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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Bamako Hebdo</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Bamako Hebdo</description>
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<title>...Mahamadou Tiendrébeogo dit Souké des Bobo Diouf   : &amp;quot; Mon épouse est malienne, une grâce divine… &amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ De son vrai nom Mahamadou Tiendrébeogo, plus connu sous le sobriquet de Souké, vedette du téléfilm  &quot;Les Bobo Diouf&quot; est un comédien hors pair. Dans un entretien qu&#039;il nous a accordé à la faveur de la 24e édition du  Fespaco, le célèbre comédien burkinabé nous parle de son désintéressement au Fespaco, des problèmes rencontrés avec le réalisateur des Bobo Diouf, de ses projets, sa vie de couple... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_872372" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Souke.jpg"><img class="size-full wp-image-872372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Souke.jpg" alt="Mahamadou Tiendrébeogo dit Souké des Bobo Diouf : &quot; Mon épouse est malienne, une grâce divine… &quot;" width="320" height="448" /></a> Mahamadou Tiendrébeogo dit Souké des Bobo Diouf[/caption]

<strong><em>Bamako-Hebdo : Merci de vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

Je m'appelle Tiendrébeogo Mahamadou à l'état civil. Nom d'artiste "Souké", que je n'ai pas mis sur mon extrait de naissance. On m'appelait ainsi bien avant les feuilletons auxquels j'ai participé. Je suis un artiste comédien burkinabé. Marié à une malienne, père d'une belle petite fille.

<strong><em>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? </em></strong>

J'ai commencé par le théâtre. Mais, bien avant, j'étais danseur. C'est à l'occasion d'une pièce que j'avais mise en scène, que le réalisateur du Royaume d'Abou m'a contacté. Mon cheminement a donc été d'abord la danse ensuite le théâtre. Quand j'étais en Côte d'Ivoire, j'ai joué dans deux troupes théâtrales.

Quand je suis revenu au Burkina, j'ai créé mon propre groupe. Malheureusement, j'avais peur des histoires avec les troupes existantes. C'est pourquoi je n'ai pas voulu former une troupe théâtrale en tant que telle, c'est-à-dire bien structurée. Quand je décrochais un marché, j'appelais des comédiens par ci et par là pour jouer avec moi. Franchement, j'ai beaucoup appris au théâtre, ce qui m'a permis de voir clair. La première fois que je me suis trouvé devant une caméra, c'était comme un jeu. Je pensais que cela aurait été plus difficile de jouer dans le Royaume d'Abou.

<strong><em>Avez-vous un diplôme artistique ?</em></strong>

Non, je me suis formé sur le tas.

<strong><em>La série TV qui vous a rendu célèbre est bien "  les Bobodioufs ". Pouvez-vous nous parler de cette série qui nous manque tant ?</em></strong>

Je vais vous dire comment les Bobo Diouf sont nés. Lors du tournage du Royaume d'Abou, le réalisateur a énormément apprécié ce que moi et mon ami Sidiki faisions. Il avait déjà en projet, juste après le Royaume d'Abou, de faire les Bobo Diouf. C'était en 1998. En 2000, le tournage du Royaume d'Abou s'est interrompu. Tous les comédiens que vous voyez dans les Bobo Diouf ont joué dans le Royaume d'Abou, comme "Tonton Bourama", à l'exception de Maï. C'est le réalisateur français Patrick Martinet qui a initié les Bobo Diouf, dont le nom vient d'un Sénégalais qui habitait dans le même hôtel que notre réalisateur logeait. Il m'appelait toujours "Bobo Diouf" et je ne comprenais pas pourquoi.  Un jour, je lui ai demandé pourquoi il m'appelait ainsi. Il m'a dit que j'étais très noir et que j'aimais imiter les gens, surtout les Sénégalais. Il s'était donc dit qu'un Sénégalais de Bobo Dioulasso devait s'appeler Bobo Diouf.

<strong><em>Comment se porte aujourd'hui votre groupe ? </em></strong>

Il faut dire que le groupe se porte très bien. C'est vrai qu'il n'y a plus de nouveaux enregistrements des Bobo Diouf car, effectivement, nous avons eu des problèmes avec notre réalisateur. Il va d'ailleurs falloir qu'on explique cette histoire aux gens, car ils n'ont pas compris. Quand notre réalisateur nous a rencontrés au début, pour nous expliquer le projet des Bobo Diouf, il nous a fait comprendre qu'il n'avait pas d'argent. Le peu qu'il avait, il disait que nous allions le bouffer ensemble. Mais, si le projet marchait, il allait nous augmenter. C'est ainsi que nous avons démarré, pour faire les deux premières saisons.

Le réalisateur est venu nous dire qu'il allait augmenter notre cachet pour la troisième saison, compte tenu de l'envergure que le projet avait pris. Il estimait devoir nous proposer une rémunération conséquente. Malheureusement, il n'a pas tenu ses promesses, ni pour la troisième, ni pour la quatrième saison. Ce que nous avons remarqué, et le plus grave, c'est qu'il a commencé à essayer de nous diviser.

A partir de ce moment là, nous avons décidé d'arrêter le tournage. D'autant plus qu'il commençait à faire du zèle, se vantant de nous avoir sauvés de la famine, comme si nous étions des affamés auxquels, il aurait donné à manger. Comme personne ne lui avait rien dit, il pensait toujours pouvoir faire de nous ce qu'il voulait.

Finalement, nous lui avons donné une dernière chance, pour la cinquième saison. Là, il nous a dit que Sidiki n'était qu'un bluffeur et qu'il allait donc le faire mourir dans le film, pour ne plus l'employer après. Il a continué en trouvant des défauts à tout un chacun. Nous avons vite compris qu'il voulait semer la zizanie entre nous. C'était en 2004. Puis, il est revenu à la charge, en nous disant que CFI avait fermé et qu'il ne disposait plus que de la moitié de son budget. Donc, si nous étions d'accord pour tourner une sixième saison, il y aurait une baisse de 45% de nos cachets.

Quand, il est venu dire cela, nous lui avons répondu que nous pouvions bien accepter ce principe pour un court laps de temps, mais que la manière de nous présenter l'offre n'était pas convenable. Il nous a dit: " celui qui est d'accord, il n' y a pas de problème, celui qui ne veut pas, je lui trouverai un remplaçant".

Comme il disait à chaque fois qu'il allait augmenter notre cachet et qu'il ne l'avait jamais fait, nous lui avons proposé de vendre les VCD des épisodes pour pouvoir nous rémunérer. Il se trouvait qu'il avait lui-même commencé à le faire depuis très longtemps. Nous avons décidé de rencontrer le réalisateur Patrick Martinet pour exposer notre problème. On lui a dit que la réduction de nos cachets était vraiment trop importante, et que s'il nous augmentait un peu, on pouvait s'arranger.

En plus, la division qu'il était en train de créer ne nous arrangeait pas du tout. Pour la simple raison que je risquais de ne plus pouvoir regarder Sidiki dans les yeux à cause de cela. Je vais vous répéter ce que le Blanc m'a répondu : "Vous êtes des ingrats, c'est comme ça chez les Africains et vous resterez toujours comme ça". Ce qui veut dire qu'il a généralisé les choses. Nous nous sommes dits que, en tant qu'Africains, si nous acceptions de collaborer avec cet homme, nous allions déshonorer nos parents, nos ancêtres.

Nous avons tous déposé ses scénarios et nous sommes partis. Immédiatement, il a cherché d'autres comédiens, des enfants que nous avons formés. Ce sont des gens qui n'ont pas des qualités de comiques. Il leur a proposé des conditions encore pires que celles que nous avons refusées. Ils ont tourné avec lui les premières minutes des Bobo Diouf 2, en 2005.

Le réalisateur a même invité les autorités de Bobo Dioulasso à les visionner. J'ai dit à mes gars qu'il nous fallait réagir. Nous avons donc crée notre groupe, " Nouvel inventaire de l'art du fou rire " plus connu sous le nom de "Niaf Niaf". Nous sommes toujours soudés et, bientôt, les gens pourront nous voir sur le petit écran.

<strong><em>Quels liens avez-vous avec Sidiki?  </em></strong>

Sidiki, c'est mon gars. Vous savez, Sidiki avait honte au début, de la tenue de villageois qu'il portait. Je l'ai amené à s'imprégner de son rôle. Nous avons les meilleures relations du monde. C'est vraiment un ami.

<strong><em>Le monde bouge, la révolution au Burkina, la crise sécuritaire qui perdure au Mali, la poussé de Boko Haram qui sème la terreur…quelle vision faite vous de notre continent ?</em></strong>

C'est déplorable et ça fait même peur ce que nous vivons aujourd'hui. Nos dirigeants ne savent plus quoi faire, nous sommes envahis pas les terroristes. Mais ma question est toute bête, d'où viennent-ils et que réclament-ils ? À un moment ils faisaient des exactions au nom de la religion. Aujourd'hui, même les mosquées ils les brûlent. Alors que la communauté internationale agisse avant qu'il ne soit tard. C'est clair que ça ne s'arrêtera pas qu'en Afrique ! La preuve, les multiples récents attaques en Europe disent tout. Que la communauté internationale vienne nous débarrasser de tout ça. Je reste optimiste que notre continent verra le jour et que nous sortirons des crocs de ces malintentionnés.

<strong><em>Quelle est la différence entre Souké dans le film et Souké à la maison ?</em></strong>

Il m'arrive souvent d'être sérieux. Il m'arrive aussi souvent, quand je suis en bonne santé, d'amuser mes amis. Je me confonds dans ces deux personnages. Depuis mon mariage, je consacre une bonne partie de mon temps à ma petite famille.

<strong><em>Justement votre épouse est malienne…</em></strong>

Oui mon épouse est malienne, une tendre et belle femme qui est non seulement mon épouse, mais ma confidente. Je l'adore. C'est une grâce divine.

<strong><em>Nous sommes la 24ème édition du Fespaco, on constate votre désintéressement. C'est du à quoi ? </em></strong>

Moi je vois le Fespaco autrement. Je pense que l'idée primordiale serait de créer un cadre d'échange entre réalisateur et comédien. Que l'on se voit face à face et discute de tous les maux qui minent notre cinéma en toute franchise.  Qu'on le veule ou pas, il existe un malaise profond entre ces deux couches, hors, l'un ne peut pas se faire sans l'autre. Tant que cet aspect ne sera pas pris en compte, pour moi le Fespaco ne sera qu'une histoire de formalité.

<strong><em>                               Réalisé par Clarisse </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Parce que la cour suprême les a privés d&amp;apos;une cagnotte de 10 milliards Fcfa : Les artistes tiennent un grand meeting de protestation ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/parce-que-la-cour-supreme-les-a-prives-dune-cagnotte-de-10-milliards-fcfa-les-artistes-tiennent-un-grand-meeting-de-protestation-ce-samedi-872392.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652442" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/amadou-Mariam-Bagayoko.jpg"><img class="size-full wp-image-652442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/amadou-Mariam-Bagayoko.jpg" alt="Amadou et Mariam, le couple le plus glamour parmi les artistes du Mali" width="620" height="413" /></a> Amadou et Mariam[/caption]

Il faut rappeler que le mercredi 30 avril 2014, le Conseil des ministres avait adopté le projet de décret portant modalités de la perception et de la répartition des redevances des droits d'auteurs et des droits voisins.

Ce projet de décret découle de nombreuses consultations menées par le Ministère de la Culture et trouve sa légitimité dans les dispositions de l'article 162 de la loi n°08-024 du 23 juillet 2008 fixant le régime de la propriété littéraire et artistique en République du Mali qui stipule que " des décrets pris en conseil des ministres précisent, en tant que le besoin, les modalités d'application de la loi ".

[caption id="attachment_185846" align="alignright" width="337"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Oumou_sangare.jpg"><img class="wp-image-185846 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Oumou_sangare.jpg" alt="Oumou Sangaré" width="337" height="272" /></a> Oumou Sangaré[/caption]

Le patronat malien avait donc attaqué ledit décret en justice sous prétexte qu'il avait modifié le champ d'application de la loi du 23 juillet 2008 ; en violant les principes d'égalité des citoyens devant les charges publiques et de liberté d'entreprise, garantis par la Loi fondamentale, entre autres… D'où l'annulation par la cour suprême dudit décret le 5 février dernier.

[caption id="attachment_336222" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg"><img class="size-full wp-image-336222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg" alt="Réconciliation nationale : Salif Keïta en grande tournée nationale à partir du 30 août" width="310" height="410" /></a> Salif Keïta[/caption]

Apportant des précisions à cette décision de la justice, le directeur du Bureau malien des droits d'auteurs (BUMDA),  a évoqué des allégations erronées et assure que la redevance pour copie privée n'est pas une création du décret qui n'en précise que les modalités pratiques de perception. Selon lui, Il est clair que le décret n'a violé aucune disposition légale, ni modifié le champ d'application de la loi fixant le régime des propriétés. Avant  d'exprimer sa stupéfaction contre cette décision. Compte tenu du fait que ce décret, loin d'être un privilège pour les artistes, tire ses origines d'un dispositif constitutionnel, à savoir l'article 13 de la Constitution du 25 février 1992 qui, garantit le droit de propriété à tous les citoyens maliens.

Pour   Mbaye Boubacar Diarra, l'un des conférenciers,  le problème se situe à un seul niveau. Il s'agit de la disposition de ce décret qui exige aux différentes sociétés de téléphonie mobile de rétribuer aux artistes (BUMDA) en guise de droits d'exploitation des œuvres musicales par leur clientèle, la modique somme de 40 F CFA par mois et par abonné, soit 500 F CFA par an.  "Comment faut-il comprendre qu'on nous refuse ce petit droit ? ", s'interroge M'Baye Boubacar Diarra. Avant de rappeler que durant les multiples crises qu'a vécues le pays, les artistes ont été les seuls à maintenir le flambeau allumé, avec des productions pour la paix, et même un téléthon qui a rapporté 25 millions de FCFA aux autorités du pays. Il s'indigne de constater qu'après le retour à l'apaisement, la haute justice du pays (Cour Suprême) accepte d'annuler un décret, dignement signé par le Président de la République, à l'issue du Conseil des ministres  et qui consacre les droits d'auteurs aux pauvres artistes maliens. " On va lutter jusqu'au dernier souffle contre le pouvoir de l'argent ", promet le responsable des artistes maliens.

Prenant la parole dans le même ordre d'idée, Kary Coulibaly, artiste-comédien  a clamé  son indignation : "L'heure est grave, le maintien de l'annulation de ce décret serait une absurdité. On ne sera jamais d'accord avec la justice malienne dans cette démarche". Il a ensuite exhorté tous les artistes du pays à mener ce combat en commun et dans la solidarité. " Le chien va aboyer et la caravane passera ", a-t-il ironiquement lancé.

En tout cas, les artistes maliens en communion veulent mener ce combat jusqu'au bout, étant donné qu'un recours en annulation a été formulé contre l'arrêt de la Cour Suprême, mais aussi un grand meeting programmé pour le samedi 21 mars prochain à 15 heures à la Pyramide du Souvenir.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plateau des artistes de la Radio Nasiaroulé : Ramata Koné de Paris est l&amp;apos;invitée de cette semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/plateau-des-artistes-de-la-radio-nasiaroule-ramata-kone-de-paris-est-linvitee-de-cette-semaine-872322.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;émission plateau des artistes de la radio Nasiraoulé,  suit son petit bout de chemin. Pour cette semaine, l&#039;honneur revenait  à la belle Ramata Koné, une  jeune artiste  talentueuse résidant à Paris. L&#039;enregistrement s&#039;est déroulé, le mardi 17 mars dernier, dans les locaux de la fréquence 105.2MH z. c&#039;était en présence de plusieurs fans de l&#039;artiste. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_872332" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rami.jpg"><img class="size-full wp-image-872332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rami.jpg" alt="Plateau des artistes de la Radio Nasiaroulé : Ramata Koné de Paris est l'invitée de cette semaine" width="350" height="263" /></a> Ramata Koné[/caption]

D'emblée la belle chanteuse a remercié tous ses fans qui ont effectué le déplacement pour la soutenir.

La  jeune artiste chanteuse est d'origine malienne, mais, elle est née en Côte d'Ivoire. Baignant dans la musique à bas âge, sa passion pour la  mélodie ne sera pas du goût de ses parents. Mais la jeune artiste ne va suivre que le cours de son destin. En effet, la belle chanteuse sera invitée dans les cérémonies de mariages, de baptêmes et dans les concerts.

Ainsi, le sort va la mener en France où elle va faire un premier single intitulé ''WAWA'' dans lequel elle dénonce les calomnies dont elle a été la victime au début de sa carrière musicale. Le single connaitra un succès far. Ensuite suivra ''Maraka'' où elle chante pour ses fans sonnike de paris qui ont beaucoup fait pour elle. Pour finir, il y aura ''Sandji'' où elle rend un vibrant hommage  à sa maman et qui fera d'elle une artiste confirmée dans le milieu musicale. Plus tard, elle fera des tournées en Espagne, en Angleterre, et en Italie. S'en suivra plusieurs autres concerts. Aujourd'hui, la star a, à son actif huit singles dont quatre en clips.

Au cours de l'émission radiophonique, les fans de la star ont saisi l'occasion pour la  poser plusieurs  questions relatives à sa vie et sa carrière musicale.

<strong>Kadiatou MAIGA et Flassoun Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Festival international de Slam et Humour : C&amp;apos;est parti pour la 2ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-de-slam-et-humour-cest-parti-pour-la-2eme-edition-872222.html</link>
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<description><![CDATA[ La bibliothèque nationale de Bamako a servi de cadre le lundi 16 mars dernier à l&#039;ouverture de la 2ème édition du festival international de slam et d&#039;humour du Mali (FISH) qui se tient depuis le 16 mars et prendra fin au 21 mars prochain.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une édition placée sous le signe de la paix et la " reconstruction citoyenne au Mali ". La cérémonie d'ouverture de ses activités était présidée par l'ex premier ministre, Moussa Mara, le maire adjoint de la commune IV, Issa Sidibé et le directeur du festival, Aziz Koné dit SITENK.

C'est sous une ambiance joviale que des élèves et étudiants sont venus de part et d'autre  pour assister au début des activités du FISH Mali. Les premières prestations ont débuté par des récitals faits par les élèves du collège horizon s'en sont suivis des spectacles d'humour de Chekinito, Paracetamol. En effet, les jeunes slameurs en herbe se sont succédé également sur le podium afin de montrer leurs talents.

Dans son mot de bienvenue, le maire adjoint de la commune d'accueil, Issa Sidibé, s'est dit heureux de la tenue du lancement de ces activités dans sa commune. ''Votre thème choisi est très important, car elle tient en compte un aspect socioculturel du pays en ces moments difficiles de son histoire et je suis convaincu que le festival contribuera à l'accès et à la participation des populations aux activités culturelles durant ces jours-ci'' a-t-il ajouté.

Pour le directeur du festival, Aziz Koné dit SITENK, ce festival vise à cultiver la paix, l'intégration et la promotion de la culture malienne. Il a indiqué que cet évènement contribuera à créer l'échange interculturel autour du slam et de l'humour afin de permettre à la jeunesse de mieux s'accommoder de la langue française. À le croire, le slam n'est pas du spectacle seulement parce qu'il est éducatif, pédagogique et demande une maitrise de la langue française avant de souligner que raison pour laquelle, ils ont choisi le journée de la francophonie pour lancer les activités du festival. Ainsi, le promoteur a remercié, l'Institut français de son accompagnement depuis la première édition et tous les partenaires du festival.

Rappelons qu'à l'ouverture, ils avaient des slameurs et, humoristes venus de la sous-région.

<strong><em>         Oumar BARRY</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maxime Houinato, représentant résident du PNUD au Mali : Entre l&amp;apos;homme et la femme c&amp;apos;est plutôt la complémentarité que nous devons célébrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/maxime-houinato-representant-resident-du-pnud-au-mali-entre-lhomme-et-la-femme-cest-plutot-la-complementarite-que-nous-devons-celebrer-872292.html</link>
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<description><![CDATA[ Qui est Maxime Houinato
En poste au Mali depuis seulement octobre 2014, Maxime Houinato est un Expert des questions du Genre. Avant le Mali, le diplomate a précédemment servi comme Directeur Régional Adjoint auprès du Bureau Régional de l&#039;ONU Femmes en Charge de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest et du Centre (WCARO) basé à Dakar. Muni d&#039;un PhD en Sociologie de l&#039;Université Cheick Anta Diop de Dakar, d&#039;un MBA et d&#039;un Master en Développement International de la prestigieuse université américaine de Brandies, l&#039;homme a plus de 20 ans d&#039;expériences pratiques dans le domaine du développement. 
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Maxime-Houinato.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-872302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Maxime-Houinato.jpg" alt="Maxime Houinato, représentant résident du PNUD au Mali " width="300" height="235" /></a>C'est précisément en 2008 que Maxime députa sa carrière de " Défenseur des Droits des Femmes "  avec UNIFEM - Le Fonds de Développement des Nations unies pour la Femme (UNIFEM) qui a été fusionné avec 03 autres entités par l'Assemblée Générale des Nations Unies le 02 juillet 2010 pour créer  ONU Femmes - une entité unique dédiée à l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes.

Homme intègre et totalement dédié à la cause des femmes, c'est avec fierté que Maxime nous confirme la complémentarité de la masculinité avec la féminité - pour lui d'ailleurs servir la cause des femmes, promouvoir la femme, ne peut que renforcer un homme, car il ne s'agit que de renforcer son prochain, la femme étant complémentaire et égale de l'homme "

<strong>Entre l'homme et la femme c'est plutôt la complémentarité que nous devons célébrer</strong>

Pour lui, s'il est vrai que la croissance d'un pays repose en premier lieu sur ses ressources humaines, c'est-à-dire ses fils et ses filles, alors il va de soit qu'aucune nation ne saurait se développer sans la prise en compte, la participation pleine et entière de l'ensemble de ses bras valides, hommes et femmes.

Ceci est d'autant plus vrai pour des pays comme le Mali où l'économie repose principalement sur l'agriculture, un secteur qui emploie 80 % de la main-d'œuvre et représente presque 34 % de PIB (produit intérieur brut). Que ne faut-il pas faire pour rendre les femmes autonomes, étant donné que c'est une des conditions sine qua none du développement, de l'autonomisation de l'humanité tout entière.  Surtout que dans de nombreux domaines, les femmes sont marginalisées par rapport aux hommes. ONU Femmes, en tant qu'Agence ONUsienne travaille étroitement à accompagner le Gouvernement du Mali dans ce sens et soutient toutes les initiatives œuvrant à renforcer la femme pour qu'elles puissent devenir autonomes, pleinement épanouies et prendre en charge son devenir et celui de sa progéniture.

En 2014, le rapport d'études extensives menées par une firme américaine de gestion et conseil en ressources humaines a prouvé que les femmes obtiennent plus de résultats, plus de succès quand elles assument des postes de responsabilité.

<strong><em>                     </em>    Par Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le sacre du marocain Hichim Ayouch avec son film &amp;quot;fièvres&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-sacre-du-marocain-hichim-ayouch-avec-son-film-fievres-859862.html</link>
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<description><![CDATA[ 20 millions de FCFA, en plus du trophée, c&#039;est la cagnotte qu&#039;a remporté le marocain Hichim Ayouch avec son film &quot;Fièvres &quot;. L&#039;Etalon d&#039;argent, d&#039;une valeur de 10 millions de FCFA, est revenu à Belkacem Hadjadj de l&#039;Algérie avec son film &quot;Fadhma N&#039;Soumer&quot;.   ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 21:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_859912" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco.jpg"><img class="size-full wp-image-859912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco.jpg" alt="Abdrahamane Sissako," width="350" height="233" /></a> Abdrahamane Sissako,[/caption]

Quant à l'Etalon de bronze, d'une valeur de 5 millions de FCFA, il échoit à Sékou Traoré du Burkina Faso avec son film "L'œil du cyclone". La cérémonie de remise des récompenses a eu lieu le samedi 7 mars 2015 au Palais des sports de Ouaga 2000 en présence du président du Faso, Michel Kafando et de nombreux invités.

es regards sont désormais tournés vers la 25ème  édition prévue du 25 février au 4 mars 2017. En attendant, c'est le Marocain Hicham Ayouch avec son film "<em>Fièvres</em>" qui a remporté le trophée le plus convoité, l'Etalon d'or du Yenenga. Il succède ainsi, au Sénégalais Alain Gomis, lauréat du Fespaco  2013 avec "<em>Tey</em>".

Dans l'ensemble des prix officiels et spéciaux, le Burkina Faso a ravi la vedette aux autres pays avec un total de huit prix (dont cinq pour Sékou Traoré avec son film " l'œil du cyclone "). Ensuite, suivent le Maroc et l'Algérie, avec quatre prix chacun. La Côte d'Ivoire et la Mauritanie ont eu chacune, deux prix.  Enfin, les pays ayant eu un prix sont le Mali, le Sénégal, l'Egypte, le Ghana, l'Afrique du Sud, l'Angola, la Guinée-Conakry, la Tunisie et Madagascar. Au total 29 prix ont été décernés pour un montant total de 152 millions de FCFA.

<strong>133 films passés à la loupe par le jury</strong>

Selon le comité d'organisation, la semaine de la manifestation a vu passer  313 projections. Au nombre de ces films, 133 sont passés à la loupe des membres du jury qui ont, par ailleurs, reçu les félicitations du président du Faso, Michel Kafando, lors de la cérémonie de clôture.

Au total, 19 films d'une quinzaine de nationalités ont été retenus pour la conquête de l'Etalon d'or qui récompense les longs métrages à la biennale du cinéma africain.

Le jury de cette catégorie a été présidé par le Ghanéen Kwaw Paintsil Ansah.

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<strong>Quelques questions à Abdrahamane Sissako, réalisateur du film " Timbuktu "</strong>

<strong>" D'aucuns n'ont pas vu " Timbuktu " mais ont des préjugés... "</strong>

[caption id="attachment_310012" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg"><img class="size-full wp-image-310012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg" alt="Abderrahmane Sissako : &quot;Au Mali, les Touaregs sont à voir comme des victimes&quot;" width="350" height="200" /></a> Abderrahmane Sissako à Paris, le 8 mai. © Vincent Fournier pour J.A.[/caption]

<strong><em>Vous arrivez au Fespaco avec " Timbuktu " qui a fait l'objet d'énormes critiques du fait de son caractère trop sensible donnant lieu à une polémique sur sa sélection ou sa déprogrammation de la compétition. Pourquoi autant de tapage ?</em></strong>

Je pense qu'on ne devrait pas mettre l'accent sur un certain nombre de choses. Je préfère regarder vers l'avant, le film a été montré et c'est l'essentiel. Pour moi  il était important que l'Afrique accueille ce film car c'est fait sur un drame africain, le drame du Mali. C'est un privilège pour  bon nombre de festivaliers de vivre  cette réalité. A partir du moment où le film a eu la chance d'être projeté dans des grands évènements cinématographiques, il était important que le public africain n'en soit pas privé.

<strong><em>Le même film reçoit les mentions spéciales au festival de Cannes, aux Oscars vous ne recevez aucun prix et au Cesar vous ravagez 7 prix sur 8. Est ce à dire que votre film ne touche que le public francophone ?</em></strong>

Déjà, je ne fais pas des films pour attendre d'être primé. Mais une forme d'exprimer ma passion et de passer les messages. L'important  est que le film soit vu et c'est également l'un de mes objectifs en arrivant au Fespaco.

<strong><em>Certes, on ne tourne pas de film pour des prix mais ça fait toujours plaisir d'être sur des podiums. C'est clair que la visibilité n'est pas pareille…</em></strong>

Oui, vous savez à partir du moment où un film est sélectionné, c'est l'essentiel. A partir de ce moment, on est convaincu qu'il sera vu.

<strong><em>" Timbuktu " vu par bon nombre d'observateurs maliens qui  pensent que l'aspect culturel a été un tout petit peu bafoué. Notamment le personnage choisi pour le rôle de l'Imam de Tombouctou ou encore Zabou la célèbre de Gao utilisée plutôt à Tombouctou…</em></strong>

Timbuktu est un film fiction et non un documentaire qui a été réalisé dans l'intention de dénoncer les exactions commises par les djihadistes dans le nord du Mali. Certes, j'ai choisi un Français pour jouer le rôle de l'imam de Tombouctou et je pense que ce qui importe c'est le message. Le  film a été fait avec en majorité les populations de Tombouctou qui racontent leur vie, leur bravoure et leur dignité quotidienne en cette période de l'occupation de Tombouctou.  J'ai voulu montrer ce qui s'est passé réellement en cette période. Quand on parle des mariages forcés, d'une vendeuse de poisson qui s'est dressée contre les djihadistes, quand on interdit aux personnes de chanter, je les fais chanter dans le film pour montrer la résistance pacifique des chants, je pense que c'est ça que le Mali doit saluer et célébrer.

Le Mali est une grande nation avec plusieurs composantes qui font partie de ce film qui est une parenthèse de l'histoire de Tombouctou. Que les gens sachent que c'est une population qui a vécu un drame. Si d'aucuns pensent que je ne devrais pas faire de film sur la souffrance d'un peuple,  je dirai que je ne suis pas à mon premier film. "Bamako " parle également de la dignité des gens. Je suis un artiste libre, comme tout cinéaste qui a la liberté de faire des films sur les personnages qu'ils inventent.

Il y a plusieurs personnes qui n'ont pas vu "<em>Timbuktu</em>" mais qui ont des préjugés. Moi je suis dans la construction et  non dans la destruction Je construis en faisant des films, c'est ça qui est important pour moi.

<strong><em>Vous arrivez au Fespaco avec des gardes du corps, contrairement aux autres réalisateurs. Avez-vous un moment eu peur ?</em></strong>

Je préfère ne pas répondre à cette question.

<strong><em>Vos impressions par rapport au lauréat du Fespaco 2015 ?</em></strong>

Je suis très fier pour Ayoutch qui a remporté l'Etalon d'or. J'ai dit au début du Festival que son film était très bon. Il l'a mérité et c'est l'Afrique qui gagne.

<strong><em>Êtes-vous déçu de n'avoir pas remporté l'étalon d'or tant convoité ?</em></strong>

Je ne suis pas du tout déçu. Bien au contraire, pour moi, la lutte continue. Le fait que mon film " <em>Timbuktu</em> " ait pu être projeté au Fespaco 2015 après des rumeurs qui l'écartaient de la compétition est déjà un succès. Je ne crache pas non plus sur les deux autres prix reçus.

<strong><em>Le  mot de la fin ?</em></strong>

" <em>Timbuktu</em> " sera projeté en avant première au Mali le 26 mars prochain à  l'occasion de la journée des martyrs, une occasion pour moi de rendre hommage aux martyrs de l'occupation des régions du nord.

<strong>Rassemblés par Clarisse, envoyée spéciale à Ouagadougou</strong>

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<strong>Palmarès du FESPACO 2015</strong>

<strong>Section long métrage</strong>

<strong>1- Etalon d'or de Yennenga : "Fièvres" d'Hicham Ayouch (Maroc)</strong>

2- Etalon d'argent de Yennenga : "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj (Algérie)

3- Etalon de bronze de Yennenga : "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

4- Prix de la meilleure interprétation féminine : Maimouna N'Diaye dans "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

5- Prix de la meilleure interprétation masculine : Fargass Assande dans "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

6- Prix Paul Robeson (Meilleur film de la diaspora): "Morbayassa, le serment de Koumba" de Cheik Fantamady Camara (Guinée-Conakry)

7- Prix Oumarou Ganda (meilleure première œuvre) : "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

8- Prix du meilleur scénario : Marcel Beaulieu pour "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj (Algérie)

9- Prix de la meilleure image : Ali Benjelloun pour "C'est eux les chiens" de Hicham Lasri (Maroc)

10- Prix du meilleur son : Phillipe Grivel et Dominique Vieillard pour "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj

11- Prix de la meilleure musique : Amine Bouhafa pour "Timbuktu" d'Abderrahmane Sissako (Mauritanie)

12- Prix du meilleur décor : Sébastien Birchler pour "Timbuktu" d'Abderrahmane Sissako (Mauritanie)

13- Prix du meilleur montage : Isabele Devinck pour "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj (Algérie)

14- Prix de la meilleure affiche : "Cellule 512" de Missa Hébié (Burkina Faso)

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<strong>Prix des écoles africaines </strong><strong>de cinéma</strong>

15- Prix du meilleur film fiction : "Sagar" de Pape Abdoulaye Seck (Ecole supérieure des arts audiovisuelles, Maroc)

16- Prix du meilleur film documentaire : "Je danse, donc je suis" d'Aïssata Ouarma (Institut supérieur de l'image et du son, Burkina Faso)

17- Prix spécial du jury : "The Traveller" de Peter Sedufia (Nafti, Ghana)

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<strong>Section court métrage</strong>

18- Poulain d'or : "De l'eau et du sang" d'Abdelilah Eljaouhary (Maroc)

19- Poulain d'argent : "Madame Esther" de Luck Razanajoana (Madagascar)

20- Poulain de bronze : "Zakaria" de Leyla Bouzid (Tunisie)

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<strong>Section documentaire</strong>

21- Premier prix : "Miners Shot Down" de Rehad Desai (Afrique du Sud)

22- Deuxième prix : "Devoir de mémoire" de Mahmadou Cissé (Mali)

23- Troisième prix : "Tango Negro, les origines africaines du tango" de Dom Pedro (Angola)

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<strong>Section série télé</strong>

24- Prix de la meilleure série : "Chroniques africaines" de Marie-Christine Amon (Côte d'Ivoire)

25- Prix spécial du jury : "Eh les hommes, Eh les femmes" d'Apolline Traoré (Burkina Faso)

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<strong>Prix des institutions</strong>

26- Prix spécial de l'intégration de la Communauté  économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) : "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

27- Prix CEDEAO de la meilleure réalisatrice ouest-africaine : "Des étoiles" de Dyana Gaye

28- Prix de l'Union européenne : "Avant le printemps" d'Ahmed Atef (Egypte)

29- Prix du Conseil de l'Entente : "Run" de Philippe Lacôte (Côte d'Ivoire).

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<strong>Des lauréats s'expriment...</strong>

<strong>A l'issue de leur consécration, des lauréats n'ont pas dissimulé leur émotion. Ils se sont exprimés sous le feu de l'action juste après la cérémonie de clôture.</strong>

<strong>La comédienne malienne Viviane Mina Sidibé " Je suis confiante de mon avenir… "</strong>

[caption id="attachment_859922" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/viviane.jpg"><img class="size-full wp-image-859922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/viviane.jpg" alt="Viviane" width="250" height="234" /></a> Viviane[/caption]

<strong><em>Qui est viviane Sidibé ?</em></strong>

Je suis comédienne malienne ayant joué le rôle principal dans " Toiles d'araignées ", le film du réalisateur Ibrahima Touré qui a reçu plusieurs prix à la 23ème édition du Fespaco. J'arrive dans cette 24ème édition avec des rôles dans presque tous les films maliens en compétition.

<strong><em>Parlant justement de la 23ème édition, vous avez brillé par votre absence. Qu'est ce qui explique cela?</em></strong>

Il y'a eu une déprogrammation de mon invitation à deux jours de l'ouverture du Fespaco et je venais juste d'accoucher. Du coup, j'ai été désaxée. Ça été dommage mais on dit souvent qu'à quelque chose malheur est bon. Je suis là pour cette édition et tout se passe plutôt bien.

<strong><em>Vous avez été choisi parmi des milliers de festivaliers comme ambassadrice du ciné Guimbi au Mali. Quelles sont vos impressions ?</em></strong>

Sentiment de joie et d'émotion. Je suis émue comme vous pouvez le constater de savoir que la main innocente a choisi mon ticket parmi des milliers comme invitée d'honneur avec un siège équivalent à 200.000 Fcfa à l'ouverture de ciné Guimbi à Bobo Dioulasso. A cet effet, je serai désormais l'Ambassadrice de cette magnifique salle de cinéma dont l'inauguration aura lieu dans 10 mois.

<strong><em>Vous avez regardé sûrement pas mal de films, quelles en sont vos impressions ?</em></strong>

C'est impressionnant de savoir que nos réalisateurs ont vraiment de la valeur. En tant que jeune comédienne, je suis convaincue que je devrais travailler davantage car quoi qu'on dise il y a du potentiel en Afrique. C'est à moi de me battre pour être parmi les meilleurs. Je me suis formée sur le tas et je pense que je parviens à intéresser les meilleurs…Je suis confiante et croyante en mon avenir.

<strong><em>Est-ce à dire que cette édition a été fructueuse ?</em></strong>

(Rires) Dieu merci, j'ai eu quelques contacts et je pense que ça peut être un déclic. Je me confierais à chaque fois auprès de mes encadreurs qui sont les cadres du CNCM, pour demander conseil sur toute décision à prendre.

<strong><em>Quels sont vos projets ?</em></strong>

Me consacrer désormais à ce métier qui est d'abord une passion.

<strong><em>Un message ?</em></strong>

Oui, à l'endroit de nos gouvernants, de soutenir la Culture, surtout le 7ème art car l'avenir de notre continent s'y trouve.

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<strong>Hicham Ayouch, réalisateur du film " fièvres ", étalon d'or 2015</strong>

<strong>"Je suis fier d'être africain…"</strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-859942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco1.jpg" alt="fespaco1" width="300" height="288" /></a>"Comme vous l'avez remarqué, ma pea</strong>u est blanche, mais le sang qui coule dans mes veines est noir. Mon père est Marocain, ma mère est  Tunisienne, je suis Africain et fier de l'être. Je suis Africain et fier de l'être, car nous sommes un continent  beau, un continent  noble, un continent riche, nous sommes la mère de toutes les terres, nous sommes l'essence du monde.

Je suis Africain, je suis  fier l'être. Je n'ai pas besoin d'aide, je n'ai pas besoin de coopération. Je n'ai pas besoin de la coopération de personne. J'ai juste besoin qu'on cesse d'exploiter mon continent et de faire couler des rivières de sang. Je suis Africain et fier de l'être. Je dois apprendre à m'aimer car je suis un être digne, beau et capable. Et si je m'aime, alors je serai capable d'aimer tous mes frères et toutes mes sœurs. Je suis Africain et fier de l'être car ma culture est belle, puissante, poétique et nous devons tout faire pour changer les mentalités grâce à l'art, à l'imaginaire et à l'éducation.

Je suis Africain et fier de l'être. On nous a volés notre passé, on a tenté d'effacer notre histoire mais notre futur nous appartient. Il est temps de prendre notre destin en main. Je suis Africain, je suis fier de l'être et je vous aime".

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<strong>Sékou Traoré, réalisateur de "L'œil du cyclone"</strong>

[caption id="attachment_859932" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/sekou-traore.jpg"><img class="size-full wp-image-859932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/sekou-traore.jpg" alt="Sékou Traore" width="250" height="167" /></a> Sékou Traore[/caption]

<strong>" Je veux aller plus loin… "</strong>

"Je suis très content de l'Etalon de bronze et des prix spéciaux remportés par mon film qui  a l'air de satisfaire beaucoup de monde. C'est un travail d'équipe et je dédie ce prix à toute mon équipe. C'est encourageant et la prochaine fois nous comptons aller plus loin".

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<strong>Maïmouna N'Diaye, meilleure interprétation féminine</strong>

<strong>" Je dédie mon prix aux femmes… "</strong>

"Je dédie ce trophée à toutes les femmes " a déclaré Maïmouna N'Diaye avant d'apprécier son rôle d'avocate tenace dans le film du réalisateur burkinabè, Sékou Traoré. Pour celle que l'on appelle affectueusement Mouna, "c'est une grande reconnaissance pour moi et pour mon travail et je dédie ce trophée à toutes les femmes, à toutes les comédiennes, en cette veille du 8-Mars". L'actrice sénégalaise a joué un rôle d'avocate, forte d'esprit, dans une affaire délicate de justice. Elle a réussi à faire rejaillir la vérité dans une affaire d'enfant-soldat et de trafic de diamant dans laquelle son père y était mêlé.

<strong>Rassemblés par Clarisse, envoyée spéciale à Ouagadougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivité du 8 mars : Le 21ème siècle sera&#45;t&#45;il le leur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festivite-du-8-mars-le-21eme-siecle-sera-t-il-le-leur-859742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/festivite-du-8-mars-le-21eme-siecle-sera-t-il-le-leur-859742.html</guid>
<description><![CDATA[ Jusqu&#039;à une époque récente, les femmes se heurtaient à des obstacles gigantesques pour être traitées sur un pied d&#039;égalité  avec les hommes. Il y a encore un quart de siècle, les inégalités étaient aussi manifestes que répandues, à l&#039;université, au travail et même au foyer. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 10:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg" alt="8mars" width="300" height="194" /></a>Depuis, la condition féminine s'est nettement améliorée à maints égards partout  dans le monde. Dans la plupart des pays, riches ou en développement, filles et femmes sont davantage scolarisées, vivent plus longtemps, ont de meilleurs emplois et acquièrent des droits. Mais de fortes inégalités subsistent. Le risque de mortalité des femmes est plus élevé dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire. Elles gagnent moins et sont moins productives presque partout dans le monde et ont moins.

Donner aux femmes les moyens de participer pleinement à la vie économique dans tous les secteurs est essentiel afin d'édifier des économies solides, de réaliser les objectifs internationaux de développement et de durabilité, et d'améliorer la qualité de vie des femmes, des hommes, des familles et des communautés.

<strong>Coulibaly Fatoumata Diarra, présidente  de l'amicale des femmes de la poste</strong> :

Même si les femmes ne sont pas meilleures, il y a une équivalence si on lui donne les mêmes opportunités que les hommes

Douée d'une intelligence parfait, de la beauté du cœur et du visage, celle qui occupe la présidence de l'amicale des femmes est une femme forte physiquement qui a sourire toujours aux lèvres. Elle a eu la confiance des femmes de la poste pour mériter pour être aujourd'hui à la tête de l'amicale. L'autonomisation des femmes selon cette maman de quatre enfants est un facteur de croissance  si les femmes avaient le même accès que les hommes aux ressources car en donnant aux femmes les moyens d'agir sur le plan économique et social. Avec l'autonomisation, les femmes deviennent des portes paroles et des artisans du changement pour la croissance économique, le progrès social et le développement durable. Pour rendre autonome les femmes il faut, réduire  l'inégalité des sexes. Même si elles ne sont pas meilleures, on peut dire qu'il y a une équivalence si elles bénéficient des mêmes opportunités que les hommes.

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<strong> </strong>

<strong>Koné Kadiatou Traoré, ménagère et vendeuse de jus de gingembre :</strong>

<strong>Pour plus d'autonomisation des femmes, le système de quota doit être effectif</strong>

La quarantaine bien sonnée, celle qui n'a pas le temps de la sieste, passe toute la journée à préparer les amuse-gueules et les jus de gingembres, bissap et tamarin dont son  entourage raffole surtout en période de chaleur.  Mère de six enfants, avec son petit commerce, elle aide son mari dans les dépenses quotidiennes de la famille.

Pour elle, le mot autonomisation convient à la femme car elle est faite pour être douce et respectée. Dans une société comme le Mali où la grande proportion de la population est féminine, on doit voter une loi qui permet le système de quota des femmes dans les postes de responsabilité. Il est temps que ce pays avance " nos enfants ne doivent pas souffrir comme nous".

<strong>Traoré Hanane Kéita, écrivaine :</strong>

<strong>Les femmes ont tendance à être beaucoup plus sociales</strong>

Titulaire d'une maîtrise en lettres modernes, Hanane Kéita est l'une des femmes rares maliennes qui s'essaient dans l'écriture. Elle a, à son actif, deux œuvres dont un roman " Femmes sans Avenir " et un  essai intitulé " Et si on relisait le Coran ". Actuellement, elle a sous presse un autre essai. Femme de journaliste, Hanane est une femme simple et modeste. L'autonomisation de la femme permet de participer activement à la production et à toutes sortes d'activité sociale et professionnelle. Ce qui en  rajoute à la croissance économique d'un pays. L'autonomisation est aussi source de mobilité sociale en ce sens que elle permet à ceux ou celles qui en bénéficient de changer leur statut social. Les femmes doivent apprendre un métier et bénéficier de toutes les chances de l'exercer dans un contexte d'équité. Et c'est là où l'Etat est appelé à jouer tout son rôle afin qu'une politique de promotion sociale pour les femmes soit mise en route.

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<strong>Gologo Aminata Diarra, du mouvement des femmes de la Codem:</strong>

<strong>La mentalité de la société envers les femmes doit changer par une campagne d'éducation</strong>

Cette ancienne du mouvement estudiantin des années 1990 est titulaire d'un DEA en génie civil option " bâtiments et travaux publics ", d'un master en audit et contrôle de gestion. La belle et grande sahélienne, affectueusement surnommée Mimi a quinze années d'expérience dans l'administration publique et dans les sociétés privées du Mali. La conseillère municipale en Commune II est membre de l'association des femmes ingénieures. Comme si cela ne suffisait pas, elle occupe la présidence du mouvement national des femmes du parti Codem. Mariée, ses multiples occupations ne l'empêchent pas de se donner le temps d'être l'épouse parfaite en s'occupant de son mari et des trois enfants.

En effet, L'autonomisation des femmes est reconnue comme un facteur clé de réduction de la pauvreté, de croissance économique, de stabilité, de sécurité humaine et alimentaire durable. Les femmes évoluant surtout dans le secteur informel avec des moyens de subsistance basés sur l'agriculture, l'élevage, l'artisanat local, le commerce de petits articles, contribuent ainsi au développement du pays. Dans le secteur agricole où elles ont tendance à prédominer, le crédit et la propriété foncière ont de tout temps été la chasse gardée de l'homme, le  chef de famille au détriment de la femme et, de fait, au détriment du développement agricole en Afrique. En dépit de cela, dans le secteur informel africain, les femmes réussissent mieux que les hommes. Les travaux de Blackden et Canagarajah (2003) indiquent qu'au Burkina Faso, l'agriculture compte pour 36% du PIB, les femmes contribuent à hauteur de 29% et les hommes 7%,. Au Mali la répartition est de 26% à 14%. Malgré les preuves, une étude récente du Forum Economique Mondial (FEM) montre qu'aucun pays du monde n'a encore réussi à réduire l'écart entre la participation économique de l'homme et de la femme.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie dans les rues de Bamako : Fousseiny Fané se déguise en demoiselle pour arnaquer les hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fousseiny-fane-se-deguise-en-demoiselle-pour-arnaquer-les-hommes-859692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fousseiny-fane-se-deguise-en-demoiselle-pour-arnaquer-les-hommes-859692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 03:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_859702" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny.jpg"><img class="size-full wp-image-859702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny.jpg" alt="Fousseiny Fané  déguisée en femme" width="350" height="589" /></a> Fousseiny Fané déguisée en femme[/caption]

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-859722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny1.jpg" alt="fousseiny1" width="350" height="542" /></a>Ce n'est plus un secret  pour personne. En effet, plusieurs jeunes garçons se déguisent en jolies demoiselles sur les réseaux sociaux  afin de soutirer de l'argent aux coureurs de jupons. Cette nouvelle forme d'escroquerie prend de plus en plus de l'ampleur à Bamako chez les jeunes garçons.

Les habitants de Kalaban-Coura viennent de mettre la main sur un délinquant de ce genre du nom de Fousseiny Fané qui se déguisait en femme sous le nom  de Sadio Sangaré.  Toutefois conduit au commissariat de police 11ème, il a été libéré faute de charge retenue contre lui.

Notre feuilleton du jour est une histoire incroyable mais vraie. Après plusieurs méthodes d'escroquerie utilisées par les malfrats pour soutirer de l'argent des paisibles citoyens, ils en sont arrivés à expérimenter un nouveau système consistant à se déguiser en demoiselle pour soutirer de l'argent aux coureurs de jupon.

Depuis quelques mois, Fousseiny Fané a embrassé cette nouvelle vie. Très sûr de lui-même, il a osé jusqu'à se faire embaucher comme aide-ménagère (servante ou bonne ou même 52) chez une dame du nom de Aicha Tangara à Kalaban Coura. Ce, sans susciter le moindre doute sur sa masculinité.

Ce n'est qu'après environ deux semaines que le pot aux roses a été découvert. En effet, les garçons du voisinage, comme certains savent le faire si bien, ont commencé à draguer Sadio Sangaré qui, dans la réalité n'est autre qu'un travesti. Chaque soir, après ses travaux domestiques, il se déguisait en demoiselle pour aller soutirer de l'argent aux jeunes garçons en leur donnant des rendez-vous qu'il n'a jamais honorés.

La semaine dernière, c'est l'une des victimes de Fousseiny Fané qui a décidé de tout mettre en œuvre pour satisfaire sa libido avec cette demoiselle qui lui  a soutiré une somme importante. C'est ainsi qu'avec le concours de ses amis, il a réussi à mettre la main sur sa " Sadio Sangaré ".

Mais, quelle ne fut leur surprise, après avoir déshabillé Sadio Sangaré, qui n'en était pas une. Il s'agissait plutôt d'un homme. Dans la confusion totale, Fousseiny réussit à s'échapper et se refugier chez sa patronne. La nouvelle, telle une trainée de poudre, s'est propagée dans tout le quartier si bien que des curieux se sont rendus en grand nombre dans la famille où la fausse Sadio Sangaré travaillait.

N'eût été l'intervention rapide des éléments du commissariat de police du 11ème  arrondissement, le pire serait arrivé. C'est ainsi qu'il a été conduit au commissariat. Selon une source policière, l'intéressé a été conduit au poste de police juste pour le protéger contre une justice populaire. C'est pourquoi, indique la même source, faute de preuve il a été libéré dès le lendemain.

D'après des témoignages recueillis sur place, Fousseiny Fané serait issu d'une très respectable de Sabalibougou où résident son père, sa mère et son frère jumeau.

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<strong>                      Cléophas TYENOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival des masques et marionnettes de Markala : Le parrain de l&amp;apos;événement, l&amp;apos;honorable Yacouba Traoré, comble les attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-des-masques-et-marionnettes-de-markala-le-parrain-de-levenement-lhonorable-yacouba-traore-comble-les-attentes-859762.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 4 au 8 mars, Markala, la cité ouvrière a vécu au rythme du célèbre festival auquel il a donné son nom à savoir celui des masques et marionnettes.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 03:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-859782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA1.jpg" alt="FESMAMA1" width="620" height="349" /></a>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-859792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA3.jpg" alt="FESMAMA3" width="620" height="349" /></a>Avec son  thème principal Maaya ou humanisme humain, la présente édition était placée sous la présidence de Mme le ministre de la Culture, de l'artisanat et du tourisme, Ndiaye Ramatoulaye Diallo. Le président du comité de pilotage, Paul Ismaël Boro, directeur général du Centre international de conférence de Bamako, a réussi une prouesse avec la présence de hautes personnalités comme l'honorable Yacouba Traoré, parrain de l'événement, l'ancien ministre de l'Environnement et de l'assainissement, Ousmane Ag Rhissa et plusieurs autres cadres politiques et administratifs.

e festival des masques et marionnettes de Markala ou FESMAMAS, après 18 ans, a largement dépassé le cadre seulement festif. Il est, en effet, devenu un véritable projet de développement pour Markala et ses environs, C'est en tout cas la marque que le président de son comité de pilotage, Paul Boro, a imprimé à l'édition de cette année. Plusieurs activités ont été inscrites au registre, notamment le traditionnel défilé des masques et marionnettes du terroir et d'ailleurs, course de pirogue, visites touristiques sur des sites, concert etc.

Lors de l'ouverture solennelle du FESMAMAS, le vendredi 6 mars, le Chef de Cabinet du ministre de la Culture, de l'artisanat et du tourisme, représentant le ministre, a salué et encouragé  cette initiative du Club de Markala qui organise ce festival depuis 18 ans. Il en a profité pour inviter les populations de Markala et tout le peuple malien à l'union sacrée pour relever le défi de la paix, de la réconciliation et, enfin, du développement.

Durant les cinq jours qu'a duré le festival, ces vœux ont été traduits en actes concrets à travers plusieurs activités au profit des femmes, des jeunes. Bref, de tous ceux qui se reconnaissent dans ce festival.

Convaincu que le FESMAMAS peut contribuer à lutter contre le chômage à travers la création d'emplois temporaires, l'amélioration sensible des conditions de vie des populations à travers le petit commerce florissant, le Club de Markala a adressé une mention spéciale à l'un des fils du terroir, l'honorable Yacouba Traoré qui est le parrain de cette 18ème édition.

Celui-là même qui, selon les organisateurs, a déboursé la bagatelle de deux millions de FCFA pour que la fête soit. Pour le bonheur de ses frères et sœurs de Markala et environs. C'est pourquoi, dans son adresse lors de l'ouverture du festival, l'honorable Yacouba a indiqué que le FESMAMAS a atteint l'âge de la maturité et que, par conséquent, il doit inscrire ses activités dans le cadre du développement pour ne pas  consacrer tous les acquis au seul aspect festif. Et l'honorable Yacouba Traoré de poursuivre: "Nous avons confiance en la jeunesse du Mali. C'est pourquoi, conformément aux voeux du président de la République, nous allons l'accompagner de Kayes à Kidal sans exclusive. C'est le sens de notre combat auprès des plus hautes autorités et des couches les plus défavorisées de notre société".

Toute chose qui a fait dire au président du comité de pilotage du festival des masques et marionnettes de Markala, Paul Boro qui est en même temps vice-président de la jeunesse RPM, deuxième secrétaire à l'organisation du BPN-RPM et non moins directeur général du CICB, que ce rendez vous contribue à faciliter le vivre ensemble dans un Mali qui en a temps besoin actuellement. Après avoir remercié les autorités pour leur soutien et leur accompagnement, il a demandé à la jeunesse du Mali de se référer à celle de Markala qui incarne, selon lui, un Mali debout et qui croit en elle pour relever les grands défis de l'heure.

Avant la clôture du festival, les organisateurs ont rendu une visite de courtoisie aux notabilités, notamment les chefs de quartiers, les imams. Et pour joindre l'utile à l'agréable, les organisateurs ont communié avec les femmes de Markala et environs dans la célébration du 8 mars, fête internationale de la femme à travers une manifestation folklorique géante.

Diakaridia YOSSI

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<title>Galerie Virtuelle de l&amp;apos;Artisanat Africain (GVAA) : Les artisans dans l&amp;apos;univers de la mondialisation</title>
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<description><![CDATA[ Dans l&#039;objectif de mettre en œuvre le projet de Galerie virtuelle de l&#039;Artisanat Africain (GVAA) afin d&#039;améliorer la qualité et l&#039;accès des produits artisanaux aux marchés nationaux et internationaux, le Comité de Coordination pour le Développement et la Promotion de l&#039;Artisanat (CODEPA) organise les 12 et 13 mars 2015, à l&#039;hôtel Olympe de Bamako, un atelier de recyclage à l&#039;attention des responsables des Centres de Ressources Professionnelles (CRP) et des points focaux, gestionnaires de la Galerie Virtuelle de l&#039;Artisanat Africain (GVAA). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/codepa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-859842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/codepa.jpg" alt="codepa" width="620" height="465" /></a>La cérémonie d'ouverture était placée sous le haut patronage de Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, en présence du représentant du Secrétaire général de la CODEPA, du  président de l'APCMM, de la directrice de l'OMATHO et bien d'autres invités de marque.

La galerie virtuelle de l'artisanat africain (GVAA) est une initiative du comité de coordination pour le développement et la promotion de l'artisanat africain (CODEPA). Selon sa structuration, elle regroupe toute une chaine de compétence travaillant en synergie depuis les ateliers de production jusqu'à la phase de mise en ligne et de commercialisation, en passant par les centres  ressources professionnelles (CRP) pour la sélection des objets et des produits de l'artisanat pour le traitement des commandes.

Dans le cadre de sa mise en œuvre, le CODEPA a procédé à la mise en ligne d'un site de E-commerce, formé des futurs animateurs dudit site et doté en matériels informatiques les différents centres de ressources professionnelles. La  dernière étape de la mise en œuvre de ce projet consiste à un recyclage des Responsables des Centres de Ressources Professionnelles (CRP) et Points Focaux du  projet.

Le Mali, étant un bon exemple de régularité aussi bien dans le paiement des cotisations que dans la participation aux différentes activités du CODEPA, a été retenu pour abriter l'atelier de recyclage des CRP et Points Focaux de neuf (9) pays pilotes du CODEPA, qui se tient du 12 au 13 mars.

Selon Ouedraogo Yssifou, l'un des participants venu du CRP de la Côte d'Ivoire, l'idée de la GVAA est de créer une symbiose entre les artisans eux-mêmes, avec pour objectifs l'organisation d'un circuit de production, la collecte et la distribution des produits de l'artisanat africain, qui répondent aux exigences du marché tant local qu'international, d'élargir le marché pour la commercialisation des œuvres artisanales, de sortir le secteur de la mévente ; bref donner les moyens nécessaires au secteur de l'artisanat de contribuer davantage à l'amélioration de l'économie des pays. Parlant de la mise en pratique du projet qui traine encore les pas, M. Ouedraogo a été on ne peut plus clair, " <em>tant que les pays tardent à se mettre à jour par rapport aux cotisations, le projet trainera ".</em> Il a également exhorté les politiques à prendre à bras le corps ledit projet qui est une aubaine pour le développement du e-commerce dans les pays.

Dans son discours d'ouverture, Mme la ministre a expliqué que le défi de l'artisanat malien est commun à celui de toute l'Afrique. " <em>Le défi de l'artisanat africain se résume à la professionnalisation d'un secteur pour partir à la conquête du marché, dans un contexte de mondialisation exacerbé dans le siècle du numérique. La Galerie Virtuelle de l'Artisanat Africain est une besace qui contient la réponse à ce défi. Pour l'en extraire, il nous faut être aguerris aux modules de E-commerce, de marketing et de communication. C'est pourquoi, j'ai foi en un atelier dynamique, sous la houlette des formateurs expérimentés, aux qualités pédagogiques éprouvées, pour que votre plateforme, notre galerie,  nous soit profitable à toutes les échelles ". </em>

Les travaux qui dureront deux jours se dérouleront en présence des responsables des centres de ressources professionnelles et des points focaux de neuf pays pilotes du comité de coordination pour le développement de l'artisanat africain à savoir le Mali, pays hôte, le Burkina Faso, du Congo Brazzaville, de la Côte d'Ivoire, du Gabon, de la Guinée Conakry, de Madagascar, du Tchad et du Togo.

<strong>      Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Charlie et Sandy Steen :  Un couple qui résiste au temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/charlie-et-sandy-steen-un-couple-qui-resiste-au-temps-860372.html</link>
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<description><![CDATA[ La vie de couple est semée d&#039;embûches et constitue un vrai travail au quotidien. Comment prendre soin de son couple et construire un amour durable ? Comment être heureux à deux après plus de 40 ans de mariage ? Charlie et Sandy Steen l’ont réussi. Agés de 70 ans, les deux vieux amoureux vivent en harmonie à Albuquerque dans l’Etat du Nouveau Mexique aux Etats- Unis. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_860382" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mahtiam-Mexico.jpg"><img class="size-full wp-image-860382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mahtiam-Mexico.jpg" alt="Le couple Charlie et Sandy Steen avec notre consoeur, Fatoumata Thiam Koné (au milieu)" width="620" height="465" /></a> Le couple Charlie et Sandy Steen avec notre consoeur, Fatoumata Thiam Koné (au milieu)[/caption]

«<em> Sandy est toute ma vie et nous avons les mêmes centres d’intérêts </em>», ces propos sont de Charlie, membre  de la commission d’organisation des visiteurs internationaux au Nouveau Mexique (Etats- Unis). Charlie et Sandy tous deux âgés de 70 ans vivent à Albuquerque depuis 1969, un couple rare et envié. On ne voit jamais l’un sans l’autre, toujours complices, ces vieux incarnent l’amour au vrai sens du mot.

La force de ce couple modèle est basée sur le respect mutuel, la communication, la flexibilité et le sens avancé de l’humour de Charlie, le mari. Ils adorent voyager et le font toujours ensemble. Toutes choses qui solidifient d’avantage leur lien d’amour.

Charlie et sa femme ont assisté aux transformations sociales, économiques et morales que connaissent les USA. Ils y vivent au jour le jour en s'attachant à une tradition qui respecte l'harmonie de la vie avec la nature, et en portant un regard critique sur ce qui se passe autour d'eux.

Mariés à Londres lorsqu’ils fréquentaient l’Université de Californie dans les années 1966. Très jeunes à l’époque et animés d’un amour solide, ils étaient déterminés à réussir cette vie commune que beaucoup n’ont pas réussie. L’union va leur amener à Paris où ils vécurent quelques temps ensuite à Los Angeles avant de s’installer à Albuquerque en 1969 à côté des parents de Charlie à Santa Fé, la capitale administrative de l’Etat. Et depuis, ils continuent d’y vivre même après le décès des parents.

De cette union sont nées deux filles dont l’aînée photographe réalisatrice de formation vit à Santa Fé et la seconde en nouvelle Zélande.

Malgré leurs 70 ans, ils apparaissent encore plus jeunes, puisqu’ils ne se privent toujours pas de l’aqua- gym qu’ils pratiquent une fois par semaine et la marche.  Charlie pour sa part, continue de dispenser des cours d’histoire et de géographie à l’Université de New Mexico. Quant à Sandy, expert comptable, elle travaille comme volontaire  au comité d’organisation à Albuquerque des visiteurs internationaux avec beaucoup personnes âgées de la ville dont évidemment Charlie.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>

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<title>8ème édition Festival des musiques urbaines d&amp;apos;Anoumabo (FEMUA) : Habib koité parmi les invités</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/8eme-edition-festival-des-musiques-urbaines-danoumabo-femua-habib-koite-parmi-les-invites-859902.html</link>
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<description><![CDATA[ Anoumabo, l&#039;un des villages populaires de la commune de Marcory, vibrera du 21 au 26 avril 2015 au rythme de la 8ème édition du Festival des musiques urbaines d&#039;Anoumabo (FEMUA), initié par le groupe ivoirien Magic System.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264052" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg"><img class="size-full wp-image-264052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg" alt="Habib Koïté lance bientôt son nouvel album" width="310" height="287" /></a> Habib Koïté[/caption]

La cérémonie du lancement officiel s'est déroulée le 26 février dernier à Paris au siège de l'Unesco, cérémonie au cours de laquelle le commissaire général du festival, Salif Traoré, " A'Salfo ", leader de Magic System  a annoncé les grands axes de cette édition,  à savoir le volet social, culturel et sportif.

Quatorze artistes dont neuf africains et cinq autres venus de divers horizons vont se produire sur les scènes de Marcory Anoumabo, de Koumassi et de l'Institut français, une innovation de l'édition 2015. Parmi les artistes qui seront présents figurent notamment le Malien Habib Koïté, le  duo nigérian Bracket, la Française Zaho, le Cap verdien Philip Monteiro et le Burkinabé Smarty.

Selon Asalfo, les critères sur lesquels les artistes sont invités reposent sur leurs talents respectifs. Néanmoins, ces derniers doivent aussi incarner des valeurs aux yeux de la population et des jeunes.

Par ailleurs, pour cette nouvelle édition, un quatrième volet scientifique sera consacré à des rencontres  et à une table ronde axée sur l'avenir des industries culturelles.

Sous le signe de l'intégration et du rapprochement des peuples, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a tenu à accompagner cette 8e  édition. La CEDEAO célèbre ses 40 ans et profite de l'occasion pour réaffirmer sa volonté à devenir une institution au service des peuples. " <em>Nous avons observé depuis des années ce festival et il est salutaire pour nous CEDEAO qui célébrons nos 40 ans, surtout l'année 2015. Nous avons décidé de devenir une institution au service des peuples depuis 2006 et le Femua nous offre une occasion unique de rencontrer les peuples. C'est pour cela que nous considérons que le festival va faire partie des manifestations de cette célébration</em> ", a fait savoir Kadré Désiré Ouedraogo, président de la commission CEDEAO.

Le Femua est un évènement culturel qui se déroule dans le village d'Anoumabo, l’un des quatre-vingt-treize villages qui forment le district d'Abidjan, peuplé de 6 millions d'habitants. C'est un festival de musique, de danse et d'humour qui donne également lieu à des actions sociales au bénéfice du quartier Anoumabo en vue de son développement.

Le Femua a été organisé pour la première fois en 2008 sur la rue principale d'Anoumabo, plus précisément au quartier général du groupe Magic system. Il mobilise des milliers de personnes à chaque édition.

<strong>      Clarisse</strong>

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<title>9ème anniversaire du décès d&amp;apos;Ali Farka Touré : Des instruments de musique offerts aux artistes du nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/9eme-anniversaire-du-deces-dali-farka-toure-des-instruments-de-musique-offerts-aux-artistes-du-nord-859832.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fondation Ali Farka Touré (FAFT) et la famille de l&#039;artiste ont célébré, le samedi 7 mars dernier, le 9ème anniversaire du décès de l&#039;artiste international malien.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ali-farka.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-859882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ali-farka.jpg" alt="ali-farka" width="320" height="164" /></a>Cette commémoration a été marquée par une remise de guitares à quelques artistes du nord, une lecture du Saint Coran et la finale de la coupe dédiée à la mémoire de feu Ali Farka Touré. Ces activités étaient présidées par le coordinateur de la fondation FAFT, Aly Guindo et les enfants de l'illustre disparu.

'anniversaire du décès de l'artiste Ali Farka Touré a été célébré dans toutes ses facettes. Cette année, la célébration a coïncidé avec le 632ème anniversaire de la mort du prophète Mohamed (paix et salut sur lui). Ainsi, une lecture du Saint Coran a été faite devant la porte du regretté.

Selon le coordinateur de la FAFT, Aly Guindo, la fondation a été créée en 2004 du vivant de l'artiste. Depuis son décès le 7 mars 2006, sa famille et la fondation initient chaque année un programme d'activité afin que cette date ne soit pas oubliée en vue d'immortaliser ses œuvres et ses idéaux.

Il a indiqué qu'Ali Farka Touré a porté la musique du pays au-delà de toutes les frontières du monde. Depuis l'inauguration de son monument, la FAFT a collecté environ 200 guitares et des amplis auprès des partenaires en vue d'appuyer les artistes.

À l'en croire, cette année, des guitares ont été offertes à Thialé Arby, Abdoulaye Tamboura, Mahamane Ali Farka Touré et un ampli à Zoumana Thereta. ''Nous avons remplacé également le concert géant par une lecture du Saint Coran à la demande de la famille'' a-t-il ajouté.

Quant à son fils Amadou, il a remercié la fondation et tous les amis de son père pour leur soutien et leur solidarité à chaque anniversaire du décès de leur père (Ali Farka Touré).

Il s'est également réjoui de la bonne organisation de la coupe avant de féliciter le FC Djiguiya de Djicoroni-para qui a remporté la coupe dédiée à cette occasion pour une valeur de 150 000 FCFA.

<strong>Oumar BARRY</strong>

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<title>Aide aux artisans : Plus de 300 entreprises artisanales seront financées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aide-aux-artisans-plus-de-300-entreprises-artisanales-seront-financees-859772.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Radisson Blu Hôtel a servi de cadre le jeudi 05 mars 2015  au lancement du programme des activités du volet &quot; Crédit aux artisans &quot;. En  partenariat avec Coris Bank MALI, plus d&#039;un milliard de Francs CFA ont été investis pour renforcer le secteur de l&#039;artisanat.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie était présidée par Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme. Elle avait à ses cotés la directrice du Coris Bank, Mme Sidibé Aissata Koné et le directeur du FDE, Noury N'dyne Sonogo.

a relance des activités de l'ex Projet de Développement du Secteur de l'Artisanat (PDSA) qui est devenue le Programme de Relance des Activités du Volet "<em>Crédit aux artisans</em> " soutiendra 300 entreprises PME et MPE artisanales.

L'objectif de ce nouveau programme étant l'amélioration du niveau de vie des artisans par l'accroissement de leur revenu, le renforcement des capacités techniques des artisans bénéficiaires, l'accès des PME ou MPE artisanales au financement bancaire et à celui des SFD sans oublier le développement du secteur privé ainsi que la croissance économique endogène du secteur de l'artisanat.

A travers le partenariat entre le gouvernement et Coris Bank Mali dont les retombées seront pilotées par le Fonds de Développement Economique (FED). Pour ce Programme, il sera apporté une dotation initiale de 15% soit un milliard de francs CFA. Ce montant constituera le fonds de garantie/risque pour la mise en œuvre de la composante " <em>facilitation de l'accès au financement </em>" du volet " <em>crédit aux artisans ". </em>  C'est donc à partir de ce partenariat que Coris Bank s'est engagé à financer le coût total du programme sur une période de 3 ans allant de janvier 2015 à décembre 2017. Ce coût qui s'élève à un milliard sept cent soixante dix millions (1 770 000 000) de nos francs est un montant que le FED entend mettre au profit des artisans au niveau de trois composantes que sont le renforcement des capacités, la facilitation de l'accès aux financements et l'organisation et la gestion du programme.

C'est Mamadou Minkoro Traoré, le président de l'Assemblée Permanente des Chambres des Métiers qui n'est pas resté indifférent devant les efforts du gouvernement malien à en finir avec les difficultés récurrentes des artisans de notre pays. Il a couvert d'éloges le chef de l'Etat et tous les ministres qui ont concouru à ce partenariat sauveur et porteur d'espoir pour un meilleur développement économique du Mali. " <em>Je peux vous assurer que les artisans maliens seront au rendez-vous de la qualité et de la performance "</em> a lancé M. Traoré à l'endroit des membres du gouvernement présents à la cérémonie et à Coris Bank. Pour sa part, Mme Sidibé Aissata Koné, la directrice générale de Coris Bank, s'est réjouie de la mise en ligne de ce crédit au niveau de sa structure avant de souligner que cette initiative répond au besoin d'une franche importante de sa clientèle. "<em> En soutenant la création et le développement de micro-entreprises et de petites entreprises dans le secteur de l'artisanat, nous réaffirmons notre conviction en ces potentialités économiques et notre vision qui met en avant la formation et souhaite mettre fin à l'informel ",</em> a déclaré Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo et pour finir elle a exhorté les Maliens à consommer les produits artisanaux (Made in Mali).

La cérémonie du jour s'est achevée par la remise symbolique du chèque de refinancement de Coris Bank.

<strong>            Hawa Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De quoi rêvent les femmes africaines ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-quoi-revent-les-femmes-africaines-844642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/de-quoi-revent-les-femmes-africaines-844642.html</guid>
<description><![CDATA[ « Plonge ton regard en moi, tu me ressembles et je te ressemble…!»
« Ma patrie est tourmentée et entrainée à petit feu vers un suicide par un jeu d’intérêts ignobles. L’idiotie de sa culture ancestrale et sauvage banalise le conflit à outrance et agit au nom d’une soi-disant justice, is quelle justice ?
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 10:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Femme.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Femme.jpg" alt="Femme" width="300" height="200" /></a>J’ai peur pour ma terre, mon pays, mes voisins, mes amis, ma famille, mes frères et sœurs…!

J’ai peur pour « Toi »…!

« Toi » qui es en « Moi », je te ressemble, et, j’ai peur!

J’ai peur pour « Moi »…!

Pourquoi cette envie de tuer ? D’où vient cette hostilité ?

Et pourtant, tu me ressembles et je te ressemble…!

Comment arrêter ces instructions destructives ? Comment agir pour la paix ?

A quoi rêves-tu ?

D’Amour ou de Mort

De Paix ou de Guerre

De jour ou de nuit

Mort à la guerre et Amour à la paix que je veux accrocher sur la peau de ma patrie

Alors, qu’attends-tu ?

Accroche un rêve à ta silhouette, et, grave le sur les murs de ta patrie…!

HAMA GORO

Présentée à l’Institut français du Mali à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la femme, cette exposition est le résultat d’un atelier résidence du 10 au 18 Novembre 2014 au centre Soleil d’Afrique et qui a réuni dix neuf femmes du Sénégal, Bénin, Togo, Tunisie, Egypte et du Mali, sous la supervision de l’artiste tunisienne Houda Gorbel, lauréate du Prix Soleil d’Afrique à la Biennale de Dakar 2014.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15ème édition de l&amp;apos;émission Maxi tour school : Les quarts de finale se joueront ce vendredi au Palais de la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/15eme-edition-de-lemission-maxi-tour-school-les-quarts-de-finale-se-joueront-ce-vendredi-au-palais-de-la-culture-844692.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la première étape ayant regroupé plusieurs dizaines d&#039;établissements du district de Bamako, les responsables de l&#039;Agence globale de communication Prestige consulting ont organisé, le mardi 3 mars dernier, une conférence de presse afin d&#039;expliquer aux hommes de médias les prochaines étapes de la 15ème édition de l&#039;émission Maxi tour school. Ladite conférence était animée par le promoteur de l&#039;émission, Soumaïla Ballo alias Ballody. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 10:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rappelons que Maxi tour school est une émission télévisuelle, produite par l'Agence globale de communication Prestige consulting, spécialisée en évènementiel et production audiovisuelle. C'est évènement culturel annuel. Il a pour centre d'intérêt les questions liées à la jeunesse : éducation, sport, culture, santé, citoyenneté, leadership, formation.

Selon le promoteur, l'émission participe au processus d'épanouissement des jeunes scolaires. Il ambitionne ainsi de sensibiliser ces derniers pour une forte prise de conscience citoyenne de leur rôle dans l'édification de la Nation malienne en particulier et du Continent africain en général.

À le croire, le but principal de Maxi tour school c'est l'émergence d'une nouvelle génération de jeunes responsable ; informée et formée ; sensibilisée et mobilisée pour son propre épanouissement. Une jeunesse qui portera le devenir de son pays et de son continent.

Parlant du déroulement de l'émission, il dira que Maxi tour school  met en compétition plusieurs établissements scolaires dans différentes rubriques et sur différents thèmes. L'équipe de production de boucler les étapes des six Communes du district de Bamako et entamera les phases régionales par la Cité des rails. Toutes les capitales régionales du Mali seront sillonnées par l'équipe de Maxi tour school. Pour les régions de Tombouctou et Gao, les responsables de l'Agence de communication sont en concertation avec la mission onusienne afin que l'émission soit réalisée dans ces deux régions. Quant à la région de Kidal, le conférencier a déploré l'absence totale de l'école dans cette partie depuis l'éclatement de crise qui assaille notre pays.

À sa suite, le Consultant en communication de l'Agence, Bassouragata Maïga a présenté le contenu de la nouvelle rubrique dénommée " School buzz ". Selon lui, cette rubrique a pour but de semer des graines de journalistes reporters depuis les écoles. À travers School buzz, des élèves sont désignés, pour donner plus de visibilités aux établissements et créer de futurs reporters pour les médias.

Notons que les quarts de finale de l'étape du district de Bamako sont prévus pour ce vendredi au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah.

<strong>      </strong>

<strong>       Boubacar PAITAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insalubrité de la ville de Bamako Ozone&#45;Mali s&amp;apos;engage avec la mairie du district  à rendre la capitale propre et attrayante</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-de-la-ville-de-bamako-ozone-mali-sengage-avec-la-mairie-du-district-a-rendre-la-capitale-propre-et-attrayante-844722.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour faire face à l&#039;insalubrité de plus en plus grandissante dans la ville de Bamako, la mairie de Bamako vient de signer avec la société marocaine, Ozone-Mali, une convention de partenariat de 9 milliards FCFA. Il s&#039;agit pour la société marocaine d&#039;assainir la ville de Bamako forte de trois millions d&#039;habitants d&#039;ici 8 ans. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 09:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_844732" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Daouda-Sogoba.jpg"><img class="size-full wp-image-844732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Daouda-Sogoba.jpg" alt="Daouda Sogoba, Dga Oze Mali" width="320" height="240" /></a> Daouda Sogoba, Dga Oze Mali[/caption]

Les déchets d'ordures sont devenus aujourd'hui une véritable source de maladie avec des risques innombrables sur la santé humaine. Cette situation s'est accentuée à travers la présence de dépôts anarchiques dans la ville. Par ailleurs, ces ordures sont devenues une véritable entreprise pour des personnes démunies qui tirent leur dépense du quotidien en les revendant. D'aucuns cherchent des plastiques, des boites de conserve utilisées, d'autres des coupons d'habits, qui seront revendus à des intermédiaires. Un kilo de sachet plastique est cédé à 100 FCFA. Ils sont revendus à des usines qui en font des chaussures, des chaises en plastiques, des assiettes. Les boîtes de conserve sont acheminées vers d'autres pays d'Afrique.

Selon Aïssata Sow rencontrée sur les dépôts d'ordures à côté du cimetière de Lafiabougou, elle dit chercher de quoi vivre parce qu'elle a trois enfants à nourrir et son mari est un handicapé. '<em>'Je fais le tri des sachets plastiques pour les revendre. Avant, je lavais les habits des personnes, mais à la fin celles-ci ne me payaient plus et j'ai arrêté ce boulot depuis un an. Je fouille les dépotoirs malgré les dangers, si les autorités débarrassent ces ordures, je ne sais plus comment nous allons faire.''</em> a-t-elle ajouté

De même, Issa Guindo, revendeur des ordures en aluminium déclare  <em>" revendre ces marchandises à des usines qui les transforment pour en faire de nouveaux articles. C'est vrai, nous courrons beaucoup de risques sur le plan sanitaire, mais nous n'avons pas le choix ".</em>

En effet, force est de constater que la mairie du district est déjà engagée avec Ozone-Mali pour assainir la ville de Bamako. Cette société marocaine à commencé ses activités à travers l'assainissement des artères. ''Elle à recruté 938 Maliens repartis à travers la ville et entend employer 1400 personnes très prochainement'', fait remarquer le Directeur Adjoint d'Ozone Mali et porteur du projet, Daouda Sogoba.

[caption id="attachment_844752" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ozone.jpg"><img class="size-full wp-image-844752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ozone.jpg" alt="Les employés de Ozone Mali sur le terrain" width="320" height="340" /></a> Les employés de Ozone Mali [/caption]

Il a rappelé que les objectifs d'Ozone-Mali sont la collecte des déchets, le nettoyage des rues, le balayage et le lavage à la limite des places et l'évacuation des ordures jusqu'à la décharge finale de Noumoubougou. Il a souligné que la société installera un système pour faire le tri de collecte et aboutir à la valorisation des déchets, en les transformant en produits énergétiques, engrais et d'autres produits que des sociétés pourront éventuellement exploiter à leur place.

A l'en croire, ils entretiennent des bonnes relations avec les groupements d'intérêt économique (GIE), conformément aux dispositifs de la convention, et surtout les GIE de balayage. Nous sommes en pourparlers avec les GIE de précollecte, qui ne sont pas d'accord sur leur utilisation dans le système Ozone. Ils veulent plutôt un système de sous-traitance, mais nous allons avancer dans les jours à venir. Avant de souligner que la société a d'énormes difficultés liées à la non-opérationnalisation de la décharge finale de Noumoubougou, a-t-il précisé.

Par ailleurs, le Directeur de service urbain de la voirie et d'assainissement de la ville de Bamako, Moussa Bocoum, nous a précisé qu'avec l'arrivée d'Ozone Mali, le service a un rôle de contrôle et de suivi en exécutant la convention que la société a signée avec la mairie du district et le gouvernement. Ainsi, il a précisé que le service urbain doit faire en sorte que le cahier de charge soit respecté dans toutes ses dispositions. '<em>'Il est prévu dans le contrat l'évacuation de tous les dépôts créés ça et là à travers la ville de Bamako vers la décharge finale de Noumoubougou, mais jusqu'à présent, celle-ci n'est pas opérationnelle'' </em>a-t-il mentionné <strong> </strong>

<strong>        Oumar BARRY</strong>

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</item>

<item>
<title>Détenu pendant cinq jours à la BIJ pour avoir insulté la mère de Tomani Kouyaté : Adama Kamissoko dit Adamadjan,  le &amp;quot;Ponponrônipô&amp;quot; et le &amp;quot;Nafigibakôrô&amp;quot; libéré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/detenu-pendant-cinq-jours-a-la-bij-pour-avoir-insulte-la-mere-de-tomani-kouyate-adama-kamissoko-dit-adamadjan-le-ponponronipo-et-le-nafigibakoro-libere-844482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/detenu-pendant-cinq-jours-a-la-bij-pour-avoir-insulte-la-mere-de-tomani-kouyate-adama-kamissoko-dit-adamadjan-le-ponponronipo-et-le-nafigibakoro-libere-844482.html</guid>
<description><![CDATA[ Adama Kamissoko dit Adamadjan, le célèbre &quot;gordjèguèni&quot; qui suit actuellement la chanteuse Babani Koné a été libéré, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 03:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_844492" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Adamadjan.jpg"><img class="size-full wp-image-844492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Adamadjan.jpg" alt="Adama Djan" width="320" height="315" /></a> Adama Djan[/caption]

Il était détenu à la Brigade d'investigations judiciaires à la suite d'injures proférées à l'artiste Tomani Kouyaté. Selon nos investigations, il s'avère qu'Adamadjan a téléphoné à la mère de Tomani Kouyaté pour l'insulter. Sans répondre à la provocation, ce dernier a décidé de porter plainte contre lui à la Brigade d'investigations judiciaires. Refusant de répondre à la convocation de la BIJ, un piège lui a été tendu chez l'une de ses jatigiw afin que les limiers puissent mettre la main sur lui.

C'est ainsi qu'il fut arrêté et conduit à la police où il a été mis en garde à vue avant la fin des procédures d'enquêtes. Malgré les interventions de son amie Babani Koné dite Sirani, Adamadjan n'a pas été libéré. Une griotte a même affirmé que : <em>"Babani Koné a essayé d'influencer les policiers en comptant sur ses relations personnelles. Malheureusement pour elle, ses efforts n'ont pas été couronnés de succès. Elle a été même chassée de la police"</em>. Heureusement pour lui, Adamadjan a été libéré à la suite de plusieurs interventions de grandes griottes de Bamako qui ne voulaient pas qu'il soit déféré. L'affaire a donc été classée.

Après avoir été libéré, Adamadjan a présenté publiquement ses excuses et dit avoir regretté son acte. Certaines sources affirment qu'il était un imposteur auprès des griottes. On disait de lui qu'il créait la zizanie entre elles. D'autres indiquent qu'il a arraché la plupart des jatigiw de Fati Kouyaté pour les donner à Babani Koné. Raison pour laquelle dans le dernier tube de Fati Kouyaté <em>"Dakan"</em>, la jeune griotte le traitait de <em>"Ponponrônipô"</em> et de <em>"nafigibakôrô".                                           </em>

<em>  <strong>REC</strong></em>

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</item>

<item>
<title>L’homme aux six noms : Spectacle musical proposé par BlonBa avec Lassine Coulibaly «King»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lhomme-aux-six-noms-spectacle-musical-propose-par-blonba-avec-lassine-coulibaly-king-844542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/lhomme-aux-six-noms-spectacle-musical-propose-par-blonba-avec-lassine-coulibaly-king-844542.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rappeurs Tidiane Traoré « Master T », aujourd’hui décédé, et Lassine Coulibaly « Lassy King Massassy » ont initié ensemble le mouvement hip hop malien. Aujourd’hui, alors que cet art s’est profondément inscrit dans la réalité culturelle du Mali, Lassine Coulibaly revient sur son existence dans un spectacle musical qui mélange souvenirs autobiographiques et chansons ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/King.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/King.jpg" alt="King" width="200" height="149" /></a>Élevé en Côte d’Ivoire où sa mère, malienne, a émigré, Lassine connait d’abord les privations et les humiliations qui sont le lot des enfants pauvres. Révolté par la xénophobie qui commence à se répandre à Abidjan, il décide de partir s’installer dans le pays de ses pères. Là, il découvre le rap, un son qui porte la rage et les espoirs de la jeunesse. Il y puise la force de se construire et une façon d’exprimer ses interrogations.

&nbsp;

<strong>Plateau des artistes de la Radio Nasiraoulé : Aliya Coulibaly à la rencontre de ses fans</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aliya-Coulibaly.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aliya-Coulibaly.jpg" alt="Aliya-Coulibaly" width="290" height="163" /></a>L'émission <em>"plateau des artistes de la radio Nasiraoulé</em>" animée par la sublime Mawa Kouyaté dite Nandy et la coqueluche des femmes, Konimba Diarra dit prince, se poursuit. Pour cette semaine, l'honneur revenait au jeune artiste talentueux Aliya Coulibaly un jeune bien introduit dans le milieu musical. L'enregistrement s'est déroulé le mardi 3 mars 2015 dans les locaux de la 105.2MZH (radio Nasiraoulé). C'était en présence du président du club des amis de Baba Nadjo et de plusieurs fans de l'invité.

D'entrée de jeu, le jeune artiste talentueux a remercié ses fans qui ont effectué le déplacement.

Issue d'une famille sarakolé, Aliya Coulibaly est né d'une mère guinéenne et d'un père malien qui résident en France. Né en France, il ne découvre le Mali qu'à l'âge de cinq ans. C'est un jeune très passionné de la musique depuis sa tendre enfance.

Sa vocation pour la musique n'a jamais été du goût de ses parents qui vont tout entreprendre pour l'en empêcher. Au fil des ans, il ne cédera pas et finira par entreprendre une carrière musicale. C'est en 2006 qu'il va mettre sur le marché son premier album qui fera de lui une star incontournable dans le milieu musical. Ce sera le début des grandes tournées à l'extérieur surtout dans les pays Européen et Africains. Aujourd'hui Aliya Coulibaly à quatre albums sur le marché discographique.

Au cours de l'émission, les fans de la star ont saisi l'occasion pour lui poser plusieurs questions relatives à la vie et à sa carrière musicale.

Rappelons que l'émission <em>"plateau des artistes de la radio Nasiraoulé " </em>a pour objectif de donner l'opportunité aux fans d'approcher les artistes et d'échanger avec eux. L'émission a été réalisée en partenariat avec l'Institut français et le journal people Bamako Hebdo.

<strong>              Kadiatou MAIGA et Flassoun TRAORE</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Griottes du 9 au 31 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/griottes-du-9-au-31-mars-844612.html</link>
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<description><![CDATA[ Les femmes sont à l’honneur en mars avec les portraits de ces dames emblématiques que sont les griottes du Mali, mises en images par l’association des femmes photographes du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Griottes.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Griottes.jpg" alt="Griottes" width="250" height="167" /></a>Dépositaires de la tradition orale, les griots et les griottes ont pour mission de transmettre l’histoire du Mali et de ses familles, en paroles ou en musique. Les plus connus du grand public sont surtout musiciens avec Toumani Diabaté, Yacouba Sissoko, Habib Koité ou encore Babani Koné pour ne citer qu’eux… mais il y a aussi tous les autres, véritables acteurs sociaux auprès des familles, notamment à l’occasion de leurs grands évènements.

En ce mois de mars, mois de la femme également, l’association des femmes photographes du Mali vous présente les fruits d’un reportage sur les griottes de Bamako. Ces femmes qui animent les célébrations familiales, les mariages, les baptêmes, en clamant les louanges des jeunes mariés ou des nouveaux parents, apportant ainsi leur bénédiction à l’heureux évènement, en contrepartie bien sûr, de petites coupures jetées au gré des grandes phrases qui font le plus sensation !<strong>                    </strong>

<strong>   I F</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers la nollywoodisation du cinéma africain?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vers-la-nollywoodisation-du-cinema-africain-844822.html</link>
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<description><![CDATA[ A mi-chemin de cette 24e édition du Fespaco, il est temps de passer aux aveux: voilà 14 ans, depuis 2001, que je n&#039;étais pas venu à Ouagadougou. Cette année-là, j&#039;étais d&#039;abord passé par Lagos, où j&#039;avais découvert l&#039;industrie de Nollywood, son anarchie, ses tournages low-cost, son refus de la frontière entre grand et petit écran.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESPACO.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-842032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESPACO.jpg" alt="FESPACO" width="620" height="465" /></a>Les films présentés au Fespaco m'avaient ensuite fait l'effet d'œuvres parfois passionnantes, mais presque toutes déconnectées d'un éventuel public africain (en cette période de crise économique, il n'y avait quasiment plus une salle commerciale ouverte dans toute l'Afrique de l'Ouest); dernier souvenir, j'avais trouvé que Faat Kiné, le long métrage du patriarche Sembene Ousmane, ressemblait par trop à une série télévisée, et je l'avais écrit. Je n'ai pas revu Faat Kiné depuis, mais il apparaît clairement aujourd'hui que l'œuvre de Sembene Ousmane ouvrait la voie.

n 2015, je ne suis pas passé par Lagos, mais le contraste aurait été forcément moins saisissant. A Ouagadougou, une grande part des films présentés dans la compétition des longs métrages ne cachent plus - arborent, même - leur parenté avec les codes des productions de Nollywood, qui ont depuis essaimé et muté sur tout le continent, et les fictions télévisées.

A l'origine les productions nigérianes étaient financées par des marchands de cassettes vidéo soucieux de récupérer leur investissement avant que les pirates ne copient leur produit. Les films étaient tournés en quelques jours pour une poignée de nairas et visaient à frapper violemment l'imagination du spectateur en mettant en scène l'immoralité des personnages, qui conduisait souvent au crime. Vinrent ensuite des films policiers, des films de guerre et des films fantastiques qui puisaient dans les traditions magiques de la région.

Sans avoir encore vu toute la sélection du Fespaco 2015, on peut estimer que la moitié des longs métrages présentés relèvent de ce lignage. Les autres sont souvent les films qui ont déjà été présentés à Cannes (Timbuktu d'Abderrahmane Sissako, Run, de Philippe Lacote, C'est eux les chiens, d'Hisham Lasri), Toronto (Des étoiles, de Diana Gaye) ou Marrakech (Fièvres, d'Hicham Ayouch) - des films qui aspirent à une place sur le marché mondial du cinéma d'auteur.

Missa Hébié, le réalisateur burkinabè de Cellule 512 aspire peut-être à une carrière internationale. Mais le désir premier qui sourd de chaque plan de son film est d'arracher une réaction à son public, ici, à Ouagadougou, et maintenant, en 2015. L'histoire d'Honorine, petite bourgeoise jetée dans une prison infernale après un accident de voiture, est faitz pour choquer, titiller, amuser. En ceci ce film, comme d'autres candidats à l'Etalon d'or de Yenenga, se rapproche du <em>"cinéma d'exploitation" </em>américain des années 1940 et 50, qui devait son nom à sa volonté d'exploiter à la fois les pulsions des spectateurs, les thèmes à scandales du moment et les failles de la censure.

On croisera, aux portes de la Cellule 512, un directeur de prison et un gardien sadiques et violeurs, un homme d'affaire qui sort des liasses de billets de 10 000 francs CFA dès qu'un obstacle administratif ou judiciaire se dresse sur son chemin, et - dans le camp adverse - un époux fidèle, un juge d'instruction incorruptible et - même - un syndicaliste épris de justice. La mise en scène recourt à des symboles frappants: lorsque le sort tourne enfin en faveur de la malheureuse héroïne, un trucage numérique rudimentaire déchire un ciel chargé d'orage pour laisser la place à l'azur et au soleil de l'espérance.

Des auteurs chevronnés prennent aussi en compte la mutation de la fiction filmée, comme Cheick Oumar Cissoko, le réalisateur malien de Guimba et de La Genèse, qui revient, après quinze ans d'absence (dont cinq passés au poste de ministre de la culture de son pays) avec Rapt à Bamako. Cette histoire fantaisiste (quoique...) met aux prises un groupe de très jeunes adolescents qui enquêtent sur les malversations d'un groupe de politiciens, et leur recours à des rituels sanglants pour assurer leur victoire électorale.

Le réalisateur refuse toute association à la fiction télévisée. Il préfère se référer à la tradition du koteba malien, théâtre villageois qui moquait les mœurs de la collectivité. Mais il reconnaît que, parmi les mutations du cinéma actuel (pendant son absence, l'art est passé au numérique) on trouve la priorité donnée au "souci d'amener le public à adhérer, par le rire, par les situations fortes ou par la violence". Dans Rapt à Bamako, Cheick Oumar Cissoko a privilégié le premier moyen.

Entre le marteau et l'enclume, d'Amog Lemra vient d'un pays sans cinéma, presque sans images, le Congo-Brazzaville. A première vue, on pourrait croire à une sitcom classique. Un riche homme d'affaires trompe sa femme, une paroissienne écervelée se laisse mener par le bout du nez par un joli pasteur...

Peu à peu les situations dérapent, versent dans l'abjection: le patron licencie un employé pour séduire sa femme; le nouveau chômeur sombre dans le dégoût de soi au point de vomir en accomplissant son devoir conjugal; le pasteur enfreint tous les commandements toute en accomplissant chacun des sept péchés capitaux; une jeune fille est violée par son père adoptif.

De temps en temps, les fils de ces histoires sont interrompus par des plans montrant des enfants dans une salle de cinéma improvisée où l'on projette les turpitudes de leurs aînés, et la caméra s'arrête sur leurs regards impénétrables. Entre le marteau et l'enclume ressemble à un mélodrame moderne, qui ressasserait comme les autres la désintégration des liens familiaux et communautaires dans les grandes villes. On dirait aussi que le film raconte la mutation du reflet de ce phénomène, le passage d'un discours critique à la chronique.

En se fondant (ce qui n'est pas très scientifique) sur les réactions du public ouagalais aux projections de ces films cités, cette rhétorique du paroxysme, ces chocs visuels sont subis avec délices.

Le temps de ces séances, le fossé, si souvent déploré, entre le cinéma africain et son public semble comblé.

<strong><em>Clarisse N’JIKAM</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Origines de la Journée  internationale de la femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/origines-de-la-journee-internationale-de-la-femme-844582.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée internationale de la femme est célébrée dans de nombreux pays à travers le monde. C&#039;est un jour où les femmes sont reconnues pour leurs réalisations, sans égard aux divisions, qu&#039;elles soient nationales, ethniques, linguistiques, culturelles, économiques ou politiques. C&#039;est une occasion de faire le point sur les luttes et les réalisations passées, et surtout, de préparer l&#039;avenir et les opportunités qui attendent les futures générations de femmes ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg" alt="8mars" width="300" height="194" /></a>En 1975, lors de l'Année internationale de la femme, l'Organisation des Nations Unies a commencé à célébrer la Journée internationale de la femme le 8 mars. Deux ans plus tard, en décembre 1977, l'Assemblée générale a adopté une résolution proclamant la Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale à observer n'importe quel jour de l'année par les États Membres, conformément à leurs traditions historiques et nationales. En adoptant sa résolution, l'Assemblée générale a reconnu le rôle des femmes dans les efforts de paix et de développement et a appelé à mettre fin aux discriminations et à renforcer le soutien à la pleine particiaption des femmes.

La Journée internationale de la femme est apparue dans le contexte des mouvements sociaux au tournant du XXe siècle en Amérique du Nord et en Europe.Chronologie des évènements les plus marquants

1909 : Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis d'Amériquele 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

1910 : L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

1911 : À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis d'Amérique, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

1913-1914 : Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

1917 : Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir <em>«du pain et la paix».</em> Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

Depuis ces premières années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique.

De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.       <strong>                            </strong>

<strong>                                               U N</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère édition de la nuit de Gnantaso : Néné Soumano, Koumba Tounkara, Madou Tounkara,  Baou Tounkara et plusieurs autres artistes sont attendus</title>
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<description><![CDATA[ La 1ère édition de la nuit de Gnatasso aura lieu le 7 mars 2015 à partir de 21h au centre international de conférence de Bamako (CICB).  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_844522" align="alignleft" width="248"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mbaou.jpg"><img class="size-full wp-image-844522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mbaou.jpg" alt="MBaou Tounkara" width="248" height="305" /></a> MBaou Tounkara[/caption]

L'information à été donnée par la grande cantatrice de la musique malienne Adja Soumano qui est aussi la promotrice de l'événement, placé sous le haut parrainage de Mme N'diaye Ramatoulaye Diallo ministre de la culture de l'Artisanat et du tourisme.

Cette soirée a été initiée pour rendre hommage à tous les ressortissants de Gnantaso, qui est la ville d'origine de la grande griotte Adja soumano. Malgré ce qu'elle est devenue aujourd'hui, elle na jamais oublié ses origines. <em>" J'ai spécialement choisi le 7 Mars qui est proche du 8 mars pour rendre aussi hommage aux femmes qui méritent de la considération "</em>.

La soirée sera riche et variée, car plusieurs artistes ont décidé d'aider leurs sœurs pour la réussite de cet événement et le show sera assuré jusqu'au bout. La rentrée est gratuite.

La promotrice a tenu à remercier Mme Drabo Magoura Touré pour son soutien et ses engagements.

<strong>  Flassoun TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les films à ne pas manquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/les-films-a-ne-pas-manquer-844782.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Rapt à Bamako&quot;
La compétition électorale bat son plein dans un pays imaginaire. Obnubilé par sa future victoire, Moustapha n&#039;accorde aucune importance au rapt d&#039;une Française, observatrice électorale. Trois neveux de Moustapha enquêtent dans Bamako pour la retrouver. Servi par d&#039;excellents jeunes comédiens, le réalisateur malien Cheick Oumar Sissoko accorde une place importante à l&#039;enfant au sein de la cellule familiale africaine, dans un continent où ce dernier a rarement voix au chapitre.
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 01:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Films.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-844792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Films.jpg" alt="Films" width="620" height="257" /></a>"Il ne faut pas désespérer de l'Afrique comme le font certains. Le changement est en marche", affirme Sissoko, également politicien, qui, depuis sa victoire en 1995, n'est jamais reparti bredouille d'un Fespaco.

<strong> </strong>

<strong>"Four Corners"</strong>

Deux gangs s'affrontent sans merci dans l'Afrique du Sud post-apartheid, minée par le chômage. Alors que Chris, sorti de prison, vit désormais dans la légalité, son fils est contraint d'intégrer un gang jadis ennemi du sien. Le Swazilandais Zola Maseko avait déjà été consacré meilleur réalisateur africain en 2005 avec son film Drum. Four Corners a, lui, conquis critiques et journalistes grâce à un jeu d'acteurs sans faille.

&nbsp;

<strong>"Des étoiles"</strong>

Abdoulaye, parti de son Sénégal natal, rejoint l'Europe puis l'Amérique par l'intermédiaire de passeurs clandestins. Aux États-Unis, ce sans-papiers erre de ville en ville en quête d'un emploi. Sa femme, Sophie, lasse de l'attendre, entreprend de le rejoindre à Turin, quand il vit déjà outre-Atlantique. Le petit Thierno, né à New York, revient de son côté à Dakar avec sa mère pour assister aux funérailles de son père. La Sénégalaise Dyana Gaye, par ces destins croisés, aborde à nouveau les dures réalités de l'émigration clandestine, dans un film rehaussé d'une pointe d'amour et d'espérance.

&nbsp;

<strong>"L'Oeil du cyclone"</strong>

Une guerre civile atroce se déroule dans une république imaginaire pour le contrôle de mines. Le colonel Hitler Mussolini, capturé par l'armée loyaliste, est placé dans une prison de haute sécurité. Une jeune avocate accepte de le défendre. Elle y découvre son passé d'ancien enfant soldat, un fléau ayant ravagé et ravageant encore l'Afrique, cette fois-ci vu par le Burkinabè Sékou Traoré.

<strong> </strong>

<strong>"C'est eux les chiens"</strong>

Mahjoul sort de prison, où il a passé 30 ans pour avoir participé aux mortelles <em>"émeutes du pain"</em> ayant embrasé le Maroc en 1981. Partiellement amnésique, il doit tout réapprendre et vivre dans une société moderne où les valeurs ont changé.

Autour de lui, le Printemps arabe gronde en Tunisie, Égypte et Libye. Le réalisateur marocain Hicham Lasri filme les tiraillements d'une société arabe dominée par un conservatisme puissant, mais avide de liberté.

&nbsp;

<strong>"Morbayassa, le serment de Koumba"</strong>

Bella, prostituée, est obligée d'abandonner son bébé faute de pouvoir lui offrir une bonne éducation. Libérée d'un trafiquant violent, elle accède au confort, mais ne peut oublier son enfant. Une séance de purification lui permet de retrouver sa place dans la société. Morbayassa, le serment de Koumba prône la rencontre entre la tradition africaine et la modernité.

Le Guinéen Cheick Fantamady Camara ouvre l'Afrique au monde tout en revendiquant l'authenticité de l'identité africaine.

<strong><em>Clarisse N’JIKAM</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée  Culturelle et Artisanale 2015 : Un moment de communion pour les acteurs culturels maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-un-moment-de-communion-pour-les-acteurs-culturels-maliens-830892.html</link>
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<description><![CDATA[ La  salle Balla Moussa Kéïta du Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le vendredi 20 février dernier, à la cérémonie d&#039;ouverture de la Rentrée  Culturelle et Artisanale 2015 organisée par le ministère de la Culture, de l&#039;Artisanat et du Tourisme ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 09:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830922" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/art.jpg"><img class="size-full wp-image-830922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/art.jpg" alt="La ministre Mme NDiaye Rama  visitant les stands d'exposition" width="620" height="412" /></a> La ministre Mme NDiaye Rama visitant les stands d'exposition[/caption]

Ladite cérémonie était présidée par la ministre N'Diaye Ramatoulaye Diallo. Elle avait à ses côtés d'éminents hommes de Culture et bien d'autres invités de marque.

nitiée depuis quelques années, la rentrée culturelle et artisanale est une activité du ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme. C'est un évènement à caractère national, au cours duquel le ministère en charge de la culture et ses partenaires élaborent leurs programmes d'activités de l'année et font le bilan de l'année écoulée.

Dans son intervention, la ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo a déclaré que la rentrée culturelle et artisanale 2015 marque à la fois le démarrage symbolique des activités culturelles et artisanales ainsi que l'amorce d'un nouveau départ.

A cet égard, la reconfiguration de son département offre l'opportunité de créer un environnement plus propice au développement des industries culturelles et à la revalorisation des secteurs de l'artisanat et du tourisme qui sont en cours de restructuration institutionnelle. Elle a rappelé que cette dynamique sera poursuivie et renforcée avec une vigueur renouvelée.

Au niveau de la culture, elle a soutenu que le cadre normatif sera amélioré en vue de rendre le secteur plus performant et rentable, a-t-elle déclaré. Avant qu'elle n'effectue en compagnie de sa de son département, qui s'inscrit dans une dynamique anticipatrice et prospective qui privilégie l'innovation, l'esprit d'entreprise, la mutualisation et la mobilisation.

Rappelons qu'au cours de la cérémonie, des distinctions ont été décernées à plusieurs artistes comme Ami Sacko et Madina N'Diaye et des enveloppes ont été remises à certaines personnes qui ont beaucoup contribué au rayonnement de la culture malienne.

Dans la soirée, la salle des 1000 places du CICB a refusé du monde. Ce fut un grand moment de communion où toutes les facettes de la culture malienne ont été exposées.

<strong> Clarisse &amp; Kady</strong>

&nbsp;

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</item>

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<title>Conscientisation citoyenne au Mali : Blonba apporte sa contribution à travers son œuvre théâtrale &amp;quot;Inchallah !&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conscientisation-citoyenne-au-mali-blonba-apporte-sa-contribution-a-travers-son-oeuvre-theatrale-inchallah-830942.html</link>
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<description><![CDATA[ Après les succès de &quot;Tanyinibougou&quot;, du &quot;Retour de Bougouniéré&quot;, de &quot;Bougouniéré invité à dîner&quot;, de &quot;Soukaroussou Lalley&quot; et de &quot;Sud-Nord, Kotèba de quartier&quot; avec près de deux cent représentations en France, en Belgique, au Luxembourg, au Canada, au Sénégal, en Guinée, au Bénin, au Togo, en Guinée et au Mali, BlonBa a présenté son nouveau spectacle de Kotèba entièrement en Bamanan, le samedi 21 février dernier, dans la salle Bazoumana Kouyaté du Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah. Cette pièce s&#039;intitule &quot;Inchallah!&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 08:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830992" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alioune-Ifra-Diaye.jpg"><img class="size-full wp-image-830992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alioune-Ifra-Diaye.jpg" alt="Conscientisation citoyenne au Mali : Blonba apporte sa contribution à travers son œuvre théâtrale &quot; Inchallah ! &quot;" width="300" height="280" /></a> Alioune Ifra N' Diaye[/caption]

Rappelons que "Inchallah!" est la quatorzième création théâtrale de BlonBa. Il s'agit d'un spectacle de Kotèba issu d'une adaptation libre du Tartuffe de Molière. L'univers de ce spectacle, adapté des milliers de fois dans le monde entier, est amené dans le Bamako d'aujourd'hui sous forme d'un kotèba hilarant.

L'adaptation de BlonBa nous fait pénétrer au sein d'une famille naïve et paisible, tout à coup troublée et désunie par la seule présence d'un Imam hypocrite et faux dévot. Ladji est en retraite spirituelle dans la maison familiale. Il veut construire une mosquée. Sa renommée a dépassé les murs de la famille. La maison familiale est devenue une clinique maraboutique de consultation et de commerce. Ladji a su s'emparer de l'esprit de la mère, Tantie Ami, et de sa fille, la députée Fifi. Toutefois Ladji ne jouit pas de la même faveur auprès du domestique de maison Kréman, un bwa chrétien, témoin de tous ses " petits jeux " est scandalisé de l'emprise qu'il a prise sur sa patronne. Le Kalwa (retraite spirituelle) depuis 3 ans de Elhadj Karamoko Cheick Soufi Said El Aboubakr El Oumar El Ousmane El Ali Haidara, descendant direct du prophète, va-t-il protéger la famille de Deputé Fifi ? Que va-t-il se passer ?

Selon le metteur en scène, Alioune Ifra N' Diaye cette œuvre théâtrale est un excellent outil de conscientisation citoyenne. Le projet de Kotèba " Inchallah ! " est dans la logique de la conscientisation citoyenne. Il marque une étape dans la réflexion de BlonBa sur le kotèba et son apport possible à la construction d'un nouveau Mali. Comme pour toutes les pièces de Kotèba, burlesque et satire sociale y seront très présents.

Mais la scène qui conclut le spectacle va permettre de travailler de façon originale et féconde la question cruciale de la mise en action du citoyen dans la société. Cette occurrence permet également un travail spécifique avec chaque lieu d'accueil du spectacle. Le spectacle prend en charge directement les problématiques liées : à la gouvernance locale, au planning familial, à la polygamie, au genre, aux enfants soldats, à l'exploitation des enfants et à la valeur du travail.

Soulignons que plusieurs personnalités ont assisté à la présentation de cette œuvre théâtrale.

<strong>Boubacar PAITAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Dembélé dit Dabara : &amp;quot; Je n&amp;apos;ai pas de fétiche, je ne sais que chanter</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mamadou-dembele-dit-dabara-je-nai-pas-de-fetiche-je-ne-sais-que-chanter-830802.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce sont les propos tenus par Mamadou Dembélé dit Badara apportant ainsi un démenti à ceux qui l&#039;accusent de détenir de fétiches des mains d&#039;Abdoulaye Diabaté. Selon lui, ce dernier n&#039;est que son père spirituel et une personne de bonne volonté qui lui a donné un coup de pouce dans sa carrière. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 06:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830822" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Dabara-2.jpg"><img class="size-full wp-image-830822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Dabara-2.jpg" alt="Mamadou Dembelé dit Dabara" width="320" height="213" /></a> Mamadou Dembelé dit Dabara[/caption]

<strong><em>Bamako Hebdo : Voulez-vous présenter à nos lecteurs?</em></strong>

Mamadou Dembelé dit Dabara : Je m'appelle Mamadou Dembélé, plus connu sous le nom de  Dabara. J'ai commencé à chanter dès mon plus jeune âge. C'est à travers l'émission Case Sanga que je me suis fait un nom, même à l'étranger.

<strong><em>Qu'est-ce qui explique votre présence au festival Bélènitougou?</em></strong>

Je suis de Somasso. Comme je vous le disais tantôt, c'est grâce à Case Sanga que je suis devenu Dabara. Et Marakatié Daou, aujourd'hui président de l'Association pour le Développement de Somasso, a été à la base de mon inscription à cette émission. Quand ce dernier organise un festival dans son village, je n'ai pas besoin d'invitation, je ne fais que me rendre chez moi.

<strong><em>Que pensez-vous de la première édition du Festival Bèlènitougou ?</em></strong>

Ce festival a été une réussite totale. Nous avons reçu un accueil chaleureux et le public était au rendez-vous. Dans les années à venir, l'organisation doit essayer juste de revoir la scène. On va passer de la scène de tradition qu'on voit dans les spectacles en milieu rural à une scène plus moderne. De loin, le public pourra voir le spectacle.

<strong><em>On entend dire beaucoup de choses sur l'ascension fulgurante de Dabara. Certains affirment même qu'Abdoulaye Diabaté lui a donné un fétiche. Vrai ou faux?</em></strong>

[Rire]. Quand on est aidé par des personnes de bonne volonté, comme Marakatié Daou, on ne peut que réussir dans la vie. Avec la bénédiction de mes maîtres comme Abdoulaye Diabaté et Molibaly, les gens pensent que vous avez autre chose. Je ne connais rien. Je n'ai pas de fétiche, je ne sais que chanter.

<strong><em>Que faites-vous pour le développement et la reconnaissance du balafon à l'échelle nationale et internationale?</em></strong>

Dans le cadre du développement du balafon, j'ai créé l'association des Balafons. Ainsi, l'année dernière, nous avons organisé la première édition de la Nuit du Balafon sur les berges du fleuve Djoliba au palais de la culture. Nous sommes en train de préparer la deuxième édition. Avec ces évènements, j'essaie de faire en sorte que le balafon ne soit pas seulement vu comme un instrument du village. Et que dans les boites de nuit, on joue et danse au rythme du balafon.

<strong><em>Vous avez chanté une chanson dénommée " Somasso". En quel honneur ? Et quel message souhaitez-vous lancer à travers ce morceau?</em></strong>

C'est grâce à mon père que j'ai créé cette chanson. C'est lui qui m'a expliqué un peu l'historique de ce village et c'est comme ça que j'ai fait la chanson. Je parle des activités qu'on trouve ici, tels que la chasse, l'agriculture, l'élevage et le métier de forgeron. Je dis aussi dans la chanson qu'à Somasso, on trouve les Bambaras, les Miankas, les forgerons…

<strong><em>Avez-vous des élèves -chanteurs ? Prévoyez-vous une tournée dans les jours à venir?</em></strong>

Oui, j'ai des élèves. Ils sont environ 12 qui apprennent avec moi le balafon. Six d'entre eux vivent même avec moi.

<strong><em>Avez-vous envisagé de faire un album ? Si oui, avec combien de titres ?</em></strong>

J'ai déjà un album. Le titre est " Bamako ". Il n'est pas encore disponible sur le marché, mais l'enregistrement est terminé. Il comporte 12 titres et, dans un mois environ, les fans pourront l'acheter sur le marché.

<strong><em>Votre dernier mot ?</em></strong>

Je remercie les organisateurs de ce festival et les festivaliers venus de très loin pour donner à l'évènement un ton particulier. Je vous remercie de m'avoir tendu votre micro. <strong>           </strong>

<strong> Entretien </strong>

<strong>réalisé par Falé COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition du festival &amp;quot;Yérèdon&amp;quot; de Kita kuru ni Boudafo : La culture mandingue était à l&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-festival-yeredon-de-kita-kuru-ni-boudafo-la-culture-mandingue-etait-a-lhonneur-831012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-festival-yeredon-de-kita-kuru-ni-boudafo-la-culture-mandingue-etait-a-lhonneur-831012.html</guid>
<description><![CDATA[ La Cité des arachides a abrité du 20 au 22 février 2015, la 1ère édition du festival &#039;&#039;yérèdon&#039;&#039; de kita kuru ni Boudafo. Placée sous le haut parrainage de l&#039;honorable Issaka Sidibé, président de l&#039;Assemblée nationale, représenté par le 1er vice-président de ladite institution, Mamadou Tounkara dit Do, cette rencontre avait pour thème &#039;&#039;la valorisation de la culture Mandingue &#039;&#039;.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-831042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita1.jpg" alt="kita1" width="620" height="465" /></a>L'occasion a été mise à profit pour récompenser certains artistes qui ont fait la fierté de la culture Mandingue à travers leurs Arts.

a cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs responsables, dont le chef du village, la marraine Bana Koïta, Directrice de SEWA-Sarl, le Maire de Koulikoro, M. Haidara et le promoteur du festival, Mamadou Tounkara.

Le festival ''Yérèdon'' de Kita kuru ni Boudafo a été de véritables retrouvailles entre les ressortissants de Kita qui sont venus de tous les coins du monde pour assister à cette rencontre. La première soirée a été marquée par le concours des artistes en herbe et les grands gagnants sont : '' Force one'' dans la catégorie des rappeurs et ''Nakan de Kita'' pour la musique traditionnelle. Le promoteur du festival a promis comme récompense la production de leurs premiers albums. La deuxième soirée était axée sur la remise des diplômes de reconnaissance à quelques artistes qui ont valorisé la culture mandingue. Plus de 40 artistes connus, originaires de Kita comme Koumba Tounkara, Baou Tounkara, Djélimandi Tounkara, Djodjo Diabaté, Mariétou Diabaté  on fait le show  jusqu'au bout de la nuit. Le dernier jour du festival a été marqué par des visites touristiques dans des endroits cultes comme " la statue de la sainte Marie, Kita kuru ni Boudafo, la colline sacrée de Kita, la Mosquée mystérieuse ". Le festival a donc été très instructif surtout pour les enfants qui doivent connaitre leur histoire.
<h3><span style="color: #ff0000;"><strong>Ils ont dit : </strong></span></h3>
<strong>La marraine du festival Mme Keita Bana Koita : </strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-831052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis.jpg" alt="kita-avis" width="200" height="197" /></a>"Ce  festival est un honneur pour nous les ressortissants de Kita"</strong>

"J'invite tous les enfants de Kita à se donner la main chaque année pour soutenir l'initiative de Mamadou Tounkara, le promoteur du festival. Je ne peux que le remercier pour ce qu'il a fait, et m'engage à soutenir le festival chaque année, car j'y crois fermement".

&nbsp;

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<strong>Koumba Tounkara : </strong>

<strong>"Je s<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-831062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis2.jpg" alt="kita-avis2" width="200" height="148" /></a>uis Kitaka yérèwolo"</strong>

"Je salue l'initiative du promoteur, car grâce à lui on aura la reconnaissance qu'on mérite. Je n'ai pas d'argent pour financer un tel évènement, mais je m'engage à venir chanter à chaque fois que l'occasion se présentera".

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<strong>Mamadou Tounkara, promoteur du festival </strong>

<strong>''Les mots sont faibles pour exprimer ma fierté''<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mtoukara.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-831072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mtoukara.jpg" alt="mtoukara" width="200" height="190" /></a></strong>

"Je suis très heureux et fier, car tous mes frères artistes ont répondu présents à mon appel. Je remercie tous ceux qui m'ont soutenu, car chacun a fait de son mieux pour que ça marche. Et si c'était à refaire même demain je serai là".

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<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-diplome.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-831082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-diplome.jpg" alt="kita-diplome" width="250" height="239" /></a>Nanka de Kita le grand gagnant : </strong>

<strong>''Grâce au festival yérèdon, nous allons réaliser le rêve de notre vie ''</strong>

"On a toujours rêvé de gagner notre vie dans la musique et grâce au festival yérèdon, on espère que ce rêve deviendra une réalité. On espère que ça va continuer et que d'autres auront la chance d'être connus grâce à ce festival".

<strong>Flassoun Traoré, envoyée spéciale à Kita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapt à Bamako, ils sont fous ces adultes!  : Le long métrage de Cheick Oumar Sissoko favori à l&amp;apos;étalon d&amp;apos;or du Fespaco</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rapt-a-bamako-ils-sont-fous-ces-adultes-le-long-metrage-de-cheick-oumar-sissoko-favori-a-letalon-dor-du-fespaco-830952.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son étalon d&#039;or au Fespaco en 1995 pour le film &quot;Guimba, le tyran &quot;, Cheick Oumar Sissoko n&#039;avait plus fait de long métrage. Il arrive avec &quot;Rapt à Bamako&quot;, un film qui révèle l&#039;insouciance et l&#039;agonie des hommes politiques africains pour la condition humaine, à travers le regard des jeunes de 14 ans.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830962" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Cheick-O-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-830962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Cheick-O-Sissoko.jpg" alt="Cheick Oumar Sissoko" width="310" height="207" /></a> Cheick Oumar Sissoko[/caption]

Selon certains observateurs qui ont suivi avec intérêt la projection au cinéma Babemba, ce film serait parmi les favoris à l'étalon d'or Yennega.

travers une histoire Pathétique où l'émotion se dispute par moment avec la révolte, l'ancien ministre de la Culture met en scène la vie de plusieurs Etats africains à l'approche des élections. Dans une démarche d'un film d'action, qui prendra par moment des allures d'un film policier, Cheick Oumar Sissoko, s'est placé dans une démarche pédagogique.

Malik et Sara révèlent l'insouciance et l'agonie des hommes politiques pour la condition humaine. Dans une maîtrise du jeu des acteurs, le réalisateur invite le cinéphile à vivre l'autre facette du processus démocratique qu'expérimentent les Etats africains. Dans le film qui porte sur une élection présidentielle, trois générations vont s'affronter.

Tous les moyens seront utilisés, même les plus sordides : les sacrifices humains. Mais, démocrate dans l'âme, dans un élan d'espérance sans limite, le réalisateur n'a pas hésité à faire un zoom sur l'ouverture d'esprit et la combativité des jeunes issus de deux cultures, malienne et occidentale. Dans le but d’éviter deux drames qui se donnent le plus souvent rendez-vous lors des élections dans une Afrique nouvellement démocratique qui plongent  les populations dans la désolation, après des contestations violentes de résultats des urnes : Le Rapt et l'assassinat d'un albinos et le rapt des résultats d'une élection présidentielle par un des candidats.

Comme pour dire que les anciens auront toujours leur place en Afrique, le réalisateur met un accent sur l'engagement d'une grand-mère dénommée Mah, à côté de ses petits enfants.

Il faut rappeler que «<em>Rapt à Bamako</em>» est produit avec le soutien du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et l'appui de la francophonie. Selon le réalisateur, c'est un film qui a été entièrement fait au Mali, avec des acteurs engagés et les moyens techniques du Mali. Le résultat est une œuvre de belle facture, où l'on ne s'ennuie jamais du début à la fin. Surtout qu'il explore d'autres horizons comme le film policier.

<strong>        Clarisse </strong>

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<title>Fady Maïga, un nouveau talent de la mode au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fady-maiga-un-nouveau-talent-de-la-mode-au-mali-830842.html</link>
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<description><![CDATA[ La jeune styliste malienne, Fady Maïga a présenté le week-end dernier, au dernier jour de la Fashion Week de Bamako, sa vision de l&#039;été 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Fady-Miga.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-830872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Fady-Miga.jpg" alt="Fady-Miga" width="300" height="224" /></a>La semaine de la mode a ainsi pris fin avec la présentation des collections de jeunes créateurs, déjà devenus très célèbres. Mannequins, maquilleurs, coiffeurs, créateurs, journalistes spécialisés, photographes, acheteurs: des milliers de personnes ont débarqué à Bamako pour trois jours de défilé.

La mode malienne, ce n'est pas que des caftans. La preuve avec Fady Maïga qui puise son  inspiration dans les arts artisanaux locaux. Elle les réinterprète et les adapte pour les inscrire dans la contemporalité. Coupes architecturales, lignes épurées, minimalisme assumé, travail sur les textures et les matières… Bamako Hebdo vous fait découvrir le travail de cette jeune styliste malienne qui fait la mode d'aujourd'hui. Celle qui a grandi dans un univers artistique à Bamako et à Gao a, depuis son jeune âge, été inspirée par les tissus, les matières et les vêtements qu'elle s'est toujours amusé à décomposer, travailler... La styliste est ouverte sur le monde, les cultures, les tribus et veut créer un vêtement qui soit en accord avec l'individu, sa peau, son attitude. Côté inspiration, Fady est éclectique.

Nullement dans la tendance, ses choix vestimentaires sont attachés à sa culture tout en restant dans une dynamique de création moderne. Avant-gardiste en accord avec ses racines, son style est un mix entre le nomade, le futuriste, le baroque et le minimaliste tout en étant universel et en constante évolution. Son crédo : le mélange des cultures. Attachée à la liberté de l'esprit et du corps, ses vêtements sont, à son image fluide, confortable et ethnique.

Le minimalisme et la simplicité sont ses marques de fabrique. Après une formation en stylisme en Tunisie, elle revient au Mali, avec l'ambition d'ouvrir son showroom et de créer sa marque. Son style est élégant, imprégné de son amour pour l'architecture visible dans la construction de ses pièces où les plis sont travaillés en toute fluidité.

Sa collection, que l'on a pu découvrir à Bamako Fashion Week, n'est pas passée inaperçue. Les créations de Fady Maïga ont conquis le public qui s'est levé comme un seul homme pour l'applaudir à la fin du défilé. La styliste a convaincu tous les adeptes de la mode lors du grand défilé.

<strong>  B D</strong>

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<title>Cinq questions à Amy Koïta : &amp;quot;La nouvelle génération doit retourner à la source pour mieux s&amp;apos;inspirer&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/cinq-questions-a-amy-koita-la-nouvelle-generation-doit-retourner-a-la-source-pour-mieux-sinspirer-830812.html</link>
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<description><![CDATA[ Rencontrée à Ségou dans le cadre de la 11ème édition du festival sur le Niger, la griotte, chanteuse, Ami Koïta très connue à travers ses musiques attrayant en milieu Manding, nous a accordé une interview au cours de laquelle, elle nous fait partager ses visions sur la musique malienne d&#039;aujourd&#039;hui et d&#039;une solution sur la résolution de la crise au nord du pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ami-Koita.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-181371" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ami-Koita.jpg" alt="Ami Koita" width="300" height="450" /></a>Bamako-Hebdo : Comment se porte Ami Koîta, après des années de carrière musicale ?</em></strong>

Oui Dieu merci ! Je me porte bien, Je continue toujours à chanter contrairement à ce que les gens pensent. Je participe également à des évènements culturels à travers le monde. Ça  ne vaut pas trois mois j'ai quitté Londre pour un festival. Mais je trouve qu'à notre âge, nous devons être discrètes et essayer de participer à des évènements à grande dimension culturelle. Et, une artiste ne doit surtout pas mettre les pieds à tous les genres d'évènements.

<strong><em>Comment analysez-vous la musique malienne d'aujourd'hui ?</em></strong>

La musique malienne connaît de bien de progrès et elle est écoutée partout dans le monde. La nouvelle génération doit retourner à la source pour mieux s'inspirer des musiques qui riment avec nos coutumes et cultures. C'est vrai qu'on peut faire la musique pour divertir ces fans mais il faut chanter les morceaux sensés qui peuvent faire réfléchir les hommes et femmes.

<strong><em>Est-ce un album est en cours ?</em></strong>

Je suis en studio mais vous savez les artistes ne gagnent plus d'argent dans les albums car les moyens de piratage sont vastes avec les téléphones et ordinateurs. Donc, je lance un appel à mes " Djatigui " pour qu'ils me soutiennent. Actuellement, les artistes ne vit que des shows et concerts qu'ils font.

<strong><em>Quelles est votre solution de sorti de crise que traverse notre pays?</em></strong>

Notre pays à toujours été un havre de paix et le Mali à besoin de tous ses fils dans les moments difficile de son histoire. J'ai eu à traité les sujets de paix dans mes albums d'antan. Mon message est clair, là-dessus j'invite les parties à la concertation et à l'écoute pour un règlement définitif de la crise au nord du pays. Les Maliens du nord doivent se donner la main pour l'unité nationale.

<strong><em>Quels regards portez-vous au festival sur le Niger dans lequel vos fans vous ont clamé fort ?</em></strong>

Je trouve que le festival sur le Niger est bel et bien une bonne chose, C'est un rendez vous culturelles et une tribune qui donne l'opportunité aux fans d'être en contact avec leur star et cela développe de nouvelle relation. Surtout qu'il regroupe des personnes de toutes couleurs et c'est vraiment un facteur de cohésion sociale autour de la culture malienne.  <strong>           </strong>

<strong> Réalisé </strong>

<strong>    par Oumar BARRY</strong>

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<title>Couleurs et douleurs du silence : Une œuvre de Albakaye Ousmane Kounta</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/couleurs-et-douleurs-du-silence-une-oeuvre-de-albakaye-ousmane-kounta-830982.html</link>
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<description><![CDATA[ Du haut de ses 80 ans, Albakaye Ousmane Kounta n&#039;a jamais baissé les bras pour sa passion. Il vient de dédicacer &quot; couleurs et douleurs du silence &quot;, un roman  de 246 pages des éditions Tombouctou, dans un style alerte et vivant. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 02:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'auteur nous offre un récit d'aventures captivant dans lequel le merveilleux s'invite pour nous faire rêver et goûter à la magie du fleuve et du désert.

L'espace culturel la Medina galerie médiathèque a refusé du monde le mercredi 25 février dernier à l'occasion de la dédicace du livre "<em> couleurs et douleurs du silence </em>", un roman de 246 pages de l'écrivain, poète, romancier, conteur et scénariste, Albakaye Ousmane Kounta, fut présenté au public venus nombreux, pour rendre hommage à l'éminent écrivain. Il avait à ses côtés l'écrivaine Aminata Dramane Ouattara, le promoteur de l'espace culturel la Médina, Igo Diarra, l'épouse de l'ancien ministre Diane Semega et bien d'autres acteurs culturels et écrivains, ainsi qu'une foule nombreuse.

Albakaye Ousmane Kounta est né le 7 février 1935 à Tombouctou. En tant qu'instituteur, il a dû enseigner en très peu de temps dans plusieurs villes du Mali (Tombouctou, Ségou, Banankoro, Sikasso, Ké-Macina et Bamako). Après des études économiques et de planification, il a été conseiller technique auprès de plusieurs ministères chargés de planification et de transport. Il a ensuite quitté l'administration pour créer plusieurs sociétés dans le secteur privé : Mali Métaux, société immobilière AL, société d'exploitation forestière et agricole SEFAL, et d'autres en voie de création. Cette activité ne l'a pas empêché de s'investir plus intensément dans la littérature. Il y produit dans tous les genres.

" <em> Couleurs et douleurs du silence </em>" est un roman de 246 pages. Pour cette fois-ci,  Albakaye nous offre un récit d'aventures captivant dans lequel le merveilleux s'invite pour nous faire rêver et goûter à la magie du fleuve et du désert. L'histoire de Talfi,  un jeune originaire de Tombouctou qui rêve de sillonner le Sahara et de devenir un caravanier renommé et fortuné. Mais son père l'inscrit à l'école moderne. Talfi ne renonce pourtant pas. Ses études terminées, il rentre aussitôt au bercail. Commence alors une odyssée épique pleine de chants, de bravoure et d'amour. Construit sur le thème du voyage, " <em>couleurs et douleurs du silence </em>" est une aventure qui conduit du delta intérieur du fleuve Niger et de ses légendes au grand Sahara, domaine des Azalaï, qui parcourent le désert bravant les dangers et reliant des cités millénaires.

<strong>  Clarisse</strong>

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</item>

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<title>1ère édition Bamako Fashion week  : Une réussite qui appelle à plus d&amp;apos;attention</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-bamako-fashion-week-une-reussite-qui-appelle-a-plus-dattention-830862.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux âmes bien nés la valeur n&#039;attend point le nombre des années&quot; a-t-on coutume de dire. Bamako n&#039;aurait pas attendu longtemps pour se tisser un nom sur la scène internationale de la mode, grâce à l&#039;alliance des couturiers et créateurs de mode du Mali (ACCM). Celle-ci a fait vibrer la capitale à travers un programme alléchant offert à l&#039;occasion de la première édition de Bamako fashion week. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 02:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/flash.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-830902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/flash.jpg" alt="flash" width="350" height="480" /></a>Un évènement qui se positionne désormais, selon certains observateurs, comme l'une des grandes rencontres dans le domaine.

our une première édition, on peut dire que l'alliance des couturiers et créateurs du Mali (ACCM) a fait fort. Et ce, au regard de la mobilisation, car une centaine de professionnels de mode maliens et étrangers se sont réunis du 19 au 21 février, dans l'objectif de magnifier le textile local.

Après la cérémonie officielle du lancement au CICB, présidée par Mme  Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, le défilé made in Mali s'est déroulé dans une ambiance festive et décontractée. Dans son mot d'ouverture, la ministre a rappelé les organisateurs que Bamako fashion week ne doit pas être un festival de plus, mais un tournant pour la mode malienne et pour la culture malienne. Elle a reconnu que les organisateurs seront sûrement confrontés à des difficultés. " <em>Cette première édition n'a pas été sans difficultés. C'est vous dire que votre secteur, à l'instar des secteurs de la Culture, l'artisanat et du Tourisme, ne saura se développer sans une synergie des efforts du public et du privé. Votre motivation est un exemple louable pour les acteurs de la culture. Il est encourageant de savoir que par la force de la volonté, il est possible de faire bouger les choses au Mali ". </em>

La ministre "<em> fashion</em> " a ensuite remercié les professionnels du domaine qui ont répondu à l'invitation. " <em>Je voudrais remercier l'ensemble des amis du Mali qui ont accepté de faire le déplacement pour magnifier la mode malienne et surtout symboliser l'intégration par la mode. Notre Afrique est belle, vous avez le devoir de nous le montrer chaque jour</em> ". Elle a enfin conclu par ses vœux de pérennisation de cet évènement.

Le clou de la première édition fut le grand défilé du samedi 21 février. Le public très fashion de l'Azalai Hôtel Salam a apprécié les collections des 22 créateurs maliens et étrangers qui se sont succédé sur le T pour magnifier la diversité de la mode africaine. Bijoux, traces et paillettes, bogolan, bazin, haute couture, tissus étrangers et perles modélisées ont retenu l'attention de tous les amoureux des créations à la touche singulière.

Il faut rappeler qu'aux cotés des professionnels maliens, une dizaine de créateurs et une vingtaine de mannequins venus de la Guinée, du Bénin, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Niger, du Ghana et de la France se sont réunis pour donner à cette 1ère édition tout l'éclat qu'elle mérite.

Martial Tapolo du Cameroun, habitué des grands T a présenté une collection de haute couture incitant à la paix entre les peuples. Elle a été suivie de la collection noir et blanc magnifiant la femme noire de la sénégalaise Adama Paris. Juste avant, Alpha O. Bah de la Guinée a présenté sa collection dénommée ''<em>Pétales de Safia''</em> en hommage à sa sœur qui incarne l'image d'une femme brave parvenant à joindre les deux bouts malgré les difficultés de la vie. L'Ivoirien Barros Coulibaly a pour sa part, émerveillé le public avec sa collection de folie pour homme nommée ''<em>Men in Black</em>''.

La jeune créatrice malienne Fadi Maiga, la militante engagée du Sénégal Mame Fagueya Bâ étaient aussi présentes sur le T pour faire découvrir leur collection modélisée pour homme et femme. Ciss Saint Moise de la Côte d'Ivoire qui de son côté s'est fait représenté par son assistant, a fait défiler une collection prêt- à-porter assez simple. Olowou du Bénin a présenté sa collection de sacs au style soft et classe. Le jeune ivoirien a présenté sa marque  Samarra à travers  ses collections '<em>'Ouaga Merci'</em>' et ''Sir'' composées d'accessoires (chaussure, montre, nœud papillon, cravate et casquette). Toujours avec le pays de Félix Houphouët Boigny, c'est Tra Dieudonné qui a bouclé la boucle avec sa collection de femmes en noir et blanc appelée ''Etoiles divines''.

Vivement la deuxième édition !

<strong>     Clarisse</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibril Sidibé, le directeur de  régulation de la circulation et des  transports urbains de la ville de Bamako : &amp;quot;Nous travaillons à rendre ce secteur plus professionnel pour que les usagers se déplacent dans les meilleures conditions&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/djibril-sidibe-le-directeur-de-regulation-de-la-circulation-et-des-transports-urbains-de-la-ville-de-bamako-nous-travaillons-rendre-ce-secteur-plus-professionnel-pour-que-les-usagers-se-deplace-817132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/djibril-sidibe-le-directeur-de-regulation-de-la-circulation-et-des-transports-urbains-de-la-ville-de-bamako-nous-travaillons-rendre-ce-secteur-plus-professionnel-pour-que-les-usagers-se-deplace-817132.html</guid>
<description><![CDATA[ Les transports urbains, devenus l&#039;un des moyens de déplacement le plus populaire connaissent d&#039;énormes difficultés. Et, cela sous divers angle, du côté des usagers, des chauffeurs, ainsi que des responsables chargés de cette régulation. C&#039;est ainsi que nous avons approché M. Djibril Sidibé, Directeur  la Régulation de la circulation et des transports urbains de la mairie du district de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 10:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_817162" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/djibril-Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-817162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/djibril-Sidibe.jpg" alt="Djibril Sidibé, le directeur de  régulation de la circulation et des  transports urbains de la ville de Bamako" width="300" height="225" /></a> Djibril Sidibé, le directeur de régulation de la circulation et des transports urbains de la ville de Bamako[/caption]

Les transports urbains, devenus l'un des moyens de déplacement le plus populaire connaissent d'énormes difficultés. Et, cela sous divers angle, du côté des usagers, des chauffeurs, ainsi que des responsables chargés de cette régulation. C'est ainsi que nous avons approché M. Djibril Sidibé, Directeur  la Régulation de la circulation et des transports urbains de la mairie du district de Bamako.

<strong><em>Bamako-Hebdo : Quelles sont les missions de votre structure ?</em></strong>

<strong>Le Directeur du DRCTU, Djibril Sidibé :</strong> La Direction de la régulation de la circulation et des transports urbains à pour mission de concevoir, d'élaborer et de conduire la technique des programmes des transports urbains. La régulation de la circulation par l'éclairage public.

C'est d'abord l'étude d'établissement du plan de circulation de la ville, le suivi de son application ; l'étude et la mise en place de signalisation routière ; l'étude des coordinations et contrôle des actions en matière d'équipements urbains des transports collectifs ; la gestion des gares routières ; du domaine public routier ; du parking de la mairie du district de Bamako et le suivi de l'application de la convention d'éclairage public.

<strong><em>Quels sont les objectifs de la DRCTU ?</em></strong>

Nos objectifs sont d'améliorer la circulation routière contre la fluidité du trafic afin que la mobilité soit assurée dans la ville de Bamako, organiser le secteur des transports notamment, par l'élaboration de la réglementation au compte du maire du district de Bamako et cela rentre dans le cadre d'une bonne mobilité dans la ville de Bamako.

<strong><em>Comment la fluidité de la circulation est-elle gérée ?</em></strong>

Il est nécessaire de faire la part des choses entre la circulation et le transport. Au niveau de la circulation, il s'agit d'assurer un bon écoulement des trafics au niveau des grands carrefours par la programmation des feux tricolores et les panneaux, mais s'il n y a pas de feux, c'est les panneaux de signalisation verticale qui permettent d'organiser le trafic au niveau des carrefours qui constituent des nez dans la circulation.

Il y a les sens de circulation sur certaines artères, il s'agit de définir les sens qu'il faut privilégier. Nous élaborons les plans sectoriels de circulation et à titre d'exemple on peut citer le déplacement sur le pont des Martyrs qui dévient à certaines heures un sens unique. Toutes ces mesures sont élaborées pour permettre une meilleure fluidité du trafic quand on sait que l'essentiel du trafic est concentré sur le centre-ville. Il s'agit de faire en sorte que la ville soit accessible par les usagers de la route.

Sur le plan transport, il s'agit d'organiser le secteur, car il est caractérisé par une forte présence du secteur informel, les moyens de transport mis à la disposition des populations rentrent dans le cadre informel. Donc les véhicules de transport qui appartiennent à des privés comme les entreprises individuelles sont mises en circulation pour exploiter le réseau de transport.

Donc, nous essayons d'organiser en rapport avec les corporations et les syndicats de ce secteur la définition des lignes de transport qui existent (une ligne de transport c'est un point A et B sur lesquels les véhicules de transports circulent et la plupart des lignes viennent chuter au niveau du centre-ville).

Après une définition des lignes de transports, nous identifions les points d'arrêts sur chaque ligne, nous avons un certain nombre d'endroits sur lesquels ces véhicules sont habilités à embarquer et débarquer les passagers. Tout le long de ces lignes doit faire l'objet du respect des véhicules par les points d'arrêts simples et les arrêts de régulation.

<strong><em>Les bus sont rares en milieu de transports urbains dans la capitale, qu'est ce qui explique cela ?</em></strong>

Nous soutenons bien ce sous-secteur qui peut transporter le maximum d'usagers en un seul déplacement et malheureusement de 2002 à nos jours, nous avons connus plus d'une dizaine de société de bus, mais seul le Bani Transport évolue actuellement dans le secteur du transport urbain. La gestion des bus demande plus du professionnalisme et il revient évidemment aux usagers de faire le choix entre les bus, Sotrama et Taxi.

<strong><em>Quelles sont les mesures prises contre les tricycles qui ne sont pas dans le cadre des transports urbains?</em></strong>

Les tricycles ont été initiés par le département du Ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle. L'idée, c'était de créer de l'emploi aux jeunes dans les zones périphériques du pays. Nous avons demandé la relecture du Code de la route et les tricycles qui sont indiqués dans le Code de la route sont pour les personnes handicapées et autres.

Face à ce phénomène, nous avons sollicité la relecture du Code de la route qui est en cours avec la participation de l'ensemble des acteurs afin d'intégrer les nouvelles dispositions dans le cadre du transport urbain. Et, au sortir de cela, ils auront une réglementation pure et dure. Pour déterminer dans quelle chaussée, ils doivent circuler avec des règlementions sur le tonnage et les heures de circulation parce qu'ils ont un aspect trompeur la nuit.

<strong><em>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré dans l'atteinte de vos objectifs ?</em></strong>

La gestion du trafic routier dans nos villes sont compliquées parce que le professionnalisme au niveau du transport urbain n'existe pas beaucoup. Donc, les motivations et les objectifs recherchés ne sont pas d'abord la qualité du service.

Comme ce sont les entreprises privées en général chacun veut faire un maximum de rentabilité. Cela porte un coup dur à la qualité de service et c'est à cela que nous sommes en train de travailler pour rendre le secteur plus professionnel. Et que les usagers puissent se déplacer aux moyens de ces transports dans les meilleures conditions de confort, de sécurité et de fiabilité.

Par ailleurs, les chauffeurs n'ont pas un plan de carrière et la plupart le font en attendant d'avoir un autre travail, raison pour laquelle, depuis plus de 10 ans nous organisons des séances de formation mais les conducteurs ne restent pas car, la plupart sont des apprentis chauffeurs.

Nous formons aussi des personnes qui conduisent les charrettes, mais la plupart sont des saisonnières et changent de travail à leur retour. Entre le respect des codes de la route, les itinéraires, les points d'arrêts et les prises de risques, il y a un problème de civisme que nous essayons de combattre.

<strong><em>Quelles sont les structures avec lesquelles vous travaillez pour une amélioration du secteur des transports urbains ?</em></strong>

L'État est le premier partenaire de la direction des transports des routes par rapport à la bonne tenue et la conception au niveau des projets routiers. Pour concevoir l'aménagement au niveau des carrefours que ce soit les giratoires et giro et les agences d'exécution des services routiers, les syndicats et coopératives, la police, la gendarmerie, les services de voirie. Chaque année nous dressons un bilan des accidents corporels qui aboutissent à des recommandations. Donc, à cet effet, nous travaillons avec l'ANASER (Agence Nationale de la Sécurité Routière).

<strong><em>Pourquoi les feux tricolores ne sont  pas toujours en bon état ? </em></strong>

Il y a l'aspect de vandalisme sur ces outils, les effets climatiques, la chaleur et les intempéries qui font que s'il y a des pannes ça peut prendre du temps. Nous avons fondamentalement les problèmes de moyens mais, aujourd'hui la plupart des carrefours sont équipés de feux tricolores.

Il s'agit d'assurer la maintenance de l'existant et aussi initier le programme d'équipements en feux tricolores. C'est souvent les questions de moyens dont les disponibilités en pièces d'échange. Donc si un feu tombe en panne, il va falloir aller dans un autre pays pour les chercher.

<strong><em>Quel est votre dernier mot ?</em></strong>

J'appelle les usagers à plus de civisme et la route est un espace partagé entre tous les usagers. Que chacun respecte les règles de conduite.

<strong>   Réalisé par Oumar BARRY</strong>

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<title>Festival international &amp;quot;les nuits de Kamalen Ngoni&amp;quot; à Yanfolila :  Un tremplin pour la valorisation des instruments de musique traditionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-les-nuits-de-kamalen-ngoni-yanfolila-un-tremplin-pour-la-valorisation-des-instruments-de-musique-traditionnelle-2-817052.html</link>
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<description><![CDATA[ Les organisateurs du festival international les Nuits de Kamalen Ngoni &quot;WassoulouFoli few &quot; étaient face à la presse, le samedi 14 février dernier, pour annoncer la tenue effective de la 2ème édition de cet évènement culturel, du 23 au 26 avril prochain, à Yanfolila dans la région de Sikasso.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 09:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Kamale-Ngoni.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-817072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Kamale-Ngoni.jpg" alt="Kamale-N'goni" width="320" height="240" /></a>L'annonce a été faite par le coordinateur général, Abdoul Berthé. C'était en présence du Maestro Boncana Maiga, l'un des partenaires techniques, Yoro Diallo, du promoteur du festival, Oumar Sidibé, du coordinateur à Yanfolila et de nombreuses personnalités de la culture.

es membres de l'association voix et musique pour l'intégration culturelle (AVMIC) initiatrice du festival, affutent déjà leurs armes afin que la 2ème édition du festival international les nuits du Kamalen Ngoni qui se tiendra à Yanfolila,  du 23 au 26 avril prochain, soit une réussite totale.

Ce festival qui se veut désormais une vitrine entre les populations et les partenaires techniques et financiers n'entend pas seulement mettre en exergue le côté festif de l'événement. Selon M. Berthé, le festival qui est par ailleurs, un outil de développement local a été créé dans l'objectif de favoriser le plein épanouissement de la jeunesse des 12 communes rurales de Yanfolila, de créer un atelier de fabrication du Kamalen Ngoni à Wassoulou, et surtout d'améliorer les revenus des femmes à travers la vente des produits agroalimentaires.

Pour le coordinateur Sidibé, les autorités locales sont en phase avec le festival ainsi que la population qui n'attend plus que le jour J. "  <em>Les différents comités sont déjà à pied d'œuvre afin que toutes les couches des populations se sentent concernées par le festival "</em>.

Le régisseur quant à lui a expliqué que l'accès au festival est gratuit d'autant plus qu'il est dédié aux populations. Mais étant confronté aux problèmes de financement, un plan B est en train d'être mis en place. " <em>Yanfolila n'a pas de salle de spectacle, nous comptons organiser une nuit spéciale du Kamalen Ngoni à Bougouni, dans la salle de spectacle. Cette nuit sera dédiée aux récompenses et animations diverses avec les grands artistes maliens. C'est à cette occasion que nous ferons des billetteries pour rentabiliser nos caisses. Une partie de ces fonds permettra de construire  une salle de spectacle à Yanfolila ".</em>

Prenant la parole, Maestro Boncana Maiga, l'un des partenaires dudit  festival, s'est réjoui de l'organisation de cet évènement qui contribue à la valorisation de la musique traditionnelle, mais aussi qui donne une meilleure visibilité aux instruments traditionnels.

Il a promis d'enregistrer une émission spéciale sur l'instrument Kamalen Ngoni et de la faire passer en boucle pendant cinq jours sur l'émission star parade. Une offre de grande envergure qui a été beaucoup appréciée par les organisateurs.

La cérémonie a pris fin par une collation qui a permis de déguster en avant-goût une recette de mouton très prisée dans la région.

<strong>   Clarisse </strong>

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<title>Fespaco : Cinq  films maliens en compétition en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-cinq-films-maliens-en-competition-en-2015-817112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-cinq-films-maliens-en-competition-en-2015-817112.html</guid>
<description><![CDATA[ La 24e édition du plus grand festival panafricain du cinéma et de la télévision aura lieu du 28 février au 7 mars 2015 à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 09:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_817142" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fespaco-cncm.jpg"><img class="size-full wp-image-817142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fespaco-cncm.jpg" alt="La présentation des deux prix lors de la 23ème édition par le film &quot;Toiles d'arraignée, d'Ibrahim Touré (G) à l'ancien ministre de la Culture, Bruno Maiga" width="350" height="263" /></a> La présentation des deux prix lors de la 23ème édition par le film "Toiles d'arraignée, d'Ibrahim Touré (G) à l'ancien ministre de la Culture, Bruno Maiga[/caption]

Parmi les 720 films envoyés, le Fespaco a retenu 134 films pour sa sélection officielle en cinq sections, dont 20 longs métrages en lice pour l'Étalon d'or de Yennenga, la Palme d'or africain. Rapt à Bamako de Cheick Oumar Sissoko fait parti des favoris de cette compétition. Quatre autres films maliens seront également en compétition. Il s'agit de  Chambre noire d'Oumar Niguizié Sinenta en court métrage,  devoir de mémoire de Mamadou Cissé en compétition documentaire,  Dougouba Sigui de Boubacar Sidibé en compétition TV,  et délestage électrique de Karim Koné en compétition film des écoles.

a programmation officielle dévoiléele mois dernier à la Cinémathèque française de Paris, indique en outre que le réalisateur sénégalais Ousmane William Mbaye présidera le jury de la compétition documentaire et films des écoles.

Les autres jurys seront présidés par le réalisateur ghanéen Kwaw Ansah (long-métrage) et la comédienne martiniquaise Firmine Richard (court-métrage).

Sur les 700 films reçus, la Délégation générale du Fespaco dirigée par Ardiouma Soma a sélectionné 134. Il y a, sur la liste, 20 longs-métrages, 22 courts-métrages, 20 documentaires, 9 séries TV et 15 films des écoles ainsi que 48 films hors-compétition.

Cette édition est marquée par l'ouverture de la compétition officielle aux films de la diaspora et son basculement en numérique. L'Egypte est le pays invité d'honneur. Le programme prévoit aussi la tenue du Marché international du cinéma africain (MICA).

Le Mali n'est pas à sa première participation au Fespaco. Selon Moussa Ouane, le Directeur General du (CNCM), tout est fin prêt afin que les représentants maliens connaissent une bonne participation. Il faut rappeler que le Mali avait remporté deux trophée avec le film «toiles d’araignées» de Ibrahima Touré. deux prix glanés par le film « <em>Toiles d’araignées » .</em>

Il s’agit du  trophée de l’Union africaine pour la paix et la sécurité, composé d’un trophée et d’une somme de 8 millions de FCFA et le Prix spécial Ousmane Sembène de Ecobank, doté d’une sculpture du buste du célèbre cinéaste, en guise de trophée et d’une somme de 2 millions de FCFA,

" Pour cette édition,  <em>les films qui ont été sélectionnés sont connus du grand public et nous osons croire que notre participation cette édition sera l'une des meilleurs. Nous ambitionnons cette année de remporter plusieurs trophées "</em>.

Il faut rappeler que l'étalon d'or passe de 10 à 20 millions de Fcfa. Le film Rapt à Bamako de Cheick Oumar Sissoko, est en compétition dans cette série. Pour M. Ouane, ce film a toutes ses chances de remporter ce trophée, "<em> remporté le trophée yennenga c'est comme remporté la coupe d'Afrique de football, mais en version cinéma</em> " a conclu le directeur du Cncm.

<strong>Réalisé par </strong><strong>Clarisse, Flassoun et H. Touré</strong>

&nbsp;

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<strong>Liste complète des 134 films en compétition:</strong>

<strong> </strong><strong>Compétition long-métrage :</strong>

- Avant le printemps d'Ahmed Attef (EGY),

- C'est eux les chiens d'Hicham Lasri (MAR),

- Cellule 512 de Missa Hebié (BF),

- Des étoiles de Dyana Gaye (SEN),

- Entre le marteau et l'enclume d'Amog Lemra (CON),

- Esclave et courtisane de Christian Lara (GUA),

- Lalla Fadhma N'Soumer de Belkacem Hadjadj (ALG),

- Fièvres de Hicham Ayouch (MAR),

- Four Corners de Ian Gabriel (ZA),

- Haïti Bride de Robert Yao Ramesar (Trinidad-et-Tobago),

- J'ai 50 ans de Djamel Azzizi (ALG),

- L'œil du cyclone de Salif Traoré (BF),

- Morbayassa de Cheik Camara (GUI),

- O Espinho da Rosa de Filipe Henriques (Guinée Bissau),

- Price of love de Hermon Hailay (ETH),

- Printemps tunisien de Raja Amari (TUN),

-<strong> Rapt à Bamako de Cheik Omar Sissoko (MAL),</strong>

- Render to Cesar de Desmonde Ovbiagele Onyekachi Ejim (NIG),

- Run de Philippe Lacôte (CIV),

- Timbuktu d'Abderrahmane Sissako (MAUR).

&nbsp;

<strong>Compétition court-métrage :</strong>

- A cœur ouvert d'Ayekoro Kossou (BEN)

- Aïssa's Story d'Essien Iquo (NGR)

- Ashley d'Ibrahim Ibra Kwizeka (BUR)

<strong>- Chambre noire d'Oumar Niguizié Sinenta (MAL)</strong>

- Cinq boîtes de lait de Siam Marley (CIV)

- Coming Home de Marinda stein (NAM)

- Damaru d'Agbor Obed Agbor (CAM)

- De l'eau et du sang d'Abdelilah Eljaouhary (MAR)

- Derniers recours de Mahi Bena (ALG)

- L'alliance de Rahmatou Keïta (NIG)

- Kamelo de Jean-Claude Bourjolly (HAI)

- Kwaku Ananse d'Akosua Adoma Owusu (GHA)

- La Boucle de Didier Cheneau (REU)

- La dot de Tahirou Tasséré Ouédraogo (BF)

- Les avales du Grand Bleu de Kossivi Tchincoun (TOG)

- Madama Esther de Luck Razanajaona (MAD)

- Malika et la sorcière de Boureima Nabaloum (BF)

- Moane Mory de Pacôme Amédée Nkoulou Allogo (GAB)

- Muruna de Moly Kane (SEN)

- Soeur Oyo de Monique Mbeka Phoba (RDC)

- Twaaga de Cédric Ido (BF)

- Zakaria de Leyla Bouzid (TUN)

<strong> </strong>

<strong>Compétition documentaire :</strong>

- 10949 femmes de Nassima Guessoum (ALG)

- Ady Gasy de Nanteneina Lova (MAD)

- Asni : Courage, passion and glamor in Ethiopia de Samuel Rachel (ETH)

- Beats of the Antonov de Hajooj Kuka (SUD)

<strong>- Devoir de mémoire de Mamadou Cissé (MAL)</strong>

- Egypt's Modern Pharaons de Jihan El-Tahri (EGY)

- Esklavaj Reparasyon de Jean-Luc Sylvain et Michel Miheaye (TOG)

- Intore, entre la danse et l'art de la guerre de Aristide Muco et Aristide Katihabwa (BUR)

- Koukan Kourcia, les médiatrices de Sani Magori (NIG)

- La sirène de Faso Fani de Michel K. Zongo (BF)

- La souffrance est une école de sagesse d'Ariane Astrid Atodji (CAM)

- Le chant des tortues de Jawad Rhalib (MAR)

- Mantuila, un fou de la guitare de Michée Sunzu Tshimanga (RDC)

- Miners Shot Down de Desai Rehad (RSA)

- Momsarew d'Alassane Diagne (SEN)

- Paths To Freedom de Richard Pakleppa (NAM)

- Sur les chemins de la Rumba de David-Pierre Fila (CAM)

- Sur un air de révolte de Franck Salin (GUA)

- Tango Negro, les racines africaines du tango de Dom Pedro (ANG)

- Victorieux ou morts mais jamais prisonniers de Mario L. Delatour (HAI)

&nbsp;

<strong>Compétition série TV :</strong>

- " Eh les hommes ! Eh les femmes ! " de Woye Apolline Traore (BF)

- Chroniques africaines de Marie-Christine Zmon (CIV)

- Coeurs errants de Sorel Agbodemakou (BEN)

- Courses pour la vie de Francis Zossou et Tiburce Bocovo (BEN)

<strong>- Dougouba Sigui de Boubacar Sidibe (MAL)</strong>

- Du jour au lendemain d'Adama Roamba (BF)

- La belle-mère d'Ebenezer Kepombia (CAM)

- Lex Nostra de Gérard Désiré Nguele Amougou (CAM)

- Tôt ou tard de S. Bernard Yameogo (BF)

&nbsp;

<strong>Compétition film des écoles :</strong>

- ABC, Abloni bien choisi de Tchilalo Bebi Solo (ESEC, Togo)

- Croix d'Agadez d'Amadou Dénis Paraiso Roufay Charifatou (IFTIC, Niger)

-<strong> Délestage électrique de Karim Koné (Brico Films Formation, Mali)</strong>

- Dinan de Senami Kpetehogbe (Isma, BEN)

- Elise de Saho Venance Simon Zoh (ISMA, Bénin)

- Et si Dieu avait tort de Palyikem Kpatchaa (Esec, Togo)

- Je danse, donc je suis d'Aissata Ouarma (ISIS, Burkina Faso)

- Kadi (Lanterne) de Lawrence Agbetsise (Nafti, Ghana)

- Kanko l'Ixelloise de Boubacar Sangaré (ISIS, Burkina Faso)

- Karité, mane des savanes d'Abossi Abenan Felicia Kouakou (ISACOM, Côte d'Ivoire)

- Liberté emprisonnée de Sara Mikayil (ESAV, Maroc)

- Sagar de Pape Abdoulaye Seck (ESAV, Maroc)

- Stigmate d'une prêtresse de Prince Kong A. Maneng (ISMA, Bénin)

- Le voyageur de Peter Sedufia (NAFTI, Ghana)

- Wakman de Sékou Oumar Sidibé (ISIS, Burkina Faso)]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Histoire de vie : De frigoriste à promoteur culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/histoire-de-vie-de-frigoriste-promoteur-culturel-816902.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux âmes bien nées la valeur n&#039;attend point le nombre des années, dit-on. En effet la cité des Balazans, en accueillant un digne fils de la cité des rails, ne pouvait jamais imaginer que ce dernier allait devenir au fil des années le héros de la région. Tenez-vous bien !  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 03:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748892" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamou-Daffe.jpg"><img class="size-full wp-image-748892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamou-Daffe.jpg" alt="11ème édition du festival sur le Niger : Oumou Sangaré, Fatoumata Diawara, Cheick Tidiane Seck, Amadou &amp; Mariam attendus" width="300" height="287" /></a> Mamou Daffe[/caption]

Quand le responsable du plus grand festival du Mali déposait ses valises à Ségou dans les années 80, en tant que frigoriste, rien ne prédisait qu'il allait, une trentaine d'années plus tard, devenir le super homme d'affaires de la région. Au fil des années, il a eu l'idée, avec ses camarades, de mettre en place un festival. C'était sans pour autant savoir que sa vie changerait grâce à cet événement.

Hé oui ! Aujourd'hui, bien que son atelier soit toujours fonctionnel à Ségou et désormais géré par ses pairs, notre frigoriste quant à lui, continue son petit bout de chemin dans l'industrie culturelle et se  veut désormais être appelé homme de culture par excellence !

En tout cas, pour ceux qui ne croient pas au destin, l'histoire de la vie de ce Monsieur est une raison qui colle parfaitement à ce mot, il suffit de croire en soi !

<strong>  Clarisse</strong>

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</item>

<item>
<title>Violence conjugale : Un phénomène très courant au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violence-conjugale-un-phenomene-tres-courant-au-mali-817172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/violence-conjugale-un-phenomene-tres-courant-au-mali-817172.html</guid>
<description><![CDATA[ La violence conjugale est le mauvais traitement infligé par l&#039;un des conjoints sur l&#039;autre. Elle peut être un phénomène circonstanciel (violence situationnelle) et parfois un processus systémique et évolutif (terrorisme conjugal) au cours duquel l&#039;un des partenaires exerce, dans le cadre d&#039;une relation privilégiée, une domination qui s&#039;exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituelles ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 03:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/femme.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-817212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/femme.jpg" alt="femme" width="320" height="219" /></a>La violence conjugale est le mauvais traitement infligé par l'un des conjoints sur l'autre. Elle peut être un phénomène circonstanciel (violence situationnelle) et parfois un processus systémique et évolutif (terrorisme conjugal) au cours duquel l'un des partenaires exerce, dans le cadre d'une relation privilégiée, une domination qui s'exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituellesDes études ont prouvé que 86% des femmes maliennes sont victimes de violence conjugale. Vu l'ampleur de ce phénomène, une enquête a été menée par l'équipe de Bamako hebdo pour voir ses causes et ses conséquences.

La violence conjugale n'apparait pas de façon extrême et soudaine ; aucun homme ou femme ne s'impliquerait amoureusement avec une personne qui l'agresserait le premier soir. Les manifestations de violence se présentent généralement de façon progressive, dans une lente escalade qu'on a du mal à percevoir. Chez certains couples, la violence commence avec les coups, chez d'autres, elle demeure psychologique ou verbale. Cependant, dans la majorité des cas, la violence s'aggrave avec le temps. Cette escalade peut être rapide ou prendre des mois ou des années. Dans les couples, la violence peut changer de forme ou évoluer, mais ne disparait pas. Elle est souvent pratiquée par des personnes très sournoises qui peuvent endormir la vigilance des victimes et les empêchent de reconnaitre cette violence et de réagir.

Une personne qui subit constamment la violence conjugale se vide, littéralement, de son dynamisme et de son énergie vitale. Car elle se conditionne à subir constamment un climat de tension, doute de ses émotions et de sa propre compréhension de la situation. Et ce n'est pas surprenant de voir que toute cette insécurité permanente se traduire en maux physiques.

Les formes et les conséquences des violences conjugales

La violence conjugale peut revêtir plusieurs formes et elle se modifie avec le temps. Plus un conjoint est violent, plus il cherchera à dominer et à contrôler les paroles et les actes de sa compagne, essayant même de s'immiscer dans ses pensées. Ce qui peut avoir des conséquences désastreuses sur la personne qui subit.

<strong> Violence physique :</strong> c'est la plus connue, la plus médiatisée. Elle se manifeste par des coups et bousculades, brûlures et morsures, mutilations, laissant comme conséquences : meurtres, fausses couches, etc. Des cas souvent déguisés en accident.

<strong>Violence psychologique :</strong> elle est la plus subtile et la plus difficile à détecter par l'entourage et par la victime, influée par des dévalorisations, attitude et propos méprisants, humiliation, dénigrement, chantage et la négligence qui peut avoir comme conséquences : trouble du sommeil, problèmes de gastro-intestinaux, perte d'appétit, maux de dos, anxiété, crises de panique, désespoir, tentatives de suicide, stress post-traumatique, sentiment de peur ou d'impuissance, des cauchemars… Les victimes sont sous pression et des menaces constantes.

<strong>Violence sexuelle : </strong>c'est la plus taboue et la plus cachée. Elle se traduit en agression sexuelle, imposition d'actes dégradants, harcèlement, intimidation, manipulation, brutalité sexuelle non consentie, viol conjugal (reconnu depuis 1983 comme un acte criminel). Sa conséquence : le manque d'estime de soi-même.

<strong>Violence économique :</strong> Elle est de loin la plus répandue, mais demeure méconnue. Il s'agit d'une privation ou un contrôle des ressources financières et matérielles. Elle a comme conséquence : la création d'une dépendance.

<strong>Violence spirituelle :</strong>  c'est la plus méconnaissable (contrôle des pratiques spirituelles ou religieuses, dénigrement des croyances, forcé à des pratiques, voire à des rituels extrêmes. Ses conséquences sont notamment : le changement de personnalité, la peur.

<strong>Violence verbale :</strong> C'est la plus banalisée et elle découle la plupart du temps de la violence psychologique. Comme conséquence, on peut citer: le manque d'estime de soi. La victime va même finir par croire que c'est normal.

<strong> Conséquences de la violence conjugale sur les enfants</strong>

On reconnait que les enfants des personnes victimes de violence sont profondément affectés par ces agressions. Lesquelles peuvent toucher l'enfant sur le plan psychologique ainsi que la façon dont il s'adapte au milieu scolaire. Les enfants témoins d'actes de violence risquent davantage d'adopter des comportements violents à l'âge adulte surtout les garçons. En effet, ce sont souvent ces derniers qui, une fois adultes, deviennent des maris violents et infligent des blessures graves à leurs partenaires. Les enfants qui voient l'un de ses parents user de la violence à l'endroit de l'autre sont victimes de violence psychologique. On estime que 40 à 80 % de ses enfants témoins d'agressions suivront les mêmes chemins.

<strong>Conséquences sur le plan social</strong>

Les conséquences de la violence sont très lourdes sur le plan humain, social, tant pour la personne qui subit que pour la société. En effet, la violence porte atteinte à l'autonomie personnelle et financière de la victime et peut affecter gravement sa santé physique et mentale. Les femmes, les hommes et les enfants aux prises avec ce problème ont besoin d'aide, d'un soutien ou d'un traitement adapté à leur situation pour arrêter le cycle de la violence dans leur vie.

<strong>Témoignages de Fatoumata Diawara, une femme victime de violence conjugale</strong>

" <em>Je suis sortie avec mon mari pendant 3 ans avant notre mariage. Il ne m'avait jamais manqué de respect. Après une année de mariage, il a commencé à me manquer de respect et après il s'est mis à m'injurier et à m'humilier. Au début, quand il le faisait devant les gens, j'avais honte,  mais à la fin c'est devenu presque normal pour moi. </em>

<em>Après, il a commencé à me brutaliser pour n'importe quelle raison. Je suis incapable de vous dire le nombre de fois qu'il m'a envoyé à l'hôpital. Il avait réussi à me faire croire que je n'étais rien sans lui et j'ai supporté tout ça pendant 10 longues années. Un jour en rentrant à la maison, je suis venue le trouver au lit avec mon aide-ménagère. J'étais tellement terrorisée par lui que je n'ai rien dit. Après avoir fini avec la bonne, il a pris le pilon et a commencé à me frapper avec. Je me suis réveillée deux jours plus tard à l'hôpital. </em>

<em>C'est là que j'ai fait la connaissance de l'association des femmes battues dont certains de ses membres sont venus à mon chevet. Ils m'ont demandé de porter plainte, mais je ne pouvais pas faire çà au père de mes enfants et surtout j'avais peur de sa réaction. Une semaine plus tard, il avait réussi à me convaincre et il a juré de ne plus lever la main sur moi. </em>

<em>Deux jours plus tard, il a renoncé à son engagement en m'envoyant de nouveau à l'hôpital. Cette fois-ci en venant à l'hôpital, l'association est venue avec des femmes qui étaient dans la même situation que moi. Après avoir entendu leurs histoires, j'ai ouvert les yeux et j'ai décidé de me consacrer uniquement à moi et à mes enfants. </em>

<em>La seule chose que je peux dire aux gens c'est " lorsque vous vous sentirez être menacés par une personne quelle que soit la nature de votre relation avec elle, courez le plus loin possible, car il y a rien de pire que de vivre dans la crainte</em>".

Les hommes, des victimes oubliées de la violence conjugale

Aussi minime qu'il soit il y a des hommes victimes de violence conjugale. Des études ont prouvé que 110.000 hommes sont victimes de violence physique et psychologique de la part de leur conjointe. Seuls 5% d'entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s'aggrave souvent avec l'âge. Si ces chiffres sont largement inférieurs à ceux des femmes victimes de violence conjugale, ils ne peuvent pas pour autant être ignorés.

Le seul responsable est celui qui exerce la violence, quel que soit le comportement de la victime. L'auteur et la victime ne sont pas à égalité.

<strong>Flassoun Traoré et Hawa Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni : Un apprenti chauffeur  écrase accidentellement  la tête de l&amp;apos;un de ses collègues  avec son camion</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bougouni-un-apprenti-chauffeur-ecrase-accidentellement-la-tete-de-lun-de-ses-collegues-avec-son-camion-816752.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré les appels lancés récemment  à Bougouni par la police à l&#039;endroit des transporteurs, les accidents de circulations se sont multipliés ces  derniers temps dans la capitale du Banimonotié et ses environs ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 03:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/accident.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/accident.jpg" alt="accident" width="300" height="200" /></a>21Le dernier en date s'est produit le 17 février  dans la Cour de la CMDT où un apprenti d'un camion loué par  cette Compagnie  a roulé accidentellement son gros porteur  sur la tête d'un autre apprenti qui était dans  les mains de Morphée   près de son engin gros-porteur. L'infortuné a été tué sur le coup.

Aussitôt interpellé par la police, le chauffeur du camion a tenté de couvrir son apprenti en engageant sa responsabilité. Les policiers ne se sont pas limités seulement à ces détails. C'est pourquoi, ils ont mené des investigations poussés en recueillant    les témoignages sur la scène. C'est partant de ces investigations que  les enquêteurs ont découvert que   c'est l'apprenti qui est l'auteur de ce drame et non son patron. Il se trouve qu'il  a  pris le camion à l'insu du chauffeur  avant de commettre ce forfait et prendre la poudre d'escampette. Sa fuite a été de courte durée,  car il a été très vite localisé et interpellé par la police. Il nous revient que le chauffeur et son apprenti  ont été présentés à un juge.

<strong>Un enseignant tué par un car vers le village de Sogolo</strong>

Il faut rappeler bien avant cet accident dans la cour de la CMDT,  le vendredi 13 février  un enseignant se rendant à son école au  village Sogolo,  situé  à une vingtaine de km de Bougouni a été aussi mortellement fauché par un car. Il y laissa la vie sur place. Et 48 heures après ce drame, un inconnu a été percuté par un chauffard qui a refusé de s'arrêter. Grace au recoupement, les gendarmes ont pu appréhender le chauffard.

Paradoxalement, tous ces accidents se sont produits quelques jours seulement après  des rencontres d'information et de sensibilisation avec les chauffeurs routiers  de cette localité. C'est pourquoi, le commissaire en charge de la ville de Bougouni,    Boubacar Sow a réitéré son appel à l'endroit  des transporteurs routiers à plus de vigilance et au respect du code de la route afin de parer aux accidents de circulation et épargner des vies humaines sur nos tronçons.

<strong>     </strong>

<strong>  K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée culturelle et artisanale 2015 : Sous le signe du Renforcement de l&amp;apos;unité nationale et de la Paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-sous-le-signe-du-renforcement-de-lunite-nationale-et-de-la-paix-816952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-sous-le-signe-du-renforcement-de-lunite-nationale-et-de-la-paix-816952.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour marquer le lancement symbolique et officiel du début des activités culturelles et artisanales initiées par le département et ses partenaires au cours de l&#039;année 2015, le Ministère de la Culture, de l&#039;Artisanat et du Tourisme s&#039;attèle à organiser la Rentrée Culturelle et Artisanale (RCA2015), le vendredi 20 février 2015, avec au menu un programme alléchant. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 02:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_817022" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/rama.jpg"><img class="size-full wp-image-817022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/rama.jpg" alt="Mme N'Diaye Rama Diallo, ministre de la Culture" width="350" height="233" /></a> Mme N'Diaye Rama Diallo, ministre de la Culture[/caption]

En effet, la rentrée culturelle est une activité culturelle à caractère national au cours de laquelle le Ministère de la Culture et ses partenaires, les opérateurs culturels, déclinent leur programme d'activités pour l'année et font le bilan des actions menées durant l'année écoulée.

Le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est à pied d'œuvre pour l'organisation de la Rentrée Culturelle et Artisanale 2015, prévue le vendredi 20 février 2015.

Placé sous le signe de la réconciliation, cette rentrée culturelle et artisanale marque une volonté politique de relancer ces secteurs majeurs.

Le pays sort progressivement d'une crise multidimensionnelle, consécutive au conflit armé déclenché dans les régions du nord par les groupes terroristes.

Ce conflit a créé une crise sociale, économique, sécuritaire et surtout culturelle qui s'est manifestée par la destruction du patrimoine matériel et immatériel de cette partie de notre pays.  Au-delà, une grande majorité de la population malienne continue de pâtir des conséquences économiques de cette crise sur les secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme.

Malgré les contingences sécuritaires, sanitaires et économiques, le département en charge des questions de culture et d'artisanat a redonné vie à cette activité institutionnalisée pour véritablement donner un souffle aux actions et autres manifestations artistiques, culturelles et touristiques majeures des acteurs de ces secteurs et du gouvernement.

Placé sous le thème du "<em> Renforcement de l'unité nationale et de la Paix "</em>, l'année culturelle et artisanale 2015 annonce non seulement le renforcement des acquis du département dans plusieurs domaines, mais elle sera également une année de continuité, d'ouverture et de renouveau.

In fine, le programme alléchant que propose le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est un condensé de toutes les sensibilités culturelles et artistiques de notre pays. Ainsi, en plus du grand spectacle, qui se tiendra au CICB et retransmis en direct, des animations populaires égayeront les 6 communes de Bamako.

Aussi, des conférences débats et des expositions marqueront la place de la culture dans le renforcement de la cohésion sociale.

<strong>Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition de Bamako fashion week : Un outil pour améliorer l&amp;apos;image de notre pays à l&amp;apos;extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-bamako-fashion-week-un-outil-pour-ameliorer-limage-de-notre-pays-lexterieur-816922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-bamako-fashion-week-un-outil-pour-ameliorer-limage-de-notre-pays-lexterieur-816922.html</guid>
<description><![CDATA[ Bamako fashion week est là, si je devrais faire l&#039;état des lieux je dirai que nous sommes à plus de 80% de l&#039;atteinte de nos objectifs. Plus de 30 professionnels de la mode venus d&#039;horizons divers sont à Bamako en plus d&#039;éminents journalistes.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 02:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/maria-bocoum1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/maria-bocoum1.jpg" alt="maria-bocoum" width="300" height="315" /></a>Je ne peux que dire Alhamdoulilah pour avoir permis que, jusque là, tout ce passe bien. Cet événement, nous l'avons organisé en l'honneur du Mali. Bamako fashion week, c'est tout simplement la promotion du Mali à travers la mode. Alors le programme s'annonce vraiment alléchant avec le concours de Christ Seydou qui primera le plus jeune créateur.

La nuit du vendredi est dédiée à la mode malienne " Made in Mali ". Un évènement qui sera suivi d'un défilé de l'émergence et le samedi sera la boucle avec le grand défilé sous la présidence de la première dame.

Je profite de vos colonnes pour remercier les partenaires techniques et financiers qui ont cru en nous et ont accepté de nous accompagner bien que nous soyons à la première édition. Nous osons croire que c'est le début d'un partenariat fécond.

Ce festival, nous l'avons organisé pour l'honneur du Mali et nous espérons que ceux qui n'ont pas cru en nous, nous rejoindrons dès la prochaine édition.

&nbsp;

<strong>Martial Tapolo, styliste d'origine camerounaise, résidant à Paris</strong>

<strong>" Je découvre un pays de paix, contrairement à la description sombre vulgarisée par les médias occidentaux…</strong> "

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/martilal.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/martilal.jpg" alt="martilal" width="200" height="191" /></a>C'est ma première fois d'arriver au Mali et je trouve vraiment que c'est une terre d'accueil comme on nous l'a toujours dit. Je découvre un pays de paix, contrairement à la description sombre vulgarisée par les médias occidentaux. Depuis notre arrivée nous restons entre amis jusqu'à une certaine heure de la nuit, sans être inquiétés de quoi que ce soit. Je trouve magnifique qu'un événement d'une telle envergure ait lieu dans ce pays. Cela donne une visibilité énorme contrairement à ce que nous pouvons croire. Le samedi lors du grand défilé, je présenterai une collection pour inciter nos peuples à la paix, car ce qui se passe aujourd'hui au Cameroun, Nigeria, Tchad et Niger est inacceptable. C'est pourquoi j'inciterai pour la paix dans ce pays de paix. Il faut célébrer la fraternité plutôt que de s'éterniser dans les futilités, des crimes scandaleux qui ne font que nous ramener en arrière. Je finirai par lancer un message à nos autorités de soutenir le secteur de la mode qui est pourvoyeur d'emplois. Nous avons notre coton ici en Afrique qui ne nous profite pas. Les Occidentaux viennent l'exploiter puis le ramènent pour nous le vendre en tenue beaucoup plus cher ! Pourquoi en tant que pays pauvre nous nous positionnons comme consommateur ? Non, nous devons être des producteurs, car nous sommes des pays émergents et parfois pauvres très endettés. Il faut que nos dirigeants développent l'industrie du textile comme en Europe. On peut sortir de chez soi sans manger, mais impossible de sortir sans être habillé.

<strong>Mame Faguèye Bâ, styliste et costumière sénégalaise, résidant à Dakar</strong>

<strong>" J'exhorte les femmes maliennes à rester toujours débout, d'être vigilantes et d'aider ce pays à se relever…</strong> "

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fagueye.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fagueye.jpg" alt="fagueye" width="200" height="200" /></a>C'est un sentiment de satisfaction d'être là sur invitation de braves dames qui ont eu le courage d'organiser un tel évènement en cette période pas facile dans nos pays. Je suis présente à cette première édition pour qu'ensemble nous tissions ce projet qui est un véritable outil de valorisation et de promotion du textile local. Le Mali tout comme d'autres pays d'Afrique en a besoin, car nous devons nous mettre en réflexion avec nos décideurs bien sûr, afin de trouver des voies et moyens pour exploiter nos produits. Nous devons être producteurs de nos produits et non des consommateurs. Pour le grand défilé de samedi, je présenterai une belle collection mixte dans laquelle tout un chacun se retrouvera. Je suis la présidente du collectif " l'enfant a la parole " et à travers cette association nous disons par exemple non à l'exploitation des enfants, car c'est inadmissible de voir des enfants travailler dans les ateliers de couture. C'est un cas parmi tant d'autres. J’en profite pour lancer un message aux femmes, de rester toujours debout, d'être vigilantes et d'aider ce pays à se relever, car généralement c'est à travers les femmes que tout se développe.

<strong>Adama Paris, fondatrice de Dakar Fashion Week et Black fashion week</strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/adama-Paris.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/adama-Paris.jpg" alt="adama-Paris" width="200" height="267" /></a>"La mode ce n'est pas venir voir les jolies filles se trémousser, mais une industrie qui peut remporter énormément… "</strong>

Je suis très honorée d'être parmi les invités de cette première édition de Bamako fashion week. J'arrive dans un pays qui est reconnu pour son accueil et c'est émouvant à chaque fois d'être là et surtout de constater que les gens vaquent à leurs occupations sans aucune crainte contrairement à ce qui se dit par rapport à la crise sécuritaire. Certes, organiser un évènement de cette envergure dans nos pays n'est pas du tout évident, or c'est clair que pour la globalisation et la mondialisation, notre continent passera nécessairement par la culture et par le développement de l'industrie textile. Il faut que nos décideurs sachent que la mode n'est pas un hobbie encore moins un passe-temps ou encore un espace pour venir  voir les jolies filles se trémousser. C'est une industrie qui rapporte énormément d'argent à l'économie d'un pays. C'est aussi un secteur pourvoyeur d'emplois.

Par ailleurs, lors du grand défilé de samedi, je rendrai un hommage à la femme noire à travers une collection immaculée du noir et du blanc, car se sont deux couleurs complémentaires.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/reporter.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-816992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/reporter.jpg" alt="reporter" width="200" height="267" /></a>

<strong>Osi, photographe-Reporter international, basé à Paris</strong>

<strong>" C'est rare de voir un événement de mode mobiliser autant de professionnels juste à la 1ère édition… "</strong>

C'est un réel plaisir pour moi de revenir au Mali, cette fois sur invitation de l'ACCM qui organise Bamako fashion week. Tout se passe bien jusqu'ici et j'attends impatiemment le jour J. Les organisateurs, tout comme les invités sont hyper motivés et c'est un très bon signe.

Tout laisse maintenant à présager que le public aussi répondra présent… C'est impressionnant de savoir qu'un groupe de personnes puisse se mettre ensemble et décider de valoriser leur pays à travers un événement. Je n'ai pas hésité à venir malgré tout ce qui se dit par rapport à la situation sécuritaire. Je suis africain et je n'hésiterai en aucun moment à aller là où le besoin sera exprimé. En tant qu'observateur, je dirai que Bamako fashion week a marché sans avoir rampé, vu l'état d'avancement des préparatifs. Rarement, vous verrez des évènements qui à la première édition mobilisent autant de professionnels du domaine. C'est pourquoi je profite de vos colonnes pour lancer un message aux décideurs et autres partenaires techniques et financiers d'accompagner cet événement qui peut être une vitrine entre le Mali et l'extérieur. La mode est un domaine qui souffre parfois de certains préjugés liés aux futiles. Ce n'est pas vrai de penser ainsi, car il y a énormément de ramifications possibles. C'est un secteur qui contribue à l'identité culturelle d'un pays. Grâce à la mode, on peut véhiculer des messages à travers le monde. Pour moi, la mode est beaucoup plus signifiante que la musique.

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>9ème édition de la nuit des chasseurs : Un espace de communion pour les donsos afin de mettre en valeur leur héritage ancestral</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/9eme-edition-de-la-nuit-des-chasseurs-un-espace-de-communion-pour-les-donsos-afin-de-mettre-en-valeur-leur-heritage-ancestral-817062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/9eme-edition-de-la-nuit-des-chasseurs-un-espace-de-communion-pour-les-donsos-afin-de-mettre-en-valeur-leur-heritage-ancestral-817062.html</guid>
<description><![CDATA[ Le terrain Sakaly de Médina coura a servi de cadre, le samedi 14 février dernier, à la 9ème édition de la nuit des chasseurs, placée sous le signe de la réconciliation nationale. La cérémonie était présidée par le promoteur de l&#039;évènement, Youssouf Sidibé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 02:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donso.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-817082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donso.jpg" alt="donso" width="300" height="202" /></a>21Rappelons que cette soirée de musique traditionnelle de la confrérie des chasseurs communément appelée les " <em>donsos</em>" était aminée par Sékouba Traoré alias Sékoubani. Pour donner à l'évènement tout son éclat, les membres de la confrérie sont venus des quatre coins du pays.

Le promoteur de la soirée, Youssouf Sidibé a dans son adresse, souligné que cela fait 9 années consécutives qu'il organise cette cérémonie afin de créer une symbiose entre tous les donsos du Mali. C'est également un espace de communion pour les chasseurs pour mettre en valeur leur héritage ancestral. L'occasion a été mise à profit par l'initiateur pour lancer un message de paix et de réconciliation à toute la nation malienne.

Le chanteur,  Sékoubani, invité pour la circonstance, a tenu l'assistance en haleine à travers des mélodies et des chants puisés dans le terroir musical des donsos, gardiens des valeurs ancestrales de l'Afrique au sud du Sahara.

Notons que cette rencontre annuelle des gardiens de nos civilisations a été agrémentée à travers quelques tours de magie.

<strong>   Boubacar PAITAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Directeur Général de Créacom Afrique,  Hamidou Sampy : &amp;quot;En 15 ans d&amp;apos;existence, notre entreprise s&amp;apos;impose aujourd&amp;apos;hui dans la cour des grandes agences de communication&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-directeur-general-de-creacom-afrique-hamidou-sampy-en-15-ans-dexistence-notre-entreprise-simpose-aujourdhui-dans-la-cour-des-grandes-agences-de-communication-803002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/le-directeur-general-de-creacom-afrique-hamidou-sampy-en-15-ans-dexistence-notre-entreprise-simpose-aujourdhui-dans-la-cour-des-grandes-agences-de-communication-803002.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans une interview exclusive qu&#039;il a bien voulu nous accorder, le Directeur Général de l&#039;Agence de Communication &quot;CREACOM AFRIQUE&quot; Hamidou Sampy nous dévoile ses ambitions.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 12:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803032" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Sampi.jpg"><img class="size-full wp-image-803032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Sampi.jpg" alt=" Le Directeur Général de Créacom Afrique,  Hamidou Sampy " width="300" height="200" /></a> Hamidou Sampy[/caption]

Dans une interview exclusive qu'il a bien voulu nous accorder, le Directeur Général de l'Agence de Communication "CREACOM AFRIQUE" Hamidou Sampy nous dévoile ses ambitions.

Selon lui, le métier de l'Agence de Communication n'est pas un métier d'amateur, il est destiné aux professionnels. Il est, aujourd'hui, très fier du parcours exceptionnel de son entreprise. En 15 ans d'existence, CREACOM-Afrique s'impose dans la cour des grandes agences de communication.

<strong>Bamako Hebdo : Pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs ? </strong>

<strong>Hamidou Sampy</strong> : Je suis le Directeur Général de Créacom AFRIQUE. Je suis journaliste à la base, après j'ai fait des études de communication en marketing et aujourd'hui, je suis avec une équipe dans Créacom au Mali et dans la sous-région<strong><em>.</em></strong>

<strong><em>Vous avez commencé votre carrière à la radio, comment l'idée de la création d'une agence de communication vous est-elle arrivée ?</em></strong>

D'abord la communication, c'est un métier que j'aime depuis tout petit. Il faut dire que la communication mène à tout. J'ai commencé par le journalisme radio, d'abord, avant d'entrer dans la presse écrite. Mais avant, au lycée, j'étais dans la presse écrite, j'animais le journal de mon lycée, et peu après je suis arrivé à la radio dans les années 90-91.

Pendant dix ans, j'ai animé tour à tour une émission de variété, ensuite, le Journal parlé à la radio et un journal de débat politique, qu'on appelait Hebdo Liberté que j'ai animé pendant 10 ans. Et ça m'a fait rencontrer du beau monde, des Présidents de la République, en passant par des ministres, par des chefs de partis politique. J'ai donc rencontré pas mal de monde en 10 ans.

Vers les années 96-97, il m'était venu l'envie de pouvoir faire des études en marketing, en communication parce que pour moi, le journalisme est une partie de la communication. Pour étendre mon champ d'action, je suis allé faire des études en marketing et en communication. Dans les années 97-98, j'étais déjà consultant en communication pour certaines structures de la place notamment Sotelma-Malitel, la Banque de l'Habitat du Mali (BHM) pour ne citer que ces entreprises-là.

En tant que consultant, je m'étais rendu compte qu'il y avait un grand vide en matière de communication dans notre pays. Certes, il y avait une ou deux agences de communication qui tentait tant bien que mal de satisfaire les besoins qui étaient immenses.

D'abord, les gens ne savaient même pas ce que c'était la communication parce qu'on est venu d'une situation où les gens mélangeaient complètement journalisme, information et communication. Avec mes amis et collaborateurs, nous avons lancé l'aventure Créacom-Afrique dans les années 2 000 pour apporter une solution aux institutions et aux entreprises qui souhaiteraient pouvoir exceller dans la cour des grandes agences de communication.

Et en son temps, je me rappelle bien qu'à la création de Créacom, j'avais sorti une phrase qui avait marqué beaucoup de gens. C'était que : dans notre pays le manque de communication tue beaucoup plus que la misère et la maladie.

Dans la mesure où quand on se rend compte, la violation de l'ensemble des règles qui régissent la vie de notre pays au triple plan social, économique et culturel, la violation de ses règles se ramène à la méconnaissance des dites règles et d'où la problématique de pouvoir même expliquer les enjeux de la communication. C'est un peu une considération, un cri de cœur qui m'a emmené dans la communication.

<strong>Comment le terme " Créacom " vous est venu ?</strong>

Bon, c'est facile. C'est vrai qu'un jour quand j'ai décidé de créer Créacom, j'étais dans beaucoup de choses, je me suis dit bon pour communiquer il faut créer, alors je partais de création en communication. Alors je suis allé dans un jeu de diminutif, CREA comme création et COM comme communication. En son temps, j'avais l'ambition de ne pas m'arrêter au Mali, je voulais aller dans le reste du continent, donc j'ai créé la première société de communication au Mali régie par les textes de L'OHADA. C'est-à-dire que mon agrément ne concernait pas seulement le Mali, mais toute l'Afrique.

Du coup, je suis allé avec le nom Creacom Afrique pour voir la dimension Africaniste, parce que je suis Africaniste et je ne veux pas arrêter mes activités au Mali parce que le besoin qui était dans notre pays existait dans la plupart des pays de la sous-région. Hormis le Sénégal et la Cote d'Ivoire, tout le reste était des pays qui ont commencé soit par le communisme, soit par le socialisme ; donc tout ce qui est marketing, communication, n'y existait pas. Ce sont des pays où la propagande avait remplacée la communication.

<strong>Comment se porte aujourd'hui votre agence ?</strong>

Bon, quinze ans après, nous pensons que, c'est le moment de la maturité. En quinze ans, c'est vrai qu'on a été un laboratoire, parce qu'en 2000, ma philosophie est que je ne voulais pas des gens avec 32 dents mais plutôt avec ceux qui sortaient fraichement de l'école. Parce que pour moi, on ne nait pas avec de l'expérience.

Et, si tout le monde dit que je veux des bacs +5 ans d'expérience, on aura rien. Donc pour moi, il était essentiel que nous puissions investir dans les jeunes maliens et en quinze ans on peut se dire que l'entreprise va bien, elle va mieux, car elle a atteint la maturité. C'est vrai que nous avons traversé une zone de turbulence comme toute entreprise mais aujourd'hui, ça commence à aller. Aujourd'hui, on s'impose dans la cour des grands.

<strong><em>Dans quel domaine spécifique, votre agence intervient ?</em></strong>

Creacom dès le départ est une agence globale de communication qui touche à tous les domaines de la communication, du conseil en passant par la production audiovisuelle, l'évènementiel, la régie publicitaire, la publicité par objet, la communication du changement de comportement, c'est-à-dire la communication sociale. Nous touchons à tous les domaines de la communication.

<strong><em>1-         Dans peu de temps, vous allez célébrer les 15 ans de votre structure, sous quel signe placez-vous cet évènement ?</em></strong>

Les quinze ans de Créacom, c'est le signe de la maturité, mais surtout de la satisfaction quant au nombre de jeunes qui sont avec nous, ou qui sont passés par nous ou qui ont été formés par nos soins. Je veux dire qu'en quinze, nous avons mis beaucoup d'argent dans la formation, on a mis autant dans la formation qu'on en a même gagné pour Créacom.

Comme je le disais, moi je préfère prendre des jeunes pour leur faire partager mon expérience. C'est vrai que ce n'est pas facile, car aujourd'hui quand tu donnes la chance a des jeunes de pouvoir avoir de l'expérience et de la connaissance dans ce domaine, très vite tu les verras ouvrir leur propre boite, pour pouvoir être également le patron, ce sont des erreurs qui arrivent.

Mais, on le met sous le coup de la jeunesse. Les quinze ans c'est la maturité, c'est le développement mais surtout la satisfaction d'avoir contribué à faire grandir un certain nombre d'entreprises et à apporter des solutions de communication dans un certain nombre de domaine tel que l'éducation, la sante avec des campagnes de lutte contre le sida.

Je me rappelle qu'en quinze ans, on a été quand même la première agence à pouvoir faire parler les personnes atteintes du VHI, à faire un spot avec eux et qu'elles parlent avec le visage découvert, c'est Creacom qui a fait cela. II y a également certains nombres de satisfaction qui nous montre à suffisance que c'est la période pour nous de la maturité mais également la période où nous voulons faire cap sur le continent africain, être une de première agence malienne à sortir sur une grande partie du  continent africain. Nous voulons être également la première agence nationale avec des antennes dans les régions. Tels sont les deux objectifs que nous voulons atteindre qui, pour nous sont primordiaux<strong><em>.</em></strong>

<strong><em>Est-ce que l'idée vous est venue un jour de vous lancer dans la réalisation de films notamment les séries télévisées made in Mali ?</em></strong>

Oui bien sûr, ça fait partie de notre corps parce que la communication, elle n'a de valeur que si elle sert à la société. Il ne s'agit pas de faire des pubs, ni des magazines, mais plutôt de la communication de changement de comportement. Aujourd'hui, nous pensons que nos mœurs ont pris un sérieux coup, l'éducation n'y est pas. Ce qu'il y a c'est la foule de la télévision et celle des journaux.

On a été envahi par les chaines étrangères, par leurs films sans y être préparé, c'est comme si on nous avait pris dans l'antiquité et on nous a bombardé dans le modernisme sans être préparé. Il fallait encadrer tout ça de manière communicationnelle, il fallait progressivement qu'on y aille et donc pour ça, l'une des partie, que nous allons embrasser très bientôt c'est communiquer pour un changement de comportement social non pas en évacuant les feuilletons brésiliens, mais en trouvant des alternatives, parce qu'aujourd'hui, je pense que ces feuilletons-là font plus de mal que du bien.

Et, si aujourd'hui on arrive à pouvoir lancer des séries de cinq, dix ou quinze minutes parlant de nos valeurs culturelles et ancestrales, c'est un moyen de communication très utile pour le pays. Car, cela ne va certainement pas faire gagner de l'argent en un premier temps, mais ça sera utile pour le pays. Pour nous, il est impératif qu'on aille vers ça. A l'heure où je vous parle, on est suffisamment équipé pour tourner aujourd'hui n'importe quel feuilleton. Avec un peu d'appui on va pouvoir y arriver et trouver des solutions alternatives et ça c'est un appel du pied que je lance aux autorités afin qu'elles encouragent de telles idées.

Cela va permettre de réduire ces séries brésiliennes contre lesquelles, je n'ai rien. Mais, elles aussi ont été préparées pendant longtemps pour nous permettre de les digérer. Quand on regarde le cas des Ivoiriens, ils ont été bien préparés pour les digérer, contrairement à nous.

C'est dans les années 91 que ces films ont commencé à nous envahir et on s'y est royalement assis mais on n'a pas pensé au service après-vente. Et, il est important qu'aujourd'hui qu'on est de l'alternative locale et c'est l'un des pans qui m'amène vers la communication.

<strong><em>Apparemment, vous détestez les séries brésiliennes ?</em></strong>

Ce n'est pas que je les déteste, mais je pense que ça ne cadre pas avec nos réalités. Prenons un pays comme le Burkina, il y a moins de présence de ces feuilletons-là, parce que les Burkinabé ont pensé à l'alternative de production locale pour pouvoir éduquer et sensibiliser la population. Alors, personnellement, je ne les déteste pas, j'aime bien qu'on est une alternative, c'est-à-dire qu'il y ait des films brésiliens, mais également d'autre chose qu'on propose. Cela permettra aux gens d'avoir le choix de pouvoir faire la part des choses, mais s'il n'y a que la présence de ces feuilletons-là où nos sœurs, nos dames, nos mamans ou même les grands-mères commencent à s'y intéresser, ça va être très dangereux.

<strong><em>Qu'est-ce que Monsieur Sampy déteste dans la vie ?</em></strong>

Moi, je ne déteste pas grand-chose en tant qu'être humain, mais je déteste l'hypocrisie, je n'aime pas la fainéantise et la trahison. Ce sont des éléments très importants pour moi. Hormis cela, je suis comme tout être humain dans la vie avec ses qualités et ses défauts.

<strong>Qu'est-ce que Monsieur Sampy aime dans la vie ?</strong>

La loyauté, la sincérité et la reconnaissance. Ce sont des éléments de la vie que j'aime le plus. Ce sont des mots qui me tiennent à cœur.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l'organisation des agences de communication au Mali ?

C'est une très belle chose, on aurait même dû commencer par ça. Le Regroupement des Agences de Communication a vu le jour,  il y a quelques années. Aujourd'hui, il y a eu beaucoup de réalisations. Nous avons un président qui a de l'expérience en la personne de Moustapha Diop de DFA et avec le jeune Sidi Danioko de Spirit, qui occupe le poste de Secrétaire général. Ils déploient des efforts colossaux bien qu'aujourd'hui les agences ne sont pas encore comprises. Elles sont en train de faire un travail de fourmi. Qu'on le veuille ou pas, on n'ira nulle part sans être organisé, sans être ensemble. Dans les autres pays, on prend les dossiers en poule, il est important que nous ayons des spécialisations.

Il faut que chacun puisse se spécialiser dans un domaine, mais qu'on reste toujours ensemble. Quand on a un dossier, on va pouvoir s'organiser à y aller. Aujourd'hui, nous sommes près de  200 agences de communication. Il y en a qui ont transformé leur Cyber Café en agence de communication.

Ce n'est pas que j'ai quelque chose contre elles, je fais partie de ceux qui se battent pour que nous puissions donner la chance à ceux qui naissent même aujourd'hui d'avoir leur agence et de leur donner les moyens, mais ce n'est pas un métier d'amateurs. Il faut des professionnels rompus à la tâche parce que la campagne de changement de comportement et celle de la communication doit être faite par des professionnels.

Il ne s'agit pas d'acheter un ordinateur, il ne s'agit pas de pouvoir dessiner, il ne s'agit pas de savoir bien parler, mais c'est un art. Donc, il va falloir qu'on le donne à des gens sérieux, qu'on l'organise de telle sorte que ceux qui maitrisent le métier puissent être des porte-étendards pour les plus jeunes qui doivent d'abord être bien encadrés avant de faire leur propre agence. Sinon, j'avoue aujourd'hui que tout le monde a son agence.

<strong>Avez-vous rencontré des difficultés dans la vie ? </strong>

Bien sûr, moi je suis un self made man. Ceux qui comprennent l'anglais savent ce que ça veut dire. Rien n'est simple dans la vie. Moi, j'ai commencé à travailler à l'âge de 19 ans. J'étais journaliste à 20 ans, ça me fait quand même 25 ans de boulot et je me dis, puisque la vie ne nous fait pas de cadeau, alors nous ne devons pas faire de cadeau à la vie. Il est important que les difficultés surgissent, mais elles doivent être surmontées. Les difficultés on en connait et il y en aura toujours. On est là pour les surmonter. Une vie sans difficultés ne m'intéresse pas.

<strong> </strong>

<strong>Réalisé par Alou BADRA HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’artiste musicienne Mouneissa Tandina : La seule femme à jouer de la batterie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-musicienne-mouneissa-tandina-la-seule-femme-jouer-de-la-batterie-au-mali-802852.html</link>
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<description><![CDATA[ Mouneissa Tandina, la nouvelle coqueluche de la cité des Balazans est douée dans la manipulation des instruments de musique. Membre du Kaladjoula Band, groupe de femmes instrumentistes du Mali, elle joue très bien à la batterie. De nos jours, elle se positionne comme la seule la femme malienne qui joue à la guitare. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir davantage sur son parcours. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 10:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneiss-tandina.jpg"><img class="size-full wp-image-802862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneiss-tandina.jpg" alt="L’artiste musicienne Mouneissa Tandina : La seule femme à jouer de la batterie au Mali" width="300" height="264" /></a> Mouneissa TANDINA[/caption]

Originaire de la ville de Ségou, Mouneissa est née dans les années soixante. Elle est issue d'une famille de musiciens, car son papa, Mamoud Tandina, fait partie  des pionniers de la musique moderne du Mali. Il a joué dans le groupe ''le Jazz de Ségou'' dans les années 50 et 60. Mouneissa est également la petite-sœur de Mahamane Tandina, sociétaire des Asselars d'Abidjan dans les 1980.

Très jeune, elle fut influencée par la musique américaine et moderne d'Afrique comme les orchestres modernes du Mali, mais la future musicienne prendra goût pour la guitare. Après avoir remarqué la difficulté à émerger avec cet instrument, Mounéissa va se tourner vers la batterie. Mais, avant, elle s'essayera sur le Djémbé que sa mère va lui acheter pour faire des prestations avant de reprendre son instrument favori qui lui permettra de percer dans sa catégorie. En effet, cela fait plus de 30 ans qu'elle joue de la batterie.

Ce sont les encouragements et le soutien de ses proches qui l'inciteront à avoir confiance en elle pour aller plus loin avec l'instrument des 7 percussions. C'est avec Djoss dit Yéyé Koumba de l'orchestre Biton qu'elle fera ses premiers pas dans la batterie dans les années 70.

Très dynamique, prompte et libre dans la prise de décision, Mouneissa s'alignera sur la voie de l'émergence de la batterie. Le morceau '' Get Ready'' du groupe Rare earth va réellement la maquer à telle enseigne qu'elle s'efforcera à l'interpréter à travers ses imitations.

[caption id="attachment_802872" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneissa2.jpg"><img class="size-full wp-image-802872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneissa2.jpg" alt="M Tandina" width="300" height="225" /></a> Mouneissa Tandina[/caption]

Après de rudes épreuves dans son parcours pour atteindre le sommet et avec la volonté de s'affirmer pour marquer ses empreintes dans la musique malienne, Mouneissa va accompagner les orchestres modernes du Mali. Dans les années 70 et 80, elle accompagne l'orchestre Biton de Ségou, le rail Band du Buffet Hôtel de la Gare sous la direction de Djéli Mady Tounkara et de Tidiane Koné. Des sorties qui lui permettront d'avoir une brillante carrière artistique. Entre 1980 et 1984, Mouneissa Tandina séjournera à Abidjan pour accompagner les ASSELARS de Cheick Tidiane Seck et les Ambassadeurs internationaux de Salif Keita. L'occasion pour elle de rencontrer plusieurs artistes de grande renommée comme Ernesto Djédjé, Louga François, Aïcha Koné.

En Plus de la batterie, l'artiste Mouneissa joue merveilleusement bien à la guitare, la calebasse, le Kamaléngoni. Le tout associé à une voix attirante et captivante.

De retour au bercail en 1984, l'artiste servira au groupe de Toumani Diabaté. En 1991, elle sortira son premier album avec Modibo Diarra sous le nom des Frères Tandina. En 2003, elle crée le groupe '' MALI MOUSSO'' et le coup est parti. Mouneissa multipliera des tournées internationales sous contrat avec des grandes sommités de la musique malienne notamment Oumou Sangaré, Salif Kéita, Aly Farka Touré, Toumani Diabaté.

Elle participera au festival mondial en juin 2003 en Hollande. Elle a, par ailleurs, pris part à des rencontres internationales de la musique comme le festival Folk Life de Washington, le festival Jazz de Londres, le Festival Paleo en Suisse. En 2010, elle accompagnera le Groupe KONO - KONO au Danemark, pour ne citer que celles-ci.

Après une carrière artistique bien remplie et comblée de succès, Mouneissa n'a plus rien à prouver dans la musique. Cependant, elle regrette tout de même une chose. En effet, depuis plus de 30 ans au service de la musique et bien qu'ayant porté très haut le drapeau national, Mounéissa Tandina, la petite sœur du Grand Mahamane Tandina, n'a encore reçu aucune distinction de la part des autorités maliennes en signe de reconnaissance. Par ailleurs, elle loue les bonnes actions de Cheick Tidiane Seck qui lui a permis de découvrir le monde entier et a donné de la valeur à son travail.

Fortement engagée pour l'émergence et le progrès de la femme dans le domaine musical, elle invite ses jeunes consœurs à apprendre le métier sérieusement. " Un groupe de musique entièrement composé de femmes, passe toujours en premier sur toutes les scènes du monde " affirme-t-elle.

<strong>Zoumana NAYTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11 ans après, le Festival sur le Niger refuse de grandir : L&amp;apos;éternel problème de programmation, de sonorisation  et de communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11-ans-apres-le-festival-sur-le-niger-refuse-de-grandir-802822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/11-ans-apres-le-festival-sur-le-niger-refuse-de-grandir-802822.html</guid>
<description><![CDATA[ La cité des Balazans a accueilli, du 4 au 8 février 2015, la 11ème édition du Festival sur le Niger. Des milliers de festivaliers ont répondu une fois de plus présents à ce grand évènement culturel du Mali. Mais, grande a été la déception au niveau de la programmation artistique, de la sonorisation et de la communication. D&#039;où la question de certains festivaliers à savoir pourquoi 11 ans après, ce festival refuse de grandir. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 07:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802832" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/daffe.jpg"><img class="size-full wp-image-802832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/daffe.jpg" alt="Le directeur du festival du Niger Daffé" width="350" height="263" /></a> Le directeur du festival du Niger Daffé[/caption]

On suppose qu'à 11 ans, l'enfant a l'âge d'être inscrit au secondaire. En d'autres termes, les erreurs élémentaires ne sont plus tolérables. Si les organisateurs se veulent être parmi les meilleurs festivals en Afrique, il faudrait alors bannir ces erreurs élémentaires.

S’y ajoute l’arrogance. Ce n’est pas parceque le festival connait une stabilité depuis quelques années que les organisateurs doivent oublier ceux qui ont tenu leurs mains dès le début. Aller jusqu’à demander la lettre d’audiance à ses compagnons? Tchiééé... folie de grandeur! exprime désespérement un ami du festival.

Trop de couacs lors de cette édition. Tout d'abord la sonorisation, puis la programmation et enfin la communication. Grande a été la déception de nombreux festivaliers qui se sont posés des questions par rapport à ces aspects lors de cette édition, d'où le doute sur le professionnalisme tant prôné par les organisateurs. Au niveau de la programmation musicale, aucun artiste étranger de renommée internationale n'a effectué le déplacement. Alors que ce ne sont pas les moyens qui ont manqué (37 millions de nos francs offert par l'union européenne, entre autres…). Trop de temps vide, entre le passage d’un artiste à l’autre.

Au niveau de la sonorisation, ce fut la catastrophe. Son et lumière, c'est un zéro pointé ! Pour certains festivaliers, le festival sur le Niger devient une histoire d'escroquerie. " <em> Il faut que les organisateurs de ce festival nous respectent. Je ne peux  pas effectuer le déplacement de Bobo Dioulasso pour Ségou et ne même pas entendre de la bonne musique, à cause de la sonorisation. Ce n'est pas du tout sérieux, je ne reviendrais plus "</em>, confie un festivalier dépité.

&nbsp;

<strong>Une sonorisation des Balani show… selon un festivalier</strong>

Un autre de poursuivre " <em>si les organisateurs ne nous proposent pas les grands artistes, ce n'est pas la peine de nous vendre les bracelets à 10 000Fcfa pour 2 concerts. On s'attendait de voir au moins un artiste du Nigéria qui fait de la musique moderne. Mais que des artistes nationaux avec des rappeurs. Si c'est ça, nous assistons à chaque fois au concert des rappeurs à 2000 Fcfa le ticket. Il est inadmissible que nous dépensions 10 000Fcfa, soit 5000  Fcfa par concert pour nous présenter des artistes nationaux. C'est de l'escroquerie pure et dure et cela ne devrait pas continuer. Ils ont reçu près de 37 millions de Fcfa de l'Union européenne, sans compter les autres partenaires étrangers. Qu'est-ce que nous bénéficions de tout ça ? Certains grands festivals de la sous-region construit des écoles, des centres de santé pour la population et nous ? Que nous apporte le festival sur le Niger, si ce n'est pour piller? Ils profitent de nous ! En plus avec une sonorisation des Balani show".</em>

<strong>Que dire de la communication ?</strong>

La communication est l'une des grosses déceptions de ce festival. Il urge pour les organisateurs de confier cette tâche aux professionnels en la matière, car la communication d'un festival qui se veut une position internationale ne tâtonne pas. Il faut avoir un minimum d'expérience pour gérer cette commission, bien évidement à travers des voyages et participations aux autres évènements similaires. Mais faire d'une commission stratégique comme celle-là une affaire de camaraderie, ou de famille, aboutit toujours à des couacs comme ce que l'on vit chaque année au festival.

&nbsp;

<strong>Quand un confrère exprime son ras-le-bol à un membre de la commission communication</strong>

Pour expliquer un autre couac dû au complexe peu louable d'un membre pagailleur de cette commission qui a eu lieu le jour de la clôture du festival. Ce dernier a failli en venir aux mains avec un confrère journaliste, qui s'est vu interrompre alors qu'il réalisait son interview avec le promoteur du festival. Notre confrère qui n'a pas supporté cet acte irresponsable lui a craché ses quatre vérités avant de partir.

En tout cas, ce dernier qui n'est connu nulle part du milieu culturel, même pas au Mali, encore moins dans la sous-région, profite de ce festival pour régler ses comptes. Une fois que tu porte des critiques à son endroit, il te raille de la liste des journalistes invités. De toutes les façons quand on n'est pas habitué aux grands évènements on profite de ce qu'on a pour se faire roi au pays des aveugles…

Aux organisateurs, il urge,  en tout cas de revoir certains aspect afin d'avancer, car on a comme impression qu'à force de travailler avec la famille, le festival régresse d'année en année. De l'ouverture  à la clôture de cette édition, il n'y a pas photo avec d'autres éditions, quand bien même la menace terroriste planait. Moins de 50 personnes à la cérémonie de clôture du festival sur le Niger 2015, aucune autorité. Ca veut tout dire ! Sinon, nous avons vu pas mal d'évènement culturel atteindre le sommet, pour avoir une chute libre plus tard.

En attendant, nous restons sur notre position très confortable, celle de dénoncer pian ! Le laxisme, le favoritisme, le manque de professionnalisme… Mais dans l'objectif de faire avancer. N'en déplaise aux aigris…

<strong>      Clarisse NJIKAM</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amy Koita la vedette du festival</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amy-koita-la-vedette-du-festival-802682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/amy-koita-la-vedette-du-festival-802682.html</guid>
<description><![CDATA[ Très attendue par le public du quai, la diva Amy Koita a une fois de plus émerveillée les festivaliers avec son titre &quot;Mamaya&quot; qu&#039;elle a magistralement interprétée avec le groupe Ensemble instrumental du Mali. Pour sa voix mélodieuse, les messages véhiculés dans ses chansons, Amy Koïta a été admirée et applaudie par la foule.   ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 05:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802692" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ami-koita.jpg"><img class="size-full wp-image-802692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ami-koita.jpg" alt=" Amy Koita la vedette du festival" width="200" height="150" /></a> Ami Koita[/caption]

Après son spectacle, elle a eu du mal à sortir de sa loge. Tout le monde voulait la toucher et faire des photos avec elle.  Aujourd`hui, outre sa voix mélodieuse jusque dans la stridence du public, dans son extraordinaire transmission de l`histoire, Amy est également admirée pour la qualité de ses compositions.

Elle puise son inspiration dans la tradition qu`elle enrichit au contact de la modernité.                        <strong><em>                </em></strong>
<ol>
	<li><strong><em>BD</em></strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Les rappeurs sénégalais Keur-Gui :</strong>

<strong>Clash IBK au festival sur le Niger</strong>

La deuxième nuit du festival sur la scène Damonzon a été une nuit d'ambiance, de joie et de folie du côté musicale. Après les prestations d'artistes comme Amadou et Mariam, Sia Tolno, Penzi, Safi Diabaté, etc. <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/keur-gui.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-802702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/keur-gui.jpg" alt="keur-gui" width="300" height="200" /></a>

Le groupe Keur-Gui de Kaoulak venu du Sénégal connu pour son rap conscient et engagé n'a pas hésité à dénoncer dans une de leur chanson la corruption au sommet de l'État malien et il a invité le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta et sa famille au changement de comportement vis-à-vis des populations qui l'on élu.

C'est ainsi que cette chanson a été applaudie et saluée par des milliers de festivaliers sur place comme si le groupe mettait le doigt dans la plait. <em>           </em>
<ol>
	<li><strong> Barry</strong></li>
</ol>
&nbsp;

<strong>L'épouse du ministre Zahabi emportée par le rythme du groupe Amanar</strong>

La musique est l'art où tout le monde trouve son goût dedans, tel a été le cas lors de la soirée Sanankouya à l'ouverture du Festival sur le Niger la nuit du mercredi 4 février dernier.  Au moment où le public Ségouvien et les festivaliers étaient épatés par les mélodies de danse des artistes de la région de Kidal, l'épouse du ministre, Zahabi Ould qui l'accompagnait  à cette cérémonie n'a pas aussi été à l'écart de l'ambiance qui régnait, ébloui par les mélodies de sa région, c'est ainsi assis à côté de son mari qu'elle a sortie son appareil téléphone pour faire la photo des artistes sur scène. <strong><em>                            </em></strong>
<ol>
	<li><strong><em> Barry</em></strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cas de noyade à  Moribabougou : Un jeune garçon de 16 ans est emporté par les courants d&amp;apos;eau lors d&amp;apos;une baignade avec ses camarades</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cas-de-noyade-moribabougou-un-jeune-garcon-de-16-ans-est-emporte-par-les-courants-deau-lors-dune-baignade-avec-ses-camarades-802892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/cas-de-noyade-moribabougou-un-jeune-garcon-de-16-ans-est-emporte-par-les-courants-deau-lors-dune-baignade-avec-ses-camarades-802892.html</guid>
<description><![CDATA[ Le malheur s&#039;est abattu sur la famille de Paulin Sacko, adjudant à l&#039;armée de l&#039;air et de Ramatoulaye Maïga, ménagère domiciliée à Titibougou. En effet, ils ont été informés de la noyade de leur fils Etienne Sacko par les camarades de classe de ce dernier.  Le sinistre est survenu  lors d&#039;une partie de baignade à Moribabougou, près du champ de Modibo Keita.   ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La perte d'un jeune garçon de 16 ans, qui avait tout l'avenir devant lui, est insurmontable pour une famille, surtout si les circonstances de sa mort auraient pu être évitées. Pauvre Etienne Sacko, ton existence aura été éphémère et tes pulsions énergiques de jeune homme t'auront poussé à commettre l'irréparable.

C'est ainsi que, accompagné de tes camarades, tu t'élanças dans un voyage sans retour dont tu ne soupçonnais point la fin.

Malheureusement, le jeudi 5 février, aux environs de 11 heures, tu fus emporté par les courants d'eau de MamiWata, et tes camarades, ne sachant pas te tendre la perche, ont suivi du regard ta détresse.

Ex-pensionnaire du lycée Jaudot à Moribabougou, le deuil se lira sur les visages de ta famille, de tes amis et des professeurs quand il leur sera confirmé par la Brigade  de Sangarébougou, après constat, que le jeune garçon s'est effectivement noyé.

Au lendemain du drame, selon nos sources, les éléments de la Brigade fluviale de Bamako ont été appelés pour mener des investigations sur les circonstances de la noyade.

Cependant, à leur arrivée, aux environs de 11 heures, ils ont eu la mauvaise surprise de voir le corps sans vie d'Etienne Sacko flotter sur l'eau. Une fois sorti de l'eau, le père de la victime, l'adjudant Paulin Sacko a été prévenu par des hommes qui ne pouvaient plus rien faire pour sauver la vie de son fils. Résigné, il a récupéré, le cœur meurtri, la dépouille de son fils pour préparer des obsèques en son honneur.

Nous pensons que ce qui est arrivé à Etienne Sacko peut arriver à n'importe qui. Aussi, pour limiter ce genre de risque, convient-il d'interdire aux enfants de se baigner tous seuls hors de vue d'un adulte.

<strong>   Mohamed HAIDARA </strong><strong> et Paul DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger : L’alcool a coulé à flot</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festival-sur-le-niger-lalcool-coule-flot-802802.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a quelques mois, l&#039;Organisation mondiale de la santé (OMS) avait publié son rapport 2014 sur la consommation d&#039;alcool et la santé dans le monde. Le Mali figure dans le trio de tête des pays aux taux de consommation d&#039;alcool les plus élevés au monde en se positionnant à la  3ème  place  sur les 194 pays membres de l&#039;OMS.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nombreuses personnes avaient constaté de ce classement mais, il fallait faire un tour à Ségou la semaine dernière pour avoir la confirmation ce classement. Durant le festival de Ségou, s'il y a des boissons qui se sont bien vendue au festival de Ségou, s'étaient les boissons alcoolisées. En passant devant chaque restaurant, bar ou le site de l'événement, on ne voyait que les bouteilles d'alcool sur les tables des festivaliers. Ils consommaient à ciel ouvert de jour comme de nuit. A cela s'ajoute, les promos que les sociétés de ces boissons avaient faites. Il y a eu pénurie de boissons alcoolisées. Et les plus grands buveurs étaient des jeunes filles.<strong>                                       <em>            </em></strong>

<strong><em>B D</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radio Afrika : Une chaine aux cœurs des évènements culturels</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radio-afrika-une-chaine-aux-coeurs-des-evenements-culturels-802762.html</link>
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<description><![CDATA[ Si chacun doit apporter sa pierre à l&#039;édifice national, tel est le cas de l&#039;animateur culturel, Mory Touré, correspondant &#039;&#039;Couleurs tropical&#039;&#039; sur RFI depuis 10 ans. Il est venu avec une innovation en milieu culturel au Mali. L&#039;histoire de sa radio ambulante qui émet sur le net via www.radio-afrika.com. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mory.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-802772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mory.jpg" alt="Mory" width="350" height="219" /></a>Créée au début pour accompagner les artistes africains en Europe, selon le promoteur de la ''Radio Afrika'', cette radio est une plate forme radiophonique qui existe depuis deux ans.  Au fil du temps, il a décidé de valoriser les festivals africains et tous les grands évènements en dehors du continent. Il s'agit pour lui de livrer et de faire revivre le contenu du festival à l'extérieur sur la plateforme des radios partenaires ou encore dans le monde à travers le site internet en straming.

A l'en croire, la radio Africa à une spécificité sur un festival car on a plus de 20 radios partenaires avec lesquels on peut faire des correspondants dans des émissions en direct. La deuxième spécificité est le direct qui permet à l'auditeur du monde entier de vivre en live.

Cette radio n'a pas de sponsor mais juste quelques amis qui ont cru en ce projet et qui m'ont accordé leur confiance. <em>''La radio a un compétemment mobile et nous aimeront que la radio continue''</em>.

A-t-il ajouté Il a également souligné que la radio a pris part au festival du bout du monde, la semaine de l'intégration de la culture africaine au Bénin, le Mansa, Belgique.  Il s'agit pour nous d'essayer de casser la barrière linguistique.                       <strong> </strong>

<strong>                                      Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couac au festival sur le Niger : Le duo Fifi et Ballody très mal apprécié par le public</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/couac-au-festival-sur-le-niger-le-duo-fifi-et-ballody-tres-mal-apprecie-par-le-public-802722.html</link>
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<description><![CDATA[ Fifi et Ballody, c&#039;était le duo qui animait la grande scène lors de cette 11ème édition du Festival sur le Niger. Malheureusement, ce duo a été très mal apprécié par le public qui trouvait les deux animateurs très ennuyants. Pire encore Fifi a, à l&#039;entame du festival remercié les Djinns au nom des organisateurs du festival.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802742" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ballody-Fifi.jpg"><img class="size-full wp-image-802742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ballody-Fifi.jpg" alt="Couac au festival sur le Niger : Le duo Fifi et Ballody très mal apprécié par le public" width="350" height="191" /></a> Ballody et Fifi[/caption]

Un message qui a fait grincer les dents de plus d'une personne, même ceux pour qui elle a osé parler en leur nom.

Il faut avouer que les deux ne maitrisaient pas leurs sujets et parfois, commettaient des erreurs très graves et impardonnables devant des invités de prestige. On entendait des chuchotements dans les coulisses disant que : "<em>Ces animateurs sont nuls"</em>, <em>"Leur présentation est nulle".</em> Pire, ils ne détenaient pas assez d'informations sur les grands artistes qu'ils devaient annoncer pendant les concerts. Alors que ceux-ci pensent être les meilleurs animateurs de la place. Le public a trouvé qu'ils étaient les plus nuls. Faute d'inspiration, ils transformaient parfois la scène en spectacle de clown ou d'humour afin que le public ne remarque pas leur lacune. Ils confondaient une émission télé bien présentée, avec des fautes corrigées, et le talent limité d'un animateur. Les deux animateurs doivent se remettre en cause. Mieux vaut une ignorance qui se sait qu'un savoir qui s'ignore. Avec ce qui s'est passé avec les animateurs, on peut dire qu'après 10 ans d'existence, le changement d'animateur a été un échec pour l'organisateur principal, Mamou Daffé. <strong><em>                                      </em></strong>

<strong><em>  B D</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Parce qu&amp;apos;elle voulait être la préférée de son mari dans un foyer polygamique : Mariam Magassa a été tuée et jetée dans un puits par son féticheur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/parce-quelle-voulait-etre-la-preferee-de-son-mari-dans-un-foyer-polygamique-mariam-magassa-ete-tuee-et-jetee-dans-un-puits-par-son-feticheur-802972.html</link>
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<description><![CDATA[ Il semble que les meurtres sont devenus monnaie courante dans notre pays aujourd&#039;hui. Ainsi, le féticheur Bourama Traoré et son complice Bakary Diakité ont  fracassé la tête d&#039;une jeune dame du nom de Mariam Magassa avant de la jeter dans un puits rempli d&#039;eau.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803012" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/tueur.jpg"><img class="size-full wp-image-803012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/tueur.jpg" alt="Bourama Traoré et Bakary Diakité son complice" width="350" height="226" /></a> Bourama Traoré et Bakary Diakité son complice[/caption]

<em>Il semble que les meurtres sont devenus monnaie courante dans notre pays aujourd'hui. Ainsi, le féticheur Bourama Traoré et son complice Bakary Diakité ont  fracassé la tête d'une jeune dame du nom de Mariam Magassa avant de la jeter dans un puits rempli d'eau. </em>

Ils ont été arrêtés par le commissariat de police du 10e arrondissement et seront présentés au procureur près le tribunal de la commune VI pour répondre de leur forfait.

Les populations du quartier populaire de Sénou ont été alertées, le 6 février dernier, aux environs de 15 heures, de l'assassinat d'une jeune dame du nom de Mariam Magassa, âgée d'une trentaine d'années. La vie de polygamie devient de plus en source de drames dans certains milieux de notre pays. Raison pour laquelle la jeune dame a été assassinée par le féticheur Bourama Traoré et son complice. Elle était venue les consulter après avoir eu des différends avec sa coépouse autour de leur mari, il y a de cela quelques mois.

Ainsi, Mariam Magassa a demandé les services du féticheur, Bourama Traoré afin que son mari soit plus attentionné à son égard. Ils se sont entendus sur un montant de 50 000 FCFA et la malheureuse dame a versé une avance de 15 000 FCFA. Elle a eu quelques mois de retard pour verser le reliquat qui s'élève à la somme de 35 000 de FCFA au féticheur Bourama Traoré. Ce dernier, impatient de rentrer en possession de son dû, a décidé de mettre fin à la vie de Mariam Magassa.

C'est avec la complicité de Bakary Diakité qu'il a invité la jeune dame au bord d'un puits en lui remettant une calebasse contenant un grigri pour prendre de l'eau afin de laver son visage. Un procédé qui pourrait permettre à la jeune dame d'être encore plus aimée par son mari. C'est lorsqu'elle s'avança pour prendre l'eau dans le puits que son crâne a été fracassé avant qu'elle ne soit jetée dans le puits par le féticheur et son complice.

Alerté par cet assassinat odieux, la commissaire en charge du 10e arrondissement,  Aminata Diallo a immédiatement dépêché une équipe de sa brigade de recherche sur les lieux pour mettre la main sur les auteurs de cet acte criminel.

Sur place, les limiers ont trouvé une calebasse et une paire de chaussures au bord du puits ainsi que le corps de la jeune dame flottant dans l'eau. C'est ainsi que les éléments de la brigade du 10e arrondissement ont mis leur réseau de renseignements en branle pour trouver les auteurs.

Quelques heures plus tard, les limiers ont pu mettre la main sur le féticheur, Bourama Traoré  et son complice, Bakary Diakité. Conduits au commissariat de police du 10e arrondissement pour des investigations plus poussées, les deux criminels ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Ils seront présentés au procureur près le tribunal de la commune VI pour répondre de leur forfait.

<strong>     Cléophas TYENOU     </strong>

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</item>

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<title>Entretien avec Tahirou Hanguiné Alias &amp;quot;Penzy&amp;quot; : &amp;quot;Je ne me suis jamais marié à Doussou Bakayoko  mais nous étions fiancés et on a eu une fille&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/entretien-avec-tahirou-hanguine-alias-penzy-je-ne-suis-jamais-marie-doussou-bakayoko-mais-nous-etions-fiances-et-eu-une-fille-802912.html</link>
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<description><![CDATA[ Si la 11ème édition du festival sur le Niger a été un succès, la nouvelle génération y est pour beaucoup. Les organisateurs ont compris cela et ils ont donné une chance à quelques jeunes rappeurs maliens pour faire le show sur le podium du Festiva sur le Niger devant des milliers de festivaliers. C&#039;est ainsi que nous avons approché Tahirou Hanguiné Alias &quot;Penzi&quot; afin d&#039;échanger sur son nouveau groupe &#039;&#039;Dog Africa&#039;&#039; et de connaitre sa vision sur le rap malien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802922" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/penzy.jpg"><img class="size-full wp-image-802922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/penzy.jpg" alt=" Entretien avec Tahirou Hanguiné Alias &quot; Penzy &quot; : &quot;Je ne me suis jamais marié à Doussou Bakayoko  mais nous étions fiancés et on a eu une fille&quot;" width="320" height="180" /></a> Tahirou Hanguiné Alias " Penzy "[/caption]

Si la 11ème édition du festival sur le Niger a été un succès, la nouvelle génération y est pour beaucoup. Les organisateurs ont compris cela et ils ont donné une chance à quelques jeunes rappeurs maliens pour faire le show sur le podium du Festiva sur le Niger devant des milliers de festivaliers. C'est ainsi que nous avons approché Tahirou Hanguiné Alias "Penzi" afin d'échanger sur son nouveau groupe ''Dog Africa'' et de connaitre sa vision sur le rap malien.

<strong><em>Bamako Hebdo : Expliquez-nous, ce changement de genre musical ?</em></strong>

<strong><em>Penzy :</em></strong> Je n'ai pas changé de genre musical parce que j'étais sur cette voie depuis mes débuts. Vous remarquez que dans mon tube avec Ami Sacko "Douba", il y avait tous les instruments qui étaient dans à savoir la Kora, le Tama, bref, tout ce qui va avec ma musique.

C'est vrai que je suis venu avec de nouveaux trucs, j'ai apporté des innovations dans le style musical traditionnel. Et je continuerais à le faire Incha Allah.

<strong><em>Pourrait-on continuer à vous appeler rappeur ou artiste?</em></strong>

Je suis un artiste, pas un rappeur seulement parce que, je fais un peu tout. Je rap, je chante, je peux faire du Slam. Donc, je me considère comme un artiste complet si je peux me permettre bien sûr.

<strong><em>Combien d'Albums avez-vous sortis ?</em></strong>

J'ai trois Albums sur le marché. Mon premier album a été enregistré en 2005, le deuxième Album en 2007, et le troisième album en 2010. Cependant, et je suis actuellement en studio pour un nouvel album.

<strong><em>Cet album est-il à 100% réalisé par votre groupe?</em></strong>

Pour le moment, je ne pourrai pas me prononcer là-dessus, j'aime bien partager avec les gens. Comme vous l'avez remarqué dans les autres albums passés. Pour le moment je bosse seul, mais peut être que j'aurais besoin de grands artistes comme Salif Kéita. Donc si j'ai besoin de quelqu'un pour mon album je n'hésiterai jamais à aller à sa rencontre.

<strong><em>Vous êtes à votre première participation, quelles sont vos impressions ?</em></strong>

Je suis très comblé, j'ai commencé mes spectacles sur la scène hip-hop, du côté de la fondation sur le Niger. Et me retrouver sur la grande scène sur le fleuve Niger. Cela est tout bénéfice pour moi.

Je suis très ému. Et, je pense que ce sera une continuité parce qu'on doit associer la jeune génération à des évènements de ce genre pour épauler nos tontons et tantes dans la musique malienne.

<strong><em>Pourquoi ce mélange d'instruments sur scène?</em></strong>

Je fusionne mon rap à la musique mandingue dans le but de créer de belles mélodies et c'est une fierté pour moi. Je pense qu'on doit de l'idée du faire le rap américain et autres. Nous devons concocter un nouveau genre musical.

<strong><em>Parlez-nous, un peu de votre nouveau groupe?</em></strong>

Oui, évidemment, j'ai créé un nouveau groupe de 10 personnes et je compte rajouter quelqu'un qui jouera au clavier. Le nom du groupe c'est '<em>'Dog Africa''</em>

<strong><em>Que devient alors Penzi du côté du groupe Frère de la rue?</em></strong>

Le groupe frère de la rue '<em>'FDR''</em> reste intact, Dans la musique on peut être dans deux groupes en même temps. Par exemple, Mylmo qui est un des membres du FDR gère son propre groupe. Mais le mien est composé essentiellement de musiciens et non pas de chanteurs. Dans le FDR nous sommes tous des chanteurs. Les chanteurs ont besoin des instrumentalistes, mais j'ai un Baker, c'est normal qu'un chanteur ait son Baker. Notre groupe de chanteur reste intact et les groupes individuels restent intacts aussi.

<strong><em>Le rap malien n'est pas assez écouté à l'extérieur du fait que nos rappeurs font trop le Playback ?</em></strong>

Vous êtes témoins, je viens de jouer en live durant 30 minutes. C'est une des raisons de plus pour d'associer d'autres instruments à ma musique dans l'objectif de montrer une autre couleur du rap malien et je pense que mes petits frères me suivront sur cette lancée.

<strong><em>Êtes-vous marié ?</em></strong>

Je ne suis pas marié, mais j'ai été fiancé avec l'artiste Doussou Bakayoko en 2010 et on a eu une fille qui s'appelle Fanta. Elle a 4 ans maintenant, mais après, on a eu des problèmes et on a rompu nos fiançailles.

<strong><em>Quels sont vos rapports avec Doussou Bakayoko?</em></strong>

Ça va très bien, rien de grave entre moi et elle. On garde de bonnes relations et l'enfant est le lien qui nous unit.

<strong><em>Quel est votre dernier mot ?</em></strong>

Je salue tous mes fans et j'invite bien les gens à lire Bamako-Hebdo qui suit les artistes un peu partout pour s'informer sur les actualités people et autres.

<strong>          Réalisée par  Oumar BARRY</strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Deuxième édition du concours culinaire &amp;apos;&amp;apos;GWAATA&amp;apos;&amp;apos; : Show&#45;biz&#45;connexion engagé pour la  promotion de  la cuisine dans l&amp;apos;espace scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/deuxieme-edition-du-concours-culinaire-gwaata-802952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/deuxieme-edition-du-concours-culinaire-gwaata-802952.html</guid>
<description><![CDATA[ La cour du Lycée Lanterne de Magnambougou a servi de cadre le mardi 10 février 2015, au lancement de la deuxième édition du concours culinaire interscolaires &quot;Gwaata&quot;. La cérémonie s&#039;est déroulée en présence de Robert Adama Dissa, directeur artistique de Show-biz-connexion, d&#039;Abdoulmoumini  Cissé, représentant de la société Maggi et de Mme Diakité Djénébou Camara, spécialiste en matière d&#039;Hygiène à la société Maggi. Plusieurs invités de marque étaient également de la partie. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 02:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le concours culinaire interscolaires <em>"Gwaata" </em>est une initiative de Show-biz-connexion en partenariat avec la société <em>"Maggi"</em> et la société productrice de la boisson <em>" Planète"</em> pour promouvoir la cuisine dans l'espace scolaire.

D'entrée de jeu,  le directeur artistique de show-biz-connexion, Robert Adama Dissaa tout d'abord présenté sa structure qui est une maison de communication, de production événementiel et de managements d'artistes avant de donner des informations relatives sur le déroulement dudit concours.

<em>   <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/gwaata.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-802982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/gwaata.jpg" alt="Deuxième édition du concours culinaire ''GWAATA'' " width="300" height="225" /></a>14  " Le concours culinaire "Gwaata" est à sa deuxième édition, c'est un espace qui donne  l'opportunité  aux jeunes filles lycéennes pour montrer leur savoir faire  dans le  domaine culinaire. Pour cette année dix établissements scolaires participent au concours.  Les différentes candidates vont s'affronter au sein de leur structure  dans un premier temps. Ensuite, les premières de chaque établissement vont s'affronter en finale le 06 mars  prochain au palais de la culture "</em>,  a-t-il dit.

Pour sa part, le représentant de la société Maggi Abdoulmoumini Cissé, a parlé  des critères  du concours.

"<em>Cette année, 5 critères sont retenus pour évaluer les candidates. A savoir, le goût des plats, la présentation, le coût, le temps et l'apport nutritionnel "</em>, a-t-il signalé. Signalons que les candidates choisissent elles-mêmes le plat à cuisiner. Mais, elles doivent s'arranger à ce que cela soit un plat malien.

A en croire les organisateurs, la gagnante de cette deuxième édition aura un gros lot.          <strong> </strong>

<strong>           Kady MAIGA  et Hawoye TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger : Le Chef des griots de Bamako  Mamadou Kaladjoula  Diabaté invité spécial</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-le-chef-des-griots-de-bamako-mamadou-kaladjoula-diabate-invite-special-802942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-le-chef-des-griots-de-bamako-mamadou-kaladjoula-diabate-invite-special-802942.html</guid>
<description><![CDATA[ Le chef des griots de Bamako, Mamadou Kaladjoula Diabaté a participé la semaine dernière à la 11ème édition du festival sur le Niger à Ségou dont il était l&#039;invité d&#039;honneur spécial ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 02:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_734772" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamadou-Diabate.jpg"><img class="size-full wp-image-734772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamadou-Diabate.jpg" alt="Le Chef des jeliw de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula" width="320" height="213" /></a> Mamadou- Diabaté[/caption]

Bien vrai, qu'il n'a pas fait de communication sur le jaliya, Mamadou Kaladjoula Diabaté a eu droit à des éloges de la part des autorités locales, administratives, coutumières et des artistes.

Rappelons que Mamadou Kaladjoula Diabaté a été intronisé par l'Association des griots de Bamako (Djélitonba) le 16 novembre 2014.

Sa vision pour le jaliya étant de fédérer l'ensemble des clans des griots, régler les conflits, protéger et valoriser le patrimoine culturel et initier des actions en faveur du développement.

<strong>  B D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le lieutenant Nouhoum Coulibaly, chef du centre des rapatries du Mali : « 2749 Maliens ont été rapatriés en 2014 «</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-lieutenant-nouhoum-coulibaly-chef-du-centre-des-rapatries-du-mali-2749-maliens-ont-ete-rapatries-en-2014-790312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/le-lieutenant-nouhoum-coulibaly-chef-du-centre-des-rapatries-du-mali-2749-maliens-ont-ete-rapatries-en-2014-790312.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans l&#039;interview exclusive qu&#039;il nous a accordée, le lieutenant Nouhoum Coulibaly de la Direction générale de la protection civile du Mali nous fait le point sur la situation des rapatriés au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Feb 2015 10:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_790322" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Pompier.jpg"><img class="size-full wp-image-790322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Pompier.jpg" alt=" Le lieutenant Nouhoum Coulibaly, chef du centre des rapatries du Mali : « 2749 Maliens ont été rapatriés en 2014 « " width="300" height="281" /></a> <br />Le lieutenant Nouhoum Coulibaly, chef du centre des rapatriés du Mali[/caption]

<strong>Bamako hebdo:</strong> <em><strong>Bonjour Lieutenant, merci de vous présenter à nos lecteurs</strong></em>

- Je suis le lieutenant Nouhoum Coulibaly, responsable du centre d'acceuil des Maliens expulsés.

<strong>- Pouvez-vous- nous faire le point sur le nombre de rapatriés de l'année 2014?</strong>

Bien évidemment! pour l'année 2014, ils sont au nombre de 2749 Maliens à être rapatriés répartis en deux catégories:  les Maliens venus de la Centrafrique qui sont des volontaires rentrés à cause de la crise de Bangui et une seconde catégorie venue de la Tunise, de la Libye, de l'Espagne et de l'Arabie Saoudite. Pour ce qui est de la Centrafrique, ils  sont au nombre de 2 245, tous rentrés de leur propre gré et, en ce qui concerne les pays de la péninsule arabique et de l'Espagne, 504 expulsés ont été recensés.

<em> </em>

<strong><em>- Quelle est la situation de ces rapatriés une fois rentrés au Mali?</em></strong>

- Pour le cas de ceux qui viennent de la Libye, ils sont pris en charge par L'OIM (l'Organisation Internationale pour la Migration) qui s'occupe de leur réinsertion sociale. En revanche, ceux qui arrivent de la Centrafrique, de l'Espagne, de l'Arabie Saoudite, de la Tunisie et de la Libye, sont directement pris en charge par le gouvernement.

<em> </em>

<strong><em>- Les efforts déployés par le gouvernement pour la réinsertion des rapatriés sont-ils suffisants ?</em></strong>

- Ce n'est pas suffissant mais ils bénéficient du minimum pour leur installation

<em>- C'est-à-dire? </em>

- Le minimum de besoin qui couvre la nourriture, les soins et les frais de transports pour retourner chez eux.

<strong> </strong>

<strong>-  Avez-vous une idée du montant qui leur est attribué?</strong>

-Non! les montants ne leur sont pas donnés directement. A leur arrivée, ils sont accueillis à l'aéroport par le centre d'accueil de la protection civile, qui s'occupe de les loger pendant au moins 3 jours. Pour ceux qui sont malades, le centre leur offre un traitement. Ensuite, on leur donne à manger et à boire et, pour finir, d'un commun accord avec le transporteur ,nous leur trouvons un car pour qu'ils regagnent leur village ou quartier respectifs.

<em> </em>

<strong>- Est-ce suffisant au regard des rapatriés?</strong>

-Ah! non c'est insufisant au regard des rapatriés mais par rapport aux moyens que le gouvernement déploie compte tenu de la situation économique qui prévaut réellement dans le pays, l'Etat fait ce qu’il peut.

<em> </em>

<strong><em>- Quelles sont les doléances provenant des rapatriés pour une aide?</em></strong>

- Chaque jour, il y a des rapatriés qui viennent me voir par rapport à leur situation économique parce qu'ils pensent à leur arrivée que de l'argent liquide est disponible pour eux mais ce n'est pas le cas. Tout d'abord, on recense le besoin de tout un chacun puis, après étude de faisabilité, nous constituons un dossier qui sera transféré au niveau du ministère de l'Economie et des finances. Cependant, il y a des impatients et, dès que le dossier met du temps à sortir, il essayent de regagner à nouveau les côtes des soi-disant eldorados européens

&nbsp;

<em><strong>-  Y a-t-il eu des pertes en vie humaine au moment des rapatriements?</strong></em>

-Pour ceux qui viennent de la centrafrique, il y a deux personnes qui sont décedées à l'hôpital du Mali car elles sont arrivées au Mali étant malades. Malheureusement, au moment de leur traitement, elles ont rendu l'âme deux à trois jours après. Il y a aussi le cas d'un enfant qui est décedé deux mois après son arrivée des suites d'une maladie de la fièvre typhoïde. Par contre tous ceux qui sont arrivés de la Libye, de l'Espagne, de l'Arabie Saoudite et de la Tunisie sont sains et saufs.

<em> </em>

<strong><em>-Selon des rumeurs, il y aurait des promesses non tenues par le gouvernement qui pour calmer les rapatriés, leur promet un financement?</em></strong>

-Par rapport à cela, c'est une idée fallacieuse que se font les rapatriés. Ils arrivent les mains vides, mais étant donné qu'ils ont des difficultés pour rentrer en famille suite à la pression sociale et à la honte, ils font miroiter à leur famille que l'Etat leur doit une somme importante. En réalité, il n'en est rien. L'Etat fait beaucoup d'efforts pour leur réinsertion mais dire qu'il y a une somme colossale à leur disposition n'est pas vrai. Cependant, compte tenu des efforts des Maliens de l'exterieur et à leur importance dans l'économie Malienne, quand un Malien est expulsé, l'Etat fait l'impossible pour lui venir en aide.

<em> </em>

<em>- D'après vous, qu'est-ce qui pousse les Maliens à tenter l'aventure?</em>

- Je pense que le constat est assez affligeant, mais le départ des Maliens est dû à l'influence environnementale et familiale, c'est-à-dire que devant la réussite de leurs prédécesseurs qui ont quitté le Mali pour l''étranger et qui sont devenus des nantis, leur entourage est tenté par la même expérience. Par exemple, quand tu prends la région de Kita, les ressortissants de cette localité sont tentés d'aller vers l'Espagne et la Libye. Quant à ceux de Yélimani, ils sont tentés d'aller vers la France. C'est pour vous confirmer cette influence environnementale. La seconde chose est due à la situation économique difficile du pays. Donc les gens sont tentés par l'aventure.

<em> </em>

<strong><em>- Pourquoi les gouvernements des pays considérés comme étant l'eldorado n'aident-ils pas les immigrés maliens mais, au contraire, décident de les rapatrier? </em></strong>

-Pour ce qui est du cas de l'Espagne, actuellement il n'y a plus de travail là-bas. Puisque dans le convoi des rapatriés du 18 décembre 2014, j'ai eu à échanger avec un jeune qui est resté 18 mois en Espagne et, pendant tout ce temps, il n'a eu à travaller que durant trois mois. Ce qui signifie qu'il est resté 15 mois à chercher du boulot en vain. C'est parcequ'il n’ y a plus rien en Espagne. Cependant, les autorités hispaniques, croient que c'est à cause des émigrés que le chômage est important chez eux. D'où l'expulsion de plusieurs Maliens de ce pays. Le deuxième point, c'est que les autorités espagnoles disent que les immigrés s'adonnent au trafic de drogues. Malheureusement, je maîtrise pas ce dossier. Mais, par rapport au cas des Saoudiens, ces derniers préfèrent embaucher des femmes plutôt que des hommes. Ils ont de la peine pour avoir un travail là bas.

<strong><em>- En quoi consiste votre tâche en direction des rapatriés?</em></strong>

- Moi je travaille au compte d'un service gouvernemental. Le rôle de la protection civile par rapport est cette question, c'est d'accueillir les rapatriés, de déceler ceux qui sont malades et de trouver des médicaments pour les soigner. Alors, pourquoi le séjour au centre d'accueil de la protection civile? Parce que parmi ces hommes, il y en a qui ont été emprisonnés deux ou trois mois ou même un an. dès qu'ils arrivent, nous procédons à leur cantonnement pour qu'ils se calment avant de les envoyer directement dans leur famille. il y a aussi certains qui veulent faire des achats avant de rentrer chez eux. Ceux-ci peuvent rester une à deux semaines de plus au centre de protection civile.

Pour le cas de ceux qui viennent de l'Espagne, au moment de leur embarquement pour le Mali, il y a des autorités espagnoles qui leur donnent 50 euros. Mais qu'est-ce-que 50 euros pour une personne qui voyage sur Gao?

<em> </em>

<strong><em>- Avez-vous des réclamations à formuler auprès de l'Etat?</em></strong>

- L'Etat fait des efforts c'est vrai. Il est aussi vrai que l'Etat a des moyens bien limités, mais nous sommes tous humains. Par conséquent, rien n'est parfait .Cependant, qu'il essaye d'augmenter la subvention qu'il accorde aux rapatriés, ça serait une bonne chose. Nous avons besoin de plus d'argent, d'équipements de couvertures, de vivres et même de plus de communication parce que souvent, il nous envoie des rapatriés sans nous informer à l'avance alors que, normalement, dès leur départ du pays d’accueil, on doit nous informer pour que nous prenions des dispositions adéquates pour les recevoir. Il y a des cas où, à deux heures du matin, on me réveille du lit pour me dire qu'un avion de rapatriés est arrivé. Quelle précaution voulez-vous que je prenne à cette heure? Les conséquences c'est que nous sommes obligés de travailler avec les moyens du bord, étant entendu qu'il n y a pas un budget pour cela.

<em> </em>

<strong><em>- Travaillez-vous avec des organisations internationales pour aider les rapatriés?</em></strong>

Oui! Je travaille avec le HCR (Haut Commisariat Pour les Réfugiés), l'OIM (l'Organisation Internationale pour la Migration) , mais aussi avec le ministère des Maliens de l'extérieure par l'intermédiaire de la Direction générale des Maliens de l'extérieur et diverses associations qui viennent me voir et, d'un commun accord, nous travaillons ensemble et chacun apporte sa pierre à l'édifice. je travaille aussi avec la Direction nationale pour l'enfance puisqu'il y a des enfants aussi qui sont rapatriés. Par exemple cette année, il y a une vingtaine d'enfants qui ont été rapatriés d'Arabie saoudite, des mineurs de moins de 18 ans qui sont nés làbas. C'est géneralement après le pélerinage puisqu'il ya des pélérins qui ne reviennent jamais. J'ai eu à faire à quatre mineurs avec qui j'ai eu des problèmes de communication parce que ce sont des enfants qui ne parlaient ni bambara, ni français seulement, l'arabe. J'étais donc obligé de solliciter un interprète pour prendre contact avec le père en Arabie Saoudite qui, à son tour m’a mis en contact avec des membres de sa famille au Mali afin que les enfants puissent retrouver un toit.

<em> </em>

<em>- Avez-vous eu une fois des problèmes avec des rapatriés mécontent?</em>

oui! Surtout des gens en provenance d'Espagne. Ils ont d'ailleurs une fois saccagé notre véhicule et notre bureau parce qu'ils pensent que leur rapatriement est dû aux autorités maliennes car, selon eux, le gouvernement malien a signé un pacte avec les autorités espagnoles pour les expulser. Donc il faut du temps pour leur expliquer la situation. Moi-même je me pose la question: est-ce que le gouvernement malien à un interêt quelconque de dire au gouvernement espagnol d'expulser les Maliens en situation irrégulière étant donné qu'ils n'ont pas de travail içi. Pour quelqu'un qui connait l'apport de la diaspora dans l'économie malienne, les autorités maliennes ne demanderont jamais l’expulsion de leurs ressortissants. Donc ils sont mécontents et ils pensent que l'Espagne, c'est le paradis, c'est l'eldorado. Par exemple en 2011, j'ai connu un monsieur qui s'appelait Makan Sissoko qui a été expulsé trois fois d'Espagne et, à chaque fois qu'il arrive, je lui demande où est ce que tu vas? Il a sa famille à Baco-djicoroni, pourtant il me dit: je vais à kayes. Donc je fais mon travail et je le mets dans le car à destination de Kayes. Cependant une fois là-bas, il en profite pour aller à Dakar et prend la pirogue pour retourner en Espagne. La dernière fois que je l'ai vu, il m'a dit que ce qui est sûr, il va mourir en mer mais, ne travaillera jamais ici à Bamako. Depuis ce jour-là, je ne l'ai plus jamais revu

<em> </em>

<strong><em>- Comment font-ils pour regagner les côtes européennes?</em></strong>

- Pour ce qui est de l'Espagne, il y a trois à quatre chemins possible. Ils passent via Nouakchott, Dakar ou le Maroc. pour ceux qui passent par le Maroc, ils escaladent les clôtures métalliques pourtant électrifiées pour rentrer à Ceuta ou Mélila mais ce qui vont par Nouakchott et Dakar c'est pour aller aux îles canaries et géneralement les Espagnols viennent chercher de la main-d'oeuvre sur les îles Canaries pour l'espagne? Autre chemin possible: les gens vont à kidal, gagnent la libye pour ensuite rallier l'Espagne.

<strong>Interview réalisé par Mohamed Haïdara et Paul Dao    </strong>

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<title>Le Gardien de but des Aigles du Mali, Soumaïla Diakité révèle :  &amp;quot;J&amp;apos;ai été marabouté par le joueur ivoirien Max  Alain Gradel.  Heureusement que le féticheur Donsoba m&amp;apos;a soigné étant à Bamako&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Décidément, tous les moyens sont bons en matière de sport, plus particulièrement du football, pour gagner de l&#039;argent ou aquérir une notoriété.  La 30ème édition de la Coupe d&#039;Afrique des Nations (CAN) qui se déroule en Guinée Equatoriale, aura été marquée par le mysticisme dans l’univers  du ballon rond.  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Feb 2015 10:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_790292" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/soumaila-Diakite.jpg"><img class="size-full wp-image-790292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/soumaila-Diakite.jpg" alt="Le Gardien de but des Aigles du Mali, Soumaïla Diakité révèle :  &quot;J'ai été marabouté par le joueur ivoirien Max  Alain Gradel.  Heureusement que le féticheur Donsoba m'a soigné étant à Bamako&quot;" width="300" height="245" /></a> Soumaila Diakité[/caption]

Décidément, tous les moyens sont bons en matière de sport, plus particulièrement du football, pour gagner de l'argent ou aquérir une notoriété.  La 30ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) qui se déroule en Guinée Equatoriale, aura été marquée par le mysticisme dans l’univers  du ballon rond.

Ce qui est arrivé au gardien de but des Aigles du Mali, Soumaïla Diakité, le 24 janvier, au Stade de Malabo lors de la 2ème journée du Groupe D de la CAN, qui a opposé  les Aigles du Mali aux Eléphants de Côte d'Ivoire, se passe de tout commentaire.

L'ancien gardien de but du Stade Malien de Bamako, qui évolue aujourd'hui en première division en Iran, a été victime d'une blessure à la 71ème minute du match. Il a été contraint de céder sa place au gardien de but remplaçant, Germain Berthé des Onze Créateurs de Niaréla,  dont c'était  le premier match officiel de la CAN.  Mais la sortie de Soumaïla Diakité fut une grande déception côté malien puisque le capitaine Seydou Kéïta et ses coéquipiers comptaient beaucoup sur lui. Le hic est que sa blessure est loin d'être anodine.  Au départ, le médecin de l'équipe nationale du Mali, Dr Adama Sangaré, pensait à une déchirure musculaire. Heureusement ou malheureusement, les nombreux examens effectués n'ont rien montré en ce sens.

C'est dans un entretien exclusif à bâtons rompus qu'il a bien voulu nous accorder, à  l'hôtel Ovono à Mongomo où les Aigles du Mali étaient logés, que Soumaïla Diakité a fait des révélations sur sa blessure. "<em>J'ai été tout simplement marabouté par le joueur ivoirien Max Alain Gradel. Il a profité d'un coup franc pour me heurter vigoureusement des deux mains sur ma poitrine. J'ai immédiatement informé l'arbitre sur ce que Gradel m'a fait. Il m'a répondu que ce n'est pas son problème. Deux minutes plus tard, j'ai eu du mal à dégager le ballon avec mon pied droit. Du coup, mon pied a commencé à enfler petit- à petit. Et j'avais de la peine à lever mon pied droit. Raison pour laquelle, j'ai demandé à  me faire remplacer. C'était vraiment dur pour moi. Puisque c'est la première fois que ce genre de problème m'arrive. Mais, Dieu est grand</em>" nous a confié Soumaïla Diakité, les larmes aux yeux.

S'agissant du traitement, il dit avoir été soigné par le féticheur Sékouba Kouyaté, plus connu sous le nom de Donsoba. C'est lui-même qui a pris l'initiative d'appeler Soumaïla depuis Bamako pour lui offrir son service. "<em>En réalité, Donsoba a su l'action de Max Alain Gradel. C'est pourquoi, il m'a appelé pour me dire qu'il va m'offrir ses services. Cela m'a fait du bien. Il m'appelait chaque jour. Aujourd'hui, je peux bien marcher sans béquille. Je profite de cette occasion pour adresser mes sincères remerciements à Donsoba pour m'avoir soigné</em>" a-t-il conclu.

Selon nos sources, c'est un Malien qui est derrière le maraboutage de Soumaïla Diakité. Juste après la sortie du gardien de but des Aigles du Mali, l'attaquant des Eléphants de Côte d'Ivoire, Max Alain Gradel, a inscrit le but égalisateur, à quelques minutes de la fin du match.

En tout cas, selon l'hebdomadaire ivoirien spécialiste des faits divers "<em>Allo Police</em>", un attaquant de renom de la sélection ivoirienne aurait hébergé son féticheur dans un luxueux hôtel à Malabo, dans la capitale équato-guinéenne.

Il serait l'un des descendants des dix redoutables sorciers qui auraient permis aux Eléphants de Côte d'Ivoire de remporter la CAN 92 face au Ghana, à Dakar, au Sénégal.  Selon le journal "<em>cet attaquant, qui évolue dans un grand club anglais, ne peut pas se défaire de ce grand sorcier d'Alkradjo qu'il connait depuis ses débuts au bord de la lagune Ebrié</em>".

De toutes les façons, les Eléphants de Côte d'Ivoire sont bien partis pour remporter le trophée de la 30ème édition de la CAN où ils joueront ce dimanche la finale.

Le Président de l'Assemblée nationale de la Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, qui se trouve depuis le début de la CAN à Malabo, est  convaincu que les Eléphants remporteront le trophée cette année.

<strong>A.B. HAÏDARA     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>18ème édition du festival des masques et marionnettes de Markala : Un appel à la mobilisation des Markalais</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/18eme-edition-du-festival-des-masques-et-marionnettes-de-markala-un-appel-la-mobilisation-des-markalais-788902.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot; Notre ambition pour la promotion de la Culture est grande, car nous sommes convaincus que tout projet de développement, qui ignore les faits culturels, est voué à l&#039;échec.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 09:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_293152" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MASQUE.jpg"><img class="size-full wp-image-293152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MASQUE.jpg" alt="10è Festival des masques et marionnettes de Koulouninko" width="300" height="224" /></a> Les masques ont toujours eu une place importante dans la société malienne et africaine[/caption]

De même, nous affirmons que tout peuple fortement impliqué dans ses valeurs et manifestations culturelles produit toujours les meilleurs résultats dans les autres domaines chaque fois qu'il est sollicité…". Tels sont les propos du Pr Fodé Moussa Sidibé, directeur du Festival des masques et marionnettes de Markala (FESMAMAS), prévu du 4 au 8 mars prochain, lors de la cérémonie du lancement de sa 18ème édition, le samedi 31 janvier dernier au CICB.

A l'issue d'une cérémonie riche en son et en couleur, organisée sur l'esplanade du centre international de conférences de Bamako (CICB) les organisateurs du FESMAMAS ont donné un avant-goût de la 18e édition. On notait la présence du maire de Markala, des notabilités, des autorités administratives et d'une foule nombreuse.

Dans l’allocution qu’il a prononcé à l’occasion, le Pr Fodé Moussa Sidibé, directeur du festival, a rendu un vibrant hommage au Pr Abdou Traoré dit Diop, créateur du FESMAMAS. "<em>Le Professeur n'est plus de ce monde, mais comme il l'a souhaité et désiré de son vivant, l'une de ses œuvres majeures poursuit inexorablement les nobles objectifs qu'il lui a assignés dès la première édition en 1993</em>".

Le Pr Sidibé n’a pas manqué de faire l’éloge du FESMAMS, qui fait la fierté des Markalais. " <em>Oui, nous sommes fiers de notre FESMAMAS, parce qu'il est le plus ancien festival en activité au Mali. 21 ans d'âge et 17 éditions ! Qui dit mieux? </em>"

Il a ensuite livré un aperçu du programme de la 18ème édition qui connaitra de nombreuses innovations. Entre autres l'organisation de concerts d'hommage aux artistes et personnalités de la culture arrachés à l'affection. " <em>Cette année, notre choix s'est porté sur un grand homme de presse, un natif de Markala, l'immense feu Youssouf Valisi, qui animait des émissions sur les ondes de la radio Klédu. Nous rendrons également hommage à la grande artiste musicienne de Niono, Molobaly Traoré </em>".

Auparavant, Ismael Paul Boro, le Président du comité de pilotage, a lancé un appel à la jeunesse de Markala en particulier et du Mali en général, aux hommes politiques et pouvoirs publics, à se mobiliser pour toutes les manifestations culturelles du terroir.

<strong>  Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival &amp;apos;&amp;apos;Yérèdon &amp;apos;&amp;apos;de Kita kuru ni Boudafo : Toumani Diabaté, Adja Soumano, Bako Dagnon... sont attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-yeredon-de-kita-kuru-ni-boudafo-toumani-diabate-adja-soumano-bako-dagnon-sont-attendus-788932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-yeredon-de-kita-kuru-ni-boudafo-toumani-diabate-adja-soumano-bako-dagnon-sont-attendus-788932.html</guid>
<description><![CDATA[ La 1ère édition du festival international &#039;&#039; Yérèdon&#039;&#039; de Kita Kuru ni Boudafo aura lieu du 20 au 22 février 2015. L&#039;information a été donnée au cours d&#039;une soirée  organisée par le promoteur du  festival, Mamadou Tounkara, artiste et non moins  ex-membre du groupe Escroc, l&#039;un des premiers groupes de Rap. Avant  qu&#039;il  n&#039;entame une carrière solo axée sur le Djéliya. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 08:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de lancement s'est déroulée en présence de plusieurs responsables, dont  le chef du village, le représentant du parrain du festival, l'honorable Sidibé Ichaka,  le président de l'Assemblée nationale, Isaac Sidibé, la marraine Bana Koïta, la marraine du lancement Oumou Diallo dite Kita Oumou et la Diva Adja Soumano.

La soirée a été marquée par la sélection des artistes  en herbe qui vont concourir  pendant le festival. Selon le Directeur du festival, Mamadou Tounkara,  l'évènement  a  pour but de remercier les artistes du  Manding pour la valorisation de leurs immenses  cultures et traditions  à travers leurs œuvres. Mais aussi, il s'agit pour l'organisateur principal d'initier  une caravane culturelle pour la paix et la réconciliation nationale.  La soirée promet d’être riche  et variée à travers un  concours qui mettra en compétition plusieurs jeunes artistes. Des conférences-débats seront aussi au menu de cet évènement  pour valoriser la culture mandingue à travers le monde. Le Directeur  du festival a tenu à rassurer les festivaliers  que toutes  les dispositions ont été prises pour l'hébergement et la sécurité des participants.

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<strong> Flassoun Traoré </strong>

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<strong>Les réactions</strong>

[caption id="attachment_788982" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/madou-toungara.jpg"><img class="size-full wp-image-788982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/madou-toungara.jpg" alt="Mamadou Tounkara" width="200" height="233" /></a> Mamadou Tounkara[/caption]

<strong>Madou Tounkara, promoteur du festival</strong>

J'ai pris l'initiative du festival et les gens m'ont aidé. Je suis particulièrement touché par la générosité de Adja Soumano qui m'a beaucoup soutenu. Je suis obligé de pleurer chaque fois que je parle d'elle. Ce festival, je l'ai organisé pour faire sortir notre culture de l'ombre et promouvoir la paix et la réconciliation nationale, car rien n'est possible sans la paix. J'invite tout le monde à Kita  pour découvrir la culture mandingue du 20 au 22février.

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<strong>Adja Soumano, cantatrice de la musique malienne</strong>

[caption id="attachment_789012" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/adja-soumano.jpg"><img class="size-full wp-image-789012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/adja-soumano.jpg" alt="Adja Soumano" width="200" height="199" /></a> Adja Soumano[/caption]

<strong>" Enfin Kita aura la reconnaissance qu'elle  mérite "</strong>

<strong>" Les mots sont faibles pour exprimer ma fierté "</strong>

En tant que ressortissante de Kita, c'est une fierté pour moi d'être là aujourd'hui .Je tiens à remercier Madou Tounkara pour son initiative .J'espère que  ce ne sera pas la derrière fois.  J'invite tous les enfants de Kita à se retrouver du 20 au 22 février pour  célébrer  la valorisation de notre culture.

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" <strong>Force one ",  lauréat de la présélection des artistes en herbe du festival</strong>

<strong>" Le festival ''Yeredon'' est la chance de notre vie "</strong>

Grâce au festival, on espère être connu un jour, alors les mots sont faibles pour exprimer  notre gratitude au promoteur. Le plus beau rêve d'un artiste,  c'est de pouvoir gagner sa vie à travers son oeuvre et le festival nous offre cette opportunité.

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<strong>Oumou Diallo dite Kita Oumou, marraine du lancement</strong>

<strong>" Je suis fière d'être de Kita "</strong>

Je suis venue d'Allemagne pour participer au festival. C'est une première  et je ne voulais pas le rater. Enfin,  le monde entier va  découvrir l'immensité de notre culture et son impact sur l'éducation des enfants.]]> </content:encoded>
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<title>Assetou Diabaté dite  Astou Niamè : La coqueluche de la musique malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/assetou-diabate-dite-astou-niame-la-coqueluche-de-la-musique-malienne-788802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/assetou-diabate-dite-astou-niame-la-coqueluche-de-la-musique-malienne-788802.html</guid>
<description><![CDATA[ La coqueluche de la musique malienne
Voix d&#039;or de l&#039;Afrique, les sobriquets ne manquent pas pour intituler la beauté de cette voix changeante. Astou Niamé  est une griotte dont le parcours est marqué par un remarquable mélange des genres musicaux qui séduit les publics du monde entier. 
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 07:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_788822" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Astou-Niame.jpg"><img class="size-full wp-image-788822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Astou-Niame.jpg" alt="Astou Niamé" width="320" height="491" /></a> Astou Niamé[/caption]

Cette grotte, originaire de Toukoto dans la région de Kayes  n'a  cessé de construire un pont entre l'Afrique et le reste du monde.

Assetou Diabaté est  la Fille de Cheikné Diabaté et de Aminata Diabaté communément appelé Astou Niamé. Née en 1982 à Bamako la capitale du Mali, elle a connu des difficultés avec un père enseignant qui voulait qu'elle face des études  au lieu de la musique.

Aucun membre de sa famille ne chantait à part sa marâtre Bako Dagno qui est l'une des griottes dont la renommée dépasse les frontières du Mali. Déjà à l'âge de 15ans Astou Niamé chantait toute seule devant son miroir en essayant d'imiter son idole de toujours Kandia Kouyaté qui est aussi une grande vedette de la musique manding.  Astou Niamé  suit les conseilles de son père et continue ses études à  l'institut national des arts de Bamako (INA) ou elle va étudier la musique.

En 2005, elle sort son premier single intitulé " Kameleni sébaikaibali "  qui fera d'elle une star du jour au lendemain.  C'est en 2006 qu'elle arrive au sommet de son gloire en remportant le concours des jeunes griottes " Badjourou ". 2007 a été une année riche en couleur pour la jeune chanteuse ou elle  obtient son diplôme de fin d'études et se marie  avec Cheik oumar Diabaté, le frère de la conceptrice du " Wadada "Safi Diabaté, avec qui elle aura un garçon nommé Tiemoko Diabaté.

En 2008 , elle sort un autre single intitulé " Djamou Djamou " qui confirmera davantage sa notoriété s'ensuivent Malimousso et Tiamatiè  en 2012 .Pendant tout ce temps , elle devient une star confirmée de la musique manding , grâce à ses singles et elle  fait le tour de  plusieurs pays  européens et les états unis d'Amérique.

A travers ses singles la mannequin des griottes Astou Niamé a fait pas mal de duo avec des artistes de renom de la musique malienne tels-que, Fati Niamé, Baba Niamé et elle a même fait un duo avec une américaine dénommée Cori Aruce. C'est en 2013 qu'elle sort son premier album Dankoroba qui fera d'elle une griotte  incontournable  sur le plan international. Astou sollicite plus que jamais pour les concerts, les louanges (sumu) privées, les baptêmes au Mali et dans plusieurs pays comme la France,la Belgique,  le Gabon,le Congo et les Etats unis d'Amérique.

<strong> Flassoun Traoré et Kady Maiga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La prostitution : Un fléau qui prend de l&amp;apos;ampleur à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-prostitution-un-fleau-qui-prend-de-lampleur-bamako-789032.html</link>
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<description><![CDATA[ La prostitution est une activité consistant à échanger le sexe contre une rémunération. Bien que pratiquée par les membres des deux sexes, elle est majoritairement exercée par les femmes et consommée par les hommes. Le statut légal de la prostitution varie selon les pays et peut également être classé d&#039;illégalité aux activités légales professionnelles ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 05:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/prostituee.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147564" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/prostituee.jpg" alt="prostituee" width="290" height="300" /></a>En 2010, les revenus annuels de la prostitution sont estimés à plus de 187 milliards de dollars dans le monde. Un à deux millions de femmes sont vendues chaque année comme des objets sexuels par des réseaux internationaux de prostitution. La majeure partie venant des pays pauvres pour être exploitées dans des pays riches. Nous avons demandé l'avis du Dr Mamadou Traoré, gynécologue et médecin chef du centre de référence de la commune V.

La prostitution fait régulièrement l'objet de vives controverses entre politiques, intellectuels et féministes qui sont en faveur d'une légalisation de l'activité et ceux qui sont partisans de son interdiction affirme que "<em> toute féministe digne de ce nom devrait s'occuper de la syndicalisation des prostituées ". </em>

D'un point de vue législatif, on peut distinguer trois conceptions de la prostitution : le réglementarisme, l'abolitionnisme et le prohibitionnisme. La majorité des filles s’adonnent à cette pratique et le seul et unique but c'est de se faire de l'argent. Il y a aussi plusieurs sortes de prostituées : les prostituées de luxe, les escortes grils, celles qui font le trottoir, les bars et les hôtels.

<strong> </strong>

<strong>Les conséquences de la prostitution </strong>

Il y a les conséquences psychiques: c'est-à-dire la situation prostitutionnelle se manifeste par des troubles psychiques de type dissociatif, c'est un véritable clivage ou dissociation psychique entre la personnalité prostituée et la personnalité "privée" de la personne prostituée, constituant l'aspect psychique. Il y a un mécanisme de défense psychique contre les agressions et violences vécues dans la situation prostitutionnelle. La première de ces violences est de subir des rapports sexuels non désirés de manière répétitive.

Il est très important de noter également que le lien entre les antécédents de violences sexuelles et entre une prostituée est très fort. Selon différentes sources, entre 80 et 95% des personnes prostituées présenteraient de tels antécédents.

S'agissant des conséquences physiques, les notions fondamentales en matière de sexualité sont celles du désir, du plaisir et du partage. Une femme qui se prostitue a du mal à sentir. Dans la situation prostitutionnelle, ces notions se trouvent complètement perverties et la notion de bilatéralité de l'échange disparaît totalement. La situation prostitutionnelle n'est donc pas un échange ou une relation à caractère humain, pas plus qu'une forme de sexualité.

<strong>Sur le plan sanitaire :</strong> cette pratique a des conséquences désastreuses sur la sante car elle peut provoquer des maladies sexuellement transmissibles telles que le VIH SIDA, les infections urinaires, la perte blanche, le cancer du col de l'utérus, la sécheresse vaginale et la stérilité.

<strong>Sur le plant social :</strong> la prostitution est un métier qui marche bien au  Mali  où  coutume, tradition et modernisme se côtoient. Et ce ne sont pas les promoteurs de bars, de chambres de passe, de maisons closes qui nous diront le contraire puisqu'il s'agit d'un véritable marché entretenu par plusieurs acteurs (prostituées, proxénètes, propriétaires de maisons de passe et délinquants) qui tirent un énorme bénéfice de ce commerce juteux. Cette pratique néfaste,  qui est  admise chez nous est en train de saper les mœurs de notre société.

Dans un pays à forte proportion juvénile comme le Mali, la prostitution constitue un énorme danger pour la société. Le problème c'est qu'il existe des formes plus originelles qui ouvrent directement la voie  à la pandémie du VIH SIDA et à d'autres maladies sexuellement transmissibles.

Imaginez le cas de ces prostituées clandestines à la différence des vraies professionnelles qui sont équipées en préservatifs. Mais le vrai problème est que la plupart de ces prostituées vivent dans nos propres familles et sont nos propres sœurs qui n'ont même pas atteint la quinzaine et elles se retrouvent dans le milieu de la prostitution.

Du coup cela freine leur épanouissement, car souvent, elles n'arrivent plus à poursuivre les études et se retrouvent dans les bars ou dans les maisons closes où elles finissent par s’installer.

&nbsp;

<strong>Qui sont leurs clients ?</strong>

<strong>Oumar Gakou </strong>: "Moi personnellement, je préfère les prostituées car je ne veux pas m'attacher aux femmes car, elles sont trop compliquées. Alors qu’avec les prostituées, il n'y a pas de problème, ni de débat. Tu paies et tu fais ce que tu as à faire ".

<strong>Madou Diarra</strong> : "Je suis obligé d'aller chez les prostituées car j'ai des besoins sexuels pervers que je ne peux pas faire avec ma femme qui est la mère de mes enfants". Si toutes les femmes pouvaient devenir des prostituées la vie serait cool même la guerre, le racisme, la rébellion, le terrorisme tout diminuerait".

<strong>La prostitution et la religion </strong>

Selon un pasteur " le chrétien ne condamne pas la prostitution. Non seulement le chrétien ne juge pas sur le plan moral (voir 1° supra), mais, il ne juge pas non plus sur les autres plans social, économique, physique, donc pas question de discriminer les prostituées".

Ce n’est pas l’avis de cet imam selon qui "la prostitution est un crime et une insulte au Tout Puissant. Ceux qui pratiquent, ceux qui consomment sont tous maudits, car la religion musulmane est pudique et elle prône la pureté et la chasteté des hommes, mais aussi et surtout des femmes. Le prophète a dit: si vous ne pouvez pas vous contenter d'une seule femme, mariez-vous jusqu'à quatre mais ne soyez pas infidèle".

<strong>Témoignages des prostituées</strong>

<strong>Désirée :</strong> " Quand mon père nous a quitté, je n'avais que 12 ans et on pouvait passer des jours sans manger. C'est là que ma mère a commencé à se vendre. Mais il y avait des clients qui disaient à ma mère c'est votre fille qu'on préfère et ils étaient prêts à tripler le prix pour pouvoir coucher avec moi.

Au début ma mère me protégeait mais à la fin elle a préféré l'argent à moi. Mais ce qui m'a bouleversé dans tout cela, c'est que 2 ans plus tard elle a répété l'histoire  avec ma petite sœur alors qu'elle n'était plus dans le besoin. Les gens pensent que cette vie est notre choix. C'est faux car, si on nous laissait le choix personne ne choisirait une vie comme la mienne ou celle de ma sœur. Aujourd'hui j'ai 22 ans et je ne connais pas d'autres façons de gagner ma vie à part le sexe et la chose que je regrette le plus c'est l'amour que je n'ai jamais connu".

&nbsp;

<strong>Diarri :</strong> " Je vivais en Côte d'ivoire avec ma famille et un beau jour toute ma famille a été tuée à cause de la guerre sauf moi et ma petite sœur. Nous sommes venues au Mali alors qu'on ne connaissait personne et on dormait dans la rue. On mangeait dans les poubelles, les gens nous prenaient pour des folles.

Un jour j'ai supplié un homme de me donner de l'argent pour qu'on puisse manger et il m'a demandé de coucher avec lui et j'ai accepté. Apres avoir couché avec moi, il me dit que c'est la meilleure manière pour une fille de gagner sa vie. J'ai suivi ces conseils et je peux vous assurer que la prostitution n'est pas une bonne chose mais le salon de coiffure que j'ai maintenant c'est en me prostituant que je l'ai obtenu. On peut gagner beaucoup d'argent mais c'est pas une vie".

&nbsp;

<strong>Les prostituées de luxe :</strong>

Ce sont des filles qui vivent comme des millionnaires et voyagent partout dans le monde pour se prostituer. Leurs clients sont des hommes très riches et puissants, mariés ou non, qui les payent très chèr pour qu'elles ne dévoilent pas leurs identités et, généralement, ces filles deviennent des femmes très influentes.

Les proxénètes sont des hommes ou femmes qui font travailler les filles et prélèvent un pourcentage sur les gains qu’elles réalisent.

Ce sont des filles qui laissent leurs photos ou numéros de téléphones dans les hôtels. Si un client vient et demande les services d'une escorte girl, on lui donne un album et le prix dépendra de la fille qu'il aura choisie. Si le client choisit une fille, il peut passer tout son séjour avec elle. Mais tout dépend du prix.]]> </content:encoded>
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<title>Crime passionnel ? Enceinte de jumeaux, la fille d&amp;apos;un couple d&amp;apos;anciens ministres poignardée à mort par son époux</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-passionnel-enceinte-de-jumeaux-la-fille-dun-couple-danciens-ministres-poignardee-mort-par-son-epoux-788752.html</link>
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<description><![CDATA[ Les habitants de Bacodjicoroni Aci, quartier semi-résidentiel de Bamako, se sont réveillés dans un grand désarroi et une profonde tristesse, hier jeudi 5 février. En effet, ils ne verront plus jamais Mariam Diallo, épouse de Soumaïla Dicko, poignardée à mort par son époux, dans leur domicile conjugal. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 03:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_788762" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-788762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/soumi.jpg" alt="Soumaila Dicko" width="300" height="263" /></a> Soumaila Dicko[/caption]

<em>Les habitants de Bacodjicoroni Aci, quartier semi-résidentiel de Bamako, se sont réveillés dans un grand désarroi et une profonde tristesse, hier jeudi 5 février. En effet, ils ne verront plus jamais Mariam Diallo, épouse de Soumaïla Dicko, poignardée à mort par son époux, dans leur domicile conjugal.</em>

On le décrit comme un jeune surdoué. Il est né le 25 décembre 1981 à Bamako, a décroché son baccalauréat à 16 ans, au lycée Descartes d'Alger avant de poursuivre ses études supérieures à l'Ecole normale d'administration (ENA) de la même ville. En 2003, il retourne au Mali afin de servir son pays. C'est alors qu'il travaille dans plusieurs organisations internationales donc l'UNESCO. Côté cœur, son retour lui sourit également, car il rencontre la belle Mariam Diallo, revenue fraichement du Canada où elle étudiait. C'est en 2011 que les deux tourtereaux se diront " oui " devant Dieu et devant les hommes. Le Seigneur bénira le couple un an plus tard d'un beau petit garçon.

La défunte, la nommée Mariam Diallo, fille unique d'un couple d'anciens ministres, a vu son époux mettre fin à sa vie, hier jeudi 5 février, au petit matin dans leur foyer conjugal. Que s'est-il passé pour que Soumaïla Dicko pète le plomb au point de mettre fin à la vie de son épouse, mère de son garçon de trois ans seulement ? Au moment où nous mettons sous presse, l'information selon laquelle elle serait enceinte de trois mois de jumeaux vient en rajouter à la tragédie.

Une enquête est ouverte auprès du commissariat de police du quartier pour déterminer les circonstances réelles de cette mort brutale qui a jeté l'émoi sur tout Bacaodjicoroni. En attendant, Soumaila médite son sort à la maison d'arrêt de Bamako.

<strong>       Clarisse </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incendie à Daoudabougou : Une boutique d&amp;apos;électroménagers prend feu, des machines d&amp;apos;une valeur de 41 000 000 de Fcfa  calcinées</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-daoudabougou-une-boutique-delectromenagers-prend-feu-des-machines-dune-valeur-de-41-000-000-de-fcfa-calcinees-788852.html</link>
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<description><![CDATA[ Mamadou Diarra, commerçant à Daoudabougou est aujourd&#039;hui un homme abattu. En effet, sa boutique a soudainement pris feu entrainant la perte de toute sa marchandise cependant, grâce à l&#039;intervention rapide de Bakary Dao commandant de compagnie des sapeurs pompiers de la rive droite, le feu a été maitrisé à temps et aucune perte en vie humaine n&#039;est à déplorer. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 03:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/boutique.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-788862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/boutique.jpg" alt="boutique" width="300" height="169" /></a>Les retentissements des sirènes de sapeur pompier se sont faits entendre, ce mercredi 28 janvier, aux environs de 14 heures 32mn, en face de l'ambassade d'Algérie située à Daoudabougou. Malheusement, une boutique d'électroménagers contigue à un atelier mécanique venait juste de prendre  feu.  Et sur les lieux une équipe de pompiers avec à leur tête le commandant Bakary Dao, s'évertue à éteindre les flammes à l'aide de deux engins d'incendies contenant chacun 3000m3 d'eau et d'un camion citerne de 13000m3 d'eau. Les dégâts matériels sont estimés par le commerçant à 41 000 000 de Fcfa. En attendant son rapport, le commandant Backary Dao explique le déroulement de l'évènement: "<em> A proximité du carrefour de Daoudabougou, une boutique à pris feu dans laquelle se trouvaient des climatiseurs, des refrégirateurs, des fours etc. </em>

<em>    Selon les témoins que nous avons interrogées sur place, l'incendie s'est déclenchée à l'aide d'étincelles provoquées par un court-circuit. Cependant, nous attendons l'ouverture d'une enquête qui servira à déterminer la nature exacte des causes de l'incendie. </em>

<em>     C'est ainsi que nous avons demandé aux témoins, comment l'incendie s'est-elle déclenchée? Ils nous ont répondus que c'était à partir d'une prise de courant. Je leur ai demandé ensuite, de me décrire l'état de ce fil? Etait- ce une installation de l'agrémenté EDM (énergie du Mali) ou était-ce un branchement anarchique? Dans le doute, ils ne sont pas parvenus à me donner d'éclaircissements".</em>

Cependant, la protection civile demeure sceptique devant l'argumentaire des témoins et décide de déclarer que les causes de l'incendie restent indéterminées en attendant les résultats de l'enquête que devra mener très prochainement la gendarmerie. car seuls deux facteurs ont réussi à enclencher l'incendie, soit il s'agit d'un branchement anarchique voir illicite ou c'est simplement un acte de sabotage entre les hommes.

<strong>Paul Dao et Mohamed Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10ème édition de la caravane humanitaire Bamako&#45;Budapest : Une gigantesque expression de solidarité à l&amp;apos;endroit du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/10eme-edition-de-la-caravane-humanitaire-bamako-budapest-une-gigantesque-expression-de-solidarite-lendroit-du-mali-788842.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;esplanade du Centre international de conférences de Bamako (CICB) a refusé du monde, le dimanche 1er février dernier, à l&#039;occasion de la 10ème édition de la caravane Budapest-Mali. Plus de 600 caravaniers, venus de tous les pays d&#039;Europe, ont été accueillis par Mme Ndiaye Rama Diallo, ministre de la Culture, de l&#039;Artisanat et du Tourisme.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 03:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/budapest2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-788912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/budapest2.jpg" alt="10ème édition de la caravane humanitaire Bamako-Budapest : Une gigantesque expression de solidarité à l'endroit du Mali" width="620" height="463" /></a>Elle était accompagnée pour la circonstance par son homologue de l'Administration territoriale et de la décentralisation ainsi que celui en charge des investissements. On notait également la présence du consul honoraire de la Hongrie au Mali, du promoteur de ladite caravane et bien d'autres invités de marque.

Depuis 2005, la caravane Bamako-Budapest apporte du réconfort aux populations maliennes par une gigantesque expression de solidarité à l'endroit du Mali. Les participants venus de tous les pays d'Europe (avec près de 80% de Hongrois) collectent des dons à titre individuel ou collectif pour soutenir les actions de plusieurs ONG ou associations maliennes.

Partie de Budapest en Hongrie, le 16 janvier dernier, la caravane est constituée de 600 caravaniers, répartis entre 170 véhicules, 25 motos et 5 camions. Ils sont arrivés au Mali par la frontière mauritanienne, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, pour 8464 kilomètres parcourus.

Toute émue à l'accueil des vaillants caravaniers, la ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme a exprimé, au nom du gouvernement, toute la fierté du peuple malien, quant à cette marque de solidarité. " <em>Nous vous accueillons à nouveau, certes avec joie, mais surtout avec espoir. Près de 600 caravaniers, avec un goût prononcé de l'aventure, de la connaissance de l'autre, de la solidarité et de l'entraide, nous arrivent avec un seul message : le Mali n'est pas abandonné et ne peut être abandonné". </em>

L'occasion était bonne pour Rama Diallo de rappeler que depuis la crise politico-sécuritaire de 2012, le tourisme malien se trouve à la croisée des chemins et cherche ses repères.

<em>" La destination Mali demeure encore de nos jours, une destination déconseillée sinon interdite par la plupart des chancelleries occidentales. Cette caravane montre que le défi sécuritaire peut être relevé grâce à nos forces armées et surtout grâce à l'accompagnement de nos partenaires"</em>.

Il faut préciser que pour cette 10ème édition, la caravane a donné un cachet spécial en associant à l'humanitaire le tourisme de découverte, le tourisme solidaire et l'écotourisme.

&nbsp;

<strong>     Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cas suspect d&amp;apos;Ebola à Gabriel Touré : Un Médecin dans la nature avec son parent malade</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cas-suspect-debola-gabriel-toure-un-medecin-dans-la-nature-avec-son-parent-malade-788782.html</link>
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<description><![CDATA[ Les faits remontent à la semaine dernière quand un médecin, exerçant au centre de santé communautaire de Niamakoro, amena  son parent malade, présentant les symptômes de la maladie du siècle, Ebola, au service des urgences du centre hospitalier universitaire Gabriel Touré. Ses collègues lui ordonnèrent de lui faire passer le test d&#039;Ebola, comme l&#039;exige désormais la procédure. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 02:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577502" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Ebola-liberia.jpg"><img class="size-full wp-image-577502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Ebola-liberia.jpg" alt="Ebola: une partie du personnel de santé en grève au Liberia" width="610" height="344" /></a> Les grévistes demandent notamment des primes spécifiques et des équipements de protection.<br />REUTERS/James Giahyue[/caption]

Le praticien piqua une colère noire et se mit à crier, demandant comment est-ce que ses propres collègues peuvent-ils refuser de s'occuper de son parent ? Le responsable de garde aux urgences lui rappellera que nul n'est au dessus de la loi.  Le médecin partira ainsi avec son malade, pour revenir quelque temps après, déclarant que le test d'Ebola a été fait, qu'il est négatif, mais sans aucun document attestant ses dires. Ainsi, son collègue du CHU Gabriel Touré persistera dans son attitude et signera : pas de document attestant l'absence du virus, pas de prise en charge à son niveau.

Le médecin se remit en colère. Après avoir traité de tous les noms ses collègues, il partira avec son malade. Où ? Personne n'est en mesure de nous donner une réponse précise jusqu'au jour d'aujourd'hui.

L'ennui, c'est que le black-out a été fait sur cet incident.  Même lors de la réunion du staff avec les gardes, il n'a pas été évoqué.

Voilà encore un cas de laxisme aggravé dans nos hôpitaux. S'il s'avérait que ce malade souffre d'Ebola et que l'on ne sache où il se trouve réellement, ni ce qu'il est advenu de lui, il ne nous reste plus qu'à redoubler d'effort en matière d'hygiène préventive et beaucoup prier.

<strong> Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projection du film : Devoir de mémoire de Mamadou Kotiki Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/projection-du-film-devoir-de-memoire-de-mamadou-kotiki-cisse-788732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/projection-du-film-devoir-de-memoire-de-mamadou-kotiki-cisse-788732.html</guid>
<description><![CDATA[ La grande salle  djéli Baba Sissoko du Centre Internationale de Conférence de Bamako (CICB) a servi de cadre pour la projection du film &#039;&#039;Devoir de Mémoire&#039;&#039; de Mamadou Kotiki Cisse. C&#039;était en présence du ministre de la Justice Mohamed Aly  Bathily et  du ministre de  la culture de l&#039;Artisanat et du Tourisme Mme N&#039;diaye  Ramatoulaye Diallo et de  plusieurs acteurs du cinéma malien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 02:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le film a commencé par les images des évènements du 22 mars 2012 au Mali  plusieurs façade ont été dévoilées  de  la chute du régime ATT, notamment  l'occupation des trois régions du nord du pays, les querelles entre les leaders en quête du pouvoir. Le regard du réalisateur porte sur tous ces évènements en images et en actions. Des moments   durs et difficiles pour la nation malienne qui allait s'effondrer à cause des mésententes nées de la crise.

Le coup d'état du 22 mars 2012 a facilité la chute des régions  du nord du Mali en plongeant la zone   entre  les mains des terroristes narcotrafiquants et autres bandits armés. Les putschistes au sud les jihadistes au Nord le pays divisé jusqu'à l'arrivée des forces armés françaises et de la CEDEAO qui ont mené l'opération Serval pour libérer  le nord Mali. Telle fut la source d'inspiration du réalisateur.

Le réalisateur Mamadou K Cisse a souci de voir le Mali sortir de cette crise. D'où la raison de sa  présence sur le terrain avec son équipe de tournage pour voir certaines réalités après la libération des villes.  " On na jugé  nécessaire d'aller sur le terrain pour écouter ceux qui ont été les  victimes de la charia islamique instaurée par les jihadistes" a déclaré le cinéaste.

Le devoir de mémoire  retrace les pires atrocités des jihadistes et des bandits armés de l'occupation à la libération. Sur le terrain le cinéaste réalisateur a donné  la parole aux vieux notables  aux  femmes jeunes filles et  jeunes garçons  qui ont vécu au moment et après les évènements.

Dans le film il y a des moments de fustigation, de tortures mais  aussi des moments de joie avec  la libération des régions de Tombouctou et Gao. Cependant, il ya eu  l aussi des images très choquantes.

<strong>Kadiatou MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de l&amp;apos;emploi des jeunes au Mali : La 2ème édition de la &amp;quot;Case des métiers&amp;quot; officiellement lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-des-jeunes-au-mali-la-2eme-edition-de-la-case-des-metiers-officiellement-lancee-788702.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le succès de la première édition, Fanaday Entertainment a lancée hier mardi 3 février à l&#039;hôtel Radisson la deuxième édition de la case des métiers, en partenariat avec le ministère de l&#039;Emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 02:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers la mise en place de cette initiative, l'entreprise Fanaday Entertainment veut soutenir le gouvernement pour l'atteinte de son objectif, la création de 200 000 emplois.  La "Case des Métiers" a pour objectif primordial d'être une émission de découverte de talents, de formation, de création d'emploi, un facteur d'intégration sociale et d'éducation à la citoyenneté.  Une émission innovante où la création, le génie et le talent seront mis en exergue.

Cette année, l'émission concerne le secteur BTP qui est un domaine à l'ombre, pour les initiateurs c'est le moteur de la vie. Fanaday Entertainment a pris l'initiative de faire ressortir la compétence des ouvriers pour qu'ils en tirent profit. Ils ne sont pas restés en marge après la création des émissions, un bâtiment sera mise en place qui va abriter plusieurs centres.

La case des métiers sera repartie en six équipes composées de huit candidats travaillant dans le même secteur d'activité (secteur BTP). L'émission sera diffusée sur l'ORTM  du 10 mars au 10 juin 2015.

Selon les initiateurs de l'émission, les principaux acteurs sont les jeunes de 18 à 35 ans qui constituent 65% de la population malienne.  Ainsi, chaque jeune serait choisi en fonction de ses compétences après un casting rigoureux en présences d'un jury professionnel (ordre des architectes du Mali, ordre des ingénieurs conseils, ordre des géomètres du mali).

Fanaday Entertainment est toujours au cœur des préoccupations de la jeunesse malienne et de leurs réalités quotidiennes. Il accorde sans cesse une oreille attentive pour combler le besoin des jeunes avec ou sans activité professionnelle.

La première édition de l'émission case des métiers a concerné le secteur de l'animation radio et télé dont la phase finale s'est disputée entre six  candidats, après trois mois de compétition. Elle a été remportée par Mlle Aminata Sidibé, employée à l'hôtel Radisson Blu.

&nbsp;

<strong>     Aby DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger : C&amp;apos;est parti pour la 11e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-cest-parti-pour-la-11e-edition-788632.html</link>
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<description><![CDATA[ La cité des Balazan abritera du 04 au 08 février  la 11e édition du &#039;&#039; festival sur Niger&#039;&#039;. Cette édition est placée sous le signe de la reprise des activités socio économiques du Mali. Tout est bien parti. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 02:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_788642" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/festi-niger.jpg"><img class="size-full wp-image-788642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/festi-niger.jpg" alt="Une vue du presidium à la cérémonie d'ouverture. On reconnaît à gauche Mamou Daffé, le promoteur du Festival du Niger" width="350" height="263" /></a> Une vue du presidium à la cérémonie d'ouverture. On reconnaît à gauche Mamou Daffé, le promoteur du Festival du Niger[/caption]

Considéré comme l'un des plus grands festivals actuel du Mali, le festival sur le Niger fut ouvert le mercredi 4 février dans la cité des 4444 Balanzans au rythme de la situation socio-économique et culturelle du Mali. Le lancement s'est déroulé comme à l'accoutumé en présence des autorités politiques et administratives de la région, les représentants des  institutions du Mali, les partenaires du festival et des milliers de festivaliers venus de part le monde.

Deux grands évènements l'ont essentiellement marqué, notamment l'ouverture de la foire artisanale et agricole  internationale de Ségou  qui a eu lieu dans  l'après midi en présence des autorités nationales et régionales. Quant au festival, il a été déclaré ouvert dans la soirée  au rythme des manifestations musicales.

Pendant cinq jours, les festivaliers suivront un programme bien garni,  réparti entre différents sites de manifestions et des colloques sur les aspects culturels et historiques  de Ségou et  du Mali, sur les expositions d'œuvre d'art, et l'agriculture. Plusieurs scènes de spectacles  comme la scène Biton, Damonzon, la scène Ali Farka Touré, la scène de la Berge,  accueilleront des artistes musiciens maliens et étrangers de renommer nationale et internationale. Parmi eux on peut noter les présences de Super Biton, l'orchestre mythique de Ségou,  Néba SOLO, Safi Diabaté, la guest star : Oumou Sangaré, Fatoumata Diawara dite Sya Yatabaré, Cheick Tidiane Seck, Bassékou Kouyaté, Ben Zabo, des groupes étrangers comme Jam Session entre autre seront de la fête. Le Rap malien sera de  la partie avec, Gaspi, Penzy, master Soumy, Iba One et Sidiki Diabaté. Une des particularités de cette édition sera la découverte de jeunes talents où les artistes comme Van Baxy, Mascad, Sankarankan et les frères Tandina vont être de la partie pour émerveiller les milliers de festivaliers.

Le Festival sur le Niger c'est aussi la sécurité.  Un dispositif énorme et sans complexe de policiers, de la gendarmerie et des forces armées est mobilisé pour assurer  tous les aspects sécuritaires du Festival et dissiper des psychoses terroristes qui à  un moment avait fragilisé les engouements du festival. Ce qui vient à renforcer et persuader les festivaliers qui hésitent  à se rendre à Ségou.

<strong>Zoumana Nayté, envoyé spécial à Segou</strong>

[caption id="attachment_788652" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/festival-Niger-podium.jpg"><img class="size-full wp-image-788652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/festival-Niger-podium.jpg" alt="Le podium du festival du Niger" width="620" height="465" /></a> Le podium du festival du Niger[/caption]

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux personnes brûlées, l’une d’elles a peu de chance de survivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/deux-personnes-brulees-lune-delles-peu-de-chance-de-survivre-788882.html</link>
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<description><![CDATA[ Un soudeur et un chauffeur brûlés dans l&#039;incendie d&#039;un camion ont été transportés d&#039;urgence à l&#039;hôpital Gabriel Touré par les sapeurs pompiers de la protection civile de sogoniko où ils recevront les premiers soins. Le soudeur nommé Siaka Zerbo exposé aux flammes a peu de chance de survivre. Quant-au chauffeur du camion Zoumana Diarra, il fut partiellement touché au niveau des membres supérieurs, ces jours ne seraient pas en danger. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 02:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le sinistre a eu lieu ce jeudi 29 janvier aux environs de 14 h dans un garage servant de parking aux camionneurs à Banankabougou près de Sogoniko.

En effet, c'est quand Siaka  Zerbo a tenté de souder le réservoir d'un camion que le drâme s'est produit. Le camion ayant pris feu a mortellement brûlé ce dernier pour ne pas dire littéralement calciné car dans le rapport du commandant de compagnie des sapeurs pompiers de la rive droite  Bakary Dao, le corps du soudeur a été brulé à 92% et va certainement rendre l'âme.

Cependant Siaka n'était pas la seule victime dans cette histoire, il y avait avec lui le chauffeur du camion en question qui aussi a eu la malchance d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Il fut brûlé au niveau du bras et de l'avant bras. Fort heureusement grâce à l'intervention rapide et efficace des sapeurs pompiers, sa vie est sauve. Mais hélas, on ne peut pas en dire autant pour Siaka dont le sort à l'air vraisemblablement d'être scellé.  Dans la foulée quatre autres camions et un contenaire ont pris feu. Selon les déclarations du Commandant Bakary Dao: &lt;&lt; <em>le réservoir qui a pris feu s'explique de façon très complexe car il était supposé être vide au moment de la réparation. Ce n'est ni l'essence ni le gasoil qui brûle mais c'est le gaz dégagé par ces compositions chimiques qui prennent feu. </em>

<em>      Donc l'orsque le réservoir est vide, des gaz continuent à s'échapper et une fois en contact d'une source de chaleur à un certain niveau si le gaz chauffe en présence de l'air qui entre, le dégrés d'inflammabilité est atteint et ça prend feu. </em>

<em>     En ce qui concerne les quatre autres camions, vous savez les camions ont de gros réservoirs qui amagazinent une grande quantité de gasoil donc  lorsqu'il y a eu le feu, c'était l' embrasement total. De plus à cause de la chaleur dégagée par les flammes l'on ne pouvait pas s'approcher à plus de 100 m. Malgré cet handicap, nous avons pu éviter la brûlure d'une dizaine de camions grâce à trois engins d'incendies d'une capacté de rétention de 3000 m3 d'eau ainsi qu'un camion citerne de 13000 m3 d'eau que nous avons déployés sur place. C'est ainsi que l'incendie a été maitrisée et que les blessés furent transportés à l'hopital</em>.&gt;&gt;

<strong>    Mohamed Haidara et Paul Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>..Sékou Oumar Sidibé, Inspecteur Rock dans la série Burkinabé le « commissariat de Tampy»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sekou-oumar-sidibe-inspecteur-rock-dans-la-serie-burkinabe-le-commissariat-de-tampy-788962.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce jeune, qui a fait fureur dans la série télévisée burkinabé &quot; Commissariat de Tampy &quot; connu sous l&#039;appellation de l&#039;inspecteur Rock, Sékou Oumar Sidibé, puisque c&#039;est de lui qu&#039;il s&#039;agit, après des rôles d&#039;acteurs, s&#039;essaie dans la réalisation. Un premier coup d&#039;essai qui est beaucoup apprécié. Nous sommes allés à la rencontre de ce jeune aux multiples talents. Découvrez- le à travers nos colonnes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 02:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Inspecteur-Rock.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-789042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Inspecteur-Rock.jpg" alt="Sékou Oumar Sidibé, Inspecteur Rock dans la série Burkinabé le « commissariat de Tampy»" width="300" height="199" /></a>Ce jeune, qui a fait fureur dans la série télévisée burkinabé " Commissariat de Tampy " connu sous l'appellation de l'inspecteur Rock, Sékou Oumar Sidibé, puisque c'est de lui qu'il s'agit, après des rôles d'acteurs, s'essaie dans la réalisation. Un premier coup d'essai qui est beaucoup apprécié. Nous sommes allés à la rencontre de ce jeune aux multiples talents. Découvrez- le à travers nos colonnes.

<strong><em>Bamako Hebdo : Au-delà de l'inspecteur Rock, qui se cache dernière l'acteur ?</em></strong>

<strong>Inspecteur Rock :</strong> Je suis né Sidibé, Sékou Oumar, burkinabé de nationalité mais d'origine du Wassoulou dans le Mali profond. J'ai un bac D (scientifique) plus 3 en cinéma et audiovisuel. En plus d'une maitrise en sociologie de l'éducation et sociologie rurale, ce qui m'a permis d'être conseiller pédagogique dans le cinéma avec 15 ans d'expériences. A moins de 40 ans, je suis marié et père de deux enfants.

<strong>Comment  êtes-vous dans le cinéma?</strong>

C'était en 2004 que le réalisateur HEBIE Missa est passé à télévision nationale pour annoncer son projet de film et souhaité avoir un certain type d'acteurs. Je suis donc allé tenter ma chance. Parmi 500 candidats, la chance m'a souri et j'ai obtenu le rôle de  l'Inspecteur Rock du commissariat de Tampy.

<strong><em>Parlez-moi de votre parcours :</em></strong>

Mon parcours est assez simple, mais j'ai eu la chance de participer à quelques films. En 2004, on a fait 26 épisodes de commissariat de Tampy, ensuite 26 épisodes en 2006 et 26 autres en 2012.  J'ai joué le rôle d'avocat dans la série INA de Valérie Kaboré. Dans la série " ALIMA " de feu Aimé Kouka Zongo, directeur de lycée, j'étais le mari de l'actrice principale Alima. Après ont suivi plusieurs longs métrages dont " En attendant le vote ", " Le fauteuil ", " Cellule 512 " tous de Hebié Missa. J'ai eu à jouer également dans " Docteur folie ", " Faso furie ", et bien d'autres. S'agissant des courts métrages, j'ai joué dans au moins une trentaine de films.

<strong><em>Du rôle d'acteur, vous vous essayez aujourd'hui dans la réalisation, comment y êtes- vous arrivé ?</em></strong>

Depuis 2004, la passion du cinéma est née avec ‘’commissariat de Tampy’’. Tellement j'avais soif de tourner, je m'intéressais aux plateaux de tournage. Cela m'a donné des idées. Jai été plusieurs fois assistant réalisateur, régisseur de plateau, comédien…

En 2009, je suis allé à une école de cinéma, trois ans, j’en suis sorti réalisateur. Je me suis essayé avec un court métrage qui a été retenu à  Clap Ivoir 2014. Actuellement, je suis prêt à écrire et réaliser des scenarios.

<strong><em>En tant qu'acteur, avez-vous joué dans combien de films ? Quels genres de films ?</em></strong> <strong><em>Comme réalisateur, avez-vous réalisé combien de films?</em></strong>

Pour l'instant, je suis à mon premier essai avec le court  métrage de 13 minutes WAKMAN (13 min). Mais, j'ai beaucoup de scenarios parmi lesquels Un " Imbécile "(06 min), " Solitude Hantise " (260min), " Scolarité Kenné "(03 min), " courage des personnes âgées en Belgique " (20 min documentaire), " Ma place c'est à l'école " (26 min).

<strong><em>Vous étiez en septembre au rendez-vous de jeunes réalisateurs de l'espace CEDEAO à Abidjan. Que pensez-vous de ce festival Clap Ivoire?</em></strong>

Une véritable opportunité pour les jeunes réalisateurs pour faire voir leur production et intéresser des partenaires. C'est comme la pépinière du cinéma en Afrique. Il est à encourager véritablement, même si l'organisation est beaucoup à améliorer.

<strong><em>Pouvez-vous me donner un bref aperçu  du produit que vous avez présenté à Clap Ivoire ?</em></strong>

C'est une histoire d'amour, un jeune qui a vu l'âme de sa fiancée, synonyme de sa mort imminente chez nous. Mais on peut modifier ce destin par des rites et prières. Le film est donc une course pour sauver l'amour de la mort.

<strong><em>Quelles sont les difficultés liées à ce travail ?</em></strong>

La réalisation en Afrique comme partout au monde, c'est le financement. Nous, jeunes avons des difficultés, et même les anciens pour lever les fonds. Mais avec cette édition, on a décidé de rester en contact, faire des projets panafricains, et on prie Dieu que ça marche.

<strong><em>Avez-vous des projets à court, moyen et long termes ?</em></strong>

J’ai un long métrage écrit prêt. J’ai trois séries sous forme de gag moral, sensibilisateur, deux autres séries télévisées écrites. Les projets il y en a toujours, ce sont les fonds qui font  problème, pas les idées.

<strong><em>Avec quels acteurs ou réalisateurs souhaiteriez-vous un jour travailler?</em></strong>

J'aimerais avoir l'expérience du Nigeria qui colle à notre Afrique, j'aimerais avoir l'occasion sur tout projet étranger à ma culture. Mali, USA, EUROPE…

<strong><em>Quel est votre passe-temps favori?</em></strong>

Je suis plus cinéma et causerie au grin accompagné de thé.

<strong><em>Qu'est ce que vous aimez le plus dans la vie?</em></strong>

Faire plaisir à mes prochains, sans oublier ma famille. Pouvoir assumer la confiance que les gens me portent.

<strong><em>Que détestez-vous ?</em></strong>

La trahison, l'hypocrisie et le mensonge, aussi les fainéants.

<strong><em>Plat préféré?</em></strong>

Le To sauce gombo. Riz au soumbala poulet.

<strong>Fatoumata Mah THIAM KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger : Quelle sécurité pour la 11ème édition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-quelle-securite-pour-la-11eme-edition-781812.html</link>
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<description><![CDATA[ Des milliers de festivaliers, d&#039;horizons divers sont attendus à Ségou dès mercredi 4 février. A cet effet, Ségou a fait peau neuve et est désormais prête à accueillir la 11ème édition du festival sur le Niger qui se tiendra du 4 au 8 février prochain. Autant la ville est en pleine effervescence, prête à accueillir le festival, autant les organisateurs coulent de grosses gouttes de sueur par rapport aux mesures sécuritaires.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 17:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192761" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/festival-niger-.jpg"><img class="size-full wp-image-192761" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/festival-niger-.jpg" alt="festival niger" width="610" height="421" /></a> festival niger[/caption]

On se souvient que lors de la précédente édition, des dizaines de millions de Fcfa ont été déboursés afin d'assurer la sécurité de toute la cité des Balazans, et même sur tout le long du fleuve Niger. Malgré tous les efforts déployés, une alerte contre une éventuelle menace terroriste avait failli gâcher la fête. On se souvient que cette situation avait créée une panique générale dans les différents sites qui abritaient les festivaliers. Pour cette 11ème édition, la question sécuritaire est bien évidemment au cœur des préoccupations.

Lors d'une conférence de presse tenue le 11 janvier dernier par les organisateurs, le maire de la commune de Ségou a dit tout le bien qu'il pense de cet évènement culturel. Il a surtout mis l'accent sur son apport touristique et économique.

C'est bien beau de mettre en exergue les mérites de ce festival, encore faudrait-il que les sites soient bien sécurisés. On se souvient que lors de la précédente édition, des pratiques peu orthodoxes avaient provoqué la colère des populations.

En effet, la fréquentation des bars, des maquis, des boites de nuit ou encore des points de vente d'alcool avait doublé dans la ville, en raison de la consommation de boissons alcoolisées, au point que les festivaliers ont été surpris de constater qu'il y avait une rupture de stock dès le lendemain. Imaginons une ville qui reçoit, en 4 jours, plus de 20 000 personnes, hé bien cela peut s'expliquer.

&nbsp;

La flambée des prix met en difficulté les populations vulnérables

Tout le monde fait de son mieux pour ne pas sortir de l'événement les mains vides. Les petits commerçants (vendeuses de brochettes, d'arachides et autres produits de première nécessité…) veulent se remplir les poches à tout prix. Ils mettent du coup les autres n'ayant pas les moyens en grande difficulté.

Que dire du commerce du sexe ?

Le festival sur le Niger, au-delà de son caractère instructif, culturel et touristique, est en passe de devenir un lieu du commerce de sexe par excellence. L'occasion est très bonne pour les professionnelles du sexe de gonfler leurs chiffres affaires. Dès le jeudi soir, un impressionnant contingent de jeunes filles venant de tous les horizons pour l'évènement débarquent dans la ville de Ségou, avec pour seul objectif : gagner des marchés juteux.

On retrouve plusieurs catégories de filles de joie. D'aucunes démarchent les postes d'hôtesse, surtout les positions où elles ont plus de visibilité. Cela leur facilite la tâche. Celles qui ne sont pas dans cette catégorie débarquent simplement dans les hôtels et traquent les clients sur place. La soirée du samedi décrétée " Samedi national " est le point final. Avant minuit, il n'y a plus de boisson alcoolique dans la ville de Ségou.

En tout cas, nous osons espérer que des mesures de sécurité draconiennes seront prises afin d'assurer aux festivaliers, une 11ème édition sans deuil à la hauteur de l'occasion.

Vivement également la mise en place d'une commission de mœurs, et si elle existe, nous attendons une nette amélioration dans ce sens.

<strong>Clarisse </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition de la rencontre culturelle &amp;quot;Ici Kayes&#45;BEERA&amp;quot; : Du 22 au 24 janvier la Cité des Rails a vibré au son de la musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-la-rencontre-culturelle-ici-kayes-beera-du-22-au-24-janvier-la-cite-des-rails-vibre-au-son-de-la-musique-775312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-la-rencontre-culturelle-ici-kayes-beera-du-22-au-24-janvier-la-cite-des-rails-vibre-au-son-de-la-musique-775312.html</guid>
<description><![CDATA[ Kayes, la Cité des Rails, a vibré au rythme de  la 1ère édition de la Rencontre culturelle &quot;Ici Kayes-BEERA&quot;. C&#039;était du 22 au 24 janvier dernier, dans la salle Massa Makan Diabaté et sur le terrain de football de Diyabougou.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 11:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/kayes.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-775352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/kayes.jpg" alt="kayes" width="620" height="465" /></a>Cette rencontre, organisée par l'association Duba, a pour but de valoriser les cultures du Mali en général et celles de Kayes, en particulier.  Cette première édition était présidée par le directeur de cabinet du Gouverneur de la 1ère région Kamanfiling Sissoko qui avait à ses côtés le Président du Conseil Régional de Kayes, Bandiougou Diawara et plusieurs responsables du monde de la culture de la région.

Promouvoir la culture de la région, en valorisant le savoir-faire des artistes locaux est l'objectif visé par ce festival. Durant trois jours, à travers plusieurs activités, plus 300 participants ont étalé leurs compétences et leur savoir-faire dans la Cité des Rails.

Le président de l'association Duba a exprimé sa satisfaction pour la réalisation de cette  manifestation culturelle qui constitue un espace de rencontres, d'échanges, de partage et de valorisation de notre riche patrimoine. La présente rencontre, selon lui, a été une occasion du donner et du recevoir.

Le directeur de cabinet du Gouverneur de Kayes, Kamanfiling Sissoko,  a déclaré que ces rencontres ont permis de regrouper les artistes locaux. Il a apprécié les différents thèmes qui ont porté sur la culture et la jeunesse, développés au cours de ce festival.

Le maire Issiaka Kanouté s'est réjoui de la tenue de  cette rencontre culturelle dans sa commune avant d'inviter les promoteurs de festivals et d'espaces culturels à s'investir dans une large information et de sensibilisation pour la sauvegarde  du patrimoine culturel de Kayes.

Pour le directeur du Festival Africolor, Sebastien, ces rencontres culturelles ont été un grand moment d'apprentissage de la culture kayesienne.

Ces rencontres culturelles ont eu le mérite de privilégier le renforcement des liens culturels entre les populations de Kayes et leurs frères résidant en Ile de France. Toute chose qui a permis de mettre en exergue les échanges interculturels entre la terre natale et la terre d'accueil.

Des conférences-débats, des scènes de découverte des jeunes talents kayesiens, des spectacles vivants et un bal populaire avec  des artistes vedettes dont la virevoltante Nainy Diabaté, DJ Parfait, Djénéba &amp; Fousco, les jeunes talents du rap kayesien  les Crazy Boys… ont été au rendez-vous pour  faire vibrer la cité des rails<strong>. </strong>

<strong>          Moussa SIDIBE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel album de Baba Salah :  &amp;apos;&amp;apos;Irgo Tchéré Bandé&amp;apos;&amp;apos; présenté officiellement à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nouvel-album-de-baba-salah-irgo-tchere-bande-presente-officiellement-la-presse-775212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/nouvel-album-de-baba-salah-irgo-tchere-bande-presente-officiellement-la-presse-775212.html</guid>
<description><![CDATA[ C&#039;est au cours d&#039;une conférence de presse, tenue le vendredi 23 janvier 2015 dernier, à l&#039;espace culturel &#039;&#039;le Savana&#039;&#039; que l&#039;enfant du désert a présente aux hommes de médias son quatrième opus intitulé &#039;&#039;Irgo Tchéré bandé&#039;&#039;. La cérémonie s&#039;est déroulée en  présence de plusieurs acteurs de la culture et de ses partenaires. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 10:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_775252" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Baba-Salah.jpg"><img class="size-full wp-image-775252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Baba-Salah.jpg" alt="Baba Salah" width="300" height="200" /></a> Baba Salah[/caption]

Fils de Salah Baba et Niamoye, Baba Salah est né dans les années soixante dix à Gao où il a fait l'école coranique avant de rejoindre l'école française. Il a terminé avec succès l'école primaire et s'est rendu respectivement à Mopti et à Nioro du sahel où il décroche son diplôme  d'études  fondamentales (DEF) et finit ses études à Bamako.

Au fil du temps, sa passion pour la musique qu'il nourrissait depuis à l'âge de neuf ans prend le dessus. A travers son sérieux et son courage, tout d'abord, il devient le guitariste principal de la diva du Wassoulou.

En 2003, il met son premier opus sur le marché. Intitulé ''<em>Gao'</em>' il a connu un véritable succès. Ensuite, c'est l'album <em>''Borey''</em> sorti en 2006, puis <em>''Wa barmey''</em> en 2013 qui l'ont propulsé parmi les grands noms de la musique malienne.

Et, aujourd'hui, il nous revient avec le quatrième tube intitulé '<em>'Irgo Tchéré bandé'</em>' qui veut dire tout simplement en langue sonrhaï <em>''on est ensemble''</em>. Dans ce dernier opus, composé de dix titres, l'enfant du désert évoque plusieurs  sujets comme la situation au nord Mali.

Il a tenu à expliquer aux hommes de médias que la réalisation de l'opus en question a été possible grâce au soutien de plusieurs de ses collaborateurs. Selon lui, le coût de cet investissement serait estimé à dix millions de francs CFA, sans compter les petits détails.

A ce jour, Baba Salah est détenteur de plusieurs trophées tels que le trophée de la meilleure révélation de l'année 2014, du meilleur artiste du Festival au désert et du meilleur artiste de la chaine 2. Pour ne que citer que ceux-là.

<strong>    Kadiatou MAIGA</strong>

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<title>Plateau des artistes en live sur la radio Nassiraoulé : Hadja Dialou Damba face à ces fans auditeurs de la105.2MHZ</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/plateau-des-artistes-en-live-sur-la-radio-nassiraoule-hadja-dialou-damba-face-ces-fans-auditeurs-de-la105-2mhz-775202.html</link>
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<description><![CDATA[ La cour de la radio Nassiraoulé a servi de cadre, le mardi 27 janvier dernier, à l&#039;enregistrement du 2ème numéro de la toute nouvelle émission dénommée &#039;&#039;Plateau des artistes en live en grand public&#039;&#039; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 10:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Djalou-Demba.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-775222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Djalou-Demba.jpg" alt=" Plateau des artistes en live sur la radio Nassiraoulé " width="300" height="200" /></a>Pour ce numéro, l'invitée était la vedette de Mourdia, Adja Dialou Damba, qui était accompagnée de leur guitariste Moriké Kouyaté. Avec pour objectif de rapprocher les auditeurs à leurs artistes par la radio, l'émission est présentée Koniba Diarra dit <em>''Prince''</em> et la sublime Mawa Kouyaté dite '<em>'Nandi''</em> qui n'ont pas manqué d'évoquer des questions sur l'origine et l'ethnie de la cantatrice pour éclairer davantage la lanterne de ses fans.

A l’entendre, elle serait issue d'une famille de griots et originaire de Kita et dans son enfance, son père fut muté à Mourdia et a cohabité avec les Sarakolés. C’est ainsi qu’elle apprendra leur langue.

La vedette a commencé à chanter depuis le bas âge en accompagnant sa grand-mère lors des cérémonies de baptême, de mariage et autres. C’est elle qui l'a encadrée et lui a prodigué des conseils.

Avec quatre albums à son actif, aujourd'hui, elle fait partie des artistes internationaux qui ont amené le drapeau malien hors de nos frontières. Elle est l'une des griottes qui ont su conserver toujours les valeurs traditionnelles du griotisme qu’il convient de conserver.   A la fin de l'émission, les fans de la vedette se sont réjouis de la présence et des interventions de leur star que certains d'entre eux ont vue pour la première fois.                              <strong>   </strong>

<strong>                                               Mariam CAMARA    </strong>

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<title>Un jeune Burkinabé tente de se suicider en sautant du haut du pont des martyrs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-jeune-burkinabe-tente-de-se-suicider-en-sautant-du-haut-du-pont-des-martyrs-775242.html</link>
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<description><![CDATA[ Les éléments d&#039;intervention de la brigade fluviale ont évité le pire en sauvant la vie de Salif Sawadogo, un jeune burkinabé de 23 ans qui a voulu mettre fin à ses jours en effectuant le grand plongeon sans retour ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 09:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/pont-martyrs.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-775272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/pont-martyrs.jpg" alt="pont-martyrs" width="620" height="327" /></a>Fort heureusement, il a été repêché à temps par l'adjudant Ibrahim Baba et le jeune homme est à présent placé entre les mains des membres de la protection civile. " Il avait tenté de se suicider pour des raisons inconnues. Certainement, la honte de n'avoir pu réussir dans sa quête de l'or " en a déduit le Commissaire Cheick Coulibaly du 4e arrondissement.

'est dans la nuit du samedi 24 janvier, aux environs de 22H, que Salif Sawadogo a été aperçu sur le pont des martyrs par des passants avec une attitude suspecte. Attiré par les jacassements continuels de ce dernier, des passants ont compris qu'ils avaient affaire à quelqu'un qui avait l'intention de faire une énorme bêtise. C'est alors qu'ils ont décidé d'alerter les policiers en faction tout juste à côté du Palais de la culture. Ceux-ci leur ont suggéré d'user de stratagème  pour empêcher Salif Sawadogo de se suicider. Il s'agissait pour eux d'approcher le plus près possible du Burkinabé et de le saisir au moment opportun car, selon les policiers, dès que le jeune homme les verrait en tenue, il n'hésiterait, pas à se jéter du haut du pont.

Hélas ! Prenant leur courage à deux mains, les passants vont tenter d'intercepter Salif Sawadogo. Ce dernier, les voyant se diriger vers lui, va effectuer le saut fatal. Immédiatement, les gendarmes de la brigade fluviale vont se lancer à sa rescousse avec une pirogue à moteur pilotée par l'adjudant Ibrahim Baba. Grâce à leur lampe torche tactique et l'aide des passants qui criaient à vive voix " par ici, il est tombé de ce côté ", les gendarmes vont réussir à localiser l'endroit où le jeune Salif se noyait. Repêché, le jeune homme, plutôt que de remercier ses sauveurs, va se débattre de toutes ses forces pour essayer de se jeter à nouveau dans l'eau. Les gendarmes après l'avoir maitrisé, l'ont remis entre les mains de la protection civile.

Dans l'entretien qu'il a bien voulu nous accorder, le commissaire Cheick Coulibaly du 4e arrondissement nous a éclairé, concernant l'affaire du jeune burkinabé nommé Salif Sawadogo qui a tenté de se suicider en sautant du haut du pont des martyrs. Il fait la lumière sur cette affaire: <em>"Il y'a une affluence de jeunes Burkinabés vers les zones aurifères, c'est un fléau auquel le Mali aussi fait face. Quand ils viennent chez nous, c'est pour chercher de l'argent et la plupart d'entre eux viennent des villages et pensent que la zone aurifère au Mali est un Eldorado. J'ai arrêté un passeur, il y'a seulement quatre ou cinq mois, qui accompagnait des jeunes vers des mines aurifères. C'était impossible de communiquer avec eux car. Il y'avait une barrière de langages. C'est le cas de Salif Sawadogo. Sous l'effet du choc, il n'arrivait pas à parler, quand il a été repêché. Il marmonnait et l'on ne comprenait pas ce qu'il disait. Salif Sawadogo ne comprenant ni bambara, ni la langue de molière n'a pas pu expliquer son geste au gendarme. Les seules informations qu'ils ont réussi à tirer de lui furent son nom et son âge. Mort de froid, avec les dents qui claquaient, la vie de Salif Sawadogo est entre les mains de la protection civile. Il était en provenance de Kéniéba, la zone aurifière et on en déduit que c'est quelqu'un qui n'a pas eu, une bonne récolte et que, pour des raisons de dignité, il a préféré tenter de mettre fin à ses jours plutôt que de rentrer chez lui au Burkina bredouille "</em>.

Le commissaire Coulibaly salue au passage la prouesse de la brigade fluviale qui a réussi à sauver la vie de l'adolescent à l'aide d'une pirogue à moteur.

Les passeurs, qui se livrent à ce type de trafic humain, promettent monts et merveilles aux parents de leurs proies mais le plus souvent, la déception est cruelle. Telle est le cas pour Salif Sawadogo selon Cheick Coulibaly.

La pression sociale est telle qu'elle pousse inexorablement et toujours ces jeunes à préferer l'éxode rural et dès qu'ils sont face à la situation et sont confrontés à la dure réalité, les rêves se volatilisent et la honte s'installe. Ce qui les pousse à commettre une telle folie.

<strong>         Par Paul DAO </strong><strong>et  Mohamed  </strong><strong> HAIDARA</strong>

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<title>La ministre Rama Diallo lors de la cérémonie de clôture du CIMAM : ‘’Je puis vous  assurer que l’Etat se donnera les moyens de mettre en œuvre les pistes d&amp;apos;action adéquates...’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-ministre-rama-diallo-lors-de-la-ceremonie-de-cloture-du-cimam-je-puis-vous-assurer-que-letat-se-donnera-les-moyens-de-mettre-en-oeuvre-les-pistes-daction-adequates-781822.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) abrite du 28 au 30 janvier la conférence internationale sur les manuscrits anciens  du Mali (CIMAM). Durant deux jours,  la question cruciale sur l&#039;avenir des manuscrits exfiltrés de Tombouctou en 2012 et transportés dans l&#039;urgence à Bamako où ils se trouvent toujours a été posée. La cérémonie de clôture était présidée par la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Ndiaye Rama Diallo. Elle avait à ses côtés le représentant résident de l’UNESCO au Mali, Lazare Eloundou, ainsi que bien d’autres invités de marque. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 09:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_357052" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ramatoulaye-DIALLO.jpg"><img class="size-full wp-image-357052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ramatoulaye-DIALLO.jpg" alt="Discours de Madame NDIAYE Ramatoulaye DIALLO, Ministre de la Culture au Forum « Timbuktu Renaissance »" width="610" height="489" /></a> Madame NDIAYE Ramatoulaye DIALLO, Ministre de la Culture[/caption]

Cette conférence, qui se tient près de deux ans après l'occupation du nord du Mali par des groupes armés et les destructions de biens culturels qui s'en sont suivies, a été possible grâce à l’appui consistant de l’UNESCO. Au cours des travaux, la question cruciale de l'avenir de ces manuscrits, exfiltrés de Tombouctou en 2012 et transportés dans l'urgence à Bamako où ils se trouvent toujours a été posée nécessitant des réflexions d’experts venus d’horizons divers.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre Mountaga Tall a indiqué que le Mali détient environ 400.000 de manuscrits qui constituent un précieux trésor dont il faut assurer la conservation. L'objectif de la conférence est de créer un cadre d'échanges entre les acteurs impliqués afin d'aboutir à une plateforme en vue d'une meilleure conservation et exploitation scientifique des anciens manuscrits.

Quant au coordonnateur résident du système des Nations unies au Mali, David Gressly, il a déclaré que "la protection de tous les éléments qui constituent le patrimoine culturel malien, a toujours été une priorité du système de Nations unies". Il a rappelé qu'au plus fort de la crise malienne en 2012, l'ONU a fermement condamné la destruction du patrimoine culturel et historique du Mali et s'est fixée comme objectif de sauvegarder "l'un de ces importants sites culturels et historiques, en l'occurrence Tombouctou, qui possède l'une des plus exceptionnelles richesses culturelles, que sont ses manuscrits anciens".

<strong>Les familles conservatrices à couteaux tirés</strong>

Lors de la 1ère journée des travaux, Des débats houleux ont permis aux différentes familles conservatrices de décliner clairement leur intention quant à la future conservation de ces manuscrits. En tout cas, on peut le dire sans risque de se tromper, que cette conférence est venue à point nommé. D'autant plus que les différentes familles conservatrices des manuscrits ont pu donner clairement leur intention, qui n'est rien d'autre qu'une implication totale dans la gestion des manuscrits anciens.

<strong>La ministre Rama Diallo remercie la communauté internationale et réitère l’engagement de l’Etat</strong>

La ministre de la Culture dans son allocution a, au nom de l’Etat, remercié la communauté internationale « je voudrais vous remercier d'avoir accepté de venir vous abreuver au puits des manuscrits. Je voudrais vous dire combien votre présence ici est un parallèle d'espérance que l'histoire permet d'établir entre ce carrefour du savoir qu'était Tombouctou, un des temples des manuscrits, et Bamako, sur ces trois jours de conférence». Elle a ensuite rappeler que : des mausolées, biens du Patrimoine Mondial, ont été détruits, d'autres sites ont été sévèrement endommagés et/ou pillés, alimentant ainsi le trafic illicite de biens culturels.

Certaines manifestations d'expressions culturelles ont été prohibées. Les manuscrits anciens de Tombouctou qui ont été touchés par cette crise sont encore aujourd'hui en danger. Bien que certaines pièces précieuses aient disparu, la majorité des manuscrits qui ont été discrètement transportés à Bamako se trouve dans des conditions de conservation inadaptées pour leur sauvegarde. «Suite à cette tâche noire de son histoire, le Mali s'est trouvé alors devant le défi de sa relance à plusieurs niveaux dont le culturel est un important pilier. En étroite collaboration avec l'UNESCO et tous ses partenaires, le gouvernement du Mali a mené plusieurs actions dont l'adoption d'un plan d'action pour la réhabilitation du patrimoine culturel et la sauvegarde des manuscrits anciens du Mali, le 18 février 2013 à Paris».

« Ce déchirant tableau a malencontreusement eu le mérite de mobiliser les acteurs et les partenaires autour d'une vision que le gouvernement du Mali partage, à savoir " la Culture comme facteur de réconciliation, de paix durable et moteur de croissance économique ". D'où la perception de la culture comme étant au centre des priorités de la reconstruction et du développement du Mali», a poursuivi la ministre.

Elle a ensuite rappelé qu’un des défis de l'heure reste pour le ministère de la culture, de l'artisanat et du tourisme, la création et le développement d'une industrie culturelle dans la dynamique de gestion des manuscrits anciens du Mali.

Avant de conclure son message par ce proverbe touareg  " Lorsque quelqu'un te blesse, tu devrais l'écrire sur le sable afin que le vent l'efface de ta mémoire. Mais lorsque quelqu'un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l'écrire sur la pierre afin que le vent ne l'efface jamais. "

<strong>                   Clarisse</strong>

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<title>Mariah Bocoum à propos de la 1ère édition de Bamako Fashion Week : &amp;quot; Nos autorités doivent soutenir de pareilles initiatives, qui contribuent  à l’amélioration de l’image de notre pays à l’extérieur... &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mariah-bocoum-propos-de-la-1ere-edition-de-bamako-fashion-week-nos-autorites-doivent-soutenir-de-pareilles-initiatives-qui-contribuent-lamelioration-de-limage-de-notre-pay-781882.html</link>
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<description><![CDATA[ Les choses se précisent ! Du 19 au 22 février prochain, la capitale malienne abritera enfin la première édition de Bamako Fashion Week. L&#039;information a été relayée par la Fashion Designer Maria Bocoum,  Secrétaire Générale de l&#039;Alliance des Couturiers et Créateurs de Mode du Mali, à travers une interview qu&#039;elle a bien voulu nous accorder. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 04:52:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_781932" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/maria-bocoum.jpg"><img class="size-full wp-image-781932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/maria-bocoum.jpg" alt="Marima Bocoum" width="320" height="336" /></a> Marima Bocoum[/caption]

<strong><em>Bamako Hebdo : Vous êtes l’une des initiatrices de Bamako Fashion Week. Pourquoi une telle initiative ?</em></strong>

En effet, je suis la Secrétaire Générale de l'Alliance des Couturiers et Créateurs de Mode du Mali, qui organise Bamako FASHION WEEK (La Semaine de Mode et du textile au Mali). En organisant un tel évènement, notre volonté est de rencontrer et de fédérer les acteurs du secteur autour d'un évènement à forte identité malienne, créer un projet culturel ambitieux pour contribuer au développement du Pays. Cette 1ere édition s'inscrit clairement dans une démarche de valorisation du Made in Mali, qui correspond  à une aspiration à consommer à la fois local  et utile pour le pays, c'est une forme de patriotisme économique qui pousse à découvrir les artisans et artistes maliens.

<strong><em>Initialement prévu en décembre dernier, l'évènement a été reporté. Pourquoi ?</em></strong>

Nous avons décidé de le reporter  afin de proposer un évènement de qualité au Malien, garantir sa réalisation dans des conditions optimales et  renforcer son envergure internationale. J'avoue qu'au mois de décembre, toutes les conditions étaient loin d'être réunies pour la réalisation d'un tel évènement. Nous avons vécu à cette période une participation très timide des sponsors, mécènes et même des institutions nationales.

<strong><em>Peut-on avoir une idée sur le coût du budget ? Et comment comptez- vous  réunir les fonds pour la réussite de l'évènement?</em></strong>

Au début, nous avions établi un budget de 85 000 000fcfa que nous avons revu à la baisse  à 55 000 000fcfa. Nous avons rencontré une série d'institutions de l'Etat et d'opérateurs économiques. Il est important pour nous d'explorer toutes les options qui s'offrent à nous et d'envisager de recueillir des fonds de diverses provenances afin de réunir la somme totale dont nous avons besoin.

Pour la réussite de l'évènement, il convient que le ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme s'implique davantage ainsi que la Primature avec qui nous avons pas mal avancé, ensuite il y a eu la démission du gouvernement. Notre première préoccupation est de savoir si les promesses qui ont été faites vont être tenues. L'Etat étant une continuité, logiquement, il ne devrait pas y avoir de problème.

<strong><em>Que peut apporter un tel évènement au Mali ?</em></strong>

L'image du Mali véhiculée par certains média internationaux n'est pas toujours valorisante et favorable à la promotion de la culture et au tourisme du pays. Notre souhait est de mettre en avant des aspects plus positifs, promouvoir notre beau pays à travers la mode et la culture. Cependant, l'objectif principal est la valorisation et la promotion du ‘’Made in Mali’’, mais aussi la  promotion de l'économie locale. Consommer le ‘’Made in Mali’’ est  l'accomplissement d'un acte citoyen qui permettra à chaque malien de contribuer au développement de notre pays. De plus, il pourrait contribuer à réduire  le chômage et la  pauvreté.

<strong><em>A combien peut-on estimer le nombre d'invités à cette première édition et quelles sont les dispositions  prises pour leur séjour ?</em></strong>

Nous avons une trentaine d'invités dont des journalistes, des créateurs de mode, des mannequins et des bloggeurs, qui seront logés à l'hôtel Azalai Salam. Toutes les dispositions sont prises pour un séjour agréable de nos hôtes.

<strong><em>Nous sommes à quelques semaines de l'évènement. Quel est l'apport de l'Etat jusqu'ici ?</em></strong>

Jusque-là nous avons des promesses de quelques institutions de l'Etat mais rien de concret à ce jour.

<strong><em>Avez-vous un message à l'endroit des sponsors et autres partenaires pour mieux les convaincre ?</em></strong>

Je voudrais attirer l'attention des sponsors, partenaires et mécènes sur le message qu'il y a derrière cet évènement, à savoir la lutte contre le chômage, la pauvreté , la valorisation de nos richesses telles que le coton et le cuir du Mali et, bien évidemment, la promotion du territoire.

<strong>       Réalisé par Clarisse</strong>

<strong>      cnjikam2007@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit Sotelma : Oumou Sangaré émerveille les invités</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nuit-sotelma-oumou-sangare-emerveille-les-invites-775332.html</link>
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<description><![CDATA[ La société Sotelma-Malitel a organisé une soirée de gala le week-end dernier une soirée de Gala à l&#039;Hôtel Salam de Bamako. L&#039;objectif était de présenter le bilan de l&#039;exercice 2014 de sa filiale mobile Malitel. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 03:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/oumou-sangare.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-775382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/oumou-sangare.jpg" alt="Nuit Sotelma : Oumou Sangaré émerveille les invités" width="620" height="465" /></a>La cérémonie a regroupé autour du Directeur général Mohamed Morchid, des actionnaires et partenaires de la SOTELMA SA. Pour joindre l'utile à l'agréable, le premier opérateur historique du Mali a fait venir la diva de la musique malienne, Oumou Sangaré pour l'animée. La grande cantatrice à travers sa voix sublime a, une fois de plus, émerveillé l'assistance. Au cours de cette soirée, ce sont des actionnaires, clients et partenaires de Malitel qui ont répondu présents. L'atmosphère conviviale était palpable dans les jardins de l'Hôtel.

A l'entame de la soirée, le directeur général a remercié ses invités pour avoir répondu à l'invitation de la SOTELMA-SA. Mohamed Morchid a saisi l'occasion pour présenter le bilan de l'exercice 2014 de MALITEL.

Ce bilan se caractérise par la bonne santé de la filiale mobile qui enregistré des avancées en matière des performances économiques depuis la cession de 51% des actions de la SOTELMA à Maroc Telecom.

Pour fêter ce succès et annoncer des jours meilleurs aux actionnaires, partenaires et clients, la société a choisi un cadre idéal et une artiste de référence. Oumou Sangaré, pendant près de deux heures et demie a accompagné le public. A travers des mélodies tirées de ses meilleures chansons, le timbre ample et vibrant, la diva du Wassoulou a transpercé l'assistance par sa sublime voix. Accompagné de cette voix distinguée de Oumou Sangaré,

Mohamed Morchid a fait le tour de toutes les tables pour saluer ses invités et exprimer son ambition : celle de capitaliser les expériences et hisser MALITEL au plus haut niveau. "<em> Ce challenge constitue pour moi un bonheur que j'appréhende avec beaucoup d'enthousiasme "</em>, a-t-il déclaré avant de terminer son parcours sur la scène où il a rejoint certains invités. Avec ceux-ci, le directeur général de la SOTELMA-SA a fait des pas danse. Histoire de dire qu'à travers la musique, Malitel se rapproche de ses clients.

SOTELMA-MALITEL, une entreprise qui se modernise

La SOTELMA-MALITEL est née de la fusion de la branche des télécommunications nationales de l'ex-Office des Postes et s Télécommunications internationales du Mali en 1989, après sa séparation de la Poste. Société  dont le capital appartenait à 100% à l'Etat, la SOTELMA avait un devoir de présence sur toute l'étendue du territoire national afin d'offrir les services de télécommunication à tous les citoyens du pays à des prix abordables. C'est ainsi qu'à la faveur d'un appel d'offres international, le groupe Maroc Télécom s'est vu attribuer en juillet 2009 les 51% du capital dédiés à un partenaire stratégique pour un montant de 180 milliards de FCFA.

Ce qui renforcera sa position de leader dans le domaine des télécommunications au Maroc, en Mauritanie à travers Mauritel, au Burkina-Faso à travers ONATEL, au Gabon à travers Gabon Télécom et au Mali. Dans notre pays, Maroc Télécom a hérité d'une entreprise qui revendiquait 747.707 abonnés repartis à travers 672.045 abonnés mobiles MALITEL, 71. 282 abonnés au téléphone fixe et 4.080 abonnés à internet. A ce jour, ce chiffre est passé à 10 millions d'abonnés.  Le partenaire stratégique qu'est Maroc Télécom possède un savoir faire avéré dans le domaine des télécommunications et ambitionne de conserver et de consolider sa position de leader sur les segments de la téléphonie fixe, mobile et internet afin de gagner des parts de marché plus importantes dans le segment de la téléphonie. Ceci se traduira par l'installation et la mise en service d'équipements de pointe sur l'ensemble du territoire malien. <strong>         M S</strong>

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<title>Abdoulaye Ba, le mari de Rokia Sanogo, à propos de leur mariage : &amp;quot; Je n&amp;apos;ai pas connu Bozola le jour du mariage de ma fille. On se connait il y a plus de 30 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abdoulaye-ba-le-mari-de-rokia-sanogo-propos-de-leur-mariage-je-nai-pas-connu-bozola-le-jour-du-mariage-de-ma-fille-se-connait-il-y-plus-de-30-ans-775112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/abdoulaye-ba-le-mari-de-rokia-sanogo-propos-de-leur-mariage-je-nai-pas-connu-bozola-le-jour-du-mariage-de-ma-fille-se-connait-il-y-plus-de-30-ans-775112.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans notre parution numéro 412 du vendredi  23 janvier 2015, nous écrivions que l&#039;artiste, Rokia Sanogo dite Bozola, invitée pour animer un mariage, a profité de l&#039;occasion pour séduire le père de la mariée, Abdoulaye Ba. 
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 03:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748792" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bozola.jpg"><img class="size-full wp-image-748792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bozola.jpg" alt="Rokia Sanogo dite Bozola " width="250" height="188" /></a> Rokia Sanogo dite Bozola[/caption]

Ce dernier s'est présenté, le samedi dernier, dans les locaux de notre rédaction pour s'expliquer par rapport à ses relations avec Bozola, qui est sa 3ème épouse.

Après avoir exprimé sa grande colère et échoué dans sa tentative de nous intimer pour connaitre la source de notre information, M. Ba est revenu à de meilleurs sentiments.

Sans démentir notre information, il précisera tout simplement qu'il connaissait l'artiste depuis plus de 30 ans, car les deux vivaient dans des quartiers voisins. "<em> Je n'ai pas connu Bozola le jour du mariage de ma fille, le 22 septembre 2013. On se fréquente depuis plus de 30 ans. Je l'ai même connue avant mes deux premières épouses "</em> a-t-il affirmé.

Avant de s'empresser d'appeler son épouse au téléphone. Celle-ci aussi a confirmé que leur relation ne date pas d'aujourd'hui. Cependant, Bozola étant mariée par un certain Mamaye Kouyaté, c'est après le décès de celui-ci, que les deux amoureux ont rallumé la flamme de leur relation pour se retrouver cette fois-ci devant le juge pour le meilleur et pour le pire<strong>.            </strong>

<strong>Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour avoir volé une moto Jakaarta et incendié l&amp;apos;atelier de leur patron : Lassine Diarra et son complice Chacka Dembélé âgés de 13 ans mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-avoir-vole-une-moto-jakaarta-et-incendie-latelier-de-leur-patron-lassine-diarra-et-son-complice-chacka-dembele-ages-de-13-ans-mis-aux-arrets-775282.html</link>
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<description><![CDATA[ Lassine Diarra dit Lassi est un jeune apprenti mécanicien âgé de 13 ans qui avait pour habitude de fermer l&#039;atelier de son patron Bourama Sakho à l&#039;heure de descente vers (19H). Cependant, un soir comme les autres, dans la nuit du 10 Janvier, le jeune apprenti, pressé de se faire de l&#039;argent, a décidé tout bonnement de cambrioler l&#039;atelier de son patron qui s&#039;était vu confier deux motos Jaakarta par deux clients pour entretien mécanique ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 02:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88772" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Motos-jakarta.jpg"><img class="size-full wp-image-88772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Motos-jakarta.jpg" alt="Motos jakarta" width="350" height="205" /></a> Motos jakarta très convoitées par les gangs[/caption]

Bourama Sakho est le propriétaire d'un atelier mécanique disposant de deux entrées: une entrée principale et une entrée secondaire. L'entrée principale faisant face à l'Avenue de l'Unité Africaine (OUA) est celle la plus en vue. Comme à l'accoutumée, aux heures de fermetures, il a demandé au petit Lassiné de fermer les portes de l'atelier. Cependant, ce jour-là, le garçon a fait fi de fermer à clé la porte secondaire, et s'est contenté de fermer la porte principale donnant sur l'avenue de l'OUA. Ayant planifié son coup à l'avance, il remit les clés de l'atelier à son patron, mais celui-ci était loin de se douter dans sa naïveté que la porte de derrière n'a pas été fermée à clé. Il était loin de s'imaginer qu'un gamin à peine âgée de 13 ans serait celui qui causerait la ruine de son gagne-pain quotidien. Comme dit l'adage : un malheur n'arrive jamais seul.

C'est ainsi qu'aux environs de 21H, une heure propice pour commettre des actes délictuels dans les rues de Bamako médiocrement ou pas du tout éclairé. Lassine Diarra, accompagné de son ami et complice, se sont présentés en face de la porte secondaire de l'atelier mécanique de Bourama Sakho pour commettre leur forfait. Evidemment,  les jeunes garçons n'avaient pas besoin de déployer d'effort pour entrer dans l'atelier puisque la porte n'était pas fermée à clé. Une fois à l'intérieur, ils se sont emparés d'une moto Jaakarta avant de mettre le feu sur une partie de l'atelier.

Après avoir commis leur méfait, la moto fut revendue à un gargotier pour la modique somme de 30.000 FCFA, le reliquat de la somme convenue devant être payé sous forme de café servi durant une période d'un mois. Sentant fort bien que leur coup allait leur coûter très cher, les voleurs pyromanes ont fui chez le grand frère de Lassine Diarra, un résidant des zones aurifères de Kéniéba. L'ayant appris, le père de Lassine Diarra a sommé son fils aîné de ramener au bercail à Daoudabougou les deux petits fugitifs. Entre-temps, l'un des propriétaires d'une des motos Jakarta a porté plainte au commissariat de police du 4e contre le petit Lassiné Diarra sous les recommandations du patron de l'atelier, Bourama Sakho. Car, d'après lui, le petit apprenti serait l'auteur du vol et de l'incendie puisqu'il n'est plus revenu travailler depuis l'incident.  Fort heureusement, dans la journée du 15 janvier à 11H, la police du 4e arrondissement sous le commandement du commissaire Cheick Coulibaly et de son équipe, a interpellé  les jeunes délinquants juste sur une rue à proximité de l'ambassade de l'Algérie.

Les deux mineurs ayant avoué leur forfait sans difficulté ont été déférés devant le parquet.

<strong>Par Paul DAO et Mohamed HAIDARA</strong>

&nbsp;

<strong>Abdou Sidibé échappa de peu à la mort</strong>

<strong>Deux individus ont été miss en fuite par les éléments de la brigade fluviale dans leur tentative de voler une moto jakarta.  </strong>

Un drame a été évité près du Rond-point de L'ENSUP (Ecole Normale supérieure), quand Abdou Sidibé, en provenance de Kati sur une moto Jakaarta, fut agressé physiquement par deux individus armés de gaz lacrymogène qui en voulaient certainement à son moyen de transport. La victime a été évacuée d'urgence à l'hôpital Gabriel Touré, grâce à l'intervention des éléments de la Brigade fluviale, qui  patrouillaient à proximité du lieu de l'agression.

Abdou Sidibé, chauffeur à Faladié Sokoro, peut dire un grand merci à Dieu et aux hommes qui sont venus à sa rescousse. En effet, selon le chef de brigade de la gendarmerie fluviale, c'est dans la nuit du samedi 24 janvier, aux environs de 23h40 que ce dernier, en provenance de kati sur une moto Jakarta a été poursuivi et coincé au niveau du Rond Point de l'ENSUP par deux jeunes brigands qui roulaient aussi à moto. Une fois à son niveau, ces poursuivants l'ont pulvérisé de gaz lacrymogène avant de le ruer de coups, ce qui paralysa temporairement ses facultés physique. Ainsi, Le pauvre homme tomba à terre, et immédiatement l'un des voleurs essaya de s'emparer de sa moto.

Cependant, alertés par un bruit assourdissant, les gardiens et les manœuvres de l'Ecole Normale supérieure, ainsi qu'une équipe de patrouille de la Brigade fluviale sont intervenus pour sauver la victime.

Les deux assaillants, voyant arriver sur les lieux des hommes en tenue prêts à en découdre avec eux, n'eurent pas le temps d'emporter le mobile de leur agression, la moto Jakarta et s'enfuirent sur leur engin. Conduit à l'hôpital Gabriel Touré pour recevoir des soins intenses suite à ses graves blessures, la vie de Abdou Sidibé est à présent hors de danger.      <strong>    </strong>

<strong>   Mohamed HAIDARA</strong>

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<item>
<title>Le Lieutenant Mohamed K Mariko, Chef du centre de la Protection Civile de Sogoniko fait le point des sinistres en 2014 : «5 605 victimes, 5 435 blessés, 173 morts»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-lieutenant-mohamed-k-mariko-chef-du-centre-de-la-protection-civile-de-sogoniko-fait-le-point-des-sinistres-en-2014-5-605-victimes-5-435-blesses-173-morts-775132.html</link>
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<description><![CDATA[ La deuxième compagnie qui est sous son commandement a effectué 4 205 sorties pour secourir les personnes en danger. Entretien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 02:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Lt-pompiier.Mariko.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-775172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Lt-pompiier.Mariko.jpg" alt=" Le Lieutenant Mohamed K Mariko, Chef du centre de la Protection Civile de Sogoniko fait le point des sinistres en 2014 : «5 605 victimes, 5 435 blessés, 173 morts»" width="300" height="533" /></a>Bamako Hebdo : Bonjour Lieutenant, pouvez-vous nous faire le pont sur toutes vos interventions durant l'exercice de l'année 2014 ? </em></strong>

-<strong>Lieutenant :</strong> Bonjour, vous savez à Bamako, il y'a deux centres de Sapeur pompier, une direction régionale démembrée en deux compagnies de sapeur pompier : la rive gauche et la rive droite. De ces deux compagnies résultent à peu près 5 centres: 3 centres vers la rive gauche, couvrant les zones de Sotuba, Dravéla, et l'ACI 2000, et autres centres vers la rive droite, couvrant Baco Djicoroni et Sogoniko. En ce qui concerne Sogoniko, dont je suis le responsable, on a eu à faire 180 sorties à la date de décembre 2014.

Sur ces 180 sorties, nous avons recensé près de 150 accidents de circulation dans l'ensemble du territoire. Et, dès fois, quand il y a une crise d'ambulance sur la rive droite, c'est nous qui sommes amenés à intervenir. En effet,  nous avons eu à mener des opérations de sauvetage sur les routes de Koulikoro et de la Guinée. Pendant le week-end, la plupart des cas qui arrivent trouvent que toutes les ambulances sont en mouvement. Mais s'il y'a une urgence, dès qu'une ambulance est disponible, quelle que soit sa position, on l'envoie directement sur les lieux du sinistre. Souvent, de l'hôpital Gabriel Touré, on peut te retrouver sur la route de Bougouni, ou bien de l'hôpital du Mali, ou derrière Sébénicoro. Tout dépend de la disponibilité des agents. Dès que l'un annonce sa disponibilité et que le besoin se fait ressentir, il est envoyé sur place. Cependant, il arrive quelque fois que l'on nous demande main forte, en sollicitant des ambulances, mais il est impossible, de satisfaire toutes les requêtes. C'est pour cela que d'autres personnes y vont avec leurs propres moyens.

Les cas sur lesquels nous sommes intervenus dans le centre de Sogoniko sont : 150 accidents de circulation, 8 incendies, 5 secours à victimes.  Pour les cas de sauvetage, il n'y a eu qu'un seul cas, c'est à dire une personne tombée dans un puits ou une personne faisant face à d'énormes difficultés. S'agissant  des cas de fausses alertes, des plaisantins s'adonnent à ces petits jeux et nous font sortir pour rien. Néanmoins, on a eu en à traiter trois cas.

Pour les sorties sans intervention, trois cas ont été recensés. C'est à dire, qu'on va trouver que la victime est déjà évacuée ou que l'incendie est éteint.

Pour les enfants abandonnés, il y'a eu un seul cas. Toutes ces interventions ont fait à peu près 269 victimes dont 258 blessés et 8 morts.

Pour la compagnie de la rive droite, des deux centres cumulés, il y a eu à peu près 377 cas dont 294 accidents de circulation, 25 incendies, 6 fausses alertes, 7 sorties sans intervention et un cas de sauvetage dont 494 victimes, 482 accidents de la circulation faisant 477 blessés et 5 morts. Au total 491 victimes, 480 blessés et 11 morts pour toutes les interventions confondues.

A présent, je vais vous donner la situation statistique de l'année dernière donc du 1 janvier  au 31 décembre 2014 : la deuxième compagnie est intervenue dans 3 443 accidents de circulation dont 5 356 victimes et 5 270 blessés et 86 morts. Pour les incendies, il y'a eu 231 cas, faisant 11 victimes, dont 3 blessés et 8 morts. Pour les secours à victimes, il y'a eu 219 cas, avec 197 victimes dont 148 blessés et 49 morts. Pour les accidents d'eau et de gaz, il y'a eu 16 sorties faisant 7 victimes, 3 blessés et 4 morts. S'agissant de la protection des biens publics, il y'a eu 9 sorties dont 4 inondations faisant 4 victimes dont 3 blessés et 4 morts.

Concernant les inondations, il y'a eu 4 cas faisant 4 victimes dont 3 blessés et un mort.

Des cas de noyades, il y'a eu 5 sorties, dont 3 victimes et 3 morts. Pour les cas de sauvetage, il y'a eu 16 sorties, 17 victimes dont 5 blessés et 12 morts. Pour les fausses alertes, on a recensé 64 cas et, dès fois, elles nous amènent banalement à 50 km en dehors de la ville. Pour les sorties sans intervention, il y'en a eu 70. Le cas des enfants abandonnés, il y' en a eu 6, dont 6 victimes, 3 blessés et 3 morts. Les découvertes macabres sont estimées à 7 cas dont 7 victimes et 7 morts.   Au total, nous avons 4 205 sorties, dont 5 605 victimes et 5 435 blessés et 173 morts pour la deuxième compagnie. Je vous ai présenté les cas où on a eu à intervenir. En revanche, il y a des cas où, L'on ne nous avise même pas, surtout les accidents de circulation parce que tout le temps, il y'a des crises d'ambulances à Bamako.

<strong><em>-Pourriez-vous, de façon concise, nous parler de la protection civile et son rôle ?</em></strong>

-La protection civile est un service de l'Etat qui est agrémenté pour veiller à la sécurité des personnes, des biens et des environnements. Et, généralement, la plupart des missions de la protection civile sont gratuites pour la population.

<strong><em>-Pourriez-vous nous citer ces missions ?</em></strong>

-Ces missions sont : la lutte contre les incendies, les accidents de circulation, les secours à victime, l'assistance à personne en danger, les sauvetages, les noyades, la protection des édifices publics, la reconnaissance et les recherches, l'inondation, les opérations divers, les effondrements et les cas de découverte de cadavre en putréfaction

<strong><em>-Comment faites-vous pour gérer les difficultés que vous rencontrer lors de vos interventions ?</em></strong>

Si les interventions sont près d'ici, on est obligé de se déplacer à pied comme j'ai l'habitude de le faire moi-même. Un jour, quelqu'un s'est fait faucher devant l'auto-gare de la SOMATRA (Société malienne de transport),  j'étais obligé d'aller conditionner la victime, en attendant que l'ambulance se libère, et au moment où je partais, elle était au niveau de l'hôpital Gabriel Touré. Donc, il fallait attendre que l'ambulance la plus proche puisse prendre en charge la victime, mais si ce sont des cas éloignés, on est obligé d'attendre qu'une ambulance nous fasse part de sa disponibilité. C'est pour cette raison qu'elles sont toutes munies de radios. Dès que les agents finissent une intervention, ils sont aptes à repartir sur le terrain à condition que l'ambulance ne soit pas souillée ou alors qu'ils aient pu la désinfecter au sein d'une structure hospitalière ou d'un centre de secours. Une fois l'ambulance traitée conformément  aux normes de santé, ils donnent leur position, une fois celle-ci connue et si disponibilité il y'a, les agents sont directement envoyés pour secourir d'autres victimes.

<strong><em>-Comment faire pour vous alerter en cas d'urgence?</em></strong>

-Au niveau de la direction régionale, il y' a un centre de coordination des opérations. Le centre est munis d'une ligne verte et d'une ligne non gratuite mais, généralement tous les appels nous parviennent sur la ligne verte cependant, il n'y a qu'une seule ligne verte ce qui fait que parfois quand quelqu'un occupe cette ligne, il est très difficile pour les autres de nous joindre. Donc ça c'est la première difficulté à laquelle on fait face. Et en plus de cela, du côté de la police nationale, on peut nous alerter à tout moment car, les policiers sont présents au niveau de la circulation et de la ville. Le moyen qu'a la police de nous joindre est leur centre de coordination qui est en relation direct avec le nôtre. Ce qui signifie donc que nos radios sont connectés.

<strong><em>-Est ce que vous travaillez avec des hôpitaux ?</em></strong>

Oui, nous travaillons avec l'ensemble des centres hospitaliers de Bamako car quelle que soit notre compétence, la finalité c'est un centre hospitalier et généralement les hôpitaux parce que, si nous prenons les civières au niveau des centres hospitaliers, elles sont inappropriées pour transporter une personne en état critique. Nous voyons que les hôpitaux répondent plus aux besoins de la victime que les centres de santé secondaire ou les centres de référence.

<strong><em>-Pourriez-vous nous citer quelques hôpitaux travaillant en étroite collaboration avec vous ?</em></strong>

-Oui ! Pratiquement nous nous référons sur tous les hôpitaux de Bamako parce que Gabriel Touré ne peut contenir toutes les victimes, cela nous contraint à aller jusqu'à Kati parce que nous sommes confrontés aussi à la disponibilité des lits dans les hôpitaux. Il nous arrive souvent de faire le tour de tous les hôpitaux sans pour autant avoir une place pour les victimes. Donc, si ça ne tient qu'à cela, ils sont obligés d'aller jusqu'à Kati et souvent même à Kati, on rencontre des difficultés, il n'y a pas de lits disponibles, ce qui amène des polémiques entre les agents de la santé et de la protection civile.

<strong><em>-Est-ce que le financement de l'Etat est à la hauteur de vos objectifs ?</em></strong>

-Vous savez, on ne peut pas dire que les choses sont suffisantes car le besoin s'accroit. Malgré tout, l'Etat fait ce qu'il peut. Si nous nous référons à la France, puisque le Mali s'inspire du modèle français, c'est surtout la collectivité qui s'occupe des services de secours et de sécurité. Ce n'est pas le cas au Mali où tout repose sur l'Etat. Ce qui fait que pratiquement les besoins ne sont pas satisfaits à 100%. Mais, on essaie d'aller avec. Nous nous débrouillons avec ce qu'on nous donne mais quand le besoin s'en fait sentir on ne manque pas de le signaler parce que les statistiques sont faites pour ça

<strong><em>-L'embouteillage ne constitue-t-il pas une difficulté à surmonter parce que, vous n'êtes pas sans savoir que les Maliens se disent chaque fois qu'une sirène de sapeur pompier retentit : Ah !!! Les pompiers font ça pour passer, ils n'ont aucun blessé dans leur véhicule ?</em></strong>

-C'est bien de me poser cette question. Vraiment, nous sommes confrontés à cet épineux problème. Les gens disent que nous n'avons rien dans l'ambulance, ce qui peut être vrai. Mais, paradoxalement, il faut qu'ils sachent que quand l'ambulance est de retour d'une intervention, on peut en avoir besoin à tout moment. Donc, ils sont obligés de rallier rapidement leur centre de secours pour prendre des dispositions nécessaires afin d'être opérationnels. C'est toujours dans le souci, de mieux servir les concitoyens. C'est pour cela que quand une ambulance est bloquée en embouteillage, même si elle est vide et qu'il se trouve qu'on a besoin d'elle pour une intervention rapide, si elle n'est pas désinfectée à temps, cela va causer un manque de temps à gagner. Soit vous trouverez qu'il y' a du sang répandu dans l'ambulance, ou vous trouverez qu'il y'a des souillures à l'intérieur. Donc, il faut que l'équipe revienne à la base pour la désinfecter rapidement et retourner sur le terrain. C'est pour cette raison que les agents n'aiment pas rester dans les bouchons. Dès que vous voyez une ambulance de la protection civile dans la circulation, cela veut dire qu'il y' a toujours une urgence qui est là. C'est ce qui fait que nos gens mettent la sirène au retour. Sinon, dans la déontologie de la protection civile, il n'est pas recommandé aux agents de mettre la sirène, sauf si la nécessité légalement constatée l'exige. C'est dans le souci de servir les citoyens qu'ils sont obligés de mettre la sirène pour prendre des précautions rapidement et vite repartir. Dans certains cas, ça les gêne, il y'a des ambulanciers qui peinent toute la nuit, en train de veiller en intervention et ne se reposent dans la journée aussi. Par exemple, une seule équipe peut intervenir 20 fois en 48H nuit et jour, et cela les épuisent. C'est vrai que le temps de parcours est un repos pour eux mais quand ils sont liés par un serment, ils sont obligés de revenir dans le souci de bien servir afin de remettre en état l'ambulance.

J'invite les gens à comprendre que quand l'ambulance de la protection civile est en sirène, c'est qu'il y a des besoins, voire des urgences. Il faut leur faciliter l'accès des voies sur les scènes d'interventions car on peut les appeler à tout moment et à toute heure pour une intervention. De plus, la plupart des ambulances ne s'arrêtent pas à Bamako. Déjà, aujourd'hui, ils ont fait plus de 5 sorties car la plupart des accidents de circulation se déroulent soit dans notre secteur ou dans un autre secteur.

<strong><em>-C'est ce message que vous lancez au peuple ? </em></strong>

-Oui ! Je souhaiterais que les gens aient du bon sens, on ne les en oblige pas mais, c'est une demande de faveur. Certes, nous avons la priorité mais nous demandons avant tout des faveurs aux autres usagers de la route, qu'ils essaient de comprendre que nous sommes à leur service. Donc qu'ils nous concèdent le passage pour accomplir notre mission.

<strong><em>-Lors de vos interventions dans les marchés, est-ce que vous y rencontrez-vous des difficultés d'accès particulières?</em></strong>

- Oui ! Partout où nous partons en intervention, nous avons des difficultés d'accès. Soit il y'a des bouchons ou des barricades ; surtout au niveau des marchés et, en plus de cela, il y'a une insuffisance sinon un manque de moyen de secours. Les moyens de secours sont les moyens que nous pouvons utiliser premièrement en attendant l'arrivée des pompiers ou que les pompiers, une fois sur les lieux, utilisent pour renforcer leur capacité. Par exemple les prises d'eau et les poteaux d'incendies. Dans les autres pays, il paraît que le règlement demande à ce qu'il y'ait un poteau tous les 200 ou 400 mètres de plus. Mais, au Mali vous trouverez des poteaux tous les 5 ou 10 km.

Vous vous rendez compte ? Donc si un engin d'incendie doit venir éteindre avec une capacité moyenne de 2 000 à 3 000 litres d'eau dans la citerne un feu, les agents utilisent une lance afin de déverser en 5 ou 10 mn toute l'eau contenue dedans. Cependant, s'il faut parcourir 10 km pour se recharger en eau et revenir ensuite sur un incendie, ce n'est pas très professionnel. Non seulement c'est un gaspillage de carburant, en plus c'est une perte de temps. Dès fois, vous éteignez une partie des flammes, vous partez charger de l'eau, vous revenez trouver que le feu c'est attisé à nouveau. C'est pour cela que nos hommes restent longtemps sur les interventions.

<strong><em>-Quel message avez-vous à lancer à l'Etat malien ?</em></strong>

-Le message que j'envoie à l'Etat malien est qu'il essaie, au moins au niveau des grandes structures à couvrir  par les sapeurs pompiers, de mettre, des poteaux d'incendie ou bien de créer des textes législatifs qui imposeront aux promoteurs immobilier d'ériger un poteau d'incendie qui lui permettra de sauvegarder leur investissement. Si l'Etat construit un marché, la moindre des choses, c'est de soumettre un dossier à notre bureau d'études spécialisées dans le domaine de la sécurité contre les incendies. Si l'on respecte leur prescription, cela permettra à la personne de s'auto défendre. Par contre, au cas où la situation le dépasserait les pompiers pourraient se servir à leur tour de ses moyens pour renforcer leur capacité. Cela raccourcit, le délai d'intervention. Voilà le message que j'ai à passer à l'Etat pour qu'il impose ses textes législatifs aux constructeurs d'immeubles

<strong>    Interview réalisé par Mohamed HAIDARA et Paul Dao.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koumba Tounkara : L&amp;apos;une des meilleures voix de Kita Koulou à ni Boudofo</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/koumba-tounkara-lune-des-meilleures-voix-de-kita-koulou-ni-boudofo-775372.html</link>
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<description><![CDATA[ &#039;&#039;Voix d&#039;or de l&#039;Afrique&#039;&#039;, les surnoms ne manquent pas pour qualifier la beauté de cette voix unique. Koumba Tounkara est une griotte  généreuse dont le parcours est marqué par un remarquable mélange des genres musicaux qui séduit les publics du monde entier. Sans jamais perdre de vue ses racines les plus profondes, cette princesse de Kita Koulou a ni Boudofo n&#039;a cessé de construire un pont entre l&#039;Afrique et le reste du monde, mais aussi entre les différentes cultures africaines. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 02:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_775392" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/coumba.jpg"><img class="size-full wp-image-775392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/coumba.jpg" alt=" Koumba Tounkara : L'une des meilleures voix de Kita Koulou à ni Boudofo" width="300" height="422" /></a> Koumba Tounkara[/caption]

Koumba Tounkara, est née vers 1974 à Kita dans la région de Kayes. Baignant dès l'enfance dans la musique, sa mère était déjà une interprète adulée, qui l'amenait pendant des années à des mariages et des baptêmes. Elle ne perd pas une miette des chansons qu'elle entendait.

Dès l'âge de douze ans, elle commence à acquérir de la voix avec des mélodies de la tradition de Kita. Elle sort pour la première fois au Mali pour aller en Côte d'Ivoire où elle va rejoindre sa mère qui décédera onze ans plus tard, suite à une longue maladie.

Elle se fera remarquer, pendant ces années, à travers sa sublime voix et son talent de griotte en Côte d'Ivoire, plus précisément à Korogo. De retour au pays, elle aura la chance de vivre chez sa tante qui est l'une des virtuoses de la musique manding connue sous le nom de Kandia Kouyaté. Elle participera à plusieurs concours musicaux et remportera plusieurs distinctions.

Elle recommence à chanter pour des jeunes mariés, lors des célébrations des baptêmes etc. Après quelque temps, la reine de Kita Koulou a ni Boudofo se marie avec le célèbre guitariste Fimani Diabaté qui fera d'elle une veuve après six mois de vie conjugale.

C'est en 2007 que Koumba sort son premier album intitulé <em>''Djéliya ba''</em>, qui provoque un véritable raz-de-marée. Ainsi, Koumba Tounkara est devenue, du jour au lendemain, une star nationale.

Après ce succès, elle enchaina avec <em>''djougouya''</em>, sorti en deux volumes en 2009. Puis, grâce à son talent unique en djeliya, elle était invitée pour la première fois en France pour participer à l'émission Toukaranké en 2009.

Ce sera le début d'une grande tournée internationale dans les pays comme la Belgique, la Hollande, les Etat Unis d'Amérique, le Gabon, le Congo Brazzaville. Elle apparait régulièrement sur la scène nationale dans l'émission Top étoiles, le grand Sumu sur Africable, Africa Show et  sur plusieurs scènes de concert. Remariée par le frère de son défunt mari, Koumba lui donne deux enfants: dont Diaguila Diabaté  2008 et  Fatoumata Diabaté en 2011.

En 2013, elle va se rendre encore à Paris pour un <em>''sumu''</em> privé, organisé par Ben BD production international. Aujourd'hui, Koumba Tounkara figure parmi les griottes les plus sollicitées pour leurs talents au Mali.

<strong>     Kady Maiga et</strong>  <strong>Flassoun Traoré</strong>

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<item>
<title>Soirée sénégalaise au Byblos : Le nouveau roi du Mbalaax Pape Diouf enflamme le Night Club</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/soiree-senegalaise-au-byblos-le-nouveau-roi-du-mbalaax-pape-diouf-enflamme-le-night-club-761492.html</link>
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<description><![CDATA[ Pape Diouf, la star de la musique africaine, a fait son grand retour sur scène le lundi dernier au Byblos. Le chanteur sénégalais donnait son deuxième spectacle en espace de quelques mois. Pape, le nouveau roi du mbalax, est donc remonté sur la scène du Byblos pour le grand plaisir des fans maliens et de la communauté sénégalaise vivant au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 09:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761542" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Thiam.jpg"><img class="size-full wp-image-761542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Thiam.jpg" alt="La star sénégalaise recevant un boubou des mains de Cheick Thiam" width="300" height="400" /></a> La star sénégalaise recevant un boubou des mains de Cheick Thiam[/caption]

Le roi du Bégué "Pape Diouf et la Génération Consciente" a réussi son retour sur la scène du Byblos, une fois de plus. La salle était remplie de monde. A différentes phases, l'animation a été à son comble.  En l'espace de quelques années, l'artiste s'est transformé.

Le jeune homme introverti et timide qui osait à peine regarder son public sur scène est mort et enterré.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Pape-Diouf.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-761532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Pape-Diouf.jpg" alt="Pape-Diouf" width="250" height="451" /></a>

Désormais c'est un Pape Diouf plein d'assurance, au sourire facile, qui se présente au public.

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24Pour ses fans, ça ne fait aucun doute. C'est lui le nouveau roi du Mbalaax, musique très rythmée, initiée par le célèbre chanteur sénégalais Youssou Ndour, qui l'inspire, tout comme Kiné Lam, Souleymane Faye, Omar Pène… Lui, le très religieux, qui ne peut dire une phrase sans remercier ou glorifier Dieu, s'est finalement fait une place dans l'univers très fermé de la musique sénégalaise.

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En quelques années, Pape Diouf n'a cessé de gravir les échelons pour devenir aujourd'hui incontournable sur la scène musicale sénégalaise. Le chanteur, qui aime dire qu'il doit tout à ses parents, est régulièrement convié sur les plateaux de télévision.

<strong>           B M D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prières et bénédictions de l&amp;apos;UNAFEM&#45;Koutiala : Une initiative de la présidente Mme Tall Lalaïcha Diarra saluée</title>
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<description><![CDATA[ Les fidèles musulmanes de Koutiala ne sont pas restées en marge de cet événement. Elles ont réédité la tradition. Au cours de cette célébration, les prêcheuses de l&#039;UNAFEM à savoir Djénéba Coulibaly, Djénéba Haïdara et Adjaratou ont exhorté l&#039;assistance à la cohésion sociale et à l&#039;amour du prochain.Elles ont surtout insisté sur la tolérance tout en exhortant les femmes musulmanes à suivre l&#039;exemple du prophète Mahomet (psl). &quot;Pour comprendre la manière de se comporter des pieux musulmans, il faut savoir que dans tous les domaines,  ils entendent copier le comportement de leur prophète. Bref derrière toute attitude du musulman, il y a le souci d&#039;imiter l&#039;envoyé d&#039;Allah. Dans la croyance musulmane courante, chacune des pensées du Prophète et chacun de ses actes ont été ordonnés et inspirés par Dieu. L&#039;importance de cette imitation de Mahomet dans la vie musulmane est due au fait que l&#039;islam est à la fois normatif et ritualiste. Le ritualisme traduit le souci de coller à la norme&quot; ont  affirmé les différentes prêcheuses.
La présidente de l&#039;UNAFEM de Koutiala, madame Tall Lalaïcha Diarra,  a saisi l&#039;occasion pour donner des conseils  aux femmes afin qu&#039;elles aient une vigilance particulière sur l&#039;éducation des enfants. Selon elle, l&#039;éducation des enfants fait partie des obligations des deux parents.  Et d&#039;ajouter : &quot;Aujourd&#039;hui, nous assistons à une dépravation des mœurs. Les enfants s&#039;adonnent à l&#039;alcool et à la dépravation des mœurs. Si nous nous disons musulmanes, il est de notre devoir  de donner aux enfants une éducation conformément aux prescriptions de l&#039;islam. Il est regrettable et très douloureux de voir comment certains pères et mères échouent à s&#039;acquitter de leurs devoirs envers leurs enfants, devoirs qu&#039;Allah leur a prescrits. Si nous nous protégeons contre la crainte d&#039;Allah, nous sommes également obligés de protéger nos enfants. Ceux qui ne sont pas vigilants envers leurs enfants n&#039;échapperont pas le Jour de la Résurrection à la tourmente dont personne ne peut échapper&quot; a-t-elle déclaré.
Rappelons qu&#039;au cours de cette rencontre, une mention particulière a été faite au ministre des Sports, Housseini Amion Guindo qui depuis des années apporte son soutien à l&#039;UNAFEM.    B D
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 08:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761412" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tall-Lallaisa.jpg"><img class="size-full wp-image-761412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tall-Lallaisa.jpg" alt="Prières et bénédictions de l'UNAFEM-Koutiala : Une initiative de la présidente Mme Tall Lalaïcha Diarra saluée" width="300" height="274" /></a> Mme Tall Lalaïcha Diarra[/caption]

Elles ont surtout insisté sur la tolérance tout en exhortant les femmes musulmanes à suivre l'exemple du prophète Mahomet (psl). "Pour comprendre la manière de se comporter des pieux musulmans, il faut savoir que dans tous les domaines,  ils entendent copier le comportement de leur prophète. Bref derrière toute attitude du musulman, il y a le souci d'imiter l'envoyé d'Allah. Dans la croyance musulmane courante, chacune des pensées du Prophète et chacun de ses actes ont été ordonnés et inspirés par Dieu. L'importance de cette imitation de Mahomet dans la vie musulmane est due au fait que l'islam est à la fois normatif et ritualiste. Le ritualisme traduit le souci de coller à la norme" ont  affirmé les différentes prêcheuses.

La présidente de l'UNAFEM de Koutiala, madame Tall Lalaïcha Diarra,  a saisi l'occasion pour donner des conseils  aux femmes afin qu'elles aient une vigilance particulière sur l'éducation des enfants. Selon elle, l'éducation des enfants fait partie des obligations des deux parents.  Et d'ajouter : "Aujourd'hui, nous assistons à une dépravation des mœurs. Les enfants s'adonnent à l'alcool et à la dépravation des mœurs. Si nous nous disons musulmanes, il est de notre devoir  de donner aux enfants une éducation conformément aux prescriptions de l'islam. Il est regrettable et très douloureux de voir comment certains pères et mères échouent à s'acquitter de leurs devoirs envers leurs enfants, devoirs qu'Allah leur a prescrits. Si nous nous protégeons contre la crainte d'Allah, nous sommes également obligés de protéger nos enfants. Ceux qui ne sont pas vigilants envers leurs enfants n'échapperont pas le Jour de la Résurrection à la tourmente dont personne ne peut échapper" a-t-elle déclaré.

Rappelons qu'au cours de cette rencontre, une mention particulière a été faite au ministre des Sports, Housseini Amion Guindo qui depuis des années apporte son soutien à l'UNAFEM.

<strong> B D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ces nouveaux prêcheurs jeunes et millionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ces-nouveaux-precheurs-jeunes-et-millionnaires-761402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 07:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761432" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bandiougou.jpg"><img class="size-full wp-image-761432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bandiougou.jpg" alt="Cheick Bandiougou Doumbia" width="250" height="188" /></a> Cheick Bandiougou Doumbia[/caption]

En général, la vie d'un marabout consiste à mener une existence paisible, loin de toute préoccupation matérialiste et à répandre la parole de Dieu à ceux qui veulent l'entendre. De nos jours au Mali, la nouvelle génération des marabouts a une autre conception de cette activité vieille de plusieurs années.

Ils sont nombreux à se servir de leurs connaissances occultes pour s'enrichir.

[caption id="attachment_761442" align="alignright" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bagadadji-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-761442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bagadadji-Moussa.jpg" alt="Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa" width="250" height="251" /></a> Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa[/caption]

Dans plusieurs des cas, ils ont tendance à empocher dix pour cent des biens de leur congrégation.

Ce  qui leur permet de devenir les heureux propriétaires d'une ribambelle de voitures avec des plaques d'immatriculation personnalisées, d'avoir leur propre entourage et, globalement, de devenir de véritables vedettes nationales.

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[caption id="attachment_761452" align="alignright" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cheick-Oumar.jpg"><img class="size-full wp-image-761452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cheick-Oumar.jpg" alt="Cheick Oumar Seydou Coulibaly" width="250" height="188" /></a> Cheick Oumar Seydou Coulibaly[/caption]

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[caption id="attachment_761472" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Chouala-Bayaya.jpg"><img class="size-full wp-image-761472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Chouala-Bayaya.jpg" alt="Chouala Bayaya Haidara" width="250" height="250" /></a> Chouala Bayaya Haidara[/caption]

En gros, prêcher la prospérité, au cas où vous ne le sauriez pas, consiste à dire à ses fidèles que l'évolution spirituelle va de paire avec une bonne situation financière.

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Du coup, les sermons ont plus souvent tendance à vendre des produits qu'ils fabriquent et dont ils ont le secret afin de s'enrichir sur le dos de leurs fidèles.

[caption id="attachment_761482" align="alignright" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/karamoko-Befo.jpg"><img class="size-full wp-image-761482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/karamoko-Befo.jpg" alt="Issa Sacko Karamoko Befo" width="236" height="152" /></a> Issa Sacko Karamoko Befo[/caption]

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[caption id="attachment_761462" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bilal.jpg"><img class="size-full wp-image-761462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bilal.jpg" alt="Cheick Soufi Bilal" width="250" height="232" /></a> Cheick Soufi Bilal[/caption]

Ils aiment le chic, ils vivent pour le choc et ils adorent les chèques, ces jeunes marabouts d'aujourd'hui.

D'autres, en plus d'être des thérapeutes, sont devenus des collectionneurs de voitures de luxe.

Ces jeunes marabouts du style de Boucan affirment que Dieu, en personne, leur a filé des pouvoirs leur permettant d'exorciser les démons et de guérir les malades simplement avec les produits qu'ils fabriquent.

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Et vu que Dieu a pas mal de succès au Mali, les grands marabouts ne se posent trop de questions sur le sujet.

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<strong>M H</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concert Toumani et Sidiki Diabaté le vendredi dernier à l’I F : Un événement qu’il fallait vivre à tout prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-toumani-et-sidiki-diabate-le-vendredi-dernier-li-f-un-evenement-quil-fallait-vivre-tout-prix-761312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/concert-toumani-et-sidiki-diabate-le-vendredi-dernier-li-f-un-evenement-quil-fallait-vivre-tout-prix-761312.html</guid>
<description><![CDATA[ Une fusion générationnelle et musicale de haute volée se crée grâce au talent et à l&#039;approche traditionnelle de la kora de Toumani mêlés au style moderne de Sidiki. Ce répertoire ancestral, revisité et travaillé par Toumani et Sidiki, mène à des sonorités actuelles et contemporaines créant un dialogue éblouissant entre passé et futur ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 07:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761322" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Toumani-diabate.jpg"><img class="size-full wp-image-761322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Toumani-diabate.jpg" alt="Toumani  Diabaté" width="620" height="418" /></a> Toumani Diabaté[/caption]

L'album de " TOUMANI &amp; SIDIKI " qui voit pour la première fois le maître malien de la kora Toumani Diabaté aux côtés de son fils Sidiki est une exception. Il a été présenté, pour la première fois, à Bamako à l'Institut Français de Bamako, lors d'un concert live.

[caption id="attachment_761332" align="alignright" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/musciciens.jpg"><img class="size-full wp-image-761332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/musciciens.jpg" alt="Concert Toumani et Sidiki Diabaté le vendredi dernier à l’I F " width="250" height="167" /></a> Les musiciens de Toumani Diabaté[/caption]

La salle de spectacles de l’Institut Français a refusé du monde car de nombreux fans voulaient assister à ce premier duel  à Bamako entre le père et le fils. Pour ce premier disque en duo, le fils a dû cependant réintégrer la tradition et suivre le père sur des chemins qu'il n'avait que rarement, voire jamais empruntés.

Cet album familial propose une relecture instrumentale et acoustique à quatre mains de morceaux délaissés, oubliés, joués sur des modes peu utilisés, qui nous promènent à travers l'imaginaire mandingue.

Lors de ce concert inédit, le maitre incontesté de la kora et son fils ont fait appel à des invités tels Ali Farka Tribute (composé des anciens musiciens de feu Ali Farka Touré et son fils Vieux), le guitariste Guimba Kouyaté, Ami D, le groupe Symétric et le jeune chanteur Bouyé.

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<strong> BMD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11ème édition du festival sur le Niger : &amp;quot;Le manteau du cinquantenaire&amp;quot; de l&amp;apos;Association To Bôdji au programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11eme-edition-du-festival-sur-le-niger-le-manteau-du-cinquantenaire-de-lassociation-bodji-au-programme-761352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/11eme-edition-du-festival-sur-le-niger-le-manteau-du-cinquantenaire-de-lassociation-bodji-au-programme-761352.html</guid>
<description><![CDATA[ A moins de dix jours du lancement officiel de la  11ème édition du festival sur le Niger, les comédiens de l&#039;Association To Bôdji sont en pleines répétitions pour la présentation de la pièce de théâtre &#039;&#039;Un manteau pour le cinquantenaire&#039;&#039;.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 03:48:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761372" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kary-B.jpg"><img class="size-full wp-image-761372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kary-B.jpg" alt="Kary B Coulibaly" width="310" height="445" /></a> Kary B Coulibaly[/caption]

Une pièce qui fait le procès sans complaisance des dirigeants et des Etats africains, 50 ans après leur accession à l'indépendance<strong>.</strong>

C'est avec un regard attentif que le président de l'Association culturelle To Bödji, Kary Coulibaly, suit de très près les derniers réglages de cette répétition au Carrefour des jeunes de Bamako.

"Le manteau du cinquantenaire" est une pièce de théâtre créée lors de la célébration des festivités du Cinquantenaire du Mali par un professeur de lycée du nom de Sirafly Diango. Pour cette énième édition du festival sur le Niger, l'œuvre sera présentée en français par plusieurs  comédiens professionnels de l'Association To Bôdji. Il s'agit  de  Fily Troaré, ancien administrateur de l'Association culturelle Act-Sept, Ambaka Guindo, Salif Berthé, Abdoulaye Mangané et Aminata Diarrassouba.

Cette pièce décrit les festivités du Cinquantenaire dans un royaume  qui tourne au drame. Car le roi, imbu de sa personne, préoccupé par le folklore (ses vêtements occidentaux) gère son royaume tout en reléguant à l'arrière plan les préoccupations  de son peuple. C'est dans ce contexte que le royaume fête les cinquante ans de son indépendance.

Pour la circonstance, le roi organise une cérémonie grandiose, troque son habit traditionnel contre un costume commandé en Occident. Excité par l'événement, il se met à chanter et danser  jusqu'à   se blesser à la suite d'une chute.

C'est en ce moment que ses valets  font appel à un prédicateur qui recommande au souverain de porter l'habitat d'un homme heureux du royaume pour qu'il puisse être rétabli. Malheureusement, aucun des sujets du roi n'était heureux, car le bien-être des populations était le dernier de ses soucis. Il finira donc par succomber.

Ainsi, pour  Kary Coulibaly, cette pièce de théâtre dépeint en substance la réalité des Etats africains qui, 50 ans après les indépendances trainent de graves lacunes dans les domaines de la santé, de l'éducation, du pouvoir d'achat.

"Le seul souci de nos présidents africains, c'est leur seul confort. Cette situation doit changer, il faut que nos chefs d'Etat mettent les préoccupations des populations dans leur centre d'intérêt " a souligné le président de la Fédération des artistes du Mali.

C'est pourquoi, il a invité à une prise de conscience des  dirigeants mais aussi des populations africaines.

Il a profité aussi de cette tribune pour inviter les autorités à accorder de l'importance qu'elle mérite à la promotion culturelle car, révélera t-il, le budget de la Culture représente 0,7%  du budget national.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Albums de musique du monde pour janvier : Mbalimaou de Kar Kar et Gandadiko de Samba Touré dans le top 10</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/albums-de-musique-du-monde-pour-janvier-mbalimaou-de-kar-kar-et-gandadiko-de-samba-toure-dans-le-top-10-761272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/albums-de-musique-du-monde-pour-janvier-mbalimaou-de-kar-kar-et-gandadiko-de-samba-toure-dans-le-top-10-761272.html</guid>
<description><![CDATA[ Du Mali à la Roumanie en passant par le Brésil, 10 albums pour entendre la vitalité intacte des musiques du tout-monde. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 03:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761282" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/kar-kar.jpg"><img class="size-full wp-image-761282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/kar-kar.jpg" alt="Boubacar Traore Kar- Kar" width="250" height="161" /></a> Boubacar Traore Kar- Kar[/caption]

<strong>Boubacar Traoré, Mbalimaou</strong>

Aussi rare qu'indispensable, Boubacar Traoré est une légende de la musique malienne. Sacré héros du rock aux premières heures de l'Indépendance, il est passé par bien des épreuves (mise à l'écart, oubli du public, deuil, exil) avant de ressusciter artistiquement au début des années 90. Marqué par ses souffrances, son blues acoustique vibrant d'humanité a évolué, ces dernières années vers davantage de sérénité. Comme baigné dans une lumière profonde de fin d'été, Mbalimaou, qui sort le 26 janvier, distille un apaisement fragile, couvé par la kora délicate de Ballaké Sissoko, l'harmonica déchirant de Vincent Bucher et le sokou ensorcelant de Soumaïla Diabaté. Tournée française à partir du 3 février.

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<strong>Samba Touré, Gandadiko</strong>

[caption id="attachment_761292" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/samba-toure.jpg"><img class="size-full wp-image-761292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/samba-toure.jpg" alt="Samba Toure" width="250" height="194" /></a> Samba Toure[/caption]

On imagine peu évidente la tâche de donner suite à Albala, album sombre et engagé qui souleva un enthousiasme unanime en 2013. Mais Samba Touré possède l'humilité, l'intuition et l'assurance artistique des grands musiciens.

Plus varié mais non moins passionnant que son prédécesseur, Gandadiko ("pays de feu" en langue songhaï), à paraître le 30 janvier, fait passer le souffle envoûtant du Nord Mali dans une suite de blues, rocks et ballades imprégnés aussi bien de la tradition que du jeu de John Lee Hooker et Jimi Hendrix.

Une nouvelle espérance, peut-être une certaine quiétude enfin retrouvée, palpite ici dans une joie communicative.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>8ème édition du festival Daoulaba : La styliste Awa Meité engagée pour la valorisation du coton malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-styliste-awa-meite-engagee-pour-la-valorisation-du-coton-malien-761512.html</link>
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<description><![CDATA[ Les locaux du Musée national du Mali ont abrité les 15, 16 ,17 et 18 janvier dernier, la 8ème édition du festival d&#039;exposition et de défilé de mode des tenues confectionnées par le coton de la styliste malienne, Awa Meité, dénommé &#039;&#039; festival Daoulaba&#039;&#039;.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 03:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761522" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/awa-Meita.jpg"><img class="size-full wp-image-761522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/awa-Meita.jpg" alt="Awa Meité" width="250" height="188" /></a> Awa Meité[/caption]

La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye  Diallo. Ainsi, la rencontre a été mise à profit par les organisateurs pour encourager les autorités à soutenir les couturiers qui œuvrent pour la mise en valeur du coton malien afin de booster l'économie locale.

Cette 8ème édition  qui s'est déroulée en grande partie au Musée national, a été l'occasion pour les organisateurs de composer une chanson en collaboration avec des artistes maliennes  pour sensibiliser la population sur les dangers de la maladie à virus Ebola. Elle a été aussi le lieu de rendre un hommage particulier au célèbre photographe malien, Malick Sidibé, par un vernissage d'exposition de ses photos au Musée national.

Dans son discours liminaire, lors du festival, Awa Meité a indiqué que le festival Daoulaba est un es24pace de rencontre des créateurs de mode pour célébrer le coton malien dont la production est menacée faute d'engagement des principaux acteurs pour booster l'économie locale. Pour elle, la crise cotonnière de ces dernières années a contribué considérablement à l'appauvrissement des producteurs de coton. Pour ce faire, Awa Meité a sollicité l'appui des autorités du pays pour faire du secteur cotonnier une source de revenu pour les producteurs ainsi que les couturiers qui œuvrent pour la transformation de l'or blanc sur place.

L'initiatrice du festival Daoulaba a aussi précisé qu'il est dédié à la promotion du coton malien, une façon de magnifier et de valoriser l'œuvre des producteurs de coton afin de  montrer au reste du monde toutes les potentialités culturelles et artisanales du Mali. Depuis 8 ans, dit-elle, le festival construit un pont entre les producteurs et les transformateurs afin d'innover dans la créativité des stylistes maliens pour qu'à l'avenir l'on assiste à l'importation des habits ''made in Mali'' à l'extérieur. Dans son intervention, le ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye  Ramatoulaye Diallo a exprimé sa fierté par rapport à l'organisation d'un tel festival dédié à la promotion du coton et à la créativité malienne. Ainsi, elle a exprimé l'engagement de son département à ne ménager aucun effort pour la réussite du festival qui, selon elle, est un espace adéquat pour la promotion de l'artisanat  malien. Elle a encouragé les autres créateurs de mode à s'inspirer de l’exemple d’Awa Meité en continuant à créer plus d'articles '' made in Mali'' pour la valorisation du coton malien.

Pour terminer, la ministre Diallo a incité le peuple à œuvrer pour faire du secteur de la culture, de l'artisanat et du tourisme une source indéniable de développement. Il faut rappeler que l'édition de 2015 a été émaillée pendant quatre jours par des expositions d'articles à base du dénommée  coton malien, des défilés de mode, des concerts, des ateliers de tissage et de bogolan, de vernissage d'exposition photo et de dialogue avec les acteurs institutionnels et politiques sur les enjeux de la transformation locale du coton.

<strong>                                           Siaka DIAMOUTENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La vedette Rokia Sanogo dite Bozola s&amp;apos;est  mariée : Invitée pour animer un mariage, la grande cantatrice RokiaSanogo dite Bozola saisie l&amp;apos;occasion pour séduire le père de la mariée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-vedette-rokia-sanogo-dite-bozola-sest-mariee-invitee-pour-animer-un-mariage-la-grande-cantatrice-rokiasanogo-dite-bozola-saisie-loccasion-pour-seduire-le-pere-de-la-mariee-748782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-vedette-rokia-sanogo-dite-bozola-sest-mariee-invitee-pour-animer-un-mariage-la-grande-cantatrice-rokiasanogo-dite-bozola-saisie-loccasion-pour-seduire-le-pere-de-la-mariee-748782.html</guid>
<description><![CDATA[ Après le décès de son mari feu Mamaye Kouyaté qui était aussi le père de la star montante Sira Kouyaté, courant 2013 Bozola a été invitée pour animer un mariage qui s&#039;est déroulé le 22 septembre 2013 à Sotuba.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2015 10:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748792" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bozola.jpg"><img class="size-full wp-image-748792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bozola.jpg" alt="Rokia Sanogo dite Bozola " width="250" height="188" /></a> Rokia Sanogo dite Bozola[/caption]

Pendant le déroulement  de la cérémonie, la vedette aurait profité de l'occasion pour séduire le père de la mariée. C'est le début d'une histoire d'amour qui finira à la grande surprise de tout le monde par un mariage. Elle sera la troisième épouse de la famille de Abdoulaye Bah.

Selon une source proche de la famille, depuis le début de cette aventure entre Mr Bah et la vedette RokiaSanogo, les deux autres épouses de Mr Bah n'ont plus eu la paix.

Aaahhh les griottes, à cette allure on va avoir sérieusement peur de vous.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cinéma : Ngunu Ngunu Kan, une œuvre de Soussaba Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-ngunu-ngunu-kan-une-oeuvre-de-soussaba-cisse-748822.html</link>
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<description><![CDATA[ Souleymane Touré, alias &quot; Petit Boua &quot;, 26 ans est passionné par le slam et animateur dans une radio de Tombouctou. Il a été laissé pour mort, il y a quelques mois par les terroristes occupant le nord du Mali pour avoir motiver les jeunes du nord à leur résister. Un voyageur en route pour Bamako lui porte secours et le conduit à l&#039;Hôpital où il recevra des soins.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2015 09:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ngunu.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-748842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ngunu.jpg" alt=" Cinéma : Ngunu Ngunu Kan, une œuvre de Soussaba Cissé" width="300" height="302" /></a>Son histoire fait le tour du Mali, les médias internationaux en parlent et Petit Boua réalise qu'il peut se servir de cette mésaventure pour aider dans le sens de la sortie de crise, de la réconciliation. "<em>N'gunu N'gunu kan</em>" est son témoignage, enrichi de nombreux autres, pour que la vérité soit dite pour que le Mali ne connaisse plus jamais la crise qu'il traverse actuellement.

&nbsp;

<strong>" Il faut que nos ainés nous disent la vérité sur la question des touaregs "</strong>

Le dernier long métrage de Soussaba Cissé porte sur la question touareg. Celle-ci s'interroge sur la question devenue récurrente. "<em>Je pense que cette question doit être débattue</em> <em>vraiment, sans faux-semblants, sans tabou. Il faut que nos parents, ceux qui savent, nous disent les fondements de ce problème, parce que nous les jeunes nous ne comprenons pas ce qui se passe</em>". Soussaba est convaincue que ce sont les non-dits qui aggravent la situation. Et quand le secret entoure quelque chose, la place est faite à la rumeur, d'où le titre de sa nouvelle œuvre, "<em>N'gunu N'gunu kan</em>" ("<em>rumeurs de guerre</em>", ndlr)

La réalisatrice appelle les maliens à éviter la division pour avancer sur ce qu'on avait commencé à bâtir ensemble. "Je pense que cette guerre va laisser des traces pour les générations futures. Le message fort que je voudrai lancer est que nos ainés nous disent la vérité sur ce qui s'est passé avant. Nous ne sommes plus des enfants. Que le problème touareg soit débattu et voyons comment renouer le dialogue. Et surtout avec le problème de territoires et de races que je ne comprends pas vraiment. Et nous qu'on arrête de poser des questions ou inventer des choses qui n'existent pas".

<strong>La réalisatrice</strong>

[caption id="attachment_748852" align="alignright" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/soussaba.jpg"><img class="size-full wp-image-748852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/soussaba.jpg" alt=" Cinéma : Ngunu Ngunu Kan, une œuvre de Soussaba Cissé" width="250" height="167" /></a> Soussaba Cissé[/caption]

Chaleureuse et sympathique ! Ce sont les premiers mots qui viennent à l'esprit quand on rencontre Soussaba Cissé. Fille du célèbre réalisateur malien Souleymane Cissé, Soussaba n'a pas pu échapper au virus familial. Pourtant, le cinéma n'a pas été son premier amour. " <em>En fin de lycée, j'ai commencé à m'intéresser au stylisme car je dessinais déjà mes habits et les mettais en œuvre moi-même</em> " nous raconte-t-elle. Très vite cependant, elle commence à changer d'idées, et pense rejoindre la " <em>nouvelle génération de cinéastes</em> " africains. " <em>Je suis allée à Paris pour faire des études de cinéma</em> <em>au CLCF (Conservatoire libre du cinéma français) où je suis restée 4 ans. Et pendant ces années j'ai réalisé mon premier film M'bah Muso et le second Tinye Su, un court métrage de fiction, suivie en fin d'étude par ‘’Seben Tan</em> ".

"<em>Je suis née à Bamako, capitale du Mali, où j'ai passé toute mon enfance. Etant issue d'une famille de cinéastes, j'ai eu la chance de me familiariser très tôt avec l'univers du cinéma, notamment en accompagnant mon père lors de ses tournages dans de nombreux pays d'Afrique et du monde</em> " Soussaba Cissé

Apres avoir terminé son cycle universitaire en France, elle effectue des stages sur plusieurs plateaux en France et aux Etats-Unis. Depuis, Soussaba Cissé totalise 12 films qui traitent des maux de la société africaine mais aussi celle de la France. L'excision, le problème des sans- papiers, l'immigration, la dépigmentation, les enfants mendiants, sont entre autres ses sujets de prédilections.

"  <em>A la fin du Lycée, je m'intéressais au stylisme, je m'amusais souvent à dessiner et à coudre mes propres vêtements. Voyant les difficultés rencontrées par mon père pour monter ses films, j'ai d'abord hésité à tenter ma chance dans la réalisation, mais ma passion et mon amour pour le cinéma m'ont convaincu de me lancer à mon tour dans l'aventure. </em>

<em>J'aimerai faire partie de cette génération de cinéastes africains capables de faire bouger les choses et de redonner au cinéma africain une place importante dans le patrimoine culturel mondial</em> ". Après le baccalauréat, j'ai continué mes études à Paris, en rentrant au Conservatoire Libre du Cinéma Français (C.L.C.F) dans le 19ème arrondissement. Il s'agissait d'une formation de 3 ans, au cours de laquelle j'ai réalisé mes 3 premiers courts-métrages : "<em>N'bah Muso</em>" et "<em>Tinyé Su</em>" réalisés par mes propres moyens, et "<em>Seben Tan</em>" réalisé dans le cadre d'un film de fin d'étude.

La promotion des valeurs traditionnelles et culturelles, s'accepter comme on est avec tout ce qu'on a de bons et travailler à corriger ce qui ne va pas, c'est le message qu'elle veut passer à travers ses œuvres. Un phénomène qui la choque particulièrement, c'est celui de la dépigmentation.

" <em>La dépigmentation me fait très mal. Aujourd'hui tu regardes à Bamako, tu as l'impression d'être au milieu des métisses. Je n'ai pas trouvé une couleur plus meilleure que la peau naturelle. Noir ou blanc tu es né comme ça. Le problème est que la dépigmentation a une conséquence néfaste sur la santé </em>" explique t-elle.

[caption id="attachment_748862" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/groupe.jpg"><img class="size-full wp-image-748862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/groupe.jpg" alt="Soussaba Cissé au Tribeca film festival de New-York avec Souleymane Cissé" width="250" height="122" /></a> Soussaba Cissé au Tribeca film festival de New-York avec Souleymane Cissé[/caption]

Après l'obtention de mon diplôme, j'ai réalisé plusieurs documentaires sur des immigrés sans-papiers en France à Paris, mais également à New-York. J'ai réalisé ensuite 3 autres courts métrages (Fasodewn 1 et 2, Tiefaring) sur les conséquences de la guerre. J'ai également participé à la réalisation de concerts, de clips et de documentaires sur des artistes africains, afin d'enrichir ma culture de ce continent que j'ai quitté pendant un long moment.

Aujourd'hui toutes ces expériences m'aident à appréhender l'écriture de mon premier long-métrage et me conforter dans l'idée que je ne me suis pas trompée de chemin" a précise Soussaba, la fille du cinéaste Souleymane Cissé.

<strong><em>Moulaye HAIDARA</em></strong>

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<title>Maouloud 2015 de Nouredine : Des exemplaires de Coran offerts à Djénéba Seck et à la Miss ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2015-de-nouredine-des-exemplaires-de-coran-offerts-djeneba-seck-et-la-miss-ortm-748942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2015-de-nouredine-des-exemplaires-de-coran-offerts-djeneba-seck-et-la-miss-ortm-748942.html</guid>
<description><![CDATA[ Comme à l&#039;accoutumée, le guide spirituel de l&#039;association musulmane Nouredine, El hadj Bandjougou Doumbia a tenu une grande nuit de prêche dans la nuit du vendredi au samedi à Bamako Coura. Plus d&#039;un millier de personnes  ont pris part à cette grande nuit d&#039;adoration et de louange sur le Sceau des prophètes (SAW) ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2015 09:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748962" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Djeneba-Seck-Coran.jpg"><img class="size-full wp-image-748962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Djeneba-Seck-Coran.jpg" alt="Djéneba Seck brandissant le Saint-Coran qui lui a été offert" width="620" height="465" /></a> Djénéba Seck brandissant le Saint-Coran qui lui a été offert par Bandiougou[/caption]

On notait la présence du ministre délégué aux Affaires  religieuses, Thierno Diallo, des artistes comme Djénéba Seck, la miss ORTM 2014, des leaders religieux et un parterre d'invités.

Après les louanges dédiés au Tout-puissant Allah, Doumbia Mori a lancé un appel pressant aux agents de la sécurité d'Etat afin d’être justes et impartiaux dans l'exercice de leur fonction.

[caption id="attachment_748972" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bandjougou.jpg"><img class="size-full wp-image-748972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bandjougou.jpg" alt="Bandiougou Doumbia" width="300" height="225" /></a> Bandiougou Doumbia[/caption]

Très connu pour son sens véridique, Bandjougou Doumbia a interpellé la président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta en attirant son attention sur les droits des pauvres. Il dit ceci : "c'est la première fois qu'un président soit élu de cette très belle manière. Il doit sa brillante victoire aux pauvres alors que ce sont ces derniers qui souffrent plus actuellement au Mali. Leur droit et leur dignité sont bafoués. Il faut que le président de la République y pense pour le bonheur de ce pays".

Au cours de cette nuit, le prêcheur a également évoqué d'autres problèmes auxquels la société est confrontée. Tels que l'éducation, la corruption, l'impunité, le laxisme, entres autres.

Au cours de cette nuit d'adoration, El hadj Bandjougou Doumbia a offert un exemplaire du Saint Coran à Djénéba Seck, à Miss ORTM, au Pr. Samba Sow et à Issa Sangaré.

<strong>B M D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11ème édition du festival sur le Niger : Oumou Sangaré, Fatoumata Diawara, Cheick  Tidiane Seck, Amadou &amp;amp;amp; Mariam attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11eme-edition-du-festival-sur-le-niger-oumou-sangare-fatoumata-diawara-cheick-tidiane-seck-amadou-mariam-attendus-748882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/11eme-edition-du-festival-sur-le-niger-oumou-sangare-fatoumata-diawara-cheick-tidiane-seck-amadou-mariam-attendus-748882.html</guid>
<description><![CDATA[ La 11ème édition du Festival sur le Niger est prévue du 4 au 8 février 2015. En prélude à l&#039;événement, les organisateurs ont tenu une conférence de lancement  le dimanche 11 janvier dernier au centre culturel Kôré. Animée par le Directeur national du Festival, Mamou Daffé, elle a été l&#039;occasion d&#039;édifier les hommes de médias sur le déroulement du festival qui sera riche en sons et lumières. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2015 08:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748892" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamou-Daffe.jpg"><img class="size-full wp-image-748892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamou-Daffe.jpg" alt="11ème édition du festival sur le Niger : Oumou Sangaré, Fatoumata Diawara, Cheick  Tidiane Seck, Amadou &amp; Mariam attendus" width="300" height="287" /></a> Mamou Daffe[/caption]

Selon le directeur du festival sur le Niger, Mamou Daffé, l'évènement de cette année comportera une caravane culturelle pour la paix, un projet sahélo-transsaharien créatif, soutenant la paix, la tolérance, la diversité culturelle et la solidarité dans le Sahara et la région du Sahel. Cette nuit de la Caravane Culturelle pour la Paix, dit-il,  s'appellera la <em>"Nuit du Sanankouya et de l'Amitié"</em>.

Poursuivant son intervention, Mamou Daffé a indiqué que cette 11ème édition du Festival sur le Niger se déroulera dans une ambiance de reconstruction du tissu social. Raison pour laquelle le thème: <em>"Culture et Emploi: Quelle industrie culturelle pour l'Afrique ?"</em> a été choisi. Avant d'ajouter qu'un colloque sera organisé afin d'engager des réflexions sur la problématique des industries culturelles dans un contexte africain.

Côté artistique, Mamou Daffé a affirmé que les professionnels de la musique du continent plancheront sur le rôle de la musique et de la culture à une plus grande échelle pour faire de la musique un vecteur de développement social, un facteur de cohésion sociale et un instrument de dialogue interculturel.

L'évènement regroupera donc des artistes maliens de renommée  internationale. Il s'agit  de Oumou Sangaré, Fatoumata Diawara, Cheick Tidiane Seck, Amadou &amp; Mariam,  Bassékou Kouyaté, Abdoulaye Diabaté, Néba Solo,  Sia Tolno de la Guinée et des rappeurs notamment Master Soumi, Penzy , Iba One &amp; Sidiki Diabaté , Mylmo et Mobjac.

Il faut rappeler que cette 11ème édition du festival sur le Niger sera émaillée par l'exposition des arts visuels au cours de la foire internationale de Ségou, du théâtre, de la danse et les masques Dogons.

<strong>     </strong>

<strong>  Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les artistes maliens de l&amp;apos;année de 2014 : Découvrez ces artistes qui ont fait la fierté du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/les-artistes-maliens-de-lannee-de-2014-decouvrez-ces-artistes-qui-ont-fait-la-fierte-du-mali-748732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/les-artistes-maliens-de-lannee-de-2014-decouvrez-ces-artistes-qui-ont-fait-la-fierte-du-mali-748732.html</guid>
<description><![CDATA[ Le géant griot Toumani Diabaté s’allie à son fils Sidiki pour un album de kora tourneboulant qui réussit ce singulier exploit : offrir deux perles pures dans la même huître.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2015 06:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748742" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Toumani-Sidiki.jpg"><img class="size-full wp-image-748742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Toumani-Sidiki.jpg" alt="Toumani et Sidiki Diabate" width="300" height="169" /></a> Toumani et Sidiki Diabate[/caption]

Toumani Diabaté et Sidiki Diabaté ont été nominés pour un Grammy pour leur album. Depuis la sortie de l’album, il est classé plusieurs fois au sommet des hits mondiaux dans le World Music.

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«Toumani et Sidiki» est un dialogue éblouissant – entre père et fils; passé et futur; puissance et subtilité – conduit à travers la kora.

&nbsp;

<strong>Rokia TRAORE</strong>

[caption id="attachment_73468" align="alignright" width="199"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/rokia-traore.jpg"><img class="size-medium wp-image-73468" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/rokia-traore-199x300.jpg" alt="Rokia Traoré" width="199" height="300" /></a> Rokia Traoré[/caption]

Avec son dernier album, Beautiful Africa (2013), Rokia Traoré, 40 ans, consolide son attachement à ses racines, au continent et au pays qu'elle aime tant. La lauréate du grand prix 2014 de la Sacem dans la catégorie <em>"musiques du monde"</em> ne désespérait pas, quelques mois avant la révolution burkinabè, <em>"qu'une partie de la société civile prenne les choses en main" </em>en Afrique.

Le départ de Blaise Compaoré sous la pression d'un peuple en manque d'alternance ne peut que la conforter. Rokia Traoré est par ailleurs très investie dans la Fondation Passerelle, qu'elle a créée en 2009 et dont le but est de <em>"soutenir le processus d'organisation et de développement de l'économie de la musique et des arts de la scène au </em>Mali".

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_748752" align="alignleft" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/diaby.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-748752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/diaby-150x150.jpg" alt="Mohamed Diaby" width="150" height="150" /></a> Mohamed Diaby[/caption]

<strong>Mohamed Diaby</strong>

Les deux titres phares <em>"Djougou Galon"</em> et "<em>Môgô Kan"</em> de l'artiste Mohamed Diaby ont été primés à Bruxelles comme meilleurs tubes 2014. C'est lors d'un spectacle que l'artiste a donné le mois dernier à Bruxelles qu'il a reçu la distinction. Pour la petite histoire, l'artiste a répondu aux détracteurs à travers ses deux titres qui collent des étiquettes négatives sur les artistes.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Fatoumata Diawara dite SIA</strong>

[caption id="attachment_719352" align="alignleft" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Fatoumata-Diawara-.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-719352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Fatoumata-Diawara--150x150.jpg" alt="Fatoumata Diawara, Chevalier de l’Ordre national des arts et des lettres de France" width="150" height="150" /></a> Fatoumata Diawara[/caption]

Encore aujourd’hui, pour beaucoup de Maliens, Guinéens, Sénégalais et  Burkinabés, elle est Sia. Fatoumata Diawara n’a pas accepté de se plier aux coutumes locales, en empruntant les chemins de la création artistique et de l’engagement social. Sa carrière d’actrice se développe avec la Compagnie Royale de Luxe qui lui offre un rôle dans son nouveau spectacle.

Là encore, elle se laissera partir. Elle prend  la fuite et rejoint la compagnie, avec qui elle partage la scène dans le monde entier durant  6  années,  en  tant  que  comédienne,  mais  aussi…  chanteuse…

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<strong>Salif KEITA</strong>

[caption id="attachment_336222" align="alignright" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg"><img class="wp-image-336222 size-thumbnail" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita-150x150.jpg" alt="Réconciliation nationale : Salif Keïta en grande tournée nationale à partir du 30 août" width="150" height="150" /></a> Salif Keïta[/caption]

<em>"Voix d'or de l'Afrique", "Caruso africain"</em>, les surnoms ne manquent pas pour qualifier la beauté de cette voix unique. Salif Keïta est un artiste généreux dont le parcours est marqué par un remarquable mélange des genres musicaux qui séduit les publics du monde entier.

Sans jamais perdre de vue ses racines les plus profondes, ce prince mandingue n'a de cesse de construire un pont entre l'Afrique et le reste du monde, mais aussi entre les différentes cultures africaines.

Il est considéré comme l’un des artistes le plus riche du continent africain.

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<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Naaba.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-748762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Naaba-150x150.jpg" alt="Naaba" width="150" height="150" /></a>Naba TT, sur les pas de sa sœur</strong>

Elle, c’est Naba, 27 ans et une voix qui laisse augurer d’un bel avenir musical. Naba fera des études de marketing avant rejoindre sa sœur sur les podiums en 2008 pour vivre sa passion. Pendant cinq ans, l'âinée lui fera découvrir le métier. Depuis, voici Naba prête à voler de ses propres ailes. Son album s’intitule «Dounia» ‘’le monde’’. Sa musique est riche d’influences diverses. Des accents de blues, des sonorités rock qui se mêlent aux sonorités africaines. « <em>Je suis éclectique, c’est ce qui fait mon identité musicale. Je fais de la musique moderne malienne, basée surtout par le traditionnel bambara du bélédougou</em>...»

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<strong>Amadou &amp; Mariam</strong>

[caption id="attachment_201987" align="alignright" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Mariam.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-201987" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Mariam-150x150.jpg" alt="Amadou et Mariam" width="150" height="150" /></a> Amadou et Mariam[/caption]

Le 17 décembre, Amadou et Mariam ont reçu le Prix Richelieu Senghor 2014 pour la francophonie. Récompensés pour avoir porté la langue française autour du monde grâce à leurs chansons, leurs voix véhiculent aussi un autre message: celui de la lutte contre la faim. Depuis 2006, ils n’ont cessé de mobiliser le public francophone aux côtés du PAM pour construire un monde sans faim. Le septième disque d’Amadou &amp; Mariam regarde l’Afrique de loin pour mieux s’insérer dans une sono globale.

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<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Oumou_sangare.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-185846" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Oumou_sangare-150x150.jpg" alt="Oumou_sangare" width="150" height="150" /></a>Oumou Sangaré</strong>

Cela fait trois mois que la diva Oumou Sangaré est en France, à Paris, où elle travaille sur son prochain album. Selon elle, le travail de production de l’album marche, car elle n’est pas seule, mais avec son groupe. En fait, Oumou Sangaré est avec le maestro Cheick Tidiane Seck, l’homme aux doigts d’or, qui manipule très bien le piano. En dehors du travail de studio, elle fait aussi souvent des concerts entre Paris, Allemagne et Bruxelles. Oumou Sangaré, l’une des légendes de la musique la plus idolâtrée en Afrique, officie dans un genre populaire de la musique traditionnelle propre au Mali.

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<strong>Mylmo, le meilleur de sa génération</strong>

[caption id="attachment_667082" align="alignright" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mylmo.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-667082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mylmo-150x150.jpg" alt="Journée internationale des droits de l'enfant : Safi Diabaté, Mylmo, Master Soumi, Penzy font le show pour les tout-petits" width="150" height="150" /></a> Mylmo17[/caption]

Récompensé en 2010 par le trophée du meilleur parolier aux Mali Hip Hop  Awards, Mylmo explose tous les chants au Mali.

La recette magique de ce jeune rappeur ; des textes forts, une vibe rythmée et une inspiration qui puise dans le quotidien des maliens. Très adulé du public malien, Mylmo N Sahel a été cette année, l'un des artistes les plus impliqués dans la lutte contre Ebola au Mali. Le ministère de la santé et d’autres structures impliqués dans la lutte contre le virus ont salué son engagement. A 27 ans, Mylmo pour les intimes, Mohamed Soumounou à l'état civil, est un jeune rappeur qui s’est très vite imposé sur la scène malienne.]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du Maouloud 2015 par Iquimal&#45;dîne &amp;quot; Il faut que les prêcheurs arrêtent de se cacher derrière l&amp;apos;islam pour faire du commerce&amp;quot; Cheik Oumar Seydou Coulibaly dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-maouloud-2015-par-iquimal-dine-il-faut-que-les-precheurs-arretent-de-se-cacher-derriere-lislam-pour-faire-du-commerce-cheik-oumar-seydou-coulibaly-dixit-749002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-maouloud-2015-par-iquimal-dine-il-faut-que-les-precheurs-arretent-de-se-cacher-derriere-lislam-pour-faire-du-commerce-cheik-oumar-seydou-coulibaly-dixit-749002.html</guid>
<description><![CDATA[ La nuit du vendredi 9 janvier a été consacrée à des prêches et prières à travers la capitale comme partout au Mali. Les fidèles musulmans  ont convergé vers le terrain de football de Baco-Djicoroni  pour écouter le guide spirituel, Cheik Oumar Seydou Coulibaly ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2015 03:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_749022" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Cheick-Oumar.jpg"><img class="size-full wp-image-749022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Cheick-Oumar.jpg" alt="Célébration du Maouloud 2015 par Iquimal-dîne" width="250" height="178" /></a> Cheik Oumar Seydou Coulibaly[/caption]

Après la commémoration de la naissance du prophète Mahomet (PSL), les adeptes de l'association malienne pour le complément de l'islam, Iquimal dîne ont célébré le baptême auprès de leur guide.

D'entrée de jeu, le président d'Iquimal dîne, Adama Dembélé, a remercié les musulmans qui ont effectué le déplacement pour la célébration du baptême du prophète Mahomet (PSL).

Selon le guide spirituel d'Iquimal dîne, Cheik Oumar Seydou Coulibaly, l'arrivée du prophète Mahomet (PSL) a été une miséricorde pour l'humanité et la commémoration de cet évènement ne peut-être qu'une fête pour les musulmans.

Ce jeune guide spirituel a prêché la vie du prophète Mahomet (PSL) qui ne disait que la vérité que Dieu lui avait révélée.

Il a dénoncé les maux qui minent la société malienne et les mauvais comportements de la jeunesse qui s'adonne à l'alcool, la drogue. Alors que ces produits  sont  prohibés.

''<em>Imaginez un pays à 90% musulmans qui se serait classé parmi les plus grands consommateurs d'alcool au monde. Chacun doit jouer son rôle et particulièrement les prêcheurs et les chefs religieux qui sont chargés d'orienter les personnes vers l'islam</em>'' a-t-il indiqué.

Il a, par ailleurs, invité les plus hautes autorités à l'équité entre tous les citoyens du pays. <em>''Nos plus hautes  autorités doivent retenir que seul Allah est Eternel et nous avons l'obligation de faire preuve de piété et de sagesse dans notre comportement, on doit éduquer les enfants selon l'islam''</em>.

Il a invité les prêcheurs à éviter de se cacher derrière l'islam pour faire du commerce.

<strong>                                                Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle émission de la radio Nassira Oule dénommée &amp;apos;&amp;apos;Plateau des artistes en live et grand public&amp;apos;&amp;apos; : Tata Bambo Kouyaté invitée d&amp;apos;honneur du premier numéro</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nouvelle-emission-de-la-radio-nassira-oule-denommee-plateau-des-artistes-en-live-et-grand-public-tata-bambo-kouyate-invitee-dhonneur-du-premier-numero-748912.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour être  plus proche de ses  auditeurs et auditrices, la Voix du Mandé avec à sa tête le jeune dynamique Yaya Coulibaly dit &#039;&#039;Yascool&#039;&#039; et son jeune équipe ont mis en place une nouvelle émission dénommée &quot;Plateau des artistes en Live et public&quot;. Cette nouvelle émission vise à montrer le savoir faire des griottes. L&#039;émission est enregistrée désormais  chaque mardi de 15H à 17H  dans la cour de la radio Nassira Oulé  et  présentée par  Koniba Diarra dit Prince et Mawa Kouyaté dite Nandi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2015 03:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748922" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tata-Bambo.jpg"><img class="size-full wp-image-748922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tata-Bambo.jpg" alt="Nouvelle émission de la radio Nassira Oule dénommée ''Plateau des artistes en live et grand public'' " width="350" height="261" /></a> Tata Bambo Kouyaté au cours de l'émission[/caption]

Le plateau des artistes en live et grande public est une émission de la  radio nassira oulé. Laquelle a pour objectif de faire connaitre au public les grandes  griottes pour que la jeunesse puisse s'enquérir de leur expérience. L'invité du premier numéro était la célèbre griotte Tata Bambo Kouyaté dont le parrain était le chef des griots Mamadou Diabaté dit  Kaladjoula. Dans son intervention le chef kaladjoula a déclaré que le griotisme est un fait de Dieu et le griot a un rôle bien précis dans la société. Profitant de l'occasion, il a invité tous les griots à suivre la trace de leurs ancêtres pour jouer pleinement leur rôle dans la société. Avant de remercier les initiateurs de l'émission et tout le personnel de la 105.2MHZ.

Au cours de l'émission beaucoup de questions ont été évoquées par les présentateurs à l'endroit de la vedette nationale. Issue d'une famille de griotte Tata Bambo Kouyaté  est née d'une mère et de père griots. Elle a commencé à chanter à l'âge de 7 ans. De son point de vue, il y a très une grande différence entre les griots d'aujourd'hui et ceux d'avant. De ce fait, elle a invité tous les jeunes griots à suivre la trace des aînés pour que la pratique ne perde pas sa vraie valeur.

Elle a aussi affirmé que c'est grâce au griotisme  qu'elle a parcouru le monde entier malgré les difficultés liés à ce métier. Par rapport au comportement d'un griot, la vedette affirme que le griot doit avoir un comportement exemplaire. Son rôle principal doit être de faire en sorte que la paix, l'entente et la cohésion sociale règnent dans la société. Tout au cours de sa carrière musicale jusqu'à maintenant elle a mis 12 albums sur le marché.

Cette émission a été l'occasion pour les  fans  de la diva de faire son éloge,  de poser des questions qui les préoccupent par rapport à sa vie et sur sa  carrière musicale et sur le griotisme. Après deux heures de causerie Tata Bambo Kouyaté a bouclé l'émission en formulant des vœux pour tous les organisateurs et les fans qui ont effectué le déplacement. Avant de faire le louange du célèbre directeur de la 105.2 MHZ. Elle n'a pas manqué de  donner des  conseils à la jeunesse malienne.

<strong><em>                                                           Mariam CAMARA  </em></strong><em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Spectacles des Contes de la Paix : Promouvoir la paix et la réconciliation nationale au Mali à travers les contes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/spectacles-des-contes-de-la-paix-promouvoir-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-au-mali-travers-les-contes-734862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/spectacles-des-contes-de-la-paix-promouvoir-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-au-mali-travers-les-contes-734862.html</guid>
<description><![CDATA[ A l&#039;occasion des festivités de la fête de Noël, la direction nationale de l&#039;action  culturelle a organisé  le 25 décembre 2014 au  palais de la culture de Bamako le spectacle des contes de la paix. La  cérémonie s&#039;est déroulée en présence  de  la première dame Mme Keita Aminata Maiga,  du  ministre de la culture Mme N&#039;diaye Ramatoulaye Diallo, du  ministre de la Réconciliation nationale et de la reconstruction du Nord  Zahabi Ould Sidi Mohamed, et celui  des Affaires religieuses et du culte Thierno Oumar  Hasse Diallo et de plusieurs invités.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 08:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_734872" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/keita-conte.jpg"><img class="size-full wp-image-734872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/keita-conte.jpg" alt="Spectacles des Contes de la Paix : Promouvoir la paix et la réconciliation nationale au Mali à travers les contes" width="620" height="414" /></a> La première dame s'entretenant avec les enfants[/caption]

Le conte  est considéré  comme une facette ludique et fonctionnelle de la parole. C'est un genre traditionnel populaire qui permettait d'égayer les veillées des fêtes et des célébrations villageoises.  Sa principale fonction était de veiller à la cohésion de la communauté par l'éducation.

Le défi de la paix  et de la réconciliation mobilise l'ensemble des acteurs, chacun suivant ses missions, entend jouer sa partition pour un Mali réconcilié.

Dans son intervention, le ministre de la culture  Mme N'diaye Ramatoulaye Diallo a souligné le rôle  de la parole qui est d'une importance capitale en Afrique particulièrement au Mali, qui est en  fait un  excellent moyen de communication  et  de transmission du savoir en l'absence de l'écriture. La parole est en soi le support de la culture et  permet de la conserver vivante pour la postériorité. De ce fait  le défi  revient aux maliens  de veiller à sa préservation,  sa promotion pour porter la culture et la tradition malienne au-delà de nos frontières temporelles.

Au cours de la soirée,  les enfants ont bénéficié de plusieurs contes à travers certaines personnes âgées de la place y compris la première Dame, Mme Keita Aminata Maiga. Ces contes portaient sur  des leçons  relatives à la réconciliation nationale. Une remise de prix aux enfants a clos la cérémonie.

<strong>       Kadiatou MAIGA</strong>

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<title>Après avoir semé  la joie au Byblos : Mokobe Traoré a valeur de fierté nationale pour ses compatriotes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/apres-avoir-seme-la-joie-au-byblos-mokobe-traore-valeur-de-fierte-nationale-pour-ses-compatriotes-maliens-734732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/apres-avoir-seme-la-joie-au-byblos-mokobe-traore-valeur-de-fierte-nationale-pour-ses-compatriotes-maliens-734732.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;artiste Mokobe, une fierté nationale, a livré un spectacle  inédit le vendredi 2 Janvier 2015 au Byblos pour la première grande soirée &quot;Mali Puissanci&quot; ! Pour ce grand événement unique, Mokobe était  avec &quot;Abasse&quot; de la Côte d&#039;Ivoire, l&#039;un des plus grands comédiens africains et Tal-B.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 08:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_734742" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mokobe.jpg"><img class="size-full wp-image-734742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mokobe.jpg" alt="Mokobe Traoré" width="300" height="277" /></a> Mokobe Traoré[/caption]

C'est l'assurance de voir les travées et la scène occupées par des fans en état de joie absolue. Il a été l'un des rares artistes avoir fait lever tout le Byblos jusqu'à l'aube. Jamais un tel artiste n'avait produit le même effet comme il l'a fait.  Dès son apparition sur la scène du Byblos, des dizaines de fans l'ont envahie et scandait : <em>"Mokobe tu es notre fierté, tu es la fierté du Mali".</em> Dès les premières mesures de certains de ses titres tels que <em>"Mali foreve, Ou là là, CDouxdèh…"</em>, des dizaines de fans ont occupé la scène pour l’animer avec leur star préférée.  Mission accomplie pour le héros de la soirée qui donne les pleins pouvoirs à l'énergie rap accompagné pour la circonstance par Dj Almigthy.

Mokobe a drainé un public nombreux vers le Byblos. Des amateurs du Rap et des compatriotes (d'autres venus de la France), pour qui il a valeur de fierté nationale.

Actualité musicale oblige, Mokobe a annoncé la sortie prochaine d'un gros single avec P-Square avant la sortie officielle de son nouvel opus. <em>"Merci et encore merci. Rien à dire c'etait full plein à craquer. Merci à toute la diaspora malienne pour le déplacement et  au peuple malien pour l'accueil. Inchallah le Mali ne tombera pas. Merci également à Abasse qui a tout déchiré et également à Tal B"</em> a laissé entendre l'artiste.  <strong>                      </strong>

<strong> B D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;humoriste ATT Junior : &amp;quot;La réconciliation nationale doit commencer dans les Sotrama&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lhumoriste-att-junior-la-reconciliation-nationale-doit-commencer-dans-les-sotrama-734642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/lhumoriste-att-junior-la-reconciliation-nationale-doit-commencer-dans-les-sotrama-734642.html</guid>
<description><![CDATA[ Le jeune humoriste au talent rarissime, Djéli Moussa Kouyaté alias ATT Junior, figure parmi les comédiens maliens ayant la qualité de tenir un spectacle dans la langue de Molière le &#039;&#039;Français&#039;&#039;. Il nous a fait part de ses différents projets et de sa vision sur la comédie malienne. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 03:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_734652" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Att-junior.jpg"><img class="size-full wp-image-734652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Att-junior.jpg" alt="l'humoriste ATT Junior : ''La réconciliation nationale doit commencer dans les Sotrama''" width="310" height="302" /></a> Djéli Moussa Kouyaté alias ATT Junior[/caption]

<em><strong>Comment êtes-vous devenu  humouriste?</strong></em>

J'ai commencé par le théâtre à l'école primaire car c'était  dans notre programme. Nous avions un professeur du nom d'Ali Zorome qui nous encadrait. Et, c'est au lycée que j'ai forgé ce côté artistique et je faisais également le rap.

Mais en 2003, quand je suis allé représenter le Mali en Afrique du Sud c'était Feu Mamadou Lamine Traoré qui était ministre de l'Education. Ils ont sélectionné les élèves dans les différents lycées, parmi lesquels le Lycée Massa Makan Diabaté que je représentais. C'est à partir de là que j'ai décidé de faire le stand up "<em>être seul sur la scène</em>".

<strong> </strong>

<strong>Pourquoi ce choix du Stand Up ?</strong>

J'ai bien aimé ce style à mon retour de l’Afrique Sud. Parce que je me sens mieux à l'aise que dans le théâtre. Il y a des grands humoristes qui font le genre comme Jamel Debbouze, Bamba etc. car, ils le font tout naturellement avec des improvisations donc ça me va trop.

J'ai reçu des formations pendant trois ans au Kotéba club de Blomba de Alioune Ifra N'Diaye. C'était avec les grands humoristes comme Jamel Comedy Club, Adama Dahico. Non seulement, ils venaient faire des spectacles mais ils restaient également après ces spectacles pour nous former. On était 63 personnes au début, après un casting on m'a retenu avec deux autres.

<strong> </strong>

<em><strong>Quelle sont les difficultés que vous avez rencontrées au début de ce métier ?</strong></em>

J'en ai eu plusieurs, au début quand j'approchais les gens, on me reprochait que je n'avais pas fait l'institut national des arts (INA), ils oubliaient qu'il existe des talents naturels, l'école de la vie c'est-à-dire les inspirations de la rue, le ghetto, la galère etc. Tous ces facteurs nous forment. Je ne me suis pas découragé et j'ai commencé à participer aux clips des rappeurs afin de me faire remarquer et avoir une visibilité. Et à l'époque c'est dans le clip de Yeli Fuzo dans "Baibai Kachi la" que j'ai débuté et après j'ai participé à plusieurs autres clip.

<strong> </strong>

<em><strong>Pourquoi le choix du pseudonyme ATT junior ?</strong></em>

J'imitais l'ancien Président malien, Amadou Toumani Touré, genre moquerie et le public a commencé à m'appeler ATT Junior. Ce nom me va beaucoup et j'aimerais bien le gardez parce que j'ai fais beaucoup de spectacles et les gens me reconnaissent avec. Aujourd'hui, il y a d'autres qui me demandent pourquoi tu ne veux pas devenir IBK Junior, je leur réponds que ce n'est pas le nom qui compte mais plutôt l'humoriste qui intéresse le public.

<strong> </strong>

<em><strong>Comment vous-voyez l'humour au Mali ?</strong></em>

L'humour au Mali est trop en retard, je ne veux vexer personne, mais il faut exporter ce savoir-faire et malheureusement peu d'humoristes peuvent faire le spectacle en français ici. On est toujours casé sur la langue bambara. Par contre, en regardant les spectacles humoristes sur TF1 et d'autres chaînes de télévision, je sens que nos humoristes ont beaucoup de talents et ils peuvent aller plus loin mais malheureusement ce n'est pas le cas avec la nouvelle génération.

En effet, ma force est que j'ai eu une maitrise en philosophie qui me permet de tenir correctement un spectacle en Français.

<strong> </strong>

<em><strong>Racontez-nous un peu votre parcours?</strong></em>

J'ai étudié à l'université la philosophie qui est la mère des sciences, tout l'intéresse et elle s'intéresse à tout. Quand on est philosophe on ne fait que bavarder rationnellement. Donc la philosophie m'a beaucoup ouvert l'esprit et a beaucoup contribué dans dans mon exercice comédien intellectuelle. Je fais la blague intelligemment contrairement à beaucoup, des fois j'ai dû mal à me faire vendre au Mali et à l'extérieur je sens que les gens adorent ce que je fais car ils sont instruits. Mais ici tu es obligé de tout expliquer.

Ce métier m'a beaucoup fait voyager à travers le monde et j'ai eu la chance de tourner un court métrage ''Bled Story 2'' où je tombe dans un baril à Bamako et je sors dans une poubelle à Montreuil et récemment on a fait une tournée dans cinq Etats des USA avec ''Yélébougou'' produit par Fanaday Entertainment. Je crois que je ne vais pas rater les Chinois bientôt (Ndlr).

<strong> </strong>

<em><strong>Pourquoi vous appelle-t-on Soroballe?</strong></em>

Dans l'art, il faut toujours de la créativité et apporter des innovations. ''<em>Soroballe</em>'' c'est le nom des apprentis de Sotrama''. Dans un court métrage réalisé par Vortex Group, je suis dans le personnage de ''Soroballe'' une manière qui consiste pour moi à prouver que je peux jouer un autre rôle différent d'ATT Junior. Soroballe a son monde à lui-même et je me cache derrière ce personnage pour dénoncer les maux de la société. Je pense que la réconciliation au Mali doit commencer dans les Sotrama parce qu'il regroupe plusieurs ethnies et toutes les couches différentes du matin au soir.

Et je fais du genre à la radio nationale chaque jour de 6h 45 à 7heures. Ou je fais des blagues sur les actualités du pays. Ce nom n'a rien de surprenant, un artiste n'a pas un nom fixe comme par exemple Habib Demblélé, d'autres l'appel Guimba, Seko Bouaré etc.

<strong> </strong>

<strong>Quelle sont vos projets?</strong>

J'ai un projet de court métrage avec le Vortex-Group qui a réalisé mon film ''Soroballe'' qui dure 18 minutes et si j'arrive à avoir des sponsors cela va me permettre de faire en 52 épisodes. Je suis sur un projet où je suis dans le personnage de ''Hama'' un nom donné généralement aux vendeurs de café. Je prépare également un festival de l'humour international à Kita. Une manière de faire découvrir mon village à d'autres personnes. Les festivaliers auront l'occasion de visiter les sites touristiques de Kita et cela contribuera au développement de la commune de Kita.

Je suis en train d'écrire un petit bouquin de blagues qui permettra aux uns et aux autres de passer du bon temps en compagnie du livre quand ils s'ennuient etc.

<strong> </strong>

<strong><em>Qui est votre  humoriste préféré ?</em></strong>

J'aime bien Gad Elmaleh, il est mon idole parce que je trouve qu'il écrit plus et dans ses spectacles, on sent qu'il est bien encadré et préparé.

<strong> </strong>

<strong><em>Etes-vous marié ?</em></strong>

Je suis marié et père d'une fille que j'appelle Anne Roumanoff du nom d’une comédienne française.

&nbsp;

<strong><em>Votre dernier mot ?</em></strong>

Je vous remercie et j'invite bien les gens à lire Bamako-Hebdo, car la lecture développe beaucoup l'intellect et  permet de se perfectionner. J'invite les hommes de médias à s'intéresser de plus au quotidien des artistes, humoristes et autres afin de savoir comment ils se portent.

<strong>Omar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soirée Stop Ebola organisée par Momo De Paris : Les artistes du Wati B &amp;quot;The Shin Sekaï...&amp;quot;  engagés dans la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/soiree-stop-ebola-organisee-par-momo-de-paris-les-artistes-du-wati-b-shin-sekai-engages-dans-la-lutte-734832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/soiree-stop-ebola-organisee-par-momo-de-paris-les-artistes-du-wati-b-shin-sekai-engages-dans-la-lutte-734832.html</guid>
<description><![CDATA[ Les initiatives se multiplient pour appuyer les efforts du gouvernement malien dans ses actions de sensibilisation mises en branle pour lutter contre le virus Ebola sur le territoire. Ainsi, Mohamed Sangaré dit Momo de Paris a décidé de se joindre à cette lutte en offrant un grand spectacle musical au public malien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 03:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_734842" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Dr-Sow.jpg"><img class="size-full wp-image-734842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Dr-Sow.jpg" alt="Dr Sow du Centre opérationnel  d'urgence de lutte contre Ebola" width="320" height="240" /></a> Dr Sow du Centre opérationnel d'urgence de lutte contre Ebola[/caption]

Le show <em>"Soirée Stop Ebola"</em> qui s'est tenu le 28 décembre dernier au Byblos  a été animé avec les artistes du Wati B <em>"The Shin Sekaï...". </em>Le Byblos  était devenu  étroit pour contenir tout ce beau monde acquis à la cause et à l'engagement de Momo. Un concert de sensibilisation pour la lutte contre Ebola, c'est plus que nécessaire quant on sait que plus de 8 000 cas de décès sont recensés par l'OMS.

Le Coordinateur du centre opérationnel d'urgence de lutte contre Ebola, Pr Samba Sow  a indiqué que l'événement a été un véritable espace de dialogue mais aussi de communication avec la population surtout jeune pour une sérieuse option de riposte et de veille contre la maladie, car le virus se propage et il faut agir vite.

A en croire l'initiateur du spectacle, Momo de Paris, le combat ne fait que commencer car le virus, hautement contagieux, est toujours sans remède.  Selon lui, ce concert est aussi un cadeau de fin d'année à toute la jeunesse de du Mali.

Avant d'ajouter que l'idée est de <em>"mobiliser et sensibiliser les jeunes sur la fièvre hémorragique à virus Ebola. Il faut sensibiliser les jeunes, afin qu'ils puissent adopter de bons comportements pour éviter d'attraper ce virus ".</em>

<strong>                           B D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le café des animateurs : Promouvoir et valoriser les métiers liés à l&amp;apos;animation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-cafe-des-animateurs-promouvoir-et-valoriser-les-metiers-lies-lanimation-734802.html</link>
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<description><![CDATA[ Le collectif  des animateurs culturels et éducatifs du Mali (CACEM) a organisé   au  carrefour des jeunes  de Bamako le 23 décembre  2014 le &quot; café des animateurs &quot; qui est  un espace d&#039;échange et de dialogue sur des questions relatives à l&#039;exercice  des métiers liés à l&#039;animation. C&#039;était  en présence du ministre de la Culture, Mme Diaye Ramatoulaye Diallo, marraine de l&#039;événement et plusieurs acteurs de la culture. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 02:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Manager.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-734812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Manager.jpg" alt="Le café des animateurs : Promouvoir et valoriser les métiers liés à l'animation" width="300" height="256" /></a>Le CACEM est une organisation apolitique qui a pour objectif de promouvoir et de valoriser les métiers liés à l'animation. Elle  œuvre à la promotion des jeunes animateurs et artistes et permet d'organiser  des activités socioéducatives pour le développement de la jeunesse en initiant des actions citoyennes au profit des enfants,  des jeunes et des adultes. Lesquels restaureront  les valeurs civiques et culturelles de notre pays, en organisant des espaces d'échanges et  de reconnaissance du mérite.

L'occasion  était bonne  pour le CACEM de présenter  le collectif, le plan d'action 2014-2018 et  d'échanger  sur le thème <em>" Rôle et comportement des animateurs dans la sensibilisation pour la lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola "</em>.  Les animateurs œuvrent  pour la promotion de l'animation qui va au-delà des considérations.   Ils ont exprimé leur volonté d'instaurer une professionnalisation de leur métier en donnant une meilleure vision à travers  le déroulement de leur métier. Cet espace d'échange a abordé  les questions sur le civisme et la citoyenneté, la vie culturelle du pays, l'environnement, la santé, la sécurité et tout autre sujet relatif à la vie de la nation.

Selon Moussa Guindo, directeur national des jeunes, ces animateurs sont à encourager.   Selon la marraine de la soirée, c'est une très bonne initiative  pour ce collectif de créer un espace du genre à  travers la chorégraphie des groupes de jeunes, l'intervention de la jeune journaliste Nènè Kanté et le renforcement  de vos capacités pour contribue au fonctionnement de votre nation. Le rôle de chaque animateur est fondamental et crucial. Elle a aussi salué l'initiative et s'engage à fournir son service  pour la prise en charge du collectif et exhorte  les partenaires a suivre leur engagement  pour aide se collectif.

La soirée  a pris fin  à travers  la prestation des jeunes artistes comme Master Soumy, Fousseyni Fakoli.

<strong>   Mariam CAMARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Chef des jeliw de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula : &amp;quot;Un bon jeli est un véritable communicateur au service de sa communauté&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-chef-des-jeliw-de-bamako-mamadou-diabate-dit-kaladjoula-un-bon-jeli-est-un-veritable-communicateur-au-service-de-sa-communaute-734762.html</link>
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<description><![CDATA[ Tels sont les propos tenus par le chef des jeliw de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula, dans un entretien qu&#039;il nous a accordé. Selon lui, le jeli doit participer même à tous les processus de développement. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 02:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_734772" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamadou-Diabate.jpg"><img class="size-full wp-image-734772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamadou-Diabate.jpg" alt="Le Chef des jeliw de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula " width="320" height="213" /></a> Mamadou- Diabaté[/caption]

Le djelitonba est une association regroupant l'ensemble des jeliw de Bamako qui a pour but de redorer l'image du jeliya dans son vrai contexte.  Le rôle du jeli était très important, d'autant plus qu'il était une source d'équilibre dans la société dans laquelle il évolue. Il atténuait les conflits, régulait la société et était le seul habilité à cracher la vérité au roi, quelle que soit sa puissance.

Pour le premier responsable du Djelitonba, aujourd'hui, cette fonction est travestie, parce qu'avec le règne de l'argent, la fonction du jeli s'est dégradée, le jeli est même devenu un bouffon. Il est dommage qu'aujourd'hui le jeli soit basé uniquement sur la recherche effrénée de l'argent. Ce n'est pas ça le jeli. <em>"Mais c'est en grande partie dû au comportement de nos jatigiw dits noble qui est lié</em> <em>à l'évolution du monde. Dans le temps, un jatigi n'attendait pas que son jeli vienne le voir pour lui donner soit des céréales, soit des habits, soit de l'argent ou autre chose. A l'époque, ils savaient qu'ils avaient à leur charge un jeli digne d'eux. Le jeliya a subi cet effet de transformation qui ne fait pas honneur à notre société"</em> a déclaré Mamadou Diabaté. <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Djeli1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-734782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Djeli1.jpg" alt="Djeli1" width="350" height="263" /></a>

Selon lui, les jeliw étaient ceux-là mêmes qui portaient la bonne parole, celle qui consistait à rappeler à un individu la mission pour laquelle il est sur terre. Ils ne faisaient pas de distinction entre le riche et le pauvre. Ils étaient, d'ailleurs, beaucoup plus habiles à fréquenter les moins nantis que les riches. Mais aujourd'hui, avec la conjoncture qui frappe de plein fouet la société, certains jeliw sont devenus les accompagnateurs des riches, au détriment de ce qu'on pourrait appeler des pauvres.<em> "Nous Djelitonba, nous disons non à cela. Le jeli est un historien du passé et du présent qui, de par sa voix et ses connaissances, participe à l'éveil des consciences citoyennes, en rappelant aux uns et aux autres leurs origines ancestrales"</em>.

Poursuivant son intervention, il a affirmé qu'un bon jeli est un véritable communicateur au service de sa communauté et il participait même à tous les processus de développement de celle-ci, oubliant même, parfois, de s'occuper convenablement de ses progénitures qui, pourtant, ne perdaient rien en matière d'éducation et de prise en charge de leurs besoins, fûssent-ils les plus élémentaires. Dommage, car aujourd'hui, il y a deux types de communicateurs traditionnels, si on fait allusion aux jeli, en tant que tels. Il y a, certes, de vrais communicateurs traditionnels, mais aussi des communicateurs traditionnels pécuniaires. Avant d'ajouter que seulement, force est de constater pour la déplorer, la perte des valeurs de dignité, d'honorabilité, de respect mutuel, de fraternité, etc. Depuis que les chants laudatifs ont cédé la place aux sonorités musicales, la nouvelle génération a commencé à perdre les valeurs qui faisaient la fierté des Maliens. Aujourd'hui, toutes ces vertus ont cédé la place à des tares qui n'honorent aucun individu.

<em>"Si nous ne faisons rien, le jeliya risque de se perdre, parce qu'il n'aura plus de repères. Si nous voulons avoir, demain, le Mali dont nous rêvons, il nous faut investir dans la jeunesse, en lui enseignant le passé de notre pays qui avait des hommes et des femmes vertueux. Pour cela, il nous faut les enseigner leur propre histoire et cela le jeli est le mieux placé de le faire. Et pour cela il faut que nous soyons tous unis "</em> a conclu le chef des jeliw de Bamako.

<strong>                            B D</strong>

<strong>Rencontre Djelitonba et ministre des Maliens de l'Extérieur</strong>

<strong>Vers un partenariat pour la sensibilisation des Maliens de l'étranger</strong>

<strong>Le mardi 6 janvier 2015, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula, le Chef de griots</strong> de Bamako et sa délégation ont été reçus en audience par le ministre des Maliens de l'Extérieur, Abdrahamane Sylla. Après de brèves présentations, le chef des griots de Bamako, sa délégation et le ministre ont échangé sur les questions d'actualité et surtout sur la situation des Maliens de l'extérieur. Le ministre a, cependant, sollicité l'appui et l'accompagnement du Djelitonba pour sensibiliser les populations sur les dangers liés à l'immigration clandestine.

&nbsp;

Selon le ministre des Maliens de l'Extérieur, lors des immigrations clandestines, on décompte des milliers de morts.  Depuis ces dernières années, les chiffres sont à nouveau à la hausse. Chaque année, ils sont des centaines à mourir noyés au large des côtes africaines (Atlantique et Méditerranée) et turques, sans compter ceux qui sont asphyxiés dans les camions des passeurs.

Sans oublier également ceux qui meurent de faim et de froid, qui sautent sur des mines, qui se suicident dans les centres de rétention à la veille de leurs renvois, et les manques de soins, les homicides entre différents groupes ethniques… En vue de sensibiliser les populations face à ces dangers, le ministre Abdrahamane Sylla a sollicité l'aide des jéliw pour aider le gouvernement à sensibiliser les populations.

Pour lui, les jeliw peuvent jouer un rôle très déterminant pour la sensibilisation des populations. Autre mission confiée à Djélitonba, la sensibilisation des migrants Maliens pour un retour à la source. Car, selon lui, de nombreux enfants Maliens naissent à l'étranger et n'ont aucune idée sur leurs cultures et traditions.

Pour sa part, le chef de jéliw de Bamako a donné l'assurance au ministre d'accomplir la mission confiée à lui et à Djélitonba.

Par ailleurs, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula a insisté sur la restauration du rôle  des jéliw qui, selon lui, sont de plus en plus délaissés et ne sont plus sollicités dans la prise de certaines de décisions  comme cela se faisait auparavant.

&nbsp;

<strong>                            D B</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La polygamie :  La guerre des coépouses fait ravage  dans les foyers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-polygamie-la-guerre-des-coepouses-fait-ravage-dans-les-foyers-734692.html</link>
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<description><![CDATA[ La polygamie qui est une pratique religieuse et coutumière dans beaucoup de pays comme le Mali. Aujourd’hui elle est sujet de d’énormes discordes dans les foyers allant même jusqu’au divorce ou à la mort. La polygamie désigne la situation dans laquelle une personne dispose au même moment, de deux à quatre conjointes selon l’islam. Pour une femme ayant plusieurs maris on parle de polyandrie (mais cela n’existe pas chez nous et dans l’islam) et pour un homme ayant plusieurs femmes, il est question la polygynie. Enquête de Bamako Hebdo. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 02:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Yssa Cloud Touré, maire délégué de Daoudabougou </strong>

[caption id="attachment_734702" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/maire1.jpg"><img class="size-full wp-image-734702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/maire1.jpg" alt="La polygamie :  La guerre des coépouses fait ravage  dans les foyers " width="300" height="225" /></a> Yssa Cloud Touré, maire délégué de Daoudabougou[/caption]

« Un homme polygame est une personne qui a plusieurs femmes selon notre coutume et religion, l’homme a droit à quatre femmes selon le régime matrimonial. Cette situation demande des conditions  préalables : être en bon état physiquement et moralement, avoir des moyens financiers car on ne se marie pas à  plusieurs pour  les mettre dans les mêmes concessions.

La  religion et la loi interdisent  ces pratiques, car selon le code de mariage dans son article 35 : « Dans les mariages polygamiques, chaque épouse est considérée comme un ménage.  Ce sont nos coutumes qui permettent de mettre toutes les quatre épouses  dans une même concession ». Donc la femme a le plein droit de refuser cette collaboration, s’il elle ne veut pas, elle peu même demander le divorce.

<strong>Réactions de couples polygames</strong>

<strong>Sitan Diarra :</strong>

<strong>«Mon mari a montré à ma coépouse que  je ne sers à rien»</strong>

« Je suis la première femme de mon mari, on s’entendait très bien mon mari et moi, mais depuis qu’il a amené sa deuxième femme à la maison tout à changer entre lui et moi, car mon mari a montré à ma coépouse que je ne sers à rien. Et, depuis qu’elle est rentrée, elle se comporte comme si  elle était la seule femme de la maison. Elle ne veut pas  nous voir mes enfants et moi. J’ai  même des difficultés pour éduquer mes enfants. Donc il faut que l’homme  prenne ses responsabilités. Pour qu’on s’entende, il faut qu’on se comprenne pour mieux vivre ensemble ».

<strong>Mme Samaké  Assetou  Cissé</strong>

<strong>«Mon mari n’a jamais fait de différence entre moi et ma coépouse»</strong>

« Je suis la première femme de mon époux. Il n’a jamais fait de différence entre moi et sa deuxième femme. On est pareil pour lui, quand il achète quelque chose, il le fait pour nous deux. Pour moi, il n y a pas de problèmes dans la polygamie, il faut se comprendre dans le foyer ».

<strong>Mme Traoré Mariam Konaté</strong>

<strong>«Je veux bien m’attendre avec elle » </strong>

«Je suis la deuxième femme de mon marie. Au moment où il m’a fait rentrer chez lui, il m’a dit que j’ai une grande sœur mais qu’elle ne s’occupe pas de lui donc je dois prendre soin de lui et de respecter ma coépouse. Depuis qu’il m’a épousé, j’essaie d’obéir à mon mari. Malheureusement,  ma grande sœur refuse  et n’accepte pas cela. Donc à chaque foi, elle me provoque et moi je ne suis pas du genre à me laisser faire. Dès lors, elle croit que je l’arrache ses enfants alors que ses enfants m’adorent. Cela l’a dérange sinon je veux bien m’attendre avec elle ».

<strong>Moussa Traoré, polygame :</strong>

<strong>«J’aime mes deux femmes, mais elles n’arrivent pas à s’entendre»</strong>

« J’aime mes deux femmes, mais elles n’arrivent pas à s’entendre. Je me suis marie avec ma deuxième femme à un moment où j’avais besoin de prendre une autre femme, car ma première m’avais rendu la vie impossible. C’est elle même qui m’a poussé à prendre une autre femme, alors que je ne voulais pas à causes des nombreuses charges. Il y a beaucoup de dépenses à faire et il est même difficile d’éduquer mes enfants. Mais c’est moi l’homme et il fallait prendre mes responsabilités ».

<strong>Thiècoura Samaké, polygame :</strong>

<strong>« Je me suis marié avec ma deuxième par simple plaisir »</strong>

« Je me suis marié avec ma deuxième par simple plaisir d’avoir d’autres femme à la maison sinon la première m’a tout donné. Jusqu'à présent elle continue  à le faire et je dis à mes femmes de se respecter et de bien s’entendre sinon je veux les renvoyer chez eux. Il faut montrer à la femme que c’est toi le chef de famille et elles vont s’entendre ».

<strong>Mariam CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Diabète : Une maladie mortelle et héréditaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-diabete-une-maladie-mortelle-et-hereditaire-734672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/le-diabete-une-maladie-mortelle-et-hereditaire-734672.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Diabète est une maladie fréquente  provoquée par de mauvaises habitudes alimentaires. Non contagieux et mortel, il peut se transmettre de parents à l’enfant. 
Bonjour Dr merci de vous présentez à nos lecteurs ?
Je suis Dr Traoré Djenebou Koné Médecin généraliste et référent Diabète du centre de référence de la commune V.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2015 02:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Qu’est-ce que le Diabète ?</strong>

Le diabète est une hyper glycémie chronique, c’est-à-dire l’élévation dû tôt de sucre dans le sang dû à un défaut de production ou d’utilisation d’insuline.

<strong>Qu’est-ce que l’insuline ?</strong>

L’insuline c’est l’hormone qui sert à réguler le tôt de sucre dans le sang.

<strong>Comment contracte-t-on cette maladie ?</strong>

Le diabète est une maladie non contagieuse, qui a des causes précises. Ce qui fait qu’il y a deux types de Diabète.

Le type1: c’est dû à une destruction auto-humine des cellules beta du pancréas et c’est dû à un défaut de production de l’insuline.

Le type2 : est dû à une mauvaise utilisation de l’insuline. Il y a plutôt des facteurs de  risque prédisposant au diabète.

<strong>Quels sont les facteurs de risque prédisposant au Diabète ?</strong>

Les facteurs de risque sont : l’obésité, surpoids, l’âge supérieur ou égal à 40 ans, La sédentarité (qui est une personne qui ne veut pas fournir d’effort physique), l’hérédité (le père on la mère diabétique), antécédent de macrosomie (c’est un nouveau né avec un poids supérieurs à 4 kilo). Dans ce cas la maman et l’enfant sont prédisposés à avoir le Diabète. L’antécédent de diabète gestationnel : c’est une femme qui fait du diabète pendant la grossesse mais disparaisse avec l’accouchement. Syndrome métabolique : c’est quelqu’un qui a un gros ventre, HTA Hyper tension artérielle et dyslipidémie, hyper glycémie modère.

<strong>Quels sont les conséquences dues au Diabète ?  </strong>

C’est l’atteinte des organes nobles telle que le rein qui peut aller à l’insuffisance rénal avec dualisme .Le cœur (HTA) avec insuffisance cardiaque risque de mort subite, atteinte des yeux ce qui peut aller à la cécité et cela peut entrainer l’impuissance sexuelle avec l’âge. Il y a aussi des complications infectieuses telles que phyronquilose à répétition, panaris, abcès, infections génitales, glico-dentaire etc.

<strong>Comment peut-on se protéger de cette maladie ?</strong>

Les moyens curatifs sont la prise en charge des cas de diabète très tôt. Le traitement de type1 : repose sur l’insulino thérapie à vie. Ces gens passent toutes leur vie à faire des injections d’insuline. Ces pourquoi on apprend aux malades et à leur entourage comment s’injecter de l’insuline.

Le traitement de type2 : ce sont des traitements qui reposent sur les antidiabétiques oraux et il en a plusieurs types. L’insulino- thérapie peut intervenir dans la prise en charge du diabète de type2 en cas de complication associée au diabète ou de nécessité.

Les mesures l’hygiéno-diététiques reposent sur l’exercice physique qui doit être quotidien même si c’est une simple marche au moins pendant 30minutes ou au minimum 3 fois dans la semaine. Le régime alimentaire consiste à l’interdiction des aliments tels que le sucre pur, les boissons sucrées, les bananes plantain, les jus de fruit, les apéritifs, le miel, les fruits secs, les dattes, les raisins, le beurre, l’huile de palme rouge. Les aliments à mesure : céréale et les tubercules, le lait, la viande. Les aliments sans mesure : les légumes tels que : la salade, l’aubergine, la tomate, le concombre etc.

<strong>Un dernier mot sur la situation ?</strong>

Pratiquez l’exercice physique quotidiennement, mangez moins gras et moins sucré. Le repas le plus important doit être le petit déjeuné et le plus faible le diner. Evite de grignote entre les repas. Et surtout il faut faire un  dépistage de diabète périodiquement.

<strong>Flassoun Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Babani Koné en soirée salsa le 24 décembre au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/babani-kone-en-soiree-salsa-24-decembre-au-cicb-706062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 20:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_29615" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Babani_KONE.jpg"><img class="size-full wp-image-29615" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Babani_KONE.jpg" alt="Babani Koné" width="310" height="409" /></a> Babani Koné[/caption]

<strong>La salle du banquet du Centre international de conférences de Bamako (CICB) sera en ébullition le soir du 24 décembre.</strong>

&nbsp;

À l'occasion de sa traditionnelle soirée salsa dans ce lieu, la diva Babani Koné offrira un concert live inédit à ses fans.

&nbsp;

Une rencontre au sommet placée sous le signe de l'émotion et du partage.

&nbsp;

Ensemble, avec ses musiciens qui la soutiendront, ils atteindront le firmament de la musicalité griotte mandingue, nous proposant un répertoire actualisé de chants semi-parlés, semi-chantés connus de toutes les grandes familles de griots, appris de génération en génération. Et ce, depuis la nuit des temps.

&nbsp;

Le soir du 24 décembre, les fans de l'artiste et les mélomanes vont se donner rendez-vous pour un show inédit de fin d'année. Véritable star au Mali, elle invitera tous les amoureux de la musique salsa et tous les curieux ainsi que les amis à découvrir et apprécier son registre

<strong>BD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème édition du festival international des cauris du mandé (Fescauri) : Siby en effervescence dès aujourd&amp;apos;hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/8eme-edition-du-festival-international-cauris-du-mande-fescauri-siby-en-effervescence-aujourdhui-706092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 07:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fescauri.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-706102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fescauri.jpg" alt="me édition du festival international des cauris du mandé (Fescauri) : Siby en effervescence dès aujourd'hui" width="320" height="240" /></a>Dans l'objectif de contribuer à la cohésion sociale, la recherche et l'instauration d'une paix durable au Mali, mais également le renforcement de l'intégration et de la solidarité, l'Association pour la Promotion de la Culture et des Arts du Mandé (APROCAM) organise la 8ème édition du festival international des cauris du Mandé (Fescauri) du 19 au 21 décembre à Siby, sous le parrainage du maitre de la Kora, Toumani Diabaté. Le programme des activités de cet évènement qui s'ouvre ce vendredi 19 décembre à Siby est bien garni avec des visites touristiques,  des travaux de réflexion sur le développement de l'artisanat, de la musique, défilé de mode, élection " Miss Cauris d'or ", veillée de contes et légendes,  etc.</strong></em>

Grâce aux activités du festival, APROCAM contribue au développement socioéconomique de la commune rurale de Siby à travers la création d'activités génératrices de revenus (atelier de formation, tourisme, artisanat, musique, restauration, etc.) pour la population locale.

Selon l'administrateur du festival, depuis la 1ère édition en 2007, le tourisme a toujours été associé aux activités du festival. La 8ème édition entend accorder une place de choix au tourisme en permettant aux agences évoluant dans ce secteur et les tours opérateurs de bien s'impliquer dans ce volet. Ils pourront faire de la destination du mandé et plus particulièrement de la commune rurale de Siby une destination privilégiée. " La région du mandé offre une diversité de sites et monuments touristiques à visiter et un potentiel extraordinaire pour le développement du tourisme sportif et solidaire " a-t-il rappelé.

Les conférences-débats se tiendront autour des cauris, de la décoration, de la femme, de la promotion des sites touristiques du mandé et du djembé par d'éminents conférenciers, venus d'horizons divers.

Les festivaliers auront à visiter et même faire des achats, grâce au marché des cauris qui est un espace d'exposition/ventes présentant une diversité de produits de transformations et artisanaux. Il s'agit de revaloriser les potentialités du mandé et de contribuer au développement et à la promotion des produits.

<strong>Le concours de djembé "Mandé Bala"</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fescauri1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-706112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fescauri1.jpg" alt="8ème édition du festival international des cauris du mandé (Fescauri) : Siby en effervescence dès aujourd'hui" width="250" height="165" /></a>Pour cette édition, un concours de Djembé sera ouvert à toutes les personnes sans distinction ayant des capacités de jouer au djembé, collectivement ou individuellement. L'objectif du concours "Mandé Bala" est la revalorisation du djembé qui est une richesse culturelle du pays et la découverte de nouveaux talents. Les prix attribués sont : le meilleur groupe de batteurs de djembé, le meilleur (batteur) joueur de djembé, le plus jeune joueur de djembé, le meilleur djembé, la meilleure femme joueuse de djembé, le meilleur groupe du mandé.

Les musiques et danses sacrées du mandé ne sont pas en reste, car un espace sera ouvert pour la prestation des chasseurs de l'ensemble de la commune rurale du mandé, des forgerons et des femmes de castes. S'y ajoutent les concerts live qui se dérouleront  sur le terrain communal avec les artistes locaux confirmés du Mali. Cependant,  une place de choix sera réservée aux jeunes artistes musiciens, afin de leur offrir un espace de promotion et d'épanouissement.

Le cauri étant à l'honneur, les festivals seront dotés d'un espace de voyance pour les consultations. C'est la pure tradition du festival depuis la 1ère édition en 2007. Un espace spécialement dédié sera donc mis à la disposition des jeteurs de cauris de hautes renommées ainsi qu'aux maitres de la divination.

La gastronomie africaine fera cette année son retour avec la dégustation des mets africains par les festivaliers. C'est l'intégration africaine par la gastronomie. Il s'agit de la découverte des différentes communautés africaines qui résident au Mali, c'est l'intégration par l'art culinaire.

Afin de renforcer les capacités de la gent féminine, des ateliers seront organisés à l'intention des femmes sur la teinture et la confection du savon.

Clarisse]]> </content:encoded>
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<title>Sommet africain du financement des résolutions Afrique/Marrakech 2014 : Rama rentre les mains chargées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sommet-africain-du-financement-resolutions-afriquemarrakech-2014-rama-rentre-les-mains-chargees-706172.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 07:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/rama-marrakech.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-706182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/rama-marrakech.jpg" alt="Sommet africain du financement des résolutions Afrique/Marrakech 2014 : Rama rentre les mains chargées" width="620" height="349" /></a>La ministre de la Culture, N'diaye Ramatoulaye Diallo, a pris part, les 11 et 12 décembre dernier au Sommet africain du financement des résolutions Afrique/Marrakech 2014 sur le thème " Financer les villes : agendas, alliances et solutions "</em></strong>

Cet événement qui était placé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI a enregistré la participation de plus de 60 villes africaines et accueilli près de 600 participants, avec comme invité d'honneur Tombouctou.

Le Sommet avait pour ambition de créer et saisir les opportunités d'aujourd'hui pour financer les villes de demain.

Cette conférence a été le lieu pour la délégation malienne, composée des maires de Tombouctou, Mopti, Ségou, ainsi que d'une représentation du district de Bamako, de relancer la coopération entre Tombouctou et Marrakech à travers la présentation de projets prioritaires de la ville, au rang desquels le projet Timbuktu Renaissance.

La conférence de Marrakech a constitué une vitrine internationale qui a permis de faire connaître et de partager la genèse et les objectifs de Timbuktu Renaissance aux fins de drainer des partenariats solides. A cet effet, l'UEMOA et la mairie de Marrakech s'engagent à prendre part aux composantes du projet.

En marge de la conférence, Mme la ministre de la Culture a supervisé la signature de trois conventions entre les communes de Tombouctou et Marrakech et rencontré plusieurs personnalités de la vie politique marocaine, dont son homologue de la culture, avec qui elle a eu des échanges sur la relance de la coopération culturelle entre le Mali et le Maroc.

La ministre de la Culture a remercié le Club des Amis de Tombouctou à Marrakech ainsi que l'ensemble des membres de sa délégation pour leur pleine participation à la réussite de la participation malienne à la conférence.

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<strong>                        Clarisse NJIKAM</strong>

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<title>Nafigui dans  Bamako : El Hadj Bandjoukou Doumbia avait prédit le décès de plusieurs célébrités et personnalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nafigui-bamako-el-hadj-bandjoukou-doumbia-avait-predit-deces-plusieurs-celebrites-personnalites-706022.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 07:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_625942" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bandiougou.jpg"><img class="wp-image-625942 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bandiougou.jpg" alt="Bandjougou Doumbia offre une voiture au chanteur Bassirou Kouréichi" width="250" height="213" /></a> Bandiougou Doumbia[/caption]

<strong><em>Voilà qu'on reparle de ce jeune marabout! Singulièrement, pour saluer la justesse de la première prédiction qu'il a eue à faire, il y a de cela quelques jours. El Hadj Bandjoukou Doumbia, le guide religieux de Nouredine est une personnalité religieuse impliquée dans la vie politique, économique et sociale du Mali.</em></strong>

Il y a quelques mois lors de la célébration d'Achoura, il avait prédit le décès de plusieurs personnalités et célébrités dans le monde.

Au Mali, c'est le monde des artistes qui a été durement frappé par la mort au début. On note le décès de Fantani Touré, Kadiatou Diabaté, la mère du célèbre n'gonifola, Bassekou Kouyaté, entre autres. A cela s'ajoute, le décès de l'un des jatigiw des artistes du Mali, Mamadou Lah dit Madou Dagolo. Le jeune milliardaire malien est décédé suite à une courte maladie.

Respecté par la communauté Nouredine, le jeune marabout a réitéré ses prédictions pour annoncer un grand bonheur pour le Mali. Selon lui, après toutes ces difficultés que le pays a connues, un nouveau vent soufflera dans les années à venir. Par ailleurs, il a également prédit que la plupart des naissances seront des garçons. Affaire à suivre !

<strong>BD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la saison I de la téléréalité &amp;quot; A&amp;apos;Sadja &amp;quot; le vendredi 12 décembre dernier : Djénéba Male remporte le titre d&amp;apos;héroïne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fin-saison-i-telerealite-asadja-vendredi-12-decembre-dernier-djeneba-male-remporte-titre-dheroine-706302.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 06:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/die.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-706312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/die.jpg" alt="die" width="620" height="413" /></a>La saison I d'A'Sadja qui veut dire l'héroïne en langue sôrée, a pris fin, le vendredi 12 décembre dernier, dans la cour du palais de la culture Amadou Hampaté Ba. Après plusieurs confrontations des candidates issues des différentes régions, la place était venue à la désignation de l'héroïne de cette téléréalité. Ainsi, la finale opposait les gagnantes de Mopti entre elles. Il s'agit de Djénéba Male, Kadiatou Keita et Lala Koureichi,  qui ont remporté la finale des régions face aux filles des mystérieuses de Kayes. C'est donc Djénéba Mâlé qui a été déclarée héroïne de la première édition d'A'Sadja</strong></em>

L'aventure A'Sadja qui a occupé l'écran de TM2 pendant cinq (5) mois avec la participation d'une vingtaine de jeunes filles qui ont affronté des épreuves épiques, culturelles et éducatives, a été clôturée, le vendredi 12 décembre dernier. Pour rappel, ce sont les membres des triompheuses qui devaient être départagées à travers ces différentes épreuves.

A l'issue des exercices, c'est Djénéba Male qui a été déclarée héroïne de la saison I d'A'Sadja. Elle a confié qu'elle était très heureuse et surprise de remporter ce titre qui couronne cinq mois de compétition. Elle a soutenu que ce n'était pas facile, car toutes les filles ont donné le meilleur d'elles-mêmes.

Les organisateurs de cette émission sont très satisfaits du déroulement de cette aventure. Celle-ci a certes commencé timidement, mais finalement cinq partenaires de taille ont décidé de lui apporter leur soutien et leur accompagnement.  Selon eux, l'émission visait à replacer la culture malienne au centre d'intérêts de nos jeunes notamment les filles. Raison pour laquelle le français n'était pas obligatoire et chaque candidate pouvait s'exprimer dans sa langue maternelle.

En effet, la Saison I A'Sadja a permis de donner au public malien et d'ailleurs, une nouvelle vision de l'univers des téléréalités au Mali. La promotion du patrimoine culturel, la culture du civisme par la confection du Drapeau national, la sensibilisation pour la planification familiale et la lutte contre certains fléaux et maux tels que les grossesses précoces, le paludisme, le VIH/Sida, la maladie à virus Ebola ont reçu une attention particulière. Les volets physiques et sportifs ont permis de démontrer le courage, la bravoure, l'esprit d'équipe et de solidarité des candidates.

Par ailleurs, la saison I d'A'Sadja veut attirer l'attention de tous sur les opportunités socio-culturelles, éducatives et économiques qu'offre la production audiovisuelle des émissions de téléréalité au Mali et en Afrique.

Tout ceci pour mettre en exergue le rôle de la femme dans la société, révéler son identité culturelle, son authenticité, son courage et sa sensibilité. A'Sadja a porté ces valeurs à ses filles. A la fin, les trios de Mopti ont remporté la somme de 1 million de FCFA et l'héroïne Djénéba Male a reçu un billet d'avion aller-retour en Côte d'Ivoire pour deux semaines.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quand les artistes refusent d&amp;apos;exposer leurs œuvres par  solidarité à leur collègue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-artistes-refusent-dexposer-leurs-oeuvres-solidarite-collegue-706362.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 03:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’espace culturel San Toro a servi de refuge du 6 au 13 à un atelier de création qui a réuni les artistes maliens et ceux du Bénin, Togo, Côte d'Ivoire. Ils étaient encadrés pour la circonstance des professionnels en la matière à savoir Ismael Diabaté et Ludovic Fadairo.</em></strong>

Après quelques jours d'échanges et de découverte de talents entre artistes mai aussi des amoureux de la penture et de l'art plastique. Il était prévu pour clôturer l'événement un vernissage le samedi 13 décembre.

Hélas, à la grande surprise de tout le monde l'un des artistes s'est vu empêché d'exposer ses œuvres par la gérante de l'espace San Toro.

En effet, à cause d'une altercation entre le fils de Ismael Diabaté et Awa Méite, gérante de l'espace culturel San Toro le vermissage n'aura finalement pas lieu. Car, par solidarité à leur collègue, les autres artistes internationaux ont refusé à leur tour d'exposer leurs œuvres d'arts avant de quitter les locaux.

Une artiste béninoise, interrogée sur place s'est dite très triste de cette situation qui a frustré les artistes. ''Ils devraient mettre leurs différends à côté pour la bonne réussite de l'activité voir même trouver une solution à l'amiable’’ s’est-elle indignée.

''<em>Je vais devoir rentrer au pays sans exposer mes œuvres</em>'' a-t-elle déploré. C'est vraiment regrettable et décourageant.

Hé les nafigui a te sabali wa !!!

<strong> </strong>

<strong>                                               </strong>            <em> </em><strong> Oumar BARRY</strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Classement Bamako Hebdo 2014  des artistes masculins ayant marqué l&amp;apos;année</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/classement-bamako-hebdo-2014-artistes-masculins-marque-lannee-706202.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 03:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le monde du show biz se positionne aujourd'hui comme un lieu par excellence d'expression, où chacun peut adopter un style ou un comportement. Votre magazine people préféré, Bamako Hebdo, vous propose en cette fête d'année la liste des artistes masculins ayant marqué soit positivement ou négativement leur présence cette année. Des sages, aux donjuans, en passant par les frimeurs et les riches vulgaires, nous vous proposons ce classement, afin de mieux connaitre ceux qui vous bercent à travers leur mélodie. </em></strong>

<strong>Nous y reviendrons avec le classement féminin dans notre prochaine parution.     </strong>

<strong>1er Abdoulaye Diabaté, le sage</strong>

[caption id="attachment_706212" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/abdoulaye-iabate.jpg"><img class="size-full wp-image-706212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/abdoulaye-iabate.jpg" alt=" Classement Bamako Hebdo 2014  des artistes masculins ayant marqué l'année" width="250" height="167" /></a> Abdoulaye Diabaté[/caption]

Digne fils de la cité de Balanzans, Abdoulaye Diabaté occupe la 1ère place de notre classement. Il  est considéré comme l'artiste le plus sage de sa génération, vu son tempérament et son esprit large et ouvert à aborder certains sujets qui lui sont confiés. Discuter avec Abdoulaye Diabaté, c'est comme faire une pause à l'ombre d'un grand baobab pour profiter de sa hauteur d'esprit et de sa sagesse. Né en 1952, fils de Baba Diabaté, chef de l'association des griots Diabaté de Ségou et de Assitan Dembelé, une des grandes chanteuses bambaras, il développe sa sensibilité musicale au contact de sa mère qu'il accompagne dès l'âge de huit ans, lors des cérémonies de mariage, baptême, etc. Il n'oublie pas pour autant de mener ses études coraniques et de fréquenter l'école française, d'où il sort avec un diplôme de comptable. En 1988,  il sort son premier album "Massadjourou ", c'est le début d'une riche carrière.  Il se positionne comme le griot messager dont les textes imprégnés d'une critique moraliste des us et coutumes maliens le démarquent de tous les autres chanteurs. Respectueux de la tradition, grand collecteur de récits sur l'histoire du Mali, il est également aussi un ambianceur hors pair dont les concerts sont une véritable fête.

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<strong>4ème Habib Koité, le jovial</strong>

[caption id="attachment_264052" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg"><img class="size-full wp-image-264052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg" alt="Habib Koïté lance bientôt son nouvel album" width="310" height="287" /></a> Habib Koïté[/caption]

Avec un pied solidement ancré dans le passé et l'autre résolument prêt à évoluer dans le monde actuel, Habib Koité est l'artiste d'une génération qui a été témoin de la chute des barrières culturelles. Il  occupe la 4ème place de notre classement, car considéré comme le plus jovial de sa génération. Toujours joyeux, l'on se demande s'il arrive souvent à l'Ambassadeur de l'Unicef de se fâcher.

&nbsp;

Son rythme mandingue électro-acoustique tiré du "danssa", un rythme populaire de la ville de Kayes fait de lui un artiste adopté à toutes les générations.

&nbsp;

Celui qui était destiné à une carrière d'ingénieur est né en 1958 à Thiès, au Sénégal. Issu d'une lignée noble de griots Khassonké, il hérite sa passion pour la musique de son grand-père paternel, joueur du kamalen ngoni.

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<strong>2ème Salif Kéïta, riche </strong>

[caption id="attachment_336222" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg"><img class="size-full wp-image-336222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg" alt="Réconciliation nationale : Salif Keïta en grande tournée nationale à partir du 30 août" width="310" height="410" /></a> Salif Keïta[/caption]

Le Rossignol de la musique malienne, Salif Keita occupe la 2ème place de ce classement.

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Il fait partie du top 10 des artistes les plus riches d'Afrique, selon le site français " Huffington Post " publié le mois de mai dernier. Le cheval blanc occupe la 5ème place du classement des Africains les plus riches derrière le Sénégalais Youssou N'dour, les jumeaux nigérians P-Square, D'banj  et le Congolais Koffi Olomidé (RDC).

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Salif Kéïta est un artiste doué et pétri de talent. Son histoire connue de tous fait de lui un artiste hors pair. En effet, Salif Keïta voit  le jour le 25 août 1949. Né albinos, il est rejeté par sa famille qui voit en cette différence un signe maléfique. Renié, caché, isolé, Salif Keïta découvre la solitude et la honte. Ce qui a dû jouer négativement dans sa vie. D'autant plus que l'enfant terrible de la musique malienne est connu pour quelqu'un qui lâche facilement des insultes vulgaires même en plein spectacle.

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Celui qui se positionne aujourd'hui comme une référence de la musique mandingue compte une dizaine d'albums sur le marché discographique.

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<strong>3ème  Bassekou Kouyaté, le timide</strong>

Bassekou Kouyaté se positionne aujourd'hui comme le plus globetrotteur des artistes malien. L'expert du Ngoni occupe la 3ème place de notre classement. C'est l'artiste le plus timide de sa génération. Trop renfermé sur lui, Bassékou Kouyaté s'occupe de son environnement, rien que de son environnement, le reste ne le regarde pas. Son épouse, Ami Sacko, femme charismatique, est la lead vocal de son groupe, talonnée par un fils ainé, qui est le chef d'orchestre. On n'entendra jamais le nom de Bassekou associé à des bêtises qui circulent dans le milieu des griots. D'aucuns pensent que ce comportement lui est imposé par sa charmante épouse qui ne le lâche pas d'un pouce !

<strong>5ème Nampé Sadio, le sapeur</strong>

[caption id="attachment_102532" align="alignright" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg"><img class="size-full wp-image-102532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" alt="Bassekou Kouyaté" width="315" height="321" /></a> Bassekou Kouyaté[/caption]

Nampé Sadio est un jeune artiste talentueux et travailleur. Il est connu du milieu du show biz par son style unique et la valorisation du bazin malien. Régulièrement vêtu de grands boubous en bazin avec des motifs de teintures bien visibles. Il occupe la 5ème place de notre classement à cause de son goût pour la sape.

&nbsp;

Né en 1980 à Kayes au Mali, l'auteur, compositeur, guitariste et chanteur, Nampé Sadio Traoré est issu d'une famille de griots spécialiste de musique mandingue. Son père, Sadio Traoré, compositeur et multi-instrumentiste, est membre du fameux groupe Super Biton de Ségou, tandis que sa mère, Adiaratou Diagne, une kaysienne, mais d'origine sénégalaise, est une grande diva du chant griotique.

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Il faudra attendre l'année 2004 et la sortie de son single " Maman " pour entendre son style tiré de la musique mandingue avec instruments traditionnels comme le ngoni, la calebasse, la kora, le balafon ou la guitare acoustique<strong>.</strong>

<strong> </strong>

<strong>6ème Soumaila Kanouté dit Soumissi,  le  chouchou  des femmes</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/soumisi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-706222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/soumisi.jpg" alt="soumisi" width="250" height="245" /></a>Soumissi est un artiste malien aimé par la gent féminine. Né en 1975 à Kita, le célèbre artiste musicien occupe la 6ème place de notre classement grâce à son soutien pour la cause des femmes. Véritable bête de scène, Soumissi séduit à travers ses textes d'amour qu'il compose et dédie aux femmes.  Il se positionne aujourd'hui comme la coqueluche des femmes, d'où son pseudo " chouchou des femmes ". C'est en 2004 qu'il enregistre son 1er  album solo ''Malô kini Najima'' qui rencontre un franc succès. En 2006, il devient le chanteur attitré du Symmetric Orchestra de Toumani Diabaté, avec lequel il enregistre plusieurs titres  et participe à la tournée mondiale du groupe en tant que " lead vocal ". Ce qui lui donne une expérience internationale inestimable. Seul le travail paye, dit-on, il est sacré en 2009, meilleur artiste malien par le Tamani d'Or. En 2011 " Soumissi " revient avec l'album Toulonké, riche en couleurs et une voix toujours aussi puissamment troublante.

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<strong>7ème Modibo Diabaté  dit Modibo gaucher,  le Don-Juan<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/modibo-gaucher1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-706242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/modibo-gaucher1.jpg" alt=" Classement Bamako Hebdo 2014  des artistes masculins ayant marqué l'année" width="300" height="221" /></a></strong>

Modibo Diabaté, dit Modibo Gaucher est un guitariste hors pair. Son talent fait de lui le soliste le plus prisé du milieu artistique. Il profite donc de son art pour conquérir la gent féminine qui sollicite beaucoup ses services. Celui qui occupe la 7ème place de notre classement est considéré comme le donjuan de sa génération. Tenez vous bien, Modibo, est un véritable distributeur automatique d'enfant. Avec la cantatrice Babani Koné, notre célèbre guitariste a eu trois gosses. Dans sa liste figure Rokia Sanogo dite Bozola, Madjaré Dramé, juste les noms bien connus. Nous ne saurons citer certains d'autres ici, mais ce qui est sûr, Modibo Gaucher ne tarde pas en tout cas à engrosser toute celle qui se trouve sur son passage.

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<strong>8ème Badian Diabaté,  le beau gosse</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Badian-Diabate.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-706252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Badian-Diabate.jpg" alt=" Classement Bamako Hebdo 2014  des artistes masculins ayant marqué l'année" width="250" height="193" /></a>Badian Diabaté occupe la 8ème place de notre classement. Beau gosse plutôt calme, mais bon charmeur… Guitariste émérite, il est le plus beau des guitaristes de sa génération. Il est issu d'une célèbre famille de griot. et bon élève, Badian est devenue célèbre après avoir pris pour épouse deux griottes de la place. L'une étant fille d'une cantatrice de la musique malienne, l'autre issue d'une famille modeste. En fait le beau gosse devient célèbre quand ses problèmes de foyer sont étalés au grand jour. Il semblerait que le mignon de notre classement aurait des difficultés à engrosser. Ce qui est tout de même paradoxal, un mec hyper mignon, tombeur de femmes, mais qui ne répond pas convenablement. En tout cas, ses charmantes épouses, Néné Soumano et  Faty Niame Kouyaté appellent affectueusement leur chéri: papa Daddy.

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<strong>9ème Mamadou Diabaté dit Momo, le séducteur<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/momo1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-706272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/momo1.jpg" alt=" Classement Bamako Hebdo 2014  des artistes masculins ayant marqué l'année" width="250" height="288" /></a></strong>

Séducteur avéré, le jeune joueur de la Kora, époux de la griotte Safi Diabaté auteure de " Wadada " occupe la 9ème place de notre classement grâce à son sens très élevé de séduction.

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Mamadou Diabaté dit Momo est cité de nos jours dans le milieu du show biz malien comme le tombeur des femmes. Sa beauté angélique fait tellement de victimes, au point où sa charmante épouse est obligée de garder son mari à l'œil et de s'en prendre à toute celle qui commettra l'erreur de faire des avances avec son Momo de mari.

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Frère de Toumani Diabaté, Momo est issu de l'une des familles de griot le plus célèbre du Mali, connue grâce à ses manipulations magiques de la  ''kora ''.

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<strong>10ème Baba Niame Camara: Le parolier le plus frimeur</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Baba-Niame.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-706282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Baba-Niame.jpg" alt=" Classement Bamako Hebdo 2014  des artistes masculins ayant marqué l'année" width="433" height="385" /></a>Baba Niame Camara est le jeune parolier le plus  frimeur de  sa génération.

Celui qui occupe la 10ème place de notre classement est surnommé par ces fans le " boucantier ", à cause de ses finesses sur scène et le fait qu'il mélange son style à celui du coupé décalé.

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Admiré par un public jeune surtout féminin, le fils du célèbre parolier Founé Bagnini Camara est issu d'une famille de parolier de Ségou dont il a hérité. Ses débuts sur la scène musicale ne sont pas terribles, mais il est surtout très actif sur le plan relationnel.

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Il est présentement l'un des jeunes artistes qui collaborent avec beaucoup d'artistes d'ailleurs, à l'instar du Sénégalais Diby Dramé, des DJ ivoiriens.

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On l'annonce dans les prochains jours en duo avec l'artiste congolais Fally Ipupa.

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>

<strong><em><a href="mailto:cnjikam2007@yahoo.fr">cnjikam2007@yahoo.fr</a></em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les artistes du Wati B &amp;quot;The Shin Sekaï...&amp;quot; à Bamako le 28 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/les-artistes-du-wati-b-the-shin-sekai-bamako-28-decembre-706042.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 02:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>The Shin Sekaï qui regroupe tous les artistes qui font partie du même label, le Wati B, initié par Dawala vont débarquer à Bamako pour une soirée tout feu, toute flamme. L'évènement est prévu le 28 décembre au Byblos Night Club et est dénommé "Soirée stop Ebola". La soirée est une initiative de Mohamed Sangaré dit Momo de Paris dans le but d'apporter sa contribution en vue de l'éradication de la maladie Ebola. Une soirée qui sera riche en sensibilisation. </em></strong>

A titre de rappel, Wati B est un collectif dont le label a été fondé en 1999 par Dawala. Il regroupe de nombreux artistes au succès fulgurant, dont Maître Gims et la Sexion d'Assaut.

En 2013, les artistes du label Wati B se sont réunis pour sortir un album intitulé " Les Chroniques du Wati Boss ". Une expérience qu'ils renouvellent en 2014, cette fois avec des artistes internationaux. Le Wati B a été imaginé par le producteur Dawala, que l'on surnomme Wati Boss. Plus qu'un label, il souhaite offrir une plateforme aux artistes de musiques urbaines. Le choix du nom de ce collectif n'est pas dû au hasard puisqu'il vient de " waatibé " qui signifie en bambara " tout le temps ". Et, Dawala compte bien être tout le temps présent pour ses artistes comme sur les ondes.

BD]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;émission Allo Kledu : Encore plus proche du grand public</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lemission-allo-kledu-encore-proche-du-grand-public-706142.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 02:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72601" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Yeli-Mady-Konate.jpg"><img class="size-full wp-image-72601" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Yeli-Mady-Konate.jpg" alt="Yeli Mady Konaté" width="250" height="251" /></a> Yeli Mady Konaté[/caption]

<strong><em>L'émission radiophonique populaire ''Allo Kledu'' animée par Yelimady Konaté sur la radio Klédu ne cesse d'innover dans ses réalisations. </em></strong>

Malgré l'emploi du temps chargé de l'animateur, l'émission transporte des studios de la radio dans les différentes régions du pays pour être plus proche du grand public.  L'objectif est de mieux s'approcher des auditeurs. L'étape de Bamako a eu lieu, le 13 décembre dernier, dans les locaux de la maison des jeunes de Bamako.

''Allo Kledu'' est une émission populaire de la Radio Klédu. Elle est animée par Yélimady Konaté et traite sans tabou des sujets brulants de l'actualité du pays. L'émission vise à donner la parole aux auditeurs et à échanger avec eux sur plusieurs sujets. Pour cela, une ligne téléphonique est laissée à la disposition des auditeurs pour qu'ils puissent s'exprimer librement mais dans la politesse.

Dans son allocution, Yélimady Konaté a déclaré que les auditeurs restent sur leur faim bien que l'émission est diffusée chaque semaine, du lundi au vendredi. D'où sa décision de faire une tournée partout où la radio Klédu est écoutée. Pour lui, aller vers les auditeurs directement permet de se rapprocher d'eux pour échanger des idées.

A l'occasion de l'étape de Bamako, le week-end dernier, les thèmes abordés étaient centrés sur les pourparlers d'Alger, la maladie à virus Ebola,  l'emploi, l'insécurité et la libération des terroristes contre le Français Serge Lazarevic. Les modérateurs étaient le Pr Abdoulaye Niang, Amadou Abatina, Abdoulaye Cisse, Mahamadou Fofana, Soungalo Togola, Cheick Oumar Soumano… Il y avait également certains leaders politiques qui ont pris la parole. Ce fut donc une vraie tribune d'expression libre en live. Ce qui fait d'ailleurs la force et la beauté de l'émission ''Allo Klédu''.

A rappeler qu'après l'étape de Bamako, la caravane sillonnera les régions de Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti.

L'initiative est réalisée grâce au soutien des ministères de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, de l'économie numérique, de l'information et de la communication, l'association " la vague jeune ", le Conseil national des jeunes, l'Apej, le club des auditeurs ''ALLO kledu'', l'association BèKoungo, M'bèMalifè et l'agence sentinelle sud.

<strong>                       Kadiatou MAIGA</strong>

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<title> Les Bobos qui font la fierté du Mali dans le domaine de la percussion</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/les-bobos-font-fierte-du-mali-domaine-percussion-706332.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 01:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bwazan.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-706342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bwazan.jpg" alt="bwazan" width="620" height="414" /></a>Créé en 2006 par Bassidi Koné, les membres du groupe Bwazan " les enfants Bobos " viennent tous du cercle de San, dans la région de Ségou.</strong></em>

Le groupe présente des chansons et des danses d'origine bobo et bamanans, accompagnées d'instruments de musique comme le balafon, le djembé, le bara, le yabara, etc.

Du point de vue scénique, ils partagent leur grand professionnalisme et enthousiasme qui ne laissent personne indifférent.

La force du groupe Bwazan est que ses membres sont issus de la même lignée familiale et ont grandi ensemble.

Ces jeunes ont été bercés dès leur jeune âge par les instruments paternels. Leur ethnie " Bobo " est riche de patrimoines musicaux dispensés par les griots et cela se révèle également dans les pas de danse, mais aussi dans les costumes.

Le groupe Bwazan est multi-instrumentaliste et animé par la même passion pour la musique. Le groupe revisite l'héritage musical de leurs ancêtres dans le plus grand respect des sonorités bobo et bamanan.

Connu pour les nombreuses prestations sur la scène nationale et internationale, le groupe a trois grands albums à savoir ''Djembé Kan'' sorti en 2008, ''Badenya Foli'' en 2011 et ''<em>Djenbagnouma</em>'' cette année.

Le groupe a remporté le 2ème ''meilleur ensemble'' au festival triangle Balafon à Sikasso en 2012. Il est aussi détenteur du prix "<em>trophée jeunes talents</em>" en 2011 dans le festival sur le Niger à Ségou. Le Bwazan revient du sommet de la francophonie qui s'est tenu au Sénégal où il a été à Louga, dans le village du désormais ex-secrétaire général de l'OIF, Abdou Diouf.]]> </content:encoded>
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<title>Mois de décembre à Bamako:  Le festin des Popo&#45;Man</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mois-decembre-bamako-festin-popo-man-692982.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 11:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/motos.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-562762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/motos.jpg" alt="Grand marché : Les gérants des parkings sans état d’âme" width="300" height="162" /></a>Le réveillon de la Saint-Sylvestre ''31 décembre'' est préparé en grande pompe par les jeunes de Bamako comme ceux de l'intérieur. Les voleurs aussi ne sont pas à l'écart de cette fête. Une manière pour eux de dire qu'ils comptent ne pas oublier leur part dans cette affaire.</strong></em>

Il y a quelques années, les voleurs surnommés ''<em>Popo-Man'</em>'  se faisaient de l'argent sur le dos des citoyens en les dépossédant de leurs ''<em>motos djakarta</em>'' de gré ou de force. Mais cette année, ils sont engagés parce qu'ils affichent le nombre de motos qu'il leur faut avant la fête.

Un phénomène récurrent qui mérite bien l'attention des responsables de la sécurité nationale. En tout cas, il y a urgence, car la population est engagée jusqu'au bout en se faisant justice elle-même. C'est ainsi que certains n'hésitent pas à bruler vif les voleurs. '<em>'Nous ne nous laisserons plus faire par ces voleurs, car trop c'est trop''</em> nous explique un jeune de Kalanban-Coura qui a voulu garder l'anonymat.

L'occasion est également bonne pour les commerçants qui font de bonnes affaires à travers les ventes du prêt-à-porter, des chaussures, des bijoux, et des FEBAK dans certaines communes de la capitale. Reste maintenant à savoir si les autorités prendront les mesures nécessaires pour stopper ce fléau.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Festival  Théâtre de réalités : La douzième édition a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-theatre-realites-douzieme-edition-vecu-693032.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 11:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le but de combler le manque de créativité, de formation et de diffusion de la culture malienne, de faire du théâtre et des autres arts de la scène des outils de sensibilisation et de réflexion au service de toutes les thématiques de développement, est né en 2000, le festival du théâtre des réalités. La capitale du Kenedougou en a abrité la 12e édition placée sous le thème "Théâtre et reconstruction de l'identité".</strong></em>

[caption id="attachment_693072" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/theatre.jpg"><img class="wp-image-693072 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/theatre.jpg" alt="Festival  Théâtre de réalités : La douzième édition a vécu" width="620" height="413" /></a> Adama Traoré, Cheick Tidiane Seck (au milieu)[/caption]

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/theatre2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-693082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/theatre2.jpg" alt="Festival  Théâtre de réalités : La douzième édition a vécu" width="620" height="413" /></a>

[caption id="attachment_693092" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/diabate-theatre.jpg"><img class="size-full wp-image-693092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/diabate-theatre.jpg" alt="Festival  Théâtre de réalités : La douzième édition a vécu" width="620" height="413" /></a> Abdoulaye Diabaté (micro)[/caption]

La cérémonie d'ouverture était présidée par le chef de cabinet du ministre de la Culture, Almamy Koureichi, en présence de Adama Traoré, Président de l'association culturelle " <em>Act Sept "</em>, initiateur du festival.  On notait également la présence d'éminents hommes de culture et des centaines de festivaliers venus d'horizons divers.

Plusieurs sites ont été aménagés pour accueillir l'évènement. C'est au parc des Sports de Sikasso que la cérémonie d'ouverture s'est déroulée. Après les mots de bienvenue de Yaya Cissé, le maire de la ville de Sikasso, ce fut le tour d'Almamy Koureïchi, le Chef de Cabinet du ministère de la Culture, de se prononcer. Il a félicité les initiateurs tout en rendant hommage aux hommes de la Culture malienne.

Il a déclaré que cette édition est spéciale en ce sens qu'elle se tient à un moment où le peuple malien, dans son ensemble, s'interroge sur les raisons de la crise multidimensionnelle de 2012. " <em>Comment et pourquoi en sommes-nous arrivés là? Notre génie doit nous permettre de combler les manques",</em> dira-t-il.

Ce festival, poursuit M. Koureichi, est une occasion qui nous permet de savoir qui nous sommes et qui nous devons être. Il faut se poser les bonnes questions pour trouver les bonnes réponses, qui nous permettront de retrouver nos repères. "<em> Il faut nous reconstruire nous-mêmes. Nous avons trébuché, il faut maintenant nous relever et remonter la pente "</em>, a-t-il conclu.

Auparavant, Adama Traoré, Directeur du Festival, après avoir remercié tous ceux qui de près ou de loin ont permis à la réalisation de cette édition, a rappelé l'objectif principal dudit festival qui est de combler les différents manques tels que le peu d'aide à la création et à la diffusion culturelle dans le pays.

Il ajoutera que le pays Sénoufo, tout comme la plupart de nos autres aires culturelles, commence, pour diverses raisons, à manifester les signes d'une crise identitaire. Un type de crise qui explique, en grande partie, les évènements que le pays a connus en 2012. "<em> Favoriser l'altérité, utiliser le théâtre pour promouvoir, non pas des identités meurtrières, mais une introspection constructive, pour déterminer où nous avons trébuché pour mieux nous relever</em> ", tel est, selon Adama Traoré, le credo de cette édition sikassoise du Festival. Car "<em>le retour à l'identité culturelle nous permet de mieux nous comprendre nous-mêmes, pour mieux nous ouvrir aux autres</em>" a-t-il précisé.

A travers le théâtre, il s'agit de reconstruire l'identité des différents groupes ethniques qui composent le Peuple malien pour favoriser le dialogue culturel. "<em>Le retour à l'identité culturelle nous permet de mieux nous comprendre, nous-mêmes, pour mieux s'ouvrir aux autres </em>" a défendu Adama Traoré, fils du terroir.

A l'issue de la cérémonie d'ouverture, les nombreux festivaliers étaient conviés à une série de représentations, à la maison du peuple, qui ont débuté par la pièce "<em>On peut s'entendre</em>", écrite par Adama Traoré et interprétée par la troupe d'Acte 7. Le thème portait sur l'absurdité des préjugés qui font les vendettas, conséquence de la mauvaise connaissance de l'autre et du repli identitaire sur soi.

Le lendemain, la pièce " <em>Gnamakoro ou Robin de la poubelle </em>" de la compagnie Côté Court de Bamako a séduit plus d'un festivalier. Les animations artistiques n'étaient pas en reste. Abdoulaye Diabaté, Néba Solo, Uppertunes, Cheick Tidiane Seck, Amanar, Tiliwen, Van Baxi Tifoune, Somané, Doussou Bagayoko,  ont tenu le public en haleine.

<strong>Clarisse, envoyée spéciale à Sikasso</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Voyage  au cœur des Etats&#45; Unis d&amp;apos;Amérique : Un pays à la pointe du développement et de la technologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voyage-au-coeur-etats-unis-damerique-pays-pointe-du-developpement-technologie-692922.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 10:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105677" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mah-thiam1.jpg"><img class="size-full wp-image-105677" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mah-thiam1.jpg" alt=" Voyage  au cœur des Etats- Unis d'Amérique " width="315" height="420" /></a> Fatoumata Mah Thiam Koné[/caption]

<em><strong>Mon séjour d'un mois sur  le sol américain dans le cadre du programme de leadership de visiteurs internationaux, projet Edward Murrow, a été l'occasion  pour moi et la délégation des journalistes africains de visiter certaines villes dont Washington district of Columbia, la Géorgie, le Texas, le Nouveau-Mexique et l'Etat de New York. Ce fut un voyage riche d'enseignement qui m'a permis de comprendre la société américaine dans  toute sa profondeur.  J'ai pu m'apercevoir de la diversité culturelle qui a favorisé l'intégration des minorités. Dans  ce continent de 52 Etats, on n'y rencontre toutes les nationalités. De Washington  à New York, chaque Etat visité à ses particularités. La politesse est l'un des côtés phares  que j'ai aimé chez les Américains. Le mot " I'm sorry " intervient régulièrement  dans le langage quotidien.</strong></em>

" <em>Le journalisme mène a  tout à condition de savoir s'y prendre…</em> ", disait le penseur. Ce dicton cadre parfaitement avec ce que j'ai vécu tout au long de mon périple américain.

Baptisé du nom de Georges Washington et de Christophe Colomb, Washington district of Colombia est la capitale du gouvernement fédéral des 52 Etats que constituent les Etats- Unis. Ne faisant partie d'aucun Etat, Washington DC est situé entre deux cours d'eau qui séparent le Maryland de  la Virginie.

A l'origine, c'est l'enfant soldat et ingénieur français Pierre qui créa les plans de la ville fédérale. Elle souffre d'un revers  important pendant la guerre de 1812 lorsque les troupes  britanniques entrent dans les surfaces noircies par l'incendie sont repeintes en blanc d'où le nom : "  <em>Maison-Blanche</em> " dont l'actuel locateur est Barack Obama depuis six ans maintenant. La particularité de cette ville est qu'elle se remplie pendant les jours ouvrables alors qu'elle se vide de sa population lors des jours fériés.

La ville aujourd'hui qui compte environ 600.000 habitants inclut les banlieues des Etats de Maryland et  de Virginie qui comptent plus de 5 millions d'habitants. Elle réunit tous les départements ministériels et administratifs du pays avec des démembrements dans les autres Etats. Toute chose qui fait d'elle la septième zone urbaine  la plus importante  des Etats- Unis. Chaque année, la ville reçoit environ 15 millions de touristes qui font du tourisme une véritable industrie. Bien structurée et organisée, Washington DC abrite le capitole des Etats- Unis  ainsi que les grands théâtres, les grands musées notamment le mémorial Lincoln, Martin Luther King, Thomas Jefferson, les archives nationales (où sont exposés les originaux de la constitution des Etats- Unis  et de la déclaration d'indépendance, le musée d'art africain et le nouveau Newseum qui garde les débris du 11 septembre et le mur de Bertin). A cela s'ajoutent de grands organes de presse très connus notamment la Voix de l'Amérique, Washington poste…

S'agissant de l'Etat de la Géorgie, il est très peuplé surtout du côté d'Atlanta  et accueille une grande colonie sénégalaise. Atlanta est le centre des finances et des transports du sud-est des Etats- Unis.

Ce qui fait de sa population, une population d'entrepreneurs qui a influencé le développement de la région. Aujourd'hui, elle abrite les sièges des grandes entreprises industrielles et technologiques notamment Coca Cola, la compagnie aérienne Delta, du CNN en plein centre-ville.  En effet, Géorgie a attiré des centaines d'entreprises étrangères qui se sont implantées. Sur un tout autre plan, Atlanta est aussi un centre d'enseignement avec  25 universités et collèges offrant environ 300 programmes à plus de 80. 000 étudiants.

La ville d'Athens est la capitale académique avec l'université de Géorgie qui accueille de milliers d'étudiants avec différentes facultés et un bloc pour toutes les disciplines sportives. L'université a un stade d'une capacité d'accueil de 96.000 places.

Contrairement aux premiers Etats, l'Etat du Nouveau-Mexique a aussi sa spécificité.  Dans cet Etat vivent les Amérindiens qui sont les premiers habitants de l'Amérique rejoints par les Espagnols, les Mexicains et les Anglais d'où la présence d'une forte colonie hispanique aujourd'hui dans cet Etat. Le gouverneur de l'Etat est une femme d'origine hispanique Susana Martinez. Elle est  la seule femme gouverneure des Etats- Unis.

Santa Fé ou la ville jumelle de Tombouctou est la capitale administrative du Nouveau-Mexique depuis sa fondation en 1610 où il devint le 47e Etat en 1912. Avec ses 80.337 habitants, ses rues étroites et ses anciennes architectures jalousement conservées pour démontrer toute l'authenticité et la splendeur  de Santa Fé fait de sa communauté, un peuple très respecté. La capitale est un centre touristique où les prix des objets d'arts grimpent.  Dans cette ville très diverse située près des Pueblos (villages) d'Amérindiens, on trouve des églises de toutes confessions ainsi que des synagogues, des mosquées, des temples bouddhistes et une communauté sikh avoisinante. Notons que Santa Fé est à 130 km d'Albuquerque dans l'Etat de Mexique.

Quant à New York, il est l'Etat le plus peuplé des Etats- Unis et l'une des villes du monde les plus célèbres au point de vue économique et culturel. La richesse et la diversité ethnique et culturelle de ses habitants font de cette cité bouillonnante un coin passionnant et cosmopolite. L'histoire récente de New York a entrainé  la croissance et la prospérité. Le 11 septembre 2001, marque la pire attaque terroriste sur le sol américain et provoque l'effondrement des tours jumelles du Word Trade Center. Un musée a même été dédié à la  mémoire des disparus. New York joue un premier rôle dans le domaine de l'architecture, de la culture, la  mode, des médias et du spectacle. C'est à New York principalement Manhattan que se trouvent   le siège des Nations- Unis, le statut de la liberté.

<strong>*Fatoumata Mah Thiam KONE, envoyée spéciale aux Etats- Unis</strong>

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<title>Mariam Traoré, Miss Koulikoro remplace Zalihatou Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/mariam-traore-miss-koulikoro-remplace-zalihatou-maiga-693132.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 09:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-Ortm-dauphines.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-693142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-Ortm-dauphines.jpg" alt="Mariam Traoré, Miss Koulikoro remplace Zalihatou Maiga" width="620" height="491" /></a>Le concours de la beauté malienne, Miss ORTM 2014, a finalement eu lieu, après un report, dont les vraies raisons restent toujours inconnues, le vendredi 5 décembre dernier au centre international de conférences de Bamako (CICB). C'était en présence des autorités administratives, municipales, notabilités et d'une foule nombreuse composée d'invités glamour, à l'image de la soirée.</em></strong>

A l'issue d'une soirée de plus de trois heures d'horloge, c'est finalement à la quasi-unanimité que Mariam Traoré, Miss Koulikoro, 1m 72/ 52 kg, 22 ans, étudiante en 5ème année de droit fiscal, a été élue la reine de la beauté malienne. Sa première dauphine s'appelle Mariam Soumbounou, Miss Bamako, 1m 80/ 56 kg, 20 ans, étudiante FMPOS et la deuxième dauphine est revenue à M'Barta Wallet Abdoulaye, Miss Ségou, 1m 75/ 48kg,  18 ans, élève en classe de terminale.

Placée sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale ainsi que de la lutte contre le virus Ebola, cette soirée a surtout vu Mariam Traoré, Miss Koulikoro impressionner le public, tant par son charme que son éloquence. Le concours qui a failli être annulé, suite à un report, a pourtant été l'une des meilleures des éditions. La grande salle du CICB était remplie par une assistance venue nombreuse de toutes les régions pour porter haut les candidates. Après quatre passages dont deux en tenue traditionnelle et deux en tenue de ville, les candidates ont chacune formulé des messages sur la paix et la réconciliation nationale, ainsi que sur la lutte contre la maladie à virus Ebola.

C'est dont la Miss Koulikoro, qui, à la  suite de toutes ces épreuves a marqué les esprits et a été élue à la quasi-unanimité, la nouvelle reine de la beauté malienne. Elle succède ainsi à Zalihatou Maiga, qui reste la seule Miss ayant fait un mandat de trois ans. Cette dernière n'a malheureusement pu quitter les Etats-Unis où elle se trouve actuellement pour des raisons d'études. Mais Miss Zalia qui a suivi en direct sur l'ORTM le concours Miss a commenté sur sa page facebook  " J<em>e suis très heureuse pour toi Mariam Traoré, tu l'as mérité. Je te souhaite beaucoup de courage et surtout bonne chance. J'aurai bien souhaité être là, mais malheureusement mon emploi du temps ne me l'a pas permis. Nous comptons sur toi pour porter haut les couleurs de notre pays, surtout en cette période"</em>. Miss ORTM new look a fait des trois élues des ambassadrices. Ainsi, Mariam Traoré est nommée Ambassadrice de la paix et de la réconciliation nationale, remporte le chèque de 2 millions Fcfa. Auparavant, elle avait reçu le prix de l'éloquence. Quant à Mariam Soumbounou,  première dauphine, elle a été nommée Ambassadrice de la lutte contre la maladie à virus Ebola et remporte la somme de 1.500 000 Fcfa et M'Barta Wallet Abdoulaye, Miss Ségou est Ambassadrice pour la promotion de la femme et de la construction citoyenne, remporte la somme de 1 Million Fcfa. Le prix de la meilleure tenue traditionnelle a été décerné à la Miss Mali France.

Toutes ont reçu de nombreux lots des sponsors, surtout du patenaire officiel, Sotelma/Malitel. La soirée a été agrémentée par la prestation d'artistes de renom tels que  Néné Soumano, General Ballodi, Faty Niamé Kouyaté, Thialé Arby, Mylmo...

Vivement l'édition 2015 !

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<strong>Les ambassadrices ont réagi...</strong>

[caption id="attachment_693152" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/2edauphine.jpg"><img class="size-full wp-image-693152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/2edauphine.jpg" alt="Mariam Traoré, Miss Koulikoro remplace Zalihatou Maiga" width="250" height="308" /></a> MBarta Wallet Abdoulaye[/caption]

<strong>M'Barta Wallet Abdoulaye, 2ème Dauphine, ambassadrice pour la promotion de la femme et de la construction citoyenne</strong>

<strong>" Je me battrai pour la liberté et l'égalité de la femme…</strong> "

Je suis très heureuse d'être la 2ème dauphine de Miss ORTM et aussi l'ambassadrice pour la promotion de la femme et de la construction citoyenne. Etant une ambassadrice pour la promotion de la femme et de la construction citoyenne, je veux me battre pour une bonne éducation et la scolarité des filles pour qu'elles ne soient pas victimes des violences dans le monde entier plus précisément en Afrique. Je me battrai pour la liberté et l'égalité de la femme, et j'aiderai les enfants de la rue. Mon rôle dans la société est de subvenir aux charges de mon pays et de lutter pour une société sans conflit et sans haine entre les frères et sœurs.

Je compte travailler avec les autres Miss pour les encourager à ne pas perdre espoir, car cette épreuve de Miss qui vient de s'achever est une expérience acquise et nous servira dans un futur proche notre pays. Le message que j'ai à dire à l'endroit de ces femmes et ces jeunes qui sont les plus concernés, c'est de m'accorder leur confiance totale et ne pas se décourager pour que nous puissions nous battre pour obtenir ce qui nous revient de plein droit.

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<strong>Mariam Traore, Miss ORTM 2014, Ambassadrice de la paix et  de la réconciliation nationale</strong>

[caption id="attachment_693162" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-ortm2014.jpg"><img class="size-full wp-image-693162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-ortm2014.jpg" alt="Mariam Traoré, Miss Koulikoro remplace Zalihatou Maiga" width="320" height="213" /></a> Mariam Traoré, miss Ortm[/caption]

<strong>" Ma Maman a dû faire d'énormes sacrifices pour mon élection</strong>… "

Je suis très contente ce soir. Mon rêve a toujours été de porter la couronne de la beauté malienne. Ce soir, c'est un rêve qui est devenu réalité et vous comprenez mon émotion. Je dédie cette couronne à mon grand-père qui ne vit plus malheureusement. Je remercie tous ceux qui ont cru en moi, toute la ville de Koulikoro, les membres  du jury, surtout ma famille, particulièrement ma mère qui m'a soutenu depuis le début de cette aventure. Elle a dû faire d'énormes sacrifices pour que je participe à cette élection Miss et même pour mon élection. Elle a abandonné ses activités personnelles afin de mieux me suivre et me coacher.

Je veux continuer mes études de droit pour devenir avocate, car dans l'avenir,  j'ambitionne d'être la voix des sans voix. J'ai été nommée Ambassadrice de la paix et  de la réconciliation nationale et à ce titre je compte faire tout mon possible pour unir les fils du Mali durant mon mandat. La tâche ne sera certes pas facile, sans le concours de tous. J'exhorte donc tous les fils et toutes les filles du Mali de regarder dans la même direction, de taire nos divergences, de faire de notre intérêt commun, le Mali.  Ça fait deux ans qu'il n'y avait pas eu d'élection Miss. Je suis très heureuse de la reprise cette année. Je  ferais de mon mieux pour représenter le Mali partout ou besoin sera.

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[caption id="attachment_693172" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/1eredauphine.jpg"><img class="size-full wp-image-693172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/1eredauphine.jpg" alt="Mariam Traoré, Miss Koulikoro remplace Zalihatou Maiga" width="250" height="216" /></a> Mariam Soumbounou[/caption]

<strong>Mariam Soumbounou, 1ère dauphine, Ambassadrice de la lutte contre la maladie à virus Ebola</strong>

<em><strong>" J'exhorte tous les Maliens à lutter contre Ebola en respectant les consignes d'hygiène… "</strong></em>

Je suis heureuse et fière d'avoir été choisie comme Ambassadrice de la lutte contre la maladie à virus Ebola. Je remercie le Bon Dieu et tous ceux qui m'ont soutenu. Je lance un vibrant appel à tout le monde de faire attention à la maladie à virus Ebola, d'écouter les conseils des docteurs et mémoriser le numéro vert 80 00 88 88. En tant que femme et ambassadrice, j'appelle tous les Maliens à lutter contre Ebola et tout autre problème dans notre pays. Pour ceux qui ont peur, rassurez-vous les médecins arrivent à sauver la vie des victimes d'Ebola. Je vous conseille de ne pas  cacher les malades atteints même si c'est un membre de votre famille, car c'est pour son propre bien.

<strong>Réalisée par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale du concours de la saison I de la téléréalité &amp;quot; A&amp;apos;SADJA &amp;quot; : Les triompheuses de Mopti sacrées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/finale-du-concours-saison-i-telerealite-asadja-les-triompheuses-mopti-sacrees-692842.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 07:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La finale opposant les deux régions de la saison I d'" A'SADJA" s'est déroulée dans la cour du palais de la culture, le vendredi 5 décembre dernier. Cette émission a permis aux jeunes issus des huit régions et du district de Bamako de faire face à des épreuves culturelles et sportives. La finale mettait aux prises les triompheuses de Mopti et les mystérieuses de Kayes</em></strong>

La saison I de la Télé réalité <em>" A'SADJA "</em> dans les régions a pris fin, le vendredi dernier avec la participation des deux finalistes de la région de Mopti et de Kayes. Cette finale a permis aux deux finalistes de présenter au public leur région et les différentes cultures qu'on y trouve. La culture générale de cette finale a porté sur des épreuves de l'AMPPF,  le prix Ciwara , les masques bambara lors de nos rituelles, le nom de nos anciennes coiffures en langue bambara comme <em>" troukèmè" </em>et <em>"flabougouni"</em> ainsi que sur la sensibilisation de la maladie à virus Ebola. Elle traitait aussi les voies de contraction et de contamination, les symptômes et manifestation d'Ebola et en fin sur le mode de prévention et les conduites à tenir.

Les épreuves physiques et sportives ont été marquées par le tir au but, le tanique, les épreuves de force, la brouette et la balle en or. Les candidates étaient toutes motivées face à cette finale pour défendre leur région, même avec les changements du déroulement de certaines épreuves sportives. Les filles étaient plus motivées. La finale des deux régions avait pour marraine, Mme Sangaré Nana Coulibaly qui a été impressionnée par le courage des filles. Selon elle, celles-ci n'ont pas démérité leur prix et chacune mérite des félicitations. Elle a tenu à dire aux filles que ce n'était qu'une partie remise, car A'SADJA vient juste de commencer. Elle a exprimé sa fierté quant à la prestation des filles qui ont démontré leur amour pour la patrie.

Et le parrain Dr Aly dit Agali Wele a exprimé sa joie de la prestation des filles, qui n'a cessé de s'améliorer durant toute l'aventure.

La soirée a été agrémentée par la prestation des artistes venus de la Côte d'Ivoire qui ont fait danser le public et les candidates. Après les épreuves culturelles et sportives, les triompheuses de Mopti ont remporté la finale des régions avec 1010 points et les mystérieuses de Kayes ont été classées en deuxième position avec 820 points. Les demoiselles de Mopti s'affronteront ce vendredi pour connaitre l'héroïne de la saison I d'A'SADJA. A noter que les triompheuses de Mopti partageront les 1.000 000 de FCFA offerts par l'équipe d'A'SADJA. A la fin de l'émission, la marraine de la finale a remis une somme de 50 000 FCFA à la fille qui a remporté l'épreuve du ballon d'or

<strong>    Mariam CAMARA et  Kadi MAIGA</strong>

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</item>

<item>
<title>Grammy Music Awards  2014 : L&amp;apos;album &amp;quot;Toumani et Sidiki&amp;quot; nominé</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/grammy-music-awards-2014-lalbum-toumani-sidiki-nomine-692812.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 07:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_692852" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/toumani-sidiki.jpg"><img class="size-full wp-image-692852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/toumani-sidiki.jpg" alt="Toumani Diabaté et Sidiki (GD)" width="350" height="232" /></a> Toumani Diabaté et Sidiki (GD)[/caption]

<strong><em>Excellente nouvelle!  Toumani Diabaté et Sidiki Diabaté ont été nominés pour un Grammy pour leur album ''Toumani &amp; Sidiki'' (par World Circuit Records). Depuis la sortie de l'album, il est classé deuxième mondial dans le world Music.   " Toumani et Sidiki " est un dialogue éblouissant - entre père et fils; passé et futur; puissance et subtilité - conduit à travers la kora.</em></strong>

&nbsp;

Les collaborations entre père et fils sont assez rares, mais les liens entre Toumani et Sidiki Diabaté sont particulièrement profonds et évocateurs. Héritiers d'une longue lignée de griots, ils sont tous les deux conscients de leur vocation de transmettre les traditions orales ancestrales du peuple mandingue.

Cette production de World Circuit permet à l'équipe historique ayant travaillé sur les enregistrements d'Ali Farka Touré, du Buena Vista Social Club et de Toumani Diabaté de se retrouver avec Nick Gold à la réalisation et Jerry Boys au son. Bonne chance à eux.

<strong>        D B</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> &amp;quot;Maxi Tour School&amp;quot; : C&amp;apos;est parti pour la 15ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/maxi-tour-school-cest-parti-15eme-edition-692872.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 06:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Ballody.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-692902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Ballody.jpg" alt="&quot;Maxi Tour School&quot; :" width="250" height="188" /></a>Promouvoir les potentialités culturelles de l'Afrique et donner l'opportunité aux jeunes scolaires de s'exprimer sur scène. C'est la philosophie de l'émission téléréalité "Maxi Tour School" produit par l'Agence de communication le "Prestige Consulting" de concert avec ses partenaires. La première présélection a eu lieu le jeudi 27 novembre au Lycée Doniya à Magnambougou.  </strong></em>

Ce concours interscolaire qui a plus d'une dizaine d'années d'expérience est une émission pédagogique et suscite, aujourd'hui, un véritable engouement auprès des élèves et étudiants de la sous-région.  Cette année, elle va mettre en compétition plus de 180 écoles dans les 7 régions administratives et la capitale dans les domaines artistiques tels que la poésie, le chant, les mots et les lettres, la chorégraphie et le sport.

Cette  15ème édition s'articule autour des thèmes comme la fraude en milieu scolaire, la paix et la réconciliation nationale, l'intégration africaine, l'hygiène,  la lutte contre l'insécurité routière et le droit de l'Homme<strong>.  </strong>

<strong> B D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordre du Rio Branco : Toumani Diabaté décoré au  degré officiel par l&amp;apos;Etat brésilien</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ordre-du-rio-branco-toumani-diabate-decore-au-degre-officiel-letat-bresilien-692772.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 03:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_692822" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/toumani-decore.jpg"><img class="size-full wp-image-692822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/toumani-decore.jpg" alt="Ordre du Rio Branco : Toumani Diabaté décoré au  degré officiel par l'Etat brésilien" width="620" height="431" /></a> Toumani Diabaté[/caption]

<strong><em>L'artiste international malien Toumani Diabaté a été décoré au rang officiel de l'Ordre du Rio Branco par le gouvernement brésilien. C'est hier, jeudi 11 décembre 2014, que l'artiste a reçu cette distinction des mains du Chargé d'affaires de l'ambassade du Brésil au Mali, Jaoa Alberto Dourado Quintes.  La cérémonie simple mais très significative a vu la participation des hommes de culture comme l'ex-ministre Hamane Niang, de la famille de l'artiste et d' un parterre d'invités. </em></strong>

L'Ordre du Rio Branco est un ordre honorifique que l'Etat brésilien accorde à des personnes distinguées dans le monde par leur travail. Il s'agit de l'une des décorations honorifiques les plus prestigieuses du Brésil. Il est principalement attribué dans le cadre des relations diplomatiques du gouvernement brésilien. Toumani Diabaté a été choisi à cause de la valorisation de la culture malienne dans le monde et son engagement dans la lutte contre le VIH - Sida dont il est l'un des ambassadeurs de l'ONU-Sida.

Le maestro de la kora s'est dit très honoré de recevoir cette distinction de l'Etat brésilien avant de le dédier à tout le peuple malien.  <strong>              </strong>

<strong>         B D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de rivalité entre Néné et Fati ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-rivalite-nene-fati-693012.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 02:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fati-nene.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-693042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fati-nene.jpg" alt="Fin de rivalité entre Néné et Fati ?" width="350" height="263" /></a>Néné Soumano et Fati Kouyaté ont été surprises lors d’un heureux événement.  </strong></em>

&nbsp;

<em><strong>Les épouses de Badjan Diabaté, célèbre guitariste, étaient toutes souriantes à faire les tâches ménagères ensemble.  Est-ce la fin de leur rivalité?</strong></em>

&nbsp;

Si cela s’avère vraie, «les nafiguis » vont désormais fermer leurs bouches. Et cela sera un très bel exemple à suivre pour les autres co-épouses des artistes afin que leurs maris aient une très bonne image.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Bientôt sur vos petits écrans : 1ère saison de la série TV : &amp;quot; C&amp;apos;est la vie ! &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bientot-vos-petits-ecrans-1ere-saison-serie-tv-cest-vie-693062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 02:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/cest-lavie.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-693112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/cest-lavie.jpg" alt="1ère saison de la série TV : &quot; C'est la vie ! &quot;" width="300" height="200" /></a>" C'est la vie ! " est une série télévisée sénégalaise, de type " télénovela", dont la première saison est composée de 50 épisodes de 26 minutes, tournée dans un centre santé " Ratanga " du nom donné à l'issue du tournage.</em></strong>

&nbsp;

C'est une production de Keewu Production, une réalisation du cinéaste sénégalais Moussa Sène Absa. Elle développe des thèmes se rapportant à la santé maternelle et infantile, la planification familiale, les violences faites aux femmes et aux filles, les droits à la santé.

Une équipe de votre magazine people Bamako Hebdo, de passage à Dakar a fait un tour sur le site pour s'enquérir de l'état d'avancement du tournage.

Selon Bassirou Ndiaye, Directeur de production que nous avons rencontré sur place, la première saison de la série "C'est la vie ! " qui  sera disponible dès le mois d'avril 2015, compte 50 épisodes de 26 minutes. Elle sera diffusée sur 40 chaines africaines partenaires de Canal France international et surtout sur la chaine A+, du groupe Canal, dans les zones rurales à travers une adaptation audio et sur les radios communautaires.  " Les programmes nationaux et les organisations de la société civile pourront l'utiliser pour animer des activités locales de sensibilisation et de plaidoyer ".

La lourde tâche de la réalisation est confiée au cinéaste et réalisateur sénégalais, Moussa Sène Absa, qui est chargé de donner vie à ce projet "inédit". Pour ce faire, il a mobilisé beaucoup de monde. Des équipes de comédiens, une équipe technique, ainsi que de grands artistes du cinéma sénégalais et africain à l'image de Ibrahima Mbaye, Awa Mbaye, Christiane Dumont, Moona Yanni...

La série décrit le quotidien des professionnels de la santé et les difficultés du système de santé en Afrique, afin de susciter une prise de conscience, aussi bien au niveau des populations que du personnel de la santé. " Ratanga " est le centre de santé de la capitale très urbaine d'un pays imaginaire d'Afrique où se passe le tournage, au quartier Yoff, l'un des quartiers populaires de Dakar.

La série dépeint avec réalisme et humour la vie quotidienne de personnages hauts en couleur : leurs projets, leurs joies, leurs peines, leurs désillusions, leurs amours... les acteurs sont représentatifs de tous les milieux sociaux et de toutes les tranches d'âge.

En traitant tour à tour de défis politiques, économiques et sociaux communs à la majeure partie des pays du continent, " C'est la vie ! " informe, éduque et responsabilise le téléspectateur tout en le divertissant.

Face à une situation difficile ou un choix " cornélien ", ce feuilleton ne nous dit pas ce qu'il faut faire ou non, il se contente de montrer en détail les conséquences des actions des personnages principaux et ouvre ainsi la voie à une réflexion personnelle, au dialogue et à l'éveil.

Au rythme des épisodes et des rebondissements, on bouge, on rit, on pleure, on danse, on apprend, on aime, on imagine : et puis on se lance dans l'aventure… car c'est ça la vie !

<strong>Clarisse, depuis Dakar</strong>

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fantani Touré accompagnée à sa dernière demeure le mardi dernier : &amp;quot; Dors en paix l&amp;apos;artiste de Bozola. Ta mémoire restera gravée dans le cœur des Maliens &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/fantani-toure-accompagnee-derniere-demeure-mardi-dernier-dors-en-paix-lartiste-bozola-ta-memoire-restera-gravee-coeur-maliens-692892.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 02:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_692932" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fantani.jpg"><img class="size-full wp-image-692932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fantani.jpg" alt=" Fantani Touré accompagnée à sa dernière demeure le mardi dernier " width="620" height="465" /></a> L'ensemble des leaders religieux du pays priant autour de la dépouille[/caption]

[caption id="attachment_692942" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Ibk-Hommage-Fantani.jpg"><img class="size-full wp-image-692942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Ibk-Hommage-Fantani.jpg" alt=" Fantani Touré accompagnée à sa dernière demeure le mardi dernier " width="620" height="465" /></a> Le président IBK, le PM, Moussa Mara, le président de l'assemblée nationale, les membres du gouvernement et autres personnalités se recueillant sur le corps[/caption]

[caption id="attachment_692952" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Fantani3.jpg"><img class="size-full wp-image-692952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Fantani3.jpg" alt="Habib Dembélé, le mari  de Fantani Touré consolé par Salif Keita" width="620" height="465" /></a> Habib Dembélé, le mari de Fantani Touré consolé par Salif Keita[/caption]

[caption id="attachment_692962" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fantani1.jpg"><img class="wp-image-692962 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fantani1.jpg" alt=" Fantani Touré accompagnée à sa dernière demeure le mardi dernier " width="620" height="465" /></a> IBK et Salif Keita (C)[/caption]

<strong><em>Mme Dembélé Fantani Touré, épouse du " One Man Show " malien, Habib Dembélé dit Guimba National, a été accompagnée dans sa dernière demeure, le mardi 9 décembre dernier au cimetière de Magnambougou. C'était en présence du chef de l'État, Ibrahim Boubacar Keïta et les membres de son gouvernement ainsi qu'une marée humaine composée de personnalités, parents, amis, et proches collaborateurs de l'artiste.</em></strong>

Le corps de la défunte, Fantani Touré a été accueilli, le lundi 8 décembre dernier, par le président de la République à l'aéroport de Bamako-Senou, aux environs de 21 heures. Il était en compagnie pour la circonstance de sa famille et des membres du gouvernement ainsi que les parents et proches de l'artiste.

Le mardi 9 décembre, jour des obsèques, le terrain de Magnambougou a été envahi par des milliers de personnes parmi lesquelles, le chef de l'État malien et les membres de son gouvernement, des acteurs culturels, des hommes de médias, des prêcheurs, etc.

Le ministre de la Culture, Ramatoulaye N'Diaye, au nom du gouvernement, a rendu un dernier hommage à l'artiste Fantani Touré, connu par son travail qui faisait d'elle une flûte à travers laquelle le chuchotement des crises et autres difficultés du Mali se transforment en musique, en symphonie d'espoir à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. Elle a aussi salué les œuvres, initiatives rares de promotion de la culture malienne de cette infinie inconditionnelle de l'art dans son ensemble.

<em>" Il nous revient de perpétuer l'état d'esprit de celle qui a créé le festival " les voix de Bamako " afin de faire bénéficier les générations nouvelles du talent, du savoir-faire et de l'engouement intrinsèque de l'artiste Fantani Touré " </em>a-t-elle dit.

Le grand chancelier de l'ordre national, Djégaré Touré, a retracé la vie de l'artiste du début de sa carrière jusqu'à ses derniers projets culturels. Avant de rappeler qu'elle a été chevalière de l'Ordre national du Mali en 2011 et a remporté la même année le Prix UNESCO pour la paix ainsi que le Tamani d'Or en 2014. Elle a été également élevée au grade de l'Officier de l'Ordre national du Mali à titre posthume par le président de la République.

Puis l'iman Koké Kalé de la grande mosquée de Bamako et les membres de la Zawiya de Ismaël Dramé ont prié sur le corps de la défunte avant qu'elle ne soit transportée au cimetière de Magnambougou où elle repose en paix.

<strong>        Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sangaré : 9ème célébrité la plus influente en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-9eme-celebrite-influente-en-afrique-680142.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 11:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_164977" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Oumou-Sangaré.jpg"><img class="size-full wp-image-164977" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Oumou-Sangaré.jpg" alt="La diva de la musique malienne, Oumou Sangaré" width="610" height="407" /></a> La diva de la musique malienne, Oumou Sangaré[/caption]

<strong><em>Oumou Sangaré, une des légendes de la musique la plus idolâtrée du Mali, officie dans un genre populaire de la musique traditionnelle propre au Mali.</em></strong>

Les paroles de ses chansons se fondent le plus souvent sur les questions des droits des femmes et le féminisme. Oumou Sangaré, est 9ème célébrité la plus influente en Afrique selon le classement 2014 du magazine américain Forbes, ambassadeur de bonne volonté des Nations Unies dans son plaidoyer contre la polygamie; également nommée ambassadeur officiel de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture en 2003.

Elle est aussi un entrepreneur à succès: En 2006, elle s'est associée avec une entreprise automobile chinoise pour créer une voiture qui porte son nom, Oum Sang.

<strong>                                                                                  M D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10ème édition du festival international de Nyamina : Enrichir et diversifier la culture des élèves à travers le cinéma  </title>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 10:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_680122" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/souleymane-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-680122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/souleymane-cisse.jpg" alt="10ème édition du festival international de Nyamina " width="610" height="462" /></a> Souleymane Cissé (en blanc et au milieu)[/caption]

<em><strong>Les rencontres cinématographiques de Bamako et la 10e édition du Festival International de Nyamina auront lieu le 6 décembre prochain. Ces évènements seront placés sous l'égide du ministère de la Culture et de l'Union des créateurs et entrepreneurs du cinéma et de l'audiovisuel de l'Afrique de l'Ouest (UCECAO). L'information a été donnée le lundi 1 décembre dernier à la faveur d'une conférence de presse qui s'est tenue dans les locaux de l'UCECAO. C'était sous la présidence du promoteur du festival, Souleymane Cissé et du représentant des cinéastes du Mali, Salif Traoré, ainsi que plusieurs acteurs du secteur</strong>.</em>

Après une courte période d'interruption, le festival international de Nyamina et les rencontres cinématographiques de Bamako reviennent avec pour thème <em>" l'éducation au développement durable"</em>.

Dans son intervention, le promoteur du festival, Souleymane Cissé, a souligné toute l'importance que revêt l'éducation des jeunes à l'image. ''<em>Nous avons besoin de fonder une culture cinématographique en incitant les enfants à découvrir le chemin de la salle de cinéma comme lieu d'échanges d'une pratique culturelle et d'un lien social</em>'' a-t-il soutenu.

Selon lui, la participation au développement d'une pratique culturelle de qualité permettra aux élèves d'acquérir et diversifier leur culture. Il faut faire découvrir aux jeunes des films qu'ils n'ont pas l'habitude de voir en éveillant la curiosité et l'intérêt des élèves pour les films de qualité. Cela permettra de former le goût et susciter la curiosité de l'élève spectateur par la découverte d'œuvres cinématographiques en salle dans leur format d'origine.De ce fait, le samedi 6 décembre prochain, au Babemba, aura lieu le lancement au cours duquel des films sur l'éducation seront projetés et parmi eux un film documentaire de cinquante-deux minutes, intitulé ''<em>Sory de Nyamina</em>'' et plein d'autres basés sur l'éducation des enfants.

Dans la journée du 6 décembre, il y aura également, des expositions photo sur Nyamina, des conférences-débats et des hommages seront rendus aux acteurs du cinéma.

<strong>Kadiatou MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tout savoir sur l&amp;apos;infection urinaire : Une maladie qui peut entrainer la  stérilité et d&amp;apos;autres ennuis de santé  </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/savoir-linfection-urinaire-maladie-entrainer-sterilite-dautres-ennuis-sante-680032.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 09:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'infection urinaire est devenue très courante dans la société et fait beaucoup de victimes. Parmi les causes de ce mal, on peut citer les rapports sexuels non protégés et l'ignorance des personnes. Ce qui nous a amenés à demander l'avis d'un spécialiste, en l'occurrence, le Pr Mamadou Traoré, Gynécologue-Obstétricien, Médecin chef du centre de référence de la commune V. Il nous livre dans cet entretien des conseils et, bien évidemment, des éclaircissements sur la maladie.  </em></strong>

[caption id="attachment_680062" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Pr-Mtraore.jpg"><img class="size-full wp-image-680062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Pr-Mtraore.jpg" alt="Pr Mamadou Traoré" width="300" height="400" /></a> Pr Mamadou Traoré[/caption]

<strong>Bamako-Hebdo : Qu'est-ce qu'une infection urinaire?</strong>

L'infection urinaire c'est l'existence des microbes pathogènes dans les urines.

&nbsp;

<strong>Qu'est-ce qui provoque l'infection urinaire ?</strong>

Elle est provoquée par les maladies sexuellement transmissibles et le sondage vésical. L'homme est plus exposé que la femme, car chez l'homme la voie urinaire est confondue à la voie génitale. C'est l'urètre qui conduit l'urine et le sperme. Alors que chez la femme, elles sont côte à côte, mais différentes. Cette situation est aussi fréquente chez la femme enceinte, car le vagin est tout le temps humide et c'est un terrain facile. Pendant la grossesse, le fait que l'utérus s'appuie sur la vessie gravide perturbe la vidange et favorise les infections.

&nbsp;

<strong>Quelles sont les conséquences des infections urinaires ?</strong>

Les conséquences sont très diverses : chez l'homme, les infections urinaires servent de porte d'entrée au VIH/SIDA: le rétrécissement urétral avec rétention d'urine, l'atteinte des voies spermatiques et la stérilité, l'atteinte rénale qui peut conduire l'insuffisance rénale. Chez la femme, çà sert aussi de porte d'entrée au VIH/SIDA. L'atteinte des voies génitales avec stérilité et l'atteinte rénale aussi. Quand cela est associé à la grossesse, des accouchements prématurés peuvent être causés.

<strong>Comment peut-on se protéger contre les infections urinaires ?</strong>

L'utilisation des préservatifs protège contre les IST donc prévient les infections urinaires. Le bon suivi d'un sondage vésical prolonge le respect des mesures d'hygiène lors de la pose d'une sonde.

&nbsp;

<strong>Un dernier mot sur la situation ? </strong>

Le changement de comportement sur la sexualité, l'hygiène corporelle et individuelle permettent de rompre la chaine de transmission de toute infection.

&nbsp;

<strong>         Flassoun Traoré</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Dix conseils pour  éviter les récidives</strong>

<strong><em>Bien qu'il n'existe pas de solution miracle, quelques conseils simples permettent de limiter les récidives d'infections urinaires. En respectant une bonne hygiène de vie, il est possible de ne plus souffrir continuellement de ces cystites. Doctissimo vous livre dix conseils essentiels.</em></strong>

<strong>1 - Buvez suffisamment</strong>

Cystite : éviter les récidives Boire de l'eau en quantité suffisante (1,5 à 2 litres par jour) pour que les urines soient moins concentrées est le plus sûr moyen de diminuer le risque d'infection. Le risque de cystite est plus important en été, la transpiration est plus importante et on a tendance à uriner moins.

<strong>2 - Ne vous retenez pas d'uriner</strong>

Essayez d'aller aux toilettes régulièrement et ne vous retenez pas trop longtemps.

<strong>3 - Uriner après chaque rapport sexuel</strong>

Si vos épisodes de cystite surviennent à la suite d'un rapport sexuel, prenez l'habitude d'uriner systématiquement après. Par cette action, vous chasserez les bactéries qui pourraient être présentes dans l'urètre.

<strong>4 - Eviter l'humidité et la chaleur</strong>

Evitez le port de vêtements trop serrés ou de sous-vêtements synthétiques. Ils favorisent la transpiration et ainsi la prolifération de microbes.

<strong>5 - Adopter les bons gestes</strong>

Après avoir uriné ou après l'émission de selles, pensez à vous essuyer d'avant en arrière et non l'inverse. Veillez également à vous laver les mains à l'eau et au savon.

<strong>6 - Lutter contre la constipation</strong>

Si vous souffrez régulièrement de constipation, veillez à adopter un régime équilibré en incorporant plus de légumes verts, de fruits, de fibres… Essayez également de prendre vos repas à horaire régulier et d'avoir un minimum d'activité physique. La stagnation des selles au niveau du rectum favorise la prolifération microbienne.

<strong>7 - Le mieux peut être l'ennemi du bien</strong>

Limitez votre toilette intime à deux fois par jour, évitez les toilettes vaginales, utilisez un produit doux respectant le pH vulvaire (5 à 7), pas de produits antiseptiques.

<strong>8 - Attention à l'hygiène pendant les règles</strong>

Lors des règles, changez régulièrement vos tampons ou protections externes.

<strong>9 - Pas d'automédication</strong>

Les vieux médicaments peuvent être d'une efficacité douteuse. Enfin, ils peuvent masquer les symptômes sans arrêter l'infection. Dans ce cas, les risques de complications sont plus importants. Veillez également à respecter les doses et la durée du traitement, sous peine de voir les bactéries développer des résistances et l'infection réapparaître.

<strong>10 - Une affaire de couple</strong>

Demandez à votre compagnon de se soumettre à une analyse d'urine. L'infection pouvant se transmettre lors des rapports. Si ces analyses révèlent la présence d'une infection sexuellement transmissible, il est impératif que les partenaires suivent un traitement.

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</item>

<item>
<title> Fantani Touré morte d&amp;apos;un cancer du sein ou du diabète ? L&amp;apos;enterrement prévu ce mardi à 16 heures au cimetière de Magnambougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fantani-toure-morte-dun-cancer-du-sein-du-diabete-lenterrement-prevu-ce-mardi-16-heures-au-cimetiere-magnambougou-679742.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 08:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_679832" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fantani-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-679832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/fantani-IBK.jpg" alt="Fantani Touré et IBK lors de la campagne" width="620" height="471" /></a> Fantani Touré et IBK lors de la campagne[/caption]

<strong><em>La mort a brutalement emporté, le mercredi 3 décembre, à l'hôpital Henry Mondor de Créteil, la célèbre cantatrice malienne Fatani Touré. Beaucoup d'émotion chez les Maliens après l'annonce de cette triste nouvelle. D'aucuns se posent la question sur les vraies raisons du décès de l'Ambassadrice de la Culture malienne. Selon certaines informations, Fantani épouse du comédien bien connu Habib Dembélé dit Guimba " national "  subissait une cure d'amaigrissement depuis quelques semaines. Souffrant d'un diabète, on se demande si les deux traitements étaient compatibles ? D'aucuns parlent d'un cancer du sein, une information qui a été formellement rejetée par son frère, Ousmane Touré que nous avons pu joindre au téléphone. Selon lui, sa sœur a toujours suivi ses différents examens. "</em></strong>

<em> </em>

Le cancer de sein ne tue pas comme une crise cardiaque. La malade vit la maladie. Aucun examen n'a décelé à aucun moment le cancer du sein. Ce qui s'est passé est clair. Ma sœur est allée à l'hôpital Henry Mondor pour des examens de voyage routiniers, en vu des préparatifs de son voyage sur Bamako qui était prévu le 20 décembre.  Sur place, elle a été retenue par son médecin pour une mise en observation. C'est alors que 48 heures plus tard, elle entra dans un coma, elle n'en est plus jamais sortie " nous a-t-il expliqué. Nous espérons être édifiés dans les jours à venir. En attendant, le peuple malien pleure son Ambassadrice. L'arrivée du corps est prévue le lundi 8 décembre en début de soirée. Elle sera suivie de l'enterrement, le lendemain mardi 9  décembre, à 16 heures au cimetière de Magnambougou.

&nbsp;

Il faut rappeler qu'au cours de sa brillante carrière, elle a parcouru le monde, collaboré avec de grandes personnalités maliennes, africaines et internationales de la musique. Plusieurs distinctions obtenues grâce à son extraordinaire talent feront désormais partie des souvenirs jalousement et fièrement préservés par sa famille durement éprouvée mais qui saura certainement trouver de quoi adoucir sa peine à travers les innombrables et émouvants hommages rendus par les Maliens à l'icône. Qu'ils soient ministres, politiques, stars ou anonymes, les Maliens ont quand même tenu à exprimer leur douleur face à cette grosse perte pour la patrie.

<strong>Clarisse NJIKAM et Oumar BARRY</strong>

&nbsp;

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Rama.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-679872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Rama.jpg" alt="Rama" width="200" height="236" /></a>N'Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture</strong>

&nbsp;

<strong>" Je pleure une amie chère</strong>… "

Le Mali pleure une artiste de valeur, je pleure une amie chère, pleine de ressources et de qualités humaines. RIP Fantani

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Abou Dembélé, fils de Fantani Touré</strong>

<strong>"  Nous continuerons ses œuvres… "</strong>

Dieu a arraché Fantani Touré à notre affection mais ce que Dieu fait est toujours juste. Donc, prions pour elle. Elle était une artiste confirmée pour le Mali et ailleurs. Nous continuerons à immortaliser ses œuvres dans le cœur des Maliens.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Emission de téléréalité " Tounkagouna "</strong>

<strong>Grande  émotion du public à l'annonce du décès de Fantani</strong>

Lors de l'enregistrement de l'émission de téléréalité Tounkagouna, le 3 décembre dernier, dans un hôtel de la place, le public venu nombreux a observé une minute de silence à la mémoire de la cantatrice de la musique malienne, Ambassadrice de la culture malienne, décédée des suites d'une courte maladie, à l'hôpital Henri Mondor de Créteil. La tristesse se lisait sur le visage de chacun, mais comme l'a si bien dit le Maestro Boncana Maiga, c'est le chemin de tous ! Nous prions pour le repos de son âme !

<strong> </strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Jo-kaite.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-679842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Jo-kaite.jpg" alt="Jo-kaite" width="200" height="133" /></a>Jo Kaiat, artiste musicien français, pianiste, compositeur de Jazz</strong>

<strong>" Elle commence déjà a vraiment nous manquer… "</strong>

Mes condoléances à la famille de Fantani Touré, cette grande dame de la musique malienne, d'une très grande originalité et authenticité, avec qui j'ai beaucoup travaillé et beaucoup rigolé !!! Elle a fait énormément avancer la musique malienne, en exprimant beaucoup ses diversités. Elle commence déjà à vraiment nous manquer. Paix à son âme!

<strong> </strong>

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<strong>Mahamadou Camara, ministre de l'économie numérique, de l'information et de la communication<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/mahamadou-Camara.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-679882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/mahamadou-Camara.jpg" alt="mahamadou-Camara" width="200" height="134" /></a></strong>

<strong>" Tu resteras toujours dans nos cœurs… "</strong>

J'ai l'immense regret de vous annoncer le décès à Paris, de notre bien aimée Fantani Touré, chanteuse et compositrice malienne de talent. Tu resteras toujours dans nos cœurs. Que Dieu t'accueille en son Paradis. Amine

<strong> </strong>

<strong>Rokia Doumbia :</strong>

<strong>''Elle a toujours été là pour les jeunes artistes''</strong>

Fantani Touré a toujours été à nos côtés pour nous appuyer dans la musique. Elle a su nous unir et être à notre écoute. C'est une artiste incomparable. Que Dieu lui pardonne et l'accueille en son Paradis. Nous ne pourrons jamais l'oublier d’autant plus qu'elle avait toujours des projets pour nous les artistes en herbe.

&nbsp;

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<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/lassana-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-679852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/lassana-.jpg" alt="lassana" width="200" height="175" /></a>Lassana Sory Keïta, directeur du festival '' les Voix de Bamako''</strong>

<strong>''Elle était plus qu'une patronne pour nous''</strong>

C'est avec un cœur meurtri qu'on a appris le décès de Fantani Touré. Elle n'était pas seulement notre patronne, mais une sœur pour nous parce qu'on partageait beaucoup de choses ensemble.

Elle était très gentille avec son entourage et avait le sens du travail. Ses œuvres resteront à jamais gravées dans nos esprits. Nous prions pour le repos de son âme et que la terre lui soit légère.

&nbsp;

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<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/tieble.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-679862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/tieble.jpg" alt="tieble" width="200" height="156" /></a>Tiébilé Dramé, Président du Parena</strong>

<strong>" Une grande perte pour  le Mali… "</strong>

La disparition de Fantani Touré est une grande perte pour  le Mali. Condoléances à Guimba, à la famille Touré, à tout Bozola et aux artistes du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

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<strong>Hadja Fanta Tamba, la Djenemousso</strong>

<strong>"  Elle faisait la fierté de notre Maliba… "</strong>

La grande chanteuse, Mme Guimba National, Fantani Touré qui faisait la fierté de notre Maliba, le bon Dieu vient de nous l'arracher. Que la terre lui soit légère. Fantani, dors en paix (Amina yarabi ).

&nbsp;

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xxxxxx

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<strong>Décès de l'artiste Fantani Touré en France</strong>

<strong>Mort naturelle ou provoquée ?</strong>

<strong><em>A peine la douleur pansée suite au décès brusque du jeune milliardaire Madou Dagolo, bien connu dans le milieu artistique, la mort vient encore de frapper fort. Le Mali vient de perdre l'une de ses plus grandes cantatrices, Fantani Touré, artiste musicienne émérite, conceptrice de l'hymne de campagne du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Elle  est décédée le 3 décembre dernier, à l’âge de 50 ans, des suites d'une courte maladie à l'hôpital Henri Mondor de Créteil en France. Promotrice du festival au féminin " Les voix de Bamako ", présidente de l'association Kolomba Mali et France, du collectif des jeunes artistes maliens, celle qui se battait sur tous les fronts pour la promotion de la culture malienne vient de nous fausser compagnie. La nouvelle s'est répandue comme une trainée de poudre dans les rues de Bamako et grande a été la désolation. </em></strong>

&nbsp;

<strong>Qui est Fantani Touré ?</strong>

Chevalier de l’Ordre du mérite, celle qui était considérée comme l'Ambassadrice par excellence de la culture malienne a brillé sur la scène artistique depuis l'âge de dix ans. C'est ainsi qu'elle a reçu le titre de "meilleure soliste et danseuse" lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. Elle conserve ce titre de 1978 à 1986. Lors du Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA) en 1995, Fantani chante en solo accompagnée par Toumani Diabaté, virtuose de la kora. C'est là qu'elle s'est véritablement révélée au grand public. Dès lors, son parcours se fait de festival en festival avec de nombreuses collaborations prestigieuses.

En 1997, elle retourne au MASA avec son propre groupe et sort son premier album "N'tin Naari", une production de Salif Kéita. "N'tin Naari" e

&nbsp;

Est élu Meilleur album et Meilleure vente de l'année. Ce qui lui a valu le titre de meilleure artiste au Mali. Véritable femme de culture et épouse d'un éminent comédien, elle joue dans deux films, " Sya, le rêve du python " de Dani Kouyaté et " La Genèse " de Cheick Omar Sissoko. Sa dernière distinction fut " la meilleure artiste " ayant contribué au retour de la paix, reçue lors des nuits du Tamani d'Or.

Quelle mort tragique !

Mme Dembélé Fantani Touré qui devrait être à Bamako le 20 décembre prochain ne reviendra finalement que dans un cercueil. Selon nos informations,  l'Ambassadrice de la musique malienne, dans les préparatifs de son voyage, s'est rendue le 1er décembre dernier à l'hôpital Henri Mondor de Créteil pour une visite médicale. C'est alors qu'elle a été retenue par les médecins qui ont surement constaté une anomalie grave. 48 heures après, elle est décédée. Nous avons tenté en vain de joindre son Médecin traiteur pour savoir les vraies raisons de cette mort tragique.

Certes, nous nous posons des questions très souvent à la suite d'un décès de certains de nos proches, néanmoins nous restons convaincus que l'on ne meurt pas avant la fin de ses jours. D'ailleurs, certains faits survenus à propos du décès d'artistes font réfléchir. Cela peut être juste une coïncidence, mais des questions se posent. Tenez-vous bien ! Yoro Diallo dit Fernando Moutchatcha a chanté l'hymne de campagne d'Alpha Oumar Konaré en 1997. Certes, Alpha a été élu et quelques années plus tard Moutchtcha est décédé. Après, c'était le tour de Mangala Camara qui a fait la même prestation pour le président Amadou Toumani Touré dit ATT. On se rappelle de son fameux titre " Migné Migné ". Lui aussi s'en est allé peu de temps après. Et maintenant, c'est le tour de Mme Dembelé Fantani Touré qui a composé l'hymne de campagne du président IBK de connaitre le même sort. Quelle tristesse. On se demande si tous ces évènements sont le simple fait du hasard.

En cette douloureuse circonstance, toute l'équipe de Bamako Hebdo souhaite un repos éternel à cette grande artiste musicienne talentueuse. Nos condoléances les plus attristées vont également à l'endroit de son époux, Guimba national et toute sa famille.

Dors en paix Mme DEMBELE que la terre te soit légère.

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<strong><em>       Clarisse </em></strong>

&nbsp;

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<title>Coin des Aigles :Trois possibles renforts dans le Nid des Aigles pour la CAN 2015</title>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 06:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_680012" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/aigles-nouveaux.jpg"><img class="size-full wp-image-680012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/aigles-nouveaux.jpg" alt="Trois possibles renforts dans le Nid des Aigles pour la CAN 2015" width="610" height="131" /></a> N'Gola Kanté, Abdoulaye Doucouré Alassane Pléa (G-d°[/caption]

<strong><em>Des sources concordantes nous apprennent que les Aigles pourraient être renforcés par trois nouvelles têtes lors de la CAN 2015 qui aura lieu en Guinée Equatoriale du 17 Janvier au 8 Février.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Trois franco-maliens ont donné leur accord pour porter officiellement la tunique des Aigles. IIs évoluent tous en Ligue 1 française.

II s'agit de N'Golo Kanté (milieu défensif du Stade Malherbe de Caen), Abdoulaye Doucouré (attaquant du Stade Rennais) et Alassane Plea (attaquant de l'OGC Nice).

&nbsp;

Ces joueurs ont été tous contactés par Henry Kasperczak lors de son récent séjour en France avant de s'envoler pour la Guinée Equatoriale pour suivre la cérémonie du tirage au sort de la CAN 2015 mercredi à partir de 18 heures GMT. Croisons les doigts et prions pour que les derniers détails puissent être réglés car les Aigles ont vraiment bien besoin de renforts pour faire une CAN que nous espérons.

<strong>                                                                                              </strong>

<strong> M D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nafuiguini à Bamako : Le frère de Gaspi lui casse le bras</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nafuiguini-bamako-frere-gaspi-casse-bras-679982.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 04:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/gaspi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-680042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/gaspi.jpg" alt="gaspi" width="250" height="365" /></a><em>L'information a envahi les réseaux sociaux le week-end dernier: le clasheur le plus célèbre du Mali Wara GASPI a été opéré au du bras le jeudi 4 décembre 2014 dernier suite à une altercation dans sa famille. </em></strong>

&nbsp;

Une source digne de confiance nous a révélé qu'il a reçu une bonne correction de la part de son frère Papin  pour avoir manqué de respect aux membres de sa famill<strong>e. </strong>

<strong> </strong>

Nous avons cherché à le rapprocher pour plus d'éclaircissement sur cette affaire et sur sa maladie du foie, mais le rappeur a refusé de nous recevoir. <em>''En attendant qu'il soit bien rétabli de cette blessure''</em>, il va bien se ressaisir et apprendre à respecter les membres de sa famille.

<strong>                                 </strong>

<strong>                                                                                   O B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec le Rossignol de la musique malienne, Salif Keita : &amp;quot;Je ne serai jamais d&amp;apos;accord   avec la partition du Mali &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/rencontre-rossignol-musique-malienne-salif-keita-serai-jamais-daccord-partition-du-mali-680082.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 04:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_680102" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/salif-keita.jpg"><img class="size-full wp-image-680102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/salif-keita.jpg" alt="Rencontre avec le Rossignol de la musique malienne, Salif Keita : &quot;Je ne serai jamais d'accord   avec la partition du Mali &quot;" width="310" height="261" /></a> Salif Keita[/caption]

<strong><em>Le mardi 2 décembre dernier, une conférence de presse a été animée à l'hôtel Moffou par celui que l'on surnomme affectueusement le chevalier blanc, Salif Kéïta. Au cours de cette rencontre, il a fait part de ses projets pour le 31 décembre prochain et les sentiments qui l'animent par rapport à l'actualité du pays. C'était en présence de Haira Harby, Ander Timite et plusieurs autres invités de marque.</em></strong>

Après une tournée effectuée dans certains pays africains et européens, le rossignol de la musique malienne est de retour au pays.

Dans son intervention, il est revenu sur le problème du nord du Mali. Il a saisi l'occasion pour lancer un message à l'endroit du gouvernement malien: <em>" Au Mali, nous ne voulons pas de fédéralisme et nous demandons au gouvernement de signer les textes qui réconfortent la fierté malienne, et d'insister toujours sur la non-partition du Mali. Je suis avec tous les Maliens dans ce combat pour l'intégrité territoriale de notre pays "</em>.

Par ailleurs, l'artiste a rappelé ses projets pour le réveillon prochain qu'il compte fêter avec ses fans sur son ile, Djataland. Il a promis une soirée inédite avec des artistes de renommée comme Oumou Sangaré, Haira Arby, Baba Salah et le magicien Ander Timite et plein d'autres surprises.

Il a aussi tenu à rappeler que la musique malienne est très sollicitée en Europe comme dans d'autres pays africains.

<strong>             Kadiatou MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Clôture de la quatrième édition du FAIVA : Promouvoir l&amp;apos;art au service de la  Réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cloture-quatrieme-edition-du-faiva-promouvoir-lart-au-service-reconciliation-680152.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 03:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son combat pour la valorisation des arts visuels, le centre soleil d'Afrique a organisé, du 18 au 30 novembre dernier, le Festival Africain d'Images Virtuelles Artistiques (FAIVA). Pour cette quatrième édition, on pouvait noter la participation de plusieurs artistes de la sous-région</em></strong>.

Dans le cadre des rencontres Djeka miri, initiées par le centre soleil d'Afrique de Bamako, la quatrième édition du FAIVA était spécifiquement axée sur le thème de : <em>" L'art au service de la réconciliation ".</em> Pendant ces quelques semaines d'échanges entre artistes du Mali et ceux venus de l'Algérie, du Bénin, de la Tunisie… le festival fera aussi le tour de certaines régions du Mali telles que Ségou, Sikasso pour faire des séances de vernissage dans les rues. Elle a pour objectif de donner l'opportunité à la population de voir les arts plastiques sans se déplacer.

Dans son allocution, M. Hama Gouro, directeur du centre soleil d'Afrique, le FAIVA vise à promouvoir l'utilisation des nouvelles technologies dans l'art ainsi que cette forme d'expression artistique qu'est la vidéo d'art. Sa programmation dépassant les espaces culturels pour se porter dans la rue, permet de créer un cadre d'interaction avec ce public novice de l'art. Elle vise à redynamiser le secteur artistique au Mali pour créer un facteur de développement social et de réduction de la pauvreté. Elle permet aussi aux artistes étrangers de découvrir l'art et la culture du Mali.

Pendant cette douzaine de jours, des activités comme l'atelier de création en multimédias, conférences de presse, des causeries-débats,  des expositions sur les images virtuelles, les projections vidéos d'images virtuelles sur les places publiques, les prestations musicales, la visite des espaces culturels et touristiques étaient les principales activités à l’affiche au cours du festival.

Et le tout a été bouclé par des prestations sportives qui avaient pour thème <em>" Votez pour moi "</em>, réalisées par l'artiste plasticien béninois, Nathanael Vodouhe. Il était couvert des tissus blancs sur lesquels étaient inscrits les indicatifs de tous les pays du monde. Il transportait aussi une bassine sur sa tête, remplie de fleurs qui représentent les dons offerts par les présidents en campagne pour être élus. Tout ça, pour expliquer les promesses non tenues par les présidents d'Afrique.

<strong>Kadiatou MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Mode : Bamako a enfin son  &amp;quot; FASHION WEEK &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mode-bamako-enfin-fashion-week-679932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 03:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les choses se précisent enfin. Bamako entre aussi dans la cour des grands, grâce à l'Alliance des Couturiers et Créateurs de Mode du Mali(ACCM) qui organise du 18 au 21 décembre prochain le "Bamako Fashion Week ", un évènement qui se veut une vitrine de la promotion et de la valorisation de la  culture malienne à travers la mode.</strong>

Après plusieurs reports, faute de moyens et de sponsors, " Festi Bazin " aurait suscité un engouement terrible auprès des décideurs et même des sponsors, qui ont finalement accepté d'adhérer à un autre évènement de la mode de grande envergure. Bamako Fashion Week aura finalement lieu, mieux vaut tard que jamais dit-on.

En effet, l'annonce a été faite le samedi 29 novembre 2014 à l'hôtel Salam par les membres de l'ACCM.

Selon la présidente Mme Maiga Mariétou Diakité, l'évènement a pour but de promouvoir la culture malienne à travers la mode. Bamako Fashion Week se veut une tribune pour les défilés de mode, des expositions ainsi que des présentations des créateurs et des découvertes de nouveaux talents. Sans compter que sont également invités à participer à cet évènement de la mode d'autres grands couturiers d'horizons divers.

Aux dires de la présidente de l'ACCM, cette rencontre des stylistes et artisans de la mode, va offrir une opportunité aux jeunes créateurs de montrer leur talent et elle pourra déboucher sur des créations d'emplois. Pendant 4 jours, du 18 au 21 décembre 2014, à l'hôtel Salam de Bamako, les créateurs de la mode vont magnifier la mode malienne sur le plan national et international en s'appuyant sur la richesse de sa culture, bien évidemment en valorisant le coton malien.

Il faut rappeler que Bamako Fashion Week, qui est un projet de l'ACCM, bénéficie du partenariat du ministère de l'Artisanat et du Tourisme du Mali. Rendez-vous est donc pris le 18 décembre. Sont attendus à cet évènement, la presse nationale et internationale telle que RFI, TV5 Monde, Africa 24, Trace TV, Africultures, Fashion tv…

<strong><em>                                 Clarisse</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival du théâtre des réalités : L&amp;apos;Afrique entre en scène</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-du-theatre-realites-lafrique-en-scene-679902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 03:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_679912" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/festival-theatre.jpg"><img class="size-full wp-image-679912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/festival-theatre.jpg" alt="Une démonstration des danseurs sénoufo au théâtre des réalités" width="620" height="465" /></a> Une démonstration des danseurs sénoufo au théâtre des réalités[/caption]

<strong><em>Du 1er au 7 décembre 2014, Sikasso vibrera au son des spectacles du festival du théâtre des réalités. Instant de rencontres, d'échanges et de communion entre les artistes venus du Togo, du Burkina Faso, de la République de Côte d'Ivoire, du Bénin, de la France… et le public malien. L'association Act 7 (Acte de sensibilisation, Education et Promotion théâtrale) initiatrice du festival a mis le paquet pour que cette édition retienne toutes les attentions.</em></strong>

Le Festival Théâtre des Réalités est un festival bisannuel démarré en 1996 qui a pour but la promotion du spectacle vivant africain contemporain. Il cherche également à contribuer au développement culturel et social du Mali. Lieu de rencontres privilégiées pour les professionnels de la culture, les créations tant nationales qu'internationales sont présentées à tous les publics.

Expositions, danses, lectures publiques, marionnettes, performances et prestations artistiques de tous genres présentés à Bamako, puis à Sikasso depuis la 10 ème édition, en 2010.

Pour cette édition, il y aura pas moins de 7 espaces dédiés à la reconstruction des identités culturelles maliennes dans la ville en fête de Sikasso. Le Parc des Sports, le stade, le centre Cicaraa regroupent l'essentiel des productions théâtrales, musicales ainsi que des performances, danses et marionnettes issues des racines populaires telles que : Kel Tamasheq, Senoufo, Miyanka et Gana. Des conférences et des animations animent également les quartiers de Mancourani, Sanibougou, Hamdallaye et Wayerma II.

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<strong>Démocratiser les arts de rue</strong>

Dans le contexte de décentralisation, le festival s'est tenu pour la première fois à Sikasso, à 400 km au sud de Bamako, en 2010. Ce fut une manière d'ouvrir la culture à tous, loin de la capitale malienne. Située à la croisée entre le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire, cette ville du fait de sa position géographique espère devenir la nouvelle capitale culturelle du Mali. En attendant, la population sikassoise profite des divers spectacles gratuits qui s'offrent à elle : concerts, films, conférences, expositions photographiques.

<strong><em>                                 Clarisse</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enfin la grande finale aura lieu ce vendredi au centre international de conférences de Bamako (CICB) : Mah Kouyaté N2, Fati Kouyaté, Général Balodi, Nènè Soumano, Thialé Harbi pour agrémenter la soirée</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/enfin-grande-finale-aura-lieu-ce-vendredi-au-centre-international-conferences-bamako-cicb-mah-kouyate-n2-fati-kouyate-general-balodi-nene-soumano-thiale-harbi-agrementer-soire-679642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 15:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_679662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/aminata-Keita-Kayes.jpg"><img class="size-full wp-image-679662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/aminata-Keita-Kayes.jpg" alt="Aminata Keita, miss Kayes" width="310" height="283" /></a> Aminata Keita, miss Kayes[/caption]

[caption id="attachment_679672" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mariam-Traore-Koulikoro.jpg"><img class="size-full wp-image-679672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mariam-Traore-Koulikoro.jpg" alt="Mariam Traoré, miss Koulikoro" width="300" height="344" /></a> Mariam Traoré, miss Koulikoro[/caption]

<em><strong>Après un tête-à-tête avec le ministre de l'Economie numérique, de l'Information et de la Communication, les membres du syndicat du comité d'organisation ont animé une conférence de presse, le samedi 29 novembre dernier, dans les locaux de l'ORTM. </strong></em>

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<em><strong>A cette occasion, le Comité à travers son secrétaire général Abdramane Hinfa Touré a déclaré que la tenue de ''Miss ORTM 2014'' aura bel et bien lieu ce vendredi 5 décembre au CICB, désormais sous l'appellation " Nuit ORTM ".</strong></em>

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[caption id="attachment_679682" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mariam-Traore-Sikasso.jpg"><img class="size-full wp-image-679682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mariam-Traore-Sikasso.jpg" alt="Mariam Traore miss Sikasso" width="300" height="331" /></a> Mariam Traore miss Sikasso[/caption]

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La ''Miss ORTM 2014'' qui était placée sous le signe de la paix et la réconciliation nationale a été annulée à cause des " problèmes d'Etat " ont précisé les conférenciers.

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Elle aura finalement lieu ce vendredi au centre international de conférences de Bamako (CICB) avec le soutien du ministre de l'Economie numérique, de l'Information et de la Communication, Mahamadou Camara. L'évènement qui se veut désormais un cadre de sensibilisation et de valorisation a carrément changé de dénomination.

[caption id="attachment_679692" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mbarta-Miss-Segou.jpg"><img class="size-full wp-image-679692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mbarta-Miss-Segou.jpg" alt="M'Barta Wallet,miss Ségou" width="300" height="400" /></a> M'Barta Wallet,miss Ségou[/caption]

Ainsi, " Miss ORTM " devient " Nuit ORTM ", avec désormais plusieurs innovations. Entre autres, les trois élues auront chacune un rôle précis durant son mandat.

[caption id="attachment_679702" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-Gao-Aissatou-Yattara.jpg"><img class="size-full wp-image-679702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-Gao-Aissatou-Yattara.jpg" alt="Aissatou Yattara, miss Gao" width="300" height="341" /></a> Aissatou Yattara, miss Gao[/caption]

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La plus belle, c'est-à-dire la première, sera l'ambassadrice pour la paix et la réconciliation, la première dauphine aura le titre d'ambassadrice pour la lutte contre Ebola, la deuxième dauphine sera désignée ambassadrice pour la promotion de la femme et de la construction citoyenne. S'y ajoutent les prix de l'élégance et de la meilleure tenue traditionnelle.

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[caption id="attachment_679712" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-Tombouctou.jpg"><img class="size-full wp-image-679712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/miss-Tombouctou.jpg" alt="Fatoumata Dolo, miss Tombouctou" width="300" height="354" /></a> Fatoumata Dolo, miss Tombouctou[/caption]

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Pour agrémenter la soirée des artistes comme Mah Kouyaté N2, Fati Kouyaté, Générale Balodi, Nènè Soumano et Thialé Harbi feront des prestations en live.

[caption id="attachment_679722" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Araba-Aminata-misskidal.jpg"><img class="size-full wp-image-679722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Araba-Aminata-misskidal.jpg" alt="Araba Aminata Coulibaly, Miss Kidal" width="300" height="354" /></a> Araba Aminata Coulibaly, Miss Kidal[/caption]

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A cause de la sécurité d'Etat, les syndicats vont réduire le programme de la soirée, ce qui fait que les filles auront à effectuer deux passages et non quatre comme d'habitude.

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Il faut préciser que les téléspectateurs de la télévision nationale auront le privilège de regarder l'évènement en direct sur leur petit écran.

<em>                                                                                                          </em>
<p style="text-align: right"><strong>Mariam CAMARA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée  internationale  des droits de l&amp;apos;enfant : Safi Diabaté, Mylmo, Master Soumi, Penzy font le show pour les tout&#45;petits</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/journee-internationale-droits-lenfant-safi-diabate-mylmo-master-soumi-penzy-font-show-les-petits-667042.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 11:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_667072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Safi-diabate.jpg"><img class="size-full wp-image-667072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Safi-diabate.jpg" alt=" Journée  internationale  des droits de l'enfant : Safi Diabaté, Mylmo, Master Soumi, Penzy font le show pour les tout-petits" width="300" height="169" /></a> Safi Diabaté[/caption]

<strong><em>En vue de sensibiliser les populations et interpeler les décideurs sur le droit des enfants, Oxfam Novib et projet "My right, My voice" a organisé, le vendredi dernier, au Palais de la culture un concert gratuit en faveur des enfants touchés par le conflit armé. C'était en présence de plusieurs acteurs du droit des enfants et des artistes comme Safi Diabaté, Mylmo, Master Soumi, Penzy etc.</em></strong>

Pour diversifier sa stratégie et accroitre davantage son champ d'actions afin de sensibiliser et d'interpeler les décideurs, la coalition EPT en partenariat avec la coordination des jeunes et le conseil consultatif des jeunes du programme <em>" My rights, My voice "</em> a commémoré la journée internationale des droits des enfants et les deux ans du programme à travers un grand concert public organisé le vendredi dernier au Palais de la culture. Il avait pour objectif de retenir l'attention des uns et des autres sur les enjeux liés au respect des droits de l'enfant dans les domaines de l'éducation, la santé et la violence.

[caption id="attachment_667092" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Master-soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-667092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Master-soumi.jpg" alt="Master Soumi" width="300" height="226" /></a> Master Soumi[/caption]

[caption id="attachment_667082" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mylmo.jpg"><img class="size-full wp-image-667082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mylmo.jpg" alt=" Journée  internationale  des droits de l'enfant : Safi Diabaté, Mylmo, Master Soumi, Penzy font le show pour les tout-petits" width="320" height="277" /></a> Mylmo[/caption]

A cet effet, les organisateurs ont retenu le thème <em>"Mettre fin à la violence faite aux enfants"</em>. Le concert a été l'occasion pour les jeunes de différents horizons  de véhiculer des messages à l'endroit de leur interlocuteur en vue d'améliorer leur condition de vie.  Ainsi, les artistes invités et les comédiens  ont mis le paquet pour amuser la galerie et divertir les enfants qui n'en ont pas souvent l'occasion. Ce concert permet également aux s'exprimer et de connaitre leurs droits pour être maitres de leur destin et faire le choix qui leur convient dans l'avenir.

Il faut rappeler que le projet '<em>'My right, My voice''</em> est une association cofinancée par le gouvernement Suédois et Oxfam NOVIB et mise en œuvre dans son volet plaidoyer par la coalition des organisations de la société civile pour l'éducation pour tous au Mali (COSC-EPT). Il vient en appui à la politique éducative de la 3ème République du Mali qui s'articule autour du droit pour chaque citoyen à l'instruction et à une éducation de base de qualité comme le stipule la Constitution du 25 février 1992. De ce fait, la coalition, en partenariat avec Oxfam a développé une batterie de stratégies de conscientisation et de renforcement des capacités de la jeunesse afin qu'elle puisse devenir une frange de citoyens responsables, engagés pour le développement de leur pays à travers la maitrise des textes régissant l'éducation au Mali, d'une part, optimiser les capacités de plaidoyer et d'influence pour la promotion et la protection de ses droits et ceux des enfants, d'autre part.

<strong> Mariam CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes enceintes : La grande vague des césariennes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/femmes-enceintes-grande-vague-cesariennes-au-mali-667132.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 10:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La césarienne est une intervention chirurgicale pratiquée sous anesthésie générale ou locale au cours de laquelle le bébé naît à l'aide d'une incision du ventre. Elle peut être réalisée en urgence, durant l'accouchement ou programmée à l'avance. Environ 2/3 des césariennes sont programmées avant le travail et le 1/3 est  décidé en cours d'accouchement. Nous avons approché certaines femmes, des sages femmes et un gynécologue du point G  pour en savoir plus sur cette pratique de plus en plus courante.</strong></em>

[caption id="attachment_667152" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Dr-Brehima.jpg"><img class="size-full wp-image-667152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Dr-Brehima.jpg" alt="Femmes enceintes : La grande vague des césariennes au Mali" width="310" height="207" /></a> Dr Bréhima Kanté, gynécologue au CHU du Point-G[/caption]

Certaines femmes pensent que la césarienne est une pratique facile, raison pour laquelle les docteurs l'exercent. Mais après une enquête menée par l'équipe de Bamako Hebdo,  il s'est avéré que la césarienne est faite que sur indication médicale. Par contre certaines femmes affirment qu'elles ont subi la césarienne sans avoir été informées par leur gynécologue traitant et pour d'autres, c'est par peur de la douleur de l'accouchement normal. Car comme on le  dit, une femme qui donne naissance se trouve entre la vie et la mort.

&nbsp;

<strong>Des femmes sous indication  médicale</strong>

''<em>Je souffrais d'un diabète de type 1 et je ne pouvais pas accoucher normalement, sinon le bébé aussi risquait d'être contaminé.  C'est pourquoi  mon gynécologue m'a conseillé la césarienne. Il disait aussi qu'il n'est pas sûr que je puisse supporter la douleur à cause de ma maladie et qu'il y aurait des effets secondaires</em>'' a déclaré Oumou Traoré, une des nombreuses patientes à avoir subi la césarienne sous indication médicale. Aux dires d'une autre, la date de son accouchement a pris 15 jours de retard et son gynécologue a ajouté 15 jours de plus pour voir si le bébé peut naitre normalement. Mais après, il a constaté que le bébé était bloqué. C'est ainsi qu'il a procédé à la césarienne pour pouvoir sauver la vie du bébé.

Pour celle-là,  lorsque le travail a commencé, le docteur lui a dit qu'elle ne pouvait pas accoucher normalement car l'enfant est mal positionné et qu'il n'y a d'autre solution que de faire une césarienne. ''<em>Sinon durant toute ma grossesse la sage-femme qui me suivait ne m'a pas dit que mon accouchement se terminerait par une césarienne</em>'' a confié la dame.

&nbsp;

Si la césarienne n'est pas acceptée par certaines femmes, d'autres pensent que c'est une formule magique.

&nbsp;

''<em>J'ai fait la césarienne volontairement car, on m'a dit qu'elle est  moins douloureuse. Etant donné que c'était ma première grossesse et après avoir assisté à des  accouchements, je me suis dit que</em> <em>ce n'était pas pour moi. Et que le processus était difficile pendant et après l'accouchement. C'est pour cela que j'ai choisi le moyen le plus simple et le plus rapide</em>'', a souligné Bintou Cissé.

S'agissant des sages-femmes "  <em>elles suivent les femmes pendant leur grossesse et c'est au moment de l'accouchement qu'il y a des difficultés le plus souvent liées au positionnement de l'enfant ou à la maladie. Alors on fait appel à un gynécologue pour  faire la césarienne. Sinon on ne propose pas directement aux femmes de pratiquer la césarienne surtout si celles-ci ne courent aucun risque</em> ".

&nbsp;

<strong>75 à 80 cas de césarienne par mois au Point G</strong>

La césarienne est une technique chirurgicale qui consiste à extraire l'enfant par la voie out ( littéralement traduit au dehors) donc la femme n'accouche pas par le vagin mais par césarienne. Selon le gynécologue, les procédures sont applicables sur une femme enceinte ou en travail. C'est dans ces deux cas qu'on procède à la césarienne. Mais au Mali la pratique est gratuite dans des structures publiques. Les gens qui ont des moyens partent dans des établissements privés et le prix est très salé.

Selon le gynécologue " <em>la césarienne peut être faite lors de l'accouchement et devient nécessaire quand il y a une indication, c'est-à-dire soit le bassin est petit et l'enfant ne peut pas passer, soit l'enfant souffre, donc il faut l'extraire d'urgence du ventre de sa mère pour le sauver avant qu'il ne soit trop tard</em>".

Dans certains accouchements normaux, relève le spécialiste,  les femmes font de la crise répétitive, on opte alors pour une césarienne. Il y a  aussi des femmes qui ne veulent pas subir la  césarienne alors qu'elles en ont besoin. Dans ce cas, on a le devoir de leur expliquer l'aspect le plus important et le pourquoi.

C'est pour dire que la césarienne est faite sur indication médicale au Mali, contrairement en Europe où elle est faite selon l'avis de la patiente.

Ici, à l'hôpital du  Point G, on a environ 75 à 80  cas de césarienne par mois et, on peut aller souvent à plus de 300 à 1 000 accouchements par mois. Entre l'accouchement par la voie normale et la césarienne, rien n'est facile, l'accouchement normal peut prendre beaucoup de temps et la surveillance est très difficile. Quant à la césarienne, il faut de la technique et de l'expérience de plusieurs années de pratique.

La césarienne n'est jamais facile car il y a toujours des petits problèmes. Surtout durant l'anesthésie ou pour arrêter le saignement.

La césarienne a plusieurs  conséquences. D'abord chez la maman telles que la suppuration qui est l'infection de la plaie chirurgicale, au moment ou après  la césarienne, il peut y avoir une embolie, c'est-à-dire un caillou qui se bloque ou un vaisseau qui entraine la mort brutale et provoque  de l'anesthésie. La femme peut également faire un choc ou des complications pendant l'opération et y perdre la vie. Tout cela pour vous dire que la chirurgie n'est jamais sans conséquence.

Au Mali, une femme qui a subi la césarienne trois fois ne peut plus tomber enceinte, car les docteurs procèdent à la ligature. Cet aspect doit être étudié profondément. Il y a aussi des femmes qui demandent la ligature mais elles regrettent après, il faut suivre ces femmes pour qu'elles fassent attention et ne pas prendre une mauvaise décision.

Au final, mettre  au monde un enfant n'est jamais facile, que ce soit par voie naturelle ou par césarienne. Il faut rappeler que la structure publique est gratuite tandis que le tarif dans les cliniques varie entre 150 000 à 300 000 F CFA. Il faut tout simplement se mettre dans la tête qu'avoir un enfant est le plus beau cadeau chez un couple.

<strong>Mariam CAMARA et Flassoun TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui aux démunis : La Miss Mali&#45;France offre 2,5 millions à l&amp;apos;APS</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appui-aux-demunis-miss-mali-france-offre-25-millions-laps-666822.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 02:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Miss-france.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-666852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Miss-france.jpg" alt="Appui aux démunis : La Miss Mali-France offre 2,5 millions à l'APS" width="610" height="610" /></a>Dans le cadre de la mise en œuvre  des actions  en faveur des personnes démunies au Mali, Mlle Mariam Dabo, Miss Mali France 2014, a offert le week-end dernier à l'Alliance pour la paix et la solidarité (APS) un chèque de deux millions cinq cent mille francs CFA.</em></strong>

Aux dires de la donatrice, ce don entre dans le cadre de l'appui aux personnes aux revenus faibles afin de leur permettre de mener une vie descente: alimentation, santé et hygiène.

Aujourd'hui, l'APS est connue hors des frontières maliennes à travers les actions sociales qu'elle mène en faveur des gens qui sont dans le besoin. <em>'</em>

<em>'Ce geste reste,  après tout, un soutien et une manière d'encourager l'Alliance pour la paix et la solidarité dans les actions qu’elle entreprend de ces personnes là'',</em> a-t-elle dit.

Pour le représentant du président d'honneur de l'APS, c'est toujours un réel plaisir de se réunir pour la cause de nos frères et sœurs qui souffrent silencieusement par manque de moyens. Avant de remercier et féliciter la donatrice pour son acte de générosité en faveur des démunis.

Il faut rappeler que l'APS est une Alliance créée en 2011. Elle œuvre pour la cause des démunis.

Elle a comme président d'honneur le PDG d'AIRNESS, Malamine Koné.

<strong>     </strong><strong>Kadiatou MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Le comité syndical rompt le silence à propos de la finale du concours de miss ORTM 2014 : &amp;quot;Si la date du 5 décembre n&amp;apos;est pas maintenue,  l&amp;apos;ORTM ira en grève&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/comite-syndical-rompt-silence-propos-finale-du-concours-miss-ortm-2014-date-du-5-decembre-nest-pas-maintenue-lortm-ira-en-greve-666902.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 02:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_666942" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Infa-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-666942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Infa-Toure.jpg" alt=" Le comité syndical rompt le silence à propos de la finale du concours de miss ORTM 2014 :" width="320" height="242" /></a> Le secrétaire général de l'Ortm Abdourhamane Touré[/caption]

<strong><em>Après deux ans d'absence en raison de la crise sécuritaire,   le public avait hâte  d'accueillir l'élection de miss ORTM 2014. Après les castings de l'étape de Bamako,  la finale qui était prévue pour le 21 novembre au centre international de conférences de Bamako (CICB) a été reportée au 5 décembre prochain. Pour couper court aux rumeurs qui circulent, nous avons rencontré le secrétaire général du comité syndical Abdourhamane Hinfa Touré, qui nous donne les   raisons de ce report.  </em></strong>

Selon le Secrétaire général du comité syndical de l'ORTM Abdourhamane Hinfa Touré <em>"c'est  le jeudi 20 novembre que le Directeur Général de L'ORTM nous  a annoncé de la part du ministre de l'économie numérique de l'information et de la communication d'arrêter l'organisation de la finale miss ORTM. Après avoir parlé avec le ministre, il dit que cette décision venait de lui-même et que ce n'est pas pour des raisons religieuses, mais pour la raison d'Etat : les accords d'Alger et aussi la maladie à virus EBOLA"</em>.

Il ajoute: "<em>Que les choses soient bien claires, ce n'est pas une annulation, miss ORTM aura lieu le 5 décembre, sinon le comité syndical ira en grève. </em>

Le préavis est même déposé au ministère du Travail. Nous  sommes prêts à envahir la rue jusqu'à ce que la situation se dénoue.  C'est  un droit dont on nous a privés et on aurait dû être prévenu avant de faire déplacer les filles, payer la salle et les hôtels.

Les filles et les accompagnateurs sont tous rentrés chez eux, mais elles seront tous là le dimanche pour commencer les répétitions et des mesures seront prises pour faire venir miss France.

A tous les Maliens, Miss ORTM n'est pas n'importe quel plateau, c'est un plateau de sensibilisation pour la paix et la réconciliation, c'est aussi un plateau  de prévention contre la maladie à virus EBOLA", a fait savoir le Secrétaire général du comité syndical.

Au regard de l'évolution de la situation, tout laisse  croire que le comité syndical est décidé à aller jusqu'au  bout pour avoir satisfaction, car il pense qu'on est en train de lui priver de son droit.

<strong>Flassoun TRAORE et Kady MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daouda Yattara dit Satan : &amp;quot;Je soutiens le comité syndical de l&amp;apos;ORTM pour la tenue de la soirée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daouda-yattara-dit-satan-soutiens-comite-syndical-lortm-tenue-soiree-666932.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 02:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65780" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-65780 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/daouda-yattara.jpg" alt="Daouda Yattara" width="300" height="306" /> Daouda Yattara[/caption]

<em><strong>L'élection de ''Miss ORTM 2014'', prévue ce vendredi, a été reportée à cause des raisons d'Etat, a annoncé vendredi dernier le comité syndical de la télévision malienne, organisateur de l'émission. </strong></em>

<strong> </strong>

A l'annonce du report de l'événement, des réactions sont tombées un peu partout jusqu'à ce que le comité syndical se dise prêt à aller en grève si l'événement n'a pas  lieu. De nombreuses voix se sont levées pour soutenir le comité syndical de l'ORTM pour la tenue de l'événement. C'est ainsi que Daouda Yattara dit le Satan se dit prêt à soutenir le syndicat pour la tenue de la soirée.

&nbsp;

<em>"Si l'élection ''Miss ORTM 2014'' a été annulée pour des raisons d'Etat que le ministre a évoquées c'est raisonnable. Mais si c'est à cause des religieux que l'événement a été annulé, c'est dommage pour le pays. Le Mali est un pays laïc et les religieux doivent comprendre que chacun est libre de faire des choses sans offenser l'autre. Chacun de nous est libre de pratiquer la religion qui lui convient. Si réellement c'est à cause de la pression des religieux, je dirais qu'il est temps que le pouvoir en place travaille sans la pression ni avec les idées de ces derniers. Je soutiens le comité syndical de l'ORTM pour la tenue de la soirée même s'il fixe le prix du ticket à un million de FCFA, il peut compter sur moi. Je serai le premier à le prendre pour assister à l'événement"</em> a déclaré le Satan.

<strong>                         F T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En Visite chez le chef des jeliw de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula : Le Club des amis de Broulaye Diabaté lui apporte son soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/en-visite-chez-chef-jeliw-bamako-mamadou-diabate-dit-kaladjoula-club-amis-broulaye-diabate-apporte-soutien-667002.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 02:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_667052" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/clubBD.jpg"><img class="size-full wp-image-667052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/clubBD.jpg" alt="Les membres du club des amis de Broulaye Diabaté  posant avec Mamadou Diabaté dit Kaladjoula" width="610" height="458" /></a> Les membres du club des amis de Broulaye Diabaté posant avec Mamadou Diabaté dit Kaladjoula[/caption]

<strong><em>Les membres du Club des amis de Broulaye Diabaté, Chef des jéliw de France ont rendu une visite de courtoisie au nouveau chef de griots de Bamako. L'objet de cette rencontre était d'apporter le soutien du Club à Mamadou Diabaté dit Kaladjoula dans le noble combat qu'il a engagé c'est-à-dire redorer l'image du jéliya.</em></strong>

Autrefois, près de chaque patriarche, roi ou empereur se trouvait un griot. Celui-ci avait pour rôle d'être le messager, le porteur de la voix de celui ou de ceux qu'il servait. Il était le témoin privilégié des grandes séances de décisions socio-politiques chez les rois et empereurs. Lui et ses descendants relataient l'histoire dont ils ont été témoins.

Longtemps considérés comme faiseurs de paix dans la société traditionnelle, les griots sont stigmatisés de nos jours. Le rôle du griot est déterminant et il faut travailler à réhabiliter son image. Tels sont les propos tenus par le Secrétaire général du Club des amis Broulaye Diabaté, Oumar Coulibaly.

Il a ajouté que les griots, surtout les griots généalogistes attachés à des traditions séculaires, ont acquis leur art à travers un certain nombre de formations et ils sont les mieux outillés pour permettre à la société de s'inscrire dans la paix durable"<em>Aujourd'hui, le communicateur traditionnel qu'est le griot a des compétences et est en phase avec la société, parce qu'il parle la langue des populations, il a l'image et le passé de ces dernières. Donc, il est à même de jouer un rôle de construction et de consolidation de la paix. Dommage pour le Mali que les pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés se tiennent hors du Mali sans la contribution des jéliw. Seuls les jeliw peuvent apporter un plus dans ces négociations"</em>.

Par ailleurs, il a indiqué : <em>"Je ne serais pas surpris de voir des griots qui soient des conseillers des hommes politiques, capables de parler à ces derniers, de multiplier des actions positives en faveur de la population. Aussi les griots sont-ils dépositaires d'un certain nombre de savoirs et de sciences, car ils possèdent non seulement l'histoire, la généalogie, mais également les sciences médicales capables d'aider la société à se construire"</em>. Avant d'affirmer l'engagement du Club pour valoriser le jéliya. Selon lui, le jeli est un historien du passé et du présent qui, de par sa voix et ses connaissances, participe même à l'éveil des consciences citoyennes, en rappelant aux uns et aux autres leurs origines ancestrales.

Pour sa part, le Chef des griots de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula a salué ce sens de responsabilité des jeunes avant de leur assurer sa disponibilité pour toute activité allant dans le sens du jéliya. <strong>   </strong>

<strong>                        B D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidiki diabate &amp;amp;amp; Iba one: Duo exceptionnel de rap africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-iba-one-duo-exceptionnel-rap-africain-666842.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 02:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_666882" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/sdiabate.jpg"><img class="size-full wp-image-666882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/sdiabate.jpg" alt="Sidiki diabate &amp; Iba one: Duo exceptionnel de rap africain" width="320" height="213" /></a> Le duo Sidiki Diabaté -Iba One[/caption]

<em><strong>L’un artiste auteur-compositeur-interprète, l’autre artiste beatmaker-chanteur : Iba One et Sidiki Diabaté, un duo qui allie les talents de chacun pour en sortir un rap aux sonorités mandingues et ouvert sur le monde.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

Les deux jeunes artistes débutent leur carrière musicale en 1999 à N’tomikorobougou à Bamako au Mali. Dix ans plus tard, le duo sort un son exceptionnel intitulé «Alhamdoulilaye», un tube, ni plus ni moins ! Cette chanson magique épate toute la population malienne et donne une notoriété incontestable aux deux complices.

Depuis 2010 les titres à succès défilent : Cinquantenaire, Maman, Mali te malo, Dondo Temena, No Limit, Jeunes 5 étoiles, Kotanayan et tant d’autres propulsent le duo au sommet de leur gloire. Iba One &amp; Sidiki Diabaté ont certes acquis une notoriété locale, mais aussi internationale. Ils ont à leur actif 3 albums dont un double et des tournées sur 4 continents : l’Afrique (Burkina Fasso, Côte d’Ivoire, Gabon), l’Asie (Chine), l’Europe (France) et l’Amérique (USA).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ebola: Un collectif d&amp;apos;artistes africains interpelle les dirigeants de la Francophonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ebola-collectif-dartistes-africains-interpelle-les-dirigeants-francophonie-666872.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 02:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_666912" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ismael-Lo.jpg"><img class="size-full wp-image-666912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ismael-Lo.jpg" alt="Ismael-Lo" width="310" height="207" /></a> Ismael-Lo[/caption]

<strong><em>Une vingtaine d'artistes d'Afrique de l'Ouest appellent les dirigeants réunis au sommet de la francophonie à Dakar à partir de samedi à faire entendre leur voix dans la mobilisation contre l'épidémie d'Ebola, dans une tribune publiée mercredi dernier.</em></strong>

<em>Chaque jour qui passe effrite l'espoir, dans quelle langue faut-il le dire?"</em>, s'intitule le texte. <em>"A l'heure où nous écrivons cette lettre"</em>, scandent les signataires, dont les chanteurs maliens Amadou et Mariam, sénégalais Ismaël Lô, le rappeur burkinabé Smockey, le musicien camerounais Richard Bona, ou le cinéaste sénégalais Amain Gomis, "au péril de leur vie, des milliers de professionnels de santé tentent de sauver les personnes affectées par le virus Ebola".

<em>"Jusqu'ici, l'Organisation de la francophonie qui regroupe 77 pays membres n'a pas été très entendue sur cette crise sanitaire et humanitaire qui affecte la deuxième région où la langue française est la plus parlée dans le monde"</em>, déplorent-ils. <em>"Lorsque vous serez réunis à Dakar, en tant que chefs d'Etat et de gouvernement, vous exprimerez votre solidarité pour les populations victimes d'Ebola"</em>, ajoutent-ils, pressant pour "des mesures concrètes soutenues par une volonté politique de premier ordre".

<em>"Et demain, une fois la crise terminée, il faudra reconstruire des systèmes de santé détruits, rouvrir des écoles fermées, s'assurer que chaque personne mange à sa faim, mettre en place et pérenniser les infrastructures d'accès à l'eau potable et à l'assainissement, et aussi accompagner des enfants qui auront parfois perdu leurs parents, sans que personne ne soit stigmatisé"</em>, selon le texte.

<em>"C'est pourquoi nous souhaitons que le Sommet de Dakar soit l'occasion pour les leaders francophones du continent et d'ailleurs de s'engager à apporter une réponse politique et durable face à la crise Ebola et à celles qui ne manqueront pas de survenir dans l'avenir"</em>, concluent les artistes ouest-africains.

Plus de 35 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus à Dakar, un <em>"record pour un sommet de la Francophonie"</em>, malgré Ebola et les crises qui agitent la région, selon le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye.<strong>                         </strong>

<strong>Belga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musoya yiri de Mme Niaré Mariam Kassé : Un produit conçu pour que les couples conservent une vie sexuelle épanouie</title>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652392" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/muso-yiri.jpg"><img class="size-full wp-image-652392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/muso-yiri.jpg" alt="Mme Niaré Mariam Kassé " width="300" height="257" /></a> Mme Niaré Mariam Kassé[/caption]

<strong>Des nos jours, beaucoup femmes sont confrontées à nombreuses maladies telles que les infections et les sécheresses vaginales. Certes, la médecine moderne propose des remèdes contre ces infections. A l'opposé des solutions de la médecine moderne, Mme Niaré Mariam Kassé nous livre ses secrets qu'elle a acquis chez ses mères afin d'aider les femmes qui souffrent de ce mal. Elle a inventé «Mosoya yiri» composé de produits locaux bien de chez nous (tels que Guéni, Bouana, Babibléma Musoyirini) pour que les femmes puissent faire face à ces maux. </strong>

Musoya yiri est un produit local fait à base d’arbres naturels du Mali. Selon l'initiatrice, Mme Niaré Mariam Kassé, Musoya yiri est conçue pour les femmes et les hommes afin de lutter contre toutes infections. Il lutte également contre, les brûlures, démangeaisons, irritations.  Ce phénomène plus courant durant la ménopause, qui peut aussi concerner les femmes plus jeunes, augmente la vulnérabilité aux infections gynécologiques et peut perturber l'harmonie sexuelle du couple. Grâce à ce produit, les couples peuvent conserver une vie sexuelle épanouie.

<strong> Mariam CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Astou Niamé : &amp;quot;Je suis pire qu&amp;apos;une Dankoroba&amp;quot;                        </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/astou-niame-suis-pire-quune-dankoroba-652232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>             </strong>

[caption id="attachment_652242" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Astou-Niame.jpg"><img class="size-full wp-image-652242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Astou-Niame.jpg" alt="Astou Niamé : &quot;Je suis pire qu'une Dankoroba&quot;                        " width="310" height="238" /></a> Astou Niamé[/caption]

<strong><em>"Je suis très heureuse de voir qu'après deux ans d'absence, miss ORTM refait surface. Cela veut dire que la paix aussi est en train de revenir. </em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Me concernant, les gens pensent que je ne peux pas grossir, c'est faux. Quand je sens que je suis en train de grossir, je me mets tout de suite au régime et des fois je ne mange qu'une seule fois dans la journée.</em></strong>

&nbsp;

<em>"Dankoroba" veut dire une personne très tolérante et qui n'a pas le temps d'écouter tout ce qu'on dit derrière elle. Moi, je suis pire que tout cela. Après "Dankoroba", j'ai sorti un autre single dénommé "Temps tembolo ". Bientôt, je prévois de lancer mon album à Kayes, intitulé " Dankoroba " ".</em> <strong><em> </em>              </strong>

<strong>  Flassoun TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Soirée 100% RAP à l’institut français de Bamako : Le flow du rap malien en  résidence de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/soiree-100-rap-linstitut-francais-bamako-flow-du-rap-malien-en-residence-travail-652202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 08:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652212" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/cheick-Tidiane.jpg"><img class="size-full wp-image-652212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/cheick-Tidiane.jpg" alt="Cheick Tidiane Seck" width="250" height="166" /></a> Cheick Tidiane Seck[/caption]

<strong><em>A l'initiative du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté et de l'association Festival sur le Niger, 20 rappeurs maliens ont bénéficié d'une résidence de travail autour du rap, de son histoire, et de la musique en général. </em></strong>

A l'issue de cet atelier, encadré par de grands noms de la scène musicale tels que Check Tidiane Seck ou encore Didier Awadi, il sera procédé à la création d'un show 100% rap réunissant les 20 participants sur scène pour une restitution des travaux de la résidence

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau chef des griots de Bamako : Mamadou Diabaté dit Kaladjoula intronisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouveau-chef-griots-bamako-mamadou-diabate-dit-kaladjoula-intronise-652312.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 08:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652322" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi.jpg"><img class="size-full wp-image-652322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi.jpg" alt="Nouveau chef des griots de Bamako : Mamadou Diabaté dit Kaladjoula intronisé" width="310" height="413" /></a> Mamadou Diabaté dit Kaladjoula[/caption]

<em><strong>L'association des griots de Bamako (Djélitonba) a installé son nouveau patron, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula. C'était le dimanche 16 novembre 2014 à Lafiabougou. La cérémonie a été présidée par les griots de Kela aux côtés desquels on notait la présence de nombreux cadres de certains départements ministériels, des associations et d'autres structures. Les chefs des associations de griots de plusieurs localités et les notables de la commune ont également répondu à l'appel de Djelitonba, afin d'être témoins de la grande cérémonie d'intronisation.</strong></em>

Vêtu d'un grand boubou blanc, coiffé d'une chéchia en tenant le bâton sacré des chefs de griots, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula a été intronisé au cours d'une cérémonie solennelle. Il remplace Ousmane Soumano, décédé il y a quelques mois. Plus d'un millier de personnes ont assisté à la cérémonie d'installation du nouveau chef des griots. C'est à travers des notes de tambours des griots de Kela et les louanges des grandes figures de la musique mandingue au Mali telles que Dédé Kouyaté que la cérémonie a débuté. S'en suivirent quelques allocutions et le rituel d'installation du nouveau leader des griots de Bamako, qui a reçu solennellement le plein pouvoir de la part des griots de Kela.

Le nouveau chef des griots de Bamako, marié et père de plusieurs enfants, aura désormais pour missions de fédérer l'ensemble des clans des griots, régler les conflits, protéger et valoriser le patrimoine culturel et initier des actions en faveur du développement.

Après son investiture, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula a lancé un appel à tous les " Jéliw " de s'unir pour redorer l'image du <em>" Jéliya "</em>. Car, dit-il : <em>"aujourd'hui, cette fonction est travestie, parce qu'avec le règne de l'argent, la fonction du " jeli " s'est dégradée, le "jeli" est même devenu un bouffon. Il est dommage qu'aujourd'hui le "jeliya" soit basé uniquement sur la recherche effrénée de l'argent. Ce n'est pas ça notre métier".</em>

Il a ensuite rappelé la fonction réelle du <em>"jéli"</em> qui est un historien du passé et du présent qui, de par sa voix et ses connaissances, participe même à l'éveil des consciences citoyennes, en rappelant aux uns et aux autres leurs origines ancestrales.

Selon lui <em>"un bon jeli est un véritable communicateur au service de sa communauté et il participait même à tous les processus de développement de celle-ci. Dommage, car aujourd'hui, nous avons deux types de communicateurs traditionnels, si on fait allusion aux jeli, en tant que tels. Il y a, certes, de vrais communicateurs traditionnels, mais aussi des communicateurs traditionnels pécuniaires".</em>

Par ailleurs, il a déploré la perte des valeurs de dignité, d'honorabilité, de respect mutuel, de fraternité, etc. Depuis que les chants laudatifs ont cédé la place aux sonorités musicales, la nouvelle génération a commencé à perdre les valeurs qui faisaient la fierté des Maliens. Aujourd'hui, toutes ces vertus ont laissé leur place à des tares qui n'honorent aucun individu. Avant de conclure : <em>"Si nous ne faisons rien, le jeliya risque de se perdre, parce qu'il n'aura plus de repères. Si nous voulons avoir, demain, le Mali dont nous rêvons, il nous faut investir dans la jeunesse, en leur enseignant le passé de notre pays qui avait des hommes et des femmes vertueux. Pour cela, il nous faut leur enseigner leur propre histoire et cela, le jeli est le mieux placé pour le faire. Et pour cela, il faut que nous soyons tous unis".</em>

[caption id="attachment_652332" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi-Djeli.jpg"><img class="size-full wp-image-652332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi-Djeli.jpg" alt="Le chef de griots après son intronisation avec à ses côtés les griots des autres communautés venus nombreux pour le soutenir" width="620" height="465" /></a> Le chef de griots après son intronisation avec à ses côtés les griots des autres communautés venus nombreux pour le soutenir[/caption]

[caption id="attachment_652342" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi-epouse.jpg"><img class="size-full wp-image-652342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi-epouse.jpg" alt="Nouveau chef des griots de Bamako : Mamadou Diabaté dit Kaladjoula intronisé" width="620" height="465" /></a> Le chef des griots de Bamako entouré de ses deux épouses[/caption]

[caption id="attachment_652352" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi-Djeli-kita.jpg"><img class="size-full wp-image-652352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Sankoi-Djeli-kita.jpg" alt="Les griots de Kita venus spécialement pour introniser Kaladjoula" width="620" height="465" /></a> Les griots de Kita venus spécialement pour introniser Kaladjoula[/caption]

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Amadou et Mariam, le couple le plus glamour parmi les artistes du Mali : &amp;quot; C&amp;apos;est la communication qui est la base de notre union &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/amadou-mariam-couple-glamour-parmi-les-artistes-du-mali-cest-communication-base-notre-union-652422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 07:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652442" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/amadou-Mariam-Bagayoko.jpg"><img class="size-full wp-image-652442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/amadou-Mariam-Bagayoko.jpg" alt=" Amadou et Mariam, le couple le plus glamour parmi les artistes du Mali " width="620" height="413" /></a> Amadou et Mariam[/caption]

<em><strong>Après une trentaine d'années de vie commune, Amadou Bagayogo et Mariam Doumbia sont le couple le plus glamour dans le milieu des artistes au Mali. Nous les avons rencontrés pour en savoir davantage sur les secrets de la réussite de leur mariage</strong>.</em>

<strong>Comment vous vous êtes rencontrés?</strong>

Mariam Bagayogo : Nous nous sommes rencontrés à l'institut des jeunes aveugles du Mali lorsque j'étais élève. C'est depuis l'âge de six ans que j'ai commencé à chanter. D'ailleurs, les voisins m'appelaient à chaque manifestation. Raison pour laquelle je me suis inscrite l'institut pour étudier le braille (l'écriture des aveugles). Ensuite, j'apprenais aux élèves à chanter et à danser. C'est plus tard qu'Amadou est venu à l'institut en ce moment j'étais la chanteuse principale. Puis, nous avons formé un orchestre dénommé " éclipse ".

Amadou Bagayogo : En 1975, j'étais déjà musicien et on m'a présentait Mariam Bagayogo comme la chanteuse principale de l'institut. C'est donc de là que tout est parti.

&nbsp;

<em><strong>Depuis combien d'années vivez-vous ensemble ?</strong></em>

Nous avons commencé en 1975 d'abord en tant qu'amis puis nous nous sommes mariés en 1980.

&nbsp;

<em><strong>Avez-vous eu des enfants, si oui combien ?</strong></em>

Oui, nous avons trois enfants dont deux garçons et une fille.

&nbsp;

<strong>Quel est le secret de la réussite de votre couple ?</strong>

C'est très simple. La première des choses c'est que nous nous aimons. Puis, nous arrivons ensemble à faire des choses qui plaisent à tout le monde. Nous nous comprenons bien et communiquons beaucoup ensemble.

&nbsp;

<em><strong>Quels sont vos points communs ?</strong></em>

D'abord, la musique, notre état d'aveugle, les retrouvailles à l'institut et enfin les enfants.

&nbsp;

<em><strong>Y-a-t-il des points de divergence entre vous ?</strong></em>

Oui, il y'en a. Moi, Amadou, j'aime faire du bruit et surtout pendant la nuit. J'aime entre la radio et la télé allumer. Ce qui n'est pas le cas de Mariam qui veut le calme dans la nuit, car elle en profite pour composer ses chansons.

&nbsp;

<em><strong>Comment arrivez-vous à vous comprendre au quotidien ?</strong></em>

On se comprend très bien parce que nous regardons vers la même direction. On s'accorde une très grande liberté aussi bien dans le comportement que dans l'expression. Chaque acte que l'on pose, on le fait sans aller à l'encontre de nos coutumes.

<em> </em>

<em><strong>Avez-vous surmonté ensemble des épreuves dures ? </strong></em>

Certes, c'est inévitable surtout sur le plan professionnel. En Côte d'Ivoire, nous sommes allés organiser un concert à Treichville. Au début, il n'y avait que deux personnes dans la salle. Le malheur ne venant jamais seul, ce jour-là nous avons également oublié notre guitare dans le taxi. C'était vraiment un très mauvais souvenir.

&nbsp;

<em><strong>Cela fait un moment que l'on ne vous voit plus sur scène, quelles sont les raisons ?</strong></em>

En ce moment, nous sommes en tournée en Europe. C'est en raison du décès de la mère de Mariam Bagayogo, que nous avons décidé de rentrer au pays. En décembre, nous allons nous produire de nouveau sur scène.

&nbsp;

<strong>Mariam CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Fifi Thienta : La brillante animatrice  de l&amp;apos;émission a un avenir très prometteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fifi-thienta-brillante-animatrice-lemission-avenir-tres-prometteur-652182.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 04:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652272" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Fifi.jpg"><img class="size-full wp-image-652272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Fifi.jpg" alt="Fifi Thienta : La brillante animatrice  de l'émission a un avenir très prometteur" width="310" height="377" /></a> Fifi Thienta[/caption]

<strong>Les organisateurs de l'émission King Karaoké sur Africable TV ont estimé que la présentatrice de cette émission doit être une référence professionnelle pour les jeunes et adultes.</strong>

<strong> </strong>

C'est dans cette vision que le choix s'est porté sur Djénéba Fifi Thienta, une femme très connue dans le milieu, expérimentée et dévouée avec un sens de la créativité très élevé. Elle est aussi très habile dans la gestion des nombreux caprices des téléspectateurs.

&nbsp;

Cette grande dame animait l'émission <em>''Africa Show''</em> sur Africable. Actrice de cinéma, elle était également une figurante dans le film <em>''les concessions''</em> qui passait sur ORTM et TV5 Monde.

&nbsp;

Elle est actuellement la présentatrice incontestée de l'émission King Karaoké dont l'enregistrement se déroule chaque mercredi au Cinéma Babemba (20h) et rediffusée chaque dimanche vers 17 heures sur Africable.

Une émission qui permet à Rolfi Production de faire révéler de nouveaux et jeunes talents maliens ainsi que ceux issus de la sous-région dans le domaine de la musique. Elle offre l'opportunité aux jeunes et aux adultes de passer des moments merveilleux de distraction en compagnie des artistes de renom.

<strong>  Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rachelle Tessougué, journaliste à l&amp;apos;ORTM, lauréate de la bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon : &amp;quot; Que  mes sœurs sachent que leur premier mari c&amp;apos;est leur diplôme… &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rachelle-tessougue-journaliste-lortm-laureate-bourse-ghislaine-dupont-claude-verlon-mes-soeurs-sachent-premier-mari-cest-diplome-652382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/rachelle-tessougue-journaliste-lortm-laureate-bourse-ghislaine-dupont-claude-verlon-mes-soeurs-sachent-premier-mari-cest-diplome-652382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 03:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652412" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Rachelle-Tessougue.jpg"><img class="size-full wp-image-652412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Rachelle-Tessougue.jpg" alt="Rachelle Tessougué, journaliste à l'ORTM, lauréate de la bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon " width="250" height="250" /></a> Rachelle Tessougué[/caption]

<em><strong>Humble, timide, courageuse et surtout pieuse, la citation " aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années " correspond très bien à notre consœur Rachelle Tessougué, journaliste, présentatrice à l'office de radio télévision du Mali (ORTM). Récemment, elle a été lauréate de la première édition de la bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon, un concours créé en hommage aux deux envoyés spéciaux de RFI sauvagement assassinés le 2 novembre 2013 à Kidal. A seulement 32 ans, celle que le destin a conduite par hasard au journalisme, car elle voulait être avocate, évolue plutôt de façon remarquable. Son combat : que la femme malienne prenne en main son destin. Nous l'avons rencontrée et elle a accepté de répondre sans ambages à nos questions.</strong></em>

&nbsp;

<strong><em>Bamako Hebdo : Que peut-on retenir de votre parcours ?</em></strong>

Je suis diplômée de l'Ecole nationale d'administration du Mali (Maitrise en droit privé) et en communication d'entreprise (Master). Après mes études, j'ai fait  un stage dans un cabinet d'avocat. C'est par la suite que j'ai été piquée par le virus de journalisme, ce qui m'a conduit à animer une émission dans une radio chrétienne, " Radio espoir ". Entretemps, j'avais quelques petits contrats dans des agences de communications. En 2006, j'ai été admise à un stage à l'ORTM, à l'époque je présentais l'émission de la météo. En 2010, j'ai été recrutée, avec un contrat à durée indéterminée. C'est alors que j'ai commencé à faire des reportages et aujourd'hui je présente les flashs du journal.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Plutôt un bon parcours… Quel est votre secret?</em></strong>

D'abord Dieu, il faut tout d'abord reconnaître que le destin est réel. Puis l'assiduité, le courage, l'honnêteté, l'intégrité, l'humilité et surtout le travail, le travail et encore le travail. Ne pas laisser la place à la paresse, encore moins aux coups qu'on encaisse à longueur de journée. Nous avons une culture qui fait que la femme a tendance à être paresseuse parce qu'on se dit qu'elle est la propriété de l'homme. Avec l'évolution du monde, cette mentalité a tendance à disparaitre et l'on voit de plus en plus la femme se battre au même niveau que l'homme.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Que dites-vous à ces parents qui au 21ème siècle minimisent encore l'éducation des filles ?</em></strong>

C'est vrai que cela existe encore, mais j'avoue que les choses évoluent. Pour y parvenir, il faut l'implication d'abord de nos mamans, qui doivent s'investir afin que l'éducation de leur fille ne soit pas sacrifiée. Et nos sœurs également doivent se battre, prendre à bras le corps leur éducation. Je le dis parce que de nos jours il y a encore certaines de nos sœurs, quand bien même elles ont la chance d'aller à l'école, décrochent parce qu'elles se disent que si elles trouvent un bon mari, c'est l'essentiel, leur vie est assurée. Or, l'assurance réelle c'est le diplôme qui est d'ailleurs le premier mari d'une fille. La femme malienne aujourd'hui peut occuper tous les postes de responsabilité, une aubaine que nos mamans n'avaient pas. C'est pour dire que cette chance nous devons la saisir.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous êtes la lauréate de la première édition de la bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Quel sentiment vous anime ? </em></strong>

C'est une lourde tâche, car il me faut redoubler d'effort. Bosser dur, continuer de travailler avec courage, ensuite l'humilité, car ce n'est pas parce qu'on a gagné un prix que l'on connaît tout. Il faut savoir rester humble, accepter les critiques, afin de s'améliorer.

Et surtout, il faut être intègre, j'insiste beaucoup sur ce point, car un journaliste c'est d'abord l'intégrité.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Aviez-vous la certitude de remporter ce prix ?</em></strong>

Un concours reste un concours et on se fait confiance avant de postuler, bien évidemment en se confiant à Dieu et ensuite en mettant en exergue ses compétences.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quel message à l'endroit de ceux comme Ghislaine et Claude qui sont prêts à se sacrifier pour leur métier ?</em></strong>

Le journalisme c'est tout d'abord une passion. Donc, je dis beaucoup de courage, continuer d'exercer selon la déontologie du métier et surtout beaucoup de prudence.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous bénéficiez d'une formation d'un mois au sein de la rédaction de RFI en mars 2015. Comptez-vous rencontrer les familles des défunts et quel message leur porterez-vous ?</em></strong>

Effectivement, c'est mon souhait le plus ardent. Nous avons d'ailleurs rencontré Appoline Verlon, la fille de Claude et le filleul de Ghislaine, après le sacre. Je tiens à dire surtout à la maman de Ghislaine que les efforts fournis par sa fille ne resteront pas vains. Son œuvre va continuer. Bien vrai qu'il y a des personnes malintentionnées qui veulent tuer la liberté de la presse, museler les journalistes, cela n'arrivera pas, car il y aura toujours des journalistes qui s'inspireront de son œuvre afin que la liberté de la presse soit une réalité.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>A qui dédiez-vous ce prix?</em></strong>

A tous les journalistes qui ont été assassinés dans l'exercice de leur fonction.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous êtes aussi mariée, comment arrivez-vous à concilier votre vie familiale et professionnelle ? </em></strong>

Pour le moment, j'ai un enfant, ce n'est pas encore difficile, mais je pense que tout dépend de la planification de son emploi du temps.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Comment parler de la planification d'emploi du temps avec notre métier de journalisme ?</em></strong>

Certes, ce n'est pas facile, car nous sommes presque comme des militaires, appelés à tout moment à bouger, dans l'exercice de notre métier.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous avez sûrement un époux compréhensif…</em></strong>

Oui (rires), très compréhensif, attentionné, gentil... Il est d'ailleurs mon premier conseiller. Franchement, il me rend la tâche facile. Mais, il faut savoir faire la part des choses, ce n'est pas parce qu'il est gentil que je devrais ignorer mon rôle au sein du couple.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Est-il journaliste aussi ?</em></strong>

Non, il est Médecin. Ce n'est pas très loin du journalisme (rires).

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quels sont vos loisirs ?</em></strong>

Regarder la télé et écouter la musique. Je suis fan des slows français. J'ai toute une collection chez moi. Parfois, j'écoute aussi un peu de reggae.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quel genre d'émission télé aimez-vous regarder ?</em></strong>

J'aime beaucoup les films documentaires.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous semblez trop réservée. C'est dû à votre éducation ?</em></strong>

C'est ma nature. Depuis toute petite j'ai toujours été timide. Jusqu'à un certain âge, j'avais la peine à regarder quelqu'un en face. Mais ça commence à aller, grâce à ce métier qui me permet d'aborder les gens, de discuter, d'échanger en longueur de journée.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Un message pour la fin ?</em></strong>

Mon message va à l'endroit de nos dirigeants, de revoir la place de la femme dans notre société. Elle est souvent marginalisée et c'est à tous les niveaux. Prière d'accorder une place importante à la femme, car elle porte l'humanité. Quand un pays est en situation de crise, c'est elle qui subit le plus.

&nbsp;

<strong> Clarisse NJIKA</strong>

<strong>  cnjikam2007@yahoo.fr</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Safi Diabaté   &amp;quot; J&amp;apos;ai chanté Wadada pour mes fans &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/safi-diabate-jai-chante-wadada-mes-fans-652102.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 03:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652152" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Safi-Diabate.jpg"><img class="size-full wp-image-652152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Safi-Diabate.jpg" alt="Safi Diabaté   &quot; J'ai chanté Wadada pour mes fans &quot;" width="610" height="343" /></a> Safi Diabaté[/caption]

<em>" <strong>C'est un véritable plaisir de voir Miss ORTM refaire surface après deux ans d'absence. Nous sommes sur la bonne voie pour ramener la paix dans notre pays. Mon single " Wadada " ne veut rien dire de particulier, c'est juste pour faire plaisir à mes fans. Je ne m'adresse à personne, car toutes les griottes sont de ma famille. Je ne suis en conflit avec personne. "</strong> </em>

<em> </em>

<em>Amie originale ", c'est une personne qui garde les secrets, protège, défend les intérêts de son amie. " Photocopie " c'est celle qui fait semblant d'être ton amie alors que quand tu tournes le dos, elle te dénigre.</em>

<em>Elle passe tout son temps à te critiquer. " Faux billet ", c'est celle qui te livre à tes ennemis. A tous mes fans, le prochain album sera bientôt dans les bacs". <strong>                                  </strong></em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>  </em></strong><strong>Flassoun TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour ses projets en 2015 : Madou Dagolo voulait s&amp;apos;offrir un Jet privé</title>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 03:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652112" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Lah.jpg"><img class="size-full wp-image-652112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Lah.jpg" alt="Madou Dagolo voulait s'offrir un Jet privé" width="250" height="334" /></a> Madou Dagolo[/caption]

<strong><em>Les jets privés sont plus rares au Mali que dans n'importe quel autre pays en Afrique.  Au Mali, rares sont ceux qui en possèdent. Mamadou Lah dit Dagolo voulait s'en acheter un. </em></strong>

En plus du jet privé, il voulait également acquérir un hélico. Tels étaient les projets qu'il entendait réaliser en 2015, selon des sources proches du défunt. Malheureusement, Dieu l'a rappelé sans qu'il ne puisse réaliser ce rêve qui lui tenait à cœur.

&nbsp;

Comme a-t-on coutume de dire " l'homme propose, Dieu dispose ". Décédé à la fleur de l'âge, Mamadou Lah dit Dagolo était un homme de cœur.

&nbsp;

&nbsp;

Il a créé plusieurs emplois et possédait de nombreux biens. En témoignent ses camions-citernes, maisons, villas et voitures. Il était également un collectionneur de la marque Mercedes, car il possédait toutes les séries.

Certains affirment qu'il possédait deux MayBach, l'une des marques de voiture les plus chères au monde.  <strong>             </strong>

<strong> </strong>

<strong>                </strong>

[caption id="attachment_652122" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Collection.jpg"><img class="size-full wp-image-652122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Collection.jpg" alt="Une vue de son parking autos" width="610" height="610" /></a> Une vue de son parking autos[/caption]

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>King Karaoké : Le groupe 5 charme le public lors de la dernière manche</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/king-karaoke-groupe-5-charme-public-lors-derniere-manche-652262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 03:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652292" align="alignleft" width="293"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Douty.jpg"><img class="size-full wp-image-652292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Douty.jpg" alt="Douty Koné" width="293" height="376" /></a> Douty Koné[/caption]

<strong>Là où est la musique, il n'y a pas de place pour le mal "</strong><strong> disait Miguel Cervantès. Ces propos se traduisent en réalité à travers l'émission King Karaoké. Et ce, d'autant plus qu'elle procure de l'ambiance et la joie aux amoureux de cette nouvelle émission de Rolfi production.</strong>

&nbsp;

Lors de cette dernière manche du groupe 5, parrainé par le meilleur parolier du hip-hop made in Mali, Mylmo N-Sahel, les candidats à savoir Aly Dicko, Doutie Koné, Diamoye Bintou, Silvain Sawadogo (remplaçant Espoir Dikson n’ayant pas participé à l’émission pour des raisons personnelles) et Doutie Koné, ont véritablement séduit le public. Ils ont bien interprété l'un des titres phares de l'artiste Rokia Traoré intitulé '<em>'Mouneïssa''</em>.

&nbsp;

Après cette prestation, les candidats ont également interprété une chanson de leur choix pour prouver au public leur talent et leur savoir-faire. Après le passage des candidats, les membres du jury ont attribué la première place à Diamoye Bintou qui a obtenu 25, 20 points devançant les trois autres candidats.

&nbsp;

La soirée a été agrémentée par le show animé par Mylmo et Master-Soumi, très connus dans le milieu du hip-hop malien comme étant des professionnels du rap conscient.Selon Mylmo, l'émission est très intéressante, car elle offre beaucoup de chances aux jeunes pour se faire connaitre à travers l'émission. Pour lui, c'est un progrès pour la culture malienne. Il a ainsi invité les candidats à s'armer de courage et de persévérance afin d'aller plus loin dans la musique.

&nbsp;

<strong>Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Décret relatif au droit d&amp;apos;auteur : Les artistes musiciens plus que jamais mobilisés pour son application</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/decret-relatif-au-droit-dauteur-les-artistes-musiciens-jamais-mobilises-application-652142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 02:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_649112" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Amadou-Bagayoko.jpg"><img class="size-full wp-image-649112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Amadou-Bagayoko.jpg" alt="Pour la mise en vigueur du décret relatif au droit d'auteur" width="610" height="458" /></a> Amadou Bagayoko, président FEDAMA[/caption]

<strong><em>Dans le cadre de leur lutte pour l'amélioration des conditions de travail et de vie des artistes maliens, la Fédération des Artistes Maliens (FEDAMA) a organisé, le mardi  18 novembre dernier, une conférence de presse dans les  locaux de la pyramide du souvenir. C'était en présence des membres de la fédération et plusieurs invités.</em></strong>

Aux dires du président de la FEDAMA, Amadou Bagayogo, aujourd'hui les artistes maliens sont confrontés à plusieurs incommodités. Selon lui, ils sombrent de plus en plus dans le désespoir.  La faute à la non-consommation de leurs productions musicales qui ne rapportent plus maintenant suite au développement des nouvelles technologies offrant la possibilité d'obtenir les sons en toute facilité sans pour autant dépenser la moindre somme pour l'achat des supports auditifs et visuels.

Cette forme de piraterie est devenue le souffre-douleur des milliers d'artistes, qui ne se contentent que des concerts finalement.

Aujourd'hui, cette guerre qui oppose le patronat au gouvernement est la mise en vigueur du décret. Avec son application, les artistes maliens bénéficieront de 11 à 12 milliards par an de droit d'auteur. De cette somme, les deux opérateurs téléphoniques (Orange et Malitel) doivent payer huit milliards par an.

Malheureusement, l'application de ce décret pose problème, pour cause, il a été attaqué en justice par le Conseil national du patronat. Lequel a intenté un procès contre le gouvernement pour l'approbation de ce décret.

Pour mener à bien ce combat, les conférenciers ont demandé à tous les artistes maliens de se mobiliser jusqu'à la satisfaction de leur doléance.

Ils ont profité de l'occasion pour présenter à l'opinion nationale celui qui aura désormais la lourde tâche de défendre la cause des artistes au sein du conseil économique social et culturel, durant les cinq prochaines années. Il s'agit de Mamoutou Keita, membre de l'UAAPREM.

<strong>          Kadiatou MAIGA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> . L&amp;apos;artiste sénégalais Pape Diouf lors de son bref passage  à Bamako le week&#45;end dernier :&amp;quot; Bamako a contribué à 90 % dans le  démarrage de ma carrière artistique &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-senegalais-pape-diouf-lors-bref-passage-bamako-week-end-dernier-bamako-contribue-90-demarrage-carriere-artistique-626222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 13:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626252" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Pape-Diouf1.jpg"><img class="size-full wp-image-626252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Pape-Diouf1.jpg" alt=" . L'artiste sénégalais Pape Diouf lors de son bref passage  à Bamako le week-end dernier " width="320" height="213" /></a> Pape Diouf[/caption]

<strong><em>Il était le week-end dernier au Byblos où il a retrouvé une fois de plus son public et ses fans pour une soirée inoubliable. Lui, c'est Pape Diouf, le leader de la génération consciente. Lors de son bref passage, l'équipe de Bamako Hebdo a rencontré la star montante du Sénégal. Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, Pape Diouf nous révèle que le motif de sa visite au Mali était la présentation de son nouvel album "Rakkaaju</em></strong><strong>". </strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Bamako Hebdo : Est-ce que Pape Diouf peut donner les raisons de sa présence à Bamako ?</em></strong>

<strong><em>Pape Diouf :</em></strong> D'abord bonjour à tous les Maliens. Je suis très content d'être ici à Bamako car cela fait environ cinq ans que je ne suis pas venu dans cette belle et charmante ville. Je suis là pour présenter mon nouvel album à Bamako car, durant tout ce temps, j'étais exilé pour travailler sur cet album. C'est un grand plaisir et une fierté de revoir mes frères maliens. Comme vous le savez, Bamako me rappelle beaucoup de choses. Bamako a contribué pour 90 % à ma carrière. Donc quand je viens ici c'est toujours un grand plaisir.

&nbsp;

<strong><em>Pouvez-nous présenter cet album ?</em></strong>

Cet opus est intitulé "Rakkaaju". Je l'ai sorti pour le dédier à mes fans car la force d'un artiste ce sont ses fans. On a enregistré une vingtaine de titres mais on a sorti que huit d'entre eux dont un titre dans lequel je rends hommage à la jeunesse sénégalaise voire africaine. <em>"Rakkaaju" </em>est fait uniquement pour mes fans. Une manière de leur dire de manger, de sourire et de danser car la musique n'est pas faite pour la rivalité. Dieu merci, l'album cartonne actuellement. Il est classé sur le plan mondial ITunes depuis deux semaines. Avec ce classement, c'est un grand pas que nous venons de franchir. Cela nous donne encore la force de travailler pour hisser la musique africaine au Top.

&nbsp;

<strong><em>A travers le titre " Sénégal " vous rendez hommage à la jeunesse africaine. Cela confirme toujours votre titre de leader de la génération consciente ? </em></strong>

Bien sûr, ça rejoint toujours le concept de la génération consciente. Mes discours ont pour vocation de conscientiser la jeunesse car c'est elle l'avenir. Mais l'avenir, il faut le préparer dès aujourd'hui. Raison pour laquelle quand je sors un album, je fais deux ou trois titres pour sensibiliser la jeunesse

&nbsp;

<strong><em>Vous dites que Bamako a marqué les 90% de votre carrière. Quel est le plus beau souvenir que vous gardez de cette ville ?</em></strong>

Le grand souvenir que j'ai gardé pour cette ville, c'est quand j'ai sorti mon album <em>"Partira"</em>. J'ai effectué mon premier voyage à Bamako et j’étais loin de la popularité que j’avais acquises. J'ai fait une soirée sénégalaise avec les promoteurs sénégalais présents sur place, Dieu merci, elle a bien donné. Il y avait un monde fou et presque les 90% des Maliens pouvaient chanter <em>"Partira"</em>. Et, le lendemain, après le spectacle, je me suis rendu au marché pour acheter des bazins; partout j'entendais la chanson "Partira " dans le téléphone des gens. Une fois au marché, il y a une personne qui m'a reconnu; à partir de cet instant, j'ai eu tous les problèmes du monde pour sortir du marché. C'est pourquoi, dans mon second album, j'ai chanté en langue malinké pour faire plaisir aux Maliens et leur dire merci pour ce grand amour. Jamais je n'oublierai ce geste des Maliens. Il restera toujours gravé dans ma mémoire.

&nbsp;

<strong><em>Quels sont les grands projets de Pape Diouf ?</em></strong>

J'ai d'énormes projets. Mais actuellement, nous sommes en train de faire la promotion de cet album. On a organisé une caravane pour vendre les CD. Comme vous le savez avec la piraterie, il est très difficile de vendre un million d'exemplaires. Avec un million d'exemplaires, tu as droit à un disque d'Or. Donc je lance un appel à tous les Africains pour qu'ils achètent l'album. Pour ce faire, on a initié un concept <em>"Une maison, Un CD"</em>. Si tous les Africains adoptent ce concept, je dirais que tous les artistes vendront plus de dix millions d'exemplaires. En plus, on prépare un grand concert à Paris au Pullman, le 4 avril 2015, jour de l'indépendance du Sénégal. En même temps, nous sommes en train de faire des featuring sur le plan national. Comme vous le constatez, les artistes américains voire les Nigérians ont arrêté la concurrence. Ils font des featuring entre eux, c'est pourquoi, ils font des titres incontestables. Pour l'instant, nous sommes en train de réfléchir sur ce projet pour mon futur album. On commencera le projet avec les jeunes artistes sénégalais, une manière de les épauler avant d'envisager avec les autres artistes étrangers.

<strong><em>   </em></strong><strong>Réalisé par BMD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> King Karaoké : Anzoumana Camara confirmé pour la demi&#45;finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/king-karaoke-anzoumana-camara-confirme-demi-finale-626162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 11:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626172" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Anzoumana.jpg"><img class="size-full wp-image-626172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Anzoumana.jpg" alt=" King Karaoké : Anzoumana Camara confirmé pour la demi-finale" width="250" height="249" /></a> Anzoumana Camara[/caption]

<strong><em>Le public a également confirmé la note du jury le dimanche passé au bas des petits écrans d'Africable parce que le candidat a reçu le maximum de SMS au 37 666 des téléspectateurs, des fans et parents du candidat.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

On se souvient que ce jeune talentueux a été désigné par les membres du jury avec 13, 80 points lors du premier prime de la toute nouvelle émission téléréalité ''King Karaoké''.

&nbsp;

Les organisateurs ont voulu donner une chance à chaque candidat éliminé aux primaires à se retrouver à la demi-finale avec le soutien du public malien à travers le plus grand nombre de SMS.

<strong>   </strong>

<strong>                  Oumar BARRY</strong>

&nbsp;

<strong>Samanta Lowé classée 1ère du groupe 3</strong>

<strong>- L'artiste M'Bouillé Koïta séduit le public</strong>

<em><strong>Les téléspectateurs et fans de l'émission ''King Karaoké'' ont envahi le cinéma Babemba le mercredi dernier lors de l'enregistrement de la troisième manche de la nouvelle téléréalité en partenariat avec la télévision Africable.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

[caption id="attachment_626192" align="alignleft" width="128"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mbouille.jpg"><img class="size-full wp-image-626192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mbouille.jpg" alt="M'Bouillé Koita" width="128" height="162" /></a> M'Bouillé Koita[/caption]

Ils étaient quatre candidats, tous talentueux en lice à savoir : Damey Eloge Nema, Salimata Traoré, Samantha Lowe, Bibby Samaké qui ont tous émerveillés le public dans la chanson de Ismaël Lo <em>'' Tadjebone </em>' et dans d'autres chansons de leur choix.

Ces prestations ont été accompagnées de moments de rire, de joie et d'émotion du public. Surtout lors de la montée en scène du jeune groupe de danseurs ''Messager du Destin'' et le parrain du groupe3, M'Bouillé Koïta, une étoile montante de la musique malienne et non moins neveu de Habib Koïta qui a émerveillé le public.

À la fin de la soirée, les membres du jury ont désigné l'étudiante en Sup Management, Samantha Lowe, première avec 15, 80 points grâce à sa voix, sa justesse dans l'interprétation sur scène en attendant le vote du grand public par SMS qui pourra départager les quatre candidats.

&nbsp;

Lors de ce prime, on pouvait noter la présence de la ‘’Fondation Daba Mobido Keïta’’, de l'arrangeur et compositeur, Alasane Soumano, qui a écrit de ses propores mains la chanson de Nayanka Bell dans '<em>'Iwassado''</em>

<strong>       </strong>

<strong>       Oumar BARRY</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>…Hermine Gosse Kodja, animatrice principale  de l&amp;apos;émission &amp;quot; A nous la télé &amp;quot; sur Maisha TV : &amp;quot; Je  ne  me suis pas moquée du niveau d&amp;apos;étude des Maliennes… &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/hermine-gosse-kodja-animatrice-principale-lemission-tele-maisha-tv-suis-pas-moquee-du-niveau-detude-maliennes-626092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/hermine-gosse-kodja-animatrice-principale-lemission-tele-maisha-tv-suis-pas-moquee-du-niveau-detude-maliennes-626092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 10:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626102" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/hermine.jpg"><img class="size-full wp-image-626102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/hermine.jpg" alt="Hermine gosse Kodja, animatrice principale  de l'émission &quot; a nous la télé &quot; sur Maisha TV " width="300" height="405" /></a> …Hermine gosse Kodja[/caption]

<strong><em>Hermine Gosse Kodja est un nom qu'on ne présente plus au public malien en général et bamakois en particulier. Elle est l'une des animatrices phares de la chaîne Maisha TV. Son atout, c'est sa voix sublime et séduisante qui envoûte les téléspectateurs de cette chaine dédiée aux femmes. C'est elle l'animatrice principale de l'émission " A nous la télé ", un concept de causerie qui permet de traiter les sujets tabous et surtout de dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Miss Gosse qui a un incroyable talent, nous évoque, dans cet entretien exclusif, sa perception de la polémique en tant que présidente du jury autour de l'émission de téléréalité " Case Saramaya, c'est moi la plus belle " et présente ses excuses au peuple malien. Elle parle également de son noble métier de journaliste-animatrice qu'elle adore. Egalement promotrice de restaurant, la diva de la télé nous envoie dans son univers culinaire.</em></strong>

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<strong><em>Bamako Hebdo: Depuis combien d'années vivez-vous au Mali ?</em></strong>

Je suis une passionnée de l'évènementiel et c'est dans le cadre du cinquantenaire du Mali en 2010 que ma structure à Abidjan a été sollicitée par le célèbre chanteur Salif Kéita dans l'organisation d'un concert. Voilà comment j'ai effectué le voyage. Lors du concert, j'ai fait la connaissance des responsables d'Africable. Je suis revenue pour travailler au sein du groupe. Au début j'animais juste une chronique dénommée " Savoir-vivre " dans l'émission la " grande matinale ". C'est après le départ de l'animatrice principale que le PDG m'a sollicité pour la remplacer, mais surtout dans une autre version qui est " A nous la télé ".

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<strong><em>Pourquoi vous, pour la remplacer ?</em></strong>

J'avoue que je ne sais pas (rires)

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<strong><em>Avez-vous une formation appropriée ?</em></strong>

J'ai été formée dans l'une des meilleures écoles de communication en Afrique de l'Ouest, l'ISTC, qui est affiliée à la Radio Télévision Ivoirienne (RTI). Donc les étudiants ont la chance, lors des stages pratiques, de côtoyer les journalistes, mais aussi de participer aux émissions. Donc avant d'arriver au groupe Africable, je connaissais l'environnement de la télé grâce à la RTI.

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<strong><em>Vous êtes l'animatrice principale de l'émission " A nous la télé ". Comment vous procédez lors des enregistrements ?</em></strong>

" A nous la télé " est une émission qui se veut une plateforme d'expression des jeunes et des femmes. Déjà à titre de rappel, Maisha TV est une chaine de télévision dédiée aux femmes. Au début, c'est nous qui écrivions des sujets, mais de nos jours, nos boites à courriers sont saturées, car les propositions de sujets à débattre ne cessent de pleuvoir.

Nous sommes dans un pays où les gens n'osent pas parler de certains problèmes. Il y a des sujets qu'on n'ose pas débattre en famille. Alors notre leitmotiv dans l'équipe de " A nous la télé " c'est de tout dire. Pas de limite, pas de tabou. Bref, c'est une plateforme d'expression.

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<strong><em>Quels sont les sujets que vous abordez ?</em></strong>

L'éducation, la vie sexuelle, la vie de couple, les conseils pratiques sur la santé sexuelle, mais surtout comme je le disais, nous traitons plus les sujets que nous proposent nos téléspectateurs.

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<strong><em>Que répondez-vous à ceux qui n'approuvent pas que vous débattiez des sujets dits " choquants " ?</em></strong>

Qu'est-ce qu'ils entendent par sujets " choquants " ? Vous savez, il faut que les gens arrêtent d'être sournois. Qu'est-ce qu'on peut dire qu'ils n'ont jamais entendu ou bien qu'ils ne font pas ? De qui se moque-t-on ? Je trouve ridicules certains comportements et je pense que la culture en soi n'est pas un péché. C'est d'ailleurs l’objet de cette émission et j'avoue que nous avons les bénédictions de nos responsables et surtout de nos téléspectateurs.

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<strong><em>Vous avez été présidente du jury de l'émission qui a créé un véritable scandale vu le niveau catastrophique des candidates. Racontez-nous cette aventure? </em></strong>

Déjà, je vous remercie pour l'opportunité que vous m'offrez pour m'exprimer à travers vos colonnes sur cette aventure. Pour commencer, l'émission de téléréalité " Case Saramaya, c'est moi la plus belle", est un jeu. On avait des candidates plus belles les unes que les autres, mais l'objectif recherché par les producteurs de l'émission était de trouver une candidate belle physiquement, moralement et surtout bien instruite.

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Etant présidente du jury et ayant de l'expérience en la matière, j'avais la lourde charge de ne pas me tromper sur le choix. En plus, comme vous le savez, parmi les membres du jury, il y a toujours plus rigoureux que les autres, j'ai été donc la plus rigoureuse. Ce que je veux dire c'est que l'on ne transforme pas cette rigueur en sabotage. Mon intention n'a pas été de choquer qui que ce soit, ou bien de ternir l'image d'une nation…Non ! Je me trouve dans un pays frère qui m'a accueillie depuis quatre ans. J'y suis et vis comme si j'étais chez moi…Pour dire que je n'ai aucun intérêt à saboter l'éducation de cette nation. Qu'on soit clair là-dessus… Seulement en tant que femme, fervente féministe, je ne pouvais pas laisser mes petites sœurs plonger dans l'ignorance. Et, pour vous expliquer davantage les procédures de la conception du questionnaire, chaque candidat avait une fiche dans laquelle était mentionné son niveau d'étude. Et c'est à travers cela que les questions étaient posées. Malgré tout, je finirai par conclure que ce fut une belle expérience et l'ambiance était conviviale entre les candidats, le public et moi. Nous nous entendions bien. Ça reste un jeu et si ces différentes candidates ont pris mes critiques en compte, je pense qu'ils redoubleront d'effort à l'école.

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<strong><em> Un message à nos jeunes sœurs ?</em></strong>

Qu'elles sachent que de nos jours, seule la beauté physique ne suffit pas pour bien s'épanouir. Les hommes sont unanimes là-dessus, plus besoin de femme consommatrice... C'est clair, une femme qui ne travaille pas conserve avec difficulté son foyer. Qu'on l'avoue ou pas c'est cela la triste réalité de nos jours. Nous sommes au 21ème siècle et pensez qu'il y a encore des chefs de famille qui sacrifient l'éducation de leur progéniture féminine, c'est très grave ! Sans toutefois donner des leçons à qui que ce soit, je pense qu'il n'est plus à démontrer dans nos sociétés actuelles qu'une fille non scolarisée reste l'ombre d'elle-même.

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Mais vous savez qu'il y a encore de nos jours des cultures et traditions qui font de la femme une soumise. Ce qui les empêche de fréquenter l'école…

On me traitera peut-être de féministe. Je pense que de nos jours, une femme doit s'épanouir. C'est-à-dire avoir le droit d'aller à l'école, se former, accéder à un travail décent. Tout ceci n'empêche pas d'être soumise, au contraire.

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Je prendrai un exemple sur notre métier. Comme vous l'avez si bien dit, votre boulot occupe plus de 80% de votre temps. A quel moment consacrez-vous du temps à votre famille ?

Tout dépend de l'organisation personnelle. Mais la précision est que pour le moment je suis célibataire, c'est pourquoi je consacre tout mon temps à mon travail. Une fois mariée, je pense que le programme ne sera plus le même. Tout dépend aussi de la compréhension de l'âme sœur.

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<strong><em>Vous êtes un cœur à prendre alors…</em></strong>

(Un moment d'hésitation)… Oui, je suis un cœur à prendre d'autant plus que je suis célibataire et j'espère concrétiser quelque chose d'ici quelques mois. Mais je reste sans complexe…

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Pour vous c'est quoi l'homme idéal ?</em></strong>

Celui qui a le respect de la valeur d'une femme, honnête, attentionné, compréhensif, gentil, surtout amoureux…

Donc la liste est ouverte quoi!

Non pas dans ce sens…

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Comment faites-vous pour concilier votre boulot de la télé et celui de restauratrice?</em></strong>

Dieu merci, j'ai une bonne équipe, je profite une fois de plus de vos colonnes pour présenter mon restaurant «Le Mix», situé à Bacodjicoroni Golf, avec une spécialité particulière, «Le Lapin Braiser». Merci à mon Tonton qui a effectué spécialement le voyage d'Abidjan pour venir s'occuper du restaurant. C'est lui le cordon-bleu, l'homme à tout faire. Moi, je m'occupe plus de l'aspect communication. Recevoir des amis, créer des concepts pour attirer plus les clients.

Promotrice de restaurant, en plus de votre métier de journaliste-animatrice. On peut dire que la vie est belle de votre côté.

(Rires) Je ne me plains pas, mais l'argent est toujours le bienvenu, j'en ai encore besoin…

<strong> </strong>

<strong>Quels sont vos projets ?</strong>

J'en ai plein. J'ambitionne de réaliser ma propre boite de communication-évènementiel. Mais pour le moment, ça reste une véritable plateforme d'expression pour moi. Certes, j'aimerais être productrice de mes propres émissions télé et évoluer davantage dans le milieu audiovisuel.

<strong><em>Un mot de la fin ?</em></strong>

Merci à Bamako Hebdo pour l'opportunité que vous donnez aux jeunes et surtout aux femmes de s'exprimer. Mes remerciements s'adressent aussi à toute l'équipe du groupe Africable, plus particulièrement au PDG Ismaël Sidibé qui ne cesse de me faire confiance, j'espère être à la hauteur de ses attentes. Toutes mes excuses au peuple malien, du moins ceux qui ont cru à travers l'émission " Case Saramaya " que j'ai voulu me moquer de mes jeunes sœurs maliennes ou que j'en voulais au niveau de l'éducation malienne… Ce n'était pas mon intention, au contraire je me sens bien dans ce pays qui m'accueille et mon combat, comme partout ailleurs, est de voir la femme instruite.

<strong>Clarisse N JIKAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Le  président de l&amp;apos;association Sida foot et directeur général de Mali Evénement, Bouba  Fané : &amp;quot;Pour la 7ème édition de la nuit du Mali, nous allons organiser une grande conférence&#45; débat avec Akon sur le virus Ebola&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/president-lassociation-sida-foot-directeur-general-mali-evenement-bouba-fane-7eme-edition-nuit-du-mali-allons-organiser-grande-conference-debat-akon-s-626212.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 10:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626272" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Bouba-Akon.jpg"><img class="size-full wp-image-626272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Bouba-Akon.jpg" alt="Le  président de l'association Sida foot et directeur général de Mali Evénement, Bouba  Fané " width="310" height="255" /></a> Bouba et Akon[/caption]

<strong><em>Après le succès de la 6ème édition   de la Nuit du Mali, les organisateurs de cet événement, l'association Sida foot, ont désormais le regard tourné vers l'édition prochaine qui se tiendra le 21 septembre 2015. L'initiateur de ce projet, Bouba Fané, non moins président de l'association Sida et directeur général de Mali Evénement, a évoqué le sujet avec le célèbre rappeur américain Akon, lors de son passage à Bamako. Dans un entretien qu'il a bien voulu nous accorder, Bouba Fané nous révèle   le programme et les activités de ce grand évènement à vocation humanitaire.</em></strong>

D'entrée de jeu, le président de l'association Sida et directeur général de Mali Evénement, Bouba Fané, a précisé que la 7ème édition de la Nuit du Mali sera placée sous le signe de la Paix, de la lutte contre le virus Ebola et le Sida. <em>"Pour cela, nous allons organiser une grande conférenceèdébat avec Akon sur le thème" Les enfants et les jeunes du Mali s'unissent contre l'Ebola et le Sida" qui aura lieu dans une grande salle de la capitale malienne à la veille du grand show " </em>a déclaré Bouba Fané qui s'est dit comblé de l'accompagnement que le célèbre rappeur sénégalo-américain a promis d'apporter à l'événement. <em>"Lors de son passage ici à Bamako nous l'avons approché et sans hésiter, il a accepté d'être à nos côtés l'année prochaine. Bien avant notre sollicitation, plusieurs structures maliennes ont essayé de le faire jouer au Mali sans succès. Et le fait d'avoir très facilement à nos côtés cet icône du rap mondial est plus qu'une fierté pour nous et l'ensemble de la jeunesse malienne"</em> a fait remarquer le patron de Mali événement.

Ainsi, plusieurs activités seront au programme de la 7ème édition.

Le 20 septembre 2015, il est prévu d'organiser une grande conférence-débat avec Akon sur le thème <em>" quel rôle les enfants et les jeunes du Mali peuvent jouer contre le virus Ebola et le Sida"</em> qui se tiendra dans une grande salle de la capitale malienne.

Le 21 septembre Akon se produira au stade Omnisports Modibo Kéïta. En plus de cette prestation, il est prévu des remises de trophées aux meilleurs jeunes. Et le 22 septembre, date anniversaire de l'indépendance du Mali, l'artiste assistera au défilé militaire et offrira une belle soirée au Président de la République à l'initiative du Ministre Mahamadou Camara.

L'initiateur de cet événement a profité de cet entretien pour lancer un appel aux autorités du pays, aux amis du Mali pour donner plus d'éclat à l'événement   à travers cette belle initiative qui honore tout un peuple.

Pour l'heure, les organisateurs disent pouvoir compter sur l'accompagnement du Ministère de l'Economie Numérique, de l'Information et de la Communication, du Ministère de la Jeunesse de la construction Citoyenne, du Ministère de la Culture, Le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS), Orange Mali, UNFPA, UNICEF, ORTM, l'Alliance pour la Paix et la Solidarité etc. <strong>                      </strong>

<strong>   Kassoum THERA</strong>

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</item>

<item>
<title>2ème session ordinaire 2014 du Conseil d&amp;apos;Administration du CNCM : Des résultats satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2eme-session-ordinaire-2014-du-conseil-dadministration-du-cncm-resultats-satisfaisants-626042.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 09:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Ouane_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-626072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Ouane_.jpg" alt="2ème session ordinaire 2014 du Conseil d'Administration du CNCM " width="300" height="242" /></a>Les travaux de la 2ème session ordinaire 2014 du Conseil d'Administration du Centre National de Cinématographie du Mali (CNCM) se sont tenus le 31 octobre dernier. C'était sous la présidence de Mme N'diayeRamatoulaye Diallo, ministre de la culture, en présence du directeur général du CNCM Moussa Ouane et les nombreux acteurs culturels.</em></strong>

Le Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM) dans sa vocation de la professionnalisation des métiers du cinéma, la création, le développement, la réglementation et le marketing cinématographique est un véritable cadre pour la promotion socio-économique et culturelle du pays. Lors de la deuxième session ordinaire 2014, a invité les administrateurs et tous les professionnels du secteur du cinéma de faire du 7ème art un outil au service du développement durable et de renforcement de la cohésion sociale. "<em> Foyer de créativité et héritier d'un patrimoine culturel dont le prestige remonte très loin dans le passé, le Mali constitue une source d'inspiration potentielle pour les professionnels du 7ème art "</em>, a-t-elle indiqué.

Elle a précisé qu'il nous appartient de créer les conditions propices à la valorisation de ce potentiel culturel, en identifiant les voies et moyens pour y parvenir. "<em>Nonobstant la problématique du financement, le cinéma de notre pays a besoin d'un cadre de référence qui puisse contribuer à renforcer les capacités des structures et des personnels artistiques et techniques, tout en améliorant la facture des œuvres produites </em>", a estimé le ministre de la culture. Avant de préconiser de créer des espaces de mutualisation et de capitalisation des expériences pour éviter de tomber dans les dédales d'un éternel recommencement. Elle a enfin souhaité que le Conseil d'administration soit un espace de débat constructif sur la situation du cinéma malien telle qu'elle se présente aujourd'hui.

Sous la direction de son DG, Moussa Ouane,le CNCM a enregistré des résultats satisfaisants pendant l'exercice écoulé. Ainsi, on peut citer la pot-production du film long métrage de fiction " <em>Rapt à Bamako</em> " qui a fait l'objet d'un contrat entre le CNCM et le Centre cinématographique marocain, la coproduction avec l'ORTM d'un Sitcom de 52 épisodes de 13 mn du Com intitulé " <em>HobaHoba </em>", l'existence du documentaire " <em>Hommage au Super Biton de Ségou </em>", production et diffusion d'un pilote, en partenariat avec le Studio Tamani de la Fondation Hirondelle, d'une série sur la citoyenneté intitulé " <em>L'œil du micro</em>", etc…

<strong><em>                         Clarisse</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le couple Amadou et Mariam en deuil : Mariam Bagayoko perd sa mère</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/couple-amadou-mariam-en-deuil-mariam-bagayoko-perd-mere-626122.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 08:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201987" align="alignleft" width="283"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Mariam.jpg"><img class="size-full wp-image-201987" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Mariam.jpg" alt="Amadou et Mariam" width="283" height="191" /></a> Amadou et Mariam[/caption]

<em><strong>Le couple non voyant Amadou et Mariam est en deuil. En effet, la mère de cette dernière, Kadiatou Dème est décédée le mardi 4 novembre dernier</strong>. </em>

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<em>L'enterrement a eu lieu le même jour à Médina Coura. </em>

&nbsp;

<em>Aux familles durement éplorées, l'équipe de </em>Bamako Hebdo présente ses condoléances les plus émues.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Selon un proche de l&amp;apos;ex&#45;couple  Modibo Gaucher&#45;Madjaré Dramé : &amp;quot;C&amp;apos;est la compagne lesbienne de Madjaré Dramé qui a payé des loubards pour frapper Modibo Gaucher au Burkina&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/selon-proche-lex-couple-modibo-gaucher-madjare-drame-cest-compagne-lesbienne-madjare-drame-paye-loubards-frapper-modibo-gaucher-au-burkina-626062.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 07:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626132" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/madjare-Modibo.jpg"><img class="size-full wp-image-626132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/madjare-Modibo.jpg" alt=" Selon un proche de l'ex-couple  Modibo Gaucher-Madjaré Dramé " width="610" height="317" /></a> Modibo Gaucher et Madjaré (G-D)[/caption]

<strong><em>Telles sont les affirmations d'un proche de l'ex-couple Modibo Gaucher et Madjaré Dramé. Selon lui, cette affaire a commencé au Burkina Faso où le guitariste a été frappé par des loubards payés par la compagne lesbienne de Madjaré Dramé.</em></strong>

Il y a un peu plus d'un mois, le célèbre guitariste Modibo Gaucher avait payé des jeunes pour insulter son épouse sur scène. A la suite de cet incident, la nouvelle a fait le tour de Bamako, relayée par la presse concernant l'un des couples les plus glamours dans le milieu des Niamakalas.

Selon un proche du couple que nous avons rencontré : <em>"Modibo Gaucher a quitté Madjaré Dramé il y a très longtemps. Ils ne vivaient plus ensemble depuis des mois à cause des mauvaises fréquentations de cette dernière qui préféraient les femmes. Il y a quelque temps, le couple était au Burkina Faso pour un spectacle sur l'invitation d'une Jatigi. Malheureusement, il s’est trouvé que cette Jatigi de Madjaré était la compagne lesbienne de Madjaré Dramé. </em>

<em>Après le spectacle, un plan B a été mis sur pied, car la compagne de Madjaré pensait que sa copine allait venir toute seule sans être accompagnée par son époux Modibo Gaucher. En voyant Modibo Gaucher, l'invitée de Madjaré fut saisie d’une jalousie excessive. </em>

<em>C'est ainsi qu'elle a payé des loubards pour tabasser son rival Modibo Gaucher pour la simple raison qu'il était avec sa bien aimée Madjaré Dramé. La complicité entre les deux dames a permis à Mobibo Gaucher de découvrir la face cachée de son épouse. </em>

<em>Le célèbre guitariste, impuissant face à l'humiliation qu'il a subie, n'a eu d'autre choix que de se séparer de Madjaré. Pour se venger, il a payé, à son tour, des jeunes pour humilier sa femme sur scène au palais de la Culture". </em>

On se souvient que lors du passage de Madjaré Dramé sur scène pour son show à l'occasion du concert Sambé Sambé, une centaine de jeunes présents dans la salle ont proféré des propos injurieux envers elle, puis ses parents.

Ils l'ont, entre autres méchancetés, traitée de <em>"Soungourouba"</em> (prostituée) et de lesbienne avant de prendre la fuite. C'était, assure-t-on la vengeance que Modibo Gaucher avait préparée pour laver l'affront qu'il a subi au Burkina Faso.

<strong> M C</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa visite dans les pays touchés par l’Ebola : Faut&#45;il mettre IBK en quarantaine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-visite-les-pays-touches-lebola-faut-il-mettre-ibk-en-quarantaine-625872.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 05:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-Ebola.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-625882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-Ebola.jpg" alt="Après sa visite dans les pays touchés par l’Ebola " width="620" height="414" /></a>Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a effectué, le week-end dernier, une visite en Guinée et au Liberia, deux des trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés par l'épidémie de fièvre à virus Ebola, pour leur témoigner sa solidarité. Les accolades et les poignées de mains étaient au rendez-vous dans l'optique de témoigner sa solidarité…</em></strong>

A Conakry, IBK a déploré que l'Afrique soit " <em>absente"</em> au moment où "<em>le monde entier vient au chevet de la Guinée</em>", affirmant qu'il voulait "témoigner de la solidarité totale et entière du peuple malien à l'endroit de leurs frères de Guinée, qui luttent avec détermination contre le virus Ebola".

&nbsp;

A Monrovia, il a tenu à féliciter le gouvernement du Liberia pour le travail accompli qui, a-t-il dit, "a permis d'enrayer la progression de la maladie". Il a rappelé <em>"le devoir de solidarité du Mali envers un pays frère d'Afrique de l'Ouest, où vivent de nombreux Maliens"</em>.

&nbsp;

Geste louable de la part du chef de l'Etat. Seulement, une question est débattue dans les grins, à savoir s'il devrait être mis en quarantaine ou pas ? En tout cas, si l'on s'en tient au geste de la ministre des Transports du Libéria, qui délibérément   mise en quarantaine après l'infection de son chauffeur, pour certains, le président IBK devrait faire de même. Pour éviter une contamination à ses concitoyens.

<strong> <em>                                                              </em></strong>

<strong> Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Conséquences drastiques de la crise sécuritaire sur l&amp;apos;industrie touristique au Mali : De  15 000 à 25 000 visiteurs pendant la saison touristique, la ville de Djenné ne compte  plus un seul touriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/consequences-drastiques-crise-securitaire-lindustrie-touristique-au-mali-15-000-25-000-visiteurs-saison-touristique-ville-djenne-compte-seul-touriste-626032.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 04:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626002" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/djennee.jpg"><img class="size-full wp-image-626002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/djennee.jpg" alt="Le Mali a désormais son Agenda du Développement de l'après-2015" width="620" height="412" /></a> La mosquée de Djenne[/caption]

<strong><em>S'il y a un secteur au Mali qui a lourdement subi des conséquences de l'invasion narcoterroriste c'est sans nul doute celui de la culture. Les villes dont l'activité principale était basée sur le tourisme sont actuellement plongées dans une désolation totale. Toutes les activités tournent au ralenti.</em> </strong>

<strong> </strong>

La ville de Djenné, classée patrimoine mondial par l'UNESCO, en raison de sa prestigieuse mosquée et des nombreux sites archéologiques, dont le Djenné Djeno, est complètement désaffectée. Plus d'activités rémunératrices pour les guides, les interprètes, les promoteurs d'établissements hôteliers ou les antiquaires. Pour résumer la situation générale de cette cité historique, un jeune de Djenné très versé dans les activités culturelles et touristiques que nous avons rencontré, assis sur un tronc d'arbre en face de la mosquée, nous a déclaré le regard profond : " <em>Nous n'avons plus de travail. Outre le français, je parle l'anglais et l'espagnol. Mais à quoi toutes ces langues serviront s'il n'y a plus l'ombre d'un seul touriste</em> ".

<strong> </strong>

Mamadou Samaké, fonctionnaire à la mission culturelle, un excellent guide de la ville reste toujours nostalgique de la période faste de l'activité touristique à Djenné. Entre 15 000 et 25 000 touristes, Djenné ne compte plus un seul touriste. Il a indiqué que l'activité touristique a commencé à chuter lorsque la ville de Mopti a été inscrite par des chancelleries occidentales parmi les zones à risque après les grandes régions du nord. Déjà en 2010 soit deux ans avant l'occupation du nord par les narcoterroristes, Djenné a enregistré quelque 15 000 visiteurs pendant la période de la saison touristique.

<strong>                                                                                                          </strong>

<strong>ABDOULAYE DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Forum &amp;quot; Culture et Développement &amp;quot; : Le Mali a désormais son Agenda du Développement de l&amp;apos;après&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/forum-culture-developpement-mali-desormais-agenda-du-developpement-lapres-2015-625992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 04:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali est l'un des cinq pays avec l'Équateur, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie et le Maroc, dont la candidature a été retenue par le Groupe de Développement des Nations Unies, pour procéder à la tenue de consultations nationales autour du thème " Culture et Développement ". C'est dans ce contexte qu'un forum s'est tenu au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), le 1er novembre dernier. C'était sous la présidence de Mme N'DiayeRamatoulaye Diallo, ministre de la Culture, en présence de son homologue Abdoulaye Diop, des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, de David Gressly, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, Lazare Eloundou, Représentant résident de l'Unesco au Mali, Boubou Dramane Camara, Directeur Pays du PNUD, Makane Kane, Représentant de l'UNFPA au Mali, les maires de Gao, Tombouctou et Ménaka, des parlementaires ainsi que plusieurs chefs traditionnels et de nombreux invités de marque.</strong></em>

Plus de 150 participants issus de toutes les régions du Mali ont pris part aux différents travaux de cette étape finale de la série de consultations entamées en août dernier, dans l'objectif d'aborder la culture sous tous ses angles, comme catalyseur du changement socio-économique, du développement durable et ciment de la cohésion sociale du pays.

Dans son mot d'verture, la ministre de la Culture rappellera que cette consultation nationale revêt une grande importance pour le Mali autant par sa portée et ses enjeux que par la confiance de la communauté internationale à notre endroit. " <em>C'est la manifestation d'un engagement résolu à placer la culture au cœur des politiques et stratégies de développement, à l'ultime étape de l'agenda post 2015</em>", a -t-elle indiqué.

Prenant la parole, M. Gressly a rajouté qu'il ne fait pas de doute que les arguments issus de cette consultation nationale permettront de démontrer que la culture est un instrument de tolérance, de compréhension mutuelle, de paix, de réconciliation, de reconstruction mais aussi de développement.

Suite à la crise profonde qu'a connue le Mali entre 2012 et 2013, la reconstruction et la consolidation de la fabrique identitaire et sociale du pays passent nécessairement par le dialogue à tous les niveaux de la société. C'est pour cette raison qu'à travers la participation d'une variété de parties prenantes, représentatifs de la diversité culturelle, géographique et professionnelle du Mali, le forum a, entre autres, permis de fournir une vision cohérente de la culture au Mali en lien avec le développement durable, de dégager des recommandations visant à améliorer le plaidoyer en faveur d'une plus grande prise en compte de la culture dans l'Agenda de l'après-2015 et de finaliser le processus de consultation nationale.

Ainsi, les contributions des participants ont essentiellement porté sur la structuration du rapport final des consultations. Ce rapport reprend l'argumentaire bâti par le Mali autour des 3 sous-thèmes que sont "<em>Culture, Environnement et Changement climatique "</em>, " <em>Culture et Réduction de la pauvreté</em> " et "<em>Culture, Inclusion et Réconciliation nationale</em> ". Les participants ont, en outre, précisé la vision spécifique que le Mali se fait de la culture pour son développement.

Un rapport final issu du processus de consultation nationale, sous la présidence du Pr AdamaSamassékou, a été validé. Il sera soumis au Secrétariat des Nations Unies le 10 novembre prochain.

&nbsp;

<strong><em>Clarisse</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Héeee !!! Ebola et l&amp;apos;invasion du gel antibactérien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/heeee-ebola-linvasion-du-gel-antibacterien-625972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 03:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/aniosgel75.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-624222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/aniosgel75.jpg" alt="aniosgel75" width="250" height="319" /></a> Depuis quelques semaines, à la lumière de "l'invasion" d'Ebola, on assiste à une autre invasion, non moins inquiétante: celle des gels hydro-alcooliques. Et ce, au grand plaisir des industries qui les fabriquent, le malheur des uns faisant le bonheur des autres. </em></strong>

&nbsp;

Comme c'était le cas des préservatifs pour le VIH. Très pratiques, ces gels désinfectent nos mains sans eau ni savon: on peut donc les utiliser n'importe où. Pourtant, leur utilisation parfois maladroite et les ingrédients qu'ils contiennent peuvent avoir des conséquences sur notre santé, notamment chez les plus jeunes. Ce n'est pas moi qui le dis deh ! Il parait que les solutions hydro-alcooliques ont envahi les pharmacies et les rayons de supermarchés, on parle même de rupture de stock!

&nbsp;

En tout cas, si on dit que le gel là n'est pas efficace, nous sommes foutus ! D'autant plus que cela reste notre dernier espoir. Partout où l'on se rend aujourd'hui, on trouvera à l'entrée une boite de gel ! Avant même de vous souhaiter la bienvenue, on vous tend d'abord le gel. L'accueil chaleureux à l'africaine qui, jadis, nous a été réservé n'existe plus ! Pour les plus polis, ceux-là qui ne refusent pas de donner la main, ils ont dans leur sac des petites boites de gel. Une fois les mains serrées, on pulvérise rapidement pour se désinfecter. Héee !!! Ebola quand tu nous tiens !. <strong><em>                                             </em></strong>

<strong><em>  Clarisse</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandjougou Doumbia offre une voiture au chanteur  Bassirou Kouréichi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bandjougou-doumbia-offre-voiture-au-chanteur-bassirou-koureichi-625932.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 03:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_625942" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bandiougou.jpg"><img class="size-full wp-image-625942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bandiougou.jpg" alt="Bandjougou Doumbia offre une voiture au chanteur  Bassirou Kouréichi" width="250" height="213" /></a> Bandiougou Doumbia[/caption]

<strong><em>El hadj Bandjoukou Doumbia, le guide spirituel de Nourredine, vient d'offrir une voiture à Bassirou Kouréichi, un chanteur de zikr. Ce dernier a composé un morceau au prêcheur en le qualifiant de " meilleur jeune marabout " du Mali. </em></strong>

<strong> </strong>

Le guide de Nourredine en a fait l'annone à l'occasion de sa traditionnelle nuit de prêche qu'il organise lors de la célébration de l'Achoura. "<em>Je t'offre une voiture mais je te laisse choisir la marque que tu veux. Je le fais en retour de l'hommage que tu m'as rendu à travers la chanson que tu m'as dédiée "</em> a -t-il déclaré. Très ému après l'annonce de Bandjougou Doumbia, le chanteur de Zikr a entonné une autre chanson pour rendre hommage à l'érudit. Cela, au plaisir de nombreux fans qui ont assisté à cette grande nuit consacrée à la mémoire de Hussein, le petit-fils du prophète Mohamet (PSL) tué sur le champ de bataille pour défendre l’islam.

<strong> BD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence du Metropolitan Museum of Arts sur la &amp;quot; voix des femmes dans le Mali contemporain &amp;quot; : La mise en œuvre du plan d&amp;apos;action &amp;quot;Timbuktu Renaissance&amp;quot; se précise pour le mois prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/conference-du-metropolitan-museum-of-arts-sur-la-voix-des-femmes-dans-le-mali-contemporain-613662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 15:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Culture, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, a effectué une mission à New York aux Etats Unis d'Amérique, du 21 au 25 octobre 2014, pour participer à la conférence du Metropolitan Museum of Arts sur la " voix des femmes dans le Mali contemporain ".</em></strong>

ette conférence était la dernière d'une série d'activités consacrées par le Metropolitan Museum of Arts à la culture malienne durant ce mois d'octobre. A l'initiative de Timbuktu Renaissance, ces activités de promotion culturelle du Mali à New York ont permis de remettre au cœur des échanges la culture comme un réel facteur de développement, un vecteur de réconciliation et de paix au Mali. Ainsi, pour Tombouctou et l'ensemble des régions hautement culturelles du Mali, des contacts ont été noués avec des investisseurs privés, en vue de la relance économique par l'amorce de projets d'envergure touchant les secteurs transversaux de la culture.

La mission a été mise à profit pour faire un suivi des promesses de dons enregistrées lors de la grande soirée de levée de fonds pour la Renaissance de Tombouctou. Avec le groupe d'action de Timbuktu Renaissance, Mme le ministre a eu une séance de travail sur les conventions de partenariat entre l'Etat du Mali et Timbuktu Renaissance, d'une part et entre l'Etat du Mali et Google d'autre part, aux fins de permettre le début effectif du plan d'action "<em>Timbuktu Renaissance </em>" courant novembre 2014.

<strong><em>                           Clarisse</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Festival international de rencontre afro&#45;latino&#45;américaine  (FIRAL) : Maria Gabriela Chavez attendue à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festival-international-rencontre-afro-latino-americaine-firal-maria-gabriela-chavez-attendue-bamako-613552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 14:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_613572" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/maria-gabriela.jpg"><img class="size-full wp-image-613572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/maria-gabriela.jpg" alt="Festival international de rencontre afro-latino-américaine  (FIRAL) " width="250" height="251" /></a> Maria Gabriela Chavez[/caption]

<em><strong>Dans l'objectif de créer un cadre d'intégration socioculturelle et économique entre le Mali, les pays africains et ceux de l'Amérique latine, la fondation Hugo Chavez en partenariat avec l'Ambassade du Venezuela, le ministère de la Culture, le CNJ et le réseau des femmes parlementaires, organisent du 27 au 29 novembre prochain la 1ère édition du festival international de rencontre afro-latino-américaine de Bamako. Une aubaine pour les Bamakois d'échanger avec une invitée d'honneur pas comme les autres, Maria Gabriela Chavez, la fille du feu président du Venezuela, Hugo Chavez.</strong></em>

lacée sous le thème " <em>paix et intégration intercontinentale "</em>, la première édition du FIRAL se tiendra du 27 au 29 novembre à la maison des jeunes et au Palais de la Culture. Selon les organisateurs, ce festival est une contribution à l'établissement d'un trait d'union entre les jeunes de l'Afrique et de l'Amérique latine, en mettant l'accent sur le renforcement des capacités dans le domaine de la coopération sud-sud.

Cette édition s'articulera autour de l'intégration sociale, culturelle et économique entre le Mali et les Latino-Américains à travers la fondation Hugo Chavez.

Durant trois jours d'intenses activités, les Bamakois et Koulikorois vibreront au rythme des caravanes, des courses de pirogues et des animations diverses. Plusieurs personnalités en plus de Maria Chavez sont attendues à Bamako. On peut citer entre autres, les présidents de la République de Gambie, Yaya Jammeh, du Congo, Denis Sassou-Nguesso, les anciens présidents du Nigérian, Olusegun Obasanjo et du Brésil, Lula Da Silva.

Il sied de rappeler que la coopération bilatérale qui existe entre le Mali et ces pays latino-américains est au beau fixe. Pour preuve, la République socialiste de Cuba entretient une relation depuis un demi-siècle avec le Mali, qui s'est traduite par la formation des cadres maliens dans des domaines de la médecine, de l'environnement, de l'hydraulique, de la culture et du sport. Quant au Venezuela de Hugo Chavez, il a offert 100 logements sociaux à Ntabacoro et la création d'une fondation qui porte son nom, une première dans les relations afro-latino-américaines.                            <strong> Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Élan de solidarité en faveur des couches défavorisées en Commune II : L&amp;apos;Association la Voix du Peuple fait don de vivres aux démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elan-solidarite-en-faveur-couches-defavorisees-en-commune-ii-lassociation-voix-du-peuple-fait-don-vivres-aux-demunis-613242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 14:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le terrain de football de Quinzambougou a servi de cadre à une cérémonie de remise de vivres aux personnes en situation difficile, le samedi 25 octobre dernier. Composé de riz, de savons, d'huile et d'autres denrées alimentaires, ce don est une initiative de Mme Kéïta Mamie, épouse de l'honorable Karim Kéïta, député de la Commune II. Une manière pour elle de jouer sa partition dans le cadre du mois de la solidarité. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le mois d'octobre est symbolique célébré chaque année par les plus hautes autorités en guise de solidarité à l'endroit des personnes démunies. Chaque mois d'octobre, le gouvernement malien prend l'initiative d'offrir des kits, des vivres et quelques gestes symboliques à l'endroit des personnes âgées et celles en situation difficile. De ce fait, ils organisent des journées de remise de dons pour prouver à ces personnes leur importance au sein de la population.

&nbsp;

Ce mois d'octobre est aussi celui de la lutte contre l'exclusion, car 5% seulement est en mesure de subvenir aux besoins de leur famille. C'est au regard de cela, que l'épouse de l'honorable Karim Kéïta a procédé à une remise de vivres aux habitants de la Commune II au nom de son association, la Voix du Peuple. Ce geste prouve le sentiment que porte la femme de l'honorable aux personnes démunies et aux habitants dudit quartier.

Intervenant au nom de sa femme, Karim Kéïta a fait ressortir l'importance de ce mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion. Il a profité de l'occasion pour rassurer la population malienne du retour de la paix et du développement. Par ailleurs, il a souligné que la situation sécuritaire au Mali ne se rétablira pas sans la réconciliation des uns des autres. Le député élu en Commune II a pour cela invité chaque Malien à apporter son soutien au gouvernement.

&nbsp;

L'honorable Karim Kéïta a, en outre, lancé un cri de cœur à l'endroit des personnes en situation difficile à prier pour l'apaisement et la tranquillité de ce pays. Chaque citoyen doit coopérer pour plus de justice sociale, de solidarité et d'équité pour lutter contre l'exclusion, a-t-il conclu. <strong>   </strong>

<strong>Aby DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international les nuits de Kamalen Ngoni de Yanfolila : Un outil de développement local par excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-les-nuits-kamalen-ngoni-yanfolila-outil-developpement-local-excellence-613422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 13:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kamalenx.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-613502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kamalenx.jpg" alt="Festival international les nuits de Kamalen Ngoni de Yanfolila " width="620" height="465" /></a>Après le succès de la première édition du Festival les Nuits de Kamalen Ngoni "WassoulouFoli few " (plus de 5000 festivaliers), l'association voix et musique pour l'intégration culturelle (AVMIC) présente la deuxième édition qui se tiendra du 24 au 27 avril 2015 à Yanfolila, dans la région de Sikasso. Les organisateurs sont déjà à pied d'œuvre pour les préparatifs de cette 2ème édition, placée sous le signe de la paix et de l'intégration culturelle, avec pour parrain Sékouba Kouyaté dit Donsoba. Ils ont rencontré la semaine dernière, les responsables de la mairie, du conseil du cercle et de la préfecture de Yanfolila, afin d'impliquer davantage les populations locales.</em></strong>

Les populations maliennes dans leur grande majorité expriment un besoin de repère identitaire conforme à leurs valeurs et savoir-faire (besoins d'espaces d'expression, de diffusion…), en matière de promotion artistique et culturelle. Ce besoin représente un manque en vue du déroulement optimal de l'action entreprise.

En plus, le développement des activités culturelles au Mali nécessite également la mise en place d'un environnement propice. Le besoin spécifique concerne la familiarisation du public avec l'activité artistique et culturelle locale.

Selon Abdoul Berthé, coordinateur du festival, les Nuits de Kamalen Ngoni "<em>WassoulouFoli few "</em> est une réponse à ses besoins, car elles constituent une démarche à la promotion artistique et culturelle, mais aussi au rassemblement et à l'unité des artistes du cercle de Yanfolila, Bougouni, Kolondièba, Sikasso, bref du Mali entier, dans un cadre de développement humain durable.

Le festival Kamalen Ngoni s'est aussi un espace de compétition entre les instrumentistes du Kamalen N'Goni et aussi de promotion des instruments traditionnels de l'ensemble des villages qui relèvent du cercle de Yanfolila et du reste du Mali.

L'une des initiatives majeures pour cette édition, tous les instrumentistes des villages en compétition se feront recenser à la Mairie, au Conseil de Cercle de Yanfolila, à la radio Wassoulou et à la radio Fouta dans l'objectif de leur donner une chance de s'exprimer devant leur public. Ceci permettra de découvrir les jeunes talents instrumentistes du Kamalen Ngoni, de créer un espace d'échanges et de convivialité entre tous les groupes d'artistes des villages du cercle de Yanfolila et les ressortissants des artistes de Wassoulou vivant à Bamako. De valoriser la promotion du patrimoine culturel et artistique de Wassoulou, de la région de Sikasso en particulier et du Mali en général et de favoriser la créativité musicale et le dialogue des cultures, de consolider davantage le partenariat entre l'association AVMIC, la mairie, la CAFO, le conseil de cercle et les associations de jeunes de Yanfolila, de faciliter la communication et la circulation de l'information sur le territoire malien et dans la sous-région.
<ol>
	<li>Berthe est conscient que la réussite d'un tel évènement n'est pas fortuite sans l'accompagnement des partenaires. C'est pourquoi il a remercié la fondation Orange et Nestlé, qui ont cru à ce projet dès la première édition en apportant leur soutien. Le parrain Donsoba promet aussi pour cette édition d'aller au-delà de sa contribution de 25% du budget. Les responsables locaux ont également promis leur soutien total et indéfectible pour cette 2ème édition.</li>
</ol>
En tout cas, si on ne s'en tient qu'aux promesses, il est clair que le budget de cette 2ème édition qui s'élève à près de 42 millions Fcfa sera récolté avant même la tenue de l'évènement, ceci dans le plus grand intérêt de la culture malienne.

<strong>Clarisse NJKAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>... de la réalisatrice Fatoumata Coulibaly : &amp;quot; L&amp;apos;art est dans le sang de ma famille &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/realisatrice-fatoumata-coulibaly-lart-sang-famille-613252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 12:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Fatoumata Coulibaly surnommée FC est connue pour son talent d'actrice de cinéma avec son style très sénégalais. A travers ses gestes et son langage, elle est aujourd'hui une réalisatrice hors pair dans le domaine du cinéma. Elle est l'une des femmes qui a aussi porté le drapeau malien au-delà de nos frontières.</strong></em>

[caption id="attachment_613332" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/FC.jpg"><img class="size-full wp-image-613332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/FC.jpg" alt="... de la réalisatrice Fatoumata Coulibaly " width="310" height="320" /></a> FC[/caption]

<strong>Pr<em>ésentez-vous à nos lectures?</em></strong>

Je suis Fatoumata Coulibaly communément appelle FC. Je suis journaliste, comédienne et réalisatrice à l'office de la radio télévision du Mali (ORTM)

&nbsp;

<strong><em>Comment êtes-vous venue dans le monde du septième art ?</em></strong>

C'est le fruit d'un pur hasard. Quand j'étais plus jeune, je disais tout le temps à ma grande sœur qui est magistrat, que j'aimerais devenir une chanteuse, parce que j'imitai souvent quelques chanteuses françaises. A chaque fois que je les imitai, elle me disait "<em>Ah bon, tu veux vraiment être une chanteuse</em>". Je répondais sans hésiter "<em>Oui </em>!". Parce que chez nous, l'art est dans le sang de la famille.

&nbsp;

C'est ainsi qu'elle m'a conseillé de continuer à me battre pour la réalisation de ma passion. Plus tard quand je suis arrivée à l'ORTM, j'ai voulu me présenter une fois quand j'animai à la radio, au concours découverts de Rfi pour chanter une chanson française. Mon collègue Mori Soumano m'a déconseillé en me disant que je suis déjà une comédienne pourquoi chercher autre chose. Raison pour laquelle j'ai laissé tomber. Par la suite, j'ai été saisie par feu Djibril Kouyaté pour la réalisation de mon premier film. J'ai été soutenue par Mamoum Cissé et ensemble nous avons pu réaliser un long métrage qui s'intitule "<em>falatô</em>". Ce film a été tourné à Kayes avec Fifi Dala Kouyaté et Tiala Monna qui ont chacune joué un rôle. C'est de là que tout est parti.

&nbsp;

<strong><em>Et comment vous vous êtes retrouvée dans la réalisation ?</em></strong>

Pour moi, c'est la même chose que l'on soit à la radio, la télé ou que l'on fasse du cinéma. C'est seulement la manière de faire les choses qui diffère. Lorsque j'animais des émissions à la radio à l'époque, je traitais différents thèmes en donnant des conseils avec la complicité des mamans parce que j'étais très gênée.

&nbsp;

Mes messages s'adressaient aux belles-filles, aux belles-sœurs et aux belles-mères. C'est là que je me suis dite que ce sont des faits de société pourquoi ne pas les transcrire et en faire des scénarios.

&nbsp;

Ainsi, lorsque j'interprétai un rôle dans le film " NdjougouGuinba " <em>j'ai pu écrire les scènes de "Ngolo dit Papu</em>". Je voulais en faire une pièce de théâtre, sans avoir suivi une formation de scénariste. Je me suis adressée à M. Cheick Oumar Sissoko qui m'a confiée à ses collègues. Je ne me suis pas découragée.

&nbsp;

Un jour, Cheick Oumar Sissoko m'a dit "<em>pourquoi tu ne ferais pas de ces scènes un film </em>", alors que moi je tenais à en faire une pièce de théâtre. C'est ainsi que je suis allée voir Ousmane Sow au carrefour des jeunes et il m'a dit : "<em>Ma sœur, il faut penser à faire un film plutôt qu'une pièce de théâtre</em>". Plus tard, j'ai envoyé le film à Bordeaux (France) et j'ai été retenue pour une formation de scénariste. C'était ma première fois de suivre une formation dans ce domaine.

&nbsp;

Ce qui m'a ainsi permis de mieux peaufiner le projet. Cela a été mon premier film et c'était le même cas pour Kardjiguè qui a joué le rôle du père et Hélène celui de la mère. C'est ce film qui m'a lancé parce que j'ai remporté par la suite en 1999 le grand prix de la coopération française au Fespaco. J'ai pu gagner d'autres prix comme celui d' "<em>image </em>des femmes à Montréal ".

&nbsp;

Pendant ce temps, j'ai écrit d'autres films comme celui intitulé "<em>la quête violée des Talibés</em>". Tout est parti de là, jusqu'à ce que moi-même, je commence à donner des cours à des filles sur le rôle d'un scénariste et certaines parmi elles travaillent maintenant.

&nbsp;

<strong><em>Combien de rôles avez-vous interprétés ?</em></strong>

J'ai joué dans beaucoup de films et j'ai interprété plusieurs rôles que cela soit dans des films maliens et étrangers. J'ai tourné dans " <em>Siya </em>" et tout récemment j'ai joué un autre film dénommé "<em>le tourbillon de Bamako</em>", pour ne citer qu'eux.

&nbsp;

<strong><em>Avez-vous eu des difficultés dans votre métier de scénariste ? </em></strong>

Bien sûr, en tant que femme d'abord, les hommes nous regardent différemment. Au début de ma carrière professionnelle, j'ai d'abord commencé à la radio. Certains n'hésitaient pas à me critiquer devant mes parents, heureusement qu'ils étaient très compréhensifs. Quand je suis rentrée dans le septième art, j'ai eu la chance d'épouser un homme qui exerce le même travail et il m'a vraiment aidé.

&nbsp;

<strong><em>Combien de films avez-vous réalisés ? </em></strong>

J'en ai réalisé plusieurs tels que des films documentaires, des théâtres, des fictions, des docus fiction, des séries. Le film qui retient le plus mon attention c'est celui que j'ai fait sur Tanti Sira Diop à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance. Au cours de ce mois, j'ai réalisé deux autres films sur les problèmes universitaires et sur les jeunes filles scientifiques.

&nbsp;

<strong><em>Quel est votre denier mot? </em></strong>

Je lance un appel pas seulement à la jeunesse, mais à tout le monde, car cette génération est tombée dans une période très dure. Il faut qu'on s'accepte et qu'on travaille pour le retour de la paix au Mali.

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<strong><em>Entretien réalisé par </em></strong>

<strong><em>   Mariam CAMARA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour innover le style particulier de son émission sur la radio Kledu   : Yeli Mady Konaté en tournée à l&amp;apos;intérieur du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/innover-style-particulier-emission-radio-kledu-yeli-mady-konate-en-tournee-linterieur-du-pays-613342.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 11:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_613382" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/yeli.jpg"><img class="size-full wp-image-613382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/yeli.jpg" alt="Pour innover le style particulier de son émission sur la radio Kledu  " width="300" height="452" /></a> Yeli Mady Konaté[/caption]

<strong><em>Pour rapprocher son émission du public dans les régions du Mali et l'innover avec un style particulier, le talentueux Yeli Mady Konaté connu sous plusieurs casquettes, entame une tournée de quatre mois dans les régions pour animer des Radios-show, des conférences et des rencontres avec la jeunesse. Cette tournée du jeune animateur commence, ce dimanche2 novembre à Kayes. Le thème retenu pour cette première édition sera centré sur la prévention et la lutte contre l'épidémie à virus Ebola.</em></strong>

Homme de radio, Yeli Mady Konaté qui anime l'une des émissions les plus populaires sur les antennes de la radio Kledu "<em>Allo kledu aujourd'hui, Allo Mali tour</em>" sera en tournée dans plusieurs régions du Mali.

Yeli Mady Konaté qui est également président de l'association <em>"Be Koungo"</em>, compte innover son émission avec un style particulier à travers cette tournée de quatre mois dans les régions du Mali afin de faire oublier à la jeunesse la crise dont notre pays se relève progressivement. C'est au bord d'un bus que le jeune Yeli Mady Konaté accompagné des animateurs, des chanteurs, des comédiens, animera des radios-show, des conférences et des rencontres dans les régions.

Plusieurs couches de la vie sociale de notre pays seront touchées par les animateurs au cours de cette tournée notamment le monde scolaire et universitaire.

Pour Yeli Mady Konaté, c'est à la lumière de ses premiers pas dans la musique du rap qu'il a décidé de créer sa propre structure de production et l'émission <em>"Allo Kledu aujourd'hui, Allo Mali Tour".</em>

Il a indiqué que c'est par son franc-parler qu'il a rendu cette émission populaire en permettant aux participants d'exprimer leurs opinions sur des sujets de leur choix. L'émission <em>"Allo Mali Tour"</em> va ainsi permettre aux jeunes des régions de s'exprimer librement sur les sujets relatifs à la vie de notre nation.

Yeli Mady a soutenu que cette émission lui permettra d'exprimer ses propres opinions et celles de ses auditeurs ainsi que de renforcer l'élan de citoyenneté entre les jeunes. C'est dans ce cadre qu'il a lancé cette tournée à bord d'un bus avec des animateurs, des chanteurs, des comédiens de toutes les régions du Mali pour des radios-show, des conférences et des rencontres.

Yeli Mady Konaté a indiqué que cette tournée qui débute ce dimanche 2 novembre dans la région de Kayes sera centrée sur la prévention contre l'épidémie à virus Ebola qui a déjà fait une victime dans cette région. Il a profité de cette occasion pour inviter tous les jeunes maliens à prendre part à ces différents échanges sur l'éveil des consciences pour l'avenir de la nation.

<strong>       </strong>

<strong>      <em>Kady MAIGA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération des Artistes du Mali (FEDAMA) : Les artistes déplacés du nord reçoivent un don d&amp;apos;une valeur de 7 millions de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/federation-artistes-du-mali-fedama-les-artistes-deplaces-du-nord-recoivent-don-dune-valeur-7-millions-fcfa-613492.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 10:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En octobre 2013, la Fédération des Artistes du Mali (FEDAMA) organisait un téléthon en faveur des artistes déplacés du Nord, qui avaient été contraints de quitter leurs terroirs, suite à l'occupation de ces derniers par les bandits armés. Cette collecte de fonds avait pour objectif de faciliter le retour au bercail des artistes déplacés des régions du nord qui se sont réfugiés à Bamako. La salle Balla Moussa Keita du CICB était en effervescence le 23 octobre dernier à l'occasion de la remise des fonds aux différents groupes artistiques de Kidal, Gao et Tombouctou</em></strong><strong>. </strong>

C'était sous la présidence du ministre du Culte et des Affaires religieuses, représentant son homologue de la Culture. Dans l'assistance, on notait aussi la présence de Mme Haidara Aminata Sy, secrétaire générale du ministère de la Culture, de Kary Bogoba Coulibaly, secrétaire général de la FEDAMA, le représentant des artistes bénéficiaires, Boubacar Sidi Maïga et plein d'autres acteurs culturels.

L'ambiance était joviale avec l'orchestre NABI qui a revisité son riche répertoire musical à travers des mélodies douces et pleines de messages. Selon le secrétaire général de la FEDAMA, se sont au total 35 artistes des trois régions du nord qui ont bénéficié de 7 millions de FCFA sur les 9 millions récoltés à l'issue du téléthon organisé le 28 octobre de l'année dernière, le restant étant consacré aux dépenses relatives à l'organisation.

Mme Toufenet Walett Aboubacar, Mme Bintou GARBA et Nasser MAIGA qui représentaient respectivement les bénéficiaires de Kidal, de Tombouctou et de Gao, ont reçu chacun une enveloppe des mains du ministre Oumar Hass Diallo, de la secrétaire générale du ministère de la Culture et du secrétaire général de la FEDAMA.

Le ministre a saisi l'occasion pour encourager les artistes à chanter pour la paix au Mali. " <em>C'est en ce moment que nous avons le plus besoin de vous. Allez montrer que le Mali est arc-en-ciel et uni </em>" a laissé entendre Oumar Hass Diallo.

Le représentant du collectif des artistes déplacés, Boubacar Sidi Maïga quant à lui, n'a pas caché sa satisfaction. Après avoir remercié du fond du cœur la FEDAMA, pour avoir pensé à eux, car se trouvant dans une période difficile, il a rappelé que : " <em>Ces fonds vont nous permettre de rentrer chez nous pour retrouver nos parents que nous avons quittés il y a longtemps </em>".

<strong>                 Clarisse</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Émission de téléréalité Island Africa Talent    : Le Mali valablement représenté par  le jeune griot Mbouye Koité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/emission-telerealite-island-africa-talent-mali-valablement-represente-jeune-griot-mbouye-koite-613612.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 09:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/koite.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-613682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/koite.jpg" alt="Émission de téléréalité Island Africa Talent    " width="310" height="332" /></a>Island Africa Talent est un programme de divertissement de qualité, responsable et rassembleur.Ce télé crochet international oppose les candidats de 12 pays.La vocation du programme est de détecter et reveler les futurs talents "LIVE" de la scène musicale africaine. Le Mali est valablement représenté par le jeune griot Koité qui, lors sa premier prime a séduit le public et les même les jurys, en mettant en exergue sa voix à travers le chant " malisadio ", ce qui lui a valu la deuxième place au classement général.</strong></em>

Après sept émissions de casting diffusées sur A+ et une douzaine de chaînes nationales, le coup d'envoi d'Island Africa Talent a sonné pour les douze candidats de ce télé-crochet panafricain, qui réuni douze talents des pays francophone d'Afrique à l'INP de Yamoussokro.

Jusqu'à mi-décembre, les douze candidats vont s'affronter en chansons face à un jury sans pitié. L'enjeu ? D'abord, la gloire bien sûr, puis la rondelette somme de cinq millions de francs CFA, mais surtout le développement d'une carrière et un album produit par Island Africa, le nouveau label d'Universal.

Cependant, rien n'est gagné d'avance et ces huit semaines de compétition tiennent presque du marathon, tant il faudra tenir le rythme - et la pression- sur la longueur… Tout d'abord, les candidats doivent se plier aux figures de style imposées par la production et souvent éloignées de leur répertoire de cœur.

Ensuite, convaincre un jury de professionnels de la musique tel que: David Monsoh, "<em>producteur et dénicheur de talents</em>", Didier Awadi, "<em>rappeur africain avec un passeport sénégalais"</em> et Barbara Kanam, "<em>chanteuse et interprète depuis plus de quinze ans"</em>. Trois personnalités, trois sensibilités et trois regards bien différents sur les douze talents en devenir…

D'une semaine à l'autre, les candidats travaillent leur prestation grâce à des coachs vocaux et scéniques. Ils apprennent à mieux maîtriser leur voix, leurs émotions et leur façon de bouger sur la scène. Les primes se tiennent tous les vendredi et les candidats devront donner le meilleur d'eux-mêmes. Le 21 novembre, les trois derniers, au vu de la totalité des points du classement seront éliminés et ainsi de suite jusqu'à la fin du concours.

Il faut rappeler que les douze candidats viennent du Cameroun, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Congo-Brazzaville, de RDC, de Madagascar, du Gabon, du Tchad, des Seychelles, du Burkina Faso ou de Côte d'Ivoire.

Ils sont jeunes, beaux, talentueux et portent tous avec fierté les couleurs de leur pays. Certains ont déjà un solide parcours dans la musique, d'autres, une pratique amateur en parallèle de leurs études ou de leur métier. Tous s'illustrent dans des genres très différents.

En tout cas le candidat malien est a les capacités vocales et scéniques pour remporter cette compétition.

<strong>                           Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum &amp;quot;Culture &amp;amp;amp; Développement&amp;quot; : Verdict des consultations nationales ce samedi au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/forum-culture-developpement-verdict-consultations-nationales-ce-samedi-au-cicb-613562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 09:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_613602" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/rama-culture.jpg"><img class="size-full wp-image-613602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/rama-culture.jpg" alt="Le ministre de la Culture, Rama Diallo" width="300" height="200" /></a> Le ministre de la Culture, Rama Diallo[/caption]

<em><strong>Le Ministère de la Culture en partenariat avec l'UNESCO, le FNUAP et le PNUD organise ce samedi 1er novembre au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) à partir de 9 heures, le forum national " Culture &amp; Développement", dans l'objectif de clôturer la première série de consultations thématiques menées à l'échelle globale dans le cadre de l'agenda du Développement post-2015 et des objectifs du millénaire pour le Développement (OMD) de l'ONU.</strong></em>

e Mali est avec l'Equateur, la Bosnie, la Serbie et le Maroc, l'un des cinq pays dont la candidature a été retenue par le Groupe de Développement des Nations Unies (UNDG), pour mener des consultations nationales sur le thème " Culture &amp; Développement " dans le cadre de l'élaboration de l'agenda du développement post-2015 de l'ONU.

Ce samedi 1er novembre, à partir de 9 heures, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) accueillera le forum national " Culture &amp; Développement ", afin de clôturer la première série de consultations thématiques menées à l'échelle globale dans le cadre de l'agenda du Développement post-2015 et des objectifs du millénaire pour le Développement (OMD) de l'ONU. Ce processus de consultation nationale, entamé en août dernier et mené dans le cadre de la réflexion sur la relation entre culture et développement durable est coordonné par l'UNESCO, le PNUD et le FNUAP en étroite collaboration avec le ministère de la Culture.

Dans l'optique de finaliser la consultation nationale et de valider le rapport issu du processus de consultation nationale sur " Culture et développement au Mali " lequel sera transmis au Secrétariat de l'Agenda Post-2015. Notons que plus de 100 participants venus de tout le Mali convergeront vers le CICB.

A travers la sélection et la participation d'acteurs clés, représentatifs de la diversité culturelle, géographique et professionnelle du Mali, il est attendu de ce forum qu'il dégage une vision cohérente de la contribution de la culture au développement durable du pays. Pour ce faire, le Mali a choisi d'articuler sa contribution autour de trois sous-thèmes, fruit des échanges fructueux menés entre les organes impliqués, à savoir : " <em>Culture, Environnement et Changement climatique </em>" ; "<em>Culture et Réduction de la pauvreté"</em> ; et enfin " <em>Culture, Inclusion et Réconciliation nationale </em>".

Rappelons que cette consultation nationale intervient dans un contexte où le Mali se relève progressivement d'une crise profonde et tente de se reconstruire. Notre culture, à travers les différents canaux d'expression et de cohésion sociale qu'elle offre, a un rôle prépondérant à jouer dans la reconstitution et la consolidation du tissu socio-culturel du pays. Grâce au dialogue inclusif, ce forum sera l'occasion d'aborder la culture comme un atout majeur pour la réduction de la pauvreté et la promotion des droits humains, un facteur essentiel aux efforts de stabilisation politique et économique du pays, mais aussi et surtout un moteur de développement durable pour tous les secteurs.

En plus du Ministère de la Culture, plusieurs autres départements, comme ceux en charge de l'environnement, de l'économie, du tourisme, de la réconciliation nationale, de la justice, de la sécurité, des affaires sociales et de la jeunesse prendront part à ce forum, illustrant ainsi l'importance de processus pour le Mali dans son ensemble et la transversalité de la culture au sein de notre société.

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nafigui dans  Bamako : Akon dans nos murs  pour une opération humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/akon-murs-operation-humanitaire-613372.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 03:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_613432" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/akon.jpg"><img class="size-full wp-image-613432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/akon.jpg" alt="Akon dans nos murs  pour une opération humanitaire" width="610" height="450" /></a> AKON[/caption]

<strong><em>L'artiste musicien Sénégalo américain Alioune Badara THIAM plus connu sous le nom de Akon a inauguré ce dimanche des panneaux solaires et des kits solaires autrement dit des lampes de maisons à Sikoroni, un quartier situé en commune 1 du District de Bamako. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C'est dans une ambiance festive que les populations de Sikoroni ont accueilli la star du Rap américain Akon pour une opération humanitaire que l'artiste a entamé depuis quelques jours à travers le continent Africain. L'action s'inscrit dans le cadre du projet "Akon Lighting Africa" L'opération concerne sept pays de l'Afrique de l'Ouest (Sénégal, Mali, Guinée, Burkina Faso, Niger, Côte d'ivoire et le Bénin). Après Sikoroni, d'autres localités du Mali sont concernées par cette action de solidarité en faveur de villages africains.

<strong>BD</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_613452" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/master-soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-613452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/master-soumi.jpg" alt="Master Soumi" width="300" height="300" /></a> Master Soumi[/caption]

<strong>Master Soumy, puissance 4</strong>

Le quatrième album de Master Soumy dénommé " Guèlèkan " sera bientôt sur le marché.

&nbsp;

Tous ses morceaux seront enregistrés en live avec ses musiciens. L'album comporte 12 titres qui exposent les problèmes de la société et de notre communauté.

&nbsp;

Pour le jeune rappeur, tous ces problèmes seront discutés dans " Guèlèkan ". Le rappeur Master Soumy est actuellement à New York où il doit animer une série de concerts grâce à la communauté malienne établie au pays de l'Oncle Sam.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> En concert le vendredi dernier à l&amp;apos;Institut français de Bamako : Abdoulaye Diabaté souffrant d’un palu joue pour le plaisir de ses fans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-concert-vendredi-dernier-linstitut-francais-bamako-abdoulaye-diabate-souffrant-dun-palu-joue-plaisir-ses-fans-613152.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 02:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126281" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/abdoulaye-Diabate.jpg"><img class="size-full wp-image-126281" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/abdoulaye-Diabate.jpg" alt="Abdoulaye Diabaté souffrant d’un palu joue pour le plaisir de ses fans" width="310" height="195" /></a> Abdoulaye DIABATE[/caption]

<strong><em>Le public de l'Institut n'oubliera pas de sitôt le passage mouvementé de l'artiste Abdoulaye Diabaté le week-end dernier. Invité du grand concert le vendredi dernier, le chanteur n'a pas pu terminer sa prestation. Il a piqué un malaise. Heureusement, il ne s'est pas écroulé devant le public.</em></strong>

Alors qu'il était en concert à l'Institut français de Bamako le week-end dernier, Abdoulaye Diabaté a été pris par un malaise. En live, après une demi-heure de spectacle, le griot messager n'a pas pu se retenir devant son public. Malade avant le spectacle, Abdoulaye Diabaté a décidé de livrer ce concert pour faire plaisir à ses fans à cause de leur amour et leur sympathie envers lui. <em>"J'ai décidé de jouer pour le plaisir de mes fans. Sinon, quelques heures avant le concert, j'étais très malade. Malgré l'état de ma santé, j'ai décidé de faire ce concert. Je dis merci à tous ceux qui m'ont soutenu pour ce spectacle" </em>a déclaré l'artiste.

Malgré la maladie, l'artiste a donné le meilleur de lui-même pour le bonheur du public de l'Institut français venu nombreux pour la circonstance. Pour tenir les fans et mélomanes en haleine, Abdoulaye Diabaté s'est fait accompagner par son fils Iba. Celui-ci a assuré le spectacle avec son père malgré la différence de style. Ce soir-là, Iba a créé la surprise en chantant comme son père. <em>"Je suis un jéli mais je ne fais pas le jéliya. Cela ne veut pas dire que je ne peux pas chanter comme mon père. Je peux bien le faire, mais je préfère le world music"</em> a affirmé Iba lors de sa prestation solo. Au finish, c'est lui qui a terminé le concert.

&nbsp;

L'expérience théâtrale renforcée par son statut de griot influe sur sa manière de chanter, Abdoulaye Diabaté est le griot messager dont les textes imprégnés d'une critique moraliste des us et coutumes du Mali le démarquent de tous les autres chanteurs.

&nbsp;

Son succès n’a jamais été mis en doute, car ce griot respectueux de la tradition, grand collecteur de récits sur l'histoire du Mali est aussi un ambianceur hors pair qui fait des concerts une véritable fête, avec son groupe mélangeant balafon, percussions, batterie et guitares électriques. <strong>                                                                                                   </strong>

<strong> BMD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>King Karaoké : Quand le groupe 2 éblouit le public !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/king-karaoke-groupe-2-eblouit-public-613162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 02:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'était dans une ambiance très conviviale que le public a répondu massivement à l'appel des organisateurs de l'émission de téléréalité King Karaoké, le mercredi dernier au cinéma Babemba.</strong></em>

Le 2ème prime de l'émission après la cérémonie de lancement était parrainé par le jeune rappeur du groupe F2R, Foukendji qui a décidé d'apporter son soutien aux candidates du groupe 2 de King Karaoké. Il a également fait des prestations de rap conscient pour le beau public et ses nombreux fans présents à l'enregistrement de l'émission.

Au cours de la soirée, le public a été ébahi par le Karaoké des candidates qui ont interprété la chanson de Nayaka Bell dans <em>"Iwassa don"</em> et une chanson occidentale choisie par chacune des candidates.

Par ailleurs, la candidate n°7, Hawa Dembélé a été désignée par les membres du jury comme première avec 13, 70 en attendant le vote du public par SMS au 37 666. Les organisateurs ont également précisé que chaque prime sera parrainé par un jeune rappeur ou un artiste de la place afin d'accompagner ces révélations en musique. Ils ont également souligné que le nom du premier du groupe 1 sera affiché le dimanche prochain en bas des petits écrans de la télévision Africable.

&nbsp;

<strong>Fouken J  :</strong>'<strong>'Ces jeunes méritent l'accompagnement de leurs aînés ''</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Fouken.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-613172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Fouken.jpg" alt="Quand le groupe 2 éblouit le public " width="250" height="200" /></a>C'est avec joie que j'ai accepté de parrainer le groupe 2 de la toute nouvelle émission King Karaoké. Ces jeunes méritent l'accompagnement et le soutien du grand public afin qu'ils soient plus connus.

Je salue également Rolfi Production qui a eu cette belle initiative à réaliser une émission du genre pour le Mali et l'Afrique en général. Le public doit également apporter son soutien aux candidats en votant massivement par SMS au 37 666.

&nbsp;

<strong>   Noroma Diabaté, candidate N°5</strong>

<strong>''King Karaoké a été une véritable opportunité pour moi ''</strong>

«<em>Je suis la candidate N°5. J'ai 20 ans et je suis étudiante à la faculté de droit privé. J'adore la musique et les émissions de téléréalité. </em>

<em>C'est ce qui m'a motivé à venir m'inscrire au King Karaoké et je trouve que l'émission est magnifique, car elle est une opportunité pour nous de se faire connaître auprès du grand public. Je demande à tout le monde de voter pour moi</em>».

&nbsp;

&nbsp;

<strong> Mariam Allaye Bah,    candidate N°7</strong>

<strong> ''On s'amuse bien à King Karaoké''</strong>

&nbsp;

«On est en vacance et je suis venue m'inscrire au King Karaoké pour en profiter pleinement. L'émission est très amusante d'autant plus que j'aime chanter. J'ai été désignée 2ème par les membres du jury, donc je compte sur le public afin d'augmenter mes chances de gagner.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>     Hawa Dembélé, candidate N°6</strong>

<strong> ''J'ai eu le soutien de mes amies''</strong>

&nbsp;

«<em>Je suis étudiante en musique au conservatoire des arts Balla Fasséké et c'est grâce au soutien de mes amies que je me suis inscrite au King Karaoké. </em>

<em>C'est une grande chance pour moi de me lancer dans cette compétition de musique et je remercie King Karaoké de m'avoir donné cette chance. Je suis très heureuse d'être désignée première avant le vote du public par SMS et j'appelle mes amies à venir massivement voter pour la candidate N°6</em>».

&nbsp;

<strong>     Zikira Moussa, candidate N°8</strong>

<strong>''King Karaoké est une   opportunité à saisir ''</strong>

«<em>Je suis comédienne. L'émission est une bonne opportunité que les jeunes doivent saisir afin de valoriser leurs talents en musique. Je trouve que King Karaoké est bien organisé. Les membres du jury font également leur boulot comme il le faut</em>».

&nbsp;

Les différents candidats de l’émission King Karaoké ont saisi cette occasion pour remercier les organisateurs de cet événement car sans eux leur rêve de devenir un jour star de la musique.

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</item>

<item>
<title> Interview avec Bani Kébé : &amp;quot; J&amp;apos;ai appris ce métier grâce à grand&#45;mère et j&amp;apos;en suis fière aujourd&amp;apos;hui &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interview-bani-kebe-jai-appris-ce-metier-grace-grand-mere-jen-suis-fiere-aujourdhui-601112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 11:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_601122" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/bani.jpg"><img class="size-full wp-image-601122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/bani.jpg" alt=" Interview avec Bani Kébé : &quot; J'ai appris ce métier grâce à grand-mère et j'en suis fière aujourd'hui &quot;" width="310" height="466" /></a> Bani Kebé[/caption]

<strong>Mme Diakité Adja Bani KEBE est aujourd'hui l'incontestable et l'incontournable détentrice des secrets de la couche féminine à travers ses produits purement locaux. Grâce à ce métier, elle a voyagé un peu partout dans le monde pour porter haut le drapeau national. Ce qui l'a d'ailleurs conduit à remporter plusieurs prix. Nous l'avons rencontré pour en savoir davantage sur son parcours dans ce milieu si mystérieux.</strong>

<strong> </strong>

<strong>1-Qui est vous?</strong>

Je suis Mme Diakité Adja Bani KEBE, conseillère conjugale, ambassadrice de la paix et créatrice des secrets de la femme.

&nbsp;

<strong>Comment êtes-vous venue dans ce métier ?</strong>

C'est ma grand-mère qui exerçait ce métier et j'étais souvent à ses côtés. C'est donc à travers elle que je me suis retrouvée dans ce métier, et au fil du temps j'ai commencé à en fabriquer pour mes collègues de service.

&nbsp;

<strong>Comment ont été vos débuts dans ce métier ?</strong>

Comme tout métier, le début est un peu difficile, mais Dieu merci, je m'en suis très bien sortie. Actuellement, je n'ai pratiquement plus de problème grâce au Tout-Puissant dans sa grande Miséricorde.

&nbsp;

<strong>Ça fait combien d'années que vous êtes dans ce métier? </strong>

Actuellement, cela me fait quarante cinq ans d'exercice.

&nbsp;

<strong>Que veut dire secrets de femme ?</strong>

Tout ce qui peut contribuer à l'épanouissement de la couche féminine dans le foyer, entre couples, et la bonne gestion du mariage est appelé secret de la femme.

&nbsp;

<strong>Vous détenez quel genre de secrets de la femme ?</strong>

Les secrets de la femme que je détiens sont nombreux. Il y a certains secrets qui ne concernent que la femme et sont mari, d'autres rentrent dans le cadre de la bonne gestion du foyer, l'entretien de la maison tel que les encens et pleins d'autres. J'ai plus d'une centaine de secrets çà dépend de ce que les clientes viennent chercher.

&nbsp;

<strong>Comment se passent la vente et vos relations avec les clientes ? </strong>

Je considère toutes mes clientes presque comme mes enfants, donc il y a tout de suite une complicité qui se crée entre nous. Si elles viennent me voir, je fais tout pour qu'elles ne se sentent pas gênées, ou qu'elles aient honte. Donc, d'entrée de jeu je crée une familiarité entre nous. Raison pour laquelle beaucoup viennent me voir à la maison.

&nbsp;

<strong>Vos produits sont faits à base de quoi ? </strong>

Tous les produits que je vends sont à base d'arbres de notre forêt. J'utilise aussi le miel, le beurre de karité et plein d'autres produits, mais tout vient d'ici.

&nbsp;

<strong>Vous arrive-t-il de voyager à travers ce métier ? </strong>

Oui, grâce à Dieu à travers ce métier j'ai fait tous les continents et je remercie le Tout-Puissant pour cela.

&nbsp;

<strong>Comment la femme occidentale voit vos produits ? </strong>

Lors de mon exposition à Paris, les femmes occidentales m'ont demandé d'enlever sur ma banderole " secrets de la femme africaine ", car elles les utilisent aussi. Elles pensent que toutes les femmes sont les mêmes et elles ont droit aux mêmes secrets. Elles achètent beaucoup mes produits, souvent je peux recevoir une cinquantaine de femmes par jour si je suis à l'extérieur. Et elles sont toujours satisfaites après l'utilisation.

&nbsp;

<strong>En tant que conseillère conjugale, quels sont les problèmes fréquents chez les jeunes couples ? </strong>

Aujourd'hui, les problèmes sont énormes. Il y a certains hommes qui viennent me voir pour que je parle à leurs femmes. Dès fois, je reçois aussi des femmes qui veulent avoir des conseils pour bien entretenir leur foyer. Comme je l'ai dit tantôt les problèmes sont nombreux et complexes. On trouve parfois des hommes qui n'ont aucune considération pour leurs épouses et vice-versa. Mais j'essaie de les ramener à la raison et de chercher un terrain d'entente pour les couples.

&nbsp;

<strong>Avez-vous formé des jeunes pour assurer la relève dans ce métier ? </strong>

Oui, mais les membres de ma famille d'abord comme mes enfants et mes belles-filles. Par ailleurs, lors de la préparation des produits, je recrute chaque mois dix jeunes filles pendant dix jours et je leur paie par jour. Elles m'aident notamment dans la transformation.

&nbsp;

<strong>Comment arrivez-vous à joindre les deux bouts, c'est-à-dire votre foyer et vos nombreux déplacements, souvent à l'étranger ? </strong>

Aujourd'hui, ça me fait cinquante-quatre ans de mariage et Dieu merci j'ai eu un mari qui me soutient beaucoup dans mon métier et il me comprend. Mes belles-filles sont là aussi pour m'aider, donc à ce niveau je n'ai aucun souci.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Avez-vous reçu des récompenses dans ce métier?</strong>

Oui, beaucoup de récompenses dont le prix du mérite du Mali, je suis également ambassadrice de la paix et plein d'autres.

&nbsp;

<strong>Votre dernier mot ?</strong>

Mon dernier mot va à l'endroit des jeunes couples surtout les femmes, je leur demande de ne pas faire le gros cœur dans le mariage, car c'est pour toute une éternité.

Elles doivent être compréhensives, sourdes et muettes parfois et il faut affronter les difficultés dans la dignité, et laisser de côté les combines.

<strong> </strong>

<strong>       Kadiatou MAIGA</strong>

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</item>

<item>
<title> &amp;quot;Djok &amp;amp;amp; Fiere&amp;quot; : La marque de luxe par  excellence des Djokoromè</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/djok-fiere-marque-luxe-excellence-djokorome-600982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 09:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette marque a été créée en 2009 à Paris par Fousseiny Bathily communément appelé Djokoromè Bathily. Ingénieur en génie civil, il s'est lancé dans la mode en créant cette marque pour valoriser davantage son ethnie. Au Mali, la marque est représentée par Djénéba Yattassaye et Mama Binta N'Diaye. "Djok &amp; Fiere", cette célèbre marque des Djokoromè, depuis 2009, caractérise dans le secteur de la mode, le style et le design malien. "Djok &amp; Fiere" est un auteur de bon goût, innovant dans ses créations et à la recherche perpétuelle d'une meilleure qualité.</strong></em>

&nbsp;

Elle a été propulsée au rang de marque icône pendant des années avant qu'elle ne soit une marque officiellement déposée. Pour modifier l'image plutôt classique de la marque, la maison commence à diversifier ses activités. Connue en tant que maroquinier spécialisé dans les sacs, les accessoires de téléphones et les bagages, la marque veut se développer également dans les chaussures, le prêt-à-porter, l'horlogerie et les cosmétiques. La marque devient incontournable dans l'industrie de la mode et commence à devenir fashion aux yeux des jeunes Djokoromè.

<strong> </strong>

Qui parle de Djokoromè parle de bazins. "Djok &amp; Fiere" veut également révolutionner le paysage du bazin à travers la marque. Pour cela, elle propose plusieurs gammes de bazins avec la marque <em>"Djok &amp; Fiere"</em>.

&nbsp;

Pour la promotrice de la marque au Mali, Djénéba Yattassaye <em>"notre objectif est de faire Djok &amp; Fiere une marque internationale à l'instar de celles qui sont très prisées dans le monde. En plus de valoriser notre ethnie, nous voulons imposer cette marque dans les grandes capitales de la mode comme Gucci, Louis Vuitton, Prada. Loin de l'extravagance soumise aux variations de la mode, le style Djok &amp; Fiere se veut intemporel et éternel. Elle cherche à incarner le bon goût, que ce soit dans ses lignes de prêt-à-porter, de haute couture ou encore d'accessoires".</em>

<strong> BMD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La sècheresse vaginale des femmes, le Pr Mamadou Traoré apporte des éclaircissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/secheresse-vaginale-femmes-pr-mamadou-traore-apporte-eclaircissements-601102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 08:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_601162" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/professeur.jpg"><img class="size-full wp-image-601162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/professeur.jpg" alt="La sècheresse vaginale des femmes, le Pr Mamadou Traoré apporte des éclaircissements" width="310" height="413" /></a> Pr Mamadou Traoré[/caption]

<em><strong>La sècheresse vaginale est devenue une maladie très fréquente chez les  femmes. Ce qui peut leur créer de nombreuses complications comme l'absence de désir sexuel. C'est dans ce cadre que l'équipe de Bamako Hebdo s'est rendue auprès d'un spécialiste pour essayer d'en savoir plus sur cette maladie. Dans cet entretien, le Professeur Mamadou Traoré nous livre les causes et les conséquences de cette maladie ainsi que les moyens de l'éviter.</strong></em>

<em><strong>Bonjour Professeur, merci de vous présenter à nos lecteurs ?</strong></em>

Je suis professeur Mamadou Traore, Gynécologue-obstétricien, médecin-chef du centre de santé de référence de la commune V.

&nbsp;

<em>Qu'est-ce que la sècheresse vaginale ?</em>

La sècheresse vaginale c'est lorsque le vagin n'est pas suffisamment hydraté.

&nbsp;

<em>Qu'est-ce qui provoque la sècheresse vaginale chez la femme ?</em>

<em>Le</em>s causes sont multiples. On peut citer entre autres les infections vaginales, une mycose vaginale provoquée par les fatigues, l'alcool, la drogue, la cigarette et quand les choix des contraceptions ne sont pas éclairés. On ne peut pas parler des causes sans parler des circonstances de découverte qui sont au nombre de deux : la plus fréquente c'est quand les femmes viennent consulter, car au cours des rapports sexuels elles ont des difficultés. La disparhemie de présence qui est une conséquence de la sècheresse vaginale est généralement signalée par le conjoint. Chez les femmes ménopausées, celles qui ne voient plus ses règles si elles se laissent pénétrer par un homme plus jeune, elles risquent une déchirure vaginale. Il ya aussi la sècheresse pathologique appelée aussi syndrome de GOUGEROT-SJÖGREN : C'est une pathologie qui peut entrainer la sècheresse vaginale. Les infections des glandes vulvaires ou BARTOHOLIN sont une autre conséquence de la sècheresse vaginale.

&nbsp;

<em><strong>Qu'elles sont les difficultés que rencontre une femme souffrant de sècheresse vaginale ?</strong></em>

Lors des rapports sexuels, on peut souvent constater la disparhemie de présence qui est l'une des difficultés que rencontre un homme qui essaie de pénétrer une femme. Il y a aussi la disparhemie balistique c'est quand un homme a des difficultés au fond après avoir pénétré la femme et les déchirures vaginales peuvent survenir.

&nbsp;

<em><strong>La sècheresse vaginale peut-elle diminuer les désirs sexuels de la femme ?</strong></em>

Oui, car à chaque fois, la femme peut avoir des douleurs au cours des rapports sexuels. Ce qui peut même la pousser à les fuir.

&nbsp;

<em><strong>Une femme qui souffre de sècheresse vaginale peut-elle amener un homme à l'extase ?</strong></em>

Non, elle ne peut pas amener un homme à l'extase. L'homme n'a pas besoin que d'un vagin pour jouir. Même s'il parvient à atteindre l'extase ce sera très douloureux aussi bien pour lui que pour la femme.

&nbsp;

&nbsp;

<em><strong>Comment peut-on lutter contre la sècheresse vaginale des femmes ?</strong></em>

La prévention traite les infections vaginales afin que les glandes se lubrifient. Il faut aussi utiliser les contraceptions adaptées. La sècheresse vaginale n'est pas une pathologie c'est un signe de pathologie.

&nbsp;

<em><strong>Quels conseils pouvez-vous donner aux femmes qui souffrent de sècheresse vaginale et celles qui ne l'ont pas afin qu'elles puissent l'éviter ?</strong></em>

Pour les femmes qui souffrent de sècheresse vaginale, il faut toujours consulter un gynécologue-obstétricien au moins deux fois dans la semaine et surtout se confier aux partenaires pour éviter qu'il ne se blesse ou qu'il vous blesse au cours des rapports sexuels. Pour les femmes qui ne l'ont pas encore, il faut se consulter au minimum deux fois par an pour éliminer tout risque.

&nbsp;

Flassoum TRAORE

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Artisanat et Tourisme au Mali : Vers une large diffusion du code communautaire de l&amp;apos;UEMOA sur l&amp;apos;artisanat</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/artisanat-tourisme-au-mali-vers-large-diffusion-du-code-communautaire-luemoa-lartisanat-601032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/artisanat-tourisme-au-mali-vers-large-diffusion-du-code-communautaire-luemoa-lartisanat-601032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 08:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169856" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Aissata-Bengaly.jpg"><img class="size-full wp-image-169856" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Aissata-Bengaly.jpg" alt="Aissata Bangaly" width="250" height="348" /></a> Aissata Bangaly[/caption]

<strong><em>Le Centre Aoua Keïta a servi de cadre du 22 au 23 octobre à l'atelier national de vulgarisation du document portant sur le code communautaire de l'Artisanat de l'UEMOA. L'ouverture de ces travaux était présidée par la ministre de l'Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly qui avait à ses côtés le président de l'assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro Traoré. </em></strong>

&nbsp;

Le secteur de l'Artisanat reconnu de nos jours, comme un levier de la croissance économique et un maillon de développement qui contribue à près de 20% du PIB.

C'est dans cette dynamique que les acteurs de ce secteur étaient réunis au centre Aoua Keïta pour échanger autour du nouveau code communautaire entré en vigueur depuis le 1er juillet 2014.

Selon le Président de l'APCMM, Mamadou Minkoro Traoré, le nouveau code est révolutionnaire et il prend en compte toutes les préoccupations du secteur de l'artisanat.

Par ailleurs, la ministre de l'Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly a salué les efforts inlassables que les Etats membres de l'UEMOA déploient pour impulser le secteur au rang des domaines vitaux de la croissance et de création d'emplois et de richesses. Elle a souligné que le nouveau code facilitera l'organisation et la classification des codes en matière d'artisanat, et les conditions d'exercice de l'activité artisanale. <em>"Le code détermine le statut fiscal de l'entreprise et le régime de comptabilité, en contribuant à l'amélioration du niveau des qualifications, à la protection sociale et à un meilleur accès aux marchés publics"</em> a-t-elle ajouté

A l'en croire, ce code permet la mobilité des professionnels du secteur dans le cadre du marché communautaire et facilite la réorganisation des réseaux des chambres consulaires. Avant d'ajouter qu'elle reste convaincue que de meilleures approches seront proposées au cours de cet atelier pour une large vulgarisation du code.

<strong>                                                                  Oumar BARRY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec Rokiatou Koné dite Rose : &amp;apos;&amp;apos; Tout ce que les gens disent sur moi ne m&amp;apos;engage pas &amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/entretien-rokiatou-kone-dite-rose-ce-les-gens-disent-mengage-pas-600762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 07:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/rokiakone.jpgxx_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-600862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/rokiakone.jpgxx_.jpg" alt="Entretien avec Rokiatou Koné dite Rose : '' Tout ce que les gens disent sur moi ne m'engage pas ''" width="310" height="233" /></a>La nouvelle étoile montante qui fait des ravages les dimanches dans les lieux de ''Sumu'' et dans les maquis de Bamako, Rokiatou Koné est en studio pour son nouvel album '' Kôsodjalani '' qui sera bientôt sur le marché. C'est lors d'un entretien exclusif à Koutiala qu'elle a accordé à l'équipe de Bamako-Hebdo qu'elle a dévoilé cette nouvelle.</em></strong>

<strong><em>Bamako-Hebdo : En quelques mots qui êtes-vous?</em></strong>

<strong>Rokiatou Koné dite Rose: </strong>Je suis une artiste native de la région de Ségou et issue d'une famille de griots. Mon grand-père chantait comme de nombreux membres de ma famille, mais mon père n'a pas fait le djéliya, il était un agent de la santé en son temps.

&nbsp;

<strong><em>Comment êtes-vous venue dans la musique ?</em></strong>

Je suis née dans une famille griotte et j'ai grandi dans la musique. C'est ainsi que j'ai été depuis mon jeune âge passionnée par la musique. C'est cet environnement qui m'a poussé à m'engager dans une carrière musicale.

&nbsp;

<strong><em> A quand votre prochain album?</em></strong>

Bientôt mon premier album sera sur le marché. Je travaille actuellement là-dessus depuis le mois de juillet et le nom de l'album c'est '' Kôsodjalani '' qui relate ma vie et les racontars des individus sur moi. L'album contient également des morceaux-chocs.

&nbsp;

<strong><em>Etes-vous mariée ?</em></strong>

Je suis mariée depuis le 4 novembre 2013 et bientôt c'est le premier anniversaire de mon mariage. Mon mari c'est Abou Sacko, un transitaire et nous avons même un petit garçon qui vient d'avoir 4 mois.

&nbsp;

<strong><em>Que faites-vous pour plaire à vos fans ?</em></strong>

Je n'ai pas de secret, je m'occupe convenablement de mes fans et c'est un fait de Dieu si je plais à autant de public.

&nbsp;

<strong><em>Comment voyez-vous la musique malienne ?</em></strong>

Nous progressons lentement, mais il faut une bonne politique de la part de nos responsables culturels afin de permettre aux artistes d'aller plus loin dans la musique. Les artistes doivent mettre en valeur la musique du terroir.

&nbsp;

Il y a un moment, le ''Bamana Donguili'' était sur le point de tomber dans l'oubli, mais il y a beaucoup d'artistes comme Abdoulaye Diabaté qui continuent à encourager les jeunes artistes à aller dans ce sens. Il faut qu'on se rende compte que la musique bambara peut-être transformée en beaucoup de genre musical.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Quel est l'artiste malien qui vous inspire le plus ? </em></strong>

Je m'inspire beaucoup du doyen de la musique malienne, Abdoulaye Diabaté et de Molobali Traoré de Macina.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Qu'est-ce que vous aimez le plus dans la vie ? </em></strong>

J'aime le bonheur et la paix. Je souhaite à ce que mon pays retrouve la quiétude dans sa totalité. Sachons que le pays était dans une crise dont nous nous relevons progressivement. Si la quiétude continue, tout le monde en bénéficiera du plus riche au plus pauvre.

&nbsp;

<strong><em>qu'est-ce que vous détestez?</em></strong>

Je déteste le mensonge et une personne orgueilleuse dans la vie.

&nbsp;

<strong><em> Selon des bruits, vous serez une alcoolique ?</em></strong>

Chacun à son problème dans la vie et tout ce que les gens disent sur mon dos ne m'engage pas. Que je prenne de l'alcool, de la drogue ou d'autres choses, chacun à son problème et je ne réagis pas face à ces " on-dit " (NDLR).

&nbsp;

<strong><em> Quel est votre dernier mot de fin ?</em></strong>

Je vous remercie pour cet entretien et je profite de vos colonnes pour saluer mes fans et leur dire que je les adore tous. Qu'il sache qu'on ne peut pas plaire à tout le mode. <strong>         </strong>

<strong>     Entretien réalisé par Oumar Barry.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Kaniba Oulé Kouyaté réagissant a propos des accusation de lesbienne portées contre sa fille adoptive&amp;quot; Fanta Diabaté ne vit plus avec moi depuis huit ans &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kaniba-oule-kouyate-reagissant-propos-accusation-lesbienne-portees-contre-fille-adoptive-fanta-diabate-vit-depuis-huit-ans-600882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 06:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_600912" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kanibaoule.jpg"><img class="size-full wp-image-600912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kanibaoule.jpg" alt="Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (Faso Jigi) :" width="300" height="225" /></a> Kaniba Oulé Kouyaté[/caption]

<em><strong>Aujourd'hui, des rumeurs persistantes circulent à Bamako faisant croire que l'une des filles de la griotte Kaniba Oulé Kouyaté répondant au nom de Fanta Diabaté mène une vie de lesbienne avec la griotte Madiaré  Dramé. Ces bruits ont choqué la famille de Kaniba Oulé Kouyaté. Raison pour laquelle cette dernière a décidé de se livrer à Bamako Hebdo pour donner plus de détails sur cette affaire</strong></em>.

&nbsp;

Aux dires de la chanteuse Kaniba Oulé Kouyaté, la dénommée Fanta Diabaté qui mène une vie de lesbienne avec Madiare Dramé n'est pas sa fille biologique. Ainsi, elle a précisé que peu de temps après le décès de la mère de celle-ci, elle l'a accueilli et adopté comme sa propre fille. Cependant, elle rappelle que depuis huit ans, date à laquelle Fanta Diabaté a intégré ce milieu, elle n'est plus sous sa responsabilité.

&nbsp;

Elle a précisé que depuis ce jour, son seul contact avec cette dernière ce sont des coups de fil très rares dont le dernier en date remonte il y a huit mois de cela. C'est ainsi qu'elle a lancé un appel à tous ses fans de ne plus faire attention à ces rumeurs émanant de personnes qui ne cherchent qu'à la nuire. Comme réponse à ses détracteurs, elle a martelé : " jamais mes enfants ne feront une telle bêtise, car je ne les ai pas éduqués dans ce sens ".

Pour sa part, Sadi Kouyaté, la benjamine de la griotte, a confirmé les propos de sa mère en insistant sur le fait que Fanta a quitté le domicile familial depuis huit ans. Elle a demandé à la population bamakoise et à tous les fans de Kaniba  Oulé Kouyaté de savoir que les propres enfants de sa mère ne se livreront pas à de tels actes qui bafouent leur honneur. Elle les a également appelés à ne plus croire à ces rumeurs infondées. Tout en affirmant que sa famille n'est plus concernée par les activités que mène actuellement Fanta Diabaté.

<strong> Kadiatou MAIGA</strong>

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</item>

<item>
<title>Rumeur ou réalité : Daouda Yattara mort ou vif ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rumeur-realite-daouda-yattara-mort-vif-600952.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 06:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65780" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/daouda-yattara.jpg"><img class="size-full wp-image-65780" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/daouda-yattara.jpg" alt="Daouda Yattara" width="300" height="306" /></a> Daouda Yattara[/caption]

<em><strong>Depuis quelques jours, la rumeur alimente tous les grins voire les espaces publics annonçant la mort de Daouda Yattara dit Sitanè. Vrai ou faux. A la suite de notre enquête de vérification de l'information, nous avons pu contacter Daouda Yattara au téléphone hier jeudi</strong></em>.

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C'est avec un air très surpris que le grand féticheur a répondu à notre appel. Il dit : "vous êtes la troisième personne à me joindre au téléphone pour me donner cette information. Je suis bel et bien vivant". Il a poursuivi : "il y a quelques jours, j'ai eu des échanges de tirs avec des voleurs qui ont voulu braquer mon voisin. Après pratiquement une heure d'échanges de tirs, j'ai réussi à neutraliser un voleur avant que les autres ne prennent la tangente. C'est à la suite de ces faits que les gens croyaient que j'ai été tué par les bandits. Sinon, je me porte à merveille".

&nbsp;

Au cours de cet entretien téléphonique, le seul détenteur du voudou au Mali a déclaré qu'il s'apprête à organiser dans deux semaines la grande messe d'adoration de ses fétiches dans son ''Sitanèbougou'' comme il a l'habitude de faire depuis des années. Au cours de cette grande cérémonie rituelle, le Satan compte immoler une vingtaine de chiens, de bœufs, des boucs et plus d'une centaine de poulets sur ses différents fétiches que sont le voudou, le ''Kômô'' et autres. Selon lui,  plusieurs adeptes et fans des fétiches seront présents pour le soutenir et le voir dans ses œuvres de ''Kafriya''.

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Avant de mettre fin à cette cérémonie, il fera des essais et de nombreuses démonstrations. On peut citer entre autres la guérison de plusieurs malades, etc.

Kadi MAIGA]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kany Sidibé, la digne héritière de Coumba Sidibé : &amp;quot;C&amp;apos;est ma tante Oumou Sangaré qui a toujours été mon idole&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/kany-sidibe-digne-heritiere-coumba-sidibe-cest-tante-oumou-sangare-toujours-ete-mon-idole-2-601002.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 05:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kany.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-601082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kany.jpg" alt=" Kany Sidibé, la digne héritière de Coumba  Sidibé" width="250" height="377" /></a>De passage dans une ruelle conduisant vers un espace culturel de la capitale, Bamako, notre attention fut captée par une voix. Notre curiosité nous emmena à aller découvrir qui se cachait derrière. Une fois sur les lieux, nous avons été surpris d'apercevoir une jeune fille, encore inconnue du grand public tenir un beau monde en haleine. C'est alors que nous avons décidé de l'approcher afin d'en savoir davantage sur son statut socioprofessionnel. Suivons cet entretien que cette étoile naissante du Wassoulou nous a accordé.</em>

&nbsp;

<em><strong>Bonsoir, présentez-vous pour nos lectrices et lecteurs ?</strong></em>

<strong>Kany SI</strong>DIBE : Je me nomme Kany Sidibé, je suis la fille cadette de feu Coumba Sidibé qui fut l'une des cantatrices de la chanson malienne, particulièrement du Wassoulou.

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C'est donc de votre mère que vous avez hérité de la musique. Qu'en est-il concrètement ?

K.S : Oui, je peux dire sans me tromper que la musique, je l'ai hérité de ma mère. Mais, c'est ma tante Oumou Sangaré qui a toujours été mon idole. Il faut souligner que j'ai la chance de travailler avec un groupe de musiciens, ce qui me permet non seulement d'apprendre à interpréter les chansons de ma mère, de Oumou Sangaré ainsi que de plusieurs autres chanteuses et chanteurs d'ici et d'ailleurs.

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&nbsp;

<em><strong>Avez-vous songé à composer des chansons venant de votre propre inspiration ? Si oui, quels sont les messages que vous véhiculez à l'endroit des populations?</strong></em>

<strong>K.</strong> S : (Rire) Je remercie le bon Dieu de m'avoir donné un esprit fertile et une source d'inspiration, qui me permettent avec l'assistance de certains de mes ainés, de pouvoir composer quelques chansons. Maintenant, s'agissant des messages dans mes chansons, ils sont relatifs aux différents problèmes de société inhérents à notre vie de tous les jours.

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&nbsp;

<em><strong>Par rapport à votre encadrement et votre carrière professionnelle dans le domaine musical, avez-vous établi des contacts avec des grands noms de la musique malienne comme votre idole Oumou Sangaré ?</strong></em>

<strong>K. S</strong> : Oui et non. Oui, car j'ai déjà brièvement rencontré le maestro Cheick Tidiane Seck avec qui j'ai un peu échangé. Quant à ma tante et idole Oumou, compte tenu de ses nombreux déplacements à l'extérieur du Mali, je n'ai pas encore eu l'opportunité et la chance de la rencontrer. Chose que je m'attèle à réaliser dans un meilleur délai s'il plait au Bon Dieu.

&nbsp;

<em><strong> Quelle ambition nourrissez-vous pour la musique ?</strong></em>

K.S : Comme toute personne soucieuse de son avenir et de son bien-être, j'ambitionne d'assurer la relève de ma mère et aller au-delà de ce rêve pour porter le flambeau de la musique malienne ailleurs dans le monde.

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<em><strong>Quel est le genre de musique que notre future Diva embrasse pour définir son identité ?</strong></em>

<strong>K. S</strong> : Je crois qu'au moment où le monde devient un village planétaire, il ne faut pas se refermer sur un genre ou un autre. Je m'essaie certes dans la pratique de tout ce qui reflète notre riche patrimoine musical mais cela ne m'empêche pas de me situer au centre de la culture universel pour être accessible à tous.

&nbsp;

<em><strong>Comment arrivez-vous à joindre les deux bouts dans cette période de vaches maigres ?</strong></em>

K. S : Comme tout bon Malien, je serre la ceinture pour ne pas succomber. (Rire) Je rends une fois de plus grâce à Dieu, pour tout ce qu'il ne cesse de faire, pour nous ces créatures, qui sommes pour la plupart des cas, responsables de tous les malheurs qui nous arrivent. Autrement dit, j'essaie avec mes quelques prestations ici et là, dans les espaces culturels à survenir à mes petits besoins.

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<em><strong>Quel est votre mot de la fin ?</strong></em>

K.S : Je voudrais très sincèrement remercier votre équipe pour m'avoir accordé cette attention particulière. Au regard de la situation que traverse actuellement notre pays, je souhaite que nous nous donnions les mains pour surmonter les difficultés. A tous ceux et celles qui ont toujours soutenu ma mère Coumba SIDIBE, je les en remercie et je leur promets de tout mettre en œuvre pour porter par la grâce du Bon Dieu, très haut le flambeau. Je vous remercie.

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D B]]> </content:encoded>
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<title>Première édition de King Karaoké sur Africabe : 20 candidats en lice pour dénicher la nouvelle étoile musicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/premiere-edition-king-karaoke-africabe-20-candidats-en-lice-denicher-nouvelle-etoile-musicale-584922.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 13:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Cinéma Babemba a servi de cadre dans la nuit du mercredi dernier à l'enregistrement de ''King Karaoké'' la nouvelle émission téléréalité de Rolfi production présentée par sa directrice - animatrice hors-paire Mme Boehler Djéneba Fifi Thienta.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-584952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/karaoké.jpg" alt="Première édition de King Karaoké sur Africabe " width="610" height="458" />Ils étaient des artistes, hommes de culture, de médias, parents et personnalités à prendre part au lancement de ''King Karaoké'' parrainé par la star internationale Habib Koita. Cette émission avant tout vise à épanouir la jeunesse africaine et à donner une chance à ceux qui ont des talents cachés afin de se faire connaître à travers leur voix.

En effet lors de cette soirée de lancement, les 20 candidats qui se sont présentés un à un étaient répartis en quatre groupes de cinq. D'une part les filles habillées en rouge et d'autre part, les garçons en blanc.

Ainsi chaque candidat a expliqué en quelques phrases les sentiments qui l'animent et les motivations qui l'ont poussé à venir s'inscrire au King Karaoké. Ils ont tous été unanimes sur un seul point, celui de se faire connaître part le grand public dans le milieu de la musique.

Au cours de la soirée, les candidats ont fait quelques prestations en reprenant les chansons de leurs idoles telles que, Céline Dion, Bob Marley, Abidjan Faro et Salif Keïta.

Par ailleurs, le parrain de l'émission, Habib Koita s'est dit très fier d'être choisi pour le parrainage de l'émission ''King Karaoké'' qui à travers les différentes nationalités montre que la musique n'a pas de frontière.

Il a ajouté que cette émission sera une chance pour les jeunes de chanter et d'être connus par le public et de côtoyer les plus grandes stars internationales de la musique.

C'est dans cette dynamique qu'il a tenu le public en haleine en chantant quelques morceaux, suivie de la prestation de Naba Traoré (la sœur de Rokia Traoré), de Migelito Junior du Bénin et du Congolais, Aly Spidy.

Oumar BARRY]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cérémonie de présentation du nouveau chef de griot de Bamako à Kita :  Mamadou Diabaté dit Kaladjoula présenté officiellement à son homologue Massa Makan Diabaté dit Baba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-presentation-du-nouveau-chef-griot-bamako-kita-mamadou-diabate-dit-kaladjoula-presente-officiellement-homologue-massa-makan-diabate-dit-baba-584772.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 13:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_584812" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-584812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/griot.jpg" alt="Cérémonie de présentation du nouveau chef de griot de Bamako à Kita " width="610" height="379" /> Le nouveau chef des griots de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula et son homologue de Kita, Massa Makan Diabaté dit Baba[/caption]

<em><strong>L'association des griots de Bamako (JelitonBa) a tenu le week-end dernier une mission à Kita. L’objectif de cette mission était de présenter le nouveau chef des griots de Bamako, Mamadou Diabaté dit Kaladjoula à son homologue de Kita Massa Makan Diabaté dit Baba et aux autorités traditionnelles, coutumières et locales de Kita. </strong></em>

<em> </em>

L'association des griots de Bamako a perdu son chef il y a de cela quelques jours. Après les cérémonies de funérailles, les rituels traditionnels et le quarantième jour de sacrifice, les sages jeliw ont tenu une réunion pour décider de son remplacement. C'est ainsi qu'il a été décidé de nommer Mamadou Diabaté dit Kaladjoula Sanghoï à ce poste. Il est également le président de l’association Jelitonba de Bamako. Avant son intronisation prévue dans les mois à venir, le nouveau chef des griots a effectué une visite de courtoisie dans les localités du Mandé et environnants comme la tradition le souhaite.

&nbsp;

C’est à Kita que Kaladjoula Sanghoï et sa forte délégation ont eu droit à tous les honneurs dignes d’un chef de griots. Dès leur arrivée, ils ont été accueillis par les chefs des associations de griots de plusieurs localités afin d’être témoins de la grande cérémonie de présentation. Avant d’être accueillis dans le jéliblon «la case des griots» sis dans la cour des familles Kouyaté. Un vibrant hommage a été rendu au nouveau chef des jéliw de Bamako à travers les louanges avant de lui retracer l’histoire du jéliya. Suivant certaines traditions, Kita est l’un des temples du jéliya au Mali. Après ces louanges, Kaladjoula et sa délégation ont salué tour à tour les familles fondatrices de Kita, les autorités locales, religieuses et coutumières. C'est la place publique de Kita qui a été le théâtre de la grande manifestation (Sandia) organisée à l’honneur de Kaladjoula. Vêtu de son grand boubou bleu et coiffé de son chéchia, Kaladjoula était la vedette de la cérémonie. Tous les regards étaient braqués sur lui à cause de son élégance et son allure de grand chef.

&nbsp;

&nbsp;

C'est l'une des belles voix féminines de Kita à savoir Awa Diabaté et d’autres chanteuses qui ont animé le Sandia, manifestation traditionnelle organisée à cet effet. Les femmes, les jeunes et autres mélomanes de Kita qui avaient fait le déplacement étaient heureux de voir le nouveau chef des jéliw de Bamako.

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<strong>B D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec Salif Keita : Le cheval blanc s’exprime sur ses projets artistiques </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-salif-keita-cheval-blanc-sexprime-ses-projets-artistiques-585812.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 12:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des préparatifs des festivités de fin d’année, l’artiste planétaire, Salif Keita a rencontré le mardi 14 octobre dernier les hommes de médias sur l’ile Djataland à Kalabancoro. L’occasion pour l’artiste de déplorer la situation de la justice malienne. </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_336222" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-336222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg" alt="Réconciliation nationale : Salif Keïta en grande tournée nationale à partir du 30 août" width="310" height="410" /> Salif Keïta[/caption]

D’entrée de jeu, Salif Keïta a souligné que la corruption et l’impunité sont les maux dont le pays souffre. « <em>Actuellement, je suis en litige au tribunal de Kati avec un colonel qui est l’actuel directeur de la sécurité d’Etat. Il occupe illicitement ma parcelle à Moussabougou avec un permis de construction d’1 an et moi j’ai mon titre foncier qui date de 11 ans. L’affaire se trouve actuellement au niveau du tribunal de Kati et à chaque fois le juge d’instruction interjette mon appel. Sachez que c’est le notaire, Céline Camara qui est derrière cette affaire</em> » déclare-t-il avec amertume.

Sur le plan purement artistique, le <em>« Rossignol de la musique mandingue »</em> a tenu à préciser que cette année, il a décidé de célébrer la Saint-Silvestre (31 décembre) sur son ile Djataland afin d’offrir un spectacle inédit en plein air à ses fans et les amoureux de la musique mandingue. Pour l’occasion, il sera accompagné d’un magicien du nom de Ander Timite et d’autres artistes maliens. Pour la Saint-Valentin 2015, il entend rééditer la même performance.

Par ailleurs, il a déploré l’incapacité des acteurs de la culture malienne à mettre en place une politique efficace afin de doter le pays des appareils sonores de dernière génération. Il estime que c’est par cette voie que les artistes pourront organiser des concerts inédits sans faire recours à des matériels sonores des pays voisins.

Il a ajouté qu’en 2015, il projette d’organiser un festival international pour Bamako (FINBA) qui se tiendra du 9 au 14 février 2015. Il a indiqué qu’au cours de cet évènement, une animation musicale sera faite dans les six communes de Bamako.

A rappeler que le président et le Gouvernement ont donné leur accord pour la tenue de ce festival.

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<strong>Kadiatou MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er prime de la téléréalité « A’sadja » ou « l’épreuve de l’héroïne » : 9 groupes représentant les 8 régions et le district de Bamako en compétition  </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1er-prime-de-la-telerealite-asadja-ou-lepreuve-de-lheroine-584882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 11:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’aventure « A’sadja » permet à une vingtaine de jeunes filles de faire face à des épreuves épiques et éducatives pour améliorer davantage leur savoir-faire au milieu culturel et sportif. Le premier prime a été organisé, le samedi 11 octobre au palais de la culture. Pour cette étape, les triomphées de Mopti, les tigresses de Tombouctou et les mystérieuses de Kayes ont fait leur prestation. Elles avaient comme marraine Mme Maiga Tatou de l’Évidence couture.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-584902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Asadja1.jpg" alt="1er prime de la téléréalité « A’sadja » ou « l’épreuve de l’héroïne » : 9 groupes représentant les 8 régions et le district de Bamako en compétition  " width="310" height="207" />« À sadja », qui signifie "héroïne" en langue sonrai, est une nouvelle émission de téléréalité qui passe sur la deuxième chaine de télévision malienne (TM2). Elle est essentiellement basée sur des épreuves physiques, intellectuelles et psychologiques. Le premier prime de la saison I d’ « A’sadja » a porté sur les épreuves de la culture générale, sur le Paludisme, le virus Ebola, le Sida, le rôle et le droit de la femme dans la société. A cela s’ajoutent des épreuves sportives : des exercices consistant à coudre le drapeau national du Mali, l’équilibre avec l’œuf à la culière, la marche du canard.

La première saison d’ « A’sadja » est placée sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale. L’idée de cette émission est de replacer notre culture au centre de l’intérêt de nos jeunes, notamment les filles. Une innovation de taille, les candidates peuvent s’exprimer dans leur langue maternelle. Pour le producteur, Abdoulaye Wattara, cette émission a besoin de soutien matériel et des équipements. Elle souffre également d’un manque notoire de ressources humaines de qualité.

La marraine de l’évènement était très émue de l’initiative d’organiser cette émission. Elle a rassuré les organisateurs de son accompagnement.

À l'issue des épreuves, les triomphées de Mopti ont occupé la 1<sup>ère</sup> place du podium avec 260 points, suivies des mystérieuses de Kayes avec 250 points et les tigresses de Tombouctou ferment la marche avec 200 points

<strong>Mariam CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec la productrice de King Karaoké, Mme Boehler Djéneba Fifi Thienta : ‘’Une émission idéale pour découvrir les talents cachés de la musique‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-productrice-king-karaoke-mme-boehler-djeneba-fifi-thienta-emission-ideale-decouvrir-les-talents-caches-musique-584762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 10:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La productrice de l’émission King Karaoké, Mme Boehler Djéneba Fifi Thienta nous a accordé un entretien, le mercredi dernier lors du lancement du premier prime de l’émission au Cinéma Babemba. Selon Fifi Thienta, cette émission vise à donner une chance à la jeunesse de se faire connaître dans la musique.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_584782" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-584782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Fifi-Thienta.jpg" alt="Entretien avec la productrice de King Karaoké, Mme Boehler Djéneba Fifi Thienta " width="250" height="320" /> Fifi Thienta[/caption]

<strong>Bamako-Hebdo : <em>En quelques mots, qui est Fifi ?</em></strong>

Je suis animatrice, comédienne et productrice de l’émission King Karaoké. C’est la nouvelle émission de téléréalité qui passera bientôt sur Africable Télé. Les enregistrements se feront au Cinéma Babemba.

<strong>Bamako-Hebdo : <em>Qu’est-ce que le King Karaoké ?</em></strong>

C’est une émission de Rolfi production, basée sur un concours de chant où on lit un texte sur un écran soutenu par la musique. Les musiques maliennes seront mises en exergue mais les candidats feront également un choix musical.

&nbsp;

<strong>Bamako-Hebdo : <em>Comment avez-vous eu l’idée de King Karaoké ?</em></strong>

Cette idée m’est venue parce que j’aime beaucoup chanter et j’adore le Karaoké. Malheureusement, je n’ai pas pu être une chanteuse. J’avais envie de faire cette émission au Mali depuis très longtemps. Quand j’ai vu l’émission sur la télévision ivoirienne, ça m’a inspiré de faire la même chose au Mali qui regorge de talents. Alors, je me suis dit pourquoi ne pas les offrir une chance ?

&nbsp;

<strong>Bamako-Hebdo : <em>Quel est le public ciblé par cet évènement ?</em></strong>

Le public ciblé est surtout la jeunesse et les adultes. A la base, le Karaoké c’est d’être avec les amis dans la maison où tout le monde chante sa chanson préférée et dans les cabarets évidemment les gens font le Karaoké des artistes.

&nbsp;

Actuellement, le Karaoké a pris de l’ampleur et ça me permet de faire la découverte des talents cachés et de réaliser le rêve des jeunes. De l’autre côté, les parents et amis peuvent revivre les souvenirs du passé à travers le Karaoké.

&nbsp;

<strong>Bamako-Hebdo : <em>Quel est l’objectif recherché à travers King Karaoké ?</em></strong>

Il s’agit d’offrir une chance à la jeunesse africaine dans la musique et nous nous sommes dit qu’après le Case Sanga, il n’y a pas eu d’émissions pour les jeunes et les adultes. J’ai décidé alors avec ma passion pour la musique, de soutenir des milliers de jeunes qui adorent chanter comme moi et qui n’ont pas la chance de s’illustrer devant les écrans.

&nbsp;

<strong>Bamako-Hebdo : <em>Quels sont les critères d’inscription ?</em></strong>

L’inscription était ouverte à tout le monde. Il suffisait d’avoir une belle voix et un talent pour la musique. L’annonce passait également sur Africable qui est une chaîne continentale. Du coup, on n’a eu l’inscription de quelques personnes de la sous-région en plus des centaines de jeunes maliens. Au finish, 20 candidats ont été retenus grâce à leurs talents.

<strong>Bamako-Hebdo :<em> il y aura un jury ?</em></strong>

Le jury est composé de deux hommes et une femme. Tous sont des professionnels de la musique et de la danse. Un numéro Orange sera mis en ligne afin de permettre aux téléspectateurs de voter pour leur candidat favori.

&nbsp;

<strong>Bamako-Hebdo : <em>Qu’est-ce que vous offrez au gagnant ?</em></strong>

Rolfi production offrira une importante somme d’argent au gagnant, mais pour le moment aucune somme n’a été fixée pour ne pas donner une fausse promesse (Ndlr). Vous serez informé au même moment que les autres. Le finaliste bénéficiera également de notre accompagnement.

&nbsp;

<strong>Bamako-Hebdo :<em> Votre dernier mot ?</em></strong>

J’appelle le public à soutenir leur candidat pour qu’il puisse aller le plus loin possible dans le King Karaoké et qu’il sache que cette émission sera une tribune de découverte de talents.

<strong>Propos recueillis par Oumar BARRY</strong>

<strong> </strong>

<strong>Les candidats du King Karaoké s’expriment</strong>

<strong>Mohamed Doumbia :</strong>

<strong>" Je me suis inscrit au King Karaoké parce que j’ai l’amour de la musique ''</strong>

«Je suis un non-voyant en classe de 10<sup>ème</sup> lettre et je me suis inscrit au King Karaoké car j’aime la musique. Je vais chanter la musique de Salif Kéita parce que c’est un artiste que j’adore et qui m’inspire beaucoup dans la musique au Mali. Le King Karaoké est une très bonne émission culturelle et je voudrais que ce soit une émission continuelle dans notre pays».

<strong>Assétou Baguiam : </strong>

<strong>‘’ Je veux réaliser mes rêves à travers King Karaoké ‘’</strong>

«Je suis une ivoirienne et j’ai la passion de la musique c’est pour cela que je suis venue au King Karaoké afin de pouvoir réaliser mon rêve dans la musique. Mais ça n’a pas été facile pour convaincre mes parents afin qu’ils m’autorisent à m’inscrire. Finalement, ils ont accepté et m’ont fait des bénédictions. J’espère que ça sera une opportunité pour moi que les gens découvrent mon talent de chanteuse. Pour le moment l’organisation est bonne et tout le monde est hospitalier à mon égard».

&nbsp;

<strong>Samanta </strong>

<strong>‘’ J’ai eu le soutien de mon fiancé et de ma mère ‘’ </strong>

«Je suis étudiante en Sup Management, d’abord toute petite j’aimais beaucoup la musique et j’adore chanter chaque fois que j’ai du temps libre. Aujourd’hui, l’occasion de montrer au monde entier ce don je suis capable avec King Karaoké. Le public aura l’agréable surprise de découvrir le talent caché que Dieu m’a donné en musique.

En effet, j’ai le soutien de mon fiancé et de ma mère qui m’ont beaucoup encouragé à m’inscrire. Je souhaiterais chanter la musique de Céline Dion ou de Whitney Houston».

<strong> </strong>

<strong>Aly Dicko </strong>

<strong>‘’ Je veux remporter le premier prix du King Karaoké ‘’</strong>

«Je suis un élève de la terminale qui fait du rap. Pour moi, le King Karaoké est très important parce qu’il permettra aux jeunes de se faire connaitre et de réaliser leur rêve. Je me suis inscris pour réussir dans le domaine de la musique et surtout le hip hop et j’imite très bien le rappeur français la Fouine dans l’émission King Karaoké. Donc, j’ai le soutien de tout mon entourage et j’aimerais]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Kany Sidibé, la digne héritière de Coumba Sidibé : « C’est ma tante Oumou Sangaré qui a toujours été mon idole»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/kany-sidibe-digne-heritiere-coumba-sidibe-cest-tante-oumou-sangare-toujours-ete-mon-idole-584832.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 08:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De passage dans une ruelle conduisant vers un espace culturel de la capitale, Bamako, notre attention fut captée par une voix. Notre curiosité nous emmena à aller découvrir qui se cachait derrière. Une fois sur les lieux, nous avons été surpris d’apercevoir une jeune fille, encore inconnu du grand public tenir un beau monde en haleine. C’est alors que nous avons décidé de l’approcher afin d’en savoir davantage sur son statut socioprofessionnel. Suivons cet entretien que cette étoile naissante du Wassoulou nous a accordé.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-584852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/KANY.jpg" alt=" Kany Sidibé, la digne héritière de Coumba Sidibé " width="250" height="241" />Bonsoir, présentez-vous pour nos lectrices et lecteurs ? </em></strong>

<strong><em>Kany SIDIBE : </em></strong>Je me nomme Kany Sidibé, je suis la fille cadette de feu Coumba Sidibé qui fut l’une des cantatrices de la chanson malienne, particulièrement du Wassoulou.

<strong>C’est donc de votre mère que vous avez hérité de la musique. Qu’en est-il concrètement ?</strong>

<strong>K.S : </strong>Oui, je peux dire sans me tromper que la musique, je l’ai hérité de ma mère. Mais, c’est ma tante Oumou Sangaré qui a toujours été mon idole. Il faut souligner que j’ai la chance de travailler avec un groupe de musiciens, ce qui me permet non seulement d’apprendre à interpréter les chansons de ma mère, de Oumou Sangaré ainsi que de plusieurs autres chanteuses et chanteurs d’ici et d’ailleurs.

&nbsp;

<em><strong>Avez-vous songé à composer des chansons venant de votre propre inspiration ? Si oui, quels sont les messages que vous véhiculez à l’endroit des populations?</strong></em>

<strong>K. S </strong>: (Rire) Je remercie le bon Dieu de m’avoir donné un esprit fertile et une source d’inspiration, qui me permettent avec l’assistance de certains de mes ainés, de pouvoir composer quelques chansons. Maintenant, s’agissant des messages dans mes chansons, ils sont relatifs aux différents problèmes de société inhérents à notre vie de tous les jours.

&nbsp;

<em><strong>Par rapport à votre encadrement et votre carrière professionnelle dans le domaine musical, avez-vous établi des contacts avec des grands noms de la musique malienne comme votre idole Oumou Sangaré ?</strong></em>

<strong>K. S : </strong>Oui et non. Oui, car j’ai déjà brièvement rencontré le maestro Cheick Tidiane Seck avec qui j’ai un peu échangé. Quant à ma tante et idole Oumou, compte tenu de ses nombreux déplacements à l’extérieur du Mali, je n’ai pas encore eu l’opportunité et la chance de la rencontrer. Chose que je m’attèle à réaliser dans un meilleur délai s’il plait au Bon Dieu.

&nbsp;

<em><strong>Quelle ambition nourrissez-vous pour la musique ?</strong></em>

<strong>K.S :</strong> Comme toute personne soucieuse de son avenir et de son bien-être, j’ambitionne d’assurer la relève de ma mère et aller au-delà de ce rêve pour porter le flambeau de la musique malienne ailleurs dans le monde.

&nbsp;

<em><strong>Quel est le genre de musique que notre future Diva embrasse pour définir son identité ?</strong></em>

<strong>K. S :</strong> Je crois qu’au moment où le monde devient un village planétaire, il ne faut pas se refermer sur un genre ou un autre. Je m’essaie certes dans la pratique de tout ce qui reflète notre riche patrimoine musical mais cela ne m’empêche pas de me situer au centre de la culture universel pour être accessible à tous.

&nbsp;

<em><strong>Comment arrivez-vous à joindre les deux bouts dans cette période de vaches maigres ?</strong></em>

<strong>K. S :</strong> Comme tout bon Malien, je serre la ceinture pour ne pas succomber. (Rire) Je rends une fois de plus grâce à Dieu, pour tout ce qu’il ne cesse de faire, pour nous ces créatures, qui sommes pour la plupart des cas, responsables de tous les malheurs qui nous arrivent. Autrement dit, j’essaie avec mes quelques prestations ici et là, dans les espaces culturels à survenir à mes petits besoins.

&nbsp;

<em><strong>Quel est votre mot de la fin ?</strong></em>

<strong>K.S : </strong>Je voudrais très sincèrement remercier votre équipe pour m’avoir accordé cette attention particulière. Au regard de la situation que traverse actuellement notre pays, je souhaite que nous nous donnions les mains pour surmonter les difficultés. A tous ceux et celles qui ont toujours soutenu ma mère Coumba SIDIBE, je les en remercie et je leur promets de tout mettre en œuvre pour porter par la grâce du Bon Dieu, très haut le flambeau. Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition du concert sambé&#45;sambé : Un succès retentissant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/3eme-edition-du-concert-sambe-sambe-succes-retentissant-584692.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 08:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fidèle à sa tradition, l’équipe de Jama jigui sono avec à sa tête Lamine Camara, a organisé le vendredi 10 octobre dernier la 3<sup>ème</sup> édition du grand concert sambé-sambé au palais de la culture Amadou Hampâthé Bâ de Bamako. </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_584702" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-584702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sambe-sambe.jpg" alt="3ème édition du concert sambé-sambé " width="310" height="140" /> Lamine Camara de Jama Jigi Sono et notre reporter Kadi Maiga[/caption]

Tout au long de la soirée, une dizaine d’artistes ont fait bouger la salle Bazoumana Sissoko où étaient présents des milliers de fans. Les artistes qui se sont produits sur scène sont entre autres, Madiare Dramé, Zikiri Bamoussa, Néné Diabaté, Fatim Diabaté. Aux dires de Lamine Camara, cette troisième n'a pas été comme les autres éditions. Pour lui, c’était un véritable succès au regard de l’engouement suscité par l’évènement et la qualité de la prestation des artistes. Il a remercié le public pour avoir fait massivement le déplacement. Pour aider les promoteurs de spectacle, l’organisateur a souhaité plus d’accompagnement de la part des autorités.

&nbsp;

<strong>Ils ont dit… </strong>

<strong>Soumaila Kanouté dit « Soumissi »</strong>

[caption id="attachment_584712" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-584712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Soumissi.jpg" alt="3ème édition du concert sambé-sambé " width="300" height="247" /> Soumaila Kanoute dit "Soumissi"[/caption]

<strong>« Après la crise, je crois que nous avons besoin de nous défouler »</strong>

«Mes impressions sont de très bonnes, car cela faisait bien longtemps que le concert sambé-sambé n’a pas été organisé. Je crois que c’est une bonne chose d’autant plus que cette troisième édition intervient alors que notre pays sort progressivement de la crise. Le public bamakois a besoin de ce genre d’évènement pour se défouler. Je formule des vœux d’avancement et de prospérité pour le Mali et toute l’équipe de Jama Jigui sono».

&nbsp;

<strong>Madiare Dramé </strong>

[caption id="attachment_584722" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-584722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/madjare.jpg" alt="3ème édition du concert sambé-sambé " width="250" height="167" /> Madiare Drame[/caption]

<strong>« Je suis très contente de participer pour la 3<sup>e </sup>fois au concert sambé-sambé »</strong>

«C’est une très bonne initiative d’organiser chaque année ce concert.

&nbsp;

Nous appelons Jama jigui sono à continuer cette œuvre, car elle permet au public malien de s’amuser dans la paix et dans la communion. Je formule mes vœux les meilleurs pour l’ensemble de l’équipe de Jama jigui sono et pour notre cher Mali qui est en passe de gagner son pari».

Mariam CAMARA, Kadi MAIGA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Diénèba Nènè Traoré, promotrice de la Malienne de bureautique : « J’invite les jeunes à créer leur propre entreprise »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-dieneba-nene-traore-promotrice-malienne-bureautique-jinvite-les-jeunes-creer-entreprise-584682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 07:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Diénèba Nènè Traoré, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est gestionnaire de formation et promotrice d’entreprises, la Malienne de bureautique, GIE DIEYASO et de GPS (protection et surveillance). Aujourd’hui, elle emploie plus de 50 personnes. Cette femme est un exemple à suivre pour les jeunes diplômés et non diplômés, car elle montre la voie de la réussite. Elle a bien voulu nous accorder une interview dans laquelle elle invite les jeunes à aller vers l’entrepreneuriat pour mieux gagner leur vie.</strong></em>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-584742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/djeneba.jpg" alt=" Mme Diénèba Nènè Traoré, promotrice de la Malienne de bureautique " width="310" height="233" />Bamako-hebdo : <em>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Mme Diénèba Nènè Traoré : </strong>Je m’appelle Diénèba Nènè Traoré,promotrice des entreprises, la Malienne de bureautique, GIE DIEYASO et de GPS (protection surveillance) créées depuis 2003 et sises à l’immeuble Jean Marie Cissé. Je suis de nationalité malienne.

&nbsp;

<em><strong>Quels sont les secteurs d’activités dans lesquels vous intervenez ?</strong></em>

La Malienne de bureautique est la première entreprise créée qui intervient dans le domaine de l’informatique, la fourniture de matériels de bureau, les consommables et divers. LeGIE DIEYASO intervient dans le domaine de l’entretien des locaux, l’espace vert, l’électrification villageoise et les BTP. Quant au GPS (protection et surveillance), elle œuvre dans le domaine du gardiennage. Nous suivons les gardiens que nous formons. Nous formons également les gardiens d’autres sociétés en cas de besoin et sur demande.

&nbsp;

Je vis dans un quartier très reculé où j’étais la seule femme dans la zone. Dans ce lieu, l’insécurité était grandissante. C’est de là qu’est née l’idée de création d’une société de gardiennage en l’occurrence GIE DIEYASO et le GPS pour assurer la sécurité de mes futurs voisins. C’est ainsi que j’ai mis en place une équipe de 4 gardiens pour la surveillance de nuit et une autre pour le ramassage des ordures.

&nbsp;

<em><strong>L’entrepreneuriat est un risque. Qu’est-ce qui vous a motivée à aller vers ce secteur ?</strong></em>

L’Etat n’arrive pas à prendre en charge le nombre pléthorique des jeunes chercheurs d’emplois. Il est donc nécessaire de me prendre en charge et d’aider les autres en prenant le chemin de l’entrepreneuriat.

&nbsp;

<strong><em>Comment arrivez-vous à gérer les trois entreprises ?</em> </strong>

Je travaille avec des hommes et des femmes braves. Chaque entreprise est confiée à un responsable et je suis là pour coordonner les activités.

<em><strong>Quel est le nombre de salariés de vos entreprises ?</strong></em>

Aujourd’hui, j’emploie plus d’une cinquantaine de personnes. Je m’entends parfaitement bien avec eux.

<em><strong>Quels sont les conseils que vous prodiguez aux jeunes ?</strong></em>

Je les invite à être ambitieux, courageux et se fixer des objectifs à atteindre. Je les invite également à créer leur propre entreprise, car on ne peut pas être riche en travaillant pour le compte de l’Etat. Quand on crée une entreprise, on contribue à développer l’économie nationale et à créer de l’emploi.

<strong>Quelles sont vos difficultés et vos réussites dans l’entrepreneuriat ?</strong>

L’entrepreneuriat m’a permis de tisser beaucoup de relations avec le monde des affaires tant sur le plan national qu’international. Ces relations sont à maintenir pour booster mes activités. Malgré cette réussite, je rencontre des difficultés à longueur de journée dans la gestion des affaires surtout avec trois entreprises notamment comment gérer le personnel et comment faire face à certaines dépenses. J’avoue qu’il y a trop de stress. Souvent, j’ai du mal à dormir à cause de l’ampleur des activités.

<strong>Falé COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Oumou Djata Keïta à la rencontre des Maliens de la diaspora : Les responsables  de l&amp;apos;ORTM veulent mettre &amp;quot; Tounkaranké &amp;quot; sous  le boisseau</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/oumou-djata-keita-rencontre-maliens-diaspora-les-responsables-lortm-veulent-mettre-tounkaranke-boisseau-585822.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 04:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_585852" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-585852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/oumou.jpg" alt="Oumou Djata Keïta à la rencontre des Maliens de la diaspora " width="310" height="221" /> Oumou Djata Keita[/caption]

<em><strong>La vocation, soit elle est innée soit elle nait par l'apprentissage. Oumou Djata Keïta, l'animatrice vedette du service des programmes de l'ORTM est le fruit de l'expérience et de l'expérimentation. D'ascendance noble des Kéïta du Mandé elle n'est pas Djeli mais elle aime la musique et fait de la musique pour les autres en s'entourant d'une pléiade d'artistes bien abreuvés aux sources de la musique du terroir. Sa mère y est pour beaucoup dans ce penchant insatiable pour la musique. Et pour cause, encore toute petite dans le quartier malsain de Bozola, tous les niamakala du quartier se retrouvaient chez sa mère les jours de fête pour exalter sa grandeur. Ce grand rassemblement avait lieu sous le lampadaire de Bozola communément appelé "lampani koro" et qui nous rappelle bien des souvenirs du temps colon. Rien de tel que la lampe d'Aladin parce qu'il n'avait pas son pareil dans la capitale sans doute à cause de sa lumière éblouissante qui éclairait à 500 m à la ronde.</strong></em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

On s'en doute, la mère de Oumou et ses convives sous les feux de la rampe s'en donnaient à cœur joie. Elle n'était pas n'importe qui à Bozola et même à Bamako cette dame au bon cœur. La première et la plus grande teinturière du pays était en outre la présidente des femmes commerçantes du grand marché. Ayant grandi à l'ombre de ce mastodonte, Oumou Djata Kéïta devait avoir naturellement un fort penchant pour le spectacle. Et pour commencer, alors qu'elle était encore au Lycée, elle fut engagée comme téléspeakerine à la RTM après avoir subi un test avec succès. Mais l'appétit vient en mangeant, l'occasion fait aussi le larron. Elle voyait grand et un an seulement après elle passa au concours du CIRO pour aller subir une formation à Ouaga en spécialisation radio.

&nbsp;

De retour au bercail et confortablement installée cette fois-ci, Oumou se lance dans les productions à grand spectacle. Ainsi, furent créées tour à tour des émissions comme <em>" sambé sambé"</em> (bonne fête) en 2003 <em>" tounkaranké"</em> destinée aux Maliens de l'étranger en 1997 et tout récemment <em>" Niaga "</em>. Elles ont lieu les jours de fête à l'hôtel Olympe. Sont ainsi célébrées les fêtes musulmanes comme l'Aid El Fitr, l'Aid El Adha, le 22 septembre, le 8 mars journée internationale de la femme, le 20 janvier fête de l'armée, le nouvel an. Mais Oumou a une sainte horreur du griotisme au cours de son spectacle comme cela se fait dans d'autres émissions où certaines femmes se livrentà des distributions ostentatoires de grosses sommes d'argent sur scène. Pour elle, pas question de chanter l'homme mais on peut chanter la patrie. Aussi, au cours de chaque émission, elle distribue des thèmes aux différents artistes comme la paix, la réconciliation, la sécurité, l'amour, etc. Selon elle, ses émissions ne sont pas des concerts comme on en voit un peu partout ailleurs.

&nbsp;

Pour tous ces efforts, imaginez que Bozola ne lui donne que des miettes pour payer les frais de déplacement des artistes. A part le concours providentiel de Malitel, elle-même se démène comme un beau diable pour produire son propre spectacle. Ceci est valable pour <em>" sambé sambé" </em>mais surtout pour <em>"Tounkaranké"</em> fort prisé par les Maliens de l'étranger. Pour un retour aux sources et briser la nostalgie du pays, ceux-ci sont obligés de mettre la main à la poche pour assurer les frais de transport et l'hébergement de la réalisatrice et de son caméraman. Actuellement <em>" Tounkaranké "</em> est en pleine hibernation à cause sans doute de la situation intérieure du pays. Les Maliens de la diaspora plus inquiets que nous n'ont plus le cœur à la fête. S'y ajoute que les responsables de l'ORTM veulent mettre les pieds sur l'émission même si pour l'heure, ils n'ont encore rien dit à l'intéressée.

&nbsp;

Dans ce panier à crabe, comme disait le professeur Younouss Hamèye Dicko, tout peut arriver même le pire. Souhaitons bon vent à cette femme courageuse qui vient de décrocher son Master II à l'université catholique de l'Afrique de l'Ouest.

<strong> </strong>

<strong>                         Mamadou Lamine DOUMBIA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Rien ne va plus entre Modibo Gaucher et Madjaré Dramé : Le célèbre guitariste paie des jeunes pour humilier son épouse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rien-ne-va-plus-entre-modibo-gaucher-et-madjare-drame-584942.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 03:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_584962" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-584962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/madjare-Modibo.jpg" alt="Rien ne va plus entre Modibo Gaucher et Madjaré Dramé " width="620" height="322" /> Modibo Gaucher et Madjaré[/caption]

<strong><em>Modibo Diabaté dit Modibo Gaucher a payé 100 jeunes pour humilier sa femme Madjaré Dramé sur la scène. C'était lors du concert Sambé Sambé organisé le vendredi dernier au Palais de la Culture.  </em> </strong>

&nbsp;

Les "jelimussow" et leurs maris ne finiront jamais de nous surprendre. Après les critiques sur les scènes, ils se donnent maintenant en spectacle devant les " jatiguiw " et les fans à travers les injures et les bagarres. Tel a été le cas de Modibo Diabaté dit Modibo Gaucher et son épouse Madjaré Dramé.

&nbsp;

La scène s'est déroulée le vendredi dernier au Palais de la Culture lors de la 3ème édition du concert Sambé Sambé organisé par Jama Jigi Sono. Cet évènement qui a enregistré la participation de plusieurs artistes tels que Soumissi, Nakou Dramé, Zikiri Bamoussa, Fatim Diabaté, entre autres, s'est terminé par cette triste scène.

&nbsp;

Lors du passage de Madjaré Dramé pour son show, des jeunes présents dans la salle ont commencé à tenir des propos injurieux à son endroit. Ils lui ont insulté le père et la mère. Pire, ils l'ont traité de "Soungourouba" et de lesbienne avant de prendre la fuite. Ils ont été pourchassés par les policiers et les éléments de la garde nationale. Pendant tout ce temps, Madjaré a gardé son sang-froid et a continué son spectacle comme si rien ne s'était passé.

Après une course-poursuite, les forces de sécurité ont réussi à mettre la main sur une fille et un garçon. Pour l'un des organisateurs, qui a voulu garder l'anonymat, tout ceci est un coup monté par le mari de l'artiste, Modibo Gaucher.

&nbsp;

"Il a acheté plusieurs tickets d'un montant de 70 000 F CFA pour les offrir à ce groupe de jeunes. L'objectif était d'humilier Madjaré. Je lui ai posé la question sur les raisons de l'achat de tous ces tickets et il m'a répondu qu'il est venu pour humilier Madjaré Dramé. Ainsi, j'ai prévenu les forces de sécurité présentes au palais afin de prendre des dispositions pour éviter que cela arrive. Malheureusement, elles ne m'ont pas pris au sérieux" dixit le membre de l'équipe d'organisation.

&nbsp;

Selon la fille arrêtée par police "c'est Modibo Gaucher qui nous a donné de l'argent (2 000 FCFA par personne) pour qu'on humilie Madjaré avec la complicité d'une certaine Sarah qui a loué la Sotrama pour transporter les jeunes".     Assis tranquillement au volant de son véhicule dans la cour du Palais, Modibo Gaucher attendait avec impatience les échos de la salle. Malheur pour lui, les fans se sont dirigés vers lui après avoir appris la nouvelle. Voulant fuir les lieux avant d'être pris à partie par une foule en colère, son véhicule a refusé de démarrer. Il ne doit son salut que grâce à l'intervention des policiers. Ce qui ne lui a pas empêché tout de même d'essuyer quelques coups sur le visage. Selon certaines sources, il a été sévèrement blessé sur les lèvres. Les autres musiciens sont intervenus pour demander à Modibo Gaucher de rentrer chez lui où l'affaire pouvait être réglée à l'amiable.

&nbsp;

De son côté, Madjaré Dramé a préféré garder le silence avant de regagner son domicile.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mariam CAMARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concert live d&amp;apos;Iba One et Sidiki Diabaté : Le public du stade Omnisport ébloui par la prestation des deux jeunes rappeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-live-diba-one-sidiki-diabate-public-du-stade-omnisport-ebloui-prestation-jeunes-rappeurs-571332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 15:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-571372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Iba.jpg" alt=" Concert live dIba One et Sidiki Diabaté " width="610" height="458" />Après une tournée inédite à l'intérieur du pays, le Mali rap champion ou le gladiateur, Iba One et Sidiki Diabaté - fils de Toumani Diabaté - ont fait le plein du Stade Omnisport Modibo Keïta, le lendemain de la fête de Tabaski.</em></strong>

&nbsp;

Les fans des deux jeunes rappeurs maliens attendaient avec ferveur leurs vedettes. C'est ainsi qu'ils étaient plusieurs à se mobiliser de 19 heures jusqu'à 22 heures à la porte d'entrée du stade dans l'espoir d'obtenir soit un ticket de 1000 FCFA leur permettant d'accéder aux gradins soit celui de 3000 FCFA la piste de l'athlétisme ou encore 5000 FCFA pour le VIP.

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À 23 heures, le stade affichait le plein avec des fans d'Iba One et Sikidi Diabaté qui attendaient impatiemment les stars du jour. Avant leur arrivée, d'autres rappeurs talentueux comme Pap-G, Lil Memo, Lil Iba de Mini Stars, et Memo All Star (Chouchou des filles) étaient sur scène. Avant d'être succédés par 15 autres rappeurs surnommés <em>"les petits gladiateurs"</em>. Ils ont ainsi tenu en haleine pendant plusieurs heures un public très enthousiaste. C'est à 3heures du matin que Balla Diabaté a commencé à installer les instruments de musique de son frère Sidiki sur le podium. Il jouait le piano sur les beats de Iba One et Sidiki Diabaté.

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Les stars attendues ne feront leur apparition sur le podium qu'à 3h 30min. C'est d'abord avec leur célèbre titre <em>''victoire''</em> qu'ils ont mis l'ambiance dans le stade. Les deux grosses pointures du Mali Rap ont revisité les différents titres de leur répertoire que le public maitrisait parfaitement. Parfois, les deux artistes faisaient appel au service de Didier Moulengé pour faire monter la tension dans le stade. Vers 4 heures du matin, les fans d'Iba One et Sidiki Diabaté ont réclamé le titre <em>''Original et Kotanayan'' </em>que les artistes ont exécuté avec joie.

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Le spectacle a pris fin aux environs de 5 heures du matin.

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<strong> </strong>

<strong>               Oumar BARRY</strong>

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<title> ...Yaya Soumana Coulibaly dit &amp;quot; Yascool &amp;quot; : &amp;quot;Entre le mal et le pire, je choisis la première option qui est pour moi IBK&amp;quot;  </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/yaya-soumana-coulibaly-dit-yascool-mal-pire-choisis-premiere-option-ibk-571342.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 13:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Yaya Soumana Coulibaly fait partie des meilleurs animateurs de la télé et la radio. Il a une voix sublime avec un franc-parler qui fait le succès de son émission sur la radio " Nassiraoulé ". Nous l'avons interviewé pour connaitre davantage sur les secrets d'une telle réussite.</em></strong>

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<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-571352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/yascool.jpg" alt="Yaya Soumana Coulibaly dit &quot; Yascool &quot; " width="300" height="365" />Selon vous quel temps fait-il dans la météo culturelle ? </em></strong>

Je remercie le magazine " Bamako hebdo " d'avoir porté son choix sur ma personne pour m'interviewer. Tout d'abord, la météo culturelle est une émission radiophonique dans laquelle je donne des informations sur la culture en général. Une émission qui a été concoctée par Tom production et Africable télévision. Selon moi, le temps est très nuageux dans la météo culturelle. On peut même dire que les informations manquent cruellement. C'est vraiment une rubrique que j'adore beaucoup parce qu'elle me permet d'être informé en temps réel sur les dernières actualités culturelles.

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<strong><em>Tu aimes Froufrou ou Womi ? </em></strong>

(Rire)… Je préfère Froufrou parce que c'est à base de mil et Womi est fait avec du riz. Je ne suis pas fan du riz. Je ne sais pas comment on prépare le Froufrou, mais je sais que c'est à base du mil…(Rire).

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<strong><em>Tu préfères Africable ou Ortm ? </em></strong>

Vraiment, j'adore les deux chaines. En vérité, je ne saurais dire ma préférence. Les deux chaines ont des programmes différents. La chaine nationale a pour vocation de faire la promotion de tout ce qui se passe au Mali. La panafricaine aussi ce sont tous les pays de la sous-région. Donc, vous comprenez que c'est difficile de faire un choix, car j'aime énormément les deux chaines.

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<strong><em>Tu aimes Gaspi ou Iba one ?</em></strong>

Je préfère Mylmo, il n'y a rien à dire. Je n'écoute pas les autres.

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<strong><em>Quel est ton journal préféré L'Indépendant ou l'Essor ?</em></strong>

C'est difficile pour moi de faire un choix entre deux organes de presse, mais j'ai une préférence pour la presse privée. Car, elle informe beaucoup plus sur la situation du pays que la presse publique.

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<strong><em>Tu aimes Rambo ou Terminator ? </em></strong>

Ce sont des films de violence donc je n'aime pas trop. Par contre, je préfère Jackie Chan parce qu'il me fait beaucoup rire. J'aime également les nouveaux feuilletons hindous.

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<strong><em>Qu'est-ce que tu aimes chez Salif Keita ? </em></strong>

Salif humm… On me demande de dire ce que j'aime chez mon patron, c'est compliqué. En fait, j'aime sa franchise et il est très franc. Si tu n'es pas bon, il te le dit franchement si c'est le contraire aussi, il n'hésitera pas à t'en parler.

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<strong><em>Et qu'est-ce que tu n'aimes pas chez lui ? </em></strong>

Quand il se fâche. Il y a des moments où il faut vraiment l'éviter. Je n'aime pas le voir dans cet état au regard de son âge.

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<strong><em>Tu préfères Morinho ou Guardiola? </em></strong>

Morinho, non, il est trop impulsif et Guardiola, me parait plus sage. J'aime les gens qui sont sages. Morinho, c'est quelqu'un qui aime taquiner et souvent même il n'hésite pas à attaquer. Il aime tenir des propos qui ne me paraissent pas trop professionnels.

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<strong><em>Tu préfères t'habiller en tee-shirt ou en costar?</em></strong>

J'aime surtout les chemises. Les tee-shirts sont rares chez moi, surtout ceux qu'on appelle body. Je ne les aime pas du tout. J'aime beaucoup les chemises à défaut des costumes qui sont trop chers pour un journaliste (Rire).

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<strong><em>Si tu n'es pas sur les antennes où est-ce que l'on peut te retrouver ?</em></strong>

Si je ne suis pas à la télé ni à la radio, c'est que je suis dans mon bureau. Parfois, je me rends également sur l'ile Djataland de Salif Keita. J'y vais pour me reposer ou souvent pour m'amuser.

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<strong><em>Selon toi, quel peut être la forme géométrique de la carte du Mali</em></strong>

C'est compliqué. Je suis nul en sciences et je n'ai jamais aimé les maths. En toute vérité, si je dois donner une forme je dirai qu'elle est triangle parce que je pourrai mettre le Mali dans un triangle c'est plus simple pour moi.

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<strong><em>Tu préfères Soumaïla Cisse ou IBK? </em></strong>

Entre le mal et le pire, je préfère la première option qui est pour moi, IBK. En fait, pourquoi pire, savez-vous que les IBK, Soumaila et autres, ils sont tous très mauvais, mais IBK semble être le plus sage parmi eux. Je ne le cache pas, ma préférence et mon choix c'est la jeunesse. Raison pour laquelle au 2e tour de la présidentielle passée, j'ai voté blanc.

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<strong><em>Quel est ton nom à l'état civil ? </em></strong>

Mon nom à l'état civil, c'est Yaya Soumana Coulibaly. En fait, le nom Yascool est venu lors d'une formation en 2004, il avait trois Yaya Coulibaly, donc pendant trois jours on m'appelait Yaya Soumana Coulibaly. Finalement, c'était fatigant pour le formateur qui l'a réduit à Yascool.

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<strong><em>Quel est le nom des émissions que tu animes sur les deux antennes ? </em></strong>

En fait, sur Africable, j'ai une rubrique en plus de la Météo Culturelle. Il y a une nouvelle émission qui est en cours de préparation sur Africable ''Santé Pour Tous'' et une autre à la radio dénommée " tribune de dialogue " où nous débattons sur de nombreux sujets qui peuvent intéresser l'opinion.

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<strong><em>Réalisé par   Kadiatou MAIGA</em></strong>

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</item>

<item>
<title>Baba Niamé Camara et Fally Ipupa : Bientôt en featuring</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/baba-niame-camara-fally-ipupa-bientot-en-featuring-571282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 13:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571312" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-571312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Baba-niame.jpg" alt=" Baba Niamé Camara et Fally Ipupa " width="250" height="303" /> Baba Niamé[/caption]

<strong><em>Considéré comme l'un des plus grands paroliers du Mali, Founè Baba Niamé Camara déborde d'énergie et il a une source infinie d'inspiration. Après la sortie de son nouveau single avec Fati Niamé Kouyaté, Baba Niamé étonne plus d'une personne en annonçant la préparation d'un nouvel album dont la sortie sur le marché du disque est prévue pour bientôt.</em> </strong>

<strong> </strong>

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Même si l'intitulé de ce nouvel album n'est pas encore connu, les travaux d'enregistrement ont déjà commencé dans différents studios à Bamako et à Paris. Baba Niamé, actuellement à Bamako doit s'envoler pour Londres. Une fois sur place, il rencontrera l'artiste congolais Fally Ipupa pour un projet de featuring. Une idée que les deux artistes ont muri il y a quelques années car ils s'admirent beaucoup.   <em>       </em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>                     </em></strong>

<strong><em>                                                               D’Banj</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élan de solidarité envers les démunis et les orphelins pour la Tabaski : La Première Dame Mme Kéïta Aminata Maïga  habille plus de 1 000 enfants discrètement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elan-solidarite-envers-les-demunis-les-orphelins-tabaski-premiere-dame-mme-keita-aminata-maiga-habille-1-000-enfants-discretement-571242.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 12:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571252" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-571252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/premieredame.jpg" alt="Élan de solidarité envers les démunis et les orphelins pour la Tabaski " width="350" height="197" /> Chérif Doumbia, l'envoyé de la première dame posant avec la responsable de ASE Mali[/caption]

<strong><em>Plusieurs centres d'accueil des enfants, orphelinats, medersas et enfants démunis de plusieurs quartiers de Bamako ont reçu à la veille de la fête de Tabaski des boubous bazins cousus de la part de la première Dame du Mali, Mme Kéïta Aminata Maïga. Celle que les enfants appellent affectueusement " la maman au cœur blanc " s'est illustrée une nouvelle fois le samedi 4 octobre en faisant ces dons discrètement. Au total, c'est plus de 1 000 boubous bazins qu'elle a offerts aux orphelins et enfants démunis.  <img class="alignright size-full wp-image-571262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/enfants.jpg" alt="Élan de solidarité envers les démunis et les orphelins pour la Tabaski " width="350" height="197" /></em> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>  </strong>Ce don est destiné aux enfants orphelins vulnérables ainsi qu ‘aux plus défavorisés. A l'issue de la réception dans les centres d'accueil tels que la Pouponnière, ASE Mali et ASHED, les différentes représentantes de ces centres ont vivement remercié, la première Dame qui a ''de par sa générosité, pensé à apporter son assistance aux enfants maliens les plus défavorisés et orphelins pour la fête de tabaski. Ce geste témoigne de l'amour profond qu'elle porte à son pays''. La joie et le bonheur de vivre se lisaient sur chacun des visages de ces enfants, fiers de recevoir leurs boubous pour la fête de tabaski. La cérémonie a pris fin par des prières et des bénédictions à l’endroit de la première Dame<strong>.   </strong>

<strong> B D</strong>

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</item>

<item>
<title>Entretien avec l&amp;apos;artiste congolais Lokoua Kanza : &amp;quot; L&amp;apos;industrie musicale est en perte de vitesse &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/entretien-lartiste-congolais-lokoua-kanza-lindustrie-musicale-en-perte-vitesse-571202.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 11:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571212" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-571212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/mory-okua.jpg" alt="Entretien avec l'artiste congolais Lokoua Kanza " width="300" height="230" /> Notre confrère Mory Touré et l'artiste musicien Lokua Kanza (Photo  Mory Touré)[/caption]

<strong><em>Lokoua Kanza est un artiste congolais (RDC), très connu du public malien, pour avoir participé dans plusieurs spectacles lors des grands évènements. Installé à Paris, Pascal Lokwa Kanza de son vrai nom est toujours très intéressé à l'actualité dans son continent. Dans un entretien, qu'il nous a accordé, il exprime son indignation au phénomène de viol que subissent nos mères et sœurs et promet de faire de l'éradication de ce fléau, un combat personnel. Il s'est également prononcé sur les pourparlers inter-Maliens d'Alger, entre le gouvernement et les groupes rebelles du nord du pays. Il donne enfin son point de vue sur l'évolution de l'industrie musicale en Afrique.</em></strong>

<strong><em>Bamako Hebdo : Depuis 2010, date de la sortie de votre album " Nkolo " qui est un véritable voyage musical, vos nouvelles se font rares. Qu'est-ce qui explique ce fait ? </em></strong>

<strong>LOKOUA KANZA </strong>: Je suis bel et bien là, la preuve, vous m'avez rencontré. Je me fais rare juste parce que je prépare une surprise pour le public. Je prends mon temps et j'espère de tout cœur le satisfaire.

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<strong><em> Il y a quelques mois vous étiez en tournée dans votre pays natal, la RDC, pour célébrer les 20 ans de votre carrière musicale. Comment le public a réagi ?</em></strong>

Je ne sais pas comment décrire cette atmosphère. J'ai tenu absolument à aller faire mes vingt ans de carrière dans mon pays, là où j'ai grandi, là où j'ai appris la musique. Je me disais au départ qu'il y aurait juste quelques personnes qui allaient venir. Mais, j'avoue que j'ai été agréablement surpris de voir qu'il y avait 5000 personnes qui m'attendaient dans une salle qui ne pouvait contenir que 3500 places. Les abords de la salle étaient également bondés de monde. Personnellement, c'est le plus beau cadeau de ma vie que mes compatriotes, amis et collègues m'ont offert. Je leur dis encore Merci. C'était un grand moment de bonheur pour moi. Je pense que c'est important pour nous qui habitons en Europe, qui sillonnons le monde, de rentrer de temps en temps au pays. Il se passe des choses sur le continent. Celles-ci ne peuvent se développer que si nous aussi jouons notre partition en soutenant tous nos jeunes talentueux qui sont au pays.

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<strong><em>Quelle sera la couleur du nouvel album que vous préparez? </em></strong>

J'adore la musique simplement. Qu'elle soit de la salsa, de la rumba, de la bossanova, etc., la musique c'est un sentiment, c'est une émotion, ensuite on peut mettre des noms sur des genres. Je pense que mon prochain album sera une grosse surprise pour mon public. Je lui promets beaucoup de bonnes choses.

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<strong><em>Quels conseils donneriez-vous à vos jeunes frères talentueux voulant faire carrière dans la musique dans ce nouveau contexte dont l'industrie musicale est devenue complexe ?</em></strong>

C'est vrai que l'industrie musicale est en perte de vitesse, mais il y a en même temps un élément nouveau qui vient s'ajouter à nos vies, c'est l'internet. Il peut être une sorte d'ouverture immense pour de jeunes artistes même pour nous autres qui avions du métier. Le conseil que je peux leur donner, c'est l'originalité, le travail, l'intégrité, parce que notre métier n'est pas évident. Il faut l'aimer, il faut se donner à fond. On peut mentir avec les mots, mais pas avec les sentiments et avec l'émotion. Quand on vibre, on vibre, quand quelque chose se passe et que le contenu est vide, l'être humain l'entend.

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<strong><em>Dans tes textes, tu parles d'amour, du quotidien et tu fais parfois allusion aux maux qui sévissent en Afrique comme dans ton pays, la RDC. Est-ce que ce sera le même cas avec ce nouvel album ?</em></strong>

C'est un devoir de ma part, un devoir de notre part en tant qu'artiste parce qu'on a des chances d'être devant des micros. Nous sommes les porte-paroles de ceux-là qui ne peuvent pas parler. J'ai été à Goma où j'ai fait des rencontres avec le docteur Moukouegue qui opère les femmes violées. J'ai même discuté avec certaines d'entre elles. Le docteur leur a dit : " dites à Lokoua ce que vous avez vécu, il a une voix qui va loin, il pourra vous servir de porte-parole ". Dans ce nouvel album, deux titres parleront de ce phénomène triste de femmes violées. Nous avons besoin entre frères de se parler, car il n'y a aucun être humain qui accepterait, qu'il soit militaire, civil ou n'importe quoi, que sa sœur ou sa mère soit voilée. Je pense qu'il est grand temps qu'on se lève pour faire quelque chose.

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<strong><em>Le Mali a aussi connu un phénomène similaire dans le Nord du pays. Avez-vous une pensée envers elle ?</em></strong>

Bien évidemment, quand je passe le message c'est bien sûr au nom de toutes nos mères et sœurs qui ont été victimes de gestes barbares. Je profite de vos colonnes pour exprimer mon indignation par rapport à ce qui se passe dans le Nord du Mali. Il ne peut pas avoir des pourparlers pour trouver une solution et en même temps on assiste à une recrudescence des violences. Il est temps que cela s'arrête.

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<strong><em>Quand vous voyez ce continent, avec ses richesses et ses diversités, y a-t-il pour vous de l'espoir pour un véritable développement ?</em></strong>

J'ai beaucoup d'espoir pour ce continent. Lorsqu'on revient en arrière, c'était la période de l'esclave. Aujourd'hui, on a une certaine liberté. Je pense qu'il y a un salut, une ouverture et bien évidemment de l'avenir pour nos enfants qui sont la relève et peuvent aller à l'école partout dans le monde où ils pourront se frotter aux autres cultures. Le changement va se faire un jour en Afrique et moi j'y crois avec force.

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<strong>Une collaboration de notre confrère Mory Touré, depuis Paris, transcrite par Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mode : Cheick Ibrahima Thiam le porte&#45;étendard du boubou au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mode-cheick-ibrahima-thiam-porte-etendard-du-boubou-au-mali-571232.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 10:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lassé par l'uniformisation des collections que l'on trouve aujourd'hui dans les magasins, Cheick Ibrahima Thiam a su créer son propre monde. En mixant les genres et les codes, il bouleverse l’univers de la mode, et s'attirent la sympathie de plus en plus de femmes et hommes en quête d'originalité. Ce jeune couturier, styliste-créateur a fait de la qualité son credo et de la connaissance sa devise.</strong></em>

<strong> </strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-571292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Cheick-Thiam.jpg" alt="Cheick Ibrahima Thiam le porte-étendard du boubou au Mali" width="242" height="276" />Cheick Ibrahima Thiam a un talent inné pour le stylisme. Débordant de créativité, le jeune homme a suivi des formations auprès de sa mère et a surpris par la qualité et la beauté de ses créations. Simple et réaliste, notre interlocuteur est plein de ressources.

&nbsp;

Il n'est pourtant pas né dans une famille d'artistes, mais a reçu un don : la créativité. Cheick Ibrahima Thiam nous confie avoir été influencé par sa mère qui l'a initié à l'art. <em>"Mon intérêt pour ce domaine est parti de là. Quand on est artiste, on vit dans son monde, en mettant sur papier nos idées. Ma passion pour la mode s'est développée avec le temps. D'ailleurs, ma mère quel que soit son âge continue toujours avec la couture au Sénégal "</em>, relate le jeune styliste.

&nbsp;

Thiam veut se faire un surnom autrement à travers la mode au mode. Créer a toujours été sa passion. <em>"On n'arrête pas d'apprendre. Je continue de me cultiver tous les jours",</em> explique le jeune homme. Son atelier de travail situé à Badalabougou dénommé "Falilou Couture" accueille pratiquement toutes les célébrités et autorités du Mali. Il n'est plus à présenter dans le milieu de la couture. Connu comme le couturier des stars, Thiama fini d'imposer sa marque dans tous les milieux VIP.

&nbsp;

Un tour à son atelier où sont visibles les photos de grandes célébrités comme Abdoulaye Diabaté, le Chérif Ousmane MadaneHaïdara, entre autres, confirme ce constat.À la question de savoir si ce sont les vêtements pour hommes ou pour femmes qui intéressent le styliste, Cheick Ibrahima Thiam nous explique les deux. <em>"Les deux m'intéressent. Je pense que les boubous pour homme sont plus demandé, car les hommes aiment énormément les créations"</em>, déclare-t-il.

Cheick Ibrahima Thiam a été le premier styliste sénégalais basé au Mali à révolutionner les boubous de nouvelle génération c'est-à-dire métisser les tissus en rajoutant des broderies africaines.

<strong>                       B D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariam Maïga : Une virtuose de la peinture  </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mariam-maiga-virtuose-peinture-571402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 10:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571412" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-571412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/DSC01502.jpg" alt="Une virtuose de la peinture  " width="250" height="187" /> Mariam Maiga[/caption]

<strong><em>Née en 1986 à Gao dans la sixième région du Mali, après avoir obtenu son baccalauréat, Mariam Maiga poursuit sa carrière de plasticienne au conservatoire Balla Fasseke dans la section art plastique. Elle s'inspire du noir et blanc pour faire ses tableaux, qui parlent de la société surtout de la   tournure négative de la culture, l'injustice et la guerre.   </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Mariam possède un atelier du nom de Tim arts où elle exerce son métier d'artiste plasticienne avec une équipe de cinq personnes. Les cinq tableaux de l'artiste en noir et blanc dont le thème est <em>"l'indépendance, je me libère et j'évolue "</em>, parlent de la lumière, de la bénédiction des vieux, le pouvoir, la rébellion… Le cinquième tableau a une particularité pour l'artiste. Elle s'est inspirée de la culture de son pays, le turban blanc pour dire que tous les hommes qui le portent ne sont pas des rebelles.

&nbsp;

&nbsp;

Elle est membre d'une association qui regroupe des femmes plasticiennes de l'Afrique sub-saharienne basée au Burkina Faso. C'est dans ce cadre qu'elle a participé à la résidence de peinture à Ouagadougou organisée par ladite association avec le soutien de l'UEMOA. Artiste peintre, photographe et illustratrice, Mariam a une expérience professionnelle en matière de peinture. Elle a fait des expositions le 1er mai dernier pour rendre hommage à l'honorable Robert Nesta Marley <em>" ONE LOVE ". </em>Elle a réalisé 11 tableaux pour illustrer ses paroles positives et démontrer à quel point le <em>" One love "</em> est important dans la recherche de la paix. L'exposition s'est tenue à Medina galerie médiathèque.

&nbsp;

Elle a aussi fait une exposition collective de photos au Musée national du Mali pour rendre hommage à la femme malienne<em> " Mali MUSO "</em>. Ce qui l'amènera à travailler avec les vendeuses de fruits et de légumes pour montrer à quel point elle participe au développement de leur pays. Selon l'artiste, c'est à travers ses tableaux qu'elle propose des solutions positives pour donner une résolution à la chose négative, et dire à toutes les femmes plasticiennes de se battre pour leur art.               <strong>                                         </strong>

<strong> </strong>

<strong>   Mariam CAMARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A quoi ressemble Madjaré Dramé sans le maquillage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ressemble-madjare-drame-maquillage-571142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ressemble-madjare-drame-maquillage-571142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 08:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571152" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-571152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Madjare.jpg" alt=" A quoi ressemble Madjaré Dramé sans le maquillage " width="300" height="377" /> Madjaré Niaré[/caption]

<strong>Hum... donc le maquillage là c’est quelque chose deh! </strong>

&nbsp;

<strong>Voilà une jeune artiste malienne qui est toujours au coeur des critiques à cause de ses comportements. </strong>

&nbsp;

<strong>Elle s'est Madjaré Dramé qui se fait appeler "Mafia". </strong>

&nbsp;

Admirez vous-même son teint lorsqu'elle ne peint pas son corps.

A quoi ressemble-t-elle selon vous sans le maquillage?

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Non! à la depigmentation!!!!   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concert Tabaski : Quand Gaspi  insulte son staff !!!</title>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 07:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-571092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/GASPI.jpg" alt="Quand Gaspi  insulte son staff " width="250" height="294" />Mamadou Gassama alias GASPI, le plus populiste des rappeurs maliens et celui qui fait le plein du Stade Omnisport Modibo Keïta à chaque concert, s'en est rigoureusement pris à son staff d'organisation lors de son dernier show à l'occasion de la Fête de Tabaski.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ce malheureux incident est survenu alors que les fans de la star en effervescence l'attendaient impatiemment dans un stade qui battait son plein.

Avec une entrée en scène qui était initialement prévue à 21 heures, c'est finalement aux environs de 4 heures du matin qu'il se manifestera. Le public est alors surexcité, oubliant le retard consommé et prêt à fêter avec leur star. Commence alors un show avec son dernier single intitulé '' 50CFA '' ou ''Tanganani'', repris en chœur par les fans.

&nbsp;

C'est à travers des ovations que l'enfant chouchou des amoureux du rap a commencé son show et brusquement la sonorisation est tombée en panne. Ce qui suscitera la colère des fans qui ont commencé à huer la star, chose qu'il n'a pu supporter. C'est ainsi que l'enfant terrible du rap malien s'est alors acharné sur les organisateurs, proférant des injures graves et vulgaires à l'endroit du Didier et de son ami et collaborateur Wara Nabi.

&nbsp;

Ce dernier à son tour à répliquer et ce fut une véritable scène de clash. C'est sur cet incident que les fans qui avaient massivement fait le déplacement ont commencé à vider les lieux désespérés et déçus par le comportement de leur artiste. En dépit de ce couac, quelques fans que nous avons contactés, ont rassuré que pour rien au monde, leur amour pour GASPI ne s'éteindra.

Nous y reviendrons !!

&nbsp;

Barry

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Africainement tour de Magic System : Les magiciens au grand complet à Bamako pour deux concerts inédits</title>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 07:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571182" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-571182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/magicien.jpg" alt="Les magiciens au grand complet à Bamako pour deux concerts inédits" width="610" height="479" /> Le groupe Magic System[/caption]

<strong><em>C'est vrai ! Le quator A'Salfo, Manadja, Tino et Goudé est à Bamako depuis le mercredi 8 octobre pour deux concerts inédits. Ce vendredi 10 octobre au CICB et le samedi 11 octobre au palais des sports. Ces concerts entrent dans le cadre de "Africainement tour ", une tournée mondiale initiée par ce groupe. L'étape africaine débutera par Bamako avant de poser ses valises à Lomé puis à Abidjan. L'information a été donnée à la faveur d'une conférence de presse qui s'est tenue hier jeudi 9 octobre dans un hôtel de la place, en présence de tous les membres du groupe et du promoteur de l'agence de communication, EBFR.*</em></strong>

Aux dires du promoteur, l'occasion est bonne pour lui de faire connaitre sa structure qui est engagée désormais dans le s<em>how biz malien. </em>

<em> </em>

<em> " Nous avons organisé cette conférence avec un retard certes, mais l'objectif recherché est une prise de contact avec les médias maliens. Nous avons voulu pour notre baptême de feu, faire venir le plus grand groupe de l'heure de la musique africaine. </em>

<em>   Le choix n'est pas fortuit car les Magiciens sont également engagés dans l'humanitaire et les faire jouer à Bamako en cette période est un message fort à l'endroit de ceux qui ont encore des préjugés sur la situation au Mali et nous osons croire que notre message sera entendu</em> " a-t-il indiqué.

&nbsp;

Prenant la parole, Asalfo, lead vocal de Magic System s'est dit ému de revenir au Mali après 4 ans. " <em>C'est un plaisir pour nous d'être là pour donner deux concerts au peuple malien. Nous y étions il y a de cela quatre ans, dans un contexte différent. Nous revenons en cette période pour communier avec le peuple malien, au regard de la situation qui se passe dans le Nord du Mali. </em>

<em> </em>

<em>En tant Ambassadeur de la paix, notre déplacement au Mali est opportun pour délivrer des messages de paix et interpeller les détracteurs afin qu'ils arrêtent toute sorte d'exaction, car c'est la population qui souffre. </em>

<em> </em>

<em>Certes, nous ne pouvons pas bouffer les coups de rafale, mais nous passeront des messages à travers nos voix. Que le peuple malien sache que nous sommes de tout cœur avec lui. A notre retour, nous dirons à tout le monde que contrairement à ce qui se dit sur des chaines étrangères, il fait bon vivre au Mali </em>".

&nbsp;

Manadja quant à lui a rappelé que: « <em>Pendant dix ans, on a cherché à s'imposer. On s'est dit qu'il était temps de regarder dans le rétroviseur et d'effectuer un retour aux sources». Sur scène, ils misent sur le partage. «Nos concerts sont presque des messes, c'est 2 heures de communion que nous promettons au public malien et nous revisiterons notre repertoire en large. Notre but c'est de partager notre joie avec les gens et surtout redonner le sourire au moment souvent qu’on est entrain de perdre espoir.</em>»

&nbsp;

L’occasion était bonne pour Asalfo d’annoncer la tenue effective du Femua 8 aura lieu du 21 au 26 avril 2015. Ce festival est classé parmi les meilleurs en Afrique et programme chaque année au moins un artiste malien.

&nbsp;

En tout cas, Magic System est là au grand complet et promet un spectacle de " <em>ouf </em>" au public malien. Rendez vous est donc pris pour ce vendredi au CICB et samedi au palais de sports.

&nbsp;

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>

<strong><em>   cnjikam2007@yahoo.fr</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nafigui dans  Bamako : Un chauffeur de Sotrama insulte la mère d&amp;apos;un policier  et lui donne 1 000 F pour récupérer son cahier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-chauffeur-de-sotrama-insulte-la-mere-dun-policier-571102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 06:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-571122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/police.jpg" alt="Un chauffeur de Sotrama insulte la mère d'un policier  " width="300" height="200" />Les policiers de la circulation de Bamako ne finiront jamais de nous surprendre chaque jour au cours de leur mission. En plus des rackets qu'ils font à longueur de la journée, ils sont l'objet des injures parfois même échangent des coups de poing avec leurs interlocuteurs. </em></strong>

&nbsp;

L'affaire s'est déroulée le dimanche 28 septembre au niveau de la pharmacie du 2ème pont. Un policier de la compagnie de la circulation routière a arrêté un chauffeur de Sotrama pour un contrôle de routine ou pour un racket on n'en sait pas trop.

&nbsp;

Le chauffeur de Sotrama mécontent a insulté la mère du policier. Ce dernier a confisqué le cahier du véhicule et demandé au chauffeur de trouver un arrangement.

&nbsp;

Comble de l'ironie, le chauffeur lui proposa une pièce de 500 F CFA et le policier refusa poliment cette somme. Avant de lui exiger 1 000 F CFA afin qu'il puisse récupérer son cahier. Ce dernier paya la somme et pris son cahier.

&nbsp;

Dommage pour nos policiers de la circulation qui non seulement ne se respectent pas mais n'ont aucune considération pour la corporation qu'ils servent.

<strong>   D’Banj</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Cérémonie de remise de don du ministre de l&amp;apos;Artisanat et du Tourisme : Des machines à coudre et une motopompe en signe d&amp;apos;encouragement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ceremonie-remise-don-du-ministre-lartisanat-du-tourisme-machines-coudre-motopompe-en-signe-dencouragement-571032.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 03:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571072" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-571072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/evidence.jpg" alt="Une vue de la remise symbolique des  machines à coudre. On reconnaît, la ministre de l'artisanat et du tourisme  (D) et la promotrice du  centre" width="610" height="408" /> Une vue de la remise symbolique des machines à coudre. On reconnaît, la ministre de l'artisanat et du tourisme (D) et la promotrice du centre[/caption]

<strong><em>C'est une cérémonie sobre mais pleine de signification qui s'est déroulée le lundi dernier dans les locaux du ministère de l'Artisanat et du Tourisme, à l'occasion de la cérémonie de remise des machines à coudre à Evidence couture et d'une moto pompe à l'association des femmes de Nonkon pour consacrer la reconnaissance du mérite à l'endroit de celles et ceux qui œuvrent inlassablement, au quotidien, à la promotion et au développement de l'Artisanat malien.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C'était sous la présidence de Mme Berthe Aissata Bangali, ministre de l'Artisanat et du Tourisme, en présence du président de l'APCMM, de la promotrice de Evidence couture, du président de l'union nationale des tailleurs et couturiers du Mali et des représentants de l'association Nonkon.

&nbsp;

Le Centre de Formation Professionnelle en coupe-couture et stylisme "Evidence couture ", dont la ministre était la marraine à la commémoration du premier anniversaire, avait lors de cette cérémonie, promis des machines audit centre, afin d'apporter sa pierre à l'édifice.

&nbsp;

" <em>Ce Centre qui a formé beaucoup de jeunes maliennes et maliens, a toujours répondu aux grands foras maliens et internationaux de la mode, du stylisme, du design et du mannequinat. Il a vu ses efforts et actions couronnés de succès comme la distinction de Femme battante en 2013. Après la promesse faite à l'occasion de l'anniversaire de votre Centre, j'éprouve un réel plaisir de vous remettre un symbolique lot de machines à coudre qui contribuera, à n'en pas douter, au renforcement des capacités de "Evidence Couture</em> " a-t-elle déclaré.

&nbsp;

La promotrice a reçu trois machines à coudre de dernière génération et très prisées, car elles sont capables de faire en même temps la broderie et la couture simple. Mme MAIGA Mariétou Soutourou Diakité dite Tatou très émue, a remercié la ministre Bangali. Pour elle, cette cérémonie est une invite à la persévérance dans la promotion de l'excellence et de la recherche quotidienne de l'innovation, afin de mériter la confiance de la donatrice, des parents, tuteurs et partenaires. " <em>Ainsi, je prends un engagement fort que ces machines feront l'objet d'un usage dédié à la formation exclusive des apprentis du centre</em>".

&nbsp;

Après le Centre Evidence, ce fut le tour de l'association des femmes Nonkon de la Commune Rurale de Nonkon, dans le Cercle de Kolokani de recevoir des mains du ministre Bangali, une motopompe.

&nbsp;

Aux dires du ministre, les braves dames, à travers leur association, contribuent, à leur façon, à l'atteinte de l'autosuffisance alimentaire, tant prônée par les plus hautes autorités du pays.

&nbsp;

" <em>Cet outil leur permettra, j'en suis sûre, à mieux profiter de leur digue pour alimenter les cultures. Nul n'ignore qu'entre l'artisanat et l'agriculture, il n'y a qu'un pas à franchir allègrement, vu le caractère transversal du secteur de l'artisanat </em>" a-t-elle conclu.

&nbsp;

<em>                   <strong>Clarisse</strong></em><strong> NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de l&amp;apos;étude &amp;quot; j&amp;apos;aimerais bien être fier de l&amp;apos;ORTM &amp;quot; : Les Bamakois donnent  leur point de vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/presentation-letude-jaimerais-bien-etre-fier-lortm-les-bamakois-donnent-point-vue-571022.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 03:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-571042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/camara.jpg" alt="Présentation de l'étude &quot; j'aimerais bien être fier de l'ORTM &quot;" width="610" height="458" />Le ministère de l'Economie numérique, de l'Information et de la Communication, dans l'objectif d'améliorer la qualité du programme, des services et de renforcer les capacités du personnel de l'ORTM, a initié en collaboration avec Friederich Ebert Sifting, une étude intitulée " j'aimerais être fier de mon ORTM ". Cette étude qui s'est déroulée durant la période du 26 août au 4 septembre était une opportunité d'expression offerte aux Bamakois afin de donner leur point de vue sur la qualité et le service de leur télévision nationale.</em></strong>

Les résultats de l'étude ont été publiés le 1er octobre dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB). C'était sous la présidence de Mahamadou Camara, ministre de l'Economie numérique, de l'Information et de la Communication (MENIC), en présence de son excellence Günter Overfeld, Ambassadeur de la République fédérale d'Allemagne au Mali, de Baly Idrissa Sissoko, directeur général de l'ORTM, de Jan Fahlbusch, représentant résident de Friedrich Ebert Stiftung au Mali, de Klaas Glenewinkel, directeur de média in cooperation and transition (MICT) et de nombreux invités de marque.

&nbsp;

Selon Erik Houinsou, l'un des présentateurs du projet, des questionnaires standardisés et groupes de discussions ont permis de recueillir les informations sur l'utilisation de la télévision en général et de l'ORTM en particulier par les Bamakois, la couverture de l'ORTM et son image au sein du paysage télévisuel national et international. L'enquête s'est intéressée, entre autres, au comportement de la chaine nationale, aux réformes en cours ou qui doivent être menées, à la crédibilité et à la qualité des programmes ou encore à la fréquentation des téléspectateurs, a expliqué Jan Fahlbush.

&nbsp;

Ainsi, sur 1400 personnes âgées de 15 à 65 ans, interrogées à Bamako, il ressort que 80% regardent la télévision nationale, 35% la jugent crédible et plus de 50% de la population croient en son indépendance contre 10%, a expliqué le diplomate allemand. Selon l'analyse, la chaine de premier choix n'est pas systématiquement la chaine la plus fiable. En effet, bien que 40 % des interviewés aient mentionné l'Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM) comme étant leur chaine de premier choix, seulement 30 % lui font confiance.

Le ministre Camara s'est dit satisfait de l'étude, en attendant la deuxième phase qui sera beaucoup plus approfondie. En ce qui concerne la qualité de l'image et la grille de programmes, le ministre dira que d'ambitieuses réformes sont en cours pour moderniser l'ORTM, afin de faire de la chaine, une fierté nationale.

&nbsp;

Ces réformes consisteront à améliorer les conditions de vie et de travail des agents, le changement de statut, le renforcement des équipements et des capacités des techniques, mais surtout l'adaptation de la grille des programmes aux préoccupations des téléspectateurs et bien évidemment le passage de l'analogie au numérique.

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part, le directeur de l'ORTM s'est félicité de la réalisation de cette étude qui cadre avec les objectifs des pouvoirs publics de moderniser la télévision nationale et de répondre aux exigences de plus en plus fortes des Maliens de l'intérieur et de la diaspora. " Nous travaillerons pour que le Malien dise, je suis fier de l'ORTM " a promis Baly Idrissa Sissoko qui a souhaité une fois de plus l'accompagnement des pouvoirs publics, privés et surtout des populations.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut rappeler qu'en raison des restrictions budgétaires, l'enquête a seulement couvert la capitale, mais la deuxième phase de l'étude concernera tout le pays.

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Koita censuré par la direction de l&amp;apos;Ortm </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumar-koita-censure-direction-lortm-565492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 15:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_565562" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-565562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Oumar-Koita.jpg" alt="Oumar koita censuré par la direction de l'Ortm " width="250" height="187" /> Oumar Koita[/caption]

<strong><em>Le dernier single du reggaeman Oumar Koita a été censuré par la direction de l'ORTM. Dénommé "Ségué", il dénonce à travers la chanson les maux que connaisse la société malienne tels que l'impunité, la corruption, le laxisme, l'injustice et le népotisme. Est-ce une raison valable de censurer l'artiste reggaeman? </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

C'est donc pour avoir dénoncé ces pratiques que la direction de la chaine nationale a jugé nécessaire de ne pas diffuser le clip sur ses antennes, ni faire passer les chansons de l'artiste sur les ondes de la radio nationale. Ayant appris la nouvelle depuis l'Allemagne, l'artiste a donc décidé de reprendre les textes de la chanson avec un ton plus modéré.

Par ailleurs, la version originale de la chanson est toujours disponible pour ceux qui veulent l'écouter car le clip a été conçu et réalisé au Mali par une structure de la place. Dommage pour l'artiste, ses confrères comme Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly et bien d'autres critiquent plus grave que lui mais ils n'ont jamais été censurés.

&nbsp;

Oumar Koita, le philosophe reggae-man malien, réside depuis une vingtaine d'années en Allemagne. Mais il n'a jamais oublié son pays d'origine et même son village. Avec trois albums à son actif, il s'est nommé international en chantant en Bambara les actualités et les réalités de son pays, le Mali : ce qui est très rare chez plusieurs artistes qui résident en Europe. Quelle fidélité à sa culture et sa source !

&nbsp;

<strong>                                 Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gaspi de retour de la Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/gaspi-retour-chine-565432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 14:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_565442" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-565442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Gaspi.jpg" alt="Gaspi de retour de la Chine" width="250" height="167" /> Gaspi de retour de la Chine[/caption]

<strong><em>Le rappeur le plus célèbre du Mali Gaspi était en Chine sur invitation de Mamadou Lah dit "Madou Dagolo", l'un des jeunes milliardaires du Mali. Après une dizaine de jours passés dans l'Empire du Milieu, le jeune rappeur en a profité pour préparer un single "CFA 50" avant la sortie officielle de son nouvel album. </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Le concepteur de "Wada Wada Woudou" prépare également un concert géant le jour de la fête de Tabaski au stade Modibo Kéïta. Un concert, tout feu et toute flamme qu'il promet aux fans avec de nombreuses surprises.

<strong> </strong>

<strong> B D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les coulisses du Tamani d’or : IB après son sacre de meilleur journaliste </title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/les-coulisses-du-tamani-dor-ib-apres-sacre-meilleur-journaliste-565282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 12:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>" A cœur vaillant rien d'impossible, d'aucun risque de se tromper "</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-565302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ib.jpg" alt=" Les coulisses du Tamani d’or " width="300" height="377" />A 37ans, Ibrahim Wattara dit IB pour les intimes est un homme bien connu dans le milieux du journalisme et de la communication pour son professionnalisme, son courage et sa détermination. Exerçant le journalisme depuis bientôt huit ans, IB est titulaire d'un master II en journalisme-communication. A ce titre, il débute sa carrière dans une radio privée de la place. Un an plus tard, il décide de faire la presse écrite, c'est ainsi qu'il rejoint l'hebdomadaire La Révélation pour être davantage sur le terrain. </em></strong>

&nbsp;

Ibrahim est avant tout un journaliste reporter de terrain, il va à la recherche de l'information. C'est ainsi que le 23 janvier 2012, IB décide d'aller à la rencontre des Jihadistes à Diabaly. Il sera ainsi le premier journaliste à réaliser les vidéos des premières frappes de l'aviation française dans cette localité. La diffusion de ces images sur les grandes chaines de télévision comme TFI et France 24 a donné une lueur d'espoir au peuple malien mais aussi aux amis du Mali. Pour informer l'opinion nationale et internationale, Wattara a passé deux jours avec les islamistes au péril de sa vie à la recherche de l'information.

&nbsp;

Au cœur des événements de mars 2012, sous les balles des mutins, IB sera le premier journaliste à réaliser l’interview du chef de la junte. Il était encore en reportage avec des journalistes allemands à Kidal lorsque la rébellion de 2006 battait son plein. En 2011, Wattara crée son propre canard "Le Prestige News ", l'info au cœur de la société. La même année, il lance l'agence de communication IMEDIACOM.

&nbsp;

Il a été récompensé par les organisateurs du Tamani d'Or comme étant le journaliste ayant oeuvré pour la paix et la réconciliation. Très ému après son sacre, IB a juste prononcé humblement un mot : " A cœur vaillant rien d'impossible, d'aucun risque de se tromper ". Avant de conclure par une message d’encouragement à tous les confrères qui se battent nuit et jour pour le retour de la paix, de la reconciliation nation et surtout de la cohésion sociale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mokobe s&amp;apos;engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mokobe-sengage-565212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mokobe-sengage-565212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 11:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-565472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/mokobe.jpg" alt="Mokobe s'engage" width="250" height="281" />Depuis janvier 2014, la Guinée et plusieurs autres pays sont en proie à une épidémie d'Ebola qui a causé plusieurs morts. Face à cette situation, les artistes et les célébrités africains ne sont pas restés indifférents. Le rappeur malien Mokobe toujours engagé pour la cause de l'Afrique a décidé de contribuer à sa manière à la lutte contre le fléau. </em></strong>

<strong> </strong>

L'annonce a été faite sur son compte Facebook. Pour l'artiste, il est de son devoir de se mobiliser en stoppant la maladie et en parler est le premier pas vers l'action. Rappelons que Mokobe a décidé que les recettes de son nouveau single "Cdouxdèh" seront reversées pour l'action caritative "Un repas pour tous" de l'association S.O.W. (Smiles for the Orphans in the World).

<strong> </strong>

<strong>    Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec le rappeur Mahamadou Dicko communément  appelé &amp;quot; Dixon &amp;quot; : &amp;quot; Il faut que les autorités songent à augmenter le budget du département de la Culture &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/rencontre-rappeur-mahamadou-dicko-communement-appele-dixon-il-faut-les-autorites-songent-augmenter-budget-du-departement-culture-565372.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 11:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-565412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/rappeur-Dixon1.jpg" alt="Rencontre avec le rappeur Mahamadou Dicko communément  appelé &quot; Dixon &quot; " width="610" height="407" />Mahamadou Dicko plus connu sous le surnom de " Dixon " est l'un des membres du célèbre groupe de rap du Mali les Tata pound. Aujourd'hui il est le président de l'association Malien Kura dont le majeur parti est composé d'artistes musicien. Nous l'avons rencontre à propos du collectif " fakélé bakélé " dont il est le coordinateur.</em></strong>

&nbsp;

<em><strong>Que signifie fakélé bakélé ?</strong></em>

En français c'est simplement le même père et la même mère

&nbsp;

<em> <strong>Pourquoi le nom Fakélé Bakélé ?</strong></em>

Le nom même père et même mère c'est symbolique. Le collectif " Fakélé Bakélé " signifie que tous les Maliens sont des frères.

&nbsp;

<em> <strong>Comment est venue l'idée du collectif</strong></em>

L'idée du collectif vient d'une association dénommée " Malien Kura " dont je suis le président. Elle a pour objectifs de sensibiliser et d'éduquer les populations sur des questions de citoyenneté, de patriotisme, etc. Nous avons beaucoup réfléchi sur ce sujet vu que notre pays se trouve dans un moment difficile et que nous avons besoin de sensibiliser les populations sur des concepts comme la réconciliation nationale et l'unité nationale.

&nbsp;

<em><strong>Le single fakélé bakélé comporte combien d'artistes</strong></em>

Au total, ils sont au nombre de 10.

&nbsp;

<em> </em><strong><em>Quels sont les thèmes que vous traitez dans vos chansons ?</em> </strong>

Dans le titre Fakélé Bakélé, nous parlons de l'unité nationale comme son titre l'indique. Nous voulions profiter de l'occasion pour dire aux Maliens qu'il est grand temps de se donner la main pour que la paix puisse revenir rapidement dans notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Votre collectif a combien d'albums à son actif ?</em> </strong>

Nous n'avons pas encore d'album. Fakélé Bakélé est notre premier single.

&nbsp;

<em><strong>C'est tout le groupe Tata pound qui fait partie du collectif ou vous seulement ?</strong></em>

Dans l'association " <strong>Malien kura</strong> " je suis le seul élément du group Tata pound, mais dans le collectif il n'y a pas que moi. Les autres aussi en font partie.

&nbsp;

<em><strong>Quel est le nombre exact d'artistes dans le collectif ?</strong></em>

Il y en a beaucoup. Parmi eux, je peux vous citer Salif Keita, Habib Koité. Ces deux grosses pointures de la musique malienne n'étaient pas disponibles lors de l'enregistrement du single. D'ailleurs, c'est même au niveau du studio de Salif Keita que nous l'avons enregistré.

&nbsp;

<em><strong>Comment avez-vous fait pour réunir autant d'artistes confirmés ?</strong></em>

Tous les artistes qui ont posé dessus sont des artistes confirmés. C'est le Bon Dieu qui nous a aidés à les rassembler, car ils ont confiance en moi. Lorsque j'approche un artiste, il adhère facilement au projet, car il connaît le parcours du group Tata pound et sait que c'est dans l'intérêt du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Dans le collectif, il y a la présence d'un artiste congolais. Comment est venue cette fusion ?</em> </strong>

Johny est un artiste congolais qui est aussi très engagé pour défendre les causes de l'Afrique. Je l'ai connu à travers tonton Salif Keita. Nous lui avons fait écouter notre projet et Dieu faisant bien les choses nous nous sommes rendu compte que c'est quelqu'un qui aime beaucoup Mali. Raison pour laquelle il a décidé d'apporter sa contribution et nous l'avons accepté en notre sein.

&nbsp;

<em> </em><strong><em>Quels sont les projets du collectif ?</em> </strong>

Ils sont nombreux, mais le plus imminent c'est le vendredi prochain avec une remise de trophée pour la clôture de la nuit du Mali. Le 8 novembre, nous donnerons un concert à New York. Après, Tchiefarichi, Nahawa Doumbia qui est membres du collectif, et moi, nous donnerons un concert à Washington, Philadelphie et Atlanta. Ensuite, toujours dans le cadre des activités du collectif, mon association prépare des conférences populaires à partir du 1er décembre dans les six communes du District de Bamako et dans cinq régions plus le cercle de Koutiala. Toujours dans le cadre de la sensibilisation des populations afin qu'elles deviennent des Fakélé Bakélé.

&nbsp;

<em> </em><strong><em>Allez-vous organiser un concert à Bamako ?</em> </strong>

Après ces tournées, nous organiserons un grand concert au CICB afin de présenter le projet à tous les Maliens.

<em> </em>

<strong><em>Selon vous, au Mali est-ce que la musique nourrit son homme ?</em> </strong>

Aujourd'hui, il faut reconnaitre que c'est difficile pour les artistes qui n'ont pas eu la chance de se produire sur les scènes internationales. C'est très dur pour les artistes locaux parce qu'il n'y a pas un système de production par le droit d'auteur pour protéger les œuvres artistiques. Beaucoup d'artistes vivent de leur contrat à l'extérieur.

&nbsp;

<em> </em><strong><em>Comment voyez-vous l'avenir de la musique malienne ?</em> </strong>

Il y a de l'optimisme. Je pense que l'avenir de la musique malienne est prometteur mais il faut que le bureau malien de droit d'auteur prenne ses responsabilités pour que l'Etat songe à faire un changement comme les Sénégalais l'ont fait. Il faut reconnaitre que le bureau du droit d'auteur ne fait rien pour les artistes. Nous demandons tout simplement à l'Etat de mettre les artistes dans les conseils d'administration du bureau. Si nous-mêmes, nous gérons nos problèmes, ça sera plus facile.

&nbsp;

<strong><em>Quel appel lancez-vous aux autorités maliennes ?</em> </strong>

Il faut que les autorités songent à augmenter le budget du département de la Culture d'abord et qu'elles essayent de mettre en place un système de protection pour les artistes. Nous leur demandons de nous aider à professionnaliser le secteur comme c'est le cas en Côte d'Ivoire.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Votre dernier mot ?</em> </strong>

Je demande au public malien de comprendre qu'actuellement le pays est dans un trou et qu'il est difficile d'en sortir si chacun ne joue pas convenablement sa partition. Le peuple ne doit pas tout attendre de l'Etat, il faut que chacun s'acquitte de son devoir. Nous avons voté massivement pour le président IBK et je pense qu'on ne doit pas le laisser seul. Je ne suis pas politicien mais je pense que si nous l'abandonnons à ce stade, l'échec sera collectif. Si chacun s'acquitte de son devoir et s'imprègne de la gestion des affaires du pays, je pense que le Mali sortira victorieux.

<strong>Kadi Maïga</strong>

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</item>

<item>
<title>Qui de Wassa Coulibaly et Donko M&amp;apos;Boup gagnera Mini star saison 6 : La grande finale prévue le 11 octobre au stade Modibo Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/wassa-coulibaly-donko-mboup-gagnera-mini-star-saison-6-grande-finale-prevue-11-octobre-au-stade-modibo-keita-565292.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 11:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_565322" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-565322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/mini-dongo.jpg" alt="Qui de Wassa Coulibaly et Donko M'Boup gagnera Mini star saison 6 " width="250" height="436" /> Donko M'Boup[/caption]

[caption id="attachment_565362" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-565362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/mini-wassa1.jpg" alt="Qui de Wassa Coulibaly et Donko M'Boup gagnera Mini star saison 6 " width="250" height="446" /> Wassa Coulibaly[/caption]

<strong><em>Placée sur le signe de la réconciliation nationale, Mini star, l'émission des Tout petit connait désormais les finalistes de la saison 6. Il s'agit de Wassa Coulibaly et Donko M'Boup, tous deux pétris de talents. Ils ont arraché leur ticket, le samedi 27 septembre dernier, à l'issue des demi finales du concours. Ainsi les deux talentueux seront face à face, le samedi 11 octobre prochain, au stade Modibo Kéïta. Sous le parrainage de la ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo.</em></strong>

&nbsp;

Les amoureux de Mini star, l'émission de téléréalité des Tout petit étaient dans l'effervescence le samedi 27 septembre dernier. Dès 9 heures, le palais de la culture était plein à craquer. Personne ne voulait rater l'évènement national des enfants. La première demi-finale opposait Aboubacar Doumbia à Wassa Coulibaly ; la seconde mettait aux prises Aïcha Mariko et Donko M'Boup.Tous ont émerveillé le public dans les prestations musicales impeccables. Wassa Coulibaly, très connue du public pour avoir remporté la saison 4 de Mini star comme filleule de Doussou Bagayoko, a fait un parcours remarquable encore cette saison. Donko M'Boup, quant à lui, filleul de Kassamadi Diabaté est connu du public pour son tempérament séduisant. Son avantage est que le mignon petit garçon a pour cible le public féminin qui, en revanche, vote au maximum pour lui. La grande finale de Mini Star Saison 6 qui mettra donc aux prises Wassa Coulibaly et Donko M'Boup, le samedi 11 octobre 2014, au Stade Omnisports Modibo Keïta à partir de 14 heures, s’annonce très alléchant, ce qui consacrera la fin de la Saison 6, qui a été une édition particulière dédiée à la réconciliation nationale.

<strong>La Rédaction      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Isabelle Anoh promotrice du festival Afrikfashion et présentatrice de l&amp;apos;émission Tendance à propos de la dépigmentation : &amp;quot;Je dis honte aux femmes qui se dépigmentent et aux hommes : &amp;quot;Arrêtez de pousser vos sœurs à l&amp;apos;erreur&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/isabelle-anoh-promotrice-du-festival-afrikfashion-et-presentatrice-de-lemission-tendance-a-propos-de-la-depigmentation-je-dis-honte-aux-femmes-qui-se-depigmentent-et-aux-hommes-565202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/isabelle-anoh-promotrice-du-festival-afrikfashion-et-presentatrice-de-lemission-tendance-a-propos-de-la-depigmentation-je-dis-honte-aux-femmes-qui-se-depigmentent-et-aux-hommes-565202.html</guid>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 03:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Peau à deux tons, blanche caolin, la majorité des femmes maliennes n'accepte plus d'être des femmes naturellement noires. Elles optent pour le changement de la couleur de leur peau : la dépigmentation ou " tchacho " en langue nationale bambara. La seule finalité, c'est de devenir une femme au teint clair. Malgré les problèmes de santé qu'elle cause, la dépigmentation continue de séduire les femmes maliennes qui bénéficient parfois du soutien de leurs copains ou leurs maris. Cette pratique touche, de nos jours, les femmes de tous âges et le phénomène ou fléau évolue avec son lot de conséquences les unes aussi désastreuses que les autres. Nous avons rencontré Isabelle Anoh, promotrice du magazine et festival Afrikfashion, présentatrice de l'émission Tendance, l'une des invitées d'honneur du festival du Bazin, qui nous parle de cette pratique qui n'honore pas la femme africaine.</em></strong>

[caption id="attachment_565262" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-565262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Isabelle.jpg" alt="Isabelle Anoh promotrice du festival Afrikfashion et présentatrice de l'émission " width="310" height="254" /> Isabelle Anoh[/caption]

<strong><em>Bamako Hebdo: Qu'est ce qui explique votre présence à Bamako?</em></strong>

Je suis là pour la fête du Bazin, pour magnifier ce textile noble qui fait la fierté non seulement du Mali mais de l'Afrique. Il était aussi important pour moi qui, étant promotrice de mode car éditrice d'un magazine, un festival et une émission de mode, de venir soutenir dans un premier temps les organisateurs et saluer surtout l'initiative, ensuite toucher de près toute cette chaine qui travaille pour la promotion de ce textile au Mali.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>On a l'impression que malgré tout le secteur du Bazin ne bouge pas trop</em></strong>

Je l'explique par le fait qu'on n'a pas de facilité de mouvement dans nos tenues africaines y compris le Bazin. Mais les stylistes ont bien compris cela et aujourd'hui ils peuvent nous proposer des modèles sous toutes les formes. Nous avons vu des lingeries en Bazin ! Donc, petit à petit, le Bazin prend une place importante dans nos vies. Au delà de tout ceci, il fallait vraiment penser à un évènement international pour promouvoir ce textile. Je trouve donc très salutaire la création du festival du Bazin mais, comme je l'ai dit aux promoteurs, pour Bamako c'est lancé, il va falloir maintenant songer à continuer avec la promotion dans d'autres capitales africaines et je pense que ce n'est que comme cela que nous pourrions valablement valoriser le Bazin et bien évidemment permettre à tous ceux qui travaillent dans ce secteur d'améliorer leur condition de travail. Toujours dans le même ordre d'idée, je dirai que pour une première édition, c'est un pari gagné pour les organisateurs, maintenant pour les prochaines éditions, il va falloir plus s'ouvrir aux autres, mettre l'accent sur les stylistes venus d'ailleurs, les invités afin qu'ils viennent partager leur expérience avec ceux d'ici car chaque pays a sa particularité.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vos impressions par rapport à l'usage du Bazin au Mali ?</em></strong>

Depuis mon arrivée je vois les gens habillés en Bazin sous toutes les formes. C'est impressionnant.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Et là nous ne sommes pas le dimanche !</em></strong>

Ah oui ! j'imagine ! Quand je sais que le dimanche à Bamako, c'est le jour des mariages, c'est sûr que c'est aussi la fête du Bazin tous les dimanches. C'est vraiment une belle marque, un peu comme au Burkina où presque tout le monde s'habille avec du Faso Danfani. Contrairement à chez nous où tout le monde copie les Européens. Ils aiment s'habiller en costume et je trouve cela vraiment dommage.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Parlons de Afrikfashion show qui sera à sa 9ème édition et dont vous êtes la promotrice. Avez-vous des soucis de sponsoring ?</em></strong>

Afrikfashion show se tiendra au mois de novembre. Il s'agit d'une soirée dédiée à la mode et aux accessoires mais c'est aussi la façon la plus glamour de marquer la fin de l'année. L'événement a lieu à Abidjan, en Côte d'Ivoire et a pour but de célébrer la mode africaine. Par rapport au sponsoring, c'est un problème crucial dans notre continent, car peu sont ceux qui acceptent sponsoriser des évènements de mode. Néanmoins, nous avons pu gagner la confiance de certains de nos partenaires qui nous suivent depuis le début. C'est l'occasion pour moi de profiter de vos colonnes pour remercier tous nos partenaires et surtout les organisateurs du festi Bazin qui m'ont invitée, me permettant ainsi de revisiter Bamako.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Selon de nombreux spécialistes de la mode, Afrikfashion show est l'un des plus importants rassemblements de " fashionistas " d'Afrique, où l'on peut voir les créations des designers les plus talentueux du continent. Quelles sont les innovations pour cette édition?</em></strong>

Nous restons dans la même dynamique que les éditions précédentes.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>C'est quoi la mode pour vous ?</em></strong>

La mode, c'est tout ce qu'il y a dans l'air du temps. Après la créativité africaine c'est autre chose parce que là c'est l'esprit de recherche de nos de nos stylistes, l'originalité, le travail important qui est fait autour de nos créateurs.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Que représente la beauté pour vous?</em></strong>

Pour moi beauté équivaut à propreté, simplicité et élégance.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Un entretien beauté, comment ca se passe avec Isabelle Anoh ?</em></strong>

En toute simplicité car je ne fais pas de gommage, de soin de peau, Dieu merci je n'ai pas de problème de peau, j'évite l'artificiel et me démaquille tous les jours.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quels sont vos petits secrets beauté?</em></strong>

Beaucoup de repos, prendre le temps de se relaxer, être bien à l'intérieur de soi et savoir choisir ses produits de beauté.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Conseils de beauté à nos lectrices ?</em></strong>

La femme africaine est naturellement belle. On n'a pas besoin de trop d'artifice car trop d'artifices, rend plutôt superficielle et parfois sale. Il faut s'adapter à son style de maquillage, surtout léger.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous faites bien de parler de la beauté naturelle. Vos impressions par rapport au phénomène de la dépigmentation ?   </em></strong>

Avant de répondre, vous savez, on a toujours dit que je me dépigmentais, vous êtes devant moi, vous pouvez témoigner. Je suis contre la dépigmentation, les conséquences sont énormes. Une femme dépigmentée a peu de chance en cas d'une opération chirurgicale par exemple, car exposée au cancer de peau, etc. Le pire est que certaines femmes, qui s'adonnent à ce phénomène, n'ignorent pas ces dangers. Chères femmes, soyez fières de votre peau et entretenez-là tout simplement au naturel.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous demandez de vous voir et témoigner. Comment détecter?</em></strong>

Il ya des endroits pour détecter, les coudes, les doigts, etc. Donc prenez la peine de me regarder et témoigner de mon cas. Personnellement je ne m'exposerai jamais à ce phénomène qui déshonore la beauté africaine.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Parfois ce sont les hommes qui encouragent leur douce moitié !</em></strong>

Tout le monde ne peut pas être clair. C'est vrai que de nos jours la peau claire est prisée par les hommes donc la faute j'incombe aux hommes qui accentuent leur choix sur les femmes claires et, du coup, les femmes noires qui veulent aussi se sentir aimer se jettent dans la dépigmentation. Si pour un homme il faut avoir la peau de léopard… je dis honte aux femmes qui se dépigmentent. Chers messieurs, arrêtez vous aussi de pousser vos sœurs à l'erreur, car une fois leur peau gâtée, vous serez les premiers à aller voir ailleurs.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Isabelle apparemment attire par rapport à son teint. Si vous étiez noire, seriez-vous restée telle quelle ? Et pensez-vous que votre chance serait restée idem ?</em></strong>

Ça aurait été le contraire, peut être je serais plus à l'aise, aurait moins de problème d'entretien et surtout à l'abri des perturbateurs, ceux qui ne sont attirés que par la beauté physique. Il faut reconnaitre que l'entretien d'une peau claire nécessite plus d'effort qu'une peau noire. J'avoue que j'envie votre teint par exemple. Vous êtes toute naturelle et c'est ça la beauté africaine. Pour moi le teint n'a rien à voir avec la beauté interne, qui est au-dessus de tout.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> Quel styliste africain vous habille le plus?</em></strong>

Je n'ai pas de choix. Je porte les tenues des Maliens Maimour, Koko teinture, en Côte d'ivoire je porte du Pathéo, Gilles Touré, etc…

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Et à l'international, quels sont vos marques préférées ?</em></strong>

En sac, j'aime bien " Louis Vuiton ", " Micheal Toss ", en chaussure, j'aime " Guess". Le reste je m'adapte selon la période.

&nbsp;

<strong><em>A la maison que porte Isabelle, en mode cool ?</em></strong>

Petit boubou, pantalon, tee shirt, relaxe quoi !

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>L'avis des dermatologues :</strong>

<strong>"Les conséquences de la dépigmentation doivent dissuader plus d'une personne"</strong>

<strong><em>Le vitiligo ou la dépigmentation de la peau est un phénomène qui fait de plus en plus de victimes. De nos jours, plus de 100 femmes meurent des conséquences du vitiligo ou de la dépigmentation. Parmi les femmes qui se dépigmentent, certaines le font par simple plaisir d'autres pour avoir des hommes à leurs pieds. Une autre catégorie le fait avec l'autorisation de leurs époux. Il y a également des femmes qui s'adonnent à cette pratique en avançant comme argument la beauté d'une peau claire souvent considérée comme le signe d'une aisance sociale.     </em></strong>

&nbsp;

Les produits utilisés pour se dépigmenter sont fabriqués à base des substances dangereuses qui sont le plus souvent des dermocorticoïde d'activité très forte, de l'hydroquinone ou des dérivés contenant du mercure, qui sont présentés sous forme de laits corporels, crèmes, gels… Elles sont nuisibles pour la santé et pour la peau. Elles entrainent de nombreux dégâts comme des maladies de la peau, des infections qui tuent rapidement par chocs septiques, des cicatrises, des infections dont les plus fréquentes et les plus graves sont les dermo-hypodermites bactériennes, l'ochronose lychenode et des taches graves qui conduisent parfois à l'apparition de cancers et plein d'autres pathologies. Raison pour laquelle l'utilisation de ces produits est déconseillée par les dermatologues

&nbsp;

Selon Dr Cisse Lassine, l'utilisation de ces produits entraine des effets non-dermatologues tels que l'altération osseuse, l'hypertension artérielle, le diabète, les complications rénales et nécrologiques. Cette pratique expose aussi l'enfant à des risques toxiques en cas d'utilisation chez la femme enceinte ou allaitante qui ont tendance à se dépigmenter de façon à avoir le teint le plus clair possible le jour du baptême de l'enfant. L'utilisation de l'hydroquinone entraine chez les adeptes des dyschromies, des troubles pigmentaires qui siègent avec prédilection sur les zones photo-exposées, les vergetures, le diabète, l'hypertension artérielle, l'insuffisance rénal, l'hyperpilosité, etc.…

&nbsp;

&nbsp;

Le plus redouté de ces dyschromies est l'ochronose, car son traitement est difficile et inaccessible dans les pays à ressources limitées. Malheureusement, c'est aussi l'un des plus fréquents chez les adeptes de la pratique. L'ocronose elle est caractérisée par l'apparition après la troisième décennie d'une arthrose vertébrale et de grosse articulation et de pigmentation cutanée prédominant sur les zones cartilagineuses (nez, oreille…) de teinte gris bleu elles surviennent chez la femme entre 30 et 39 en moyenne après 8 ans d'utilisation.

&nbsp;

Pour des cas très graves, la personne peut même y laisser la vie. Elle peut ne pas obtenir l'effet éclaircissant voulu. Certaines femmes voient leur peau devenir multicolore sur la zone où le produit a été appliqué, alors que d'autres voient apparaitre des vergetures, de l'acné ou atrophie.

&nbsp;

Tous ces effets sont des conséquences connues des corticoïdes lorsque leur utilisation est prolongée. Au niveau de   la microscopique, les personnes qui se dépigmentent ont des problèmes dans l'organisme. Avec l'utilisation répétée des corticoïdes, il peut survenir des dermatoses sur la peau chevelue. De même, la concentration du produit sous les langues peut favoriser une forte dépigmentation

Mariam et Kadiatou]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>la 10ème édition du Tamani d&amp;apos;or a vécu : Le mot paix prononcé plus 5000 fois</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/10eme-edition-du-tamani-dor-vecu-mot-paix-prononce-5000-fois-565232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 03:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-565242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/tamani-or.jpg" alt="La 10ème édition du Tamani d'or a vécu " width="200" height="146" />La Nuit de la 10ème édition du Tamani d'Or s'est déroulée, le vendredi 26 septembre dernier, dans la salle de presse du centre international de conférences de Bamako, dans une ambiance festive. Au cours de cette soirée de gala, plusieurs artistes, hommes de culture, producteurs … ont été récompensés par des trophées. Il s'agit des femmes et des hommes qui se sont distingués dans leur combat pour le retour de la paix et la réconciliation, après la crise socio-sécuritaire qu'a connue le pays.</strong></em>

&nbsp;

Les Tamani d'Or" 10ème édition a tenu toutes ses promesses. Depuis sa création en 2003, ce sont plus de 350 artistes musiciens maliens, africains et de la diaspora qui ont été honorés et plus de 150 femmes et hommes de culture qui ont reçu les trophées Tamani d'honneur et d'hommage pour leur contribution à l'essor de la musique africaine en général, et malienne en particulier. En raison de la crise politico-sécuritaire que notre pays a connue, le festival Tamani n'a pu se tenir ces deux dernières années. Cette 10ème édition a donc eu une tonalité particulière qui s'inscrit dans le contexte d'un Mali sur le chemin du retour à la paix et à la réconciliation nationale.

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Ouverte le 21 septembre, la présente édition a été officiellement clôturée le samedi au Palais de la Culture par un méga concert animé par les artistes sénégalais, burkinabés et maliens. L'un des temps forts de ce festival a été la traditionnelle Nuit des Tamani d'Or, pendant laquelle plusieurs récompenses ont été décernées. L'événement était présidé par le chef de Cabinet du ministère de la Culture, en présence d'éminentes personnalités. Ainsi, la MiNUSMA, Ibrahim Ouattara (journaliste), Fantani Touré, Khaira Arby, Fatima Touré de l'ONG GREFFA, pour ne citer que ceux-là, ont reçu chacun un trophée de récompense en signe de reconnaissance de leur combat pour le retour de la paix et de la réconciliation nationale.

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Les artistes Abdoulaye Diabaté, Khaïra Arby, Ives Niang du Sénégal, le groupe Tumast ont agrémenté la soirée par des douces notes de mélodies, tirées de leur riche répertoire discographique.

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<strong>Le mot paix employé plus de 5000 fois</strong>

Hé ! La paix quand tu nous tiens ! La traditionnelle Nuit de gala du Tamani d'or 10ème édition a connu toutes ses promesses. L'un des objectifs des organisateurs pour cette édition était la promotion de la paix et de la réconciliation nationale. Au cours de la soirée, le mot paix, qui a plusieurs définition à savoir absence de conflit, de guerre, de violence, ou bien traité qui met fin à un conflit armé ou encore quiétude, calme a été utilisé plus de 5 000 fois au cours de la soirée. Hum ! " Paix " quand tu nous tiens ! Vivement ton grand retour…

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<strong>Les couples en Or</strong>

Le Tamani d'or c'était aussi les couples en Or. Au cours de la soirée, les couples qui avaient effectué le déplacement étaient non seulement glamour, mais aussi pleins d'amour. Bien mis dans de belles tenues de soirée, des blazers ou grands boubous. En un mot: Ils étaient beaux ! En tout cas les tourtereaux se sont fait remarquer tout au long de la soirée, à travers des petits câlins,

Bref les " couple en Or " du " Tamani d'Or " 2014 nous ont montré en public qu'ils vivent en harmonie. Très normal car il y a pas d'amour qui dure et qui prospère au coin du feu. Bon ! Était-ce juste pour la circonstance ? Si oui ils ont réussi leur coup en rendant un peu jaloux les célibataires ou ceux qui ne se sont pas fait accompagné, qui avaient été aussi nombreux à effectuer le déplacement.

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les attentes des commerçants ne sont pas à hauteur de souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-attentes-commercants-pas-hauteur-souhait-565462.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 03:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'équipe de Bamako Hebdo a fait le tour du grand marché de la capitale pour prendre la température des préparatifs en cette veille de la fête du mouton. Selon nos investigations, certains estiment que la tendance cette année sera différente de celle de l'année passée.</em> </strong>

A cet effet, nous avons recueilli les témoignages de certains commerçants de la place.

<strong> <img class="alignleft size-full wp-image-565512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/wuage1.jpg" alt=" Les attentes des commerçants ne sont pas à hauteur de souhait" width="250" height="167" /> Établissement El hadji Nouhoum Wagué, vendeur de bazins </strong>

<strong>" L'affluence n'est pas comme l'année passée " </strong>

<strong><em>Mon établissement est connu par beaucoup de Maliens. C'est ainsi que depuis le début du mois dernier, il y a une grande affluence de la clientèle.</em> </strong>

Cependant, la tendance observée cette année est moins que celle de l'année dernière à la même période. Par ailleurs, les prix de nos articles sont abordables mais certains clients continuent de s'en plaindre.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>            </strong><strong>Nana Keita, vendeuse de bijoux " La situation du marché est vraiment critique "</strong>

Ça ne va pas vraiment, les clients viennent regarder et refusent d'acheter nos prix prétextant qu'ils sont chers. Apparemment, la crise est partout.

Les prix de nos bijoux vont de 5 000 à 15 000 FCFA. On n'est même découragé car les jours normaux, nous écoulons nos produits sans problème mais une fois que les fêtes s'annoncent, les clients les déclinent. La situation du marché est vraiment critique.

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<strong> </strong>

<strong>Sidi Mohamed, commerçant détaillant des boucles d'oreille</strong>

Généralement, les clients investissent les marchés les vielles de chaque fête. Mais cette année, les choses ne marchent pas comme on le souhaite. Nous les commerçants-détaillants, nous souffrons beaucoup à l'approche des grandes fêtes. La mairie nous prend tous les jours de l'argent mais les policiers ne nous laissent jamais en paix. Avec cette situation, nous passons plus d'une heure sans voir de clients. La situation des marchés est vraiment pénible.

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<strong>Atelier de couture " JALL couture " chez Saliou Dione</strong>

<strong>Dieu merci on essaye de s'en sortir</strong>

La tendance de cette année est complètement différend de celle de l'année. Dernière, notre atout est que la plus part de notre clientèle est une collaboration de longue date.

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Mais cette année aussi ça va, car on arrête de prendre les habits avec nos clients. Sinon cette année c'est vraiment dur….

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<strong><img class="alignleft size-full wp-image-565522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/bat.jpg" alt=" Les attentes des commerçants ne sont pas à hauteur de souhait" width="250" height="167" />Assa Wagué vendeuse d'habits pour enfants :</strong>

<strong>" L'argent manque cruellement cette année "</strong>

<strong><em>Cette année, nous avons eu plus de clients pendant le mois de ramadan que la veille de la fête de tabaski. </em></strong>

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L'affluence n'est pas au rendez-vous bien que les prix soient abordables. Les clients se plaignent d'un manque cruel d'argent.

La crise du nord a vraiment affecté le marché, mais avec l'aide de Dieu ça va aller.

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<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-565532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/wague.jpg" alt=" Les attentes des commerçants ne sont pas à hauteur de souhait" width="200" height="150" />Batoma Fofana, coiffeuse du Coupé décade</strong>

<strong>" Il n'y a vraiment pas d'affluence dans les marchés "</strong>

<strong>Cette année, les affaires ne marchent pas très fort. Les clientes ne se bousculent plus à nos portes.</strong>

<strong> </strong>

A l'approche de la fête de Tabaski, les clientes préfèrent se coiffer tôt. La petite tête est très prisée.

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Les années surpassées, on passait toute nuit à tresser les femmes avec différents styles.

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Le prix varie entre 7 500, 12 000 et 15 000 f cfa.

<strong> </strong>

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<strong>Ablo Konaté, vendeur de chaussures</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-565542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ablo.jpg" alt=" Les attentes des commerçants ne sont pas à hauteur de souhait" width="250" height="188" />" La tendance n'est pas comme l'année dernière</strong> "

Cette année, l'affluence dans les marchés est très en deçà de celle constatée l'année dernière à la même période. Les clients se plaignent du fait que les prix ne soient pas plus abordables. Mais, on comprend que c'est en raison de la crise.

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Chez nous les grandes dames sont de 5000 à 7500 fcfa et pour les chaussures fermées il faut débourser entre 10.000 à 15.000 FCFA. Cette année, nous avons procédé à une diminution notoire des prix pour satisfaire la clientèle.

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<title>Valorisation des produits primaires : Bandjan Camara, un génie créateur fabriquant d&amp;apos;objets d&amp;apos;art à base de calebasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/valorisation-produits-primaires-bandjan-camara-genie-createur-fabriquant-dobjets-dart-base-calebasse-551872.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 13:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Badjan Camara est un tailleur de profession qui a été attiré par la calebasse. A travers les matières premières originaires du Mali, il arrive à réaliser des lits, des fumiers, des bibliothèques, bref tout ce qu'on peut réaliser avec le bois. Une initiative à encourager car, elle contribue beaucoup à la création d'emplois et à valoriser les matières premières du Mali.</em></strong>

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[caption id="attachment_551882" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-551882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/calebasse2.jpg" alt="Valorisation des produits primaires" width="350" height="263" /> Badian Camara[/caption]

La culture de l'entrepreneuriat est un cheval de bataille enclenché par le gouvernement à travers la campagne d'information et de sensibilisation de l'Agence pour l'Emploi des Jeunes (APEJ) afin de résorber le chômage des jeunes. Mais ce combat ne saurait être bien mené sans la contribution de chaque citoyen. C'est ainsi qu'un ''génie'' de la calebasse met ses compétences au service du pays, en créant notamment de l'emploi pour les jeunes. Badjan Camara, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est un artisan qui vient de mettre sur pied une petite entreprise qui fabrique des berceaux d'enfants, des cendriers, des paniers, des armoires et à base de calebasse, de cornes de bœuf et d'os. Le siège de son entreprise est à Sébénikoro, au bord du fleuve.

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Selon Badjan Camara, un jour lorsqu'il était en train de couper les tissus dans son atelier, il lui est arrivé de faire autre chose en plus de son métier de tailleur. Il s'est rendu compte que s'il arrivait à couper les tissus et les recoudre pour en faire de beaux modèles, il peut en faire autant avec la calebasse, les cornes et les os. C'est ainsi, qu'il commença à changer son rêve en réalité. Aujourd'hui, souligne-t-il, " je m'en sors bien avec cette initiative et j'arrive à faire tout ce qu'on peut faire avec du bois ". Néanmoins, comme la plupart des initiateurs de projets, l'artisan est confronté à des difficultés liées au financement de ses activités afin de les faire connaitre au grand public. Il entend vendre ses produits, non seulement à l'intérieur du Mali, mais aussi à l'étranger. Il précise qu'il a déjà des engagements avec un opérateur qui veut vendre ses produits en Italie.

Badjan camara a six apprentis qui souhaitent œuvrer dans ce domaine.

<strong>Falé COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Entrepreneuriat de l&amp;apos;économie verte : D&amp;apos;énormes potentialités à saisir par les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entrepreneuriat-leconomie-verte-denormes-potentialites-saisir-les-jeunes-551812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 13:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-551832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/metiers.jpg" alt="Entrepreneuriat de l'économie verte " width="350" height="263" />Dans l'objectif de vulgariser les nouvelles options de protection de l'environnement, notamment à partir de la composante économique au service des communautés en général et des jeunes en particulier, le club des jeunes de l'entrepreneuriat (CJE_ Mali) a organisé hier 25 septembre au carrefour des jeunes de Bamako un atelier sur les métiers verts. C'était sous la présidence du parrain le ministre Ousmane Ag Rhissa. Il avait à ses côtés le président du club des jeunes de l'entrepreneuriat, Abdramane Bouaré, le directeur du Fafpa, le président de l'Apcmm, de nombreux experts et invités de marque.</em></strong>

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Selon Abdramane Bouaré, président du CJE_Mali, cet atelier permettra aux jeunes de s'approprier le concept d'économie verte et de profiter des immenses opportunités qui s'offrent à eux dans les filières vertes. " Les emplois verts dont il est question aujourd'hui constituent une porte de sortie possible à la crise de l'emploi que connaissent nos sociétés. S'insérant dans les grands principes du développement durable, ces emplois représentent de nouveaux gisement d'activités dans tous les domaines économiques et sont un pont vers une économie, plus respectueuse de l'environnement " a-t-il précisé.

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Il a rappelé que tous les secteurs sont concernés par le " verdissement " de l'économie comme, l'agriculture biologique, le tourisme, l'assainissement, l'énergie renouvelable, etc…

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Pour le parrain de l'évènement, Ousmane Ag Rhissa, la tenue d'un tel atelier sur les métiers verts est d'une importance capitale, et surtout une aubaine pour les jeunes. " Nous espérons qu'à l'issue des communications scientifiques avec les éminents experts, vous saurez saisir les énormes potentialités d'entrepreneuriat de l'économie verte, qui est un point essentiel de l'emploi ". Avant d'ajouter : " J'exprime toute ma reconnaissance aux organisateurs de cet atelier pour le choix porté sur mon humble personne. Je reste persuadé que la politique du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita visant à créer au moins 200 000 emplois en 5 ans, sera une réalité à travers de telle initiative. Recevez ici mon soutien indéfectible quant à votre accompagnement " a-t-il déclaré.

Clarisse]]> </content:encoded>
</item>

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<title> A la rencontre de Mme Diarra Mouna Coulibaly, présidente de l&amp;apos;ONG  AMSHU, qui nous raconte sa fuite de Gao livrée aux Jihadistes: &amp;quot;J&amp;apos;ai reçu un appel me disant : apprête toi, ce soir nous viendrons te violer…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-mme-diarra-mouna-coulibaly-presidente-long-amshu-raconte-fuite-gao-livree-aux-jihadistes-jai-recu-appel-disant-apprete-toi-ce-soir-viendrons-551742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-mme-diarra-mouna-coulibaly-presidente-long-amshu-raconte-fuite-gao-livree-aux-jihadistes-jai-recu-appel-disant-apprete-toi-ce-soir-viendrons-551742.html</guid>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 13:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'association Malienne de Secours humanitaire d'Urgence (AMSHU) est une organisation apolitique créée suite à la crise du nord du Mali, avec pour mission le secours humanitaire d'urgence et la réinsertion sociale, professionnelle et économique des populations déstabilisées par la situation de crise au Mali. La présidente de ladite association, Mme Diarra Mouna Coulibaly, mère de deux enfants, elle-même déplacée, nous raconte les circonstances pathétiques de son périple, deux jours après la prise de Gao par les Jihadistes, le combat de son association en faveur des victimes de la crise du nord vivant dans les conditions difficiles.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_551752" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-551752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/mouna.jpg" alt="A la rencontre de Mme Diarra Mouna Coulibaly, présidente de l'ONG  AMSHU" width="350" height="261" /> Mme Diarra Mouna Coulibaly[/caption]

<strong><em>Bonsoir Mme Diarra. Vous êtes une déplacée de Gao et témoin oculaire de la prise de Gao par les Jihadiste. Comment avez-vous vécu l'évènement ?</em></strong>

L'occupation des régions du Nord m'a trouvé chez moi à Gao où j'ai résidé 12 ans. Le jour de l'attaque, je m'apprêtais à aller faire mon marché et c'est alors que j'ai rencontré des gens qui m'ont demandé de retourner chez moi, car les rebelles étaient arrivés. Je n'y ai pas cru, tout de suite. Quelques instants après, j'ai vu apparaitre devant moi un groupe de Jihadistes tirant des balles comme des fous. C'est alors que mon garçon de 16 ans est venu me tirer pour me ramener à la maison. Ma maison n'étant pas loin du petit marché, toutes les femmes qui se trouvaient sur ce lieu ont couru pour me rejoindre chez moi. De l'intérieur, on entendait les tirs aux armes lourdes. Cela a duré toute la matinée, jusqu'à l'heure de la prière de 13 heures.

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Quand ils ont arrêté de tirer, nous avons jugé nécessaire d'en profiter pour acheter à manger, car c'était là le début d'un calvaire. Sur le chemin du marché, j'ai rencontré des militaires que je connaissais habillés en civil, certains étaient même en tenue de femme. C'est en ce moment que j'ai fondu en larmes, car j'ai réalisé que c'était fini pour nous. À mon retour à la maison, un groupe de rebelles est passé frapper chez moi, j'ai ouvert la porte. Ils m'ont demandé si j'étais Sonhraï ou Bambara, j'ai dit Bambara. Ils ont demandé si j'étais chrétienne ou musulmane, j'ai dit musulmane. Ils m'ont demandé de lire la fatiha, j'ai exécuté. Ils sont partis en me promettant de revenir.

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Vers le petit soir, alors que je m'apprêtais à accompagner mes enfants à la gare routière, mon téléphone a sonné, un numéro inconnu. Quand j'ai décroché, c'est un homme qui était à l'appareil, il m'a demandé si j'étais Mouna, j'ai dit oui, il m'a dit : je suis un rebelle, et nous voulons juste te demander de t'apprêter, car nous passerons te violer ce soir. J'ai répondu " d'accord, il n'y'a pas de problème ".

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J'ai décidé de faire partir mes enfants à Bamako le même soir et moi je devrais suivre le lendemain. J'ai une des tantes à Gao, c'est chez elle que je me suis réfugiée pour passer la nuit. Mes enfants ont pris la route. Arrivés près de Douentza, ils m'ont appelé pour me demander de ne pas voyager, car les rebelles venaient de violer les femmes qui étaient dans le car. J'étais avec des connaissances et nous étions au nombre de quinze.

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Nous avons donc décidé de ne plus passer par Douentza, mais plutôt par le Niger. Arrivés à une dizaine de kilomètres de la première ville du Niger, nous avons été arrêtés par la police de ce pays qui nous a promis de nous faire souffrir pour faire payer l'embargo que le Mali a encouragé contre le Niger après le coup d'Etat militaire. Nous avons subi des sarcasmes et tracasseries en marchant plus de 10 kilomètres avant d'arriver à la première ville nigérienne. Nous sommes restés quelques jours chez l'une de mes connaissances puis nous avons pris la route du Burkina Faso. Là aussi, nous avons subi toutes sortes de tracasseries routières.

Dieu merci, le 10ème jour après notre départ de Gao, nous sommes arrivés à Bamako.

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<strong><em>Vous êtes la présidente de AMSHU. Comment vous est venue l'idée de créer une association ?</em></strong>

Je suis moi-même une déplacée de la région de Gao. Je suis partie du constat qu'au début de la crise, les déplacés se trouvant à Bamako étaient éparpillés dans la ville. Il y'avait donc le risque que les Bamakois ne prennent pas au sérieux ce que nous avons vécu. Je me suis dite que seule l'union fait force, et qu'en nous mettant ensemble, nos voix allaient porter. C'est comme cela qu'est née AMSHU, dont le lancement officiellement a eu lieu le 2 juin 2012 à la maison de la presse de Bamako.

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<strong><em>Comment avez-vous procédé pour vous rassembler ?</em></strong>

J'ai dû user des stratégies de communication pour y parvenir. C'est l'occasion pour moi de profiter de vos colonnes pour remercier infiniment les responsables de la radio Nyata qui, dès les premières heures, m'ont donné la possibilité de communiquer à tout moment. Et la différence avec les autres associations est que AMSHU a en son sein les déplacés venant de quatre régions du Mali à savoir : Gao, Kidal, Tombouctou et Mopti.

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<strong><em>De combien de déplacés votre association s'est-elle occupée ?</em></strong>

J'avais plus de 3 000 déplacés à mon compte. Plus de 1 000 sont rentrés et d'autres, parmi eux sont encore retournés à Bamako, car ils n'ont rien trouvé sur place, même plus le logement. Donc, présentement, il reste 2 000 déplacés à Bamako.

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<em><strong>Lors d'une de nos enquêtes à Tombouctou, nous avons rencontré des femmes victimes de viol de la part des Jihadistes qui ont mis au monde des enfants. Avez -vous des cas au sein des membres de votre association?</strong></em>

Oui, j'avais recensé une douzaine d'enfants, nés de femmes victimes de viol. Ce recensement était d'une importance capitale car ces enfants méritent une attention particulière. Idem pour leur maman qui, en majorité, ont été répudiées par leurs maris. J'attire une fois de plus l'attention de nos autorités pour se pencher sur ces cas.

Ces derniers temps, les autorités font croire qu'il n'ya plus de déplacés à Bamako…

Vous vous êtes déplacée pour venir au sein de l'ONG. A vous de témoigner si oui ou non il y'a encore des déplacés à Bamako.

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Oui mais pas en grand nombre…

Effectivement, les locaux de l'association ne peuvent pas contenir tout le monde. Donc ils sont repartis dans les familles. Il y a aussi ceux qui ont bénéficié des dons Norvégiens, ils sont au marché, car ils ont commencé à exercer un petit commerce. Sinon je vous confirme que j'ai 2 000 déplacés présentement et, à cause justement des déclarations de nos autorités, les ONG internationales ont arrêté l'aide aux déplacés

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<strong><em>Comment faites-vous pour vivre présentement ?</em></strong>

Moi, personnellement, je peine tous les matins pour avoir 175 FCFA pour emprunter la Sotrama, afin de me rendre au siège de l'association. Sans compter que j'ai ma famille aussi à nourrir. Nous profitons de vous une fois de plus pour remercier nos partenaires qui, durant toutes ces années, nous ont donné à manger. Notre souhait était de voir nos membres bénéficier aussi de la réinsertion dans la fonction publique ou dans les métiers divers. Malheureusement, tel n'a pas été le cas.

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Nous constatons l'existence d'un grand nombre d'associations et ONG disant œuvrer dans le même le sens…

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AMSHU a été la toute première association qui a vu le jour suite aux évènements du Nord. Je puis vous assurer que la majorité de ces associations qui existent aujourd'hui ont été créées selon nos textes.

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<strong><em>Vous voulez dire qu'elles vous ont copié ? Et comment ?</em></strong>

Voyez-vous, les membres de certaines associations sont venues nous rencontrer ici, sous prétexte de nous apporter de l'aide. Nous avons fourni nos documents et au finish ils se sont plutôt inspirés de nos textes pour créer leur propre association. Pire, au lieu de chercher à travailler convenablement, leur stratégie c'était plutôt de nous saboter.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Et ce jeu de sabotage a-t-il réussi?</em></strong>

Bien sûr que oui, d'autant plus que ce sont des associations bien implantées tant sur la scène nationale qu'internationale. Ils ont des ouvertures un peu partout et ont utilisé notre association pour bénéficier des dons (matériels et financiers) que nous n'avons jamais vus. L'État aussi ne collabore qu'avec les siens. Nous sommes la première association créée au nom des déplacés. La moindre des choses serait de voir nos membres réinsérés au niveau de la fonction publique. C'est juste un exemple parmi tant d'autres…

&nbsp;

Si les autres associations ont utilisé ces dons à des fins utiles, c'est aussi bien…

C'est là où le bât blesse. Ces dons n'ont pas servi aux déplacés. Il y a des cadres ressortissants des régions du nord du Mali vivant ici à Bamako qui sont devenus riches sur le dos des déplacés. Ils tapent à toutes les portes à l'international et mettent au-devant leur origine pour exploiter leurs propres frères. C'est vraiment sadique.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous semblez très remontée… Avez-vous des preuves de vos déclarations ?</em></strong>

Une ressortissante de Gao et haut responsable de ce pays dont je préfère taire le nom, mais qui se reconnaitra à travers vos colonnes, a reçu des quantités de dons en vivre destinés aux populations de Gao. Mais je vous assure que le convoi alimentaire n'est jamais arrivé à destination. Le camion est passé par le Niger, où elle a liquidé tous ces dons. Ce qu'elle n'a pas pu vendre, elle l'a distribué entre les membres de sa famille et le reste elle l'a stocké dans son garage.

&nbsp;

<strong><em>Avez-vous des nouvelles de Gao? Est-ce qu'elles sont bonnes ?</em></strong>

Oui, tous les jours, car même nos membres rentrés au terroir, nous avons le devoir de prendre de leur nouvelle. Aux dernières nouvelles, la ville tarde à reprendre son envol, mais petit à petit, nous gardons espoir que tout reviendra à la normale. Mais ce qui est inquiétant, c'est le fléau de prostitution qui mine actuellement la ville de Gao. Pour l'enrayer, il faut trouver du travail aux jeunes filles, afin de les occuper, mais aussi redoubler d'effort à la sensibilisation et à l'éducation à la base.

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<strong><em>Qu'est ce qui peut être à l'origine de la poussée de la prostitution ?</em></strong>

La pauvreté, le chômage et les mauvaises fréquentations.

Si le phénomène prend de l'ampleur, ça veut dire que les filles y trouvent leur compte…

Gao, aujourd'hui, est le centre des affaires des régions du Nord. Avec la venue des projets, de la Minusma, de Serval, etc… c'est sûr que beaucoup de choses vont se passer et que l'on ne pourra pas empêcher, mais c'est à nous de sensibiliser nos progénitures.

<em><strong>Un message pour la fin ?</strong></em>

Mon appel va à l'endroit des ministres de la Famille, de l'Enfant et de la Promotion de la Femme, de la Réconciliation et du Développement des régions du Nord et du Travail, des Affaires sociales et humanitaires pour travailler dans la transparence sans parti pris. Nous ne sommes pas en opposition avec le gouvernement. Mais nous voulons qu'on nous mette dans nos droits.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sitcom &amp;quot;Hoba Hoba&amp;quot; : 52 épisodes bientôt diffusés sur l&amp;apos;ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sitcom-hoba-hoba-52-episodes-bientot-diffuses-lortm-551822.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 12:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_551842" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-551842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/rama-hoba.jpg" alt="Sitcom &quot; Hoba Hoba &quot; : 52 épisodes bientôt diffusés sur l'ORTM" width="350" height="268" /> Le DG du CNCM, expliquant le scénario du film au ministre de la Culture, Rama Diallo[/caption]

<strong><em>Après " Concession ", " Dougouba Sigui ", c'est au tour de " Hoba-Hoba " la nouvelle série qui sera diffusée d'ici deux mois sur les petits écrans de l'Office de radio télévision du Mali (ORTM). Le premier coup de clap a été donné le mardi 23 septembre dernier, par Mme N'diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la culture. On notait la présence des directeurs généraux de l'ORTM, de la CNCM, et des acteurs culturels.</em></strong>

&nbsp;

a série " Hoba-Hoba " est un film écrit par Magma Gabriel, coproduit par le Centre national du cinéma malien (CNCM) et l'Office de radio télévision du Mali (ORTM), à hauteur de 80 millions de Fcfa. Ce Sitcom de 52 épisodes de 13 minutes qui sera diffusé d'ici deux mois sur l'ORTM, relate les faits de société maliens, tels que la protection de l'environnement, la problématique de l'école, la bonne gouvernance, la vie d'un couple, le mariage, l'infidélité, le cousinage à plaisanterie, etc…

&nbsp;

Selon Modibo Ba, délégué de production au CNCM que nous avons rencontré sur le plateau de tournage à Bolibana, 24 épisodes sur les 52 sont déjà tournés et sont en phase de montage. Il a précisé que le choix de " Hoba Hoba " a été fait à l'issue d'un appel à proposition lancé le mois de Mai dernier. Une dizaine de scénarios avait été déposé au niveau du CNCM. On peut citer " réconciliation nationale ", " ma vérité ", " question de vie ", etc… Après dépouillement, c'est le scénario " Hoba Hoba " qui a répondu aux critères qui portaient sur l'actualité, le contemporain, la problématique de l'école, les questions environnementales.

&nbsp;

Le film qui a deux acteurs principaux, Magma Gabriel Konaté et Aissata Bâ, sera réalisé par quatre réalisateurs maliens : Léopold Togo, Ladji Diakité, Fanta Traoré et Ibrahim Touré. Il faut préciser que tous les comédiens sont maliens, pareil pour l'équipe de tournage.

<strong>                 Clarisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les potins Bamako Hebdo : Qui a dit que Rama ne porte pas le foulard ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-potins-bamako-hebdo-dit-rama-pas-foulard-551672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 05:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-551692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/rama-foulard.jpg" alt="Qui a dit que Rama ne peut pas le foulard ?" width="250" height="265" />La ministre de la Culture, Mme Ndiaye Rama Diallo, à qui certains ont donné les sobriquets de " la ministre Fashion " ou encore " la ministre Choco ", pour exprimer leur satisfaction par rapport à son style vestimentaire, s’est vu reprocher par certains de nos confrères de la place de ne pas se voiler la tête ou encore de mettre en exergue la culture peulh, à travers par exemple des tresses et bijoux. </em></strong>

&nbsp;

Lors du premier coup de clap du Sitcom ‘’Hoba Hoba ", la ministre Choco est apparue dans une longue robe légère, couvrant tout son corps, mais surtout toute simple, assortie de blanc avec des motifs noirs, décorée de nœuds et de dentelles noires tout autour du cou. Sur la tête un foulard de luxe, de couleur noire, en daim léger, avec des perles blanches tout autour.

&nbsp;

En tout cas, notre " ministre Fashion ", même en burka ne passerait pas inaperçu.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Carton rouge au maquilleur d'IBK</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-551702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ibk.jpg" alt="Ibk" width="250" height="203" />Les Maliens d'ici et d'ailleurs étaient nombreux devant leur petit écran, lors du traditionnel discours du président de la République à la nation à l'occasion de la fête de l'indépendance. Le président IBK s'est adressé pendant plus d'une demi-heure à ses compatriotes, mais aussi aux " amis " du Mali, qui l'ont suivi avec beaucoup d'intérêt. Un discours au demeurant très apprécié.

&nbsp;

Ce qui a retenu notre attention, c'est le maquillage du chef de l'Etat, totalement raté. Trop de fond de teint, trop de poudre, trop de blush, confusion de teint, etc…Tous ces magmas sans cohérence, complètement différents de son teint... ont transfiguré le président, plutôt que de l'embellir.

&nbsp;

Messieurs et Mesdames les maquilleurs amateurs, sachez que le maquillage est loin d'être un acte anodin… Bien au contraire, bien dompté, ce rituel est souvent une manière de se révéler à soi-même, de retrouver l'estime qui nous fait parfois défaut. Carton rouge donc pour ce coup-ci !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Entretien avec Nafytoo, détentrice des secrets pour bien pimenter son homme : &amp;quot; En moins d&amp;apos;une semaine, j&amp;apos;ai consulté des centaines de Maliennes…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entretien-nafytoo-detentrice-secrets-bien-pimenter-homme-en-moins-dune-semaine-jai-consulte-centaines-maliennes-551682.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 05:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_551762" align="alignleft" width="343"]<img class="size-full wp-image-551762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/nafitoo21.jpg" alt=" Entretien avec Nafytoo, détentrice des secrets pour bien pimenter son homme " width="343" height="402" /> Nafytoo Diop[/caption]

<strong><em>Nafissatou Diop est une styliste douée et passionnée de la mode surtout de la lingerie. Toujours souriante tout en dégageant la bonne humeur, Nafitoo propose à ses clientes les "Piments de nuit", pour les "Nuits épicées" et pour l'ambiance, l'enfant terrible du Sénégal propose les accessoires, sous toutes les formes pour séduire son homme et l'empêcher de regarder ailleurs. Les Maliennes ont eu la chance de découvrir son univers lors du festival du Bazin dont elle a été l'une des invitées d'honneur. Durant son séjour, Nafitoo a rencontré des centaines de femmes en privé pour des conseils de couple. Nous l'avons rencontrée et elle nous livre ici quelques secrets de femme.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Bamako hebdo : <em>A la fin du Festi Bazin, vous avez prolongé votre séjour à Bamako d'une semaine. Vous aviez une bonne raison ?</em> </strong>

Oui ! En fait, à chaque voyage dans le cadre d'un défilé, j'en profite pour approcher les femmes du pays et faire des ventes privées. Je suis créatrice de lingeries, et donc les ventes privées adressées aux clientes, les femmes, ça fait partie aussi de mes opérations. C'est toute une gamme, on va dire d'activités de promotion. Voilà.<img class="alignright size-full wp-image-551792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/nafitoo1.jpg" alt=" Entretien avec Nafytoo, détentrice des secrets pour bien pimenter son homme " width="350" height="271" />

&nbsp;

<strong><em>Avant Bamako, votre promo vous a menée dans plusieurs capitales de la sous-région. Les femmes là-bas ont-elles répondu à l'appel ?</em></strong>

Elles ont toujours répondu présentes ! Pour la simple raison que toute épouse ou femme en général est toujours soucieuse de s'occuper de son ménage. Et s'occuper de son ménage, c'est plaire à son mari ou son conjoint. Pour la femme africaine, c'est vraiment quelque chose de très culturel. Donc, oui, elles sont sorties pour voir ce que je proposais.

&nbsp;

<strong><em>Et les ventes suivent ?</em></strong>

Oui ; tout à fait ! Oui ! Quand elles viennent, c'est pour voir ce que je propose. Et donc, il y a les ventes, les conseils, on discute entre nous… Voila, c'est un peu comme un regroupement de femmes qui discutent entre elles.

&nbsp;

<strong><em>Généralement, quel argumentaire leur tenez-vous pour qu'elles s'intéressent à vos articles ?</em></strong>

Je leur dis tout simplement qu'en matière de séduction, il n'y a pas de culture. Lorsqu'on trouve que quelque chose est jolie pour soi, on n'a qu'à la prendre si les moyens vous le permettent. C'est tout simple.   Parallèlement, c'est aussi la culture sénégalaise que je leur présente. C'est comme ça qu'elles apprennent à découvrir l'univers de Nafytoo. Et quand on aime faire plaisir à son homme, on essaye de nouvelles lingeries.

&nbsp;

<strong><em>Vous parlez de culture sénégalaise, est-ce facile pour celle qui ne l'est pas d'y adhérer ?</em></strong>

Oui, tout à fait ! Comme je dis, la lingerie, ce n'est pas culturellement singulier ! C'est pluriel, si je peux dire ça comme ça. C'est-à-dire que ça peut aller à différentes femmes de pays de cultures différentes. Éthiopienne, angolaise, malienne, européenne, américaine : toutes portent des nuisettes en satin ou en dentelle… En clair, c'est une culture universelle.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vos matériaux fabriqués ont pour nom fil de pêche, perle de verre etc… Est-ce que ces matières servent le design et le confort de vos pièces ?</em></strong>

Il y'a ce qu'on appelle la lingerie fonctionnelle. C'est ce qu'on porte pour aller au travail et en d'autres circonstances. Moi je crée la lingerie de séduction, qu'on porte dans l'intimité. Donc, forcément, ce n'est pas quelque chose qu'on garde longtemps sur soi. Et même si c'est du fil de nylon, des perles, c'est quand même des matériaux assez souples et agréables sur la peau. C'est extensible souple et facile a porter.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quel est le petit secret des femmes pour satisfaire leur mari et l'empêcher d'aller voir ailleurs?</em></strong>

C'est tout un ensemble. Il faut du respect et c'est la base de tout. Une femme aura beau avoir les accessoires, si elle veut se mettre au niveau de l'homme et porter le pantalon ou entrer dans un rapport de force, les disputes suivront, et ca ne marchera pas ! Donc, une femme, c'est d'abord la douceur, le respect et la compréhension. Il ne faut pas non plus négliger la communication, se parler beaucoup, demander à son mari ce qu'il nous reproche et vice versa, parce que c'est un échange dans les deux sens. Il faut aussi s'occuper de lui dans l'intimité, prendre soin de la maison et, de temps en temps, lui faire des petits plats même lorsqu'on a des domestiques. Etre agréable et douce, c'est en définitive le plus important. Il ne faut surtout pas être derrière lui tout le temps à essayer de savoir ce qu'il fait, où il va etc…

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Votre homme doit être comblé !</em></strong>

&nbsp;

Vous le saurez en privé (rires)

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Comment vous avez eu l'idée de tout ceci ?</em></strong>

Ce n'est pas moi qui ai créé ça ! Au Sénégal, la lingerie a toujours existé telle quelle, avec ces matières-là. Moi, je n'ai fait que les moderniser. Je les ai sorties en robe, j'ai fait des coupes faciles à porter ainsi que d'autres pièces, voilà.

&nbsp;

Tout ça ne vous enferme-t-il pas dans un carcan ethnique comme peut le penser le public occidental, quand on sait que vous participez à des défilés en Europe ? Comment vous apprécie-t-on ailleurs qu'en Afrique ?

&nbsp;

En 2006-2007, j'ai participé à un Salon international de la lingerie. C'était la première fois que les acheteurs - qui ne sont que des boutiques et sites de ventes en ligne- voyaient ma gamme. Ces professionnels se sont intéressés à moi parce que j'apportais quelque chose de nouveau pour eux. Parce qu'il faut dire qu'ils sont très curieux de nature et ils aiment proposer des nouveautés à leur clientèle. J'ai eu droit à des articles dans la presse allemande, d'Angleterre où on disait par exemple : " Un vent nouveau venu d'Afrique "… Donc, voila, c'était quelque chose de nouveau, d'exotique pour eux et donc ça les a intéressé.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> Vous avez fait seulement l'Europe ?</em></strong>

Non. J'ai fait le Canada, l'Amérique du nord mais l'Asie non. Pas de clientèle particulier en Europe, ce sont des boutiques qui commandent de temps en temps et souvent si je pars en France il y'a des françaises qui achètent et des américaines. Et je pense que toute femme qui aime innover va aimer ma lingerie parce que visuellement c'est quelque chose de beau quand c'est porté. De nos jours on voit des blanches qui s'intéressent à la lingerie africaine !

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Au fait, que vendez-vous comme secrets de femme ?</em></strong>

Enfin, vous appelez ça secrets, moi j'appelle ça des épices ! Pour relever le plat de séduction ; en cuisine, y'a plein de petits trucs qui agrémentent le plat donc si on porte sa lingerie c'est pour avoir d'autres effets en plus des autres choses c'est tout simplement pour révéler les plans de séduction. Si on parle de lingerie c'est avec d'autres accessoires tels que les perles (baya) des parfums de chambre, des draps (rires) et des produits plus personnels et intimes que je ne citerai pas ici… si on les cite il n'y aura plus de surprise pour le mari raison pour laquelle je vends uniquement aux femmes.

Votre carnet d'adresse clientes se définit au fil des ventes privées

Oui toutes mes clientes sont mes copines et ça ce passe toujours en rigolant et c'est agréable.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous demandent-elles des conseils intimes ? </em></strong>

Euuh, Elles me demandent simplement des conseils… je ne développerai pas plus (rires).

&nbsp;

Epices, huiles, encens, aphro, c'est à base de quoi ?

&nbsp;

Je travaille des huiles essentielles et je travaille également avec une cousine très douée qui m'aide à créer. Sinon ce sont des compositions naturelles des eaux florales, des huiles essentielles qui sont testées bien avant parce que certaines sont uniquement pour les tissus le drap d'autres pour le corps, etc. Mais c'est moi qui les crée.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Nafytoo, c'est donc une petite unité industrielle</em></strong>

Oui je commence à me diriger vers ça mais c'est délicat. Pour l'instant je ne prends que des eaux florales et naturelles.

&nbsp;

Après on peut se demander à quoi servent toutes ces potions

Ça peut être pour la chambre ! Pour le salon, on ne se limite pas seulement a séduire à porter quelque chose de séduisant pour son mari, mais il y'a aussi comment embaumer la maison et même des parfums de salle de bain. Tout ça fait partie du jeu de séduction

&nbsp;

<strong><em>Y'a-t-il des périodes où la demande est forte ?</em></strong>

Surtout la saint Valentin qui est la fête des amoureux, la journée du 8 mars, fête de la femme. Ensuite les différentes fêtes.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Est-ce qu'il vous est arrivé d'avoir des hommes comme clients?</em></strong>

Non, non je ne reçois pas les hommes en individuel. Je peux recevoir un couple c'est-à-dire une dame qui vient avec son mari. Je pense que l'homme africain en général n'est pas encore prêt a aller acheter ouvertement de la lingerie pour sa femme

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Est-ce que du fait de la suggestivité on ne vous fait pas de scènes ?</em></strong>

Non ! Je n'ai jamais eu de problème parce que mes défilés se passent de façon correcte. C'est vrai qu'au début je me sentais un peu moins couverte, mais maintenant avec la maturité et l'expérience je les présente d'une façon correcte je ne montre pas des filles dénudées. La preuve à mon défilé au festi bazin je n'ai présenté que des nuisettes et des kimonos en bazin.

&nbsp;

<strong><em>Justement on s'attendait à voir de la lingerie, des dessous de femme en bazin, mais là on n'a rien vu pourquoi ?</em></strong>

Justement parce qu'on est au Mali. Et on ne présente pas n'importe quelle collection en public. Donc je pense que l'essentiel était de présenter une collection de lingerie en Bazin et c'est ce qui a été fait.

&nbsp;

<strong><em>Vous avez donc peur ?</em></strong>

Non ! Je respecte plutôt la culture de tout un chacun. Et ma collection " Il fait chaud " a été beaucoup apprécié.

&nbsp;

<strong><em> Que dire d'une collection de string en Bazin ?</em></strong>

(Rires) non ! Vous auriez créé ça parce que ça vous a inspiré ! Comment le porter ? Ou aussi vous vouliez vraiment prononcez le mot, hein ? (rires) En tout cas, c'est vous qui l'avez dit, pas moi (rires).

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Personnellement pour vous quel dessous doit prendre le dessus ? </em></strong>

En fait moi je ne décide pas de ça ! J'ai une collection, je la présente et chaque cliente prendra ce qui lui ira le mieux. Par contre, je leur conseille beaucoup sur les senteurs.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Des conseils en lingerie à nos lectrices </em></strong>

Je leur conseille de ne pas se limiter à ce qu'elles ont l'habitude d'acheter. Elles doivent innover, essayer toute sorte de lingerie différente, comme pour les vêtements ! Aujourd'hui on peut mettre un kimono, demain une nuisette, après un ensemble deux pièces voilà ! Surtout pour le plaisir de son homme.

<strong>Réalisés par Clarisse et Kady</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Halimatou Maïga  dit Xhalix arrive avec son  opus «Mali Te Afoo»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/halimatou-maiga-dit-xhalix-arrive-opus-mali-te-afoo-538822.html</link>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2014 03:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_538852" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-538852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Xalis.jpg" alt="Halimatou Maïga  dit Xhalix arrive avec son  opus «Mali Te Afoo»" width="310" height="322" /> Halimatou Maïga dit Xhalix[/caption]

<strong><em>Pour le lancement de cet opus, ils étaient très nombreux à faire le déplacement à Radio libre pour soutenir l'artiste. Ils, ce sont les parents amis et de nombreux artistes de la place. Dont Jah People, Mam sidibé N° 2.</em></strong>

&nbsp;

Produit en France à A3 production, cet album de 8 titres a été enregistré en live au studio Wanda record de l'artiste Salif Kéïta. Dans cet opus, Xhalix évoque des thèmes comme la paix, la réconciliation, l'amour et divers sujets.

&nbsp;

Celle qui a été piquée par le virus de la musique à l'âge de 15 ans à travers l'artiste américain Michael Jackson n'a pas caché sa satisfaction au terme de ce lancement.

&nbsp;

" <em>Je suis très contente par la mobilisation de mes parents, des artistes pour ce soutien indéfectible </em>" a souligné Xhalix. A l'en croire elle va organiser d'autres concerts pour la promotion de son album. Entre temps, elle est invitée   ce samedi à l'espace culturel Toumast.

&nbsp;

" <em>Xhalix est une artiste qui a du talent et qui mérite d'être soutenue. Surtout qu'elle évoque     dans ses chansons des sujets d'intérêt national </em>" a témoigné à la fin du concert   Demba Tounkara, Directeur du bureau d'étude TATIMA-Développement (qui intervient dans le cadre de la formation en gestion et création d'entreprise et des études de faisabilité). Il faut rappeler que cette soirée de lancement était parrainée par M Ousmane Téra.

&nbsp;

<strong>                                                                                                                     </strong>

<strong>   K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Abdoulaye Barry, journaliste Grand Reporter au groupe Africable : &amp;quot;  Lors d&amp;apos;un de mes reportages, je me suis déguisé pour échapper à la mort… &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdoulaye-barry-journaliste-grand-reporter-au-groupe-africable-538902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/abdoulaye-barry-journaliste-grand-reporter-au-groupe-africable-538902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2014 03:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_538922" align="aligncenter" width="597"]<img class="size-full wp-image-538922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/barry-africable.jpg" alt=" Abdoulaye Barry, journaliste Grand Reporter au groupe Africable " width="597" height="351" /> Abdoulaye Barry[/caption]

[caption id="attachment_538942" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-538942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/barry-sanogo.jpg" alt="Abdoulaye Barry, journaliste Grand Reporter au groupe Africable " width="610" height="428" /> Abdoulaye Barry, lors de son entretien avec le capitaine Amadou Haya Sanogo à la première heure du coup d'Etat en 2012[/caption]

<strong><em>Timide, souriant et plein d'humilité, Abdoulaye Barry est un jeune journaliste Grand Reporter exerçant au groupe Africable, depuis des années. La valeur n'attendant point le nombre des années, Barry est l'un des journalistes maliens ayant parcouru la planète et couvert les grands conflits. Journaliste expérimenté et habitué des terrains difficiles, Abdoulaye est plus que passionné par le reportage en période de conflit. On se souvient de son exclusivité avec le capitaine Amadou Haya Sanogo, l'homme fort du Mali de l'époque. Nous l'avons rencontré et il a accepté de répondre à nos questions sans ambages.</em></strong>

&nbsp;

<strong>B</strong><strong>amako hebdo: Bonjour Barry et merci de vous présenter à nos lecteurs</strong>

Je suis Abdoulaye BARRY, journaliste et rédacteur en chef d'Africable télévision.

<strong> </strong>

<strong> Comment se passe votre travail au niveau d'Africable, vous qui avez fait des expériences ailleurs ? </strong>

Gloire éternelle à Dieu ! Par sa grâce, nous faisons notre petit bonhomme de chemin. Africable télévision est une expérience exceptionnelle, une idée géniale ! Nous tentons chaque jour de donner le meilleur de nous-mêmes pour être à la hauteur des attentes. Comme tout métier, le journalisme et plus particulièrement la télé a ses contraintes, il faut savoir assumer les exigences de son choix quel que soit le prix à payer. Mes collègues et moi apportons chacun sa pierre à la construction d'une chaîne véritablement panafricaine. C'est une mission lourde mais exaltante.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Vous êtes journaliste de formation. Comment êtes vous venu au métier ?</em></strong>

Quand on est jeune on est partagé entre plusieurs rêves, c'est l'âge du ''tout est possible''. Pour ma part mon cœur balançait entre le journalisme, être un journaliste d'investigation ou un commentateur sportif, c'était l'un de mes plus grands rêves d'enfance. Il m'arrivait de commenter des matches de football quand j'étais élève peut-être parce que j'ai failli être un footballeur professionnel. Ensuite le métier d'avocat me passionnait parce que pour moi la justice nous rapproche de Dieu. Enfin un militaire, commandant d'une unité d'élite de l'armée, aujourd'hui encore les stratégies militaires me passionnent, je lis beaucoup les ouvrages sur l'armée, la défense, les armements.

&nbsp;

&nbsp;

Mais au fil des années le journalisme a pris le dessus sur tous les autres rêves. Au Lycée je dormais avec la radio allumée, j'écoutais beaucoup Africa numéro I. Et le matin je devais résumer les grandes articulations de l'actualité aux camarades. Le rêve prend corps en classe de terminale lorsque je rejoins une radio locale pour animer une émission de reggae. Et plus tard la presse écrite où j'ai passé quelques années après mes études supérieures et un temps comme correspondant et collaborateur d'agences de presse.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>On vous voit de plus en plus rarement à la télé. Que se passe-t-il ? </em></strong>

C'est certainement lier à la fonction de Rédacteur en Chef et à la nature des émissions que j'anime dont la préparation demande beaucoup plus de temps.

&nbsp;

<strong><em>Quelles sont vos impressions par rapport à la presse malienne ? Vous qui voyagez beaucoup, pouvez vous nous établir une différence ?</em></strong>

La presse malienne est une presse plurielle qui a participé à l'avènement de la démocratie et continue aujourd'hui encore d'apporter sa pierre à la construction du projet démocratique du Mali. Je lis pratiquement tous les journaux, et au Mali, nous avons de très bonnes plumes. Chaque pays a ses réalités, mais globalement les défis sont les mêmes. Comment faire pour construire des médias véritablement indépendants? Je pense qu'il est utopique d'exiger une presse de qualité pendant que ce sont des miettes qu'on jette chaque année à la presse sous-forme d'aide. Autant des sommes colossales sont données aux partis politiques chaque année autant il faut légiférer en faveur d'une aide conséquente à la presse. Ce qui permettra de renforcer les capacités des journalistes et des entreprises de presse par des formations et des équipements de qualité. Et partant imposer un cahier de charge. C'est ainsi que nous bâtirons une presse qui joue pleinement le rôle qui est le sien dans l'édification d'un Etat de droit et d'une démocratie véritable.

&nbsp;

<strong><em>Vous êtes connu comme journaliste des grands évènements. Comment vous faites pour avoir un carnet d'adresse aussi bien garni ?</em></strong>

C'est certainement Africable qui est le média des grands événements. En ce qui me concerne j'y officie en tant que Grand reporter ce qui m'amène à couvrir très souvent l'actualité chaude ou ce que vous appelez grands événements car j'aime être dans le feu de l'action.

&nbsp;

<strong><em>Au sortir d'une interview exclusive, je prendrais l'exemple des capitaines Sanogo ou Moussa Dadis, comment vous vous sentez ?</em></strong>

Aucun sentiment en particulier si ce n'est celui d'avoir accompli mon devoir car j'estime qu'il n'y a pas de réjouissance pour un homme qui a fait son travail fut-il bien. Nous ne devons pas perdre du temps à célébrer nos victoires, concentrons nos énergies sur les défis à venir car les succès d'aujourd'hui ne garantissent pas forcement ceux de demain.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quel est votre plus grand souvenir dans l'exercice de votre métier ?</em></strong>

J'ai tellement de souvenirs mais il y a en un que je ne vais peut-être pas oublier. Je couvrais la mutinerie au Burkina Faso en 2011 quand la nuit un groupe de militaires est venu me chercher à mon Hôtel. Je me suis déguisé, je n'ose pas vous dire comment, et au fond d'un trou j'appelais des amis de gauche à droite à la rescousse. Au bout de 30 minutes, les redoutables éléments du RSP-Régiment de la Sécurité présidentielle- ont encerclé l'hôtel et m'ont sorti de là, ils m'ont mis un gilet pare-balle pour me conduire au palais présidentiel, le temps de savoir où m'amener. C'était véritablement la frayeur à Ouaga ! Aujourd'hui encore ça me fait marrer quand j'y pense. Je remercie l'adjudant Nébié et ses hommes qui ont bravé les balles pour me sauver.

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<strong><em> Vous arrive-t-il d'avoir peur de la mort? </em></strong>

Dans le feu de l'action non! Mais dans la vie courante c'est une question que l'on appréhende avec la foi. On vient au monde avec la loi d'en partir un jour.

&nbsp;

<strong><em>Avez-vous eu des regrets lors d'une de vos interviews ?</em></strong>

Aucun pour l'instant mais le jour où ma conscience me grondera parce que j'ai été complaisant sciemment, où que j'ai tenté de favoriser ou pris fait et cause pour un tel homme politique par rapport à un autre, j'arrêterai tout simplement d'exercer le métier de journalisme parce que j'en aurai perdu la dignité.

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<strong><em>Etes-vous blanc comme neige ? </em></strong>

Il peut nous arriver de nous tromper de bonne foi. Mais je tente de rester honnête dans l'exercice de mon métier.

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<strong><em>Quel est votre regard sur la situation actuelle du Mali ? </em></strong>

La situation actuelle n'est pas facile parce que le pays revient de loin mais soyons optimiste. Le Mali se tiendra débout, marchera et renverra au monde l'image d'un pays où les '' champs fleuriront   d'espérance et les cœurs vibreront de confiance''.

&nbsp;

<strong><em>Quels sont vos relations avec les responsables politiques du Mali ? </em></strong>

Des relations normales ; celles que peut et doit avoir un journaliste avec des hommes politiques.

&nbsp;

<strong><em> Quelle est votre appréciation des uns et des autres ? </em></strong>

Mon rôle n'est pas d'apprécier qui que ce soit mais de les interviewer. De ce fait je reste à équidistance de tous sans exception aucune.

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<strong><em>Vous avez des amis parmi eux, non ? </em></strong>

Pas du tout ! Je n'ai de lien affectif avec aucun responsable politique ici comme ailleurs et aucun n'est mon adversaire.

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<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Beaucoup de gens pensent que vous improvisez vos émissions, souvent vous n'avez pas de notes avec vous ! </em></strong>

On nous a appris que la meilleure improvisation c'est celle qui est préparée. Il peut arriver effectivement que je n'ai pas de questions écrites sous mes yeux mais cela ne veut pas dire que l'émission n'est pas préparée. Je tente toujours de maitriser le sujet, d'avoir assez d'informations sur mon invité. Et quand on anime une émission politique, la préparation c'est pratiquement tous les jours, on suit l'actualité pour mieux s'informer au quotidien.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quel conseil avez-vous à l'endroit des confrères évoluant dans votre domaine, pour étoffer leur carnet d'adresse par exemple et avoir aussi des exclusivités ? </em></strong>

Je ne pense pas avoir un secret particulier très franchement. Faisons notre boulot avec sérieux sans jamais se prendre trop au sérieux, ayons de l'audace tout devient possible dans la vie. Le journalisme est un métier de relations par essence, nous sommes appelé à aller au contact des gens, nous devons savoir entretenir de bonnes relations avec tous ceux que nous rencontrons dans notre vie de tous les jours. Chaque personne peut nous apporter un plus.

&nbsp;

<strong><em>Comment faites-vous pour être en contact voire même conseiller certains Chefs d'Etat ? </em></strong>

Non madame n'exagérons pas ! Beaucoup de Chefs d'Etat me connaissent par le travail que je fais. Lorsque je demande une audience ou une interview, ils me font l'honneur de me l'accorder et je ne suis conseiller d'aucun d'eux. C'est archi-faux de penser que je suis un journaliste très introduit auprès des Chefs d'Etat. Nos rapports sont strictement des rapports de journaliste à Chef d'Etat.

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<strong>Il semblerait que vous soyez un journaliste riche….</strong>

Non madame ! Je tente de vivre le plus simplement possible.

&nbsp;

<em><strong>En tant que Journaliste Grand Reporter, vous devez avoir un programme très chargé, vu vos multiples voyages. Comment vous vous organisez ?</strong></em>

Dans la journée, il y a un temps pour le travail, un temps pour la prière, rendre grâce à Dieu, un temps pour méditer, un temps pour la famille et les amis et un temps pour se relaxer. Il faut consacrer notre énergie à l'essentiel parce que j'estime qu'il y a trop de choses non essentielles qui nous perturbent et rompent le fil de notre concentration et de notre inspiration. Je me concentre sur l'essentiel. Pour le reste la vie est trop courte il faut savoir la rendre belle et pleine.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Comment arrivez-vous à concilier la célébrité et le social ? </em></strong>

La vérité c'est Africable qui est célèbre pas moi !

<em><strong> </strong></em>

<em><strong> Côté jardin. Quels sont vos loisirs ? Barry est-il marié ? Si oui avec qui ? Si non pourquoi ? Des enfants ?</strong></em>

Souffrez que le silence soit la réponse à cette question.

<strong><em>Un mot de la fin ? </em></strong>

Merci à tous ceux qui m'encouragent et me soutiennent dans mon travail, pardon à toutes celles et ceux que j'ai pu offenser un jour dans mes propos ou par un geste de façon naïve.

<strong> </strong>

<strong>   Cla</strong><strong>r</strong><strong>i</strong><strong>sse JKAM </strong>

<strong>cnjikam2007@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Bassékou Kouyaté présente son album : Jama Ko en live au Montecristo ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bassekou-kouyate-presente-album-jama-ko-en-live-au-montecristo-ce-samedi-538882.html</link>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2014 02:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En raison de l'Etat d'urgence instauré par les plus hautes autorités de la transition malienne, l'artiste-musicien Bassékou Kouyaté a renoncé à la grande soirée dédicace initialement prévue à l'occasion du lancement de son 3ème album intitulé "Jama ko". Un album qui a été lancé officiellement en Europe depuis le mois de janvier 2013. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_102532" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" alt="Bassekou Kouyaté" width="315" height="321" /> Bassekou Kouyaté[/caption]

En prélude à la sortie officielle de l'album "<em>Jama ko" </em>au Mali, prévue pour le 21 juin prochain, l'artiste-musicien Bassékou Kouyaté a animé une conférence de presse le samedi 15 juin 2013 à son domicile sis à Banconi Dianguinébougou. Et fera une dédicace modeste ce samedi 22 Juin 2013 au Montecristo au quartier Hippodrome de Bamako.

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Dans son introduction liminaire, Bassékou Kouyaté a indiqué que le 22 mars 2012 reste à jamais gravé dans sa mémoire, car c'est le jour du coup d'Etat perpétré par le capitaine Sanogo qui a mis fin au régime de Amadou Toumani Touré. "J'étais en plein studio quand j'ai appris qu'un groupe de militaires a pris les quatre coins de la ville de Bamako, alors qu'avec moi, il y avait plusieurs musiciens européens. Par la suite, la nouvelle est tombée : c'est un coup d'Etat. Dans le studio, c'était la panique totale", a-t-il précisé. Et d'ajouter : "J'ai dis à mes artistes que la politique n'est pas notre affaire, car nous sommes des musiciens et cette phrase a beaucoup motivé mes gens jusqu'à la fin de l'enregistrement de l'album". À en croire le conférencier, son nouvel album est composé de 13 chansons et dans "Jama ko", il a joué avec des artistes de renommée internationale à l'image de Kassé Mady Diabaté; Haïra Arby, la diva de Tombouctou ; Zoumana Téréta et Taj Mahal. Ajoutons que dans cet album, on retrouve des chansons d'amour, de paix, d'unité, d'entente et de cohésion nationale.

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En somme, c'est un album riche et varié. Selon Bassékou Kouyaté, l'album <em>"Jama ko"</em> lui a permis de décrocher un trophée lors d'Africa Festival Awards 2013 qu'il a reçu des mains de la Chancellerie allemande, Angela Markel, en présence du ministre malien de la culture. Et il faut dire que ce prix est le fruit de l'engagement et de la détermination de Bassékou Kouyaté, lors de l'enregistrement de son album qui a coïncidé avec le coup d'Etat. Actualité oblige, l'artiste s'est prononcé sur la situation au nord du pays. Il estime que le Mali est Un et Indivisible. "<em>Nous devons créer les bases pour asseoir un cadre de dialogue entre tous les fils et filles du pays. Le Mali est un pays de droit et de démocratie"</em>, a-t-il fait savoir. Pour la présidentielle du 28 juillet 2013, le conférencier a invité les Maliens à voter par conviction pour l'homme ou pour la femme de leur choix. Il a souhaité que le pays puisse élire un président de la République soucieux de l'avenir du Mali et des Maliens. Aussi, il a attiré l'attention des autorités de la transition sur l'impact du prolongement de l'Etat d'urgence sur les artistes locaux. Il a proposé le soutien de l'Etat aux artistes victimes de l'Etat d'urgence. En ce qui concerne la promotion de l'album "Jama ko", Bassékou Kouyaté entame du 25 juin au 4 août 2013, une tournée en Europe, en Asie et en Afrique. Soit au total 45 concerts pour le rayonnement de la culture malienne.

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D'ores et déjà, l'artiste met en garde les pirates contre toute contrefaçon de l'album "<em>Jama ko"</em>. Pour satisfaire et répondre à la demande de ses fans il fera ce samedi 22 juin 2013 un concert en live avec son groupe au complet au Montecristo de Bamako,<em> " C'est une dédicace modeste pour ne pas frustrer les gens et mes Jatigui ".</em> Bon vent au 3ème album de l'enfant de Garana.

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<strong>           Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>...Fatoumata Sidibé dite Faty une malienne (d’origine) députée au parlement belge à Bruxelles : &amp;quot;  La crise actuelle résulte d’une régression de vingt ans... &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fatoumata-sidibe-dite-faty-malienne-dorigine-deputee-au-parlement-belge-bruxelles-crise-actuelle-resulte-dune-regression-vingt-ans-538812.html</link>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2014 02:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- D’année en année, je sens la poussée de l’extrémisme religieux</strong>

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[caption id="attachment_538832" align="alignleft" width="349"]<img class="size-full wp-image-538832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/faty-sidibe.jpg" alt="Fatoumata Sidibé dite Faty une malienne (d’origine) députée au parlement belge à Bruxelles " width="349" height="414" /> Honorable Fatoumata Sidibé dite Faty[/caption]

<strong><em>Peulh du Wassoulou, l'honorable Fatoumata Sidibé du parlement bruxellois est la fille du premier comptable de l'ambassade du Mali en Belgique. Cette grande dame, qui n'est pas encore au bout de ses ambitions, défend les couleurs du fédéralisme démocratique francophone (FDF) à l'Assemblée belge pour un second quinquennat. Mère d'un garçon de 26 ans qui vit en Californie et à qui elle a inculqué le respect des valeurs humaines, celle qu'on surnomme affectueusement Fathy est une fervente militante des droits humains, artiste peintre et écrivaine. Elle est issue d'une famille de dix enfants. Par le biais de la culture, la ravissante députée a su se frayer un chemin dans l'arène politique en étant, aujourd'hui, la seule députée originaire du Mali à un parlement européen.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Bamako Hebdo : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs?</em></strong>

<strong>Fathy </strong>: Je suis Fatoumata Sidibé, belge d'origine malienne. Je suis en Belgique depuis 34 ans d'affilée. Avant ça, j'avais passé quelques années avec mes parents en Allemagne et à Bamako où je suis née. Ensuite, je suis repartie début 1981 après les émeutes estudiantines. J'ai poursuivi mon cursus, j'ai fait le secondaire dans la section scientifique industrielle. Ce qui m'amènera à l'université catholique de Louvain (UCL) où j'ai entamé deux candidatures en sciences économique politique et sociale et, deux ans plus tard, en sciences de communication sociale (journalisme) où je suis sortie avec une licence. Avant la fin de mes études, j'ai beaucoup écrit dans les journaux français et belge issus de la diaspora. Quand j'ai terminé, j'ai beaucoup travaillé dans le journalisme comme freelance dans les journaux d'ONG sans vouloir y travailler à plein temps.

En 1991, j'ai commencé à travailler comme correspondante permanente du magazine " <em>Amina </em>" à Bruxelles toujours en tant que freelance. Une collaboration qui va durer 20 ans. J'ai travaillé pour des journaux français et belges, j'avais toujours mon boulot à côté. Je travaillais dans le secteur des relations publiques, de la communication, les organisations associatives et l'insertion professionnelle. Et, depuis 2009, je suis députée au parlement de la région de Bruxelles. J'ai été reconduite dans mon second mandat qui a commencé pour cinq ans depuis mars 2014.

&nbsp;

<strong><em>Vous êtes Sidibé de quelle partie du Mali ?</em></strong>

Mon père Toumani Sidibé venait de Konfara Yanfolila, dans le Wassoulou. Les peulhs étant de grands nomades, la famille s'est installée à Mahina, dans la région de Kayes. A Bamako, ma famille paternelle est installée au quartier Hamdallaye, un des vieux quartiers de la capitale malienne. Mon père fait partie des premiers élèves de l'école coloniale qui ont eu la chance d'aller étudier en France en 1927.

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<strong><em>Quel est l'objet de votre visite au Mali aujourd'hui ?</em></strong>

Je suis venue voir ma famille et aussi parce que j'ai des contacts çà et là, j'ai souhaité revenir à la source puisque ça fait deux ans et demi que je ne suis pas venue. Donc, comme j'avais un peu de temps, voilà, je suis venue. J'avoue que les choses sont chères.

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<strong><em>Une Noire à un poste de responsabilité en Europe, ce n'est pas courant, alors, comment êtes-vous arrivée au parlement bruxellois ?</em></strong>

C'est tout un faisceau de circonstances, mais j'ai toujours été une femme présente sur plusieurs fronts notamment l'écriture, la peinture et j'ai été militante des droits humains. Ce qui m'a permis de me faire une certaine notoriété dans le paysage de la diversité. L'année 2006 a été l'élément déclencheur à travers le lancement avec quelques militants à Bruxelles de la branche de l'association du mouvement français " <em>ni pute ni soumise</em> ". Cette association, née dans les banlieues françaises, avait pour mission d'attirer l'attention sur les conditions des filles, la diversité de l'immigration, les banlieues françaises abandonnées, le patriarcat, la violence envers les filles qui se battaient contre la montée de l'extrémisme.

&nbsp;

Ce lancement a été une boule de neige, on était sollicité à des colloques, des conférences. Ce mouvement était du bénévolat que j'exerçais à côté de mon travail. En 2007, le parti FDF (les fédéralistes démocratiques francophones) m'a sollicité pour être sa candidate aux élections législatives, j'ai décliné l'offre, mais je n'avais jamais fait la politique et secundo, je n'étais pas prête.

Après un an et demi de réflexion, on m'a de nouveau sollicitée en me disant que j'ai tort de ne pas tenter l'expérience, parce que «t<em>u vas faire ce que tu fais d'une autre manière</em>». J'ai donc tenté l'aventure et je me suis présentée en 2009 sur la liste des élections régionales du parlement belge.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quelle lecture faites-vous de l'évolution de la démocratie malienne après les derniers évènements survenus au Mali?</em></strong>

J'ai quitté le Mali en 1981 lorsque la jeunesse estudiantine manifestait, se révoltait pour plus de démocratie. Je suis aujourd'hui étonnée de voir qu'en termes de démocratie, ceux qui sont à l'extérieur, dans la diaspora, ne sont pas pris en compte ou sollicités. Je pense que la démocratie n'a de sens que par rapport à la liberté d'expression de l'opposition et   ce que j'ai constaté par rapport à ce qui se passe actuellement, c'est que la grave crise économique, politique, sécuritaire que le Mali traverse est la résultante d'un long chemin de régression d'une vingtaine d'années pour moi qui viens de l'extérieur. Je n'ai pas été surprise de voir ce qui se passe au nord du Mali mais ça été un choc. D'année en année, je sentais la poussée de l'extrémisme religieux. Depuis 2000, je constate une mainmise des religieux dans un contexte international. A ce niveau, il n'y a pas que le Mali.

Actuellement, je ne peux me prononcer sur la démocratie à la malienne, parce que je ne la vis pas. Ce que je constate, par contre, c'est la longue crise économique, sociale, la désespérance dans laquelle vit le peuple malien. Depuis quelques années, on constate un fossé qui se creuse au sein d'une population majoritairement pauvre. Ce que vivent les Maliens c'est le rêve de la fatalité. Le peuple malien, aujourd'hui, mériterait qu'on l'entende, parce que ce peuple est arrivé à un degré de désespoir, de pessimisme immesurable. J'ai suivi les élections passées, les Maliens ont mis énormément d'espoir dans ce scrutin. Ils méritent qu'on les entende, écoute et qu'on pense à eux.

<strong><em>Avez-vous des rapports avec la classe politique malienne ?</em></strong>

Je n'ai pas d'accointance politique au Mali. Mes accointances politiques ne sont pas au Mali. Je n'ai pas de parti dont je me sens proche pour la simple raison que pour cela, il faut que je puisse m'impliquer. En tant que Malienne de l'extérieur, je n'ai jamais été sollicitée concernant le Mali. Et comme ma vie est bien remplie, je n'ai pas le temps de courir derrière l'information.

<strong><em>Pour coller à l'actualité, vous n'êtes pas sans savoir que le Mali a des difficultés avec le FMI. Vous en tant que députée au parlement de Bruxelles, quel peut-être votre apport pour rétablir la confiance et relancer la coopération entre le Mali et cette institution ?</em></strong>

Je ne me sens pas mieux placée pour discuter des difficultés que le Mali peut avoir avec les instances internationales. Je dirais que le Mali, comme beaucoup de pays africains, a des problèmes de bonne gouvernance. La bonne gouvernance, c'est ce qui permet aussi à l'extérieur de se faire respecter. L'Afrique en général, le Mali en particulier, a toutes les potentialités pour se prendre en main. Je constate que le continent noir est un continent étranglé où sévit la mondialisation, la crise économique. Mais je pense aussi qu'il est temps, urgent, que nous fassions notre rétrospection, que nous puissions nous demander ce que nous pouvons changer de l'intérieur. La corruption, la mal gouvernance ne sont pas une question de FMI. Il y a un problème de mentalité qu'il faut changer et tant qu'on ne le fera pas, on aura du mal à être crédible de l'extérieur. On ne doit pas toujours aller demander là où il y a la responsabilité.

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<strong><em>Quel est votre coup de cœur?</em></strong>

Je crois qu'aujourd'hui, nos gouvernants, nos dirigeants doivent être un peu plus près des attentes du peuple. Le peuple attend une éducation de qualité. Au Mali, l'éducation est défectueuse depuis de nombreuses années. Tant que le Mali va continuer à maltraiter sa jeunesse, il n'aura pas l'occasion de construire son avenir. Le peuple cherche à manger, le coût de la vie est tel que les gens ne pensent plus comme il le faut. Bamako est devenue une ville effarée, l'urbanisation n'est pas bien faite. Donc, les besoins de base des Maliens ne sont pas assurés. Ça, c'est une question de volonté politique. Il faut imposer, édicter à la population les règles de conduite.

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Par ailleurs, pendant la crise au Mali, j'ai bougé dans mon petit coin en animant des conférences, des communiqués de presse, j'ai alerté l'opinion, pour essayer d'aider mon pays d'origine, tous ceux qui me connaissent le savent. J'ai été frustrée de savoir que des parlementaires sont partis au parlement européen pour témoigner, je n'ai pas été informée. Ça fait mal au cœur de savoir, étant la seule députée en Occident d'origine malienne, que la Belgique me reconnaisse, pourtant je ne suis pas née belge. Et, dans mon pays d'origine, sachant bien mon existence, on ne me reconnait pas et on me nie, c'est pire. Ça fait très mal, mais c'est malheureusement mon coup de gueule, ceci parmi tant d'autres.

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<strong><em>Etes-vous féministe ?</em></strong>

Je suis une grande féministe qui se bat beaucoup pour les droits humains. Je pense qu'il est important que les femmes soient présentes à tous les niveaux. 14 femmes sur 147 députés, il n'y a pas de quoi être fier. Je souhaiterais rencontrer ces femmes du parlement malien pour qu'ensemble on fasse avancer la visibilité de la femme dans notre société.

<strong><em>Quel est votre passe-temps favori ?</em></strong>

La peinture, l'écriture et le sport. J'ai écrit un premier roman en 2006 " <em>Une saison africaine "</em> publié chez Présence africaine. Cela va me conduire à Tombouctou avec Etonnants voyageurs. Parallèlement à ça, je peins les masques essentiellement depuis février dernier, j'ai mis dans les bacs un second livre d'art poétique de 370 pages où les masques parlent aussi. Le sport, je le pratique une fois par semaine et, comme une vraie peulh nomade, j'adore voyager, au moins trois à quatre fois dans l'année.

<strong><em>Quel est votre secret de garder la ligne et une peau bien soignée ?</em></strong>

(Rire), je me suis donnée le droit d'exister. Mon secret, c'est de dire aux femmes qu'il y a un temps pour donner la vie et un temps pour se donner la vie. Souvent, on est mère et on oublie qu'on est aussi une femme. Il faut savoir dire non à toutes ces charges qui vous empêchent de penser à vous, de faire un peu de sport surtout. C'est mieux d'éduquer les enfants, mais les femmes doivent pouvoir se dire: nous sommes les gardiennes des traditions, on vit dans un monde patriarcal, c'est vrai, mais nous sommes celles qui perpétuent les traditions.

Alors, il faut que chaque mère se dise: " <em>il faut que mes enfants aient plus de droits et de devoirs que ce que j'ai eu, éduquons nos enfants non pas comme des rois mais comme des êtres humains, car une femme épanouie donne des enfants épanouis, les enfants parfois regardent ce qu'on fait, pas ce qu'on leur dit de faire </em>". Mon fils, je l'ai éduqué avec ce respect de l'égalité des droits et de devoirs entre les hommes et les femmes et c'est fondamental.

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<strong><em>Votre mot de la fin</em></strong>

Ce beau pays que j'ai laissé quand j'étais petite, j'y crois encore. Mon pays, je l'ai toujours dans mon cœur, dans mes écrits et dans mon comportement de tous les jours. Je suis heureuse d'être au Mali aujourd'hui, parce que je suis fière d'être une Malienne, mais il faut un changement de mentalité et que chacun à son niveau soit en mesure de faire quelque chose. Mais il faut que ceux qui tiennent les rênes du pouvoir inoculent le virus du changement. Le Mali doit absolument tendre la main à sa diaspora en intégrant ceux qui désirent revenir.

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<strong>Réalisée par Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival International &amp;apos;&amp;apos;Sida&#45;Foot&amp;apos;&amp;apos; : La 3ème édition célébrée dans une ambiance festive le mercredi dernier au stade Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/festival-international-sida-foot-la-3eme-edition-celebree-dans-une-ambiance-festive-le-mercredi-dernier-au-stade-modibo-keita-154282.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2013 08:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-154283" alt="SIDA FOOT off 2013" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/SIDA-FOOT-off-2013.jpg" width="615" height="461" />Le match de gala entre les Aigles du Mali et une sélection des stars africaines dans le cadre de la 3ème édition du festival Sida-foot international, s'est joué le mercredi dernier au stade Modibo Kéita dans une ambiance festive. Les deux équipes se sont neutralisées sur le score d'un but partout. L'événement était présidé par le secrétaire Général adjoint du Haut conseil national de lutte contre le Sida.</strong></em>

La troisième édition du festival international ''Sida-Foot'' placée sous le thème de la réconciliation, de la paix et de la solidarité, s'est déroulée le mercredi 19 juin au stade omnisports Modibo Kéita dans une ambiance festive.


L'événement a pour but d'informer et de sensibiliser la jeunesse sur le sida. Pour la circonstance, plusieurs stars du football africain étaient à Bamako pour vivre ce moment indélébile en contribuant à lutter contre ce  fléau endémique à travers un match de gala contre les Aigles du Mali. La sélection africaine comprenait plusieurs internationaux comme les  Ivoiriens Kader Kéita dit Popito et Dri Koffi Romaric.
C'est ainsi que sur une partie de jeu très animée, les deux équipes se sont neutralisées sur le score d'un but partout. Cheick F Diarra a ouvert le score pour les Aigles à la 14ème de jeu avant que Seyba Dagnoko n'égalise à la 50ème mn de jeu pour les stars africaines.


Cette rencontre a permis également aux organisateurs de faire des dons de préservatifs. Une occasion pour les uns et les autres de comprendre le sens de se protéger. C'est dire que toutes les conditions étaient réunies pour faire de cette manifestation une victoire du football contre le Sida.
Bravo donc aux organisateurs. Il s'agit là du Haut conseil national de lutte contre le sida, du groupe Airness, d'Orange Mali et de  l'Onusida en partenariat avec Mali Evénement et plusieurs autres structures.
<strong> Sory Ibrahima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L&amp;apos;impact de la guerre  sur la musique : L&amp;apos;état d&amp;apos;urgence a fait éclater plusieurs familles d&amp;apos;artistes </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/limpact-de-la-guerre-sur-la-musique-letat-durgence-a-fait-eclater-plusieurs-familles-dartistes-154271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/limpact-de-la-guerre-sur-la-musique-letat-durgence-a-fait-eclater-plusieurs-familles-dartistes-154271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2013 08:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La guerre a eu  des impacts négatifs pour les artistes qui, compte tenu de l'état d'urgence, n'arrivent plus à gagner leur pain quotidien. Des familles ou de simples unions continuent à broyer du noir. Et le plus souvent ce sont les relations les plus intimes qui en pâtissent.</strong></em>
<strong></strong>

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[caption id="attachment_84247" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-84247" alt="Salif Keïta,  président Uapreem " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/salif-keita.jpg" width="300" height="234" /> Salif Keïta, président Uapreem[/caption]

Aux dires du chef de département Musique du conservatoire des arts/Métiers/multimédia Balla Fasséké Kouyaté, Souleymane Dembélé, présentement, les artistes n'arrivent plus à avoir de l'argent. Leur gain étant lié aux concerts, sumu et autres animations culturelles. L'état d'urgence qui a entrainé l'arrêt immédiat de toutes les manifestations, a mis un frein à tout ceci. Chose qui a entrainé du coup des conflits dans plusieurs foyers suite à l'incapacité du chef de famille à faire face aux dépenses et charges quotidiennes. "Nombreux sont les artistes qui viennent se plaindre devant moi tous les jours réclamant à cor et à cri la levée de l'état d'urgence" a déclaré M.Dembélé.

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" Les artistes musiciens n'arrivent  à vivre que grâce à leur prestation. Avec l'arrêt de tout ceci, c'est comme si on leur avait dit de fermer leur magasin " a-t-il ajouté. Pour qui le sait, outre les chanteurs, la musique nourrit beaucoup de personnes notamment ceux qui travaillent dans les studios de production musicale, les producteurs, les joueurs d'instruments de musique sans compter ceux qui louent les baffles pour les diverses manifestations. Les autorités en interdisant tous les spectacles, ont amputé le revenu de tous ces gens.

Etait-il nécessaire d'interdire la prestation des artistes étant donné qu'elle n'a pas de caractère politique. Et pourquoi ne pas interdire aussi les matchs de football s'interroge notre interlocuteur ?


Pour Bacary Diabaté, artiste griot, étudiant au CAAM, les impacts que la guerre a eu sur les artistes ne sont  pas mesurables. Outre l'aspect financier, l'arrêt des spectacles a beaucoup joué sur le niveau de perfectionnement des artistes musiciens. A le croire, tant qu'on ne joue pas, on perd les doigtés, c'est-à-dire l'habitude. "Pour ce qui est du côté financier, nous n'arrivons plus à subvenir à nos besoins. Nous ne faisons plus de sumu lors des cérémonies de mariage encore moins de concert. Or nous ne sommes pas salariés. Comment avoir alors de l'argent" martèle le chanteur griot.


Malgré cet état de fait, les artistes, pour leur apport dans la  reconstruction de l'Etat, louent la bravoure de nos soldats et appellent les uns et les autres à se pardonner mutuellement, continuent à produire des clips sur la paix. Cela à leurs propres frais. Selon Kamissa Diabaté, étudiante en musique au CAMM, membre du groupe "chorale du cinquantenaire", la réalisation de leur clip sur la paix leur a coûté au total 100.000 F CFA, voire plus. "Le groupe est composé de10 personnes dont un jeune homme, nous avons cotisé chacun12.500 F CFA pour payer le studio, faire le clip et payer les uniformes qu'on a portée pour réaliser le clip" a déclaré l'étudiante en musique.


Toutefois,  selon Idrissa Traoré, professeur de musique au CAMM, l'état d'urgence a eu également un effet positif dans la mesure où elle a favorisé la création musicale chez les artistes musiciens qui sont de plus en plus inspirés à improviser des morceaux sur la paix, sur le sens de l'humanisme, le pardon du prochain, et d'autres thèmes. "Ce temps a permis aux artistes de jeter un regard rétrospectif sur le passé pour y puiser des  thèmes susceptibles d'influer sur le comportement des citoyens" fait-il remarquer. Aucun genre musical n'a voulu rester en marge de cette fièvre patriotique qui s'est emparée des artistes. Que ce soit des chanteurs de zikire (les morceaux sur la paix de Racine Sall et de Souleymane Diarra alias Solo,…), les paroliers (Backi Diabaté,…), tous restent mobilisés pour cette cause nationale.
<strong>   Ramata S.Kéita   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tendance musicale pendant la période de crise : Les artistes musiciens très inspirés à réaliser des clips sur la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tendance-musicale-pendant-la-periode-de-crise-les-artistes-musiciens-tres-inspires-a-realiser-des-clips-sur-la-paix-154267.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2013 08:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pendant la période de guerre les chansons dédiées à la paix ont explosé. Comme tout autre citoyen, les artistes ont voulu à travers la musique participer à l'effort de  guerre par la réconciliation des cœurs et des esprits. Les morceaux destinés à susciter la fibre patriotique des militaires se sont aussi accrus.</strong></em>

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[caption id="attachment_154270" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-154270" alt="Naïny Diabaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/NAÏNY.jpg" width="250" height="262" /> Naïny Diabaté[/caption]

Cette situation de crise que traverse le pays a poussé l'Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM) à opérer un changement dans son programme. Plusieurs émissions de divertissement notamment  Top  Etoiles, Jouvence, Samedi Loisirs sont suspendues. Par contre on a assisté à une prolifération des chansons dédiées à la paix.
elon Mamadou Fané chef de section antenne de l'ORTM en privilégiant des clips sur la paix, ce service audiovisuel entend contribuer à l'apaisement des tensions et au renforcement de la cohésion sociale. A le croire, pendant cette période de guerre, l'ORTM diffuse toutes sortes de musique à condition qu'elles soient axées sur la paix. Que ce soit du reggae, du rap, de la musique mandingue et autres. " Nous avons même diffusé le clip d'une béninoise du nom de Toan Stong qui a chanté la paix en duo avec un artiste malien ". Les morceaux  sur la paix, dira M.Fané,  sont devenus un phénomène de mode pour les artistes qui sont de plus en plus tentés d’exceller  dans ce sens. Toutefois, à le croire, le rythme semble avoir un peu baissé. " Au moment où la crise battait son plein, on recevait des clips sur la paix tous les jours. Mais maintenant le rythme a baissé. On peut faire trois jours, des fois même une semaine sans en recevoir " a-t-il précisé. Quant à la diffusion par contre, elle continue à suivre le même rythme. Selon Mamadou Fané, à peu près une dizaine de clips sur la paix sont diffusés chaque jour sur la télé nationale, voire plus même.  Des morceaux chantés en solo, en duo ou en groupe. Parmi ce dernier lot, nous pouvons citer le clip sur la paix de Fatoumata Diawara qui a réuni toute une pléiade d'artistes, celui de l'ensemble instrumental, de la génération montante, du Recotrade de Kayes et aussi le clip du groupe des artistes bamanans.

[caption id="attachment_29615" align="alignright" width="310"]<img class="size-full wp-image-29615" alt="Babani Koné" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Babani_KONE.jpg" width="310" height="409" /> Babani Koné[/caption]

<strong>Les chansons sur la paix jouent un impact positif sur la paix</strong>
Selon Souleymane Dembélé dit Do, professeur de musique et chef du département musique au conservatoire Arts/ Métiers/multimédia Balla Fasséké Kouyaté, les chansons sur la paix jouent un impact positif sur la paix en ce sens qu'elles influent sur la cohésion sociale. A le croire, si on se conforme à l'objectif que revêt la musique transitionnelle, c'est-à-dire celle d'antan, selon laquelle il est dit que " donkili mandi a kôrô de kadi ", on se rend compte qu'en matière de musique, le gout n'est pas important.  Ce qui importe, c'est le message qu'elle véhicule. S'il y a des bons messages dans la chanson comme le font les artistes pendant cette période de crise, qui dans leurs morceaux sur la paix touchent à beaucoup de thèmes, cela peut influer sur le comportement de la population.

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C'est dans cette dynamique que les sortants du conservatoire et leurs cadets étudiants encore au CAMM sont en train eux aussi de réaliser un clip. Le single sur la paix sera très prochainement mis à la disposition de la télévision nationale en vue d'une large diffusion.    Cependant, aux dires du chef d'antenne de l'ORTM, certes ces chansons peuvent avoir un impact sur la cohésion sociale, mais pour qu'il y ait de la paix et de la cohésion sociale, chacun de son côté doit jouer sa partition. Tout le peuple malien dans son ensemble, doit faire une concession en acceptant de se pardonner les uns les autres.
<strong>Ramata S KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le milieu de terrain des Aigles du Mali et de Lens a quitté hier le célibat : Samba Sow et Sara Gariko désormais unis pour le meilleur et pour l&amp;apos;éternité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-milieu-de-terrain-des-aigles-du-mali-et-de-lens-a-quitte-hier-le-celibat-samba-sow-et-sara-gariko-desormais-unis-pour-le-meilleur-et-pour-leternite-154264.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2013 07:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154266" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-154266" alt="Le couple posant avec le maire de Bacorodji, Mme Diabaté Fatoumata Diombana" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/SAMBA-MARIAGE-1.jpg" width="615" height="537" /> Le couple posant avec le maire de Bacorodji, Mme Diabaté Fatoumata Diombana[/caption]

<em><strong>Comme nous l'avions annoncé dans une de nos parutions, le milieu de terrain des Aigles du Mali et du FC Lens en France, Samba Sow a convolé, hier jeudi 20 juin, en justes noces avec sa dulcinée Sara Gariko. C'est à la mairie de Kalaban Coura que le mariage civil a été officiellement célébré dans la matinée. Dans l'après-midi aux environs de 18 heures, une cérémonie a été organisée à l'hôtel Azalaï Salam pour la formalité. Pour la circonstance, le jardin de cet établissement hôtelier avait changé de visage. Tous les ingrédients étaient réunis pour que la fête soit belle.</strong> </em>

&nbsp;
En plus de l'entraîneur national des Aigles du Mali, Amadou Pathé Diallo accompagné de son épouse, la grande cantatrice Adja Soumano, on notait la présence des joueurs de l'équipe nationale à l'image de Adama Coulibaly dit Police, Mahamoud N'Diaye, Cheick Fantamady Diarra, Drissa Diakité, Amadou Diallo…. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamèye Founè était également présent puisque la nouvelle mariée est la sœur de son épouse.

C'est aux environs de 18 heures que le couple a fait son entrée dans le jardin de l'hôtel Salam en compagnie des hommes et des femmes d'honneur. Il a été accueilli par leurs grands mères habillées en survêtement avec des ballons en main. L'officier d'état civil du centre de Baco Djicoroni, Mme Diabaté Fatoumata Diombana était là pour célébrer cette union. "Monsieur Samba Sow et Mlle Sara Gariko, je vous déclare mari et femme"  dira-t-elle.

Après ce fut les échanges des alliances et des séances photos pour immortaliser l’événement. Une occasion pour les coéquipiers de Samba Sow de revivre les moments forts quand ils étaient en regroupement.

La diva Adja Soumano en a profité pour prendre la parole  et souhaiter plein succès au couple avec le fameux morceau "Bambo".

Il faut souligner que l'épouse de Samba Sow est étudiante en gestion en  Tunisie où elle doit soutenir très bientôt en master 1. Samba Sow est actuellement à Bamako dans le cadre de ses vacances. Selon nos informations, le couple prendra la chambre nuptiale à l'hôtel Radisson Blue.
<strong>Alou B. HAÏDARA   </strong>

[caption id="attachment_154268" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-154268" alt="le couple posant avec Vieux Pathé Diallo et les joueurs de l'équipe nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/SAMBA-MARIAGE-6.jpg" width="615" height="354" /> le couple posant avec Vieux Pathé Diallo et les joueurs de l'équipe nationale[/caption]]]> </content:encoded>
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<title>Rokia Traoré au secours de 15 artistes déplacés  du Nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rokia-traore-au-secours-de-15-artistes-deplaces-du-nord-du-mali-154275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2013 07:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Harcelés par des pseudos islamistes, beaucoup d'artistes du nord (Tombouctou, Gao et Kidal)  ont trouvé refuge dans des villes non occupées notamment à Bamako. Leur vie dans la capitale est un véritable parcours du combattant. Ils sont nombreux à vivre le calvaire.</strong></em>



<img class="aligncenter size-full wp-image-154279" alt="Rokia Traore" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/PHOTO-KASSIM-OFF-3.jpg" width="615" height="410" /> Une situation d'autant plus aggravée par l'Etat d'urgence qui a mis en berne les manifestations socioculturelles. Consciente de la précarité dans laquelle vivent ses sœurs et frères du showbiz, Rokia Traoré a fait un généreux clin d'œil à leur endroit  au début de ce mois de juin. En effet, la Fondation Passerelle de la jeune artiste a recensé une quinzaine d'artistes déplacés du nord  à qui une enveloppe symbolique de 35. 000 FCFA par personne a été remise en toutediscrétion. "C'est une somme très modeste pour juste prouver à ces artistes que nous ne les oublions pas et que nous sommes conscients de leurs difficultés", souligne Mme Fatim Traoré dite Bakôrô, directrice de la Fondation Passerelle. Elle a été appuyée dans cette mission par Moussa Koné, artiste (guitariste, manager) et animateur à la Maison des jeunes de Bamako. Mais pour les bénéficiaires, c'est le geste qui compte. Et ils n'ont pas caché leur joie lors de la cérémonie de remise. À l'image de Boubacar Sabane Touré, ils ont manifesté leur joie par des chants et des danses.


"Je suis tant ému et heureux que les mots me manquent pour qualifier ce geste à sa juste valeur. En tant que doyen des artistes déplacés du nord à Bamako, je dis en leur nom merci à Rokia et à sa Fondation Passerelle pour ce geste précieux et opportun qui nous va droit au cœur. Ce n'est pas le montant qui est important à nos yeux, mais le geste fait dans la discrétion, cette volonté de nous aider à vivre dans la décence et ne pas sombrer  dans l'oubli. Ici, nous sommes très émus que l'un des nôtres ait pensé à nous", a déclaré Amadou Maïga dit Papa Sidi, musicien-comédien. "Ce geste est très significatif parce qu'il relève de la solidarité interprofessionnelle. Nous avons un moment pensé que nous étions oubliés et abandonnés de tous, surtout de nos sœurs et frères artistes. Mais, Rokia vient de prouver le contraire. Si toutes les stars de la musique malienne avaient le même réflexe, je suis sûr que cela nous aidera beaucoup à surmonter les épreuves auxquelles nous faisons face depuis plus d'un an" a ajouté un bénéficiaire ayant requis l'anonymat. Pour mieux comprendre l'émotion de ces 15 artistes, il faut surtout connaître les conditions dans lesquelles ils ont quitté leurs domiciles et la situation dramatique dans laquelle ils vivent dans la capitale. "J'ai quitté Tombouctou dans des conditions atroces", se rappelle Mahalmadane Elhadj, guitariste. "Les islamistes ont brûlé nos instruments. La seule guitare que j'avais chez moi n'a pas été épargnée. Nous n'étions plus autorisés à faire de la musique. Nous n'avions donc d'autres choix que de quitter et nous réfugier à Bamako ou dans d'autres villes libres de toute occupation islamiste", ajoute-t-il.
Il faut souligner que la Fondation Passerelle a été portée sur les fonts baptismaux par la Rossignole du Bélédougou afin d'apporter sa "modeste contribution" à l'amélioration de la situation des artistes et à la promotion de la musicienne malienne. Elle a aussi pour but de soutenir le processus d'organisation et de développement de l'économie de la musique et des arts de la scène au Mali.

&nbsp;

<strong>  Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Bassékou Kouyaté présente son album : Jama Ko en live au Montecristo ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bassekou-kouyate-presente-son-album-jama-ko-en-live-au-montecristo-ce-samedi-154274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2013 07:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En raison de l'Etat d'urgence instauré par les plus hautes autorités de la transition malienne, l'artiste-musicien Bassékou Kouyaté a renoncé à la grande soirée dédicace initialement prévue à l'occasion du lancement de son 3ème album intitulé "Jama ko". Un album qui a été lancé officiellement en Europe depuis le mois de janvier 2013.  </strong></em>

[caption id="attachment_102532" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102532" alt="Bassekou Kouyaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" width="315" height="321" /> Bassekou Kouyaté[/caption]

En prélude à la sortie officielle de l'album "Jama ko" au Mali, prévue pour le 21 juin prochain, l'artiste-musicien Bassékou Kouyaté a animé une conférence de presse le samedi 15 juin 2013 à son domicile sis à Banconi Dianguinébougou. Et fera une dédicace modeste ce samedi 22 Juin 2013 au Montecristo au quartier Hippodrome de Bamako.


Dans son introduction liminaire, Bassékou Kouyaté a indiqué que le 22 mars 2012 reste à jamais gravé dans sa mémoire, car c'est le jour du coup d'Etat perpétré par le  capitaine Sanogo qui a mis fin au régime de Amadou Toumani Touré. "J'étais en plein studio quand j'ai appris qu'un groupe de militaires a pris les quatre coins de la ville de Bamako, alors qu'avec moi, il y avait plusieurs musiciens européens. Par la suite, la nouvelle est tombée : c'est un coup d'Etat.  Dans le studio, c'était la panique totale", a-t-il précisé. Et d'ajouter : "J'ai dis à mes artistes que la politique n'est pas notre affaire, car nous sommes des musiciens et cette phrase a beaucoup motivé mes gens jusqu'à la fin de l'enregistrement de l'album". À en croire le conférencier, son nouvel album est composé de 13 chansons et dans "Jama ko", il a joué avec des artistes de renommée internationale à l'image de Kassé Mady Diabaté; Haïra Arby, la diva de Tombouctou ; Zoumana Téréta et Taj Mahal. Ajoutons que dans cet album, on retrouve des chansons d'amour, de paix, d'unité, d'entente  et de  cohésion nationale.


En somme, c'est un album riche et varié. Selon Bassékou Kouyaté, l'album "Jama ko" lui a permis de décrocher  un trophée lors d'Africa Festival Awards 2013 qu'il a reçu des mains de la Chancellerie allemande, Angela Markel, en présence du ministre malien de la culture. Et il faut dire que ce prix est le fruit de l'engagement et de la détermination de Bassékou Kouyaté, lors de l'enregistrement de son album qui a coïncidé avec le coup d'Etat.  Actualité oblige, l'artiste s'est prononcé sur la situation au nord du pays. Il estime que le Mali est Un et Indivisible. "Nous devons créer les bases pour asseoir un cadre de dialogue entre tous les fils et filles du pays. Le Mali est un pays de droit et de démocratie", a-t-il fait savoir. Pour la présidentielle du 28 juillet 2013, le conférencier a invité les Maliens à voter par conviction pour l'homme ou pour la femme de leur choix. Il a souhaité que le pays puisse élire un président de la République soucieux de l'avenir du Mali et des Maliens. Aussi, il a attiré l'attention des autorités de la transition sur l'impact du prolongement de l'Etat d'urgence sur les artistes locaux. Il a proposé le soutien de l'Etat aux artistes victimes de l'Etat d'urgence. En ce qui concerne la promotion de l'album "Jama ko", Bassékou Kouyaté entame du 25 juin au 4 août 2013, une tournée en Europe, en Asie et en Afrique. Soit au total 45 concerts pour le rayonnement de la culture malienne.
D'ores et déjà, l'artiste met en garde les pirates contre toute contrefaçon de l'album "Jama ko".  Pour satisfaire et répondre à la demande de ses fans il fera ce samedi 22 juin 2013 un concert en live avec son groupe au complet au Montecristo de Bamako, " C'est une dédicace modeste pour ne pas frustrer les gens et mes Jatigui ". Bon vent au 3ème album de l'enfant de Garana.
<strong>  Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoophilie à Koulikoro : Un jeune s&amp;apos;accouple avec une ânesse au point de lui ôter la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/zoophilie-a-koulikoro-un-jeune-saccouple-avec-une-anesse-au-point-de-lui-oter-la-vie-152924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/zoophilie-a-koulikoro-un-jeune-saccouple-avec-une-anesse-au-point-de-lui-oter-la-vie-152924.html</guid>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:39:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L'incident est survenu le mercredi 5 juin dans le quartier de Bakaribougou à Koulikoro quand la population a été surprise de découvrir le jeune Coulibaly   en train de s'envoyer en l'air avec une ânesse en plein jour dans la forêt.  Selon le chef du quartier, Bakary Diarra, ce sont les jeunes du village transportant de la fumure organique aux champs qui ont surpris S. Coulibaly en plein ébat sexuel avec l'animal.  Le prédateur sexuel a attrapé l'ânesse par la bouche et les fosses nasales en la poussant à s'écrouler. L'animal privé d'air ne supporta pas assez longtemps cette épreuve et finit par rendre l'âme. </i></b><b><i></i></b>

&nbsp;

Les charretiers se sont saisi du jeune homme et le conduisent chez le propriétaire de l'ânesse qui de surcroit s'avère être  le chef de village. Des dizaines de personnes qui s'étaient retrouvées chez ce dernier ont copieusement battu S.Coulibaly.

&nbsp;

Pour éviter qu'il ne succombe à ses blessures, le chef de village a alerté le procureur qui a dépêché la police sur les lieux.  Au commissariat, le chef de village dira que ce n'est pas la mort de l'animal qui le rend si furieux mais plutôt l'acte commis par le jeune prédateur. Il a demandé à ce que le forfait soit connu de tous, car il est inadmissible que de telle pratique puisse se perpétuer dans le quartier.

&nbsp;

L'acte du jeune de vingt ans a suscité une grande émotion dans la ville de Koulikoro et  soulevé beaucoup d'interrogations.  Pour les uns, c'est un acte sacrificiel à cause du chômage et de la pauvreté, pour les autres c'est  un acte de zoophilie qui se manifeste par l'attirance sexuelle envers les animaux.

<b>Zoumana Nayté, correspondant à Koulikoro</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiken Jah Fakoly à cœur ouvert : &amp;quot;J&amp;apos;espère que beaucoup de jeunes seront en possession du passeport de citoyenneté universelle dans les années à venir &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/tiken-jah-fakoly-a-coeur-ouvert-jespere-que-beaucoup-de-jeunes-seront-en-possession-du-passeport-de-citoyennete-universelle-dans-les-annees-a-venir-152909.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/tiken-jah-fakoly-a-coeur-ouvert-jespere-que-beaucoup-de-jeunes-seront-en-possession-du-passeport-de-citoyennete-universelle-dans-les-annees-a-venir-152909.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ils sont trente personnalités à travers le monde à avoir reçu le passeport de citoyenneté universelle, parmi lesquelles Tiken Jah Fakoly. Ce document lui a été remis le 23 mai dernier en France au siège de l'UNESCO par un groupe d'ONG internationales réunies au sein de l'organisation de la citoyenneté universelle. Cette organisation ambitionne de faire la promotion de ce passeport de citoyenneté universelle entre les différents pays du monde entier. Tiken Jah Fakoly a organisé une conférence de presse, le mardi dernier, pour expliquer l'utilité de ce passeport, son projet agricole où il est en train de cultiver 15 hectares de riz, mais aussi son prochain album qui sort début 2014.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_60401" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-60401" alt="Tiken Jah Fakoly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/tiken_jah_fakoly_bko_avril2012.jpg" width="610" height="345" /> Tiken Jah Fakoly[/caption]

<b>Bamako Hebdo :</b> <b><i>Qui vous a remis ce passeport de citoyenneté universelle ?</i></b>

<b>Tiken Jah Fakoly</b><b></b>

<b>C</b>e passeport m'a été donné par la communauté internationale  grâce au combat que je mène dans le monde, ça pousse à continuer à faire le combat pour la justice et l'égalité en Afrique et dans le monde. Ce passeport vient à un moment où j'ai décidé de faire l'agriculture.  il n y aura pas d'album. Il était important pour moi de faire un point avec la presse parce que le but c'est de montrer le chemin de l'agriculture à la jeunesse africaine.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Certains diront que vous êtes une star et que vous n'avez pas besoin d'un passeport universel ? </i></b>

Ces gens se trompent en tant qu'africain. On est toujours confronté à des injustices. Il y a quelques années, l'ambassade de France a refusé de donner des visas à ma famille. Cela fait quatre ans que j'ai promis à mes enfants qu'ils vont en France. Je leur ai dit de bien travailler à l'école et que pendant les vacances ils auront comme récompense des vacances en France mais jusqu'à présent je n'ai pas pu. Je suis devenu  comme un Papa qui a pris un engagement et qui n'a pas respecté. Tous les Africains qu'on soit star,  personnalités politiques ou de la société civile, il est difficile pour nous d'improviser les voyages à travers le monde, c'est pourquoi ce passeport est la bienvenue. J'espère que beaucoup de jeunes seront en possession de ce passeport dans les années à venir,  afin qu'ils puissent circuler librement à travers le monde.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Cela veut dire que vous avez cultivé cette année ?</i></b>

J’ai cultivé cette année, j'ai fait 15 hectares de riz, c'est une manière pour moi d'expérimenter le terrain tout en souhaitant que l'année prochaine sinon les années à venir je vais aller jusqu'à 200 hectares parce qu'il y a de la place. Mon terrain se trouve au bord d'un fleuve. Je pense que je peux faire 200 hectares.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Est-ce à dire que la première expérience n'a pas marché parce que vous étiez allé au champ ? </i></b>

La tentative a marché mais comme j'étais loin, vous savez en Afrique quand on est loin, c'est comme les aventuriers, tu restes aux USA et tu construis une maison à Bamako, tout le monde connaît le résultat. Souvent les murs ne sont pas faits comme on le veut.  J'étais loin du champ, la récolte n'a pas été très fameuse et cette année j'ai décidé d'être prêt du champ. Cette année j'ai pris toutes les dispositions pour être présent.  Je vais être présent quand on va semer le riz.  Je ferai tout pour être à la récolte,  je vais suivre de près cette année. Ce que j'ai envie de faire en plus du champ, c'est un pâturage avec des bœufs pendant la saison sèche.  Tout cela pour valoriser ces métiers et monter un  autre projet.  Comme pour dire aux jeunes que la terre anoblit l'homme.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> Le prochain album  est prévu pour quand?</i></b>

L'album sera pour début 2014.  Les thèmes que je vais aborder seront toujours des thèmes de réveil du peuple africain. Il est important qu'on continue à mener le combat pour le réveil du peuple africain, parce que,  nos ancêtres ont combattu l'esclavage. Nous  avons vécu dans une Afrique qui n'était plus esclavagiste.

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Nos parents ont combattu la colonisation et nous avons la photocopie de l'indépendance, parce qu'une indépendance sans indépendance économique c'est une photocopie. Nous devrons tout faire pour faire de cette photocopie une copie réelle.

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On ne peut pas obtenir cette copie réelle si nous ne sommes pas réveillés car  tous nos parents qui ont essayé d'obtenir cette copie réelle ont été victimes de coup d'Etat ou humilié. Ils ont perdu le combat parce que nous étions divisés donc il faut continuer le combat. Il s'agit d'attirer l'attention de la jeunesse africaine qui est l'avenir de ce continent mais aussi celle de toutes les couches de la société pour l'importance de notre unité, parce que, c'est quand on sera uni qu'on va gagner tous les combats. On va parler d'histoire car un peuple sans histoire c'est comme un arbre sans racine. Un arbre sans racine ne peut pas vivre, je ne vous dévoilerai pas le nom de l'album pour le moment mais ça viendra le moment venu. Nous avons eu chaque fois des titres qui interpellent et ce  sera un album qui interpelle.

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<b>Réalisé par Kassim TRAORE  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture de Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato à la présidentielle ce samedi : Kamaldine Conté, Abdoulaye Diabaté, Thialé Arby, Mylmo... invités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-de-mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-a-la-presidentielle-ce-samedi-kamaldine-conte-abdoulaye-diabate-thiale-arby-mylmo-invites-152885.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_138714" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-138714" alt="Chato" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/chato.jpg" width="315" height="236" /> Chato[/caption]

<b><i>Après sa déclaration de candidature, le 17 mai dernier, à l'élection présidentielle du 28 juillet prochain, l'honorable Haïdara Aïchata Cissé dite Chato sera solennellement  investie, ce samedi 15 juin, par l'Alliance Chato Mali 2013. L'événement se déroulera dans la salle de 3 500 places du Palais de la Culture, Amadou Hampaté Ba. Des invités de marque seront présents à cette cérémonie.  Plusieurs artistes seront au rendez-vous pour agrémenter la fête. Il s'agit de la guinéenne, Kamaldine (épouse du Maestro Boncana Maïga), Abdoulaye Diabaté, Thialé Arby, le jeune rappeur Mylmo.</i></b>

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C'est le 17 mai dernier que le député de Bourem, Haïdara Aïchata Cissé dite Chato a favorablement répondu à l'appel de la coalition des associations des femmes et des jeunes qui porte son nom. C'est en ce jour saint qu'elle s'est engagée à se présenter à l'élection présidentielle du 28 juillet. Cela avec une seule ambition : "prendre le pouvoir pour servir notre cher Mali".

L'honorable Chato sera solennellement investie, ce samedi 15 juin à partir de 16 heures, par l'Alliance Chato Mali 2013. L'événement tant attendu aura lieu dans la grande salle du Palais de la Culture, Amadou Hampaté Ba. Et la Commission d'organisation est à pied d'œuvre, depuis quelques semaines, pour que cette cérémonie puisse être une réussite totale.  Elle est très attendue par les différents partis politiques, les associations de femmes, de jeunes, qui ont lutté  et qui ont cru en Chato en lui demandant de se présenter à l'élection présidentielle de juillet 2013. Des invités de marque sont attendus de tous les continents. On peut citer, entre autres des premières dames, des ambassadeurs, des ministres, des présidents de fondations.Plusieurs artistes talentueux seront au rendez-vous à l'image de la guinéenne Kamaldine, Abdoulaye Diabaté, Thialé Arby, le jeune rappeur Mylmo.

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Déjà les états majors des clubs et associations des six Communes du district de Bamako se mobilisent en multipliant les rencontres tout comme dans les régions ou des délégations sont attendues. Les sections PDES de Koro,  Bankass. Sans,  et du Canada apporteront également leur soutien au député de Bourem. Sans oublier la Coordination des femmes PDES de France.

<b>        A.B. HAÏDARA </b>

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<title> Omékongo Dibinga, artiste congolo&#45;américain à Bamako   : &amp;quot;J&amp;apos;ai remarqué que les maliens ont un sens de patriotisme très élevé </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/omekongo-dibinga-artiste-congolo-americain-a-bamako-jai-remarque-que-les-maliens-ont-un-sens-de-patriotisme-tres-eleve-152918.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 09:31:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Parti de rien,  ce jeune congolo- américain, Omékongo, puisque c'est de lui qu'il s'agit s'est débrouillé pour réussir à atteindre son objectif à savoir celui de devenir grand rappeur et un célèbre poète. Cela à travers la motivation qui est selon lui, tirée de quatre mots clés que sont donner, libérer, vaincre la peur et réussir. Aujourd'hui, il s'est engagé à inculquer cette notion de motivation à la jeunesse africaine. Après avoir visité dix pays d'Afrique, l'artiste a mis le cap sur le Mali où il est arrivé à Bamako depuis le 09 juin dernier pour partager ses idées et ses valeurs. Marié et père de deux fillettes, ce jeune de la trentaine bien sonné, rêve de se produire en duo avec les artistes de renom comme le rossignole de la musique mandingue, Salif Kéïta, le couple Amadou et Mariam ou encore Master Soumi.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_152921" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152921" alt="Omékongo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Omékongo-bon.jpg" width="315" height="344" /> Omékongo[/caption]

<b>Bamako Hebdo :</b> <b><i>Merci de l'honneur que vous faites au magasine hebdomadaire, Bamako Hebdo, pouvez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs ?</i></b>

<b>Omékongo :</b> Je m'appelle Omékongo, né aux Etats-Unis, de parents congolais. Ce qui fait de moi, un congolo-américain. Je fais du hip hop et de la poésie en français, anglais et souahili. Avec ce style, je voyage partout dans le monde pour inspirer les gens qui veulent vivre dans une vie meilleure.

&nbsp;

<b><i>Parlez-moi de votre parcours musical ? </i></b>

La musique, je l'ai commencé très jeune. Actuellement, j'ai à mon actif six livres de poésie et  sept albums de hip hop. C'est très important d'écrire des chansons qui véhiculent des messages forts tels que la guerre, l'éducation…. En un mot, des sujets que les jeunes ne débattent pas trop. C'est ma contribution en tant que personne soucieuse de ses semblables.

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&nbsp;

<b><i>Pourquoi le rap, est-ce pour exprimer un sentiment ou c'est juste par passion ?</i></b>

Les deux, parce qu'au-delà de la passion, je me dis que le hip hop est le meilleur moyen de se faire entendre. Ce genre musical est connu et pratiqué partout dans le monde plus particulièrement dans le milieu des jeunes. Alors, le fait d'emprunter ce style et aussi écrire quelques poèmes n'est que formidable pour se faire entendre.

&nbsp;

<b><i>Le début de votre carrière a-t-elle été facile ?</i></b>

Pas du tout.  Je me suis révélé au grand public à la même année que le mouvement rap faisait un boum aux Etats-Unis. Au tout début, ce n'était pas facile car j'ai rencontré beaucoup de problèmes notamment avec les langues et aussi pour comprendre les maux qui gangrènent nos sociétés. Armé de courage, je travaillais jour et nuit pour pouvoir surmonter ces épreuves dont le couronnement a été les sept albums et les livres de poésie que j'ai réalisés.

&nbsp;

<b><i>Qu'est-ce qui nous vaut l'honneur de cette visite au Mali ? </i></b>

Je suis là pour une semaine au compte du département américain, c'est-à-dire l'ambassade. Au cours de cette semaine, je vais rencontrer les jeunes pendant la journée pour leur donner des cours sur la motivation pour qu'ils réussissent dans ce qu'ils entreprennent. Quel que soit le domaine dans lequel ils évoluent, qu'ils se disent qu'ils peuvent réussir et qu'il le faut nécessairement.

Pour ce faire, je fonde mon combat sur quatre mots essentiels que sont donner, libérer, vaincre la peur et réussir. Chaque soir, je travaille avec les promoteurs d'ONG et les associations pour les aider à réussir dans leur travail de développement.

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&nbsp;

<b><i>Quelle sera la suite logique de cette semaine bien chargée au Mali ?</i></b>

Je vais si tout va bien essayer de revenir encore au Mali pour suivre la suite logique de ces travaux entrepris avec les organisations et ONG partenaires de l'Etat américain à travers l'ambassade.

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<b><i>Est-ce que c'est votre première visite au Mali ?</i></b>

Oui, mais c'est quand même le 11e pays africain que je visite. Et partout où je suis allé, j'ai été émerveillé par la richesse des cultures rencontrées. Au Mali, j'ai eu de bonnes impressions, les gens sont accueillants et simples. Malgré la pauvreté qui frappe certains, ils arrivent néanmoins à garder le sourire. Je pense que je reviendrais volontiers dans ce pays un jour.

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<b><i>Vous n'êtes pas sans savoir que ce pays est plongé dans une crise qui s'est imposée à lui depuis l'année dernière. Alors, que vous inspire cette situation et quelle note d'espoir pouvez-vous adresser au peuple malien ?</i></b>

C'est triste et déplorable. Mais il faut que ce soit le peuple qui dirige le pays. J'ai remarqué que les maliens ont un sens de patriotisme très élevé, ce qui est un bon outil de bonne gestion. Je voudrais dire à mes frères et sœurs de garder l'espoir car cette situation prendra fin mais avant il faut que chacun y joue sa partition. Ce pays a une grande histoire, raison pour laquelle cette situation ne peut durer éternellement. J'en suis convaincu.

&nbsp;

<b><i>Depuis quand remonte votre première visite dans votre  pays d'origine et c'était à quelle occasion ?</i></b>

Oh, c'était il y a bien longtemps et je n'avais que 22 ans lorsque j'ai visité la RDC pour la première fois. Je suis allée comme volontaire sur initiative de mon université au camp de réfugiés et blessés de guerre pour les porter secours.

&nbsp;

<b><i>Selon vous, que faut-il faire pour développer l'Afrique ?</i></b>

Les Africains doivent se remettre en cause et essayer de développer ce continent en partant sur de bonnes bases.

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<b><i>Que pensez-vous de la musique aujourd'hui, si nous voyons qu'elle est sur le chemin de perdre ses lettres de noblesse, surtout le hip hop qui ne traite que des sujets liés au sexe, la drogue ou l'argent. Pourquoi cette tendance ?</i></b>

La musique est très importante. Cependant, elle souffre aujourd'hui de ce qu'on appelle la mode que beaucoup n'ont pas compris.

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Nombreux sont ceux qui font de la musique uniquement pour gagner de l'argent, ils n'en font pas leur cheval de bataille pour faire passer des messages. Ce qui est déplorable, parce que pour faire la musique, il faut d'abord être un passionné de cet art. D'ailleurs, on ne peut attirer l'attention de l'opinion si on ne dénonce pas les mauvaises choses. Mais si tout le monde tourne son clip avec des femmes, ne parlant que d'argent et de drogue, sans dénoncer les maux dont souffrent nos sociétés,  la situation n'est prête de changer pour bientôt.

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<b><i>Si on vous demandait, avec quel artiste malien, voudriez-vous vous produire en duo, que répondrez-vous?</i></b>

Sans hésitation avec Salif Kéita, qui est l'un des premiers musiciens africains que j'ai connu. Ensuite Amadou et Mariam avec qui, on a nos voix sur une cassette même si on ne l'a pas fait ensemble et enfin le rappeur Master Soumi que j'ai trouvé génial dans un style propre à lui.

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<b><i>Allez-vous animer un concert lors de votre séjour ?</i></b>

Avec la situation actuelle du pays, non. Mais avec Master Soumi, je vais jouer samedi prochain dans la résidence de l'ambassadeur des Etats-Unis. Déjà, je vois ce que ce mélange de style peut donner. Ce serait tout simplement génial, je pense.

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<b><i>Quel est votre plat préféré </i></b>

Du poulet avec du riz

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<b><i>Quel plat malien vous a le plus plu ?</i></b>

Je n'ai pas encore eu l'occasion de goutter aux délices maliens, mais je pense que ça va venir d'ici mon départ. Déjà, je pense que je vais adorer.

<b>Réalisée par Fatoumata Mah Thiam Koné</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>VIème  édition des journées scientifiques et culturelles au Mali :  Les étudiants mauritaniens débattent de la problématique de l&amp;apos;Insuffisance Rénale</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/vieme-edition-des-journees-scientifiques-et-culturelles-au-mali-les-etudiants-mauritaniens-debattent-de-la-problematique-de-linsuffisance-renale-152928.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 00:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L'Association des Elèves Etudiants et Stagiaires Mauritaniens au Mali (AEESMM) dans le cadre de la 6éme édition des journées scientifiques et culturelles, a organisé le jeudi 30 mai 2013 sous le haut parrainage de SEM l'Ambassadeur de la Mauritanie au Mali, MOHAMED LEMINE OULD KHATTRY une conférence-débat placée sous le thème "</i></b><b><i> Actualités de la prise en charge de l'insuffisance rénale chronique en Mauritanie ". </i></b>

<b><i> </i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-152932" alt="mauritanie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/mauritanie.jpg" width="350" height="263" />Selon le Président de l'AEESMM, M. Ely Cheikh Sy, l'organisation de cette rencontre intervient à point nommé car l'insuffisance rénale chronique est un problème majeur de santé publique en Afrique de façon générale ainsi qu'au Mali et en Mauritanie particulièrement. Il faut dire que de nos jours, l'Insuffisance Rénale Chronique a une fréquence de 15 cas par mois en Mauritanie avec une forte mortalité due aux complications qu'elle entraine. Au Mali également, la situation presque identique.  A cela s'ajoutent les sommes colossales qu'elle engendre à nos Etats notamment dans la prise en charge totale de séances d'hémodialyses et des consommables ainsi que le déficit logistique notamment la maintenance des générateurs de dialyse. Les études récentes estiment à 300 millions UM soit 500 millions de FCFA le coût global de ces traitements.

&nbsp;

&nbsp;

La conférence a été animée par le Pr Mahamane Kalil MAIGA, professeur des universités en néphrologie hémodialyse à la FMPOS, chef du service de néphrologie hémodialyse du Centre Hospitalier Universitaire du Point-G de Bamako, ancien ministre de la défense et des anciens combattants de la République du Mali et Doyen des Médecins en fonction. Il était entouré pour la circonstance de Mokhtar Diop, DES en néphrologie hémodialyse.

&nbsp;

A l'issue de la rencontre, le Pr Maiga s'est dit satisfait de cette initiative prise par les jeunes étudiants mauritaniens et espère que la Mauritanie va envoyer plus de jeunes en Néphrologie au Mali. Le doyen de la FMPOS a également salué le dynamisme des étudiants mauritaniens au Mali avant de leur souhaiter bonne chance pour leurs examens de fin d'année. <b>                   </b>

<b>     Maciré DIOP</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours musical stars Africa de Orange : Fantani Touré dans la course</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concours-musical-stars-africa-de-orange-fantani-toure-dans-la-course-152905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 00:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Chères amies,  chers amis, Fanta ( Fantani ), mon épouse est inscrite au concours musical stars Africa organisé par orange....Elle sait que je suis ami avec vous et compte sur vous. Je lui ai promis votre vote et vous prie de m'en faire honneur "</i></b><b>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_30337" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-30337" alt="Fantani Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/fantani002.jpg" width="250" height="375" /> Fantani Touré[/caption]

<b></b>Cette annonce a été faite sur la page face book de Habib Dembélé dit Guimba National pour informer ses amis de la participation de son épouse au concours musical stars Africa. Sur la même page on peut voir Fantani Touré, elle-même, chanter un morceau intitulé Dji Dala. Elle dit que sur  la plage elle est plus rapide que Karla Brunit, elle se dit plus noire qu'elle, c'est une question de couleur de peau.

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C'est un morceau qui traite la question de couleur de peau. Une façon pour l'artiste de dire que les gens ne sont pas tous égaux.  Originaire de Bamako, Fantani Touré est une chanteuse très connue et respectée au Mali et dans toute l'Afrique. Cinq albums à son actif, des collaborations avec des artistes prestigieux tels Ali Farka Touré, Salif Kéita, Toumani Diabaté et bien d'autres, cette voix extraordinaire est aussi celle d'une femme très engagée pour son pays. La chanson <i>" Dji dala "</i> interprétée en Bambara et en Français est extraite du spectacle <i>" à la plage, le dialogue des cultures "</i> qui sera en tournée en France à partir de l'été 2014 et dans les pays francophones à partir de 2015. Un double album sortira au printemps 2014. De Paris à Bamako, sans oublier quelques détours avec à la plage, l'artiste célèbre le dialogue des cultures… Une ode à la vie et à ses différences.

&nbsp;

Avec Fantani Touré et Serge Aubry Pour en savoir plus écrire à contact@smaart.fr Ou visiter le site web : http://www.alaplage.biz. Mais aussi pour voter pour Fantani et la soutenir dans ce concours international.

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<b>K.  TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombée gravement malade après un concert en faveur des réfugiés maliens : Une pensée pour l&amp;apos;artiste mauritanienne, Maalouma Mint Meidah</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tombee-gravement-malade-apres-un-concert-en-faveur-des-refugies-maliens-une-pensee-pour-lartiste-mauritanienne-maalouma-mint-meidah-151372.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2013 09:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>La grande Diva de la musique mauritanienne, Malouma Mint Meiddah est hospitalisée depuis quelques temps suite à des malaises qu'elle a ressentis. En effet, après avoir initié un concert humanitaire à Nouakchott, le 7 mai dernier dont les fonds ont été reversés au profit des réfugiés maliens en Mauritanie, l'artiste est tombée gravement malade</b>.</em>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-151376" alt="malouma2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/malouma2.jpg" width="300" height="202" />Notons que c'est à l'issue de sa brillante prestation musicale, que l'artiste a été évacuée à l'hôpital militaire de Nouakchott. Rappelons que Maalouma avait réduit ses apparitions sur scène depuis son élection comme sénatrice. Cependant, en voyant les conditions alarmantes dans lesquelles vivent les réfugiés maliens en Mauritanie, malgré la mobilisation gouvernementale, elle ne pouvait pas rester insensible. Raison pour laquelle, elle a décidé de reprendre le micro après une longue absence. C'est dans ce cadre, qu'elle s'est lancée dans une vaste campagne de mobilisation regroupant de nombreuses bonnes volontés afin de venir en aide à des personnes en détresse. C'est ainsi qu'elle a pu réunir des cadres, des intellectuels, des acteurs de la société civile, des religieux et d'autres bonnes volontés qui ont travaillé d'arrache-pied pour mobiliser les fonds nécessaires destinés à intervenir en faveur des refugiés maliens. A coté de cette quête, elle s'est aussi portée volontaire pour l'organisation d'un concert humanitaire destiné aux mêmes objectifs à savoir rassembler plus de fonds pour l'opération. Cet événement avait également réuni plusieurs artistes maliens et étrangers, tous étaient animés de la même ferveur et du même élan de solidarité à savoir aider les réfugiés maliens en Mauritanie. C'est donc à l'issue de cette manifestation culturelle, qu'elle a été internée durant plusieurs jours à l'hôpital militaire de Nouakchott avant d'être évacuée au Maroc pour des soins intensifs avant de subir une intervention chirurgicale.

&nbsp;

Durant le temps, qu'elle a passé à l'hôpital militaire de Nouakchott, plusieurs responsables politiques et officiers supérieurs de l'armée mauritanienne se sont succédé à son chevet pour s'enquérir de son état de santé.  On apprend que ce mercredi 5 juin, elle a été admise dans le bloc opératoire de l'hôpital Cheikh Zayed de Rabat, la capitale marocaine, pour y subir une opération. Les chirurgiens et médecins marocains chercheraient à extraire de son corps un <i>"intrus"</i> qui s'est formé et qui est la cause de sa maladie. En ces moments difficiles de la vie de l'artiste, nous lui souhaitons un prompt rétablissement et qu'elle reprenne rapidement son combat au service des plus nécessiteux.

<b>                  Maciré DIOP</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;élection présidentielle &amp;quot;Jour &#45; 51&amp;quot; : Les marabouts, les féticheurs et les intermédiaires se frottent les mains sur le dos des candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lelection-presidentielle-jour-51-les-marabouts-les-feticheurs-et-les-intermediaires-se-frottent-les-mains-sur-le-dos-des-candidats-151379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lelection-presidentielle-jour-51-les-marabouts-les-feticheurs-et-les-intermediaires-se-frottent-les-mains-sur-le-dos-des-candidats-151379.html</guid>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2013 08:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au Mali, le recours aux marabouts, somas, féticheurs et autres sorciers réputés est monnaie courante. En cette période préélectorale particulièrement, les politiciens n'entreprennent rien sans avoir au préalable fait recours à des pratiques mystiques. Celles-ci sont très sollicitées soit pour faire prospérer une fortune soit pour accéder à un poste politique ou pour s'y maintenir. Le magazine "Bamako Hebdo" s'est intéressé au sujet à la veille des évènements majeurs qui s'annoncent c'est-à-dire les élections présidentielle et législatives.</i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-151400" alt="feticheur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/feticheur2.jpg" width="268" height="400" />Même si l'on rencontre ces maîtres des sciences occultes dans tous les pays africains, il est important de préciser que le Mali est l'un des pays d'origine de la plupart des grands marabouts et féticheurs du continent. On les retrouve dans toutes les régions du Mali, notamment dans le delta  central du Niger, le Djitoumou, le Wassoulou et le Bélédougou. Ces marabouts et féticheurs sont-t-ils des marchands d'illusions ou des faiseurs de miracles ? L'on ne peut répondre à la question. Cependant, leurs prestations convergent vers un seul et unique objectif, réaliser les désirs de leurs clients.

De nos jours, au moment où la raison règne en maître absolu sur le monde, à travers des découvertes scientifiques comme les nouvelles technologies de l'information et de la communication, il est aisé de se rendre compte que l'homme en particulier porte toujours en lui une bonne part d'irrationnel qui justifie son recours sans cesse à des pratiques étranges que le bon sens ordinaire ne peut expliquer. Il suffit d'être un fin observateur pour remarquer à plusieurs coins de rue  ou à des carrefours de la capitale malienne, ces noix de colas, ces canaris cassés, ces écorces d'arbre, ces cauris, ces grains de riz, de mil, de sésame, des tartines du beurre de karité etc.  pour se rendre compte de la réalité du penchant de l'homme.

<b> </b>

<b>Comment travaillent ces hommes tapis dans l'ombre ?</b><b></b>

Leurs méthodes de travail, ils préfèrent ne pas en piper mot. Certains d'entre eux, vous révèlent souvent que c'est par divination qu'ils prédisent. D'autres soutiennent qu'ils sont versés dans la science d'interroger les génies, la terre, les cauris ou tout simplement de lire dans la paume de la main de leurs clients pour dévoiler ce à quoi ils s'attendent. Ces hommes, vous les côtoyez sans les connaître, vous les voyez sans vous douter un seul instant de leur métier. Ils sont pourtant à côté de vous. C'est à la veille des évènements majeurs notamment les élections que bon nombre d'entre eux se font connaitre.

&nbsp;

Certains parmi eux voyagent de pays en pays pour rendre leurs services. Pendant la précampagne des élections avortées de 2012, a-t-on appris d'une source anonyme, un marabout a prédit que Cheick Modibo Diarra serait le prochain président. Le même marabout a dit à l'ancien premier ministre que les élections n'auront pas lieu. A l'époque, Cheik Modibo Diarra n'avait pas cru à de telles révélations surtout que son accession à la présidence est conditionnée aux sacrifices d'une quantité énorme d'or. Il a pensé plutôt avoir à faire à un escroc.

&nbsp;

Récemment, l'épouse d'un candidat déclaré à la présidence de la République s'est rendue chez un marabout en Commune VI. Elle a demandé à celui-ci de travailler pour aider son époux à accéder à la magistrature suprême ainsi que de mettre en place un solide réseau pour faciliter le travail.

&nbsp;

Ces cas en disent long sur la sollicitation des marabouts en cette période électorale. Actuellement, ce sont les intermédiaires des candidats à la présidence de la République qui sillonnent les contrées à la recherche du précieux marabout ou féticheur. Cette période aussi est l'occasion pour les grands escrocs de se faire des sous. Alors différents déclarés faites attention pour ne pas tomber sur des crapules, comme ce fut le cas de Kadhafi lors de la révolution libyenne.  Avant le déclenchement de la guerre, Kadhafi aurait été soi-disant doté de "pouvoirs mystiques" par ces marabouts: ils étaient sensés le rendre invulnérable aux balles. La suite des événements, avec sa capture et son assassinat à Syrte a prouvé qu'il ne s'agissait que d'une arnaque pure et simple. <b>         </b>

<b> Moussa Sidibé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alioune Ifra N&amp;apos;Diaye promoteur de Wôklôni télévision : &amp;quot;Wôklôni télévision est un projet économique,  il lui faut donc être impérativement impartial&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/alioune-ifra-ndiaye-promoteur-de-wokloni-television-wokloni-television-est-un-projet-economique-il-lui-faut-donc-etre-imperativement-impartial-151378.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2013 07:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après la conférence de presse du lancement des activités de démarrage  de la chaîne de télévision Wôklôni, Alioune Ifra N'Diaye et ses hommes sont à pied d'œuvre afin que WTV soit une réalité en 2014. Nous nous sommes entretenus avec lui sur cette nouvelle chaîne de télévision qui ambitionne d'être proche des populations maliennes avec des programmes sur la citoyenneté, la démocratie et la bonne gouvernance.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_104071" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104071" alt=" Ifra N'Diaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ifra-Diaye.jpg" width="315" height="236" /> Ifra N'Diaye[/caption]

<b>Bamako Hebdo :</b> <b><i>Comment est venue l'idée de WTV ?</i></b>

<b>Alioune Ifra N’Diaye</b> Depuis 13 ans, nous sommes actifs dans le secteur de la culture. Notre compagnie de théâtre est la plus prolifique de l'Afrique francophone. Nous étions parvenus à mettre en place un lieu de diffusion qui était cité en exemple partout en Afrique.

&nbsp;

Nous étions jusqu'au 22 mars 2012 le premier fournisseur de programmes télévisuels au Mali. Nous sommes également dans un pays réputé pour Sson patrimoine culturel et par le nombre de grands musiciens fournis au monde. Mais la culture n'a toujours pas trouvé sa vraie place au-delà du divertissement dans la construction du Mali d'aujourd'hui. Il est essentiel que cela soit. La culture comme constructeur du logiciel de notre corps social est à mettre en œuvre pour un Mali harmonieux. Et urgemment. Comment pouvez-vous développer un pays où on ne lit pas ?  Nous sommes parvenus à la conclusion que beaucoup est à faire.

&nbsp;

Pour cela, il faut une industrie culturelle : des lieux de diffusion, des espaces de création, un marché, des fonds de soutien à la création, des studios de production (éditions, télévisions, radios, numériques, etc…) et enfin des créations. Cette organisation ne pourrait se faire que de façon industrielle. Des pans entiers des corps de métier dans la culture sont à construire. Wôklôni Télévision est un maillon de cette industrie culturelle que nous ambitionnons au Mali.

&nbsp;

<b><i>Le projet va vous coûter combien en terme d'investissement ? Qui vous finance?</i></b>

Globalement le projet va coûter un peu plus de 2 milliards 500 millions de francs CFA. Nous avons la BDM qui nous soutient depuis le début. D'autres banques sont en train de nous rejoindre. Enfin, nous avons ouvert le capital de Wôklôni. Plus de 200 actionnaires se sont actuellement manifestés pour prendre des actions.

&nbsp;

<b><i>Comment-vous allez recruter les travailleurs et quel sera le sort de l'ancienne équipe de Blonba?  </i></b>

Nous allons lancer le processus de recrutement de 135 jeunes qui vont être formés dans 8 corps de métiers audiovisuels. Les anciens travailleurs de BlonBa ont acquis un savoir-faire qui est difficile à trouver dans notre sous-région. Ils seront les responsables des différents corps de métier de WTV.

&nbsp;

<b><i>Qu'est ce qui fera la différence entre WTV et les autres chaînes pour ne pas dire votre grille des programmes? </i></b>

Notre positionnement est inédit. Notre ligne éditoriale est axée sur l'éducation à la citoyenneté. Nous avons un savoir-faire dans le domaine. Par le divertissement, les talk-shows, les téléréalités, les dessins animés et autres formats d'émissions, nous allons travailler à faire comprendre le fonctionnement du Mali d'aujourd'hui. Les obligations et les droits de chacun : ministres, chauffeurs, fonctionnaires, opérateurs privés, entreprises, acteurs de l'informel,  paysans, pêcheurs,  militaires, députés,  etc… Nous allons également promouvoir des valeurs : Ce n'est pas un verset coranique qui construit la vie d'un individu mais le travail, etc….

&nbsp;

<b><i>Vu votre engagement aujourd'hui,  est ce que WTV sera impartiale ? </i></b>

Wôklôni télévision est un projet économique. Pour être crédible, il a indispensablement besoin d'avoir la confiance de ses clients. Il lui faut donc être impérativement impartial.

&nbsp;

<b><i>Avec WTV,  quel avenir pour le studio culturel Blonba? </i></b>

Comme je l'ai indiqué plus tôt, Wôklôni Télévision est un maillon de l'industrie culturelle que nous ambitionnons pour le Mali. BlonBa est également un de ces maillons. Sa reconstruction est en projet. Nous y travaillons depuis presqu'un an. Nos potentiels partenaires ont donné leur accord de principe. C'est au niveau de l'Etat malien que ça traine.

&nbsp;

<b><i>Avez-vous un mot de la fin ?</i></b>

Le Mali est un grand pays. J'en suis convaincu. Mais la nyengoya est en train de le gangrener. La nyengoya sera l'ennemi de WTV. Nous allons travailler pour un Mali de confiance et harmonieux.

<strong>K TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cellule de communication de la Commission  dialogue et réconciliation Kandia Coulibaly, une journaliste  atypique à la recherche de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cellule-de-communication-de-la-commission-dialogue-et-reconciliation-kandia-coulibaly-une-journaliste-atypique-a-la-recherche-de-la-paix-149726.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 08:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avec un style particulier Kandia Coulibaly est une jeune dame épanouie qui a la tête sur les épaules et prend à cœur le métier de journaliste auquel elle s'est beaucoup consacrée. Très joviale avec son franc-parler, Kandiss comme l'appellent les intimes, a un sens élevé de la justice et condamne sous  toutes ses formes l'injustice.  Depuis un mois,  elle apporte sa touche à la Commission dialogue et réconciliation dirigée par Mohamed Salia Sokona. Elle est aux côtés de deux  grands journalistes   de la presse audiovisuelle, Daouda N'Diaye et Sory Ibrahima Kéita, tous deux de l'ORTM.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_149727" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-149727" alt="Kandia Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/kandia1.jpg" width="350" height="434" /> Kandia Coulibaly[/caption]

Originaire de Kita, la fille de Django Coulibaly, ex- agent Huicoma de Koulikoro et de Maïmouna Togo, inspectrice des finances actuellement détachée aux impôts, fait partie de la jeune génération de journalistes maliens dont le slogan est : <i>" le travail rien que le travail </i>". Aujourd'hui âgée de 33 ans, Kandia a fait ses débuts à l'école de Koulikoro avant de poursuivre son cycle fondamental à  Bamako.  Après le DEF, elle s'inscrit dans la section langue et littérature au lycée Fily Dabo Sissoko et au lycée Kodonso. Le bac obtenu dans la série lettres la conduit à entreprendre la carrière de journaliste.

&nbsp;

Pour ce faire, elle va s'inscrire à l'Institut de gestion et de langues appliquées aux métiers (Iglam). Elle a fréquenté en même temps une bonne brochette de journalistes maliens de cet  établissement.  Il s'agit, entre autres, de Houley Diallo de l'ambassade du Mali à Abidjan, Mariam Cissoko des entrepôts maliens de Lomé, Amadou Waïgalo, Mariam Diarra et Diocolo Traoré tous actuellement aux Etats- Unis. S'y ajoutent Salimata Fofana du Combat, Lamine Sissoko de la Chaîne II.

Sa promotion  a été suivie de celle de Sidiki Youssouf Dembélé, rédacteur en chef de la télévision nationale, Ramata Tembely, Dado Camara, Raïchatou Walet  Altanatane, Fatoumata Koné, pour ne citer que ceux-là.

&nbsp;

Kandia Coulibaly va vite intégrer les milieux  professionnels de la presse malienne à travers un stage à l'Office de radiodiffusion télévision du Mali, au journal <i>" Les Echos "</i>. C'est dans ce quotidien qu'elle s'est frayé un chemin en optant pour la presse écrite. Elle y restera jusqu'à son départ du Mali pour la Mauritanie.

&nbsp;

Après deux années passées hors du pays, elle rentre pour reprendre la plume aux Echos. Avant d'aller  au bihebdomadaire " 22 septembre ".  En quête d'expériences, elle change de rédaction et se retrouve au bihebdomadaire " L'Aube ". C'est à partir de ce journal, qu'elle intègre la fonction publique en tant que contractuelle. Son premier poste dans l'administration a été le centre malien pour la promotion de la propriété industrielle (Cemapi), un service qui relève du  ministère de l'Industrie et du commerce. A la Cemapi, ses collaborateurs conscients de son talent de communicatrice lui confient le poste de chargée de communication. Après la création de la Commission dialogue et réconciliation par le gouvernement de transition, Kandia Coulibaly est à nouveau sollicitée pour faire valoir ses compétences aux côtés de deux journalistes chevronnés tous deux de l'ORTM : Daouda N'Diaye et Sory Ibrahima Kéita.

&nbsp;

Sa plus grande satisfaction en tant que journaliste est d'avoir aidé quelqu'un qui a été escroqué pour une histoire de foncier par un haut cadre du pays.

&nbsp;

Toute chose qui prouve que le journaliste dans sa recherche de l'information rend d'immenses services.  D'autre part, elle se souvient de sa participation en 2011 au salon de l'agriculture de Paris avec l'APCAM. Elle était la seule journaliste de la  presse écrite à couvrir cet évènement pendant dix jours. Kandia aujourd’ui est uhn coeur à prendre.

<b>Fatoumata Mah Thiam KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femme et présidentielle 2013 : Mme Sèye Mariam Traoré à la tête d&amp;apos;un mouvement politique  qui sera lancé ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/femme-et-presidentielle-2013-mme-seye-mariam-traore-a-la-tete-dun-mouvement-politique-qui-sera-lance-ce-samedi-149731.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 07:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_149733" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-149733" alt="Mme Sèye Aminata Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MME-SEYE-OfF.jpg" width="300" height="362" /> Mme Sèye Aminata Traoré[/caption]

<b><i>Après Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, député de Bourem et Mme Touré Safiatou Traoré, député de la Commune III, c'est le tour de Mme Sèye Mariam Traoré, épouse du célèbre avocat, Me Maguètte Sèye  de se lancer dans la politique à travers la création d'un mouvement. Cette femme battante et dynamique  lancera officiellement ce samedi 1er juin, le Mouvement pour l'Egalité le Renouveau et l'Emancipation (M.E.R.E).</i></b>

&nbsp;

C'est sa ville natale, Kita qu'elle a choisie pour cet événement. Selon elle, l'un des objectifs de ce mouvement qui fait déjà parler de lui, est de lutter contre la pauvreté des femmes rurales. <i>"Nous avons créé notre mouvement c'est pour aider à lutter contre la pauvreté. Cela passe obligatoirement par la promotion de let l'émancipation des femmes rurales, qui sont oubliées dans  notre société. Ces femmes sont les pauvres parmi les pauvres. Elles ont besoin de soutien et  d'accompagnement. C'est pourquoi, nous allons tout faire pour les aider à accéder aux soins essentiels. Il faut que ces femmes se disent désormais qu'il y a un mouvement qui parle en leur nom. Le choix de Kita pour le lancement de notre mouvement n'est pas fortuit puisqu'il s'agit pour nous de se rapprocher de ces femmes parce que c'est ma ville natale"</i> nous a confié  la présidente du MERE, Mme Sèye Mariam Traoré.

&nbsp;

Après ce lancement, une conférence de presse est prévue courant juin afin d'expliquer aux journalistes et au monde politique les ambitions du mouvement pour la présidentielle du 28 juillet prochain. D'ores et déjà, Mme Sèye Mariam  précise que le MERE participera à cette élection en présentant son candidat ou à défaut soutenir un candidat, qui a la même vision que son mouvement.

&nbsp;

Il est nécessaire de rappeler que Mme Sèye est journaliste à l'ORTM depuis 23 ans où elle anime actuellement les débats. En fait, elle fait partie de la division <i>"Enquête et débat" </i>au niveau de la boite. Mariam Traoré est très connue à travers le monde pour avoir été gouverneur de Inner Whell, qui regroupe neuf pays. <b>                                </b>

<b> </b>

<b>A.B. HAÏDARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L&amp;apos;animatrice de l&amp;apos;émission &amp;quot;Aw Bédi&amp;quot; et 2ème dauphine  de Miss ORTM 2001 quitte le célibat : Lala Touré convolera  avec Adama Sanogo le 9 juin prochain à la mairie de Yirimadio 	</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lanimatrice-de-lemission-aw-bedi-et-2eme-dauphine-de-miss-ortm-2001-quitte-le-celibat-lala-toure-convolera-avec-adama-sanogo-le-9-juin-prochain-a-la-mairie-de-yirimadio-149737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lanimatrice-de-lemission-aw-bedi-et-2eme-dauphine-de-miss-ortm-2001-quitte-le-celibat-lala-toure-convolera-avec-adama-sanogo-le-9-juin-prochain-a-la-mairie-de-yirimadio-149737.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 07:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-149739" alt="LALLA 1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/LALLA-1.jpg" width="300" height="415" />Adama Sanogo, commerçant de son état a demandé la main de  la ravissante Lala Mohamed Lamine Touré journaliste à la division information de l'ORTM. Le mariage prévu pour le dimanche 9 juin prochain aura lieu à la mairie de Yirimadjo avec un déjeuner au café des Arts.</strong></em>

&nbsp;

A titre de rappel, Lala Touré a été la première dauphine de  Miss ORTM 2001.  Elle est aussi connue du grand public pour avoir joué dans la série <i>" Dou la Famille "</i> de Brico Films sous la réalisation de Boubacar Sidibé qui est également signataire <i>" des rois de Ségou "</i>. Depuis la création de l'émission <i>" Aw bédi "</i>, elle fait partie des quatre animatrices (Kadidiatou Koné, Bata Sy et Oumou Bah) qui aspergent les téléspectateurs d'une saveur matinale.  C'est une émission matinale créée pour distraire les Maliens dans leur quotidien.

&nbsp;

Toute l'équipe du groupe Somapresse, société éditrice du quotidien L'Indépendant et du magazine  Bamako- Hebdo, souhaite aux jeunes tourtereaux un heureux ménage et beaucoup d'enfants.<b>                     </b>

&nbsp;

<b>Fatoumata Mah Thiam KONE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salia Kafila Traoré, 2ème dauphine de Miss ORTM 2007 à propos de la présidentielle 2013 &amp;quot;Nous comptons mobiliser 2 millions de filles pour élire Soumaïla Cissé&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/salia-kafila-traore-2eme-dauphine-de-miss-ortm-2007-a-propos-de-la-presidentielle-2013-nous-comptons-mobiliser-2-millions-de-filles-pour-elire-soumaila-cisse-147553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/salia-kafila-traore-2eme-dauphine-de-miss-ortm-2007-a-propos-de-la-presidentielle-2013-nous-comptons-mobiliser-2-millions-de-filles-pour-elire-soumaila-cisse-147553.html</guid>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 09:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après une période  d'accalmie due à la situation du pays, le Mouvement 2 millions de filles pour la candidature de Soumaïla Cissé a repris ses activités.  Sa présidente,  la deuxième dauphine de Miss ORTM 2007, Salia Kalifa Traoré est actuellement à Bamako. Selon elle, le Mouvement compte de nos jours  1 162 personnes enregistrées à Bamako disposant de la carte de membre, sans compter les autres villes de l'intérieur et les pays dans lesquels ils ont des bureaux. Nous nous  sommes entretenus avec elle sur le Mouvement et ses activités,  la présidentielle de juillet 2013 et le soutien à Soumaïla Cissé.</i></b>

<b><img class="alignleft size-full wp-image-147554" alt="Salia Kalifa X" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Salia-Kalifa-X.jpg" width="315" height="408" />B</b><b>amako Hebdo :</b> <b><i>Après les événements de mars 2012 est ce que le Mouvement a changé de candidat ?</i></b>

<b>Salia Kalifa :</b> Nous soutenons Soumaïla Cissé, nous n'allons pas changer pour changer, il est et reste notre candidat jusqu'à la victoire finale. C'est pourquoi,  depuis mon arrivée à Bamako avec les autres membres du bureau nous ne travaillons qu'à cela. C'est vrai avec le coup d'Etat et tout ce qui s'en est suivi, on a été obligé de mettre les activités en berne. Actuellement,  nous sommes à fond et dans toutes les communes de Bamako. Nous avons mis en place des sections et sous sections dans les communes et quartiers de Bamako. Il en est de même dans les autres villes du Mali, ce qui fait que nous sommes 1162 personnes enregistrées,  qui ont des cartes de membre à Bamako. Cela au bout d'une semaine de travail et ça continue.

&nbsp;

<b><i>Pourquoi  Soumaïla  Cissé ? </i></b>

Parce que c'est l'homme de la situation, c'est lui qui peut sortir notre pays de cette crise non seulement sécuritaire et institutionnelle mais économique aussi. Parce que tout tourne  autour de l'économie. Tout le monde sait qu'il est capable de nous sortir de la situation actuelle et de la belle manière. C'est pourquoi nous l'avons choisi.

&nbsp;

<b><i>Comment vous allez travailler pour qu'il se retrouve à la tête du pays ?</i></b>

Nous allons mobiliser  toute la jeunesse malienne et les étudiants maliens de l'extérieur pour un vote massif pour  Soumaïla Cissé. Nous allons surtout nous baser sur son parcours, il a un bon CV, donc je n'ai pas d'inquiétude et comme moi tout le groupe connaît bien son parcours d'homme d'Etat, de citoyen, de militant et d'économiste.

&nbsp;

<b><i>Comment est structuré le  Mouvement et que  vaut une telle organisation ?</i></b>

Aujourd'hui nous sommes dans 30 pays ou se trouvent des étudiants maliens, je peux vous citer, la Côté d'Ivoire, le Burkina Faso, le Niger, le Sénégal, l'Algérie, la France, le Canada, le Gabon, le Congo, la Tunisie, la Gambie, l'Espagne, les USA, la Belgique etc.  On est partout grâce à nos réseaux qui fonctionnent très bien parce que les liens d'amitié aussi est là. Je vous ai parlé de Bamako et ce que nous sommes en train de faire à l'intérieur du pays.  Partout  ou il y a des étudiants  maliens on est présent.

&nbsp;

<b><i>Donc vous êtes prêts au niveau du Mouvement 2 millions de filles pour Soumaïla Cissé</i></b>

Nous on est prêt c'est pourquoi on veut que les élections se tiennent le plus vite possible, afin que notre pays sorte de cette situation, et que nous puissions avoir des autorités légitimes, qui sont attendues aujourd'hui partout le peuple malien.

&nbsp;

En réalité partout nous avons passé les gens nous ont répété la même chose, les élections au plus vite. On ne doit plus attendre que ça le 7 juillet ou le 28 juillet il faut que nous maliens qu'on aillent au vote et montrer au monde entier qu'on aime notre pays, qu'on veut la démocratie, qu'on veut la république et qu'on veut la paix dans un Mali laïc un et indivisible.

&nbsp;

<b><i>Avez-vous un mot de la fin ? </i></b>

Mobilisons nous toutes  et tous pour la reconstruction de notre Mali, avec des élections transparentes, libres, crédibles et apaisées. Je demande à toutes les structures du Mouvement 2 millions de filles pour Soumaïla Cissé de se mettre en ordre de bataille pour le Mali et pour notre candidat Soumaïla Cissé, le Mali d'abord après notre candidat et Inch Allah il va gagner la présidentielle à venir. Je vous remercie.

&nbsp;

<strong>Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Prostitution sur le campus universitaire : Une nécessité ou un simple désir d&amp;apos;exhibition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prostitution-sur-le-campus-universitaire-une-necessite-ou-un-simple-desir-dexhibition-147562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/prostitution-sur-le-campus-universitaire-une-necessite-ou-un-simple-desir-dexhibition-147562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 09:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La longue liste des problèmes de l'université de Bamako s'allonge avec cette nouvelle forme de commerce à laquelle s'adonnent les étudiantes du campus. Tandis que les unes se disent obligées de se prostituer par nécessité, les autres, sans le moindre complexe, avouent vendre leur corps par plaisir. On est parti à la rencontre de cette nouvelle génération de  jeunes étudiantes qui ont troqué les cahiers contre des talons à aiguille et des sacs à mains chics.</i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-147564" alt="prostituee" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/prostituee.jpg" width="290" height="300" />Abritant pour la plupart des étudiants venus des régions et des étudiants étrangers venus d'autres pays de la sous région, les campus des différentes universités de Bamako sont gérés depuis peu par le CNOU. Mais cette gestion est à améliorer vu tous les problèmes auxquels sont confrontés les résidents. Parmi ces problèmes on peut citer l'insalubrité, le manque de cantine digne de ce nom, l'insécurité, et la prostitution.  Il y a des années déjà, la plupart des résidents des campus venaient d'ailleurs et n'avaient aucune famille proche ici dans la ville, donc pour continuer leurs études supérieures, ils étaient obligés d'aller habiter au campus. Mais cette époque est révolue, les étudiants vont aux campus pour échapper au contrôle des parents et pouvoir faire tout ce qu'ils veulent.

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Lors de notre enquête, beaucoup d'étudiants ont accusé le retard des bourses et l'éloignement des lieux de cours. En effet personne n'ignore que les étudiants maliens font un parcours de combattant pour avoir leurs bourses. A cause du  manque de classe, certains étudiants de l'ex Flash sont obligés d'aller prendre leurs cours dans des lycées comme Sankoré sis à l'Hippodrome. Pour un étudiant qui loge au campus et qui n'a toujours pas perçu son trousseau trois mois après la rentrée, il est presque impossible qu'il puisse faire face aux dépenses nécessaires pour aller prendre les cours de 8 heures du matin à 19 ou 21 heures. Une étudiante confirme ce cas :"<i>Beaucoup de gens pensent que je couche par plaisir mais ils se trompent. Je n'ai personne sur qui compter, je me prends entièrement en charge, je suis ici pour étudier, comme je ne travaille pas, la seule solution que j'ai trouvée pour pouvoir continuer mes études c'est de me prostituer. Ma famille restée au village me réclame parfois de l'argent donc je l'aide aussi. Souvent j'ai du mal à me regarder dans le miroir, j'ai honte, vraiment honte de ce que je fais",</i> nous a confié Amy Kouyaté étudiante en sociologie.

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Elles sont aussi nombreuses à se faire influencer par leurs amies qui se prostituent déjà. C'est le cas de Fatoumata Coulibaly : <i>"Je fais l'anglais et vis depuis deux ans au campus de l'ex Flash, au début je ne faisais qu'étudier mais depuis un an j'ai rencontré une amie qui couche avec des étudiants de notre faculté pour de l'argent. Elle m'a ensuite présenté des amis qui venaient me voir dans ma chambre quand mes colocataires étaient absentes. J'ai gagné de l'argent comme ça et je me suis acheté tout ce qui me manquait".</i>

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Le métier du sexe semble très rentable car il a de plus en plus d'adeptes qui se distinguent facilement de leurs camarades. Si certaines se cachent et ont honte de ce qu'elles font, quelques unes de ces étudiantes peu ordinaires se vantent de ce métier. C'est le cas de cette jeune fille de 23 ans, étudiante en géographie :  <i>"j'aime ce que je fais et je ne le cache pas, toutes les autres sont jalouses de moi car je suis la plus chic du campus. Je voyage parfois pour aller à Dakar dans le cadre de mon travail, vous savez, la vie est un choix et moi j'ai fait le mien</i>".Les raisons qui poussent ces étudiantes à vendre leur corps sont différentes certes, mais une chose est sûre, ces actes ternissent davantage l'image de l'éducation malienne et rendent incertain l'avenir des pratiquantes qui sont victimes de la pauvreté et piégées par l'amour de l'argent facile.<b>     </b>

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<b>                </b>

<b>Aissata Fodé SAMAKE, </b>

<b>  Stagiaire </b>

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<title> L&amp;apos;espace audiovisuel s&amp;apos;élargit au Mali : Bientôt une nouvelle chaine de télévision nommée &amp;quot;Wôklôni TV&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/lespace-audiovisuel-selargit-au-mali-bientot-une-nouvelle-chaine-de-television-nommee-wokloni-tv-147573.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 08:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71957" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-71957" alt="Ifra N'Diaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Ifra-ndiagne.jpg" width="200" height="262" /> Ifra N'Diaye[/caption]

<em><b>Après la fermeture de l'espace culturel Blonba, Alioune Ifra Ndiaye va lancer une nouvelle chaîne thématique baptisée "Wôklôni TV ". Celle-ci sera axée sur l'éducation à la citoyenneté et spécialisée dans la programmation des séries de fiction, talk-shows, et autres émissions de variété. Les premières images pourront être suivies en janvier 2014.</b></em>

A la base, le projet n'est pas totalement nouveau puisque l'idée de créer une chaîne dédiée au divertissement avait déjà été évoquée par Alioune lors de la fermeture de Blonba.

Le mercredi  15 mai, le promoteur de la nouvelle chaine était face à la presse sur le site abritant le siège de la future télé à Kalaban Coro Adeken.

Le bâtiment est composé de 4 niveaux et d'un sous-sol. Il comprendra 5 studios télé, 1 studio son en sous-sol, 6 salles de montages, 21 bureaux, 2 salles de conférence, 3 espaces de vie, 3 loges, 1 terrasse, 1 salle technique et 1 magasin technique.

Aux dires du promoteur, Wôklôni TV a la forme d'une société anonyme avec comme investissement de départ 2,5 milliards de FCFA. Mais, il se fixe l'intérêt général comme objectif.

Concernant le nom Wôklôni, il dira que le studio de télévision va faire la part belle à la production de qualité de programmes pour enfant notamment les dessins animés locaux.

De ce fait, il a indiqué: <i>"nous allons former un peu plus une dizaine de jeunes à l'animation de dessins assistés par ordinateur. Ce serait la base d'une industrie de dessins animés pour la sous-région. La chaine va commencer par adapter des centaines de contes africaines en référence aux personnages mythiques récurrents dans les contes mandingues"</i>. Avant d'ajouter : <i>"Nous allons recruter et former les ressources humaines nécessaires  à partir de juillet et le favoritisme sera exclu"</i>.

Alioune a également affirmé que 100% de la programmation des cases horaires de l'accès à la première soirée sera consacrée à la production sous-régionale dont au moins 60% malienne. 100% de la programmation des cases horaires de la première partie de la soirée sera de production malienne.

S'agissant de l'agenda de la mise en place de la chaîne, il déclaré qu'il ne reste qu'un mois pour l'étape de la manifestation d'intérêt pour tous ceux qui veulent être actionnaires. Notons que l'action est à 100 000 F CFA l'unité.

<b>           Bandiougou  DIABATE</b>

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<title>Bakary Sow : Un malien qui a percé à partir de rien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bakary-sow-un-malien-qui-a-perce-a-partir-de-rien-147569.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 08:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lui, il est tout sauf un fils à papa. Immigré en France depuis 1980, il a dû s'accrocher pour gravir une à une les marches de l'échelle sociale. Bakary Sow, c'est la réussite d'un immigré arrivé en France avec ses valeurs et son éducation 100% malienne.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-147685" alt="Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Sow.jpg" width="300" height="340" />Etabli en France depuis une vingtaine d'années, le combat de Bakary Sow est de contribuer au développement économique du pays à travers la création de milliers d'emplois. De ce fait, il a mis plusieurs projets en place. Il s'agit entre autres  de Minta marché,  une alimentation haut de gamme, la Médine, une boutique de prêt à porter de luxe pour les femmes sans oublier la boutique Sow&amp;Complices, représentant la marque Complices au Mali. <i>"Je suis arrivé en France en 1980 et chez complices en 1989 à travers les chasseurs de tête qui parlent bien des bons éléments. C'est par là que j'ai été contacté par Complices et la confiance s'est très vite installée.  C'est à partir de là que j'ai ouvert le magasin à Bamako en 1999 et un magasin en France notamment à Paris en 2003 dans un centre commercial à Auchan.  Tout cela est arrivé grâce à mon sérieux et à ma rigueur dans le travail. Toujours à Bamako, j'ai aussi mis en place une alimentation de qualité qui se nomme Minta Marché. Tous les produits de cette boutique viennent de la France."</i> a-t-il laissé entendre.

En plus de cela, il a créé une structure chargée du transport de toutes sortes de colis et effets personnels avec une garantie extraordinaire de Paris à Bamako. <i>"Sow Paris-Bamako, c'est le transport des effets personnels en collaboration avec CPLC logistique avec un entrepôt de 5 000 m2 qui est aussi une société appartenant au groupe Complices. Je travaille avec quelques opérateurs économiques du Mali qui me confient leurs achats sur Paris et leur transport"</i> a confié Bakary Sow.

Sa référence, c'est la qualité du service. Aujourd'hui, il vient de se lancer dans la vente des outils informatiques. Désormais, Bakary Sow met sur le marché des produits bureautiques, imprimantes multifonctions et multifonctions couleurs d'excellentes qualités d'impression, solutions mobiles, sécurité et maîtrise des coûts. Qualité d'impression exceptionnelle sur des supports allant jusqu'au format journal/A3.

Concernant sa boutique, marque de jeans et vêtements pour toutes les générations, COMPLICES propose des collections adaptées à une société en mouvement. Au sein du réseau Sow Complices, il propose ses collections précédentes avec une remise durant toute l'année. Pour Bakary Sow, l'habillement est un art de vivre dans une société en mouvement et ouverte sur le monde. Raison pour laquelle, il a décidé d'implanter des représentations à Bamako. Ces espaces de vente à Bamako sont spécialement créés pour les produits de la marque. Ils sont organisés de façon modulaire, chaque gamme de produits est présentée au sein d'un territoire clairement signalisé et délimité<b>.              </b>

<b>  B D</b>IABATE]]> </content:encoded>
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<title> Tiken Jah Fakoly à propos de son projet du développement de l&amp;apos;agriculture &amp;quot;J&amp;apos;ai envie de donner de la valeur à ce travail noble &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tiken-jah-fakoly-a-propos-de-son-projet-du-developpement-de-lagriculture-jai-envie-de-donner-de-la-valeur-a-ce-travail-noble-147565.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 08:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_60401" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-60401" alt="Tiken Jah Fakoly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/tiken_jah_fakoly_bko_avril2012.jpg" width="610" height="345" /> Tiken Jah Fakoly[/caption]

<em><strong>Il fait partie de ceux qui donnent un nouveau souffle au reggae africain voire mondial. Figure de proue de la nouvelle scène reggae ivoirienne sur les traces du maître Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly est aussi un des porte-parole de la jeune génération de son pays et de l'Afrique face aux difficultés du monde actuel. Les chants et les actes qu'il pose au quotidien le démontrent amplement. L'artiste a décidé en plus de sa carrière musicale de s'orienter vers l'agriculture. Un projet qui lui tient particulièrement à cœur afin de montrer la voie à la jeunesse qui ignore souvent les vertus de ce métier.</strong></em>

'entame du mois de mars a été pour la star du reggae l'occasion de montrer qu'il avait une autre corde à son arc. En effet, depuis le 6 mars, il est la tête d'affiche du film "Sababou" du réalisateur Français Samir Benchikh qui en passant a réalisé le film ivoirien <i>"Journal Intime"</i>. <i>"Sababou" </i>qualifié de positif et porteur d'espoir est un film documentaire de 92 minutes qui retrace la détermination et l'obstination de quatre Acteurs dont Tiken Jah Fakoly, artiste chanteur et menant partout en Côte d'Ivoire des actions humanitaire.

A travers ce film, ces acteurs farouches montrent un nouveau visage de l'Afrique ainsi que les combats de ses habitants pour vivre de la meilleure des manières. C'est d'ailleurs l'objectif de ce film qui veut créer  une révolution africaine. Et de sensibiliser les africains afin qu'ils se débarrassent des clichés de la résignation pour se mettre au travail et de se battre tous les jours pour l'émergence d'une nouvelle génération africaine consciente que les solutions ne viendrons pas d'ailleurs.

En un mot, Samir et les acteurs souhaitent inculquer à la jeunesse africaine des valeurs cardinales comme le courage, la volonté, mais aussi et surtout <i>"L'Espoir".</i>

Par ailleurs, Tiken Jah Fakoly qui, dans son dernier album <i>"African Revolution"</i> a décidé de consacrer l'année 2013 au développement de l'agriculture. <i>"Je vais aux champs. C'est un autre combat parce que, pour beaucoup de jeunes africains d'aujourd'hui, travailler aux champs, c'est le dernier des métiers. J'ai envie de donner de la valeur à ce travail noble pour que des jeunes gens, au lieu de traîner dans les capitales, se disent "Je peux retourner au village faire deux ou trois hectares de riz". C'est ce chemin-là que je veux montrer"</i> dit-il.

Avant d'ajouter : <i>"Je pense qu'il faut encourager l'agriculture. Il faut donner aux gens la possibilité de cultiver, d'atteindre l'autosuffisance sur le plan alimentaire. Il faut mettre en place une politique agricole, l'exiger à tous les gouvernements africains et que les jeunes aient la possibilité de prendre des tracteurs à crédit qu'ils pourraient rembourser après les récoltes. D'ailleurs, cette année j'ai décidé de ne pas sortir d'album. Je vais aller faire de l'agriculture dans mon village, au nord de la Côte d'Ivoire. Je vais me lever tous les matins pour aller au champ. Je veux que les gens apprennent que je suis aux champs".</i>

Il a conclu :<i> "Je ne change pas de métier, mon objectif est vraiment de faire passer un message. Pour beaucoup de jeunes d'aujourd'hui, l'agriculture est un métier dénigrant. Pourtant, ils ignorent qu'ils mangent grâce aux agriculteurs. J'ai envie qu'on dise: Tiken Jah, c'est un chanteur, une star, et il a décidé de devenir agriculteur. 2013 sera pour moi l'année de l'agriculture. En 2014, il y aura un album et deux ans de tournée. Mon objectif d'ici là, c'est de faire passer ce message sur les bienfaits de l'agriculture"</i>.

<b>                        Bandiougou DIABATE </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Fanta Thiam en France, ancienne gardienne de but de foot «Je suis actuellement en pleine reconversion professionnelle grâce à des formations. Je rêvais d&amp;apos;être journaliste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fanta-thiam-en-france-ancienne-gardienne-de-but-de-foot-je-suis-actuellement-en-pleine-reconversion-professionnelle-grace-a-des-formations-je-revais-detre-journaliste-147558.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 08:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Gardienne de but et pièce maîtresse de clubs de foot féminin comme les FC Amazones de Boulkassoumbougou et l'AS Mandé de la Commune IV ainsi que de l'Equipe Nationale du Mali, Fanta Thiam dite Fifi a tenté une expérience professionnelle en France à partir de 2005. Malheureusement, cela a presque a presque tourné court à cause d'une blessure au dos. Aujourd'hui, elle s'est intégrée dans son environnement grâce à une reconversion professionnelle réussie à Toulouse. A défaut de pouvoir servir sa patrie sur la pelouse comme joueuse, Fifi nourrit de grands projets pour son pays. Zoom sur une ancienne internationale discrète et courtoise.</strong></em>

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[caption id="attachment_147559" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-147559" alt="Fanta Thiam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Fanta-thiam.jpg" width="315" height="420" /> Fanta Thiam[/caption]

J'étais venue en France pour pouvoir mieux servir l'Equipe nationale du Mali" ! C'est ce que nous a dit ce jour au téléphone Fanta Thiam dite Fifi. Il s'agit de celle-là même qui a contribué à la vulgarisation du foot féminin au Mali. Elle a en effet fait les beaux jours du FC Amazones de Boulkassoumbougou et de l'AS Mandé de la Commune IV avec des passages remarquables dans différentes catégories des Equipes nationales de football féminin.

"Je suis arrivée en France en 2005 dans un club de la région parisienne. Mais, cette équipe ne pouvait pas m'aider pour la régularisation de mes papiers. Je suis ensuite partie à Toulouse avant de signer avec une équipe en DH (Division d'Honneur) que j'ai aidé à monter en D3", nous raconte-t-elle d'une voix calme et enjouée.

L'excellente gardienne de but avait en effet choisi la France afin de rebondir dans sa carrière et mieux apporter au foot féminin malien. En 2004, elle avait décidé d'arrêter sa carrière. Sans doute lassée de la routine et surtout psychologiquement meurtrie par son échec au baccalauréat.

"J'étais démoralisée. Mais, finalement, j'ai accompagné une sélection au tournoi de foot féminin de Ouagadougou (Burkina Faso). Là, des journalistes et surtout l'entraineur de l'Equipe nationale de la Côte d'Ivoire ont réussi à me convaincre de ne pas raccrocher", nous confie celle qui est aujourd'hui une jeune mère très épanouie. <i>"Mais, si je dois revenir, pourquoi pas ailleurs, dans un milieu professionnel ?", </i>s'était-elle alors interrogée. <i>"C'est ainsi que m'est venue l'envie de partir en France. En venant ici, j'avais une ambition exclusivement sportive. Je voulais renouer avec le haut le niveau afin de pouvoir toujours être utile à mon pays. Hélas ! J'ai été déçue par l'environnement du foot féminin ici (France) qui est loin du professionnalisme rêvé quand on est en Afrique. Généralement, on vous paye des primes de match, on vous assure un loyer et on essaye de vous trouver un boulot. C'est tout"</i>, avoue l'ex-internationale du Mali !

<strong>Une "retraitée" épanouie</strong>

L'élégante joueuse ajoute avec beaucoup d'amusement, <i>"le club au nom duquel je suis venue n'a même pas été capable de régulariser ma situation administrative. Mais, je suis finalement parvenue à m'épanouir à Toulouse avant ma retraite précoce à cause d'une blessure au dos"</i>.

Physiquement diminuée, Fanta n'a pas pour autant renoncer à taper dans le ballon rond, sa passion. Elle s'est plutôt reconvertie. <i>"Une fois blessée, j'ai disputé quelques matches comme avant-centre avant de raccrocher. Certaines gardiennes se souviendront de moi comme attaquante",</i> raconte-t-elle entre deux éclats de rire.

L'amazone a pourtant fini par raccrocher les crampons. De nos jours, elle cherche à se frayer une carrière loin de la passion du foot. <i>"Je suis actuellement en pleine reconversion professionnelle grâce à des formations. Je rêvais d'être journaliste. Mais, une fois en France, j'ai changé mon projet professionnel. Je viens de finir une formation comme Secrétaire/agent d'accueil"</i>.

Le foot, Fanta Thiam y est venue, <i>"comme ça"</i> ! Mais, elle se rappelle avec un radieux sourire que <i>"c'était à l'âge de 9 ans avec quelques copines".</i> De la rue, où des parties passionnées et engagées étaient disputées avec des garçons, elle intègre le FC Amazones de Boulkassoumbougou.

"J'ai joué dans ce club <i>pendant 4 ans et j'ai remporté la coupe de la ligue. J'ai ensuite évolué à l'AS Mandé pendant 4 ans avant de retourner au FC Amazones. Entre 1999-2002, j'étais régulièrement convoquée dans l'Equipe Nationale féminine de football du Mali"</i>. Elle a en effet fait partie de la première sélection mise en place à l'occasion des éliminatoires de la Coupe du monde des moins de 19 ans. Elle va marquer ensuite une courte pause avant de participer au tournoi international de foot féminin de Ouagadougou (Burkina-Faso) en 2004. <i>"Nous avons terminé à la 3e  place"</i>, se souvient Fifi Thiam qui est de la génération des Halima Sall, Aicha Toure, Maïchata Konaté dite Bittar, Fily Ténin est Konaté, Diaty N'Diaye Ramata Diawara, Rokiatou Samaké, Fatou Camara, Hamata Diallo dite Batoma…

Des souvenirs ? Fanta Thiam n'en manquent pas après la brillante carrière sportive qui a été la tienne. <i>"Je pense que mon meilleur souvenir, c'est quand j'ai remporté la coupe  de ligue avec les FC Amazones de Boulkassoumbougou. C'était en 1999 face aux Supers Lionnes d'Hamdallaye, la meilleure équipe de foot féminin à l'époque",</i> se souvient-elle.

Pionnière en équipe

nationale

Mais, elle garde aussi un bon souvenir de sa première sélection avec les juniors, en 2001, en vue de la Coupe du monde de la catégorie. <i>"Si j'ai bonne mémoire, c'était la toute première sélection nationale de football féminin qu'on formait au Mali. Cela marque beaucoup d'entrer dans l'histoire comme une pionnière"</i>, déclare l'ancienne gloire. Des souvenirs, bien sûr ! Aussi des regrets, évidemment ! <i>"Je n'ai jamais été sacrée championne du District, ni avec les Amazones ni avec l'AS Mandé. Cela</i> <i>m'est resté au travers de la gorge. L'autre regret, c'est que j'étais venue en France pour me refaire sportivement, revenir au haut niveau afin de servir encore l'Equipe Nationale de mon pays. Mais, les conditions d'accueil ne m'ont pas permis de réaliser ce rêve"</i>, confesse la joueuse discrète, joviale et efficace qui est de nos jours une élégante jeune dame.

Et lorsqu'on lui demande ce qu'elle pense aujourd'hui du foot féminin, elle retombe dans sa réserve naturelle, l'humilité de ne pas juger les autres. Surtout que, dit-elle, "<i>depuis quelques années je ne suis plus dans le milieu. Je n'ai pas fréquemment des nouvelles du foot féminin du Mali. C'est Macoura Diabaté (une autre ancienne internationale malienne) qui me donnait les nouvelles et elle est maintenant ici en France".</i>Il n'est pas aussi évidement de réussir à lui faire dévoiler ses projets sportifs à développer au Mali.

"J'ai beaucoup de projets à réaliser au Mali. Mais, pour le moment, je ne souhaite pas trop en parler. Je préfère attendre qu'ils prennent forme", nous éconduit-elle avec la grande gentillesse et le profond respect qui  l'ont toujours caractérisé. Mais, à lueur de son fascinant regard, on image l'immensité de son ambition de s'investir au Mali.  <b>    </b>

<strong>   Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le nouveau bureau des maliens des USA : Une visite de courtoisie à l’ambassadeur  Alamamoon Baba Lamine Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-nouveau-bureau-des-maliens-des-usa-une-visite-de-courtoisie-a-lambassadeur-alamamoon-baba-lamine-keita-147547.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 08:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="aligncenter size-full wp-image-147550" alt="Maliens USA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Maliens-USA-.jpg" width="616" height="378" />L</b><b>es membres du nouveau bureau de l'association des maliens de Washington DC  (AMAW) a rendu la semaine dernière une  visite de courtoisie à l'ambassadeur du Mali aux Etats Unis. C'était le  vendredi, 10 mai 2013 à 16 heures. Pour cette première visite de prise de contact et d'échange, le bureau des maliens de Washington par la voix de son tout nouveau  président, Diocolo Coulibaly a salué l'ambassadeur du Mali aux USA, Alamamoon Baba Lamine Keïta, qui avait à ses côtés  le 2ème conseiller de l'ambassade en la personne de Mohamed Barazy Maïga</b>.</em>

Après les salutations le président Diocolo Coulibaly a parlé brièvement de son association en énonçant quelques activités qu'ils doivent mener prochainement. Surtout par rapport à la crise malienne et ses conséquences,  Diocolo Coulibaly a présenté aussi les membres de son bureau qui était avec lui lors de cette rencontre. Il y avait la première  vice-présidente Ami Traore, Juliette Diarra secrétaire à l'organisation, Fatimatt  Mohamed Ali chargée des fonds, Moussa Haolly Baradji secrétaire aux relations extérieures, et Al Kalifa Samake secrétaire à l'information et aux nouvelles technologies et de la gestion du web. Le président Diocolo Coulibaly en son propre  et à celui du bureau  transmis les sincères  remerciements, et le soutien constant de la communauté malienne, au chef de l'exécutif élargis a tous ses proches collaborateurs.

Dans un bref  expose Mr Diocolo Coulibaly a porté à la connaissance de Mr l'ambassadeur quelques objectifs que le bureau entend réalise tel que : L'organisation des journées panafricaines de la femme, du 22 septembre,  l'ouverture d'un guichet de transfer d'argent  et un grand pic-nic pour permettre   aux Maliens de se retrouver et aux enfants de se divertir. Dans sa réponse l'ambassadeur  Kéïta s'est félicité de la rencontre et en a souhaité d'autres. Dans la même  lancée Mr l'ambassadeur a assuré ses hôtes du jour de sa disponibilité et celle de l'ensemble des travailleurs de l'ambassade. Il a fait savoir que les journées de mardi sont considérées comme journées porte ouverte.

Tous les maliens sont reçu sans audience, il précise que par rapport  aux autres jours les urgences sont aussitôt diligentées .Quand à Mr Mohamed B Maiga le consul n'a pas caché sa satisfaction et sa détermination  a assisté la communauté. Pour boucler la boucle son excellence Mr l'ambassadeur a demandé au bureau de la communauté au centre de toutes les préoccupations.

Après cette prise de contact les membres du bureau avec à leur tête Diocolo Coulibaly vont lancer les différentes activités, mais ils vont aussi travailler avec l'ensemble de la communauté malienne de Washington pour la bonne marche des activités.

<b>    Kassim TRAORE </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Konta en tournée à Bruxelles : &amp;quot;Nous  sommes obligés de faire ça, parce qu&amp;apos;il y a l&amp;apos;état d&amp;apos;urgence au pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumar-konta-en-tournee-a-bruxelles-nous-sommes-obliges-de-faire-ca-parce-quil-y-a-letat-durgence-au-pays-147552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2013 07:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C</i></b><b><i>ela fait une semaine que le jeune artiste malien est en tournée promotionnelle à Bruxelles pour deux mois de concert avec son groupe Malikan, c'est aussi une manière pour l'artiste d'informer et de sensibiliser le public bruxellois sur la situation que connaît le Mali, surtout en rapport avec la crise au nord la réconciliation et la paix. Le jeune artiste profite des concerts pour donner des informations sur le Mal</i></b>i.

<img class="alignleft size-full wp-image-147557" alt="Oumar Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Oumar-Konaté.jpg" width="300" height="225" /> En face des publics des différentes salles de la capitale de l'Europe et bien d'autres personnes qui venaient à ces rendez-vous musicaux. Il parle aussi de son centre culturel le Berey qui a été ouverte en décembre 2011, qui permet de faire la promotion des jeunes artistes, qu'ils soient peintre, plasticiens, musiciens, et chorégraphes en plus des spectacles.

Selon Oumar Konta c'est l'état d'urgence qui pousse les artistes à aller au delà de nos frontières, ce qui explique sa tournée de deux mois qui a commencé en début mai 2013.  Comme les artistes ne peuvent de concerts, il a été obligé d'arrêter les activités musicales, dans le centre Berey . Mais selon le jeune artiste les artistes ont beaucoup de rôle à jouer dans la crise actuelle, parce qu'avec l'état d'urgence on est obligé de faire de créations , de chants, peinture en rapport avec la crise qui est aussi de la matière pour les artistes maliens, une véritable source d'inspiration. En marge de ces concerts il a même exposé les œuvres de Zou Doumbia  qui a fait de la peinture sur la crise. <i> "Nous sommes des ambassadeurs de notre pays, nos concerts sont des occasions pour donner la vraie version des faits parce que les gens disent n'importe quoi sur le Mali sans connaître les réalités, ici beaucoup de gens pensent que c'est une affaire contre ethnies alors que c'est faux "</i>.

Dans ces chansons aussi Oumar Konta chante la situation au Mali, l'immigration, les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées etc. Oumar fait aussi beaucoup de tapages autour de son centre culturel Berey qui veut en sonrai la connaissance :  <i>'' la connaissance parce que c'est un espace culturel qu'on a crée pour la promotion de la culture malienne, mais on est focalisé sur la nouvelle génération, parce qu'au Mali il y a des centres culturels et des espa</i>ces culturels  qui programment des artistes mais en réalité il faut être un artiste connu, par le grand public. Ceux qui n'ont pas eu la chance de faire des clips, de passer à la télé ou de faire des tournées, le centre se trouve à Kalaban Coura non loin de la mairie. On leur donne de la chance sur le plan musical, art plastic et du théâtre etc.

Très mécontent de l'état d'urgence qui ne permet plus aux artistes de vivre de leur art,  même le peu qu'ils gagnent avec les animations des mariages et baptêmes sont interdits donc ils ne gagnent plus rien la galère augmente pour lui c'est la situation la plus difficile pour les artistes du Mali et à tous les niveaux.

Pour ce qui est de la première étape de sa tournée en Belgique il se dit très satisfait. '<i>'On vient de faire l'un des meilleurs spectacles de la tournée, le public était chouette, j'espère qu'on s'est fait entendu parce que ça nous a permis de parler de la situation de notre pays qui est toujours combat, barrer la route aux menteurs et aux gens qui gâtent le nom du Mali, mais de parler de notre centre culturel, j'ai échangé aussi avec les artistes ils sont contents ". </i>

<b>             Kassim TRAORE </b>

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</item>

<item>
<title>Abandonné par sa fiancée le jour de son mariage : Abass  convole avec la fille de la femme qui devait préparer le repas pour les convives</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abandonne-par-sa-fiancee-le-jour-de-son-mariage-abass-convole-avec-la-fille-de-la-femme-qui-devait-preparer-le-repas-pour-les-convives-145706.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2013 11:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>L'histoire que nous vous racontons n'est pas  une fiction, encore moins un montage. C'est  la stricte  réalité.  Elle se passe à Bamako et, précisément, à Djélibougou. Il s'agit d'un jeune homme du nom d'Abass Koureichi  qui filait le parfait amour avec sa copine Tata. Les deux tourtereaux  ont plus de 5 ans de compagnonnage intime.  Abass, comme tout bon jeune Malien, prenait en charge Tata et ses parents. Sa bourse en ont pris un sérieux coup. Finalement,  ils  ont décidé de se marier. Les parents d'Abass, comme il est de coutume, ont envoyé les traditionnels colas</b>.</em>

[caption id="attachment_145707" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-145707" alt="mariage" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/mariage.jpg" width="615" height="823" /> Les nouveaux mariés avec au centre Ami Diarra, la maman de Abass[/caption]
<p style="text-align: left">La date du mariage a été fixée au mois d'avril sans problème. Abass, très joyeux, a effectué les dépenses pour sa future épouse,  des achats pour ses frères et sœurs. Sa mère a aussi eu des cadeaux. Mais, à l'approche de la date du mariage, Tata a dit qu'elle est malade.</p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left"></p>
Celle-ci a donc été repoussée d'une semaine mais, avant cette échéance elle avait posé des nouvelles conditions. Elle exigeait des habits,  des chaussures et d'autres accessoires. Abass et ses parents se sont débrouillés pour satisfaire la jeune dame.

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La nouvelle date a été fixée et Abass était obligé de confectionner d'autres cartes de mariage et de faire venir sa mère de Niono. Certains parents et proches sont venus de Ségou pour le mariage.

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Au matin du dimanche 14 avril 2013, alors que tout le monde s'apprêtait à aller à la mairie,  Tata a dit niet.  Les parents d'Abass, remontés contre les caprices de la jeune dame, ont quitté la famille de la mariée. C'est en ce moment que l'une des femmes venues aider à la cuisson propose à la mère d'Abass  quatre de ses filles. Cette solution permit à chacun de souffler. Abass porta son choix sur Niagalé Kourouma, élève d'une classe de 9ème année fondamentale au quartier Mali.

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C'est ainsi que le jeune Abass s'est marié. Plusieurs personnes ont offert des cadeaux aux couple. Le mariage a été scellé à la mairie de Djélibougou en présence des parents des deux mariés.

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Abass Koureichi s’est dit heureux d'avoir trouvé une femme, mais surtout sa femme. Car Tata n'a été que sa copine, elle était loin d'être sa femme.

<b>                                            Kassim TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madina Ndiaye, unique femme malienne joueuse de la Kora : &#45;  ‘’Apparemment, l&amp;apos;état d&amp;apos;urgence ne vise que les artistes. Sinon pourquoi continuer à organiser des matches de football ? &amp;quot;   &#45; &amp;quot; Ce n&amp;apos;est pas la Kora qui m&amp;apos;a rendue aveugle, mais un glaucome…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/madina-ndiaye-unique-femme-malienne-joueuse-de-la-kora-apparemment-letat-durgence-ne-vise-que-les-artistes-sinon-pourquoi-continuer-a-organiser-des-matches-de-football-145715.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2013 09:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Personnalité atypique de la musique africaine, Madina N'Diaye est la fille des feux El Hadj Mamadou Ndiaye et Mme Ndiaye Fily Cissé. C'est en 1982 qu'elle  se laisse porter par son amour des mélodies mandingues et se met à étudier la musique au sein de l'Institut des jeunes aveugles du Mali. Si les rencontres avec Salif Keita et Alpha Blondy l'influencent particulièrement, c'est bien celle de Toumani Diabaté qui va bouleverser son destin. C'est auprès de ce dernier qu'elle a fait ses premiers pas dans la Kora et c'est encore lui  qui lui offre sa première Kora. Malgré les foudres de certains traditionalistes, hostiles à l'idée de voir une femme jouer de la Kora,  Madina a poursuivi son enseignement, s'est  perfectionnée et s'est lancée dans une carrière professionnelle en autodidacte, arpentant différentes scènes. C'est lors du diner gala organisé à l'occasion de la journée internationale de la liberté de la presse que nous l'avons approchée et elle a bien voulu répondre à cœur ouvert à nos questions. </strong></em>

[caption id="attachment_145718" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-145718" alt="L'artiste Madina NDiaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/madina-kora.jpg" width="615" height="346" /> L'artiste Madina NDiaye[/caption]

<b><i>Bamako hebdo: De qui avez-vous hérité la musique ?</i></b>

Je n'ai pas fait l'Ina, j'ai appris la musique sur le tas. Toumani Diabaté, Djelymadi Sissoko, Mady Kouyaté, Djely Kedjan m'ont formée dans la musique et m'ont donné un véritable coup de pouce. Aujourd'hui, je leur rend un grand hommage.

<b><i>Pouvez-vous nous relater votre parcours ?</i></b>

C'est en 1993, que j'ai commencé à jouer de la Kora. Mes débuts n'ont pas été faciles car mon professeur Toumani Diabaté avait un programme très chargé. Donc toute seule, je faisais régulièrement les répétitions des notes qu'il m'apprenait. En 1995,  j'ai fait la rencontre de Lo'Jo, un groupe français avec lequel j'ai collaboré activement. En 2002, j'ai eu une infection de glaucome qui a attaqué mon nerf optique d'où la perte définitive de ma vue. Mais cela ne m'a pas dissuadée. Malgré ce handicap, j'ai continué d'enchaîner les concerts et milité en faveur de la cause féminine. En 2004, j'ai enregistré mon premier album, 'Bimogow'. Depuis l'année dernière, mon 2ème album est fin prêt, mais  je suis toujours à la recherche d'un producteur.

<b><i>Que pensez-vous de ceux qui sont hostiles à l'idée de voir une femme jouer de la Kora ?</i></b>

Ce ne sont que de simples croyances rétrogrades. J'ai perdu la vue à la suite d'une infection qui a attaqué mon premier œil et après je devais subir une opération, mais je n'ai pas pu le faire à temps. D'où que le second œil aussi a été infecté. C'est suite à cette infection que je suis devenue aveugle, ce n'est pas le fait de jouer de la Kora, ça n'a rien à voir. Aujourd'hui, je n'envie personne, je vis aux dépens de cet instrument et je me prend entièrement en charge. Je mène ma petite vie de façon paisible et modeste, sans toutefois mendier et c'est grâce à cet instrument.

<b><i>Vous êtes pratiquement la seule femme à jouer la Kora au Mali. Quelles sont vos impressions ? </i></b>

J'ai un sentiment de satisfaction. Je suis très fière de ce que je fais. Je suis une toute débutante tant dans la Kora que dans la chanson et je demande le soutien de tous.

<b><i> Nous voyons ceux qui profitent de leur handicap pour mendier. Comment jugez-vous cette situation ?</i></b>

Je condamne la mendicité sous toutes ses formes. Nous les handicapés, nous devons plutôt redoubler d'effort pour nous en sortir et pour nous faire respecter. Nous devons consentir plus de sacrifices que les personnes normales. Le handicap, ce n'est que le nom. Il faut savoir se battre malgré tout ! Et manger à la sueur de son front.

<b><i>Vous sortez d'une tournée en Espagne. C'était à quelle occasion ?</i></b>

J'étais en Espagne, invitée dans un festival de musique traditionnelle. Dans ce festival, il n'y avait que deux instruments qu'on joue, le Balafon et la Kora. J'ai été invitée grâce à mon manager.

<b><i>Comment vivez-vous l'état d'urgence décrété depuis plusieurs mois  dans le pays ?</i></b>

Ce n'est pas honnête ce que font nos autorités. J'ai comme l'impression que l'état d'urgence ne concerne que les artistes. Sinon comment expliquer l'organisation des matches de football ? C'est juste un moyen pour mettre les artistes dans la galère. Bref un moyen de fermer la bouche des artistes, afin de ne pas parler, de ne pas dénoncer la gestion calamiteuse de l'Etat. Je trouve cela injuste. En interdisant aux artistes surtout au Mali de faire le Sumu ou des concerts, comment voulez-vous qu'on vive ? C'est vraiment mesquin.

<b><i>Vous vous plaignez du fait que l'état d'urgence n'a été décrété que pour les artistes. Ne pensez-vous pas que le fait que les artistes maliens soient désunis joue en leur défaveur ?</i></b>

Nous ne pouvons pas être unis, car il existe l'égoïsme, la jalousie et l'hypocrisie dans le milieu artistique malien. Chacun a son étoile dans la vie et tant que nous les artistes nous ne taisons pas nos divergences, nous verrons toujours nos droits bafoués et nous resterons toujours impuissants face à tout ce qui nous arrivera. C'est ce qui se passe et c'est dommage.

<b><i>Un message ?</i></b>

A toutes les femmes qui aimeraient jouer la Kora, n'écoutez pas les mauvaises langues.  Suivez votre destin. Il n'y a rien de tout ce qui se raconte. Seul Dieu a le pouvoir sur les hommes.

A tous ceux qui ont un handicap, évitez la mendicité et redoublez d'effort, car chacun ne devrait manger qu'à la sueur de son front.

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<strong>Réalisé par clarisse NJIKAM</strong>

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</item>

<item>
<title>Malgré l&amp;apos;état d&amp;apos;urgence : Les rues de Mopti vibrent au son du Sabarni</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/malgre-letat-durgence-les-rues-de-mopti-vibrent-au-son-du-sabarni-145711.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2013 09:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le gouverneur du district de Bamako avait déclaré qu'il y aurait des mesures pour amener les usagers  à respecter l'état d'urgence. Cela est visible de nos jours à Bamako, car chaque jeudi et dimanche il y a une équipe spéciale de la police qui sort pour mettre de l'ordre et traquer les jeunes gens qui violent cette règle. Déjà plusieurs mariés en ont fait les frais et plusieurs engins à deux roues ont été saisis. </b></em><b></b>

Pendant la nuit, les forces de sécurité renforcent le dispositif sécuritaire et actuellement ce sont tous les corps qui travaillent ensemble dans la capitale. Cela pour matérialiser cette volonté du gouverneur du district de Bamako très strict sur l'application de cette mesure. Les responsables de la police que nous avons rencontrés, affirment qu'après la période de l'état d'urgence, plus rien ne sera comme avant, ils ne vont plus laisser l'anarchie s'installer dans les rues de la capitale. Si à Bamako les choses commencent à rentrer dans l'ordre tel n'est pas le cas à Mopti. Dans la Venise malienne,  chaque soirée  est synonyme de fête.   Les soirées dansantes sont légion à travers  ce que les Bamakois ont nommé '<i>'le Sabarni'</i>'. Si pendant les jours ouvrables ces soirées se font rares, tel n'est pas le cas le weekend aussi bien  à Mopti qu'à Sévaré. Aucune décision n'est malheureusement prise contre ces pratiques de la  jeunesse de Mopti qui pense que la sécurité est totalement acquise dans sa ville.  Certains jeunes  sont convaincus que tout est parfait. A les croire : <i>''Toutes les armées du Mali sont à Mopti, la force Serval a sa base chez nous, nous ne pouvons qu'être en sécurité, c'est pourquoi nous dansons et chantons sans inquiétude </i>". D'autres jeunes sont conscients du fait qu'il faut modérer les activités surtout que la ville a frôlé la catastrophe et que le pays est en guerre : <i>'' Nous savons ce que signifie l'état d'urgence, le Mali l'observe, vous-mêmes vous voyez que ce ne sont pas tous les jeunes de Mopti qui font la fête, mais le plaisir et la distraction sont nécessaires "</i>. Certains notables ont préféré ne pas se prononcer car pour eux si les autorités  ne réagissent pas c'est qu'il n'y a aucun problème à ce que la jeunesse se décontracte. Sans quoi, nous n'allons pas assister à une soirée à proximité du camp militaire de Sévaré.

<b>             Kassim TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide aux démunis : A Cœur ouvert offre des vêtements, des chaussures, des sacs aux handicapés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aide-aux-demunis-a-coeur-ouvert-offre-des-vetements-des-chaussures-des-sacs-aux-handicapes-145699.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2013 08:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Des vêtements, des chaussures, des sacs. Ces dons ont été remis le mercredi 8 mai par l'Association à Cœur ouvert aux membres de l'Association des personnes démunies et handicapées " Adamadeya Djigui ".  C'est la salle de conférence de la mairie de Médina Coura qui a servi de cadre à cette cérémonie.</i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-145714" alt="Handicapés" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Handicapés.jpg" width="615" height="461" />En remettant ces dons, la présidente de l'association à Cœur ouvert Anna Wasa Parcellier qui était accompagnée du vice président Yacine Diallo, a  précisé que ce geste est à l'actif des  membres de l'association qui ont cotisé pour acheter ces objets. La présidente   a surtout rappelé que  le choix des handicapés s'explique par le fait que cette couche mérite beaucoup plus d'attention.

<i>" Du fait  de votre  handicap, votre insertion socioprofessionnelle est très difficile les autorités doivent encore fournir beaucoup d'effort pour vous donner des opportunités pour votre épanouissement"</i> a souligné Anna Parcellier. Elle a aussi demandé aux membres de son association surtout les femmes d'exprimer leur besoin dans un projet. <i>" Nous n'avons pas un fonds pour cela, mais nous allons voir avec le temps ce que nous pouvons faire pour vous pour que vous soyez aussi des soutiens pour d'autres personnes "</i> a souligné la donatrice.

La remise de ce don, constitué de vêtements pour adulte, de chaussures, des sac à mains de sacs d'écoliers  a été très bien appréciée par les bénéficiaires.

<i>" Nous sommes très heureux de recevoir ces dons. Notre satisfaction ne se situe pas seulement  dans la nature et le montant des dons mais dans la marque d'attention dont vous avez fait montre à notre égard car ce n'est pas tous les jours que nous recevons des dons </i>" s'est réjouie Kadiatou Coulibaly porte parole des femmes bénéficiaires. De son côté, le président de l'Association Adamadeya Djigui Bréhima Kouyaté a salué   le choix porté sur les handicapées mais surtout son association dont les membres sont en réalité dans le besoin. II a ensuite exprimé le vœu de voir un partenariat fructueux instauré entre les deux organisations. Ce n'est pas la première fois que A Cœur ouvert intervient au  Mali, car il y a juste quelques mois elle s'est illustrée à travers un appui aux déplacés du nord du Mali.  Egalement, le 21 décembre 2012, elle  a remis des cadeaux aux enfants en France  pour la fête de Noël.

Il faut rappeler que l'association à cœur ouvert a été créée le  23 juillet 2012 et son siège social se trouve à Drancy en France. Sa présidente est une franco malienne qui réside en France.

<b>         Kassoum THERA</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Transition&#45;foto&amp;quot; : Quand les photographes maliens nous racontent la transition après un an</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/transition-foto-quand-les-photographes-maliens-nous-racontent-la-transition-apres-un-an-145709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2013 08:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, à travers son Agence pour le Développent International (USAID) et en partenariat avec le groupe artistique ''Balanise'', a lancé,  il y  a quelques jours,  une exposition photos intitulée " Transition Foto "  portant sur un an de la transition au Mali. L'atelier Medina sur le boulevard du peuple et les rues adjacentes ont servi de cadre au lancement de cette cérémonie qui a attiré de nombreux visiteurs, y compris des citoyens ordinaires. L'exposition soutenue par le Bureau des Initiatives en matière de Transition de l'USAID, sillonnera les villes de Kati, Mopti, Ségou Kayes et Sikasso du 13 au 22 avril 2013, permettant ainsi aux populations de ces localités de voir des images d'évènements qu'elles n'ont vécu qu'à la radio. </strong></em>

&nbsp;

Ce projet permet aux maliens de faire le bilan d'un an de la transition. L'Assemblée Nationale du Mali abritera la dernière phase marquant la clôture de l'exposition le 25 avril 2013. Depuis la rupture de l'ordre constitutionnel au Mali suite au coup d'Etat militaire du 22 mars 2012, le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, en plus de l'aide humanitaire qu'il fournit aux maliens touchés par le conflit, appuie le rétablissement de la démocratie au Mali, y compris la tenue d'élections libres, transparentes et crédibles. L'exposition de photos prises par des Maliens au cours d'un an de transition s'inscrit dans le cadre de l'appui au processus de réconciliation nationale, qui est indispensable à la tenue d'élections libres et apaisées et à la prévention de conflits postélectoraux.

&nbsp;

Selon Lassana Diarra dit Igo, ils ont fait toutes les régions du Mali, avec 12 photographes et plus de 80 images. <i>" Nous avons décroché les photos actuellement on se prépare pour faire les étapes de Tombouctou et Gao,  les deux grandes villes du nord, le but est de faire le tour du Mali. L'originalité de cette initiative est que  chaque photographe a travaillé sur un mois, donc  les douze mois de la transition. Chaque mois a ses images fortes ".</i>  Transition Foto, c'est le titre d'une exposition des photographies réalisées par 12 photographes maliens. Le projet retrace l'histoire politico sécuritaire d'une année de transition au Mali, du coup d'Etat à nos jours. <b>                       </b>

&nbsp;

<b>Kassim TRAORE </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse les responsables dans les médias se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/a-loccasion-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-les-responsables-dans-les-medias-se-prononcent-145717.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/a-loccasion-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-les-responsables-dans-les-medias-se-prononcent-145717.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2013 07:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63487" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-63487" alt="Makan Koné, président Maison de la presse du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/makan-Koné.jpg" width="250" height="188" /> Makan Koné, président Maison de la presse du Mali[/caption]

<b>Makan Koné , Président de la maison de la presse du Mali</b>

Aux journalistes de rester vigilants et que les autorités comprennent que rien ne peut se faire sans le respect de la liberté de la presse

<b><i>Quelles sont les raisons de votre présence ici? </i></b>

Nous sommes là aujourd'hui pour célébrer la 20e journée internationale de la liberté de la presse. Comme vous le savez, chaque année, nous la célébrons. Cette année, les associations de presse maliennes qui ont pris l'organisation de cette journée en main, ont voulu lui donner un cachet particulier par l'union, la solidarité et la fraternité entre les Maliens de tous bords.

<b><i>Que pensez-vous de la liberté de la presse au Mali?</i></b>

Il faut reconnaitre qu'à un moment donné elle était véritablement menacée mais on espère qu'avec le dénouement heureux de l'affaire Boukary Daou, on arrivera à sortir petit à petit de cette situation. Mon leitmotiv est qu'une liberté n'est pas acquise ad vitam aeternam, il faut se battre pour la consolider. C'est un combat de tous les jours, c'est comme çà que nous devons évoluer pour la quête des libertés de façon générale. Une liberté n'est jamais acquise d'emblée.

<b><i>Quelle lecture faites-vous du nouveau classement du Mali en matière de liberté de la presse ? </i></b>

Il est très mauvais, il faut le reconnaitre. Je suis quand même étonné qu'on n'en ait pas trop parlé. Nous avons perdu 74 places, c'est la plus mauvaise performance en terme de recul dans le monde. Cette année aucun pays n'a concédé autant de points. C'est très mauvais pour l'image du Mali et de la démocratie en Afrique. Surtout pour le Mali qui a longtemps été cité en exemple de respect des valeurs démocratiques et des libertés mais ce n'est pas pour autant qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Il faut se battre et parler avec les autorités pour reprendre notre place d'antan, c'est-à-dire 5e au niveau africain et 25e au niveau mondial.

<b><i>Votre dernier mot pour que cette tendance soit inversée ? </i></b>

C'est de dire aux journalistes de rester vigilants et que les autorités comprennent que rien ne peut se faire sans le respect de la liberté de la presse et de toutes les autres libertés. Que chacun reste cantonné dans son rôle. Que les journalistes respectent scrupuleusement leurs textes et que les autorités comprennent que nous sommes-là pour dénoncer et pour veiller à la bonne marche de la gouvernance.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Coulibaly dit IC, vice-président de l'ASSEP</strong>

<strong>La regression du Mali au classement mondial se comprend. Depuis le coup d'Etat , </strong><strong>il y a eu à peu près 62 agressions contre les journalistes maliens</strong>

<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-145721" alt="I Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/I-Coulibaly.jpg" width="250" height="218" />Quelles sont les raisons de votre présence ici? </i></b>

On est là dans le cadre des festivités du 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse. A l'instar des autres pays du monde la presse malienne célèbre cette journée chaque année. Pour cette année, nous avons tenu à lui donner un cachet particulier compte tenu du contexte dans lequel nous évoluons. Parce que depuis le 22 mars 2012, le Mali a connu une crise sécuritaire et politico-institutionnelle qui n'a pas épargné la presse.

De ce fait beaucoup de nos camarades ont été intimidés, tabassés et torturés. Nous nous sommes dit, qu'à cela ne tienne, il s'agit du Mali. Nous avons tenu à célébrer cette journée en invitant les officiels, les politiciens, les hommes de médias, la société civile pour mettre tout le monde ensemble et affirmer que c'est cela dont le Mali a besoin. Le pays a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles pour aller de l'avant et sortir de cette situation. C'est pour donner une image forte au reste du monde. Nous tenons à leur dire que malgré les violences contre les médias, les agressions contre les journalistes nous sommes des Maliens et nous allons jouer notre partition dans la réalisation de l'édifice commun.  Cette journée est donc une occasion pour nous d'améliorer nos rapports avec les autorités, les politiciens, nos confrères et la société civile.

<b><i>Que pensez-vous de l'actuel classement du Mali au niveau de la liberté de la presse dans le monde ?</i></b>

Çà se comprend. Notre pays était cité en exemple en matière de liberté de la presse partout à travers le monde mais depuis le coup d'Etat il y a eu à peu près 62 agressions contre les journalistes maliens. Cette situation a fait que le Mali a reculé dans le classement mondial de la liberté de la presse. C'est pour corriger cela que nous tenons à travers cette journée à donner une autre image de notre pays.

Ce sont des incidents de parcours, çà arrive à tout le monde sinon le Mali n'est pas un pays liberticide. La liberté de la presse a toujours été respectée dans ce pays. Les gens doivent se mettre en tête que la liberté de la presse est une quête permanente, nous y veillons. C'est dommage pour le Mali mais j'espère qu'à travers cette journée, nous travaillerons davantage pour corriger l'image du Mali qui a été ternie dans le monde entier.

<strong> Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Corruption rampante dans le milieu universitaire : Le racket, le lot quotidien des étudiants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/corruption-rampante-dans-le-milieu-universitaire-le-racket-le-lot-quotidien-des-etudiants-maliens-144187.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 May 2013 09:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-144215" alt="Universite_Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Universite_Bamako.jpg" width="1" height="1" />Il y a deux ans, l'ancienne ministre de l'enseignement supérieur Mme Ginette Bellegarde avait entrepris une nouvelle reforme de l'université malienne. Cette reforme avait suscité à l'époque beaucoup d'espoir chez les étudiants ordinaires, mais hélas, ils ont été vite déçus. Ces étudiants qui ne demandent qu'à étudier ont appris à leurs dépens que notre chère ministre avait une autre définition du mot </i></b><b><i>"reforme"</i></b><b><i>. Pour cette dernière, reforme voulait dire, changer toutes les facultés en universités, changer leurs noms, punir toutes les facultés qui n'avaient pas bouclé leur année à cause des nombreuses grèves des professeurs en les obligeant à faire une année blanche.</i></b>

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[caption id="attachment_144188" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-144188" alt="(caricature de Madou Diarra de l'Indépendant)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/caricature.jpg" width="315" height="443" /> (caricature de Madou Diarra de l'Indépendant)[/caption]

Autre temps, autres pratiques. Le gouvernement qui est venu après Bellegarde a conféré la plupart des pouvoirs de la fameuse AEEM au CNOU (Centre National des Œuvres Universitaires). Cette pratique avait pour but d'affaiblir cette "milice" qui est à la base de tous les maux de l'éducation malienne. La plupart des étudiants ont accueilli la nouvelle avec joie, beaucoup ont dit Dieu merci…mais l'AEEM comme toujours renait de ses cendres. On se souvient de la période où les étudiants se rendaient aux guichets pour prendre leur bourse universitaire, les membres de l'AEEM, en complicité avec les économes des différentes facultés rackettaient à longueur de journée tous ceux qui venaient prendre leur argent.

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Quand les bourses ont été bancarisées, l'AEEM a perdu son gagne pain, mais elle se faisait encore des sous au moment de la récupération des cartes bancaires, cette fois-ci en complicité avec certains agents de Ecobank.

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Jusque là, le gouvernement du Mali n'a jamais pris de mesure efficace pour mettre hors d'état de nuire ces étudiants hors la loi réunis au sein de l'AEEM et qui n'hésitent pas à châtier quiconque se met en travers de leur chemin. En leurs temps, Hamadoun Traoré et ses acolytes qui formaient le dangereux FBI ont semé la terreur partout où ils sont passés. Leur dernière victime a parlé, dénoncé à la radio, dans les journaux les tortures qu'il a subies de la part du FBI pour que la justice réagisse enfin. Hamadoun a été arrêté mais l'AEEM continue toujours ses pratiques mafieuses. Lors de notre enquête, nous sommes passés sur la colline du savoir où sont distribuées les nouvelles cartes avec puce de Ecobank, les listes sont dressées depuis la veille. Mais cette liste ne passe que quand celles dressées par les membres de l'AEEM qui sont de mèche avec les agents de Ecobank, passent. Ces dernières listes contiennent les noms des étudiants dont la plupart sont des filles qui payent 1OOO ou 2OOO FCFA.

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Tout le monde voit ce qui se passe mais personne n'ose protester au risque de se faire tabasser et chasser du rang. Un étudiant en maitrise en anglais nous a confié faire des va et vient depuis trois pour avoir sa carte, mais à chaque fois il fait la queue jusqu'à la descente alors qu'il vient depuis six heures du matin. Combien d'étudiants lambda sont dans la même situation que ce dernier ?

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Les étudiants de la FSJP ont fait des jours sans pouvoir s'inscrire parce que, d'après les membres de l'AEEM et les économes, il n'y avait plus de quittance. Un étudiant, apparemment très informé nous a assuré que les quittances sont en abondance dans les bureaux de la faculté mais que c'était une politique de l'AEEM et des économes pour que le délai de la fin des inscriptions arrive sans que beaucoup ne soient inscrits. L'inscription étant annuelle et obligatoire, ces étudiants devraient payer entre 15 000 et 35 000 FCFA pour ne pas voir leur année universitaire annulée. Ces exemples nous montrent à quel point ces étudiants businessmen et ces administrateurs peu scrupuleux sont déterminés à vivre sur le dos des autres. Tous ces gains faciles expliquent aisément le nombre d'années que les membres de l'AEEM font dans leurs facultés respectives sans jamais être expulsés.

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Fait plus étonnant, ils ne pensent jamais décrocher leur diplôme et aller sur le marché de l'emploi. Ils gagnent suffisamment sur les bancs pour vouloir abandonner <i>"ce métier</i>" si rentable.

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Le cas d'Hamadoun illustre bien ce cas de figure, il était le coordinateur de l'AEEM mais en même temps fonctionnaire. La corruption a atteint son paroxysme au Mali.

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Ces étudiants sont les futurs dirigeants de ce pays, alors comment des hommes qui sont corrompus depuis les bancs de l'école peuvent-ils être des dirigeants honnêtes ? Depuis le coup d'Etat et la crise au nord du pays, les Maliens ne veulent plus que le changement, ils veulent que leur pays soit celui dont ils rêvent tous. Mais n'oublions pas que le développement d'un pays passe incontestablement par l'éducation de ses fils qui sont son avenir.

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<b>Par Aissata Fodé Samaké</b><b></b>]]> </content:encoded>
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<title>Khadidiatou Koné dite Didja, journaliste à l&amp;apos;ORTM : &amp;quot;J&amp;apos;ai beaucoup appris dans ce métier grâce à mes ainés et mes collègues, mon carnet d&amp;apos;adresses est très riche aujourd&amp;apos;hui &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/khadidiatou-kone-dite-didja-journaliste-a-lortm-jai-beaucoup-appris-dans-ce-metier-grace-a-mes-aines-et-mes-collegues-mon-carnet-dadresses-est-tres-riche-aujourdhui-144178.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 May 2013 09:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mme Koné Khadidiatou Koné, est mariée et mère de 3 enfants (2 filles et 1 garçon : Zeinab, Fatou et Sidi). Elle est journaliste à l'ORTM, un métier qu'elle a toujours voulu exercer depuis sa tendre enfance. Cependant, durant cette période, il n'existait pas d'écoles qui formaient dans ce domaine au Mali. Ses parents ayant eu peur de la laisser partir seule se former dans un pays étranger, elle a fait ses études sur place en obtenant d'abord un DUT en marketing et communication avant de se former sur le tas à l'ORTM. Plus tard, elle réussira à décrocher une licence en communication qui lui a ouvert les grandes portes du métier de journalisme au Mali.</strong></em>

<b><img class="alignleft size-full wp-image-144183" alt="Dida" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Dida.jpg" width="315" height="420" />Bamako Hebdo</b> : <b><i>Vous êtes originaire de quelle région ?</i></b>

<b>Khadidiatou Koné dite Didja : </b>Mon grand père est originaire de Bougouni et mon père est de Bamako.

<b><i>Comment êtes-vous venue dans la presse ? </i></b>

C'est une longue histoire. Après mon bac, je voulais faire des études de journalisme mais en ce moment il n'y avait pas assez d'écoles de journalisme à Bamako. Il fallait donc que je parte au Sénégal mais mon père (paix à son âme) me trouvait jeune pour me débrouiller toute seule dans un pays étranger. Il m'a donc conseillé de faire le marketing à l'IUG.

Après mon DUT en 2002, j'ai travaillé dans ce domaine pendant deux ans et c'est en décembre 2004 que j'ai demandé un stage à l'ORTM grâce à l'appui de Amadou Kodio. Je me suis donc formée sur le tas et en juillet 2005 j'ai été embauchée comme animatrice productrice. J'animais des émissions à la radio comme féminin pluriel avec Mimi, Ndèye et Rachelle.

Ensuite, je présentais le bulletin météo à la télé et j'animais des rubriques mode et beauté. Je présentais également l'émission "<i> awbedi "</i> avec Bata Lala et Oumou Bah. En 2011 j'ai fait une licence professionnelle en communication et on m'a affectée à la télé comme journaliste. Depuis quelque temps, je fais des reportages et je présente le Journal télévisé.

<b><i>De votre début à aujourd'hui, quelle est votre plus grande satisfaction? </i></b>

J'ai beaucoup appris dans ce métier grâce à mes ainés et mes collègues et mon carnet d'adresse est très riche aujourd'hui. Au Mali, on est très respecté quand on fait ce métier.

<b><i>Avez-vous eu des déceptions dans l'exercice du métier ? Si oui qu'est-ce qui vous a le plus marqué ? </i></b>

Pour le moment,  Dieu merci. Je n'ai encore eu aucune déception sur ce plan.

<b><i>Parlez-moi de l'émission Awbedi</i></b>

Avec la permission d'Amadou  Kodio qui est le coordinateur, c'est une émission matinale interactive qui divertit tout en informant de 08h à 10h avec des rubriques comme la météo, le reportage mode et beauté, santé, cuisine, culture, sport, revue de la presse nationale et le flash.

<b><i>En tant qu'épouse et mère, comment joignez-vous votre profession et votre vie familiale? </i></b>

Très bonne question. J'avoue que ce n'est pas facile mais je m'en sors par la grâce de Dieu. J'arrive à m'occuper convenablement de mon mari et de mes enfants, c'est juste une question d'organisation.

Des fois, il nous arrive de travailler jusqu'à une heure tardive mais avec tout ça j'arrive à assurer mes tâches ménagères et à prendre soin de mon mari qui est aussi journaliste comme moi (Sidi Mohamed Koné que je salue de passage et le remercie pour sa compréhension), j'amène mes enfants à l'école et les encadre aussi (les devoirs d'école et le reste), je me crée un temps pour bien m'occuper d'eux parce qu' ils font partie de ma vie.

<b><i>Qu'est-ce que vous aimez le plus dans la vie ?</i></b><b><i></i></b>

La cohésion au travail, le respect d'autrui, ma mère et la vie de famille

<b><i>Que détestez-vous ?</i></b>

L'hypocrisie et la jalousie

<b><i>Qui aimeriez-vous un jour interviewer ?</i></b>

Nelson Mandela, un leader que j'apprécie beaucoup et j'aimerai lui serrer la main et lui dire que l'Afrique lui doit beaucoup.

<b><i>Pensez-vous que la liberté de la presse est une réalité au Mali ?</i></b>

Tout à fait par rapport à certains pays.

<b><i>Quel est votre plat préféré ?</i></b>

Je mange tout sauf le haricot vert.(rire)

<b>Fatoumata Mah Thiam KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Classement de la liberté de la presse 2013 : Le Mali toujours dans la zone de turbulence</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/classement-de-la-liberte-de-la-presse-2013-le-mali-toujours-dans-la-zone-de-turbulence-2-144184.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 May 2013 08:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63487" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-63487" alt="Makan Koné, président Maison de la presse du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/makan-Koné.jpg" width="250" height="188" /> Makan Koné, président Maison de la presse du Mali[/caption]

<b><i>Comme chaque année à la veille de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, l'organisation internationale, Reporter sans Frontière a publié le classement 2013 sur la liberté de la presse dans le monde. A l'instar des années précédentes, les pays nordiques continuent de caracoler en tête du classement alors qu'en Afrique la situation va de mal en pis malgré quelques éclaircis observés dans certains pays. Au Mali, la situation est plus que calamiteuse car avec la double crise sécuritaire et politico-institutionnelle survenue en 2012, le pays a dégringolé de 74 places.</i></b>

Longtemps présenté comme un modèle du continent en matière de démocratie et de liberté de la presse, le Mali enregistre la plus forte chute au niveau du classement 2013 sur la liberté de la presse établi par RSF. Cette situation est due essentiellement au putsch militaire du 22 mars à Bamako et l'occupation du nord du pays par les indépendantistes touaregs et des groupes islamistes armés. Ceux-ci ont exposé les médias du nord du pays à la censure et aux exactions. De nombreuses radios du Nord ont alors interrompu leurs programmes tandis que plusieurs journalistes, maliens ou étrangers, ont été agressés dans la capitale. Autant d'exactions relevées avant l'intervention militaire de janvier 2013 pour libérer le nord du pays qui était contrôlé par les groupes armés.  Le Mali demeure ainsi l'un des pays les moins respectueux de la liberté de la presse, coincé entre la Mongolie 98è et la Géorgie 100e. Deux pays de l'Europe de l'Est où les violations de la liberté de la presse sont monnaie courante. Le Mali est cependant mieux loti que de nombreux pays africains parmi lesquels l'Erythrée, classée lanterne rouge et les journalistes s'ils n'y sont pas agressés sont froidement assassinés.

En Afrique, c'est notamment la Namibie (19e), le Botswana (40e), le Burkina Faso (46e), le Sénégal (59e) et la Mauritanie (67e) qui tirent leur épingle du jeu comme les pays les plus respectueux du droit d'informer. De leur coté, la Namibie (19ème), le Cap-Vert (25ème), et le Ghana (30ème) restent les pays africains traditionnellement les mieux classés. Pour le reste, il n'y a pas de changement majeur. Les pays nordiques démontrent une nouvelle fois leur propension à assurer un environnement sain pour les journalistes. La Finlande, les Pays-Bas et la Norvège occupent la tête du classement ; ils sont suivis par le Luxembourg (4e), le Danemark (6e), la Suède (10e) et la Jamaïque (13e). Il faut donc reconnaitre qu'à la lumière de ce classement, l'Afrique est plus que jamais à la croisée des chemins en raison des rebondissements observés d'année en année. C'est ainsi qu'on constate que des pays autrefois vantés comme des exemples en matière démocratique, sont maintenant en chute libre. Un autre groupe de pays mené par la Gambie de Yahya Jammeh 152e, constitue de véritables prédateurs pour les journalistes. Le Tchad (121e), le Cameroun (120ème, -23) et le Niger (43ème) sont en baisse significative. D'autres comme le Malawi, la Côte d'Ivoire et l'Ouganda, progressent de leur côté. Notons que ce classement prend en compte la situation de la presse dans 179 pays du monde entier.

<b>                                               Massiré DIOP</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mariage de l&amp;apos;international malien Samba Sow sera célébré le 20 juin à l&amp;apos;hôtel Salam  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mariage-de-linternational-malien-samba-sow-sera-celebre-le-20-juin-a-lhotel-salam-149734.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2013 08:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_149735" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-149735" alt="Samba Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/SAMBA-SOW-OFF-1.jpg" width="300" height="266" /> Samba Sow[/caption]

<em><strong>Le milieu de terrain des Aigles du Mali, Samba Sow va bientôt se marier avec sa dulcinée, Saran Ousmane Gariko, qui est, selon nos informations, l'une des petites sœurs de la femme du ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamèye Founè.  Elle vient de terminer ses études en Tunisie avec en main un Master. </strong></em>

&nbsp;

C'est le jeudi 20 juin à partir de 16 heures que Samba Sow et Sara vont dire oui devant le maire. Pour ce faire, l'hôtel Salam de Bamako servira de cadre à la cérémonie de mariage civil de l'international malien.  Une soirée dansante est prévue au night club de l'hôtel Laïco Amitié où plusieurs artistes de renommée sont invités à l'image du jeune Iba One.

&nbsp;

Un diner est également prévu le  samedi 22 juin à l'hôtel Radisson Blue où plusieurs stars du football sont invitées dont Daniel Cousin du Gabon John Utaka, Kader Kéïta … Sans oublier les coéquipiers de Samba Sow dans l'équipe nationale à l'image du capitaine Seydou Kéïta.

&nbsp;

Il faut rappeler que le mariage de Samba Sow sera célébré juste quelques jours après les deux matches importants des Aigles du Mali comptant pour les éliminatoires de la Coupe du Monde Brésil 2014, d'abord le 9 juin contre le Rwanda et le 16 juin face au Bénin.<b> </b><b></b>

<b>                                   A.B. HAÏDARA     </b><b></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité en faveur du nord&#45;Mali : Wati B prolonge l&amp;apos;élan de solidarité en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/solidarite-en-faveur-du-nord-mali-wati-b-prolonge-lelan-de-solidarite-en-france-2-142582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/solidarite-en-faveur-du-nord-mali-wati-b-prolonge-lelan-de-solidarite-en-france-2-142582.html</guid>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 08:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Depuis le mois de février 2013, Dadia Diakité dit Dawala et son staff de WATI B œuvrent à prolonger l'élan de solidarité nationale et internationale en faveur des populations des régions de Tombouctou, Gao et Kidal. Et cela à travers une noble initiative baptisée "Action de solidarité pour le Nord-Mali". Dans les mois à venir, cela va se traduire sur le terrain par des actions en faveur de nombreux établissements scolaires (École élémentaire, collèges, lycées et centre de loisirs) du septentrion. Elles consisteront surtout à faire preuve de générosité par la remise de paquets de denrées alimentaires (riz, pate alimentaire ou sucre) à ces écoles.</b></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-142586" alt="wati" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/wati.jpg" width="615" height="404" />Les denrées alimentaires seront acheminées courant juin/juillet 2013 à Tombouctou par les parrains de l'initiative. Il s'agit du boxeur Mohamed DIABY, le président du Conseil des jeunes du Mali en France, Mbouyé Cissé, et bien d'autres personnalités qui ne manqueront pas de se joindre à Wati B dans cette noble cause", assure Mme Madioula Aïdara, proche de l'homme d'affaires spécialisé dans le management culturel et sportif.

Mais, déjà, la collecte des dons à commencer. Ainsi, le 23 avril 2013, une opération a été organisée dans différents établissements scolaires, notamment au Collège Rosa Luxemburg à Aubervilliers (Seine Saint-Denis). Elle a naturellement bénéficié du soutien du Principal M. Chelouah et de ses conseillers principaux d'Éducation, notamment Mmes Aïdara et Hanappier ainsi que M. Khanifi. Sans occulter la précieuse collaboration des professeurs principaux qui ont sensibilisé les élèves sur le thème de "la citoyenneté solidaire dans les pays en crise".

Tout ce beau monde a donc accueilli Mangal Traoré (Consul général du Mali en France), DAWALA (PDG du Wati B), des membres de Sexion D'Assaut, Abou Tall de Shin Sekai, Mohamed et Youssef Diaby (champions du monde de kick-boxing) et Arnaud Ferré de l'association "<i>Esprits d'Ebène". </i>

Lors de la cérémonie, M. Dawala s'est félicité du soutien des autorités maliennes à travers la présence le Consul du Mali. <i>"Nous partageons des valeurs communes autour de la solidarité",</i> a-t-il insisté à l'endroit de M. Mangal Traoré.

Les collégiens et différents membres de la communauté éducative ont remis environ 300 kilogrammes de divers produits de consommation. <i>"Les enseignants et les conseillers principaux d'éducation ont fortement contribué à la réussite du projet. Nous avons été honorés par la présence du Consul du Mali et des responsables et partenaires de WATI B, une entreprise qui est en tournée et qui prend soin de rencontrer nos élèves. C'est aussi le lieu de féliciter et de remercier ces enfants qui ont fait preuve d'une grande générosité", </i>a souligné M. Chelouah, Principal du Collège Rosa Luxemburg.

<strong>Un parcours atypique qui doit inspirer la jeunesse malienne</strong>

Né en 1974 à Paris, Dadia Diakité a passé son enfance à Nioro du Sahel, dans la région de Kayes. A 11 ans, il est retourné à Paris, dans le quartier de la Goutte-d'Or. Bagarreur, il se fait rapidement remarquer. Ses amis l'affublent du surnom de Dawala, sorte de contraction entre Dadia, son prénom, et Awala, un mot soninké qui signifie <i>"arrête"</i> !

Après avoir enchaîné les classes de perfectionnement en français et les formations, il s'essaie à différents métiers : plombier, vendeur, chauffeur de poids lourds, footballeur et éducateur sportif. Passionné de musique, il passe son temps libre à écouter les rappeurs français du Secteur Ä (Passi, Stomy Bugsy…), de la Mafia K'1 Fry (Kery James, 113, etc.).

Quand il déménage avec sa famille dans le quartier Danube (XIXe arrondissement de Paris), il commence à côtoyer de jeunes artistes, dont Oxmo Puccino, Abdoulaye Diarra de son vrai nom. Il enregistre des compilations et aide ses aînés à gagner de l'argent avec des concerts. Comme le dit un confrère, "<i>lentement, sûrement, la tête brûlée tisse son réseau".</i>

En 2000, alors âgé de 27 ans, il prend la décision de lancer son label sur ses économies et repère plusieurs jeunes rappeurs qui ne se connaissent guère. Il lui vient alors une idée qui changera la vie à eux tous. <i>"Je leur ai dit que ce serait difficile de les faire tous connaître et qu'en créant un seul groupe leur force de frappe serait beaucoup plus grande</i>", disait-t-il dans un récent portrait que lui a consacré Jeune Afrique.

La stratégie nécessitera cinq années de galères avant de se révéler payante.<i> "On a vendu nos premiers CD de la main à la main. Parfois, je me rendais moi-même dans les magasins pour convaincre les vendeurs de mettre nos disques en rayon"</i> ! Un effort qui a payé finish.  Ce parcours atypique doit inspirer aujourd'hui les jeunes du Mali, partout où ils se trouvent, à faire preuve de courage et d'esprit d'initiative afin d'être des acteurs incontournables du Mali nouveau dont nous rêvons. En dehors de la musique, ce passionné de boxe investi aujourd'hui dans le sport, en soutenant notamment de jeunes talents comme Mohamed Diaby, la nouvelle coqueluche du kick-boxing en France et qui rêve d'être la future locomotive de la boxe malienne.   <b>                    Moussa Bolly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dotée d&amp;apos;une énergie débordante : Mme Sall Bintou AW, domiciliée à Bolibana,  a célébré hier ses 100 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dotee-dune-energie-debordante-mme-sall-bintou-aw-domiciliee-a-bolibana-a-celebre-hier-ses-100-ans-142588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 08:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_142590" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-142590" alt="Mme Sall, Bintou Aw" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/vieille-.jpg" width="300" height="452" /> Mme Sall, Bintou Aw[/caption]

<em><b>Elle a 14 enfants, plusieurs petits et arrières petits fils</b></em>

<em><strong>Dotée d'une énergie débordante, d'une lucidité extraordinaire et d'une très forte capacité de conception, Mme Sall Bintou AW a depuis le jeudi 25 avril ses cent ans bien sonnés. Ses quatorze enfants, ses nombreux petits enfants et arrières petits enfants ont tenu à lui  rendre hommage à travers une cérémonie ponctuée de prière et de lecture du Saint Coran. C'était dans la famille Sall en présence des notabilités, des religieux, et de nombreux jeunes du quartier qui ont tenu à célébrer cette doyenne de Ouolofobougou Bolibana.</strong></em>

Celle qui se nomme Bintou AW est née le 25 avril 1913 dans le cercle de Barouéli. Elle est la fille de Maki AW originaire de Matam dans le Fouta Toro au Sénégal et de Djénéba Touré. Bintou AW est la veuve de Boutout Sall enseignant de profession avec qui elle a eu14 enfants dont le plus âgé était Yacouba Sall. Celui-ci a été parmi les premiers présidents de la Cour suprême du Mali. Il est décédé à l'âge de 79 ans.

Tout comme Yacouba Sall, la plupart de ses enfants ont occupé de très hautes fonctions dans l'administration malienne et dans l'armée. Deux de ses fils sont bien connus de l'armée malienne. Il s'agit du colonel Sidi Sall premier directeur de la santé militaire et du colonel  Abdoulaye Sall, le benjamin de ses fils, non moins médecin militaire à la retraite. Il fut l'un des médecins de l'ancien président de la République du Mali Modibo Kéita. Oumar Sall un autre de ses fils a été directeur général de l'énergie du Mali. Et la benjamine des filles Aminata Sall est fonctionnaire internationale à l'UNESCO.

Aujourd'hui, l'ainé de ses enfants en vie est MAKI Sall. Il réside à Fana mais a tenu à être présent pour coordonner les festivités marquant les cent ans de leur mère.

A notre arrivée dans la famille Sall, du beau monde s'affairait autour de la plus âgée du quartier. Qui pour lui arracher un petit sourire, qui pour bénéficier de ses bénédictions. Tous ont eu droit à la même cordialité. Selon une indiscrétion Mme Sall Bintou AW est sollicitée  quotidiennement par le voisinage pour ses prières. Sans être une mage, cette vieille femme trop discrète prédit souvent certains événements. Et lorsque pendant son rêve, elle voit l'ombre d'un danger, elle peut passer toute la journée sans moins bavarde que d'habitude.

Quand on lui demande le secret d'une telle longévité Mme Sall Bintou Aw déclare <i>"  Je n'ai aucun secret, seul Dieu peut conférer à une personne une telle longévité. C'est encore lui qui donne la santé, qui donne la vie et qui la retire ".</i>

Bien qu'ayant cent ans, Mme Sall Bintou Aw a une santé de fer et n'a pas perdu la solidité de ses dents encore moins l'usage de ses jambes.

Son plat préféré est le tô. Elle dit qu'elle n'aime les spaghettis ou le haricot vert.

Mme Sall Bintou AW jeûne régulièrement et est toujours en compagnie de son chapelet. Histoire de rendre grâce à Dieu le miséricordieux.

Bien que n'ayant pas une épicerie à domicile, elle distribue des bonbons et divers mets aux enfants du quartier qui ne jurent que par son nom.

Bon vent à la centenaire.

<b> </b><b>Abdoulaye DIARRA
</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Miss Inter communale le 25 mai à l’espace Bouna : Un événement parrainé par Mamadou Camara  </title>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 08:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_142576" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-142576" alt="Les douze postulantes retenues pour la grande finale du 25 mai prochain" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/mister-inter.jpg" width="315" height="206" /> Les douze postulantes retenues pour la grande finale du 25 mai prochain[/caption]

<em><b>C'est en principe le samedi 25 mai prochain que se déroulera à l'espace Bouna à l'ACI 2000, la finale de la 7ème édition du concours de beauté dénommé "Miss Inter communale". Douze charmantes jeunes filles sont candidates pour la couronne. Placé sous le signe de la paix au Mali, cet événement est parrainé par Mamadou Camara, président du CAP-DH.</b></em>

e concours de beauté dénommé <i>"Miss inter communale"</i> est une initiative de l'Association des Jeunes de Lafiabougou (AJL). En organisant cette manifestation culturelle, cette association veut promouvoir la beauté malienne. Lancé en 2003, ce concours est devenu un rendez-vous incontournable de la jeunesse de la Commune IV plus particulièrement de celle du quartier de Lafiabougou.

[caption id="attachment_142578" align="alignright" width="300"]<img class="size-full wp-image-142578" alt="Mamadou Camara, le parrain" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/M-Camara.jpg" width="300" height="300" /> Mamadou Camara, le parrain[/caption]

Compte tenu de la situation sociopolitique et sécuritaire du pays, les organisateurs ont placé cette année l'événement sous le signe de la paix et de l'unité nationale. Après les phases éliminatoires, la grande finale se déroulera, le 25 mai prochain, journée  de l'Unité Africaine. Parrainée par Mamadou Camara, président du Centre d'appui et de promotion des droits humains (CAP-DH) cette  finale aura lieu à l'espace Bouna à l'ACI 2000.

Selon l'un des membres du Comité d'organisation, cette soirée sera très riche en couleurs avec des prestations d'artistes comme Gaspi the Dragon Tiger, Sniper… Douze  charmantes jeunes filles vont rivaliser de beauté devant un jury  composé de spécialistes de la beauté. Les candidates ont pour  nom : Bintou Kanouté (19 ans, 1,72 m) Astan Diawara (19 ans, 1,70 m) Mariam Coulibaly (20 ans, 1,72 m) Rokia Coulibaly (17 ans, 1, 61 m) Aïssata Guèye (19 ans, 1,75 m) Kadidia Soumaré ( 17 ans, 1 ,80 m) Djénéba Diabaté ( 19 ans, 1,69 m) Assitan Traoré (20 ans, 1,75 m) Fatoumata Dioné (22 ans, 1,80 m) Goundo Dombaga (17 ans, 1,60 m) Arkia Samaké (17 ans, 1,70 m) et Aminata Konaté (17 ans, 1,81 m).

En tout cas, cette finale promet d'être belle puisque les organisateurs sont à pied d'œuvre depuis quelques semaines.

Ce concours de Miss intercommunale est organisé grâce aux nombreux sponsors : Mamadou Sacko avec les Etablissements Sacko et Frères, Auto Ecole Danaya, Adame’s Coiffure, Elégance Royal, TC. Couture, Mami Coiffure, Cyber Osamgraph, Natur Cesam, Guintan Beauté, Gogo Yattasaye, Marley Shop, Sankoré Couture, Boutique Kid and Kid, Cost, Couture Aba ...

<strong>  Alou Badra HAIDARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Nampé Sadio anime le diplomate</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nampe-sadio-anime-le-diplomate-142575.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 07:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71960" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-71960" alt="Nampé Sadio et sa future  épouse" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Nampe-sadio.jpg" width="350" height="463" /> Nampé Sadio et sa future épouse[/caption]

<strong><em>Depuis son mariage l'année dernière, l'enfant de Sadio Traoré n'avait pas pris le micro. Mais cela fait deux semaines qu'il a commencé à chanter et surtout faire des shows à l'espace culturel le Diplomate sur la route de Koulikoro. Cette retrouvaille était  vivement souhaitée par les mélomanes, qui  venaient régulièrement dans cet espace comme tant d'autres pour se distraire. Mais avec l'état d'urgence, l'animation musicale était difficile, car le pays même n'avait pas la tête à ça.</em></strong>

Avec la reprise, l'espace est plein, le jeune artiste et ses instrumentistes ont rassuré le public avec des tubes ambiants et très dansants. Nampé était très joyeux de retrouver le micro mais surtout le public qui est venu pour voir le show. En faisant le tour des espaces culturels, on a senti que certaines personnes sont pressées de voir l'état d'urgence se terminer, pas seulement pour se distraire, mais <b>pour circuler librement et dans la tranquillité. </b><b>                  </b>

<b> Kassim TRAORE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnu coupable de vol quali fié, d&amp;apos;association de malfaiteurs et de viol Dékou Diarra écope de 5 ans de réclusion, Jean Zanou  Thienou et Lassine Koné de 3 ans d&amp;apos;emprisonnement </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/reconnu-coupable-de-vol-quali-fie-dassociation-de-malfaiteurs-et-de-viol-dekou-diarra-ecope-de-5-ans-de-reclusion-jean-zanou-thienou-et-lassine-kone-de-3-ans-demprisonnement-142592.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 07:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Ils sont tous du cercle de Tominian, ils sont venus à Bamako pour faire fortune. Attirés par l'argent facile, les jeunes bwa ont formé une association de malfaiteurs pour soustraire aux citoyens leurs biens. Arrêtés en 2010 à Kati, Dékou Diarra Jean Zanou Thienou, Lassine Koné et Bourama Dembélé ont été reconnus coupables de viol, de vol qualifié et d'association de malfaiteurs par la cour d'assises de Bamako. Dékou Diarra a été condamné à 5 ans de réclusion, Jean Zanou Thienou et Lassine Koné à 3 ans d'emprisonnement. Quant à Bourama Dembélé, il a été condamné par contumace à la réclusion à perpétuité.</em> </b>

Selon l'arrêt de renvoi présenté à la cour, c'est dans la nuit du 22 au 23 décembre 2010, que Hamidou Sanogo constatait la disparition de son ordinateur portable et ses deux téléphones portables. Des  individus s'étaient emparé de ces objets nuitamment à son domicile. Quelques jours après, courant janvier 2011, aux environs de 4 heures du matin, le sommeil de la dame Coumba Doumbia fut interrompu par des cris d'enfant. Elle constatait la porte de son couloir grandement ouverte, son téléphone n'y est pas non plus. Elle apercevait son aide ménagère assise dans sa chambre en pleurs car elle venait d'être agressée par un inconnu armé de coupe-coupe et dépossédée de la somme d'argent de 84 000 F CFA représentant son salaire qu'elle gardait avec elle.

Les cris de la dame alertèrent les voisins qui sont venus à son secours. Cela a permis de mettre la main sur Jean Zanou Thienou. L'interpellation de celui-ci permis d'appréhender les autres. A l'interrogatoire Jean Zanou, Lassine Koné et Dekou Diarra reconnaissent les faits de vol à eux reprochés. A l'enquête préliminaire, ils déclarèrent à la police qu'étant manœuvre de fonction, ils profitent du travail pendant la journée pour repérer  leurs cibles et y revenir la nuit. Ainsi, ils procèdent en bande lors des différentes opérations. Le fruit du forfait est écoulé par les soins du Bourama Dembélé, chauffeur de son état qui dans bien des cas a servi de facilitateur entre eux et les autres. Celui-ci a été interpellé pour s'être rendu complice des faits de vol. Il a dit qu'il servait d'intermédiaire et reconnait même avoir acheté certains objets avec les principaux auteurs.

Devant la cour d'assises le mardi 16 avril dernier, Jean Zanou Thienou, Dekou Diarra et Lassine Koné ont reconnu les faits de vol qualifié. Mais, Dekou Diarra a nié les faits de viol sur Ada Coulibaly.

Toute chose que le ministère public représenté par Ibrahima Coulibaly a démentie. Il a dit à la cour que Dékou Diarra a été reconnu par la victime. Le parquet s'est basé sur certaines révélations de Dékou Diarra devant la cour pour appuyer ses propos qui rapportent que Dékou Diarra n'était pas armé d'un coupe-coupe mais plutôt d'une torche. C'est ce que la victime Ada Coulibaly a soutenu lors de l'enquête préliminaire. Pour le substitut du procureur de la Commune II, il y a eu bel et bien viol. Puisque, soutient-il, le certificat médical fourni à la cour atteste cela.

Les avocats constitués pour la défense ont soutenu que c'est la naïveté qui a poussé ces jeunes à la mauvaise aventure. Maitres Brahima Kelly et Diawoye Diatigui Diarra ont soutenu qu'il n'y a pas eu de viol. Puisque, déclarent-ils le certificat médical fourni à la cour est antérieur à la déposition faite à la police. Laquelle déposition autorisait la victime à  aller chez un médecin pour se faire consulter.

Le parquet a rebondi pour demander à la cour de ne pas se laisser divertir par les jeux des dates que les avocats essayent de faire croire. En outre, à cause de leur jeune âge, le procureur a plaidé des circonstances atténuantes pour les accusés.

Les avocats aussi ont plaidé les circonstances atténuantes pour leurs clients. Ils ont demandé à la cour de déclarer  Dékou Diarra non coupable des faits de viol. La cour présidée par Moussa Diarra après avoir écouté les accusés, le parquet et les avocats a déclaré Dékou Diarra, Jean Zanou Thienou, Lassine Koné et Bourama Dembélé coupable d'association de malfaiteurs et de vol qualifié. Mais Dékou Diarra est reconnu aussi coupable de viol. Il a écopé de 5 ans de réclusion. Jean Zanou Thienou et Lassine Kone ont été condamnés à 3 ans d'emprisonnement. Quant à Bourama Dembélé, il n'a pas comparu, il a été condamné par contumace à la réclusion à perpétuité.

<strong>Moussa SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la piraterie : Le BUMDA offre deux millions FCFA à Mariam Bagayogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/lutte-contre-la-piraterie-le-bumda-offre-deux-millions-fcfa-a-mariam-bagayogo-141042.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 17:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre des activités de la semaine nationale de mobilisation contre la piraterie, le bureau malien du droit d'auteur, (BUMDA) a remis à Mariam Bagayogo 2 millions de FCFA, la même somme à été remise à  Adama Namankoro Fomba. </i></b>

[caption id="attachment_141044" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-141044" alt="Mariam Bagayoko, après avoir reçu, son enveloppe des mains du ministre Bruno Maïga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/mariam-bagayoko.jpg" width="350" height="429" /> Mariam Bagayoko, après avoir reçu, son enveloppe des mains du ministre Bruno Maïga[/caption]

Il n'est un secret pour personne, que l'enfant de Dioïla souffre. L'Etat doit penser souvent à nos artistes surtout en cette période d'état d'urgence. Pour Mariam Bagayogo on peut dire que c'est la reconnaissance du mérité, cette grande dame de la musique malgré ses 70 bougies continuent de faire plaisir à tout le monde avec son balafon et le goussoun bala du Bélédougou. Mariam Bagayogo n'est certes pas à présenter, mais il est nécessaire que le public se rappelle de son parcours.

elle pour  qui la  musique est un don de Dieu a chanté depuis sa tendre enfance. <i>"  Quand  j'étais petite, personne ne me considérait. Puis les gens se sont interrogés sur moi, la plupart disant que j'allais devenir chanteuse. J'ai commencé par les petites chansons qu'on interprétait quand on allait chercher les noix de karité "</i>. Tout est parti de là pour Mariam Bagayogo, ensuite, pendant que les femmes pilaient les noix, <i>" je prenais des boites de conserve vide ou des calebasses et je chantais pour les encourager. Après, j'ai fait le Djidounou, le djembé et le Kôté, entre autres instruments prisés par le terroir bambara. Mais c'est le Gounssou avec le balafon que j'ai valorisé ".</i>

Ce qui  est une tradition musicale ancienne au Bélédougou. C'est  l'un des genres musicaux les plus anciens et les plus valeureux de notre pays. " Je l'aime beaucoup et il me tient à cœur ". Cela fait plus de cinquante ans  que Mariam Bagayogo  joue le balafon. <i>" J'ai eu de l'amour pour cet instrument lors des travaux champêtres au village. Ce sont les jeunes filles qui transportaient les balafons, mais les balafonistes ne jouaient que pour les paysans et les braves cultivateurs "</i>.  Le balafon est sollicité dans toutes les activités du village, il a des fonctions multiples. Il lie les mariés, les parents, crée l'entente entre les villageois et consolide l'harmonie entre les communautés. Toutes choses qui font qu' il doit être admiré par les hommes épris de paix. <i>" Je considère le balafon comme un moyen de prédication. Comme le prêcheur se base sur le Coran pour montrer le bon chemin aux gens, leur enseigner d'avoir pitié les uns des autres et leur rappeler que c'est Dieu qui nous a tous créés, moi aussi, avec mes chansons, je conseille et montre le droit chemin à mes concitoyens. Je conseille aux gens l'entente, le travail et l'union ".</i> Selon Mariam Bagayogo, c'est grâce au balafon qu'elle a été révélée aux Maliens avec la bénédiction des parents.

Par contre son père ne voulait pas qu'elle chante parce qu'elle n'avait  pas d'enfant.  Alors que son père lui-même était chanteur. Il accompagnait l'imam avec des chansons religieuses après la prière de vendredi et pendant les jours de fête. Il était aussi chasseur. Il allait en brousse avec les Blancs et leur servait de guide. C'est le père de Mariam Bagayogo qui  coupait les queues des lions et autres animaux sauvages qu'ils abattaient.

Après, il chantait le Niangara pour honorer les chasseurs. Il avait ce don, car n'importe qui n'accompagnait pas les chasseurs à l'époque. Il a  toujours dit  à sa fille que le fait de devenir chanteuse était un don de Dieu, Il ne pouvait rien contre. <i>" Mon père me disait que la musique était difficile et engendrait la méchanceté, l'égoïsme et la rivalité. Comme j'étais l'unique fille de la famille, il avait peur qu'on ne me tue très jeune. Il a d'ailleurs détruit mes trois premiers balafons et  caché le quatrième. Je me cachais pour aller chanter "</i>.

Toutefois, avant de mourir son père lui a donné l'autorisation de chanter en lui remettant son quatrième balafon qu'elle garde toujours par devers  elle. Mariam Bagayogo a participé à de grandes rencontres culturelles au Mali et à l'extérieur. Lorsque le président Modibo Kéïta était au pouvoir, elle a   participé à beaucoup de manifestions. Au temps de Moussa Traoré, elle en a fait de même  avec  Siramory Diabaté, Bazoumana Sissoko et Koni Koumaré.

Au cours des Biennales artistiques et culturelles, elle a  aussi joué dans des pièces de théâtre. Elle a participé à des festivals sous les Deuxième et Troisième Républiques.

<i>" J'ai été au Folklife festival aux Etats Unis sous ATT. Je dis tout cela avec satisfaction, parce que,  je pense avoir honoré mon pays. D'ailleurs,  pendant la Transition de 1992, j'ai été décorée, de même que plusieurs autres artistes "</i>.Agée de  plus de 70 ans, Mariam Bagayogo reste  toujours égale à elle-même. Elle garde son énergie et sa vivacité et le même timbre vocal. <i>" Tout dépend de Dieu. Le bon Dieu ne donne jamais une charge à quelqu'un et qu'il ne soit pas en mesure de  supporter. Il lui donne toujours les moyens. Je n'ai aucun secret. C'est un don de Dieu. Depuis que j'ai commencé ma carrière, je n'ai jamais pris de comprimés pour bien danser. Je ne prends que les médicaments que les médecins me prescrivent. Depuis que je suis née, je n'ai jamais goûté à l'alcool même par inattention. Tous mes instrumentistes qui boivent de l'alcool quittent le groupe sans qu'on se dispute. "</i>.

Mariée, elle est  mère de plusieurs enfants. Elle mène sa vie de mère tout en s'occupant aussi des enfants de ses frères et sœurs. Malgré les difficultés, elle reste optimiste. <i>"Je demande aux jeunes de marcher toujours dans les pas des anciens. Cela leur permettra d'éviter des erreurs. S'ils continuent d'imiter les autres, un jour viendra où des artistes étrangers viendront enlever nos prix. Avant d'être quelqu'un il faut apprendre à être soi- même ". </i>

<strong>KassimTRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du nouveau  sur vos petits écrans : Blonba  va lancer  la chaîne  Wôklôni TV</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/du-nouveau-sur-vos-petits-ecrans-blonba-va-lancer-la-chaine-wokloni-tv-141053.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 10:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lors de la fermeture de Blonba l'année dernière, Alioune Ifra N'Diaye avait promis d'ouvrir une télé. Actuellement, les choses bougent, car en plus de la nouvelle salle de Blonba en chantier avancé, les activités pour la mise en place de la télévision se poursuivent.</strong> </em>

[caption id="attachment_104071" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104071" alt="Mamadou Ifra N'Diaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ifra-Diaye.jpg" width="315" height="236" /> Mamadou Ifra N'Diaye[/caption]

Déjà le sigle sera WTV, sous  forme d'une société anonyme à responsabilité limitée.  Avec comme investissement de départ  2 milliards 565 millions de francs CFA. Son objectif est l'intérêt général. <i>" Nous allons nous appuyer sur l'expérience de BlonBa qui était un des premiers fournisseurs privés de programmes télévisuels en Afrique de l'Ouest francophone pour proposer un nouvel éditorial destiné à créer une offre de programmes télévisuels variés, attractifs et d'autres services innovants tels l'Internet, la vidéo sur demande (VOD), la Vidéo sur téléphone portable, les jeux vidéo, la vente d'albums et de spectacles ".</i> Selon Alioune, Wôkloni TV  compte  conquérir la place de première chaîne de télévision malienne en l'espace d'un an, et se positionner comme la quatrième chaîne dans certains pays de la sous-région tels que la Guinée, le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et la première chaîne auprès de la diaspora malienne en Afrique Centrale, aux USA et en Europe.

<i>"Nous prévoyons d'entrer dans nos investissements en  quatre ans.  La construction du studio est en cours de finition. Il est à 4 niveaux, avec un sous-sol. </i><i></i>

<i>Il comporte 5 plateaux techniques, un studio-son, 4 salles de montage, 7 bureaux, une terrasse technique, deux grands espaces, deux cuisines, une salle de répétition, un restaurant, 14 chambres avec toilette, 3 loges d'artistes et un bar </i>

. "<i>Nous ouvrons le capital à au moins un millier de personnes. L'action sera de 100 000 F CFA l'unité plus les frais de notaire.  Pour ceux qui sont intéressés, veuillez manifester votre intérêt à wokloni@gmail.com, en y envoyant votre nom, prénom, adresse, numéro de téléphone et le nombre d'actions que vous voulez bien acheter "</i>. D'après Alioune Ifra N'Diaye personne  ne peut acheter plus de dix actions. <b>  </b>

<b>Kassim TRAORE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une meilleure application de leurs doléances : Les artistes maliens veulent lancer un ultimatum aux candidats à l&amp;apos;élection présidentielle 2013 </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-une-meilleure-application-de-leurs-doleances-les-artistes-maliens-veulent-lancer-un-ultimatum-aux-candidats-a-lelection-presidentielle-2013-141035.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 09:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Salif Kéïta propose la privatisation du Bureau malien du droit d'auteur </b>

<em><strong>Lors de la conférence de presse du Bureau malien du droit d'auteur (BUMDA, le mardi 16 avril, dans le cadre de la journée de mobilisation contre la piraterie, le président de l'Union des Associations des Artistes, des Producteurs et Editeurs du Mali (UAAPREM), Salif Kéïta a déclaré qu'un ultimatum sera bientôt lancé aux  candidats à l'élection présidentielle du 7 juillet prochain. Le candidat qui acceptera de prendre en compte les doléances des artistes aura leurs voix. Une grande assemblée générale est prévue dans les jours à venir pour définir toutes les préoccupations des artistes. Salif Kéïta propose aussi la privatisation du BUMDA et de confier la gestion de cette structure à une société privée.</strong></em>

[caption id="attachment_141036" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-141036" alt="Salif Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/salif-keita.jpg" width="350" height="467" /> Salif Keïta[/caption]

La journée de mobilisation de lutte contre la piraterie avait dans son programme, mardi dernier, l'organisation d’une conférence de presse animée par les acteurs de la culture, au siège du Bureau Malien du Droit d'Auteur (BUMDA). Il s'agissait du Directeur général du BUMDA, Andogoly Guindo, du chanteur Salif Kéïta, président de l'Union des Associations des Artistes, des Producteurs et Editeurs du Mali (UAAPREM)et M'Baye Boubacar Diarra, producteur. Le doyen Kardjigué Laïco Traoré était également au rendez-vous en tant que personne ressource. Pendant plus de deux heures d'horloge, les conférenciers ont échangé avec les journalistes sur la piraterie des œuvres artistiques et littéraires . Avant de préciser que : <i>"nous assistons à une banalisation du phénomène de la piraterie par les populations. Combien sommes-nous à exiger le sticker du BUMDA en achetant un support d'œuvre ? Combien sommes-nous à refuser de télécharger gratuitement un fichier de musique ou de film ? Qui s'émeut de voir ces containers déverser leur contenu de cassettes, DVD, CD, VCD, made in China ou en provenance de Dubaï renfermant des œuvres piratées de nos grands artistes ?". </i>

Pour M'Baye Boubacar Diarra, la lutte contre la piraterie est une lutte très complexe. Selon lui, les artistes ont été les premiers ambassadeurs du pays. "<i>Cela fait plusieurs années que nous discutons sur la piraterie, malheureusement, nous n'avons toujours pas trouvé de solutions. Aujourd'hui, nous les producteurs, nous sommes très fatigués à cause de ce fléau. </i>

<i>C'est pourquoi, la production des artistes se fait rare au Mali puisque le producteur dépense beaucoup pour faire une cassette et en contre-partie, il n'a rien parce que le produit est piraté. En réalité, nous n'avons pas vu venir la nouvelle technologie. L'internet est en train de tuer aussi notre musique"</i> a déclaré M'Baye Boubacar.  Après avoir accusé l'Etat d'être le premier responsable, Salif Kéïta estime que la seule solution pour lutter contre la piraterie, c'est de privatiser le Bureau Malien du Droit d'Auteur. En d'autres termes, il s'agit de confier cette structure à une société privée. Il souhaite également que celui qui aura la chance de gérer cette société soit nommé par  les artistes.

Pour le Directeur général du BUMDA, toutes les mesures ont été prises pour mieux lutter contre la piraterie. Son objectif est de réduire le taux de la piraterie. C'est pourquoi, il a déclaré la tolérance zéro aux pirates. Selon lui, l'Etat perd plusieurs milliards de FCFA par an à cause de la piraterie.

Au cours de cette conférence de presse, Salif Kéïta a lancé  son cri de cœur à l'endroit des candidats à l'élection présidentielle du 7 juillet prochain. Selon lui, un ultimatum sera lancé par les artistes afin que leur  doléance soit prise en compte par le futur Président de la République. L'une des préoccupations des artistes, c'est l'amélioration de leur condition de vie.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Oumou Sangaré sera à Accra sur invitation de Koffi Annan</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-sera-a-accra-sur-invitation-de-koffi-annan-141041.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 09:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100469" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-100469" alt="Oumou Sangare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/oumou-sangare.jpg" width="315" height="236" /> Oumou Sangare[/caption]

<b><em>première étape sera la France où le 20 avril 2013 elle donnera un concert géant au Havres dans le cadre de la soirée pour la paix et la solidarité que les maliens du Havres organisent.</em> </b>

En  plus d'Oumou Sangaré, il y aura dans la première partie des artistes traditionnels soninké  qui vont planter le décor avant la deuxième grande partie de la soirée qui sera animée par Oumou Sangaré et son groupe au grand complet.  Après le Havres et le concert de la paix et la solidarité, Oumou Sangaré sera à la fin du mois au Ghana, elle est invitée par la fondation Koffi Annan, qui va se réunir à Accra.

Oumou Sangaré compte tenu de son engagement sera parmi les commissaires de cette fondation. Elle doit aussi échanger avec Koffi Annan sur la situation au Mali, l'engagement des femmes, et les conditions de vie des femmes pendant le conflit malien. Oumou Sangaré s'est dite  honorée d'être invitée à cette grande rencontre des sommités d'Afrique et du monde dans leurs domaines de compétence. Elle sera l'unique malienne à cette rencontre prévue fin avril.<b>     </b>

<b> </b><b>Kassim TRAORE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Préservation des biens culturels : Sauver le patrimoine culturel en péril au Mali</title>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 08:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Pour sauver le patrimoine culturel  des pays du Sahel et lutter contre le trafic illicite des biens  culturels, l'Unesco a organisé un atelier de formation de sauvegarde et de protection du patrimoine culturel. Plusieurs pays ont pris part à cette rencontre de Bamako. L'Unesco a mobilisé un fonds urgent pour sauver le patrimoine culturel en péril au Mali. C'est dans ce cadre que s'est tenu à Bamako les 8, 9 et 10 avril 2013 une rencontre régionale sur le trafic illicite des biens culturels. L'objectif était  de créer une synergie d'actions contre ce fléau, en Afrique de l'ouest.</em> </b><b></b>

Pour David Stelle  responsable des programmes culture à l'antenne Unesco de Bamako, " <i>le défi est immense c'est pourquoi nous devons agir ensemble, pour faire face à ce fléau qui va au delà des frontières existantes</i> ". Cet atelier devrait servir à mettre en place les balises d'une coopération sous régionale efficace afin de faire face au trafic illicite des biens culturels.  Cela pour empêcher l'exportation illégale des patrimoines du Mali, mais aussi de tous les pays de la sous région.

David Stelle d'ajouter que la protection des biens culturels est un enjeu de développement trop important pour qu'elle soit négligée.. Le trafic illicite des biens culturels est un marché mondial qui menace les patrimoines culturels, comme nous l'explique Bruno Maïga ministre de la culture, "<i> ces pratiques bien connues des professionnels du secteur touchent les sites et les objets archéologiques, les lieux de culte, les musées ou autres institutions culturelles partout dans le monde. Il s'agit des phénomènes qui ne cessent de croître </i>".  Comme l'a dit le poète, "<i> le vol, le pillage et la destruction du patrimoine culturel privent nos communautés d'inscrire et de maintenir leurs identités culturelles pour l'avenir </i>".

<strong>Kassim TRAORE     </strong><b>                     </b>]]> </content:encoded>
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<title> Conséquences de l&amp;apos;état d&amp;apos;urgence : Des huissiers mettent des artistes à la porte</title>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 08:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Depuis le début de l'état d'urgence le 12 janvier 2013,  le lot des mécontents ne cesse de grossir. Les artistes dès le début se sont plaints, le ministre Bruno Maïga les a rencontrés pour  fairebaisser la tension et expliquer le bien fondé de l'état d'urgence.</em> </b><b></b>

Mais aujourd'hui force est de reconnaître que les artistes maliens surtout les plus jeunes sont confrontés à des pires difficultés qu'ils n'ont jamais connues. Mamadou Diabaté batteur de djembé  nous déclare  : "<i> quand on a fait la restitution de la rencontre avec le ministre on était content, mais aujourd'hui on ne fait pas le sumu, pas de mariage, pas de cérémonies festives.</i>

<i> Les griottes qui nous donnent du travail ne bougent plus à cause de l'état d'urgence, cette situation ne peut pas continuer. Comment va-t-on  vivre et nourrir nos familles ? "</i> Assis sur un tas d'habits, des baffles et micros éparpillés, Madou Kouyaté un jeune artiste qui joue le n'goni n'en revient pas, il a été surpris de voir ses affaires  jetées au dehors par son propriétaire.  "<i>J'ai toujours dit que l'état d'urgence est contre nous les artistes, on me dit que c'est pour le bonheur du pays. Mais ce bonheur fait mon humiliation, ça fait 13 ans que je suis ici, personne n'a un franc de crédit avec moi, à plus forte raison les fraisde location de ma maison </i>".

En quittant N'Tomikorobougou, Madou Kouyaté nous a fait savoir qu'un huissier a cadenassé les chambres de trois de ses frères à Korofina. Ils sont guitariste, bassiste et joueur de ngoni. Ils sont en chômage, alors qu' ils jouaient dans  des orchestres lors des concerts, des soirées récréatives ou lors des animations dans les bars et restaurants, rien ne marche depuis  trois mois.

" <i>Je ne pouvais jamais imaginer cela, l'huissier même nous a dit qu'il comprend notre situation parce qu'on a toujours payé avant la fin du mois, mais cette fois, il a trop écouté la propriétaire de la maison. Et sans nous accorder certaines circonstances atténuantes, il ferme tout avec nos affaires à l'intérieur et on est obligé de faire quelque chose ".</i> Malgré cette situation certains artistes se tirent d'affaire, ceux qui ont économisé bien avant la crise parviennent à faire face au quotidien. Pour Madou Diabaté la situation de ces artistes est réelle. " <i>Je suis d'accord mais ce ne sont pas des gens de notre catégorie, ceux qui vivent en fonction des événements. Ce sont des gens qui sont dans leurs propres maisons, ou jouent avec des grands artistes, sinon tous ceux qui ont des marchés à Bamako souffrent. On a tous des problèmes "</i>.

Pour ne pas rester comme ça, certains artistes ont repris service avec les animations dans les bars, restaurants et espaces culturels pour éponger  les dettes avant la fin de l'état d'urgence. Qui  sera prorogé jusqu'à une semaine de l'ouverture des campagnes électorales.

En tout cas les artistes ne savent plus à quel Saint se vouer, même Haïra Arby qui voulait faire la dédicace de son nouvel album à la fin de ce mois, sur les dunes à Tombouctou est obligée de revoir son programme, car l'état d'urgence sera prorogé par les députés à l'assemblée nationale.

&nbsp;

<strong>Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 7 juillet 2013Haïdara : Cissé Chato, première femme   présidente de la République du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-7-juillet-2013haidara-cisse-chato-premiere-femme-presidente-de-la-republique-du-mali-139394.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 09:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour beaucoup de gens, l'honorable Haïdara Aïchata Cissé, plus connue sous le nom de Chato, présente le profil idéal pour être la première femme Présidente de la République du Mali, compte tenu principalement du rôle qu'elle est en train de jouer pour le retour de la paix au Nord du Mali</i></b>.

<img class="alignleft size-full wp-image-139396" alt="Chato" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Chato.jpg" width="350" height="263" />La députée de Bourem sera-t-elle la candidate du PDES, le parti des héritiers d'ATT ? Cette éventualité n'est pas à écarter quand on sait que l'humanitaire de Bourem réunit toutes les compétences pour rassembler ceux qui révendiquent le leg de l’ancien président et se veut également une <i>«rassembleuse»</i> de tout le peuple malien .

u fur et à mesure que nous nous approchons de l'élection présidentielle du 7 juillet 2013, les candidats se bousculent au portillon des formations politiques. Sans nul doute, Ibrahima Boubacar Kéïta dit IBK du RPM, Soumaïla Cissé de l'URD, Modibo Sidibé, ancien premier ministre avec les FARE sont, entre autres, des candidats potentiels.

Le mercredi 10 avril,  l'ADEMA a porté son choix sur le jeune Dramane Dembélé comme candidat à l'élection présidentielle. D'autres candidats vont se déclarer dans les jours à venir. Mais, beaucoup de gens se posent la question de savoir si le PDES va présenter son propre candidat  à l'élection présidentielle ou, à défaut, soutenir un autre candidat. La dernière conférence des cadres du parti qui s'est déroulée la semaine dernière, a montré que le PDES  est bel et bien vivant. Considéré comme la troisième force politique du pays avec 15 députés et un nombre considérable de conseillers municipaux, le PDES a  réussi une belle démonstration de force. Tous les cadres du parti étaient au rendez-vous à l'exception du président, Ahmed Diané Séméga en exil à Dakar.

Après cette conférence des cadres, la question sur le choix du candidat du parti est aujourd'hui sur toutes les lèvres. Beaucoup de gens pensent que  l'honorable Chato est la mieux placée pour  être le porte-étendard du PDES à l'élection présidentielle. Cette dame, qui  s’est constamment battue pour le retour de la paix au Nord du Mali, fait figure de candidate idéale pour être la future présidente de la République du Mali. Elle dispose de nombreux atouts pour occuper ce poste : l’intelligence, le dynamisme dans les affaires, le souci de l’autre, l’amour de son pays, la volonté d’en faire un havre où il fait bon vivre.

Il faut rappeler que l'honorable Chato a beaucoup  contribué à soulager les populations du nord. Parmi ses actions figurent  la prise en charge en médicaments des familles démunies, la distribution des vivres, la visite aux malades et aux personnes âgées. Sans oublier la prise en charge scolaire de nombreux élèves déplacés. <i>"Aujourd'hui, l'histoire retiendra de Mme Haïdara Aïchata Cissé, une femme battante au service exclusif de son pays, l'image d'une patriote au sens vrai du terme soucieuse du devenir de notre grand Mali : un et indivisible. L'honorable Chato est un trésor qu'il faut protéger. Un investissement qu'il faut rentabiliser et une figure qu'il faut immortaliser"</i>   témoignait une ressortissante du Nord qui ne tarissait pas d'éloges à son égard. Sans nul doute que c'est le résultat d'un dévouement que l'élue de Bourem a su faire prévaloir depuis l'éclatement de la crise du nord-Mali. Ce qui n'est guère surprenant pour qui connait la syndicaliste d'Air Afrique au plus fort de la flotte aérienne panafricaine. Au contact du pouvoir et de tous ceux qui comptent dans le monde des affaires et de la politique, Chato est restée égale à elle -même.  De son Bourem natal jusqu'au tréfonds de la capitale malienne, des familles entières témoignent de son humanisme et de son sen élevé de la justice.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival international Afriky Mousso : La diva  Mamou Sidibé éblouit  Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-afriky-mousso-la-diva-mamou-sidibe-eblouit-abidjan-139390.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 08:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-139392" alt="Mamou Sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Mamou-Sidibe.jpg" width="315" height="423" />Invitée spéciale du Festival  International Afriky Mousso qui s'est tenu le vendredi 29 mars dernier en Côte d'Ivoire, la diva du Ganadougou Mamou Sidibé a séduit  le public ivoirien avec son style de musique traditionnelle. Elle a fait vibrer la grande salle de spectacle d'Abidjan pleine à craquer. Dotée d'une douce et agréable voix avec une occupation remarquable de la scène, Mamou Sidibé a véritablement fasciné des milliers de spectateurs ivoiriens tout en haussant haut le drapeau malien.</strong></em>

Comme à l'accoutumée habillée en tenue traditionnelle, la diva du Ganadougou a laissé entrevoir la culture du Wassoulou en convaincant tous les professionnels. <i>"  Je viens de découvrir une artiste exceptionnelle plein de talent. On a besoin de protéger jalousement ces oiseaux rare "</i> a déclaré  Kassoum Koné Directeur de Afriky Show.

Suite à sa très belle prestation, Mamou fut sollicitée  pour des émissions télé à la RTI. Du coup, sur invitation du maestro Dodo Koné ex producteur d'Alpha Blondy et actuel Directeur général du palais de la culture d'Abidjan, elle s'est rendue le 5 avril dernier au Nord -Ouest de la Côte d'Ivoire, précisément à Boundialy pour donner un grand concert lors de la campagne municipale.

Artiste chevronnée, Mamou Sidibé a déjà marqué son temps peut être sans le savoir. Véritable fierté nationale et auteur de 4 albums (Nakan en 1999, Moussoya en 2003, Mari en 2007 et Bassemory en 2012), elle entend désormais se hisser au sommet de la musique malienne voire africaine. Nous lui souhaitons bon vent ! <b>               </b>

<b>    Sory Ibrahima Coulibaly</b>

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</item>

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<title>Lutte contre la piraterie : Salif Kéïta face à la presse le 16 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lutte-contre-la-piraterie-salif-keita-face-a-la-presse-le-16-avril-prochain-139380.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 08:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Au 15 au 17 avril, le Bureau Malien du droit d'auteur  organise  sous l'égide du ministère de la Culture, les journées de mobilisation contre la piraterie. Le thème choisi par les organisateurs est : "la piraterie tue la créativité". </b></em>

[caption id="attachment_84247" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-84247" alt="Salif Keïta,  président Uapreem " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/salif-keita.jpg" width="300" height="234" /> Salif Keïta, président Uapreem[/caption]

Plusieurs activités sont prévues notamment un colloque sur le thème : <i>"la piraterie des œuvres littéraires et artistiques et les atteintes au patrimoine culturel national",</i> prévu pour le lundi 15 avril, au Centre International de conférences de Bamako (CICB). Trois sous-thèmes seront débattus au cours de cette rencontre comme la piraterie des œuvres littéraires et artistiques à l'ère du numérique, les conséquences de la piraterie sur l'économie et la culture. Sans oublier les atteintes au patrimoine culturel national.

Le thème : <i>"lutte contre la piraterie des œuvres littéraires et artistiques"</i> sera débattu au cours d'une conférence de presse, le mardi 16 avril, dans la salle de réunion du BUMDA.

Les artistes Salif Kéïta, Amadou et Mariam, M'Baye Boubacar Diarra, producteur de phonogramme et le Directeur général du BUMDA, Andogoly Guindo seront face aux journalistes. Ces journées seront bouclées, le mercredi par la remise de matériels roulants au Bureau Malien du Droit d'Auteur, par le ministre de la Culture, Bruno Maïga.

<b>Alou B. HAÏDARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Technologies de l&amp;apos;information et de la communication : Le Mali progresse de 4 places au classement mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/technologies-de-linformation-et-de-la-communication-le-mali-progresse-de-4-places-au-classement-mondial-139398.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 07:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali  a avancé à la 122ème place dans le classement mondial 2013 des (TIC), après avoir occupé le 126ème rang en 2012, indique le nouveau rapport du " World Economic Forum " publié mercredi 10 avril dernier.</i></b>

Placé sous le thème "<i>croissance et emploi dans un monde hyper-connecté",</i> ce rapport de plus de 400 pages a élaboré son classement en fonction de l'indice <i>"Networked Readiness Index"</i> (NRI) qui évalue la disponibilité de 144 pays dans l'utilisation des TIC en termes notamment de croissance, de compétitivité ainsi que de la prospérité de leurs citoyens.  Il faut préciser que l'indice NRI calcule l'aptitude d'un pays à exploiter pleinement les TIC en matière de respect d'infrastructures des TIC, du coût  d'accès et de disponibilité des compétences requises pour un usage optimal, de l'utilisation des TIC par les gouvernements et le secteur privé, du contexte économique et du climat pour l'innovation, du cadre politique et réglementaire et de l'impact économique et social des TIC.  Les auteurs de ce rapport relèvent que <i>"les avantages des TIC sont, aujourd'hui, largement reconnus et représentent une méthode permettant aux entreprises et au secteur économique d'optimaliser la productivité, de libérer des ressources  et d'encourager l'innovation et la création d'emploi". </i> Le rapport souligne  que pour le cas du Mali, "son avancée  de 4 places, est due aux efforts consentis en matière des TIC en une année, et qu'il continue d'afficher un passable effet  de levier des TIC, avec l'un des impacts positifs sur le plan  économique et social. Ce qui veut dire que la crise qui secoue actuellement le pays, n'a pas eu d'effets négatifs en matière de TIC.

A l'échelle africaine et sur les 38 pays qui en sont évalués, le Mali occupe la 21ème place loin derrière le trio de tête composé respectivement de l'île  Maurice, l'Afrique du sud et les Seychelles.   Sur le plan mondial, comme on pouvait s'y attendre, les pays développés occupent les 10 premières places : Finlande, Singapour, Suède, Pays-Bas, Norvège, Suisse, Royaume-Uni, Danemark, Etats-Unis et Taiwan.

<b>                                                                                       Mansiré DIOP</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kadidiatou Doumbia, présidente de l&amp;apos;AAFED&#45;Musow Jigi &amp;quot;Mon ambition, créer un centre d&amp;apos;accueil et d&amp;apos;apprentissage pour les femmes victimes de violences et les enfants démunis&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kadidiatou-doumbia-presidente-de-laafed-musow-jigi-mon-ambition-creer-un-centre-daccueil-et-dapprentissage-pour-les-femmes-victimes-de-violences-et-les-enfants-demunis-139399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 07:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Créée au mois de novembre 2011, l'association d'aide aux femmes et enfants en difficulté (AAFED-Musow jigi) est une association humanitaire qui se bat en faveur des femmes et des enfants vivant dans des conditions précaires.   De sa création à nos jours, elle a volé au secours de plusieurs femmes et enfants démunis du district de Bamako et d'autres localités du Mali. Cette jeune association, selon Kadidiatou Doumbia, ambitionne de mettre en place plusieurs projets dont l'ouverture d'un centre d'accueil et d'apprentissage pour les femmes victimes de violences et les enfants démunis, reste cependant handicapée dans sa mission, faute de financement</i></b>.

<img class="alignleft size-full wp-image-139401" alt="K doumbia" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/K-doumbia.jpg" width="300" height="394" />Pilotée par Kadidiatou Doumbia affectueusement appelée Kadi, l'AAFED-Musow Jigi œuvre à soulager les femmes victimes de stérilité et des enfants en situation difficile. Depuis sa création, elle a mené plusieurs activités au nombre desquelles on peut citer l'organisation des campagnes de sensibilisation sur divers thèmes qui sont des sujets de préoccupation pour les femmes et les enfants en général et pour les jeunes en particulier. Il s'agit entre autres de la sensibilisation sur un comportement sexuel responsable, la promotion de la santé et de la reproduction, la lutte contre les mutilations génitales  et la promotion de la scolarisation des enfants notamment celle des jeunes filles.

A cela s'ajoute la prise en charge de certaines femmes stériles en leur prodiguant des conseils et de l'accompagnement. Cette association qui œuvre dans l'humanitaire en joignant des fois l'utile à l'agréable, a également initié en 2011 à Bougouni, un tournoi interscolaire de basketball, un match de football féminin et aussi une conférence-débat sur l'information et la sensibilisation des populations sur les IST/Sida, la sexualité et les inconvénients de l'excision.  Toujours prompte à œuvrer pour l'apaisement de la souffrance des démunis  en leur apportant un plus à leur quotidien,  l'AAFED dont l'un des objectifs majeurs est le développement de la femme rurale, le plus souvent confrontée à d'énormes difficultés d'ordre matériel et financier, a fait don en 2011,  d'habits, de chaussures, de vivres et de manuels scolaires à certains démunis du cercle de Bla et de Sienso.

Conduite par sa présidente Kadidiatou Doumbia, l'association a effectué au mois de mars dernier une tournée dans les régions de Koulikoro et Sikasso dont l'objectif principal était de rencontrer les femmes rurales, d'échanger avec elles afin de mieux identifier les difficultés et problèmes auxquels elles sont confrontées. Pour pouvoir leur venir en aide en leur apportant des activités créatrices de revenus. Toujours fidèle à la tradition, l'AAFED en partenariat avec Bara Informatique, projette une fois de plus cette année encore, d'inscrire des jeunes issus de familles défavorisées, aux cours d'informatique.  Ces jeunes dont le nombre variera entre 20 et 25, seront initiés aux pratiques de l'informatique pendant les vacances prochaines. Toutefois, dans son élan de solidarité et d'humanisme envers les couches pauvres,  l'AAFED-Musow-jigi depuis sa création nourrit un vœu ardent qui, faute de financement tarde à se réaliser. Celle de l'ouverture d'un centre d'accueil et d'apprentissage pour les femmes victimes de violences (femmes divorcées, mères célibataires, etc.) et des enfants démunis.

Notons que l'AAFED dans sa mission, travaille en partenariat avec quelques projets dont le projet d'appui au développement intégré de Sanga dans la région de Kayes, Horizon pour le développement du Mali, etc.

<b>                                                             Ramata S.Kéita</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive avec Mohamed Diaby de la Case sanga 1 : &amp;quot;j&amp;apos;ai divorcé parce que ma femme n&amp;apos;arrivait plus à supporter ma vie d&amp;apos;artiste&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-avec-mohamed-diaby-de-la-case-sanga-1-jai-divorce-parce-que-ma-femme-narrivait-plus-a-supporter-ma-vie-dartiste-137797.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 21:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après quatre années à Paris, Mohamed Diaby signe son retour à Bamako. Révélé lors de la première saison de l'émission téléréalité Case Sanga, l'artiste avait posé ses valises en France où il s'est forgé un autre style différent du zikr qui l'a propulsé sur les scènes musicales maliennes voire africaines.  Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, Diaby nous raconte sa nouvelle aventure.</i></b>

[caption id="attachment_137798" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-137798" alt="Mohamed Diaby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Mohamed-Diaby-x.jpg" width="315" height="215" /> Mohamed Diaby[/caption]

<b><i>Bamako Hebdo : Après quatre années d’absence sur les scènes au Mali, Mohamed Diaby signe son retour. Peut-on connaitre les raisons de cette absence ?</i></b>

<b>Mohamed Diaby :</b> Tout d'abord je vous remercie pour cette opportunité que votre magazine m'offre de m'exprimer. Comme vous le savez, un artiste a toujours besoin d’expérience surtout quand on est jeune afin de mieux gérer sa carrière musicale. Voici les raisons qui m'ont poussé à quitter le Mali pour aller à la découverte de nouveaux horizons et cultures musicales. Ma présence à Bamako est un retour à la source et voir si je peux envisager d'autres projets dans le futur. Je salue et remercie tout le peuple malien qui m'a soutenu dans ma carrière. Et je prie Dieu qu'il sorte notre chère patrie de ce calvaire.

<b><i>Durant tout ce temps vous étiez où précisément ?</i></b>

J'étais à Paris.

<b><i>Sur place à Paris, avez-vous initié de nouveaux projets ?</i></b>

Bien sûr, j'ai plein de projets là-bas. D'ailleurs, j'ai crée un groupe du nom de ''Bademba'' avec un musicien burkinabé Abdoulaye Traoré et j'évolue également avec d'autres groupes tels que ''Mandé groupe stars'' et ''les mercenaires de l'ambiance de France''.

<b>Qu’en est-il avec ces groupes ?</b>

Dieu merci tout se passe à merveille. Avec ces différents groupes, on a eu pas mal de tournées à faire que ce soit en Europe, en Australie ou aux Etats-Unis. Et on a plein de dates en vue dans les jours à venir. Avec le ''Bademba'', j'ai réalisé un album avec ce groupe mais malheureusement celui-ci n'a pas été distribué en Afrique à cause de la piraterie. On vient de terminer notre deuxième opus dont la sortie officielle est prévue en automne inchallah.

<b><i>Pouvez-vous nous dire davantage sur cet  album ?</i></b>

Dieu merci, il se porte très bien. Cet album m'a donné un nouvel élan dans ma carrière. Bien vrai qu'avant mon départ pour Paris,  j'avais de nombreux  fans au Mali et un peu partout dans la sous région mais aujourd'hui grâce à cet album je dirai que Mohamed Diaby a un  nouveau public différent de celui de l'Afrique. Il m'a ouvert un autre univers dans la musique. J'ai fait pratiquement le tour d'Europe et d'Amérique à cause du succès de cet album. J'ai eu à faire 69 concerts en 2011 puis qu'il a été mis dans les bacs le 5 janvier 2011. Et en 2012, j'ai fait 47 concerts un peu partout dans le monde. D'ici la fin d'année, j'ai des dates pour l'Afrique. Il a été plusieurs fois primé en Europe, aux Caraïbes et un peu partout. On a été primé par la radio Nova, RFI, Monde Mix et Télérama lors du festival de la musique africaine.

<b><i>Pourquoi l'Afrique n'a pas été concernée par vos différentes tournées alors que c'est en Afrique que vous avez connu vos premiers succès</i></b>?

L'Afrique a été la source de mon succès mais les africains n'ont pas su développer ce succès. Je crois que je dois faire plaisir à tous ceux qui ont cru en moi, à mon talent et ont réussi à faire de moi ce que je suis aujourd'hui.

<b><i>On a connu Mohamed Diaby comme chantre religieux mais avec cet album que j'ai eu la chance d'écouter, on vous retrouve dans un autre style. Pourquoi ce changement ?</i></b>

C'est une manière de prouver aux mélomanesque Mohamed Diaby est un artiste-chanteur avant tout. Je peux faire d'autres styles différents du zikr car je n'ai étudié que la musique. J'ai fait huit ans dans l'une des plus grandes écoles de  musique de la Côte d'Ivoire l'INSAC où j'ai eu la chance d'avoir comme professeur Deza XXL qui malheureusement a quitté ce monde (que son âme repose en paix)  . J'ai encore d'autres talents que les gens ignorent. Je faisais du zikr pour aider les chantres religieux musulmans à évoluer. Car, ils étaient parfois marginalisés voire non encouragés.

<b><i>Vos projets futurs ?</i></b>

Mon futur projet c'est la réalisation de mon nouvel album ''Conseil de vie''. Actuellement, je viens de terminer mon premier titre et son clip ''Tunga Sèguè'' c'est-à-dire les souffrances de l'aventure. Il ne me reste que 11 titres pour finaliser cet album.

<b><i>Diaby est-il marié ?</i></b>

J'ai été marié malheureusement j'ai divorcé parce que ma femme n'arrivait plus à supporter ma vie d'artiste. Elle trouvait que je n'avais plus de temps à lui accorder à cause de mes différents spectacles.  Mais actuellement je vis en couple avec ma nouvelle fiancée que j'aime très bien.

<b><i>Pas d'enfants ?</i></b>

Si j'ai un enfant qui à 7ans. Il vit à Abidjan.

<b><i>Et vos rapports avec vos anciens collègues de Case Sanga</i></b>

Tout ce passe très bien entre nous. J'ai rendu visite à certains d'entre eux.

<b>      Réalisée par   Bandiougou   DIABATE</b>

<b><i><span style="text-decoration: underline">bandjoul@hotmail.com</span></i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après trois mois dans le Golfe, Oumou Sangaré de retour à Bamako : &amp;quot;J&amp;apos;étais partie faire des commandes de riz, de sucre, d’autres denrées de première nécessité pour les Maliens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-trois-mois-dans-le-golfe-oumou-sangare-de-retour-a-bamako-jetais-partie-faire-des-commandes-de-riz-de-sucre-dautres-denrees-de-premiere-necessite-pour-les-maliens-137702.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 09:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La diva de la musique malienne est de retour à Bamako depuis le 30 mars 2013 en provenance de la France précisément de Paris. Cette longue absence n'était pas due à des concerts ou autres prestations, mais plutôt pour des business. Car en plus de son hôtel Résidence Wassoulou, les voitures Oumou Sang, Oumou Sangaré est actuellement dans l'agro-alimentaire avec la vente du riz, mil, lait, sucre et d’autres denrées de première nécessité.</strong></em>

[caption id="attachment_73459" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-73459" alt="Oumou Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Oumou-Sangare.jpg" width="250" height="312" /> Oumou Sangaré[/caption]

Pendant son séjour dans le golfe,  la diva a fait des commandes de riz, d'huile, de pates alimentaires et autres. Elle a rencontré certains hommes d'affaire surtout des partenaires à elle qui évoluent dans le monde de l'agro-alimentaire. C'est pourquoi,  la commande lancée par la diva notamment du riz est  en route pour Bamako. "<i> J'ai des commandes de riz, de spaghettis, du sucre, de l'huile, du thé, du lait en poudre et tous ce intéresse  les Maliens en terme d'alimentation. J'ai été à Dubaï pour le riz et le reste  des commandes a été fait dans les autres villes du golfe. Mais j'avais toujours une pensée pour mon pays. Tous les jours, je suivais les informations sur le Mali. Et j'espère que ça ira  pour le mieux"</i>.

Après son retour mardi soir à la résidence Wassoulou, c'était la grande retrouvaille entre la star et ses sœurs et amies qui sont venues la saluer. Par moment Oumou Sangaré se levait pour aller accueillir et recevoir des visiteurs. Après le repas, elle a causé avec tout le monde. La diva a ensuite reçu des voisins mais aussi des travailleurs de l'hôtel.

Oumou Sangaré a demandé aux maçons et  aux ouvriers d'accélérer  la réfection car  elle doit donner un spectacle ce samedi 6 avril 2013, cela comme à son habitude car si Oumou Sangaré est à Bamako, chaque samedi elle donne des spectacles. C'est en somme une reprise d'activité. En tout cas le samedi tout le groupe d'Oumou Sangaré sera au]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les bienfaits de l&amp;apos;icône de Garana salués à leur juste valeur : Les jeunes de Baraouéli donnent une attestation à Bassékou Kouyaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/les-bienfaits-de-licone-de-garana-salues-a-leur-juste-valeur-les-jeunes-de-baraoueli-donnent-une-attestation-a-bassekou-kouyate-137707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 08:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137710" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-137710" alt="Les jeunes remettant le diplôme à Bassékou Kouyaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/bassekou.jpg" width="350" height="263" /> Les jeunes remettant le diplôme à Bassékou Kouyaté[/caption]

<b><i>L’'artiste international Bassékou Kouyaté a reçu avant-hier à son domicile une attestation de reconnaissance de l'Association des scolaires et universitaires pour le développement du cercle de Baraouéli (ASUDB). En plus de la musique, Bassékou Kouyaté fait du social pour sa région natale, précisément pour le cercle de Baraouéli. A cet effet, les jeunes de ce cercle lui ont décerné une attestation de reconnaissance pour ses différentes œuvres dans le cadre du développement de ladite localité.</i></b>

Selon le président de l'association des scolaires et universitaires de Baraouéli, Mamadou Sylla, l'attribution de cette attestation de reconnaissance à  Bassékou Kouyaté s'explique par son engagement sans faille pour le développement du cercle de Baraouéli à travers son association. <i></i>

<i>" Bassékou nous a toujours répondu favorablement lorsqu'il s'agit d'un problème concernant le développement de notre cercle. Toute chose qui nous a dépassé. Nous n'avons pas de moyen pour le récompenser sauf  lui attribuer cette attestation. Cela en guise de reconnaissance pour  les efforts consentis dans l'essor du cercle de Baraouéli "</i>, a déclaré Mamadou Sylla.

Et de souligner que leur association compte organiser cette année une journée de consultation et de distribution gratuite de médicaments qui va concerner dix villages du cercle de Baraouéli. Aussi, l'association projette une journée de don de sang au CRSC de Baraouéli, en plus d'un tournoi de football. Pour l'artiste international, c'est une fierté de recevoir une attestation de la part des jeunes de sa commune. "<i> Je suis très content de cette attestation mais surtout du comportement des jeunes pour le développement du cercle. Cette association à l'habitude de faire des quêtes pour venir au secours des malades pauvres qui sont à l'hôpital de Baraouéli. Ces jeunes ont fait dans le passé des dons de sang aux militaires, ce sont des jeunes à encourager… "</i>, a -t-il reconnu.  Il a déclaré que sa porte restera toujours ouverte à ces jeunes dans le cadre du développement du cercle de Baraouéli. <b>                                                               </b>

<b>                                                                                     Kassim TRAORE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l&amp;apos;intervention française au Mali : La diva de Tombouctou Haïra Arby  célèbre  &amp;apos;&amp;apos;Hollande &amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/suite-a-lintervention-francaise-au-mali-la-diva-de-tombouctou-haira-arby-celebre-hollande-137701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/suite-a-lintervention-francaise-au-mali-la-diva-de-tombouctou-haira-arby-celebre-hollande-137701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 08:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137703" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-137703" alt="Haïra  Harby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Haira-harby-x.jpg" width="315" height="312" /> Haïra Harby[/caption]

<b><i>Suite à l'intervention française qui a débuté le 11 janvier 2013 avec l'opération Serval, suivie du voyage du président, François Hollande, le 2 février 2013 à Tombouctou, la diva de Tombouctou a jugé nécessaire de dédier son prochain album à la France et à son président. Dans l'album intitulé '</i></b><b><i>'Hollande''</i></b><b><i> l'artiste n'oublie pas de rendre hommage à la mission internationale de soutien au Mali (MISMA</i></b><em><strong>), aux soldats français, tchadiens, togolais, burkinabé et maliens tombés sur le champ de l'honneur.</strong></em>

Le titre <i>''Hollande''</i> est une symphonie musicale avec la belle voix de Haïra et une forte saveur des biennales artistiques et culturelles du Mali. L'enfant de Tombouctou y a mis du sien  en appréciant l'appel à la mobilisation lancé par les autorités maliennes.

Les couleurs du Mali et de la France dominent cette chanson pleine d'émotions. "<i> Tout le monde a vu ce que la France a fait pour le Mali, la mobilisation malienne aussi, l'union fait la force,  pour moi chanter la France n'est que justice. C'est lorsque Hollande est parti à Tombouctou que j'ai décidé de rentrer dans le studio pour faire cet album "</i>.

En tout cas en  découvrant les 12 titres de cet album,  on sent que c'est le fruit des 40 ans d'expériences de l'artiste, qui en est à son 5ème opus. Comme bon nombre d'habitants du nord du Mali, depuis le début de la crise la diva de Tombouctou vit à Bamako avec d'autres personnes à sa charge, elle affirme surmonter la crise, <i>" J'ai des difficultés, mais Dieu merci j'ai pu surmonter beaucoup de choses, c'est le lieu de remercier tout le monde, ceux qui nous ont aidé, toutes les communautés maliennes,  le ministère de la culture aussi''.</i> Si la diva a  la nostalgie des soirées endiablées sur les dunes de sable, la mythique place Sankoré ou le monument de la paix, pendant la crise elle a tourné avec sa troupe aux Etats-Unis, en Tunisie  Zanzibar, où elle a participé à un festival. Très prochainement elle sera en Tanzanie avec son groupe.

<i>" On m'a choisie pendant la crise parce que je suis de Tombouctou. Je suis honorée de participer à ce festival,  je suis allée représenter le Mali à Zanzibar, mais avant  Zanzibar,  j'ai été invitée au festival de Carthage en Tunisie où il y avait une nuit dédiée à Tombouctou. Le 14 avril, je vais en Tanzanie et à mon retour je vais aller à Tombouctou. J'aimerai sortir mon album à Tombouctou sur les dunes de sable. Je demande aux femmes d'être unies, car la guerre  sera finie bientôt et il restera la guerre entre nous et ce sont les femmes qui peuvent jouer un grand rôle dans cette phase. Dans les foyers,  il faut que les femmes se comprennent, qu'elles parlent aux enfants ".</i> L'album <i>''Hollande'</i>' sera dans les bacs bientôt.

<b>                                            Kassim TRAORE </b><b></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat d&amp;apos;urgence : Les artistes maliens broient du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/etat-durgence-les-artistes-maliens-broient-du-noir-137697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 07:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137699" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-137699" alt="Bruno Maiga, ministre de la Culture" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/bruno-maiga.jpg" width="250" height="218" /> Bruno Maiga, ministre de la Culture[/caption]

<b><i>Suite aux menaces terroristes depuis plus de  deux mois, l'Etat d'urgence a été décrété au Mali.  Cela signifie que les rassemblements de personnes ne peuvent pas se faire.</i></b>

Cette mesure a joué sur le monde des artistes. Ceux-ci ne peuvent plus se produire en public donc ils ont coupé de leur source de revenus.  L'espace culturel Beyray conscient des difficultés que les artistes créateurs traversent actuellement a mis en place différentes actions en vue de soutenir les initiatives des jeunes artistes. Beyray est un espace ouvert à la créativité de la jeunesse au niveau musical, art plastique, cinématographique, danse, théâtre etc. Malgré la crise que traverse le pays, la jeunesse doit pouvoir continuer à développer son art ! Ceci est le leitmotiv de Beyray ! C'est ainsi que depuis plusieurs semaines des musiciens et plasticiens travaillent pour soutenir leur activité.

Oumar Konta auteur compositeur chanteur et fondateur de l'espace Beyray est en Europe avec des œuvres d'Aboubacar Halidou, Zou Doumbia et Badiallo Coulibaly depuis le mois de février.  Il a été rejoint depuis peu par  ses musiciens du groupe Malikan avec  lesquels, il participe à des activités de sensibilisation, des échanges culturels et des concerts afin d'expliquer les difficultés vécues par la population malienne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kady Barry à l&amp;apos;occasion de la journée de plaidoyer de l&amp;apos;Association Malienne des Personnes de Petite Taille à Ségou : &amp;quot;La plupart des femmes de petite taille ne sont pas stériles. Elles peuvent avoir des enfants&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kady-barry-a-loccasion-de-la-journee-de-plaidoyer-de-lassociation-malienne-des-personnes-de-petite-taille-a-segou-la-plupart-des-femmes-de-petite-taille-ne-sont-pas-steriles-elles-peuvent-avo-136538.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/kady-barry-a-loccasion-de-la-journee-de-plaidoyer-de-lassociation-malienne-des-personnes-de-petite-taille-a-segou-la-plupart-des-femmes-de-petite-taille-ne-sont-pas-steriles-elles-peuvent-avo-136538.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 11:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de la journée internationale de la femme, l'Association malienne des personnes de petite taille a organisé, du 22 au 24 mars, une journée d'information et de sensibilisation à Ségou. Cette journée de plaidoyer, qui s'est déroulée dans la salle de conférence du gouvernorat, était organisée à l'intention des  chefs des services régionaux. Il s'agissait aussi de s'enquérir des conditions de vie des personnes de petite taille au niveau de la cité des Balanzans afin de trouver des solutions pour leur pleine participation au développement de la région. </i></b><b><i></i></b>

[caption id="attachment_136539" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-136539" alt="Kady Barry " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Kadi.jpg" width="315" height="434" /> Kady Barry[/caption]

Cette journée a été marquée par une conférence-débat animée par la présidente de l'AMPPT, Kady Barry, sur la situation morphologique des personnes de petite taille, leurs difficultés dans les milieux familial, social et professionnel.

S'agissant de la situation morphologique des personnes de petite taille, Kady Barry dira que près d'une centaine de causes de nanisme ont été identifiées. "Il est habituel de distinguer les nanismes proportionnés des nanismes disproportionnés. Cette classification clinique ne reflète pas l'origine de l'anomalie. La petite taille dépend de la qualité du cartilage de croissance, des facteurs nutritionnels et des facteurs hormonaux. Il existe aussi des variations de la taille en fonction des ethnies. Il faut donc distinguer les nanismes liés à des anomalies constitutionnelles du cartilage ou de l'os et les nanismes pour lesquels ces éléments sont normaux" a-t-elle déclaré. Selon elle, il existe différents types d'anomalies à savoir l'achondroplasie, l'hypochondroplasie, la dysplasie épiphysaire multiple, le nanisme diastrophique, la maladie de Morquio, l'ostéogenèse imparfaite….

Parlant des questions de génétique, la conférencière précise que : "l'hérédité de la petite taille ne peut être déterminée que si la cause est clairement identifiée. Si celle-ci n'est pas connue, aucun conseil génétique ne pourra être donné. Si la plupart des troubles de la croissance sont héréditaires, la situation peut être très différente selon que l'on est parent d'une personne de petite taille ou soi-même de petite taille". Avant de souligner que : <i>"hormis les personnes atteintes du syndrome de Turner, la plupart des femmes de petite taille ne sont pas stériles et peuvent avoir des enfants. En général, la grossesse n'entraîne ni détérioration de la santé, ni complication particulière".  </i>

<strong>Alou Badra HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle grille d&amp;apos;Africable : Africable musique, une nouvelle fenêtre pour les artistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouvelle-grille-dafricable-africable-musique-une-nouvelle-fenetre-pour-les-artistes-136529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 10:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La chaîne Africable télévision dans le cadre de l'exécution de sa nouvelle grille de programme a lancé une nouvelle émission musicale  hebdomadaire qui passe du lundi au vendredi. Elle s'intitule Africable musique, l'émission est placée sous la responsabilité de Boubacar Sangaré dit Tom, elle est animée par la jeune artistes Prisk  qui a animé cette année l'émission Mini Star sur la même chaîne.  Au lancement de l'émission, les artistes ne voulaient pas payer pour que leurs clips passent. Sans nul doute qu'aujourd'hui ils commencent à comprendre que c'est dans leur propre intérêt. Depuis un bout de temps, ils payent sans problème.</strong></em>

[caption id="attachment_91809" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-91809" alt="I Sidibé, PDG Africable " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ismael-sidibe.jpg" width="250" height="333" /> I Sidibé, PDG Africable[/caption]

L'émission est matinale, et passe tous les matins du lundi au vendredi pendant une heure. Avec des clips, des singles et autres shows en live d'artistes maliens.  Pour animer cette émission et manager tout l'encadrement Ismaël Sidibé a placé sa confiance en Boubacar Sangaré dit Tom. Qui a confié l'animation à la jeune Prisk. Trois mois après le début de l'émission les choses commencent à aller, car il avait été demandé aux artistes de payer 75 000 FCFA pour la projection de leurs clips. Certains n'avaient pas compris, car pour eux Africable Télévision doit le faire gratuitement, mais au  fur et à mesure les artistes ont compris que cette nouvelle démarche leur donne l'assurance que leurs clips passeront sans problème, avec le versement des frais de diffusion. Quand Africable Télévision avait mis en place cette innovation afin de donner une bonne visibilité aux clips des artistes maliens, il y a eu certes des grincements de dents, mais il faut reconnaître que même à l'ORTM les artistes payent de l'argent pour faire passer leurs clips, mais aucun artiste malien n'a bronché. Quand Africable Télévision a voulu faire la même chose elle  n'a pas été comprise. Et pourtant,  nos artistes payent des millions pour faire des albums, des frais de studio, la réalisation et la production des clips ne sont pas gratuites. Pour nous les frais de diffusion sur les chaînes ne doivent pas être un motif de colère. Bref les choses marchent pour la nouvelle émission et son équipe, l'émission de Prisk draîne aussi son petit monde le matin, surtout avec des clips de belle facture.  Et les femmes qui sont les inconditionnelles suivent aussi bien cette nouvelle émission qui leur permet de voir les nouveaux clips, les infos sur les artistes et leur vie de façon quotidienne. L'avantage, la jeune animatrice est une artiste, elle est une  habituée du micro, mais elle vient aussi de faire son baptême du feu avec l'émission <i>''Mini Star'</i>', qu'elle a animée avec succès. Pour le moment on ne peut que souhaiter bon vent à la nouvelle émission ''<i>Africable musique''</i>.  <b>  </b>

<b>Kassim TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien exclusif avec le tradi&#45;thérapeute Ibrahim Doumbia, spécialiste du traitement des os : &amp;quot;Tous les dimanches, je soigne plus de 350 personnes sans compter des centaines de patients qui sont hospitalisés à Samanko&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-exclusif-avec-le-tradi-therapeute-ibrahim-doumbia-specialiste-du-traitement-des-os-tous-les-dimanches-je-soigne-plus-de-350-personnes-sans-compter-des-centaines-de-patients-qui-sont-ho-136537.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 10:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_136543" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-136543" alt="Ibrahima Doumbia" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/I-Doumbia.jpg" width="615" height="461" /> Ibrahima Doumbia[/caption]

<b><i>Bamako Hebdo, votre magazine préféré a rencontré un homme qui fait des miracles en soignant toutes sortes d'accidents relatifs aux os. Il se nomme Ibrahim Doumbia. Ce natif de Ouéléssébougou, dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, nous dit tout sur les traitements qu'il effectue sur ses patients.</i></b>

<b><i></i>Bamako Hebdo :</b> <b>Qui est Ibrahim Doumbia ?</b>

<b>Ibrahim Doumbia :  </b> Je m'appelle Ibrahim Doumbia. Je suis originaire de Ouéléssébougou Manako, fils de Molobaly et de Téninfing Samaké dite Batoma. Malheureusement j'ai perdu mon père et je vis avec ma mère à Samanko où j'exerce le métier de tradi-thérapeute.

<b><i>En quoi consiste votre travail de tradi-thérapeute ?</i></b>

Mon travail consiste à soigner tous ceux qui souffrent de fractures, d'entorses, en un mot toutes les maladies  relatives à une blessure des os.

<b><i>Où avez-vous appris ce métier ?</i></b>

Je l'ai appris à travers l'un des disciples de Guindo Balla Diakité qui m'a soigné lorsque j'ai eu une fracture au bras. Ce sciple du nom d'Adama Traoré, est un ami avec qui j'ai effectué un voyage à Samayana. Une fois là-bas, il m'a posé la question de savoir si je connaissais Samayana. Je lui ai répondu oui et il m’a dit comment ?  Je lui ai expliqué qu'une fois, j'ai eu une fracture au bras et que cette fracture a été soignée par Guindo Balla Diakité à Samayana. Il  m'a posé la question de savoir si ce dernier m'avait donné le secret de son traitement.

Je lui ai dit non mais qu'il me l’avait promis et que Dieu n'a pas voulu. Adama Traoré m'a ainsi donné son secret.

<b><i>Depuis l’acquisition du secret jusqu'à nos jours, combien de</i></b> <b><i>patients avez-vous soignés ?</i></b>

(Rire). Le nombre de patients que  j'ai soignés est illimité. Ces patients viennent de presque tous les régions du Mali voire des pays limitrophes à cause de ma réputation.  Pratiquement tous les dimanches je soigne plus de 350 personnes à Samanko sans compter des centaines de patients qui sont hospitalisés chez moi et dans les maisons voisines.  Ma spécialité c'est les os quelle que soit la nature de la blessure, je peux lla traiter que ce soit au niveau du cou, des bras, des pieds ou du dos.

<b><i>On a appris également que grâce à vos soins, de nombreux soldats blessés au front des Tchadiens et des Maliens ont retrouvé l'usage de leurs membres </i></b>

Effectivement, j'ai  reçu de nombreux soldats blessés au front mais compte-tenu du secret de la tradition, je ne veux pas faire trop de commentaires sur ce sujet. Je préfère taire les commentaires. Ma mission, c'est de guérir et  ne pas faire trop de commentaires sur les gens que je traite.

<b><i>Quelles sont les potions que vous utilisez pour guérir les malades ?</i></b>

Je n'utilise que le beurre de karité pour mes traitements. Et c'est avec le beurre de karité que j'arrive à réaliser tous ces miracles.

<b><i>Vos traitements sont-ils payants ou gratuits ?</i></b>

Tout ce que je fais c'est à cause de Dieu. Mes traitements ne sont pas payants et ne sont ni conditionnés à des promesses ni à des remerciements. Je soigne à cause de Dieu.

<b><i>Mais si le patient vous donne un cadeau après sa guérison, vous l'acceptez ?</i></b>

Après la guérison du patient, tous les gestes ou cadeaux qu'il me donne, je les accepte volontiers.

<b><i>Avez-vous été contacté une fois par les responsables des centres hospitaliers universitaires ou des cliniques pour rendre service à des malades qui se trouvent dans ces hôpitaux ?</i></b>

Je dirai non. Même si cela doit arriver un jour, je préfère rester à Samanko pour faire mes traitements. Bien vrai qu'on fait tous le même travail, mais de manière différente.

<b><i>Y a-t-il des liens de collaboration  entre vous et les médecins des grands hôpitaux ?</i></b>

On est dans une complémentarité. Moi je suis tradi-thérapeute alors que les médecins ont fait des études selon le schéma accidental. Il arrive parfois qu'il y ait des blessures qu'ils ne peuvent pas soigner et que nous, nous pouvons traiter et vice-versa.

<b><i>Comptez-vous un jour transmettre toutes les connaissances que vous avez acquises de Adama Traoré ?</i></b>

Je dis oui. C'est à grâce à Dieu que j'ai reçu toutes ces connaissances, il est impératif de les transmettre à mon tour à la génération future. Aujourd'hui, l'espérance de vie des hommes est très limitée, raison pour laquelle j'ai décidé de former huit jeunes pour assurer la relève. Mon souhait est de transmettre toutes mes connaissances au maximum de personnes.

<b><i>Quels sont les avantages que ce travail vous procure ?   </i></b>

Au jour d'aujourd'hui, je dirai que cette activité m'a procuré de nombreux avantages. L'avantage premier c'est la satisfaction des patients et la maitrise de l'Homme. J'ai appris à connaitre les gens à travers ce métier.

<b><i>Avez-vous d'autres activités ?</i></b>

Hormis celle-ci, j’assure entretien d'une structure gouvernementale basée à Samanko.

<b><i>Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confronté dans votre métier de tradi-thérapeute?</i></b>

La difficulté majeure c'est la prise en charge des patients, c'est-à-dire comment les loger pendant leurs traitements ? Voilà une question qui me préoccupe. Actuellement, j'ai plus de 370 malades couchés à Samanko pour les traitements.  Ces derniers sont dispersés dans les concessions voisines. Ce sera, intéressant si l'Etat nous aide en nous octroyant un terrain plus grand pour la construction d'un centre où tous les malades pourraient être regroupés.

Mon rôle premier c'est de contribuer aussi au développement de ce pays à ma manière. J'ai également besoin d'un  moyen de transport pour l'évacuation des blessés lorsqu’ils révèlent d’autres types de maladies que celui les ayant conduits chez moi. La distance est très longue et l'accès n'est pas facile.

<b><i>Si un jour les autorités vous font appel pour aller servir dans les hôpitaux, quel serait votre réponse ? </i></b>

Je n'ai pas de réponse comme je  l'ai dit plus haut, on est dans un monde de complémentarité, si ces hôpitaux ont besoin de moi, je leur rendrais ce service à cause de Dieu. Mais mon souhait est d'avoir un centre à Samanko où je pourrai regrouper tous les patients pour les soins que je leur prodigue..

<strong>Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emission Téléréalité, Mini star sur Africable Télévision : La 5ème édition prévue du 4 mai au 5 octobre 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/emission-telerealite-mini-star-sur-africable-television-la-5eme-edition-prevue-du-4-mai-au-5-octobre-2013-136533.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 10:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-96416" alt="ministar africable" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/ministar-africable.jpg" width="615" height="338" />La cinquième édition de l'émission téléréalité "Mini Star" se déroulera du 4 mai au 5 octobre 2013. Placée sous le signe de la paix et de la réconciliation, cette émission est une initiative de Tom Productions dirigé par Aboubacar Sangaré. En quatre éditions, il faut reconnaitre que Mini Star qui est devenue l'univers des tout-petits, est en passe de devenir un rendez-vous incontournable dans l'agenda culturel malien voire africain. L'étape des castings se déroulera du 1er au 30 mai au Palais de la Culture, Amadou Hampaté Bah tandis que les inscriptions se dérouleront du 1er au 30 avril. La cérémonie de lancement est prévue pour le dimanche 6 juillet. Elle sera marquée par la présentation des parrains et des marraines. Et la grande finale aura lieu le 28 septembre prochain. </i></b><b><i></i></b>

S'agissant des récompenses, le vainqueur de Mini Star remportera un trophée plus une enveloppe d'un million de nos francs et de nombreux cadeaux offerts par les sponsors. Les autres candidats recevront chacun des cadeaux  et une somme de 200 000 FCFA.

<b>                Alou  B. HAIDARA </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;A tè Gueleya&amp;quot; : Le nouvel  album de Yéli Fuzzo bientôt dans les bacs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/a-te-gueleya-le-nouvel-album-de-yeli-fuzzo-bientot-dans-les-bacs-136516.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 10:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-136517" alt="yeli fozo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/yeli-fozo.jpg" width="315" height="473" />Celui que les fans appellent désormais ''l'honorable'' est Yeli Fuzzo. L'artiste est sur le point de sortir son quatrième album en avril 2013. Quatre ans après son opus Waraya, Yéli Fuzzo va mettre sur le marché discographique malien son nouveau single intitulé ''Ka na Reculer, 1er titre de son futur album "A tè Gueleya".</em></strong>

Depuis un bon moment Yeli Fuzzo observe un temps mort sur le marché discographique malien. Ce retrait s'explique par l'immensité de ses activités. Homme d'affaires et animateur, Yeli comme l'appellent certains, est soumis à de nombreuses obligations. La musique étant toujours son passe temps, '<i>'l'honorable''</i> revient au galop. Artiste dans le sang, Yeli Fuzzo ne peut être loin de ses fans. Son nouvel album s'intitule "<i> A te Gueleya» (ça va aller). </i>Cet album fait référence aux difficultés que traverse notre pays ainsi qu'au décès du père de l'artiste.  Ces événements loin de le décourager, lui donne au contraire, l'espoir, la force et le courage d'affronter l'avenir.

Ils ont été une source d'inspiration pour l'artiste qui écrit lui-même ses chansons. Auteur et compositeur, ''l'honorable appelle dans son album la jeunesse à se réveiller.  Depuis un bon moment, l'animateur de l'émission phare <i>" Allo Kledu "</i>  a décidé de ne pas aborder la politique et la situation du pays dans son single. Les questions politiques, <i>" je les laisse à mon émission ",</i> précise-t-il.

Ka na réculer est le single et le clip vidéo du nouvel album A tè Gueleya '' de Yeli Fuzzo<b>.</b><b></b>

<b>                                           Moussa Sidibé</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annick Balley, Directrice de Maïsha TV du groupe africable télévision : «Notre chaîne, c&amp;apos;est  la reconnaissance de la place éminente de la femme dans la société et l&amp;apos;expression de ses aspirations légitimes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annick-balley-directrice-de-maisha-tv-du-groupe-africable-television-notre-chaine-cest-la-reconnaissance-de-la-place-eminente-de-la-femme-dans-la-societe-et-lexpression-de-ses-aspiratio-136525.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 09:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Maïsha TV  est une chaîne panafricaine conçue et réalisée par des techniciens d'Africable.  C'est la dernière née du Groupe Africable Télévision. La nouvelle chaîne dont la phase de test vient d’être bouclée, est purement féminine à travers des émissions très variées. Elle est dirigée par une journaliste professionnelle béninoise, Annick Balley, qui a une vingtaine d'années d'expérience dans le domaine de la télévision. Elle est captée sur les différents bouquets : Canal Sat, Multicanal et Malivision. A partir du 2 avril, elle sera disponible sur Canal</i></b> +.

[caption id="attachment_136530" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-136530" alt="Annick Balley, Directrice de Maïsha TV" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Annick.jpg" width="315" height="420" /> Annick Balley, Directrice de Maïsha TV[/caption]

Profitant du 8 mars, journée internationale de la femme, le Président-Directeur Général du Groupe Africable, Ismaël Sidibé a invité, samedi, les journalistes pour découvrir les installations de la nouvelle chaîne de télévision dénommée <i>"Maïsha TV".</i> Il était accompagné pour la circonstance de ses proches collaborateurs dont la Directrice de Maïsha TV, Annick Balley.

Dans sa présentation, Ismaël Sidibé dira que cette chaîne purement dédiée au genre, a été conçue et réalisée par des techniciens de la Chaine du Continent, Africable. Elle fait partie du Groupe Africable Télévision. Démarrée en décembre 2012,  la phase d'essaie vient d'être bouclée. C'est pourquoi, la chaîne est disponible 24/24 sur des bouquets Canal Sat, Multicanal et Malivision. Elle sera disponible à partir du 2 avril prochain sur le bouquet Canal+. <i>"Nous avons organisé cette journée porte ouverte à l'intention de la presse pour que vous puissiez voir les installations de notre nouvelle chaîne de télévision. La thématique de Maïsha TV est dédiée aux femmes. C'est pourquoi, notre créneau concerne la promotion de l'entrepreneuriat féminin. Nous avons aussi des émissions sur la santé, le mode, la beauté, les divertissements et le cinéma. Ainsi que des informations à travers le Journal Télévisé. En un mot, cette chaîne, qui est une première en Afrique, a été créée pour combler un vide"</i> a déclaré le PDG d'Africable Télévision, qui nourrit beaucoup d'ambitions pour faire avancer l'espace audiovisuel au Mali voire en Afrique.  Avant de préciser que Maïsha signifie tout simplement "<i>La vie</i>".

A travers une visite guidée, on se rend compte que Maïsha TV est une chaîne de télévision de référence avec des équipements de dernière génération comme des caméras robots. <i>"Avec ces caméras, nous n'avons pas besoin de cameraman pour faire nos émissions. Les caméras robots font tout le travail. C'est ça la technologie. Et notre travail se fait sous numérique"</i> dira Ismaël Sidibé.

<i>"Maïsha TV répond aujourd'hui à un véritable besoin des femmes. Ce joyau leur offre un espace audiovisuel devant leur permettre de débattre de tous les sujets qui rythment nos vies dans la diversité, la richesse, l'épanouissement et la beauté. Maïsha TV, c'est aussi la chaîne de référence des femmes avec sa grille des programmes spécialement étudiée et adaptée aux activités familiales, sociales et professionnelles des femmes, à leurs horaires, avec des rendez-vous variés" </i>précise l'un des responsables de la chaîne.

Selon la Directrice Annick Balley, Maïsha TV c'est aussi la reconnaissance de la place éminente de la femme dans la société et l'expression de ses aspirations légitimes.  "Qu'elle soit urbaine ou rurale, femme au foyer ou travailleuse, cadre ou commerçante, chaque femme trouvera en Maïsha TV, la réponse à ses attentes parce que ce que femme veut…. " dira-t-elle.  La matinale est l'émission phare de cette chaîne. Elle est animée par une dynamique équipe composée de jeunes filles. Maïsha TV offre aussi des films de différentes cultures du monde comme des séries télévisuelles africaines.  <b>  </b>

<strong>Alou Badra  HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exposition d&amp;apos;œuvres d&amp;apos;art : Les artistes plasticiens du Mali au chevet des déplacés du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-doeuvres-dart-les-artistes-plasticiens-du-mali-au-chevet-des-deplaces-du-nord-2-136524.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 09:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_136526" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-136526" alt="Mme Fadima Coulibaly, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Fadima.jpg" width="315" height="236" /> Mme Fadima Coulibaly,[/caption]

<em><strong>Le Musée national a abrité du 21 au 30 mars 2013, une exposition de vernissage d'œuvres d'art, initiée par les artistes plasticiens du Mali. Cette activité vise à œuvrer pour le retour de la paix dans notre pays, tout en contribuant à l'effort de guerre.  Ainsi, les 50% du prix d'achat de chaque tableau seront retenus pour soutenir les déplacés du Nord à Bamako.</strong> </em>

Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs acteurs du monde culturel. L'exposition vise surtout à concilier la créativité artistique avec l'engagement des artistes plasticiens pour la cause de la nation malienne. Le thème choisi est : <i>"Pour un Mali un et indivisible, fier de ses valeurs". </i>Cette activité s'inscrit dans le cadre du volet culturel et du Plan d'action de la Direction régionale de la culture de Bamako. <i>"La culture est un socle de développement. À travers cette exposition, la Direction régionale a essayé d'apporter sa modeste contribution à la consolidation de notre Maliba",</i> a laissé entendre Mme Fadima Coulibaly, Directrice régionale de la culture de Bamako.Pour le porte-parole des artistes plasticiens, Modibo Sissoko, c'est un devoir pour les artistes d'apporter leur pierre à l'édification du Mali. Il a alors formulé le vœu que cette action soit perpétuée, pour aider les déplacés du Nord qui ont besoin de l'accompagnement de tous et de chacun.  <b>          </b>

<b>   Kassim TRAORE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amkoullel de retour d&amp;apos;une tournée professionnelle aux USA : &amp;quot;Je vais continuer à informer l&amp;apos;extérieur sur le Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amkoullel-de-retour-dune-tournee-professionnelle-aux-usa-je-vais-continuer-a-informer-lexterieur-sur-le-mali-136519.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 08:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après la sortie de son single ''Tous  Un pour le Mali'', qui a vu la participation d'une trentaine d'artistes maliens et étrangers, Amkoullel vient de rentrer d'une tournée professionnelle aux Etats Unis, c'était du 12 au 18 Mars 2013. La première étape de cette tournée professionnelle était Brookline, où il a fait 6 jours avec d'autres artistes engagés comme lui-même, venus d'Egypte et de la Tunisie. Ils ont eu des séances de travail en prélude aux deux concerts avec les étudiants de Brookline et le grand public.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-95025" alt="amkoulleL  2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/amkoulleL-2.jpg" width="300" height="419" />Les trois artistes ont été choisis grâce à leur engagement militant,  le but étant de savoir comment ils peuvent atteindre leur public avec leurs discours à travers la culture comme moyen de communication. Dans le premier concert, qui était un concert d'échanges entre les trois artistes et les étudiants de l'université de Brookline, tous les étudiants étaient curieux de voir les trois rappeurs sur la scène jouer ensemble dans une véritable symbiose. C'est au cours de ce concert, qu'il  a eu un panel d'échange avec les étudiants, des hommes de médias mais aussi d'autres universitaires. <i>''La plupart des questions portaient sur nos pays, notre travail de musicien comment on véhicule les messages. Mais surtout la situation  au Mali, que beaucoup d'étudiants suivent à travers la presse. De loin,  les gens n'ont pas la bonne information sur notre pays''</i>, c'est ce qu'Amkoullel nous a expliqué. Après ce premier concert à l'université, le second  spectacle ouvert au public a réuni plus de 1900 personnes. C'était au lendemain du premier concert. Ce concert en live a été couvert par BBC, MTV, WNC.

L'autre étape de la tournée a été la Brown University à Providende dans  Rhode Island , il y a eu une création de spectacle avec DJ John Juce de Public Ennemi, à la différence de la première étape il y a eu des échanges sur la culture, surtout les brassages culturels du Mali. Comme Amkoullel était seul, il a échangé avec les étudiants sur certaines valeurs traditionnelles  du Mali. Il a même animé un atelier d'écriture sur le Mali avec les étudiants.

Les différentes langues et ethnies du Mali étaient à l'honneur, les jeunes étudiants ont  fait des scénarios sur le sinakounya. <i>''Certains étudiants étaient devenus des peuls, forgerons, bamanans, sarakolés. Ils ont fait des clashes en se basant sur le sinakounya entre les ethnies du Mali. Ce qui était la cerise sur le gâteau "</i>. Après cette tournée professionnelle d'échanges, Amkoullel est de retour à Bamako, pour faire la promotion de son clip <i>''Tous Un pour le Mali'',</i> mais il ne veut plus rester longtemps au Mali. Pour lui les gens ont besoin d'information car il y a eu trop d'allégations et de mensonges sur le conflit malien. <i>" Nous sommes obligés d'apporter la bonne information partout dans le monde, les gens ne savent pas ce qui se passe chez nous, les informations sont déformées en faveur d'une seule ethnie, cela  ne peut pas continuer  éternellement. Moi j'ai décidé de continuer à informer l'extérieur sur le Mali c'est ma nouvelle mission''.</i> Amkoullel va retourner à Paris avant d'entamer les autres villes européennes afin d'apporter la bonne information.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spectacle : Bassékou Kouyaté fait la promotion de son nouvel  album &amp;apos;&amp;apos;Jama ko&amp;apos;&amp;apos; en Australie</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/spectacle-bassekou-kouyate-fait-la-promotion-de-son-nouvel-album-jama-ko-en-australie-136520.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 07:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après l'Angleterre, la France et certains pays européens, Bassékou Kouyaté vient de rentrer de l'Australie où il était parti faire la promotion de son nouvel album ''Jama ko''. Le titre de cet album répond à la préoccupation de l'artiste de voir les Maliens beaucoup plus solidaires, pour un Mali uni et indivisible,  que les musulmans et les chrétiens se donnent la main pour faire avancer le pays.</i></b>

[caption id="attachment_102532" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102532" alt="Bassekou Kouyaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" width="315" height="321" /> Bassekou Kouyaté[/caption]

L'enfant de Garana a fait cet album avec une nouvelle équipe composée de ses deux enfants (Mamadou et Moustapha, qui jouent au n'goni. Sans oublier la participation de Zoumana Téréta et Kassé Mady Diabaté.  Pour la première fois, Haïra Arby participe à un album de Bassékou Kouyaté, l'un des fils de Bazoumana Sissoko, Abou Sissoko fait aussi partie des gens qui jouent le n'goni dans l'album <i>''Jama ko''.</i> C'est avec cet album, le 3ème de Bassékou Kouyaté, que la tournée promotionnelle a commencé par l'Australie avec son équipe au grand complet. Il a fait quatre  grands concerts avant de continuer sur la Nouvelles Zélande où il a donné quatre autres concerts. Lors de son passage dans ces deux pays, il a rencontré des médias pour parler de son album, mais aussi de la situation au Mali. Ainsi, l'enfant de Garana était à la une du magasine <i>'' Rhythms'' </i> de l'Australie. Ce magasine parle de blues, d'americana, du folk, du soul, de la world, du country et jazz. Bassékou Kouyaté est considéré comme '<i>'Messager du Mali',</i> car selon le journal, il parle le long de ces concerts de la situation au Mali, de la paix, le sacrifice consenti par les autorités, mais aussi des menaces qui pèsent sur la transition. L'état d'urgence en cours n'échappe pas au commentaire de  l'artiste, '<i>'l'état d'urgence est une punition pour nous les artistes maliens, les autorités nous ont dit de ne pas chanter, danser ni faire des regroupements artistiques. Mais le gouvernement n'a donné aucune récompense aux artistes pendant tout ce temps, et pourtant les artistes doivent vivre. Comment vivre sans concert, sans réjouissance ? ".</i> Pour l'artiste, il faut une solution compensatoire pour permettre aux artistes de mieux gérer la situation. Comme '<i>'Rhythms''</i> d'Australie, le <i>''Taranaki Dally News'' </i>ou le quotidien de Taranaki a consacré " sa une " à Bassékou Kouyaté et son groupe surtout son morceau '<i>' Poye''</i> ou <i>''Poï''</i> avec le feat de Taj Mahal une composition musicale qui a bien reçu. Après cette tournée en Australie et à la Nouvelle Zélande, Bassékou Kouyaté entame une autre tournée de quatre mois qui  commencera par l' Espagne en début avril , puis suivra l'étape des USA, du Japon, de la France, d'Angleterre , d'Allemagne,  de la Belgique , de la Suisse et du  Canada. <i>" D'ici la fin nous allons faire la tournée promotionnelle, sans quoi j'aurai voulu présenter l'album aux Maliens au cours d'un concert, mais j'attends la fin de l'état d'urgence pour faire un grand spectacle pour la paix, la stabilité et l'entente entre tous les Maliens ".  </i><b> </b>

<b>Kassim TRAORE </b>]]> </content:encoded>
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<title>Agences de location de voitures de luxes : Le Malien Aly Badara Maïga arrêté pour un coup de 150 millions de Francs Cfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/agences-de-location-de-voitures-de-luxes-le-malien-aly-badara-maiga-arrete-pour-un-coup-de-150-millions-de-francs-cfa-136542.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 07:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le malien Aly Badara Maïga est présenté comme un escroc récidiviste qui a fait la prison en 2005 et 2010 au Mali. L'escroc de la sous-région avait jeté son dévolu sur les agences de location de voitures de luxe à Dakar et dans la sous-région, dans les années 2000.</em> </b>

Selon nos confrères de l'Observateur, Aly Badara Maïga se présente dans les locaux d'une des agences dans le but de louer un véhicule. Après avoir rempli les modalités d'octroi du véhicule, il disparait avec la voiture. Il fait cap vers un pays de la sous-région où il vend le véhicule. Elargi de prison en 2010 à la suite d'une grâce présidentielle, Aly Badara Maiga qui a replongé dans la belle vie, a repris ses activités délictuelles. Toutefois, ce vendredi, l'escroc a été appâté par une des victimes, alors qu'il se rendait à la Ccbm pour y signer un autre forfait, nous apprend l'Obs. Conduit à la Direction des investigations criminelles (Dic), l'escroc est rattrapé par 14 plaintes déposées par des victimes, responsables d'agences de location de véhicules. Un préjudice qui est estimé à 150 millions de Francs Cfa. Aly Badara Maïga qui bénéficie d'une prolongation de sa garde-en-vue, devrait être présenté devant le procureur de la République. <b><i>                                                                                 Seneweb </i></b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Oumou Ahmar Traore : Ecrivaine malienne : &amp;quot;Il  y a eu des femmes leaders au Mali et il y a en  actuellement&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/oumou-ahmar-traore-ecrivaine-malienne-il-y-a-eu-des-femmes-leaders-au-mali-et-il-y-a-en-actuellement-135329.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 08:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_135331" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-135331" alt="Mme Oumou Ahmar Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Oumou.jpg" width="315" height="441" /> Mme Oumou Ahmar Traoré[/caption]

<em><strong>Engagée dans la lutte pour l'épanouissement de la femme, écrivaine, épouse d'ambassadeur et  mère de famille, Oumou Ahmar Traoré est une battante. Dans l'entretien qui suit, elle nous parle de son combat, et des défis multiples dont la cohésion sociale qu'il faut relever.</strong></em>
<strong>Bamako-Hebdo : <em>Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs?</em></strong>
<strong>Oumou A. Traoré :</strong> Je suis écrivaine malienne;  mariée, mère de  deux filles et d'un garçon. J'ai un DEA en études féminines ( Gender Studies)  obtenu en 2000 à  Paris 8  en France  après  un baccalauréat littéraire au Lycée de jeunes filles de Bamako, une maîtrise en droit  en 1988 à l'ENA d'Alger , un  diplôme de perfectionnement en journalisme de la presse écrite obtenu à l'Institut International de Journalisme de Berlin,( IIJ) et  de nombreuses autres formations au Mali et ailleurs. Je suis auteur, du roman Mamou, Epouse et mère d'Emigrés paru en  2007 aux éditions Asselar
<em><strong>Vous êtes engagée dans la lutte contre toutes les formes d'injustice,  à l'égard des plus vulnérables surtout les femmes, dites nous comment vous êtes arrivée à ça?</strong> </em>
Je peux dire  depuis le lycée  mais de façon empirique. Je me rappelle le titre de mon premier article dans  Tabalé, la revue littéraire du lycée de Jeunes filles, c'était " la Femme et l'adoption ". Des années plus tard, en 1991 précisément, cela  a pris corps à travers des articles  de presse  d'abord en tant que  journaliste reporter  et ensuite rédactrice en chef du magazine des jeunes Grin-Grin. Sur  le terrain tout en  en accomplissant son métier dans les règles, la journaliste devient un témoin ou servir des causes par sa plume.
Véritable drame des temps modernes ,  au moyen de  l'écriture il m'a été possible de raconter  la souffrance des migrants, celle de leurs épouses et enfants , et aussi l'impact  des questions de migration sur les relations interétatiques, d'où  le  roman  qui fut favorablement accueilli  par les lecteurs auxquels je rend hommage . Depuis lors, je pense que l'on fait un peu  plus attention  aux  épouses des migrants,  leurs enfants et leurs mères jadis oubliées dans nos villes et campagnes.  La lutte à travers l'écriture continuera à travers un autre livre et  les réseaux sociaux aussi tels  Musow  au Mali et  bien d'autres. Ici en Espagne, la crise sévit, nos compatriotes migrants en ressentent les effets, à travers la fondation Mujers por Africa (Femme d'Afrique)   nous sommes en train d'étudier les possibilités de soutien  à apporter aux femmes maliennes.
<em><strong> Quels sont les défis des femmes du Mali ?</strong></em>
Les défis sont multiples mais les plus urgents  sont d'abord la cohésion, la convergence de vues autour d'une cause.  Unies, elles formeront un groupe compact, solide qui résistera à la peur, aux pesanteurs sociales et qui forcera le respect. C'est parfois très éprouvant  d'entendre les femmes crier à  l'injustice et à la marginalisation politique.

<em><strong>Pourquoi devraient -elles sempiternellement signaler leur présence à travers des lettres de rappel ou de protestations ?</strong></em>
Elles ont des mérites qui ne demandent qu'à être davantage démontrés pour devenir incontournables. Cela exige à  ce que nous  soudions nos rangs de l'intérieur d'abord avec nos sœurs et nos filles de tous horizons, avec  des hommes qui croient   aux droits et au bien être pour  tous  , ensuite marcher d'avantage avec les femmes et les hommes d'autres continents partageant les mêmes idéaux.. Evidemment tout ceci nécessite de l'engagement, de nouvelles expériences  et  un encadrement plus accentué.  Il  y a eu des femmes leaders au Mali, il y a en  actuellement, elles font un travail, remarquable mais leur nombre reste faible par rapport à l'ampleur des défis.
<em><strong>Si vous devez juger la promotion de la femme au Mali, que diriez-vous ?</strong> </em>
Oumou A. Traoré : J'ai eu le privilège de servir au  Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille en  qualité de responsable de la communication de  2005 à 2010, et j'ai pu assister à la naissance de la Politique Nationale Genre du Mali (PNG). J'y ai vu défiler la crème  de la couche féminine mais aussi les anonymes, les aphones, les frileuses. C'est  comme un laboratoire, une clinique où l'on peut prendre le pouls des femmes, entendre en profondeur leurs souffles, écouter leurs angoisses et leurs attentes. Certes  des efforts louables ont  été progressivement consentis sur le  plan  politique en faveur des femmes surtout ces vingt dernières  années, le département en charge de la question œuvre de son mieux avec ses moyens limités, mais les attentes  restent grandes. De Nara  à Ménaka, des villages de Kadji à Dondoli, de  Fangouné et Tondibi, la femme malienne aspire d'abord à la sécurité  familiale, environnementale et économique.
Ensuite elle veut  s'instruire,  éduquer , nourrir , soigner et  vêtir dignement ses enfants, accéder aux soins médicaux,  recourir  librement  à  la contraception ,avoir droit à une grossesse suivie, accoucher sans danger, être protégée contre les violences conjugales et  participer à la vie publique. Comme  vous pouvez le constater, le chantier est très grand,  fortes sont les attentes. Différents mouvements associatifs féminins  ainsi que les partenaires extérieurs  du Mali accomplissent  un travail remarquable depuis plusieurs années mais il reste toujours à faire. La satisfaction  de la majorité des points  ci-dessus énumérés  permettra  de réaliser un vrai bond dans le domaine de la promotion   des femmes au Mali.
<strong>Entretien Réalisé   par Fatoumata   Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la paix au Mali : Altiné Tamboura dite Alti chante &amp;apos;&amp;apos;Kélé Ka Ban&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-la-paix-au-mali-altine-tamboura-dite-alti-chante-kele-ka-ban-135322.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 08:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-135323" alt="Alti" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Alti.jpg" width="250" height="333" />Altiné Tamboura dite Alti rêvant de faire carrière dans la chanson présente son nouveau single ''Kélé ka ban''. Un single dans lequel elle lance un appel à la paix et à la réconciliation nationale.</strong> </em>
La scène nationale artistique se dote de jour en jour de nouveaux visages et de nouvelles voix. La jeune chanteuse Alti en fait désormais partie. Dès l'intégration de ce milieu, il s'est avéré, aux yeux de cette artiste comme d'autres chanteurs d'ailleurs, que cet espace "est une jungle". Mais, pour y faire face, Alti jure par un seul principe : "que le meilleur domine la scène !". Et c'est cette intime conviction qui fait la force de cette chanteuse qui a entamé sa carrière artistique en lançant tout récemment son premier single intitulé "Kélé ka ban" dont les paroles sont conçues par elle-même.

<strong>Qui est Alti ?</strong>
Pour la petite histoire, Alti est l'une des ex-choristes de l'artiste Salif Kéïta. Elle a participé dans l'album ''Bemba'' de Salif Kéïta en tant que choriste. Passionnée par la musique dès son jeune âge, Alti s'inscrit à l'Institut national des arts (INA) en 2000 dans la section musique. Après quatre ans d'apprentissage théorique, elle va se perfectionner au conservatoire Balla Fasseké Kouyaté où elle passe cinq ans de formation. Dès sa sortie de ce conservatoire, elle intègre le groupe Laïco Band en tant que chanteuse.
De 2004 à 2006, elle intègre l'orchestre de Salif Kéïta en tant que choriste avec qui elle fait une tournée internationale. Après cette tournée, elle participe successivement à l'album de Bako Dagnon et de  Kassé Mady Diabaté.
En 2009, elle s'envole pour Paris où elle fera la rencontre d'un groupe du nom de ''Rivière Noire''. Un groupe composé de Français, brésilien et d'autres nationalités.  Avec ce groupe, elle compose deux titres puis se rend avec ces derniers (en 2010) au Brésil pour une série de concerts.
B D]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat Presse Malienne avec Docteur Mamadou Sanogo Marabout, Numérologue, Géomancien…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/partenariat-presse-malienne-avec-docteur-mamadou-sanogo-marabout-numerologue-geomancien-135335.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 08:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>" Je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis mais je me battrai pour que tu le dises "</strong></em>

[caption id="attachment_108787" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108787" alt="Dr Mamadou Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/sanogo-mamadou.jpg" width="315" height="236" /> Dr Mamadou Sanogo[/caption]

Retiens bien que Je suis marabout, ma Presse ! Respecte le principe sacro-saint bien souligné de ton boulot ! Je m'engage devant Dieu et les hommes à t'offrir le monde en un clin d'œil, avec ta liberté absolue de presse  (même de l'ORTM et d'Africable), avec des quotidiens d'exception, lus et prisés à travers le monde, de l'argent et du prestige. La terre va droit dans le gouffre à la date du 01/08/2013. Ma presse, donne cette information, sauve le monde avec les informations suivantes (clef du bonheur, cachot du malheur) :
-Le prophète Jésus-Christ dit Issa fils de Marie (Dieu des chrétiens), c'est lui seul et unique Prophète Mohamed (Mahomet), Saut des prophètes : voilà Mot Issa ou Moise en 3 temps !
-Dites aux blancs que tous leurs monuments sont chez nous au Mali : philosophes (Socrate, Platon, Voltaire…), poètes (Victor Hugo, Rimbaud, Baudelaire…), savants (Albert Einstein, Max Planck…) etc. Ce que tu leur diras que tu ignores, sera confirmé vite par les juifs.
A toi de jouer ma presse pour bouleverser l'agenda des grands du monde (présidents, rois), conviés à ton insu, à défiler au Mali. Yes We Can ! Mais ma presse es-tu pressée par tes propres censures ? Ci-dessous le texte anodin (La presse),  n'a pu passer que sur Radio Tondjon de Ségou. Publie-le vite sinon il va te casser ma presse ! Ris-en ma presse ! Mais sache que tu es sauvée par Sanogo Docteur, seul capitaine marabout, géomancien, voyant numérologue, mathématicien, astrophysicien, poète, philosophe, théologien œcuméniste….

La presse (texte écrit depuis 2006)
C'est pour Jésus, à vous que je m'adresse ; à vous hommes et femmes de la presse ;
Vous êtes bien de ceux que l'on caresse ; là des intellectuels avec dangereuse paresse ; Il ne veut pas du tout mauvaise presse ; ce pouvoir qui courtise, qui vous presse ;
Aussi a-t-il les faveurs de votre tendresse ; au grand dam de ce peuple en détresse ; Le journaliste digne, enquête, agresse ; en quête d'information de bonne adresse ;
Au Mali, l'essor à leur tête nous blesse ; oui de ces journaux se multipliant sans cesse ; Notre Mali  lui impatient s'empresse ; au vu de ses services de santé sans compresse ;
Lui qui souffre déjà des sécheresses ; qui se chagrine dans une Afrique qui régresse. Ne troquez pas la vérité à la noblesse, contre le faux, l'amalgame de la duchesse ! Vivement match féminin Mali-Maroc qui régresse ; car elle la marocaine transgresse ;
Le Mali échoue à cause de sa libre presse ; face à un Maroc à la jolie négresse. Marie de l'église surgit belle déesse ; pour le savoir il vous faut être à la messe :
Elle est à nous la toute princesse ; la voilà qui dégage toute mollesse de presse ; Dieu lui suffit-elle avec sa finesse ; heureuse est-elle avec ses belles tresses.
Quelles reines des stations en liesse ; sur ORTM accueillant le monde de la presse !
O Jésus de retour par qui se redresse ; l'histoire de la culture, de votre ivresse ;
A l'aube d'une vie d'éternelle jeunesse ; du monde qui renaît de fauvette vieillesse ;
Ce soleil brûle durement veuves fesses ; comme des paysannes victimes de pécheresses ;
Ce soleil moins visible par votre ânesse, que le poète de l'Afrique vu ses prouesses ;
Le business tue, muselle plus une presse ; là plus qu'un pouvoir qui se confesse ;
A soleil suffit l'effet, à vous une sagesse ; Jésus fonce vers Casablanca avec sa largesse ;
Là Rida un journaliste d'une gentillesse ; du royaume chérifien don de prophétesse.
Interpelle bougre Coulibaly du Foko sans cesse ; mais N'Gata Bah lui avec plus de politesse !
Au vu de ta vérité méchante tigresse ; sauve-toi ma presse au volant en toute vitesse.
Sais-tu toi la liberté de la presse ? Sais-tu toi la liberté victoire de l'esprit, notre forteresse?
<strong>Sanogomamadou47@yahoo.fr (0022377331021/0022366724599)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation politico&#45;sécuritaire au Mali : &amp;quot;Il faudra que les nouveaux gouvernants soient forts…afin que le Mali ne connaisse plus une telle crise&amp;quot; dixit Vieux Farka Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/situation-politico-securitaire-au-mali-il-faudra-que-les-nouveaux-gouvernants-soient-fortsafin-que-le-mali-ne-connaisse-plus-une-telle-crise-dixit-vieux-farka-toure-135319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 07:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Surnommé "le Hendrix du Sahara" par les médias américains, Vieux Farka Touré n'est autre que le fils du légendaire guitariste malien, Ali Farka Touré. Sa musique, teintée d'un esprit plus rock que le blue africain de son père, vient d'un continent noir contemporain, urbain, sophistiqué, mondialement connecté mais profondément fier de son ancien héritage. Trouvant son mentor en la personne de Toumani Diabaté, c'est cette Afrique à la fois ancienne et moderne que Vieux met en lumière à travers ses compositions : il combine un feeling naturel avec les rythmes traditionnels et son instrument de prédilection la guitare, développant entre autres des rythmiques rock, soul, et reggae sur un groove mandingue. Dans un entretien qu'il a bien voulu nous accorder après sa tournée panafricaine, l'artiste nous déballe tout sur la tournée, sa carrière et sa position sur la crise que connait le Mali depuis le 22 mars 2012. Entretien.</strong>
<strong></strong>

[caption id="attachment_135320" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-135320" alt="Vieux Farka Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Vieux-Farka.jpg" width="350" height="263" /> Vieux Farka Touré[/caption]

<strong>Bamako Hebdo: <em>Vous venez de terminer une longue tournée africaine. Pouvez-vous nous en parler?</em></strong>
Vieux Farka Touré : Dieu merci cette tournée africaine, qui m'a conduit dans 20 pays où je me suis produit en live, s'est très bien passée.  Elle a été très importante pour moi en tant qu'artiste, pour la culture malienne et pour le Mali qui traverse actuellement une crise. Je remercie l'Institut français d'avoir organisé un tel événement.
<em><strong>Lors de vos différents spectacles, avez-vous véhiculé des messages particuliers pour le Mali ?</strong></em>
Vu tout ce qui se passe actuellement au Mali ; nous avons véhiculé des messages de sensibilisation afin que les Africains et la communauté internationale puissent venir en aide au peuple malien, surtout les déplacés et les réfugiés, afin que ces derniers puissent regagner leur zone d'habitation et reprendre la vie normale à nouveau.
<em><strong>En tant qu'un ressortissant du nord, quel regard portez-vous sur cette crise?</strong></em>
Je crois que cette crise est très politisée car de nombreuses personnes ont profité de la situation pour assouvir leurs besoins. Nous ne regardons pas actuellement tout ce qui s'est passé auparavant.  C'est le présent et le futur de notre chère patrie qui nous intéressent. Il faudra que les nouveaux gouvernants soient forts et prennent en compte toutes les préoccupations du peuple malien afin que le Mali ne connaisse plus une telle crise. Aussi, je demande à tous les Maliens de prier pour ce pays  afin que le Tout-puissant nous donne de très bons gouvernants. Sinon, si le pays n'a pas les dirigeants qu'il faut à la place qu'il faut, cette crise risque d'empirer.  Et ces dirigeants, une fois au pouvoir, doivent l'intérêt commun et non personnel.
<em><strong>Durant toute cette tournée africaine, comment le public a-t-il jugé Vieux Farka Touré ?</strong></em>
Dieu merci, j'ai été très bien accueilli par le public. Pratiquement dans tous les pays, nous avons joué à guichet fermé. Parfois, on nous annonçait trois jours avant certains spectacles qu'il n'y avait plus de place. Comme cela fait plaisir à un artiste de faire une vingtaine de spectacles dans différents pays africains à guichet fermé, il nous arrivait parfois de nous poser la question : est-ce que ces pays là connaissent la musique de Vieux Farka ? Grâce au Tout-puissant, j'ai été accueilli comme un héros. Il y a eu des concerts où plus d'une centaine de places ont été refusées. Toutes ces personnes voudraient entendre et découvrir la musique malienne. Comme cela fait plaisir ! Une fois de plus, je remercie l'Institut français pour cette très belle  initiative.
<em><strong>A partir de ce constat, peut on dire que Vieux Farka est entrain d'assurer la relève de son  père?</strong> </em>
Je ne dirai pas oui. Les gens le disent tout le temps mais je fais ma musique tout en essayant de suivre ses traces.
Au-delà de la musique Vieux Farka Touré est aussi engagé dans l'humanitaire aux côtés de l'ONG d'Oxfam
J'ai décidé de m'engager et de soutenir Oxfam à cause des actions positives qu'elles mènent sur le terrain. Il est important d'aider Oxfam afin qu'il continue de bien mener leur mission et je crois qu'il peut désormais compter sur mon aide dans toute leur campagne.
<em><strong>Qu'en est-il avec la carrière de Vieux Farka?</strong></em>
Elle se porte à merveille mais on continue toujours de se battre. Je viens de terminer mon dernier album qui est en train d'être mixé. J'ai envoyé faire le mixage dans le studio qui mixait les albums de mon père. La sortie officielle est pour bientôt. Dans cet opus, j'ai décidé de faire un retour à la source contrairement aux autres albums.
P<em><strong>ourquoi ce retour à la source ?</strong></em>
Je crois que j'ai fait un  tour de rock et le monde entier sait déjà quel genre de musique fait Vieux Farka. Avec ce retour à la source, les mélomanes découvriront une facette de Vieux Farka. Je veux leur faire comprendre que je peux autre chose que le mix. C'est un album typiquement acoustique avec les instruments traditionnels et modernes. Un style similaire à celui de mon père.
<em><strong>Qu'est-ce qui fait que Vieux reste méconnu par le public malien ?</strong></em>
Au fait, je passe plus de temps à l'extérieur qu'au Mali. Même actuellement, je suis en tournée internationale pour plusieurs mois. Une tournée que j'ai commencée une semaine après celle de l'Afrique. Je crois cela n'est pas ma faute mais celle des Maliens. Tout ce que nous les artistes maliens, on veut, c'est le soutien de notre peuple. C'est la première des choses qu'on veut.     Or c'est le contraire qu'on observe. Le public malien valorise plus la musique étrangère que celle du Mali. Un artiste malien n'est rien sans le peuple malien. Tout ce qu'on veut qu'il nous aide à nous sentir fiers d'être Maliens à travers la valorisation de nos œuvres. C'est tout à fait le contraire, quand tu passes devant la plupart des boutiques ou magasins, tu n'entends que de la musique étrangère. Au lieu de jouer la musique de Habib Koité, Salif Kéïta ou Vieux Farka Touré, ils préfèrent les coupé-décalé ou les raps. Avec cette habitude, comment peuvent-ils découvrir et aimer la musique malienne ?  Il faut qu'ils prennent le temps d'écouter la musique des artistes maliens afin de mieux les comprendre.
<strong>Entretien réalisé par</strong>
<strong>Bandiougou   DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Yatt&#45;Mouss : portrait d&amp;apos;un jeune rappeur de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/yatt-mouss-portrait-dun-jeune-rappeur-de-bamako-135326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 07:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Aider, soulager, contribuer au développement, réduire la pauvreté, appuyer la jeunesse, améliorer le cadre de vie, mettre en valeur la culture, tels sont les objectifs fixés par le groupe TESLA à travers sa référence Yatt-Mouss depuis 2010.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-135327" alt="Yatt-Mouss" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Yatt-Mouss.jpg" width="300" height="400" />Le groupe œuvre depuis cette date, auprès des autorités et des acteurs sociaux culturels, tant publics que privés, ainsi que des ONG, pour alléger les souffrances des populations en général, démunis en particulier.
Pour mieux structurer ses projets, le groupe a défini des axes d'intervention, à savoir : la solidarité, l'éducation dans la culture etc. Tenant compte de son environnement social et économique, le groupe compte réaliser plusieurs actions de solidarité à travers la culture, tout au long de l'année 2013.
Vie et parcours de l'artiste
Descendant de musiciens de talent exceptionnels, George Marcus Bangoura est né à Conakry en 1984. L'artiste se lance dans le Rap en juillet 1998 au Burkina Faso (à Ouagadougou, auprès des artistes comme Faso Combat, Smoki, etc.). Là où il étudie jusqu'à obtenir son BAC, puis fait des formations en marketing avant de venir s'installer au Mali, sa terre maternelle.
Accueilli par la famille Bocoum au Mali depuis 2006, l''artiste est surnommé Yatt-Mouss, en tant que nom d'artiste, facile à retenir par ses fans et le public cible.
Comme souligné plus haut, de grand père musicien et d'un oncle également membre du groupe Bembeya Jazz national de la Guinée ; il s'est donné un nouvel élan avec de nouveaux styles musicaux différents de ceux de ses parents, tels que le rap, le reggae. Entre autres.
Dans les années 2006, Marcus sera invité à jouer sur scène avec des artistes Malien, comme Tata Pound, Amkoulel et King Massassi.
En 2008, il signe un contrat avec ARIBA (une société de télécommunication) pour un concert en Guinée avec Deugui Forstree, Ester Kiler, Balieu-Zard et bien d'autres.
Toujours en 2008, après la Guinée, il fut 2ème sur 17 participants de la compétition des Artiste Unis pour le Rap Africain (AURA) organisé par Plan International au Mali, sous la houlette de DJ Awadi.
En 2010, il part au Sénégal (Dakar) représenter le Mali à la tournée musicale organisée par Nescafé révolution où il joue sur la même scène que Dare-J Family, Meiwey et Tiken Jah Fakoly. Difficultés : l'opposition de ses parents au départ, notamment son Papa (Gilber Bangoura, Guinéen) et de sa Maman (Massiré Sidibé, d'origine malienne).
<strong>       Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>À la recherche à la recherche des parents perdus de sa maman en Ouganda : Alima Dabo lance un cri de cœur à toute personne connaissant la famille de sa maman</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-la-recherche-a-la-recherche-des-parents-perdus-de-sa-maman-en-ouganda-alima-dabo-lance-un-cri-de-coeur-a-toute-personne-connaissant-la-famille-de-sa-maman-135344.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 07:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-135346" alt="Alima Drabo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Alima-Drabo.jpg" width="315" height="367" />Née d'un mariage mixte, Alima n'a pas eu la chance comme beaucoup d'enfants de bénéficier de la présence de ses deux parents. Son père qui se trouve en Ouganda, ne donne pas de ses nouvelles, sa mère, a tendance à perdre la raison, elle se sent perdue, ne sachant plus comment retourner chez elle en Ouganda, pour avoir perdu toute trace de sa famille. Sa fille, lance un cri de cœur à tous ceux qui connaitraient sa maman à travers ces indications ou sur la photo de la contacter.</strong></em>
Alima Dabo est une jeune dame de 27 ans, née d'un mariage mixte, d'un père malien, Moussa Dabo et d'une mère ougandaise en la personne de Maria Akiki, connus au Mali sous l'appellation de Adjati. Dans leur vie de couple, Dieu leur a donné cinq enfants, parmi lesquels une fille Alima, la benjamine. Selon les explications de cette dernière, ses parents se sont connus et mariés  en Ouganda, avant de revenir au Mali. Juste après son baptême, son père est retourné en Ouganda, il y a de cela 27 ans et depuis, il n'a donné aucun signe de vie. Sa maman, qui l'a longtemps attendu, a tendance à avoir une fuite de mémoire. Elle se souvient que sa venue au Mali a coïncidé avec le décès du président guinéen Sékou Touré et l'arrivée de la télévision au Mali. Adjati qui loge dans la soixantaine maintenant, pleure matin et soir, pour  pouvoir un jour retrouver les traces de sa famille en Ouganda.
Selon Alima, sa maman serait originaire du village d'Ohima Boudiouboura. Elle est la fille de Massa Akiki et de Natalia. Son grand père, Sébastien Koto, était le prêtre de l'église du village, qui probablement,  ne serait plus en vie. Peut- être qu'à travers ces explications, certains peuvent se souvenir de lui.
A cet effet, Alima lance un cri de cœur au monde entier, à tous ceux qui connaitraient la famille de sa maman ou qui retrouveraient les traces de son père Moussa Dabo, qui en partant aurait dit, qu'il retournait en Ouganda.  N'hésitez pas à contacter Alima au quartier de Daoudabougou à Bamako au 79 29 03 19. Elle vous en sera reconnaissante, car il y va du bien- être de sa maman Adjati.
<strong>  Fatoumata  Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aide aux démunis : Léo club de bamako djigui  vole au secours de l&amp;apos;Amaldeme</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/aide-aux-demunis-leo-club-de-bamako-djigui-vole-au-secours-de-lamaldeme-135334.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 05:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le  Leo club  Bamako Djigui  a procédé la semaine dernière  à une remise de don à l'AMADEME. Composé de sel, de sucre et de savons, la cérémonie de remise de ce don s'est déroulée  en présence des responsables de cette école et de ladite association.  </strong></em>
<em><strong>Ce don, faut-il le rappeler est composé  de cartons de sucre, de sel et de savon. Il a  été remis par la présidente de Leo club Bamako Djigui,  Bintou Touré. C'était dans la grande salle de conférence de l'AMALDEME.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-135336" alt="demunis" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/demunis.jpg" width="315" height="204" />En remettant ce don, la présidente de cette association a rappelé qu'il s'agit pour son organisation de jouer sa partition dans les festivités du 8 mars journée internationale de la femme.
" Nous voulons démontrer à travers ce     geste,  qu'aucun sacrifice n'est de trop pour adoucir la douleur de son prochain surtout en cette période de crise multiforme que connait notre pays " a souligné la présidente. Elle a affirmé que l'appui de son organisation en faveur de cette couche fragile va continuer dans les prochains jours.
En tout cas, ce don a été apprécié à sa juste valeur par  le directeur du centre médio- psycho éducatif de l'AMALDEME.
" Ce geste nous  va droit au cœur d'autant plus qu'actuellement nous traversons une période très difficile, pour l'existence de notre association. Ce don   permettra de nous soulager un peu au niveau de la cantine. Car c'est la Fondation pour l'Enfance qui assurait notre prise en charge en grande partie  et avec  le coup d'Etat l'aide de cette organisation a été coupée et nous n'avons pas eu de partenaire pour prendre cette relève " a souligné le Directeur du centre médico- psycho éducatif de l'AMALDEME. Il a par souligné que ce  sont 300 enfants qui sont à l'école spéciale de l'AMALDEME et au niveau de la thérapie les enfants avoisinent 500.

<strong>BD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS pour Astan Sangaré : Atteinte de rhumatisme, elle risque de lui être fatale si l’on ne lui donne pas la chance de survivre</title>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 02:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Chaque jour que Dieu fait, l'homme doit rendre grâce à sa Miséricorde. Ceux qui sont en bonne santé n'ont rien donné pour le mériter. Ceux qui sont malades n'ont, eux non plus,  rien fait pour que cela leur arrive.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-135363" alt="Assistan X" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Assistan-X.jpg" width="250" height="243" />Le cas que je vais vous narrer aujourd'hui est celui d'une petite fille orpheline de père. Âgée de 10 ans, sa maladie a commencé à l'âge de 5 ans par la rate au moment où son père venait de décéder. Après le traitement s'en est suivie une tuberculose osseuse.
A la suite d'une hospitalisation au service rhumatologie du Point G, cette maladie a été guérie par la grâce de Dieu mais elle a laissé comme séquelle les os du dos carrément rongés. Au  bout d'un moment, elle est encore tombée malade. Cette fois, les analyses ont montré qu'il s'agit d'un rhumatisme. Cette maladie selon les explications de sa mère Néné Traoré, se manifeste par des douleurs qui se propagent partout dans le corps. Le degré de la douleur fait qu'on ne peut même pas la toucher par peur de lui faire encore plus mal. Pour l'amener au Point G, il faut obligatoirement emprunter un taxi, sinon par sotrama, ça ne peut pas aller. Et au service de rhumatologie du Point G, il faut chaque jour payer 5.000 Fcfa pour les soins et sans l'hospitalisation. Ce qui par la force des choses est devenu trop pour la jeune maman qui ne peut pas exercer d'autres activités à cause de la maladie de son enfant.  Dès fois, quand la crise se déclenche, n'ayant pas d'argent, elle laisse l'enfant dans la douleur se contentant de la regarder impuissamment. En ce moment les larmes sont les seules consolidations pour Néné.
La dernière fois, il y a une semaine quand la crise s'est déclenchée,  elle a fait recours à radio Niéta qui aide aussi les personnes nécessiteuses. Sur place, on lui a donné 15.000 Fcfa qui lui ont permis d'amener l'enfant au Point G et depuis, la petite ne s'est pas encore plainte.
Maintenant, sa maman a peur que la crise ne revienne, c'est pourquoi, elle sait compter sur la sensibilité des uns et des autres pour l'aider à soigner son unique enfant. En la voyant, elle fait pitié cette dame, car sa vie se limite à Dieu et à son enfant.
Pour tout contact  Néné est au 76 15  70 78.
<strong>F. Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Hôpital Sominè Dolo de Mopti : Une femme en détresse abandonne ses trois enfants</title>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 10:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-132840" alt="Enfants" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Enfants.jpg" width="350" height="200" />C'est arrivé à l'hôpital Sominé Dolo de Mopti. Une femme en détresse abandonne ses trois enfants et disparait dans la nature depuis plus de trois mois.</i></b>

Selon les sources hospitalières une femme venue pour se faire consulter a déposé ses trois enfants dont des jumelles dans la cour de l'hôpital. Le plus âgé avait 5 ans,  les jumelles étaient des nouveaux nés.

Un témoin nous raconte que la dame a été admise à l'hôpital dans un état critique. Après avoir reçu les premiers soins elle arrive à tromper la vigilance des agents de santé pour ensuite abandonner ses enfants. Deux mois après auservice social de l'hôpital, des volontaires se sont manifestés pour adopter ces enfants.

Pour l'heure, aucune personne ne s'est présentée pour réclamer les enfants. Ils vivent chez leurs nouveaux parents et se portent à merveille, nous a indiqué un agent de l'hôpital.

<strong> Ramata TEMBELY  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saba Sissoko attachée du ministre de la Communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/saba-sissoko-attachee-du-ministre-de-la-communication-132826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 09:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-132827" alt="Saba Sissoko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Saba-Sissoko.jpg" width="250" height="333" /><em><strong>Notre consœur Saba Sissoko n'est plus à l'ORTM. </strong></em>

<em><strong>Elle vient d'avoir une promotion au niveau du département de la Communication. </strong></em>

Elle assure le poste d'attachée du ministre Manga Dembélé, porte-parole du gouvernement. En plus de Saba, notre ministre s’est fait entourer d'autres journalistes comme Alassane Souleymane, qui a quitté  son poste de chargé de mission au ministère de l'Administration Territoriale  et des Collectivités Locales, pour venir travailler avec son ancien directeur de la télévision nationale.

<b>                                               Alou B. HAÏDARA  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour son engagement en faveur des plus démunis : Une soixantaine d&amp;apos;enfants baptisés du nom de Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, la députée de Bourem </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/pour-son-engagement-en-faveur-des-plus-demunis-une-soixantaine-denfants-baptises-du-nom-de-haidara-aichata-cisse-dite-chato-la-deputee-de-bourem-132817.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 09:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La députée  de Bourem,  Mme Haïdara Aïchata Cissé plus connue sous le nom de Chato compte, aujourd'hui, une soixantaine d'homonymes, à travers le Mali. Cela dénote  son engagement en faveur des plus démunis. Celle qui fait la fierté de tout un peuple pour la défense de la cause nationale envisage d'inviter ses homonymes, un jour, chez elle.    </i></b>

[caption id="attachment_132829" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-132829" alt="Haïdara Aïchata Cissé dite Chato" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Chato-tbouctou.jpg" width="350" height="525" /> Haïdara Aïchata Cissé dite Chato[/caption]

<i>Je sais que Chato a au moins une soixantaine d'homonymes à travers le Mali. En plus des enfants de ses proches parents, il y a d'autres parents qui n'ont aucun lien avec elle. A cause de son engagement pour défendre la cause des démunis, beaucoup de gens se disent  reconnaissants envers elle. C'est pourquoi, ces gens ont décidé de baptiser leur progéniture en son nom. A vrai dire, Chato ne connait pas tous ses homonymes. Elle envisage de les inviter un jour chez elle, malheureusement, son agenda est très chargé".</i> Voilà un témoignage éloquent de l'un de ses proches. Cette information a été confirmée, le samedi 2 mars, lors de la cérémonie d'hommage rendu à l'honorable Chato par l'Ong Wildaf-Mali, dans le cadre du 8 mars, journée internationale de la femme. C'est le maitre de cérémonie du jour, Sangho qui a rdonné l'information : "<i>Chato, merci pour tout. Vous avez aujourd'hui plus d'une soixantaine d'homonymes, alors que votre âge ne vaut pas cela. C'est très rare de voir cela. Tu dois dire merci au bon Dieu". </i>

A travers des témoignages éloquents, la présidente des femmes de Kidal,  Mme Assory Aïcha Belco Maïga dira que l'honorable Chato a beaucoup  contribué à soulager les populations du nord. Parmi ses actions figurent  la prise en charge en médicaments des familles démunies, la distribution de vivres, la visite aux malades et aux personnes âgées. Sans oublier la prise en charge scolaire de certains élèves déplacés. <i>"Aujourd'hui, l'histoire retiendra de Mme Haïdara Aïchata Cissé, une femme battante au service exclusif de son pays, l'image d'une patriote au sens vrai du terme et soucieuse du devenir de notre grand Mali : un et indivisible. L'honorable Chato est un trésor qu'il faut protéger. Un investissement qu'il faut rentabiliser et une figure qu'il faut immortaliser" </i>  a-t-elle souligné.

D'autres personnes de bonne volonté ont également fait des témoignages sur le parcours de Chato.

C'est avec beaucoup d'émotions que Haïdara Aïchata Cissé a pris la parole devant tout ce beau monde pour exprimer sa joie à l'endroit de l'Ong Wildaf-Mali. "<i>Votre choix sur ma modeste personne me pousse à redoubler d'efforts et à continuer la lutte qui est loin  d'être terminée. Ce combat légitime, je le mène jour et nuit avec mon époux lui aussi député élu à Tombouctou et président des élus du Nord. Je vous fais la promesse de persévérer jusqu'à la victoire finale. La vie est un choix, j'ai fait le mien pour mon pays et je l'assumerai avec toutes les conséquences" </i>dira-t-elle.   Sans nul doute que c'est le résultat d'un dévouement que l'élue de Bourem a su faire prévaloir depuis l'éclatement de la crise du nord-Mali. Ce qui n'est guère surprenant pour qui connait la syndicaliste d'Air Afrique au plus fort de la tempête flotte aérienne panafricaine. Au contact du pouvoir et de tous ceux qui comptent dans le monde des affaires et de la politique, Chato est restée égale à elle -même. De son Bourem natal jusqu'au tréfonds de la capitale malienne, des familles entières témoignent de son humanisme et de son sens élevé de la justice.

<strong>Alou Badra  HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pyramide du Souvenir : Aïchata Abdou Maïga aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/pyramide-du-souvenir-aichata-abdou-maiga-aux-commandes-132811.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 08:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-132824" alt="directrice P" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/directrice-P.jpg" width="250" height="333" />Depuis le 28 janvier 2013, c'est Aïchata Abdou Maïga qui dirige la Pyramide du Souvenir. Elle avait assuré l'intérim pendant un an après le départ de Thierno Diallo, l'ancien directeur, à Bruxelles. </i></b>

La nouvelle Directrice  nourrit beaucoup d'ambitions pour donner une autre image de sa structure. Elle a une maitrise en socio-anthropologie obtenue à la FLASH.

Créée en novembre 2000,  la Pyramide du souvenir a pour missions d'honorer et perpétuer la mémoire des martyrs du 26 mars 1991. La pyramide du Souvenir, c'est également un centre d'études, de recherche et d'animation sur la démocratie et les droits humains. Elle est composée de trois cellules à savoir la cellule  recherche, la cellule animation et la cellule documentation.                                             <strong>A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huit mois après avoir perdu l&amp;apos;usage de ses facultés visuelles : Mohamed Gakou dit Mody retrouve la vue grâce au concours d&amp;apos;un ancien élève coranique à Lafiabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/huit-mois-apres-avoir-perdu-lusage-de-ses-facultes-visuelles-mohamed-gakou-dit-mody-retrouve-la-vue-grace-au-concours-dun-ancien-eleve-coranique-a-lafiabougou-132837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 08:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le fait divers que nous allons vous raconter est loin d'être un conte de fée. Il s'est passé à Lafiabougou en commune IV du District de Bamako. Le  jeune Mohamed Gakou âgé de 35 ans a perdu la vue lors de son sommeil courant ramadan 2012. Après huit mois sans ses facultés visuelles, Mody a retrouvé la vue le vendredi 1er mars dans une mosquée après avoir bénéficié du concours d'un guérisseur.</i></b>

[caption id="attachment_132838" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-132838" alt="Mohamed Gakou dit Mody " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/aveugle.jpg" width="300" height="215" /> Mohamed Gakou dit Mody[/caption]

La nouvelle a fait le tour de la ville des trois caïmans le vendredi 1er mars 2013. Ce matin comme depuis huit mois, Mohamed Gakou essaye de s'adapter à son handicap. Il a fait ses toilettes pour aller à la grande prière du vendredi accompagné par un proche.  Une fois sur place, Mody s'est assis dans un coin pour écouter le sermon de l'imam.  C'est pendant ce temps et concentré sur le sermon de l'imam que la vision de Mody s'est rétablie.  Mody jubile : "<i> Almamy ne nye bila"</i> <i>" Almamy je te vois ". </i>N'eût été le professionnalisme de l'imam, les cris de Mody allaient déstabiliser sa prière.

Mody a perdu la vue le 15eme jour du mois de Ramadan 2012 lors de son sommeil. Dans son sommeil, Mody a fait un rêve terrible dans lequel il a vu l'enfer dans toute sa profondeur. Il s'est mis à crier en essayant de fuir l'enfer. Il a été retenu par son sommeil. Vers 4 heures du matin, on réveilla Mody pour prendre le repas. Il fera savoir à l'émissaire qu'il ne peut pas se lever et qu'il n'arrive pas à ouvrir ses yeux. Les membres de la famille qui avaient cru à un bluff, ont finit par le croire.

Sa mère Halimatou Konandji fut très affectée. Dès cet instant, la famille amena le malade à l'hôpital du Point G. Dans cette structure sanitaire, les analyses n'ont pas été concluantes. La famille qui ne désarma point le conduit chez le guide spirituel, Chérif Ousmane Madani Haïdara. Ce dernier fera des prières pour le malade non moins un de ses anciens adeptes. Ces prières, selon la mère du malade, permettront à celui-ci de retrouver l'usage de ses pieds.

Mais pour les yeux, Mody doit encore prendre son mal en patience. Pendant ce temps, un ami de son grand frère Boubacar Diallo dit Pelé raconta l'histoire de Mody dans son grin en présence d'un ancien élève coranique. Celui-ci a été touché par l'histoire de Mody. Au point qu'il demanda s'il n'a pas des problèmes de nerf. Pelé lui fera savoir que Mody n'a pas ce genre de problème. Le jeune guérisseur alla dans sa famille chercher un liquide qu'il donna à Pelé pour Mody. C'était le dimanche 20 janvier 2013. Quand Pelé a remis le médicament à Mody en lui expliquant le mode d'utilisation, au bout de 40 jours ce dernier retrouva ses facultés. Alors que le guérisseur lui avait donné une échéance de 90 jours pour son rétablissement. C'était inespéré pour le jeune homme et son entourage.

<strong>Qui est ce guérisseur ?</strong>

Ce guérisseur a souhaité garder l'anonymat. Par contre, il a accepté de nous rencontrer dans son salon. Muni de ses béquilles, l'ancien élève coranique explique qu'il a perdu l'usage de ses jambes très jeune. Il a dit qu'il a accepté de venir en aide à Mody à cause de Dieu. Ce qui a été confirmé par le malade qui a soutenu qu'il a refusé ce qu'on lui a donné comme récompense. Le jeune guérisseur s'est confié à nous en disant que c'est son grand père qui lui a révélé beaucoup de secrets avant de mourir. <i>" Je souhaite rester dans l'ombre jusqu'à un certain âge. Comme le voulait mon grand père "</i>, a-t-il conclu.

<strong>Moussa SDIBIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec la Commissaire principale du 14ème arrondissement, Assétou Coulibaly : &amp;quot;Malgré les difficultés les femmes Maliennes sont des battantes &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-la-commissaire-principale-du-14eme-arrondissement-assetou-coulibaly-malgre-les-difficultes-les-femmes-maliennes-sont-des-battantes-132831.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 07:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de la célébration du 8 mars,  journée internationale des femmes, la Commissaire principale chargée de la police du 14ème arrondissement de Bamako, Assétou Coulibaly non moins seule femme au Mali chef d'unité  d'un commissariat de sécurité publique nous parle des conditions de vie des femmes maliennes, l'application de l'état d'urgence, la contribution de la femme malienne à la résolution de la crise et la célébration du 8 mars… Notre interlocutrice précisera que malgré les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées, elles sont des battantes.</i></b>

[caption id="attachment_132834" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-132834" alt="commissaire A Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/commissaire-Acoulibaly.jpg" width="350" height="263" /> commissaire A Coulibaly[/caption]

<b><i>Bamako Hebdo: Comment êtes-vous arrivée à la police ?</i></b>

<i>Assétou Coulibaly :</i> Je suis arrivée à la police par voie de concours et j'ai été recrutée comme gardienne de la paix. De cette date à nos jours, si je suis arrivée à ce stade c'est à la suite d'un long parcours. J'ai gravi tous les échelons de la police nationale, de gardienne de la paix, au  sergent de police en passant par le grade d'inspecteur jusqu'à celui de commissaire.  Je suis commissaire principal présentement du 14ème arrondissement. Parmi les trente femmes de ma promotion recrutées comme gardiennes de la paix, je suis la seule  aujourd'hui au Mali à être chef d'unité chargée d'un commissariat de sécurité publique.

<strong><i>Femme et chef d'équipe parmi les hommes, comment arrivez-vous à gérer la situation ?</i></strong>

La gestion des ressources humaines n'est pas une chose aisée. Gérer les  hommes et les femmes est un problème, chacun à sa manière de voir les choses, mais, je parviens quand même à gérer en tant que mère de famille, femme mais aussi policière.

<i>Quel est votre plus grande satisfaction dans ce métier ?</i>

C'est un métier que j'ai aimé et pour lequel je me suis donnée corps et âme pour graver tous les échelons.

<b><i>Etes-vous féministe ?</i></b><b></b>

Oui, je suis féministe ?

<b><i> Que pensez-vous des conditions de vie des femmes maliennes ?</i></b><b></b>

Les femmes maliennes avec l'évolution du monde s'émancipent de jour en jour. Elles veulent aller de l'avant. Malgré tous les problèmes de la vie quotidienne, malgré leurs difficultés dans notre société on parvient quand même à nous gérer. Les femmes maliennes, je peux le dire sans risque de me tromper, sont des battantes.

<i> Quelle est votre plus grande déception actuellement?</i>

Je suis déçue du comportement de la nouvelle génération, surtout des enfants à l'école et à la maison qui ne savent pas que faire de leur vie.

<b><i> Femme de vie êtes-vous aussi femme au foyer ?</i></b><b></b>

Je suis femme au foyer, mère de deux enfants, j'ai une famille que je gère bien et tout se passe normalement comme dans tous les foyers maliens entre les membres de ma famille et moi. Je gère bien le service ainsi que ma famille.<b></b>

<b><i>Quel est votre vision du 8 mars ?</i></b><b></b>

A l'instar des autres femmes du monde, les maliennes fêtent le 8 mars. Aujourd'hui, le 8 mars nous donne à réfléchir sur notre sort, sur le sort de l'état actuel du pays, sur l'avenir qui devient de plus en plus compromettant si je peux m'exprimer ainsi. La situation actuelle du pays nous interpelle tous. De ce fait, le 8 mars doit aussi nous donner l'occasion de faire une rétrospective des années passées à aujourd'hui. Ce qu’on nous demande encore c'est de redoubler d'ardeur et de vigilance pour que le grand bateau qui est le cher Mali tangue mais ne chavire pas.

<b><i>Quel rôle les femmes doivent jouer dans la gestion de la crise actuelle ?</i></b>

Je crois que les femmes jouent bien leur rôle. Elles ont une attention particulière sur la gestion de la crise surtout par rapport à l'application de l'état d'urgence. Comme d'habitude, au Mali le social nous le célébrons avec faste. Mais avec la situation de crise, on a réduit au strict minimum la célébration de nos activités sociales parce que nous avons une pensée pour ce que nous vivons aujourd'hui, et aussi une pensée pour l'avenir et une pensée pour ce que l'on doit faire dans la règlementation de nos lois. S'il y a un mariage, c'est le minimum avec les parents, les amis, sans tam-tam ni tambour.

<strong><i>Quel est votre mauvais souvenir ?</i></strong>

J'ai eu à interpeller des élèves lors d'une grève quand j'étais sergent chef dans les années 1982. Au moment de leur interpellation, j'ai failli être lynchée par eux. Chose que je vais  garder durant toute ma vie.

<i> <b>Quel appel lancez-vous aux femmes ?</b></i><b></b>

Je lance un vibrant appel aux femmes du Mali et du monde de ne pas baisser les bras, elles doivent s'atteler pour être à la hauteur des tâches qui leur sont confiées, qu'il s'agisse des femmes au foyer ou des fonctionnaires.

<strong>Falé COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui sera élue la plus belle camerounaise ? Election «Miss Aeescm» 2013 pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/qui-sera-elue-la-plus-belle-camerounaise-election-miss-aeescm-2013-pour-la-paix-au-mali-132935.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 03:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l'occasion de la célébration de la journée internationale de la femme, l'association des élèves, étudiants et stagiaires camerounais au Mali (Aeescm) organise l'élection " Miss Aeescm " ce vendredi 8 mars à partir de 20 heures dans la salle des fêtes de la faculté de médecine au Point G de Bamako. L'évènement sera marqué cette année par une quête lors de la soirée à l'endroit de l'armée malienne et des messages de paix transmis par les candidates.</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-132936" alt="catherine x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/catherine-x.jpg" width="300" height="420" />L'Association des Elèves Etudiants et Stagiaires Camerounais au Mali (Aeescm) a vu le jour le 31 décembre 1990 par l'autorisation n° 858 du Ministère de l'Administration Territoriale et du Développement à la base (MATDB). Forte d'un demi millier de membres, elle est dirigée par un bureau de neuf personnes élues au scrutin uninominal pour une année renouvelable tel que stipulé par les statuts et les règlements intérieur. Elle a pour objectif de faciliter l'intégration des nouveaux venus au Mali, apporter du soutien scolaire à ses membres, défendre l'image de la culture camerounaise au Mali, etc.
A l'occasion de la célébration de la journée internationale de la femme, la section Culture de l'Aeescm, dirigée par ZIBI Francky, organise ce vendredi 8 mars l'élection " Miss Aeescm " dans la salle des fêtes de la faculté de médecine du Point G. Selon Catherine Epapé, présidente d'organisation de cet évènement, jointe au téléphone, " Miss Aeescm " a pour objectif de promouvoir la culture camerounaise au Mali, de rénover l'image de l'Aeescm et d'aider le bureau dans ses relations avec les autres associations membres de l'union des camerounais du Mali (Ucama).
" Vu  le contexte actuel du Mali, nous ferons de cet évènement une soirée spéciale Mali. Une collecte de fonds sera organisée lors de la soirée et tous les frais générés seront remis à l'armée malienne comme contribution à l'effort de guerre. En  plus des messages de paix pour le Mali seront transmis obligatoirement par les candidates au cours de leur passage. Nous organiserons également les dons de sang pour apporter notre soutien à la vaillante armée malienne " a déclaré la présidente de l'organisation, Cathérine Epapé.
Ce sont dix candidates qui s'affronteront à travers les défilés et les réponses aux questions du jury.  Un spectacle de variétés camerounaises, et beaucoup de surprises sont au menu. La Miss aura dans sa cagnotte une réduction de 20% sur tout envoi d'un colis à TNT, trois mois de coiffure gratuite au salon " Coiffure Rose " à Bacodjicoroni Aci, une enveloppe symbolique et bien d'autres lots.
<strong>Clarisse NJKAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mohamed Morchid, nouveau Directeur Général de la Sotelma&#45;Malitel : «Je suis un homme disponible. Je serai à l&amp;apos;écoute du personnel pour qu&amp;apos;on puisse relever le défi»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mohamed-morchid-nouveau-directeur-general-de-la-sotelma-malitel-je-suis-un-homme-disponible-je-serai-a-lecoute-du-personnel-pour-quon-puisse-relever-le-defi-132843.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 00:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Sotelma-Malitel a désormais un nouveau Directeur Général. Il s'appelle Mohamed Morchid, précédemment Directeur général de l'ONATEL, au Burkina Faso, pendant six ans. Il remplace Nourredine Boumzebra, après trois ans et demi à la tête de la Sotelma-Malitel. Une cérémonie d'adieu a été organisée, vendredi 1er mars, à l'hôtel Laïco Amitié pour dire au revoir à Boumzebra et introduire son successeur.</i></b>

[caption id="attachment_132845" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-132845" alt="Mohamed Morchid Malitel, DG Sotelma-Malitel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Mohamed-Morchid-Malitel.jpg" width="300" height="260" /> Mohamed Morchid Malitel, DG Sotelma-Malitel[/caption]

Commé à la tête de la Sotelma-Malitel le 31 juillet 2009, Nourredine Boumzebra est en fin de mission au Mali. Il a passé  le témoin à son homologue Mohamed Morchid qui fut Directeur général de l'ONATEL, au Burkina Faso.

Le personnel de la société a rendu, vendredi 1er mars 2013, un vibrant hommage à celui qui a dirigé la Sotelma-Malitel pendant trois ans et demi. C'était au cours d'une cérémonie qui s'est déroulée, à l'hôtel Laïco Amitié sous la présidence du ministre de la Communication, Manga Dembélé, porte-parole du gouvernement. On notait la présence de plusieurs invités de marque parmi lesquels, le Président du Conseil d'Administration de la Sotelma, Ousmane Thiam, le directeur de l'Autorité Malienne de régulation des télécommunications, Dr Choguel Maïga, le Directeur général de l'ORTM, Baba Dagamaïssa et celui d'Africable, Ismaël Sidibé. Les Ambassadeurs du Royaume du Maroc et du Burkina Faso étaient aussi au rendez-vous.  Sans oublier le président du Comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko, un des partenaires de la Sotelma-Malitel.

<i>"C'est avec une réelle émotion et une légitime fierté que je prends la parole au moment où je quitte mes fonctions et le Mali. Par la grâce de Dieu et la volonté du groupe Maroc Telecom et l'acceptation du gouvernement du Mali, j'ai eu l'honneur et le privilège d'être, depuis le 31 juillet 2009, le Directeur général de la Sotelma-Malitel. Mon passage à la Sotelma a été pour moi l'une des plus belles et enrichissantes expériences de ma vie. Ce que je retiens, c'est bien sûr, l'immense qualité des équipes que j'ai eu l'honneur et le plaisir de côtoyer pendant cette période".</i> C'est par ces propos que le Directeur général sortant de la Sotelma-Malitel, Nourredine Boumzebra s'est adressé à l'assistance avec beaucoup d'émotions. L'occasion était bonne pour lui de rendre un vibrant hommage au représentant de l'Etat dans le capital de la Sotelma, Ousmane Thiam, non moins  Président du Conseil d'Administration de la société, pour son engagement continu pour la résolution des problèmes, son accompagnement et ses conseils.

<i>"Au cours de mon séjour, j'ai bénéficié de l'hospitalité et de la générosité du peuple malien. J'ai rencontré des hommes et des femmes, dignes et fiers. Un peuple travailleur et ouvert. Je me suis toujours senti au Mali comme chez moi ! Je voudrais vraiment remercier très sincèrement chaque malienne et chaque malien pour son sens de l'accueil et de la fraternité. Le gouvernement, l'administration, la société civile, les autorités coutumières et religieuses du Mali m'ont accepté tout au long de mon séjour comme interlocuteur, partenaire, ami et frère, qu'ils trouvent l'expression de ma profonde reconnaissance"</i> a déclaré le désormais ancien patron de la Sotelma-Malitel. Après avoir félicité son successeur, Mohamed Morchid, il dira que : <i>"c'est un homme sérieux, responsable, compétent avec beaucoup de qualités managériales. Il a non seulement réussi à introduire en bourse l'ONATEL mais aussi la fusion des deux structures à savoir Onatel et Telmob au Burkina Faso avant de conduire cette structure vers son processus de certification ISO".  </i>

Le nouveau patron de la Sotelma-Malitel, précise Norredine Boumzebra,  a été doublement décoré au Burkina Faso, d'abord en 2010 comme chevalier de l'ordre national du mérite par le ministre des postes et télécommunications et ensuite  comme chevalier de l'ordre du mérite au titre du ministère des Sports. <i>"C'est pour vous dire à quel point mon successeur à toutes les qualités requises pour relever le défi. C'est pourquoi, je souhaite que Mohamed Morchid puisse bénéficier de l'excellente collaboration, de la bonne compréhension et surtout du grand soutien que vous m'avez généreusement accordés tout au long de mon mandat ""</i> a-t-il souligné.

<strong> Un chiffre d’affaires de 143 milliards de FCFA</strong>

Le Directeur général sortant de la Sotelma-Malitel a saisi cette opportunité pour faire le bilan des résultats réalisés durant son séjour. Ainsi, le parc commercial est passé de 1 050 209 en 2009 à 8 097 780 en 2012. Le nombre de clients actifs est passé de 882 527 en 2009 à 6 121 071 en 2012. La progression de la part du marché est passée de 17% en 2009 à 44% en 2012. Et le chiffre d'affaires consolidé, présisera-t-il, est passé de 73 milliards de FCFA à 143 milliards de nos francs.  Le PCA, Ousmane Thiam ainsi que les représentants du Syndicat ont tous salué le professionnalisme et le savoir-faire de Norredine Boumzebra durant le temps qu'il a passé à la tête de la Sotelma-Malitel. <i>"Monsieur  Boumzebra par ma voix tout le personnel de la Sotelma vous dit merci. Merci pour tout ce que vous avez accompli pour nous collaborateurs, pour la Sotelma et l'Etat malien. Nous prions pour la paix, la santé, le bonheur, le succès et le vrai amour impérissable de Dieu dans votre vie, dans celle de la Sotelma-SA et du Mali"</i> dira le secrétaire général du Syndicat, Daouda Traoré.  Le ministre Manga Dembélé dira tout simplement : <i>"merci monsieur Boumzebra pour avoir investi au Mali, popularisé le téléphone. Bon vent pour vos nouvelles missions et bienvenue au Mali au nouveau Directeur de la Sotelma".</i>

Prenant la parole, le nouveau directeur général de la société, qui a  officiellement pris fonction, vendredi, dira que son prédécesseur a monté la barre très haut. "Je suis un homme disponible. Je serai à l'écoute du personnel pour qu'on puisse relever le défi. Vous pouvez compter sur moi" dira-t-il.

La cérémonie a été marquée par la remise de cadeaux au Directeur sortant, Nourredine Boumzebra, par le personnel et le PDG d'Africable, Ismaël Sidibé.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soirée dédicace : Dj Max Kara arrive avec  &amp;quot; Chefs du boucan &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/soiree-dedicace-dj-max-kara-arrive-avec-chefs-du-boucan-132939.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 00:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-132940" alt="dj max x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/dj-max-x.jpg" width="300" height="288" />L'ambiance était chaude, riche en son et lumière, le mercredi 6 mars dernier, à la discothèque " Stade 2 France ", à l'occasion de la soirée dédicace de Dj Max Kara. L'enfant prodige du coupé-décalé vient de mettre un opus  et un clip " Chefs du Boucan ", sur le marché discographique.</strong></em>
C'est un  public chaud qui a pris d'assaut la discothèque " Stade 2 France ". Jeunes, femmes et hommes, issus du milieu coupé-décaler ou pas, tous ont répondu à l'appel de Dj Max Kara. L'ambiance était chaude avec la prestation des artistes de renommée internationale, venus dans un esprit solidaire, soutenir leur collègue. Les noms qui ont marqué la musique du coupé-décalé tels Dj Mopao, concepteur du " Pèkèlè ",  Dj Willis concepteur du " Wollosso ", Mille Mélodies avec sa voix d'or, Dj Oxy Oxa ou encore Master Soumi, pour ne citer que ceux-là, ont tous témoigné leur solidarité à Dj Max Kara. Du live 100%, les adeptes de ce genre musical se sont délectés, dans une ambiance de folie.
L'artiste vedette, Dj Max Kara, s'est réjoui de la mobilisation de ses fans. Et de ce fait il a chanté trois titres de son opus à la grande satisfaction des mélomanes venus le soutenir.
<strong>Clarisse Njikam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamady Kaba, journaliste malien résidant au Michigan  aux Etats Unis :  &amp;quot;J&amp;apos;invite les patrons de presse à professionnaliser davantage le métier de journalisme&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mamady-kaba-journaliste-malien-residant-au-michigan-aux-etats-unis-jinvite-les-patrons-de-presse-a-professionnaliser-davantage-le-metier-de-journalisme-131117.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 07:52:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans la vie, le courage doit être la première arme pour réussir. En effet, Mamady Kaba, est un  journaliste qui a su faire parler de lui partout où, il est passé, en laissant bien-sûr des souvenirs inoubliables. De L'Indépendant en passant par l'Essor, jusqu'à l'Etat du Michigan où il a étudié et vit depuis plus d'une dizaine d'années, il est resté égal à lui même avec un courage fou mais toujours attaché à ses valeurs culturelles. Reconnaissant envers la presse, l'homme de passage à Bamako, a bien voulu nous rendre visite au groupe Somapresse. L'occasion, pour nous, de le rappeler à ceux qui furent ses lecteurs de quant il était au Mali et aussi permettre à d'autres de le connaitre afin qu'ils s'inspirent de lui comme  modèle. La quarantaine bien sonnée, il est soucieux de l'épanouissement de la presse  malienne.           </i></b>

[caption id="attachment_131119" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-131119" alt="Mamady Kaba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/kaba.jpg" width="300" height="400" /> Mamady Kaba[/caption]

Bilingue Mamady Kaba est natif de Kéniéba, dans la région de Kayes, où il a fait ses premiers pas à l'école de l'homme blanc jusqu'en classe de 9e année. De là, il est venu à Bamako, pour poursuivre ses études, à l'institut national des arts (INA) où il a fait animation socio- culturelle. Au bout d'un an de stage en 1997, il part au quotidien national l'Essor où il a exercé  le métier pendant 6 ans. C'est là qu'il a eu l'opportunité de faire le journalisme au Cesti de Dakar en 2000. A  son retour, il a exercé la profession pendant deux ans jusqu'à ce qu'il décide en 2002 de découvrir d'autres horizons en  allant aux Etats- Unis. Sa destination finale a été l'Etat du Michigan. Là, il s'est inscrit au " Western Michigan University " où il a étudié la conception graphique, des cours en relation avec la presse où il a appris les logiciels de montage des journaux, couronné par un DEUG. Il a continué pour obtenir un bachelor en communication des entreprises et gestion des affaires. Ces différents diplômes lui ont permis de travailler dans une entreprise américaine dénommée " Target " qui fait la distribution des produits alimentaires. Pour sa part, Kaba, s'occupe de la chaîne de distribution dans la boîte.

Puisqu'il reste un passionné de la presse, il continue de produire côté boulot, des articles pour l'Essor et le site maliweb. Parallèlement à son boulot, de temps à autre, il travaille pour les Nations Unies en qualité de journaliste quand il a le temps, pour des reportages. Toute chose qui lui a permis en 2011 de participer au sommet des  Nations Unies sur les pays, les moins avancés à Istanbul.

L'homme estime que c'est la presse qui l'a façonné à être ce qu'il est aujourd'hui. C'est en 2000 qu'il est allé pour la première fois au sommet du Millénaire des Nations Unies. Cela lui a donné l'idée de prendre contact avec les universités pour voir s'il pouvait faire des études plus poussées et comment monter les dossiers. Le journalisme lui a permis d'avoir un  carnet d'adresses bien fourni. L'homme est déçu de ce que certains journalistes continuent d'être des journalistes alimentaires. Toute chose qui le décourage. De ce fait, Kaba, invite les patrons de presse à professionnaliser davantage ce métier noble si nous voulons que ça avance. La formation, les outils de travail, les ressources doivent être disponibles pour permettre de faire de bons reportages. Quant aux autorités, elles doivent aider la presse à se vendre partout sur le territoire.

Par ailleurs, le journaliste malien du Michigan suit de près les activités des maliens des Etats-Unis sans pour autant s'enraciner dans une association. Quand bien même, ces associations selon lui, permettent de faire connaitre le Mali aux Etats- Unis à travers sa culture et ses valeurs.

Ce malinké bon teint raffole de couscous malien à la sauce feuille et de djouka. Ce passionné de lecture est père de jumelles Jewell Aïchata Kaba et Ariana Fatimata âgées d'environ 6 ans qu'il a eues d'un premier mariage avec une américaine blanche qui travaille dans une fabrique de produits pharmaceutiques. En bon Américain pour lui le temps, c'est de l'argent. C'est l'idéologie que l'homme essaye de mettre en pratique en travaillant dix heures par jour en temps normal, dès fois 12 heures avec seulement 4 à 5 heures de sommeil. Ce qui fait qu'il a rarement de temps libre. Le peu qu'il a, il l'accorde à ses deux petits bouts de choux, Aïcha et Fatim.  Il compte monter des affaires au pays, d'où cette visite de terrain pour voir ce qu'il peut concrètement faire et qui profitera au pays et aux habitants et à lui- même.

<b>Fatoumata Thiam KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> FESPACO 2013 : Toiles d&amp;apos;araignées cartonne à Ouaga</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2013-toiles-daraignees-cartonne-a-ouaga-131124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 06:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le seul long métrage du Mali en compétition a crée la sensation lors de ses deux premières sorties au Ciné Burkina, le mercredi dernier. Sa dernière projection aura lieu cet après midi au Ciné Neewaya, qui risque de déborder.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-129542" alt="toile arragnee" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/toile-arragnee.jpg" width="315" height="482" />Avez-vous lu le roman <i>''Toiles d'araignées''</i> de l'excellent feu Ibrahima Ly ? Si votre réponse est négative, ne vous inquiétez pas. Car, vous n'avez rien perdu. Allez-y voir absolument, le long métrage fiction du réalisateur malien Ibrahima Touré. Il nous fait revivre en 92 mn sur l'écran ce mythique roman, qui nous replonge dans l'atmosphère des pouvoirs africains issus des putschs militaires des années 70". C'est en substance le message que les cinéphiles et autres professionnels du septième art africain partagent à travers les SMS, les mails, les appels téléphoniques ou encore de bouche à oreille dans la capitale du Faso.

Mariama, jeune paysanne nubile, se refuse au mariage arrangé par son père. Violentée et jetée en prison, elle reste fidèle à son idylle, jusqu'à la mort. Une histoire vraie. En effet, en cette période de clou marquée par la violation des libertés démocratiques et des droits de l'homme, le nombre accru de détenus politiques et le règne de la peur, la mésaventure de l'héroïne est un véritable réquisitoire contre la barbarie des systèmes de répression. Cette tragédie humaine est un hymne à la passion, à l'amour et à la liberté.

Le film renvoie au devoir de mémoire du martyre des patriotes qui ont consenti tous les sacrifices pour dénoncer l'arbitraire, l'injustice et les dérives autocratiques de nos gouvernants. L'œuvre crée l'émoi.

La jeune actrice, Viviane Sidibé, explose par son talent cru, sous le personnage de Mariama, à côté des ténors comme Boubacar Belco Diallo, Hamidoun Kassogué, Fanta Bereté et bien d'autres. La composition musicale en blues de paria, signée du maestro Cheick Tidiane Seck, apporte à la toile un souffle mélancolique original qui murmure le rêve brisé d'une saison de liberté…

Hier comme aujourd'hui, le désir de justice s'empare des victimes, des gens désabusés qui, en fin de compte, n'ont plus rien à perdre ni à défendre. Et, s'annonce à l'horizon, le déchirement de toutes ces toiles d'araignées qui, jusqu'ici, nous entenaillent et nous étouffent.

La première projection du seul long métrage en compétition devant la presse a drainé mercredi 27 février une foule nombreuse dans le prestigieux Ciné Burkina. Détenteur du Prix OIF "<i> Meilleur long métrage du festival de " Vues d'Afrique 2012 </i>", l'œuvre de Ibrahima Touré, présentée par le Centre national de la cinématographie du Mali, fait rêver les festivaliers maliens à Ouagadougou et peut être sur le podium au décompte final.

Ce film est d'une belle  facture de par sa qualité technique, ses jeux d'acteurs et la pertinence des thèmes abordés.

La tonne d'applaudissement et les larmes émotionnelles de cinéphiles après ses deux projections au Ciné Burkina, qui a refusé du monde, en témoignent. <i>" C'est vraiment impressionnant et il faut compter avec cette œuvre "</i>.  Et en attendant la décision du jury, nous ne pouvons que souhaiter bonne chance à <i>" Toiles d'araignées "</i>,indique un grand cinéaste africain qui a gardé l'anonymat.

La dernière sortie du porte-drapeau du Mali est prévue pour ce vendredi 1er mars à 18h 30 au Ciné Neerwaya. Au vu des premières projections, le Ciné Neerwaya risque de déborder.

<b>                   Soumaila GUINDO Depuis Ouaga *</b>

<b> </b><b>Les bruits du Fespaco :</b>

<b>Une minute pour la paix au Mali</b>

<i>" Une minute de silence pour la paix au Mali </i>". C'est le cadeau que les invités de Souleymane Cissé ont offert aux Maliens, le mercredi 27 février à l'Hôtel Indépendance. C'était à la faveur de la projection de son film en chantier sur Sembene Ousmane. Avant le démarrage de la projection, la somptueuse salle de conférence de l'hôtel "<i> Indé "</i> s'est levée comme un seul homme pour observer une minute de silence pour la paix au Mali. Ce geste de solidarité s'est déroulé en présence du Ministre de la Culture, Bruno Maïga et de nombreux festivaliers maliens.

<b>Les Maliens en toute convivialité chez  l'Ambassadeur</b>

La tradition a été respectée. L'Ambassadeur du Mali au Burkina a offert, le mercredi 27 février, un cocktail aux festivaliers du Mali. Outre l'Ambassadeur Mamadou Traoré et la communauté malienne sur place, la cérémonie a regroupé autour du ministre de la Culture, notre confrère Seydou Cissouma de la Commission de l'UEMOA, Souleymane Cissé et l'ensemble des festivaliers du Mali.

<b>Plus de 4 000  badges professionnels confectionnés</b>

Cette année, pour faciliter l'accès des festivaliers aux différentes salles de projections et aux différents sites du Fespaco, la sous-commission communication et accréditation a confectionné plus de 4 000 badges et "<i> pass "</i> professionnels. Ces badges sont destinés aux réalisateurs, comédiens, producteurs. Les cartes<i>" étalons </i>" coûtent 25 000 FCFA. Ils sont destinés aux journalistes, photographes freelances et à toutes les personnes désirant participer au festival. Les cartes étalons donnent droit aux salles de cinéma et aux lieux de rencontres du Fespaco. En plus de ces badges, il y aussi les "<i>badges organisation "</i> et"<i> invités "</i> etc.

<b>7 salles pour les projections  cinématographiques </b>

Les projections se feront dans sept salles à Ouagadougou. Les salles retenues sont : le Ciné Neerwaya, le Ciné Burkina, le Grand Méliès et le Petit Méliès de l'Institut français, la salle de spectacle Kamba-Lankouandé du Centre national des arts, du spectacle et de l'audiovisuel, le Conseil burkinabè des chargeurs et le Palais de la culture Jean-Pierre Guingané. Selon les responsables de la régie film du Fespaco, ces salles ont été sélectionnées sur la base de leur qualité.

<b>Plus de 1 000 agents de sécurité mobilisés </b>

La sécurisation des festivaliers et des sites stratégiques de la 23ème édition du Fespaco est prise au sérieux. Selon le président de la Commission en charge de la sécurité, Michel Ki, ils sont plus de 1000 corps habillés à être mobilisés pour ce Fespaco. Des numéros verts sont mis à la disposition des populations.

<b>Orange Mali au secours des Maliens</b>

Depuis une semaine, le réseau téléphonique et l'Internet sont fortement perturbés dans la capitale des hommes intègres. Motifs ? Les travailleurs de l'Opérateur historique, ONATEL sont en grève depuis une semaine. Les grévistes réclament l'amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

L'obtention des primes d'ancienneté est le principal point de revendication. Les festivaliers maliens se frottent bien les mains grâce au service de Orange Mali. <i>"Depuis, Ouagadoudou nous recevons gratuitement les appels grâce à Orange. Mieux, nous avons la possibilité de recharger nos comptes à partir de Ouagadougou "</i>, nous a confié un festivalier qui ne cesse de reconnaitre l'efficacité du réseau Orange Mali. <b>  </b>

<b>Soumaïla GUINDO depuis Ouaga pour Maliweb.net</b>

<b>Les coulisses du Fespaco :</b>

<b>Le déhanché de la Première dame burkinabè</b>

<b> </b>Au stade du 4 août, celle qui a surpris son monde et sans piper mot, c'est bien l'épouse du chef de l'Etat burkinabè. Chantal Compaoré, devant le chanteur nigérian Flavour venu la faire danser dans les tribunes sur un son calypso, a servi quelques minutes de déhanché que les paparazzis n'ont pas raté. Pour certains, les premières dames africaines devraient suivre cet exemple et être moins complexées en public. En tout cas Chantal a encore une fois de plus montré qu'elle aime bien s'amuser et qu'elle ne ratera aucune occasion !

<b>Bruno Maïga rend visite à la délégation malienne</b>

Pour la première fois dans l'histoire du Fespaco,  un ministre de la culture s'est déplacé pour échanger avec les membres de sa délégation. Le ministre Bruno Maïga est arrivé à Ouagadougou le 25 février pour prendre part à la fête du cinéma africain. A cet effet, il a pris  l'initiative de rendre visite à la délégation malienne dans son quartier général, sis à l'hôtel des conférences Ouind-Yide de Ouagadougou. C'est avec beaucoup de fierté qu'il a exprimé sa reconnaissance à tous ceux qui ont effectué le déplacement pour honorer la culture malienne.  Il dira que l'objectif de sa visite est de  prendre acte  des conditions de séjour. Parlant de la promotion du cinéma malien, le ministre a saisi l'occasion pour informer les uns et les autres de la nomination d'un  acteur malien, Assane Kouyaté,  du ministère de la culture, comme conseiller technique, chargé du cinéma et de la production audiovisuelle au sein  du département.

Quant aux chances des films maliens en compétition, le ministre précisera que le Mali est présent au Fespaco, pour gagner l'étalon, car on ne va pas à la guerre pour perdre, mais si le Mali perd ce n'est pas la fin du monde "<i> nous sommes un pays qui a placé l'unité africaine au dessus de tout </i>" et quiconque gagnera ce sera la victoire africaine. Une visite des lieux et des interviews ont mis un terme à cette visite de courtoisie du ministre Bruno Maïga.

<b>Les femmes à l'honneur au Fespaco 2013</b>

Les organisateurs du Fespaco 2013 ont décidé de rendre hommage aux femmes. Les invitées d'honneur sont, Sylvia Bongo Ondimba, première dame gabonaise, Irina Bokova, directrice générale de l'Unesco, Salimata Salembere, ancienne ministre de la culture burkinabè. Et ce n'est pas tout ! Cette année la présidence du jury est également confiée aux femmes. Comme quoi l la femme commence à prendre de l'ampleur dans nos sociétés.

<b>Violent débat autour des films sur support celluloïd  et numérique.</b>

<b> </b>Le  débat opposant les films sur support celluloïd  aux films sur support numérique défraye la chronique  de cette 23ème édition du Fespaco. En effet les jeunes réalisateurs veulent briser le  monopole du format de la pellicule 35 mm en sélection officielle, qui selon eux coûte énormément chère. Or pour remporter la récompense reine l'Etalon d'or de Yennenga un film en numérique doit nécessairement être transféré sur pellicule.

La direction du festival a indiqué mercredi dernier avoir décidé que quatre longs métrages sélectionnés seraient interdits de prix cette année. Raison invoquée: ils n'ont pas été kinescopés (transférés sur pellicule), mais des participants au festival ont lancé une pétition pour protester contre cette exclusion. La question suscite en effet un débat passionné parmi les cinéastes à Ouagadougou entre les tenants du numérique ayant pour avantage la réduction des coûts de réalisation et sa  maniabilité, et les défenseurs du 35 mm, qui estiment que le support numérique décuple la piraterie. Cependant, la cause du numérique semble avancer sérieusement au FESPACO, le festival pourrait être amené à admettre le numérique lors de sa prochaine édition, en 2015.

<b>La délégation algérienne présente  avec près de 20 journalistes</b>

<b> </b>La délégation algérienne est la plus représentée au Fespaco avec journalistes. Ce sont près de 20 journalistes des télévisions nationales et privées, des radios, de la presse écrite, du journal en ligne etc…qui sont venus, contre 7 journalistes pour le Mali. L'Algérie qui participe au Fespaco 2013 avec 6 films en compétition, veut ainsi booster les choses dans la communication, afin que les films soient les plus médiatisés. Ainsi le film porte-drapeau " Yema " de Djamila Sahraoui a été choisi pour le lancement des projections cinématographiques. A cet effet, il a bénéficié de la présence du premier ministre burkinabè, Luc Adolphe Tiao.

<b>Gare aux voleurs pendant la période du Fespaco</b>

<b> </b>Augustin, un bénévole au Fespaco explique, qu'à chaque  édition, il  organise une chasse aux voleurs,  aux délinquants et aux bandits de grand chemin.  Selon lui, ils sont traqués et mis en prison, pour que les festivaliers puissent passer un moment paisible pendant leur séjour.

C'est pourquoi, pendant toute la durée du Festival, il est rare d'entendre parler d'un cas de vol ou d'une attaque à main armée ou d'autres actes de vandalisme à Ouagadougou. Cela du au fait que  les voleurs, disons les plus malins, quittent complètement la capitale pour ne pas se faire arrêter par les forces de l'ordre.

<b>Rassemblés par Clarisse Njikam, depuis Ouagadougou</b>]]> </content:encoded>
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<title>Disparitions de nos artistes : Ali Farka, Tata Diakité, Ramata Diakité, Djéssira Koné, Mangala Camara, Chéché Dramé, Bouba Sacko … les oubliés de la nation </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparitions-de-nos-artistes-ali-farka-tata-diakite-ramata-diakite-djessira-kone-mangala-camara-cheche-drame-bouba-sacko-les-oublies-de-la-nation-131129.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 06:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_131134" align="alignleft" width="225"]<img class="size-full wp-image-131134" alt="Bouba Sacko," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/bouba-sacko-x.jpg" width="225" height="223" /> Bouba Sacko,[/caption]

<b><i>Les artistes disparus comme Ali Farka Touré, Tata Diakité, Ramata Diakité, Djéssira Koné et son époux Bouba Sacko, Mangala Camara, Chéché Dramé … sont-ils les oubliés de la nation, après tant de service rendu à leur pays ? C'est la question qui est, depuis belle lurette, sur toutes les lèvres surtout dans le milieu du show biz. Peut-être, c'est l'une des raisons  pour le Domingo de la musique malienne, Salif Kéïta d'anticiper sa retraite dans ce métier, après la sortie de son dernier album " Talé". Parce qu'il est, tout simplement, dégouté des conditions de vie de nos artistes. Aucune disposition n'a été prise par l'Etat pour que ces artistes puissent vivre de leur art. Ce qui est l'un des combats de l'Union des Associations des Artistes, des Producteurs et des Editeurs du Mali (UAAPREM) présidée par Salif Kéïta. </i></b>

[caption id="attachment_131131" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-131131" alt="Ramata Diakité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Ramata-diakite.jpg" width="250" height="298" /> Ramata Diakité[/caption]

<i>Je ne sais pas ce que l'Etat fait pour nos artistes qui sont décidés. Ils sont oubliés par la nation. Je peux citer, entre autres, Ali Farka Touré, Ramata Diakité, Mangala Camara, Chéché Dramé…. Alors que ces artistes ont beaucoup fait pour leur pays. Ils étaient les ambassadeurs avant leur mort, mais, après, ils sont totalement oubliés par tout le monde même leurs fans. Ce que les gens oublient, c'est que la plupart de ces artistes sont disparus dans de conditions déplorables. Ils n'avaient rien puisque la piraterie a tué leur musique. Je pense que le gouvernement doit créer  une structure uniquement pour s'occuper de nos artistes. Sinon, la musique malienne est en voie de disparition. Il faut se poser la question de savoir  comment les familles de ces artistes vivent  aujourd'hui"</i>. Ces propos sont l'un des opérateurs culturels, qui a voulu garder l'anonymat.<img class="alignright size-full wp-image-131135" alt="djessira" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/djessira.jpg" width="188" height="107" />

En fait, plusieurs artistes maliens sont décédés ces dernières années. Et depuis, on ne parle plus d'eux. C'est très rare d'entendre leur musique sur la radios nationale et même sur les radios privées. Parmi ces artistes, figurent entre autres, Ramata Diakité, Tata Diakité, Mangala Camara, Chéché Dramé, Djéssira Koné et son époux Bouba Sacko…. A titre de rappel, Tata Diakité nous a quittés, il y a dix ans. Elle est décédée à l'âge de 27 ans, le 24 janvier 2003, des suites d'un accident sur  la route à San. Elle revenait d'un concert à Gao avec son époux, Dossolo Kanté. Elle est morte en laissant trois enfants dont deux filles et un garçon. Elle avait à son compte deux albums. L'une de ses filles se promène actuellement dans les bars pour animer des spectacles afin de vivre.

[caption id="attachment_131138" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-131138" alt="Aly Farka Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Aly-Farka-toure.jpg" width="250" height="168" /> Aly Farka Touré[/caption]

Après Tata Diakité, ce fut le tour de Ali Farka Touré. Ce grand homme de la musique malienne est décédé, le 7 mars 2006, à 67 ans, des suites d'une longue maladie. Il laisse du coup la musique malienne orpheline. Ali était un véritable ambassadeur de la culture malienne. Il dispose de deux Grammy Awards.  C'est le 30 octobre 2009 que la chanteuse Ramata Diakité  nous  a quittés, à 35 ans. Elle a rendu l'âme à Ouagadougou où elle s'était installée, après son mariage avec un Burkinabé du nom d'Ousmane Sanou. Ramata n'a eu que deux enfants, malheureusement, ils sont tous décédés. Elle a été sacrée plusieurs fois meilleure artiste du Mali. En 2006, elle a remporté le Tamani d'or.

[caption id="attachment_131140" align="alignright" width="200"]<img class="size-full wp-image-131140" alt="Cheche Dramé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/cheche.jpg" width="200" height="200" /> Cheche Dramé[/caption]

C'est à la suite d'une courte maladie que la grande cantatrice Djéssira Koné est décédée, le 11 octobre 2008. Deux ans après, son époux Bouba Sacko la suivra. Ce grand guitariste s'est éteint dans l’anonymat  total à l'hôpital Gabriel Touré.

En 2010, la musique malienne a également perdu deux grands artistes. Il s'agit de la jeune et talentueuse artiste, Chéché Dramé, morte des suites d'un accident sur la route de Kayes, le 15 septembre. Une semaine après, le monde de la musique malienne sera endeuillé avec la disparition de Mangala Camara.

<b>Alou Badra HAIDARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prochainement dans vos bacs : Avec ses cinq Tamans Cheickné Sissoko prépare l&amp;apos;album &amp;apos;&amp;apos;Somané&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/prochainement-dans-vos-bacs-avec-ses-cinq-tamans-cheickne-sissoko-prepare-lalbum-somane-131118.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 04:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-131121" alt="batteur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/batteur.jpg" width="300" height="400" />Après Toumani Diabaté et sa kora, Bassékou Kouyaté et son n'goni , Baba Sissoko et son tamani, voici Cheickné Sissoko avec ses 5 tamans, un seul homme qui joue cinq Tamans. Issu d'une famille de griot, Cheickné Sissoko est méconnu du grand public. Mais il se bat avec ses moyens pour se faire connaître. Il est actuellement en studio pour produire son premier album ''Somané'' du nom de son groupe. Nous l'avons rencontré à la maison de la presse du Mali, ou il était venu prendre contact avec les journalistes afin de faire la promotion de son nouvel opus qui sortira bientôt. Le mari de Yah Kouyaté ne veut rien négliger pour faire connaître son premier album qui sera bientôt sur le marché.</i></b>

Il est seul  à jouer 5 tamans dans son groupe. D'autres personnes jouent la flûte, le djembé, la calebasse et le balafon. Cheickné Sissoko est originaire du Mandé,  plus précisément de Madina Sacko dans la région de Koulikoro, <i>"  Très tôt j'ai commencé à jouer le taman, j'ai appris ça avec mon papa. Je suis issu d'une famille griotte, c'est un héritage "</i>. Il est héritier de son père, qui était grand joueur de taman, instrument qu'il a introduit dans la musique moderne au Mali, à travers l'ensemble instrumental national.  C'est avec 6 autres instrumentistes, que Cheickné Sissoko a crée son groupe '<i>'Somané''.</i>

Binké comme l'appellent les intimes a accompagné son épouse, Yah Kouyaté au lead vocal. C'est vrai que c'est de la percussion totale, mais la voix de Yah donne un autre goût aux multiples instruments. <i>"Le groupe a été créé en 2005, mais depuis 1999 je tourne avec mon groupe. Je joue le taman, je fais des tournées dans les pays européens. C'est ainsi qu'en 2005 je me suis dit qu'il faut créer un groupe. Je l’ai crée avec mon frère Moustapha Dramé. On a répété avec les autres artistes, on a fait des séances de travail plusieurs fois et on a commencé avec un premier concert à 7 Acte, puis au  musée national et dans d'autres lieux de culture ".</i> Voilà que c'est parti pour une carrière musicale. Le CCF l'a invité pour 3 shows, qui ont été bien appréciés par le public bamakois. Cheickné Sissoko dit Binké et ses hommes font du bon travail avec les instruments traditionnels.

La percussion avec djembé, le tambour, le taman, la flûte , le balafon et la belle voix de sa femme Yah Kouyaté, qui comme toutes les autres griottes chante pour son mari, en lui dédiant des morceaux dans une prestation en live. Yah Kouyaté à  le répertoire  musical de Ségou mélangé à celui du Meguetan d'où est originaire son mari..

Le premier projet de Binké était de faire l'opéra Tamanba pour faire connaître le tamamba. Car le tamani est très connu dans le milieu des artistes. Cet opéra n'a pas pu avoir lieu à cause du coup d'Etat militaire du 22 mars 2012. Mais le jeune artiste tient à le faire tout comme son album  qu'il est en train de produire dans le studio Bogolan.

Et qui sortira bientôt sur le marché du disque au Mali et dans le monde. En tout cas Binké est déterminé à  faire la promotion de tamanba.   <b>  </b>

<b>Kassim TRAORE </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamadou Sangaré dit Virus comédien malien : &amp;quot;L&amp;apos;étalon du Yennnega à un grand côté politique &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamadou-sangare-dit-virus-comedien-malien-letalon-du-yennnega-a-un-grand-cote-politique-131114.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 04:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Actuellement,  au centre national de cinématographie du Mali (CNCM), l'artiste comédien a joué dans plusieurs pièces de théâtre, des séries télé et des longs métrages. Mamadou Sangaré dit Virus n'est plus à présenter dans le monde des artistes. </b></em>

Présentement il est à Ouagadougou où il participe à la 23ème édition du FESPACO. Nous l'avons joint au téléphone afin d'avoir ses impressions sur la participation malienne, les films en compétition et les chances du Mali pour la conquête de l'étalon d'or. Pour lui, l'étalon d'or  à un grand côté politique.  <i>" Nous sommes à Ouagadougou pour prendre  part aux activités de la 23ème édition du FESPACO, a-t-il déclaré. Il n'est dans aucun film en compétition. Même s'il est sur un scénario qu'il doit soumettre à son retour du FESPACO aux responsables du CNCM. A la question de savoir si nos  films  en compétition ont des chances, il répond :"</i>  Oui, après deux  jours de compétition.  Je prends confiance surtout avec  ''<i> Toile d'araignée'</i>' qui  a eu un prix au Canada, donc il peut  aussi décrocher un prix à  Ouagadougou.  Mais cette affaire a un grand côté politique ". Pour ce qui est des séries télévisées maliennes, les regards sont tournés vers '<i>'Les Rois de Ségou'' </i>saison II, une réalisation de Boubacar Sidibé. Bon nombre d'observateurs ont apprécié cette série dont la saison I avait gagné des prix lors de l'édition 2011. <i>" Je viens de voir trois épisodes des Rois de Ségou, ce film me semble meilleur. On peut espérer ".</i>  La particularité de cette 23ème édition est son thème dédié aux femmes qui  sont en première ligne tout au long de la compétition et dans les  commissions mais aussi sur les écrans. Car il y a des femmes cinéastes, actrices et réalisatrices. <i>" Je n'ai pas vu ici beaucoup de femmes maliennes encore,  donc difficile  pour moi de me prononcer de façon précise sur leur chance, il n  y a qu'une malienne qui participe officiellement: Sadio Simaga avec 50 ans de films au Mali "</i>. Cette jeune réalisatrice a du mérite, elle a participé à plusieurs ateliers d'écriture, et des festivals. Elle est encadrée par le cinéaste Salif Traoré de Saramaya film. Parlant des difficultés, Virus pense que la situation sécuritaire du pays  a joué sur cette édition, car rarement les occidentaux boudent cette rencontre du 7ème art africain. Mais vu ce qui se passe au Mali, certains ont préféré rester chez eux. D'autant plus que Blaise héberge chez lui des leaders  des groupes armés maliens.<i> " La particularité de cette édition est liée à  la faiblesse du niveau  de participation des européens à cause de notre crise,    on voit rarement les touristes et autres occidentaux comme lors des précédentes éditions ".</i> Il faut dire que Mamadou Sangaré dit Virus après ses études à l'INA de Bamako, a joué dans les pièces de la troupe dramatique nationale du Mali. Il a été cadre et gérant de certaines structures comme la salle Meruba de Ségou avant de faire un tour à Kidal comme cadre. C'est avec la crise au nord qu'il est revenu à Bamako. Où il travaille au CNCM. Acteur, comédien, cadre des arts et  de la culture, il a joué aussi dans plusieurs films maliens et africains.<b>  </b>                                                   <strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Case des Métiers : La nouvelle trouvaille de Fanaday Entertainment</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/case-des-metiers-la-nouvelle-trouvaille-de-fanaday-entertainment-131111.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 03:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-131113" alt="ander pape" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/ander-pape.jpg" width="615" height="462" />Après plusieurs réflexions, Fanaday Entertainment met en place la Case des Métiers. Cela dans le souci de satisfaire les attentes de nombreux jeunes et adultes maliens en chômage. Ainsi que ceux qui sont à la recherche d'une activité professionnelle afin de subvenir à leurs besoins quotidiens. </i></b>

Selon les initiateurs, la Case des Métiers servira de terrain d'expression, de formation, d'orientation professionnelle, de tremplin pour l'emploi, aux  jeunes en chômage. Ainsi qu'aux millions de téléspectateurs qui s'identifieront aux candidats en compétition, évoluant chacun dans le même domaine d'activité, à travers l'émission. Le projet se veut plus que jamais au cœur des réalités maliennes, voire africaines. La Case des Métiers est une émission qui mettra en compétition des jeunes en chômage, évoluant tous au sein d'une entreprise participante. À cet effet, les entreprises seront mises à contribution dans la formation et dans l'initiation au monde professionnel, jusqu'à l'insertion définitive des jeunes apprentis dans la vie active. Les principaux acteurs sont les jeunes de 18 à 35 ans, qui constituent 65% de la population malienne.

<i>"La Case des Métiers sera formée de quatre (4) jeunes candidats qui ambitionnent de travailler dans la même entreprise, pour le même poste. Chaque jeune sera choisi en fonction de ses compétences, après un casting rigoureux en présence d'un jury professionnel" </i>ont souligné les organisateurs. Notons que la Case des Métiers a pour objectif primordial d'être une émission de découverte de talents, de formation, de création d'emplois, un facteur d'intégration sociale et d'éducation à la citoyenneté. Une émission innovante dans laquelle la création, le génie et le talent seront mis en exergue.

Les thèmes retenus sont, entre autres : la présentation et le look des candidats ; le savoir-faire et le savoir-être dans l'exercice de leur apprentissage ; l'information et l'orientation professionnelle pour un choix délibéré des métiers et des professions. Par ailleurs, la Case des Métiers a choisi certains secteurs d'activité pour cette édition 2013. Ce sont : la télévision (Ortm) pour la formation d'un animateur,  les hôtels Groupe Azalai, Groupe Laïco et Radisson Blu, pour un réceptionniste ; les banques (Brs, Bdm, Bim, Bicim), pour un agent de la banque. Et l'évènementiel (Fanaday) pour un agent promoteur d'émissions et d'organisation de spectacles. À cet effet, les initiateurs lanceront bientôt un appel à inscription sur l'ORTM. <b>                                </b>

<b>  Kassim TRAORE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Sèye Mariam Traoré, journaliste à l&amp;apos;ORTM à cœur ouvert : &amp;quot;J&amp;apos;ambitionne de faire un jour de la politique pour combattre la misère et l&amp;apos;injustice&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-seye-mariam-traore-journaliste-a-lortm-a-coeur-ouvert-jambitionne-de-faire-un-jour-de-la-politique-pour-combattre-la-misere-et-linjustice-129531.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 08:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Battante et dynamique, Mme Sèye Mariam Traoré (elle est la femme du célèbre avocat Me Maguètte Sèye) est très connue à travers le monde pour avoir été gouverneur de Inner Whell, qui regroupe neuf pays. Journaliste à l'ORTM pendant 23 ans, elle est aujourd'hui dans la section enquête et débat au niveau de la boîte. Dans cet entretien exclusif qu'elle a bien voulu nous accorder chez elle, le mercredi dernier, Mme Sèye ambitionne un jour de se lancer dans la politique. Objectif : lutter contre la misère et l'injustice.</i></b>

[caption id="attachment_129533" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-129533" alt="Mme Sèye Mariam Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mme-seye.jpg" width="350" height="528" /> Mme Sèye Mariam Traoré[/caption]

<b>Bamako Hebdo : <i>Est-ce que vous pouvez vous présenter à nos lecteurs ?</i></b>

Mme Sèye Mariam Traoré : Moi c'est Mme Sèye Mariam Traoré. Je suis journaliste à l'ORTM. Mariée et mère de quatre enfants avec beaucoup d'activités extra-professionnelles,  entre autres, les activités au sein d'une Association dénommé Inner Wheel  International qui regroupe 9 pays de la sous région, dont j'ai eu l'honneur d'être gouverneur du District. J'aime bien voyager, et j'aime la lecture.<b></b>

<b><i>Peut-on avoir une idée sur votre parcours ?</i></b><b></b>

J'ai fait la grève de 1979 avec Cabral. On ne me connait pas trop sous cet angle là, parce que je n'en parle pas beaucoup, mais on était quand même là. J'étais la Secrétaire Générale du Lycée Notre Dame. En fait j'ai commencé à Dakar, après le DEF. En 1979, c'était l'année du BAC, et il y a eu cette grève et toutes les écoles ont été fermées. Je suis retournée à Dakar où j'ai fait mon BAC, ensuite j'ai intégré l'Ecole Normale Supérieure de Dakar. <b></b>

Après avoir  fait le Deug, je me suis mariée. J'ai arrêté mes études  et j'ai commencé à exercer à l'ORTM comme téléspeakerine. Après j'ai été animatrice de beaucoup d'émissions notamment sur la santé, l'éducation, et plein d'autres trucs. <b></b>

Seulement il n'y a pas très longtemps  je me suis dit qu'il fallait que je cherche le Master 1, que j'ai fait en journalisme et communication à l'ESTM ici à Bamako. Mais entre temps, j'ai fait beaucoup de formations en Europe et un peu partout. Cela fait quand même pratiquement  une vingtaine d'années que je suis à l'ORTM. Donc c'est beaucoup d'expériences. <b></b>

Coté extraprofessionnel j'ai fait beaucoup dans les  associations depuis notre grande grève de 1979. Je suis vraiment impliquée et je pense que j'ai beaucoup de choses à faire. Je suis même en train d'envisager  un troisième cycle en communication pour le plaisir.<b></b>

<b><i>Cela veut dire que vous voulez être ministre  un jour ?</i></b><b></b>

Je n'ai pas besoin de troisième cycle pour être ministre, dans l'état actuel, je peux l'être puisque je suis cadre A. En fait, le Master 2 ou le Doctorat, c'est simplement  pour le plaisir. Bon, quant à être ministre, comme on le dit cela dépend du destin. On verra bien ce que la vie nous réserve, mais j'aimerai comme je l'ai toujours fait participer à certaines décisions qui concernent les personnes et les Etats. <b></b>

<strong><i>En  un moment donné vous étiez un peu effacée au niveau de l'ORTM, pourquoi ?</i></strong><b></b>

Parce qu'il y avait cette nouvelle génération qui était là.  On s'était dit que nous allons laisser un peu la place, mais là, nous sommes revenus. Car la place est tellement grande que nous pouvons être à côté de cette nouvelle génération. Et je pense que pour les uns comme pour les autres, c'est tant mieux. Pour la jeune génération, cela peut lui apporter quelque chose, et même pour nous. Nous pouvons tirer de cette jeune génération quelque chose. En gros, c'est tant mieux. <b></b>

<b><i>Concrètement, qu'est ce que vous faites actuellement au niveau de l'ORTM ?</i></b><b></b>

Je suis à la division information section <i>"Enquête et Débat"</i>. Donc depuis quelque temps, je suis beaucoup plus sur les débats, que j'anime à l'intérieur de cette section. Je vais peut être commencer les enquêtes aussi. Nous avons des projets justement  pour ces enquêtes que nous allons mener à l'intérieur du pays comme à l'extérieur. J'ai un carnet d'adresse avec toutes ces années passées, qui est plutôt intéressant et qui pourrait m'ouvrir des portes pour  faciliter les choses au niveau international.<b></b>

<b><i>Quelles sont vos ambitions aujourd'hui ?</i></b><b></b>

J'avais un moment effleuré l'idée de faire de la politique, parce que lors de mon mandat à l'international Inner Wheel, j'ai côtoyé tellement de misères, d'injustices, que je me suis dit que j'avais ma partition à jouer. Alors je n'ai pas laissé cette idée, elle est en train de mûrir, on verra bien ce que cela va donner. <b></b>

<b><i>Mais cela passe par quoi ?</i></b><b></b>

Certainement intégrer peut être des partis politiques ou en créer moi-même. Ce n'est pas tout à fait clair dans ma tête d'abord, mais j'avoue que c'est une petite fenêtre que j'ai ouverte, et à  chaque fois je regarde à l'intérieur pour prendre quelque chose. Quand ce sera bien visible, en ce moment vous en serrez informé.  <b></b>

<strong><i>Pouvez-vous nous dire quelques actions menées par votre Association ?</i></strong><b></b>

Les grandes lignes sont l'humanitaire. Inner Wheel est la seule association au monde qui siège aux Nations Unies avec des voix électives. Cela est important à souligner. Il y a plein d'associations féminines dans le monde, mais nous sommes la seule qui détient deux sièges  aux Nations Unies avec voix électives.  C'est-à dire, quand il y a des élections à faire nos deux voix comptent. Je suis membre fondatrice de Inner Wheel  du club Bamako-Koulouba à Bamako. <b></b>

J'ai occupé les postes de secrétaire, trésorière, présidente d'un club, vice gouverneur d'un District. C'est pour vous dire que j'ai gravi tout cela dans ma vision justement de me battre contre l'injustice, de venir en aide à nos sœurs particulièrement mais aussi à tous ceux qui ont besoin d'être aidés.  Je vous ai dit que j'ai fait la grève de 1979 avec Cabral, je ne me vante pas mais c'est l'occasion de le dire. J'étais parmi celles qui ont souffert au camp-para. Nous avons été rasés et bastonnés, et j'ai les traces toujours.  Mais quand je le faisais, j'étais convaincue. J'avais cette conviction de jeunesse qui est restée de me battre pour un idéal. Donc Inner Wheel  c'est ça les démunis, celles qui n'ont pas la voix assez hautes pour se faire entendre. Et nous, nous sommes là pour cela et nous faisons beaucoup de choses. Particulièrement nous nous occupons des femmes atteintes de la fistule. Dernièrement nous étions à Nioro, où nous avons amené des médicaments. Bref, nous allons partout  où on nous demande de venir et de donner un coup de main.  Aujourd'hui, notre grand créneau, c'est la lutte contre la fistule. Nous avons notre assemblée générale à Lomé du 26 février au 3 mars. Et à  notre retour, nous allons organiser une grande cérémonie pour participer à l'effort de guerre.<b></b>

<b><i>Si on vous demande de faire le bilan en tant qu'ancienne gouverneur de cette association ?</i></b><b></b>

Je dirai que j'ai fait beaucoup, et je suis très satisfaite. Pendant tout mon gouvernorat, j'avais mon bâton de pèlerin. J'ai beaucoup voyagé et j'ai fait connaitre l'association partout où je pouvais. J'avoue que je n'avais pratiquement plus de vie familiale, heureusement que j'ai un époux qui n'est pas très compliqué. <b></b>

<i>Vous aviez un festival qui a un moment donné a disparu  </i><b></b>

Après la dernière édition de FIBA (Festival International de Bamako) que nous avons faite, nous n'avons plus fait de festival  parce que j'ai eu particulièrement un problème avec un artiste et cela m'a dégouté sincèrement. Raison pour laquelle j'ai pris de la distance avec le festival. Mais j'ai une fille qui fait aussi la communication, qui aime bien tout ça, je crois que je vais peut être lui passer le flambeau car je n'ai plus cette force. <b></b>

<b><i>Dans votre carrière, vous avez eu des déceptions ?</i></b><b></b>

J'ai pratiquement 23 ans de carrière, et cela ne va pas sans les déceptions. J'en ai eu  beaucoup (des échecs, des rendez-vous manqués), mais cela fortifie et permet d'avoir plus de conviction pour continuer à aller de l'avant.  Donc ce sont des déceptions mais pas tout à fait négatives. <b></b>

<b><i>Avez-vous des souvenirs ?</i></b><b></b>

De tres beaux souvenirs, souvent tristes et agréables et qui comptent beaucoup. Et comme souvenir agréable, je vais vous parler de ma rencontre dans le cadre du FIBA (Festival international de Bamako) justement avec une artiste qui est devenue  comme une sœur. Il s'agit de  Coumba Gawlo Seck. <b></b>

Je me rappelle bien en son temps, le directeur de TV5 Mattar Sylla me l'avait confié en 1997 alors qu'elle commençait à émerger. Et c'est une grande diva aujourd'hui. Mais elle est restée très proche, et  elle m'a invitée à Lomé et  à Dakar car elle fête son quart de siècle de carrière, le 14 mars prochain. <b></b>

Je suis allée dans un pays justement dans le cadre du combat contre la fistule, un médecin m'a demandé de rentrer dans le bloc avec lui. Il avait une fistuleuse qu'il devait opérer quand je suis entrée lors de l'intervention, j'ai vu des vers de terre qui sortaient de la partie génitale de la dame. Jamais je n'oublierai cette image choquante. <b></b>

<strong><i>Avez-vous un message à l'endroit de la jeune génération ?</i></strong> <b></b>

Les encourager  à avoir un idéal  et à battre pour cet idéal. Toute chose qui est de plus en plus difficile et rare, car aujourd'hui beaucoup de choses se font par intérêt. Mais malgré cela, il faut pouvoir se regarder dans un miroir pour dire  que je ne suis pas très mauvais.

<b>Alou B HAIDARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour la consolidation de la paix et de l&amp;apos;unité au Mali : Babani Koné séduit les maliens de Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-la-consolidation-de-la-paix-et-de-lunite-au-mali-babani-kone-seduit-les-maliens-de-chine-129528.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 04:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129532" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-129532" alt="Babani  Koné" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Babani.jpg" width="250" height="333" /> Babani Koné[/caption]

<b><i>La grande cantatrice de la musique malienne, Fatoumata Koné dite Babani vient de séjourner en République populaire  où elle était invitée par le Haut conseil des Maliens de l'Extérieur de Chine. Cette invitation purement culturelle s'inscrivait dans le cadre de la consolidation de la paix et de l'unité nationale. Toujours égale à elle-même, la princesse de Ségou (elle est native de cette région) a montré tout son savoir-faire pour séduire ses compatriotes de la Chine. Elle a  été à la hauteur. </i></b>

Babani Koné a animé  deux grands spectacles. Le premier concert s'est déroulé, le 12 janvier au Guangzhou Baiyun international convention center tandis que le second a eu lieu dans la salle des banquets de l'hôtel Konlontasha de Guangzhou, le 20 janvier, jour de la célébration de la fête de l'armée malienne.

Le public était essentiellement constitué d’africains au Sud du Sahara résidant en Chine. On notait aussi la présence des Chinois passionnés par la culture africaine et la musique mandingue.

Avec cette tournée en Chine, on peut dire sans risque de se tromper que l'artiste Babani Koné est très engagée pour le retour de la paix au Mali.

<i>"Nous sommes très fiers de Babani Koné. Nous avons été impressionnés par ces prestations à travers ces chansons. Bravo à Babani  et bon courage !"</i> dira l'un des organisateurs des concerts.

<b>      Alou Badra  HAIDARA   </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Portrait : Abdoulaye Diabaté dit Séga, vice&#45;président de la Maison de la Presse : Un professionnel de la presse dépeint les maux qui la minent</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-abdoulaye-diabate-dit-sega-vice-president-de-la-maison-de-la-presse-un-professionnel-de-la-presse-depeint-les-maux-qui-la-minent-129547.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 03:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Abdoulaye Diabaté, plus connu sous l'appellation de Séga, était jusqu'au 13 février, le vice-président  de la Maison de la presse. Date à laquelle il a été nommé chargé de mission au département des Affaires Etrangères. Aux yeux des hommes de média, ce journaliste est connu pour sa disponibilité, son respect, sa courtoisie, son humanisme. Séga fait partie depuis 1991 des précurseurs du pluralisme radiophonique en sa qualité de membre de l'URTEL. Aujourd'hui, il change de statut et est  directeur de publication de " Sud Hebdo ".</i></b>

[caption id="attachment_129548" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-129548" alt="Abdoulaye  Diabaté dit Séga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/sega.jpg" width="315" height="553" /> Abdoulaye Diabaté dit Séga[/caption]

Ce père de deux enfants, véritable rat des bibliothèques et mordu  de la musique,  accepte sa nouvelle fonction  avec humilité et sans aucune prétention.

Titulaire d'un CAP en Comptabilité obtenu en juin 1988, Séga détient aujourd'hui, une licence en journalisme Communication et un Diplôme d'Etude Supérieure en Radio Rurale et Communautaire acquis au CESTI de Dakar en Septembre 2009. Il est le promoteur de la Radio Dionakan de Koulikoro et directeur du journal «<i>Sud Hebdo</i>».

Venu dans la presse par effraction et par amour du métier, Abdoulaye Diabaté y a fait ses premiers pas dans un contexte très particulier. En effet, la révolution de Mars 1991 consacrant la fin du monopartisme, qui a entraîné la libéralisation des ondes, s'est traduite principalement par la multiplication des stations fm à travers tout le pays. Acteur du mouvement démocratique, il a voulu une tribune pour s'exprimer. Ce qui l'a conduit à la radio  Dionakan en 1995. Cette radio citoyenne  privée est née à Koulikoro avec l'aide de l'association  "<i> Club des Amis de la Nature et de l'Environnement "</i> dont il est le président. Cette association est restée fidèle à ses valeurs originelles qui est de faire une radio citoyenne au service de la population en conjuguant les informations, la culture, les actions d'intérêt public et de divertissement. C'est aujourd'hui un véritable média de proximité animé par la volonté de favoriser la prise en main par les populations locales de leur propre destin. Les défis sont immenses : la santé, la lutte contre la pauvreté dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), l'éducation, la participation à la vie publique locale et nationale, la vie socioculturelle et le divertissement.

Cette vision dynamique entre communication et développement explique que Dionakan est devenue aujourd'hui un instrument d'amplification des décisions communautaires adoptées sous <i>" l'arbre à palabre " </i>de Koulikoro et ses environnants.

<b>Pluralisme  radiophonique</b>

<b> </b>Toute chose qui fait que l'homme se réjouit du progrès de la presse malienne malgré quelques insuffisances. Il y a quelques années, pour identifier son pays, le ressortissant malien, lorsqu'il se trouvait dans les rencontres culturelles et communicationnelles, disait qu'il est originaire du pays où se trouve Tombouctou. Depuis 1991, on peut valablement ajouter qu'on vient du Mali, le pays qui compte beaucoup de radios privées. C'est dire que désormais le Mali rime avec pluralisme radiophonique. Le Mali dispose sans doute de l'espace radiophonique le plus important et le plus varié d'Afrique, ce dont rend compte le Festival des radios africaines <i>" Ondes de liberté " </i>a expliqué notre interlocuteur.  Il serait heureux que le Mali ait une presse indépendante et professionnelle au service du peuple et pour le renforcement de la démocratie. Aujourd'hui, les média privés n'ont pas d'indépendance économique leur garantissant une indépendance dans la ligne éditoriale, a-t-il déploré.

<b>Précarité des  entreprises de presse</b>

Cependant, il s'est dit déçu de la précarité des entreprises et des professionnels du métier qui fragilise les média sur le plan éthique et déontologique. Les média, à quelques exceptions près, fonctionnent sur un mode <i>" artisanal ".</i> Les données financières de gestion restent souvent du ressort du comptable et elles ne sont pas maîtrisées pour <i>" gérer et prévoir "</i>. Aussi, les marchés des lecteurs, des auditeurs et des annonceurs ne sont pas abordés dans une <i>" perspective de développement "</i>  relève-t-il.  Il ajoute que la publicité ne fait que très rarement l'objet " d'une démarche commerciale structurée " ; le marché est abordé d'une manière intuitive et relationnelle. <i>" Il va de soi que, sans consolidation économique, les média auront du mal à survivre et même à conquérir leur crédibilité. Les journaux et les radios doivent devenir des entreprises rentables, faute de quoi la consolidation démocratique sera, elle aussi, fortement affaiblie "</i> a-t-il affirmé.

Pour finir, Séga dit compter  sur le soutien et l'accompagnement de ses confrères de la presse nationale et internationale, afin de l'aider à relever les défis d'une grande visibilité et lisibilité  de la diplomatie malienne.

Surtout en cette période où tout le monde a les yeux rivés sur le Mali. Selon lui, les Pouvoirs publics, les partenaires et autres acteurs, tant au niveau national et international ont le devoir historique d'aider la presse malienne à mieux orienter ses réflexes et ses compétences vers l'encrage d'un nouvel ordre démocratique, fondé sur des nouvelles pratiques politiques et sociales conformes à l'Etat de droit.

Comme distinction honorifique, en 2003, ce malinké qui raffole de sauce d'arachide a été <i>«ambassadeur de la paix». </i>

<b>Fatoumata Mah Thiam KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Dr Youssouf Diawara président de la Jeune chambre internationale Mali &amp;quot; Le développement de demain sera impulsé par le secteur privé &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-youssouf-diawara-president-de-la-jeune-chambre-internationale-mali-le-developpement-de-demain-sera-impulse-par-le-secteur-prive-129545.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 03:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une interview qu''il a bien voulu nous accorder, le président national de la Jeune Chambre internationale Mali, Dr Youssouf Diawara nous dévoile les missions et les visions de la JCI et les grands  projets de son mandat.  </i></b>
<p align="left"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-129551" alt="Dr Diawara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Dr-Diawara.jpg" width="315" height="400" />Bamako Hebdo : <i>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</i></strong></p>
<p align="left"><strong>Dr Youssouf Diawara</strong> : Je me nomme Dr Yousouf DIAWARA je suis  pharmacien de profession, cette année, j'ai été élu président national de la jeune chambre internationale Mali.</p>
<p align="left"><strong><i>Qu'est ce que la JCI et qui peut être membre de cette organisation?</i></strong></p>
<p align="left">La jeune chambre est une organisation de jeunes de 18 ans à 40 ans qui a pour mission d'offrir des opportunités de développement aux jeunes en leur donnant la capacité de créer des changements positifs. Cette organisation se trouve aujourd'hui  dans 115 pays à travers le monde dont le notre. Ici nous  avons  32 organisations locales avec  1197 membres actifs. Nous évoluons  essentiellement dans tout ce qui est formation de la jeunesse,   engagement auprès des communautés pour un changement positif.  Nous évoluons aussi dans le cadre du développement de l'activité économique et des relations inter-organisationnelles et interpersonnelles.</p>
<p align="left"><strong><i>Votre mandat coïncide avec une période très difficile pour la vie de notre nation. En de pareilles circonstances qu'elle peut être l'apport de la JCI ?</i></strong></p>
<p align="left">Vous savez, souvent je dis, plus c'est difficile plus la victoire est belle, je pense que c'est le défi de notre temps chaque génération choisit sa mission, soit on l'accomplit ou on la trahit.  Nous avons aujourd'hui plusieurs  défis qui sont les défis de la sécurité, des élections,   l'emploi des jeunes,  l'atteinte des objectifs du millénaire pour le développement.  Autant de défis qui   à notre avis ne sont pas hors de portée. Il faut que la jeunesse soit outillée et qu'elle se concentre sur l'essentiel et évite de se laisser distraire. Je pense que si on arrive à nous orienter vers les objectifs prioritaires on a une forte chance de  relever ces différents défis.</p>
<p align="left"><strong><i>Est-ce qu'on peut connaitre les  priorités de votre mandat ?</i></strong></p>
<p align="left">Nous avons voulu inscrire l'année sous le signe de l'action dans l'exemplarité nous pensons beaucoup travailler   avec la jeunesse surtout dans le domaine de la    formation. Nous pensons que le développement de notre pays de demain sera impulsé par ces leaders jeunes et s'ils ne sont pas outillés cela va poser énormément de problèmes.</p>
<p align="left"> Nous allons cette année lancer certaines reconnaissances sur le niveau national par rapport à un programme   qui va nous poussez à reconnaitre les meilleurs jeunes qui sont en train de faire bouger ce pays. Ce programme  va   nous permettre aussi de  reconnaitre les meilleurs  au niveau des écoles et il va  nous pousser à nous attaquer à certains problèmes de base.  Nous allons œuvrer    pour avoir un siège pour notre organisation,   développer le réseau des affaires au niveau de l'organisation. Car  nous sommes convaincus que le développement de demain sera impulsé par le secteur privé. Nous sommes   en train de réfléchir comment  créer une grande institution de formation  pour former nos membres mais aussi pour la communauté. Car nous pensons que nous avons le plus grand institut de formation virtuel aujourd'hui à travers le pays avec plus de 60 formateurs   dans tous  les domaines.</p>
<p align="left">Nous avons aussi fait le tour des zones occupées ou nous avons senti certains problèmes parmi lesquels le problème de la cohésion sociale.</p>
<p align="left"><strong><i>Vous êtes optimiste quant à l'avenir de la jeunesse ?</i></strong></p>
J'ai toujours dit qu'il y a deux sortes de  jeunesse. Une jeunesse  qui a été totalement  instrumentalisée qui a perdu ses orientations et une autre jeunesse quelque part qui est restée conscient des défis qui sont autour de nous. Maintenant je pense que la situation va nous permettre de tirer les meilleures leçons pour permettre à notre pays de prendre le chemin du développement.

<b>Kassoum THERA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soussaba Cissé présente son film &amp;quot;Ngunu&#45;ngunu Kan&amp;quot; : Les rumeurs folles du conflit  malien sur les écrans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/soussaba-cisse-presente-son-film-ngunu-ngunu-kan-les-rumeurs-folles-du-conflit-malien-sur-les-ecrans-129535.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 03:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

[caption id="attachment_129536" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-129536" alt="Soussaba Cissé " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/sousaba.jpg" width="315" height="420" /> Soussaba Cissé[/caption]

<strong></strong><strong><i>Jamais, la salle Union africaine du Sofitel de l'Amitié de Bamako n'avait mobilisé autant de jeunes filles et garçons. Le samedi, 16 février 2013, fera date dans l'histoire du 7ème art au Mali. Car, c'était la projection en avant-première d'un film réalisé à 100% par  la réalisatrice Soussaba Cissé, la fille de l'une des icônes du cinéma malien, Souleymane Cissé, qui a deux Etalons du Yennenga à son palmarès, record jamais battu par un cinéaste sur le continent noir. C'est dans une salle acquise à la cause qu'a été présenté "Ngunu-ngunu Kan" de la  jeune réalisatrice Soussaba Cissé. Un film vraiment pas comme les autres, car il est basé sur les rumeurs qui circulent depuis le début de la crise dans le septentrion malien.</i></strong>
<p align="left">Un film sur les folles rumeurs du conflit malien. Ce qui fait que les Maliens, disons les jeunes, ne pouvaient se retenir de rire. Cela, tout au long de la projection qui était présidée par le ministre de l'Artisanat et du Tourisme. Le film commence avec la date du 17 septembre 2012 où un jeune animateur de radio tabassé par les islamistes se retrouve à Bamako pour les soins. L'un des temps forts de l'occupation des régions nord du Mali par les fous de Dieu, où se multipliaient les exactions, avec des amputations des mains et des pieds, la destruction des mausolées qui tombaient un à un à Tombouctou. <i>"Ngunu-ngunu Kan" </i>signifie donc rumeurs de guerre. Des rumeurs que n'importe quel citoyen peut véhiculer dans son "grin" ou regroupement d'amis, au coin d'une rue ou dans un marché. Dans le film de Soussaba Cissé, les grins sont nombreux. Dans l'un d'eux, une jeune fille s'exclame : "Ce n'est pas le Mali qui va libérer le nord, mais le nord qui va venir nous libérer !". Et un autre d'ajouter : <i>"Souleymane demande à ses compères, s'ils sont vraiment des patriotes !"</i>. <i>"Les femmes, lorsqu'un intégriste les épouse, ce sont tous ses camarades qui lui passent dessus"</i>. Et un autre de tancer la Cédéao : <i>"La Cédéao, c'est comme un CD. Dioncounda est le Disc Jokey et la France, le propriétaire de la boîte".</i></p>
<p align="left">Tous ces propos relayés, affirmés avec force par X ou Y, comportaient leur lot de vérité, ou d'interrogations. Il fallait bien une catharsis collective, un débit de paroles incontrôlable, propre à la culture malienne, mais qui, dans un contexte de crise, donnait le baromètre de la situation du pays.</p>
<p align="left"> <i>"Ngunu-ngunu Kan"</i> est un film qui parle de la vie de Souleymane Touré dit Soul (26 ans), un passionné par le slam et animateur dans une radio de Tombouctou. Il a été laissé pour mort par les terroristes, pour avoir motivé les jeunes du nord à la résistance. Un voyageur en route pour Bamako lui porte secours et le conduit à l'hôpital où il recevra des soins. Son histoire fait le tour du Mali et les médias internationaux en parlent. Soul réalise alors qu'il peut se servir de cette mésaventure pour aider dans le sens de la sortie de crise et de la réconciliation. "<i>Ngunu-ngunu Kan"</i> est son témoignage, enrichi de nombreux autres, pour que la vérité soit dite et pour que le Mali ne connaisse plus jamais la crise, comme celle qu'il traverse actuellement. Le patriotisme foulé au sol par les jeunes militaires et civils, occupe une place de choix dans ce film. Tout autour de l'acteur, donc de Soul, déplacé du nord par la force, après y avoir été battu, sa femme violée, est recueilli à Bamako, c'en est de trop ! Sous l'effet de cet acte qui le traumatise, le jeune se trouve dans un milieu qui ne lui rend pas la vie facile. Il est dépassé par ce que les gens disent le concernant. Ce qui le pousse à décider de retourner au nord du Mali. Car, le nord lui est plus que cher.  En regardant <i> "Ngunu Ngunu Kan",</i> tout le monde trouve son compte : jeunes, vieux, militaires, femmes, policiers, politiciens. <i>"Oui, nous avons tous commenté cette crise qui nous dépassait, sans savoir de quoi demain sera fait. La question touarègue est débattue. La réalisatrice s'interroge sur celle-ci devenue récurrente. Je pense que cette question doit être débattue vraiment, sans faux-semblant et sans tabou. Il faut que nos parents, ceux qui savent, nous disent les fondements de ce problème. Parce que, nous les jeunes, ne comprenons pas ce qui se passe"</i>, commente un jeune.  Soussaba est convaincue que ce sont les non-dits qui aggravent la situation. Et quand le secret entoure quelque chose, la place est faite à la rumeur. D'où le titre de sa nouvelle œuvre <i>"Ngunu Ngunu Kan"</i> (les rumeurs). Dans ce film, on retrouve Haïra Arby et  Koko Dembélé qui chantent ; Fatoumata Coulibaly dite FC et beaucoup de jeunes comédiens, dont certains sont à leur premier film.</p>
<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Police : Un nouveau mouvement pour mettre de l&amp;apos;ordre  sous la conduite du Sergent Boubacar Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-un-nouveau-mouvement-pour-mettre-de-lordre-sous-la-conduite-du-sergent-boubacar-keita-129553.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 02:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis les évènements du 22 mars 2012, la police sombre de plus en plus dans une profonde humiliation. Tout va de travers. En effet, après les douloureux évènements survenus dans notre pays, il a été ordonné à toutes les casernes de déposer les armes. </i></b>

[caption id="attachment_129554" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-129554" alt="Sergent Boubacar Kéïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/police.jpg" width="315" height="420" /> Sergent Boubacar Kéïta[/caption]

L'ordre a été exécuté par tous les corps de défense et de sécurité du Mali. Seules les brebis galeuses de la police nationale, c'est-à-dire de la Spn (section syndicale de la police nationale) n'ont pas daigné déposer les armes. Pour calmer les ardeurs, les autorités ont illégalement offert des grades à ces indisciplinés. Malgré tout, ces derniers n'ont pas daigné obtempérer.

Pire, ils se servent des armes pour  semer la terreur en se  substituant à l'administration policière. Cela à travers des déclarations outrancières sur des ondes des radios de la capitale. "…<i>La police nationale ne va plus désigner l'ambassade de France au Mali…"</i>, avait déclaré à l'époque un des responsables de la Spn à la radio. Toute chose qui a choqué l'Union européenne. Du coup, l'ambassadeur français au Mali a saisi le département de la sécurité,  en lui faisant savoir qu'il ne veut plus de la police pour sa sécurité et celle des biens matériels de son pays au Mali. C'est ainsi qu'on voit actuellement les éléments de la garde nationale sécuriser le Consulat et le domicile de l'ambassadeur de France.

Après des démarches sans succès auprès des autorités compétentes, des jeunes policiers ont décidé de mettre fin aux pratiques qui ternissent l'image de la corporation. Ces derniers ont créé le Mouvement du renouveau de la section syndicale de la police nationale. Il est dirigé par le sergent Boubacar Kéïta.  "<i>En tant que jeunes policiers soucieux du devenir de notre corps, nous avons décidé de prendre en main la destinée de la corporation, en portant sur les fonts baptismaux ce Mouvement…La mission de la police nationale  est très simple. </i>

<i>La police est au service du peuple, de la sécurité des personnes et de leurs biens…",</i> a rappelé Boubacar Kéïta, président dudit mouvement. Et d'ajouter : <i>"le rôle du syndicat est la défense des intérêts matériels et moraux des militants…Il ne doit pas se substituer à l'administration"</i>.  À cet effet, le mouvement du Renouveau de la Spn condamne fermement toutes formes d'élargissement de la liste des nominations à titre exceptionnel, faites par la Spn avant la relecture du statut particulier des fonctionnaires de la police nationale. Car, cette liste est basée sur du clanisme et du clientélisme, excepté le concours professionnel. Il se fixe comme  mission de réinstaurer la sérénité au sein de la police nationale, tout en assainissant le secteur des brebis galeuses.

<b>           Kassim TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Promotion du cinéma en Afrique : Le 23ème FESPACO s’ouvre aujourd&amp;apos;hui à Ouagadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-du-cinema-en-afrique-le-23eme-fespaco-souvre-aujourdhui-a-ouagadougou-129539.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 02:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est un rendez-vous très important pour les cinéastes et les cinéphiles. La 23ème édition de cette manifestation du 7ème art se déroulera du 23 février au 2 mars dans la capitale burkinabé sous le thème : "cinéma africain et politiques publiques en Afrique".  Au total, 101 films de 35 pays ont été retenus en compétition officielle dans les différentes catégories : (longs métrages, courts métrages, documentaires, séries télévisées …).  </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-129542" alt="toile arragnee" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/toile-arragnee.jpg" width="315" height="482" />Cette année, quatre films maliens sont retenus pour la compétition officielle. Il s'agit de deux films en compétition série télévision : Les Concessions de Ladji Diakité, Léopold Togo, Ibrahim Touré, Abdoulaye Dao, Madjé Ayité et produit par le Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM). Les comédiens du Mali, du Togo et du Burkina Faso ont participé à ce film. Et Les Rois de Ségou (saison 2) de Boubacar Sidibé. Cette série  de 20 épisodes de 26 mn est une coproduction de l'ORTM, Brico Films et Sarama films.

Dans la catégorie long métrage fiction, on retrouve le film Toiles d'Araignées d'Ibrahim Touré. Le film Hamou-Beya (pêcheurs de sable) d'Andrey  Samonté Diarra défendra les couleurs du Mali dans la catégorie documentaire.  Au niveau du Centre National de la Cinématographie du Mali, les préparatifs vont bon train, malgré la crise. Selon nos informations, le nombre des membres de la délégation qui se rendra à Ouaga, cette année, sera bien  réduit. Ce qui est sûr, le ministre de la Culture, Bruno Maïga sera au rendez-vous avec certains membres de son cabinet. Le Fespaco sera une aubaine pour mieux vendre l'image du Mali en cette période de crise.  Les journalistes culturels aussi se préparent pour la fête du cinéma africain. Au moins, une dizaine de journalistes seront à cette grande manifestation du 7è art.

Le Fespaco permet "<i>les contacts et les échanges entre professionnels du cinéma et de l'audiovisuel et contribue à l'essor, au développement et à la sauvegarde du cinéma africain, en tant que moyen d'expression, d'éducation et de conscientisation". </i> S'agissant des récompenses, il faut noter que plusieurs prix seront décernés.  Le grand prix, l'Etalon d'or de Yennenga, distingue le meilleur long métrage. Il est doté d'une enveloppe de dix millions de francs CFA. Le second prix est l'Etalon d'argent avec un montant de cinq millions et enfin le troisième meilleur film reçoit l'Etalon de bronze doté de deux millions de francs CFA. Les Poulains d'or, d'argent et de bronze (avec comme dotation, trois, deux et un million de francs CFA) récompensent les meilleurs courts métrages.  Diverses institutions décernent des <i>''prix spéciaux''</i> destinés à récompenser les productions cinématographiques et vidéographiques africaines, des films de long et court métrage en compétition ou non. Parmi eux, on peut citer ceux de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), d'Ecobank (Prix Sembene Ousmane).

<b>                Alou B. HAIDARA </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet mondial sur la paix …à Séoul : Mme Traoré Mintou Doucouré invitée d&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sommet-mondial-sur-la-paix-a-seoul-mme-traore-mintou-doucoure-invitee-dhonneur-129525.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 02:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><i>L'épouse du Président de la République par intérim, Mme Traoré Mintou Doucouré a quitté mardi 19 février 2013 Bamako pour Séoul (Corée du Sud) où elle prendra part au sommet mondial sur la " paix, la sécurité et le développement durable ". Invitée d'honneur de la Fédération pour la Paix Universelle (organisatrice du sommet), Mme Traoré prendra la parole, à cette tribune, pour plaider en faveur du retour de la paix et de la prise en charge des  populations maliennes réfugiées et la reconstruction  du pays.</i></strong></p>


[caption id="attachment_129529" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-129529" alt="Mme Traoré, Mintou Doucouré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mintou.jpg" width="350" height="233" /> Mme Traoré, Mintou Doucouré[/caption]
<p align="left">A   cette occasion, Mme Traoré Mintou Doucouré rencontrera les dirigeants du secteur privé dans les domaines  de la santé et du jumelage des communes ; les ONG coréennes et les dirigeants du projet de développement " Saemaul " (Nouveau village).</p>
<p align="left">A la suite du sommet, madame Traoré et sa délégation se rendront à Tokyo pour une séance de travail avec les autorités communales de Nara City et des ONG japonaises. En fin de séjour, elle animera une conférence de presse.   L'épouse du Président de la République par intérim est accompagnée par le Ministre de la Famille, de la Promotion de la Femme et de l'Enfant, madame Alwata Ichata Sahi et les membres de son Cabinet.</p>
<p align="left"><strong>Source Cabinet de la Première Dame</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un nouvel album d&amp;apos;Africando :  Bientôt  sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/un-nouvel-album-dafricando-bientot-sur-le-marche-129540.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 00:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Le groupe mythique de la musique afro-cubaine, Africando, mettra sur les bacs, entre mars et avril 2013, un nouvel album qui réserve aux mélomanes de ''belles surprises'', a annoncé à l'Agence de presse sénégalaise le Malien Boncana Maïga, arrangeur et membre fondateur du groupe depuis 1993. ''Nous sommes en train de préparer Africando 2013, il y aura les chanteurs du Sénégal, du Burkina, du Bénin et de l'Amérique. J'ai fini avec ceux qui sont en France et ceux en Amérique. Les chanteurs du Burkina et du Mali vont me retrouver au Mali pour les enregistrements'', a indiqué Boncana Maïga.</strong></em></p>
Rencontré en plein enregistrement à Dakar avec Médoune Diallo, un des trois Sénégalais du groupe et vétéran de l'Orchestre Boabab, Boncana Maïga explique avoir fait le tour des chanteurs en vue de les enregistrer individuellement. En effet, souligne-t-il, '<i>'il est toujours difficile de regrouper tous les membres en une seule fois, car chacun à son orchestre dans son propre pays''.</i> Le nouvel opus contiendra des chansons romantiques en salsa, selon l'arrangeur malien qui révèle qu'il y aura également, sous une nouvelle version, quelques titres chantés par Médoune Diallo durant les années 70 avec le Baobab. Contrairement à Médoune Diallo, son compatriote, Nicolas Menheim, ne participera pas à l'enregistrement du prochain album pour cause de raisons sanitaires, a dit Boncana Maïga, précisant que ce dernier ''est encore un membre fondateur du groupe, il ne peut donc pas rester à l'écart''. Interrogé sur le long silence d'Africando, dont le dernier album date de 2006, Boncana Maïga a indiqué qu'il est dû à la disparition du chanteur béninois Gnonnas Pedro qu'il surnomme '<i>'l'épine dorsale du groupe''</i>. <i>''Depuis le regretté Gnonnas Pedro, il a fallu attendre, car, quand la mort vous sépare d'un être cher, c'est difficile de redémarrer. Il fallait ensuite le remplacer par quelqu'un d'autre, trouver les chansons puis repartir''</i>, a-t-il expliqué. Disparu en août 2004, Gnonas Pédro avait intégré le groupe Africando en 1995, suite au décès du grand chanteur sénégalais Pape Seck. Le Béninois était déjà célèbre en Afrique par son travail au sein de sa propre formation, Los Dadjès de Cotonou (Bénin), qu'il avait formée dans les années soixante.

Le huitième et dernier album d'Africando, <i>"Kékutuba"</i> (le retour aux origines, en yoruba), sorti en novembre 2006, lui est dédié. Africando est un groupe de salsa né en 1993, de la rencontre de deux mélomanes, le Sénégalais Ibrahim Sylla (principal producteur de toute la musique ouest-africaine et mentor de Salif Keïta, d'Ismaël Lô, d'Alpha Blondy, de Baaba Maal, entre autres) et le Malien Boncana Maïga, (flûtiste et arrangeur, ayant vécu et étudié au conservatoire de la Havane à Cuba de 1963 à 1973).

Le groupe avait, dans ses premières apparitions, mis en valeur un trio vocal sénégalais : Médoune Diallo (de l'Orchestra Baobab), Nicolas Menheim, Pape Seck (ex-Star Band de Dakar, auteur de la moitié des compositions d'Africando).

<b>                                                                                                        Aps</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après l&amp;apos;hôtellerie et la vente de voitures oumsang : Oumou Sangaré  se lance dans l&amp;apos;agro&#45;alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-lhotellerie-et-la-vente-de-voitures-oumsang-oumou-sangare-se-lance-dans-lagro-alimentaire-128261.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 03:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>C'est depuis Dubaï où elle se trouve que nous avons joint la diva du Wassoulou, Oumou Sangaré. Elle est dans le Golf, pas pour faire des concerts, mais pour passer une commande de riz et de produits alimentaires qui seront vendus au Mali. Tout au long de notre conversation téléphonique, Oumou Sangaré est restée collée à l'actualité du pays. Sa seule préoccupation demeure le retour de la paix. Très optimiste, Oumou Sangaré estime que tout va rentrer bientôt dans l'ordre "Parce que, dit-elle, le Mali est un pays béni, il restera un et indivisible". </b></em>

[caption id="attachment_100469" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-100469" alt="Oumou Sangare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/oumou-sangare.jpg" width="315" height="236" /> Oumou Sangare[/caption]

Oumou Sangaré  a passé une commande de riz depuis la Thaïlande. A Bamako elle a ouvert des magasins de vente de riz et d'autres articles. "<i> On a commencé il y a un peu longtemps. Nous espérons donner le meilleur de nous-mêmes pour notre pays. C'est vrai que le pays connaît des problèmes, ça doit être le moment de multiplier les initiatives. Chacun doit s'y mettre. C'est ce que je fais avec mon groupe, nous, nous disons le Mali d'abord ".</i> <b></b>

Oumou Sangaré fait des commandes depuis la Thaïlande avant de l'acheminer au Mali. Elle paye les taxes et autres frais y afférents. Tout en respectant les textes du pays, "<i> parce que nous devons donner le bon exemple. Donc, je marche en fonction de la réglementation de mon pays. Je suis avant tout une bonne citoyenne du Mali et je suis fière de l'être ",</i> a-t-elle déclaré. A la question de savoir comment elle a eu l'idée de faire du commerce dans ce domaine , elle  dit  : <i>" mon objectif, sinon mon idée, c'est de créer le maximum d'emplois dans le peu de temps que je vais vivre, Inch Allah. Je fais partie des gens qui sont venus au monde pour servir les autres. Je suis prête à servir mon pays jusqu'a la fin de ma vie. Si le bon Dieu me donne la santé, je ferais tout pour aider mon pays. Je le ferais sans regret parce que le bon Dieu m'a donné une chance. Je suis toujours prête à la partager avec la jeunesse de mon pays. Parce que personnellement, je n'ai pas le temps de suivre et gérer tout ce que je suis en train de mettre en place. Mais je fais confiance à la jeunesse, en lui donnant du travail et des opportunités. Je lui donne la chance de réussir aussi "</i>. Elle continue son séjour dans les Emirats, pour deux mois. Pour ce qui est de sa commande, elle arrive au Mali. <b></b>

Elle est composée du riz, de l'huile, du sucre, des spaghettis, du lait, pour ne citer que ceux-là. Le premier stock qu'elle avait dans le magasin est presque fini, elle est à Dubaï pour renouveler la commande. Parlant de la guerre au Mali, l'enfant du Wassoulou se dit optimiste. Pour elle beaucoup de maliens ne savent pas qui ils sont. <i>" Cela sans oublier nos ancêtres qui ont travaillé pour nous laisser ce beau pays. Dieu aime le Mali, il nous l'a démontré à travers l'intervention inattendue de la France, sans quoi on n'en serait pas là aujourd'hui. Je suis très contente ; la France a fait son devoir comme les autres pays africains. La paix reviendra dans notre pays, parce que le Mali est béni, le Mali restera un et indivisible. <b></b></i>

Je demande aux Maliens de rester soudés, unis pour une seule cause, leur pays. Le Mali ne va pas se diviser ! Je dis grand merci à François Hollande, à toute son équipe et à tous les Français. Il est venu au Mali, il est venu chez lui. Il nous a rassuré avec son discours, nous lui demandons de travailler en fonction de ce discours. Il doit rester sur cette lancée ".

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la venue du narcotrafiquant Baba Ould : La jeunesse de Gao révoltée contre le maire Sadou Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-la-venue-du-narcotrafiquant-baba-ould-la-jeunesse-de-gao-revoltee-contre-le-maire-sadou-diallo-128283.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 02:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125402" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-125402" alt="Sadou Diallo, maire de Gao" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Maire-Sadou-Diallo.jpg" width="350" height="343" /> Sadou Diallo, maire de Gao[/caption]

<b><i>Cela fait plus d'une semaine que les jeunes avaient décidé de faire une marche pacifique pour protester contre les pratiques louches du maire. La situation est confuse dans la ville de Gao où les populations se révoltent de plus en plus contre l'édile. Depuis son retour, selon notre source, le maire Sadou Harouna Diallo pose des actes incompatibles avec la vision de la population. </i></b>

&nbsp;

En effet, le dimanche 3 février, Sadou H. Diallo aurait empêché une agression des populations contre le narcotrafiquant et non moins maire de Tarkint, Baba Ould Cheick. Ce qui a provoqué l'ire des jeunes, c'est la présence de ce narcotrafiquant dans la station SONEF à Gao, et qui plus est  étai   t escorté par une colonne d'hommes armés. Du coup, des jeunes de la ville s'étaient engagés à lui faire la peau.

&nbsp;

Subitement, explique notre source, le maire Diallo s'est interposé avant l'arrivée des troupes françaises. Cette situation a irrité les jeunes au point qu'ils ont initié une grande marche le lendemain pour exprimer leur courroux. Heureusement, le colonel-major Didier Dacko a joué de son expérience pour calmer les ardeurs des manifestants. Mais depuis, les populations de la ville de Gao ne font plus confiance à leur élu local. Pire, elles estiment qu'il n'est pas blanc comme neige, du moins qu'il entretiendrait des relations avec ce narcotrafiquant. Cette situation risque de prendre d'autres allures dans les jours qui viennent, si des mesures ne sont pas prises pour  éclaircir la situation.

<b>                                                                                         Kassim TRAORE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival au Féminin d&amp;apos;Aubervilliers le 9 mars prochain : Fantani Touré dédie l&amp;apos;événement aux femmes du Nord&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-au-feminin-daubervilliers-le-9-mars-prochain-fantani-toure-dedie-levenement-aux-femmes-du-nord-mali-128279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/festival-au-feminin-daubervilliers-le-9-mars-prochain-fantani-toure-dedie-levenement-aux-femmes-du-nord-mali-128279.html</guid>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 02:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-128284" alt="Fantani t" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Fantani-t.jpg" width="315" height="435" />La première édition du festival au féminin d'Aubervilliers se déroulera, le samedi 9 mars prochain. Cet événement attendu par les maliens de la diaspora est une initiative de l'Association Kolomba, présidée par l'artiste Fantani Touré.</strong></em>

Placée sous le signe de la paix au Mali, cette manifestation culturelle rendra un vibrant hommage aux femmes du Nord-Mali. Plusieurs artistes nationaux comme Safi Diabaté et Assi Diabaté seront de la fête à l'espace fraternité d'Aubervilliers en France.

La vente des produits artisanaux, des ateliers sur la danse et le djembé seront  les temps forts du festival.

Sans oublier le défilé de mode qui sera animé par l'Association Mariam Couture.

<b>Alou B HAIDARA </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La 23e édition du FESPACO du 23 février au 2 mars à Ouagadougou : Le film «Les Rois de Ségou, saison 2» du réalisateur Boubacar Sidibé en compétition officielle  </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-23e-edition-du-fespaco-du-23-fevrier-au-2-mars-a-ouagadougou-le-film-les-rois-de-segou-saison-2-du-realisateur-boubacar-sidibe-en-competition-officielle-128277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-23e-edition-du-fespaco-du-23-fevrier-au-2-mars-a-ouagadougou-le-film-les-rois-de-segou-saison-2-du-realisateur-boubacar-sidibe-en-competition-officielle-128277.html</guid>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 02:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>COMPETITION OFFICIELLETOTAL : 101</b>

<img class="alignleft size-full wp-image-128280" alt="roi segou x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/roi-segou-x.jpg" width="300" height="226" />I- COMPETITION FICTION LONG METRAGE

1 - ALWAYS BRANDO - Ridha BEHI - Tunisie

2 - ANDROMAN...DE SANG ET DE CHARBON - Azlarabe ALAOUI LAMHARZI - Maroc

3 - CHILDREN'S REPUBLIC (La république des enfants) - Flora GOMES - Guinée Bissau

4 - EL TAAIB (Le repenti) - Merzak ALLOUACHE - Algérie

5 - HOW TO STEAL 2 MILLION - Charlie VUNDLA - A.Sud

6 - LA PIROGUE - Moussa TOURE - Sénégal

7 - LE COLLIER DU MAKOKO - Henri Joseph KOUMBA BIDIDI - Gabon<img class="size-full wp-image-128281 alignright" alt="roi segou II x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/roi-segou-II-x.jpg" width="300" height="229" />

8 - LES CHEVAUX DE DIEU - Nabil AYOUCH - Maroc

9 - LES ENFANTS DE TROUMARON - Harrikrisna et Sharvan ANENDEN - Ile Maurice

10 - LOVE IN THE MEDINA - Abdelhaï LARAKI - Maroc

11 - MOI ZAPHIRA - Apolline TRAORE - Burkina Faso

12 - NISHAN - Shumete YIDNEKACCHEW - Ethiopie

13 - O GRANDE KILAPY - (Le grand kilapy) - Gamboa ZEZE - Angola

14 - ONE MAN'S SHOW - Newton ADUAKA Ifeanyi - Nigeria

15 - POR AQUI TUDO BEM (Ici tout va bien) - Pocas PASCOAL -

16 - TEY (Aujourd'hui) - Alain GOMIS - Sénégal

17 - TOILES D'ARAIGNEES - Ibrahima TOURE - Mali

18 - VIRGEM MARGARIDA (Virgin Margarida) - Licinio AZEVEDO - Mozambique

19 - YEMA - Djamila SAHRAOUI - Algérie

20 - Zabana! - Saïd OULD-KHELIFA - Algérie

II- COMPETITION FICTION VIDEO NUMERIQUE

1 - BEYOND THE PICKET LINE (Au-delà des lignes ennemies)

K. Lentsoe SEROTE - Afrique du Sud

2 - CONGE DE MARIAGE - Boubakar DIALLO - Burkina Faso

3 - ET SI DIEU N'EXISTAIT PAS… !? - Alain GUIKOU - Côte d'Ivoire

4 - HEROES AND ZEROS - Adeniji AKANNI - Nigeria

5 - INSIDE STORY - Nikiwe ROLIE - Afrique du Sud

6 - LE CRIME SILENCIEUX - Guillaume Komi OZOU - Togo

7 - LE PIEGE DE LA PASSION - Oumar DAGNON - BF

8 - LES VEUVES VOLONTAIRES - Alphonse BENI - Cameroun

9 - MALAGASY MANKANY (Légendes de Madagascar) -

10 - MATIERE GRISE - Kivu RUHORAHOSA - Rwanda

11 - MON RETOUR AU PAYS - Moussa Hamadou DJINGAREY - Niger

12 - NINAH'S DOWRY - Victor VIYUOH - Cameroun

13 - PLAYING WARRIORS (Jeux des guerrières) - Rumbi KATEDZA - Zimbabwe -

14 - TERRE ET FILS - Fernand LEPOKO - Gabon

15 - THE CAPTAIN OF NAKARA (Le capitaine de Nakara) - Bob NYANJA - Kenya

16 - THE UGANDAN - Patrick SEKYAYA - Ouganda

17 - ZAMORA - Bhanji SHAMS - Tanzanie

III- COMPETITION FICTION COURT METRAGE

1 - 86 400 - Patrick BADIANJILE KUBA - République Démocratique du Congo

2 - ACCUSE DE RECEPTION - Djibril Saliou NDIAYE - Sénégal

3 - CHRISTIAN - Alex OGOU - Cote d'Ivoire

4 - CONFESS - Jean-Baptiste OUEDRAOGO - B. F

<b>5 - DANKUMBA - Bakary DIALLO - Mali</b>

6 - DIALEMI (Elle s'amuse) - Nadine OTSOBOGO - Gabon

7 - ET SI L'ON S'UNISSAIT ? - Cheick Abdoulaye CAMARA - Guinée Conakry

8 - LA MAIN GAUCHE (Al yado al yousra) - Fadil CHOUIKA - Maroc

9 - LA PHOTOGRAPHIE - David RANDRIAMANANA -

10 - LAAN - Lula ALI ISMAIL - Djibouti

11 - LES PIEDS SUR TERRE - Mohamed El Amine HATTOU - Algérie

12 - LES SOULIERS DE L'AID - Anis LASOUED - Tunisie

13 - NOUVELLE CHANCE - Zul Kifli LAWANI - Bénin

14 - QUAND ILS DORMENT - Maryam TOUZANI - Maroc

15 - SUR LA ROUTE D'UN ANGE - Thierry Roland NTAMACK - Cameroun

16 - TAHARUKI (Suspense) - Ekwa Msangi-omari - Kenya

17 - TRAPPED (Piégé) - Mansan GOMONT - Côte d'Ivoire

18 - TRY - Joël HAIKALI - Namibie

19 - UNE COULEUR DE VIE - Hurel Régis BENINGA - Centrafrique

20 - ZAMAANA (Il est temps) - Zalissa BABAUD-ZOUNGRANA - Burkina Faso

<b>IV- COMPETITION DES FILMS DOCUMENTAIRES</b>

1 - BOUTS DE VIES, BOUTS DE REVES - Hamid BENAMRA - Algérie

2 - CALYPSO ROSE, THE LIONESS OF THE JUNGLE - Pascale OBOLO - Cameroun

3 - HAMOU-BEYA (Pêcheurs de sable) - Andrey Samonté DIARRA - Mali

4 - ILS SONT FOUS, ON S'EN FOU - Seydou COULIBALY - Côte d'Ivoire

5 - LA PUERTA DE NO RETORNO (La porte du non retour) - Santiago Alphonse ZANNOU - Bénin

6 - LE BOIS DE LA SURVIE - Abraham FOFANA - G.C

7 - LE MARECHALAT DU ROI-DIEU - Yveline Nathalie PONTALIER -

8 - LE PRIX DE L'EFFORT - Hervé ADRIEN - Madagascar

9 - LES ESPRITS MEURENT AUSSI - Bakary SANON - Burkina Faso

10 - MEME PAS MAL - Nadia EL FANI - Tunisie

11 - NOIRE ICI, BLANCHE LA-BAS - Claude HAFFNER - République Démocratique du Congo

12 - PAROLE DU COUPLE - Roger SOME - B.F

13 - PREHISTOIRE DE LA TUNISIE - Hamdi BEN AHMED - Tunisie

14 - PRESIDENT DIA - Ousmane William MBAYE - Sénégal

15 - ROBERT MUGABÉ… WHAT HAPPENED? - Simon BRIGHT - Zimbabwe

16 - THE CUT - Beryl MAGOKO - Kenya

17 - YOOLE, LE SACRIFICE - Moussa SENE ABSA -

&nbsp;

V- COMPETITION DES FILMS DE LA DIASPORA

1 - JEUX DANGEREUX - Boseny ANTOINE - Haïti

2 - LE BONHEUR D'ELZA - Mariette MONPIERRE -

3 - LE CHAUFFEUR - Jean-Claude BOURJOLLY - Haïti

4 - MARCEL MANVILLE D'HOMME A HOMMES - Véronique KANOR - Martinique

5 - RAÇA (Race) - Joel Zito ARAUJO et Megan MYLAN - Brésil/ Usa

6 - THE LEGEND (La légende) - Christian LARA - Guadeloupe

VI- COMPETITION SERIE TELEVISUELLE

1 - COMMISSARIAT DE TAMPY/ III - Missa HEBIE - B.F

2 - EPP IROKO - Lacine TOURE - Cote d'Ivoire

3 - L'OEIL DE LA CITE - Samantha BIFFOT - Gabon

4 - LES CONCESSIONS - Ladji DIAKITE / Léopold TOGO / Ibrahima TOURE / Abdoulaye DAO/ Madjé AYITE - Mali / Burkina Faso / Togo

5 - LES ROIS DE SEGOU / II - Boubacar SIDIBE - Mali

6 - OGYA FM - Sirotim- Misa KWAKU - Ghana

7 - THE TEAM (L'équipe) - Rumbi KATEDZA - Zimbabwe

8 - WAGA LOVE - Guy Désiré YAMEOGO - Burkina Faso

&nbsp;

VII- COMPETITION DES FILMS DES

ECOLES AFRICAINES DE CINEMA

1 - AU NOM DE L'AMOUR - Boubacar SANGARE - Institut Supérieur de l'Image et du Son (ISIS- Studio/ Ecole- B.F

2 - AVOIR UN ENFANT (Documentaire) - Carine Marie Céline YAMEOGO - Institut Supérieur de l'Image et du Son (ISIS- Studio/ Ecole- Burkina Faso)

3 - HAWAN-IDI (Documentaire) - Amina MAMANI-ABDOULAYE - Institut de Formation aux Techniques de l'Information et de la Communication (IFTIC-Niger)

4 - IBRAHIMA DOUMBOUYA - Lassina KONE - Ecole Supérieure des Arts Visuels (ESAV-Maroc)

5 - JUSTE UN REGARD - Olivier ZINSOU - Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel) (ISMA- Bénin)

6 - L'HOTE - Féno RAMAHOLISSON - Ecole Supérieure des Arts Visuels (ESAV-Maroc)

7 - LE COLLIER - Ludovic RANDRIAMANANTSOA - Ecole Supérieure des Arts Visuels (ESAV-Maroc)

8 - LE PRIX A PAYER - Maxime Kossivi TCHINCOUN - Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel) (ISMA- Bénin)

9 - NUIT DE NOCES - Bossou MASSINO - Ecole Supérieure des Arts Visuels (ESAV-Maroc)

10 - RENCONTRE VIRTUELLE… - Ayéman Aymar ESSE - Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel)

11 - SARA - Névamé AKPANDZA - Ecole de Cinéma, de Réalisation Audiovisuelles et des Nouvelles Technologies (ECRAN- Togo)

12 - TOUNGOUMA (Documentaire) - Moumouni BAKABE - Institut de Formation aux Techniques de l'Information et de la Communication (IFTIC-Niger)

13 - UNE PARTIE DE NOUS - Jean-Baptiste OUEDRAOGO - Institut Supérieur de l'Image et du Son (ISIS- Studio/ Ecole- Burkina Faso)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production musicale : Jamako de Bassékou Kouyaté dans les bacs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/production-musicale-jamako-de-bassekou-kouyate-dans-les-bacs-128269.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 01:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après ''Ségou Blues '' son premier album sorti en 2005, ''I Speak Fula'' le deuxième, voici que l'enfant de Garana sort son troisième album intitulé ''Jamako''. Ce troisième album de Bassékou Kouyaté qui est sorti le 25 janvier 2013 en Angleterre est dans les bacs. Il est dédié à la paix au Mali. "Jamako" parle de paix, d'entente entre les fils du Mali. L'artiste qui était en Angleterre pour la sortie de cet album est actuellement à Bamako. </i></b>

[caption id="attachment_102532" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102532" alt="Bassekou Kouyaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" width="315" height="321" /> Bassekou Kouyaté[/caption]

C'est le 26 mars prochain que l'album sera sur le marché parisien. Selon l'artiste, dès sa sortie en Grande Bretagne, il a commencé à faire feu dans les boîtes de nuit et sur les radios. Déjà, il y a des sollicitations un peu partout. Bassékou Kouyaté doit faire des dates en Australie, avant de lancer officiellement cet opus au Mali. Selon l'artiste, sa production a connu plusieurs soubresauts, car le premier jour de l'enregistrement il y a eu le coup d'Etat à Bamako. <i>" On avait tout le monde ici, mon arrangeur, ma maison de production et tous les artistes au grand complet, quelques instants seulement après les premiers sons on entend des tirs de fusil. On a cherché à comprendre, c'était le début de la mutinerie qui s'est achevée par le coup d'Etat. Tous les blancs qui étaient là sont rentrés le travail arrêté "</i>, sans quoi l'album devrait sortir en fin d'année 2012.

Pour Bassékou Kouyaté ça été un accouchement difficile, car en dehors de la situation du pays, certains de ses artistes ont voulu lui faire un tour. Toute chose qui ne lui a pas facilité le travail de production. Par finir il a été obligé de faire le reste du travail avec une nouvelle équipe d'artistes dont ses propres enfants qui jouent magnifiquement le n'goni.<i> " Après tout cela, l'album est sorti. Nous avons fait un travail remarquable. Je vois qu'il y a beaucoup de demandes de part le monde, alors que nous ne sommes qu'à une semaine de sa sortie. La maison de production est débordée, moi je sens la qualité, et je pense que ça va cartonner bientôt dans le pays "</i>. L'artiste reste optimiste quant à la crise au Mali, pour lui le Mali est en train d'être débarrassé des islamistes intégristes, des bandits et trafiquants de drogue. <i>" Les mots me manquent pour remercier la France, Dieu merci, merci à nos ancêtres. Nous restons derrière les autorités, qui nous ont dit de ne pas chanter et danser pendant 3 mois. On va le faire, mais il faut qu'elles sachent que nous sommes des artistes et des griots, nous ne vivons que de la musique et de l'art ".</i>

En tout cas Bassékou Kouyaté n'est pas le seul à se plaindre de cette situation, qui bloque les activités des artistes en cette période d'état d'urgence.

<b>                                          Kassim TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le duo malien Amadou &amp;amp;amp; Mariam remporte une Victoire de la musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-duo-malien-amadou-mariam-remporte-une-victoire-de-la-musique-128271.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 00:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le duo malien Amadou &amp; Mariam a remporté la Victoire de l'album de musiques du monde pour "Folila", vendredi 8 février 2013 lors de la cérémonie au Zénith de Paris. Le duo a reçu sa Victoire, la première de la soirée, des mains du ministre sénégalais de la Culture, le musicien Youssou N'Dour. "Je suis fier que le Mali soit honoré ce soir. Surtout en ce moment où le monde entier reconnaît cette source de la musique du monde qui vient du Mali. Ce soir nous sommes tous Maliens", a-t-il déclaré.</i></b>

[caption id="attachment_128275" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-128275" alt="Amadou et Mariam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Amadou-Maria-x.jpg" width="610" height="355" /> Amadou et Mariam[/caption]

<i>"Nous voulons que l'Afrique change, qu'il y ait la transparence et la démocratie. Nous remercions beaucoup la France, tous ceux qui nous ont soutenus dans ces mois difficiles"</i>, a ajouté Amadou Bagayoko.<b></b>

Le duo a interprété sur scène un de ses titres "Africa, mon Afrique" accompagné d'enfants portant des T-shirts auc couleurs du drapeau malien et avec l'inscription <i>"La paix au Mali</i>". La salle brandissait également des papiers aux couleurs du Mali.<b></b>

Le couple de chanteurs aveugles était en compétition avec Bumcello ("aL"), Salif Keita ("Talé") et Khaled ("C'est la vie").<b></b>

Amadou &amp; Mariam ont déjà remporté la Victoire de l'album de musiques du monde en 2005 pour <i>"Dimanche à Bamako"</i>, le disque qui leur avait permis d'accéder à une renommée internationale.<b></b>

<i>"Folila",</i> qui signifie "<i>faire la musique"</i> en bambara est le huitième album d'Amadou &amp; Mariam, qui se sont rencontrés à l'adolescence à l'Institut des jeunes aveugles de Bamako.<b></b>

Enregistré sur trois continents, il réunit une nouvelle fois un grand nombre de collaborateurs, au premier rang desquels Bertand Cantat.<b></b>

Invité au Mali par le couple, l'ancien chanteur de Noir Désir a imprimé sa marque sur le disque, chantant sur quatre compositions et jouant de la guitare et de l'harmonica sur les autres. <i>            </i>

<i>                         <b>Source  AFP</b></i><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>...Madame Thiam Sokhna Maryama, Directrice générale adjointe de l&amp;apos;IAM : &amp;quot; La femme est une force émancipatrice qui maintient le monde en équilibre &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/madame-thiam-sokhna-maryama-directrice-generale-adjointe-de-liam-la-femme-est-une-force-emancipatrice-qui-maintient-le-monde-en-equilibre-126271.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2013 01:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Madame Thiam Sokhna Maryama est la Directrice générale adjointe de l'Institut Africain de Management (IAM). De nationalité sénégalaise, elle exerce au Mali depuis 2007. C'est une femme de fermeté et de rigueur sur le plan professionnel. Ouverte d'esprit, dynamique et véritable bête de travail, elle aime les défis. Elle  tient à son image et à ses valeurs. Elle est ambitieuse, entreprenante et innovatrice. Aussi très joviale, sociable et communicative. Comment contribuer à toute œuvre utile et surtout au développement du continent africain fait partie de son quotidien. Bamako Hebdo est allé à la rencontre de cette dame de fer, dont le maître-mot est la promotion de la femme africaine sur tous les plans. Entretien.  </em></strong>

<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-126272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/maya.jpg" alt="" width="315" height="294" />Bamako Hebdo : Que pensez-vous de l'émancipation de la femme africaine?</em></strong>

<strong>Mme Thiam Sokhna Maryama </strong>: Dans le langage courant, émanciper signifie affranchir d'une autorité, d'une domination, d'une tutelle, d'une servitude, d'une aliénation, d'une entrave, d'une contrainte morale ou intellectuelle, d'un préjugé...  L'émancipation, qui est l'un des éléments-moteurs de la transformation de la société, permet donc de se libérer et de devenir indépendant. Elle donne à une catégorie de la population des droits identiques à ceux des autres catégories. Exemple : l'émancipation de la femme.

En effet, les femmes au début du 20ème siècle ont été souvent vues comme un sexe faible; elles apparaissaient comme dépendantes de l'homme. C'est peut-être cela qui explique leur faible représentation dans l'histoire. Simone de Beauvoir disait: " <em>Ce n'est pas l'infériorité des femmes qui a déterminé leur insignifiance historique, c'est leur insignifiance historique qui les a vouées à l'infériorité "</em>. Mais au cours du 20ème siècle, les femmes ont commencé peu à peu à s'affirmer. Dans plusieurs pays, elles vont à l'école, elles participent de plus en plus à la vie active. L'émancipation de la femme est devenue une réalité en Afrique. Cela résulte d'un combat d'ensemble mené par toutes les femmes pour améliorer leur position dans la société.

<strong><em>Quel est le rôle de la femme émancipée dans un foyer ?</em></strong>

Le rôle de la femme est au-delà des tâches ménagères. La femme est appelée à concevoir et éduquer des enfants dont les premières humanités sont incontestablement soumises à la gouvernance et à la prévenance  maternelles. Les femmes doivent, comme les hommes, apporter leur pierre à l'édifice et cela passe par une bonne éducation car,  pour moi, <em>"éduquer une femme c'est éduquer une nation"</em>.

<strong><em>Nous vivons encore, de nos jours, un phénomène déplorable dans certains pays d'Afrique. Il s'agit de la sous-scolarisation des filles. Que pensez-vous de ce phénomène ?</em></strong>

C'est vraiment un phénomène très sérieux car de nos jours cela ne devrait plus exister, surtout pas dans notre continent. Alors, il faudrait penser à la scolarisation des filles, à leur santé, à leur sécurité car plus tard ce sont elles qui devront éduquer la future génération.

Aujourd'hui plus que jamais, au moment où les stratégies sont mises en place pour faire de nos différents pays africains des pays émergents, il est temps que la femme prenne son envol, qu'elle soit prise en compte dans les processus de développement de nos pays. Elles sont capables de tenir ce rôle dans nos sociétés modernes qui se construisent. Je n'en veux pour preuve que celles qui, un peu partout dans le monde, occupent de hautes fonctions, avec toute leur motivation, leur engagement, leur capacité de mobilisation, leur capacité entrepreneuriale et leur sens des responsabilités. Ce nouveau rôle ne dégrade en rien leur valeur, leur position sociale.

&nbsp;

<strong><em>Parlons justement de la gestion des femmes dans des entreprises. Le plus souvent, elles sont indexées pour mauvaise gérance, due au laxisme  et autre mot. Que pensez-vous de cette idée collée sur le dos des femmes entrepreneures ?</em></strong>

Avez-vous connaissance d'une entreprise dirigée par une femme dans le monde, tombée en faillite? À mon humble avis, non ! C'est dire qu'elles sont bonnes gestionnaires et savent aussi maintenir l'équilibre de leur ménage. Il faut juste qu'on leur donne leur place au même titre que les hommes et ceci ne dévalorisera en rien leurs valeurs, leurs responsabilités familiales. Bien au contraire !  Si je peux me le permettre, de nos jours, une famille épanouie c'est une famille équilibrée avec une femme " <em>émancipée</em> ". Du point de vue socio-économique, les femmes jouent un rôle important. Celles qui travaillent réinvestissent  au moins 90% de leur revenu dans leur ménage, contrairement aux hommes qui ne réinvestissent que 40% de leur revenu, selon les sources.

La femme a un rôle important dans le devenir de l'être humain. Les femmes africaines, longtemps victimes, n'entendent pas continuer d'être les éternelles oubliées de l'histoire. Timidement, elles lèvent la tête. De nombreux indices témoignent d'une prise de conscience et d'une volonté d'exister, non plus dans l'ombre, mais au grand jour: le droit d'être comme tout le monde et de faire comme tout le monde. Bref, la femme est une force émancipatrice qui maintient le monde en équilibre.

&nbsp;

<strong><em>Quels sont vos sentiments par rapport à l'affaire Nafissatou Diallo ?</em></strong>

Je suis très touchée par sa situation actuelle et en profite pour témoigner ma compassion à toutes celles qui ont subi les mêmes supplices.

<strong><em>Quelle est votre ville préférée ?</em></strong>

Grenoble, car c'est la ville qui m'a forgée, du point de vue caractère et responsabilité. Sur le plan spirituel (ma foi en Dieu y a été renforcée). La ville de Bamako me rappelle Grenoble de par la texture de ses collines.

<strong><em>Quel est votre plat préféré?</em></strong>

C'est un plat  gambien (plassas),  fait à base de feuilles de manioc avec des fruits de mer, de la viande, de l'arachide, de l'huile de palme bien épicé accompagné de riz blanc.

<strong><em>Un mot de la fin ?</em></strong>

A nos chers lecteurs et lectrices, la réussite est au bout des efforts. Particulièrement aux lectrices, je dirai que nous, les femmes, nous devons  continuer  à percer dans tous les domaines et occuper de hautes fonctions, être au premier rang des décisions socio-politico - économiques  tout en gardant notre dignité, nos valeurs,  en étant de bonnes épouses, de bonnes mères, de bonne conseillères et surtout de bonnes complice de l'Homme. Aux hommes je dirais également de ne pas nous voir comme des  rivales, mais plutôt comme des  partenaires car nous sommes complémentaires.

Aux Africains, je voudrais exhorter à œuvrer pour la bonne marche de notre continent, à cultiver la paix, à penser davantage à l'éducation, à instaurer la sécurité, à se préoccuper de la santé des populations, toutes choses primordiales et vecteurs de développement durable. Je vous remercie de m'avoir donné l'occasion de partager mes sentiments  sur l'émancipation de la femme avec les lecteurs et lectrices du Journal <em>" Bamako Hebdo "</em> et vous souhaite bonne continuation.

Je souhaite, pour finir, un bon Ramadan à tous les musulmans et que Allah le Tout  Puissant bénisse ce beau pays.

<strong><em>                                                  Réalisé par Clarisse NJKAM</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le double champion du monde de Taekwondo, Daba Modibo Kéïta : &amp;quot;Je n&amp;apos;entretiens aucune relation intime avec l&amp;apos;artiste Oumou Sangaré&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-double-champion-du-monde-de-taekwondo-daba-modibo-keita-je-nentretiens-aucune-relation-intime-avec-lartiste-oumou-sangare-124214.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/le-double-champion-du-monde-de-taekwondo-daba-modibo-keita-je-nentretiens-aucune-relation-intime-avec-lartiste-oumou-sangare-124214.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 02:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Agé de 31 ans, Daba Modibo Kéïta est à sa 18ème année de carrière, avec à son compte deux titres de champion du monde. Il nous a accordé une interview dans laquelle, il parle de son forfait pour la médaille de bronze aux JO de Londres, son engagement dans l'humanitaire et la rumeur sur ses relations intimes avec l'artiste Oumou Sangaré.</em></strong>

[caption id="attachment_124215" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-124215" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/daba-Modibo.jpg" alt="" width="350" height="197" /> Daba Modibo s'entretenant avec notre consoeur[/caption]

<strong>Bamako Hebdo : <em>Bonsoir Daba, qu'est ce qui fait votre actualité ?</em></strong>

<strong>Daba Modibo Kéïta</strong> : Je suis présentement sur un projet humanitaire avec le Rotary club de Bamako. En fait c'est dans le cadre de la lutte contre la polio, que j'ai été nommé Ambassadeur, par le Rotary club de Bamako. Et pour le moment nous avons entamé une série de campagnes de sensibilisation, dans l'ensemble du pays. Et je profite de vos colonnes pour lancer un message à tout un chacun, de vacciner les enfants, car la polio est une maladie qui existe bel et bien. Alors pour éradiquer ce fléau, nous devons vacciner nos enfants et j'exhorte tout le monde à faire ce geste qui sauve les vies.

<strong><em>Lors des récents JO à Londres, Daba a signé forfait pour la médaille de bronze. Que s'est-il réellement passé ? </em></strong>

J'aimerai dire que ce n'est pas moi Daba Modibo Kéïta qui fera quelque chose de nouveau dans le système d'aujourd'hui ou il y a beaucoup de chose qui se passe autour des compétitions et même des combats. Ma force  est que j'ai toujours appris à me défendre dans le tatami et non en dehors. C'est sur qu'au niveau de l'arbitrage il y a eu beaucoup de choses néfastes qui se passent, mais je considère toujours cela comme les faits de la vie. La seule chose que je peux dire par rapport à ce combat est que j'ai les images au sein de mon association, (Association Daba Modibo Kéïta), et les gens peuvent passer chercher pour mieux s'enquérir des réalités et de la vérité de ce qui s'est passé. Je n'ai pas l'habitude de me défendre avec ma bouche, je dis simplement que la vidéo est disponible. De mon côté j'ai fait ce que doit faire un athlète engagé, et si les arbitres ont décidé autrement pour des raisons politiques ou autres, je les laisse avec leur conscience.

Oui mais par rapport à la vidéo, que peut savoir le citoyen lambda qui ne connait pas les règles du taekwondo par rapport au marquage de point ? D'autant plus qu'on vous voit frapper l'Italien à la tête, au début l'arbitre vous attribue les points, qu'il retranche après.

Les raisons que les arbitres ont données par rapport à ce coup ne sont pas fondées. Ils expliquent que j'ai du attraper l'Italien avant de porter le coup, or je marque le point et saisis l'Italien après, pour préserver ma garde, d'autant plus que l'Italien est court et vif, et au moment même de le saisir il m'avait déjà saisi le premier donc j'étais sur la défensive. La vidéo est claire, même ceux qui ne connaissent pas les règles du Taekwondo, comprendront que les arbitres n'ont pas été clairs par rapport au score.

Mais ce que vous expliquez s'est reproduit à la finale qui a mis aux prises l'Italien et le Gabonais.

Hé oui, je voulais justement en venir. Lors de la finale effectivement, le Gabonais qui marque 6 points sur l'Italien a du saisir ce dernier avant de marquer ses points, qui ont été clairement validés.

Alors comment expliquer qu'on refuse d'attribuer vos points sous prétexte que vous avez attrapé l'adversaire avant de marquer et attribuer les points d'un athlète qui fait pareil, quelques jours après votre combat?

C'est ce que je vous disais tantôt, il y a trop de chose qui se passe. Surtout au niveau de l'arbitrage. Il y a trop d'incompétence et d'inconsistance au niveau des arbitres.

<strong><em>Comment peut-on qualifier cette tricherie ? Est-ce une discrimination, pour mettre fin à votre série de victoires ?</em></strong>

(Rires) je ne sais vraiment pas. Parler de discrimination ce n'est pas mon genre. Je sais seulement que j'ai été victime d'une inconsistance et d'une incompétence des arbitres. Comme je le dis toujours je me bats sur le tatami, pas avec ma bouche. C'est vrai que la seule médaille qui manque à ma carrière est la médaille olympique et cette erreur d'arbitrage m'a beaucoup fait mal, mais c'est la vie.

<strong><em>Avez-vous fait des requêtes auprès du Comité International Olympique (Cio) ? </em></strong>

Oui, j'ai fait une requête au Cio, à la fédération internationale de Taekwondo et à la fédération malienne de Taekwondo, pour demander qu'on m'explique pourquoi mes points n'ont pas été attribués lors de ce combat. Et qu'à la même compétition, le Gabonais qui marque les mêmes points que moi se voit attribuer ces points. Je demande juste des explications car je ne comprends pas.

<strong><em>Des fans espéraient au moins avoir une médaille de bronze, pourquoi avez-vous refusé de continuer la compétition?</em></strong>

D'un, j'étais blessé, de deux j'avais le moral affecté avec tout ce qui s'était passé la veille. En réalité quand je partais à Londres, c'était pour remporter la médaille d'or, rien d'autre. Malgré que je sois arrivé avec mon genou droit complètement foutu, j'avais la rage de gagner cette médaille qui manque à ma carrière. Dommage que ce ne soit pas pour cette année mais ca viendra Inchallah.

<strong><em>Et que fait le Mali pour vous dans tout ça?</em></strong>

Bon par rapport à ma blessure, les choses se sont déroulées de façon très lente au ministère des sports et ca se comprend avec la crise qui prévaut dans le pays. Ce qui fait que je n'ai pas été bien suivi. Mais je ne me plains pas car je comprends la situation de mon pays et je me mets en tête que je viens d'un pays pauvre donc je n'attends pas grande chose de mon pays.

<strong><em>Côté jardin. Daba est-il marié ? A-t-il un cœur à prendre ?</em></strong>

Non, Daba n'est pas marié, et n'a pas un cœur à prendre, car déjà pris.

<strong><em>Pris par une  Malienne? A quand le mariage?</em></strong>

Oui, une Malienne et le mariage dans peu de temps.

Les rumeurs courent depuis un certains temps à Bamako comme quoi Daba entretiendrait des relations intimes avec la diva de la musique malienne Oumou Sangaré et que par ailleurs c'est ce qui serait à l'origine de vos multiples blessures. Qu'est ce qu'on peut savoir sincèrement sur cette histoire ?

Oumou Sangaré est une grande amie de longue date que je respecte beaucoup. La relation qui existe entre elle et moi  n'est pas intime. Notre amitié a commencé avant même que je ne gagne ma première médaille. C'est pour dire que même s'il s'avère que je sors avec elle comme d'aucuns le pensent, c'est  plutôt une relation de chance et non de poisse. Il n'existe aucune relation intime entre Daba et Oumou Sangaré la relation qui existe entre nous est purement amicale.

<strong>Interview réalisée par Clarisse  NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoumana Haïdara dit Binké : Le Chérif du 7ème art au Mali</title>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 02:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les acteurs du 7ème art le connaissent pour avoir joué dans plusieurs films, des spots et pour avoir posé sur des affiches publicitaires. Zoumana Haïdara dit Binké n'est pas du genre gros -grand bête. Après ses études scolaires dans les années 1990 comme bon nombre d'enfants de son quartier Bagadadji, que Binké s'essaye au commerce. Chose qui lui réussit très bien. Car de nos jours,  il est le manager de l'établissement Zoumana Haïdara, qui fait des travaux d'imprimerie, de commerce général, organisation des manifestations socioculturelles, et actuellement Binké fait de la production audiovisuellle. Il a piqué le virus du cinéma et en est un des acteurs. C'est en 2004 qu'il a fait sa première figuration dans le film ''Fantan Fanga'' de feu Adama Drabo.</em></strong>

Après avoir abandonné l'école au niveau de la 9ème année, il commence à faire des productions. Le Chérif du 7ème art au Mali, devient fréquentable vu sa taille, sa disponibilité, sa maîtrise des rôles clés dans les films. Il devient le chou chou des réalisateurs, c'est ainsi qu'avec Afribone  il fait Karim et Doussou, dans lequel il joue un second rôle.  Karim et Doussou est un film d'Aïda Mady Diallo en collaboration avec Afribone. Binké a joué le rôle de chef de famille dans le long métrage <em>''Chou Wililé'' </em>qu'il a produit avec un partenaire. Binké joue le rôle de directeur de banque dans les concessions, une série télé produite par le centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) que dirige Moussa Ouane. Les concessions qui passent actuellement sur l'ORTM.

Dans Fantan Fagan, Binké est journaliste. Très actif et accueillant, Zoumana Haïdara a fait de la figuration dans plusieurs films, il est dans des centaines de spots télé, sur des affiches publicitaires, il vend son talent et reste disponible pour tous les réalisateurs. Ce qui ne l'empêche pas d'entreprendre des initiatives personnelles. C'est pourquoi il est actuellement sur un nouveau long métrage intitulé <em>''Furu Muso''</em>.  Dans ce film, il essaye de montrer un autre aspect du mariage de nos jours. <em>‘’Dans le film qui n'est pas fini, on voit que l'homme d'affaire n'a pas de temps pour sa femme, il est entre ses activités, ses maîtresses, les petites filles qui prennent tout son temps. Ce qui fait que sa femme qui est à la maison devient triste et ne profite même pas de lui''</em> a-t-il ajouté.

Mieux cette femme qui pense tout avoir avec ce mariage se trompe le plus souvent  car son mari n'est  pas à elle seule, comme elle l'aurait souhaite. Binké est en train de faire le tournage de ce film avec Chanana son associé dans cette coproduction.

Ce natif de Bagadadji marié et père d'une fille est devenu une star du cinéma, une profession qu'il fait avec sérieux, tout comme la gestion de son établissement commercial '<em>'Je me bats comme je peux, je travaille comme tous les jeunes de mon âge, vu la situation actuelle, nous ne pouvons que redoubler d'ardeur et croire en l'avenir qui nous appartient, mais il faut que nous soyons les acteurs de notre pays, si nous voulons une nation prospère’’</em>.

<strong>Kassim TRAORE</strong>

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<title>Chérif Ousmane Madani Haïdara à propos de l&amp;apos;intervention militaire : &amp;quot;La France est venue combattre des brigands et narcotrafiquants…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherif-ousmane-madani-haidara-a-propos-de-lintervention-militaire-la-france-est-venue-combattre-des-brigands-et-narcotrafiquants-124222.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 02:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le guide spirituel de l'association musulmane Ançar Dine, l'intervention militaire de la France au Mali est légitime. La France ne mène pas une guerre contre l'islam ou contre un quelconque défenseur de l'islam, mais plutôt contre des terroristes et narcotrafiquants. Chérif Ousmane Madani Haïdara désavoue les pays arabes qui dénoncent cette présence française dans notre pays. Où étaient ces pays arabes de surcroit musulmans quand les mains et pieds étaient coupés ? Où étaient-ils quand des milliers de personnes étaient jeté sur le chemin de l'exil ?  C'était à l'occasion des festivités marquant la naissance du prophète Mohamed. Une fête du maouloud qui a été célébré dans la plus grande sobriété.</em></strong>

[caption id="attachment_102536" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102536" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Cherif-madani-x1.jpg" alt="" width="315" height="312" /> Chérif Madani Haïdara[/caption]
<p align="left">Chérif Ousmane Madani Haïdara a invité les participants à avoir une pensée pieuse pour les soldats maliens morts sur le champ de bataille. Aux soldats maliens tués au front, le leader charismatique les éleva au rang de martyrs pour avoir sacrifié leur vie pour  la défense d'une cause noble et juste qui est celle de la défense de la souveraineté de leur pays. Les circonstances de leur mort nous poussent à croire que ce sont eux qui ont au contraire livré la jihad pour chasser des terroristes, des narcotrafiquants et les abonnés au crime organisé, a déclaré Chérif Ousmane Madani Haïdara. L'avènement du prophète Mohamed fut source de bonheur pour l'humanité toute entière.  Le croyant a pu tirer profit de son enseignement ainsi que les prosélytes, a-t-il fait savoir. La seule façon d'obtenir le salut dans cette vie est de se conformer au mode de vie que le prophète Mohammed (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) nous a enseigné. Et pour sauvegarder l'unité et la solidarité de la nation et assurer le bien-être de la communauté, les musulmans doivent tout faire pour éviter l'inimitié, les dissensions sociales, la médisance et doivent éviter de porter atteinte aux autres, que ce soit avec leurs mains ou avec leur langue. A titre de précision, Chérif Ousmane Madani Haïdara a indiqué que le prophète  n'a pas livré de guerre pour contraindre des personnes à adhérer à la religion musulmane. Loin s'en faut. Toutes les guerres que lui et ses fidèles ont livrées leur ont été imposées. Lorsque Mohamed proclama l'unicité de Dieu en invitant les gens à embrasser la nouvelle religion, il s'exposa à des persécutions. Ses partisans les plus vulnérables subissaient  d'énormes sévices.</p>
<p align="left">Au point qu'il a demandé à ces derniers de s'exiler en Abyssinie(Ethiopie) où régnait sur le trône un roi chrétien.  Puis c'est au tour du prophète de s'exiler à Médine. Cette émigration ne mit pas pour autant un terme à la persécution. Poussés à bout et pour préserver leur vie,  les musulmans ont été obligés de déclarer la guerre contre les idolâtres. Cette guerre (jihad) était fort légitime et permettait à la communauté musulmane de se défendre. Elle n'est pas à l'origine de la guerre. La guerre lui a été imposée, a indiqué Chérif Ousmane Madani Haïdara comme pour établir un lien entre la situation de la première communauté musulmane du monde et celle que vit actuellement le peuple malien du fait des terroristes. Le prophète et ses compagnons ont livré la jihad pour mettre un terme à la persécution dont ils faisaient l'objet de la part des idolâtres. Mohamed (psl) toute sa vie, rappelle le prêcheur n'a pas combattu des musulmans. Sa capacité de persuasion et le sens de vérité et de la justice que recèle l'islam lui ont permis de convertir plusieurs personnes à cette religion. On peut contraindre quelqu'un à prier mais on ne peut jamais apprivoiser sa foi, on ne peut pas l'assouvir, se convainc Wilibaly. Pourquoi braquer des fusils contre un peuple  qui accumule plusieurs années de pratique de la religion. La pratique de l'islam au Mali remonte à plusieurs années, le pays compte plusieurs saints et des milliers de mosquées.  La seule ville de Bamako compte 1800 mosquées. Tout cela aurait du suffir pour que les envahisseurs comprennent que nous sommes des musulmans qui n'ont rien à envier aux autres, a dit Chérif OUSMANE Madani Haïdara.   <em>" Quelle est cette nouvelle religion qui ampute et qui viole des femmes et des enfants. Nous ne voulons pas de la religion des arabes, nous ne sommes pas pour les cadeaux empoisonnés des émirats du golf, nous sommes pour la religion de Dieu telle que prônée par Mohamed " </em>a martelé le prêcheur.</p>
<p align="left">Notons que les prêcheurs Maki Ba, Mamadou Moussa Diallo, tous du groupement des leaders musulmans étaient présents. Au total, ce sont des délégations Ançar Dine venues d'une vingtaine de pays d'Afrique et d'Europe qui ont participé  au maouloud 2013.</p>
<p align="left">            <strong>Abdoulaye  DIARRA </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Yattara à Niafunké :  &amp;quot;Nous avons organisé une soirée dansante&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/abdoulaye-yattara-a-niafunke-nous-avons-organise-une-soiree-dansante-124213.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 01:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Niafunké a été libérée avant les autres cercles de Tombouctou, cela une semaine avant la cité des 333 saints. C'est ce que nous a expliqué Abdoulaye Yattara enseignant à  Niafunké. Les islamistes ont quitté la ville, les populations avaient peur de sortir. </em></strong></p>
<p align="left">Mais quand les gens ont vu des voitures foraines passer et des blindés des armées française et malienne, ils sont sortis pour manifester leur joie. '<em>'Lorsque des véhicules ont quitté Tonka pour la foire de Léré dimanche, les premières informations en provenance de Niafunké sont tombées  samedi à partir de 15 heures. Donc depuis le samedi 26 janvier 2013, c'est l'euphorie, la joie. Des drapeaux malien et français circulaient partout dans la ville de Niafunké. </em></p>
<em>C'était la délivrance. Dans la même foulée, il y a eu une soirée dansante à Niafunké, nous avons regardé le match Mali-RD Congo qui  s'est bien passé. Il n y a plus d'interdit. C'est la liberté totale. Les radios locales de Nianfunké ont repris service, de même que l'ORTM. Les messages des animateurs ont porté sur le fait qu'il ne doit pas y avoir d'amalgames. Vous constatez avec nous, qu'il n'y a eu aucune exaction, ni d'amalgame à Niafunké. La fête est finie, nous retournons à la vie normale et nous attendons le retour de l'administration, le préfet, le maire et les autres services de l'Etat''.</em>                                <strong><em>Kassim Traoré</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Amadou Harouna un berger ''</strong>

<strong>J'étais en prison à Bambara Maoude''</strong>

<strong> Un berger peul de Douentza a pu s'échapper de la prison d'AQMI lors du bombardement des avions français. Selon lui, ils étaient des dizaines de jeunes arrêtés par AQMI  à Douentza parce qu'ils soutenaient les actions des militaires maliens à Konna</strong>.
<p align="left">Notre berger dit avoir des problèmes avec ses deux mains. Il était dans la prison des islamistes à Bamba Maoude avant le début des offensives militaires. " Un soir vers 19 heures, je suis sorti de chez moi pour aller sur la place publique de Douentza, il y avait un jeune qui s'est dirigé vers moi. Il m'a trouvé assis, il m'a demandé de me lever et de le suivre. Il m'a conduit vers sa voiture, on est parti vers l'entrée du village, il m'a demandé si je le connaissais. J'ai répondu non, il m'a dit qu'il fait partie d'AQMI, il m'a bandé les yeux  et on a continué. Le lendemain, les islamistes ont pris une dizaine de jeunes à Douentza, ils les ont conduits dans leur camp" témoigne notre interlocuteur. Il ajoute " des jeunes sont venus aussi d'autres localités. Nous devenions de plus en plus nombreux, et ils voulaient nous mettre devant pour mener la guerre contre le Mali à Konna, mais après ils sont venus en compagnie d'autres jeunes avec des armes, et nous on devait être transporté dans un autre camp à Tombouctou pour subir la formation. Mais ils sont partis avec leur chef  donner l'assaut à Konna. Nous avons profité du désordre pour fuir. C'est comme ça que nous sommes revenus à Douentza, on remercie Dieu, nos parents et les gens qui sont venus aider le Mali, surtout la France, sinon on allait devenir des guerriers ou des esclaves malgré nous-mêmes.</p>
J'ai fait deux jours dans leur camp, ils m'ont tout fait, je ne peux rien faire avec mes mains, elles sont gâtées. Ils m'ont fait subir toutes sortes de maux, ils ont même versé de l'essence dans ma bouche. Quand l'avion les a pilonnés dans la nuit, ils ont fui''.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ibrahim Diallo encadreur de Ganda Izo : &amp;quot;Nous sommes devenus des laissés pour compte&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibrahim-diallo-encadreur-de-ganda-izo-nous-sommes-devenus-des-laisses-pour-compte-124217.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-124220" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/ibrahim-ganda-izo.jpg" alt="" width="300" height="289" />L'encadreur et non moins commandant de la milice Ganda Izo, Ibrahim Diallo monte au créneau. Après avoir passé plus de 10 mois dans un camp d'entrainement, les 2000 jeunes de cette milice selon l'encadreur ont été oubliés par l'Etat malien.  Les pensionnaires du camp de Soufouroulaye se disent très marginalisés par les autorités maliennes, d'où ce cri de cœur d'Ibrahim Diallo.</em></strong>
<p align="left">L'Etat malien ne s'est jamais soucié de sa milice. Qui pourtant a fait la même peine que les militaires maliens, a déclaré Ibrahim Diallo. Il dira que ce sont les bonnes volontés qui l'ont aidé à former ces jeunes, qui aujourd'hui sont laissés à eux-mêmes. ''Nous avons formé plus de 2000 jeunes, certains sont retournés à Gao, Tombouctou et d'autres à Bamako. Il y avait des bergers, des commerçants et des étudiants parmi eux. Ils ont été obligés de rentrer parce que l'Etat ne fait rien et n'a rien fait pour eux''.</p>
<p align="left">La grosse colère des volontaires de Ganda Izo est partie de la présence du MNLA à Kidal, ''Nos jeunes ne comprennent pas comment le MNLA peut se retrouver à Kidal. Le MNLA n'est autre que Ansardine, Mujao et AQMI , ce sont eux qui ont combattu l'armée malienne. Si ce n'était pas la France Iyad allait prendre le Mali, changer le pays en république islamique, mais comment les frères d'Iyad qui sont dans le MNLA peuvent continuer à tromper le Mali. C'est la même chose qu'ils ont fait avec ATT, les autorités doivent prendre leur responsabilité. Elles ne doivent pas laisser ces gens là changer d'habit en fonction des événements''.</p>
<p align="left">Ibrahim Diallo se dit attristé à l'idée qu'on se fait de sa milice. En tout cas le président de la république Dioncounda Traoré a répondu sur Rfi  que ''Ganda Koye, Ganda Izo c'est du folklore''.</p>
<p align="left"><strong>Kassim TRAORE</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title> Le reggeaman Abdoul Fouad Do : &amp;quot;Bamako ne doit pas négocier avec le MNLA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-reggeaman-abdoul-fouad-do-bamako-ne-doit-pas-negocier-avec-le-mnla-124227.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 01:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-116372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Abdoul-Fouad-Do-.jpg" alt="" width="250" height="334" />Le conflit malien qui a opposé dans le nord du Mali l'armée régulière aux rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et au mouvement salafiste Ansar Dine, alliés à d'autres mouvements islamistes est en train de connaitre un dénouement. Face à cette situation, le reggae man malien d'origine ghanéenne Abdoul Fouad Do a décidé de s'exprimer sur l'évolution de la situation. Selon lui, Bamako doit refuser toute négociation avec le MNLA.</em></strong></p>
<p align="left">Se prononçant sur les événements, l'artiste a affirmé : <em>"Ce qui se passait au Nord du Mali avec les bandits qui l'occupaient n'était pas l'islam. Ces bandits se cachaient derrière la religion pour faire les trafics de tout genre (drogues, enlèvement d'otages, trafic d'armes, viols). Ces agressions sont vécues comme un véritable traumatisme par une très grande partie de la population. Cette guerre n'est pas celle du Mali seul mais elle est internationale. C'est le monde entier qui devait être activement engagé et ce, depuis longtemps, dans la lutte contre le terrorisme international. Car le Mali a été envahi par les bandits venus d'horizon divers. AQMI, Ançar dine, Boko Haram sont des groupes auxquels on ne doit pas attribuer le nom islam. La religion  musulmane est une religion de paix, de tolérance et de pardon"</em>.</p>
<p align="left">S'agissant de l'intervention française, l'artiste a commenté : <em>"Cette intervention est à saluer. Elle nous a fait éviter le pire. Les africains qui devaient réagir  en premier ont pris du retard.  Merci une fois de plus à la France qui a stoppé ces bandits"</em>. De ce fait, il a remercié tous les pays qui ont soutenu le Mali dans cette lutte. Avant d'exhorter que les régions du nord doivent être militarisées afin d'éviter d'éventuel risque d'attaque.</p>
<p align="left">Par ailleurs, il a déclaré qu'aucune négociation ne doit-être entreprise entre Bamako et le MNLA qui est à la base des malheurs que le Mali a connus. <em>"Si le Mali doit négocier c'est après avoir conquis tous ses territoires et après la tenue des élections. Là, le pays peut organiser une concertation nationale afin que le monde s'exprime"</em>.                                                            <strong></strong></p>
<p align="left"><strong>                                                                                                            Bandiougou DIABATE</strong></p>
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</item>

<item>
<title>Solidarité envers les populations du Nord : Mali Evénement initie Caravane de la  Solidarité, de la Paix et de la Réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/solidarite-envers-les-populations-du-nord-mali-evenement-initie-caravane-de-la-solidarite-de-la-paix-et-de-la-reconciliation-124219.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 01:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Depuis plusieurs mois, le nord du Mali est sous tutelle de plusieurs groupes armés qui exigent la création d'un Etat islamique. Cette rébellion armée a eu  plusieurs impacts néfastes sur le mode de vie des populations, notamment  l'accès à l'eau potable, à la nourriture et aux soins  médicaux. Les habitants de ces régions sont également victimes de pillages, de viols, d'enlèvements etc. Ces problèmes chroniques sont exacerbés par une situation d'insécurité aggravée ces derniers temps. Beaucoup d'organisations humanitaires ont quitté le Nord du Mali à cause de l'insécurité et les autorités ont du mal à faire face à la situation. Aussi, l'énormité des besoins, le champ limité de l'action humanitaire, les grandes distances et le climat aride font qu'il est d'autant plus compliqué de répondre à ces besoins.</em></strong></p>


[caption id="attachment_124225" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-124225" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Bouba-Fané.jpg" alt="" width="250" height="187" /> Bouba Fane[/caption]
<p align="left">Le thème <em>"Caravane de la Solidarité, de la Paix et de la Réconciliation"</em> sera soutenu par l'organisation des journées de solidarité et de plaidoyer en faveur des victimes de guerre, les jeunes et les femmes ne peuvent pas rester en marge. Sachant que les femmes et les jeunes ont toujours été au cœur du développement d'un pays. Ils sont les premières victimes de la guerre (viols, pillages, assassinats), et le Mali, en plus de sa pauvreté, est secoué par ce conflit d'intérêts économiques, religieux ou inter ethniques.  Ce projet novateur pourrait appuyer les initiatives entreprises par les autorités consistant à bâtir des actions de paix, dans la mesure où il compte regrouper un plus grand nombre de jeunes et de femmes du pays.</p>
<p align="left">Ce projet a pour but de promouvoir la paix, la réconciliation et les actions de solidarité en faveur des victimes de guerre au Mali. Et également d'amener les organisateurs à collecter des fonds dans le cadre d'une solidarité agissante, un appui financier ou matériels aux victimes de guerre au Mali.</p>
<p align="left">Les activités du projet porteront sur trois activités. Il s'agit de l'organisation de la journée de solidarité, de plaidoyer en France le 23 mars prochain, d'une conférence- débat sur le thème <em>"Paix et solidarité"</em> et  d'une caravane <em>"Paix, réconciliation et solidarité"</em> le 1er Mai qui sillonnera les villes qui ont subi la guerre. Cette caravane permettra de faire des dons à la population victime de la guerre. Et la construction des écoles détruites, l'octroi de fourniture de médicaments qui sera financé par l'argent des collectes de fonds réalisé dans les différents pays amis et au Mali.               <strong></strong></p>
<strong>                                            </strong><strong>Bandiougou DIABATE</strong>

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</item>

<item>
<title>Mokobe Traoré à propos de la crise malienne :  «Je trouve regrettable que les troupes africaines se réveillent après l’intervention française»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mokobe-traore-a-propos-de-la-crise-malienne-je-trouve-regrettable-que-les-troupes-africaines-se-reveillent-apres-lintervention-francaise-122162.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2013 02:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mokobe Traoré le rappeur malien,  s’est  prononcé sur la crise actuelle qui sévit dans son pays natal, le Mali. Dans un entretien téléphonique réalisé avec l’artiste, il a affirmé que c’est regrettable que les troupes africaines se mobilisent après l’intervention de la France. </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_122163" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-122163" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Mokebe-hollande.jpg" alt="" width="315" height="315" /> Mokebe et le Président François Hollande[/caption]

Lors de cette interview, l’artiste Mokobe d’entrée de jeu s’est dit prêt et déterminé à apporter tout son soutien à ses frères et sœurs maliens et que la diaspora à également une pensée envers eux. De ce fait, il a indiqué qu’une rencontre est prévue entre la communauté malienne vivant en France et le président français, François Hollande (considéré comme le sauveur du Mali) dans les jours à venir. Cette rencontre, à laquelle il prendra part, sera l’occasion pour eux de faire le point sur la situation humanitaire.  Chacun le sait depuis l’avènement de la crise politico-sécuritaire, le Mali vit également une crise  humanitaire. Afin d’apporter son soutien, Mokobe nous a confié qu’il organisera un spectacle de collecte de fonds et de denrées alimentaires dénommé <em>‘’Paix au Mali’’</em> le 24 février prochain en France.  Aux dires du rappeur, cet événement regroupera toute la diaspora malienne, les stars du cinéma, les footballeurs, des bienfaiteurs et des amis du Mali. <em>«Tous les fonds et les denrées alimentaires qui seront récoltés vont être acheminés au Mali sous ma conduite pour venir en aide à mes sœurs et frères Maliens» a lâché Mokobe.</em>

Se prononçant sur l’invention française, il dit ceci<em> : «Malheureusement je ne voulais pas cette situation de cette manière. Je trouve regrettable que les troupes africaines se réveillent après l’intervention française. Mon souhait était que ce problème se règle à l’africaine d’abord avant que les autres n’interviennent. De ce fait, je remercie la France pour son aide à notre grand pays le Mali sans oublier nos vaillants soldats qui se sont sacrifiés pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale»</em>.

Par ailleurs, il a remercié tous les artistes qui se sont mobilisés pour chanter la gloire de ce beau pays et tous ceux qui lui ont transmis des messages de soutien <em>«Je vois que les artistes ont fait des morceaux, c’est bien et je tiens à les remercier. Mais il faut qu’on reste toujours soudé derrière la patrie»</em>. Avant de terminer, il a précisé que le vert-jaune-rouge restera éternellement la couverture de son cœur avant d’avoir une pensée pour les aigles du Mali pour leur campagne de la CAN 2013.

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<strong>Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tahirou Diallo dit ‘’Gala Massa’’ :  «Nous avons de bons produits malheureusement le marché est au ralenti»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tahirou-diallo-dit-gala-massa-nous-avons-de-bons-produits-malheureusement-le-marche-est-au-ralenti-122165.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2013 01:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Considéré comme l'un des plus grands teinturiers africains, Tahirou Diallo, communément appelé Gala Massa, ne cesse de surprendre le monde de la mode et les amoureux des basins à travers ses créations, ses designs et son style.</strong> </em>

<img class="alignleft size-full wp-image-122169" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/gala-x.jpg" alt="" width="300" height="325" />Exportateur de basins aux quatre coins du monde, Tahirou est également le teinturier de nombreux chefs d'Etats africains, de nombreuses stars de la musique et aussi de grandes personnalités à travers le monde. Il a toujours fait savoir qu’il ne voulait pas être considéré comme une «idole». Pendant des années, le maitre incontesté du Gala au Mali qui vient de faire ‘’Gala  Massa’’ une marque déposée subit également les effets collatéraux de la crise. «Nous avons de bons produits malheureusement le marché est au ralenti. Nous espérons que Dieu nous aidera à oublier rapidement cette crise. Je demande à tout le monde de garder la foi car le Mali est un grand pays et le restera pour toujours». Et d’ajouter : «Tous les grands pays ont connu ces genres de situation mais nous devons rester solidaires et unis afin que le bon Dieu nous aide à trouver une solution rapide».

Toujours dans le souci de satisfaire sa clientèle, le teinturier a décidé de rénover sa boutique et de diversifier ses articles.  En plus du basin, les clients de Tahirou Diallo pourront désormais trouver des brodés de haute gamme, des parfums, des sacs, des chaussures pour homme et femme. A cela s’ajoutent les costumes, les chemises, les vestes…..

Tahirou Diallo promet également de nouvelles collections de basins. Sa boutique en ligne est heureuse de vous annoncer l'ouverture de ses portes !  Ces nouvelles gammes de basins ne se trouvent dans aucun magasin du centre ville. C'est un avantage pour les hommes et femmes  désireux de trouver des basins qui sortent de l'ordinaire.

Passionné de féminité et avec plein d'ambition Tahirou Diallo réserve de très belles surprises dans les jours à venir. Parce que la féminité est un art, la mode et ses tendances touchent désormais toutes les couches.

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<strong>Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>&amp;quot;Sini yé Kêlêyé&amp;quot; de Master Soumy bientôt dans les bacs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sini-ye-keleye-de-master-soumy-bientot-dans-les-bacs-119860.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 03:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sini yé Kêléyé'</strong><strong>' est un titre d'hommage aux militaires maliens qui se battent actuellement au front. Il fait partie des morceaux du prochain album du jeune rappeur Master Soumy. Lequel album est intitulé ''le Bilan''. Il est composé de 8 titres et sortira après la CAN 2013. </strong>

[caption id="attachment_119867" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-119867" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Master-Soumy-x.jpg" alt="" width="300" height="284" /> Master Soumy[/caption]

<em>''Le bilan''</em> est un album qui se propose de faire le bilan des 20 ans de la démocratie malienne. Ismaïla Doucouré  dit Master Soumy , qui n'est plus à présenter à travers '<em>'Sini  yé kêléyé''</em>  déclare que les militaires ont besoin du soutien de tout le monde, de tous les Maliens et amis du Mali pour faire face aux bandits armés. '<em>' C'est une chanson dédiée à l' armée malienne et destinée à mobiliser la population derrière son armée. Je voudrais faire  savoir que les soldats maliens sont nos frères, nos pères, ils sont là pour nous. Donc on doit tous les soutenir surtout en cette période particulière et très difficile''</em>.

Dans le même album, il y a des titres comme <em>''An bê no do''</em>, '<em>'explique moi ton islam'',</em> un titre à l'adresse de jihadistes qui  veulent imposer un islam que les Maliens ne connaissent pas. Alors que le Mali est un pays musulman laïc. Les jihadistes doivent savoir que l'islam n'est pas nouveau au Mali. Parlant de la situation actuelle, Master Soumy a salué l'intervention française au Mali. <em>'' La France vient de délivrer le peuple malien, j'en suis très reconnaissant. C'est aujourd'hui qu'on peut se dire véritablement ami de ce pays qui nous a colonisé.  A travers son geste on peut dire que l'amitié n'est pas que dans la bouche mais aussi dans les actes. On ne peut que remercier la France pour son courage, son initiative pour sauver le Mali''.</em>

Master Soumy demande aux jeunes de rester sereins mais d'agir en patriote et de se dire qu'aujourd'hui le Mali a besoin de toutes ses filles et tous ses fils. <em>''Car aujourd'hui notre unité nationale est plus que jamais menacée, on doit tous s'unir autour d'une seule chose qui est le Mali''. </em>

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Homme de media doublé de militaire, le capitaine Modibo Nama Traoré à propos de la profession :  &amp;quot; Le journaliste ressemble au bon vin qui se bonifie en vieillissant &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/homme-de-media-double-de-militaire-le-capitaine-modibo-nama-traore-a-propos-de-la-profession-le-journaliste-ressemble-au-bon-vin-qui-se-bonifie-en-vieillissant-119893.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 02:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cet homme au teint marron, constamment souriant  avec un langage franc, honnête, et toujours soif du  savoir et surtout de l'amitié fait partie de ces hommes qui rallient la passion au travail. D'un  parcours atypique et riche, le capitaine Modibo Nama Traoré, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est une des plumes d'or du quotidien national L'Essor depuis des années en tant que grand reporter. La quarantaine bien sonnée, père de deux enfants, Modibo Nama est un passionné du football, c'est pourquoi, il ne rate aucun math du côté malien, ce qui fait de lui un bon éditorialiste sportif. Bien qu'il ait presque parcouru tout le continent dans le cadre de sa formation militaire, il est resté toujours égal à lui-même.  Il fait partie des fondateurs du journal "Le Clairon " de l'armée et du bureau de presse des armées, puis de la Direction de l'information et des relations publiques des armées. Parlant du journaliste, il estime qu'il ressemble au bon vin qui se bonifie en vieillissant</em></strong>.

[caption id="attachment_119896" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-119896" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Modibo-Nama-x.jpg" alt="" width="350" height="301" /> Modibo Nama Traoré[/caption]

Passionné d'écriture et da quête du savoir, Modibo Nama Traoré a su se frayer un chemin dans le monde de la communication. Originaire de Tèguè-coura dans ila, l'homme est né au camp Soundjata de Kati. Il fréquente l'école fondamentale de Ségou-coura, celle  de Diabali et le Lycée de Markala. Le baccalauréat obtenu en série langue et littérature le conduira à l'Ecole supérieure de journalisme de Dakar plus connue sous l'appellation de CESTI,  où il sort avec un diplôme supérieur de journalisme. Après la maitrise en communication politique toujours au CESTI, il obtient  un certificat en journalisme de proximité de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille en France. Déterminé à étudier, il continue cette fois à l'université d'Ottawa  au Canada, où il décroche un master en communication de crise.  Une autre formation l'amène au Canada en sa qualité de militaire. Il s'agit  des cours d'Officiers des Affaires publiques de Défense et de Sécurité, (standard OTAN) du Centre de Formation des officiers des affaires publiques de Gatineau, province du Québec. Ensuite, ce fut une formation d'administrateurs de radio, télévision et journaux à Pékin en Chine et un certificat d'anglais du Cours de Langue des Forces canadiennes à Borden au Canada. Toute chose qui fait que le contact avec le monde extérieur fait sa plus grande satisfaction dans le milieu professionnel.

Parlant de stage, l'homme a fait ses premiers pas en 1993 à l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap) ensuite comme reporteur sportif à l'hebdomadaire Podium, puis l'Essor. Avant d'être Rédacteur en chef des publications périodiques des Forces armées et de sécurité, (Clairon et Frères d'Armes).  Il a suivi un stage CIO en Journalisme des sports à Istanbul en Turquie et un stage de reporter sportif à Dakar au quotidien national du Sénégal <em>"Le Soleil "</em>.Cette passion pour le sport fait qu'il consacre son temps libre au sport et à la lecture.

En tant que militaire, l'enfant de Diabaly, a été appelé dans l'armée en qualité d'élément du Service national des Jeunes, (SNJ) 1er contingent de 1985, centre de Koulikoro. Ainsi, il a été retenu par l'armée en 1987 pour la mise en place du service d'information et d'impression des Forces armées et de sécurité. Toute chose qui le maintient dans les différentes formations militaires pour devenir officier et Capitaine en octobre 2009. Signalons que Modibo Nama est officier de presse de l'Ecomog en Sierra Leone  depuis 1999. Ensuite chargé de la Communication à Guidimakan et officier de communication et des relations publiques de l'Opération "<em> Djiguitougou "</em> des forces armées maliennes au Nord et enfin Officier des affaires publiques de l'exercice d'intervention en Ambre du Sud des Forces canadiennes.

S'agissant de la presse, notre invité du jour a déploré le manque de professionnalisme de certains journalistes. Ce qui est dommage, c'est le fait de ne pas prendre du recul par rapport à toutes les informations qu'ils recueillent. Et surtout de se prendre comme un justicier chargé de redresser des torts. En tant que <em>" doyen "</em>, pour avoir exercé la profession depuis des années, Modibo Nama, prodigue des conseils à l'endroit des jeunes journalistes venus de divers horizons pour faire carrière dans la presse dit-il, il faut, qu'ils sachent que le journaliste ressemble au bon vin qui se bonifie en vieillissant. Il ne faudrait pas qu'ils aillent vite en besogne, ce n'est pas le diplôme qui fait le journaliste, mais sa capacité à transcender les questions existentielles en faisant preuve d'honnêteté intellectuelle.

La notoriété en matière de journalisme est comme  un mât lubrifié, au moment où on se croit au sommet, c'est à cet instant qu'on glisse complètement au pied du mât. Donc qu'ils se cultivent chaque jour et qu'ils fassent preuve d'honnêteté intellectuelle dans tout ce qu'ils font. Sinon ce n'est pas le seul diplôme qui fait le bon journaliste.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ministère de la Culture : Mme Haïdara Aminata Sy nommée Secrétaire générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-la-culture-mme-haidara-aminata-sy-nommee-secretaire-generale-119888.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 02:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ancienne Directrice  générale du Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, Mme Haïdara Aminata Sy a été nommée Secrétaire générale du ministère de la Culture, lors du conseil des ministres du mercredi 16 janvier 2013. Elle remplace désormais El Hadj Koïta, qui occupait ce poste depuis plus d'une dizaine d'années.   </em></strong>

[caption id="attachment_119890" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-119890" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aminata-Sy-x.jpg" alt="" width="315" height="444" /> Mme Haidara, Aminata Sy[/caption]

Le ministère de la Culture a désormais une nouvelle secrétaire générale. C'est Mme Haïdara Aminata Sy, ancienne directrice générale du Palais de la Culture, Amadou Hampaté. Elle a été nommée lors du dernier conseil des ministres tenu le mercredi 16 janvier 2013. La nomination de cette brave femme, travailleuse, courageuse et dynamique, a été fortement saluée par le monde de la culture malienne. <em></em>

<em>"Je suis convaincu que Mme Haïdara Aminata Sy peut bien faire bouger le département de la Culture avec son ministre Bruno Maïga. Elle a les connaissances pour mériter ce poste. Elle a aussi les expériences requises puisqu'elle connait parfaitement le département pour avoir travaillé au cabinet"</em> nous a confié, hier, un journaliste culturel.

On se souvient que Mme Haïdara Aminata Sy avait été relevée de son poste de Directrice générale du Palais de la Culture, sans raison valable, par l'ancien ministre de l'Artisanat, de la Culture et du Tourisme, Mme Diallo Fadima Touré, il y a quelques mois. Elle a été remplacée par Boubacar Hama Diaby. Ce qui a suscité beaucoup de bruits au niveau de son département. Puisque, personne n'a compris cette décision de l'amie personnelle de l'épouse du Général Moussa Traoré.

Voilà, aujourd'hui, Mme Diallo Fadima Touré a été limogée du gouvernement de la transition, au même moment où Mme Haïdara Aminata Sy bénéficie d'une promotion au sein du même département. Alors que la nouvelle secrétaire générale du département de la Culture a toujours reçu les félicitations et les encouragements des anciens ministres  en tant que Directrice du Palais de la Culture.  Son dévouement et son sens du travail bien fait lui ont valu la médaille de chevalier de l'ordre national.

Du courage Mme Haïdara pour votre nouvelle mission !

<strong>                                                               Alou B. HAIDARA   </strong>

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<title>Bassékou Kouyaté : &amp;quot;Il n’ y avait pas mieux que la guerre&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bassekou-kouyate-il-n-y-avait-pas-mieux-que-la-guerre-119884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 02:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très content comme la plupart des Maliens, l'artiste Bassékou Kouyaté qui s'apprête à entamer une tournée internationale en Angleterre, a orné son domicile de drapeaux maliens et français</em></strong>.

[caption id="attachment_102532" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" alt="" width="315" height="321" /> Bassekou Kouyaté[/caption]

Pour la France il ne s'agit pas de sauver le Mali mais toute la sous région des fous de Dieu, qui ne connaissent que la violence et les exactions contre les populations civiles.  '<em>'Je le dis : le président français est le genre de responsable à garder, car au regard des guerres dans le monde, tout est basé sur des intérêts, de nos jours le Mali a quoi, même notre pétrole dont on parle n'est pas sorti du sous sol. C'est un président qui a agi sans arrière pensée, il a agi pour sauver les pauvres, c'est un homme humain, sans quoi les jihadistes allaient envahir le Mali''</em>.

L'artiste et non moins maestro  du n'goni a participé pleinement aux actions de sensibilisation de son grand frère, Chérif Ousmane Madani Haïdara, qui a organisé une cérémonie de don de sang. Selon Bassékou Kouyaté tous les Maliens doivent s'unir pour faire face à la guerre, et  aider le gouvernement et les militaires qui sont au front pour sauver le Mali qui est en danger, le reste viendra. <em>"  Les artistes qui sont au nord ne peuvent plus chanter, les festivals du nord, les lieux de culte et de culture ont été détruits, pas de musique dans les radios, pas de concert à Bamako. Cette situation allait nous conduire à des conséquences dont personne ne mesure la portée. Tout le monde savait que la guerre était la seule solution, nous disons merci à la France, merci à François Hollande. Ceux qui soutenaient à tort une autre argumentation voient la réalité du terrain. Tous derrière nos autorités''</em>. Bassékou Kouyaté quitte ce weekend Bamako pour sa tournée anglaise, mais déjà à Bamako tous les journalistes étrangers qu'il a rencontrés, il leur a fait savoir : '<em>' qu'il n y avait pas mieux que la guerre''. </em>                                                                                                                              <strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elan de solidarité :  Amadou et Mariam satisfaits de  l&amp;apos;intervention française</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/elan-de-solidarite-amadou-et-mariam-satisfaits-de-lintervention-francaise-119856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 02:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Amadou et Mariam qui sont actuellement à Bamako, se disent très satisfaits de l'intervention de l'armée française au Mali. «C'est un soulagement pour les  habitants des régions occupées. Nos parents vont avoir bientôt la paix, la stabilité et la quiétude. L'état d'urgence a été décrété, mais il n'y a pas de couvre-feu. La vie continue». Pour Amadou Bagayogo, il y a des  rassemblements en solidarité avec les populations du Nord.  Actuellement,  ce sont des soldats maliens et français qui vont combattre les rebelles. </em></strong>

[caption id="attachment_90354" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-90354" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Amadou-Mariam.jpg" alt="" width="315" height="210" /> Amadou Bagayoko et Mariam[/caption]

'<em>'Nous sommes satisfaits parce que la France est intervenue au bon moment''</em>. Pour Mariam, les populations  de Bamako  ont aussi retrouvé la joie, parce qu'avec la prise de Konna tout le monde était KO, '<em>'l'intervention militaire française dans le nord du pays a plus que  soulagé les populations, la plupart attendait cette intervention. La France est un pays ami''</em>. Amadou fait allusion à ces drapeaux français qui flottent aux quatre coins de la capitale. <em>"Certains l'accrochent même à leur voiture".</em>

Le couple a lancé aussi des appels  aux dons. Car il  s'est engagé  sur le terrain de l'humanitaire aux côtés des populations du Nord. Le président de la fédération des artistes du Mali, Amadou qui vient de rencontrer le nouveau Premier ministre, travaille à une chanson de soutien sur le thème de la paix qu'interprèteront les photographes, les peintres et les écrivains maliens. Le duo va aussi poursuivre sa série de spectacles itinérants en partenariat avec le programme alimentaire mondial (PAM) <em>"Africa mon Afrique".</em> Gestionnaires de l'Agence internationale pour le nord du Mali (IANML) basée près de Paris, les deux stars lancent aujourd'hui un appel aux dons pour permettre de financer des denrées alimentaires, des vêtements ou des médicaments.<em> "La situation humanitaire est catastrophique pour les déplacés !"</em> alerte Amadou. Il vient de faire don à l'IANML d'une guitare qui sera mise en vente aux enchères cette semaine. <em>"Un objet très symbolique",</em> selon Amadou.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à l&amp;apos;armée malienne : L’Association Kodilan Ton et la Cafo  prônent  le mouvement unitaire des jeunes et des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-larmee-malienne-lassociation-kodilan-ton-et-la-cafo-pronent-le-mouvement-unitaire-des-jeunes-et-des-femmes-119882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-larmee-malienne-lassociation-kodilan-ton-et-la-cafo-pronent-le-mouvement-unitaire-des-jeunes-et-des-femmes-119882.html</guid>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 01:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au lendemain de la décision du président de la République par intérim de décréter l'état d'urgence au Mali, l'Association Kodilan Ton, en partenariat avec la Coordination des associations féminines (Cafo),  a animé une conférence de presse afin de demander l'union sacrée des jeunes et des femmes autour de la patrie. C'était au siège de la Cafo</em></strong><em>.</em>

[caption id="attachment_119883" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-119883" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/cafo-oumou.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Oumou Traoré, Cafo[/caption]

Les conférenciers étaient, entre autres, la présidente de la Cafo, Mme Oumou Touré ; Bouba de l'Association Kodilan Ton ; le prêcheur Bandiougou Doumbia ; Mohamed Kéita de l'Union des jeunes musulmans du Mali (UJMA).  Selon Mme Oumou Touré, il s'agit de s'unir à jamais autour de la nation malienne afin de relever les défis. <em>"Nous, femmes et jeunes devons nous donner la main afin d'éviter toute violence ou agitation dans notre pays tendant à provoquer des conséquences graves.  Je suis prête à faire la paix avec toute organisation féminine opposée à la CAFO…"</em>, a-t-elle déclaré. Avant de préciser qu'il faut une stratégie de communication pour éviter la violence entre les jeunes du pays. <em>"Seule la cohésion, l'unité du peuple malien peuvent surmonter la situation qui prévaut dans notre pays.  L'heure n'est plus au règlement de comptes ou à la préservation des intérêts partisans ou personnels…Tout le monde doit s'impliquer dans la recherche de solution idoine. La jeunesse constitue l'avenir du pays et à cet effet, elle ne doit pas s'engager dans la vengeance "</em>, a prêché Bandiougou Doumbia.  Pour sa part, Mohamed Kéïta a souligné que le temps n'est plus aux accusations. D'après lui, tous les fils du Mali doivent contribuer à leur manière à cette guerre de libération. <em>"C'est une obligation  pour nous de faire l'union sacrée pour que notre patrie se tienne debout. Déjà, l'Ujmma a lancé une opération de don de sang  destinée à l'Armée malienne. Car, cette Armée se sacrifice actuellement pour notre sécurité "</em>, a-t-il déclaré.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chanteur Salif Kéïta sur RTL à propos de l’intervention française au Mali : &amp;quot;Merci la France, merci François Hollande&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-chanteur-salif-keita-sur-rtl-a-propos-de-lintervention-francaise-au-mali-merci-la-france-merci-francois-hollande-119851.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2013 03:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France est en guerre au Mali depuis quatre jours avec pour objectif de stopper les islamistes qui menacent le pays. Invité de RTL Soir, le chanteur malien Salif Keïta qui vient d'arriver de Bamako, remercie François Hollande et la France d'être intervenu dans son pays.</strong>

<strong><em>Quelle a été votre première réaction en apprenant le début de l'intervention française ?</em></strong><strong></strong>

Soulagé, vraiment soulagé. Je remercierais toute la France, le président de la France, François Hollande, d'avoir intervenu maintenant parce que vraiment les maliens n'en pouvaient plus. Depuis l'arrivée des islamistes moi j'ai toujours dit qu'il faut absolument devant ces gens-là une intervention militaire musclé.

<strong><em>Vous considérez l'armée française comme des sauveurs ? </em></strong><strong></strong>

Tout à fait parce que je ne vois pas d'autres personnes qui peuvent venir au secours des maliens. J'ai toujours dit que nous sommes une partie de la France. On est très content que les Français soient venus à notre secours.

<strong><em>Vous remerciez François Hollande ? </em></strong><strong></strong>

Oui vraiment. Merci beaucoup François Hollande. Merci toute la France.

<strong><em>A propos de l'efficacité des Islamistes </em></strong><strong></strong>

Je ne suis pas surpris…On savait très bien qu'ils étaient bien équipés et que devant eux il fallait une opération musclée.

<strong><em>Il faut que la France reste au Mali longtemps ? </em></strong><strong></strong>

Ça serait bien, on ne compte que sur la France et je vous dis que ça a été efficace.

<strong><em>Vous êtes inquiets qu'ils puissent avancer dans la capitale ? </em></strong><strong></strong>

Je ne crois pas, avec ce qu'ils ont devant eux, je ne crois pas et je ne veux même pas croire à ça.

<strong><em>Inquiet pour nos otages ? </em></strong><strong></strong>

Je ne souhaite pas que les otages soient victimes de quoi que ce soit.

<strong><em>Vous êtes inquiet pour eux ?</em></strong><strong></strong>

Je suis très inquiet.J'ai toujours la pensée vers le Mali. Je sais que cette opération est très très bien venue et soulageant pour nous tous, pour les gens du nord aussi bien que le sud.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir distribué comme sonnerie leur musique aux abonnés : Orange&#45;Mali et Sotelma&#45;Malitel dans le collimateur des artistes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-avoir-distribue-comme-sonnerie-leur-musique-aux-abonnes-orange-mali-et-sotelma-malitel-dans-le-collimateur-des-artistes-maliens-117382.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 03:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le non paiement par les radios libres du droit d'exécution publique, le manque de collaboration avec les sociétés de téléphonie mobile a savoir orange-mali et Malitel, la création de la chambre des arts et de la culture, l'augmentation d'au moins 50% des droits annuels d'exécution publique d'Africable, et de 200% de l'ortm…. voila, entre autres, les doleances formulées par les artistes du mali dans le cahier de charges déposé auprès du ministre de la culture. selon eux, orange-mali et Sotelma-mali doivent verser un montant forfaitaire aux artistes a chaque puce activée puisque ces sociétés distribuent a leur client comme sonnerie leur musique. </em> </strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-74572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/salif-keita-domingo-nord.jpg" alt="" width="425" height="162" />Les artistes du mali étaient réunis, le 6 janvier dernier, au Café des Arts pour discuter de leur problème à travers une assemblée générale d'information et d'échange. Cela à travers l'Union des Associations des Artistes, Producteurs et Editeurs du Mali (UAAPREM) présidée par Salif Kéïta . Ils ont répondu massivement à cet appel. Amadou et Mariam, Adja Soumano, Bako Dagnon, Sali Sidibé, Bassekou Kouyaté … étaient tous présents.
<p align="left">Le but de cette rencontre était de trouver des voies et moyens afin que les artistes maliens occupent la place qui doit leur revenir dans la société malienne. C'est Salif Keïta qui a donné le ton en souhaitant la bienvenue à tous les artistes du Mali, à tous ceux qui ont fait le déplacement pour participer à cette assemblée générale d'informations et d'échanges. Pour lui, la présence des artistes est déjà une marque de confiance. Elle a eu lieu sur invitation de l'Union des associations des artistes, des producteurs et des éditeurs du Mali (Uapreem), au Café des arts du Palais de la culture, Amadou Hampaté Bah de Bamako. La réunion était présidée par l'artiste musicien Salif Kéïta, président de l'Union des artistes du Mali. On notait la présence des artistes comme Amadou et Mariam, N'Tji Diakité, M'Baye Boubacar Diarra, Boncana Maïga et bien d'autres, ainsi que des danseurs, chanteuses et comédiens. Les participants à cette assemblée générale ont salué cette initiative et souhaité qu'elle ne soit pas la dernière. Surtout en cette période où le Mali a besoin d'union sacrée. Car il est difficile voire impossible de réunir tous les grands artistes du Mali.  Plaçant la cérémonie dans son contexte  M'Baye Boubacar Diarra, était chargé de faire partager le contenu du cahier de doléances.</p>
<p align="left"> N'Tji Diakité estime que l'assemblée générale est un lieu de partage des avis sur les conditions de vie des artistes, d'une façon générale. Selon lui, les artistes maliens vivent dans une situation de précarité indescriptible due à l'absence de production, faute de producteurs et au phénomène de la mondialisation. <em>"Nous allons voir comment trouver des solutions à nos problèmes ; des problèmes que nous partageons tous. Il n'y a pas de problème personnel, mais des difficultés réelles dans notre profession",</em> a-t-il déclaré. À sa  suite, c'est Mamoutou Kéïta qui a pris la parole pour décortiquer le cahier de doléances des artistes qui s'articule autour de quatre points essentiels. Selon lui, la piraterie est due au développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication, la mauvaise maîtrise du marché discographique malien et au manque de contrôle au niveau des cordons douaniers de notre pays.</p>
<p align="left"><em>"Nous voulons que l'Etat envisage un quota sur l'entrée des matériels informatiques : clés USB, MP3 etc. Cela permettra aux artistes de gagner un peu. Il y a aussi le non paiement par les radios libres du minimum de droit d'exécution publique, alors que leurs programmes utilisent 80% ou plus de musique, toutes origines confondues"</em>, a-t-il poursuivi. À en croire Mamoutou Keïta, il doit y avoir une collaboration avec les sociétés de téléphonie mobile, Malitel et Orange, qui distribuent comme sonnerie la musique malienne.  <em>"Nous demandons à ces sociétés de verser un montant forfaitaire aux artistes sur chaque puce activée. Sinon, notre musique est utilisée inégalement. La sonnerie tue la musique. C'est pourquoi, beaucoup d'artistes souffrent aujourd'hui"</em> nous a confié l'un des artistes.</p>
<p align="left">Il a aussi dénoncé la mauvaise maîtrise du nombre de plus en plus important des sites d'implantation des cybers café à Bamako et à l'intérieur du pays. Toutes choses qui ont contribué à tuer la production musicale.   <em>"Aucune œuvre, quelle soit audio ou visuelle, ne s'achète plus, car les utilisateurs et les consommateurs de sons et d'images n'ont plus besoin d'acheter des supports. Ils se l'envoient par net ou par bluetooth, etc."</em>, a-t-il déploré. Face à cette mafia, les artistes doivent-ils  arrêter de composer, de créer, d'enregistrer et de produire ? Doivent-ils changer de profession ? De quoi vont-ils  vivre dans cette jungle où ils n'ont plus de place? Voilà des questions qui taraudent leurs esprits.</p>
<p align="left">Au cours de son exposé qui a été le plus long de l'assemblée générale, Mamoutou Keïta dira que les artistes du Mali ne perçoivent aucune subvention de la part de l'Etat malien. Il a aussi suggéré la création de la Chambre de l'art et de la culture au Mali. La Convention collective, l'AMO ou encore la création d'une Caisse de la mutualité, ont aussi été évoquées.</p>
<p align="left"><strong>    Alou B  HAIDARA, Kassim TRAORE</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après son concert du 20 octobre dernier à Bamako : Ami Wassidje vole au secours des élèves déplacés de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/apres-son-concert-du-20-octobre-dernier-a-bamako-ami-wassidje-vole-au-secours-des-eleves-deplaces-de-koulikoro-117347.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 02:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On se souvient que le 20 octobre dernier, la jeune artiste malienne, Aminata  Wassidjé Traoré, avait organisé un concert à Bamako dénommé tam-tam pour un cahier d'écolier. Après le concert, les cahiers collectés par l'artiste ont été remis aux 141 élèves déplacés qui vivent dans la ville de Koulikoro, située à 60 Km de Bamako. En plus des cahiers, ces enfants ont eu des stylos, des tablettes de géométrie et des fruits. Le choix de Koulikoro s'explique par le fait que les populations du nord qui arrivent par bateau préfèrent rester dans cette ville.</strong> </em>

<img class="alignleft size-full wp-image-117368" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Amy-Wassidie.jpg" alt="" width="300" height="367" />La cérémonie de remise a eu lieu jeudi 3 janvier 2013 dans  la petite école du Plateau de Koulikoro. Elle était présidée par le chargé aux affaires économiques du gouverneur de Koulikoro, Bougouzanga Coulibaly. L'artiste Ami Wassidjé et tout son staff étaient présents à cette cérémonie, tout comme le Coren de Koulikoro, les membres de la commission de crise de la région, les responsables et les élèves bénéficiaires.

<em>"Notre premier Djatigui au Sud quand on arrive par bateau, c'est la population de Koulikoro. Mieux, j'ai constaté que la ville de Koulikoro est oubliée par les donateurs. Beaucoup de gestes sont en train d'être faits pour les déplacés, mais je vois que Koulikoro n'est pas très souvent sur la liste. C'est ce qui explique mon choix". Elle a aussi prié pour le retour de la paix au Mali, mais surtout dans les régions occupées. Maintenant, on se confie à Dieu, c'est lui seul qui peut nous sortir de cette crise. Sinon, on ne voit rien venir de la part de nos autorités".</em>

En plus des fournitures scolaires estimées à 2 millions FCFA, l'artiste s'est engagée à faire la prise en charge des consultations ophtalmologiques. Des consultations qui  ont commencé, il y a une semaine,  à Koulikoro et qui seront suivies de traitement. Représentant le gouverneur de Koulikoro,  le chargé aux affaires économiques du gouverneur,  Bougouzanga Coulibaly dira que c'est un facteur d'encouragement important pour les enfants bénéficiaires estimés à 141 pour toutes les écoles de la commune urbaine. Ils ont chacun bénéficié d'un lot composé de matériels de géométrie et de pommes.

<em>"Ce geste que nous apprécions et saluons beaucoup est en parfaite harmonie avec la vision des plus hautes autorités qui, depuis le début de la crise ont mis en place des mécanismes de recensement et d'assistance en faveur des personnes déplacées"</em>.

En plus de ce don, les enfants, selon M. Coulibaly, doivent bénéficier d'un accompagnement psycho-social eu égard à la souffrance morale liée au déplacement. Il a exhorté le personnel enseignant à la prise en compte de cet aspect dans leurs approches pédagogiques afin de garantir à ces enfants un meilleur rendement scolaire et toutes les chances de réussite. On peut donc dire que l'opération Tam-tam pour un cahier d'écolier  a été bénéfique aux enfants et une réussite pour la jeune artiste, qui vient d'ailleurs de faire un single sur la situation au nord.

Signalons qu'Ami Wassidjé est originaire de Diré dans la région de Tombouctou ; elle a été révélée au grand public en 2007 lors des émissions musicales de l'ORTM.

Kassim TRAORE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconquête du nord Mali : &amp;quot;An ka wili&amp;quot; de Tiken jah pour remobiliser les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/reconquete-du-nord-mali-an-ka-wili-de-tiken-jah-pour-remobiliser-les-maliens-117379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 02:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Après plusieurs actions humanitaires aux côtés des déplacés et des réfugiés à Bamako, Mopti, Burkina Faso, Niger et Mauritanie, le reggae man ivoirien qui vit au Mali depuis 2002 a décidé de chanter pour la reconquête du nord du Mali. Le single est intitulé "An ka wili".  "Je ne pouvais pas rester indifférent à la crise que traverse le Mali. Un pays qui m'a ouvert ses bras dix années durant". Voilà qui vaut bien un single. Et : "Il fallait absolument que je fasse quelque chose. J'ai décidé de sortir ce single dans l'objectif de galvaniser, mobiliser les Maliens autour de l'enjeu qui est la reconquête du Nord parce que le Mali est un pays indivisible". </em></strong></p>
<img class="alignleft size-full wp-image-117383" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/TIKA.jpg" alt="" width="250" height="376" />Dans cette chanson, tiken jah fakoly demande aux maliens de se mettre debout au risque de voir le mali leur echapper :<em> "ka an ka wili, kan an ka wili mali bina tan kan to",</em> qui revient (refrain) dans la chanson du début jusqu'a la fin de ce morceau de trois minutes 34 secondes. selon l'artiste,  si les maliens ne se levent pas a temps, Gao, Tombouctou et Kidal risquent de ne plus faire partie du mali. tiken jah fakoly va plus loin en se demandant <em>"ou sont passes les descendants de tieba, babemba, soundjata, da monzon, les descendants de soumangourou et sony ali ber… "</em>. d'ailleurs, dans la dernière partie de la chanson, il cite les faits d'armes de ces conquérants maliens : Sony ali ber, décédé en 1492, fut le plus grand héros de l'empire sonrhaï, un brillant stratège et authentique génie militaire ; il mena 32 guerres en 26 ans. il les remporta toutes, il est malien. Samory Toure grand guerrier africain, synonyme de la résistance aux colonisateurs ; Soundjata Keïta, le roi du mande, grand conquérant et rassembleur des peuples et fondateur de l'empire du mali. et babemba traore opposant farouche a la colonisation. <em>"ils sont tous des maliens, les maliens doivent faire quelque chose"</em>, dit l'artiste. la chanson se termine par cet appel de l'artiste : <em>"an ye wili don sera".</em>  l'engagement de l'artiste est total : <em>"à tous ceux qui se sentent ma</em>liens, qui sont patriotes ; tous ceux qui ont envie que ce pays retrouve son intégrité territoriale … tous ceux qui ont envie de voir le mali écrire sa grande histoire de se mobiliser ". cette œuvre ne sera pas vendue, a fait savoir tiken jah fakoly. cependant, <em>"tout le monde pourra l’écouter a travers les radios privées, la presse internationale",</em> a-t-il précise. il envisage en outre de remettre une seule copie au président malien, Dioncounda Traor2. <em>"mon souhait, c'est d'avoir un rendez-vous avec les autorites maliennes, notamment le president de la république du mali, mais aussi de les réunir dans un concert pour qu'elles se donnent la main pour sauver le mali"</em>, a-t-il conclu.

Kassim Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bassekou et ses enfants chantent pour  la paix </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bassekou-et-ses-enfants-chantent-pour-la-paix-117365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 02:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Cela fait plus d'un an que Bassékou Kouyaté, le maestro du N'goni, ne s'était pas produit au Mali,  depuis la dernière édition du festival sur le Niger à Ségou. Vendredi 21 décembre 2012, il est revenu avec son groupe au grand complet.</strong> </em></p>


[caption id="attachment_102532" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" alt="" width="315" height="321" /> Bassekou Kouyaté[/caption]
<p align="left">En plus de ses deux fils, son premier garçon Mamadou Kouyaté et le deuxième Moustapha Kouyaté, l'homonyme de son père étaient tous là.  L'enfant de Garana, avec comme lead vocal sa charmante épouse Ami Sacko  et les instrumentistes Abou Sissoko, Moctar Kouyaté  et Mamadou Tounkara au n'tama. Le ton de la soirée a été donné par les enfants de Bassékou, qui ont chanté la paix et l'entente. Pendant toute la soirée, il y a eu 12 chansons, de '<em>'Jamako'</em>' qui est un morceau du nouvel album de Bassékou Kouyaté, en passant par le takamba avec la participation vocale de Sidi Touré, un ancien sociétaire du Badema national.</p>
<p align="left">Bassékou Kouyaté et sa famille ont surpris plus d'un. Surtout avec le morceau ''Poï'', une chanson dédiée très généralement aux rois, lors de leur intronisation dans le royaume bamanan de Ségou. Assis sur une chaise avec son n'goni, Bassékou a joué des notes, faisant parfois croire à des airs de blues. D'autant que la prestation de Bassékou Kouyaté et du Ngoni Ba se prête davantage à la contemplation qu'à la danse. La foule tape des mains et s'exclame d'admiration.</p>
<p align="left">Les musiciens eux-mêmes dansent peu, sinon de leurs doigts, de leur tête et des traits de leur visage. Les quelques pas de danse de Ami Sacko, chanteuse émérite du groupe, confirment encore une fois la légende. Occasion pour l'artiste de parler de la situation de notre pays : "Est-ce que nos militaires vont aller au nord, peuvent-ils aller demain ou ce soir ?" Le public répond : <em>"Oui"</em>. Et le concert continue de plus belle.</p>
<p align="left">"<em>Nous sommes tristes parce qu'il n'y aura pas de festival au désert cette année à Tombouctou ; nous, les artistes, nous ne pouvons plus jouer au nord ; au sud, il y a le chômage. Il faut que le nord soit libéré sinon ça ne va pas ; le Mali doit se battre pour nos populations qui sont au nord".</em> Voilà quelques mots que l'artiste a bien voulu partager avec son public. Tout au long de la soirée, l'enfant de Garana n'a cessé de lancer des messages de paix, d'entente et de stabilité dans le monde, en Afrique et au Mali.</p>
<p align="left">devant un public riche en couleurs, avec des presences remarquees telles celles de madame sy kadiatou sow et son mari ousmane sy, le doyen richard toe, le secretaire general du ministere de la culture, alhadi koïta. il faut rappeler que bassekou kouyate a fonde ngoni ba en 2005. depuis, le groupe a produit deux disques : segu blue en 2007 et i speak fula en 2009. il a reçu, en 2008, le prix de l'album de l'annee et de l'artiste africain de l'annee aux bbc3 world music award. il a ete nomine aux koras. il est actuellement sur son 3eme album '<em>'jamako''</em>, dont la sortie est prevue en debut d'annee 2013.</p>
<p align="left">Kassim TRAORE</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aziz Wonder propose &amp;apos;&amp;apos; Changement&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aziz-wonder-propose-changement-117374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 02:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong> Il était parmi les convives d'Alfousseiny Touré dit Abba, le président du GRIN qui faisait la restitution de sa récente mission aux Etats Unis. C'était à la faveur d'une conférence débat à la maison de la presse de Bamako, le samedi 8 décembre 2012.  Plusieurs jeunes ont pris la parole dont Aziz Wonder  qui a parlé de musique. Les jeunes ont eu un avant gout de ce single.</strong> </em></p>
<p align="left"><img class="alignleft size-full wp-image-117376" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aziz-wonder.jpg" alt="" width="300" height="224" />Le morceau changement sous un rythme reggae  a fait bouger les jeunes. Même l'honorable député, Housseiny Amion Guindo dit Poulo, n'a pas résisté aux sirènes de la musique reggae. Dans le titre,  l'artiste rappelle l'histoire de notre pays, avec la chute de Moussa Traoré, <em>'' les gens ont parlé de changement, on a vu Alpha au pouvoir pendant dix ans, ATT est revenu pour dix ans, la démocratie qui devrait permettre le changement n'a pas pu'</em>'.</p>
<p align="left">De son vrai nom Tiékoura Koné dit Aziz Wonder pense que le changement doit être une réalité. Les Maliens n'aspirent qu'au changement. Par contre dans leurs pratiques quotidiennes, ce changement ne se fait pas sentir. Pour le reggae man, si on avait suivi les pères de l'indépendance,  on allait avoir le changement, mais hélas les Maliens sont toujours dans la quête du gain facile, c'est pourquoi,  fait -il savoir :<em>'' les militaires ont pris les armes pour parler encore de changement, avec l'exercice on est en train de voire ce que cela peut donner, mais le changement est nécessaire'</em>'. Aziz Wonder parle du changement de façon générale au Mali seulement, mais le changement en Afrique et dans le monde. Pour lui, tout est globalisé un changement partout dans le monde. <em>'' Les peuples du monde ne veulent que le changement, tout le monde veut le changement dans les rapports entre les états, dans les échanges, dans les activités de tous les jours, il faut le changement à tous les niveaux sinon on ne s'en sortira jamais''.</em></p>
<p align="left">Un morceau bien composé, dansant très ambiant qui a fait bouger les 300 personnes présentes dans la grande salle de la maison de la presse, c'est aussi un morceau d'éducation et d'interpellation pour  la jeunesse malienne, africaine et celle du monde. Le single <em>''Changement''</em> doit être écouter, car il est plein d'enseignement pour notre pays.                                                Kassim TRAORE</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> ½ finale ce samedi du concours sous&#45;regional des DJ show time 2012 : Qui de Dj Maxcara, Machelo, Adams, Oxy Oxa, Jules, Salfon, Shinto et Drogba représentera le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/%25c2%25bd-finale-ce-samedi-du-concours-sous-regional-des-dj-show-time-2012-qui-de-dj-maxcara-machelo-adams-oxy-oxa-jules-salfon-shinto-et-drogba-representera-le-mali-117386.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/%25c2%25bd-finale-ce-samedi-du-concours-sous-regional-des-dj-show-time-2012-qui-de-dj-maxcara-machelo-adams-oxy-oxa-jules-salfon-shinto-et-drogba-representera-le-mali-117386.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 01:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les quatre manches éliminatoires,  huit Dj ont été qualifiés pour la demi-finale qui se déroulera ce samedi 12 janvier, sur l'esplanade du palais de la culture de Bamako. Qui de Dj Maxcara, Machelo, Adams, Oxy Oxa, Jules, Salfon, Shinto et Drogba représentera le Mali ?</em></strong>
<p align="left"><em><img class="alignleft size-full wp-image-117387" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/dj-adams.jpg" alt="" width="315" height="177" />Show time 2012</em> " est un concours sous-régional de téléréalité, ouvert aux Disc Jockeys (Dj) de la sous-région. C'est une initiative de RC Production, en collaboration avec Africable télévision. Pour cette première édition, ce sont les Dj du  Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Sénégal, Togo, et  Guinée qui s'affronteront.  Tout ces pays ont déjà leur représentant, sauf le Mali.</p>
<p align="left">Pour avoir les représentants du Mali, 11 Disc jockeys des discothèques du district de Bamako et un de Kayes se sont affrontés selon un tirage au sort. Après donc quatre manches éliminatoires, huit Dj des 12 Dj se sont qualifiés pour la demi-finale qui se déroulera ce samedi 12 janvier sur l'esplanade du palais de la culture. Il s'agit de Dj Maxcara et Drogba du Stade de France de Bamako, Machelo du Duplex de Kayes, Adams du César Palace, Oxy Oxa et Jules de l'Ibiza, Salfon de Dolce Vita et  Shinto de Peace and Love. Les Dj s'affronteront selon le tirage au sort. Deux groupes de quatre seront constitués et les deux vainqueurs de chaque groupe seront qualifiés pour la finale qui aura lieu le samedi 19 janvier. Chaque candidat aura droit à 10 minutes de prestation avec les rythmes africains, RNB et Hip hop. Il devrait séduire le public et le jury  dans les techniques de mixage qui seront notées sur 30 points,  les effets spéciaux et crash sur 10 points, la diction sur 20 points  et le méga mix sur une musique malienne au choix sur 40 points.</p>
<p align="left">Les candidats seront évalués par le public et un jury présidé par des anciens DJ, Roger Gnimassou, et Alkaya et une journaliste, votre consœur Clarisse Njikam.</p>
<p align="left">Les deux premiers représenteront le Mali à la phase sous-régionale de la compétition aux côtés de leurs collègues du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, Guinée et du Togo. Le vainqueur de  «<em>Show Time 2012</em>» remportera la somme de un million de Fcfa. Le 2ème et le 3ème gagneront respectivement 500.000 et 250.000 Fcfa.</p>
<p align="left">L'événement est aussi soutenu par des partenaires comme  le Palais de la culture, L'Indépendant Weekend, Africable, Bramali, Zeyna.com, les discothèques de Bamako, Dolce Vita,  Stade 2 France, Ibiza, Cesar Palace et TIC Com.</p>
<p align="left">En tout cas les organisateurs sont en train de mettre les petits plats  dans les grands afin que  ce concours soit d'une dimension internationale.</p>
<p align="left"><strong>Clarisse NJIKAM</strong></p>
<strong><em>   </em></strong><a href="mailto:cnjikam2007@yahoo.fr"><strong><em>cnjikam2007@yahoo.fr</em></strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kora 2012: le fiasco était total, Abidjan a boudé </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kora-2012-le-fiasco-etait-total-abidjan-a-boude-117392.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 00:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncée à grands renforts de publicité sur les médias d'État, l'édition 2012 des Kora du Béninois Ernest Adjovi en Côte-d'Ivoire tourné au fiasco complet.</em></strong>
<p align="left">Dès les premières annonces de la tenue de cet événement, présenté par ses agents marketing comme " le plus grand événement musical en Afrique ", la polémique n'a cessé de s'enfler sur l'opportunité de l'organisation de ce gala en terre ivoirienne.</p>
<p align="left">En effet, adversaires et promoteurs n'ont cessé de se lancer des fléchettes par médias interposés, tout au long des préparatifs. Dans la dernière ligne droite, les organisateurs, fortement soutenus par des cadres de premier plan du régime politique actuel en Côte-d'Ivoire, donnaient l'impression de pouvoir réussir leur affaire. Mais, tout d'un coup, le premier couac se présentait le jour même du premier spectacle, dont le ticket le plus cher était à un million de Fcfa. Le samedi 29 décembre 2012, jour du premier spectacle pompeusement qualifié de VIP, la rumeur du report ou de l'annulation envahit la capitale économique ivoirienne. Coincés, les organisateurs se sentent obligés de lâcher le morceau. L'artiste phare des Kora, l'Américain Chris Brown n'avait pas pu, pour des questions de location de jet privé, être à temps à Abidjan. Dans les heures qui suivront cette annonce, le public apprendra qu'en plus de l'arnaque du jet privé, plusieurs autres problèmes organisationnels mettaient à nu l'amateurisme de la team Ernest Adjovi.</p>
<p align="left">Trophées fabriqués en Afrique du sud non livrés, matériels pas livrés à temps, techniciens sud-africains non payés etc. Dans un dernier élan pour sauver la face, le concert grand public prévu le dimanche 30 décembre est maintenu, après une première annonce le décalant au 1er janvier 2013. Mais, encore une fois, manque de pot pour les organisateurs, le public abidjanais décide de boycotter ce spectacle. A l'heure officielle prévue pour débuter le spectacle, ils étaient moins de 200 spectateurs dans un stade qui peut en contenir 35 000. On assiste dans la panique générale à une baisse drastique des prix d'entrée, mais rien ne s'arrange. Finalement, selon plusieurs sources, Alassane Ouattara se verra dans l'obligation d'offrir le spectacle gratuitement aux populations. Mais, là encore, les Abidjanais vont se faire tirer les oreilles pour venir profiter de cette gratuité.</p>
<p align="left">Au fil des ans, ce sulfureux Béninois s'est fabriqué une réputation d'arnaqueur hors pair. Il a ainsi commis " l'exploit " de laisser dans tous les pays traversés par les Kora de lourdes ardoises d'impayés. Ce qui lui vaut, comme il fallait s'y attendre, de nombreuses poursuites en Afrique du Sud, au Nigeria, au Burkina-Faso, et même aux Caraïbes.</p>
<p align="left">Enfin, signalons que le jeune chanteur américain Brown et sa copine Rihanna étaient bel et bien à Abidjan.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong><em>                   Clarisse Njikam</em></strong></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupés du reste du monde par des Djihadistes : Les jeunes de Kidal, Tombouctou et Gao composent des chansons à partir des chambres</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coupes-du-reste-du-monde-par-des-djihadistes-les-jeunes-de-kidal-tombouctou-et-gao-composent-des-chansons-a-partir-des-chambres-110510.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 09:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la prise des cités célèbres du Mali, on  assiste à toutes sortes de violation des droits de l'homme et des exactions. Les régions occupées sont totalement entre les mains des islamistes armés, des terroristes et narcotrafiquants, des fous de Dieu qui ne connaissent pas réellement Dieu. Aujourd'hui,  les libertés d'expression et de mouvement n'existent plus. </em></strong>

Les jeunes qui n'ont pas voulu abandonner leurs familles et ceux profondément attachés  au terroir subissent tout.   Ils ne peuvent plus danser  encore moins chanter. Les simples cérémonies de mariage,  baptême, sont célébrées dans la plus grande discrétion.  Les jeunes ne peuvent  plus écouter la musique au dehors. Il en est de même pour les rares radios qui émettent. Malgré cette privation, les habitués des biennales artistiques et culturelles s'appellent régulièrement pour échanger. Certains ont eu l'idée originale de composer des chansons  dans leurs chambres. L'idée est venue d'une jeune fille de Gao. Cette dernière  a composé une chanson avant de l'envoyer à une amie de Kidal. Cette dernière aussi à son tour a composé un morceau sur la prise de Kidal par les groupes armés. Une fois le morceau fini, elle l'a envoyé à Gao. Cela grâce au téléphone portable. Une autre fille de Tombouctou, qui vit à Niafunké faisait la même chose avec sa maman réfugiée en Mauritanie. Ces trois filles font des morceaux d'une à deux minutes, grâce au téléphone. C'est dans la quête de l'information que nous avons eu connaissance de cet échange.  Notre source de Gao nous informe que toutes les trois filles étaient à la biennale artistique et culturelle de Sikasso. N'eut été la situation que connaît  le pays, elles allaient être aussi de l'édition 2012 à Mopti. ''<em>Elles ont fait des chansons qui donnent de l'espoir pour nous maliens. En les écoutant, je me dis que le Mali restera uni. Parce qu'une fille touarègue chante et exprime son désaccord  de tout ce qui se passe dans notre pays, ça ne peut que donner de l'espoir''</em>. <em>''Nous sommes à Gao, tu es à Kidal, Nina est à Tombouctou, nous allons mourir maliennes, faisons ce serment pour notre pays uni, sans guerre, ni violence, sans vengeance, sans rancune, nous voulons un Mali de paix''</em> ont -elles laissé entendre. C'est une voix émotive qui a enregistré ce message  dans lequel,  on sent avec la qualité du son que c'est une personne qui parle à l'oreille de l'autre. Prochainement, nous reviendrons sur la chanson de la fille de Kidal qui parle même de la vie au quotidien dans la capitale des Ifoghas.

<strong>           Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hip Hop : Balla Gueye parle de sa tournée en Europe et aux Etats –unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hip-hop-balla-gueye-parle-de-sa-tournee-en-europe-et-aux-etats-unis-110513.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 03:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Balla Guèye est un jeune malien courageux qui évolue dans le monde de la musique (Hip Hop) et du show biz. Il est producteur, manager, organisateur des concerts et autres spectacles.  Le directeur de Balla Gueye Production(BGP) est en tournée en Europe et aux USA.  Le samedi 1er décembre 2012, il est revenu à Paris après avoir fait une semaine aux Etats Unis. '' J'étais parti grâce à mon carnet d'adresse,faire des contacts avec d'autres personnes, afin de travailler prochainement avec eux. Le monde du show biz bouge rapidement, donc il faut être à la page. Mon passage aux States sera bénéfique pour tout le monde. Parce qu'à mon retour, on va faire autrement''  a-t-il dit.</em> </strong>

[caption id="attachment_110516" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-110516" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Balla-gueye.jpg" alt="" width="315" height="385" /> Balla Gueye[/caption]

Balla Gueye a été  révélé grâce à sa collaboration avec le groupe Tata Pound.  Cette collaboration continue car en dehors du travail,  les liens entre eux se sont consolidés. Dans les Sofas de la République  mis en place par de jeunes rappeurs, Balla Gueye occupe une place, aux côtés de Abba Samassékou, Ramsès, Dixon, Master Soumy, Ousmane Diadié Touré, Rasbacth, Pakendouss et bien d'autres.

Avant d'aller aux Etats Unis, il était à Paris grâce à Sadia Diawara, le frère de Fousseiny Diawara qui joue avec les Aigles. Balla Gueye travaille avec ces gens depuis des années, ils font plein d'activités entre Paris et Bamako, avec des distributions de cadeaux, plantation d'arbres. Des journées de salubrité dans les maisons d'accueil des enfants démunis. A partir de Paris, le directeur de BGP a tourné dans plusieurs pays d'Europe, échangé avec plusieurs jeunes qui évoluent dans le domaine de la musique.

C'est pourquoi même étant à Paris, il n'oublie pas son travail de producteur.  '<em>' Je suis là mais je dois faire le prochain album de Mylmo, j'ai déjà signé le contrat. Nous allons travailler dans deux studios  Bogolan et  chez Toumany Diabaté, en plus des projets d'association, je ne dois pas oublier mon premier profil de producteur, je sais qu'avec Mylmo ça va cartonner, parce qu'il a de très bons textes et c'est un jeune qui travaille bien et avec sérieux'</em>'.   Parlant de la situation que connaît notre pays, le jeune producteur  a réaffirmé sa déception : <em>''partout   je suis passé c'est la honte pour notre pays, personne ne pensait que les Maliens ne pouvaient pas s'entendre et faire face à l'essentiel. Que ce soit ici à Paris ou aux Etats Unis,  les Maliens ne peuvent plus lever la tête.  Ils sont déçus. </em>
<p align="left"><em>Les autorités de la transition constituent la plus grande déception, aucune voie, aucune cohérence dans le travail et chaque jour les gens constatent des situations de recul à Bamako. Beaucoup de gens avaient crié mais on les voit à l'œuvre, Dieu est grand, ça va aller, le Mali va s'en sortir'</em>'.  En tout cas Balla Gueye s'apprête à revenir au pays pour reprendre son boulot de producteur et manager, aujourd'hui il est devenu un homme expérimenté, bien aguerri grâce à son séjour en Europe et aux Etats unis.   Kassim TRAORE</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L’élection miss Cedeao 2012 s’est déroulée le 1er décembre Mariam Diallo de la Guinée sacrée la plus belle fille de la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/lelection-miss-cedeao-2012-sest-deroulee-le-1er-decembre-mariam-diallo-de-la-guinee-sacree-la-plus-belle-fille-de-la-sous-region-110490.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 03:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>samedi 1er décembre. il est 23h35. la scene resume toute l'emotion qu'on ressent a pareil moment. les deux mains sur le visage, une jeune et ravissante fille fond litteralement en larmes. elle sanglote meme, devant la nuee de reporters photo qui la mitraillent de flashs. entre-temps, dans la salle, des spectateurs explosent de joie. certains executent des pas de danse, d'autres agitent, dans l'allegresse, le drapeau tricolore, rouge-jaune-vert, de la guinee. vous l'aurez compris, celle qui cristallise, depuis peu, toute l'attention de la salle, est la representante de ce pays.</strong></em></p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-110495" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/miss-cedeao.jpg" alt="" width="615" height="410" />Candidate N°4, elle vient d'être désignée, du haut de son mètre soixante-dix centimètres pour 55kg, avec 115 points, Miss Cedeao 2012, par Mme Diakité Généviève, présidente du jury…

Deux heures plus tôt, elles étaient douze à prétendre à cet honneur dans un Palais des congrès de l'hôtel Ivoire, à Cocody, presque plein. Annoncée pour 21h, c'est avec une quarantaine de minutes de retard que la soirée va débuter. Un contretemps dû, selon les organisateurs, à des soucis techniques liés à la retransmission par satellite de la cérémonie. Il faut le dire, plus d'une dizaine de télés africaines et internationales avaient prévu offrir en direct à leurs téléspectateurs, cette 16ème élection de Miss Cedeao. Peu avant le bal des Miss, le ministre de l'Intégration et des Ivoiriens de l'extérieur, M. Ally Coulibaly, a souhaité le traditionnel akwaba aux nombreuses délégations de la Cedeao qui ont effectué le déplacement.

Ensuite, il a félicité le comité Miss Cedeao pour avoir su sensibiliser, pour cette édition, les populations sur les mutilations génitales. L'année prochaine, a promis le ministre Coulibaly, "<em>le concours aura pour thème les ravages de la dépigmentation de la peau". </em>

Puis, place au spectacle. Le groupe Sotheca offre une balade rythmique à travers l'espace Cedeao, avec à la clé des pas de danse endiablés, et des chants entraînants. Le décor étant ainsi planté, les candidates <em>" affrontent "</em> la scène pour le premier passage en tenue traditionnelle. Chacune transporte le public au cœur de sa culture.

Entre deux intermèdes musicaux assurés par Meiway et Les Patrons, elles reviennent en tenue olympique.

C'est la fin de la première phase et aussi de l'aventure pour six candidates, celles de la Gambie, du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, et du Togo. Sous des ovations nourries, elles font leurs adieux, la gorge nouée de regrets. Les six <em>"finalistes"</em>, reviennent en tenue de soirée, cette fois pour lancer un message de sensibilisation sur les mutilations génitales. A ce jeu, les Miss Cap Vert, Guinée, Côte d'Ivoire, Guinée, Nigeria, Ghana et Guinée-Bissau, essaient tant bien mal que mal de séduire jurés et public.

Après cet exercice pour le moins pas évident, le jury se retire pour les délibérations. Le temps pour Uniwax, le sponsor de l'événement de dévoiler sa collection de vêtements baptisée "<em>Bijoux d'Afrique"</em>. Au finish, c'est donc Mariam Diallo, 23 ans, 1ère dauphine de Miss Guinée 2012 et ingénieur télécom, qui rafle la couronne de Miss Cedeao. Elle reçoit au total un pactole de 11 000 dollars (soit environ 5,5 millions de FCFA), dont 6000 dollars de la Cedeao et 5000 dollars du Comité Miss Cedeao, et divers lots des partenaires. Avec 113 points, Jirzah Ellen Evora, Miss Cap-Vert, est élue 1ère dauphine.

Elle devance d'une courte tête, Joyce Ngozi Chidebe, Miss Nigeria, qui a obtenu 112 points. Ces deux belles femmes se consolent respectivement avec 5000 et 4000 dollars. Bien entendu, elles repartent les bras chargés de cadeaux.

Attendue, Miss Sénégal n'a pas daigné effectuer le déplacement, sans qu'on ne sache trop pourquoi. Notons que M. Désiré Kadré Ouédraogo, Président de la Commission de la Cedeao, était présent à cette fête de la beauté ouest-africaine.

<strong>                     Y. Sangaré</strong>
<p align="left"></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dadia Diakite dit Dawala, Pdg de Wati B : Un ambitieux sponsor qui nourrit de grands rêves pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/dadia-diakite-dit-dawala-pdg-de-wati-b-un-ambitieux-sponsor-qui-nourrit-de-grands-reves-pour-le-mali-110493.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 03:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Il se cache sobrement a l'ombre de sa marque, wati b, de plus en plus cotée dans de nombreux domaines comme la boxe, la mode et la musique.  Dadia Diakite alias Dawala a fonde le label et la marque de vêtement streetwear Wati b  dans les années 2000 a partir de ses propres economies. son objectif était alors d'imposer un concept novateur dans le milieu du rap français. un pari gagne aujourd'hui a l'ombre de nouvelles ambitions. zoom sur un entrepreneur qui ne demande qu'a s'investir dans le développement du sport malien !</strong></em></p>
<img class="alignleft size-full wp-image-110499" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Djadja.jpg" alt="" width="315" height="260" />ATI B ! Les jeunes passionnés de musique voient tout de suite Sexion d'Assaut et ses titres à succès. Et pourtant, la musique n'est que l'un des nombreux domaines où s'investi M. Dadia Diakité depuis plus d'une décennie. <em>"J'ai fondé le label et la marque de vêtement streetwear WATI B  dans les années 2000 à partir de mes économies. Mon objectif était d'imposer un concept novateur dans le milieu du rap français",</em> se souvient le surnommé Dawala.

Très vite, l'initiative se nourrit de son dynamisme et de son sens des affaires pour rapidement prospérer. Ce qui fait que, de nos jours, WATI B, produit et manage plusieurs artistes de talent comme Sexion d'Assaut avec son album "L'Apogée" qui s'est vendu à plus de 500 000 exemplaires en quelques semaines. C'est aussi ce label qui est derrière DRY qui a sorti "<em>Tôt ou tard".</em> Un album qui a également rencontré un grand succès. Et <em>"The Shin Sekai"</em>, "<em>L'institut",</em> <em>"Charly Bel"</em> et "<em>Linda"</em> sont, entre autres, attendus dans cette écurie qui a aujourd'hui amorcé la courbe de la célébrité.

Le succès, M. Dawala ne le doit pas au hasard, mais à sa persévérance et à son flair dans le monde des affaires. Après avoir côtoyé l'univers de la musique et le football, il s'est décidé à produire des compilations qui portaient le nom de "<em>Pur Son Ghetto</em>" (PSG) et des teeshirts du même nom. C'était en quelque sorte un clin d'œil à l'équipe parisienne de football, l'autre PSG (Paris Saint Germain).

<em>"Par la suite, j'ai eu l'idée de créer un label de musique indépendant car mon réseau dans ce domaine est large. C'est ainsi que j'ai commencé à produire Intouchable, puis Sexion d'Assaut, DRY... Et WATI B s'est progressivement élargis à de nombreux secteurs d'activité comme la musique, le sport, la mode, le cinéma, le mouvement associatif", </em>raconte M. Dadia Diakité alias Dawala.

<strong>L'originalitéd'un concept</strong>

L'originalité, cet entrepreneur franco-malien la cultive dans tout ce qu'il fait. A commencer par le nom du label, WATI B, qui vient du mot bambara <em>"Wagatibé" </em>signifiant "<em>à tout moment"</em>. "<em>Ce nom découle de ma conviction que toutes choses à une durée dans le temps et le WATI B est un concept intemporel, pérenne et opérationnel à tout moment",</em> martèle-t-il.

Ses domaines d'activités sont de plus en plus divers et variés. Au niveau de la  musique, ce label intervient dans la production et la promotion d'artistes. Par rapport au sponsoring, il est le principal mécène de la jeune équipe de football malien le <em>" FC WATI B",</em> le club de Montpellier en France. Sans compter que WATI-Boxe est aussi le principal sponsor de Mohamed Diaby, champion du monde junior, il y a quelques années. WATI B est aussi le principal sponsor de "La Pièce", un long métrage en court de réalisation par notre compatriote Lamine Diakité.

<em>"Sponsoriser le boxeur Franco-malien Mohamed Diaby s'est fait naturellement. Son manager, Mme Madioula AÏDARA est une amie de longue date. Elle est passionnée de boxe comme moi-même. La première fois que j'ai vu Mohamed boxer, c'était à l'Ile Saint-Denis, il avait à peine 14 ans. Mais, son combat était époustouflant",</em> explique M. Diakité. Il ajoute aussitôt, <em>"en 2003, Mohamed a remporté sa première ceinture de champion du monde de boxe française junior (sous les couleurs de la France). Sa force et sa détermination dans la boxe me rappellent moi-même en tant que jeune footballeur".</em>

Mais, dans ce partenariat, la notion de famille est très importante. <em>"J'ai sponsorisé Mohamed avec un esprit familial. Pour preu</em>ve, en 2007, il est devenu champion du monde de boxe française et les artistes DRY et Sexion d'Assaut lui ont composé un morceau de rap dynamique, Mohamed Diaby, ça c'est du lourd, pour son entrée sur le ring. La famille opère donc pour soutenir le frère car convaincue que l'union fait la force… Je me souviens même que le groupe de rap malien, Tata pound, était même présent à Paris pour acclamer notre champion", confirme Dawala.

Sans compter que Mohamed ne manque pas d'atouts et représentent toutes les valeurs recherchées par une entreprise sérieuse. "<em>Le jeune Diaby a beaucoup d'atouts à son actif. Mais, le plus important, c'est son mental à toute épreuve. Il ne monte sur le ring que pour gagner. Il se prépare sérieusement en conséquence. Il faut aussi noter que sa capacité à rebondir après des coups durs est phénoménale. C'est pourquoi, je me rends autant que faire se peut dans les championnats de boxe où il combat. Son intégrité, son investissement dans son sport sans relâche et sa gentillesse sont les valeurs que WATI B prône",</em> reconnait son parrain qui est aujourd'hui un grand passionné du noble art.

<em>"Je suis un passionné de sports en général, Mais, lorsque l'on voit le jeune prodige des gants, Mohamed Diaby, à l'œuvre, croyez-moi, on ne peut devenir qu'accro à la boxe"</em>, se défend cet ancien footballeur. En effet, Dawala a débuté au foot à 11-12 ans à <em>"Paris 19e"</em>, un club de quartier. Il s'est ensuite retrouvé en division supérieure régionale (DSR) à Bobigny avant de monter en CFA à Aubervilliers et finir en division d'honneur à Saint Denis.

Toute sa carrière footballistique s'est donc déroulée dans la  banlieue de Paris. <em>"Sa carrière de producteur et manager le conduit depuis 3 ans à pratiquer le sport, notamment le football pour garder la forme mais surtout le plaisir de jouer"</em>, témoigne Mme Madioula Aïdara, amie de Dawala et manager de Mohamed Diaby.

<strong>Des ambitions et des projets pour le Mali</strong>

Depuis plusieurs années, WATI B de Diawala réfléchit à investir au Mali, notamment dans le domaine du sport. "<em>En 2006, nous avions le projet avec Madioula de faire le premier championnat du monde de boxe  à Bamako. A l'époque, nous étions en contact avec Pierre Diakité (paix à son âme) à la veille des Jeux Olympique de Pékin (Chine) en 2008. A l'époque, Mohamed bataillait déjà pour boxer sous les couleurs du Mali. Ce projet de championnat du monde au Mali verra le jour, Inch Allah",</em> espère le franco-malien.

En attendant, ajoute-t-il, <em>"le contexte actuel du Mali, m'a incité à prendre en charges les multiples voyages de Mohamed pour être au top (Cuba, séjour à la montagne…). Actuellement, je travaille avec ce dernier pour investir dans la boxe malienne dans les meilleures conditions. D'ailleurs, Mohamed vient de me présenter, lors d'un dîner à Paris, M. Raoul Diakité qui est l'actuel président de la fédération malienne de boxe afin d'approfondir la réflexion sur un éventuel partenariat".</em>

Au Mali, analyse M. Dawala, "<em>l'insuffisance de sponsoring est un handicap dans la mesure où les retombées médiatiques sont faibles. Mais, il y a toujours des choses à faire. Il faut prendre le temps et surtout se donner les moyens de réussir dans ce domaine"</em>. Et comme on peut s'y attendre, il prend son protégé en exemple. <em>"Il faut alors persévérer et Mohamed en est la preuve. De 2006 à 2012, il persévère dans la boxe par amour du Mali et la fierté de défendre les couleurs maliennes. Pourtant, la France, qui est mieux dotée en infrastructures et lui offre plus de visibilité médiatiques (plateau télévision, documentaire pour le faire connaître au plus large public…), ne souhaite pas le voir partir. Maintenant qu'il est dans les rouages du sport malien, tout reste à faire. Il en est conscient et ce défi ne lui fait pas peur",</em> souligne le PDG de WATI B.

Un label surtout connu à travers le groupe de rap composé de jeunes franco-africaines (dont un Malien) : Sexion d'Assaut ! "<em>La Sexion d'Assaut et moi, c'est une aventure extraordinaire. Notre investissement, le travail et la détermination à bien faire nous a permis d'atteindre la MJC (Maison des jeunes à Bercy), le summum pour tout jeune artiste. Et le 26 Novembre 2012 au Casino de Paris, nous avons eu le Prix de la chanson de l'année avec  le titre : Avant qu'elle parte. Nous avons vécu tellement de chose ensembles que le terme famille résume mieux nos liens".</em>

Avec pleins de projets en gestation et fier de sa nationalité franco-malienne, Dadia Diakité espère pour le Mali "<em>la paix ! Rien que la paix" </em>! C'est la condition sine qua non pour attirer des investisseurs et des labels comme WATI B !

<strong>                Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les avis des bamakois divergent sur un phénomène à la mode  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-avis-des-bamakois-divergent-sur-un-phenomene-a-la-mode-110498.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 02:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Le port des vêtements masculins par les femmes, notamment le pantalon, est un phénomène qui ne cesse de s'etendre. il est fréquent de rencontrer des femmes en pantalon tant en milieu urbain que dans les zones rurales. c'est d'ailleurs un phénomène aujourd'hui universel. de nombreuses femmes portent le pantalon par obligation (professionnelle), par mimétisme, d'autres par passion. mais pourquoi ce choix ? quel regard la societe porte-t-elle sur ce phénomène de mode ? autant de questions auxquelles se sont prêtées quelques habitants de Bamako.</strong></em><strong></strong></p>
<img class="alignleft size-full wp-image-110502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Les-filles.jpg" alt="" width="315" height="400" />Sokona Bamba, une jeune diplômée habitant Doumanzana, aime beaucoup porter le pantalon. Pour elle, <em>" c'est une tenue qui sied à la jeune fille, car très facile à porter. On peut y faire tous les mouvements et gestes sans gêne, contrairement au pagne qu'il faut nouer, renouer et réajuster sans cesse ".</em> En pantalon, assure-t- elle, la femme se sent à l'aise comme un oiseau qui vole.

Pour  Aïssata, une coiffeuse qui habite au Banconi, le port du pantalon est devenu une obligation pour la femme lorsqu'elle exerce un métier qui exige beaucoup de déplacements.  <em>" Une coiffeuse, pour être vraiment à l'aise dans son travail, doit porter le pantalon. Il en est de même pour les femmes mécaniciennes, frigoristes, pompistes … Malgré tout ce qu'on en dit, c'est l'utilité de la tenue qui m'importe. Le pantalon est un habit comme les autres. Il suffit de ne pas laisser entrevoir son nombril, ni trop exposer ses fesses ",</em> explique-t-elle. Elle pense que c'est une tenue à encourager pour la femme car les parties intimes de celle-ci sont protégées. Mieux, <em>" une femme en pantalon est plus difficile à violer qu'une autre en robe ou en pagne ",</em> rassure-t-elle.

Par contre, une enseignante du nom de Fatoumata, habitant à Djélibougou, pense que le port du pantalon ne révèle pas le vrai visage de la femme africaine. <em>" Ce n'est pas un habit adapté aux femmes, car elles sont faites pour porter des jupes, des robes, des pagnes et non le pantalon comme les hommes. Chaque sexe a ses réalités. Pire, porter des pantalons pour les femmes n'est pas accepté dans notre culture. En Afrique, la fille doit s'habiller à l'image de sa mère et apprendre à bien nouer son pagne. Ainsi, la femme en pantalon est mal vue par la société. Cependant, le monde évolue. Chacun doit être libre de son choix ",</em> a-t-elle expliqué.

Assitan, une jeune chef d'agence dans une entreprise privée, habitant en commune I, précisément à Doumanzana, aime porter le pagne, les robes, les jupes, les boubous. Elle porte également le pantalon, de rares occasions. Pour en elle, la fille doit se distinguer du garçon par sa façon de s'habiller ou de se coiffer… <em>"</em>

<em> La jeune fille doit s'habiller de manière respectable et éviter de provoquer ou de séduire les hommes. D'ailleurs, ces derniers pensent souvent que les filles qui s'habillent ainsi sont des filles faciles. </em>

<em>L'Africain a toujours préféré épouser une femme soumise qui s'habille décemment ", </em>soutient-elle. Elle encourage donc ses sœurs à porter des pagnes, des robes, des jupes, des boubous afin de préserver nos valeurs culturelles qui ont tendance à disparaitre.

Cependant, Il y a de nombreux hommes qui aiment voir leur femme en pantalon, d'autres ne le veulent pas, par jalousie.

Par exemple, M. Kiré, habitant en commune I, précisément à Doumanzana ne s'oppose jamais au port du pantalon par sa femme. Pour lui, porter le pantalon ou le pagne, cela lui est égal. La seule chose qui lui importe est la confiance au sein du foyer.

Par contre,  M. Diarra, qui habite à Bandjanbougou, ne veut voir en aucun cas  sa femme en pantalon surtout lorsqu'elle est toute seule ou lorsqu'elle sort toute seule. Pour lui, sa femme doit le séduire et non séduire quelqu'un d'autre.

En définitive, le port du pantalon est une question personnelle. D'autant plus que la société ne le condamne pas formellement, même s'il peut susciter des commentaires négatifs surtout dans les milieux conservateurs (personnes âgées).
<p align="left">Avec l'émancipation certaines femmes sont obligées de porter le pantalon pour leur travail. Mais cela aussi n'empêche aucune femme  de s'habiller décemment.   <em>                  </em></p>
<p align="left"><strong>Aby DIABATE</strong></p>
<p align="left"><strong>        Stagiaire*</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Du rire a vous couper le souffle Tayinibougou au Babemba ce samedi </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/du-rire-a-vous-couper-le-souffle-tayinibougou-au-babemba-ce-samedi-110488.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 02:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 8 décembre 2012, le public bamakois aura droit pour la deuxième fois à la présentation de la pièce de théâtre intitulée ''Tayinibougou''. Après sa première présentation, le samedi 6 octobre 2012 au Palais de la culture, Amadou Hampâté Bah, les acteurs de  '' Tayinibougou '' seront  sur les planchers  de la salle Babemba. N'Tji Yacouba Traoré joue le rôle de maire, Tiéblé Traoré dit Tayini Bablen, Ismael N'Diaye,  jouent respectivement  les rôles du cap'taine,  de l'apprenti chauffeur et du commerçant Bocoum, Alimata Baldé, la présidente des femmes veuves, joue le rôle de l'aveugle. Nouhoun Cissé dit Bayiengo alterne les rôles  de la vieille femme, l'imam de Tayinibougou. Tous ceux ci seront  sur scène pour un spectacle inédit  le 8 décembre 2012 dans la salle Babemba à Oulofobougou. Ce sera une occasion pour ceux qui ont raté la première présentation de voir ce spectacle. </em></strong>

La soirée de samedi  coïncide aussi avec  le lancement d’une tournée nationale à l'intérieur du pays. Si les autorités soutiennent cette action, qui est avant tout un acte de sensibilisation à la citoyenneté, ce sera très réconfortant pour les comédiens. La pièce met l'accent sur cette période de crise  où <em>" le tanyini ou la chasse à l'argent "</em> est plus que d'actualité. La pièce parle d'un maire, celui de Tayinibougou, avec  son intrépide acolyte du nom de  Tanyini Bablén. Ils fomentent le complot de liquider Tanyinibougou et de partager la recette avec tous les citoyens. Pour certains, Tanyini Bablén est soit le "<em> faiseur de thé "</em> ou le planton, d'autres pensent même qu'il est l'assistant du maire au moment ou il passerait aux yeux de certains comme un élu. Si à Tanyinibougou, personne ne sait exactement la place qu'il occupe à la mairie, tous ont néanmoins la conviction que rien ne se trame sans lui. S'il se définit lui-même comme le laquais, le lèche-cul de <em>" son excellence, honorable, monsieur le maire Guimba Kassambra "</em>, Tanyini Bablén n'a qu'un seul Dieu : l'argent. Adepte de la religion " l'argent ", il est la cheville ouvrière du complot de liquidation de Tanyinibougou. Même s'ils jouent des rôles secondaires dans la conspiration contre Tanyinibougou, l'imam Bélébélé, Mlle la Présidente de l'Association des femmes veuves de Tanyinibougou, Bocoum le commerçant, le chef des apprentis chauffeurs de Tanyinibougou, le Cap'taine, l'aveugle-mendiant, sont tous des protagonistes qui vous rappellent des scènes déjà vécues dans le Mali d'aujourd'hui. Tanyinibougou  vendu ! "<em> Guimba et son complice arrivent à leurs fins sans difficulté. Ils ont trouvé preneurs.  Tanyinibougou est soldée : terrains vierges, terrains viabilisés, mosquée, cimetière, place publique, Eglise, école, route, même la mairie…. Tout y passe. L'argent  est encaissé.  </em>

<em>Que vont-ils en faire ? Le spectacle vous le dira "</em>, indique Alou Ifra Ndiaye. Nous y reviendrons avant la soirée au Babemba, c'est-à-dire le 8 décembre 2012. Après ce sera la tournée nationale dans les régions, villes et campagnes du Mali, il y aura la longue tournée internationale pour que les Maliens de la diaspora puissent voir cette pièce qui se passe de tout commentaire. Une véritable leçon de citoyenneté pour la population du Mali surtout la jeunesse.

<strong>                                           Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Que sont devenues les veuves des anciens présidents africains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/que-sont-devenues-les-veuves-des-anciens-presidents-africains-110520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Ils ont été héros, martyrs et parfois bourreaux... les années ont passe, leurs épouses leur ont survécu. habituées aux ors des palais, les anciennes premières dames d'Afrique ont du apprendre a vivre loin des projecteurs, avec un nom souvent lourd a porter.</em></strong></p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-110521" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/veuves.jpg" alt="" width="615" height="304" />Quand elle a su que nous souhaitions la rencontrer, Andrée Kourouma Touré, 85 ans, a rappelé du portable de sa gouvernante. Puis un jeu de piste s'est engagé dans les rues de Rabat. Sur ses indications, un taxi nous a d'abord conduits dans le très chic quartier des ambassades, puis au centre commercial Soussi, d'où nous avons fait le reste du chemin à pied. Méfiantes, les anciennes premières dames ne se laissent pas facilement approcher.

Grande (au moins 1,80 m), le geste majestueux, l'épouse du premier président guinéen se présente comme " une veuve qui vit simplement auprès de ses enfants et petits-enfants ", essentiellement à Conakry, même si elle effectue souvent de longs séjours au Maroc pour des raisons de santé. Ici, chez sa fille, Aminata Touré, une femme d'affaires bien introduite dans les milieux équato-guinéens, Andrée Kourouma Touré se repose. À Conakry, elle entretient la mémoire d'Ahmed Sékou Touré, mort en 1984. Elle s'est créé un coin musée, où sont exposées les photos du défunt avec presque tous les grands hommes de l'époque, dont le général de Gaulle. " L'Histoire, dit-elle, a été réécrite et les faits déformés après la mort de mon mari. "

Les Guinéens lui vouent un profond respect, qu'elle croit devoir à Sékou Touré. Elle décrit avec force détails ses sorties au marché de Conakry et les séances de photos avec les vendeuses. Elle entretient des relations correctes avec les autorités actuelles, mais ne se fait guère d'illusions : elles non plus ne lui restitueront pas le peu de biens laissés par son mari. Une ombre furtive lui traverse le visage et elle repasse, sans doute pour la énième fois, le film des événements. Son mari tombe malade un vendredi. Quelques jours plus tard, il décède, et sa famille est arrêtée. Andrée Kourouma Touré fera quatre ans de prison pour crimes contre l'humanité. Aujourd'hui, elle déclare vivre d'une pension dérisoire, accordée en 2007. "<em> Mais qu'importe. Sékou Touré n'accordait aucune importance au matériel. Cela m'a aidée. "</em>Andrée Kourouma Touré devient fleur bleue à l'évocation de son union avec l'ancien président guinéen. Elle se rappelle s'être mariée le 18 juin 1953, le même jour que Coretta Scott et Martin Luther King.

<strong>Réconciliée</strong>

Elle devient fleur bleue à l'évocation de cette union. Elle rappelle s'être mariée le 18 juin 1953, le même jour que Coretta Scott et Martin Luther King, et affirme entendre encore la voix de son mari, hilare : " Nous avons répondu à l'appel du 18 juin ! " Elle aime aussi à évoquer ses relations avec deux autres ex-premières dames, Mariem Ould Daddah et Germaine Ahidjo, qu'elle espère bien recevoir un jour à Conakry.

Amies du vivant de leurs conjoints, ces deux dernières ont conservé des liens très forts. Réconciliée tant avec le gouvernement (elle dispose d'un bureau à la présidence) qu'avec le peuple mauritanien, Mariem a obtenu la réhabilitation de la mémoire de son époux, le président Moktar Ould Daddah, décédé en 2003, deux ans seulement après son retour de vingt-trois années d'exil.

La seconde n'a pas eu la même chance. Vingt-trois ans après le décès d'Ahmadou Ahidjo, elle n'est toujours pas parvenue à trouver un terrain d'entente avec le gouvernement camerounais pour le rapatriement de sa dépouille. À 82 ans, Germaine Ahidjo estime avoir tout dit sur le sujet et se préoccupe avant tout de sa santé. Cette année encore, malgré de vives douleurs articulaires, elle a tenu à fêter la Tabaski à Dakar, où elle vit depuis trente ans. L'occasion de se recueillir sur la tombe de son époux - un moment douloureux pour l'ex-première dame toujours déchue de sa nationalité camerounaise. Germaine Ahidjo a récemment passé trois mois à Nice, en compagnie de sa petite-fille Farida, analyste financier, et de son gendre Bello, fils de l'ancien Premier ministre nigérien, Amadou Cheiffou. Ni milliardaire ni indigente, la famille dit avoir vécu jusqu'ici sans le soutien financier du Cameroun (leurs biens - une dizaine de villas à Yaoundé et Douala - ont été confisqués).

<strong>Héros</strong>

À 76 ans, Maria Eugénia Neto se dit, elle, redevable à bien des personnes et des pays. Épouse du héros de l'indépendance de l'Angola, elle n'a pas oublié que Mohammed V, grand-père de l'actuel souverain chérifien, est le premier à les avoir aidés en leur offrant un passeport marocain, quand Agostinho Neto, incarcéré au Portugal, s'est évadé. Dans un français impeccable, elle explique avoir récemment présenté à Rabat une réédition des oeuvres complètes de l'ancien président, qu'elle considère comme un poète accompli.

Trente-trois ans après le décès de son époux, rencontré alors qu'elle n'en avait que 16, elle vit toujours à Luanda, loin de son Portugal natal. Et pourtant, ça n'a pas toujours été facile... <em>" Mon mari avait conquis un pays immensément riche, mais n'avait pas laissé un sou pour sa famille. "</em>

De ses années de première dame, elle garde le souvenir d'une période ambivalente, qui rimait avec encerclement par des forces ennemies, bombardements, dénuement, mais aussi solidarité et cohésion autour du chef. Loin de la vie de château. <em>" Être l'épouse blanche du leader du Mouvement populaire de libération de l'Angola [MPLA] n'était facile ni pour lui ni pour moi, les Blancs étant la première cible pendant la guerre de libération. "</em>

La politique, cette grand-mère de six petits-enfants, auteure de livres à succès pour adolescents, n'y touche plus. Elle rencontre parfois le président José Eduardo dos Santos, mais s'interdit de juger son action. Il est vrai que l'État lui accorde quelques subventions... Elle parle plus librement de sa dépression après la mort de Neto. Elle entretient de bons rapports avec les premières dames des pays lusophones. Antoinette et Denis Sassou Nguesso, du Congo-Brazzaville, comptent également parmi ses proches (ce dernier était même le parrain de mariage de son fils). Elle s'inquiète aussi du sort de Simone Gbagbo, qui, en septembre 2009, avait mis les petits plats dans les grands pour la recevoir dans sa résidence privée de Cocody.

<strong>Fantasmes</strong>

L'Angolaise n'a pas côtoyé Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, dont seule la beauté, en dépit de ses courbes récemment épaissies, semble faire l'unanimité auprès des Ivoiriens. Selon un proche, qui la cite, le général de Gaulle est le seul chef d'État qui n'ait pas tenté de la séduire. Sa vie a alimenté bien des fantasmes du vivant du Vieux, et les choses ne se sont pas arrangées avec son décès. On lui prête des revers de fortune, attribués à son goût immodéré pour les jeux de hasard, auxquels elle s'adonne entre la Suisse et le sud de la France. Elle a brillé par son absence le 18 octobre 2012 à l'église Saint-Jean de Cocody, où se tenait une messe pour le 107e anniversaire de la naissance du père fondateur de la Côte d'Ivoire. Sans doute aussi a-t-elle voulu rester éloignée de son pays après avoir soutenu Laurent Gbagbo, l'un de ses bienfaiteurs, lors de la présidentielle de 2010. Marie-Thérèse Houphouët-Boigny a un temps bénéficié des largesses du Gabonais Omar Bongo Ondimba, qui a fini par s'en agacer. En 2003, lors du dixième anniversaire de la mort d'Houphouët-Boigny, devant des proches médusés, elle s'était ouvertement plainte du peu d'empressement qu'il manifestait désormais à la prendre au téléphone. Une disgrâce confirmée plus tard par son fils et successeur, Ali Bongo Ondimba, qui n'a pas souhaité reprendre ce rôle de parrain.

Les fêtes de Noël dans le domaine de Hardricourt, élégant château du XVIIIe siècle dans la banlieue parisienne, ne sont plus qu'un lointain souvenir.

Elle aussi protégée par l'ancien président gabonais, qui finançait généreusement ses séjours parisiens, l'ex-impératrice Catherine Bokassa a connu peu ou prou le même sort. Raffinée, élégante et toujours belle, elle reste nostalgique de l'époque de Bokassa, " un grand homme, qui faisait marcher son pays ". Dans sa villa banguissoise aux allures de musée, elle a entassé nombre de souvenirs de l'époque impériale. Un temps occupée par les militaires lors de l'opération Barracuda, la villa lui a été restituée par le ministère français de la Coopération après restauration. Mais la piscine est restée vide, et celle qu'on a longtemps soupçonnée - à tort, assure-t-elle - d'avoir bradé le patrimoine présidentiel avant de rejoindre son époux dans son exil ivoirien, en novembre 1979, ne mène pas grand train. On ne l'a pas vue à Paris depuis des lustres. Les fêtes de Noël dans leur domaine de Hardricourt, élégant château du XVIIIe siècle dans la banlieue parisienne, ne sont plus qu'un lointain souvenir. Tout comme les longues heures de shopping dans les boutiques de la rue du Faubourg-Saint-Honoré ou de l'avenue des Champs-Élysées, à Paris. Catherine Bokassa possède néanmoins un inestimable trésor, son journal intime, qu'elle tient depuis toute jeune, elle qui a rencontré son époux alors qu'elle n'avait pas 15 ans. Si elles étaient publiées, les confessions de l'impératrice pourraient être un beau succès de librairie, en particulier si elles levaient le voile sur la nature exacte de ses relations avec l'ancien président français Valéry Giscard d'Estaing.

En attendant, Catherine Bokassa a voulu créer une fondation à son nom, mais son projet a vite été récupéré par un indélicat, qui a tenté d'usurper son identité pour lever des fonds. Même si l'État centrafricain ne lui verse aucune rente, elle entretient des relations cordiales avec l'actuel président, François Bozizé, satisfaite qu'il ait réhabilité la mémoire de son impérial époux.

Un espoir que nourrissent les deux compagnes du Congolais Mobutu Sese Seko, les jumelles Kosia et Mama Bobi Ladawa (seule épousée et seule veuve officielle), 67 ans. Mama Bobi Ladawa, mère de quatre enfants (dont Nzanga, ancien vice-Premier ministre de Joseph Kabila et candidat à la dernière présidentielle), a réorganisé sa vie autour de ses enfants et petits-enfants. Elle souffre parfois de ne pouvoir se fondre dans l'anonymat, même si elle admet apprécier les marques d'affection que ses compatriotes lui témoignent lors de ses déplacements. Comme en 2010, lorsque le cardinal Laurent Monsengwo l'a conviée au Vatican pour son sacre.

Régulièrement consultée par des politiques, Mama Bobi Ladawa se garde bien d'émettre un quelconque avis. "<em> Je n'ai jamais fait de politique du vivant de mon mari, et ce n'est pas aujourd'hui que je commencerai "</em>, argumente cette ancienne institutrice, qui rêve du jour où elle pourra retourner dans son pays et s'adonner à l'agriculture dans sa ferme de Goloma, dans le nord du pays. Du jour aussi où la dépouille de son mari, enterré au Maroc, sera enfin rapatriée.

Ce jour n'est pas arrivé, mais Mama Bobi Ladawa a fait contre mauvaise fortune bon coeur, et le Maroc, où la famille possède une luxueuse propriété, est devenu une seconde patrie. Outre la douleur de voir son mari dépérir et disparaître, elle dit en avoir subi une autre, plus pernicieuse, infligée par les médias, qui foulaient au pied les réalisations du maréchal. <em>" Mais le temps panse les plaies, assure-t-elle. Il permet de se créer une carapace pour se protéger des journalistes. "</em>

<strong>Nécessiteuses</strong>

Autre veuve d'un ex-président congolais, Mama Sifa Mahanya, la soixantaine avancée. Ses compatriotes l'ont découverte lors des obsèques de son époux, Laurent-Désiré Kabila, tué en janvier 2001. Rompant avec la discrétion qu'elle cultivait jusqu'alors (probablement une réminiscence de son séjour dans le maquis en compagnie de son mari dès les années 1970), elle est souvent apparue lors de manifestations officielles ces dernières années, puis a choisi de revenir à sa discrétion première et de se consacrer à sa nombreuse famille : les neuf enfants qu'elle a eus avec l'ancien président, et la vingtaine reconnue par ce dernier. On peut difficilement classer Sifa Mahanya Kabila parmi les veuves nécessiteuses. Elle jouit d'une rente de quelque 7 500 dollars mensuels (environ 5 800 euros), et son statut de mère du chef de l'État lui rapporte certains avantages. On lui prête même le pouvoir d'agir dans l'ombre pour résoudre les problèmes des uns et des autres.

S'il y a bien une ex-première dame qui prouve qu'il y a une vie après les ors et les dorures des palais, c'est Clémence Aïssa Baré.

S'il y a bien une ex-première dame qui prouve qu'il y a une vie après les ors et les dorures des palais, c'est Clémence Aïssa Baré, 53 ans. Pour ce médecin spécialiste en parasitologie et spécialiste du sida, le rôle de première dame s'est achevé tragiquement avec l'assassinat de son mari, le président nigérien Ibrahim Baré Maïnassara, en avril 1999. Cette mère de trois enfants se présente aujourd'hui comme <em>" une femme active, partagée entre d'intenses occupations professionnelles, familiales et sociales "</em>. Installée à Dakar après avoir vécu à Paris puis à Genève, l'ex-enseignante à la faculté de médecine de Niamey, promotrice et médecin-chef d'une clinique privée, ne se considère pas pour autant comme une exilée. <em>" Des circonstances malheureuses m'ont simplement amenée à faire d'autres choix professionnels et familiaux à une certaine période de ma vie. "</em>

Le plus dur pendant ses premiers jours hors du Niger ? " Expliquer l'inexplicable aux enfants, dit-elle. L'un d'eux n'avait que 6 ans. Alors qu'il commençait à peine à lire et qu'il aurait dû rester dans le monde feutré et douillet des enfants, il suivait toute l'actualité sur la disparition de son père. J'ai su plus tard qu'il avait été ébranlé par un magazine affichant en couverture le visage paternel où coulaient des larmes rouges de sang ! "

Par moments aussi, elle a eu des raisons d'espérer. Par exemple, lors de la réussite de sa deuxième fille au baccalauréat, à Dakar, un mois à peine après la mort tragique de son père. Ou lorsque sa famille, après une longue lutte, a obtenu que les auteurs de ces crimes ne puissent plus bénéficier d'aucune amnistie. <em>" Cela n'a pas vraiment changé la donne pour notre dossier judiciaire, mais nous continuons à nous battre pour que la vérité et la justice triomphent. "</em>

Clémence Aïssa Baré a bien reçu le soutien de quelques-unes des premières dames. Mais, d'une conférence à l'autre, happée par sa vie familiale et adepte de la discrétion, elle n'a pas gardé le contact. Aucun regret pourtant : <em>" Ma personnalité me porte à avancer en regardant plus vers l'avenir que vers le passé. "</em>

<strong>Hantée</strong>

On ne sait si la Rwandaise Agathe Habyarimana est, pour sa part, hantée par le passé. Fervente catholique, la veuve de l'ancien président Juvénal Habyarimana continue, à 70 ans, d'assister à la messe tous les jours dans la paisible banlieue de Paris où elle vit avec ses enfants, dont trois ont été naturalisés français. Elle est en revanche sans papiers depuis que ses demandes d'asile, puis de titre de séjour, ont été rejetées en raison de <em>" la menace à l'ordre publique "</em> qu'elle constituerait. Une accusation que son avocat, Philippe Meilhac, balaie d'un revers de la main. Il n'empêche : l'ex-première dame rwandaise fait toujours l'objet d'une plainte pour <em>" complicité de génocide </em>", déposée en 2007 par le Collectif des parties civiles pour le Rwanda. Aucune suite n'a pour l'instant été donnée à la plainte de Mariam Sankara, déposée, elle, en 1997. Vingt-cinq ans après la disparition de Thomas Sankara, elle déplore toujours l'absence de vérité sur l'assassinat de son mari, le 15 octobre 1987. Digne, discrète (même si elle a écrit le 13 septembre dernier à François Hollande pour le dissuader de recevoir Blaise Compaoré à l'Élysée), elle continue de vivre son veuvage en silence, essentiellement à Montpellier. L'ancienne première dame du Burkina Faso n'a jamais été reçue par le successeur de son mari, n'en a jamais fait la demande et ne perçoit ni pension ni aide d'aucune sorte. Mariam Sankara, qui dit souffrir de ce trop long exil, intervient comme consultante en développement rural dans différents organismes pour subvenir aux besoins de ses enfants installés aux États-Unis. Son réconfort : voir que le temps n'a pas effacé le souvenir de son mari de la mémoire des Africains. Patience Dabany, celle qui jadis côtoyait les grands hommes d'État, a fréquenté les grands du showbiz, de la famille Jackson à Whitney Houston, en passant par James Brown.

L'univers des ex-premières dames n'est pas que procès et désirs de déserter le devant de la scène. Née Joséphine Kama, Patience Dabany s'est bien installée sous les projecteurs. À 68 ans, elle chante et enchante des générations d'Africains. Celle qui aura été la première dame du Gabon pendant dix-neuf des quarante-deux années du règne d'Omar Bongo Ondimba (et qui n'est pas à proprement parler sa veuve puisqu'elle avait divorcé avant sa mort) a encore récemment prouvé au Zénith de Paris qu'elle atteint des sommets de popularité en tant qu'artiste. Affectueusement surnommée la Mama ou encore la Vieille par les Gabonais, celle qui jadis côtoyait les grands hommes d'État a fréquenté les grands du showbiz, de la famille Jackson à Whitney Houston, en passant par James Brown. On l'a vue aussi sur des featuring avec Magic System ou encore X Maleya. Et, si 2012 a été pour elle une année bénie avec deux tubes, dont le fameux On vous connaît, dans lequel elle fustige les semeurs de zizanie en général et André Mba Obame en particulier, 2013 aussi est plein de promesses : ex-présidente de l'Union des femmes du Parti démocratique gabonais (UFPDG), la désormais présidente de l'Association des femmes commerçantes du Gabon (un puissant relais en période électorale) annonce la sortie d'un album entièrement composé par son président de fils, Ali Bongo Ondimba.
<p align="left"><em>             <strong>      Source jeuneafrique.com</strong></em></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le monde des arts et de la culture en deuil : Kèlètigui Diabaté inhumé à l&amp;apos;insu du monde des artistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/le-monde-des-arts-et-de-la-culture-en-deuil-keletigui-diabate-inhume-a-linsu-du-monde-des-artistes-110491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décédé le vendredi 30  novembre 2012, Kèlètigui Diabaté a été inhumé le même jour. La disparition du  célèbre musicien malien a surpris plus d'un mélomane.  Le maitre incontesté du balafon n'était pas malade encore moins hospitalisé. </em> </strong>

[caption id="attachment_108855" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108855" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Kèlètigui-Diabaté.jpg" alt="" width="315" height="287" /> Kèlètigui Diabaté[/caption]

Ses plus proches collaborateurs, comme Toumani Diabaté, Habib Koité, Bassékou Kouyaté et Baroubleni, n'en revenaient pas. C'est sur une radio internationale  que certains collaborateurs du vieil artiste ont appris sa disparition. La famille de Kélétigui n'a pris contact avec personne pour ce qui est de son inhumation.  Après le décès, les parents ont profité du même vendredi pour l'enterrer dans la plus grande discrétion.  Tout en ignorant que c'est un médaillé de la République qui avait droit à des honneurs de la nation. Dans la mesure où les proches collaborateurs n'étaient pas informés, ce n'est pas le ministère de la culture qui pouvait avoir l'information. Aucun officiel n'était à l'enterrement du grand balafoniste.  C'est  Habib Koïté, avec  qui il a travaillé ces dix dernières années qui a donné l'information aux journalistes,  '<em>'Kèlètigui Diabaté est décédé ce vendredi  matin à Bamako. Il doit être inhumé dans l' après-midi '</em>' avait-il déclaré. Habib était à Dakar.

Si Bazoumana Sissoko  était le maître du n'goni, Kélétigui Diabaté a marqué le mandé avec son mandé balafon. Kélé comme l'appellent ses intimes a surtout dominé le monde des orchestres au Mali. Avec son balafon il  fut membre d'orchestres fameux dont '<em>'Les Ambassadeurs''.</em>    <em>'' Avec Kèlètigui Diabaté, nous avons travaillé ensemble ces dix dernières années, il s'était arrêté il y a un an parce qu'il était un peu fatigué, et son fils, Fasséry a pris le relais. Quand j'ai appris la nouvelle, j'ai pleuré. C'est une grosse perte pour le Mali, pour la musique. C'était un grand homme, j'adorais son humour, son professionnalisme'</em>' a laissé entendre Habib Koité.

Pour  Bassékou Kouyaté ''<em> c'est un homme hors paire, dont l'oreille était très attentive aux sons, je jouais le n'goni, lui le balafon, avec Toumani à la Kora, il y avait une grande complicité entre nous, c'était la belle époque du symétric  orchestra''</em>. Pour l'enfant de Garana,  Kèlètigui Diabaté est un  multi-instrumentiste  très connu dans notre pays et à l'étranger. Selon des spécialistes de la musique, il a été le premier à avoir accordé cet instrument aux sonorités occidentales. Kèlètigui  Diabaté a été membre fondateur d'un groupe historique à l'indépendance du Mali en 1960 <em>" Formation A "</em> ou  Orchestre national A. Il a joué notamment dans "<em> Les Ambassadeurs "</em>, un mythique orchestre dans lequel a évolué le chanteur Salif Kéïta. Kèlètigui Diabaté a également cheminé longtemps avec Toumani Diabaté, virtuose de la kora, avant d'accompagner ces dix dernières années Habib Koïté et son groupe Bamada.  Il est décédé le  vendredi 30 novembre 2012 à Bamako à l'âge de 81 ans et enterré le même jour à 16 heures. Le monde des artistes n'oubliera jamais  Kèlètigui  Diabaté. Dors en paix Kaladjoula.

Il faut souligner que le président de l’UAAPREM, Salif Kéïta était présent aux cérémonies de funérailles.
<p align="left"><strong>                                                        Kassim TRAORE</strong></p>
<p align="left"></p>]]> </content:encoded>
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<title>Les 10 coups d&amp;apos;Etat les plus foireux</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/les-10-coups-detat-les-plus-foireux-108916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 04:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tour d'horizon de ces putschs qui n'ont pas fait long feu par malchance, coup du sort ou amateurisme. Ou qui ont eu des effets désastreux sur les pays qui en ont été victimes. L'Afrique est sans conteste le continent qui détient le record des coups d'Etat au monde. Peu après la vague des indépendances dans les années 1960, les conflits sociopolitiques nés de la création des Etats postcoloniaux a engendré l'immixtion fréquente des armées nationales dans le jeu politique. Au prétexte que les militaires sont les seuls garants de l'unité et de la stabilité en période de crise.  Mais ce ne sont pas toujours ces contextes qui entraînent des coups d'Etat en Afrique. Il y a aussi la tentation du pouvoir, et par conséquent des privilèges et des honneurs qui vont avec. Certains pays comme le Bénin se sont même rendus célèbres par le passé en devenant le "Champion des coups d'Etat, toutes catégories confondues" en Afrique. Il y a certes coup d'Etat et coup d'Etat, et nombre d'entre eux ont</em></strong> été vraiment foireux.

<strong>1- Mali, le putsch le plus inopportun du monde</strong>

[caption id="attachment_108919" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108919" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/sanogo.jpg" alt="" width="315" height="235" /> Amadou Haya Sanogo[/caption]

Le 22 mars 2012, à quelques jours de la fin du mandat du président Amadou Toumani Touré, le capitaine Amadou Sanogo et des éléments du camp militaire de Kati ont attaqué le palais présidentiel de Koulouba à Bamako. Le président qui est un ancien commando parachutiste n'a dû la vie sauve qu'à son expérience militaire et à ses plus fidèles anciens compagnons d'armes qu'on appelle communément les "Bérets rouges."

L'Afrique et le monde entier découvre alors les visages des putschistes et celui de leur chef, l'ubuesque capitaine Amadou Sanogo. Des putschistes qui ont mis du temps à se présenter après le coup d'Etat et qui peinaient à lire à la télévision nationale leur profession de foi.

Qualifiant l'ex-président déchu d'incompétent face à la rébellion des indépendantistes du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), ils n'ont cependant pas daigné affronter les rebelles du Nord avec leurs alliés islamistes touareg d'Ansar Dine.

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) a donc fini par imposer un embargo total contre les putschistes et les menacer d'une intervention militaire face à leur volonté affichée de conserver le pouvoir.

Face à ces menaces, ils se retirent comme ils étaient venus avec leur fameux Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE) à l'issue de la signature d'un accord-cadre avec la Cédéao.

La légalité constitutionnelle et les institutions républicaines sont restaurées mais les désormais ex-putschistes dont la prise du pouvoir n'a duré qu'un peu plus de deux semaines ne continuent pas moins de jouer les trouble-fête sur la scène politique malienne.

Même après l'investiture de l'ancien président de l'Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, en tant que président par intérim de la République et la nomination de Cheick Modibo Diarra comme Premier ministre avec les pleins pouvoirs ainsi que le voulait l'ex-junte militaire. Ils compliquent ainsi du coup, la reconquête du Nord et la restauration de l'intégrité territoriale du Mali.

<strong>2- </strong><strong>Guinée-Bissau, un sérieux problème de généraux</strong><strong></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-108920" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bissau.jpg" alt="" width="315" height="173" />

La Guinée-Bissau a supplanté le Bénin jadis considéré comme le champion des coups d'Etat en Afrique. On ne les compte plus maintenant dans ce pays depuis qu'il est passé sous la coupe réglée de militaires mafieux, trafiquants d'armes et de drogue invétérés.

Dernier en date, le coup d'Etat qui a renversé le régime de Carlos Gomes Junior dans l'entre-deux tours de la présidentielle du 29 avril 2012. Mais celui qui a le plus marqué les esprits en Afrique reste le dernier de la série du général Ansoumane Mané. Le 5 juin 1998, le président Joao Bernado Vieira, ancien compagnon de guerre contre les Portugais du père de l'indépendance Amilcar Cabral, le limoge de son poste de chef d'Etat-major de l'armée.

En conflit permanent avec lui, il déclenche une tentative visant à le renverser le 7 juin 1998. La situation tourne malheureusement à une guerre de tranchées entre ses partisans et les militaires loyalistes. Bissau, la capitale du pays, pilonnée de toutes parts par les belligérants se vide d'une grande partie de ses habitants face à la violence et l'horreur des combats.

Après une accalmie, les combats reprennent en mai 1999. Les rebelles réussissent finalement à chasser Joao Bernado Vieira et s'emparent du pouvoir. S'ensuit une longue guerre civile qui aboutit, grâce aux bons offices de la communauté internationale, à une transition démocratique et l'organisation des élections.

L'avènement du président Kumba Yala à la magistrature suprême le 16 janvier 2000 n'a pas l'heur de plaire au général Ansoumane Mané. C'est que la junte militaire a pris goût au pouvoir.

Le haut-gradé s'offre le luxe de refuser une promotion de général quatre étoiles que lui propose Kumba Yala pour essayer de tempérer ses ardeurs. Le général Verissimo Correira Seabra, ancien compagnon de Mané lors de la tentative de coup d'Etat de 1998, est nommé chef d'Etat-major.Mais Ansoumane Mané considère l'armée bissau-guinéenne comme son émanation. Il déclenche une énième tentative de coup d'Etat en tentant de faire remplacer son ancien compagnon Verissimo Correira Seabra de son poste de chef d'Etat-major des armées et le met en résidence surveillée.

Il s'échappe et à la suite de violents combats qui s'engagent entre les forces gouvernementales et les militaires fidèles à Ansoumane Mané, ce dernier est tué le 30 novembre 2000 dans des conditions qui restent encore difficiles à déterminer. Et le général Verissimo Correira Seabra conserve son poste.

&nbsp;

<strong>3- Madagascar, la tradition des maires putschistes</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-108921" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/madagascar.jpg" alt="" width="315" height="173" />En 2002, Marc Ravalomanana, alors maire d'Antananarivo arrive au pouvoir grâce à la pression de ses partisans dans la rue contre le président Didier Ratsiraka. En mars 2009, Andry Rajoelina, son successeur à la mairie d'Antananarivo l'évince à son tour de la même façon. L'ancien D.J devenu président de la République conserve le soutien d'une bonne partie de l'armée malgache.

Pendant que les Malgaches se préparent à se prononcer sur la toute nouvelle Constitution du pays, un groupe de militaires annoncent avoir pris le pouvoir. Le 7 février 2009, le chef de file Noël Rakotonandrasana, ancien ministre des Forces armées démis de ses fonctions déclare:

"A partir de maintenant, toutes les institutions existantes sont suspendues, et c'est un Comité militaire qui va gérer les affaires du pays".

Des rencontres discrètes entre des militaires pro-Ravolamanana et pro-Rajoelina au sein de l'armée parviennent à décrisper la tension. Non sans affrontements entre civils et militaires à proximité du camp des mutins proche de l'aéroport. La tentative de coup d'Etat échoue avant même d'avoir commencé.

<strong>4- Sierra Leone, alliance de circonstance pour pouvoir éphémère</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-108922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/sierra-leone.jpg" alt="" width="315" height="224" />

Le 25 mai 1997, le capitaine Paul Johnny Koroma prend le pouvoir en Sierra Leone et force le président démocratiquement élu, Ahmed Tejan Kabbah à l'exil. Il s'allie avec le tristement célèbre Revolutionnary United Front (Front révolutionnaire uni- RUF) du caporal Foday Sankoh pour gérer le pays.

Sous l'égide du président du Nigeria, Sani Abacha, la Cédéao au moyen de l'Ecomog Peace Keeping Force (Force de maintien de la paix de la Cédéao) intervient militairement et chasse les putschistes du pouvoir. Le 10 mars 1998, la Cédéao réinstalle le président légitime Ahmed Tejan Kabbah à Freetown, la capitale du pays.

<strong>5- Guinée-Conakry, la parenthèse Dadis Camara, l'agité</strong>

[caption id="attachment_108918" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108918" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/dadis.jpg" alt="" width="315" height="355" /> Dadis Camara[/caption]

C'est sous le nom de Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) que le capitaine Moussa Dadis Camaraet ses hommes s'emparent du pouvoir le 22 décembre 2008.

Au prétexte de combattre les trafiquants de drogue qui se servent du pays, les Bérets rouges du CNDD agissent comme des conquérants d'une autre époque. Ce qui fait dire un à un avocat guinéen:

<em>"Le combat contre le trafic de drogue est noble, mais ils s'en servent comme excuse pour agir comme des criminels de droit commun -s'emparant de véhicules, d'argent, de bijoux- qu'est-ce que cela a avoir avec les drogues? Ils n'ont trouvé de la drogue chez aucun de mes clients. Il n'existe dans aucun de ces cas de plainte légitime, ou tout au moins aucune qui ait été confirmée."</em>

Le président Moussa Dadis Camara, convoque et limoge des responsables administratifs sans autre forme de procès, organise des shows télévisés en exhibant de prétendus trafiquants de drogue ou de prévaricateurs. Un capitaine qui joue sur la fibre patriotique dans le pur style du président Hugo Chavez du Venezuela.

Dans un sursaut démocratique, l'opposition et la société civile manifestent contre un pouvoir ubuesque au grand stade de Conakry. La garde prétorienne débarque, bastonne, viole les femmes, et tire sur la foule. Le bilan est lourd: 87 morts officiellement mais 128 pour l'opposition et 157 pour l'organisation guinéenne des droits de l'homme et de nombreux blessés.

Le chef de la garde prétorienne, Toumba Diakité, y est directement impliqué. Cette répression sanglante des manifestants va sonner le glas de l'ère Moussa Dadis Camara. D'autant plus que la communauté internationale et la Cour pénale internationale réclament des comptes à celui-ci.

Acculé, il livre Toumba Diakité à la commission d'enquête internationale. Pour se venger, il tente d'assassiner le président en tirant sur lui à bout portant. Evacué au Maroc pour des soins, l'empêchement du capitaine Moussa Dadis Camara permet au médiateur Blaise Compaoré, le président du Burkina, d'ouvrir la voie à une transition démocratique avec son remplaçant, le général Sékouba Konaté. Laquelle aboutit à l'élection du président Alpha Condé.

<strong>6- Côte d'Ivoire, le putsch par lequel la division est arrivée</strong>

Le 19 septembre 2002, tandis que le président ivoirien Laurent Gbagbo est en visite officielle en Italie, des hommes armés tentent de s'emparer du pouvoir à Abidjan, la capitale économique du pays.

Mais la tentative de coup d'Etat échoue. Ils se retirent dans le nord du pays à Bouaké et consacre la division du pays en deux. C'est le début de la longue crise ivoirienne qui dure depuis une décennie.

Le mouvement des rebelles du Nord s'appelle Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI). Son chef politique n'est autre que Guillaume Soro (actuel président de l'Assemblée nationale) et son chef militaire est le sergent Ibrahim Coulibaly dit IB. Lequel a été tué après la capture du président Laurent Gabgbo par les Forces républicaines de Côte d'ivoire (FRCI) d'Alassane Ouattara (actuel président de Côte d'Ivoire).

A en croire Guy Labertit, ex-délégué Afrique du Parti socialiste français:

"Tous les gens de Ouattara ont été impliqués dans des tentatives de coups d'Etat: en 1999, le coup contre Henri Konan Bédiéperpétré par le général Robert Gueï est en réalité fait pour Ouattara, qui parle alors de <em>"révolution des œillets".</em>

Manque de pot, Gueï se plaît au pouvoir et fait adapter le Constitution. Sous Gueï, les hommes de Ouattara sont impliqués dans plusieurs complots pour déstabiliser la junte, celui du "Cheval blanc" en septembre 2000 et celui de la "<em>Mercedes noire"</em> en janvier 2001.

En septembre 2002, il recrute un certain Moustapha Chafi (un intermédiaire d'origine mauritanienne et nigérienne, proche de Blaise Compaoré, qui a notamment servi à la libération d'otages faits par Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) au Mali, ndlr) pour l'aider à lever la rébellion des nordistes."

La suite, on la connaît: l'organisation de la présidentielle du 28 novembre 2010 sous la pression de la communauté internationale, la crise postélectorale, l'intervention de la France et de l'Onu dans la guerre qui a conduit à l'arrestation et le transfèrement du président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale.

7- Nigeria, comment le coup d'Etat presque parfait a échoué

Le 22 avril 1990, dès 6 heures du matin des coups de feu partis du quartier Ikorodu retentissent partout à Lagos, alors capitale de la République fédérale du Nigeria. Les Nigérians croient rêver.

En prenant le pouvoir en 1985, le général Ibrahim Babangida avait annoncé la fin des coups d'Etat au Nigeria. Car il en était souvent la cheville-ouvrière. C'est la surprise générale dans ce pays où ses services secrets, les State Security Service (SSS), sont réputés pour leur efficacité. Les putschistes prennent le contrôle de la radio fédérale et font le siège de Doddan Barracks, le palais présidentiel où se trouve encore le président. Les combats sont d'une rare violence. Le chef des putschistes se nomme major Gedeon Orkar connu pour être un brillant officier.

Avec ses hommes, ils annoncent la fin du régime du président Ibrahim Babangida et de l'oligarchie Haoussa-Foulani qu'il a installé au pouvoir, le traite de baron de la drogue, etc… Le coup d'Etat presque parfait a presque réussi.

Mais c'est sans compter avec le sacrifice de l'aide de camp du président Ibrahim Babangida, en l'occurrence le lieutenant-colonel Ousmane K. Bello. Au prix de sa vie, il organise la riposte, fait exfiltrer son président et ses hommes repoussent l'attaque du palais présidentiel.

Un deuxième homme aux méthodes brutales que le monde entier va découvrir par la suite au pouvoir joue un rôle clef: le général Sani Abacha, chef d'Etat-major général de l'Armed Forces Ruling Council (Conseil de commandement des Forces armées - AFRC) et numéro 2 du pouvoir.

Il fait déloger les putschistes de la radio fédérale avec des blindés. Vers 14 heures, c'est lui qui parle aux Nigérians de la radio fédérale reprise aux mains des putschistes:

<em>"Vous pouvez circuler, la situation est sous contrôle.Tout est terminé".</em>

<strong>8- Au Bénin, l'opération baclée de Bob Denard</strong>

En accédant au pouvoir par un coup d'Etat le 26 octobre 1972, le commandant de bataillon Mathieu Kérékou espère mettre un terme à l'instabilité chronique du Bénin caractérisée par une kyrielle de coups d'Etats. Le colonel Maurice Kouandété, son ami d'enfance et frère du même village s'en est fait sa spécialité.

Feu le président Justin Ahomadégbédisait de lui, du reste, après ses menaces contre la conférence des forces vives de la nation de février 1990: "<em>Je le connais. C'est un spécialiste des coups d'Etat",</em> avant de demander aux conférenciers qu'il soit mis aux arrêts pour ne pas fomenter un énième coup d'Etat.

Mathieu Kérékou met en place dès son arrivée un Gouvernement militaire révolutionnaire (GMR). Il fait valoir ses droits à la retraite à Maurice Kouandété. Et il jette en prison les trois présidents qu'il considère comme étant à l'origine des troubles politiques au Bénin: le président Hubert Maga (père de l'indépendance dont il a été l'aide de camp), le président Justin Ahomadégbé, le président Sourou Migan Apithy.

Il change le nom République du Dahomey par République populaire du Bénin pour faire plus rassembleur et opte pour le marxisme-léninisme. Cette option révolutionnaire, marxiste-léniniste va lui attirer bien des ennuis. Le 16 janvier 1977, au petit matin, un groupe de mercenaires conduit par le français Bob Denard débarque à l'aéroport de Cotonou, la capitale du Bénin. Nom de code de l'opération: "crevette."Mission: renverser le régime du président Mathieu Kérékou pour installer des opposants béninois en exil en France.

Bob Denard et son armée de mercenaires n'ont pas de chance.

Primo: ils n'ont pas les derniers renseignements sur Cotonou et les éléments de la gendarmerie ainsi que des commandos parachutistes dont ils espéraient le soutien sur place ne bougent pas.

Secundo: ils n'ont pas compté avec l'alerte des hommes de la tour de contrôle de l'aéroport et la féroce riposte de la garde du palais présidentiel devant laquelle la première vague du lieutenant Thomas recule.

Tertio: une délégation d'amis du pouvoir nord-coréen séjourne au Bénin et des militaires de Corée du Nord sont présents pour la sécurité des officiels. La lourde riposte de ces derniers aux tirs des agresseurs change totalement la donne.

Bob Denard lui-même raconte leur débandade dans Bob Denard et Georges Fleury, corsaire de la République paru chez Robert Laffont en ces termes:

<em>"Je fais ramener le matériel lourd sous l'avion dont les hélices tournent déjà. Quelques voltigeurs reviennent avec des prisonniers que je fais aussitôt relâcher. L'un d'eux, un civil chargé du sac de Legrand, réussit pourtant à monter dans l'avion où se tiennent déjà, Gratien Pognon et son secrétaire. Une fois mes groupes réunis à l'aérodrome, je m'inquiète de nos pertes. Je fais embarquer mes trois blessés légers, puis ordonne d'abandonner la plupart des caisses de munitions".</em>

Du côté des mercenaires, deux hommes sont morts, un fait prisonnier et trois autres blessés cependant que le Bénin perd dix-sept personnes. Ceux que le Bénin appellent les "martyrs du 16 janvier 1977" et qui ont une place qui leur est dédiée à Cotonou. C'est parce que les mercenaires abandonnent leurs précieux documents dans leur fuite que l'Etat béninois parvient à les identifier ainsi que leurs complices.

<strong>9-Cameroun, le jour ou Paul Biya a failli être renversé</strong>

[caption id="attachment_103167" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-103167" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Paul_Biya.jpg" alt="" width="310" height="232" /> Paul Biya, le 9 octobre 2011 à Yaoundé.<br />REUTERS[/caption]

Le président Amadou Ahidjo malade est poussé vers la porte de sortie par le président Paul Biya. Le 6 avril 1984, des éléments de la garde républicaine et des forces de l'ordre occupent la radio Cameroun à Yaoundé et annoncent la prise du pouvoir par un mouvement dénommé <em>"J'ose"</em>.  Les forces loyales au président Paul Biya organisent la contre-offensive. Ils viennent de différentes garnisons de l'intérieur. Les combats entre ceux que l'on qualifie de militaires du Grand Nord et les loyalistes donnent l'avantage à ces derniers.

Le 7 avril, le président Paul Biya peut intervenir à la radio pour rassurer les Camerounais. Et il déclare:  <em>"La responsabilité du coup d'Etat manqué est celle d'une minorité d'ambitieux assoiffés de pouvoir et non celle de telle ou telle province, encore moins celle des Camerounais de telle ou telle région…"</em> Entre les mises aux arrêts et les procès expéditifs, le régime fait exécuter trente-deux officiers à M'Balmayo le 1er mai 1984 et neuf autres à Yaoundé le 9 août. Il faut attendre 1991 pour voir la promulgation d'une loi d'amnistie en faveur des ex-putschistes.

<strong>10- Congo-Brazzaville, une histoire qui finit mal</strong>

Le 22 février 1972, le capitaine Ange Diawara et un groupe d'hommes mécontents du pouvoir décident de renverser le président Marien Ngouabi. Ils lui reprochent avec ses collaborateurs de s'embourgeoiser. Ils parlent d'Obumutri (oligarchie bureaucratique militaro-tribaliste).

Il est à la tête du mouvement dénommé Mouvement du M22. La tentative de coup d'Etat tourne court. Le capitaine Ange Diawara et ses complices doivent fuirBrazzaville. Les putschistes se réfugient dans la région de Goma Tse Tse où ils installent leur maquis.

Un an plus tard, le capitaine Ange Diawara est repéré. Il est arrêté avant d'être exécuté en avril 1973 avec treize de ses compagnons. Les histoires d'armes finissent mal en général.

<strong>Par Pierre Cherruau et Marcus Boni Teiga </strong>

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<title>Dans &amp;quot;Anw be de nod&amp;quot; ou &amp;quot;Nous sommes tous fautifs&amp;quot; : Master Soumy fait le procès de l&amp;apos;alternance démocratique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/dans-anw-be-de-nodo-ou-nous-sommes-tous-fautifs-master-soumy-fait-le-proces-de-lalternance-democratique-au-mali-108894.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 03:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La crise sociopolitique et sécuritaire au Mali continue d'être la source d'inspiration des artistes, surtout les jeunes rappeurs qui depuis, ne cessent de faire des singles et des chansons en duo ou solo sur la situation que connaît notre pays.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-108897" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/master-soumy.jpg" alt="" width="315" height="258" /> C'est ainsi  que le meilleur parolier du Mali, Master Soumy, vient de  faire un single intitulé ''Anw be de nodo'', c'est-à-dire ''nous sommes  tous fautifs''. Ce titre vient après le duo réalisé avec d'autres rappeurs au compte des Sofas de la République. Dans ce titre, Master Soumy n'est pas allé avec le dos de la cuillère. Les 20 ans de la démocratie malienne ont été soldés par un échec sur toute la ligne, car au finish les soldats nous ont montré qu'ils sont fâchés. Dans sa chanson Master Soumy fait savoir que les gens étaient en train de rêver. Et que rien ne peut arriver au Mali pendant 20 ans, tout le monde a cru que notre pays était devenu une démocratie incontournable, mais qu'en une seule journée tout s'est écroulé. Pour le jeune rappeur, son  message ne plaira pas à beaucoup de gens, mais son objectif est de tremper les plumes dans les plaies. Dans le morceau, il pose certaines questions comme '<em>' Qui était à bord ? Qui accuse à tort ? Qui vota d'abord ?'</em>'.

Le  choriste ne fait que répondre <em>''Nous'</em>' à ces multiples questions.  <em>'' Qui dansait le folklore, prenait les petits billets, le thé, le T shirt et le pagne. Tout cela a été accepté par la jeunesse, donc nous sommes les coupables, pas les jeunes seulement mais tout le monde, car tout le monde était dans le système pendant  20 ans. C'est pourquoi, on dit  Anw be de nodo, c'est la faute à nous tous'</em>'. Pour le jeune rappeur malien on a trop parlé en oubliant le pays, pour lui c'est facile de dire aujourd'hui que les militaires ont fuit. ''Mais personne n'a amené son fils sans cœur dans l'armée''. Tout au long de la chanson, il a mis l'accent sur la mauvaise gestion du pays par les politiciens, les jeunes et les femmes qui se sont laissés faire. <em>'' Pendant 20 ans on ne faisait que ça, c'est ce qu'on appelait démocratie, quand ATT faisait son cinéma, on était devenu acteur, la corruption, la délinquance financière, le fait que les policiers prennent 500 f au bord de la route, c'est nous tous. C'est cette année que les élèves maliens ont connu la définition de la CEDEAO. Sinon, si jamais on avait donné ça comme sujet au DEF de 2011, personne n'allait être admis''. </em>

Le vote des morts, la vente des cartes d'électeur par les politiciens, la signature de l'accord d'Alger, la création du consulat libyen dans le nord, jusqu'à l'accueil des éléments revenus de la Libye, tout y passe. Ce morceau de 5 minutes s'achève par les extraits des interventions du capitaine, Sanogo, '<em>' tolérance zéro''</em>,  l'imam Mahamoud Dicko, qui parle de négocier avec les rebelles.  Et des extraits des éditions spéciales de RFI sur le coup d'Etat du 22 Mars 2012. L'album a été enregistré au studio Cabral de Ramsès du groupe Tata Pound, qui fait aussi le chœur dans le morceau.

<strong>K. TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Fakaba Sissoko, lauréat du prix &amp;quot;Talents de presse&amp;quot; : &amp;quot;Je dédie mon trophée à feu Modibo Konaté&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 03:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De l'amitié, de la complicité, les deux hommes l'ont partagées pendant de nombreuses années. En recevant son trophée, Issa Fakaba Sissoko, journaliste au quotidien " L'Indicateur du Renouveau ", s'est fait le devoir de rendre un vibrant hommage à son ami feu Modibo Konaté, ancien journaliste culturel au quotidien national " L'Essor ".</em></strong>

[caption id="attachment_108908" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108908" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Issa-trophee1.jpg" alt="" width="315" height="496" /> Issa Fakaba Sissoko[/caption]

C'est  hier jeudi 29 novembre, jour pour jour, qu'il fera un mois après la mort de notre confrère Modibo Konaté. Précédemment secrétaire général de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA), le confrère, non moins écrivain, a été arraché à l'affection des siens après plusieurs mois de rude combat contre la maladie. Pour saluer sa mémoire et son engagement dans la presse et la culture en particulier, notre confrère Issa Fakaba Sissoko a décidé de lui rendre un hommage appuyé. Lauréat du prix "<em> Concours de presse "</em>, le reporter de <em>" L'Indicateur du Renouveau " </em>a dédié son trophée à feu Modibo Konaté. Un choix plutôt sans surprise au regard de la forte amitié qui liait les deux hommes.

En mission lors des grands évènements culturels, Modibo Konaté et Issa Fakaba Sissoko ont été en bien de circonstances des compagnons inséparables. Partageant souvent la même chambre, les deux jeunes journalistes ont été souvent des complices. On comprend alors ce souvenir loyal du lauréat vis-à-vis de son défunt ami, dont la veuve vient d'être l'heureuse mère de jumeaux. Le baptême, qui a eu lieu dimanche dernier chez son grand frère, a enregistré la présence de plusieurs confrères de la presse écrite et parlée. Ceci consacre sans doute les bons rapports qui liaient Modibo Konaté à ses confrères.

<em>" Lorsque nous parlons de culture de la paix et de la non violence, nous nous souvenons forcément de Modibo. Homme de dialogue, de compromis, l'artiste qu'il était a cultivé l'union et la cohésion au sein de la FEDAMA, dont il était le secrétaire général. S'il est mort, nous restons convaincus qu'il reste parmi nous, à travers son esprit. Ce prix est en sa mémoire "</em>, a déclaré Issa Fakaba Sissoko, l'un des lauréats du concours "<em> Talents Presse "</em>, qui rend hommage au professionnalisme de Modibo Konaté.

Notons que le concours "<em> Talents de presse "</em> était une compétition de meilleurs articles de presse organisée par le Club des amis de la Délégation de l'Union européenne en partenariat avec l'Organisation des jeunes reporters du Mali (OJRM). Le concours, dont la remise des prix a eu lieu vendredi dernier à l'Hôtel Mandé de Bamako, a porté sur la thématique "<em> culture de la paix et de la non violence ". </em>

<strong>    Soumaïla GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako hip hop révélation : Une organisation pour primer les meilleurs rappeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-hip-hop-revelation-une-organisation-pour-primer-les-meilleurs-rappeurs-108899.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 02:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les initiateurs de ce projet en l'occurrence Abba Samassekou, animateur à l'ORTM et Ismaël Ballo dit Ballody, animateur à la radio Guintan ont animé une conférence de presse le samedi 24 novembre pour informer l'opinion sur leurs motivations. A travers cette initiative, le projet Bamako Hip Hop Révélation se veut une organisation pour récompenser les artistes de ce genre musical. Pour Abba Samassékou, le rap malien a atteint un niveau extrêmement impressionnant qui attire l'attention de tous. Des jeunes artistes sortis de nulle part, affirme-t-il, ont apporté  leur grain de sel au mouvement rap qu'avait commencé les grands tels que Zoto Boys , Rabba Boys, King massassi Tata pound, Diatatia, Fanga fing ,Yely Fuzo,Bouba,  etc.</em></strong>

<em><img class="alignleft size-full wp-image-108938" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Abba-et-Ballody-x.jpg" alt="" width="315" height="236" />"Aujourd'hui, il a explosé en qualité sur  les clips vidéo occasionnant une concurrence farouche qui s'est engagée entre les différents rappeurs qui ont pris conscience de la chose et en veulent toujours plus, ils travaillent sans cesse afin d'apporter aux mélomanes des sons de qualité"</em>, a dit Abba. Face à tous ces les deux animateurs les plus populaires du District ont jugé bon d'apporter leur contribution en récompensant chaque année les artistes à travers Bamako Hip Hop Révélation. S'expliquant sur la signification de ce projet, Ismaël Ballo dira que

Bamako Hip Hop Révélation est une édition de remise de trophées aux artistes les plus méritants dans différentes catégories.  Selon lui, les nominés sont choisis sur des critères bien précis élaborés par un comité d'organisation.

Pour les organisateurs, le trophée Bamako hip hop révélation représente une année de travail et de dur labeur. Il est la récompense du succès et implique toutes les structures concernées par ce mouvement. Les différentes catégories vont concerner les meilleurs de l'année, notamment en rappeur solo, en rappeur femme, en beatmaker  et la meilleure révélation.<strong>                              </strong>

<strong> </strong><strong>Moussa Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chérif Ousmane Madani Haïdara lors du forum des leaders musulmans du Mali : &amp;quot;Ce regroupement n&amp;apos;est pas la coépouse du Haut Conseil Islamique du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cherif-ousmane-madani-haidara-lors-du-forum-des-leaders-musulmans-du-mali-ce-regroupement-nest-pas-la-coepouse-du-haut-conseil-islamique-du-mali-108913.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 02:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mettre en place un comité de travail dirigé par Chérif Ousmane Madani Haïdara, une cellule  féminine  et  créer une structure représentative, telles sont, entre autres, les résolutions du premier forum national des leaders spirituels musulmans du Mali. Les travaux se sont déroulés, le samedi et dimanche derniers au CICB. A l'issue des travaux, le président de l'assemblée nationale par intérim, qui a présidé la clôture a décidé d'être le porte parole des leaders musulmans auprès des autorités de la transition et de toutes les autorités maliennes. Younoussi Touré a aussi bien apprécié les résolutions du forum qui selon lui cadrent avec les préoccupations des Maliens.</em></strong>

[caption id="attachment_70588" align="alignleft" width="610"]<img class="size-full wp-image-70588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Chérif-madani.jpg" alt="" width="610" height="458" /> Chérif Madani Haïdara[/caption]

Tenu des 8 régions administratives du Mali, les 49 cercles et les 6 communes du district de Bamako, soit plus de 3000 participants, le premier forum des leaders  spirituels musulmans , s'est achevé le dimanche 25 novembre 2012, il avait débuté le samedi 24 novembre par une grande cérémonie qui avait vu la participation du capitaine, Amadou Aya Sanogo comme invité spécial. On notait la présence du président du Haut Conseil islamique, l'imam Mahamoud Dicko, Issiaka Traoré, président de l'AMUPI,  Cheik Amadou Tall de Nioro, Mamadou Moussa Diallo, imam de Torokorobougou, et bien d'autres personnalités, le tout sous la houlette du guide spirituel de l'association Ançardine international, Chérif Ousmane Madani Haïdara. Mohamed Macky Bah, président de l'UJMA a fait des remerciements, au nom des organisateurs du forum. Il a demandé aux participants de faire une prière au défunt Cheick Guidjo Almamy.

Les motions de remerciement  ont été lues par Adama Kané, président de la commission d'organisation.  Après les travaux en commission et en atelier,  les leaders spirituels musulmans après  les deux jours de travaux ont adopté, une résolution en 17 points.

Qui a été lue par l'imam  Mamadou Moussa Diallo. Il s'agit de mettre en place un comité de travail dirigé par Chérif Ousmane Madani Haïdara pour la coordination des activités du groupement dans un délai de six mois,  créer une structure représentative du groupement des leaders spirituels musulmans dans toutes les localités du Mali,  mettre en place une cellule féminine au sein du regroupement. Entre autres.

Après cette lecture des résolutions, le représentant du haut conseil islamique, Fodé Cissé a salué les résolutions et la bonne tenue du forum .<em>''Je souhaite une bonne exécution des recommandations des travaux''</em>. Cheickna Wagué de Baroueli, a demandé une bonne entente entre les musulmans du Mali, pour lui les leaders spirituels musulmans seront à hauteur d'entente, car ils ne veulent pas se mettre dans les querelles intestines, mais sauvegarder l'héritage de leurs parents, <em>''l'islam authentique que nous avons hérité de nos aïeux, nous ne laisserons jamais ça pour quelqu'un''</em>. Thierno Hady Thiam,  Haïdara Djenéba Cissé ont tous parlé de la même voix pour l'entente et la paix. Prenant la parole à la suite des autres, le guide spirituel de l'association Ançardine, Chérif Ousmane Madani Haïdara  a remercié tous les participants et participantes, les différents regroupements politiques, qui les ont aidé  dans la bonne organisation de ce premier forum des leaders spirituels musulmans. Pour lui de regroupement n'a rien à voir avec le haut conseil islamique, il va l'aider et le non le combattre, ''moi-même je suis membre du haut conseil islamique, le président même était là avec nous à l'ouverture des travaux. Le groupement n'est pas la coépouse du haut conseil islamique du Mali, nous ne sommes pas contre le haut conseil. Nous devrons faire notre chemin, défendre notre pays face aux barbares qui l'ont attaqué.

Après avoir écouté les 17 points des résolutions de la rencontre, le président par intérim de l'assemblée nationale, pense qu'ils prennent en compte les préoccupations des Maliens, Younoussi Touré a décidé d'être le porte parole du groupement auprès des autorités maliennes, et de toutes les autorités.  La première activité des leaders spirituels musulmans est l'organisation d'une journée de prière sur toute l'étendue du territoire pour notre pays.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Média ! Paix et non violence : Le Concours &amp;quot; Talents de Presse 2012 &amp;quot; révèle ses lauréats</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/media-paix-et-non-violence-le-concours-talents-de-presse-2012-revele-ses-laureats-2-108896.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 01:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La remise des trophées du concours Talent de presse 2012 a eu lieu le vendredi 23 novembre à l'hôtel Mandé autour d'un diné gala. Neuf journalistes sur  les seize  postulants ont eu des prix dans les différents domaines de la presse.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-107989" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/talents-x.jpg" alt="" width="600" height="398" />La cérémonie de remise de ces trophées était présidée par le représentant du ministre de la Communication, Paul Boro, en présence du président de la délégation de l'Union Européenne. En effet, ce concours dénommé talent de presse a été lancé le 9 octobre dernier par le club des amis de l'Union Européenne en collaboration avec l'organisation des jeunes reporters du Mali (OJRM). Ce concours portait sur la culture de la paix et de la non violence à l'intention des journalistes de la presse écrite ; de la presse en ligne ; de la radio et de la télévision. Il y a eu 16 postulants dont 7 de la radio, 6 de la presse écrite ; 2 de la presse en ligne et 1de la Télévision. Le premier prix de la presse écrite a été décerné à Mahamane Cissé du journal Nouvelle Libération. Il a été récompensé d'un ordinateur portable et un cadeau de la délégation de l'Union Européenne. Issa Fakaba Sissoko de l'Indicateur du Renouveau a été classé deuxième en remportant un ordinateur portable. Le premier prix de la catégorie radio a été enlevé par Siaka Z de la radio Kayira. Et le journaliste Abdoulaye Coulibaly de la radio Guintan a occupé la deuxième place. En plus, la délégation de   l'Union Européenne a donné un prix spécial au correspondant de la BBC au Mali, Alou Diawara. Le président du club des amis de l'Union Européenne, Ibrahim Soufountera a justifié l'organisation dudit concours.

"<em> En organisant ce concours, nous sommes partis du constat selon lequel il n'y a pas de domaine dans lequel la presse n'est pas de nos jours appelée à s'impliquer… Or, les questions de paix et de non violence relèvent de cet ordre de préoccupation et sont au cœur de la problématique à laquelle il faut désormais s'intéresser. Car, sans paix, il ne saurait y avoir de développement ",</em> a-t-il dit. Pour sa part, le président de l'OJRM a remercié le club pour l'initiative qui permet aux jeunes reporters de relever les défis. Le président de la délégation de l'Union Européenne, Bertrand Soret,  a remercié tous les postulants. Selon lui, ce concours a pour objectif de promouvoir la liberté d'expression sur la paix et le développement tout en permettant aux jeunes reporters d'exprimer leur vision sur la thématique. De son côté, le représentant du ministre de la Communication a souhaité la pérennisation dudit concours dans notre pays.

<strong>           Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remplacement de feu Modibo Konaté comme Secrétaire général : La FEDAMA n&amp;apos;a même pas attendu les 40 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/remplacement-de-feu-modibo-konate-comme-secretaire-general-la-fedama-na-meme-pas-attendu-les-40-jours-108905.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 01:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est dans le quotidien national ''L'Essor'', que nous avons appris la nouvelle du remplacement  de notre regretté confrère, à son poste de secrétaire général du bureau de la fédération nationale des artistes du Mali (FEDAMA). </em></strong>

[caption id="attachment_102523" align="alignleft" width="242"]<img class="size-full wp-image-102523" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Modibo-konate.jpg" alt="" width="242" height="326" /> Feu Modibo Konaté[/caption]

La Fédération nationale des artistes du Mali a élu le 10 novembre un nouveau secrétaire général après le décès, le 29 octobre, du titulaire du poste, Modibo Konaté (l'Essor du 31 octobre). Ce remplacement était obligatoire selon les responsables de cette association, car depuis le début de la maladie de Modibo Konaté, plusieurs dossiers du bureau étaient bloqués au niveau de plusieurs structures. C'est pourquoi : '<em>'Nous ne pouvions plus attendre, car le temps presse on risque de perdre beaucoup de choses, si on laissait filer le temps'',</em> a dit un membre du bureau ayant participé au remplacement, à la Pyramide du souvenir. C'était  en présence des 35 délégués des 7 disciplines artistiques.

Selon notre source,  c'est à l'unanimité que  le comédien Kary Bogoba Coulibaly  a été choisi, comme remplaçant de notre défunt confrère, Modibo Konaté.<em> '' Cela conformément aux statuts et règlement intérieur, l'association peut procéder au remplacement d'un membre du bureau démissionnaire ou décédé'',</em> nous a confié notre source, avant d'ajouter que  c'est le  président de la Commission de contrôle, le cinéaste Salif Traoré, qui a présidé les travaux.  Kary Bogoba Coulibaly doit prendre en charge les affaires courantes de la fédération jusqu'à la fin du mandat de l'actuel bureau central prévue pour février 2014. En l'absence du président Amadou Bagayogo en tournée aux Etats-Unis, le bureau devait procéder à ce remplacement afin de pouvoir mener à bien les nombreux chantiers ouverts par Modibo Konaté. Le bureau de la FEDAMA a été ensuite présenté au ministre de la Culture Boubacar Hamadoun Kébé. Ce dernier l'a rassuré de sa disponibilité à travailler avec lui dans le cadre de l'émancipation des artistes et la promotion de l'art et de la culture de notre pays.

Kary Bogoba Coulibaly est un comédien confirmé qui a fait ses premières armes au théâtre avant de s'affirmer dans le cinéma (la Genèse, Sia, Yélèma II) et la télévision (Dou la famille, Fatobougou). Il s'attèle déjà à l'organisation de la " Nuit du Dankélé " que le Bureau malien des droits d'auteur organise en collaboration avec la FEDAMA. Avant l'installation des bureaux régionaux de la fédération à Kayes et Sikasso.

Le hic dans cette affaire est que la fédération des artistes du Mali n'a même pas attendu les 40 jours du décès de Modibo Konaté, eux qui se disent hommes de culture et de tradition, quels que soient les contrats ou autres activités qu'ils ont avec les structures partenaires, ils devraient au moins respecter les 40 jours traditionnels. Et dire que dans la même foulée, la femme du défunt a accouché de jumeaux. Le baptême a eu lieu le dimanche 25 novembre 2012. Les jumeaux ont déjà donné un signal fort, car ils sont venus la main dans la main, preuve de cohésion et de solidarité. Si La fedama a vite oublié Modibo Konaté tel n'est pas le cas des journalistes, lors de la soirée Talent de presse, organisée par l'OJRM et le club des amis de l'Union Européenne, notre confrère Issa Fakaba Sissoko a dédié son prix à Modibo Konaté. Comme l'a si bien dit Alassane Souleymane, <em>''Nous te pleurons toujours''. </em> <strong>            K.TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La crise et la galère des artistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-crise-et-la-galere-des-artistes-107352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 03:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le coup d'Etat du 22 Mars 2012, les artistes et autres acteurs du monde de la culture  connaissent des difficultés. Les sumu, concerts et autres espaces de distraction se font rares, les quelques activités auxquelles les artistes participent deviennent minimes. </em></strong>

Rarement,  on entend qu'il y a un concert au palais de la culture, au CICB ou au Babemba. Pour les griottes et griots, ça va encore, parce qu'ils ont des Djatigui qui continuent tant bien que mal à les supporter, même là encore ce n'est pas évident. Pour ce qui est des artistes surtout ceux  qui ne chantent pas les louanges, c'est un véritable casse tête, pas d'animation, pas de spectacle encore moins de contrat. Certains ont tout simplement regagné leurs villages pendant l'hivernage surtout les balafonistes, la plupart était dans les champs, comme certains artistes du Wassoulou. '<em>' Si on ne chante pas pour vivre, on peut cultiver pour vivre de notre labeur, surtout que Bamako devient de plus en plus chere et personne ne sait à quand la fin de cette crise''</em> nous a déclaré un jeune artiste du Wassoulou qui est parti faire 5 hectares de mil et maïs. Tout le monde n'a pas de champ. Pour eux,  c'est l'Etat qui doit voir ce qu'il peut faire pour les artistes. Certains grands artistes pensent que le ministère de la culture n'est pas  indiqué , parce que depuis l'arrivée du nouveau ministre, il ne s’est contenté que d'envoyer des correspondances aux grands artistes pour leur dire qu'il est nommé pas plus. Il ne pose aucun acte pour recevoir les artistes, histoire de leur demander comment faire face à la crise. Car de nos jours,  l'inquiétude est grande chez les acteurs du 7ème art, eux qui doivent aller défendre le Mali au Burkina Faso pour le fespaco 2013. La question de la participation du Mali est sur toutes les lèvres.  Les cinéastes ne savent pas comment ça va se passer. Dans  ces conditions le Mali ira t-il à Ouagadougou ? Etant donné que le département de la culture ne se soucie même pas de cela. Il y a aussi d'autres activités culturelles dont les financements sont bloqués par le ministère de la culture. La biennale artistique et culturelle 2012, dont l'organisation avait été accélérée n'est plus à l'ordre du jour, alors que l'événement était prévu pour le mois de décembre prochain à Mopti. Seul espoir,  le festival sur le Niger à Ségou. Les organisateurs sont à pied d'œuvre. Cet événement aura lieu malgré la crise selon ses organisateurs.

Pour  les artistes, le ministère  de la culture devrait être sur scène plus que le ministère de l'action humanitaire, car le Mali est avant tout culturel. En tout cas beaucoup d'artistes disent avoir été déçus des rencontres qu'ils ont eues avec le ministre de la culture qui ne donne aucune alternative. C'est pourquoi pour faire face à la crise tous les artistes veulent se mettre d'accord sur des projets viables, mais aussi des projets de sortie de crise, qui permettront de donner du boulot à tous les artistes du Mali, peintres, musiciens, comédiens, écrivains, plasticiens, cinéastes etc. Et pour que chacun dans son domaine fasse une proposition en faisant des œuvres sur la crise. Ils veulent aller voir le président de la république afin qu'il finance les artistes. Le noyau dur qui travaille sur le projet attend le retour de Salif Kéïta, Souleymane Cissé. Ils veulent associer tout  le monde pour faire une démarche commune, afin que les artistes maliens montrent ce dont ils sont capables.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Balla Moussa Kéïta : Dingana l&amp;apos;acteur incomparable</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/balla-moussa-keita-dingana-lacteur-incomparable-107345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 03:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'homme aux multiples noms, il n'est pas Alexandre le grand, encore moins Soundjata Kéïta, mais il a marqué le pays avec sa voix, son travail et surtout son courage.  Balla Moussa Kéïta,  c'est une page de l'histoire du 7ème art au Mali, de la RTM, à l'ORTM. Pourquoi pas une page de notre histoire. Rarement, nous avons vu Souleymane Cissé en larme parler d'un acteur de cinéma, ce fut le cas quand il nous a parlé de l'enfant de Nango. </em></strong>

[caption id="attachment_107348" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107348" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/balla-moussa.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Ballamoussa Keita[/caption]

En cette veille du fespaco,  il serait bon de revenir sur le parcours de ces monuments de notre 7ème art, ceux qui l'ont placé au firmament avant d'aller se coucher pour l'éternité. Selon Souleymane Cissé, Balla Moussa Keïta avait un destin pas croyable, un acteur incomparable.

Pour Cheick Oumar Sissoko, il ne se contentait pas de son rôle, mais il aidait les cinéastes à améliorer le travail au quotidien. Feu Sotigui Kouyaté (un autre monstre du cinéma africain) ne cessait de citer ou de prendre l'exemple sur l'acteur Balla Moussa Keïta sur les scènes de tournage, '' Guimba national, qui l'a tant imité, pense que c'est un gardien du temple, <em>'' je me souviens quand on était en tournage de genèse dans la région de Mopti. Je partageais la chambre avec lui, une nuit, je suis sorti pour  le laisser dormir. À mon retour pour ne pas le déranger. Je suis rentré dans la chambre en finesse, Balla me dit ''un rat de nuit qui faisait semblant de dormir et ta chasse ?'' Et puis il n'a rien dit, je me suis couché ''</em>. Parce que Balla Moussa est une légende. Il est vivant. Et même mieux que cela, renchérit Alioune Ifra Ndiaye, directeur de Blonba, '<em>'c'est un monument indéboulonnable et je ne suis pas le seul à le penser ''</em>.  C'est aussi l'avis de bon nombre de Maliens dont Mody Soumano, collègue de l'homme.

Le présentateur de l'émission télévisée "Terroir " l'appelle dôgô (petit frère), mais reconnaît que "c'est un grand. Ce serait sage, pour les jeunes, de connaître son parcours ".

<strong>Qui est  Balla Moussa Kéïta ? </strong>

Il  est né en 1934 à Nango, (Commune de N'Gara, dans le cercle de Ségou), il est décédé  le 6 mars 2001 à Bamako. Nango est un village historique dans la région de Ségou,  situé à quelque 40 Km de  la cité des Balanzans.  A huit ans,  Balla Moussa se retrouve sur les bancs de l'école à Ségou-ville. Il suit des études primaires puis se voit dans l'obligation d'arrêter l'école pour aider ses parents à travailler dans les champs.  C'est avec  le  décès de son papa,  qu'il est envoyé  à Bamako pour  continuer sa formation.

En sa qualité  d'autodidacte, il est d'abord employé de commerce.  Pendant douze ans, il  arpente des routes et des étals, effectue des voyages, notamment entre Bamako et Mopti, Bamako et Dioro. Balla Moussa  achetait du poisson ou du riz qu'il revendait dans la capitale. Il ne savait pas qu'il allait un jour parcourir le monde et les festivals à défendre l'image,  surtout celle de son pays, ni donner des cours de bamanankan  à l'INA (l'Institut national des arts).

En  1960,  Balla Moussa Kéïta intègre la compagnie du Théâtre national, puis le Haut Commissariat à la jeunesse (l'ancêtre du ministère de la Jeunesse et des Sports). Il ne s'occupe pendant dix-huit ans de l'art et du théâtre. Il est ensuite détaché (en 1978) du ministère de la Jeunesse et des Sports pour  le ministère de l'Information, jusqu'à  son décès le 6 mars 2001.

Selon les proches du défunt, il a longtemps travaillé en qualité de collaborateur extérieur de la radio nationale. ''Sa  première intervention radiophonique date de 1967, alors qu'il relevait  encore du département de la Jeunesse et des Sports. Des microprogrammes de sensibilisation sur les dangers des feux de brousse aux spots sur la mauvaise conduite des camionneurs sur les voies publiques, Balla Moussa Keïta devint une <em>"voix"</em>. Les auditeurs en redemandent. L'AMAP (l'Agence malienne de  presse et de publicité), qui venait tout juste de naître, fait appel à ses  cordes vocales, ainsi que l'ANIM (l'Agence nationale d'information du Mali) pour "<em>un peu de tout : bulletins d'information, avis et communiqués, ainsi que des magazines".</em> <em>Balla Moussa, </em>comme l'appelle affectueusement le public dans les oreilles duquel, il s'est installé depuis longtemps, met en orbite et anime, pendant deux ans, "<em>Prévention et Circulation routière",</em> une émission hebdomadaire dont le titre donne déjà une idée du contenu. Les mêmes sources nous informent que la prise de contact de l'homme de radio avec le 7ème  art a eu lieu cinq ans après l'accession du Mali à l'indépendance. Modibo Keïta est au pouvoir, et le régime en place - socialiste - se sent des affinités avec la République populaire de Chine. Balla Moussa fait partie de la délégation artistique envoyée dans le grand État de l'Asie orientale. Pas pour apprendre le chinois, mais pour doubler trois films du pays de Mao Tse-Toung en bamanankan , des films destinés à servir <em>"d'éléments d'éducation idéologique".</em> Il y fait cinq mois. C'est au bout de ce "voyage très instructif ", qu'il a  appris  pas mal de techniques du cinéma.

Après cette visite, il joue dans son premier  long métrage Den Muso (la Fille), en 1970 avec Souleymane Cissé.  Dans une chanson de la troupe de l'INA, l'on sourit à l'audition de la phrase : <em>"Si les paroles pouvaient faire aimer de Dieu, Balla Moussa en serait devenu le gendre"</em>.

Le sexagénaire avait  du verbe,  il est aussi auteur de phrases désormais entrées dans le patrimoine malien.  L'homme est resté modeste jusqu'à son dernier souffle '<em>'Moi, je n'ai rien fait pour mériter ça,</em> disait t-il  en parlant de son parcours aux jeunes. C'est pourquoi ceux qui l'ont vu sur les scènes de théâtre l'appellent '<em>'Dingana l'acteur  incomparable''. </em>

<strong>                                 Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Miss Mali France 2013 : La nouvelle ambassadrice s&amp;apos;appelle Chantal Kéïta</title>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 03:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est Chantal Kéïta qui porte désormais la couronne de Miss Mali France 2013. Elle a été élue, le 10 novembre dernier, au cours d'un concours. Elle succède désormais à Rokia Camara, Miss Mali France 2012. Elles étaient 14 postulantes.</em></strong>

[caption id="attachment_107332" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/miss.jpg" alt="" width="315" height="474" /> Chantal[/caption]

La nouvelle ambassadrice de la beauté malienne en France s'appelle désormais Chantal Kéïta. Agée de 26 ans, la Miss Mali France mesure 1,76 m et est titulaire d'un master 2 en développement durable. La première dauphine s'appelle Niakaté N'Diaye tandis que Wawa Derdech a été élue deuxième dauphine. C'était le 10 novembre dernier lors d'un spectacle C'était le samedi 10 novembre, en présence de Mangal Traoré, Consul du Mali en France, représentant l'Ambassadeur empêché, et d'une forte délégation du Conseil de base des Maliens de France (CBMF) conduite par son Vice-Président Mahamadou Cissé.

L'évènement placé sous le signe de l'unité, la paix et la solidarité s'est déroulé à Montreuil en banlieue parisienne. L'éclat de la soirée a été rehaussé aussi par onze Miss d'origine diverses élues en 2012. Il s'agit de : Miss Sénégal, Miss Bénin, Miss Congo, Miss Centrafrique, Miss Soninké, Miss Diakhankè, Miss Ebène, Miss Kayema ambassadrice de la marque cosmétique Bio, Miss Guinée, Miss Mandiak, et Miss Ghana. Toutes ces beautés ont tenu à exprimer leur solidarité avec le peuple malien, particulièrement à nos compatriotes vivant sous le joug de l'occupation violente et obscurantiste des rebelles terroristes et des narcotrafiquants.

Malheureusement, la nouvelle ambassadrice de la beauté malienne ne sera pas présente à Bamako, cette année, pour  représenter la diaspora au concours Miss ORTM. Compte tenu de la crise malienne, cette élection n'aura pas lieu.

<strong>    Alou .B. HAIDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Boh Diallo dit Pakendouss ou Momo dans la série «les Concessions» : &amp;quot;Le ministre de la Culture, Boubacar Hammadoun Kébé  ne prouve rien de concret… &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/boh-diallo-dit-pakendouss-ou-momo-dans-la-serie-les-concessions-le-ministre-de-la-culture-boubacar-hammadoun-kebe-ne-prouve-rien-de-concret-107344.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 02:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est comédien dans le sang, rappeur, animateur de radio et télé (émissions musicales), il est aujourd'hui un acteur du cinéma pour avoir joué dans plusieurs séries télé au Mali. Actuellement,  il joue le rôle de Momo dans la série " les concessions " qui passe sur le petit écran. C'est avec ce jeune acteur de la nouvelle génération que nous nous sommes entretenus pour parler de sa carrière d'acteur de cinéma.</em></strong>

[caption id="attachment_107346" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107346" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/pakendous.jpg" alt="" width="315" height="472" /> Boh Diallo dit Penkadouss[/caption]

<strong><em> Ce présentateur d'émission télé parle de la crise sociopolitique que connaît notre pays. Il pense que '' en quelque chose malheur est bon''. Même s'il  dit être  optimiste.</em></strong>

<strong>Bamako Hebdo :</strong> <strong><em>Quelles sont vos impressions après le tournage de la série les concessions ?</em></strong>

<strong>Boh Diallo </strong>: Je dirai tout simplement que la comédie est innée chez moi. Je viens d'une famille où ma maman sait jouer tous les rôles, on est plutôt comique en famille. Ça fait un bout de temps que je suis dans le domaine du cinéma, mais j'avoue qu'après le plateau des concessions, j'ai senti que ça m'a servi à beaucoup de choses, je me suis mis dans la peau d'autres jeunes, d'autres personnages,  pour incarner un peu l'image de la nouvelle génération. Je peux dire que l'après plateau m'a permis de gagner en maturité, d'être sûr de mon talent d'acteur.

En fait aujourd'hui, je sais que j'ai au moins  une place au niveau de la sous région  ouest africaine. J'occupe une place d'acteur incontournable de la nouvelle génération. Après les concessions, mon projet sur Vox africa est connu de tous. Je continue toujours avec mon émission sur cette chaîne de télévision.

<strong><em>Comment  vous avez vécu le coup d'Etat, et qu'avez -vous fait ? </em></strong>

Le 22 mars on a assisté à un événement  incroyable qui nous a vraiment pris de court, c'est après que les Rasbacht, Ramsès  de Tata Pound, Ousmane Diadié Touré  cinéaste de profession, se sont réunis et ils nous ont fait appel avec Abba Samassékou pour dire de créer les Sofas de la République, en notre qualité de porte drapeau et référence  de la jeunesse. On s’est dit que si le coup d'Etat a eu lieu, c'est que tout le monde n'a pas joué son rôle.

Et dans tous les domaines. On s'est dit que nous aussi, nous sommes fautifs  et donc désormais on va s'intéresser à la chose politique en  nous impliquant davantage pour aller vers des actions citoyennes. Depuis le coup d'Etat, nous avons mené des activités qui  nous ont permis de comprendre que nous avons un rôle à jouer.

Il s'agit de  cultiver l'éveil de conscience chez la nouvelle génération, parce qu'on constate qu'il y a beaucoup de jeunes qui sont manipulés par les hommes politiques. On s'est donné pour mission de dénoncer et proposer des solutions. A travers nos activités,  la junte pensait qu'on était contre elle, les politiciens avaient pensé la même chose.  Nous ne sommes avec personne, nous sommes avec l'intérêt général de la nation malienne.

<strong><em>Comment vous voyez la situation sept mois après le coup d'Etat ? </em></strong>

Je dirai par rapport à cette crise qu'à quelque chose malheur est bon.  Ce coup d'Etat a été une gifle qui doit servir de leçon à tout un chacun.

En tant qu'homme de média et acteur de cinéma, la crise me touche et le domaine est touché, tout le monde sait que le domaine artistique est à terre. Parce que dans un pays où il n’ y a pas la paix, il n’y a pas la stabilité,  les artistes sont les premiers touchés, mais on reste optimiste. Parce qu'il y a au moins un gouvernement d'union nationale, dont la priorité est d'aller libérer le nord. Qu'on arrive à dépasser cette étape main dans la main et sans rancune tout en disant que le Mali c'est pour nous tous.

<strong><em>Faut-il dialoguer ou faire la guerre ?</em></strong>

J'ai toujours été un passif. Pour ce qui est du nord,  l'heure n'est plus aux négociations, quand on pense au nombre de morts, et aux conséquences de cette crise. Sincèrement, l'heure n'est plus aux négociations, l'heure est à une intervention militaire. Pour libérer le nord et punir ces assaillants qui ont osé prendre des armes, il faut une bataille implacable. Les Maliens doivent se donner la main pour bouter ces bandits hors de nos frontières.

<strong><em>Revenons à la culture, que pensez-vous du ministre de la culture ?</em></strong>

Bien avant la crise,  la culture était mal lotie par les autorités d'alors, quand on voit des pays comme les Etats Unis, et d'autres puissances occidentales qui ont mis la culture au centre de leur politique, on ne comprend pas la politique que mènent nos autorités pour promouvoir la culture. Avant la crise,  la culture était abandonnée, avec la crise, rien ne bouge. Il n'y a aucune politique concrète pour une sortie de crise. Alors que seule la culture peut sauver le Mali.

En tout cas, ce ministre ne prouve rien de concret, il peut avoir la volonté mais on ne voit rien venir. Peut être qu'on parle de tout le monde, mais on ne dit rien des acteurs de cinéma, encore moins des grands artistes qui peuvent être des porte drapeaux de la crise malienne de part le monde. Mieux,  il est temps qu'on pense à la culture,  à ces hommes et femmes qui ont  tout donné à ce pays et consacré leur vie pour l'émergence du Mali, mais tout cela passe par un bon ministre de la culture.

<strong><em>Avez-vous des projets ? </em></strong>

Le projet qui me tient à cœur,  c'est toujours le projet Afric hip-hop qui tourne dans la sous-région. Actuellement,  je reste au Mali, pour mener à bien les combats que nous faisons dans le cadre des activités des Sofas de la République, c'est ce qui me retient le plus, parce que c'est au moment  où ça ne va pas dans son pays, qu'il faut s'impliquer davantage. Si nous fuyons tous, qui va faire ce pays ? Parce que l'avenir c'est nous.

Mon émission Afric hip-hop continue, mais je mène pleinement les activités des Sofas pour faire l'éveil de conscience, parce qu'il faut que chacun s'implique dans la construction du pays. En prenant désormais sa carte d'électeur, nous devons voter pour des projets et non pour le thé, le sucre ou autres gadgets. Je pense à ma carrière aussi. Je veux continuer en dehors du continent pour réaliser mon rêve de grand réalisateur de cinéma. Un autre projet avec le grand Saxe c'est le retour de Pankendouss sur les ondes, parce que depuis 2008 que j'ai quitté la K2FM,  je n'ai pas travaillé pour une radio, donc ce sera sur RFM Bamako, ça fait partie de mes projets.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mory Kanté raconte ses débuts de soliste à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mory-kante-raconte-ses-debuts-de-soliste-a-dakar-107337.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 02:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le musicien guinéen Mory Kanté, dont la maitrise de la kora a contribué à occulter ses talents de guitariste, a révélé que c'est à Dakar qu'il est "devenu soliste du Rail Band", à la faveur de la défection du guitariste de ce groupe venu alors jouer au Sénégal pour le président Léopold Sédar Senghor.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-107340" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/mory-kante.jpg" alt="" width="315" height="210" />Même connu et présenté à travers le monde comme un virtuose de la kora, instrument emblématique de la musique mandingue, Mory Kanté a rappelé qu'il était un <em>"guitariste avant tout"</em>, selon des propos rapportés par l'édition de vendredi du quotidien Le Soleil.

<em> ''Je vais vous raconter une anecdote. C'est à Dakar que je suis devenu soliste de l'orchestre du Rail Band ! J'étais avec les Salif Keïta, on devait jouer à l'hôtel Ngor pour le président Senghor. A Dakar, notre guitariste à l'époque Baba Nabé a désisté de l'engagement pour aller rejoindre l'Orchestra Baobab'',</em> avance Mory Kanté, qui joue de la guitare depuis l'âge de huit ans.  <em>''Avec Salif, j'étais un peu guitariste et on chantait. C'était un problème et là, on m'a dit Mory, aujourd'hui, tu vas jouer la guitare !+ Et ce jour-là, j'ai joué tout le répertoire du Rail Band'</em>', a confié l'artiste guinéen, auteur du tube planétaire ''Yeke Yeke'', avec lequel il a connu la gloire et le succès dans les années 1980.

<em> ''Donc, c'est à Dakar que je suis devenu guitariste au Rail Band ! J'ai joué de la guitare, un petit moment, quand Salif est parti rejoindre l'orchestre Les ambassadeurs. Je suis devenu chanteur leader et guitariste soliste du Rail Band. Je ne sais pas combien de temps avant, avant qu'on ne cherche Djély Mady Tounkara pour venir jouer la guitare et je suis resté chanteur leader de l'orchestre'',</em> a-t-il dit.   Mory Kanté a débuté sa carrière musicale au sein notamment du Rail Band de Bamako, un orchestre malien créé en 1970 et qui mélange les rythmes modernes comme la rumba au rythme traditionnel mandingue.

Le chanteur Salif Kéïta était membre de ce groupe, avec Mory Kanté, qui y joue d'abord du balafon avant de prendre la place de Salif Keïta comme chanteur principal. Le guitariste Djelimady Tounkara rejoint le groupe en 1971.

En 1975, l'orchestre part en tournée au Nigeria et sort plusieurs albums l'année suivante. Dans les années 1980, le Rail Band organise une tournée en Afrique de l'Ouest. <em>''Kongo Sigui'',</em> le dernier album du Super Rail Band, est sorti en 2003.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Concours de beauté : Miss CEDEAO 2012 : Quatorze ambassadrices pour bouter hors les mutilations génitales</title>
<link>https://www.maliweb.net/beaute-miss/concours-de-beaute-miss-cedeao-2012-quatorze-ambassadrices-pour-bouter-hors-les-mutilations-genitales-107336.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 02:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf changement de dernière minute, quatorze (14) Miss nationales sur quinze (15) issues de l'espace CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) effectueront le déplacement d'Abidjan le 1er décembre 2012, au Palais des Congrès de l'Hôtel Ivoire, pour interpeller les populations africaines sur les dégâts et les dangers liés aux mutilations génitales</em></strong>.

[caption id="attachment_107338" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107338" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/miss-ortm.jpg" alt="" width="315" height="579" /> Miss Ortm Mali[/caption]

D'où le thème <em>"Sensibilisation contre les mutilations génitales de la jeune fille en Afrique de l'Ouest"</em>. Cette information a été communiquée par le Comité Miss CEDEAO, le vendredi 19 octobre 2012, à l'hôtel Pullman d'Abidjan, lors d'une conférence de presse. Selon Victor Yapobi Jean-Michel, président du Comité Miss CEDEAO, par ailleurs président du COMICI (Comité Miss Côte d'Ivoire), douze (12) Miss nationales ont déjà confirmé leur participation à la 16è édition du concours Miss CEDEAO (Miss ECOWAS), qui se déroulera sur les bords de la Lagune Ebrié, sous le parrainage du Premier ministre Ahoussou Kouadio Jeannot et le ministère de l'Intégration africaine. Des innovations ont été apportées au concours Miss CEDEAO. "<em>L'innovation de taille cette année est l'évolution du format du concours. Deux dates : la conférence à thème le jeudi 29 novembre 2012 au Golf</em> <em>Hôtel et la soirée du concours le samedi 1er décembre 2012, au Palais des congrès de l'Hôtel Ivoire. L'édition 2012 du concours MISS CEDEAO (MISS ECOWAS) est placée sous le signe de l'excision faite aux jeunes filles…Ce fléau d'un autre âge ! De plus, nous ferons visiter certains sites de notre cher pays à nos ambassadrices de beauté afin qu'elles puissent en témoigner dans leurs pays respectifs. Vous aurez plus de détails sur ce programme ultérieurement"</em>, a révélé le président du Comité Miss CEDEAO, Victor Yapobi Jean-Michel. Poursuivant sur cette lancée, il a justifié le choix du thème du concours Miss CEDEAO (Miss ECOWAS) par la volonté dudit comité de "<em>donner un coup de pouce à la lutte contre ce fléau qui touche l'intégrité physique de la jeune fille".</em> Est annoncé à Abidjan, l'un des plus grands experts en chirurgie réparatrice féminine, le Dr. Pierre Foldès (60 ans), chirurgien qui a inventé la première méthode chirurgicale pour réparer les dommages liés à l'excision. Miss CEDEAO (MISS ECOWAS), confie Victor Yapobi, vise à récompenser la lauréate du prix spécial Félix Houphouët-Boigny pour l'intégration sous-régionale.

Le trio élue ambassadrices de la beauté africaine - bénéficiera d'une somme de dix mille (10.000) dollars USA, soit environ cinq millions (5.000.000) de francs CFA.

Après son passage <em>"bien assuré"</em> à la 62ème édition du concours Miss Monde en Chine où elle a pu se qualifier (classée 11è) pour les quarts de finale sur quarante-six (46) quarts-finalistes retenues par le jury, à l'issue du casting du concours '<em>'Top Model '</em>' (23 juillet 2012) à l'hôtel Crown Plaza de la ville d'Ordos en Chine puis, après s'être illustrée positivement lors du défilé du concours mondial de mode 2012, World Fashion Designer Awards le jeudi 26 juillet 2012 dernier, Miss Hadjau Hélène-Valérie Djouka dit être revenue de cette odyssée chinoise avec de l'expérience et de la maturité. "<em>Dans un concours comme Miss CEDEAO, je pense que l'expérience compte pour beaucoup. J'ai acquis de la maturité. </em>

<em>Je me prépare sur le thème du concours ainsi que dans la catégorie du passage en tenue traditionnelle. Je demande aux Ivoiriens de me soutenir parce que je garde toutes mes chances de remporter le concours Miss CEDEAO 2012"</em>, a promis la candidate choisie par le COMICI pour représenter le pays hôte au concours Miss CEDEAO (Miss ECOWAS). Une promesse qui peut rencontrer l'assentiment de ses compatriotes puisque la <em>"plus belle jeune fille"</em> de Côte d'Ivoire, défilera devant ses fans et son public. Toute chose qui peut contribuer à lui donner confiance et jouer crânement ses chances au cours de la soirée du 1er décembre 2012 prochain.

Si Miss Hadjau Hélène Valérie Djouka obtenait le soutien des populations, elle pourrait ainsi rehausser le capital diadème Miss CEDEAO conquis par la Côte d'Ivoire et se hisser aux côtés de Miss Côte d'Ivoire Rami Aïcha Kéita, Miss CEDEAO 1997, Miss 2006, Alima Diomandé, Miss CEDEAO 2006 et Miss 2008, Nanié Murielle Claude, Miss CEDEAO 2008.

Le Mali sera représenté à ce concours par Zalihatou Maïga, Miss ORTM 2012.

<strong>Patrick Krou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salif Keïta révèle : &amp;quot;Des chefs d&amp;apos;Etats africains ont sacrifié des albinos pour se maintenir au pouvoir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salif-keita-revele-des-chefs-detats-africains-ont-sacrifie-des-albinos-pour-se-maintenir-au-pouvoir-107330.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 02:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_84247" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-84247" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/salif-keita.jpg" alt="" width="300" height="234" /> Salif Keïta[/caption]

<strong><em>Le chanteur malien Salif Kéïta jette un pavé dans la mare des chefs d'Etats africains. Dans son combat pour sauvegarder l'intégrité des albinos au Mali, le chanteur affirme sur les ondes de Rfi que " des chefs d'Etats ont sacrifié des albinos pour se maintenir au pouvoir ".  </em></strong>

De graves accusations portées contre certains dirigeants mégalomanes, prêts à tout pour garder le pouvoir. Se gardant de donner les noms des chefs d'Etats incriminés, il a ajouté que des enquêtes sont actuellement en cours pour recueillir tous les éléments nécessaires, avant d'engager une quelconque procédure..

La fondation Salif Kéïta pour les albinos a été créée en 2005 par Salif Kéïta, artiste musicien, dans le but de lutter contre l'exclusion des albinos au Mali.

<strong>                                                                                                           Source Seneweb</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival «Les voix de Bamako» : La 6ème édition dédiée à la paix au Nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-les-voix-de-bamako-la-6eme-edition-dediee-a-la-paix-au-nord-du-mali-107327.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 02:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6ème édition du festival international au féminin se déroulera, le samedi 19 janvier 2013, sur les berges du fleuve Niger du Palais de la Culture. Compte tenu du contexte actuel, l'organisatrice de ce festival, Fantani Touré a décidé de rendre un vibrant hommage aux femmes du Nord.  </em></strong>

[caption id="attachment_30337" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-30337" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/fantani002.jpg" alt="" width="250" height="375" /> Fantani Touré[/caption]

Lancé en 2008, le festival international au féminin plus connu sous le nom <em>"Les voix de Bamako"</em> est une initiative de l'artiste Fantani Touré, non moins présidente de l'Association Kolomba. La mission essentielle de cette association créée depuis 2001, est de valoriser les cultures africaines et de former des femmes en difficulté aux métiers traditionnels des arts et artisanats. Depuis la première édition, le festival se tient chaque année au mois de janvier au Palais de la Culture, Amadou Hampaté Bah.

Pour la 6ème édition, Fantani Touré a choisi une seule journée avec beaucoup d'activités au programme.  Au menu, il y aura le lancement du concours culinaire entre les restauratrices de Bamako en faveur des femmes et enfants déplacés du Nord du Mali et une conférence-débat. Le festival sera bouclé par un grand concert avec les artistes du Nord. Il s'agit de Haïra Arby, Thialé Arby, Amy Wassidié, Affel Bocoum, Vieux Farka (fils d'Ali Farka Touré) Baba Salah, le Groupe Tartitt. Sans oublier Amadou et Mariam et les comédiens de Yélébougou pour agrémenter la soirée.

<em>"Compte tenu de la situation qui prévaut dans notre pays, j'ai décidé de dédier la 6ème édition du festival au féminin à la paix et à l'unité nationale. C'est pourquoi, nous allons rendre un vibrant hommage aux femmes et aux enfants du Nord. Je pense que les populations du Nord ont fortement besoin du soutien de tout le peuple malien en cette période difficile. Pour cela, je demande aux Maliens de sortir massivement pour soutenir le festival"</em> nous a confié  Fantani Touré.

<strong>    A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la situation que connait notre pays : L&amp;apos;ORTM doit arrêter certaines émissions de divertissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/face-a-la-situation-que-connait-notre-pays-lortm-doit-arreter-certaines-emissions-de-divertissement-107351.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 01:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali vit l'une des plus graves crises de son histoire. Elle a occasionné le déplacement de millier de population à l'intérieur et l'extérieur du pays. Face au danger que représente cette crise sur la sécurité sous-régionale, l'ensemble de la communauté internationale est au chevet de notre pays pour l'aider à trouver une solution</em></strong>.

[caption id="attachment_74782" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-74782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/baba_daga_ortm1.jpg" alt="" width="319" height="186" /> Baba Daga, DG Ortm[/caption]

Dans cette situation, le rôle des médias publics et privés est d'aider le gouvernement à trouver des solutions idoines en créant des espaces pour permettre aux citoyens de s'exprimer. Mais chez nous, c'est le moment choisi pour diffuser certaines émissions de divertissement comme Yèlèbougou et autres. Notre papier n'a pas pour intention de discréditer ces émissions, loin de là. Mais il a pour objectif d'attirer l'attention des pouvoirs publics et des responsables de l'office de radiodiffusion télévision du Mali sur le danger de certaines émissions en cette période de crise. Un fidèle téléspectateur de l'ORTM à l'étranger s'est confié à nous en disant qu'à voir certaines émissions de la télévision nationale, on a l'impression que le pays n'est pas en crise. Un autre internaute a écrit sur la page de maliweb en affirmant qu'il faut surseoir à l'émission Yèlèbougou arguant qu'à travers cette émission, nos compatriotes argumenteront qu'on ne partage pas leurs souffrances.

Avant ceux-ci, un député dont nous taisons le nom a affirmé que le nord brûle mais le sud s'amuse. Cet élu de la nation s'est référé à certaines émissions de la télévision nationale qui, selon lui, n'ont rien des émissions d'un pays en crise parce qu'elles ne véhiculent pas des messages d'apaisement et d'unité. Ces différents points de vue sont partagés par une grande majorité de nos compatriotes qui souhaitent à la place des programmes de divertissement des messages et des émissions qui vont éclairer le public sur l'histoire du Mali et les différentes concessions que les différents gouvernements ont faites pour résoudre la rébellion. Dans la même logique, le comité syndical de l'ORTM qui organise chaque année le concours Miss a décidé de sursoir à l'organisation de la fête de la beauté malienne. Cette décision sage du comité syndical doit être saluée.

<strong>      Moussa Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le marabout Guidjo  Almamy n&amp;apos;est plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/le-marabout-guidjo-almamy-nest-plus-107355.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 00:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est décédé à l'âge de 109 ans. Son vrai nom est Mohamed dit Malick Tounkara.  Personne à Ségou ne connaît son vrai nom, puisqu' aucun homme de son âge ne vit encore. Certains disent qu'il est né vers 1909, d'autres parlent de 1910 ou 1912. Il est le fils de Malick et d'Afsatou Maïga, d'ailleurs beaucoup de gens lui donnent le nom de sa mère ''Maïga''. Guidjo Almamy a fait ses études coraniques à Djénné chez Somono Sonfo qui lui a transmis tout son savoir, car il était un élève pas comme les autres brillant et toujours prêt à faire les petites commissions de son maître. Mais pour parfaire ses connaissances coraniques, Almamy Guidjo aurait parcouru plusieurs pays de l'Afrique de l'ouest surtout le Nigeria où il a longtemps séjourné. C'est de là-bas qu'il est parti  en Arabie Saoudite. </em></strong>

[caption id="attachment_107357" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107357" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Almamyguidjo-x.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Almamy Guidjo[/caption]

En 1945 d'après son fils Gaoussou Maïga, la population de Guidjo localité située à quelques kilomètres de Ségou va à sa recherche, pour qu'il devienne l'imam du village. Ne voulant pas assumer cette responsabilité, il se cache.  C'est finalement à Koïla qu'on le retrouve pour le conduire à Guidjo. D'où son nom de Guidjo Almamy, ce nom lui est resté collé.

Sans quoi son vrai nom est Mohamed Tounkara. C'est un homme de parole et respecté, un homme de Dieu et du saint coran, grâce auquel il a fait beaucoup de miracles au Mali, en Afrique et même à la Mecque. C'est à la Mecque qu'il sauvé le directeur adjoint de la sécurité, Moubarak qui creusait un puits, par l'intermédiaire d'une entreprise américaine. N’y parvenant pas, on lui conseilla d'aller voir Guidjo Almamy. Celui-ci récita des bénédictions sur trois cailloux sortis du puits, avant de les rejeter dans le puits. Le puit est débordé et ce  fut une inondation.

Depuis, les populations de l'Arabie Saoudite n'ont pas oublié Guidjo Almamy. Ainsi la commercialisation de l'eau débuta pour le bonheur de Moubarak. Des miracles Guidjo Almamy en a fait à Ségou, et même actuellement les Ségoviens se posent la question de savoir comment plus des 400 personnes qui sont chez lui à Ségou, sont nourries, logées et habillées par lui ? Quand la nouvelle du décès de Mohamed Tounkara est  tombée, Ségou a été paralysée, les boutiques, marchés et même les radios privées de la ville ont changé leur programme en mettant de la musique religieuse. Le jeudi,  jour de son inhumation, c'était la même chose.  Le premier ministre a participé aux obsèques qui ont eu lieu au niveau de sa mosquée située non loin du Stade Amary Daou de Ségou. Plusieurs grands commerçants pour ne pas dire tous étaient présents. Car l'homme a beaucoup travaillé pour eux. Les leaders musulmans aussi étaient à ces obsèques qui ont eu lieu aux environs de 14 heures. Sa tombe se trouve dans sa mosquée. Une tombe qui a été faite bien avant son décès. Grand maître Guidjo Almamy que ton corps repose en paix.  Amen.

<strong>                                                                                  Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absent de la scène musicale depuis quelques temps : Seydou  Balani entame une tournée internationale à partir de décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/absent-de-la-scene-musicale-depuis-quelques-temps-seydou-balani-entame-une-tournee-internationale-a-partir-de-decembre-105664.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 07:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu'il a accordé à votre journal préféré, Seydou Koïta alias Seydou Balani explique les raisons de son absence sur la scène musicale malienne. Il nous parle de son nouveau concept " Balani-plus " et les raisons qui l'ont motivé à adapter au balafon des instruments modernes. Le compositeur de " Sogosogo bonbon " nous parle aussi de sa tournée nationale et internationale qui débute à partir du mois de décembre.</em></strong>

[caption id="attachment_105669" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-105669" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/seydoubalani.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Seydou Balani[/caption]

Révélé au grand public au tout début des années 1990, Seydou Koïta dit Seydou Balani est un virtuose du balafon. Originaire de Bougoura (Yangasso) dans la quatrième région, l'homme a aujourd'hui le vent en poupe et fait partie des rares artistes maliens qui ont beaucoup révolutionné le balafon en imposant une sonorité beaucoup plus moderne et dansante. Un changement qui conféra à cet instrument jadis consacré au monde rural, une orientation toute nouvelle. Partout sur son passage, il déchaîne les foules et suscite l'admiration de la gent féminine très accrochée au balafon. Lui et le balafon ne font plus qu'un. Au point que son nom lui est resté collé. On l'appelle affectueusement Seydou Balani. Son morceau fétiche des années 1990 "<em> Sogosogo bonbon</em>" a fait l'honneur de l'émission des jeunes ''jouvence. Un concours artistique et culturel qui mettait en compétition les différents établissements secondaires de la capitale.

Il s'agissait pour les initiateurs d'encourager les jeunes scolaires à imiter des pas de danse développés dans le clip. Seydou Koïta a à son actif sept albums dont Tèkèreni, Diangneba, Balani-ton, pour ne citer que ceux-là. Il a également remporté plusieurs titres à l'extérieur, notamment la médaille de la préfecture de Paris qui lui a été décerné par le préfet, la médaille du comité d'organisation de la coupe du monde 2002 au Japon et la médaille que  le regretté Michael Jackson lui a remise en main propre aux Etats-Unis d'Amérique. Pour la petite histoire, Michael lui a fait visiter une école de danse qu'il a créée et qui regroupe plusieurs jeunes américains. Dans l'entretien qu'il nous accordé, l'artiste explique les raisons de son absence qui se résument par la volonté de révolutionner le balafon. <em>"Durant mon absence, j'ai travaillé énormément sur le balafon pour l'adapter à la musique moderne". </em>

Pour le prochain album, Seydou Koïta dit Seydou Balani, revient avec une nouvelle conception nommée Balani-plus. Dans cette nouvelle conception, l'artiste a voulu tout simplement innover  à travers la combinaison de plusieurs instruments dont le piano, le ngoni et le djembé. L'objectif recherché est de donner une nouvelle orientation au balafon. Tous ces différents instruments peuvent accompagner le balafon mais le contraire n'est pas possible, a-t-il déclaré. Pour le cas du piano, l'artiste explique que cet instrument est tiré du balafon et  peut remplacer plusieurs instruments de musique.

L'adaptation des instruments modernes  aux instruments traditionnels est une volonté de l'artiste de s'ouvrir aux autres sonorités musicales,  convaincu du fait que la musique n'a pas de frontière. L'artiste qui connait bien le balafon pour avoir côtoyé les maîtres de cet instrument hautement mythique, affirme que le rôle du balafon est d'informer, éduquer et rassembler la population. Des thèmes relatifs aux valeurs sociétales, au sens élevé du patriotisme, à l'intégrité des pouvoirs publics  seront largement  développés dans son prochain opus qui s'intitule '<em>'Mali dew aye ako filè</em>'' autrement dit,  <em>" les enfants du Mali, regardez derrière vous "</em>.

Il dénonce les maux qui minent la société malienne et qui ont pour nom : les fuites de responsabilité des responsables politiques, des hommes d'affaires, des religieux et des hommes de la culture. Pour véhiculer ce message, l'artiste va entamer une tournée au début du mois de décembre dans plusieurs localités du Mali, notamment dans les régions de Koulikoro, Kayes, Ségou et Mopti. Après cette tournée nationale, Seydou Balani se rendra dans les pays à forte communauté malienne. Il s'agit du Gabon, de la Côte d'Ivoire,  la Mauritanie, la Sierra Leone, la Guinée Bissau et la Guinée Conakry.

Le Danemark, la France et les USA constituent les étapes de sa tournée étrangère.   A travers ces différentes tournées, l'artiste invitera les Maliens à se ressaisir. Il demandera  aux responsables politiques, aux  érudits et aux hommes d'affaires de jouer pleinement leur rôle. Il va mettre l'accent sur le rôle historique que le balafon a joué dans nos sociétés traditionnelles. "<em>Le Mali peut souffrir, mais le Mali ne tombera pas"</em>. Pour cela il a fait référence aux grands érudits qui ont vécu sur cette terre depuis plusieurs siècles.

<strong>Moussa SIDIBE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Il l&amp;apos;a annoncé lundi depuis Paris : &amp;quot; Après Talé mon dernier album, je voudrais mettre un terme à ma carrière musicale &amp;quot; dixit Salif Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/il-la-annonce-lundi-depuis-paris-apres-tale-mon-dernier-album-je-voudrais-mettre-un-terme-a-ma-carriere-musicale-dixit-salif-keita-105681.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 03:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Après plus de 40 ans de carrière musicale, Salif Kéïta décide d'arrêter pour respecter la tradition. " Mon album Talé est personnel. C'est le moment où tout le monde pense à son intérêt  personnel. Ça veut dire que l'homme est devenu égoïste. La parenté, l'amitié, les liens sociaux sont basés sur l'argent. Et  c'est un problème" nous raconte le rossignol de Djoliba.  Salif Keita a fait son nouvel album "Talé" chez Universel. </em></strong>

[caption id="attachment_105684" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-105684" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/salif-Keita.jpg" alt="" width="300" height="439" /> Salif KEITA[/caption]

Cet album est une volonté personnelle de l'artiste qui a osé,  parce que dans <em>''Talé'' </em>Salif a collaboré avec un grand du monde de la musique en l'occurrence  Philippe Cohen Solal du groupe Gotan Project. C'est avec lui qu'il a fait l'album. Le but était de faire un album qui peut faire danser. Pendant toute sa carrière, Salif Kéita a fait penser les gens, a fait raisonner donc il était temps pour lui de les faire danser mais tout en restant traditionnel ''En écoutant cet album, on a envie de danser, c'est pour cela que je suis parti voir Philipe'' déclare Salif. Qui ajoute que  <em>''Talé'</em>' est un véritable métissage musical avec des instruments modernes et une mélodie mandingue assurée par la voix de Salif Keïta.    Le chanteur et musicien malien Salif Kéïta veut profiter de la sortie de cet album pour mettre un terme à sa carrière musicale. Il l'a déjà  annoncé lundi soir, dans l'émission des clics et des clacs sur Europe :"<em>c'est mon dernier album" </em>a annoncé l'artiste. Il a ensuite expliqué qu'au Mali <em>"mourir musicien, ce n'est pas très bien vu",</em> précisant au passage que dans la conception populaire, on estime qu'un musicien est une personne <em>"qui attire Satan"</em>.

L'artiste, dont l'espérance de vie est réduite à cause de sa maladie, se voit contraint d'arrêter de faire de la musique. <em>"Je n'y crois pas, mais je vis dedans"</em>, a souligné Salif Kéïta.

<strong>  Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Diallo dit Baroubleni, artiste, producteur et ingénieur du son / &amp;apos;&amp;apos;Il faut que tous  les artistes et hommes de culture se donnent  la main pour former un seul groupe pour qu&amp;apos;ensemble, on puisse accomplir notre devoir de patriote&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumar-diallo-dit-baroubleni-artiste-producteur-et-ingenieur-du-son-il-faut-que-tous-les-artistes-et-hommes-de-culture-se-donnent-la-main-pour-former-un-seul-groupe-pour-quensemble-on-puis-105675.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 02:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumar Diallo communément appelé Baroubléni est très connu dans le milieu des arts et de la culture de notre pays, surtout dans le domaine de la musique.  Rares sont les grands musiciens du Mali qui n'ont pas travaillé avec Baroubléni dans son studio Yelen en commune III plus précisément à Niomirambougou. Dans cet entretien, il nous parle de sa carrière, la crise que connaît notre pays mais il a beaucoup insisté sur l'entente entre les hommes et les femmes du monde de la culture au Mali.</em></strong>

<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-105679" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Baroubleni-X.jpg" alt="" width="615" height="461" />Qui est Barou Diallo ?</em></strong><strong></strong>

Baroubleni : Barou Diallo de son vrai nom Oumar Diallo est musicien, ingénieur du son, producteur de musique, de spectacles et d'évènements.

<strong><em>Comment êtes- vous venu dans la musique et le show biz ?</em></strong>

Je fus  d'abord peintre comédien, j'ai joué le rôle principal dans un court métrage sur l'emploi des jeunes diplômés avec CFI coordonné par le cinéaste malien Cheick Oumar Sissoko. J'ai été pionnier  d'honneur du district de Bamako (1979 - 1980).  J'ai fait 10 ans de biennale artistique sportive et culturelle  en tant que comédien dans la pièce de théâtre du district de Bamako. C'est  de là qu'est partie ma passion pour la musique. Au début, c'était juste pour apprendre à jouer 2 ou 3 titres pour épater mes amis, et par la force  des choses, je me suis retrouvé emporté  par le tourbillon. J'ai alors profité de mes tournées pour me perfectionner en suivant des cours et des stages de musique, de son et lumières un peu partout en Europe.

Pour le show biz, c'est pareil. Mes amitiés avec tous les artistes et les festivals du Mali m'ont facilité et permis de briller dans ce domaine. Je suis conseiller technique et ingénieur du son dans presque tous les grands festivals, émission de téléréalité  et biennale du Mali. Je suis un des représentants des artistes musiciens au conseil d'administration du bureau malien du droit d'auteur.

<strong><em>En plus d'être guitariste, vous êtes ingénieur du son,  vous avez un studio. Comment vous gérez tout cela ?</em></strong><strong></strong>

Mon secret, c'est mon amour et ma passion pour la culture de mon pays, ma disponibilité pour  servir ma profession et me rendre utile dans ce domaine.

<strong><em>Quels sont les grands artistes avec lesquels vous avez travaillé au Mali, en Afrique et dans le monde ?</em></strong>

J'ai travaillé avec beaucoup d'artistes : Ali Farka Touré, Salif Kéïta, Oumou Sangaré, Cheick Tidiane Seck, Toumani Diabaté, Bassékou Kouyaté,  Rokia Traoré, Kassé Mady Diabaté, Afel Bocoum, Bella Fleck, Didi Bridgewater, Ramata Diakité et tant d'autres. Je m'excuse de ne pas pouvoir tout citer.

<strong> <em>Depuis le coup d'Etat du 22 mars 2012, quelle analyse faites- vous de la situation que connaît notre pays </em></strong><em>?</em>

Nous qui vivons de l'évènementiel, nous sommes les plus touchés, nous sommes en chômage... J'ai tellement mal de voir ma patrie divisée que je n'ai pas envie d'en parler. Excusez-moi...

<strong><em>Que faut-il faire pour sortir de cette crise ?</em></strong><strong></strong>

Il faut rester patriote et être optimiste. Les politiciens doivent arrêter de manipuler le peuple pour leur ambition personnelle. Ils doivent nous enseigner le patriotisme, l'honnêteté, le sens du devoir bien fait, l'éthique...

Avec l'appui des Nations Unies, l'Union Africaine et la CEDEAO, le peuple malien doit mettre son Armée nationale  en confiance pour accomplir  sa mission. Je pense que nous verrons le bout du tunnel.

<strong><em> Il y a un nouveau ministre de la culture, est ce à dire que l'art et la culture joueront un rôle  important comme par le passé ?</em></strong><strong></strong>

L'art et la culture joueront encore une fois de plus un rôle important. Nous sommes des communicateurs, des éducateurs et notre devoir est de sensibiliser dans le bon sens.

Je profite de l'occasion pour lancer un appel à tous les artistes et hommes de culture, de se donner la main, de former un seul groupe, pour qu'ensemble, dans la fraternité, on puisse accomplir notre devoir de patriote.

<strong>Propos recueillis par K. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet de voyage : Cape Town, la ville mythique au contact des civilisations : Un périple émouvant dans le contraste du pays de l’apartheid</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/carnet-de-voyage-cape-town-la-ville-mythique-au-contact-des-civilisations-un-periple-emouvant-dans-le-contraste-du-pays-de-lapartheid-105670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 02:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il était 6h 45  minutes du matin quand l'airbus A 370  de 250 à 300 places a décollé de l'aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar. Après 8h 45 minutes de vol sans escale, l'avion à destination de Cape Town s'est immobilisé à Johannesburg. Le temps pour moi de prendre un autre avion pour Cape Town pour une durée de plus de 2h. Cape Town est une ville située à l'extrême bout du continent juste avant l'océan Atlantique. Toute chose qui en rajoute à l'immense beauté de cette ville  multiraciale.  Sur place, il se raconte que Cape Town agit comme un aimant sur chaque visiteur. Dès qu'on vient une première  fois, on est toujours tenté de renouveler l'expérience. Pour connaitre l'histoire de Cape Town, il faut savoir flâner et se laisser porter par l'ambiance des rues. Notre envoyée spéciale a fouiné  dans la saveur  de cette ville qui abrite la tristement célèbre  île qui gardé le Madiba, Nelson Mandela pendant 27 ans</em></strong>.

[caption id="attachment_105676" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-105676" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mah-thiam.jpg" alt="" width="315" height="420" /> Fatoumata Mah Thiam KONE[/caption]

Après le lancement du Samsung Galaxie Note II que j'étais partie couvrir dans ce paradis terrestre, j'ai mis à profit mon séjour pour faire du tourisme dans ce coin d'Afrique du sud qui attire des milliers de visiteurs.  S'il est connu de tous que Johannesburg est la sœur jumelle de New York, Cape Town est la sœur jumelle de Washington. Toute chose qui a incité les seigneurs de la marque Samsung à opter pour cette ville pour le lancement de la  nouvelle gamme de téléphone.

Après la fin de la période d'apartheid, le Cap est devenu une agglomération métisse (50 %) comprenant une forte minorité blanche (27 %) et une minorité noire 23 %.

La population du Cap a augmenté de 36 % entre 1996 et 2001. La part de la population noire dans le total des résidents connait durant cette période un accroissement exceptionnel de 89,4 % contre 24 % chacune chez les populations blanches et métisses. Cet accroissement démographique est notamment dû à une vague migratoire interne à l'Afrique du Sud provenant majoritairement des populations originaires du  Cap oriental (44 %). L'une des causes principales de cette émigration interne vers le Cap, est la fin des politiques d'apartheid qui visaient à limiter les déplacements  vers le Cap et à confiner les populations noires dans des bantoustans. La langue maternelle des résidents du Cap est l'anglais (51 %) suivie de l'afrikaans (43, 72 %). Environ 65 % de la population est âgée entre 15 et 64 ans contre 5,5 % âgé de plus de 65 ans. L'âge moyen des résidents est de 27 ans (26 ans chez les noirs, 39 ans chez les blancs). Aujourd'hui, Cape Town, demeure la seconde grande ville après Johannesburg. Comme tout pays du monde développé, le taux de chômage était de 24,5 % en 2007. Environ 39,7 % de ces chômeurs sont des noirs contre 21,8 % de métis  et  4,4 % de blancs. Côté religion, les chrétiens dominent avec une représentation de 77 % de la population contre 10 % de musulmans. La ville de Cape Town dispose d'une université, des sites touristiques et des hôpitaux ultra modernes. Une ville qui se situe au cœur d’une des plus belles baies du monde. Aussi,  à quelque 15 km des côtes, juste en face de la ville se trouve Robben Island classé au patrimoine culturel mondial. Rappelons que Cape Town abrite également une forte communauté homosexuelle à l'instar des pays européens et américains.

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A 15 kms de Cape Town se trouve Robben Island où était emprisonné Nelson Mandela alias Madiba

En effet, le Cape était la capitale de la colonie sud africaine entre 1652 et 1910. Elle a  été  découverte pour la première fois par Vasco de Gama en 1497, alors qu'il était à la recherche d'une route qui mène en Asie. Le nom qu'il donna au Cap  à l'époque est  <em>" Cap des Tempêtes " </em>car les courants y sont très forts. Ainsi fut fondée cette magnifique ville avec un objectif, celui de créer un simple comptoir afin de reposer les hommes et se ravitailler en vivres sur la longue route maritime qui les conduisait jusqu'aux Indes. Mais les premiers colons entrent vite en conflit avec les premiers habitants de ces terres : les Sans, plus connus sous le nom de Bushmen. Leur présence remonte à plus de quinze mille ans. Ce sont des chasseurs-nomades. Cependant, désorganisés, vivant en petits groupes, ils seront voués rapidement à la disparition. Et certains intégrés à la population européenne. D'où naîtront des métisses. Car Cape Town se caractérise par une population incroyablement métissée. De nos jours, dans les rues, se croisent indiens, noirs, européens, malaisiens…

En 1795, les Britanniques occupent la province du Cap avant de s'y installer définitivement en 1806. Leur décision d'abolir l'esclavage dans tout l'empire en 1833 est directement à l'origine du grand trek : des milliers de Boers, les premiers colons hollandais marchent vers le Transvaal et le Natal, à l'intérieur des terres, afin de s'installer le plus loin possible du Cap. Avec ce départ,  c'est un chapitre nouveau et capital de l'histoire de l'Afrique du Sud qui s'ouvre. Ils parcourent et explorent des milliers de kilomètres sans rencontrer âmes qui vivent. Les premiers affrontements entre <em> Blancs  </em>et <em>Noirs </em> se font avec les Xhosa, une des principales ethnies. Des guerres de frontières qui dureront cent ans. Vainqueurs, les Boers poursuivent leur progression. Ils s'implantent principalement au nord ouest de l'Afrique du Sud. Au début du siècle est créée la ville de Johannesburg, l'actuelle capitale économique avec la découverte des filons d'or.

Ainsi,  la République Sud Africaine composée de deux Etats notamment le Transvaal et l'Etat libre d'Orange, les Anglais refusent cette indépendance. D'où la terrible guerre anglo-boers de 1899 à 1902. Les Boers défaits acceptent définitivement la tutelle anglaise. Tutelle dont ils se libèreront progressivement au cours du XXème siècle. Le Cap de Bonne Espérance, un cap mythique est le point de rencontre entre  l'Océan Atlantique et l'Océan Indien. Ce cap sera dépassé pour la première fois par le navigateur portugais Bartolomeu Dias en 1488. Le Cap se trouve au cœur d'une très belle réserve sauvage de 7 750 hectares. Se rendre à la pointe extrême de l'Afrique est une visite inoubliable. En parcourant cet étroit sentier sur cette avancée rocheuse, vous avez l'impression d'être au bout du monde. Face à vous l'océan atlantique dont  l’immensité se perd à l'horizon et dont les eaux vous conduisent droit à l'antarctique.

<strong>  Fatoumata Mah Thiam KONE Envoyée spéciale</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sambé Sambé sur l&amp;apos;ORTM Adam Niamé Bâ salue Baba Daga pour avoir laissé Oumou Diata Kéïta l&amp;apos;animer     </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sambe-sambe-sur-lortm-adam-niame-ba-salue-baba-daga-pour-avoir-laisse-oumou-diata-keita-lanimer-105655.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 02:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les événements du 22 mars en entrainant la chute du régime du président de la République Amadou Toumani Touré ont sérieusement affecté l'Office de radiodiffusion  télévision du Mali. Ils ont occasionné le départ du ministre de la communication et porte-parole du Gouvernement, Sidiki N'Fa Konaté. Après, ce fut le tour du directeur général de l'ORTM, Bally Idrissa Sissoko d'être remplacé par Baba Dagamaïssa.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-105660" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Adam-Ba-Niame-x.jpg" alt="" width="315" height="493" />Avec l'arrivée de ce dernier à la tête de la télévision et de la radio publique, beaucoup pensaient à une grande révolution et à la suppression de certaines émissions, notamment le Sambé Sambé Show qu'anime l'épouse de l'ancien ministre Sidiki N'Fa Konaté, Oumou Diata Keïta. Il  n'a pas été ainsi. Lors des fêtes de Ramadan et Tabaski, les téléspectateurs de l'ORTM ont suivi devant leur petit écran cette émission. Oumou Diata Keïta et ses artistes ont émerveillé le public. Les artistes qu'elle a invités ont montré au public à travers  différentes prestations leur savoir faire. La mélodie mandingue a  pendant un bon moment amené les téléspectateurs à oublier la crise du nord.

C'est ce qui a touché Adame Niamé Bâ, présidente de l'association Gnoumanké. Elle a tenu à travers les colonnes de votre quotidien préféré <em>«L’Indépendant», </em>à remercier le directeur général de l'ORTM, Baba Dagamaïssa pour avoir pérennisé cette émission mais surtout en laissant son animatrice  continuer l'œuvre qu'elle a commencée. A travers ce geste, Adam Niamé Ba a salué le courage et la détermination du directeur général de l'ORTM qui poursuit ainsi les chemins déjà tracés par ses prédécesseurs. <em>"J'étais très contente quand j'ai suivi l'émission à la télé le jour de la fête de Tabaski. C'est pourquoi, je tiens à adresser mes remerciements et mes encouragements au directeur général",</em> a-t-elle déclaré.

Notons qu'Adam Niamé Bâ est la présidente de l'association Gnoumanké. Une association qu'elle a créée en 2008 pour venir en aide aux enfants mendiants, aux enfants de la rue et aux familles démunies à travers la distribution gratuite de la viande et des habits. Pour le mois de la solidarité qui vient de s'achever, la jeune dame s'est manifestée en faisant des dons aux déplacés et  aux victimes du conflit du nord.

<strong>Moussa Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion artistique : Ballaké Sissoko nous revient avec &amp;quot;At peace&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/promotion-artistique-ballake-sissoko-nous-revient-avec-at-peace-105683.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 01:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la crise sociopolitique que connaît notre pays, les artistes maliens ne manquent pas d'inspiration, qu'ils soient au pays ou à l'étranger, ils célèbrent le Mali. Surtout en cette période où la paix demeure l'un des plus grands souhaits de la population. C'est pourquoi Ballaké Sissoko et un autre grand de la kora mandingue viennent de faire un album sur la paix</em></strong>.

Ballaké Sissoko est né à Bamako dans une famille de musiciens. A 13 ans, il est  monté pour la première fois sur scène à l'occasion de la biennale du Mali qui réunissait des artistes de toutes les ethnies et de toutes les régions du pays. Une  école pour détecter et former  les artistes maliens.  C'est en tant que  joueur de kora, qu'il  a participé  à un un ensemble instrumental d'une vingtaine de personnes originaires de la région de Koulikoro. Selon Ballaké Sissoko, c'est après  la mort de son père en 1981, qu'il reprend l'ensemble instrumental du Mali fondé par son aîné. C'est avec cet ensemble qu'il se produit pour la première fois en France en 1984 à l'invitation de la Fondation Raoul-Follereau qui lutte contre la lèpre. <em>''C'était mon premier long trajet en avion. J'ai découvert à mon arrivée le métro et le froid. J'ai foncé à la Tour Eiffel comme tou bon Malien qui se respecte. Ça m'a fait rêver. Moi qui n'avais fait que 5 voire 6 ans d'études, j'ai découvert un autre mode de vie, un autre regard sur la vie et j'ai eu envie d'apprendre la langue. ''Moi, ça m'est égal de vivre ici</em> <em>ou là-bas, mais il se trouve que j'ai plein de choses à faire au Mali. J' ai ma famille sur place,  mais aussi ma vie. J'y retourne donc toujours. J'aimerais juste avoir la carte de résident français pour faciliter mes va-et-vient, ne pas risquer une annulation de tournée du fait d'une obtention tardive d'un visa ou d'un refus.''</em>

Qui mieux que ce Malien, musicien et artiste de naissance,  Ballaké Sissoko,  pouvait chanter la paix, qui mieux que ce koriste au jeu clair et vivifiant comme l'eau des cascades pouvait donner de l'espoir en ces temps troublés. Paisible et digne, Ballaké Sissoko se raconte au fil des mélodies de cet opus "At Peace" enregistré avec la participation d'amis dont le violoncelliste et producteur Vincent Segal.  Le violoncelliste Vincent Segal trouve légitime de travailler avec  Ballaké. Ils ont souvent joué dans des manifestations organisées par les ambassades de France. Cet album mandingue par le choix de ses titres à l'exception de l'adaptation du brésilien Asa Branca (Luiz Gonzaga) devait être enregistré à Bamako. Il a finalement été enregistré au studio du contrebassiste de jazz, Ken Carter à Angoulême en raison des évènements qui secouent le Mali.

Le solo au quintet a été enregistré avec Aboubacar  dit Badian Diabaté et Moussa Diabaté aux guitares, Fassery Diabaté au balafon. Dans le cadre de la promotion de cet album, Ballaké est en tournée européenne et doit jouer à Paris en décembre prochain.

<strong>          Kassim TRAORE</strong>

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<title>Théâtre  : &amp;apos;&amp;apos;Vérité de soldat &amp;apos;&amp;apos; en tournée française</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/theatre-verite-de-soldat-en-tournee-francaise-104075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 04:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 11 au 22 novembre 2012, la pièce de théâtre ''Vérité de soldat'' sera en tournée dans certaines villes de la France. Les acteurs avaient commencé des séances de répétition à Bamako, avant de s'envoler le 10 novembre pour la capitale française. Avec des acteurs comme Michel Sangaré, Adama Konaté, Maïmouna Doumbia, le premier spectacle est prévu à Nantes, le 11 novembre 2012.</em></strong>

<em><img class="aligncenter size-full wp-image-104076" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/BlonBa.jpg" alt="" width="615" height="461" />Vérité de soldat "</em> est une pièce consacrée aux évènements qui ont marqué l'histoire postcoloniale du Mali. Pour le metteur en scène, Patrick Le Mauff, il s'agit d'une <em>" contribution théâtrale pour une catharsis de l'Indépendance "</em>. La compagnie BlonBa nous invite à revisiter les ombres et les apories de l'Afrique postcoloniale.  <em>" Vérité de soldat " </em>est l'avant  dernière pièce de la compagnie, mise en scène par l'ancien directeur des Francophonies au Limousin, Patrick Le Mauff. C'est la troisième collaboration du metteur en scène avec BlonBa. Pour lui, il s'agit d'une <em>" contribution théâtrale pour une catharsis de l'Indépendance ". </em>

Une pièce poignante et universelle. Ses thèmes sont les heurs et malheurs de la construction nationale en Afrique et la nécessité pour les victimes de l'histoire de surmonter leurs souffrances. Créé à partir d'un scénario écrit par l'essayiste Jean-Louis Sagot-Duvauroux, cofondateur de BlonBa, ce spectacle raconte les cinquante ans de l'histoire du Mali indépendant. Trois personnages incarnent les principales étapes de cette histoire qui a conduit ce grand pays ouest-africain, du socialisme scientifique avec Modibo Kéïta jusqu'à la démocratie, en passant par la dictature militaire. Deux de ses personnages sont inspirés de la réalité historique. Il s'agit de Soungalo Samaké, le sous-officier parachutiste qui a déclenché le coup d'Etat militaire du 19 novembre 1968 en arrêtant le président charismatique Modibo Keïta.

Le second personnage historique est Amadou Traoré, personnalité en vue de la première République, mais qui après le coup d'Etat sera torturé et emprisonné par les hommes de Samaké. Dans les années 1990, les deux hommes se revoient. Le putschiste tortionnaire ira jusqu'à confier à celui qu'il avait torturé le récit de son étrange destin de paysan devenu soldat. Devenu directeur d'une maison d'édition (La Ruche à livres), Amadou Traoré publiera pour sa part l'autobiographie de ce soldat (Ma vie de soldat) aux mains tachées de sang. C'est cette histoire d'étrange connivence entre deux hommes que tout sépare à priori qui constitue le sujet central de Vérité de soldat, pièce qualifiée par ses créateurs de "<em> docu-fiction historique "</em>. Elle se présente sous forme de dialogue entre les deux protagonistes, mais aussi entre Amadou Traoré et le troisième personnage de la pièce Catherine qui est une jeune femme née des viols perpétrés par des soldats pendant la dictature.

Métaphore de la jeunesse malienne, Catherine interroge l'histoire de son pays. Elle interpelle le vieux Traoré pour comprendre pourquoi il a accepté de parler à son tortionnaire et de pardonner ses méfaits. <em>" Pardonné ? Non, s'exclame le personnage. Il a fait torturer ce corps pour humilier le Mali socialiste. Le Mali socialiste n'est plus là pour répondre et pour lui pardonner. Et puis, mon corps a vieilli sans demander la route. Disons que ces choses-là s'oublient. Disons plutôt qu'on se fatigue d'y penser… ".</em> Après cette tournée française les artistes reviennent à Bamako, avant la dernière tournée en Europe.  <strong>  </strong>

<strong> Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne de sensibilisation &amp;quot;femme du Mali unissons nous pour la paix&amp;quot; de la miss mali 2012, Zalihatou Maïga : Malamine Koné sera nommé, le 15 décembre,   Ambassadeur de la paix et de la réconciliation nationale   </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-de-sensibilisation-femme-du-mali-unissons-nous-pour-la-paix-de-la-miss-mali-2012-zalihatou-maiga-malamine-kone-sera-nomme-le-15-decembre-ambassadeur-de-la-paix-et-de-la-reconciliat-104064.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 03:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Miss Mali 2012, Zalihatou Maïga a choisi notre compatriote, Malamine Koné comme Ambassadeur de la paix et de la réconciliation nationale pour sa campagne dénommée "femme du Mali unissons nous pour la paix et l'unité nationale".  Le patron du Groupe Airness sera officiellement nommé, le 15 décembre, à l'occasion de la clôture de la campagne, au Palais de la Culture à travers un grand spectacle.  </em></strong>

[caption id="attachment_104065" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-104065" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Malamine-et-bebe.jpg" alt="" width="615" height="461" /> Malamine Koné[/caption]

Le patron du groupe Airness, équipementier des Aigles du Mali, Malamine Koné vient de séjourner au Mali en vue d'apporter sa modeste  contribution dans la crise au Nord du Mali. Au cours de son séjour, l'enfant de Nièna a rencontré les plus hautes autorités notamment le président de la République par intérim, Professeur Dioncounda Traoré, le capitaine Amadou Haya Sanogo. Il a profité de cette visite de cinq jours pour remettre des dons (denrées alimentaires, équipements sportifs…) à plusieurs structures : la pouponnière, le Camp militaire de Kati, le Haut conseil islamique du Mali, le collectif  Cri de Cœur, le Collectif des ressortissants du Nord et plusieurs associations de football. Ce geste de Malamine Koné a été fortement salué par les bénéficiaires.

Si le capitaine Amadou Haya Sanogo a  désigné Malamine Koné comme l'Ambassadeur de la diaspora pour la paix au Mali, la Miss Mali 2012, Zalihatou Maïga vient également de le choisir comme Ambassadeur  de la paix et de la réconciliation nationale. Cela dans le cadre de son projet "<em>Femme du Mali unissons nous pour la paix et l'unité nationale"</em> qu'elle a lancé depuis le 6 octobre dernier au siège de la CAFO. L'Ambassadrice de la beauté malienne s'engage dans cette campagne de sensibilisation au nom de l'unité nationale. C'est pourquoi, elle a décidé de réconcilier les épouses des bérets rouges et des bérets verts.

Cette campagne est menée en partenariat avec l'Association Kodilan Ton et la CAFO et sera aussi marquée par des actions de bienfaisance. Raison pour laquelle, une nuit sera dédiée à la paix à travers un concert au Palais de la Culture, Amadou Hampaté Bah.

Au cours de cette soirée, un fonds sera récolté pour venir en aide aux enfants déplacés du Nord.

Plusieurs personnalités seront invitées à cet événement. Une occasion pour la Miss ORTM 2012 d'impliquer toutes les femmes dans la résolution de cette crise.

<em>"Nous voulons que toutes les femmes aillent vers ce projet. C'est pourquoi, nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour que cette campagne puisse se dérouler dans de meilleures conditions. Notre objectif n'est autre que de faire un plaidoyer auprès des bailleurs de fonds afin d'aider le Mali. Nous invitons tous les maliens à s'intéresser à ce projet "</em> nous a confié l'un des organisateurs de la campagne.

L'originalité de cette démarche, précisera-t-il, est d'offrir un espace de détente au cours duquel se déroulera une forte sensibilisation sur le patriotisme, la citoyenneté. Cette campagne se veut un rendez-vous pour la paix. Tout au long de cette campagne, la Miss ORTM et la présidente de la CAFO rencontreront plusieurs personnalités dont le ministre de la Promotion de la Femme, les membres du réseau des femmes du système des Nations Unis, les femmes entrepreneurs, les femmes des militaires.

L'objectif visé pour cette campagne est de susciter l'intérêt et l'implication de toutes les femmes par des actions concrètes et pérennes dans le développement socio-économique et culturel. <em>" C'est ainsi que notre pays, le Mali retrouvera de mieux en mieux la place qui est la sienne dans la cour des grandes nations de paix. Nous voulons réunir autour de cette campagne, les femmes du Mali pour que vivent le patriotisme, l'unité et la paix " </em>dira l'un des organisateurs.

En partenariat avec la Fondation Oumou Sangaré, la Miss Mali 2012 s'apprête à organiser deux grandes nuits de plaidoyer en faveur du Mali. La première nuit aura lieu le 1er décembre à l'hôtel Laïco Amitié à l'occasion de la journée internationale de lutte contre le sida à travers un dîner gala. Plusieurs personnalités sont invitées à cette soirée où la parole sera donnée aux décideurs afin d'aider le Mali.

Il faut noter que l'étape de Bamako de la campagne de sensibilisation "<em> femme du Mali unissons nous pour la paix"</em> sera officiellement bouclée, le samedi 15 décembre, au Palais de la Culture.

C'est au cours de cette soirée que Malamine Koné sera officiellement nommé Ambassadeur de la paix et de la réconciliation nationale par la Miss Mali,  la diva Oumou Sangaré et l'ensemble des regroupements des femmes.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alioune Ifra N&amp;apos;Diaye témoigne sur le  décès de Modibo Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alioune-ifra-ndiaye-temoigne-sur-le-deces-de-modibo-konate-104070.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 02:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_104071" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104071" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ifra-Diaye.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Ifra N'Diaye[/caption]

<em><strong>Rentrant d'un voyage d'une semaine en Europe, je m'apprêtais à publier quelques bonnes nouvelles concernant mon travail. Mais, mon actualité a été assombrie par une tragédie. Une des personnalités influentes de BlonBa nous a quittés.</strong> </em>

<em>.</em>Elle est décédée à la fleur de l'âge ce lundi 29 octobre 2012. Il avait quarante ans. Marié. Un enfant. Et bientôt sa femme va accoucher de jumeaux. Il s'agit de Modibo Konaté. Réalisateur, journaliste, écrivain, Modibo était mon bras droit dans la production de nos programmes télévisuels. Il m'assistait dans la réalisation des programmes télé <em>" A nous la citoyenneté "</em> et "<em> Manyamagan ".</em> C'est lui le réalisateur de la première édition de Case Sanga. C'est lui aussi le réalisateur du programme télé "<em> Baara "</em> de l'ANPE. Modibo a très souvent "<em> malianisé "</em> mes rapports professionnels. Il m'arrive d'être souvent rigide sur des principes de fonctionnement. Il savait me parler pour que je lâche de temps en temps du lest. Modibo tu vas me manquer. Modibo tu vas manquer à l'équipe BlonBa. Reposes en paix.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa chanson pour sermonner l’armée malienne : Roberto Magic dans la clandestinité  </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/apres-sa-chanson-pour-sermonner-larmee-malienne-roberto-magic-dans-la-clandestinite-104067.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 01:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très connu grâce à ses chansons dédiées aux femmes du Mali, cette fois-ci, il traite un sujet pas comme les autres : une chanson pour sermonner l'armée malienne. Et comme il fallait s'y attendre, le jeudi dernier, il nous a joints au téléphone pour nous confier les menaces proférées contre lui par des individus armés.</em> </strong>

[caption id="attachment_102457" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-102457" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Roberto-Magic-Sapeur.jpg" alt="" width="310" height="232" /> Roberto Magic Sapeur.[/caption]

Harouna Sylla de son vrai nom, Roberto Magic, avait proposé ce titre aux radios de Bamako. Aucune radio n'a voulu diffuser la chanson. Certains responsables de radios lui ont fait savoir que ce n'est pas le moment de diffuser des chansons de ce genre qui risquent d'amener d'autres  problèmes.

Le titre en question s'est retrouvé dans les téléphones portables, sur Youtube,  et d'autres supports et réseaux sociaux. C'est ainsi que les Bamakois ont pris connaissance du contenu de la chanson mais aussi des ennuis pour le chanteur.  Il faut reconnaître que dans le morceau, Roberto Magic Sapeur  critique ouvertement l'armée.  Selon Roberto Magic sapeur les militaires ont fui la guerre dans le nord. Et par conséquent, les militaires  n'ont pas assumé leurs responsabilités.

<em>" Depuis la diffusion du morceau, des hommes en armes cherchent à m'arrêter. Je suis caché parce qu'on me cherche, j'ai donné mon avis sur l'armée ",</em> a déclaré l'artiste qui vit désormais dans la clandestinité. Pour son manager, les maliens n'ont pas compris le sens de la chanson.

<em>"Ce n'est pas pour insulter les militaires ou leur  manquer de respect. Sinon, lui-même, son père est policier. C'est sa façon d'encourager l'armée ".</em> Dans tous les cas, nos militaires n'ont pas du tout aimé cette chanson qui ne vient pas au bon moment. C'est d'ailleurs un texte qui  apporte plus de problèmes que de notoriété à Roberto Magic sapeur.

<strong>                                          Kassim TRAORE   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monique Adjonou, ancienne Faso académicienne : &amp;quot;La diva de la musique malienne Oumou Sangaré avait promis de m&amp;apos;accompagner. Mais rien n&amp;apos;y fit &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/monique-adjonou-ancienne-faso-academicienne-la-diva-de-la-musique-malienne-oumou-sangare-avait-promis-de-maccompagner-mais-rien-ny-fit-104079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 00:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Monique est une jeune fille de moins de 25 ans. En 2008, sa passion pour la musique l'amène à participer à l'émission Faso Académie. Sacrée lauréate, cette distinction est farouchement contestée par les fans de l'émission qui y voient de la complaisance. Très touchée, elle avait décidé de tout abandonner. Mais la passion est plus forte. En attendant de sortir son album, elle joue à la choriste avec des professionnels de la musique</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-104080" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Monique-x.jpg" alt="" width="315" height="210" />Au titre des récompenses, Monique dit avoir reçu une antenne Canal Sat + abonnement, une moto et la promesse de la production d'un album. Juste ça ! "<em> Une distinction contestée de vivre voix comme quoi, mon père aurait soudoyé le président du jury en ma faveur. Les gens ont tout dit sur moi. J'ai eu très mal. Je me demandais ce que j'avais fait de mal pour mériter un tel mépris. J'ai fini par comprendre que je ne peux plaire à tout le monde. Quelque soit l'acte que l'on pose, il ne peut être partagé par tout le monde "</em>, confiait Monique, à l'ombre d'un hangard dans une auberge à Bobo-Dioulasso.

Aussi, la touche particulière à l'édition 2008 était la promesse d'Oumou Sangaré. En effet, la diva de la musique malienne avait promis d'accompagner la lauréate dans sa carrière professionnelle. Mais rien n'y fit. <em>" Je l'ai rencontrée une fois lors d'une manifestation à Ouagadougou, mais elle n'a pas eu le temps de me recevoir. La promesse est donc restée lettre morte. Mais, c'est la vie. Et nous sommes obligés de faire avec "</em>, soutient-elle.
<p align="center">Bénie avec deux arts !</p>
Des doigts magiques pour illuminer la beauté féminine, Monique est d'une voix sensuelle, suave et séductrice. Elle chante les maux de la société, la vie. Et quand elle n'écrit pas de texte, n'est pas sur scène pour les chœurs, n'est pas en train de répéter, elle est dans son salon de coiffure pour rendre encore plus belle les femmes. Mais, dit-elle : "<em> La musique prend plus de mon temps. Parce qu'après Faso Académie, j'ai continué à travailler ma voix. Pour cela, je travaillais avec l'orchestre Burkina Star. J'ai aussi travaillé avec Bill Aka Kora, Eugène Kounker, Sami Rama, Douden'j "</em>. Faire du chœur l'amène sans doute à comprendre davantage la musique, ses bases, les interdits, à se perfectionner…, mais la championne 2008 de Faso Académy ne voudrait pas rester choriste.

Elle compte sortir son album au moment opportun. Monique veut devenir une grande artiste aux plans national et international. Déçue, voire écœurée, Monique a fustigé l'attitude de certains promoteurs de maisons de production. En effet, a-t-elle dit : <em>" Après Faso Academy, je devais produire mon album. Et le studio dans lequel je devais le faire, m'a exigé un style de musique genre coupé décalé. Ce que je ne voulais pas faire. Le projet n'a donc pu se réaliser ".</em>
<p align="center"><strong>Savoir s'habituer aux difficultés !</strong></p>
La musique est souvent dure pour la femme. Mais il faut s'y mettre. Tout le monde n'a pas la même façon de voir la femme. Certains te voient comme leur collègue, mais d'autres pensent autrement, du genre : est-ce que je ne vais, est-ce que je ne vais… D'autres difficultés et pas des moindres existent et auxquelles il faut s'habituer pour pouvoir avancer. Mais tout cela permet de grandir, de relever les défis….Je dis souvent qu'il revient à la femme de faire comprendre à certains hommes qu'ils ne sont que des collègues.

La femme, à son avis, est celle qui ne se donne pas, comme peuvent penser certains, mais quelqu'un qui peut. Elle dit n'avoir pas de projet, mais souhaite tout de même être accompagnée par des professionnels de la musique, pour la réalisation de ses rêves. Sami Rama, qu'elle appelle affectueusement maman, lui est d'un grand soutien. Monique est un cœur à prendre, mais dit-elle <em>: " Par le public ".</em>

<strong>                                  Bassératou KINDO (L'Express du Faso)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Boubacar Hammadoun Kébé  menace la liberté de la presse : &amp;quot;Je ne me fatigue pas à lire les journaux. Tous les journalistes  maliens peuvent aller en prison en un seul jour&amp;quot; </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-boubacar-hammadoun-kebe-menace-la-liberte-de-la-presse-je-ne-me-fatigue-pas-a-lire-les-journaux-tous-les-journalistes-maliens-peuvent-aller-en-prison-en-un-seul-jour-102508.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 03:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On ne sait pas pourquoi le ministre de la Culture, Boubacar Hammadoun Kébé est vivement remonté contre la presse malienne. Récemment lors d'une rencontre avec l'Union des associations des artistes, producteurs et éditeurs du Mali, présidée par le chanteur Salif Kéîta, le ministre Kébé a taclé la presse malienne. "Je ne lis pas les journaux puisque les titres de ces journaux  n'ont rien à voir avec le contenu. C'est pourquoi, je ne me fatigue pas à lire ces journaux. Et tous les journalistes maliens peuvent aller en prison en un seul jour". Voilà ce que le syndicaliste a dit de la presse malienne. Ce qu'il ignorait c'est qu'un journaliste était dans la salle et a tout capté.</em></strong>

[caption id="attachment_102509" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102509" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/kebe.jpg" alt="" width="315" height="303" /> Le ministre Boubacar Hammadoun Kébé[/caption]

L'Union des associations des artistes, producteurs et Editeurs du Mali (UAAPREM) est une jeune association dirigée par le chanteur Salif Kéïta. Ce regroupement de plusieurs associations  a pour but de défendre les intérêts des artistes. Raison pour laquelle, l'UAAPREM a entrepris plusieurs actions notamment l'élaboration d'un plan d'action. Et depuis sa création, elle a déposé un cahier de doléances auprès du département de la Culture afin de prendre en compte toutes les préoccupations du monde de la culture malienne.

C'est dans ce cadre que le bureau de l'UAAPREM a décidé de rencontrer le premier responsable du département de la Culture, Boubacar Hammadoun Kébé. C'est dans son propre bureau qu'il a reçu la délégation de l'UAAPREM conduite par le président Salif Kéïta. D'autres membres comme M'Baye Boubacar, Gaoussou Koné, Mamoutou Kéïta et votre fidèle serviteur, Alou Badra Haïdara ont participé à cette rencontre.

En recevant les artistes, le Boubacar Hammadoun Kébé a tout d'abord manqué de diplomatie. <em>"Merci de votre visite chez moi. Nous n'avons pas prévu de faire une séance</em> <em>de travail avec vous pour prendre vos doléances. Mon secrétaire général m'a tout simplement dit que c'est une visite de courtoisie. Et c'est ce que j'ai dans ma tête"</em>. C'est par ces mots que le ministre a donné les couleurs de cette rencontre tonitruante.

Prenant la parole, Salif Kéïta a profité de cette occasion  pour le féliciter, au nom du bureau de l'UAAPREM pour sa nomination à la tête du département. Selon le président de l'UAAPREM : <em>"si rien n'est fait, la culture malienne va mourir. Les téléphones ont détruit la musique. Nous avons besoin de la convention collective pour que les artistes puissent vivre de leur art. Il faut dire que les artistes sont oubliés. Nous sommes venus pour que vous puissiez nous aider à accomplir notre mission". </em>

Répondant aux  artistes, le ministre  s'est dit préoccupé par la situation. <em>"Je suis convaincu que mon département est obligé de travailler avec vous. Je serai très heureux de voir que la convention collective que vous demandez, soit adoptée en mon temps</em>" a-t-il déclaré.

Lors de cette rencontre, le ministre a montré son mécontentement contre la presse malienne. Tout est parti lorsque le Secrétaire général du département, El Hadj Koita a demandé à Souleymane Cissé (pas le cinéaste) présent à la rencontre la contribution qu'il avait publiée dans la presse concernant son patron. Du coup, le ministre s'est levé pour dire : <em>"il faut être tranquille. Je n'ai pas lu cet article parce que cela ne m'intéresse pas"</em>. Une façon pour lui de dire qu'il n'accorde pas une grande importance à la presse malienne. <em>"Je ne lis pas les journaux puisque les titres de ces journaux  n'ont rien à voir avec le contenu. C'est pourquoi, je ne me fatigue pas à lire ces journaux. Et tous les journalistes maliens peuvent aller en prison en un seul jour" </em> a-t-il précisé.

Le pire est que le ministre de la Culture ne sait pas si <em>"le Café des arts"</em> fait partie du Palais de la Culture, Amadou Hampaté Bah, une structure rattachée à son département. Lorsque Mamoutou Kéïta a informé le ministre que l'UAAPREM n'a pas de siège et qu'elle est obligée de tenir très souvent ses réunions au Café des arts, le ministre Kébé de répondre : "<em>mais le Café des arts, c'est où ?  Le Café des arts se trouve où".</em> Voilà un ministre qui ne connait pas les services relevant de son département.

En tout cas, Boubacar Hammadoun Kébé a de la peine à diriger son département. Heureusement qu'il a à ses côtés un bon  Secrétaire général, qui maîtrise la situation. Le hic est qu’il manque le plus souvent de diplomatie envers ses proches. Selon ses collaborateurs, on a l'impression qu'il a été surpris de se voir bombardé ministre.  Il ne sait plus où mettre la tête.

Cette sortie déplacée du ministre à l'encontre de la presse malienne prouve que l'homme ne supporte pas la contradiction. Sinon pourquoi vouer aux gémonies des journalistes qui ne font que leur travail. Cette prise de position prouve à suffisance les appréhensions des artistes maliens qui disent douter des capacités de Boubacar Kébé à mieux gérer son département.

Nous pensons que le  syndicaliste doit mettre un peu d'eau dans son vin, s'il veut aller le plus loin possible.

<strong>                        Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chérif Ousmane Madani Haïdara aux  participants à la Zihara de Tamani : &#45; &amp;apos;&amp;apos;Je ne chercherai jamais à être président du Haut Conseil Islamique du Mali&amp;apos;&amp;apos; &#45; 25 pays, 115 cars, 1000 minus bus, 30 bus, 500 voitures, 400 vélos, 1000 motos, 52 317 participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherif-ousmane-madani-haidara-aux-participants-a-la-zihara-de-tamani-je-ne-chercherai-jamais-a-etre-president-du-haut-conseil-islamique-du-mali-25-pays-115-cars-1000-minus-bus-30-bus-102535.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 03:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prêcheur international, Chérif Ousmane Madani Haïdara a respecté la tradition en organisant pour la 8ème année consécutive la Zihara de Tamani. Cette année, l'événement était placé sous le signe de la paix au Mali, c'est pourquoi en plus du guide spirituel de l'association Ançardine, il y avait Cheik Amadou Thierno Tall de Nioro, l'imam Mamadou Koké Kallé de la grande mosquée de Bamako, Cheick Taha Kounta de Tombouctou,   le président de l'UJMMA, Macky Bah, Bandiougou Doumbia de Nouridine, des prêcheurs, érudits et des autorités administratives et locales de Ségou et du cercle de Baroueli.  Personne n'a voulu rater cette occasion de communion, de bénédictions et de prières pour le Mali. L'occasion a été saisie par l'imam Chérif Ousmane Madani Haidara pour déclarer qu'il n'est pas intéressé par la présidence du HCI démentant ainsi l'intention qu'on lui prêtait.</em></strong>

[caption id="attachment_102536" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102536" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Cherif-madani-x1.jpg" alt="" width="315" height="312" /> Chérif Madani Haïdara[/caption]

Lundi 29 octobre 2012, nous sommes à Tamani  village natal du prêcheur, Seïd Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara, le terrain de football du village est bondé d’un monde venu des 5 continents, plus de 25 nationalités ont participé à la Zihara 2012. Sous un soleil de plomb des rangées d'hommes et de femmes sont réunies autour de quelques tribunes pour prier pour la paix au Mali. Tous les alentours du terrain de football étaient bourrés de monde,  chacun voulant participer à la prière. Les femmes d'un côté, les hommes de l'autre, le tout sous l'œil vigilant, des forces de sécurité et des gardes de l'association Ançardine.  Après l'installation des invités de marque  et des hôtes du guide, ce fut l'accueil du Chérif qui a marché de sa maison paternelle jusqu'au terrain de foot, soit plus d’un km.  Tout au long de son passage, il faisait l'objet d'un bain de foule.  Il a fait le tour pour saluer et serrer la main de quelques personnes.

Puis  la cérémonie commença  avec plus de 5 heures de lecture du coran, des bénédictions et des prières pour le Mali, la paix l'entente dans le monde. La particularité de la Zihara de cette année est la crise que connaît le Mali dans sa partie septentrionale. Chaque intervenant a parlé de paix, d'entente surtout de cohésion entre les fils du pays.  Les imams et autres érudits qui ont représenté, le groupement des leaders religieux du Mali se disent satisfaits de la bonne organisation de la cérémonie, l'accueil et les lectures du coran, les bénédictions pour le Mali.

Le même lundi  29 octobre  2012 dans l'après- midi, les prières ont continué au cimetière de Tamani  avec un décor différent mais avec toujours les mêmes personnalités. C'est au cours de son intervention que le Chérif a apporté quelques éclaircissements sur sa relation avec les responsables du haut conseil islamique du Mali.

<em>''Je n'ai jamais démissionné du haut conseil islamique, ceux qui le disent ne sont jamais venus me voir. Je n'ai jamais rencontré  Younoussi Touré pour lui parler du Haut conseil islamique, les problèmes du haut conseil islamique on les gère à notre siège. Je n'ai pas de problème, je n'ai pas démissionné''.</em> Cherif Ousmane Haïdara ajoutera qu'il y a certes des difficultés quant à des problèmes d'interprétation  entre sunnites et malikites. S'agissant de certaines pratiques musulmanes : ''<em> Nous sommes contre la destruction des tombes de nos saints, des mausolées, nous célébrons le maouloud, nous faisons les zihara, pour prier sur nos morts, les sunnites ne font pas cela, les malikites le font, c'est la différence qui nous oppose sinon on est en phase''. </em>  Toujours par rapport au haut conseil islamique le Chérif a surpris  plus d'un à Tamani.

'<em>'Je ne chercherai jamais à être président du haut conseil islamique, les gens ne me connaissent pas, je n'ai jamais cherché à être membre du haut conseil, c'est après la mise en place des bureaux, qu'on m'a exhorté pour y siéger. Je ne me suis jamais battu pour cela, et je ne vais pas le faire, je me contente de la place que Dieu m'a donnée. Je suis le 2ème -vice président,  je me contente de ça''.</em>

Après Tamani les participants ont été à Séguela pour faire la zihara sur les tombes des saints comme Chirfi Moussa, ses deux fils Madou Haidara et Moussa Haïdara. C'est par cette étape que la Zihara 2012, qui a réuni 25 pays, 115 cars, 1000 minus bus, 30 bus, 500 voitures, 400 vélos, 1000 motos, 52 317 personnes, a pris fin.

Tout s'est bien passé et les gens sont retournés dans leurs familles sans de réels  problèmes majeurs.

<strong>De notre envoyé Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours découverte jeunes talents : Kamissa Diabaté  est la Sogoma dolo avec sa flûte</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/concours-decouverte-jeunes-talents-kamissa-diabate-est-la-sogoma-dolo-avec-sa-flute-102531.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 03:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'édition 2012 du concours découverte jeunes talents organisée par le Palais de la culture a connu son épilogue le 20 octobre 2012 au cours d'une soirée riche en sons et en couleurs, qui a vu la consécration de Kamissa Diabaté. La finale du concours a permis  au Palais de la Culture de gratifier le public bamakois d'une soirée exceptionnelle. Et les spectateurs qui en avaient besoin se sont régalés sans se faire prier. </em></strong>

[caption id="attachment_102537" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-102537" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/kass.jpg" alt="" width="300" height="394" /> Kamissa Diabaté[/caption]

La soirée a démarré avec la prestation de l'ensemble instrumental. Après ce fut successivement celle du  ballet national et du Badema national. Ces différentes prestations des formations nationales ont ouvert la voie à la compétition entre les jeunes talents sur un accompagnement musical du Badema national. Venue de son Koulikoro natal, Dankoro Damba fut la première à ouvrir le bal avec un rythme de musique bambara <em>" Kele Magnin "</em>, histoire de magnifier la paix en cette période tumultueuse pour notre pays.

<em>" Maaya "</em> a été le titre qu'a proposé Adama Konta venu de Mopti, sur la rythmique de la musique Bozo. Daouda Sangaré, dans une imitation prononcée de Yoro Diallo, bien que représentant Bamako, nous a transportés dans le Wassoulou profond avec sa chanson <em>" Senanko ".</em> Représentant la région de Sikasso, Maimouna Sanogo, puisant dans son Ganadougou profond, a mis de l'ambiance dans la salle avec <em>"  Janto iyerela ".</em> Venu de Koulikoro, mais précisément de Kangaba, Zoumana Diabaté, dans "<em> Juguya Magnin "</em> a convaincu la salle de sa maitrise de la scène.

À l'exception de la prestation d'Amida Ag Fano de Kidal, qui était hors compétition, les quatre dernières étaient d'un niveau capable de se tailler une place dans le trio de tête.

D'abord, ce fut Bamakan Diawara de Kayes qui a proposé <em>" Kele Magnin ".</em> Kamissa Diabaté de Bamako, avec sa flûte, a chanté "<em> Mary "</em>. Habibatou Gassama de Kayes, dans une chanson Sarakolé <em>" Kodimanadi "</em> a fait danser la salle et Hama Cissé de Tombouctou, sur un rythme endiablé de "<em> Holey "</em> a enflammé la salle avec sa chanson "<em> Anhalissi ".</em>

Après toutes ces prestations, le jury présidé par Massambou Wele Diallo et composé de Mme Kouma Oumou Dédé Damba, Idrissa Soumahoro, Youssouf Doumbia et Karidjigue Laico Traoré,  s'est retiré pour la délibération.

Le temps de la délibération a été mis à profit par Mah Kouyaté N°2  et le Koteba national pour tenir la salle en haleine avec des prestations exceptionnelles. Pour mettre fin à la soirée co-présidée par le ministre de la culture et celui de la jeunesse et des sports, le jury a levé le voile sur les résultats de ses délibérations.

Kamissa Diabaté a été classée première avec 16,50 points et a remporté le premier prix d'une valeur d'un million de FCFA. Bamakan Diawara  occupe la deuxième place avec 16 points et s'est vu attribuer le deuxième prix d'une valeur de 750 000 FCFA. Hama Cissé a été classé troisième avec 15, 5 points et a remporté la somme de 500 000 FCFA.

<strong>           Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des médicaments et des poches de sang pour Barouéli : L&amp;apos;artiste Bassékou Kouyaté choisi comme parrain de la cérémonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/des-medicaments-et-des-poches-de-sang-pour-baroueli-lartiste-bassekou-kouyate-choisi-comme-parrain-de-la-ceremonie-102528.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 03:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre de référence de Barouéli a abrité une cérémonie de consultation, de distribution gratuite de médicaments et de don de sang. Cela grâce à l'association des scolaires et universitaires pour le développement du cercle de Barouéli. C'était le dimanche 28 octobre 2012 en présence du maire de Barouéli, du député, Mody N'Diaye, des opérateurs économiques, des jeunes de l'association, le médecin chef et le parrain de la cérémonie l'artiste Bassékou Kouyaté. Les populations bénéficiaires étaient aussi présentes. </em></strong>

[caption id="attachment_102532" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/bassekou.jpg" alt="" width="315" height="321" /> Bassekou Kouyaté[/caption]

C'est une somme d'une valeur de plus de 5 millions qui a été mobilisée auprès des opérateurs économiques et des personnalités de Barouéli à Bamako.  Cela grâce  à l'association des scolaires et universitaires pour le développement du cercle de Barouéli. Le centre de référence de Barouéli a abrité cette cérémonie particulière. Très tôt le matin, deux blocs ont été mis en place pour les consultations gratuites avec des distributions de médicaments. Des poches de sang aussi étaient à côté. Car l'opération consiste à consulter d'abord les malades  qui seront traités gratuitement en fonction des médicaments disponibles. Pour Balla Diarra, le médecin chef du centre de santé, le geste est le bienvenu.  Les consultations sont faites par des jeunes étudiants en médecine. Après le diagnostic il y a  la distribution gratuite de médicaments. Le maire de Barouéli a salué l'initiative des jeunes, tout comme le chef du village. Pour le député,  les jeunes ne font que s'inspirer de leurs aînés qui sont à l'extérieur et qui ont toujours pensé au cercle. Mody N'Diaye les a remerciés pour le hangar qu'ils ont construit à la mairie pour la célébration des mariages.

Quant à Abdoulaye Ly, intervenant au nom des opérateurs économiques, il s'est dit satisfait parce que les jeunes ont fait une utilisation judicieuse des fonds mobilisés. Il a demandé des informations sur des ordinateurs et autres matériels que des jeunes de France ont envoyés, mais selon lui ces matériels ont pris d'autres destinations.  Il a demandé au maire et autres responsables de la ville de faire la lumière sur ces matériels.

Prenant la parole, le président de  l'association des scolaires et universitaires pour le développement du cercle de Barouéli  s'est dit fier de la mobilisation de son association , il a tenu à remercier les autorités et les responsables du CRS. <em>''Nous avons choisi Bassékou Kouyaté comme parrain, parce qu'il ne fait pas de politique, c'est grâce à lui que son village et les environs ont eu le réseau orange, donc des gens comme ça on peut travailler avec eux sans faire de la politique en vue d' aider nos populations. Nous le remercions pour sa présence''.</em>

Le parrain a remercié toutes les personnes présentes. Avant de déclarer que c'est un honneur d'être le parrain de cette œuvre sociale et humanitaire. Il s'est dit disposé à être toujours présent sur des terrains de ce genre. L'artiste a eu une pensée pour les populations des régions occupées et a invité  tout le monde  à prier pour la paix, l'unité nationale.  '<em>'C'est ce que je fais partout dans le monde, je chante la  paix  et l'unité nationale. J'espère que ça ira bientôt tout ce qu'on vit aujourd'hui ne  sera qu'un vieux souvenir''.</em> Après la cérémonie,  l'activité a continué toute la journée avec des consultations gratuites.

<strong>     Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne &amp;quot;Tous et chacun&amp;quot; contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile : Nafi Diabaté, une ambassadrice à la voix suave  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-tous-et-chacun-contre-la-mortalite-maternelle-neonatale-et-infantile-nafi-diabate-une-ambassadrice-a-la-voix-suave-102525.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 03:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Native de la 4e région, Nafi Diabaté fait partie des artistes choisis comme Ambassadeurs pour porter haut la voix de la Campagne "Tous et chacun", afin de  réduire la mortalité  maternelle, néonatale et infantile au Mali. </em></strong>

[caption id="attachment_102526" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102526" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Nafi-Diabate.jpg" alt="" width="315" height="449" /> Nafi Diabaté[/caption]

Marimar, comme l'appellent ses fans, a même dédié une chanson à la Campagne. L'artiste y donne de sages conseils et invite les femmes en état de grossesse à suivre les importantes consultations pré et post natales, de même qu'elle prône l'accouchement dans un centre de  santé. Nafi Diabaté a participé à la Caravane médiatique de la Caravane, qui a sillonné la région de Kayes du 13 au 17 octobre.

Aucune femme ne doit mourir par suite de couches. C'est la ferme conviction de Nafi Diabaté, une femme au grand cœur, une battante déterminée à défendre la cause de la femme en général, mais surtout de la femme enceinte et des enfants.

C'est pourquoi l'artiste a mis sa musique à contribution pour inviter tout le monde à jouer sa partition afin que la mortalité maternelle, néonatale et infantile ne soit plus qu'un mauvais souvenir dans notre pays.

D'après elle, il est en effet possible d'atteindre l'objectif zéro décès maternel, néonatal et infantile au Mali.

<em>"Si nous parvenons à bien faire passer le message, les populations vont y adhérer</em>" nous a-t-elle confié. "<em>Et, pour cela, je suis prête à braver le soleil et les intempéries pour aller sensibiliser mes consœurs jusqu'aux confins de la brousse. C'est pour cela que je me suis engagée dans cette Campagne"</em> a-t-elle ajouté.

En tant qu'Ambassadeur pour ce combat, Nafi Diabaté affirme qu'elle ne se limitera pas aux animations effectuées au cours de la Caravane médiatique. Elle compte aussi mettre en œuvre des initiatives qui permettront aux Maliennes des villes et des campagnes de s'approprier cette lutte. <em>"Pour ce faire, j'associerai à mes actions de jeunes artistes, qui pourront ainsi, à leur manière, contribuer à faire passer le message partout où ils iront"</em>. Vu le rôle important que jouent les  hommes  de la parole dans la  société malienne, Nafi Diabaté espère que le défi sera dignement relevé très bientôt.

<strong>         Ramata Tembély</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Censure sur le petit écran : Plus de musique sur la paix avec les armes sur l&amp;apos;ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/censure-sur-le-petit-ecran-plus-de-musique-sur-la-paix-avec-les-armes-sur-lortm-102520.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 02:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le début de la crise que connaît notre pays, les artistes sont confrontés à un énorme problème au niveau de la diffusion des clips à l'ORTM. Les premiers à en faire les frais sont les rappeurs.  Plusieurs de leurs clips vidéo dans lesquels on voit  des armes ont été mis de côté.</em></strong>

[caption id="attachment_74782" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-74782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/baba_daga_ortm1.jpg" alt="" width="319" height="186" /> Baba Daga, DG Ortm[/caption]

Actuellement,  c’est au tour des griottes et des sommités de la musique malienne d'être frappées par cette mesure. Le nouveau clip de Bassékou Kouyaté sur  la paix, l'entente dans le monde vient d'être  bloqué à l'ORTM. Les responsables lui suggèrent de changer les armes par des oiseaux et des fleurs sans quoi ils ne pourront pas diffuser le clip.  Chose que Bassékou n'a pas accepté parce que pour lui les images en tant que moyen de communication s'adressent à d'autres dont des  sourds muets.  Dès qu'ils voient ces images, ils sauront de quoi  le clip parle, mieux pour lui ce n'est pas le moment d'interdire aux artistes de faire leur travail. Avant lui,  Amkoullel avait fait les frais avec son titre '<em>'Plus jamais ça''</em> dans lequel on voit des soldats maliens et des rebelles sur le front.  Même sort pour les clips des Sofas de la république avec les voix des rappeurs maliens, Ramsès Damarifa, Dixon, Djodama, Master Soumi. Aujourd'hui à l'ORTM c'est une équipe qui est installée uniquement pour voir les clips avant diffusion. Si cette équipe pouvait aussi s'occuper de toutes les émissions, avant leur diffusion cela ferait  du bien pour les téléspectateurs.  Pourvu que ce ne soit pas la politique des deux poids, deux mesures.  En tout cas le grand frère Baba Dagamaïssa doit être au courant de cette censure s'il n'en est pas l'instigateur. Car depuis son arrivée, on assiste à des changements qui ne disent pas leur nom à l'ORTM.

<strong>                                            Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Néné Diabaté fille de Modibo Gaucher et de Rokia Sanogo dite Bozola : &amp;quot; Je veux suivre les traces de ma maman Babani Koné &amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 02:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeune artiste en herbe à la voix envoûtante, Néné Diabaté, la fille du célèbre guitariste Modibo Gaucher et Rokia Sanogo dite Bozola veut  suivre les traces de sa maman Babani Koné dans le domaine de la musique. Lauréate du prix Badjuru 2012, nous l'avons rencontrée lors de la caravane médiatique de la  campagne Tous et Chacun contre la mortalité maternelle et néonatale ou elle a été choisie comme ambassadeur junior. Dans ses chansons, Néné fait bouger le public. Qui est réellement Néné Diabaté ? Allons à sa découverte dans l'entretien qui suit.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-102515" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Nene.jpg" alt="" width="315" height="394" />Elégante, grande de taille et respectueuse,  la jeune Néné Diabaté à tout pour réussir une belle carrière musicale. Née et grandie dans une famille de griot, Néné Diabaté a été bercée dans la musique par  ses parents adoptifs Cheick Diabaté et Naïni Diabaté.  Elle  espère un jour  être reconnue dans le domaine de la musique au Mali et dans le reste du monde. Agée seulement de 23 ans, elle a abandonné les bancs de l'école après avoir échoué au Baccalauréat. Mais à l'en croire elle compte reprendre le chemin de l'école pour poursuivre ses études à l'Institut national des arts. Néné Diabaté est une personnalité au caractère bien trempé dont les titres reflètent la manière de pensée. Avec  à son actif des singles qui cartonnent sur les ondes des radios privées. Elle dédie ses chansons à   l' entente dans la famille et surtout défend la cause des orphelins et soulève les problèmes que vivent les couples. Leader du groupe espoir créé en 2002, à l'heure actuelle, notre jeune artiste évolue en carrière solo et n'a pas mis d'opus sur le marché. Avec  sa voix mélodieuse, elle compte prochainement avec le soutien de Cheick Diabaté et Naïni Diabaté sortir un album. Aujourd'hui grâce à sa voix elle apporte un soutien important à la campagne Tous et Chacun contre la mortalité.

Ses rêves d'enfant sont de chanter avec Oumou Sangaré, Toumani Diabaté et Gray David des Usa. Néné de souligner qu'elle ne souhaite pas avoir un  mari griot. Tout en précisant que l'homme suit son destin et que son vœu peut se transformer.   La jeune artiste déteste l'hypocrisie et le bavardage. Par ailleurs elle prône l'entente  et la joie de vivre dans la famille. Néné anime des Sumu pour ses djatigui et compte se lancer dans l'humanitaire pour venir en aide aux orphelins.  Bon vent.

<strong> Ramata TEMBELY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jeune artiste Oumar Konta  sort de sa réserve : &amp;apos;&amp;apos;Stop à la nomination des néophytes à la tête du ministère de la culture&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-jeune-artiste-oumar-konta-sort-de-sa-reserve-stop-a-la-nomination-des-neophytes-a-la-tete-du-ministere-de-la-culture-102517.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est depuis l'Europe où il est en tournée pour  préparer une fusion musicale avec les " Fabulous Fakers ", qu'Oumar Konta s'exprime sur la politique culturelle de son pays. De tout temps, nous affirmons que le Mali est un pays de culture et de grande tradition. Un résultat atteint grâce à l'effort conjugué des hommes et des femmes qui se sont battus pour faire rayonner celle-ci  sur le plan local, national et international.</em> </strong>

[caption id="attachment_102518" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-102518" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/oumar-Konta.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Oumar Konta[/caption]

Aujourd'hui,  nombreux sont ces artistes qui se demandent où va la culture malienne. Guimba, Michel et pleins d'autres artistes et opérateurs culturels se disent très déçus de la nomination du nouveau ministre de la culture.

Quant au jeune Oumar Konta que nous avons joint par téléphone depuis Bruxelles,  il se dit troublé : '' <em>Dans un passé récent, nous avons eu à la tête du ministère de la culture des personnes valables qui ont développé et fait  rayonner l'art et la culture, aujourd'hui, nous constatons de plus en plus la nomination des  néophytes. Nous savons que le fauteuil ministériel est un poste politique et que  la cultu</em>r<em>e est éminemment politique'</em>'. Selon le jeune guitariste originaire de Tombouctou, la culture à besoin certes d'un homme politique mais d'un homme qui a une expertise dans le domaine des arts et de la culture.

<em>«Pourquoi le ministère de l'éducation a toujours un professeur à sa tête ? Pourquoi le poste du ministère de la femme de l'enfant et de la famille est détenu par les femmes et cela depuis sa création ? Et maintenant pourquoi,  on a mis un magistrat à la tête du  ministère de la justice ? Nous disons comme adage que le maçon se reconnait au pied  du mur.  Une pensée qui veut qu'on mette des hommes qui valent à la place qu'il faut. La culture a besoin d'un homme qui la vit»</em>. D'après Oumar Konta l'échec d'un seul ne peut pas être généralisé, sans quoi on ne partira jamais sur une base saine. Il faut une personne ayant une compétence avérée dans le domaine artistique et culturel et qui est dedans.

<em>''Une telle personne connait sans nul doute les difficultés, les défis et les perspectives qui l'attendent. Il arrive averti et  est spécialiste de la question, il dispose donc des outils nécessaires pour bien mener sa mission. Depuis, quelques années, la gestion de la culture est devenue alarmante par manque de volonté, de dynamisme. Le politique a fait de la culture son dernier souci, il ne lui alloue que 0,47% du budget national. Les fonds alloués pour soutenir la création et les créateurs sont mal exploités''.</em>

Pour lui,  il est difficile d'instaurer les industries de la culture dans ce secteur mal structuré.  Oumar Konta pense qu'il  y a un fort besoin de changement. Que le ministre soit nommé dans la maison artistique et culturelle. <em>''Ensuite, un  renouvellement de certains cadres qui sont au ministère et certains directeurs qui s'éternisent dans le néant car ils constituent un retard pour la culture au Mali.  Pourquoi ne pas appliquer la politique du ministre de la justice qui a fait un semi toilettage au niveau des procureurs ?'' </em> conclut -il.

<strong>  Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Modibo Konaté du Quotidien  L’Essor pour l&amp;apos;éternité : Hommage de Diakaridia  Dembélé à notre confrère</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/modibo-konate-du-quotidien-lessor-pour-leternite-hommage-de-diakaridia-dembele-a-notre-confrere-102522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 00:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102523" align="alignleft" width="242"]<img class="size-full wp-image-102523" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Modibo-konate.jpg" alt="" width="242" height="326" /> Feu Modibo Konaté[/caption]

<strong><em>Pourquoi partir et maintenant ? Pourquoi partir sans avoir réalisé ton rêve ?Son rêve était de bâtir une union forte des jeunes écrivains ? Pourquoi partir sans avoir guidé une énième fois le pas d'un artiste ? Pourquoi partir sans avoir écrit un dernier article sur la culture de ton pays ? Pourquoi partir sans te soucier de ton arrière ? Pourquoi partir sans m'avoir taquiné une dernière fois Modibo ? Te souviens -tu des années 2000, où tu as donné âme à l'émission plume d'or. Et donné corps à l'union des jeunes écrivains du Mali ? Te souviens- tu de tous ces jeunes étudiants que tu as initiés à la poésie ? </em></strong>

Te souviens tu de Dakouo, de Spero, du poète noir, de Diak céleste .Tous ces jeunes poètes qui te pleurent en ce jour ? Pourquoi avoir tiré ta révérence si tôt et si jeune Modibo ? Si un instant, tu m'avais concerté koro, je t’aurais dit d'attendre un tout petit peu, Juste le temps d'achever tes projets avec Alioune Ifra et Kassim , J'allais te demander de faire un dernier reportage pour L'Essor.

J'allais te demander de reprendre, rien que pour moi . Les derniers conseils que tu m'avais donnés après la mort de Fata. Et si tu m'avais concerté, j'allais te dire qu'il n'est pas temps ! Mais pourquoi partir maintenant et sans rien me dire Modibo ? Si tu m'avais concerté, j'allais te dire d'attendre au moins une semaine après. Non un mois, une année, non ne plus partir ! Hélas ! Tu as choisi de ne rien me dire ! Mais pourquoi Modibo ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association Malienne des Personnes de Petite Taille : Après Djigui Kéïta, Fanta Touré se marie avec Drissa Sogoba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-malienne-des-personnes-de-petite-taille-apres-djigui-keita-fanta-toure-se-marie-avec-drissa-sogoba-100459.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 03:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fanta Touré, personne de petite taille et commerçante au grand marché de Bamako, vient de se marier avec Drissa Sogoba, vendeur également audit marché. Leur union a été célébrée, le 7 octobre dernier, à la mairie de Korofina en présence d'une foule nombreuse.  </em></strong>

[caption id="attachment_100465" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-100465" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/kady-marie.jpg" alt="" width="615" height="537" /> Fanta Touré (G) avec Kady Barry[/caption]

Décidément, les personnes de petite taille sont très nombreuses à quitter le cercle du célibat. Cela grâce à l'implication et la politique de l'Association Malienne des Personnes de Petite Taille, présidée par Kady Barry. Après le mariage de Djigui Kéïta (il mesure quelques centimètres seulement) avec Nana Aïssa Dembélé (elle mesure plus de 1,75 mètre pour plus de 80 kg) le samedi 7 juillet à la mairie du Badialan I, ce fut le tour d'une autre personne de petite taille en la personne de Fanta Touré de se marier avec Drissa Sogoba. Ce mariage a été célébré, le 7 octobre dernier, à la mairie de la Commune I en présence d'une foule nombreuse composée d'amis, parents…On notait aussi la présence des membres de l'Association malienne des personnes de petite taille avec à leur tête, Kadi Barry. <em>"Le mariage s'est  bien passé parce qu'il y avait du monde. Les gens étaient très contents pour cette union.  Dieu merci, les personnes de petite taille commencent à se marier. Ce qui est notre combat de tous les jours"</em> nous a confié Kadi Barry.<img class="aligncenter size-full wp-image-100466" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/taille.jpg" alt="" width="615" height="372" />

On se rappelle que le mariage de Djigui Kéïta avec Nana Aïssa Dembélé, aide soignante au centre de santé communautaire du Badialan I s’est passé de tout commentaire. Ce jour-là, la mairie du Badialan I avait refusé du monde.

Après Fanta Touré et Drissa Sogoba, ce sera le tour dans les jours à venir de Mamadou Diawara, personne de petite taille, de célébrer à la mairie son mariage civil. Son mariage religieux vient d'être célébré.

Il faut souligner que l'Association Malienne des personnes de petite taille va aussi souffler ses quatre bougies, ce vendredi 19 octobre. L'événement sera célébré  dans le cadre de la 18ème édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion au Centre international de conférences de Bamako (CICB) à travers une conférence-débat sur le thème : <em>"les causes et déterminisme du nanisme et les rôles des personnes de petite taille dans la paix".</em>  Cet anniversaire sera bouclé par un grand match de football, le samedi 20 octobre, au Stade Ouézzin entre les personnes de petite taille.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention de la JCI à Mopti : Un diner et une soirée traditionnelle pour agrémenter la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/convention-de-la-jci-a-mopti-un-diner-et-une-soiree-traditionnelle-pour-agrementer-la-fete-100482.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 03:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de la 17ème convention de la JCI tenue la semaine dernière,  les organisateurs ont offert un diner gala et une soirée traditionnelle pour agrémenter la fête. C'était au Motel de Sévaré dans la Venise malienne</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-100483" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mopti-S-T..jpg" alt="" width="615" height="372" />La convention nationale de la Jeune Chambre Internationale   est l'occasion pour les participants  de faire le bilan des activités réalisées et d'élire un nouvel organe dirigeant pour l'année suivante. Par ailleurs, en marge de ces travaux, un diner gala et une soirée traditionnelle sont  organisées.

Pour la chargé à la communication de la JCI Mali, N'Djorffou Cissé, à travers cette soirée, il s'agit pour les membres de cette organisation de se ressourcer.

C'est pourquoi, les participants à cette fête étaient tous habillés en tenue traditionnelle et  les mets servis lors de cette manifestation étaient  du pays.

Et pour la circonstance, le mot de bienvenue aux participants a été prononcé en langue peulh par la présidente nationale Mme Maïga Adiaratou Thiam. C'était en présence du Directeur national de la Jeunesse Drissa Guindo et du promoteur du Motel de Sévaré, Saloum Siby.

L'honneur est revenu au groupe Takamba Hama Touré d'animer la soirée. Personnes n'a résisté au  son des différents morceaux du groupe. y compris la présidente 2012 et le président 2013  Dr Youssouf Diawara.

<em>" Cette soirée traditionnelle  a été pour nous une scène de retrouvaille. Car exceptée la région de Kidal toutes les régions du pays ont pris part à cette convention et plus précisément  à cette manifestation culturelle.  Aussi au  cours de cette soirée on pouvait distinguer aisément les OLM à travers les  tenues traditionnelles de leur région "</em> a souligné la chargé à la communication.

Il faut souligner que le clou de cette convention a été l'élection de   Dr Youssouf Diawara, pharmacien au poste de président pour l'année 2013. Il faut souligner  que Kayes, la capitale des rails va accueillir la prochaine convention.

<strong> Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Oumou Sangaré en tournée au Mexique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-oumou-sangare-en-tournee-au-mexique-100468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 02:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La diva du Wassoulou a entamé, depuis le 5 octobre dernier,  une tournée musicale au Mexique. Jusqu'au 30 octobre prochain, Oumou Sangare donnera plus de 15 concerts dans les grandes villes du Mexique. </em></strong>

[caption id="attachment_100469" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-100469" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/oumou-sangare.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Oumou Sangare[/caption]

Elle a donné le ton par un show à Mexico, la capitale et la ville la plus peuplée du Mexique, à travers  un concert géant. La télévision mexicaine a même fait un reportage sur ledit concert.  Après Mexico la capitale, elle a joué  à   Guanajuato, Mazatlán. Le festival Guana juato  a accueilli la diva, le 15 octobre 2012, avant qu'elle ne continue pour Teartro Angela, le lendemain à  Peralta Mazatlan, Plaza de armas saltillo. El plaza condeza mexico, Plaza Tamarindos Acapulo, tous des grands espaces sont au programme. Oumou Sangaré jouera aussi le 20 octobre dans le plus grand festival de ce pays à  Ecatepec de Morelos.  Et la boucle sera  bouclée par le festival International Cervantino, qui accueille plus de 100 000 spectateurs par nuit.

En tout, selon nos confrères de la télévision mexicaine, les premières sorties de la diva du Wassoulou ont été bien appréciées par les fans de la musique,  cela grâce aux artistes de talent qui l'accompagnent, il s'agit de Benogo Diakite (Kamele ngoni), Cheikh Oumar  Diabate (Djembe), Dandio Sidibe  sa choriste,  Herve Samb  à la  guitare, Johann Berby à la guitare basse et  Gregory Brice aux tambours. Après le Mexique, Oumou Sangaré passera par Paris, avant de repartir pour Londres  et revenir à Bamako en début novembre. Il faut que partout ou la diva passe, elle parle de la crise que connaît notre pays, sensibilise ses fans et défend la patrie qui est danger afin de convaincre les uns et les autres de soutenir le Mali. '<em>'Je ne suis pas la seule. Actuellement, tous les artistes maliens le font. C'est notre seule manière d'apporter notre solution à la crise que connaît notre pays'</em>', a-t-elle indiqué.       K. TRAORE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation politico&#45;sécuritaire au Mali : La jeune artiste Fatoumata Diawara demande aux Maliens de rester unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-politico-securitaire-au-mali-la-jeune-artiste-fatoumata-diawara-demande-aux-maliens-de-rester-unis-100474.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 01:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste musicienne, comédienne et actrice de cinéma, Fatoumata Diawara séjourne actuellement à Bamako. Fatou, comme l'appellent ses intimes, est venue s'enquérir de la situation dans son pays, qui traverse une crise sans précédent dans son histoire. Plusieurs fois interpellée sur la situation au Mali,  surtout après ses concerts en Europe, la jeune artiste a décidé de venir voir, sentir et échanger avec ses parents, amis et connaissances. En même temps, elle parle de son album intitulé ''Fatou'', le diminutif de son prénom.  </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-100475" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/fatoumata.jpg" alt="" width="315" height="473" />C''est au mois de février dernier, qu'elle devrait être à Bamako pour la sortie officielle de son album intitulé '<em>'Fatou''.</em> Mais, malheureusement, en raison  des événements dans notre pays, elle n'a pas pu faire le déplacement. <em>''Ça a beaucoup joué sur moi, pendant toute ma tournée de l'été. Je portais mon pays dans mon cœur. Chaque concert était un combat pour moi. Je parlais de la situation au Mali, pendant et après mes concerts''</em>. Selon Fatou, il y a trop de questions sur le Mali. Donc, elle était obligée de venir s'imprégner au pays pour savoir quoi dire à ceux qui accordent beaucoup d'importance au Mali. Fatoumata Diawara revenait d'une tournée aux Etats-Unis et préparait un concert à la Cigale à Paris. Pour elle, entre les deux concerts, il était nécessaire qu'elle passe par Bamako, avant de continuer sur Paris. Parlant de son album intitulé <em>''Fatou'</em>', elle dira que les Anglais ont du mal a prononcer Fatoumata Diawara. C'est pourquoi, dira-t-elle, son album porte le nom de '<em>'Fatou'</em>' le diminutif de son prénom. «Fatou est un album qui a été fait de façon minimaliste. Il n'y a pas de percussion. On n'a pas eu la chance de mettre le kamalen n’goni ou le n'goni. Tout a été fait par moi-même. Il est composé de 12 titres, mais j'ai ajouté le titre Tounkan.

L'album est distribué par Oumou Sangaré. Parmi les 12 titres, il y a une chanson sur l'excision. Cette chanson pose de question de savoir '<em>'si on a encore besoin de l'excision''</em>. Les autres titres parlent de la femme africaine d'aujourd'hui. '<em>' J'essaye de défendre son image, parce que quand je monte sur scène, je ne mets plus de collant, plus de casquette. Je m'habille en africaine, avec un foulard sur la tête et je prend une guitare électrique. Je joue sur l'évolution de la femme africaine. Je parle aussi des thèmes de</em> <em>la société, les femmes et leur droiture envers les enfants qu'elles adoptent. Je parle des enfants pour que les gens soient impartiaux entre leurs  enfants des   autres'</em>'. En gros, Fatou parle des thèmes qu’elle a vécu ou fait l'expérience. Cet album est une production d'Oumou Sangaré, qui est aussi la marraine de l'artiste. Le DVD et le CD sont en vente chez Oumou Sangaré. Il y a même un titre qui rend hommage à la diva du Wassoulou. Après dix ans de carrière cinématographique et de théâtre, Fatoumata Diawara est actuellement plus musicienne que comédienne. Elle a fait beaucoup de théâtre en Europe. Aujourd'hui, elle ne prépare que des concerts en live. '<em>'La musique est venue avec force. </em>

<em>On dirait que je ne fais que de la musique. Je fais plein de live''.</em> Cependant,  elle vient de boucler le tournage d'un long métrage dans lequel, elle joue un rôle clé. Un film franco-guinéen, dont une partie a été tournée en France, et une autre en Guinée Conakry.  C'est le film du grand réalisateur guinéen, Cheick Famady Camara. Le film en question sera à la prochaine édition du Fespaco en 2013 à Ouagadougou. Comme projet, elle veut venir faire la dédicace de son album à Bamako, précédée d'une campagne de promotion en décembre. Elle est aussi sur la production de son deuxième album. <em>''Je devrais faire tout cela avant et je devrais jouer au Blonba qui a été malheureusement fermée. Je pleure pour cela. J'ai Blonba dans mon cœur car,  un lieu culturel est sacré pour tout artiste. </em>

<em>La fermeture de Blonba est  le problème tous les  artistes. Il faut trouver un autre lieu. Il faut que je vienne avec mes musiciens faire un live. Il se peut que je vienne pour le festival de Ségou. On est en train de préparer ça''</em>. Enfin Fatoumata Diawara a demandé aux Maliens de rester unis. Car, selon elle, seule l'union fait la force.]]> </content:encoded>
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<title>Coumba Gawlo à coeur ouvert au Magazine : Icônes &amp;quot;Je suis une femme comme toutes les autres, mon rêve c&amp;apos;est de me marier&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/coumba-gawlo-a-coeur-ouvert-au-magazine-icones-je-suis-une-femme-comme-toutes-les-autres-mon-reve-cest-de-me-marier-100471.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 01:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De " Seytané " à " Ma djin ", que de chemins parcourus par la diva, Coumba Gawlo. Artiste interplanétaire à la carrière riche, elle évoque, sans détours, ses moments de déceptions, de bonheur, comme elle ne l'a jamais fait. Confessions.</em></strong>

<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-100472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/couba-gwalo.jpg" alt="" width="315" height="238" />Pour allez fêter vos 22 ans sur la scène musicale, dites-nous les temps forts de votre carrière.</em></strong>

Tout d'abord, je rends grâce à Dieu parce que tout cela n'était pas évident. Déjà que j'ai démarré toute jeune (à l'âge de 7 ans) et j'en ai parcouru depuis lors ! Et aujourd'hui, avec le recul, il m'arrive de me dire <em>" Waouh !! ". </em>De <em>" Seytané "</em> à <em>" Ma djinn </em>" c'est un très long chemin que j'ai parcouru et beaucoup de choses m'ont marquée également. Vous savez, une carrière, ou même de manière générale, la vie d'une personne est remplie d'épreuves et faite de victoires, de défaites, d'échecs et pleines de choses encore.

Et pendant ses 22 ans de carrière, j'avoue que j'en ai vu beaucoup ! J'en ai vu des vertes et des pas mûres, comme on dit. Et tous les moments mauvais ou difficiles m'ont renforcée, m'ont encouragée, ont renforcé ma volonté de réussite et m'ont forgée jusqu'à ce que je devienne une personne forte. Et mes victoires ne m'ont jamais brûlée les ailes, elles ne m'ont jamais fait perdre la tête au contraire. A chaque fois que j'en ai eu, elles m'ont permis de prendre un recul et de me remettre en question. Je n'ai jamais considéré ces victoires comme une fin en soi, au contraire, il fallait les savourer pleinement mais avec lucidité. C'est comme cela que j'ai toujours fonctionné jusqu'à aujourd'hui.

<strong><em>Pouvez-vous un peu revenir sur ces moments où vous en avez vu des " vertes et des pas mûres " comme vous le dites ?</em></strong>

Quand vous faites de la musique, vous êtes en Afrique où ce n'est pas évident, vous êtes issue d'une famille très modeste, avec une mère qui n'est pas une intellectuelle, un père policier qui est passionné de musique et qui voulait coûte que coûte que sa fille devienne une Mahalia Jackson. Un père qui a mis tout son espoir sur moi alors que les moyens ne suivaient pas.

J'ai connu des campagnes de dénigrement ; soit dans la presse soit simplement de bouche à oreille. Et c'est toujours des rumeurs malsaines pour salir de manière gratuite votre réputation. Quand vous êtes jeune, une adolescente, vous avez surtout besoin d'être renforcée, d'être soutenue. Mais, par la force de la situation vous êtes obligé de grandir de manière brutale si vous voulez vous en sortir et ne pas subir la fatalité de la jalousie des hommes, des femmes. Donc j'ai connu un changement brusque puisqu'étant obligée de sortir de l'enfance pour atterrir de manière soudaine dans le cercle des adultes.

Je suis devenue subitement majeure parce que pour moi, c'était le seul moyen que j'avais pour me protéger et me défendre contre certaines attaques. Alors, cela n'a pas été toujours facile pour l'adolescente que j'étais. J'avais besoin de plus d'assistance, de compréhension or je ne l'avais pas toujours. C'était un peu normal que je prenne toujours mal certaines choses. Et à des moments, je ne savais vraiment plus où donner de la tête. Mais j'arrivais quand même à me relever et à aller de l'avant.

<strong><em>Vous avez parlé de rumeurs, de campagnes de dénigrements. Un exemple qui vous a vraiment touchée ?</em></strong>

Il est arrivé qu'une bande de personnes malintentionnées, de se mettre par exemple à afficher ma photo sur une page de journal ou de magazine chaque semaine pour ensuite coller la photo d'une autre artiste qui, elle, était à ses débuts, à côté de la mienne et écrire comme commentaire que quand moi je joue, il n'y a pas un chat. Et que l'autre artiste quand elle joue ça marche. Ce qui était totalement faux. Il est aussi arrivé, quand j'ai eu mon crâne rasé et que, dans cette même période, j'ai sorti ma cassette en même temps qu'une autre chanteuse, qu'une autre campagne de dénigrement soit faite à mon égard pour salir ma réputation en utilisant comme argument le fait que j'ai le crâne rasé. Ils disaient du genre : <em>" voilà, elle a maintenant le crâne rasé, elle ne fréquente alors que les toubabs. Coumba est une fille perverse, une fille qui n'a pas reçu une bonne éducation. Elle est exactement à l'image de sa nouvelle cassette qui vient de sortir "</em>. Il arrivait même qu'il y ait des émissions, des jeux concours sur les chaînes radio faits sous forme de questions-réponses qui s'organisaient pour faire des duels entre Coumba Gawlo contre telle artiste. Et les questions tournaient autour de "<em> qui est la plus aimée entre les deux ? Qui est la plus célèbre ? ".</em> Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner. Et je ne peux même pas répéter toutes les méchancetés qui se disaient sur moi. Des choses inventées de toutes pièces comme quoi j'ai le crâne rasé maintenant, je fréquente des personnes à Mbour…et j'en passe.

<strong><em>Comment vous avez fait pour traverser ces moments difficiles ?</em></strong>

Je rends beaucoup grâce à Dieu parce qu'il m'a toujours donné la force de supporter cela. J'ai toujours compris d'où cela venait, j'ai toujours compris l'objectif de ces personnes-là et c'est pour cela que je me suis toujours dis : <em>" Ma fille, il faut t'armer de courage et de force. Ta force cela doit émaner de toi, mis à part ta famille. Si ces gens organisent toutes ces campagnes de dénigrements sur ta personne, c'est juste parce qu'ils n'ont aucune force, parce qu'ils n'ont aucun talent, parce qu'ils n'ont pas de foi, c'est vraiment parce qu'ils ont peur de toi ".</em> Ce qui a fait ma force, c'est bien parce que je n'ai jamais écouté les haineux, je ne me suis jamais attardée sur leurs dires en faisant de la polémique. Parce que, en quelque sorte, polémiquer sur certaines attaques de tes ennemis, leur donne la force et le courage de continuer parce que tu leur montres que leurs dires te font du mal. Il faut les ignorer pour qu'ils se posent la question à savoir s'ils sont entendus ou non.

<strong><em>A un certain moment de votre carrière, vous avez eu à chanter des morceaux que les gens ont jugés un peu salaces. Pourquoi avez-vous adopté ce style avec " Ma yeur linga yor " ou encore " Sa lii sa lee " ? </em></strong>

Moi, je trouve que l'art c'est l'art. La musique, c'est la musique. Un artiste doit pouvoir provoquer, un artiste doit pouvoir créer des polémiques autour de telle ou telle chose. C'est bien cela qui prouve que vous intéressez les gens, que les gens vous écoutent et que vos paroles attirent les gens. Et un artiste doit être un artiste à part entière ! Moi, je me considère comme une artiste. Pour moi, l'art est tellement profond qu'il faut aller puiser les mots, puiser les phrases et les textes au plus profond de nous. <em>" Sa lii sa lee "</em> c'est quoi ? Je traduis : <em>" ton ceci, ton cela "</em>. C'est rien, cela ne veut rien dire ! Et quand finalement vous écoutez bien toute la chanson, il n'y a rien qui choque, rien d'extraordinaire. Mais le but recherché était évidemment que cette cassette soit bien vendue. C'était pour que ces millions de Sénégalais l'écoutent tous les jours que ce soit grâce au titre ou aux rumeurs. Et cela a marché ! Au bout du compte, l'auditeur qui a voulu entendre ce que je disais de grave dans la musique se rend compte qu'il n'y avait rien de vraiment choquant.

La même chose pour <em>" Ma yeur lingua yor "</em>. Tu peux avoir un verre et je te demande <em>" yow ma yeur linga yor, li lane la ? </em>". Il faut savoir que moi, j'ai mis tout cela dans le compte de l'ouverture, parce que je trouve que j'ai été la première fille à entrer dans le monde de la musique sénégalaise moderne, je précise bien moderne. Car, avant moi, il y avait nos mamans comme Kiné Laam et autres et, jusque-là, il n'y avait pas cette petite qui devait révolutionner ou bouleverser les choses. Ce n'est pas que je prétends avoir révolutionné les choses, mais je dois avouer que j'en ai créé, des choses. Et j'ai réussi à attirer l'attention. Et le fait que j'arrive avec un esprit moderne, ouvert, audacieux, forcément cela ne plaît pas à certaines personnes qui comprennent mal ton message ou ton discours, des personnes qui pensent intérieurement ce que j'ai dit tout haut et fort certaines choses. Et tout cela, c'était dans mon plan de carrière et je trouve que tous les artistes doivent en avoir un. Je me suis dit à telle période de ma carrière, j'ai envie de faire ceci ou cela. Mais maintenant je suis très loin de tout cela.

Aujourd'hui, je suis au stade de ma maturité ou je pense que je n'ai plus besoin de ces plans pour attirer l'attention, plus besoin de tout cela pour être écouté. Maintenant je suis plus sereine dans ma musique, plus sereine dans mes compositions, encore plus profonde dans mes textes parce que tout simplement, je n'ai plus rien à prouver.

<strong><em>On va sortir un peu du cadre de votre vie artistique pour découvrir vraiment la femme que vous êtes. Déjà, pourquoi n'êtes-vous toujours pas mariée Coumba ? </em></strong>

Ah cela, il faut le demander au bon Dieu car c'est lui qui décide de là-haut, qui décide de tout dans la vie. Vous allez sûrement vous dire qu'elle va rabâcher encore sa réponse standard sur la question mais, vous savez, je suis quelqu'un de très croyant, de tellement croyant que vous ne pouvez même pas imaginer car je trouve que tout en moi, c'est Dieu. Il m'a tellement donné de choses dans la vie que quand il m'en prive, je ne me prends jamais la tête. Il y a des millions de filles qui n'ont pas cette chance que j'ai eue, avec tout ce que j'ai accompli, avec un nom qui a fait le tour du monde à mon âge. J'arrive à ouvrir des boîtes machallah grâce à Dieu. Si maintenant, à mon âge comme vous dites, il ne me donne pas ce bonheur d'être avec une personne, de me marier, de ressentir le plaisir d'être une mère…vous voulez que j'aille pleurer tous les jours sur mon sort ? Ce serait de l'ingratitude à l'égard de Dieu ! Lorsqu'il me donne des victoires, je suis bien contente, alors, si dans ce domaine, il ne m'a encore rien donné, vaut mieux que je me calme que je sois patiente.

<strong><em>Il y a également eu des rumeurs concernant une de vos relations amoureuses avec une personne avec laquelle vous aviez même prévu de vous marier mais finalement cela a foiré. Pouvez-vous nous apporter quelques éclaircissements sur cet épisode de votre vie ?</em></strong>

Effectivement, je suis un être humain comme tout le monde, une fille comme toutes les autres avec mes émotions, mes coups de gueule et de colère. C'est vrai que j'ai connu, il y a quelques années, une personne qui, pour moi, était l'homme avec lequel je devais faire ma vie. Je n'en ai jamais parlé parce que je n'aime pas étaler ma vie privée, jusqu'au moment où j'ai malheureusement retrouvé ma vie privée étalée dans la presse avec cette personne avec qui j'étais.

Cette dernière était vraiment celui qu'il me fallait parce qu'étant un homme formidable, généreux du cœur, qui m'aimait beaucoup, qui était gentil avec toutes les qualités que l'on cherche lorsqu'on est une femme. Il pouvait me regarder pendant des heures parce qu'il croyait que j'étais la plus belle femme au monde (rires) et qui disait : <em>" Ah ! Mais Dieu sait donner. Qu'est-ce que tu es belle ! Tu dois aller aux États-Unis car ici, ce n'est pas ta place. </em>

<em>Toi tu es une artiste pour les USA, il faut que tu ailles là-bas ! </em>", Et il faisait tout pour que j'aille aux Etats-Unis. Lorsqu'on a la chance de tomber sur un homme comme ça, on se dit forcément que c'est l'homme qu'il nous faut. Un homme qui est ouvert, intellectuel, gentil et j'en passe. Tout était vraiment bien jusqu'à ce qu'un jour, je me réveille et je nous vois sur la Une des journaux disant des histoires comme : <em>" Coumba Gawlo vient de se marier… ".</em> Et c'était fait sciemment. C'est donc à partir de ce jour-là que plein de choses ont commencé à se gâcher car, comme l'adage le dit, <em>" pour vivre heureux, il faut vivre caché "</em>. J'ai toujours protégé ma vie privée. Je n'ai jamais voulu l'exhiber et quand on a eu ce scandale, c'est ce jour-là qu'on a plus eu la paix. De mon côté, on m'appelait de partout pour me dire que <em>" ouais, c'est un coureur, il ne va pas t'épouser, il n'est pas sérieux, il ne t'aime pas… ".</em> Et lui de son côté c'était : <em>" Elle ne va pas rester avec toi, elle va te plaquer au bout de trois mois… "</em> Enfin, des histoires par ci, par là comme nous savons si bien le faire au Sénégal. Ce n'était que de la pure jalousie. Après il y a eu des problèmes de gauche à droite jusqu'à ce que le mystique vienne entrer là-dedans et s'en est suivi une maladie pour cette personne-là. Et notre histoire a pris fin comme ça, sa maladie a évolué jusqu'à ce que Dieu décide de le prendre et maintenant, il n'est plus de ce monde. Et je dois avouer que ça a été des moments très durs pour moi car j'étais encore beaucoup plus jeune, j'avais 27 ans et j'en ai beaucoup souffert.

<strong><em>Est-ce que vous culpabilisez par rapport à sa mort ?</em></strong>

Non, parce que moi, je n'ai rien à me reprocher. Je ne culpabilise pas, bien au contraire. Jusqu'à sa mort, je n'ai pas pu le voir parce que, malade à un certain moment, ce sont plus les proches de la famille qui sont présents. Et quand vous êtes seule contre tous, ce n'est pas évident. Et je dois avouer que, dans ma vie personnelle ou privée, ce sont des moments qui ont été très douloureux que j'ai surmontés avec beaucoup de dignité, beaucoup de souffrance dans le silence. Alors, j'ai compris, qu'il faut beaucoup se battre pour préserver sa vie privée. Et depuis lors, je me suis promise de protéger davantage ma vie privée.

<strong><em>On vous a également prêté une relation avec le chanteur français Patrick Bruel ?</em></strong>

Vous savez, quand deux artistes homme et femme travaillent ensemble, il y a toujours des rumeurs du genre : <em>" ils sont ensemble "</em>. Même si c'était une femme on allait peut-être dire que c'est ma nana ! Les gens créent beaucoup ! Tant qu'ils ne connaissent rien, ils continueront toujours à créer.

<strong><em>Aujourd'hui est-ce que Coumba vit avec quelqu'un et ambitionne de se marier ? </em></strong>

Je suis une femme comme toutes les autres, mon rêve c'est de me marier, d'avoir des enfants, de faire ma vie mais je ne force rien. J'ai eu des douleurs comme tout le monde, des déceptions ou des espoirs mais je ne me prends pas la tête, je rends grâce à Dieu.

<strong><em>Propos recueillis par Mamadou Ly et Gina</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le comédien Habib Dembélé dit Guimba à propos de la crise au Mali : &amp;quot;Il faut chasser très vite Blaise Compaoré de la médiation&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-comedien-habib-dembele-dit-guimba-a-propos-de-la-crise-au-mali-il-faut-chasser-tres-vite-blaise-compaore-de-la-mediation-98320.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 04:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Basé à Paris pour des raisons professionnelles, mais toujours présent au Mali, le comédien humoriste,  Habib Dembélé dit Guimba national a bien voulu répondre à nos questions. Avec lui, il a été question de la crise au nord du Mali, la situation politique,  la médiation ouest-africaine et l'intervention des troupes étrangères. Ses activités professionnelles, ses projets et créations n'ont pas été oubliées</em></strong>.

[caption id="attachment_98321" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-98321" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Habib-guimba-x.jpg" alt="" width="315" height="211" /> Habib Dembélé dit Guimba[/caption]

<strong>Bamako Hebdo :</strong> <strong><em>Depuis le coup d'État du 22 mars 2012, quelle analyse faites- vous de la situation que connaît notre pays ?</em></strong>

<strong>Guimba :</strong> J'ai trouvé dans les nombreuses réflexions du professeur Issa Ndiaye, un des plus grands démocrates du Mali, une citation du président ATT, quand il est arrivé au pouvoir. Cette citation m'a beaucoup amusé.

L'ancien président disait que  le coup d'Etat est la conséquence de la faillite des politiques. Savait-il que cela pouvait lui être appliqué un jour ? En effet, comme le poursuit le professeur, le bilan de la gestion du pouvoir a été une calamité pour le Mali: mauvaise gouvernance, gestion patrimoniale du pouvoir, gabegie, corruption généralisée, impunité, discrédit général de l'Etat, affairisme politique, faillite morale. Bref, la mauvaise gestion du pouvoir est à la base de tout ce qui nous arrive aujourd'hui, et ceux là qui en sont les responsables, ne sont pas ceux qui en souffrent le plus.

L'heure est grave. Les 2/3 de notre pays sont occupés; plus d'un million et demi de nos compatriotes sont pris en otage par des groupes armés qui leur imposent toutes sortes de souffrance. Certains groupes souhaitent l'indépendance ou l'autonomie et ne sont motivés en réalité que par de simples calculs politiques et économiques. Ils se sont livrés aux pires atrocités et crimes de guerre jamais survenus depuis le moyen âge.

Le second type de groupe souhaite imposer sa vision de l'islam sur l'ensemble du territoire national et partout dans le monde. Au nom de l'islam, il pratique sur des terres qui n'ont connu que l'islam, des  exactions sur nos compatriotes. Nos compatriotes du nord souffrent, le désastre humanitaire est énorme. L'autre tiers de notre pays connaît sa plus grave crise politique où le Mali est devenu la risée du monde. Malgré que nous soyons en temps de guerre, les calculs de positionnement politique, les divisions et les clivages ont pris le dessus sur le sacré. Aucune analyse impartiale des vrais enjeux n'a été posée, mais des solutions proposées uniquement pour espérer contrer le camp adverse ; pendant ce temps le Mali ne cesse de s'enfoncer.

<strong><em>Qu'en est-il des efforts consentis par le gouvernement ces derniers temps ? </em></strong>

Guimba : Dans mes réponses précédentes, je viens de vous livrer une analyse sans complaisance de ce qui se passe dans notre pays.

<strong><em>Que faut-il faire pour sortir de cette crise ?</em></strong>

Avec l'agence internationale pour le nord du Mali, très prochainement, nous allons saisir l'opinion nationale et internationale pour un règlement définitif des crises, je dis bien des crises au Mali.

Que mon peuple soit confiant! Que chaque Malien et chaque Malienne continue d'être fier d'être Malien car il n'y a rien de plus beau et de plus noble. A ce stade,  je ne peux vous en dire plus. De façon imminente on en reparlera inchallah.

<strong><em>Et l'intervention militaire? </em></strong>

J'appelle tout le monde au discernement. On dit que "<em> Tout peuple qui n'apprend pas l'histoire est condamné à la revivre douloureusement "</em>.D'abord on ne mène une guerre que si on peut la gagner. Ensuite, toute guerre commence toujours par de vraies et réelles négociations, puis si elles échouent, la guerre devient inévitable et enfin toutes les grandes guerres finissent toujours par des négociations. Ce qui se passe aujourd'hui n'est pas honorable pour le Mali. Nous sommes issus d'une grande civilisation. On ne doit jamais choisir de faire la guerre, mais elle doit plutôt s'imposer à nous. En effet, je crois qu'il faut être sûr que toutes les voies de négociation ont été épuisées avant de laisser des troupes étrangères venir chez nous. Je voudrais tellement être sûr que les dirigeants  pour des raisons politiques ou claniques, n'oseront pas prendre la décision d'accepter des troupes étrangères dans notre pays ou d'engager le Mali dans une guerre irréfléchie...Ils seraient responsables durant toute l'éternité de la somalisation du Mali, car je crains, et je crois que l'objectif des agendas cachés ne soit aussi de permettre la venue de troupes étrangères pour neutraliser nos forces et accorder une autonomie à certains pour exploiter nos richesses. Il faut le savoir, il faut le comprendre.

Le Mali n'a pas de leçon de démocratie à recevoir de quelque pays que ce soit en Afrique. Nous sommes les pionniers de la démocratie sur ce continent bien que notre démocratie selon les normes internationales, reste encore une démocratie de forme. Nous ne refusons aucune main tendue et nous ne la refuserons jamais, mais soyons vigilant, il s'agit de l'existence du Mali. Il faut à mon avis chasser très vite Blaise Compaoré de la médiation, et très vite, aussitôt, engager une négociation sérieuse et préparer la guerre et la faire si elle s'impose à nous. Il faut savoir tout de même que ce serait une guerre d'au moins 15 ans.

<strong><em>Revenons à vous-mêmes, maintenant qu'est ce que vous êtes en train de préparer ?</em></strong>

Je joue de façon simultanée trois pièces de théâtre, The Island, Le Papaladji (des créations de la compagnie d'Hassane Kouyaté), et A vous la nuit. Après la plupart de pays francophones de l'Afrique, l'île de la Réunion et le Brésil, il me reste encore quelques villes en France, en Guyane française et en Suisse.

ATT m'a reçu le 14 février dernier sur ma demande. J'ai demandé à le voir afin qu'il m'attribue un des anciens cinémas de Bamako pour que j'en fasse un théâtre, pour pouvoir contribuer à l'épanouissement du théâtre chez nous. Sa réponse n'était pas défavorable, même s'il aurait pu le faire tout de suite, mais l'Etat étant une continuité, je poursuivrai ma demande en contactant les nouvelles autorités. C'est beaucoup plus pour le Mali que pour ma propre personne. C'est pour être un complément des structures existantes, partager en un lieu approprié, ma petite expérience avec la jeune génération de comédiens. La relève est assurée, mais il faut que mon fils Seydou (Doussey pour ses copains) et tous mes autres enfants, les Guimbas Juniors qui font aujourd'hui le bonheur des Maliens à l'intérieur comme à l'extérieur comprennent réellement ce qu'ils ont entre les mains. Le tout premier Guima junior est animateur de radio à Dioro. Les autres sont beaucoup plus jeunes que lui.

Le Cinquantenaire de Guimba était prévu pour Avril passé, il est question de le faire avant la fin de l'année, évidemment que ça va dépendre de l'évolution de la situation du pays. Je suis en discussion avec quelques compagnies pour des créations différentes, Yvonne, princesse de Bourguignon de Gonbrovitch, Damien Ricour pour mai-juillet, l'œil du Loup de Daniel Pénac avec mon amie Clara Bauer pour septembre 2013. Parole de terre, une adaptation de Philippe Dormoy pour l'automne 2014 .J'ai aussi parlé avec l'actuel ministre de la communication et l'actuel Directeur Général de l'Ortm qui sont tous favorables pour que très vite on fasse la suite des Aventures de Seko. C'est la toute première série de la télévision malienne que j'ai créée avec mes amis. Il a à mon avis fait l'unanimité. Nous n'avons pas le droit de la laisser mourir.

J'espère que je pourrai m'organiser pour finir mon prochain livre. Bref, je ne suis pas riche, mais je n'ai jamais arrêté de travailler depuis que j'ai commencé à travailler. Ce que j'ai gagné jusque là ne m'a pas permis de m'occuper de mes obligations sociales et de finir de construire l'unique maison que j'ai. Mais ça m'a permis jusque là de pouvoir manger la tête haute. Papa Seydou Badian  qui a dit-"<em> je préfère mourir de faim à coté d'un plat que je dois manger la tête basse".</em> Je ne suis pas du genre lucratif, mais plutôt  militant. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. J'ai honte de manger l'argent que j'achète, l'argent que je n'ai pas légalement mérité.

<strong><em>Vous devriez jouer à Ségou avec'' A vous la nuit'' ce spectacle parle de quoi ?</em></strong>

A vous la nuit est l'adaptation théâtrale d'un de mes livres du même nom (préfacé pour mon bonheur, par mon ami, le professeur Issa Ndiaye), qui a eu le prix du meilleur spectacle vivant avec RFI en 1999.Il parle d'une profonde amitié entre deux personnes. Une amitié profondément sincère qui malheureusement va être poignardée dans le dos par la cupidité des enfants de l'un d'eux après la mort de l'autre. <em>" C'est dans le malheur qu'on connaît ses vrais amis, c'est par de dures épreuves que Dieu teste la foi des hommes...". </em>Le spectacle est en français et est brodé tout au long par des paroles de sagesse Dafin( je suis un Dafin) qui adouciront les  cœurs en ces moments si difficiles pour nous tous. Rendez-vous à Ségou.

<strong><em>Il y a un nouveau ministre de la culture, est ce à dire que l'art et la culture joueront un rôle important comme par le passé ?</em></strong>

Je dois dire que je ne connais pas le nouveau ministre de la culture. Mais j'ai lu l'interview de koro Michel, et j'approuve totalement tout ce qu'il a dit, lui qui a la grande sagesse de ne pas ouvrir très souvent sa bouche.

Lors de la dernière guerre qui a opposé le Mali au Burkina Faso, les gens savaient qu'il y avait un vrai conflit à la frontière. Mais le jour où le Général Baba Diarra a pris publiquement la parole, c'était une des rares fois, c'est ce jour là que les Maliens ont mesuré la vraie gravité de ce qui se passait. Un homme d'un certain âge à dit ce jour là " le muet a parlé! ".

Ha, celui là, il n'ouvre la bouche que pour dire ce qui vaut la peine d'être dit!" .Hé bien, c'est exactement à cela que j'ai pensé quand Michel a osé accorder cette interview. Un terrain que Michel, à la sueur de son front, a acheté (ce n'est pas le genre qui te promet un pourcentage pour te permettre de lui promettre quelque chose) lui a été volé par un riche commerçant de la place et quand il a compris qu'il ne pouvait en aucune manière le récupérer légalement, il a renoncé tout simplement. Oui, Cèba, je veux dire Michel a raison, n'importe qui ne doit pas être ministre de la culture d'un pays qui se dit grand, qui se veut grand. La culture, c'est elle qui nous enracine. Un arbre sans racine ne tient pas debout. La culture, c'est elle l'odeur des fleurs que donne l'arbre que nous sommes. Sans odeur, aucune abeille ne viendra chercher des ingrédients dans  une fleur pour en faire du miel. La culture, c'est le début et  la fin de tout.

<strong><em>Est-ce que vous pensez que le théâtre peut jouer son rôle d'antan, avec des pièces comme Wari, Férékegnagamibougou ? </em></strong>

Rendons à César ce qui appartient à César. Ousmane Sow a écrit et mis en scène Wari avant le premier journal privé du Mali, avant la première radio libre du Mali, avant la marche audacieuse de Moussa Keita, avant les premiers mouvements pour la démocratie, avant le mouvement des élèves et étudiants du Mali et j'en passe. Certains diront "<em> Nous étions dans la clandestinité...".</em> Ousmane Sow en présence des élus, du gouvernement, des responsables de  l'administration et du président de la république de l'époque à fait Wari.

Ousmane Sow et ses comédiens (Lassine Coulibaly, paix à son âme, Michel Sangaré, encore lui, Moussa Fofana, Fanta Berté, Cathérine Koné, Magma Gabriel Konaté...) ont plus de mérite que la plupart des bavards. Mais c'est un grand homme, efficace et discret, je dirai modeste, il ne coura jamais derrière un poste ministériel.

Le théâtre est l'arme la moins violente et la plus efficace qu'on puisse avoir pour soigner notre pays des maux dont il ne cesse de souffrir. Mon appellation "<em> Guimba",</em> c'est à Ousmane Sow que je la dois. Parmi mes nombreux  défauts, l'ingratitude n'existe pas.

<strong><em>Avez-vous un mot de la fin ?</em></strong>

J'appelle le peuple malien au discernement, à la mobilisation et à l'écoute. Nous irons bientôt dans les jours qui suivent vers les dirigeants maliens, l'armée malienne, et vers le peuple malien pour un dénouement définitif des crises. Dans le Coran, Dieu le tout puissant dit: "…… dans la succession du jour et de la nuit, il y 'a des signes pour les doués d'intelligence…."

<strong><em>Que Dieu bénisse le Mali. </em></strong>

Je vous remercie

<strong>      Entretien réalisé par Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;

<strong>Pétition adressée à l’organisation de l’unité africaine</strong>

<strong>Par HABIB Dembélé, Aubervilliers, France</strong>

Il faut, même symboliquement, proclamer Nelson Mandela président de l'Afrique, lui seul en a de façon unanime le mérite, l'intelligence, le courage, la solidité nécessaire, même vieux, très vieux, même malade très malade ....

Il faut le faire, maintenant et tout de suite, en contournant l'égoïsme malfaisant de nos politiciens pourris.....les institutions suivront après...

Pour que l'Afrique se fasse concrètement, qu'elle soit compétitive, que les guerres intestinales, les Coup d'Etats insensés, les rebellions et autres malversations.... cessent, qu'elle soit une puissance égale aux autres, afin que ses enfants soient fiers d'eux mêmes, confiants en eux mêmes, totalement décomplexés.....

Sinon, le projet des Etats Unis d'Afrique, restera un projet éternel, dans des discours savamment écrits, interminables et stériles, il restera un projet enfermé dans un bloc de quelques bureaux à Adis Abeba pour le bonheur d'un certain nombre d'africains malhonnêtes bénéficiant des voyages, donc des vacances et de tous les frais pris en charge....

Les Etats Unis d'Afrique, c'est maintenant pendant que Mandela est encore en vie.....]]> </content:encoded>
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<title>En raison de la crise sécuritaire : Pas de concours Miss ORTM cette année </title>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 03:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La miss ORTM 2013  a raison d'organiser une soirée de collecte de fonds  et de faire des actions humanitaires. Elle peut continuer jusqu'à la fin de l'année 2013, car elle ne sera pas remplacée cette année. Elle sera la seule à porter sa couronne aussi longtemps que possible. </strong></em>

[caption id="attachment_74782" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-74782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/baba_daga_ortm1.jpg" alt="" width="319" height="186" /> Baba Daga, DG Ortm[/caption]

En tout cas, tant que la crise  demeure. Nous tenons l'information du ministère de la communication qui a annoncé que  toutes les activités et manifestations culturelles sont arrêtées. C'est dire que l'émission Miss ORTM 2013 n'aura pas lieu cette année tout comme l'émission <em>" public show "</em> qui accompagne le traditionnel réveillon de fin d'année. Le concours de la presse intitulée <em>" la nuit des Soroké d'or "</em> est aussi sur la liste. Car le ministère de la communication est partenaire  phare de l'agence de communication Action +. Tout cela parce que l'Etat n'a pas d'argent pour faire face à ces dépenses.

Mieux,  le moment est mal choisi, plus de la moitié du pays est sous occupation. Pour ce qui est de l'élection miss ORTM techniquement, elle est impossible, on voit mal comment le comité syndical de l'ORTM pourra aller faire les phases de présélection dans les villes du nord avec des islamistes qui ont obligé les femmes à se voiler, et où des prisons pour récidivistes ont ouvert leurs portes.

Qui ose aller parler d'élection Miss ORTM à Kidal, Tombouctou ou Gao. Il est hors de question de prendre des filles à Bamako, même si elles sont issues de ces régions. Mieux,  l'ORTM ne fera jamais une élection sans les régions du nord du Mali.

En tout cas, au niveau du ministère de la communication, il n'est pas question d'organiser ces manifestations compte tenu de la situation qui prévaut dans notre pays, et la plupart des organisateurs en ont été informés.

<strong>                                       Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Ag Erlaf lors des assises sur le nord du Mali : «Aucune émission du terroir  n&amp;apos;a été  réalisée sur les régions du nord» </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-erlaf-lors-des-assises-sur-le-nord-du-mali-aucune-emission-du-terroir-na-ete-realisee-sur-les-regions-du-nord-98324.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 02:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les assises nationales organisées par la coalition pour le Mali  ont été une belle occasion de donner la parole aux populations du nord, surtout à celles venues des régions occupées. Elles ont libéré la parole et dit tout haut ce que les autres murmurent. Bonne occasion pour les cadres aussi de dénoncer les erreurs commises dans le temps et de faire des propositions.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_98325" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-98325" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ag-Erlaf-x.jpg" alt="" width="315" height="206" /> Mohamed Ag Erlaf[/caption]

C'est dans ce cadre que Mohamed Ag Erlaf a pris la parole pour parler au nom du cercle de Tin Essako, l'un des cercles de la région de Kidal, dans un ton électrique avec une assistance qui ne lui donnait pas le temps de commenter son discours. Il fera savoir que 80% des Maliens ne peuvent pas situer le cercle de Tin Essako, parce que '<em>'ça  n’a aucun intérêt, c'est un cercle qui n'a que deux communes. Il n'y a pas d'administration, pas de gendarmes. Il n'y a pas de militaires, pas de justice.  Si l'Etat recrute des fonctionnaires pour servir dans ce cercle, ils ne vont jamais, ils perçoivent leurs salaires ailleurs''</em>. Voilà la situation du cercle de Tin Essako de l'indépendance à nos jours, il n y a jamais eu de justice à Tin Essako. La situation à Tin Essako est la même avant la rébellion, a-t-il martelé.  Le directeur général de l'ANICT et non moins ancien ministre, a fait savoir que rien n'a changé dans son cercle d'origine.

Comme pour dire que tous les régimes qui se sont succédés au Mali n'ont rien fait.  Qu'en est -il de lui-même qui fut ministre et qui a occupé des postes de responsabilité dans l'administration. Cela dépasse tout entendement. Comme si cela ne suffisait pas, Ag Erlaf est descendu sur le terrain de la culture et de la communication pour demander. <em>''combien d'émissions  du terroir avez -vous vu sur les régions du nord. Depuis 52 ans,  aucune émission n'a fait de grandes pages sur nos vécus. Chaque mardi,  on nous présente un terroir du sud, aucun du nord n'est présenté. Je regarde très bien et je sais de quoi, je parle. Lors du 22 septembre dernier,  il y avait dans les journaux l'histoire de toutes les  communautés du Mali, quel paragraphe avez-vous vu dans la presse relatif à l'histoire des touarègues,  des arabo berbères au Mali, aucun. Est - ce à dire qu'ils n'ont pas d'histoire ? Ça c'est la justification de beaucoup de choses qui se passent au nord, moi j'ai eu la chance d'aller à l'école, je sais qu'ils étaient à Aoudaghost  avant que  les soninkés ne les délogent. Je sais que c'est d'Aoudaghost qu'ils sont partis à Essouk au 9ème siècle. On nous parle d'empire qu'ils ont créé au 16ème siècle, on cite des historiens qui sont venus au Mali au 19ème siècle en oubliant que tout ce monde était là aux 6ème et 7ème siècles. Maintenant,  qu'on reconnait que ce sont des Maliens, parlons des problèmes des Maliens …''. </em>

En tout cas tout au long de son intervention même s'il a été contredit, personne n'est pas parvenu à le perturber, il est resté égal à lui-même jusqu'à la fin de son intervention.

<strong>   Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rokia Traoré: &amp;quot;Je suis perturbée et choquée par la brutalité de la crise au Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/rokia-traore-je-suis-perturbee-et-choquee-par-la-brutalite-de-la-crise-au-mali-98307.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 02:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En fait, je n'y reviens pas. Je ne les ai jamais quittées. Ce que j'aime, c'est la musique en général et pas simplement la musique africaine. Donc cela m'amène à mener ma carrière d'une certaine façon. Je ne fais pas que de la musique malienne et d'ailleurs j'ai dû apprendre cette musique parce que je n'avais aucune formation. Au début, je chantais en français ou en anglais plus naturellement qu'en bambara. Il a fallu apprendre.</strong></em>

[caption id="attachment_73468" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-73468" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/rokia-traore.jpg" alt="" width="250" height="376" /> Rokia Traoré[/caption]

<strong><em>Votre musique navigue entre plusieurs genres...</em></strong>

J'ai démarré il y a douze ans par du rap, puis de la musique du sud. Depuis trois ans, je m'intéresse beaucoup à la musique malinké. Je suis revenue à la guitare sur le dernier album avec des tendances plus blues-rock, j'ai fait aussi du jazz. J'aime tout cela et c'est comme ça que je vois la musique. C'est cette diversité du monde que je trouve fascinante. Aujourd'hui, je m'investis dans la fondation que j'ai créée avec des jeunes muisiciens maliens dont certains m'accompagnent sur "Roots".

<strong><em>Pourquoi avoir choisi une formule acoustique?</em></strong>

Parce que je suis chanteuse avant tout. Je voulais laisser une grande place aux voix. Pour "Roots", il y a simplement trois musiciens derrière avec des instruments traditionnels pour tenir une couleur musicale basée sur la culture mandingue.

<strong><em>Comment garder cette couleur musicale en reprenant Brel, Ferré, Stevie Wonder, Bob Marley?</em></strong>

Pour Stevie Wonder et Bob Marley, c'est simple. J'arrive à garder la mélodie de base et à travailler sur un phrasé qui s'intègre totalement à l'univers. Les morceaux de Brel et Ferré étaient plus compliqués. Du coup, on a travaillé uniquement sur les voix. Il n'y a pas d'instrument dessus. Le résultat ne sonne plus du tout comme l'original.

<strong><em>Les instruments africains se prêtent bien à jouer de la soul ou du reggae?</em></strong>

Oui, mais il ne faut pas penser que ce sont des instruments africains et que la musique vient d'ailleurs. Cela reste de la musique et c'est ça qui est amusant. Ça m'amuse d'entendre une musique totalement africaine, de me rappeler un air de Bob Marley et de voir que ça marche. Ça m'amuse de reprendre Bob Marley. Après, le public aime ou n'aime pas. J'ai toujours envie d'essayer des choses avec la musique, sans a priori.

<strong><em>Comment vivez-vous la situation actuelle au Mali?</em></strong>

Il y a trois ans, je suis retournée vivre là-bas pour m'occuper de ma fondation. Le jour du coup d'État, j'étais justement à Bamako. On venait de terminer des répétitions et on avait une tournée en Italie, mais on n'a pas pu prendre l'avion. Je prends cette situation de manière très violente: ça me touche. C'est l'investissement humain vis-à-vis des jeunes de ma fondation. Le travail qu'on a entrepris est un peu dans l'attente de ce qu'il va se passer.

<strong><em>On vous sent touchée...</em></strong>

Oui, je suis perturbée et choquée par la brutalité de cette situation qui est survenue de nulle part. Se retrouver avec deux tiers du Mali occupés du jour au lendemain, c'est violent. Ma famille et mes amis sont paniqués. La situation dans la capitale est très confuse. On ne sait pas qui fait quoi, il y a des arrestations qui sont démenties alors que des familles sont sans nouvelles de proches. C'est oppressant pour la population.

<strong> Source telegramme</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La 1ère  édition de la nuit de l&amp;apos;AJSM sponsorisée par orange&#45;Mali : Les meilleurs sportifs et journalistes sportifs récompensés </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-1ere-edition-de-la-nuit-de-lajsm-sponsorisee-par-orange-mali-les-meilleurs-sportifs-et-journalistes-sportifs-recompenses-98334.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 02:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de la nuit de l'Association des Journalistes sportifs du Mali (AJSM), a été l'objet d'une fête grandiose à l'hôtel Laïco Amitié, le mardi 9 octobre 2012. Au cours de cette soirée de gala sponsorisée par Orange-Mali, plusieurs distinctions ont été décernées. Les meilleurs reporters sportifs (télévision, radio et presse écrite) et les meilleurs sportifs de l'année ont été récompensés. Ils ont reçu chacun des cadeaux offerts par le sponsor officiel, Orange-Mali.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-98335" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/ajsm-x.jpg" alt="" width="615" height="410" />Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette soirée de gala une fête grandiose et indélébile. L'événement était présidé par le ministre délégué auprès du ministre de l'Administration Territoriale, chargé de la décentralisation, Me Demba Traoré. Il était accompagné pour la circonstance  par le 1er vice président du Comité National Olympique et Sportif du Mali, Tidiani Niambelé et du président de l'Association des Journalistes Sportifs du Mali, Oumar Baba Traoré. On notait aussi la présence massive de plusieurs invités de marque dont le représentant du sponsor Orange-Mali, Racine Thiam, directeur de la communication et le premier président de l'AJSM Souleymane Doucouré.

Après ses mots de bienvenue, le président de l'AJSM, Oumar Baba Traoré a salué la présence massive des doyens dans la salle, et a remercié les officiels et les partenaires pour leur accompagnement sans faille.

Quant au 1er vice président du CNOSM, il a salué l'ensemble du monde sportif pour la tenue de cette fête des journalistes sportifs. Il a également incité les reporters sportifs à travailler en vue d'une cohésion nationale du monde sportif. Ces allocutions ont été suivies de remises d'attestations aux anciens de la presse sportive malienne. Ainsi 21 doyens ont été honorés, parmi lesquels Aly Badra Kéïta, Salif Gaoussou Diarra, Mamadou Kaloga, Mamadou Diarra, Gaoussou Drabo, Souleymane Doucouré (il fut le premier président de l'AJSM). Des distinctions à titre posthume ont été également décernées à nos défunts journalistes sportifs comme Demba Coulibaly, Pierre Diakité, Salim Badiaga, Karim Doumbia, Aboubacar Salif Diarra et tant d'autres.

Les partenaires de l’AJSM ont reçu chacun un diplôme de reconnaissance. il s’agit, entre autres, de la société Orange-Mali, du Gouverneur du District, Souleymane Diabaté, du Comité National Olympique et Sportif, du PDG du Groupe 2 M, Mohamed Kéîta (vice-président du Djoliba et membre du comité exécutif de la Fédération Malienne de Football), de l’international malien Seydou Kéïta, de notre compatriote Sérigne Thiam de la section basket-ball du Stade Malien de Bamako....

Quant à la récompense des meilleurs reporters sportifs  et des meilleurs sportifs de l'année, les lauréats ont été désignés par l'ensemble des organes à travers un vote. Ainsi  en football, le trophée du meilleur entraineur est revenu à  Alou Badra Diallo dit Konty du Djoliba AC.

Aly Yirango, le portier du Djoliba AC remporte à son tour  le prix du meilleur joueur. Quant à Ousmana Cissé du Stade Malien de Bamako, il s'adjuge le trophée du meilleur buteur. Fatoumata Diarra de l'AS Mandé enlève le prix de la meilleure joueuse de l'année.

Le prix du président du Comité National Olympique et Sportif,  Habib Sissoko  d'un montant de 500 000 FCFA est revenu à l'US Bougouni, détentrice de la Coupe du Mali de football. Au basketball, Djénébou Sacko du Djoliba remporte le trophée de la meilleure joueuse tandis que Moussa Koné du Stade Malien de Bamako, s'est emparé du prix du meilleur joueur. Quant aux meilleurs hommes de media, Souleymane Bobo Tounkara dit S.B.T du quotidien national L'Essor remporte le prix du meilleur journaliste sportif de la presse écrite. Ousmane Traoré dit Man de la radio Klédu a décroché le trophée du meilleur journaliste de la radio. Quant au prix du meilleur journaliste sportif de la télévision, Amara Mallé de l'ORTM a fait l'unanimité. Les différents lauréats ont reçu chacun des cadeaux offerts par le sponsor officiel, Orange-Mali.

A noter également que, des diplômes ont été attribués aux Aigles du football et aux Aiglonnes basketteuses.  Au cours de la cérémonie la fête  a été agrémentée  par des prestations d'artistes de renommée internationale comme Nafi Diabaté dite Marimar, Fati Kouyaté, Soumaïla Kanouté, Penzy et Mylmo.

Au terme de la cérémonie,  le ministre Demba Traoré s'est dit agréablement surpris de constater la belle entente dans le milieu sportif  malien. Il a  félicité l'AJSM pour avoir pu réunir l'ensemble du monde sportif. Une action à encourager selon lui.

<strong>        Sory Ibrahim Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Don des Maliens de New&#45; York à leurs frères du septentrion : Quand la première dame par intérim, Traoré Mintou Doucouré prend  position dans les querelles de leadership entre deux associations maliennes </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/don-des-maliens-de-new-york-a-leurs-freres-du-septentrion-quand-la-premiere-dame-par-interim-traore-mintou-doucoure-prend-position-dans-les-querelles-de-leadership-entre-deux-associations-malienn-98293.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 02:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est connu de tous qu'à situation particulière, il faut un comportement particulier. Une situation qui sied à notre pays plongé aujourd'hui dans la crise. Et tous les actes posés doivent tendre vers l'union sacrée pour témoigner notre soutien sincère et indéfectible à nos frères et sœurs du nord. Seulement, la  première dame, Mme Traoré Mintou Doucouré, non moins épouse du professeur Diouncounda Traoré, ne semble pas mesurer tout le sens de l'histoire qui voudrait qu'elle joue un immense rôle aux côtés de ses compatriotes. A preuve, elle vient de bouder une cérémonie de remise de dons organisée par l'Union des associations des femmes de New York en faveur des populations  du nord du Mali.  C'était le vendredi 5 octobre à New- York.</em></strong>

[caption id="attachment_98298" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-98298" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/mintou-x.jpg" alt="" width="315" height="466" /> Mme Traoré, Mintou Doucouré, 1ère dame du Mali[/caption]

Selon notre source, elle aurait boudé la cérémonie tout simplement parce que les membres de cette association ne s'entendent pas avec ceux d'une autre association qui aurait été créée par une de ses nièces. Elle a préféré donc l'invitation de cette dernière à celle de l'union des associations des femmes de New York. Qui pourtant avait collecté divers dons pour leurs sœurs et frères en souffrance au nord.

Tous les Maliens qu'ils soient du sud, du centre, de l'est, de l'ouest ou du nord, sont animés d'un seul vœu, celui de sauver les populations du nord  à travers la libération des localités sous occupation. En attendant que cette libération se fasse, des Maliens se mobilisent pour apporter aide et assistance à tous ceux qui sont restés sur place. C'est dans ce sens que s'inscrit l'élan de solidarité manifesté récemment par des Maliens de New York.  Une collecte a été organisée dans  la petite communauté malienne des 52 Etats que les initiateurs ont baptisés du nom de  <em>" fond de resing ". </em>De cette opération, 6.000 dollars soit 3 millions de FCFA ont été collectés. Un conteneur de médicaments et d'habits s'ajoute à ce lot de donation.

L'union des associations des femmes de New York très engagée organise aussi à son niveau une collecte.  Qui a permis de rassembler la somme de 4000 dollars soit deux millions de FCFA.

Le premier ministre Cheick Modibo Diarra a mis à profit son séjour new yorkais dans le cadre de la 63èmeassemblée générale des Nations- Unies, pour participer au festival de l'union des associations des femmes de New- York pour la paix. L'argent et le conteneur étaient déjà disponibles, mais les femmes ont jugé nécessaire d'attendre l'arrivée de la première dame  du Mali, Mintou Doucouré, l'épouse du président par intérim, Pr Diouncounda Traoré, qui était aux Etats- Unis pour un festival organisé  à l'intention des premières dames. L'union des associations des femmes, a préféré remettre les dons à la première dame, parce qu'elle avait manifesté lors d'une autre remise de don d'une autre association malienne, le besoin d'aider la population du nord à travers des propos émouvants qui ont fait pleurer la salle "<em> ici, vous mangez à votre faim tandis que  nos enfants, frères et sœurs du nord meurent de famine. Pensez à faire un geste quelle que soit la nature, car ils ont besoin de l'aide de tout un chacun ". </em>

Selon la présidente de l'association, le chef du protocole de la première dame, une certaine Mme Fofana Haoua, avait été jointe au téléphone pour négocier la présence de Mme Traoré à la cérémonie. Ainsi, aux dires des organisatrices, elles étaient convaincues de sa présence pour la simple raison que c'est une cause juste. Mais elles ont été déçues.

Selon certaines sources,  la première dame a préféré la rencontre d'une association parallèle à celle de l'union des associations des femmes du Mali créée par Seydou Kassongué et Blaki,  dont est membre Fatoumata Doucouré qui serait la nièce directe de Mme Traoré Mintou Doucouré. <em>" Elle n'a ménagé aucun effort pour présider  la cérémonie de cette association qui a également fait un don pour les populations "</em> nous confie un membre de l'association. Notre source ajoute <em>" je pense que nous sommes tous maliens et que nous nous sommes engagés pour la même cause, la première dame n'a pas à faire des prises de position, encore moins à tenir compte des querelles intestines au  sein de la communauté si elle ne peut pas mettre tous sur le même pied d'égalité ". </em>

Une autre d'ajouter "<em> elle aurait pu nous prévenir. On ne lui en veut pas d'aller à cette rencontre. Mais elle aurait pu repasser chez-nous  pour assister à la cérémonie ".</em>

Les fonds sont toujours à la disposition des femmes de l'Union qui ont finalement décidé de les acheminer par leur propre moyen à Bamako. Une fois sur place, ils seront remis  au président d'honneur de la Croix- Rouge Adama Diarra, non moins directeur du fonds de solidarité national.

Au demeurant, c'est fâcheux  de  constater que nos compatriotes de la diaspora qui triment pour apporter de l'argent au pays soient à ce point marginalisé par une première dame pour des problèmes de leadership entre deux associations maliennes de New York.

De deux choses l'une. Mintou Doucouré aurait du parler aux militantes des deux associations. En refusant d'agir de la sorte, en apportant sa préférence à l'une au détriment de l'autre, elle passe à côté de son rôle de première dame.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impact de la crise sur l&amp;apos;industrie touristique dans la cinquième région : Plus que 4 occidentaux  sur la cinquante de promoteurs hôteliers établis à Mopti </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/impact-de-la-crise-sur-lindustrie-touristique-dans-la-cinquieme-region-plus-que-4-occidentaux-sur-la-cinquante-de-promoteurs-hoteliers-etablis-a-mopti-98331.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 02:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plaque tournante du tourisme malien grâce au pays dogon, la région de Mopti souffre aujourd'hui à l'image des régions du nord de la désaffection des sites touristiques.  Le tourisme est en berne. Les hôtels se ferment, les jeunes filles et garçons du secteur broient désormais du noir, faute d'une politique de reconversion. La situation ne s'arrange pas. </em></strong>

A Mopti plus de 2000 jeunes du secteur hôtelier,  tous des soutiens de familles, ont perdu leur boulot. La plupart travaillaient avec une cinquante d'occidentaux  versés dans le tourisme. Sur ces 50  promoteurs seulement quatre  sont restés à Mopti. Sur ces quatre, l'un a fermé  son hôtel. Il s'agit  du promoteur de la fameuse '<em>'Maison rouge''</em> appartenant à un jeune français. Qui a préféré louer les services d'une société de gardiennage pour surveiller les lieux. Il a aussi gardé une partie de son personnel espérant que la situation va s'améliorer. Il fait actuellement la navette entre Mopti et Dakar. Chaque fin du mois, il est à Mopti pour voir ses locaux. Il envisage même de vendre son hôtel.

L'hôtel ''<em>Doux rêve''</em> qui est géré par une Française fonctionne mais avec une réduction du personnel. Même si la française est restée, elle vit avec beaucoup de précautions. Parmi les restants,  il y a une Suissesse qui vit à Sévaré et fait du maraichage avec  les femmes. Ce qui d'ailleurs marche actuellement. Les villes de Mopti et Sévaré sont  partagées entre la peur et l'inquiétude. A cela s'ajoute le manque d'électricité. Mopti broie du noir. Les délestages vont de 7 heures à 19 heures pour certains quartiers. La société énergie du Mali  a des problèmes de carburant. Une situation inadmissible pour les populations qui épongent régulièrement leurs factures. Tout cela n'augure pas d'un lendemain meilleur pour la Venise qui avait  pourtant bien commencé son décollage. L'espoir des populations viendra du déploiement des militaires. Ce qui permettra de chasser les groupes armés de la région et de booster les activités en redonnant confiance aux investisseurs. <strong>       </strong>

<strong>K. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>52ème Anniversaire  du Mali en Autriche : La communauté malienne mobilise plus d&amp;apos;un million de FCFA pour  les populations du nord </title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/52eme-anniversaire-du-mali-en-autriche-la-communaute-malienne-mobilise-plus-dun-million-de-fcfa-pour-les-populations-du-nord-98327.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 02:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme un peu partout en Europe la communauté malienne d'Autriche n'est pas restée en marge des festivités du 52ème anniversaire  de l’indépendance de notre pays. Elle a organisé à Vienne un concert placé sous le signe de l'aide aux populations  des régions occupées dans le nord du Mali. Le but de la manifestation était de réunir  les Maliens de Vienne pour célébrer la fête nationale de l'indépendance dans la nuit du 22 septembre 2012. Main dans la main, la petite communauté malienne a organisé une grande fête musicale grâce à notre compatriote Marcus Moh,  un rastaman malien  qui vit actuellement à Vienne. </em></strong>

Cette soirée musicale avait pour thème "<em>aider les populations du nord "</em> à travers une aide humanitaire. C'est la salle de concert Kaisermühlen VIC qui a servi de cadre  au grand show des Maliens. Le premier acte de cette journée du 22 septembre  a été l'exécution de l'hymne national du Mali. Côté  artistique, la soirée a été  animée par des artistes maliens et ceux d'autres pays africains. Cela dans une complicité musicale. Lamine Camara &amp; Friends de la Guinée Bissau ont donné le ton avec le rythme mandingue soutenu par des instruments comme le tambour, le djembé, la guitare. En plus du Bissau guinéen,  Salah Addin &amp; Friends bleus du désert soudanais ont agrémenté la soirée. Il y a aussi   Ghettoman &amp; The  Believers du Nigéria.  Le clou de la soirée a été   Marcus.Moh &amp; One World Band à l'origine même de la participation des autres artistes. Le groupe de Marcus fait du reggae, Marcus Moh  lui même chante et joue plusieurs instruments comme le tambour, la guitare et souvent le piano. Le son du reggae a sonné comme une sorte de liberté pour les participants à cette soirée qui se sont tous levés d'un coup pour donner une ampleur à la soirée. Comme pour dire que la solidarité africaine marche bien à Vienne, car les communautés travaillent et se donnent la main dans les moments difficiles. Pendant la soirée, il y a eu la collecte des fonds destinés aux populations du nord. La somme d'un million 600 000 FCFA a été mobilisée par les Maliens et les bonnes volontés de Vienne. Très prochainement,  Marcus Moh sera en visite au Mali et profitera de l'occasion pour  remettre cette somme à qui de droit en guise de contribution de la communauté malienne d'Autriche aux populations du nord. Cette grande soirée de l'indépendance du Mali à Vienne a été possible grâce à des sponsors,  comme  Wienkult, CMEAT &amp; AMRA.  A signaler que l'entrée à la soirée était gratuite mais les repas étaient payants.  Les Maliens de Vienne ne comptent pas se limiter à ce seul geste.  <strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La styliste Mariah Bocoum écrit au Consulat de France à Bamako : &#45; &amp;quot;Vous m&amp;apos;avez refusé le visa soi&#45;disant que les conditions de mon séjour ne sont pas fiables&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-styliste-mariah-bocoum-ecrit-au-consulat-de-france-a-bamako-vous-mavez-refuse-le-visa-soi-disant-que-les-conditions-de-mon-sejour-ne-sont-pas-fiables-96636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 03:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>-"J'ai résidé de façon permanente sur le territoire français pendant  des années et mes enfants étudient au Lycée Français Liberté"</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-96637" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mariah.jpg" alt="" width="300" height="501" />Invitée à la 1ère édition du Black Fashion Week qui se déroule dans la capitale française, Mme Kéïta Mariam Bocoum dite Mariah, styliste très connue, s'est vu refuser le visa par le Consulat de France de Bamako. Le motif invoqué par le service des visas est que les informations communiquées sur l'objet et les conditions de son séjour ne sont pas fiables. Alors qu'elle disposait de tous les documents nécessaires. NouS publions la lettre ouverte que Mariah Bocoum a adressée au Consulat de France.

Permettez-moi de vous exprimer ma stupéfaction face au refus qui m'a été signifiée pour ma demande de visa court séjour, ce mercredi 3 octobre,  auprès du service des visas de votre ambassade au motif que les informations communiquées sur l'objet et les conditions de mon séjour ne sont pas fiables. Tout en étant consciente que les services du consulat n'ont pas obligation de motiver leur refus, je suis surprise de cette décision.

Mon père était diplomate donc depuis l'âge de 10 ans j'ai toujours été dans des écoles Françaises, j'ai résidé de façon permanente sur le territoire français plus précisément de 1993 à 1999, années au cours desquelles, j'ai suivi des cours de Culture et Communication à l'Université de Nancy puis, de langues étrangères appliquées à l'Université de Caen. A la fin de mes études, je suis rentrée au Mali mon pays pour y monter ma propre affaire, un institut de beauté, avant de me marier légalement(en 2002).  Et fonder une famille (3 enfants dont deux au lycée français Liberté et une aux Pitchouns) avec résidence à Bamako.

Je me suis reconvertie dans le stylisme,  il y a 3 ans, c'est donc dans ce cadre que je me suis présentée mercredi à vos services pour solliciter un visa afin de participer à la 1ère édition du Black Fashion Week qui débute demain dans la capitale française.

Cet évènement de la mode initié par la styliste sénégalaise Adama Paris constitue pour nous autres créateurs, une excellente plateforme de promotion de notre savoir-faire et de signatures d'éventuels contrats de partenariat. Le défilé de mes modèles étant prévu pour le Samedi 6 octobre 2012, vous comprendrez mon désarroi devant ce refus alors que je dispose de tous les justificatifs y afférents. Ayant gagné en notoriété au cours des 9ème et 10eme éditions de Dakar Fashion Week, ayant été au rendez-vous du Festival international de la mode africaine(FIMA)à Niamey dont l'initiateur n'est autre que Alphadi, styliste de renommée internationale, au Festival International de Sélingué et aussi au Chris Seydou Fashion Week dont je suis l'une des productrices, je serai profondément déçue de ne pouvoir être présente au rendez-vous de Paris même si je pourrais avoir à travers ma sœur, la chanteuse Inna Modja (Fanta Bocoum), une représentante de renommée internationale.

Par ces temps de fort taux d'immigrations clandestines, je puis comprendre que cette décision puisse être motivée par une suspicion légitime. Mais au vu des documents présentés et des raisons que j'évoque ici, vous conviendrez avec moi que je n'en ai aucunement le profil visé.

<strong>        Mme Kéïta Mariam Bocoum (Mariah Bocoum)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Madoussou Traoré : Une des initiatrices de la radio Mali de New York</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/madoussou-traore-une-des-initiatrices-de-la-radio-mali-de-new-york-96652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 03:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La  femme qu'il faut  à la place qu'il faut pour la communauté malienne. Elle a tout d'une femme à la hauteur que tout homme voudra avoir à ses côtés. Belle, élégante, intelligente, simple, et toujours souriante, prête à aider ses compatriotes  à chaque fois que le besoin se fait sentir au sein de la communauté malienne (environ 5 000 personnes) à New York. Madoussou Traoré est une femme exceptionnelle. Et pour preuve, à chaque fois qu'il s'agit de la communauté malienne, elle est présente. La cinquantaine bien sonnée, elle a véritablement le sens du " diatiguiya " malien qu'elle a importé dans le pays de l'Oncle Sam. Notre reporter en séjour à New York a été épaté par le degré d'humanisme de cette brave dame qui opère dans le showbiz. Elle est l'initiatrice du projet Miss Mali- Etats- Unis, le festival de la musique du Mali des femmes maliennes aux Etats- Unis et la soirée gala du 31 décembre des Maliens pour permettre aux uns et aux autres de se ressourcer  dans les valeurs ancestrales.</strong></em>

[caption id="attachment_96653" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-96653" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Doussou.jpg" alt="" width="315" height="420" /> Madoussou Traoré[/caption]

Originaire du Mandé, précisément de Kamalé dans l'arrondissement de Siby, celle qu'on surnomme affectueusement Doussou  ou " dame de cœur " est née et  a grandi au quartier Hamdallaye de Bamako. Elle est l'incarnation de la chaleur humaine, autrement dit du diatiguiya malien à l'autre bout de l'Océan Atlantique.  Venue pour faire fortune depuis près d'une vingtaine d'années, Doussou a su se faire un chemin en se fixant un  seul objectif : celui de rassembler les Maliens des Etats- Unis en l'occurrence ceux de New York  pour  partager des moments de bonheur comme le mariage, le baptême, et aussi ceux de tristesse, notamment les décès, ou autres problèmes liés à l'immigration comme la prison ou l'expulsion.

De l'ECICA (Ecole centrale pour l'industrie,  le commerce et  l'administration), où elle a été orientée, très jeune à l'époque, elle a choisi d'aller en mariage à l'issue duquel est née une mignonne petite fille. Malheureusement, le mariage n'a pas abouti. Et comme, ça lui a servi d'expérience, elle a décidé de poursuivre ses études en Europe.

Son pays d'atterrissage a été la Belgique. Avec sa fille, elle entre dans une nouvelle vie.  Elle fera venir par la suite ses frères et sœurs. Cette fille aujourd'hui est médecin, mariée à un Guinéen et ils se sont installés à Conakry.

Au bout de trois ans,  elle est sortie avec un diplôme  en gestion d'entreprise. Courageuse, elle a préféré continuer dans les affaires plutôt que de travailler dans un bureau pour pouvoir aider sa famille.

Au cours de son séjour en  Belgique, elle se remaria avec l'ex-milliardaire  de Dabia, Babani Sissoko, actuellement député à l'Assemblée nationale.  De cette union, est né un garçon, aujourd'hui majeur. Quelques années plus tard, après avoir fait la navette plusieurs fois, Madoussou décide de changer de cap, cette fois-ci en s'installant du côté des Etats-Unis d'Amérique. C'est là, qu'elle a eu la géniale idée avec d'autres Maliens réunis en Bureau notamment Ladji Fofana, Mamadou Dembélé,  Boubacar Bah (Directeur de la radio) ,  Ladji Diabaté (commissionnaire de la radio) , Seydou Kassongué et Blaki, de créer une radio, (la Radio- Mali à New York).

Doussou était la Secrétaire générale dudit Bureau. Cette radio, à vocation communautaire,  permet aux Maliens des 52 Etats d'Amérique de ne pas être nostalgiques de leur pays, aussi de ne pas oublier nos valeurs traditionnelles et ancestrales qu'il faut inculquer aux enfants nés et grandis à l'autre bout du monde. Elle est ouverte le soir de 19 h à 00h avec des émissions et espaces de débats. D'ailleurs, notre confrère Djokolo Traoré de la FR3, aux Etats-Unis depuis quelques années, et Mariam Traoré qui a également eu à travailler à la radio Guintan dans le temps avec le sobriquet de numéro 2 y travaillent.

Le duo anime une émission de conseil, sensibilisation, d'humour en bamanan et musical (musique malienne) à l'endroit de la communauté qui participe activement aux émissions par des appels téléphoniques. Doussou, pour sa part, anime aussi des émissions et même de temps en temps assure la technique. Elle affirme que c'est aux Etats- Unis qu'elle a appris à faire le travail, et comme la volonté y était, elle s'est très vide adaptée. Il faut retenir que toutes les prestations sur cette radio entrent dans le cadre du bénévolat.

Parlant de  bureau, aujourd'hui, avec le changement, Madoussou seconde le jeune président Mamadou Dembélé.

Très actif, ce bureau entend aider au mieux les Maliens dans leur quotidien. Cette association dénommée "<em> Amany " </em>(Association des Maliens de New- York) est une coordination de plus d'une quinzaine  d'associations de Maliens vivant à New- York.

Elle continue de rassembler les Maliens pour la bonne cause malgré qu'il y a des personnes qui tentent par tous les moyens de lui mettre les bâtons dans les roues. Selon elle, les Maliens d'Amérique majoritairement se débrouillent pas mal, car ils savent pourquoi, ils sont venus.

Très courageuse, Madoussou arrive à concilier la radio, la vie associative et le showbiz en faisant la production pour ses compatriotes. Rappelons que l' l'édition 2012 du  Festival de la musique aux Etats- Unis, qui est sous la signature de Doussou, vient de se terminer, le 22 septembre. Il était placé sous le parrainage du Premier ministre Cheick Modibo Diarra, qui était présent avec une forte délégation venue du Mali. Selon le sondage, ça été une réussite puisque la thématique a porté sur la paix dont le Mali a tant soif pour ses fils.

Par ailleurs, le sport domine ses temps libres pour permettre à sa silhouette de garder la forme, ce qui fait qu'elle apparait plus jeune que son âge.

Et aussi à prendre soin de sa vieille mère qu'elle a fait venir à ses côtés. Cependant, Doussou déteste le mensonge et l'injustice qui sont de nos jours des compagnons des hommes sur cette planète.

Sur un tout autre plan, Doussou travaille beaucoup afin de préparer sa retraite, pour pouvoir un jour rentrer dans son pays. Mais avant, elle en appelle aux Maliens qui ne sont pas  dans les associations à venir, car c'est un créneau qui aide aussi bien dans le bonheur que dans le malheur.

<em>" Les Américains ont beaucoup de respect pour les associations ",</em> ce qui est un avantage pour les Maliens dont la  plupart n'ont pas de papiers qui leur permettent de sortir du continent et retourner comme ils le désirent. Beaucoup sont bloqués pendant des années pour pouvoir faire un tour au bercail.

<strong>                        Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A la rencontre des acteurs de Tayinibougou </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/a-la-rencontre-des-acteurs-de-tayinibougou-96645.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 03:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>N'Dji  Yacouba Traoré : ''Monsieur maire de Tayinibougou''</strong>

[caption id="attachment_96646" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-96646" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Tji.jpg" alt="" width="250" height="333" /> N'Dji Yacouba Traoré[/caption]

Né à Konobougou le 11 novembre 1978, NDji Yacouba Traoré est un comédien issu de  la promotion 1998-2002 de l'INA. Le virus de la planche, Ndji l'a eu à l'INA. Le regretté écrivain Sada Samaké lui donne son premier rôle dans son spectacle " la fin du serment ". Il est en 2ème année. C'est un déclic. Ndji se découvre une passion pour le théâtre. Depuis, il le vit intensément. Cinéma, télévision et théâtre n'ont plus de secret pour lui. Et puis,  il rencontre Alioune Ifra N'Diaye sur un plateau de télévision. Celui-ci lui donne sa chance et le place comme assistant de metteurs en scène de renoms tels Claude Yersin et Patrick Le Mauf. Il joue aussi dans quelques pièces de BlonBa comme "Sud-Nord, Kotèba de quartier " diffusée par RFO et TV5. Ndji ambitionne d'exploiter cette expérience dans une compagnie qu'il compte créer bientôt. En attendant, Alioune Ifra NDiaye lui confie des responsabilités dans plusieurs projets artistiques. C'est le cas de Tanyinibougou dans lequel,  il est coauteur avec Tièblé Traoré et Alioune Ifra N'Diaye. Il y joue également le rôle du maire de <em>" Tanyinibougou ".</em> Il reprend le rôle du célèbre personnage Guimba Kassambra de la très mythique pièce  de Kotèba <em>" Wari ".</em>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Tiéble Traoré  : ''Tayini Bablen''</strong>

[caption id="attachment_96647" align="alignright" width="250"]<img class="size-full wp-image-96647" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/tieble-koteba.jpg" alt="" width="250" height="246" /> Tiéblé Traoré[/caption]

Né le 30 décembre 1982 à Bamako, Tièblé Traoré, après le DEF comme candidat libre, intègre l'INA. Passionné de théâtre, Tièblé ne recule pas devant le travail. Toujours à la recherche de nouvelles expériences, il n'hésite pas à s'inscrire dans une formation proposée par le metteur en scène Claude Yersin avec BlonBa. Beaucoup d'étudiants abandonnent. Tièblé résiste.  Il est retenu dans la pièce de théâtre <em>" Catherpillar "</em> qui servit de base à cette formation où il campe le rôle principal. La pièce tourne en France avec succès. Tièblé découvre un autre univers du théâtre. Le très professionnel univers du théâtre français. Ça l'inspire.

Son professionnalisme s'en bonifie. BlonBa lance le programme <em>" le kotèba club de BlonBa ".</em> Tièblé avec sa nouvelle expérience internationale  postule. Il fait partie des 12 lauréats retenus. Trois ans et demi plus tard, il est du trio final de ce programme avec Ismaël N'Diaye et petit ATT. Depuis, il collabore dans beaucoup de projets artistiques. Notamment la troupe <em>" Topodjy "</em> de Kary Bogoba Couloubaly. Il a joué également dans plusieurs téléfilms. Tièblé est coauteur du spectacle <em>" Tanyinibougou "</em>. Il y joue le rôle de <em>" Tanyinini Bablé "</em>, un personnage pervers qui ne recule devant rien pour se faire de l'argent.

<strong> </strong>

<strong>Alimata Baldé : ''présidente des femmes veuves de Tayinibougou''</strong>

[caption id="attachment_96648" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-96648" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/aminata-Koteba.jpg" alt="" width="250" height="269" /> Aminata Baldé[/caption]

C'est lors du casting de la pièce de Blonba, '<em>'Sud -nord Kotéba du quartier'',</em> qu'Alimata Baldé a commencé à travailler avec la structure du fils d'Ifra N'Diaye. Alimata Baldé et Tiéblé Traoré ont tous joué dans Caterpillar. C'est ainsi qu'ils ont été détectés par Alioune, native de Bougouni, elle est née le 27 juillet 1985 dans la capitale du Banimonitié. Sortante de l'INA promotion 2002-2006.

Après je suis allée à Tunis pour représenter le Mali à une formation. C'était sur l'art de l'interprétation. Je fais le premier et le deuxième degré. En 2011 et 2012, j'étais au théâtre de Carthage à Tunis''. Bien avant la fin de ses études, elle travaillait avec Alioune.  Alimata Baldé souhaite apprendre la mise en scène pour bien maitriser un secteur du théâtre afin de devenir aussi un metteur en scène.

Elle joue le rôle de la présidente des femmes veuves de Tayinibougou. Elle joue aussi celui de l'aveugle mère de deux enfants <em>'' Avec le maire on fait des affaires juste pour vivre, on est prêt à tout, on manigance pleins de faux projets pour arriver à nos fins. Pour ce qui est de l'aveugle,  c'est un résumé de la pièce, une femme aveugle avec deux enfants, les conseils qu'on doit tirer de la pièce'</em>'. Elle est la seule femme de la pièce mais Baldé se sent bien avec les autres.  Les comédiens ont l'habitude de jouer ensemble dans d'autres créations de Bblonba. Elle s'adapte bien en tant que comédienne.

<strong> </strong>

<strong>Ismaël N'Diaye : ''apprenti chauffeur,  aveugle et capitaine''</strong>

<img class="alignright size-full wp-image-96649" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/koteba.jpg" alt="" width="222" height="247" />C'est un des rares jeunes comédiens sur lequel, les grands de la comédie misent.  Ousmane Sow qui n'est plus à présenter  lui fait appel chaque fois.  Alioune, Michel et Guimba national, sont tous unanimes qu'il peut percer. Mais le reste dépend de lui-même. Il a le talent et le sens de l'humour. C'est un garçon exceptionnel, peut être comme il est né un 1er janvier 1983 à Abidjan ce qui fait de lui un comédien talentueux. Artiste comédien et humoriste, il poursuit ses études au conservatoire des arts multimédia Balla Fasséké Kouyaté, cela après avoir fini l'INA :  <em>''j'ai commencé à l'école primaire en Côte d'Ivoire, quand je suis venu pour les vacances à Bamako, les parents ont trouvé bon que je  reste là, j'ai continué mes études à l'école du Progrès et après je suis allé à l'INA''</em>. Il avait en tête de devenir comédien, car ses idoles étaient Bakary Bamba et Louis de Funes. C'est ainsi que tout petit, il imaginait des histoires drôles, qu'il racontait à ses amis d'enfance, puis ses camarades de classe. Ismaël N'Diaye est de la promotion 2001-2004 de l'INA, c'est après qu'il a été dans un centre de création artistique, il a fait une création intitulée '<em>'Bogodjéniné'',</em> puis des séries télé comme le grin, Bajéné, et des pièces aussi. Il fait partie des révélations du Kotéba club de Blonba. Actuellement,  il veut se lancer dans l'écriture pour créer ses propres pièces même si ce sera en one man's show.

L'homme aux trois rôles,  c'est comme cela qu'on l'appelle dans Tayinibougou. Il est le commerçant, l'apprenti chauffeur et le cap'taine : <em>''c'est comme tout le monde à Tayinibougou, le capitaine voit que chacun a eu son gain sauf les soldats, donc  ils réclament leur part en posant des actes que tout un chacun pourra juger en voyant la pièce.  Dans le rôle du commerçant,  je ne fais qu'acheter tout ce qu'on me présente. C'est un peu comme le font les commerçants pour ce qui est de l'apprenti chauffeur, il vient réclamer sa part, parce que le maire a tout vendu et partagé une partie de l'argent en oubliant les apprentis chauffeurs''. </em>

&nbsp;

<strong>Nouhoum Cissé :  ''Bélébé et l'imam de Tayinibougou''</strong>

[caption id="attachment_96650" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-96650" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Baniengo.jpg" alt="" width="250" height="188" /> Nouhoum Cissé, Baniengo[/caption]

Il a été connu grâce à la campagne de citoyenneté à travers le petit film <em>''Bayengo''</em>.  Nouhoun Cissé a commencé ses études à Kouroula à 20 Km de Kita. Après avoir décroché son DEF à Kita ville, il a été orienté au lycée de Badalabougou pour terminer ses études à l'école normale supérieure en psychopédagogie. Nouhoun Cissé est professeur d'enseignement  secondaire. Malgré ce cursus scolaire, Nouhoun Cissé est devenu comédien, mais d'après lui-même tout a  commencé en bas âge.  Car il a toujours été un amuseur public dans son village et à chaque cérémonie de mariage,  il était chargé de faire rire les nouveaux mariés, c'est après qu'il a été envoyé à Kita pour participer aux phases locales des semaines nationales qui vont aboutir à la biennale. ''Un jour quand j'ai vu quelqu'un jouer sur la scène, ça m'a beaucoup inspiré, il s'agit de Kardjigué Laïco Traoré.  A l'époque,  il était enseignant. C'était l'un des meilleurs acteurs de la région de Kayes, sinon le premier c'est quand je l'ai vu jouer sur scène, j'ai aimé le théâtre comme ça, et je me suis dit que je veux être comme lui''. Inspiré par Kardjigue, il a été recruté pour la phase régionale comme danseur et chanteur, il faisait le sport, l'athlétisme et jouait dans la pièce aussi. Après Kita, il arrive à Bamako où il a participé à la mise en place de la première troupe de Badalabougou. '<em>'J'ai formé la troupe du lycée, tous mes promotionnaires de 1974 à 1975 me connaissent dans ce sens, après j'ai fait trois phases de la préparation de la biennale avec Kati avant de participer à la biennale avec Koulikoro, c'était en début 1968 parce qu'on n'a même pas achevé qu'il y a eu le coup d'Etat''. </em>

C'est grâce à Karamoko Ouedraogo qu'il a été formé à Kati et participé à la biennale. Ce qui lui a valu d'être responsable à la jeunesse et à la culture à Kati au temps de l'UDPM. C'est ainsi qu'il a appris à jouer le n'goni, à monter des pièces et faire le chœur à Kati.

En 1984-1985,  il était en stage à l'INA. C'est ainsi qu'il a été découvert par Ousmane Sow qui l'a utilisé dans ''<em>Wari II'</em>' dans le rôle du policier. Là commence le véritable amour pour le théâtre. Il côtoie les grands de la comédie et du théâtre et l'amateur profite des professionnels pour s'aguerrir.  Après Ousmane Sow,  il continue avec Aguibou Dembélé. À ne pas confondre avec Guimba national qui est Habib Dembélé. '<em>' C'est ainsi qu'un jour à l'ORTM, il y a Alioune Ifra N'Diaye qui m'a vu, et m'a fait confiance pour Bayengo, je lui ai dit de me faire un texte, il dit non, de faire comme je  veux. Il m'a tout simplement expliqué l'histoire. J'ai fait Bayengo.  C'est devenu un boum. Les cinéastes ont commencé à me chercher, j'ai joué dans les rois de Ségou, sud-nord, les concessions etc '</em>'. Nouhoun Cissé est du cercle de Kita plus précisément de Founya Moribougou où il est  né le 31 décembre 1956 dans Tayinibougou. il joue deux rôles, il explique lui- même '' le premier rôle c'est une femme qui n'a pas accepté de vieillir qui veut rester toujours jeune fille. Qui essaye de capter les jeunes garçons et les mettre à son compte. C'est une femme perverse qui ne veut pas vieillir.

Le deuxième rôle,  c'est l'imam. Ce n'est pas l'imam  que nous voulons qui apparemment est très bien, mais qui fout en l'air le sens du vrai islam et fait tout le contraire d'un bon imam, c'est un corrupteur, un coureur de jupon, il le fait de manière discrète croyant qu'il n'est pas vu alors qu'il a un œil invisible sur lui''. Nouhoun Cissé est aussi sur un one man's show intitulé '<em>'la démocratie selon Bayengo'</em>'. Quelle est la perception de la démocratie selon Bayengo. Ce spectacle sera présenté à Sikasso en décembre en marge du festival théâtre des réalités. Il veut faire un documentaire sur les jeux traditionnels en milieu malinké. Il a enfin un projet des contes pour enfant qui varient de 5 à 20 minutes, et des contes pour les grandes personnes.

<strong>                                                         Rassemblés par Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour la sortie de son album acoustique : Balla Tounkara, le maître de la Kora est au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-la-sortie-de-son-album-acoustique-balla-tounkara-le-maitre-de-la-kora-est-au-bercail-96642.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 03:04:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus d'un mois, le maître de la Kora, Balla Tounkara, est de retour au bercail en provenance  des Etats Unis où il réside  actuellement. Ce grand  retour est loin  d'être une simple visite familiale.  La vertueuse  de la Koro mandingue profite pour préparer la sortie de son album acoustique dont les échos remue déjà la chronique. Ce serait, le coup de l'automne 2012 pour la musique malienne. </em></strong>

[caption id="attachment_96643" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-96643" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Balla-Tounkara.jpg" alt="" width="315" height="433" /> Balla Tounkara[/caption]

Un album acoustique de Balla se fait, sans doute, attendre au Mali et dans le monde entier. Pour ceux qui ne savent pas, Balla Tounkara est le descendant légitime de Batrou Sékou Kouyaté, l'une des figures historiques de la Kora mandingue qui ont bâti la musique aux  périodes  d'indépendances  au même titre que les Bazoumana Sissoko,  Koni Coumaré, Bassidki Diabaté…

Installé aux USA depuis plus d'une dizaine d'année, Balla Tounkara a multiplié et collectionné les albums -dont onze sont reconnus officiellement- qui ont fait la gloire de la musique malienne et qui  furent porteur de lien bénéfique entre la musique mandingue et la musique occidentale en général. Toutes les œuvres musicales de Balla ont vu la participation des sommités de la musique internationale.  De ce fait, elles ont propulsé la culture malienne sur le plan international au même titre que celles des Salif Kéïta, Oumou Sangaré, Cheick Tidiane Seck etc.

Balla Tounkara est une star mondiale qui a  traîné ses botes sur toutes les scènes musicales du monde en animant les concerts et autres formes de manifestations. Il participe  à plus d'une centaine de festival par an  en groupe ou seul. Ce qui lui donnera la réputation d'une star incontestée de la diaspora africaine ou il représente et défend les couleurs de son pays, le Mali, et son Continent, l'Afrique.

Cependant, l'enfant de Kita est peu connu dans son pays natal "<em>Le Mali "</em>. Cette méconnaissance est liée en partie à une  insuffisance notoire  de ses productions  à l'intérieur de son pays. Car, le Mali n'est pas forcement une  destination de sa maison de  production. Mais, qu'à cela ne tienne, l'artiste originaire de '<em>'Kita Kourou &amp;  Boudofo''</em> (terme identitaire de son lieu d'origine c'est dire l'aire culturelle de Kita),  entend très prochainement mettre sur le marché discographique du Mali un merveilleux album acoustique qui compensera tout ce vide qu'il a laissé derrière lui au Mali  durant toutes ces années  de gloire de sa longue carrière musicale. En attendant la sortie de cet album prolifique, Balla anime dans certains centre et établissement de loisirs de la capitale comme le Savana de Faladié…

<strong> Zoumana Nayté, correspondant à Koulikoro </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sida&#45;Foot : Tonton Idriss seul artiste Ambassadeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sida-foot-tonton-idriss-seul-artiste-ambassadeur-96639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 03:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96640" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-96640" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/tonton-idriss.jpg" alt="" width="250" height="167" /> Tonton Idriss et Bouba Fané[/caption]

Dj Idriss plus connu sous le sobriquet de Tonton Idriss vient d'être nommé Ambassadeur du festival international <em>"Sida-Foot"</em>, organisé par l'Agence Mali Evénement.

Il a été intronisé, le vendredi 21 septembre, lors de la cérémonie de remise des trophées de l'Espoir. Selon Bouba Fané, Tonton Idriss est le seul artiste ambassadeur. Il s'ajoutera à d'autres ambassadeurs footballeurs : Seydou Kéïta, Adama Tamboura, Alain Traoré (Burkina) et Abdou Traoré.

<strong>A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour des factures non payées : Amkoullel décidé à trainer les organisateurs du festival de Sélingué devant les tribunaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-des-factures-non-payees-amkoullel-decide-a-trainer-les-organisateurs-du-festival-de-selingue-devant-les-tribunaux-95024.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 07:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Les organisateurs du Festival  de Sélingué sont à pied d'œuvre pour la seconde édition. L'un des organisateurs clés risque de ne pas être retenu. Il s'agit du directeur du festival, le jeune rappeur Amkoullel. C'est pourquoi, il a organisé une conférence de presse, le mercredi 26 septembre  à l'espace culturel Kora de Faladié Sema  pour expliquer le différend qui l'oppose aux deux autres membres, Mamadou Cissé.   Le jeune rappeur qui est exclu  demande aux deux premiers responsables, Mamadou Cissé  de Media plus com  le remettre dans ses droits et de payer les cachets des autres artistes.</strong> </em></p>
<p align="left"><img class="alignleft size-full wp-image-95025" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/amkoulleL-2.jpg" alt="" width="300" height="419" /><em></em></p>
<p align="left">C'est sans détour qu'Amkoullel est rentré dans le vif du sujet devant un parterre de journalistes invités pour la circonstance à l'espace culturel Kora de Faladié Sema.  Selon Amkoullel,  cela fait des semaines que les deux premiers responsables du festival de Sélingué contactent des artistes et d'autres prestataires en vue de l'organisation de la 2ème édition du festival de Sélingué. Cela son  insu de lui qui est directeur du festival et qui s'était battu pendant des mois pour que la première édition puisse être une réalité. Mais à sa grande surprise, Cissé et autres  sont en train dans son dos. <em>'' Ils disent aux artistes et autres intervenants que je n'ai pas le temps, alors qu'ils ne m'ont rien demandé, sans oublier qu'il y a plusieurs prestataires de la première édition qui n'ont pas été payés''.</em></p>
<p align="left">Selon Amkoullel,  en plus des artistes, il y a des hôteliers de Sélingué et des jeunes qui  ont travaillé pour la bonne marche du festival et les hôtesses de la manifestation. Sans oublier le directeur du festival, qui a mis plus de 2 millions sans être remboursé. <em>''Je suis d'accord qu'ils me mettent de côté, mais il y a  les jeunes artistes qui ont animé, les mannequins qui ont fait le défilé, les hôtesses et tous ces jeunes qui étaient présents et  à qui je  dois de l'argent. Cissé et autres  doivent les rembourser au lieu de me sauter pour aller vers les gens.  </em>Quand je suis parti voir Cissé il n'a <em>pas voulu m'écouter, il me dit d'aller me plaindre là ou je veux, je  lui ai fait savoir qu'il doit de l'argent à des personnes, mais il m'a même chassé de son bureau. Là je me suis dit que c'est sérieux  parce qu'entre nous, on ne devrait pas arriver à ce niveau'</em>'. Très choqué et surtout déçu de l'attitude du premier responsable du festival, il a jugé nécessaire de s'expliquer,  de prendre l'opinion à témoin surtout les créanciers de la manifestation, afin qu'ils sachent que le blocage n'est pas de son côté mais des deux premiers organisateurs. <em>''Tout le monde me demande son argent, c'est pourquoi je  leur ai dit qu'ils ne peuvent pas faire la deuxième édition sans payer les gens qui ont travaillé sur la première. Je n'ai rien contre le festival, je me suis donné pour qu'il soit. Si aujourd'hui on m'exclut je leur souhaite bon vent parce qu'avant tout c'est mon bébé. J'ai mis des mois en début d'année pour que ça marche, ceux qui ne misaient pas sur la manifestation et qui se sont cachés derrière moi, voient aujourd'hui que c'est un événement porteur. Je leur souhaite bonne chance, mais qu'ils acceptent de payer  les créances avant de s'aventurer et de faire des coups bas " </em>a dit le conférencier. S'ils ne payent pas je vais entamer une action en justice pour les faire savoir qu'on est dans un Etat de droit'' a martelé Amkoulel.  En tout cas il y avait du sable dans le couscous car lors de la cérémonie d'ouverture du festival, tout le monde a été surpris de voir Mamadou Cissé faire le discours d'ouverture, personne ne savait qu'il était le principal organisateur du festival.</p>
<p align="left">Le même jour Cissé a remplacé Modibo Souaré qui devrait être le maître de cérémonie par son ami, Amadou Kodio. Des coups bas,  il y en a eu de trop et on se demandait qui gérait quoi. La grande majorité se référait à Amkoullel, mais le nerf de la guerre était géré par Cissé.  La 2ème édition du festival international de Sélingué pourra t-elle se tenir dans ces conditions? Les jeunes de Sélingué  attendent aussi les organisateurs de pied ferme.</p>
Nous y reviendrons avec la version des deux autres organisateurs.

<strong> </strong><strong>Kassim TRAORE</strong>

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</item>

<item>
<title>Miss Koulikoro 2011 : Kadiatou Mouye Doumbia  désormais présentatrice à Africable Télévision</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/miss-koulikoro-2011-kadiatou-mouye-doumbia-desormais-presentatrice-a-africable-television-95046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 06:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95047" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-95047" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/miss-koulikoro.jpg" alt="" width="300" height="480" /> Kadiatou Mouye Doumbia[/caption]
<p align="left"><em><strong>Les miss ORTM,  durant leur ''Mandat'' doivent  se rendre utiles à leur communauté en entreprenant  des activités génératrice de revenus et d'intérêt public.  A cet effet, la miss de Koulikoro, Kadiatou Mouye Doumbia a choisi la télévision comme son activité de prédilection. Elle effectue  un stage à Africable TV. Désormais, elle présente l'émission ''SUMU Kura''  avec  la vedette et  belle Rokya Koné.</strong></em></p>
<p align="left">Cette nouvelle aventure  va bien  à la miss de la cité du Meguetan.   Car, elle consacre une bonne partie de son temps pour se mettre en  valeur à travers cette activité parallèle. Certes étudiantes, elle concilie merveilleusement bien la télé et les études.</p>
<p align="left">Elle a intégré  l'espace d'Africable Télévision, grâce à l'appui de l'ancien réalisateur de Top Etoile,  M'Baye Boubacar Diarra, producteur  actuellement à Africable. La nécessité s'imposait  d'appuyer la présentatrice de l'émission par une suppléante pour diversifier le contenu de l'émission.</p>
<p align="left">La Miss de Koulikoro possède tous les atouts d'une bonne présentatrice de Télé. Courage et bonne chance.</p>
<p align="left"><strong>Zoumana Nayté, correspondant à Koulikoro</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Frédéric Omar Kanouté récolte près de 370 millions de FCFA au profit des enfants du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/frederic-omar-kanoute-recolte-pres-de-370-millions-de-fcfa-au-profit-des-enfants-du-mali-95043.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 06:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme chaque année, Fréderic Omar Kanouté a organisé à travers l'UNICEF et la Fondation Frédéric Kanouté, le match solidaire " Champions for Africa" opposant mardi 25 septembre le FC Séville et les "amis de Kanouté"( une équipe formée par des stars de la Liga espagnol). </em></strong>

[caption id="attachment_95044" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-95044" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fred.jpg" alt="" width="300" height="344" /> Frédéric Oumar Kanouté[/caption]

<em>" Nous jouons à Séville pour gagner en Afrique "</em> : tel était le slogan de la 5ème édition de "<em> Champions for Africa " </em>! Une belle fête du football qui s'est terminée par une large victoire de la sélection <em>"Champions for Africa"</em> qui a battu le FC Séville 7 buts à 4. Peu avant le coup d'envoi de la rencontre, Frédéric Kanouté qui est à l'initiative de cette opération s'est vu remettre une médaille d'or du sport andalou. Une reconnaissance pour les efforts déployés par l'ex-international malien depuis plusieurs années en faveurs de la lutte contre la malnutrition infantile en Afrique et le développement de la village des enfants <em>"Sakina"</em> au Mali.

Au total, plus de 30 000 personnes ont assisté au match et l'association a réussi à collecter plus de 561 000 euros grâce aux entrées et aux envois de don via SMS. Ouvert en septembre 2010, ce village accueille des orphelins sans soutien familial et des enfants en situation de détresse.

A noter que ce match a aussi été un match d'adieu pour Fréderic Oumar Kanouté au public du FC Séville, club au sein duquel il a évolué pendant 7 saisons.

Au delà des nombreux trophées remportés, il a été élut meilleur joueur étranger de l'histoire du FC Séville par le quotidien espagnol As et est depuis avril 2009, meilleur buteur étranger du FC Séville avec plus de 90 buts et 4e meilleur buteur de l'histoire du FC Séville avec 135 buts. Depuis l'été dernier il a rejoint le Beijing Guoan (Chine).

<strong>A B HAIDARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La scolarisation des  filles : Une manière pour rendre effective l’égalité des sexes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-scolarisation-des-filles-une-maniere-pour-rendre-effective-legalite-des-sexes-95035.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 06:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La discrimination envers les filles est l'une des causes principale de la pauvreté chez l'enfant. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Malheureusement, les filles ont moins de chance que les garçons d'être scolarisés, d'avoir accès à des soins médicaux et sont plus susceptibles d'être privées de nourriture. C'est pourquoi plan lance une campagne " parce que je suis une fille ". L'objectif est d'amener les décideurs à prendre des mesures pour protéger les filles de ces abus</em></strong><em>.</em>
<p align="left">Dans égalité entre les sexes, il sera impossible d'atteindre les objectifs du millénaire pour le développement. C'est pourquoi Plan Mali lance une campagne <em>"parce que je suis une fille"</em>. Sans la promotion de cette dernière, il est impossible de construire un monde plus équitable et plus juste, a affirmé, la coordinatrice de la campagne de Plan-Mali, Mme Coulibaly Mariam Kéita. En décidant de lancer cette campagne, Plan-Mali et ses partenaires veulent amener les décideurs politiques à prendre des mesures pour permettre la promotion de la jeune fille.</p>
<p align="left">Dans le monde aujourd'hui, la discrimination fondée sur le sexe et le genre est moralement indéfendable, au plan économique, politique et social. Ce qui a amené l'organisation internationale  à initier  avec un réseau de journalistes un concours sur la campagne <em>" parce que je suis une fille ".</em> Ce concours est déjà lancé depuis le 1er septembre 2012 dernier et se poursuit jusqu'au 5 octobre.  Cette campagne qui va couvrir une période de 5 ans sera lancée le 11 octobre 2012, journée dédiée à la jeune fille où les gagnants recevront des prix.</p>
<p align="left">Cette campagne est une occasion de combattre la discrimination envers les filles et les jeunes femmes dans le monde entier.</p>
<p align="left"><strong>  Moussa Sidibé</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival au désert 2012 : Une caravane pour la paix et l&amp;apos;unité sillonnera la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festival-au-desert-2012-une-caravane-pour-la-paix-et-lunite-sillonnera-la-sous-region-95031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 06:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Si les autorités ont chaque fois mis les bouchées doubles afin que le festival au désert puisse être une réalité, cette année ce festival n'aura pas lieu dans le désert de Tombouctou.</strong> </em></p>
<p align="left">La raison est connue de tous, les occupants  qui ne veulent pas qu'on joue de la musique tamasheq, encore moins occidentale. Sans quoi,  le festival a de 2008 à nos jours bénéficié d'un dispositif sécuritaire bien renforcé avec  la présence des forces armées et de sécurité qui étaient déployées pour la bonne marche du festival. Pour la même raison de sécurité le festival a changé son site d'Essakane à Tombouctou non loin du monument flamme de la paix.  Chaque fois,  les autorités faisaient tout pour  que ce festival puisse avoir lieu compte tenu de son importance. Des cérémonies d'ouverture ont même été faites en direct à la télévision nationale depuis le désert de Tombouctou en présence des autorités. Et la toute dernière a été présidée par Cissé  Mariam Kaïdama Sidibé, premier ministre du Mali sous ATT et bien d'autres membres du gouvernement.  En tout cas,  Many Ansar et son staff sont en réflexion. Ils devraient travailler avec les responsables du festival de Ségou pour voir sa faisabilité. Il y a même eu des échanges à Ségou entre les responsables des deux manifestations. Sans quoi,  la jonction fleuve et sable pouvait donner un autre savant mélange pour l'intérêt de la culture malienne.  Hélas, nous apprenons que les organisateurs du festival au désert veulent faire une caravane cette année en lieu et place de la rencontre qui ne pourra pas se tenir dans le nord du Mali. Cette caravane selon nos informations sera dénommée,<em> '' caravane pour la paix et l'unité nationale''</em>. Un communiqué doit même être  diffusé dans ce sens. Le schéma préétabli  commencera par la  Mauritanie en passant par  Bamako puis Ségou pour coïncider avec le festival sur le Niger. Après la caravane  continuera sur le  Niger, l'Algérie, le Maroc. Selon nos informations,   les trois jours que les caravaniers vont passer  au Burkina se feront tout juste avant le Fespaco 2013.</p>
<p align="left">Le festival d'Essakane a été créé  en 2000, c'est l'un des  festivals  les plus renommés du Mali. C'est une rencontre annuelle traditionnelle des diverses communautés touareg du désert, il est doublée d'une manifestation plus structurée et mieux organisée pour accueillir de plus en plus de musiciens et de visiteurs venus du monde entier. Pendant la journée il y a  des  parades et des courses de chameaux, Tindé (chants traditionnels des femmes pendant les courses), expositions diverses des artisans, conférences, jeux divers. La nuit, la   programmation en sons et lumières  des concerts de plusieurs groupes touareg, d'artistes et musiciens du Mali et d’ailleurs, tient le public en haleine. Ce circuit complet vous emmène également au Pays Dogon, à Djenné et  Ségou pour compléter la  connaissance du patrimoine culturel malien. Une autre perte pour le Mali et sa culture.</p>
 K. TRAORE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger : La 9ème édition prévue du 12 au 17 février 2013 à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-la-9eme-edition-prevue-du-12-au-17-fevrier-2013-a-segou-95027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-la-9eme-edition-prevue-du-12-au-17-fevrier-2013-a-segou-95027.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 06:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour cette 9ème édition,  les organisateurs du festival sur le Niger à Ségou ont choisi le thème ''Culture et gouvernance''. Qui sera développé à travers plusieurs sous thèmes lors du colloque scientifique de la manifestation culturelle. Côté animation,  c'est Tiken Jah Fakoly qui sera la tête d'affiche pour le samedi national, la nuit la plus longue du festival. À côté de lui,  d'autres artistes musiciens comme   Barbara Kanam (RDC),  Alioune Mbaye Nder (Sénégal),  Bassekou Kouyaté,  Vieux Farka  Touré,   Sahel Blues,   Khaira Arby  et le groupe Tartit tous du Mali, se produiront. </em></strong>

[caption id="attachment_95029" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-95029" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/mamou-daffe.jpg" alt="" width="300" height="389" /> Mamou Daffe[/caption]

En plus des concerts géants sur le Niger, il y aura les autres formats du festival, les petites scènes, Biton, Mangala, le Kôrê, la foire et l'exposition internationale. Quant  au colloque scientifique : " Culture et Gouvernance ", il sera traité à partir des sous thèmes comme  <em>" Culture et  Citoyenneté "</em>,  " Arts et  Démocratie ",  "<em> Quelle gouvernance politique, économique et sociale pour l'Afrique? - Défis, Périls et Perspectives". Et enfin  "</em> La problématique de la création artistique en Afrique ". Tout cela viendra colorer une manifestation pleine d'activités aussi bien pendant la nuit que le jour avec des animations dans les quatre coins de Ségou. Il y aura aussi du théâtre avec Habib Dembélé dit Guimba national avec sa pièce '<em>'A vous la nuit''</em>. C'est  une fresque musico poétique autour d'une histoire d'amitié. Adama Traoré et Acte sept seront aussi là avec une nouvelle pièce '<em>'Kaklara ou jamais à genoux''</em>. Cette pièce met l'accent sur l'islam démesuré. Kaklara est une pièce d'actualité si on se réfère à ce qui se passe chez nous et dans le monde. La danse aura une place comme lors des autres éditions.

Le festival recevra aussi deux caravanes, la première est celle du festival au Désert. Car Tombouctou est la ville invitée de cette édition, la deuxième caravane est celle des plasticiens '<em>'FAIVA''</em> qui est un regroupement des plasticiens réunis grâce au centre soleil d'Afrique et le Korê.

Le show  non stop Ségou et les habitants des balanzans tiennent  à leur festival. Mais ils tiennent aussi à la sécurité. C'est pourquoi cette année, ils ont demandé aux organisateurs de mettre l'accent sur l'aspect sécuritaire afin d'éviter les surprises désagréables pour tous les festivaliers.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécontents de Tom production pour n&amp;apos;avoir pas été payés : Les prestataires de Mini Star sur Africable sur le point de prendre la finale  en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mecontents-de-tom-production-pour-navoir-pas-ete-payes-les-prestataires-de-mini-star-sur-africable-sur-le-point-de-prendre-la-finale-en-otage-95049.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mecontents-de-tom-production-pour-navoir-pas-ete-payes-les-prestataires-de-mini-star-sur-africable-sur-le-point-de-prendre-la-finale-en-otage-95049.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 05:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91809" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-91809" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ismael-sidibe.jpg" alt="" width="250" height="333" /> I Sidibé, PDG Africable[/caption]
<p align="left"><em><strong>Prévue pour ce samedi, la finale du concours Mini Star connaît un sérieux blocage. Les artistes de l'orchestre, l'encadrement, la présentatrice Prisska, les membres du jury, DJ Idriss  et d'autres prestataires ont décidé de prendre la finale en otage, si leur argent n'est pas payé par Tom production</strong></em>.</p>
<p align="left">Prévue pour ce samedi, la finale du concours Mini Star connaît un sérieux blocage. Les artistes de l'orchestre, l'encadrement, la présentatrice Prisska, les membres du jury, DJ Idriss  et d'autres prestataires ont décidé de prendre la finale en otage, si leur argent n'est pas payé par Tom production.</p>
<p align="left">La totalité de la somme demandée s'élève à 4 millions de FCFA, alors qu'Orange Mali a donné une somme faramineuse pour l'émission Mini Star, selon l'un des jeunes guitaristes que nous avons rencontré, s'ils ne réclament pas leur sous maintenant après la finale, il leur sera difficile de mettre la main sur Tom pour payer l'argent.  <em>''Nous savons qu' une fois la finale jouée,  c'est fini’’ </em>Les enfants aussi se plaignent du comportement de Tom, car même récemment Aïcha est venue les voir en leur donnant  la somme de 10 000 FCFA par enfant et 25 000 FCFA pour celle qui l'imite, mais tout cet argent a été récupéré par les encadreurs. Comme cette somme,  plusieurs cadeaux destinés aux enfants sont détournés à d'autres fins. En tout,  l'équipe est prête à se battre, et tant qu'elle ne sera pas payée, il n’y aura pas de finale ce samedi 29 septembre 2012.</p>
<strong>                                          Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème édition de la remise des trophées de l&amp;apos;Espoir : Mali Evénement décerne plusieurs trophées</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/5eme-edition-de-la-remise-des-trophees-de-lespoir-mali-evenement-decerne-plusieurs-trophees-95037.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 05:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est la Banque Atlantique qui a remporté cette année le trophée du Directeur général de l'ANPE, Makan Moussa Sissoko lors de la cérémonie de remise des trophées de l'Espoir, organisée par l'Agence Mali Evénement. Le trophée Makan Moussa récompense la banque qui se singularise au cours de l'année dans le financement des projets des jeunes.  </em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-95040" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/trophee-espoir1.jpg" alt="" width="615" height="410" />
<p align="left">Malgré la crise qui sévit au Mali depuis le 22 mars, l'Agence Mali Evénement est présent sur la scène. Après la deuxième édition du festival Sida-Foot, Mali Evénement vient d'organiser avec succès la 5ème édition de la remise des trophées de l'espoir. Cet événement organisé à la veille de chaque fête de l'indépendance s'est déroulé, le vendredi 21 septembre, à l'hôtel Ex-Kempeski en présence de plusieurs invités de marque. En plus du Directeur général de l'Agence nationale pour l'Emploi (ANPE) Makan Moussa Sissoko, on notait la présence de la Directrice générale du FAFPA, Mme Dembélé Awa Sow Cissé et des représentants de l'APEJ, des partenaires ainsi que la presse. Une bonne occasion pour le patron de Mali Evénement, Bouba Fané de remercier ces partenaires, qui continuent à croire aux projets Sida-Foot et Trophées de l'Espoir.<img class="alignright size-full wp-image-95127" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/trophee-Omar-Bba2.jpg" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p align="left">Plusieurs trophées ont été décernés au cours de cette soirée.  Ainsi, le trophée du ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle a été décerné à Binta Sarr, maraichage à Kayes. Tandis que Galy Kalapo, paysan à Macina, a remporté le trophée du meilleur jeune paysan. Le trophée de la meilleure entreprise jeune est revenu à Ramata Sam. C'est  Zoumana Touré du journal Le Combat qui a remporté le trophée Association des Journalistes  Sportifs du Mali (AJSM) du meilleur jeune reporter sportif.</p>
<p align="left">Classés 3ème d'Afrique lors de la CAN 2012 Gabon-Guinée Equatoriale avec la médaille de bronze, les Aigles du Mali ont  été désignés comme la meilleure équipe sportive de l'année. Ce trophée a été remis à Boubacar Touré, vice-président de la Fédération Malienne de Football.</p>
<p align="left">Le trophée Kirène du meilleur sportif de l'année a été décerné à l'ancien joueur du FC Barcelone, Seydou Kéïta, capitaine des Aigles du Mali. Ce trophée a été officiellement remis à sa sœur Fanta Kéïta.</p>
<p align="left">Le trophée Malamine Koné du meilleur jeune opérateur économique est revenu à Bassekou Gamby et Frères du bazin super vainqueur. Zoumana Sidibé a été sacré meilleur taximan. Le trophée le plus attendu fut celui du Directeur général de l'ANPE, Makan Moussa Sissoko. Ce trophée qui récompense la banque qui se singularise au cours de l'année dans le financement des projets des jeunes est revenu à la Banque Atlantique. Il s'agit de la banque qui a accompagné l'ANPE dans la mise en œuvre de deux projets phares notamment la mise en circulation de huit nouveaux bus pour la coopérative des chauffeurs de Sikasso et le financement de 100 motos taxis pour un coût total de 520 millions de FCFA.</p>
<p align="left"><em>"Les bus flambant neufs font aujourd'hui le bonheur des populations du Kénédougou et celles des autres visiteurs de la région"</em> précisera le Directeur général de l'ANPE.  C'est le Directeur général de la Banque Atlantique, Niamé Traoré qui a reçu son trophée des mains de Makan Moussa Sissoko, Directeur général de l'ANPE.  Selon lui, "les trophées de l'espoir ont au moins  le mérite de servir de reconnaissance aux efforts exceptionnels déployés par les uns et les autres dans le développement économique et social de leur pays". C'est pourquoi, il s'est réjoui de cette initiative de Mali Evénement. S'agissant du prix Makan Moussa Sissoko, il faut rappeler que ce prix a été remporté en 2011 par la Banque Régionale de Solidarité (BRS) pour sa contribution inestimable à la création d'emplois à la faveur des financements mobilisés en 2011.Cette cérémonie a été marquée par la remise d'un chèque de 500 000 FCFA à l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) pour son fonctionnement par Mali Evénement. C'est une promesse faite par Bouba Fané lors de la deuxième édition de Sida-Foot. Un geste que le président de l'AJSM, Oumar Baba Traoré.</p>
<p align="left">  Alou BADRA HAÏDARA</p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siriky Coulibaly : un jeune koutialais ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/siriky-coulibaly-un-jeune-koutialais-ambitieux-95033.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 05:41:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Koutiala est une grande métropole. Elle se positionne comme la  deuxième ville industrielle du Mali après Bamako. C'est aussi, une zone agricole. Car, les revenus de la plupart des habitants de la ville de  Koutiala reposent sur l'agriculture, notamment le coton, l'or blanc.</em></strong>
<p align="left">A côté de la culture proprement dite, certains ne manquent pas d'initiative pour valoriser les richesses naturelles. C'est le cas de ce jeune diplômé sans emploi Siriky  Coulibaly, qui a trouvé l'idée de monter  un projet de valorisation du karité à partir de la transformation des amandes.</p>
<p align="left">Son ambition est de permettre aux femmes du monde rural de tirer profit du karité et de le transformer sur plan local.</p>
<p align="left">Selon M. Coulibaly, ce projet, évalué à hauteur de 500 millions de francs CFA est un outil efficace pour lutter contre le chômage des jeunes et permettre aux  femmes des campagnes de mieux tirer de ce fruit dont le Mali dispose d’immenses quantités. Mais, malheureusement, ce pertinent projet souffre d'un manque de financement de la part des ONG internationales ou nationales et des partenaires. A titre de rappel, le jeune Coulibaly est promoteur d'un Cyber Café où il a formé une centaine de jeunes  de Koutiala. Il emploie une vingtaine de travailleurs. Siriky Coulibaly sollicite le concours les personnes physiques ou morales ainsi que les ONG intéressées au financement de ce projet.</p>
<strong>Seydou Diamoutènè correspondant à Koutiala</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spectacle à vous couper le souffle : Yélébougou cartonne dans la  banlieue parisienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/spectacle-a-vous-couper-le-souffle-yelebougou-cartonne-dans-la-banlieue-parisienne-95052.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 04:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95053" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-95053" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Ander.jpg" alt="" width="250" height="333" /> Ander Baba Diarra[/caption]
<p align="left"><em><strong>Longtemps annoncée en grandes pompes,  l'émission du rire et de l'humour a fait le déplacement sur la France, plus précisément dans la capitale française. Contrairement à  cinq comédiens, c'est finalement deux et l'animateur qui ont pu faire le déplacement.  Il s'agit de petit Guimba, Magané et l'animateur Koman Diabaté. Cheick et Diakité n'ont pas pu être du voyage pour des raisons de visas à l'ambassade de France, explique t-on à Fanaday. En tout cas le jeu valait la chandelle. Les deux comédiens ont bien donné.</strong></em></p>
<p align="left">Conformément au programme,  ils ont joué le samedi 1er septembre 2012 à Montreuil en présence des élus et des membres de l'association de la communauté malienne dirigée par Lassana Niakaté et la très respectueuse Camara Fatou Séne. Qui  était la marraine de la soirée. Une soirée qui,  selon les participants, a comblé les attentes. Fantani Touré et Guimba national, ont fait le déplacement pour aller soutenir les jeunes comédiens.</p>
Guimba s'est beaucoup impliqué pour la bonne marche de ce spectacle en donnant  des conseils aux jeunes comédiens et à  leurs encadreurs. Après Montreuil, ils ont joué samedi et dimanche  à Mama Africa chez Seyba. C'est un restaurant où il n y a pas assez de places, les gens ont bien aimé les deux soirées. En marge des shows,  les responsables de Fanaday, Ander Baba Diarra et Pape Wane ont eu des rencontres avec des élus, des Maliens de la diaspora mais aussi des professionnels de la comédie pour voir comment  travailler pour faire avancer les choses. Cette première sortie a été bien accueillie par les Maliens de la diaspora d'ailleurs il y a d'autres invitations qui ont été lancées, et le prochain spectacle sera en mars 2013 et plus précisément le 9 Mars. Si le déplacement a été une réussite à Paris, les conséquences commencent à être visibles à Bamako, les comédiens qui n'ont pas pu faire le déplacement sont très révoltés.

<strong>Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réalisatrice de &amp;quot; Nafi &amp;quot; Eugénie Ouattara dite  Djuedjuessi à cœur ouvert dans Bamako Hebdo : &amp;quot;Une femme doit être coquette, toujours surprendre son homme par des coiffures, des tenues, des bonnes odeurs&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/la-realisatrice-de-nafi-eugenie-ouattara-dite-djuedjuessi-a-coeur-ouvert-dans-bamako-hebdo-une-femme-doit-etre-coquette-toujours-surprendre-son-homme-par-des-coiffures-des-tenues-des-bon-93639.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 08:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Partie de rien,  la célèbre  réalisatrice de la série télévisée " Nafi " a su se faire un chemin dans le cinéma africain en devenant aujourd'hui une véritable  icône. La série " Nafi " qui porte sa signature a presque fait le tour des chaînes de télévision africaines. Dans ce film, elle  se nomme Hawa et joue le rôle d'épouse préférée de Touré. Après le décès de ce dernier,  son frère  venu du village, a hérité de ses femmes dont Hawa,  la mère de Nafi. Native de Dabakala dans le nord du pays, Eugénie qui fut invitée aux quarante ans d'existence  de TV5, a été la première ivoirienne à présenter à l'occasion un film de 104 épisodes. A 32 ans de carrière aujourd'hui, cette mère de deux grands enfants, fait toujours parler d'elle de par son courage, sa largesse d'esprit et la maîtrise de son corps. Dans une interview qu'elle nous a accordée à cœur ouvert dans sa somptueuse villa de Cocody, elle nous parle de son métier, ses débuts, les difficultés, ses projets et sa vie de couple.</em></strong>

[caption id="attachment_93643" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-93643" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Eugenie-ouattara.jpg" alt="" width="315" height="420" /> Eugénie Ouattara[/caption]
<p align="left">Bamako Hebdo : <em>Qui est Djuedjuessi ? </em></p>
<p align="left">Je suis Eugénie Ouattara à l'état civil née Mme Délaveau. Djuedjuessi est un nom que m'a donné ma grand-mère maternelle, parce que j'étais très bouillante à l'enfance. Djuedjuessi veut tout simplement dire "<em> la femme chaude ".</em> Quand je suis allée à l'émission <em>" comment ça va ",</em> chacun devait donner un nom et moi, j'ai pris ce surnom que m'a donné ma mamie. Je suis issue d'un métissage Baoulé- Djoula.</p>
<p align="left"><em>A l'époque, il n'y avait pas d'école, pas de comédie, comment se faisait la formation?</em></p>
<p align="left">Il  y avait quand même une école des arts en Côte d'Ivoire mais nous, on a appris l'art sur le tas.</p>
<p align="left"><em>Selon vous, quelle est la meilleure école en matière de comédie ?</em></p>
<p align="left">L'école est indispensable en formation, même si on a du talent, c'est à l'école qu'on apprend les dictions et beaucoup d'autres choses pour devenir meilleur.</p>
<p align="left">Pourtant, ceux qui se sont formés sur le tas ont beaucoup évolué dans la comédie en Côte d'Ivoire, ils sont chefs d'entreprise contrairement à ceux qui sont sortis d'école.</p>
<p align="left">Je pense que dans toute chose de la vie, il faut d'abord aimer ce que tu fais avant tout engagement. Le cinéma pour moi est une passion. Nous avons réussi une formation au sens propre sur le cinéma. On écrivait nous mêmes nos scénarios, pour voir notre capacité. Avec Brodouer, on ne pouvait pas ne pas apprendre, car il donnait la chance à tout un chacun. Ce qui fait aujourd'hui notre force.</p>
<p align="left"><em>Qu'est-ce qui vous motive dans le cinéma ?</em></p>
<p align="left">Quand je regarde le quotidien, mon entourage, la souffrance de certains qui tentent de réussir par tous les moyens, j'ai envie tout de suite d'écrire un scénario.</p>
<p align="left"><em>Aujourd'hui, qu'est- ce qui décourage dans le cinéma ?</em></p>
<p align="left">Quand on n'a pas de moyens pour pouvoir réaliser tout dont l'image dans un film.</p>
<p align="left"><em>Comment avez-vous fait pour la réalisation de Nafi ?</em></p>
<p align="left">Comme je n'avais pas les moyens, j'ai été obligée de prendre un prêt de 200 millions à la banque sous la couverture de quelqu'un. Dieu merci, aujourd'hui, j'ai réussi à le rembourser.</p>
<p align="left"><em>C'était un risque énorme ?</em></p>
<p align="left">Absolument, mais on a aussi l'habitude d'entendre que " qui ne risque rien, n'a rien ". Mais ça en valait la peine. Parce que je suis partie de la télé (RTI) avec beaucoup d'amertume, donc, il fallait réussir.</p>
<p align="left"><em>Amertume vous dites, qu'est-ce qui s'est réellement passé ?</em></p>
<p align="left">Sous Houphouët Boigny, on travaillait à la RTI comme collaborateurs extérieurs. Sur ordre du président, on était les comédiens de l'Etat. Quand Broudouer est parti, George Aboquet a créé "<em> Il faut pas fâcher"</em> mais eux, ils étaient payés par  tournage. Ainsi, Aboquet a dit qu'on ne va pas continuer comme fonctionnaire,  qu'il fallait changer de statut. J'ai alors dit que si nous devons être traités sur le  même pied d'égalité que les autres compte tenu du temps qu'on a fait à la télé, qu'on paye nos droits et nous recommencerons à zéro. Ce qu'il n'a pas apprécié, il nous a renvoyés et j'ai pris un avocat. Quand Mme Fatoumata Diop à la tête de la RCI est venue, elle nous a demandé de sursoir au jugement et de reprendre le contrat comme tel. Le jour de la signature du contrat, Aboquet est venu avec des militaires pour chasser la bonne dame.</p>
<p align="left">Les autres membres du groupe ont demandé de faire un sit-in à ce niveau, je me suis réservée parce que je suis Ouattara, ça a coïncidé à l'époque avec le début de la tension dans le pays. Alors, bonjour la galère. Je me débrouillais pour pouvoir subvenir à mes besoins. Quand Yacouba Kébé est venu, il a payé nos droits et demandé à ce qu'on lui propose quelque chose pour continuer la collaboration.</p>
<p align="left"><em>Qu'avez-vous fait de cet argent ?</em></p>
<p align="left">C'est ce que j'ai utilisé pour faire les 5 premiers épisodes de Nafi. Ensuite, j'ai fait un prêt pour reprendre et retravailler le scénario, ça a commencé à créer des jalousies, des clans qui se formaient entre les personnages du film. Par exemple, Touré, le père de Nafi n'était pas prévu dans le film pour mourir. J'ai tout fait pour qu'il reste,  finalement, j'ai cassé le tournage pendant une semaine.  La solution a été de filmer un enterrement, pour dire qu'il est mort et de le faire remplacer par quelqu'un qui est devenu son frère.</p>
<p align="left"><em>Aujourd'hui, quel regard portez-vous sur le cinéma africain, sur quoi, vous-vous êtes  inspirée pour faire Nafi ?</em></p>
<p align="left">Nafi est le fruit d'une nouvelle de 5 pages d'Isaïe, Biton Coulibaly, que j'ai transformé en scénario.</p>
<p align="left"><em>Pour vous, quelle est la meilleure stratégie pour avoir un financement ?</em></p>
<p align="left">Je pense que l'Etait doit aider les cinéastes crédibles qui le rembourseront après, d'ailleurs, on a fait une réunion au Mali avec le Burkina pour que les chefs d'Etat donnent de l'argent pour que l'UEMOA nous finance sous forme de prêt.</p>
<p align="left"><em>Quels sont vos projets ?</em></p>
<p align="left">Je suis sur un film que j'ai intitulé "<em> charme et chagrin "</em>. Je vous promets d'apporter un produit à hauteur de souhait. Dès que je finis, j'envisage un long métrage avec le Burkina.</p>
<p align="left"><em>De quoi parle " charme et chagrin " ?</em></p>
<p align="left">J'ai tenté de montrer l'argent et ses conséquences. Les femmes qui s'enrichissent sur le dos des hommes. Celles qui ne se marient pas par amour mais par intérêt. La femme est tellement  belle que l'homme pour l'avoir est prêt  à tout donner. Au finish, il  ne sera pas heureux.</p>
<p align="left">J'envisage d'aller au Fespaco avec cinq épisodes de ce film.</p>
<p align="left"><em>C'est quel genre de film ?</em></p>
<p align="left">Là aussi, je vais faire une série de 104 épisodes mais un film de fiction.</p>
<p align="left"><em>A quand la sortie de la série ?</em></p>
<p align="left">Très bientôt, je suis à la recherche de crédit à la banque.</p>
<p align="left"><em>A combien estimez-vous le budget de ce film ?</em></p>
<p align="left">A plus de 200 millions de FCFA. Les comédiens demandent un peu plus, je les comprend parce que c'est aussi difficile pour eux.</p>
<p align="left"><em>Que pensez-vous de la piraterie ?</em></p>
<p align="left">C'est un système qui nuit aux réalisateurs. Il suffit de mettre sur les chaînes de télévision, le lendemain, la contrefaçon est disponible. Finalement, on préfère vendre en DVD avant que ça ne passe sur les chaînes de télé.  Pour cela il faut que les autorités prennent garde.</p>
<p align="left"><em>Vous êtes une femme apparemment très soignée, quel est votre secret ?</em></p>
<p align="left">Mon secret est que je me mets à la hauteur de la jeunesse, parce que je ne veux pas vieillir moi. En plus, Dieu a fait que je sois mariée à un français, ce qui fait que je donne beaucoup de soins à mon corps tout en valorisant ma féminité. Une femme doit être coquette, toujours surprendre son homme par des coiffures, des tenues, des bonnes odeurs. Mais, quand il y a un laisser aller, l'homme  va courir au dehors. Moi, je ne me laisse pas faire, il m'arrive de porter des culottes à la maison pour séduire mon mari. Je sais qu'il n'aime pas les cheveux courts, je suis toujours là à me tisser pour lui et à sa convenance.</p>
<p align="left"><em>Vous parlez de féminité, êtes-vous féministe ?</em></p>
<p align="left">Beaucoup, il est temps que les femmes se réveillent, nous pouvons faire des miracles.</p>
<p align="left"><em>Quel est votre couleur de dessous préféré ?</em></p>
<p align="left">Le noir</p>
<p align="left"><em>Faites-vous de la cuisine pour monsieur Délaveau ?</em></p>
<p align="left">Bien-sûr, je prépare avec joie pour lui. Je suis un cordon bleu.</p>
<p align="left"><em>Ah oui, quel est votre plat préféré ?</em></p>
<p align="left">Je raffole du riz à la sauce tomate avec du Soubala. Et comme il se trouve que ça soigne la tension, c'est encore mieux. Même quand je vais en France je le mets dans mes affaires, même si mon mari trouve que ça ne sent pas bon.</p>
<p align="left"><em>Qu'est-ce Djuedjuessi déteste au monde ?</em></p>
<p align="left">Oh là là l'hypocrisie.</p>
<p align="left"><em>Et qu'est ce que vous aimez chez un homme ?</em></p>
<p align="left">La confiance, qu'il ne me prenne pas ma liberté. C'est pourquoi, je m'entends bien avec mon mari.</p>
<p align="left"><em>Est-ce la raison qui fait que vous ne portez pas d'alliance ?</em></p>
<p align="left">Non pas du tout. C'est pour éviter le contact avec les produits cosmétiques. Mais quand je sors, je la porte.</p>
<p align="left"><em>Votre mari, comment l'avez-vous connu ?</em></p>
<p align="left">Je l'ai connu en France à Toulouse, j'avais plein de bagages, seuls les handicapés ont droit à une aide pour aider à transporter les bagages. Je partais à Paris, et c'est lui qui était au guichet ce jour là, il a demandé aux transporteurs d'handicapés de m'accompagner dans le train. Entre temps, on a fait la présentation et échangé les numéros. Quand je suis rentrée en Côte d'Ivoire, je l'ai appelé une fois pour lui dire que je suis bien arrivée. Depuis,  de temps en temps, on s'appelle, jusqu'à un jour où il me demande en mariage puisqu'il venait de divorcer. Je ne le prenais pas au sérieux au départ. Quand, j'ai informé mes parents, ils m'ont accompagné de leur bénédiction. C'est en plein tournage de Nafi que je me suis mariée et il a beaucoup  de familles, ce qui est une chance pour moi.</p>
<p align="left"><em>Quel est le degré de votre amour présentement ?</em></p>
<p align="left">Il est à dix degrés et ça monte chaque jour qui passe.</p>
<p align="left"><em>Des enfants sont au programme ? </em></p>
<p align="left">Je ne peux plus en faire mais on veut adopter.</p>
<p align="left"><em>Quels sont vos rapports avec  Akissi Delta ?</em></p>
<p align="left">Akissi, c'est ma grande sœur, puisque nous venons toutes les deux de Denokro.</p>
<p align="left"><em>Il parait qu'elle a failli se suicider  à cause de vous ?</em></p>
<p align="left">J'étais en France quand les rumeurs ont circulé pour dire qu'Akissi, très jalouse est allée à la RTI pour demander qu'on suspende ma série Nafi. Un jour, on m'a appelée qu'elle a voulu mettre fin à ses jours à cause des rumeurs.</p>
<p align="left">Dieu merci, il y a eu plus de peur que de mal. A l'hôpital, elle m'a expliqué que les gens en veulent à notre amitié. Heureusement, je ne suis pas du genre à croire les <em>" on dits </em>". Aujourd'hui, on fait tout ensemble. Je la prépare et son chauffeur vient la chercher quand elle a envie de manger quelque chose.</p>
<p align="left"><em>Pour terminer que diriez-vous à vos fans du Mali ?</em></p>
Je dis merci à tous ceux qui m'ont aimé et qui continuent de m'aimer. Je leur dirai de m'accompagner de leur bénédiction et je continuerai à leur préparer de très bonnes surprises. Alors à bientôt dans <em>" charme et chagrin ".</em>

<strong>Réalisé par Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>.... avec le comédien Michel Sangaré sur la crise sociopolitique au Mali : &amp;apos;&amp;apos;La culture est reléguée au second plan, n&amp;apos;importe qui devient ministre de la culture&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/avec-le-comedien-michel-sangare-sur-la-crise-sociopolitique-au-mali-la-culture-est-releguee-au-second-plan-nimporte-qui-devient-ministre-de-la-culture-93647.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 05:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comédien indépendant de nos jours, il a fait les beaux temps du groupe dramatique national du Mali, avec des pièces comme ''Wari'', ''Férékegnagamibougou''. Avec la révolution, il quitte le groupe dramatique national avec son eternel complice Guimba national.  En compagnie du réalisateur Ousmane Sow,  ils créent le groupe ''Gwakolo''</em></strong>.

[caption id="attachment_93649" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-93649" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Michel-Sangare.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Michel Sangaré[/caption]

Dans ce groupe, ils ont joué plus de 6 pièces de théâtre. Aujourd'hui,  Michel Sangaré travaille avec Blonba. Il est le directeur artistique de l'émission Yélébougou. Ce qui lui vaut le statut de comédien indépendant. Michel comme l'appellent ses intimes est sur deux créations avec Blonba, il prépare une tournée avec ''Vérité de soldat'' et s'occupe aussi de ses propres  business. C'est dans le café théâtre le ''Damou'' sis à Djélibougou que nous l'avons rencontré pour cet entretien, dans lequel il parle de la dégradation de nos us et coutumes, la culture et l'abandon de l'éducation.   Il a déploré le fait que  la culture est reléguée au second plan. Ce qui a conduit le Mali dans cette crise. Dans un pays où n'importe qui peut devenir ministre de la culture, tout est possible.
<p align="left">Bamako Hebdo : D<em>epuis le coup d'Etat du 22 mars 2012, quelle analyse faites- vous de la situation que connaît notre pays ?</em></p>
<p align="left">Michel Sangaré : Le Mali est dans une crise grave, mais ce n'est pas parce que le nord est occupé qu'on parlera de crise. Nous sommes habitués à la crise, ça fait un quart de siècle que le Mali traverse une crise terrible.</p>
<p align="left">On dit que le nord est occupé,  est ce que le sud aussi n'est pas occupé ? Comment dans un pays comme le Mali où le salaire du fonctionnaire est connu de tous, des gens peuvent se payer des voitures de 50 à 80 millions, construire des villas partout. Ils bouffent l'argent des pauvres et conduisent des milliers de gens au chômage. Tout cela au vu et au su de tout le monde.  Personne ne dit rien. Ça c'est plus qu'une occupation. Je dis qu’un rebelle vaut mieux que ce genre de fonctionnaire que l'Etat a formé et dont il a payé les études et qui après ne demande que ses droits, primes et avantages.  Un rebelle vaut mieux que lui. Ça aussi,  c'est de l'occupation. En plus de cela, nous avons trahi ce que nos ancêtres ont difficilement construit, nous avons très longtemps vécu avec la peau de l'autre.  Les Tiéba, Babemba, Firhoun, Soundjata, Samory  Biton ont travaillé avec comme socle la dignité. Ce sont des gens qui savaient mourir au nom de la dignité, qui savaient mourir au nom de la vérité, mourir au travail et qui savaient donner leur vie pour l'autre. Nous, nous avons depuis longtemps perdu ces valeurs. Dieu nous a donné beaucoup de sursis, c'est maintenant qu'on a des problèmes au nord et au sud. Le problème du nord est insignifiant pour moi, qu'est ce qu'on peut faire au nord ? Qu'est ce qu'on a fait au nord ? Les efforts consentis,  ce sont les autres qui l'ont fait,  pas nous. Il n' y a aucune construction au nord. Le Mali n'a pas les moyens de s'occuper du nord, est ce que le Mali s'occupe même du sud, nous avons plus de problèmes ici qu'au nord, on nous pille partout.</p>
<p align="left"><em>Qu'en est-il des efforts consentis par le gouvernement ces derniers temps ? </em></p>
<p align="left"> Nous n'avons pas consenti d'efforts, c'est l'autre qui est en train de le faire. Ce sont nos maîtres qui est en train de gérer. Ce qui devrait être pour nous sont en train d'être dilapidé au vu et au su de tout le monde. Comment dans un pays démocratique, des fonctionnaires milliardaires circulent devant tout le monde,  personne ne bronche ? Comment un fonctionnaire peut s'amuser avec l'argent du contribuable ? Comment un commerçant dans un pays comme le Mali peut jouer avec des centaines de millions alors que la quasi-totalité de la population croupit dans la misère. Ça veut dire que le pays n'est pas géré, on assiste à quoi à des groupes de bandits qui pillent notre pays. Qui ont sucé le sang des pauvres citoyens.</p>
<p align="left">L'autre aspect de la crise est le fait qu'il y a quelques années, on a banni du système scolaire le programme d'éducation civique et morale, personne n'a levé le petit doigt,  pas même les chefs religieux. La chute est consommée dès lors qu'un pays foule la morale et l'éducation civique  au pied. Donc ce n'est pas étonnant, si on va agresser le président de la République dans son bureau. Ça été du jamais vu, nous qui sommes entre deux âges, nous le faisons, les enfants feront pire que ça. Ils vont tuer ou éventrer leurs mamans, et mettre des balles dans la tête de leurs papas. Mais tout le monde a démissionné.</p>
<p align="left">Tu as vu, des parents parler d'éducation, de religion ou de morale à leurs enfants dans la famille ? As-tu jamais vu un député aller faire la restitution des travaux de l'Assemblée nationale à sa base ? As-tu vu un maire revenir d'une mission de jumelage faire le compte rendu à ses mandats ? Il se contente des membres de son bureau. Comment  voulez-vous que les choses marchent. L'enfant qui apprend la religion dans la rue, la morale, son éducation se fait dans la rue. Conséquence : nous aurons sous la main des cadres corrompus et voyous  et un Etat qui n'existera que de nom.</p>
<p align="left"><em>Que faut -il faire pour sortir de cette crise ?</em></p>
<p align="left">C'est une crise complexe, mais les hommes ont leur rôle dans le chaos actuel, désormais il faut une très bonne enquête de moralité avant les nominations. Il faut mettre l'homme avant ses diplômes.</p>
<p align="left">Les diplômes ne sont rien, si l'homme n'est pas bon. Tu peux avoir les meilleurs diplômes et être d'une moralité douteuse.  La science sans conscience n'est que ruine de l'âme. Il n'est pas indiscret de demander aux Maliens de donner leur avis sur telle ou telle personne, qu'on voudrait placer à tel poste de responsabilité. On se connait. C'est très simple, on connait tous les hommes riches, on sait comment ils ont fait fortune. On connait toutes les personnalités d'ici, on connaît leur papa, leur maman.  La crise actuelle n'est autre que la conséquence de la mauvaise gestion du pays par des hommes, donc il faut mettre les hommes de valeur aux commandes. Le Mali a besoin de ses fils et filles valeureux, il ne faut pas qu'ils continuent à faire la même chose sinon on ne sortira pas de cette crise.</p>
<strong><em>Revenons à vous-mêmes, maintenant qu'est ce que vous êtes en train de préparer ?</em></strong>
<p align="left">Les artistes ont voulu s'investir, mais moi j'ai voulu travailler sans passer par les responsables administratifs et politiques, car je travaille avec les jeunes comédiens de Yélébougou. J'ai dit aux jeunes de travailler sur la crise à partir du sud.</p>
<p align="left">Le nord,  ils ne le maitrisent pas du tout. Et personne ne sait la triste réalité de ce qui se passe au nord. Nous ne connaissons ni l'origine,  ni les tenants et les aboutissants. Parce qu'on ne dit rien à la population à qui on a menti. C'est quand ça se dégénère que la population apprend des bribes d'information. Je ne sais pas par rapport à la vie d'une nation, qu'est ce qui empêcherait les autorités d'informer la population sur ce qui se passe dans notre propre pays.</p>
<p align="left">C'est pourquoi,  j'ai demandé aux jeunes de parler du sud, en parlant du sud. Avant les événements du nord,  nous avons fait une pièce avec Acte 7, c'était par rapport au 26 Mars 1991. Le jour où on va jouer, les gens vont dire que les événements de 2012 nous ont inspiré pour monter la pièce. Alors que la pièce  a été réalisée en février 2012. On l'a joué au festival sur le Niger un mois avant les événements, donc ça veut  dire que les événements étaient prévisibles.</p>
<p align="left"><em>Quels sont les comédiens de la pièce en question ?</em></p>
<p align="left"> Nous avons Fily Traoré, Karim Diarra, Fanta Coulibaly, Modibo Dilly Traoré et moi-même Michel Sangaré.  Le metteur en scène est Ousmane Sow.  C'est une pièce d'Adama Traoré d'Acte 7.  Elle parle de mars 1991. En dehors de cette pièce,  je dois faire une tournée avec <em>''Vérité de Soldat'',</em> qui peut avoir  un impact social.  Malheureusement on ne va pas la jouer ici. Avec Maï , Adama, nous devrons faire 6 représentations en France au mois de novembre. C'est une pièce de Blonba. La dernière création commencera malheureusement en France, parce que Blonba à des problèmes de salle. Ce sera <em>''Plus fort que mon père'</em>' une pièce de Jean Louis Sagot- Duvauroux qui va être interprétée  par le jeune Ramsès et moi-même. Je vais m'identifier à son père.  C'est un conflit de génération qui va nous permettre de passer  en revue les travers  de notre société.  Qui jusqu’à preuve du contraire reste encore colonisée. Voilà un peu ce que je dois faire d'ici la fin de l'année.</p>
<p align="left"><em>Il y a un nouveau ministre de la culture, est ce à dire que l'art et la culture joueront un rôle  important comme par le passé ?</em></p>
<p align="left">Il est temps qu'on s'occupe de l'art et de la culture de notre pays. La troupe dramatique nationale a tout fait pour ce pays. Il faut que les autorités s’investissent dans la culture.</p>
<p align="left">Depuis les premières heures de l'indépendance,  la culture a fait ses preuves, l'art malien n'a plus besoin de prouver quelque chose. Maintenant c'est aux autorités de venir vers l'art, il faut investir de l'argent.</p>
<p align="left">La troupe dramatique n'a pas 10 millions par an, c'est pourquoi elle  ne produit rien. Qu'est ce que cela coûte à l'Etat de mettre 100 millions à la disposition du groupe dramatique.</p>
<p align="left">Pour ce qui est de notre génération,  on n'en parle plus à part Ténéman et Dougoutigui, les autres ont 30 à 40 ans d'expériences. Ces gens sont de l'or mais on les laisse mourir, c'est une banque de données de l'art qui est en train de mourir à petit feu et personne ne fait rien. Le nouveau ministre de la culture,  je ne le connais pas. Je ne sais pas qui il est pour devenir ministre de la culture.</p>
<p align="left">Comme c'est  la culture, on dit tout simplement, mettez quelqu'un là-bas,  c'est tout.  N'importe qui peut devenir ministre de la culture au Mali.  Il faut que cela cesse, qu'on cherche un homme de culture et qu'on cesse de reléguer la culture au second plan. Certains vont dire que des hommes de culture ont été essayés à ce poste. Mais ce n'est pas une raison suffisante. Au Mali, on peut trouver un bon ministre de la culture parmi les hommes et les femmes de culture. C'est comme tu passes tout ton temps à chercher de l'argent et après tu vas déchirer tout et le  jeter dans l'eau. Il faut qu'on cesse de nous minimiser ce n'est pas bon. Nous sommes tous des Maliens. Quand on dit Malien on ne fait pas la différence entre animiste, musulman et chrétien, c'est-à-dire,  on est un et indivisible.</p>
<strong><em>Avez-vous un mot de la fin ?</em></strong>
<p align="left">Il faut qu'on se parle entre nous. Il nous faut de l'éducation, de la concertation,  du dialogue sans quoi  ce sera déjà la sclérose.</p>
<p align="left">Je redoute le pire,  si dès maintenant on ne s'essoit pas à la même table, qu'on dise la vérité les yeux dans les yeux. C'est pourquoi on doit retourner à la culture, parce que c'est notre soubassement  sinon l'édifice s'effrite, or pour avoir un bon soubassement il  y a l'éducation civique et morale, bien former l'avenir du pays.</p>
<p align="left">Et tout cela n'est possible que quand les fils du pays se donnent la main, se parlent. En 1991 il y a eu la conférence nationale, maintenant il faut la concertation nationale, tout de suite sinon ça va exploser. Parce que les gens sont en train de s'armer, pas pour aller faire un autre coup d'Etat mais ils savent que ça ne va pas. Un jour ça va craquer et quant ça craque il faut pouvoir se défendre  et ce n'est pas le moment où il faut aller chercher des fusils.</p>
<p align="left"><em>Donc la population est en train de s'armer ?</em></p>
<p align="left">ça si on  regarde combien de tonnes d'armes la junte a enlevées chez les gens, ce n'était pas pour faire un coup d'Etat, c'était pour se préparer parce qu'ils savaient que ça va exploser.</p>
<p align="left">Je pense que le coup d'Etat est venu à un bon moment parce que ça n'a fait que surseoir à une situation pourrie dont l'issue n'allait  être qu'une guerre civile ici même. Mais la pourriture continue et quant ça se gangrène ce n'est pas bon pour le pays.</p>
<p align="left"><strong>Kassim TRAORE</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Afrique mutilée d’Aminata Dramane Traoré : Les secrets de l&amp;apos;exploitation de la misère d&amp;apos;un continent</title>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 05:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Le Forum pour un autre Mali (FORAM) et le Centre Amadou Hampâté BA (CAHBA) ont organisé, hier jeudi, au Palais de la culture, un important débat dans le cadre du lancement  livre d'un intitulé: "L'Afrique mutilée" d'Aminata Dramane Traoré et de Nathalie Mdela-Mounier, publié chez les Editions TAAMA. L'Afrique mutilée se fait le porte parole des femmes et des hommes d'un continent malade de ses dirigeants, de l'exploitation abusive de ses ressources... Mais une Afrique où il y a encore une place pour l'espoir, à condition que la force silencieuse, les femmes, sorte de l'obscurantisme pour prendre ses responsabilités.</strong> </em></p>


[caption id="attachment_93656" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-93656" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/aminata-Dramane.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Aminata Dramane Traoré[/caption]
<p align="left">La cérémonie de lancement du livre de plus d'une soixantaine de pages a enregistré la présence de l'un des auteurs, Aminata D Traoré, et de plusieurs personnalités de l'intelligentsia malienne.  Bien que le document fait référence à l'Afrique toute entière, l'occupation d'une bonne partie du Mali par des islamistes armés s'est invitée au cœur du débat. Selon Aminata Dramane Traoré, le Nord du Mali est aujourd'hui occupé parce que nous avons perdu notre souveraineté (intellectuelle, économique, politique, culturelle, monétaire, militaire...) il y a très longtemps.  <em>"Aujourd'hui nous ne pensons et n'agissons que par un occident dépaysé, envahi par ses propres maux"</em>, a-t-elle martelé. Les difficultés que rencontrent les pays occidentaux doivent conduire l'Afrique à penser son propre modèle de développement. Car, ces pays n'ont d'autre choix que de vivre de la misère de l'Afrique et de la souffrance des Africains.</p>
<p align="left">L'Afrique mutilée, selon l'ancienne ministre de la Culture du Mali, est l'expression utilisée pour parler de la gravité de la souffrance d'un continent martyrisé qui ne trouve d'autre combat que de se confronter culturellement à un occident qui ne se bat que contre l'égalité entre homme et femme, contre les mutilations génitales. Or, pour l'auteur, une mutilation en cache une autre.  <em>"L'Afrique humiliée est d'abord une Afrique mutilée pour ses immenses ressources naturelles dont l'économie mondiale a cruellement besoin. Les politiques de pillage de nos économies avec la complicité de dirigeants "démocratiquement" élus mais corrompus, ainsi que les réformes structurelles non concertées et non conformes aux besoins vitaux des populations sont mutilantes"</em>, a-t-elle expliqué. Pour AminataDramane Traoré, les femmes ne doivent plus se contenter d’égaler les hommes mais  aller au delà en instaurant la justice surtout.</p>
<p align="left"><em>"Intellectuellement et moralement outillées, nous, femmes du Mali, avons une nouvelle page de l'histoire de notre pays à écrire, ensemble, avec nos hommes, à condition de ne plus nous tromper de modèle de développe</em>men<em>t et de système politique"</em>, a dit l'auteur. La transition qui s'amorce est une occasion historique d'imprimer au changement une direction qui va bien au-delà de la préparation des élections pour embrasser, en plus de la question essentielle de la libération du Nord de notre pays, celle, primordiale de la décolonisation de notre pensée de nous-mêmes et du monde, a-t-elle soutenu. Nfagnanama KONE, dans sa note de lecture, compare ce travail d'Aminata Dramane TRAORE et de Nathalie M'Dela-Mounier à un réquisitoire à charge contre les politiques néolibérales qui organisent la prédation de l'Afrique et plongent le continent dans le chaos. L'Afrique mutilée file une métaphore, celle de l'excision. Pour mieux souligner l'indignation sélective des <em>"démocraties"</em> du Nord, horrifiées par les mutilations génitales, mais opportunément aveugles devant les diktats des Institutions financières internationales qui sèment la mort sur le continent, ?depuis trois décennies, a-t-il écrit.  <em>"L'Afrique mutilée",</em> décrit les blessures d'une femme africaine debout devant une Afrique à genoux.</p>
<p align="left"> <em>"La sauvagerie capitaliste se masque derrière le concept inique de développement au nom duquel les grandes puissances se sont toujours ruées sur le continent africain en manipulant toutes les contradictions locales propres à n'importe quelle population. Depuis les années 1960, la démocratie a été rendue impossible à instaurer de façon durable par suite des ingérences systématiques de la France, du Royaume Uni et des États-Unis d'Amérique"</em>, a-t-il conclu.</p>
<p align="left">Le Pr. Benoît Awazi Mbambi Kungua du Canada soutient que ce livre devra constituer le bréviaire et le livre de chevet de tout Africain, et de façon urgente, de toute femme africaine.</p>
<p align="left">Car, il s'agit d'une véritable révolution épistémologique et une transmutation de paradigme, dans un style poétique, parfois lyrique. Il propose une lecture bouleversante, féminine, maternelle et matricielle de la crise africaine post-coloniale exacerbée par la mondialisation marchande.</p>
<p align="left">Kassim TRAORE</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéciale 22 septembre sur L&amp;apos;ORTM : Abbass Fambougouri Traoré  manque de professionnalisme sur  la mémoire de Bazoumana Sissoko  </title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/speciale-22-septembre-sur-lortm-abbass-fambougouri-traore-manque-de-professionnalisme-sur-la-memoire-de-bazoumana-sissoko-93622.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 03:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ORTM a entamé depuis une semaine, une série d'émissions spéciales pour la fête du 22 septembre, date de notre accession à la souveraineté nationale et internationale. Les différentes émissions de ce programme spécial est un devoir de mémoire pour le peuple dans sa généralité et particulièrement la jeunesse qui doit se ressourcer sur les différents évènements, qui ont fait la gloire de ce peuple dans la passé lointain et proche.</em></strong>

Les téléspectateurs de l'ORTM, qui ont pu suivre le mardi dernier après le journal télévision, l'émission spéciale sur Bazoumana Sissoko sous la houlette de Abbass Fambougouri Traoré, ont été déçus à cause du caractère abstrait de son contenu: vide dans le fonds et dans la forme.

L'éminent journaliste, Abbass Fambougouri Traoré, vient de montrer à la face du monde  un de ses côté sombres, à travers l'émission spéciale qu'il a animée le mardi dernier. Pour la circonstance, le journaliste a fait appel à deux grandes bibliothèques de la culture malienne. A savoir, Kardjigué Laïko Traoré, et Massamou Wélé Diallo. On ne pouvait pas faire mieux pour produire une émission sur cette légende de la musique malienne, Bazoumana Sissoko.

Par contre, l'émission n'a pas répondu à l'aspiration des téléspectateurs. En professionnel, l'animateur de l'émission est passé à côté de la plaque. Au lieu de consacrer un chapitre vibrant sur la vie de Bazoumana, comme motif décoratif de l'émission, il s'est limité uniquement à poser des questions sur le contenu des morceaux qui passaient en intermède. Une étrange façon de présenter une émission  télévisuelle qui ne donnait même pas la bonne occasion aux  invités de s'exprimer correctement  et d'aller au fonds de leurs idées. De ce fait,  les invités ont été superficiels. Kardjigué,  l'un des plus volubiles et éloquents de l'ORTM est resté presque muet sur le sujet. Celui-ci se retrouverait  à l'aise si l'émission abordait la vie du "<em> vieux lion "</em>.

Les téléspectateurs ont actuellement besoin de la vie de Bazoumana Sissoko. Surtout  la jeunesse. Ils sont des milliers qui ont vu le jour après la mort de Bazoumana en 1987. La mythique <em>''salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture'</em>' est largement évocateur pour que cette jeunesse malienne soit clairement édifiée sur la vie de cette figure légendaire. L'ORTM représente la façade visuelle de notre pays, le professionnalisme doit être rigueur.

<strong>  Zoumana Nayté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>100 ans d&amp;apos;Awa Kéïta , pionnière du militantisme féminin au Mali : L&amp;apos;hommage de l&amp;apos;APDF  et la famille	</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/100-ans-dawa-keita-pionniere-du-militantisme-feminin-au-mali-lhommage-de-lapdf-et-la-famille-93635.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 02:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>L'Association pour la Promotion et la Défense des Femmes et la Famille Adjudant Karamoko Kéïta ont rendu hommage à Awa Kéïta, pionnière du militantisme féminin au Mali. C'était à l'occasion des 100 ans de cette illustre dame, née en 1912, décédée en 1982, à l'âge de 70.</strong></em></p>
<p align="left">La cérémonie a eu lieu le dimanche 16 septembre 2012 au cimetière de Hamdallaye en présence des membres de l'APDF, conduite par Mme Fatoumata Siré Diakité, et des représentants de la famille Kéïta.</p>
<p align="left">La brève cérémonie tournait essentiellement autour d'un dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe de l'illustre disparue, précédé d'une longue lecture de Coran.</p>
<p align="left">La présidente de l'APDF a, dans une interview pleine d'émotion, rendu un vibrant hommage à Dame Awa, première femme député du Mali.</p>
<p align="left">Selon Fatoumata Siré Diakité, Awa, pour son combat en faveur de la décolonisation et surtout de l'émancipation de la femme, reste un exemple pour toutes les femmes.  C'est pourquoi, ajouta t- elle, c'est un devoir pour la nation malienne, particulièrement les femmes, de suivre les traces de cette illustre dame.</p>
<p align="left">Aussi, a insisté la présidente de l'APDF, la tombe de Awa est un grand symbole et pour la famille Kéïta ; et pour la l'APDF. Cela veut dire que chacun de son côté doit œuvrer pour donner à cette sépulture la grandeur due à son rang.</p>
<p align="left">Représentée par Nouhoum, Boubacar, Diodo, Drissa, Seybou et Meydi, la famille Kéïta a pris note des déclarations de l'APDF.</p>
<p align="left">Espérons que les dispositions idoines seront prises pour le suivi régulier de la sépulture d'Awa Kéïta.</p>
<strong>    </strong> Seybou Kéïta - Famille]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marie&#45;Thérèse Houphouët&#45; Boigny, 82 ans, toujours  gracieuse et élégante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marie-therese-houphouet-boigny-82-ans-toujours-gracieuse-et-elegante-93686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 00:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><img class="alignleft size-full wp-image-93699" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/theresse2.jpg" alt="" width="160" height="204" /><em><strong>Marie-Thérèse Houphouët-Boigny née Marie-Thérèse Brou en 1930, est une personnalité politique de Côte d'Ivoire. Catholique, originaire du centre du pays, elle est de 1960 à 1993, l'épouse de Félix Houphouët-Boigny, le premier président de la Côte d'Ivoire et, à ce titre, la toute première Première dame de Côte d'Ivoire.</strong> </em></p>
<p align="left">Elle est connue pour sa grande réserve sur les questions politiques et pour avoir animée durant quelques années, son association de bienfaisance la <em>" Fondation internationale N'Daya "</em>.</p>
<p align="left">Haute perchée sur ses 82 ans, Mme Marie-Thérèse Houphouët-Boigny garde toute sa grâce et son charme.</p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tanyinibougou :  Le dernier  Kotèba de Blonba</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/tanyinibougou-le-dernier-koteba-de-blonba-91815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 05:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis la fermeture de la prestigieuse salle de Blonba, sise à Faladié, l'équipe de Blonba a redoublé d'ardeur. Elle vient de créer un nouveau spectacle, intitulé ''Tanyinibougou'', avec Ntchi Traoré, Tièblèn Traoré, Alima Baldé et Nouhoum Cissé dit "Banyengo ". Une idée originale   mise en scène par Alioune Ifra NDiaye, avec comme  conseiller artistique son inséparable complice, Jean Louis Sagot-Duvauroux. ''Tanyinibougou'' est un  texte de Ntchi Traoré, Tièblèn Traoré et Alioune Ifra NDiaye. Ils ont commencé la répétition, il y a un mois. Le spectacle sera présenté le 6 octobre prochain au palais de la culture de Bamako. Nous avons profité d'une soirée, pour aller voir les artistes que sont Baldé, Ismo, Tiéblen , Ntchi et Banyengo. En présence d'Alioune Ifra N'Diaye le metteur en scène.</strong> </em>

<img class="alignleft size-full wp-image-91816" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Tanyibougou.jpg" alt="" width="300" height="424" />Après les succès du "<em>Retour de Bougouniéré </em>" , de "<em> Bougouniéré invite à dîner "</em>, de Sourakamoussou Lalley, de <em>" Sud-Nord, Kotèba de quartier ",</em> de <em>" Bama Saba " </em>( près de cinq cent représentations en France, en Belgique, au Luxembourg, au Canada, au Sénégal, au Benin, au Togo, en Guinée et au Mali) , BlonBa prépare un nouveau spectacle de Kotèba entièrement en Bamanan. Cette pièce s'intitule "<em> Tanyinibougou "</em>. Elle  donne une suite à la vie de " Guimba Kassambra ". Ce célèbre personnage principal de la mythique  pièce de Kotèba <em>" Wari "</em>,  en l'installant dans le Mali d'aujourd'hui.  C'est autour de ce personnage dont le rôle est joué par Ntchi Traoré, qu'Alioune a bati l'idée de la pièce. Il est aussi le personnage principal de la pièce. C'est  un maire d'une collectivité  "<em> pleine d'ambition "</em>. '' Désormais, Guimba Kassambra (Ntchi Traoré) est maire de Tanyinibougou. Cadre supérieur hyper diplômé, très proche des citoyens.

Guimba a l'esprit fort occupé par un sport bien connu : le <em>"Tanyini</em>", la chasse à l'argent. Avec son acolyte  Tanyini Bablén, il complote de liquider Tanyinibougou et de partager la recette avec tous les citoyens''.  Quant à  Tanyini Bablén, un  laquais chercheur d'argent, faiseur de thé,  planton,  assistant du Maire, élu,  on ne sait pas exactement sa place dans la mairie.

Une chose est quand même claire, rien ne se trame à Tanyinibougou sans lui. Lui-même se définit comme le laquais, le lèche-cul de <em>" son excellence, l’honorable, monsieur le maire Guimba Kassambra </em>". Tanyini Bablén n'a qu'un seul Dieu : l'argent. Le complot de liquidation de Tanyinibougou ? Il en est la cheville ouvrière. Les autres  personnages de ce Kotèba,  Nouhoun Cissé dit Banyengo. Il joue le rôle de l'Imam.  Celui de Bélébélé, mademoiselle la Présidente de l'association des femmes veuves de Tanyinibougou, est détenu par Alima Baldé.  Bocoum le commerçant, est revenu à Ismael N'Diaye dit Ismo. Il y joue aussi  le chef des apprentis chauffeurs de Tanyinibougou. Le Cap'taine, l'aveugle-mendiant sont les autres protagonistes secondaires de la conspiration contre Tanyinibougou.

En tout cas, dans les deux tableaux que nous avons pu suivre,  Guimba et son complice arrivent à leur fin sans difficulté. Ils ont  vendu Tanyinibougou , Taniyi Bablén et le maire ont trouvé preneurs.  Tanyinibougou est soldée: terrains vierges, terrains viabilisés, mosquée, cimetière, place publique, église, école, route, même la mairie.... Tout y passe. L'argent  est encaissé.  Que vont-ils en faire ? Le spectacle vous le dira.

En créant ce spectacle, Blonba pose le véritable problème de la citoyenneté, les actions et les faits qui ont conduit le pays au coup d'état, comme pour dire que tout a été dit mais rien à faire. Pour  une mise en scène, Alioune veut innover encore, avec une scène mobile,  moderne au service d'un art issu de la tradition.

La pièce de Kotèba <em>" Tanyinibougou "</em> sera présentée,  le Samedi 6 octobre prochain, au palais de la culture en présence des hautes autorités de la transition. Une  tournée nationale suivra immédiatement. Pour cela, BlonBa a élaboré un dispositif technique qui permettra de montrer le spectacle dans de bonnes conditions partout au Mali. '<em>'Nous prévoyons une trentaine de représentations, à la fin de l'hivernage, dans tous les grands cercles du Mali. Nous envisageons aussi une tournée internationale vers la diaspora malienne en Côte d'Ivoire, au Gabon, aux USA, en Espagne et en France''. </em>

Le projet de Kotèba <em>" Tanyinibougou "</em> est dans cette logique. Il marque une  étape dans la réflexion de BlonBa sur le kotèba et son apport possible à la construction d'un nouveau Mali.

<strong>         Kassim TRAORE</strong>

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<title>Alhader Ag Almahamoud, le berger de Tinahama n&amp;apos;est pas mort : &amp;apos;&amp;apos;C&amp;apos;est le chef du MUJAO d&amp;apos;Ansongo Kaka qui a coupé ma main&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/alhader-ag-almahamoud-le-berger-de-tinahama-nest-pas-mort-cest-le-chef-du-mujao-dansongo-kaka-qui-a-coupe-ma-main-91821.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 04:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alhader Ag Al Mahamoud. Ce nom ne vous dit rien ? C'est bien la personne dont la main droite a été amputée par le Mujao, le 8 août dernier à Ansongo. Il est arrivé, le  week-end dernier,  à Bamako. Contrairement à certaines informations faisant  croire qu'il avait succombé des suites de ses blessures, notre reporter, Kassim Traoré, l'a rencontré dès son arrivée à Bamako pour des soins plus appropriés. Lisez dans cet entretien exclusif,  les circonstances dans lesquelles les hommes du Mujao ont atrocement amputé sa main.</em></strong>

[caption id="attachment_91823" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91823" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Alhader-Ag-Almahamoud1.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Alhader Ag Almahamoud[/caption]

Alhader Ag Almahamoud est arrivé à Bamako, le samedi 8 septembre 2012 vers 6 heures du matin. Pour arriver à Bamako, il a fait les trajets Ansongo-Niamey puis Niamey-Ouagadougou. Dès son arrivée, il a été, affectueusement, accueilli par ses parents et amis de la commune de Tinhamma dont il est originaire.

Selon le berger de Tinahama, à la veille de son arrestation par les hommes du Mujao, il était parti à Ansongo-ville pour la foire hebdomadaire. A son retour sur sa moto <em>''Sanily''</em>, il a aperçu une dizaine de bœufs trimballer devant des hommes. Il ne s'arrêta pas et a continué son chemin.

<em>'' Je me suis dit que ce n'est pas une affaire claire. J'ai continué à rouler jusque dans mon campement, situé à 55 Km d'Ansongo''</em>. C'est après que les gens sont partis informer les hommes du Mujao de la perte de leurs bœufs. Ceux-ci ont pris leur véhicule pour suivre ses traces jusque dans son campement. Avant de l'interpeller. <em>''Après mon arrestation, les propriétaires des bœufs sont venus dire que leurs bœufs ont été retrouvés. Ils ont même fait un communiqué. Malgré tout, je suis resté enfermé pendant deux semaines''.</em> C'est après que les hommes du Mujao l'ont fait sortir pour le conduire sur la place publique en lui demandant d'avouer les faits qui lui sont reprochés.

''<em> Je leur ai dit que je ne me reproche rien. Car, je n'ai rien fait. C'est en ce moment que leur chef Kaka, un Sahraoui, m'a fait savoir que la sentence est connue et qu'ils vont me couper la main droite. Je leur ai dit qu'ils peuvent le faire. Mais, je ne suis pas leur voleur. Après cet interrogatoire matinal, ils ont fait sortir, dans l'après midi à 15 heures,  les populations sur la place publique. Les gens ont été forcés de venir suivre''</em>. Alhader a été mis entre 11 hommes armés jusqu'aux dents, avec un dispositif sécuritaire impressionnant. Il a pris place sur une chaise métallique au centre de la foule. Entre temps, le chef du Mujao d'Ansongo avait envoyé deux de ses éléments pour payer des couteaux au marché. Après, ils ont ligoté le jeune homme sur la chaise. La poignée droite a été attachée par un fil élastique noir d'une chambre à air pour bloquer le sang. '<em>' Et, c'est le chef du Mujao, Kaka, lui-même, qui a pris le couteau pour amputer ma main droite. Il l'a fait comme si on égorgeait un mouton. Il a dit Allah akbar avant de commencer. Quand il a fini, il a mis ma main de côté. Ils m'ont fait lever et m'ont conduit dans leur voiture pour m'amener dans leur siège, la nouvelle Maison des retraités d'Ansongo''</em>. C'est là-bas que le pauvre aura des pansements. Sinon,  rien ne lui avait été administré avant l'amputation. <em>'' J'ai tout suivi. Les yeux ouverts, sans crier ni rien. On ne m'a pas drogué encore moins dopé et je n'ai même pas larmoyé'</em>'. Une semaine après, il a demandé qu'on le libère. C'est ainsi que le chef du Mujao a payé des marchandises pour lui, réparé sa moto qui était en mauvais état. Avant de lui remettre 600 000 FCFA.<em> '' Après, ils sont partis me déposer dans mon campement. A défaut de soins appropriés, j'ai été obligé de venir à Bamako pour avoir un bon traitement et retourner dans mon village et faire du commerce. Car, je ne peux plus être un bon berger. Je suis obligé de changer de métier aussi''</em>. Dans tous les cas, Alhader n'est pas mort. Il est à Bamako. Il est marié et père de 3 enfants dont deux garçons et une fille. C'est le 21 Août dernier qu'il a fait le baptême de son troisième enfant, tout juste après sa libération. Alhader donnera une conférence de presse, le jeudi 20 septembre prochain, pour expliquer aux journalistes sa mésaventure.

<strong>   Kassim TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Top Etoiles : Une émission en perte de vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/top-etoiles-une-emission-en-perte-de-vitesse-91812.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 04:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S'il y a une émission qui a perdu en vivacité, en imagination et en créativité après les événements de mars 2012,  c'est bien Top Etoiles. Tout d'abord,  après le coup d'Etat, l'émission avait été arrêtée comme pas mal d'autres.</strong> </em>

[caption id="attachment_74782" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-74782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/baba_daga_ortm1.jpg" alt="" width="319" height="186" /> Baba Daga, DG Ortm[/caption]

Après la normalisation, les autres émissions ont pu se tirer d'affaires. Mais, jusqu'à présent, Top Etoiles a du mal à retrouver ses marques d'antan. L'émission qui n’avait plus d'enregistrement dans le "<em> frigo "</em> a fini par être, aujourd'hui, celle qui ne fait que de la rediffusion. Les demandes en provenance des villes et villages du pays diminuent de jour en jour. Du coup, les simples enregistrements dans la capitale deviennent difficiles. Alors que d'autres émissions du genre continuent de faire leur chemin en innovant et créant des rubriques en fonction de la crise. L'heure n'est plus au moment où  Top Etoiles n'avait pas le temps de satisfaire tout le monde. Les randonnées et les beaux moments sont révolus. L'émission est bloquée. Elle ne fait que du surplace avec les mêmes slogans comme '<em>'le Mali n'est pas divisible'',</em> <em>''Le Mali est notre pays''</em>, ''<em>Notre pays le Maliba''</em>. Toujours la même litanie. L'un des problèmes de cette émission est aussi son  animateur, Aboubacar Diawara dit  grand  P. En le voyant sur la scène on dirait un robot. Il anime comme un DJ, et reste bloqué comme une statuette. Sinon, l'homme a  une voix imposante qui passe. Seulement, il doit se  mouvoir et rendre ambiante l'émission. C'est vrai que n'est pas Manken qui le veut, mais il peut créer son chemin et "<em> animer autrement "</em>.

La direction de l'ORTM doit s'intéresser aussi un peu à cette émission qui a contribué à la gloire de cette chaîne. Elle ne doit aucunement laisser cette émission entre les mains de ses réalisateurs et animateurs, elle a une lourde responsabilité.

Aujourd'hui,  c'est grâce à Top Etoiles que l'émission sportive du vendredi «<em>Performance»</em> est suivie maintenant. Car, après Top Etoiles, bon nombre de téléspectateurs  restent pour suivre le sport. En tout cas la balle est dans le camp de Baba Dagamaïssa et son staff. Ils doivent voir comment sauver l'émission des femmes, avant qu'elle ne meurt pour de bon.

<strong>     Kassim TRAORE</strong>

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<title> Divertissement des enfants pendant les vacances scolaires : Quand mini&#45;star d&amp;apos;Africable copie le concept de Miss nette d&amp;apos;Océan Communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/divertissement-des-enfants-pendant-les-vacances-scolaires-quand-mini-star-dafricable-copie-le-concept-de-miss-nette-docean-communication-91808.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 04:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91809" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-91809" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ismael-sidibe.jpg" alt="" width="250" height="333" /> I Sidibé, PDG Africable[/caption]

<em><strong>L'émission de divertissement des enfants pendant les vacances scolaires dénommée "Mini-star" sur Africable, la chaîne du continent a carrément changé de concept. Auparavant, Mini-star se basait uniquement sur l'imitation d'artiste pour choisir le meilleur jeune artiste. Mais, cette année, les organisateurs à savoir Tom-production et Africable ont viré à 90°.</strong></em>

Ils ont tout simplement copié le concept de l'Agence Océan Communication à travers Miss-nette et Fitini-blon. Tom Production et Africable ont profité de l'absence des responsables de cette agence pour reprendre toutes les activités de Miss-Nette et Fitini-Blon dans leur émission <em>"Mini-star".</em> <em>"J'ai été déçu de voir, cette année, Africable copier , Carrément, le concept d'Océan communication. Mini-star fait maintenant la chorégraphie, le sketch et autres. Ils ont même choisi les jeunes présentateurs pour animer cette émission. Beaucoup de gens sont déçus par Africable puisque c'est trop flagrant. De toutes les façons, Océan Communication reviendra en force l'année prochaine pour continuer Miss-nette pour le plus grand bonheur des enfants"</em> nous a confié un opérateur culturel.

Alou B.HAIDARA]]> </content:encoded>
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<title>Paralympique réservée aux malvoyants : Nantenin Kéïta,  la fille du chanteur Salif Kéïta, s&amp;apos;adjuge le bronze sur le 100 m</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/paralympique-reservee-aux-malvoyants-nantenin-keita-la-fille-du-chanteur-salif-keita-sadjuge-le-bronze-sur-le-100-m-91831.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 03:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nantenin Kéïta, la fille du chanteur Salif Kéïta, monte sur la troisième marche du podium du 100 mètres réservé aux malvoyants le 6 septembre dernier. Le titre paralympique revient à la Cubaine Omara Durand.</em></strong>

[caption id="attachment_91849" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-91849" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Keita-Natenin.jpg" alt="" width="310" height="298" /> Natenin Keïta[/caption]

Après des années difficiles depuis 2009, Nantenin Kéïta réussit un superbe retour. L'athlète de l'Entente Athletic de Saint-Quentin-en-Yvelines termine troisième du 100 mètres mal voyants. Elle s'attribue le record d'Europe en 12"47. Un bronze qui vaut de l'or. La Cubaine Omara Durand récolte la couronne de lauriers (12"00). La Sud-Africaine Lise Hayes s'intercale entre les deux sprinteuses (12'41).

La ligne franchie, Nantenin Kéïta explose de joie, elle fait le tour d'honneur arborant fièrement le drapeau tricolore. Elle est championne paralympique du 100 mètres mal-voyants pensez-vous Et bien non, mais c'est tout comme. Médaillée de bronze dans cette épreuve, Nantenin considère ce résultat comme une médaille d'or personnelle. Minée par les blessures, les opérations, les problèmes de poids, Nantenin Kéïta est à deux doigts de ne pas aller à Londres.

<em>"J'ai tellement galéré. Désolée si cette réaction est démesurée, mais je suis trop contente."</em>

C'est rafraichissant de voir quelqu'un qui se lâche et s'exprime. Son papa Salif Kéïta, chanteur et compositeur malien, a du en chantonner de bonheur.

Alou Badra HAIDARA]]> </content:encoded>
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<title>Ténin Niambélé, la première femme à exercer la menuiserie  métallique au Mali : &amp;quot;Je veux créer une entreprise à vocation continentale…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tenin-niambele-la-premiere-femme-a-exercer-la-menuiserie-metallique-au-mali-je-veux-creer-une-entreprise-a-vocation-continentale-91825.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 02:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, malgré la montée fulgurante des femmes dans les sphères de la vie politique, économique et sociale, il  reste que jusqu'à preuve du contraire, certaines portes leur sont fermées. Ténin Niambélé, technicienne en menuiserie métallique  âgée de 26 ans, a franchi le rubicon. Elle vient de se lancer dans la menuiserie métallique, un métier jadis réservé aux hommes. Dans l'interview qu'elle nous a accordée, elle parle de ses ambitions, des rapports amicaux qu'elle entretient régulièrement sur le terrain avec ses collègues masculins. Mais aussi de sa vie au foyer en sa qualité d'épouse.</em></strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-91826" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Tenin-.jpg" alt="" width="300" height="217" />Bamako Hebdo :</strong> <strong><em>Pouvez-vous vous présenter au public ?</em></strong>

<strong>Ténin Niambélé :</strong> Je suis  technicienne en menuiserie métallique, mariée et mère d'un enfant.  Je loge à Djicoroni -Para chez  mon mari. Mon père s'appelle Mamadou Niambélé et  ma mère Kani Sidibé.

<strong><em>Quelles sont les raisons qui vous ont poussée à choisir la construction métallique, un métier jusque là réservé aux hommes ?</em></strong>

Pendant les vacances,  je suis passée chez mon père dans son atelier pour lui dire que je veux apprendre la menuiserie aluminium. Il m'a répondu que je dois d'abord commencer avec le métier de la menuiserie métallique qui selon lui est plus facile à apprendre que celui de l'aluminium.

C'est ainsi qu'il ma confié à un de ses amis à Lafiabougou. Deux ans après, il m'a confié à un autre  ami du nom de  Madoufin.  Pour votre information, sachez qu'auparavant j'étais dans la coiffure.

<strong><em>Quels sont les stages que vous avez effectués ?</em></strong>

Diplômée de l'école Père Michel, j'ai effectué  mon stage à l'entreprise Métal Soudan en 2008.

A l'expiration du délai de stage, j'ai informé le  PDG sur ce que j'allais devenir. Il était surpris puisqu'il avait  pensé que je n'avais pas encore terminé les études. Vu mon courage et mon engagement, il m'a demandé de venir travailler dans son entreprise. Chose promise chose due,  huit mois après, je suis  retournée chez lui. Il m'a recruté.

<strong><em>Quels avantages tirez- vous de ce métier ? </em></strong>

Ce métier est très avantageux puisque je gagne beaucoup dedans. Je parviens à subvenir à mes besoins. A l'avenir j'espère monter en grade, car ce métier est rentable.

<strong><em>Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontées ?</em></strong>

Je n'ai pas rencontré de problèmes particuliers que ce soit pendant la formation, les stages ou dans l'entreprise où je travaille.

<strong><em>N'est-ce pas que ce n'est pas facile pour vous de débarquer ainsi dans un milieu jadis réservé aux hommes?</em></strong>

Tout se passe bien. Ça ne me dit rien de travailler avec les hommes.  D'ailleurs, les hommes disent qu'ils ne me considèrent pas comme une femme mais comme un homme. Je travaille dans la  cordialité et en parfaite harmonie avec l'équipe de l'entreprise.

<strong><em>Est-ce que dans les années à venir vous pensez créer  votre propre entreprise ?</em></strong>

Oui dans l'avenir, je compte  créer une grande  entreprise dans la construction métallique à dimension continentale.

<strong><em>Ce métier est-il compatible avec votre vie au foyer ?</em></strong>

Je conjugue bien les deux vies. Je vis en parfaite harmonie avec mon mari, Yaya Diop,  qui d'ailleurs,  m'encourage et me soutient dans mes activités.

<strong><em>Quel  appel lancez-vous à l'endroit des autorités du Mali?</em></strong>

Je demande aux autorités d'aider les femmes plus particulièrement celles qui ont eu l'initiative d'entreprendre une telle activité très noble mais difficile à la fois. Elles méritent encouragement et assistance.

<strong><em>Quels sont vos loisirs ?</em></strong>

Je pratique les arts martiaux notamment, le judo et le Taekkwondo.

<strong><em> Votre mot de la fin ?</em></strong>

Comme  mot de la fin, je  remercie mon père, ma mère pour leur encouragement et bénédiction ainsi que tous ceux qui de loin ou de près ont contribué à ma formation. Je prie Dieu qu'il ramène la paix au Mali.

<strong>Falé COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5ème édition de la Remise des trophées de l&amp;apos;Espoir : Mali Evénement et ses partenaires récompenseront les meilleurs hommes et femmes le 21 septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5eme-edition-de-la-remise-des-trophees-de-lespoir-mali-evenement-et-ses-partenaires-recompenseront-les-meilleurs-hommes-et-femmes-le-21-septembre-91783.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 02:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cinquième édition de la remise des trophées de l'Espoir aura lieu, le vendredi 21 septembre</em></strong> <strong><em>prochain à partir de 16 heures 30 à l'hôtel El Farouk (ex-Kempesky). Cet événement annuel organisé par Mali Evénement en partenariat avec l'ANPE et l'APEJ permettra de récompenser les meilleurs hommes et femmes dans différentes catégories.</em></strong>

[caption id="attachment_91806" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-91806" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Makan.jpg" alt="" width="250" height="188" /> Pr Makan Moussa Sissoko, DG ANPE[/caption]

L'agence Mali Événement respecte la tradition en organisant cette année une cérémonie de remise des trophées de l'Espoir. Cela en partenariat avec l'Agence Nationale pour la Promotion de l'Emploi (ANPE) et l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ). Cette manifestation organisée chaque année à la veille de la fête de l'indépendance, le 22 septembre. Selon l'initiateur du projet, Bouba Fané, "<em>l'originalité de la démarche est d'offrir un espace de détente au cours duquel se déroulera une forte sensibilisation sur le patriotisme, la citoyenneté. Le trophée de l'espoir concernera la jeunesse malienne à 100% de 20 à 40 ans à travers différents domaines d'activités". </em>

Au cours de cette soirée, plusieurs trophées seront décernés. Ainsi, le trophée du meilleur jeune paysan sera décerné au jeune producteur durant la campagne 2011- 2012. Le nom du nominé sera donné par l'APEJ. Le trophée Orange-Mali de la meilleure entreprise jeune sera attribué au jeune le plus en vue au niveau de l'entreprenariat. Le jeune qui a eu plus de mérite sportif durant l'année 2011-2012 recevra le trophée Orange-Mali de la meilleure équipe sportive. Tandis que le jeune opérateur économique le plus en vue durant 2011-2012 sera récompensé par le trophée Malamine Koné du meilleur jeune opérateur. Le trophée Orange-School du meilleur élève au DEF 2012, le trophée Kirène du meilleur sportif de l'année seront également décernés.

Le trophée Makan Moussa Sissoko sera décerné à l'établissement bancaire qui a le plus financé les projets des jeunes à travers l'ANPE. Le trophée du ministre de l'emploi et de la formation professionnelle sera décerné à l'entreprise jeune financée par l'APEJ qui emploie le plus de jeunes dans sa structure. Le trophée Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) sera décerné au meilleur jeune reporter sportif. Tandis que le trophée BRS récompensera le meilleur taximan.

<strong>                          Alou B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème édition de Clap Ivoire à Abidjan : Le film &amp;quot; Feu de l&amp;apos;amour &amp;quot; de Cheick M. L. Kéïta du Mali récompensé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/12eme-edition-de-clap-ivoire-a-abidjan-le-film-feu-de-lamour-de-cheick-m-l-keita-du-mali-recompense-91818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 01:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les rideaux de la 12e édition du festival de court métrage de jeunes réalisateurs de l'espace UEMOA, Clap Ivoire 2012, sont tombés dans la nuit du vendredi 7 septembre dans la salle de cinéma du grand super marché " Sococé " d’Abidjan. Au palmarès, plusieurs films ont été récompensés. Le grand prix «Kodjo Ebouclé» a été remporté par le jeune béninois, Ayeman Aymar Esse pour son film de fiction " Rencontre virtuel " . Le Mali, pour sa part, s'en est tiré avec deux prix. Il s’agit du deuxième prix du meilleur film de fiction et du meilleur acteur attribué à " Feu de l'amour " du jeune réalisateur Cheick Mohamed Lakouaf Kéïta, sous la houlette de Brico Films.</strong></em>

[caption id="attachment_91819" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-91819" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/clap-ivoire.jpg" alt="" width="300" height="181" /> Le lauréat de Clap Ivoire recevant son trophée[/caption]

Au total, 13 pays de la CEDEAO ont prit part à cette grande rencontre. Les pays de l'espace UEMOA étaient participants tandis que ceux de la CEDEAO représentés par leurs directeurs des centres de cinématographie étaient là comme observateurs de l'évènement pour une éventuelle participation aux futures éditions.

Dr Kitia Touré, Directeur de Clap Ivoire s'est réjoui du bon déroulement du festival tout en indiquant que la Côté d'Ivoire est le premier pays d'Afrique de l'ouest à tourner un film avec les 3D et que ses matériels vont resté à Abidjan au bénéfice des réalisateurs en occurrence des jeunes. Profitant de l'occasion, il a gratifié ses homologues directeurs par une attestation de participation.

Prenant la parole, le directeur de la cinématographie du Burkina Faso, Sessouma Yassala, porte-parole des directeurs à la table ronde sur la circulation de l'image dans l'espace UEMOA, a recommandé que des mesures soient prise pour la promotion du cinéma africain et celle des jeunes réalisateurs sur le continent et hors du continent.

Dans le même ordre d'idée, Bintou Fanta Coly, représentant les jeunes réalisateurs dira que Clap Ivoire a permis les échanges d'expériences entre les différents pays présents à cette 12e édition. Malgré quelques lacunes relevées, ils ont fait des recommandations au nombre desquelles, ils ont souhaité que les pays participants, à l'instar de la Côte d'Ivoire, récompensent les sélections locales. La projection des meilleurs films des jeunes réalisateurs dans les salles de cinéma et un éclaircissement sur les fonds votés pour l'organisation de l'événement, ont été le point saillant de leurs doléances.

Le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandama, visiblement ému n'a pas manqué d'indiquer que l'Afrique a tant de chose à dire dans le domaine de l'art. Pour ce faire, <em>" nous devons travailler pour nous imposer. Tout en encourageant les jeunes qui ont fait du cinéma, leur cheval de bataille. Le cinéma américain a fait des miracles, pourquoi pas nous. Yes, we can " .</em>

Côté palmarès, le prix de la meilleure actrice est revenu à Nathalie dans le film "<em> Le prix à payer " </em>de Maxime Tchincoun du Togo. Tandis que, le meilleur acteur a été Zan dans <em>"Feu de l'amour "</em> de Cheick Mohamed Lackouaf Kéita du Mali, d'une valeur de 25O.OOO Fcfa. Le prix de la meilleure photographie est revenu Antonio Jasinto de la Guinée Biseau.

Et Ayman Esse Aymar du Bénin, avec "<em> Rencontre Virtuel "</em> a, pour sa part, eu le prix du meilleur scénario. Quant aux 2e prix UEMOA documentaire et fiction, d'une valeur de 500.000 Fcfa chacun, ont respectivement été attribué à " Takkay nos bijoux " de Bintou Fanta Coly du Sénégal et au "<em> Feu de l'amour "</em> à Cheick Mohamed Lackouaf Kéita du Mali. Celui de l'intégration est revenu au documentaire "<em> les échassiers "</em> de Koffi Novissi Azaglo du Togo. Les premiers prix UEMOA documentaire et fiction ont été attribués respectivement à "<em> Fonon ou le génie du fer "</em> de François Sylla de la Côte d'Ivoire et "<em> Le prix à payer "</em> du Togolais, Maxime Tchincoun.

En fin, le grand prix Kodjo Ebouclé est revenu au film de fiction <em>" Ayeman Aymar Essé "</em> du Bénin, pour la modernité et la pertinence d'un sujet universel, l'actualité du thème et l'émotion que le film dégage. Le film a été gratifié d'un montant de deux millions de Fcfa et d'une bourse de formation pour deux ans à Abidjan.

La soirée gala du samedi 8 septembre, animée par le ballet national de la Côte d'Ivoire à l'intention des festivaliers et placée sous la présidence du ministre ivoirien de la Culture et de la francophonie au Wafou Hôtel, a été l'un des temps fort de cette 12e édition. Vivement Clap Ivoire 2013.

<strong><em>Fatoumata Mah Thiam KONE</em></strong>

<strong><em>  Envoyée spéciale à Abidjan*</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Sidibé Nana Kadidia Toumagnon : Une Niéléni du cinéma malien</title>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 09:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Amoureuse de son métier, Mme Sidibé Nana Toumagnon, est l'administratrice de la société de production " Brico Films ". Fervente défenseuse des valeurs maliennes dans le cinéma, elle a fait parlé d'elle, à travers ses productions notamment "Dou, la famille", "Sanoudjé" ou encore " les Rois de Ségou " qui vient de paraître avec ses 41 épisodes. Son objectif est de promouvoir  les jeunes cinéastes sur la scène du 7e art. Dans une interview réalisée à Abidjan à Clap Ivoire, l'épouse du grand réalisateur de l'ORTM, Boubacar  Sidibé nous parle de " Brico films ", sa maison de production et de sa vision du cinéma malien. Elle estime que Clap Ivoire n'est plus une affaire de la Côte d'Ivoire, seulement. Mais plutôt, un événement sous-régional. Lisez plutôt.</strong></em>

[caption id="attachment_90359" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-90359 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Nana-Toumanion.jpg" alt="" width="315" height="473" /> Mme Nana Toumanion[/caption]

<strong>Bamako Hebdo :</strong> <strong><em>Qui est Nana Kadidia Toumagnon ?</em></strong>

<strong>Nana Kadidia :</strong> Je suis native de San, la région quatrième administrative du Mali, Ségou. Je suis un produit de l'Université Alfred Gaston où je suis sortie avec un diplôme en comptabilité. J'ai, ensuite, fait des Etudes Professionnelles à l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) sur la Gestion de la production audiovisuelle et une formation organisée par la Coopération française, à Dakar,  sur les techniques de la production audiovisuelle. Depuis 2001, je suis productrice de Films et Administratrice de la Société Brico Films. Je suis mère de quatre enfants.

<strong><em>Pouvez-vous nous présenter votre société de production ?</em></strong>

Brico Films GIE est une société de production, de distribution et d'exploitation de films et vidéo qui œuvre pour la promotion, le développement et la consolidation de notre culture, à travers l'audiovisuel. Elle a été créée en 2001 avec comme objectif principal de communiquer une image positive du Mali et de l'Afrique, riche de valeurs humaines et complètement différente de l'image habituellement véhiculée par les médias d’ailleurs. Par delà, la conquête des Marchés, certes indispensables pour leur viabilité, le cinéma et l'audiovisuel apparaissent au premier rang des instruments permettant aux hommes de se découvrir mutuellement, de communiquer, de se comprendre de s'aimer. Ainsi, le cinéma, l'audiovisuel et les  technologies de l'information peuvent susciter et raffermir le rapprochement des peuples, et par là -même, consolider la paix et la stabilité régionale, sans lesquelles, il serait vain de vouloir réaliser un espace intégré. C'est ainsi, qu'en 2006, nous avons produit 45 épisodes de 26 mn de la Série "<em> Dou "</em> afin de traiter des sujets sensibles, tels que, la polygamie, l'excision avec un autre regard. En 2010, nous avons produit 21 épisodes de 26 mn sur la série <em>" Les Rois de Ségou ",</em> une saga sur le royaume bambara de Ségou qui, a connu l'une des civilisations les plus brillantes de la savane soudanienne au 18e siècle afin de découvrir et de connaître certaines valeurs du passé et des pratiques sociétales qui manquent à notre société contemporaine.

<strong><em>Depuis le lancement du festival concours clap ivoire, le Mali, à travers, la société Brico films a pris part à toutes les éditions.  Quel bilan tirez-vous  de cette participation malienne, douze ans après ?</em></strong>

Une rectification s'impose. Clap Ivoire a vu le jour en 2000. Mais, c'est en 2004, que le Mali a commencé sa participation avec la fiction intitulée Hady de Alou Konaté, produit par le Centre National de la production Cinématographique. En 2005, Brico films a produit un court métrage de Fiction intitulé Kady la fille de Madou de Aminata Dicko. Le film a été sélectionné par le Centre National de la Cinématographie du Mali pour représenter le Mali à la cinquième édition du Clap Ivoire. Brico Films n'a pas participé aux éditions 2006 et 2007. En 2008, Brico Films a produit un court métrage de fiction intitulé l'Africain de Yoro Diakité et un documentaire intitulé <em>«Les Pharmacies Ambulantes» </em>de Fatoumata Sidibé mais, la Commission de sélection des vidéogrammes et le Centre National de la Cinématographie, organisateur de l'évènement au Mali ont décidé qu'aucun film ne représentera le Mali à cause du faible niveau des films soumis à leur jury. Brico films qui soutenait un avis contraire à celui du jury et a envoyé les deux films à Abidjan pour avis. Il a eu raison car, le Documentaire a remporté le Grand Prix Kodjo Ebouclé et a été déclaré meilleur Documentaire. Dans la même année, suite à des constats, la Direction du Cinéma de Côte d'Ivoire et les organisateurs de Clap Ivoire International ont confié l'organisation de la phase nationale de Clap Ivoire au Mali à la Société Brico Films. C'est ainsi que j'ai personnellement participée aux éditions 2009, 2010, 2011 et maintenant 2012.

<strong><em>Quelle a été la qualité de la participation malienne pendant cette période ?</em></strong>

Par l'engagement de Brico Films, nous pouvons dire que Clap Ivoire a sonné au Mali l'engouement des jeunes pour les métiers du cinéma. Les meilleurs films fictions et documentaires ont été sélectionnés pour représenter le Mali parmi d'autres jeunes des Etats membres de l'UEMOA. Pour cette 12e édition, nous avons <em>" Le Feu de l'amour</em> " un Fiction 13 minutes de Cheick Mohamed Keïta produit par Brico Films et <em>" Mariage et divorce " </em>documentaire 6 minutes du réalisateur Seyba Lamine Sangaré produit par Brico Films.

<strong><em>Quels sont les critères de sélection des jeunes talents devant participer au festival clap ivoire ?  </em></strong>

Il y a un règlement intérieur composé d'une vingtaine d'articles qu'il faut respecter pour participer. Il faut tout d'abord que les films soient des courts métrages sous la houlette des jeunes réalisateurs de l'espace UEMOA. Les organisateurs de envisagent l'année prochaine d'élargir le festival aux pays de la CEDEAO.

<strong><em>Quels sont les thèmes les mieux sollicités au cours de clap ivoire ?</em></strong>

Tous les thèmes sont sollicités au cours de Clap Ivoire pour la fiction et le documentaire.

<strong><em>Quel est le degré d'implication de Brico films dans le concours clap ivoire ?</em></strong>

Depuis bientôt 5 ans, Brico Films mobilise la presse, cinéastes, techniciens, acteurs, la Télévision Nationale, le Ministère de la culture et les opérateurs économiques pour une grande implication à l'organisation de la Phase Nationale de Clap Ivoire au Mali. Je peux citer les cas de Fatoumata Sidibé révélée au grand public, lors de l'édition <em>" Clap Ivoire " </em>de 2008 où elle a remporté le Grand Prix Kodjo Ebouclé. Elle a travaillé comme assistante à la réalisation sur Bajènè 20 épisodes d'une sitcom de la Télévision Nationale 2009. Elle était aussi l'assistante réalisatrice sur les 21 épisodes des Rois de Ségou que j'ai  produits en 2010 et qui était la série événement de cet été sur TV5monde.

<strong><em>Après clap ivoire, y a-t-il un suivi des jeunes talents que vous produisez ?</em></strong>

Beaucoup de jeunes Réalisateurs maliens présents au Fespaco 2011 tels que Yoro Diakité, Aminata Dicko, Mariam Kamissoko, Awa Sidibé, Sadio Simaga, Fatoumata Sidibé, Seyba Lamine Sangaré, Papou Cissé, ont fait leurs premiers pas dans le monde du cinéma grâce à Brico Films. Ils se battent aujourd'hui  pour se faire une place dans le monde très select des réalisateurs maliens. Et avec l'allure à laquelle ils participent aux nombreux projets audiovisuels comme les rois de Ségou, ils sont à prévoir sur la liste des réalisateurs qui feront demain le bonheur du cinéma africain. Si nous pouvons avoir une génération de jeunes comme Aminata Doumbia, Saïba Sissoko, Cheick Mohamed Lackdaf Keïta, Adama Sidibé, Goulou Keïta Kroungo Doumbia etc. qui s'intéressent au cinéma à cause de Brico Films ou à travers d'autres Structures de productions, c'est un plus pour tous.

<strong><em>Quel est actuellement l'état du cinéma malien ?</em></strong>

Le cinéma malien à l'instar de la majorité des autres cinémas d'Afrique Subsaharienne s'était singularisé très tôt par la production de films de haute facture. Aujourd'hui, ce cinéma manque  de ressources et de dynamique de développement. L'absence de fonds d'aide à la création cinématographique.

Comme industrie le secteur cinéma à besoin de l'appui de l'Etat auprès des institutions bancaires (Ouverture de ligne de crédit). Création d'un cadre dynamique et la mise en place d'une -politique favorable à l'émergence de secteur privé est nécessaire.   Le Cinéma Malien souffre de sa non visibilité cela est du  à travers le manque de Salles de cinéma opérationnelles ; le manque de circuit et de marché susceptibles de faire du cinéma une véritable industrie capable de se régénérer par elle même.

L'absence de politique de diffusion de nos films sur la télévision Nationale (surtout éviter la diffusion gratuite des programmes) et l'absence d'une politique de sauvegarde, numérisation de nos œuvres  pour l'archivage. Et enfin, le manque d'équipement des salles en matériels numériques (DVD - VCD).

<strong><em>Quels sont les problèmes auxquels vous êtes confrontés dans la production ?</em></strong>

Lorsque je décide de faire un film comme la deuxième saison des Rois de Ségou 20 épisodes de 26 munites, le premier problème est la mobilisation des moyens financiers, techniques et humains à mettre au service de la réalisation. Le projet est ambitieux la première série historique du Mali avec la construction des décors et des costumes de l'époque,  les scènes de guerre et de fêtes qui nécessitent des moyens importants. Par exemple, la fête de l'intronisation de Dah avec la foule de 200 personnes a coûté à la production plus d'un million de franc CFA. Mais, si la production n'avait pas résisté au désir de la réalisation qui voulait plus de monde la scène allait coûter plus chère. Il faut noter que la télévision malienne accompagne beaucoup de projets de Brico Films souvent en coproduction.

<strong><em>A la date d'aujourd'hui, combien de films votre société a produits ?</em></strong>

A la date d'aujourd'hui, Brico Films a produit deux grandes séries.  «Dou»  avec15 épisodes de 26 minutes première saison en 2004, la deuxième saison de 30 épisodes de 26 minutes Deuxième saison en 2006.   «Les Rois de Ségou»,  21 épisodes de 26 minutes première saison en 2010 et 20 autres épisodes de 26 minutes  Deuxième saison en 2012 et une dizaine de courts métrages de fiction et de films documentaire.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seydou Kéïta fait des dons à la Pouponnière et au Village d’enfants Sos de Sanankoroba&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 09:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Bamako dans le cadre du match des Aigles du Mali contre le Botswana, le samedi 8 septembre, comptant pour le dernier tour des éliminatoires de la CAN 2013, Seydou Kéïta dit Seydoublen a offert, mardi 4 septembre, un important don composé des sacs de riz, de sucre et de lait en poudre à la Pouponnière et au Village Sos de Sanankoroba. Cette action purement humanitaire a été appréciée à sa juste valeur par les bénéficiaires. Pour l'ancien joueur du FC Barcelone, c'est un devoir pour lui de penser à ces enfants dont la plupart ne connaissent pas leurs parents.</em></strong>

[caption id="attachment_90366" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-90366" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/pouponniere.jpg" alt="" width="315" height="210" /> Seydou Keita dit Seydoublen lors de sa visite à la Pouponnière de Bamako[/caption]

L'international malien, Seydou Kéïta plus connu sous le sobriquet de Seydoublen avait une journée très chargée, mardi 4 septembre. Arrivé à Bamako le week-end dernier dans le cadre du match des Aigles du Mali contre le Botswana, le milieu de terrain de Dalian Aerbin (club de première division en Chine) a profité de son séjour pour mener des actions humanitaires. C'est dans ce cadre qu'il s'est rendu au Centre d'accueil et de placement familial <em>«La Pouponnière I»</em> à Bamako-Coura et au Village d’enfants SOS de Sanankoroba. Il s'agissait pour lui de s'enquérir d'abord des conditions de vie des enfants de ces structures et de faire des dons.

La Pouponnière I a été la première étape de cette visite. Seydoublen accompagné par certains de ses proches a été accueilli par la Directrice de la structure, Mme Cissé Fatoumata Théra et son personnel.  D'entrée de jeu, Seydoublen, visiblement, très ému, dira que cette visite s'inscrit dans le cadre d'une action purement humanitaire. Il s'agit de penser aux enfants orphelins qui n'ont pas connu leurs parents ou qui ont été abandonnés par ces derniers pour faute de moyens. C'est pourquoi, il a souhaité  partager avec ces enfants ce que Dieu lui a donné. A la Pouponnière, il a offert un important don composé des sacs de riz, du sucre et du lait. Un geste que la Directrice de la pouponnière n'a pas manqué de saluer. L'émotion fut grande quand cette vielle dame a pris la parole pour remercier Seydoublen. Selon elle, cette journée du 4 septembre 2012 restera longtemps gravée dans la mémoire de la Direction de la Pouponnière puisque ce n'est pas tous les jours qu'un footballeur de renom international se rend dans cette structure. Après avoir remis symboliquement le don et signé le livre d'or, Seydoublen a visité avec beaucoup d'émotions la salle d'observation des bébés et celle des enfants handicapés.<img class="alignright size-full wp-image-90367" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/seydou-pouponniere.jpg" alt="" width="315" height="210" />

Après la Pouponnière, ce fut le tour du Village SOS de Sanankoroba, localité située à une trentaine de kilomètres de la capitale. Tous les ingrédients étaient réunis par le Directeur du Village, Mallé Cissé et son équipe pour réserver un accueil chaleureux à Seydou Kéïta et sa délégation. Tous les enfants étaient là pour dire : <em>"bienvenue Seydoublen"</em> avec le son du djembé et d'autres instruments traditionnels. Le Directeur du Village visiblement heureux et content a souhaité la bienvenue à Seydoublen dans un discours très bref en précisant que Seydou Kéîta est un modèle tant sur le plan du football que dans la vie courante. Prenant la parole, le donateur s'est dit heureux de remettre ces dons composés d'importants sacs de riz, de sucre et de lait en poudre aux enfants du village. Selon lui, ce geste est symbolique. Avant de préciser que : <em>" c'est un devoir et un plaisir pour moi d'offrir ces dons aux enfants qui en ont besoin. C'est pour vous encourager". </em> Après la remise symbolique et la photo de famille avec les enfants, Seydou Kéïta a visité certaines familles du village, avant de prendre congé. Il faut souligner que l’international malien a également offert des ordinateurs à l’Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) qui vient d’être victime d’un vol d’ordinateur et de téléviseur dans son siège, il y a deux semaines seulement. Merci Seydoublen !

<strong>                                   Alou.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La version instrumentale de l&amp;apos;hymne du Mali bientôt téléchargeable</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-version-instrumentale-de-lhymne-du-mali-bientot-telechargeable-90371.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 08:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'information été donnée  par le patron de Maestro Sound, Boncana Maïga, lors de l'émission "Samedi Loisirs ", dans un entretien réalisé par Adama Koité dans le studio de Maestro Sound. L'hymne du Mali interprété en version instrumental moderne est une œuvre du célèbre musicien et animateur de télé, Boncana Maïga. Selon lui, il ya trois versions de l'hymne national. Mais, c'est la version instrumentale   qui sera mise à la disposition des Maliens.</strong></em>

[caption id="attachment_90372" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-90372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Boncana-Maiga-music.jpg" alt="" width="300" height="300" /> Boncana Maiga[/caption]

Dans son génie d'arrangeur, il a su associer des  instruments bien connus  des Maliens notamment le violon de  Zoumana Téréta et la Cora,  soutenus par la <em>''flauta magica d'el Maestro''</em> et  autres instruments classiques. Toutes choses qui donnent une lucidité à l'œuvre. L'avant-goût de la  version instrumentale dont les téléspectateurs de l'ORTM ont pu savourer, la semaine dernière lors de la diffusion de l'émission Tounkagouna, améliorera la qualité d'écoute et donnera l'occasion aux Maliens de chanter facilement l'hymne national, surtout la jeunesse qui s'y éloignent de plus en plus. A croire Boncana Maïga, cette œuvre  est sa modeste contribution pour le retour de la paix au Mali dont le septentrion est sous occupation, depuis le coup d'Etat du 22 mars. "<em> À ton appel Mali, le premier vers de l'hymne est assez évocateur vers la paix "</em>, a déclaré le producteur de Tounkagouna.

Par ailleurs, en plus du téléchargement inter téléphonique, le morceau sera à la disposition de toutes les chaînes de télévision et de radio sur tout le territoire nationale, a précisé Boncana Maïga.

La troisième saison de Tounkagouna se veut novatrice. Elle associe les animateurs de télé comme Adama Koité et Abba Samassékou, présentateur de l'ORTM, qu'il a dénommé les enfants de la Télé, pour  la présentation de l'émission. Une approche pour capitaliser les expériences des animateurs pour soutenir la culture malienne.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Série  télévisée &amp;quot;Les concessions&amp;quot; :  Les métamorphoses  de Momo</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/serie-televisee-les-concessions-les-metamorphoses-de-momo-90361.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 08:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les téléspectateurs suivent avec un grand intérêt, depuis quelques mois, la série " Les concessions ". Une série télévisée conçue pour attirer un large public. De par la richesse de ses histoires et de ses enjeux, elle peut se développer en 52 épisodes. Le côté intéressant, c'est surtout l'harmonie dans la mise en scène</em>.</strong>

[caption id="attachment_90363" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-90363" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/pakendouss.jpg" alt="" width="300" height="448" /> Boh Diallo dit Pakendous[/caption]

Les comédiens et autres acteurs jouent à merveille leur rôle.  Le fils d'Abdoulaye Diabaté, Iba sans être un grand comédien, y joue sa partition.  Au fur et à mesure qu'on suit  les concessions,  l'on retrouve des scènes, dramatiquement, intenses, émotionnelles avec des personnages forts comme le jeune Boh Diallo dit Pakendouss qui joue le rôle de Momo. Momo est un cas à part.  Si les concessions montrent  les différents visages de l'Afrique actuelle, de la pure tradition, Momo lui se métamorphose en fonction des séries, du don juan à la belle vie dans les bars et boites de nuit avec les filles causant de sérieux problèmes à sa mère, Hélene Diarra. Subitement, il se converti à l'islam, à la surprise générale de ses amis qui, sans chercher à le comprendre, le passe à tabac. Il fut transporté à l'hôpital pour suivre des traitements.  Le film se jouant de pays en pays, Momo est invité au Burkina par une association analogue à la sienne. Loin des siens, il n'est plus obligé de jouer à la comédie et retombe dans ses travers d'ancien drogué. Il se sert de son manteau de bienfaiteur pour créer un réseau international de trafic de stupéfiants. Malheureusement, la police découvre son réseau et le traque. Il rentre se réfugier à Bamako où l'affaire est ébruitée. Il revient chez Aminata qui lui pardonne, comme toujours. Momo persiste. Il avait fondé  une association pour lutter contre l'utilisation de la drogue. Bientôt, il se retrouve médiatisé sous la figure du pécheur repenti et passe à la télévision. Voici que le malfrat d'hier est devenu un grand chef religieux, avec sa confrérie, il ne parle que de Dieu, reçoit des dons, des gestes de partout. Car, pour lui tout retournera à Dieu, et c'est Dieu qui est le maître de tout. Très engagé, en bon chef religieux, il se fait assister par un ami qui ne sait qu'agir en mal en son nom. Ils vont se séparer. Et chacun va de son côté. Mais, Momo reste le chef religieux et continue de faire passer le message de Dieu, jusqu'à son mariage. Boh Diallo allias Pakendouss,  en dehors de son rôle de Momo, joue dans d'autres épisode. Il fait parti des rares comédiens qui ont joué dans plus de 24 épisodes dans <em>" Les concessions"</em>. Dans tous les cas,  à travers, les différents épisodes, il prouve qu'il a du talent avec un verbe facile. Bref, un acteur complet.

<strong>   Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  célèbre comédien burkinabé choisit une malienne : Souké se marie à Mariam Sangaré le 23 septembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-celebre-comedien-burkinabe-choisit-une-malienne-souke-se-marie-a-mariam-sangare-le-23-septembre-prochain-90339.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 04:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_90343" align="alignleft" width="260"]<img class="size-full wp-image-90343" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/souke.jpg" alt="" width="260" height="197" /> Souke[/caption]

<em><strong>Le grand comédien  Burkinabé, Souké, est à Bamako, depuis la semaine dernière dans le cadre de l'émission Africa comédie de Decothey de la chaine panafricaine, Africable. Souké va profiter de son séjour Bamakois pour se marier d'avec Mariam Sangaré, une lycéenne malienne de 23 ans.</strong> </em>

Son futur époux a un enfant. Mais, il ne s'était pas encore marié, officiellement, avec une autre femme. Pour un début, le comédien burkinabé a choisi de célébrer le mariage religieux, le 23 septembre prochain. C'est après qu'il se  décidera pour son mariage civil.

[caption id="attachment_90344" align="alignright" width="300"]<img class="size-full wp-image-90344" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/souke.sangare.jpg" alt="" width="300" height="157" /> Mariam Sangaré[/caption]

Selon nos sources d'informations, ce mariage sera aussi célébré à Bamako  au cours d'une cérémonie grandiose où tous les comédiens du continent seront présents.  Il faut rappeler que Souké  a été révélé au public malien dans le célèbre téléfilm "<em> Les Bobo Diouf ".</em> C'est dans ce film que Souké et Sriki ont été connus dans le monde entier pour leur talent de comédiens.

C'est donc le mariage de l'un des grands artistes burkinabés et africains qui va se dérouler dans la capitale malienne. Nous leur souhaitons heureux ménage.

<strong>Alou Badra .HAIDARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro Traoré, auteur du livre &amp;quot;l&amp;apos;Afrique en procès d&amp;apos;elle&#45;même&amp;quot; : &amp;quot;Le problème de l&amp;apos;Afrique jusque&#45;là a été ses élites&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/koro-traore-auteur-du-livre-lafrique-en-proces-delle-meme-le-probleme-de-lafrique-jusque-la-a-ete-ses-elites-90369.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 03:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu'il a nous accordé, l'écrivain malien Koro Traoré, auteur du livre " L'Afrique en procès d'elle-même ", un essai paru en juillet 2012 chez les Editions Golias à Paris, nous dévoile sa vision sur le Continent noir. A travers ce livre, l'auteur entend apporter  sa contribution  pour le développement de l'Afrique.</em></strong>

<strong><em>Pouvez-vous présenter à nos lecteurs</em></strong>?

Je m'appelle Koro Traoré. Je suis juriste de formation, diplômé de l'ENA de Bamako. Je suis, également, détenteur d'un diplôme supérieur  en sécurité sociale et d'un diplôme de l'ENA de Paris en droit privé (Promotion Mahatma Gandhi). J'ai occupé plusieurs fonctions dans la haute administration de l'Etat malien. Avant de devenir, depuis 2009, chef du Bureau de l'Institut National de Prévoyance Sociale  (INPS) à Paris.

<strong><em>Qu'est ce qui vous a inspiré à écrire ce livre ?</em></strong>

L'idée d'écrire ce livre est partie de notes de lecture  glanées ça et là sur l'Afrique à travers mon séjour européen.  J'ai été également motivé d'écrire ce livre après le discours prononcé à Dakar par l'ancien président français, Nicolas Sarkozy sur l'Afrique. Un discours,   faut-il le rappeler, truffé de  contre-vérités. Je me suis dis qu'à côté des précisions apportées par les historiens comme l'ancienne Dame Adam Bâ, Konaré,   qu'il avait de la place pour des élites comme nous d'apporter un certains nombre de vérités qui ne sont pas d'ordre historiques.

<strong><em>Pourquoi le titre l'Afrique en procès d'elle même ?</em></strong>

Si on regarde le titre de l'ouvrage on serait   tenté de croire  que je fais un procès de  la colonisation ou de l'occident. Non ce n'est pas ça. Le procès de l'occident, beaucoup d'auteurs l'ont fait avant mois et l'ont fait mieux que moi. A travers le titre en procès d'elle-même, je voudrais juste dire qu'il revient aux africains de panser   les plaies de l'Afrique.   C'est à dire qu'il incombe au peuple du contient noir  de s'approprier du développement de l'Afrique.   On ne doit pas s'attendre a ce que notre développement passe par la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) ou l'Union européenne, des organisations  qui ne sont jamais   en phase avec les réalités de notre continent.  Si nous en sommes  aujourd'hui dans cette situation de mal développement parce c'est dû à une certaine déviation  majeur   faite dans le passé par nos élites.  Juste pour dire que le problème de l'Afrique jusque-là a été ses élites. Nous avons péché en tant qu'élite. Raison pour laquelle le Continent peine à décoller. Ils nous reviennent de redresser cette barre.

Sinon, regarder, pendant cinq siècles, l'Afrique a été coloniser, sevrer de ses ressources  humaines et de ses richesses terrasses.  Et cette exploitation continue   jusqu'à nos jours. Pour preuve, je vous donne un exemple qui se trouve dans le livre. Au cours d'une année, l'Afrique a reçu 54 milliards de dollars d'aide publique au développement et dans la même année, au titre du remboursement des dettes, l'Afrique a payé plus 400 milliards de dollars à ces mêmes pays occidentaux. La question que je me pose est de savoir après toutes ces exploitations coloniales doit-on toujours continuer à payer des dettes à l'occident ? C'est pourquoi, en plus des personnalités de la société civile africaines, certains européens sont en train de militer pour l'annulation de la dette du Continent noir.

<strong><em>Donc vous partagez les mêmes avis que les altermondialistes notamment Aminata Dramane Traoré ?</em></strong>

A oui ! Sur bien nombre de question. Raison pour laquelle mon ainée Aminata Dramane Traoré  a préfacé le livre. Je profite surtout de vos colonnes pour saluer son combat pour l'éveil de conscience face aux défis auquels le Continent fait face.

<strong><em>Est-ce que le livre est déjà disponible au niveau des rayons de différentes librairies ?</em></strong>

J'avais envisagé de faire le lancement le mois dernier. Mais, pour des raisons indépendantes de ma volonté, le projet n'a pu être réalisé. Je vous révèle que le livre est édité par les éditions Golias de Paris qui a pour particularité d'être anticonformiste qui prône un discours rénovateur concernant les religions. C'est une Maison d'édition proche de l'église. Mais rassurez-vous dès que le livre sera disponible sur le marché, ça sera à la portée de nos compatriotes. Parce que c'est un livre que j'ai écrit pas pour gagner de l'argent mais pour contribuer à la prise de conscience collective pour le développement de l'Afrique.

<strong><em>De ce fait vous êtes un écrivain engagé pour la cause du Continent ?</em></strong>

Evidement ! Je suis un écrivain engagé pour l'Afrique. Parce qu'en  voyant la richesse humaine, minière, forestière de ce Continent, on se dit forcement que nous ne méritons notre place dans le concert des nations. Donc, c'est la faute  de nos élites. Il faut qu'ils se réveillent.

<strong>             Interview réalisée par </strong>

<strong>                      kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique malienne : Diodio Diabaté, la nouvelle étoile montante</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-diodio-diabate-la-nouvelle-etoile-montante-90356.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 03:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La fille biologique de Oumou Dédé Demba, Diodio Diabaté,  est arrivée dans la musique comme choriste et danseuse. De ce fait, elle accompagnera toutes les grandes figures de la musique malienne et foulera toutes les scènes musicales. Toute chose qui la permettra de  se familiariser avec les rouages du showbiz malien.</strong></em>

Belle et charmante,  avec sa voix éclatante et  clinique, Diodio Diabaté est sur les traces des grosses pointures  de la musique malienne comme Oumou Dédé Demba,  Taï Sacko, Mah Kouyaté N°1, Ami Koïta, entre autres.  Dans ses chansons, elle aborde des thèmes relatifs à l'amour, le respect, l'éducation etc. Très engagée, Diodio ne manque pas d'occasion pour interpeller les autorités du pays dans la lutte contre la pauvreté. Le single<em> ''Koténa''</em>, diffusé régulièrement sur les chaînes de Radio et de Télé, est fondamentalement à l'origine de sa propulsion fulgurante sur la scène musicale. Koténa est un véritable creuset de rythme mandingue, de l'air Xasonké, de Bamanan et de musique orientale. Toute chose qui démontre, à suffisance, la maturité précoce de la jeune chanteuse dans la composition et l'arrangement. Manifestement, Diodio est promise à une carrière  rassurante.

Cependant, ''le championnat'' reste dur dans le showbiz malien et ne fait pas de cadeau aux médiocres. Pour ce faire, elle n'a pas droit à l'erreur en allant gaspiller son merveilleux talent dans les histoires de sumu pour faire plaisir, uniquement, aux ''Diatigui''. Avec son entrée dans l'orchestre Tounkagouna de Maestro Sound, Diodio renforcera certainement ses capacités de composition en apprenant mieux les leçons de cette grande école musicale, unique en Afrique de l'Ouest. C'est dire que tous les moyens sont à la disposition de cette étoile montante pour franchir rapidement les étapes  avec assurance pour devenir un jour, une star incontestable de la musique malienne. L'avenir nous le dira. Bonne chance et bon vent Diodio.

<strong> Zoumana Nayté, correspondant à Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand concert pour la paix au Mali : Les artistes maliens se mobilisent à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/grand-concert-pour-la-paix-au-mali-les-artistes-maliens-se-mobilisent-a-paris-90351.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 03:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est sous la houlette de Mélodies du Monde,  une association œuvrant pour  le développement des actions culturelles,  la diffusion de spectacles vivants,  le soutien et le développement de la création, que ce concert se tiendra.</strong> </em>

[caption id="attachment_90354" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-90354" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Amadou-Mariam.jpg" alt="" width="315" height="210" /> Amadou Bagayoko et Mariam[/caption]

Des actions culturelles au service des causes humanitaires. C'est la trouvaille de cette association qui va organiser deux événements phares dans le cadre du 52ème anniversaire de l'indépendance de notre pays à Paris. Cela en collaboration avec les artistes maliens vivants en France et bien d'autres artistes qui accepteront de participer aux deux manifestations.

Les artistes et les forces vives de la diaspora malienne sont à pied d'œuvre pour réussir ce grand concert pour la paix et la conférence débat sur la situation que connaît notre pays. Plusieurs artistes ont donné leur aval pour participer à ces manifestations.

Prévu pour le samedi 22 septembre 2012 à Paris dans la cour de la maison de la jeunesse à Saint- Denis à partir de 15H00, les têtes d'affiche sont  Amadou et  Mariam, Cheik-Tidiane  Seck, Bafing Kul, Mamani Keita, Askia Modibo, Diaou Kouyaté, Mohamed Diaby, Sira Kouyaté, Fanta Disco, Pédro Kouyaté, Youssouf Karembé, Malasson, Siscolère et Jah Sidi.

En plus de ceux-ci, d'autres artistes sont attendus. Les organisateurs n'ont pas voulu fermer la porte car, il s'agit du Mali et le pays a fort  besoin de tous ses fils pour aller de l'avant et sortir de cette crise.

Le  Concert sera  précédé d'un débat avec toutes les forces vives de la diaspora malienne et les amis du Mali en France, le tout placé sous le signe du retour de la paix et du vrai changement dans le pays. Mélodies du Monde souhaite que les forces vives de la diaspora s'expriment et donnent des informations réelles sur ce qui se passe dans notre pays. L'objectif de cette journée est de rassembler les membres de la diaspora malienne et les amis du Mali autour de la commémoration de l'indépendance en cette année troublée.'<em>' C'est pourquoi nous mettons en avant l'appel à la paix, conjugué par la mise en avant de l'actualité et d'informations annexes. Car la complexité de la crise malienne est souvent évoquée, sans être détaillée. Nous comptons ainsi présenter les différentes composantes de la rébellion, les politiciens maliens et les objectifs annoncés par les uns et les autres. </em>

<em>En plus du débat, nous afficherons quelques articles sur l'histoire du Mali,  l'empire du Ghana à nos jours.  Plus que jamais, l'intégrité du pays a été remise en cause avec la partie nord sous le contrôle des Islamistes d'Ansar Eddine qui ont instauré la charia, le Mouvement pour la libération de l'azawad qui a proclamé son indépendance. Venez nombreux, aux côtés des artistes, pour nous aider à faire passer ce message de paix et œuvrer de cette façon pour un vrai changement au Mali''. </em>

<strong> Kassim TRAORE</strong><em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elan de Solidarité : Babani Koné, marraine d&amp;apos;une soirée dédiée aux  enfants ruraux et  aux déplacés du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/elan-de-solidarite-babani-kone-marraine-dune-soiree-dediee-aux-enfants-ruraux-et-aux-deplaces-du-nord-90348.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 03:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'Association jeunesse action Mali, (Ajac-Mali) et le Centre malien de parrainage et de protection à l'enfance (CMPPE) se donnent la main pour organiser une soirée dédiée au parrainage des enfants scolarisés, non scolarisés ou déscolarisés en milieu rural et aux enfants déplacés du nord du Mali. La marraine de cette soirée est la grande cantatrice, Babani Koné.</strong> </em>

[caption id="attachment_30319" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-30319" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Babani002.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Babani Koné[/caption]

La soirée de parrainage aura lieu, le 15 septembre prochain, à la Maison des jeunes de Bamako. Les deux associations organisatrices sont beaucoup impliquées dans la promotion de l'éducation en milieu rural, à travers, le parrainage des enfants issus des familles défavorisées. Les actions sur le terrain ont consisté à faire des séances de sensibilisation, d'information et d'identification des enfants en âge d' être scolarisés, à la recherche de papiers ( acte de naissance ) pour ceux qui en n'ont pas, à l'inscription directe des enfants à l'école. S'y ajoutent le payement des frais de scolarité et le payement des fournitures scolaires pour les enfants sélectionnés. Elles font aussi de la redistribution des chaussures, vêtements, articles et jeux d'enfants etc. Toutes ces activités ont besoin d'un soutien financier cela pour le bonheur des parents d'élèves qui pour la plupart sont des familles défavorisées en milieu rural.

C'est pourquoi, les deux associations ont décidé d'organiser  cet événement dénommé la nuit du parrainage des enfants en milieu rural. Une soirée  au cours  de laquelle,  il sera procéder à une collecte de fonds destinés au financement du programme de parrainage de 500 enfants en milieu rural.

'<em>'Cette année, compte tenu de la situation, nous avons aussi des enfants déplacés du nord qui sont à Bamako et que nous devrons prendre en compte afin qu'ils puissent faire une très bonne rentrée scolaire'',  </em>a indiqué, le président de l'AJAC-Mali, Emmanuel N'Goro Coulibaly. Avant de solliciter la participation de tous à cette soirée dont l'entrée est gratuite. Mais la contribution des participants est sollicitée. En tout cas Babani Koné, la Sirani nationale sera présente en plus de sa contribution, la marraine qu'elle est, fera vibrer le public.

<strong>         Kassim TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grand concert de réconciliation de la famille de Badian Diabaté le 7 septembre prochain : Fati Kouyaté : &amp;quot;Je veux montrer aux Maliens que je vis bien avec mon époux&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/grand-concert-de-reconciliation-de-la-famille-de-badian-diabate-le-7-septembre-prochain-fati-kouyate-je-veux-montrer-aux-maliens-que-je-vis-bien-avec-mon-epoux-88911.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 05:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un grand concert est prévu pour le vendredi 7 septembre prochain  dans la grande salle du Palais de la Culture, Amadou Hampaté Bah. Ce spectacle, tant attendu par les mélomanes bamakois, défraye la chronique dans la capitale depuis quelques jours. Les affiches du concert sont partout. </em></strong>

[caption id="attachment_88912" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-88912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fati-Kouyate.jpg" alt="" width="310" height="405" /> Fati Kouyate[/caption]

En fait, ce concert dénommé <em>"concert de réconciliation au sein de la famille Badian Diabaté"</em>  est une initiative personnelle de la fille de Tata Bambo, Fatim Kouyaté et son époux. <em>"C'est moi et mon mari qui vont organiser ce concert. Je veux montrer aux Maliens que je suis avec Badian sans problème. Il m'aime, je l'aime. J'invite tous les Maliens à effectuer le déplacement pour être les témoins de ce spectacle qui fera date dans les annales du show biz</em>" nous a confié Fati, hier, en pleine répétition.

Selon elle, plusieurs artistes nationaux seront de la fête à commencer par Madjaré Dramé, épouse de Modibo Gaucher, Bagui Diabaté… Selon des sources proches des organisateurs, Nènè Soumano, co-épouse de Fati Kouyaté, sera également de la fête. Un duo entre  Fati et Nènè est aussi prévu.

Il faut rappeler que   Fati Niamé Kouyaté  avait plié bagages et abandonné le foyer conjugal à la suite d'une brouille avec son mari à propos d'une villa.

De source proche du couple,  Fati avait exhorté  son mari à déménager dans la somptueuse villa  que le richissime homme d'affaires Boubacar Yara  lui a offerte. En raison du refus catégorique de ce dernier de déménager, Faty avait claqué la porte du domicile conjugal espérant que Badian Diabaté la rejoindrait. Rien n'y fit.  Elle en a pris pour ses grades. Puisqu'elle est  restée avec ses deux enfants dans la somptueuse demeure sans apercevoir un seul instant l'ombre de son mari. Qui, faut-il le préciser, est aussi marié à la cantatrice Nènè Soumano et Mamani Sacko.

Entre temps, sa coépouse Néné Soumano qui n'avait pas d'enfant venait d'accoucher d'une jumelle à la clinique Pasteur au mois de février 2012.  Une raison de plus pour retenir Badian Diabaté qui venait de goûter une fois de plus à la joie d'être père.  Des  mois passent et l'absence de cet époux  commençait à faire mal à la fille de Tata Bambo Kouyaté.

Après mûres réflexions, Fati Kouyaté décide de rejoindre son mari.  Pour la circonstance, elle dépêcha des émissaires pour informer  ce dernier  de son éventuel retour.

Le guitariste ne s'est pas opposé mais est resté sur sa décision de ne pas aller loger dans la maison  que Boubacar Yara a offerte à son épouse.  Une condition à laquelle Fati Niamé a fini par ceder. Le couple est de nouveau ensemble depuis.

<strong>     A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>* Elle l&amp;apos;avait accusé de voler ses bijoux : Madjaré Dramé présente ses excuses à Oumou Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/elle-lavait-accuse-de-voler-ses-bijoux-madjare-drame-presente-ses-excuses-a-oumou-bah-88908.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 04:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88909" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-88909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/madjare.jpg" alt="" width="200" height="222" /> Madjaré[/caption]

<em><strong>Convoquée à la Gendarmerie du Camp 1 par la jeune et charmante animatrice de l'ORTM, Oumou Bah, Madjaré Dramé a finalement demandé pardon.</strong></em>

La fille de Taye Sacko et l'épouse de Modibo Gaucher avait accusé à tort ou à raison Oumou Bah d'avoir volé ses bijoux d'une valeur d'un million de FCFA chez elle. Cette affaire avait défrayé la chronique à Bamako plus particulièrement à l'ORTM. Finalement, l'histoire a donné raison à Oumou Bah puisque Madjaré a présenté ses excuses à l’animatrice. Bravo Oumou !

<strong>
</strong>

<strong>En étude en France</strong>

<strong>Manken en vacance à Bamako</strong>

<em><strong>Le jeune animateur de l'émission Top Etoiles sur l'ORTM, Manken est à Bamako, depuis le 22 août dernier pour ses vacances. Il a été découvert sur le petit écran de l'ORTM à l'occasion de l'émission spéciale "Sambè-Sambè" où il a été invité par l'animatrice Rokia Doumbia.</strong> </em>

En fait, Manken est parti en France, depuis quelques mois, pour poursuivre ses études supérieures. C'est à l'Ecole internationale de Création Audio-visuelle et de Réalisation qu'il est en train d'apprendre la réalisation et la production cinématographique. Après, il compte poursuivre ses études à l'Institut de Création et de Communication de Paris. Il retourne en France le 6 octobre prochain. Auparavant, il compte présenter aux téléspectateurs maliens une nouvelle émission dénommée <em>"Manken Show"</em> dont la production a été faite en France. Cette émission qui regroupe les comédiens internationaux parle de l'humour et de la comédie.

<strong> RassembléEes par  Alou B HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ORTM célèbre les 12 ans de Cyber NTIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/lortm-celebre-les-12-ans-de-cyber-ntic-88942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 03:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cyber NTIC  est une émission créée en 2000, présentée et animée par  Salif Sanogo. C'était pour aider les autorités de la 3ème république dans la vulgarisation des nouvelles technologies de la communication. Après un début difficile, l'émission a fait son chemin avant de s'imposer comme une grande émission. Surtout pour les jeunes, dans les milieux scolaires et universitaires</em></strong>.

<img class="alignleft size-full wp-image-71440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/cyberntic.jpg" alt="" width="99" height="75" />Il faut reconnaître que l'émission a révélé plusieurs jeunes créateurs dans le domaine du NTIC au Mali. A l'actif de l'émission plusieurs concours dans les écoles et autres lieux de regroupement des jeunes. Les professionnels de la santé, de l'administration et bien d'autres n'ont pas été oubliés par Salif Sanogo et son équipe. Une équipe jeune qui, aujourd'hui, sous la houlette d'Ibrahim Traoré dit Itra  est en train de réussir le pari, la régularité,  la qualité des éléments et le professionnalisme sont au rendez-vous. Comme pour dire que l'élève pourra dépasser le maître qui sert le Mali aux USA. La jeune équipe que dirige Ibrahim Traoré a organisé le  12ème anniversaire de l'émission Cyber Ntic. C'était le vendredi  24 Août 2012  à Laïco Hôtel de l'Amitié de Bamako. Au menu: des reportages inédits,  rubriques traditionnelles (Invité, jeu et cyber news), la remise d'ordinateurs et beaucoup d'autres cadeaux aux lauréats du concours Cyber NTIC, édition 2012, prestation d'artistes ont été les temps forts de cette célébration.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association Malienne des Personnes de Petite Taille : La  Fondation  Orange&#45;Mali renforce  les capacités d’une vingtaine de membres  en informatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/association-malienne-des-personnes-de-petite-taille-la-fondation-orange-mali-renforce-les-capacites-dune-vingtaine-de-membres-en-informatique-88941.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/association-malienne-des-personnes-de-petite-taille-la-fondation-orange-mali-renforce-les-capacites-dune-vingtaine-de-membres-en-informatique-88941.html</guid>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 03:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, a procédé, le mercredi 15 août, au lancement de la formation en informatique d'une vingtaine de membres de l'Association Malienne des Personnes de Petite Taille. Cette formation de deux semaines, qui se tient au Centre de formation en informatique et maintenance Alpha Oumar Sy, a été rendue possible grâce à la Fondation Orange-Mali et la mairie de la Commune III.  </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-88943" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/petite-taille.jpg" alt="" width="615" height="461" />

C'est parti depuis le mercredi 15 août pour la formation de deux semaines d'une vingtaine de membres de l'Association malienne des personnes de petite taille.  Le lancement officiel s'est déroulé sous la présidence effective du Maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, en présence de l'Administrateur général de la Fondation Orange-Mali, Mme Diawara Aminata Kamian et de la présidente de l'AMPPT, Kadidia Barry et d'autres invités de marque.

Cette formation s'inscrit dans le cadre du plan d'action de l'AMPPT de renforcer les capacités de ses membres. C'est pourquoi, l'Administrateur délégué de la Fondation Orange-Mali, Mme Diawara Aminata Kamian a salué cette initiative, qui selon elle, permettra de  contribuer à la réduction de la fracture numérique et de faciliter l'insertion socioprofessionnelle des personnes de petite taille. <em>"Saisis par l'Association des personnes de petite taille, nous avons été particulièrement touchés de constater les difficultés rencontrées par ses membres et leur volonté de s'en sortir, de travailler, de gagner leur vie au même titre que tout le monde.  C'est pour cela que la Fondation Orange-Mali par ma voix, félicite la présidente Kady Barry et ses membres pour mettre en place cette association. Cela démontre que vous voulez aller de l'avant, vous voulez un changement, une amélioration de vos conditions de vie et que vous vous impliquez pour cela"</em>, a-t-elle précisé.

La présidente de l'AMPPT, Kady Barry, a tout d'abord rendu un vibrant hommage aux différents partenaires, à savoir la Fondation Orange-Mali et la mairie de la Commune III pour leur  accompagnement.

Avant de renouveler un cri de cœur pour plus de justice sociale, plus de solidarité et d'équité dans la conception, la mise en œuvre des actions concourant à la prise en compte intégrale des préoccupations des personnes de petite taille au Mali.

<em>"Cette cérémonie de lancement est modeste, mais pleine de signification. Car, bien outillés en TIC, il nous revient désormais de montrer au grand public ce dont nous sommes capables. Pourvu qu'on nous fasse, tout simplement, confiance. Cette formation nous permettra de renforcer et d'améliorer nos connaissances en matière de nouvelles technologies"</em>, a-t-elle déclaré.

Le maire de la Commune III était, visiblement, heureux et même ému, de voir les personnes de petite taille qui vont apprendre l'informatique pendant deux semaines. Une initiative très salutaire, selon lui. Mais, il a beaucoup insisté sur l'assiduité et la ponctualité des participants afin de suivre cette formation. Qui sera axée sur trois volets : initiation World, Excel et Internet.

<strong>                    A.B. HAÏDARA   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Oussou Bocoum, PDG de Jamnaty Production. : &amp;quot;Avec la venue des outils informatiques, la production discographique en péril risque de disparaitre &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/oussou-bocoum-pdg-de-jamnaty-production-avec-la-venue-des-outils-informatiques-la-production-discographique-en-peril-risque-de-disparaitre-88931.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 03:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cet entretien qu'il nous a accordé, Oussou Bocoum exprime ses craintes quant à l'évolution du monde de la musique au Mali. Suivez cet entretien</em></strong>.

<strong>Bamako Hebdo : </strong><em><strong>Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong> </em>

Oussou Bocoum : Je suis Ousmane Bocoum, connu sous l'appellation d'Oussou BOCOUM, PDG de Jamnaty Production, une structure opérant dans la production discographique et dans l'événementiel. Je suis dans ce domaine, il y a de cela un peu plus de vingt ans.

<strong><em>Comment va la production, la musique au Mali ?</em></strong>

De nos jours, force est de reconnaitre que la production va mal, j'allais dire très mal. Vous savez, avec la venue de la nouvelle technologie de l'informatique, seulement à l'aide d'un téléphone portable à carte mémoire ; d'un mp3 et que sais je  encore, le téléchargement des musiques ne fait  l'ombre d'aucun doute. Conséquence, autrefois, malgré la piraterie classique, les albums se vendaient à l'ordre de 40 à 50 000 exemplaires, mais de nos jours, vous avez de la peine à écouler  1000 exemplaires. Vous conviendrez alors  avec moi que cet état de fait n'encourage pas les producteurs qui investissent leur argent pour en tirer bénéfice. J'avoue que si rien n'est fait pour protéger la propriété intellectuelle dont l'œuvre de l'esprit, la production risque de disparaitre totalement.

Concernant la musique en termes de créativité, c'est avec amertume et tristesse que nous assistons impuissant à la perte de nos valeurs musicales qui,  jadis faisaient notre fierté partout dans le monde.Il faut souligner qu'avec l'électronique, vous verrez que tout se joue à l'aide d'un clavier synthétiseur ; d'un ordinateur ou autres accessoires numériques. Il est bien évident que la musique perde de sa chaleur humaine et acoustique. Quant à  la plupart de nos jeunes artistes chanteurs et musiciens, ils ne fournissent plus d'effort en termes de recherche et de créativité. L'inspiration semble ne plus avoir droit de cité. Pour preuve allumer votre poste radio ou télé pour écouter  des chansons de louange ici et là, ou encore de jeu de mots. S'il est vrai que cela va du ressort du griot sur le plan culturel,  comme le prétendent certains, force est cependant de reconnaitre que ce type de pratique à n'en point finir ne contribue pas à l'évolution de la production musicale.  C'est triste et même malheureux de savoir qu'actuellement ce sont les studios qui font les artistes alors qu'autrefois c'était le contraire. En lieu et place  d'une bonne orchestration musicale vous avez plutôt droit à une véritable cacophonie musicale.

<strong><em>Que préconisez-vous pour palier à  cela ?</em></strong>

Il n'y a pas de baguette magique, ni de solution miracle. Il faut tout simplement être réaliste et aborder les choses telles qu'elles sont. Sans être pessimiste,  je reste cependant sceptique quant à pouvoir reconstituer certaines valeurs qui ne sont plus à l'ordre du jour dans la quête quotidienne des uns et des autres, car  nous sommes aujourd'hui préoccupés par le gain facile. Néanmoins, le tout n'est pas perdu, en ce sens qu'il y a encore des hommes et des femmes conscients de cette réalité et soucieux de la sauvegarde et  la promotion de nos valeurs culturelles et artistiques. Il faudrait aussi et surtout que les responsables en charge de la culture, de l'art et de l'artisanat, encouragent  la créativité pour promouvoir l'excellence et la perfection dans la création et la production en générale.

<strong><em>Pendant que plusieurs de vos homologues producteurs semblent avoir jeté l'éponge, vous êtes resté imperturbable. Qu'est ce qui explique cela ?</em></strong>

C'est la suite  logique de l'engagement de chacun de nous. Si certains sont venus à la production pour faire du business, c'est de bonne guerre s'ils abandonnent le secteur pour un autre plus rentable. Maintenant, quant à moi, je suis venu à la production par conviction et par amour pour la musique.  Je reste donc engagé à aider les artistes de mon écurie, avec qui je travaille depuis plusieurs années et qui ont du mérite.

<em>Pouvez-vous nous en citer un parmi ceux-ci ?</em>

Volontiers ! Je nommerai en exemple Yoro Diallo. Oui, cet artiste hors paire, qui incontestablement est l'icône de la musique du Wassoulou est une source intarissable en terme d'inspiration. Yoro, est plus qu'un parent pour moi, il a des valeurs inexploitées et un sens aigu d'humanisme pour ceux qui ne le connaissent pas de près. Sauf indiscrétion de ma part, je vous informe que nous sommes actuellement en studio pour le mixage de son prochain album de 14 titres dont la sortie est prévue pour bientôt.

<strong><em>Pourquoi avoir attendu maintenant pour mettre en place une équipe pour encadrer Yoro ?</em></strong>

<strong> </strong>Bonne question ! Mais comme dit le dicton : "<em> Vaut mieux tard que jamais "</em>. J'avoue que si cela avait été fait depuis longtemps, Yoro serait actuellement entrain d'exporter sa musique partout dans le monde. Cependant, nous sommes confiants qu'il pourra un jour avec la bénédiction de tous franchir les frontières de l'Afrique pour atterrir sur les plus grandes scènes du monde, Iinch-Allah.  Ayant fait ses preuves sur l'échiquier national et sous régional et possédant un incroyable géni créateur sans pareil, nous avions estimé qu'il fallait tenter de conquérir le marché international avec les grandes maisons de disque. Aussi, avions nous jugé opportun de mettre en place un staff en communication et conseil pour mieux orienter la carrière de l'artiste.

<strong><em>Que pensez- vous de l'inscription de Yoro Diallo au concours " Prix Découverte RFI Musique " ?</em></strong>

Je crois que nous allons plutôt confiant autant que tous les autres concourants. Cependant, j'estime en mon sens que tout concours reste le plus souvent subjectif. Autrement dit, cette inscription, première du genre dans la carrière de Yoro est un bon signe. Car cela dénote de son ambition à aller de l'avant vers d'autres cieux afin de mieux exporter sa musique.

Et si d'aventure,  il n'est pas retenu, ce ne serait pas l'apocalypse. Au contraire, nous allons nous  mettre au travail et continuer à frapper à d'autres portes vers les Majors de disque en attendant de postuler une autre fois si Dieu nous accorde une longue vie.

<strong><em>Votre mot de la fin</em></strong>

Je voudrais vous remercier d'avoir fait ce déplacement en ce mois de carême pour venir m'accorder cet entretien. Je voudrais profiter de cette occasion pour exhorter nos artistes à se donner la main afin d'affronter les difficul]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival Clap Ivoire 2012 du 4 au 9 septembre 2012 à Abidjan : Cheick Mohamed Lackouaf Kéïta défendra le Mali avec &amp;quot;Feu de l&amp;apos;amour&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/festival-clap-ivoire-2012-du-4-au-9-septembre-2012-a-abidjan-cheick-mohamed-lackouaf-keita-defendra-le-mali-avec-feu-de-lamour-88922.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 03:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette année, les  couleurs nationales seront valablement défendues au festival des jeunes réalisateurs de l'espace UEMOA par  Cheick Mohamed Lackouaf Kéïta. Le festival clap ivoire, puisque c'est de lui qu'il s'agit,  se déroule chaque année dans la capitale ivoirienne. Le port -étendard malien à la compétition a aimé le cinéma pour l'avoir appris sur le tas. Cheick Mohamed Lackouaf Kéita est un jeune ingénieur qui a été piqué par le virus du septième art depuis sa tendre enfance. Il ambitionne d'aller plus loin en vue de faire carrière dans le cinéma.</em></strong>

[caption id="attachment_88923" align="alignleft" width="255"]<img class="size-full wp-image-88923" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Cheick-M-KEITA.jpg" alt="" width="255" height="308" /> Cheick M KEITA[/caption]

Etudiant à l'Ecole nationale d'ingénieurs de Bamako (ENI-ABT), Cheick Mohamed Lackouaf Kéita est stagiaire assistant réalisateur à la société Brico-Films. Détenteur d'une maîtrise en physique appliquée à la Faculté des sciences et techniques (FAST), il est aussi un diplômé de l'Ecole Normale de Bamako, spécialisé en physique et chimie qu'il dispense en tant que professeur d'enseignement secondaire. <em>" Depuis mon enfance, j'ai aimé le cinéma, souvent je rêvais que je suis dans un film entrain de jouer avec les acteurs du film. J'ai vu beaucoup de films produits par la société Brico-Films sur les écrans de la télévision malienne et que le public appréciait beaucoup ",</em> dit-il. Ambitieux, et soucieux de parvenir à ses fins, Cheick Mohamed Lackouaf pense que  <em>" quand on n'a pas assez de moyens pour traverser le fleuve, il faut tisser l'amitié avec le piroguier ".</em> La Directrice de production de Sarama films, Nana Kadidia Toumagnon lui a tendu la perche.

"<em> Mon baptême de feu a coïncidé avec les préparatifs de la deuxième saison des " Rois de Ségou "</em>.  Une belle expérience pour le stagiaire assistant réalisateur qui ne pouvait mieux rêver : <em>" Au cours de cette réalisation,  j'ai connu le grand réalisateur Boubacar Sidibé qui est un homme de cœur, de principe et de rigueur. Il m'a donné un grand élan sur le domaine cinématographique "</em>.

Après le tournage des <em>" Rois de Ségou "</em>, toujours aux aguets, le jeune Kéita qui a entendu parler de <em>" Clap ivoire ",</em> un projet qui met en compétition les jeunes talents réalisateurs, sort son  projet. C'est une fiction de 13 minutes  appelée : <em>" Feu de l'amour ".</em> Ce film met en scène Zan, un vieux notable respectable et respecté de tous âgé de 50 ans et qui vit avec sa femme Ami âgée de 35 ans et son fils adoptif Bouba 25 ans. Trop versé dans les  prescriptions coraniques, le vieux Zan ne badine pas avec les paroles divines. C'est ainsi qu'il expulsa  de sa demeure les jeunes filles habillées en robe et interdit leur fréquentation à son fils adoptif Bouba. C'est un film croquant qui vous promène dans l'univers des pesanteurs socioculturelles.

Celui qui ambitionne d'être un grand réalisateur  pour produire des films de longue durée vient de franchir un pas essentiel.

<em>" Mon projet à court terme est de réaliser certains sujets comme la jalousie, l'ingratitude et la corruption .Mon projet à moyen terme sera de réaliser des thèmes concernant l'école, la politique et la démocratie. Mon projet à long terme sera de traiter des thèmes relatifs à la culture malienne, en d'autres termes les réalités locales ".</em>

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Téléthon organisé par Agence Audacity, UAAPREM&#45;FSN le 21 juin : 20 350 000 FCFA mobilisés sur des promesses de dons de 36 650 000 FCFA  </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/telethon-organise-par-agence-audacity-uaaprem-fsn-le-21-juin-20-350-000-fcfa-mobilises-sur-des-promesses-de-dons-de-36-650-000-fcfa-88919.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 03:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88920" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-88920" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/audacity.jpg" alt="" width="615" height="379" /> Photo de famille le DG de la Croix Rouge malienne et Audacity[/caption]

<strong><em>L'Agence Audacity vient de remettre un chèque de 20 350 000 FCFA à la Croix Rouge Malienne comme contribution pour venir en aide aux populations du Nord. Ce geste est le résultat de l'opération "Pour un geste du cœur" à travers un téléthon,  organisé le 21 juin au CICB, en partenariat avec l'Union des associations des artistes, producteurs et éditeurs du Mali (UAAPREM) et le Fonds de solidarité nationale.  Les promesses de dons  du téléthon s'élevaient à 36 650 000 FCFA.</em></strong>

a salle de conférence de la Croix Rouge Malienne a servi de cadre, le mercredi 8 août, à la remise officielle d'un chèque de 20 350 000 FCFA par l'Agence Audacity, l'Union des associations des artistes, producteurs et éditeurs du Mali et le Fonds de Solidarité Nationale. Présidée par le Président de la Croix Rouge Malienne, Dr Abdrahamane Cissé, cette cérémonie s'est déroulée en présence de la Directrice de Audacity, Mme Fatou Faye, de la vice-présidente de l'UAAPREM, Babani Koné, du Directeur général du FSN, Adama Diarra et d'autres invités.

<em>"C'est un immense honneur pour nous de remettre ce chèque issu du téléthon organisé le 21 juin dernier. Ce geste est pour nous la contribution du peuple malien. Pour rappel, les promesses de dons s'élevaient à 36 650 000 FCFA. </em>

<em> Inscrite dans une démarche de transparence, la soirée était supervisée par l'Etude de Me Aliou Traoré, huissier de justice qui s'est aussi occupée de la collecte des promesses de dons. Ce sont finalement 20 350 000 FCFA qui ont été mobilisés</em>" a précisé Fatou Faye. Avant de déclarer qu'un plan d'action pour une bonne utilisation de ce fonds a été élaboré. "<em>C'est pour vous dire que nous suivrons avec la Croix Rouge Malienne, toutes les activités qui seront menées à cet effet. Et nous rendrons compte au peuple malien à travers la publication d'un magazine, qui non seulement va revenir sur les différentes étapes du projet, mais aussi fera le compte rendu des activités du plan d'action, pour que nul n'en ignore"</em> a-t-elle souligné. La Directrice de Audacity a profité de cette opportunité pour remercier l'UAAPREM pour son sens du partage.

Au nom du président de l'UAAPREM Salif Kéïta, Babani Koné a salué cette belle initiative de venir en aide aux populations du Nord. La grande préoccupation de la cantatrice malienne est le retour de la paix au Nord. Pour cela, elle souhaite le soutien et l'accompagnement de la communauté internationale. Le président de la Croix Rouge Malienne était visiblement heureux et même ému de recevoir ce geste pour la bonne cause.

Il est nécessaire de rappeler que plusieurs membres de l’UAAPREM étaient présents à cette cérémonie à l’image de Oumou Dédé Demba, M’Baye Boubacar Diarra, Gaoussou Koné...Et l’UAAPREM a offert un don de boissons et de pagnes aux déplacés du Nord afin de mieux célébrer la fête de Ramadan. .

<strong>       Alou Badra HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion du cinéma : Sadio Simaga au workshop du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-du-cinema-sadio-simaga-au-workshop-du-maroc-88939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 02:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis sa découverte par le grand public, la jeune dame Sadio Simaga est en train de percer dans le monde du 7ème art</strong></em>.

Pour preuve ses projets de films et réalisations sont en train d'être solliciter lors des grandes rencontres du cinéma en Afrique. Lors du festival Luxor en Egypte qui s'est déroulé du 21 au 28 février, dont elle a participé son projet de film ''<em>la révolte des graffitis '</em>' a intéressé le réalisateur tunisien, Behi Rachid. Comme c'était une formation en écriture et proposition de projet de film, son film doit être réalisé dans un pays de son choix, mais dans un délai de 3 mois à compter de la date de signature de l'accord. Sadio Simaga dit ne pas être inquiétée pour ce délai. Avant l'Egypte,  son film ''<em>les 50 ans du cinéma en Afrique de l'ouest''</em> était au festival Vue d'Afrique au Canada, même si Sadio n'était pas présente comme les autres réalisateurs de son âge, son film est passé sur les écrans.

Pour ce qui du workshop de Marrakech qui est  une séance d'écrire avec proposition de projets de films, Sadio Simaga sous la houlette de Sarama film de Salif Traore ira avec son projet ''une enfance brisée'', qui parle de la vie d'une folle qui vit avec sa fille dans la rue. Les difficultés de cette vie dans la rue est retracée dans un long métrage de 52 minutes. C'est ce projet que Sadio Simaga va amener au Maroc. Elle doit quitter Bamako le 31 Août prochain mais la séance d'écriture commence le 2 septembre et prendra fin le 15 du même mois. Un autre film de la jeune réalisatrice intitulé <em>''les 50 ans du cinéma au Mali'</em>' retenu déjà pour le prochain fespaco sera au Togo pendant le mois de septembre.

Ce moyen métrage parle du cinéma malien, ses difficultés ses hauts et bas, avec ses étalons du Yennenga. A coup sûr, Sadio Simaga peut compter parmi les relèves sûres du cinéma malien. En tout cas c'est une bonne débutante. Qui doit être soutenue et encouragée, comme le fait déjà Sarama films de Salif Traoré, l'un des grands cinéastes de notre pays.

Kassim TRAORE]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exposition à Paris Diaspora : Les indépendances africaines célébrées du 5 au 16 septembre au Parvis de l&amp;apos;hôtel de ville de Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/exposition-a-paris-diaspora-les-independances-africaines-celebrees-du-5-au-16-septembre-au-parvis-de-lhotel-de-ville-de-paris-88933.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/exposition-a-paris-diaspora-les-independances-africaines-celebrees-du-5-au-16-septembre-au-parvis-de-lhotel-de-ville-de-paris-88933.html</guid>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 02:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Esprit d'Ebène est en train de réussir un grand coup en organisant l'exposition ''Diaspora et indépendances africaines''. C'est une idée originale de notre compatriote Mams Yaffa et son camarade Olivier Kaba. Ce sera du 5 au 16 septembre 2012 à Paris.  Cette exposition s'inscrit dans  la continuité des festivités du cinquantenaire de 17 pays africains en 2010.  L'exposition  "  Diaspora  et  indépendances  africaines  "  revisite  l'histoire  de  manière  ludique  et   didactique  via  le  regard  des  diasporas  africaines  en  France  et  des  jeunes  dits  de  deuxième  génération.    </em></strong>

Les  17  pays  concernés  sont :  le Sénégal,  le Burkina  Faso,  le Bénin,  le Mali,  le Gabon,  la Centrafrique,  la Mauritanie,  la Côte- d'Ivoire,   le Madagascar,   le Congo-Kinshasa,   le Congo-Brazzaville,   la Somalie,   le Niger,   le Nigeria,  le  Togo,   le Tchad,  le Cameroun.  Dans  le  cas  des  pays  francophones  mis  en  avant  dans  le  cadre  de  l'exposition,  les  diasporas  ont  joué  un   rôle  fort  à  la  fois  en  tant  qu'actrices  politiques,  citoyennes  ou  culturelles.

''Vision  africaine  et  vision  française  des  indépendances  viennent  se  croiser.  L'exposition  questionne  les  générations  sur  les  Hommes  qui  ont  été  les  acteurs  de  ces  indépendances,  la  place  de  la  culture,  de  l'histoire  des  luttes  en  France  et  en  Afrique.    Cette  relation  à  l'Afrique  tient  une  place  importante  dans  la  construction  des  identités  de  chacun,  en  particulier  pour  cette  nouvelle  génération  d'enfants  français  nés  d'un  parent  africain.  Cette  deuxième  et  aujourd'hui   troisième   génération   <em>"  issue   de   l'immigration  "</em>   entretient   de   manière   volontaire   ou  inconsciente  une  relation  nouvelle  et  diverse  à  l'Afrique''.  Selon les organisateurs, l'objectif  est  de  regrouper  autour  d'un  évènement  culturel  d'envergure  nationale,  les  enfants  dits  de  deuxième  et    troisième  génération,  les  ambassades  africaines,  les  institutions  et  les  collectivités  françaises  et  le  grand  public  afin  de  proposer  une  vision  des  indépendances  africaines  au  travers  du  regard  des  diasporas  et  de  leurs  enfants  français.   Cette  exposition  constitue  le  point  de  départ  d'un  dialogue  entre  les  espaces  et  les  générations.  Elle  se déroulera  du  5  au  16  septembre  2012  sur  le  parvis  de  l'hôtel  de  Ville  de  Paris  et  sera  chaque  jour  illustrée  par  des  débats,  concerts,  animations  impliquant  les  acteurs  de  la  diaspora  africaine  en  France.  Une  soirée  de  vernissage  aura  lieu  le  5  septembre.  <em>''Suite  à  son  installation  sur  le  parvis  de  l'hôtel  de  ville  de  Paris,  l'exposition  voyagera  en  iIe  de  France  (Evry,  Montreuil)  puis  dans  toute  la  France  et  enfin  dans  certains  Instituts  Français  en  Afrique''.</em>  L'exposition  est  construite  en  partenariat  avec  les    Ambassades  en  France  des  pays  africains  concernés  et  les  partenaires  associatifs  d'Esprit  d'Ebène.  L'exposition  comprend  plusieurs  parties, a savoir les photographies avec 36  panneaux  relatant  la  vision  des  diasporas  sur  les  indépendances  africaines. Elle sera  à  la  fois   un   parcours   thématique   avec   18   panneaux   regroupés   par   thème   (Politique,   guerre   d'indépendances,  lutte  syndicales,  Migration  des  travailleurs,  des  étudiantes  et  des  élites,  Asile   et  droit  de  séjour,  Femmes  pionnières.

La  Mode,  le  sport,  la  musique,  Pratiques  sociales  et  vie   quotidienne,  l'engagement  associatif  et  de  solidarité). Il y aura aussi  un  parcours  par  pays  avec  des  panneaux  représentant  une  photographie  de  chaque  pays  (Chef   d'Etat,  hymne,  drapeau,  grands  évènements).

Au  centre  de  l'espace  défini  par  les  panneaux,  on  retrouvera  l'arbre  à  palabre,  autour  duquel   s'établiront  les  contacts  et  les  échanges  entre  les  visiteurs   ''Vue  3D  de  l'exposition  2. Vidéo:  entretiens  et  témoignages  de  personnes  appartenant  aux  3  générations,  immigrés  et  enfants  issus  de  la  Diaspora''. Il y aura de l'animation avec la journée  Hip-Hop  avec  Wati  B. Les invités sont Solaar,  Oxmo Puccino,  Solo,  Sexion d'Assaut,  Sté,  DJ  Mars,  DJ  Miss  Mak,  Dany  Dane,  Soprano.

Le Débat  sur la  place  des  jeunes  de  la  diaspora  dans  le  sport  français sera animé  par  MaméTraoré. La  journée  spéciale  Mali  avec  Amadou et  Mariam  et  leurs  invités,  concert  pour  la  paix,  en  partenariat  avec  2ème  Génération,  S.O.W.,  CNJ, seront au menu de cette riche et alléchante programmation. Le but est de  récolter  des  fonds  et  des  denrées  alimentaires.

Un grand défilé   de   jeunes   créateurs   de   la   diaspora   avec   les   miss   africaines   et   les   mannequins  hommes sont, entres autres, activités au menu de cette grande manifestation. Qui enregistrera la participation des artistes comme  de renommée : Manu  Dibango,  Yannick  Noah,  Bambino,  Tiken,  Salif  Kéïta.

<strong>  Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spectacle : &#45; Yélébougou fait salle comble au Babemba &#45; Orange Mali désormais sponsor principal de l&amp;apos;émission</title>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 02:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'émission d'humour, de comédie et musique, Yélébougou a fait son enregistrement le samedi 25 août 2012 dans la grande salle du cinéma Babemba. Cette soirée dite VIP  à cause des prix des tickets (5000 et 10 000 FCFA) a été débordée. </em></strong>

Certaines spectatrices n'ont pas eu de place pour cause d'affluence. Prévue pour 21heures, l'émission n'a commencé qu'aux environs de 23 heures. Cela n'est pas une surprise, car c'est une reprise après la fête.  Pendant que les spectateurs se plaignaient de la chaleur, le réalisateur de l'émission Harber Traoré fit son entrée et donna le signal de l'émission à partir de la cabine technique, car l'émission devrait être enregistrée d'abord avant sa diffusion sur l'ORTM. L'arrivée de l'animateur vedette de l'émission fera oublier au public sa souffrance avec des humoristes qui étaient tous à la hauteur. La première histoire drôle de la soirée est d'un jeune humoriste du nom de Mahamane dans ''<em> le contestateur, apprentis de citerne'',</em> puis  suivra Zoulou dans les histoires du mois de ramadan, avec les prières publiques et les mosquées. Diakité un autre comédien de Yélébougou a enchaîné avec '<em>'saute moi le compteur et Mory Soumano à Kangaba''</em>.

Côté musique, le fils de feu Ousmane Sacko, Baba Sacko est revenu sur l'un des morceaux fétiches de son père pour faire plaisir au public. Petit Madou, Cheick, Nazi, Magane, Guimba N°2, et Dousse Dembélé fils de Guimba National, ont tous fait rire le public composé en majorité de femmes. Des jeunes danseurs imitant Michael Jackson étaient de la partie. Guimba N°2 et Koman Diabaté ont imité la dédicace de Djeli Bako. Ils ont fait une mise en scène mettant  face à face Djeli Baki et  Babani Koné. Une mise en scène bien appréciée par Djeli Baki  présent dans la salle. Le public n'a cessé de rire, surtout que dans le face à face Babani Koné - Djeli Baki, les deux ne se sont pas faits de cadeau. La danse hindou de Dousse et Guimba N°2, la prestation du groupe de Michel et le grand sketch sur le grin dominé par les femmes ont mis fin à cette  soirée riche en couleur.

<strong>     Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clap Ivoire 2012 : Seyba Lamine Sangaré, un jeune prêt à relever le défi</title>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 02:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D</strong><strong>ans</strong><em><strong> un entretien qu'il a bien voulu nous accorder Seyba Lamine Sangaré nous parle de son ambition pour le cinéma malien. Il ne compte pas faire du cinéma pour faire de la figuration. Il veut se rendre utile. Déjà au festival des jeunes talents de l'espace UEMOA «Clap Ivoire» qui ouvrira ses portes sur les côtes de lagune ébrié, il sera présent avec un documentaire croustillant " divorce et mariage ".</strong></em>

[caption id="attachment_88927" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-88927" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Seyba-L-Sangare.jpg" alt="" width="250" height="250" /> Seyba L Sangaré[/caption]

<em><strong>Bamako Hebdo : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong></em>

Seyba Lamine Sangaré : Je m'appelle Seyba Lamine Sangaré. J'ai 24 ans et je suis diplômé en BT spécialité  travaux pratiques (TP). Je m'essaye dans le cinéma en me présentant à Clap Ivoire avec un film documentaire "<em> Divorce et Mariage "</em>

<strong><em>Comment êtes-vous venu dans le cinéma ?</em></strong>

J'aime le cinéma et je voulais l'exercer.Mon cousin Nouhoum DABITAO qui connaissait personnellement boubacar Sidibé, le réalisateur des séries télévisées <em>" Dou, la famille ", "  Les rois de Ségou " "</em> Sanoudjé " m'a mis en contact avec monument du cinéma malien. Alors, il m'a fait un mot pour ce talent caché dans les murs de l'ORTM. Ma surprise a été que Sidibé m'a énormément encouragé à venir dans la réalisation.

C'est ainsi que je ferais la connaissance de Mme Sidibé Nana Kadidia Toumagnon, l'administratrice de Brico films. J'ai découvert que cette  maison de production apporte un appui inestimable aux jeunes épris du septième art.

J'ai alors été accepté dans l'équipe de production comme assistant pendant le tournage de la deuxième saison de la série "<em> les rois de Ségou "</em>.

Après le tournage, BRICO FILMS m'a cherché un stage au centre de service de production audiovisuelle (CESPA).Ce stage m'a permis d'acquérir des notions sur la réalisation des documentaires.

Et quand j'ai eu l'écho du concours Clap Ivoire, j'ai donc proposé mon sujet de documentaire a Brico Films qui l'a accepté et m'a aidé dans la production.

<em>Parlez- nous de vos premiers pas dans le monde du cinéma ainsi que de vos ambitions ?</em>

Mon premier pas dans le cinéma se fera certainement avec un documentaire de six minutes sur <em>" le divorce et le mariage "</em> que je vais présenter à Clap Ivoire.

Ce film retrace l'histoire du mariage qui est un acte sacré au sein de notre société, sa rupture en occurrence le divorce peut engendrer des conséquences désastreuses à plus d'un titre sur les conjoints, sur les communautés, mais surtout sur les enfants issus de ce mariage. Un divorce a toujours un impact négatif sur la vie et l'éducation des enfants. Donc pour moi ce film est une contribution à l'analyse du phénomène dans la société malienne.

<strong><em>Quel conseil prodiguez-vous dans ce documentaire ?</em></strong>

Je pousse les uns et les autres à une prise de conscience face au divorce qui est devenu un véritable problème de préoccupation. Dans ce film, je me pose  certaines questions notamment les raisons qui poussent au divorce et ses conséquences.

<strong><em>Pourquoi avoir choisi la thématique " divorce et mariage " ?</em></strong>

A travers ce documentaire, j'ai essayé d'apporter des éléments de réponses à ces interrogations afin d'attirer l'attention des uns et des autres sur l'ampleur du phénomène dans la société.

<strong> <em>Avez-vous eu des difficultés  dans le tournage?</em></strong>

Dans toute œuvre humaine,  il y a des difficultés, des hauts et des bas mais il faut savoir les surmonter. Seul le résultat compte. <em>"  Divorce et mariage "</em> est le fruit de cet immense sacrifice consenti par les uns et les autres. Je pense que c'est l'essentiel.

<em><strong>Quels sont les temps forts de ce produit ?</strong> </em>

On a fait cinq jours de tournage successif et quatre jours de montage.

<strong>Avez-vous des projets à court, moyen et long terme ?</strong>

Comme je viens de commencer, je réfléchis sur des sujets à traiter. Ce qui est sûr, c'est que j'envisage d'approfondir ma connaissance afin de devenir un grand cinéaste.

<strong>Réalisée par Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>13ème édition de la Nuit du Bazin : Mah Kouyaté N°2 sacrée Reine</title>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 02:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88917" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-88917" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mah-Kouyate.jpg" alt="" width="300" height="400" /> Mah Kouyate N°2[/caption]

<strong><em>Placée sous le signe de la paix et de l'unité nationale, la 13ème édition de la Nuit du Bazin a tenu toutes ses promesses, le vendredi 24 août, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. Malgré la crise qui sévit au Mali depuis le 22 mars 2012 et la pluie, les mélomanes sont sortis massivement pour ce grand rendez-vous annuel de la radio Benkan à travers le Club Djokolodjo de Bamoussa Sissoko. Tous les artistes invités ont répondu à l'appel. Il s'agit de Safi Diabaté, Nampé Sadio, Baba Niamé, Astou Niamé, Bagui Diabaté, Mah Kouyaté N°2, Nènè Soumano. Ces artistes ont tenu en haleine le public de 22 h 30 à 1 h 30 du matin. La marraine de la soirée, la diva Oumou Sangaré a aussi montré son savoir-faire dans une chanson dédiée à la paix.</em></strong>

C'est la grande cantatrice Mah Kouyaté N°2 qui a été désignée Reine de la soirée. Le Bazin de l'artiste était  le meilleur parmi les autres. Elle a reçu plusieurs cadeaux notamment un téléphone portable offert par Orange-Mali, des boissons.

Le prix du Roi est revenu à Mallé Sylla, promoteur d'un salon de couture à Magnambougou. Il a aussi été récompensé par des cadeaux.

En tout cas, la 13ème édition de la Nuit du Bazin a été un véritable succès, selon les nombreux spectateurs. Vivement la 14ème édition !

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exécution de la loi sur la Subvention à la création artistique de 200 millions de FCFA : Les artistes, producteurs, éditeurs projettent une grande marche sur la Primature   </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/execution-de-la-loi-sur-la-subvention-a-la-creation-artistique-de-200-millions-de-fcfa-les-artistes-producteurs-editeurs-projettent-une-grande-marche-sur-la-primature-84246.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2012 09:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les artistes, producteurs, éditeurs projettent  dans les jours à venir une grande marche sur la Primature afin que leurs doléances puissent être prises en compte par le Gouvernement. Ces doléances ont pour noms, entre autres, la subvention à la création artistique de 200 millions de FCFA par an, la taxation des supports de télécommunications, l'augmentation du droit d'exécution publique que l'ORTM et Africable doivent payer aux artistes …</strong>

[caption id="attachment_84247" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-84247" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/salif-keita.jpg" alt="" width="300" height="234" /> Salif Keïta[/caption]

La mise en place de l'Union des associations des artistes, des producteurs et des éditeurs du Mali (UAAPREM) vise à défendre les intérêts des artistes. Depuis sa création, cette union présidée par le chanteur Salif Kéïta ne cesse d'innover. Elle a initié en partenariat avec l'Agence Audacity, la Croix Rouge Malienne, le Fonds de Solidarité Nationale, des actions humanitaires en vue de venir en aide aux populations déplacées du Nord à travers l'organisation de deux concerts, qui ont permis de collecter des fonds. Ils seront remis officiellement à la Croix Rouge Malienne très prochainement pour la prise en charge des populations déplacées.

Dans le cadre de son plan d'action, l'Union des associations des artistes, producteurs et éditeurs du Mali envisage d'organiser une assemblée générale qui regroupera tous les acteurs concernés, sous la présidence de Salif Kéïta, le Domingo de la musique malienne. Tous les artistes du Mali sont conviés à cette rencontre sans exception parce qu'il s'agit de défendre leurs intérêts.

[caption id="attachment_55258" align="alignright" width="310"]<img class="size-full wp-image-55258" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/babani.jpg" alt="" width="310" height="233" /> Babani Koné[/caption]

Cette assemblée permettra aux artistes d'échanger sur leurs préoccupations afin d'améliorer leur condition de vie. L'objectif final est l'organisation d'une grande marche sur la Primature pour que l'Etat malien puisse prendre en compte leurs doléances. Parmi ces doléances figure en bonne place la subvention allouée à la création artistique. Cette subvention d'un montant de 200 millions de FCFA dont la loi a été votée par l'Assemblée Nationale n'a jamais été appliquée. Ce fonds, selon nos informations, est logé à la Présidence de la République. Depuis la création de l'ORTM en 1985, le Bureau malien des droits d'auteur reçoit seulement 5 millions de FCFA au nom des artistes contre 200 millions de FCFA au Burkina ou en Côte d'Ivoire.

Le dossier du droit d'exécution publique des radios privées doit être aussi relancé. D'ores et déjà, l'URTEL avait donné un avis favorable sur ce sujet. Les artistes veulent aussi que le Conseil d'administration du Bureau malien du droit d'auteur puisse être présidé par un artiste ou un producteur, un éditeur. Pour toutes ces raisons les artistes envisagent d’organiser une grande offensive sur la Primature.

Parmi les grands axes de l'UAAPREM figurent aussi d'autres actions notamment la création de la mutuelle des artistes, éditeurs et producteurs, la réalisation d'un fichier informatisé de tous les artistes, la création d'une convention collective ..

Alou Badra  HAIDARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion artistique : Concha Buika l&amp;apos;artiste équato&#45;guinéenne en vogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-artistique-concha-buika-lartiste-equato-guineenne-en-vogue-84258.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2012 08:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le son vrai nom Maria Concepción,  Balboa Buika, est une chanteuse espagnole d'origine équato-guinéenne.  Elle est née le 11 mai 1972 à Palma de Majorque  en Espagne. Elle a grandi parmi des gitans et sa musique est un savant  mélange du flamengo avec le soul, le jazz, le funk et la copla. La voix de Buika possède à la fois les inflexions rauques d'une diva du jazz, les mélismes d'une grande diva du flamengo et le tempo d'une reine africaine. Selon la Warner music</em><em> spain2,</em><em> c'est l'une des chanteuses les plus singulières du panorama de la musique espagnole actuelle. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-84259" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Buika.jpg" alt="" width="300" height="234" /> Parlant de son enfance, elle fera savoir que ses  parents  ont fui  la Guinée Equatoriale. Car  le pays était sous la férule du dictateur équato-guinéen Francisco Macías Nguema (1968-1979), reconnu coupable de génocide. Ils s'installent à Palma de Majorque. C'est en réponse à cette époque coloniale, que Buika porte  un tatouage  sur sa peau. '<em>'  En Guinée Equatoriale, les prêtres espagnols venus nous baptiser nous ont obligés à prendre des noms chrétiens, mais nous avons conservé les noms traditionnels. Le premier est celui de ma mère, puis le mien, Kitailo, hérité de ma grand-mère. Ensuite ceux de mes sœurs, puis de mes nièces  enfin celui de mon fils''.</em> Cette jeune chanteuse a été façonnée par la vie familiale, c'est  pourquoi  elle parle et chante en  bubi, une langue menacée de disparition au profit du fang en Guinée-Equatoriale. Son père, mathématicien doublé d'un talent de poète a disparu quand Concha n'a que 9 ans. Elle le décrit ainsi '<em>' Mon père, c'était un dissident, un socialiste. Il était écrivain et croyait à la force de la parole. Il combattait la dictature mais voulait imposer ses idées par la force. Il était à sa manière un dictateur''. Sa mère élèvera la famille seule. C'est ainsi qu'elle entame un long exil qui commence par Londres, cela sans objectif, car elle n'avait  ni argent et ne parlait pas un seul mot de l'anglais encore moins le français. Cela survient à un moment où elle ne savait pas ''</em> où poser ses fesses'' et où elle a appris qu'il est possible de ''<em> survivre partout.  J'ai fait toutes sortes de métiers et  je n'ai  jamais pleuré sur mon sort. J'ai nettoyé des bureaux et des cafés, chanté dans des mariages. J'ai même été hôtesse dans un service de téléphone érotique. Ça n'avait rien de glamour : on était plusieurs filles dans une grande salle, en savate et en survêtement, on simulait l'orgasme au téléphone pendant qu'on gardait un œil sur une série à la télé. C'est ce qui m'a permis de payer ma première guitare''  </em>

C'est en découvrant Pat Metheny  lors d'un concert qu'elle décide de devenir chanteuse.  De retour à Palma de Majorque, ville colonisée par les touristes allemands, elle commence à se produire avec des groupes locaux et adapte les chansons africaines de son enfance au flamengo. Elle se nourrit également de jazz et de soul. Elle se fera remarquer dans les lieux nocturnes de l'île aux touristes au point qu'elle obtient un engagement pour chanter en anglais à Las Vegas, grâce à sa ressemblance, physique et vocale, avec Tina Turner. <em>''Je chantais ses chansons, dansais comme elle, ça a duré un an''</em>. C'est après tant de souffrance, que Buika est devenue aujourd'hui une artiste, compositeur et arrangeur. Elle a à son actif plus d'une dizaine d'albums. Elle participe à plusieurs productions comme <em>"Ombra"</em> de La Fura dels Baus ou la bande originale de Km.0. En même temps, elle compose des chansons assez populaires dans le monde européen de la musique House : Ritmo para voçé, Up to the sky ou Loving you.

En 2000, elle crée un album, Mestizüo, avec le pianiste Jacob Sureda. Son premier album personnel, Buika sort en 2005 et attire l'attention sur sa voix exceptionnelle. Elle croise le musicien et producteur Javier Limón qui se charge du deuxième opus. Aujourd'hui elle est l'une des rares artistes équato-guinéennes à faire une véritable carrière solo, car ceux qui sont au pays se contentent des louanges du président et des membres de sa famille. Pas plus,  car tout est sous contrôle au pays.

<strong>                             Kassim TRAORE depuis Malabo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Guinée Equatoriale : Des jeunes loups aux dents longues encadrés par le vieux Teodoro Obiang Nguema</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/guinee-equatoriale-des-jeunes-loups-aux-dents-longues-encadres-par-le-vieux-teodoro-obiang-nguema-84250.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2012 07:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est un rappel historique qui nous permet de connaître ce pays, situé dans le golf de Guinée. La Guinée Equatoriale a connu deux présidents, le premier  fut  Francisco Macias Nguema, de 1968 à 1979. Et l'actuel qui n'est autre que son neveu, Teodoro Obiang Nguema Bassogo. Teodoro Obiang Nguema était ministre de la défense de son oncle Francisco, il le renverse le 3 août 1979 et prend le pouvoir.</em> </strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-84251" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Teodorin-nguema.jpg" alt="" width="300" height="187" />En Guinée équatoriale, il y a la fête de l'indépendance chaque 12 octobre, en référence au 12 octobre 1968, mais il y aussi la fête du coup de la liberté célébré chaque 3 août avec pompe dans tout le pays.  Cette année les festivités du 33ème anniversaire de l'accession au pouvoir d'Obiang Nguema  est célébré à Mbini, préfecture de la région de Bata. La Guinée Equatoriale est une république de type présidentiel.  Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée nationale. Le fonctionnement des institutions est très familial, puisque tous les postes à responsabilité sont détenus par des membres de la famille du président, issu de Mongomo (ethnie Fang).

D'où cette démocratie à la équato-guinéenne, puisqu'il existe une "<em> opposition légale </em>" contrôlée par la présidence et l'opposition réelle est réfugiée en Espagne. Son chef, Severino Moto Nsa, a déjà été condamné à plus de 100 ans de prison par contumace, accusé par le président d'avoir participé à la tentative de coup d'État lancée en 1997 contre lui .Arrivé au pouvoir le 3 août 1979 à la suite d'un coup d'État, Teodoro Obiang Nguema est régulièrement reconduit par lui-même à la tête du pouvoir.

Voyant son âge, et sachant pertinemment que l'avenir c'est pour la jeunesse, il a décidé de mettre les jeunes dans l'administration.  En Guinée Equatoriale la quasi-totalité des secrétaires généraux des départements ministériels sont des jeunes, mieux plus de 5 ministres délégués sont des jeunes, des vices -ministres aussi. L'un de vices -présidents du pays,  son fils qui est sous mandat d'arrêt international, Teodorin est un jeune loup aux dents longues. L'âge de ces jeunes ministres, secrétaires généraux et vice ministres varie entre 25 et 32 ans. Ils ont la main à la pate et gèrent les affaires de leur pays.

Comme dans l'administration, les forces de sécurité, la police, la douane et même l'armée sont en majorité constituées de jeunes biens formés. Mais attention si la face visible est tenue par les jeunes, l'arrière garde est entre les mains des vieux, des véritables gardiens du temple, comme le président lui-même qui contrôle toute l'architecture gouvernementale et les institutions, tandis que la formation des militaires, des policiers et des agents de la douane est assurée par des généraux et des officiers.  Ces officiers aussi ne sont pas si âgés, entre 45 et 52 ans. Les jeunes filles  ne sont pas oubliées par les autorités équato-guinéennes, car elles sont pour la plupart en formation en hôtellerie et tourisme. Certaines misent sur des spécialisations pour devenir des hôtesses de l'air pour pouvoir travailler dans la compagnie aérienne du pays (CEIBA).

La promotion des femmes  n'est pas négligée dans ce pays, car les autorités équato-guinéennes, savent selon la ministre de la promotion de la femme, que la  lutte en faveur des droits de la femme est une réalité en Afrique. '<em>'C'est pourquoi le président  Obiang Nguema Mbasogo,  a offert  un soutien précieux à cette lutte ; d'ailleurs, les institutions de l'État de Guinée Equatoriale comptent actuellement  de femmes qui luttent inlassablement pour renforcer la culture de l'égalité, du développement et de la paix''</em>.

Seule fausse note, dans ce pays les libertés individuelles ne sont pas garanties, car pour célébrer un baptême, un mariage ou tout autre regroupement il faut prendre une autorisation et la cérémonie a des limites. Tout comme la liberté d'expression tout se fait en faveur du pouvoir en place. Mais la sécurité règne en Guinée Equatoriale et rarement les nationaux ont raison sur les étrangers en tout cas si l'affaire est traitée devant les autorités compétentes.   Les femmes ont beaucoup plus de liberté dans leur comportement vestimentaire.

<strong>               KassimTRAORE</strong>

<strong>      Depuis Malabo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malabo by night : Des soirées à ciel ouvert dans la capitale équato&#45;guinéenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/malabo-by-night-des-soirees-a-ciel-ouvert-dans-la-capitale-equato-guineenne-84264.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2012 06:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dès que la nuit tombe surtout le weekend,   ce sont des soirées dansantes et des parties de danse à chaque coin de rue. Surtout quand le weekend coïncide avec la fin du mois, c'est la fête partout.  Comme on l'appelle el partios privas, des soirées privées, qui se passent de tout commentaire. Ce sont des longues nuits ou tout  passe. Ne voulant pas rester dans cette ambiance surchauffée avec des carnavals, nous nous sommes dirigés vers Tempo Belleza, un espace culturel ou il y avait un grand défilé de mode avec les stylistes du pays. Les charmantes demoiselles, métissage oblige  issues du métissage sont d'une beauté à nulle autre pareille si ce n'est pas les Ethiopiennes. Des modèles maliens sont cousus  sur des tissus locaux. </em></strong>

La présidente de cette coopérative nous a fait savoir, qu'elle a vu les modèles maliens lors du salon international de l'artisanat au Niger, ou les stands du Mali étaient contigus à ceux de la Guinée Equatoriale. '<em>'Nous avons fait des échanges de couture et de tissus, ce salon était aussi le lieu d'échanges et donc ne soyez pas surpris de voir vos coutures ici. Nous n'avons fait que profiter de l'échange, n'oublie pas aussi qu'il y a une forte communauté malienne, à Malabo et Bata'</em>'. Les belles filles qui ont défilé sont les mêmes  retenues pour la soirée dansante. Chose que nous n'avons  su qu'au lendemain de la soirée.  Mais non loin de Tempo Belleza, il y avait la célébration de la '<em>'fiesta'</em>' fête de Boney. Cette fête aussi est une grande compétition d'art culinaire et d'élection miss. Quand on arrivait l'élection miss était déjà terminée, et nous avons participé à la proclamation du concours de meilleur plat et de la meilleure présentation de repas.

En tout cas nous nous sommes gavé le ventre. Avant de continuer la soirée dans la rue avec des amis, qui suivaient en direct la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques.  Dans chaque recoin de rue, la fête battait son plein avec les concerts de klaxon de voitures et motos,  des bruits de joie un peu partout, comme pour dire que Malabo ne dort pas le weekend, mais le dimanche c'est une ville morte, même les restaurants ne travaillent pas , y compris les cuisiniers dans les hôtels.

<strong>Kassim TRAORE depuis Malabo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Maliens de Malabo saluent le retour du président  Dioncounda Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-maliens-de-malabo-saluent-le-retour-du-president-dioncounda-traore-84255.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2012 03:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux mois de convalescence en France,  suite à son agression, le président de la transition malienne est rentré, le vendredi 27 juillet 2012  à Bamako avec les honneurs. Dans la capitale équato-guinéenne, les Maliens résidents n'ont pas caché leur joie de voir enfin leur président retourner au pays sain et sauf. </em></strong>

[caption id="attachment_83365" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83365" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Dionkis_Cheick.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Le président malien par intérim Dioncoundra Traore (g) à l'aéroport de Bamako le 27 juillet 2012<br />© AFP[/caption]

Pour eux il doit tout faire pour  que le Mali trouve sa place d'antan.  Les Maliens  de Malabo pensent qu'il sera un bon président de la transition, s'il n'oublie pas ses compatriotes de l'extérieur.'<em>'Nous pouvons relever la tête et dire à qui veut l'entendre, que  nous avons un président. Ici le coup d'Etat n'a pas été bien accueilli par les autorités, qui  n'aiment pas les coups de force.  Nous saluons le retour en famille de Dioncounda Traoré, ça nous honore  on ne peut pas être digne fils du Mali à l'extérieur et ne pas aimer ce retour. Les gens nous disent que nous n'avons même pas de président, que nous avons chassé et frappé l'autre. Nous disons aujourd'hui Dieu, notre souhait est que Dioncounda Traoré et les autres autorités pensent à nous''</em>. Comme le jeune, Akou Magara,  tous les Maliens de Malabo, vieux,  jeunes et  femmes,  étaient contents, même si les cœurs ne vibraient pas de confiance, la joie fleurissait sur leurs visages et ils sont  fiers d'être maliens.  Grâce à l'ORTM, ils suivent les informations du pays, les débats du premier ministre avec les journalistes, et le discours de Dioncounda Traoré à la nation ont été suivis avec attention.   Dans son discours à la nation, Dioncounda Traoré a fait des propositions pour sortir le pays de la crise actuelle. Il souhaite la mise en place d'un Haut conseil d'Etat (HCE) dirigé par le président intérimaire, la formation d'un gouvernement d'union nationale avec des consultations qu'il va lui-même mener et la formation d'une commission aux négociations avec les islamistes qui contrôlent depuis quatre mois le nord du pays. Le conseil national de transition, la sécurité des institutions seront assurés par les militaires maliens. Pour les Maliens de Malabo il faut que le pays sorte de la crise,  que nos parents s'entendent et se donnent  la main pour faire face à la crise que connaît notre pays. Nous savons que ce que Dioncounda a dit peut se faire.  Ces organes de la transition peuvent être une porte de sortie de crise.  Leur réelle satisfaction est de voir  enfin quelqu'un qui décide, qui parle au nom du pays et qui  doit être respecté par tous les Maliens. C'est pourquoi les Maliens vivant à Malabo sont contents du retour en famille de Dioncounda Traoré. <em>''C'est vrai que Dioncounda Traoré est attendu sur plusieurs terrains, il va faire bouger le Mali et mettre le pays sur les rails. Mais pour nous les Maliens de la guinée équatoriale, surtout  Malabo, Il ne doit pas oublier les Maliens de la diaspora. Toute politique qu'il entreprendra, il faut que la diaspora ait sa place''.                                                    </em>

&nbsp;

<strong>Kassim TRAORE depuis Malabo               </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatoumata Mah Thiam Koné, une  journaliste qui allie passion et excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fatoumata-mah-thiam-kone-une-journaliste-qui-allie-passion-et-excellence-82901.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2012 09:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A bientôt 33 ans, Fatoumata Mah Thiam Koné, journaliste à L'Indépendant et Bamako Hebdo,  est l'une des plumes féminines du quotidien privé l'Indépendant et lauréate du Prix FEMEDIA organisé par l'institut Panos.  De formation Lettres à la Faculté de Lettres et de Sciences Humaines (FLASH), elle entre à l'IGLAM (Institut de gestion et des langues appliquées aux métiers) pour se former en journalisme. En 2004, elle intégre le quotidien L'indépendant, où elle poursuit une belle carrière depuis quelques années. Reporter et responsable du desk Société et questions de genre, elle marque par sa simplicité, son sourire franc et une grande disponibilité, des qualités essentielles pour le métier qu'elle a choisi. Mah Thiam a aussi participé à la grande marche du 17 juillet en réaction aux récentes agressions perpétrées contre les journalistes et directeurs de publication, dont celle de Saouti Haidara, son patron. Maman de deux enfants, celle qu'on surnomme affectueusement Mah Thiam, vient de remporter le Prix Fémédia, organisé par l'Institut Panos. Entretien</em></strong>

<em> </em>

[caption id="attachment_82903" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82903" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Mah-Thiam.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Fatoumata Mah Thiam KONE[/caption]

<strong>Journaldumali.com</strong> :  <strong><em>Vous êtes responsable de la rubrique Genre au sein du quotidien l'indépendant, parlez nous de votre passion du métier de journaliste ?</em></strong><em> </em>

Fatoumata Mah Thiam : J'ai débuté ma carrière à L'Indépendant, un journal très lu et qui offre une bonne visibilité aux journalistes qui y sont. En même temps, il y'a des défis quotidiens à relever pour ne pas décevoir les lecteurs et maintenir la qualité. Pour une journaliste femme, là où un homme aura besoin d'un effort, le double vous sera demandé. La presse ne fait pas de cadeau aux femmes. Vous devez tous les jours montrer vos capacités et vous battre pour vous affirmer en démontrant que vous avez quelque chose dans la tête, ou que votre travail compte. Au Mali, être une femme journaliste se concilie difficilement, avec la vie familiale, d'où les multiples efforts à déployer.

<strong><em>En quoi a consisté ce prix Femedia organisé par Panos dont vous êtes l'une des lauréates ? </em></strong>

Ce prix a été une surprise pour moi. En fait, il vient récompenser un engagement, un combat. Pour moi, journaliste femme, officiant dans un média ayant une bonne audience, il était important de faire en sorte que la femme soit valorisée.

Je m'occupe surtout de promotion de la femme, de rendre visible les actions de nos mères, nos sœurs qui se battent au quotidien pour exister, démontrer un savoir faire ou pour s'affirmer. Ce combat est une conviction, un devoir. Aussi, ce prix vient comme une récompense, non de mon travail directement, mais, de l'effort des milliers de nos sœurs qui font bouger les lignes régulièrement en démontrant que la majorité de la population a un rôle à jouer.

<em><strong> Aujourd'hui, comment percevez vous la représentativité des femmes dans les médias au Mali ?</strong> </em>

Je ne peux pas me considérer comme une doyenne journaliste dans la presse. Mais, j'ai bientôt dix ans de métier. Je me rappelle que nous étions nombreuses à débuter ensemble. Combien ont dû arrêter à cause de la maternité, d'un mari jaloux ou du poids des charges au foyer ? Il n'est pas facile d'être une femme journaliste. C'est d'ailleurs ce qui fait que les femmes réussissent difficilement. Là où on mobilise un homme en dix minutes pour un voyage de presse, il faut plus de temps pour une femme, surtout si elle est mariée avec des enfants. Dans la presse, nous ne constituons même pas 10%. Celles qui ont une vie de famille sont souvent confinées à des taches subalternes dans les rédactions. Il nous faut donc nous battre pour une plus grande visibilité dans les médias, car les femmes sont à même de révolutionner la profession et de l'humaniser.

<strong><em>La liberté de presse est menacée au Mali aujourd'hui, en témoigne les agressions de journalistes. Quelle lecture faîtes vous de la sortie de crise au Mali ? </em></strong>

Les événements douloureux qui secouent notre pays ont effectivement éprouvé la presse. A tort, les journalistes ont été considérés comme des "<em> boucs émissaires ",</em> comme l'a dit un confrère. La crise malienne a été révélatrice d'une fracture qui s'installait dans notre société, et d'un certain manque de dialogue. Pendant longtemps, personne n'était en mesure de fédérer les camps, soit par manque de crédibilité, soit par manque d'autorité et aussi par absence de morale. Toutes les interventions au niveau local ont consisté à faire taire des velléités (sabali) plutôt qu'à faire parler. Nous avons besoin de vraies thérapies de groupes pour extérioriser les frustrations accumulées dans la société malienne. Une sorte de dialogue, vérité et réconciliation. Cependant, je pense que le pire est derrière nous.

<em><strong>Comment envisagez-vous votre rôle de journaliste dans le futur ?</strong> </em>

Le métier de journaliste est exaltant. Il permet d'être en contact avec toutes les couches sociales. Nous sommes une sorte de courroie de transmission entre les couches de la société, les classes et les corps de métiers. La crise, c'est vrai, a affecté la presse. Désormais, plus rien ne sera comme avant. Mais les défis sont nombreux. En dehors de la poussée de nouveaux médias comme Internet ou les réseaux sociaux au Mali, nous aurons à faire face au défi du professionnalisme, de la rigueur dans le métier, mais également celui de la création de vraies entreprises de presse.

<strong>Propos recceuillis par Mame Diarra Diop</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action humanitaire : Tiken Jah Fakoly offre un million aux réfugiés maliens du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/action-humanitaire-tiken-jah-fakoly-offre-un-million-aux-refugies-maliens-du-niger-82899.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2012 09:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le coup d'Etat du 22 Mars  2012, qui a eu des conséquences fâcheuses pour la situation dans le nord du pays, l'artiste Tiken Jah Fakoly n'a cessé de mener des actions humanitaires aux côtés des populations du nord. C'est vrai que l'artiste ne s'est pas déplacé pour aller au nord, chose qu'aucun artiste malien n'a fait. Il se bat comme il peut et organise des actions humanitaires pour les personnes déplacées et réfugiées.</em></strong>

[caption id="attachment_60401" align="alignleft" width="610"]<img class="size-full wp-image-60401" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/tiken_jah_fakoly_bko_avril2012.jpg" alt="" width="610" height="345" /> Tiken Jah Fakoly[/caption]

Tiken a même aidé et participé  à des actions humanitaires de CRI de Cœur que dirige notre confrère Almady Cissé. L'enfant d'Odienné contribue aussi à la prise en charge des élèves déplacés du nord et participe souvent à la cité des enfants à des activités récréatives. Il faut dire aussi qu'en plus de Tiken, et face à   la situation qui prévaut au Mali, beaucoup d'artistes ont donné de la voix  et surtout accompagné la société  malienne dans ces moments difficiles.

Avec Cri de cœur, une association créée par des  jeunes originaires du nord, Tiken était à la Tour d'Afrique pour lancer le départ du premier convoi humanitaire à destination des villes du nord Mali.  Comme si tout cela ne suffisait pas, Tiken Jah Fakoly a profité de son passage à Niamey  pour un concert, pour se rendre à Tillaberi une des villes  frontalières avec le Mali. C'est dans cette ville que se trouve  l'un des plus grands camps de refugiés maliens, au Niger.

Accompagné des travailleurs du Haut Commissariat pour les Réfugiés, Tiken avec les responsables techniques a fait le tour du camp, saluant et échangeant avec les gens qui s'y trouvent. En prenant le soin d'écouter les réfugiés, femmes et hommes, jeunes et enfants, l'artiste était parti recenser leurs doléances afin de réfléchir sur le type d'aide, à apporter aux réfugiés.

Qui en réalité veulent aujourd'hui rentrer dans leur pays, retrouver la terre natale. Tiken Jah n'a pas fait de promesse, il s'est contenté de leur offrir une enveloppe d'un million, la somme a été remise au HCR pour soulager les souffrances des personnes déplacées, Tiken Jah  veut aller dans les autres camps de réfugiés.  Pour cela il est en train de s'organiser afin que l'aide soit consistante. Déjà nos populations refugiées à Tillaberi ont remercié Tiken Jah Fakoly pour ce geste, tout comme les responsables du HCR présents sur les lieux. Espérons que d'autres artistes surtout maliens emboitent le pas à Tiken Jah Fakoly.

<strong>            Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeux paralympiques Londres 2012 : La fille du chanteur Salif Kéïta en attraction</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeux-paralympiques-londres-2012-la-fille-du-chanteur-salif-keita-en-attraction-82890.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2012 09:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-82891" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/nantenin.jpg" alt="" width="250" height="325" />Nantenin Kéïta sera une des attractions des J.O de Londres cet été. Pour cause, cet athlète née le 5 novembre 1984 à Bamako, n'est autre que la fille du chanteur malien Salif Kéïta.</strong></em>

Elle est albinos comme son père et en raison d'une déficience visuelle liée à ce trait génétique, elle exerce son activité sportive dans la catégorie paralympique. Nantenin a été championne du monde du 400 m malvoyant en 2006, médaille de bronze sur 400 m aux Jeux paralympiques d'été de 2008 (et détentrice du nouveau record de France correspondant). Les Jeux paralympiques d'été de 2012 se dérouleront à Londres du 29 août au 9 septembre 2012.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En tournée en France : Un tremplin pour Astan Kida pour  relancer sa carrière internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/en-tournee-en-france-un-tremplin-pour-astan-kida-pour-relancer-sa-carriere-internationale-82896.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2012 00:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Astan  Kida vient de réussir un grand coup avec sa première tournée internationale en France. En plus des shows dans les différentes villes de la France, elle a associé à son programme des visites dans les écoles maternelles et garderies d'enfants. Une façon pour elle de rester dans son monde, qui est celui des enfants, les tout petits. Le samedi 9 juin 2012, Astan Kida a commencé sa tournée internationale en France. Elle a visité une école maternelle à Monfrin en compagnie de ses artistes  comme Solo, Yacouba Soubeiga dit Jimmy et  Issa Ouattara.  </em></strong>

[caption id="attachment_82897" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-82897" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/assa-kida.jpg" alt="" width="300" height="200" /> Assan Kida[/caption]

Le show proprement dit a commencé le  15 juin  à Marseille.  Ce fut un grand concert non loin du vieux port de la cité Phocéenne. Après avoir émerveillé le public de  Marseille, Astan et ses instrumentistes ont  joué à  Montpellier et  Montfrin qui se trouve à côté d'Avignon. Elle a participé aussi à la fête de la musique aux côtés des grandes stars de la musique africaine et mondiale. En plus de la musique et des concerts, Astan Kida a tenu à rendre visite aux enfants dans les écoles, les lieux publics. Comme pour dire qu'elle défend la cause des enfants.  Partout, elle a été bien accueillie par les enfants qui  ont fait des chœurs avec elle, des morceaux en français, mais aussi en bamanakan, pour faire savoir à ceux-ci qu'elle vient du Mali. Cette étape a donné un cachet particulier à la tournée d'Astan qui a vu son carnet d'adresses s'enrichir. En plus des enfants,  Astan a rencontré plusieurs professionnels de la musique, qu'ils soient africains ou issus d'autres nationalités, des grands tourneurs, c'est-à-dire ceux qui sont sur les grands festivals en France pour créer des relations.

Le souhait de l'enfant de Ségou est de faire une carrière internationale. Avec ces contacts, elle a de forte chance d'avoir des opportunités. Mais en attendant, elle doit continuer les spectacles, car    la boucle de sa tournée sera le festival de Poussa sur le territoire français.  Astan Kida en faisant cette tournée nous a fait savoir qu'elle a appris beaucoup de choses à travers les concerts et festivals. Elle pense profiter de cette tournée pour relancer sa carrière musicale en Europe. Selon son manager,  cette tournée française  a été une occasion pour elle d'affirmer son engagement pour les droits des enfants et dans la lutte contre l'excision.  Toute chose qui  lui a valu un partenariat fécond avec les grands organismes et institutions du Mali. <em>''Cette grande sortie de l'enfant de Ségou est  une première et non une dernière, car elle mesure l'enjeu, et elle a vu les opportunités qui lui ont été offertes, c'est à elle de les concrétiser''.</em> Sa tournée a pris fin le 25 juillet.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir tué son compatriote, le Sénégalais Mohamed Ainina déclare au commissariat du 14ème arrondissement : &amp;quot;Ce n&amp;apos;est pas Khadime Sène que je voulais tuer, celui que je cherchais m&amp;apos;a filé au nez…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-avoir-tue-son-compatriote-le-senegalais-mohamed-ainina-declare-au-commissariat-du-14eme-arrondissement-ce-nest-pas-khadime-sene-que-je-voulais-tuer-celui-que-je-cherchais-ma-file-au-ne-81380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-avoir-tue-son-compatriote-le-senegalais-mohamed-ainina-declare-au-commissariat-du-14eme-arrondissement-ce-nest-pas-khadime-sene-que-je-voulais-tuer-celui-que-je-cherchais-ma-file-au-ne-81380.html</guid>
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<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 00:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'est aux environs de 3 h 00 du matin le mardi 17 juillet que les faits se sont produits  dans une famille de Djicoroni-Para. C'est ce moment qu’a choisi le jeune sénégalais, Mohamed Ainina Dia pour ôter la vie à Khadime Sène qu'il avait confondu avec un autre compatriote qu'il voulait réellement liquider. Déféré à la maison centrale d'arrêt de Bamako, il crache le morceau et déclare s'être trompé de cible. Il avoue  qu’il avait l'intention de tuer un autre de ses compatriotes en raison d'un différend qui les oppose. Malheureusement, Khadime Sène s'est retrouvé en travers de son chemin.</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-81381" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/victime.jpg" alt="" width="300" height="181" />
Aux dires du commissaire de police du 14ème arrondissement, chef de la police judiciaire, Bazoumana K. Drabo, c'est aux environs de 7 h 30 mn que son service  a été informé du drame. Une équipe conduite par l'inspecteur Lassana A Coulibaly et comprenant le médecin légiste du centre de santé de référence de Djénékabougou, Aly Goita, s'est rendue sur les lieux.
A leur arrivée, des représentants de la communauté sénégalaise, Amdy Fall,  et Assane  Anta Sèye tous deux domiciliés à Djicoroni-Para ont reçu les éléments de la police. Ils les ont conduits sur le toit du 2ème étage où le crime s'est produit.  Le corps de Khadime Sène sans vie gisait dans une mare de sang. A côté du corps sans vie se trouvaient deux haltères tachetés de sang et considérés comme l'arme du crime.

[caption id="attachment_81383" align="alignright" width="218"]<img class="size-full wp-image-81383" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/lassassin.jpg" alt="" width="218" height="242" /> Le présumé assassin[/caption]

Selon le constat du médecin légiste, l'individu étalé au sol  avait eu le crâne fracturé par un objet solide et la mort est survenue il y a plus de 4 heures de temps. L'officier de police, Bazoumana K Drabo, a affirmé que le corps retrouvé a été identifié comme étant celui d'un ressortissant sénégalais du nom de Khadime Sène. Il serait né le 3 avril 1980 à Guediawaye dans la banlieue dakaroise Une enquête a été ouverte par le commissariat du 14ème arrondissement pour retrouver l'auteur du crime. Lequel  a pris la fuite. Il n'a fallu que quelques heures pour qu'un certain Mohamed Ainina Dia soit débusqué par des Sénégalais et conduit au commissariat.  Il a été présenté comme étant l'auteur du crime. Mohamed Ainina Dia a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a même eu le culot de déclarer à la police que celui qu'il voulait assassiner n'était pas Khadime Sène mais plutôt un autre de ses compatriotes. Il a déclaré avoir eu des différends avec ce dernier.
Toutefois, Khadime Sène s'est retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Il occupait le lit de l'autre Sénégalais qu'Ainina Dia voulait éliminer. Le meurtrier a été transféré à la prison centrale de Bamako.
Aux dernières nouvelles, le Consulat du Sénégal à Bamako s'attèle à l'évacuation du corps de la victime vers son pays.
<strong>Cléophas TEYNOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le vol d&amp;apos;une  moto : Koulikoro a failli  sombrer dans l&amp;apos;anarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-le-vol-dune-moto-koulikoro-a-failli-sombrer-dans-lanarchie-81385.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 00:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour une affaire de vol de moto, la ville de Koulikoro a failli sombrer dans l'anarchie. Huit personnes étaient impliquées dans le vol d'une moto. Parmi lesquelles, un élément de la garde nationale. Tous les suspects ont été écroués à l'exception de l'unique porteur d'uniforme du groupe. Faute de pouvoir mettre le grappin sur cette brebis galeuse de l'armée malienne, le parquet sous la menace de la population s'est vu dans l'obligation d'élargir les prisonniers.</strong></em>
L'affaire remonte au 31 janvier lorsque le secrétaire général du comité AEEM de l'IFTK, Idrissa Sangaré, a  fait une déclaration à la police de Koulikoro à propos d'une agression nocturne au cours de laquelle, sa moto Jakarta lui a été arrachée par des individus armés. Le 22 juin, cette affaire de moto refait surface. Dans une autre déclaration,  le plaignant disait  avoir aperçu sa moto avec un animateur de la radio Dionakan de Koulikoro Abdala Cissé.
Le lendemain samedi, celui -ci fut auditionné par la police. Il avoua le nom du vendeur de la même moto. Huit personnes ont été soupçonnées  pour le vol de la moto. Il s'agit d’un mécanicien,  d’une coiffeuse, d' un animateur radio, de coursier, pour ne citer que ceux-là. Une vieille personne souffrant de maladie chronique fait également partie des personnes interpellées à la maison d'arrêt de Koulikoro. Seul le garde faisant partie des suspects n'a fait l'objet d'aucune interpellation.  Son absence fut difficilement acceptée par la population.  Pourquoi les autres et non le garde?
Pour manifester leur mécontentement, les parents et proches des personnes arrêtées  ont décidé de marcher  sur  les institutions judiciaires de la ville. Le commissariat fut assiégé le Mardi 26 juin par quelques individus notamment des mécaniciens et d'autres personnes se réclamant parents des personnes arrêtées. Des négociations avec le commissaire Idrissa Touré, permirent  de ramener ces derniers à la raison. Sans qu'ils aient renoncé à leur volonté de marcher. Les hautes personnalités de la ville  furent consultées pour ouvrir  des négociations avec le parquet en vue de la libération des détenus. Ils ont recouvré la liberté provisoire, le lundi 2 Juillet 2012.
Correspondant à Koulikoro
<strong>Zoumana NAYTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La finale de la Coupe Alou Badra Haïdara s&amp;apos;est jouée dimanche : Nouvelle Génération de l’Hippodrome sur le podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-finale-de-la-coupe-alou-badra-haidara-sest-jouee-dimanche-nouvelle-generation-de-lhippodrome-sur-le-podium-81387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/la-finale-de-la-coupe-alou-badra-haidara-sest-jouee-dimanche-nouvelle-generation-de-lhippodrome-sur-le-podium-81387.html</guid>
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<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 00:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'est l'équipe de la Nouvelle génération de l'Hippodrome qui a remporté le trophée de la 11ème édition de la Coupe Alou Badra Haïdara en battant en finale FC Sèmè du Banconi (2 buts à 1). C'était le dimanche 15 juillet sur le terrain Africa de l'Hippodrome sous la présidence du parrain, Souleymane Diabaté, Gouverneur du district de Bamako et plusieurs invités de marque dont Salif Kéïta dit Domingo, premier Ballon d'or africain.  </strong></em>

[caption id="attachment_81388" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-81388" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/coupe-Abh.jpg" alt="" width="300" height="400" /> La remise de la coupe par le gouverneur de Bamako[/caption]

Débutée en juin dernier, la finale de la 11ème édition de la Coupe Alou Badra Haïdara, journaliste au quotidien "L'Indépendant" et au magazine "Bamako Hebdo" a connu son épilogue, le dimanche 15 juillet, avec la participation d'une trentaine d'équipes des Communes de Bamako. Tous les ingrédients étaient réunis pour que cette grande finale puisse être une réussite, malgré la pluie. Raison pour laquelle, le terrain Africa de l'Hippodrome a refusé du monde. Ils étaient venus de tous les coins de la capitale pour être les témoins oculaires de cette belle finale, qui a opposé la Nouvelle Génération de l'Hippodrome à l'équipe du FC Sèmè du Banconi.
En plus du parrain, Souleymane Diabaté, gouverneur du district de Bamako, accompagné par ses proches collaborateurs, on notait la présence de plusieurs invités de marque dont Salif Kéïta, premier ballon d'or africain, Amadou Pathé Diallo, entraîneur adjoint des Aigles du Mali. Le Maire de la Commune II, Youssouf Coulibaly et certains de ses conseillers étaient aussi de la fête. Sans oublier les représentants des sponsors comme Hyundai.
Après les salutations des deux équipes, le coup d'envoi symbolique du match a été donné par le Gouverneur du District de Bamako. Malgré la pluie, les deux équipes ont offert au public un football de qualité. Au finish, la Nouvelle Génération a remporté le trophée en battant FC Sèmè sur le score de 2 buts à 1. En plus du trophée et une enveloppe, Nouvelle Génération a reçu un gros bélier des mains du Gouverneur du District de Bamako et cinq ballons offerts par Hyundai.  Le finaliste malheureux, FC Sèmè a également reçu un trophée, une enveloppe et des ballons offerts par Hyundai.
<strong>Mention spéciale au parrain et grand merci à Orange-Mali</strong>
La 11ème édition de la Coupe Alou Badra Haïdara a tenu toutes ses promesses grâce à l'appui de différents partenaires comme Orange-Mali, Eau minérale Diago, Bradibo, le président de la Fédération Malienne de Football, Hammadoun Kola Cissé, Modibo Diarrah, Agent Comptable à l'INPS. Mention spéciale au parrain, Souleymane Diabaté qui n'a ménagé aucun effort pour la réussite de cette finale et grand merci à Orange-Mali qui ne cesse d'accompagner la Commission d'organisation, depuis quelques années.
<strong></strong>

<strong>  Des ballons de football Hyundai distribués</strong>

<img class="alignright size-full wp-image-81389" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/coupe-ballon.jpg" alt="" width="300" height="210" />
La 11ème édition de la Coupe Alou Badra Haïdara a été un véritable succès grâce au sponsor Hyundai, qui a mis à la disposition de la Commission d'organisation plusieurs ballons.  C'est ainsi que les deux équipes finalistes ont reçu chacune cinq ballons. Des ballons ont été offerts à plusieurs invités à l'image de Salif Kéïta dit Domingo, Amadou Pathé Diallo, Youssouf Coulibaly (maire de la Commune II). En plus du responsable de la Concession, Serge Dagnaud, non moins directeur commercial, on notait la présence d'autres responsables de Hyundai comme Mer Lee Inchul et Mlle Lee Jungjin.
Selon Serge Dagnaud, Hyundai s'intéresse beaucoup au football pour avoir sponsorisé plusieurs grands rendez-vous du football mondial à l'image de la Coupe du monde en Afrique du Sud en 2010 et l'Euro 2012.
Présent au Mali depuis plus d'un an avec l'usine de montage de véhicule à Banancoro avec une capacité de 2 000 véhicules par an, la société veut être au centre de toutes les activités sportives dans le but de mieux faire connaitre la marque Hyundai.  "Nous voulons aider les centres de formation de football en leur remettant des ballons et des équipements. On peut aussi intervenir dans la rénovation des stades avec la publicité de notre marque Hyundai. Nous avons beaucoup de projets à partir de 2013. Notre objectif, c'est de vendre des voitures de meilleure qualité aux bons prix aux Maliens" a précisé Serge Dagnaud.
Avant de souligner que le Groupe Youngsan, spécialisé dans le montage des véhicules est l'un des partenaires privilégiés de Hyundaï au Mali.
<strong>      Sory Coulibaly (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>7ème joueur mondial et 3ème Africain  le mieux payé : Avec Dalian Aerbin FC, Seydou Kéïta  touche  22 millions de FCFA par  jour</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jul 2012 01:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le capitaine des Aigles du Mali, Seydou Kéïta a signé, le week-end dernier, le plus gros contrat de sa carrière avec le club chinois Dalian Aerbin FC. D'une durée de deux ans, il rapportera à Seydoublen 24 millions d'euros, soit près de 16 milliards de FCFA ou 655 millions de FCFA par mois, 152 millions de FCFA par semaine ou 22 millions de FCFA par jour. Il est parmi le top 10 des joueurs les mieux payés au Monde et 3ème africain, après Eto et Yaya Touré.</strong></em>

[caption id="attachment_79986" align="aligncenter" width="615" caption="Seydou et famille"]<img class="size-full wp-image-79986" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/seydou-famille.jpg" alt="" width="615" height="413" />[/caption]

Seydou Kéïta a définitivemen quitté le FC Barcelone depuis le week-end dernier, après quatre saisons. Pour terminer sa carrière footballistique en beauté, le capitaine des Aigles s'est engagé avec le club chinois Dalian Aerbin FC pour deux ans avec tous les avantages à l'appui. La signature de ce contrat juteux entre le joueur et le club chinois s'est déroulée en France ainsi que la visite médicale. Le montant du contrat, premier du genre pour un footballeur malien ou même un sportif, s'élève à 24 millions d'euros, soit près de 16 milliards de FCFA (salaire brut). Avec ce montant, Seydoublen touchera 655 millions de FCFA comme salaire mensuel, soit 152 millions de FCFA par semaine ou encore 22 millions de FCFA par jour.
Si Seydoublen portait le dossard N°12 avec le FC Séville et N°15 au FC Barcelone, à Dalian Aerbin FC, c'est le N° 20 qu'il endossera. Espérons que ce chiffre sera un bon numéro pour lui afin d'offrir beaucoup de titres à son nouveau club. Le nouveau sociétaire de Dalian Aerbin FC sera officiellement présenté, le 16 juillet prochain, au cours d'une grande cérémonie en Chine.
Il est nécessaire de rappeler que Seydoublen a remporté plusieurs titres dans sa carrière surtout avec le FC Barcelone durant les quatre dernières années : Deux Ligues des Champions (2009 et 2011) trois Coupes d'Espagne ( 2009, 2010 et 2011), deux Coupes du Roi (2009 et 2012) deux Coupes du monde des clubs (2009 et 2011) deux Super Coupe de l'UEFA (2009 et 2011) puis trois Super Coupe d'Espagne (2009, 2010 et 2011).
S'agissant des distinctions personnelles, Seydoublen fut Meilleur joueur de la Coupe du monde des juniors en 1999, Soulier de bronze (désignant les trois meilleurs footballeurs évoluant en Europe) en 2007, Meilleur joueur de la première phase de la Liga en 2007 avec le FC Séville. Sans compter les nombreuses distinctions qu'il a reçues lors des phases de finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Il a été plusieurs fois (trois fois au moins) deuxième Meilleur joueur Africain de la Confédération Africaine de Football (CAF). Avec lui, le Mali s'est classé troisième avec la médaille de bronze de la dernière CAN 2012.
<strong> Alou Badra. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le mariage entre une personne de petite taille et une femme ordinaire a été célébré le 7 juillet au Badialan I : Djigui Kéïta, et Nana Aïssa Dembélé optent pour le régime polygamique  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mariage-entre-une-personne-de-petite-taille-et-une-femme-ordinaire-a-ete-celebre-le-7-juillet-au-badialan-i-djigui-keita-et-nana-aissa-dembele-optent-pour-le-regime-polygamique-79982.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Jul 2012 00:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Djigui Kéïta, une personne de petite taille (il mesure quelques centimètres seulement) et Nana  Aïssa Dembélé (elle mesure plus de 1,75 mètre pour plus de 80 kg), aide soignante au Centre de santé communautaire du Badialan I, sont désormais unis pour le meilleur et pour le pire. Ils ont opté pour le régime polygamique. Leur union a été célébrée avec faste, le samedi 7 juillet, à la mairie du Badialan I en présence d'une foule venue nombreuse à cause de la curiosité.</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-79983" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/mariage3.jpg" alt="" width="300" height="211" />Comme  nous l'avions dit dans notre parution précédente, la célébration du mariage entre le vice-président de l'association malienne des personnes de petite taille, Djigui Kéïta (une personne de petite taille qui mesure seulement quelques centimètres) et Nana Aïssa Dembélé (plus grande avec 1,75 mètre et plus grosse avec plus de 80 kg) s'est passée de tout commentaire. Les Bamakois plus précisément les curieux étaient très nombreux, le samedi 7 juillet, devant la mairie du Badialan I pour être les témoins oculaires de ce mariage. Dès 15 heures, la devanture de la mairie était remplie de monde avant l'arrivée du cortège des mariés.
"J'ai entendu ce mariage, mais je n'y croyais pas. Il fallait que moi-même je vienne pour voir de mes propres yeux. C'est pourquoi, c'était dans mon programme. Je suis venue depuis 14 heures pour être parmi les premières personnes. C'est extraordinaire. Je souhaite tout simplement bon vent au couple et beaucoup d'enfants dans leur foyer" nous a confié une dame, venue de Kalaban-Coro pour la célébration de ce mariage. Une autre de renchérir : "vous savez, dans la vie chacun a son destin. C'est Dieu qui a voulu que ce couple se marie. Nous sommes des curieux. Raison pour laquelle, nous sommes venus très nombreux. Je crois que cela va servir de leçon pour beaucoup de femmes, qui continuent à faire leur choix.  A mon avis,  un homme égal à un homme. Pourquoi faire le choix donc".

[caption id="attachment_79984" align="alignright" width="350" caption="La photo de famille du couple avec les membres de l&#039;associaiton des personnes de petite taille"]<img class="size-full wp-image-79984" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/mariage2.jpg" alt="" width="350" height="250" />[/caption]

C'est aux environs de 16 heures 20 minutes que le cortège des mariés est arrivé à la mairie, après la présidente de l'Association malienne des personnes de petite taille, Kadi Barry et son équipe. Il a fallu une vingtaine de minutes avec l'intervention des gros bras pour assurer la sécurité pour que Djigui et son épouse puissent accéder à la salle de la mairie. Chacun voulait être le premier à découvrir le couple. D'autres voulaient le photographier dans leur téléphone.  Ce moment était propice pour le couple d'immortaliser cet événement par la prise de quelques photos avec les différents invités, les témoins, les marraines.
Quelques minutes plus tard, l'officier d'état civil du Badialan I, Abdrahamane Touré fait son entrée dans la salle. Après vérification des identités des mariés et de leurs témoins, il procède à la lecture du code du mariage.
Né le 28 janvier 1983, Djigui Kéïta et Nana Aïssa Dembélé, née le 30 janvier 1992 ont opté pour le régime polygamique. Les nouveaux mariés étaient très heureux de la célébration de leur union pour le meilleur et pour le pire.
Après la mairie, le cortège s'est dirigé vers les deux familles pour les salutations. Pour joindre l'utile à l'agréable, un diner gala était prévu dans la soirée à l'Espace culturel "Le Tempo". Il a été animé par la diva de la musique malienne, Babani Koné, qui a tenu en haleine l'assistance jusqu'à 1 heure du matin.
<strong>Alou Badra HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sangaré à propos de la paix au Mali : &amp;quot;Je souffre parce que mon pays se déchire. Je suis déçue de la classe politique et des militaires&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oumou-sangare-a-propos-de-la-paix-au-mali-je-souffre-parce-que-mon-pays-se-dechire-je-suis-decue-de-la-classe-politique-et-des-militaires-79977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jul 2012 00:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-80017" title="oumou_sangare1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/oumou_sangare1.jpg" alt="" width="1" height="1" />Pour l'une des rares fois,  la diva Oumou Sangaré monte au créneau pour dénoncer le comportement des hommes politiques maliens, de certains leaders religieux et des militaires.  La crise que connaît notre pays devrait être l'occasion pour tous les Maliens de  souffler dans la même direction pour affronter l'ennemi commun.  Mais à sa grande surprise, la division gagne du terrain. Notamment dans la classe politique  et  dans les rangs des  militaires. Nous l'avons rencontrée dans son hôtel à la veille de sa tournée européenne. C'est une interview exclusive  qu'elle a accordée à Bamako Hebdo.</strong></em>

[caption id="attachment_79979" align="alignleft" width="350" caption="Oumou Sangaré"]<img class="size-full wp-image-79979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/oumou-sangare1.jpg" alt="" width="350" height="525" />[/caption]

<strong>Bamako Hebdo : <em>On constate  que vous êtes en train de faire vos bagages, vous quittez le Mali ? </em></strong>
<strong></strong>

<strong>Oumou Sangaré</strong> : Je dois entamer une tournée européenne. Je pars ce soir. Ma tournée commence par l'Italie et  se poursuivra en Suède,  au Danemark, en Allemagne,  en Hollande,  en Angleterre et en France.
Cette fois, je marcherai la tête basse  en Europe, parce qu'avant et après chaque spectacle,  les journalistes courent derrière moi pour demander : " Oumou comment va ton pays ? Comment ça va ? Je ne saurai plus comment répondre pour cette fois. Je suis déçue par la classe politique, je suis déçue par les militaires maliens. Au moment où ça ne va pas dans un pays, tout le monde devrait se souder. La classe politique devrait se rassembler comme un seul homme pour parler d'un seul langage. Les militaires maliens devraient consolider  plus que jamais leurs rangs pour combattre l'ennemi.
Ces moments ne sont pas des périodes de discorde au sein de l'armée. C'est elle qui aurait du montrer le bon exemple. Mais si l'armée se trompe d'ennemi ça ne peut que conduire à des situations pareilles. Et l'ennemi qui est  au nord en profite pour donner  à cœur joie, parce qu'il n'est pas inquiété.  Quand il y a une fissure sur le mur, le margouillat pénètre. Nous ne devons pas accepter cela,  nous devons nous donner la main. Il faut que la classe politique et les militaires oublient les querelles internes pour penser au Mali. Le peuple est vigilant.
<em><strong></strong></em>

<em><strong>Que  proposez-vous  pour une sortie de crise ?</strong></em>
Je  demande à tous de s'unir, de s'asseoir et de se parler. Il faut penser au Mali qui a été bâti par nos parents, ce Mali de Modibo Keïta. C'est une honte de constater que nous sommes en train de détruire le lourd héritage légué par nos parents. Il ne faut pas qu'on détruise cet  héritage, on ne doit pas aussi accepter qu'on le détruise devant nous.
<strong></strong>

<strong>Pendant votre tournée européenne, avez- vous pensé à lancer des messages ?</strong>
Ça c'est naturel.  Je vais lancer des messages pour la paix et pour mobiliser la communauté internationale pour le Mali. Nous avons besoin de l'aide de tout le monde, nous devons être assistés,  nous devons  écouter tout le monde.  Mais on ne peut être aidé qu'à la seule condition qu'on ne soit pas dispersé.  On est dispersé aujourd'hui. C'est ce qui me fait le plus mal. C'est ce qui m'inquiète. Dans une famille quand ça ne va pas et lorsque  l'ennemi rentre, toute la famille se retrouve pour le combattre. En ce moment nous taisons nos egos, nous faisons face à l'ennemi, si on finit le combat, on peut revenir à nos habitudes.

L'ennemi risque de venir à bout de nous si on ne change pas. Les militaires s'entredéchirent sur de simples détails. Les hommes politiques pensent que c'est le moment où jamais d'accéder au pouvoir.  Aucune action concrète n'est menée pour libérer le nord. Le choléra  fait des victimes à Gao, les islamistes  détruisent Tombouctou. Vraiment je suis blessée. C'est comme si on nous a poignardé dans nos cœurs. Nous sommes tous blessés.

Le hic est que les militaires ne donnent aucun signe d'espoir, le gouvernement n'en parlons pas, c'est la grande déception. Je ne reconnais plus nos militaires et hommes politiques. On marche la tête basse, vous  ne pouvez pas imaginer.  Surtout pour quelqu'un qui parcourt le monde.  Le Mali était cité en exemple comme un modèle de démocratie en Afrique.  Mes interlocuteurs surtout des journalistes étaient souvent surpris de notre parcours démocratique. J'étais tellement fière, mais comment je vais répondre maintenant, qu'est ce que je vais leur dire ?
<strong></strong>

<strong>Est - ce la raison pour laquelle, vous avez chanté la paix ?</strong>
Je veux la paix, on ne veut pas de la guerre chez nous. J'ai vu et entendu la guerre dans les autres pays, mais je ne pouvais pas imaginer que cela pouvait nous arriver. On se croirait dans un rêve.
La guerre au Mali, la division de notre pays en deux ça me dépasse. C'est pourquoi j'ai réfléchi  et je me suis dis qu'est ce que je dois faire pour me faire entendre ? Donc j'ai écri la chanson intitulée  la paix avec Alassane Soumano et Barou Diallo.
Si on a une arme c'est ça. En plus des aides et soutiens qu'on donne à nos frères venus de nos régions assiègées par nos ennemis, le rôle des artistes est de s'exprimer.
<em><strong></strong></em>

<em><strong>Vous venez d'être classée 9ème femme la plus puissante d'Afrique par  un magazine américain ?</strong></em>
Ce n'est pas moi qui ai eu cette consécration mais  mon pays le Mali.  Surtout les femmes qui se battent à longueur de journée à la corvée, ce sont elles aussi les plus grands bénéficiaires.
A travers ma personne, ce sont elles qui sont honorées. L'Afrique est grande, si  par-dessus tout, on prend une Malienne comme 9ème  au classement général, cela fait du baume au cœur. C'est  ça aussi le Mali. Je dédie ce trophée à toutes les braves femmes du Mali.
Malgré ce trophée,  apparemment vous êtes révoltée contre la classe politique et les militaires ?

Les hommes politiques parlent en notre nom, parce que leur base c'est le peuple. Les militaires sont payés par  le contribuable malien. On ne peut pas s'asseoir et les laisser nous  trimbaler. Je suis permanemment  au Mali depuis le début de cette crise. Je ne dure plus à l'extérieur  chaque fois que je sort.  Après chaque concert, les gens me sollicitent soit pour venir à Paris,  à Londres ou en Suisse.
J'ai toujours dit non, je reviens au Mali, parce que ça ne va pas dans mon pays. Tout le monde ne peut pas quitter le pays. Les enfants souffrent dans le nord, les femmes sont violées, agressées et martyrisées, on tue les enfants, on  détruit nos églises, nos mosquées, nos tombes et  mausolées, on ne pourra jamais être serein tant qu'il y a cette situation. Il faut que cela cesse.
<em><strong></strong></em>

<em><strong>Au delà des dons, des soirées et des  condamnations,  que comptent faire les artistes maliens?</strong></em>
Nous avons commencé à nous mobiliser. Nous avons eu des réunions et dans  les jours à venir les lignes vont bouger. Mais pour le moment nous faisons de la sensibilisation pour dire aux gens ce qu'ils doivent faire.
Parce que nous sommes la voix des pauvres, les sans voix.  On supplie la classe politique, on supplie les militaires maliens de s'unir pour aller libérer le nord de notre pays, c'est tout ce que nous nous avons à dire. Et nous sommes dans notre droit, parce qu'il s'agit de notre pays.
<strong></strong>

<strong>Avez-vous un mot de la fin ?</strong>
Juste pour dire que nous sommes la voix du peuple.  Nous sommes en contact direct avec la population, les gens viennent nous voir pour nous dire ce qui se passe. Avant mon dernier voyage, j'ai reçu un groupe de métisses touarègues. Ils étaient venus dans mon hôtel les larmes aux yeux : Oumou on est venu non seulement pour te dire merci pour ta chanson  sur la paix, mais aussi pour nous  confier à toi.  Si on va au nord on nous traite de bambara,  de malinké ou peul. Ici à Bamako on nous traite de rebelles. Je  leur ai dit, qu'ils ne vont nulle part.  Ici c'est notre pays à nous tous, on va se battre contre l'ennemi.

Les Maliens ne doivent pas penser que tous les touarègues, arabes sont des ennemis et des rebelles.  Tel devrait être le travail des journalistes.  Il faut que chacun joue son rôle, en sensibilisant les gens contre cette stigmatisation.  Beaucoup de personnes souffrent de cela à Bamako.
Certains ne peuvent même pas sortir. Les Maliens doivent s'unir, la classe politique doit  faire autant. Il faut  mettre de côté  les histoires de galons, bérets. Ça ne nous mène nulle part. Tant que le nord n'est pas libéré, tout le reste n'est que du verbiage. Agissons en responsable.
<strong></strong>

<strong>Réalisé par Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit du Mali «Spécial 22 Septembre» : La 5ème édition placée sous la paix et l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nuit-du-mali-special-22-septembre-la-5eme-edition-placee-sous-la-paix-et-lunite-nationale-79989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jul 2012 00:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Placée sous le signe de la paix, la 5ème édition de la Nuit du Mali se déroulera, le mardi 21 septembre 2012, dans la salle des banquets du Centre international de conférences de Bamako (CICB). Au cours de cette cérémonie, organisée par Mali Evénement, plusieurs trophées seront décernés aux  hommes et aux femmes qui se sont distingués au courant de l'année dans leurs domaines respectifs.</strong></em>
Après la soirée de gala du 4 juillet dernier pour clôturer officiellement la deuxième édition du festival international de football et de la lutte contre le Sida dénommée "Sida-Foot", le patron de Mali Evénement, Bouba Fané est à pied d'œuvre pour l'organisation de la 5ème édition de la Nuit du Mali dénommé "Trophée de l'Espoir". Cet événement exceptionnel organisé pour commémorer la fête de l'indépendance, est désormais inscrit dans l'agenda culturel du Mali. C'est sous le signe de la paix que la 5ème édition se déroulera, le 21 septembre prochain, dans la salle des banquets du Centre international de conférences de Bamako (CICB). Cette soirée qui s'annonce déjà grandiose, sera marquée par des prestations d'artistes et des remises de trophées aux hommes et aux femmes qui se sont distingués dans leurs domaines respectifs. Ainsi, le trophée de l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) sera décerné au meilleur jeune reporter sportif tandis que le meilleur élève au Diplôme d'Etudes Fondamentales (DEF) recevra le trophée Orange School. Le trophée de la société Orange-Mali sera décerné à la meilleure équipe sportive tandis que la meilleure entreprise jeune sera récompensée par le trophée Orange-Mali.
Le trophée Kinère récompensera le meilleur sportif de l'année. Le trophée de la BRS sera décerné au meilleur taximan. Le trophée SYNACODEM sera attribué au meilleur jeune commerçant détaillant. Le meilleur opérateur économique recevra le trophée Malamine Koné, le patron du Groupe Airness.
Le trophée de la BNDA récompense le meilleur jeune paysan. La meilleure initiative jeune recevra le trophée de l'APEJ. Le trophée Makan Moussa Sissoko sera décerné à la banque qui a financé plus de projets de l'ANPE.
Il est nécessaire de rappeler que cet événement vise à promouvoir la jeunesse malienne et la diffusion d'un message de paix, d'union et d'espoir dans un monde sans sida.
<strong>               Alou .B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après plus d&amp;apos;un an de séparation : Fati Niamé Kouyaté  à nouveau chez son époux Badian Kouyaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/apres-plus-dun-an-de-separation-fati-niame-kouyate-a-nouveau-chez-son-epoux-badian-kouyate-79972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jul 2012 00:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément, la vie des artistes maliens n'en finit pas avec les frasques. Fati  Niamé Kouyaté qui avait plié bagage et abandonné le foyer conjugal à la suite d'une brouille avec son mari à propos d'une villa que lui a offerte un diatigui, Il y a un an, s'est à nouveau remise avec ce dernier. Elle a rejoint le foyer conjugal depuis quelques jours.</strong></em>

[caption id="attachment_79975" align="alignleft" width="300" caption="Fati et Badian"]<img class="size-full wp-image-79975" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Fati-Badian.jpg" alt="" width="300" height="225" />[/caption]

En effet, la jeune griotte bien connue des Maliens surtout de la gente féminine  avec son morceau  fétiche "Soukora" avait quitté le domicile conjugal, il y a de cela un an. De source proche du couple,  Fati avait exhorté  son mari à déménager dans la somptueuse villa  qu'un de ses "Diatigui" le richissime homme d'affaires Boubacar Yara  lui a offerte. En raison du refus catégorique de ce dernier de déménager, Fati a claqué la porte du domicile conjugal espérant que Badian la rejoindrait. Rien n'y fit.  Elle en a pris pour ses grades. Puisqu'elle est  restée avec ses deux enfants dans la somptueuse demeure sans apercevoir un seul instant l'ombre de son mari. Qui, faut-il le préciser, est aussi marié à la cantatrice Nènè Soumano.
Entre temps, sa coépouse Néné Soumano qui n'avait pas d'enfant venait d'accoucher d'une jumelle à la clinique Pasteur au mois de février dernier.  Une raison de plus pour maintenir Badian Diabaté qui venait de goûter une fois de plus à la joie d'être père.  Des  mois passent et l'absence de cet époux  commençait à faire mal à la fille de Tata Bambo Kouyaté.
Après mûres réflexions, Fati Kouyaté décida de rejoindre son mari.  Pour la circonstance, elle dépêcha des émissaires pour informer  ce dernier  de son éventuel retour. Le guitariste s'y est pas opposé mais est resté sur sa décision de ne pas aller loger dans la maison  que Boubacar Yara a offerte à son épouse.  Une condition à laquelle Fati Niamé a fini par accéder. Le couple est de nouveau ensemble depuis, dimanche dernier.
Voilà une nouvelle qui fera réjouir les fans de la jeune artiste.
<strong>   F. Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Inondation aux 759 logements sociaux de Yirimadio : Les cris de cœur des oubliés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/inondation-aux-759-logements-sociaux-de-yirimadio-les-cris-de-coeur-des-oublies-2-79992.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2012 21:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les lèvres remplies de sourire au moment de la remise officielle des clés en août 2007, les bénéficiaires des 759 logements sociaux de Yirimadio n'ont eu qu'un petit moment de joie. Depuis le début de l'hivernage  les pluies ont inondé leurs maisons cette semaine. Les eaux ont emporté tout sur leur passage, notamment des ustensiles de cuisine, des matelas et une banque de céréales.</strong></em>
C'est malheureusement ce que vivent les bénéficiaires des 759 logements sociaux de Yirimadio chaque hivernage. Logés entre deux collines, ils ont assisté impuissants le lundi 9 juillet à l'inondation d'une trentaine de maisons. Les eaux de pluie qui ont rempli les caniveaux ont occupé l'intérieur des maisons atteignant par endroit de 40 à 60 centimètres de hauteur. Dans ces maisons, les eaux ont emporté des ustensiles de cuisine, des poulets, détruit 19 sacs de riz de la banque de céréale de l'association des 759 logements.
Ces inondations cycliques ont commencé au lendemain de la remise officielle des clés en août 2007. A l'époque, les habitants ont interpellé l'office malien de l'habitat. Cette structure est  intervenue en élargissant le principal collecteur d'un mètre à trois mètres de largeur et trois mètres de profondeur. Ce collecteur rempli par l'érosion des collines qui entourent le site et cela malgré la volonté des habitants qui procèdent à son curage chaque fois que le besoins se fait sentir.
Face à cette situation, les habitants de ce site ont adressé des correspondances aux autorités chargées de la question. Il s'agit de la mairie de la Commune VI, du Gouvernorat du District, du service de l'habitat et de l'urbanisme et de la protection civile. Dans toutes ces structures, ils se sont butés à un mur de silence.
C'est pourquoi le président de l'association des 759 logements sociaux a lancé ce cri de cœur à l'endroit des autorités : " nous demandons tout simplement au gouvernement à travers les services de l'habitat et de l'urbanisme de nous venir en aide en procédant à l'élargissement et au curage des caniveaux affectés par l'érosion. Puisque cela nécessite des moyens énormes. Toute chose que nous ne pourrons pas faire tout seul ".
"Même si nous enregistrons un mois de retard de payement de logements, c'est la police qu'il envoie pour nous déloger. Mais chaque fois que nous rencontrons des problèmes aucune autorité ne vient nous voir" a déclaré une habitante très affectée par l'inondation de sa cour. Ici, chacun fait de son mieux en construisant un petit mur devant sa porte pour empêcher l'eau de rentrer. Mais le principal problème auquel tout  le monde fait face est l'eau qui rentre par les tôles et les bétons.
Ici, le président de l'association, Seydou Diarra et le doyen du quartier, Cheick Salla Maïga déploient des gros efforts pour dissuader la population qui menace de marcher sur l'office malien de l'habitat à chaque fois qu'il pleut.

<strong>Moussa Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Selon le classement du magazine américain Forbes : Oumou Sangaré 9ème femme la plus puissante d&amp;apos;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/selon-le-classement-du-magazine-americain-forbes-oumou-sangare-9eme-femme-la-plus-puissante-dafrique-78301.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 04:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément, une première pour une artiste malienne et de la sous région ouest-africaine que le très célèbre magazine américain spécialisé dans le sondage et le classement des célébrités et des puissants hommes dans le monde  dans son classement des 40 femmes les plus célèbres et puissantes d'Afrique fait un clin d'œil à l'artiste du Wassoulou</strong></em>.

&nbsp;

[caption id="attachment_78303" align="alignleft" width="315" caption="Oumou Sangaré"]<img class="size-full wp-image-78303" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/oumou.jpg" alt="" width="315" height="210" />[/caption]

Pour la première fois,  une Malienne est en bonne place dans ce classement en la personne de la diva Oumou  Sangaré. Le magazine américain s'est basé sur la carrière musicale de la diva qui a eu le grammy award en 2011 aux Etats Unis dans une collaboration musicale. Malgré son intervention dans le monde des affaires, Oumou Sangaré est restée égale à elle-même dans le show biz international.  De concert en concert,  d'été en hiver,  de Londres à Paris, de Québec  à Washington en passant par certaines capitales européennes et asiatiques, l'ambassadrice de la musique du Wassoulou a trainé sa silhouette sur toutes les scènes du monde.  Son répertoire s'inspire de la musique traditionnelle avec des instruments traditionnels  et populaires du Wassoulou. Toutes choses qui lui ont permis de se forger une notoriété. Dans sa musique,  Oumou fait le combat des femmes, leur protection dans la vie sociale son cheval de bataille. C'est pourquoi,  elle a été désignée ambassadrice des Nations Unies contre la polygamie avant de devenir ambassadrice du programme alimentaire mondial (PAM) en 2003. Oumou Sangaré signe un partenariat en 2006 avec Chinese automobile compagnie pour créer des voitures de marque Oum Sang. Mieux n'eût été la crise actuelle que connaît le Mali, Oumou Sangaré allait procéder à l'ouverture officielle d'une grande surface de montage de la marque japonaise Hundai à Bamako. Selon l'artiste,  l'espace est en cours d'aménagement et les Japonais vont commencer à travailler en attendant le lancement officiel des activités.
Pour la circonstance,  Oum Sang transférera à l'intérieur de l'ACI et Hundai sera à la place d'Oum Sang. Les plaques et autres signes indicatifs d'Oum Sang ont été enlevés et remplacés par ceux de Hundai. C'est fort de tous ces efforts consentis par la diva de la musique malienne que le magazine américain Forbes a classé Oumou Sangaré 9ème femme africaine la plus puissante et célèbre. ''Je suis fière,  c'est un honneur, ce n'est pas moi qui ai  été  sacrée 9ème c'est plutôt mon pays. Malgré tout ce qui se passe actuellement ici, l'Afrique étant aussi  très grande, si c'est une Malienne qui est choisie,  c'est une bonne chose. Je dédie cette place aux braves femmes du Mali à toutes mes sœurs qui se battent à longueur de journée, nuit et jour sans repos''. La diva du Wassoulou est très préoccupée par la situation de son pays déclarant que  tout le monde doit s'impliquer et  penser au Mali.
Elle vient d'ailleurs de faire un single sur la paix  avec un arrangement du grand Alassane Soumano et Oumar Diallo dit Baroubleni. '' Je pars ce mardi 2 juillet pour une tournée européenne qui  me conduira en Italie, Suède, Danemark,  Hollande, France,  Allemagne et Londres. Mais je marcherais en Europe la tête baissée, parce que je ne saurai quoi dire aux journalistes. Moi je suis déçue par la classe politique, je suis déçue par les militaires maliens. Maintenant que ça ne va pas dans notre pays la classe politique devrait être soudée, ce n'était pas encore le moment pour l'armée d'étaler sa division.  Vraiment,  je suis déçue,  l'ennemi est à notre porte,  au sud nous  nous entretuons, c'est dommage. Les uns et les autres doivent savoir que le Mali  a un  lourd héritage que nous devrons sauvegarder. Chacun doit bien jouer sa partition pour la bonne marche du pays''.
Oumou Sangaré a déjà quitté Bamako pour sa tournée européenne.
<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le cri de cœur de Kady Barry : &amp;quot;Les personnes de petite taille sont confrontées au problème du mariage compte tenu de leur morphologie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-cri-de-coeur-de-kady-barry-les-personnes-de-petite-taille-sont-confrontees-au-probleme-du-mariage-compte-tenu-de-leur-morphologie-78287.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 03:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans cet entretien exclusif, la présidente de l'Association malienne des personnes de petite taille, Kadiatou Barry évoque, entre autres, les difficultés auxquelles les personnes de petite taille sont confrontées par rapport à leur mariage. "Nous sommes confrontés au problème du mariage compte tenu de notre morphologie" a-t-elle déclaré.</strong></em>
<strong></strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-78289" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/kadi-barry.jpg" alt="" width="315" height="434" />Bamako Hebdo :<em> Selon vous, qu'est ce qu'une personne de petite taille ? </em></strong>
<strong>Kadi Barry</strong> : Une personne de petite taille est un être humain comme tous les autres avec ses droits mais aussi ses devoirs.
<em><strong></strong></em>

<em><strong>Que peut-on ressentir quand on est une personne de petite taille ?</strong></em>
La marginalisation, l'exclusion, l’objet de regard et de curiosité.
Les personnes de petite taille ont-elles des difficultés à concevoir une vie sociale digne de ce nom ?
Absolument car notre différence gêne beaucoup de personnes à cause de notre taille.
<em><strong></strong></em>

<em><strong>Comment les personnes de petite taille perçoivent-elles le regard de la société ?</strong></em>
L'injustice car comme tout le monde nous sommes connus, nous avons les mêmes facultés.
Depuis la création de votre association, est ce qu'elle a contribué à améliorer la vie des personnes souffrant de ce handicap ?
Bien sûr aujourd'hui le comportement des uns et des autres a changé envers les personnes de petite taille, nous sommes mieux perçus et mieux acceptés. Actuellement nous partons à l'école sans problème, parmi nous grâce à l'AMPPT il y a des couturières, des secrétaires, des coiffeuses, des électromécaniciens certains ont accédé à la fonction publique d'autres sont inscrits à l'APEJ.

<em><strong> A-t-elle contribué à l'amélioration des rapports entre les personnes de petite taille  et les autres ?</strong></em>
Nous avons beaucoup facilité l'intégration socio économique et culturelle des personnes de petite taille à travers les conférences débats, les différentes formations (informatique, Coupe et couture, broderie, entreprenariat etc) et des soirées socio culturelles.
Quelles sont les difficultés auxquelles les personnes de petite taille sont confrontées par rapport à leur mariage ?
Merci pour cette question très pertinente. Tout d'abord le mariage est l'union légitime d'un homme et d'une femme. Il est l'acte officiel et solennel entre deux époux, une communauté de patrimoine  appelée famille ou foyer. Comme toutes les personnes en situation de handicap nous sommes nous aussi confrontés au fameux problème du mariage compte tenu de notre morphologie.  Alors que nous sommes capable de tous.  Nos futurs époux ou épouses nous aiment. Malheureusement, c'est surtout leur entourage qui a toujours un regard négatif à l'union.
<strong>Quel message avez-vous à lancer aux parents qui refusent de donner leur enfant en mariage aux personnes de petite taille ?</strong>
Que les parents comprennent que le nanisme n'est pas héréditaire encore moins une maladie tout le monde quel que soit son statut (grande ou de petite )  peut avoir un enfant de petite taille.
Comme les autres nous aimons, nous procréons. Enfin merci que Dieu bénisse le Mali dans la paix et dans la stabilité.

<strong>Entretien réalisé par Alou Badra HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet Rose  :  Sékou Tangara d’Africable dit oui à Mariam Kamissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/carnet-rose-sekou-tangara-dafricable-dit-oui-a-mariam-kamissoko-78277.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 03:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'était attendu il y a longtemps, il s'est décidé enfin.  Sékou Tangara, le rédacteur en chef d'Africable Télévision, grand journaliste de son état s'est marié avec Mariam Kamissiko étudiante.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-78279" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/sekou-mariage.jpg" alt="" width="315" height="236" />
Sékou Tangara, non moins Secrétaire général adjoint de l'Organisation des Jeunes Reporters du Mali (OJRM), a fait d'une pierre deux coups en célébrant  son  mariage civil  le  samedi 30 juin 2012 à la mairie de Kalaban Coura. Le mariage religieux a eu lieu le  dimanche 1er juillet à 16 heures à la mosquée du même quartier. Devant l'officier d'état civil, Sékou Tangara a choisi le régime polygamique. Après la mairie, la nouvelle mariée au lieu d'être embastillée, comme le font certaines corporations,  a posé la première question à Sékou Tangara, ''Pourquoi m'avoir choisie ?''. Réponse de Tang ''Depuis le premier jour, je me suis dit que celle-là est ma femme, et tout est parti de là'', tout le monde a applaudi les deux bienheureux de la journée. A la mairie,  il y avait des parents, amis et connaissances des deux conjoints.
La Radio Bamakan qui est le premier organe de presse de Sékou Tangara était représentée par Baba Diarra dit Rasbabina, Ba Moussa Diarra, Kaou Camara, Madou Koné et Ramata Kalapo, côté Africable Télévision, il y'avait Moussa Barry, Youssouf Dioura, Djibrilla Maïga, Habib, et bien d'autres, Naby Diallo de radio Guintan et Mamadou Diallo de la jeunesse URD étaient tous là. Ainsi que les frères et amis de Sékou, Eric, Alou, Van. C'est ce beau monde qui a accompagné le cortège dans la famille de la mariée avant de se rendre au Banconi dans la famille de Sékou Tangara, et c'est dans cette famille paternelle qu'a eu lieu la chambre nuptiale qui a duré toute la semaine. Nous ne pouvons que souhaiter heureux ménage au couple Tangara.
<strong>   Kassim TRAORE      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13ème édition Maxi Tour school : Les lauréats ont reçu leurs prix et cadeaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/13eme-edition-maxi-tour-school-les-laureats-ont-recu-leurs-prix-et-cadeaux-78273.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 03:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La 13ème édition de l'émission Maxi Tour School, sponsorisée par Malitel, diffusée par Africable a connu son épilogue. C'était le samedi dernier à la faveur d'une soirée de remise de prix aux lauréats.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-78274" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/miss-maxi.jpg" alt="" width="615" height="395" />La cérémonie a été marquée par la présence des ambassadeurs du Burkina Faso, du Maroc et de la Guinée Conakry. Le ministère de l'éducation de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales était représenté par Seydou Traoré, chargé de mission. Sidi Dembélé était présent au compte de Sotelma-Malitel, sponsor officiel de l'émission Maxi Tour School , Africable télévision aussi et plusieurs invités de marque, des artistes et des hommes de média  étaient de la partie.
Deuxième soirée du genre,  la 13ème édition de Maxi Tour School qu'organise l'agence de communication Prestige Consulting, sponsorisée par Sotelma-Malitel et diffusée par Africable télévision, a connu son épilogue. Les différents lauréats ont reçu leurs prix et cadeaux. Côté animation, c'est le jeune Cheick Siriman Sissoko qui a donné le ton avec son nouveau morceau sur la paix au Mali. Un morceau ambiant et dansant, plein de message pour la jeunesse. Après cette chanson,  il y a eu le discours du patron de Prestige Consulting, Ismaël Ballo dit Ballody, qui a remercié tous les partenaires de l'émission, les académies d'enseignement, le palais de la culture, Africable télévision et le sponsor Sotelma-Malitel  grâce auquel l'émission a été rendu possible. Il a évoqué les difficultés qui ont fait que pour cette fois, ils n'ont pas pu faire le tour du Mali.
Le coup d'Etat  est intervenu quand les organisateurs étaient sur l'étape de Kayes.  Les régions du nord n'ont pas été concernées par la présente édition. Après la 13ème édition,  Ballody et son équipe vont intégrer l'anglais et l'arabe dans la compétition  pour donner la chance aux medersas et à des écoles franco-arabes d'y participer. L'autre innovation de l'édition 2013,  c'est l'ouverture à certains pays de la sous région. Pour le représentant de Malitel sa société soutiendra  cette initiative qui permet aux élèves de se connaître mais aussi d'être assidus en classe. Sotelma-Malitel sera aux côtés des organisateurs pour donner encore plus de chance aux jeunes élèves et scolaires. Entre les interventions de Sidi Dembélé et Ballody, la charmante Nafi Diabaté était passée pour sa prestation. Pour ce qui est des résultats, en poésie c'est Adechétou Maïga du lycée Mamadou Sarr  qui a gagné. Elle a eu 150 000 FCFA.  Son attestation et son enveloppe lui ont été remises par l'ambassadeur du Maroc. Les 150 000 FCFA du chant sont partis à Sikasso. C'est Bassira Sidibé du lycée Monseigneur de Monclot qui l'a gagné. En jeu motos et lettres,  le lycée Bedy Konady gagne la première place, alors que la première place du tournoi de   basket ball  est revenue au lycée Mamadou Sarr, suivi de Montesquieu et ECICA. En chorégraphie c'est CGM de Bamako qui s'est classé premier, suivi de Nietasso et Mamadou Sarr. L'élection miss a vu la victoire de Moye Touré, du lycée  Moderne Adieu Guiro, elle fait la 12ème SH,la première dauphine est Alimatou Doumbia, 12ème LL au lycée Mamadou Sarr, la deuxième dauphine est Fatoumata Maïga, 11ème année SE au lycée Nientasso.  Les organisateurs ont donné 350 000 FCFA aux élèves déplacés des régions du nord qui ont participé au concours.  Il faut signaler que petit Guimba, Cheick dit capitaine Dioncounda et Decothé ont fait des prestations humoristiques.
<strong>  Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menacé d&amp;apos;être brûlé vif par des islamistes : L&amp;apos;homosexuel malien, I. Camara se réfugie à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/menace-detre-brule-vif-par-des-islamistes-lhomosexuel-malien-i-camara-se-refugie-a-dakar-78295.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 03:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dur, dur d'être homosexuel au Mali, par ces temps qui courent. Devant des militants d'AQMI qui n'hésitent même plus (évoquant des pratiques païennes) à s'en pendre à des mausolées abritant des saints, on imagine aisément que le climat actuel au pays des Dogons, ne peut guère être printanier pour des homosexuels.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-78297" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/homosexuel.jpg" alt="" width="300" height="316" />C'est ainsi qu'il y a quinze jours, ces " fous de Dieu " ont promis à I. Camara de le brûler vif, à la moindre occasion, et l'ont invité à déguerpir. Mais, il faut croire que le martyr que connait cet homme, ne date pas d'aujourd'hui. Tout petit, à Bamako déjà, l'homosexuel soninké de 40 ans subissait les foudres des siens. Aucune brimade ne lui était épargnée pour qu'il cesse de "jouer aux filles " et d' " être un homme ". Il essayera de toutes ses forces mais, les démons du déséquilibre hormonal prendront toujours le dessus.
Un jour de 1989, après avoir été sérieusement battu par des membres de sa propre famille, aidés de voisins, il décide de s'exiler à Tombouctou. Désormais, il vit dans la ville sainte, et se fait tout petit pour ne pas s'attirer d'autres ennuis. Chauffeur de son état, commerçant, à ses heures perdues, il connaît un peu de répit. Il connaît beaucoup de monde et trouve un bon patron qui le paye bien. Ironie du sort, ce patron si respecté et si gentil avec lui, est lui-même homosexuel. Les deux hommes deviennent vite de très bons copains. Mais, le boss étant marié et chef de famille, ils doivent faire très attention. Tant bien que mal, ils parviennent à vivre leur idylle, cependant.
Juin 2012, des islamistes d'AQMI font irruption à Tombouctou. Ils commencent à endoctriner les jeunes qu'ils y trouvent. Certains sont assez convertis, dont des voisins d'I. Camara qui, depuis longtemps, le soupçonnent d'être gay et de mener de pratiques peu orthodoxes. Ils le dénoncent, l'affaire fait grand bruit, presque tout le monde est au courant. La chasse à l'homme est ouverte. On lui promet de le brûler vif, à la moindre occasion. Il reste cloitré dans sa maison, des jours durant. De guerre lasse, il finit par déchirer ses papiers d'état civil, pour ne plus être reconnu et évoluer incognito. Son patron lui conseille de quitter la ville, au plus vite. Il prend la direction de Dakar, puisque sa famille restée à Bamako, qu'il a quittée, depuis plus de 20 ans, ne veut toujours pas de lui.
Dans la capitale sénégalaise où il est depuis une dizaine de jour, I. Camara n'en peut plus, aujourd'hui. Il a décidé de se confesser. Sachant qu'il ne peut changer, il veut repartir, loin de cette atmosphère qu'il a connue au Mali qu'il a retrouvée ici, à Dakar. Il se sent, de plus en plus, à l'étroit. Sa propre sœur veut venir pour lui apporter réconfort et aide matérielle mais, lui ne veut pas. Il se souvient encore des problèmes qui naissent immédiatement après, avec son beau frère.
Tout ce qu'il veut, c'est gagner l'Europe où les droits de l'Homme sont respectés, sans restriction et sans jugement. Aidé de quelques amis sénégalais, il essaye de nouveau de se procurer un statut provisoire de réfugié, puisqu'il ne compte guère vivre ici. A vot' bon cœur !
<strong>      Source : Le QUOTIDIEN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pour une sortie de crise : Pourquoi pas un single des artistes maliens célébrant la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-sortie-de-crise-pourquoi-pas-un-single-des-artistes-maliens-celebrant-la-paix-78291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-sortie-de-crise-pourquoi-pas-un-single-des-artistes-maliens-celebrant-la-paix-78291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 02:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis le coup d'Etat du 22 mars qui a enfoncé le pays dans une crise sociopolitique et institutionnelle sans précédant, les Maliens dans leur majorité ont été interpellés dans la recherche de  solution pour une sortie de crise. Les artistes ont entamé des démarches positives pour  un dénouement heureux de cette crise.</strong></em>

[caption id="attachment_60401" align="aligncenter" width="610" caption="Tiken Jah Fakoly"]<img class="size-full wp-image-60401" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/tiken_jah_fakoly_bko_avril2012.jpg" alt="" width="610" height="345" />[/caption]

Ils ont exprimé une volonté manifeste à travers leur art pour éveiller les consciences vis à vis de la crise. Ils  ont invité les Maliens à l'engagement patriotique pour que le pays retrouve son statut de nation de paix et de concorde sociale. Malheureusement, on constate dans  la plupart des cas que  les artistes manquent  d'inspiration  conséquente. Au lieu d'éclairer les esprits, ils exhortent à la violence à travers les thèmes utilisés.
L'artiste panafricain Tiken Jah Fakoly avait pendant la crise guinéenne réuni les artistes de la sous région comme Didier Awadi, Sékouba Bambino, Fodé Baro, Ely Kamano, Mory Kanté pour inviter  les frères  de la Guinée à l'unité et la fraternité en prônant la solidarité et l'entente entre les différentes configurations ethniques.
Contrairement au Mali, depuis le déclenchement de la crise, les rares artistes qui ont établi un projet artistique  dans le sens de la recherche de solution, sont tombés dans le positionnement et dans le parti pris.
Le collectif des sofas de la république, composé d'intellectuels de haut niveau, a emprunté le même chemin. Tata  Pound de son côté ne s'est pas non plus démarqué. Comme si on entendait régler des comptes. Au demeurant, les artistes maliens doivent former une chaîne  pour soutenir la paix au Mali. Car  l'unité nationale  est tributaire de la paix dans les esprits et dans les comportements. En dehors de la crise politique, le nord du Mali sous occupation, mérite le mot qu'il faut dans la recherche de la paix. Les artistes utilisent des propos tranchants, du genre sécessionniste et séparatiste.
Une œuvre caritative pour soutenir, les ressortissants du Nord et les déplacés de la guerre est un acte louable, mais  elle est loin d'être une fin en soi. Des millions de francs  sont investis pour venir en aide aux déplacés.  Mais la paix véritable  réside dans la conscience et dans  les comportements. Les œuvres  artistiques sont  inclusives pour l'éveil des consciences.
À l'image du  projet musical de l'unité en Guinée, les artistes maliens peuvent de commun accord produire un single qui réunira sur le même plateau des sommités de la musique malienne comme Salif Kéita, Oumou  Sangaré, Habib Koité, Babani Koné, Balla Tounkara, Baba Salla, Ami Koita, Tata Bambo, Mokobé, Alpeco, Tata Pound, Master Soumi, Tiken Jah Fakoly pour ne citer  que ceux-ci. La vente directe ou par téléchargement de ce single permettra de collecter des millions de francs.
Les organisateurs du concert géant de la fédération des artistes maliens,  du 30 juin dernier, doivent  revoir leur politique  de marketing.

<strong>Zoumana Nayté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spectacle à Paris : Guimba Junior pour un one man show</title>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 02:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Youssouf Kéïta est son vrai nom mais tout le monde l'appelle Guimba Junior. Ce jeune a du talent. C'est lors de son passage au Kotéba Club de Blonba que bon nombre d'humoristes  ont décelé ce talent caché. À l'époque bien qu'étant parmi les meilleurs présélectionnés, Alioune Ifra N'Diaye ne l'a pas retenu pour longtemps  lui avait demandé de donner la priorité à ses études.</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-78285" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/guimba.jpg" alt="" width="300" height="349" />Youssouf Kéïta faisait la 8ème année fondamentale. Au début,  l'enfant de Ségou n'avait rien compris.  Au fil du temps, il a fini par réaliser  la place que peuvent prendre les études dans la comédie. Guimba junior ou petit Guimba faisait partie des artistes qui ont animé la cérémonie de remise des prix aux lauréats de l'émission Maxi Tour School. Pendant cette soirée, il a fait une petite mise en scène sur les ambassadeurs présents.  Surtout celui  du Maroc qui l’a invité à l'ambassade du Maroc. C'est après la soirée qu'il nous a informé de sa première sortie internationale  prévue après le mois de ramadan, dans la capitale française.  Petit Guimba  rencontrera son idole Guimba national, Habib Dembélé, qui l’a beaucoup aidé dans la comédie. ''Je suis reconnaissant parce qu'il a été gentil avec moi. Pour ce qui est du voyage, je mettrai le mois de ramadan à profit pour bien me préparer. C'est vrai qu'il y aura des one man shows en bamanakan, mais le français sera aussi utilisé, mieux que tout cela c'est une première fois, il faut que je sois à la hauteur des attentes pour ne pas décevoir  les spectateurs. Je ferai tout pour donner le meilleur de moi-même pendant ce voyage''.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Coin des femmes La Tradition du petit pagne  de perles ou &amp;quot;Béthio&amp;quot;...</title>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 02:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le port de pagnes de perles est une habitude très ancrée dans les traditions de certains villages de la zone silvo pastorale. Filles et femmes portent tellement ces pagnes de perles que cela tombe dans la banalité. Le costume des jeunes filles et des dames éveille la curiosité des étrangers de passage à Widou Thiengoly.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-78299" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/pagne.jpg" alt="" width="315" height="255" /> Lors de manifestations culturelles ou en temps normal, la gent féminine porte toujours, au-dessus des tee-shirt et autres camisoles, plusieurs pagnes qui recouvrent entièrement leurs corps de la taille aux chevilles. Cette façon de se s'habiller leur permet de cacher le petit pagne de perles qu'elles portent en dessous.
ependant, les perles fixées sur ces petits pagnes laissent entendre un cliquetis tellement perceptible lorsque ces femmes marchent, qu'elles poussent les gens à se poser des questions sur leur utilité.  Le costume de ces femmes est complété par des chaînettes qui pendent autour de leur cou et aux oreilles. Les doigts de leurs mains, comme les orteils des pieds sont parés de bagues ou bracelets en argent surmontés d'un ornement de forme carré. C'est l'essentiel de la parure des femmes de Widou Thiengoly et des localités environnantes. Elles ont toujours un mouchoir de tête assorti au pagne, comme le veut la tradition " Hal pulaar ".
L'attrait du petit pagne de perles a installé une polémique qui a résisté au temps. " Les perles font partie de notre tradition. Ce n'est pas l'apanage des Laobés ", défend d'emblée une jeune femme à la taille fine, le sourire aux lèvres, sous le couvert de l'anonymat. " Cela fait partie de notre culture. C'est beau qu'une femme les porte. C'est pour séduire encore les hommes ", avance une autre jeune fille trouvée chez un forgeron du village. De l'avis de Penda Ba, une fois que ces femmes se rendent à Dakar ou dans les autres villes du pays, elles sont obligées de les enlever pour ne pas être la " risée " des curieux et autres voleurs de charme.
La plupart des femmes interrogées indiquent qu'elles portent les pagnes de perles pour faire plaisir à leurs maris. Les femmes Laobès les portent, mais ceux-ci sont toujours discrets sauf lorsqu'elles dansent. Le port du petit pagne de perles chez les femmes de Widou Thiengholy est particulier parce qu'il est à la fois un signe d'élégance notamment dans la démarche, mais aussi un moyen de séduction.
Aminata Ka, élève en 4e au collège, ne trouve aucune esthétique à ces petits pagnes . " Même mariée, je ne le ferais jamais ", avertit-elle. Selon elle, il n'y a que des femmes aux fesses plates qui les portent. D'autres avancent que c'est le fait qu'elles ne sont pas habituées à porter de slips qui les poussent à porter autant de pagnes. Pour Jeanne Diatta, une campeuse arrivée à Widou Thiengoly dans le cadre des chantiers de la Grande Muraille verte, c'est une surprise de voir cette mode rurale. Elle admet qu'il s'agit tout simplement d'un pagne de perles, mais fait-elle remarquer, " même les femmes Laobès réputées expertes en matière de séduction ne portent pas de tels pagnes ". " On peut porter les perles avec discrétion ", renchérit-elle. Jeanne estime cependant que si les femmes tiennent beaucoup à porter le petit pagne de perles, cela ne doit pas être seulement " érotique ". " Il y a un autre aspect superficiel que ces femmes cachent ", soupçonne-t-elle.

<strong>Une pratique à risque</strong>

Ce petit pagne peut être coûteux. Pour une seule ceinture de perles, il faut dépenser au moins 7.000 F CFA. Amadou Karim Ba un habitant estime que le port de ces pagnes fait partie de la culture des Peuls de la zone. Selon lui, on doit " respecter la tradition ". Il indique que les perles et les pantalons bouffants appelés " Thiaya " étaient à la mode. Cependant, actuellement, à l'en croire, ces pratiques disparaissent . Selon lui, les infirmiers ont toujours conseillé à ces porteuses de pagnes de perles de les enlever, surtout pour les femmes enceintes, car, cela comprime leur ventre. Pour Khardiatou Ndour, étudiante en 5e année de médecine, " avec ces pagnes de perles que portent les femmes de la zone, les sages-femmes et les gynécologues ont de la peine à bien les examiner, en particulier pour celles qui sont en grossesse ".
Amadou Karim Bâ pour sa part évoque un tabou . Selon la tradition, les parents ne doivent pas aborder le sujet des petits pagnes avec leurs enfants. Les chefs de famille ne peuvent pas parler de ce sujet avec leurs filles, cette tradition a ainsi de beaux jours devant elle.
<strong>Leral</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vernissage au cercle culturel germano&#45;malien : Des œuvres d&amp;apos;art qui expriment la paix</title>
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<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 00:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le cercle culturel germano-malien en collaboration avec l'Ambassade d'Allemagne et le Goethe-institut a présenté le jeudi 28 juin dans ses nouveaux locaux à Badalabougou. Cette exposition d'art qui exprime la paix à été réalisée par l'agence la Medine avec le concours de 11 artistes maliens. C'était sous la présidence de Karl Flittner, l'Ambassadeur d'Allemagne au Mali.</strong></em>
Le Mali vit un moment difficile de son histoire. C'est pourquoi, les artistes ont fait parler leur cœur en confectionnant des œuvres qui expriment la paix. C'était au cours d'une exposition organisée par le cercle culturel germano-malien.
Le président du cercle culturel germano-malien, Dr Bakary Camara a présenté son association. Cette association  a été créee par des étudiants maliens en Allemagne dans le but de faire la promotion de la langue allemande. "Depuis sa création, le cercle culturel Germano-malien œuvre pour la création de clubs allemands, la projection des films et la promotion de la paix. La paix est une denrée rare", a-t-il dit.
Il a exhorté les Maliens à transcender leurs divergences pour éviter le dilemme qui menace le monde, la mode, la vie en rendant la création artistique impossible.
Ce sont une dizaine d'œuvres d'art qui expriment la paix, la concorde et les souffrances que peuvent subir les personnes en temps de guerre. Cette exposition fut une occasion pour les membres du club de rendre hommage à Karl Flittner, l'Ambassadeur d'Allemagne au Mali qui est en fin de mission et qui va faire valoir ses droits à la retraite dès ce mois ci. Karl Flittner qui a présidé ce vernissage s'est dit impressionné par la créativité dont les artistes ont fait preuve. Il a exprimé toute sa fierté de voir le cercle culturel germano-malien dans ses nouveaux locaux.
<strong>   Moussa Sidibé     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baptême du nouveau né de Salif Keïta : Les griottes de Bamako célèbrent à  l&amp;apos;unisson</title>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 02:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 16 juin 2012, la devanture de la famille Keïta, à Fadjiguila, a été le théâtre d'une grande cérémonie avec toutes les cantatrices de notre pays. Un grand sumu avec un format pas comme les autres constitué de Tata Bambo Kouyaté, Mamani Kouyaté, Babani Koné, Adja Soumano, des jeunes artistes et les founés pour célébrer le baptême du tout nouveau né de Salif Kéïta. Le Sumu s'est déroulé en présence du bébé et sa maman, Mafi Keïta, les parents et le grand chorégraphe, Sékou Kéïta, venu spécialement de Zurich pour la cérémonie</em></strong>.

[caption id="attachment_30361" align="alignleft" width="250" caption="Salif Keita et son épouse Mafi"]<img class="size-full wp-image-30361" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/mafi002.jpg" alt="" width="250" height="212" />[/caption]

Pour la circonstance, rien n'a été négligé par les organisateurs. Des chaises bien rangées aux couleurs de l'événement, des gros bras pour la sécurité, et des jolies demoiselles pour l'accueil et l'orientation des invités qui n'avaient pas droit aux mêmes chaises. Alors qu'à l'étage où se trouvait la famille Keïta, les séances de maquillage continuaient, Tata Bambo, accompagnée par la jolie Tina, fait son entrée pour des séance des photos avant l'arrivée de Babani Koné et sa délégation. Au même moment, dans une autre chambre, une jeune fille peulh, Nina maquillait Mafi. C'est après que Tata Bambo et Babani Koné, main dans la main, sont descendues pour donner le ton du Sumu, avant l'arrivée de la famille Keïta. Babani Koné ouvre le bal dans un duo avec Tata Bambo. Unique dans son genre, Tata n'a rien perdu de sa vivacité encore moins de sa voix virevoltante. Ainsi toutes les griottes ont fait une première prestation. Et rassurez-vous, l'argent a circulé comme si nous étions en temps normal.  Les spectateurs ont dû même oublier parfois que le Mali est en crise. Sur le plan artistique, le rendez-vous a été un spectacle de belle fracture avec des artistes (femmes) qui ont donné le meilleur d'elles mêmes. Aucune griotte encore moins une artiste présente n'a été empêchée de faire sa prestation. Mais, la force des unes résidait dans la connaissance des Jatigui. Car, en de pareilles circonstances, pour avoir beaucoup d'argent, il faut connaître les généreuses donatrices pour faire leurs louanges. Tout un secret pour Babani Koné et Tata Bambo. Il y avait aussi à manger et à boire pour tout le monde. Allah Ka den balo !

Kassim TRAORE]]> </content:encoded>
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<title>Où est partie Sokona Gakou ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ou-est-partie-sokona-gakou-76550.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 02:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76552" align="alignleft" width="252" caption="sogona Gakou"]<img class="size-full wp-image-76552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/sogona-Gakou.jpg" alt="" width="252" height="168" />[/caption]

<strong><em>Depuis quelques mois,  beaucoup s'interrogent sur ce qu'est devenue la grande présentatrice télé, Sokona Gakou. Cette grande dame très bien connue du monde du petit écran  animait l'émission Grand Sumu sur Africable</em></strong>.

Elle avait crevé les écrans au point que les téléspectateurs s'étaient habitués à cette silhouette fine et coquette. Puis soudain, elle a complètement disparu de la nature. Selon certaines sources, Sokona  serait aux Etats-Unis ou au Canada.   Ce professeur d'anglais devenu grande présentatrice télé tout d'abord au Sénégal puis au Mali, fut l'actrice principale du dernier film de Souleymane Cissé "Min Yé". C'est dans ce cadre qu'elle a été invitée à beaucoup de festivals du cinéma notamment en France (Festival de Cannes) ou aux Etats Unis. Espérons que Sokona retournera au Mali pour animer d'autres émissions culturelles pour le plus grand bonheur des téléspectateurs.<strong>                                          A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zoumana Haïdara dit Binké : Le Chérif du 7ème art au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/zoumana-haidara-dit-binke-le-cherif-du-7eme-art-au-mali-76548.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 02:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les acteurs du 7ème art le connaissent pour avoir joué dans plusieurs films, des spots et pour avoir posé sur des affiches publicitaires. Zoumana Haïdara dit Binké n'est pas du genre gros -grand bête. Après ses études scolaires dans les années 1990 comme bon nombre d'enfants de son quartier Bagadadji, que Binké s'essaye au commerce. Chose qui lui réussit très bien. Car de nos jours,  il est le manager de l'établissement Zoumana Haïdara, qui fait des travaux d'imprimerie, de commerce général, organisation des manifestations socioculturelles, et actuellement Binké fait de la production audiovisuellle. Il a piqué le virus du cinéma et en est un des acteurs. C'est en 2004 qu'il a fait sa première figuration dans le film ''Fantan Fanga'' de feu Adama Drabo.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-76549" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/H.jpg" alt="" width="250" height="333" />Après avoir abandonné l'école au niveau de la 9ème année, il commence à faire des productions. Le Chérif du 7ème art au Mali, devient fréquentable vu sa taille, sa disponibilité, sa maîtrise des rôles clés dans les films. Il devient le chou chou des réalisateurs, c'est ainsi qu'avec Afribone  il fait Karim et Doussou, dans lequel il joue un second rôle.  Karim et Doussou est un film d'Aïda Mady Diallo en collaboration avec Afribone. Binké a joué le rôle de chef de famille dans le long métrage <em>''Chou Wililé'' </em>qu'il a produit avec un partenaire. Binké joue le rôle de directeur de banque dans les concessions, une série télé produite par le centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) que dirige Moussa Ouane. Les concessions qui passent actuellement sur l'ORTM.

Dans Fantan Fagan, Binké est journaliste. Très actif et accueillant, Zoumana Haïdara a fait de la figuration dans plusieurs films, il est dans des centaines de spots télé, sur des affiches publicitaires, il vend son talent et reste disponible pour tous les réalisateurs. Ce qui ne l'empêche pas d'entreprendre des initiatives personnelles. C'est pourquoi il est actuellement sur un nouveau long métrage intitulé ''Furu Muso''.  Dans ce film, il essaye de montrer un autre aspect du mariage de nos jours. ‘’Dans le film qui n'est pas fini, on voit que l'homme d'affaire n'a pas de temps pour sa femme, il est entre ses activités, ses maîtresses, les petites filles qui prennent tout son temps. Ce qui fait que sa femme qui est à la maison devient triste et ne profite même pas de lui'' a-t-il ajouté.

Mieux cette femme qui pense tout avoir avec ce mariage se trompe le plus souvent  car son mari n'est  pas à elle seule, comme elle l'aurait souhaite. Binké est en train de faire le tournage de ce film avec Chanana son associé dans cette coproduction.

Ce natif de Bagadadji marié et père d'une fille est devenu une star du cinéma, une profession qu'il fait avec sérieux, tout comme la gestion de son établissement commercial ''Je me bats comme je peux, je travaille comme tous les jeunes de mon âge, vu la situation actuelle, nous ne pouvons que redoubler d'ardeur et croire en l'avenir qui nous appartient, mais il faut que nous soyons les acteurs de notre pays, si nous voulons une nation prospère’’.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bako Dagnon : &amp;quot;Je suis prête à aller au  Nord pour défendre l&amp;apos;intégrité du territoire national&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bako-dagnon-je-suis-prete-a-aller-au-nord-pour-defendre-lintegrite-du-territoire-national-76536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 02:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76540" align="alignleft" width="200" caption="Bako Dagnon"]<img class="size-full wp-image-76540" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/bako-dagnon-x.jpg" alt="" width="200" height="133" />[/caption]

<strong>Très engagée et même déterminée, la grande cantatrice de la musique malienne, Bako Dagnon veut le retour à la normale au Nord du Mali plus précisément à Kidal, Gao et Tombouctou, qui sont entre les mains des bandits armés.</strong>

L'une des doyennes de la chanson malienne  est prête à prendre les armes pour aller défendre l'intégrité du territoire. Selon elle, il n’est plus question de négocier avec les rebelles, trop c'est trop. Ce message de Bako Dagnon a été lancé devant le Premier ministre, Cheick Modibo Kéïta lors de la soirée VIP-Téléhon, organisée le 21 juin au Centre international de conférences de Bamako par l'Union des associations des artistes, producteurs, éditeurs du Mali présidée par le chanteur Salif Kéïta.

&nbsp;

<strong>Babani Koné dite Sirani :</strong>

<strong>"Nous avons honte de montrer nos passeports maliens"</strong>

[caption id="attachment_55258" align="alignleft" width="310" caption="Babani Koné"]<img class="size-full wp-image-55258" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/babani.jpg" alt="" width="310" height="233" />[/caption]

Comme Bako Dagnon, Fatoumata Koné dite Babani ou Sirani est très remontée contre la situation au Nord du Mali. Selon elle, à cause de la crise qui sévit au Mali depuis le coup d'Etat du 22 mars 2012, les artistes sont confrontés à d'énormes problèmes qui leur font honte. <em>"Nous avons honte aujourd'hui de montrer nos passeports maliens à l'étranger. C'est dommage pour nous. Il faut que cette crise cesse. Nous ne voulons plus la négociation</em>" a déclaré Babani.

<strong>                                                      A.B.HAIDARA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la naissance d&amp;apos;une fille dans le foyer et la célébration du mariage religieux : Doussou Bagayoko et Penzy  au bord de la rupture totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/apres-la-naissance-dune-fille-dans-le-foyer-et-la-celebration-du-mariage-religieux-doussou-bagayoko-et-penzy-au-bord-de-la-rupture-totale-76566.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76570" align="alignleft" width="200" caption="Penzy"]<img class="size-full wp-image-76570" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Penzy.jpg" alt="" width="200" height="195" />[/caption]

<strong><em>Rien ne va plus entre la talentueuse chanteuse Doussou Bagayoko et le jeune rappeur, Penzy.  Le jeune couple avait célébré le mariage religieux, après  la naissance de leur fille Fatoumata. Aujourd'hui, la rupture est totale entre les deux artistes. Ils  ne vivent plus ensemble depuis plusieurs mois. Selon des sources proches du couple, Penzy aurait refusé dans un premier temps de célébrer le mariage civil avec Doussou. </em></strong>

Nous ignorons pourquoi, il n'a pas voulu amener  la fille de Nahawa Doumbia devant un maire et devant des témoins pour sceller à jamais leur union.  Toujours est-il que selon nos sources, le jeune rappeur considéré par ailleurs comme un grand coureur de jupon, aurait filmé une séance de photos sur une clé avec une autre femme  pour la montrer à sa fiancée Doussou. Chose que cette dernière n'a pas du tout  acceptée. Elle est

[caption id="attachment_76572" align="alignright" width="175" caption="Doussou Bagayoko"]<img class="size-full wp-image-76572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/doussou.jpg" alt="" width="175" height="224" />[/caption]

rentrée dans tous ses états.

Les arrangements voulus par Penzy n'ont pas eu l'effet escompté.  Finalement, Doussou a quitté le domicile conjugal où elle vivait en compagnie de Penzy. Depuis, la chanteuse ne parle plus de Penzy et fait tout ce qu'elle peut pour l'eviter.  La fille de Nahawa n'en pouvait plus. Elle a décidé de quitter le Mali pour se réfugier  en France.  Sur les bords de la Seine, elle est loin de s'ennuyer. Puisqu'elle est en train de mettre la main  à son dernier opus.

<strong>                Alou B HAIDARA
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un mariage hors du commun sera célébré le 7 juillet au Badialan : Djigui Kéïta, une personne de petite taille, va dire oui à Nana Aïssa Dembélé </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-mariage-hors-du-commun-sera-celebre-le-7-juillet-au-badialan-djigui-keita-une-personne-de-petite-taille-va-dire-oui-a-nana-aissa-dembele-76530.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 01:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-76532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/djigui1.jpg" alt="" width="250" height="519" />Djigui Kéïta, vice-président de l'Association Malienne des personnes de petite taille, va dire oui, le samedi 7 juillet devant le maire  du Badialan I, à Mlle Nana Aïssa Dembélé, aide soignante à l'Association des centres communautaires du Badialan. Ce mariage sort de l'ordinaire quand on sait que la future épouse est plus grande (plus de 1,75 mètre) et plus grosse (plus de 80 kg) que son époux, qui mesure seulement quelques centimètres.     </em></strong>

C'est très rare de voir au Mali la célébration d'un mariage entre un homme  de petite taille et une grande dame plus grosse que son futur époux. C'est le cas de Djigui Kéïta, agent à la préfecture de Kati et vice président de l'Association malienne des personnes de petite taille et Mlle Nana Aïssa Dembélé, aide soignante à l'association des centres de santé communautaires du Badialan.  Cette union sera célébrée, le samedi 7 juillet, à la mairie du Badialan I en présence des parents des deux mariés. C'est devant tout ce beau monde que Djigui Kéîta va dire oui à sa dulcinée Nana.

Pour cette cérémonie que les mariés veulent inoubliable, c'est une cantatrice de la musique malienne qui est invité pour le dîner offert, le samedi soir, à l'espace culturel le Tempo. Il s'agit de Babani Koné dite Sirani, très admiratrice des personnes de petite taille plus particulièrement de Djigui Kéïta.  C'est le dimanche 8 juillet que la cérémonie religieuse sera célébrée.

[caption id="attachment_76533" align="alignright" width="250" caption="Nana Aïssa Dembélé"]<img class="size-full wp-image-76533" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/epouse-djigui.jpg" alt="" width="250" height="475" />[/caption]

D'ores et déjà, beaucoup de Bamakois veulent être les témoins oculaires de ce mariage. Nana Aïssa Dembélé  veut  donner ainsi à ses sœurs maliennes une leçon d'amour en choisissant un parmi ceux qui ont été rejetés par celles à cause de leur taille. Après avoir subi  des harcèlements de part et d'autre pour avoir choisi une personne de petite taille comme époux, Nana veut se marier avec Djigui Kéîta pour le meilleur et pour le pire. En d'autres termes pour l'éternité.

En tout cas, beaucoup de personnes de petite taille sont, aujourd'hui, victimes de discrimination . <em>"Les gens pensent que si tu te maries avec une personne de petite taille, son enfant sera ce genre de personne. Ce qui est archi-faux. Même un président de la République veut avoir une personne de petite taille. Les mariages de la plupart de nos militantes ont été gâtés à cause de cet esprit de certains parents. Djigui qui va se marier avec Nana Aïssa, est la seule personne de petite taille au niveau de sa famille. Une personne de petite taille peut bel et bien avoir des enfants, même de beaux enfants, qui ne sont pas de petite taille"</em> nous a confié la présidente de l'Association Malienne des personnes de petite taille.

<strong>Alou Badra  HAIDAIRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cinéma : Orange&#45;Mali offre au public bamakois en avant&#45;première ‘’Men In Black III’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-orange-mali-offre-au-public-bamakois-en-avant-premiere-men-in-black-iii-76543.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 01:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Orange Mali, toujours présente au grand rendez-vous, a offert au public bamakois l'avant première du film ''Men In Black III'' le jeudi 21 juin dernier. Sorti le 23 mai dernier, le film a été réalisé par Barry Sonnenfeld avec Will Smith, Tommy Lee Jones, Josh Brolin. C'est un genre comédie, action et science fiction.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-76545" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Men-in-Black-III.jpg" alt="" width="315" height="315" />En 2012, le duo d'agents <em>"Men in Black"</em> J et K fonctionne toujours après 15 ans d'association, mais J s'interroge de plus en plus sur les causes du caractère renfermé de son partenaire. L'agent O, qui a pris la succession de Z à la tête de l'agence, connait les raisons mais les garde pour elle. Sur la Lune, un extraterrestre broglodyte très dangereux, Boris l'Animal, s'évade et retourne sur Terre avec un objectif : tuer K, l'agent qui l'a capturé en 1969 et lui a détruit le bras gauche.

L'agent K assiste au retour de son vieil ennemi sur Terre, qui le défie et part en lui disant : <em>" Tu es déjà mort, mais tu ne le sais pas encore"</em>. L'agent K avoue plus tard à J que ne pas avoir tué Boris fut sa plus grande erreur, sans donner plus d'explications. J cherche donc de son côté des informations dans les archives de l'agence<em> " Men in Black "</em> mais certaines lui sont interdites d'accès.  Dans la nuit qui suit, K disparait et seul J semble se souvenir de lui : pour le reste de l'agence, K est mort sur le terrain à Cap Canaveral le 16 juillet 1969. Mais O comprend par le comportement de J que Boris a remonté le temps et tué K dans le passé, changeant le continuum espace-temps. La mort de K en 1969 a permis une brèche dans le système de sécurité de la Terre et les broglodytes se préparent à une invasion. J décide donc de remonter le temps à son tour, partant pour le 15 juillet 1969 afin de retrouver K avant le Boris du présent. Il utilise pour cela un dispositif créé par un compagnon de cellule de Boris, fonctionnant sur la vitesse accumulée, et doit donc sauter du sommet du Chrysler Building ; le fils du compagnon lui explique avant de partir que si J est le seul à se souvenir de K, c'est parce qu'il a vécu les événements qui ont changé l'histoire.

Arrivé en 1969, J part pour Coney Island, où Boris est censé avoir commis son premier meurtre. Là, Boris lui échappe et J est arrêté par K, alors âgé de 29 ans, qui l'emmène aux quartiers du MiB. J y rencontre une version plus jeune de l'agent O, le chef X, mais refuse de donner des informations jusqu'à ce que K le menace par un neuralyseur géant. J admet donc venir du futur pour empêcher une invasion extraterrestre et arrêter Boris ; K décide de le croire et suit les maigres indices dont J se souvient pour suivre Boris, ce qui les mènent dans un bowling puis dans la Fabrique, le repère d'Andy Warhol, en réalité un repaire extraterrestre surveillé par l'agent W (Warhol lui-même). Ils y rencontrent aussi Griffin, un extraterrestre Arcadien capable de voir l'ensemble des futurs alternatifs. Celui-ci parvient ainsi à fuir avant que Boris ne vienne pour le tuer. J et K le retrouvent au Shea Stadium, où Griffin leur montre grâce à ses capacités la victoire du championnat de ligue nationale de base-ball des Mets de New York avant de confier à K le bouclier Arcnet, un système de défense pour la Terre que K doit placer au sommet de la fusée Apollo 11 afin de le déployer. Peu après, Boris réapparait et tente d'enlever Griffin, mais les deux agents le sauvent.

Arrivés à Cap Canaveral, les deux agents et Griffin sont arrêtés avant d'approcher le site de la fusée par la police militaire. Le Colonel est sur le point de les mettre en détention quand Griffin lui montre le futur et ce que J et K vont accomplir; le Colonel les accompagne alors vers la fusée. Dans la colonne de lancement, J et K font face aux deux versions de Boris (celle de 1969 et celle de 2012). J utilise le voyage temporel pour prendre l'avantage sur son adversaire, le Boris du futur, et le pousser du sommet de la rampe. K parvient de son côté à détruire le bras gauche du Boris de son époque avant de déposer l'Arcnet sur la fusée, permettant son déploiement. Le décollage de la fusée entraine la mort du Boris de 2012, brûlé par le feu des réacteurs.

Peu après, J part rejoindre K et le Colonel. Il voit K proposer au militaire de rejoindre le MiB, mais le Colonel est tué par le Boris de 1969, juste avant que K ne tue Boris sans hésitation. Derrière, J voit un garçon sortir d'un véhicule et demander à voir son père ; J se reconnait dans l'enfant et comprend que le Colonel était son père. J voit ensuite K parler à l'enfant avant de le neutraliser et lui dire que son père est parti mais qu'il doit se souvenir de lui comme d'un héros.

<strong>       Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le reggae man international Abdoul Fouad Do à propos de la situation au Nord du Mali : &amp;quot;Les autorités maliennes doivent chasser ces bandits et après viendra la négociation&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-reggae-man-international-abdoul-fouad-do-a-propos-de-la-situation-au-nord-du-mali-les-autorites-maliennes-doivent-chasser-ces-bandits-et-apres-viendra-la-negociation-76541.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 01:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il fait partie des propulseurs de la musique reggae au Mali. Dans un entretien qu'il a accordé à Bamako Hebdo, l'artiste invite les Maliens à un retour à la paix  à travers son nouveau single et jette un regard critique sur la situation au nord du Mali.</strong></em>

[caption id="attachment_76544" align="alignleft" width="250" caption="Abdoul Fouad Do"]<img class="size-full wp-image-76544" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Abdoul-Fouad-Do-x.jpg" alt="" width="250" height="333" />[/caption]

<strong><em>Bamako Hebdo: Pouvez-vous nous parler du nouveau single que vous venez de mettre sur le marché ?</em></strong>

<strong>Abdoul Fouad Do :</strong> J'ai fais ce single pour chanter la paix au Mali. C'est tout le pays qui est frustré de voir le Mali dans cette situation. En tant qu'artiste ayant vécu pendant longtemps au Mali, je suis très attristé de voir ce pays plongé dans cette crise politico-sécuritaire. Raison pour laquelle j'ai composé cette chanson pour un retour définitif de la paix dans ce beau pays. J'espère que le message que j'ai véhiculé dans cette chanson portera fruit.

<strong><em>Quel est ce message?</em></strong>

A travers ce single qui s'intitule ''Brothers and sisters'', je demande à mes frères et sœurs de ne pas accepter la séparation. Il faut une vraie union seule gage d'un retour de la paix, bannir toutes les voies d'agression inhumaine et enfin barrer la route à toutes les mauvaises idées qui ne pensent qu'à détruire.

<strong><em>Avez-vous un message particulier à l'endroit des Malien</em>s ?</strong>

Concernant le nord du Mali, les bandits armés et les salafistes doivent comprendre que personne ne doit apprendre l'islam à cette région du nord. Tous ces mouvements qui luttent pour l'indépendance ou pour l'instauration de la charia,  je veux qu'ils regardent un peu dans l'histoire. Ils sont venus trouver que la région du nord était déjà islamisée. Ça me fait rire de voir ces bandits racontés qu'ils viennent instaurer l'islam aux régions du nord. Ils sont là pour un autre but. Ils doivent savoir que l'islam n'est pas une religion de violence mais plutôt de paix, de tolérance et d'amour. De ce fait, je demande aux autorités maliennes de chasser ces bandits et après viendra la négociation.

<strong>                     Réalisé par </strong>

<strong>  Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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