<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Ciwara Info</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/CiwaraInfo</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Ciwara Info</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Tribune : La démocratie n’a pas échoué au Mali c’est la gouvernance qui a failli</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-democratie-na-pas-echoue-au-mali-cest-la-gouvernance-qui-a-failli-3113045-3113045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-democratie-na-pas-echoue-au-mali-cest-la-gouvernance-qui-a-failli-3113045-3113045.html</guid>
<description><![CDATA[ Une des conclusions marquantes de l&#039;atelier des 8 et 9 janvier 2026 sur « Démocratie, Gouvernance et Dépendance économique ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693dd50862968.jpg" length="48375" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques années, un discours de plus en plus répandu au Mali tend à faire de la démocratie la cause première de nos échecs politiques, institutionnels et sociaux. À mesure que s’aggravent l’insécurité, la crise économique et la défiance citoyenne, la démocratie est présentée comme un luxe importé, inadapté à nos réalités, voire responsable du chaos ambiant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette lecture est non seulement erronée, mais surtout dangereuse, car elle détourne le débat de sa véritable cible : l’échec de la gouvernance, non celui de la démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Démocratie et gouvernance : une confusion entretenue <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie est avant tout une somme de principes, de valeurs et de structures : souveraineté populaire, liberté, égalité, participation, État de droit, séparation des pouvoirs, responsabilité des dirigeants. Elle constitue un horizon normatif, un cadre de référence destiné à garantir à la fois le bonheur social et l’épanouissement individuel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance, quant à elle, renvoie à la manière concrète d’exercer le pouvoir : qualité des décisions publiques, gestion des ressources, efficacité administrative, transparence, redevabilité et justice dans l’action de l’État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, la démocratie confère la légitimité ; la gouvernance détermine les résultats. Au Mali, cette distinction essentielle a été volontairement brouillée. Les défaillances de l’action publique, la corruption systémique, l’impunité, la captation des institutions par des intérêts privés et l’abandon progressif des territoires ont été imputées à la démocratie elle-même. C’est une erreur d’analyse et une fuite en responsabilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce qui a échoué, ce n’est pas la démocratie, mais sa trahison</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas souffert d’un excès de démocratie, mais de son instrumentalisation. Les mécanismes démocratiques ont trop souvent été réduits à des rituels électoraux vidés de sens, sans souci de gouvernance vertueuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections ont servi à légitimer des pratiques de prédation plutôt qu’à renouveler le contrat social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les institutions ont existé formellement, mais sans efficacité réelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État de droit a été proclamé, sans être incarné ou respecté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont là des échecs de gouvernance, pas de démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rejeter la démocratie au motif qu’elle aurait produit de mauvais dirigeants revient à accuser la boussole lorsque le navigateur refuse de lire la carte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour une démocratie enracinée : sortir de l’illusion de l’importation <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle révèle toutefois une exigence légitime : celle d’une démocratie intelligible, appropriée et enracinée. Trop longtemps, la démocratie a été présentée comme un modèle extérieur, plaqué sur des sociétés supposées réfractaires à la participation et à la délibération collective. Or, l’histoire sociale et politique du Mali regorge de mécanismes endogènes de gouvernance concertée : gestion collégiale des affaires communautaires (le "blon") , recherche du consensus (l'arbre à palabre"), primauté de la parole donnée (le "kankélintiguiya"), responsabilité morale des autorités (le "kiléin-néya) , centralité du dialogue social (le "fo-kabin") . <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pratiques ne portaient peut-être pas le nom de « démocratie », mais elles en incarnaient l’esprit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu n’est donc pas de rejeter la démocratie, mais de la réconcilier avec nos références culturelles, nos langues politiques et nos institutions sociales. Une démocratie qui parle au citoyen, parce qu’elle s’inspire de son vécu, est infiniment plus solide qu’une démocratie réduite à des textes ou à des procédures technocratiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La véritable urgence : refonder la gouvernance <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas besoin d’un renoncement démocratique, mais d’une refondation profonde de la gouvernance : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- gouvernance responsable plutôt que prédatrice; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- gouvernance inclusive plutôt que confiscatoire; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- gouvernance transparente plutôt qu’opaque; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- gouvernance orientée vers l’intérêt général plutôt que vers la survie des élites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans bonne gouvernance, aucun régime — démocratique ou non, voire militaire — ne peut produire la stabilité, la justice et la prospérité. Mais sans démocratie, la gouvernance devient tôt ou tard autoritaire, arbitraire et fragile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Réhabiliter la démocratie, réformer la gouvernance <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie n’est pas le problème du Mali. Elle reste, malgré ses détournements, le meilleur cadre connu pour concilier liberté, dignité humaine et cohésion sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a échoué, c’est une gouvernance déconnectée des valeurs démocratiques et des réalités socioculturelles du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réhabiliter la démocratie passe donc par un double mouvement : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- l’enraciner dans les pratiques et les imaginaires locaux ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- la protéger par une gouvernance intègre, efficace et responsable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à ce prix seulement que la démocratie cessera d’être perçue comme une promesse trahie pour redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un instrument d’émancipation collective et d’épanouissement individuel.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Dr. Mahamadou KONATÉ</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le Général Sadio Camara, l&amp;apos;Artisan de l&amp;apos;ombre de la Reconquête de la Souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-le-general-sadio-camara-lartisan-de-lombre-de-la-reconquete-de-la-souverainete-3113044.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/mali-le-general-sadio-camara-lartisan-de-lombre-de-la-reconquete-de-la-souverainete-3113044.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que les communiqués de l’État-Major Général des Armées s’enchaînent, témoignant d’une montée en puissance fulgurante des Forces Armées Maliennes (FAMa), un nom revient avec insistance dans l&#039;esprit des observateurs averti : celui du Général de Corps d’Armée Sadio Camara. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1d5878b9.jpg" length="78798" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 07:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, il est l’homme qui, dans l’ombre et avec une détermination de fer, a méthodiquement orchestré la refondation de l'outil de défense malien pour rendre au pays sa dignité et sa souveraineté intégrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier communiqué en date du 12 janvier 2026, faisant état de frappes chirurgicales réussies dans les régions de Dioïla et Kidal, ainsi que de l'échec d'une embuscade à Léré, n'est que la partie émergée d'un immense iceberg de réformes structurelles. Derrière ces succès tactiques se cache une vision stratégique portée par le Général Camara, sous la haute impulsion du Chef de l'État le Général d'Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vision de rupture pour une Armée de demain<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, le Général Sadio Camara a compris que la souveraineté ne se décrète pas, elle s'arrache par la capacité opérationnelle. Sous son leadership, le Mali a opéré un virage à 180 degrés dans ses partenariats stratégiques. En privilégiant l'efficacité et la rapidité d'exécution, il a permis aux FAMa d'acquérir des vecteurs aériens de dernière génération, des drones de surveillance et d'attaque, des avions de chasse et hélicoptères de combat qui ont radicalement changé le rapport de force sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette "révolution capacitaire" ne se limite pas au matériel. Elle s'accompagne d'un investissement massif dans l'humain. Sous l'égide du Ministre, les conditions de vie et de travail des soldats ont été au cœur des préoccupations, renforçant un moral d'acier qui permet aujourd'hui aux troupes d'affronter l'ennemi jusque dans ses sanctuaires les plus reculés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La reconquête territoriale : Du concept à la réalité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hommage qui lui est rendu aujourd'hui par la nation repose sur un fait incontestable : la présence de l'État là où on ne l'attendait plus. De la forêt de Kekoro aux confins de l'Adrar des Ifoghas, le drapeau tricolore flotte de nouveau. Le Général Camara a su transformer une armée autrefois sur la défensive en une force proactive, capable de mener des opérations complexes sur plusieurs fronts simultanément.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les observateurs notent une précision inédite dans les opérations actuelles. Qu'il s'agisse de la neutralisation de groupes terroristes à l'ouest de Bebelin ou de la destruction de véhicules chargés d'explosifs à l'est de Kidal, la coordination entre le renseignement et l'action cinétique est devenue la signature de cette nouvelle ère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Intégrité et le Patriotisme comme boussoles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui frappe chez le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, c'est sa discrétion légendaire alliée à une efficacité redoutable. Homme de peu de mots mais d'actions concrètes, il incarne cette nouvelle génération de dirigeants militaires dévoués exclusivement à la survie de la patrie. En restaurant la souveraineté malienne sur l'ensemble du territoire, il ne se contente pas de remplir une mission régalienne ; il réécrit l'histoire d'un Mali fier et debout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un espoir consolidé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les FAMa continuent de déjouer les pièges de l'asymétrie, comme en témoigne la récente victoire à Léré dans la région de Tombouctou, le peuple malien voit en son Ministre de la Défense le garant d'une promesse tenue : celle de ne plus jamais laisser un centimètre carré du territoire national aux mains de l'obscurantisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chemin est encore long, mais sous la conduite stratégique du Général Sadio Camara, le Mali a retrouvé bien plus que ses terres : il a retrouvé sa fierté. Comme le rappelle le slogan des forces de défense : "Unis, nous vaincrons". Et sous ce commandement, la victoire n'est plus un horizon lointain, elle est une réalité quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahim Coulibaly</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès du dossier Paramount : Les accusés rejettent le rapport, le tribunal ordonne la comparution de Mme Bintou Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-du-dossier-paramount-les-accuses-rejettent-le-rapport-le-tribunal-ordonne-la-comparution-de-mme-bintou-camara-3113043.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-du-dossier-paramount-les-accuses-rejettent-le-rapport-le-tribunal-ordonne-la-comparution-de-mme-bintou-camara-3113043.html</guid>
<description><![CDATA[ Pointant des failles graves dans le rapport d&#039;audit de la Présidence de la République ayant abouti à leur poursuite, les accusés du Procès Paramount ont tous nié les faits qui leur sont reprochés. L&#039;ancienne ministre Bintou Camara, auteur du rapport, est finalement sur le banc des accusés. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936e62b716f6.jpg" length="107762" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 07:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lundi 22 décembre 2025, a commencé le procès de l’affaire du marché public dit « PARAMOUNT », officiellement intitulée « Ministère public contre Boubou Cissé et co-accusés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les dix-huit personnalités civiles et militaires poursuivies, treize ont répondu à l’appel de la Cour, tandis que cinq accusés sont absents, faisant toujours l’objet de mandats d’arrêt internationaux émis depuis plusieurs années. La Cour avait donné un delai de 72 heures à la defense pour formaliser la citation à comparaître les témoins clés : l’ex Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, les Généraux Sadio Camara, actuel ministre de la Défense, Ibrahima Dahirou Dembélé, au poste de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali auprès du Royaume d’Arabie saoudite, le Général de Division Aboubacar Sidiki Samaké… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ont comparu notamment : Thiénan Coulibaly, l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants; le Général Moussa Bemba Keïta, l’ex-Chef d’État-major général des Armées et ancien ministre de la Sécurité ; le Général Mahamane Touré, également ancien chef d’État-major général ; le Général Souleymane Bamba, Chef d’état-major de l’Armée de l’air et Chef d’état-major général adjoint des Armées; le Général de brigade Moustapha Drabo, alors Directeur du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées et le Colonel-major Nouhoum Dabitao, ex-Directeur du Commissariat des Armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a aussi le Colonel Abdoul Wahab Touré, 8ancien Directeur des Finances et du Matériel du ministère de la Défense ; le Colonel-major Mamourou Togo ; Commandant Aminata Doho; Bougadaly Bah; Mamadou N Traor; Abou Traoré et Mamadou Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cinq poursuivis n’ayant pas répondu à l’appel sont l’ancien Premier Boubou Cissé, les ex-ministres des Économies et des Finances Mamadou dit Igor Diarra et Thieman Hubetr Coulibaly, Colonel Mamadou Lamaine Diakité et l’ancien Présidé Directeur Général de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA), Babaly Bah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxième journée du procès s’est poursuivie mardi 23 décembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiénan Coulibaly, a vigoureusement rejeté l’ensemble des charges retenues contre lui, notamment celles relatives à une prétendue « atteinte aux deniers publics ». « Tout ce qui se trouve dans ce rapport venu de la 8Présidence de la République est faux. Nous n’avons pas volé 11 milliards de FCFA », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ce procès repose essentiellement sur un rapport de la Présidence qui, estime-t-il, souffre d’un grave déficit de crédibilité. Il a dénoncé un document élaboré sans consultation des principaux acteurs impliqués dans l’exécution du contrat, notamment lui-même, les services du Trésor public ainsi que le ministère de l’Économie et des Finances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lundi 29 décembre, 5e journée : cité pour « complicité active et passive » dans l’exécution du contrat « EMBRAER », l’ancien Directeur des Finances et du Matériel (DFM) du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-Major Nouhoum Dabitao, a rejeté en bloc toutes les charges portées contre lui. À la barre, il a soutenu n’avoir « pris part ni à la négociation, ni à l’élaboration, encore moins à la conclusion dudit contrat », estimant qu’« on ne saurait être complice d’un acte auquel on est étranger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sixième journée du procès, mardi 30 décembre, a vu la comparution du Colonel-major Abdoul Wahab Touré, ancien Directeur des Finances et du Matériel (DFM) du ministère de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC). Il a vigoureusement nié les faits de complicité qui lui sont reprochés dans le rapport de la Présidence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En poste du 31 mars 2017 à mars 2019 et en détention depuis 2022, l’officier supérieur est poursuivi pour complicité présumée de faux, usage de faux, atteinte aux biens publics et blanchiment de capitaux, en lien avec l’exécution du contrat d’armement signé entre l’État du Mali et le groupe sud-africain PARAMOUNT LTD, ainsi que le marché conclu avec la société brésilienne EMBRAER pour l’équipement de l’armée de l’air malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colonel Mamourou Togo réfute toute implication dans la négociation et la signature du contrat<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, le Chef de la Division Approvisionnement de la Direction des Matériels et des Finances (DFM) du ministère de la Défense et des Anciens Combattants au moment des faits, le Colonel Mamourou Togo, avait été comparu dans la matinée, devant la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier. À la barre, l’officier supérieur a catégoriquement rejeté toutes les accusations « de complicité active ou passive » portées contre lui. D’un ton ferme, il a déclaré : « Je n’ai pas été associé à la négociation ni à la signature dudit contrat ou de son avenant. Je n’ai posé aucun acte pouvant m’impliquer, de près ou de loin, dans les faits qui me sont reprochés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’arrêt de renvoi, fondé sur un rapport de la Présidence de la République, le Colonel Mamourou Togo, alors Chef de la Division Approvisionnement de la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du ministère de la Défense et Anciens Combattants en 2015-2016, est poursuivi pour « complicité active et/ou passive », par aide, assistance ou omission de dénonciation, dans « les crimes de faux et usage de faux » ainsi que « d’atteinte aux biens publics ». Ces infractions sont reprochées aux principaux accusés, à savoir Tiéman Hubert Coulibaly, Tiéna Coulibaly, Mamadou Igor Diarra et Boubou Cissé, dans le cadre de la conclusion et de l’exécution du contrat de marchés « PARAMOUNT–EMBRAER » du 27 octobre 2015 et de son avenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au 10e jour, le Chef d’État-Major Général des Armées du Mali (CEMGA) de novembre 2013 à juin 2016, le Général Division Mahamane Touré, est poursuivi sur la base de l’arrêt de renvoi émis par la Présidence de la République. Il est accusé « de complicité de faux et usage de faux, ainsi que d’atteinte aux biens publics », des infractions reprochées notamment à Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et à Boubou Cissé, ex-ministre de l’Économie et des Finances, pour la période 2015–2016.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Touré accusé de s’être « abstenu de dénoncer des faits infractionnels dont il aurait eu connaissance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux questions des membres de la Chambre criminelle, du ministère public, du Contentieux de l’État et des avocats de la défense, le Général de Division Mahamane Touré a tenu à préciser que le contrat d’armement ne relève pas des attributions du Chef d’État-Major Général des Armées. Il a rappelé que le CEMGA a pour missions essentielles la conception de la stratégie militaire, la planification des opérations, le commandement des forces et le conseil au Gouvernement, sans intervenir dans les procédures contractuelles financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a confié avoir été profondément surpris d’être poursuivi pour des faits survenus après son départ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien CEMGA a également indiqué que sa préoccupation principale n’était pas la gestion des contrats, mais la capacité opérationnelle des unités sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’ouverture des débats, accusés et avocats de la défense rejettent unanimement la crédibilité du rapport ayant servi de fondement à la procédure judiciaire. Ce document, établi sous la Transition militaire, est qualifié par les prévenus de « controversé, erroné et dépourvu de toute valeur probante ». Les doutes portent tant sur la méthode que sur la qualité des auteurs de ce rapport transmis par la Présidence de la République aux autorités judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Identifiée comme l’auteure dudit rapport, Mme Bintou Camara, ancienne Conseillère spéciale du président de la Transition et ex-ministre de l’Énergie et de l’Eau, est au cœur des critiques. Expert-comptable de profession, elle dirigeait avant sa nomination le cabinet MAECO (Cabinet malien de l’audit, de la comptabilité, de l’expertise comptable et de conseil en organisation). Selon plusieurs avocats de la défense, ce cabinet aurait élaboré le rapport litigieux, ensuite transmis à la justice par la Présidence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conseils des accusés dénoncent une violation flagrante des principes élémentaires du contrôle, notamment celui du contradictoire. Ils estiment qu’un dossier d’une telle gravité, impliquant d’anciens ministres, un ex-Premier ministre, des officiers généraux et des institutions bancaires, aurait dû reposer sur des audits réalisés par des structures légalement habilitées, telles que le Bureau du Vérificateur général, l’Inspection des Finances ou le Contrôle général des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur la base de ce rapport qualifié d’« erroné » que 18 personnes ont été inculpées, certaines placées en détention, d’autres poursuivies sans mandat de dépôt, tandis que des mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre celles ayant quitté le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le fond du dossier, les débats ont permis de rappeler que le marché d’armement, d’un montant initial de 59 millions de dollars, avait donné lieu à des paiements effectifs de l’État du Mali s’élevant à environ 11 milliards de FCFA. Les livraisons et prestations réalisées par Paramount — notamment la livraison de huit engins blindés, la réparation de deux avions et la formation de pilotes — sont évaluées à 8 milliards de FCFA, factures et bordereaux à l’appui. Après compensation, un solde de 3,7 milliards de FCFA resterait dû par Paramount à l’État malien, montant proposé comme garantie pour les livraisons futures des 28 engins blindés restants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contrat, jamais formellement résilié, demeure bloqué depuis décembre 2019. Des correspondances versées au dossier par l’ex-ministre de la Défense, Tièna Coulibaly, attestent que le marché est toujours juridiquement en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux nombreuses contestations, la Chambre criminelle spécialisée a accédé à la demande de la défense en ordonnant la comparution de Mme Bintou Camara. Ce mardi 30 décembre, la juridiction a confirmé que la convocation lui a été régulièrement notifiée par voie d’huissier. Elle devra se présenter à la barre dans les prochains jours pour expliquer la méthodologie et les conclusions de son audit, rejetées en bloc par les accusés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>N.D</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’armée au rendez&#45;vous de l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-larmee-au-rendez-vous-de-lhonneur-3112826-3112826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mali-larmee-au-rendez-vous-de-lhonneur-3112826-3112826.html</guid>
<description><![CDATA[ La danse du scalp organisée par la France, animée par des tambourineurs délurés et une horde de nervis suicidaires, est en train de virer au psychodrame pour les apatrides et les ennemis du Mali, par la faute d’une Armée intraitable, soutenue par tout un peuple. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201602/famas.png" length="571313" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En disant non à la France qui fait et défait les présidents dans son pré-carré, en reprenant aux groupes rebelles l’enclave de Kidal au grand dam de l’Algérie, en appliquant la réciprocité aux USA, en interdisant la transhumance du bétail mauritanien vers le Mali, Assimi Goïta honore son rendez-vous avec l’histoire, rend justice au peuple malien qui retrouve sa fierté et sa dignité. Bon sang, ne saurait mentir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la racine à la feuille, la sève vivifiante continue de monter <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Modibo Kéita était un homme respecté en Afrique et dans le reste du monde, parce qu’il incarnait un idéal et une philosophie politique entièrement dédiés à la souveraineté du Mali et de l’Afrique. Depuis sa chute en 1968, il a fallu attendre l’arrivée au pouvoir d’Assimi Goïta, pour voir s’affirmer une volonté ferme de souveraineté, inscrite dans la Constitution (article 34) et mise en œuvre au quotidien par le Gouvernement. Toutefois, à la différence de Modibo Kéita, Assimi est un pur pragmatique qui sait que la plupart de ses devanciers ont failli et laissé la jeunesse sans réelle perspective. En dépit de cela, il a réussi à obtenir l’adhésion à son projet, de l’immense majorité des maliens dont la résilience est en train de briser toutes les manœuvres de déstabilisation. En effet, si Modibo a tardé à apporter une réponse à la frustration de son armée devant les privilèges accordés à la Milice Populaire, Assimi est doté d’une grande capacité d’anticipation qui lui donne toujours une longueur d’avance sur le cours des évènements. La France, en bloquant l’offensive de l’armée malienne aux portes de Kidal, va dévoiler son vrai visage, permettre aux Maliens de comprendre qu’elle ne faisait que du dilatoire avant d’atteindre son objectif qui était la partition du pays. Dans ces conditions, quand le régime d’IBK vacille en 2020 sous la pression de la rue, de jeunes officiers militaires bien avertis entrent aussitôt en scène, contrariant le plan de succession prévu par la France mais aussi par certains politiciens maliens. Dès lors, tous les réseaux de la France – Afrique sont activés pour faire plier la jeune élite militaire. C’est la première fois qu’une ancienne colonie française parvient à tenir tête au système, faisant même des émules dans la sous-région. Le Mali renoue certes avec les idéaux de Modibo mais, le Malien d’aujourd’hui sera-t-il à la hauteur du Soudanais d’hier ?<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand la France offre le pouvoir, c’est toujours contre la loyauté du bénéficiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui accepte de diner avec le diable, doit s’assurer de ne pas figurer au menu car, lorsque la France offre le pouvoir, c’est toujours contre la loyauté du receveur. Dans cette logique, De Gaule a combattu Modibo jusqu’à sa chute. Mitterrand a aidé le mouvement démocratique à renverser Moussa Traoré. Chirac va obliger Alpha Oumar Konaré à brader le patrimoine national. Amadou Toumani Touré sera déstabilisé par Sarkhozi qui lui reprochait son soutien à Kadhafi et son refus de signer l’accord de réadmission. Quant à Ibrahim Boubacar Kéita, il sera trahi par François Hollande que les maliens un temps avaient pris pour un bienfaiteur, avant que Macron achève le régime. Depuis Modibo Kéita, le Mali est sevré de dirigeants politiques privilégiant les intérêts supérieurs du pays. Dans ce domaine, il faut reconnaître que Moussa Traoré a fait mieux que les présidents de l’ère démocratique qui ont hypothéqué la souveraineté du Mali en démantelant l’arsenal de défense, en encourageant la dépravation des mœurs sociales et la prise en otage du pouvoir d’Etat par une oligarchie kleptocrate. Sous leur règne, le pays a fini par être placé sous tutelle internationale, au point de faire regretter le règne de Moussa Traoré. Tirant les leçons de ce passé peu glorieux, Assimi Goïta a refusé toute relation compromettante avec la France, les leaders religieux et les partis politiques, dont les influences malsaines auraient pu altérer l’engagement du pays dans la refondation du système. C’est pourquoi, les maliens préfèrent son efficacité et sa poigne à la bouffonnerie politique qu’on leur sert depuis des années. Sous le leadership d’Assimi, le Mali est devenu militairement et diplomatiquement une référence en Afrique, une école pour les dirigeants politiques encore sous anesthésie, qui aspirent à s’émanciper du paralysant giron français. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Occident Collectif, en perte de vitesse face à la montée du Sud Global, est prêt à tout pour protéger ses intérêts et discréditer l’Islam. C’est pourquoi, il se sert de l’islamisme, une doctrine fondée sur la violence et le terrorisme, pour que le chaos créé et entretenu par les islamistes lui permette de caricaturer l’Islam, tout en faisant main basse sur les ressources. Comme on ne respecte que les pays qui se donnent les moyens de rester débout, la place de chacun sur l’échiquier est déterminée par le rapport de force. L’Alliance des Etats du Sahel, avec sa diplomatie, ses forces armées unifiées et sa Banque d’investissement, en est l’illustration parfaite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Email : mahacam55mc@gmail.com<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’énorme chambrage des Parisiens après la désillusion de l’OM, l’Espagne a peur pour le Real Madrid</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/L%E2%80%99%C3%A9norme-chambrage-des-Parisiens-apr%C3%A8s-la-d%C3%A9sillusion-de-l%E2%80%99OM%2C-l%E2%80%99Espagne-a-peur-pour-le-Real-Madrid-3112825.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/L%E2%80%99%C3%A9norme-chambrage-des-Parisiens-apr%C3%A8s-la-d%C3%A9sillusion-de-l%E2%80%99OM%2C-l%E2%80%99Espagne-a-peur-pour-le-Real-Madrid-3112825.html</guid>
<description><![CDATA[ L’OM chambré par les joueurs parisiens, le Real Madrid inquiète, l’attaque du FC Barcelone en puissance, retrouvez dans votre revue de presse Foot Mercato les dernières informations de la presse sportive européenne. ]]></description>
<enclosure url="https://assets-fr.imgfoot.com/media/cache/1200x675/photo-rvp-6960bd7775e5a.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="wysiwygContent" data-live-id="articleContent.isLive" data-live-value="17679547820" data-live="0" data-live-reload="1">
<h3>Le PSG se moque de l’OM</h3>
<p>«<span> </span><em>Que ce fut dur</em><span> </span>», placarde avec tristesse<span> </span><em>La Provence</em>. L’Olympique de Marseille a cru mettre fin à 14 ans de disette en renversant le<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/club/psg/">PSG</a><span> </span>grâce à Greenwood et un CSC de Pacho en toute fin de match. Le banc marseillais commençait même à célébrer, mais le karma a frappé aussitôt. Alors qu’Aubameyang était proche de mettre le but du KO, le PSG contre-attaque, Vitinha a envoyé une longue passe magistrale pour Barcola qui remisait parfaitement de la tête pour Gonçalo Ramos. Fou de rage, Medina a fondu en larmes après la séance de tirs au but perdue et il n’était pas le seul. «<span> </span><em>Le trophée échappe des mains de l’OM</em><span> </span>», regrette<span> </span><em>La Marseillaise</em>. L’OM y a cru jusqu’au bout, mais les jeunes supporters marseillais devront patienter encore un peu avant de voir leur club remporter un trophée. Après la rencontre, les Parisiens ont fortement chambré les Marseillais, qui se voyaient déjà célébrer sur le Vieux-Port. Nuno Mendes a chambré Balerdi en répondant à son post d’un : «<span> </span><em>essaie encore la prochaine fois</em><span> </span>». Blessé, Safonov s’est demandé «<span> </span><em>pourquoi c’est trop facile</em><span> </span>», alors que Marquinhos s’est montré très taquin après la fin du match au micro de<span> </span><em>Ligue 1+</em>.</p>
<h3>Une victoire qui ne rassure pas</h3>
<p>En Espagne, c’était le derby madrilène entre l’Atlético de Madrid et le<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/club/real-madrid/">Real Madrid</a>. «<span> </span><em>Dominer n’est pas gagner, en revanche souffrir, c’est gagner</em><span> </span>», placarde le journal<span> </span><em>AS</em>. Les rôles se sont inversés cette fois-ci avec le Real Madrid qui l’a emporté 2-1 face à son voisin avec beaucoup moins d’occasions sur la rencontre. «<span> </span><em>En finale avec souffrance</em><span> </span>», résume le journal<span> </span><em>Marca</em>. La rencontre a divinement bien démarré pour le Real avec un boulet de canon de Federico Valverde sur coup-franc. Une frappe surpuissante de l’Uruguayen chronométrée à 108 km/h. La suite, un Real qui a donné l’impression de ne pas vraiment pouvoir faire la différence. Rodrygo a bien marqué le but du break, mais Sørloth a redonné espoir aux siens. Après, Courtois a brillé et l’Atlético de Madrid a vendangé avec 16 tirs, dont 6 arrêts du gardien belge. «<span> </span><em>Le Real tient bon et il y aura un Clasico en finale</em><span> </span>», se réjouit<span> </span><em>Mundo Deportivo</em>. Face au Barça, Xabi Alonso a confirmé en conférence de presse que<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/kylian-mbappe/">Kylian Mbappé</a><span> </span>sera du voyage pour la finale. Reste à savoir si ce sera pour jouer ou juste pour soutenir ses partenaires. Mais vu la prestation des Madrilènes, la présence du Français ne serait pas de trop.</p>
<h3>Le Barça comme grand favori</h3>
<p>En Catalogne, on se projette sur cette finale de Supercoupe d’Espagne dimanche. «<span> </span><em>Il y aura bien un Clasico</em><span> </span>», s’enflamme le journal<span> </span><em>Sport</em><span> </span>ce vendredi matin. Pour le média espagnol, aucun doute, le<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/club/fc-barcelone/">FC Barcelone</a><span> </span>sera le favori. La presse catalane était bien évidemment devant le derby madrilène hier, «<span> </span><em>un derby canapé</em><span> </span>», s’amuse le média. Le FC Barcelone a bien vu l’impuissance du Real Madrid sans Mbappé, ce qui est loin de faire peur aux Culés qui sont sur une grosse série, rappelle<span> </span><em>Mundo Deportivo</em>. Dans les chiffres, le Barça a tout d’un rouleau compresseur. Les Culés marquent en moyenne 3 buts par match et la défense ne cesse de s’améliorer : elle n’a pas encaissé de but lors de ses 5 derniers matchs. Le Barça démontre une énorme force collective avec<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/raphinha/">Raphinha</a><span> </span>et Fermin Lopez en pleine forme. Le nom du grand espoir suédois<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/roony-bardghji/">Roony Bardghji</a><span> </span>est aussi cité. Son match face à l’Athletic a impressionné les observateurs et, comme le relaie la presse, tout le monde est choqué par la qualité du joueur qui, on le rappelle, a été recruté pour seulement 2,5 M€. L’attaque du Barça tourne à plein régime avec des joueurs comme Bardghji et<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/robert-lewandowski-1/">Lewandowski</a><span> </span>sur le banc, de quoi donner des motifs d’espoir aux Blaugranas avant dimanche.</p>
<p>Source: https://www.footmercato.net/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement public des partis politiques au Mali : L’audit détaillé de la Cour Suprême sur 20ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/financement-public-des-partis-politiques-au-mali-laudit-detaille-de-la-cour-supreme-sur-20ans-3112827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/financement-public-des-partis-politiques-au-mali-laudit-detaille-de-la-cour-supreme-sur-20ans-3112827.html</guid>
<description><![CDATA[ Un audit publié le 29 décembre par la Section des comptes de la Cour suprême du Mali chiffre à environ 24,6 milliards de francs CFA les subventions publiques versées aux partis politiques entre 2000 et 2019. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6953858e18b86.jpg" length="66224" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 02:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport d’audit de la Cour suprême du Mali détaille les financements politiques, s’inscrivant dans un contexte de transition politique marqué par la dissolution des partis et un renforcement annoncé du contrôle des finances publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les magistrats financiers, ces fonds correspondent aux crédits inscrits dans les lois de finances et effectivement décaissés par l’État pour soutenir le fonctionnement des partis politiques et l’organisation de la vie démocratique. Les montants recensés couvrent près de vingt ans de financement public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audit, lancé en juin 2025, visait à vérifier l’utilisation des fonds publics alloués aux partis politiques de 2000 à mai 2025. Il s’agit du premier exercice de cette ampleur au Mali dans ce domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux se sont appuyés sur les archives budgétaires de l’État et sur les documents comptables disponibles. Selon le rapport, 144 partis sur environ 295 recensés disposaient d’éléments financiers exploitables conformes aux obligations de dépôt prévues par les textes en vigueur durant la période examinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour suprême souligne toutefois plusieurs limites. De nombreux partis ont cessé leurs activités, ont été dissous ou n’ont pas été en mesure de produire leurs archives comptables. La longueur de la période auditée a également compliqué la reconstitution des flux financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport précise que certaines règles encadrant la gestion financière des partis ont évolué au fil du temps. Ces changements ont rendu plus difficile l’appréciation rétroactive de certaines obligations comptables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La publication de l’audit intervient alors que les autorités de transition ont engagé une refonte du cadre politique et institutionnel. Cette démarche inclut un réexamen du financement public de la vie politique et des mécanismes de contrôle des fonds publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document retrace les modalités de versement et de contrôle des subventions publiques accordées aux partis politiques avant la transition, dans un pays engagé dans une refonte de son cadre politique et financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">MD/Sf/APA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des subventions accordées aux établissements privés d’enseignement : Aucune recommandation n’a été mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gestion-des-subventions-accordees-aux-etablissements-prives-denseignement-aucune-recommandation-na-ete-mise-en-oeuvre-3112828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/gestion-des-subventions-accordees-aux-etablissements-prives-denseignement-aucune-recommandation-na-ete-mise-en-oeuvre-3112828.html</guid>
<description><![CDATA[ La vérification financière de la gestion des subventions de l’État accordées aux établissements privés d’enseignement secondaire général, technique et professionnel du District de Bamako et du chef-lieu de cercle de Kati, effectuée en 2023, a fait l’objet d’une mission de suivi des recommandations ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201110/Ecole.jpg" length="68270" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 22:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce suivi avait pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification initiale ont été mises en œuvre et que des lacunes constatées ont été corrigées. Il a concerné les années scolaires 2023-2024 et 2024-2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent un taux de mise en œuvre des recommandations de 0%. En effet, sur cinq (5) recommandations formulées à l’issue de la vérification initiale, une (1) recommandation est non applicable. Sur les quatre (4) recommandations applicables, aucune n’a été mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations non mises en œuvre<span style="mso-tab-count: 1;">     </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Éducation Nationale ne veille pas à l’élaboration par les établissements privés d’enseignement des rapports de rentrée et de fin d’année et à leur transmission. Le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne procède pas à l’immatriculation des établissements privés d’enseignement. Le Président de la Commission Nationale d’Orientation et le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne respectent pas le critère d’âge dans le cadre de l’orientation des élèves. L’Inspecteur en Chef de l’Éducation Nationale et le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne respectent pas les critères d’éligibilité des établissements privés d’enseignement aux subventions de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Recommandation non applicable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est relative au respect des critères d’éligibilité par les établissements privés d’enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’armée au rendez&#45;vous de l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-larmee-au-rendez-vous-de-lhonneur-3111847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mali-larmee-au-rendez-vous-de-lhonneur-3111847.html</guid>
<description><![CDATA[ La danse du scalp organisée par la France, animée par des tambourineurs délurés et une horde de nervis suicidaires, est en train de virer au psychodrame pour les apatrides et les ennemis du Mali, par la faute d’une Armée intraitable, soutenue par tout un peuple. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68ef41ab9c493.jpg" length="95185" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 08:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En disant non à la France qui fait et défait les présidents dans son pré-carré, en reprenant aux groupes rebelles l’enclave de Kidal au grand dam de l’Algérie, en appliquant la réciprocité aux USA, en interdisant la transhumance du bétail mauritanien vers le Mali, Assimi Goïta honore son rendez-vous avec l’histoire, rend justice au peuple malien qui retrouve sa fierté et sa dignité. Bon sang, ne saurait mentir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De la racine à la feuille, la sève vivifiante continue de monter</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Modibo Kéita était un homme respecté en Afrique et dans le reste du monde, parce qu’il incarnait un idéal et une philosophie politique entièrement dédiés à la souveraineté du Mali et de l’Afrique. Depuis sa chute en 1968, il a fallu attendre l’arrivée au pouvoir d’Assimi Goïta, pour voir s’affirmer une volonté ferme de souveraineté, inscrite dans la Constitution (article 34) et mise en œuvre au quotidien par le Gouvernement. Toutefois, à la différence de Modibo Kéita, Assimi est un pur pragmatique qui sait que la plupart de ses devanciers ont failli et laissé la jeunesse sans réelle perspective. En dépit de cela, il a réussi à obtenir l’adhésion à son projet, de l’immense majorité des maliens dont la résilience est en train de briser toutes les manœuvres de déstabilisation. En effet, si Modibo a tardé à apporter une réponse à la frustration de son armée devant les privilèges accordés à la Milice Populaire, Assimi est doté d’une grande capacité d’anticipation qui lui donne toujours une longueur d’avance sur le cours des évènements. La France, en bloquant l’offensive de l’armée malienne aux portes de Kidal, va dévoiler son vrai visage, permettre aux Maliens de comprendre qu’elle ne faisait que du dilatoire avant d’atteindre son objectif qui était la partition du pays. Dans ces conditions, quand le régime d’IBK vacille en 2020 sous la pression de la rue, de jeunes officiers militaires bien avertis entrent aussitôt en scène, contrariant le plan de succession prévu par la France mais aussi par certains politiciens maliens. Dès lors, tous les réseaux de la France – Afrique sont activés pour faire plier la jeune élite militaire. C’est la première fois qu’une ancienne colonie française parvient à tenir tête au système, faisant même des émules dans la sous-région. Le Mali renoue certes avec les idéaux de Modibo mais, le Malien d’aujourd’hui sera-t-il à la hauteur du Soudanais d’hier ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quand la France offre le pouvoir, c’est toujours<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>contre la loyauté du bénéficiaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui accepte de diner avec le diable, doit s’assurer de ne pas figurer au menu car, lorsque la France offre le pouvoir, c’est toujours contre la loyauté du receveur. Dans cette logique, De Gaule a combattu Modibo jusqu’à sa chute. Mitterrand a aidé le mouvement démocratique à renverser Moussa Traoré. Chirac va obliger Alpha Oumar Konaré à brader le patrimoine national. Amadou Toumani Touré sera déstabilisé par Sarkhozi qui lui reprochait son soutien à Kadhafi et son refus de signer l’accord de réadmission. Quant à Ibrahim Boubacar Kéita, il sera trahi par François Hollande que les maliens un temps avaient pris pour un bienfaiteur, avant que Macron achève le régime. Depuis Modibo Kéita, le Mali est sevré de dirigeants politiques privilégiant les intérêts supérieurs du pays. Dans ce domaine, il faut reconnaître que Moussa Traoré a fait mieux que les présidents de l’ère démocratique qui ont hypothéqué la souveraineté du Mali en démantelant l’arsenal de défense, en encourageant la dépravation des mœurs sociales et la prise en otage du pouvoir d’Etat par une oligarchie kleptocrate. Sous leur règne, le pays a fini par être placé sous tutelle internationale, au point de faire regretter le règne de Moussa Traoré. Tirant les leçons de ce passé peu glorieux, Assimi Goïta a refusé toute relation compromettante avec la France, les leaders religieux et les partis politiques, dont les influences malsaines auraient pu altérer l’engagement du pays dans la refondation du système. C’est pourquoi, les maliens préfèrent son efficacité et sa poigne à la bouffonnerie politique qu’on leur sert depuis des années. Sous le leadership d’Assimi, le Mali est devenu militairement et diplomatiquement une référence en Afrique, une école pour les dirigeants politiques encore sous anesthésie, qui aspirent à s’émanciper du paralysant giron français. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Occident Collectif, en perte de vitesse face à la montée du Sud Global, est prêt à tout pour protéger ses intérêts et discréditer l’Islam. C’est pourquoi, il se sert de l’islamisme, une doctrine fondée sur la violence et le terrorisme, pour que le chaos créé et entretenu par les islamistes lui permette de caricaturer l’Islam, tout en faisant main basse sur les ressources. Comme on ne respecte que les pays qui se donnent les moyens de rester débout, la place de chacun sur l’échiquier est déterminée par le rapport de force. L’Alliance des Etats du Sahel, avec sa diplomatie, ses forces armées unifiées et sa Banque d’investissement, en est l’illustration parfaite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Email : mahacam55mc@gmail.com<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Cheick Hamala Diallo à la tète des douanes maliennes :    Assimi Goïta mise sur l’expérience pour la gestion et la modernisation de l’administration douanière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-cheick-hamala-diallo-a-la-tete-des-douanes-maliennes-assimi-goita-mise-sur-lexperience-pour-la-gestion-et-la-modernisation-de-ladministration-douaniere-3111842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-cheick-hamala-diallo-a-la-tete-des-douanes-maliennes-assimi-goita-mise-sur-lexperience-pour-la-gestion-et-la-modernisation-de-ladministration-douaniere-3111842.html</guid>
<description><![CDATA[ En fin la fumée blanche à la direction générale des douanes pour couper aux rumeurs au tour de la succession de l’inspecteur général des douanes Amadou Konaté, Directeur général sortant. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6931590e800f3.jpg" length="85402" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 3 décembre 2025 a procédé à la nomination du colonel Cheick Hamala Diallo à la tête des douanes maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il remplace à ce poste l’inspecteur général Amadou Konaté, qui doit faire valoir ses droits à la retraite à la fin du mois de décembre, après plusieurs années de loyaux services rendus à la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination du colonel Cheick Hamala Diallo, un homme d’expérience intervient dans un contexte où les autorités renforcent la gestion des recettes douanières et améliorer le contrôle aux frontières. Ce colonel, qui a fait toute sa carrière au sein de la Douane malienne, jouit d’une solide expérience dans la sécurisation des flux commerciaux transfrontaliers et l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’est illustré notamment lorsqu’il occupait le poste de directeur régional des Douanes de Sikasso, une zone où transitent des tonnes de marchandises en provenance de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de cette expérience, le colonel Diallo aura pour mission principale d’assainir la gestion douanière et d’optimiser les flux commerciaux transfrontaliers. Un défi de taille, qu’il devra relever en poursuivant et en améliorant l’œuvre de son prédécesseur, Amadou Konaté, qui n’a pas démérité.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ibrahima DIALLO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS :  Idrissa Bakary Diarra directeur général, le choix de la rigueur et de l’expérience</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/inps-idrissa-bakary-diarra-directeur-general-le-choix-de-la-rigueur-et-de-lexperience-3111843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/inps-idrissa-bakary-diarra-directeur-general-le-choix-de-la-rigueur-et-de-lexperience-3111843.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil des ministres, sous la présidence du Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, a nommé Idrissa Bakary Diarra à la tête de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693205e6e3a96.jpg" length="63563" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce haut fonctionnaire expérimenté incarne la volonté des autorités de renouveler la gestion publique avec des cadres compétents, intègres et engagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 6 novembre 1971 à Bamako, père de 4 enfants, Idrissa Bakary Diarra cumule plus de vingt ans d’expérience dans l’administration malienne, notamment à la Présidence de la République en tant que Directeur administratif et financier adjoint. Diplômé de l’École nationale d’administration du Mali et titulaire d’un Master en droit international de l’Université de Limoges, il a enrichi son parcours par plusieurs formations internationales en gestion et management public. Reconnu pour sa rigueur et son intégrité, il a été décoré Chevalier puis Officier de l’Ordre national. Sa prise de fonction à l’Inps s’inscrit dans une dynamique de modernisation de la prévoyance sociale, en renforçant la protection des travailleurs et la qualité des services aux assurés. Il remplace à ce poste Ousmane Karim Coulibaly, qui fait valoir ses droits à la retraite. Son arrivée symbolise un engagement fort en faveur de la performance et de l’intérêt général au Mali. De la division du personnel à la gestion des ressources humaines, de la coordination régionale de la lutte contre le VIH/Sida à des fonctions techniques dans la gestion sociale, le parcours du nouveau DG de l’INPS met en évidence « une polyvalence maîtrisée et une capacité rare à évoluer dans des environnements institutionnels exigeants ». </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pur produit de notre École nationale d’administration (ENA-Mali), Idrissa est aussi titulaire d’un Master II en Droit international et comparé de l’environnement à l’Université de Limoges, en France. Sans compter que sa compétence et son expertise (humaines, management public, planification stratégique, gestion axée sur les résultats) ont été forgées par plusieurs formations de haut niveau en France, au Maroc, en Chine et en Afrique du Sud. Ce n’est donc pas surprenant qu'il excelle dans la gestion des ressources humaines, le management public, la planification stratégique, la gestion axée sur les résultats (GAR)… Ce technocrate élégant, humble et très courtois arrive à l’INPS précédé d’une bonne réputation « d’homme intègre » et d’une « probité irréprochable ». Ainsi, un aîné de la place le peint comme un cadre « désintéressé, uniquement guidé par le travail et la loyauté ; discret, fuyant les projecteurs ; rigoureux, attaché à l’application stricte des textes ; profondément croyant, humble et respectueux ; disponible, toujours prêt à accompagner ses collaborateurs ». Pour ce dernier, et selon de nombreux autres témoignages, « sa nomination ne doit rien au hasard. Elle est le fruit d’un parcours sans faute et d’un engagement constant envers l’État et la nation ». À cheval sur des valeurs managériales et humaines, ce Chevalier de l’Ordre national (2018), puis Officier de l’Ordre national (2024), a de bonnes cartes en main pour réussir cette nouvelle mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ciwara Infos avec Nabi</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérification financière de la gestion du CICB : Des irrégularités financières d’un montant total de 259 162 190 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-financiere-de-la-gestion-du-cicb-des-irregularites-financieres-dun-montant-total-de-259-162-190-fcfa-3111845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-financiere-de-la-gestion-du-cicb-des-irregularites-financieres-dun-montant-total-de-259-162-190-fcfa-3111845.html</guid>
<description><![CDATA[ La gestion du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a fait l’objet d’une vérification financière par le Bureau du Vérificateur Général au titre des exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (31 mars). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201901/CICB.jpg" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a pour objectif de s'assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant, exécutif et consultatif du CICB. Les travaux de vérification ont concerné la mobilisation des recettes et leur reversement, l'exécution des dépenses, la tenue de la comptabilité ­matières et le fonctionnement des organes délibérant, exécutif et consultatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vérification financière a mis en exergue des irrégularités administratives et financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Irrégularités administratives :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de vérification a constaté que la Direction Générale du CICB ne procède pas au recouvrement de l'ensemble de ses créances. Elle a ouvert deux (2) comptes bancaires sans autorisation du Ministre chargé des Finances. Le Conseil d'Administration n'a pas désigné de Commissaire aux comptes pour la certification des comptes de gestion du CICB. La Direction Générale du CICB produit des comptes administratifs incomplets.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Le Directeur Général du CICB a irrégulièrement signé des Attestations de Service Fait. L'Agent Comptable du CICB a produit des comptes de gestion irréguliers. La Direction Générale du CICB ne tient pas une comptabilité matières régulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le but de corriger ces lacunes, la mission de vérification a recommandé au Président du Conseil d'Administration du CICB de veiller à la désignation d'un Commissaire aux comptes. Le Directeur Général du CICB doit procéder à la réouverture des comptes conformément à la réglementation en vigueur ; solliciter la désignation d'un Commissaire aux comptes pour la certification des comptes de gestion conformément à la réglementation en vigueur ; produire des comptes administratifs conformément à la réglementation en vigueur et faire signer les attestations de service fait par le Comptable-matières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Agent<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>comptable du CICB doit mettre en œuvre toutes les diligences requises pour le recouvrement des créances ; produire des comptes de gestion conformément à la réglementation en vigueur ; tenir tous les documents de la comptabilité matières conformément à la réglementation en vigueur et procéder à la codification des matières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Irrégularités financières :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le montant total des irrégularités financières s'élève à 259 162 190 FCFA. Sur ce montant, 18 072 790 FCFA ont été régularisés à la suite des travaux de vérification. Le reliquat non régularisé est relatif aux paiements irréguliers de marchés dont le montant s'élève à 241 089 400 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le montant total des irrégularités s’élève à 241 089 400 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits relevés dans le rapport de vérification qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière, notamment les irrégularités financières, ont été dénoncés au Procureur de la République Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">BVG<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Algérie :   Une fraternité historique et géopolitique à préserver</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-algerie-une-fraternite-historique-et-geopolitique-a-preserver-3102402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mali-algerie-une-fraternite-historique-et-geopolitique-a-preserver-3102402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mamadou-Ismael-Konate.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Algérie et le Mali ne sont pas de simples voisins partageant une frontière longue de près de 1 400 kilomètres. Ils sont des frères, unis par une histoire commune, une géographie indissociable et une culture partagée. Cette relation, forgée à travers les épreuves du temps, ne saurait être entachée par des tensions passagères ou des incompréhensions. Aujourd’hui, plus que jamais, il est impératif de rappeler les fondements historiques et géopolitiques de cette amitié exceptionnelle, tout en appelant à la raison et à la préservation de cette fraternité.</strong>

<strong>Une histoire commune, fondation d’une solidarité indéfectible</strong>

La relation entre le Mali et l’Algérie s’est construite sur des bases solides, notamment durant la guerre de libération algérienne (1954-1962). À cette époque, le Mali, fraîchement indépendant, a joué un rôle crucial en soutenant la lutte du peuple algérien contre le colonialisme. Les régions nord du Mali ont servi de bases arrière stratégiques pour l’Armée de libération nationale (ALN), offrant refuge, soutien logistique et ressources aux combattants algériens. Les maquis les plus importants de cette guerre se trouvaient dans cette zone, témoignant de l’engagement du Mali en faveur de la liberté de son voisin.

Ce soutien n’était pas simplement un acte diplomatique, mais une preuve de solidarité entre deux peuples partageant une vision commune de la libération africaine. Cette période a scellé une relation de confiance et de fraternité, qui constitue encore aujourd’hui une pierre angulaire des relations entre les deux nations.

<strong>Une géographie et une culture qui unissent</strong>

Au-delà de l’histoire, la géographie et la culture rapprochent profondément le Mali et l’Algérie. La frontière qu’ils partagent n’est pas une ligne de séparation, mais un pont entre deux mondes intimement liés. Les populations touarègues et arabes, qui vivent de part et d’autre de cette frontière, incarnent cette continuité culturelle et humaine. Ces communautés transfrontalières partagent des traditions, des langues et des modes de vie similaires, renforçant l’idée que le Mali et l’Algérie ne sont pas seulement des voisins, mais des partenaires naturels dans la région sahélo-saharienne.

<strong>Un partenariat géopolitique essentiel pour la stabilité régionale</strong>

Sur le plan géopolitique, l’Algérie et le Mali jouent un rôle clé dans la stabilité du Sahel, une région confrontée à de nombreux défis, notamment le terrorisme, le trafic transfrontalier et les crises humanitaires. L’Algérie, en tant que puissance régionale, a souvent agi en médiateur dans les conflits internes au Mali, notamment dans la gestion des rébellions touarègues. Elle a été un acteur central dans la signature de l’Accord de paix d’Alger en 2015, un texte fondamental pour la résolution des tensions dans le nord du Mali.

L’Algérie a également clairement affirmé son opposition à toute tentative de sécession ou de création d’un « État » sous la bannière de l’Azawad, contribuant ainsi à préserver l’intégrité territoriale du Mali. Cette position, bien que parfois mal comprise, reflète un engagement en faveur de la stabilité régionale et de la souveraineté des États.

<strong>Les tensions récentes : un appel à la raison</strong>

Cependant, comme dans toute relation, des tensions peuvent émerger. Les récents différends, marqués par des restrictions aériennes, des rappels d’ambassadeurs et des malentendus sur des incidents transfrontaliers, ont suscité des inquiétudes. Certains discours belliqueux, amplifiés par les réseaux sociaux, appellent à une confrontation qui serait non seulement inutile, mais également destructrice.

Une guerre entre le Mali et l’Algérie serait une aberration totale, un non-sens historique, culturel et géopolitique. Elle ne ferait que raviver des blessures inutiles, fragiliser davantage une région déjà instable et diviser des peuples qui ont tout à gagner en restant unis. Ceux qui attisent les tensions doivent prendre conscience des conséquences désastreuses de leurs propos. L’histoire nous enseigne que la violence ne résout jamais les différends, mais ne fait qu’aggraver les souffrances.

<strong>Un avenir commun à construire</strong>

Face à ces défis, il est impératif de renouer avec l’esprit de fraternité qui a toujours caractérisé les relations entre le Mali et l’Algérie. Le dialogue et la diplomatie doivent primer sur les provocations et les démonstrations de force. Les dirigeants des deux nations ont la responsabilité historique de préserver cet héritage commun et de travailler ensemble pour relever les défis régionaux.

L’Algérie et le Mali doivent également s’appuyer sur leurs nombreux points communs pour renforcer leur coopération économique, culturelle et sécuritaire. Ensemble, ils peuvent devenir un modèle de solidarité et de partenariat en Afrique, montrant qu’il est possible de surmonter les différends pour construire un avenir commun.

<strong> Mamadou Ismaïla KONATE</strong>

<strong>Avocat aux Barreaux du Mali et de Paris</strong>

<strong>Ancien Garde des Sceaux, ancien ministre de la Justice</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade du Mali à Accra au Ghana : Des irrégularités financières s’élevant à plus de 61,29 millions de FCFA sur lesquelles 24 673 406 FCFA ont été régularisés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ambassade-du-mali-a-accra-au-ghana-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-6129-millions-de-fcfa-sur-lesquelles-24-673-406-fcfa-ont-ete-regularises-3102396.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ambassade-du-mali-a-accra-au-ghana-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-6129-millions-de-fcfa-sur-lesquelles-24-673-406-fcfa-ont-ete-regularises-3102396.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/BVG-verificateur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La présente vérification porte sur la gestion de l’Ambassade du Mali à Accra en République du Ghana, au titre des exercices 2021, 2022, 2023 et 2024 (30 juin). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses effectuées. Les travaux ont concerné les dépenses de personnel, de fonctionnement (entretiens et réparation des bâtiments et véhicules, indemnités de déplacement, assurances, bourses des étudiants, etc.), d’investissement ainsi que les envois de fonds par la Paierie Générale du Trésor (PGT), les recettes de chancellerie et de vente de timbres fiscaux.

Cette mission de vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives<a name="_TOC_250016"></a></strong>

La mission de vérification a constaté que le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale ne procède pas au suivi régulier de l’installation et du rapatriement du personnel diplomatique nommé ou relevé. L’Ambassade ne dispose pas de manuel de procédures. L’Ambassade ne respecte pas la réglementation du pays d’élection en matière de prise en charge des salaires du personnel local. Le Secrétaire Agent Comptable (SAC) ne procède pas au rapprochement bancaire. L’Ambassade procède au paiement des dépenses non soutenues par l’Attestation de Service Fait. L’Ambassade ne respecte pas le plafond de disponibilités autorisé à être détenu en caisse. Le SAC ne tient pas des documents de la comptabilité-matières. Il ne tient pas des registres et documents comptables. L’Ambassade n’annule pas en fin d’année les quittances non utilisées. L’Ambassade a ouvert plusieurs comptes bancaires sans l’autorisation du Ministre chargé des Finances.

C’est pourquoi, la mission a recommandé au Ministre chargé des Affaires Etrangères de veiller diligemment à l’installation et au rapatriement du personnel diplomatique nommé ou relevé et de veiller à l’adoption de manuel de procédures pour les Ambassades.

L’Ambassadeur doit respecter la réglementation du pays d’élection en matière de prise en charge des salaires du personnel local ; veiller à l’annulation des quittances non utilisées et respecter la réglementation en vigueur en matière d’ouverture de compte bancaire.

Quant au SAC, il doit procéder au rapprochement bancaire ; exiger l’Attestation de Service Fait avant tout paiement ; respecter les dispositions relatives au plafond autorisé à être détenu en caisse ; tenir tous les documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur ; tenir tous les registres et documents comptables et procéder à l’annulation des quittances non utilisées.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 61 293 799 FCFA. Sur ce montant, 24 673 406 FCFA ont été régularisés à la suite des travaux de vérification. Ainsi, le montant total non régularisé est de 36 620 393 FCFA. Ces irrégularités financières sont relatives au non-reversement des recettes collectées au Payeur Général du Trésor pour un montant de 17 197 659 FCFA ; au remboursement des frais médicaux indus à des diplomates pour un montant de 1 961 124 FCFA ; au non-reversement des surplus de fonds reçus pour le salaire du personnel pour un montant de 17 461 610 FCFA et à la non justification de l’absence des quittanciers.

<strong>BVG</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum économique international Mali&#45;Russie : Modibo Mao Macalou prône la levée des barrières administratives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/forum-economique-international-mali-russie-modibo-mao-macalou-prone-la-levee-des-barrieres-administratives-3102394.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/forum-economique-international-mali-russie-modibo-mao-macalou-prone-la-levee-des-barrieres-administratives-3102394.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Modibo-Mao-MACALOU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> A l’occasion de la tenue du Forum économique international Mali-Russie, l’économiste malien, Modibo Mao Macalou, a proposé comme moyen de renforcement des relations économiques entre les deux pays, la levée des goulots d’étranglement. C’était au Centre international de conférences de Bamako (Cicb), le mardi 25 mars 2025.  </strong>

Initié par Perspective sahélienne et l’Agence de presse russe ‘’ African Initiative’’, le Forum économique international Mali-Russie avait comme thème ‘’ les enjeux de la coopération économique entre la République du Mali et la Fédération de Russie’’.

D’entrée de jeu, l’économiste malien s’est interrogé en ces termes : « Qu’est-ce qui ne marche pas ? ».  Selon lui, les exportations enrichissent le pays. En 2025, dit-il, elles ont apporté au Mali la somme de 2000 milliards FCFA.

En comparant le Mali à la Russie, il a affirmé que le compte commercial du Mali est déficitaire contrairement à celui de la Russie qui est excédentaire. A l’entendre, le Mali exporte du coton, du bétail ; de l’extérieur, il importe plus de 1000 milliards FCFA soit 33%. Et d’ajouter que quand le prix du pétrole augmente, tout augmente.

Selon le conférencier, le Mali importe les machines, les équipements, les intrants et les produits céréaliers. « Tous ces produits qui sont importés jouent un rôle important », dit-il. De ce fait, comme proposition, Modibo Mao Macalou parle de raffermissement des liens avec la Russie pour le renforcement de la coopération économique entre les deux pays. Pour l’amélioration et la facilitation du commerce, il demande la levée des goulots d’étranglement.

Cette rencontre a réuni les opérateurs économiques du Mali, les membres du Conseil national de transition (CNT). Des thèmes ont été abordés par les experts du Mali et de la Russie.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réparation de la route de Gao – Wabaria : La population répond massivement à l&amp;apos;appel du Maire de Gounzourey</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reparation-de-la-route-de-gao-wabaria-la-population-repond-massivement-a-lappel-du-maire-de-gounzourey-3102389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reparation-de-la-route-de-gao-wabaria-la-population-repond-massivement-a-lappel-du-maire-de-gounzourey-3102389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Gao.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche 06 avril 2025, la population de la commune de Gounzourey, ainsi que celle des communes voisines dans le cercle de Gao, ont répondu massivement à l’appel à la mobilisation générale lancé par le Maire de Gounzourey, Abdoul Kader Younoussa Maiga, pour la réparation de la route Gao-Wabaria, gravement endommagée par la montée des eaux du fleuve Niger.</strong>

Après la montée des eaux inédite Gao, cette route nationale est devenue impraticable, provoquant des accidents fréquents et des souffrances inhabituelles chez les populations qui, pour se rendre à Gao, doivent désormais payer 1500 FCFA en aller-retour pour emprunter la pirogue.

Cette initiative du Conseil Communal de Gounzourey intervient à un moment crucial pour désenclaver la commune et faciliter le déplacement des populations. En attendant une action forte de l'État et des partenaires pour la réparation durable de cette unique voie, les habitants de Gounzourey et des communes voisines, avec des moyens et matériaux rudimentaires, se sont activement engagés dans la réparation de la route.

D’ores et déjà, lors de la journée du dimanche, les grands trous ont été comblés, et le nivellement continue pour améliorer la circulation.

Cette initiative du maire a été très appréciée par les populations bénéficiaires car elle dénote de son souci constant d'atténuer leur souffrance dans un contexte difficile pour la région et le pays tout entier.

<strong>Aldjouma Guindo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  Quand l’Europe se « Trumpe »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tribune-quand-leurope-se-trumpe-3102388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tribune-quand-leurope-se-trumpe-3102388.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/la-france-appelle-leurope-a-agir-contre-elon-musk-vers-une-interdiction-de-x-dans-lue.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Américains ont décidé de ramener à la Maison Blanche Donald Trump qui incarne mieux la défense de leurs intérêts et de leurs valeurs, pendant que la vieille Europe championne des principes démocratiques à géométrie variable, se vautre dans la promotion de contrevaleurs comme l’homosexualité, condamnée par toutes les grandes nations du monde. </strong>

La guerre d’Ukraine offre au Président russe Vladimir Poutine mais aussi à Donald Trump l’aubaine de régler à peu de frais leurs comptes avec tous ceux qui, solidaires dans le mal derrière Joe Biden, n’ont pas lésiné sur les moyens de les martyriser, cherchant même à les « vitrifier ». Le retour du bâton est dévastateur autant pour la marionnette Zélensky que pour les marionnettistes.

<strong>L</strong><strong>a défaite et le déclin de l’empire d’occident </strong>

A la fin de la seconde guerre mondiale en 1945, avec la défaite de l’Allemagne nazi, il ne restait plus que deux grandes puissances militaires : l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) et les USA. L’Angleterre et le France seront cooptées au sein de l’ONU, sur la base du nombre et des ressources de leurs colonies qui leur donnaient des allures de géant. Le monde entier a compris que la Russie se trouve en Ukraine face à l’Occident et à l’OTAN avec la bénédiction d’un certain Joe Biden. Donald Trump qui connaît les motivations profondes de ce conflit a décidé d’arrêter les frais, au grand dam de Zélensky et des dirigeants européens qui avaient tout misé sur la force de dissuasion américaine. En effet, l’Ukraine a bénéficié du soutien massif de l’OTAN au sein de laquelle les USA constituent plus de 80% de la force de frappe.  La France dispose de moins de trois cents (300) ogives nucléaires pour protéger territoire, c’est-à-dire presque rien au regard des capacités russes et américaines. La première leçon qu’on pourrait en tirer est que les USA tiennent les Européens autant que ceux-ci tiennent les Africains et, pour avoir mis tous ses œufs dans le même plat, l’Europe se trouve quasiment à l’article de la mort en Ukraine. La seconde leçon est que la suprématie dans le monde est essentiellement déterminée par le rapport de forces, ainsi que par la capacité à posséder, acquérir et défendre les ressources stratégiques sur le long terme. Tout le narratif européen servi jusqu’à présent sur le développement, la démocratie et les droits de l’homme est tombé à l’eau. Il faut saluer le courage et la clairvoyance d’Assimi Goïta et des présidents de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) qui, contrairement à de nombreux chefs d’Etat africains, ont pris leurs responsabilités face à l’histoire. Trump et Poutine ont plus de respect pour eux que pour les européens vaincus et, encore moins pour les valets de la Françafrique qui sont désormais pris en étau entre le marteau français et l’enclume en acier de leur propre peuple. Les observateurs les plus sceptiques ont fini par comprendre les perfidies contre les Etats du Sahel et la vacuité des arguments de la CEDEAO.

<strong>q</strong><strong>ui n’est pas à la table pourrait être au menu</strong>

Le sommet de Riyad pourrait bien annoncer le prochain sommet mondial avec la participation de l’Afrique, pour discuter de l’avenir de l’Europe. En effet, que pèse aujourd’hui l’Europe occidentale, perçue comme une simple variable d’ajustement, dans la vision et la nouvelle stratégie américaine ? Responsables Russes et Américains se sont rencontrés à Riyad en Arabie Saoudite, pour décider du sort de l’Ukraine en l’absence des Européens dont certains, au bord de l’apoplexie, crient à la trahison. On finit toujours par récolter ce qu’on a semé. Le sommet de Ryad annonce le nouvel ordre mondial dans lequel seuls les plus grands de l’heure auront le pouvoir de décider. Ironie du sort, le pays qui a sauvé l’Europe ruinée après la seconde guerre mondiale grâce au Plan Marshall, est en train d’en devenir le bourreau avec la tournure prise par les évènements en Ukraine. Et pour enfoncer le clou, la clé du problème ukrainien se trouve entre les mains de Poutine qui dispose de toutes les cartes maîtresses. Les USA qui ont la Chine dans le collimateur ne peuvent s’attaquer à celle-ci sans s’assurer de défaire l’alliance stratégique qui lie celle-ci à la Russie. Difficile à supporter pour les rois déchus d’Europe qui ne sont pas loin de la guillotine dressée par leurs peuples, d’autant plus que pour leur administrer l’extrême onction, Poutine a mis la réhabilitation de l’Afrique au programme. En ce qui concerne la France, chef de file de cette armée vaincue, elle a toujours apporté un soutien massif aux tyrans africains contre leurs peuples, au mépris de tous les principes démocratiques et du respect des droits de l’homme. La dernière leçon découle du constat de la déliquescence de l’Europe car l’avenir du monde va désormais se discuter entre la Russie, la Chine et les USA. Face au réveil des peuples africains et compte tenu des immenses potentialités de leur sous-sol, n’est-il pas permis de rêver que dans vingt ou trente ans, la dynamique créée par l’AES permettra enfin à l’Afrique de se faire inviter à la table des grands ? Ce ne serait que justice car depuis la Conférence de Berlin (1884-1885), l’Afrique est spoliée par des opportunistes qui s’en sont servi pour se hisser sur le toit du monde.

L’Occident n’a jamais proposé un plan de paix en Ukraine, comptant sur la puissance américaine pour neutraliser la Russie, tout comme il n’a jamais proposé un projet de maturation démocratique pour l’Afrique, comptant sur l’instabilité créée et entretenue pour piller les ressources. Ce sont deux erreurs fatales qui vont le conduire au purgatoire. Désormais affaiblie, la vieille Europe accrochée à l’épave ukrainienne ressemble de plus en plus à une poule qui a couvé des œufs de canard et qui, arrivée au bord de l’étang, regarde ses étranges bébés filer à la nage.

<strong> </strong>

<strong>Mahamadou Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression de l’Algérie contre le Mali :   La population de Kati et Bamako mobilisée contre le voisin terroriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/agression-de-lalgerie-contre-le-mali-la-population-de-kati-et-bamako-mobilisee-contre-le-voisin-terroriste-3102349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/agression-de-lalgerie-contre-le-mali-la-population-de-kati-et-bamako-mobilisee-contre-le-voisin-terroriste-3102349.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/manifestants-Mal.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une foule impressionnante a envahi hier les rues de Kati et de Bamako à l’appel de la société civile, pour dénoncer vigoureusement l’agression perpétrée par l’Algérie contre notre pays en abattant sciemment un drone des Forces armées maliennes sur le territoire national. De la mairie jusqu’à la préfecture, la marche s’est déroulée dans le calme, mais avec une détermination inébranlable.</strong>

Les tensions entre Bamako et Alger ont provoqué des rappels respectifs d'ambassadeurs dimanche. Parallèlement, chaque pays a fermé lundi son espace aérien à l'autre.

La manifestation devant l'ambassade d'Algérie, située dans un quartier populaire, a eu lieu à l'appel d'un mouvement de la société civile, "Sentinelle debout pour le Mali.

Les protestataires, encadrés par des forces de sécurité, ont scandé des slogans hostiles à l'Algérie, qualifiée d'"Etat terroriste" et "ingrat", et à l'inverse encensé l'armée malienne et l'Alliance des Etats du Sahel (AES) - une confédération formée des régimes militaires du Mali, du Burkina et du Niger.

Ouagadougou et Niamey ont, en solidarité avec le Mali, rappelé dimanche leurs ambassadeurs à Alger, dont la mesure de réciprocité a suivi.

"Nous voulons montrer le mécontentement du Mali et des Maliens face aux agissements de l'Algérie", a déclaré à l'AFP Mohamed Kassoum Djiré, président du mouvement à l'initiative de la manifestation.

De son côté, l'ex-ministre et diplomate algérien Abdelaziz Rahabi a estimé sur X que les déclarations du Mali et de l'AES étaient "excessives, belliqueuses et non conformes à la réalité de la situation".

"Elles ne favorisent pas l'apaisement recherché par l'Algérie dans sa profondeur stratégique naturelle que le Mali s'emploie à transformer en une zone de confrontation entre les grandes puissances et un espace de lutte d'influence entre les puissances régionales."

Dans un communiqué mardi, l'Algérie a rejeté les "graves accusations" portées par le Mali. Selon Alger, les données radars de son ministère de la Défense "établissent clairement la violation de l'espace aérien de l'Algérie" par un drone de reconnaissance venu du Mali.

Selon Bamako, une enquête "a conclu avec une certitude absolue que le drone a été détruit" à la suite d'"une action hostile préméditée du régime algérien".

Depuis plusieurs années, le Mali reproche à Alger d'entretenir une "proximité avec les groupes terroristes", notamment dans la région frontalière.

Dans un communiqué, une organisation d'opposants en exil, le "Gouvernement de la transition civile du Mali", a dit sa "profonde inquiétude face à la dérive militaro-diplomatique dans laquelle s'est engagée" selon eux la junte malienne.

"Ce nouvel épisode, amplifié par une rhétorique belliqueuse, témoigne d'un isolement croissant de notre pays et d'une politique étrangère menée dans l'opacité, sans consultation nationale, et au mépris des intérêts fondamentaux du peuple malien", ajoutent ces opposants.

"Les éléments de langage incendiaires, les accusations dépourvues de preuves tangibles, les ruptures unilatérales de dialogue ne servent ni la paix, ni la sécurité régionale, ni l'image du Mali", estiment-ils.

<strong>Kati</strong>

Cette manifestation a réuni autorités politiques, administratives et coutumières, femmes, jeunes de Kati .Au terme de la marche, une déclaration solennelle a été remise au gouverneur de la Région de Koulikoro, spécialement présent dans la ville garnison pour l’occasion. Dans ce document lu publiquement, la population de Kati condamne avec la plus grande fermeté l’agression jugée «inacceptable», qualifiée de violation du droit international et des principes fondamentaux du bon voisinage. Les manifestants ont exprimé leur soutien total à toutes les démarches légales et diplomatiques, y compris le dépôt d’une plainte officielle contre l’Algérie devant les instances internationales compétentes. La population a également salué la solidarité sans faille des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) et a réaffirmé son soutien indéfectible aux autorités de la Transition, ainsi qu’aux Forces armées maliennes (FAMa) et celles de l’AES, garantes de la souveraineté nationale.

&nbsp;

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil de sécurité : Les Etats l’AES dénoncent la complaisance de l’ONU dans la lutte contre le terrorisme au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conseil-de-securite-les-etats-laes-denoncent-la-complaisance-de-lonu-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-au-sahel-3093392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conseil-de-securite-les-etats-laes-denoncent-la-complaisance-de-lonu-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-au-sahel-3093392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/pays-AES-72.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 03:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Issa Konfourou déplore l’omission des exploits de l’AES dans les rapports</strong>

<strong>La réunion publique de haut niveau  du Conseil de sécurité de l’ONU sur la lutte contre le terrorisme en Afrique, s’est tenue à New York, ce vendredi 24 janvier 2025. Occasion pour le Représentant permanent  du Mali auprès des Nations Unies, Issa Konfourou, de déplorer la non prise en compte des exploits réels de l’AES dans la lutte contre le terrorisme dans les rapports des Nations-Unies.</strong>

Une fois de plus, les rapports biaisés des Nations-Unies ne passent pas inaperçus au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Et pour cause, si l’on en croit le Représentant permanent du Mali auprès des Nations-Unies, l’ONU préfère la documentation du nombre d’incidents sécuritaires et les attaques sur les forces combattantes et les populations civiles. Au lieu, dit-il, de prendre en compte les exploits réels de l’AES sur le terrain.

Dans le discours, l’ambassadeur Konfourou condamne la participation de sponsors étatiques étrangers, à l’instar de la France et de l’Ukraine. Poursuivant, il n’a pas manqué de dénoncer la revendication par l’Ukraine de son appui aux groupes terroristes et la non condamnation de cela par l’auguste organe.

Les 4 axes prioritaires de l’AES dans la lutte contre le terrorisme

Le Représentant du Mali auprès de l’ONU a énuméré devant l’Assemblée les 4 axes prioritaires de l’AES dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, dans le strict respect de la souveraineté et des priorités nationales.

Le deuxième point porte sur le renforcement de la coopération en matière de renseignement et de lutte contre le financement du terrorisme. Tercio, il s’agit d’une approche holistique intégrant développement socio-économique et sécurité, avec un accent particulier sur la prévention, la déradicalisation et la réinsertion.

Le quatrième et dernier point porte sur un appui substantiel au renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité des pays qui sont en première ligne dans ce combat dont ceux de l’AES.

Pour conclure, monsieur Konfourou s’est incliné devant la mémoire de toutes les victimes du terrorisme. Il a, en outre, réaffirmé la disponibilité de la Confédération des Etats du Sahel à coopérer avec tous les Etats et toutes les organisations régionales et internationales dans la lutte contre le terrorisme. Ce, dit-il, dans le respect de la souveraineté et de la non-ingérence dans les affaires intérieures de ses membres.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour a l’ordre constitutionnel au Mali :   Des partis et groupements politiques mettent la pression sur la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-a-lordre-constitutionnel-au-mali-des-partis-et-groupements-politiques-mettent-la-pression-sur-la-transition-3093371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/retour-a-lordre-constitutionnel-au-mali-des-partis-et-groupements-politiques-mettent-la-pression-sur-la-transition-3093371.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/partis-31-signatiaire-assemblee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le discours de fin d’année 2024 du président de la transition sans référence faite aux élections, la classe politique brise ses liens.</strong>

Une douzaine de partis et  groupements politiques montent au créneau pour dénoncer l’absence de perspectives et des lendemains certains pour le pays. Ils dressent une série de difficultés de toutes sortes qui accablent les Maliens et demandent aux autorités militaires de la transition, au pouvoir depuis près de 5 ans, de fixer « un chronogramme détaillé et précis » avant la fin du premier trimestre 2025.

Les partis politiques ne s’avouent pas vaincus sur la scène face à une transition qui n’a que trop duré à leurs yeux. Alors que certains les croyaient fragilisés, ils reviennent à la charge. Ils veulent un retour à l’ordre constitutionnel dans les meilleurs délais, après plus de quatre ans de transition. Dans une nouvelle déclaration publiée, le mercredi 22 janvier, douze partis politiques signataires ont réclamé un calendrier électoral précis et détaillé.

Ils disent noter avec un grand étonnement, l’absence, dans le discours du 31 décembre du chef de l’État, de toute référence à l’organisation des élections, celles devant mettre fin à la période transitoire. Les partis politiques ont réitéré une demande longtemps exprimée. Ils exhortent encore les autorités à organiser dans les meilleurs délais un cadre de concertation entre le gouvernement et la classe politique pour débattre de la question du retour à l’ordre constitutionnel et convenir d’une nouvelle architecture inclusive et consensuelle ».

Au terme de ce cadre de concertation avec les forces vives, ces partis politiques demandent au président de transition et son gouvernement de « conduire de manière diligente et inclusive l’ensemble des tâches entrant dans le cadre du processus de retour à l’ordre constitutionnel normal ». Ils ont rappelé aux autorités que la date du retour à l’ordre constitutionnel avait été unilatéralement fixée, après un premier report en 2022.

En septembre 2023, ces mêmes autorités ont reporté de nouveau cette échéance et ce, “légèrement”, sans toutefois en fixer une nouvelle. Bientôt quinze mois après cette décision qui a surplombé la période transitionnelle (fin mars 2024), le peuple est délibérément maintenu dans le flou, selon les partis signataires.  Ils dénoncent ce flou toujours maintenu par le pouvoir de transition en inscrivant dans le Budget d’État des ressources destinées à couvrir les élections en 2025 sans pourtant faire suivre cette annonce par les actes concrets.

Les réformes sont engagées de manière unilatérale, non concertée et sans aucun chronogramme, à en croire les partis. Au-delà des élections, ils décrivent un horizon sombre pour le respect des libertés fondamentales. Ils demandent au gouvernement de garantir le respect des libertés démocratiques, de l’état de droit ; la libération des prisonniers pour délit d’opinion, le retour des exilés politiques en mettant fin aux arrestations arbitraires et aux disparitions forcées. Ils rappellent que le Mali va vers le cinquième anniversaire du coup d’État perpétré contre le régime de feu président Ibrahim <strong>Boubacar Keïta.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES : Un passeport commun pour l’espace du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aes-un-passeport-commun-pour-lespace-du-sahel-3093374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/aes-un-passeport-commun-pour-lespace-du-sahel-3093374.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/passeport-biometrique-AES.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Donner aux pays de l’espace AES leur souveraineté et cheminer ensemble. Ces décisions des présidents de l’AES est loin d’être de la poudre aux yeux, encore moins un instrument de manipulation des peuples.</strong>

Après la création du logo de la Confédération, ils ont mis à la disposition des citoyens de l’espace un passeport commun pour leur permettre de circuler librement avec leurs biens. C’est donc des avancées non négligeables dans la consolidation des acquis. Le document est d’ailleurs en circulation depuis mercredi 29 janvier 2025, à en croire le président de la Confédération des Etats du Sahel, Assimi Goïta.

Du rêve à la réalité, de véritables symboles de l’Alliance des Etats du Sahel se mettent en place à compte-goutte. Le président de la Confédération des  Etats du Sahel, le Général d’armée, Assimi Goïta, non moins président de la transition malienne, le capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition du Burkina Faso et le président de la transition du Niger, le Général de Brigade, Abdourahamane Tiani, ont pris la décision courageuse de retirer leurs pays de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Cela, après avoir subi les sanctions qualifiées d’ « inhumaines et d’ « illégales »  de la Cedeao dont l’objectif n’était que de les forcer à aller au plus vite possible aux joutes électorales.

Soutenus par les peuples, ces présidents de transitions ont réfléchi à une Confédération, celle des Etats du Sahel, créée le 6 juillet 2024, à Niamey au Niger pour mutualiser les efforts dans le cadre de la défense des territoires. Ils poussent les pions, se hâtent lentement et marquent des points sur le terrain de la lutte contre le terrorisme et de l’intégration africaine.

Cette initiative est née aussi de la ferme volonté des trois présidents de cheminer ensemble pour redonner à leur peuple la souveraineté, la dignité et autres valeurs dont ils ont soif depuis belle lurette. Ils tournent ainsi le dos à l’ancienne Métropole pour faire leurs propres choix des partenaires au développement. Pour ce faire, chaque attaque des dirigeants français amenait sa riposte de la part des autorités de l’AES.

A l’entame de ce combat, des expressions en vogue étaient « junte française » de l’actuel Premier ministre, Abdoulaye Maiga, « abandon en plein vol » de l’ancien Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga et « valets de la France » pour désigner les présidents de la Cedeao qui mettraient tout en œuvre pour faire fléchir les militaires au pouvoir dans les trois pays.

Mais, c’était mal les connaître. Ils sont restés droits dans leurs bottes, résistant à tous les honneurs et avantages qu’on leur a exposés comme appâts. Maintenant, les coups bas déjoués, main dans la main, les présidents de l’AES avancent lentement mais sûrement. Ils poussent les pions dans le cadre de la confection de documents communs, jetant du coup les bases d’une confédération dynamique.

Faut-il le rappeler, l’annonce de la mise en circulation du document a été faite par le président Goïta, le jeudi dernier, via un communiqué. Avec un passeport commun, les citoyens circuleront dans ces pays sans crainte. La mise en circulation des passeports intervient suite à la rencontre de validation des spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité de la Confédération AES tenue en novembre dernier à Bamako. Ce, pour la libre circulation des personnes et de leurs biens dans une dynamique d’intégration plus poussée.

A noter que les dubitatifs doivent sortir du doute et les hésitants de l’hésitation pour croire en la réalisation des projets de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). D’ores et déjà, le président du Togo, Faure Gnassingbé, a gobé. Il a dépêché auprès de l’AES un envoyé spécial. Cette initiative est un signal fort envoyé au monde entier par l’actuel locataire de la présidence togolaise.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction des finances et du materiel du ministère de la jeunesse et des sports :    Le BVG découvre Des irrégularités financières s’élevant à plus de 345 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/direction-des-finances-et-du-materiel-du-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-le-bvg-decouvre-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-345-millions-de-fcfa-3093396.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/direction-des-finances-et-du-materiel-du-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-le-bvg-decouvre-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-345-millions-de-fcfa-3093396.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Samba-Alhamdou-Baby.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification a pour objet la gestion de la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère de la Jeunesse et des Sports, au titre des exercices 2023 et 2024 (31 août). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur l’évaluation du contrôle interne et les dépenses de fonctionnement et d’investissement effectuées sur le budget d’Etat.</strong>

Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a constaté que le cadre organique de la DFM du Ministère de la Jeunesse et des Sports n’est pas respecté. Ladite DFM ne dispose pas d’un système d’archivage opérationnel. Le Comptable-matières n’a pas procédé à la codification des matières. La DFM ne publie pas le plan de passation révisé des marchés. Le Directeur des Finances et du Matériel ne respecte pas le principe de séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable. Le montant total des avances faites au Régisseur spécial excède la somme requise. Le ministère de la Jeunesse et des Sports n’a pas mis à jour l’arrêté interministériel fixant le taux des primes accordées aux sportifs. Il a autorisé la         transformation d’ambulances en véhicules de fonction.

C’est pourquoi, la mission a recommandé au Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, de veiller à l’actualisation des textes réglementaires accordant des primes aux sportifs et d’utiliser les véhicules de l’Etat conformément à leur vocation.

Au Directeur des Finances et Matériel, elle a demandé de veiller au respect des dispositions du cadre organique ; de disposer d’un bon système d’archivage des documents comptables et financiers ; de veiller à ce que le Comptable-matières procède à la codification des matières ; de publier les plans de passation révisés des marchés conformément au code des marchés publics et de respecter le principe de séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable conformément à la réglementation en vigueur.

Quant au Comptable-matières, il doit procéder à la codification des matières conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 345 567 587 FCFA.

Elles sont relatives aux dépenses irrégulières effectuées lors des Jeux Olympiques pour un montant de 4 010 140 FCFA ; à la justification de dépenses par de fausses factures pour un montant de 74 789 547 FCFA ; à la réutilisation de factures pour justifier des dépenses pour un montant de 30 278 565 FCFA ; au règlement de dépenses indues lors des compétitions sportives internationales pour un montant de 142 881 982 FCFA ; au paiement de dépenses inéligibles pour un montant de 45 465 200 FCFA ; au paiement irrégulier de primes suite à l’ajout de noms fictifs pour un montant de 20 000 000 FCFA ; au non-reversement des retenues de TVA sur les factures payées aux fournisseurs pour un montant de 9 465 953 FCFA ; au non-reversement au Trésor Public des frais de voyage de l’Equipe Sénior du Mali à la CAN 2023 pour un montant de 18 676 200 FCFA par le Directeur des Finances et du Matériel.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême. Ceux relatifs au non-reversement des retenues de TVA sur les factures payées aux fournisseurs pour un montant de 9 465 953 FCFA ont été transmis au Directeur Général des Impôts.

<strong>Source : BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérification de suivi des recommandations : Ambassade du Mali à Ouagadougou ,  60% des recommandations mises en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-de-suivi-des-recommandations-ambassade-du-mali-a-ouagadougou-60-des-recommandations-mises-en-oeuvre-3093398.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-de-suivi-des-recommandations-ambassade-du-mali-a-ouagadougou-60-des-recommandations-mises-en-oeuvre-3093398.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Samba-A-Baby-verificateur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a conduit une mission de vérification de suivi des recommandations formulées par la mission de vérification financière de la gestion de l’Ambassade du Mali à Ouagadougou (Burkina Faso) effectuée en 2018. Elle a pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification financière initiale ont été mises en œuvre et que les faiblesses constatées ont été corrigées.</em>

<em>La période couverte par la mission s’étend du 1er janvier 2021 au 30 juin 2024.</em>

<em>Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent qu’au regard du taux de mise en œuvre des recommandations, qui est de 60%, le niveau de mise en œuvre est satisfaisant. En effet, sur les 11 recommandations formulées, six (6) sont entièrement mises en œuvre, quatre (4) non mises en œuvre et une (1) sans objet.</em>

<em><u>Recommandations entièrement mises en œuvre :</u></em><em> </em>

<em>Il ressort de la vérification que le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale veille à la notification des crédits par la Direction des Finances et du Matériel. Il a pourvu les postes vacants conformément au Décret n°2018-0518/ P-RM du 20 juin 2018 déterminant le cadre organique des missions diplomatiques fixant l’effectif de leur personnel. Le Directeur National du Trésor et de la Comptabilité Publique veille à la prestation de serment des Secrétaires Agents Comptables avant leur installation. Le Secrétaire Agent Comptable respecte les imputations budgétaires des dépenses effectuées. Il respecte les dispositions de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats, relatives à la tenue des documents et registres et à la bonne tenue de la comptabilité des timbres fiscaux. Il établit les états de rapprochement bancaire.</em>

<em><u>Recommandations non mises en œuvre :</u></em>

<em>L’Ambassadeur du Mali à Ouagadougou ne procède pas à la mise en concurrence des fournisseurs. La Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale n’envoie pas les notifications du budget de l’Ambassade. L’Ambassade du Mali à Ouagadougou n’applique pas la réglementation de la comptabilité-matières. Le Secrétaire Agent Comptable ne respecte pas le montant plafond autorisé à détenir en espèces.</em>

<em><u>Recommandation sans objet :</u></em>

<em>La vérification initiale avait indiqué de mettre en œuvre les recommandations formulées par la Mission conjointe de suivi physique et financier des travaux de construction de la nouvelle chancellerie. La présente vérification de suivi a relevé que cette recommandation est sans objet parce que l’entité n’a pas encore eu l’occasion de l’appliquer depuis la mission initiale.</em>

<strong><em>Source : BVG</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la douane : Les engagements forts du DG Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-les-engagements-forts-du-dg-konate-3093370.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-les-engagements-forts-du-dg-konate-3093370.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Amadou-Konate-directeur-general-de-la-Douane.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar du monde entier, les douanes maliennes ont célébré la journée internationale de la douane. L’occasion a été propice pour le directeur général des douanes maliennes, l’inspecteur général Amadou Konaté, de réaffirmer l’engagement des gabelous à la construction d’un Mali sécurisé, prospère et résilient.</strong>

Cela, à travers la mise en œuvre d’un triple plan. C’était à la Direction générale des douanes sise à Samanko 2 dans la commune du Mandé, ce lundi 27 janvier 2025.

Sous la coupe du gardien des deniers publics, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, la cérémonie de commémoration de la journée internationale de la douane a réuni dans l’enceinte de la Direction générale des douanes, les capitaines de l’économie malienne, les chefs d’état-major, des membres du Conseil national de transition (CNT), les présidents du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), du Conseil malien des transporteur routiers (Cmtr) etc.

Dans son intervention, l’inspecteur général Amadou Konaté a affirmé que le thème mondial « Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité » cadre bien avec les objectifs des plus hautes autorités du Mali surtout dans le contexte d’intégration au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Le DG Konaté a dévoilé les résultats palpables à travers la réalisation des recettes, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et enfin les réformes de l’administration douanière.

Sur le premier axe portant sur la réalisation des recettes, le DG Konaté a informé des objectifs dépassés en 2024 de 88,8 milliards FCFA. « La loi des finances l’avait fixé  à 795 milliards FCFA, soit une augmentation de 10,22% par rapport à 2023 et une prévision mensuelle de 66, 25 milliards FCFA. Cela, explique-t-il, de janvier à décembre 2024. Poursuivant, il détaille que cela représente 111,18% des objectifs quantifiés, soit un excédent de 88,88 milliards FCFA. Selon lui, l’administration des douanes est un service d’assiette, sa contribution au Budget de l’Etat est marquée par  la tendance haussière depuis l’indépendance. Sur ce point, les gabelous du Mali ont comblé les attentes des plus hautes autorités.

Le rôle des douaniers du Mali ne se limite pas seulement à la mobilisation des recettes. Ils ont aussi mouillé le maillot dans la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière. Là, le Dg Konaté mentionne d’importantes saisies de blé, de farine et de pâtes alimentaires. Il s’agit de 284, 5 tonnes pour le blé et 1310, 6 tonnes pour les pâtes alimentaires. Pour ce volet, les douanes maliennes ont répondu à une demande des autorités qui interdisaient l’exportation de ces produits pour répondre au cri de détresse des Maliens.

Aussi, des drogues, des amphétamines, des médicaments, des poulets avariés, des explosifs, des armes et munitions ont fait l’objet de verbalisations. Dans le cadre de la lutte contre la fraude commerciale, des affaires portant sur des devises et de l’or ont été enrôlées et ont permis de générer d’importantes ressources pour le compte du Trésor public. « Ainsi plus de 890kg, 839kg, et 946 kg d’or ont été saisis respectivement en 2022, 2023, 2024. C’est le cas aussi de 1,150 millions d’euros en 2022, 583,4 mille euros en 2023 et 823 mille euros en 2024 », lit-on dans la revue des douanes maliennes. Au regard de ces actions, l’on peut dire que les douanes maliennes ne cessent une seconde de veiller au grin pour le bonheur des Maliens.

Sur le plan des réformes, les douanes maliennes marquent des points. Pour cela, le DG Konaté a laissé entendre que le service des douanes s’est inscrit dans ce crédo depuis des années, en entreprenant une série de réformes qui portent non seulement sur son cadre législatif et réglementaire mais aussi sur son management, sur l’utilisation optimale de Ntic et sur ses relations avec ses partenaires. Ces réformes, dit-il, au nombre de 37, font l’objet d’un suivi régulier et d’une évaluation méthodique. Il n’a pas manqué de saluer les plus hautes autorités du Mali pour la confiance placée en eux et aussi les partenaires pour leur accompagnement.

A sa suite, le ministre Sanou a félicité le DG Konaté et son équipe pour l’atteinte des résultats tangibles témoignant leur engagement pour relever les défis de l’heure. Il s’est réjoui de la présence des douanes maliennes dans les sphères internationales. De son point de vue, c’est le fruit des efforts fournis.

Auparavant, comme la terre mandingue accueille l’événement, l’agent chargé d’évacuer les affaires courantes de la commune du Mandé, Ousmane Kouyaté, a manifesté un immense plaisir pour la tenue de la cérémonie commémorative de la journée de la douane.

Vu les résultats obtenus dans la mise en œuvre des plans de mobilisation des recettes, de la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et la modernisation de l’administration douanière, l’on peut dire que les plus hautes autorités du Mali ne se sont pas trompées sur le choix de l’inspecteur général, Amadou Konaté. Cela, en le mettant à la tête des douanes maliennes. A noter que le travail des gabelous maliens n’est pas de tout repos.

<strong>Médaille d'honneur des douanes</strong>

Dans la mouvance de la célébration de la journée internationale des douanes, la direction générale des douanes a organisé, hier 27 janvier, la cérémonie de remise de la médaille d’honneur des Douanes. Ainsi, ils sont 26 récipiendaires qui ont reçu leurs décorations en présence du Grand chancelier des ordres nationaux, du chef de cabinet du ministre de l’économie et des finances et du Directeur général des Douanes.

Selon le secrétaire général de la section des douanes, Yacouba Katilé, ces agents se sont illustrés par leur talent et leur savoir-faire à travers les trois orientations données par les plus hautes autorités notamment la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et la mise en œuvre des réformes.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme :  Six chefs du JNIM et de la CMA visés par des sanctions financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-terrorisme-six-chefs-du-jnim-et-de-la-cma-vises-par-des-sanctions-financieres-3057194.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-terrorisme-six-chefs-du-jnim-et-de-la-cma-vises-par-des-sanctions-financieres-3057194.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Bilal-Ag-Acherif-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 02:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un arrêté du ministère de l’Economie daté du 8 mars gèle pour six mois renouvelables “les biens et ressources économiques” d’Iyad Ag Ghaly, à la tête du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM suivant l’acronyme arabe), et Amadou Kouffa, chef de la Katiba Macina, dans la même alliance.</strong>

Quatre autres hommes sont visés : Alghabass Ag Intalla, Bilal Ag Acherif, Fahad Ag Almahmoud et Achafagui Ag Bouhada, des chefs de la rébellion touarègue qui a repris les armes contre l’Etat malien en 2023. Le décret présente ces derniers comme membres ou alliés du JNIM. Les incidences concrètes du gel de leurs avoirs ne sont pas claires.

Ils sont tous décrits comme de nationalité malienne et résidant habituellement au Mali, sauf Bilal Ag Acherif, Malien mais né au Burkina Faso. Son lieu de résidence habituelle n’est pas indiqué. Tous sont accusés d'”actes de terrorisme”, “financement du terrorisme”, “atteinte à l’intégrité du territoire” ou “association de malfaiteurs”.

Les six hommes, qui ont une longue histoire d’engagement armé contre l’Etat central, figuraient déjà sur une liste de personnes visées par l’ouverture d’une enquête judiciaire annoncée le 28 novembre par la justice malienne pour les mêmes motifs. Le Mali est en proie depuis 2012 aux agissements des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique, aux violences des groupes proclamés d’autodéfense et au banditisme.

La crise sécuritaire se double d’une crise humanitaire et politique profonde. Le pays est dirigé par des colonels à la suite d’un double coup d’Etat en 2020 et 2021. La rébellion indépendantiste à dominante touareg qui avait signé un accord de paix en 2025 a repris les hostilités dans le nord l’an dernier.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dragage dans le Niger :  De l’eau souillée dans les robinets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-dans-le-niger-de-leau-souillee-dans-les-robinets-2-3057206.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-dans-le-niger-de-leau-souillee-dans-les-robinets-2-3057206.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/robinet.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’eau qui est consommée par les habitants de Bamako n’est pas encore mortelle, mais elle pourrait l’être si rien n’est fait dans l’immédiat. La reprise du dragage dans le fleuve Niger se fait de façon inquiétante malgré l’interdiction de cette pratique. On sait que cette activité minière utilise des produits hautement toxiques pour séparer l’or des autres substances. Chaque jour, on voit des matériels de dragage transporter sur des Sotrama en direction des villages du Mandé qui sont principalement affectés par cette activité.</span></b></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On sait que la qualité de l’eau du fleuve Niger est affectée par l’utilisation des dragues qui ont laissé des entailles profondes dans le lit du fleuve. Mais le plus grand problème est la pollution. De nombreuses espèces de poissons ont déjà disparu dans les zones où le dragage est effectué depuis des années. Le gouvernement avait pourtant interdit cette activité à cause de ses effets néfastes pour la population. Jusqu’à preuve du contraire, cette interdiction n’est pas levée par les autorités qui ne font plus rien pour patrouiller sur le fleuve.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’il y a des patrouilles, cela signifie que les autorités sont en train de fermer les yeux sur l’empoisonnement du fleuve Niger. Les scientifiques s’accordent sur le fait que le cyanure et le mercure sont des substances toxiques difficiles à neutraliser. Les molécules toxiques ainsi diffusées dans l’eau sont utilisées par les orpailleurs en amont des stations de pompage qui desservent Bamako en eau potable. Une étude sérieuse doit être menée selon certains observateurs pour savoir à quel risque sont exposées les populations qui consomment l’eau du robinet.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On sait que des maladies rares et difficiles à soigner sont causées par ces produits chimiques qui sont versés dans l’eau du fleuve Niger. Pour beaucoup de gens, il y a du poison dans nos robinets, et cela se passe au vu et au su des autorités. Tout le monde semble avoir abandonné ses responsabilités face à ce drame silencieux. Les riverains du fleuve constatent avec impuissance les ballets des engins de dragage sans réagir. Les seules voies locales qui pourraient prendre la défense des populations est celle des autorités communales. Mais ces dernières ne font rien pour dissuader les orpailleurs qui agissent le plus souvent en complicité avec des agents municipaux.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La ministre de la Santé est interpellée particulièrement dans cette histoire de pollution. Elle doit mener une étude rapide pour situer le niveau de l’exposition de la population. Les autorités chargées de la distribution de l’eau potable doivent aussi jouer leur partition afin que les consommateurs soient rassurés. Ce qui est sûr, la pollution du fleuve avec les produits chimiques est une menace réelle pour la santé des Maliens.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siriki KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet régional d’appui au pastoralisme au sahel mali (PRAPS&#45;ML) :     Plus de 257 millions de FCFA escamotés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/projet-regional-dappui-au-pastoralisme-au-sahel-mali-praps-ml-plus-de-257-millions-de-fcfa-escamotes-3057199.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/projet-regional-dappui-au-pastoralisme-au-sahel-mali-praps-ml-plus-de-257-millions-de-fcfa-escamotes-3057199.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Samba-Alhamdou-Baby.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses du PRAPS-ML au titre des exercices 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023 (1er semestre). Les travaux de vérification ont porté sur les procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés et les dépenses de fonctionnement.</strong>

Créé par l’Ordonnance n°2017-009/P-RM du 23 février 2017, le PRAPS-ML est un service rattaché au Secrétariat Général du Ministère chargé de l’Elevage. L’organisation et les modalités de fonctionnement du PRAPS-ML sont fixées par le Décret n°2017-0698/P-RM du 14 août 2017. Le Décret n°2017-0971/P-RM du 18 décembre 2017 fixe le cadre organique du PRAPS-ML.

Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

Les irrégularités administratives sont relatives au non-respect des textes fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du projet, au non-respect des dispositions du code des marchés publics et ses textes d’application ainsi que du manuel d’exécution du projet. Aussi l’équipe de vérification a constaté que les Coordinations régionales du PRAPS-ML ne sont pas fonctionnelles depuis leur création.

Afin de corriger ces dysfonctionnements, l’équipe de vérification a formulé des recommandations dont la mise en œuvre diligente permettra de lever ou d’atténuer les lacunes constatées.

Elle a ainsi demandé au Coordinateur National de respecter le seuil de paiements en espèces des dépenses ; exiger des soumissionnaires la fourniture de la garantie de l'offre ; exiger des soumissionnaires la fourniture des états financiers dans leurs offres ; soumettre les marchés publics à la numérotation de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (DGMP-DSP) et respecter la composition des commissions de réception des marchés conformément à la réglementation.

Quant aux Présidents des Comités Régionaux de Coordination, ils doivent tenir régulièrement les sessions ordinaires des Comités Régionaux.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 257 202 885 FCFA. Elles sont relatives à la non-retenue de la TVA sur les prestations de services réalisées par des prestataires nationaux non identifiés au Service des Impôts pour un montant de 202 894 385 FCFA ; à l’utilisation des fausses pièces justificatives de dépenses pour un montant de 54 308 500 FCFA et à la non-mise en concurrence de fournisseurs.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Directeur Général des Impôts.

Source  <strong>BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>violences en milieu scolaire et universitaire :  Le gouvernement dissout l’AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/violences-en-milieu-scolaire-et-universitaire-le-gouvernement-dissout-laeem-3057197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/violences-en-milieu-scolaire-et-universitaire-le-gouvernement-dissout-laeem-3057197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/AEEM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a décidé, au cours du Conseil des ministres d’hier, de dissoudre l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). La décision sera sans doute applaudie par bon nombre des Maliens</strong>

Depuis plusieurs années, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de cette association. «Au regard de ces constats, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est dissoute», a informé le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, à travers une communication faite hier en Conseil des ministres.

Cette décision de dissolution de l’association estudiantine intervient 24 heures après la remise au chef de l’État du rapport des États généraux de l’éducation (EGE). Elle fait également suite à un incident survenu il y a quelques semaines. Un étudiant a été tué dans des affrontements violents entre clans estudiantins rivaux et plusieurs autres ont été blessés. C’était suite à des coups de fusils qui avaient retenti à la Faculté d’histoire et de géographie (FHG) et à l’Institut universitaire de gestion (IUG) de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). Ces agissements ignobles survenaient dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’AEEM.

Suite à ce drame survenu fin février, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait, dans un communiqué, informé l’opinion nationale de la suspension immédiate des activités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre.

Créée pour défendre les intérêts des élèves et étudiants du Mali, l’AEEM, selon le gouvernement, ne défend plus les causes de ses militants conformément à ses objectifs. “Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association”, informe le communiqué du Conseil des ministres.

Les agissements de l’AEEM sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes.

<strong>Djènèba KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne de la France :  Mohamed Chérif Haïdara rassure de la considération des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/diaspora-malienne-de-la-france-mohamed-cherif-haidara-rassure-de-la-consideration-des-autorites-3057203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/diaspora-malienne-de-la-france-mohamed-cherif-haidara-rassure-de-la-consideration-des-autorites-3057203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/HAIDARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président du Conseil supérieur de la diaspora Mohamed Chérif Haïdara, lors d’une conférence en France, a rassuré la diaspora malienne de la France de l’engagement des autorités de la transition et du peuple malien à leur côté.</span></b></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A travers une explication claire, Mohamed Chérif Haïdara a exposé l’importance de la diaspora malienne de la France. « De façon claire, précise et tranchante, sans la diaspora française, il n’y aura pas un changement au Mali. Sans la diaspora française, il n’y aura pas de transition au Mali », a-t-il laissé entendre.  Comme pour dire à quel point la diaspora est au cœur de la transition malienne. </span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Partant de cette importance de la diaspora Mohamed Chérif rassure que rien ne peut être fait contre cette diaspora. Selon lui, d’ores et déjà le premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga a toujours composé avec la diaspora et il est toujours sensible aux préoccupations de la diaspora. « La rupture de la coopération malienne avec la France n’est pas faite contre la diaspora française mais pour d’autres raisons sur lesquels il ne s’est pas prononcé.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’engagement des autorités de la transition au côté de la diaspora malienne de la France n’a pas été occulté. « Assimi laisse savoir qu’il a deux préoccupations à savoir la situation sécuritaire intérieure des Maliens, la sécurité des documents d’Etat civil et le bien-être de la diaspora malienne », a-t-il précisé. Selon lui, avec ce serment, les autorités s’engagent à apporter une réponse appropriée.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par rapport au dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation qui pointe à l’horizon, Mohamed Chérif a affirmé qu’il se fera avec la diaspora. « Les délégués qu’on a envoyés ont été reçus par les protocoles envoyés par le président. Un premier car d’habitude les délégués, une fois arrivée à Bamako, étaient livrés à eux-mêmes et rentraient chez par leurs propres moyens. Pour cette fois-ci, les délégués ont été accueillis et logés par la présidence. C’est une innovation qui mérite d’être saluée. Cela prouve à suffisance que la diaspora est et reste une priorité pour les Maliens et les autorités de la transition », a laissé entendre monsieur Haïdara.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La caducité de l’Accord d’Alger n’a pas surpris Mohamed Chérif Haïdara. Un certain nombre de problèmes se sont posés. Il était impératif de trouver un mécanisme pour l’intérêt commun.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de la création de l’Alliance des Etats du Sahel, il dira que c’est un moment important pour les pays de l’Afrique de l’Ouest. Les trois pays de l’Afrique du sahel ont décidé de cheminer ensemble car ils partagent les mêmes problèmes. Il est nécessaire d’être ensemble pour faire face à ces problèmes et amorcer le développement. Raison pour laquelle il a invité la diaspora à soutenir cette initiative. « Votre soutien est sollicité.  Désormais la diaspora malienne du Niger et du Burkina sont devenues la diaspora des Etats du Sahel. L’occasion était propice pour Mohamed Chérif Haïdara de prôner un recensement de la diaspora et de faciliter leur accès aux documents d’état civil.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille judiciaire pour le contrôle du CSDM :  La vérité, rien que la vérité sur le statuquo à la Cour Suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-csdm-la-verite-rien-que-la-verite-sur-le-statuquo-a-la-cour-supreme-3057202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-csdm-la-verite-rien-que-la-verite-sur-le-statuquo-a-la-cour-supreme-3057202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/CSDM.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bras de fer entre le président du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara et Baidy Dramé pour le contrôle de la faîtière se poursuit en dépit de nombreuses condamnations contre ce dernier. Au sein du Csdm, on commence à se poser la question de savoir comment quelqu’un qui s’est rendu coupable de l’usurpation du titre, de l’utilisation illégale du logo du Csdm, qui a été condamné à Bamako et à Paris peut vouloir semer le désordre dans une faitière de laquelle il a été exclu depuis très longtemps. C’est dire que l’affaire du récépissé du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm) n’est pas encore close.</strong>

Baïdy Dramé qui est derrière les frondeurs a été condamné, le mercredi 4 août 2021, par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à 2 ans de prison ferme et au paiement d’une amende d’1 million de F CFA. Pour cause, dénonciation calomnieuse et injures par le biais d’un système informatique. Il avait également été exclu de l’association par le bureau de France. Ce n’est pas tout, une plainte avait été déposée contre lui à Paris le 23 décembre 2023. Sera-t-il à nouveau condamné même en France ?

Au-delà de Baïdy, le nommé Idrissa Diakité dit Laurent est, lui aussi, visé par une plainte à Bamako.  Baïdy Dramé qui s’est rendu coupable de l’usurpation de titre et de l’utilisation illégale du logo du Csdm, a été terrassé à plusieurs reprises par Mohamed Chérif Haïdara. La preuve, à travers son audience du 9 juin 2021 et ses renvois successivement aux 6, 23 juin 2021, 7, 28 juillet 2021 et 4 août 2021, Baidy Dramé a été débouté par le Tribunal de Grande instance de la commune VI.

Le président du tribunal a clos les débats et l’affaire fût mise en délibéré pour le 6 octobre 2021. En effet, après en avoir délibéré conformément à la loi, statué en ces termes : « Oui le demandeur et son conseil en leurs moyens, prétentions et conclusions; oui le défendeur et ses Conseils en leurs moyens de défense; Vu les pièces du dossier; outre le ministère public qui a déclaré s’en rapporter à justice; attendu par assignation en date du 10 Mai 2021 de Maître Mamadou Bala Camara, Huissier Commissaire de Justice près le ressort judicaire de la Cour d’appel de Bamako, Monsieur Baidy Dramé, a assigné Mohamed Chérif Haïdara devant le Tribunal de céans en contestation de la moindre disposition de ses statuts; Qu’au regard de ce qui précède et par voie de conséquence, il sied de rejeter la demande du sieur Baidy Dramé comme étant mal fondée ».

La section administrative de la Cour Suprême, a, en son audience du 15 février 2024 et suivant arrêt numéro 061, rejeté le recours en tierce opposition formé par le Csdm contre l’arrêt numéro 379 du 13 juillet 2023 ayant annulé le récépissé. Mais contrairement à ce qu’argumente le communiqué signé par Idrissa Sangaré dit Laurent, la procédure n’est pas close.  Selon l’avocat du Csdm, Me Touré, le « nouvel arrêt de ladite section n’est pas exécutoire dans la mesure où suivant requête en date du 27 février 2024, ledit a été frappé d’un recours en révision ».  Il ajoute que « le recours étant, sur la base de l’article 254 de la loi sur la Cour Suprême, suspensive, l’arrêt contre lequel il est exercé ne saurait être revêtu de la formule exécutoire ». Avis confirmé et partagé par le Bureau Exécutif National du Csdm.  Dans son communiqué signé par Idrissa Sangaré dit Laurent, le clan Baïdy Dramé a utilisé le logo du Csdm.

Pourtant en plus de l’Inpi qui a décidé de la prorogation des Dessins et Modèles du Csdm, le Bulletin officiel de la propriété industrielle (Bopi) a publié « Dessins et modèles n° 2023/22 du 27 octobre 2023 Registre national des dessins et modèles : décision judiciaire définitive affectant la propriété ou la jouissance d’un titre de propriété industrielle, transmission totale de propriété ».

En effet, le Csdm est une association ayant pour objectif de rassembler les Maliens de la diaspora dans leur pays d’accueil, favorisant ainsi la solidarité et la valorisation de leurs avoirs. L’association prétendait être titulaire des droits sur un logo créé pour son usage par la société NIS Mali, qui lui avait cédé ses droits en août 2019. Mais en 2021, Baïdy Dramé avait déposé ce même logo en tant que dessin et modèle auprès de l’Inpi en octobre 2018, sans autorisation du Csdm.

Après des tentatives infructueuses de mise en demeure et de sommation, le Csdm avait intenté une action en justice pour obtenir le transfert du dessin litigieux à son profit ou, à défaut, sa nullité. Le tribunal judiciaire de Paris avait rendu un jugement le 26 février 2021, déclarant le Csdm irrecevable à agir et condamnant l’association à verser une somme de 1 500 euros à Baïdy Dramé, avec exécution provisoire. Mais en réaction au jugement, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a interjeté appel le 10 mai 2021. Dans ses dernières conclusions transmises le 16 septembre 2021, le Csdm a demandé à la Cour de réformer le jugement précédent et de statuer à nouveau sur l’affaire.

La principale question soumise à la Cour concernait la recevabilité à agir du Csdm. Les premiers juges avaient estimé que le président du Csdm ne disposait pas de pouvoir de représenter l’association en justice. Cependant, la Cour d’Appel a statué différemment, considérant que l’article 66 des statuts du Csdm conférait au président un pouvoir général de représentation de l’association, y compris en justice. En ce qui concerne le dépôt frauduleux du logo, la Cour a reconnu que le Csdm détenait des droits sur le logo depuis septembre 2015, démontrés par des éléments de preuve tels qu’une facture et une convention de cession.

Baïdy Dramé avait déposé le même logo à l’Inpi en octobre 2018, en violation des droits du Csdm. En vertu de l’article L. 511-10 du code de la propriété intellectuelle, la Cour a ordonné le transfert du dessin déposé à l’Inpi au profit du Csdm. La Cour avait infirmé le jugement précédent, déclaré le Csdm recevable à agir, et ordonné le transfert du dessin litigieux au Csdm. Baïdy Dramé a été ainsi condamné aux dépens de Première instance et d’Appel, et il devra verser au Csdm une somme de 3 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette décision de la Cour est un succès pour le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, confirmant ses droits sur le logo et rétablissant sa crédibilité dans cette affaire.

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration :   146 migrants de retour au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-146-migrants-de-retour-au-bercail-3041845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-146-migrants-de-retour-au-bercail-3041845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Mossa-Attaher.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 08:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour clôturer le rapatriement du mois d'octobre, un vol en provenance de la Libye avec à 146 migrants a atterri, le mardi 31 octobre 2023, à l'aéroport International Président Modibo Keita. </strong>

Au total 146 migrants, dont 9 femmes, 11 enfants et 126 hommes en provenance de la Libye, ont été accueillis sur instruction du ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, par le Chef de Cabinet, Acherif Ag MOHAMED. Il était accompagné des chargés de mission du département, des agents de l'OIM, ainsi que des agents des sapeurs-pompiers.

Lors de cet accueil, des actes émouvants ont été observés, marqués par des gestes de soulagement, notamment des prosternations en signe de reconnaissance envers Dieu pour les avoir ramenés dans leur pays d'origine. La joie et la reconnaissance étaient clairement visibles sur les visages de ces migrants rentrant volontairement au bercail.

Il est important de noter que ces compatriotes ont été conduits à la Maison des Maliens de l'Extérieur, où ils séjourneront pendant 72 heures avant de rejoindre leurs familles. Ce laps de temps significatif leur permettra de rétablir leurs droits, de recevoir des soins appropriés et des conseils nécessaires.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Additifs toxiques :   Ces jouets nuisibles à la santé des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/additifs-toxiques-ces-jouets-nuisibles-a-la-sante-des-enfants-3041846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/additifs-toxiques-ces-jouets-nuisibles-a-la-sante-des-enfants-3041846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/jouets-plastiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 08:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les produits chimiques contenus dans les jouets plastiques pour enfants présentent des caractéristiques dangereuses pour la santé. C'est l'information donnée lors d'un point de presse initié, le jeudi 26 octobre 2023 par l'ONG, appuie pour la valorisation et la promotion des initiatives privées (AVPIP) avec à sa tête Mme Kouyaté Goundo Sissoko. </strong>

Troubles du développement, dommages aux organes vitaux, problèmes neurologiques et répercussions sur le système endocrinien voilà ceux à quoi les enfants habitués des jouets plastiques comportant des produits chimiques s'exposent.

En effet, en partenariat avec le réseau international pour l'élimination des polluants (IPEN), l’ONG appuie pour la valorisation et la promotion des initiatives privées (AVPIP) a mené des études sur les dangers liés à la manipulation des jouets plastiques pour les enfants. A la suite de ces analyses, les résultats ont montré que le niveau d’exposition des enfants par rapport à ces jouets en l'occurrence plastique est très grand. "On a prélevé des produits chimiques tels que : le plomb, le mercure, le cadmium, les phtalates et biens d'autres, qui sont contenue dans les jouets pour enfant et les jouets qui sont fabriqués à base de plastique" indique la présidente de l'ONG Mme Kouyaté Goundo Sissoko.

Elle explique que les enfants ont tendance à explorer le monde en portant fréquemment des objets à leur bouche, y compris leurs jouets. Cela les expose davantage aux risques d'ingestion de produits chimiques toxiques présents dans ces jouets. Et que le plus inquiétant est que les enfants en bas âge sont particulièrement vulnérables en raison de leur système immunitaire encore en développement.

En plus d'être une menace sérieuse pour la santé des enfants, la présence de produits chimiques toxiques dans les jouets en plastique agit de même pour l'environnement. C'est d'ailleurs pourquoi, la présidente de l'ONG AVPIP appelle à l'application des mesures réglementaires en vigueur.

Faut-il le rappeler, le Mali a adopté une loi portant interdiction et la production, l'importation, la commercialisation des sachets plastiques non biodégradable. Même-s'il n'y a pas de réglementation spécifique pour le cas des jouets pour enfant, la question mérite une attention particulière des plus hautes autorités.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26e session ordinaire du conseil d’administration de la CANAM :  Les 5 axes stratégiques du programme d’activités de 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/26e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-canam-les-5-axes-strategiques-du-programme-dactivites-de-2023-2-3041834.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/26e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-canam-les-5-axes-strategiques-du-programme-dactivites-de-2023-2-3041834.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/DG-Canam.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) ont servi de cadre à la 26<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la Canam. L’occasion a été propice pour le président du conseil d’administration, Mamady Kané,  de livrer les 5 axes stratégiques de l’année 2023. C’était ce lundi 30 octobre 2023. </strong>

Pour un management de qualité, les responsables de la Canam ont cogité. Les réflexions ont abouti à l’élaboration du programme d’activités pour l’année 2023. Selon le président du conseil d’administration, Mamady Kané, il est construit autour de 5 axes stratégiques. Et cela, dit-il, conformément au plan de développement stratégique 2021-2025 de la Canam. Partant, il dira  que ce plan sert de base au système de management de la qualité en vue de la certification ISO 9001 version 2015.

A l’en croire, les axes stratégiques sont accompagnés d'objectifs opérationnels. De son point de vue, il s’agit de la couverture des populations cibles du Ramu, la mobilisation des financements et la durabilité du Ramu, la maîtrise des prestations et la qualité des services de santé, la maîtrise des processus délégués et la performance organisationnelle.

Partant, il a ajouté que les activités programmées s'articulent autour de 4 résultats stratégiques majeurs qui sont la mobilisation et l'allocation de ressources financières accrues, en tenant compte des disparités, l'amélioration de la gestion financière du secteur, l'extension de la couverture des populations par les systèmes de protection sociale, l'amélioration de la performance des organisations de l'économie sociale et solidaire.

Parlant du projet de budget, le PCA Kané a fait savoir qu’il se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 99 267 019 682 FCFA, soit une augmentation de 13,46 %. « Les recettes comprennent les produits techniques (cotisations) et les recettes diverses (autres produits techniques, recettes de production, intérêts et dividendes reçus, autres produits exceptionnels), représentant respectivement 97,51 % et 2,49 % des recettes totales », a-t-il expliqué. Avant de renchérir que les produits techniques ont augmenté de 13,22 %, tandis que les recettes diverses ont connu une hausse de 23,32 %.

Selon l’orateur du jour, les produits techniques se chiffrent à 96 797 019 682 FCFA en 2023, comparé à 85 491 167 927 FCFA en 2022, soit une augmentation de 13,22 %. « Les dépenses techniques s'élèvent à 71 868 059 033 FCFA, représentant 72,40 % des dépenses totales, avec une variation de 14,90 % entre 2022 et 2023 », a-t-il détaillé. De son avis, les dépenses d'investissements et d'équipements s'élèvent à 7 741 000 000 FCFA, soit 7,80 % des dépenses totales, avec une hausse de 4,95 % par rapport à 2022. Enfin, dit-il, les dépenses de fonctionnement s'élèvent à 19 657 960 649 FCFA en 2023, comparé à 17 569 724 536<strong> FCFA</strong> en 2022, soit une hausse de 11,89 %, représentant 19,80 % des dépenses totales.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérations de distribution de tracteurs subventionnés :   Plus de 327,10 millions de FCFA d’irrégularités financières décelées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/operations-de-distribution-de-tracteurs-subventionnes-plus-de-32710-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-decelees-3041831.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/operations-de-distribution-de-tracteurs-subventionnes-plus-de-32710-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-decelees-3041831.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Vegal-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a vérifié la gestion des opérations de distribution de tracteurs subventionnés par l’Etat au titre des exercices 2021 et 2022. Cette vérification financière et de conformité a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de distribution des tracteurs subventionnés au profit des agriculteurs. </strong>

Selon le rapport de vérification, les travaux de vérification ont porté sur les dossiers de réception des tracteurs, le respect des critères d’éligibilité, la distribution des tracteurs subventionnés, le recouvrement et l’encaissement des montants dus par chacun des bénéficiaires au titre de la quote-part du prix d’acquisition.

Soucieuses d’assurer l’autosuffisance alimentaire sur toute l’étendue du territoire à travers l’intensification d’une agriculture traditionnelle, les plus hautes autorités du Mali ont décidé d’attribuer des tracteurs et accessoires aux agriculteurs à un prix subventionné à 50 %. Pour la période sous revue, 115 tracteurs de 60 Chevaux Vapeurs (CV) et 110 de 50 CV ont été distribués, soit un nombre total de 225. Pour ce faire, la Commission de gestion et de suivi du programme pilote de subvention des équipements Agricoles a été mise en place.

Le prix du tracteur devrait être composé comme suit : 50% de subvention de l’Etat, 30% de crédit bancaire accordé par le pool financier aux bénéficiaires et 20 % d’apport personnel des bénéficiaires, conformément à la convention qui lie les parties. Cependant, pour les 225 tracteurs distribués au titre de la campagne agricole 2021/2022, l’Etat a préfinancé la totalité du coût d’acquisition à travers deux contrats publics pour un montant total de 4 108 749 946 FCFA tout en maintenant sa subvention à 50% au profit des bénéficiaires éventuels.

Les travaux de vérification, qui se sont déroulés du 11 mai 2023 au 23 août 2023, ont relevé des irrégularités administratives et financières.

Irrégularités administratives

La vérification financière et de conformité des opérations de gestion et de distribution des tracteurs a permis à l’équipe de vérification de constater un manque de rigueur de la part des acteurs impliqués. Ainsi, la Commission mise en place ne s’est pas réunie lors des opérations de distribution des tracteurs en 2021 et 2022. Aussi, en plus de la non-production de rapport trimestriel, aucun manuel de procédures n’a été élaboré jusque-là par ladite commission.

Pour y remédier, l’équipe de vérification a recommandé au Ministre chargé de l’Agriculture de prendre un arrêté pour actualiser la liste nominative des membres de la Commission de Gestion et de Suivi du Programme Pilote de Subvention des Equipements Agricoles et un autre arrêté pour fixer l’organisation et les modalités de fonctionnement de ladite commission.

Quant au Président de la Commission de Gestion et de Suivi du Programme Pilote de Subvention des Equipements Agricoles, il doit convier en réunion les membres de la Commission chaque fois que de besoin, notamment pour toute opération de distribution de tracteurs subventionnés ; établir les rapports trimestriels d’activités ; faire élaborer un manuel de procédures et de gestion du programme de subvention des équipements agricoles et superviser l’immatriculation des tracteurs subventionnés.

<strong>Irrégularités financières</strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 327 104 205 FCFA. Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier relativement à la distribution de tracteurs aux bénéficiaires à un prix inférieur à celui prévu par la convention de financement pour un montant total de 309 929 171 FCFA et au non-paiement et paiement partiel du prix subventionné des tracteurs par des bénéficiaires pour un montant total de 17 175 034 FCFA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des transports :  Des cadres dans  le viseur du juge anticorruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ministere-des-transports-des-cadres-dans-le-viseur-du-juge-anticorruption-3041820.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ministere-des-transports-des-cadres-dans-le-viseur-du-juge-anticorruption-3041820.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/verificateur-general.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Non inquiété jusqu’ici, de nombreux cadres du ministère des Transports traînant des casseroles sont dans le viseur du juge anticorruption. La justice a été saisie par le Vérificateur général pour traquer les auteurs de malversations au ministère des Transports. De 2015 à 2020, les chantiers routiers ont été utilisés à des fins personnelles Les faits transmis à la justice sont relatifs notamment au payement, par le DFM du ministère chargé des routes, d’un marché de travaux non enregistrés pour un montant de 1 079 949 658 FCFA. Il y a également le règlement par le DFM du ministère chargé des routes de marchés sans la perception de la redevance de régulation pour un montant de 1 069 437</strong>

<strong>792 FCFA.</strong>

Le rapport du vérificateur révèle aussi la minoration de droits d’enregistrement par le Chef de la Division Recette de la Direction des Moyennes Entreprises d’un marché pour un montant de 49 980 000 FCFA. La vérification de la gestion des marchés de construction, de réhabilitation et de contrôle des routes a fait ressortir des irrégularités administratives et financières d’importance majeure qui ont terni la régularité et la sincérité des opérations de passation, d’exécution et de règlement des marchés de construction, de réhabilitation, des études et des contrôles des routes.

A l’issue des travaux de vérification qui ont porté sur l’examen des modes de passation, le processus de sélection des attributaires, la réalisation, le suivi, le contrôle des travaux et le règlement des marchés au cours des exercices 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020, il a été constaté une pratique prédominante de passation de marchés par entente directe. Ainsi, le ministre chargé des Routes a attribué des marchés par entente directe et avant la signature des conventions de maitrise d’ouvrage déléguée avec l’AGETIPE-Mali en contournant les procédures nationales de passation et d’approbation après le choix des attributaires.

Le vérificateur a découvert que des responsables techniques de la Direction nationale des routes (DNR), à savoir des Chefs de projet, des Coordinateurs de Projet, des Chefs DEP, ont perçu sur la base des marchés de contrôle et de surveillance des rémunérations à hauteur de 903,250 millions de FCFA pour le suivi administratif au titre des frais de supervision et de fonctionnement sur lesdits marchés et 278,854 millions de FCFA sur les conventions avec l’AGEROUTE et l’AGETIPE-Mali.

Pire, au moment des faits, le ministre chargé des Routes et le DFM ont irrégulièrement conclu des marchés avec des dépassements budgétaires qui ont renchéri le coût de certains marchés. Certaines de ces personnalités continuent de servir au sous la responsabilité de Madina Sissoko, l’actuel ministre des Transports et des Infrastructures. Donc, des têtes doivent tomber après le rapport du vérificateur général.

C’est la panique chez les responsables de services publics importants, depuis que la répression de la délinquance financière a commencé. La peur est grande dans le camp des Directeurs de finances et de matériels. Certains ont plusieurs fois été convoqués au pôle économique et financier avant de rentrer chez eux. Mais ils attendent la peur au ventre d’être rappelés par les enquêteurs. Tous les jours, ce des contrôles qui sont effectués par divers services de contrôle dans les établissements publics.

Mais il n’y a pas que les DAF qui ont peur. C’est surtout leurs patrons, ordonnateurs des dépenses, qui sont inquiétés. Ceux qui pouvaient fuir ont déjà pris la poudre d’escampette depuis longtemps. Ainsi, les grands voleurs qui croyaient que la lutte contre la corruption est un leurre ont finalement préféré abandonner femmes, enfants et amis en choisissant l’exil doré. Par contre, de nombreux chefs directeurs, chefs de service et autres gros bonnets du régime précédents sont coincés ici au Mali.

Ils sont condamnés à faire face à la rigueur de la justice sous la houlette de Mahamadou Kassogué, le ministre de tutelle. La lutte implacable que ce dernier mène contre le délinquant financier est sans précédent. De mémoire de Maliens, on n’a jamais vu autant de fonctionnaires corrompus comparaitre devant les tribunaux. Kassogué n’est pas du genre à tergiverser. Pour venir à bout de la grande corruption, il a entamé des réformes pour enlever les obstacles. Ainsi, le fonctionnaire reconnu coupable est condamné à livrer tous ses biens pour rembourser le préjudice subi par l’Etat.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révocation du magistrats : Dramanne Diarra dénonce décret N°2023 &#45; 0579/PT&#45;RM DU 03 Octobre 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/revocation-du-magistrats-dramanne-diarra-denonce-decret-n2023-0579-pt-rm-du-03-octobre-2023-3041830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/revocation-du-magistrats-dramanne-diarra-denonce-decret-n2023-0579-pt-rm-du-03-octobre-2023-3041830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/dramane-diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La révocation du magistrat Dramane Diarra Magistrat en service à la Direction Nationale des Affaires Judiciaires et du Sceau continue de couler beaucoup d’encres et de salive. A travers une lettre M.Diarra fustige la décision judiciaire en le qualifiant d’irrégulière.</strong>

A travers une lettre adressée au président de la transition chef de l’Etat en date du 26 octobre 2023, le magistrat Dramane Diarra demande un recours administratif ou gracieux contre le décret N°2023 - 0579/PT-RM DU 03 OCT 2023 portant révocation d'un magistrat. Cette demande est consécutive à certains dysfonctionnements judiciaires et administratifs que M.Diarra laisse savoir. Selon ses explications, M.Diarra affirme d’avoir appris à travers les réseaux sociaux le 3 octobre 2023 lui concernant et qui ne lui a pas été notifiée jusque-là. ‘’S'agissant, en l'espèce, d'un décret simple ou individuel, constatant une décision du Conseil supérieur de la magistrature (Conseil de discipline), il ne vaut qu'après notification, qui ouvre droit à une série de voies de recours dont la présente. Vous avez probablement opté pour ne jamais notifier ce décret en le sachant totalement irrégulier et illégal’’ a-t-il laissé savoir. C’est ainsi qu’il a saisi cette occasion pour expliquer l’irrégularité dont souffre  les procédures judiciaire et administratives. Pour M.Diarra le président de la transition est incompétent à signer le décret. ‘’  Vous êtes, comme vous ne vous y trompez pas, président de la Transition, chef de l'Etat (vous ne signez pas en tant que président de la République). Et ce, conformément à la Constitution de la République du Mali (articles 134 à 138), à l'article 83 al 1 de la loi n°02 - 054/ Du 16 décembre 2002 portant Statut de la Magistrature : « La sanction du premier degré est constatée par arrêté du ministre chargé de la Justice; celles des second et troisième degré par décret du Président de la République. », et à l’article 1 de la loi organique N°03- 033/Du 07 octobre 2003 fixant l'organisation, la composition, les attributions et le fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature: «Le Conseil Supérieur de la Magistrature est présidé par le Président de la République sauf lorsqu'il siège en formation disciplinaire. Le ministre chargé de la justice en est le vice- président. Il peut suppléer à ce titre le Président de la République.»

À cet égard, le président de la transition, que vous êtes, est incompétent pour agir dans le cadre du Conseil Supérieur de la Magistrature, encore moins comme son président, et ne peut signer un tel décret’’ a expliqué le magistrat Diarra. Poursuivant il affirme  que le décret du Président de la République, que vous n'êtes pas, ne fait que constater une décision définitive du Conseil de discipline : L'article 83 in fine du Statut de la magistrature, s'agissant des décisions du Conseil de discipline, dispose que : ‘’ Elles ne sont susceptibles de recours que devant la Cour Suprême dans les deux mois à compter de la date de la notification.  Or, la décision illégale et arbitraire de révocation lui  concernant, d'un organe tout aussi illégal, en date du 19 septembre 2023 ne lui a pas été notifiée, permettant un doute raisonnable sur sa rédaction même à ce jour.  ‘’Pourtant, nous sommes toujours dans le délai pour contester cette décision, qui n'est donc pas définitive. En cela, votre décret hâtif et irrégulier, par nature, viole le Statut de la magistrature (procédure disciplinaire) et est sans base légale’’ en a fait savoir M.Diarra.

Ledit  décret consacre un dysfonctionnement de la justice, l'abus notoire de droit et expose l'argent public des citoyens Maliens à une saignée pourtant évitable au demeurant :

Vous avez appliqué un décret individuel non notifié à l'intéressé (voie de fait de cessation de fonction, interruption de salaire), reposant sur une décision non définitive du Conseil Supérieur de la Magistrature (Conseil de discipline), composé au mépris de l'article 76 du statut de la magistrature: «Le président de la Cour Suprême ou le procureur général près ladite Cour, désigne un rapporteur parmi les membres du Conseil selon que le magistrat poursuivi soit du siège ou du parquet » ( je ne suis ni du siège, ni du parquet) et de l'article 137 de la Constitution : « Le Conseil Supérieur de la magistrature est constitué pour moitié de personnalités choisies en dehors du corps des magistrats. » Donc une composition du Conseil supérieur antinomique de celle prévue par la Constitution, et donc caduque, conformément à l'article 189 de la même Constitution: « La législation en vigueur demeure valable dans la mesure où elle n'est pas contraire à la présente Constitution et où elle n'est pas l'objet d'une abrogation expresse. » Ainsi, vous nous donnez l'opportunité de demander réparation à l'Etat, des préjudices que vous nous causez, sans préjudice pour l'Etat de se retourner contre vous et tous ceux qui ont contribué à ces abus et dysfonctionnement de la justice.

Par ailleurs, les visas ont un sens dans un décret. Il ne s'agit pas d'un simple ornement du texte, mais de viser les seuls textes qui servent de fondement juridique aux dispositions du décret. Or, votre décret viole l'essentiel des textes visés (Constitution, loi organique sur le Conseil supérieur de la magistrature, loi portant Statut de la magistrature) explique le Magistrat Diarra. Partant de ses arguments le Magistrat Dramane Diarra demande à ce que le décret N°2023 - 0579/ PT-RM DU 03 OCT 2023, sans fondement et sans base légale soit rétracter. Une rétractation qui permettra de mettre en échec le déni du droit et la volonté de nuire qui caractérisent ce décret.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation de ‘’SUNKUMA ‘’ :  ASSAFE est son partenaire UNICEF à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-de-sunkuma-assafe-est-son-partenaire-unicef-a-pied-doeuvre-3041841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-de-sunkuma-assafe-est-son-partenaire-unicef-a-pied-doeuvre-3041841.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 00:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre multifonctionnel de Doumanzana a servi de cadre à la vulgarisation du terme ‘’Sunkuma’’ dans la commune I. il s’agit d’informer la population et le groupe cible du projet pour une meilleure   appropriation du concept ‘’Sunkuma’’ qui désigne une femme non excisée. Nous sommes le vendredi 27 octobre 2023.</strong>

Après la signature d’abandon de mutilation génitale féminin par certains secteurs, il est question de trouver un concept pour designer la femme non excisée. Un impératif car la femme non excisée est mal conçue et male appréciée par la population. C’est dans ce cadre qu’un atelier de catégorisation de la mutilation génitale féminine. Il s’agissait  de trouver une appellation à la fille non excisée  qui n’est pas vexant. Durant 3 jours les participants composés de la société civile des autorités administratives et coutumières ont été bien outillés de l’initiative SALEMA et de le réadapté au concept malien. C’est ainsi que ‘’Sunkuma’’,  un nom malinké qui veut dire naturel, à part entière a été adopté. Un nom qui fait la fierté et qui n’est pas vexant. Après l’adoption de ce concept il était  question de le vulgariser d’où la tenue de cette rencontre.

Dans un échange interactif, les 49 secteurs de Bamako dont les chefs secteurs, les points focaux et les groupements de femme ont compris comment le concept Sunkuma est venu et comme le vulgarisé pour une meilleure appropriation.  L’attente est grande et le chemin s’avère long. C’est pourquoi Fatoumata Barry coordinatrice du projet à ASSAFE fonde beaucoup d’espoir. Pour elle l’idéologie du concept est d’inverser la mauvaise perception de la population à l’égard des femmes non excisées.  L’heure est à la proposition et le concept ‘’Sunkuma’’ n’est pas définitif explique Fatoumata Barry. Les participants feront le retour à leur base et la prochaine étape sera l’adoption d’un nom national pour identifier les femmes non excisées a-t-elle-laissé savoir.

L’occasion était opportune pour Fatoumata Barry de rappeler sur les conséquences néfastes de l’excision. Des conséquences qui vont des difficultés d’accouchement parfois à l’origine des morts, des difficultés de réalisation du devoir conjugal pour ne citer que ceux-ci. Au regard de ces conséquences il est impérieux d’adopter un changement de comportement. ‘’Il faut que les gens s’engagent, il faut que les décisions soient prises, il faut que les gens s’affirment à abandonner cette pratique qui ne les arrangent pas. Affirmons nos convictions laissons la pratiques de l’excision’’ estime Fatoumata Barry

Pour rappel la catégorisation de la mutilation génitale féminine est réalisée  dans le cadre du projet de mobilisation sociale sur les violences faites aux femmes et aux filles, et les pratiques néfastes et la santé de la reproduction dans les régions de Ségou et le District de Bamako. Un projet financé par l’UNICEF et exécuté par ASSAFE.

&nbsp;

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des marches des routes :  Plus de 4,641 milliards FCFA d’irrégularités financières décelé par le BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-des-marches-des-routes-plus-de-4641-milliards-fcfa-dirregularites-financieres-decele-par-le-bvg-3039270.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-des-marches-des-routes-plus-de-4641-milliards-fcfa-dirregularites-financieres-decele-par-le-bvg-3039270.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/VEGAL-BABY-BON-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 02:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La présente vérification financière a pour objet la gestion des marchés de construction, de réhabilitation et de contrôle des routes, au titre des exercices 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de passation, d’exécution et de règlement des marchés de construction, de réhabilitation, d’étude et de contrôle des routes. Les travaux de vérification ont porté sur l’examen des modes de passation, le processus de sélection des attributaires, l’exécution, le suivi et le contrôle des travaux et le règlement des marchés.

Les infrastructures routières constituent un des principaux facteurs de désenclavement intérieur et extérieur. Au Mali, l’état des routes à l’intérieur des villes et sur les tronçons d’échanges entre communautés n’est pas satisfaisant. Malgré des efforts financiers consentis dans ce secteur, des sentiments d’insatisfaction se manifestent presque partout.

La vérification a relevé des irrégularités administratives et financières.

Irrégularités administratives

Plusieurs irrégularités administratives ont été décelées par l’équipe de vérification du Bureau du Vérificateur Général. Pour y remédier, la mission de vérification a recommandé au Ministre des Transports et des Infrastructures de soumettre à l’approbation du Conseil des Ministres toutes les conventions de Maitrise d’Ouvrage Déléguée dont le montant atteint le seuil requis ; respecter les procédures de passation par entente directe et exiger, des services techniques, une planification cohérente du coût des projets.

Au Directeur Général des Routes, il a été demandé d’exiger des titulaires des marchés de travaux les polices d’assurance requises avant tout commencement d’exécution des travaux.

Quant au Directeur des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère des Transports et des Infrastructures, il doit éviter toute négociation avec les attributaires de marchés de travaux passés par appel d’offres ; d’effectuer tous les règlements sur les comptes bancaires mentionnés dans les Conventions de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée. Il se doit aussi de respecter les procédures de gestion des fonds des projets tout comme le Régisseur d’avances du Ministère chargé des Routes.

Irrégularités financières

Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier relativement à l’octroi d’avantages indus à des agents fonctionnaires de la Direction Nationale des Routes par les Ministres chargés102 des Routes et le DFM pour un montant de 1 182 104 094 FCFA ; au maintien irrégulier par le DFM d’un marché de travaux d’une entreprise défaillante avec le non-remboursement de l’avance de démarrage pour un montant de 585 355 952 FCFA ; à la conclusion irrégulière des Conventions de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée par le Ministre chargé des Routes ordonnant à l’AGETIPE-MALI de passer des marchés par entente directe ; au non-reversement des produits issus de la vente des DAO au Trésor Public par le DFM pour un montant de 8 500 000 FCFA ; à la validation et au paiement de dépenses sans pièces justificatives par le Chef de la Division Travaux, Contrôle et Technologie de la DNR, des bureaux de Contrôle et le DFM pour un montant de 7 004 725 FCFA ; à la non-application des pénalités de retard par le Chef de la Division des Travaux, Contrôle et Technologie de la DNR et les Chefs de projet, sur les décomptes pour un montant de 474 123 940 FCFA ; à la non-application des pénalités de retard sur des travaux par le Directeur Technique de l’AGETIPE pour un montant de 1 453 436 FCFA ; à l’élimination irrégulière, par la commission d’analyse des offres de l’AGETIER, d’une entreprise avec une offre conforme lors de l’évaluation du lot 3 d’un marché de travaux issu de la Convention n°324 de l’AGETIER-MALI ; à la réception  de travaux non exécutés par les commissions de réception de la route Yanfolila-Kalana pour un montant de 168 480 000 FCFA  et, enfin, à la réception par les commissions de réception de la construction de travaux non exécutés du pont de Dioila et ses voies d’accès de l’AGETIPE-MALI pour un montant de 15 000 000 FCFA ;

Le Vérificateur Général a aussi transmis des faits au DG des Impôts relativement au payement, par le DFM du Ministère chargé des routes, d'un marché de travaux non enregistré pour un montant de 1 079 949 658 FCFA ;  au règlement, par le DFM du Ministère chargé des routes, de marchés sans la perception de la redevance de régulation pour un montant de 1 069 437 792 FCFA ; à la minoration de droits d’enregistrement par le Chef de la Division Recettes de la Direction des Moyennes Entreprises d’un marché pour un montant de 49 980 000 FCFA.

Source BVG

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28eme édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : Le DG de l’Inps Ousmane Karim Coulibaly désigné parrain du mois à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/28eme-edition-du-mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-le-dg-de-linps-ousmane-karim-coulibaly-designe-parrain-du-mois-a-segou-3-3039280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/28eme-edition-du-mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-le-dg-de-linps-ousmane-karim-coulibaly-designe-parrain-du-mois-a-segou-3-3039280.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/DG-Inps.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La salle de conférence du gouvernorat de la région de Ségou a abrité, le lundi 9 octobre dernier, la cérémonie de lancement de la 28ème édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion.</em>

L’événement était présidé par le chef de l’exécutif régional, le contrôleur général de police Alassane Traoré. C’était en présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra, du directeur régional du Développement social et de l’économie solidaire, Dramane Coulibaly, et du parrain régional du mois de la solidarité, le Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Ousmane Karim Coulibaly.

On notait également la présence du parrain de la première semaine, Ichaka Koné, Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), des autorités traditionnelles et religieuses. Le thème de cette 28ème édition est : « <em>la solidarité au service de la paix, de la stabilité et du développement dans le Mali Koura</em> ».

La remise de céréales aux couches vulnérables, la visite à trois personnes âgées (Mountaga Coulibaly, 97 ans, Fatoumata Coulibaly, 102 ans et Dramane Coulibaly, 93 ans) ont été les temps forts de cette cérémonie de lancement.

Ces personnes âgées ont ainsi reçu des mains du chef de l’exécutif régional une enveloppe symbolique, des céréales, un couvre-lit, une natte de prière, etc. Avant de formuler des vœux de paix et de stabilité pour notre pays.

Tout en se réjouissant du choix porté sur sa personne, le parrain régional du mois a lancé un appel afin de faire de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion un facteur de promotion des couches sociales vulnérables.

Pour le gouverneur de la région de Ségou, le Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de solidarité dont la finalité est de garantir la cohésion sociale en faisant de la solidarité, le socle de l’ensemble des politiques économiques et sociales et un puissant vecteur de lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

« <em>Le choix de ce thème se justifie par la très grande capacité que les Maliens ont déployé afin de s’adapter aux différentes crises et chocs qui ont secoué notre pays au cours de ces dernières années</em> », a indiqué le chef de l’exécutif régional.

Choisi parrain du mois par la Commission régionale d’organisation de cette 28ème édition, le DG Ousmane Karim Coulibaly a été félicité par le gouverneur pour avoir accepté le parrainage de cette 28ème édition.

<strong>Adama DIARRA/Services des Relations Publiques-INPS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Sokourani&#45;Missirikoro : Plus de 1,091 million de FCFA d’irrégularités financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-sokourani-missirikoro-plus-de-1091-million-de-fcfa-dirregularites-financieres-3039276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-sokourani-missirikoro-plus-de-1091-million-de-fcfa-dirregularites-financieres-3039276.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/VEGAL-BABY-BON-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification financière initiée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a pour objet la gestion de la Commune Rurale de Sokourani-Missirikoro (CRSM) au titre des exercices 2020, 2021 et 2022. </strong>

Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de ladite Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur versement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, l’état civil et la comptabilité-matières. La CRSM est composée de cinq villages (Koudougou, Kounfouna, Massabougou, Sokourani-Missirikoro et Zerila (Zanradougou) et d'un (1) hameau de culture. Sa population est estimée à 5 174 habitants en 2023.  Rappelons que cette mission de vérification s’est déroulée dans le cadre du Protocole d’Accord entre le BVG et le Projet de Déploiement de Ressources d’Etat pour l’Amélioration de l’Offre de Services et la Riposte à la COVID-19 (PDREAS).

La vérification a relevé des irrégularités administratives et financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

Plusieurs irrégularités administratives ont été décelées par l’équipe de vérification. Pour y remédier, la mission de vérification a recommandé au  Maire de la Commune Rurale de Sokourani-Missirikoro de déterminer les attributions spécifiques des adjoints par Arrêté conformément à la réglementation en vigueur ; de veiller à la désignation des Présidents des commissions de travail conformément à la législation en vigueur ; à la création des commissions de travail par délibération du Conseil communal ; à la tenue de tous les documents administratifs obligatoires conformément à la réglementation en vigueur. Il doit aussi initier la procédure            de nomination du Comptable-matières conformément à la réglementation en vigueur ; veiller à la mise en place d’un système d'archivage conforme à la réglementation en vigueur ; à la tenue d’un registre d’appel d’offres conformément à la réglementation en vigueur ; au respect des modalités d’information des soumissionnaires non retenus à l’issue des appels à concurrence ; à la constitution du cautionnement et à la prestation de serment du Régisseur de recettes et de veiller au respect des procédures de gestion des fonds d’appui direct à l’amélioration des rendements scolaires (ADARS) conformément à la réglementation en vigueur.

Quant au Secrétaire général, il doit tenir l’ensemble des documents administratifs obligatoires et mettre à jour le registre des délibérations ; tenir le registre d’appel d’offres et les documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur.

Enfin, le Régisseur de recettes doit constituer son cautionnement et prêter serment conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong>

Le Vérificateur Général a transmis au Directeur Général des Impôts le fait relatif au non-recouvrement des droits de patente sur marché pour un montant de 1 091 656 FCFA.

<strong>Source : Communication</strong>

<strong>Bureau du Vérificateur Général</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regain de tension dans le septentrion malien :  Le problème avec la Cma</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/regain-de-tension-dans-le-septentrion-malien-le-probleme-avec-la-cma-2-3039274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/regain-de-tension-dans-le-septentrion-malien-le-probleme-avec-la-cma-2-3039274.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Harouna-Niang.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le problème majeur avec la Cma, c’est qu’elle fait tout pour montrer qu’elle n’a pas renoncé à l’idée de l’indépendance de ce qu’elle appelle l’Awazad lequel, selon elle, s’étend jusqu’à Konna. Malgré la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, elle a continué de célébrer chaque année l’anniversaire de l’Indépendance de son état fantasmagorique qui n’est même pas reconnu par la majorité des populations qui y habitent.</em>

Son opposition à la remise des emprises de la Minusma à l’Etat malien, le seul dont la souveraineté est reconnue sur ce territoire, est une autre grave erreur qu’elle commet en montrant qu’elle ne respecte pas l’accord qu’elle a pourtant signé. C’est difficile de comprendre pourquoi toutes ces violations de l’accord ne sont ni dénoncées par la Médiation internationale ni par ceux qui se disent garants de l’accord. C’est ce laxisme de leur part, pour ne pas dire autre chose, qui encourage la Cma à reprendre les armes contre les Famas qui sont dans leur droit d’être présentes sur toute l’étendue du territoire national.

Comment peut-on dire que l’Etat du Mali, dès l’instant que l’accord reconnaît sa souveraineté, ne peut être présent sur une partie de son territoire? C’est juste inacceptable et une preuve que la Cma n’est pas de bonne foi. L’Etat malien a malgré tout été très patient en acceptant pendant toutes ces années de négocier son retour pour éviter toute confrontation avec les séparatistes qui faisaient obstruction à sa présence dans certaines parties du territoire. Cette patience a tellement duré que les populations de la zone concernée se disent abandonnées par l’Etat. A cela s’ajoutent les critiques et reproches faisant passer le Mali comme un Etat failli qui ne contrôle pas plus de 60% de son territoire. Le plus déplorable c’est sans nul doute les difficiles conditions de vie des populations, au point qu’elles ne peuvent plus supporter la misère, la pauvreté et la précarité qui prévalent au Nord et au Centre du Mali à cause de l’absence de l’Etat.

Pour défendre leur sécurité les Usa se déploient hors de leurs frontières  C’est pour toutes ces raisons que le déploiement des Famas pour occuper les anciennes emprises de la Minusma est une question de sécurité nationale et de survie pour les populations. La sécurité nationale est une ligne rouge pour tous les pays souverains. Pour défendre leur sécurité nationale les Usa ou la Russie n’hésitent pas à se déployer, y compris hors de leurs frontières.

Toutes les tensions actuelles qui secouent le monde sont liées à la volonté des grandes puissances de défendre leur sécurité nationale à partir tout juste de soupçons d’une menace quelconque.

Pourquoi alors demander au Mali de renoncer à son droit de se protéger à l’intérieur de ses frontières et d’y faire régner la paix et la sécurité, toute chose nécessaire à son développement et au bonheur et à la prospérité des Maliens ?

Comment les Famas, dont tout le monde reconnaît que c’est leur responsabilité de lutter contre le terrorisme national et international, qui opèrent à l’intérieur de nos frontières, peuvent-elles gagner la guerre contre le terrorisme si certains groupes armés pour des raisons égoïstes et personnelles les empêchent de se déployer librement et conformément aux stratégies et tactiques de guerre qu’il faut ?

De tout ce qui précède, il apparaît que la reprise des anciennes emprises de la Minusma par les Famas est une décision qui est juste et conforme au droit international et que, par ailleurs, la lutte qu’elles mènent contre le terrorisme national et international est une bonne cause qui est non seulement bénéfique pour le Mali mais aussi pour la sous-région et pour tous les pays du monde qui sont sous la menace de ces monstres de terroristes et fous de Dieu. Les pays qui veulent œuvrer pour la sécurité et la paix dans le monde doivent en conséquence, et en dehors de toute considération géopolitique et stratégique, apporter leur soutien indéfectible au vaillant peuple du Mali qui est en train de se sacrifier en guise de contribution pour que toute l’humanité vive en paix.

L’histoire de l’humanité retiendra un jour sans aucun doute la dignité et la bravoure de notre peuple.

<strong>Arouna Niang, ancien ministre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali :  Les clarifications de l&amp;apos;AIGE sur le report de l&amp;apos;élection présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-politique-au-mali-les-clarifications-de-laige-sur-le-report-de-lelection-presidentielle-3039267.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-politique-au-mali-les-clarifications-de-laige-sur-le-report-de-lelection-presidentielle-3039267.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour donner son point de vue sur le léger report de l'élection présidentielle annoncé par le gouvernement à la fin du mois dernier, l'Autorité indépendante de gestion des élections(AIGE), à travers son président a animé un point de presse récemment à son siège. </em></strong>

Au cours de cette rencontre avec les hommes de média, Me Moustapha Cissé a précisé qu'au regard de la loi électorale, que l'AIGE dont il dirige n'a pas une compétence générale à intervenir dans la fixation de la date des élections. " Le seul scrutin où cette compétence lui est reconnue est l'élection présidentielle dont la convocation du collège est faite sur proposition de son président comme stipulé à l'alinéa 1er de l'article 153 de la loi électorale modifiée qui dispose ainsi qu'il suit : « La convocation des électeurs est faite par décret pris en Conseil des Ministres quatre-vingt- dix (90) jours avant le jour du scrutin, sur proposition du Président de l'AIGE » a-t-il précisé.

Avant de rappeler les raisons techniques qui ont provoqué ce léger report que sont la prise en compte des nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale; la prise en compte par l'AIGE des résultats de la révision des listes électorales; les difficultés de gestion de la Base de données du Recensement administratif à vocation d'état civil (RAVEC) dont le prestataire est la société française IDEMIA.

En ce qui concerne le léger report de l'élection présidentielle. Me Cissé dira que le réaménagement du calendrier électoral y compris le léger report du scrutin présidentiel, s'inscrit parfaitement dans les prérogatives légales des plus hautes autorités du pays engagées dans un chronogramme global de réformes politiques et institutionnelles en vue du retour de notre pays à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé.

Et de souligner que le calendrier électoral initial de la Transition a précédé sa création. Il est important de préciser ici qu'au regard de la loi électorale, l'AIGE n'a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections. Selon lui, le communiqué du gouvernement s'inscrit d'ailleurs parfaitement dans ce cadre légal en annonçant que les nouvelles dates de l'élection présidentielle feront l'objet de communiqué ultérieurement, après échange avec l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) ».

S'agissant des contraintes techniques évoquées, le président de l'AIGE soutiendra que celle relative à la prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales dans le fichier électoral à partir de janvier 2024, interpelle directement l'AIGE qui en assure la pleine responsabilité.

Conformément à la pratique en vigueur depuis 2002 avec l'informatisation des listes électorales, la clôture des opérations de révision annuelle des listes électorales le 31 décembre 2023, coïncide avec le début des opérations de mise à jour du fichier électoral par l'AIGE.

La mise à jour du fichier électoral requiert une somme d'activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu'à son verrouillage et la production des documents électoraux (listes électorales, extraits de listes par bureau de vote, listes d'émargement, etc...)

La pratique a également attesté depuis 2002. que les opérations de mise à jour du fichier électoral s'étalent au- delà du mois de février au cours duquel aucun scrutin ne s'est tenu au Mali.

« L'AIGE retient en définitive, que le léger report de l'élection du Président de la République doit être compris dans l'esprit d'une démarche commune avec le Gouvernement, les partis politiques et la société civile d'imprimer aux scrutins de fin de la Transition. Le label d'élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées pour le bien de notre pays » indique-t-il.

Selon lui, sa structure continuera à cet égard à ne ménager aucun effort pour pleinement jouer sa partition.

Pour conclure, l'AIGE a invité l'ensemble des acteurs du processus électoral à s'inscrire dans la pleine et entière appropriation de toutes leurs prérogatives légales en vue de leur participation effective à toutes les étapes du processus dont celle de la révision annuelle des listes électorales du 1er Octobre 2023 au 31 Décembre 2023.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise alimentaire au  Mali 1er  semestre  2023 :  Plus de 54 000 personnes en situation d’urgence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-alimentaire-au-mali-1er-semestre-2023-plus-de-54-000-personnes-en-situation-durgence-3039265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/crise-alimentaire-au-mali-1er-semestre-2023-plus-de-54-000-personnes-en-situation-durgence-3039265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/faim859_1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier semestre de l'année 2023 a été marqué par une détérioration de la situation sécuritaire dans le nord du Mali, qui continue de s’étendre aux régions centrales et du sud du pays avec des conséquences désastreuses pour les populations civiles.</strong>

Les groupes armés non-étatiques (GANE) rivaux ont continué de s’affronter entre eux pour gagner en influence, notamment dans les régions du nord du pays, y compris la zone du Liptako Gourma (ou des “trois frontières” entre Burkina Faso, Mali et Niger). Dans le même temps, des attaques de GANE contre les installations publiques et les forces de défense et de sécurité maliennes ont continué d’être enregistrées dans les régions du nord, du sud et de l’ouest du pays. Les populations civiles n’ont pas été épargnées, victimes de pillages de bétail ou de biens, d’engins explosifs improvisés (EEI), de restrictions d’accès ou de mouvements, de taxes illégales leur étant imposées ainsi que d’une multiplication des violations des droits humains. Au cours du premier semestre de l’année, les acteurs de protection ont notamment documenté 1 263 cas d’atteintes à l’intégrité physique et/ou psychique et 1 810 cas d’atteinte au droit à la propriété. Les femmes et les filles continuent d’être les plus impactées par cette situation avec une multiplication des cas de VBG et de violences sexuelles liées au conflit documentés dans le Gender-Based Violence Information Management System (GBVIMS).

En réponse, les forces de défense et de sécurité maliennes (soutenues par leurs partenaires sécuritaires étrangers) ont intensifié leur présence ainsi que leurs opérations contre ces groupes dans les zones concernées. Cela a contribué à une réduction relative du nombre de victimes des GANE mais également à d’importants mouvements de populations craignant d’être impactées par ces opérations.

En effet, cette situation sécuritaire volatile, combinée à des chocs climatiques récurrents (sécheresses et inondations) perturbe le déroulement des activités socio-économiques et pousse les civils à se (re)déplacer. Le Mali compte au moins 375,000 personnes déplacées internes (PDI) selon la matrice de déplacement d’avril 2023 de l’OIM ainsi que 64,000 réfugiés principalement venus de la sous-région selon les estimations de juin 2023 du HCR. Au cours du premier semestre 2023, les besoins humanitaires ont donc atteint des niveaux records, particulièrement dans les régions de Ménaka, Kidal, Gao, Tombouctou et Mopti. Les résultats du Cadre Harmonisé de mars 2023 ont démontré que plus d’un million de personnes à travers le pays sont en situation de crise alimentaire (IPC3) et 54 000 personnes en situation d’urgence ou catastrophe alimentaire (IPC 4 et 5). De plus, une enquête SMART rapide de mars 2023 a révélé que l’état nutritionnel général des enfants de 6 à 59 mois est critique dans tous les sites de PDI de Bamako ainsi que des régions de Gao et Ménaka, avec des taux de malnutrition aiguë sévère compris entre 2 et 4,8% et de malnutrition aiguë globale entre 15 et 19,7%.

Le retrait de la MINUSMA d’ici décembre 2023 (entériné par la résolution 2690 du Conseil de Sécurité de l’ONU du 30 juin 2023) et les conséquents mouvements militaires, ainsi que les opérations militaires risquent de rendre plus complexe l’environnement opérationnel des acteurs humanitaire avec des impacts directs sur l’accès, notamment dans les régions de Gao, Mopti, Ménaka et Tombouctou. En plus, une éventuelle augmentation de tensions dans les zones où la MINUSMA est actuellement présente pourrait déboucher sur une augmentation du nombre de PDI et une réduction de l’accessibilité déjà limitée aux services sociaux de base pouvant affecter au moins 1,8 million de personnes dont 850,000 enfants et 300 000 PDI. L’EHP a donc d’ores et déjà entamé la préparation d’analyses et de mesures de contingence dans différents fora impliquant des acteurs civils, humanitaires et sécurité pour limiter l’impact potentiel de ce retrait sur l’accès humanitaire et engager les mesures nécessaires à la continuité de l’assistance humanitaire face à cette nouvelle réalité.

Dans ce contexte particulièrement préoccupant, le plan de réponse humanitaire demeure sous-financé à hauteur de 18% ce qui pose d’importantes difficultés aux partenaires humanitaires pour la couverture de besoins humanitaires en hausse. Néanmoins, 1 250 000 de personnes ont reçu une assistance humanitaire au cours du premier semestre 2023.

<strong>Issa SANTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de détresse des Maliens vivant en RDC : Un risque d&amp;apos;apatridie liés au manque de documents administratifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-detresse-des-maliens-vivant-en-rdc-un-risque-dapatridie-lies-au-manque-de-documents-administratifs-3034550.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-detresse-des-maliens-vivant-en-rdc-un-risque-dapatridie-lies-au-manque-de-documents-administratifs-3034550.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/migrants-maliens-rapatries.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 03:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les maliens vivant en République Démocratique du Congo ne savent plus à quel saint se vouer pour l’obtention des documents administratifs comme le passeport et la carte consulaire. Beaucoup d’entre eux vivent dans une profonde inquiétude relative au spectre de l'apatridie. Ce qui a conduit le président du Haut Conseil des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly, à tirer la sonnette d’alarme pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur le problème afin qu’elles y trouvent rapidement une solution.</strong>

Les ressortissants maliens vivant en RDC, dont le nombre est estimé à plus de

20 000 âmes, sont dans une situation de détresse liée au manque de documents administratifs comme le passeport et la carte consulaire. C’est alarmant dans la mesure où ces documents prouvent l’attestation que leurs détenteurs sont reconnus par nos autorités comme étant des citoyens maliens.

Alors, à défaut de ceux-ci, nos expatriés sont laissés pour compte sur le sol de la

République Démocratique du Congo. Ce qui oblige beaucoup d’entre eux à se munir de cartes de réfugiés par désespoir et dans l’inquiétude par rapport à l’apatridie.

Ainsi, le président du Haut Conseil des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly a tiré la sonnette d’alarme pour que les hautes autorités du Mali prennent le problème à bras-le-corps. Il a même fait une proposition en sollicitant une ambassade ou un consulat général, vue l’importance du nombre de maliens en

RDC. Monsieur Coulibaly souhaite que leur cri de détresse soit entendu cette fois-ci. En effet, selon ses dires, depuis avant le scrutin référendaire en juin dernier, ils avaient soumis des doléances – relatives à leurs difficultés – au premier ministre Choguel Kokala Maïga ainsi ainsi qu’au ministre en charge des

Maliens de l’extérieur, mais c’est resté lettre morte.

Par ailleurs, Bouya Coulibaly a salué l’engagement de Habib Sylla

pour la prise de dispositions concernant l’amélioration de la condition de vie des maliens de la RDC. Malgré les actions salutaires de ceux-ci et les gros efforts consentis par le Haut conseil des Maliens vivant en RDC, le plus grand problème reste la reconnaissance de nos expatriés en tant que maliens dans leur pays d’accueil. Ce qui est subordonné à l’obtention des documents administratifs pouvant leur permettre aussi de vaquer librement et sereinement à leurs activités.

Rappelons qu’à l’instar des autres expatriés, les maliens vivant en RDC jouent un important rôle économique dans notre pays. Ils maintiennent plusieurs liens humains et financiers avec leurs parents par des communications, des transferts d’argent, des constructions d’infrastructures, sans compter leurs participations dans toutes les questions concernant la vie de la nation. D’ailleurs dans ses prises de parole, le président de la transition Assimi Goïta a l’habitude de louer le rôle des maliens de l’extérieur. Espérons qu’il entende le cri d’alarme de ceux qui n’arrivent pas à trouver leurs papiers.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès extraordinaire du RPM : Le clan Baber Gano a mordu la poussière face à Tréta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-extraordinaire-du-rpm-le-clan-baber-gano-a-mordu-la-poussiere-face-a-treta-3034548.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/congres-extraordinaire-du-rpm-le-clan-baber-gano-a-mordu-la-poussiere-face-a-treta-3034548.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/B-Treta.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 03:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des délégués venus du district de Bamako et des régions du Mali ont participé, du 26 au 27 août 2023, au tout 1<sup>er</sup> congrès extraordinaire du parti Rassemblement pour le Mali (RPM) au Centre international de conférences de Bamako (Cicb). Ils ont jeté le dévolu sur Dr Bocary Tréta qui dirigera les tisserands durant les 5 prochaines années. </strong>

Après de rudes batailles judiciaires pour le contrôle de la présidence du parti, les héritiers d’Ibrahim Boubacar Keita ont été renvoyés par la justice à l’organisation d’un congrès extraordinaire. Suite à la préparation de quelques jours par une commission, les tisserands ont massivement répondu présent pour doter le parti d’un Bureau exécutif. A l’issue des travaux, ils ont porté le choix sur le camarade Tréta pour les diriger durant un mandat de 5 ans.

Dans le nouveau bureau, figurent Ousmane Koné comme 1<sup>er</sup> vice-président et l’ancien ministre de l’Education nationale, Abinou Témé comme 2<sup>ème</sup> vice-président. Le Secrétaire général s’appelle Amadou Ouattara, son adjoint est Mohamed Ibrahim de Tombouctou. Boubacar Touré dit Bou de Niono occupe le secrétariat politique, le secrétariat à l'organisation revient Aba Niaré de la commune 2 et celui de la communication est attribué à Sékou Niamé Bahtily

Ce congrès a mobilisé autour des valeurs du RPM, 500 délégués dont 405 venus des sections, 20 du bureau national des femmes et 20 du bureau national des jeunes. Le congrès s'est bien déroulé malgré l'absence de certaines personnes qui ne croyaient ni à l'organisation ni à la réussite. Les secrétaires généraux à leur tête Boubacar Touré de Niono ont su relever le défi de l’organisation et de la mobilisation.

<strong>Le parti devient-il un instrument d'allégeance pour échapper à la justice ?</strong>

Depuis le début de la transition, tous les grands partis ont connu plus ou moins leur période de turbulence. Après l'Adema de feu Marimantia Diarra, l'URD de feu Soumaila Cissé, c'est le tour du RPM d'expérimenter une sorte de guerre fratricide imposée par une éternelle minorité.

En effet pour se couvrir les arrières, certains cadres qui ont eu à gérer, de façon peu orthodoxe sous un gouvernement antérieur, font de l'allégeance des partis politiques ou trompent nos autorités actuelles. C’est une sorte de couverture politico-judiciaire. Bénéficiant de la complicité de certains dealers politiques et affairistes, ils ne reculent devant rien pour se faire oublier par la justice. Ironie du sort, cette même justice est souvent sollicitée à tort ou à raison pour légitimer une forfaiture et dissiper un tant soit peu l'épée de Damoclès de leur gestion antérieure.

Aujourd'hui, le RPM est jeté inutilement sur la place publique par deux catégories de ses cadres. Une première qui veut rester aux affaires et une deuxième qui veut couvrir ses arrières encombrés par plusieurs casseroles. Cette alliance de circonstance qui défie le bon sens, au finish, vise à offrir le RPM à une hypothétique candidature en sans tenir compte de la décision de la direction du parti.

Malheureusement, ce deal d'une minorité trop bruyante se heurte à la détermination des hommes et des femmes qui veulent s'affranchir d'une transition et aller à la conquête du pouvoir. Le trio Diarrassouba, Baby et Gano, tous jadis dans la bonne grâce du défunt président Ibrahim Boubacar Keita, sont dans une logique de déstabilisation du RPM, faute de pouvoir le contrôler. Certainement qu'ils pourront compter sur une certaine complicité au prix d'une allégeance honteuse au prince du jour. « Ces hommes qui ont torpillé le pouvoir d’IBK ne seront pas ceux qui vendront le RPM de nouveau », d’après un cadre du parti.

Se voyant contrariés démocratiquement par la majorité, des manœuvres désespérées sont opérées pour amuser la galerie. Ils se disent compter sur la même justice qui avait souligné qu'il n'y avait plus de bureau exécutif. Ayant bien compris ce message de la justice, plus des 2/3 des sections ont légitimement et légalement convoqué un congrès extraordinaire en vue de doter le RPM d'une direction du parti conformément à la décision de la justice. Cet exercice démocratique suscite des grincements de dents chez ces mêmes cadres en délicatesse avec la justice.

Selon plusieurs sources, le même clan avec la bénédiction du président IBK avait tenté de déboulonner sans succès le président Tréta et ses partisans. Sachant bien qu'ils bénéficient à plus de 90/100 de la confiance des sections, les nouveaux amis de la transition comptent-ils sur la justice ?

<strong>Moussa DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Securiport : Général Salif Traoré placé sous mandat, Seynabou Diop auditionnée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-securiport-general-salif-traore-place-sous-mandat-seynabou-diop-auditionnee-3034546.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-securiport-general-salif-traore-place-sous-mandat-seynabou-diop-auditionnee-3034546.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/ministre-Salif-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 02:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la corruption, les autorités de la transition passent à la vitesse supérieure. Après l’arrestation de L’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali, Isaac Sidibé, et quatre de ses anciens collaborateurs dont Mamoutou Touré alias Bavieux, président de la Fédération malienne de football pour « atteintes aux biens publics », la machine judiciaire vient de mettre la main sur l’ancien ministre de la Sécurité, le général Salif Traoré et deux autres cadres du ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne.</strong>

L'ancien ministre de la Sécurité, Général Salif Traoré a été placé aujourd'hui sous mandat de dépôt dans l'affaire Securiport.  2 autres anciens ministres attendent d'être fixés sur leur sort aujourd'hui ou demain.

Dans le même dossier, l'ancienne ministre de l'équipement et des transports Seynabou Diop quant à elle, reste en liberté. Elle est rentrée chez elle après une journée entre les mains des juges anti-corruption du Pôle économique de Bamako.

En plus de ce dossier, les juges anti-corruption ont frappé à la porte du ministère de la jeunesse et des sports.

Selon certaines indiscrétions, le DFM du Ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne et un Régisseur de ce département ont été placé sous mandat de dépôt à la MCA.

Pour rappel, l’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali, Isaac Sidibé, et quatre de ses anciens collaborateurs ont été placés sous mandat de dépôt. Les autres personnalités arrêtées sont Modibo Sidibé, ancien Secrétaire général de l’Assemblée Nationale, Anfa Kalifa, ex-contrôleur financier à l’AN, Demba Traoré ex-comptable à l’Assemblée Nationale et Mamoutou dit Bavieux Touré, ex-Directeur du Service Administratif et Financier de l’AN.

Ils ont été arrêtés dans le cadre d’une enquête pour atteinte aux biens publics, faux et usage de faux et complicité, rapporte le même média.

Il leur est reproché d’avoir détourné un montant de 17 milliards de

<strong>Kadiatou KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution sur les sanctions contre le Mali : Moscou bloque le projet Franco&#45;Emirati</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-sur-les-sanctions-contre-le-mali-moscou-bloque-le-projet-franco-emirati-3034545.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-sur-les-sanctions-contre-le-mali-moscou-bloque-le-projet-franco-emirati-3034545.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/ONU-NATIONS-UNIS.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 02:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Russie, alliée de Bamako, a mis son veto mercredi à une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU prolongeant les sanctions contre des Maliens menaçant la paix dans le pays, dont la junte malienne réclamait la levée. La résolution qui prévoyait de prolonger d'un an le régime de sanctions mis en place en 2017 contre des individus mettant en danger l'accord de paix de 2015, ainsi que le comité d'experts chargés de les surveiller, a recueilli 13 voix en faveur, une abstention (Chine) et une voix contre (Russie).</strong>

<strong>Le projet de résolution franco-émirati sur les sanctions contre le Mali ne prend pas en considération les préoccupations de la partie malienne, selon l’ambassadeur russe auprès de l’Onu. C’est la raison pour laquelle la Russie a mis son veto au Conseil de sécurité.</strong>

<strong>Moscou explique son veto</strong>

Le représentant permanent russe auprès de l’Onu Vassili Nebenzia a expliqué pourquoi la Russie a bloqué le 30 août un projet de résolution du Conseil de sécurité sur le Mali rédigé par la France et les Émirats arabes unis.

Le texte prévoyait de prolonger d’un an le régime de sanctions mis en place en 2017 contre des individus mettant en danger l’accord de paix de 2015 et le mandat du comité d’experts chargés de les surveiller.

Selon Vassili Nebenzia, la résolution ne tenait pas compte des préoccupations de Bamako.

“La Russie a voté contre le projet de résolution sur la reconduction du régime de sanctions contre le Mali. À notre grand regret, le texte présenté ne prend pas en considération les préoccupations de la partie malienne et la position russe. Et ce malgré nos multiples appels à une approche constructive et à un compromis raisonnable”, a-t-il signalé.

Il a ajouté que “la position russe n’a pas été prise en compte et qu’un pas substantiel au-devant de la demande officielle du Mali n’a pas été fait”.

<strong>Projet alternatif rejeté</strong>

Le diplomate a noté que la Russie avait appelé à soutenir son projet alternatif prévoyant de prolonger les sanctions d’un an, pour qu’elles “ne se transforment pas en un instrument de pression extérieure sur les problèmes politiques intérieurs maliens”.

Il a précisé que le potentiel du comité d’experts était “épuisé depuis longtemps” et qu’il était “nécessaire de le dissoudre”.

Le régime de sanctions sur le Mali (gel des avoirs et interdiction de voyage), avait été mis en place en 2017 et concernait huit individus, notamment des responsables de groupes signataires de l’accord de paix de 2015 accusés de le mettre en péril. Ces sanctions avaient été réclamées par le gouvernement malien de l’époque, mais les autorités actuellement en place réclament leur levée.

<strong>Les sanctions expirent ce 31 août</strong>

“La raison à l’origine de la demande malienne de mettre en place ce mécanisme a cessé d’exister”, assurait mi-août le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop dans une lettre adressée au Conseil de sécurité, affirmant que les “belligérances entre les mouvements signataires” avaient “pris fin”.

La Russie était d’accord pour prolonger les sanctions, mais seulement pour la dernière fois, et voulait surtout dissoudre le comité d’experts dont elle conteste, avec Bamako, l’objectivité. Sa résolution en ce sens a été rejetée, n’ayant pas obtenu les 9 voix nécessaires sur 15 au Conseil de sécurité.

<strong>CIWARA INFOS AVEC LE SITE https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 : L’Opportunisme à ciel ouvert et la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-lopportunisme-a-ciel-ouvert-et-la-crise-3034558.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-lopportunisme-a-ciel-ouvert-et-la-crise-3034558.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Septième (7ème) article de l’an 2023 et 55<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019 la crise qui sévit depuis belle lurette au sein de l’association Cri-2002 est saisie par Sall et sa minuscule clique pour faire le beau temps car haïe par les membres fondateurs qui refusent de le voir se pavaner et parler de Cri-2002 alors qu’il est plus que disqualifié au triple plan coutumier, légal et légitime.</strong>

Car comment peut-on orchestrer des combines et manigances à l’encontre de ses bienfaiteurs (en l’espèce les sociétaires qui ont fait Sall Président, par défaut certes), échouer dans ce dessein funeste et s’accrocher vaille que vaille à son fauteuil moribond ?

<strong>Bien malin qui peut répondre à cette question. Mais Abdoulaye Sall en a la réponse toute nette : sans Cri-2002, il n’est RIEN.</strong>

Le comportement iconoclaste de Sall est sujet de questionnements pour tout homme imbu du bon sens tant il est singulier à bien des égards.

L’homme s’empêtre inlassablement dans des calculs malsains, voire des élucubrations qui vont finir par l’envelopper insidieusement et le conduire à sa perte définitive et irréversible. A qui la faute ?

A mi–chemin entre 70 et 80 ans, Sall doit savoir que l’heure n’est plus à la recherche effrénée de poste public de responsabilité qui lui a fait tant défaut toute sa vie durant, ni à l’accaparement des biens sociaux (véhicules Cri-2002), encore moins à l’usurpation de titre de Président du prestigieux cercle restreint  ou think tank (selon les termes du bon cœur feu Dr Makalou ) qu’est  l’association Cri-2002.

En effet, depuis la gifle judiciaire infligée à Sall par l’Arrêt de la Cour d’Appel en mai 2020, il n’est plus Président de Cri-2002 d’autant que les décisions malhonnêtement prises au cours de la frauduleuse Assemblée Générale du 12 janvier 2019  ont été déclarées « nulles et de nul effet » du fait de leur incohérence, de leur barbarie et de leur caractère purement haineux  à l’encontre de ceux qui ont mis Sall sur un piédestal mais qui refusent de se plier à ses désidérata incongrus.

C’est ainsi que ceux –ci ont lancé à son encontre une pétition en juillet 2021 pour qu’il rende le tablier ; ce qui équivaut pour lui à mourir.
<ol>
 	<li><strong><em>Sall dans son entêtement aveugle, n’a que faire de la pétition des membres fondateurs à son encontre en juillet 2021</em></strong></li>
</ol>
Rendre service à lui-même d’abord, puis à l’association Cri-2002 en démissionnant serait l’acte salvateur qui couronne la crise interne qui secoue Cri-2002  progressivement de façon latente avant de devenir apparente sur la place publique.

Hormis l’Assemblée Générale de janvier 2004 qui permit à Abdoulaye SALL de succéder à Maître SOW après désistement de nos deux préférés pour cas de force majeure, Sall n’a jamais pu organiser une Assemblée Générale correcte tant son cachet est empreint d’exclusion., notamment des membres fondateurs de façon progressive en dépit des mises en garde répétées à son encontre.

Statutairement, le mandat du Bureau est de cinq (05) ans, renouvelable en Assemblée Générale uniquement. Or, la dernière Assemblée Générale (mal organisée avec l’envoi sélectif d’avis de convocation des membres du bureau en date de février 2010, soit 6 ans entre deux AG au lieu de 5 prévus.

Pire, Sall mit neuf (9) ans pour organiser la dernière AG le 12 janvier 2019 non seulement avec l’outrecuidance de l’envoi sélectif de convocation mais aussi en faisant envahir la salle d’AG d’inconnus, de badeaux et de trois de ses fils en complicité avec le pitoyable Secrétaire Général Modibo Koly KEITA de l’ANPE; toute une armada guerière aux fins d’intimidation des contestataires dont le Permanent. C’est ainsi, qu’il ordonna l’agression d’huissier venu faire les constats du déroulement de l’AG sur demande du Permanent; ordre d’agression exécuté par le Secrétaire Général Modibo, le Comptable Ly et son fils Benjamin Mamadou Sall, trio qui l’expulsa violemment de la salle (PV d’huissier en atteste).

Suite à cette forfaiture, Sall fit approuver furtivement ses rapports narratif et financier en l’absence du Permanent (archives de l’association), mit en place un bureau à sa guise (sans les contestataires).

Comble de l’audace, Sall envoya ce bureau frauduleux et lettres d’exclusions aux contestataires, voulant rester seul maître à bord du navire CRI -2002. Mais Dieu ne dort pas comme on le dit.

Il échoua lamentablement. A l’heure actuelle, Cri-2002 est agonisant. Les énergumènes qui sont venus remplir la salle d’Assemblée générale sur on invitation n’ont plus remis pied à nos bureaux tant ils ont été désagréablement surpris par la tournure de la fronde contre Sall. Ils étaient venus pensant intégrer Cri-2002 et trouver à boire et à manger alors que Sall voulait se server d’eux comme des moutons de panurge. Bref, Abdoulaye Sall a échoué sur toute la ligne. Même ses amis l’ont lâché car la VERITE a fini par crever les yeux.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Les contestataires ayant écrit à tous les partenaires de l’association : SOS, Cri-2002 se meurt</em></strong></li>
</ol>
Abdoulaye Sall est vraiment un cas néfaste dans l’histoire associative au Mali. IL S’ACCROCHE AU BIEN D’AUTRUI en ce sens qu’il est étranger à l’initiation de CRI-2002 en janvier 2000. C’est trois bons (3) mois après, soit en avril 2000 que feu ME SOW, 1<sup>er</sup> Président, le Démocrate et le Dévoué, l’a fait venir avec tant d’autres cadres pour l’impliquer.

C’est à la lumière de ce qui précède que le titre opportunisme vaut à cet article. Sall rase les murs depuis 2019, année de la tenue de la dernière Assemblée Générale truquée ayant donné naissance à un bureau frauduleux incidemment invalidé par dame justice.

Tenez : Sall, contrairement à l’apparence ne sait ni écrire un rapport digne de ce nom ni parler. Chaque fois il ouvre la bouche, il choque et offusque. Or il aime les médias, d’où son impopularité notoire.

<strong>Illustration </strong>: les deux petits projets qui font vivre Sall et sa petite clique de 3 personnes au nom de Cri-2002 depuis la crise (NDI et Transparency international) sont l’œuvre intellectuelle du Permanent qu’il ne veut pas voir et qui, pourtant, figure parmi les fondateurs qui l’ont fait roi en 2004 pour succéder à feu Maitre SOW. Des témoins sont vivants, membres fondateurs.

Bon nombre de bailleurs de Cri-2002 ont suspendu leur subvention pour cause de crise interne dénonçant la gestion interne d’une organisation qui était censée être l’exemple.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Gesticuler devant les médias à la recherche effrénée de poste public de responsabilité et de gloire met en péril l’essence de la vie associative</em></strong></li>
</ol>
C’est le cas typique et singulièrement négatif de Sall qui ne jure que par le show de m’as-tu vu à la télé ou m’as –tu entendu sur les ondes ? même si c’est pour tenir des propos le plus souvent choquants et insensés ; l’important pour lui c’est d’apparaitre et sortir de l’ombre.

Ce monsieur a l’art de distraire le public en se prenant pour le centre des débats d’intérêt national alors que, c’est un secret de polichinelle, il est « déposé » par tous et toutes à cause de son opportunisme avéré et sa traitrise notoire du fait qu’elle ne date pas d’aujourd’hui.

<strong>C’est pourquoi, Cri-2002 qui lui a permis de sortir de l’ornière en devient sa victime ; « old habits die hard » dixit les américains. Traduction : l’habitude étant une seconde nature.</strong>

C’est ainsi qu’il créée sciemment de perpétuelles situations de conflits dans la collaboration à la fois pour masquer sa platitude et pour dénigrer l’autre.

Au crépuscule de sa vie, Sall n’a pas encore saisi le principe sacro -saint de la vie associative qui est que chacun compte, chaque sociétaire a de la valeur de façon presque égalitaire. A la différence notable de l’entreprise où le chef est roi.  S’adapter n’est plus possible pour lui. C’est acté définitivement que l’on ne peut rien tirer de positif de lui, sauf lui dire « <strong><em>bon débarras et au revoir monsieur Sall pour avoir, par pur égoïsme, tenté de détruire l’instrument qui t’a si bien servi, toi et les siens opportunistes au détriment de la majorité  qui a sué et transpiré pour que Cri-2002 existe et fasse son chemin sous le leadership éclairé de feu Maître Abdoulaye Sékou SOW, ancien premier Ministre et Conseiller à la cour Constitutionnelle ». </em></strong>Dorme en paix, cher Maître, pour ta vision patriotique et tes bienfaits qui profitent à d’autres après toi !

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Organisateur en chef depuis août 2000</strong>

<strong> Conseiller Permanent depuis février 2010</strong>.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convocation du président du CSDM : La part de vérité de Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/convocation-du-president-du-csdm-la-part-de-verite-de-mohamed-cherif-haidara-3034553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/convocation-du-president-du-csdm-la-part-de-verite-de-mohamed-cherif-haidara-3034553.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Convoqué le vendredi 18 août à partir de 20h 45 minutes, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm), Mohamed Chérif Haïdara, s’est rendu de plein gré à la Brigade d’Investigation Judiciaire, le lundi 21 août 2023. Contrairement à l’information que certains ont voulu faire circuler sur les réseaux sociaux, l’intéressé, après son audition à la BIJ et sa déposition au tribunal de la Commune III du district de Bamako, est bien rentré chez lui. </strong>

Visiblement, le patron du Csdm, l’infatigable défenseur de la cause des Maliens établis à l’extérieur, Mohamed Chérif Haïdara, dérange beaucoup, certainement. Sa convocation à la BIJ a été commentée telle la menace d’intervention militaire de la Cedeao au Niger, tellement il devient populaire.

<strong>Les faits </strong>

En effet, le président du Csdm, celui-là dont l’organisation s’est battue pour la tenue des Etats généraux de la migration au Mali et a pu faire adopter lors de cette rencontre le bon du trésor des Maliens de la diaspora, a été convoqué le vendredi dernier à partir de 20 h 45 minutes par la Brigade d’Intervention Judiciaire. C’est le lundi 21 août qu’il est allé de plein gré répondre à ladite convocation. Les raisons ? C’est suite à la plainte de Baïdy Dramé qui l’accuse <em>« d’usurpation de titre et d’opposition à la chose jugée ».</em>

Contrairement à ce que certains ont fait circuler sur les réseaux sociaux, Mohamed Chérif Haïdara n’a jamais été placé en garde à vue. L’intéressé se dit même très respecté par la police. <em>« J’ai été convoqué à la BIJ sur plainte de Baïdy Dramé. En bon citoyen, je suis allé répondre de plein gré à la convocation. J’ai fait mon audition à la BIJ et je salue d’ailleurs la police qui a été très professionnelle »,</em> a laissé entendre le président du Csdm qui a démenti, avec son sourire habituel, sa mise en garde à vue. <em>« Je n’ai pas été placé en garde à vue. Les éléments de la BIJ ont fait mon audition en quelques minutes et je suis allé au tribunal pour ma déposition »,</em> précise-t-il.

<strong>Baïdy Dramé absent au tribunal </strong>

Confiant comme il l’a toujours été depuis le début de cette bataille judiciaire, Mohamed Chérif Haïdara s’est rendu au Tribunal de la Commune III pour faire sa déposition, après son audition à la BIJ. Mais curieusement, le plaignant Baïdy Dramé ne s’est pas présenté au tribunal. <em>« Je suis allé au tribunal pour faire ma déposition. Mais j’ai trouvé que le plaignant, lui-même, n’était pas là. J’ai donc fait ma déposition et je suis rentré à la maison »,</em> a déclaré, ce mardi, Mohamed Chérif Haïdara lors d’une conférence du Csdm.

Ce qui suscite les interrogations et la colère des partisans de Mohamed Chérif Haïdara, c’est la position de Baïdy Dramé qui avait été condamné à 2 ans de prison ferme et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt mais qui circule librement à Bamako. En effet, pour « Simulation d’infraction dénonciation calomnieuse, injures par le biais d’un système informatique », Baïdy Dramé a été condamné à 2 ans de prison ferme et encourt un mandat d’arrêt par le tribunal de grande instance de Bamako. <em>« Statuant publiquement contradictoirement à l’égard de la partie civile, par réputé contradictoire à l’égard du prévenu en matière correctionnelle et en premier ressort ; déclare le prévenu (Baïdy Dramé) coupable des faits qui lui sont reprochés, en répression le condamne à deux (2) ans de d’emprisonnement ferme, décerne un mandat d’arrêt contre lui », </em>a-t-on précisé dans l’arrêt du Tribunal de grande instance de la commune III, le 3 septembre 2021.

Ce n’est pas tout, la même décision a condamné Baïdy Dramé au paiement d’une amende d’un million à Mohamed Chérif Haïdara à titre de dommages intérêts. Voici un fait qui dérange les partisans de Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Mohamed Chérif Haidara toujours reconnu par le gouvernement comme président du Csdm</strong>

Autre chose : Baïdy Dramé a attaqué Mohamed Chérif Haïdara pour « usurpation » du titre du président du Csdm. Pourtant, dans sa lettre 00389/Mmela-SG en date du 16 août 2023, le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a invité Mohamed Chérif Haïdara aux Etats généraux de la migration en tant que président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. Quant au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il a, dans sa lettre N°001895/Matd-SG en date du 26 juillet, invité Mohamed Chérif Haïdara à faire des propositions et suggestions sur la suite du processus électoral en tant que président du Csdm. Pourtant, l’arrêt de la Cour suprême date du 13 juillet 2023.

Et l’avocat de Mohamed Chérif Haïdara, dans sa requête, a évoqué la question de l’article 254  de la Loi n°2016-046/ du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle qui stipule que <em>« Le recours en révision est dirigé contre les arrêts contradictoires de la Section Administrative dans les cas suivants : - si la décision a été rendue sur pièces fausses ; - si la partie a été condamnée faute de présenter une pièce décisive retenue par l’adversaire ; - s’il y a eu non application de la loi, fausse application ou fausse interprétation de la loi ; - si la décision rendue est entachée d’une erreur de procédure non imputable à la partie et qui a affecté la solution donnée à l’affaire. Le recours en révision est suspensif. Il doit être introduit dans les mêmes formes que celles de la requête initiale, dans le délai d’un mois à compter du jour du prononcé de la décision dont la révision est demandée. La Section Administrative doit statuer dans le délai de deux (2) mois. Un second recours en révision contre la même décision n’est pas recevable. Le recours en révision n’est pas recevable contre les décisions rendues en matière de procédure d’urgence et en matière électorale ». </em>

Alors comment Baïdy Dramé pourrait contester cette qualité ?

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance économique du Mali : Le ministre Moussa Alassane Diallo livre sa vision</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/relance-economique-du-mali-le-ministre-moussa-alassane-diallo-livre-sa-vision-3034557.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/relance-economique-du-mali-le-ministre-moussa-alassane-diallo-livre-sa-vision-3034557.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Moussa-Alassane-Diallo-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle conférence du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), a abrité la présentation de la vision et l’orientation stratégique du ministre de l'Industrie et du Commerce au secteur privé. C’était ce samedi 19 août 2023. La quintessence de la rencontre est d'échanger avec le secteur privé sur la vision et l’orientation stratégique du ministre Moussa Alassane Diallo.</strong>

L'industrie et le commerce sont des secteurs clés dans le développement économique et social de toute nation. Afin qu'ils jouent pleinement leur rôle dans la croissance du pays, il mérite une attention particulière. Pour cela, dans son intervention, le ministre Diallo, a affirmé que le Mali a une longue tradition commerciale, qui reste toutefois dominée par le secteur informel.

Le ministre Diallo a aussi identifié des défis tels que l’amélioration du climat des affaires, la transition écologique, la compétitivité et les ressources humaines. Selon lui, cette vision s’aligne sur les directives du président de la transition, soucieux du bien-être des populations et du respect des principes qui déterminent désormais la politique des affaires publiques au Mali. Il s’agit entre autre du respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques et partenariaux avantageux pour le pays et la prise en compte des intérêts des citoyens dans toute décision les concernant.

Concernant l’industrie, il reconnait qu’elle se développe, mais reste loin derrière celles d’autres pays de la sous-région. Il a appelé à des solutions à court terme pour surmonter ces obstacles et à des réformes à long et moyen terme pour transformer l’économie malienne. Il a annoncé la mise en place de discussions permanentes entre les parties prenantes pour aborder les problèmes de l’industrie et du commerce, définir des responsabilités et évaluer les progrès. Il a également évoqué des mesures immédiates pour stabiliser la chaîne d’approvisionnement alimentaire, lutter contre l’inflation et protéger le pouvoir d’achat des ménages. S'agissant des mesures à moyen terme, l'interlocuteur du jour, a évoqué des réformes structurelles pour soutenir non seulement le secteur privé mais aussi les investissements des acteurs du commerce dans l’industrie pour créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois.

Pour terminer, il a déclaré que l’industrie est vitale pour la souveraineté du pays et le commerce favorise le bien-être. C’est dans cette optique qu’il a insisté sur l’importance d’agir rapidement pour répondre aux défis et favoriser une croissance durable et inclusive. "Nous sommes dans l'obligation de résultat ", a-t-il pensé.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSEP : La légitimité du nouveau bureau saluée par le DG de l’Ecole de journalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-la-legitimite-du-nouveau-bureau-saluee-par-le-dg-de-lecole-de-journalisme-3034555.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-la-legitimite-du-nouveau-bureau-saluee-par-le-dg-de-lecole-de-journalisme-3034555.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/bureau-ASSEP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Poursuivant ses prises de contacts avec les partenaires, une délégation du bureau de l’Association des Editeurs de Presse Privée (Assep) dirigée par Boubacar Yalkoué a été reçue à l’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (Esjsc), le jeudi 24 août 2023.</strong>

Souhaitant la bienvenue à ses visiteurs du jour, le Directeur Général, Dr. Aboubacar Abdoulwahidou Maiga assisté du Secrétaire général de l’école s’est réjoui de la démarche du bureau de l’Assep dont il dit reconnaitre la légitimité.

« Vous avez la légitimité certes, mais la situation qui prévaut au sein de l’association est dommageable et constitue un grand gâchis pour la presse. », a-t-il indiqué. Selon lui, cela intervient dans un contexte où le pays traverse une période critique et charnière qui constitue généralement une menace pour les libertés publiques et individuelles. Le Directeur Maiga pense que la situation actuelle ne profite guère à la presse privée.

Dans une posture de médiateur, il préconise de trouver un consensus à l’interne, si cela est encore possible pour sauver l’essentiel. En cela, il a évoqué tout le dilemme que traverse l’Esjsc à cause de cette supposée crise. Et pour cause, l’Assep est membre du Conseil d’administration, selon les textes fondateurs de l’école, représentée par le nommé Ousmane Dao. « Actuellement, l’arrêté de nomination des nouveaux membres est bloqué à cause de la prétendue crise au sein de l’Assep », a-t-il déploré.  Réaffirmant sa disponibilité pour l’unification de la faitière tout en espérant que la situation actuelle soit une virgule dans la vie de l’association.

A sa suite, le président de l’Assep, Boubacar Yalkoué a remercié le Directeur pour la qualité de l’accueil avant de lui narrer dans les détails les événements qui ont prévalu à l’avènement du bureau actuel. Le président Yalkoué a surpris son interlocuteur avec des informations capitales qui ont fondé son opinion sur les réelles motivations de la déchéance du bureau de Ousmane Dao, notamment son statut d’enseignant caché jusqu’à lors. Et aussi, la dissimulation des contenus des conventions signées au nom de l’Assep y compris celle avec l’école de journalisme.

Il a aussi décliné les grandes lignes de la vision de son bureau pour la refondation de la presse écrite malienne. Les deux parties se sont quittées avec la promesse de garder un contact pour se retrouver très bientôt.

<strong>Le Secrétaire aux relations extérieures</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JAPRP :  L’INPS engage le débat autour des risques professionnels, de la santé et de la sécurité des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/japrp-linps-engage-le-debat-autour-des-risques-professionnels-de-la-sante-et-de-la-securite-des-travailleurs-3020085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/japrp-linps-engage-le-debat-autour-des-risques-professionnels-de-la-sante-et-de-la-securite-des-travailleurs-3020085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/logo-INPS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la 27e édition de la Journée Africaine de la Prévention des Risques Professionnels (JAPRP) couplée à la 21e édition de la Journée Mondiale de la Santé et de la Sécurité au Travail (JMSST), prévue le 28 avril 2023, le Directeur Général Adjoint de l’INPS Dr Mamadou Bakary DIAKITÉ, accompagné de ses collègues, était face à la presse, ce mercredi 26 avril 2023, au Centre de Formation de l’INPS.</strong>

L’objectif de cet échange avec les hommes de médias était non seulement de lancer des activités commémoratives de la Journée africaine dédiée à la prévention des risques professionnels mais aussi de réfléchir sur les préoccupations d’intérêt général portant sur la prévention des risques professionnels.

Selon le Directeur Général Adjoint, Dr. Mamadou Bakary DIAKITE, ces Journées offrent l’opportunité de réfléchir sur les défis actuels et futurs auxquels font face les entreprises et les économies en matière de prévention et de gestion des risques et maladies professionnelles. « Cette année, notre choix porte sur le secteur des transports et le thème retenu est formulé ainsi qu’il suit : <em>« La sécurité et santé au travail à l’épreuve de la sécurité routière : quelle synergie d’action entre les acteurs publics et privés », avec pour sous-thème : « Impacts socio-économiques et prévention des accidents liés aux déplacements routiers : obligations et rôle de l’employeur ».</em>

Aux dires du DGA, Dr DIAKITÉ, sur 1500 accidents de travail déclarés à l’INPS entre 2020 et 2022, on note 1029 accidents de trajets (routes) soit 70 % et 15 décès. Vingt (20) pourcent de ces accidents (AT) ont occasionné un arrêt de travail de plus de 15 jours et une prise en charge de plus d’un milliard cinq cent (1 500 000 000) francs CFA à titre de réparation. Compte tenu du faible taux de déclaration des accidents de travail et des maladies professionnelles, ces chiffres demeurent assez préoccupants et appellent de la part des différents acteurs, une prise de conscience soutenue pour infléchir cette courbe.

<em>« Ces statistiques, loin d’être un cas particulier ni pour l’Institut National de Prévoyance Sociale, ni pour le Mali, sont une réalité partagée en Afrique, avec des conséquences indéniables qui plombent nos économies. C’est donc à juste titre que l’Interafricaine de Prévention des Risques Professionnels (IAPRP) a porté son choix cette année sur le secteur des transports routiers. Il s’agit pour nous de réfléchir sur les défis de santé et sécurité encourus par les travailleurs de ce secteur, leurs impacts socio-économiques, les solutions pour leur atténuation, les obligations des employeurs du secteur qui font également appel aux responsabilités des travailleurs, sans oublier l’exploration des partenariats publics-privés possibles »</em>, a-t-il indiqué Dr DIARRA

<strong>« Environ 8 000 accidents enregistrés au Mali chaque année » </strong>

Selon les statistiques officielles du ministère des Transports et des Infrastructures, ces 3 dernières années, environ 8 000 accidents sont enregistrés chaque année au Mali avec au moins 1.000 décès. La plupart de ces accidents sont liés au comportement humain (excès de vitesse, état d’ébriété, mauvais dépassement, etc.), ainsi qu’à l’état des véhicules, de la route et parfois les conditions climatiques.

Concernant la Sécurité et la Santé au Travail (SST), le transport routier demeure non seulement un secteur stratégique de développement économique, mais aussi l’un des secteurs les plus préoccupants dans le sens où celui-ci regorge d’énormes défis de protection des travailleurs de ce secteur d’activités ou ceux sur leurs trajets professionnels de protection de l’environnement dans les cas des transports des matières dangereuses.

À l’échelle mondiale, les statistiques sur les accidents de travail, produites par l'Organisation internationale du travail (OIT) révèlent que près d’un accident de travail mortel sur cinq (soit 18 %) a lieu en Afrique pendant que le continent ne représente que 2 % des emplois dans le monde contre 15 % pour l’Europe qui enregistre moins de 8 % du total des accidents. En outre, la probabilité d’être victime d’un risque professionnel en Afrique demeure 3 à 5 fois supérieure qu’en Europe.

<strong>Service des Relations Publiques, INPS.</strong>

<strong><em>Adama DIARRA.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Les chargeurs et transporteurs en grève à partir du 2 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/front-social-les-chargeurs-et-transporteurs-en-greve-a-partir-du-2-mai-2-3020082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/front-social-les-chargeurs-et-transporteurs-en-greve-a-partir-du-2-mai-2-3020082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/CMTR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers et les chargeurs routiers du Mali constatent une violation des textes qui régissent le Cmtr. Toute chose qui alimente la colère des transporteurs. A cet effet, ils envisagent un arrêt de travail de 72 heures, à partir du 2 mai.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le torchon brûle entre Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers, des chargeurs routiers du Mali et leur département. Du moins, c’est ce qui explique le dépôt du préavis de grève sur la table du gouvernement. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cahier des charges, le Collectif souhaite la mise en place d’un collège transitoire au Cmtr, la suspension des vignettes automobiles (TTR) et l’entrée en vigueur, sans restriction du droit de traversée routière réduisant la tracasserie routière et la mise en place d’un système de renouvellement de parc automobiles des transporteurs routiers inter urbains et internationaux. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Cela permettra de prévoir un plan de carrière pour les chauffeurs. Cette doléance du Collectif a été détaillée de fond en comble par Malick Boubou Diallo, président exécutif, lors d’une conférence de presse le jeudi 13 avril 2023.    </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui<b>, </b>la gestion de la fin du mandat du Conseil Malien des transporteurs routiers se trouve être entachée d’imperfections et d’irrégularités qui portent préjudice à l’avenir de la profession. « Les textes qui régissent le Cmtr sont violés au su et au vu du département depuis la création du Cmtr en 2007 jusqu’à nos jours. Toute chose qui nous met dans un état de forclusion », déplore-t-il.  Selon lui, les missions autres que la gestion du transport par le département crée un fossé entre le ministère et les transporteurs. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">De son point de vue, ce fossé s’élargit de jour en jour. « Le mandat de l’ancien bureau a pris fin le 16 décembre 2022 mettant ainsi le bureau du Cmtr dans une irrégularité totale. Face à cette irrégularité, le département, au lieu de jouer son rôle pour le renouvellement du bureau, a décidé de jouer la sourde oreille », regrette-t-il.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourtant, le problème était géré par un décret qui a été abrogé car il ne prévoyait pas des mesures d’accompagnement.  C’est ainsi qu’un nouveau décret a été pris et qui prévoit la mise en place d’un collège transitoire au cas où les conditions n’arrivent pas à être réunies pour la tenue des élections. « Les conditions n’ayant pas été réunies, le Collectif estime qu’il est impératif d’appliquer le nouveau décret qui dit que lorsque les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation des élections, de mettre en place un collège transitoire. Lorsque ce décret n’est pas appliqué, c’est la forclusion totale et l’on tire les conséquences », a laissé entendre Malick. Ce collège transitoire sera chargé de relire les textes du Cmtr qui sont d’ailleurs caducs et d’organiser les élections. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre question qui alimente la colère demeure la gestion du droit des traversés routières dont la gestion de la part des transporteurs est confiée au Cmtr. Pour rappel, le droit des traversées routières était mis en place pour sécuriser les transporteurs, professionnaliser et moderniser le transport. Malheureusement, ce fonds qui s’élève à plus de 18 milliards a été détourné, estime Malick. Il pointe un doigt accusateur sur le département. Le dossier est devant le pôle économique et financier et un responsable est inculpé.  La fédération déplore la lenteur dans la gestion de ce dossier. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Face aux irrégularités et imperfections susdites, le Collectif envisage une grève de 72 heures allant du 02, 03, 04 mai 2023. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bissidi SIMPARA </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi des opérations de recettes et de dépenses liées au pèlerinage à la Mecque :   62°% des recommandations du BVG mises en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/suivi-des-operations-de-recettes-et-de-depenses-liees-au-pelerinage-a-la-mecque-62-des-recommandations-du-bvg-mises-en-oeuvre-3020083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/suivi-des-operations-de-recettes-et-de-depenses-liees-au-pelerinage-a-la-mecque-62-des-recommandations-du-bvg-mises-en-oeuvre-3020083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Colonel-Assimi-GOITA-verificateur8.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son rapport de suivi des recommandations de la mission de Vérification financière effectuée en 2019 relativement aux opérations de recettes et de dépenses liées au Pèlerinage à la Mecque au niveau du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte, de sa Direction des Finances et du Matériel et de la Maison du Hadj, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY avait fait des recommandations aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière au sein des structures concernées. </strong>

À cet effet, une mission de suivi des recommandations du BVG s’est effectuée, dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre correcte des recommandations formulées lors de la vérification initiale, et d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées.

Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 62%. Sur les 13 recommandations applicables, huit (8) sont entièrement mises en œuvre, deux (2) sont partiellement mises en œuvre et trois (3) ne sont pas mises en œuvre. Le niveau de mise en œuvre des recommandations est satisfaisant.

<strong>Recommandations entièrement mises en œuvre :</strong>

La Direction des Finances et du Matériel (DFM) et la Maison du Hadj tiennent un registre d’enregistrement des offres des soumissionnaires. Les régisseurs d’avances respectent le seuil de paiement en numéraire. Les régisseurs d’avances de la DFM et de la Maison du Hadj ont payé leur caution. Les régisseurs d’avances tiennent une comptabilité régulière. Le Ministre en charge des affaires religieuses fait gérer les comptes par des comptables. Le Directeur de la Maison du Hadj établit des ordres de recettes justifiant l’exactitude des recettes constatées et liquidées. L’Agent comptable de la Maison du Hadj tient une comptabilité régulière et le Comptable-matières de la Maison du Hadj a dressé la liste des matériels d’usure.

<strong>Recommandations partiellement mises en œuvre :</strong>

La DFM ne respecte pas le seuil d’approbation des contrats et le Comptable-matières ne recense pas l’ensemble des biens appartenant à la Maison du Hadj.

<strong>Recommandations non mises en œuvre :</strong>

La DFM du MARC n’a pas exigé des titulaires de marchés la caution de bonne exécution. Elle n’a pas exigé des titulaires de marchés la garantie de l’avance de démarrage accordée aux prestataires. L’Agent comptable de la Maison du Hadj n’a pas produit de compte de gestion.

<strong>Recommandations sans objet :</strong>

La DFM du MARC n’a pas rejeté d’offre dont le soumissionnaire ne respecte pas les critères de qualification. La Paierie Générale du Trésor n’a pas exigé du régisseur spécial la justification d’une avance avant un nouvel approvisionnement. Nonobstant les efforts déployés, ces entités doivent redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les trois recommandations restantes.

<strong>Source : Bureau du Vérificateur Général</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Tentative de sabotage des efforts du DG étouffée dans l’œuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-tentative-de-sabotage-des-efforts-du-dg-etouffee-dans-loeuf-3020079.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-tentative-de-sabotage-des-efforts-du-dg-etouffee-dans-loeuf-3020079.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/douanes-syndicat.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a quelques mois, un groupuscule d'individus, tournant autour d'environ 11 personnes, avaient autoproclamé le syndicat des travailleurs des Douanes. Bien que leur existence ne soit reconnue d'aucune administration, ils n'ont pas hésité à mener des actions qui frisent à la provocation, voire la déstabilisation. </strong>

A son temps, nous avions attiré l'attention des plus hautes autorités sur ce que nous avions qualifié de plaisanterie de mauvais goût. L'histoire s'est répétée, hélas. La différence est qu'ils sont allés loin cette fois-ci, très loin d'ailleurs en s'attaquant à un décret qui porte la signature du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio Camara et de la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Diawara Aoua Paul Diallo.

Quel culot, à moins qu'il y ait une main invisible tente de saboter la transition. Une idée à ne pas à écarter en ces temps qui courent où l'ennemi ne cesse de changer de stratégies.

Cependant, à l’information l'annonce de la grève, la Section syndicale nationale de la douane malienne, affiliée au Syntade est montée au créneau pour se désolidariser des actions malsaines des rebelles du fameux syndicat. Leur objectif, informer l’opinion nationale et internationale qu’aucune prétendue grève n’est à l’ordre du jour à la douane. C'était ce lundi 24 avril 2023, à l'occasion d’une conférence de presse tenue à la Bourse du travail. Mieux, les syndicalistes éclairés ont même salué les efforts du DG des douanes maliennes, l'inspecteur général Amadou Konaté. Ils ont réitéré leur soutien et accompagnement aux efforts des responsables des douanes maliennes.

Le conférencier du jour d’ajouter qu’au regard de la situation actuelle du pays, faire une grève, c’est aider les ennemis du Mali à le déstabiliser davantage. Par la même occasion, il n’a pas manqué de rassurer les autorités de la transition et les opérateurs économiques du Mali qu’il n’y a pas de grève à la douane.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conditions de travail déplorables dans les écoles privées au Mali :   Au secours, Monsieur le Président, les promoteurs d’écoles privées nous conduisent au suicide !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/conditions-de-travail-deplorables-dans-les-ecoles-privees-au-mali-au-secours-monsieur-le-president-les-promoteurs-decoles-privees-nous-conduisent-au-suicide-3020078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/conditions-de-travail-deplorables-dans-les-ecoles-privees-au-mali-au-secours-monsieur-le-president-les-promoteurs-decoles-privees-nous-conduisent-au-suicide-3020078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/ecole-privee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat,</strong>

<strong> </strong>

<strong>Citoyen malien, je m’adresse à vous en votre qualité de clé de voûte de toutes les institutions de la République. Jeune, je me permets de venir directement à vous car Dieu a fait de vous l’aîné des cadets que nous sommes et vous êtes le plus illustre des jeunes du Mali et certainement de l’Afrique. Quel tort peut-on reprocher à un jeune frère de courir vers son grand-frère en criant, même en pleurant ? </strong>

&nbsp;

Au-delà des jeunots que nous sommes, vous êtes pour nous, enfants de la République, à la fois le Président, le père, la mère, l’oncle et, pourquoi pas si cela nous permet de vous aborder, le grand-père même ! J'ai donc l'intime conviction que mon message sera bien sensible au cœur d'un grand-frère soucieux du bien-être de l'ensemble de ses jeunes frères.

Je suis également votre neveu car ma mère est Minianka. Vous et moi, nous savons tous combien le neveu est sacré chez les Miniankas. Ceci me confère donc le droit inaliénable de venir chez vous, prendre tout ce dont j'ai besoin et vous n’avez d’autre choix que m'aider à le prendre, ou négocier en contrepartie une autre chose destinée à me satisfaire. Remercions nos grands-parents qui ont su nous léguer de telles valeurs socioculturelles. Grâce à eux, mon oncle ne va pas me laisser les mains vides.

&nbsp;

Alors, cher oncle, seul Allah Soubhanallah connaît le degré du désarroi qui m'a poussé à oser vous adresser une lettre ouverte. Je suis fort conscient des défis auxquels vous êtes confrontés quotidiennement actuellement. Mais il n'y a personne mieux que vous qui puisse résoudre notre situation de précarité. Lieu et occasion pour moi, à mon nom propre et au nom de tous les enseignants évoluant dans les établissements scolaires privés, de vous féliciter et de vous dire merci pour tout ce que vous et votre gouvernement êtes en train de faire pour nous rendre fiers tous les jours. Le Mali Kura se dessine, c’est une évidence, on le voit tous les jours. Bientôt, nous aurons le Mali tel que souhaité par nos pères des indépendances. Soyez bénis, vous et tout votre gouvernement, mais aussi les Maliens conscients qu’ils ont le devoir de vous soutenir, et aussi les partenaires sincères engagés à vos côtés !

&nbsp;

Je m’appelle Oumar Dionfaga, Professeur d'enseignement secondaire général évoluant dans des lycées privés de Bamako, principalement de la Commune IV. Comme tous les enseignants non fonctionnaires, de Kayes à Kidal, je suis un sortant de L’École normale supérieure de Bamako. Il y a aussi beaucoup d'autres sortants des Instituts de Formation Des Maîtres (IFM) et de L’École normale d'enseignement technique et professionnel (E.N.E.T.P.), qui, au plus profond de leur âme, se sentiront associés à ma lettre ouverte.

Monsieur le Président, le dimanche, 26 mars 2023, vous avez rendu un vibrant hommage aux martyrs du 26 mars 1991. Inutile de vous rappeler les principes et idéaux pour lesquels ils sont tombés en martyrs. Parmi ces idéaux figure ''le droit à l'éducation'' pour tous les enfants du Mali. C'est pourquoi mon cher oncle, l'avènement de la démocratie au Mali en mars 1991 a beaucoup favorisé la création des écoles privées. Même si l’histoire des écoles privées au Mali a proprement débuté en 1994 avec l’adoption de la première loi ouvrant le secteur de l’éducation à l’enseignement privé pour combler le déficit que le public n’arrivait pas à absorber. En effet, l’Etat n’avait plus la capacité d’accueil suffisante pour tous les enfants du pays en âge d’être scolarisés.

&nbsp;

Toujours est-il que, depuis la libéralisation du secteur de l’Education au Mali, les structures privées n’ont cessé de croître. Aujourd’hui, il est impossible de compter deux ou trois rues de Bamako sans tomber sur une école privée, au point qu'on a l'impression que chaque rue a son école. Toutes ces écoles sont pleines à craquer d'enfants. Certaines sources indiquent qu'elles dépassent largement le nombre d’écoles publiques. Pour l’année scolaire 2021-2022, le ministère de l’Education nationale avait enregistré 14 530 établissements au niveau du premier cycle fondamental, 4 962 au niveau du second cycle et 2 963 au niveau du secondaire. Cet effectif faisait plus de 70 % de l’effectif global des écoles au Mali contre 23 % pour les lycées publics. Ces écoles sont régies par la loi N° 2012-013 du 24 février 2012 et son décret d’application N°2012 588 P-RM du 8 octobre 2012 qui déterminent les conditions de création et d’ouverture des établissements scolaires au Mali.

Votre Excellence, cher oncle, permettez-moi d'attirer votre attention sur un détail très important quant au rôle primordial que nous, les enseignants dans les établissements scolaires privés, jouons dans notre système solaire. Selon des informations, de nos jours, il y a sûrement, rien qu'au niveau du secondaire (lycées et écoles professionnelles), plus de 3.000 établissements privés. Il faut au minimum 40 Professeurs pour dispenser toutes les disciplines dans toutes les classes de chaque série de la dixième à la terminale. En multipliant les 40 Professeurs par 3.000 établissements, la somme donne 120.000 Professeurs. Ce nombre n'est qu'une sous-estimation du nombre des Professeurs diplômés n’exerçant que dans les lycées privés. Ce nombre serait aussi valable en planchant sur les enseignants dans les niveaux « premier cycle et second cycle fondamental ». En vous faisant une sous-estimation globale, Votre Excellence, nous sommes au minimum 355.560 enseignants qui encadrons plus des 70% des enfants, c’est-à-dire l'avenir de la nation malienne. Grâce à ce nombre, les établissements scolaires privés sont sans doute les plus grands pourvoyeurs d'emplois dans notre pays. Aucun secteur ne fait mieux et ne pourra faire mieux, en tout cas pour les moments présents.

&nbsp;

Excellence Monsieur le Président, notre grand-frère, chacun de ces 355.560 enseignants compte une famille d'au moins 5 membres, sans compter leurs propres foyers.

Son Excellence Monsieur Le Président, cher aîné, notre grand frère ! Mon oncle !

Les enseignants évoluant dans les établissements scolaires privés vivent dans une injustice et une marginalisation gravissime de 1994 à nos jours. Cette injustice et cette marginalisation gravissimes viennent, d'une part, de tant de nos employeurs promoteurs et, d'autre part, de l'État malien. Nous n'avons aucun droit et aucune considération de la part de nos autorités administratives et de nos autorités de la nation. Nous ne bénéficions de rien comme si nous étions les plus maudits de ce pays alors que nous faisons plus que n'importe qui dans ce pays pour son devenir. Mais nous sommes plus que jamais muselés comme des vulgaires chiens et condamnés dans les abîmes du silence au péril des miettes avec lesquelles nous nous rendons utiles à nos parents et familles.

&nbsp;

<strong>Excellence Monsieur Le Président, cher aîné, mon oncle !</strong>

Vous nous devez beaucoup ! Vous nous devez une fière chandelle ! Vous nous devez en tant que président de tous les fils et filles de la nation malienne. Vous nous devez car toute votre première victoire aux yeux de la nation a été possible grâce à nous, les enseignants dans les établissements scolaires privés. Le 27 janvier 2020, l'année scolaire au Mali était prédestinée à être une année blanche. Les enseignants fonctionnaires étaient en grève. Le Premier ministre de l'époque, Dr. Boubou Cissé, a eu l'idée salvatrice de recruter 15.300 enseignants volontaires pour assurer les cours en attendant qu'il y ait un dénouement heureux avec les grévistes. Même si nous avons été traités de tous les mauvais noms, nous avons rempli cette mission. Certains ont été jusqu'à dire sur les antennes des radios, sur les réseaux sociaux, aux élèves et à leurs parents que l'État avait recruté des mécaniciens et réparateurs de motos pour venir les remplacer. Ce qui fut la raison d'agressions des élèves instrumentalisés et certains membres des syndicats grévistes pour nous insulter et nous chasser souvent des classes. Nous avons quand-même continué à gérer les programmes jusqu'après la chute du régime IBK. Vous avez pu trouver à Kati, après une audience à huis clos avec les syndicats, à l'issue de laquelle l'année scolaire 2029-2020 a pu être sauvée. J'étais présent ce jour à Kati dans la cour du Prytanée militaire de Kati. Tous les élèves et tous les parents d'élèves de Kayes à Kidal se sont dits heureux et ils n'ont jamais cessé de vous saluer. Et comme d'habitude, la majorité, ceux qui détiennent les plus de 70%, ceux qui ont bravé les coups et manques de respect, n'ont eu aucun remerciement si ce n'est des attestations de participation décernées par le Centre National pour la Promotion du Volontariat (C.N.P.V.).

&nbsp;

Excellence Monsieur le Président, pas plus tard que l'année scolaire passée (2021-2022), les grévistes sont revenus à la charge en boycottant les examens de fin d'année, notamment la surveillance, le secrétariat et les corrections. Comme d'habitude, nous avons su sauver nos élèves, ceux pour qui vous vous battez pour léguer un Mali Nouveau, le Mali Kura. Et, sans surprise, il a été dit que ces examens ont été mal surveillés et les copies mal corrigées. Triste est de savoir que ceux qui nous vilipendent ont tous été des enseignants dans les établissements scolaires privés avant d'être fonctionnaires. Et, pour vous souligner notre marginalisation, cette même année, un fond COVID-19 aurait été alloué pour alléger les enseignants dans les établissements scolaires privés, car leur travail fût interrompu pendant deux mois en raison de la COVID-19. Monsieur le Président, aucun enseignant n'a reçu un franc. Il nous a même été dit que ces fonds étaient exclusivement destinés aux promoteurs pour qu’ils puissent payer leurs établissements en location, etc.

&nbsp;

Son Excellence Monsieur Le Président, cher aîné, notre grand-frère, mon oncle !

Loin de moi toute prétention de vous apprendre quoique ce soit sur l'importance de l'éducation et sur le rôle que joue un enseignant dans un pays. Cependant, permettez-moi de vous poser quelques questions.

Mon oncle, Un Malien vaut-il mieux qu'un autre ? Un enseignant d'un ordre d'enseignement vaut-il mieux qu'un autre enseignant du même ordre ? Alors même qu'ils sont tous les deux sortants de la même école ou du même institut de formation professionnelle, avec les mêmes diplômes ? Pourquoi nos collègues exerçant dans le public sont mille fois mieux traités, mille fois mieux respectés et considérés par l'État malien que nous ? Je vous rappelle que ceux-ci ne détiennent que 23% des enfants scolarisés. Dans ce pays, pourquoi si on parle d'enseignants, c'est à eux seuls qu'on pense ? Certes, être fonctionnaire doit avoir ses avantages, mais le fossé entre nous est tellement grand que nous inspirons de la pitié pour certains et du dédain pour d'autres. Pourquoi sommes-nous traités comme des sous-enseignants ? Quelle ironie du sort que ceux qui détiennent 23% soient plus écoutés, craints et considérés plus que ceux qui détiennent les 70% ! C'est quel type de démocratie nous vivons dans ce secteur ? Ma dernière question est la suivante : pourquoi l'Etat ne s'implique-t-il pas dans la gestion de ces établissements privés quant aux salaires des enseignants ?

&nbsp;

Excellence Monsieur le Président, cher aîné, mon oncle !

Nous ne demandons pas à être traités au même pied d'égalité que les enseignants fonctionnaires. Nous voulons juste que l'État sache que nous existons et que nous vivons dans une précarité grandissante. Nous voudrions juste que vous vous impliquez personnellement pour la régularisation des situations et une mise en valeur des enseignants.

&nbsp;

Grâce à votre implication, la Fonction publique malienne devient de plus en plus attrayante, surtout pour ce qui est de l’armée, et c’est tant mieux. Je reste convaincu qu'avec un seul ordre de votre part, nous les enseignants dans les établissements privés ne souffriront d'aucune injustice et nous pourrions mener une carrière sans envier les autres. Sinon, comment se peut-il qu'après une vingtaine d'années dans ces établissements scolaires privés, nous soyons toujours dans la situation de survie ? Aucun d'entre nous n'a même pas un bon moyen de transport. Nous n'avons aucun droit et aucun accès aux facilités de l'État (sans couverture sociale, sans AMO, sans possibilité de bénéficier d’un logement social, ni de retraite INPS). Comment se peut-il que nos élèves qui ont eu leur bac, BT ou CAP en 2022, qui sont parvenus à passer à un concours de la police, des sapeurs-pompiers ou de l'armée, sont aujourd'hui mieux payés que nous et, cela, dans l'intervalle d'un an seulement ? Même nos enfants sont mieux rétribués que nous ? A cause de notre situation, le métier d'enseignants est devenu synonyme d'échec social pour nos familles, le voisinage et même pour nos apprenants. Même les vigiles des sociétés de gardiennage s'en sortent mieux que nous ? S'il faut passer 15 à 18 ans de sa vie à étudier pour finir dans ce genre de situation, c'est juste une honte.

Excellence Monsieur le Président, à la suite des deux semaines (240 heures) de fermeture des établissements scolaires privés par les syndicats de leurs promoteurs, une solution à l'amiable a pu être trouvée le jeudi, 23 mars 2023, au grand bonheur des promoteurs, mais au grand dam des enseignants. Cependant, ces deux semaines furent pour le calvaire. La fin de la grève coïncida avec les congés de Pâques. Et nous voilà encore avec un mois sans travail, donc sans salaire ! Et dire que ceci survint au début de ce mois béni de Ramadan. Nous ne parvenons même pas à payer assez de sucre pour nous-mêmes, à plus forte raison pour nos belles familles. Nos enfants feront sûrement encore une fête de fin de Ramadan sans ''sélima fini''. Mon cher oncle, je suis sûr que vous ne souhaitez pas une pareille situation pour vos petits-enfants. Je suis autant sûr que vous n’êtes pas au courant de cette triste et révoltante situation. Je vous prie mon cher oncle de bien vouloir réagir à ma lettre.

&nbsp;

<strong>Excellence Monsieur le Président, cher oncle,</strong>

<strong> </strong>

Nous souffrons ! Les enseignants dans les établissements scolaires privés souffrent. Il n'y a pas de vie pour nous. Aucun espoir pour un lendemain meilleur. Certains parmi nous sont arrivés dans la quarantaine et n'osent même pas tenter de se marier malgré le besoin et l'envie. Aujourd'hui, malgré le contexte actuel, vous parvenez miraculeusement à faire une augmentation des salaires dans tous les secteurs de la Fonction publique. Mais hélas, nous, jusqu'à présent certains promoteurs ne nous paient pas comme il se doit. Ils annihilent, incontestablement, vos efforts. Comment peut-on croire qu'en 2023 un enseignant soit payé en dessous du SMIG ? Quand nous nous lamentons sur notre sort, tout ce qu'on nous trouve à dire, c'est '' Organisez-vous ! Faites des grèves ! Faites des revendications, etc...'' Si nous osons, nous serons juste appelés et chassés du travail. Tous ceux qui ont osé élever le ton ont tout simplement été remerciés, sans préavis. Nous avons tous peur que cela nous arrive car nos parents et nos enfants à notre charge auront du mal à subsister. Nous sommes ainsi muselés et obligés de subir.'' Celui qui ne parle pas consent'', dit-on. Nous consentons malgré nous. Je me réserve le droit de garder le silence sur certaines injustices que nous font vivre certains promoteurs jusqu'au moment opportun.

Excellence Monsieur le Président, cher oncle, Après vous avoir souligné le problème, je me dois de vous suggérer certaines solutions. Je suis fort conscient que vous disposez d'une multitude d'experts conseillers en matière d'éducation et d'emplois. Une source m'a clarifié que pendant les démarches d'ouverture d'un établissement scolaire, le promoteur s'engage à donner des contrats de permanence à un nombre d'enseignants. Rares sont ces établissements qui ont des enseignants permanents. Ceux qui en ont ne dépassent pas deux ou trois. Ils s'engagent également à payer les enseignants vacataires à 2.000 francs CFA l'heure. Contrairement à cet engagement, très rares sont ces promoteurs qui paient l'ensemble de son personnel au-delà de 1.500 francs CFA l'heure. Les plus insensibles nous paient même à 1.000 francs CFA l'heure. C'est odieux. La plupart des établissements scolaires privés de Sikasso paient leur personnel enseignant à 2.000 francs CFA. Alors que ces derniers bénéficient de la même subvention de l'Etat que ceux de Bamako et ailleurs. Donc, il est possible que ceux de Bamako aussi arrivent à payer leurs personnels au même coût.

Excellence Monsieur le Président, Veuillez, dans un premier temps, à l'application des textes d'engagement. Certains promoteurs, soucieux de leurs personnels, parviennent à les bancariser. Dans ce cas, que les subventions soient en retard ou pas, la banque règle les salaires. Pour d’autres possibilités d'améliorer ce secteur, notre vie, je vous prie, Monsieur le Président, de vous impliquer personnellement avec vos experts du domaine. Je suis sûr qu'avec votre implication, nous pouvons espérer.

Ma dernière inquiétude se pose sur le point suivant. Lors des pourparlers avec le groupement des promoteurs d'établissements scolaires privés, les promoteurs se sont engagés à payer les impôts. Je me demande quel est le mode de paiement de ces impôts. Certains établissements privés qui ont accepté le paiement de ces impôts au départ sont en train de les prélever sur le salaire de leurs enseignants. S'il faut qu'on nous prélève quelque chose sur nos maigres salaires de 1.500 et 1.000 FCFA l’heure, combien nous restera-t-il ? Quelques jetons pour acheter la corde pour nous pendre ? Quel suicide !

Je finis ma lettre en me confiant à vous, Excellence Monsieur le Président, cher oncle, le père et le grand-père. Je risque d'être remercié par mes employeurs si ma lettre est perçue comme une dénonciation plutôt qu'un cri de cœur.

Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez agréer, Monsieur le Président, cher oncle, l'expression de mes nobles sentiments.

<strong>Oumar Dionfaga Professeur d'Allemand, d'Anglais et de Langues nationales            de l'enseignement secondaire général</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Outil de défense et de sécurité :  Assimi Goïta renforce les capacités des FAMAs</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/outil-de-defense-et-de-securite-assimi-goita-renforce-les-capacites-des-famas-3020073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/outil-de-defense-et-de-securite-assimi-goita-renforce-les-capacites-des-famas-3020073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/ASSIMI-VEHICULE-FAMA-8.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 08:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Colonel Assimi GOÏTA a remis ce jour 27 Avril 2023 au camp Soundiata de Kati, un important lot d’équipements militaires. Le président de la Transition avait à ses côtés le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le Président du ConseilNational de Transition le Colonel Malick DIAW, et plusieurs membres du Gouvernement.</strong></em>

Cette action, dira le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants le Colonel Sadio Camara, est l’expression de la vision du Président de la Transition d’assurer les conditions nécessaires et indispensables de la stabilité de notre pays confronté à une crise sécuritaire complexe aggravée par une politique injuste et hypocrite de ceux-là qui visent à isoler le Mali. Ils ignorent que les FAMAs qui se battent avec un courage qui force l’admiration, bénéficient du soutien de tout un peuple. L’esprit du 14 janvier 2022 dira le ministre de la Défense et des Anciens Combattants continue de se renforcer au fil des épreuves. Cet important lot acquis sur le Budget national a été obtenu auprès de Partenaires historiques et sincères notamment la Chine que le Colonel Sadio Camara a remercié au passage. Il est composé entre autres de plusieurs types de blindés équipés, de BRDM2, de BTR 60 et 70, de véhicules de Combat, de camions citernes pour ne citer que ceux-ci. A cela il faut ajouter un lot offert à l’armée par un citoyen anonyme composé de bus de camions ateliers et de camions citernes. Au-delà des équipements qui répondent à la vision politique des autorités de la Transition, un programme de formation avec des instructeurs compétents complète l’opération toute chose nécessaire à l’efficacité des opérations militaires. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a invité les hommes à la cohésion, à l’unité et à la discipline.

<strong>Mamoutou DIARRAH Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Le C&#45;Snesup&#45;Secma en grève de 120 heures à partir du 10 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-le-c-snesup-secma-en-greve-de-120-heures-a-partir-du-10-avril-2-3018162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/front-social-le-c-snesup-secma-en-greve-de-120-heures-a-partir-du-10-avril-2-3018162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/C-Snesup-Secma-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 02:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, C-Snesup-Secma prévoit un arrêt de travail pour 120 heures si les points inscrits dans leur cahier des doléances ne sont satisfaits.  </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A travers une lettre adressée à la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, C-Snesup-Secma prévoit d’observer une grève.  Les points inscrits dans le cahier des charges des syndicalistes sont relatives à l’application immédiate de la prime de recherche, la prise en compte de l’indice 3000 dans le cadre de l’harmonisation de la grille des salaires, la sécurisation de l’espace universitaire, la séparation des deux statuts conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR), l’octroi d’une prime de déplacement pour les travailleurs de Kabala et ceux des IES dans les régions.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A ces points, il faut ajouter le paiement immédiat et intégral des heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens, le recrutement massif et immédiat d’enseignants, la revalorisation de la prime de logement, l’octroi d’un passeport de service aux enseignants-chercheurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cas où ces points ne trouvent pas une réponse satisfaisante, les syndicalistes envisagent d’observer une grève de 120 heures allant du lundi 10 au vendredi 14 avril 2023, immédiatement suivi d’un arrêt de travail à partir du lundi 17 avril 2023. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à cette situation peu reluisante, il est impératif pour les deux parties (Gouvernement et syndicalistes) de chercher un point d’accord pour le bonheur de l’école malienne. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Issa SANTARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité :  Plus d’une quarantaine d’écoles sont fermées à Banamba</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/insecurite-plus-dune-quarantaine-decoles-sont-fermees-a-banamba-3018164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/insecurite-plus-dune-quarantaine-decoles-sont-fermees-a-banamba-3018164.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/ECOLE-CANICULE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il s’agit notamment de 8 écoles de la commune de Sébété, 17 à Toubacoro, 12 à Toukoroba, 4 à Kiban et 2 écoles de la commune de Toubacoura. Cette information a été donnée par les comités de gestion scolaire du cercle de Banamba. Ses responsables se disent préoccupés et interpellent les autorités. Ils demandent qu’une solution soit trouvée à l’insécurité qui provoque ces fermetures.

<strong>Nioro du Sahel:</strong>

<strong>Un homme tue son petit frère</strong>

Le mardi dernier devant le Tribune de la région de Nioro du sahel, un homme d'une soixantaine d'années à tirer à bout portant d'une belle réelle sur son petit cadet qui atteint à la poitrine a succombé à ses blessures.

En effet, les deux frères comparaissaient ce jour au tribunal de Nioro pour une histoire de maison. Pris de rage, le frère aîné n'a pas hésité à tirer sur son frère de sang. Il médite désormais sur son sort en prison en attendant d'être jugé.

<strong>Amélioration de l’offre de services:</strong>

<strong> </strong><strong>La CMSS forme ses cadres</strong>

Ils sont une quarantaine de cadres dirigeants composés de conseillers techniques, directeurs centraux, régionaux et chefs service à prendre part à Bamako à l'atelier de formation sur l’optimisation de l’accueil et de la Relation Client. Durant une semaine, les participants vont s’approprier des techniques d’amélioration de l’offre de services aux assurés ainsi que l’amélioration de l’information et de la communication à l’endroit des affiliés et de veiller à leur satisfaction.  Pour le Directeur Général, Ichaka Koné, cette formation figure en bonne place du Contrat d’Objectif et de Moyen. Il en appelle au sens de responsabilité des participants à travers l’assiduité pour que jaillisse des échanges dynamiques qui feront changer la CMSS.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du livre et de la lecture :  Le Mali se donne une Politique nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-du-livre-et-de-la-lecture-le-mali-se-donne-une-politique-nationale-3018160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-du-livre-et-de-la-lecture-le-mali-se-donne-une-politique-nationale-3018160.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/ministre-de-la-Culture-Andogoly-Guindo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’égide du Ministère en charge de la culture, le Mali a décidé de se doter d’une politique nationale du livre et de la lecture. Du 20 au 21 mars 2023, le CICB a abrité l’atelier de validation du projet de Politique nationale du livre et de la lecture du Mali.</strong>

Andogoly Guindo, ministre en charge de la Culture, accompagné de Edmond Munkala, Chef du bureau de l’Unesco au Mali, des anciens Ministres Gaoussou Drabo et Diadié Yacouba Dagnogo et de l’ancien Premier Ministre Moussa Mara, a présidé la cérémonie d’ouverture de cet important atelier.

« Cette cérémonie marque une étape capitale dans la mise en œuvre d’une vieille recommandation formulée en 1978 par le Séminaire national des bibliothécaires de doter le pays d’une politique nationale du livre et de la lecture », a indiqué dès l’entame de son intervention le Ministre en charge de la culture. Selon lui, elle traduit l’ambition de son département de donner au livre la place qui lui revient dans le développement socioéconomique et culturel du Mali. « Socle de l’enseignement moderne, le livre est un puits intarissable de connaissances, une source permanente de savoir, transmise de génération en génération, afin de fortifier la mémoire de l’homme et d’asseoir son identité », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que « le livre est un moyen d’expression essentiel à un peuple c’est pourquoi, dès les premières années de l’indépendance, le Mali a jeté les bases pour l’essor d’une industrie du livre à même d’assurer l’épanouissement intellectuel des populations et de contribuer à la création d’une intelligentsia nationale ouverte aux autres civilisations mais profondément ancrée dans les valeurs ancestrales ».

Le Ministre a rappelé que la librairie populaire du Mali a été inaugurée le 22 août 1961. Selon lui sa création visait à rétablir l’intégrité morale et intellectuelle des nouveaux citoyens les affranchissant du joug assimilationniste du colonialisme. « Le secteur du livre a été doté progressivement d’infrastructures, de politiques de lecture innovantes telle l’Opération lecture publiques à la fin des années 1970, le livre au Mali a joué un rôle précurseur dans l’organisation de manifestations culturelles comme la Folima ; des maisons d’éditions ont vu le jour s’imposant comme des espaces de réflexion, d’échange, d’émancipation culturelle et d’éducation, la chaîne des métiers du livre s’est constituée, de l’auteur au libraire en passant par les professionnels de l’édition », a-t-il indiqué. Cependant, il dira que force est de reconnaître que le livre est un secteur en crise qui peine à faire vivre ses acteurs. Selon le Ministre, c’est un secteur qui a besoin d’un cadre stratégique de développement, voire de politique nationale sectorielle.

Qu’à cela ne tienne, il a rappelé que le Mali a fourni durant des décennies des efforts considérables pour rendre accessibles les livres aux Maliens et en particulier aux élèves du Mali. Il a rappelé le réseau de lecture publique, celui des bibliothèques scolaires, les Centres de Lecture et d’Animation enfantine de Commune (CLAEC) et les dons de livres des partenaires au développement. Malgré tous ces efforts, il a estimé que les livres demeurent peu accessibles au grand public dans notre pays. « Dans ces conditions, il se pose alors la question d’élaborer des stratégies pour l’accès du plus grand nombre au livre », a-t-il estimé.

Et, pour lui, l’avant-projet de Politique nationale du Livre et de la Lecture est un document d’orientation des actions du Gouvernement. « Pendant deux jours, vos débats francs, vos recommandations fortes définiront, je l’espère, une vision consensuelle du secteur du livre. Une vision sans laquelle, nous ne pourrons définir de politique, de stratégie de développement du secteur », a-t-il indiqué.

Selon lui, grâce à sa pertinence et au réalisme de ses actions, il devra permettre au livre d’être un réel outil de développement économique et culturel, d’affirmation de la souveraineté nationale, de promotion des libertés individuelles et de la diversité culturelle et linguistique. « La finalité de document est d’être un outil de référence, un outil de décision », a-t-il déclaré.

<strong>MT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 26 mars 2023 :  Le Mali à la recherche de la cause de l’effritement des normes d’éthiques et des valeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-26-mars-2023-le-mali-a-la-recherche-de-la-cause-de-leffritement-des-normes-dethiques-et-des-valeurs-3018157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-26-mars-2023-le-mali-a-la-recherche-de-la-cause-de-leffritement-des-normes-dethiques-et-des-valeurs-3018157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/26-mars-1991.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Les institutions face à l’effritement des normes d’éthique et des valeurs au Mali » est le thème d’un colloque initié par le ministère en charge de la culture, à travers la direction de la Pyramide du souvenir pour célébrer le 26 mars 2023.</strong>

Le Ministre Andogoly Guindo a présidé le colloque organisé par la Direction de la Pyramide du Souvenir, sous le thème « Les institutions face à l’effritement des normes d’éthique et des valeurs au Mali ». Pour la circonstance, il était accompagné de 3 autres ministres du gouvernement : le ministre de la communication, le ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et le ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles.

« La nation malienne, multiséculaire a conçu des valeurs sociétales basées sur le fervent attachement de chaque individu à la patrie, mais aussi sur des normes éthiques élevées de probité, d’intégrité, d’équité et de justice », a indiqué Andogoly Guindo. Avant de rappeler que dans la société traditionnelle, l’éducation était basée sur les vertus d’amour de la patrie, de courage, de dignité, du sens de l’honneur, de la parole donnée, le respect des aînés, le respect de la chose publique, l’amour du prochain, la solidarité…. Selon le Ministre, les principes éducationnels traditionnels tendent vers un seul but : fabriquer un homme accompli, pétri de l’éthique élaboré tout au long de l’histoire par la société pour satisfaire ses aspirations les plus profondes et les plus nobles. « Cette éthique était considérée comme le socle qui garantit l’équilibre et la solidité du groupe », a-t-il indiqué.

Mais, qu’à cela ne tienne, le Ministre a rappelé que notre pays, depuis plus d’une décennie connaît une crise multidimensionnelle. Selon lui, l’une de ses dimensions, pas toujours la mieux appréhendée est la dimension humaine et sociale, vécue à travers l’effritement pour ne pas dire l’écroulement des normes et règles éthiques et morales caractérisant de façon plus qu’ostentatoire le comportement du citoyen. « Au quotidien l’incivisme le dispute à l’incivilité, visible aux manquements aussi flagrants que fréquents aux règles et normes élémentaires, de respect de soi et de l’autre, de la chose et de l’ordre publics », a-t-il déclaré.

Et, grave, le Ministre est convaincu qu’aujourd’hui l’édifice national semble menacer par des vents nouveaux. « Toutes les sociétés au monde ont basculé d’une manière ou d’une autre vers de nouveaux rivages. Les répercussions du développement mondial semblent porter de graves préjudices sur ces vertus et ces valeurs », a-t-il estimé. Avant d’ajouter que depuis des décennies, nous progressons vers un effondrement social et moral de la société, à la perte de nos valeurs séculaires considérées inaltérables.

Le Ministre a énuméré des maux comme : l’irrespect des règles de vie commune, la perte des valeurs morales qui accentue le phénomène de la perte de l’autorité parentale, de l’effritement du tissu social et de l’autorité morale de la société, l’affaissement de l’autorité de l’Etat, avec leurs corollaires de corruption, d’incivisme, la dépravation des mœurs, la déviance, la délinquance etc. « Il en résulte également un effet induit pour la jeunesse qui reste sans repères, ni références », a-t-il déclaré. Et, de noter qu’à tout cela s’ajoute, la « décrépitude » de la citoyenneté.

« Face à cette crise identitaire et sociale, à la dégradation continuelle de nos valeurs culturelles ancestrales, une réponse urgente et appropriée s’avère nécessaire pour juguler ces fléaux à fin d’éviter un effondrement total de notre société », a-t-il fait remarquer. Et, d’annoncer que dans cette perspective, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA a instruit le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme d’élaborer un document référentiel appelé « Charte d’Ethiques et des Valeurs du Mali ». Selon lui, la « Charte d’Ethiques et des Valeurs du Mali » est un document référentiel inspiré des principes, des us et coutumes ancrés dans les valeurs ancestrales et dans la civilisation universelle.

« Face à cette véritable crise de la citoyenneté, comment ne pas s’interroger sur ces valeurs sociétales ancestrales tant chantées, de respect, de sens de l’honneur et de la dignité en toute circonstance, cultivées au travers des âges et transmises de générations en générations pour conduire notre vivre ensemble ? », s’est questionné le Ministre en charge de la culture. Il a estimé que s’interroger est d’autant plus nécessaire, qu’en cette période charnière de la vie de notre Nation ou prédomine une réelle volonté de reformer l’Etat à la faveur d’un retour aux mêmes valeurs comme socle de toute refondation.

Le Ministre a ensuite indiqué que dans l’éducation aux valeurs, la primauté revient à la famille qui en est le berceau, à la société à travers ses diverses institutions et organisations communautaires, enfin à l’Etat par la force de la loi et l’autorité publique. Cependant, il a estimé que tout laisse à croire aujourd’hui, et nous y assistons souvent impuissants et parfois impassible que de façon insidieuse et irrémédiable, la famille, la société et même l’Etat abandonnent tout ou partie de leurs prérogatives et devoirs de transmission à la rue, aux masses médias et plus récemment aux réseaux sociaux qui infligent à des jeunes et moins jeunes laissés à eux-mêmes des modèles et des normes totalement contraires pour ne pas dire hostile à nos valeurs sociétales ancestrales. Pour tout cela, il dira que la démarche participe du débat national en cours sur le retour à nos valeurs comme fondement et socle de la refondation.

<strong>Quatre conférenciers pour quatre sous-thèmes</strong>

Dans le cadre de ce colloque, un comité scientifique présidé par le P<sup>r</sup> Famagan Oulé Konaté, a été mis en place.

Dans sa communication, sur le thème « La Famille face d l’effritement des normes d’éthique et des valeurs au Mali », M<sup>me</sup> Ouattara Djénébou Koné, a indiqué qu’ « aujourd’hui, la famille est confrontée à une crise identitaire et sociale caractérisée par I ’individualisme et la dégradation continue de nos valeurs culturelles ancestrales ». Et, pour éviter l’effondrement de la société malienne, elle a préconisé de s’inspirer des principes des us et des coutumes ancrées à la fois dans nos valeurs ancestrales et dans la civilisation universelle.

Pour ce qui concerne le thème sur « l’école face à l’effritement des normes d’éthiques et des valeurs », D<sup>r</sup> Moriké Dembélé, a décrypté l’effritement des normes d’éthique et des valeurs observées en milieu scolaire. Il a mis l’accent sur le fait que l’institution scolaire résiste très peu à l’effritement des normes d’éthique et de valeurs sociales observées dans les autres instances de socialisation, comme la famille, l’Etat et la rue. Les raisons selon lui tiennent à la promotion et à la diffusion d’images de la réussite facile ; I ‘attachement aux biens matériels par l’accumulation ; la marchandisation de la « chose scolaire » ; les attitudes et les pratiques affairistes et clientélistes.

Pour sa part, en ce qui concerne le thème sur « Religion entre éducation et déviance : quel langage normatif pour le retour à nos valeurs sociétales ? », le P<sup>r</sup> Adama Diokolo Coulibaly, a analysé les concepts de religion et de croyance. Il a aussi analysé les liens entre religion et éducation et la responsabilité des religions dans l’effritement de nos valeurs sociétales.

Quant au thème « Les religions face à l’effritement des Valeurs et des normes d’éthiques », Birama DIAKON, a démontré que la religion joue un rôle ambivalent : construction du lien social mais aussi destruction de la cohésion sociale au Mali.

Enfin, la communication sur « L’éducation à la citoyenneté dans la reconstruction de ’Etat du Mali », présentée par lbrahima DAMA, a été une belle occasion pour exposer les raisons de la crise de la citoyenneté au Mali. Il a souligné l’importance de l’éducation citoyenne dans la refondation de l’Etat malien. Selon lui, elle permettra à l’Etat malien d’avoir des citoyens, respectueux des valeurs sociétales telles que : le travail ; la discipline ; la solidarité ; le sens de l’honneur ; la séniorité ; le civisme ; le Sinankunya ; le Bandenya ; le Dambé etc.

Cet colloque a enregistré la participation de plusieurs personnes, notamment les membres du Mouvement démocratique ; les membres du Secrétariat général et du Cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme ; les Directeurs des services centraux, rattachés et personnalisés du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme ; les Représentants des Départements Ministériels ; le représentant du maire de la commune III ; les membres de l’AMS-UNEEM, de la FEDAMA, de l’ADVR, et du Groupe NYONGOLON ; la présidente de la commission d’organisation de la semaine des martyrs ; les membres de la commission d’organisation de la semaine des martyrs ; de nombreux journalistes et Pionniers.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle du 6 au 16 juillet 2023 :  « Biennale 2023, c’est Mopti qui gagne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-du-6-au-16-juillet-2023-biennale-2023-cest-mopti-qui-gagne-3018155.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-du-6-au-16-juillet-2023-biennale-2023-cest-mopti-qui-gagne-3018155.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/lancement-biennale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Interrompue depuis 2012, le Mali veut renouer avec l’organisation de la Biennale artistique et culturelle. Et, l’édition prochaine aura lieu à Mopti du 6 au 16 juillet 2023, avec la participation des troupes des 20 régions administratives du Mali. Le 31 mars 2023, Andogoly Guindo, ministre en charge de la culture, accompagné par le Colonel Abas Dembélé, Gouverneur de la région de Mopti, de plusieurs Gouverneurs des régions maliennes, a procédé au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, au lancement officiel de la Biennale artistique et culturelle 2023, dans la salle de spectacle Sory Bamaba de Mopti.</em></strong>

En plus du thème de la Biennale artistique et culturelle 2023, intitulé « le Mali, une histoire commune, une seule nation, un même destin », il va falloir désormais compter avec le slogan du Colonel Abas Dembélé, Gouverneur de la région de Mopti : « Biennale 2023 : c’est Mopti qui gagne ». Si ce slogan du Gouverneur de la région a été perçu par de nombreux mopticiennes et mopticiens comme une victoire de la troupe de leur région le soir du 16 juillet 2023, il faut dire qu’il pourrait aussi démontrer la volonté du Colonel Abas Dembélé de faire de cette édition de la biennale un véritable projet de développement de la ville de Mopti.

Effectivement, à la faveur de l’organisation de cette biennale, l’Etat malien pourrait décider de la réalisation de certaines infrastructures de développement dans la ville de Mopti. Et, profiter pour faire d’une pierre deux coups. Réunir la jeunesse malienne pour célébrer la cohésion sociale et le vivre ensemble dans un Mali qui commence à pointer le nez en termes d’espoir de sortir de la crise. Mais, aussi, profiter pour colmater les brèches sur la route Bla-Mopti, en passant par San.

Déjà, avec les travaux qui sont en cours dans la ville de Sévaré, et l’élargissement de la digue Sévaré-Mopti, dont les travaux sont bien avancés, affichent la volonté des autorités de la Transition de profiter de cette biennale pour faire renaître l’espoir dans le centre du Mali.

Et, dans un tel contexte, il n’était du tout surprenant d’entendre le Colonel Abas Dembélé rappeler que « Mopti, durant des décennies a été une destination prisée par une multitude de visiteurs surtout étrangers, pour la diversité et la richesse de sa culture ». Selon lui, « malheureusement, une crise multidimensionnelle est venue hachurer ce beau tableau, paralysant du coup ce secteur si vital de notre économie, qui était un facteur de paix et de cohésion sociale ».

Dans un tel contexte, il a salué les plus hautes autorités du pays pour le choix porté sur la région de Mopti, pour la reprise de cet évènement culturel majeur de notre pays. « Je ne pourrais m'affranchir ici du vibrant témoignage de la reconnaissance et de la gratitude des autorités régionales et de toutes les forces vives de la Région à l'endroit des plus hautes autorités de la Transition sous la férule de son excellence le colonel Assimi GOITA, président de la transition, pour le choix porté sur la Région de Mopti pour abriter un évènement aussi important par sa portée symbolique, qu'est la Biennale artistique et culturelle », a-t-il déclaré.

Au regard de cette confiance placée dans la région de Mopti, le Gouverneur a déclaré : « C'est pourquoi notre ambition et la seule véritable est de mériter la confiance en nous placée, en rassurant les plus hautes autorités de notre disponibilité entière et de l'engagement des communautés à relever le défi ». Il a renouvelé la disponibilité des cadres administratifs et politiques, des forces vives et de l'ensemble des populations de la région à accompagner cette initiative noble et salutaire des plus hautes autorités et en particulier du Ministère de l'artisanat, de la culture...

Avant, le Gouverneur de la région de Mopti, Baba Touré, Chef de village de Mopti et non moins coordinateur des chefs de quartiers de la Venise malienne, tout comme Kassim Baber Guitteye, 2<sup>ème</sup> adjoint au Maire la ville de Mopti, étaient intervenus pour la saluer le choix des plus hautes autorités du Mali sur la ville de Mopti pour abriter l’édition 2023 de la Biennale artistique et culturelle du Mali.

<strong>« </strong>Le Mali est une nation des hommes d’honneur, le creuset d’une culture riche et diversifié conservant à la fois ses traditions, ses us et coutumes et ouvert à la culture universelle », a déclaré Andogoly Guindo, ministre de la culture. Il a rappelé que dès les premières années de son accession à la souveraineté nationale et internationale, la République du Mali a marqué sa volonté de promouvoir et de développer sa culture, ancrée dans les valeurs de notre société et ouverte au monde, en vue de réaliser son unité nationale fondée sur le sentiment d’une identité commune. Selon lui, cette volonté s’est traduite par la tenue de grandes manifestations culturelles, la création de formations artistiques nationales et la réalisation de grandes infrastructures culturelles (salles de spectacles, de cinéma...) favorisant la promotion de la diversité des expressions culturelles et de la jeunesse malienne fortement attachée aux valeurs de notre société.

Il a rappelé que « la culture était considérée comme le socle pour maintenir l’unité nationale, la cohésion ». Selon lui, ce socle culturel a permis de faciliter l’émergence de nombreux événements destinés à préserver et valoriser le patrimoine des collectivités et à mieux asseoir les bases d’une nation fondée sur l’apport équitable de toutes les composantes culturelles de sa société. Pour raviver les souvenirs, il dira que sous sous l’impulsion du gouvernement de la première république, un espace d’expression culturelle fut créé sous la dénomination de  la « Semaine Nationale de la Jeunesse », avec les ardeurs de l’indépendance. « Elle aura enregistrée sept éditions de 1962 à 1968 », a-t-il déclaré.  Avant d’ajouter sous la deuxième République la «Semaine Nationale de la Jeunesse » est devenue  « Biennale Artistique, Culturelle  et Sportive» qui a connu dix éditions de 1970 à 1988.  Il a ajouté que la Biennale sportive a connu  trois éditions : 1979 à Ségou, 1981 à Mopti et 1983 à Sikasso.

Selon le ministre en charge de la culture, la Biennale Artistique et Culturelle, créée aux premières heures de l’indépendance, est une manifestation populaire dont l’objectif global est de favoriser le brassage et l'interpénétration des populations et de contribuer à l'émergence d'une culture de paix et de citoyenneté.

Dans une démarche de rappels historiques, le ministre a indiqué que la reprise de la biennale intervient  en 2003 à Bamako et son processus de délocalisation a commencé en 2005 avec la région de Ségou, puis en 2008 avec la région de Kayes et 2010, avec la région de Sikasso.  « Après l’édition de Sikasso en 2010,  le témoin fut passé à Mopti devant abriter celle de 2012. Elle fut avortée, en raison des contraintes sécuritaires », a-t-il indiqué. Avec la précision qu’il a fallu attendre 2017 pour organiser une édition spéciale à Bamako.

Mais, qu’à cela ne tienne, le Ministre a estimé qu’après l’édition de Sikasso, la Biennale est tombée dans une hibernation qui a entraîné un étiolement du sentiment d’identité commune ; un délitement de la conscience nationale ; un effritement des valeurs culturelles de solidarité, de tolérance, de cohésion sociale et du vivre ensemble ; une diminution de l’élan de civisme, de patriotisme, de construction citoyenne et du don de soi.

« Le Gouvernement organisera l’édition 2023 de la Biennale Artistique et Culturelle du 06 au 16 juillet 2023. La Région de Mopti a été proposée pour accueillir cette édition 2023. Ce choix se justifie par le fait qu’au lendemain de la Biennale du cinquantenaire, tenue à Sikasso en 2010, le témoin a été passé officiellement à la Région de Mopti pour accueillir la prochaine édition », a-t-il rappelé. Mais, il a précisé que cette reprise de la biennale est une forte recommandation des Assises nationales de la Refondation et une volonté politique affichée du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA. Selon lui, elle s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’Action du Gouvernement, du Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat et de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger.

<strong>« </strong>Cette édition mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des  19 régions du Mali et le District de Bamako dans les disciplines comme l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d'orchestre, le ballet, le ballet à thème, la danse traditionnelle, le chœur, et l'exposition des objets d’art », a-t-il énuméré. Avant de rappeler le thème principal de cette édition 2023 qui est « Le Mali, une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin ».

Le tirage de l’ordre de passage des différentes régions qui a suivi cette série de discours, entrecoupée par des intermèdes musicales de L’orchestre Kanaga de Mopti, a donné le résultat suivant : Sikasso (1), Ménaka (2), Bandiagara (3), Koutiala (4), Nioro du Sahel (5), Tombouctou (6), Koilikoro (7), Dioila( 8), Kidal (9), Ségou (10), Mopti (11), Bamako (12), San (13), Gao (14), Nara (15), Kayes (16), Douentza (17), Kita (18), Bougouni (19) et Taoudenit (20).

<strong>Assane Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation du Lithium au Mali :  PCQVP exige la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-du-lithium-au-mali-pcqvp-exige-la-publication-integrale-du-contrat-de-cession-de-la-mine-de-galamina-2-3018154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-du-lithium-au-mali-pcqvp-exige-la-publication-integrale-du-contrat-de-cession-de-la-mine-de-galamina-2-3018154.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/coalition-PCQVP-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La Coalition Publiez Ce que Vous Payez- Mali, demande au Gouvernement du Mali la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina et ses annexes ; et la mise à la disposition des communautés (Bougouni, Galamina) et de la société civile des conclusions des études d’impact environnemental et social ». Telle est la substance d’une conférence de presse animée le 24 mars 2023, par la Coalition PCQVP-Mali.</em></strong>

« Le gouvernement de la république du Mali doit tirer toutes les leçons de l’exploitation de l’or. Le lithium, minerai stratégique pour la transition énergétique doit jouer un rôle stratégique pour le développement de notre pays ». Telle est la principale conclusion de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez Mali. Et, cela a été clairement dit lors de sa conférence de presse sur les enjeux de l’exploitation des minéraux de transition énergétique (Lithium) et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques acquises par PCQVP-Mali à l’occasion de la COP-27 et de Mining Indaba.

Placée sous le slogan « Mines de Lithium au Mali : La Coalition Publiez Ce Que Vous Payez Mali pour une exploitation juste, transparente et équitable », cette conférence de presse a été animée par Abdoul Wahab Diakité, Président de la Coalition PCQVP-Mali. Il a avait à ses côtés Souleymane Tiémoko Sangaré, secrétaire général de la Coalition PCQVP-Mali.

Abdoul Wahab Diakité a rappelé que le Mali compte 14 mines d’or industrielles selon le rapport du Comité ITIE Mali 2020. Selon lui, la contribution de l’or à l’économie nationale en 2020 est de 82,01% dans les exportations ; 9,74% au PIB ; 20,73% dans les revenus de l’Etat et 0,8 % dans la création d’emplois. Il a ajouté que les recettes issues des droits de la patente sont moins de 3 % des recettes fiscales encaissées pour le compte du budget national. Au regard de tout cela, il dira que « cependant les attentes n’ont pas été comblées en termes de création d’emplois et d’investissement dans le secteur des services sociaux de base pendant la période de la monoproduction de l’or ».

Dans un tel contexte, Abdoul Wahab Diakité, pense que « la diversification de la production, combat de la société civile s’imposait alors pour le Mali ».  Il a salué le démarrage du processus de diversification dans le secteur. Selon lui, le pays compte aujourd’hui deux projets d’exploration de lithium bien avancés. Ce sont :  Galamina (Firefinch Ltd) et Bougouni (Minéraux Kodal) dans le village de N’Ganala.

Il a aussi rappelé qu’en juin2021, Firefinch Ltd a conclu une joint-venture avec Ganfeng Lithium pour développer le projet Galamina et devrait entrer en production courant premier semestre 2024. Pour le Président de PCQVP-Mali, cela est une <strong>grande première en Afrique de l’ouest. Et, sur la base des estimations initiales, il dira que le Mali dispose de la deuxième plus grande réserve de Lithium d’Afrique après la RDC. « Le début de son exploitation est programmé pour 2024 avec une durée d’environ vingt une années de production », a-t-il annoncé.</strong>

<strong>Plus précis, il dira que la</strong> production moyenne annuelle attendue est de 726 000 tonnes de concentré de spodumène, un silicate d’aluminium et de lithium. « Le lithium est utilisé dans la fabrication des batteries, Verres et céramiques, Pharmacie, électronique et aluminium, Graisse lubrifiante, Acier et Traitement de l’air », a-t-il annoncé pour donner un peu plus de détails à tous ceux qui ne perçoivent pas encore l’importance de l’exploitation du lithium, ce minerai stratégique.

« Dans le souci d’une exploitation juste, transparente et équitable de ce minerai stratégique, la coalition PCQVP-Mali, acteur majeur de la société civile dans le secteur extractif, veut pleinement jouer son rôle », a déclaré Abdoul Wahab Diakité.  Dans un tel contexte, il a d’abord fait l’état des lieux de l’exploitation de lithium au Mali, avant de lever le voile sur les constats de PCQVP-Mali. Il a fini par dégager la position de PCQVP-Mali sur l’exploitation de Lithium.

<strong><em>Etat des lieux de l’exploitation de lithium au Mali</em></strong>

Pour ce qui concerne l’Etat des lieux de l’exploitation de lithium au Mali, il a indiqué l’existence de deux projets d’exploration de lithium à savoir: Galamina (Firefinch Ltd) et Bougouni (Minéraux Kodal) dans le village de N’Ganala. « La mine de Galamina est en construction et le début de l’extraction des minerais de Lithium est prévu pour le 1<sup>er</sup> semestre 2024 », a-t-il déclaré.

Cependant, il dira que force est de reconnaitre, qu’aucun acteur ne peut se targuer d’expérience avérée pour préméditer les impacts nocifs potentiels des mines de Lithium. Pour cela, il a annoncé que la Coalition PCQVP-Mali fidèle à sa proactivité a mené plusieurs actions pour renforcer les capacités et la compréhension de ses membres sur ce minerai de transition énergétique (Lithium).

A cet effet, Abdoul Wahab Diakité a annoncé la conduite de plusieurs actions par la Coalition PCQVP-Mali. Ce sont : élaboré et obtenu un financement triennal (Social Bonds) de la Coalition mondiale Publiez  Ce Que Vous Payez ; procédé à la remise au Secrétaire général du ministère en charge des mines,  de la déclaration ouverte concernant les minerais de Transition pour la COP 27 ; participé à travers un délégué à la COP 27 en Egypte pour profiter des expériences et des bonnes pratiques des autres pays sur l’exploitation des minerais de transition énergétique ; participé à l’édition 2023 de l’Alternative Mining Indaba  en Afrique du Sud pour profiter des expériences et bonnes pratiques des autres nations du monde en matière d’exploitation des minerais de transition énergétique ; mené des débats publics et des campagnes médiatiques sur la publication de l’intégralité des contrats miniers et leurs annexes en cours de validité au Mali ; mené des rencontres de prise de contact avec les autorités régionales (Bougouni) et les communautés de la commune de Danou (Galamina) pour expliquer les enjeux de l’exploitation des minerais de transition énergétiques ; mené des actions de renforcement des capacités de la presse, des organisations féminines et des jeunes sur les enjeux de l’exploitation des minerais de transition dans le contexte du changement climatique ; mené des activités de renforcement des capacités des parties prenantes à Danou et Bougouni sur la notion du changement climatique dans le contexte de la transition énergétique.

Selon lui, ces actions menées à l’international et sur les sites d’extraction du Lithium, ont amené la Coalition PCQVP-Mali à plusieurs constats.

<strong><em>Constats de PCQVP-Mali </em></strong>

Selon lui le premier constat est que le Mali a commencé l’exploitation industrielle des mines d’or il y a environ 40 ans. « Elle a généré des centaines de milliards de FCFA au profit du budget d’Etat », a-t-il déclaré. Mais, il a estimé qu’en dépit de cet apport superficiellement reluisant, l’or n’a jamais brillé pour le malien lambda. « L’or produit au Mali, ne fait l’objet d’aucun processus de transformation locale », a-t-il dénoncé. Avant d’indiquer qu’il est exporté à l’état brut vers les raffineries Sud-Africaine et Suisse malgré l’existence des unités de raffinage d’or au Mali.

Deuxième constat, il dira que le contrat de cession de la mine de Lithium de Galamina n’est pas encore publié sur le site du ministère en charge des mines. « Toutes les actions initiées et mises en œuvre par la coalition notamment les débats publics organisés par PCQVP-Mali, les rencontres d’échanges avec la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, l’insertion des articles de presse, sont restées vaines », a-t-il indiqué. Selon lui, il est clair, sans la publication du contrat et ses annexes, les communautés ne pourront pas à assurer leur rôle de veille et de contrôler, voire participer à la prise de décision concernant leur environnement. Le président de PCQVP-Mali a indiqué que « la publication permet de savoir le niveau de prise en charge des préoccupations des communautés ».

Pour ce qui concerne le troisième constat, il dira que les conclusions de l’Etude d’Impact Environnemental et Social ne sont pas disponibles au niveau des communautés et de la société civile. « Elles disent être informées verbalement desdites conclusions de l’Etude d’impact environnemental et social », a-t-il révélé. Selon lui, la société civile n’a aucun moyen de suivi des impacts environnementaux et sociaux du projet d’exploitation de Lithium de Galamina.

Enfin, le quatrième constat de la Coalition PCQVP-Mali est relatif au fait que le département des mines ne fait pas de communication sur les projets d’extraction de Lithium au Mali. « Les enjeux futurs de l’exploitation de Lithium au Mali sont peu connus par le grand public », a dénoncé Abdoul Wahab Diakité. Selon lui, il n’y a aucune information sur les potentielles retombées économiques, le mode de calcul et de la fixation du prix du minerai au marché international, des engagements sociaux et environnementaux. « Les dernières informations font état de l’exportation des minerais de Lithium extrait vers le port de la Côte d’Ivoire. Le Mali ne prévoit pour le moment aucune forme de transformation préliminaire localement des minerais de Lithium extrait à Galamina. Le département est le seul détenteur de toutes les informations sur le lithium », a-t-il regretté.

Et, face à un tableau de constats si noir et triste, la Coalition PCQVP-Mali n’a pas le choix que de prendre position. Et, tout porte à croire que la conférence de presse a été organisée pour rendre publique cette position.

<strong><em>La position de la Coalition PCQVP-Mali sur l’exploitation de Lithium</em></strong>

Selon son président, la Coalition Publiez Ce Vous Payez- Mali, demande au Gouvernement du Mali la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina et ses annexes ; et la mise à la disposition des communautés (Bougouni, Galamina) et de la société civile des conclusions des études d’impact environnemental et social.

Mieux, elle veut que l’Etat prenne la décision de l’interdiction d’exporter les minerais à l’état brut sans aucune forme de transformation préalable sur place comme en Namibie, Zimbabwe, Botswana…PCQVP-Mali a aussi demandé au Gouvernement la tenue régulière des séances d’information des populations et de la société civile sur les enjeux futurs de cette exploitation au Mali.

Enfin, selon son président, « le gouvernement de la république du Mali doit tirer toutes les leçons de l’exploitation de l’or. Le lithium, minerai stratégique pour la transition énergétique doit jouer un rôle stratégique pour le développement de notre pays ».

<strong>Banou DICKO avec le site Notre nation.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 :  Sall et le bureau fantoche</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-sall-et-le-bureau-fantoche-3018168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-sall-et-le-bureau-fantoche-3018168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Dr-Abdoulaye-Sall.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quatrième (4ème) article  de l’an 2023 et 52<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019 date correspondant à la tenue de la frauduleuse Assemblée Générale sur instigation et manigance de Abdoulaye Sall, </strong>

<strong>Les membres fondateurs, dégoutés</strong>, se rangeant en spectateurs pour certains et en observateurs attentifs pour d’autres, ont du mal à imaginer le comportement sans scrupules de ce monsieur en dépit de <strong>la pétition lancée contre lui en juillet 2021 e</strong>t surtout en dépit de la <strong>gifle judiciaire à lui infligée par la Cour d’appel</strong> depuis mai 2020 dans la plainte l’opposant au Conseiller Permanent/Organisateur en chef et autres au sujet de l’Association Cri-2002 dont il est étranger à l’initiation en janvier 2000.

Comme maintes fois affirmé, Sall est un personnage qui s’affirme dans le mal sans vergogne et sans aucun mea culpa pour ce que ses deux mains ont accompli de funeste durant son <strong>long et périlleux règne</strong> à la tête de Cri-2002, <strong>comme 2<sup>ème</sup> président</strong>.

Par peur de retomber dans la galère financière (pension de retraite ne suffisant pas à couvrir le train de vie fourni par l’association Cri-2002), Sall s’accroche bec et ongles à ce qui lui reste comme source de revenu confortable : Cri-2002 !

Même les deux véhicules, propriété de Cri-2002, sont confisqués et personnalisés pour cette fin. Sauf que là, il y a des limites, une ligne rouge qu’il ne saurait franchir au risque de s’exposer à l’infraction ‘<em>abus de biens sociaux.</em> Comprend bien qui pourra  pour le bonheur de tous les sociétaires Cri-2002 et à la satisfaction des membres fondateurs, et mieux les deux survivants du trio initiateur : maître Touré (notaire) et maître Berthé (avocat)

Une association de la trempe de Cri-2002, créée par un ancien premier ministre qui avait le sens du patriotisme, la vision de l’avenir et le don de rassembler ne peut être laissée à la solde d’un seul homme et de sa <strong>petite clique de proches  (venue par affinité familiale et amicale sans aucune conviction ni engagement pourvu qu’il y ait à brouter). </strong>C’est tout simplement honteux tant les fondements bâtis par feu Maître SOW, 1<sup>er</sup> Président DEVOUE et DEMOCRATE, sont royalement foulés au pied.
<ol>
 	<li><strong><em>Une assemblée générale vidée de sa quintessence par l’Arrêt de la Cour d’Appel</em></strong></li>
</ol>
A défaut de démission immédiate qui devait être la règle d’or en la matière, il ne restait à Abdoulaye Sall qu’à organiser une autre Assemblée générale <strong>s’il en a vraiment le culot car chat échaudé craint l’eau froide.</strong>

En effet, une Assemblée générale truquée débouchant sur un bureau frauduleux fut l’objet de plainte contre Sall aux fins de <strong>freiner ses agissements aventuriers et irresponsables au sein de Cri-2002.</strong>

Ainsi, la Cour, constatant la mauvaise foi manifeste de Sall d’exclure du bureau les membres fondateurs (non invités d’ailleurs à l’Assemblée Générale, excepté le Permanent) pour former HONTEUSEMENT un bureau taillé sur mesure et ne répondant pas aux critères d’adhésion à Cri-2002, <strong><u>déclare nulle et de nuls effets la décision d’exclusion r</u>édigée et signée par Abdoulaye Sall sous le coup de la colère </strong>suite à la contestation de sa qualité de Président de Cri-2002 et de ses rapports (narratif/financier) fabriqués. Ah oui, jusque-là Abdoulaye Sall considérait l’association Cri-2002 comme élément de son patrimoine personnel de par ses  faits et gestes. Et la contestation lui rappela la dure réalité : <strong>à la création Sall n’était pas.</strong>

Ce verdict, tombé comme un couperet pour Sall le fautif, était attendu par ses victimes très éprises de justice et de progrès pour leur association à but non lucratif et apolitique que Sall a insidieusement dénaturée tout au long de sa présidence entièrement chaotique car ne satisfaisant que ses intérêts personnels au détriment de l’intérêt associatif.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Un bureau fantoche dont 98% de nouveaux membres (tous ramassés dans la rue parmi ses connaissances) n’ont plus jamais mis pied au siège Cri-2002 depuis l’AG contestée du 12 janvier 2019 et objet de plainte au tribunal</em></strong></li>
</ol>
C’est la preuve la plus éclatante que Sall roule pour ses intérêts personnels et non pour les idéaux associatifs dont il n’a que faire.

Dans sa vie, Sall a visé et entrepris mille et une chose qui ont tourné court, aucune réussite comme l’illustre la création de<strong> l’ONG fantoche Mali 2001.</strong> Et voilà l’association Cri-2002 qui lui sert de marchepied et le sort de l’ornière. Paradoxe, c’est ce bel instrument qu’il met sens dessus dessous dès lors que ça ne répond plus à ses aspirations personnelles comme si l’association avait été créée par lui et pour lui oubliant actuellement qu’il est devenu président de la façon la plus hasardeuse. Prenez quelques secondes de réflexion et rappelez-vous monsieur Sall ! Que de chemins parcourus et que d’obstacles surmontés par le collectif ! Et c’est vous seul qui dévorez les fruits de ce labeur. Ayez un minimum d’humilité et dégagez. <strong>Votre temps est révolu à 75 ans de vie dont 19 ans passés à patauger à Cri-2002.</strong>

<strong>De quelle Assemblée générale et de bureau se prévaut Sall pour gesticuler au nom de Cri-2002 ?</strong> En résumé, quelle légitimité et légalité a-t-il ? Rien. Il doit avoir vraiment honte de prononcer le mot Cri-2002 ou de l’écrire devant son nom. L’éthique et la morale diminuent de nos jours mais n’ont pas totalement disparu de la terre et ne disparaitront jamais entièrement de cette terre. Décidément, Sall est un CAS SINGULIER dans le mauvais sens au propre comme au figuré.  Il en existe rarement autant parmi sa génération que parmi la jeune génération. Et Dieu merci ; autrement ce serait  le drame.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Les implications de l’Arrêt de la Cour d’Appel</em></strong></li>
</ol>
En lieu et place du respect de la loi et des textes fondateurs de Cri-2002, Sall s’entête, ignorant par appât du gain et soif de pouvoir qu’il part tout droit au mur, étant un <strong>éternel abonné à la négation</strong> des évidences et du normal.

L’obstination de Sall d’agir illégalement et illégitimement au nom de Cri-2002 le discrédite simplement aux yeux de l’opinion publique et particulièrement aux yeux des observateurs avertis de l’association. Pour cela, il prend le risque d’être frappé par la décadence sociale, cette dégringolade faisant que la société te regarde du coin de l’œil comme pour dire <em>ce monsieur aussi, c’est lui-là, ceci, cela </em>; tout, en termes de réprimandes morales et éthiques.   Même ce qu’il tire encore de cri-2002 comme avantages financiers a ce goût de fruit de traitrise, donc un goût amer à avaler.      <strong>Dure voie de survie pour un septuagénaire au crépuscule de sa vie et dont l’avenir est dans le rétroviseur </strong>!

Sall ne doit s’en prendre qu’à lui-même, l’homme n’écoutant aucun conseil, mouvant au gré de ses propres illuminations et désidérata tel un oiseau solitaire qui poursuit sa course dramatique.

Bref, le triste constat est que <strong>Sall, c’est un tragique accident que subit Cri-2002 </strong>  en plein fouet à ranger rapidement dans l’oubliette aux fins de poursuivre le vaste chantier tracé par feu Maître SOW, le fondateur.
<ol start="4">
 	<li><strong>Se servir des énergies collectives pour assouvir ses besoins individuels est haram </strong></li>
</ol>
Si feu maître  SOW a posé les jalons pour la réussite de Cri-2002 à l’échelle nationale, Sall a fait rabaisser l’association à un niveau insoupçonné de  par ses combines, manigance et manipulations.

La promotion personnelle a trop duré et a fait trop de dégâts à l’association Cri-2002 comme relevé dans le rapport d’évaluation en 2014 ; rapport aux conclusions interprétées par Sall comme une flatterie à son endroit alors qu’il se fourvoie lourdement.

En effet, quel crédit accorder à une organisation où il n’y a aucune séparation entre la direction,  l’administration et les finances ? C’est le fourre-tout. <strong>Voilà le grand danger des retraités qui viennent s’abriter derrière le manteau de société civile pour combler le vide de leurs</strong> <strong>derniers jours</strong>. Ils ne peuvent jamais agir comme des acteurs professionnels de la société civile qui y sont à la fois par engagement et conviction.

Depuis belle lurette, les membres fondateurs (vivants) de Cri-2002 ont cessé de se reconnaitre en Sall à cause de son désir effréné de cavalier seul, de prendre l’association en otage sans vergogne. Les qualificatifs manquent pour décrire à satiété les agissements de ce monsieur atypique qui se plait à répéter que les gens ne l’aiment pas. Comment peut-on l’aimer avec des tares pareilles qui s’empirent ?

Sall a bien la réponse mais demeure incapable de s’amender car derrière un tel comportement, il y a un dessin inavoué de faire main basse sur les fruits (bien matériels et financiers) du labeur commun. Inacceptable !, d’où la fronde dont Sall ne peut aucunement  sortir indemne.

<strong>Bref, Sall s’agite seul sans bureau, sans légitimité</strong> dans un statut frauduleux aux antipodes des textes de la République après avoir royalement piétiné les textes fondateurs de l’association Cri-2002, son bienfaiteur.

&nbsp;

<strong>Photo symbole de passation entre Sall et le 1<sup>er</sup> Président Me SOW</strong>

<strong>au centre Djoliba Bamako, le 06 avril 2023                             </strong>

<strong> Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>  Organisateur en chef depuis août 2000</strong>

<strong> Conseiller Permanent depuis février 2010.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin présidentiel 2024 : Vers des candidatures quasi impossibles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-presidentiel-2024-vers-des-candidatures-quasi-impossibles-3013505.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-presidentiel-2024-vers-des-candidatures-quasi-impossibles-3013505.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Boubou-Igor.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 12:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf cas de force majeure, à quelques mois des précieuses élections qui détermineront le choix de l’homme ou de la femme qui va présider aux destinées du Mali, des politiciens et non des moindres ont anticipé avec la campagne non officiellement ouverte pour ratisser large. </em></strong>

Sont de ceux-ci, Moussa Mara l’homme qu’il faut pour redonner espoir au peuple malien, Aliou B. Diallo, la force tranquille, le philanthrope hors-pair et le néophyte en la matière, Seydou Coulibaly, PDG du Groupe CIRA soutenu par mille et une associations et beaucoup de personnalités et de notabilités.

Ce dernier serait aussi adulé par des partis politiques qui caressent le vœu de faire de lui leur porte-étendard.

Pourquoi ne pas le dire aussi, il serait en perte de vitesse à cause des départs en cascades de certains de ses soutiens et non les moindres.

Au même moment, certains candidats pleins aux as ont quitté le pays par peur de la justice malienne qui a lancé contre eux, un mandat d’arrêt international. Sauf retournement monumental de situation, ces messieurs dont les noms suivent sont disqualifiés pour la course à Koulouba 2024 et pourraient vivre suivre le scrutin présidentiel de leur pays depuis l’extérieur.

Il s’agit du quatuor composé de Boubou Cissé, Tièman Hubert Coulibaly, Mamadou Igor Diarra trois anciens ministres qui ne sont plus à présenter, et Babali Ba ayant été au gouvernail de la BMS en qualité de PDG des années durant. N’étant pas homme politique, son cas ne nous intéresse pas pour le moment.

Le premier est le très controversé dernier Premier Ministre d’IBK qui a fracassé les portes de l’URD  pour y entrer après le décès de son fondateur feu Soumaila Cissé.

Ancien Ministre de l’Economie et des Finances, il s’est farouchement opposé à l’application de l’article 39 des enseignants qui ont déserté les cours au point de compromettre l’avenir des millions de leurs élèves. On se rappelle que c’est IBK qui a décanté la situation en intimant l’ordre à son Premier Ministre de satisfaire les doléances des soldats de la craie.

Boubou Cissé aurait aussi géré à sa guise donc loin de toute transparence les fonds Covid-19 reçus de l’extérieur.

Il aurait été témoin de tous les scandales financiers qui ont émaillé le règne de son mentor avant son arrestation un certain 18 Août 2020.

Pendant qu’il était à la primature, l’ordre aurait été donné de tirer à balles réelles sur des manifestants sortis massivement pour soutenir les idéaux du M5-RFP. Cette affaire semble avoir été classée pour de bon. Tant pis pour ceux qui y ont perdu la vie et leurs parents qui  ne connaîtront jamais la vérité.

Une manifestation violemment réprimée avec des tirs à balles réelles, agressions physiques et tortures occasionnant morts d’hommes et des dégâts matériels. Et pourtant le message était clair : occupation des édifices publics, ronds-points et voies publiques sans violence ou acte de vandalisme .Mais l’on se demande qui a donné l’ordre aux forces de sécurité et surtout à la FORSAT de tirer sur les manifestants à mains nues ? A qui profite ce crime ?

Si Boubou Cissé estime qu’il n’a rien à se reprocher, qu’il vienne alors en toute humilité affronter la justice de son pays et assouvir ses ambitions présidentielles au cas où il serait totalement blanchi par cette dernière.

« Et s’il  était l’homme de la situation » ? Cette interrogation est sur plusieurs lèvres tant au Mali qu’à l’extérieur.

L’homme jouirait d’une bonne réputation de cadre compétent doublé de sa casquette d’économiste chevronné ayant fait ses preuves à la Banque Mondiale. Il disposerait en outre selon certains observateurs d’un commerce agréable. Modeste avec un sens des responsabilités largement au-dessus de la moyenne, il aurait des soutiens de taille dans plusieurs états-majors politiques du pays.

AlertTièman Hubert Coulibaly  est le second homme politique visé par le mandat d’arrêt lancé par la Cour Suprême. Avec un tel rebondissement judiciaire, il pourrait aussi manquer le rendez-vous de Koulouba 2024. Après avoir été Ministre de la République  à trois départements différents sous le Mandé Mansa déchu, il  aurait pris la tangente  à bord d’un Télimani et  aurait trouvé refuge en Côte d’Ivoire.

Mamadou Igor Diarra, ancien Ministre de l’Economie et des finances sous IBK et ancien Ministre de l’Energie sous ATT est aussi concerné par le mandat d’arrêt lancé par la Cour Suprême. Il n’avait en ces moments aucune coloration politique mais il caressait intimement le vœu de regagner l’URD de Soumaila Cissé pour y jauger sa maturité politique.

A son actif on ne retient aucun délit de fuite. « S’il n’est pas aujourd’hui au Mali, c’est pour le boulot », a-t-on appris. Il ne s’est aucunement exilé contrairement aux ragots distillés pour porter atteinte à son honneur et sa dignité.

Si Boubou Cissé de l’URD, Tièman Hubert de l’UDD n’ont vraiment rien à se reprocher en rapport avec les détournements financiers les plus odieux de l’histoire récente du Mali, qu’ils acceptent en toute dignité de mettre un terme à leur exil volontaire actuel pour revenir s’installer dans leur pays pour y affronter la justice en cas de besoin.

C’est la condition sine qua non de se blanchir à jamais et de se lancer à la conquête de Koulouba puisqu’ils ont tous les deux des ambitions présidentielles.

Mamadou Igor qui est aussi visé par le même mandat d’arrêt international a l’obligation morale de regagner son pays pour s’expliquer et pour continuer son aventure politique en toute tranquillité.

Les faits qui sont reprochés aux trois anciens ministres sont gravissimes.

Tout en étant évité par le mandat d’arrêt international,

Docteur Oumar Mariko, l’éternel contestataire, Président de la SADI et ancien leader estudiantin des années 1990 a quitté le pays pour des propos diffamatoires lancés contre les autorités de la Transition. Personne ne sait à ce jour à quel moment il va signer son retour au bercail. Doit- on en déduire que lui aussi ne participera au prochain scrutin présidentiel ? Le vivra-t-il depuis l’extérieur ? Le temps nous le dira.

Une candidature féminine pourrait être la bienvenue pour prouver aux hommes que les femmes ont de la poigne et qu’elles peuvent réussir là où eux ont échoué.

Cette absence des hommes politiques sur la liste des partants pour Koulouba pourrait donner des ailes aux militaires qui n’auront plus qu’à se débarrasser de leurs galons pour mettre les maliens d’accord sur leur soif de bâtir un nouveau Mali. A bon entendeur salut…

<strong>Le baron</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des équipements militaire : Les dépenses militaires passent de 299,080 milliards de FCFA en 2019 à 459,378 milliards de FCFA en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/renforcement-des-equipements-militaire-les-depenses-militaires-passent-de-299080-milliards-de-fcfa-en-2019-a-459378-milliards-de-fcfa-en-2022-3013489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/renforcement-des-equipements-militaire-les-depenses-militaires-passent-de-299080-milliards-de-fcfa-en-2019-a-459378-milliards-de-fcfa-en-2022-3013489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Sadio-camara-burkina.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La conférence du lancement du processus budgétaire 2024 qui s’est tenue le jeudi 16 février 2023 dans un hôtel huppé de la place a été marquée notamment par la révélation sur la Progression constante des dépenses militaires et de sécurité depuis 2019. </strong>

Il ressort dans la présentation power point du Directeur Général du Budget Amadou Tidiane Haïdara que les dépenses militaires en termes d'exécution sont passées de 299,080 milliards de FCFA en 2019 à 459,378 milliards de FCFA en 2022. Le montant inscrit dans la Loi Financement de 2023 est de 440,934 milliards de FCFA.

Par rapport aux dépenses de sécurité en termes d'exécution, il indique qu’elles sont passées de 97,284 milliards de FCFA en 2019 à 152,466 milliards de FCFA en 2022. Le montant inscrit dans la Loi de Financement de 2023 est de 171,905 milliards de FCFA. « Une priorité qui s’impose aujourd’hui, c’est le renforcement de la défense et de sécurité. Quand on observe la période de 2019-2023, on voit une progression constante des dépenses militaire et de sécurité. Ceci se justifie par la nécessité de faire face à l’impératif de sécurisation du territoire national et de mettre les moyens qu’il faut à cet effet » indique le DG du budget.

Dans le cadre des dépenses, il indique que le cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement durable demeure la référence du gouvernement de la transition en matière d’allocation des ressources budgétaires. Et qu’il est complété par les mesures inscrites dans le plan d’action prioritaire du gouvernement, projeté 2023-2024. S’agissant de la prise en charge du cadre stratégique de la refondation de l’Etat, les allocations budgétaires des départements ministériels seront réorienté vers la prise en charge dudit plan d’action. A cet effet, ajout-il, le ministre de l’économie a envoyé une lettre circulaire à l’ensemble des départements ministériel, en vue d’ajuster et de prévoir dans leurs programmations les actions qui concours à la mise en œuvre du plan stratégique.

A cela, il révèle qu’il faut ajouter le financement pour certaines actions spécifiques notamment l’organisation des élections et le fonctionnement de différentes instances de suivi des actions de réformes institutionnelles et aussi le financement régulier de l’autorité indépendante de gestions des élections.

Au niveau toujours des dépenses, le DG affirme constater l’exécutions de 2 921, 3 milliards de FCFA contre une prévision de 3 082, 3 milliard de FCFA de budget rectifié soit un taux d’exécution de 95, 1 % et surtout tiré vers le haut par l’exécution au niveau des dépenses courantes en l’occurrence les charges salariales.

L’analyse faite par le premier responsable du budget, montre que les dépenses en capitale sont aussi exécutées à hauteur de   77,5%. L’explication pour lui est que suite aux sanctions économique et financière, il a eu une régulation budgétaire qui a touché en partie les dépenses d’investissement. Mais surtout la suspension de certains financements extérieur avec la crise sociaux politique.

En terme d’orientation budgétaire 2023 au niveau des recettes, il retient l’accentuation de mobilisation des recettes fiscale à travers notamment l’élargissement de l’assiette fiscale vers le secteur informel dont les contributions actuelles au recette fiscale restent limité, les augmentations du taux d’assise sur certains produits qui sont taxés au-dessus des plafonds de l’UEMOA et son extension a d’autres produits, les positions du commerce électronique qui demeure à ce jour assez vierge, l’introduction de la facture normalisée, la poursuite de l’effort pour l’amélioration de l’efficacité d’administration fiscale et de douane entre autres.

<strong> </strong>

<strong>Mamoutou DIARRAH Toune</strong>
<ul>
 	<li>Manchette <strong>RENFORCEMENT DES EQUIPEMENTS MILITAIRE </strong></li>
 	<li><strong>VALIDATION DE LA CARTE NINA </strong></li>
 	<li><strong>LANCEMENT DU PROCESSUS BUDGETAIRE 2024</strong></li>
 	<li><strong>POUR SORTIR DE LA DEPENDANCE ÉNERGÉTIQUE</strong></li>
 	<li><strong>Garde Nationale du Mali</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sortir de la dépendance énergétique : Le Mali s&amp;apos;engage à mobiliser 580 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-sortir-de-la-dependance-energetique-le-mali-sengage-a-mobiliser-580-milliards-de-fcfa-3013485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-sortir-de-la-dependance-energetique-le-mali-sengage-a-mobiliser-580-milliards-de-fcfa-3013485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Siema-Energie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l'optique de la mise en œuvre</strong> <strong> de ses projets pour l'independance énergétique, l'Energie du Mali (EDM sa) envisage la mobilisation de plus 580 milliards de Fcfa. Cadre idéal, le salon des investisseur pour l'energie au Mali, SIEMA-2023 dont la ceremonie d'ouverture s'est tenue le mardi 21 fevrier 2023 dans la salle du banquets du CICB. </strong>

Chargée de la production, du transport et de la distribution d'électricité dans le pays, l’enjeu principal pour l'EDM sa, est de sortir de la dépendance aux énergies fossiles, polluantes et  onéreuses. C'est pourquoi, le salon des investisseur pour l'energie au Mali, SIEMA-2023 a été initié par la société Énergie du Mali (EDM SA) avec le soutien du Ministère de l’Économie et des Finances (MEF) et du Ministère  des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Il a pour objectif, la mobilisation de plus de 580 milliards pour permettre à l'Energie du Mali de réalisées les projets inscrits dans son plan d'action. D'où le thème « Investir pour améliorer le Mix énergétique ».

Dans une projection vidéo, six projets ont été énumérés : l'Hydroélectricité, le solaire, le thermique, le Transport (10 projet de transport), la distribution (la distribution du reseau a Bamako et environ) entre autres.

"Les projets qui seront présentés au cours de ce salon s’inscrivent donc dans une dynamique d’améliorer le  parc de production et d’augmenter la desserte, en créant plus de lignes de transport et de répartition pour faciliter l’accès des populations à l’électricité à un moindre coût, priorité des autorités de la transition" indique le Directeur général de l'EDM Koureichi Konaré.

Pour lui, la revalorisation indispensable de "notre politique de production grâce à l’amélioration du Mix énergétique passera davantage par le renforcement de la production solaire qui passera en seulement quatre (4) années, de 3% du mix en 2022 à plus de 22% en 2026".

Ce que constituera ajout-il, une véritable « révolution du Mix Energétique », et qui aura comme impact une importante diminution de la part de la production thermique.

Pour sa part le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Col Abdoulaye MAïGA, rapporte qu'au cours des dernières années le gouvernement malien avec l'appuie de ses partenaires nationaux et internationaux, a pu accroitre l'accès à l'électricité. Ainsi le taux de l'electrification est passé à 14 % en 2004 à environ 54% en 2021. Malgré celà, ajout-il, il existe une disparité entre les milieux urbains et les zones rurales qui souffrent d'un accès encore très limité à l'électricité environ 25% en 2021.

A noter que la cérémonie a été clôturé par la signature d’une convention de partenariat entre la fédération malienne de l’électricité, énergie renouvelable et nouvelle et celle du Maroc (FENELEC).

<strong>Ibrahima DIALLO  (Photo Lamine Seydou TRAORE)</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réorganisation territoriale, loi électorale :  Le coup de piston du CNT au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reorganisation-territoriale-loi-electorale-le-coup-de-piston-du-cnt-au-gouvernement-3013484.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/reorganisation-territoriale-loi-electorale-le-coup-de-piston-du-cnt-au-gouvernement-3013484.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/malick-diaw-cnt-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président du Conseil national de transition (CNT), colonel Malick Diaw, l’a toujours dit et répété : « L’un des problèmes majeurs de la Transition est le temps de cette de transition ne doit pas être une période d’essai. Nous devons aller à l’essentiel». Conformément à cette volonté politique mainte fois exprimée, le Conseil national de transition vient de donner au Gouvernement les instruments nécessaires d’aller à l’essentiel.

L’essentiel, c’est l’organisation des élections libres, crédibles et transparentes sur l’ensemble du territoire national. En effet, depuis à son début, le CNT a efficacement joué son rôle d’organe législatif de la transition. Il a toujours agi avec diligence pour adopter les projets de loi envoyés par le Gouvernement. La preuve : aussitôt convoqué en session extraordinaire, le Président du CNT a convoqué ses membres en séance plénière pour donner au Gouvernement les instruments qu’il faut pour booster le processus électoral. La semaine dernière, lundi 20 février, les membres du CNT ont adopté 6 projets pour matérialiser la nouvelle réorganisation territoriale et des circonscriptions et collectivités du Mali. La dernière séance plénière de la session s’est tenue mardi dernier. Elle a permis l’adoption des modifications de la loi électorale. Ces coups de piston du CNT permettront au Gouvernement d’appuyer sur l’accélérateur dans la conduite du processus électoral. Du coup, le colonel Diaw et ses lieutenants démontrent encore leur détermination pour la bonne marche de la transition.

<strong>Issa SANTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale :  Ce qui change encore</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-electorale-ce-qui-change-encore-3013481.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/loi-electorale-ce-qui-change-encore-3013481.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/atelier-loi-electorale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une première modification opérée lors de la session d’avril 2022, le Conseil national de transition (CNT) a encore apporté des changements à la loi électorale modifiée. C’était au cours de la séance plénière organisée dans le cadre de la session extraordinaire en cours au CNT, sous la présidence du Président du CNT, colonel Malick Diaw. Lors de l’adoption de ces modifications, le banc du Gouvernement était occupé par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles, Fatoumata Sékou Dicko, en présence de son homologue chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga.</strong>

En adoptant la loi électorale en juin 2022, le Conseil national de transition avait déjà apporté plusieurs amendements au texte proposé par le Gouvernement. Ce qui avait provoqué en son temps des divergences de vue entre l’exécutif et l’organe législatif de la transition. Quelques mois après, la nécessité d’opérer des changements s’est avérée nécessaire avec la création de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). En effet, selon le chronogramme publié par le Gouvernement, il est prévu la tenue, en mars 2023, du référendum et des élections générales. Quant à l'élection du Président de la République, le premier tour est planifié pour le 4 février 2024. Cependant, dans sa mise en œuvre, des contraintes d'ordre pratique et technique de nature à compromettre l'application correcte de la loi électorale se sont révélées. Elles sont relatives notamment au respect du délai de mise en place des démembrements de l'Autorité indépendante de gestion des élections que la loi fixe à six (06) mois avant l'élection, l'organisation des élections en tenant compte de la nouvelle réorganisation territoriale, ainsi que les corrections d'erreurs matérielles.

Bien plus, en vue de renforcer la sécurité des élections et la crédibilité des scrutins, tout en limitant les dépenses électorales, des innovations ont été apportées à la loi électorale. Il s’agit de l'institution du vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité, en vue de leur permettre d'accomplir leur mission de sécurisation du territoire le jour du scrutin et l'institution de la carte nationale d'identité biométrique sécurisée comme carte d'électeur, en substitution à la carte d'électeur biométrique et l'élargissement des lieux d'implantation des bureaux de vote aux garnisons militaires. Selon le rapport de la Commission en charge des lois constitutionnelles du CNT, la substitution de la carte nationale d'identité biométrique sécurisée à la carte d'électeur biométrique vise « à assurer la transparence du processus électoral en évitant la fraude ; à réduire le coût des élections à la charge de l'Etat, en faisant l'économie de dépenser doublement pour la carte d'électeur biométrique et la carte nationale d'identité biométrique sécurisée ; à renforcer le civisme chez les Maliens dans la mesure où ils auront désormais à utiliser leurs documents administratifs d'identification du citoyen comme documents d'identification dans le bureau de vote. »

<strong>Les interrogations des membres du CNT </strong>

Après la lecture du rapport de la Commission en charge des lois constitutionnelles, les débats ont porté essentiellement sur les questions de clarification liées à la nouvelle carte administrative du pays, les contraintes liées à la gestion de la carte d’identité nationale biométrique sécurisée et la mise en place des coordinations locales de l’Aige.  A ce titre, les interrogations d’Alioune Gueye ont porté sur les mécanismes et dispositifs pris par le Gouvernement par rapport au déroulement des scrutins dans les nouvelles circonscriptions électorales. De son côté, Aïssata Amadou Bocoum a interpellé le gouvernement sur les difficultés d’accès aux services de mise à jour des données de la carte Nina. Autre préoccupation soulevée par Bocoum, c’est la vérification des données des personnes handicapées et des personnes du 3<sup>è </sup>âge dont l’enregistrement des empreintes digitales pose problème. En guise de proposition, elle a souhaité un prolongement du délai des opérations de mise à jour des données de la carte Nina. Elle a ensuite suggéré la technique de porte-à-porte ou des places publiques où seront déployées des équipes de mise à jour pour l’atteinte des résultats escomptés. Dans la même dynamique, Aboubacar Sidick Fomba a voulu savoir la situation de la mise en place des coordinations locales de l’Aige.

En réponse, le président de la commission lois du CNT a précisé qu’il s’agit d’une modification mineure de la loi électorale. « Aucun texte n’est parfait », a-t-il lancé. C’est pourquoi, il a fait comprendre que le présent exercice a pour but de régler les contraintes pratiques et techniques pour aller aux élections. Selon lui, après le référendum constitutionnel, il est prévu un toilettage profond de la loi électorale. S’agissant du cas des déplacés, Dr Souleymane De a soutenu que des réflexions sont en cours pour gérer cette situation. Parlant de la mise à jour des données du Ravec, il a déclaré que ces opérations sont facultatives et non obligatoires. En ce qui concerne les questions se rapportant à l’Aige, Dr De a confessé que toutes les élections se tiendront sur la base  du nouveau découpage administratif. En cela, il a noté qu’il va falloir rapidement procéder à la nomination des représentants de l’Etat dans les nouvelles circonscriptions administratives afin que ceux-ci à leur tour puissent, conformément à la loi, désigner leurs représentants au sein de la coordination locale de l’Aige. De ce fait, le président de la Commission lois a indiqué que compte tenu des contraintes de temps, il faut trois mois au plus pour la mise en place des coordinations de l’Aige avant les élections.

Le ministre délégué chargé des réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko, a rappelé que c’est le terrain qui commande. C’est pourquoi, elle a déclaré que cette modification de la loi électorale permet de relever les défis liés à la réalisation du chronogramme électoral. Selon elle, la carte biométrique sécurisée va permettre au fichier électoral de s’adapter aux contenus (profession et photo) du Ravec, à l’identité physique de son titulaire. Cette carte, à en croire le ministre Dicko, permettra au Mali d’organiser des élections transparentes, sécurisées et crédibles, du fait qu’elle est difficilement falsifiable. Aux termes des débats, le projet de loi portant modification de la loi électorale a été adopté par 129 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Mamoutou DIARRAH Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de constitution :  Les grandes innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-constitution-les-grandes-innovations-3013480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-constitution-les-grandes-innovations-3013480.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Projet-de-Constitution-8.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est enfin là. Après plusieurs tentatives de révision, le Mali est enfin sur la bonne voie de se doter d’une nouvelle constitution répondant aux aspirations profondes du peuple, meurtri par des crises multidimensionnelles depuis l’avènement de la démocratie en 1992.  Le  document final qui fera l’objet de référendum  a été remis au Président de la Transition par le Coordinateur de la Commission de finalisation, Fousseyni Samaké. </strong>

Le présent projet de loi met le « Peuple souverain du Mali » au cœur de toutes les priorités de la gestion de l’Etat. Cela est défendu dans le préambule du document, où le peuple souverain du Mali « s’engage à garantir le respect des droits humains, en particulier ceux de la femme, de l’enfant et de la personne vivant avec un handicap, consacrés par les traités et accords sous-régionaux, régionaux et internationaux signés et ratifiés par le Mali ». De ce fait, dans le cadre de cette souveraineté, l’article 31 du nouveau projet de constitution dispose : « Les langues nationales sont les langues officielles du Mali. Une loi organique détermine les conditions et les modalités de leur emploi. Le français est la langue de travail. L’Etat peut adopter toute autre langue comme langue de travail ». Afin de traduire en acte concret le caractère d’une République indépendante, souveraine, unitaire, indivisible, démocratique, laïque et sociale, il est prévu à l’article 32 que « la laïcité ne s’oppose pas à la religion et aux croyances. Elle a pour objectif de promouvoir et conforter le vivre-ensemble fondé sur la tolérance, le dialogue et la compréhension mutuelle ». Désormais, au lieu de 8 huit institutions, le Mali en aura 7. Cela résulte de la suppression du Haut conseil des collectivités et la création d’une nouvelle institution afin de renforcer la lutte contre la corruption, la délinquance économique et financière, et d’assainir les finances de l’Etat. Toutefois, les activités de la Haute Cour de Justice prennent fin dès la promulgation de la présente Constitution. A ce titre, comme stipule l’article 36 : « Les institutions de la République sont : le Président de la République ; le Gouvernement ; le Parlement ; la Cour suprême ; la Cour constitutionnelle ; la Cour des comptes ; le Conseil économique, social, environnemental et culturel ».

A ce niveau, il faut préciser un élément révolutionnaire dans l’élection du Président de la République. C’est que l’article 46 prévoit que le candidat au poste du Président de la République doit être âgé de 35 ans au moins et de 75 ans au plus à la date de dépôt de la candidature et être apte à exercer la fonction». Cela veut dire qu’au-delà de 75 ans, nul ne peut se présenter à l’élection présidentielle. Autre fait marquant, c’est au niveau du mécanisme de prestation de serment du Président de la République. L’article 55 dispose « : Avant d'entrer en fonction, le Président de la République prête, devant la Cour constitutionnelle, en audience solennelle, le serment suivant : « Je jure, devant Dieu et le Peuple souverain du Mali, de respecter et de faire respecter la Constitution et les lois, de préserver le régime républicain, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur de la Nation, de préserver les droits et les libertés de la personne, les acquis démocratiques et les biens publics, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la Patrie et l’intégrité du territoire national, de me conduire partout en fidèle et loyal serviteur de la Nation et de mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’unité africaine. En cas de violation de ce serment, que le Peuple me retire sa confiance et que je subisse la rigueur de la loi ». On assiste ainsi à un changement de rôle d’institution. Car, ce n’est plus devant la Cour suprême que le chef de l’Etat va prêter serment. Toute chose qui renforce les pouvoirs de la Cour constitutionnelle, juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques, et organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. Prévues à l’article 88, les autorités administratives indépendantes exercent leurs missions, notamment dans les domaines de la médiation, de la régulation, de la vérification et du contrôle, de la protection des libertés et droits individuels, de l’organisation et la gestion des élections. Face aux défis du terrorisme et dans la poursuite de la montée en puissance des FAMa, le projet de Constitution, en son   article 93,  dispose : «  L’Etat veille à ce que les Forces armées et de sécurité disposent, en permanence, de capacités en ressources humaines et en moyens matériels nécessaires pour accomplir leurs missions. La planification de ces ressources et moyens s’opère à travers des lois de programmation ».

<strong>L’environnement, une priorité pour le Mali</strong>

Prenant en compte les enjeux du changement climatique, le Mali entend placer le secteur de l’environnement dans ses actions prioritaires. Cela s’affirme bien dans l’article 164 : «  Le Conseil économique, social, environnemental et culturel a compétence sur toutes les questions de développement économique, social, environnemental et culturel ». A ce titre, les membres dudit Conseil portent le titre de Conseiller de la République.

<strong>Un Parlement bicaméral</strong>

L’une des profondes innovations, c’est le Pouvoir législatif qui sera désormais exercé par le Parlement (article 94). Le Parlement qui vote la loi et concourt à l’évaluation des politiques publiques va comprendre deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat. Le Congrès est la réunion des deux chambres du Parlement. La présidence du Congrès est assurée par le Président de l’Assemblée nationale et la vice-présidence par le Président du Sénat. Si les membres de l’Assemblée nationale portent le titre de député, les membres du Sénat portent le titre de sénateur. Par ailleurs, les Maliens établis à l’extérieur sont représentés à l’Assemblée nationale selon les modalités définies par la loi. Tandis que le Sénat est constitué, pour trois quarts, de membres élus au suffrage universel indirect représentant les collectivités territoriales et, pour un quart, de membres désignés représentant les autorités et les légitimités traditionnelles, les Maliens établis à l’extérieur et de personnalités ayant honoré le service de la Nation.  Le mandat des membres du Sénat est de cinq ans. Nul ne peut être à la fois membre de l’Assemblée nationale et du Sénat (article 98). Toutefois, d’après l’article 113 : «  Le Président de l’Assemblée nationale et le Président du Sénat peuvent faire l’objet d’une procédure de destitution pour manquement aux devoirs de leur charge. Pour être recevable, l’initiative de la destitution doit être signée par, au moins, les deux tiers des membres de la chambre concernée. Aucune procédure de destitution ne peut être initiée dans les deux premières années qui suivent l’entrée en fonction du Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat. La destitution est prononcée à la majorité des trois quarts des membres de la chambre concernée dans les conditions déterminées par son règlement intérieur. En cas de destitution, l’Assemblée nationale ou le Sénat procède à l’élection d’un nouveau Président dans les conditions fixées par le règlement intérieur. Le nouveau Président achève le mandat du Président destitué ».

Le pouvoir judiciaire se renforce et s’élargie. Pour preuve, selon l’article 129 : «  Le pouvoir judiciaire est indépendant des pouvoirs exécutif et législatif. Il s’exerce par la Cour suprême, la Cour constitutionnelle, la Cour des comptes et les autres cours et tribunaux ». Pour cela, la Cour des comptes juge les comptes des comptables publics de deniers et de matières. Elle contrôle la régularité des opérations financières, sanctionne les fautes de gestion, déclare et apure les gestions de fait. Aussi, sur la base de l’article 160 : « La Cour des comptes vérifie les comptes des partis politiques ».

<strong>Mamoutou DIARRAH Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sein de la fédération malienne de cyclisme (FCM) :  L’UCI désavoue la honteuse complicité entre le CNOSM et ses sbires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-au-sein-de-la-federation-malienne-de-cyclisme-fcm-luci-desavoue-la-honteuse-complicite-entre-le-cnosm-et-ses-sbires-3013474.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/crise-au-sein-de-la-federation-malienne-de-cyclisme-fcm-luci-desavoue-la-honteuse-complicite-entre-le-cnosm-et-ses-sbires-3013474.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cyclisme-Togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La réponse de l’Union cycliste internationale (UCI) dans le cadre de la gestion du contentieux de la crise qui secoue la Fédération malienne de cyclisme (FMC) est tombée comme un couperet sur la tête du président du bureau illusoire, Amadou Togola, mis en place le 27 novembre 2022. C’est un désaveu sans précédent dans le monde sportif, à la limite une humiliation pour le Comité national olympique et ses sbires. Lesquels veulent coûte que coûte, vaille que vaille, faire partir Sidy Bagayoko de la tête de la FMC. </strong>

Malheureusement pour eux, ils devront attendre encore. Car, l’UCI a été très claire dans sa réponse. En effet, selon le très rigoureux chef du Service juridique, conformité et intégrité de l’UCI, Patrick Wilson : « Ayant examiné les documents en notre possession, nous en avons conclu que l’UCI ne peut considérer l’assemblée du 27 novembre 2022 comme ayant été une assemblée générale élective de la Fédération Malienne de Cyclisme. Selon notre compréhension, il s’agissait d’une assemblée du Collectif des ligues régionales de cyclisme et du district de Bamako, une entité qui semble être distincte de la Fédération Malienne de Cyclisme. Cette analyse a par ailleurs été partagée avec M. Togola. » C’est donc très clair : la rencontre qui s’est tenue le 27 novembre 2022 n’était pas une assemblée générale élective de la FMC. C’était plutôt une assemblée générale organisée par certaines ligues régionales et du district de Bamako et qui ont mis en place un bureau dirigé par l’ancien président de la FMC, Amadou Togola. Selon l’UCI, ces ligues ne peuvent pas prétendre être l’instance dirigeante du cyclisme malien. Malgré cette décision solennelle, Amadou Togola et sa suite continuent leur forfaiture en voulant s’imposer obligatoire à la tête de la FMC avec l’appui de ses alliés du Cnosm et du ministère des Sports en violation flagrante des statuts et règlement intérieur de la FMC. C’est un truisme, le Cnsom est le parrain du bureau illusionniste dirigé par Amadou Togola. C’est le Cnosm qui a cautionné la validation de ce bureau en reniant ses prérogatives en la matière. En effet, le Cnosm a un statut de simple observateur des assemblées des fédérations sportives. Il n’a pas vocation à valider un bureau fédéral.

Si au Mali on peut tergiverser sur l’application de nos textes, à l’UCI, leur interprétation ne se fait pas selon la tête du client. C’est une application stricte des textes et à la lettre. Il est donc temps que le Cnosm et ses sbires revoient leur copie si leur souhait n’est pas de voir l’UCI suspendre le Mali comme ce fut le cas au Sénégal dans un passé très récent.

<strong>Youssouf Diallo    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Validation de la carte NINA :  Coper décrie des insuffisances du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/validation-de-la-carte-nina-coper-decrie-des-insuffisances-du-processus-3013477.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/validation-de-la-carte-nina-coper-decrie-des-insuffisances-du-processus-3013477.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/COPER-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la coalition des organisations partenaires pour des élections réussies au Mali (COPER –Mali) Mamadou Fadiala Keita, accompagné par ses camarades, a aimé une conférence d’information le mardi 28 février 2023. Une rencontre qui visait à se prononcer sur les sujets brulants de l’heure au Mali.</strong>

Devenu une tradition, la COPER à travers ses membres, se prononce sur les questions d’intérêt national. Une tradition qui vient d’être respectée à travers cette rencontre. Une rencontre mise à profit pour se prononcer sur le chronogramme de élections, les reformes en cours et la carte biométrique. La COPER à travers la vice-présidente Diawara Fatoumata Bintou a énuméré des difficultés voir des insuffisances autour de la mobilisation de la validation des données de la carte NINA. Des difficultés qui font trait au faible taux de personnes enrôlées qui ne dépasse pas 40 par jour par commissariat, l’insuffisance du nombre de kits et agents d’enrôlement ; le faible nombre des départements chargés de mener l’activité ; le manque de proximité des sites aux citoyens entrainant un problème de déplacement. Face à ses difficultés La COPER propose la mise en place des équipes mobiles ; de multiplier des centres d’enrôlement, de doter les agents d’enrôlement de plus de kits, et une implication de la société civile dans le processus pour ne citer que ceux-ci. La COPER recommande une mobilisation générale autour de cette opération qui d’ailleurs est très bénéfique pour notre pays. ‘’Notre souci est que, autant la population doit s’intéresser à l’opération, autant les partenaires, les autorités les ONG doivent mutualiser les efforts afin de faciliter l’opération où un attroupement est constaté’’ a laissé entendre le président de COPER Mamadou Fadiala Keita.

Par rapport aux reformes, le président de COPER Mamadou Fadiala Keita estime qu’elles vont bon train. Pour preuve l’avant-projet de constitution a été remis au président de la transition par la commission de finalisation en a fait savoir M.Keita. Une remise qui montre à suffisance des avancées comme le fait savoir M.Keita. Selon ses explications nous nous acheminons vers le décret portant convocation du collège électoral a-t-il ajouté. Poursuivant M.Keita a souligné la réalisation du découpage administratif comme une autre avancée au niveau des reformes. Une organisation territoriale à l’issu de laquelle le Mali sera composé de 1 district, 19 régions, 156 cercles, et 819 communes. Une organisation qui permettra   d’installation des coordinations de l’AIGE et l’organisation des différents scrutins a affirmé Mamadou Fadiala Keita. COPER salue ses avancées avant d’exprimer leur soutien à ce processus.

S’agissant du chronogramme, la COPER estime qu’il n’y a pas de quoi s’alarmée sur le chronogramme électoral au regard des avancées susdites par rapport aux réformes en cours.

<strong>Issa SANTARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Sasakawa et ses partenaires s’activent pour le rayonnement du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-sasakawa-et-ses-partenaires-sactivent-pour-le-rayonnement-du-secteur-3013487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-sasakawa-et-ses-partenaires-sactivent-pour-le-rayonnement-du-secteur-3013487.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 00:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Créer un espace de dialogue, d’échange, de réflexion, de partage et de discussions sur les enjeux et perspectives de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, tel est l’objectif visé par un forum. Une initiative de l’ONG Sasakawa, ses partenaires  et les parties prenantes des chaines de valeur agricoles. Nous sommes le mardi 28 février 2023.</strong>

Devenu une tradition, Sasakawa et ses partenaires font  un regard rétrospective sur les activités réalisées par Sasakawa au cours de l’année écoulée. Une tradition qui vient d’être respectée par l’organisation ce forum. Il s’agit de passer en revue les principaux modèles, approches, techniques et pratiques promus, les résultats acquis et les défis à surmonté. Une véritable aubaine pour discuter avec l’ensemble des acteurs des chaines de valeur agricole les difficultés rencontrées. Pour faire face à ses difficultés le nouveau Directeur pays de Sasakawa Hamado Tapsoba estime qu’une synergie d’actions se pose. ’’L’énormité et la complexité des défis auxquels nos organisations respectives voudraient contribuer à relever exigent de nous de pouvoir mettre en commun nos expériences, nos expertises et nos ressources afin de proposer des solutions adéquates, innovantes et durables aux problèmes que vivent les productrices et les producteurs du Mali’’ dixit M.Tapsoba. C’est ainsi qu’il a invité les participants à la réflexion qui pour lui permettra de faire avancer l’agriculture.

Durant 2 jours les participants passeront en revue les principales réalisations en 2022 sur l’agriculture régénératrice ; l’agriculture sensible à la nutrition ; l’agriculture orientée vers le marché ; le renforcement des capacités et le projet ISSD Sahel + Q et R.

Pour rappel, depuis 2021, Sasakawa AfricaAssociation met en œuvre sa nouvelle stratégie(2021-2025) fondée sur l’agriculture régénératrice ; l’agriculture sensible à la nutrition, et l’agriculture orientée vers le marché. L’objectif recherché par sasakawa est de soutenir l’effort de l’Afrique Subsaharienne en général et le Mali en particulier afin de construire des systèmes alimentaires résilients et durables à travers la mise en place d’un système performant et innovant de vulgarisation et de conseil rural.

Le Directeur Hamado Tapsoba attend mettre au service de l’agriculture malienne ses compétences et expériences afin de donner à l’agriculture sa lettre de noblesse.

<strong>Djeneba KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un nouveau type de citoyens maliens :   Le Mali aura bientôt une Charte d’Ethique et des Valeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-un-nouveau-type-de-citoyens-maliens-le-mali-aura-bientot-une-charte-dethique-et-des-valeurs-3012379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-un-nouveau-type-de-citoyens-maliens-le-mali-aura-bientot-une-charte-dethique-et-des-valeurs-3012379.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/ministre-de-la-Culture-Andogoly-Guindo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:31:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la crise multidimensionnelle qui a ébranlé le vivre ensemble et  l’unité nationale, dans un contexte de faillite des institutions tels l’Etat, la famille, l’école, la religion, les autorités de la Transition ont décidé de l’élaboration d’une Charte d’Ethique et des Valeurs.</strong>

<strong> </strong>Sous l’égide du Ministère en charge de la Culture, le Mali aura bientôt un Charte d’Ethique et des Valeurs. Le  13 février 2023, Andogoly Guindo, Ministre en charge de la culture, accompagné par le Harouna Toureh, Ministre en charge de la Communication, ont co-présidé, au CICB, la réunion du comité de pilotage de la Charte d’Ethique et des Valeurs.

« Le Conseil des Ministres du mercredi 13 octobre 2021 a adopté la communication verbale relative à l’adoption d’un document référentiel dénommé ‘’charte d’Ethique et des valeurs du Mali’’. Après plusieurs mois d’intenses travaux, nous voici donc réunis ce matin pour examiner le résultat des travaux de recherche du Comité scientifique ». C’est par ces propos que  Andogoly Guindo, Ministre en charge de la culture, a introduit ses propos.

Il a rappelé que notre pays traverse une crise sans précédent sapant les fondamentaux de notre nation. Selon lui, pour sortir définitivement de cette grave crise, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, se sont engagés dans un mouvement de refondation nationale soutenue par des mesures concrètes dont la restauration de nos valeurs culturelles, pierre angulaire de ce vaste chantier institutionnel. « Le présent document soumis à votre analyse est le fruit d’une longue réflexion, d’un travail minutieux et acharné accompli par un Comité Scientifique pluridisciplinaire sous l’égide du Comité de pilotage », a-t-il déclaré.

Il a précisé que l’élaboration de ce document s’est déroulée en deux phases. Il a indiqué qu’il y a eu une phase de collecte et une phase d’analyse et de traitement des informations recueillies à travers la recherche documentation et les enquêtes quantitatives et qualitatives. « Ce travail hautement scientifique a abouti à la production de ce magnifique document que nous avons à examiner aujourd’hui », a-t-il déclaré. Avant de soutenir que le document de la Charte d’Ethique et des Valeurs prend en compte plusieurs aspects. Ce sont : les normes, modèles et systèmes devant régir la vie de la société malienne ; la codification des normes, modèles et systèmes devant régir la vie de la société malienne ; la reconnaissance de l’autorité parentale, de la société et des institutions spécialisées dans la formation et de l’éducation du citoyen ; la reconnaissance de nos valeurs endogènes en tant que moyens et principes de l’instruction civique et de la construction nationale.

Pour tout cela, le Ministre Andogoly Guindo a estimé que le document de Charte d’Ethique et des Valeurs s’appuie sur nos expériences pratiques,  nos proverbes et nos vieux adages qui sont la pertinence de notre mémoire collective, le fruit de l’expérience pratique de nos ancêtres au cours des siècles et qui contiennent le meilleur de notre héritage culturel et spirituel. « Je reste convaincu que ce document incitera les citoyens maliens à une prise de conscience. Il permettra de véhiculer les valeurs ancestrales chères à notre pays telles que le ‘’<em>maaya</em>’’ et le ‘’<em>dambe</em> ‘’ », a-t-il déclaré. Avant de rappeler que ce document traduit la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA. « <em>Il ne peut y avoir de développement harmonieux et durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société. Le Mali ne renaîtra de ses cendres que lorsque les Maliens retourneront aux sources, aux valeurs ancestrales comme le Maaya, le danbè</em> », a-t-il cité.

Ila rappelé que le  Président de la Transition a clairement indiqué que l’Homme doit être mis au cœur du vaste chantier de cette refondation, qui doit prendre pour socle notre culture, notre héritage commun que nous devons préserver à tout prix et valoriser. « Le document ainsi adopté sera remis à Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat pour publication officielle après vos observations et recommandations pertinentes », a-t-il indiqué. Avant de dire qu’il est persuadé, que cette Charte une fois adoptée, constituera une base solide, un bréviaire et une boussole pour marquer la volonté du Gouvernement d'aller de l'avant dans la refondation de notre pays, l’édification de la nouvelle nation malienne et d’un nouveau citoyen, le « <em>Maliden kura</em> » pétri des valeurs et des vertus qui ont toujours caractérisé l’Homme malien.

« Chers membres du comité de pilotage, je voudrais vous inviter à un examen critique du projet de charte. Vos observations, orientations, vos conseils, et suggestions contribueront à la qualité et la légitimité du document », a-t-il déclaré. Avant de souhaiter un plein succès aux travaux.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mamoutou DIARRA Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus budgétaire 2024 :   Un taux de croissance du PIB attendu de 5% en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/processus-budgetaire-2024-un-taux-de-croissance-du-pib-attendu-de-5-en-2023-3012367.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/processus-budgetaire-2024-un-taux-de-croissance-du-pib-attendu-de-5-en-2023-3012367.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Aloussenou-Sanou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni Sanou a procédé au lancement des travaux de la Conférence de lancement des travaux du processus budgétaire 2024, qui s’est tenue ce jeudi 16 février  2023 à Bamako, en présence du Directeur du General du Budget  Ahmadou Tijani Haïdara, des gouverneurs des régions, des représentants des institutions de la république, ceux des Autorités administratives indépendantes, de la société civile, du secteur privé, des hauts cadres de l’administrations et les représentants des partenaires techniques et financiers.</strong>

Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’Économie et des Finances a fait le point sur l’évolution récente de l’économie malienne, rassurante, dans le contexte macro-économique qui prévaut à l’élaboration du budget 2024 caractérisé par une amélioration progressive de la situation sécuritaire et socio-politique avec comme toile de fond la montée en puissance de l’armée nationale, en dépit des effets négatifs de la crise en Ukraine ainsi que de l’embargo illégal et illégitime de la CEDEAO et de l’UEMOA imposé au Mali durant 6 mois en 2022.

« Le taux de croissance réelle du PIB estimé à 3,7% en 2022 devrait s’accélérer en 2023 et 2024 pour atteindre respectivement 5,0% et 5,2%. L’inflation qui demeure maitrisée devrait se situer en dessous de la norme communautaire de 3% grâce aux efforts conjugués du gouvernement, des acteurs du monde économique et une bonne campagne agricole » dira le ministre SANOU dans son allocution.

Concernant les premières estimations de l’exécution budgétaire 2022 : « la mobilisation des recettes fiscales ressort assez satisfaisante avec un taux de pression fiscale qui se situe à 14,1% du PIB contre une prévision de 14,0%. L’exécution des dépenses a été contenue dans la limite des dépenses prévues soit 20,4% du PIB contre une prévision de 22,5%.  Le niveau du déficit budgétaire est ressorti à 4,7% du PIB nettement meilleur que la prévision de 5,3% » explique le ministre de l’Economie et des Finances.

Pour l'année budgétaire 2023, qui démarre sous de bons auspices, le gouvernement maintiendra les efforts pour l’amélioration de l’exécution budgétaire à travers le double objectif d’intensification de la mobilisation des ressources intérieures et d’efficacité des dépenses de l'administration, selon le ministre.

Dans sa présentation sur l’état des finances publiques du Mali, le Directeur Général du Budget Ahmadou Tijani Haïdara a expliqué la situation d’exécution provisoire du budget rectifié 2022 à travers les éléments ci-après :

-          les  recettes et dons sont ressortis à 2361,1 milliards de CFA contre une prévision de 2477,7 milliards de CFA dans le budget rectifié 2022, soit un taux de mobilisation de 95,3% ;

-          le taux de pression fiscale ressort à 13,6% en 2022 contre 15,2% en 2021 du fait des sanctions de l’UEMAO et de la CEDEAO.

-          Les dépenses se chiffrent à 2931,3 milliards de CFA contre une prévision de 3082,3 milliards de CFA dans le budget rectifié 2022, soit un taux d’exécution de 95,1%.

-          Et un déficit budgétaire de 4,9% contre 4,7% en 2021.

Concernant les orientations de la politique budgétaire 2023, sur le plan des recettes, l’accent sera mis sur l’élargissement de l’assiette fiscale dans le secteur informel (dont les contributions actuelles aux recettes fiscales  restent limitées), l’augmentation des taux d’accises sur certains produits qui sont taxés en dessous des plafonds de l'UEMOA et son extension à d’autres produits, l’imposition du commerce électronique, l’introduction de la facture normalisée,  le déploiement de la téléprocédure , la poursuite des réformes pour l’amélioration de l'efficacité de l'administration fiscale et des douanes avec comme objectif l’augmentation durable des recettes de l’Etat et la promotion du civisme fiscal.

En matière de dépenses, le Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) 2019-2023 demeure la référence du Gouvernement en matière d’allocation des ressources budgétaires.  Il est complété par les mesures inscrites dans le Plan d’Actions Prioritaires du Gouvernement de Transition (PAPGT) 2022-2024 du Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat. Les actions prioritaires du PAPGT s’articulent notamment autour du renforcement de la sécurité et de l’organisation des élections.

La conférence de lancement du processus budgétaire 2024 constitue l’occasion pour le ministère de l’Economie et des Finances, à travers la Direction Générale du Budget, d’engager des discussions autour de sujets liés à l’amélioration de la politique budgétaire avec près de 600 acteurs (décideurs, Responsables de Programmes, Directeurs administratifs et financiers, Directeurs des Finances et du Matériel, parlementaires, société civile, partenaires techniques et financiers).

Pour l'édition 2024, les participants ont abordé trois thèmes à savoir :

-          « la Problématique de l’évaluation de la performance des programmes : les acquis, les contraintes et défis » ;

-           « le processus d’élaboration du Budget et l’articulation entre les documents de planification stratégique nationale et les documents budgétaires : Enjeux, bonnes pratiques et perspectives d’amélioration » ;

-          et « l’amélioration du contrôle budgétaire : les acteurs et leurs rôles ».

Avant de lancer les travaux, le ministre de l’Économie et des Finances a remercié, aux noms des plus hautes autorités et à son nom propre, l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers qui accompagnent le Mali dans la mise en œuvre de sa politique budgétaire.

&nbsp;

<strong>Fatoumata KOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie :  Annulation des passeports diplomatiques d’anciens ministres et de leaders politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-annulation-des-passeports-diplomatiques-danciens-ministres-et-de-leaders-politiques-3012359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-annulation-des-passeports-diplomatiques-danciens-ministres-et-de-leaders-politiques-3012359.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/Abdoulaye-Diop-BLEU.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 08:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une correspondance en date du 22 février 2023, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a saisi  les missions diplomatiques et les postes consulaires accrédités  au Mali   de l’annulation  des  passeports diplomatiques  de  14  personnalités. Cette mesure frappe entre autres des anciens ministres  de la première équipe gouvernementale de la transition sous le règne de Bah N’daw. </strong></em>

Parmi ceux-ci,  l’ancien ministre Housseini Amion Guindo et  l’ex-membre du CNT, Issa Kaou Djim, tous opposés au projet d’une nouvelle Constitution.  La demande d’annulation des passeports diplomatiques de ces personnalités  suscite beaucoup de commentaires au Mali. Il intervient moins de quelques jours après le lancement du collectif « appel du 20 février pour sauver le Mali » initié par l’ex-quatrième vice-président du conseil national de transition, Issa Kaou Djim, tombé aujourd’hui en disgrâce. Les  mouvements politiques auxquels appartiennent  les  anciens ministres, Housseini Amion Guindo  et Mohamed Salia Touré, sont tous signataires de la déclaration de ce collectif  opposé au projet de la nouvelle Constitution et un éventuel  report des dates des nouvelles élections. Le lancement de ce collectif a été soldé le lundi dernier  par des heurts  qui  ont conduit au saccage de la Maison de la presse, lieu choisi par les organisateurs  pour tenir leur rencontre. Les trois personnalités qui se voient leurs passeports diplomatiques annulés  à la demande du Ministère des Affaires Etrangères  ne cachent pas leur opposition  à une nouvelle prolongation de la transition  et une probable candidature du Colonel Assimi Goïta. L’ancien ministre Mohamed Salia Touré avait un passeport diplomatique en cours de validité jusqu’en 2025.  Et Issa Kaou Djim et Houseini Amions Guindo,  leurs passeports étaient en cours de validité  en 2023 et 2024. La mesure du  ministère des affaires étrangères ne concerne pas uniquement des opposants.  Plusieurs anciens ministres du premier gouvernement de transition, qui n’a duré que neuf mois, sont touchés par la mesure.  Il s’agit entre autre de Makan Fly Dabo, Dionké Diarra,  Madame Kadidiatou Konaré, Madame Bernadette Keïta.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival  AG’NA :  La 4ème edition aura lieu sur l’île déserte de Koulikoro du 15 au 19 mars 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-agna-la-4eme-edition-aura-lieu-sur-lile-deserte-de-koulikoro-du-15-au-19-mars-2023-3012375.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-agna-la-4eme-edition-aura-lieu-sur-lile-deserte-de-koulikoro-du-15-au-19-mars-2023-3012375.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 00:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Koulikoro, localité située à 40 kms de Bamako, s’apprête à accueillir du  15 au 19 mars 2023, la 4ème edition du Festival AG’NA initié par le Festival Ciné à dos et le Festival au desert. En prélude à cette manifestation qui se une rencontre  entre le désert et le fleuve, donc un espace de celebration de la cohesion sociale entre les communautés du nord, du centre et du sud du Mali, le 18 février 2023, Koulikoro a été point de convergence de plusieurs acteurs culturels maliens. </b></em>

Pour marquer les esprits, les organisateurs du Festival AG’NA avaient concocté un programme alléchant. Conformement au principe qui voudrait que “celui qui veut aller loin, ménage sa monture”, ils y ont programmé dans la matinée un atelier de développement et de mutualisations des actions autour du Festival AG’NA. Dans l’après midi, tout juste après la conference de presse de lancement, les invités de la direction du Festival AG’NA se sont retrouvés sur l’île déserte, site du Festival, au milieu du Fleuve Niger, en face de l’hôtel Nanagaleni. Sur ce banc de sable accessible grace à des grosses pinasses mobilisées pour la circonstances, Kader Tarhanine et le célèbre joueur de Kora, Ballaké Sissoko, avaient déjà commencer à tirer sur les cordes de leur instrument respectif pour le Bonheur de ceux qui ont pu faire le déplacement. Au même moment, pour bien agrementé la soirée, des dispositions avaient été prises pour  mettre des moutons au four.

<strong><em>Festival hybride où la musique et le cinema se complétent pour imposer un Mali culturel</em></strong>

“AG'NA amorce sa 4ème édition et renforce sa place de grand événement fédérateur autour des questions de paix et de cohésion sociale au Mali”, a indiqué lors de la Conférence de Presse qui a enrégistré la participation de Ali Moussa Traoré, 3ème adjoint au Maire de Koulikoro. Selon lui, le Festival AG’NA est  né du partenariat entre le Groupe Walaha et Essakane Production. Il a indiqué que l'initiative vise à créer un festival hybride Musique/Cinéma, en délocalisant un mini “Festival au Désert” de Tombouctou à Koulikoro, à quelques kilomètres de Bamako dans le lit du fleuve Niger qui devient un vrai espace de sable (comme au Désert) pendant la période de la baisse des eaux de février à mai de chaque année.

“Par cette initiative, nous voulons apporter le maximum du désert (nomades, tentes, musiques, danses, artisanat, jeux... comme à Tombouctou), sur le sable de Koulikoro autour d'une scène moderne créant une vraie rencontre culturelle entre le Nord et le Sud du Mali, ouverte au reste du monde pour ceux qui peuvent pour le moment y participer”, a-t-il déclaré. Avant de rappeler que dès la première édition, en plus des projections et compétitions cinématographiques, ils ont installé sur le sable du fleuve Niger, une scène moderne pour les grands concerts, entourée de tentes nomades pour les expositions, les rencontres, les restaurants, les concerts traditionnels, les campings ...etc.

“L'objectif principal de AG'NA est de contribuer au développement local à travers l'économie créative et numérique au Mali”, a indiqué Fousseny Diakité. Selon lui, il s'agit de développer un évènement grand public ou convergent le cinéma et les arts vivants autour des questions de développement durable.  Il a ensuite levé le voile sur les différentes composantes de l’édition de cette année. Ce sont: des concerts; la compétition internationale de films; des masterclass sur la production cinématographie; la foire artisanale, la foire de l'innovation et de la citoyenneté.

“ Un carré citoyen et du développement est l'innovation de cette édition de 2023 qui accueillera les institutions, les organisations et les départements ministériels”, a indiqué Fousseny Diakité. Selon lui,  cet espace d'exposition et de rencontre permettra à chacune des organisations ou institutions d'exposer ses actions et d'échanger avec le grand public sur leurs actions.  Il a aussi annoncé l’installation d’un Village des « merveilles éphémères»  pour représenter les merveilles culturelles et patrimoniales des différentes ethnies du Mali. “Ce village recevra également des expositions éphémères d'oeuvres d'artistes plasticiens et designers”, a-t-il déclaré. Selon lui, ce village permettra aux festivaliers de venir visiter des expériences culturelles et sensorielles inspirées de nos traditions.

En ce qui concerne la programmation artistique, Mani Ansar, co-directeur du Festival AG’NA, a indiqué la programmation artistique prévoit, en plus des artistes du Mali, des artistes de la sous-région et d'autres grandes renommées internationales qui viendront enrichir le répertoire déjà fourni de AG'NA. Mais, à cette étape, il s’est gardé de dire des noms, parce que les artistes qui avaient été contactés, avec le report de l’évènement, doivent réamenager leurs différents calendriers pour pouvoir coincider avec la date du 15 au 19 mars 2023. Il a ajouté que sur le plan social, le festival AG'NA est par excellence la rencontre en communion entre les malines du Nord et du Sud autour de la musique, des expositions, le partage d'art culinaire, les conférences, les projections, les jeux, etc. Selon lui, cette manifestation reserve une grande place à la participation de nos compatriotes réfugiés dans les pays voisins qui viennent retrouver leurs frères à l'intérieur du Mali et retourne avec des messages de Paix et de réconciliation.

<strong><em>Festival à fort imapc social et économique</em></strong>

“Cette année, nous comptons y accueillir plus de 7000 participants directs (et plus de 50 000 internautes qui peuvent y accédé en ligne) venus de tout le Mali, particulièrement des régions du nord et aussi du camp de réfugiés maliens de Mberra (Mauritanie) dont des artistes, des artisans, des conférenciers, des restaurateurs... etc.”, a précisé Fousseny Diakité. A côté de toute cette programmation, il dira que le Festival AG'NA est aussi devenu un incubateur et accélérateur de l'industrie du film au Mali à travers son volet cinéma. “Le festival met en place des formations et initiations dans les métiers de la réalisation et soutient la production cinématographique”, a-t-il déclaré. Avant d’annoncer que “AG'NA c'est aussi une compétition internationale de film (court-métrage et long-métrage) sanctionnée par différents prix pour valoriser les métiers de la production cinématographique. Ainsi, pour  la competition court-métrage, il est prévu un prix du meilleur film court-métrage, avec une recompense de 1 million de FCFA. Pour ce qui concerne la competition long-métrage, il est prévu le Prix du meilleur film long-métrage fiction, avec une recompense de 3 millions de FCFA  et un Prix du meilleur film long-métrage documentaire , avec une recompense de 2 millions FCFA.  Par ailleurs le meilleur film d’animation sera recompense par la somme de 1 million de FCFA. Et, pour toutes catégories confondues, AG’NA a prévu de recompense le ou la Meilleur/e Acteur/trice, le ou la Meilleur/e Réalisateur/trice et le Meilleur Costume/ décor.

Pour sa part, Ali Moussa Traoré, 3ème adjoint au Maire de la commune urbaine de Koulikoro, après avoir salué l’impact social du Festival AG’NA dans sa contribution à la cohesion sociale et du vivre ensemble, il a mis l’accent sur l’apport économique de cette manifestation. En plus de la contribution au développement à l'industrie cinématographique au Mali et en Afrique, le conseiller municipal a salué la contribution du festival au développement de l'économie locale de la ville de Koulikoro à travers la formation et l'insertion socioprofessionnelle des jeunes, la mise à disposition d'un marché artisanal et de l'innovation lors du festival. Il a aussi salué le développement du tourisme local avec les entrées d'argent pour l'industrie hôtelière et de restauration de la ville.

Fousseny Diakité a lévé le voile sur un programme important de AG’NA, notamment le programme de marketing territorial de la ville de Koulikoro.  “L'objectif  à travers ce programme Ok'Koulikoro est le développement local et inclusif de la ville de Koulikoro par des techniques spécifiques de marketing et l'économie créative et numérique en mettant les jeunes comme les acteurs du changement”, a-t-il declaré. Il a estimé que ce programme de Marketing Territorial, est un excellent moyen de construction citoyenne, d'expression, de construction et de valorisation de l'identité. “Le programme de marketing territorial spécifique pour Koulikoro est basé sur différentes des actions: culturelles, environnementales et d'insertion socioprofessionnelle des jeunes”, a-t-il annoncé.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales au Mali :  Le gouvernement annonce la révision de la loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/electorales-generale-au-mali-le-gouvernement-annonce-la-revision-de-la-loi-electorale-3011323.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/electorales-generale-au-mali-le-gouvernement-annonce-la-revision-de-la-loi-electorale-3011323.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/atelier-loi-electorale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 02:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil des ministres du mercredi 15 février 2023 a adopté un projet de loi portant modification de la loi électorale. L’objectif, selon le gouvernement, est de prendre en compte les contraintes de la Loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale qui confie l’organisation et la gestion de toutes les opérations électorales et référendaires à une autorité administrative indépendante dénommée Autorité Indépendante de Gestion des Élections « AIGE » appuyée dans la mise en œuvre de ses attributions et sur le plan.</strong>

Selon le communiqué du conseil des ministres, la mise en œuvre du chronogramme publié pour le référendum et les élections générales, tous prévus au cours de l’année 2023, sauf l’élection du Président de la République, dont le premier tour doit avoir lieu le dimanche 4 février 2024, révèle quelques contraintes relatives, notamment : au respect du délai de mise en place des Coordinations de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections que la loi fixe à six (06) mois avant les élections ; à la volonté des plus hautes autorités d’instituer le vote par anticipation des membres des Forces Armées et de Sécurité, en vue de leur permettre d’accomplir leur mission de sécurisation du territoire le jour du scrutin ; à l’organisation du vote des déplacés internes ; à la nécessité de mettre à jour le fichier électoral suite aux actions d’organisation

Territoriale ou administrative ; à l’institution de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée comme carte d’électeur, en substitution à la carte d’électeur biométrique ; à la correction d’erreurs matérielles.

Le présent projet de loi adopté par le conseil des ministres apporte ainsi un certain nombre d’innovations dont l’élargissement des lieux d’implantation des bureaux de vote aux garnisons militaires, l’institution du vote par anticipation des membres des Forces Armées et de Sécurité et le remplacement de la carte d’électeur biométrique par la carte nationale d’identité biométrique sécurisée, comme l’unique document d’identification admis dans le bureau de vote. Au titre des corrections d’erreurs matérielles, précise le document, l’article relatif au referendum a été modifié pour préciser que sauf cas de recours au bulletin unique, deux (02) bulletins sont mis à la disposition de l’électeur. « La mention de « candidat » est supprimée dudit article. »

Pour le gouvernement, « ces innovations visent à assurer la transparence du processus électoral et à réduire le coût des élections. »

Il faut noter que ce projet loi est porté par le ministre délégué auprès  du premier ministre, chargé des Réformes politiques et Institutionnelles.

<strong>Djeneba KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du laboratoire national de la santé :  Le bureau du Vérificateur Général décèle des dysfonctionnements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-du-laboratoire-national-de-la-sante-le-bureau-du-verificateur-general-decele-des-dysfonctionnements-3011322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-du-laboratoire-national-de-la-sante-le-bureau-du-verificateur-general-decele-des-dysfonctionnements-3011322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Samba-A-Baby-verificateur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 01:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission de vérification de performance du Bureau du Vérificateur général a décelé de graves dysfonctionnements dans la gestion et de fonctionnement du Laboratoire national de la Santé. Ses dysfonctionnements portent aux critères d’économie, d’efficacité et d’efficience dans le cadre la gestion des ressources mises à sa disposition et dans la mise en œuvre des activités de contrôle qualité des médicaments.</strong>

Le Laboratoire National de la Santé est un Établissement Public à caractère Scientifique et Technologique (EPST) créé par Ordonnance n°00-40/P-RM du 20 septembre 2000. L’article 2 de cette ordonnance dispose que le LNS a pour mission de contrôler la qualité des médicaments, des aliments, des boissons ou toutes substances importées ou produites en République du Mali et destinées à des fins thérapeutiques, diététiques ou alimentaires en vue de la sauvegarde de la santé humaine et animale.

Cette mission de vérification du Bureau du Vérificateur Général avait pour objectif de s’assurer des mesures de gestion et de fonctionnement  du LNS, relatives aux critères d’économie, d’efficacité et d’efficience dans le cadre la gestion des ressources mises à sa disposition et dans la mise en œuvre des activités de contrôle qualité des médicaments, des aliments, des boissons ou toutes substances importées ou produites en République du Mali et destinées à des fins thérapeutiques, diététiques ou alimentaires en vue de la sauvegarde de la santé humaine et animale.

Pour de meilleures performances, la mission a fait les recommandations suivantes suite aux dysfonctionnements constatés :

<strong>Le Ministre chargé de la Santé </strong>

Doit faire adopter une règlementation appropriée pour encadrer les activités de contrôle, d’analyse physico-chimique et biologique des médicaments, aliments, boissons et eaux au Mali, revoir l’organisation et le fonctionnement du Laboratoire National de la Santé en vue de l’adéquation entre la structure organisationnelle du Laboratoire National de la Santé à ses missions de contrôle et de surveillance de la qualité des médicaments, aliments, boissons et eaux sur toute l’étendue du territoire national, mettre en place un système intégré de contrôle qualité des médicaments, aliments, boissons et eaux, prendre des dispositions en vue de la relecture de l’Arrêté interministériel n°08-0345/MS-MF-MEIC-MEP-MA du 13 février 2008 fixant les modalités pratiques et tarification des opérations de contrôle qualité des médicaments, aliments, boissons et eaux, relatives au prélèvement des frais de contrôle qualité. Il doit enfin prendre des mesures appropriées en relation avec le Ministre chargé de l’Environnement en vue d’une gestion adéquate des stocks de réactifs périmés.

<strong>Le Ministre chargé des Finances </strong>

Doit veiller à la production régulière des comptes de gestion du Laboratoire National de la Santé par l’Agent Comptable.

<strong>Le Directeur des Ressources Humaines du Secteur Santé et Développement Social </strong>doit veiller à la stabilité de l’Agent Comptable du Laboratoire National de la Santé à son poste.

<strong>Le Directeur Général du Laboratoire National de la Santé </strong>

Doit élaborer et mettre en œuvre les activités de communication suivant le plan stratégique en matière d’information, d’éducation et de communication, élaborer, faire valider, et appliquer le manuel de procédures administratives, financières, et comptables. Il doit en outre veiller rigoureusement à l’application des mesures et consignes de sécurité exigées par les normes et la réglementation sur le travail dans les laboratoires, doter tous les laboratoires de hottes de sécurité, organiser périodiquement des exercices de simulation pour les agents en vue de les préparer à réagir avec efficacité et efficience à d’éventuelles situations accidentogènes, élaborer et mettre en application le plan de formation du personnel, appliquer les normes de conservation et d’évacuation des réactifs périmés et des déchets dangereux.

<strong>Le Directeur Général des Douanes </strong>

Doit prendre des dispositions en vue d’appliquer, au titre des frais de contrôle qualité, le taux de prélèvement de 0,5 % de la valeur FOB des produits importés au Mali au profit du Laboratoire National de la Santé, exiger le certificat provisoire de qualité du Laboratoire National de la Santé dans les dossiers de dédouanement.

<strong>L’Agent Comptable du Laboratoire National de la Santé </strong>

Doit tenir régulièrement la comptabilité et produire des comptes de gestion conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Source BVG </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 : Cette plaie associative</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-cette-plaie-associative-3011333.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-cette-plaie-associative-3011333.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 01:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Deuxième (2ème) article de l’an 2023 et 50<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, sinistre date dans les annales de l’Association Cri-2002 fondée par feu Maître Sow et compagnons entourés de jeunes fidèles à l’éthique et à la morale qui animaient ce visionnaire démocrate dans l’âme et dans l’esprit.</strong>

Et comme si bien annoncé en titre du 15<sup>ème</sup> article publié en juin 2020 « <strong><em>de la rage égocentrique au désaveu judiciaire de Sall, Cri-2002 se meurt</em></strong> », les combines et manigance ont eu raison de la mission ô combien noble de notre patrimoine commun Cri-2002 qui ne mérite nullement un tel sort funeste découlant de l’appétit glouton de Sall et de son groupuscule de tagnininaw assoiffé de gain  constitué du trio maléfique Modibo Koly, Aîssétou Coulibaly et Moussa Traoré, le plus opportuniste d’entre eux.

En effet, comment peut-on se prévaloir d’un titre qui n’existe pas ? Comment Sall peut-il se pavaner avec le titre de Président de Cri-2002 alors que la justice a incidemment invalidé ses salles décisions prises lors de la dernière et frauduleuse Assemblée Générale ? <strong>Une autre AG s’impose depuis.</strong>

C’est une telle attitude plus qu’anormale de la part de Sall qui fait qu’il se situe au banc des accusés de l’histoire comme un individu usurpateur et opportuniste qui a fait de sa présidence <strong>l’exclusion progressive des membres fondateurs</strong> pour rester seul maître à bord et cela sans vergogne.

Au –delà de la gestion interne décriée et de la violation manifeste des textes fondateurs par Sall et acolytes, la présente crise est une crise de morale et d’éthique qui met à nu la volonté des individus venus à Cri-2002 pour se servir et non servir, à la différence de notre 1<sup>er</sup> Président, le DEVOUE et DEMOCRATE feu Maître SOW pour qui diriger les hommes est un sacerdoce.

<strong>Sall est un personnage singulier tant il a le verbe accusateur, méconnaissant royalement la notion de mea culpa</strong>. <strong>Pointer du doigt l’autre est sa gymnastique favorite. </strong>Comment pouvait-il se comporter autrement que ce qu’il a fait ?

Abdoulaye Sall seul ne peut continuellement en imposer à tous. Il est bloqué dans ses initiatives malveillantes ; ce qui est un salut pour Cri-2002 qui en sort grandi tant en idées qu’en actions en faveur de la démocratie.
<ol>
 	<li><strong><em>L’attitude acariâtre de Sall n’est pas surprenante, loin s’en faut</em></strong></li>
</ol>
Sall a manqué à ses engagements en se détournant des dispositions statutaires de l’Association Cri-2002 ; dispositions promouvant l’union pour la sauvegarde de l’intérêt collectif. Or, ce qui lui importe, c’est son bien être personnel. <strong>Il y a divergence d’option et d’actions, d’où la cassure, </strong>d’autant qu’à travers ses actes au quotidien, il excelle à se faire détester en témoigne l’aversion à son égard de tous ceux qui ont eu à collaborer avec lui. C’est là un secret de polichinelle. L’homme n’en fait qu’à sa tête n’écoutant personne et n’étant d’aucune sincérité.

<strong>Sall a déçu les espoirs placés en lui depuis qu’on lui a confié les rênes de Cri-2002 en janvier 2004</strong> ; le succès lui ayant monté à la tête, il a pensé qu’il est dans une entreprise familiale <strong>alors qu’il ne figure guère dans le trio initiateur.</strong> Et il a fallu qu’on le lui rappelle de la manière la plus inattendue en contestant et son statut de Président et ses rapports financiers et narratifs établis sans concertation (donc de façon cavalière) lors de la frauduleuse Assemblée générale du 12 janvier 2019 (AG irrégulière à la fois dans la forme et dans le fond). <strong>A vrai dire, Sall est son propre bourreau<em> avec son sacré principe ‘n’être responsable de rien. Tout est de la faute des autres’.</em></strong>

L’homme a œuvré à l’exclusion progressive des fondateurs pour s’entourer des énergumènes et quelques rejetons qu’il voulait insérer dans la structuration de Cri-2002 n’eut été la crise qui a débouché sur l’intervention judiciaire et ce rempart médiatique si solide au service de la VERITE.

Bref, Cri-2002 a sombré à cause de pensée indécente (exclusion des fondateurs), de calculs scabreux (profit financier) et d’initiatives moribondes de la part de l’égocentrique Abdoulaye Sall.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Le marathon judiciaire entamé en février 2019 débouche sur le désaveu judiciaire de Sall en mai 2020</em></strong></li>
</ol>
<strong>Que prévale toujours la justice dans ce pays car autrement, Dieu laisse comme sanction l’injustice engendrer la haine et la violence !</strong> C’est ce cri de cœur lancé durant le saint mois de carême 2020 que le Tout puissant a entendu. Car la Cour d’Appel a cassé le jugement du tribunal de la commune IV de Bamako et annulé toutes les sales  décisions de Sall prises  à l’encontre du Permanent/Organisateur en chef de Cri-2002 lors de la frauduleuse et truquée Assemblée Générale du 12 janvier 2019 avec un clerc huissier agressé par le secrétaire Général Modibo Koly, le comptable Hamidou Ly et le fils Mamadou Sall, le <strong>tout sur instigation de Abdoulaye Sall qui s’en est sorti avec la clémence du Commissaire huissier à son endroit. Il suffisait que le Commissaire huissier saisisse le procureur et Sall répondait de ses actes illico.</strong> <strong>PV d’huissier en atteste.</strong>

Les textes fondateurs de Cri-2002 avaient été superbement foulés au pied par Sall et ses laudateurs/suivistes aveugles se croyant au-dessus de la loi. Cela se comprend dans une certaine mesure car bon nombre de ses suivistes n’ont pas pris part à la rédaction de nos textes fondateurs sous la houlette de notre <strong>cher DEVOUE et DEMOCRATE 1<sup>er</sup> Président en la personne de feu Maître Abdoulaye Sékou-SOW. </strong>
<ol start="3">
 	<li><strong><em>C’est un secret de polichinelle que d’affirmer que Sall a ruiné la crédibilité de l’association Cri-2002</em></strong></li>
</ol>
Notre cher 1<sup>er</sup> Président, feu Maître SOW, s’est investi corps et âmes sans contrepartie et sans calcul pour faire asseoir la crédibilité de l’Association<strong>. Et il a bien réussi en acceptant le sacrifice des contradictions, des critiques pourvu que le Mali gagne des réflexions et actions posées. Sous son emprise, l’édifice a pris de la hauteur. </strong>

Mais à l’arrivée (hasardeuse) de Sall en début 2004, les acquis objectifs et collectifs ont été manipulés à souhait pour asseoir le culte de personnalité et faire allant jusqu’à vouloir gommer les mérites du 1<sup>er</sup> Président et compagnons dans l’unique but de se faire valoir et aspirer à des postes publics de responsabilité au sommet de l’Etat. Et peine perdue. La VERITE finit toujours par faire son chemin.

Sall ayant conduit Cri-2002 à la ruine, même les autorités traditionnelles se sont détournées de l’association.  Quiconque s’aventure à réaliser un micro trottoir auprès de ces autorités se rendra royalement compte de l’angoisse qui est la leur envers Sall qui se prend pour leur propriétaire en parlant et agissant en leur nom de façon excessive. <strong>D’ailleurs, vu le poste vacant de Président à la suite de l’annulation de ses sales décisions à la dernière et frauduleuse AG, il n’a ni la légalité ni la légitimité pour parler au nom de Cri-2002. Il ferait mieux d’endosser son soi-disant costume de consultant même s’il est vrai que cela ne le fait guère vivre ; </strong>l’homme ayant du mal à faire le distinguo entre les notions de chef d’entreprise et de leader d’association.

Comme mille fois affirmé, Sall vit et respire sur fonds Cri-2002 ne sachant rien faire d’autre que de s’exhiber devant les médias pour servir des propos choquants et décousus sur la gouvernance. Ah s’il savait ce qui se dit de lui !

Sall n’a pas compris que ce qui est d’intérêt général, c’est le collectif qui le porte et non l’individu. A cause de son égocentrisme exacerbé, il est en déphasage avec le temps actuel. <strong>Il porte à jamais le sceau du discrédit et du climat délétère à Cri-2002.</strong>

<strong>Se mettre permanemment en valeur, même pour des futilités, est sa gymnastique favorite. </strong>Une telle attitude ne présente que des inconvénients sur l’association constituée par les dignes fils, valeurs sûres de ce pays.

Sall est obsédé par sa personne comme si Cri-2002 est sa fondation demeurante aveugle au fonctionnement d’autres organisations de la société civile<strong>. Par ses agissements, Cri-2002 a cessé d’être une référence.</strong>

Bref, Abdoulaye Sall doit savoir qu’après 19 ans de manigances, de combines et de manipulations qui se sont retournées contre sa personne, <strong>à 75 ans, il doit débarrasser le plancher. SIMPLEMENT</strong>. Mais, lui, ne peut le faire tant il confond sa vie avec Cri-2002 et vu ce que ses deux mains ont accompli de nuisible, c’est indéniablement la fin.

L’homme est un adepte des cirques qui finissent toujours par l’envelopper. A qui la faute ?

&nbsp;

<strong>Bamako, le 10 février 2023 </strong><strong>                                                                         </strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Organisateur en chef depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La solution ne viendra plus de Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-solution-ne-viendra-plus-de-paris-3011326.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-solution-ne-viendra-plus-de-paris-3011326.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/emmanuel-Macron-france.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 01:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De Kurukanfuga à la tribune des Nations-Unies, la grande marche du Mali et du Mandé vers la liberté et la dignité suit son cours. Dès l’aube des indépendances, la France appuyée par le bloc occidental avait fait le pari de produire pour les anciennes colonies des dirigeants assimilés et corrompus, véritables nègres de service.</strong>

C’est pourquoi tous les leaders africains qui avaient affiché une ambition souverainiste ont été combattus sans répit : Patrice Lumumba, Sylvanus Olympio, Kwamé N’Krumah, Sékou Touré, Modibo Kéita, Amilcar Cabral et plus récemment Muhammar Kadhafi. Si la lutte contre le communisme avait servi d’alibi au temps de la guerre froide, avec la chute du mur de Berlin la politique néocoloniale va apparaître dans toute son arrogance et sa laideur. Comment s’en étonner lorsqu’on connaît les raisons profondes de la conception, la mise en œuvre et l’exécution de la nébuleuse aventure coloniale ?

En effet, les anciens pays colonisateurs n’ont jamais accepté que l’homme africain, le noir, puisse s’émanciper et se conduire en être pensant et responsable. Certains présidents africains choisis sur mesure ont malheureusement contribué à donner du crédit à cette thèse loufoque teintée d’un profond mépris. Ainsi, en parlant de l’esclavage des nègres dans « L’esprit des Lois », Montesquieu persifle et ironise les esclavagistes : « On ne peut se mettre dans l’esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir ». Et que dire du manque de relativisme qui transpire abondamment dans les « Lettres Persanes » ? Pour couronner le tout, un homme d’Etat français, le nommé Jules Ferry, n’a-t-il pas justifié au 19<sup>ème</sup> siècle la colonisation par le devoir pour les races supérieures de civiliser les races inférieures ? Les héritiers de Jules Ferry qui sont légion en Occident ne font qu’emboucher la même trompette, se contentant de changer d’habillage par endroits et par moments.

Même si les présidents qui se sont succédés à la tête de l’Etat malien de 1992 à 2020 n’ont pas lu Sénèque, ils savent tous ce qu’est le stoïcisme dont Assismi Goïta vient de nous sortir avec brio et sans aucune ambiguïté. Les maliens qui ne sont pas dupes savent pertinemment que la solution aux questions de développement ne viendra jamais ni de Paris ni des autres capitales occidentales qui vivent du système de prédation colonial et ont intérêt à son maintien ad vitam aeternam. En assassinant Kadhafi et en déstabilisant la Libye avec comme objectif l’implantation du terrorisme dans le Sahel, les bornes ont été franchies. A titre de rappel, le terrorisme contemporain est d’abord l’œuvre des mouvements d’extrême gauche des années 1970-80 et il est d’inspiration révolutionnaire pour contester l’ordre établi.

Un basculement important va se produire en pleine guerre froide en 1979, quand les Etats Unis ont soutenu et encouragé les combattants afghans contre les Soviétiques, alors même que les oulémas qui prônent le Jihad contre les Soviétiques sont du courant Salafiste ou Wahhabite. Les Soviétiques quittent l’Afghanistan en 1989. Les combattants afghans ainsi que d’autres aventuriers aguerris et désœuvrés vont porter le Jihad ailleurs au gré des fortunes. Lorsque les Etats Unis attaquent l’Irak en 2003 après les évènements tragiques du 11 septembre 2001, le terrorisme flambe au Moyen Orient et devient difficile à maîtriser.  Pour protéger les intérêts occidentaux, il fallait trouver le moyen de détourner les terroristes vers d’autres cieux et l’attaque de la Libye va les conduire au Sahel. Le reste de l’histoire est en train de s’écrire en lettres de sang sous les ailes d’une actualité macabre. Ce terrorisme n’est donc pas une génération spontanée.

Les terroristes qui sévissent dans le Sahel étant des instruments au service d’une recolonisation à peine voilée, d’autres choix de partenaires et d’options s’imposent aux pays ciblés pour être déstabilisés. L’industrie chinoise qui était taxée d’imiter grossièrement et de ne produire que de la pacotille brille désormais au firmament du commerce mondial. L’ours soviétique qu’on croyait à l’article de la mort a donné naissance à la Russie qui, militairement est devenue le cauchemar de l’Occident. Leur alliance stratégique avec d’autres pays émergents au sein du BRICS ouvre la voie à une nouvelle offre qui se positionne comme une alternative aux institutions de Breton Woods. Quelle aubaine pour les pays appauvris et endettés à dessein !

En Afrique, les « damnés de la terre » longtemps tenus à la gorge et dépenaillés sont en train de se réveiller, annonçant des moments d’incertitude pour leurs propres dirigeants. La France métropolitaine qui avait pu s’appuyer sur des politiciens chevronnés et sur ses affidés dans les anciennes colonies était parvenue facilement à faire main basse sur celles-ci. Aujourd’hui, le mal est en train de revenir à sa source. Les « missi dominici » de la France sont plus que discrédités auprès des peuples africains, tandis que l’offre politique en France même est devenue si médiocre après Mitterrand et Chirac que leurs successeurs peinent à s’imposer et à se faire respecter sur la scène internationale. On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, dit-on. Tant pis pour elle si la France ne change pas rapidement de logiciel, mais comment pourrait-elle le faire en restant aussi dépendante de l’OTAN, prête à la broyer dès qu’elle tentera d’en sortir ?        <strong>   </strong>

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le cancer du col de l’uterus et de sein :   Le Remapsen&#45;Mali s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-cancer-du-col-de-luterus-et-de-sein-le-remapsen-mali-sengage-3011328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-cancer-du-col-de-luterus-et-de-sein-le-remapsen-mali-sengage-3011328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/cancer.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 01:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement-Mali (Remapsen-Mali), en collaboration avec les professionnels de la Santé, s'engage à lutter contre le cancer du col de l’utérus et de sein.</strong>

Les acteurs de santé étaient face aux hommes de médias en marge de la célébration de la journée mondiale du cancer commémorée le 4 février de chaque année. C'était ce jeudi 9 février 2023 dans la salle de réunion de la radio Klédu, à la faveur d'une conférence de presse.

Le cancer du col de l’utérus et de sein est une maladie dangereuse et contagieuse. C'est dans le but d'apporter sa touche à la lutte contre ce mal que le réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement-Mali (Remapsen-Mali), en collaboration avec des professionnels de la santé, a organisé cette conférence de presse. L'objectif est d'informer et de sensibiliser la population sur la prise en charge des victimes de cette maladie.

Dans son intervention, Ibrahima Tékété, le conférencier du jour a non seulement étalé les causes, signes et conséquences de cette maladie, mais aussi, les moyens de prévention. A ses dires, les femmes sont les plus affectées de ce virus. C'est pourquoi il a indiqué que le cancer n’est pas une maladie à négliger, car selon lui, la probabilité pour qu’une femme contracte cette maladie au cours de sa vie est de 80%.

Poursuivant, il a ajouté que malgré les efforts déployés pour le combattre, le cancer demeure un cauchemar pour nos populations et, selon lui, les femmes sont les plus touchées. C’est surtout le cancer de sein et celui du col de l’utérus qui occupent les premiers rangs du classement. Par conséquent, il a évoqué les risques pouvant provoquer la contraction de la maladie du cancer. A l’entendre, il s’agit entre autres de la fumée de tabac, la non vaccination contre le virus etc.

Cependant, pour lutter contre ce fléau, monsieur Tékété conseille la prévention, le traitement curatif, les soins de supports et palliatifs et la rééducation. Selon lui, il faut se faire vacciner contre ce mal et effectuer le dépistage chaque 2 ans. Une autre précaution est d'éviter la fumée de tabac.

« La cible concernée de ce vaccin est les filles de 9 à 25 ans dont 2 doses pour la tranche d'âge de 9 à 14 ans et 1 dose pour celles de 14 à 25 ans », a expliqué le conférencier. Il a précisé que le dépistage se fait dans toutes les structures sanitaires (Cscom, Csréf et hôpitaux).

Pour terminer, le conférencier a souligné qu'avec le soutien du gouvernement et ses partenaires, les résultats satisfaisants ont été obtenus en dépistage. « Le gouvernement a émis des idées et des politiques. Aujourd’hui, on a eu le soutien des partenaires en l’occurrence l’Amicale des Femmes d’Orange-Mali soutenue par Orange et la Fondation. Avec le programme week-end 70, nous avons pu faire améliorer significativement la couverture en dépistage dans le district de Bamako. Car, en 5 ans, plus de 540.000 femmes ont été dépistées », s’est-il réjoui. De son côté, Dr Diakaridia Koné, médecin chef du district sanitaire de la commune IV, a invité à la prise de conscience du danger de ce tueur silencieux. « Il suffit que nous prenions conscience du danger afin de nous organiser en conséquence pour y faire face. Le gouvernement fait déjà ce qu’il peut, il revient à la communauté, à chaque citoyen et organisation de jouer sa partition pour circonscrire et même éradiquer le mal », a déclaré le conférencier.

<strong>Kadiatou KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS : De belles perspectives pour 2023 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inps-de-belles-perspectives-pour-2023-2-3010495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/inps-de-belles-perspectives-pour-2023-2-3010495.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/DG-Inps.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 07:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les grands chantiers lancés par le Directeur Général de l’INPS, Ousmane Karim COULIBALY (OKC). Après une année d’observation, le Directeur Général Ousmane Karim COULIBALY et ses collaborateurs amorcent les grands chantiers pour la redynamisation de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) au bénéfice des assurés. Le capital humain est au cœur de cette refonte de l’Institut.</em></strong>

Nommé à la tête de l’INPS en octobre 2021, Ousmane Karim COULIBALY, après une année et quatre mois d’observation des services et des agents, lance les grands chantiers pour le renouveau de l’Institut, espoir des millions de Maliens.  Pour arriver là, le DG a entrepris plusieurs rencontres au sein de la haute sphère de l’INPS et effectué plusieurs visites régionales sans oublier les consignes du Conseil d’Administration.

Ainsi après les départs à la retraite, le DG M. COULIBALY, Inspecteur principal de sécurité sociale, technocrate, doté d’une expérience inégalée, a procédé à un grand ménage pour combler les vides au sein des services. Pour conduire les belles perspectives 2023 de l’Institut, une équipe forte a vu le jour en début janvier.

Des hommes pétris de plusieurs années d’expériences au sein de la boîte et sans reproche, ont été choisis pour conduire les nouveaux projets devant conduire au renouveau de l’INPS au service des assurés.  Au cœur des grands chantiers, figurent, la relance de la télé-déclaration, la réhabilitation des centres de santé existants, la construction des centres de santé ultra moderne, la lutte contre la fraude (contrôle physique lancé depuis 2022), l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents au cœur de ce plan stratégique.

<strong>LE CAPITAL HUMAIN AU CŒUR DES PLANS STRATÉGIQUES.</strong>

Dans le cadre de la transformation de l’INPS,  le Directeur Général a mis un accent particulier sur le développement des ressources humaines entraînant une refonte totale de la Direction des ressources humaines (DRH). Cette refonte de l’Institut verra la mise en place d’un dispositif de gestion de carrière et de relève, la mise en place également d’un système d’informations des ressources humaines et d’un système d’évaluation par performance pour répondre aux préoccupations de certains agents et des comités syndicaux.

<strong>PERSPECTIVES 2023</strong>

Pour l’exercice 2023, le DG Coulibaly  exhorte les agents à rester mobilisés pour renforcer les acquis. Pour ce faire, il a invité les uns et les autres à maintenir la cohésion sociale et professionnelle, le secret professionnel autour de l’objectif commun.  Parmi les grandes innovations en 2023, le DG a annoncé  le démarrage d’une vaste opération de recouvrement auprès des entreprises partenaires pour renflouer les caisses de l’Institut en vue de faire face aux défis actuels.  Une consigne venant du Conseil d’Administration qui constate avec amertume le refus de certains partenaires de payer les cotisations de leurs personnels qui se voient suspendre les droits. Le DG COULIBALY lors de sa visite à Ségou a eu à rappeler ce défi. La lutte contre la fraude va se poursuivre, sans relâche.

Plusieurs projets phares sont aussi annoncés du côté de l’INPS. Cependant, il a sensibilisé les partenaires à adhérer à ce projet pour le bien-être des assurés.

À cela s’ajoute, l’enrôlement de nouveaux assurés pour étoffer les recettes. Les objectifs de l’exercice2023, soumis par le Conseil d’Administration, sont estimés en recettes à 245813 694 415 FCFA contre 240 174 207 743 en 2022, soit une augmentation de 2,35%. Un vrai challenge. Pour ce faire, le DG compte sur l’adhésion et l’implication de l’ensemble des travailleurs pour l’atteinte des objectifs2023, qui aboutira, selon lui, à une restructuration inéluctable pour réaliser l’Organisme de prévoyance social du futur avec le soutien du département de tutelle.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong>SUR LES TRACES DES GRANDS COMMIS DE L’ETAT</strong>

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Karim Coulibaly DG de l’Institut National de Prévoyance Sociale</strong>

<strong>Il a été récemment décoré par les plus hautes autorités de la transition de la médaille de  Chevalier de l’Ordre National du Mali. Mais alors qui dit mieux!</strong>

<strong> </strong>

Le serpent de mer de la désinformation et de la manipulation de l’opinion refait à nouveau surface, mais pour y assouvir quel sombre dessein.

« Il faut commencer par collectionner des pierres, c’est le début d’un piédestal » écrivions-nous au lendemain de sa nomination très méritée au poste de Directeur Général de cette mégastructure sociale qui emploie au bas mot des centaines de travailleurs. Quelques mois après cette brillante promotion qui boucle ainsi  plusieurs années de service, il continue encore de faire l’objet d’une campagne permanente de dénigrement, qui ont surtout pour but malsain de saper son merveilleux bilan à la tête de l’INPS. Mais ceux qui ont décerné le fameux sésame, à savoir la médaille de Chevalier de l’Ordre National savent ce qu’ils font et  ne se laisseront pas distraire, par des articles de presse  téléguidés ou commandités par des agents internes toujours prêts  à  distiller toutes sortes de vilenies pour détruire une réputation solidement établie.

Le DG Ousmane K Coulibaly loué pour ses compétences et son intelligence a brillamment gravi tous les échelons de promotion au cours de sa longue et riche carrière accomplie à l’INPS. Nous reviendrons plus largement dans  la version numérique du Phénix de cette semaine. Affaire à suivre

<strong>Bakary CAMARA, Journaliste.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Quête de paix juste pour notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/politique-quete-de-paix-juste-pour-notre-pays-2-3010490.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/politique-quete-de-paix-juste-pour-notre-pays-2-3010490.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/bouga_o_0.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 07:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays brûle et la responsabilité de l’inaction et de l’indifférence est impossible à supporter pour beaucoup d’entre nous. Des tensions négatives et inutiles sont en train de contribuer à prolonger, envenimer et exacerber les conflits au nord et au centre de notre pays.</em></strong>

L’accord de paix n’a pas atteint ses objectifs, qui étaient d’apporter la paix et la sécurité à nos populations et de préparer la voie à une solution politique juste, pacifique et durable aux conflits. Il est temps d’arrêter de sous-traiter nos problèmes auprès d’autres qui peuvent avoir des objectifs différents des nôtres. Et nous ne pouvons pas non plus continuer à compter sur les autres pour résoudre nos problèmes sociaux, encore moins sur ceux qui ont encouragé ou participé à créer les mêmes problèmes.

Quoi qu’il en soit, c’est à nous que revient le choix de relever nos défis. C’est nous qui en paierons le prix ou récolterons les gains ! Nous en sommes seuls responsables. Travaillons ensemble pour que les parties reprennent les pourparlers en faisant preuve de souplesse, dans un esprit constructif, afin que puisse être dégagée une solution pragmatique qui conduise à rendre l’accord viable et crédible pour une paix durable et garantisse la sécurité des populations sur toute l’étendue du territoire national.

Tout au long de l’histoire de notre nation, nous trouvons des exemples qui témoignent de notre capacité de trouver des solutions heureuses à nos questions et problèmes sociétaux. Alors, prenant en compte ces exemples et la sagesse de nos expériences, trouvons la solution adéquate aux exigences spécifiques de toutes les parties afin de mettre un terme définitif à la violence et surtout obtenir la paix qui exige l’engagement ferme et le courage extraordinaire de la part de tous.

Nos différentes composantes ont vécu des siècles durant dans l’harmonie. Nos sources, nos racines et nos peuples autochtones apportent la richesse extraordinaire de leurs diverses structures sociales, économiques et culturelles au devenir permanent de notre nation moderne fondée sur nos valeurs positives. Nous devons vaincre toutes les menaces contre l’unité et mettre un terme à cette idée que nous pourrions être autre chose qu’une nation unie et solidaire.

Œuvrons ensemble pour évoquer les problèmes liés à cette période transitoire de la vie de notre pays et apporter les solutions viables afin de démontrer à nous-mêmes et au reste du monde que notre nation est unie dans sa lutte pour la liberté, la paix et le développement durable.

&nbsp;

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti :  L’armée malienne neutralise 34 terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-larmee-malienne-neutralise-34-terroristes-3010489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-larmee-malienne-neutralise-34-terroristes-3010489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/FAMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 07:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’armée malienne a annoncé avoir neutralisé 34 terroristes, dans la nuit du 06 au 07 février 2023 lors d’une opération spéciale contre un groupe armé terroriste dans le secteur de Korientzé, région de Mopti.</strong>

Selon le colonel Souleymane Dembelé, directeur de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), cette opération est le résultat d’une série de collectes et d’analyses d’informations sur la chaîne de commandement des groupes terroristes actifs dans le secteur. « Le professionnalisme des FAMa dans cette longue période de précision des renseignements, de même que la rapidité et la surprise de l’action ont permis de réduire les dommages collatéraux à zéro », précise, dans un communiqué, le directeur de la DIRPA. Le document dresse le bilan suivant : 30 terroristes neutralisés ; des matériels récupérés dont 33 AK-47, 2 LRAC (Lance-Roquette Antichar), 97 chargeurs d’AK-47, 12 talkies-walkies avec chargeurs, 1 grenade offensive, de grandes quantités de munitions et d’autres objets divers. Du côté de l’armée malienne, explique Souleymane Dembelé, il n’y a eu aucune perte en vie humaine, ni de blessés. Par ailleurs, « une action de fouille à NGorodia, dans le même secteur de Korientzé a fait : 4 terroristes neutralisés ; 4 AK-47, un 1 talkie-walkie, 4 portes chargeurs et des objets divers récupérés », lit-on dans le communiqué. Selon, communiqué,  le ratissage contre les groupes armés terroristes et leurs complices continueront sur l’ensemble du territoire national. « Le combat contre ces groupes se poursuivront pour garantir la sécurité, la protection et la stabilité. L’Etat-Major Général des Armées invite les populations à se départir des groupes terroristes et à dénoncer incessamment toutes complicités », explique l’armée malienne.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fusion des trois groupes armes au nord du Mali : Alghabass Ag Intalla annonce un autre bordel à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fusion-des-trois-groupes-armes-au-nord-du-mali-alghabass-ag-intalla-annonce-un-autre-bordel-a-kidal-3010487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fusion-des-trois-groupes-armes-au-nord-du-mali-alghabass-ag-intalla-annonce-un-autre-bordel-a-kidal-3010487.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/Alghabass-ag-Intallah.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 07:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir nommé des chefs d’état-major issue des indépendantistes, le président de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), Algabass Ag Intalla, annonce ce mardi 7 février 2023 la fusion des mouvements de la CMA dans la ville de Kidal.</strong>

Selon le communiqué, le Président en exercice de la CMA invite toute la population de la ville de Kidal et ses environs à prendre part à cette cérémonie de signature de la déclaration politique de fusion des mouvements de la CMA qui aura lieu ce mercredi 08 février 2023 à 16h au Stade Mano Dayak de Kidal.

Cette mobilisation générale est attendue pour donner un éclat à cette nouvelle phase de l’histoire qui s’écrit, a précisé Ag Algabass. Selon une presse étrangère.

Le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) et le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), trois mouvements armés qui composent la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) ont fusionné mercredi 8 février à Kidal, ville malienne du nord-est qu’ils contrôlent militairement depuis 2013. La cérémonie a eu lieu devant une foule nombreuse.

C’est dans le stade de la ville de Kidal que la cérémonie consacrant la fusion des trois groupes armés s’est déroulée. Politiquement et militairement, ils composent désormais une seule entité.

Pour Mohamed Elmaouloud Ramadane, membre du directoire de la Coordination des mouvements de l'Azawad, « <em>une étape importante vient d’être franchie</em> ».

« <em>C'est une étape très importante qu'on vient de franchir, parce que la population du Mouvement le demandait depuis longtemps. Donc, c'est une chose faite aujourd'hui. C'est une nouvelle donne. C'est un nouvel élan. Si on parle d'une seule et même voix, nous avons un seul leadership, ça va beaucoup booster tout ce que nous avons comme objectif</em> », explique-t-il.

Concrètement, la nouvelle direction des ex-rebelles du Nord devrait avoir plus de poids face au gouvernement malien. Et sur le terrain, les actions militaires devraient être mieux coordonnées. Les membres de la nouvelle alliance ont suspendu il y a quelques mois leur participation aux instances de décision de l’accord de paix d’Alger, accusant l’État malien de faire dos à l’accord.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la direction nationale des eaux et forêts :  Plus de 1 058 555 262 FCFA  dans la nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-la-direction-nationale-des-eaux-et-forets-plus-de-1-058-555-262-fcfa-dans-la-nature-3009529.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-la-direction-nationale-des-eaux-et-forets-plus-de-1-058-555-262-fcfa-dans-la-nature-3009529.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Samba-A-Baby-verificateur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 01:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la panique générale à la direction nationale des Eaux et forets après le passage de l’équipé de vérification du Bureau du Vérificateur général. En effet, il ressort du rapport de vérification des irrégularités financières et administratives dans Gestion du fonds d’aménagement et de protection des forêts et du fonds d’aménagement et de protection de la faune.</strong>

C’est le montant décelé par la vérification qui a eu pour objet la gestion des fonds d’aménagement et de protection des forêts et de la faune, de la Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF), acteur majeur de la mise en œuvre des programmes 2.071 « Protection et Conservation de la Nature », 3.004 « Aménagement et Protection de la Faune » et 3.005 « Aménagement et Protection des Forêts ». La vérification a concerné certains cantonnements et postes forestiers des Régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso au titre des exercices 2018,2019, 2020 et 2021. Créée par la Loi n°09-028 du 27 juillet 2009, la DNEF a pour missions d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de conservation des eaux et des sols, de lutte contre la désertification, de gestion durable des forêts, des zones humides, de la faune sauvage et de son habitat, de préservation de la diversité biologique des espèces de faune et de flore sauvages, de promotion et de valorisation des produits de la forêt et de la faune sauvage et d’assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Le fonds d’aménagement et de protection des forêts et le fonds d’aménagement et de protection de la faune sont des comptes d’affectation spéciale ouverts dans les écritures de l’Agence Comptable Centrale du Trésor (ACCT) par la Loi n°04-005 du 14 janvier 2004.

<strong>Irrégularités financières :</strong>

Au regard des irrégularités financières décelées, le Vérificateur Général a transmis et dénoncé au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier relativement : à la simulation de mise en concurrence, aux dépenses inéligibles pour un montant de <strong>132 726 560 FCFA</strong>, au paiement des travaux non exécutés ou partiellement exécutés pour un montant total de <strong>120 378 688 FCFA</strong>, à la non application des pénalités de retard pour un montant de<strong>5 405 884 FCFA</strong>, au fractionnement des dépenses, à la non perception des redevances suite au dépassement des quantités autorisées par les permis de coupe pour un montant de 568 754 750 FCFA et à la non-perception des redevances proportionnelles suite à la délivrance irrégulière de coupons de transport sans référence de permis pour un montant de <strong>29 220 000 FCFA</strong>. Il a aussi transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kayes, chargé du Pôle Economique et Financier relativement à la non-perception des redevances suite au dépassement des quantités autorisées par les permis de coupe pour un montant de <strong>202 069 380 FCFA.</strong>

<strong>Irrégularités administratives </strong>

Pour remédier aux irrégularités d’ordre administratives, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY, a recommandé au Directeur des Finances du Matériel de respecter les critères de sélection des soumissionnaires, d’informer par écrit les soumissionnaires non retenus du rejet de leur offre, de convier, et à temps, la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public à toutes les réceptions de travaux, de biens et services, et d’éviter des simulations de mise en concurrence par demande de cotation et par Demande de Renseignement et de Prix à compétition Restreinte. Au Directeur Général des Marchés Publics et des Délégations de Service Public de respecter les critères d’autorisation de la passation des marchés par entente directe et de respecter les critères d’autorisation de la passation des marchés par rappel d’offres restreint. Au Directeur National des Eaux et Forêts de veiller sur la tenue correcte des carnets à souche des coupons de transport par les chefs de poste des Eaux et Forêts.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali des vertus :  Alerte générale : les malhonnêtes risquent bien de causer la perte de notre nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-des-vertus-alerte-generale-les-malhonnetes-risquent-bien-de-causer-la-perte-de-notre-nation-2-3009540.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-des-vertus-alerte-generale-les-malhonnetes-risquent-bien-de-causer-la-perte-de-notre-nation-2-3009540.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/drapeau-mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 01:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La malhonnêteté, autrefois circonscrite dans notre espace à un milieu marginal, n’a aujourd’hui, plus aucune limite. Mais, parler de malhonnêteté dans la généralité n’émeut personne. De qui parle-t-on ? Il convient de ce fait de nommer les malhonnêtes. Ils sont partout et sont légion dans nos villes et nos campagnes, nos lieux de travail et de culte, dans les affaires et les souks, dans tous les coins et recoins de la société. Il n’y a pas un métier, une profession, une fonction, une occupation, du bas de l’échelle au sommet de l’État, où les malhonnêtes ne sont là à tirer les ficelles de la situation, pour sauver leurs biens mal acquis et renforcer leur assise. </strong>

Cette grouillante armée de malveillance, ayant comme ennemis les redresseurs de tort, qu’elle tente d’acculer, est la première des menaces contre la solidité de la nation et la viabilité de ses institutions.

<strong>Vouloir bâtir le Malikura en la compagnie de cette horde coupable est risqué</strong>

En jetant un regard introspectif, on trouve que l’Afrique est victime, à la fois, d’elle-même et de ceux-là qui en ont fait leur territoire de chasse, de conquête ; massacrant au passage ses populations, accueillantes et inoffensives. Ayant subi des barbaries en tout genre, inutile de les énumérer ici, nos pays, en plus d’un demi-siècle d’auto-détermination, n’arrivent toujours pas à se construire librement, par eux-mêmes, dans la dignité et le respect obligé des autres. Bien sûr, ceux qui sont venus nous agresser, nous réduire et exploiter pour s’enrichir, ne sont prêts, le moins du monde, à abandonner ni les énormes avantages ni les scandaleux profits qu’ils ont pu tirer et tirent toujours de cette conquête. Ils prétendent même nous avoir fait du bien et se refusent à une quelconque repentance, qu’oblige une conscience humaine. Des fripouilles aux commandes de leurs États s’enrichissent éhontément.

Contrairement à notre civilisation de l’être, d’une profonde humanité spirituelle, universelle, la leur, pour ce que l’on en retient, est basée sur l’avoir, le gain, le culte inextinguible du matériel, la folie de la chasse au trésor, à gagner coûte que coûte. Ils ont, pour cela, fait couler des rivières de sang. Ils continuent toutes les combines, manigances, stratagèmes, manipulations, subterfuges, traîtrises et crimes leur permettant de nous maintenir dans leur giron, sous leur joug, dépendants d’eux, asservis, soumis, dociles, et même consentants. Je reviendrai sur ce paradigme.

Il est bon de rappeler qu’ils ont réussi, depuis la période d’invasion, à se faire parmi nous des collaborateurs et des substituts, et à faire d’eux avec leurs familles des protégés, des privilégiés, qui veillent toujours à défendre leurs intérêts. C’est connu. En plus de ceux-là, ils arrivent toujours à recruter, enrôler, instrumentaliser, des affidés, soit par la séduction, la corruption, ou des pressions. Quelques vils individus aussi proposent leurs services, prêts à se vendre, à trahir les siens, capables, comme on l’a vu, de toutes les bassesses. Ces genres de serviteurs sont disposés à toutes sortes de sales besognes, pour gagner la confiance du maître pourvoyeur, bénéficier de ses largesses, obtenir de lui des récompenses, et occuper grâce à lui des positions subalternes gratifiantes, en vue de satisfaire leurs désirs de prendre un ascendant social et d’assouvir leurs instincts de possession, comme une revanche à prendre sur la bonne société.

Voilà les trois types de sbire formant « la cinquième colonne » qui, manifestement, ont aidé l’envahisseur étranger, le colonisateur, les Français, à nous atteindre, nous avoir à leur portée, et nous dominer. Et, c’est cette complicité ostensible d’un côté, et voilée de l’autre, qui reste une des grosses entraves à notre capacité effective de nous soustraire du système criminel de domination de ces esclavagistes et colonialistes impénitents et de leurs complices, déguisés. C’est ce qui me fait dire que le problème de fond du Mali est une question de souche, bòkolo. Chaque fois que la France est indexée, le discours ambivalent de ces valets de l’ombre est de ramener le débat sur nos propres fautes, occultant le fait patent que l’intelligence avec la France est une pièce centrale des « affaires africaines ». Je leur ai rabattu le caquet dans mon récent article paru dans la presse : « La nouvelle occurrence ».

Nombre des familles et progénitures d’anciens collaborateurs de l’occupant servent, à leurs places et fonctions obtenues plus ou moins par arrangement, l’intérêt du pacte d’alliance (pour les uns), ou de la trahison (pour les autres), de leurs ascendants. Gonka !  Il en est de même avec les filiations de certains de nos martyrs, subtilement récupérées au fil du temps par le bourreau et sa garde. C’est dire que ces lignées de sujets fidèles restent le plus souvent enclines à se plier à la volonté de la France, ou tout au mieux à se prétendre neutre, incapables de se ranger derrière l’évident intérêt national.

On se doute, aussi, que ceux qui ont négocié l’obtention de la nationalité française, apparentés ou non à ces familles-là, soient, eux, contraints et piégés par les termes d’engagement de leur intégration citoyenne, avec ses conditions implacables d’allégeance à la patrie volontairement choisie. Bien sûr, ces candidats n’en mesurent pas toujours les conséquences sur leur conscience, lorsqu’il s’agira un jour d’opter pour l’une ou l’autre patrie. C’est déjà le cas, à présent. On observe une certaine timidité, la bouche cousue, et les esquives gênées.

Notre État est fragile. Il est d’autant plus fragile, et basculable, qu’il se trouve être vulnérable, exposé à l’hostilité de l’ennemie déclarée. Nous accusons des points faibles réels face, d’une part, aux coups des pions placés, des laquais et agents de la France tapis dans les rouages de l’État malien et dans nos relations sociales ; d’autre part, aux contre-coups des cellules secrètes actives, des cadres francophiles assumés, de la mafia française et son « soft power » dans toutes les sphères. Ce qui paraît le plus inquiétant dans le jeu d’expression de notre souveraineté, bafouée, est la valse des malhonnêtes, au sommet de la pyramide.

Les malhonnêtes sont bien les auteurs du mauvais départ de l’Afrique des Indépendances. Depuis des décennies qu’ils se faufilent au devant de la scène, nous en essuyons les déboires. Au stade où l’on en est, si l’on n’y prend garde, ils risquent bien de causer définitivement la perte de notre nation, le démantèlement de l’État, l’éclatement redouté du Mali, à la satisfaction des comploteurs voraces et des apatrides minables, au grand dam des patriotes et de leurs soutiens. C’est la raison qui prévaut à cette alerte générale, qui convoque tous ceux qui voudraient nous rejoindre dans le combat pour le Mali des vertus, le Mali du travail et de la probité intellectuelle, le Mali intègre, débarrassé des malhonnêtes, le Mali souverain.

Nous dénonçons en permanence, et à juste raison, les crimes d’une suprême bassesse perpétrés chez nous par les aventuriers de l’Occident. Nul ne peut les décharger de leur ignoble culpabilité irrévocable d’humanicide. Ceux qui ont assassiné, tué, massacré, exterminé, des hommes, des populations, des peuples, doivent nécessairement payer leur dette à l’Humanité, et, ils paieront tous pour leur crime. Ils ne sont pas voués aux gémonies de la revanche ni de la vengeance, pas plus à la loi du talion, et non plus à la haine ni à la barbarie punitive de leurs horreurs, non. Ils le paieront par la honte du pardon supérieur, l’opprobre de la bassesse, le regret de l’ignominie, l’injure de la bestialité, de cette rage inhumaine, et de tant de lâcheté, de traîtrise, de pulsion odieuse, satanique. D’ailleurs, ils n’ont pas fini de nous tuer, et certains rêvent toujours de nous exterminer par tous les moyens : guerre et bombe, virus et vaccin, poison et gaz, clonage et manipulation génétique.

Nos différences en termes de faculté, d’aptitude, de capacité, de performance, d’endurance, d’adaptation, de résilience, ne sont-elles pas jusqu’ici des preuves de la divine induction ?

Nous leur sommes meilleurs dans le respect de la vie, de la personne, de l’être humain, dans ses différences contingentes liées à l’origine, au milieu, à la condition ; la race, l’identité, la couleur ; la religion, la langue, la culture ; la sensibilité, l’opinion, l’obédience. L’avancée fulgurante de la civilisation du fer et du feu, domptant la nature, est un fait ; elle est matérielle. La supériorité de la civilisation de la terre et de l’eau, en harmonie avec la nature, est indiscutable ; comme je l’ai dit plus haut, elle est spirituelle et sans doute plus humaine. Victimes, sous ce rapport, tâchons seulement de ne pas faire sourdre des points d’interrogation, ou de doute, à travers de fâcheuses dérives. Avec les malhonnêtes, qui sont à leur image, tout est possible. Telle une malédiction, ils sont notre problème.

Il est complètement illusoire de croire pouvoir ramener à la raison des gens dont la conviction est faite que voler, détourner, abuser, comme ils l’ont fait et le font, n’est grave que si l’on se fait prendre. Et, même là, la prison ne fait plus peur à ces gens sans honte. Autrement dit, quartier libre pour profiter, sans scrupule. Puisqu’il faut être idiot pour opérer seul, et risquer de se faire attraper pour malversation, ils sont des groupes, en nombre plus ou moins important, selon le genre de forfait, qui agissent en réseaux, soit de parenté, de complicité, d’intérêt, ou de corporation, restant ainsi couverts et solidaires dans l’impunité. Ces prédateurs n’ont aucun sens moral ni un quelconque souci de l’impact de leur délinquance dans la gestion du bien public ; dans le déficit du trésor qui accentue notre fragilité et dépendance ; dans les injustices dont nous souffrons ; et, dans l’aggravation des inégalités ; car pour eux, ce n’est qu’un jeu. Il faut se servir autant qu’on peut. La barrière de l’opprobre, qui servait de protection cuirassée de la collectivité, a cédé en maints endroits, et est en voie de disparition.

J’ai entendu dire qu’il n’y a « rien de vrai dans tout ce qui se passe ». Ce qui signifie que le faux jeu est la règle dans la gestion des affaires publiques, et qu’il faut simplement « savoir tirer ses marrons du feu, gagner comme on peut ». Vous vous imaginez la gravité de cette fausse sagesse populaire, véhiculée de façon banale par des leaders d’opinion. Ceci est assez révélateur du fait que la société tend ainsi à cautionner la fausseté, l’indélicatesse, et par finir le crime, au nom d’une logique bancale de l’utilité pour soi. C’est le règne de la malhonnêteté et de l’indignité.

Le Mali, la société malienne, dans son essence, est très loin de cette mentalité besogneuse, de défaitiste résigné, qui s’est forgée durant une longue période de vacance de l’État, et qui perdure, depuis (cf. « J’ai des choses à dire à la jeunesse », éditions SIRA, © 2021). J’affirme que la malhonnêteté est à la base de la faillite des Institutions de la République.

La gestion du personnel de l’État a basculé, dans les années de plomb, dans des relations d’ordre clientéliste, favoritiste et népotiste. Les détournements et pratiques de corruption dans les services publics s’en sont suivis. L’affairisme se dévoila au sein de la direction de l’État, et à travers des prête-noms. Les banques, le trésor public et les sociétés et entreprises d’État ont systématiquement été pillés par l’establishment, dans une atmosphère d’anarchie et d’irresponsabilité. La graine de la malhonnêteté, chez les Maliens, auparavant disciplinés et dans la retenue, a ainsi été semée. Elle germa et se répandit. La corruption mentale et matérielle va devenir une gangrène de la société. C’est de cette manière que se développa la logique du fameux Tagnini, que j’assimile à un « utilitarisme ». Ceux qui s’abstiennent de se servir et d’abuser de la chose publique sont vus en parias, insultés et mêmes traités de maudits. Je vous en dirai mot. Ils sont pourtant les seuls à pouvoir, unis, sauver le pays.

La malhonnêteté s’est propagée ainsi dans une société qui avait pourtant des garde-fous. Mais, la qualité de la gouvernance, invariablement, est le fait du Prince, d’abord. Pour profiter, on ne s’embarrasse pas d’honnêteté ; il ne faut pas se poser trop de question. Du moment que les gouvernants ont peu souci de légitimité, la cité est livrée au pouvoir sans borne de la nomenklatura, sous l’administration des interventions : les bras-long, les coups de fil et de piston, les sauf-conduits, les recommandations, les dérogations, les instructions et les privilèges. Tout cela contribue à faire, décider, et gérer, en raison du capital de relation et non de maîtrise, dans une logique plutôt politique que professionnelle. On parle de tout sauf du mérite. C’est là que la classe politique au Mali a péché en politisant les fonctions dans l’Administration, l’Éducation et l’Armée, sous le coup de la malhonnêteté. Il faut au plus vite moraliser les nominations, promotions, avancements, rémunérations, distinctions, retraites et sanctions.

L’État intègre l’ensemble des fonctions politiques, techniques et administratives de la collectivité nationale. Il est essentiel de faire la différence entre ces responsabilités, pour ne pas pervertir le service de l’État. La nomination au poste politique est à la discrétion de l’autorité habilitée. Elle est libre de désigner qui bon lui semble, car le poste politique répond à une logique de représentativité, d’opportunité, d’intelligence et de savoir-faire, mais surtout de confiance. Il n’est pas lié à une exigence de diplôme, de spécialité, de technicité, de capacité linguistique, ou encore de niveau d’éducation. Non. On a entendu des apprentis aux affaires plaidant l’obligation pour les élus d’avoir « un niveau bac minimum ». C’est totalement absurde. Parler de cursus académique pour les fonctions politiques est une aberration, une insulte à la raison, et l’histoire en est témoin. Les plus grands parmi les politiques n’ont pas fait de grandes études, et ce n’est nullement nécessaire à la fonction.

Toute cette confusion prospère au Mali, simplement, parce que ce sont des fonctionnaires, des agents de l’État, justement, qui sont en même temps les principaux cadres des partis politiques en scène. Leur jeu partisan se ramène à un partage de sièges de promotion. Puisque les postes politiques ne suffisent pas à les placer tous, ils vont jeter leur dévolu sur les postes de responsabilité techniques, cherchant à devenir chef de service, chef de mission, directeur, préfet, gouverneur, coordonnateur, conseiller…, particulièrement là où l’on gère de gros budgets… aahaann ! Chaque militant du parti, ou de la coalition au pouvoir, vise sa promotion administrative, cherchant à dégommer des titulaires déboulonnables, ceux qui ne sont pas adossés à des protecteurs puissants. L’agent ambitieux, et de surcroît malhonnête, finit par être propulsé au-dessus de cadres plus valeureux dans son service. Celui-là ne vient pas pour faire un résultat de management, puisqu’il n’en est pas capable, mais bien pour jouir des avantages de la fonction, allouer des subsides au parti ou au mentor, gérer des aspects utilitaires (aide, emplois, soutien).

Notre fonction publique est malencontreusement bondée de parvenus « ayant fait fonction », qui se targuent de leurs expériences passagères, leur seul actif usurpé, sans avoir jamais apporter d’autre à l’État que l’addition de leur carence, et qui explique pourquoi on en est encore là, dans les contreperformances. Qu’est-ce qu’ils n’ont pas fait pour se maintenir en poste, torpillant la carrière des sérieux candidats et légitimes prétendants. Champions de la courbette auprès des chefs, ils ont tout fait… et sont un des nœuds de la gestion catastrophique des ressources humaines de l’État. Véritables meubles dans leurs services, incapables de faire bouger la donne autrement que dans la routine des mêmes procédés mécaniquement reproduits et l’expédition des affaires courantes au gré des programmes, nous leur devons uniquement la dépense budgétaire, la dilapidation des ressources et la médiocrité en solde de compte.

Dans les conditions normales, la technicité, l’expérience, la compétence attestée, est requise pour la promotion aux postes de responsabilité des techniciens, dont les administrateurs. Les syndicats auraient dû être des garde-fous à ces concessions dangereuses aux intrus. Il faut rappeler que les résistants, à l’époque, ont été matraqués, emprisonnés, radiés, pour les ramollir ; la corruption et les faveurs, pour amadouer ceux qui se plient, ont fait le reste. Sous le régime de la malhonnêteté intellectuelle, et lorsque s’installe la démagogie, la règle de la qualité professionnelle et du mérite est continuellement violée ; et, elle l’est depuis fort longtemps au Mali. Ce qui nous a valu une fonction publique de plus en plus médiocre, un État moribond, ancré dans ses déficits chroniques, où chacun se cherche, et l’effondrement conséquent des Institutions dévoyées.

C’est devenu une habitude de nommer de manière hasardeuse à la tête des services étatiques, sinon des proches, étrangers au domaine à manager, du reste des potes qui n’ont pas les références nécessaires définies dans les statuts des structures ni dans les cadres organiques de l’État. Généralement, les Chefs de département, se trouvant dans le même plan, et sous pression, se débrouillent à caser quelques relations et des agents étiquetés comme militants de leur formation, s’ils ne sont recommandés par un collègue, ou encore par l’autorité supérieure. Dans certains cas, il arrive que l’agent, par finir, pèse plus que son supérieur, son chef de service, son directeur, et qu’il détienne la décision, parce qu’il est un grand ponte du parti aux affaires, une doucereuse compagne, ou un membre de la belle famille. Rien d’honnête !

Dans ce jeu de positionnement, nos politiciens s’alignent, prêts à faire main basse sur les fonds de souveraineté, siphonner le trésor, pomper la manne des structures publiques vaches à lait, profiter des rétrocommissions des marchés publics, aliéner ou brader des biens de l’État, etc. Voilà comment, dans la gestion des ressources humaines de l’État, les partis politiques et leurs ténors, dans leur boulimie du gain, d’accaparement, d’enrichissement, d’expansion, ont sacrifié le pays à leurs ambitions personnelles. Ce que les Maliens savent, et ne sont pas près de le leur pardonner ; ce que la mémoire de Modibo Kéita, le Père de la Nation, ne saurait leur pardonner non plus. Une malédiction ! En conséquence, ces malhonnêtes dans les rouages de l’État ont compromis tous les facteurs de performance de la nation malienne pour son épanouissement et le bien-être des populations. Dans nos déboires, tombant de Charybde en Scylla, il y a une part et d’inconscience, et d’inconséquence et d’incompétence. Les mêmes fauteurs et fautifs, jouisseurs et jouissifs, prédateurs patentés de notre république, profitent de la Transition politique actuelle, qui ne les a pas encore inquiétés, pour se refaire une santé, se légitimer, revenir avec un discours présomptueux et le toupet de prétendre exiger quoi que ce soit. Bon Dieu !

Un guide spirituel a dit, et j’approuve son allégation, que le malheur de ce pays, c’est que « Mogow dé yé jamana’gni mara minu n’a mankan », indéniablement. « Des gens, qui ne le mérite pas, ont été portés à la tête du pays ». Le résultat ne s’est pas fait attendre dans la corrosion du sens.

Le système de gouvernance d’amateur, en régime d’inculture, baignant dans des approximations, le faux et l’usage du calque, fait la promotion des médiocres, et s’accommode aisément de l’infertilité résultante. Du moment qu’aucune évaluation n’est faite des différents passages aux affaires, ni des personnes ni des politiques ni des régimes, la médiocratie fonctionne, enchantée, avec la mauvaise copie, et prospère dans la diversion et l’autosatisfecit. Plus tard, elle a fini par trouver en l’apprentissage démocratique un excipient, et miser sur la communication pour maquiller et colmater.

Des délinquants, des personnes de moralité douteuse, des ramassis de crapules, sont nommés à de hautes fonctions de l’État, décrédibilisant ainsi l’autorité publique incarnée. Attention !!! Les dirigeants de la Transition actuelle, qui, aussi, fut acquise au prix du sang, ne devraient pas pécher par la reproduction des comportements de malfrats contre lesquels le peuple dégoûté s’est soulevé : la prévarication et l’impéritie. Pourquoi va t-on admettre aujourd’hui ce qui n’a pas été admis hier ? Le combat patriotique n’est pas une question de personne.

Qu’on se le dise et que chacun comprenne que le pouvoir n’est pas et ne saurait être, chez nous, un moyen de s’enrichir. Les hautes fonctions devraient sans doute donner l’occasion d’avoir un chez soi, et à vivre décemment, mais non à se noyer dans le luxe insolent et l’orgie. Cette propension est dangereuse. Les fonctions de l’État et l’argent public ne peuvent servir à garnir outrancièrement des comptes personnels, trahissant la confiance populaire. Les Maliens rétabliront le pacte de confiance, lorsque les mafieux politiques, les politiciens mafieux et leurs acolytes répondront de leurs actes ; que les gouvernants ne s’autorisent plus les détournements et moralisent les marchés ; que « réduire le train de vie de l’État » cesse d’être un pur slogan ; et, que soit mis fin à la gabegie. Ils doivent accepter de servir, en se privant et se contentant du peu disponible.

A cause des micmacs politiciens visant à gagner le pactole, désormais, n’importe qui se croit présidentiable. Parce que sans être foudre de guerre, il y en a qui semblent s’être bien débrouillés à ce poste, laissant croire aux margoulins épatés que la fonction présidentielle est purement protocolaire, une comédie de l’art avec des malices. Ils ignorent tout de ce qui véritablement attend le Chef de l’État qui entend faire consciencieusement son travail. Ils ne soupçonnent pas du tout que les ratés antérieurs sont autant de factures que la nation continue de payer à la désespérance créée et laissée après leurs auteurs. Est-ce un hasard que le pays finisse par se retrouver dans cette situation de déliquescence ? A qui la faute ? Une association de malfaiteurs, est-on tenté de répondre.

Dans les faits, depuis l’instauration du jeu partisan, n’importe qui devient ministre ici, n’importe comment. On est en droit de dire, depuis tout ce temps, « Pitié pour le Mali ». Il est temps d’arrêter ; ce n’est pas très sérieux de former des gouvernements « d’essai », pour traiter un État en si mauvais état, admis aux urgences, nécessitant des soins intensifs. Il est demandé des praticiens qualifiés, et non des “brancardiers”. En dehors des choix outranciers imputables à la désinvolture de l’élu, telle qu’il a été donné de voir aux Maliens, on comprend que les pédales de ce dilettantisme dans les choix se mélangent entre le principe politique de la représentativité et la pratique politicienne de la représentation. La confusion entre la démocratie et le démocratisme engendre la gouvernance associative des profiteurs, un banquet de malfaisance, dont la suite impromptue tend vers la fuite en avant et l’ingouvernabilité.

Ainsi, d’une magistrature à l’autre, depuis les années 2000, on a arrosé les problèmes avec des complications, dans l’inconscience, parfois l’insouciance, des conséquences. Il est clair que les beaux discours et les rondeurs salivantes peuvent assouvir des fantasmes personnels, mais ne sauraient procurer des solutions aux vrais problèmes du pays : la sécurité et l’alimentation, la santé et l’éducation, l’énergie et le travail, la justice et la citoyenneté, l’environnement et la culture, … le développement et le bien-être espéré. Raison pour laquelle, nos ministres ne devraient pas être que politiques, ils doivent être aussi techniques, et non des apprenants de la charge confiée. Je n’ai pas dit des technocrates. Ce n’est pas le moment, surtout actuellement, de former des équipes de stagiaires, néophytes à tout point de vue, étant donné que le temps nous est compté. On devrait, par souci d’efficacité, réduire davantage l’effectif gouvernemental, en faisant le choix, sans histoire de quota, d’hommes et de femmes au background éloquent (il ne s’agit pas de diplôme), capables d’être la force de traction de… l’état de guerre que nous vivons. Dans ce sens, il faudrait absolument terminer avec les calomnies et les médisances sans fondement de compétences jalousées ; les préjugés et les insinuations, uniquement pour écarter les meilleurs ; les mensonges et méchancetés gratuites de pauvres rancuniers ; les vitupérations obsessionnelles d’irascibles ingrats ; toute cette vilénie de la tourbe se livrant aux amalgames dans le but de nuire, de persécuter, d’éliminer. Faisons très attention !! Voilà les mille méfaits que causent les malhonnêtes aux ressources de la nation, ignorant scier la branche sur laquelle leurs progénitures est assise.

Venons-en donc aux syndicats qui, aux yeux de tous, pressent les gouvernements sur leurs fautes d’allocation budgétaire et de traitement difficile à justifier de certaines catégories, pour exiger une amélioration substantielle des revenus dans leurs corporations. Tandis que le salaire public et sa courbe évolutive ne sauraient se concevoir comme fonction d’une opportunité de circonstance au gré du décideur, ou du seul rapport « employeur-employé ». Le salaire est un droit, le fruit d’une juste rémunération du travail effectué, et, comme tel, il procède à la fois de la valeur relative de l’énergie fournie, de l’utilité qu’il crée et d’une certaine équité sociale, qui intègre l’éthique et le contexte. Raison pour laquelle, il convient de convertir l’obligation contractuelle mutuelle en rapport « employeur-énergie-employé », l’énergie étant le dénominateur commun du travail, valeur témoin de la société. Il est temps de comprendre que tant que justice n’est pas faite pour tous à la fois, la société ne peut être en paix. Il faut une base rationnelle consensuelle de rémunération. Ce qui n’est plus le cas, depuis les égarements de la démocrature. C’est une illusion de croire que le combat syndical peut aboutir de façon partiale ou partielle, pour les uns aux dépens des autres. La refondation a du sens.

De toutes les pathogénies liées à la malhonnêteté, la corruption, elle, sévit dans tous les compartiments de la vie publique, et, allant des affaires, elle touche la justice, les Institutions, l’Administration, l’Armée, les Forces de sécurité, l’éducation, la santé, l’approvisionnement, la production, les ressources naturelles, le foncier, la religion, le bâtiment, les routes, le sport, et même les médias… La corruption bétonne la malhonnêteté, qui en devient indécrottable. Les plus méritants, civils comme militaires, sont brimés, ostracisés, simplement parce que meilleurs et jalousés, combattus lorsqu’ils refusent la courbette, l’allégeance, l’alignement. Ils sont les grands oubliés des médailles et des grades, distribués à des favoris et complices, et non pas pour des états de service. Si seulement la Transition en cours pouvait changer quelque chose à ce cynisme des petites gens gonflées, pour que le pays ait à la direction des affaires, à tous les niveaux, les meilleures équipes de nos ressources de compétence à gérer les intérêts de la nation, et non des gueux qui cherchent en priorité des solutions à leur propre misère, et pour leur plaisir, leur vanité, leur ego.

Depuis que les malhonnêtes en bandes organisées ont le bout de la décision et l’oreille des chefs, si vous avez une réputation de travailleur intègre dans ce pays, vous avez un sérieux problème devant vous. Cela a été prouvé. Vous êtes loin du modèle adulé. On se méfiera de vous, pour commencer. On vous trouvera hypocrite. Votre dénuement est normal. On cherchera plus tard à vous piéger, dans l’objectif de vous salir et de vous écarter avec mépris. L’affaire consiste à vous presser et jeter après, comme une ordure, vous faisant comprendre que vous n’êtes meilleur à personne, même pas à ceux qui transigent avec le bien public et jouent le jeu. L’écho diffamant de votre tout petit dérapage provoqué sera l’un des plus retentissants, Kulubalikè, médiatisé jusqu’au suicide programmé. Quelle haine viscérale !

Dans cette série d’effets ravageurs de la malhonnêteté, les prestations de serment passent pour des rites formels, une simple formalité de mise en scène, sans aucune gravité pour les personnes assermentées, qui jurent gratuitement. Elles doivent être revues, du moment que le viol du serment est courant à tous les niveaux de charge : Président de la République, magistrature, agents de police, officiers de l’Armée, médecins, notaires, huissiers, contrôleurs-experts. Puisque ceux qui sont censés veiller au bon ordre des choses ne sont plus aussi fiables, c’est la société elle-même qui se met en danger. Aucune norme n’est plus respectée : métrologie, spécifications, références, qualité, dosage, authenticité, droit, règlement, autorité, éthique, convention, valeur, … En conséquence, l’insécurité interne est ce qui est la plus partagée, comme on peut le constater :

− Les mesures ne sont pas justes, or une insuffisance peut causer de graves dommages, selon l’objet et le secteur ;

− Les aliments sont traficotés, sous l’effet d’artifices et de mélanges, avec le risque d’intoxication et même d’empoisonnement des consommateurs (souillés, périmés) ;

− Les services sont mal rendus, avec des résultats tronqués pouvant engendrer des tragédies, des catastrophes à l’échelle ;

− Les livraisons ne sont pas conformes à la commande, et deviennent une source de rupture, d’avaries et de dégâts ;

− Les vies sont inutilement mises en danger par ceux qui sont censés les protéger, dans des combines déloyales, des traîtrises, à cause de l’argent, de la cupidité ;

− Le faux prévaut sur le vrai, crée la discorde et ravive le conflit ;

− Les gens ne travaillent plus, et font semblant dans le bavardage, passant plus de temps à tourner et contourner, pour se justifier.

Le dossier de la Malhonnêteté est, on le voit, sans fin. Les forfaits sont emboités les uns dans les autres. Les personnes honnêtes doivent y prêter la plus grande attention, surtout les patriotes sur le front de la transformation sociale. Des gens de peu de moralité mis à des responsabilités cruciales pour la nation sont forcément un danger collectif, et une cause de délitement. Vous savez, le degré de nuisance d’un individu est inversement proportionnel à sa culture. Moins on en sait, plus on est capable du pire, sans discernement. L’inculture fonde le conflit, à cet égard l’ignorance est un péché. Nous devons ramener la politique à sa simple et noble expression. Pour avoir le dessus sur les malhonnêtes, il faut des mesures combinées, suivies en 7 points :
<ol>
 	<li>Appréhender l’intelligence nationale ; identifier les ressources de compétence, diaspora incluse ; impulser le service civique, recruter massivement, former les jeunes et préparer la relève ;</li>
 	<li>Évaluer tous les postes et vérifier l’adéquation du profil ; remplacer tous les bras cassés ; moraliser les nominations et les promotions ; lever les sanctions injustes et récompenser le mérite, la performance, le sacrifice ; honorer la mémoire ; communiquer ;</li>
 	<li>Instruire en urgence et organiser sans tarder les procès des fossoyeurs de la nation ; réhabiliter la colonne vertébrale de l’État ; consolider les bases de la paix et de la concorde nationale, assurer l’inclusivité, écarter les imposteurs ; reprendre les services essentiels ;</li>
 	<li>Remettre de l’ordre dans les rémunérations ; normaliser la grille salariale ; harmoniser le statut des travailleurs ; rééquilibrer les budgets, renégocier des contrats, faire payer les prédateurs ; promouvoir l’énergie et le potentiel ; désenclaver et favoriser le relèvement économique ;</li>
 	<li>Prendre des séries de mesure de moralisation de la vie publique, de dépolitisation des corps ; de relance et de crédibilisation de l’école ; de dialogue et de gestion de toutes les dissidences ;</li>
 	<li>Rationaliser les textes et les structures ; octroyer les outils, digitaliser les procédures, former les personnels ; rendre la transition numérique effective ; soutenir l’innovation et les inventeurs ;</li>
 	<li>Diminuer sensiblement la dépense nationale ; mobiliser l’épargne ; préserver le patrimoine, gérer l’eau ; responsabiliser les communautés ; stopper les évasions et les pertes, rattraper les manques à gagner ; encourager l’investissement.</li>
</ol>
On pourrait, à l’analyse, retrouver en ces points, de quoi faire un programme de gouvernement.

La Transition politique malienne a connu sa « rectification de trajectoire », elle doit passer maintenant à la phase du redressement du projet, pour se tenir droit et marcher, abandonner les béquilles, reléguer les poids morts et enlever les épines du pied. Toutefois, elle avancera difficilement vers l’objectif, sans la confiance des Maliennes et des Maliens ; confiance indispensable pour la sécurisation du pays ; confiance nécessaire pour le retour à la normale et le vivre ensemble. Elle doit donc éviter de prendre trop de décisions, qui la dispersent, et se concentrer au maximum sur le seul métier qui vaille : la refondation active de l’État, à pas de charge, comportant :
<ul>
 	<li>L’élaboration d’une constitution africaine propre, avec des institutions émanant des territoires et de leurs légitimités, et l’officialisation des langues nationales, gages de la souveraineté recouvrée.</li>
 	<li>La campagne de dissémination et d’appropriation du texte constitutionnel par les citoyens.</li>
 	<li>L’adoption diligente d’une législation de mise en cohérence du corpus légal du Mali kura.</li>
 	<li>La restructuration du système politique, suivant le nouvel ordonnancement juridique.</li>
 	<li>L’assainissement de l’environnement associatif, syndical et médiatique.</li>
 	<li>La mise en place des dispositifs préparatoires des scrutins à venir.</li>
 	<li>L’organisation conforme des consultations référendaire et électorales.</li>
 	<li>La reterritorialisation et l’installation des nouvelles autorités.</li>
</ul>
La vérité finit toujours par triompher sur le mensonge. Soyons toujours du côté des justes, et sachons apprécier les gens de bonne foi, car Dieu protège l’innocence. La réussite est à notre portée. Il ne faut simplement pas se tromper de conseil ni d’ennemi.

Les malhonnêtes, au bout de mon index, visent leur satisfaction qui prime sur l’intérêt général. Et toi, qui es-tu ?

<strong>Mohamed</strong> <strong>Salikènè Coulibaly, Ingénieur</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales 2024 :  Le CNID FYT affûte ses armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-generales-2024-le-cnid-fyt-affute-ses-armes-3009538.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-generales-2024-le-cnid-fyt-affute-ses-armes-3009538.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mountaga-tall-CNID-Faso-Yiriwa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de la rentrée politique 2023, les militants et sympathisants du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid Faso Yiriwa Ton) se sont fixé un seul et unique objectif : emporter la victoire au soir de la présidentielle de 2024 qui se profile à l’horizon. </strong>

L’information a été rendue publique ce samedi 28 janvier 2023, au siège du parti du soleil levant, le Congrès national d’initiative démocratique, en commune V du district de Bamako. C’est déjà clair dans la tête de la famille politique du Cnid l’engagement total pour sortir victorieuse de la joute présidentielle à venir. Pour y parvenir, ils promettent de s’engager corps et âme. Comme pour dire qu’ils se conforment à cette phrase de La Fontaine qui dit : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ».

Ainsi, les différents intervenants qui se sont succédé au pupitre n’ont pas caché cette ambition que tout bon parti se fixe. Le détenteur des clés du parti du soleil levant depuis sa création en 1990, Maître Mountaga Tall, rame dans le même sens que sa troupe. Il a la certitude qu’avec le travail, le parti peut atteindre l’objectif Koulouba 2024.

Dans son intervention, Me Tall a tenu à rappeler les instructions du dernier congrès du parti. Il s’agit, pour lui, de rajeunir et de féminiser le parti, d’aller à la rencontre des patriotes partout au Mali pour parler de la construction du pays. De l’avis du combattant de la démocratie, il s’agit aussi de faire aboutir les tâches que la transition s’est assignées. « Nous ferons tout ce que nous pouvons pour la réussite de la transition. Elle ne sera pas éternelle mais présente pour un temps court. Si nous ne préparons pas les élections dans les meilleures conditions, nous risquerons de nous retrouver dans les mêmes difficultés que nous avons connues. Et cela n’est pas bien pour la vie de la nation », a martelé Me Tall.

S’exprimant sur la montée en puissance de l’armée, il donne des clarifications pour que les uns et les autres puissent lire entre les lignes. Selon lui, la montée en puissance dont il parle ne veut pas dire que l’armée est Dieu. De son point de vue, la trajectoire de la lutte contre le terrorisme est ascendante. A côté de cette lutte, commente-t-il, il existe la demande sociale qu’il ne faut pas négliger, les réformes politiques et institutionnelles, les élections sécurisées qu’il faut réussir pour ramener le Mali dans le concert des nations qui comptent.

Auparavant, le président de la coordination du district de Bamako, Abdoulaye Banou, avait tiré un chapeau aux militants du Cnid car, pour lui, le parti fonctionne à tous les niveaux. S’adressant à son camarade Mountaga Tall, il lui a dit d’avoir l’esprit tranquille. Il s’est dit convaincu qu’ « à cœur vaillant, il n’est rien impossible ».

A sa suite, au nom de la jeunesse, Mahamoud Touré a invité les militants à se garder de baisser les bras. Il les a appelés à serrer les coudes pour rafler plus de voix à la présidentielle prochaine. Pensant que l’arbre ne doit pas cacher la forêt, il a fait savoir que les espoirs des Maliens doivent se traduire en réalités.

A noter que la bataille pour Koulouba 2024 vient de commencer dans la grande famille du Cnid Faso Yiriwa Ton. Un parti qui se bat au quotidien pour le rayonnement de la démocratie au Mali depuis 1990.

<strong>Mamoutou DIARRAH Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Savoir se faire respecter</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-savoir-se-faire-respecter-3009524.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mali-savoir-se-faire-respecter-3009524.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/assimi-fete-armee-fama.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est désormais un modèle et une référence en Afrique, après avoir connu les affres de la mauvaise gouvernance politique et économique pendant plusieurs décennies. </strong>

C’est pourquoi, Assimi Goïta et son équipe imposent aujourd’hui le respect pour avoir su faire entendre la voix du Mali dans le concert des nations et tracer une ligne de démarcation qui a mis à nu le jeu trouble des politiciens corrompus et sclérosés dont aucun ne s’est jamais révolté contre les multiples atteintes et outrages à la souveraineté nationale. Solidaires dans le mal, obnubilés par le seul accaparement des postes et biens publics, on les voit s’installer dans une logique de blocage de la refondation alors que les maliens ont déjà choisi leur camp. C’est l’annonce d’une retraite sans gloire pour nombre d’entre eux qui ont conduit le pays au purgatoire.

Déjà en conflit armé avec des groupes rebelles et des terroristes, le pays a dû faire face à une crise ouverte avec la CEDEAO, l’UEMOA et la France. En effet, la volonté des autorités de la transition de privilégier la ligne souverainiste et l’intérêt supérieur du peuple malien est perçue comme un crime de lèse-majesté par les « missi dominici » de la Françafrique. L’affaire qui au départ se présentait pour de nombreux observateurs comme un problème quasiment insoluble en dehors de la capitulation annoncée d’Assimi, va tourner à la Bérézina à l’échelle sous régionale et même au-delà, grâce au courage et à la clairvoyance des jeunes officiers militaires épaulés par Choguel K. Maïga qui a fortement contribué à la stabilité sociale, avec sa maîtrise du microcosme politique infesté d’oiseaux de proie et de dangereux reptiles.

Sa déclaration à la tribune des Nations Unies incriminant directement la France pour son abandon du Mali en plein vol, a fait franchir au pays un nouveau palier sur la scène diplomatique mondiale et dans le cœur des maliens. Le coup de grâce sera donné quelques mois plus tard à la même tribune et en des termes particulièrement choisis, par le Premier Ministre intérimaire Abdoulaye Maïga. Voilà comment le peuple malien a pu larguer des politiciens pervers prêts à se précipiter à Ouagadougou et ailleurs pour exiger des sanctions contre leur propre pays, pour des militaires sobres et audacieux. La gestion du dossier des « 49 soldats » venus de la Côte d’Ivoire et arrêtés à l’aéroport de Bamako le 10 juillet 2022 a été la cerise sur le gâteau. Assimi a tellement bien joué dans la cour des grands que ceux-ci ont eux-mêmes mordu la poussière.

Les maliens et leurs voisins africains continuent à se demander comment l’armée des replis stratégiques de 2011-2012 a pu se transcender pour mener la grande offensive actuelle. Toutes les réponses renvoient imparablement à Assimi Goïta, hier seulement soldat en arme sur le terrain, aujourd’hui décideur de premier plan bien au fait de la problématique sécuritaire du pays. Les FAMA n’ont jamais été aussi bien équipées et motivées, prenant résolument la suprématie sur terre, sur l’eau et dans les airs. L’immense majorité des maliens, jusque-là silencieuse se réveille et nourrit le rêve d’un sauvetage du Mali, grâce à son armée. C’est aussi malheureusement en ce moment précis que des politiciens impénitents demandent urbi et orbi l’organisation des élections, pensant pouvoir ainsi étancher leur soif et leur faim de pouvoir et d’argent. Leur maître ayant été chassé du pays et les finances publiques mieux orientées pour la défense opérationnelle du territoire, les sébiles sont vides.

Pour la première fois, un Etat africain colonisé décide d’affronter ouvertement le néo-colonialisme jusque dans ses derniers retranchements. Le Mali des grands hommes et des grands empires que nul n’a jamais réussi à dompter est de retour. La France qui a donné au monde « le siècle des lumières » a été mise au ban par le Mali pour son soutien au terrorisme dans le Sahel.  A la surprise générale, elle a refusé le débat contradictoire sur la question à l’ONU. Qui l’eût cru ? C’est assurément la victoire du Mali sur l’imposture et la grande forfaiture, mais aussi la grande désolation dans le camp des dirigeants assimilés vivant au Mali dans la nostalgie de l’Europe. Honte à eux pour ce qu’ils ont ourdi contre le peuple. Djandio pour l’armée malienne. « Petit marteau a fini par casser gros caillou ».

Le but d’une élection est de trouver des responsables dignes de s’occuper des affaires publiques conformément à la volonté de la majorité. Une transition est une période charnière pour engager des réformes politiques, économiques et sociales mais aussi une période d’essai. Assimi Goïta qui ne voyage pas mais dont la réputation a largement franchi les frontières nationales commence à faire rêver par sa simplicité et son efficacité sur le terrain. L’essai n’est pas loin d’être concluant et cela effraie ceux qui, ici et ailleurs pensaient détenir des privilèges de premier rang sur la gestion du pays. Braves et dignes fils du Mali, debout sur les remparts et haut les cœurs !

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trésors humains vivants :  Le Cherif de Nioro reçoit sa distinction des mains du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tresors-humains-vivants-le-cherif-de-nioro-recoit-sa-distinction-des-mains-du-pm-3008575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tresors-humains-vivants-le-cherif-de-nioro-recoit-sa-distinction-des-mains-du-pm-3008575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/BOUYE-CHOGUEL-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga est arrivé ce Jeudi 26 Janvier 2023  à Nioro du Sahel. Accompagné par le ministre de l'Artisanat de la Culture de l’Industrie Hôtelière et du tourisme M.Andogoly Guindo, celui des Affaires religieuses du Culte et des coutumes M. Mahamadou Koné, le ministre délégué auprès du Ministre du Développement Rural chargé de l’Élevage et de la Pêche M.Youba BAH, le ministre délégué auprès du Ministre de la santé et du Développement Social chargé de l’Action humanitaire, de la Solidarité des Réfugiés et des Déplacés l'Imam Oumarou Diarra.

Le Chef du gouvernement a effectué cette mission de 24 h à Nioro du Sahel pour remettre au Chérif au nom du president de la transition les insignes lui conferant le statut du trésor humain vivant du Mali.

Le Mali a 6 nouveaux Trésors humains vivants (THV) depuis le 4 janvier 2023. Par décret n°2023-0001/PT-RM du 4 janvier 2023, le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, a proclamé 6 Trésors humains vivants. Ce sont : Mouhamedou Ould Cheikh Hamahoullah HAIDARA dit Bouyé, autorité morale, médiateur social, Nioro du Sahel ; Lassana Sidy MOULEÏKAFOU, tradithérapeute, Bamako ; Anna KODIO, tradithérapeute, Commune rurale de Barapireli, Koro ; Mamadou Babou NIANG, tradithérapeute, Magicien, Bamako ; Cheick Malifalifou Yiriba DIARRA, tradithérapeute, Historien-traditionniste du Manden, Kati ; et DIAKITE Hadja Youma Aïssata KEBE, Médiatrice socioculturelle, Bamako.

Ces 6 Trésors humains vivants retenus pour la reconnaissance et la proclamation, ont été sélectionnés dans trois domaines spécifiques que sont : la médiation sociale et culturelle, de la magie et de la médecine traditionnelle. Et, ont été proclamés sur la base de critères comme : la valeur de témoignage du génie créateur humain ; l’enracinement dans les traditions culturelles et sociales ; le caractère représentatif pour une communauté ou un groupe donné ; le risque de le voir disparaître ; l’excellence dans l’application des connaissances et savoir‐faire montrés ; l’engagement de l’individu ou du groupe ; l’aptitude à continuer à développer ses connaissances et ses savoir‐faire ; l’aptitude à les transmettre à ceux qui sont formés.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Crise à la SEMOS- SA : </strong>

<strong>Le ministre des mines prend les choses en main</strong>

Le ministre des mines de l'énergie et de l'eau est attendu à la SEMOS- SA pour trouver un dénouement à la crise aigue que vit la mine d'or de SADIOLA. Sa délégation qui a quitté Bamako pour Kayes ce mercredi comprend des membres de son cabinet et le PDG de la Semos- sa , Ilias Tiemoko Keita. Objectif du ministre Lamine Seydou Traoré: instaurer un climat de paix et de sécurité pour l'ensemble des travailleurs de la mine au bonheur de la population.

<strong> </strong><strong>Lutte contre le terrorisme :</strong>

<strong>Plus de 800 kg de cocaïne saisis et 250 terroristes tués en 2022</strong>

Plus de 250 terroristes ont été neutralisés. 200 autres interpelés en un an dans la région de Gao et Menaka. Plus de 800 kg de cocaïne ont été saisis sur un navire au large de Dakar par la marine sénégalaise, a annoncé mardi la Direction des relations publiques des armées (Dirpa) sénégalaises. La saisie des 805 kg de cocaïne a été réalisée dimanche par un «patrouilleur de haute mer» de l'armée à 335 km au large de la capitale, a précisé dans un communiqué la Dirpa sans donner de détails sur le navire intercepté, son équipage, son point de départ, ou la valeur de la cargaison.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  La ligne Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-la-ligne-assimi-2-3008570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mali-la-ligne-assimi-2-3008570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/assimi-fete-armee-fama.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En dépit du narratif véhiculé depuis plus d’un demi-siècle sur l’indépendance et le développement des pays africains, tout avait été cyniquement planifié pour assurer leur soumission et leur exploitation par les pays colonisateurs. Comme la roue de l’histoire ne cesse de tourner, l’Occident se trouve à son tour pris dans la tourmente provoquée par la révolte des peuples voués par lui à la pauvreté. </strong>

Le Mali qui est devenu l’épicentre et le symbole de la résistance à l’oppression, saura-t-il maintenir le cap ?

<strong>L</strong><strong>a redistribution des cartes </strong>

Le monde avait été mis en coupes réglées avec des zones d’influence à la fin de la seconde guerre mondiale. Cependant, la boulimie des pays occidentaux leur fera oublier que toutes les guerres ne sont pas bonnes à gagner. En effet dans la théorie des jeux, l’action appelle la réaction. Le démantèlement de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) en 1990, va amener les USA à nourrir le rêve quasi messianique de soumettre le reste du monde. Des alliances d’intérêts vont donc se construire autour de la Russie et de la Chine, deux poids lourds sans colonie en Afrique, qui rêvent de damer le pion à l’Occident sur les terrains militaire et économique. L’histoire a vite enseigné aux Russes que pour être libres, ils doivent rester militairement forts. De leur côté, les peuples d’Asie notamment la Chine, jadis considérés comme des pays arriérés, se sont mués en de véritables dragons économiques, mettant à profit leur organisation sociale et leur culture pour bâtir une société disciplinée et stable, capable de sacrifices et de dépassement face aux dérives libertaires de l’Occident. A cause des velléités hégémoniques de ceux qui programment leur mise à mort depuis l’Ukraine et Taïwan, la Russie et la Chine vont se retrouver dans une communauté de destin, entrainant avec elles les déçus du système. Le BRICS va ainsi se constituer, alliance représentant plus de 53% de la population mondiale et 7 espaces économiques : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Lorsque l’OTAN attaque la Libye en 2011 pour neutraliser Kadafi, tout le Sahel est déstabilisé et on comprend clairement que cette déstabilisation fait partie d’une stratégie globale pour contrôler les ressources minières. Des potentats locaux apportent leur soutien à cette reconquête néocoloniale maquillée en lutte contre des djihadistes et autres terroristes. Au Mali, l’expérience va tourner court pour la France.

l’audace et la clairvoyance du stratège

Le Mali souffre depuis plus de trente ans de la grande corruption et de l’incurie de ses dirigeants politiques qui ont fini par briser le rêve de grandeur et de dignité inculqué par Modibo Kéita. Mars 1991 n’aura finalement été qu’un feu de paille qui a débouché sur la pire catastrophe de l’histoire politique du pays avec la promotion des anti-valeurs. Les chiffres de la corruption donnent le vertige et aucun secteur n’est épargné. Le pluralisme a été brandi comme la preuve de l’existence d’une démocratie pourtant vidée de toutes les valeurs qui fondent une république. Les jeunes officiers militaires qui prennent le pouvoir en 2020 sont des hommes de terrain ayant souffert des affres de la guerre du nord ainsi que des conséquences des turpitudes politiciennes. Après un moment de tâtonnement, Assimi Goïta va former un gouvernement commando dirigé par Choguel K. Maïga qui surprend. En effet, la ligne souverainiste affichée sans ambages conduit à la rupture avec la France qui inscrit le Mali sur une liste rouge pour le priver d’investissements. Elle actionne ensuite les organisations sous-régionales (Cedeao et Uemoa) qui apparaissent comme des relais dociles pour étouffer le Mali à qui elles imposent un embargo inhumain. Même la décision de la Cour de justice de la Cedeao n’y changera rien. De son côté, la Côte d’Ivoire reçoit les opposants politiques et les pilleurs de fonds publics en fuite qui s’adonnent à des actes de déstabilisation depuis Abidjan. Jamais pays de la Cedeao n’a subi une pression aussi forte et persistante pilotée depuis Paris. Pendant ce temps, les anciens dirigeants timorés tentent des manœuvres de l’intérieur mais finissent par se rabattre sur des blogueurs délurés. Assimi tient bon et renforce son partenariat avec la Russie et la Chine qui répondent au-delà de tous les espoirs, au point que l’effet de contagion gagne le Burkina Faso, pendant que la Guinée reste solidaire du Mali, créant du coup un sursaut régional populaire qui provoque l’insomnie dans de nombreux palais africains. Des réformes audacieuses sont lancées, les forces de défense et de sécurité mieux équipées et plus motivées s’imposent sur le terrain. C’est dans ce contexte que le 10 juillet 2022, survient l’affaire des 46 mercenaires, un véritable cas d’école dont la gestion permet de découvrir en Assimi Goïtaun stratège émérite et le véritable maître du jeu. Bon sang ne saurait mentir dit-on, « aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années ». Quelle fierté pour le Mali et l’Afrique ! Modibo Kéita n’a pas semé en vain, même si la germination a pris un sacré temps !

Le Mali joue désormais dans la cour des grands et ne saurait se vautrer dans les dédales fétides de la médiocrité. On peut légitimement parler de la « <strong>ligne Assimi</strong> » qui est une véritable ligne de démarcation fondée sur le rejet de toutes les compromissions et la réciprocité vis-à-vis des partenaires étrangers. Le peuple malien qui revient de loin doit y veiller comme sur la prunelle des yeux. Pourquoi ne pas en faire un principe de gouvernance du pays à tous les niveaux : le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques et la prise en compte des intérêts vitaux du Mali ?

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du ministre de l’économie et des finances  Alousseni sanou, ministre de l’économie et des finances à l’occasion de la journée internationale des douanes, édition 2023.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/message-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-alousseni-sanou-ministre-de-leconomie-et-des-finances-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-douanes-edition-2023-3008571.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/message-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-alousseni-sanou-ministre-de-leconomie-et-des-finances-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-douanes-edition-2023-3008571.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Alousseni-Sanou-mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l'instar des Administrations Douanières du monde entier, célèbre le 26 janvier de chaque année, la Journée Internationale des Douanes. L’édition 2023 coïncide avec le soixante-dixième anniversaire de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD).

Elle est célébrée sous le thème: « Accompagner la nouvelle génération » avec comme slogan: «promouvoir le partage des connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière ».

Il s’agit là, dans la performance, d’assurer la continuité et la transformation du métier en s’appuyant sur le transfert de compétence et de savoir-faire aux jeunes générations et en renforçant le sentiment de fierté et d’appartenance à la communauté douanière mondiale.

Aussi, l’OMD exhorte les Administrations Douanières membres :

- A considérer particulièrement la jeune génération, plus créative, en phase avec les

dernières évolutions technologiques et en quête d’expérience et de connaissances ;

- A promouvoir une bonne culture d’entreprise, une organisation claire et transparente

favorisant l’émergence et le partage d’expériences ;

- Enfin, à renforcer la fierté d’appartenir à ce corps engagé et largement contributif au

développement économique et social du pays grâce à un environnement de travail plus professionnel, créatif, ancré dans son milieu en phase avec ses partenaires du secteur privé.

Au plan national, malgré les crises multiformes et multidimensionnelles, l’Administration des Douanes a continué d’améliorer ses performances tout en renforçant son ancrage.

En effet, les Douanes maliennes ont renforcé le dialogue intergénérationnel en assurant aux jeunes générations une formation continue, une forte participation à différents foras, séances de coaching, stages de formation et en mettant à disposition un site Web, une revue des Douanes, différents rapports et documents de services sans oublier les mentorats, les tutorats et la participation à différentes activités de la communauté douanière internationale.

Par ailleurs, les réformes engagées par l’Administration des Douanes, l’adoption du nouveau Code des Douanes, le Décret portant Médaille d’Honneur des Douanes, la bonne collaboration avec les partenaires, l’importante contribution à la protection des personnes et de leurs biens et les performances réalisées renforcent la fierté et le sentiment d’appartenance à la communauté du douanière.

Je saisis cette occasion pour adresser à toute la communauté douanière nationale mes vives félicitations et les encouragements des plus Hautes Autorités de la Transition pour les efforts et les sacrifices consentis.

En cette occasion, j’ai une pensée pieuse à toutes les victimes militaires, paramilitaires et civiles tombées sous les balles assassines des terroristes et narcotrafiquants.

<strong>Vive la communauté douanière mondiale. Vive les Douanes maliennes.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 :  Rappel de la frauduleuse Assemblée générale du 12 janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-rappel-de-la-frauduleuse-assemblee-generale-du-12-janvier-2019-2-3008568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-rappel-de-la-frauduleuse-assemblee-generale-du-12-janvier-2019-2-3008568.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier (1er) article de l’an 2023 et 49<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, date de la tenue de la dernière et </strong><strong>frauduleuse Assemblée Générale par laquelle, Abdoulaye Sall voulait administrer l’estocade finale à notre patrimoine commun qu’est l’association Cri-2002. Mais, il échoua lamentablement dans son funeste dessein.</strong>

Une association de la taille de Cri-2002 qui organise une Assemblée générale aux allures d’AG de collégiens surchauffés avec des loubards et enfants comme protecteurs du président sortant, c’est le comble de la HONTE et du RIDICULE. Mais bon, comme le ridicule ne tue plus de nos jours. On en rit simplement.

Sall, outre une personnalité insupportable, ses actes depuis l’Assemblée Générale  du 12 janvier 2019 l’ont sérieusement <strong>discrédité dans son élan de se hisser au sommet de l’Etat par le truchement de Cri-2002.</strong>

C’est ainsi que Sall repousse le Méritant pour s’acoquiner avec le Médiocre et s’appuyer sur le Béni oui oui afin de parvenir à ses fins.

Que de chemins parcourus depuis les sacrifices consentis par notre Président fondateur, le DEVOUE et DEMOCRATE feu maître SOW pour asseoir la crédibilité de l’Association Cri-2002 !

Et c’est sur notre patrimoine commun qu’une clique affamée tente vainement de faire main basse en procédant à des exclusions contre toute décence ; clique qui nourrit des desseins  obscurs inavoués pour assouvir une soif de gloire et d’argent.

C’est cette attitude répréhensible que les PERES FONDATEURS DE CRI 2002 ont dénoncé à travers une pétition contre Abdoulaye <strong>Sall qui s’entête à se prévaloir de la direction de l’Association sans vergogne</strong>  <strong>alors que, incidemment, le poste de président est vacant suite à l’annulation JUDICIAIRE des sales décisions de Sall prises lors de l’AG incriminée car frauduleusement tenue. </strong>Mais, de cela, Sall égal à lui-même, se moque.

Ne sachant que faire  d’autre ni où aller, il s’accroche de toutes ses forces à Cri-2002 qu’il contribue à anéantir  pour créer le chaos en partant.

Au finish, l’on est tenté de se demander à quoi a servi la longue  présence de Sall à Cri-2002 si ce n’est pour se servir et non servir, la consolidation de la démocratie étant le dernier de ses soucis. La malveillance comme finalité de ses œuvres crève les yeux. Il ne pouvait nullement en être autrement, Sall demeurant incorrigible et négatif à tous égards ayant toujours fait croire que Cri-2002, c’est son invention ; ce qui est archi faux.

<strong>Tenez ! Cri-2002 est le fruit de trois initiateurs </strong>: feu Maître SOW, Maître Abdoul W. BERTHE et Maître Ahmadou TOURE tous deux vivants par la grâce d’ALLAH et que Sall n’ose point regarder dans les yeux de honte à force de trahison, d’usurpation et d’accaparement.

Toute critique correspond à un affront pour lui alors qu’il ne pose aucun acte qui mérite applaudissement.

Il invoque son âge alors qu’il ne pose aucun acte digne de son âge.

Il invoque son diplôme alors qu’il ne peut tenir un débat  face à un lycéen averti.

Il invoque sa personne je je je ou moi moi moi alors que sa personnalité est négativement appréciée par ses collaborateurs et même par le public.

Cette crise qui emporte Sall trouve son salut par le rappel que Cri-2002 n’est pas sa propriété mais bien une Association qui fonctionne sur des règles de la République comme l’a si bien écrit le <strong>juge de la Cour d’Appel désavouant Sall qui se retrouve dans ses petits souliers.</strong>

Bref, <strong>Sall constitue le fossoyeur de l’Association</strong> think tank Cri-2002, appuyé dans son dessein funeste par le Secrétaire Général  modibo koly venu par ses soins et qui, pour cela, avale toutes  les couleuvres.
<ol>
 	<li><strong><em>Que s’est-il passé à la frauduleuse AG du 12 janvier 2019 ?</em></strong></li>
</ol>
<strong>Cette date restera gravée dans les annales de Cri-2002 comme un jour sombre, une tache indélébile sur la gestion calamiteuse de Abdoulaye Sall.</strong>

En effet, ce jour-là, <strong>il y a exactement quatre (04) ans,</strong> Sall coincé par les critiques des membres fondateurs dont la plupart a été ignorée dans les lettres d’invitations à l’Assemblée Générale, n’eut d’autre choix que de faire envahir la salle d’AG par des énergumènes, des badeaux et quelques rejetons triés sur le volet car facilement manipulables à souhait. Ce, pour un seul but : empêcher le Conseiller Permanent de continuer sur la voie de la contestation des rapports narratifs et financiers fabriqués à son insu par Sall et son bras droit modibo koly (encore lui). Mais, Sall aura tout prévu sauf l’essentiel : les frondeurs avec à leur tête le Permanent, mémoire de Cri-2002 depuis la création jusqu’çà ce jour, ne se laissent guère intimider. Et pour cause ! Ils se sentent floués par Sall dont ils sont les bienfaiteurs pourtant. Et comme l’a si bien chanté Céline Dion « <em>pour qu’on m’abime, il faut que je tombe</em> », pour démontrer toute la détermination de la contestation à <strong><em>séparer le bon grain de l’ivraie en portant le cas devant la justice qui accabla Abdoulaye Sall dans ses errements.</em></strong>

<strong>Tel que décrit par le procès-verbal d’huissier </strong>établi à cet effet, les hurlements dont Sall fait état de façon éhontée dans sa défense, proviennent de son bras droit modibo koly kéïta qui s’en est pris  violemment au Permanent et à l’huissier venu faire les constats des <strong>bavures programmées dans le seul but de rester Président de Cri-2002. </strong>

Le jeu en valait la chandelle car <strong>sans Cri-2002, Sall sera aux oubliettes</strong> ; l’homme n’ayant jamais eu bonne presse dans sa carrière professionnelle, Cri-2002 l’a sorti de l’ornière. Mais, cela, il semble l’oublier avec le succès qui lui est monté à la tête tout comme il a oublié comment et par qui il est devenu Président ? Son trio laudateur, suiviste  et tagnininaw<strong> (</strong>Modibo Koly, Mme Bouaré Assétou et Moussa traoré) n’étaient pas encore à Cri-2002.

Bref, Sall ordonna de faire sortir de force l’huissier. Ordre aussitôt exécuté naïvement par modibo koly, Hamidou ly et le fils benjamin de Sall Mamadou (stagiaire rémunéré sans attribution expliquée au Permanent). Quelle honte !

Sall se prend pour un bon samaritain oubliant que <strong>le cheminement inextinguible de la VERITE a mis en lumière sa face sombre et cachée</strong> à travers cette crise interne. Car, ce qui est réel à Cri-2002, c’est la conjugaison des efforts des dignes fils pour sa création, <strong>Sall ayant pris le train en marche sur invitation  du 1<sup>er</sup> Président</strong> feu Maître SOW qui était à la fois grand par la taille et l’esprit.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Qui sont les soldats de la mise en place de l’Association Cri-2002</em></strong> <strong>entre janvier et le 24 avril 2000?</strong></li>
</ol>
Lancé à travers un Manifeste le lundi 24 avril 2000 sous le lead éclairé, enthousiaste et rassembleur du DEVOUE et DEMOCRATE feu Maître SOW, Cri-2002 est le fruit de labeur de réflexion d’un trio initiateur durant 100 jours auquel Sall est étranger <strong><em>; </em>deux figures emblématiques de ce trio sont encore en vie pour en attester, tous deux anciens Ministres de la République.</strong>

Ces guerriers patriotes et visionnaires se répartissent en deux catégories :
<ul>
 	<li><strong>d’une part le trio initiateur</strong> composé de feu Maître Abdoulaye Sékou-SOW (notaire, ancien PM et conseiller à la Cour Constitutionnelle), Maitre Abdoul Wahab BERTHE (avocat) et Maitre Ahmadou TOURE (notaire) ;</li>
 	<li><strong>d’autre part</strong> <strong>les fondateurs</strong> <strong>rejoignant la conviction et l’engagement du trio susmentionné</strong> constitués par feu Sagaîdou Fily MAIGA (ancien gouverneur du District), feu Soumana TRAORE (inspecteur des Finances), feu Mamadou DISSA (ancien gouverneur de régions), feu Colonel Mohamed COULIBALY (l’initiateur du logo), Maître Moussa GOITA (avocat), Badra Alou SACKO, Yéro DIALLO, Mory Kaba DIAKITE, Mohamed TOURE, Ibrahim Sessay CISSE, Modibo Poudiougou, Allaye CISSE le grand diplomate, votre serviteur à la plume si utile au rétablissement de la VERITE au sein de CRI 2002 Mamadou F.KEITA, nos altruistes et infatigables secrétaires des premières heures de Cri-2002 nommés Mohamed TOURE, Amady DIAL,  Kola KASSAMBARA, feue Mamy DOLO et tant d’autres anonymes que Sall ignore car très irrégulier aux réunions des premières années de l’Association du fait de son comportement acariâtre envers et contre tous.</li>
</ul>
Quel crédit accorder à un <strong>tel monsieur qui fait fi du bon sens et de l’éthique</strong> comme s’il avait été opéré pour lui extirper tout sens moral ?

&nbsp;

<strong>Bamako, le 12 janvier 2023 </strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Organisateur en chef depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11 ans après le massacre des maliens  à Aguelhok par le MNLA et AQMI :   Le film des événements, un devoir de mémoire  18 janvier 2012, 18 janvier 2023,</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/11-ans-apres-le-massacre-des-maliens-a-aguelhok-par-le-mnla-et-aqmi-le-film-des-evenements-un-devoir-de-memoire-18-janvier-2012-18-janvier-2023-3008563.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/11-ans-apres-le-massacre-des-maliens-a-aguelhok-par-le-mnla-et-aqmi-le-film-des-evenements-un-devoir-de-memoire-18-janvier-2012-18-janvier-2023-3008563.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Aguelhok.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:22:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>S'il vous plaît une minute de silence pour la mémoire du Capitaine Sékou TRAORÉ alias BAD ainsi que tous nos soldats tomber au front !</strong>

Le 18 janvier 2012, la petite ville d'Aguel'hoc est attaquée par les rebelles. L'assaut débute à 03 heures 30 du matin, les assaillants commencent par couper le réseau téléphonique, tandis qu'un groupe, dissimulé par les habitations de la ville progresse vers le camp militaire sans être vu. Ils trouvent une position favorable sur les toits d'où ils peuvent mitrailler le camp militaire. De plus, en périphérie de la ville, les enseignants et étudiants de l'Institut de Formation des Maîtres (IFM) sont faits prisonniers, ceux-ci sont utilisés comme boucliers humains afin de se protéger d’éventuels raids aériens.

Cependant le premier jour, l'armée malienne repoussent les forces indépendantistes et islamistes, elle effectue même quelques sorties avec des BRDM2. Selon le Ministère Malien de la Défense, ce premier combat a fait 35 morts chez les assaillants. Les pertes de l'armée malienne sont d'un mort et 7 blessés.

Selon un Officier des services de renseignement du Mali, les assaillants sont commandés par le Colonel déserteur Ba Ag Moussa, dit "Bamoussa.

Le vendredi 20 janvier, un convoi de l'armée malienne venu renforcer la garnison d'Aguel'hoc est repoussé lors de la bataille d'In Emsal.

Après quelques légères escarmouches, le 24 janvier, à 05h du matin, les rebelles et les terroristes lancent un deuxième assaut. À court de munitions, les militaires maliens se rendent. Mais ils sont massacrés le même jour, certains sont tués d'une balle à la tête, d'autres sont égorgés.

Le lendemain, la caserne est bombardée par l'aviation malienne, venue de Kidal une nouvelle troupe malienne commandée par le Colonel Ag GAMOU fait route sur Aguel'hoc, soutenue par des hélicoptères Mi-24. Les rebelles préfèrent se retirer et abandonnent la ville qui est reprise sans combat par les soldats maliens, 41 corps de militaires sont retrouvés dans des fosses communes dans un premier bilan.

<strong>MASSACRE DES PRISONNIERS </strong>

<strong> </strong>Le Ministre Français de la Coopération Henry de RAINCOURT déclare le 13 février 2012 sur Radio France Internationale que « des violences absolument atroces et inadmissibles » ont été commises à Aguel'hoc, avec des « exécutions sommaires, des soldats, des personnes on parle d'une centaine qui ont été capturées et ont été froidement exécutés ». Selon une source française proche du dossier interrogée par l’Agence France-Presse, « au total, il y a eu 82 morts exactement, pas de civils » et ce massacre a été commis à Aguel'hoc le 24 janvier. Le Ministre français n’a pas précisé les responsables du massacre mais a affirmé que « certains prétendent que la méthode utilisée pour l'exécution s'apparente à celle utilisée par AlQaida », les victimes ayant été égorgées ou tuées d’une balle dans la tête.

Le 1er février, le président malien Amadou Toumani TOURÉ évoque 95 morts dans ce massacre.

D'après l'Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH) : « il y a eu des exécutions sommaire sur 153 militaires du camp d’Aguelhoc, égorgés ou tués avec une balle dans la tête ». Cependant ce bilan est supérieur à celui donné par l'armée malienne pour l'ensemble des pertes de l'année 2012. Le 6 mai 2013, la Direction de l'Information et des Relations Publiques des Armée (DIRPA) affirme qu'au total 133 soldats maliens ont été tués dans l'ensemble des  combat entre le 12 janvier 2012 et le 11 janvier 2013. Dans un communiqué officiel le MNLA dément l'existence de massacre, le mouvement rebelle affirme que ses prisonniers sont traités selon les Conventions de Genève de 1949 et qu'aucun combattant salafiste n'a pris part aux combats. Le 14 février, Hama Ag Sid Ahmed, porte-parole du MNLA, dément une nouvelle fois toute alliance avec AQMI. Il indique également que le MNLA « n’a commis aucun acte, n’a égorgé personne et n’a tiré sur aucun militaire désarmé ». De plus, le chargé de communication du MNLA, Mossa Ag ATTAHER ajoute dans une vidéo datée du 28 mars, que « Depuis le 17 janvier, nous avons clairement notifié notre démarcation non seulement avec AQMI mais aussi avec tout groupuscule, tout mouvement dont le fondement a pour racine une quelconque religion. L'idéologie religieuse, extrémiste, salafiste et de tout genre n'a pas sa place dans le noble combat que mène le MNLA aujourd'hui ». Soumeylou Boubeye MAÏGA, ministre malien des affaires étrangères, a déclaré dans une interview à Radio France Internationale que les massacres de soldats à Aguel'hoc le 24 janvier portaient « clairement, la signature des groupes salafistes qui se trouvaient donc impliqués aux côtés du mouvement qui prétend se battre pour l’indépendance de l’Azawad ».

Serge Daniel, correspondant de Radio France Internationale et l’Agence France-Presse à Bamako depuis vingt ans, déclare le 16 février au quotidien français Libération, qu'il était convaincu que le MNLA et des membres d'AQMI « ont combattu côte à côte à Aguelhoc, où des exécutions sommaires de soldats ont eu lieu fin janvier ».

Le 17 février, Amnesty International demande que soit menée « une enquête indépendante et impartiale sur ces faits ». Le 21 février 2012, la commission spéciale chargée d'enquêter sur les exécutions sommaires commises à Aguel'hoc, composée de 07 membres, tous Officiers Supérieurs des Forces Armées et de Sécurité, et présidée par Alioune Badara DIAMOUTÉNÉ, Inspecteur Général de Police, a remis au président Amadou Toumani TOURÉ son rapport après avoir passé 10 jours à Aguel'hoc et rencontré des témoins des évènements. D'après les conclusions de ce rapport, des éléments d'AQMI alliés au MNLA ont participé aux attaques du 18 au 24 janvier et ont exécuté des militaires maliens. Elle déclare détenir « des preuves et témoignages des rescapés militaires et civils soutenus par des images qui attestent que des combattants de l’armée malienne désarmés ont été bien arrêtés, ligotés les mains au dos avant d’être abattus ». Par ailleurs, elle informe que « des élèves et enseignants de l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) d’Aguelhoc ont été utilisés comme boucliers humains par les assaillants en difficulté lors de l’attaque du 18 janvier 2012 »

Le 28 février, Maharafa TRAORÉ, Ministre malien de la Justice, intervient à la tribune du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève pour dénoncer l’attaque par le MNLA allié à AQMI du camp d’Aguel’hoc où « les soldats de l’armée malienne désarmés ont été poursuivis, arrêtés, les mains liées au dos et froidement exécutés au mépris des dispositions des Conventions de Genève relatives au droit international humanitaire » et solliciter, au nom du gouvernement malien, « de la Communauté Internationale, une condamnation ferme des crimes commis par le Mouvement dit de Libération de l’Azawad et AQMI et demande un soutien pour assurer le rétablissement de la paix, de la sécurité et le développement de l’ensemble de ses régions ».

Dans une interview au quotidien français Le Figaro le 15 mars 2012, le président Amadou Toumani TOURÉ confirme les accusations de crime de guerre portées contre le MNLA allié à AQMI lors de l’attaque d’Aguel’hoc.

Le président Amadou Toumani TOURÉ déclare :

« La garnison n'avait plus de munitions et il était impossible d'acheminer des renforts. Les soldats qui se sont battus vaillamment ont été faits prisonniers. Lorsque le MNLA a quitté les lieux nous avons découvert une tragédie. 70 de nos jeunes étaient alignés sur le sol. Les noirs avaient les poignets ligotés dans le dos. Ils ont été abattus par des balles tirées à bout portant dans la tête. Ceux qui avaient la peau blanche, les Arabes et les Touaregs, ont été égorgés et souvent éventrés. C'est un crime de guerre. Je suis étonné par le silence des organisations internationales sur ces atrocités. Que dit la Cour Pénale Internationale ? Rien. Une commission d'enquête a été chargée de remettre un dossier à la justice malienne. Le MNLA qui a revendiqué la victoire porte une lourde responsabilité, mais nous savons que le contingent le plus important du groupe était composé essentiellement de gens d'AQMI. »

Dans une vidéo publiée le 11 juillet par Ansar Dine, le mouvement islamiste déclare avoir capturé 09 rescapés d'Aguel'hoc. Ils avaient été libérés en avril après avoir « donné leur parole de ne plus jamais combattre la charia de l’islam. ».

&nbsp;

Nous présentons nos condoléances les plus attristées aux familles des victimes ainsi qu'à leurs proches, qu'ils reposent en paix !

<strong>Collaborateur extérieur</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali :  Le Corema dresse le bilan en 5 phases</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-au-mali-le-corema-dresse-le-bilan-en-5-phases-2-3008565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-au-mali-le-corema-dresse-le-bilan-en-5-phases-2-3008565.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/COREMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission scientifique du Collectif pour la refondation du Mali (Corema) a dressé le bilan de la transition en 5 phases. Ce, dans un document en date du 10 janvier 2023.</strong>

La transition politique n’a existé pour rien au Mali. La Commission scientifique du Collectif pour la refondation du Mali l’a fait savoir dans un document contenant les 5 phases du bilan.

Selon le document, le bilan comprend 5 phases. Il s’agit de la diplomatie offensive, la sécurité, la défense nationale, le développement économique, les réformes politiques et administratives, la restauration de la conscience historique et la valorisation de la culture et des arts du Mali.

Au sujet de la diplomatie offensive de l'achèvement de la décolonisation et de la résistance au néocolonialisme, le document note que cette diplomatie fondée sur la doctrine de la triade des souverainetés et soutenue par la triade diplomatique à la malienne se définit  comme suite: le respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques  opérés par les autorités maliennes, de l'intérêt du peuple malien. Ainsi, selon la note, le Mali est devenu un pays de référence diplomatique en Afrique.

S’agissant de la phase sécuritaire et de la  défense nationale, le Corema parle de l’allocation de 25% du budget national aux questions de défense et de sécurité, d’achat d'armements militaires grâce à des partenariats bilatéraux gagnant-gagnant.

Selon le Collectif, l'instauration de la souveraineté a mis fin à l'accord de défense de sous-traitance de la sécurité du peuple malien. Toujours, selon lui, le retrait du G5-Sahel s'inscrit également dans cette logique de la souveraineté militaire du Mali sur son territoire, le maintien de la chaîne de commandement et la solidarité entre les forces de défense et de sécurité, la création de l'école de guerre et la réouverture de l'Emia, la mise en application de la stratégie de défense opérationnelle territoire (Stratégie  DOT) conformément à la loi 04_051 portant organisation de la défense nationale du territoire.

A l’actif du gouvernement de transition, aux dires du Corema, il y a la création de la Sorem SA: société minière étatique à l'image des sociétés minières privées, la création de la société minière Yatela SA, de la Somafil (société malienne de la filature). A ceux-ci s’ajoutent la production annuelle 20 mille tonnes de coton à Koutiala et 25 mille tonnes à Bamako. Le total de 45 mille a créé 5 mille emplois directs et 50 mille emplois indirects.

Au sujet des réformes politiques et   administratives, il faut retenir la mise en place de l'Aige, la production de l'avant- projet de la nouvelle Constitution, le découpage administratif et la réorganisation administrative dont le projet se trouve au Conseil national de transition (CNT).

A en croire le Corema, les réformes de la justice portent sur la création du pôle national économique, du 2ème niveau de la justice administrative, de l'agence de confiscation des biens, du pôle national de la cybercriminalité.

Le document relate que la transition a remis des certificats, des insignes et des drapeaux aux chefs de villages ou de quartiers pour la  reconnaissance de leur participation à la prise de decision.

Au point de la restauration de la conscience historique et la valorisation des légitimités traditionnelles et de la culture, le Corema évoque l’institution de la journée des légitimités traditionnelles le 11 novembre de chaque année, de la journée nationale de la souveraineté retrouvée le 14 janvier de chaque année, la création du conseil traditionnel et coutumière, de la médaille de mérite pour les artistes et les hommes de la culture malienne.

S’y ajoutent la création du conseil national comme deuxième chambre dans l'avant- projet pouvant permettre à certaines personnalités coutumières ou traditionnelles de siéger dans cette institution.

Le Corema mentionne la promotion du port des habits traditionnels, le discours héroïque, le rappel de la Charte de Kurukan fuga et de la valeur millénaire du peuple malien lors du passage du col Abdoulaye Maiga à la tribune de l’ONU, alors Premier ministre par intérim du Mali.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique ; Le Mali démocratique de nouveau à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-le-mali-democratique-de-nouveau-a-lhorizon-3-3008562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-le-mali-democratique-de-nouveau-a-lhorizon-3-3008562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel an 2023 à l’instar des ans passés commence à brûler inéluctablement ses longues journées devant se terminer en décembre si bien que l’on fait raisonnablement sienne cette citation célèbre du philosophe et musicologue français Vladimir Yankelevich « <em>comment des années si courtes se fabriquent-elles avec des journées si longues ?</em> ».</strong>

Et dans le courant du temps qui court, l’occasion est opportune de souhaiter à notre patrie paix et sécurité à cette ère de trouble majeur se manifestant par des attaques terroristes, barbarie inédite certes contrées par la réplique patriotique des forces de défense et de sécurité du Mali.

Alors, ce contexte sécuritaire agaçant et harassant couplé à la crise institutionnelle ayant écourté le 18 août 2020 le mandat normal d’un président élu, est le proto type  de la remise en cause du système démocratique dans toutes ses dimensions. A qui la faute ? Difficile d’y répondre tant les faits, les actes et les causes s’entremêlent lourdement.

Conséquence : un pays meurtri au plan sécuritaire, dévasté au plan économique et ébranlé au plan démocratique qui cherche son salut à travers ses dignes fils aux stratégies différentes selon que l’on soit du côté du pouvoir de transition soit de l’opposition démocratique en quête de sursaut populaire car fortement malmenée par la tournure des évènements dramatiques (démocratiquement) depuis la crise sécuritaire ayant débouché sur la crise politico-institutionnelle ; toutes choses qui abiment les principes et valeurs démocratiques portées par les partis politiques qui, selon les dispositions constitutionnelles, précisément l’article 28, alinéa 1<sup>er</sup>  de la constitution du 25 février 1992 « <em>les partis concourent à l’expression du suffrage ».</em>

Ainsi, après les concertations, les vœux et les tiraillements sur la durée de la transition autant à l’interne qu’avec la CEDEAO, organisation sous régionale veillant à l’équilibre voire à la survie  du jeu démocratique, la production du chronogramme électoral en juin 2022 nous interpelle quant à son respect. C’est ce faisant que le renouveau démocratique tant clamé verra le jour pour la satisfaction des esprits épris de paix et de valeurs démocratiques, seule option de gouvernance propice à la sauvegarde de l’essentiel : dignité, droits humains…

Et dans la suite de mon article de mars 2022 intitulé « leçons du passé et défis futurs », il faut tirer leçons du passé pour construire le futur ensemble sans calcul ni élucubrations, au profit exclusif de la patrie Mali. Cela contribuera à fédérer les cœurs et les esprits divisés sur la stratégie à échafauder en vue de l’atteinte de l’objectif commun : sauvegarde des intérêts essentiels du Mali ; sauvegarde qui passe nécessairement par la mise en œuvre des activités chronologiquement programmées aux fins de retour à l’ordre constitutionnel normal et accessoirement éviter des crises aux allures nouvelles et aggravantes avec comme finalité la mise à mal de la notion de  gouvernance civile issue d’élections régulières. Le plan B n’existe pas en matière de gouvernance démocratique de façon générale et en matière électorale en particulier. Ce serait faire entièrement fausse route que d’y penser.

Bref, en ces instants de décision phare de sortie de la transition, trois actions clés doivent prévaloir : respect du chronogramme électoral, recherche du minimum de consensus et réalisation du maximum d’inclusivité. C’est à ce prix que toutes les œuvres déjà réalisées auront de la pérennité, de la valeur à coup sûr aux yeux de la majorité des maliens, d’autant que de telle dynamique ne peut que crédibiliser les auteurs.
<ol>
 	<li><strong><em>Les actions électorales de 2023 : </em></strong>En prélude aux actions à comptabiliser conformément au chronogramme établi au titre de l’an 2023, les autorités de la transition ont réalisé ce qui suit :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Création de la commission de rédaction de la nouvelle constitution</li>
 	<li>Création de la commission de finalisation</li>
 	<li>Mise à jour du fichier électoral via la révision annuelle des listes électorales (RALE)</li>
 	<li>Inventaire du matériel électoral au niveau des collectivités et des missions diplomatiques</li>
 	<li>Animation du cadre de concertation MATD à la fois avec les partis politiques et la société civile.</li>
</ul>
Dans la suite logique de ces actions de 2002, la mise en œuvre du chronogramme électoral pour le retour à l’ordre constitutionnel normal s’effectue à travers un certain nombre d’actions programmées, au nombre desquelles la tenue le jeudi 12 janvier du cadre de concertation susmentionné en vue de recueillir l’avis des acteurs civils et politiques sur la tenue du référendum en mars prochain ; tenue devant être précédée de la convocation du collège électoral en février.

Dans la dynamique ainsi enclenchée, devaient suivre d’autres actions selon le chronogramme à exécuter au titre de l’an 2023 comme suit :
<ul>
 	<li>Tenue du référendum : convocation du collège électoral en février, déroulement du scrutin en mars, examen/adoption en mai ;</li>
 	<li>Election des conseillers des collectivités territoriales : convocation collège électoral en mars, campagne électorale en juin, déroulement du scrutin en juin ;</li>
 	<li>Election des députés : convocation du collège électoral en juillet, campagne électorale et déroulement du 1<sup>er</sup> tour en octobre, campagne électorale et déroulement du 2<sup>ème</sup> tour en novembre.</li>
</ul>
Et ce sont les élections des députés qui vont clore le cycle électoral 2023 avec une partie de la phase de 2024 qui commence par la convocation du collège électoral en octobre 2023 pour l’élection du Président de la République en février 2024.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Les actions électorales de 2024 : </em></strong>Election du Président de la République : campagne électorale 1<sup>er</sup> tour en janvier, déroulement du 1<sup>er</sup> tour en février, campagne électorale /déroulement 2<sup>ème</sup> tour en février.</li>
</ol>
Au terme de ce périple électoral, le nouveau Président élu prendra fonction en mars suite à une investiture qui galvanisera l’estime de tout un peuple.
<ol start="3">
 	<li><strong>Les enjeux et défis post élections</strong>: Au terme de cette belle joute électorale de 2023 et 2024, <strong>le renouveau de la gouvernance est attendu. </strong>Autrement dit, les attentes qui pèseront sur la gouvernance à partir de mars 2024 sont gigantesques et comparables à celles d’après indépendance en 1960 et à celles d’après dictature de 1991. Il sera donc de bon ton pour les nouveaux dirigeants de s’inspirer fortement des hommes qui ont eu la lourde tâche de les précéder dans ces sacrifices au sommet de l’Etat tant en 1960 pour relever d’infinis défis tels asseoir l’autorité de l’Etat après le départ du colon, assurer l’essor économique et consolider le tissu social qu’en 1991 suite à l’avènement du régime démocratique. C’était en matière de gouvernance des défis identiques à quelque nuance près avec des hommes si différents pour les affronter.</li>
</ol>
<strong><em>De quel renouveau de gouvernance s’agit-il plus précisément ?</em></strong>

A la lumière des multiples défis qui assaillent le Mali, il est attendu comme mode de gouvernance une plus grande redevabilité envers le peuple qui épie et analyse désormais les faits et gestes des gouvernants.

Cette redevabilité ne saurait être effective si les gouvernants ne se mettent pas à l’écoute entière du peuple pour comprendre les grondements qui pourraient enfler, les soucis qui pourraient s’attarder et les préoccupations qui resteraient insatisfaites.

Est également attendu comme renouveau démocratique ou de gouvernance, la qualité des hommes qui animent la vie politique. N’en déplaisent à certains, les élémentaires comme le fait de privilégier la nationalité malienne en ne détenant qu’elle et elle seule pour accéder à la magistrature suprême ne saurait être négociable car en détenir deux ou plus a des conséquences désastreuses dans la conduite du pays. Tout comme avoir une culture générale comme socle des valeurs sociétales du Mali, le futur dirigeant ne peut être attitré comme ayant un comportement à l’occidental ignorant superbement nos us et coutumes dans leur profondeur. Une telle assertion pourrait bien faire rire mais dans les faits, il sied de les scruter pour éviter tout quiproquo dans le Mali post élections.

Mieux, la direction des partenariats doit être guidée dans l’intérêt exclusif du Mali et non par des intérêts géo stratégiques nuisibles et sombres. Cela doit être la règle mais ne peut l’être dans les faits qu’avec une forte dose de patriotisme de l’ELU 1<sup>er</sup>. <strong>Et voilà le mot farouche et mortel lâché : patriotisme. N’est-ce pas ce qui manque le plus aux dirigeants de l’Afrique contemporaine ? Car ce mot à lui seul résout la très complexe et inextricable équation de gouvernance. Sans minimiser les diplômes, le patriotisme est au-dessus de tous les certificats, licences, doctorats/Ph D du monde sur le terrain de la gouvernance</strong>. Il est l’analgésique à la douleur du peuple. Et les politiciens, les vrais en savent quelque chose. Ne le perdons pas de vue dans la guérison du Mali post élections afin que ce qui est arrivé comme crise ne soit qu’un mauvais souvenir au bonheur des générations futures. C’est ce faisant que l’on aura réussi le big challenge de réussir le cycle électoral, de bâtir le renouveau démocratique avec le but ultime d’assurer le bien- être de la brave et dénuée population malienne. A ce prix, l’adhésion populaire aux actions des politiques est garantie et s’inscrit dans la durée pour ne pas dire devient irréversible, rendant le cours des tentatives de putsch et insurrections nul et de nul effet.

Vive le Mali démocratique, un et indivisible !

<strong>Bamako, le 16 janvier 2023</strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA</strong><strong>, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER-Mali</strong>

<strong>Organisateur en chef et Conseiller Permanent Cri-2002 depuis la création en 2000</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique :  Le Mali démocratique de nouveau à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-le-mali-democratique-de-nouveau-a-lhorizon-2-3008528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-le-mali-democratique-de-nouveau-a-lhorizon-2-3008528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel an 2023 à l’instar des ans passés commence à brûler inéluctablement ses longues journées devant se terminer en décembre si bien que l’on fait raisonnablement sienne cette citation célèbre du philosophe et musicologue français Vladimir Yankelevich « <em>comment des années si courtes se fabriquent-elles avec des journées si longues ?</em> ».</strong>

Et dans le courant du temps qui court, l’occasion est opportune de souhaiter à notre patrie paix et sécurité à cette ère de trouble majeur se manifestant par des attaques terroristes, barbarie inédite certes contrées par la réplique patriotique des forces de défense et de sécurité du Mali.

Alors, ce contexte sécuritaire agaçant et harassant couplé à la crise institutionnelle ayant écourté le 18 août 2020 le mandat normal d’un président élu, est le proto type  de la remise en cause du système démocratique dans toutes ses dimensions. A qui la faute ? Difficile d’y répondre tant les faits, les actes et les causes s’entremêlent lourdement.

Conséquence : un pays meurtri au plan sécuritaire, dévasté au plan économique et ébranlé au plan démocratique qui cherche son salut à travers ses dignes fils aux stratégies différentes selon que l’on soit du côté du pouvoir de transition soit de l’opposition démocratique en quête de sursaut populaire car fortement malmenée par la tournure des évènements dramatiques (démocratiquement) depuis la crise sécuritaire ayant débouché sur la crise politico-institutionnelle ; toutes choses qui abiment les principes et valeurs démocratiques portées par les partis politiques qui, selon les dispositions constitutionnelles, précisément l’article 28, alinéa 1<sup>er</sup>  de la constitution du 25 février 1992 « <em>les partis concourent à l’expression du suffrage ».</em>

Ainsi, après les concertations, les vœux et les tiraillements sur la durée de la transition autant à l’interne qu’avec la CEDEAO, organisation sous régionale veillant à l’équilibre voire à la survie  du jeu démocratique, la production du chronogramme électoral en juin 2022 nous interpelle quant à son respect. C’est ce faisant que le renouveau démocratique tant clamé verra le jour pour la satisfaction des esprits épris de paix et de valeurs démocratiques, seule option de gouvernance propice à la sauvegarde de l’essentiel : dignité, droits humains…

Et dans la suite de mon article de mars 2022 intitulé « leçons du passé et défis futurs », il faut tirer leçons du passé pour construire le futur ensemble sans calcul ni élucubrations, au profit exclusif de la patrie Mali. Cela contribuera à fédérer les cœurs et les esprits divisés sur la stratégie à échafauder en vue de l’atteinte de l’objectif commun : sauvegarde des intérêts essentiels du Mali ; sauvegarde qui passe nécessairement par la mise en œuvre des activités chronologiquement programmées aux fins de retour à l’ordre constitutionnel normal et accessoirement éviter des crises aux allures nouvelles et aggravantes avec comme finalité la mise à mal de la notion de  gouvernance civile issue d’élections régulières. Le plan B n’existe pas en matière de gouvernance démocratique de façon générale et en matière électorale en particulier. Ce serait faire entièrement fausse route que d’y penser.

Bref, en ces instants de décision phare de sortie de la transition, trois actions clés doivent prévaloir : respect du chronogramme électoral, recherche du minimum de consensus et réalisation du maximum d’inclusivité. C’est à ce prix que toutes les œuvres déjà réalisées auront de la pérennité, de la valeur à coup sûr aux yeux de la majorité des maliens, d’autant que de telle dynamique ne peut que crédibiliser les auteurs.
<ol>
 	<li><strong><em>Les actions électorales de 2023 : </em></strong>En prélude aux actions à comptabiliser conformément au chronogramme établi au titre de l’an 2023, les autorités de la transition ont réalisé ce qui suit :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Création de la commission de rédaction de la nouvelle constitution</li>
 	<li>Création de la commission de finalisation</li>
 	<li>Mise à jour du fichier électoral via la révision annuelle des listes électorales (RALE)</li>
 	<li>Inventaire du matériel électoral au niveau des collectivités et des missions diplomatiques</li>
 	<li>Animation du cadre de concertation MATD à la fois avec les partis politiques et la société civile.</li>
</ul>
Dans la suite logique de ces actions de 2002, la mise en œuvre du chronogramme électoral pour le retour à l’ordre constitutionnel normal s’effectue à travers un certain nombre d’actions programmées, au nombre desquelles la tenue le jeudi 12 janvier du cadre de concertation susmentionné en vue de recueillir l’avis des acteurs civils et politiques sur la tenue du référendum en mars prochain ; tenue devant être précédée de la convocation du collège électoral en février.

Dans la dynamique ainsi enclenchée, devaient suivre d’autres actions selon le chronogramme à exécuter au titre de l’an 2023 comme suit :
<ul>
 	<li>Tenue du référendum : convocation du collège électoral en février, déroulement du scrutin en mars, examen/adoption en mai ;</li>
 	<li>Election des conseillers des collectivités territoriales : convocation collège électoral en mars, campagne électorale en juin, déroulement du scrutin en juin ;</li>
 	<li>Election des députés : convocation du collège électoral en juillet, campagne électorale et déroulement du 1<sup>er</sup> tour en octobre, campagne électorale et déroulement du 2<sup>ème</sup> tour en novembre.</li>
</ul>
Et ce sont les élections des députés qui vont clore le cycle électoral 2023 avec une partie de la phase de 2024 qui commence par la convocation du collège électoral en octobre 2023 pour l’élection du Président de la République en février 2024.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Les actions électorales de 2024 : </em></strong>Election du Président de la République : campagne électorale 1<sup>er</sup> tour en janvier, déroulement du 1<sup>er</sup> tour en février, campagne électorale /déroulement 2<sup>ème</sup> tour en février.</li>
</ol>
Au terme de ce périple électoral, le nouveau Président élu prendra fonction en mars suite à une investiture qui galvanisera l’estime de tout un peuple.
<ol start="3">
 	<li><strong>Les enjeux et défis post élections</strong>: Au terme de cette belle joute électorale de 2023 et 2024, <strong>le renouveau de la gouvernance est attendu. </strong>Autrement dit, les attentes qui pèseront sur la gouvernance à partir de mars 2024 sont gigantesques et comparables à celles d’après indépendance en 1960 et à celles d’après dictature de 1991. Il sera donc de bon ton pour les nouveaux dirigeants de s’inspirer fortement des hommes qui ont eu la lourde tâche de les précéder dans ces sacrifices au sommet de l’Etat tant en 1960 pour relever d’infinis défis tels asseoir l’autorité de l’Etat après le départ du colon, assurer l’essor économique et consolider le tissu social qu’en 1991 suite à l’avènement du régime démocratique. C’était en matière de gouvernance des défis identiques à quelque nuance près avec des hommes si différents pour les affronter.</li>
</ol>
<strong><em>De quel renouveau de gouvernance s’agit-il plus précisément ?</em></strong>

A la lumière des multiples défis qui assaillent le Mali, il est attendu comme mode de gouvernance une plus grande redevabilité envers le peuple qui épie et analyse désormais les faits et gestes des gouvernants.

Cette redevabilité ne saurait être effective si les gouvernants ne se mettent pas à l’écoute entière du peuple pour comprendre les grondements qui pourraient enfler, les soucis qui pourraient s’attarder et les préoccupations qui resteraient insatisfaites.

Est également attendu comme renouveau démocratique ou de gouvernance, la qualité des hommes qui animent la vie politique. N’en déplaisent à certains, les élémentaires comme le fait de privilégier la nationalité malienne en ne détenant qu’elle et elle seule pour accéder à la magistrature suprême ne saurait être négociable car en détenir deux ou plus a des conséquences désastreuses dans la conduite du pays. Tout comme avoir une culture générale comme socle des valeurs sociétales du Mali, le futur dirigeant ne peut être attitré comme ayant un comportement à l’occidental ignorant superbement nos us et coutumes dans leur profondeur. Une telle assertion pourrait bien faire rire mais dans les faits, il sied de les scruter pour éviter tout quiproquo dans le Mali post élections.

Mieux, la direction des partenariats doit être guidée dans l’intérêt exclusif du Mali et non par des intérêts géo stratégiques nuisibles et sombres. Cela doit être la règle mais ne peut l’être dans les faits qu’avec une forte dose de patriotisme de l’ELU 1<sup>er</sup>. <strong>Et voilà le mot farouche et mortel lâché : patriotisme. N’est-ce pas ce qui manque le plus aux dirigeants de l’Afrique contemporaine ? Car ce mot à lui seul résout la très complexe et inextricable équation de gouvernance. Sans minimiser les diplômes, le patriotisme est au-dessus de tous les certificats, licences, doctorats/Ph D du monde sur le terrain de la gouvernance</strong>. Il est l’analgésique à la douleur du peuple. Et les politiciens, les vrais en savent quelque chose. Ne le perdons pas de vue dans la guérison du Mali post élections afin que ce qui est arrivé comme crise ne soit qu’un mauvais souvenir au bonheur des générations futures. C’est ce faisant que l’on aura réussi le big challenge de réussir le cycle électoral, de bâtir le renouveau démocratique avec le but ultime d’assurer le bien- être de la brave et dénuée population malienne. A ce prix, l’adhésion populaire aux actions des politiques est garantie et s’inscrit dans la durée pour ne pas dire devient irréversible, rendant le cours des tentatives de putsch et insurrections nul et de nul effet.

Vive le Mali démocratique, un et indivisible !

<strong>Bamako, le 16 janvier 2023</strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA</strong><strong>, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER-Mali</strong>

<strong>Organisateur en chef et Conseiller Permanent Cri-2002 depuis la création en 2000</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits humains :   La Cndh recommande le renforcement de la capacité des FAMa et de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains-la-cndh-recommande-le-renforcement-de-la-capacite-des-fama-et-de-la-justice-3003456.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains-la-cndh-recommande-le-renforcement-de-la-capacite-des-fama-et-de-la-justice-3003456.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Aguibou-Bouare-CNDH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 02:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali à l’instar de la Communauté internationale a célébré le samedi 10 décembre 2022 la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. A cette occasion, la Commission nationale des Droits de l’Homme (Cndh) recommande aux autorités de la transition malienne de renforcer la capacité opérationnelle des FAMa et de la justice. Et cela, dans le souci de réduire les violations des droits humains.</em></strong>

Cette 14ème édition a été organisée en collaboration avec les partenaires, le Centre de Genève pour la gouvernance du Secteur de la Sécurité (Dcaf) et le Pnud à travers la tenue d’un symposium national sur la situation des droits de l’Homme au Mali.

Il s’agissait, selon les organisateurs, de faire l’état des lieux de la situation des droits de l’Homme au Mali, partager les bonnes pratiques à travers un regard externe pour le respect des droits humains dans un contexte de crise sécuritaire.

Précisément, selon eux, il s’agissait de faire l’état des lieux de la situation des droits de l’Homme en 2022, sensibiliser une pluralité d’acteurs sur la situation des droits humains au Mali, proposer des pistes de collaboration et de coordination renforcée entre les différents acteurs du secteur pour un meilleur respect des droits humains dans les différents Etats. En outre, il s’agit de formuler des recommandations en vue de mettre en œuvre une stratégie intégrée et corrective d’optimisation de la protection des droits de l’Homme pouvant faire face aux effets néfastes de la lutte contre le terrorisme.

Malgré le contexte sécuritaire difficile dans certaines parties du pays, la Cndh reconnait les efforts du gouvernement en matière de protection des droits de l’Homme.

Pour réduire davantage les violations des droits humains et en favoriser un meilleur respect, la Cndh recommande, entre autres, le renforcement de la capacité des forces armées et de sécurité pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens. Elle demande aussi de lutter efficacement contre l’impunité en diligentant les enquêtes sur les cas de violations des droits humains alléguées et de rechercher, identifier et poursuivre les auteurs et complices de violations des droits humains.

Et de solliciter l’Etat de poursuivre la réforme du service public de la justice en allouant les ressources nécessaires pour doter le Mali d’appareil judiciaire performante.  Dans la même dynamique, il est important de doter également l’Institution nationale des droits de l’Homme (Cndh) en moyens humains et financiers lui permettant d’accomplir sa mission, de veiller sur le respect des droits de l’Homme. Et cela, en parfaite collaboration avec le gouvernement, les organisations de la société civile et les autres partenaires.

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Article 39 :  Le combat a accouché d’une souris</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/article-39-le-combat-a-accouche-dune-souris-3003451.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/article-39-le-combat-a-accouche-dune-souris-3003451.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/syndicat-enseignant-mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La proposition du gouvernement divise les enseignants. C’est du moins le constat des observateurs après des années de bras de fer entre le gouvernement et les syndicats des enseignants. En effet de la nouvelle de la signature d’un protocole d’accord entre les deux parties est tombée le mardi dernier dans d’une divergence totale entre les différentes composantes de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.</strong>

<strong> </strong>Lors des négociations avec la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, le gouvernement de la transition malienne demande aux enseignants d’accepter les primes. Si certains enseignants ont vite accepté cette proposition, pour d’autres, cette proposition est le fruit de la déloyauté des responsables de la synergie vis-à vis de la base.

12 298 300 000 FCFA comme somme globale à donner aux enseignants comme prime, c’est l’information capitale qui vient de sortir des discussions entre la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 et le gouvernement du Mali. Elle correspond à la somme de 11 000 FCFA à ajouter sur la prime spéciale de responsabilité. Certains enseignants au niveau de leurs localités ont donné leur accord. Par contre, d’autres se dressent contre cette proposition.

Le gouvernement et les enseignants sont toujours à couteaux tirés au sujet de l’application de l’article 39. Cette revendication qui a mis l’école malienne dans le bourbier peine jusqu’à présent à trouver une solution. Les négociations allant bon train entre les deux parties, le 24 novembre 2022, le directoire de la Synergie a rencontré deux ministres du gouvernement. Il s’agit du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou et celui de la Défense et des Anciens combattants, Sadio Camara.

Le document de communication sur lequel les enseignants se sont penchés au niveau local relate que les deux ministres ont été rencontrés pour la deuxième fois le 30 novembre 2022. Selon le document, de discussions en discussions, le montant de 12 298 300 000 FCFA a été proposé par le ministre de l’Economie et des Finances comme étant la limite du gouvernement.

Le document informe que ces primes se présentent comme suit. Le maître auxiliaire catégorie C a 31 000 FCFA, le maître titulaire 36000 FCFA, le maître principal 41 000 FCFA, le professeur titulaire 50500, le professeur principal 58 000 FCFA et le professeur agrégé 68 000 FCFA.

Avec la majoration de la prime spéciale de responsabilité à hauteur de 11 000 FCFA par enseignant, les montants connaitront une augmentation. Ainsi, le maître auxiliaire catégorie C prendra 42 000 FCFA, le maître titulaire 47 000 FCFA, le maître principal 52 000 FCFA, le professeur titulaire 61 500 FCFA, le professeur principal 69 000 FCFA et le professeur agrégé 79 000 FCFA.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CMDT au sujet de la production cotonnière 2021&#45;2022 :   « La baisse de la production est mondiale… il faut s’attendre à une baisse de 20% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-au-sujet-de-la-production-cotonniere-2021-2022-la-baisse-de-la-production-est-mondiale-il-faut-sattendre-a-une-baisse-de-20-3003448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-au-sujet-de-la-production-cotonniere-2021-2022-la-baisse-de-la-production-est-mondiale-il-faut-sattendre-a-une-baisse-de-20-3003448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Dr-nango-Dembélé.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali s’apprête à accroître la quantité de son coton transformé sur place, grâce notamment à l’installation de deux usines de filature respectivement à Koutiala et Bamako. Après le choix des sites devant abriter lesdites unités industrielles, le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, dans cet entretien accordé à notre rédaction, fait le point du montage financier des deux usines et explique en même temps les raisons de la chute annoncée de la production cotonnière.</strong>

<strong> </strong><strong>Le Ciwara : Comment la CMDT s’est retrouvée dans cette aventure quand on sait qu’on en parle depuis très longtemps ?</strong>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> je dirais tout simplement que c’est la volonté politique qui s'est manifestée. Et c'est ce qui nous a permis de démarrer très rapidement. N’oubliez pas que nous avons eu les premiers contacts avec la société Qingdao, à travers un protocole d’accord, signé il y’a quelques mois. Je dirais que c’est un projet présidentiel. Et nous, au niveau CMDT, ça nous donne un atout majeur qui est la stabilisation de l’ensemble de la filière coton au Mali. Comme vous le savez, c’est une matière première dont le cours change du jour au jour. Avec la filature, les prix sont encore plus stables et c’est le fil qui donne 30% de la valeur ajoutée depuis le paysan jusqu’à l’habit que vous et moi portons. Il s’agit donc d’une étape décisive dans l’industrialisation du coton au Mali. Et je crois, comme nos amis chinois l’ont dit, que la plupart des pays industrialisés sont passés par cette étape. Et si on arrive à la maîtriser, ça ouvre de beaux jours pour le coton malien.

<em><strong>Qu’en est-il de la création de la Somafil et le montage financier ?</strong></em>

C’est une société mixte dont 85% des parts reviennent à l’Etat malien à travers la CMDT et 15 % à la société chinoise Qingdao. Par rapport au montage, c’est un prêt à long terme

fait par une banque de la Chine avec une garantie de l’Etat malien. Ce projet s’autofinance, ce qui veut dire que si nous avons le prêt pour 20 ans, les premières estimations indiquent que d’ici à 10 ans on pourra faire la récupération du fond investi sans attendre la fin des 20 ans. Ça veut aussi dire que le projet sera rentable dès les deux premières années de la production. Sur le plan juridique, la société a été déjà créée. Nous avons signé les documents de création avec désignation des membres du conseil d’administration, libellé le capital.

<em><strong>C’est pour quand alors la première production de ces usines  ?</strong></em>

Dembélé : Dans notre planning avec la partie chinoise, l’actualisation du plan d’affaire doit se terminer en décembre.  À partir du mois de janvier février, je pense qu’on serait en mesure de poser la première pierre. Et selon mon directeur industriel que j’ai désigné pour piloter ce projet, les travaux de construction ne devraient pas dépasser les 15, 18 mois. Autant dire que nous arriverons à poser la première pierre d’ici à février 2023 et on peut s’attendre aux premières productions des usines dans un an ou un an et demi.

<em><strong>Quelles vont être les retombées immédiates pour les populations ?</strong></em>

D’abord l’emploi direct qui vont créer les usines. Et le cumul pour les deux est de 5000 emplois directs sans compter leurs contributions à l’économie locale, notamment les transports et tous ceux qui s’en suivent. Cela va booster à coup sûr l’économie de Koutiala et de Bamako. N’oublions pas également que ces usines, comme les usines d’égrenage, vont payer des taxes et impôts qui tombent dans la caisse des mairies. Mais pour la CMDT, le plus important, c’est surtout la valeur ajoutée que nous allons capter et partager avec les producteurs de coton.

<em><strong>Où en êtes-vous avec la commercialisation de la campagne 2020-2021 ?</strong></em>

La campagne 2020-2021 a été exceptionnelle à tous égards. De 720 000 tonnes comme prévision, nous sommes passés à 780 000 tonnes. Moi-même, j’étais dépassé, parce qu’à chaque fois ou je pensais que c’était la dernière on me dit «monsieur le PDG il y’a 20 000 tonnes à évacuer sur les usines». Heureusement il y’a avait le système bancaire malien qu’il faut remercier parce que nous CMDT on n’avait pas d’argent pour acheter tout ce coton. Malgré la production record, sans leur financement, ça allait être la catastrophe. Aujourd’hui, le coton de la campagne 2021-2022 est entièrement vendu. Il nous reste à évacuer 30 000 tonnes vers les ports.

<em><strong>On s’attendait à 800 000 tonnes pour la campagne en cours, mais il semble que cette prévision a été revue à la baisse. Qu’en est-il ?</strong></em>

Effectivement les prévisions de campagne de la CMDT avant l’embargo étaient de 810 000 tonnes. Avec la guerre Russie-Ukraine, l’urée est devenue rare sur le marché. Même avec l’argent on l’avait pas. Donc j’ai réuni ma direction pour qu’on puisse revoir à la baisse nos ambitions pour la campagne. Nous sommes descendus à 740 000 tonnes et on a démarré. Mais quand on a donné les contrats en décembre 2021, le 3 janvier l’embargo est tombé sur le Mali. Et ceux qui avaient des stocks aux ports de Dakar et de San Pedro sont restés bloqués jusqu'en juillet 2022. C’est encore le lieu de remercier les opérateurs maliens qui, malgré l’embargo, ont pu passer par d’autres pays pour nous donner des petites quantités. Ce qui nous a permis de nous approvisionner à 80%.

<em><strong>Est-ce qu’aujourd’hui, vous êtes en mesure d’atteindre ces 740 000 tonnes ?</strong></em>

Non. Vous savez, en matière de production agricole, c’est toujours des prévisions pour nous permettre de mobiliser les moyens de production. Sans cela on ne sait pas combien d’engrais il faut acheter. Nous sommes dans une production aléatoire qui ne dépend pas de la CMDT ni du paysan malien. Si la pluie n’est pas au rendez-vous, c'est un problème et si c’est excessif c’est un autre facteur de baisse de la production. Finalement, il faut attendre la fin de la campagne d’égrenage. L’an passé, par exemple, la production avait été estimée à 720 000 tonnes et nous-nous sommes retrouvés à 780 000 tonnes. C’est pour vous dire que nous avons une estimation qui permet de nous placer dans une fourchette de l’ordre de 500 000 à 600 000 tonnes. On ne peut vous dire exactement un chiffre. Ça peut monter tout comme ça peut descendre. Nous sommes néanmoins réalistes sachant qu’il y aura une baisse de production pendant cette campagne.

<em><strong>Mais qu’est ce qui explique cette baisse de production ?</strong></em>

Cette baisse de production n’est pas seulement au Mali, mais mondiale. Et sur le plan mondial, il faut s’attendre à une baisse de 20%. Dans la sous-région, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont annoncé une baisse de plus de 50%. Pour le Mali, les raisons principales au-delà de la conjoncture internationale sont : l’inondation qui a fait perdre plus de 35 000 hectares, l’attaque des jassides, une nouvelle variété d’insectes qu’aucune société cotonnière de la sous-région n’a pu contrôler. Et contrairement à ce que disent certains, les paysans ont eu des insecticides, seulement ils ont été inefficaces face aux jassides.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme :  Qui est veut sacrifier le président du CSDM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-qui-est-veut-sacrifier-le-president-du-csdm-3003446.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-qui-est-veut-sacrifier-le-president-du-csdm-3003446.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un truisme : la lutte antiterroriste est devenue un fonds de commerce très lucratif pour beaucoup de nos compatriotes. Certains ont choisi de pactiser avec le diable pour leur confort au détriment de la paix sociale et de la quiétude des populations. Ils se sont ainsi transformés en officine de recrutement pour les forces du mal. D’autres ont fait le choix de prendre les armes eux-mêmes pour devenir de véritables seigneurs de guerre. </strong>

Du coup, tous ceux qui se battent pour le retour de la paix et le vivre ensemble dans notre pays, particulièrement dans la région de Mopti, appelée par certains le centre du Mali et devenue aujourd’hui épicentre du terrorisme, sont dans leur viseur. Dans ce registre, on peut citer sans risque de se tromper le bouillant président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), Mohamed Chérif Haïdara, un homme de paix et engagé pour le vivre ensemble dans sa région natale. Sa dédicace pour la fin du conflit ethnico-religieux dans la région est sans équivoque et connue de tous. En effet, M. Haïdara n’hésite à appuyer aucune initiative allant ce sens. Manifestement, cet engagement patriotique, sincère, dénudé de tout gain politique ou tout autre avantage dérange beaucoup dans les milieux mafieux. Du coup, ses détracteurs sont entrés en scène. Une cabale honteusement ridicule est montée de toutes pièces pour ternir son image.

En effet, la semaine dernière, les détracteurs de Mohamed Chérif Haïdara ont cyniquement manipulé et fait circuler une vidéo dans laquelle le président du Csdm fait des prises de position courageuses concernant les négociations avec les terroristes maliens. Ils ont fait croire que cette vidéo a été réalisée récemment, alors qu’elle date du 1<sup>er</sup> février 2020. C’est une partie d’une interview demandée par les journalistes au président Haïdara après l’installation du Haut Représentant du Président de la République pour les régions du centre, Pr. Dioncounda Traoré, au Cicb, à Bamako.

Conséquence : vendredi 9 décembre dernier, le président du Csdm est interpellé par les limiers du 5<sup>e</sup> arrondissement pour « apologie du terrorisme », où il a passé tout le week-end dans les bureaux du Commissariat de police. Très vite, cette accusation tomba comme un château de cartes, avec la présentation de la vidéo originale. Mais, il fallait trouver des poux sur la tête chauve du président Haïdara. Un autre chef d’accusation est trouvé. On parle désormais de « tenue et propagation de propos ou d’idées attentatoires à l’unité nationale par stigmatisation régionaliste, ethnique et religieuse via les nouvelles technologies de l’information et de la communication et faux délictuel ». Ce qui intrigue dans cette affaire, pourquoi c’est en ce moment qu’on sort cette vidéo alors qu’elle date d’à peu près deux ans. Pourquoi c’est maintenant que le procureur de la commune IV a su que cette vidéo est constitutive de cette infraction ? Et puis, les propos tenus dans cette vidéo ne sont pas nouveaux en réalité. Demander à négocier avec les terroristes maliens est l’une des recommandations fortes du Dialogue national inclusif et des Assises nationales de la refondation, auxquelles l’ensemble des forces vives du Mali ont participé. Mieux, ces propos ont été tenus lors d’une rencontre avec le Haut représentant du chef de l’Etat pour le centre dont l’un des mandants était la négociation avec nos frères égarés. Alors question : pourquoi donc vouloir faire porter par Mohamed Chérif Haïdara le chapeau de la décision de toute une nation ? A l’évidence, il y a anguille sous roche. Ce qui est sûr, c’est que le président du Csdm est combattu par Sékou Boly, soupçonné d’être l’« un des rentiers du terrorisme ». Chérif désapprouve la décision du présumé complice des terroristes de vouloir installer une base des milices peules dans son village natal, à Fatoma.

Après son inculpation, le président du Csdm est rentré chez lui à la maison et son procès est programmé pour le 14 mars 2023. Après sa libération, il a remercié tous ses soutiens pour la mobilisation pour sa cause. En effet, depuis l’annonce de sa convocation, le monde entier s’est mobilisé pour lui, notamment la diaspora malienne, les Hamallistes et la communauté peule.

<strong>N.D</strong>

&nbsp;

<strong>Clarification relative à la vidéo interview du président du CSDM </strong>

Le Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) constate que la vidéo (interview du Président du CSDM relative aux négociations avec les djihadistes Maliens du Centre pour que la paix) a été manipulée par un prétendu Comite de Défense des Militaires (CDM). D’ailleurs, le sport favori du CDM est l’attaque en règle contre Tabital Pulaaku et ses membres. Le Bureau Exécutif est surpris que cette vidéo postée par des individus mal intentionnés qui ont travesti les propos du Président HAÏDARA.

En effet, pour M. Haïdara, il n’y a pas plus grand de sacrifice que d’aider sa patrie le Mali à retrouver la PAIX.

Dans leur vaine tentative de ternir l’image du Président Haïdara et de le traiter de terroriste, des individus sans foi l’ont toujours vilipendé sur les réseaux sociaux par rapport à ses prises de position.

Le CSDM tient à préciser que la vidéo (manipulée à partir de la 51e seconde) qui circule sur les différentes plateformes est une partie de l’interview demandée par les journalistes après l’invitation du Président Haïdara par le Haut Représentant du Président de la République pour les Régions du Centre, le Pr. Dioncounda Traoré, le 1er février 2020, janvier, au CICB, à Bamako.

Au cours de cette rencontre, le Président Dioncounda Traoré a échangé avec les Forces Vives de la Nation et les représentations diplomatiques sur ses missions, les démarches entreprises et les conclusions inhérentes à la crise au Centre du Mali.

En fait, il s’agissait de faire le point sur le conflit intercommunautaire (Peulhs/Dogons) et de la lutte contre le djihadisme.

Pendant la déclaration de M. Haïdara, il y avait à ses côtés son Premier Vice-président feu Ahmadou Draméra, décédé en avril 2020.

Des esprits malsains demandent la radiation du Président du CSDM de l’Association Tabital Pulaaku et sa dissolution à cause de cette vidéo.

Cette demande farfelue est injustifiée et irrecevable car M. Haïdara a été invité au nom du CSDM et de non de Tabital Pulaaku.

Pour rappel, le Président IBK avait, suite au Dialogue National Inclusif (DNI), donné mandat au Pr Dioncounda Traoré pour négocier avec les djihadistes maliens Iyad Ag Ghali et Amadou Kouffa

Donc, le CSDM regrette que cette vidéo ait été déplacée de son contexte pour faire place à une compagne d’intoxication et de dénigrement contre HAÏDARA qui est quotidiennement dévoué à la cause des Maliens établis à l’extérieur et ceux de l’intérieur.

De tout le temps, M. HAÏDARA œuvre pour que son pays retrouve la sécurité, la paix et la cohésion sociale entre les filles et fils du Mali.

Enfin, le CSDM se réserve le droit d’ester en justice contre les auteurs connus de cette campagne abjecte.

<strong>Fait à Bamako, le 08 décembre 2022</strong>

<strong>Le Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM)</strong>

<strong> </strong>

<strong>Source : LALETTRE DU PEUPLE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour accroitre l’accès aux services d’assainissement et d’eau de ville de Bamako :  La Banque Mondiale accorde au Mali 188,26 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pour-accroitre-lacces-aux-services-dassainissement-et-deau-de-ville-de-bamako-la-banque-mondiale-accorde-au-mali-18826-milliards-de-fcfa-3003459.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pour-accroitre-lacces-aux-services-dassainissement-et-deau-de-ville-de-bamako-la-banque-mondiale-accorde-au-mali-18826-milliards-de-fcfa-3003459.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Clara-Ana-De-Sousa-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Signature de deux accords de financement 188,26 milliards de FCFA pour accroitre l’accès aux services d’assainissement et d’eau de ville de Bamako, la productivité agricole et renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides.</strong>

Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousseni SANOU et la Directrice des Opérations de la Banque mondiale Mme Clara DE SOUZA ont procédé la signature de deux Accords de financement d’un montant cumulé de 287 millions d’euros, soit environ 188 259 659 000 F CFA, ce lundi 12 décembre 2022, au ministère de l’Economie et des Finances.

Ces financements concernent le Projet de Résilience Urbaine de la Ville de Bamako (PRUBA) pour un montant de 256,2 millions d’euros, soit environ 168 056 183 400 FCFA et le Projet de Développement Agricole des Zones Arides au Mali (PDAZAM) pour un montant de 30, 80 millions euros, soit environ 20,20 milliards de FCFA.

« La signature de ces deux Accords de financement est la matérialisation des priorités des plus hautes autorités en adéquation avec le Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) pour la période 2019-2023 » a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Le Projet de Résilience Urbaine de la Ville de Bamako (PRUBA) est une opération qui a pour objectif d'améliorer l'accès aux services de traitement des déchets urbains, d'assainissement et d'approvisionnement en eau potable, d'accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du District de Bamako et des communes voisines ciblées, et de renforcer les capacités de gestion urbaine.

Les investissements proposés consistent à réaménager la décharge de Noumoubougou en un centre moderne d’enfouissement technique, incluant des équipements pour la valorisation des déchets, et à aménager un second site à Mountougoula pour doter le Grand Bamako d’une capacité de traitement de 20 ans.

Cette capacité sera augmentée par la modernisation de la cellule existante pour atteindre une capacité supplémentaire de 2 millions de tonnes sur les 40 hectares restants du site.

Deux usines de traitement des boues fécales seront construites pour remédier à l’absence actuelle de tout système d’assainissement approprié de Bamako. Ces deux usines auront une capacité journalière totale de 600 mètres cubes, équivalent à 42 tonnes de matière sèche, bénéficiant à 700 000 habitants. 800 blocs latrines seront construits dans les établissements publics sélectionnés.

Les ménages les plus pauvres, situés à proximité de ces établissements, bénéficieront également de la construction de 20 000 latrines domestiques.

En ce qui concerne le Projet de Développement Agricole des Zones Arides du Mali, qui a pour objectif d’améliorer la productivité agricole et de renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides ciblées, il s’agit d’un financement additionnel qui couvrira les coups d’une réponse d’urgence à l’insécurité alimentaire ainsi que ceux occasionnées par les pressions inflationnistes due en partie à la crise en Ukraine et à l’insécurité.

Les activités du projet ciblent les pauvres et les personnes vulnérables- y compris les femmes, les jeunes et les personnes déplacées à l’intérieur du pays.  Les zones de couverture du projet sont les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, et ailleurs en cas de déclaration de crise alimentaire.

Le ministre de l’économie et de Finances a adressé les vifs remerciements du Gouvernement de la République du Mali aux plus hautes autorités du Groupe de la Banque mondiale, aux équipes de Washington et de Bamako ainsi qu’aux cadres maliens pour les énormes efforts déployés pour le développement de ces deux projets.

Avant de conclure ses propos, il a donné l’assurance à Madame la Directrice des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali et à travers elle, au Groupe de la Banque mondiale, que toutes les mesures voulues seront prises pour permettre la bonne exécution des projets financés au Mali.

<strong>Mamoutou DIARRA Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SNESUP FMOS&#45;FAPH :  Les travailleurs en grève illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/snesup-fmos-faph-les-travailleurs-en-greve-illimitee-3003453.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/snesup-fmos-faph-les-travailleurs-en-greve-illimitee-3003453.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/FMPOS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité syndical de la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie et de la Faculté de Pharmacie (C-Snesup Fmos-Faph) a décrété depuis hier lundi 12 décembre une grève illimitée. Il l’a fait savoir par le biais d’un avis signé et cacheté par le secrétaire général, Dr Hamma B Maïga, le 10 décembre 2022. </strong>

Le Comité syndical de la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie et de la Faculté de Pharmacie (C-Snesup Fmos-Faph) est sur le pied de guerre. Les travailleurs de ces structures sont dans la dynamique de se faire entendre à travers une cessation de travail qu’ils ont entamé depuis hier lundi 12 décembre 2022.

Cette décision est prise après l’adresse des lettres à qui de droit. Il s’agit de la lettre n°2022000037/MESRS/-DFM du 15 février 2022 et la lettre n°20220044/MEF/DGB/SDEO/DN du 15 mars 2022. A ces correspondances, il faut ajouter les multiples démarches des responsables du Comité au rectorat qui se sont soldés par un échec.

Pour déclencher cette grève, ils s’appuient sur l’avis de la base lors de l’assemblée générale du 20 octobre 2022, la non satisfaction des points de revendication, le procès-verbal de non conciliation du 3 novembre 2022, le préavis de grève du 24 novembre 2022, les propositions du rectorat à la rencontre du 18 novembre 2022 et le procès-verbal de non conciliation du 8 décembre 2022.

&nbsp;

<strong>Issa SANTARA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financial Afrik Awards :  Le malien Ismaël Siby, CEO de Marena Gold rafle le Prix de la meilleure PME d’Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/financial-afrik-awards-le-malien-ismael-siby-ceo-de-marena-gold-rafle-le-prix-de-la-meilleure-pme-dafrique-3003457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/financial-afrik-awards-le-malien-ismael-siby-ceo-de-marena-gold-rafle-le-prix-de-la-meilleure-pme-dafrique-3003457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du traditionnel gala annuel du média panafricain spécialisé en économie et en finances, Financial Afrik, dont la cinquième édition s’est tenue le 8 décembre 2022 à Lomé sous le thème de l’Afrique dans la finance verte, le monde de l’entrepreneuriat notamment dans le secteur minier, a été honoré.</strong>

En effet, l’entreprise malienne Marena Gold spécialisée dans le raffinage d’or et la fabrication de lingots d’or Made In Mali a porté haut le drapeau malien en remportant le prix de la Prix de la meilleure PME d’Afrique.

« Je suis très heureux de remporter ce prix panafricain qui honore le Mali et l’ensemble des acteurs du secteur minier. La valeur ajoutée de mon entreprise est la transformation au Mali de l’or et cela permet au pays de capter davantage de revenus liés à l’or. Comme on dit lors doit briller pour les Maliens et cela passe nécessairement par le raffinage sur place pour permettre à notre pays devenir également une place mondiale de vente d’or à l’image de Dubai, Genève… qui sont des pays qui n’en produisent même pas ! J’encourage les autorités de mon pays à nous accompagner pour amener notre secteur sur cette voie. » a dit M. Ismael Siby.

Treize trophées ont donc été décernés à Lomé à des leaders de l'économie africaine au terme de cette 5e édition du Financial Afrik Awards parmi lesquels : le Togolais Gervais Koffi Djondo a reçu le « Prix Life Time Achievement »,  le Prix de l'intégrateur monétique de l'année à GIMAC, Groupement Interbancaire Monétique de l’Afrique Centrale, le prix de la Fintech de l'année à MFS Africa Limited ou encore l’Economiste togolais en poste à l’UEMOA, Prof Kako Nubukpo qui a reçu le prix de l’économiste de l’année 2022….et bien évidemment Marena Gold reconnue pour avoir été la seule entreprise ouest-africaine qui œuvre avec succès dans la transformation de l'or!

<strong>Bati KOITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propreté de la ville de Bamako :   Des journées de salubrité lancées par INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/proprete-de-la-ville-de-bamako-des-journees-de-salubrite-lancees-par-inps-3003462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/proprete-de-la-ville-de-bamako-des-journees-de-salubrite-lancees-par-inps-3003462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/journee-INPS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la journée porte ouverte de la protection sociale, l’Institut National de Prévoyance Sociale en partenariat avec l’association des techniciens de surface du secteur de la santé du Mali a organisé une journée de salubrité dans les six (6) Communes du district de Bamako, ce samedi 10 Décembre 2022.  L’objectif Pour les organisateurs, cette journée de la salubrité rentrée dans le cadre de l’assainissement car aucune initiative n’est de trop pour que Bamako retrouve son lustre d’antan pour l’amélioration de la qualité du cadre de vie des populations du district.

Entre autres, les intervenants ont témoigné l’intérêt d’activité pour la commune.

<strong>Tidiane Bamadio</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  L’UNTM met en garde  Choguel Kokala Maïga  Choguel  souffle sur les braises du front social!</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-met-en-garde-choguel-kokala-maiga-choguel-souffle-sur-les-braises-du-front-social-2975942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-met-en-garde-choguel-kokala-maiga-choguel-souffle-sur-les-braises-du-front-social-2975942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Yacouba-Katilé-Choguel-Kokalla-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 May 2022 02:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dès sa prise de fonction, Choguel s’est même rendu à l’UNTM pour rencontrer les travailleurs afin de solliciter leur concours dans la réussite de cette transition. Le problème de la grille salariale et d’autres exigences étaient au centre des tractations entre le gouvernement et les travailleurs. </strong>

Mais plutôt, il était question de respect de la trêve sollicitée par le Premier ministre lors de sa visite à l’UNTM. C’est justement au nom de cette trêve que les travailleurs ont dû surseoir à leurs revendications en cette période cruciale pour permettre au gouvernement de faire face à l’insécurité et aux situations difficiles induites par les sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA.

Malheureusement, en manque d’arguments pour convaincre  de la mise en œuvre du Plan d’action gouvernementale (PAG) devant les membres du CNT le 21 avril dernier, le Premier ministre a fait de cette accalmie observée par les travailleurs comme un acquis réalisé durant son règne.

Ne pouvant pas accepter une telle posture, voyant  la trêve respectée par les travailleurs mal interprétée, l’UNTM, la plus grande Centrale au Mali a réagi par une correspondance pour rappeler au Premier ministre ces promesses jusque-là non respectées. Ces propos teintés d’une assurance sans mesure devant le CNT venaient de souffler sur des braises réveillant un vieux démon insomniaque et perturbateur ayant contribué à débarquer Bah N’daw et Moctar Ouane.

C’est ainsi qu’une correspondance a été adressée au gouvernement de transition le vendredi 6 mai 2022. Dans cette lettre, la Centrale syndicale regrette une non priorisation du règlement des problèmes des compressés et des retraités par anticipation.

Le secrétaire général de l’UNTM déplore les propos du Premier ministre devant le CNT dans lesquels il dit que les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le gouvernement. Pour Yacouba Katilé, ces propos de Choguel Kokalla Maïga attristent le monde du travail parce que celui-ci avait ordonné le paiement des droits des compressés et retraités par anticipation juste après sa nomination.

En plus de ce dossier, l’UNTM accuse le chef du gouvernement d’avoir refusé entre-autres la relecture du décret fixant les conditions d’emploi du personnel de l’administration relevant du code du travail, le rétablissement dans leurs droits des responsables syndicaux.

Pour l’UNTM, le Premier ministre a manqué de “patriotisme’’. Les premiers responsables de l’UNTM regrettent que Choguel n’ait pas aidé les salariés maliens à faire face à la cherté de la vie.

C’est pourquoi la centrale syndicale met en garde le Premier ministre. Le syndicalisme peut entrer dans le jeu politique national. Toutes les conventions et résolutions le consacrent. Donc faites attention’’, prévient l’UNTM.

Réaffirmant son soutien indéfectible au président de la Transition Assimi Goïta, cette correspondance adressée au chef du gouvernement est considérée comme une mise en garde, selon Dr Mamadou Guissé.

<strong>Bourama KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recensement général de la population et de l&amp;apos;habitat au Mali (RGPH) ; Les agents recenseurs abandonnés en plein vol par l’INSTAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recensement-general-de-la-population-et-de-lhabitat-au-mali-rgph-les-agents-recenseurs-abandonnes-en-plein-vol-par-linstat-2975935.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/recensement-general-de-la-population-et-de-lhabitat-au-mali-rgph-les-agents-recenseurs-abandonnes-en-plein-vol-par-linstat-2975935.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Dr-Arouna-Sougane-Dg-INSTAT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 May 2022 02:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’incapacité du directeur général de </strong><strong>l’Institut national de la statistique (INSTAT)</strong><strong>, les </strong><strong>37 707 agents du 5ème Recensement général de la population et de l'habitat au Mali(RGPH) vont passer 18 jours de formation sans leurs frais de formation dans des localités. Ils seront obligés de faire l’impossible pour tenir les deux bouts.</strong>

Les agents recenseurs suivent leur formation avec toutes les peines du monde.  Nous avons reçu plusieurs appels de témoignages et des cris de cœur de ces agents depuis bientôt 5 jours. Des appels venant de Kolongo, Macina, Troungoumbé, Sandaré etc.

C’est sur le lieu de formation que les agents apprennent que les conditions de participation sont très en deçà de leur attente. Chaque agent percevra 3000f CFa par jour pour ses frais de transport et sa restauration. Ils sont généralement hébergés par les chefs de villages. Selon les témoignages des agents cet argent (3000f/jour) ne sera disponible qu'à la fin de la formation. Comment faire pour se prendre en charge durant 18 jours pour quelqu'un qui est hors de chez lui, s’interrogent-ils ?

Les autorités sont donc interpellées afin de  revoir ces conditions s'il veut éviter un exercice bâclé et un résultat qui ne reflète pas la réalité. Ce recensement est capital pour notre pays et nous devons tout faire pour que les agents travaillent dans les meilleures conditions pour obtenir les résultats escomptés.

Nous sommes dans les conséquences du RAVEC (2009) depuis des années car c'était organisé avec moins de sérieux et les agents ont collecté des informations erronées ou renseigné le logiciel à leur guise avec des erreurs dans les données biométriques. Le Malikoura doit se démarquer du Malikoro dans la façon de faire pour montrer la volonté politique d'aller vers un changement.

Le recensement ne se fait pas chaque année et lorsque c'est le cas, faisons le bien car la maîtrise de notre démographie nous permet de faire des projets de développement fiable, réaliste et réalisable dans le temps.

Nous avons tenté de joindre le directeur général de l’INSTAT pour avoir sa version des faits en vain.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des terroristes avec des drones :   Quels sont les pays qui arment les ennemis du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/des-terroristes-avec-des-drones-quels-sont-les-pays-qui-arment-les-ennemis-du-mali-2975937.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/des-terroristes-avec-des-drones-quels-sont-les-pays-qui-arment-les-ennemis-du-mali-2975937.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Drone.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 May 2022 01:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les nouvelles acquisitions des terroristes maliens figurent des armes de nouvelle génération, des explosifs et des drones. Des révélations inquiétantes concernant cette possibilité des bandits armés d’acquérir facilement des logistiques aussi chères et difficilement accessibles. Heureusement que l’armée malienne et ses nouveaux paritaires veillent au grin.</strong>

Décidément la montée en puissance des forces armées maliennes ne fait pas que des heureux. Les nombreuses victoires des FAMa sur les théâtres des opérations semblent agacer les soutiens terroristes. Suite à des vastes opérations spéciales militaires, les terroristes ont enregistré d’énormes pertes humaines et matérielles.

Dans le but de se venger, les ennemis du Mali ont mené des actions désespérées en s’attaquant simultanément à trois camps (Sévaré, Bapho et Niono) sans succès. De plus, des soutiens terroristes ont récemment reçu des des nouveaux équipements, notamment des armes, munitions, explosifs et drones dans le cercle de Tenenkou, précisément dans le secteur de Niasso-Sebe et Sossobe-Togoro  selon la hiérarchie militaire malienne.

&nbsp;

« Le 29 avril 2022, les frappes ont ciblé un important dépôt logistique opérationnel des terroristes situé entre les localités de Niasso-Sebé et Sossobé- Togoro. Cette cache des terroristes a été détruite grâce à la précision des renseignements et au choix des points visés ayant occasionné de grandes et multiples explosions en différents points du dépôt. Les puissants incendies observés après les frappes confirment la destruction du site contenant divers matériels de guerre y compris des explosifs, des drones, des armes et des munitions », précise le communiqué N°038 de l'Etat-major général des armées du 29 avril 2022.

Selon la hiérarchie militaire, ce dépôt avait également été identifié et localisé suite à une longue série de renseignements techniques ainsi que de patientes opérations de surveillances et d'observations aériennes. « D'incessants mouvements de véhicules et de tricycles chargés de divers matériels à partir des localités de Doungara, Togueré- coumbé, Walo et Sossobé à destination du dépôt localisé entre Tina et Kala ont fait l'objet d'un suivi minutieux et permanent. Les matériels observés ont sans équivoque été identifiés comme des matériels de guerre destinés à être utilisés contre les communautés ainsi que les FAMa engagées dans la protection de paisibles citoyens maliens. Ces frappes ont contribué à anéantir les espoirs et plans funestes des terroristes et leurs soutiens », révèle la hiérarchie militaire.

Ces révélations concernant la présence des drones à usage militaire entre les mains des terroristes sont inquiétantes et méritent des réflexions sur l’identité des pays qui fournissent de tels logiques aux ennemis du Mali. De 2012 à nos jours, notre pays fait face au terrorisme sans que les citoyens ne sachent qui est réellement derrière ce terrorisme. Qui les financent et équipent les terroristes au Mali ? Cette question mérite une réponse dans un bref délai afin démasquer en plein jour le complot contre le Mali.

Notons que les drones sont utiles à plusieurs titres. Ceux dotés d'une caméra permettent des prises de vues, photo ou vidéo, en altitude.  L’utilisation de drones civils pour mener des attaques se répand et n’est plus l’exclusivité des armées régulières. Leur détournement par des groupes non étatiques est de plus en plus fréquent.

<strong>Fatoumata KOITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redéploiement des forces Barkhane et Takuba au Niger :  Une enseignante&#45;chercheure nigérienne intente un recours administratif préalable obligatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/redeploiement-des-forces-barkhane-et-takuba-au-niger-une-enseignante-chercheure-nigerienne-intente-un-recours-administratif-prealable-obligatoire-2975948.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/redeploiement-des-forces-barkhane-et-takuba-au-niger-une-enseignante-chercheure-nigerienne-intente-un-recours-administratif-prealable-obligatoire-2975948.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/BARKHANE-TAKUBA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 May 2022 01:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Monsieur Emmanuel MACRON,</strong>

<strong> Président de la République française, </strong>

<strong> S/C Ambassadeur de la France au Niger</strong>

<strong> </strong><strong>Objet: Dénonciation du vote nul et de nul effet, biaisé par des vices de procédure de ratification </strong>

<strong> </strong>

<strong>Monsieur le président, </strong>

<strong> </strong>Faisant suite à votre décision déclarative, du 17 février 2022, en ma triple qualité de patriote nigérienne, juriste formée au Mali et enseignante-chercheure en Droit public français (option internationale), tenue légalement et professionnellement de dénoncer toute infraction constatée  dans le cadre de mes fonctions, après analyse, je me dois d’attirer votre attention, en dénonçant  le caractère illégal – très précisément, contraire au Droit constitutionnel comparé et au Droit international – surtout, doublé des risques graves, imminents et irréversibles de cette décision.

En effet, par cette apparition, vous déclarez : « Nous avons décidé du redéploiement des forces armées du Mali vers le Niger avec des autorités nigériennes compétentes…» (PJ n°1).

Cette décision déclarative – fort déconcertante – impose plusieurs dénonciations légales et impérieuses portant sur la prise en otage de la Souveraineté nationale du Niger que sur la menace  à l’intégrité des territoires du Niger et du Mali, de la survie de ces Etats, de leur Peuple et au-delà !

De prime abord, prenez acte de ce que : ne peut être que nul et de nul effet le vote, soi-disant opéré hier 22 avril 2022, par le Parlement du Niger. Celui-ci est, on ne peut plus, biaisé !!

En clair, ce spectre n’est qu’un contournement de la procédure de ratification imposée par

la loi et pas n’importe laquelle : il s’agit de la norme suprême c’est-à-dire, la Constitution du Niger et de la France qui, du point de vue de la hiérarchie des normes, prime dans ces systèmes juridiques.

Ainsi, votre gouvernement a crû pouvoir instrumentaliser le Parlement du Niger par un vote fantôme dudit projet de redéploiement via ce qui a pu être - ironiquement - appelée révision DPG.

Or, depuis quand un traité (relevant de la politique internationale) pourrait-il être ratifié par une DPG qui n’est qu’une Déclaration (insignifiante en termes de valeur juridique) ? De plus, ce n’est qu’une Politique (purement interne) du gouvernement d’un - seul Etat - qui l’adopte avec - ses relativités - même pour lui. Alors que selon la Convention de Vienne sur le Droit des  traités «L’expression ‘‘traité’’ s’entend d’un accord international conclu par écrit entre [deux ou plusieurs] Etats [ou avec des organisations internationales] et régi par le Droit international…». Le comble de l’ingérence de la France au vu de ses propres engagements (art. 55, Const)!

Par-dessus tout, du point de vue du Droit international, inutile de vous rappeler que – tout comme la France – le Niger et le Mali sont des Etats membres de l’Organisation des Nations Unies (ONU), donc, juridiquement, à l’abri de toute ingérence d’un autre Etat. Dès lors, il va sans dire que la France – a violé – le Droit international notamment la Charte de l’ONU (art. 2 §1, et suiv.) !! De surcroît, à l’instar du statut du Peuple français, en Droit constitutionnel, dans l’ordre juridique nigérien, aussi, « La souveraineté nationale appartient au Peuple. Aucune fraction du  Peuple, aucune communauté, aucune corporation, aucun parti ou association politique, aucune organisation syndicale ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice » (art. 4, Const. PJ n°2). Cette souveraineté est la base de toute compétence : c’est « la compétence des compétences » et n’appartient qu’au Peuple qui élit et légitime qui conduira ses politiques internes et internationales.

Mais, contre toute attente, au mépris de ces principes essentiels et de leurs corollaires, il peut être constaté que des décisions applicables à ces 2 Etats sont souvent prises, unilatéralement, par la France, sans tenir compte de leur libre consentement, de partie à être liée au traité ou principe du consensualisme.

Or, c’est la base de toute relation en Droit, a fortiori au plan international où ce principe est - la pierre angulaire - de tout le Droit international (art. 26,Vienne, PJ n°3).

En l’espèce, la décision annoncée, par vous, n’a été – officiellement – apprise, par le Peuple souverain du Niger que par votre voix, c’est-à-dire, celle d’un gouvernement étranger !

Pourquoi Cette ingérence doublement inconstitutionnelle de la France appelle diverses observations :

Tout d’abord, vous déclarez : « [nous avons décidé] avec des autorités du Niger (…)», alors que le président français – que vous êtes, Monsieur Emmanuel MACRON – ne pourrait occulter que ni lui (c’est-à-dire, ni vous), ni le gouvernement du Niger ne pourrait avoir la compétence juridique pour prendre - valablement - une telle décision et engager sérieusement

l’un ou l’autre Etat, voire les deux, sans parler de l’ambiguïté des dites « forces européennes » !!

A cet égard, il importe de rappeler que le projet portant sur le « redéploiement des forces armées » est un engagement international qui relève de la catégorie des traités les plus importants dont « la ratification ne peut intervenir qu’à la suite d’une loi d’autorisation », conformément aux articles 53 et 169 des Constitutions respectives de la France et du Niger (PJ n°4-5). Ce défaut

de compétence légale, ici constitutionnelle implique, parallèlement, l’absence du contrôle requis.

Ensuite, le contrôle de ce projet relève non seulement de la compétence parlementaire mais surtout exige la réciprocité d’un tel contrôle qui s’impose tant à la France qu’au Niger. Le non-respect de cette exigence a suscité l’indignation des élus français au sujet du Mali (PJ n°6).

Sans compter que, dans certains cas, ce contrôle passe par une consultation de la population concernée. C’est le cas, en l’espèce, il est donc impératif et devrait l’être ici par voie référendaire. Mais, force est de constater qu’il n’y a eu aucun contrôle parlementaire : ni en France, ni au Niger, aux mépris des articles 53 et 169 des Constitutions respectives de la France et du Niger et, encore moins, la consultation de la population concernée qui s’impose par voie référendaire.

Plus grave, faudrait-il rappeler qu’actuellement ces deux techniques semblent biaisées5 ? Quid de la validité d’un contrôle dans ces conditions, pour ne pas dire simulacre à travers, soi-disant la révision de la DPG, a fortiori, sa conformité aux dispositions précitées combinées tant à celles des articles 26, 47 à 69 de la Convention de Vienne du 23 mai 1969 sur le Droit des traités qu’aux normes impératives du Droit international, erga omnes, qui s’imposent à tout Etat ?

Enfin, vous déclarez avoir « décidé avec les [autorités compétentes du Niger]».

Or, le président français - que vous êtes - ne pourrait, sans réserve, occulter les contestations formulées, très exactement, au sujet du statut de celles qu’il appelle : « autorités compétentes du Niger », ne serait-ce qu’au vu de l’affaire OUSMANE pendante devant la Cour de Justice de la CEDEAO. Ou faudrait-il vous rappeler des contestations en cours devant d’autres juridictions ?

Dans le même sens, et sur le même sujet, le président de la France, ne pourrait, pour le moins, occulter ma lettre ouverte6 qui lui était – spécialement – adressée, avec l’essentiel de ces contestations, y compris judiciaires, par le biais de l’Ambassade de la France au Niger, faisant office de mon 1er Recours Administratif Préalable Obligatoire (RAPO), signé le 30 mars 2021et

transmis par voie d’huissier à la demande - expresse - du président Mahamane OUSMANE, requérant dans l’affaire citée en référence : ce qui n’est pas - sans conséquence - procédurale.

Bien au contraire, cette série de violations, par la France, du Droit constitutionnel et international est, juridiquement, inadmissible d’autant plus que les droits défendus devant la Cour de la CEDEAO sont d’ordre public et poursuivent un objectif d’intérêt général.

L’attention du président Mahamane Ousmane est, surtout, attirée sur leur nature : ces droits sont insusceptibles de toute « transaction » en ce qu’il s’agit des droits indisponibles non seulement au vu de cette importance mais aussi compte tenu de leurs liens de connexité, établis même par l’avocat du président Ousmane, et ce délibérément, avec d’autres affaires pendantes, d’où la demande de sursis à statuer adressé par Dr Zara MALAM au président de la Cour de justice de la Communauté, CEDEAO au regard des principes interdisant des recours parallèles (PJ n°7-11).

L’acceptation par la Cour de la CEDEAO de ce sursis à statuer est un impératif pour préserver les acquis démocratiques au Niger et pour l’application du principe de subsidiarité (condition sine qua none à l’intervention de toute juridiction internationale). En l’espèce, la lettre n°014/P/RDR du 30 septembre 2021 par laquelle le président OUSMANE demande à Dr Zara son « intervention volontaire afin de contribuer à la manifestation de la vérité dans l’intérêt supérieur du Niger et de son peuple » (PJ n°12) et l’arrêt n°074/CONT/CE selon lequel le Conseil d’Etat du Niger : « Sursoit à statuer jusqu’à ce que la Cour constitutionnelle se prononce sur les questions d’exception de constitutionnalité soulevées par Dr Zara (art. 1er, CE, n°74, 23 nov. 2020 (PJ n°13)) devraient suffire à éveiller la conscience du Juge Edward ayant présidé l’audience de la Cour, hors siège à Abidjan en Côte d’Ivoire. A ce jour, il n’y a ni l’une ni l’autre.

La Cour constitutionnelle du Niger ne s’est - toujours - pas prononcée par déni de Justice (art. 4, C. civ., PJ n°14) : une infraction doublée de la résistance à l’exécution d’une décision de Justice (art. 196.1, C. pénal., PJ n°15), encore moins, permettre au Conseil d’Etat de statuer, au fond, sur la qualité d’un juge constitutionnel tout en sachant le lien avec le Recours (REP) qui est pendant (PJ n°16). Ces dysfonctionnements du service public de la Justice nigérienne permettent à la juridiction internationale de constater que des voies de recours internes restent non épuisées.

Mieux, les déclarations de l’avocat du président OUSMANE, Me Lirwana

ABDOURAHAMANE, tant sur un plateau de télévision nigérienne (RTT) que devant la presse à la sortie de l’audience de la Cour communautaire , en disent long sur le besoin du « témoignage clé » de Dr Zara MALAM à la Cour de Justice de la CEDEAO alors qu’il ressort, en plus, du Procès-verbal d’audience du 25 octobre 2021 que je peux intervenir directement en tant que partie au procès (PJ n°17-18) ! Cela justifie davantage le caractère impérieux du sursis à statuer !!

Or, aucun nigérien ne perd de vue que seront discutés à ce procès la régularité même des élections de 2020-2021 au Niger et ayant conduit cette Cour constitutionnelle à déclarer, par l’arrêt mis en cause par le président OUSMANE, devant la Cour de la CEDEAO, donc – le statut de président encore aléatoire à ce jour – de celui que vous appelez « autorité compétente du Niger » (PJ n°19).

Parallèlement, vous prendrez acte qu’un rapport récent de l’ONU en concluant que «Le Niger n’est ni République, ni une démocratie»

7 met à - nu tous les propos - du chef de la Diplomatie française, Jean Yves Le DRIAN, qui spéculait sur «un processus électoral de qualité qui servira de modèle» et finira par proclamer ironiquement «une transition démocratique réussie». Or, comment cela a-t-il pu être possible au vu de ce rapport VOULE, officiel de l’ONU, qui révèle que « les principes qui s’y rattachent [condition sûre de démocratie] sont bafoués» (PJ n°20-21)?

Pire, force est de constater que, plusieurs éléments permettent de relever que la France semble trouver ce moment propice pour multiplier, sans cesse, des manœuvres et des engagements biaisés comme cette manipulation de la seconde instance juridiquement décisionnelle après le peuple. Ce qui rappelle fortement l’adage courant selon lequel : «un mensonge entraine toujours un autre» !!

Tous ces éléments prouvent qu’un différend international non pas politique mais juridique est déjà – né – entre la France et le Niger. Aussi, il est – incontestablement – réel et actuel conformément à l’état actuel du Droit international et de la jurisprudence constante!!!

Très justement, la jurisprudence internationale constante est, dans ces circonstances, claire : avant d’enclencher une procédure internationale, s’impose « l’obligation de négociation préalable comme un moyen de désamorcer les conflits (CPJI, Rec. 1924, p. 15) sur le différend international qui est « un désaccord sur un point de fait ou de droit, une opposition de thèses juridiques ou d’intérêts entre deux personnes » (CPJI, C. Mavrommatis, 26 mars 1925, PJ n°22). Mais, compte tenu toujours des circonstances, il n’y a aucun espoir de voir le gouvernement du Niger ni son Parlement dénoncer les ingérences de la France surtout au vu de ce qui vient de se passer. Pour le moins, ils se compromettraient. Or, c’est un « principe élémentaire en Droit international qu’un Etat assure la protection de ses citoyens contre les agissements d’autres Etats».

Monsieur le président,

En clair, cette décision déclarative française, la vôtre, est tout autant unilatérale – que la note du Quai d’Orsay à l’« effet Pangolin » - inique - élaborée sous la tutelle du Ministère français des Affaires étrangères et de l’Europe, ayant instruit ces Etats à prendre des lois liberticides et des mesures antisociales orchestrées – en plus des violations du principe du consensualisme. Ces atteintes au Droit constitutionnel et au Droit international sont déjà caractérisées (PJ n°23)!

Dès lors, ce n’est plus un débat à mettre, aujourd’hui, sur la table savante : ni des historiens de Reims, ni des politistes de Paris, ni même des juristes de la Sorbonne, ou même des constitutionnalistes du GERJC, ou encore des internationalistes du CERIC et, surtout, pas des philosophes, quels qu’ils soient, a fortiori des députés - sis - à l’Assemblée nationale du Niger !!

Cette dernière institution, est victime de son laxisme dont tous les intéressés savent que la minorité parlementaire ne peut « techniquement », pour ne pas dire juridiquement, changer la donne, alors que la majorité est clairement « mécanique » en ce qu’elle privilégie ses liens avec le gouvernement qu’avec le peuple qui l’aurait élue, pourtant, afin de le représenter et de défendre ses intérêts face à l’exécutif dans sa politique tant intérieure qu’extérieure du Niger.

Tout porte à croire qu’elle est détournée de sa mission de contrôle des politiques gouvernementales même lorsque des intérêts nationaux sont menacés comme en l’espèce : constat objectif, d’où l’intérêt de ma lettre ouverte aux parlementaires du Niger : Déféré-défense nationale (PJ n°24).

Ce déféré au nom de la Souveraineté nationale et de la Survie du Peuple du Niger est une demande d’interpellation du Ministre de la Justice aux fins d’un sursis à statuer dans l’affaire citée en référence au vu entre autres : des dénis de Justice ; de la résistance à l’exécution de décisions de Justice et surtout des coïncidences - troublantes - liées aux conflits d’intérêts franco-nigériens aggravés suite à une rencontre du requérant avec l’Ambassadeur de la France (PJ n°25). Malheureusement, ces blocages institutionnels persistent alors qu’ils m’ont, déjà, conduite à saisir le Secrétaire général de l’ONU – au vu de son statut de porte-parole du peuple du monde les plus vulnérables sur la base des responsabilités de cette organisation mondiale censée veiller, particulièrement, sur le respect des normes impératives du Droit international, voire engager la responsabilité internationale de l’Etat récalcitrant devant l’Assemblée de l’ONU, voire la CIJ - puis, aujourd’hui, les autorités françaises, que vous êtes - de ce RAPO pour la 2nde fois.

Par conséquent, vous l’avez, sans doute compris, par vous-même, que la décision de l’espèce, est entachée d’illégalités tant externes9 qu’internes10, tout autant qu’elle est victime d’autres manquements : à l’exigence de loyauté à la Constitution tant française que nigérienne et au respect de la pacta sunt servanda ou du principe de la bonne foi dans les relations internationales.

Toutes ces irrégularités sont de nature à entacher la légalité de votre décision, c’est pourquoi je vous prie, Monsieur Emmanuel MACRON, en votre qualité de chef d’Etat français et auteur de la déclarative querellée et à la base du vote - juridiquement - nul opéré par le parlement du Niger, de prendre acte de ce 2e RAPO et d’annuler cette décision nulle et de nul effet (PJ n°26).

Mais, compte tenu de votre silence sur le 1er RAPO et au vu des menaces imminentes et irréversibles susceptibles d’engendrer des crimes contre l’humanité, voire de génocide dans mon pays, le Niger. Je n’ai plus d’autres choix en ce que les obligations constitutionnelles m’imposent de vous faire part, d’ores et déjà, du Recours pour excès de pouvoir (REP), des requêtes en appui des Questions Prioritaires de Constitutionnalité (QPC) et des plaintes individuelles, tous versés au dossier REP, au fond, avec toutes les preuves irréfutables citées. En tout état de cause, toujours en raison de la gravité et de l’urgence, je vous fais, aussi, tenir une requête - en référé-suspension - en cours d’enregistrement en France. Elle est fondée sur l’article L. 521-2 du Code de Justice administrative qui « permet au juge des référés, saisi d’une demande justifiée par l’urgence, d’ordonner toute mesure de sauvegarde lorsqu’une personne publique porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ». Toutes ces conditions sont en l’espèce - cumulativement - satisfaites (PJ n°27).

Enfin, à toutes ces aberrations s’ajoute la recrudescence de corruption et de stratagèmes jusqu’au plus haut sommet de l’Etat en provoquant, voire justifiant l’insécurité judiciaire et l’impunité au zénith avec leur cocktail de criminalité organisée et surtout transnationale (PJ n°28).

Le juge compétent constatera donc qu’il y a, aujourd’hui, la consolidation de ses défaillances qui généralisent l’insécurité sur toute l’étendue du territoire du Niger : de Diffa à Tillabéry. Il constatera, de plus, que plusieurs éléments permettent de relever que la France semble trouver ce moment propice pour multiplier des manœuvres et des engagements qui rappellent fortement l’adage courant selon lequel : « un mensonge entraine toujours un autre » !

Il relèvera que toujours grandissante, l’insécurité s’abat sur les biens et les personnes, au point où plus personne n’est à l’abri, sans parler de l’échec du G5-Sahel, du projet mort-né du G3 et la face-cachée des activités dans la zone des 3 frontières : pure démagogie vis-à-vis du Mali (PJ n°29)!!

Or, hormis la licéité des positions, de plus en plus adoptées - soi-disant au nom du Niger - à l’égard du Mali (PJ n°30), si « le Niger » ne voudrait pas apprendre des erreurs du Mali, pays éternellement frère et ami du Niger (PJ n°31), n’empêche, le Niger est tenu vis-à-vis du Mali, au vu tant de son bloc de constitutionnalité que de ses engagements internationaux régulièrement

ratifiés (PJ n°32). Le Niger doit, de ce fait, composer avec le Mali - avant toute décision - sur un quelconque redéploiement de ces forces françaises ou européennes. Sinon, les conflits d’intérêts énormes engageraient la responsabilité du Niger pour ces manquements à l’égard du Mali (PJ n°33). Pour toutes ces raisons le gouvernement du Mali recevra acte de ce RAPO.

Par ailleurs, faudrait-il rappeler que toute cette violence était inconnue au Niger jusqu’à récemment alors qu’il n’y a aucun foyer de tension - officiellement - immatriculé au Niger ? Pareil, au Mali, la violence était autant inconnue si ce n’est qu’après l’intervention de l’OTAN en Libye ou faudrait-il informer votre France - actuelle - d’Emmanuel MACRON, que la responsabilité de la France de Sarkozy était décriée, avant les Maliens, par - des autorités européennes -y compris françaises (PJ n°34-39), sans compter les publications de Médiapart et des affaires en cours devant des juridictions en France et ailleurs avec incidences (PJ n°40-47) ?

A ce dernier égard, le juge compétent constatera que ce précédent interpelle sérieusement sur la liste des Etats européens qui feraient parties à - l’éventualité - d’un quelconque « redéploiement des forces européennes » : s’imposent entre autres la question de savoir qui sont ces Etats européens ? S’agirait-il de tous les Etats membres, y compris l’Union européenne en tant qu’institution ? Ou simplement de quelques Etats, etc. ? Les Nigériens méritent de savoir : si leur Sécurité - nationale - devrait être sous-traitée, alors quels autres Etats - naïfs - engageraient la vie de leurs soldats et leurs finances sans exposé de motifs du traité, sans contrôle parlementaire, ni de limite des responsabilités étatiques, pour quels intérêts et sur quelle durée ?

Dans ces conditions, le juge compétent constatera que c’est 40 problématiques juridiques soumises à son appréciation, au fond, créant d’autres doutes sérieux sur ce projet dangereux mais surtout annonçant les raisons plausibles d’engager la responsabilité internationale de la France :

Le juge compétent constatera des coïncidences troublantes après une rencontre entre le président OUSMANE et l’Ambassadeur de la France au Niger aggravant le conflit d’intérêts franco-nigériens. Il est de notoriété publique que : l’un est - officiellement - réputé être « le contestataire » principal des résultats définitifs des élections présidentielles du 21 février 2021 au Niger, alors que l’autre est, au contraire, le messager de la France qui les a validés – officiellement - aussi, et sans égard de cette procédure et des vices ayant donné lieu à d’autres contentieux, également, en cours avec même objet : dénonciation directe ou indirecte du statut de celui que vous, président français, avez désignées par l’expression : «autorités compétentes du Niger » ! Cela n’est pas, non plus, surprenant, car il relèvera les motifs ayant conduit plus d’un nigérien à qualifier Monsieur BAZOUM de « l’ami de la France » l’heureux gagnant desdites élections présidentielles du Niger au-delà de diverses positions jusqu’au plan international, soi-disant, au nom de du Niger même lorsqu’elles sont illicites comme celles adoptées contre le Mali !! Mais s’identifient ouvertement aux démarches entreprises par la France contre le Mali (PJ n°48-51) !!!

Plus grave, le juge compétent prendra acte de ce qu’il ne s’agit pas, en l’espèce, d’une simple atteinte à une liberté sans moindre préjudice, non ! La problématique - ici - porte sur la prise en otage de la souveraineté nationale appartenant au Peuple du Niger et le fondement de tous les acquis démocratiques et de tous les droits fondamentaux, c’est-à-dire, au-delà de toutes les raisons, qui en France, avaient conduit à la condamnation par la Justice de l’ex-président français, Nicolas SARKOZY (atteintes à la démocratie en raison d’écoutes téléphoniques) et de tous les membres du gouvernement jusqu’ici dont François FILLON (pour des emplois fictifs).Le juge compétent constatera la récidive de certaines autorités françaises et le déni de justice : le rapport récent de l’ONU n’a fait que confirmer, en partie, les allégations des Nigériens et des élus français - dont les dénonciations faites entre autres par la députée Frédérique DUMAS par courriers à vous et à l’impétrant, le Drian - qu’une France animée de bonne foi aurait pu y remédier sans attendre que ce rapport mette totalement à nu le mensonge effronté du ministre français des Affaires étrangères et de l’Europe au regard du Droit constitutionnel tant nigérien que comparé et du Droit fondamental à des élections libres corollaire au droit des peuples (PJ n°52).

La décision attaquée se trouve donc entachée d’illégalité manifeste !!! Il est impératif de faire cesser ces atteintes et à prononcer des mesures utiles en urgence, condition aussi satisfaite: D’une part, l’urgence - résulte - du constat des atteintes graves et illégales portées à d’innombrables libertés fondamentales individuelles et collectives de - tout un Etat - et de son peuple par l’instrumentalisation des institutions organisatrices et l’histoire leur donne, aujourd’hui, raison sur tout ce qui ne saurait être toléré par aucun autre - Etat de droit - au monde ! Et surtout pas la France qui se proclame d’en être le chantre. D’ailleurs, vous l’avez répété récemment : « la France est un Etat de droit, si les conditions sont réunies, de saisir les juridictions…» (PJ n°53).

Eh bien, comme souligné, déjà, le Niger est pillé depuis la colonisation par la France et plus de 60 ans après, cela n’a pas changé, sauf quelques réformes trompe-œil : Areva en ORANO !

Et en ma qualité d’enseignante et chercheure en Droit international économique, en Droit public économique et en finances publiques, intervenant depuis 8 ans dans des universités au Niger, j’en connais la gravité !! Pour autant, je ne mets pas l’accent sur - ces crimes économiques - parce

qu’il y a plus grave : les crimes de sang semblent devenir monnaie courante par «l’entremise» de la France et ce sans parler des évènements de Téra où ces crimes gravissimes et flagrants commis n’auraient été tolérés même en cas de conflit armé international. Autrement dit, ils sont impardonnables même s’il y avait une vraie guerre, non pas avec le Mali, mais réellement entre la France et le Niger. Aucun belligérant, non-ignorant du Droit de la guerre, n’aurait tué même des combattants désarmés, a fortiori faire feu sur des jeunes manifestants : pourquoi pas au Burkina ?

Pire, ces évènements sont indéniablement liés au « redéploiement de forces européennes »! Mais, la France, par la voix de sa ministre des Armées, Madame Florence PARLY, s’invente toute sorte de prétextes pour pouvoir se soustraire à ses responsabilités, en l’espèce à la fois disciplinaires, administratives, civiles et surtout pénales !!! Dès lors, au-delà de ce mauvais

présage que la France de Macron offre au Peuple du Niger, le juge compétent constatera que ces prétextes de la France pourraient être rattachés à d’autres surprises : que sont les « clauses d’irresponsabilité » qui seraient insérées dans des accords similaires, biaisés, avec le Mali comme témoigné, en direct, avec preuve à l’appui, en France et au micro de David PUJADAS (PJ n°54).

En marge de toutes ces clauses abusives et présomptions de violations massives des droits fondamentaux du Peuple du Niger, le juge compétent constatera, sur plaintes individuelles, les cas de : trafic d’influence, harcèlement moral et autres méthodes d’intimidations, voire de suppression physique des dénonciateurs que nous sommes ciblés au motif que nous constituerions d’obstacles aux plans machiavéliques. Pour preuve, nombreux sont victimes de discrimination allant du refus de droits statutaires au licenciement abusif, en passant par la suspension injustifiée de salaire, de refus de prise en charge médicale ou des frais engagés, refus de promotion par recours à des manœuvres dolosives via des complots dégradants (PJ n°55-63). Au-delà du constat de la privation du Peuple du Niger de sa souveraineté, le juge compétent remarquera que, désormais, tout porte à croire que l’objectif visé par la Diplomatie sombre de la France est la déstabilisation générale des Etats de l’Afrique de l’Ouest !! Tout cela, loin d’être spéculatif, il suffit de se référer à titre indicatif à la note soi-disant diplomatique du Quai d’Orsay élaborée par le CAPS sous la direction de Manuel LAFFONT et de la tutelle du Ministre français des Affaires étrangères, c’est-à-dire, de J. Y. Le DRIAN, pour des raisons inavouées (PJ n°64) !!!

Si jamais la France soutient le contraire alors à charge pour elle d’en apporte la preuve du contraire. Quoi qu’il en soit, les raisons sont graves : il y a urgence à mettre fin sans délai aux atteintes.

De plus, d’autre part, le contrôle parlementaire biaisé s’est tenu tel qu’annoncé avec certitude par le 1er responsable de cette mission illégale qui serait à Niamey avant le vote16: comme quoi ! Quid des travaux qui anticiperaient l’exécution de cette « décision unilatérale française » à Dosso ?

C’est le comble : tous ces indices concourent à démontrer que la France n’a pas eu besoin d’un quelconque avis des autorités du Niger pour exécuter justement votre décision au Niger! Or, comme à Téra, à Harobanda et ailleurs, des jeunes à Dosso ont juré de s’y opposer, sans parler des déclarations des sections de l’Union des Scolaires Nigériens (USN, PJ n°65-68), de l’Organisation de la Société Civile (OSC, PJ n°69-73), des députés nationaux (PJ n°74-79) et le résultat des sondages (PJ n°80-81), etc. bientôt qu’adviendrait-il ? Les membres seront-ils exécutés comme à Téra ou alors les organisateurs seront-ils brulés vifs comme A. H., l’activiste nigérien, désormais, symbole de lutte contre les forces françaises17 (PJ n°82)? Votre France - de Macron - cautionnerait-elle l’exécution de toute voix nigérienne qui s’élèverait contre ces abus?

De toutes ces imminences, pour ne pas dire métastase d’un projet cancérogène, résulte l’urgence et, en conséquence, l’intervention juridictionnelle du Conseil d’Etat français. Dès lors que cette ultime condition et toutes celles posées par l’article 521-2 du CJA se trouvent satisfaites.

Par ces motifs et tous autres à produire, déduire ou suppléer au besoin d’office, la requérante demande au juge des référés du tribunal administratif de Paris et au Conseil d’Etat français : -PRINCIPALEMENT, de suspendre décision déclarative du président français, l’acte administratif unilatéral ayant servi de base pour une révision de politique générale afin d’y insérer «un accord» sans accord régulièrement ratifié ni consentement librement exprimé et un vote auquel « 74 % d’environ 23 Millions du peuple serait totalement contre ce projet dont l’échec au Mali n’est plus à démontrer -et d’ordonner toute autre mesure utile pour faire cesser les atteintes exposées ;

SUBSIDIAIREMENT, si en dépit des obligations précitées, le juge de référé ne prononce pas la suspension dans les 48 H, au vu de de l’urgence et de la gravité –de cette décision déclarative française et doublement inconstitutionnelle, ni le Conseil d’Etat français ne sursoit, afin de saisir le Conseil constitutionnel français, au vu des Questions Prioritaires de Constitutionnalité (QPC) introduites – alors de se dessaisir du dossier au profit de la Cour Pénal International (CPI) sur le fondement des articles 53-2, 55, 67 et 68 de la Constitution française combinés aux art. 5 à 8 CPI.

<strong> </strong>

<strong>Dr MALAM OUMAROU Zara Niamey, le 23 avril 2022 </strong>

<strong>Doctorat en Droit public </strong>

<strong>Master 2 en Droit International Public </strong>

<strong>DESS en Système de Protection Internationale,</strong>

<strong>Africaine et Européenne des Droits de l’Homme</strong>

<strong>Enseignante-chercheure - Université de Tahoua </strong>

<strong>E-mail : zaramalam@gmail.fr Tél. +227 89039785 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour a ordre constitutionnel :  Sauvons le Mali Dokera  exige la tenue des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-a-ordre-constitutionnel-sauvons-le-mali-dokera-exige-la-tenue-des-elections-2975944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/retour-a-ordre-constitutionnel-sauvons-le-mali-dokera-exige-la-tenue-des-elections-2975944.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/marche-contre-embargo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 May 2022 01:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi dernier, 100 jeunes du Mali  à travers l’initiative Sauvons le Mali Dokera ont battu le pavé, du Boulevard de l’Indépendance  à la Bourse du Travail, pour demander aux autorités transitoires de tenir les élections immédiatement afin d’alléger la souffrance des Maliens. </strong>

Du monument de l’indépendance à la Bourse du travail, tous habillés en blanc,  les jeunes marcheurs entonnaient : «  Sauvons le Mali Dokera, nous demandons aux autorités la levée de l’embargo, les Maliens sont fatigués, vive les élections ».

L’initiative Sauvons le Mali plaide pour le retour à l’ordre constitutionnel en trouvant un accord avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Pour Mamedy Dramé, l’un des responsables de l’initiative Sauvons le Mali Dokera, aujourd’hui les sanctions imposées contre le Mali ont des effets très durs sur la vie de beaucoup de Maliens particulièrement les opérateurs économiques qui ont leurs marchandises bloquées dans les différents ports de la sous- région. ‘’ La conjoncture mondiale marquée par la guerre entre la Russie et l’Ukraine est venue aggravée la situation du Mali. Face aux heures difficiles que ressentent les Maliens, il est urgent de sauver le Mali Dokera’’, a-t-il signalé.

Il a ajouté qu’ensemble sauvons le Mali ou ensemble les Maliens manqueront leur devoir  de génération. Toujours pour lui, l’initiative Sauvons le Mali Dokera demande aux autorités de prendre l’ampleur de la gravité, pour la levée immédiate des sanctions économiques et financières imposées au pays, l’adoption d’un chronogramme consensuel avec l’ensemble des acteurs sociopolitiques du pays sans exclusion pour un retour à l’ordre constitutionnel à travers des élections libres et transparentes afin de remettre le pouvoir aux civils.

‘’ Pour faire face aux urgences, la solution est de sortir dans cette crise. Il est plus que nécessaire de rassembler les Maliens autour de notre patrie, le Mali ; de bannir l’exclusion et les invectives qui ne feront que creuser davantage des fossés de la division entre des filles et des fils du même pays. Ensemble conserver le Mali’’, a-t-il conseillé dans la déclaration.

Selon M. Dramé, les autorités de la transition particulièrement le président de la transition, le colonel Assimi Goïta a sollicité la résilience des Maliens, maintenant c’est à son tour de trouver   une solution pour que cette souffrance  puisse prendre fin.

Concernant la gestion de la transition, Mamedy Dramé prouve que les autorités n’installent pas un pouvoir dictatorial. ‘’ La preuve est qu’ils ont autorisé cette marche’’, a-t-il dit.

&nbsp;

<strong>Bati KOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’assassinat de l’enseignante,  Mme Ouatara Ramata Togola :  La Synergie de l’éducation la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lassassinat-de-lenseignante-mme-ouatara-ramata-togola-la-synergie-de-leducation-la-justice-2975941.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/lassassinat-de-lenseignante-mme-ouatara-ramata-togola-la-synergie-de-leducation-la-justice-2975941.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/syndicats-education-enseignant.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 May 2022 01:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 prévoient, à travers la lettre circulaire n°25 des assemblées générales d'informations le 18 mai prochain dans les localités respectives.

Depuis l'assassinat de Mme Ouatara Ramata Togola, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 rompent le silence. Car, de leur côté, des actions se multiplient. En effet, les 7 généraux demandent, à travers une lettre circulaire n° 25, à leurs collègues d'organiser des assemblées générales d'informations dans les prochains jours.

«  Les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 viennent par la présente demander aux camarades secrétaires généraux des comités locaux de tenir une assemblée générale commune d'informations dans leur localités respectives, le mercredi 18 mai 2022 à 08h 00. Ces assemblées sont organisées au niveau des chefs-lieux de régions, de cercle, d'arrondissements et dans les communes  selon le cas », lit-on dans la lettre.

« Aussi, lors de ces assemblées générales, il est demandé à tous les collègues de se présenter avec un brassard noir en vue de rendre hommage à notre collègue assassinée. Les syndicats sollicitent une contribution volontaire pour la famille de la défunte. A cet effet, les syndicats mettront à votre disposition un document de communication. Les syndicats de l'éducation invitent les enseignants du Mali à une mobilisation générale afin de faire aboutir la revendication », dit la lettre.

A titre de rappel, la synergie des enseignants a fait une note qui est la première  depuis la tombée des sanctions économiques et diplomatiques par la CEDEAO et l’UEMOA depuis le 9 janvier 2022 à l'encontre du Mali. Il s'agissait une justice sur l'assassinat barbare et lâche de la directrice de l'école fondamentale B au Cap de Sélingué.

Ils ont condamné avec la dernière rigueur cet acte ignoble. Car pour eux,  le monde éducatif vit des moments sombres qui rappellent que personne n'est en sécurité dans son établissement.

Dès l'assassinat de Mme Ouatara au terme du mois d'avril, les syndicats semblent engagés à ne plus attendre la fin de cette sanction contre le Mali depuis 4 mois. Car, ils viennent de faire deux notes. En tout cas, la date des examens de fin d'année est officialisée depuis plusieurs jours.

<strong>Mamoutou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme au Mali :  L’Allemagne remet en question son engagement militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-lallemagne-remet-en-question-son-engagement-militaire-2973030.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-lallemagne-remet-en-question-son-engagement-militaire-2973030.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/ASSIMI-Annalena-BAERBOCK.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 01:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation socio-politique et sécuritaire est de plus en plus tendue au Mali. Elle est marquée par le poids des sanctions de la CEDEAO, un rétrécissement de l’espace démocratique et des soupçons d'exactions récemment dans la localité de Moura dans le centre du Mali.</strong>

Les Forces armées maliennes affirment avoir "neutralisé" 203 djihadistes, mais des témoignages font état de l'exécution des civils par l'armée malienne soutenue par des soldats étrangers qui, selon certains, seraient des mercenaires russes de Wagner.

<strong>Le mandat militaire allemand dans la fourchette</strong>

Christine Lambrecht a exigé une enquête "complète et transparente" sur ces faits. Elle a aussi renouvelé ses doutes quant au maintien de l'engagement militaire allemand dans le pays. "Nous voyons que les soldats maliens sont formés de manière formidable par des soldats allemands hautement motivés et qualifiés, et qu'ils partent ensuite en mission avec ces capacités, par exemple avec des forces russes, voire avec des mercenaires. Il se peut que des violations des droits de l'homme soient commises par ces derniers. Ce qui est contraire à nos valeurs. Dans ce cas, je ne vois pas d'avenir pour ce mandat", a-t-elle dit.

Le débat est en effet vif au sujet du maintien des soldats de la Bundeswehr au Mali. Mais pour Ulf Laessing, responsable du Programme Sahel à la Fondation Konrad Adenauer à Bamako, la réponse est claire. "C’est la décision du parlement, mais je pense que l’Allemagne devrait continuer à s’engager militairement au Mali. L’Allemagne a une bonne réputation au Mali en tant que partenaire honnête et sans agenda. Il faut certainement réfléchir à la manière d’améliorer la mission de formation (de l’EUTM) et la mission de l’ONU, MINUSMA à laquelle l’Allemagne participe", indique-t-il.

"Mais la stabilité du Mali et de la région du Sahel est importante pour l’Allemagne et l’Europe. C’est pourquoi, nous devons continuer à nous engager ici, si le Mali le souhaite. C’est justement parce que la Russie s’étend ici que nous devrions continuer à être présent pour offrir des alternatives aux Maliens", poursuit-t-il. Ulf Laessing rappelle que les institutions allemandes sur place au Mali travaillent de leur côté avec les acteurs locaux au renforcement de l’Etat de droit et la démocratie.

<strong>Des projets d'aide au développement</strong>

La présence allemande au Mali n’est en effet pas que militaire. Berlin soutient, depuis des années, des projets d’aide au développement.

"Le gouvernement de transition a toujours exprimé avec raison cette demande de souveraineté et de ne pas être dirigé par les autres pouvoirs et bien sûr aussi les organisations internationales qui sont actives doivent respecter cela. Au niveau des Fondations, pour nous, on se dit qu’on va soutenir notre partenaire malien (…) pour que cette transition soit une réussite", explique Christian Klatt, le représentant résident de la Friedrich-Ebert-Stiftung au Mali.

Une transition dont la durée reste pour le moment le principal point de friction entre les autorités de transition au Mali et la Communauté internationale.

<strong>Source : DW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évaluation du plan d’action gouvernementale (PAG) : Le Premier ministre à la barre du CNT le 21 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evaluation-du-plan-daction-gouvernementale-pag-le-premier-ministre-a-la-barre-du-cnt-le-21-avril-prochain-2973022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/evaluation-du-plan-daction-gouvernementale-pag-le-premier-ministre-a-la-barre-du-cnt-le-21-avril-prochain-2973022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/M.-Choguel-Kokalla-Maïga.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 01:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga est convoqué par le Conseil national de transition (CNT). Cette convocation du PM fait suite au discours musclé du président du CNT Malick Diaw face à son invité du jour. C’était lors de la cérémonie d’ouverture de la session d’avril de l’institution parlementaire.</strong>

Le Premier ministre affirme avoir réalisé son PAG à 80% .  Le 21 avril 2021 prochain, il n’y aura pas de vote de défiance, mais c’est l’heure des comptes ! Aujourd’hui, son fameux Plan d’action gouvernementale n’a comme seul point de satisfaction que les succès militaires enregistrés par son ministre de la Défense et des Anciens combattants. Et sa gestion de l’action gouvernementale commence à agacer tout le monde. Car en plus de ne pas avancer dans l’exécution de son plan, le Premier ministre ne rend pratiquement compte à personne.

Face à sa posture de foncer la tête baissée, les conseillers, à travers leur président, le Colonel Malick Diaw, sont sortis de l’observation lors de l’ouverture de la session d’avril du CNT pour dénoncer vigoureusement son immobilisme. Colonel Malick Diaw, qui est sorti de son calme naturel pour taper du poing sur la table.

En effet, le Président du CNT estime, comme d’ailleurs bon nombre de Maliens, que le processus de la refondation du Mali tant promis au peuple traine entre les mains du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. Ainsi lors de l’ouverture de cette session, le président du CNT a publiquement rappelé  <strong>le Premier ministre à l’ordre de rendre compte  au CNT sur son bilan dont il s’est félicité de réaliser les 80%. </strong>

«Je voudrais m’adresser solennellement au Premier ministre pour lui dire qu’indépendamment des évaluations périodiques faites du PAG, les Maliens veulent savoir exactement l’état d’avancement du processus de transition ainsi que le chronogramme détaillé. Cela est d’autant plus important que c’est au peuple que revient la paternité des conclusions des ANR notamment celles devant aboutir à un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Les échanges en cours avec la CEDEAO ne devraient en aucune manière constituer un facteur de blocage de notre processus de refondation. Sur cette question, Monsieur le Premier ministre, vous serez certainement invité à passer devant le CNT, conformément à sa mission de contrôle de l’action gouvernementale, pour des échanges plus approfondis dans un bref délai », a-t-il interpellé publiquement le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

Mais qu’est ce qui suscite toutes ces reproches maintenant ? Les jeunes colonels ont-ils marre de Choguel et de son populisme ? Sans doute, Malick Diaw a raison sur des points notamment sur le fait que la transition sous le leadership de Choguel Kokalla Maïga est plus populiste que travailleuse. La preuve, à part les succès militaires dont la gestion dépasse la compétence de Choguel, le gouvernement de la transition n’a pas du tout bougé dans les réformes politiques et institutionnelles. A défaut d’organiser les élections, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga n’avance pas aussi du tout sur son fameux Plan d’action gouvernementale dont le coût s’élevait à plus de 2 000 milliards de F CFA (environ 3 milliards d’euros).

Pire, le comportement belliqueux de Choguel Kokalla Maïga ne semble donner aucune chance à la réussite de ces réformes qui ne sauraient se réaliser sans la classe politique malienne.  Et comme pour faire un avertissement à Choguel, le Colonel Malick Diaw lui a dit ses quatre vérités : « Notre souhait le plus ardent est que tous les Maliens se joignent aux autorités de la transition, sous le leadership de son Excellence, le Colonel Assimi Goïta pour le sursaut national. D’ailleurs, pour la gestion de la transition, nous avons toujours voulu que tous les fils du Mali y prennent une part active ».

Ce n’est pas tout. Dans son discours d’ouverture de la session d’avril du CNT, le Colonel Malick Diaw lui a presque signifié que lui et ses collègues putschistes ne se sont pas sacrifiés pour échouer dans cette transition. « En décidant d’intervenir le 18 août 2020, nous, acteurs militaires, avions déjà sacrifié notre vie pour une cause que nous croyons juste et salutaire pour la survie de notre pays. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes déterminés à donner notre vie s’il le faut pour préserver l’intégrité et le renouveau du Mali. Nous ne sommes pas dans cette transition pour le plaisir et nous n’entendons pas non plus la laisser dérouter », a clairement mis en garde le président du CNT.

<strong>Issa SANTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Nara :    Les deux  plus grands poseurs de bombes neutralisés par les FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-nara-les-deux-plus-grands-poseurs-de-bombes-neutralises-par-les-fama-2973020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-nara-les-deux-plus-grands-poseurs-de-bombes-neutralises-par-les-fama-2973020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/FAMA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 01:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La neutralisation de ces deux chefs terroristes confirme la montée en puissance de l’armée malienne.  Ils sont responsables de la Zakat figurant sur la base de données des terroristes recherchés et auteurs de pose des engins explosifs improvisés et d'exactions sur les populations dans la région.</strong>

<strong> </strong>Selon le communiqué N°029 de l'Etat-major général des armées, les forces armées maliennes continuent de consolider les acquis opérationnels face à des terroristes de plus en plus fébriles adoptant l'évitement, se faufilent dans la population tout en la maintenant par intimidation. Ces terroristes en débandade disposent tout de même de capacités de nuisance reposant désormais sur la pose des engins explosifs improvisés et procèdent aussi au sabotage des réseaux GSM, aux tirs indirects sur les emprises. Ils ont également comme mode d'action de prendre des civils comme boucliers humains.

A cet effet, L'Etat-major général des armées porte à la connaissance de l'opinion que les FAMa maintiennent leur dynamique offensive de recherche et de destruction des terroristes et de leurs sanctuaires dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Kèlétigui.

« Depuis notre dernier communiqué en date du 29 Mars 2022, en plus des activités de routine de sécurisation de foires, d'escortes, de relèves, de patrouilles de sécurisation des personnes et des biens, les FAMa procèdent à l'intensification de la recherche du renseignement et au contrôle de zones particulièrement au centre et au sud du pays avec des actions majeures », dira le communiqué.

<strong>Sur le Théâtre Est de l'opération Maliko,</strong>
<ul>
 	<li>Une mission de surveillance aérienne a été conduite dans la zone de Ménaka et d'Ansongo dans le cadre de la réassurance des populations.</li>
</ul>
Une autre mission de sécurisation et de réassurance des populations a été menée à Téméra et à Bourem.

<strong>Sur le Théâtre Centre de l'opération Maliko,</strong>

. Les priorités opérationnelles ont porté sur la consolidation des acquis de l'opération à Mourah dont le secteur reste une zone opérationnelle de haute surveillance.
<ul>
 	<li><strong>A Tombouctou</strong> les FAMа ont récupéré un Pick-up (PU) aux mains des bandits. Elles ont vigoureusement repoussé une attaque terroriste contre une position à Soumpi et neutralisé trois (03) Engins Explosifs Improvisés (EEI) sur l'axe Soumpi-Niafunké.</li>
</ul>
<strong>En zone Sud,</strong>

. Dans la région de Nara, la précision du renseignement a permis la neutralisation de Dadiè BAH, artificier et chef de JNIM d'Akor et de Daye BAH, responsable de la Zakat figurant sur la base de données des terroristes recherchés et auteurs de pose d'EEI et d'exactions sur les populations dans la région.
<ul>
 	<li><strong> Dans les régions de Bougouni, Koutiala, Sikasso</strong>, la consolidation des acquis opérationnels a continué.</li>
</ul>
Dans le communiqué, l'Etat-major général des armées rassure que les actions de recherches de renseignements, de surveillance, de poursuite et de neutralisation des terroristes dans leurs sanctuaires et de leur interpellation dans les zones urbaines se poursuivront.

« Par ailleurs les FAMa constatent que les groupes d'autodéfense se livrent à des exactions contre les populations dans certaines localités du Centre. Elles appellent ces groupes à déposer les armes et à s'adjoindre au processus de recrutement spécial en cours », déplorent la hiérarchie militaire.

Elle invite les populations à se démarquer des terroristes pour minimiser les risques de dommages collatéraux sachant que la leçon apprise pendant les dernières actions confirme l'emploi de civils comme des boucliers humains.

<strong>Mamoutou DIARRA Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 :  L’autoroute de la mainmise programmée obstruée</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-lautoroute-de-la-mainmise-programmee-obstruee-2973019.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-lautoroute-de-la-mainmise-programmee-obstruee-2973019.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 01:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Troisième (3ème) article de l’an 2022 et 40<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, </strong><strong>l’appât du gain couplé à la recherche effrénée de gloire ont aveuglé Abdoulaye Sall qui se prend pour le début et la fin de l’Association Cri-2002 fondée par feu Maître Abdoulaye Sékou SOW, ancien Premier Ministre et ancien Conseiller à la Cour Constitutionnelle.</strong>

Sall se comporte comme si, Maître Sow décédé, il n’y a plus de force morale pour le surveiller et même le contraindre à mettre fin à l’accaparement du bien commun. Eh bien, la fronde contre lui et plus précisément la <strong>pétition lancée en juillet 2021 par les membres fondateurs </strong>vivants le lui rappelle superbement. Mais Sall n’en a cure parce qu’il a un problème avec l’éthique, la morale et le bon sens, problème qu’il a d’ailleurs inculqué à son valet 1<sup>er</sup> qu’est Modibo Koly et le plus opportuniste de tout son sinistre petit entourage, l’enseignant retraité moussa traoré.

Sall, anonyme fonctionnaire retraité reconverti en agent de développement ou acteur de la Société civile ou que sais-je encore, se considère par-dessus tout comme chef d’entreprise et non comme sociétaire Cri-2002, association dont les règles lui pèsent lourdement. Voilà la source de la difficile cohabitation entre lui et la jeune garde intrépide formatée à l’école du GRAND Maître SOW, démocrate dans l’âme et dans l’esprit, patriote et visionnaire ; tout le contraire de Sall qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

Tels les membres du célèbre roman de la journaliste américaine Nancy H. Kleinbaum paru en 1989 et titré le <em>Cercle des poètes disparus</em>, pour Sall aussi, c’est « <strong><em>Carpe diem</em></strong> » vivre le temps présent. Point.

C’est tout cela qui déroute l’opinion publique tant son verbe ne rime pas avec les faits au sein de l’Association Cri-2002 qui symbolise désormais le GROS MENSONGE ASSOCIATIF. Et Sall perdit toute crédibilité : <strong>plus il s’entête, plus il s’enfonce dans la boue et le discrédit à son grand désarroi. Posture ô combien pathétique !</strong>

Et c’est ce qui justifie le titre du présent article pour faire comprendre à nos chers lecteurs que toute la gymnastique (aussi bien les faits que le verbe) de Sall vise à  l’accaparement de Cri-2002. Gymnastique VAINE du fait du sérieux de la fronde qui porta la crise devant la justice. <strong>Et la justice sévit contre Abdoulaye Sall en désarticulant ses décisions honteuses voire indécentes</strong> de vouloir exclure les membres fondateurs de Cri-2002 et aspirer rester seul maître à bord du navire. DIEU est avec la VERITE ! etlaisse Satan est avec le mensonge.
<ol>
 	<li><strong><em>Statuts et règlement intérieur piétinés par Sall et Modibo Koly, Secrétaire général né pour avaler des couleuvres</em></strong></li>
</ol>
Tels des analphabètes, ces deux messieurs venus à la direction de Cri-2002 par pur hasard, se donnent le luxe de saboter les fondements de l’Association en faisant preuve d’abus dans autant dans l’organisation répétitive d’assemblées Générales frauduleuses que dans la prise de décisions farfelues.

<strong>Les dispositions statutaires en matière d’AG et de prise de décisions voire de sanctions ont été ignorées par Sall</strong> aveuglé par la haine suite à l’ampleur des critiques à l’encontre de sa gestion chaotique.

L’on ne saurait assez décrire tous les tenants et aboutissants du long règne de AbdoulayeSall à la tête de Cri-2002 tant les mauvais actes sont dans l’ordre normal des choses pour ce monsieur. Il se croit en terrain conquis considérant Cri-2002 comme son <strong>butin de guerre</strong> du fait que lui-même ne s’attendait pas à le diriger.

<strong>Ses sorties médiatiques intempestives et calculées </strong>s’inscrivent dans le cadre d’élucubrations malveillantes et arrivistes visant à accéder des postes publics de responsabilité. Peine perdue, les tenants des rênes du pouvoir le connaissent assez pour s’en méfier comme de la peste. C’est pourquoi, quelques talentueux journalistes éditorialistes s’en sont donnés à cœur joie quand il occupa le plus petit ministère en avril 2011 dans le gouvernement Kaïdama Cissé.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Manuel de procédures administratives, financières et comptables, instrument clé de gestion</em></strong> superbement ignoré en termes de répartition des tâches du personnel</li>
</ol>
Exigé par les partenaires, il est dans la pratique foulé aux pieds par Sall et acolytes car constituant un obstacle à la  gestion opaque et personnalisée des biens sociaux Cri-2002 comme en témoigne la gestion des deux (02) véhicules.

<strong>Grief</strong> : l’étendue de la compétence du Permanent est usurpée par Sall qui a peur de rendre compte de sa gestion et pour cela se repose sur les 2 ou 3  béni oui tagnininaw pour se protéger.

<strong>Autre grief </strong>: Sall ne voulait pas voir le contrôleur de gestion. Il a fallu mon insistance en tant que Permanent pour que ce dernier se résolve à participer aux activités Cri-2002 sans pouvoir effectuer sa tâche statutaire de surveillance de la gestion du staff de projet.

<strong>Enième grief </strong>: En revenant aux dispositions dudit Manuel, le rôle du Permanent est « <em>veiller au bon fonctionnement des activités de l’association ainsi que à l’exactitude arithmétique des pièces comptables</em> ».

C’est dans la mise en œuvre de ces dispositions que Sall s’est rendu compte de ces pouvoirs qu’il considère comme un piège à lui tendu tant  l’homme est de mauvaise foi et n’est pas du genre à collaborer sur de bases saines étant toujours dans les combines qui finissent par rattraper l’auteur qu’il est.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Bureau fantoche et frauduleux mis en place le 12 janvier et incidemment annulé par la Cour d’Appel</em></strong></li>
</ol>
Ayant soit ignoré  d’inviter les membres fondateurs soit faisant fi de la règle élémentaire morale de les convoquer, Sall voulut forcer la mise en place d’un bureau à sa botte avec des nouveaux venus connus de lui seul. <strong>Une telle attitude révèle le vrai visage de AbdoulayeSall comme l’as des combinards</strong>.

C’est ainsi que Sall mit en place un bureau fantoche et frauduleux en porte à faux avec les textes fondateurs de Cri-2002 ; un bureau taillé sur mesure de 14 membres sans les anciens hormis le contrôleur de gestion que le Permanent est parvenu à imposer en l’invitant à participer aux activités contre le gré de Sall qui ne voulait point le voir à cause  naturellement de sa fonction de contrôle.

Bref, un <strong>bureau indigne</strong> ni plus ni moins formé de 12 membres composés des béni oui, tagnininaw et chercheurs de postes à Cri-2002, leur vache à lait<strong>. Hélas pour eux, le fouet tout frais de la VERITE a sonné le glas de la fausseté car la violence s’est mise au bout de l’espérance tant miroitée par Sall pour comploter contre </strong>les principes et valeurs fondateurs de Cri-2002. C’est suite à cela que la plupart des opportunistes qu’il a pris dans le tas de ses connaissances dans la rue ont juré de ne plus mettre pied à Cri-2002 ayant pu établir leur propre conclusion sur le sérieux de la contestation interne contre Sall.

Le nombre d’années passé à Cri-2002 par dévouement et abnégation ne permet pas au Permanent de s’accommoder des désiderata de Sall tant que les principes et valeurs fondateurs  de Cri-2002 sont allégrement foulés au pied, d’où la demande insistante de démission pure et simple de Sall à la tête de Cri-2002, demande de démission confortée par l’Arrêt de la Cour d’Appel désavouant Sall pour son comportement irresponsable et aventurier.

<strong>Bref, la présidence de Sall se résumeà  des exclusions arbitraires</strong> notamment des membres fondateurs, des Assemblées Générales truquées mettant en place des bureaux indignes et si frauduleux, des sorties médiatiques à outrance émaillés de discours décousus et inopportuns et que sais –je encore ?

Abdoulaye Sall est un cas désespéré car l’homme ne s’amendera jamais jusqu’à ce qu’il visite la tombe.
<ol start="4">
 	<li><strong><em>Rédaction cavalière des rapports volumineux sans rapport avec le contrat</em></strong></li>
</ol>
Sall seul  s’asseoit et rédige ses <strong>rapports bidons, lourds  et « habillés</strong> » selon ses propres termes pour embobiner le partenaire  technique et financier qui ne se retrouve point dans ses écrits de multiples pages sans aucun rapport avec l’accord de subvention, base des rapports. <strong>Seul le pitoyable secrétaire général a vent de ses rapports</strong>. Or, il se trouve que lui est un technicien de l’ANPE (spécialiste en statistiques), avec de faibles expertises tant en gestion de projets qu’en rédaction de rapports de projets de développement et de gouvernance.

<strong>C’est ainsi que la lugubre trésorière se fait berner </strong>par son ex patron de l’OPAM. Or Cri-2002 n’est pas l’OPAM. Et comme toujours, l’entourloupe finit par se refermer sur son auteur, en l’occurrence Sall à la surprise générale de ses acolytes Modibo koly et Aïssétoucoulibaly. Dans l’équipe Cri-2002, il n’y a pas plus assidu ni plus expérimenté dans la gestion des projets que le Permanent ; et c’est ce Permanent que Sall  ne veut pas voir du fait de ses critiques à son encontre.
<ol start="5">
 	<li><strong><em>Biens mobiliers Cri-2002 accaparés sans vergogne</em></strong></li>
</ol>
<strong>Le cas le plus illustratif est relatif à la gestion des deux véhicules Cri-2002 :</strong> l’un acheté sur fonds de la coopération suisse  en 2010 et l’autre sur fonds de la coopération luxembourgeoise en 2016.

C’est ainsi que Sall s’est accaparé de la Nissan et laisse la Toyota se détériorer pour la simple raison que le Permanent qui a droit à ce véhicule est critique à son égard et il n’a aucun pouvoir de le passer à quelqu’un d’autre au risque de s’exposer car cela s’apparenterait à une gestion familiale d’un bien associatif passible de poursuites judiciaires.

<strong>Sall se croit malin, mais à malin, malin et demi</strong>. Cela, il l’apprendra à ses dépens avant que cette crise ne finisse permettant de prendre un nouvel élan sans Sall et ses quelques acolytes assoiffés de postes faciles et d’argent tout aussi facile. Et que Abdoulaye Sall se le tienne pour dit : il ne peut résister à la manifestation de la VERITE qui n’est pas de son côté, loin s’en faut. Sall est sur une pente qui glisse lamentablement vers sa perte inéluctable. Mais c’est  connu. Le monde a changé et le Mali avec: la honte ne tue plus dans ce Maliba aux valeurs de dignité ancestrale.

&nbsp;

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Secrétaire  à l’organisation depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générales des organisations professionnelles de la presse (HAC) : Bandiougou Danté fait la genèse de la Situation et dénonce l’injustice.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assemblee-generales-des-organisations-professionnelles-de-la-presse-hac-bandiougou-dante-fait-la-genese-de-la-situation-et-denonce-linjustice-2973018.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assemblee-generales-des-organisations-professionnelles-de-la-presse-hac-bandiougou-dante-fait-la-genese-de-la-situation-et-denonce-linjustice-2973018.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Bandiougou-Dante-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 01:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Chers confrères, permettez-moi de faire économie de la genèse de la situation actuelle.

Il s’agit de l’affaire Bassidiki à la HAC.

Nous avons eu l’occasion de nous prononcer là dessus plusieurs fois. Et ce matin, elle a été brillamment rappelée par mes prédécesseurs.

Je voudrais, avec votre permission, axer mon intervention sur quatre points.

Je voudrais m’adresser aux collègues qui, par nos soins sont à la HAC et qui sont allés prendre service sans même daigner nous informer.

Je voudrais m’adresser aux journalistes tout en leur expliquant les démarches de la Maison de la Presse dans un contexte particulièrement sensible.

Je voudrais adresser quatre déclarations sous forme de conseils au Président de la Transition, Chef de l’Etat.

M’adressant aux deux collègues, je leur dit que nous avons pris acte de leur décision. Nous les invitons à ne pas insulter l’avenir puisque, désormais le succès et l’échec de leur mission n’engagent que leurs personnes.

C’est l’occasion de remercier jusqu’ici, le maintien des collègues classes 4ème et 5ème dans l’union sacrée.

En effet. de la gestion de cette affaire de 3ème représentant  des organisations professionnelles à la HAC   dépendront la légalité, la légitimité voire la reconnaissance de la HAC par les organisations professionnelles.

M’adressant aux journalistes, je vous rassure que la Maison de la Presse a  toujours opté pour l’intérêt de la Presse en particulier et celui du Mali en général.

La complexité de la situation actuelle du pays n’est pas de nature à faciliter certaines prises de décisions. Nous avons clairement affiché notre volonté d’accompagner notre pays en cette période de Transition.

Ce soutien patriotique ne doit jamais nous amener à sacrifier les principes essentiels de défense de la liberté de la Presse et de la liberté d’expression.

Face à notre bon sens , nous avons rencontré des partenaires qui , ont comme mode opératoire le mépris. Ils ne concertent jamais et agissent toujours, généralement maladroitement et informer après.

Cette façon de faire ne doit et ne peut plus continuer.  Nous nous sommes rendus compte que l’on procède à une instrumentalisation de la question sécuritaire pour poser des actes inadmissibles.

L’armée est notre armée à nous tous. Qui parmi nous , n’a pas un fils, un frère, un neveu, un ami sous les drapeaux.? Qui parmi nous , n’a pas perdu un proche sur le champ de l’honneur?

Que les nouveaux patriotes,  soi - disants soutiens de l’armée nous laissent respirer.

Toujours, m’adressant aux journalistes, je vous invite à plus d’unité. Il est est incompréhensible que l’on ignore les déclarations des faîtières et faire la promotion de ceux qui se cachent derrière  des individus et des pages Face book pour  humilier la corporation.

Nous sommes là pour vous servir. Tantôt nous sommes accusés d’être trop proches du pouvoir, de défendre trop les autorités et tantôt, nous sommes taxés d’activistes. quand nous ne sommes pas d’accord avec ces même autorités.

C’est ce qui explique assurément, notre indépendance, notre impartialité et notre responsabilité.

Enfin m’adressant au Président de la Transition, chef de l’Etat, je voudrais lui faire quatre déclarations sous formes de conseils :

Monsieur le Président de la Transition, chef de l’Etat, vous avez le soutien unanime du peuple malien. Tout le monde a souhaité, l’arrivée à la tête de l’Etat d’un jeune , plein d’énergie, engagé, capable de mettre fin aux activités de ceux qui sont opposés à la République. Un jeune capable de tenir tête  aux puissance sous régionale et internationale dans leur politique paternaliste.

- Monsieur le Président de la Transition, chef de l’Etat, sortez de la logique de ceux qui pensent que tout doit se gérer par des rapports de force. Il faut écouter les voix discordantes. Elles ne sont pas forcément apatrides.

- Monsieur le Président de la Transition, chef de l’Etat , ne soyez pas dans la logique de ceux qui ne font que vous flatter. En vous flattant , ils entretiennent la confusion en classant les maliens en deux catégories : une patriote et l’autre apatride. Non. Ne tombez pas dans ce piège. Nos positions ne peuvent en aucun déterminé notre degré de patriotisme. Seule nos pratiques sont des baromètres sincères.

- Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, sortez de la logique de ceux qui vous cachent la vérité. Soyez plus accessible, plus attentif. C’est en cela que vous ferez une bonne Transition et que vous aurez une belle carrière  future pour le Mali et pour l’Afrique.

Je vous remercie.

<strong>Rassemblé par Fatoumata KOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basketball : Le Centre Alkaya Touré célèbre ses 25 ans en mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basketball-le-centre-alkaya-toure-celebre-ses-25-ans-en-mai-prochain-2973033.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/basketball-le-centre-alkaya-toure-celebre-ses-25-ans-en-mai-prochain-2973033.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Centre-Alkaya-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 01:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé le 10 janvier 1995, l’école de basketball ‘’Centre Alkaya Touré’’ (CAT) a 25 ans d’existence. Pour magnifier ce quart de siècle de formation, d’encadrement, il organise un gala courant mai 2022. A cette occasion un vibrant hommage sera rendu à feu Gouro Sidy Aly Diallo, un mordu de sport. </strong>

<strong> </strong>Tournois de basketball dames et hommes, gala au palais des sports, création d’un nouveau centre de basketball à Tombouctou, ce sont là entre autres les activités prévues pour fêter l’anniversaire du CAT.

Situé dans le quartier N’Tomikorobougou en commune III du District de Bamako, le Centre Alkaya Touré est le premier centre de basketball du Mali dédié à la formation pédagogique de la balle au panier. En 25 ans, le CAT a été la référence en formant des cohortes d’élites qui ont fait et continuent de faire rayon ce sport au Mali et ailleurs.

A l’initiative de son promoteur dont il porte le nom, le Centre Alkaya Touré a vu le jour sur le site de l’ancien dépotoir de N’Tomikorobougou. Ses objectifs étaient : de mettre les enfants à l’abri des mauvaises tentations par le biais de l’éducation physique et sportive, leur donner une formation de base solide et efficace par un encadrement adéquat afin de faciliter leur insertion dans l’élite du basketball malien, de négocier avec les clubs maliens et étrangers des contrats de promotion, de recycler des basketteurs confirmés, d’organiser des galas, des rencontres, des spectacles de basketball et enfin de participer à la promotion du basketball au Mali.

A ce jour, le centre compte deux terrains électrifiés avec une capacité d’accueil de 80 à 100 enfants par an.

A noter que pour ses 25 ans, le CAT a décidé de rendre un hommage mérité à feu Gouro Sidy Aly Diallo, ancien sportif et ancien Chef de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports sous le magistère de HamèyeFounéMahalmadane.

<strong>Jiadata MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Irruption au domicile d’Oumar Mariko : Le parti Sadi dénonce l’acharnement politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/irruption-au-domicile-doumar-mariko-le-parti-sadi-denonce-lacharnement-politique-2972186.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/irruption-au-domicile-doumar-mariko-le-parti-sadi-denonce-lacharnement-politique-2972186.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Oumar-Mariko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration rendue publique le lundi 04 avril 2022 par le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI), a annoncé que le domicile de son président a fait l’objet d’une descente musclée par des hommes armés non identifiés. L’incident a suscité de la part du bureau politique national du parti, la condamnation et l’appel à la mobilisation car, il voit en l’acte, des intimidations et menaces. </strong>

“Le Bureau politique du parti SADI informe l’opinion nationale et internationale que ce lundi 4 avril 2022, aux environs de 17heures, des hommes lourdement armés (une douzaine) ont fait irruption au domicile du Dr Oumar Mariko, président du parti. Ces individus armés se sont emparés des téléphones des parents qui s’y trouvaient et leur ont intimé l’ordre de leur donner la position d’Oumar Mariko qu’ils recherchent activement’’, a indiqué par communiqué le parti SADI qui ajoute que le domicile  de Oumar Mariko avait été encerclé.

Pour le parti SADI, cette descente digne d’une scène de vidéo rappelle le tristement célèbre Comité militaire de libération nationale, cette soldatesque néocoloniale qui s’est illustrée par la terreur pour réduire au silence tous ceux qui les empêchent de tourner en rond.

Cette descende musclée a été précédée par une campagne médiatique accusatoire menée, tambour battant, par des éléments fanatisés du CNSP qui en appelaient ouvertement à l’arrestation du président du parti SADI, suite aux propos tenus lors du débat sur le bilan du mouvement démocratique organisé, le 2 avril 2022 par le parti ADEMA-PASJ.

Face à cette situation, le parti, dans son communiqué, a dénoncé avec vigueur les intimidations et menaces du pouvoir à l’encontre de toute expression autonome et indépendante contraire à la vérité officielle.

Le SADI a condamné les atteintes graves aux libertés individuelles et collectives devenues la marque de fabrique du régime de Transition qui s’est désormais spécialisé dans le radicalisme verbal, outrancier et démagogique, sous le clinquant artificiel d’un patriotisme de la 25ème heure.

Dans ce communiqué,  le parti dénonce l’acharnement des autorités de la Transition contre le Président du Parti, tout en prenant l’opinion nationale et internationale à témoins sur les dérives autocratiques du régime de la Transition.

Par ailleurs, SADI appelle l’ensemble des forces démocratiques et patriotiques, les militants et militantes du parti à se mobiliser et à se dresser comme un seul homme et résister pour barrer la route à la répression.

Rappelons que le week-end dernier, à la faveur d’un débat sur le bilan du mouvement démocratique, organisé le 2 avril 2022 par ADEMA-PASJ, le président de SADI, Oumar Mariko, l’un des acteurs de la lutte démocratique de 1991, prenant la parole, avait critiqué la transition et laissé entendre que l'armée était venue "assassiner des gens" à Mourah, dans le centre du pays.

Cette allégation est tenue par le politique au moment où de pareilles informations circulent sur les réseaux sociaux et même soutenues par la Communauté internationale et au moment où une enquête est en cours.

Selon l’AFP, un membre de la famille de l'homme politique et un responsable de la sécurité ont déclaré, le lundi qu’il (Mariko) avait reçu une convocation pour se présenter à la gendarmerie, le mardi matin. Au moment où nous mettons l’élément sous presse, aucune information sur cette convocation n’a filtrée.

Les FAMa ont annoncé vendredi dernier avoir tué "203 combattants" de "groupes armés terroristes" lors d'une opération près de Djenné, menée du 23 au 31 mars. Cette annonce a été suivie d'une vague de condamnations, de la France aux Etats-Unis, en passant par les Nations Unies, sur de possibles "exactions des soldats maliens et des mercenaires russes’’.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée internationale pour la sensibilisation au problème aux engins explosifs :  La Minusma relève 1350 cas, 804 morts et  2175 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/celebration-de-la-journee-internationale-pour-la-sensibilisation-au-probleme-aux-engins-explosifs-la-minusma-releve-1350-cas-804-morts-et-2175-blesses-2972190.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/celebration-de-la-journee-internationale-pour-la-sensibilisation-au-probleme-aux-engins-explosifs-la-minusma-releve-1350-cas-804-morts-et-2175-blesses-2972190.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/MINUSMA-Tombouctou.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Nations Unies au Mali ont célébré la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l'assistance à la lutte anti-mine, le 4 avril dernier. Cette date a été marquée par les Nations Unies au Mali par une sensibilisation autour du thème  “Des terrains sûrs, des pas sûrs, des maisons sûres".</strong>

Les Nations Unis ont souligné des avancées, et réfléchissent à ce qui reste à faire afin d'éradiquer la menace explosive à laquelle les casques bleus et la population font face au Mali.

Le service de lutte anti-mines (UNMAS), qui fait autant partie de la MINUSMA que de l’Equipe pays des Nations Unies, travaille avec les partenaires de la lutte anti-mines nationaux et internationaux, ainsi qu’avec les contingents des Nations Unies, pour aider à créer des conditions plus sûres pour les populations, les opérations d’aide humanitaire et de maintien de la paix ainsi que pour les initiatives de développement.

Depuis l'arrivée de la MINUSMA en 2013, UNMAS a enregistré 1350 incidents liés aux engins explosifs improvisés (EEI), ayant tué 804 personnes et blessé 2175 autres. En 2021, le nombre et la fréquence des attaques ont augmenté d’une moyenne de 14 incidents par mois en 2020 à 19 en 2021.

En 2021, les casques bleus de la MINUSMA ont enregistré le pourcentage le plus élevé de victimes (35%), suivis par les Forces sécurité maliennes avec 31% et les civils avec 25%.

L’ONU a créé “des terrains sûrs”. « Dans le cadre de la campagne mondiale, elle a transformé les champs de mines en terrains de jeu ». Cette campagne a été lancée par le Secrétaire général des Nations Unies en 2019, autour de l’objectif de décontaminer la terre de mines anti-personnelles et d’autres engins explosifs, afin de la rendre sûre pour le développement.

UNMAS continue à fournir des formations et du conseil, ainsi que des équipements spécialisés et un mentorat aux contingents de maintien de la paix venus du monde entier.

Au cours de 2021, les casques bleus de la MINUSMA ont détecté et neutralisé près de la moitié des EEI qu’ils ont rencontrés, avant qu’ils ne puissent exploser, témoignant du cadre complet de mitigation du risque. La détection d’EEI par la MINUSMA sauve des vies, prévient des blessures catastrophiques, ainsi que la perte d'équipements de haute valeur.

L’ONU crée “des pas sûrs”. Bien trop de personnes appréhendent les déplacements, ne sachant pas si elles déclencheront un engin explosif qui pourrait les mutiler ou les tuer.

Elle crée “des maisons sûres”. Rien ne vaut chez soi et il est difficile de se sentir chez soi sans la sécurité et la communauté.

Les civils restent particulièrement vulnérables aux engins explosifs au Mali. Les usagers de la route et les civils, se rendant au marché, sont parmi les plus à risque d’engins explosifs improvisés, car ces derniers sont principalement placés le long des routes. En 2020, les civils représentent 49% des victimes, et en 2021, 25%.

En 2021, UNMAS a organisé des séances d'éducation au risque des engins explosifs pour plus de 1000 personnes déplacées internes et plus de 40000 personnes à Gao, Kidal, Ménaka, Mopti, Ségou, Tessalit et Tombouctou, afin de promouvoir des comportements plus sûrs face aux engins explosifs.

Ces formations élargies ont un impact positif sur les communautés plus reculées et renforcent la résilience des plus vulnérables.

<strong>Mamoutou DIARRAH </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agricole : Une crise d’engrais  plane  sur la campagne 2022&#45;2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agricole-une-crise-dengrais-plane-sur-la-campagne-2022-2023-2972189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agricole-une-crise-dengrais-plane-sur-la-campagne-2022-2023-2972189.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le manque d’engrais nécessaire en vue pour la campagne agricole 2022-2023, Moussa Mara alerte les autorités de la transition politique.</strong>

Moussa Mara, fondateur du parti Yelema (Changement) actuellement simple membre dudit parti  depuis le dernier congrès ordinaire, est  connu comme l’homme politique qui fait plus de mouvement à l’intérieur du pays. Malgré l’insécurité qui sévit au Mali, l’ancien Premier ministre au temps du régime d’Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) va à la rencontre des populations pour s’imprégner de  leurs difficultés, afin d’apporter des solutions idoines. C’est ainsi qu’il fait savoir une menace sur la campagne agricole 2022-2023.

Sur sa page Facebook, l’homme politique alerte les autorités de la transition sur la nouvelle campagne à l’horizon. ‘’ Au moins 40% des engrais nécessaires à la culture du coton ne sont pas disponibles’’, a-t-il mentionné sur sa page Facebook. A travers ce canal, l’ancien Premier ministre donne son point de vue sur l’actualité du pays.

Mara va toujours à côté de ses compatriotes. Suite à ses périples, il a fait le constat sur l’indisponibilité des engrais pour la majorité des agriculteurs. Pour lui, ce manque d’engrais fait planer le risque d’une forte baisse de la production du coton, alors que le Mali vient de fêter la première place il y a deux semaines.

Concernant la céréale, Moussa Mara a signalé qu’au moins 50% d’engrais nécessaires à la culture des céréales ne sont pas disponibles, avec en plus des prix multipliés par trois en six 6 mois. Ce qui, selon lui, fait planer le risque d’une famine générale dans le pays dans les mois à venir. ‘’ Je demande au président de la transition le colonel Assimi Goïta de prendre à bras-le-corps ce dossier qui constitue une menace immédiate plus forte que le terrorisme pour notre pays’’, a-t-il alerté.

A titre de rappel, le Mali vient de célébrer sa première place de producteur  de coton en Afrique,  avec un record exceptionnel, il y a deux semaines à Koutiala dans la capitale de l’or blanc. C’était en présence du président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Les agriculteurs se battent pour cultiver le coton malgré les difficultés  liées à ce domaine.

<strong>Bourama KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Palmer&#45;Biguini :  Entre son bonheur et sa carrière Palmer choisit la seconde ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/affaire-palmer-biguini-entre-son-bonheur-et-sa-carriere-palmer-choisit-la-seconde-2972185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/affaire-palmer-biguini-entre-son-bonheur-et-sa-carriere-palmer-choisit-la-seconde-2972185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Palmer-Biguini-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une affaire qui défraie la toile depuis quelques semaines, la relation amoureuse de deux célèbres artistes maliens. Il s'agit de Biguini Bagaga et Palmer Marshall. Du véritable scandale, les deux se retrouvent liés par le lien sacré du mariage. Mais à quelle fin !</strong>

Au Mali il est très facile de transformer de simple buzz en une réalité. Bien sûr il faut de l'illusion et de l'acharnement contre la personne qui souhaiterait se sauver. En analysant bien ce film (relation amoureuse entre Biguini Bagaga et Palmer) il est très facile de se rendre compte que le jeune est monté sur un bateau dont il ignorait la destination.  En voulant la célébrité aux côtés d'une dame extrêmement célèbre, de simple jeux, il s'est retrouvé pris dans les mailles du filet. A la recherche d'un issue de secours Palmer s'est enfoncer davantage.

Deux passages sur un plateau de web tv à transformer la vie du jeune homme à jamais. Alors que la première sortie paraît plus réaliste car c'était un signe de rupture qui libérait Palmer de la prison dans laquelle, il s'est lui-même embourbé. Après cette victoire pour lui et ce scandale pour la majorité des maliens amateurs et passionnés de la musique, Palmer courbe l'échine. L'histoire se raconte dans presque chaque famille de Bamako et à l'intérieur du pays. Tous se désolent et accusent violemment Palmer de s'être servi de la popularité et de l'amour propre d'une si fragile dame, pour avoir plus d'aura. Biguini Bagaga qui venait de faire un divorce bénéficiera dans cette histoire, le soutien de tout le monde et son conjoint récolte du mépris.

Face à cette vindicte populaire, le célèbre chanteur (Palmer) n'a plus eu de choix que de recoller les morceaux. Il demande la main de la dame déjà conquise. Et revient au point départ là où tout à basculer c'est-à-dire sur le même plateau mais cette fois-ci avec un tout autre discours peu convaincant mais potable pour le grand public.

Entre son bonheur et sa musique, le choix n'à pas été difficile, il suffisait simplement de regarder la position du vent. Palmer l'a fait mais à quel prix ?

Natif de la 4ème région du Mali, c'est à Segou que découle la carrière artiste de Palmer Keita. Plusieurs fois meilleurs rappeurs et meilleurs clasher, il fait rêver les Segoviens avant de poursuivre sa carrière dans d'autres horizons notamment à Paris, à Abidjan et à Bamako.

<strong>ABK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Leçons du passé et défis futurs, la durée comme pont d’équilibre Erreur ! Référence de lien hypertexte non valide.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-lecons-du-passe-et-defis-futurs-la-duree-comme-pont-dequilibre-erreur-reference-de-lien-hypertexte-non-valide-2972193.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/transition-lecons-du-passe-et-defis-futurs-la-duree-comme-pont-dequilibre-erreur-reference-de-lien-hypertexte-non-valide-2972193.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La guerre qui sévit sur la durée de la transition détourne le public sur les enjeux réels à saisir et à traiter pour le bonheur des maliens et l’honneur des tenants du pouvoir, d’autant que l’élément le plus précieux nous échappe à chaque seconde, à savoir le temps qui court et court.</strong>

Car, il est  connu et reconnu que la réussite d’une transition n’est point liée à sa durée mais bien à la qualité des hommes qui l’animent et aux leçons tirées du passé.

<strong>Autrement, une transition ne peut ébaucher de solutions à toutes les équations du futur </strong>qui demeure l’éternelle énigme en matière de gouvernance. L’on ne peut guère tout prédire et tout prévoir à moins de tomber dans le pur charlatanisme.

Partant de ce postulat, l’adoption de posture humble et soucieuse doit prévaloir en lieu et place de la prétention démesurée, stérile et divisionniste. Car, se prévaloir de l’apanage de la VERITE est le summum de la déraison faisant le lit des abus et exagérations de tous ordres ; bref l’intolérance à son comble.

Et sur <strong>le point certes pas moins crucial de la durée</strong>, <strong>l’accord devrait être scellé aussi aisément comme coule l’eau de la roche, </strong>d’autant que les principes CEDEAO ne sont pas de la vermine, loin s’en faut. Ils découlent d’analyses bien sensées, elles-mêmes découlant de leçons apprises lors des années de pratiques de gouvernance plus ou moins démocratique sur le continent, plus précisément dans la sous-région. Alors des dispositions que nul ne peut occulter à sa guise, bien au contraire ! Il faut impérativement les intégrer dans sa logique tant de conquête que de conservation de pouvoir de nos jours. Le monde étant devenu un gros village planétaire.

Ainsi, hormis la durée, il est bienséant de comprendre que ce ne sont ni les soldats CEDEAO, ni ceux G5 Sahel, encore moins MINUSMA qui auront raison des terroristes qui sévissent dans notre septentrion. Ce sont bel et bien nos vaillants soldats des FDS qui vont les faire rendre gorge définitivement pour permettre aux braves populations maliennes de vaquer à leurs multiples occupations de développement. Ce faisant, <strong>la durée de la transition devient naturellement un pont obligé de consensus entre fils et filles du pays et entre le pays et la sous-région </strong>car, il faut le dire ouvertement, les « fameuses Assises n’ont pas majoritairement donné carte blanche pour dérouler la transition sur 4 ou 5 ans ». La conclusion majoritaire a été de 12 mois à 3 ans, pas plus. Si tel étant, la base de discussion devait s’affiner autour d’accord partie sans couac, d’autant qu’à l’heure où s’écrivent ces lignes, le Mali va de mal en pis au triple plan social, financier et diplomatique, frôlant l’isolationnisme n’eût été la présence des russes et cela à quel prix ! Débattons-le de façon transparente et démocratique, n’en déplaisent à ceux et celles dont les pantalons sont troués qui, de ce fait, ne peuvent monter sur l’arbre à transparence comme le disait si bien l’autre Excellence, notre Excellence !

<strong><em>Leçons tirées du passé : en 1991 et en 2012, les durées de 14 et de 16 mois n’ont pas constitué de pierre d’achoppement pour priver les électeurs d’aller aux urnes  en 1992 et en 2013</em></strong>

<strong>Comment faire preuve de lucidité et de vision pour le futur</strong> et en même temps avoir la sagesse de croire que d’autres compatriotes peuvent et doivent mieux faire que soi : telle doit être la devise du tenant d’une transition !

C’est au prix d’un tel exercice que le rassemblement, voire l’unité se renforce autour de la patrie Mali. Autrement, penser pouvoir être le seul ouvrier qualifié pour construire le bonheur des compatriotes, <strong>même à leurs corps défendant, débouche sur des frustrations et des doutes aux conséquences néfastes à long terme sur la survie de la nation ; </strong>ce qui fait dire objectivement que même dans la défense de l’intérêt collectif ou général, un minimum de doigté est requis. C’est là le sens de la cohésion sociale que nous employons de nos jours à l’endroit de nos frères de l’Est du pays (l’appellation de Nord étant une fabrication de l’Occident). Or, en réalité, en ces temps de crise généralisée ou multidimensionnelle au Mali, la cohésion sociale concerne tous et toutes du sud au nord, de l’est à l’ouest en passant par le centre. Le déficit de gouvernance n’est nullement à occulter si l’on veut résoudre l’équation définitivement ou irréversiblement.

Et c’est cette lucidité des tenants des transitions de 1991 et de 2012 qui doit animer ceux d’aujourd’hui pour nous sortir du gouffre récurrent de contestation et de désaccord tous azimuts. Ce faisant, le Mali dira adieu au putsch /coup d’Etat incessant qui perturbe la vie du pays de par la faute collective et des politiques abonnés aux chimères (tout sauf la real politik), des citoyens (éternels critiques des gouvernants) et des putschistes (portés sur le raccourci pour écourter leurs souffrances).

Alors, la présente transition a beau clamer sa bonne foi et étendre son ambition à la fois dans le temps et dans l’espace, elle ne peut anticiper les défis à long terme. Vouloir le faire, relève de la pure prétention. A chaque temps précis, ses défis et des fils et filles de ce temps pour les relever courageusement et intelligemment. Autrement dit, en matière de gouvernance, le grand-père ne saurait prédire de justesse les défis du petit-fils, le monde changeant perpétuellement.

<strong><em>Durer au pouvoir n’est point faire tâche d’huile mais se rendre impopulaire</em></strong>

L’histoire ne nous donne malheureusement pas de leçon. Sinon, le monde serait particulièrement sage à ce jour.

En matière de gouvernance, la tentative de s’éterniser au pouvoir s’accompagne du déni de crédibilité à l’auteur. Une gouvernance efficace et efficiente est toujours limitée dans le temps pour le bonheur des gouvernés et l’honneur des gouvernants. <strong>Cela est une VERITE ancestrale découlant d’observations toutes aussi ancestrales. Nulle dérogation à ce sujet.</strong>

<strong>Ceci est une noble leçon séculaire à méditer par tout homme ou toute femme possédant un minimum de culture générale pour  servir de conseil idéal aux tenants du pouvoir quel qu’il soit (sorti des urnes ou acquis par les armes). </strong>

Et rappeler que le pays n’est pas à sa première transition. L’on aune<strong> jurisprudence nationale de ce qui s’est passé pour mieux construire l’avenir collectif. </strong>Car comme je l’ai dit, dès lors que l’on occupe le fauteuil présidentiel, <strong>l’individu disparait au profit de la Clé de voute de toutes les institutions de la République</strong> ; la tâche est si immense qu’elle contient une dose de divinité certes mais l’Occupant dudit fauteuil doit pouvoir trancher objectivement  et décider de l’intérêt général.

Mon cher Président d’association feu Dr Oumar Makalou ne me disait-il pas que le premier Président de la République du Mali, Modibo KEITA est tombé par démocratie. Explication : à force de rester à l’écoute du parti dominé par des faucons socialistes et incapable de trancher, il s’est enfoncé lentement à travers des mesures liberticides et affamant le peuple.

Leçon à tirer : un dirigeant, en l’occurrence  le chef de l’Etat doit certes écouter mais doit s’asseoir dans son fauteuil et décider en âme et conscience, bref <strong>trancher pour avancer et non tergiverser sur des questions cruciales comme la durée de la transition actuelle</strong>.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Fin de transition équivaut à la responsabilisation des fils et filles élus pour porter haut le flambeau</em></strong></li>
</ol>
Comme écrit dans de précédents articles,  quand on aime son pays, l’on ne peut guère souhaiter l’avènement de la période transitoire à fortiori demander que cela s’éternise dans le temps. Une telle posture est bien évidemment suicidaire pour les responsables de la transition et nocive pour le pays car ne peut avoir ni l’onction des partenaires dans un monde devenu un village planétaire encore moins l’adhésion des populations, exception faite de quelques chercheurs de postes au sommet de l’Etat ou des analphabètes ignorant tout d’une gouvernance démocratique. Car à ce sujet, encore une fois, « <strong><em>la gouvernance n’est pas un sujet de conversation pour dîner mondain. L’expertise en la matière s’impose » </em></strong>dixit Mamadou F. KEITA, juriste.

<strong>Les futurs vainqueurs de la prochaine course électorale ne sont pas des extraterrestres mais bien des fils et filles du pays</strong> qui auront à cœur de poursuivre l’œuvre salvatrice en termes de sécurisation, de diplomatie et de développement. Le plan B n’existe pas en matière de gouvernance démocratique. Le peuple reste la sentinelle inébranlable et indéfectible

<strong>A l’expiration de la Convention des 18 mois, l’objectivité doit prévaloir</strong> en vue d’un consensus sur une durée minimale. Le Mali ne saurait s’éterniser en période transitoire provocant des crises aux allures nouvelles et aggravantes avec comme finalité la mise à mal de la notion de  gouvernance civile issue d’élections régulières.

Nul n’est besoin d’attiser le feu qui couve issu des frustrations, d’exclusion et de mal gouvernance éprouvant la patrie au plus haut point.

<strong>L’heure est à un simple geste se résumant à ces deux mots: consensus et inclusivité pour le Mali.</strong>

Enfin, en la matière, méditons cette citation de feu Nelson Madiba Mandela « <em>ceux qui s’éternisent au pouvoir jouent avec le feu </em>» comme pour dire que le pouvoir a toujours été l’endroit le plus convoité et demeure à cet effet la place où le pire et le meilleur se côtoient si aisément.

Par la grâce d’ALLAH Soub’hanawatallah, le Mali continue après la transition !

<strong>Bamako, le  25 mars 2022</strong>

<strong> </strong><strong>Mamadou Fadiala KEITA, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur  de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER</strong>

<strong>Organisateur en chef/Conseiller Permanent Cri-2002</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Planification familiale :   Le projet BKN2 lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/planification-familiale-le-projet-bkn2-lance-2972183.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/planification-familiale-le-projet-bkn2-lance-2972183.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/planification-familiale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les activités de la phase II du projet « Bangé Kolossi Nyèta-BKN2 » ont été lancées début mars 2022 au Centre de santé communautaire (CSCOM) de Sénou en commune VI du district de Bamako. D’une valeur de 6 milliards de FCFA, le projet BKN2  est financé par l’Ambassade Royale des Pays- Bas pour une durée de 4 ans (2021-2025). </strong>

Le projet « Bangé Kolossi Nyèta-BKN2 composé d’un consortium de deux ONG et d’une association œuvrant dans le domaine de la planification familiale. Il s’agit de Marie Stopes  Mali (MSM) ; de l’Association malienne pour la protection et la planification de la Famille(AMPPF) ;  et Population Services International (PSI Mali).

Le représentant résident de PSI Mali Curt Von Boguslawski, a affirmé que  les intervenants du projet BKN dans sa phase I (2016-2020) ont fortement contribué à la réduction des grossesses non désirées et à l’augmentation du taux de prévalence contraceptive moderne (TPCM) au niveau national de « 9,9% en 2012 à 16% en 2018, selon les enquêtes démographiques et de santé et au niveau de chaque région d’intervention dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, et le District de Bamako ». L’objectif de la phase II du projet  Bangé Kolossi Nyèta BKN2, a-t-il ajouté, est de : créer un environnement favorable à l’exercice des droits de la santé sexuelle et reproductive ; améliorer l'offre des services en santé sexuelle et reproductive de qualité.

La représentante de l’Ambassade du Royale des Pays-Bas, Nourte, a indiqué que cette deuxième phase, touche les jeunes, femmes et filles les groupes vulnérables déplacées ou vivant dans des zones peu desservies. C'est pertinent pour leur faciliter l'accès aux services de SR-PF adaptés à leurs besoins, a-t-elle dit. S'appuyant sur les leçons tirées de la phase 1, a-t-elle précisé, le programme met les besoins des clients au centre des services pour l'auto-efficacité et le développement d'une attitude positive vis-à-vis la santé de la reproduction. « Nous attendons que d'ici la fin de la phase II, des résultats éloquents seront atteints comme: 175 000 jeunes (filles et garçons) qui acquièrent des connaissances et compétences pour prendre des décisions éclairées concernant leur santé et droits sexuels, 1800 nouveaux maris modèles sélections et formés à travers la mise à échelle de l'approche 'Ecoles des Maris' ; 1800 acteurs locaux (leaders communautaires, religieux, femmes et jeunes leaders...) formés à lever les barrières socio culturelles limitant l'exercice des droits reproductifs et sexuels.  Il y a encore plusieurs défis dans ce travail. Par exemple à cause des barrières sociales, les femmes et les jeunes filles ont un faible pouvoir dans le choix et l'utilisation du planning familial », a-t-elle déploré.

Le représentant de la ministre de la Santé et du Développement social Dr Abdoulaye Guindo s’est réjoui du lancement du projet BKN2. «  Ce projet est l’occasion d’améliorer les indicateurs de santé dans notre pays. Il contribuera à accroitre la disponibilité et l’accessibilité des soins de santé sexuels et reproductifs. Le projet BKN permettra la réduction de la mortalité maternelle et infantile. Nous remercions le Royaume des Pays-Bas et les autres partenaires pour leur accompagnement dans l’amélioration de la santé des populations maliennes», a-t-il martelé.

<strong>Fatoumata KOITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20e anniversaire du Haut conseil des collectivités : Mamadou Satigui Diakité met l’accent sur le rôle de l’institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/20e-anniversaire-du-haut-conseil-des-collectivites-mamadou-satigui-diakite-met-laccent-sur-le-role-de-linstitution-2972177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/20e-anniversaire-du-haut-conseil-des-collectivites-mamadou-satigui-diakite-met-laccent-sur-le-role-de-linstitution-2972177.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/HCCT-Mamadou-Satigui-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>5 avril 2002 - 5 avril 2022, le Haut conseil des collectivités a 20 ans d’existence. Une date que le président a tenu à marquer par un message fort à l’endroit des autorités de la transition, du peuple et de la Communauté internationale. </strong>

Il y a 20 ans de cela, le Haut Conseil des collectivités a été porté sur les fonts baptismaux pour traduire en actes concrets la volonté inébranlable du peuple malien, à travers les collectivités territoriales, de participer activement à la définition et à la mise en œuvre des politiques publiques.

En adressant un message lors de cet anniversaire, Mamadou Satigui Diakité, président du Haut conseil des collectivités a décrit le chemin parcouru et les expériences engrangées dans le dur, mais ratifiant l’apprentissage de l’exercice de la démocratie représentative.

“Aujourd’hui, plus que jamais, le Haut conseil des collectivités reste un puissant instrument d’ancrage de l’architecture institutionnelle de notre pays. Et ce, d’autant plus que, en ces moments de crises multiformes, il constitue pour les autorités de la Transition, un allié fidèle et sincère dans les différents combats qu’elles mènent frontalement contre de nombreuses adversités endogènes et exogènes’’, a indiqué le président qui n’a pas non plus occulté l’actualité de notre pays.

Selon lui, ce vingtième anniversaire se déroule au moment où notre pays fait face aux affres de la guerre asymétrique que lui imposent les Groupes armés terroristes (GAT) d’une part, et aux conséquences néfastes d’un embargo injuste, illégal et inhumain que lui infligent la CEDEAO et l’UEMOA d’autre part.

Face à ce contexte difficile, le président du Haut conseil des collectivités a félicité et encouragé les Forces de défense et de sécurité du Mali dans leurs missions régaliennes de défense de l’intégrité du territoire national.

Il a renouvelé son indéfectible soutien aux autorités de la transition tout en félicitant le peuple malien pour son sursaut patriotique et sa résilience.

Toutefois, le président Mamadou Satigui Diakité a appelé avec humilité les responsables politiques, les plus hautes autorités de la transition et les chefs d’État des pays membres de la CEDEAO pour qu’ils trouvent un consensus, afin de soulager les souffrances de leurs peuples.

Pour finir, en cette l’occasion du Carême et du Ramadan, il a, au nom du Haut conseil des collectivités souhaité que toutes les prières soient exaucées.

<strong>Bati KOITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Allégations contre Fama à Mourah : Les mensonges des détracteurs de l’armée malienne éventrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/allegations-contre-fama-a-mourah-les-mensonges-des-detracteurs-de-larmee-malienne-eventres-2972174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/allegations-contre-fama-a-mourah-les-mensonges-des-detracteurs-de-larmee-malienne-eventres-2972174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/FAMA-ARMEE-MALI.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les témoignages des populations locales Moura et les images des armements saisis sur les terroristes lors des violents combats mettent à nu les mensonges grotesques orchestrés par les détracteurs de l’armée malienne.</strong>

Le Mali, de par les activités de désinformation des autorités française, amplifiées et relayées par RFI et France 24, fait aujourd’hui la Une de l’actualité internationale, avec en toile de fond des accusations mensongères des FAMa d’exactions contre des civils à Moura. Des accusations mensongères renforcées par des rapports bâclés de l’ONG HumanRigths Watch qui alimentent les débats dans les chancelleries internationales. Des accusations réfutées, et par les autorités de la Transition, et par la hiérarchie militaire. Et fait inédit : les habitants de la zone de Moura témoignent et affirment qu’aucun civil n’a été tué dans cette opération !

Mais au-delà de ces actions de communication, le gouvernement doit faire plus, l’intention de la France étant clairement de chercher à provoquer une opération militaire internationale au Mali ! La haine est de trop, et les accusations trop graves, au point d’amener l’Etat-major Général des Armées à produire un communiqué de clarification dont la teneur suit.

« L’EMGA constate que suite à son communiqué N°26 du 1er avril 2022 relatif à l’opération menée dans le secteur de Moura, les FAMa font objet d’allégations infondées d'exactions sur les populations civiles. Les porteurs de ces informations infondées n'ont d'autres objectifs que de ternir l’image des FAMa résolument engagées dans la lutte pour la liberté, la sécurité et la protection des populations. L'EMGA rassure que les FAMa restent des forces professionnelles et font une fois de plus démontrée pendant cette opération à instar de celle de la libération des 03 otages chinois en novembre 2021 et bien d'autres.

L'EMGA magnifie le professionnalisme des FAMa dans le processus de conduite de cette opération à Moura notamment dans la phase de collecte de renseignements, d’action majeure aéroportée et aéroterrestre, la gestion des imprévus et l'exfiltration des forces. La précision des renseignements collectés par des moyens techniques et électroniques à Moura a été le fondement de la réussite de l'opération. L'action aéroportée et aéroterrestre ayant mobilisée des drones de surveillance, 05 hélicoptères dont 3 de transport Mi 171 et 02 de combat Mi 35, 04 groupes d'action de forces spéciales a initialement permis de cerner la zone de regroupement des terroristes.

Ainsi, ces derniers ont opposé une farouche résistance à rapproche. A l’issue de violents combats qui ont permis de contrôler le secteur sud de la localité suite à une désorganisation des terroristes qui étaient en débandade. Pris en étau, les terroristes tentant de fuir la localité sur les plaines ont été interceptés et neutralisés par le Mi 35 en couverture. Le contrôle total de la localité a permis de faire le tri, rechercher, identifier des terroristes déguisés et dissimulés parmi les populations civiles.

La fouille a abouti à la récupération d’importants matériels militaires et la destruction d'un magasin et d'un dépôt de munitions fortement gardés et vraisemblablement piégés. A l'issue de l'opération vivement saluée par les populations opprimées et otages des terroristes, les suspects interpellés et les groupes d'action ont été exfiltrés hors de la zone par air. Les suspects terroristes ont été mis à la disposition de la prévôté. Ils répondront de leurs actions devant la justice.

L'EMGA tient à féliciter les FAMa pour leur bravoure et engagements pour la défense du territoire national, la Protection des personnes et leurs biens et la lutte contre le terrorisme. L'EMGA s'incline devant la mémoire de nos vaillants soldats morts au cours des combats et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Par la même occasion, I'EMGA rappelle que le respect des Droits de Homme (DH) de même que le Droit International Humanitaire (DIH) reste une priorité dans la conduite de ses opérations, d'où les énormes efforts de sensibilisation et de formation, de même que l'ouverture systématique d'enquête à chaque fois que des allégations sont portées contre l'action des FAMa.

Par ailleurs, l’EMGA invite au respect de la mémoire des vaillants soldats tombés sur le champ d'honneur, de même que toutes les victimes du terrorisme et rappelle également à la retenue contre les spéculations diffamatoires qui ne servent pas notre armée résolument engagée pour la paix et la quiétude ».

Autres éléments confondant les français dans leur diabolisation du Mali : une cinquantaine de motos détruites, des matériels de guerre et de minutions saisis, des composants chimiques rentrant dans la fabrication des engins explosifs improvisés, des tonnes de céréale illégalement retirées des populations en guise de zakat… Ces éléments ici évoqués font-ils partis du quotidien des citoyens ordinaires ? Si la réponse est toute simple, il est cependant difficile de faire voir à quelqu’un qui ne veut rien voir !

Au-delà de tout cela, le gouvernement doit trouver le moyen de mettre à contribution les diplomates et autres organismes internationaux présents au Mali pour freiner les ardeurs des autorités françaises dans leur manipulation sur la réalité de la traque terroriste dans notre pays. L’un des moyens efficaces seraient d’organiser une excursion-immersion des diplomates et autres responsables d’organismes internationaux présents au Mali sur le terrain.

Il urge d’arrêter cette cabale contre le Mali, pour cela, aucun moyen ne sera de trop !

&nbsp;

<strong>Mamoutou DIARRAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djinediéla : Le féticheur Bourama sacrifie un gamin de 2 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/djinediela-le-feticheur-bourama-sacrifie-un-gamin-de-2-ans-2965362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/djinediela-le-feticheur-bourama-sacrifie-un-gamin-de-2-ans-2965362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 02:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses crimes rituels, le féticheur Bourama en complicité avec sa femme Sitan, a mis fin aux jours d’un enfant de 2 ans dans le village de Djinediéla, commune de Kalifabougou, cercle de Kati.</strong>

<strong> </strong>L’information a été donnée par le père de l’enfant Bakoroba Coulibaly dans une courte vidéo. Selon lui, sa belle-mère, en allant au mariage de la sœur de son amie a informé de ne pas pouvoir venir le même jour.

A son retour le matin,  quand ils prenaient le petit déjeuner, elle a demandé là où l’enfant se trouve. Personne ne s’était rendu compte de la disparition du petit. Dans la famille où il a disparu selon la tradition bambara, le pilon (le pouvoir devin) a indiqué Bourama et sa femme Sitan.

Bourama est un féticheur, il confectionne beaucoup de gris-gris dans le village pour la population. Avec la montée de la pression sur lui, il s’est mis à la recherche. Une semaine après la disparition, il a été forcé de montrer là où se trouve l’enfant.

Avec le respect dû au chef de village, quelques personnes l’ont accompagné à Kati. « Il est parti faire des tours au commissariat et venir dire qu’il y a l’enfant au quinze (une zone dans la même localité). Pendant tout ce temps, il ne cessait de dire ‘’on échange une vie à une autre’’.

A leur retour, ils sont revenus. Selon le père de l’enfant, ils ont décidé de procéder autrement à la recherche de l’enfant. Alors, les gendarmes ont pris le relai. Ils ont trainé Bourama dans les locaux de la gendarmerie.

Ce dernier niera les faits à lui reprochés par le village. Les gardiens du pilon ont décidé de reprendre le scénario. Pour ce qui concerne le cas du pilon, un pouvoir devin, c’est également lui qui l’a instauré. Ce pilon qui est là, il y a cinq ans, découvre presque tout, selon l’interlocuteur. C’est la deuxième fois que ce pouvoir devin surprend le féticheur.  « S’il dit encore que le pilon ne dit pas la réalité, c’est le principe du pouvoir chez nous les bambaras », dit le père de l’enfant.

Ils ont donc fini par retrouver l’enfant sans vie. « On a continué les enquêtes jusqu’à ce que nous ayons vu le cadavre de l’enfant dans une bourse vers le fleuve. On a envoyé les gendarmes et les médecins  pour voir. Le féticheur Bourama a coupé la tête, les parties intérieures et le sexe de l’enfant.

Au moment où nous sommes,  Bourama est au gnouf. Pour la femme, les gendarmes disent la garder avant des preuves concrètes.

<strong>Fatoumata KOITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non reconnaissance des autorités en place : Adema Pasj dit non à toute posture radicale extrémiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/non-reconnaissance-des-autorites-en-place-adema-pasj-dit-non-a-toute-posture-radicale-extremiste-2965361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/non-reconnaissance-des-autorites-en-place-adema-pasj-dit-non-a-toute-posture-radicale-extremiste-2965361.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/adema-Pasj.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 01:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Adema-PASJ, membre fondateur du Cadre d'Echanges des partis politiques et regroupements politiques pour une transition réussie exhorte ses camarades du cadred abandonner toute posture radicale extrémiste dont la non reconnaissance des autorités en place dès le 25 mars 2022 et à inscrire ses actions dans le cadre du dialogue et de la concertation, gage de l'apaisement social et de la stabilité du pays.</strong>

A la demande du président du directoire du Cadre d'échanges des partis politiques et regroupements politiques pour une transition réussie, le président del'Adema-PASJ entouré de certains membres du comité Exécutif a rencontré une délégation dudirectoire du Cadre, le lundi 14 février 2022 au siège du parti.

L'ordre du jour a porté sur les absences répétées de l'Adema-PAS) aux réunions et activités du cadre. Durant cette rencontre, les deux délégations ont fait un large tour d'horizon de l'actualité nationale et ont convenu de travailler ensemble pour une transition réussie et apaisée autour d'objectifs réalistes.

« L'Adema-PASJ a invité les membres du Cadre d'Echanges des Partis politiques et

Regroupements politiques pour une Transition Réussie d abandonner toute posture radicale extrémiste dont la non reconnaissance des Autorités en place dès le 25 mars 2022 et à inscrire ses actions dans le cadre du dialogue et de la concertation, gage de l'apaisement social et de la stabilité du pays », précisé la déclaration du parti Adema.

L'Adema-PASJ, membre fondateur du Cadre d'échanges des partis politiques et regroupements politiques pour une Transition Réussie, a exhorté ses camarades du cadre a l'union sacrée autour du Mali et å se joindre à sa nouvelle dynamique en cours pour proposer des réponses concrètes et réalistes pour une sortie heureuse de la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays. « L'Adema-PASJ réitère son soutien sincère et responsable aux Autorités de la Transition et les exhorte à privilégier le dialogue tant avec les acteurs sociopolitiques nationaux qu'avec l'ensemble des partenaires bilatéraux et multilatéraux du Mali en vue de mettre rapidement finaux sanctions injustes et insupportables infligées à notre pays »,ajoute-il.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisi de chairs de poulet au Mali : Le non&#45;respect des procédures judicaires dénoncé par certains commerçants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/saisi-de-chairs-de-poulet-au-mali-le-non-respect-des-procedures-judicaires-denonce-par-certains-commercants-2965357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/saisi-de-chairs-de-poulet-au-mali-le-non-respect-des-procedures-judicaires-denonce-par-certains-commercants-2965357.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/poulets.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 01:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lieu d’imposer une amende aux commerçants fautifs de l’importation de poulet de chair en cette période de cherté au Mali, la douanes confisque les marchandises et l’utilise sans procédures judicaires. Cette situation agace certains commerçants qui crient à un règlement de compte et demandent à la justice de sévir.</strong>

La pénurie de chair de poulet dont la population souffre aujourd’hui est la conséquence directe de l’interdiction d’importation dans notre pays des chairs de poulets venant de certains pays européens par les arrêtés   interministériels n° 0596 du 18 mars 2004 et n°091551 du 8 juillet 2009. Malgré la fin de la grippe aviaire dans ces pays concernés, cette décision demeure toujours injustement.

Pris à l’époque par les plus hautes autorités pour éviter l’importation de la grippe aviaire dans notre pays et aussi d’aider la filière aviculture nationale à se prospérer, cette décision a avéré ses limites. En plus du chômage centaines d’importateurs, des milliers de jeunes travaillant dans le secteur. Cette interdiction devient aujourd’hui un autre problème pour la population. La production locale étant insignifiante pour les besoins des consommateurs, les chairs de poulet se font rares dans la capitale d’où les spéculations sur le dos des clients.

Au cours de notre enquête, nous avons sondés certains clients et visités  certains marchés, supermarchés, restaurants et hôtels, nous sommes rendus compte que depuis plusieurs mois les chairs de poulets se font rares dans la ville  de Bamako. Selon nos interlocuteurs, les raisons de cette pénurie sont nombreuses. Il s’agit la conséquence directe de l’interdiction d’importation dans notre pays  des chairs de poulet venant de certains pays européens par les arrêtés   interministériels n° 0596 du 18 mars 2004 et n°091551 du 8 juillet 2009 et l’incapacité des aviculteurs locaux de satisfaire la demande de la population en chairs de poulet.

Du coup, le kilogramme de poulet est passé de 1500 à 2500FCFA. Ce prix pourrait connaitre des évolutions négatives dans les semaines à venir.

Il est temps que les autorités privilégient l’intérêt de la majorité de la population, car certains aviculteurs se tapent la poitrine déjà que l’heure de se faire la fortune est arrivée avec cette pénurie.

Un adage dit le malheur des uns fait le bonheur des autres. Mais, une seule chose est sure, la population commence à s’impatienter face à cette situation qui n’arrange qu’une minorité de propriétaire de fermes et de volailles dans notre pays.

Au même moment, la douanes saisit et exhibe les chairs de poulet à Kouremale. La dernière saisie s’est déroulée, il y a quelques mois. Elle porte sur 5 tonnes pour une valeur d’environ 10 millions de FCFA.

Le couac est que dans la présentation de ces produits saisis, le directeur régional des douanes de Koulikoro, Mamadou Traoré a annoncé que les chairs de poulet saisis seront mises à la disposition du parc zoologique de Bamako pour les animaux. Comment, un directeur régional peut décider une telle chose sans passer la justice qui doit normalement trancher avant toute utilisation ? La douanes est-elle au dessus de la loi ?

Une seule chose est sure, les commerçants commencent à s’agacer de l’attitude de la douane. Selon un commerçant qui a voulu garder l’anonymat, les chairs de poulets saisis propres à la consommation devrait être données aux réfugiés, prisonniers et d’autres nécessités, après une décision de la justice. « Dans un pays ou les gens ont de la peine à manger, on ne doit jamais détruire des aliments propres à la consommation comme ça », dira notre interlocuteur.

A cet effet, ces commerçants victimes de cette situation sans procédures judiciaires interpellent les plus hautes autorités et la justice à sévir contre cette pratique qui n’honore pas notre pays.

Dans notre enquête, nous avons tenter de joindre la direction régionale de la douane de Koulikoro en vain. A la  surprise générale, un tricycle transportant des cartons de poulet de chair a été appréhendé lundi dernier par les éléments de la BMO au niveau de Hall de Bamako. Les invesgations ont révélé que les 30 cartons saisis sur le tricycle font partie des saisies des services de douanes mises à la disposition de la direction générale de Zoo. Faute de moyens, la direction met les aliments dans les congélateurs de certains opérateurs économiques pour conservation. Certains profitent de cette situation pour vendre ses aliments.

<strong>Les enquêtes sont en cours.</strong>

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire CANAM : la vérité et toute la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-canam-la-verite-et-toute-la-verite-2965356.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-canam-la-verite-et-toute-la-verite-2965356.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/CANAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali Koura ne pourra être mis en place que par la dénonciation de pratiques irrégulières et illégitimes. Néanmoins, pour que ces dénonciations soient crédibles et nous apportent satisfaction, il est important de vérifier les sources</strong>.

La CANAM fait l’objet de dénonciations depuis quelques jours suite à son recrutement. Pour comprendre ce processus de recrutement, j’ai fait mes recherches et voici les explications d’un responsable du département de la santé :

« Le Conseil d’Administration de la CANAM a recommandé le recrutement conformément au cadre organique 2013/2017, lors de sa 21ème session ordinaire tenue le 24 septembre 2020.

Suite à cette recommandation, les besoins en personnel ont été estimés à 104 conformément au cadre organique 2013/2017.

C’est ainsi que des TDR relatifs au recrutement de personnel à la CANAM ont été élaborés et une commission de recrutement a été mise en place. Aussi, le comité de gestion de la CANAM a été informé du lancement des travaux de recrutement.

La CANAM a eu l’autorisation de l’Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel.

Cette commission a effectué les tâches suivantes :

- Lancement de l’appel à candidature ;

- Réception et dépouillement des dossiers sur la base des critères contenus dans l’appel ;

- Publication d’une liste provisoire avec délai de réclamation suivie d’une liste définitive. Certains candidats ont fait l’objet d’ajout suite à des omissions. Ces candidats ont figuré sur les listes affichées au niveau des centres du concours ;

- Organisation d’un concours (ce qui est rare dans un EPA dans le contexte malien) ;

- Correction des copies avec respect de l’anonymat ;

- Publication des candidats retenus au concours pour l’interview ;

- Organisation de l’interview ;

- Publication de la liste définitive après l’interview.

Toutes les décisions relatives au recrutement ont été prises en commission.

Rarement au Mali, on verra un EPA suivre une telle procédure transparente. Félicitations à la CANAM, le vent du Mali Koura souffle. »

<strong>I .D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 : 37 mois de marche à reculons, d’usurpation et de duperie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-37-mois-de-marche-a-reculons-dusurpation-et-de-duperie-2965365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-37-mois-de-marche-a-reculons-dusurpation-et-de-duperie-2965365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Mamadou-Fadiala-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 01:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Premier (1er) article de l’an 2022 et 37<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, </span></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">diriger </span></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">l’Association fondée par feu Maître Abdoulaye Sékou SOW est un honneur à mériter. Et Sall est loin de mériter un tel honneur !</span></b></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Tribune destinée à apporter au public l’information juste et réelle sur l’association Cri-2002</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’heure est toujours au rétablissement de la VERITE et à la lutte pour la JUSTICE, deux notions mortellement malmenées par Sall et sa bande d’opportunistes voraces.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Outre sa personnalité insupportable, ses actes depuis l’Assemblée Générale du 12 janvier 2019 l’ont sérieusement discrédité dans son élan de se hisser au sommet via Cri-2002.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Socialement et professionnellement, Sall est un cas d’échec parmi sa génération.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Atypique, il n’a de repère et boussole que son humeur guidée par l’appât du gain facile. Sa soif de pouvoir, d’argent et de gloire constituent son approche effrénée de lutte pour <b>rester président de Cri-2002, sa manne de survie.</b></span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Eternel abonné à la négation des évidences, Sall repousse le Méritant pour s’acoquiner avec le Médiocre et s’appuyer sur le Béni oui oui.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Que de chemins parcourus depuis les sacrifices du premier Président feu maître Sow pour asseoir la crédibilité de l’Association Cri-2002.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Et c’est sur notre patrimoine commun qu’une clique affamée tente vainement de faire main basse en procédant à des exclusions contre toute décence ; clique qui nourrit des desseins  obscurs inavoués pour assouvir leur intérêt général.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">C’est cette attitude répréhensible que les PERES FONDATEURS DE CRI 2002 ont dénoncé à travers une pétition contre Abdoulaye Sall qui s’entête à se prévaloir de la direction sans vergogne.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sall, <b>l’homme au double échec judiciaire et professionnel </b>n’est ni habilité à parler de Cri-2002 ni apte à la fonction de Président de l’Association tant l’homme est dénué de tout trait de leadership ne pensant qu’à sa petite personne.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais, ne sachant que faire d’autre ni où aller, il préfère végéter à Cri-2002 qu’il contribue à anéantir décidé à créer<b><i> le chaos en partant.</i></b></span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">1.           Pendant que le 1<sup>er</sup> Président feu</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> <b>Maître SOW s’entourait des jeunes engagés</b>, Sall dénigre son jeune entourage pour se faire valoir</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le comportement inédit de Sall découle du type de <b>rancœur acquis depuis le bas âge du fait du manque d’affection partielle ou totale.</b></span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Sinon, comment peut-on avoir la manie de mettre à son compte personnel tout fait positif d’une organisation par essence collective ?</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Sall est adepte des phrases du genre « Tout ce qui est positif, c’est moi ; tout ce qui est négatif ou erreur, c’est les autres ». Trop simpliste non ?</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Comme tel, quelle plus-value réelle</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> cet homme peut apporter au renforcement des principes et valeurs démocratiques (champ d’action de Cri-2002) <b>si ce n’est le vacarme et le tintamarre, </b>et cela selon son humeur ou la direction de sa recherche de poste public de responsabilité.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Et cette nuisance aux missions fondatrices de l’Association Cri-2002 va de mal en pis d’autant que l</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">es dispositions conventionnelles qui lient Cri-2002 aux PTF sont dévoyées pour assouvir un désir purement personnel, d’où leur réticence voire leur prise de distance vis à vis de Cri-2002.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour ces raisons et pour tant d’autres, <b>Sall constitue le fossoyeur de l’Association</b> think tank Cri-2002, appuyé dans son dessein funeste par le Secrétaire Général modibo koly venu par ses soins et qui, pour cela, avale toutes les couleuvres.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Tenez : <b>le gros grand malinké est l’as dans l’exécution </b>de basses besognes planifiées par le peuhl Sall. A titre illustratif, c’est lui qui criait dans la salle d’Assemblée Générale ordinaire du 12 janvier « Sors de ma salle, sors de ma salle ! À l’endroit du Permanent qui fustigeait le comportement irresponsable de Sall, Association dont il était étranger dans les 4 mois de la création.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’attitude de modibo koly était sans vergogne car comment peut-il intégrer Cri-2002 après 5 ans de sa création et se comporter en propriétaire vis à vis du Permanent qu’il est venu trouver sur place comme membre fondateur ?  Il faut être déréglé pour agir de la sorte en faisant fi du minimum de décence.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Même dérèglement qui l’a poussé à agresser l’huissier dans la salle pour le sortir de force sur ordre de son patron Sall. N’eût été la sagesse du patron de l’huissier agressé, c’était la prison assurée pour Abdoulaye Sall et Modibo koly si l’on demandait un soit transmis du procureur.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">2.           </span></i></b><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sall a agi en chef d’entreprise durant 16 ans (2004-20019)</span></i></b></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La question vaut son pesant d’or car qui a entendu Abdoulaye Sall parler, même brièvement de son illustre prédécesseur feu Maître Abdoulaye Sékou SOW, 1<sup>er</sup> Président et fondateur de Cri-2002 ?</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sall a toujours fait croire que Cri-2002, c’est son invention ; ce qui est faux.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cri-2002 est le fruit de trois initiateurs (Feu Maître SOW, Maître Abdoul W. BERTHE et Maître Ahmadou TOURE tous deux vivants par la grâce d’ALLAH et que Sall n’ose point regarder dans les yeux de honte à force de trahison, d’usurpation et d’accaparement.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toute critique correspond à un affront pour Sall alors qu’il ne pose aucun acte qui mérite applaudissement.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il invoque son âge alors qu’il ne pose aucun acte digne de son âge.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il invoque son diplôme alors qu’il ne peut tenir un débat face à un lycéen averti</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il invoque sa personne je je je ou moi moi moi alors que sa personnalité est négativement appréciée par le public.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette crise qui emporte Sall trouve son salut par le rappel que Cri-2002 n’est pas une entreprise de sall mais bien une Association qui fonctionne sur des règles de la République comme l’a si bien écrit le <b>juge de la Cour d’Appel désavouant Sall qui se retrouve dans ses petits souliers.</b></span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">3.                  </span><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qui sont les soldats de la mise en place de l’Association Cri-2002</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> ?</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces soldats se nomment feu Maître SOW, feu Sagaîdou F. MAIGA, feu Soumana TRAORE, feu Mamadou DISSA, feu Colonel Mohamed COULIBALY (l’initiateur du logo),  Maître Moussa GOITA, Maitre Ahmadou TOURE, Maitre A W. BERTHE, Yéro DIALLO, Mory Kaba DIAKITE, Mohamed TOURE, Ibrahim Sessay CISSE, Modibo Poudiougou, Allaye CISSE le grand diplomate, nos altruistes secrétaires des premières heures de Cri-2002 nommés Mohamed TOURE, Amady DIAL, Mamy DOLO et Kola KASSAMBARA et tant d’autres anonymes que Sall ignore.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quel crédit accorder à un tel monsieur qui fait fi du bon sens et de l’éthique comme s’il avait été opéré pour lui extirper tout sens moral</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> ?</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">4.           </span></i></b><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quand la religion d’un homme se limite aux médias et à la recherche effrénée de la gloire, l’aventure devient périlleuse</span></i></b></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">C’est le cas typique et singulièrement négatif de Sall qui ne jure que par le show de m’as-tu vu à la télé ou m’as –tu entendu sur les ondes ? Même si c’est pour tenir des propos le plus souvent choquant et insensés ; l’important pour lui c’est d’apparaitre et sortir de l’ombre.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ce monsieur a l’art de distraire le public en se prenant pour le centre des débats d’intérêt national alors que, c’est un secret de polichinelle, il est « déposé » par tous et toutes à cause de son opportunisme avéré et sa traitrise notoire du fait qu’elle ne date pas d’aujourd’hui.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Et même Cri-2002 qui lui a permis de sortir de l’ornière n’est pas épargné de ses tares et vices ; l’habitude étant une seconde nature, dit-on.</span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi qu’il créée sciemment de perpétuelles situations de conflits dans la collaboration à la fois pour masquer sa platitude et pour dénigrer l’autre avec comme unique dessein de se mettre en vedette et faire main basse sur notre patrimoine commun qu’est Cri-2002. Voilà son visage réel suffisamment connu.</span></b></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 14 février 2022</span></b></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mamadou F. KEITA</span></b></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Secrétaire à l’organisation depuis août 2000</span></b></p>
<p class="yiv3334597712msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Conseiller Permanent depuis février 2010</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination :  Ousmane Karim Coulibaly à la tête de l’INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/nomination-ousmane-karim-coulibaly-a-la-tete-de-linps-2965369.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/nomination-ousmane-karim-coulibaly-a-la-tete-de-linps-2965369.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Ousmane-Karim-Coulibaly-DG-INPS-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 01:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un homme du sérail pour redorer le blason du secteur des prestations sociales</strong>

<strong>L’annonce est tombée après la session du Conseil des ministres du 20 octobre dernier. Ousmane Karim COULIBALY, Inspecteur principal de Sécurité Sociale, de son état occupe désormais le poste de Directeur général de l’Institut national de Prévoyance Sociale (INPS). Il a remplacé à ce poste stratégique Mme Sidibé Zamilatou Cissé, qui était aux commandes depuis 2019. La principale mission du nouveau directeur est de restaurer l’image de marque des prestations sociales au Mali.</strong>

Même s’il est difficile de parler de conquête dans la mesure où le secteur est très évolutif, Ousmane Karim Coulibaly est loin d’être en terrain inconnu. Depuis près de 40 ans, l’homme a servi l’INPS en tant qu’inspecteur principal de Sécurité Sociale. Il a pratiquement gravi tous les échelons pour se retrouver aujourd’hui directeur de cette institution. Il possède ainsi l’expérience nécessaire pour tirer l’INPS vers le haut au grand bonheur des salariés, des migrants et des travailleurs indépendants maliens.

Doté d’un riche parcours académique avec à la clé une Maîtrise en Droit Privé, Option judiciaire, à l’Université de Dakar au Sénégal : promotion 1980-1983 et un Diplôme Supérieur de Sécurité Sociale du Centre Ivoirien de Formation des Cadres Supérieurs de Sécurité Social<strong>e</strong> (6<sup>e</sup> promotion), c’est en août 1984 qu’Ousmane Karim COULIBALY intègre l’INPS en tant qu’agent de poursuite au contentieux.

Une tâche qu’il accomplira jusqu’en décembre 1988 avant d’être désigné chef du service du recouvrement des cotisations de janvier 1988 à décembre 1989. Ensuite il occupera successivement les postes de chef du service contentieux (janvier 2000-décembre 2001) ; directeur du recouvrement des cotisations et du contrôle des employeurs (janvier 2002-décembre 2009) ; directeur des prestations en espèces (janvier 2010-décembre 2015) ; directeur de l’immatriculation et de la gestion de la carrière des assurés (2016-2018).

Après avoir brillamment dans ces différentes fonctions, il sera nommé en décembre 2019 conseiller technique du directeur général. Parmi les missions qui lui étaient confiées figure le suivi des activités des Directions techniques. Il cumulait ce poste avec ceux de Chargé de mission auprès de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale « CIPRES » pour la bonne gouvernance des Caisses de prévoyance sociale ; de Membre du Comité d’expert de la CEDEAO pour le compte du Mali pour l’application de la Convention Générale de Sécurité Sociale de la CEDEAO de juillet 2013 ; de Correspondant de l’INPS auprès de l’association internationale de sécurité sociale « AISS » dont le siège est à Genève en Suisse.

Aujourd’hui âgé de 60, Ousmane Karim Coulibaly compte mettre son expérience et son leadership pour redonner à la sécurité sociale au mali ses lettres de noblesse. Quoi de plus normal lorsque ses qualités professionnelles irréprochables s’allient avec des valeurs cardinales telles que la discrétion, la magnanimité, la générosité.

C’est dire que pour Ousmane Karim Coulibaly la tâche ne sera certainement pas aisée ni de tout repos, mais se basant sur son parcours on peut difficilement douter de la réussite de sa mission.

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction du nouvel INA : Le ministre de la culture satisfait de l’état d’avancement des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/construction-du-nouvel-ina-le-ministre-de-la-culture-satisfait-de-letat-davancement-des-travaux-2965367.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/construction-du-nouvel-ina-le-ministre-de-la-culture-satisfait-de-letat-davancement-des-travaux-2965367.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/INA-nouveau.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 01:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier lundi 14 février, le ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie hôtelière accompagné du Secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population en plus des membres de la Commission Artisanat et Culture et celle des Transports et Domaines du CNT, se sont rendus sur le chantier du nouvel Ina, dans la zone aéroportuaire. Une visite guidée de plus de 2 heures, leur a permis de se rendre compte de l’avancée des travaux. Les grosses œuvres sont terminés et le chantier qui peut finir dans environ trois à quatre mois, est au stade des travaux de finition.</strong>

C’est une immense cour de plus de 3ha entièrement clôturée. Sur le site presque prêt à accueillir ses premiers étudiants, se dressent deux blocs de bâtiments. Il s’agit du bloc A (R+ 1) de 4000m2 où sont logés l’administration, la salle de spectacle de 300 places, une salle d’exposition à l’étage en plus de quelques salles de classe. Le bloc B (R+2) bâti situé à l’est, s’étale sur 1800 m2 et comprend des salles de classe et ateliers de travail. Il jouxte le terrain polyvalent de sports (foot, basket, volley-ball, tennis, etc.). Toutes les salles de classe, de spectacle et d’exposition ainsi que les bureaux bénéficient de tous les conforts avec climatisations prévues.

Les travaux d’assainissement et de terrassement sont beaucoup avancés. Les canalisations pour le drainage des eaux usées et de pluies sont construites. Il ne reste plus que le dallage du reste de la cour. Selon les constats du visiteur, les travaux majeurs des deux blocs restent l’installation des matériels électriques des bureaux et des salles de classe ainsi que les sanitaires.

Des places sont prévues pour les espaces verts et le parking. Bien avant la fin du chantier, un branchement moyenne tension de l’EDM-SA prend en charge les besoins en électricité en plus d’un groupe électrogène de 400 KVA, qui prend le relai en cas de coupure de courant. La desserte en eau potable est assurée par la Somagep-SA et un forage muni d’un château d’eau.

Ces travaux lancés en novembre 2021 se déroulent sous le contrôle de la direction nationale de l’Urbanisme (comme maître d’ouvrage) et exécutés par le Consortium malien de Construction (CMC), sous la direction du Turc Kaoroba Mahrumi, ingénieur en BTP. Le chantier est à plus de 3 milliards de F CFA d’investissements.

A l’issue de la visite, le ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie hôtelière Andogoly Guindo a fait part de sa satisfaction pour l’acte de patriotisme du promoteur du nouvel Ina. <em>« Le Chantier de l’Ina que vous avez vu est une œuvre gigantesque prévue pour abriter l’Ina. Il y a quelques mois, nous avons visité l’actuel Ina. Nous avons découvert les réalités difficiles dans lesquelles les étudiants de cette prestigieuse et majestueuse école reçoivent leurs formations. Des difficultés d’accessibilité, des difficultés liées à l’environnement, qui a des effets polluants avec des installations çà et là, du fait des personnes qui occupent les alentours de cette école. Donc les conditions ne sont plus réunies pour donner une formation de qualité aux étudiants qui sont là. Une formation comme celle dédiée à l’Institut national des Arts requiert de la sérénité, des conditions idoines. C’est là que se forme la crème de la culture malienne. Nous avons souvenance que de grands artistes, de grands hommes de culture, de médias ont été formés dans cette école, nous gardons cette mémoire de l’Ina. Mais comme les conditions ne sont plus réunies, il a été jugé nécessaire par le comité d’encadrement que par les étudiants, de trouver un nouvel ouvrage conçu suivant les standards internationaux, qui allie la culture et la modernité. C’est un ouvrage qui répond dans une large mesure »</em>.

Parlant des nouvelles infrastructures, le ministre Guindo a dit qu’<em>elles répondent non seulement aux critères de modernité, mais aussi aux soucis pris en compte par les techniciens de notre patrimoine culturel national. L’ouvrage est bâti selon le style soudano-sahélien ».</em>

Il a salué l’équipe technique pour sa rigueur ainsi que le promoteur pour son courage de s’engager dans ce projet sans, selon lui,<em> avoir reçu pour l’instant un copeck de l’Etat</em>.<em> « En voyant l’investissement, c’est une aventure qui ne peut être motivée que par l’engagement patriotique, par l’amour de son pays, la volonté de servir son pays »</em>, a ajouté M. Guindo. <em>« En tant que ministre de la Culture, il est un souci majeur pour nous d’offrir des conditions de formation agréables, propices afin que les jeunes qui sortent de cette école puissent être de vrais ambassadeurs de la culture malienne »</em>.

Moulaye Kéita de la Commission Transports et Domaines du CNT ainsi que le Secrétaire général de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population se sont, à leur tour, félicités des réalisations.
<ol>
 	<li>Kéita a fait des suggestions qui visent à rapprocher le nouvel Ina des étudiants par la construction des dortoirs et la mise à disposition de moyens roulants. En sa qualité d’homme de culture sorti de l’Ina, il a aussi demandé de perpétuer la mémoire de l’ancien Ina en y maintenant des aspects de la culture, genre salle d’expositions de patrimoines culturels en conservant son architecture, lorsqu’il aura changé de vocation.</li>
</ol>
La construction de l’Ina dans la zone aéroportuaire est le fruit d’un partenariat public-privé signé en 2020 entre la société de droit malien Wad Motors et l’Etat du Mali, représenté à l’époque par les ministres des Domaines, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement, de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme avec la participation de la direction de l’Ina pour l’approbation du plan. Selon les termes de la convention, l’ancien Ina qui a fait l’objet d’expertise immobilière et financière reviendra à Wad Motors en contrepartie de son investissement.

La délocalisation de l’Ina réclamée par les étudiants au cours des meetings et sit-in le 10 novembre 2021, plaide en faveur de l’abandon de l’ancien site vieillissant et encastré dans le grand marché de Bamako au profit d’une nouvelle infrastructure moderne, spacieuse dans un environnement sain et moins encombrant.

La question qui a soulevé beaucoup d’encre et de salive, a fait l’objet de questions orales adressées cette année, en l’espace de quelques mois, au ministre de la Culture et celui des Domaines. Les deux ministres s’étaient prêtés aux questions de leurs interpellateurs en expliquant de fond en comble le contenu de la convention liant l’Etat à Wad Motors.

Construit en 1933 sous le nom de Maison des Artisans soudanais, l’Ina a pris son nom actuel en 1963.

<strong>Bourama KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évacuation des ordures des dépôts de transit : Le ministre Modibo Koné en voie de gagner le pari</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/evacuation-des-ordures-des-depots-de-transit-le-ministre-modibo-kone-en-voie-de-gagner-le-pari-2-2942173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/evacuation-des-ordures-des-depots-de-transit-le-ministre-modibo-kone-en-voie-de-gagner-le-pari-2-2942173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/MODIBO-KONE-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 08:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Partir sur le terrain pour observer de visu l’état de l’évacuation des ordures des dépôts de transit, telle a été la mission que le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, s’est assignée.  C’était ce samedi 3 juillet 2021, à quelques semaines du lancement des activités par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga.  </strong>

Cette visite de terrain s’inscrit dans le cadre de l’action gouvernementale. Elle a conduit le ministre Modibo Koné et sa délégation d’abord à la devanture de l’Assemblée nationale. Ici, l’association « Changement au Mali » dirigée par la présidente Aïssata Maïga organisait une journée de salubrité dénommée « opération coup de poing ». L’objectif de cette initiative, selon les organisateurs, est de sensibiliser la population du grand marché sur la salubrité.

Selon la présidente, l’idée de cette activité de salubrité a été mûrie il y a longtemps mais les moyens manquaient. Pour elle, l’apport de la diaspora et celui du ministre Modibo Koné ont rendu cette journée possible. Le patron du département, en gilet jaune comme tous les membres de « Changement au Mali », a donné l’exemple du ramassage des ordures avec quelques coups de pelle.

Ensuite, la délégation s’est transportée à Médine où se trouve un dépôt de transit. Visiblement, la colline que les ordures avaient formée est aujourd’hui un souvenir. Les populations riveraines n’ont pas caché leur joie au ministre qui a instruit à l’entreprise chargée du travail d’évacuer les ordures dans les 48 heures qui suivent le dépôt.

Sur la route de Koulikoro, le marigot « Molobalini » entre Djélibougou et Korofina est un véritable casse-tête chinois pour les populations. L’association de lutte contre la pauvreté et pour la protection environnementale (AL Cppe) se bat pour éviter les inondations en période hivernale. Le curage va bon train mais la triste réalité est que le comportement de certaines personnes cause des dommages à d’autres. Concernant les dépôts de transit de Lafiabougou et du Camp de Kati, l’instruction du ministre fut la même. Il s’agit d’enlever les déchets à la cadence régulière pour éviter le scénario d’antan.

Certains lieux ont vu un court arrêt de la délégation. Le ministre, toujours en pointe, a visité le « Djafarana kô » au niveau du pont Richard. Là aussi, le constat est amer du fait que certaines personnes s’attellent à déverser des ordures et des restes d’aliments dans ce marigot. S’y ajoutent les caniveaux à Boulkassoumbougou. Sur son passage, le ministre a accordé une partie de son temps aux agents d’Ozone qui ne lui ont pas caché leurs souffrances à cause du non payement des salaires.

En s’exprimant sur ce qu’il a vu au cours de cette visite, le ministre Koné a prononcé un discours mi-figue mi-raisin. Selon lui, il est entre deux positions : une situation vécue avant le lancement des activités et celle de ce matin. « Les problèmes, ce sont nous-mêmes, c’est notre organisation. Il y a un manque de moyens à tous ceux qui se trouvent dans cette architecture de transport des ordures des domiciles aux dépôts de transit jusqu’aux décharges finales. Les actions ont commencé mais elles n’aboutiront que lorsque nous-mêmes, utilisateurs de cette activité, ne prenons pas des mesures afin que la salubrité soit », a laissé entendre le premier responsable du département.

De son point de vue, les curages ont été faits, mais les pluies ont fait que les caniveaux ont été à nouveau bouchés. Ce fut l’occasion pour lui d’instruire à l’entreprise de faire en sorte que les déblais des caniveaux puissent être ramassés rapidement. Parlant des collecteurs qui véhiculent les eaux fluviales, il dira que des personnalités ont fait des blocages pour des intérêts que lui-même ignore. « Nous allons réfléchir avec la mairie et l’Administration territoriale, les finances pour gérer la question de façon pérenne. Nous allons impliquer tout le gouvernement de transition afin que Bamako retrouve sa propreté », promet le ministre Koné qui rassure que tous les déchets seront ramassés.

Il a annoncé des mesures draconiennes pour ceux qui enfreindraient aux dispositions qui seront arrêtées pour la propreté de la ville de Bamako.

<strong>Bourama KEITA</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le défi de la rupture</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-defi-de-la-rupture-2-2942208.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-defi-de-la-rupture-2-2942208.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Assimi-Choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tandem Assimi Goïta-Choguel Maïga est certainement le ticket le plus improbable qu’on aurait pu prévoir pour diriger le Mali car le premier est totalement étranger à l’univers politique alors que le second est un homme du sérail courageux et tenace qui a osé revendiquer dès 1993 l’héritage politique du Général Moussa Traoré. </strong>

Et pourtant, cet attelage de fortune pourrait bien sonner le glas du système politique pervers savamment entretenu depuis 1992 et annoncer une gouvernance de rupture.

<strong>Le parapluie russe est-il une solution ? </strong>

L’incurie de la classe politique a une fois de plus propulsé les militaires au-devant de la scène en 2020. Cette fois-ci, vu leur calme et leur sérénité, ils semblent avoir tiré les leçons de l’échec du Capitaine Amadou Haya Sanogo. De son côté, le peuple fonde beaucoup d’espoir sur Assimi Goïta qui incarne à ses yeux l’homme providentiel pour libérer le pays et lui donner un président bien élu, digne de foi. C’est pourquoi, il devra définir clairement le cadre de sa collaboration d’abord avec les acteurs sociaux et politiques, ensuite avec la communauté internationale et notamment la France dans leur présence et leur rôle au Mali. Ce qui est constant, c’est que le jeu politique ne sera jamais suffisamment inclusif pour intégrer tout le monde parce que ceux qui l’ont conçu et l’animent depuis trente ans l’ont voulu exclusif, à leur seul profit. A présent, ils ont de bonnes raisons de redouter le retour du bâton qui peut être destructeur pour leurs intérêts. En outre, des appels persistants sont adressés à la Russie avec le secret espoir de redonner à l’Armée Nationale son lustre d’antan. En 2013, la force SERVAL est venue au secours du Mali mal en point. Puis, SERVAL a disparu au profit de BARKHANE, ce qui a contribué à diluer le problème malien dans celui du grand Sahel. A quelle fin ? Le résultat est qu’en plus de l’enclave de Kidal érigée en sanctuaire par la France, l’insécurité s’est généralisée et le Mali se trouve englué dans des enjeux géostratégiques aux contours difficiles à tracer. Tous les pays du Sahel sont censés avoir leur propre stratégie de défense mais les cartes ont été brouillées à tel point qu’on n’y comprend plus rien. C’est pourquoi la Russie est perçue à tort ou à raison comme la seule puissance mondiale capable de remettre l’armée nationale en selle sur le théâtre des opérations. La vaillante armée malienne des trente premières années de l’Indépendance n’avait-elle pas été formée et équipée par l’Union Soviétique dont le cœur battait en Russie ? Malheureusement, cette armée a été cassée à souhait à partir de 1992 et il s’agit à présente de la réhabiliter pour qu’elle assure sa mission régalienne de protection du territoire et de l’économie. Malgré la présence de la force BARKHANE à laquelle on semble avoir beaucoup prêté, le problème sécuritaire reste préoccupant et toutes les autres solutions sont à explorer. Et pourquoi pas le parapluie russe ?  Chacun s’abrite comme il peut contre les intempéries.

<strong>Il faut se débarrasser sans état d’âme des scories </strong>

La déception est telle aujourd’hui qu’on n’attend plus rien des hommes politiques dont les frasques ont plutôt créé une pollution sociale de grande envergure ayant entraîné l’incivisme et la confusion des rôles. En effet, quel est l’héritage politique laissé par les trois présidents élus de l’ère démocratique ? Pour le comprendre, interrogeons la fin de leur mandat. Avec l’ADEMA, Alpha Oumar Konaré a mis ensemble de nombreuses forces hétéroclites pour soutenir son action politique. Cependant, comme pris d’une furia destructive, il s’est évertué à faire imploser le parti de l’intérieur pour ouvrir la voie à un militaire en 2002. Quand Amadou Toumani Touré arrive au pouvoir dans ces conditions, il sait que la manipulation des forces politiques est aisée. Une nébuleuse appelée Mouvement Citoyen est chargée de ratisser les cadres dont il a besoin. A la fin de son mandat, la déception est grande dans son entourage lorsqu’il déclare qu’il ne soutient aucun candidat à sa succession. Tout le monde se sent trahi et il finit seul et abandonné après la parenthèse mouvementée de mars 2012. Quand Ibrahim Boubacar Kéita prend le pouvoir en 2013, on pense à un changement de cap mais la première douche sera froide pour ses propres partisans. IBK choisit d’ignorer le RPM pour aller purement et simplement à la pêche aux cadres vers d’autres horizons, ouvrant la voie à un gros trafic d’influence de ses proches. Aucune échéance électorale n’est respectée et les Maliens exaspérés y mettront un terme sous l’égide du M5-RFP le 18 Août 2020. C’est de ce sable mouvant que la Transition dirigée par Assimi Goïta doit sortir le pays pour faire place à une gouvernance vertueuse, afin que désormais liberté rime avec responsabilité. Et tant pis pour ceux qui parleront de chasse aux sorcières car, les sorciers tueurs de l’économie nationale et des valeurs sociétales ne doivent pas avoir une place et un avenir dans la gestion de ce pays. Donc, pour des raisons de salubrité publique, il faut réactiver les dossiers judiciaires longtemps bloqués. Les coups d’état militaires ne sont pas les seuls crimes imprescriptibles contre le peuple malien. Les crimes économiques et la perversion des mœurs aussi en font partie. La Justice doit pouvoir faire son travail pour permettre au peuple d’accomplir le sien le moment venu, en débarrassant la scène de cette valse trentenaire avilissante des prédateurs.

Toutes les conditions sont réunies pour entamer les grands chantiers de la Refondation. Le Président et le Premier Ministre sont face à leur destin et à l’histoire qui leur tend les bras. Dans l’épreuve, il leur faut éviter de faire comme le prodigue qui voit le commencement et pas la fin ou comme l’avare qui voit l’or et non la richesse. Les cris et les larmes des bourreaux d’hier ne doivent pas les attendrir parce qu’il ne leur appartient pas de les absoudre. C’est tout le sens du « devoir d’ingratitude » qui sied si bien aux grands hommes d’Etat !

<strong>Mahamadou Camara                                      </strong>

Email : <a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com">mahacam55mc@gmail.com</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :   AEEM sur pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-aeem-sur-pied-de-guerre-2942202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-aeem-sur-pied-de-guerre-2942202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/AEEM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a déposé un préavis de grève sur la table du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il s’agit pour les membres de cette association de tirer la sonnette d’alarme sur les situations qui entrave l’avenir des élèves et étudiants pendant et après leur cursus scolaire. </strong>

La grève des étudiants qui profile à l’horizon se tiendra du 12 juillet au 14 juillet 2021 lors que les doléances du syndicat des étudiants ne sont pas satisfaites. Les points qui alimentes la colère des membres de l’AEEM sont relatifs à la décision relative à la non-participation des détenteurs de la licence LMD aux concours nationaux (fonction publique, école nationale d’administration),  le retards liés à la perception des bourses et des trousseaux de 2019-2020, la décision relative au prélèvement d’un montant de 5000FCFA sur les trousseaux des étudiants annoncée lors du dernier conseil d’administration du CENOU, la non application de la feuille  de route mise en place par le gouvernement précédent en janvier 2021. C’est ainsi que l’AEEM décrètera cette grève de 72 heures. Les établissements secondaires, fondamentaux et supérieurs du Mali  et renouvelable en fonction de la suite qui sera réservée au mouvement. Cette grève ne sera que partie remise car d’autres actions plus fortes seront entreprises si toutefois, les autorités ne prendront pas les mesures susceptibles d’assurer une égalité de chance, à toutes les filles et à tous les fils du pays en ce qui concerne leur participation aux différents concours nationaux.

<strong>ACQUIS SYNDICALE </strong>

<strong>Les mouvements signataires du 15 octobre 2016 tient à l’article 39</strong>

<strong>A la faveur de la rencontre entre le premier ministre et les mouvements signataire du 15 octobre 2016 les syndicalistes exprime leur attachement à l’article. Un acquis obtenu à la suite des nombreuses grèves et des tractations entre le gouvernement et les syndicalistes.</strong>

Le nouveau premier ministre dans sa quête de la paix sociale, a entamé une série de rencontre entre les différentes couches de la société Malienne. Les mouvements signataire du 15 octobre 2016 n’ont pas fait exception à cette rencontre. C’est ainsi que le premier ministre Dr Choguel Kokala Maiga a rencontré les syndicalistes de l’enseignement (mouvement signataire  du  15 octobre 2015) le 1<sup>er</sup> juillet 2021. Au menu des échanges des explications sur les motivations du projet portant grille unifiée. Au cours de la rencontre les syndicalistes ont tenu à rappeler au premier ministre le caractère sacré de leur loi et leur attachement à l’application stricte de l’ensemble de ses dispositions y compris l’article 39.ils ont surtout insisté sur le fait que le gouvernement ne leur donne pas d’autres choix que de se battre. En attendant l’adoption d’un programme d’actions urgentes,  les syndicalistes invitent leur militants et militantes à retenir toutes les notes à partir de ce jour 1<sup>er</sup> juillet.

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Le comité SNESUP de la faculté des langues et des sciences du langage en  grève illimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-le-comite-snesup-de-la-faculte-des-langues-et-des-sciences-du-langage-en-greve-illimite-2942199.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/front-social-le-comite-snesup-de-la-faculte-des-langues-et-des-sciences-du-langage-en-greve-illimite-2942199.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Dr-Mallé.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité SNESUP de la faculté des langues et des sciences du langage de l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako  est en grève depuis le jeudi 1<sup>er</sup> juillet 2021. Une  grève qui se veut  illimité est observé pour l’amélioration de leur cadre de vie et de travail. </strong>

Les points inscrits sur le cahier de charge des syndicalistes demeurent le paiement immédiat et intégral des heures supplémentaires et du deuxième semestre de l’année universitaire 2018-2019, le paiement immédiat et intégral des frais  liés aux tâches d’examens (rattrapage S12018-2019, s2 2018-2019 et son rattrapage, surveillance et secrétariat des examens indiqués) ; paiement immédiat et intégral des heures supplémentaires du premier semestre de l’année universitaire 2019-2020, l’amélioration durable des conditions de travail (eau courante, internet etc) dans les blocs administratif et pédagogique de la faculté à Kabala. Pour les syndicalistes,  ladite grève sera suspendue pendant les deux mois de vacances (aout et septembre) et reconduite à partir du 1<sup>er</sup> octobre 2021 lorsque les points inscrits dans leur cahier de charge ne sont pas complètement et entièrement satisfaites.  Au regard de l’impact que cette grève impactera sur l’année universitaire, il est impératif pour les syndicalistes et le département de trouver un terrain d’entente pour le bonheur  le monde universitaire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur soupçon de vol de chèvre :  Daouda Moro met fin aux jours de Drissa Diarra !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sur-soupcon-de-vol-de-chevre-daouda-moro-met-fin-aux-jours-de-drissa-diarra-2942192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/sur-soupcon-de-vol-de-chevre-daouda-moro-met-fin-aux-jours-de-drissa-diarra-2942192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/faits-divers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés à Ouenzzindougou Bougouda. Ce dimanche 27 juin 2021 a été fatidique pour Drissa Diarra, un jeune âgé de 20 ans. L’assassin présumé s’appelle Daouda Moro, un trentenaire. Selon nos sources, bien avant cette histoire récente, Drissa Diarra et Daouda Moro ont réglé une situation similaire à l’amiable. Cette fois-ci, l’altercation a tourné au drame entre les deux protagonistes. Daouda Moro aurait trouvé son présumé larron en train de tourner autour de sa chèvrerie.  Ils n’ont pas tardé à engager l’altercation qui s’est dénouée de façon tragique. Daouda Moro aurait asséné un coup de couteau au cou de son adversaire Drissa Diarra. Les gendarmes qui se sont présentés sur les lieux auraient trouvé qu’il avait perdu assez de sang. Actuellement, Daouda Moro fait partie des pensionnaires de la Maison centrale d’Arrêt de Bamako avant son jugement.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des cadres du RPM :   Les tisserands célèbrent les 20 ans du parti sous le signe de l’unité et de la cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-des-cadres-du-rpm-les-tisserands-celebrent-les-20-ans-du-parti-sous-le-signe-de-lunite-et-de-la-cohesion-2942189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conference-des-cadres-du-rpm-les-tisserands-celebrent-les-20-ans-du-parti-sous-le-signe-de-lunite-et-de-la-cohesion-2942189.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/RPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 06:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  RPM, a réuni ses cadres, le samedi 3 juillet 2021 pour célébrer les 20 ans de sa création.  En plus de son discours bilan, le président Dr Bokary Tréta  a invité  les cadres et les militants du parti à l’unité et la cohésion pour être au rendez-vous de l’histoire politique du Mali.</em></strong>

Ils étaient là, ce samedi 3 juillet 2021 dans la salle de presse du Cicb pour souffler les 21 bougies du parti des tisserands. Il y a 20 ans, des hommes et femmes portaient sur les fonts baptismaux le RPM.  C’était un certain samedi 30 juin 2001 sous la conduite d’IBK et certains de ses compagnons politiques. Durant 20 ans, le parti a connu des moments de gloire, mais aussi des périodes infortune.  D’où la volonté commune des cadres du parti de procéder à une analyse approfondie   des succès et des échecs de l’ancien parti au pouvoir. «<em>20 ans, dans la vie d’un parti politique d’ambition nationale est une période historique courte. C’est en même temps un repère pour jeter un regard rétrospectif, critique et constructif sur notre parcours dans le processus de construction nationale du Mali </em>».

Les quatre quinquennats qui ont marqué la vie du RPM de 2001 à 2021 se présent comme suit : 2002- 2007 a été marquée par une 3ème place à l’élection présidentielle   et la deuxième force politique durant la même période avec 45 députés. La deuxième participation aux élections durant le quinquennat 2007-2012 est traduite par une défaite à la présidentielle et la chute brutale du nombre de députés à l’Assemblée nationale avec seulement 11 sièges.

Selon le tisserand en chef, l’engagement politique des cadres du parti et ses militants ont eu raison du doute et de l’adversité durant le quinquennat 2013-2018.  Ainsi le candidat du parti est élu à la magistrature suprême avec 77,67%. Le RPM devient également la première force politique à la sortie des législatives avec 66 députés sur 147 que compte l’Assemblée nationale. Cette série de victoires a été couronnée en 2016, selon Tréta, par le résultat des élections communales qui ont confirmé la solidité du parti et le leadership de ses responsables à tous les niveaux.

Le dernier quinquennat 2018-2023 a été interrompu par le coup de force contre le président de la République, Ibramhim Boubacar Keïta par la rue et parachevé par les militaires le 18 août 2020.

Cette crise politique a secoué les racines de l’unité et de la cohésion du désormais ancien parti au pouvoir.   Comment sauvegarder l’unité pour reconquérir le statut de première force politique ?  Voilà, le principal chantier de Bokary Tréta et ses camarades au moment où le parti vit une période cruciale de son histoire.

Malgré ce résultat salutaire, le RPM amorce un tournant historique après le coup d’Etat du 18 août 2020 contre IBK par la rue et un groupe de soldats. Ce qui explique d’ailleurs le cri de cœur du président Tréta en faveur de l’unité et la cohésion. Et cela pour sauver ce qui reste du parti. Selon les défis actuels du RPM portent sur six axes.

Le contexte politique tant sur le plan national qu’interne du parti met les responsables du RPM face à des multiples défis. Le Rassemblement pour le Mali, à travers son président, Bokary Tréta, a identifié six défis majeurs auxquels il faut apporter une réponse pour être au rendez-vous politique. Il s’agit entre autres   du retour aux valeurs fondatrices et aux principes de base du parti, du renforcement de l’unité interne, du financement et de la relance des activités du parti.

A ces défis, il faut ajouter des objectifs politiques comme la reconquête du statut de parti majoritaire, la définition d’un nouveau périmètre d’alliance dans le cadre de l’Alliance pour le Mali et enfin le défis de l’accompagnement de la transition de 18 mois conformément à la Charte de la transition.

Après la coupure du gâteau d’anniversaire, les cadres du RPM et leurs alliés ont été édifiés sur trois thématiques. Le premier thème était un regard croisé sur le discours d’investiture du président de la transition et l’intervention du premier ministre lors de son premier conseil de cabinet. Les deux autres portaient sur   le défi sécuritaire en lien avec la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, les élections générales et les réformes politiques et institutionnelles réalisables dans le temps imparti à la transition.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Président de la Chambre des représentants libyens Aguila SALEH au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/visite-du-president-de-la-chambre-des-representants-libyenne-aguila-saleh-au-maroc-2942210.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/visite-du-president-de-la-chambre-des-representants-libyenne-aguila-saleh-au-maroc-2942210.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 00:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Chambre des représentants libyenne, Aguila SALEH, se rendra au Royaume les 02 et 03.09.2021 dans le cadre d’une visite officielle pour rencontrer les responsables marocains afin de se concerter sur l'évolution de la crise libyenne et de coordonner les moyens susceptibles de permettre à la Libye de surmonter les obstacles auxquels le dossier libyen est confronté en particulier ceux inhérents aux préparatifs engagés jusqu’ici par les autorités libyennes pour la tenue des prochaines élections prévues le 24 décembre 2021 conformément à la feuille de route onusienne.

⁃    La visite du Président du Parlement libyen coïncide avec la visite au Royaume du Vice-Président du Conseil présidentiel libyen, M. Abdullah ALLAFI qui devra s’entretenir avec Aguila SALEH sous l’égide des autorités marocaines. Cette visite, qui est la deuxième pour ce haut Responsable libyen en moins d'un mois, a pour objectif de discuter les modalités nécessaires pour la gestion de la phase de transition actuelle et pour garantir un passage pacifique de la Libye à une phase stable en fournissant les garanties nécessaires pour la tenue d'élections transparentes dont les résultats seront respectés par toutes les parties libyennes.

⁃    Cette rencontre sera également l'occasion pour les hauts responsables libyens pour évoquer les solutions qui permettront de remédier au blocage actuel des relations entre le pouvoir législatif et l’autorité exécutive.

⁃    Il est également prévu à ce que le Président de la Chambre des Représentants rencontre un groupe d'officiels et d'acteurs politiques libyens présents au Royaume du Maroc dans le cadre des démarches entreprises par Rabat pour cristalliser une vision libyenne commune pour la gestion de la crise libyenne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 :  Les turpitudes du Président déchu ( Sall) au crépuscule de sa vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-les-turpitudes-du-president-dechu-sall-au-crepuscule-de-sa-vie-2933777.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-les-turpitudes-du-president-dechu-sall-au-crepuscule-de-sa-vie-2933777.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/cri-2002.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 12:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Neuvième (9<sup>ème</sup>) article  de l’an 2021 et 30<sup>ème</sup> au total depuis 2019, cette tribune est un créneau d’information par excellence sur l’Association Cri-2002 sous le 2<sup>ème</sup>  lugubre et ambigu président abdoulaye Sall qui se considère comme indispensable à Cri-2002 comme s’il en était le président fondateur alors que c’est plutôt Cri-2002 qui est vital pour lui et les siens car vivant entièrement sur fonds Cri-2002.</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Incapable de tenir cinq bonnes minutes d’échanges avec son interlocuteur sans parler de sa petite personne, Sall est un personnage extrêmement égocentrique et manipulateur, d’où cette contestation à la fois judiciaire et médiatique visant à :</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">·<span>                 </span>Assainir Cri-2002 en lui donnant ses lustres d’antan (notamment sous le 1<sup>er</sup> Président DEVOUE et DEMOCRATE  feu Maître SOW) et redorer le blason de l’association,</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">·<span>                 </span>Mettre Sall à sa place de simple prétentieux qui se prend pour ce qu’il n’est point et ne peut jamais être tant les combines et manigances sont dans sa nature ; toutes caractéristiques en contradiction avec les qualités requises de leader pour mériter d’être devant les Hommes., en l’occurrence de diriger Cri-2002</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A titre d’actualité</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">, point n’est besoin de signaler qu’à cette ère de <b>récurrence de crise institutionnelle et politique, il sied de noter que le bon sens et le sens moral ont été superbement ignorés par les acteurs de premier plan.</b></span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, comment peut-on comprendre qu’au sommet de l’Etat ceux et celles qui doivent donner l’exemple en viennent à la déloyauté, coups et combines jusqu’à l’étalage de ces tares sur la place publique et pire, au blocage de nos premières institutions ?, d’autant qu’au Mali, l’on sait suffisamment qui est qui et qui vaut quoi ? , mon cher ami et Président feu Docteur Makalou dirait <i>Who is who</i> en référence à un célèbre livre américain en la matière?</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bref, le drame du Mali est bien évitable. Seulement, les hommes et femmes qu’il faut n’ont pas encore été mis à leurs places pour apporter les solutions idoines. Que Dieu sauve le Mali !</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour revenir au titre de l’article, en droit ne dit-on pas que ‘<i>Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude’</i> ?, VERITE bien connue et reconnue par tous à l’exception notable de Sall qui se prévaut bien de la sienne en ce sens qu’à son entendement, tout ce qui lui arrive et par ricochet à Cri-2002, est du fait des autres. Lui  ne peut en subir les conséquences.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Or, il y a tellement de faits dénoncés à son encontre tels :</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">-<span>                  </span>La gestion clanique et opaque tant du personnel que des biens Cri-2002 ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">-<span>                  </span>Le népotisme dans le recrutement du personnel employé ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">-<span>                  </span>Les passations cavalières de marchés sans consultation du Permanent</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">-<span>                  </span>Les achats d’équipements et fournitures avec sa seule clientèle</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">-<span>                  </span>La détention personnalisée des <b>conventions de financements Cri-2002 que Sall considère comme sa consultation personnelle</b>. Ah ! si nos partenaires techniques et financiers savaient toute la VERITE sur le comportement iconoclaste de Sall dans la gestion de l’association Cri-2002.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais de tout cela, Sall n’en a cure. <b>Il persiste dans ses errements et s’enfonce dans le déni</b> alors que, <b>par-dessus tout,</b> <b>il a perdu la bataille judiciaire engagée contre lui</b>. Le public bien avisé de l’évolution de la crise Cri-2002 <b>a du mal à saisir si Sall a le minimum de bon sens dans son comportement alors que, de honte, il doit raser les murs.</b></span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est ainsi qu’il s’accroche à préserver ses intérêts personnels et circonstanciels  à Cri-2002 (sa vache à lait) alors que les partenaires techniques et financiers sont réticents à son égard <b>ayant observé depuis longtemps ses malices et surtout son agenda personnel caché différent de l’idéal Cri-2002.</b></span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La personnalité de Sall, embellie un court moment grâce  à Cri-2002,  est depuis en déclin, et il veut entrainer coûte que coûte Cri-2002 dans cette dégringolade. </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De quelle vision, un tel monsieur  peut encore parler  tant son égocentrisme est exacerbé, son attitude aux antipodes d’un septuagénaire ?  Un cas simplement atypique et guidé par l’instinct morbide/malsain de survie.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A vrai dire, cette crise interne se manifestant par la contestation médiatico-judiciaire de Abdoulaye Sall, n’est que la pièce de la monnaie de Sall, d’autant qu’il l’a cherchée et obtenue. Il la mérite amplement, cette crise. Il ne pouvait en être autrement tant Sall est acariâtre dans son comportement quotidien, et pire manipulateur de la tête aux pieds.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">1.</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">                          </span><b><i>Au lieu de s’accommoder des sociétaires de Cri-2002, notamment les fondateurs, Sall les incommode</i></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">N’ayant nulle part où aller car fonctionnaire retraité de 73 ans, Sall s’évertue à faire main basse sur l’association Cri-2002 sans vergogne ; raison pour laquelle les membres fondateurs, dégoûtés de lui, ont fini par le  honnir et le bannir.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Et Sall, honteusement piégé car désavoué médiatiquement et judiciairement par la totalité des membres fondateurs, ne sait plus comment reculer ou avancer,  d’autant que le sigle Cri-2002 est source d’ennui public voire de réprobation toute aussi publique pour lui. Il s’en cacherait de honte selon des sources concordantes (ah oui, ce qui se passe à Cri-2002 est une véritable honte associative), d’où cette posture de  s’exhiber devant les médias sous le label CEPE (regroupement d’organisations mises en place par NDI) ou même de se cacher derrière son fils Cheick Sall pour exécuter l’agenda Cri-2002 avec les notabilités sous label Cri-2002 récemment au Grand Hôtel (une autre forfaiture qui aggrave le cas Sall aux yeux des sociétaires de conviction ; pas les tagnininaw ou membres de la 24<sup>ème</sup> heure venus sur initiative de Sall, l’homme à l’esprit si retors).</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">2. <b><i>Sall  succède à feu Maître SOW nommé Conseiller à la Cour Constitutionnelle et s’accroche au poste même étant Ministre en avril 2011 contre les principes de gouvernance</i></b></span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La méthode de feu Me SOW, 1<sup>er</sup> Président DEVOUE et DEMOCRATE consiste à valoriser chaque membre de Cri-2002 : jeunes et vieux.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tenez, pour l’initiative de débats entre les deux candidats à la présidentielle 2002 (Touré et Cissé), Cri-2002 a produit un dossier d’interpellation de 25 pages touchant tous les domaines de gouvernance pour recueillir leur avis. Le débat n’ayant pas eu lieu car un candidat a refusé d’y participer, <b>Me SOW  fit honneur à la jeunesse de présenter ledit dossier face à la presse et s’assit sagement pour appuyer les réponses du présidium</b>. <b>Quelle humilité </b>parmi tant d’autres exemples de cet homme démocrate dans l’âme et dans l’esprit et<b> surtout patriote formé à l’école Modibo KEITA, le père de l’indépendance.</b></span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">On ne peut en dire autant de Sall, personnage extrêmement égocentrique, l’as des manipulateurs  avec la sinistre réputation d’éternel combinard qui se croit malin alors qu’on le laisse faire sciemment afin qu’il se casse le nez à cause de ce que ses deux mains accomplissent comme sale boulot.</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Feu Me SOW a eu l’humilité et la clairvoyance de se retirer de la vie associative Cri-2002 dès sa nomination</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> à la Cour constitutionnelle par l’ex Président ATT suite au décès du président Abdramane Baba Touré<b>.</b></span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sall, lui, n’a aucune gêne sur ce plan car très porté sur les médias, l’argent et le poste. </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est à ce titre qu’il cumule le poste de Ministre avec Président de Cri-2002. Et  la CAFO, tendance Oumou devenue Ministre a même prit ce mauvais exemple de Sall à la tête de Cri-2002 comme référence ; ce qui était une gifle à la gouvernance démocratique tout court. <b>Abdoulaye Sall n’est en rien une référence, loin s’en faut.</b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">3.</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">              </span><b><i> Sall est le 1<sup>er</sup> fossoyeur de Cri-2002 et a le don de se faire haïr.</i></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Croyez bien que Cri-2002 était une organisation de la Société Civile indépendante, neutre et crédible bien avant l’arrivée de Sall. La démocratie à l’interne était la règle ainsi que l’inclusivité, la participation  et la visibilité de tous. Mais Sall, dictateur dans l’âme et dans l’esprit ne peut s’adapter à ces règles qui le désolent au plus haut point.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout ce qu’il fait est calculé pour savoir ce qu’il peut en tirer personnellement comme avantage ; l’intérêt collectif n’a point de valeur à ses yeux.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">4.</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">              </span><b><i>Sall, 10<sup>ème</sup> dans le classement du Top 10 par ordre de mérite du baromètre Cri-2002</i></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le baromètre établi sur des efforts fournis pour l’émergence et la consolidation des principes et valeurs démocratiques tant au sein du Cercle de réflexion Cri-2002 que dans le pays est une boussole pour tout démocrate et observateur des acteurs de la société civile malienne. Car dans ce milieu, Sall aparait simplement comme un prétentieux que personne ne prend réellement au sérieux tant tous ses efforts sont tournés vers la recherche de poste public de responsabilité et non vers la quête réelle du bien-être collectif.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, bien qu’ayant le plus profité des avantages médiatiques, matériels et financiers de Cri-2002, Sall n’est point bien perçu à l’interne par les sociétaires Cri-2002. <b>Il est vu en opportuniste et accaparateur des efforts collectifs avec des agissements aux antipodes du  sens moral et du bon sens, d’où  sa place de 10<sup>ème</sup> dans le classement qui suit du plus méritant au moins :</b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">1.<span>                </span>Feu Maître Abdoulaye –Sékou SOW, <b>1<sup>er</sup> Président et</b> <b>Initiateur</b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">2.<span>               </span>Maître Abdoul Wahab BERTHE, <b>Initiateur</b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">3.</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">              </span>Maître Ahmadou TOURE, <b>1<sup>er</sup> vice-président</b> et <b>Initiateur</b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">4.<span>               </span>Maître Moussa GOITA, le Dévoué</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">5.<span>               </span>Feu Sagaïdou Fily MAIGA, le plus Assidu</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">6.<span>               </span>Colonel Mohamed COULIBALY, l’Initiateur du logo</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">7.<span>               </span>Mamadou Fadiala KEITA, le plus Présent</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">8.<span>               </span>Yéro DIALLO, le Combattant</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">9.<span>               </span>Badra Alou SACKO, victime de l’injuste Sall</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">10.<span>            </span>Abdoulaye Sall. No more comment !</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Voilà la qualité des hommes qui ont fait et continuent de faire Cri-2002 en dépit des agissements outranciers de Abdoulaye Sall à qui l’on confié les rênes après le Grand Maître SOW mais qui a déçu les espoirs placés en lui en devenant arrogant et distant à tous égards<b>. Et le comble, c’est que, profitant de sa position de Président, il a le plus profité (lui et les siens) alors qu’il ne figure point au nombre du trio initiateur en janvier 2000 soit 3 mois avant le lancement de l’association à travers le Manifeste le 24 avril</b> de la même année sous le Guide SOW. Et paradoxe, Sall n’était pas le préféré pour succéder  à feu Maître SOW, <b>Il fut désigné par défaut</b>, <b>les fondateurs se méfiant de son tempérament sarcastique</b>.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bamako, le 28 mai 2021</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mamadou F. KEITA</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Secrétaire  à l’organisation depuis août 2000</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Conseiller Permanent depuis février 2010.</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>violation de la charte par Assimi et Choguel : La  plainte du Biprem   inscrite au rôle d’audience  de la cour suprême ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/violation-de-la-charte-par-assimi-et-choguel-la-plainte-du-biprem-inscrite-au-role-daudience-de-la-cour-supreme-ce-matin-2933771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/violation-de-la-charte-par-assimi-et-choguel-la-plainte-du-biprem-inscrite-au-role-daudience-de-la-cour-supreme-ce-matin-2933771.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Lacine-Diawara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 12:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">La demande d’annulation du décret N</span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #440000">o 2021.0385 / PT- RM DU 11 juin 2021 portant</span></span></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505"> nomination des membres du gouvernement sera très certainement le principal centre d’intérêt du public ce lundi 28 juin 2021 à la Cour suprême.  Pour cause, le dossier est inscrit au rôle d'audience de la Section administrative de la Cour suprême de ce matin.</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Biprem Fasoko (Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali) a saisi la section administrative de la Cour suprême d’une  requête en référé d’heure en heure aux fins de suspendre l’application du « Décret N° 2021.0385 / PT-RM du 11 juin 2021 portant nomination des membres du gouvernement ». Preuve que les citoyens sont vigilants et veulent jouer les sentinelles pour le respect de nos normes.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le Biprem, le décret attaqué viole allégrement cette disposition de la Charte de la transition. L’article 11, alinéa 3 de la Charte, rappelle l’organisation, stipule que « le gouvernement de la transition est constitué de vingt-cinq (25) membres au</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il est reproché au premier ministre  des violations graves des règles  le fonctionnement de la transition. Choguel est ainsi accusé d’avoir ignoré volontairement ou non les règles établies par le peuple malien pour encadrer la transition afin d’éviter des disfonctionnements.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, dans une lettre adressée à la Cour Suprême le 15 juin, le Biprem demande d’annuler le « décret No 2021.0385 / PT- RM DU 11 juin 2021 portant nomination des membres du gouvernement ».</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nous, Lacine Diawara, président du Biprem Fasoko, association à but non lucratif, récépissé No : 0090 G-DB, vous saisissons et portons entre vos mains notre Requête aux fins de suspension du décret : No 2021.0385 / PT- RM DU 11 juin 2021, signé par : Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat du Mali ; Monsieur Choguel Kokalla Maiga, Premier ministre de la Transition du Mali », souligne la plainte.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, poursuit la plainte, le vendredi 11 juin dernier, a été publié et diffusé le « décret ci-devant visé portant nomination des membres du gouvernement au nombre de 28 personnes ». Mais selon l’article 11 alinéa 3 de la Charte, « le gouvernement de la Transition est constitué de vingt-cinq(25) membres au plus », indiquent les plaignants.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Joint par nos soins, le président du Biprem Lacine Diawara est très confiant  pour obtenir à l’annulation du décret décrié tant par la classe politique que par une  bonne partie des organisations de la société civile. Selon lui, la plainte ne manque  pas d’arguments « Monsieur le Président de la Cour Suprême, l’article 11, aliéna 3, de la Charte est violé par le décret ci-devant visé. Par conséquent nous sollicitons qu’il vous plaise en suspendre l’application au terme d’un référé d’heure en heure notamment, à compter du 15 juin avant la fin de la journée de travail. Votre décision permettra d’éviter aux personnes nommées ministres, l’exercice illégal de cette fonction. Il faut rappeler qu’ainsi on évitera également des poursuites pénales à leur encontre».</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Iba DIALLO</span></strong></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêt des travaux de construction de la chancellerie et la résidence :   L’EMK et l’ambassade d’Arabie saoudite engage une bataille judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/arret-des-travaux-de-construction-de-la-chancellerie-et-la-residence-lemk-et-lambassade-darabie-saoudite-engage-une-bataille-judiciaire-2921415.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/arret-des-travaux-de-construction-de-la-chancellerie-et-la-residence-lemk-et-lambassade-darabie-saoudite-engage-une-bataille-judiciaire-2921415.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/blocage-ambassade-arabie-Saoudite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 01:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de l’Entreprise Mady Kéita (EMK SARL), adjudicatrice de construction de la chancellerie et la résidence de l’ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite à Bamako sis à l’ACI expose les difficultés rencontrées et appellent les autorités à jouer leur partition.</strong>

D’après le conférencier, c’est à la suite d’une offre internationale que son entreprise a été retenue en novembre 2014 pour réaliser les travaux des infrastructures. Partant, il dira qu’après la signature du contrat en décembre 2014, les travaux ont commencé en mars 2015 pour une durée d’exécution de 2 ans.« Malgré les imperfections constatées, c'est-à-dire l’inexistence d’un bureau de contrôle, d’un bureau d’Architecte et d’ingénieur-conseil, sa structure a commencé les travaux. Et c’est au bout du 7<sup>ème</sup> mois d’exécution des travaux qu’un ingénieur a été envoyé », explique-t-il.

A l’en croire, les premières factures ont été payées sans difficulté. C’est à partir de la quatrième facture, poursuit-il, que le problème s’est posé. « L’entreprise a connu un retard de payement de factures de 7 mois puis de 9 mois. Malgré cela, la société s’est débrouillée pour exécuter les travaux », a-t-il martelé.

L’interlocuteur du jour a affirmé que le dernier payement de facture date du 11 avril 2019. Et cela, dit-il, a coïncidé avec l’arrivée du nouvel ambassadeur d’Arabie Saoudite au Mali Khaled Mabrouk.A l’entendre, celui-ci a demandé la résiliation du contrat à cause, dit-il, du retard accusé dans l’exécution des travaux alors qu’ils étaient à 40% du taux d’exécution. Par la suite,les deux parties contractantes se sont comprises, car l’entreprise s’est engagée à terminer les travaux pour une année et demieà condition que les factures soient payées régulièrement.

Par ailleurs, continue-t-il, en juin 2020, le plénipotentiaire a demandé cette fois-ci d’arrêter les travaux alors qu’ils étaient en cours d’exécution et qu’une trentaine de conteneurs était en cours d’acheminement avec l’accord de l’Ambassade. Ils font un total d’environ 3 milliards 400 millions de FCFA.

<strong>Un contentieux commercial en vue</strong>

Qu’à cela ne tienne,l’ambassade veut aussi saisir les cautions déposées à Orabank, chose qui est anormale.  « Pour cela, nous avons saisi le tribunal de commerce pour demander de faire le point des factures dues. Là, on a eu gain de cause. Toute chose qui a permis à la Banque de ne pas accepter la demande formulée par l’Ambassade d’accéder aux cautions de 1 million 800 000 dollars », martèle-t-il.De son point de vue, ayant échoué dans cette tentative, les autorités de l’Ambassade ont adopté une autre stratégie visant à forcer la banque à leur rendre les cautions. « C’est ainsi qu’ils ont saisi les autorités maliennes pour dire que ce refus de la banque peut entraîner une incidence diplomatique. Alors qu’il n’en est rien », précise Mady Kéita. Pour lui, c’est une histoire commerciale entre EMK et le Royaume d’Arabie Saoudite. L’orateur du jour a déclaré qu’aujourd’hui ils sont en face d’une tentative d’accaparement de biens. Poursuivant, il confie que leurs matériels ont été saisis, leurs factures en souffrance et qu’ils veulent l’avance qu’ils ont donnée.

Mady Kéitademande aujourd’hui une réduction de compte. « Nous voulons le payement de nos deux factures en souffrance (une première de 800 000 dollars et une seconde de 5 millions 500 000 dollars. Ce qui fait un total de 6 millions 300 000 dollars). Et l’Ambassade réclame la caution de 1million 800 000 dollars qui est d’ailleurs anormal », précise le conférencier.

Il souhaite que les autorités maliennes, à travers le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, saisissent les autorités saoudiennes pour poser le problème. Avant de conclure en interpelant les autorités pour le soutenir, chercher à comprendre le problème et saisir le ministère des Affaires Etrangères saoudien parce qu’il, de son avis, il n’est pas au courant de ce qui se passe au sujet de l’exécution de ce contrat ».

Joint par nos soins par téléphone, le chargé de communication de l’Ambassade du Royaume d’Arabie Saoudite affirme que son ExcellenceKhaled Mabrouk a voyagé mardi dernier et aucune information ne peut être donnée sans son accordau préalable.

« A l’heure où je vous parle, l’affaire est pendante devant les tribunaux » a conclu le chargé de communication.

<strong>Iba DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Denrées de première nécessité au carême 2021 :  Des mesures pour baisser les prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/denrees-de-premiere-necessite-au-careme-2021-des-mesures-pour-baisser-les-prix-2921416.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/denrees-de-premiere-necessite-au-careme-2021-des-mesures-pour-baisser-les-prix-2921416.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/bidon-huile.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 01:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin d’assurer aux populations un mois de carême sans grandes difficultés, le Gouvernement de la république du Mali va vite en besogne. Il explore les voies et moyens pour faire flancher les prix des denrées de première nécessité qui connaissent une certaine nervosité sur le marché.</strong>

Conscient que le mois de carême est celui des dépenses, le Gouvernement de la république du Mali se bat comme il peut afin de faire baisser les prix des denrées de première nécessité. C’est ce qui ressort comme information principale du compte-rendu du Conseil des ministres du mercredi 10 mars 2021. Elle a été donnée au Centre d’information gouvernemental du Mali (Cigma).

Pour les besoins de la cause, le ministre en charge de la Promotion de l’emploi, tout nouveau porte-parole du Gouvernement, Mohamed Salia Touré était accompagné de son homologue de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements, Arouna Niang.

Le ministre Niang, en expliquant les raisons de la hausse du prix des denrées de première nécessité, a affirmé qu’elles sont exogènes. De son avis, c’est dû à la pandémie de Covid-19 qui a frappé l’offre et la demande. Il ajoutera que les effets ont été sentis au Mali. Les denrées concernées par les mesures prises par le Gouvernement de la république du Mali sont : le riz, la farine, le blé, le sucre, la viande, l’électricité, le gaz butane, l’eau, le pétrole. De l’avis du ministre Niang, ces mesures coûteront à l’Etat du Mali plusieurs centaines de milliards de FCFA.

A entendre le ministre en charge de l’Industrie et du Commerce, l’Etat fait l’effort d’abandonner la TVA sur toutes les importations de produits alimentaires. Cette révision fiscale permettra au Gouvernement de trouver la solution à la nervosité des denrées de première nécessité. « <em>On va appliquer une baisse de 50% de la taxe sur le riz.  33 000 tonnes d’aliment bétail seront distribuées entre les éleveurs à travers le Commissariat à la sécurité alimentaire pour faire baisser le prix de la viande », </em>a-t-il précisé. Et d’ajouter que la surveillance de plus de 60 000 points de vente est en cours.

<strong>Iba DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le COVID&#45;19 :  Le Club des amis  Kassim Traoré offre des kits au Csréf de la CV</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-covid-19-le-club-des-amis-kassim-traore-offre-des-kits-au-csref-de-la-cv-2921420.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-covid-19-le-club-des-amis-kassim-traore-offre-des-kits-au-csref-de-la-cv-2921420.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Kassim_traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 01:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la maladie de Coronavirus, le Club des amis et sympathisants de l’animateur de la radio Klédu, Kassim Traoré a remis des kits sanitaires au centre de santé de référence de la Commune V. C’était ce samedi 6 mars 2021 dans les locaux de l’établissement sanitaire.</strong>

Les responsables du Club des amis  et sympathisants de Kassim Traoré ne sont pas restés en marge du combat contre le dragon de la pandémie de la maladie de Covid-19. Ils ont manifesté leur philanthropie au centre de santé de référence de la Commune V du district de Bamako en remettant aux agents des matériels sanitaires. Le lot est composé des 5 cartons de savon, beaucoup de cache-nez et des gels hydro alcoolisés d’une valeur de plus de 100000 FCFA.

Dans son intervention, le secrétaire administratif du Club, Mamadou Berthé s’est exprimé sur les raisons qui les ont motivés à faire ce don.   De son avis, cette remise entre dans le cadre de la mise en œuvre de leur plan d’actions 2021. « <em>C’est une première activité que nous avons programmée pour remettre des dons de matériels sanitaires au centre de santé de référence de la commune V</em> », a-t-il dit avant d’ajouter que cela entre dans le cadre d’une activité de solidarité au centre de santé.

Pour sa part, le surveillant général du centre de santé de référence de la commune V, monsieur Kéita s’est réjoui de l’acte et a remercié les donateurs pour avoir pensé à leur structure sanitaire.

<strong>BK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence internationale de la CVJR :  Une voie vers la réconciliation et la stabilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-internationale-de-la-cvjr-une-voie-vers-la-reconciliation-et-la-stabilisation-2921418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/conference-internationale-de-la-cvjr-une-voie-vers-la-reconciliation-et-la-stabilisation-2921418.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/CVJR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 01:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mardi 9 mars 2021, la Maison de la presse a servi de cadre à une conférence de presse organisée par les responsables de la Commission vérité justice et réconciliation (Cvjr). Ce,  annoncer la date de la tenue de la conférence internationale et ses objectifs.</strong>

Du mardi 16 au mercredi 17 mars 2021, la conférence internationale sur la justice transitionnelle au Mali vivra. Ce, à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye. Axée sur la réparation des victimes de violations graves des droits de l’homme, elle a pour thème : <em>« La réparation, une voie vers la réconciliation et la stabilisation vers une paix durable</em> ».

Cette conférence internationale s’assigne comme objectif général de contribuer au renforcement de la paix et de la réconciliation au Mali par la mise en œuvre de la politique de réparation portée par la Commission vérité justice et réconciliation. Il s’agit de la réparation des victimes de 1960 à nos jours. Des dépositions attendent l’approbation des autorités.

Comme objectifs spécifiques, la conférence internationale envisage de donner une visibilité et un soutien international au droit à une réparation intégrale des victimes du Mali ; examiner les progrès de la Cvjr en matière de politique de réparation à la lumière de l’expérience comparée et des meilleures pratiques ; créer un cadre de discussion sur les droits des victimes à réparation dans un contexte de conflit continu par le partage des cas probants de réparation, l’expérience des victimes et des solutions à apporter.

L’occasion a été saisie par le président de la Cvjr Ousmane Oumarou Sidibé de faire savoir que 20000 victimes ont fait leurs dépositions pour demander la réparation par la justice

restauratrice. A l’entendre, il s’agit de dire la vérité et demander la réparation. Du point de vue de l’interlocuteur du jour, des recommandations seront faites pour éviter d’autres conflits. Selon le président Sidibé, la somme qui sera injectée pour la réparation des victimes est estimée à 65 milliards de FCFA.

Parlant de l’importance de la conférence internationale, le président Sidibé dira que c’est un moment de concertation avec d’autres acteurs de la justice qui seront de la partie. Il s’agira, dit-il, de partager les expériences en la matière.

<strong>Bourama KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire : L’année 2019&#45;2020 doit&#45;elle être validée?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-lannee-2019-2020-doit-elle-etre-validee-2896996.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-lannee-2019-2020-doit-elle-etre-validee-2896996.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/REOUVERTURE-ECOLES-UNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 02:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où les élèves manifestent leur mécontentement de la situation scolaire chaotique, les  principaux acteurs ont durci le ton. Vu le temps que le débrayage a pris, il ya lieu de se demander si l’année doit être validée.</strong>

Le spectre d’une année 2019-2020 blanchie a longtemps plané sur l’école malienne. Si les examens ont pu se tenir l’année dernière dans un véritable bricolage qui n’a pas dit son nom, cette année, tout porte à croire que le bout du tunnel est loin d’être atteint. Car il sera très difficile de fermer les yeux pour valider une année suffisamment handicapée

Faut-il le rappeler, depuis l’année dernière, la non-application de l’article 39 a posé d’énormes difficultés à l’école malienne. Ce qui a d’ailleurs continué cette année. Les syndicats signataires du 15 octobre en ont fait un passage obligatoire pour que les élèves retrouvent le chemin de l’école.

Le Cnsp, par la voix du secrétaire général du ministère de l’Education nationale, a fait des premières propositions qui n’ont pas été la tasse de thé des enseignants.

L’école malienne a fait face à l’échec des négociations entre les autorités et les syndicats de l’enseignement. Les enseignants ont pensé que toute la légitimité du Cnsp réside dans l’application pure et simple de l’article 39. De son côté, le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Iknane Gadega a qualifié le comportement des enseignants de rébellion  contre l’Etat du Mali.

Une sortie qui a mis les nerfs des enseignants à fleur de peau. En témoignent les différentes réactions  sur la toile rappelant au secrétaire général Gadega certains faits de son passé. Au regard de tout cela, on peut affirmer sans risque de se tromper que les antagonismes entre les acteurs de l’école ont eu des effets néfastes sur l’éducation des enfants. Une situation qui n’arrange personne dans ce pays.

Dans la mesure où on cherche à sauver les années et non l’école malienne, l’âge d’or n’est donc pas pour demain. Avec un accord trouvé ce vendredi, place maintenant au bricolage de l’année scolaire 2019-2020. Certes, les arguments ne manqueront pas. On comptera sans doute sur les cours à la télévision, la radio et sur les réseaux sociaux pour voiler la face aux gens. Or on ne doit pas s’amuser avec l’éducation.La politique de l’autruche, quand tu nous tiens !

<strong> </strong>

<strong>Daniel TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État civil :  Huit millions de Maliens ont la carte Nina, révèle le Directeur du Ctdec</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-civil-huit-millions-de-maliens-ont-la-carte-nina-revele-le-directeur-du-ctdec-2896994.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/etat-civil-huit-millions-de-maliens-ont-la-carte-nina-revele-le-directeur-du-ctdec-2896994.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/carte-Nina.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 02:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, L’Ajcad vient d’organiser  l’Act 6 de son ‘’Café citoyen’’. Occasion pour l’invité, Sibiri Phillipe Berthé, de souligner l’importance de la carte Nina. C’était ce jeudi 17 septembre 2020, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. </strong>

La patronne de l’Association des jeunes pour la citoyenneté active (Ajcad), Adam Dicko et le modérateur Mouhamadou Touré pour poser les questions au directeur du Centre de traitement des données d’état civil (Ctdec). Au cours des échanges, il a été question des entraves que la population rencontre pour avoir  la carte Nina.

Sibiri Phillipe Berthé a affirmé que le Ctdec est le fruit de la volonté des autorités maliennes de moderniser l’Etat civil des Maliens.

A l’entendre, l’idée est de faire en sorte que chaque Malien puisse être retracé tout au long de sa vie. « <em>La carte Nina permet au Mali de mettre un pied dans l’univers de l’identité numérique »</em>, a laissé entendre le directeur Berthé qui s’est montré conscient que le processus est loin d’être achevé. «  Seulement 15 millions de Maliens sur 20 estimés sont numériquement identifiées. <em> Sur ces 15 millions de personnes, 8 millions ont une carte Nina et 7 millions sont identifiées, mais n’en ont pas. Les 7 millions identifiées ne connaissent pas leur numéro malgré la campagne de sensibilisation </em>», explique-t-il.

Sibiri Berthé a indiqué que le recensement du Ravec continue dans les mairies et missions consulaires. Et d’informer que les demandes de fiches individuelles peuvent se faire au niveau de toutes ces institutions indiquées. « <em>Le recensement concerne tous les nouveaux nés jusqu’à l’infini an. C’est un processus continuel dans les centres de pérennisation qui se trouvent dans les mairies </em>», a-t-il martelé.

Du point de vue du conférencier, pour renouveler la carte Nina, il suffit d’adresser une demande au ministère en charge de l’Administration territoriale et des Collectivités locales.

<strong>Fatoumata KOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aguibou Bouaré  au sujet de la détention extrajudiciaire des collaborateurs d’IBK :  « Les conditions étaient globalement satisfaisantes à notre passage »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/aguibou-bouare-au-sujet-de-la-detention-extrajudiciaire-des-collaborateurs-dibk-les-conditions-etaient-globalement-satisfaisantes-a-notre-passage-2896992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/aguibou-bouare-au-sujet-de-la-detention-extrajudiciaire-des-collaborateurs-dibk-les-conditions-etaient-globalement-satisfaisantes-a-notre-passage-2896992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/aguibou-BouarE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 02:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview accordée au journal ‘’ Ciwara’’, le Président de la Commission nationale des droits de l’homme (Cndh), Aguibou Bouaré, s’est prononcé sur les conditions de détention des proches de l’ex-Président, Ibrahim Boubacar Kéita. Il les a jugées satisfaisantes tout en précisant que c’était au moment où ils sont passés voir ces détenus politiques à Kati. Interview !</strong>

<strong> </strong><strong><em>Ciwara : Avez-vous des informations sur les personnalités politiques et militaires dont l’ancien Premier ministre et l’ancien président de l’Assemblée nationale, détenues depuis le 18 août 2020 suite au coup d’Etat contre le président IBK ? </em></strong>

<strong> </strong>Merci de nous interpeller sur cette préoccupation majeure. Comme vous le savez certainement, la Cndh est l'institution nationale des droits de l'homme du Mali, chargée de la protection, de la promotion des droits humains et de la prévention de la torture. À l'instar des institutions nationales des droits de l'homme d'autres pays fondés sur les résolutions pertinentes de l'ONU, et conformément aux principes de Paris, la Cndh du Mali est chargée de recevoir des plaintes individuelles ou collectives sur toutes allégations de violation des droits humains, de mener des investigations, d'établir les faits et de tout entreprendre, en vue de mettre fin aux violations constatées. Elle a également le mandat légal de visiter tous les lieux de privation de liberté, en vue de s'assurer du respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté, d'humaniser les conditions de détention. Autorité administrative indépendante, la Cndh joue aussi le rôle de Conseil auprès des autorités par rapport à toutes les questions de droits humains. C'est ainsi que vous assistez régulièrement à nos sorties dans le cadre de la mise en œuvre de notre mandat légal. Il est important de rappeler que la Cndh est une institution indépendante, impartiale à l'avant-garde de la protection des droits de l'homme dont la seule préoccupation est de veiller au respect des droits fondamentaux de toute personne vivant sur le territoire malien, en tout temps, en toute circonstance et en tout lieu. Pour mémoire, sous le régime déchu, nous avons pleinement joué notre rôle à travers notamment des dénonciations, des rappels de l'État à ses obligations, des visites aux détenus politiques du M5-RFP en son temps, etc. Nous continuerons à jouer toute notre partition pendant cette période transitoire, une période de pouvoir d'exception constituant, du reste, un terreau favorable aux violations des droits humains. D'où l'impérieuse nécessité de redoubler de vigilance. Cela dit, pour revenir à votre question, depuis le lendemain de l'interpellation des personnalités politiques, en lien avec les événements du 18 août passé, nous sommes montés à Kati pour nous acquitter de notre mandat légal. Nous avons eu droit à un accueil courtois de la part des responsables de la junte, même si nous n'avons pu rendre visite aux personnes privées de liberté ce jour ; l'engagement a été pris de nous rappeler. Nous avons dû envoyer plusieurs courriers de relance et passer par divers voies et moyens, avant d'être reçu le 27 août par la président du Cnsp, Colonel Assimi  Goïta, qui nous a rassurés que la longue période d'attente était loin d'être un signe de mépris. Ainsi, ce jour, nous avons pu rendre visite aux personnes privées de liberté dont l'ancien Président de la République à son domicile, les autres à Kati dont l'ancien Premier ministre et l'ancien Président de l'AN. À part la violation du droit à l'information, du droit à des visites extérieures, les conditions de détention étaient globalement satisfaisantes à notre passage. Cependant, nous avons noté que certaines personnes privées de liberté assimilaient leur statut à celui d'otages.

<strong><em>Quelle est la situation du fils de l’ancien président de la République, Bouba, séquestré à Sébénikoro ?</em></strong>

J'avoue que nous n'étions pas au courant de la privation de liberté de M. Bouba Keïta, pour la simple raison que le jour de notre visite, on nous a rassurés que les personnes auxquelles nous avons eu accès étaient les seules privées de liberté, sous la responsabilité de la junte. Nous ignorons à quand remonte la privation de liberté de M. Keïta. En tout état de cause, étant une personne humaine disposant de droits, nous solliciterons à nous enquérir de ses conditions de privation de liberté si sa détention est avérée.

<strong><em>Qu’est-ce que votre structure a fait pour que leur dossier soit judiciarisé ?</em>
</strong>Comme je vous l'ai dit, nous avons une haute conscience de notre mandat légal. Je puis vous assurer que beaucoup de puissantes personnalités, en son temps, ont bénéficié de notre assistance lorsqu'elles sont passées de l'autre côté de la barre. Les exemples sont légion, je ne citerai pas de nom, il s'agit de l'histoire très récente de notre pays. Du jour au lendemain, l'on peut changer de statut. Du plus puissant, on peut se retrouver le plus vulnérable, victime d'abus. C'est pourquoi, nous ne nous lasserons jamais de rappeler que "nul n'est à l'abri de la violation de ses droits " et que "la protection des droits de l'homme est une responsabilité partagée ". Je pense que beaucoup de nos concitoyens commencent à comprendre et à en prendre conscience grâce à nos efforts de sensibilisation, de formation, de communication et d'information. Notre mandat est de rappeler l'obligation de l'État du Mali à respecter ses engagements, à savoir les instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux, auxquels notre pays a souscrit en toute souveraineté, en matière de droits humains. Si les personnes privées ne sont pas détenues pour des raisons et sur des fondements juridiques ou judiciaires, un terme doit être mis à leur privation de liberté. C'est ce que la loi recommande.
En notre qualité de conseil sur les questions des droits humains, nous avons rappelé cela par la voie appropriée, et espérons que les autorités en tiendront compte.

Il est évident que toute privation de liberté, hors du cadre légal, constitue une détention extrajudiciaire, en violation des droits fondamentaux des personnes détenues. Nous continuerons à appeler l'attention des autorités sur cette situation.
Vous savez, la mission de défense des droits humains a ceci de particulier que vos mérites ne sont souvent reconnus par les régimes que lorsque les puissants d'aujourd'hui deviennent des victimes du lendemain. Au sommet de leur gloire, les dirigeants ont souvent une perception négative des organisations de défense des droits de l'homme, lesquelles n'ont pourtant ni camp ni clan. Le seul parti pris qu'elles font est celui exclusif de l'humain. Mettons donc les droits de l'homme au cœur de nos préoccupations afin que notre pays sorte de l'impasse.
Comme qui dirait " une injustice faite à un individu est une menace faite à l'humanité".
Nul n'est à l'abri de la violation de ses droits. La protection des droits humains est une responsabilité partagée.

Dieu préserve notre pays !Il est temps que dans notre pays, les conseillers et autres conseils quittent la posture de courtisans thuriféraires pour rendre service à la fois aux dirigeants et au pays, en conseillant ce qui est réaliste, légal et bon pour le pays dans le respect des droits de toute personne humaine.

<strong> </strong>

<strong>Source Le Prétoire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La construction du Mali, un grand chantier : Certaines habitudes ont la vie dure</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-construction-du-mali-un-grand-chantier-certaines-habitudes-ont-la-vie-dure-2897000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/la-construction-du-mali-un-grand-chantier-certaines-habitudes-ont-la-vie-dure-2897000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Centre-Ville-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>“Hali ɲinninεnbεfiliɲᴐngᴐnkatiɲεma.” Proverbe malien</strong>

<strong>Traduction: Même la dent et la langue ont des incompréhensions. NB. Huitième de son genre, cette lettre fait partie d’une série de contributions à l’avènement de plus de justice sociale, ce qui sert de fil conducteur à toutes nos lettres, y compris la citation au début de notre Lettre ouverte N°4. Partant, la compréhension de chaque lettre est conditionnée par les précédentes.</strong>

Comme prévu, le JεKAFᴐ malien a eu lieu, alors appelé Concertation nationale préparatoire de la transition, en deux phases, la première préparant la seconde. Et, encore comme nous l’avons prévu, avec des accrocs, à la manière des dents et la langue de la même bouche, les compagnes, voire les complices, les plus proches.

Et puisque certaines habitudes ont la vie dure, certaines gens n’arrivent à renoncer à leurs avantages progressivement acquis et exercés depuis la fin du Sa kafusamalo ye le 19 novembre 1968, triste date du premier coup d’État malien. Ces gens se retrouvent, en grande partie, dans le Groupe B de la typologie des participants/tes dans notre Lettre ouverte No.7, notamment les Critères 1 et 3 où l’on préfère se servir du Mali au lieu de le servir et où l’intérêt individuel, taɲinin, prime sur celui national, contrairement à la période du Saka fusamalo ye du Président ModiboKéita et ses compagnons/nes (1960-1968).

Depuis notre Lettre ouverte No.1, nous avons attiré l’attention sur les forces centripète voltigeant autour de Laji IBK. Dans son cas, il s’agissait de lui, sa famille et leurs alliés/es de toutes sortes. Maintenant, ce nombre est directement proportionnel à celui des membres du CNSP issu des FAMA , la branche armée du Peuple malien, branche armée qui, en cet autre mardi national du 18 août 2020, a rejoint le reste du peuple réuni au sein du Mouvement du 5 juin pour, selon les propres mots du CNSP, “Nous sommes venus parachever votre combat.” Ce grand nombre de centripètes rend la tâche du CNSP plus ardue, avec une liste plus longue de personnes préférant la continuité du taɲinineffreiné au détriment du reste du peuple, même après la démission de Laji IBK. Chemin faisant, elles oublient que le Mali est plus grand que la somme totale de ses citoyens/nés, à plus forte raison quelques individus.

Certes, le CNSP a donné des signes préoccupants mais, issues du Mali debout, des voix se sont élevées pour le rappel à la parole donnée, parole qui entre dans le Sa kafusamalo ye que, très certainement, le CNSP connait mieux que nous. Entre autres, citons celles de l’Imam Dicko, la force morale du 5 juin, le FIDH, l’AMDH avec, peut-être sous forme de dernière volonté, un Général à la retraite et Ancien Président, Moussa Traoré, et beaucoup d’autres citoyens/nés, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Faut-il le préciser, tout en tentant de comprendre la situation dans laquelle se trouve le CNSP, notre lettre s’inscrit dans la même démarche.

Nous pensons que, par définition, le/la militaire sert le peuple. Cela se traduit par un sens patriotique élevé au paroxysme avec le don de sa vie pour la défense de l’intégrité territoriale, entre autres. Toutefois, puisque “Mᴐgᴐfilibalitε”, “L’erreur est humaine”, nous pensons que, pour le salut du peuple, le CNSP se ressaisira à temps et ce, à l’aide des vertus salvatrices du JεKAFᴐ typiquement malien. Mieux que nous, il sait que, aussi motivée et performante qu’elle soit, toute armée est aux ordres du civil. Dans le cas de figure, le contraire donnerait l’apparence d’un coup d’Ètat, chose que le CNSP veut éviter car, dès le début, il a exprimés a détermination d’éviter toutes sanctions qui seraient pénibles pour les populations.

Certes, selon la taille des accrocs, le JεKAFᴐpeut, parfois, être houleux. Loin d’été une menace, cela est une opportunité pour mieux tamiser les graines et faire la différence entre le bon grain et le vrai dès maintenant, chaque bon grain étant l’un des nombreux ressorts du Peuple malien tels qu’annoncés dans notre ouvrage intitulé “Où est ma société civile?” (2014).

“Jεgεfangabεji de la”, la force du poisson réside dans l’eau, et, puisque “Ji bεlabanjun de kᴐrᴐ”, la place et la force du CNSP résident au sein de son peuple, avec tout le respect à lui dû. Par conséquent, nous maintenons notre Médaille du JANJO délivré eau 5 juin et au le CNSP dansnotreLettreouverte No.6. Humblement, nous pensons que le règne du népotisme et de l’affairisme extrême s’érigés en système de gestion de la chose publique est révolu. Maintenant est celui du sérieux, de l’inclusion et de la méritocratie, piliers du MALIBA tant rêvé et chanté par le Peuple malien et ses alliés/es, ce MALIBA tel que décrit dans notre Lettre ouverte No.2.Pour le 22 septembre 2020, un autre mardi malien, quelle meilleure médaille que les retrouvailles entre le 5 juin et le CNSP?

<strong>Dr. Abdoul Diallo</strong>

<strong>Professeur à la retraite</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier anniversaire du RAMA :  Ismaël Paul Boro dresse le  bilan et affiche les ambitions du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-anniversaire-du-rama-ismael-paul-boro-dresse-le-bilan-et-affiche-les-ambitions-du-parti-2896998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/premier-anniversaire-du-rama-ismael-paul-boro-dresse-le-bilan-et-affiche-les-ambitions-du-parti-2896998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti Rassemblement des Maliens (Rama)  a célébré son premier anniversaire, le mardi 8 septembre 2020.  Une  occasion pour Ismaël Paul Boro et ses camarades de se prononcer sur la gestion de l’après- IBK.  Ainsi,  le Rama propose 3 organes pour la transition à savoir : un président, un gouvernement avec à sa tête un Premier ministre civil et un Conseil de transition qui jouera le rôle de l’Assemblée.</strong>

Dans  son  exposé, le président du parti, Ismaël Paul Boro, a expliqué les circonstances dans lesquelles ce parti est né. Selon le président, ce parti est un parti historique parce que né dans des circonstances de contestation, le 2 septembre 2019. Il a fait savoir que durant ces sept ans de mauvaise gouvernance de l’ancien régime qui a vu la dégradation des infrastructures du pays, la corruption généralisée, l’insécurité, la crise du nord et du centre du pays entrainant des morts de civils et de militaires dans leur sillage pour ne citer que ceux-là. Choses, dit-il, qui ont poussé des hommes et des femmes de ce parti à mettre sur les fonds baptismaux un parti appelé Rama. « Ce parti Rama, dès les premières heures s’est déclaré comme un parti d’opposition faisant parti du FSD », a-t-il fait savoir.

Dans un élan de changement, le président  du parti Rama a dressé le bilan d’une année d’existence. Il  a indiqué que le parti a fait savoir, à travers des conférences de presse, qu’il fait partie de l’opposition. Cependant il dira que l’année 2019 qui a consacré son lancement a coïncidé avec les premières heures de contestation dans le pays. Dès lors, le parti Rama a été membre à part entière du M5 RFP depuis  la création de  la Troïka. Avec un comité directeur de 190 membres, le parti compte des  représentants à travers des pays africains comme le Burkina, le Niger, la Mauritanie, la France, le Canada, la Suisse.

Malgré ce bilan positif, l’implantation du parti est le principal défi des responsables du Rama. Déjà, avec  une dizaine de conseillers, le parti  compte  jouer pleinement son  rôle  sur la scène politique nationale en participant   aux  prochaines élections générales.

<strong>Fatoumata Koita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre économie criminelle : La BIM de Sikasso  saisie 1023 cartons de produits pharmaceutiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-economie-criminelle-la-bim-de-sikasso-saisie-1023-cartons-de-produits-pharmaceutiques-2896990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-economie-criminelle-la-bim-de-sikasso-saisie-1023-cartons-de-produits-pharmaceutiques-2896990.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Direction-douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les gabelous de Sikasso ont mis la main sur une importante quantité de produits pharmaceutiques. Il s’agit de 1023 cartons d’un poids total de 12 tonnes 800. C’était ce vendredi 18 septembre 2020.</strong>

Le joli coup de filet a été effectué par les éléments de la Brigade mobile d’intervention (BMI) de la direction régionale de Sikasso. Rompus à la tâche à eux assignée, les Douaniers de Sikasso ne se reposent jamais sur les lauriers. Cette prouesse portant sur la saisie d’une quantité importante de produits pharmaceutiques en est la preuve palpable. Il s’agit de 1023 cartons de produits, soit un total de 12 tonnes 800. Les produits sont constitués de paracétamol, amoxyline, ameprozole, amodiaquine etc.
Les dynamiques gabelous du Kénédougou, au moment où les yeux sont tournés vers la chose politique, redoublent d’ardeur et de vigilance. Objectif : empêcher l’introduction illicite des produits de toutes sortes dans le pays.
Dans le rapport circonstancié des faits, l’inspecteur des Douanes, Boubacar Sidiki Touré, chef de la BMI, a affirmé que l’opération est intervenue suite à une information venant d’un aviseur faisant état de la présence d’un dépôt de produits pharmaceutiques dans une concession.
A l’entendre, sur instruction de la direction régionale, ils se sont rendus sur les lieux en compagnie de deux officiers de la police judiciaire de la gendarmerie nationale. « Arrivés sur les lieux, personne n’y était. Cependant, des cartons vides de médicaments étaient perceptibles devant trois appartements sur les sept qui existent dans la cour », explique l’inspecteur Touré. De son point de vue, c’est après l’ouverture des portes, ils ont trouvé des cartons dans trois appartements. De ce fait, ajoute-t-il, il a été procédé à la saisie des dits cartons.
A en croire le chef de la BMI de Sikasso, sur demande de la hiérarchie, ils ont bénéficié de l’appui des forces de sécurité et de la défense pour la sécurisation de l’opération en vue de l’acheminement des produits au service des Douanes. Les gabelous de Sikasso fêtent le 60ème anniversaire des douanes maliennes avec cette éclatante récolte sur le terrain qui mérite d’être saluée. Ce coup de maître n’est pas unique en son genre. Les opérations de ce genre des Douaniers de Sikasso crèvent les yeux ces derniers temps.

&nbsp;

<strong>Sidi THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociopolitique : Vers un cadre de dialogue entre M5 et la majorité présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-vers-un-cadre-de-dialogue-entre-m5-et-la-majorite-presidentielle-2882173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-vers-un-cadre-de-dialogue-entre-m5-et-la-majorite-presidentielle-2882173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/majorite-M5.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 02:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi, 20 juin, lendemain même de l'imposante mobilisation citoyenne qui a occupé l'Avenue de l'indépendance le vendredi, 19 juin, pour réclamer la démission d'IBK et de son régime, les partis et regroupements politiques de la majorité présidentielle se sont réunis    à de l'hôtel de l'Amitié de Bamako pour évaluer la situation. </strong>

A la suite de cette rencontre, la majorité a décidé de rencontrer les responsables du M5-RFP dans le cadre de la recherche d'une solution à la crise sociopolitique que connaît notre pays.

Ainsi,  une haute délégation de la majorité présidentielle s'est rendue, le mardi, 23 juin, au siège de M5-RFP. La délégation était conduite par Dr Bocary Tréta et composée d'une trentaine de cadres les plus représentatifs des formations politiques qui soutiennent le Président de la République.

Au sortir de la rencontre, les deux parties se sont convenues à la mise en place d’un cadre de dialogue et de concertation pour une sortie de crise. D’autres rencontres sont prévues dans les jours à venir.

<strong>Ibrahima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante :  Les représentants de l’Etat menacés  invités à rejoindre les localités sécurisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-grandissante-les-representants-de-letat-menaces-invites-a-rejoindre-les-localites-securisees-2882196.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-grandissante-les-representants-de-letat-menaces-invites-a-rejoindre-les-localites-securisees-2882196.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Insecurite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 02:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite  à la dégradation de la situation sécuritaire, aux intimidations, aux menaces de mort et enlèvements  des représentants de l’Etat dans l’exercice de leur fonction, les CEN-SYNAC et SYLTMAT appellent les représentants de l’Etat menacés à rejoindre les localités sécurisées les plus proches.</strong>

La situation sécuritaire se détériore dans le centre du pays depuis quelques années. Les représentants de l’Etat font souvent les frais. Ils sont victimes d’intimidations, de menaces de mort et d’enlèvements dans l’exercice de leur fonction.

Pis, certains d’entre eux sont enlevés  en cours de mission, notamment les sous-préfets de Hombori, de Tilemsi, de Farako, du préfet de Gourma-Rharous, du sous-préfet central de Dire et du sous-préfet de Dangha…

Le couac est que l’Etat  ne parvient pas à sécuriser ces travailleurs, conformément aux dispositions des articles 73 e 74 de l’Ordonnance n°2018-0018/P-RM du 31 juillet 2018 portant statut du corps préfectoral, qui stipule que : «  l’Etat à l’obligation de protéger ses représentants contre les attaques dont ils peuvent faire l’objet dans l’exercice de leur fonction ».

Face à cette situation, les Comités exécutifs nationaux du syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) et du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’administration territoriale (SYLTMAT) ont tenu une réunion extraordinaire, le 22 juin 2020 portant sur les conditions sécuritaires des Représentants de l’Etat. Suite à cette réunion, un communiqué conjoint a été fait par les deux parties.

&nbsp;

Les deux syndicats, au regard de l'ampleur de ces menaces et attaques ciblées contre les représentants de l'Etat et en attendant l’application des points d’accord du procès-verbal de conciliation du 26 mai 2020,  appellent les représentants de l’Etat se sentant en insécurité, sur l’ensemble du territoire national, à rejoindre les localités sécurisées les plus proches. Les syndicats en appellent aussi à la responsabilité individuelle et collective des militantes et militants face aux enlèvements.

<strong>Koniba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique au Mali :  AMDH invite  à prendre des mesures fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-socio-politique-au-mali-amdh-invite-a-prendre-des-mesures-fortes-2882191.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/crise-socio-politique-au-mali-amdh-invite-a-prendre-des-mesures-fortes-2882191.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/AMDH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation socio-politique du Mali, l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH) appelle toutes les parties au dialogue et exhorte le Président de la République à prendre plus de mesures politiques fortes en vue de la décrispation de la situation qui prévaut.</strong>

Selon le communiqué de l’AHDH, la crise sociopolitique est liée en grande partie à la paralysie du secteur de l’éducation, à l’insécurité et à la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats définitifs du second tour des élections législatives du 29 mars et 19 avril 2020.

« Si certaines mesures, notamment l’acceptation par le Gouvernement de l’application de l’article 39 et des « consultations sur le sort de la Cour constitutionnelle et de l’Assemblée nationale », ont été annoncées par le Président de la République, les mouvements de contestations se poursuivent et se durcissent » déclare le communiqué.

A cet effet, l’AMDH a pris acte des mesures annoncées par le Chef de l’État et des propositions faites par la mission ministérielle de la CEDEAO, « l'AMDH exhorte l'ensemble des parties prenantes à trouver un compromis dynamique à même de résorber la crise post-électorale née de la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats du second tour des législatives du 29 mars ».

Pour une sortie de crise, l’AMDH estime que l’une des solutions pourrait être de remettre dans leurs droits les candidats lésés par l’arrêt de la Cour constitutionnelle rendu le 30 avril 2020. Pour ce faire, elle en appelle au Président de la République et aux responsables du mouvement du 5 juin-Rassemblements des forces patriotiques (M5-RFP) à privilégier le dialogue pour résoudre la crise.

Cependant, l’association invite le président IBK à prendre conformément aux dispositions de l’article 50 de la Constitution du 25 février 1992 des mesures fortes et favorables à la résolution de la crise.

Le président Me Moctar Mariko encourage le gouvernement et tous les acteurs socio-politiques de convenir de manière inclusive et consensuelle d’entreprendre des réformes profondes en faveur de la stabilité du pays avant les prochaines échéances électorales.

<strong>  Fatoumata KOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clément Dembélé Sur  la radio  patriote : «Personne n’est contre IBK, nous combattons un système»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/clement-dembele-sur-la-radio-patriote-personne-nest-contre-ibk-nous-combattons-un-systeme-2882186.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/clement-dembele-sur-la-radio-patriote-personne-nest-contre-ibk-nous-combattons-un-systeme-2882186.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/PR-CLEMENT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de la forte mobilisation du M5 RFP, l’un des acteurs majeurs de la contestation, Pr Clément Dembélé, était l’invité de l’émission de la radio Patriote « Chronique politique». Ainsi, le patron de la Lutte contre la corruption  et la mauvaise gouvernance s’est  prononcé sur des préoccupations actuelles de la nation malienne.</strong>

L’occasion fut bonne pour le Pr Clément Dembélé de lever un coin de voile sur le sens de son combat, et de se prononcer sur la crise sociopolitique devenue un enjeu majeur pour le peuple malien.

Sans langue de bois, l’invité du jour a tenu à mettre les points sur  les i par rapport à sa démarche politique  et   son combat  pas contre la personne d’IBK, mais contre un régime qui a fait de la mauvaise gouvernance sa pièce maitresse dans la gestion de l’Etat. «<em>Quand on parle du Mali, il s’agit de la mère patrie. Ce qui exige de nous une synergie d’action. Donc,  Clément n’est pas ce citoyen pour soutenir un clan, mais apporter ma  vision à la construction nationale. Je suis dans le M5 RFP grâce à cette  volonté de combattre la mauvaise gouvernance et la corruption.  Et cette conviction n’est pas le fruit du hasard puisque je me suis  toujours inscrit  depuis 40 ans contre les mêmes maux qui minent notre système de gouvernance. Donc, ma démarche  s’inscrit dans toutes les actions allant dans ce sens», </em>a-t-il précisé.

<strong>IBK, l’homme des promesses non tenues</strong>

Après la mise au point, le Pr Clément Dembélé a fustigé le locataire de Koulouba pour le non respect de ses engagements vis-à-vis de son peuple.

A en croire Clément Dembélé, depuis l’accession au pouvoir d’IBK, l’espoir a laissé la place au désespoir. « <em>Avec des discours populistes autour de la paix et la sécurité, la dotation des forces Armées et de sécurité de moyens adéquats, la construction des infrastructures socio-économiques, la lutte implacable contre la corruption et la création des centaines d’emplois pour les jeunes diplômés, Ibrahim B Keïta y allait de toutes les promesses pour les Maliens pour se hisser au pouvoir. Hélas ! Après sa réélection pour un second mandat, la réalité est tout autre</em>», a –t-il regretté, avant de lancer un défi  aux supporteurs d’IBK.  Selon Clément, aucun fidèle d’IBK ou de son régime n’est en mesure d’apporter  la preuve d’une   vraie action de développement posée par l’homme de Sébénicoro et ses différents gouvernements depuis 7 ans.

<strong>Iba DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du championnat de football : Le feu vert du comité scientifique  COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/reprise-du-championnat-de-football-le-feu-vert-du-comite-scientifique-covid-19-2882181.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/reprise-du-championnat-de-football-le-feu-vert-du-comite-scientifique-covid-19-2882181.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/femafoot.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le championnat national de football ligue 1 va bientôt reprendre au Mali. Les matchs se joueront à huis clos  et un test de dépistage de Covid-19  à tous les acteurs (joueurs, encadrement) et officiels  72 heures avant la reprise  du championnat est prévu. Les supporters pourront suivre les matchs en direct sur Renouveau Tv </strong>

Après plusieurs mois d’arrêt, le championnat national de football ligue 2019-2020 reprendra dans les semaines à venir. En réponse à la lettre N°484/2019-2020/FEMAFOOT du 15 juin 2020, le comité scientifique Covid-19 juge scientifiquement fondé les mesures proposées pour réduire les risques  de propagation de la maladie du Covid-19 à travers les regroupements sportifs.

Par contre, le comité recommande à la femafoot en collaboration avec le ministère de la Santé et des Affaires Sociales de renforcer  les mesures de surveillance Covid-19 lors des regroupements sportifs à travers les tests de dépistages réguliers aux acteurs  et officiels  afin d’éviter  que ces regroupements ne soient source de propagation de la maladie.

Il est également recommandé de faire un test de dépistage de Covid-19  à tous les acteurs (joueurs, encadrement) et officiels  72 heures avant la reprise  du championnat. Toute personne dépistée positive sera admise dans un centre de traitement Covid-19, et toutes personnes contact suivront de quarantaine  de 14 jours assortie d’un deuxième test. Les joueurs testés positifs  seront exemptés des matchs jusqu’à la négative du test.

Les matchs du championnat se joueront à huis clos. Les mesures de barrières et le port des masques seront obligatoires.  Tous les stades de compétition seront désinfectés.

Le comité souhaite aussi que  ces mêmes mesures soient appliquées à toute occasion de regroupement des joueurs y compris la phase d’entrainement et sur toute l’étendue du territoire national.

<strong>Harouna DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise sociopolitique : Quelques pistes de solutions juridiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/gestion-de-la-crise-sociopolitique-quelques-pistes-de-solutions-juridiques-2882204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/gestion-de-la-crise-sociopolitique-quelques-pistes-de-solutions-juridiques-2882204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Me-Mamadou-Camara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 00:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Traversé depuis plusieurs semaines par de fortes turbulences politiques, le Mali se présente désormais comme un pays profondément divisé, en quête d’une impossible cohésion nationale  alors que depuis près d’une décennie il est la proie de multiples crises .</strong>

Enffet à la crise sécuritaire endémique que vit le pays depuis 2012 se sont progressivement greffées de nouvelles crises touchant pratiquement tous les secteurs d’activités : enseignement santé, gouvernance, économie. Le rosaire des crises maliennes  pourrait  s’égrener sans fin, mais il suffit de constater  qu’il s’est allongé avec l’élection présidentielle de 2018 et les dernières élections législatives, les deux scrutins n’ayant été, de toute évidence, ni sincères ni réguliers. C’est dans ce contexte délétère,  marqué par un extraordinaire cumul de frustrations, par la marginalisation croissante  de l’opposition politique  et l’accaparement de tous les leviers de pouvoir par le Chef de l’Etat ; son parti, le RPM et son proche entourage, que survient l’actuelle crise politique.  Elle résulte, en réalité de chocs et de traumatismes successifs chocs provoqués par la mauvaise gouvernance et le manque de leadership  du Président IBK Ces différents chocs et traumatismes sont à l’origine d’un phénomène qu’on peut observer dans de nombreux pays : le dépérissement politique de l’opposition institutionnelle qui, soupçonnée à tort ou à raison de connivence ou d’incompétence, a du mal à occuper le champ politique et à tenir la dragée haute au pouvoir en place. La politique a horreur du vide, dit-  on,  et Mahmoud Dicko, face à ce qui ressemblait à un champ de ruine, a eu l’intelligence politique de s’ériger en porte - voix des sans voix, en disant tout haut le ressenti de ses compatriotes et en devenant le pourfendeur attitré du régime d’IBK. Fin stratège, et ne voulant pas s’enfermer  dans un projet qui n’inclurait que des préoccupations morales ou religieuses, il a réussi, à travers la Cmas, à convaincre les partis politiques de l’opposition  et d’importantes organisations de la société civile, de constituer un front commun contre la gestion du Président.  Face à la montée des périls qui se dessine avec l’organisation de manifestations constituant de véritables démonstrations de force, comme ce fut le cas les 5 et 19 juin, le pouvoir a jusque là donné l’impression d’être désemparé, voire tétanisé, n’opposant aux milliers de manifestants qui ont envahi la place de l’Indépendance qu’un silence embarrassé.  Le président a bien tenté de

reprendre la main entre le 5 juin et le 19 juin en s’adressant à la nation à deux reprises. Mais le sentiment dominant est qu’il est à court de solutions face à la situation. De manière générale, en réponse à l’exigence de démission du Président de la République formulée par la Cmas et ses alliés regroupés au sein du M5 – RFP, le pouvoir paraît dangereusement en panne d’offre politique et semble se rabattre sur des alliés de circonstance pour proposer des solutions à la crise. Ainsi, le cadre de veille, d’action et de médiation formé du Haut Conseil Islamique et d’organisations de la société civile a t- il proposé  le remplacement des juges de la cour constitutionnelle, auxquels il impute la responsabilité du mécontentement actuel, tout en préconisant la tenue d’élections partielles dans des circonscriptions où les contestations ont été fortes. Ainsi encore, la Cedeao, venue à Bamako pour offrir ses bons offices, a telle proposé l’organisation d’élections partielles dans des localités où la Cour constitutionnelle a modifié les résultats proclamés par le Ministère de l’Administration Territoriale, non sans avoir dressé un diagnostic occultant la responsabilité personnelle du chef de l’Etat dans la détérioration de la situation et rappelé  la nécessité de préserver les institutions. Pour nombre d’observateurs, la gravité et la profondeur  de la crise politique que connait actuellement le Mali exigent que le Président fasse son deuil du recours à des expédients pour la juguler. Il est en effet douteux  que la tenue d’élections partielles et le remplacement de quelques membres de la Cour constitutionnelle certains membres de l’institution viennent de

rendre le tablier -puisse satisfaire les revendications formulées par le M5 - RFP.  En effet, sur le plan juridique, et en particulier au regard de la loi électorale, l’on ne peut avoir recours à l’organisation d’élections partielles que pour des causes limitativement énumérées : annulation préalable des résultats dans une circonscription électorale ; vacance du siège d’un député en cas de décès, empêchement définitif, ou de démission. Outre  la démission du Président de la Répu

blique, la coalition réclame  la dissolution pure et simple de l’Assemblée nationale et celle de la Cour Constitutionnelle.  En l’état, sauf l’hypothèse d’un très large consensus des acteurs politiques autour de la question de la question, la Constitution malienne paraît exclure tout usage du pouvoir de dissolution en 2020. La dissolution ne pouvant avoir lieu, selon la loi fondamentale malienne, moins d’un an après la tenue des élections législatives. La marge de manœuvre du Président IBK paraît dès lors bien étroite. Le recours à l’article 50 de la Constitution, qui confère  au Président de la République des pouvoirs exceptionnels en cas de menaces graves et imminentes sur le fonctionnement des institutions, pourrait toutefois être utilement  exploré. Cette solution, qui a l’avantage d’offrir un fondement juridique à une éventuelle décision de dissolution de l’Assemblée nationale a été déjà été suggérée par de nombreux observateurs. Pour ce qui est de la dissolution de la Cour Constitutionnelle, l’article 50 pourrait également être invoqué dans la mesure où le fonctionnement régulier de l’institution est actuellement compromis avec la

démission collective de quatre de ses membres et le décès d’un autre. Cette situation est d’autant plus préoccupante que la Cour, qui ne peut plus atteindre le quorum requis de cinq membres, ne plus valablement délibérer Là encore le recours à l’article 50 apparaît comme la solution la plus simple. La loi organique relative à l’institution ne prévoit en effet, outre la démission volontaire et individuelle, que deux cas de figure : l’empêchement définitif et la révocation pour faute dont la procédure est déclenchée par le Président de l’institution. Mais il est parfaitement envisageable que dans le cadre de l’application de l’article 50, l’on mette également fin au mandat des membres de la haute juridiction. Sur la question controversée de la démission du Président de la République en exercice, exigence formulée par les leaders du M5 – RFP, elle divise aujourd’hui la classe politique malienne et l’opinion publique. D’aucuns rejettent vigoureusement toute idée de démission du Président qui serait, à leurs yeux inconstitutionnelle. J’invite les uns et les autres à ce propos à faire une lecture attentive de l’article 38 qui, en énonçant les causes de vacance de la

Présidence de la République, dispose, en son alinéa : « En cas de vacance de la Présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d’empêchement absolu ou définitif, constaté par la Cour Constitutionnelle, saisie par le Président de l’Assemblée nationale et le Premier Ministre, les fonctions du Président sont exercées par le Président de l’Assemblée nationale». Au vu de la lettre de la disposition précitée, affirmer que la démission n’est pas prévue par la Constitution malienne, c’est faire fi de ce même texte qu’on agite toutes les fois que la question est abordée. Du reste, c’est le recours à l’article 36 de la Constitution, qui évoque la vacance pour « quelque cause que ce soit », qui a permis au Mali d’éviter à l’issue du coup d’Etat de 2012 d’éviter une crise institutionnelle, avec la décision prise par le Président ATT de remettre sa démission. Toutefois, il est clair que le recours  éventuel à l’article 36 ne peut se faire qu’avec l’acceptation personnelle du Président de la République, ce qui ne semble pas encore à l’ordre du jour.

Me Mamadou Camara, Avocat au Barreau du Mali]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections partielles : Le niet de  de la jeunesse RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-partielles-le-niet-de-de-la-jeunesse-rpm-2882201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-partielles-le-niet-de-de-la-jeunesse-rpm-2882201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 00:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le BN-UJ/RPM place sa totale confiance à la cour constitutionnelle, suite à l'arrêt rendu après les élections législatives de 2020. Pour les jeunes, « toute idée d'organiser des élections partielles ne saurait prospérer car n'ayant aucun fondement juridique ».</strong>

Au cours d’un point de presse, hier au siège du bureau national  de l’union des jeunes du Rassemblement pour le Mali considère qu'il ne saurait avoir de démocratie forte sans le respect et le maintien des institutions de la République.

« Que la remise en cause des institutions de la République constitue un frein pour la stabilisation du Mali en cours depuis 2012 et aussi un net recul pour la marche de notre démocratie chèrement acquise en mars 1991 » précise le communiqué.

La jeunesse du rpm rappelle : « qu'aucun individu seul ou une fraction du peuple ne peut s'arroger le droit de représenter tout le peuple malien comme le stipule l'article 26 de notre constitution ».

A cet effet, elle place sa totale confiance à la cour constitutionnelle, suite à l'arrêt rendu après les élections législatives de 2020, « A cet égard toute idée d'organiser des élections partielles ne saurait prospérer car n'ayant aucun fondement juridique ».

&nbsp;

Les jeunes du parti au pouvoir  invitent les partis membres de la majorité présidentielle et toutes les autres forces vives de la nation à s'impliquer davantage pour la résolution rapide de la crise conformément aux dispositions légales.

<strong> </strong>

<strong>Sidi THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défection à l’EPM : Le Coream démissionne</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/defection-a-lepm-le-coream-demissionne-2882189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/defection-a-lepm-le-coream-demissionne-2882189.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Bamba-Gagny-Kiabou-COREAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 23:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti Convention de réflexion et d’action pour le Mali (Coream) dont la devise est ‘’ <em>Un grand Mali-Une Afrique intégrée-Un monde meilleur’’, </em>s’est retiré de l’Ensemble pour le Mali (EPM), le groupement de partis politiques qui a contribué à élire le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita pour son second mandat en août 2018.</strong>

Dans une lettre en date du mercredi 24 juin 2020, le président du Coream, monsieur Bamba Kiabou a adressé la démission du parti au président de l’Alliance Ensemble pour le Mali (EPM). « Notre parti <em>Coream, réuni en conférence des cadres ce lundi 22 juin 2020 et désireux de passer à d’autres choses incompatibles avec son maintien au sein du groupement Ensemble pour le Mali (EPM), a décidé de cesser ses activités et de démissionner du dit regroupement à compter de ce jour</em> », relève-t-on dans la correspondance.

<strong>*******</strong>

<strong>Déclaration des Etats-Unis sur la crise au Mali</strong>

&nbsp;

L'Ambassade des États-Unis à Bamako suit de près les manifestations appelant le président Keita à démissionner. Les États-Unis se joignent à l'ONU, à l'UE et à l'UA pour appeler tous les acteurs au dialogue et à la retenue, et  réaffirmer le droit de manifester pacifiquement. La CEDEAO a envoyé une délégation de haut niveau, conduite par le Ministre nigérien des Affaires Étrangères Kalla Ankourao, à Bamako pour résoudre la crise. Ils ont rencontré des responsables du gouvernement du Mali, les principaux leaders des manifestations, des femmes parlementaires et des membres du corps diplomatique, notamment l'Ambassade des États-Unis à Bamako. Nous soutenons l'appel de la délégation de la CEDEAO à reconsidérer les résultats des élections législatives dans les circonscriptions électorales ayant fait l'objet de révision par l’arrêt de la Cour constitutionnelle. Nous continuons de nous opposer à tout effort visant à imposer un changement anticonstitutionnel du gouvernement au Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société minière de Faboula Gold S.A  Les droits de  199 employés  bafouillés par la direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-miniere-de-faboula-gold-s-a-les-droits-de-199-employes-bafouilles-par-la-direction-2879255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-miniere-de-faboula-gold-s-a-les-droits-de-199-employes-bafouilles-par-la-direction-2879255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/mines-d-or.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 09:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La société minière Faboula Gold S.A (ex Wassoul'or S.A)  veut abusivement licencier  ses 199 travailleurs. Après l'expiration de 3 mois du chômage économique, la direction a tout simplement refusé l'accès du site de travail à ces travailleurs en les traitant comme des vulgaires bandits. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon les victimes, l’entreprise Faboula Gold a contraint 199 travailleurs à observer 3 mois de chômage économique sans salaire ni accompagnement social (janvier à mars 2020), conformément l'article 35 du code de travail du Mali. Mais  si l'article 35 du code de travail permet à toute entreprise privée malienne de mettre ses travailleurs en chômage économique temporaire de 3 mois, il ne lui est donc pas permis cependant de prolonger ce délai. Il est également précisé dans cet article qu'au-delà de 3 mois, les employés rejoignent leurs postes ou mis dans leur droit de licenciement. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pis, après l'expiration de la date du chômage économique avec ses conséquences fâcheuses sur l'épanouissement socioéconomique des employés, la direction a tout simplement refusé l'accès du site de travail à ces travailleurs en les traitant comme des vulgaires bandits. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à ce comportement immoral de la direction de Faboula Gold  qui viole les textes  et porte atteinte à la dignité des travailleurs, les victimes ont mené des actions notamment le sit-in devant la direction de la société à Bamako.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Pour les victimes, ce n’est nullement l'intention de porter atteinte à la réputation de la société Faboula Gold S.A, mais il  s’agit d'informer l'opinion nationale et internationale sur les violations flagrantes auxquelles font face de nombreux travailleurs de cette société depuis 4 mois.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Les plus hautes autorités sont donc interpellées sur la question pousser Faboula Gold à respecter les prescriptions du code du travail pour éviter un licenciement abusif.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Ibrahima DIALLO</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imam Mahamoud Dicko avertit IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/imam-mahamoud-dicko-avertit-ibk-2879257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/imam-mahamoud-dicko-avertit-ibk-2879257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/imam-Mahmoud-Dicko-leader-de-la-CMAS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 02:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Comme il n’aime pas l’ultimatum, si on lui demande d’arrêter une chose, il reprend la même chose le lendemain encore et encore pour te montrer son indifférence à ta requête, mais si jamais il ose cela, la manière de sa sortie sera inscrite dans les archives ». </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’adressant au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, l’imam Mahamoud Dicko a publiquement déclaré : « Comme il n’aime pas l’ultimatum, si on lui demande d’arrêter une chose, il reprend la même chose le lendemain encore et encore pour te montrer son indifférence à ta requête, mais si jamais il ose cela, la manière de sa sortie sera inscrite dans les archives ».</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le rassemblement tant attendu par les Maliens a eu lieu ce vendredi 5 juin à la place de l’indépendance. La coalition anti-régime composée du mouvement Espoir Mali Koura (EMK), de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud Dicko (CMAS) et du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) a fait une véritable démonstration de force. Une marée humaine a répondu présent à l’appel.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parmi les manifestants on peut citer les enseignants, les parents d’élèves, les cotonculteurs, les victimes d’EDM et de covid-19, les chômeurs etc.  A travers ce rassemblement, certains citoyens  ont exprimé leur désaccord avec la gouvernance actuelle marquée par l’injustice, la médiocrité, la corruption et le favoritisme.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si certains manifestants voulaient en découdre avec le régime en demandant la démission immédiate du Président de la République avant 18 h du 5 juin 2020, l’imam Mahamoud Dicko a donné une porte de sortie au président en lui lançant un dernier ultimatum : « Comme il n’aime pas l’ultimatum, si on lui demande d’arrêter une chose, il reprend la même chose le lendemain encore et encore pour te montrer son indifférence à ta requête, mais si jamais il ose cela, la manière de sa sortie sera inscrite dans les archives ».</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une manière pour l’imam de donner une porte de sortie honorable au président IBK avant l’assaut final qui ne saurait tarder selon certains proches de Dicko. Pour d’autres, Dicko a donné une dernière chance à IBK de se ressaisir en cherchant des solutions aux maux du pays, notamment la crise scolaire, la corruption, favoritisme, le prix du coton, les délestages, le chômage… </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En attendant, une réaction présidentielle, le gouvernement rassure les populations qu’il restera attentif à la satisfaction de leurs préoccupations légitimes. Il renouvelle son offre de dialogue au collectif d’associations et de partis politiques qui s’est exprimé à travers le rassemblement du 5 juin 2020. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Rassemblement du 5 juin 2020 </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le professionnalisme des forces de l’ordre fait l’unanimité</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malgré dix-neuf (19) blessés dont quinze (15) parmi les forces de l’ordre ; onze (11) véhicules des forces de sécurité endommagés par les manifestants, dont un totalement (01) incendié, la réaction des force de l’ordre a été appréciée non seulement par le gouvernement, mais aussi par les manifestants.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Selon le communiqué du gouvernement, le rassemblement du 5 juin s’est  globalement, tout  déroulé sans incident, même si une quarantaine de manifestants souffrant de malaise ont été secourus par les unités d’intervention de la Protection civile.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce communiqué, le Gouvernement informe l’opinion nationale que ce vendredi 05 juin 2020, à partir de 12 heures, la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud DICKO (CMAS), le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et le Mouvement Espoir Mali Koura (EMK) ont organisé un rassemblement sur la place de l’Indépendance.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le Gouvernement, toujours soucieux du respect des libertés publiques des maliens, a autorisé la marche à travers le Gouverneur du District de Bamako et a déployé les forces de l’ordre et de sécurité pour encadrer la manifestation.  Globalement, tout s’est déroulé sans incident, même si une quarantaine de manifestants souffrant de malaise ont été secourus par les unités d’intervention de la Protection civile » se réjoui du gouvernement.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutefois, le gouvernement déplore, à la fin du rassemblement sur la place de l’indépendance, que des manifestants particulièrement surexcités, se soient dirigés vers la résidence du Président de la République à Sébénicoro. Dans leur acharnement pour forcer le dispositif sécuritaire mis en place par les forces de l’ordre, ils ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes. S’en sont suivies de vives altercations qui ont occasionné : dix-neuf (19) blessés dont quinze (15) parmi les forces de l’ordre ; onze (11) véhicules des forces de sécurité endommagés par les manifestants, dont un totalement (01) incendié. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des interpellations ont été effectuées sur les lieux et une enquête est en cours pour situer toutes les responsabilités de ce débordement.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Tout en félicitant les forces de l’ordre pour le professionnalisme et la retenue dont elles ont fait preuve face à un tel déchaînement de violences, le Gouvernement invite les populations au calme » précise le communiqué.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du côté des manifestants c’est la même tonalité, tout le monde se réjoui du professionnalisme des forces de l’ordre qui ont su bien encadré les manifestants.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui veut la tête du Général Salif Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/qui-veut-la-tete-du-general-salif-traore-2879263.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/qui-veut-la-tete-du-general-salif-traore-2879263.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Salif-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En refusant de répondre favorablement aux attentes des faussaires qui voulaient gonfler la liste  du recrutement exceptionnel de 2500 policiers, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, général Salif Traoré est désormais devenu une cible à abattre d’où une cabale médiatique sans précédente.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, à travers son communiqué n°1919 du 27 mai 2020 organise un recrutement spécial pour renforcer les effectifs des différentes unités de la police.  </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Il s’agit de recruter 2500 policiers sous-officiers qui ont été recalés du dernier recrutement. A travers ce recrutement, le département veut combler le manque d’éléments constaté dans plusieurs commissariats Il répond positivement aussi à une forte demande des candidats recalés.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon des sources concordantes, le ministre a résisté face aux  cadres qui ont pris des engagements pour ajouter des noms. Un cadre du département nous a confié que : « La liste des 2500 est issue des résultats du concours précédent. Mieux, ce nombre n’a pas pu être atteint parce que le ministre a exigé de respecter ces résultats. On est aujourd’hui à 2451 je crois. Le problème, c’est que beaucoup avait pris des engagements pour ajouter des noms et tout ça à simplement été écarté. Ils peuvent faire les vérifications entre les résultats derniers et la liste affichée… »</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En se heurtant à ce refus du ministre, les faussaires ont décidé de mener une guerre sans merci contre l’imperturbable général. Dans leur ambition démesurée, le général Traoré est traité de tous les noms d’oiseaux sur les réseaux sociaux. Il est accusé de détournement, de corruption…</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Fatouma KOITA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix : Les reproches de Lanceni Balla à son ‘’kôrô’’, IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/accord-pour-la-paix-les-reproches-de-lanceni-balla-a-son-koro-ibk-2-2867370.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/accord-pour-la-paix-les-reproches-de-lanceni-balla-a-son-koro-ibk-2-2867370.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Lanceni-Balla.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 07:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Kôrô Bourama, bonjour ! C’est ton jeune frère Lanceni Balla Keïta. Kôrô, l’actualité m’oblige à te donner mon point de vue sur les conditions de la signature de l’Accord d’Alger, quatre ans après sa signature. Je l’avais fait avant, pendant et après la signature dudit accord d’Alger, source de tous les maux actuels de notre pays.</strong>

Pour rappel les négociations d’Alger commencées en octobre 2014 et qui ont duré huit mois, n’ont été aucunement bien préparées par toi kôrô Bourama, ni par le Premier ministre Moussa Mara. Kôrô, Comment à un si haut niveau de responsabilité, peut-on envoyer une délégation constituée de novices dans les questions de rébellion au nord, au moment où certains responsables maliens en savaient beaucoup sur la question et leurs solutions.

Parmi ces responsables il y avait feu le Colonel Ousmane Coulibaly, l’Inspecteur général Mamadou Diagouraga, le Général Brahima Coulibaly et aussi d’autres cadres du ministère de l’administration. Ni le haut représentant du chef de l’Etat en la personne de Modibo Keïta, ni le ministre Hamadoun Konaté, ni l’actuelle ambassadrice du Mali en Allemagne n’avaient aucune expérience sur la question.

Disons également que, les directives données par toi kôrô Bourama à la dite délégation avaient l’air d’une capitulation totale sur le sujet. Les visiteurs nocturnes très nombreux qui t’ont fait savoir que la préservation de l’intégrité territoriale et de la forme républicaine et laïque de l’Etat étaient suffisante comme gage du rétablissement de la situation normale. En effet, ces visiteurs étaient en mission de partage du Mali au compte de la France.

Alors que l’opposition républicaine t’avait proposé kôrô Bourama de tenir des concertations nationales sur le sujet avant d’aller à Alger, car pour l’opposition, ces pourparlers d’Alger allaient engagé l’avenir du Mali et de la sous-région Ouest-africaine, toute entière.

Mais kôrô Bourama, tu n’avais rien voulu entendre et ce qui devrait arriver est arrivée finalement. Allahou Akbar !

kôrô, si tu le savais pas l’accord taillé sur mesure pour la CMA afin de donner l’autonomie totale à la région de Kidal, épicentre des rebellions du Nord, a été  soumis à l’appréciation des deux parties.

kôrô Bourama nous savons que vous avez été démarché nuitamment par les mêmes visiteurs pour valider le texte, en te faisant croire qu’il n’y a jamais d’accord parfait, tout en oubliant qu’il ya des accords non applicables tout de même. Kôrô Bourama tu n’as pas assez insisté afin que les observations formulées par les forces vives de la nation soient intégrées au texte de l’Accord qui faisait 13 pages.

Cela n’a pas été non plus possible, parce que la France avait déjà plié le match, car ce sont les Français qui ont rédigé le texte en y mettant dans l’accord tous les germes de la dislocation du Mali.

D’autre part kôrô Bourama tu as demandé au ministre des Affaires étrangères de parapher le document de l’accord sur place, sans demander l’avis du peuple qui est le seul à détenir la légitimité.

kôrô, je crois que tu n’avais pas non plus ni lu le texte, ni faire lire le texte afin de t’imprégner de son contenu. C’est là que le peuple malien et les autres présidents africains ont été étonnés qu’un tel document engageant l’avenir de 17 millions de maliens et celui de toute la sous-région soit banalisé de la sorte ! Kôrô, voici donc pour rappel la liste des éléments en cause dans l’accord.

1)         L’Accord du 15 mai est reconnu fondamentalement insuffisant au regard des revendications du peuple de l’Azawad. En clair, ce que le Mali a signé le 15 mai 2015 n’engage que lui: les rebelles, eux, ne reconnaissent que les nouvelles clauses approuvées par l’Avenant du 20 juin 2015. Kôrô, cela veut dire que les rebelles choisissent ce qui les arrange tout simplement dans cet accord signé à la hâte.

2)        L’Azawad est reconnu comme entité politique, juridique et territoriale. Cette disposition  fait passer l’Azawad pour un mini-Etat fédéré ou, pour un territoire autonome. Ce n’est plus ce que le gouvernement a tenté de le faire croire, un simple terroir socio-culturel comparable au Banimonotié, au Ganadougou, au Kharta, au Khasso ou encore au Kénédougou. Kôrô comment cela est il possible sous ton magistère ?

3)        Le Mali est engagé à reconnaître et à réparer les crimes qu’il a commis depuis 1963 dans l’Azawad. Bien entendu, aucune réparation n’est due par les rebelles séparatistes et terroristes azawadiens qui ont allègrement pillé, violé et amputé les pauvres citoyens maliens du nord depuis 1963! Kôrô comment le pays peut-il partagé en acceptant cette clause de culpabilité ?

4)        La CMA est appelée à demeurer dans sa mission primordiale de défense et de lutte pour les aspirations du peuple de l’Azawad. En clair, la CMA est reconnue comme une armée légitime au service  de l’Azawad dont on sait qu’elle aspire à l’indépendance ! Non ! Non ! Kôrô je crois que le peuple malien n’acceptera pas cela !

5)        Il est décidé de la création d’une assemblée régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l’Azawad : cette disposition regroupe tout le nord (deux tiers du Mali) pour le soumettre à l’autorité légale des groupes armés qui, du fait de leur supériorité militaire, ne manqueront pas de contrôler l’« assemblée régionale prévue dans l’accord. Kôrô es-tu encore au  Mali ou en France ? Comment peu-tu accepter cela ?

6)        Le Mali a accepté de surseoir à l’organisation de toute élection jusqu’au retour des réfugiés et jusqu’à la mise en œuvre du nouveau découpage territorial. On comprend maintenant pourquoi les rebelles s’opposent à toute élection dans le nord. Kôrô donc ya-t-il finalement deux pays à savoir le Mali du Sud et l’Azawad ?

7)        Le Mali a accepté de prévoir et déterminer le quota qui sera affecté à l’Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l’Etat, les représentations diplomatiques et les organisations internationales. Auras-tu noté que : les rebelles de l’Azawad ne se contentent pas de garder le nord sous leur coupe exclusive; ils auront aussi un quota d’ambassadeurs, de consuls et de ministres. Et pas n’importe quels ministres: il s’agit des ministres de souveraineté comme ceux de la Défense, de la Justice, des Affaires Etrangères ou de l’Administration Territoriale. Il ne faut donc plus exclure de voir un jour Algabass Ag Intallah  nommé ministre de la Justice ou de la Défense du Mali! Walahi Kôrô tu sera le seul à accepter cela !

8)        Les forces de défense et de sécurité à l’intérieur de l’Azawad seront composées à 80% de ressortissants de l’Azawad ainsi qu’au niveau des postes de commandement. Cette disposition consacre la mainmise militaire de la CMA sur tout le nord. Avec 80% des soldats et chefs militaires, quel gouverneur élu pourrait-il leur tenir tête ? Comment parler d’« armée malienne quand le Mali ne détient que 20% des effectifs et des commandants militaires déployés au nord? Kôrô en acceptant cela, étais-tu vraiment lucide ?

9)        Pendant la période intérimaire, il sera mis en place des unités spéciales mixtes comprenant 80% de ressortissants de l’Azawad. Cela signifie qu’en attendant la mise en place effective de l’armée hégémonique azawadienne, des unités  militaires mixtes feront la loi au nord, composées de 80% de rebelles. Tu comprends donc maintenant pourquoi, malgré la propagande officielle, les patrouilles mixtes n’ont jamais pu fonctionner!

10)      Les zones de défense et de sécurité seront sous le commandement d’un ressortissant de l’Azawad. C’est-à-dire que l’autorité militaire suprême du nord sera exercée par un officier issu des groupes armés rebelles! Kôrô et pourtant tu avais dit le 11 juillet 2013 que tu n’allais jamais trahir les FAMA lors de ton meeting à l’ACI-2000. Mais tu viens de le faire !

11)       La CMA a défini elle-même la liste des combattants et a déterminé leur grade dans le cadre de leur intégration dans l’armée nationale reconstituée ». En clair, si la CMA veut ériger un berger touareg ou arabe au rang de général ou de colonel, elle n’aura qu’à le dire même sans insister. Kôrô, vraiment tu n’es pas seul dans ce combat, mais remue toi un peu!

12)       Le fait de considérer la création et l’utilisation de milices comme un acte criminel cela autorise la CMA a engagé le Mali à livrer la guerre à tous les groupes d’autodéfense pro-Mali, en particulier le GATIA, le Ganda Koy et autres Ganda Izo. Cela revient à combattre ceux qui ont défendu le pays lorsque l’armée avait abandonné ces zones !

Kôrô sais-tu que Gao a chassé avec les mains nues les djihadistes ?

Jusque là Gao attend sa médaille de libération. Cela ne doit plus tarder, car n’oublie pas que Gao est notre ‘’Bourana’’ !

13)       Le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) sera présidé par la MINUSMA et coprésidé par les deux parties (Mali et CMA). Par conséquent, la CMA et le Mali font jeu égal ! Kôrô es-tu le même que nous avons connu entre 1992 et 2000 ? Cette question est importante pour te comprendre

14)       L’affectation d’un fonds spécial pour l’Azawad sur le budget de l’Etat à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans  revient à prouver que le Mali a accepté sa culpabilité. Ainsi donc, l’Azawad (1. 293. 000 habitants, soit 9% de la population nationale) raflera 40% du budget national pendant 20 ans ! A ce train, nous autres du sud (17, 2 millions d’habitants) finirons bien par brouter de l’herbe ! La CMA a gagné, en définitive, le beurre, l’argent du beurre, la vache et la laitière! et toi-même kôrô. Qui l’aurait cru sous ton magistère ?

15)       L’exploitation des ressources minières et énergétiques de l’Azawad sera soumise à l’autorisation préalable de l’Assemblée inter-régionale, après avis de l’Assemblée régionale. Un quota de 20% de la production sera affecté à l’Azawad avec priorité à la région concernée. C'est-à-dire que : sans l’autorisation des rebelles, aucune ressource du nord ne peut être exploitée. Et s’ils donnent leur autorisation, le Mali devra reverser à la région concernée 20% des ressources exploitées. Alors, de quoi le budget national se nourrira-t-il ? Kôrô j’espère qu’il sera de même pour toutes les régions du Mali ?

En somme, les clauses de l’Accord sont si graves qu’on s’est gardé de les écrire noir sur blanc. On a plutôt tenté de les masquer en écrivant qu’elles seront « prises en compte dans le cadre de l’application ». Une manière de tenter une application en catimini. Or, lesdites clauses sont trop nombreuses et trop lourdes pour passer inaperçues. Elles donnent un alibi permanent à la CMA pour ne pas déposer les armes. Malheureusement, le Mali n’a pas assez de force pour la renégociation ! Kôrô as-tu donc vendu le pays des pères de l’indépendance à la France et à  la CMA ?Kôrô la CMA a refusé de signer l’accord d’Alger, au motif, qu’il faille au préalable le soumettre aux 40 000 âmes de cette zone. Comme on pouvait s’y attendre, cette population a dit ‘’niet’’. Elle a constaté, que leurs désiratas n’avaient pas été pris en compte. C’est pourquoi dans le texte subsidiaire élaboré après et favorisant la CMA, la démocratie dont le vote est l’élément fondamental a été supprimé dans les collectivités contrôlées par la CMA. Ha ! Kôrô est ce que le peuple malien tel que je le connais va-t-il accepté cela ?

Les organes élus dans cette zone ont déjà été remplacés par des rebelles désignés contrairement à l’article 98 de la constitution du 25 février 1990 qui consacre la gestion des collectivités. Kôrô, je t’informe que le peuple a compris maintenant ce qui at réellement changé dans ton comportement.

En effet, kôrô, tu étais dans un dilemme total. Fallait-il accepter les propositions de la France et défendre ses intérêts qui résident dans le partage du Mali en tant que français d’origine malienne et décoré Commandeur de la légion d’honneur en 2005 par le président Jacques Chirac, ou fallait-il défendre le Maliba de nos pères, crée suite à de haute luttes contre la même France ? Kôrô ! Dia ! Dia ! L’homme est un inconnu connu et un connu inconnu selon le président Sékou TOURE.

Kôrô, tu as fait finalement le choix douloureux entre l’enfant adoptif (la France) et l’enfant légitime (le Mali).

Körô pendant ta dernière séance publique de campagne à l’ACI 2000, as-tu fait savoir aux maliens que tu étais français et qui en t’élisant, le peuple allait élire un français à la tête de l’Etat du Mali ?

C’est Kôrô Salif qui m’a chuchoté à l’oreille que notre grand frère est aussi un Français. C’est pourquoi toutes les incompréhensions entre toi Kôrô Bourama et le peuple malien résident dans ce choix douloureux. En réalité avant de devenir président de la république, lorsqu’on te voyait sortir des larmes pour le Mali,  nous te considérions comme un responsable qui sent le Mali, qui respire le Mali ; qui vit le Mali, qui est prêt à se sacrifier pour le Mali, qui est prêt à mourir pour le peuple. Kôrô c’est d’ailleurs cette raison qui a fait que le peuple t’avait fait élire en 2002 avec 52,04% de suffrage exprimé.

N’eut été la volonté d’Alpha Oumar d’amener ATT coûte que coûte, kôrô tu aurais été dès 2002 le président de la république du Mali.

Kôrô rappel-toi que c’est le peuple malien qui a pris tes charges pendant tout le long de votre cycle scolaire ? Kôrô, tu as mangé aux frais du peuple les plats délicieux de macaroni, des plats de ‘’comme de terre’’, comme le disent les paysans, des plats copieux de poulets, du petit déjeuner royal à l’époque composé de café au lait, d’omelette et de pains français.

Kôrô tes habits étaient lavés et repassés aux frais du peuple. Tu as bénéficié de tenues scolaires très jolies.

Kôrô tous ces sacrifices du peuple semblent être sans importance maintenant que tu es au pouvoir. Kôrô le peuple est déçu de ta gouvernance à causes de tes attitudes pro-françaises. Le savez-vous ?

Kôrô tes analyses et tes discours donnent désormais de l’allergie au peuple actuellement, car ce peuple pense que tu ne vies pas dans le même pays que lui.

Kôrô, je viens d’appendre que tes parents Français ont perdu 13 hommes à Indelima le lundi 25 Novembre 2019. Je présente à toi et à ton président Macron mes condoléances. La mort nous attend partout et à chaque moment. Que Dieu ait pitié de leurs âmes.

Kôrô Bourama, il faut savoir que ni kôrô Salif, ni moi-même nous ne sommes pas tes ennemis. Nous te conseillons tout simplement. Mais kôrô, si tu ne veux pas de nos conseils, alors tue nous dès aujourd’hui. Tu auras tué des ‘’dogo’’ tout simplement, mais la grande honte sera pour toi au Mandé.

Kôrô, pour terminer, je paraphrase le philosophe SENEQUE que tu connais bien : « <strong><em>Connais-toi toi même et devient qui tu es »</em></strong>.

Kôrô, il est temps de choisir entre ton mandat et le Mali éternel!

<strong>Lanceni Balla KEITA</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Député à Assemblée Nationale du Mali</strong>

<strong>Ancien Député au Parlement Panafricain</strong>

<strong>Militant de l’ADEMA-PASJ</strong>

<strong>Officier de l’Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage des salaires des enseignants : Les droits des travailleurs piétinés sous le regard inerte des Centrales</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/blocage-des-salaires-des-enseignants-les-droits-des-travailleurs-pietines-sous-le-regard-inerte-des-centrales-2867367.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/blocage-des-salaires-des-enseignants-les-droits-des-travailleurs-pietines-sous-le-regard-inerte-des-centrales-2867367.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/enseignants-grevistes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 06:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la place de précompte sur les salaires des enseignants grévistes, le gouvernement en violation flagrante de la loi N°87-47/AN-RM du 10 août 1987 relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics de bloquer les salaires depuis plus  deux (2) mois. Cette violation se fait sous le regard des centrales syndicales.</strong>

Les nombreuses négociations entre le gouvernement et le collectif des syndicats de l’éducation n’ont donné de suite favorable. Les deux camps se campent sur leur position. Les enseignants exigent l’application  de l’article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale suite à la valorisation de la grille annexée au Statut général ( une augmentation de 20% à compter du 1 Janvier 2019 et 9% à compter du 1 Janvier 2021 de leur grille).

Le gouvernement propose l’alignement de la grille des enseignants sur l’indice plafond 1100 à compter de mars 2020 pour la catégorie A avec deux mois de rappel (Janvier 2020 et février 2020) ; l’alignement de la grille des enseignants sur l’indice plafond 1200 à compter de janvier 2021 pour la catégorie A ; le paiement par tranches des rappels des douze (12) mois de l’année 2019. Faute d’entente entre les deux parties, les classes sont restées fermées et le gouvernement semble dans la logique de vengeance. Pour ce faire, à la demande du Premier ministre et ministres de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a ordonné les précomptes des jours de grève sur les salaires des mois de février et mars 2020.

Malheureusement, en lieu et place des précomptes, les salaires de tout le personnel enseignant sont restés bloqués. De février à nos jours, les enseignants n’ont toujours pas eu leurs salaires.

Cette pratique du gouvernement viole le code de travail, précisément  la loi N°87-47/AN-RM du 10 août 1987 relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics et dont la liste des services, emplois et catégories de personnel est fixée par le décret N°90-562/P-RM du 22 décembre 1990.

Cette loi  reconnaisse et organise  l'exercice du droit de grève : « <em>Toute grève doit désormais être précédée d'un préavis émanant de l'organisation syndicale la plus représentative et précisant les motifs, le lieu, la date, l'heure du début et la durée de la grève. Interdiction des grèves surprises et obligation d'assurer un service minimal. Toute grève entraîne la perte d'une partie de la rémunération, correspondant à la période d'interruption du travail (application de la règle du "trentième indivisible" selon laquelle un arrêt du travail pendant une partie de la journée seulement entraîne la perte du salaire d'une journée entière). Les agents participant à une grève illicite peuvent être sanctionnés sans observation de la procédure disciplinaire normale »</em>.

La plus surprenante est le silence incompréhensible des différentes centrales syndicales, notamment l’UNTM, la CSTM et la CDTM sur la question. Depuis deux mois, cette violation des droits des travailleurs se passe au Mali, aucune centrale n’a levé le petit doigt pour contraindre le gouvernement à respecter les lois.

Certes, les enseignants sont concernés aujourd’hui, mais en matière de syndicalisme, la défense des droits des travailleurs doit être l’une des priorités des centrales. Malheureusement, au Mali, les leaders des centrales syndicaux semblent avoir d’autres agendas que la défense des travailleurs. L’heure n’est plus aux communiqués sans effets, mais il s’agit de faire le respect des droits des travailleurs une exigence. Désormais, c’est chacun pour soi, Dieu pour tous.

<strong>Alima DIABATE</strong>

<strong>Tribune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution de l’assistance alimentaire d’urgence : L’opération va toucher plus de 320 000 personnes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-de-lassistance-alimentaire-durgence-loperation-va-toucher-plus-de-320-000-personnes-au-mali-2867364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/distribution-de-lassistance-alimentaire-durgence-loperation-va-toucher-plus-de-320-000-personnes-au-mali-2867364.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 06:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette assistance, prévue du 3 au 20 avril 2020, vise à répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels de base des familles vulnérables dans un contexte précaire, marqué par une forte détérioration de la situation de sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages au Mali.</strong>

Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a entamé, cette semaine, la distribution de l’assistance alimentaire d’urgence à plus de 320 000 personnes vulnérables à l’insécurité alimentaire notamment les personnes déplacées internes, les réfugiés, les rapatriés, ainsi que les agriculteurs et éleveurs affectés par les conflits et les effets du changement climatique dans les régions de Gao, Kayes, Ménaka, Mopti, Tombouctou et Touadenit.

Prévue du 3 au 20 avril 2020, cette assistance vise à répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels de base des familles vulnérables dans un contexte précaire, marqué par une forte détérioration de la situation de sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages au Mali.

« Répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels des ménages vulnérables est plus que jamais essentiel en cette période de crise. Nous sommes très attentifs à l’évolution de ces besoins et nous tenons prêts à y adapter notre stratégie de réponse » a déclaré Silvia Caruso, Directrice et Représentante du PAM au Mali.

Selon les résultats de l’analyse du Cadre Harmonisé de mars 2020, environ 3,5 millions de personnes au Mali sont actuellement en insécurité alimentaire et nutritionnelle, dont 757 000 personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère. La même analyse projette qu’en période de soudure (juin-août 2020), près de 5 millions de personnes seront en insécurité alimentaire, dont 1,3 million de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, soit une augmentation de plus de 200 000 personnes par rapport à novembre 2019. Les conflits dans les régions du nord et du centre et les effets de la sécheresse dans la bande sahélienne constituent les principaux facteurs de cette insécurité alimentaire et nutritionnelle.

L’assistance en cours est fournie sous forme de coupons alimentaires et de transferts d’argent. Chaque famille bénéficiaire reçoit, en fonction de son niveau de vulnérabilité, un nombre défini de coupons qu’elle échange contre des denrées alimentaires de son choix auprès des commerçants identifiés par le PAM et ses partenaires. Dans la région de Kayes, les ménages bénéficiaires recevront des sommes d’argent équivalant aux valeurs des coupons distribués dans d’autres régions. Cette approche renforce la capacité des familles à décider librement ce dont elles ont besoin, stabilise leurs moyens d’existence et contribue à stimuler l’économie locale.

Afin de procurer de meilleures conditions de distribution dans ce contexte de crise sanitaire, de nombreux sites de distribution sont mis en place avec des mesures de protection et de distanciation requises. Les bénéficiaires sont admis sur les sites par petits groupes de 15 à 20 personnes au maximum à des horaires précis et selon un programme préalablement défini.  Par ailleurs, les distributions sont étalées sur plusieurs jours et des dispositions sont prises pour placer des zones de lavage des mains et de contrôle de température corporelle à l’entrée des sites.

Cette assistance alimentaire a été financée par l’Allemagne, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les Etats Unis d’Amérique, la Finlande, le Fonds Central des Nations Unies pour les urgences humanitaires (UN CERF), la France, le Japon, le Luxembourg, le Royaume Uni, la Suède, la République de Corée et l’Union européenne.  Pour continuer à répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels des plus vulnérables au cours des six prochains mois, le PAM Mali a besoin de plus de 44 millions de dollars US.

&nbsp;

<strong>Fatoumata KOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mesures sur  l’ouverture et la fermeture des marchés : Vers un bras de fer entre le gouvernement et les commerçants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mesures-sur-louverture-et-la-fermeture-des-marches-vers-un-bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-les-commercants-2867361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/mesures-sur-louverture-et-la-fermeture-des-marches-vers-un-bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-les-commercants-2867361.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/coronavirus-france.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 06:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les commerçants conditionnement le respect des mesures portant sur les nouvelles horaires d’ouverture et de fermeture des marchés à des mesures d’accompagnement, notamment la gratuité de l’électricité et de l’eau durant quatre (4) mois ; la gratuité des locations des boutiques…</strong>

Afin de lutter efficacement contre la propagation du Coronavirus dans notre pays qui enregistre déjà 59 cas confirmés dont 7 décès, le gouvernement a pris une série de mesures de restrictions, notamment le couvre-feu, la fermeture des frontières, interdictions des manifestations culturelles et la fermeture des écoles…

Visiblement ces mesures semblent de plus en plus en contraignantes pour les citoyens. La dernière décision du gouvernement remonte du 7 avril dernier. Le ministère de l’Inductrice et du Commerce par la décision N°2020-50/ MIC-SG du 7 avril 2020,a réaménagé  les horaires d’ouverture et fermeture des marchés.

Le département en charge de l’Industrie et du Commerce  fixe les horaires pendant la période allant du 07 avril 2020 au 20 juin 2020, les heures d’ouverture et fermeture des marchés  de détail, de légumes et de bétail comme suit : ouverture du lundi au dimanche à 6 heures, fermeture  du lundi au dimanche à 16 heures. Les alimentations et les supermarchés, l’heure d’ouverture est fixée à  8 heures et la fermeture à 16heures du lundi au dimanche. Quant aux boutiques de proximité  de quartier, l’ouverture  est de 6 heures et la fermeture est 20 heures du lundi au dimanche.

Face à cette nouvelle décision qui n’arrange guère les commerçants,  va certainement faire des échos. Les commerçants mécontents de la décision ont posé leurs conditions à savoir :   la gratuité de l’électricité et l’eau durant quatre (4) mois ; l’allègement des frais de dédouanement  comme les pays limitrophes ; la gratuité de location des boutiques durant un an ; suspendre toute pénalités sur les impôts et vignettes et garantir la sécurité des personnes et leurs biens.

Faute de ces mesures d’accompagnement, les commerçants refusent d’obéir à cette décision et on tend vers un bras de fer entre les deux parties.

<strong>Ibrahima Iba DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats définitifs  du 1er tour des élections législatives :  22 députés élus dont 10 pour RPM, 4pour URD, 3pour ADP&#45;Maliba…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resultats-definitifs-du-1er-tour-des-elections-legislatives-22-deputes-elus-dont-10-pour-rpm-4pour-urd-3pour-adp-maliba-2867358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/resultats-definitifs-du-1er-tour-des-elections-legislatives-22-deputes-elus-dont-10-pour-rpm-4pour-urd-3pour-adp-maliba-2867358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 06:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les résultats définitifs du premier des élections législatives proclamés par la Cour Constitutionnelle du Mali, 22 candidats ont reçu leur ticket pour l’hémicycle. Le parti RPM se taille la part du lion avec 10 élus.</strong>

La Cour Constitutionnelle a proclamé, hier, les résultats définitifs du premier tour des élections législatives. Selon ces résultats, il n’y aura donc pas de second tour dans  plusieurs les circonscriptions électorales à savoir : les quatre cercles de Kidal ; le cercle de Kayes ; le cercle de Tombouctou ; le cercle de Djenné ; le cercle de Ménaka ; le cercle de Bourem ; le cercle de Yelimané ; le cercle de Niono ; cercle de Niafounké.

Au total 22 députés ont obtenu leur ticket dès le premier tour. Le parti au pouvoir, RPM se taille la part du lion avec 10 députés, URD: 4 députés, ADP-MALIBA : 3 députés, Adema-PASJ: 2 députés, SADI: 1 député, UM- RDA: 1 député, YELEMA : 1 député.

LISTE DES DEPUTES ELUS AU 1ER TOUR

1-Aliou DIALLO (ADP-Maliba) Kayes ;

2-Mahamadou CISSE (ADEMA) Kayes,

3-Bano DIAWARA (ADEMA) Kayes,

4-Modibo Kane DOUMBIA (RPM) Kayes ;

5-Marthe DIAWARA (URD) Kayes.

6-Diamba TRAORE (RPM) Yélimané;

7-Bakary SACKO (Yèlèma) Yélimané ;

8-Diadié BAH (ADP-Maliba) Niono ;

9-Amadou Arabia DOUMBIA(SADI), Niono ;

10-Haïné COULIBALY (ADP-Maliba) Niono.

11-Sékou Abdoul Quadri CISSE (URD), Djenné ;

12-Baber GANO (RPM) Djenné ;

13-Modibo MAIGA (RPM) Tombouctou ;

14-Soumaïla CISSE(URD) Niafunké ;

15-Dédéou TRAORE(URD) Niafunké

16-Mohamed OULD MATALY (RPM) Bourem

17-Aichata Alassane CISSE (UM-RDA) Bourem

18-Bajan Ag HAMATOU (RPM) Ménaka.

19- Chohi Ag ATTAHER (RPM) Kidal

20-Mohamed Ag BIBI (RPM) Abeibara;

21-Aïcha Belco MAIGA (RPM) Tessalit ;

22-Mohamed Ag Intallah (RPM) Tinessako

Notons le deuxième des législatifs est prévu pour le 19 avril prochain.  Le parti RPM reste confortablement en course dans une trentaine de localité sur moins de 40 localités restantes.

&nbsp;

<strong>Sidi Lamine THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation des personnes et des biens : Banou Makadji appuie le commissariat de police de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securisation-des-personnes-et-des-biens-banou-makadji-appuie-le-commissariat-de-police-de-koulikoro-2867355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/securisation-des-personnes-et-des-biens-banou-makadji-appuie-le-commissariat-de-police-de-koulikoro-2867355.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 06:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du sport aux actions humanitaires, l’opérateur économique Banou Makadji  ne rate aucune occasion pour s’illustrer dans le développement de la région de Koulikoro.  La dernière en date  est la dotation du commissariat de la ville d’un hangar.  </strong>

Le Commissariat de police de la deuxième région administrative du Mali vient de bénéficier  d’un hangar  neuf d’une valeur  de près d’un million de nos francs. L’œuvre  est  du président du club de football, AS Nianan de Koulikoro.

L’heureuse initiative de l’opérateur économique  fait suite à une visite   qu’il a effectuée au commissariat de police pour  échanger avec  les occupants des lieux sur leur condition de travail et la situation sécuritaire de la ville.  En bon citoyen,  Banou Makadji a décidé de  doter le commissariat de ce hangar.  Une manière pour lui de renforcer la capacité  du commissariat en infrastructures  et  répondre aux besoins des usagers de la cité du  Meguetan.

Les bénéficiaires  saluent  cette belle initiative du président Banou Makadji pour le bonheur de la région.

Cette initiative  vient soutenir  les efforts du gouvernement  à travers le ministère de la Sécurité et de la Protection civile pour renforcer la capacité des forces de l’ordre et de sécurité dans la protection des personnes et de leurs biens.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile  ne rate aucune occasion pour  rappeler  la volonté ferme des plus hautes autorités du pays en matière de sécurité et surtout de police de proximité. « Nous avons un plan de maillage sécuritaire pour le bonheur de la population et la construction   des  commissariats, des brigades de gendarmerie et des camps de garde. Cette politique  s’inscrit dans la logique  de répondre aux besoins sécuritaires de la population », a-t-il déclaré.

&nbsp;

<strong>Fatoumata KOITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture de la proclamation des résultats des législatives : La méprisante présidente méprise la presse privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/couverture-de-la-proclamation-des-resultats-des-legislatives-la-meprisante-presidente-meprise-la-presse-privee-2867352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/couverture-de-la-proclamation-des-resultats-des-legislatives-la-meprisante-presidente-meprise-la-presse-privee-2867352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/ManassaDanioko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 06:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La présidente de la Cour constitutionnelle du Mali, Mme Manassa Danioko, a montré le mépris du régime en place envers la presse privée. Dans un communiqué en date du mardi 7 avril 2020, la méprisante présidente interdit l’accès de la salle d’audience à la presse privée. Seuls les médiats d’Etat (Ortm et Amap) avaient accès à la salle pour la couverture de la proclamation des résultats du 1er tour des législatives. Malgré les multiples critiques sur les réseaux sociaux contre sa décision, Manassa Danioko signe et persiste à l’ouverture de la proclamation définitive des résultats des élections législatives en ces termes : « </strong><strong><em>C’est une décision que j’assume. Certains journalistes ont voulu que je les appelle. Mais, je ne vous appellerai pas ».</em></strong>

Avec le régime d’IBK,  la presse privée a été trimballée  dans toute les directions du sommet de l’Etat jusqu’au dernier cadre du parti présidentiel et ses alliés.  Cette volonté de museler la presse privée n’a pas commencé par cette décision de la fameuse Manassa Danioko.

En effet, les journalistes se souviennent des menaces de Nancouma Kéita, un certain vendredi 14 août 2015, à la Maison de la presse, qui affirmait vouloir créer la misère pour les médias maliens. <em>«N’oubliez pas qu’on est au pouvoir et qu’on peut vous créer la misère. Ah oui ! Ça aussi, il faut le reconnaître.» </em>C’est la menace larguée  à l’encontre de la presse,  suite à une question d’un  journaliste qui voulait savoir si réellement le gouvernement ne joue pas au sapeur-pompier en l’état actuel des choses. Cette menace d’une tare intellectuelle n’a aucune importance pour la presse, « la sentinelle» de la Démocratie ».

Après ce cadre politique raté du RPM, c’est autour du « vieux corbillard » de la Cour constitutionnelle de s’illustrer de la plus mauvaise manière.  Dans son chiffon de communiqué, la présidente Manassa Danioko se cache dernière les mesures prises lors du Conseil supérieur de la défense tenu le 17 mars 2020 pour interdire à la presse privée l’accès à la salle d’audience. «<em>Compte-tenu des mesures prises le 17 mars par le Gouvernement à travers le Conseil supérieur de la défense nationale et dans le souci du respect du droit à la santé, la Cour précise cependant que l’accès à la salle d’audience sera limité aux seules personnalités invitées et au médias d’Etat (Ortm et Amap)</em>». Voilà le contenu  du communiqué méprisant signé de la présidente méprisante. Une vraie insulte pour l’intelligence humaine quand on sait que même les membres du gouvernement ne respectent pas les consignes dans la lutte contre le Covid-19. Pour se rendre à l’évidence, il suffit  de suivre les activités des ministres et autres cérémonies de remises de chèque au Premier ministre.

Si ce n’était pas le mépris, pourquoi ne pas inviter, ne serait-ce quelques organes de presse privée et faire respecter les mesures barrières ?  Pourquoi  elle accorde de l’importance aux  personnes qu’elle qualifie de personnalités  qui ne jouent aucun rôle dans la proclamation des résultats dans une salle d’audience de la Cour constitutionnelle au détriment de la presse privée ?  Seule la méprisante présidente détient la réponse à ces questionnements. De toute façon,  à la lecture du communiqué laconique  du mardi 7 avril 2020, on se rend compte du degré  du mépris que ce régime  dégage envers la presse privée malienne.

Brimer la presse pour sauver le régime du RPM aux abois. Voilà l’option  des cadres véreux «corbillards» qui ont choisi la corruption, le favoritisme, le clientélisme et le pot-de-vin comme mode de gouvernance. C’est  n’est pas le régime  d’IBK  qui peut dire le contraire.  Les multiples scandales  de 2013 à nos jours   montrent clairement quel type de gouvernance  le Mali connait  depuis l’élection d’IBK en 2013.

Les Maliens se souviennent du scandale de «l’engrais frelaté», le dossier de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires.

La présidente Manassa Danioko s’inscrit-elle dans la même logique pour piétiner les principes de la démocratie ?  La réponse est affirmative  avec cette décision de chasser la presse privée.  Pourtant, cette vieille  méprisante  est sur tous les terrains pour la promotion de la démocratie. Toute chose qui est contraire à sa volonté d’écarter la sentinelle de la démocratie comme malpropre. Sûrement, elle ignore le rôle et l’importance de la presse dans l’équilibre et la sauvegarde de la démocratie.

Manassa Danioko doit enlever le mot démocratie et liberté de son vocabulaire. Puisqu’elle ne connait pas le sens et la valeur de cette expression qui conduit la marche du monde. Ce débutant dans la démocratie doit, une fois pour toutes, savoir qu’en jeu démocratique, on n’ interdit  pas  d’exercer   son travail dans le respect du droit.

Le Mali est-il devenu un pays sans valeur universelle depuis l’élection d’IBK? Où étais-tu, Manassa, quand le Malien  se battait en 1991 pour la démocratie et la liberté ? Veux-tu un Mali dans l’obscurantisme et dans l’ignorance ? Si oui, ne te fatigue pas,  tu seras vaincue comme le Satan en a été.

Le Mali ne sera jamais un Etat qui brime la presse privée, ni sous IBK, ni sous personne d’autre. Pour y parvenir, il faut marcher d’abord sur le corps de chaque Malien et des journalistes.

&nbsp;

<strong>Ibrahima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 :  « La cour constitutionnelle … fait honte à la démocratie malienne à travers ses décisions à géométrie variable et aussi par sa prise de position partisane jusqu&amp;apos;au fait d&amp;apos;outrepasser ses compétences. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-la-cour-constitutionnelle-fait-honte-a-la-democratie-malienne-a-travers-ses-decisions-a-geometrie-variable-et-aussi-par-sa-prise-de-position-partisane-j-2861185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-la-cour-constitutionnelle-fait-honte-a-la-democratie-malienne-a-travers-ses-decisions-a-geometrie-variable-et-aussi-par-sa-prise-de-position-partisane-j-2861185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Aboubacar-Sidick-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 08:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti ADEPM tance la cour constitutionnelle sur l’opportunité de la tenue du scrutin prononcée par la cour constitutionnelle, ce 25 Février lors de validation des candidatures.</strong>

<strong>Voici le contenu du communiqué parvenu à notre rédaction :</strong>

<strong>Communiqué du parti ADEPM relatif à la cour constitutionnelle.</strong>

Le parti ADEPM affirme son indignation face à l'arrêt de la cour constitutionnelle sur l'annulation du scrutin pour l'élection des députés à la date du 29 mars 2020.

La cour constitutionnelle non seulement elle fait honte à la démocratie malienne à travers ses décisions à géométrie variable mais aussi par sa prise de position partisane jusqu'au fait d'outrepasser ses compétences.

La surprise fut grande quand la cour constitutionnelle refuse de se prononcer sur l'opportunité de la ténue des élections législatives que sur l'article 163 sur la validité des listes.
Pendant que la même cour constitutionnelle dans son arrêt du 12 octobre 2018 justifiait le report au nom d'un caractère de force majeure.

Plus tard le gouvernement se substitue à elle pour un nouveau report sans son avis évoquant les mêmes motifs donc un consentement qui ne dit pas son nom.

La cour constitutionnelle s'est prononcée sur les conditions de la tenue du référendum en 2017 et a qualifié la situation sécuritaire de résiduelle pour donner un avis favorable.

Le Mali a enregistré 1868 mort dans la seule année de 2019 mais malgré, la cour constitutionnelle se tue sur cette situation catastrophique pour se référer uniquement sur la validation des listes.

La cour constitutionnelle viole la constitution en validant ces listes sans tenir compte de la caducité de la loi portant élection des députés et de la violation de la loi No 2012 017 portant création des circonscriptions administratives en République du Mali et de la loi no2012 018 portant création des arrondissements et cercles des régions de Tombouctou, Taoudéni, Ménaka, Gao et Kidal.

La présidente de la cour constitutionnelle se prononce sur les sanctions contre les candidats qui font la campagne à l'ouverture de la dite campagne.
Cela n'est pas du ressort de la cour constitutionnelle donc elle outrepasse ses compétences.

Au regard de ces fautes graves qui portent atteinte à la démocratie malienne et aux idéaux de mars 1991 le parti ADEPM exige la démission de la cour constitutionnelle et l'annulation de ces élections législatives qui n'apportent rien comme solution à la crise du Mali.

Le parti ADEPM signe et persiste que la gouvernance par ordonnance demeure la meilleure alternative et pendant ce temps la relecture de l'accord d'Alger, les réformes électorales majeures et l'opérationnalisation des nouvelles régions seront réalisées.
Ceux ci peuvent contribuer à la stabilité du pays.

Le parti ADEPM lance un appel solennel à tout le peuple de se donner la main pour sauver le Mali.

Bamako le 26 février 2020

Aboubacar Sidick Fomba président du parti ADEPM.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fana, la cite des décapitations et des psychoses :  Sept (7) têtes humaines coupées en 20 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fana-la-cite-des-decapitations-et-des-psychoses-sept-7-tetes-humaines-coupees-en-20-mois-2861188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fana-la-cite-des-decapitations-et-des-psychoses-sept-7-tetes-humaines-coupees-en-20-mois-2861188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/fana-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 02:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« La ville abattoir » au Mali vit depuis très longtemps dans la psychose des enlèvements, meurtres et assassinats dont les paisibles citoyens sont victimes et qu’aucune action sérieuse ne soit entreprise par les plus hautes autorités maliennes pour stopper l’ignominie.</strong>

&nbsp;

La faute revient-elle aux plus hautes autorités du pays ? Voici la question que beaucoup de maliens se posent. En réalité, la le laxisme et le faire-semblant a assez duré dans notre pays. Il ya un abcès à crever à Fana. Cela a trop duré, ce qui se passe dans cette ville-abattoir pour être humain n'est plus supportable pour les habitants.

&nbsp;

D'avril 2018 à janvier 2020, ce qui fait justement 20 mois, 7 têtes ont été coupées à Fana. Cela fait plus d'une tête chaque trois mois! Presque toujours avec le même mode opératoire, les bourreaux, sans jamais s’inquiéter, coupent la tête de leur victime. Ils laissent le corps pour emporter le sang sans qu’aucune goutte ne soit  perdue et la tête.

Quelle souffrance pour les populations !

Les auteurs n'ont jamais été inquiétés. Régulièrement, ils viennent couper une tête: pour  emporter le sang. Sans jamais être dérangés. Par contre, des innocents sont arrêtés et écroués sans jugement. C'est le cas pour Mamadou Kanouté.
Les décapitations ont commencé sous le règne du Sous-préfet Bénéna Mounkoro et juste avant les présidentielles de 2018 où IBK cherchait désespérément à se faire réélire. Les décapitations étaient-elles liées aux élections ? A-t-on recueilli le sang de la petite albinos Ramata pour sacrifice à la réélection d’IBK ?

L'albinos et musicien Salif Kéïta l'a affirmé haut et fort. Il a même désigné les deux hommes « chargés » de faire le sale boulot : Zoumana Mory Coulibaly (ministre à l'époque et chômeur aujourd'hui) et Bakary Togola (puissant président de l’APECAM d’alors mais prisonnier depuis).

Ni le Chef de l’Etat, ni les accusés n'ont jamais répondu aux accusations de Salif Kéïta. Mais, on constate que les deux ont été retirés du circuit.

C'est sur fond de tout ça que le Sous-préfet a été violemment roué de coup à 3 heures du matin par un jeune homme qui a expliqué son geste par le fait qu'il avait trouvé le "Commandant" dans la chambre de sa petite sœur en effraction sociale. Le commandant a été grièvement blessé. Il a été transporté d'urgence à Bamako pour des soins intensifs qui ont duré des mois. Il est finalement guéri et renvoyé à Fana.

C'est incroyable. Comment peut-on faire ça ? Imaginez comment les populations de Fana regardent leur Commandant après ça ? Un enseignant et un homme de pouvoir, c'est un tissu blanc: une fois taché, c'est fini.

Le ministre de l'Administration territoriale doit avoir l'intelligence de libérer le Sous-préfet de ce terrible poids du séjour forcé à Fana. Et de libérer Fana d'un administrateur auquel il ne fait plus confiance.

Fana à été quadrillé, gazé, frappé jusqu'au fond des maisons, embastillé, brimés et terrorisés par les forces de répression que le commandant a fait venir de Bamako. Et c'est cela qui explique en partie la violence des coups qu'il a reçu.

Il revient aux hautes autorités d’agir en fonction du grand besoin exprimé par les maliens de faire toute la lumière sur ces inhumanités qui caractérisent la ville martyre et « abattoir » de Fana. Sinon « qui ne dit mot consent » dit-on.

&nbsp;

<strong>Badara Alou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cri strident d&amp;apos;un malien condamné à mort par erreur  judiciaire en Mauritanie :   La Commission nationale des droits de l’homme  se mobilise pour sauver  Yaya Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cri-strident-dun-malien-condamne-a-mort-par-erreur-judiciaire-en-mauritanie-la-commission-nationale-des-droits-de-lhomme-se-mobilise-pour-sauver-yaya-cisse-2861202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/cri-strident-dun-malien-condamne-a-mort-par-erreur-judiciaire-en-mauritanie-la-commission-nationale-des-droits-de-lhomme-se-mobilise-pour-sauver-yaya-cisse-2861202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Yaya-cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 01:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Appel de Bir mogrein ou le cri strident, dans le désert Mauritanien, d'un Malien condamné à mort par erreur judiciaire, revendiquant son droit à un procès équitable et clamant son innocence, au moyen de preuves irréfutables!</strong>

En marge de l'atelier international sur l'inclusion des DH dans les politiques publiques notamment sécuritaire, en matière de développement socio-économique courant février 2020, nous avons répondu au cri de détresse de notre compatriote Yaya Cissé condamné à mort depuis 2012 et reclus dans un cachot à 1300 km de Nouakchott la capitale de la Mauritanie, avec près de 500 km de piste rurale.

Pour mémoire, en 2012 notre compatriote Yaya Cissé Représentant des Maliens à Nouadhibou (sur la foi d'autorisation réglementaire) s'est retrouvé accusé dans une procédure pénale pour assassinat d'un citoyen Mauritanien, sur la base d'un témoignage d'une Malienne accusée également (témoignage complètement remis en cause par la preuve de l'absence de M. Cissé à Nouadhibou,  quand le faux témoignage faisait état de sa présence à 1H du matin pour conduire la dépouille (avec elle) de la victime d'assassinat chez un marabout).

<strong>Bir mogrein, un mirage!</strong>

Bir mogrein, un horizon inatteignable qui s'éloignait à chaque km qui nous y approchait ; à croire finalement que l'existence de cette prison était une légende!

Que nous n'allions jamais y arriver!

Face à la peine capitale infligée à M. Yaya CISSE, subsistent des questions capitales dont les réponses pourraient corriger une erreur judiciaire monumentale, préserver les droits fondamentaux de M. Cissé, un citoyen Malien pourtant bien intégré dans son pays d'accueil (Marié à une Mauritanienne) puisque c'est de lui qu'il s'agit.

<strong>Questionnements:</strong>

Pourquoi attendre 2 ans après les poursuites contre les personnes suspectées au nombre de quatre pour enfin associer M. Cissé à ce crime, sur un faux témoignage?

Le témoignage d'une dame qui s'est dédite après un premier témoignage, et sur la base duquel M. Cissé a été condamné, est-il crédible ?

Comment peut-on condamner une personne sur la base d'une attestation d'une Commissaire de police qui prétend qualifier de faux les sceaux des polices de l’air des aéroports ?

Pourquoi n'avoir pas introduit une procédure pour faux contre les polices des frontières des deux pays si tant est que l’attestation, qualifiant leurs cachets de faux, était fondée?

Soit dit en passant, l'attestation invoquée pour condamner à mort, ne figurait pas sur du papier à entête officielle, et pire était signée sous un nom, autre que celui de la Commissaire qui l'aurait établie.

Plus grave, la comparution de l'auteur de la fausse attestation n'a jamais été requise tout au long de la procédure de jugement.

L'extorsion d'un aveu sous la torture est-elle légale, et peut-elle servir de preuve, qui plus est, en matière pénale?

<strong>Pourquoi le passeport, de M. Cissé faisant la preuve de sa présence au Mali via Dakar la nuit du crime, est-il confisqué à présent?</strong>

<strong>Pourquoi a-t-on refusé d'entendre les témoins à décharge dans la procédure ?</strong>

Il est constant que le procès a eu lieu dans une langue (arabe) que M. Yaya CISSE ne comprenait ni ne parlait !

A-t-on recouru au service d'un interprète agréé et/ou assermenté ?

Pourquoi la peine capitale pour Yaya Cissé accusé (A supposer même qu'il soit complice) de complicité (dont l'innocence est établie sur la foi des preuves ci-dessus) pendant que les autres coaccusés (convaincus d'avoir transporté la dépouille de la victime) s'en sortent avec des peines entre 2 et 5 ans ?

En définitive, les questions essentielles, que l'on est en droit de se poser dans cette affaire, sont celles de savoir quel intérêt cette dame Malienne Yaye COULIBALY (décédée quelques mois après avoir purgé sa peine) avait à induire la Justice d'un pays ami du Mali en erreur ?

Pour le compte de qui et dans quel intérêt la Commissaire de police Mauritanienne ayant établi la fausse attestation, contestant les documents certifiant l’absence de Yaya CISSE au moment des faits, a agi?

Tout de même, nous saluons le Ministre de la Justice de la Mauritanie le Docteur Haimoud Ramdan pour nous avoir reçu promptement, à notre demande (grâce à la bienveillante intervention du Président CNDH Mauritanie) et échangé avec nous au sujet du dossier de notre compatriote.

De même, la présente mission a été possible grâce au Président de la CNDH de Mauritanie, Maître Ahmed Salem Bouhoubeyni et son équipe.

L'équipe de mission était composée de M. Mohamed Brahim, Ahmed Sedigh et Salia Ahmed respectivement Secrétaire Général de la CNDH Mauritanie, Membre CNDH Mauritanie et Représentant Régional à Nouadhibou, et Chauffeur.

À la sortie de Nouakchott, après que mon ami Ahmed Sedigh m'a acheté une écharpe contre les intempéries, mais surtout en guise de souvenir afin que je me souvienne aussi longtemps que possible du Grand défenseur des droits humains qu'il est, fier d'être associé à ce véritable parcours du combattant, le Secrétaire Général Brahim me préparait gentiment, un brin taquin, à l'épreuve de l'odyssée en ces termes:"M. le Président, à partir de maintenant, vous laissez le prestige -de Président- à Nouakchott..."

Je lui ai répondu avec repartie que je suis un Prolétaire en mesure de s'adapter au contexte!

Au total nous avons parcouru 2600 km soit un voyage de trois jours avec deux escales (aller et retour) pour la noble cause des droits de l'homme singulièrement pour lutter contre l'injustice de la condamnation d'un innocent.

Quelque part, en plein désert, nous avons fait escale chez un guerrier nomade qui a suggéré que l'on passe la nuit sous sa tante, et s'apprêtait à nous honorer d'un bélier comme festin jusqu'au matin.

Hélas, l'appel de Bir mogrein était pressant, après quelques 45 minutes de pause sous la tante, et la prière du crépuscule, nous avons repris le chemin, toujours la piste rurale.

La nuit tombée, nous nous sommes égarés pendant environ 1 heure de temps avant de retrouver la piste bitumée.

Nous sommes arrivés à Zoueratt (une ville minière de Mauritanie à 950 km de Nouakchott) vers minuit et on y a passé la nuit.

Le lendemain, nous avons dû recourir aux services d'un guide, direction "prison Bir mogrein" à 350 km de zoueratt.

Sans le guide, je me demande comment on pourrait se retrouver dans le désert avec une multitude de pistes rurales poussiéreuses, identifiables uniquement à travers les traces des roues des voitures.

Quelques principes de droit :

Pour revenir au fond de cette procédure judiciaire rocambolesque, ne dit-on pas en matière pénale que "mieux vaut acquitter un coupable que condamner un innocent "!

Cet autre principe de droit stipule que le doute profite à l'accusé, or malgré le doute reconnu par la justice Mauritanienne, M. CISSE a été condamné à la peine capitale.

En tout cas, Dieu est le détenteur suprême de la vérité en tout lieu et en toutes circonstances.

Mieux, en plus du cachet des polices de l’air, de la production de la liste des passagers d'Air Mauritanie dont M. Cissé faisait partie, de la liste des appels téléphoniques au Mali produite par l'opérateur téléphonique ORANGE MALI, les témoignages de tous les autres accusés démentent naturellement la présence de M. Cissé, contrairement au faux témoignage de la dame.

Notre intime conviction (à l'instar de nombreuses personnes ayant examiné ce dossier) est que M. Yaya Cissé est victime d'une erreur judiciaire, et qu'il a servi probablement d'agneau sacrificiel dans un crime horrible, pour calmer la révolte de la communauté de la victime.

Or ni en islam ni dans une autre religion, rien ne doit justifier la condamnation d'un innocent.

À Bir mogrein, commune de Zoueratt, a été construite une prison en 2016 pour y détenir les condamnés de la Mauritanie à de longues peines, et souvent pour des crimes abominables.

Ce cachot à l'allure moderne est au milieu de nulle part en plein désert ! Nous avons rencontré de nombreux détenus Maliens (ils sont une trentaine selon leurs dires) très souvent condamnés à 10 ans ferme pour consommation de drogue ou d'alcool.

À la rencontre de la victime d'erreur judiciaire M. Cissé, il n'avait pas perdu le moral, gardait sa sérénité, au contraire, il se battait de toutes ses forces pour prouver son innocence, avec des pièces à conviction dont il dispose, et combattre avec détermination, l'injustice criante dont il est victime.

Il n'arrêtait pas de répéter: seule la vérité importe pour moi, je ne sollicite pas de grâce Présidentielle!

Sans laver mon honneur, mes enfants verront leur père indexé comme un criminel sur du faux, du mensonge.

Mais, je ne désespère jamais parce que ma conviction est que la justice, comme la vérité finissent toujours par triompher, a-t-il conclu.

Le Régisseur de la prison et son adjoint, de vrais croyants, nous ont bien accueillis et étaient peinés et très gênés par le sort injuste que M. Cissé subissait.

Mes deux collègues de la CNDH aussi qui rencontraient pour la première fois M. Cissé, qui lui ont posé toutes les questions utiles, loin des versions erronées ou floues dont ils avaient connaissance, étaient à l'évidence marqués par le sentiment d'injustice.

Dans ce dossier, tout le monde devrait jouer sa partition pour le recours bien possible du pourvoi d'ordre du Ministre de la Justice Mauritanien, pour erreur judiciaire bien prouvée.

Il suffit d'accepter d'examiner les éléments du dossier, pour s'en convaincre.

C’est le lieu de remercier et rendre hommage à tous ceux qui sont engagés depuis belle lurette dans ce combat noble pour la justice et la liberté.

<strong>Recommandations à l’attention des autorités et d’autres acteurs</strong>

<strong>En conséquence :</strong>

J'en appelle aux Hautes Autorités Mauritaniennes de répondre à l'appel de Bir mogrein en procédant à la réouverture du procès par voie de pourvoi d'ordre du Ministre de la justice, afin de respecter les droits fondamentaux du pauvre innocent M. Cissé, et corriger l’erreur judiciaire dont il est victime !

J'en appelle aux Hautes Autorités Maliennes de s'impliquer davantage à faire respecter les droits fondamentaux de M. Cissé!

J'en appelle aux organisations de défense des droits humains, au Mali et à travers le monde, à continuer et/ou à s'impliquer dans la régularisation de ce cas d'erreur judiciaire grave!

J'en appelle à toutes les bonnes volontés de la République islamique de Mauritanie, de la République du Mali et du monde entier afin que M. Yaya Cissé soit rétabli dans ses droits, en lui donnant acte de son innocence prouvée par des pièces à conviction imparables.

Les Républiques sœurs de la Mauritanie et du Mali ont tout à y gagner car comme disait Martin Luther KING : « La moindre injustice, où qu’elle soit commise, menace l’édifice tout entier ».

Enfin, Nelson MANDELA ne disait-il pas : « Priver les gens de leurs droits fondamentaux revient à contester leur humanité même ».

Ce sera Justice !

<strong>Source :</strong> <strong>La Commission nationale des droits de l’homme  du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée des check&#45;points de Dan na Ambassagou :   Le torchon brûle entre le Premier ministre et la communauté Dogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/levee-des-check-points-de-dan-na-ambassagou-le-torchon-brule-entre-le-premier-ministre-et-la-communaute-dogon-2861198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/levee-des-check-points-de-dan-na-ambassagou-le-torchon-brule-entre-le-premier-ministre-et-la-communaute-dogon-2861198.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/PM-Mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 01:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Incapable de faire respecter sa décision de dissoudre le mouvement Dan Na Ambassagou, le gouvernement du Mali  à travers son premier ministre est au centre  d’une autre polémique.  La décision unilatérale  que certains qualifient  d’incohérente de Dr Boubou Cissé suscite la colère et l’indignation des femmes, des jeunes et du  Collectif  des députés du pays Dogon. </strong>

Dans un communiqué  en date du 24 février 2020, le gouvernement de la République du Mali annonce la suppression de tous les check-points  sur l’axe reliant Sévaré à Bankass dans un délai de cinq jours.

Cette décision se justifie selon le communiqué par la multiplication des check-points érigés et tenus par des hommes en armes sur l’axe reliant Sévaré à Bankass et sur d’autres axes à travers la région de Mopti. «<em>Ces check-points illégaux constituent une atteinte grave à la souveraineté de l’Etat et sont des points d’insécurité pour les populations, dont la liberté de circulation se trouve ainsi entravée. Il s’agit en outre, de positions où des versements d’argent sont imposés aux paisibles voyageurs soumis à des contrôles au faciès ; toute chose intolérable dans un Etat respectueux des droits de l’homme</em>», indique le gouvernement dans son communiqué.

Face à cette situation et la nécessité de rétablir l’autorité de l’Etat, le premier  lors de sa  visite dans  la région de Mopti a inscrit au Ministre de la Défense de prendre  les mesures légales soient prises pour rétablir l’autorité de l’Etat sur ces axes routiers.

Même dans le communiqué le gouvernement ne cite pas le nom de Dan Na Ambassagou, pour les observateurs  il s’agit  sans nul doute  du mouvement autodéfense  de Youssouf Toloba. On se souvient encore que Dan Na Ambassagou avait résisté à une première de décision de Bamako il y a plus d’une année.

Ce coup de pied de Boubou Cissé  semble être la goutte d’eau qui risque de déborder la vase.

En effet, cette décision a été mal accueillie  par la population du pays dogon et les politiques à travers le Collectif  des députés de cette région.

L’insécurité aidant, la population  du pays Dogon pense qu’avec l’absence de l’Etat  que les chasseurs  assurent la sécurité face à la montée en puissance des terroristes.

C’est la principale raison qui explique la colère de la communauté dogon depuis cette déclaration du premier ministre Dr Boubou Cissé.

En réaction au communiqué du gouvernement, le mouvement d’auto-défense dénonce la décision  de suppression  des cheik-points des éléments du mouvement d’auto-défense Dan Nan Ambassagou installés sur la route nationale 15 communément appelée route de poissons, reliant Sevaré, Bandiagara, Bankass, Koro frontière Burkina Faso. Youssouf Toloba et ses hommes enfoncent le clou. Ils dénoncent également  la visite  du locateur de la primature uniquement dans les villages peuhls.  Il s’agit d’Ogossagou et Diallossagou.

Dan Nan Ambassagou qualifie la méthode de Boubou Cissé de sélective et cite plusieurs villages qui ont été attaqués  entre le  17 et le 23 février 2020. Il s’agit de : Senguemana, Ogotanga, Simeni, Tengne, Guemeto Terely, Timissa, Bamba, Menthy, Dialaye, Sondongara, Donkono, Bankouman, Nema, Tanessogou. Ainsi, le Dan Na Ambassagou conditionne la suppression des check-points par la seule présence de l’armée malienne pour sécuriser la population.

De son côté, le Collectif des députés du pays dogon, dans une correspondance en date du 24 février 2020 adressée au premier ministre s’oppose à toutes les actions allant dans le sens de supprimer les  check-points. «La présence de ces check -points sur le tronçon comble le vide laissé par l'état dans cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens. Nous ne saurons donner notre approbation à votre décision. Nous vous conseillons de privilégier la voie du dialogue. Les check points pourront être levés dès que les conditions sécuritaires sur le tronçon seront assurées par les forces de défense et de sécurité», indiqué la lettre signée par le  député Issa Togo.

Si les parlementaires et le mouvement de Youssouf Toloba, ont apporté une réponse plus diplomatique à la déclaration du premier ministre, la plateforme des organisations de jeunes du pays dogons met le pied dans le plat. En effet, dans une déclaration conjointé en date du 25 février 2020, ce regroupement de la jeunesse dogon exige la démission de Dr Boubou Cissé et son gouvernement. Selon le communiqué cette volonté de supprimer les postes de sécurités des hommes de Toloba traduit l’esprit de vengeance qui anime le premier ministre. Ainsi, cette plateforme décide de ne plus reconnaitre l’autorité de Boubou Cissé et opte désormais pour la désobéissance civile.

Déjà, les femmes et les enfants ont donné le ton le dimanche dernier en bloquant  la délégation du Premier ministre dans les zones de Kori-Kori et Goundaga.

<strong>B A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Ben Kattra :  « Les cadres du PMDS ne s’affolent pas  pour occuper  des places »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maouloud-ben-kattra-les-cadres-du-pmds-ne-saffolent-pas-pour-occuper-des-places-2861204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/maouloud-ben-kattra-les-cadres-du-pmds-ne-saffolent-pas-pour-occuper-des-places-2861204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Ben-Kattra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la mairie de Kati a servi de cadre à la rentrée politique du Parti malien pour la démocratie sociale (Pmds). Le Président de la formation politique, Maouloud Ben Kattra, en a profité pour lancer, de façon parabolique, des piques mortelles à ceux qui s’affolent pour occuper des places. C’était ce samedi 22 février.</strong>

Maouloud Ben Kattra , président du parti PMDS a profité de cette rencontre de Kati pour clasher ses détracteurs qui qualifie d’ assoiffés du pouvoir. Selon l’ancien ministre de l’Emplois les cadres de son parti ne sont pas de ceux-là qui sont pressés à aller aux élections pour des postes dans le pays. <em>« Si certains sont fous pour occuper des postes, nous sommes fous pour construire le Mali. Nous voulons de la politique politique et non la politique politicienne </em>», a martelé le premier responsable du jeune parti qui pense que les partis politiques ont oublié leur mission.

A cet effet, il s’est interrogé sur l’importance de l’existence de 200 partis au Mali si les problèmes continuent à s’amplifier davantage.

Parmi les difficultés du pays que les partis politiques n’arrivent pas à solutionner, Maouloud Ben Kattra citera l’insécurité et la crise scolaire qui constituent une menace à l’éducation des enfants du pays. Sur le premier point, l’orateur du jour trouve que les autorités nationales doivent être soutenues par rapport aux actions qu’elles posent pour les FAMa. Il conseillera de ne pas démoraliser les troupes au champ de bataille.

S’agissant du second point qui est la situation de l’école malienne, l’interlocuteur du jour a affirmé que le Pmds s’inquiète. De son avis, ce bien commun doit être une priorité du gouvernement du Mali. « <em>Nous devons avoir le devoir d’aider le gouvernement à trouver la solution. Nous demandons au Premier ministre d’appeler les syndicats pour continuer à dialoguer jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. Nous voulons un dialogue franc et sincère entre les différents acteurs de l’école »,</em> a laissé entendre Maouloud Ben Kattra.

Un des sujets brûlants de l’actualité n’a pas échappé au Président Kattra. Il s’agit de la négociation que le Président Ibrahim Boubacar a préconisée avec Amadou Kouffa au centre et Iyad Ag Aghaly au nord. Le patron du Pmds dit se positionner derrière IBK, mais en émettant la réserve que la ligne rouge ne soit pas franchie et que le pays perde pas sa laïcité.

En s’exprimant sur ce thème de l’élection dans son discours fleuve, il confirmera que le parti a décidé de rester aux vestiaires des élections législatives de mars-avril. Selon lui, le nouveau bébé qu’est le Pmds doit se structurer et s’implanter sur toute l’étendue du territoire national afin d’affronter les élections à venir.

<strong>Sinaly Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention russe au Mali :  « Non, débrouillez vous, et puis, la Minusma c&amp;apos;est nous! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/intervention-russe-au-mali-non-debrouillez-vous-et-puis-la-minusma-cest-nous-2861192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/intervention-russe-au-mali-non-debrouillez-vous-et-puis-la-minusma-cest-nous-2861192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/ambassadeur-Russie-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 01:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Voici, en substance la réponse que l’ambassadeur de la Russie au Mali, SEM </strong><strong>Igor Anatolievitch GROMYKO donnait à la question des confrères de savoir si </strong><strong>la Russie va-t-elle intervenir dans la crise malienne ?</strong> <strong>C’était ce lundi, 10 février 2020 à la maison de la presse.</strong>

Longtemps confronté à une crise multidimensionnelle, notre pays vit une phase cruciale de son histoire contemporaine ? Une guerre à lui imposée depuis la chute de la Lybie de Mouammar Kadhafi. Comme on le dit, quand le feu atteint la forêt, les animaux accourent vers la rivière, depuis, le Mali multiplie les stratégies pour venir à bout cette macabre phase de son vécu.

Au regard des interminables attaques et exactions contre les paisibles citoyens et la fonte de la crise qui embrasse la majeure partie du pays, certains citoyens avaient cru à une implication salutaire de la Russie dans le règlement de la question.

Comme une trainée de poudre, beaucoup avait cru à la nouvelle que la France n’était pas sincère dans sa collaboration avec notre pays dans la gestion de cette crise. De facto, ils ont sollicité l’intervention russe à travers une plateforme pour venir à bout d’une crise qui n’a que trop duré.

La Russie va-t-elle intervenir pour éteindre la crise? La réponse à cette question est connue depuis le lundi 10 février 2020 même si tout le monde croyait au contraire de ce que le diplomate russe avait dit ce jour.

Dans un langage très clair, le diplomate russe dira que « ce qui se fait au Mali se décide à l’ONU. C'est notre décision. Donc, la Russie ne peut agir contre elle même ! »

Il soutient aussi que les maliens ne doivent pas compter sur Poutine pour agir contre les résolutions de l’ONU dont son pays est membre permanent du conseil de sécurité tout en suggérant la politique de l’Afrique aux africains.

Il donne un avis dépoussiéré qu’aux problèmes africains, il faut des solutions africaines et qu’il faudra pour les maliens de s’abattre sur l’union africaine  (U.A.) avoir une aide de ce genre.

Pour ce qui concerne la relation entre nos deux pays, l’ambassadeur Gromyko a indiqué que ce qui intéressait la Russie, c'était la coopération économique. Le Mali est un géant gazier endormi, l’ambassadeur a annoncé que Gazprom  et  une société de « construction » automobile vont venir bientôt s'installer sur notre sol.

Les pays n’ont pas d’amis, ils ont des intérêts à défendre et la Russie ne fera que défendre les siens partout dans le monde, y compris le Mali.

<strong>Badara A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que peut discuter le Mali avec les chefs djihadistes ? : Me Cheick Oumar Konaré s’exprime à cœur ouvert sur le sujet.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/que-peut-discuter-le-mali-avec-les-chefs-djihadistes-me-cheick-oumar-konare-sexprime-a-coeur-ouvert-sur-le-sujet-2861195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/que-peut-discuter-le-mali-avec-les-chefs-djihadistes-me-cheick-oumar-konare-sexprime-a-coeur-ouvert-sur-le-sujet-2861195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/CHEICK-OUMAR-KONARE-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 01:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Voici ce qu’il nous raconte :</strong>

<strong>Lors de mon dernier débat sur AFRICABLE, j'ai été frappé par le fait que plusieurs débatteurs affirment que le Mali n'a rien à discuter avec les chefs islamistes qui sèment la désolation sur son sol.</strong>

<strong>Je réponds qu'ils ont tort et pour les raisons suivantes:</strong>

Toute guerre, quelle que soit sa nature ou son ampleur, finit par des discussions;

Le Mali a signé, en 2015, un accord de paix avec la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) dont les voix les plus autorisées (ONU, Barkhane) indexent la complicité avec les groupes dits djihadistes;

De grandes puissances comme les Etats-Unis ont, malgré leur force, fini par engager des pourparlers officiels avec les Talibans afghans, pourtant considérés comme djihadistes;

Si Iyad Ag Ghali et son lieutenant Amadou Koufa ne veulent que la charia (loi islamique), il est possible de leur donner gain de cause dans le cadre d'une réforme territoriale, d'une relecture de la notion de laïcité et d'un référendum tendant à déterminer les localités qui souhaitent la charia: après tout, au Nigéria, certains États fédérés vivent sous la charia et d'autres non;

Contrairement à ce beaucoup croient, la loi islamique respecte les libertés, notamment la liberté de culte des chrétiens et des juifs : à Médine, premier Etat islamique sur Terre, le Prophète (paix et salut sur lui) n'a jamais empêché les chrétiens et les juifs de pratiquer leur religion et tous les Califes qui lui ont succédé ont fait de même ;

Beaucoup confondent liberté et laïcité : or, la laïcité n'est qu'un moyen de réaliser la liberté. Ainsi, une République laïque peut être dictatoriale (cas de la Chine de Mao, de la Russie de Staline, de la Guinée de Sékou Touré ou de l'Ouganda d'Idi Amin Daddah), alors qu'un Etat islamique peut être démocratique (cas du Qatar, de l'Iran ou du Koweït);

Au reste, je ne suis pas du tout convaincu qu'il soit très démocratique de décréter la laïcité ou d'interdire les partis islamiques dans un pays majoritairement musulman: la démocratie ne suppose-t-elle pas le pouvoir de la majorité dans le respect des droits de la minorité ? A-t-on d'ailleurs la certitude que le seul fait de se réclamer d'une religion assurerait la victoire électorale d'un candidat?

Enfin, s'il s'avère qu'Iyad et Koufa ne veulent pas vraiment la charia, mais plutôt un territoire ouvert à tous les trafics (de drogue, d'armes et d'esclaves), alors le Mali décidera de rompre le dialogue car il peut discuter avec des djihadistes, mais pas avec des narcoterroristes. En tout cas, il n'aura rien perdu à tenter le dialogue...

<strong>Propos recueillis par Sinaly Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat FAMa&#45;UE : Don d’ambulances médicalisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/partenariat-fama-ue-don-dambulances-medicalisees-2861197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/partenariat-fama-ue-don-dambulances-medicalisees-2861197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/UE-FAMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 01:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'Agence française de coopération technique internationale, à travers le projet PARSANTE a offert 3 ambulances médicalisées aux Forces Armées Maliennes. Ces ambulances ont été reçues le 25 février 2020, à l’Etat-major général des Armées. Le général Abdrahamane Baby, qui a présidé cette cérémonie avait à ses côtés le directeur de la DCSSA, les ambassadeurs de France et de l’Union Européenne au Mali.
Le général Baby a salué la progression du projet PARSANTE parce qu’il contribue au renforcement des capacités des Services de Santé des Armées. Il a rappelé le rôle social du militaire avec un regard attentionné sur les populations, car le lien Armée-Nation est un impératif pour gagner la guerre.
L’ambassadeur de l’UE au Mali, Bart Ouvry, a abondé dans le même sens tout en ajoutant que les FAMa ont fort à gagner si elles mettent en pratique les interventions sanitaires dans des centres pour les populations notamment au centre du pays. Cela peut estime-t-il renouer et améliorer la situation dégradante. Il a aussi jugé que les militaires qui se battent quotidiennement pour leur pays ont droit aux meilleurs soins possibles.
Rappelons que le projet PARSANTE vise à assurer le retour des services de santé dans les zones de combats où sont mobilisés les FAMa et à favoriser le retour du dialogue entre les FAMa et les populations. Financé par l’Union Européenne, son rayon d’action s’étend aux zones de Nampala, Goma-Coura et Hombori.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 :  Rappel de la rocambolesque Assemblée générale du 12 janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-rappel-de-la-rocambolesque-assemblee-generale-du-12-janvier-2019-2861209.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-rappel-de-la-rocambolesque-assemblee-generale-du-12-janvier-2019-2861209.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 00:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sujet vaut son pesant d’or tant les appétits obscurs étaient aiguisés autour du « butin » Cri-2002, vision de l’omniprésent et deuxième Président qu’est Abdoulaye Sall.</strong>

Ce jour-là, par la simple présence d’un clerc huissier à ma demande, Abdoulaye Sall  et Modibo Koly KEITA se sont agités. Dans leur crise d’agitation,  ils font preuve à la fois d’agression, d’injures et d’abus :

<strong>Agression physique</strong> du clerc huissier sur ordre de Abdoulaye Sall ; ordre exécuté par Hamidou LY, Mamadou SALL  (un des 3 fils de Sall  venus à l’AG en compagnie de leurs copains pour m’intimider) et Modibo Koly KEITA qui m’a prié à deux reprises afin que je ne conteste pas les rapports narratifs et financiers avec à la clé la demande de démission de Dr SALL. J’ai refusé d’accéder à sa demande en disant que ce n’est pas de la mer à boire que de me permettre de jouer mon rôle de secrétaire Permanent conformément au Manuel de procédures administratives, financières et comptables, d’autant que ce travail est une chaine. Il suffit qu’un maillon de la chaine soit de mauvaise foi pour que la chaine se rouille. En, l’espèce, drSall constitue le point de blocage dans la chaine car m’empêchant entre autres de «<em>veiller à l’exactitude arithmétique des pièces comptables » </em>tel qu’il ressort des exigences du Manuel susmentionné. Or, autant les pièces comptables que les rapports financiers des différents contrats me sont sciemment et continuellement cachés.  Pire, en novembre, la clé du bureau du comptable devient introuvable par le permanent que je suis.

<strong>Injures : </strong>Modibo KolyKEITA en est le seul auteur et dire que ce monsieur est un cadre de notre administration à savoir l’ANPE<strong>. Tout comme Dr Sall nous a submergé avec 3 de ses fils (Cheick Sall, BassirouSall, Mamadou Sall), Modibo nous  amène, comme toujours, un ami cadre ANPE en la personne de Bassala Touré. Voilà la pratique  malsaine qui a libre court au sein de Cri-2002 monopolisé par Sall et son bras droit Modibo Kolysans égard pour les autres, notamment l’un des plus anciens comme moi.</strong>

<strong>Abus : </strong>Juste après agression, je suis parti échanger avec les personnes habilitées à traiter un tel cas. A mon retour, Modibo et Sall m’ont signifié que je ne suis pas le bienvenu dans la salle d’AG alors que détenteur d’une procuration d’un membre fondateur et avocat, tout comme un autre membre depuis la création de Cri-2002 en avril 2000 qui est venu exprimer son état d’âme face au forcing opéré parSall appuyé par Modibo qu’il vente ou qu’il neige dans le seul but de <strong>se faire reconduire HONTEUSEMENTA LA TETE DE CRI 2002.</strong> C’est ainsi qu’ils ont tenu, <strong>en toute violation de nos textes</strong>, ladite AG sans le Secrétaire à l’Organisation que je suis  et sans tenir compte de la procuration  de Me GOITA et pire, en me retirant du bureau tout comme ils ont retiré progressivement d’autres anciens du bureau (4 au total) pour ne retenir que des gens de sa convenance. <strong>C’est cela la gouvernance et la redevabilité</strong> au sein de Cri-2002 sous la conduite lugubre et le leadership inique du bien aimé Abdoulaye Sall (pour reprendre les termes de la Corée communiste). Sérieusement, à partir de tels actes qui sont d’ailleurs monnaie courante à Cri-2002, quelle leçon de gouvernance ces deux responsables de Cri-2002 peuvent-ils donner au public ? Les partenaires  ainsi que l’opinion publique apprécieront. La résistance s’organise pour bouter hors de Cri-2002 les opportunistes  qui n’ont ni l’esprit ni l’âme de démocrates et qui s’accrochent fermement comme quelqu’un qui se noie au seul rocher à sa portée. Cette résistance est médiatique, juridique et judiciaire jusqu’à la victoire de la vérité, au retour de Cri-2002 à ses valeurs et principes d’antan afin d’éviter sa politisation, sa dénaturation et une main mise familiale ou clanique aux intérêts sordides et inavoués. Cette victoire, même judiciaire, passera par l’intégration de tous les membres injustement exclus.

<strong><em>Aveuglé par la haine, Sall se fait prendre à son propre piège</em></strong>

Sall a la manie de se prendre pour le nombril de Cri-2002. Comme tel, toute voix discordante n’est point imaginable<strong>. Il ne conçoit guère être débarqué du navire Cri-2002 qu’il prend pour son butin,</strong> d’où cette posture agressive, d’accrocheur  car sa survie est en jeu en tant qu’en individu tout court au-delà de l’animation d’un Cercle de réflexion qu’est l’association <strong>Cri-2002 dont il n’est pas, je le rappelle toujours,  parmi le trio initiateur.</strong> C’est notre cher premier Président feu Maître Abdoulaye Sékou-SOW qui l’a amené. Son premier adversaire fut ce même Maître SOW. Quelle ingratitude !

La convocation de l’Assemblée Générale à contre cœur et son déroulement honteux découlent d’un calcul scabreux de celui qui dirige depuis plus de 15 ans l’Association Cri-2002 et qui se prend pour le début et la fin de Cri-2002. Oui, Salla la maladroite et prétentieuse habitude d’affirmer que sans lui, Cri-2002 ne sera pas financé. Je lui rétorque que la crédibilité de Cri-2002 a été établie  bien avant sa présidence. Cela est une VERITE CONNUE ET RECONNUE par tout observateur averti de la scène publique malienne.

Bref, Sall a adopté comme stratégie d’écarter  d’une part les anciens de Cri-2002 pour miser sur de nouvelles têtes et tirer tout profit possible de la vache à lait Cri-2002 tel un taureau dans son harem et d’autre part vilipender les esprits critiques pour se faire passer comme le seul penseur et acteur valable dans le Cercle de réflexion. Or, sa fameuse ONG Mali 2001 a fait long feu en dépit de son titre publicitaire de docteur en … quoi déjà ?

<strong>Au finish, sa stratégie traitresse a fait échec et mat. </strong>

<strong>Cri-2002 est devenu un débris associatif autour duquel s’activent les  vautours affamés à la fois en mal d’alimentation et de reconnaissance publique. </strong>

<strong>Tout comme les oiseaux se cachent pour mourir, les nouveaux membres arrivistes et leur chef autoproclamé se cachent du sigle Cri-2002depuis près de 13 mois</strong>. Car c’est connu et reconnu, <strong>Cri-2002</strong> est devenu une <strong>HONTE NATIONALE dans le milieu  associatif.</strong>

<strong><em>Sall, l’as de la manipulation, Modibo Koly et Mme Bouaré 2 marionnettes à sa botte et Moussa Traoré le retraité apprenti sorcier</em></strong>

De quelle responsabilité peut-on se prévaloir quand on passe des années de cycle scolaire, universitaire et supérieur  et qu’on demeure encore de purs suivistes incapables de discernement pour résoudre une équation donnée ? Absolument aucune. C’est le cas de ces deux laudateurs, suivistes et marionnettes que sont Modibo koly Kéîta de l’ANPE  et Assétou Coulibaly de l’OPAM, tous deux venus me trouver à cri-2002 sur instigation de leur employeur  et ami cinq (5) ans après la création  de Cri-2002<strong><em>.</em></strong>

Permettez-moi de paraphraser le <strong>premier président Modibo KEITA</strong> qui disait que le mal n’est pas malien. Eh bien, de nos jours, la malienne  eté a perdu tout son sens mon cher père de l’indépendance du Mali.  <strong>Les TAGNININAW pullulent</strong> dans nos services publics et associatifs  comme des rats dans les vielles habitations<strong><em>. </em>Autrement dit, le mal est en passe de devenir malien, hélas, mille fois hélas en témoigne la crise pluridimensionnelle actuelle.</strong>

<strong>A force d’aiguiser l’appétit de ses recrutés et obligés q</strong>ue sont ces trois nouveaux venus j’ai nommé modibo, moussa et  assétou, Sall a fini par les avoir piteusement à son piège auto destructeur de manigance, manipulation et combine. Et l’histoire a toujours démontré que les dribleurs trouvent sur leur chemin de bien meilleurs<strong><em> dribleurs. </em>Ce trio exécutant à la lettre les désidérata de sallaura la pièce de sa monnaie à coups sûrs, d’autant qu’il a emprunté irréversiblement la voie de la honte et de l’ignominie en lieu et place de celle de la gloire et de la renommée qui lui a fait si défaut tout au long de sa carrière professionnelle. Sall est un ETERNEL malheureux, d’où son comportement singulier de combinard.</strong>

<strong>La perspective de lendemains meilleurs sans les esprits critiques  et membres fondateurs de Cri-2002  que Sall a miroitée </strong>face à ce trio exécutant ses ordres a séduit. Seulement, au bout de 13  mois de crise de gouvernance interne, de feuilleton <strong>judiciaire (il y en aura d’autres en plus de l’actuel), et de coups médiatiques, le désenchantement pointe à l’horizon<em>, </em></strong>d’autant que tous les partenaires financiers de Cri-2002 sont régulièrement informés du développement de la présente crise et de l’identité des acteurs, de tous les acteurs, notamment les nouveaux opportunistes qui ont faim et soif.

<strong><em>Avec Sall, c’est le crépuscule et Cri-2002 se meurt</em></strong>

Le comportement accaparateur et excentrique de Sall est loin d’être un fait anodin. Il est connu de tous.<strong> L’homme est son propre bourreau de par ses actes alors que son verbe le fait passer pour un bon samaritain.</strong>

<strong>Sall n’agit qu’avec calcul pour sa personne, il s’en fout de l’intérêt collectif.</strong>

Et le drame, c’est qu’il se comporte comme s’il avait raison alors qu’en réalité il va mal tant ses torts sont multiples, comme le disait si bien le 30<sup>ème</sup><strong>Président américain Calvin</strong> Coolidge « <strong><em>la torture d’une mauvaise conscience est l’enfer des vivants ».</em></strong>

<strong>En effet, quelle crédibilité peut-on accorder à une organisation qui a vingt (20) ans de vie et dont le 2<sup>ème</sup> Président (en l’occurrence Sall), septuagénaire passe tout son temps à exclure ses bienfaiteurs en ce sens que ceux et celles que Sall ne veut pas voir aujourd’hui ne sont pas venus à Cri-2002 par recrutement sur projets. Ils sont soit venus avant lui soit en même temps que lui, donc par conviction et non par amour de l’argent comme c’est le cas de ses enfants qu’il paie actuellement sur fonds Cri-2002 et amis qu’il insère au sein de Cri-2002.C’est un secret de polichinelle que Sall n’as pas bonne renommée sur la place publique. </strong>A vrai dire, ce monsieur doit raser les murs, au lieu de cela il s’exhibe dans les médias  à la recherche effrénée de postes de responsabilité publique. Qui est aveugle et qui ignore sa vraie nature ? Personne au sommet de notre  Maliba en tout cas.

<strong><em>Enfin, Sall, devra répondre un jour  comme instigateur de l’agression de clerc huissier.</em></strong>

<strong>A la lumière de tout  ce qui précède, </strong>Cri-2002 ne peut retrouver ses lustres d’antan avec Sall. Ce serait enterrer  la vision et l’œuvre des fils et filles visionnaires, démocrates et patriotes qui ont  créé Cri-2002 dont une partie est encore en vie mais dégoutée du comportement de Sall et une autre au repos éternel. Bamako,  le 21 février 2020

<strong>Mamadou  F. KEITA</strong>

<strong>Secrétaire à l’organisation depuis août 2000</strong>

<strong>Secrétaire Permanent  depuis février 2010</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Birama Touré :   Le patriarche des Touré en colère contre Karim Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-birama-toure-le-patriarche-des-toure-en-colere-contre-karim-keita-2860197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-birama-toure-le-patriarche-des-toure-en-colere-contre-karim-keita-2860197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/patriache-Toure-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> "Je ne veux pas le recevoir, tant que l'affaire Birama Touré n'est pas tirée au clair" a dit Mamadou Touré, Suraka Kuntigi. C’était hier après-midi à son domicile à Bagadadji.</strong>A l’orée des élections législatives, les carottes semblent cuites pour l’honorable Karim Kéïta, élu en commune II du District de Bamako quand c’est le patriarche de la famille Touré de Bagadadji qui refuse tout contact avec lui tant que la lumière n’est pas faite sur l’affaire Birama Touré.

Ce qui risque de lui couter très cher au sortir du scrutin du 29 Mars prochain car c’est l’une des voix autorisées de sa commune d’élection qui s’exprime ainsi.

<strong>Rappel des faits :</strong>

Il y a 4 ans, disparaissait mystérieusement le journaliste Birama Touré qui travaillait pour l’hebdomadaire d’investigation « Le Sphinx ».

Quatre ans après la disparition mystérieuse à Bamako de Birama Touré, journaliste pour l’hebdomadaire d’investigation « Le Sphinx », ses proches sont toujours sans nouvelles de lui. Mercredi 29 janvier, des confrères et proches ont manifesté leur solidarité et réclamé plus d'action de la part des pouvoirs publics.

À Bamako, au siège de l’hebdomadaire<em> Le Sphinx </em>pour lequel travaillait Birama Touré, disparu depuis quatre ans, des confrères, des parents et des représentants d’ONG se sont réunis en signe de solidarité. Lors d’une prise de parole, un confrère a rappelé que le directeur du journal était lui-même exilé depuis plusieurs mois en France pour « <em>raison de sécurité</em> ». Un autre confrère a insisté : « <em>Nous voulons savoir ce qui est arrivé à Birama Touré </em>».

Pour le président du Mouvement de protection de la presse contre les violences, l’enquête n’avance pas du tout. « <em>Nous estimons en réalité que le dossier ne bouge pas, parce que depuis sa disparition jusqu’à ce jour, nous n’avons jamais eu la moindre information des autorités, particulièrement de la justice</em> », dénonce Boubacar Yalcouyé.

Lui-même journaliste au Mali, il a fait des révélations fracassantes dans son journal sur l’affaire. Boubacar Yalcouyé évoque l’une des hypothèses. « <em>Au regard de la façon dont notre confrère a réellement disparu, nous pensons également en réalité à des règlements de compte politiques qui sont quand même à la solde de tout ça.</em> »

Le Mouvement de protection de la presse contre les violences a décidé de se porter partie civile dans ce dossier où élus et hommes en uniformes ont été cités par la presse.

Le refus du patriarche des Touré de recevoir Karim Kéïta chez lui serait l’expression d’un vote-sanction contre celui-là même qui est en quête de l’hémicycle et par ricochet son perchoir.

Un coup dur à éviter !!!

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 en C V : Siaka Coulibaly pour le développement économique et la justice sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-en-c-v-siaka-coulibaly-pour-le-developpement-economique-et-la-justice-sociale-2860191.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-en-c-v-siaka-coulibaly-pour-le-developpement-economique-et-la-justice-sociale-2860191.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Siaka-Coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Candidat sur la liste indépendante « Alliance pour le Changement » APC aux élections législatives du 29 Mars prochain, l’élection de  Monsieur Coulibaly sera une chance pour le Mali qui souffre réellement d’une carence d’hommes intègres et sincèrement dévoués pour la cause nationale et les intérêts du Mali. </strong>

<strong>Lumières sur un homme au service des causes justes</strong>

Expert/Consultant en Innovations socioéconomiques : Economie Sociale, Economie Plurielle et Sociétés de Services (C’est une Spécialisation qui prône un développement social basé sur les initiatives locales, le dynamisme économique, la justice sociale et le respect de l’environnement).

Actuellement Chargé de Mission au Ministère de la Santé et des Affaires Sociales en Charge de l’Egalité des Chances et des Affaires Sociales.

Siaka COULIBALY est né à Bacodjicoroni et sa famille fait partie des premiers habitants de Bacodjicoroni Sokoura. Il est de la grande famille des Minianka de la Commune V du District de Bamako. Il a fait ses études primaires et secondaires à Bacodjicoroni et au Quartier-Mali.

Ses études supérieures à l’Ecole Centrale pour l’Industrie le Commerce et l’Administration (E.C.I.C.A) d’où il sort Statisticien dans la seule promotion formée au Mali. Il est ensuite parti en France pour étudier. Il a obtenu ainsi un DESS en Informatique d’Entreprise, Un master en Gestion et un DEA en Economie. Tous obtenus au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) de Millau et de Paris.

Il a travaillé successivement au PMU-Mali en tant qu’Agent de Traitement, au ministère de l’éducation de Base à la Cellule de Planification et de Statistiques (CPS), chargé dans le cadre de la décentralisation, de la Collecte, l’Analyse et le Traitement des Données Statistiques ; la formation des Directeurs d’Ecoles, des Conseillers à l’Orientation, l’Encadrement des étudiants en fin de cycle en Informatique.

En France, il a effectué plusieurs missions dont la Gestion du Pack Informatique du Centre Médicalisé Foyer Marie-Gouyen de Rignac, son évolution/maintenance et la formation du personnel soignant, les résidents et les animateurs, la dématérialisation de l’ensemble du traitement comptable jusqu’à la déclaration TVA du Cabinet d’Expertise Comptable Rubio&amp;Associés de Millau, de Rodez et de Saint-Affrique.

Son travail a consisté à assurer la mise en place du « Plan de Sauvetage » du Centre Hospitalier de Millau, suite à la réforme des hôpitaux exigée par la loi Bachelot, par la mise en place d’un système de contrôle informatisé, le contrôle de gestion et la formation du personnel en informatique de gestion après la conception et l’implémentation d’une base de données.

A la suite de la grande crise militaro-politique, il fut l’un des leaders des mouvements patriotiques à stopper la propagande des rebelles du MNLA en Europe et aux USA par l’animation des Conférences débats dans les Universités de ces pays et sur les réseaux sociaux.

Il fait partie des initiateurs de l’émission en Bamananka sur la Voix de l’Amérique et fut le premier invité. Il retourne en 2013 au Mali pour s’investir dans la société civile afin de trouver les voies et moyens de la sortie de crise.

Il a été surtout remarqué dans les luttes en faveurs des Personnes en Situation d’un Handicap et a déjà révolutionné ce combat par plusieurs acquits dont loi 2018/027 du 12 juin 2018 en faveur des personnes en situation d’un handicap.

De son arrivée à maintenant, il est l’un des vice-présidents de Antè Abana, membre du Directoire du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), Siaka Coulibaly est membre du bureau de la Fédération Malienne des Associations de Personnes Handicapées (FEMAPH), Président de l’Association des Paralysés du Mali (APM).

Il faut noter que Monsieur Siaka COULIBALY n’est pas non plus un inconnu de la Commune V car il a toujours pesé dans la vie de cette commune par son dévouement, sa proximité avec la population et surtout par ses multiples actions en faveur du développement de la commune.

C’est pourquoi, sollicité par la population il est aujourd’hui candidat aux élections législatives du 29 mars 2020 en Commune V du District de Bamako sur une liste INDEPENDANTS : « Alliance Pour le Changement » appelée APC.

Colistier avec Fa Sangaré, un autre jeune très dynamique à travers plusieurs associations de la Commune V qui lui a valu un « Club de Soutien Fa Sangaré » et Minata Berthé, troisième sur la liste des trois, elle est la présidente de plusieurs associations et regroupements de femmes et de jeunes.

C’est avec ce trio que la Commune V compte pour mettre fin à l’hégémonie des grands partis complices de la gestion catastrophe de la Commune V.

On peut, d’ores et déjà, dire qu’avec une liste désintéressée comme celle de l’APC, la Commune V a désormais de quoi espérer pour un avenir meilleur.

<strong>Sinaly DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialoguer avec Iyad et Koufa pour mettre fin aux tueries : Me Hassan Barry encore disposé aux négociations?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dialoguer-avec-iyad-et-koufa-pour-mettre-fin-aux-tueries-me-hassan-barry-encore-dispose-aux-negociations-2860188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/dialoguer-avec-iyad-et-koufa-pour-mettre-fin-aux-tueries-me-hassan-barry-encore-dispose-aux-negociations-2860188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Me-Hassane-Barry-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncé par son Haut Représentant dans les régions centres du pays le Pr Dioncounda Traoré et confirmé par le Chef de l’Etat lui-même lors d’un entretien accordé à France24 et RFI en marge du 33è sommet de l’UA, le dialogue avec les djihadistes bénéficiera-t-il des missions de bons offices de Me Hassan Barry déjà accusé d’accointance avec « les ennemis de la paix » ? En tout cas, le processus est engagé.</strong>

Le Mali vit une situation socio-sécuritaire assez dégradée sans précédent depuis son histoire contemporaine. La crise sécuritaire qui a causé des centaines de morts dans notre pays a atteint un seuil de complexité. Les acteurs dans le règlement de ce conflit aussi divers que variés ont cru à toutes les tentatives pouvant offrir un meilleur avenir à ce pays.

Ainsi toutes les synergies ont fédérées pour arriver à la finalité paix et réconciliation. Le Président Ibrahim Boubacar Keïta a reconnu déjà que des voies sont explorées pour enclencher un dialogue avec ceux qui ont opté pour une autre forme de gouvernance : la charia. Il s’agit d’Iyad Agaly et d’Amadou Koufa.

Ce qui est contraire à la forme républicaine et laïque de l’Etat. Au regard de ce qui urge pour la restauration de l’autorité et du redéploiement de l’administration sur toute l’étendue du territoire national, les plus hautes autorités du Mali ont opté pour le dialogue entre tous les protagonistes. Les djihadistes inclus.

De tout temps, les conflits ont toujours eu leur solution dans le dialogue et le Mali ne doit pas faire exception à cette conclusion. C’est ce qui avait motivé certains patriotes à s’investir pour le dialogue inter-malien sollicité par plusieurs la majorité des maliens en l’occurrence Me Hassan Barry.

Ils ont usé de beaucoup de canaux de dialogue et d’apaisement. Certains hauts gradés de l’armée avaient même été dépêchés pour cette mission de dialogue avec Amadou Koufa qui sévit dans les régions du centre. Une solution préconisée par le chef de l’Etat lui-même.

« J’ai le devoir et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, nous parvenions à un apaisement. Le nombre de morts dans le Sahel devient exponentiel. Je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées » a précisé SEM Ibrahim Boubacar Kéïta.

Rappelons que Me Hassan Barry avait été soupçonné d’accointance avec le terroriste Amadou Kouffa. Son interpellation par la DGSE malienne serait un bémol à sa disponibilité à négocier avec le chef de la Katiba de Macina, n’eût-été la force de son élan patriotique.

C’est la méthode employée pour cette négociation qui diverge aujourd’hui sinon l’unanimité est faite autour de l’idéal de négociations. La plupart des États dialoguent avec les insurgés, ils ne le disent pas toujours car avant tout, il y a des drames humains derrière ces questions.

Ensuite parce-que souvent, il faut d’abord prendre toutes les précautions afin que cela ne s’apparente à une sorte d’apologie pouvant donner des idées à certaines personnes.

La préparation de l’Etat n’est autre que la stratégie. Son manque fragilise l’Etat tout en augmentant les rancœurs.

Il faut toujours agir en ayant le souci des 90% de semi lettrés pour lesquels chaque mot employé par l’autorité publique peut avoir plusieurs sens.

Dioncounda Traoré, le haut représentant d’IBK pour le Centre, a déjà fait un premier pas, en envoyant des émissaires comme l’ancien PM Diango Sissoko pour établir le dialogue avec les deux hommes, conformément aux recommandations du Dialogue national inclusif conclu en décembre.

Malgré certains cas de succès enregistrés pendant ses premières interventions, Hassan Barry se mettra-t-il à fond pour négocier avec les djihadistes ?

Wait and see !!!

<strong>Sinaly DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 :  La CMA s’oppose à la tenue du scrutin  dans son Azawad</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-la-cma-soppose-a-la-tenue-du-scrutin-dans-son-azawad-2860205.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-la-cma-soppose-a-la-tenue-du-scrutin-dans-son-azawad-2860205.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cma-plateforme.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir conditionné sa participation aux législatives de 2020  suite à la convocation du collège électoral,  la Coordination des mouvements de l’Azawad, dans un communiqué en date du 16 février 2020 hausse le ton et s’oppose à la tenue des élections.</strong>

Cette décision est la principale information issue de la première session ordinaire  du comité directeur  de la CMA, tenue les 13, 14, 15 et 16 février dernier à Kidal sous la présidence de Bilal Acherif. Après de la situation l’analyse de la situation générale du mouvement politico-militaire, l’ordre du jour de cette première session  portait sur 7 points. Il agissait pour les responsables de la CMA d’examiner   le projet de la fusion des mouvements de la CMA ; la question de l'armée reconstituée ; le parachèvement du processus DDR accéléré et la prise en charge de l’intégration des cadres de la CMA dans la fonction publique ainsi que la réinsertion socio-économique des jeunes et des femmes.

En plus de ces trois il faut ajouter également la gouvernance de l’Accord ;  la mise en marche effective des services sociaux de base et l’organisation des élections législatives. Malheureusement, le gouvernement tente de camoufler  la réalité du terrain à travers le ministre des Affaires étrangère, Tiébile Dramé. Selon lui les serves de la CMA sont les bienvenues puis que cela prouve que l’ancienne rébellion a intégré le cercle de la République.

<strong>Les exigences de la CMA</strong>

Pour la CMA, lancer ce processus électoral sans  la prise en compte préoccupations majeures de la CMA relatives aux élections législatives, exprimées lors du CSA de haut niveau du 19 Janvier 2020 est une volonté manifeste du gouvernement de mettre en mal l’Accord pour paix et une violation  de la feuille de route signée  le 22 mars 2018  entre le gouvernement et les mouvements signataires de l’Accord.

La CMA exige du gouvernement de revoir sa copie pour éviter de bloquer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix.  Ainsi, l’ancienne rébellion   demande à l’Etat et la Communauté internationale la diligence d’engager le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif ; la prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des régions de Taoudéni et de Ménaka en plus des Cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho.  Selon la CMA, Taoudéni Ménaka et les cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho ne doivent pas être en marge de ce processus électoral puis qu’ils bénéficient de l’organisation territoriale adoptée par le gouvernement en conseil des ministres du 28 février 2018. «<em>La CMA ne peut indéfiniment cautionner qu’une importante frange de la population puisse encore être privée pendant un autre quinquennat de ses droits civiques et de ses chances à participer à la construction législative de la nation</em>», indique le communiqué.

En plus de la prise en compte des nouvelles, la CMA  de Bilal Acherif interpelle le gouvernement  sur la participation  des refugiés et les déplacés  internes ; le recensement administratif à vocation électoral et la mise à jour du fichier électoral.

la CMA tout en dénonçant le caractère unilatéral de l’établissement du calendrier électoral , s’oppose à la tenue des élections dans ce format et dans ces conditions de violation grave de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger et qui constitue selon les maîtres de Kidal exclusion flagrante d’une frange importante des populations de l’Azawad à exercer leurs droits civiques.

Cette décision de s’opposer à la tenue du scrutin dans les régions du Nord intervient  à un moment décisif dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Il s’agit notamment du déploiement de l’armée reconstituée.

Lors cette première session ordinaire, la CMA a exprimé sa ferme volonté de veiller au respect des engagements pris dans le cadre de l’armée reconstituée lors de la réunion du CSA du 19 avril 2019. Les engagements portent sur la composition, la hiérarchie et la chaine de commandement au sein des forces armées et de sécurité. Elle exige également le respect du chronogramme du déploiement des unités de l’armée reconstituée dans les régions de Tombouctou, Gao et Ménaka conformément au calendrier établi par la CTS lors de sa 46eme session ordinaire du 6 Février 2020.

Le caractère unilatéral de l’établissement du calendrier électoral n’est pas de nature à garantir la stabilité selon la CMA.   Cette démarche de la CMA n’augure pas un lendemain meilleur.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des logements de Tabacoro :  « Jugez Hadi Niangadou, Chérif Haïdara, Ibrahim Sylla, d’abord… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/affaire-des-logements-de-tabacoro-jugez-hadi-niangadou-cherif-haidara-ibrahim-sylla-dabord-2860207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/affaire-des-logements-de-tabacoro-jugez-hadi-niangadou-cherif-haidara-ibrahim-sylla-dabord-2860207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mohamed-ali-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien garde des sceaux, Me Mohamed Ali Bathily dénonce une justice à deux vitesses dans le règlement du litige foncier qui oppose l’OMH à des tierces personnes. </strong>

Objet de spéculation foncière à plusieurs niveaux, le règlement des problèmes du site de Tabacoro-extension exproprié par l’Etat malien pour cause d’utilité publique sous ATT au compte du ministère de l’habitat pour l’Office Malien de l’Habitat est soumis à une justice de deux poids, deux mesures selon Me Bathily.

La gestion de la zone de Tabacoro extension fait couler beaucoup d’encre et de salive aujourd’hui surtout avec l’arrestation du prêcheur Bandjougou Doumbia pour outrage au Chef de l’Etat et à sa famille et apologie du terrorisme.  Ceux qui ont occupé

Lorsque vous faites partie de ceux qui tirent la sonnette d'alarme avec respect, en refusant le populisme et les coups d'éclat et que vous proposez des solutions crédibles en vue d'une meilleure stabilisation sans divulguer des secrets vous n'êtes pas pris en compte au Mali.

De même que ceux qui portent des projets de transformation et sollicitez les autorités pour la mise en œuvre pour le bien de tous et par ricochet que vous n'êtes pas dans la politique du spectacle ou aux petits soins, lorsque vous ne fermez pas les yeux sur la cause des plus démunis, vous passerez inaperçu de tous.

Par contre les prêcheurs polémistes, les braillards, les auteurs de spectacles de mauvais goûts, les laudateurs ont droit à tous les privilèges. Y compris le garde à vous ! Voilà une mise des plus avertis en garde depuis plusieurs années.

Lorsqu'on connait la dynamique du chaos, on fait tout pour l'éviter à son pays. Le prêcheur polémiste n'est pas un inconnu, alors cessons encore une fois de faire semblant mais ça va tant que ça touche aux autres, tel est le Mali actuel.

Les privilèges de l'Etat n'ont un sens que lorsque l'existence du pays n'est pas menacée, mais parallèlement, il ne faut pas oublier que la bêtise humaine est sans limite lorsque les moyens semblent illimités. Le calvaire des ‘’à déguerpir’’ de Tabacôrô-Extension continue et s’est même mué en peur depuis le fameux avertissement de démolition de leur maison.

Ce que beaucoup ne comprennent pas, en l’occurrence l’ancien ministre des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, est le fait que ceux qui ont volé et vendu les terres de l’Etat se la coulent douce au détriment de ces infortunés dont le seul tord a été d’acheter des parcelles avec des agents assermentés de l’Etat.

Après l’expropriation par les hautes autorités de ces terres, les honorables Hadi Niangadou et Chérif Haïdara respectivement élus en Commune II du District et à Tombouctou et Ilam Niang ont vendu et échangé illégalement celles-ci à leur guise sans craindre rien au dessus d’eux ?

Pire des agents assermentés de l’Etat tel que les Sous-préfets de Kalabancoro Ibrahim Sylla et Koïta de Kati ont spéculé ces terrains sachant bien qu’ils appartiennent à l’OMH/

Me Bathily croit qu’au lieu de démolir les maisons de ces pauvres gens, si la justice est saine au Mali, elle doit d’abord s’attaquer à ceux qui ont volé l’Etat. Ainsi, il dénonce la répartition inégale de la justice entre les maliens où seulement les pauvres sont des justiciables.

<strong>Badara ALOU</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annoncées pour les 29 mars et 19 avril 2020 : Les élections législatives couteront à l’Etat malien environ 16 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/annoncees-pour-les-29-mars-et-19-avril-2020-les-elections-legislatives-couteront-a-letat-malien-environ-16-milliards-de-fcfa-2860202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/annoncees-pour-les-29-mars-et-19-avril-2020-les-elections-legislatives-couteront-a-letat-malien-environ-16-milliards-de-fcfa-2860202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-29-juillet-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives se tiendra le 29 mars prochain et le second tour est prévu pour le 19 avril 2020. Une autre élection financée totalement par le budget national après celle du Président de la République.</strong>

Prolongé de 6 mois à deux reprises, le mandat des députés prenait fin constitutionnellement le 31 Décembre 2018 passé.  Longtemps critiquée, cette prolongation avait suscité des grincements de dents chez beaucoup de maliens et d’acteurs de la scène politique.

Après la rencontre du cadre de concertation avec les partis politiques tenue le 21 janvier 2020, la nouvelle tomba à l’issue du conseil des ministres du mercredi, 22 Janvier 2020. Ce cadre avait regroupé  d’autres acteurs impliqués dans le processus électoral.

Les préoccupations des responsables des partis politiques sont portées sur la problématique de l’absence de l’administration sur l’ensemble du territoire national, le problème sécuritaire avec le déficit d’effectif des forces Armées Maliennes (FAMAS) pour sécuriser l’ensemble du territoire national, la représentation des maliens de la Diaspora à l’Assemblée Nationale, entre autres défis évoqués.

Par rapport au point consacré à la question sécuritaire, les avis demeurent partagés même si le ministre de l’administration territorial Boubacar Alpha Bah rassurait en ces termes « <em>Nous avons échangé sur tous les problèmes qui préoccupent la nation, à savoir la nécessite d'aller aux élections en réunissant le maximum de condition sécuritaire »</em>

«Le 02 mai 2020, le Mali doit avoir une nouvelle Assemblée Nationale fonctionnelle. Il a signalé que le Collège Électoral doit être convoqué au moins 60 jours avant les élections. Pour lui, il faut que tout le monde se donne la main pour que le Mali puisse avoir une nouvelle Assemblée Nationale, le 02 mai 2020.»

La question de la tenue du scrutin  sur l’ensemble du territoire national est le souhait ardent de tous les acteurs en particulier certaines franges des mouvements signataires qui semblent déjà se désolidariser de ce processus de renouvellement de l’Assemblée Nationale.

Il est à rappeler que l’Etat malien consent d’énormes efforts à pouvoir organiser ces scrutins. Ce qui va couter la somme de 16 milliards de nos francs au budget national, seul bailleur de ces élections.

<strong>Badara Alou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au Mali : Quand le secours international semble ne pas faire tache d’huile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-au-mali-quand-le-secours-international-semble-ne-pas-faire-tache-dhuile-2860203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-au-mali-quand-le-secours-international-semble-ne-pas-faire-tache-dhuile-2860203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/ONU-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sujet du Mali, de nombreux responsables politiques, militaires et experts-analystes ne cessent de parler d’échec. Une situation qui fait du soutien international une sorte d’ellipse. Quelque chose, bien qu’essentielle qui passe inaperçue et qu’il faut rappeler à chaque occasion.</strong>

En effet, ces acteurs rappellent la nécessité de maintenir le soutien international et ils insistent sur le fait que le Mali aurait disparu n’eut été l’intervention française de 2013.

Pourtant, sept ans après cette intervention, la crise persiste et s’amplifie, elle s’est largement propagée sur le territoire malien, la zone d’impact n’a cessé de grandir au point de menacer la stabilité de la sous-région ouest africaine.

Au Mali la communauté internationale continue de mettre de l’huile dans un moteur qui ne tourne pas…

Le Mali fait face à un lourd passé qui fut marqué par une démocratie peu crédible sur les sujets vitaux de la nation (économie, sécurité, justice). Pendant 20 ans, le pays fut cité partout en exemple, tandis que sa décomposition interne s’organisait. Les germes de la crise multidimensionnelle ont ainsi mis 20 ans à s’installer. Malgré cela, la volonté de réforme n’y est toujours pas !

Le coup d’Etat de 2012 a ajouté de la confusion au chaos naissant, ce qui a fini par donner naissance une situation de décomposition majeure en 2013. L’absence de réformes importantes a in fine ajouté de l’incertitude à la décomposition. Telle est la situation actuelle du Mali.

Le soutien international atterrit au Mali dans un ce contexte, c’est-à-dire sans lisibilité, ni cohérence et durabilité. Là se trouve l’origine de l’inefficacité des programmes menés. Dans un tel processus, il est difficile, voire impossible de fixer des actions durables en faveur du progrès.

A la lecture des différents rapports de l’ONU, la communauté internationale reconnait elle-même que d’année en année, la situation malienne se complique davantage. Malgré cette reconnaissance, la marge de manœuvre est réduite, la souveraineté du pays fixe des limites infranchissables, à l’intérieur desquels s’opèrent des décisions nationales discutables.

L’impossibilité d’ériger une armée efficace

Les analyses se succèdent et convergent toutes vers la même direction à savoir la faiblesse de l’armée malienne. Cette situation est surtout liée au manque de plan national. Les autorités nationales comptent exclusivement sur le soutien international. Des solutions internes de transformation sont invisibles. La formation des militaires maliens aurait dû être assurée par des instructeurs locaux et la haute hiérarchie aurait dû produire de grandes politiques de défense et de sécurité, conformes aux réalités nationales et au passé du pays.

L’enlisement du secteur de la défense et de la sécurité dans des scandales financiers est devenu perpétuel. Le dernier en date, c’est-à-dire, il y a quelques jours, concerne des engins blindés commandés aux Emirats Arabes Unis.

Après que le scandale ait été révélé par des médias locaux, à savoir, l’achat par les autorités d’engins non conformes. Le ministre de la défense a publié un communiqué qui sema encore plus le doute.

Finalement, la situation serait la suivante : Les Emirats Arabes Unis auraient fait don de 30 blindés Cougars aux Forces Armés Maliennes (FAMa). L’Etat malien aurait acheté 100 blindés Typhoon. Sur les 100, un premier lot de 66 engins a été livré. Sauf que 48 de ces engins étaient des 4X4 et 18 des 6X6. Les FAMa n’auraient pas commandé de 6X6, par conséquent les autorités auraient demandé le retour des 18 engins 6X6.

La mauvaise communication et le manque de savoir-faire amplifient la permanence des suspicions en direction de la haute hiérarchie.

Dans de telles conditions, il est difficile de réussir la préparation des soldats déployés au front. Difficile également de tenir un discours orienté vers l’exemplarité, pourtant arme principale du chef !

Plus le temps passe, plus les chefs agissent de loin

Les visites après les attaques de grande envergure se sont arrêtées. En effet, il est été difficile de se rendre à Ogossagou (village peul du centre) après une première visite en mars 2019, suite au massacre de plus de 150 civils. La promesse du « plus jamais ça » avait été faite au rescapés. Le 14 février 2020, le même village a été attaqué, les rescapés témoins de la première attaque furent à leur tour massacrés.

Sans le rétablissement de la crédibilité de l’Etat dans ses fonctions régaliennes, aucune proposition n’apportera des solutions pertinentes. Les missions de formation et les autres soutiens à la réforme du secteur de la sécurité n’auront aucun impact. Plusieurs plans ont été annoncés (fin de la posture statique, nouveau concept opérationnel, etc.).

Le problème se trouve au cœur de la décision hiérarchique qui n’est clairement pas préparée à faire face aux enjeux de la stabilisation par la réflexion, la production et surtout la mise en œuvre de ces derniers.

Il urge, et cela est indispensable, de panser la plaie toujours béante du croquis de stabilisation et repenser la carte de développement du Mali.

<strong>S Daou </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’école :  Les vraies raisons de l’échec des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-de-lecole-les-vraies-raisons-de-lechec-des-negociations-2860187.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-de-lecole-les-vraies-raisons-de-lechec-des-negociations-2860187.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/REPRISE-ECOLE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La négociation entamée le week-end dernier entre le Gouvernement et le Collectif des syndicats signataires du 15 octobre 2016 s’est encore terminée en queue de poisson. Entre les deux parties c’est statuquo, chacune des parties  reste campée sur sa position.</strong>

<strong>Conséquence, les syndicalistes ont décidé d’entamer une nouvelle grève de 20 jours qui a commencé depuis le lundi 17 février 2020. </strong>

Pendant quatre jours, jusqu’au dimanche 16 février 2020, les acteurs de la crise scolaire étaient de nouveau réunis. La commission de conciliation convoquée par le ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction publique n’a réussi à faire bouger les lignes. La rencontre s’est soldée par un nouvel échec.

Seul point pour les syndicats signataires du 15 octobre 2016, l’application « immédiate » de l’article 39 de la Loi n° 2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant. Cet article stipule que: <em>«toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Éducation préscolaire et Spéciale».</em>

Selon le rapport de non-conciliation, la position du Gouvernement n’a pas changé sur ce sujet. Car, le gouvernement estime que l’application de cet article aura une incidence financière de plus de 58 milliards de F CFA. Une situation <em>«insoutenable pour les finances de l’Etat qui font face à plusieurs difficultés». </em>Le Gouvernement propose donc que l’indice plafond soit 1100 à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020 et 1 200 à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2021.

En plus de relever l’indice, selon son calendrier, la commission dit avoir proposé au gouvernement, l’octroi de trois mois salaires pour 2019 aux enseignants et la reprise de la discussion sur l’article 39 en 2021. Une proposition qui a été réfutée par le gouvernement au motif qu’il n’est pas en mesure de supporter l’incidence financière qui s’élèverait à 80 milliards FCFA.  Du coup un dialogue de sourds s’est installé entre le gouvernement et les syndicats qui ont, d’ailleurs, entamé une autre grève de 20 jours jusqu’au  en grève jusqu’ pour 20 jours.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité au Mali : Les mystifications du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-au-mali-les-mystifications-du-terrain-2796429.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-au-mali-les-mystifications-du-terrain-2796429.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Insecurite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2019 01:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du nord, l’insécurité s’est progressivement installée au centre du pays avec son corollaire de morts et de déplacés. Comment cela a pu se faire sous le regard et les tapages médiatiques des hautes autorités maliennes malgré les cris d’alerte lancés par les populations ?</strong>

Le Mali vit une étape cruciale de son histoire postcoloniale avec une intensification de l’ébranlement et l’effritement de tout ce qui avait fait sa particularité et son prestige au sein de la communauté mondiale et africaine. Il s’agit bien sûr de la cohésion sociale, socle de toute paix, de tout développement et des faits sociaux sur lesquels toute la société repose en l’occurrence le sinangounya.

Le rêve du vivre ensemble et parfaite en symbiose devient aujourd’hui plus qu’un mirage s’est transformé en un cauchemar que les populations de cette zone du Mali vivent au jour le jour. La volée en éclat de cet espoir suscite assez d’interrogations par la tournure que prennent les évènements depuis un certains temps.

Qui soutient les auteurs de ces exactions dont la 5<sup>ième</sup> région est le théâtre aujourd’hui ? Les tapages et autres commentaires mélodieux sur le renforcement et la montée en puissance de notre grande muette ne sont-ils pas fondés ? En tout cas, les questionnements ne manquent pas quant à l’ensemble des souffrances non jamais écourtées qu’endurent les populations et l’inertie des autorités face cette stagnation des mouvements des populations.

Point d’envie de notre part de porter un jugement sur l’ensemble des efforts fournis par les hautes autorités maliennes en matière de défense et de sécurité mais le constat sur le terrain prouve à suffisance tout le contraire chanté de part et d’autres par les mécènes de la paix. Le bilan en perte en vies humaines est extrêmement lourd.

Environ 500 morts, ne serait-ce qu’au centre du pays seulement. Cette région où les communautés ont vécu en parfaite symbiose durant des millénaires devient aujourd’hui infernale et un no-man’s-land. L’Etat y est absent ou, du moins, impuissant face à une recrudescence des massacres et autres exactions qui coupent le sommeille à plus d’un.

Une indignation au sein des communautés qui dit plus que son nom se conjugue aujourd’hui avec l’incapacité des autorités maliennes, en l’occurrence le Chef du gouvernement de tenir sa promesse de désarmer les groupes armés qui poussent tels que des champignons dans toute la région. Un leurre au ton de mensonge qui fait terrer les civils chez eux. Beaucoup de postulats se fait sur ce laxisme de fait. Que dire de ce double jeu que joue l’Etat malien ?

D’aucuns pensent que l’Etat malien n’a pas d’autorité dans cette partie du pays où les rapts et autres violations des droits de l’homme font leur quotidien tandis que d’autres postulent sur une négligence de ce dernier malgré les cris d’alerte lancés de part et d’autre pour signaler cette avancée inexorable des tueries à l’endroit des paisibles populations civiles. La dernière en date est l’attaque perpétrée contre le village de Koulongo dans le cercle de Bankass qui a fait 37 morts dont le chef du village Moussa Diallo et de nombreux dégâts matériels.

Sans parvenir à circonscrire la flambée des attaques terroristes, l’Etat est en droit de dire toute la vérité sur ce qui se passe en réalité dans cette zone du pays où les populations ne dorment plus que d’un œil au lieu de céder à ce complexe de faire croire aux uns et aux autres que tout va bien. Des témoignages font état de l’agonie même de l’économie locale basée sur l’agriculture et le commerce car beaucoup ont préféré rester chez eux à broyer du noir que de s’exposer à une mort certaine sur les routes de foire.

Il est impératif à ce niveau que des dispositions idoines et pérennes soient prises afin de redonner confiance et espoir  aux populations locales que n’ont que leurs yeux pour pleurer leurs morts avec son corollaire de souffrance.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat des députés : Par la suspension de ses activités à l’AN, le parti SADI joue&#45;t&#45;il franc jeu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-par-la-suspension-de-ses-activites-a-lan-le-parti-sadi-joue-t-il-franc-jeu-2796438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-par-la-suspension-de-ses-activites-a-lan-le-parti-sadi-joue-t-il-franc-jeu-2796438.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/oumar-mariko-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2019 01:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En guise de protestation contre la prorogation de 6 mois du mandat des parlementaires qu’il juge anticonstitutionnelle, le parti de l’ancien secrétaire général de l’AEEM, Dr Oumar Mariko suspend toutes ses activités à l’hémicycle. </strong>

Prévu pour être fini le 31 Décembre passé, le mandat des législateurs est prorogé de 6 mois afin de corriger et combler certaines insuffisances constatées dans notre loi fondamentale et de permettre la prise en compte des nouvelles régions dans la configuration de la nouvelle législature. Pour protester contre cette prolongation même accordée par la cour constitutionnelle, le parti d’Oumar Mariko suspend ses activités à l’hémicycle.

Depuis l’annonce de cette prorogation du mandat des parlementaires, l’enfant terrible de Kolondièba et malheureux candidat à la présidentielle de juillet dernier, Dr Oumar Mariko avait sonné sur tous les toits que son parti suspendrait ses activités au sein de l’assemblée nationale. A l’origine de cette décision, une mesure que le parti SADI trouvait en porte-à-faux avec la constitution.

Tant bien même que la cour constitutionnelle qui est la seule habilité à rallonger le mandat du parlement avait donné son aval pour ce faire. Plus respectueux de la constitution que ses gardiens, le parti d’Oumar Mariko insiste sur le fait accompli. Aussi faut-il comprendre que cette décision de la solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance est non-avenue puisqu’il sera sans effet sur le cours des évènements d’une part et sa crédibilité decrescendo.

Cette décision serait temporelle au regard des recettes à manquer pour l’élu de Kolondièba et ses collègues. Le sort de cette décision sera connu à l’issue du congrès qui se tiendra le mois prochain. Beaucoup de militants du parti doutent déjà de la sincérité de cette décision inopportune de leur mentor.  En tout cas, « cette décision reste en vigueur jusqu’au prochain congrès du parti prévu pour février prochain » a insisté le président Mariko.

« Ce qui est sûr le parti va revenir cette décision car le parti va déjà mal en termes de recettes et ce sera une peine de plus à endurer pour le parti qui peine encore à se tenir débout. » nous a confié un militant de première heure. Et un autre de dire que « cette décision n’est que du pilotage à vue pour qui connait les soubresauts dont le parti a toujours fait montre en l’occurrence la réclamation par  Mariko de sa caution lors de l’élection présidentielle passée. »

<strong>S M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au centre du Mali : Le gouvernement est mis devant ses responsabilités à l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-au-centre-du-mali-le-gouvernement-est-mis-devant-ses-responsabilites-a-lhemicycle-2796436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-au-centre-du-mali-le-gouvernement-est-mis-devant-ses-responsabilites-a-lhemicycle-2796436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Boubeye-assemblee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2019 01:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La recrudescence de l’insécurité qui se propage au centre du pays inquiète tout le peuple malien. Cet état de fait impacte largement tous les secteurs d’activités du pays en général et ceux de la région de Mopti en particulier. Dans leur devoir de porte-voix de la population malienne, les élus nationaux ont interpellé le gouvernement sur cette situation qui n’a que trop duré. C’était le lundi, 07 janvier 2018.</strong>

<strong>Face à la spirale de la violence dans notre pays, l’inquiétude a gagné tous les esprits et les députés ont voulu par cette interpellation avoir des explications sérieuses sur les pourquoi du maintien de cette situation qui devient de plus en plus costaud et les comment pour venir à bout de cette insécurité qui prend peu à peu une tournure d’épuration ethnique et communautaire.</strong>

<strong>Rappelons que cette insécurité a couté la vie à plus de 500 personnes et a fait des dizaines de milliers de déplacés pendant l’année 2018 selon le rapport des OMDH. Au départ, l’insécurité qui n’était qu’à la partie septentrionale du pays s’est fondue comme du beurre et a embrasé toute la région centre du Mali.</strong>

<strong>La question était de savoir pourquoi une telle flambée de l’insécurité qui freine réellement le développement lié déjà à la libre circulation des personnes et de leur biens. Le hic est que ces attaques perdurent et se perpétuent malgré les tapages médiatiques faits pour vanter les soi-disant colossaux efforts fournis par les hautes autorités pour acquérir des engins de combat à hauteur de riposter et de prévenir les différentes attaques dont les populations civiles peuvent être victimes.</strong>

<strong>Exaspérés par la montée des violences qui prennent désormais une allure ethnique et communautaire, les élus ont demandé des comptes au gouvernement qui fait du pilotage à vue des actions menées sur le terrain. Comprenons que les inquiétudes des élus sont celles de toute la nation à voir le gouvernement faire des fuites en avant.</strong>

<b>La persistance des attaques terroristes et des tensions ethniques au centre du pays doit avoir une solution conséquente au desiderata des démons de la haine et de la division, soupçonnés être soutenus par certains responsables politiques pour satisfaire leur égocentriste ambition qui frôle déjà l’arrogance intellectuelle.</b>

Qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, tous les députés conviennent de la gravité de la situation sécuritaire au Centre et de la nécessité d’apporter urgemment les réponses appropriées pour venir à bout de cette perplexité qui porte un vif coup au vivre ensemble et à la cohésion sociale qui ont toujours caractérisé le Mali en entier même si des poches de tensions ont toujours existé entre les hommes depuis que le monde est monde.

Les parlementaires ont mis le dos du gouvernement au mur quant aux actions et stratégies avancées pour écourter la souffrance des populations qui vivent sur le terrain. Même si certains, notamment du groupe RPM (Rassemblement pour le Mali), ont essayé de vanter les efforts consentis par les hautes autorités qui s’avèrent encore insuffisants face au cycle infernal de violences intercommunautaires, ils ont quand même souhaité savoir davantage sur les fondements de cette situation d’insécurité et aussi les éventuelles solutions à y apporter.

D’autres élus n’ont pas passé par le dos de la cuillère pour mettre le gouvernement devant ses responsabilités. Ainsi, ils ont clairement affiché leur incompréhension face au fait que les milices (Dogon et Peulh) détiennent toujours des armes de guerre, et l’absence des forces de défense et de sécurité dans des localités où les assassinats ciblés, les enlèvements et autre cas de banditisme rythment au quotidien des populations.

« L’insécurité est partout » ont scandé les élus de l’opposition qui ont passé à la tribune. Certains sont même allés à appeler cela une « épuration ethnique ». Dans le souci que les lanternes soient éclairées, l’anthropologue, élu à Kadiolo sous la bannière du Parena, Bréhima Béridogo a bombardé le PM avec une pile de questions.

Une kyrielle d’inquiétudes comme : « Quels sont les solutions et moyens proposés par le gouvernement pour venir à bout de cette insécurité ? Que faites-vous pour dissoudre les milices dont les populations civiles se plaignent ? N’est-ce pas l’expression de l’échec des politiques mises en œuvre ? » a été posée par lui.

A ces questions, Soumeylou Boubèye Maïga a invité les uns et les autres à ne pas céder à la tentation pour ne pas se diviser sur cette question. « La première chose, c’est que nous allons continuer de renforcer notre présence militaire et sécuritaire. Nous allons insister pour pouvoir protéger les populations, leurs activités et le territoire. Nous allons renforcer la présence administrative de l’Etat, renforcer la présence de l’administration et de la justice aussi » a-t-il tenté de rassurer.

En tout cas, la vie devient infernale au centre du Mali et il faut un sursaut collectif pour dénicher et mettre les ennemis de la paix et partant du pays hors d’état de nuire à la cohésion et le vivre ensemble qui ont valu au règlement de tous les conflits qui notre nation a connu.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association « SAN OU RIEN, LES SANOIS » : Le train de l’unification et du développement du cercle de San a pris son départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/association-san-ou-rien-les-sanois-le-train-de-lunification-et-du-developpement-du-cercle-de-san-a-pris-son-depart-2796433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/association-san-ou-rien-les-sanois-le-train-de-lunification-et-du-developpement-du-cercle-de-san-a-pris-son-depart-2796433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/SAN-OU-RIEN.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2019 01:19:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée sur les fonds baptismaux, l’association dénommée « SAN OU RIEN, LES SANOIS » est une organisation apolitique qui ambitionne de regrouper tous les enfants du cercle de San afin de fédérer tous les efforts tendant au développement des communautés sans distinctions d’ethnie, de religion. C’était ce dimanche, 06 Janvier 2018 à San.</strong>

Alors que le Soudan français est une colonie française, San devient par la loi française du 18 Novembre 1955 une commune de moyen exercice, dirigée par un maire, fonctionnaire nommé par le chef de territoire, assisté d’un conseil municipal élu par un collège unique. La loi du 02 Mars 1966 donne un statut commun à toutes les communes créées avant l’indépendance du Mali en 1960. Un conseil municipal élu désigne en son sein le maire et un ou plusieurs adjoints. D’abord la ville de San était composée de 2 quartiers : Dôfèra, coté est de la ville et Banabakô, coté ouest. Les deux étaient séparés par une grande route qui traversait la ville du nord au sud..

Composé de 25 communes, le cercle dont le chef-lieu est San est l’un des premiers cercles du Mali indépendant. L’histoire de ce cercle reste intimement liée à des valeurs comme l’entraide, la cohésion sociale, le vivre-ensemble… Les jeunes ont vu la nécessité de cette union, gage de tout développement pour créer cette association dont l’objectif fondamental est que chaque sanois se considère comme indispensable à la construction de l’édifice locale.

Rappelons que cette localité de San fut une zone dont la nature avait favorisée les populations par le fait que les habitants du cercle ont su mettre à profit les disparités climatiques en alternant les deux cultures (irriguée ou pas). Le cercle de San a longtemps joui de cette faveur naturelle d’où le fameux slogan « Anw ti ta ma’a dugu, ma’a de ye n’a anw dugu. Jèkè bi sanguè, malo bi dèra… » qui veut dire littéralement « nous n’allons nulle part sauf que ce sont les autres qui viennent chez nous. Il y’a du poisson dans la mare de Sangué et aussi du riz à la plaine… »

Une manière pour les populations de tout le cercle de vanter l’esprit de travailleur (agriculteur surtout) qui les a toujours caractérisées. Au regard du changement climatique et des nombreux défis dont le cercle reste aujourd’hui confronter comme la mécanisation de l’agriculture, la précarité, l’insuffisance des plateaux techniques dans les centres de santé, l’érection du cercle en région et les exigences y afférant au niveau de la population, etc. les membres de cette association ont décidé de prendre leur destin en main afin d’améliorer le cadre de vie des leurs.

Composée au départ de plusieurs centaines de membres, le président de l’association, Alfousseyni Maïga les a invités à faire sien leur « nouveau né », aujourd’hui l’Association « San ou rien, les sanois » compte encore plusieurs adhérents. Les notabilités ont formulé des vœux et ont pris l’engagement d’accompagner toutes les initiatives qui tendent à unifier les fils du terroir.

Comme pour s’abreuver dans la source historique de la ville de San, un match de football dont le coup d’envoi a été donne par Habib Dembélé dit ‘’Guimba national’’ a opposé Dôfèra et Banabakô. Sui s’est soldé par le score de 2 buts à 1 en faveur de Dôfèra. Mais en réalité, ce sont les jeunes du cercle qui ont gagné car l’engouement a atteint tous les esprits et la fête a été fair-play et fraternelle.

Beaucoup d’autres activités et non des moindres sont prévues par cette association citoyenne et vraiment ambitieuse en l’occurrence les dons de sang au centre de santé, des aides aux plus démunis…

L’Association « San ou rien, les sanois » reste ouverte à tous les fils du terroir. Un numéro est laissé à cet effet : 66 76 22 79.

<strong>S M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les angoisses du malien : Analyses sociopolitiques d’Alou Badara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-angoisses-du-malien-analyses-sociopolitiques-dalou-badara-2796431.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-angoisses-du-malien-analyses-sociopolitiques-dalou-badara-2796431.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Boulevarbpeuple.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2019 01:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis des décennies, les Maliens vivent ensemble sans se soucier de leur appartenance ethnique ni tribale. Mais les politiques mises en place qui opèrent de la ségrégation entre les régions, les modes de choix des hommes qui gouvernent, la prééminence des noms sur d'autres au détriment de la compétence et du mérite, le délit de faciès, la corruption et ses métastases, les loges et les sectes qui prédéterminent qui est qui et qui sera quoi, sont de grosses entorses à notre idéal de vie commune.

Tout ce que Dieu a fait, a-t-on coutume de dire est bon. Aussi lui a-t-il plu de rassembler dans ce mignon triangle, plus de vingtaine d’ethnies et autant de langues. Le Seigneur nous a aussi dotés d'immenses richesses et potentialités qui auraient permis, si elles étaient exploitées à bon escient, un développement fulgurant de notre pays.

60 années après notre indépendance, nous avons cessé de stagner pour reculer. Là où d'autres pays moins lotis semblent faire des bonds, notre cher et beau pays est à l'agonie. D'où nous viendra le secours ? Le plus dramatique c'est que le discours politique apparaît totalement coupé de la triste réalité ambiante.

Quoi donc de plus normal : nos dirigeants ne se frottent point au peuple, n'en écoutent pas les complaintes, ignorent jusqu'à ses pleurs justifiés, voire les raillent. Les seuls croisements entre les uns et les autres ne se font plus que lors des meetings politiques, lieux de harangue et d'incantation à nuls autres pareils.

Résultat des courses, comme dans une équipe de football qui suffoque, le pays est coupé en deux: d'un côté ceux qui sentent son cœur battre au ralenti et de l'autre ceux qui vivent dans une bulle euphorisante, bercés par le pouvoir qu'ils exercent de façon abusive et ostentatoire.

Leur dernière trouvaille, pour tétaniser le peuple et l'endormir : "le vivre-ensemble". Le vivre-ensemble ne se décrète pas. Il est une somme de valeurs partagées. Il se construit sur et à travers des décisions fondées sur l'équité et la justice. Le vivre-ensemble n'est point un slogan qu'on rabâche à longueur de journée sur les ondes de radios et de télés qui n'inspirent plus la confiance dans leur traitement de l'information.

Le vivre-ensemble c'est la mise en œuvre, au profit de populations dont on se fout de savoir si elles sont pour ou contre le parti régnant, de politiques consensuelles qui mettent le bien-être de l'homme et de tout citoyen à leur centre. Lorsqu'un concept(le vivre-ensemble) sort de son anonymat, il y a péril en la demeure.

Le navire Malien tangue, depuis des années, sur des eaux troubles. Le repli identitaire et le tribalisme, conjugués à la cécité et à la surdité politiques ambiantes, constituent autant d'icebergs qui pourraient faire chavirer et sombrer ce beau bâtiment. Chacun de nous devrait élever ses prières à l'Éternel pour qu'Il nous préserve de la catastrophe qui nous guette.

<strong>Badara ALOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récurrence  des assauts terroristes au nord du Mali : Les forces antiterroristes n’arrivent pas à se coordonner sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/recurrence-des-assauts-terroristes-au-nord-du-mali-les-forces-antiterroristes-narrivent-pas-a-se-coordonner-sur-le-terrain-2779824.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/recurrence-des-assauts-terroristes-au-nord-du-mali-les-forces-antiterroristes-narrivent-pas-a-se-coordonner-sur-le-terrain-2779824.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/MINUSMA-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 01:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les habitants d’Amalaou-laou, près d’Ansongo, ont été réveillés dans la matinée du dimanche 30 septembre 2018, par un assaut d’individus armés roulant à motos qui ont froidement abattu 22 cibles. Malgré un renforcement des dispositifs de Barkhanes dans la région et la présence d’autres forces antiterroristes qui se marchent sur les pieds sans coordination, les terroristes sévissent de plus en plus. </strong>

Très tôt dans la matinée du dimanche 30 septembre dernier, une quarantaine d'hommes ont attaqué le village d'Amalaou-laou. A deux sur des motos et lourdement armés, ils ont tiré sur les habitants en tuant 22 personnes dont un enfant. Après ce massacre, les assaillants ont disparu dans la nature et personne ne connait le motif de leur acte.

Les attaques sanglantes se sont multipliées ces derniers mois surtout entre Gao et Ménaka. Pourtant,  les troupes Barkhanes se sont renforcées très récemment dans la zone. En plus il ya une multitude d’autres forces antiterroristes dont certaines opèrent dans le secret.

Les attaques répétées des groupes armés sont dû au fait qu’ils sont conscients d’une absence de coordination sérieuse entre les différentes forces qui sont sensées les combattre. Celle-ci sont plus nombreuses qu’on ne pourrait l’imaginer avec chacune leur propre agenda, intérêt et motivation.

La MINUSMA qui suscitait l’espoir des populations au début, n’est plus qu’une force chargée de surveiller le statuquo sur Kidal ainsi que la gestion politique et institutionnelle. Elle n’a pas de mandat pour instaurer la paix en utilisant la force contre les terroristes. D’ailleurs, la seule force qu’elle peut utiliser, c’est de contraindre les militaires maliens à se maintenir dans des périmètres bien déterminés.

Les forces Barkhanes, ayant leur propre agenda ambigu, définissent les règles et se posent comme les seules connaisseuses d’un terrain qu’elles ne maitrisent pas. Afin de faire durer la perte de temps, on focalise des discours sur le G5 Sahel qui est loin d’être prêt tant sur le plan financier que juridique au niveau des nations unis.

Jusqu’à présent, les Etats Unis émettent des doutes sur les réelles missions et éventuelle efficacité de cette organisation régionale qui est un fourre-tout ambigu façonné par la France pour garder sa main mise sur le sahel.

Pendant les moments de tergiversation, le nord et le centre du Mali échappent de plus en plus au contrôle de l’Etat. Toutes ces zones sont livrées aux exactions de divers groupes armés qui cherchent chacun à s’imposer comme maitre des territoires à travers la terreur et des massacres.

<strong>S M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SBM à Bandiagara : Le développement local à travers l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sbm-a-bandiagara-le-developpement-local-a-travers-leducation-2779819.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/sbm-a-bandiagara-le-developpement-local-a-travers-leducation-2779819.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Boubeye-Bandiagara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 01:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La tournée du Chef du gouvernement, son Excellence Soumeylou Boubèye Maïga en 5<sup>ième</sup> région a suscité beaucoup d’espoir parmi les populations locales qui ont manifesté une joie immense de voir les hautes autorités de prendre à bras le corps leurs préoccupations en l’occurrence l’éducation, la culture, la sécurité, etc.</strong>

Cette population qui souffre d’une grande confusion quant à la question de la sécurité qui est la base de tout développement n’a pas caché sa satisfaction par la concrétisation d’une promesse que le Chef du Gouvernement leur avait tenue lors de son passage le 30 Mars dernier. La construction d’une université dans la cité de Nangabanou Tembély qui a vu naitre des sommités de la culture et de l’excellence tels qu’Amadou Hampâté Bah, Yambo Ouologuem est une reconnaissance envers l’histoire culturelle contemporaine du Mali.

Rappelons que la région de Mopti souffre beaucoup du terrorisme et du banditisme à outrance qui empêche des centaines de milliers d’enfants d’aller à l’école même si des efforts colossaux sont entrepris par les hautes autorités afin d’endiguer ce fléau. L’université de Bandiagara vient en appui aux efforts entrepris par notre pays depuis environ deux décennies d’accélérer le processus de la décentralisation.

La cérémonie de pose de la première pierre de l’université de Bandiagara a mobilisé tous les enfants du terroir qui se sont employés à concourir à la réussite de l’évènement. Conscientes que l’éducation est le moyen le plus sûr d’impacter positivement la vie des communautés et de réussir la transformation économique et social de tout pays, les autorités maliennes n’entendent pas lésiner sur les moyens pour parvenir à cette finalité.

Ce jour, 02 Octobre 2018, tout le cercle de Bandiagara a vibré au rythme d’une cérémonie qui a mobilisé toutes les sensibilités du cercle. Les communautés peulh et dogon ont tenu en haleine l’assistance avec des prestations artistiques et folkloriques en balayant d’un revers de main l’idée de conflit réel entre elles. Ce qui a fait dire le Premier ministre avec conviction que « rien ne saurait opposer les communautés dans notre pays fait de brassage, de cohabitons pacifique et de tolérance. »

En effet l’opérateur économique Seydou Nantoumé non moins PDG de Toguna Agro-industrie, un fils du terroir, a offert 100 hectares pour le site de ladite université. Le maire de la commune urbaine de Bandiagara a exprimé la satisfaction de sa commune à voir « ce vieux rêve de pôle universitaire de Bandiagara se concrétiser. »

Rappelons que désormais Bandiagara, qui relevait de l’académie d’enseignement de Douentza vient d’avoir l’ouverture de la sienne. Toute chose qui concourt rapprocher les services d’Etat aux populations maliennes. Précisons que les probables filières d’étude de l’Université de Bandiagara sont celles qui contribuent vite au développement local, régional et national.

Il s’agit des filières comme le développement local, l’agriculture, l’artisanat, le tourisme, la décentralisation, etc. Les efforts sont fournis par les hautes autorités afin qu’il ait adéquation entre la formation, le besoin et le marché de l’emploi surtout en phase avec les réalités locales.

L’ouverture d’une université à Bandiagara permet de désengorger celles de Bamako d’une part et d’autre part de faire que les enfants restent souder et intéresser au développement de leur localité d’origine tout en s’occupant de leurs parents. Jean-Jacques Rousseau ne disait-il pas dans ‘’Emile ou de l’éducation’’ qu’ « on façonne les plantes par la culture et les hommes par l’éducation » ?

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Climat préélectoral  pour les  législatives de 2018 à Kati :  Des mobilisations de toute part pour solliciter la candidature du jeune  Ibrahima Kébé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/climat-preelectoral-pour-les-legislatives-de-2018-a-kati-des-mobilisations-de-toute-part-pour-solliciter-la-candidature-du-jeune-ibrahima-kebe-2779794.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/climat-preelectoral-pour-les-legislatives-de-2018-a-kati-des-mobilisations-de-toute-part-pour-solliciter-la-candidature-du-jeune-ibrahima-kebe-2779794.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Ibrahima-Kebe-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 00:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’approche des élections législatives de novembre 2018, le Commissaire principal de l’Association Faso Kanu, Ibrahima Kébé, est  plus que jamais sollicité par les populations de la circonscription de Kati, à travers toutes les composantes, qui réclament ardemment sa candidature.  Figurant dans le cercle très restreint des jeunes leaders  les plus populaires du Mali, ce fils spirituel du regretté Amadou Djicoroni  vient d’avoir, pour une énième fois,  l’encouragement d’un important regroupement de la société civile le jeudi 27 septembre dernier.  </strong>

&nbsp;

Désormais,  un grand mouvement de jeunes de Moribabougou et de N'Gabacoro droit, dans le cercle de Kati s’est ajouté sur la longue liste des organisations de la société civile qui sollicitent, avec insistance, une candidature d’Ibrahima Kébé aux législatives.  C’est dans ce contexte qu’ une délégation, conduite par CheikhnaHamalaSamassa, s’est rendue le jeudi dernier au siège de Faso Kanu à Bolibana.

&nbsp;

Dans son intervention, monsieur Samassa a affirmé que l’objectif de cette visite était d’informer l'association Faso kanu de la démarche en cours dans le cercle de Kati pour solliciter la candidature d’Ibrahima Kébé aux élections législatives prochaines.

&nbsp;

D’ailleurs, le temps fort de la rencontre a été marqué par un bilan succinct des actions qu’ils ont déjà menées au compte de l’homme de Souleymanebougou. «Nous avons jugé nécessaire de porter notre choix sur Ibrahima Kébé. Nous avons entamé des démarches auprès de certains partis, élus communaux, associations surtout de jeunesses et notabilités pour leur faire part de notre choix. Dieu merci il y'a une adhésion réelle à cette démarche et c'est rassurant» a déclaré monsieur Samassa.

Il a également affirmé qu'ils ont déjà des représentations à Moribabougou, N'gabacoro Droit, Sangarébougou, Baguinéda, Kati  ville, Dougabougou, Safo, kolé, Dalakana, N'tjiba, Bossofala, Diago, Dio, Kabilan, Dombila, Sobra, kassela. A ses dires, tous ces représentants de toutes ces localités adhérent à cette démarche. Forts de ce résultat, ils ont souhaité informer l'association Faso Kanu et voir avec elle les autres démarches à faire.

«Surtout, c'est la jeunesse qui le demande. Pour le soutenir nous n’allons ménager aucun effort. Nous allons organiser avec tous les soutiens une grande cérémonie autour de sa candidature une fois déposée.» a-t-il  insisté.

&nbsp;

Quant à Adama dit Ben Diarra, autrement appelé Ben le cerveau de Kati ville, il a rassuré qu’ils ne se sont pas trompés sur leur choix.  « Nous avons connu le camarade Kébé dans les moments les plus difficiles. Il est vraiment constant. Chaque fois qu’on lui fait appel pour l'intérêt du peuple, il répond toujours présent et très  favorablement» témoignait-il avant d’ajouter : « En lui, la jeunesse militante se reconnait ».

Puis Youssouf Diarra de la commune de Bosofala s’est exprimé sur la même lancée. «Kébé nous a prouvé à travers son combat qu'il est dévoué pour les couches défavorisées, alors il peut être un bon et vrai digne représentant  de ces couches à l’assemblée nationale» a-t-il reconnu. «Kebe et moi avons milité ensemble dans le parti Sadi. Il y' a toujours des militants qui le soutiennent malgré qu'il a démissionné du parti SADI» ajoutait monsieur Diarra.

Toujours dans le cadre des témoignages, Amadou Maïga de Kalaban-coro a fait allusion à la disponibilité affirmée du jeune Kébé,  son accessibilité ainsi que son soutien à toutes les luttes pour l'intérêt du Mali sans oublier sa grande connaissance de l’histoire politique du  pays.

Prenant la parole, la fille cadette du regretté Amadou  Djicoroni, Nabou  Traoré non moins permanente et membre du Bureau Exécutif National de Association politique Faso Kanu, a exprimé toute sa joie aux hôtes du jour.  «Faso Kanu est fière et heureuse de vous recevoir à son siège.

Nous vous remercions infiniment pour avoir porté votre choix sur le camarade Kébé. Il sera à Bamako demain. Le message lui sera transmis » a-t-elle dit. Ensuite, Nabou a informé cette délégation du passage d'animateurs radio, de journalistes,  de chroniqueurs, d’activistes sans oublier des contacts entre M. Kébé et certains imams ainsi que d'autres responsables de jeunesse à l’échelle nationale sur le même sujet.

Elle a aussi tenu à donner des informations sur l'implantation de Faso Kanu dans la circonscription électorale de Kati.  Ainsi,  Nabou Traoré les a encouragés à continuer ce travail.Le constat, avec toutes ces démarches, est que décidément nos concitoyens affichent leur reconnaissance pour les combats d’Ibrahima Kébé qui est bien connu par ses prises de position contre toutes les injustices sociales.

Ce qui lui a d’ailleurs valu une popularité hors norme.  De nature, il est dynamique, sérieux, honnête et dévoué  à la cause commune.  Faut-il noter aussi que le commissaire principal de l'association politique Faso Kanu qui fut porte-parole du candidat SoumailaCissé lors des élections présidentielles passées,  est reconnu par son amour pour sa patrie, son engagement, sa détermination, sa politesse et son franc parler.

Sans aucun complexe, c’est un jeune qui a la tête sur les épaules. Avec une maturité politique incontestée,  Ibrahima Kébé a  un sens élevé du combat. Il est respecté de toutes les tendances politiques et religieuses surtout dans le milieu jeune. Il défend toujours ses positions, dès fois de façon très tranchante, mais avec respect et humilité sans égard de langage.

Ce jeune charismatique est incontestablement un fruit pur de l'école du vieux feu Amadou Djicoroni Traoré.

<strong>Badara ALOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale du collectif pour la défense du patrimoine foncier : Le bilan semestriel et les perspectives livrés au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/assemblee-generale-du-collectif-pour-la-defense-du-patrimoine-foncier-le-bilan-semestriel-et-les-perspectives-livres-au-public-2779811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/assemblee-generale-du-collectif-pour-la-defense-du-patrimoine-foncier-le-bilan-semestriel-et-les-perspectives-livres-au-public-2779811.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Moribabougou-et-N-Gabacoro-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 00:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à son statut et règlements, le bureau exécutif du Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou  et N’Gabacoro a tenu sa première Assemblée Générale semestrielle, le samedi 15 Septembre 2018 au terrain des sports de l’école publique de N’Gabacoro Droit.  Le but était de présenter le bilan des activités menées et de proposer le programme élaboré pour les 6 mois à venir. </strong>

Le Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier (CDPF) a fait mobiliser une foule immense lors de sa première assemblée ordinaire tenue le 15 septembre dernier à Droit.  Parmi les grandes personnalités présentes, il y avait la Maire de la commune de N’Gabacoro Modibo Dembélé accompagné de certains de ses conseillers, le président d’honneur du CDPF Mohamed Lamine Dème, le représentant du comité syndical de l’ORTM Malamine Coulibaly ainsi que plusieurs notabilités.

Dans une allocution très sobre, le président de la section CDPF de Droit Boubacar Mallé a souhaité la bienvenue à tout le public. Puis, ChecknaHamalaSamassa et Seydou Coulibaly, respectivement secrétaire général et secrétaire chargé à la stratégie et au lobbying ont fait un compte rendu des activités menées avant de livrer le contenu du programme élaboré pour le semestre prochain.

A leurs dires, cette organisation dirigée par Ibrahima Kébé n’a jamais trainé le pas depuis son assemblée constitutive tenue le 04 mars 2018 à Moribabougou. Parmi leurs toutes premières démarches, les responsables du bureau exécutif (de 39 membres) ont vite cherché un statut juridique en obtenant un récépissé enregistré sous le numéro 042 CKTI dès avril dernier.

Par la suite, l’association a été insérée dans le journal officiel le 25 juillet 2018. Puis, ils ont adressé des correspondances pour information de création aux maires de Moribabougou et de N’Gabacoro. Sans se limiter à cela, ils ont effectué des visites de prise de contact et d’information auprès des autorités administratives, politiques, coutumières ainsi que des responsables d’organisations de la société civile et des forces de l’ordre, notamment la brigade territoriale de N’Gabacoro et le commissariat de police de Moribabougou.

Sur le plan structurel,  le bureau du CDPF a procédé à la mise en place des sections de Moribabougou, N’Gabacoro, Fombabougou, Titibougou et Souleymanebougou. Pour formaliser davantage son fonctionnement, l’association a concrétisé d’autres initiatives comme l’ouverture d’un compte bancaire à la BMS SA ainsi que des accords de partenariats avec l’Etude de Maitre BaberGano et l’agence Topo Fogas tenue par des géomètres experts.

En ce qui concerne les actions menées sur le terrain, elles ont commencé par des manifestations contre l’occupation du fleuve Niger. Le CDPF a déjà organisé 6 sit-in à ce sujet. Dans sa volonté d’obtenir un arrêt des travaux, il a adressé une pétition au maire de MoribabougouDiarah Diarra qui n’a donné aucune suite.

Puis, des correspondances ont été faites pour alerter les ministères de l’Urbanisme, des Domaines de l’Etat, des Collectivités Territoriales, de l’Environnement. La même démarche a été faite auprès du Gouverneur de Koulikoro, du Préfet de Kati, des services techniques du cercle et plusieurs autres structures. Suite à une descente sur le terrain, à la demande du CDPF, des représentants de l’Autorité du Bassin du Fleuve Niger ont confirmé l’occupation effective du lit majeur du fleuve. Idem pour le rapport d’un expert géomètre.

Une des grandes batailles du CDPF a été celle menée à Titibougou surtout dans la partie appelée Souleymanebougou ACI. En effet, l’organisation a fourni beaucoup d’efforts autour du TF 8154 communément appelé terrain de Kadhafi qui est morcelé par des bandits fonciers.  Non loin de là,  le TF 74961 de l’ORTM aussi se trouve entre les griffes d’un vaste réseau de spéculateurs fonciers.

C’est pourquoi, le collectif a multiplié ses actions sur les deux sites avec des sit-in, des pétitions, des démarches administratives, des constats d’huissier et une marche géante. Toujours à Titibougou mais plus au nord, le CDPF s’est attaqué à l’occupation du CSCOM et d’une école fondamentale.  Avec ses méthodes, il a fait plusieurs descentes sur les terrains. Parallèlement, ses équipes ont fait un repérage des rues et rivières barrées par des bandits fonciers.

Ainsi ils ont pu intervenir avec des sommations interpellatives, un constat d’huissier et deux sit-in dans le cas d’un togolais qui voulait construire une école au plein centre d’une rue à Moribabougou. En termes de sous, il faut noter que le Collectif a dépensé 1 125 000 francs Cfa au cours du semestre écoulé.

Pour les actions à venir, il prévoit une bataille judiciaire au sujet des sites occupés comme les TF de Souleymanebougou ACI, les rues barrées et tant d’autres. Il va mener d’autres tâches comme l’identification effective de toutes les places publiques des deux communes concernées, la poursuite de la mise en place des sections,  une campagne de sensibilisation et  un atelier de formation  destiné aux conseillers municipaux et aux chefs coutumiers.

<strong>Badara ALOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discussion à l’ONU sur le G5 sahel et la MINUSMA : Le président IBK demande la bonne foi des partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/discussion-a-lonu-sur-le-g5-sahel-et-la-minusma-le-president-ibk-demande-la-bonne-foi-des-partenaires-2779830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/discussion-a-lonu-sur-le-g5-sahel-et-la-minusma-le-president-ibk-demande-la-bonne-foi-des-partenaires-2779830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-ONU-SEPTEMBRE-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 00:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un discours alarmiste très pressant, le mercredi 26 septembre 2018, le président IBK a appelé les donateurs à honorer leurs promesses d’appui au G5 Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. C’était tout juste avant la réunion de haut niveau sur la question sécuritaire au sahel, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU</strong>.

Le président malien IBK n’est pas allé par quatre chemins pour convaincre les grands décideurs du monde sur l’urgence d’un renforcement des capacités de la MINUSMA et du G5 Sahel. Il a affirmé que la mission des casques bleus, au Mali, devait être inscrite sous le chapitre 7. Autrement dit, ils doivent être dotés d’un mandat leur permettant d’utiliser la force pour imposer la paix.

Le président IBK s’est aussi adressé aux donateurs qui ont promis d’appuyer financièrement les opérations du G5 Sahel. « Nous invitons nos partenaires qui ont fait des annonces de contributions financières en février 2018 lors de la conférence de Bruxelles à honorer leurs engagements en faveur de la force conjointe » a-t-il dit.

Le président malien a rappelé que tout le monde doit agir pour répondre efficacement aux terroristes qui n’épargnent personne. « La lutte contre le terrorisme au Sahel est une contribution importante à la sécurité mondiale », a souligné le chef de l’Etat.

Il faut noter que lors de la conférence des donateurs organisée à Bruxelles le 29 février dernier, plusieurs pays avaient promis des contributions à la hauteur de 414 millions d’euros. Mais jusqu’ici, les paroles ne sont pas en accord avec les actes. Ce qui fait que la force conjointe du Sahel connait de grandes difficultés de trésorerie malgré les efforts de la France et des 5 pays membres qui sont le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

&nbsp;

Mais avec les nouvelles orientations des missions onusiennes qui doivent alléger leurs tâches pour des raisons de coupes budgétaires,  le Sahel devrait avoir des appuis pour se prendre en charge. En effet, le mardi 25 septembre 2018, il ya eu des discussions au cours desquels on a demandé de revoir le rôle que pourraient jouer les opérations africaines pour venir en soutien ou remplacer les missions onusiennes sur le continent.

C’est pourquoi le président IBK a pris le devant car les africains sont les mieux placés pour régler leurs propres problèmes si, avec une bonne volonté, les partenaires acceptent d’agir financièrement.

Au moment même où les dirigeants du monde parlaient de la lutte contre le terrorisme, le Burkina Faso et le Mali subissaient de nouvelles attaques.

&nbsp;

<strong>Iba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Pendez les blancs» : Un clip de rap particulièrement violent déclenche la polémique en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pendez-les-blancs-un-clip-de-rap-particulierement-violent-declenche-la-polemique-en-france-2779831.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/pendez-les-blancs-un-clip-de-rap-particulierement-violent-declenche-la-polemique-en-france-2779831.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/rappeur-Nick-Conrad.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 00:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«Tuer des bébés blancs» : racisme anti-blanc ? Second degré ? Les deux ? Le clip de la chanson du rappeur Nick Conrad déchaîne Twitter. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour «provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit» </strong>

Le 17 septembre, le rappeur Nick Conrad a lancé sur Youtube le clip de son morceau intitulé PLB pour : «Pendez les blancs». Sans équivoque, le chanteur appelle à longueur de rimes à assassiner des personnes blanches, à les descendre «très brutalement», à les fouetter ou encore à reproduire la scène de meurtre très violente du film American history X : «Sur un coin de trottoir, écrasement de tête mortel pour leur casser les dents.»

Le parquet de Paris a ouvert le 26 septembre une enquête pour «provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit». La vidéo originale a été supprimée de Youtube plus tôt le même jour, alors qu'elle venait d'attirer l'attention de plusieurs hommes politiques, mais elle reste disponible sur certains comptes. Certains extraits demeurent visibles sur Twitter,où de nombreuses personnes ont interpellé des personnalités et des associations antiracistes.

A l'image, un homme blanc court pour sa vie, prend une balle dans le dos avant de subir le traitement décrit ci-dessus, puis d'être pendu : «Black history X, ce n'est que le commencement», prévient l'artiste dans ses paroles.

Une des stances assénées dans la vidéo retient particulièrement l'attention : «Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps.»

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé dans un tweet le 26 septembre qu'il condamnait «sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses». Il a par ailleurs assuré que ses services œuvraient au retrait des vidéos, et précisé qu'il appartenait à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées «à ces odieux appels à la haine».

Source RT]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre du professeur Lalaby : L’homme qui met la connaissance des sciences occultes à la portée de tout le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-la-rencontre-du-professeur-lalaby-lhomme-qui-met-la-connaissance-des-sciences-occultes-a-la-portee-de-tout-le-monde-2779821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/a-la-rencontre-du-professeur-lalaby-lhomme-qui-met-la-connaissance-des-sciences-occultes-a-la-portee-de-tout-le-monde-2779821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Gaoussou-Kalilou-Berthe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 00:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand maitre des sciences occultes  Gaoussou Kalilou Berthé, bien connu sous l’acronyme de Professeur Lalaby est plus que jamais entrain de marquer son époque en utilisant une approche sans tabou dans la mise en pratique de ses connaissances. En plus de sa capacité de résoudre toutes sortes de problèmes nécessitant un recours aux sciences occultes, il enseigne les notions utiles à d’autres pratiquants et même à ceux qui veulent faire leurs initiations.  </strong>

Le domicile du professeur Lalaby, situé à Sotuba, non loin de la route de la plage ne désemplit jamais. Parmi les gens qui se succèdent en masse, on trouve ceux qui viennent pour apprendre et surtout ceux qui demandent des remèdes à leurs problèmes comme les maladies, les effritements de chances, les mauvais sors, les problèmes d’accès aux grands postes dans les services et tant d’autres.

Dans les témoignages, tous ceux qui ont fait un tour chez le professeur Lalaby sont unanimes sur son efficacité devant les situations les plus difficiles. La phrase qui revient toujours dans leurs témoignages est que « Lalaby est doté de connaissances immenses et incontestables ». Mais il n’ya rien de surprenant en cela si l’on se réfère sur les origines et le riche parcours du savant des sciences occultes.

<strong>Biographie de Lalaby</strong>

Descendant de FaloKaramogo de Niamina, GaoussouKalilouBerthé est né le 20 mai 1969 à Kouniana, à 45 kilomètres de Koutiala. Dès son enfance, il a commencé l’apprentissage du Coran auprès de son père, Imam de Kouniana qui est très bien connu à Kamba aussi pour y avoir résidé pendant longtemps.

Après s’être abreuvé convenablement des versets de Coran, le jeune issu de la lignée des Berthé de Niamina devient boulimique de la connaissance. Il prend alors le chemin de l’aventure pour apprendre sans modération. Ce qui le conduit dans plusieurs pays comme la Gambie, la Tunisie, la Turquie, l’Egypte, le Liban, la Libye, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et surtout le Niger où il a longtemps séjourné. Dans sa quête effrénée du savoir, Monsieur Berthé a accumulé les techniques et secrets de la géomancie pratiquée dans les pays arabes.

En ce qui concerne l’Afrique subsaharienne, il s’est créé un très riche répertoire sur la connaissance des vertus des plantes, des incantations et plusieurs formes de pratiques occultes comme « Tièbissaba » et tant d’autres. Finalement, par sa curiosité sans limite, sa formation a touché toutes les formes des sciences occultes.

Mais dans la pratique, ce musulman pratiquant, de surcroit fils d’imam, n’utilise pas de fétiche. Après sa longue marche pour la recherche, il est revenu  au pays pour mettre son savoir au service de tout le monde. Bien connu sous l’acronyme de professeur Lalaby, une allusion aux noms de sa mère et de sa marâtre Lala et Aby, sa réputation fait le tour du monde en ce moment à cause de ses multiples services.

<strong>Actions et philosophie de Lalaby</strong>

Aujourd’hui Lalaby est beaucoup fréquenté par les patients parce qu’il guérit toutes sortes de maladies surtout les plus difficiles à traiter comme certaines impuissances sexuelles compliquées ou encore certains cas complexes de maladies inconnues liées au mauvais sort. En effet, en plus de sa connaissance extraordinaire des vertus des plantes, il a le pouvoir de procéder à un transfert du mal. Autrement dit, le professeur Lalaby transfère la maladie de l’homme à un bœuf et éventuellement à un arbre.

Sur un autre registre, il soulage ceux qui lui font recours pour des problèmes de stérilité, de malchance financière, de blocage pour les  grands postes dans les services, de difficultés sentimentales entre un homme mal aimé par sa femme et vice versa, de soucis de notoriété ; bref les domaines d’intervention de Monsieur Berthé sont kilométriques.

Au-delà de ce paramètre, le professeur Lalaby a décidé de démocratiser les sciences occultes en mettant leur apprentissage à la portée de tous. Dans sa philosophie, il considère que chaque citoyen a le droit d’avoir des connaissances dans le domaine pour sa vulgarisation et la diversité de ses impactes positifs dans le futur.

Sur ce point, il fait une comparaison en citant les occidentaux qui ne cessent de prospérer à cause des savoirs technologiques transmis par leurs ancêtres depuis des siècles. Par ailleurs, selon le professeur Lalaby, cette approche apporte de la confiance chez les consultants par rapport à ce qu’on leur donne comme solutions à leurs problèmes.

Ça leur permettra aussi d’être à l’abri de certains pratiquants qui n’hésitent pas à les escroquer en abusant de leurs ignorances. Sur cette vision, il a formé un cercle qui s’agrandit de jour en jour. Pour y accéder, quelque soit le motif, il suffit de payer la somme de 5.505 francs CFA. Les cartes de membres sont fixées à 1000 francs CFA.

Ainsi on peut bénéficier de cours gratuits en géomancie et d’autres branches du savoir occulte.  Les séances sont ouvertes à toutes les catégories d’apprenants. Certains inscrits sont des pratiquants qui viennent parfaire leurs connaissances tandis que d’autres sont à leurs initiations.

Situé non loin de plage de Sotuba, le domicile du professeur Lalaby est facile à retrouver car, à cause de sa notoriété, n’importe quel résident du secteur peut indiquer le lieu. On a aussi la possibilité de se renseigner en composant le numéro de téléphone: « 77 01 16 16 ». Faut-il noter que sur un plan personnel, le professeur Lalaby est un homme très ouvert et plein d’humilité, d’humanisme, de bon sens, d’esprit de fraternité, de convivialité et de respect envers les autres.

Malgré son statut, il aime la simplicité et déteste la vanité. Dès la première fois qu’on le rencontre, on sent que sa connaissance et sa fortune n’ont aucunement pas abimé ses valeurs humaines et morales.

<strong>Iba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déballage des magistrats grévistes contre le gouvernement :  Les masques sont tombés des deux côtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deballage-des-magistrats-grevistes-contre-le-gouvernement-les-masques-sont-tombes-des-deux-cotes-2779826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/deballage-des-magistrats-grevistes-contre-le-gouvernement-les-masques-sont-tombes-des-deux-cotes-2779826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/magistrats-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décision du gouvernement concernant la retenue des salaires des magistrats grévistes, le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) ont publié un communiqué le 24 septembre 2018 pour dénoncer l’attitude de l’exécutif et surtout proférer un chantage inédit sur une présumée affaire de corruption impliquant le ministre des Finances. Ce qui prouve que si leurs intérêts n’étaient pas touchés, les simples citoyens n’auraient rien su au sujet des 3 milliards et demi pour lesquels, ils demandent aujourd’hui des explications</strong>.

Le bras de fer entre le gouvernement et les magistrats grévistes prend une tournure de joute verbale à double tranchant. Le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) ont publié, le 24 septembre dernier, un communiqué aux allures de menace et de chantage à l’adresse du gouvernement.

Avec un début bien policé, ils ont déploré la décision du gouvernement par rapport à la suspension de leurs salaires avant de rappeler l’exécutif sur certaines notions de morale et de démocratie. « … L’Etat fonctionne sur la base de la complémentarité nécessaire entre les trois pouvoirs » disaient-ils  dans le communiqué en ajoutant que « toute velléité paternaliste de l’un à l’encontre des autres ne peut que détériorer inopportunément l’indispensable collaboration devant présider la conduite de l’action publique ».

« Ceux qui prônent l’exemplarité doivent être les premiers à l’abri de tout reproche » ont rappelé les signataires du communiqué. Puis, ils ont annoncé qu’ils exigent « que toute la lumière soit faite autour des trois milliards et demi (3.500. 000.000) F CFA évaporés curieusement dans la nature à l’hôtel des finances à l’occasion du soi-disant dédommagement d’un opérateur économique consécutivement à la crise au nord du pays ».

Les magistrats grévistes ont annoncé que cette opération a été traitée par le ministre des Finances en violation des règles élémentaires applicables en la matière. Puis, ils ont mis en balance le montant de leur revendication qui s’élève à 2 milliards et celui qui serait détourné selon eux par le ministre des Finances.

Toujours pour faire pression sur l’exécutif, ils ont promis de révéler d’autres scandales concernant le même ministre ou d’autres membres du gouvernement.Ce chantage vient de montrer que les trois pouvoirs jouent à un bal masqué en laissant le bas peuple pour son propre compte derrière les décors.

Il est aisé de comprendre que la révélation de cette « affaire de détournement » n’aurait jamais eu lieu si les intérêts des magistrats n’avaient pas été menacés. Le hic est qu’on assiste à des annonces dénudées de crédibilité dans la mesure où les dénonciateurs n’ont montré aucune preuve de ce qu’ils avancent.

Ils n’ont fourni aucun nom concernant le bénéficiaire, ni document incriminé, ni détail convaincant sur le déroulement des faits. La chose la plus hallucinante  est qu’ils affirment être au courant d’autres affaires sales sur lesquelles ils se taisent. Ce qui veut dire que si le gouvernement revient sur sa décision et accepte de leur octroyer les 2 milliards qu’ils demandent, il n’y aura plus de déballage.

Dans cette situation, on constate que les différents protagonistes n’ont aucun égard sur la bonne gouvernance et la justice équitable. Tout ce qui importe pour eux, c’est l’opulence sur le dos du contribuable qu’ils plongent de plus en plus dans les ténèbres. Mais avec les joutes verbales qui commencent, ils vont dévoiler, peu à peu, leurs petites cachoteries sur les cas de détournements de gros sous.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France : Nouvelle opération d&amp;apos;évacuation du camp de migrants de Grande&#45;Synthe</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/france-nouvelle-operation-devacuation-du-camp-de-migrants-de-grande-synthe-2775523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/france-nouvelle-operation-devacuation-du-camp-de-migrants-de-grande-synthe-2775523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/migrants-de-Grande-Synthe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="textsummary"><strong>Une nouvelle opération d'évacuation du campement de Grande-Synthe, dans le Nord, où vivraient entre 500 et 800 migrants, a débuté le 6 septembre. La préfecture assure tout faire pour éviter de «nouveaux points de fixation».</strong></p>
La préfecture du Nord a annoncé ce 6 septembre que l'évacuation du campement de migrants de Grande-Synthe près de Dunkerque, où vivent environ 500 personnes, selon les autorités, avait débuté vers 7h30 du matin.

«Il s'agit d'une opération de mise à l'abri et qui est l'exécution d'une décision du TGI de Dunkerque du 7 juin 2018», a déclaré à l'AFP le sous-préfet de Dunkerque Eric Etienne.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs images circulaient avant le lancement de l'opération, publiées notamment par des associations d"aide aux migrants qui ironisent quant à l'emploi du terme «mise à l'abri»

L'opération se déroulait dans le calme, a précisé la même source. Sur place étaient présents une vingtaine de membres de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), environ 200 forces de l'ordre ainsi qu'une vingtaine de sapeurs pompiers et du personnel de la protection civile.

Les migrants qui souhaitent faire une demande d'asile vont être orientés vers des Centres d'accueil et d'examen des situations (CAES).

Les autres, «qui ne s'inscrivent pas dans une démarche d'intégration sur le territoire national, seront orientés vers les forces de police pour vérification des situations, notamment les majeurs isolés», a précisé le sous-préfet. Il a en outre assuré que la politique de l'Etat était d'éviter la constitution de «nouveaux points de fixation» devenant ensuite «des bidonvilles» sur le littoral de la mer du Nord.

Le camp de migrants de Grande-Synthe, où des opérations d'évacuation sont relativement fréquentes, est constitué à 95% de Kurdes irakiens, d'après les estimations des autorités.

La municipalité écologiste de Grande-Synthe estime elle à 800 le nombre de migrants présents sur la commune, qui se trouvent dans le Nord dans l'espoir de gagner l'Angleterre.

<strong>Source RT- Frabce</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la speculation du foyer des jeunes de Moribabougou : Le maire Diarah Darra désavoué par ses conseillers</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-de-la-speculation-du-foyer-des-jeunes-de-moribabougou-le-maire-diarah-darra-desavoue-par-ses-conseillers-2775520.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-de-la-speculation-du-foyer-des-jeunes-de-moribabougou-le-maire-diarah-darra-desavoue-par-ses-conseillers-2775520.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/CAUREX.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Pour une deuxième fois consécutive, ce jeudi 06 septembre 2018, les conseillers municipaux de Moribabougou ont boycotté la session extraordinaire au cours de laquelle le maire Diarah Diarra voulait faire passer son projet sur la spéculation du foyer des jeunes. Par ailleurs le CNJ local et d’autres mouvements de jeunes coordonnent leurs actions pour s’opposer farouchement à la vente de leur lieu de loisir</strong>.

Après le boycott de la session extraordinaire de 30 août dernier par ses conseillers, le maire Diarah Diarra vient d’essuyer un cuisant désaveu de leur part le 06 septembre 2018. Plusieurs élus communaux de Moribabougou participent désormais à la lutte contre la spéculation du foyer des jeunes qui a fait couler beaucoup de salives cette année. Ils ont choisi de boycotter la session  extraordinaire qui devait se tenir sur trois points inscrits à l'ordre du jour. Il s’agit notamment de la construction d’un immeuble de haut standing, de la mobilisation des ressources et divers.

La raison principale de la contestation est que le projet d’infrastructure immobilière qui figurait en tête de l’ordre du jour a comme site d’implantation le foyer des jeunes de Moribabougou. Le   maire l’aurait vendu en catimini à un commerçant qui serait de la famille Kouma. Les élus frondeurs ont dénoncé un système de one man show qui prévaut dans la mairie de Moribabougou en citant d’autres cas de gestion opaque comme les 43 millions du fonds ANICT au compte de 2018 et le contrat de gestion d’eau potable. Selon eux, le maire en a fait des affaires personnelles sans demander l’avis du conseil communal. Ils ont aussi fait savoir que la convocation qu’ils ont boudée convocation était tout simplement contraire à la loi dans la mesure où une session extraordinaire ne peut comporter qu'un seul point à l'ordre du jour. Malgré la réticence d’une majorité de conseillers à la fin du mois passé, monsieur  Diarah Diarra a persisté sur sa volonté de faire passer son projet. Il a convoqué une nouvelle fois ses conseillers pour l’aborder le jeudi 06 septembre. Mais il s’est trouvé confronté à une résistance farouche qui prend de l’ampleur. En effet, une convergence de plate forme CNJ-ASM-CDPF et des conseillers opposés au projet s’est formé spontanément pour alerter la population et les plus hautes autorités du pays. Suite à une réunion tenue le 03 septembre 2018, le CNJ avait décidé d’utiliser tous les moyens légaux pour mettre fin à l’entreprise de ceux qui veulent exproprier les jeunes de leur place publique. Il annonce la tenue de grandes manifestations cette semaine. Par ailleurs, les responsables du CNJ ont fait part du lancement, avant fin septembre, du projet élaboré par la jeunesse pour son foyer. D’ailleurs cette volonté d’accélération prévaut depuis les premiers échos sur la spéculation de la place.  A titre de rappel, il ya 3 mois les jeunes avaient été alertés sur la question quand des individus non identifiés sont passés dans le foyer pour effectuer des levées topographiques.

Rapproché par le CNJ local, le maire comme à l'accoutumée avait déclaré à l’époque qu’il n'avait aucune intention de vendre le lieu. Ne donnant pas de crédit aux assurances du premier responsable de la commune, les jeunes ont tenu une assemblée générale extraordinaire le 24 juin 1018 pour discuter de l’avenir de leur place publique. Par la suite le CNJ local décidé de s'approprier un vieux projet qui était jadis porté par l'Association Sportive de Moribabougou. Il contient trois composantes qui sont : la construction d'un centre de loisir moderne avec une excellente capacité d'accueil, des toilettes publiques et en fin, la réalisation de 16 Magasins dont 8 pour les commerçants au rez-de-chaussée et 8 pour les jeunes professionnels au 1er étage, Avec ses partenaires, le CNJ a prévu de financer ce projet par des dons à 100% et d'allouer les recettes annuelles (estimée à 7 millions) aux activités sportives et socioculturelles ainsi qu’aux associations de femmes qui œuvrent au côté des jeunes pour le développement communal.

C’est en prenant connaissance de ces éléments que plusieurs conseillers communaux ont décidé de boycotter la session extraordinaire tout en mettant en garde le maire et ses complices contre toute tentative de vente de l’espace réservé à la jeunesse.

Quand aux jeunes ayant leur commerce aux voisinages du lieu, ils mettent en garde le présumé acquéreur Kouma à ne pas jeter son argent par la fenêtre car, pour eux, il lui sera impossible de réaliser son projet d’expropriation de leur vivant. L’affaire est entrain de prendre une tournure d’extension et le nom du maire Diarah Diarra est sur toutes les lèvres et le sujet s’enflamme les réseaux sociaux.  Même certains de se proches commencent à le lâcher en l’accusant d'escroquerie, de faux et usage de faux, d'abus de confiance et mauvaise gestion.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second quinquennat d’IBK : Les 7 axes prioritaires d’un Président affaibli par les dissensions sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-quinquennat-dibk-les-7-axes-prioritaires-dun-president-affaibli-par-les-dissensions-sociales-2775549.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/second-quinquennat-dibk-les-7-axes-prioritaires-dun-president-affaibli-par-les-dissensions-sociales-2775549.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-SERMENT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Réélu pour un second et dernier mandat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta croit que tout est prioritaire aujourd’hui au Mali quand bien même que notre pays vient de loin.</strong>

Investi le 04 Septembre 2018 par la cour suprême du Mali pour un nouveau mandat de 5 ans, IBK espère déjà dans la ferveur de cette cérémonie à matérialiser son rêve d’apporter une solution réelle aux inquiétudes, aux aspirations des maliens de tout bord. Celles-ci se résument résolument et principalement à 7 grands axes.

Le Président fraîchement réélu trouve qu’il est impérieux de coudre le tissu social largement décousu. Au regard de la dégradation du climat social, les maliens ont aujourd’hui souci d’une urgente solution à apporter la quiétude et le vivre-ensemble qui ont toujours caractérisé le leur quotidien.

L’implication de tous les maliens, reste nécessaire pour parvenir à cet idéal de vie. Si c’est seulement unis que les maliens seront forts, IBK exprime une absolue nécessité que la cohésion sociale redevienne « le ciment inébranlable et inattaquable de notre nation… fruit de mélanges et brassages multiséculaires… »

Longtemps victime d’une crise multiforme dont la pire forme est la criminalité, le terrorisme et aussi une insécurité qui entrave sérieusement le développement global, le Mali revenant de loin a besoin d’une armée forte et opérationnelle sur toute l’étendue du territoire national. Et le Chef de l’Etat ne lésine sur les moyens pour y parvenir.

Pas d’absolution pour tous ceux qui se mettraient au travers de cette ambition de doter les forces de défenses et de sécurité de moyens adéquats. Pour y parvenir, IBK entend fournir des efforts à la mesure des besoins. Aussi privilégie-t-il de renforcer les coopérations régionales et multilatérales qui sont indispensables dans la lutte contre le terrorisme et le banditisme transfrontalier.

Quoiqu’il soit intransigeant face à tous ceux agissent contrairement à ces valeurs, il tend toute de même la main à tous les enfants du pays qui épousent l’idée de combattre tous ces maux qui minent et affectent certaines valeurs caractérielles de notre société.

<strong>« J</strong>e serai implacable avec tous ceux qui bafouent nos libertés et foulent aux pieds nos valeurs de tolérance. Tous ceux qui s’opposent à ces valeurs-là seront combattus. Et ils seront vaincus. Car rien ne résistera plus à la volonté suprême d’un peuple uni face au terrorisme. Toutefois, nous serons ouverts à tous ceux qui veulent revenir au sein de la République, notre mère commune, dont la laïcité ne devra plus jamais être remise en cause », soutient fermement IBK.

Tout ceci passe indubitablement par la restauration de nos valeurs sociétales qui sont sérieusement entamées. Un autre aspect de la vision d’IBK est « le respect d’autrui, le respect du bien public, le respect des lois et règles de la République, de l’autorité de l’Etat. C’est cela que nous devons retrouver. Le travail, la culture de l’effort, le dévouement, l’amour de la patrie, sont aussi des valeurs que nous aurons pour obligation de promouvoir dans nos familles, dans nos écoles, dans tous les lieux publics. »

<strong>Dans son adresse, le Président de la république classe la réforme de l’Etat comme « une obligation urgente ». L’opérationnalisation des nouvelles régions et aussi la lutte contre la corruption devront caractériser le nouveau mandat présidentiel par le parachèvement des « </strong>nouveaux instruments élaborés pendant le mandat précédent. »

<strong>Afin de donner corps à ses priorités, IBK est convaincu que cela passe par la libération de l’initiative privé. Il s’agit pour lui d’engager « des</strong> réformes ambitieuses pour faciliter le développement d’un secteur privé fort, pourvoyeur d’emplois et créateur de richesses, notamment dans les secteurs de l’agriculture et du numérique, qui nous offrent tant de promesses. »

Ce second mandat d’IBK sera consacré aussi à l’épanouissement économique du peuple malien par la formation d’un nouveau modèle fondé sur l’égalité, la justice sociale… Ces valeurs sont les socles d’une société malienne qui favorise l’émergence socioéconomique.

Rappelons que la jeunesse occupera une place de choix pendant ce second mandat dans la mesure où IBK est le seul Président qui donna toutes les chances à la jeunesse à s’affirmer au mieux et de réaliser. Histoire d’honorer une promesse de campagne à mettre les jeunes au cœur du réel développement car ce sont eux qui détermineront l’avenir du pays. Pour arriver à cette finalité, la culture de l’excellence doit prévaloir.

L’inquiétude que les maliens expriment aujourd’hui est qu’ils ne revivent pas le sombre scénario du 1<sup>ier</sup> quinquennat car comme le dit Georges Clémenceau « la démocratie est le pouvoir pour les poux de manger les lions.» Ce qui serait un peu à la base de beaucoup de dissensions sociales qui submergent toujours dans la vague de la réconciliation promue.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elaboration de la loi électorale : Le parti SADI dénonce le caractère non&#45;inclusif du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elaboration-de-la-loi-electorale-le-parti-sadi-denonce-le-caractere-non-inclusif-du-processus-2775533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elaboration-de-la-loi-electorale-le-parti-sadi-denonce-le-caractere-non-inclusif-du-processus-2775533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Oumar-Mariko-Sadi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Oumar Mariko, le président du parti SADI a organisé une conférence de presse au palais de la culture Amadou Hampâté Bah. C’était le jeudi 30 Aout 2018 en Mohamed Ali Bathily, Amadou Araba Doumbia avec comme thème : «  La position du parti SADI sur la situation politique postélectorale du pays.</strong>

Le parti SADI ne cesse de dénoncer la manière dont la loi électorale a été élaborée et aussi la faisabilité de l’élection présidentielle qui a vu la victoire d’Ibrahim Boubacar Kéïta rempilant ainsi un second mandat de 5 ans. Dr Mariko rappellera que son parti n’a jamais cessé de partager avec la presse sa réserve sur la nouvelle loi électorale et aussi ses inquiétudes sur la tenue d’élection transparente et crédible dans les conditions qui prévalaient dans le pays.

Cette nouvelle loi a été attaquée à la cour de justice de la CEDEAO par le parti pour annulation. Une manière de dénoncer « le caractère non inclusif du processus d’élaboration de cette loi » s’est indigné Oumar Mariko. Avant de poursuivre « en effet, le groupe parlementaire auquel nous appartenons (ADP Maliba-SADI) n’a jamais été consulté, ni associé à quoi que ce soit au cours du processus d’élaboration de ladite».

Le parti d’Oumar Mariko n’était pas d’accord sur la manière dont les assesseurs sont choisis. Même pris en charge par l’Etat, l’un pour la majorité et l’autre pour l’opposition, l’avis de la SADI est que cela sera inopérant car les candidatures à l’élection présidentielle sont individuelles et le fait de prendre en « charge les assesseurs pour seulement deux candidats est une injustice flagrante à moins qu’il s’agisse déjà d’un début de codification de la bipolarisation de notre espace politique entre le RPM et l’URD. Pour 23 000 bureaux de vote rares sont les candidats qui ont pu mettre des délégués dans le 1/3 des bureaux de vote. »

« L’absence de l’Administration dans plus de 75 arrondissements ne permettait d’envisager la tenue d’un scrutin dans la totalité du pays » a tonné Dr Mariko. Il a ensuite dit « la fixation du nombre de votants à plus 200 par bureau de vote, a eu le mérite de traduire une réalité sur le terrain à savoir que le temps minimum par électeur ne peut être de moins de 3 minutes. Au-delà de 200 votants par bureau de vote entre 8h et 18h nous pouvons soupçonner des bourrages d’urnes. »

Mariko, à l’instar de son parti cria au vol et à la magouille des autorités organisatrices des élections pour rester au pouvoir. Ainsi affirme-t-il : « Les résultats des zones inaccessibles pour des raisons de sécurité, des zones où près de 50% de la population sont déplacées ou refugiées ont battu le record du taux de participation. Le parti SADI avait fait remarquer que le régime d’Ibrahim Boubacar Keita, Soumeylou Boubèye Maiga est prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, et qu’il préparait un cout d’Etat constitutionnel et institutionnel. »

Par conséquent, le pouvoir issu de cette élection est illégitime et illégal aux dires du parti SADI. « Le peuple doit résister pour reprendre son destin en main, cela requiert la jonction des forces du progrès autour des partis politiques, des syndicats et des associations progressistes qui doivent être la tête de proue de la reconquête de la souveraineté du Mali » a conclu l’élu de Kolondièba.

<strong>Koniba Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dessous des tensions interethniques au centre du Mali : Des assoiffés du pouvoir qui font alliance avec le diable</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dessous-des-tensions-interethniques-au-centre-du-mali-des-assoiffes-du-pouvoir-qui-font-alliance-avec-le-diable-2-2775543.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/dessous-des-tensions-interethniques-au-centre-du-mali-des-assoiffes-du-pouvoir-qui-font-alliance-avec-le-diable-2-2775543.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise multidimensionnelle du Mali est aujourd’hui marquée par des affrontements interethniques qui s’exacerbent dans la région de Mopti depuis que le gouvernement a pris la décision de lancer le processus de mise en œuvre du programme de sécurisation du centre. On assiste à des manœuvres  des ennemis de la paix, issus de la classe politique et de l’étranger, qui ont l’habitude de faire couler du sang pour leur satisfaction assassine.</strong>

Aujourd’hui, les bourreaux du Mali ont tout fait pour créer une tension entre quelques groupes de peuhls et de dogons qui vivaient pourtant dans une fraternité solide. Les derniers affrontements entre eux ont fait plus de morts. Le constat amer est que des armes lourdes de guerre ont été utilisées dans ce conflit fratricide.

Le gouvernement a annoncé qu’il mettra tout en œuvre pour un retour de la paix. Mais il est nécessaire d’identifier les commanditaires, autrement dit les pourvoyeurs d’armes et d’argents qui se servent du sang comme moyen d’accéder au pouvoir. Cette stratégie macabre est bien connue.

Elle est pratiquée depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Mais elle devient encore plus dangereuse depuis le putsch de 2012 qui est intervenu dans un contexte politique très chaotique. Certains assoiffés du pouvoir ont dévoilé au grand jour leurs vilains caractères en utilisant des actions de déstabilisation, de punition et de démonstration de force.

Ils ont passé par toutes les formes d’intimidation pour forcer la population à les suivre. On se rappelle les demandes de sanctions internationales contre le pays, les affrontements entre bérets verts et bérets rouges, les armes lourdes de guerre qui circulaient à Bamako pour prendre le pouvoir aux mutins tandis que les régions du nord étaient entièrement occupées.

Aujourd’hui, ces mêmes hommes politiques sanguinaires dirigent les mêmes armadas vers la région de Mopti. Le but est de créer un nouveau brasier sur une autre dimension pour en tirer profit. Puisque l’insécurité est le thème phare de la campagne présidentielle de 2018, les adeptes de Machiavel pensent qu’il faut rendre la situation plus chaotique pour battre IBK.

C’est tout ce qui les préoccupe. D’ailleurs dans des entretiens accordés à des médias étrangers, certains d’entre eux se sont déjà affichés sur cette voie. La situation au centre du Mali est plus compliquée que ce qu’on imagine. On se trouve face à une alliance entre des assoiffés du pouvoir et des ennemis extérieurs.

Plusieurs hommes politiques maliens ont choisi vite de s’engouffrer dans la brèche ouverte par la France et certaines organisations internationales qui procèdent habituellement par la division ethnique partout où elles sont présentes dans le cadre des crises sécuritaires. L’année dernière, les autorités françaises ont crié partout qu’il y avait un présumé « problème peuhl » au centre du Mali.

Après la concentration de la MUNUSMA qui a accéléré les tensions, elles sont aujourd’hui aidées dans leur stratégie par des prétendants au pouvoir qui distribuent armes et sous pour diviser les populations. Rappelons que l’attaque kamikaze qui avisé le QG du G5 Sahel à Sévaré a été mis à profit par certaines élites de la classe politique malienne pour dénoncer un soi-disant laxisme dans la gestion de la sécurité.

Sinon en responsables qui se soucient du bien-être des populations et aussi de l’image du pays, ces hommes politiques surtout de l’opposition devaient avoir de sympathie pour les victimes de cette barbarie. Comprenons qu’ils ne le pourront au seul but qu’ils n’ont pas d’amour pour leur patrie mais veulent seulement y accéder au trône du pouvoir.

Les choses commencent à y être clarifier au regard de la matérialisation des engagements qui les autorités en place ont pris devant la conscience du peuple. Cela par l’application continue de la loi d’orientation et de programmation militaire et de la loi d’orientation de la sécurité.

<strong>Badara ALOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités de l’APDAS à Ouelessebougou : L’épanouissement de la Femme rurale au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-des-activites-de-lapdas-a-ouelessebougou-lepanouissement-de-la-femme-rurale-au-centre-des-debats-2775509.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lancement-des-activites-de-lapdas-a-ouelessebougou-lepanouissement-de-la-femme-rurale-au-centre-des-debats-2775509.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/APDAS-OUELESSEBOUGOU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’exécution de son plan d’action, l’Association Pour le Développement, l’Assainissement et la Solidarité a procédé au lancement de ses activités concernant la commune de Ouélessébougou. C’était à la place publique de ladite commune, le dimanche 02 septembre 2018 devant une foule monstre. A travers la responsable locale de l’APDAS Madame Samaké Fatoumata Sanogo, les femmes ont adressé plusieurs doléances à l’initiateur de l’organisation Tidiane Traoré</strong>.

La place publique de Ouélessébougou a refusé du monde, le 02 septembre dernier lors du lancement des activités de la branche locale de l’APDAS. Les notabilités et les leaders d’associations féminines ont massivement répondu à l’appel de madame Samaké Fatoumata Sanogo qui représente l’APDAS sur place. Il y avait aussi la présence notoire des délégations venues de Kati, Niagadina, Mandé, Moribabougou, Sangarébougou, Kalabankoro et Djalakorodji.

Dans son allocution de bienvenue, le représentant du chef de village de Ouélessébougou a affirmé que les autorités coutumières accueillent l’APDAS à bras ouverts avec le cœur plein d’espoir. Il a ensuite profité de l’occasion pour adresser ses préoccupations au président fondateur de l’association Tidiane Traoré. Il s’agit notamment des problèmes d’eau potable, d’électricité ainsi que la précarité qui frappe les habitants de la localité.

Dans son intervention, madame Samaké Fatoumata Traoré a insisté sur la vision de l’APDAS par rapport au développement des femmes. Elle a dit qu’à travers cette organisation, Tidiane Traoré veut rendre aux femmes leurs dignités en les aidant à s’épanouir dans des activités génératrices de revenus. Madame Samaké a aussi rappelé le rôle prépondérant que la femme joue dans la famille et sur toute la chaine du développement rural.

D’autres responsables de l’APDAS comme N’Tji Traoré et Aïchata Samaké ont parlé sur les objectifs de l’organisation ainsi que certaines œuvres de Tidiane Traoré dans le domaine du développement rural et de la solidarité. Ils ont fait savoir que cette association a pour but de mener des activités de développement, d’améliorer le cadre de vie des habitants et de restaurer l’entraide qui commence à être écornée dans notre pays. Les orateurs ont précisé que les actions concrètes réalisées par le parrain de cette organisation, Tidiane Traoré, sont illustratives. En effet, ce natif de Kati, soucieux du bienêtre de ses concitoyens, a créé plusieurs emplois dans le secteur qui est indispensable pour la relance économique du Mali, à savoir le développement rural. Il a aidé plusieurs associations et un nombre infini de particuliers à s’épanouir. Selon Aïchata Samaké, responsable de l’APDAS à Niagadina, Tidiane Traoré a doté les femmes de certaines localités de moulins et de tracteurs en plus de fonds de roulement en raison de 500 000 francs par regroupement. Puis elle a affirmé qu’on ne peut pas finir de citer toutes les bonnes actions de cet homme généreux.

Il faut noter que la cérémonie a été marquée par de multiples interventions des habitants de Ouélessébougou qui s’exprimaient sur des idées convergentes. En plus des témoignages élogieux à l’endroit du fondateur de l’APDAS, ils ont présenté des doléances qui portent sur d’éventuels appuis pour améliorer leur cadre de vie. Au cours de ces interventions, la présidente de la CAFO de Ouélessébougou madame Togo a fait l’inventaire des activités génératrices de revenues exercées par les femmes de la commune. Elle a rassuré que si Tidiane Traoré leur donne un coup de main, elles ne vont jamais le lâcher.

Issa Santara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité prônée par IBK lors de son investiture :  Une priorité pour un Mali apaisé et prospère</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/unite-pronee-par-ibk-lors-de-son-investiture-une-priorite-pour-un-mali-apaise-et-prospere-2775486.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/unite-pronee-par-ibk-lors-de-son-investiture-une-priorite-pour-un-mali-apaise-et-prospere-2775486.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/INVESTUTTIRE-IBK-PRESIDENT-19.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président IBK est officiellement remis à ses tâches à la tête du Mali depuis le 04 septembre 2018 pour un nouveau mandat de cinq ans. Dans son discours rassembleur, lors de la cérémonie de prestation et d’investiture au palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako, il a insisté sur l’unité comme la priorité des priorités</strong>.

Après sa prestation de serment lors de la cérémonie d’investiture, le 04 septembre dernier, le président IBK qui débute un 2<sup>ème</sup> mandat a prononcé un discours rassembleur.  « <em>Je serai le président de tous les Maliens, je suis le président de tous les Maliens, de toutes les Maliennes et de tous les Maliens de toutes les régions et de la diaspora</em><em> </em>» a-t-il rassuré dès l’entame. « Cette élection qui s’est déroulée dans la sérénité et la plus grande transparence, n’est pas la victoire d’un Mali contre un autre ; c’est la victoire de tous les maliens…». Puis le président IBK a poursuivi en disant que l’unité n’est plus une option mais une priorité et même une urgence. A ses dires, l’unité est le ciment qui permettra d’ériger le mur du Mali. Ainsi, le locataire du palais de Koulouba a invité ses compatriotes à se regarder les uns, les autres comme des frères issus d’un même peuple. Concernant la mise en œuvre de son programme dénommé « Notre Grand Mali avance », le président IBK a fait savoir que les actions seront menées sur une vision basée sur nos valeurs fondamentales et la cohésion sociale. Il a martelé que c’est en restant unis que nous faisons le Mali. « Divisés, désunis, nous cesserons tout simplement d’être le Mali » a-t-il ajouté. Le président IBK a aussi affirmé sa volonté de promouvoir le dialogue pour permettre à chacun de prendre part à la reconstruction du pays sans exclusive. Il a rappelé que  le Mali appartient à tous ses fils qui doivent le tirer ensemble vers le haut. « Nous en sommes tous à la fois les gardiens et les artisans. » a-t-il dit. Toujours dans sa quête d’unité nationale, IBK a réitéré son appel envers ceux qui se sentent lésés  en déclarant : «  Je tends la main à tous ceux qui veulent que le Mali réussisse…» Il a montré son optimisme pour l’union sacrée à travers le dialogue qui permettra de conduire le Mali vers la prospérité. Dans ce contexte, IBK a annoncé des reformes qui seront axées sur certaines valeurs comme l’amour de la patrie, le respect des lois, des libertés, des biens publiques et privés, de l’autorité de l’Etat ainsi que la culture du travail bien fait. A ses dires, ces valeurs doivent être forgées dans les familles, dans les écoles et tous les lieux publics. Il a affiché sa détermination à renforcer les acquis de sa première mandature dans les domaines de la sécurité et du développement économique et social en continuant la mise en œuvre de l’accord pour la paix de façon définitive. Dans le changement prévu pour la gestion du pays, il a réaffirmé que l’épanouissement des jeunes sera une priorité. Idem pour la justice, la bonne gouvernance et la lutte contre l’impunité. « Une lutte farouche contre la corruption viendra parachever la mise en place des nouveaux instruments établis pendant le mandat précédent » a fait savoir le chef suprême de la magistrature.

Issa Santara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Place des jeunes chez IBK : Travail et participation au développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/place-des-jeunes-chez-ibk-travail-et-participation-au-developpement-2775534.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/place-des-jeunes-chez-ibk-travail-et-participation-au-developpement-2775534.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/INVESTUTTIRE-IBK-PRESIDENT-11.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités du Mali ont prouvé, ces cinq dernières années, qu’elles reconnaissent le rôle et la force de la jeunesse dans la construction du pays. Plusieurs opportunités ont été ouvertes aux jeunes à tous les niveaux.</strong>

La première action du président IBK envers les jeunes a été de les approcher des hautes sphères de la gestion du pays. Du cabinet présidentiel en passant par les postes de ministres, de conseillers et autres, la jeunesse a été beaucoup représentée dans les grandes responsabilités.  Jamais cette couche sociale n’avait connu  autant de sollicitude avant.

La preuve est qu’IBK mis plusieurs jeunes cadres en valeur en leur affichant sa confiance dans des domaines clés comme la communication, l’économie, la diplomatie pour ne citer que ceux-là. Mais la jeunesse représente les 2/3 de la population et constitue la couche la plus frappée par le chômage.

C’est pourquoi dans sa politique d’emploi, IBK a beaucoup ciblé les jeunes. De 2013 à 2018, plusieurs milliers d’entre eux ont bénéficié de formations professionnelles et de financements pour l’auto-entreprenariat. L’APEJ a été carrément refondée pour répondre aux attentes.

Les bénéficiaires des différents projets réalisés sont entrain d’employer d’autres jeunes.  Les grands travaux exécutés dans le cadre du programme présidentiel d’urgence ont aussi permis la relance de plusieurs personnes dans la vie active et dans toutes les catégories professionnelles. Les projets pour la réinsertion des  jeunes filles se sont multipliés tant en milieux rurales qu’urbains.

Des centres multifonctionnels ont été créés dans certaines localités. Ce  mois-ci t, le gouvernement en partenariat avec l’ONG AGIR a procédé à la remise de kits d’installation à des groupes de filles pour leur accompagnement professionnel. En somme, des actions concrètes sont menées à l’endroit des plus démunis pour l’épanouissement de tous.

Le mardi 17 juillet 2018, plusieurs jeunes talibés ont été dotés de Kits professionnels à Bamako. Ils  ont été formés dans le cadre d’un projet initié par Swisscontact, à travers son Programme d’appui à la formation professionnelle (PAFP IV) et Secours islamique France (SIF). Le coût total des kits s’élève à plus de 19 millions de FCFA.

De janvier à mai 2018, des talibés des écoles coraniques de Bamako ont suivi une formation professionnelle à but d’insertion sociale immédiate. Ce programme visait à former les participants dans les domaines de la vitrerie/aluminium, maçonnerie/carrelage, teinture chimique et transformation agro-pastorale, en vue de faciliter leur insertion socioprofessionnelle.

Il s’agit d’activité <em>s’inscrivant dans le cadre du partenariat entre le PAFP IV et le Secours Islamique France/Mali, avec l’appui technique de la mairie du district de Bamako, pour l’accueil d’un groupe de jeunes talibés dans les Espaces orientation jeunesse (un dispositif de l’APEJ, soutenu par Swisscontact</em><em>). </em>

La mise en œuvre du PAFP IV a permis de former plus de 45 000 personnes et d’obtenir des résultats significatifs en termes d’insertion économique et de création d’emplois.

<strong>Badara ALOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la campagne : IBK a impressionné les maliens même les plus sceptiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ouverture-de-la-campagne-ibk-a-impressionne-les-maliens-meme-les-plus-sceptiques-2767347.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ouverture-de-la-campagne-ibk-a-impressionne-les-maliens-meme-les-plus-sceptiques-2767347.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 13:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 08 Juillet passé restera dans les annales politiques maliennes. Les maliens ont encore une fois démontré leur attachement aux valeurs qui ont toujours caractérisé ce pays en faisant le plein du stade du 26 Mars comme un œuf pour répondre à l’appel de son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, candidat à sa propre succession.</strong>

Les 24 candidats n’ont que 3 petites semaines pour convaincre les maliens à militer en leur faveur et seuls ceux qui ont « des dents peuvent se curer sans risque de se blesser les gencives » dit un adage bambara. S’il faut convaincre l’électorat seuls ceux ont un bilan positif peuvent se défendre.

Les maliens ont fait le déplacement pour exprimer leur reconnaissance à Président qui est candidat à sa propre succession et à l’heure de ce bilan, IBK en a pleine la corbeille. Dès son entrée dans le stade plein à craquer de monde venu de partout pour lui accorder son « Takokelen » cher à lui, consécration dès le 1<sup>er</sup> tour, on pouvait voir un Président ému.

Comment un aussi sensible comme IBK ne pouvait l’être devant le spectacle du quotidien des maliens ? Loin s’en faut ! Il a salué les mondes venus de partout à sa rencontre mais aussi il les a rassurés de son dévouement pour la cause du Mali quelle qu’elle soit.

Un bilan ? Oui, IBK en a  de plus bel ! Devant un parterre d’assistants, IBK a balayé d’un revers de main les allégations à lui portées par ses adversaires politiques. Il a appelé à la cohésion et l’union sacrée autour du Mali cher à lui. Rappelons  que pendant ce mandat qui s’achève, beaucoup d’hommes politiques avaient voulu souiller le nom du Chef de l’Etat tout simplement le nuire en l’accusant de corruptions, de marchés de gré à gré, de favoritisme, de vol quant à l’achat des équipements militaires pour nos Famas.

Et voilà que le rapport des enquêtes de l’Union européenne vient une fois de plus de lui blanchir par rapport à tous ces mensonges collés à lui. C’est un Président candidat fier et qui ne se reproche rien qui annonce encore l’arrivée de quatre autres avions militaires en provenance du Brésil.

Cette première sortie d’IBK pour les campagnes présidentielles a été une parfaite réussite et l’homme a été apprécié à sa juste valeur. Celui-là même qui n’a jamais ménagé aucun effort pour donner au Mali son lustre d’antan. Egrenant les acquis qui lui donne un bilan positif, les responsables de partis amis et des militants n’ont pas oublié volontiers de dresser un bilan positif du leur candidat.

Il est à rappeler que le Mali se classe 3è économie dans l’espace UEMOA et 6è de la zone CEDEAO malgré la crise multiforme qui ne donnait aucun autre choix que le réel travail sincère. Ainsi, cette équipe a abattu un travail vigoureux pour pouvoir engranger ce résultat dont tout le monde est assez fier aujourd’hui.

Le bilan reste positif par des acquis à divers niveaux. En plus de la hausse des salaires des fonctionnaires, l’équipement de l’armée, l’octroi de 15% du budget d’Etat à l’agriculture, la subvention des engrais, la construction de logements sociaux, la prise en charge à plusieurs niveaux des familles de militaires tombés sur le champ de l’honneur, le malien voit aujourd’hui son salut en la réélection d’IBK et s’y attèle déjà.

En tout cas, c’est un Président candidat tout aguerri et prompt au succès qui a invité les jeunes surtout à respect des valeurs cardinales de notre société : le respect des ainés. Avant de se retirer du stade pour d’autres rencontres avec ses concitoyens.

<strong>Badara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition pour l’alternance et le changement : La coquille vide et hors d’usage du champ politique malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-pour-lalternance-et-le-changement-la-coquille-vide-et-hors-dusage-du-champ-politique-malien-2767352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/coalition-pour-lalternance-et-le-changement-la-coquille-vide-et-hors-dusage-du-champ-politique-malien-2767352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/naissance-coalition-alternance-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 13:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une coalition comptable envisage des solutions aux maux qui minent le pays. Diantre, que le ridicule ne tue pas dans ce pays ! </strong>

Prévues pour fin juillet prochain, les échéances pour l’élection du Président de la République au Mali ne finissent pas de montrer des visages peu orthodoxes des véreux politiciens maliens. La conquête du pouvoir emmène certains leaders politiques à croire que les autres n’ont pas d’esprit critique. L’ancien maire de la Commune IV tel une brebis perdue s’érige en messie pour résoudre les difficultés que traversent les maliens.

Nombreux sont les maliens aujourd’hui qui comprennent que la conquête du pouvoir et son exercice sont deux entités et deux réalités disproportionnées au Mali. Sinon qui pouvait envisager que le Président sortant son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta plébiscité à 77% allait décevoir les maliens jusqu’à ce niveau ? Certes le combat dont Mara se veut sien est noble. Il s’agit de reconsidérer et de recadrer l’action publique, le renouvellement du leadership politique surtout, la satisfaction des maliens et enfin la lutte contre la corruption.

Voici des épines qui ont toujours existé dans les pieds des maliens. Il ne s’agit pas d’égrener le chapelet de douleurs, de souffrances et même de calamités qui se conjuguent avec le quotidien des maliens. Est-ce que ceux qui sont censés être des comptables d’un bilan en sont les bien-désignés à y trouver de meilleures voies de recours ?

En tout cas, la crise est patente et elle se ressent à tous les niveaux. S’il y avait eu des améliorations le panier de la ménagère ne connaitrait pas encore du vide autour de soi puisque le terme de développement au Mali se résume à l’autosuffisance alimentaire. Seulement cette autosuffisance alimentaire serait reportée aux calendes grecques malgré que environ 17% du budget annuel y soit orienté.

Moussa Mara se propose de résoudre les maux qui minent les maliens. Ces derniers seraient-ils aussi mnésiques que d’oublier les dérapages de Mara pendant qu’il était aux commandes du bateau gouvernemental ? L’affaire de l’avion présidentiel dont il essaie de se disculper aujourd’hui n’a-t-elle valu un houleux débat à l’hémicycle qu’il a défendu contre vents et marées afin de faire valoir le mensonge d’Etat.

Si c’est par la solidarité dite  gouvernementale que l’ancien PM Mara a défendu l’indéfendable, il revient à comprendre que l’intégrité de l’ancien ministre de la politique de la ville laisse à désirer au regard de la grandeur de la responsabilité à laquelle il prétend.

Dans son intervention, Moussa Mara a insisté sur la nécessité du changement au sommet de l’Etat et aussi dans les instances de décision du pays. Une manière pour lui de dénoncer le pouvoir actuel dont il est en partie comptable pour y avoir été ministre et chef du gouvernement. Que dire si celui-ci pour des ambitions qui ne disent pas leur nom prétend d’un revers de main apporter le changement ?

Mara explique les raisons de sa candidatures par un souci d’apporter des solutions aux problèmes que vivent les maliens. Ceux-ci ayant pour nom, la pauvreté, la corruption, le vol, la gabegie, le chômage des jeunes, l’insécurité grandissante, etc. Voilà que l’ancien maire de la Commune IV du District oublie que pendant qu’il était à la tête de la mairie les mêmes maux ont existé sans jamais avoir de solutions.

L’insalubrité fut à son comble et beaucoup de jeunes de la commune IV se plaignaient de la difficulté qu’ils ont eue pour pouvoir le rencontrer. Ceux-ci se disent perplexes quant aux intentions du candidat Mara pour les présidentielles de cette année. Sans compter que le chômage et la corruption n’ont jamais de solution au temps où il était à la primature, le rêve de Mara ne serait qu’une étoile filante.

Quid des dégâts causés par les eaux de pluie en communes I et IV du District ? Qui sont les responsables, si on sait que Moussa Mara avait pris l’engagement de diligenter une enquête afin de punir les fautifs ? Beaucoup de maliens se demandent aujourd’hui ce à quoi ces enquêtes ont abouti.

Que chacun se gratte là où ça lui pique. Les discours politiciens n’ont de sens que lorsqu’ils sont accompagnés d’actions conséquentes. ‘’Tous les hommes sont égaux en discours et ce n’est que l’action qui les découvre différents’’ a dit Corneille. Cette déclaration de candidature de Moussa Mara devant la presse n’est que la volonté manifeste d’un homme impuissant à trouver des solutions aux problèmes dont il serait en partie comptable.

Que de la poudre aux yeux ! Si le changement tant chanté par Mara n’était pas du oiseux, il faut reconnaitre qu’il n’allait pas accepter d’accompagner le navire IBK qui, l’on sait, n’était occupé que de vieilles têtes sur le terrain politique. Cela donne l’impression que les compétences qui prônent le changement n’étaient pas capables et Moussa Mara y était d’accord.

<strong>Badara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale : Le candidat Ibrahim Boubacar Kéïta dans la 2ième région</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-le-candidat-ibrahim-boubacar-keita-dans-la-2ieme-region-2767353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-le-candidat-ibrahim-boubacar-keita-dans-la-2ieme-region-2767353.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-a-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 13:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président sortant a effectué hier jeudi un voyage dans la région de Koulikoro. C’était dans le cadre de sa campagne pour l’élection du 29 juillet prochain.</strong>

Ce voyage où une forte délégation de son QG de campagne l’a conduit en premier lieu à Banamba. Là IBK a eu tous les honneurs dus à son rang. Il fut acceuilli en grande pompe par la population qui voit en lui le messie à leur donner le bien-être dont elle aspire. Rappelons qu’il est arrivé à 09h 30 où malgré la période hivernale environ 2000 personnes lui ont accueilli.

D’abord, il s’est entretenu avec les autorités locales et coutumières de Banamba qui lui ont promis de belles choses. Ensuite IBK et sa délégation ont continué sur Touba toujours dans le Cercle de Banamba. Là aussi il fut bien accueilli et c’étaient les mêmes airs de joie et de réconfort lisibles sur les visages des deux entités.

Intervenant en langue nationale bamanan, le candidat IBK a affirmé qu’il mettait le Mali au dessus de tout, insistant sur sa stabilité et son développement. Profitant de cet espace assez confortable, il a annoncé l’arrivée dans les prochains jours de quatre nouveaux avions achetés au Brésil pour renforcer les capacités de l’Armée.

Le voyage a pris fin avec l’étape de la cité du Méguétan, 2<sup>ième</sup> région administrative du Mali où le candidat IBK s’est également entretenu avec les autorités en place. A Koulikoro, plus de 50.000 personnes avaient répondu à l’appel pour venir témoigner de leur engagement à poursuivre avec IBK pour lui donner le temps de poursuivre avec ce qu’il a commencé.

Rappelons qu’avant Koulikoro, il s’était rendu à Kiban où il a décortiqué son bilan jugé positif par les habitants de la commune de Kiban. Comme dans les autres villes visitées, IBK a été gratifié par la présence massive des hommes et des femmes sortis pour lui dire ses ambitions qui ont été pris en compte par IBK.

<strong>Envoyé spécial Y. B.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre répression et épuration ethniques : L’armée malienne et les milices se partagent le mauvais gâteau</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/entre-repression-et-epuration-ethniques-larmee-malienne-et-les-milices-se-partagent-le-mauvais-gateau-2767350.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/entre-repression-et-epuration-ethniques-larmee-malienne-et-les-milices-se-partagent-le-mauvais-gateau-2767350.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/armee-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 12:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tandis que le premier se prémunie de sa carte de défense et de sécurité, le second se penche sur l’incapacité du premier à subvenir aux besoins de l’heure en termes de sécurité. </strong>

Dana Amassagou, un groupe de milice dogon s’opposerait à la tenue de l’élection présidentielle du 29 Juillet quand bien même que les campagnes ont commencé depuis le 07 juillet passé. Qu’est-ce qui peut bien expliquer ce revirement à 90° de la part de ces chasseurs dogons qui étaient, en tout cas, prêts de laisser le soin à nos Famas la sécurité de nos populations ?

<strong>Rappelons que les FAMa ont intervenu contre cette milice de chasseurs traditionnels dogons dans le centre du Mali, dont elle a confisqué ou détruit de nombreuses motos.</strong>Les violences se multiplient depuis trois ans dans le centre du Mali entre Peuls, traditionnellement éleveurs, souvent accusés de grossir les rangs des jihadistes, et les ethnies bambara et dogon, pratiquant majoritairement l’agriculture.

« Samedi, nous sommes intervenus dans le centre, dans la localité de Kanou-Kombolé, pour assurer la sécurité des populations », a déclaré à l’AFP une source militaire malienne, se refusant à tout autre commentaire. « Un détachement de militaires maliens est arrivé » sur les lieux, a affirmé le groupe dans un communiqué.

« Ils ont voulu récupérer nos armes, face à notre refus ils ont brûlé nos motos, plus de trois cents motos, et ont ouvert le feu sur nous, pas de perte en vie humaine », selon le texte. « Face à cette situation, nous avons décidé de chasser tout représentant de l’Etat dans le pays dogon. Nous ne voulons plus la présence de l’Etat, ce qui veut dire pas de vote », menace Dana Amassagou.

Cette intervention de l’armée a été saluée par des associations peules, alors que cette communauté dénonce régulièrement des exactions à son encontre, au nom de la lutte contre les jihadistes, tolérées voire encouragées selon elle par les autorités, ce que dément le gouvernement.

« L’armée commence à montrer que personne n’est au-dessus de la loi. C’est un bon signe, mais il ne faut pas se limiter à ça », a déclaré à l’AFP Ismaël Cissé, un responsable de Tabital Pulaaku, principale association peule au Mali.

Parmi les indices de collusion entre militaires et groupes de chasseurs, les Peuls citent régulièrement le fait que ceux-ci patrouillent à moto sans être inquiétés, malgré l’interdiction depuis février par l’armée de la circulation des motos et des pick-up, entre de nombreuses localités du centre et du nord du pays.

L’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) a recueilli de nombreux témoignages faisant état d’une « apparente partialité dans l’application de l’interdiction des motos », a indiqué à l’AFP Corinne Dufka, directrice de HRW pour l’Afrique de l’Ouest, actuellement en mission au Mali.

Lors d’une rencontre de réconciliation en mars entre dirigeants peuls et dogons à Koro (centre), le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga avait promis de « désarmer de gré ou de force les milices ». « L’Etat ne sous-traite pas sa sécurité », avait-il déclaré.

C’est avec l’eau qu’on éteint le feu mais si le dernier s’attise sur le premier, c’est en toute beauté la matérialisation de l’incapacité de venir à bout du mal. Les maliens se demandent s’il n’y avait pas une autre éventualité car ces actes posés sont une bombe à retardement au risque tous ceux-ci qui se croient léser dans leurs moral.

Il revient aux maliens de tous les niveaux de resserrer le rang autour de l’idéal en s’unissant contre l’ennemi commun que est seulement le terrorisme, le banditisme, le sous-emploi, le sous-développement, etc. L’essentiel étant le vivre-ensemble.

<strong>KONI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle : La confirmation du Président candidat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-la-confirmation-du-president-candidat-2767346.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-la-confirmation-du-president-candidat-2767346.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-2018-1-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 11:48:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tandis les Goliath se complaisaient dans un galvaudage éminent pour une ouverture de campagne qui a mal sonné pour eux, les maliens viennent une fois de plus de démontrer leur maturité en faisant le comble du pharaonique Stade du 26 Mars en soutien à celui qui est l’inspirateur et reste le vrai acteur de leur avenir radieux. Il s’agit d’IBK, le David.</strong>

Le stade du 26 Mars a refusé du monde en ce jour du Dimanche 08 Juillet 2018. Les militants sont sortis de tous les coins et recoins du District de Bamako pour exprimer leur soutien à Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, candidat à sa propre succession pour la magistrature suprême du Mali. Ce jour restera dans les annales car il a mis à nue toutes les allégations qui faisaient croire que les maliens ne voulaient plus de leur cher Président.

Les plus talentueux artistes et communicateurs traditionnels ont tenu en haleine le plus grand stade du Mali qui a vibré en sons et lumières avec des prestations à l’image du mandé de Soundjata un stade archicomble. Plus qu’une fourmilière, les militants semblaient se marcher dessus pour ne pas rater aucun épisode de cette historique cérémonie d’ouverture de la campagne de l’élection présidentielle organisée par le collectif ‘’Ensemble pour le Mali’’.

Rappelons que les uns et les autres ont tenu à exprimer et témoigner toute leur reconnaissance à un Chef d’Etat qui n’a eu de soucis que la recherche du bien-être de ses concitoyens pendant que beaucoup ont fui cette lourde responsabilité vis-à-vis de l’histoire. C’est un Président apparemment tout fier et aguerri qui a fait le tour du stade sous des ovations nourris pour saluer ces hommes et ces femmes de toutes les catégories socioprofessionnelles venus lui témoigner leur accompagnement pour son engagement pour le Mali.

Plus qu’une démonstration de force, ce premier meeting d’IBK depuis l’ouverture officielle des campagnes est la matérialisation de la détermination du peuple  malien en général et de la coalition EMP en particulier à faire élire leur candidat depuis le 1<sup>ier</sup> tour du scrutin au regard des témoignages des uns et des autres. Sans nul doute la réélection du Président IBK sera sans équivoque tellement que les citoyens maliens sont décidés pour ce faire.

Des interventions aux souhaits des militants de tout bord, on pouvait entendre les reconnaissances du peuple malien envers celui qui n’a épargné aucun effort pour éviter au pays de l’effondrement. Il n’y avait qu’une seule expression sur toutes les lèvres : « IBK, la solution !!! », « Boua ta bla !!! ». Une manière de rassurer plus d’un que le Mali n’a de salut que dans la voie empruntée par celui qui n’a pas hésité un seul instant à s’investir pour trouver des voies et moyens d’une urgente et idoine solution aux maux qui minent le Mali.

Prenant à bras le corps le destin de ce pays à un moment crucial de son histoire où même son existence serait menacée, rappelons que IBK qui n’a pas hésité un seul à redonner, a été largement ému par le stade qui fourmillait de monde venu lui exprimer sa reconnaissance tout en lui réitérant sa confiance. Ce dernier lui a aussi reposé tout son espoir pour faire sortir notre pays de l’ornière.

IBK n’a pas manqué l’occasion de remercier les uns et les autres et aussi n’a pas hésité à affirmer sa disponibilité pour ce qu’il connait le plus : ‘’Servir le Mali avec humilité et véhémence’’.

<strong>SMD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regard critique : La réunion des conditions d’une dislocation certaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/regard-critique-la-reunion-des-conditions-dune-dislocation-certaine-2767336.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/regard-critique-la-reunion-des-conditions-dune-dislocation-certaine-2767336.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Carte-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 11:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années maintenant, le Mali est devenu l’un des pays les plus analysés, au regard de l’évolution négative de la crise qui le secoue et dont les autorités actuelles peinent à trouver un remède conséquent.</strong>

Pour l’année 2018, le rapport de l’ONU évoque même une augmentation de 200% des incidents liés à la sécurité par rapport à 2017 !

Pourtant lors de sa visite, en mars dernier, dans le centre du pays, le premier ministre, avait tenu toutes les promesses possibles, paix, sécurité, éducation, santé, avec à la clé une enveloppe immédiate de 500 millions de FCFA pour la zone, sans oublier une indemnisation des victimes., depuis son passage, la situation du centre, n’a fait qu’empirer, au point de pouvoir parler de pourrissement.

L’intérêt du peuple est permanent et se trouve menacer de part et d’autre par rapport à une singularité qui dit plus que son nom : le laxisme d’Etat. La beauté d’une chose n’est pas en elle mais dans l’œil de celui qui la regarde et tout concourt à penser que le Mali va singulièrement mal par rapport au taux croissant de déplacés et son corolaire de souffrances au quotidien.

Les maliens ont tout intérêt à s’unir pour sauver le pays et cela ne peut se faire en l’absence d’un leadership, volontaire, crédible, sérieux et dynamique.

Les intérêts partisans sont éphémères, l’établissement des preuves d’un échec destructeur, ne doit laisser personne indifférent, ni de créer des divisions, bien au contraire, il appelle à la réunion de toutes les capacités en vue d’exiger un profond changement.

A défaut de cela 5 conflits majeurs risquent d’emporter le Mali, ces conflits n’épargneront ni riches, ni pauvres, car ils se déclencheront tous en même temps, de manière brusque et très peu s’en sortiront. Que Dieu préserve notre pays de l’emprise du démon de l’égocentrisme et du laxisme.

Ces conflits ont pour noms un génocide qui semble être au stade embryonnaire dans le centre du pays, l’intégrisme religieux avec une possibilité de propagation à travers la présence et la radicalisation possible de différentes tendances religieuses. Le conflit partisan porté par des supporteurs de différents courants idéologiques se conjugue avec celui socio-économique porté par les grandes victimes des inégalités et enfin une insurrection armée portée par des acteurs du crime organisé.

Tout de même les maliens ont la lourde responsabilité devant l’histoire de s’assumer surtout dans le choix d’homme capable de mener à bon port le bateau national. Le principal objectif de ce dernier doit se focaliser sur la sécurité et le bien-être dans toutes ses dimensions du citoyen malien de tout bord.

Ce qui se joue, c’est très clairement la survie de millions de maliens, qui dans l’éphorie d’accès aux moyens financiers et matériels, générés le business de la campagne, oublient l’essentiel : l’avenir !

Le Mali ne va que mal, au mieux il connaitra la somalisation des années 90, au pire il sera meurtrièrement innovant.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités d’appui a l’insertion des couches vulnérables : L’ANPE en phase avec la promotion de l’auto&#45;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-des-activites-dappui-a-linsertion-des-couches-vulnerables-lanpe-en-phase-avec-la-promotion-de-lauto-emploi-2767342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-des-activites-dappui-a-linsertion-des-couches-vulnerables-lanpe-en-phase-avec-la-promotion-de-lauto-emploi-2767342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Ben-katra-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 11:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi a donné le coup d’envoie des activités d’appui à l’insertion des couches vulnérables conformément à la feuille de route de son département de tutelle au titre de la région de Koulikoro. La cérémonie s’est déroulée le mardi 10 juillet dernier à Fombabougou dans la commune de Moribabougou sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Maouloud Ben Katra.</strong>

Le lancement des activités d’aide au développement socioéconomique des couches vulnérables a été surtout marqué, le 10 juillet dernier,  par l’inauguration d’une ferme avicole et une remise de kits de formation et d’installation. Les matériels donnés concernent la transformation agro-alimentaire, la fabrication de savon semi-industriel, l’assainissement et la restauration avec un investissement de 8 000 000 de franc CFA pour une prévision de création de 315 emplois directs. La population locale, dans toutes ses composantes, est sortie massivement pour partager l’événement avec les bénéficiaires qui sont des regroupements de femmes.

Dans son allocution, le maire de la commune de Moribabougou Diarha Diarra n’a pas caché son émotion en disant que sa localité devait se venter de la tenue d’un tel événement sur son sol. Il a affirmé que ces activités tombent à point nommé dans la mesure où Moribabougou connait un grand taux de chômage. L’élu municipal a aussi salué les efforts des hautes autorités et l’ANPE pour la réalisation de tels projets destinés au développement.

Quant au Directeur Général de l’ANPE Ibrahim Ag Nock, il a présenté les activités génératrices de revenues qui sont prévues pour la région de Koulikoro en donnant des détails sur leurs déroulements. A ses dires, les kits pour la transformation agro-alimentaire sont destinés à 103 femmes regroupées au nom de l’Association  Diè Ka Bara. Elles bénéficient aussi d’un fonds de roulement de 750 000 F CFA. Les matériels de savonnerie ont été remis à 4 groupes de l’Association des Femmes Enseignantes de Moribabougou favorisant la création de 133 emplois avec un coût total de 2 300 000 FCF et un fonds de roulement qui s’élève à 600 000 F Cfa. Les bénéficiaires des kits assainissement sont 63 apprenants repartis en 2 groupes au sein du Groupement des Femmes de Koulikoroba. Pour la restauration, les dons sont allés à l’Association Benkadi. Le Directeur Générale de l’ANPE a aussi parlé du projet « incubation en aviculture » qui a été inauguré au cours de la cérémonie. Selon lui, « cette initiative qui a été lancée en septembre 2016 est l’expression d’une volonté de l’ANPE de moderniser et de professionnaliser une filière pourvoyeuse d’emploi qu’est l’aviculture.» Monsieur Ibrahim Ag Nock a ensuite demandé aux bénéficiaires de faire bon usage des dons. Il n’a pas manqué d’adresser des remerciements à ses collaborateurs et au gouvernement pour leurs apport dans la réalisation de ces activités.

Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Maouloud Ben Katra a beaucoup centré son discours sur l’emploi féminin à travers des activités génératrices de revenu. Il a affirmé que dans la chaine agricole, les femmes contribuent pour plus de 75% aux activités de production et assurent quotidiennement la satisfaction des besoins nutritionnels de la famille. Il a aussi fait savoir que les hautes autorités du pays accordent une importance capitale au secteur rural parce qu’il est pourvoyeur d’emplois massifs.

Il faut noter qu’un chèque de 15 millions CFA a été remis en plus des kits pendant la cérémonie. Ces activités de l’ANPE constituent une source d’espoir pour la population de la commune de Moribabougou qui manquait de coup de pouce. D’ailleurs la porte parole des Bénéficières, Madame Diallo a insisté sur l’impacte positif que les actions de l’ANPE vont apporter dans la localité.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement de la sous&#45;section MPM de Moribabougou : Des fervents soutiens d’IBK requinqués pour la bataille électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-de-la-sous-section-mpm-de-moribabougou-des-fervents-soutiens-dibk-requinques-pour-la-bataille-electorale-2767340.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-de-la-sous-section-mpm-de-moribabougou-des-fervents-soutiens-dibk-requinques-pour-la-bataille-electorale-2767340.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 11:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terrain des sports du groupe scolaire A de Moribabougou a servi de cadre pour la première manifestation de rassemblement de la sous-section MPM de la commune. C’était le jeudi 05 juillet dernier à la présence de Madame Dembélé Gogo Kaba Diakité, représentante du président du Parti Honorable Hadi Niangadou. Elle a profité de l’occasion pour détailler les grandes lignes des idéaux du Mouvement tout en réitérant son soutien sans faille au président candidat IBK avant, pendant et après les élections.</strong>

Le Mouvement Pour le Mali (MPM) a marqué sa présence sur le paysage politique de la commune de Moribabougou le jeudi 05 juillet 2018. La sous-section locale de cette formation a mobilisé ses militants et sympathisants lors d’un un grand rassemblement en vue de se mettre en marche pour la bataille électorale en cours. Les organisateurs ont profité de l’occasion pour présenter au public leur bureau composé majoritairement de jeunes dont le président Kalifa Kamaté. Il leur revient la lourde tâche de favoriser l’ancrage du mouvement dans la commune en faisant véhiculer ses idéaux qui visent, entre autres, le rassemblement autour de la liberté, l’égalité, la justice, la solidarité, la paix, le travail, l’honnêteté et l’intégrité.

Dans son allocution, la porte parole des femmes de la Sous-section MPM de Moribabougou, Assanatou Kébé a insisté sur les bienfaits du président fondateur du parti Honorable Hadi Niangadou. Elle lui a adressé de vibrants éloges tout en appelant les femmes de sa commune à le suivre. A ses dires, monsieur Niangadou est l’homme qu’il faut pour enlever la grosse épine qui git dans leur pied depuis toujours. Il s’agit notamment du problème d’eau qui est le souci majeur des femmes de la localité. La grande mobilisatrice Assanatou Kébé a aussi fait un long plaidoyer à l’endroit de la représentante du député Niangadou par rapport à l’acquisition de forages.

Par ailleurs la sous-section MPM de Moribabougou a présenté une autre liste de doléances à travers la voix de Mamadou Sylla. Celui-ci a demandé des appuis dans un certain nombre de domaines comme la santé, l’assainissement, l’éducation et naturellement de l’eau potable. Il a énuméré plusieurs actions de Monsieur Niangadou dont les multiples forages donnés aux habitants de la commune II de Bamako et ailleurs. A la suite du jeune Sylla, le premier responsable du bureau, Kalifa Kamaté a affirmé sa pleine conviction et celle de ses camarades en ce qui concerne les visions du MPM et de son président fondateur. Il a promis que la mobilisation ne fera que s’agrandir et que la formation sera bien ancrée à Moribabougou pour le bonheur des habitants.

Quant à madame Dembélé Gogo Kaba Diakité non moins troisième vice présidente du Comité  Directeur du MPM et élue municipale en commune II du District de Bamako, elle a d’abord salué avec humilité toutes les notabilités et toutes les autres couches sociales de la commune. Puis elle a rassuré Kalifa Kamaté et ses camarades que leurs doléances seront bien transmises à qui de droit. Ensuite, avec une éloquence parfaite, l’élue municipale a donné des détails sur les objectifs du Mouvement Pour le Mali. Elle a fait savoir que pour parvenir au développement et au mieux être de tous, sa formation politique propose la préservation des valeurs sociétales positives. Elle prône la réaffirmation du rôle des chefs religieux et coutumiers, la justice, la liberté, la sécurité, la solidarité, le respect des droits économiques sociaux et culturels. Madame Dembélé Gogo Kaba Diakité a invité la population à créer un grand rassemblement autour du MPM dont le slogan est « Maliko oyé yèrèko yé ». Elle a expliqué que chaque malien doit se sentir acteur dans la construction du pays. La 3<sup>ème</sup> vice présidente nationale du MPM a livré un CV  de l’Honorable Hadi Niangadou dans lequel on comprend que celui-ci est longtemps animé par sa volonté de faire des dons bien avant sa carrière politique. Elle a ajouté que le député est un homme de promesse avec comme preuve les installations de châteaux d’eau qu’il a commencé par sa propre commune avec plus de 60 réalisations et plus d’une trentaine en chantier.  Concernant la présidentielle de ce mois, elle a clairement souligné que le Mouvement Pour le Mali a décidé d’appuyer le président IBK pour, dit-elle, préserver les acquis en thermes de stabilité institutionnelle et sécuritaire. Madame Dembélé a aussi fait entendre que cet appui sera valable après les élections aussi dans le cadre du suivi des actions en fonction des préoccupations des maliens. La cérémonie s’est clôturée par une photo de famille avec les femmes qui étaient massivement présentes avec l’optimisme de bénéficier éventuellement des forages.

<strong>Issa Santara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagne électorale pour la présidentielle du 29 juillet 2018 : Les électeurs face à des programmes en copies conformes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/compagne-electorale-pour-la-presidentielle-du-29-juillet-2018-les-electeurs-face-a-des-programmes-en-copies-conformes-2767338.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/compagne-electorale-pour-la-presidentielle-du-29-juillet-2018-les-electeurs-face-a-des-programmes-en-copies-conformes-2767338.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Candidats-presidentielle-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 10:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La présidentielle de 2018 se révèle très riche en candidature, mais très pauvre en diversité de programmes.  Les électeurs n’ont pas une grande possibilité de faire une confrontation d’idée dans la mesure où la quasi-totalité des candidats jonglent avec les mêmes mots en copie conforme. </strong>

Les 24 candidats retenus pour la présidentielle se sont déjà lancés dans la course vers Koulouba avec plein de similitudes dans les documents qu’ils ont élaborés comme projets de développement. Dans les copies conformes qu’ils présentent, les électeurs ont du mal à faire une différence entre les idéologies politiques des différents partis d’appartenance des prétendants. D’abord, tout le monde parle de changement, même le président sortant, mais à part Oumar Mariko et Cheick Modibo Diarra, personne n’a détaillé des arguments solides laissant entrevoir de vrais reformes faisables, fiables et convaincantes ciblant une refonte radicale du système.

Les grandes lignes idéologiques comme le respect de la liberté, la justice, la paix, la laïcité, l’égalité, le respect des droits économiques sociaux et culturels, sont agencés dans des formulations et phrasées identiques dans la plupart des documents de campagne. On se trouve devant une confusion parce qu’on voit les mêmes objectifs partout dans une masse politique sans aucun repère pour la droite, la gauche ou même le centre  La lutte contre l’insécurité et le terrorisme au nord et au centre est logiquement un sujet bien souligné partout. On a l’impression que les candidats ont une baguette magique pour résoudre le problème en un clin d’œil parce qu’ils disent qu’ils ont la solution sans préciser comment. Personne n’a fait une proposition avec un calendrier précis pour mettre fin à l’occupation des forces étrangères qui portent atteinte à la souveraineté du Mali en définissant les zones d’intervention des FAMA, en décidant de la capture au la liberté des terroristes, en utilisant tous les moyens pour maintenir le statuquo sur Kidal. De passage faut-il rappeler que suite aux dernières attaques terroristes contre le QG de G5 Sahel à Sévaré et les forces Barkhanes à Gao, le président français Emmanuel Macron a reconnu qu’il y avait un manque de coordination entre les différentes troupes antiterroristes. Le gros des problèmes réside à ce niveau. Mais personne ne le cible avec des remèdes. Or tout le monde sait que quelque soit le candidat qui sort gagnant de cette présidentielle parrainée, financée et encadrée par la France et l’UE, il n’est pas facile de tout remettre en ordre en un clin d’œil comme on l’entend de la bouche de nos chasseurs de pouvoir. Dans cette situation où tout le monde répète la même chose sans approfondissement, on stagne dans nos anciennes méthodes de campagne qui sont basées sur l’achat des consciences et le dénigrement entre candidats pour faire embarquer des électeurs dépourvus de conviction.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagnes inaugurales  des deux candidats favoris à la présidentielle de 2018 : Confrontation entre Boi Kôrôba et Boi N’Tjini qui jouent à « tintin, tin massa »</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/campagnes-inaugurales-des-deux-candidats-favoris-a-la-presidentielle-de-2018-confrontation-entre-boi-koroba-et-boi-ntjini-qui-jouent-a-tintin-tin-massa-2767260.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/campagnes-inaugurales-des-deux-candidats-favoris-a-la-presidentielle-de-2018-confrontation-entre-boi-koroba-et-boi-ntjini-qui-jouent-a-tintin-tin-massa-2767260.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/edito.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 10:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président candidat Boi Kôrôba Ibrahim Boubacar Kéita et son principal adversaire politique Boi N’Tjini Soumaila Cissé ont procédé avec faste aux lancements de leurs campagnes électorales le weekend dernier respectivement au stade du 26 et à la place de l’indépendance. Les confrontations personnelles entre les deux Bois voilent largement les programmes qu’ils ont concoctés pour la gestion du pays.</strong>

Les deux candidats potentiels Boi IBK et Boi Soumi ont massivement rassemblé leurs troupes en vue des premiers shows de la campagne électorale en cours. Ils ont chacun avancé des arguments qui leurs sont favorables pour tenter de convaincre les électeurs. Le président sortant IBK s’est surtout appuyé sur ses grandes réalisations dans les domaines des infrastructures, de l’agriculture, de la sécurité, de l’hydraulique et tant d’autres qui ont été accélérés ces derniers temps dans le cadre du programme présidentiel d’urgence. Il demande la continuité et compte sur sa popularité. Quand à Soumaila Cissé, dans son programme, il note tous les secteurs de développement -économique, social et culturel-, le dialogue intercommunautaire, la sécurité, la lutte contre la corruption. Il a dit qu’il veut un changement et se dit prêt cette fois-ci pour remporter la victoire.

Au-delà des programmes livrés par les deux candidats de façon solennelle, on pouvait constater les enfantillages insensés et malheureusement populaires qui se sont glissés dans la propagande politique depuis plusieurs mois. Il s’agit des thermes « Boi ba bila » chez les Soumistes et « Boi ta bila » chez les Ibékistes. Les deux camps ont formaté des pans importants de la population malienne avec ces slogans bidon comme si le Mali se résume à un concours personnel de charme entre IBK et Soumi. Finalement leur partisans respectifs ne cherchent plus à comprendre les différents programmes encore moins le vrai sens d’une bataille politique en démocratie. Le hic est que dans la quête effrénée du pouvoir pour des raisons personnelles, ce sont des vieux sexa et septuagénaires qui utilisent les enfants et les jeunes pour porter atteinte au respect dû aux personnes âgées avec des invectives, des dénigrements et des complots. L’opposition et la majorité se sont toutes les deux spécialisées dans ce domaine qui consiste à piétiner un élément important de nos valeurs sociétales. Tout le monde nage dans le vide dans la mesure où ceux qui demandent à un Boi de laisser le pouvoir sont entrain de se battre pour qu’un autre Boi le prenne. Ils parlent aussi de changement tandis que les deux Bois sont forgés dans le même moule.  Il est temps que Boi N’Tjini et Boi Kôrôba se ressaisissent, qu’ils jouent leurs rôles d’éducateurs des enfants, qu’ils cessent d’être de mauvais exemples. Ils doivent faire cesser les enfantillages et convaincre avec les programmes qu’ils ont annoncés. Ce conseil peut servir de méditation pour Boi et Boi.

<strong>Issa Santara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remblayage du lit du fleuve Niger par Mme Gologo Mimi Diarra :  Catastrophe et désolation au sujet de l’écosystème à Moribabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/remblayage-du-lit-du-fleuve-niger-par-mme-gologo-mimi-diarra-catastrophe-et-desolation-au-sujet-de-lecosysteme-a-moribabougou-2757833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/remblayage-du-lit-du-fleuve-niger-par-mme-gologo-mimi-diarra-catastrophe-et-desolation-au-sujet-de-lecosysteme-a-moribabougou-2757833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Mme-Gologo.-chantier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 01:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cheffe de cabinet de la ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable Madame Gologo Mimi Diarra s’est arrogée illégalement une bonne partie du fleuve Niger dont elle remblaye le lit et détruit les arbustes. Malgré les interventions du Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro avec des actions de dénonciation et des démarches administratives, elle continue son agression contre l’écosystème</strong>

Depuis le début de la mise en œuvre du projet d’agrandissement de la route de Koulikoro en deux fois deux voies, madame Gologo Mimi Diarra, nom moins cheffe de cabinet  de la ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable, a annexé une partie du fleuve Niger. En effet, avec les démolitions occasionnées par les travaux de l’infrastructure routière, son terrain situé sur la berge du fleuve, a été touché de plein fouet.

Et voyant son espace très réduit, madame Gologo s’est arrogé le lit sur plusieurs dizaines de mètre carré. Elle a détruit les arbustes et entamé le remblayage d’une façon inquiétante. Des camions benne font des vas et viens quotidiens pour déverser de la latérite et des pierres dans la cuvette. En ce moment le rythme du remplissage s’accélère avant l’hivernage car le but est de faire dévier les eaux pendant la crue.

Pour mieux s’adonner à cet acte illégal et dangereux, madame Gologo a érigé un imposant mur en face de la route pour se mettre à l’abri du regard des passants. Mais il suffit d’avoir la curiosité de faire un tour à l’autre côté vers le fleuve, pour constater le dégât sur l’environnement. Qu’à cela ne tienne, même si le mur empêche de voir ce qui se passe dans le fleuve, l’occupation de la servitude en elle seule constitue une violation de loi.

Mais toutes les grandes personnalités comme le président IBK, les ministres et surtout le président de l’Assemblée Nationale passent fréquemment sur cette route et personne ne semble remarquer le forfait. Les défenseurs du patrimoine foncier sont les seuls à dénoncer et madame Gologo poursuit ses travaux sans broncher.  D’ailleurs au sein du département où elle travaille, nombreux sont ses collaborateurs qui murmurent ses comportements négatifs.

Il s’agit de sa nature arrogante, son extravagance et son mépris pour tous ceux qu’elle considère comme des inférieurs. Dans le même ordre d’idée, les hommes de main de l’engloutisseuse de fleuve rapportent qu’elle ne veut pas se rabaisser pour discuter sur les plaintes des gens de la basse classe. Allusion est faite à ceux qui dénoncent son atteinte grave à la nature.

Le hic est que Madame Gologo occupe une place importante dans le département qui est censé protéger l’environnement. Quel paradoxe ! On aura tout vu dans ce pays où l’on abuse de son privilège pour transgresser la loi. Avec tout ça, le président IBK ne cesse de dire que « nul n’est au dessus de la loi. »

En plus de sa voracité foncière, la cheffe de cabinet du ministère en charge de l’environnement serait souillée dans plusieurs affaires de malversations. Avec le sentiment d’intouchabilité qui l’anime, on peut comprendre pourquoi elle s’attaque au fleuve en contredisant la politique environnementale du pays. Mais faut-il rappeler que tous les problèmes qui minent ce pays sont liés à l’impunité.

<strong>A suivre !!!</strong>

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontière Mali&#45;Guinée :  Une zone de conflits intercommunautaires récurrents</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/frontiere-mali-guinee-une-zone-de-conflits-intercommunautaires-recurrents-2757822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/frontiere-mali-guinee-une-zone-de-conflits-intercommunautaires-recurrents-2757822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Mali-Guinee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 01:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vivant longtemps en parfaite symbiose et dans une harmonie sociale de cohabitation, les communautés frontalières à cheval entre la Guinée et le Mali vivent dans une situation aussi infestée que malsaine due à l’absence de l’Etat en partie dans ces zones extrêmement sensibles sont exposées à tout vent.</em></strong>

Après les dures épreuves de Niawouléni où des gendarmes maliens ont été tués, les populations de kourémalé sont encore confrontées à des problèmes de cohabitation avec des guinéens. Une situation qui mérite une attention particulière des autorités maliennes et surtout que celles-ci prennent à bras le corps la sécurité d’un peuple qui n’a que ses yeux pour pleurer.

Rappelons que dans l’après-midi du dimanche, 06 Mai 2018, un violent accrochage opposa les maliens aux guinéens dans la ville frontalière de Kourémalé à cheval entre le Mali et la Guinée. Un bilan alourdi qui faisait état de 7 morts et des dégâts matériels importants évalués à des dizaines de millions de FCFA. Tout a commencé alors qu’un cortège de mariage malien tentait de forcer le passage pour aller dans l’autre côté de la ville en Guinée.

Nul ne peut et ne doit être au-dessus de la loi. Les maliens où qu’ils soient sont tenus de respecter les lois des pays d’accueil. L’intangibilité des frontières doit être une réalité concrète dans la mesure où pour paraphraser le défunt Président et l’artisan de l’indépendance de la Guinée « La Guinée et le Mali sont les deux poumons d’un même corps. » Voilà que plus d’un siècle après, ces propos sont en phase de devenir de vains mots par des autorités qui semblent ignorer les aspirations fortes des anciens.

A entendre les maliens que nous avons joint sur place, leur sécurité relève du dernier souci des autorités à Kourémalé. « Elles ne font que des ratissages des nombreux voyageurs surtout et se plaisent dans l’infortune des populations qu’elles sont censés assurer la sécurité. » nous disait un malien basé à Kourémalé depuis 1978. Toutes les opinions que nous avons recueillies convergent au fait que la sécurité des maliens dans cette zone de brassage culturel et de aurifère de surcroit est négligée par rapport à la fragilité des tensions populistes.

L’affrontement du 06 Mai passé est une illustration de la fragilité des concepts de cohabitation quand bien même que les populations s’entretiennent des rapports de famille et maritaux depuis très longtemps. Au vue des échanges commerciaux que les uns et les autres se tissent de part et d’autre entre la partie guinéenne et celle malienne, le flux de migration est dense dans cette zone négligée.

L’attroupement des populations au niveau de ces zones (Kourémalé, Niawouléni, etc.) est dû en grande partie à l’exploitation artisanale de l’or qui est un secteur très important dans le levier économique malien. Toute chose qui doit inquiéter les plus hautes autorités maliennes. Mais hélas ! Le constat est autre. Elles sont au contraire excédées par le gain et non les conditions de celui-ci.

En tout cas, c’est la lecture qu’on peut faire de la condition du laisser pour compte dont serait victime les populations résidentes des zones frontalières en général et particulièrement celles d’orpaillage. Malgré les cris des populations riveraines de ces zones, les autorités maliennes semblent prêter une oreille de sourd. Ce qui semble dangereux est que de part et d’autre, ces communautés riveraines et voisines de longue date se voient en chien de faïence.

<strong>S M D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès de l’URTEL :  Le mandat du bureau de Bandiougou Danté renouvelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/congres-de-lurtel-le-mandat-du-bureau-de-bandiougou-dante-renouvele-2757828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/congres-de-lurtel-le-mandat-du-bureau-de-bandiougou-dante-renouvele-2757828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/DANTE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 01:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 8<sup>ième</sup> congrès ordinaire de l’union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (URTEL) s’est tenu le 14 Mai dernier à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako. C’était sous la présidence du ministre de l’économie numérique et de la communication avec comme invités d’honneur la HAC, la Fondation Hirondelle, Free Press, la Maison de la presse, la CANAM et l’ORTM.</em></strong>

Le bureau dirigé par Bandiougou Danté de la radio Saniya de Ségou a été reconduit sans surprise pour un nouveau mandat de 3 ans à l’issue du 8<sup>ième</sup> congrès de l’URTEL car, dit-on, « on ne change pas une équipe qui gagne. » Et cela sied bien avec ce bureau dont la configuration a partiellement changé avec le départ des membres qui y étaient en fin de leur 2<sup>ième</sup> mandat.

Rappelons que l’ancien bureau a fait montre d’une « loyauté, d’un engagement et d’un dévouement inestimables ». Beaucoup d’acquis sont à l’actif du bureau sortant en l’occurrence la dotation de l’union d’un siège avec des équipements de travail ultra modernes. Il est resté ouvert par une concertation permanente avec les anciens et le recours à toutes les compétences y compris mêmes celles non membres du bureau.

Encore comme actions, il faut dire que les règles démocratiques ont été respectées car les coordinations régionales sont quasiment autonomes aujourd’hui. Elles élaborent des projets et les exécutent librement avec l’appui des et la facilitation du bureau national. M. Danté n’a pas oublié d’inviter les différentes radios membres de l’URTEL à comprendre qu’une nouvelle ère est née.

Quant aux rapports entre l’URTEL et la HAC marqués au départ par des moments d’euphorie, Danté a invité cette dernière à plus de clémence, à la souplesse et à la pondération dans l’application des lois. Il a aussi évoqué la double imposition inexplicable et inacceptable des redevances et des impôts. Ensuite, il formulé des recommandations fortes pour une gestion efficiente et efficace de ces questions.

Enfin, le Président Bandiougou Danté a invité ses confrères et camarades à plus de professionnalisme, de respect de l’éthique et de la déontologie pour faire des élections générales que notre pays s’apprête à organiser une vraie fête de la démocratie. Pour finir Danté a remercié des partenaires qui ont beaucoup contribué à la tenue de leur congrès en l’occurrence la Fondation Hirondelles, Free Press Unlimited, la CANAM, etc.

Félicitations et pleins succès au nouveau bureau de l’URTEL pour le bonheur des médias maliens !

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>
<ol>
 	<li><strong>BUREAU EXECUTIF ENTRANT </strong></li>
 	<li>Président : <strong>Bandiougou DANTE</strong>, Radio Saniya, Ségou</li>
 	<li>Vice-présidente : Coumba TANGARA, Radio Unité, Bamako</li>
 	<li>Secrétaire Général : Dieudonné DACKOUO, Radio Jekafo, Bamako</li>
 	<li>Secrétaire Général Adjoint : Ibrahim DEMBELE, Radio Jamana Koutiala</li>
 	<li>Secrétaire au Développement : Daniel DEMBELE, Radio Jamana Nioro</li>
 	<li>Secrétaire au Développement Adjoint : Alou Coulibaly, Radio Seko Kayes</li>
 	<li>Secrétaire aux Relations Extérieur : Boubacar TOURE, AadarGao</li>
 	<li>Secrétaire aux Relations Extérieur Adjoint : Ibrahim DIALLO, Radio Moribabougou, Moribabougou</li>
 	<li>Trésorier Général : Oumar DIABATE, Jamana, Mopti</li>
 	<li>Trésorier général Adjoint : Oumar CISSE, Radio BinghaDiré</li>
 	<li>Présidente des Femmes : Ramata DIA, Radio Guintan, Bamako</li>
 	<li><strong> CONSEIL D’ADMINISTRATION </strong></li>
 	<li>Abdoulaye Sega DIABATE, Dionakan Koulikoro</li>
 	<li>Djigui NIAKATE, Kouroukan Kita</li>
 	<li>Gatah BAH, Radio Maaya Ségou</li>
 	<li>Cheick MAÏGA, Issaber Tombouctou</li>
</ol>
<strong>III. COORDINATIONS REGIONALES </strong>
<ol>
 	<li>KAYES : ChakaCOLIBALY</li>
 	<li>KOUIKORO : Youssoufa MAÏGA</li>
 	<li>SIKASSO : Abdoul Salam CISSE</li>
 	<li>SEGOU : Abdoulaye SAGARA</li>
 	<li>MOPTI : Mamadou BOCOUM</li>
 	<li>GAO : Issa I Maiga</li>
 	<li>TOMBOUCTOU : AlhousseinyAlhadji</li>
 	<li>Ménaka : Alhousseiny Ag Ali</li>
</ol>
Taoudéni : Ousmane Diallo
<ol>
 	<li><strong> COMMISSION ETHIQUE ET DEONTOLOGIE</strong></li>
 	<li>Président : Sanibé Abel KONE, Radio Sany, Benena</li>
</ol>
Membres :
<ol start="2">
 	<li>Mamadou N’Diaye, Radio Sikoro, Ségou</li>
 	<li>Sidy DOUMBIA, Radio Mandé, Kangaba</li>
 	<li>Moussa TRAORE, Diédougou de Dioila</li>
 	<li>Adama SACKO, XassoNiako</li>
 	<li><strong> COMMISSAIRES AUX COMPTES</strong></li>
 	<li>Allaye PLEA, Radio Mandy Macina</li>
 	<li>Bakary TANGARA, Radio FassokanouBanamba</li>
</ol>
<strong>VIII. RESEAU DES FEMMES </strong>
<ol>
 	<li>Kadiatou TRAORE, Radio FR3</li>
 	<li>Kadiatou DEMBELE, Yeredon Koutiala</li>
 	<li>Nafatouma TRAORE, MarademeDioïla</li>
 	<li>Aminata CISSE KEÏTA, Cesiri, Niono</li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Positionnement des candidats à la course vers Koulouba dans le starting&#45;block :  Mensonges et invectives pour obtenir l’exercice d’un pouvoir par procuration</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/positionnement-des-candidats-a-la-course-vers-koulouba-dans-le-starting-block-mensonges-et-invectives-pour-obtenir-lexercice-dun-pouvoir-par-procuration-2757826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/positionnement-des-candidats-a-la-course-vers-koulouba-dans-le-starting-block-mensonges-et-invectives-pour-obtenir-lexercice-dun-pouvoir-par-procuration-2757826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du scrutin du 29 juillet prochain, une quinzaine de candidats sont déjà connus. Des plus sérieux aux figurants, ils n’ont même pas attendu un moment d’observation pour se mettre en position de course avec des invectives les uns contre les autres et surtout des mensonges en prétendant, chacun, avoir la clef magique pour bien gérer dans un système de gouvernance imposé et totalement inadapté à nos aspirations et valeurs. </em></strong>

Les candidats déjà prononcés pour la présidentielle de 2018 ont commencé par donner le ton sans attendre. La tête de proue de l’opposition Soumaïla Cissé non moins éternel candidat et président fondateur de l’URD a tenu des discours à l’allure de campagne lors de son investiture officielle comme candidat, le 12 mai dernier. Il a ébauché sa vision sur l’avenir du Mali.

Comme Moussa Sinko Coulibaly, Mohamed Aly Bathily, Moussa Mara et plusieurs autres prétendants ayant fait des sorties médiatiques, il dit avoir des solutions pour la lutte contre l’insécurité, la corruption, le chômage, la pauvreté et tant d’autres maux dont souffrent les maliens. De passage, il a fustigé la gestion d’IBK et prévenu contre les fraudes qui selon lui ont entaché les élections de 2013.

Du côté de la majorité aussi, les tapages vont bon train pour défendre le bilan d’IBK, répondre aux invectives des détracteurs et promettre une résolution à tous les problèmes restés insolubles. Les seuls points communs entre ces deux camps sont les insultes dégradantes pour l’image du pays et les mensonges sans scrupule. Aucun d’entre eux ne propose un changement radical du système de gouvernance qui n’est pas propre à nous et qui ne fait que plonger le Mali dans le gouffre depuis 2012 jusqu’à cette année.

On veut guérir les plaies d’un état qui n’a pas de souveraineté ni sur son économie, sa sécurité, son éducation encore moins sur les fonctionnements des institutions. La preuve est que plusieurs décisions de justices sont devenues caduques de 2013 à 2018 par la volonté de la France au sujet de certains terroristes poursuivis.  Idem pour des résolutions votées par l’assemblée nationale.

La plus amère est celle de 2013 qui qualifiait tous les agresseurs du Mali et principalement le MNLA de terroriste et recommandait au gouvernement de ne pas négocier avec eux et de les traduire en justice. Le hic est qu’au moment même du vote, la France était entrain d’installer le MNLA à Kidal. Quelques jours plus tard, elle a rendu caduque la résolution de l’Assemblée Nationale.

Par les mêmes moyens de soumission, l’ancienne puissance coloniale fait prendre, des décrets qui se contredisent souvent. D’ailleurs, les maliens votent pour des élections qui ne sont pas faites pour eux. Un scrutin commandité, imposé, financé et contrôlé par la France avec l’aide de l’UE ne peut pas être pour les simples votants. Le système est tel que nous restons des éternels élèves dans la démocratie, et nous ne sommes jamais bien notés parce que les maitres ne sont jamais satisfaits.

Le premier des soucis de nos hommes politiques est de se faire plaire à ces gens qui notent. Le résultat est qu’ils n’osent même pas faire un pas vers une vraie politique de souveraineté économique. Les entreprises et ONG européennes se taillent la part du lion en récupérant tous les fonds promis comme aide au développement et en exploitant toutes nos ressources.

En guise d’exemple sur le phénomène dans un autre pays, lorsque la RDC a décidé d’organiser ses prochaines élections par ses propres moyens, son ancienne puissance coloniale la Belgique avec l’aide de la France et l’UE a imposé des sanctions asphyxiantes contre le pays. Elle a inventé toutes sortes de mensonges dénigrants contre le président Kabila et son gouvernement.

Elle a commencé par couper l’aide au développement qui s’élève à 25 millions d’euros que, d’ailleurs les entreprises et ONG européennes viennent récupérer. Mais par l’audace et le courage des autorités de la RDC, le monde a su que ce fonds n’est qu’une brindille égarée dans une botte de foin.

En effet, lorsque par réciprocité Kabila et son équipe ont pris des sanctions contre la compagnie aérienne Brussels Airlines en réduisant le nombre de fréquence des airbus A340 de 7 à 4, les autorités belges ont vite enclenché des négociations. Brussels Airlines gagne 100 millions de dollars par an, en RDC. Avec la suspension des trois vols, le manque à gagner estimé s’élevait à plus de 40 millions de dollars.

Au Mali des centaines d’entreprises françaises siphonnent nos richesses et aucun homme politique ne propose une alternative de traitement favorable au pays. Ils se permettent de dire vaguement qu’ils vont développer l’économie qui est déjà sous le contrôle d’autrui.

Sur le plan sécuritaire aussi, à part des mensonges, personne ne peut obtenir une gestion souveraine tant que la France reste sur le statuquo sur Kidal et que la MINUSMA continue de s’agripper et de se substituer à l’Etat dans plusieurs domaines. La France refuse d’accepter que la mission onusienne soit placée sous le Chapitre 7 au conseil de sécurité afin d’imposer la paix par la force.

Personne parmi nos beaux parleurs n’ose montrer un programme dans lequel il ya un moyen de pression sur la France pour démanteler la force d’occupation Barkhane et permettre aux FAMA d’être présents partout sur le territoire national. Dans ce contexte, la gestion du pouvoir au Mali n’est qu’une procuration.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Préavis de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-preavis-de-greve-2757820.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-preavis-de-greve-2757820.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de protéger le droit des travailleurs de la douane surtout les syndicalistes, </strong><strong>le comité syndicale de la douane veut entamer une grève de 72h.</strong>

Dans l’optique de faire respecter leur droit et d’empêcher les mécontentements au sein du service, le comité syndical de la douane malienne prévoit d’aller en grève. Celle-ci a pour but d'exiger aux autorités maliennes de revoir leur copie afin que les travailleurs ne soient pas piétinés dans leur droit.

Il s’agit de les défendre contre les violations de mutation des syndicalistes alors que la loi du travail interdit leurs mutations fallacieuses. Une chose que les plus hautes autorités du semblent ignorer. C’. Une chose que les plus hautes autorités du semblent ignorer. C’est une manière pour rappeler aux autorités que l’application des textes et des lois du pays est du ressort de tous.

Ce qui  entend croire qu’après la mise en place des comités, la douane compte sortir de ses réserves et montre aux autorités que la loi elle est pour tous et que nul n'est censé l’ignorer. D’après le secrétaire  général par intérim, le Contrôleur KABORE « tout porte à croire que nous les syndicalistes sommes piétinés par nos autorités. »

En tout cas, il urge par les autorités compétentes de trouver une solution urgente et pérenne à cette situation afin que la douane qui est l’un des secteurs les plus pourvoyeurs du PIB malien ne se porte pas mal. C’est une chaine qui roule dans ce secteur vital de l’économie du pays et celle-ci risque de porter un coup dur au développement du pays.

Wait and see !

<strong>YériBocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SADI : Les conflits intercommunautaires et la loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sadi-les-conflits-intercommunautaires-et-la-loi-electorale-2757818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sadi-les-conflits-intercommunautaires-et-la-loi-electorale-2757818.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Oumar-Mariko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti SADI a organisé une conférence de presse au palais des sports à Hamdallaye ACI 2000, c’était le mercredi, 09 mai 2018 sous la présence de l’Honorable Omar MARIKO, Yehia Ag MOHAMED ALY et Honorable Amadou Araba Doumbia.</strong>

En 2015, avec la naissance du Gatia, le Parti SADI avait alerté sur les dangers de la création des milices. Il a interpelé l’Etat Malien, particulièrement le Président de la République sur sa responsabilité dans l’enclenchement d’un engrenage mortel pour notre Nation. Sous traiter tout ou une partie de sa sécurité à des groupes d’auto défense, de milices ou à des armées étrangères, c’est faire abandon de sa souveraineté et accepter son affaiblissement pour une très longue période.

Le duo actuel au sommet de l’Etat : IBK et Soumeylou est le même qui a instrumentalisé le MPA contre le LRA en 1993-1994 semant ainsi les germes du conflit fratricide entre Imigad et Iforas. Conflit qui servira de prétexte à la guerre larvée et par moment, ouverte qui déstabilise les régions de Kidal, Gao et Tombouctou de 1994 a nos jours.

Le parti SADI a reçu des informations crédibles qui font état du recrutement de 600 soi-disant dozos venus de la Cote d’Ivoire contre le paiement de cinq millions de francs CFA par personne. Ce recrutement est assuré en Cote d’Ivoire par un ancien militaire malien très proche de certains hauts responsables maliens. Ces prétendus dozos renforcent les milices Dogons à Koro, Bankass, essentiellement et les milices Bamanan dans les cercles de Ké Macina et de Djenné.

Le peuple Malien a été témoin du communiqué du premier ministre qui ordonnait là, le désarmement de toutes les milices et qui s’y engageait. Il s’agit comme d’habitude une communication destinée à calmer les critiques de la communauté internationale. Tous les observateurs avertis savaient qu’il s’agissait de vaine gesticulation et que les miliciens le percevaient comme un encouragement à intensifier leurs besognes.

Le parti SADI constate que les innovations de la nouvelle loi électorale marquent plutôt des reculs.

La modification de la loi électorale à moins de 6 mois de l’élection présidentielle : cela est contraire aux dispositions de la convention de la CEDEAO que notre pays a ratifié. Le montant de la caution par candidat 25 000 000 FCFA : cela est anti constitutionnel. Cette somme n’est pas a la portée de la majorité des Maliens, empêche certains citoyens présidentiables de jouir de leur droit d’être candidat. L’argent est utilisé comme barrière à l’entrée pour l’élection présidentielle.

Deux type de carte d’électeurs en circulation Nina et carte d’électeur biométrique : cette mesure est d’autant plus incompréhensible que la nouvelle carte biométrique est censée annihiler le potentiel de fraude attaché à la Nina. La circulation de deux types de carte démultiplie le risque de fraude ; chaque électeur pouvant se retrouver au mieux avec deux cartes au pire, au stock des cartes Nina entreposé dans les bureaux des sous préfets et des mairies des communes de Bamako, s’ajoutera un stock de cartes biométriques détenues dans les mêmes conditions peu transparentes.

La prise en charge par l’Etat que de deux assesseurs par bureau de vote l’un pour l’opposition et l’autre la majorité : il s’agit là de l’aveu de la gestion de connivence entre les soutiens d’IBK et l’URD. Des partis politiques de la majorité actuelle sortiront a coup sur plusieurs candidatures, il en est ainsi aussi de l’opposition actuelle. Cette disposition contient les germes d’une forte contestation et est porteuse de confusion.

La signature aux dos des bulletins de vote par le président et les assesseurs : cette mesure est très difficilement applicable au premier tour pour des bureaux de vote de 400 électeurs ou plus. C'est-à-dire dans le cas où on a au moins une trentaine de candidatures, il s’agira de signer au moins 12 000 bulletins de vote la veille du scrutin.

La fixation d’un nombre minimal d’électeurs par bureau de vote : cette mesure aurait eu le mérite de traduire une réalité sur le terrain, à savoir que le temps de vote minimum par électeur ne peut être de moins de 3 minutes : vérification de la carte d’électeur, vérification d’inscription sur la liste électorale, prendre l’enveloppe, prendre le bulletins de vote aller a l’urne, mettre le bulletin dans l’enveloppe le glisser dans l’urne, froisser les bulletins restants et les jeter à la poubelle, émarger, tremper son doigt dans l’encre prendre sa carte d’électeur et sortir du bureau de vote.

La description de ce processus, nous permet de soupçonner tout bureau de vote ayant totalisé plus de 200 électeurs entre 08h et 18h d’avoir procédé à un bourrage d’urne.

Notre système électoral gagnerait en fluidité en multipliant les bureaux et en réduisant la taille maximale à 200 électeurs.

<strong>Koniba Traoré (<em>Stagiaire)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat d’une petite albinos avec la marque de politiciens adeptes du satanisme : Et si la chasse au pouvoir passe par le sang au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/assassinat-dune-petite-albinos-avec-la-marque-de-politiciens-adeptes-du-satanisme-et-si-la-chasse-au-pouvoir-passe-par-le-sang-au-mali-2757814.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/assassinat-dune-petite-albinos-avec-la-marque-de-politiciens-adeptes-du-satanisme-et-si-la-chasse-au-pouvoir-passe-par-le-sang-au-mali-2757814.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/fillette-assassinee-fana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 14 mai dernier, les commentaires et analyses pleuvent sur la décapitation d’une petite fille albinos à Fana. Toutes les conclusions convergent vers l’idée que les présumés commanditaires sont à chercher parmi les chasseurs du pouvoir politique qui ont généralement la triste croyance satanique qu’il faut tuer pour arriver à ses fins.</strong>

L’assassinat atroce de la petite fille albinos de Fana a suscité beaucoup d’émotions et surtout d’inquiétudes par sa manière qui dépasse toutes les limites de la barbarie. La victime a été arrachée des mains de sa mère par des hommes sans pitié ni foi. Puis elle a été décapitée par les assaillants qui ont disparu avec sa tête. Cet acte ignoble qui intervient à moins de trois mois du scrutin du 29 juillet prochain a soulevé beaucoup de suspicions sur le comportement de la plupart des hommes politiques. Dans leurs pactes avec Satan, ils ont l’aveuglante croyance que la tête ou certains organes d’albinos peuvent leur donner le pouvoir. Ce cas du 14 mai 2018 à Fana en rappelle d’autres. A l’approche des élections de 2013, quelques disparitions d’albinos ont été signalées tout comme lors des préparatifs des joutes avortées de 2012. Idem pour toutes les autres périodes électorales depuis l’avènement de la démocratie, suite aux événements de mars 1991. En plus des cas spécifiques sur les albinos, certains hommes politiques, sous la conduite de leurs maitres sataniques, pratiquent des rituels avec des organes d’enfants de toute nature. D’autres procèdent par une forme typique de sacrifice humain qui consiste à occasionner des accidents ou à commanditer des attaques armées de masse. Des cas de ce genre se sont produits en 1992, en 1997, en 2002, en 2007 et en 2013. Partant de ce constat, il est fort aisé de savoir que la chasse au pouvoir passe malheureusement par le sang dans la démocratie malienne. Il faut donc noter que ceux qui tuent sans aucun pincement de cœur pour arriver au sommet, sont capables à tout pour préserver leurs intérêts personnels. En somme pour un chasseur de pouvoir, les seules âmes qui comptent sont la sienne propre et celle de ses proches. Tel est l’ordre des choses dans la démocratie malienne. Avec tout cela chacun de ces hommes politiques prétend défendre l’intérêt de chaque concitoyen même si certains sont utilisés cruellement sur les autels de Satan. Pourtant Dieu n’est pas avec les hypocrites car il les livre entre les mains du diable. Voilà pourquoi rien ne va au Mali.

<strong>Issa Santara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grognes sociales au Mali :  Les autorités sont&#45;elles dépassées par la situation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grognes-sociales-au-mali-les-autorites-sont-elles-depassees-par-la-situation-2757837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/grognes-sociales-au-mali-les-autorites-sont-elles-depassees-par-la-situation-2757837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/HUICOMA-Koulikoro-marche-11.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali connait en ce moment  des remous sociaux très inquiétants avec des manifestations de colère concernant la gestion du pays qui devient de plus en plus incompréhensible et chaotique aux yeux des citoyens. Pendant ce temps, les autorités continuent dans le tâtonnement avec un aveux d’impuissance face aux multiples problèmes qui s’exacerbent. </strong>

Cette semaine aura été marquée par une multiplication de manifestations de colères dans plusieurs localités du Mali. Les populations ont exprimé leur ras-le-bol face à la situation chaotique que connait le pays. L’insécurité grandissante, la précarité et les décisions scandaleuses sont les principales causes de ces grognes. Les employés de Trans Rail ont procédé par un grand coup d’éclat, le 16 mai, en créant une paralysie de la circulation, de Kati à Bamako.

A Fana, les habitants n’arrivent pas à se remettre de l’assassinat d’une jeune fille albinos. Plusieurs manifestations sont en cours de préparation à ce sujet. A Bougouni, les organisations de la société civile se sont fait entendre à travers une manifestation monstre visant à demander aux autorités, le gouffre dans lequel elles nous conduisent. Ils ont montré leur indignation concernant l’incapacité d’IBK et du gouvernement à recouvrer l’intégrité territoriele.

En effet, plusieurs parties du territoire au nord, au centre et dans certaines localités du sud échappent au contrôle de l’Etat. Les populations sont livrées aux exactions des terroristes et autres bandits de tout genre. Dans cette situation de sauve-qui- peut, la condition de vie du citoyen moyen ne fait que se dégrader. Ceux qui échappent à la précarité et à l’insécurité sont en général les intouchables proches du pouvoir et les groupes armés qu’on ménage sur le dos des citoyens ordinaires. La situation est alarmante.

Le gouvernement a failli dans sa gestion. Les grèves des salariés du secteur de la santé ont causé des problèmes énormes et jousqu’à présent, on est loin du soulagement. De la même façon, l’année scolaire 2017-2018 a connu des perturbations considérables à cause des grèves des enseignants et des sorties répétées des élèves et étudiants. En fin de compte, les candidats aux différents examens vont composer ce ton.

On a l’impression que la seule préoccupation d’IBK est de focaliser toutes ses énergies sur les élections à venir pour se conformer aux seules exigences et pressions de la France et de l’UE dont les priorités priment sur les problèmes des maliens. D’ailleurs c’est pour cette occasion que la France a demandé à la CMA d’accepter  que le premier ministre Boubeye Maiga mette le pied à Kidal.

Le Mali est devenu un bateau dont le capitaine a perdu le gouvernail. Voila ce qui explique la multiplication des manifestations de colère.

<strong>Issa Santara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de la solidarité : . La solidarité est un vain mot à l’actif au Mali aujourd’hui dont il faudrait voir les contours du mal&#45;vivre engendré pour guérison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/politique-nationale-de-la-solidarite-la-solidarite-est-un-vain-mot-a-lactif-au-mali-aujourdhui-dont-il-faudrait-voir-les-contours-du-mal-vivre-engendre-pour-guerison-2756956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/politique-nationale-de-la-solidarite-la-solidarite-est-un-vain-mot-a-lactif-au-mali-aujourdhui-dont-il-faudrait-voir-les-contours-du-mal-vivre-engendre-pour-guerison-2756956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 May 2018 01:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En tout cas, c’est une préoccupation qui anime les autorités maliennes à donner tout son sens à ce vocable qui ne cadre plus avec le comportement social souhaité. Les anciens modes de vie sont en passe de devenir des denrées rares au Mali et la politique éducative en vigueur dans le pays en est pour quelque chose.</strong>

Le communiqué relatif à la politique nationale de la solidarité à l’issue du conseil des ministres du 02 Mai est révélateur de beaucoup de lacunes constatées dans la vie sociale de tous les jours relative à l’élan de solidarité qui a toujours animé le règlement des conflits. Ce bond d’union et de communauté se détériore progressivement à la faveur de la dislocation du tissu social.

Cette désagrégation sociale est inhérente à la mécanisation de la société et aussi à la division sociale du travail. Le mercantilisme a détruit les germes qui ont fondé nos sociétés communautaires au profit du seul gain qui en fait oriente tous les sentiments vers une la nucléarisation de la famille, cellule sociale de base.

Combien sont aujourd’hui les familles qui, il y’a seulement 4 ou 5 décennies donnaient une allure communautaire enviée, sont émiettées jusque dans leur ossature. La solidarité est un des fondements de l’organisation sociale au Mali. Les communautés disposent de nombreux mécanismes traditionnels, familiaux et communautaires pour la prise en charge des couches vulnérables.

Cependant, avec la pression démographique et économique, ces mécanismes se sont effrités laissant la place à l’individualisme. Si l’évaluation de la politique du Gouvernement en matière de solidarité a révélé plusieurs insuffisances, il lui revient de se donner les moyens pour faire la suture des haillons sociaux. Et cela passe impérativement par une réelle correction des entités sociales de base.

Ainsi, conscient du rôle que doit jouer l’Etat dans la construction de cette confiance entre les populations maliennes, une politique nationale de la solidarité nécessite et elle doit viser à corriger ces insuffisances et à assurer le bien-être des populations en vue d’un développement humain durable. Il faut reconnaitre que l’urbanisation est un facteur important pour l’état actuel des choses.

La mise en œuvre de ses actions permettra entre autres de renforcer les capacités d’autopromotion des communautés urbaines et rurales. Il doit aussi permettre de contribuer à la lutte contre l’exclusion et de renforcer l’assistance aux populations vulnérables. Il y va de la participation, de la prévention et du traitement des risques sociaux.

Nous y reviendrons !!!

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit entre Peulh et Dogon : Un fils du terroir soupçonné de pyromanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-entre-peulh-et-dogon-un-fils-du-terroir-soupconne-de-pyromanie-2756957.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-entre-peulh-et-dogon-un-fils-du-terroir-soupconne-de-pyromanie-2756957.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Peulh-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un conflit béant secoue aujourd’hui la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre les dogons et leurs cousins peulhs qui ont vécu de tous les temps en parfaite harmonie et dans une symbiose sans faille. Un homme à la fois leader politique, religieux et ambassadeur de la paix serait à la base de ce tumulte social et sécuritaire qui sévit dans certaines zones du centre particulièrement à Koro, Bankass.</em></strong>

Le centre du Mali en proie à une aggravation de conflit sécuritaire sans précédent est en passe d’être un no man’s land si les autorités politico-sécuritaires n’y prennent pas garde. Toute la région de Mopti reste sous tension malgré les efforts ça et là fournis par les bonnes volontés. L’absence notoire de l’Etat malien est perceptible au regard de l’insuffisance des forces armées et de sécurité sur le terrain.

Une situation qui donne libre cours aux bandits armés et autres personnes de mauvaise foi de semer la terreur et la zizanie entre les populations qui ont vécu ensemble depuis des siècles. L’épicentre de ces conflits aujourd’hui est dans le cercle de Koro en 5<sup>ième</sup> région. La dernière attaque communautaire en date fut celle qui a mis aux prises dogon de Diankabou et peulhs voisins dans la semaine du 24 Avril.

N’eut-été la promptitude des éléments de la garde du ministère de l’éducation nationale Housséïny Amion Guindo, en déplacement dans la zone, il y aurait plusieurs cas de décès. Alors que dire si les effectifs des forces de sécurité malienne se raréfient tandis que le taux des criminalités va crescendo ? Une manière de dire que les populations sont à la merci de leur seule intuition.

Ainsi, certaines personnes qui tendent à forcer la popularité profitent de l’absence de l’Etat dans certaines zones qui échappent totalement au contrôle pour semer la zizanie. La révélation a été faite par certains résidents des cercles de Koro et de Bankass quant à la volonté de ceux-ci de nuire à ce vivre-ensemble centenaire.

Lors d’une récente visite du guide spirituel Cheick Harouna Sangaré dans la 5<sup>ième</sup> région, il s’est révélé que le comportement aussi ostentatoire qu’insouciant de ce jeune maire d’Ouenkoro n’a pas laissé indifférent la population locale tant le sieur Sangaré a posé des actes qui sont contraires à la morale sociale.

La riche maire de Ouenkoro, d’abord à Bandiagara a commis des désobligeances qui ont coupé cours à tous les discours. Lors d’une rencontre avec les femmes, Monsieur Sangaré a donné la somme de 2.000.000 FCFA aux femmes présentes au nom de la CAFO et que celles seulement dans la salle se la partagent. Autant il a donné 1.000.000 FCFA à toutes les autres associations qui ont fait le déplacement de sa conférence.

« Aussi, disaient Z. Tapily de Tintimboly et  B. Togo leaders jeunes, que depuis le passage de Harouna Sangaré beaucoup de choses ont changé dans l’aspect de la cohésion sociale, les gens ne se respectent plus et la stigmatisation s’est installée entre les populations. » Malgré le doute qui plane sur l’intégrité et l’innocence de l’homme, il faut reconnaitre en lui un bienfaiteur de large poignée.

En tout cas, Harouna Sangaré, déjà candidat aux élections présidentielles, fait l’objet de soupçon pour son implication dans la tourmente sociale qui oppose les peulhs dont il est issu et les dogons qui restent ses cousins. Disons que l’ambition actuelle de l’ambassadeur de la paix qui vise le fauteuil présidentiel doit être une alternative pour lui de se soucier sincèrement de la cohésion sociale sans laquelle il n’y aura guère de développement.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la spéculation foncière à Titibougou :  Les défenseurs du patrimoine foncier de Moribabougou et N’Gabacoro se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/lutte-contre-la-speculation-fonciere-a-titibougou-les-defenseurs-du-patrimoine-foncier-de-moribabougou-et-ngabacoro-se-mobilisent-2756948.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/lutte-contre-la-speculation-fonciere-a-titibougou-les-defenseurs-du-patrimoine-foncier-de-moribabougou-et-ngabacoro-se-mobilisent-2756948.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/maisons-recasement-Domba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de sa lutte contre la spéculation foncière, le Collectif pour la défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro a organisé une caravane monstre, le samedi 05 mai dernier, pour dénoncer les vendeurs du terrain de Kadhafi et celui réservé au centre de santé de Titibougou. Les manifestants ont eu le soutien sans faille du maire de la commune de N’Gabacoro Modibo Dembélé qui a affirmé sa détermination pour freiner les activités de ceux qui morcellent les places publiques.</strong></em>

Le Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro a procédé à une démonstration de force le 05 mai dernier à travers une manifestation minutieusement préparée par son président Ibrahima Kébé et ses camarades. Les activités ont commencé sur le site des chantiers anarchiques occupant tout le terrain du regretté guide Libyen Mouammar Kadhafi à Souleymanebougou ACI, à côté de la maison de l’ancien président Alpha Omar Konaré.  Les organisateurs ont tenu un meeting au cours duquel les différents intervenants ont fustigé les auteurs d’une telle spéculation. Parmi ces derniers figure un spéculateur véreux nommé Oumar Samaké qui se dit intouchable à cause de ses relations. Certaines sources rapportent qu’il n’hésite pas à brandir son amitié avec certains magistrats pour dissuader ses détracteurs. A ce jour, il a réussi à mettre sous poursuite judiciaire près d’une dizaine de jeunes de Titibougou qui avaient commencé à revendiquer le terrain de Kadhafi. Ceux-ci ont été sommés de ne plus être vus aux alentours du site.  Mais Ibrahima Kébé et ses camarades du Collectif ont martelé qu’ils ne vont céder devant aucune intimidation surtout de la part d’Oumar Samaké dont ils connaissent en détail toutes les relations sombres. Ils se disent même prêt à diffuser des documents compromettants sur un magistrat à qui il offre des enveloppes et du matériel roulant pour faire taire ceux qui dénoncent son banditisme foncier.

Après le meeting, les membres du collectif ont formé une caravane en direction du centre secondaire d’Etat Civil de Titibougou. Curieusement, en face de cette infrastructure symbolique se trouve un autre théâtre de malversation qui dépasse tous les commentaires.  Ill s’agit de la place du centre de santé qui  est tombée dans la trappe du sulfureux agent immobilier Modibo Diarra. Pour rappel, 08 mars dernier, il avait commencé ses constructions anarchiques dans le forcing avec une présence massive de loubards pour mater tous ceux qui voulaient s’opposer à ses travaux. Il venait ainsi de braver la décision du maire de la commune  de N’Gabacoro Modibo Dembélé qui l’avait sommé auparavant de ne pas occuper le lieu. Le chantier progresse malgré des arrêts de travaux émis par le premier responsable de la commune. Celui-ci a profité du mouvement du collectif le 05 mai pour lui envoyer un message clair. En effet, Modibo Dembélé a fait savoir qu’il fera tout pour enlever la place du centre de santé et d’autres espaces publics des griffes des prédateurs. Il s’est beaucoup indigné de l’arrogance et du mépris avec lesquels ils s’affichent tout en se servant de la justice pour déposséder toute une population. Par ailleurs, le maire Dembélé a salué l’initiative du Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro.  Il a promis de soutenir toutes les actions que l’organisation entreprendra dans la cadre de la légalité.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation du fleuve Niger à Moribabougou : Des atteintes catastrophiques à l’écosystème par Madame Gologo Mimi Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/occupation-du-fleuve-niger-a-moribabougou-des-atteintes-catastrophiques-a-lecosysteme-par-madame-gologo-mimi-diarra-2756953.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/occupation-du-fleuve-niger-a-moribabougou-des-atteintes-catastrophiques-a-lecosysteme-par-madame-gologo-mimi-diarra-2756953.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Fleuve-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fleuve Niger est gravement atteint par la spéculation foncière à Moribabougou. Et la situation la plus alarmante est l’œuvre de Madame Gologo Mimi Diarra qui est entrain de remblayer le lit du fleuve depuis plusieurs mois</em></strong><em>. </em>

A Moribabougou, le fleuve Niger fait l’objet d’une occupation qui ne dit pas son nom. Dans ce pays où l’on parle de protection de l’environnement, ce don naturel si vital est agressé de la façon la plus grave. Les occupants illégaux ont d’ailleurs procédé par la construction de longs murs en béton très ostensibles sur plusieurs dizaines de mètres pour barrer l’accès au public. Derrière ces fortifications, on assiste à un remplissage progressif du lit avec des pierres et de la latérite. Et scandaleusement, l’auteur de cet acte inqualifiable n’est autre que Madame Gologo Mimi Diarra non moins chef de cabinet de la ministre de l’environnement de l’assainissement et du développement durable. Malgré les protestations du Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro, elle continue le remblayage en faisant fi de tout. Le mois dernier, les membres de cette organisation ont tagué sur son mur « Le lit du fleuve est occupé par les bandits fonciers : Mme Gologo Mimi Diarra et autres ». Le lendemain ses hommes de main ont passé des couches de peinture sur les écritures pour les faire disparaitre. Les défenseurs du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro dénoncent régulièrement son « banditisme foncier depuis le 25 février 2018 où ils ont organisé leur  premier sit-in devant les murs en béton qui envahissent le fleuve Niger à Moribabougou.

Avec le réfus de Madame Gologo d’arrêter son agression contre le fleuve, on a du mal à croire aux discours de Madame Keita Aida M’Bo sur les piliers de sa politique environnementale. En effet, celle que certains nomment « la dame verte » ne cesse de faire des discours captivants sur la lutte contre le changement climatique et la protection de la nature. « Restaurons les écosystèmes dégradés, un devoir noble contre les effets du changement climatiques. » a-t-elle dit lors de son passage à Tienfala pour la campagne de reboisement. L’année dernière, elle a défendu ces lignes dans certaines rencontres internationales comme au sommet des ministres de l’environnement au siège des nations unis et à la Cop 23 à Bonn en Allemagne. Pendant ce temps on apprend qu’elle travaille avec une personne qui coupe les arbres de la berge du fleuve, remplit le lit et met en place des fortifications comme pour montrer que la protection de l’écosystème au Mali n’est qu’un discours stérile.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse du CDN élu du PDES : (Parti pour le Développement Economique et la Solidarité)</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/point-de-presse-du-cdn-elu-du-pdes-parti-pour-le-developpement-economique-et-la-solidarite-2756959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/point-de-presse-du-cdn-elu-du-pdes-parti-pour-le-developpement-economique-et-la-solidarite-2756959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/PDES-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CDN élu du PDES avait organisé un point de presse à la Maison de la Presse, c’était le lundi, 07 mai 2018, sous la présidence de monsieur DJIBRIL TALL président  du PDES, maitre MALICK IBRAHIM 2<sup>ème</sup>vice président et NOUHOUN TOGO porte parole du parti.</strong>

Le parti a décidé d’un 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire tenu du 05 au 06 Mai 2018 au pavillon des sports du stade Modibo Keita de Bamako.

Deux membres du CDN ont estimés que pour cause de sa place dans l’opposition les militants du parti  sont affamés et que cette famine leur est intenable.

Ils auraient pris langue avec des membres du pouvoir en leur assurant que le PDES, à l’occasion de ce congrès se positionnera dans la mouvance sortante.

Les congressistes, venus de tous les cercles du Mali et de Bamako ont décidé par la voix de huit(08)  régions contre deux (02) et une abstention de maintenir pour l’heure la position actuelle et la ligne du parti.

Par la suite une commission d’investiture a été mise en place et il a été désigné à l’unanimité pour la présider.

Cette commission désignée, par le congrès, est composée de : HamadounGnalibouly (Mopti), Nouradine Zakaria Touré (Gao), Baba Maiga (Sikasso), Mme Simone Loiseau (Kidal), Baba Tandina (Tombouctou), Amadou Koita (Ségou), Mamadou Sidibé (Bamako), Dr Mahamadou Diarra (Kayes), Agali Ag Ikwaye (Ménaka), Sidi Ali Ouid Bagna (Taoudéni), Moussa Tonkoro Traoré (Koulikoro), Mr Maliki Ibrahim (CDN), Moussa Sissoko (CDN), Malickkassé (CDN), Mme Dantara Touré (présidente des femmes.

Tous les postes ont été pourvus à l’unanimité par la commission d’investiture sauf le poste du Président où un vote des membres de la commission a départagé les deux candidats Djibril TALL et Mohamed Dibassi par treize(13) voix en faveur de Djibril TALL contre un (01) voix en faveur de Mohamed Dibassi.

Le vote pour le poste de Secrétaire aux relations extérieures l’a été en faveur du candidat SIDI Ali OULD Bagna par dix (10) voix contre trois (03) voix pour la candidature proposée Fatoumata Sacko dit Djina.

Le dernier vote a concerné le poste de Secrétaire Général où le candidat proposé Déna a bénéficié de dix (10) voix contre trois (03) pour le candidat proposé Abdoul Wahab Traoré.

Par souci de cohésion la commission a élu à l’unanimité Abdoul Wahab Traoré et Mme Fatoumata Sacko au rang de vice-présidents.

Ce travail de la commission a été adopté par acclamation par les congressistes et les membres élu à l’appel à rejoint le présidium sauf deux qui ont levé leur bras à l’assemblée en étant à leur place pour s’identifier.

Le congrès a donné mandat au nouveau CDN élu pour faire le choix de l’orientation et des alliances politiques les plus avantageuses pour le PDES.

Le congrès a pris une résolution demandant que le Président ATT soit remis dans tous ses droits d’ancien chef d’Etat notamment une résidence à Bamako.

Le PDES est un parti de consensus qui n’a pour crédo que le développement, l’entente, l’unité du Mali et le bien-être physique et moral de toute la nation.

Il est construit sur la profession de foi du Président ATT <strong>« Retrouvons ce qui nous unit ».</strong>

Le nouveau CDN élu travaillera à conforter cette profession de foi et ce credo en s’investissant à unir tous les Maliens au tour de la défense de la partie.

Le PDES est un parti libre et autonome qui répondra présent au rendez-vous pour la préservation et la construction de notre partie le Mali.

Ceci est le mandat du congrès et l’engagement du CDN.

Nous apprendrons plus tard que seulement quatre (04) éléments du bureau avec les délégués de Douentza, ceux de Koro, deux (02) de Koulikoro, quelques-uns de Bamako sur les plus de soixante (60) cercles du Mali se seraient réunis en catimini pour mettre en place un bureau national parallèle avec à sa tête un certain Mohamed Dibassi.

Voici la vérité pure, sans tache et incontestable de cette affaire.

<strong>Koniba Traoré (Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission de Poulo :  L’autre coté de la médaille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-de-poulo-lautre-cote-de-la-medaille-2756952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/demission-de-poulo-lautre-cote-de-la-medaille-2756952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Poulo-Amion-Guindo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme toujours, la nouvelle a fait le tour des réseaux sociaux d’abord avant d’être officiellement annoncée par les chaines nationales. Il s’agit que Housseyni Amion Guindo naguère ministre de l’éducation nationale a jeté l’éponge pour quitter le bateau gouvernemental qui semble perdre son boussole même s’il est déjà remplacé par le Pr AbinouTémé, un universitaire de cran.C’était le lundi passé, 07 Mai 2018.  </strong>

Autant emporte le vent, le désir de gouverner et d’avoir sa mainmise sur ses alliés politiques ne finissent pas de diviser IBK et ses alliés politiques. Rien n’est moins sure à voir un grand parti comme l’ADEMA se défaire de toutes ses ambitions électoralistes au profit d’un pouvoir qui ne donne pas de choix aux partis dits amis du pouvoir.

En tout cas, tout comme le CNID de MountagaTall, le MPR de Choguel K Maïga, Yelema-le Changement de Moussa Mara, etc. le CODEM du ministre de l’éducation Poulo vient de claquer la porte de la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP) tandis que son parti est au bord de la déchirure et de l’explosion. La démission de l’Honorable Hady Niangadou dit DjoWalakiqui rejoint le clan Karim est un coup dur pour le parti de la quenouille.

Cette dernière saignée au sein de la CMP n’est pas passée inaperçue comme les précédentes lorsqu’on sait que ce parti de Poulo est une force politique au Mali malgré les vicissitudes du moment et l’aspect crucial du choix à faire. Alors que beaucoup d’encre et de salive sont versées par les uns et les autres, il est céans de voir dans cette démission un acte de bravoure et de responsabilité car « il n’est jamais tard pour bien faire. »

La question que beaucoup de maliens se posent aujourd’hui est : « Pourquoi attendre seulement 4 mois de la fin d’un mandat dont ils sont comptables que ces partis politiques en général et la CODEM en particulier pour laisser le bateau d’IBK en cours d’aventure ? » La réponse est assez simpliste au regard des soubresauts politiques dont ces partis alliés du Président de république se disent victimes.

Ne faudrait-il pas voir dans ce changement de veste de Poulo une politique du donnant-donnant ?« En tout état de cause, il faut s’attendre à un revirement de la part de ces aigris du régime car ils préfèreront retourner à l’ancien plat que de vouloir s’accrocher à une cause opposante qu’ils ont longtemps combattue », concordent plusieurs interrogations.

Qui sait ? Puisque les assises nationales ou congrès du parti se tiennent le 24 de ce mois, il est probable que les partisans de la quenouille filent leur coton à l’avantage du Président de la République avec lequel il concluraient de soutenir en cas de 2<sup>ième</sup> tour de ce dernier. D’ici, il faut comprendre que Katio entreprend de faire plus mal à son père que toute autre personne dans ce cycle des fausses alliances entreprises par lui.

La deuxième perspective est que le divorce consommé entre le clan de Poulo et celui de DjoWalaki risque de donner une autre lecture des alliances ultérieures. Somme toute, il faut comprendre et selon les proches de Poulo, il n’y a plus de soutien de ce dernier pour IBK.

<strong>S M D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du mouvement « les engagés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-mouvement-les-engages-2756949.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-mouvement-les-engages-2756949.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Makan-Kone.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancement officiel du mouvement « LES ENGAGES », c’était le jeudi, 03 mai 2018 à la grande salle de la Maison de la Presse, sous la présidence de Monsieur Makan KANE le président du mouvement</em>.</strong>

L’engagement n’est pas un mot fortuit, c’est un terme fort. Il désigne l’implication, la volonté, la défense d’un projet ou d’une cause. Pas pour un temps précis, pour un jour, une semaine, un mois ou un an, non ! Encore moins pour la durée d’un mandat, un poste, une fonction ! Mais aussi longtemps que l’on porte ses convictions.

« Nous sommes en train de fixer ensemble les balises de notre projet : celui d’un autre type de développement, un développement humain. Ce projet, nous allons le porter aussi longtemps que possible et traduire nos rêves en réalité pour nos quartiers, nos villes, nos campagnes, notre pays. » a éclairci M. Koné.

Lorsqu’on épouse une cause ou que l’on décide de se battre pour une cause, un idéal, on dit qu’on « s’engage ». « Nous sommes tous engagés pour le Mali ».

Ce projet, cet engagement se base sur une vision forte et positive de l’avenir, l’avenir de notre pays. Il met en avant la responsabilité de chacun et chacune d’entre nous et valorise ceux qui entreprennent, qui réfléchissent à des actions et activités de développement, font preuve d’initiative et de créativité, pour eux et pour les autres ; il favorise la qualité de vie en harmonie avec l’environnement ; il donne un cap et des perspectives à la jeunesse.

Ce projet, c’est enfin et surtout prouver et démontrer leur implication dans et pour leurs cités, pour leur pays. Il s’agit, également, pour eux, à travers cet engagement, de démontrer que l’amélioration de leur bien-être dépend, aussi, de la capacité de chacun d’entre nous d’en être le principal acteur.

Choisir plutôt  le citoyen-providence que l’Etat-providence reste  la conviction qui fonde l’engagement des acteurs de la plateforme.

A la veille d’échéances électorales cruciales pour notre pays, nous sommes obligés de nous intéresser au processus électoral, de nous impliquer dans la mobilisation et la sensibilisation pour consolider l’ancrage démocratique dans notre pays et soutenir l’organisation d’élections crédibles et transparentes.

Aussi, au-delà des activités ponctuelles relatives au processus électoral, nous resterons, régulièrement et toujours, dans des actions locales ; nous resterons aux cotés de la ménagère, nous resterons aux cotés de l’étudiant, aux cotés du fonctionnaire, du paysan, aux cotés de ces compatriotes qui ont du mal à joindre les deux bouts, de ces Maliens qui réclament leurs droits.

Nous voulons dire que nous serons aux cotés de ceux qui se battent tous les jours pour embellir leurs rues, rendre leurs quartiers plus attractifs, faire de leurs villes des endroits où il fait bon vivre. Nous serons avec ceux qui veulent rendre au Mali son lustre d’antan, et le faire briller dans tous les domaines.

Nous nous engageons, aux cotés de ceux qui mettent leur volonté, leur intelligence et leur expérience au service des autres.

Nous initierons, régulièrement, des sujets, des actions et des activités, pour non seulement alimenter le débat public, mais aussi et surtout pour les concrétiser.

« Certains vont se demander. Pourquoi s’engager ? Pourquoi consacrer autant de temps, des journées, des nuits, des week-ends, à s’impliquer dans la vie des quartiers, des villes, du pays ? Par passion, surement. Par enthousiasme. Par détermination. Parce qu’on a le sens des convictions. Parce qu’on a le sens des autres, le sens du pays. Parce qu’on a le sens de l’engagement. » a ironisé le président Makan.

Quand on s’engage, c’est pour s’indigner contre des situations inacceptables et être une vigilance intraitable quant aux engagements pris ; c’est pour proposer des solutions nouvelles ; c’est pour fédérer, mobiliser les énergies. Quand on s’engage, c’est pour être porteur de solutions. Quand on s’engage, c’est pour chercher le chemin du bien-être de tous.

Etre Engagé, c’est croire en la responsabilité et les ressources de chaque être humain. C’est bousculer les camarades, lorsqu’ils refusent de s’engager. C’est dénoncer l’égoïsme et l’individualisme.

<strong>Koniba Traoré (Stagiaire)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>visite de Macron en inde pour l’avenir énergétique des pays du sud : Paradoxe d’une alliance solaire sur fond de contrats d’énergie nucléaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/visite-de-macron-en-inde-pour-lavenir-energetique-des-pays-du-sud-paradoxe-dune-alliance-solaire-sur-fond-de-contrats-denergie-nucleaire-2745227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/visite-de-macron-en-inde-pour-lavenir-energetique-des-pays-du-sud-paradoxe-dune-alliance-solaire-sur-fond-de-contrats-denergie-nucleaire-2745227.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/emacron-BF.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 15:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président français Emmanuel Macron vient de boucler une visite de trois jours en Inde pour discuter du sort des pays du tiers monde par rapport à l’énergie solaire tandis que d’une pierre deux coups, il a signé des contrats de plus de 10 milliards d’euros avec New Delhi sur l’énergie nucléaire.</strong>

La visite de Macron en Inde a été bien commentée par l’angle du premier sommet de l’Alliance Solaire Internationale visant à augmenter la production d’électricité d’origine salaire. Les cibles de ce projet sont exclusivement les pays du tiers monde qui doivent se conformer aux engagements de Paris lors de la COP 21.

La France parle de mutualisation des fonds et des actions. Ce qui veut dire que le but est de mettre tous ces pays dans un sac pour les offrir aux entrepreneurs et investisseurs français œuvrant dans ce domaine. Pour montrer un semblant de sincérité, Macron et le premier ministre indien Narendra Modi ont inauguré le 11 mars une centrale solaire.

Au moment où les français  se flattaient de leur rôle dans le développement de l’énergie solaire sur place, EDF et son équivalent la Nuclear Power Corporation of India (NPCIL) ont signé à New Delhi dès le premier jour de la visite de Macron un accord sur le schéma industriel de la centrale nucléaire de Jaitapur.

A l’occasion des premières discutions, à New Delhi le 10 mars, la France a dit son espoir de conclure avant la fin de l’année, la vente de 6 réacteurs nucléaires de type EPR à l’Inde. C’est un dossier qui est en négociation depuis près de 10 ans. Ce qui n’a pas plu aux habitants de Jaipur, un petit village à l’Ouest de l’Inde où l’entreprise française AREVA doit participer à l’installation d’une des plus grandes centrales nucléaires.

Ils ont organisé de grandes manifestations autour du futur site pour montrer leur réticence. Ils tenaient des panneaux sur lesquels, il était écrit « Macron Go up ! Scrap Jaitapur nuclear project » (Macron vas-t en ! abandonne le projet de la centrale nucléaire de Jaitapur. Les manifestants étaient soutenus par l’organisation Dianuke. Il faut rappeler que cet événement est intervenu à la veille de la date anniversaire de l’accident de Fukushima survenu au Japon le 11 mars 2011.

L’Elysée a fait état dans un communiqué d’un total de 20 contrats pour un montant de 13 milliards d’euros avec 50% de part française et 200 millions d’Euros d’investissement en Inde. Le grand gagnant de cette visite est sans doute le groupe Safran qui remporte un contrat de 12,5 milliards de dollars, soit 10 milliards d’euros.

Quand Donald Trump a décidé que les Etats Unis se retirent de l’accord de Paris sur l’énergie verte, il a fait savoir qu’il s’agit des engagements farfelus qui sont fondés sur du mensonge. Le dirigeant américain avait bien compris que la France et l’Allemagne spéculent sur le changement climatique pour mettre en selle des entreprises européennes.

En tout cas les contrats signés au cours de la visite de Macron en Inde prouvent qu’il n’ya aucune sincérité dans les discours qu’on entend sur la lutte contre le changement climatique.

<strong>Issa Santara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spoliation du terrain réserve au centre de sante de Titibougou : Des tensions en gestation qui méritent l’attention des plus hautes autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/spoliation-du-terrain-reserve-au-centre-de-sante-de-titibougou-des-tensions-en-gestation-qui-meritent-lattention-des-plus-hautes-autorites-2745221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/spoliation-du-terrain-reserve-au-centre-de-sante-de-titibougou-des-tensions-en-gestation-qui-meritent-lattention-des-plus-hautes-autorites-2745221.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 15:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une coalition d’associations et regroupements de la société civile de Titibougou a tenu un grand rassemblement de protestation, le vendredi  09 mars dernier,  devant le terrain réservé au CSCOM qui fait l’objet d’une spoliation scandaleuse par un homme d’affaire véreux répondant au nom de Modibo Diarra. Il  y avait la présence notoire d’élus municipaux, d’autorités coutumières, de leaders religieux et de plusieurs hommes de presse. </strong>

Les habitants de Titibougou sont sortis massivement le 09 mars dernier, pour exprimer leur ras-le-bol  face à la spéculation qui a touché, de plein fouet, la place du CSCOM à côté du Centre secondaire d’Etat civile. La devanture du lieu en question a servi de cadre pour un rassemblement monstre qui a pris l’allure d’un grand forum impliquant les différentes composantes de la société.

Le but était d’apporter une réponse rapide et appropriée à l’arrogance d’un spéculateur foncier nommé Modibo Diarra qui avait entamé, à la veille, des constructions sur le terrain avec une forte présence de loubards pour mater les opposants. Avant les prises de parole, les organisateurs ont invité les hommes de médias à une visite sur le site spéculé.

Il s’agit d’une vaste cour déjà clôturée, en guise de centre de santé, par la mairie centrale de la commune de N’Gabacoro dont fait partie Titibougou. Le constat est que des matériaux de construction étaient en place et les fondations de quelques magasins étaient fraichement posées par celui qui se présente comme le nouveau propriétaire du lieu.

Après la visite, plusieurs intervenants se sont succédé à la tribune pour non seulement donner des explications, mais aussi sonner la résistance pour barrer la route à un projet illégal et provocateur. Dans son allocution, le chef du village de Titibougou, Badian Traoré a tenu à remercier chaleureusement le public qui s’est massivement mobilisé pour la cause.

Il a insisté sur la gravité de la situation, mais selon lui, avec la détermination affichée par les protestataires, le village retrouvera son bien public.  Madame Diarra Awa Dicko, conseillère municipale chargée des questions domaniales, a expliqué largement toutes les tractations menées par la mairie afin de résoudre le problème.

A en croire l’élue, à l’issue d’une session à laquelle le sujet figurait à l’ordre du jour, le maire de la commune Modibo Dembélé a expressément demandé à monsieur Diarra de ne pas occuper la place réservée au centre de santé. Mais à la grande surprise de tous, il est venu, avec manœuvres et loubards, le 08 mars dernier pour exercer le forcing. Ce qui a provoqué l’ire de la population.

Dans son intervention,  Abdourahmane Sangaré qui est un des grands organisateurs du rassemblement a martelé que la mobilisation va continuer. A ses dires, la jeunesse de Titibougou est coriace dans la mesure où elle lutte depuis longtemps contre les spéculateurs qui ciblent les places publiques.

Il a aussi salué la participation du Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier des communes de Moribabougou et de N’Gabacoro. Cette organisation de lutte patriotique était représenté par son président Ibrahima Kébé devant une forte délégation. D’ailleurs, monsieur Kébé a fait part de l’entière disponibilité du collectif au côté des habitants de Titibougou.

Par ailleurs, d’autres actions sont programmées très prochainement par Abdourahmane Sangaré et ses camarades de lutte. A court terme, ils doivent boucler l’accès du site aux ravisseurs avant le weekend prochain. Puis, ils vont chercher des moyens pour ériger une infrastructure de santé.

Mais avant, cela, leur détermination ne fait que grandir malgré la stratégie machiavélique de Modibo Diarra qui vise à mettre les jeunes dos à dos en payant la conscience d’une frange d’entre eux par quelques billets et quelques bouteilles de boisson alcoolisée.  La voltaïque. Le voltaïque.

<strong>Issa Santara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions socio ethniques au centre du pays : Une équation mal équilibrée reste toujours un problème à résoudre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tensions-socio-ethniques-au-centre-du-pays-une-equation-mal-equilibree-reste-toujours-un-probleme-a-resoudre-2745219.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/tensions-socio-ethniques-au-centre-du-pays-une-equation-mal-equilibree-reste-toujours-un-probleme-a-resoudre-2745219.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/peuls-Mopti.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 15:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’absence de l’Etat et le faire-semblant ont toujours eu des conséquences regrettables de grandes proportions sur le vécu et la cohésion entre les peuples. Le Mali ne se déroge pas de cette notoire négligence qui met à genou les valeurs ancestrales qui ont toujours valu dans la société malienne.</strong></em>

Le gouvernement malien devient de plus en plus impuissant et laxiste face aux urgences de l’heure. La morale veut que le responsable ne doive pas abandonner les autres à la lisière du désespoir. Le scenario peul-dogon au centre du Mali ne peut être que la résultante d’une réelle infortune au sommet de l’Etat et de la chaine de commandement des affaires publiques.

Que dire si l’arbre cache la forêt au Mali ? La sécurité du malien reste la seule affaire du pouvoir. On a l’impression que celle-ci en plus d’être laissée au sort ne prend pas en compte certaines parties du territoire qui sont d’ailleurs sous le contrôle de l’Etat. Le mensonge et le complot d’Etat seraient des prémices à cet amalgame qui donne du souci aux paisibles populations de cette partie du pays.

D’aucuns se demandent si les questions de sécurité et de coexistence pacifique ne seraient pas sous-traitées à des milices que l’on voit proférer de toute part dans cette partie centriste du Mali. D’autres postulent pour une peur des plus hautes autorités de faire front et de s’assumer devant ces milices.

En tout cas, la tension est à son comble quant aux assassinats ciblés entre des ethnies qui ont, tout le temps, cohabité. Beaucoup de nouvelles zones de tensions voient le jour à un moment où le Mali a de la peine à appliquer un accord signé à la « va t’asseoir ». En l’occurrence, il s’agit des conflits entre les arabes et les songhaïs, les peuls et les dogons…

Il est temps que les hautes autorités aillent au delà des vains discours et des stériles communications pour prendre les taureaux par les cornes. La goutte d’eau risque de faire déborder la vase, si on ne prend garde. Toujours des morts et aucune solution pérenne n’est envisagée à cet égard. A quand la fin de ce cercle infernal des vengeances ?

La mauvaise gouvernance a atteint son paroxysme au Mali. Les autorités incompétentes et malhonnêtes de notre cher pays ont décidé de plonger le pays dans le chaos total en optant pour le silence complice au lieu d’intervenir pendant que les germes d’un conflit national inter communautaire qui ne dit pas son nom se précise de plus en plus à cause du laissez aller et le laxisme du régime en place.

Ne faudrait-il pas encourager un dialogue communautaire d’une autre manière ? En tout l’une des solutions pour que le pays ne bascule pas dans un cycle de violence serait de désarmer tous les protagonistes. Qu’ils soient touaregs, bambaras, peuls, dogons ou autres. Sinon c’est toujours une mort de trop.

&nbsp;

Que chacun mette un peu d’eau dans son vin et sache se surpasser aussi. Donnons la force au dialogue pour ne pas tomber dans une impasse. Il y a des ennemis qui tentent de mettre dos à dos Peuls et Dogons. Il faudra bien des efforts pour calmer les esprits. Chacun doit y parvenir afin de tenir en échec les ennemis ! Rien ne vaut la paix. « La ou il y a la paix, il y a aussi le trésor ».

Des accrochages entre les communautés Bambaras, chasseurs traditionnels(Donsos), peules, Eleveurs peuls et dogons sont encours depuis environ 3 ans. Les relations entre ces communautés jadis fraternelles liées par les cousinages sont entrain de se dégrader en faisant plusieurs dizaines de morts pour ne pas dire centaines de morts dans les régions de Ségou (Banikoro, Kémacina) et de Mopti (Koro, Ténenkou, Bankass).

Somme toute, un pays affaibli comme le notre se doit de puiser dans ses ressources humaines et traditionnelles qui ont facilité la cohabitation entre les peuples depuis la nuit des temps. Une chose qui est mal utilisée car empreinte de favoritisme. Aussi l’équation sécurité ne doit pas sa résolution au seul problème touareg sécessionniste. Un regard responsable et équitable doit être fait sur les autres entités ethniques pour échapper à ce mal qui nous guette jusque-là.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dessous des tensions interethniques au centre du Mali : Des assoiffés du pouvoir qui font alliance avec le diable</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dessous-des-tensions-interethniques-au-centre-du-mali-des-assoiffes-du-pouvoir-qui-font-alliance-avec-le-diable-2745215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/dessous-des-tensions-interethniques-au-centre-du-mali-des-assoiffes-du-pouvoir-qui-font-alliance-avec-le-diable-2745215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Koro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 15:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise multidimensionnelle du Mali est aujourd’hui marquée par des affrontements interethniques qui s’exacerbent dans la région de Mopti depuis que le gouvernement a pris la décision de lancer le processus de mise en œuvre du programme de sécurisation du centre. On assiste à des manœuvres  des ennemis de la paix, issus de la classe politique et de l’étranger, qui ont l’habitude de faire couler du sang pour leur satisfaction assassine.</em></strong>

Aujourd’hui, les bourreaux du Mali ont tout fait pour créer une tension entre quelques groupes de peuhls et de dogons qui vivais pourtant dans une fraternité solide. Les derniers affrontements entre eux ont fait plus de 25 morts. Le constat amer est que des armes lourdes de guerre ont été utilisées dans ce conflit fratricide. Le gouvernement a annoncé qu’il mettra tout en œuvre pour un retour de la paix. Mais il est nécessaire d’identifier les commanditaires, autrement dit les pourvoyeurs d’armes et d’argents qui se servent du sang comme moyen d’accéder au pouvoir. Cette stratégie macabre est bien connue. Elle est pratiquée depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Mais elle devient encore plus dangereuse depuis le putsch de 2012 qui est intervenu dans un contexte politique très chaotique. Certains assoiffés du pouvoir ont dévoilé au grand jour leurs vilains caractères en utilisant des actions de déstabilisation, de punition et de démonstration de force. Ils ont passé par toutes les formes d’intimidation pour forcer la population à les suivre. On se rappelle les demandes de sanctions internationales contre les pays, les affrontements entre bérets verts et bérets rouges, les armes lourdes de guerre qui circulaient à Bamako pour prendre le pouvoir aux mutins tandis que les régions du nord étaient entièrement occupées. Aujourd’hui, ces mêmes hommes politiques sanguinaires dirigent les mêmes armadas vers la région de Mopti. Le but est de créer un nouveau brasier sur une autre dimension pour en tirer profit. Puisque l’insécurité sera le thème phare de la campagne présidentielle de 2018, les adeptes de Machiavel pensent qu’il faut rendre la situation plus chaotique pour battre IBK. C’est tout ce qui les préoccupe. D’ailleurs dans des entretiens accordés à des médias étrangers, certains d’entre eux se sont déjà affichés sur cette voie.

La situation au centre du Mali est plus compliquée que ce qu’on imagine. On se trouve face à une alliance entre des assoiffés du pouvoir et des ennemis extérieurs. Plusieurs hommes politiques maliens ont choisi vite de s’engouffrer dans la brèche ouverte par la France et certaines organisations internationales qui procèdent habituellement par la division ethnique partout où elles sont présentes dans le cadre des crises sécuritaires. L’année dernière, les autorités françaises ont crié partout qu’il y avait un présumé « problème peuhl » au centre du Mali. Après la concentration de la MUNUSMA qui a accéléré les tensions, elles sont aujourd’hui aidées dans leur stratégie par des prétendants au pouvoir qui distribuent armes et sous pour diviser les populations.

<strong>Issa Santara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Exacerbation de la crise sécuritaire nourrit par une crise politique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-exacerbation-de-la-crise-securitaire-nourrit-par-une-crise-politique-au-mali-2745213.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-exacerbation-de-la-crise-securitaire-nourrit-par-une-crise-politique-au-mali-2745213.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/CMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 15:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aucune concession pour l’union sacrée et pour l’intérêt du pays</strong>

<strong>La crise sécuritaire du Mali qui avait commencé par l’agression d’une coalition des rebelles sécessionnistes et des djihadistes s’élargit de plus en plus vers des conflits visant à briser la soudure entre les composantes sociales. Et cette situation semble plaire à plusieurs barons de la classe politique qui s’en servent pour ficeler leurs stratégies de quête du pouvoir.</strong>

Du sang coule au Mali à chaque instant. Et curieusement, on a l’impression que ça ne suscite plus d’émotion et que cela fait partie des choses ordinaires et banales. D’ailleurs la recrudescence des attaques terroristes et des affrontements ethniques constitue un sujet de prédilection pour la classe politique qui s’entredéchire. Certains n’hésitent même pas à attiser le feu pour en tirer profit.

Le constat est que la plupart des assassinats et enlèvements qui deviennent monnaie courante dans les régions de Mopti et Ségou ne sont pas commis par ceux qui ont pris les maquis. Il s’agit des individus qui se laissent envouter par de l’argent venant d’assoiffés de pouvoir pour déstabiliser leurs propres localités. Puisque les échéances électorales s’approchent, les langues commencent à se délier du côté des politiques qui en savent mieux que quiconque.

Ils s’accusent mutuellement parce que chacun sait ce dont l’autre est capable pour assouvir sa soif de pouvoir. Après les événements du 21 février dernier à Sokolo, Oumar Mariko du Sadi a fait une déclaration fracassante dans laquelle il accuse en bloc tous les partis sortis des entrailles de l’ADEMA. A ses dires, ces formations ont parrainé par le passé des actions de déstabilisations similaires.

Il a donné des précisions avec les événements de 1991, de 1995, les élections bâclées de 1997, les affrontements entre les militaires en 2013 ou encore la fameuse question des milices ethniques. Le PARENA de Tiébilé Dramé a accusé le gouvernement d’attentisme et d’immobilisme en laissant pourrir la situation. Le parti du bélier blanc se donne même le plaisir de revenir sur des incidents passés pour raviver les plaies au sein de certaines populations du nord.

Il a par exemple évoqué avec un ton d’incitation à la révolte, le cas des jeunes tués lors des manifestions contre la MINUSMA en 2016 à Gao. Avant ces déclarations, le premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga avait pourtant lancé un message codé à l’endroit de toute la classe politique concernant les manœuvres de déstabilisation.

C’était lors de sa visite dans la cinquième région. Après s’être enquis des informations sur le terrain, le chef du gouvernement a dit sèchement qu’ « il est temps que chacun choisisse son camp ». Il s’agit d’une mise en garde à l’endroit des habitués de la vielle stratégie qu’il connait aussi bien que ses anciens camarades.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sogonafing : Un nouveau cimetière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sogonafing-un-nouveau-cimetiere-2745233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/sogonafing-un-nouveau-cimetiere-2745233.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Sogonafing-cimetiere.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 14:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux d’aménagement du nouveau cimetière de Sogonafing ont débuté le samedi 10 mars 2018. L’initiative vient de l’Association des Jeunes pour le Développement du Quartier de Sokonafing (AJDQS), des notabilités en collaboration avec l’Agence de Gestion Immobilière du Mali (AGIM).</em></strong>

Ce nouveau cimetière est aménagé sur  un espace d’un ha situé coté nord de Sokonafing vers Kati. Le samedi 10 mars 2018 a été consacré à l’aménagement de la route qui mène au site du nouveau cimetière par un Bulldozer  grâce à l’engagement et la détermination de l’Association des Jeunes pour le Développement du Quartier de Sokonafing (AJDQS) et les notabilités.

Aux dires de Lamine Diarra chauffeur, notable du quartier, l’initiative est salutaire car l’ancien cimetière était pratiquement rempli « on était obliger d’enlever les anciens corps pour y mettre les nouveaux » dit-il. Raison pour la quelle, aux dires de Diarra, il fallait obligatoirement un site nouveau.

Pour Koniba Traoré, chauffeur à la retraite, un des conseillers du chef de village, il a été demandé à l’Agence immobilière AGIM de procéder à la délimitation de l’espace. Dans les jours à venir, l’Association des Jeunes pour le Développement du Quartier de Sokonafing (AJDQS) et les notabilités du quartier comptent faire la clôture du nouveau cimetière et la construction d’un forage.

Souleymane Traoré membre de l’AJDQS, transitaire souligne que le site a été désigné avec l’accord de tout un chacun au quartier. Il a indiqué que l’aménagement de la route qui mène au site du nouveau cimetière qui  dure 2 jours a couté la somme de 1.600.000 FCFA.

Un financement obtenu grâce à la contribution des uns et des autres d’une part, et d’autres part, à un ressortissant du quartier résident au Sénégal du nom de Abdramane Konaté. Rappelons que l’aménagement de la route qui mène au site a été assuré par l’entreprise de Mamadou Dembélé dit sorcier, un des fils du quartier.

L’Association des Jeunes pour le Développement du Quartier de Sokonafing (AJDQS) avec l’accord des notabilités, compte solliciter de l’aide auprès d’une fondation turque pour la construction d’un forage sur le site du nouveau cimetière.

<strong>Seydou SYLLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM, affaire dite « Dra » :  Quand la lutte contre la corruption n’est que mirage sous la Présidence IBK au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-affaire-dite-dra-quand-la-lutte-contre-la-corruption-nest-que-mirage-sous-la-presidence-ibk-au-mali-2745230.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-affaire-dite-dra-quand-la-lutte-contre-la-corruption-nest-que-mirage-sous-la-presidence-ibk-au-mali-2745230.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Dramane-Coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 14:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le limogeage du Directeur Général de l’EDM, Dramane Coulibaly, fait couler beaucoup de salive et d’encre dans tous les lieux de regroupement des maliens. Ils se disent exacerbés par la mauvaise gouvernance qui caractérise le pouvoir d’IBK jusqu’à sanctionner ceux qui travaillent pour le bonheur des maliens. Et pourtant IBK avait promis de lutter efficacement contre la corruption. Quel paradoxe ! </strong>

La venue de Dramane Coulibaly à la tête de la mythique société des énergies du Mali avait été applaudie par les maliens et était qualifiée de fin du calvaire des populations à travers les actes nobles, justes et sincères qu’il avait posés. Un Ouf de soulagement, hélas parti en fumée par des vautours insatiables de la société EDM sa.

Rappelons que Dramane Coulibaly avait entrepris des actions de nettoyage et d’assainissement du département de la Société Energie du Mali afin que tous les sangsues soient mis hors d’état de sucer le sang des maliens. L’impensable avait été fait. Des actes qui ont surpris plus d’un qui croyait même en rêve au regard de la coriacité des becs des oiseaux de mauvaise augure dont Dra avait voulu mettre fin au vol funeste pour l’économie malienne.

Malheureusement qu’il était seul sur son cheval de bataille. Cette faute incomberait au ministre Malick Alhousseyni chargé de l’énergie et de l’eau. S’il est vrai les actions dites de ‘’Programme présidentiel’’ que le ministre pose un peu partout au Mali dans les secteurs de l’eau et de l’électricité sont sincères, beaucoup de maliens aujourd’hui se posent la question de savoir ce qui motive le limogeage de ce jeune dynamique qui n’a pas froid aux yeux tant qu’il s’agit de défendre et préserver les intérêts des populations.

Anguille sous roche, y-a-t-il ? En tout cas les soupçons ne désemplissent pas quant aux hautes autorités des défendre des causes obscurs. Dramane Coulibaly avait commencé à réclamer les dus des maliens aux sociétés et services étatiques qui n’étaient pas à jour de leur paiement de factures. Une chose qui n’aurait pas plus aux hautes autorités. Quand bien même le Chef de l’Etat s’est dit investi pour le l’honneur et le bonheur des maliens.

IBK avait décrété l’année 2014, celle de la lutte contre la corruption. Que de vains propos ! Diantre ! Le ridicule n’a pas de couleur dans les hautes sphères de l’Etat malien. Comment comprendre qu’un jeune de cette trempe qui a accepté de souffrir pour que le droit soit dit et que le meilleur revienne aux maliens soit lâché parce qu’il a voulu lutter contre les mégères de la République? Alors que le Chef de l’Etat IBK a tonné partout qu’il luttera contre la corruption !

Trouve-t-il dans la coupure de la ligne électrique de l’Assemblée Nationale, l’ORTM et d’autres services étatiques un affront ? La question mérite d’être posée s’il est vrai qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Que reproche-t-on réellement à « EDM Dra » ? Les langues commencent à se délier devant l’exaspération et les  mépris que ce régime cause aux maliens.

D’abord, il est bon de savoir que le désormais ex-Directeur de l’EDM est jugé par ses adversaires comme un jeune assez prétentieux et aussi qui agit inopportunément à gâcher l’orgie de table de ses chefs hiérarchiques. Tout son péché est de vouloir s’opposer au vol organisé, au gaspillage du denier public par des personnes qui n’ont de plaisir que le vol, la magouille, le népotisme et le clientélisme.

Dramane aurait envoyé une correspondance au ministre de tutelle en faisant l’état de la réduction de la dette de l’EDM en 2016 qui était de 145 milliards à 89 milliards. Aussi l’avait-il informé qu’environ 60.000 foyers ont été électrifiés et  un peu moins de 100 usines ou entreprises ont été elles aussi branchées.

L’ancien DG de l’EDM avait sollicité une subvention de l’Etat afin que la société puisse assurer sa mission de service en électricité dans la mesure où le nombre des abonnés augmente tandis qu’il n’y a pas d’amélioration conséquente dans le matériel du service. Une doléance assez noble aux yeux de beaucoup de maliens qui la trouvent d’ailleurs normale.

Si ‘’mieux vaut prévenir que de guérir’’ était la stratégie adoptée par le DG, le ministre ne l’entendait de cette oreille. « Pour tuer son chien, on l’accuse de rage », dit-on. Et le DG paie aujourd’hui les frais de sa bonne foi et de son dévouement pour la cause des maliens. Il avait juré qu’aucun empoisonneur de sang ne sortira plus ses crocs et qu’aucun dévoreur de chair n’assouvira plus sa boulimie.

Mais hélas, la mauvaise gouvernance et la méchanceté ont eu raison sur l’intégrité d’un jeune qui s’est frotté aux plus grands voleurs de la République. Que des balivernes ! Et Dramane n’est incriminé que parce qu’il a arraché les compteurs des grands consommateurs et non "payeurs" d’électricité. Toutes les personnes qui ont essayé de mettre ce pays sur les rails ont été forcées à la démission.

La tradition malienne nous enseigne qu’un bouc ne peut pas chasser avec des hyènes.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Instrumentalisation des conflits par les puissances mondiales : Les médias français en pointe pour la propagande</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/instrumentalisation-des-conflits-par-les-puissances-mondiales-les-medias-francais-en-pointe-pour-la-propagande-2743699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/instrumentalisation-des-conflits-par-les-puissances-mondiales-les-medias-francais-en-pointe-pour-la-propagande-2743699.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2018 08:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la fabrication de la nouvelle forme de terrorisme au début des années 80 pour contrer les soviétiques et contrôler le moyen orient à des fins stratégiques, les conflits se sont généralisés et en dehors du marché d’armes, les grandes puissances en tirent beaucoup d’autres profits. Aujourd’hui, leurs médias, surtout ceux de la France sont incontournables pour accompagner leurs politiques de cannibalisme.</strong>

Ces dernières semaines, tous les amateurs des médias français ont eu les oreilles rabattues par la situation dans la Ghouta orientale en Syrie. Tous les autres conflits, tous les  autres problèmes du monde ont été mis au dernier plan. Ni le sort des migrants sur la mer - d’ailleurs ce n’est plus sur leur ligne rédactionnelle qui vise la politique internationale de l’Elysée-, ni la catastrophe humanitaire au Yémen, ni le Soudan du Sud ou tant d’autres brasiers alarmants ne font plus la une de leur actualité.

Ils sont focalisés sur la Ghouta orientale pour diaboliser le gouvernement syrien qui est sur le point de déloger les terroristes parrainés par plusieurs pays occidentaux. Sur RFI, on cherche même à faire croire que l’armée de Bachar Al Assad se bat contre des civiles et la chaine cite sans vergogne des sources proches des rebelles et terroristes. Finalement, ceux que la France et ses alliés arment pour combattre des régimes ne sont pas cités comme des terroristes.

Et Le journal Le Monde n’est pas du reste dans la propagande. Il s’agit bien du grand quotidien français qui s’est ridiculisé tout récemment avec son article mensongère alléguant un espionnage imaginaire de la Chine par des micros dans les murs du siège de l’UA. Dans sa parution du 22 mars 2017, on pouvait lire que le groupe Failaq Al Rahman (légion du tout miséricordieux) était un groupe armé à dominance islamiste dans la Ghouta.

Il a rappelé à peu près la même chose le 28 février dernier. Mais dans un revirement inouï, le quotidien français a noté le 3 mars que le groupe Failaq Al Rahman n’a pas d’idéologie très marquée. La raison de cette contradiction est que ces derniers temps, la diplomatie française est entrain de remuer ciel et terre pour empêcher les russes et l’armée syrienne de mettre la main sur la Ghouta orientale.

Pour rappel, ce sont les mêmes coups d’éclats médiatiques et diplomatiques avec l’aide de l’ONU que la France avait voulu empêcher la reprise d’Alep par les forces de Bachar. A l’époque, un communiqué de Matignon faisait entendre que chacun devait rester à sa position avant de trouver une solution. Mais après la prise d’Alep, les russes ont découvert des armes et mercenaires occidentaux dans le camp des terroristes.

Le hic est que dans d’autres localités qui étaient contrôlées par les djihadistes, on a pris une grosse entreprise de cimenterie française la main dans le sac. Elle collaborait directement avec ceux que tout le monde prétend combattre. Pour ne pas être la risée du monde, les autorités françaises ont saisi leur justice qui a mis en examen certains dirigeants de l’entreprise incriminée.

Ce n’est pas qu’en Syrie seulement. Partout où il ya ces genres de conflits les grandes puissances utilisent des groupes armées pour occuper des régions riches en ressources minière pour les exploiter.  C’est ce qui se passe en Lybie, au Mali, en RDC ou au Soudan du Sud et leurs média font le nécessaire pour brouiller les pistes. Ils agissent en fonction de la ligne politique de leurs pays.

En guise d’exemple, au moment où tous les pays européens étaient entrain d’élaborer leurs politiques de migration, c’est ce sujet qui passait en boucle dans toutes les infos, magasines, chroniques et plein d’autres formats sur RFI et France 24 pour dissuader les africains à aller vers l’Europe.

<strong>I.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel des activités d’assainissement de Moribabougou : Du concret avec Madame Coulibaly Bintou Traoré et son équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lancement-officiel-des-activites-dassainissement-de-moribabougou-du-concret-avec-madame-coulibaly-bintou-traore-et-son-equipe-2743697.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/lancement-officiel-des-activites-dassainissement-de-moribabougou-du-concret-avec-madame-coulibaly-bintou-traore-et-son-equipe-2743697.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2018 08:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission Assainissement et Grands Travaux de la mairie de Moribabougou, en partenariat avec le ministère de l’environnement de l’assainissement et du développement durable a procédé au lancement des activités d’évacuation des ordures le samedi 3 mars dernier à la faveur d’une « journée de salubrité ». La cérémonie s’est déroulée au terrain de sport de la première école du village à quelques mètres du site d’une décharge suffocante. </strong>

Placé sous la présidence de la première responsable du département concerné, Madame Keita Aida M’Bo qui était accompagnée par une forte délégation, l’événement a également enregistré la présence des autorités administratives, politiques et coutumières de la localité.

Dans son mot de bienvenue, le coordinateur des chefs de villages de la commune de Moribabougou Bagui Diarra, après les salutations d’usage, a exprimé toute sa joie pour la réalisation d’une telle activité dans la localité. Il a en outre demandé à la ministre une pérennisation des coups de pelle qui allaient être donnés.

Avant de terminer, le chef coutumier a tenu à remercier particulièrement la présidente de la commission Assainissement et Grands Travaux de la mairie, Madame Coulibaly Bintou Traoré qui a initié cette opération.Quant à madame le sous-préfet de Kalabancoro, elle a vivement remercié Madame Kéita Aida M’Bo qui a consenti d’être présente malgré son agenda chargé.

Elle a ensuite adressé des messages de sensibilisation aux habitants surtout aux femmes par rapport à plusieurs activités polluantes pour l’environnement. De son côté, le maire de la commune de Moribabougou Diarrah Diarra a saisi l’occasion pour appeler tous ses concitoyens à la cohésion sociale qui est incontournable pour tout développement.

En ce qui concerne l’assainissement, il a fait savoir que beaucoup de moyens ont été déployés. A ses dires, la municipalité dépense près de 15 millions par an dans ce domaine. Mais selon monsieur le maire, l’impact n’est pas à hauteur de souhait pour la raison que Moribabougou est une commune à démographie galopante. Par ailleurs, il a demandé l’accompagnement du ministère pour résoudre le problème.

Dans son allocution, Madame Kéita Aida M’Bo, après les salutations d’usage, a affirmé son plaisir d’être partie prenante de cette journée de salubrité. Elle a fait entendre que ça cadre avec la réalisation du projet d’urgence présidentiel. Madame Kéita n’a pas manqué d’évoquer les échéances électorales de 2018.

Selon elle, cette journée donne l’opportunité de « faire une réflexion sur  la nouvelle vision du Président de la République en visant un objectif de développement durable ».  Elle a aussi inventorié quelques grandes actions menées par son département tant sur plan national qu’international.

Après les interventions, la première responsable du département en charge de l’environnement a procédé à une remise de matériels d’assainissement composés notamment de poubelles, de râteaux et de dabas. Puis la délégation ministérielle a effectué une visite sur le site d’une immense décharge qui git au milieu des habitations de façon suffocante depuis plusieurs années.

A la surprise désagréable de l’hôte du jour, on remarquait des traces de mise à feu des ordures alors qu’elles sont survolées par une ligne de haute tension électrique. D’ailleurs, Madame Kéita Aida M’Bo a exprimé son sentiment d’amertume concernant cette attitude inqualifiable.

Mis à part ce désagrément, la commune de Moribabougou est sur la voie de devenir propre car Madame Coulibaly Bintou Traoré qui se trouve à la tête de la commission Assainissement et Grands Travaux dans le conseil municipal est déterminée, avec l’ensemble de son équipe, à faire évacuer tous les déchets.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du patrimoine foncier à Moribabougou et N’gabacoro : Union sacrée de deux communes pour sauver les places publiques en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/gestion-du-patrimoine-foncier-a-moribabougou-et-ngabacoro-union-sacree-de-deux-communes-pour-sauver-les-places-publiques-en-danger-2743695.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/gestion-du-patrimoine-foncier-a-moribabougou-et-ngabacoro-union-sacree-de-deux-communes-pour-sauver-les-places-publiques-en-danger-2743695.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2018 08:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro a tenu son assemblée constitutive le dimanche 04 mars dernier au terrain de sports de l’école A de Moribabougou. Un bureau exécutif de 39 membres a été mis en place avec, à sa tête Ibrahima Kébé pour un mandat d’un an.  </strong>

L’assemblée générale constitutive tenue par le collectif pour la défense du patrimoine foncier de Moribabougou et N’Gabacoro a vu la participation de plusieurs délégués venus de tous les villages des deux communes concernées. Au début des travaux, les organisateurs ont fait une restitution des activités menées en amont.

Dans ce contexte, le responsable de la commission d’organisation de l’AG Checkna Hamala Samassa a évoqué le sit-in organisé le 25 février dernier devant le site des constructions anarchiques qui occupent le fleuve Niger à Moribabougou. Il a expliqué les démarches administratives qui ont été entamées par la suite, en guise d’information à l’endroit de certains départements ministériels, des autorités municipales, coutumières et religieuses des deux communes.

Après la restitution, on a procédé à la lecture du projet de statut. Après quelques suggestions et contributions, l’assemblée a validé le texte. Quant à la mise en place du bureau, elle a été faite dans la plus grande transparence et de la façon la plus inclusive dans la mesure : tous les délégués sont convenus sur une représentativité équitable par localité.

Monsieur Ibrahima Kébé est élu président de l’organisation qui compte 39 membres actifs et deux présidents d’honneur qui sont notamment Mohamed Lamine Dème et Hamed Touré dit Baba. Dans sa première allocution en tant que leader élu du collectif, Monsieur Kébé a fait savoir qu’il n’y aura pas de répit pour les prédateurs qui pensent pouvoir s’arroger toutes les places publiques dans l’impunité.

A ses dires, l’organisation va lutter contre toutes les formes de spéculations foncières dont souffrent les deux communes sœurs. C’est de bonne guerre car au-delà de l’occupation anarchique et arrogante du fleuve Niger, on assiste à des actions similaires sur des routes et des lieux symboliques comme les écoles et les centres de santé.

Le groupe scolaire de Souleymanebougou se trouve aujourd’hui menacé par une démolition. Le même problème se pose à Titibougou. Quoi qu’il en soit, les membres du collectif sont déterminés à faire triompher la justice sur l’injustice et la gabegie. Ce qui est sûr, ils comptent beaucoup sur leur leader Ibrahima Kébé qui détient un CV bien fourni dans le domaine de l’activisme de bonne cause.

Sur le plan national, il  est connu par ses prises de position contre les décisions arbitraires et les actes d’injustice. Des campagnes de mise en garde contre les complots visant le Mali dans le cadre de la gestion du conflit au nord, en passant par les crises sociales, la défense de la constitution et tant d’autres sujets poignants, il a été dans tous les combats. Sur le plan continental également, M. Kébé a fait bonne figure dans plusieurs mouvements panafricanistes.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteintes à la liberté d’expression : Le maire de la Commune II, Cheick Abba Niaré par faiblesse et arrogance foule au pied les acquis démocratiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/atteintes-a-la-liberte-dexpression-le-maire-de-la-commune-ii-cheick-abba-niare-par-faiblesse-et-arrogance-foule-au-pied-les-acquis-democratiques-2743693.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/atteintes-a-la-liberte-dexpression-le-maire-de-la-commune-ii-cheick-abba-niare-par-faiblesse-et-arrogance-foule-au-pied-les-acquis-democratiques-2743693.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Maire-de-la-Commune-II.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2018 08:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre confrère Eric Mody Koïté de la radio ‘’RFM’’ a été agressé par la meute du véreux maire de la commune II du District de Bamako. C’était le lundi après-midi sur le site de son macabre projet de recasement des sinistrés du marché rose et de celui aux légumes de Bamako. </strong>

Sur invitation du maire de la commune II pour le « lancement des travaux de mise en valeur du domaine public », notre confrère s’est rendu à l’évènement que les 12 chefs de quartier ont d’ailleurs boudé. Outre les jeunes de la commune II qui s’opposent à la spéculation du maire de faire recaser les commerçants sur une place publique en face de la Sotelma, beaucoup d’autres personnes avaient fait le déplacement.

Le maire a voulu d’abord procéder au lancement de son plan d’aménagement pour ensuite négocier avec la population à la base. Mettre la charrue avant les bœufs est le chemin emprunté par l’immature maire de la commune II. Pour tout projet qu’un sérieux élu entend réaliser dans sa commune, il doit au préalable avoir l’aval de la communauté à la passe. Une chose que Niaré a ignoré dans ce cas.

Tout part du moment où le  maire est venu sur les lieux où l’attendaient une foule de jeunes et d’autres personnes qui l’ont accueilli avec désapprobation. S’il est vrai que certaines personnes ne voient pas plus que le bout de leur nez, le maire Cheick Abba n’en fait pas exception. Au regard des agissements peu orthodoxes auxquels il s’adonne à chaque occasion. Une manière de démontrer son immaturité et sa faiblesse face aux noblesses du statut d’élu local.

Pour éclairer les lanternes sur le machiavélique projet du maire Niaré, notre confrère, Eric Mody Koïté, a posé sa question au maire en indiquant que l’évènement était en direct sur la radio ‘’ ‘’. Voilà qu’il lui arrache son micro en enfant gâté et galeux. C’est là qu’est parti le déclic sans respect à tout ce beau et respectable auditoire pour frapper M.Koïté. Le ton a été donné par le maire lui-même ensuite ses jeunes frères Bomboly Niaré dit Kokè et Diamoussa Niaré ont renchéri et ensuite a suivi comme un orage le déchainement des loubards sensés assurés la sécurité du maire qui n’a éprouvé aucun respect pour les notabilités de la commune sur le journaliste, dans l’exercice de sa fonction.

Une fois de plus, la démocratie est attaquée dans ses fondements par un élu local qui ignore ce que veut dire être maire dans un Etat démocratique. La presse est le 4<sup>ème</sup> pouvoir du pays. Une interpellation est adressée au Président de la République, Chef de l’Etat et Garant de la constitution. La constitution est envahie et atteinte dans son essence à plusieurs reprises sous le régime d’IBK.

Aussi les ministres qui ont été des témoins oculaires de cette barbarie proférée par le maire doivent en rendre compte au Premier ministre, Chef du gouvernement, M. Soumeylou Boubèye Maïga qui est de surcroit journaliste de profession. Si Abba Niaré l’ignore, lui quand même il sait comment le combat pour la liberté d’expression a été gagné avec le mouvement démocratique et cela à quel prix.

Eric Mody a porté plainte auprès du procureur Kébé qui se charge du dossier. Rappelons que dans les familles environnantes, les paisibles citoyens ont également été agressés par les policiers censés les protéger. Il s’agit en l’occurrence de la famille Touré et de celle de Maïmouna Niaré qui aurait d’ailleurs fait une plainte contre le prétentieux maire.

Les maliens constatent avec regret que jusque-là encore des individus sans aucune morale chercherait à nuire à la liberté d’expression. En tout cas, « qui se sent morveux se mouche » et Abba Niaré n’a fait que confirmer les préjudices dont le régime d’IBK fait subir aux journalistes depuis son accession au pouvoir. Outre la disparition de Birama Touré, beaucoup d’autres coups graves sont portés aux hommes de média dont la dernière en date est l’arrestation de trois de nos confrères de maliactu.com.

Le cas de Halima Ben Touré camera-woman à Sikka TV en est illustrateur. Elle a été transgressée par les loups de ce régime dans l’exercice de sa fonction. De toutes les manières M. Niaré n’était pas obligé de répondre à la question que M. lui avait posée. Encore de l’amateurisme et du sentimental de certains de nos dirigeants et élus locaux ! Que de regrets de porter à la tête d’une commune des gens à la trempe de Niaré !

Ce maire doit être contraint à la démission suspendu de ses fonctions pour outrage à un journaliste dans l’exercice de sa fonction et vouloir imposer un projet que refuse sa population. Et tous les autres représentants de l’Etat sur place doivent rendre compte à qui de droit car ils viennent de marcher sur les lois chèrement acquises de la République. Plus d’un seraient surpris de voir que ce régime qui a toujours marché sur les libertés publiques fassent mousse dans ce cas.

En tout cas, pour se blanchir de toutes connivences ou de cautions dans des actes d’atteintes à la constitution, les hautes autorités à travers le ministère de l’administration territoriale doivent suspendre le sieur Niaré. « Puisque le ridicule ne tue plus au Mali au temps d’IBK surtout lorsqu’il s’agit de faire justice, personne n’a espoir que ces plaintes aient un issu car les loups ne se mangent pas entre eux. » a fermement soutenu A. S.

Tandis que Moriba Coulibaly, enseignant à Missira affirme : « Je suis sûr que le gouvernement avec à sa tête Soumeylou Boubèye Maïga va s’investir afin que le droit soit prononcé impartialement. » Dans tous les cas, le régime doit revoir sa copie en mettant des véreux et irrévérencieux élus comme Cheick AbbaNiaré hors d’état de nuire aux libertés fondamentales des maliens.

La vie de notre confrère Eric Mody est aujourd’hui hors danger même s’il fait la navette incessante entre l’hôpital et le tribunal tandis que le procureur Kébé chargé du dossier reste introuvable dans son service.

Nous y reviendrons !!!

<strong>Badara ALOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Telecel : Que de la poudre aux yeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-que-de-la-poudre-aux-yeux-2743611.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-que-de-la-poudre-aux-yeux-2743611.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Telecel-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3<sup>ième</sup> opérateur de téléphonie mobile du burkinabé ne serait pas à la hauteur de souhait quant à ses ambitions affichées en plus satisfaire les maliens que de combler le vide laissé par les deux premiers opérateurs au Mali que sont Malitel et Orange-Mali.</strong>

Lancées, il y a bientôt quelques mois, les activités du lancement du troisième opérateur Télécel deviennent un arbre qui cache la forêt. La société a pris domicile dans un immeuble flambant neuf dans le quartier chic de l’ACI 2000 à Hamdallaye. Beaucoup aujourd’hui sont les maliens qui se disent déjà déçus par la manière d’abord dont les clients sont accueillis par les services d’accueil ensuite par le comportement des responsables.

Arrivé au Mali à une période où beaucoup de maliens avaient de la peine à supporter les angoisses de certains opérateurs déjà sur le terrain, la société TELECEL est prise par les maliens comme un ouf de soulagement à ce manque observé chez les premiers donc une alternative à cela. L’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. Et beaucoup se demande déjà si la benjamine des sociétés de téléphonie est à mesure de satisfaire les besoins des clients abonnés.

Que de tracasseries à même faire des recharges de crédit ! Des milliers de puces seraient déjà vendues aujourd’hui aux clients mais elles semblent avoir l’option d’usage unique car les clients ont tous les problèmes du monde à faire des recharges des puces activées. Notre équipe de reportage fut confrontée à toutes sortes de difficultés pour avoir d’autres informations par rapport à l’achat, l’activation des chaines de produits que la société met à la disposition de sa clientèle. La montagne n’aurait-elle pas accouchée d’une souris ?

L’unanimité est quand même faite autour du caractère autarcique de l’administration de la société TELECEL contre les usagers et à sa volonté de ne pas fournir des informations dont ils ont besoin. En tout cas, cette société a du pain sur la planche pour ce qui de conquérir et d’avoir la confiance des maliens qui doutent en majeure partie de sa capacité de leurs donner satisfaction. « Sinon pourquoi inviter les gens à s’abonner à un service dont ils ne sont pas à mesure de les offrir ? » S’indignent déjà des clients qu’on a trouvés à la porte du siège de la société.

Quant à Boubacar Malick Traoré que nous avons trouvé à la porte le lundi passé, il croit que c’est cette société leurre les maliens. « Je viens de Boulkassoumbougou et je suis ici depuis le matin. J’étais venu pour avoir un contrat de marché pour grossiste mais les vigiles à la porte m’ont demandé la personne que je voudrais rencontrer alors que je ne connais personne dans le service. En tout cas, je leurs ai expliqué la raison de ma visite. Ils ont exigé que je leurs dise qui je veux rencontrer. Moi, je ne viens pas pour avoir du prêt mais j’ai mon argent dans ma poche » a-t-il regretté.

« D’ailleurs, est-ce que c’est même vrai que la TELECEL fait de la téléphonie mobile ? » s’interroge KadidiaTogola, une autre cliente. Toute chose qui laisse croire que cette société s’enlise déjà avec son mode actuel si elle ne prend garde. L’administration qui dirige la société doit changer de fusil d’épaule si elle veut conquérir les déjà pessimistes et potentiels clients au risque de se voir bouder.

Un service de communication compétent doit voir le jour afin de redonner confiance aux gens qui doutent encore de la sincérité et de la capacité à satisfaire les clients. Le bébé risque d’être jeté avec l’eau du bain. « L’incertitude plane déjà de savoir si ceux qui ont en charge de l’administration de la société sont de bonne foi ou s’ils ne seraient pas incapables de mener à bon port le nouveau bateau TELECEL qui n’inspire plus confiance à nous les usagers » a conclut M. Traoré.

Nous y reviendrons !

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire bérets rouges : La sagesse va&#45;t&#45;elle prévaloir au nom de la réconciliation nationale?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-berets-rouges-la-sagesse-va-t-elle-prevaloir-au-nom-de-la-reconciliation-nationale-2743609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-berets-rouges-la-sagesse-va-t-elle-prevaloir-au-nom-de-la-reconciliation-nationale-2743609.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Amadou-Haya.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats de l’expertise de la clinique Mérieux sont tombés. Ajourné pour attendre la conclusion de l’expertise des ADN des sujets dont certains responsables du CNDRE avec à leur tête le Général Amadou Aya Sanogo sont soupçonnés d’avoir assassiné, le procès de la junte de Kati va-t-il être annulé au nom de la réconciliation qui prévaut entre maliens aujourd’hui </strong>?

En substance, voici la question que se posent aujourd’hui bon nombre de maliens qui sont soucieux de la cohésion sociale pour le retour de la paix et de la réconciliation qui sont des valeurs lointaines sur lesquelles repose notre société. Emprisonnés depuis bientôt quatre années, Amadou Aya et compagnons sont soupçonnés d’assassinats et ou de complicité d’assassinats de 21 militaires, tous des bérets rouges.

Un premier procès sur cette affaire a dû être ajourné pour compléments d’information à la demande de la défense pour une expertise indépendante afin d’identifier et de confirmer les corps des militaires tués dont leurs clients sont soupçonnés d’avoir tué. Ce travail d’expertise a été confié à la clinique Mérieux qui a été jugée compétente en la matière. Les résultats de cet examen sont tombés après une année de travail clinique.

Les yeux et tous les esprits sont rivés vers la tenue imminente du procès. Le Mali vit une période où tout semble rouge en termes de quiétude, de sécurité et de tension sociale surtout à quelques encablures des élections présidentielles qui doivent se tenir en fin juillet. Afin que la cohésion sociale dont les maliens ont hâte de retrouver aujourd’hui, beaucoup de paramètres au nom de celle-ci doivent être observés. Tout comme la paix intérieure est gage de prospérité et de  paix.

L’aspiration la plus profonde de tous les maliens est aujourd’hui la paix dans le cœur et l’esprit de tous. Certes la réconciliation ne signifie en aucune manière injustice ou impunité mais le pardon serait un sens élevé de courage de la part de tout un chacun. Que de griefs ont été commis de part et d’autres ! Au regard seulement de la crise sécuritaire qui perdure, seules la clémence et l’indulgence peuvent faire sortir notre pays de l’ornière et de l’impasse surtout que beaucoup d’efforts seraient en train d’être fournis dans ce sens.

Le constat était palpable de voir la gaité et l’allégresse que le retour de l’ancien Président ATT a suscité dans le cœur de la plupart des maliens. Pourtant ce dernier a été contraint à la démission pour des manquements de devoirs à lui reprochés. Ce qui démontre à plus d’un titre que le malien a le sens du pardon et se résout à se jeter sur la cohésion sociale à chaque fois que cette occasion lui est offerte.

Il revient aux plus hautes autorités en l’occurrence le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta en tant Chef de la famille Mali de revenir à cette charge en comprenant que l’union sacrée autour du plat commun à toujours apporté le bon appétit à tous les membres de la famille. Certaines indiscrétions font déjà état de ce sens élevé de la congrégation où tous les maliens parleront ce même langage.

Le droit doit être dit mais les valeurs caractérielles sociétales et intrinsèques de tout un chacun doit prévaloir. Une manière de pérenniser ce qui nous uniten affirmant les valeurs sociales qui ont toujours boosté le Mali au-devant de civilisations mondiales en termes d’unité, de grandeur et de foi en soi. Le système social qui régit la société malienne, le mariage exogamique, contraint chaque malien à la retenue.

En tout cas, la tournure que prennent les choses fait croire que cette alternative sera révisée et mise en pratique pour le salut commun et aussi l’honneur des soldats, qu’ils soient bérets rouges ou verts. Aussi la mémoire de tous ceux qui sont tombés sur le champ de bataille ou en service de l’Etat sera-t-elle saluée afin leur sacrifice soit valorisée. Les autorités maliennes s’y attèlent activement.

Une autre question est de savoir quand et où aura lieu le prochain procès du Gal Sanogo et ses compagnons poursuivis ? Le peuple reste en tout état de cause souverain et la décision de ceux à qui il a affecté sa confiance (magistrats et pouvoirs politico-administratifs) doit être prise en compte. Un Mali de paix et d’union sacrée doit demeurer.

<strong>Badara ALOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections présidentielles :  C’est parti pour une Coalition pour le Renouveau Politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-cest-parti-pour-une-coalition-pour-le-renouveau-politique-2743613.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-cest-parti-pour-une-coalition-pour-le-renouveau-politique-2743613.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Mamadou-Oumar-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement de la Coalition pour le Renouveau Politique (C R P) a eu lieu le Samedi 03 Mars 2018 à la maison de la presse de Bamako. Elle sollicite et soutient la candidature Monsieur Mamadou Oumar Sidibé, Président du PRVM-FASOKO pour les élections présidentielles de  2018.</strong>

Tout est parti d’un déclic survenu avec les événements du 22 mars 2012 qui ont plongé notre pays dans une situation anti constitutionnelle, fragilisant ainsi l’élan de notre jeune démocratie. L’orateur du jour, Mr Oumar Diallo dira : « Face à ces événements, qu’est-ce que je peux faire pour mon pays ?» Tout comme le disait le Président John Fitzgerald Kennedy des États-Unis d’Amérique « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays ».

Le mode de gouvernance actuel a été largement critiqué par les conférenciers car il a  montré toutes ses limites. « Alors ayons le courage et la dignité de refuser ce système de gouvernance. Ayons le courage d’abandonner ce système de gouvernance » a-t-il soutenu. Il croit que tout le monde est responsable passif ou actif de la situation actuelle du pays. Cet état fait prendre conscience à des personnes qui n’ont auparavant jamais fait de la politique et de se lancer dans la politique pour la faire autrement, avec honneur, intégrité et dignité dans le but ultime de servir le pays et non de se servir soi-même. Il s’est dit convaincu que la politique est un instrument de travail et que les hommes qui l’animent sont bons ou mauvais. « Il y a encore beaucoup d’hommes et femmes au Mali disposés à nous suivre sur la bonne voie » croit-il fermement.

« J’entends certains dire que notre pays est en déclin, que le pire est à venir, que la corruption ne peut pas être combattue, que notre système éducatif est irrécupérable. Ils proposent le repli, de faire comme les autres car il n’y a pas d’espoir, de passer notre temps à demander de l’aide aux bailleurs de fonds et aux autres pays partenaires » se désole M. Diallo.

La solution est en chacun des maliens. « Elle ne saurait émerger de compromis bancals. Elle se fera grâce à une révolution démocratique profonde. Elle prendra du temps mais elle ne dépend que de notre unité, de notre détermination, de notre courage et notre volonté commune à aller vers le changement » a conclu le conférencier.

<strong>Koniba Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 8 mars : Toutes les femmes sont&#45;elles en fête ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/celebration-du-8-mars-toutes-les-femmes-sont-elles-en-fete-2743603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/celebration-du-8-mars-toutes-les-femmes-sont-elles-en-fete-2743603.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/08-mars-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres nations, le Mali célèbre la journée du 8 mars à l’honneur des femmes. Mais il faut constater, la majorité de nos mamans, sœurs et filles ne portent même pas grande attention aux tractations politiques qui l’accompagnent.</strong>

Comme d’habitude, la fête du 8 mars se prépare et se passe comme pour la seule formalité. D’ailleurs chez nous, cette journée est synonyme de concerts et danses à l’entendement d’un grand nombre de nos concitoyens. En tout cas, le Mali va mal et la population en a marre de se cacher derrière les fêtes pour oublier les vrais problèmes.

Il s’agit de l’inégalité entre les femmes, de la précarité économique et sécuritaire, de l’injustice et tant d’autres maux qui touchent de plein fouet les femmes du bas de l’échelle qui sont pourtant les plus nombreuses. Les grandes dames de la sphère politique et de la bureaucratie se donnent le moyen de montrer leur suprématie sur les autres. Tout tourne autour d’elles.

Pendant ce temps, les femmes rurales qui sont majoritaires sont appelées au suivisme. Tout le monde sait qu’elles ont des problèmes énormes dans le quotidien. Mais si l’on en parle, c’est uniquement pour utiliser le sujet à des fins politiques. D’ailleurs ces braves femmes qui portent la nation sur leur dos n’ont pas envie de danser ou encore moins de se mobiliser pour des activités d’extravagance des citadines comme on le veut lors des fêtes du 8 mars. Elles sont fatiguées par le coup exorbitant des denrées alimentaires.

Elles en ont assez de voir leurs enfants sans avenir à cause de la mauvaise gestion de ceux et celles qui appellent à la fête. Les femmes rurales savent que leurs sœurs ayant de bonnes positions dans le système parlent de droits des femmes sans aucune conviction. La preuve est que ce sont ces dernières qui ne veulent pas être égalées.

Elles veulent être seules sous les projecteurs pour discuter du sort des autres. La seule chose qu’elles défendent au juste, c’est leur propre avenir. La fête du 8 mars est célébrée au nom des femmes mais pas pour toutes. Aujourd’hui, beaucoup de malienne connaissent cette réalité. Il suffit de faire un petit sondage pour s’en rendre compte.

Certaines disent même que les millions dilapidés dans les fêtes hors normes pourraient aider beaucoup de personnes à améliorer sa vie si les décideurs avaient guidé ces fonds vers des activités génératrices de revenus. Il ne faut pas que la fête vienne avant le développement.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police malienne : Lutte contre les VBG</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-malienne-lutte-contre-les-vbg-2743607.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-malienne-lutte-contre-les-vbg-2743607.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Police-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement du plan d’actions triennal de la police malienne sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) a eu lieu le lundi, 06 Mars 2018 au ministère de la sécurité et de la protection civile. C’était sous la coprésidence du ministre de tutelle, Général de Brigade Salif Traoré et le Représentant Résident de l’ONU Femme Maxime Houinato.</strong>

Les violences basées sur le genre (VBG) sont aujourd’hui reconnues comme une violation grave des droits humains. Les femmes et les filles en sont les principales victimes partout dans le monde et particulièrement au Mali.Notre actualité récente concernant des viols commis sur des mineurs à Bamako, des crimes commis par des proches sur les femmes, rappelle à quel point nos réponses doivent être fermes.

Ces événements sont inacceptables et interpellent la conscience collective sur le respect des valeurs sociétales, culturelles et des droits humains. Cependant, nous ne cesserons de rappeler qu’ils font partie du quotidien de nombreuses femmes et filles à travers tout le pays, et plus particulièrement dans les régions du Nord et du centre du pays.

En effet, le nombre de femmes et de filles atteintes par ce fléau est alarmant. De janvier à novembre 2017, 2709 cas de VBG ont été rapportés par le GBVIMS parmi lesquels, 96% des survivants sont des femmes et des filles dont 62% sont des enfants de moins de 18 ans. 44% des cas sont des violences sexuelles.

Il s’agit entre autres, des documents nationaux tels que le code pénal, la politique nationale genre et le plan d’actions national pour la mise en œuvre de la résolution 1325 du conseil de sécurité des Nations Unies au Mali. Ce plan, il faut le dire, couvrira la période allant de 2018 à 2020.

On assiste malheureusement à des violences sexuelles  à l’encontre des femmes et filles passagères et cela, en présence de leurs proches, parents et/ou maris. Elles risquent quotidiennement leurs vies et leur dignité sur le chemin de l’école, des points d’eau, en allant au marché, etc.

« Ainsi, les femmes et les filles de ces régions vivent au rythme d’un choix difficile : jouir d’une liberté de mouvement au péril de sa dignité en sachant que chaque pas est un pas vers le risque de viol.Vous pouvez compter sur l’accompagnement d’ONU Femmes à vos côtés, dans la lutte contre les violences basées sur le genre. » a conclu Mme Maxime Houinatao.

<strong>Koniba Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions interethniques à Gao : Un autre tournant dans la crise sécuritaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tensions-interethniques-a-gao-un-autre-tournant-dans-la-crise-securitaire-au-mali-2743605.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tensions-interethniques-a-gao-un-autre-tournant-dans-la-crise-securitaire-au-mali-2743605.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/mali-Gao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La tension avait atteint un niveau très inquiétant, la semaine dernière, entre les arabes et les songhaïs dans la ville de Gao. Dans un communiqué diffusé à l’ORTM le vendredi 2 mars dernier, le gouverneur de la région a annoncé l’instauration d’un couvre-feu d’une semaine et l’interdiction de circuler avec des armes. Mais personne ne parle du dessous des complots qui visent une dislocation du vivre ensemble au Mali.</strong>

Avec des événements de faits divers amplifiés par les médias internationaux avec un angle exclusivement ethnique et relayés par certaines franges de la presse locale, la ville des Askia s’est plongée dans des affrontements déchirants au moment où des efforts sont entrains d’être déployés par les autorités des organisations de la société civile comme IRGANDA à la faveur de la paix et de la stabilité.

Pour un petit rappel des faits, le mercredi 21 février 2018 deux jeunes arabes ont disparu dans la ville de Gao avant qu’on retrouve plus tard le corps de l’un d’entre eux dans le fleuve Niger. Une semaine après, un militaire de la garde républicaine  est assassiné. Et les jeunes issus de l’ethnie songhaï à laquelle appartenait le défunt porteur d’uniforme se sont mobilisés pour en découdre avec les arabes.

Et du coup, on s’est trouvé avec des tensions intercommunautaires qui secouent la ville. Ce qui a conduit le gouverneur à annoncer, vendredi 2 mars dernier, la mise en place d’un couvre-feu de 20h à 6h du Matin pour une semaine. Il a aussi pris des mesures sur l’interdiction de circuler avec des armes à l’exception des forces armées et de sécurité du Mali ; de Barkhane, des casques bleus et d’autres forces étrangères.

Ainsi, dans le cadre de la crise malienne, les cartes sont rebattues et l’on table sur l’idée d’un conflit ethnique, surtout dans le nord qui est très sensible. Depuis le mois de mai 2017, du côté de la France, on parlait officiellement de « problème peuhl au centre » après plusieurs tentatives d’explorer le terrain religieux.

Comme solution à ce présumé « problème » créé en toute pièce, ils ont préconisé l’occupation de Mopti par des forces étrangères et tout le monde sait comment l’insécurité gagne du terrain dans cette région depuis le renforcement de la présence de ces casques bleus. Ceux-ci ont donc l’occasion de se donner une mission après l’aveu de Gouterrez qui a reconnu qu’ils ne peuvent rien contre les terroristes et que le G5 Sahel ne pourrait être la seule force à le faire.

Ce qui veut dire qu’avec ce cafouillage à Gao, les forces onusiennes vont s’implanter davantage pour attiser le feu au profit de la France qui, selon Gouterrez oppose son véto sur l’inscription de la MINUSMA au chapitre 7 au conseil de sécurité.  C’est le même système qui s’est installé en RDC et au Soudan du Sud.

En Centrafrique, on a transformé une crise institutionnelle en conflit ethnico-religieux au point qu’à Kagabandourou comme dans d’autres localités de ce pays, la mission de la MUNISCA est de s’interposer entre les communautés chrétiennes et musulmanes en divisant les quartiers. Les maliens doivent tout faire pour éviter de basculer vers ces genres de travers.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrépitude des valeurs sociétales : Les hommes de caste ont&#45;ils fui leurs responsabilités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/decrepitude-valeurs-societales-hommes-de-caste-ont-fui-leurs-responsabilites-2742201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/decrepitude-valeurs-societales-hommes-de-caste-ont-fui-leurs-responsabilites-2742201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 02:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ne faudrait-il pas une assise nationale pour la fabrication d’un homme nouveau au Mali afin de forger une société qui a souci des valeurs morales et sociales ? </strong></em>

Voilà en substance l’interrogation que se fait bon nombre de maliens qui pensent que l’état actuel du pays n’est que la résultante d’un laisser-aller entretenu à tous les niveaux de la sphère sociale. La cellule sociale de base étant la famille, il faut reconnaitre que celle-ci, de plus en plus, cesse d’être une référence au Mali au regard des multiples transgressions dont elle reste victime.

Le monde est, certes, devenu un village planétaire au rythme des enjeux inhérents de la mondialisation. Le Mali semble aujourd’hui habiter par le diable de cette globalisation dont bon nombre de maliens n’exploite que les aspects négatifs de ce jumelage universel. Cette mondialité des cultures est aujourd’hui une épine aux pieds de l’honneur de nos mœurs et us et coutumes.

La pudeur est entachée dans notre pays au regard des derniers évènements qui font le buzz dans la presse et les réseaux sociaux. La dernière en date fut l’arrestation de trois journalistes du journal en ligne ‘’ Maliactu’’qui chanteraient un élu local de publication d’une vidéo obscène à caractère pornographique. Une chose qui s’est avérée fausse à l’issue du verdict qui s’est tenu au tribunal de la commune III du District de Bamako. On se croit sous d’autres cieux au su de ses nouvelles qui encrassent l’honneur de l’homme.

Sans égrener les multiples cas d’indécences des uns et des autres et d’atteintes à l’intégrité morale de X ou Y par des individus malintentionnés, on a l’impression que le malien n’est plus héritier des chères valeurs morales léguées par ses ancêtres. Ces dernières étant des modèles de vie caractérisés par le respect de l’autre et aussi la protection des mœurs.

Rappelons que ces successions d’actes ignobles en l’occurrence les cas de présumés adultères d’Etienne FakabaCissoko, du ministre Maouloud Ben Kattra, des deux fillettes qui parlent de sexualité, de viol collectif surtout et de pédophilie, des scènes de chantages et de dépravations des mœurs circulant sur les réseaux sociaux ne sont que la résultante du talon d’Achille des gardiens de nos traditions. Les griots, mabow, funew, numuw et autres hommes de caste n’ont-ils pas failli à leur mission sociale ?

Comment la méchanceté et la perversion ont-elles gagné les esprits du malien à vouloir d’une part nuire à lui-même et d’autres part les autres ? L’Etat du Mali en collaboration avec les dépositaires de nos traditions à travers une restructuration de nos valeurs cardinales et sociétales doit pouvoir venir à bout de ces dérapages qui gangrènent nos familles et partant toute la société.

Sinon on a l’impression aujourd’hui que la filouterie sociale, la fuite en avant et la perte d’identité gagnent de nombreux maliens à un moment où l’intérêt personnel prend le dessus sur le collectif. En tout état de cause, les instruments juridiques nécessaires sont dans le pays pour pénaliser les fautifs et les cadrer. Que fait le RECOTRADE pour endiguer un mal qui atteint tous et dont son engagement est significatif ?

Il faut rappeler que si des mesures idoines ne sont pas prises contre la perversion à outrance et la malhonnêteté qui ont atteint leur paroxysme par une bonne éducation culturelle, l’avenir reste menacé quant à la stabilité sociale dont notre nation a aujourd’hui besoin le plus pour s’affirmer.

Nos valeurs culturelles sont atteintes jusque dans leur racine par ces ignominies que nul n’ignore à ce jour. Senghor ne disait ne disait-il pas qu’ « au jour du donner et du recevoir, l’Afrique n’aura que sa culture à offrir aux autres » ? Que dire si cette dernière trahie et délaissée par ces conservateurs (les hommes de caste) ?

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cantines scolaires : Environ 3 milliards jetés chaque année par la fenêtre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cantines-scolaires-environ-3-milliards-jetes-annee-fenetre-2742215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/cantines-scolaires-environ-3-milliards-jetes-annee-fenetre-2742215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 01:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’argent destiné aux cantines scolaires serait utilisé à d’autres fins. Ces cantines qui avaient été érigés en soutien aux élèves surtout ruraux seraient entrain sous l’œil complice ou laxiste des responsables du ministère de l’éducation nationale.</strong>

Dans sa politique de maintien des élèves à l’école, le gouvernement de la République du Mali a mis en place un mécanisme de restauration de ces derniers. Il s’agit pour nos plus hautes autorités à travers le département de l’éducation et les comités de gestion scolaires de donner une égale chance à tous les enfants du Mali pour leur droit à l’éducation.

Ainsi, des cantines scolaires ont été mises à la disposition des écoles en réponse à pour encourager les élèves qui sont à des kilomètres de celles-ci de rester à l’école afin qu’ils puissent faire les cours de l’après-midi avant d’aller à la maison. Cet effort coute à l’Etat malien environ 3 milliards de nos francs pour toutes les écoles de ce cas.

Depuis le début de la crise qui secoue notre pays, on a tendance à voir que ces sommes que l’Etat éjecte chaque année pour le fonctionnement des cantines scolaires ne sont pas utilisées à ce dont elles sont destinées.

Rappelons que la crise socio sécuritaire qui sévit dans les nord et centre du Mali a empêché plus de 500 écoles d’ouvrir les classes. L’administration scolaire et les enseignants ayant déserté les lieux, les élèves ont déplacé avec leurs parents pour fuir les exactions dont ils sont victimes surtout que les extrémistes sont contre l’enseignement de l’école française.

Ainsi, pendant que les ayant-droits sont en fuite et aussi que les djihadistes soufflent au chaud contre les résidents, les véreux responsables en charge de la gestion de ces cantines se permettent de manger dans la cuillère des misérables maliens. Une chose qui en appelle une autre. Si l’impunité et la corruption sont érigées en mode de gouvernance par les hautes autorités du pays, les autres acteurs de celle-ci ne peuvent que ranger dans cet ordre d’idée.

Il faut comprendre que des millions de francs disparaissent des écrans radar dans la gestion de la chose publique chaque année sans jamais inquiéter des hommes ou des femmes qui auraient d’autres fins que de gérer les fonds de l’Etat avec honneur, humilité et décence face à la confiance en eux placée par les plus hautes autorités.

La réalité du Mali qui peine à décoller par la mauvaise bureaucratie, la gabegie, l’orgie de table qui caractérisent l’administration du pouvoir aujourd’hui n’est pas sans révéler du caractère incestueux de la gestion du biens publics par beaucoup de personnes qui seraient déjà dans la ligne de mire du pool économique. Alors la vigilance doit être de mise quant à la manière dont ces fonds sont dépensés.

En tout cas, les fonds alloués pour le fonctionnement des cantines scolaires seraient en train d’être subtilisés dans la nature sans que certains de celles mêmes qui fonctionneraient ne soient bien servies. Les investigations sont en cours pour situer les responsabilités et aussi sanctionner les éventuels fautifs.

<strong>Badara ALOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non&#45;dits du voyage d’IBK à Koutiala :  Les faiblesses de Koulouba étalées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/non-dits-voyage-dibk-a-koutiala-faiblesses-de-koulouba-etalees-2742198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/non-dits-voyage-dibk-a-koutiala-faiblesses-de-koulouba-etalees-2742198.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/IBK-Koutiala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 01:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef de l’Etat, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta a effectué une visite officielle de 2 jours dans sa ville natale de Koutiala où, à ses adversaires politiques, il réplique avec mépris et faiblesses.</strong>

C’était du 15 au 16 février passé que Koutiala a vibré en son et lumière pour réserver un accueil digne de son rang d’un enfant du terroir devenu Président de la République. Pendant les deux jours qu’a duré le voyage, rappelons que le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta a posé plusieurs actes dans la cité de l’or blanc.

Parmi les grands actes qu’il a posés à son regard, c’est l’inauguration du stade de Koutiala baptisé au nom du feu chef de canton Sidiki Ouattara, non moins un ami du grand-père paternel du Chef de l’Etat dont il a salués la mémoire. Et au cours de laquelle inauguration IBK se considérant victime de l’adversité des autres hommes politiques les attaque en ironisant qu’il est un enfant béni de ses grands-parents sus cités.

Des propos d’état d’âme qui ne sont pas dignes d’un responsable à fortiori un Président de la République. D’aucuns diront que c’est un signe de faiblesse, tandis que d’autres croient que l’homme fort de Koulouba dérape en tenant de tels propos. Ce qui démontre qu’il n’est pas assez mûr pour affronter les attitudes et autres débats contradictoires.

En tout cas, il faut comprendre qu’IBK n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour inviter les autres à « se prendre les mains mais de se lâcher les pieds » pour le progrès et la stabilité du pays. Mais sans faire attention à tous les propos tenus dans le désormais stade ‘’Sidiki Ouattara’’, le Chef de l’Etat laisse voir la faille qui a toujours émaillé son régime en niant l’évidence que le noble ne s’achète pas et que lui-il n’a rien donné à personne pour venir au stade.

Rappelons que lors de sa dernière visite à Sikasso, beaucoup d’argent aurait été distribué aux jeunes et vieux pour qu’ils sortent massivement l’accueillir. Ce fut l’un des voyages les plus budgétivores qu’un Chef d’Etat aurait effectué à l’intérieur du Mali. Une manière de se donner une allure de popularité qui en réalité n’en est pas une.

Comme si le malien aurait un esprit mnésique à vite oublier ce qui s’est dernièrement passé. Que nenni ! L’élève de Danzié Koné, Moussa Kèlètigui Traoré, de BintouDamba et d’AssimeSall ne comprend pas encore que le Mali a besoin d’actes et de matérialisations pour faire sortir le Mali de l’ornière de la gabegie, de la corruption, de l’infamie, de la famine, de l’insécurité, etc. que de propos non productifs et pleins de haines, de rancœurs et de vengeances.

Il a tout de même salué la mémoire de Sidiki Ouattara qui n’a raté aucune occasion de montrer le bon exemple aux autres si bien que certains de ses modules ne seraient pas bien assimilés par le locuteur du jour sinon il comprendrait facilement le système qui caractérise son pouvoir.

Nous avons vu un Président ému, certes mais dépassé dans ses propos haineux et vengeurs par le ton et la volonté autoritaire qui les ont animés. IBK s’est dit enfant béni de ses grands-parents qu’il croit le voir depuis leur tombe. Mais en réalité, il est séant de comprendre que l’ensemble des propos tenus par le Chef de l’Etat n’auront de sens en réalité que lorsque la corruption, l’injustice et la répression des droits de l’homme qui sont érigées en mode de gouvernance ne seront pas bannies.

Le souhait de tout malien digne de ce nom est le confort dans la stabilité et la sécurité, l’éducation des enfants et l’autosuffisance alimentaire. Malgré les efforts de façade, il est plausible de constater que le malien lambda soit pessimiste quant à l’effort tant chanté pour son bien-être qui lui reste comme une arête dans sa gorge sans jamais trouver de solutions à ce problème qui le mine à longueur de journée avec toute cette présence massive des forces internationales.

IBK s’est invité dans une série de messe de morales et de plaintes dans son discours pendant l’inauguration du stade. Si le mépris vient de la tête, il faut reconnaître que la haine vient du cœur et l’un exclura l’autre illico. Arthur Schopenhauer, philosophe allemand, ne disait-il pas que « personne n’a vécu dans le passé, personne ne vivra dans le futur ; le présent est le mode de toute vie. »

Somme toute, pendant de voyage l’espoir de tout un peuple s’est donné à un jeu de jérémiades au lieu de sérieusement s’attaquer aux vrais maux qui ont pour noms insécurité, famine, maladie, cherté de la vie, corruption généralisée, mépris des misérables conditions de vie des maliens, etc.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles au Mali ; Des élections de toutes les prétentions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-mali-elections-de-toutes-pretentions-2742219.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-mali-elections-de-toutes-pretentions-2742219.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévue pour le 29 Juillet prochain, le 1<sup>er</sup> tour des élections présidentielles au Mali donnent à réfléchir au regard de tout l’enjeu qui l’entoure.</strong>

Depuis l’annonce par le Chef du gouvernement SoumeylouBoubèyeMaïga, à la surprise générale, de la tenue des élections présidentielles dont le 1<sup>er</sup> tour doit avoir lieu le 29 juillet 2018, les commentaires vont bon train. D’aucuns exprimeraient leur inquiétude et d’autres leur vif souhait pour sa tenue.

Le moment et le lieu seraient le mieux choisis. C’était à Mopti, l’épicentre de la crise socio sécuritaire qui secoue notre pays depuis 2012. D’ailleurs pour joindre l’acte à la parole, un comité d’experts pour un processus électoral apaisé a été mis sur pied par le ministre de l’administration territoriale Mohamed Ag Erlaf sur instruction du PM.

L’accompagnement de notre pays par la communauté internationale ne s’est pas fait attendre. Rappelons que ce comité d’expert est composé des partis politiques et de l’administration. Le hic est que la majorité présidentielle brille par son absence. Dans ce cas le dialogue politique permanent voulu par les hautes autorités va être compromis.

La parité est respectée dans ce processus de dialogue inter-politique. Le comité est composé de 4 représentants des partis de la majorité présidentielle, 4 de l’opposition, 4 des partis du centre ou non affiliés et 3 de l’administration territoriale. Pour ce dernier, il s’agit des directeurs centraux. La présidence alternative du comité est confiée pour le mois de février à l’opposition, Malick Touré de l’URD. Les partis du centre vont présider le comité durant le mois de mars et la majorité durant le mois d’avril.

Une manière qui permet à tous les acteurs politiques d’intervenir à tous les moments et à tous les niveaux de cette organisation des échéances. Ainsi pour faciliter la tenue de ces élections de tous les enjeux l’OIF et la Misahel ont déclaré leur accompagnement du processus mais aussi leur aide. Ils ont aussi incité à la tenue en date du scrutin pour éviter au pays de sombrer dans d’autres problèmes.

Le haut représentant de l’Union Africaine (UA) pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya, a mis en exergue les multiples efforts consentis par sa structure pour le retour de la paix au Mali. Des efforts qui, selon lui, ont été rendus possibles grâce à la collaboration du gouvernement malien qui ne ménage aucun effort pour la réalisation de « cette gigantesque œuvre qu’est le retour de la paix qui ne sera jamais une réalité sans la bonne coopération de tous les acteurs du maillon ».

Il s’est dit favorable à la tenue des échéances électorales conformément aux dates fixées par le gouvernement même si certaines parties du pays restent inaccessibles à cause de l’insécurité. « Il faut créer les conditions pour la tenue des élections au Mali avant que le pays ne sombre dans d’autres problèmes.

L’organisation des élections est la prérogative du gouvernement malien et mon souhait est qu’elles se déroulent sur toute l’étendue du territoire », a indiqué l’ancien président Burundais. M. Buyoya avait effectué une visite de 48h dans la région de Mopti pour constater de visu l’état sécuritaire de la 5<sup>ème</sup> région dans sa globalité. Il estime également qu’une mission électorale sera mise en place pour accompagner le Mali dans les échéances.

<strong>Badara Alou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in devant les constructions illégales occupant le fleuve à Moribabougou 	: Le chef de cabinet du ministère en charge de l’environnement pointé du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/sit-in-devant-constructions-illegales-occupant-fleuve-a-moribabougou-chef-de-cabinet-ministere-charge-de-lenvironnement-pointe-doigt-2742211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/sit-in-devant-constructions-illegales-occupant-fleuve-a-moribabougou-chef-de-cabinet-ministere-charge-de-lenvironnement-pointe-doigt-2742211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/foncier-Moribabougou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif pour la Défense du Patrimoine Foncier de Moribabougou et N’Gabacoro a organisé son premier sit-in le 25 février dernier devant les murs en béton qui envahissent le fleuve Niger à Moribabougou. Au cours des interventions, les organisateurs ont pointé un doigt accusateur au chef de cabinet du Ministère de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable.  </strong>

L’appel des défenseurs du patrimoine foncier de Moribabougou et N’gabacoro a été massivement répondu par les populations concernées le 25 février dernier. Très tôt dans la matinée, le public s’est massé non loin du site des constructions sauvages qui occupent dangereusement le lit du fleuve Niger.

Sur une longue banderole imprimée en rouge sur blanc, on pouvait lire « Non à l’occupation des places publiques » ou encore « Non au banditisme foncier ». Les organisateurs ont longuement énuméré plusieurs autres cas de spéculations foncières comme des terrains de sports, des rues, des emprises de marigots et tant d’autres places publiques qui se vendent à Moribabougou et N’Gabacoro, en ce moment, comme du petit pain. Ils ont exprimé leur ras-le-bol face à cette situation asphyxiante.

Puis ils ont invité les nombreux journalistes présents à une visite guidée. Le constat est alarmant. Derrière le long mur qui barre l’accès au fleuve sur plusieurs dizaines de mètres, on assiste à un remplissage progressif du lit avec des pierres et de la latérite. Le hic est que l’auteur de cet acte inqualifiable serait le chef de cabinet de la ministre de l’environnement de l’assainissement et du développement durable.

L’annonce est tombée comme un coup de tonnerre lors du rassemblement qui a suivi la visite des lieux. Encore une fois, des cadres du département de Madame Keita Aida M’Bo sont cités dans des affaires pas orthodoxes en plus des parties de chaise musicale auxquelles on assiste. Depuis l’affaire de cumul de fonctions de Madame Diallo Salimata Diawara en passant par Madame Gologo Aminata Diarra, le cabinet de ce ministère n’en a pas fini avec des personnages sulfureux à sa tête.

Si la révélation faite par les défenseurs du patrimoine foncier de Moribabougou et N’Gabacoro s’avère, on se trouve face à un scandale qui ne dit pas son nom. Il s’agit d’une contradiction radicale avec ce que Madame Keita Aida M’Bo nous présente comme un pilier de sa politique environnementale.

En effet, celle que certains nomment « la dame verte » ne cesse de faire des discours captivants sur la lutte contre le changement climatique et la protection de la nature. « Restaurons les écosystèmes dégradés, un devoir noble contre les effets du changement climatiques. » a-t-elle dit lors de son passage à Tienfala pour la campagne de reboisement.

L’année dernière, elle a défendu ces lignes dans certaines rencontres internationales comme au sommet des ministres de l’environnement au siège des nations unis et au Cop 23 à Bonn en Allemagne. Pendant ce temps on apprend qu’elle travaille avec une personne qui coupe les arbres de la berge du fleuve, remplit le lit et met en place des fortifications comme pour montrer que la protection de l’écosystème au Mali n’est qu’un discours stérile.

<em>Affaire à suivre.</em>

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMAGEP : Cette société qui fait des malades de calcul rénal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/somagep-cette-societe-malades-de-calcul-renal-2742209.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/somagep-cette-societe-malades-de-calcul-renal-2742209.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Somagep.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) est un service public qui a pour missions essentielles le ravitaillement en eau potable des populations maliennes. Le constat est que cette eau ne serait pas bonne en consommation et causerait beaucoup de maladies rénales et intestinales</em></strong><strong>.</strong>

L’unanimité est faite aujourd’hui sur la croissance continue et souvent même compliqués des cas de maladies de calcul rénal. Ce mal serait dû en partie à une ingestion des eaux de mauvaise qualité. Et le doigt accusateur serait pointé sur les sociétés de production et de service d’eau au Mali.

Il faut comprendre qu’on a assisté à une prolifération des PMI qui sont versées dans la production de l’eau en sachet. Longtemps critiquée par les consommateurs, l’eau en sachet devenait une épine dans les pieds des maliens et cela serait dû à un laxisme récurent de l’ANSSA, le service chargé du contrôle des aliments au Mali.

Après que des licences soient délivrées à des gens sans un réel contrôle préalable, les dangers dus à la consommation de cette eau hors-normes ont été écartés. Le problème reste du côté de la seule agence étatique en charge du traitement et de la livraison d’eau potable, la SOMAGEP. Le constat est encore plus amer à ce niveau.

Au regard de l’état souillé des tuyaux de robinet qui ne produisent plus de l’eau potable. Tout le monde est convaincu que ces canaux de drainage de l’eau des robinets sont infestés à la seule vue de l’eau qui y coule. Du rouge claire, ces eaux de robinet deviennent par la suite jaunâtres et il faut plusieurs heures pour que l’eau devienne incolore.

Hors pendant ce temps le compteur continuera à marcher. Chose que le consommateur évite pour ne pas se faire alourdir la facture. Ce qui provoque chez le consommateur beaucoup de maladies intestinales mêmes urinaires. Le rang de patients grossit sans cesse maintenant devant les services d’urologie dans nos nombreux hôpitaux.

Le diagnostic est que beaucoup d’entre eux souffre de calcul rénal qui serait dû à la consommation d’eau impure. Avant, il était dit que ces maladies sont dues en partie à la absorption d’eau de puits ou des cours d’eau mais aujourd’hui la réalité semble être autre que cette première thèse.

Si l’un des soucis majeurs des hautes autorités maliennes était vraiment la santé pour tous, pourquoi encore cette eau qui est produite par des services spécialisés de l’Etat continuerait-elle à porter atteinte à la santé des personnes ? Les services de santé publique ne serait-il pas à la hauteur des souhaits ou sont-ils complices de cet état criard et assassin ?

En tout cas, les investigations sont en cours pour déceler les failles d’une société qui ne se plait que dans la médiocrité et le laxisme. La SOMAGEP-sa devient une épine qui continue de piquer les maliens d’une part par le coût élevé de la livraison d’eau et d’autre part la qualité douteuse de l’eau servie.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’Amnesty International sur la politique migratoire de la France :  Bouche bée des médias français sur des violations des droits de l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-damnesty-international-politique-migratoire-de-france-bouche-bee-medias-francais-violations-droits-de-lhomme-2742206.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-damnesty-international-politique-migratoire-de-france-bouche-bee-medias-francais-violations-droits-de-lhomme-2742206.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Amnesty-international.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La directrice du pôle action d’Amnesty France, Catherine Gaudard a dénoncé les agissements déshumanisants de la France contre les migrants. C’était le 21 février dernier au cours d’une conférence de presse. Mais les médias du pays de Macron qui se prennent pour des champions dans la défense des droits de l’homme ont fait comme si rien ne s’était passé.</em></strong>

Dans son rapport, Amnesty international a fait des révélations accablantes contre la France par rapport au traitement inhumain que les autorités de ce pays affligent aux migrants. Il s’agit entre autres des violences policières, des pratiques xénophobes et surtout de la nouvelle loi asile et migration qui laisse place à tous les abus.

Dans une conférence de presse tenue le 21 février dernier, la directrice du pôle action d’Amnesty France, Catherine Gaudard n’a pas ménagé l’administration Macron. Elle a estimé que l’opposition entre migrants d’un côté et refugiés de l’autre contribue à déshumaniser les personnes exilées. «  On est encore loin de la France exemplaire qui place le respect des Droits de tous au cœur de sa politique » a-t-elle affirmé.

Dans le détail, l’ONG a constaté le renforcement à Calais des opérations d’interpellations et de fouilles depuis le démantèlement de la jungle en novembre 2016. Et selon Catherine, les associations y ont fait l’objet d’intimidations inacceptables de la part des autorités notamment pour la distribution des vivres.

Amnesty a en outre dénoncé le renvoi en Italie de près de 27 000 réfugiés et migrants entre janvier et juillet y compris des mineurs non accompagnés « sans respect de leur droit de demander l’asile en France. Amnesty s’indigne des poursuites pour « délit de solidarité » rappelant le cas de Cédric Herrou condamné en aout à 4 mois avec sursis pour avoir aidé des migrants à passer la frontière franco-italienne.

Le projet de loi Asile et migration présenté au conseil des ministres le 21 février, vise notamment à réduire à six mois le délai d’inscription de la demande d’asile au lieu de 11. Dans le rapport établi par l’ONG, la France est épinglée pour des brutalités policières contre les migrants. Rappelons que contre ces derniers, la police française fait couramment usage des matraques et du gaz motarde.

Mais curieusement, les grands médias de l’hexagone comme RFI et France 24 ont mis cette conférence de presse dans le frigo. C’aurait été un pays africain mis en cause dans un rapport d’Amnesty, ils en auraient fait des commentaires pour les passer en boucle pendant au moins une semaine. D’ailleurs, ils ont occulté ce rapport avec des informations agressives en continue contre Joseph Kabila de la RDC pour des raisons partisanes qui sont bien connues.

Ils ne disent rien non plus sur la note circulaire envoyée aux contrôleurs de la SNCF par le ministère de l’intérieur français pour renforcer le contrôle et l’identification des noirs à chaque fois qu’ils se trouvent en groupe dans le train. Idem pour l’influence du populisme raciste et anti-islam sur la justice qui harcèle encore plus que le gouvernement.

<strong>Issa Santara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance du cheptel malien :  Une avérée incompétence du ministère de l’élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/transhumance-cheptel-malien-averee-incompetence-ministere-de-lelevage-2742204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/transhumance-cheptel-malien-averee-incompetence-ministere-de-lelevage-2742204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/bergers-peuls.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:14:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Environ 40 % du cheptel de notre pays quitte le territoire national pendant les mois de mars à juin à la quête de zones de pâturage. Une situation qui n’inquiète guère le département en charge du secteur qui contribue à hauteur de 13% au PIB.</strong></em>

Pays à vocation agropastorale, le Mali n’aura son salut aujourd’hui, au-delà de son aspect rudimentaire, que dans l’essor de cette activité qui emploie plus de 70% de la population. L’ensemble des acteurs du secteur de l’élevage se dit à ce jour déçu par le désengagement du département de tutelle qui se plait dans une incompétence notoire à venir à bout de leur souffrance.

Le pastoralisme est longtemps considéré comme un levier important dans la santé de l’économie malienne. Conscientes de cette contribution non moins importante dans l’essor économique et la stabilité sociopolitique du pays, les autorités maliennes ont favorablement répondu aux sollicitations des éleveurs pour la création d’un département à eux dédié. Un ministère qui malheureusement ne sert pas les intérêts de ces derniers.

Comment un  secteur aussi important dans le dessert de la veine économique du pays peut faire l’objet d’une négligence exaspérée de la part des plus hautes autorités ? Du moins, c’est la question que se posent les milliers d’éleveurs qui se voient exclus de toute considération même du département qui en a charge.

« Nous n’avons ressenti aucun impact positif de ce département ministériel sur le secteur de l’Elevage. C’est nous qui avons demandé sa création mais aucun de nos problèmes n’a été résolu. Or le secteur contribue à hauteur de 13% au PIB », a déclaré, Modibo Ba, membre de la SYNEMAB.

Au regard des besoins exprimés et non pris en compte par le département en charge, les pasteurs, éleveurs et autres acteurs de la filière bétail au Mali se voient dans l’obligation de transhumer pour trouver des zones de pâturages. Au Mali, ils n’en trouvent pas car aucune disposition n’est prise afin de trouver une alternative à cette situation de pénurie quand bien même notre pays dispose des milliers d’hectares non utilisés.

Rien à dire que le ministère de l’élevage est un département vaurien au regard de son incapacité de sauver notre élevage et de mettre nos éleveurs à l’abri du besoin. Ce dernier est multiforme et exigence une urgence dévolue. Il s’agit des champs de pâturage, de la protection du cheptel contre la prolifération et les éventuels dangers des médicaments hors normes sur le marché destinés au bétail du pays.

Les éleveurs sont obligés, dans la période dite de soudure qui va du mois de mars à juin, de transhumer avec leur cheptel parce qu’ils n’ont pas de pâturages suffisants pour venir à bout de ce besoin régulier et annuel. Les départements de l’élevage et aussi de l’environnement restent interpellés quant à la négligence de nos pâturages dont la majorité est ravagée chaque année par des feux de brousse.

A croire un des responsables de la SYNEMAB, la transhumance du cheptel malien dans certains de nos pays voisins. « Au Mali, les éleveurs n’ont pas de zones de pâturage. Nous avons fait la demande aux autorités mais rien n’a bougé. Après la saison des pluies, le peu d’herbe qu’il y a est ravagé par les feux de brousse. Entre mars et juin, les troupeaux n’ont rien à manger au Mali ».

Il faut préciser qu’environ 40% du cheptel surtout les gros bétails sortent du territoire malien pour trouver de quoi manger. Malheureusement cela reste un non-évènement pour un département qui ne soucie guère de l’avenir de l’élevage au Mali et dont la création ne semble ne rien servir pour le moment aux éleveurs.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Koulikoro&#45;Bamako : La Satom ou la boite de pandore</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-koulikoro-bamako-satom-boite-de-pandore-2742203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-koulikoro-bamako-satom-boite-de-pandore-2742203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Outre le limogeage abusif des travailleurs le responsable des travaux de la société chargée du bitumage de la route Bamako-Koulikoro, le togolais Aly Tachagba foulerait au pied les lois du pays avec la bénédiction de son chef hiérarchique Mahamadou Sacko devant une administration moribonde et incompétente à défendre les droits des maliens. </em></strong>

Il y a juste deux semaines qu’une liste de travailleurs à l’actif du directeur de la structure sur le tronçon Koulikoro-Bamako, au mépris du droit malien, a décidé de congédier 163 travailleurs contre toute attente. Ce récidiviste limogerait ses travailleurs sans préavis et de ce fait piétine les lois de son pays d’accueil sans rien craindre.

Le Mali est certes signataires de beaucoup de conventions et de textes relatifs à la matérialisation de la CEDEAO mais il reste tout de même souverain à ne pas permettre le non-faisable. Les travailleurs vivent l’enfer avec ce responsable qui se croirait tout permis au sens large du terme en défiant tout sur son passage. Sinon il licencierait ces travailleurs  aujourd’hui qui n’ont que leurs yeux pour pleurer.

Rappelons d’abord que nombreux sont les travailleurs qui ont payé les prestations à l’INPS et à l’AMO sans jamais les bénéficier. Le droit administratif malien n’est-il pas assez fort pour remettre ces travailleurs dans leur droit ? La question mérite d’être posée dans la mesure où ils restent toujours sur leur faim quant à la satisfaction de leur doléance à ce niveau.

Bien que s’adonnant à des actes quotidiens et malhonnêtes qu’ils appelleraient « les avances du métier » en l’occurrence le commerce illégal de latérite, d’autres responsables cette fois-ci les sénégalais Sall et Moustapha Gueye se font de l’argent au dos du contribuable malien et de l’Etat maliens. Surtout Moustapha Gueye qui a en charge les bordures en génie civil surfacturerait tous les attachements qui lui passent par-dessous la main.

Comme si cela ne suffisait pas, les responsables à leur tête Aly Tachagba et Mahamadou Sacko, le Directeur de l’agence de Bamako viennent de licencier 163 travailleurs en ignorant complètement leur droit comme si aucune structure ne pourrait les lui remettre. De toutes les catégories, ces travailleurs remerciés sont des chauffeurs, des laborantins, des aide-laborantins, des conducteurs de grue et autres engins lourds, des manœuvres, des ferrailleurs, des chefs d’équipe en génie civil, des pointeurs, des coffreurs, etc.

Comprenons que Mr Sacko, expert en manipulation, est complice de tout ce qui se passe en maltraitant les maliens comme si ceux-ci n’étaient pas des siens. La liste n’est pas exhaustive au regard de tous les mépris dont les travailleurs de la Satom sont victimes de la part de ceux-là mêmes qui sont sensés les protéger. Ils savent plus à quel saint se vouer !

Mais comme le dit un adage universel, « Dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es », le comportement honteux et irresponsable des expatriés de la sous-région qui dirigent la Satom sur l’axe Bamako-Koulikoro face aux travailleurs nationaux est inhérent à la manière dont ils sont traités par les responsables maliens dans cette boite.

Retenons que la vague des licenciements avec des considérations personnelles est en cours car d’autres travailleurs en vue seraient déjà sur l’échafaud dans le viseur de la Sogea Satom pour la fin de ce mois.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions sous d’autres angles !

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Echéances électorales de 2018 :  Qui décide pour l’organisation du scrutin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-echeances-electorales-de-2018-decide-lorganisation-scrutin-2742197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-echeances-electorales-de-2018-decide-lorganisation-scrutin-2742197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/election-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Direction Générale aux élections et la CENI sont à pied d’œuvre pour les préparatifs de la présidentielle de 2018. Tout le monde s’empresse au pas des bailleurs qui ne parlent de rien d’autre que le vote en ordonnant une accélération du processus. Au même moment certains de nos compatriotes se posent des questions sur la possibilité de l’organisation d’un scrutin crédible et transparent.

Des rencontres entre les principaux acteurs concernés des préparatifs électoraux aux opérations de radiation et d’inscription de nouveaux majeurs, tous les signaux sont allumés pour montrer que les maliens seront aux urnes dans le délai constitutionnel. C’est un impératif pour le président Ibrahim Boubacar Keita quel que soit la situation du pays et la qualité des élections.

Les diplomates des pays qui financent nos élections ou du moins qui en contrôle la tenue font des vas et viens interminables pour faire pression. Certes, les élections sont incontournables dans la démocratie tout comme le respect du délai constitutionnel est le levier principal, mais faut-il que le pays concerné soit son propre maitre à bord. La tenue d’un scrutin relève de la souveraineté de l’Etat.

Tel n’est pas le cas dans la majeure partie des pays africains surtout les anciennes colonies françaises. Pour rappel, en 2013 François Hollande avait affirmé qu’il restait « intraitable » sur l’organisation des élections au Mali. A plusieurs reprises, il a prouvé que c’est la France que décide. Puis il a fait la même chose avec la Centrafrique en disant qu’un mauvais scrutin valait mieux que rien.

Le monde a été témoins du bazar électoral qui s’est passé là-bas. Nous avons opté pour un système démocratique forcé qui nous laisse dans le giron du colonisateur pour toujours. Ceux qui financent les élections sont les mêmes qui entretiennent les dirigeants politiques de la majorité aussi bien que l’opposition en les mettant dos à dos.

Lors des votes les observateurs sont plus « crédibles », plus audibles et plus puissants que la CENI. Ne pas faire ce qu’ils disent, c’est ouvrir la voie à des violences dévastatrices. Puis, tel un élève devant un méchant professeur, ils sont toujours présents pour noter toutes les actions de nos gouvernants en filant de mauvais points à chaque instant.

Finalement, ces derniers, biens connus pour le « moi seul » dès qu’ils sont élus, n’ont pas le temps de s’occuper des vrais problèmes du pays. Ils sont préoccupés à se faire plaire aux maitres. Tout compte fait, notre démocratie n’est basée que sur la préparation des élections et le développement passe sous le pied.

D’ailleurs durant tout un quinquennat dès qu’on s’écarte de cette donne pour penser à l’avenir du pays, des problèmes surgissent. Ce qui veut dire qu’au Mali, on doit vite mettre ce système à plat en disant non à ceux qui financent nos élections pour nous contrôler en imposant des voies ne servant qu’à leurs propres intérêts.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lumières sur Gaoussou Kalilou Berthé dit Lallaby : « La géomancie est une science universelle comme les mathématiques. Pas besoin d’initiations et tout occultisme relève de la méchanceté. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lumieres-gaoussou-kalilou-berthe-dit-lallaby-geomancie-science-universelle-mathematiques-besoin-dinitiations-occultisme-releve-de-mechancete-2737913.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lumieres-gaoussou-kalilou-berthe-dit-lallaby-geomancie-science-universelle-mathematiques-besoin-dinitiations-occultisme-releve-de-mechancete-2737913.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 12:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Faisant une rupture notoire avec les méthodes traditionnelles de transmissions, de pratiques et d’enseignements de la géomancie, Lallaby est en phase de conquérir tous les grands dépositaires de cette science au Mali dont la majorité est déjà ses disciples.</strong>

Né le 20 Mai 1969 à Kougnana, Cercle de Koutiala dans la Région de Sikasso, Gaoussou Kalilou Berthé dit Lallaby est issu d’une famille d’érudits. Après plusieurs années d’étude coranique, il apprend la géomancie dans beaucoup de pays africains tels que la Gambie, l’Egypte mais aussi en Europe comme la Turquie, en Inde et en Israël. C’est est une science universelle l’option de Lallaby est de lui donner toute sa lettre de noblesse. Sans être un marabout, ni un féticheur, Lallaby se considère aujourd’hui comme un simple scientifique qui développe sa connaissance au profit des hommes.

Longtemps considérée comme une science qui nécessitait une initiation préalable, la géomancie est définie littéralement comme la divination à partir de la terre. Descendue sur le prophète Enoch par Dieu par le biais de l’Ange Gabriel, la géomancie est une science universelle qu’ « il faut remettre dans son contexte et rendre accessible à tous. » C’est une connaissance qui date depuis des millénaires avant notre ère.

Elle fut mystifiée en Afrique. Cela dénote de la nature méchante des certains exégètes noirs pour dissimuler les connaissances dont la transmission intergénérationnelle devient un problème aujourd’hui. Elevé  dans une famille versée dans la connaissance du coran, M. Berthé croit que seule la géomancie parmi les connaissances ésotériques peut servir immédiatement l’homme contre les besoins sans assez d’ambages.

Le géomancien fait beaucoup miracles avec sa connaissance tels que créer la paix entre les hommes, guérir les maladies, libérer l’homme des problèmes de tout ordre, faire que tous ceux qui te voient t’apprécient, développer l’intelligence de l’homme, etc. car il faut comprendre qu’elle est la mère de toutes les connaissances. Et l’écriture géomantique est la 1<sup>ère</sup> dans le monde.

Dans l’optique de pérenniser le caractère universel de la science géomantique, Pr Lallaby a ouvert plusieurs centres de formation en géomancie au Mali (en plus de Bamako, Ségou, Koutiala, Kougnanan, Sikasso, Niono et Kati) et dans certaines casernes militaires, dans la sous-région, en RCI, au Burkina Faso, en Mauritanie et surtout en Guinée mais aussi en France, en Italie et aux USA. Les cours sont donnés en ligne pour ceux qui concerne ces derniers.

Ce qui fait la rupture chez chez Lallaby est qu’il met à nue tout ce qui semble ésotérique, caché et obscur dans ce domaine surtout en Afrique. « Cette connaissance doit être à la portée de tout le monde surtout qu’elle publiquement donnée à un prophète contrairement à ce que prétendent d’autres qui, sans avouer la méchanceté qui les anime disent que toutes connaissances de ce genre doit être dissimulée » a dénoncé Gaoussou Kalilou Berthé.

Pr Lallaby dira encore : « Je mets mes connaissances à la disposition des autres car Dieu a été clément envers moi-même. Ainsi j’appelle les autres à faire de même car si Dieu ne l’avait pas voulu ainsi rien de tout cela ne serait possible. » Il a ouvert son ‘’Kalanboulo’’ ou école de géomancie en français, le 12 Décembre 2014.  Il s’agit pour Berthé de faire une autre lecture de la connaissance.

Selon M. Berthé, il veut le tourner vers l’école canonique où le français, l’anglais, l’espagnol et l’arabe vont être également enseignés. Les démarches administratives sont en cours auprès des plus hautes autorités du pays pour vulgariser cette connaissance qui sert l’Homme. Ses disciples dépassent les 30.000 maintenant alors que le nombre de ses étudiants va crescendo au jour le jour et aujourd’hui, ils dépassent le millier rien qu’à Bamako.

M. Berthé croit que même si tu sais quelqu’un est contre tes principes, il faudra lui apprendre ce que tu sais plus que lui au rythme de ses besoins. « C’est ce qui explique le caractère ouvert de ma collaboration avec tous les connaisseurs. Je donne mes connaissances à tous, qu’ils soient plus ou moins forts que moi.» L’innovation chez lui est qu’il dispense ses cours sur un tableau en bois accroché au mur contrairement à ceux qui croient qu’il faudrait absolument le faire sur la terre.

Aux partisans de la dernière méthode, il dit que la science doit évoluée avec le temps et que les principes auxquels ils s’accrochent relèvent seulement du fait que la fourmilière, les lieux de mouture ou la tombe sont des espaces assainis car personne n’ose y déféquer ou pisser dessus. Ainsi, la géomancie est applicable sur tous les supports selon le besoin de l’utilisateur.

« Mon principe est que tout le monde bénéficie de cette science comme les autres qu’il soit militaire, médecin, enseignant, paysan, bucheron, etc. » a révélé Pr Lallaby. Les frais d’inscription s’élèvent à 5555 FCFA et cela est valable à toutes les catégories socioprofessionnelles. « La géomancie doit être mondialement prisée et dépouillée des stéréotypes tels que jeter des sorts. Il faudra cesser des allégations tendant à créer des amalgames dans les familles et entre les couples, par exemple » a-t-il conclu.

Pour faire pérenniser sa connaissance géomantique, M. Gaoussou Kalilou Berthé dit Lallaby a écrit un important livre sur les 256 thèmes de chacun des signes des 16 signes géomantiques qui sera imprimé dans un proche avenir. Il a invité toutes les autorités administratives à faire de cette connaissance un patrimoine collectif.

Quel peut être l’avenir d’une connaissance dont la majeur partie des africains font usage mais qui n’avouera pas en avoir fait ?

<strong>B.A.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propagande du journal ‘’Le Monde’’ contre la présence chinoise en Afrique : Des allégations sur un prétendu espionnage balayées d’un revers de main</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/propagande-journal-monde-contre-presence-chinoise-afrique-allegations-pretendu-espionnage-balayees-dun-revers-de-main-2737911.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/propagande-journal-monde-contre-presence-chinoise-afrique-allegations-pretendu-espionnage-balayees-dun-revers-de-main-2737911.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 01:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Journal ‘’Le Monde’’ réputé, comme tous les autres médias français, pour la propagande au compte d’une politique coloniale, a attendu le 30<sup>ème</sup> sommet des chefs d’Etats de l’UA pour publier un article sur un prétendu espionnage du siège de l’institution continentale par la Chine. Mais le nouveau président de l’Union, Paul Kagamé a donné une réponse appropriée sur laquelle le signataire de ce papier va longuement méditer.</strong>

Le journal français Le Monde, classé parmi les plus respectés, a raconté que les Chinois ont mis des micros partout dans les murs du siège de l’UA lors de sa construction. Le but était de dire aux chefs d’Etats africains qu’ils sont sur écoute à chaque fois qu’ils se réunissent. D’ailleurs, la parution de l’article a attendu le 30<sup>ème</sup> sommet de l’Union pour lequel des reformes étaient annoncées depuis longtemps surtout par rapport à l’autonomisation de l’institution.

L’effet escompté était de nuire à la forte présence de la Chine sur le continent noir. Puisqu’il est de coutume, d’autres médias français devraient faire le relai pour en faire une affaire bruyante. Dans ce contexte, des journalistes de RFI se sont adressés à Paul Kagamé pour connaitre son avis sur le sujet.

Il a répondu que les africains sont entourés d’innombrables espions qui ne sont pas des chinois. Cette réponse du nouveau président de l’UA n’a pas été diffusée en boucle sur l’organe de propagande comme il le fait pourtant d’habitude avec d’autres éléments d’interview.

Pourtant la forte présence de la chine, qui nuit a certains, n’est pas un fait de hasard. Depuis les premiers moments des ajustements structurels et des spéculations sur la globalisation, la France et les autres pays de l’UE ont abandonné le continent noir pendant quelques décennies.

La raison était que les gros investisseurs européens voulaient tout exploiter en laissant des miettes aux  africains qui étaient vus comme de sous hommes.  Ils avaient la réticence de traiter d’égal à égal. Et pour contraindre les africains à courir derrière eux, ils ont guidé leurs investissements ailleurs comme en Europe de l’Est.

Le matériel électronique, les voitures, les motos et les objets de luxe étaient inaccessibles pour la majorité des populations du continent. Parce qu’ils ont fermé les marchés.  Face à la difficulté, les pays africains se sont appuyés sur d’autres partenaires comme les chinois qui ont montré qu’ils traitent d’égal à égal à la différence des européens…

En 2010, les médias français ont commencé à fabriquer des infos farfelues pour dire que la Chine voulait recoloniser l’Afrique. L’UE a rapidement demandé de nouveaux partenariats au sommet UA UE de 2010 à Siirt au cours duquel feu Kadhafi avait dit que l’Afrique ne pouvait plus s’avancer sur des accords sans qu’on la respecte dans les coopérations économiques. Malgré ce retour, la Chine continue de marquer tout le terrain. Elle investit sur la base du développement et dans le respect de l’autre.

Au cours du dernier sommet UA UE tenu en Côte d’Ivoire en fin novembre 2017, les européens ont fait accepter la participation massive des investisseurs privés à l’Aide Publique au Développement parce qu’ils trouvent que les 0,7% sont trop pour eux. Les banquiers français et autres investisseurs ont applaudi.

Mais les conditions sont déjà fixées en fonctions des promesses faites par Macron à ses compatriotes. Depuis qu’il a commencé à rendre publique sa politique sur la coopération avec l’Afrique, il a toujours répété que l’aide est conditionnée à une feuille de route dans laquelle figure la lutte contre la migration, la baisse du taux de natalité et la participation des entreprises françaises à la reconstruction des pays dévastés par les guerres et rébellions.

Pour s’assurer de son retour en Afrique, lors de sa visite en Chine, il a signé un accord avec les autorités chinoises pour que leurs aides soient coordonnées avec l’OCDE. Visiblement Macron agit avec l’idée que l’Afrique est un patrimoine français au point qu’il signe un accord cadre au nom du continent sans les africains. Comme argument, il a déclaré que c’est pour le développement de l’Afrique.

Cette volonté touchante pour le bien des africains est annoncé pendant que les entreprises françaises s’acharnent pour piller à nouveau l’Afrique, pendant que des politiques migratoires très extrémistes sont mises en œuvre pour conduire au massacre de milliers de subsahariens avec des interceptions en mer, pendant que d’autres ressortissants africains sont exposés au gaz moutarde par la police française au Calais.

Cette marque d’affection est typiquement française. D’ailleurs les médias du pays de Macron savent bien occulter les violations des droits de l’homme commises par leur état alors qu’ils se montrent comme des champions dans des enquêtes d’espionnage.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de la situation sécuritaire au Mali: Des larmes et du sang  pour une souveraineté hypothéquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/degradation-de-situation-securitaire-mali-larmes-sang-souverainete-hypothequee-2737890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/degradation-de-situation-securitaire-mali-larmes-sang-souverainete-hypothequee-2737890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/edito.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est en proie à des attaques récurrentes malgré la présence d’une pléiade de force étrangères. La situation devient de plus en plus inquiétante avec la dernière montée en force des envahisseurs durant tout le mois de janvier et cela intervient curieusement lorsque le président IBK  a décidé que l’Etat Malien s’investisse dans sa propre lutte contre le terrorisme sur son territoire. Le pays est sans doute placé sous occupation et le consortium multidimensionnel de forces d’invasion continue de massacrer civiles et militaires en tirant faveur de l’immaturité d’une classe politique qui s’entredéchire quotidiennement et de façon honteuse pour des considérations personnelles.</strong>

Janvier 2018 a été un mois amèrement sanglant pour le Mali. On parle d’un bilan de 75 morts et une trentaine de blessés pour les attaques d’envergures qui se sont produites au centre et au nord du pays. Ce qui prouve que les assaillants ont la facilité de frapper où et quand ils veulent. L’assaut contre le camp militaire de Soumpi dans la nuit du samedi 17 janvier en est une illustration. Des combattants lourdement armés ont réussi  à cerner cette forteresse stratégique dans le dispositif de défense sans donner aucun signal. Et dans un déluge de feu, le monde a été témoin de la puissance de leur arsenal qui n’a offert qu’un choix de repli aux militaires qui se sont vaillamment battus pendant plusieurs heures. Curieusement c’est après l’attaque que des hélicoptères de Barkhane se sont mis à rôder dans le ciel comme pour alerter les assaillants de repartir après une mission accomplie. Ils sont librement retournés vers la frontière de la Mauritanie d’où ils étaient venus. Selon certaines sources, il s’agit d’éléments de l’Etat Islamique au Sahel en collaboration avec Nustra Al Islam Wal Muslimina. On parle aussi de la participation d’un groupe aguerri de djihadistes internationaux invités par Iyad Ag Ghaly, l’homme invisible qui a la réputation de négocier des affaires de libération d’otages occidentaux. Quelques heures avant l’attaque de Soumpi, un véhicule transportant de civiles a sauté sur une mine qui était destinée à un convoi des FAMA. Les soldats maliens sont permanemment ciblés pour donner raison à de pseudos spécialistes français qui ont annoncé que l’armée malienne ne devait pas être indépendante avant au moins cinq ans. Cette démonstration de force intervient au moment où le gouvernement malien a décidé d’accélérer l’opérationnalisation du Plan de Sécurisation Intégré des Régions du Centre. C’était suite à des instructions fermes du président IBK qui avait aussi invité la MINUMA à favoriser le processus du DDR. Aussi le premier Ministre Souméilou Boubeye Maiga a choisi l’Algérie pour sa première sortie officielle le 13 janvier dernier. Il a demandé l’aide de ce pays frère pour lutter contre l’insécurité. Tout le monde sait déjà que ce n’est pas du goût du consortium des forces d’occupation composé par la France, ses alliés coloniaux et les groupes armés insolubles dans le sahel. Et le 15 janvier, contre toute attente, un communiqué venant de Paris a fait savoir qu’une nouvelle opération du G5 Suiveurs a été lancée. Ainsi Barkhane a pris la tête d’une balade destinée à la diversion dans les frontières entre le Mali, le Niger et le Burkina pendant que la voie se libère pour les terroristes qui frappent sur des lieux stratégiques. Après sa main mise très brillante sur le Sahel, la France et ses alliés veulent montrer au président IBK qu’il ne doit pas prétendre à une souveraineté de son pays. Cela s’explique par le fait que les responsables politiques, administratives ou militaires ne sont libres de rien sans l’accord des occupants. Pour rappel, trois ans après l’incident humiliant de la visite de Moussa Mara à Kidal, l’autre ancien premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga s’est vu contraint d’arrêter une tournée, pour des raisons de sécurité, le lundi 6 novembre 2017 dans la région de Mopti. Sa visite a été sabotée par des poseurs de mines. Les autorités maliennes n’ont pas pu deviner l’annexion de Mopti quand la France a exigé une présence forte des casques bleus dans cette région. A l’époque, elle a allégué qu’il y’avait un problème peuhl, puis elle nous a sorti le spectre d’une menace religieuse. Tout cela était raconté sur la base de rapports élaborés par de prétendus spécialistes tapis à Paris pour réfléchir sur les problèmes d’ici. Et on les a laissé faire. Maintenant la solution est un sursaut national de tous les fils du pays et au premier plan l’ensemble de la classe politique. Par ailleurs, le président IBK et son gouvernement doivent publiquement dire non aux ravisseurs en mettant le souci du pays au-dessus de celui d’un fauteuil manipulé.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union Africaine : Les objectifs de l’ancienne OUA sont&#45;ils atteints ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-objectifs-de-lancienne-oua-atteints-2737908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-objectifs-de-lancienne-oua-atteints-2737908.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Union-africaine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 30<sup>ème</sup> sommet de l’Union Africaine s’est déroulé à Addis-Abeba en fin janvier 2018. Seize ans après sa création, assez de progrès ont été réalisés par l’UA mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, il reste beaucoup à faire.</strong>

Seize ans plutôt, le 09 Juillet 2002 à Durban en Afrique du Sud, la 38è conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’OUA proclame la naissance officielle de l’Union Africaine. Plusieurs années ont été nécessaires pour mettre en place l’Union Africaine. En 1999, la déclaration de Syrte est adoptée. Un an plus tard, l’acte constitutif de l’UA était signé. Il entre en vigueur le 25 Mai 2001.

Fondée en 1963 par 32 Etats africains qui avaient accédé à l’indépendance, l’Organisation panafricaine avait pour objectif principal de parachever la décolonisation du continent et de renforcer l’unité africaine. Aujourd’hui 53 pays ont rallié l’union africaine et cela reflète essentiellement l’ensemble des efforts consentis par les pères fondateurs de l’organisation mère.

Le témoignage plein d’émotion de Kenneth Kaunda, ancien Président zambien et seul père de l’OUA encore vivant, interviewé par RFI ce 09 juillet 2002 édifiait les jeunes générations. « Je ne suis pas certain que l’OUA soit enterrée. L’OUA a vécu et nous a donné ce bébé. On espère qu’il grandira à l’image de l’OUA des années de lutte, car dans ce domaine l’OUA a beaucoup fait. »

Si la lutte pour l’indépendance de tous les Etats a abouti par la synergie à l’unisson des autres déjà libérés, le constat est que malgré cette stature d’indépendance le continent n’est pas encore autonome. Au-delà de la volonté d’intégration des pays, il faut celle pleine des hommes et des économies afin que tous ces pays qui vivotent pour la plupart soient en mesure de concrétiser le rêve indépendantiste. Celui financier.

La meilleure des indépendances aujourd’hui est celle qui procure une autonomie économique. Le continent regorge de potentialités inexploitées. Il s’avère que les initiatives ne manquent au niveau privé. L’un des plus grands défis auquel le continent africain est maintenant confronté est celui de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme religieux surtout dans la bande sahélo-saharienne.

Les africains doivent eux-mêmes prendre ce taureau par les cornes. Les différentes forces onusiennes qui pullulent sur le sol africain ne sont pas des alternatives réelles à ce problème qui ne trouverait réellement sa solution que par des initiatives globales et africaines surtout. « On ne peut pas se mirer dans une eau trouble » dit un adage africain. L’Afrique n’aura pas sa solution avec les forces onusiennes qui sont majoritairement financées par les grandes puissances européennes ou américaines.

Ces mêmes puissances qui produisent les armes sont soupçonnées de connivences avec les rebelles, terroristes, indépendantistes et autres bandits transfrontaliers. Alors l’Afrique restera à la merci de ses puissances si elle ne prend garde et ses dirigeants qui doivent prendre conscience que nul ne fera ce continent à leur place. Que dire lorsque des fonds destinés à l’investissement dans les pays sont détournés par des dirigeants véreux à des fins familiales ou dorment dans des banques européennes ou américaines ?

L’Afrique du Sud est le dernier pays libéré grâce aux efforts conjugués de l’OUA et du peuple sud-africain. Quant aux échecs, l’OUA n’a pas su gérer les conflits internes et régionaux qui ont pour la plus part des origines égocentriques. Avec ses dirigeants, l’union africaine doit pouvoir faire ce que l’OUA n’a pas su faire. Ces conflits internes se résument principalement à ceux politiques. L’alternance politique est en réalité un comportement qui échappe à beaucoup des dirigeants africains, soi-disant démocrates.

Même si parmi les dirigeants d’aujourd’hui, certains en l’occurrence le tchadien Idriss Deby Itno, l’ancien Président de la commission, le guinéen Alpha Condé, son successeur et non moins Président de la République du Rwanda Paul Kagamé, etc. sont déterminés et prêts à nous engager dans cette union, avec comme priorité le développement économique et ses retombées socioculturelles, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, l’intégration sociale devient difficile.

Relever le défi de l’intégration et de la libre circulation des personnes et de leurs biens à l’image de l’espace Schengen n’est pas pour demain. En témoignent les récents vacarmes suscités par la capture et l’esclavagisation des africains au sud du Sahara vivant ou transitant par la Libye pour l’Europe. Aussi faudra-t-il ajouter les chasse-à-l ’homme perpétrées par les algériens aux maliens, nigériens, nigérians, béninois, burkinabé, guinéens, etc.

Les cas de l’Angola et de la RDC laissent aussi perplexes les curiosités. Toute chose qui laisse voir le caractère immature du concept d’union et également de manque de synergie pour venir à bout du nationalisme ambiant et dégradant qui caractérise certains pays africains.Le Maroc qui avait quitté l’OUA en 1982 lors de la reconnaissance du Sahara occidental, a rejoint l’UA en février 2017.

Quinze ans après sa naissance, si l’UA a désormais rallié la totalité des pays africains, elle ne cesse de se reformer pour être plus autonome, moins bureaucratique et financièrement indépendante des bailleurs internationaux…Les Etats Unis d’Afrique, ce rêve des pères fondateurs de l’OUA n’est toujours pas concrétisé.

L’union africaine existe mais connait des failles dans sa cohésion réelle, sa solidarité et sa visibilité. Elle doit créer des activités dans différents domaines comme elle venait de le faire en créant l’ASEOWA (santé) pour l’Afrique de l’ouest, la MUSCA Afrique centrale et les étendre avec une grande promotion médiatique. Elle peut suivre l’exemple simple de sa sœur UE (Union Européenne).

Cela exige des moyens conséquents c'est-à-dire une contribution de chaque Etat. C’est avec beaucoup de sacrifices qu’ils peuvent y arriver. Une sanction disciplinaire doit être envisagée contre tous les pays qui ne seront pas sincères dans le paiement de leur quote-part. Nonobstant que l’UA respecte ses objectifs, celui de ses principes laisse à désirer.

&nbsp;

En illustrent les assassinats ciblés, les emprisonnements et autres tortures politiques, alors qu’il est condamné sans réserve dans l’un des principes de l’Union. Les mises à mort politique par les pays voisins ou tout autre Etat sont également condamnés. Nous sommes en droit de demander quelles dispositions  l’organisation panafricaine a prises pour défendre le cas du guide libyen ?

Il manque une réelle volonté politique aux chefs d’État africains pour traduire dans les faits ces objectifs. Les dirigeants africains ont du mal à s’exprimer d’une seule voix en faveur du continent pour freiner, au mieux s’opposer aux appétits hégémoniques des occidentaux en Afrique afin d’œuvrer au bien-être social des Africains.

Nonobstant des lueurs d’espoirs apparaissent avec l’arrivée du rwandais Kagamé qui ne mâche pas ses mots et qui semble un bon bâtisseur à l’image des efforts fournis dans son pays qui sort majestueusement d’une guerre fratricide qui a fait plusieurs centaines de milliers de morts et énormément de dégâts matériels.

Certes d’énormes progrès ont été faits mais la machine UA a du pain sur la planche pour atteindre les objectifs de l’ancienne OUA ne serait-ce que l’indépendance économique et financière.

<strong>S M D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au Mali : Une communauté internationale complice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-securitaire-mali-communaute-internationale-complice-2737902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-securitaire-mali-communaute-internationale-complice-2737902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/accord-paix.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Environ 3 ans que l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali est signé. Il devient de plus en plus illusoire au regard des attaques de toutes sortes contre les maliens et aussi des différentes violations des parties signataires sous l’œil complice ou passif de la communauté internationale, témoin de sa signature</strong>

La faiblesse et même l’inexistence de l’Etat malien dans le septentrion et au centre du pays, au-delà de tout commentaire, cédant le terrain aux groupes armés de la CMA et connexes a contribué à l’essor de toutes sortes d’actes pugnaces et criminels dans cette zone encore hors de contrôle du Mali.

La crise sécuritaire qui secoue le pays depuis 2012 sans jamais se dénouer change perpétuellement de forme avec ses lots de violations incessants des droits de l’homme. Maintes fois, la région de Kidal et ses banlieues sont le théâtre de conflits et d’affrontements meurtriers entre les deux mouvements armés qui se disputent le contrôle de cette zone exposée au trafic de drogue et de criminalité à outrance.

Que dire lorsque malgré l’assistance mondiale du Mali, le conflit persiste ? Beaucoup se demandent si la communauté internationale à nos chevets est de bonne foi tandis que nombreux sont les analystes qui postulent d’une connivence à certains niveaux des prises de décisions. En tout cas, l’insécurité ne cède pas et la France et l’ONU seraient indexées de complot contre l’Etat du Mali.

Les discours, certes, vont bon train quant à la sincérité de l’engagement des forces de Barkhane et de la Minusma. D’aucuns s’interrogent sur l’importance de la présence de la communauté internationale. La peur et les affrontements ne fléchissent point malgré cet important arsenal de combat et aussi d’expertises internationales qui sont dans la zone pour assister et faire pacifier la situation.

D’autres croient que la présence de cette communauté internationale bien que mandatées pour s’interposer entre les parties en conflit et aussi aider les maliens à se développer se justifient par aider la CMA, protégée de la France à affirmer l’indépendance qu’elle a toujours réclamée autant en paroles qu’en actes de tous les jours d’un côté et aussi d’exploiter avec outrance les ressources minières et minéralières de la zone de l’autre.

Les forces étrangères présentes au Mali (Barkhane et MINUSMA) dans le but de la stabilisation du pays semblent faillir à leur devoir et responsabilités de tout ordre. Aucun signe d’apaisement quand chaque jour, les protagonistes en l’occurrence la CMA ne respectent pas les traités d’accord dont la fameuse communauté internationale est témoin privilégié comme si aucune loi ne sanctionnait ces actes contrevenant. Aussi la menace djihadiste ne tarit guère.

Plusieurs milliards d’euros sont investis, rien que pour ramener la paix qui devient comme un mirage fugitif  au jour le jour. La situation est comme si rien n’était fait pour améliorer les conditions de vie des populations à la base et arrêter les exactions et les violations des droits de l’homme dans le pays. Les maliens sont de plus en plus exaspérés de l’attitude douteuse des forces étrangères.

Beaucoup sont les maliens, plus que pessimistes, à croire que la fin de cette crise n’est pas pour demain au regard de l’indifférence de la communauté internationale qui serait même complice vis-à-vis de la CMA indépendantiste. Cette thèse qui est sujet à discussion fait tordre la patience des maliens à voir chaque jour le lot du conflit béant se renforcer les attaques terroristes.

Une complaisance soupçonnée des forces étrangères que certains expliquent par la faim de contrôler la zone propice aux commerces frauduleux frontaliers et un marché ouvert à une tentation de tout acabit. Ces forces armées étrangères qui sont passives devant le spectacle odieux et meurtrier autant des militaires que des civils dans une zone où toutes les sortes d’armes circulent sans jamais s’inquiéter.

Des réalités inquiétantes qui obstruent le chemin menant à la paix. Les espoirs deviennent de plus en plus minces à voir s’éterniser un état d’insécurité récurrente au regard du poids des forces étrangères qui seraient vouées à d’autres finalités de trouver une solution au problème malien. Si les  forces présentes sur les lieux s’étaient réellement assumées en jouant franc jeu, le feu du terrorisme se saurait éteint. Certes assez d’efforts ont déjà été fournis mais il ne sert à rien d’investir dans une cause qui n’a de certitude que l’assouvissement des égotismes d’une frange.

De penser que cette situation d’insécurité constante même qualifiée un moment par une certaine institution de la République de résiduelle ne se finira aussitôt coupe le sommeil à plus d’un malien. Lequel croirait déjà à une complaisance de la communauté internationale et aussi à une mauvaise foi des soi-disant médiateurs, ne serait-ce que dans leur rôle d’arbitres.

La perplexité est que est qu’au-delà des frappes terroristes les maliens dans leur majorité ne croient plus ni à la sincérité de Barkhane et la Minusma, ni aux autorités maliennes mêmes qui essaient de cacher la vérité au peuple. Comme le dit William Shakespeare : ‘’ Mieux vaut être méprisé et le savoir qu’être méprisé et s’entendre flatter’’. Le pouvoir n’ayant de force que le peuple, il doit s’aligner à son côté afin de dire réellement ce qui se passe.

Comment comprendre qu’en dépit de la massive présence des forces étrangères les accords d’Alger peinent à se matérialiser? Qui se soustrait de l’application des textes de l’accord ? En tout cas, il est amer et décevant de voir que certain signataire de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger vilipende tout un pays sans coup férir. Des déclarations de façades ne sont plus à jour. Il faut retenir que cet accord peine à s’appliquer en dépit des discours souvent va-t-en-guerre même du Chef de l’Etat contre une partie du peuple.

Les interminables attaques contre les positions des forces armées ne sont pas dilatoires. Pas plus que cette fin de semaine, beaucoup de vies ont été ôtées. Aucune explication ne saurait justifier cette ignominie des terroristes avec tout cet arsenal déployé au Nord du pays sauf que c’est la population qui en pâtit les frais. Nul doute aujourd’hui que la Minusma et Barkhane ont d’autres fins au Mali que la fin de la crise. En témoigne une vidéo sur les réseaux sociaux qui montre que des exploitations minières forgent le quotidien à cette partie qui échappe au contrôle de l’Etat central.

La crise malienne qui n’a que trop duré en faisant beaucoup de victimes aussi militaires que civiles n’aura sa solution qu’à une prise de conscience des fils du pays.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morcellement du champ hippique : Afin d’assouvir sa boulimie du gain facile, Adama Sangaré veut faire porter le chapeau à la présidence de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/morcellement-champ-hippique-afin-dassouvir-boulimie-gain-facile-adama-sangare-veut-faire-porter-chapeau-a-presidence-de-republique-mali-2737899.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/morcellement-champ-hippique-afin-dassouvir-boulimie-gain-facile-adama-sangare-veut-faire-porter-chapeau-a-presidence-de-republique-mali-2737899.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Adama-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soupçonné de vouloir morceler le terrain des sports équestres de Bamako, Adama Sangaré veut faire porter le chapeau au ministère des sports et avoir agi au nom des plus hautes autorités maliennes.</strong>

Dans notre dernière parution qui rapportait le point de presse des responsables du champ hippique relatif à l’intention du maire du District de vouloir s’accaparer un espace de 4 hectares tendant à recaser les déguerpis du marché rose « qui émanerait » selon Adama Sangaré d’une décision présidentielle. Unukase que n’approuvent aucunement les responsables du champ hippique de Bamako.

Rappelons que le champ hippique de Bamako est une propriété attribuée par le colon français au Mali depuis 1945 pour seulement y faire du sport équestre. Beaucoup sont aujourd’hui les besoins en termes de modernisation et de sécurisation des différents marchés de Bamako et ceux des régions au Mali. Nul doute à ce principe qui est d’ailleurs sine qua non pour la préservation des biens des citoyens qui sont pour le reste des nerfs du développement du pays.

Au regard des incendies et l’état d’insécurité qui règnent dans les marchés en général et ceux de Bamako en particulier, il urge sinon indispensable même de trouver une solution idoine et pérenne à cette situation qui reste autant un casse-tête pour les autorités nationales que communales et des commerçants eux-mêmes. Afin de sauvegarder les acquis des uns et des autres, en termes de fonds, les initiatives ont fusé de partout.

Depuis longtemps, le ministère du commerce et de l’industrie, à travers la CCIM et la mairie du District, conscient de l’état de délabrement de nos marchés a initié des alternatives à la situation insoutenable des marchés. Le marché ‘’Bomboli Niaré’’ en commune 2 fut relooké et accommodé à de meilleur standard. Aussi les Halls de Bamako qui ont couté plusieurs milliards de nos francs furent construits conforme au modèle de marché au standard international.

Il est regrettable de voir aujourd’hui les commerçants boudés cet espace au standard international dû à l’incompétence des autorités en charge de la gestion des marchés et le caractère corrupteur qui émaille l’attribution de ces marchés au détriment des impuissants commerçants et des jeunes diplômés qui voudraient se reverser dans les petits commerces afin de pouvoir se réaliser. Ces derniers restent aujourd’hui buter à des conditions qui dépassent leur pouvoir et tout le monde fait semblant d’ignorer aussi que les marchés ci-dessus cités sont boudés par les commerçants.

S’il urge de trouver une solution pour le recasement des déguerpis du marché rose de Bamako, l’éthique veut que cela soit fait dans les règles de l’art. Une chose que le maire central ignore parce qu’il est animé par une boulimie du gain facile et un esprit de spéculation foncière inégalé. Sinon qu’est-ce qui peut expliquer cet acharnement sans précédent du 1<sup>er</sup> citoyen de Bamako contre le champ hippique.

Le champ hippique abrite, en plus de l’hippisme beaucoup d’autres disciplines sportives telles que le football et l’athlétisme. Environ 14 autres équipes de football surtout certaines de la ligue 1 du District font des entrainements sur le même terrain. Rappelons que toutes les écoles de la Commune II font leur éducation physique et sportive « EPS » sur le terrain du champ.

Malgré cette évidence de l’importance sans équivoque du champ hippique de Bamako sis au quartier Hippodrome, Adama Sangaré que nul ne semble arrêter dans son machiavélique projet de porter atteinte à ce domaine dédié au sport équestre prétextant y recaser des commerçants déguerpis du marché rose. Le hic est que  les raisons avancées par M. Sangaré s’avèrent insoutenables parce qu’il aurait attribué des lettres et permis d’occuper à des citoyens avec lesquels il doit remplir sa part du contrat.

Que dire lorsque le maire central argue que ce projet est une décision qui vient de la présidence ? Une chose qui semble faux au regard du flou qui l’entoure. En témoigne une correspondance qui date du 16 Février 2018 adressée au Président de la fédération malienne de sports équestres de la part d’un ancien haut responsable du District de Bamako réclamant une partie de la clôture du champ hippique.

Que de manœuvres et d’astigmatismes ! Se fixant comme mobile la correspondance répondant à sa requête adressée au ministre des sports qui aurait donné un accord de principe pour des investigations au niveau du champ hippique pour avoir une parcelle aux fins de faire loger des commerçants. Le cillement du champ hippique serait une cabale entre Adama Sangaré, certains cadres du ministère du sport, le maire de la Commune II, le député Codem Hady Niangadou dit DjoWalaki.

Afin de faire d’une pierre deux coups, la bande Ali Baba profiterait de la mêlée du recasement sollicité des fictifs commerçants pour s’offrir ou même vendre des terrains. Car des beaucoup de commerçants de la place ont été approchés sur volonté des dessus cités par un certain Zambala qui serait promoteur immobilier. Ce qui atteste déjà que ce n’est pas une histoire de recasement et si tel était le cas, il y aurait une liste de commerçants dépourvus au niveau du marché rose.

Il est séant de voir et comprendre d’emblée que tous ces trémoussements n’auraient de mobile que l’accaparement des parcelles du champ hippique et se justifieraient par la mauvaise foi de ceux qui se croient tout permis en République du Mali. Du moins c’est ce qui lisible dans ces incongruités. En tout cas, un maire au service d’une autorité reste toujours attentif à la volonté noble des citoyens et se garderait de créer la zizanie au sein de la cité.

Lorsqu’on sait qu’en plus des responsables de la fédération malienne de sports équestres, des sportifs des 14 équipes de football, des maraîchers et des scolaires de la commune II s’opposent au projet malsain et laconique du maire. Cet ensemble de démonstrations sataniqueset fourbes de Sangaréserait concrètement à des fins commerciales.

Suite à nos investigations et aux documents à notre niveau déposés, il est plus facile de voir la faille de la mauvaise foi qui anime ce projet d’un autre nom. Le cas de l’ancien gouverneur de Bamako, Bréhima Féfé Kone en est illustratif, de fait. Le plus grave dans tout ça est que toute cette machination est faite au nom du Président de la République IBK qui est en perte de vitesse par la faute d’un entourage qui œuvre à sa décadence.

Le hic dans toute cette cabale est que certains élus de la commune II seraient en train de trahir la population de ladite commune. Sinon comment comprendre qu’ils s’adjoignent à une telle véreuse opération de ravissement du seul véritable patrimoine sportif de la commune dont le seul dessein est de s’offrir un luxe de vie. En tout cas, à l’approche des échéances de 2018, il faut s’attendre à tout de ces hommes qui ne sont dignes de la confiance des électeurs.

Que dire aussi quant au département des sports, des responsables comme le Directeur national des sports Mr Fomba servirait de levier à un projet destructeur de cette envergure ? Ce dernier qui argue que les stades et le champ hippique sont des propriétés de l’Etat qu’il faut rentabiliser. Spéculer sur le champ hippique reste une manière pour lui et ses compères de rentabilisation de ce joyau sportif.

Diantre ! Que le ridicule ne tue pas dans ce pays. « Afin d’éviter une possible confrontation entre les enfants d’une même commune, nous disons à Adama Sangaré et ceux qui le soutiennent de revenir sur leurs pas car il n’est jamais tard pour mieux faire. Sinon il va falloir marcher sur nos corps pour mettre en marche son plan de destruction du champ » ont scandé certains jeunes à notre passage au champ hippique.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Sinko Coulibaly : L’ex&#45;putschiste fustige le régime actuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-lex-putschiste-fustige-regime-actuel-2737898.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-lex-putschiste-fustige-regime-actuel-2737898.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Sinko-Coulibaly-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Clubs de soutien à l’ex-Général Moussa Sinko Coulibaly ont organisé le lancement de ses activités. L’occasion était bonne pour lui de faire la déclaration de sa prochaine candidature aux élections de Juillet prochain. C’était le 20 Janvier 2018 au terrain de football de Magnambougou. </strong>

Avec plus de 60.000 participants, les évènements ont commencé après les mots de salutations et de reconnaissance envers ses sympathisants. M. Coulibaly a passé en revue le sombre tableau du régime IBK. Il a tonné le changement dont les maliens ont aujourd’hui besoin au regard des priorités de l’heure.

Se disant convaincu du changement dont les maliens ont aspiration, lorsque tout le monde s’investit, Moussa Sinko Coulibaly dira que la victoire est certaine. Il rappela que la quasi-totalité des victimes de 2017 sont des hautes autorités. Il fait allusion aux successives grèves qui ont émaillé l’année passée en l’occurrence celle des médecins qui a duré 45 jours.

« Les jeunes et les enfants sont confrontés aux difficultés d’aller à l’école. Aujourd’hui nos  écoles  sont  transformées en champ de bataille. Depuis plus de 4 ans, il y’a beaucoup d’inégalités en République du Mali, les enfants de Ténenkou, Youwarou, bref de toute la partie septentrionale de notre pays ne vont pas à l’école »a déploré l’ex-ministre de l’administration territoriale.

Il a également dénoncé le fait que la santé, l’éducation des enfants soient le cadet des soucis du régime actuel. Et que le seul plaisir de ce pouvoir réside dans les surfacturations. « La sécurité ne doit pas être un luxe pour les maliens » a-t-il martelé. L’ex-général a d’autant plus dénoncé qu’il a fustigé le pouvoir d’IBK qui « utilise l’armée malienne pour dévaliser les caisses de l’Etat ».

Aux dires Moussa Sinko Coulibaly, « les paysans qui ont massivement voté en 2013 ont payés de lourds tributs pour ce faire. » Car après avoir payé leur argent, ce sont des engrais frelatés qui leur ont été livrés en lieu et place des  bons  produits. Il s’est également penché sur le cas des victimes de l’opération bulldozer d’Ami Kane dont les déguerpis ne sont jusque-là pas encore recasés.

« Assurez-vous que notre combat est utile » a rassuré M. Coulibaly. Avant de continuer « nous voulons une justice pour tout le monde. En 2013,  nous avons voté pour qu’on mette fin à la crise qui secouait notre pays. Malheureusement, on ne serait pas tombé sur la bonne personne. Comment apporter la sécurité de notre pays ? Voici la question qui taraudait l’esprit de tous les maliens. »

Avant de finir l’ex-général Moussa Sinko dira que son « mouvement est ouvert à tous ceux qui aspirent au changement. Il a rassuré la foule qu’IBK ne sera pas réélu aux échéances prochaines car son régime n’a rien apporté comme solution aux problèmes des maliens. Il a enfin invité ses partisans à massivement voté contre le régime actuel aux élections prochaines.

<strong>Koniba TRAORE (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDD&#45;ACM : Faire de l’équité en droit et devoir un modèle de vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/edd-acm-faire-de-lequite-droit-devoir-modele-de-vie-2737907.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/edd-acm-faire-de-lequite-droit-devoir-modele-de-vie-2737907.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/mariage-precoce.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte contre les mariages précoces et forcés et les VBG d’une part, et la soumission de la fille partant la femme d’autre part qui restent aujourd’hui de véritables menaces au plein épanouissement et à la réalisation de celles-ci reste l’engagement au quotidien de cette ONG malienne.</strong>

« Ma structure, qui est certes parmi les plus jeunes du Mali, mène déjà plusieurs actions dans le cadre de la conscientisation et l’adhésion des populations à la base pour le rejet de certaines considérations socioculturelles qui sont des plus phallocrates et tendancieuses et qui encourageraient en  favorisant des pratiques qui nuisent aux droits de la femme » déplore Me Kéïta Fatouma Cissé, Président de l’ONG EDD-ACM.

Cette juriste de formation entend matérialiser une aspiration profonde chère au droit des peuples des nations dont le Mali a ratifié la plus part. L’ONG  Equité en droit et devoir (Association-Changement-Mali) veut étendre son intervention dans des zones fortement enclines à ces pratiques néfastes qui restent de véritables coups durs à la stabilité des foyers et des familles et partant toute la société afin de mettre fin à ces nuisibles et périmées pratiques qui ne sont plus que des faux pré requis sociaux.

Au regard des statistiques sur les cas de divorces et aussi des diverses instabilités au sein des foyers dus au mariage forcé et à une lâche légalisation sociétale de subalternisation de la gent féminine , il urge d’aller au-delà des indignations et autres propos tenus face à ces pratiques séculaires pour poser des actes coercitifs partant de la sensibilisation qui reste aujourd’hui la seule arme valable à défaut d’un texte législatif en la matière tout en préservant la cohésion sociale qui doit prévaloir dans cette tumulte sécuritaire que vit notre pays.

Ainsi, cette ONG croit à la ferme volonté des maliens d’écourter la souffrance imposée à la jeune fille par des vecteurs culturels non essentiels et ose, de plein espoir, estimer que son combat serait un coup de pouce des plus importants à pouvoir réaliser les objectifs qui sont d’ordre général. Elle entend venir à bout du joug qui pèse sur la jeune fille en particulier et les femmes en général et qui serait justifié, encouragé et entretenu par des considérations sociales, cultuelles et culturelles.

En fonction des statistiques et des pesanteurs sociales, elle a ciblé les zones qui restent fortement sensibles et menacées par le phénomène du mariage précoce où la future mariée ne choisit pas son conjoint mais est contrainte de l’accepter parce que la décision émane d’un parent et même des fois des amis d’un des parents.

« Ces zones sont, pour la plupart, très sujettes soit dans une pratique erronée de la tradition islamiste ou d’une convenance socioculturelle à outrance » regrette Me Kéïta Fatouma. Si la culture sociale, quelque part, retire à la femme tout pouvoir dans le cadre de son propre mariage et de sa vie de couple, la religion musulmane en plus des autres obédiences religieuses allègent certains fardeaux et peines sentimentaux, d’autre part.

Ce qui aidera aussi à sauver des mariages déjà forcement célébrés et d’éviter ceux qui sont déjà sur l’autel des sessions futures. Il faut reconnaitre que ce combat auquel s’adonne cette ONG est plus que d’actualité au regard des discriminations et stéréotypes dans lesquels la femme est emprisonnée. Faire du droit et du devoir une ration commune et équitable tant au jeune garçon qu’à la jeune fille doit être le crédo de tout responsable soucieux de la pérennisation de la civilisation universelle.

La noblesse de ce combat et sa matérialisation est plus nécessaire au Mali aujourd’hui. Pas plus que la semaine passée et même en début de cette semaine des cas de viols ont été vécus au Mali. Le dernier connu, plus que effrayant, est même inimaginable. C’est un vieux de 63 ans qui aurait tenté de violer une fillette de 03 ans. Quelle ignominie !

Sur les réseaux sociaux, une vidéo circulant montrait quatre (4) garçons en train de violer une jeune fille. En plus de la douleur physique, ils lui ont infligée toute sorte de barbaries et d’insultes graves. Nous saluons et félicitons ici la prouesse et la dextérité de la police malienne pour avoir mis le grappin sur les auteurs des deux cas cités. Il revient à la justice maintenant de faire dire le droit.

Les engagements de l’ONG EDD-ACM sont de promouvoir le statut de la femme et de sensibiliser les hommes pour un changement de mentalité qui est plus que cardinal dans notre pays. Beaucoup d’actions et de réflexions sont en cours afin d’implanter les antennes partout sur le territoire national. Un ouf de soulagement pour toutes celles qui croupissent sous le poids de la tradition.

<strong>SMD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaines législatives italiennes sur fond de haine raciale : Berlusconi en pole position pour sa promesse d’expulsion de 600 000 migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/prochaines-legislatives-italiennes-fond-de-haine-raciale-berlusconi-pole-position-promesse-dexpulsion-de-600-000-migrants-2737891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/prochaines-legislatives-italiennes-fond-de-haine-raciale-berlusconi-pole-position-promesse-dexpulsion-de-600-000-migrants-2737891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Silvio-Berlusconi-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A 82 ans, l'ancien chef du gouvernement italien prépare son grand retour en politique avec l’option de la fermeté sur la question migratoire. Il promet l'expulsion de 600 000 migrants dans l'intention de recueillir le plus de voix possible aux législatives de mars. Ce qui met déjà sa coalition fasciste en tête des sondages.</strong>

Avec les élections législatives italiennes en ligne de mire, Silvio Berlusconi continue de se positionner pour un retour arrogant au-devant de la scène politique. Et les invectives contre les étrangers, principalement les africains constituent son sujet de prédilection pour engranger plein de voix auprès d’un public qui n’entend plus que des discours populistes. Il prend du plaisir en revenant sur l’attaque du 03 février 2018 au cours de laquelle un homme animé par la doctrine nationaliste, version barbare, a ouvert le feu et blessé six étrangers, à Macerata. Silvio Berlisconi a saisi l'occasion d'une interview à la télévision italienne pour faire une promesse de campagne. L'ancien homme fort de l'Italie a annoncé que s'il est élu à la tête de l'exécutif en mars prochain, il expulsera 600 000 migrants. L’annonce a été faite le 05 février dernier. Selon lui, la politique migratoire de son successeur Matteo Renzi aurait favorisé un flux migratoire qui a des conséquences néfastes sur son pays.

Au cours de son intervention télévisée, l'ancien chef du gouvernement a estimé à 600 000 le nombre de migrants présents sur le territoire italien qui n'auraient «pas le droit de rester». Il a également jugé que nombre de ces derniers seraient «prêts à commettre des crimes». Selon lui, seuls 5% des migrants devraient être autorisés à rester «car réfugiés». Puis il a continué ses invectives et dénigrements : «Les autres représentent une bombe sociale prête à exploser.»

Le parti de Silvio Berlusconi, Forza Italia, fait partie d'une coalition incluant La Ligue du Nord et le petit parti Fratelli d'Italia. Ce mélange de formations nationalistes et fasciste est donné gagnant pour les législatives du mois de mars en Italie. Le «Cavaliere<em>»</em>  est crédité de 17% des intentions de vote au-dessus de ses alliés de la coalition. Faut-il rappeler que dans le système italien, à l'issue des élections, ce sera le parti ayant recueilli le plus de voix parmi la coalition gagnante qui désignera son chef de file pour diriger l'exécutif et former un gouvernement. Avec ce retour des nostalgiques et héritiers de Mussolini, il faut s’attendre à la multiplication du nombre d’assassinat dans les côtes Libyennes au nom du droit que l’Italie s’est déjà octroyer pour la rétention des migrants.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Naufrage à la CMP : Les alliés traditionnels lâchent la prise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/naufrage-a-cmp-allies-traditionnels-lachent-prise-2734929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/naufrage-a-cmp-allies-traditionnels-lachent-prise-2734929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/IBK-main-vers-le-ciel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 10:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rônier d’IBK semble secoué par un orage sans précédent. Rien n’est certain quant à un probable soutien des musulmans comme en 2013 pour le Président Kéïta. Les promesses faites par lui ne semblent pas être tenues.</strong>

Les prochaines élections seront sans doute âpres pour la mouvance présidentielle qui perd au jour le jour ses alliés historiques. Ces mêmes alliés qui ont soutenu la candidature du Chef de l’Etat IBK par la teneur des promesses à eux faites. Ils ont assisté à la métamorphose du charismatique et inflexible homme fort du RPM auquel ils avaient délégué toute leur confiance.

Le Mali qui venait d’être plongé dans un noir à l’issu d’un coup d’Etat inopportun et l’invasion djihadiste avait, pour se relever, besoin d’un homme qui aurait l’amour du pays et entièrement dévoué à la cause nationale. Ce qui expliquait en partie le choix porté sur IBK pour conduire les rênes du pouvoir. Ce même homme qui n’acceptait point les négociations futiles et qui est également coriace devant l’adversité et la corruption de masse.

L’éléphant annoncé serait venu avec un pied cassé. Aussitôt venu au pouvoir, il a fait du pouvoir un patrimoine familial et la corruption est devenu un mode intouchable de gouvernance. Qui de sa famille biologique ou politique ne s’est pas servi du bien de l’Etat comme une friandise qu’on emmenait pour ses enfants à l’issu d’une foire ?

Beaucoup de scandales ont émaillé le pouvoir en place quand bien même l’année 2014 avait été décrétée par le Chef de l’Etat comme celle de la lutte contre la corruption. Les promesses de plusieurs ordres avaient été faites par l’homme fort de Sébénikôrô pour « l’honneur du Mali et le bonheur des maliens ». Hélas, la montagne a accouché d’une souris.

La crise multidimensionnelle qui secoue le pays depuis 2012 devait avoir une issue non des moindres par l’engagement pris par lui de les résoudre avec l’accompagnement de tous. Ce dernier n’a pas fait défaut lorsqu’on sait que toutes les sensibilités du pays même les ténors de l’opposition politique et républicaine ont joué leur partition pour que la paix revienne au Mali. Ce qui n’est malheureusement pas le cas car jusque-là les 2/3 du pays ne sont pas sous contrôle de nos autorités.

A l’égard de tous ces manquements au devoir, beaucoup des alliés du pouvoir lui ont lâché prise car, en plus d’être flexible, la malléabilité de l’homme ne semble plus avoir de fin. Certains ne reconnaissent plus celui dont la venue était assimilable à celle du messie pour l’avoir vu dérouler le tapis rouge à ceux qui ont pris armes et bagages contre le Mali avec lesquels il avait juré ne pas négocier.

Nul n’est surpris de voir aujourd’hui que l’homme fort de Koulouba soit lâché par ses partenaires politiques, sociaux et des confessions religieuses au nom de la pérennité de la République car rien n’est sûr avec celui qui a fait tout ce qu’il s’était interdit de faire. Avec plus de 4 ans de pouvoir, l’imaginaire progrès qu’il vante n’est pas assez perceptible.

Personne n’ignore que le torchon brule désormais entre IBK et Bouyé, le très vénéré Chérif de Nioro pour plusieurs raisons. Ce qui a même valu que LadjiBourama courtise celui du Banconi dont il mesure la capacité de mobilisation électorale. Aujourd’hui les dés ne semblent pas sourire en faveur du Chef de l’Etat car toute la communauté musulmane se soumet à la volonté de Bouyé dont la préoccupation pour le Mali se résume à ramener la paix et la quiétude.

«A l’état actuel des choses, nous nous en remettons au Chérif de Nioro. Nous suivrons ses instructions à la lettre. Qu’il nous montre juste la voie à suivre. Point de détails inutiles ! Les Musulmans Maliens se doivent seulement de retenir une seule chose : la voie tracée par le Chérif de Nioro sera la nôtre ! Pas question pour nous, même d’approcher quelque chose qu’il abhorre !» a précisé le Président du Haut conseil islamique.

Le ciel semble orageux avec des rafales de démissions au sein de la convention des partis de la majorité  présidentielle (CMP) en général et particulièrement du parti présidentiel même suite à des crises internes et des prises de position de certains alliés qui veut dire beaucoup de choses. Ce qui veut dire que les carottes sont déjà cuites pour IBK dont la fin des haricots s’annonce.

<strong>Sinaly M DAOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les raisons de la Suspension du maire de la CVI : Alou Coulibaly, maire élu sous les couleurs de l’URD en commune 6 du District de Bamako est suspendu de ses fonctions communales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/raisons-de-suspension-maire-de-cvi-alou-coulibaly-maire-elu-couleurs-de-lurd-commune-6-district-de-bamako-suspendu-de-fonctions-communales-2734924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/raisons-de-suspension-maire-de-cvi-alou-coulibaly-maire-elu-couleurs-de-lurd-commune-6-district-de-bamako-suspendu-de-fonctions-communales-2734924.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/alou-coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 10:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle est tombée en début de semaine. Elle fait état de l’exclusion pour trois mois d’Alou Coulibaly, Maire de la commune 6 de Bamako pour des raisons non dignes d’un officier d’état civil.</strong>

Depuis longtemps, M. Coulibaly faisait l’objet de soupçons au regard des actes peu orthodoxes auxquels il s’adonnait dans l’exercice de ses missions communales. Il faut rappeler que la majorité des élus communaux au Mali n’inspire pas confiance tant elles sont mêlées à des malversations de tout ordre.

L’image que donnent souvent certains maires au Mali fait croire à une gestion du patrimoine familial. Ils restent toujours mêlés à des affaires de malversation foncière de toute sorte. Le cas Alou Coulibaly n’est pas étranger à cela et par ricochet serait plein d’autres frasques non les moindres. En tout cas, le conseil communal au Mali dans toutes les communes doit faire l’objet d’audit.

Il y a un peu plus de deux mois que la suspension du maire Alou Coulibaly était envisagée suite à une plainte que l’ambassade de la France au Mali aurait déposée contre lui. La vraie raison de sa suspension pour 3 mois est l’élaboration d’un ordre de mission à l’extérieur au compte d’une dame qui ne serait pas de l’équipe de la mairie et qu’il aurait fait passer pour une de ses collaboratrices. Cette répondrait au nom de Rokiatou Touré mise sur la liste en qualité de conseillère communale, (fausse qualité) pour une mission en France

On lui reproche également d’avoir recruté 5 agents sans passer par le conseil communal. Toute chose, qui sans être en conformité avec la loi, laisse une image ternie de nos mairies et aussi de l’administration malienne assez déjà écorchée. Il lui serait encore reproché d’avoir vendu 234 permis d’occuper en faisant croire qu’il lui avait gratuitement offerts à certains bénéficiaires et ce montant s’élèverait à plus de 54 millions.

D’aucuns parlent aussi de dispense de taxes qu’il aurait donnée unilatéralement à certaines personnes (contribuables) sans passer par le conseil communal. D’autres disent qu’il lui serait imputable d’avoir donné l’autorisation à Moussa Sinko Coulibaly de faire le lancement de son activité sachant bien qu’il lui avait été refusé le stade du 26 Mars dans la même commune.

« Une décision courageuse à saluer pour l’assainissement de nos représentations locales.  Souhaitons que tous les autres qui seraient visés par des comportements similaires soient sanctionnés sans état d’âme » a souhaité Mamadou Camara, ancien conseiller communal. Qu’en est-il des autres maires qui s’adonnent à des pratiques semblables ? Qui casse paye !

La question mérite d’être posée. Des supputations font croire que le tort de M. Coulibaly est seulement qu’il soit de l’opposition sinon que le fait d’autoriser Moussa Sinko Coulibaly à faire son meeting au terrain de foot de Magnambougou ne serait qu’une diversion alors même la procédure de suspension était en cours.

<strong>S. M D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle invasion de l’Afrique au nom de la lutte contre la migration : Des africains harcelés sur leur propre terre par les occupants européens.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/nouvelle-invasion-de-lafrique-nom-de-lutte-contre-migration-africains-harceles-propre-terre-occupants-europeens-2734937.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/nouvelle-invasion-de-lafrique-nom-de-lutte-contre-migration-africains-harceles-propre-terre-occupants-europeens-2734937.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/migrants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 10:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte contre le terrorisme n’était qu’un prétexte pour le retour massif des troupes occidentales en Afrique. Aujourd’hui, leur priorité est de s’attaquer aux candidats à la migration avant qu’ils quittent le continent et tous les moyens sont déployés pour cet acte qui se produit avec de graves violations des droits de l’homme et curieusement avec l’aide de dirigeants africains.</strong>

Le lundi 22 janvier dernier, l’émissaire de l’OIM Giuseppe était au Niger pour en rencontrer le médiateur de la république. C’était pour demander à ce dernier de faire un plaidoyer auprès des pays voisins concernant le retour leurs ressortissants qui sont retenus à Agadez.

A ses dires, il venait de faire un tour pour voir ces migrants qui resteront comme des prisonniers avant qu’on les renvoie chez eux dans quelques semaines pour certains et dans quelques mois pour d’autres. Depuis l’année dernière, Emmanuel Macron ne cachait pas sa volonté de créer des frontières entre les états de la sous-région pour la même cause.

Il a défini sa politique de création de hot spot au Niger et en Libye. C'est-à-dire des bureaux du service d’immigration de la France dans ces pays du Sahel pour contrôler sur place qui doit aller en Europe, comme pendant l’esclavage lorsqu’on venait sélectionner les gens selon des critères. Curieusement, le 4 août 2017, sur RFI Christoph Boisbouvier avait interrogé le 1<sup>er</sup> ministre nigérien sur les hots spots qui doivent être installés chez lui.

Il a répondu qu’il a attendu Macron s’exprimer sur le sujet à travers des médiats français et qu’il n’y a pas eu de démarche officielle. Maintenant ces centres existent parce que le colonisateur montre qu’il fait ce qu’il veut. Dans le même Niger, il a fallu des révélations de certains journalistes de l’hexagone en décembre dernier pour que les autorités disent à leurs compatriotes qu’elles avaient signé un accord pour l’arrivée de 450 militaires Italiens.

La mission de ce commando est de lutter contre la migration clandestine. Forte de cette nouvelle opportunité d’occupation, l’Italie a voté, la semaine dernière, une loi favorisant le renforcement de sa présence militaire en Libye. Les autorités italiennes  ont annoncé le même jour qu’elles avaient enregistré une réduction du nombre de migrants passés en Europe grâce à la politique d’interception en mer.

Rien que dans la journée du 17 janvier 2018, 123 personnes ont été interceptées par les garde-côtes libyens pilotés par la nation de l’ex sanguinaire Mussolini. En somme, le nombre d’interception en 2018 est chiffré à plus de 1500, et plus de 200 personnes sont mortes depuis le début de l’année.

En ce qui concerne les rapatriements organisés par l’Organisation Internationale des Migration (OIM) et l’Union Européenne, plus de 1900 migrants subsahariens sont renvoyés de la Libye comme des candidats au retour volontaire.

Par ailleurs, les traitements inhumains infligés aux migrants dans les camps de rétentions sont dénoncés par un nombre important d’ONG qui accusent l’Union Européenne d’être complice de violations graves des droits de l’homme à cause de ses dons matériels financiers et techniques à certaines milices libyens pour traquer les subsahariens.

De son côté, le Directeur Général de l’OIM William Lassy Swing tente de redorer l’image de son institution en feignant son désaccord rapport à la radicalité dans de la politique migratoire optée par plusieurs pays membres de l’Union Européenne.

De toute façon, il s’adresse à quelques ONG pouvant le critiquer, sinon les dirigeants africains ont déjà cautionné toutes les actions, qu’elles soient déjà faites, en cours ou à venir.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echéances électorales de 2018 :  Annonces et diatribes dans le flou d’un paysage politique plus que jamais troublé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/echeances-electorales-de-2018-annonces-diatribes-flou-dun-paysage-politique-plus-jamais-trouble-2734921.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/echeances-electorales-de-2018-annonces-diatribes-flou-dun-paysage-politique-plus-jamais-trouble-2734921.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/edito.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 10:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le report des élections régionales et locales de 2017, on assiste à un défilé folkloro-médiatique presque quotidien des diplomates venant des pays donateurs qui insistent sur l’organisation des prochains scrutins. Et la pression se sent dans les discours du président IBK qui en fait une antienne.</strong>

Dans la foulée, les candidats continuent à se montrer et dans un système de copie conforme, on entend les mêmes mots comme thermes d’introduction, à savoir, « le changement » et  l’inventaire catastrophique de la gestion du pays par le pouvoir en place.

La dernière présentation  en date d’intention de candidature, qui est celle de Moussa Sinko Coulibaly s’est passée de façon fracassante le weekend dernier. Cet ex général, non moins ancien ministre de l’Administration et ancien chef de cabinet d’Amadou Aya Sanogo, a créé un mouvement politique dénommé Plateforme pour le Changement.

D’ailleurs tous les derniers mouvements du genre ont pris l’étiquette du « changement » ou de « l’alternance ».  Rappelons de passage qu’IBK aussi a pu atteindre Koulouba par les mêmes discours. Comme les autres candidats proclamés, Moussa Sinko Coulibaly se dit porteur d’un projet sur la paix, le développement et la sécurité pour sortir des difficultés liée à la mauvaise gestion du pays. La couleur des campagnes à venir est déjà connue.

Le président IBK qui a gouverné jusqu’ici dans le tâtonnement avec la plaie de la crise politique sans pansement, la mise en œuvre de l’accord en sourdine, la situation sécuritaire dégradée de façon généralisée, le secteur de l’éducation qui continue à s’assombrir, la précarité qui prend l’ascenseur ; bref pendant quatre ans, l’homme de Sébénikoro s’est laissé trimbaler dans des choses inutiles en laissant de côté l’essentiel.

Ce qui fait le chou gras des nouveaux candidats qui donnent le ton dès maintenant. Quant aux habitués de la joute, ils observent pour l’instant et préparent les réponses appropriées aussi bien contre le président sortant que les arrivants. Déjà certains commencent à donner un avant-goût sur Moussa Sinko Coulibaly en étalant son passé récent.

Et cela parce que depuis le samedi dernier, des analystes cherchent à faire un parallèle entre son cas et celui de Macron. D’autres font référence à l’ancien président ATT. Sur ce dernier cas, les dinosaures politiques ne souhaitent plus jamais qu’un épisode similaire se reproduise. On sait comment ATT a pu mettre en mal le paysage politique durant ses neuf ans de gestion.

Donc les maliens doivent s’attendre à des combats politiques rudes émaillés d’invectives et de dénigrements. En tout cas pour les scrutins de 2018, tous les éléments sont là pour présager ces agissements. Ce qui n’est pas surprenant dans la mesure où notre démocratie qui a été un prêt à porter livré à la hâte n’a jamais eu le temps de s’améliorer.

Sinon la solution pour l’intérêt de tous les maliens n’est ni les appels au « changement » qui sont lâchés sans sincérité par les nouveaux candidats, ni les opérations de séduction de la majorité avec les moyens publics. La seule solution est de mettre à plat notre système politique qui est fondé sur la seule quête du pouvoir et la mise à l’écart des aspirations et préoccupations du peuple.

Cela nécessite une volonté patriotique et sincère de tous les acteurs du côté de la majorité que de l’opposition. Autrement dit, le seul changement nécessaire est celui de la mentalité de ceux-là même qui nous en parlent dans leur quête aveugle du pouvoir.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM en Commune VI : Pourquoi ces responsables du parti lui portent des durs coups ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-commune-vi-responsables-parti-lui-portent-durs-coups-2734945.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rpm-commune-vi-responsables-parti-lui-portent-durs-coups-2734945.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 10:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les militants des sections de la Commune VI de Bamako se plaignent du comportement indésirable et injuste des responsables locaux du parti à leur égard et n’hésitent pas de bouder le parti. Ce qui serait un coup dur à supporter pour IBK à l’orée des échéances de 2018.</strong>

Le torchon risque de bruler entre les militants du parti présidentiel RPM et leurs responsables en commune VI. Pour cause, assez de comportements décriés qui n’augurent point une cohésion durable entre les tisserands. D’abord ce qui inquiète le plus est l’aspect orgueilleux d’une relation partisane qui frôle à l’exécrable.

Ça sent du sulfure dans la case du parti d’IBK en cette partie de Bamako où les électeurs ne sont pas les moindres. Une situation qui porterait atteinte à l’intégrité du parti, déjà en quête de notoriété et poids à un moment où toutes les attentions semblent rivées sur les imminentes élections. A qui imputerait cet autre péché pour déjà un parti en perte de vitesse ?

Des commentaires vont bon train au sein des différentes sections du parti dans la commune. Rappelons que beaucoup de partis politiques ou même de groupements sociaux qui avaient porté leur dévolu sur la personne d’IBK aux élections présidentielles de 2013 lui ont faussé compagnie et cela à cause des inimitiés à eux causées par certains barons du RPM.

Ingratitude pour certains, hypocrisie pour d’autres. En tout cas des qualificatifs ne manquent pas pour décrire le caractère hideux et non concevable du rapport que les responsables du parti depuis le BPN adoptent à l’égard des militants à la base dans cette commune stratégique de Bamako. « C’est vrai qu’ils sont entrain de matérialiser ce que le Président de la République et notre Camarade avait dit aux premières heures de son élection » regrette un vétéran du RPM en commune VI qui a requis l’anonymat.

A notre question de savoir cela, il répond « IBK a laissé entendre qu’il n’a pas été élu par son parti mais le peuple. » «Quelle ingratitude ! » se désole un autre aux initiales AT. Quoi qu’il en soit, il est comprendre que les militants des sections RPM se plaignent des premiers responsables du parti dans la commune, en l’occurrence l’Honorable Bafotigui Diallo qui n’accorde aucune considération à ses militants.

Aussi le Secrétaire général de la section Moussa Guindo et Mohamed Lamine Djiguiné surtout qui ne se rappellent d’ailleurs qu’ils ont des militants dans la commune. « Une 1<sup>ère</sup> faute serait une erreur mais la deuxième relève de notre insouciance » avertit un autre. Abdoulaye Traoré s’est dit déçu du comportement d’un certain Mr Sanou qui est le trésorier de la section.

Si IBK élu depuis 2013, comme Président de la République du Mali aignoré ses militants, beaucoup sont entre ceux-ci qui souhaiteraient au moins une cérémonie de remerciement en leur nom pour les efforts qu’ils ont consenti qui ont permis à leurs candidats d’être élus tout de même. « S’il nous ignorent, nous aussi on va les ignorer » a rassuré Boubacar Fofana, un grand commerçant à Magnambougou.

Tout ceci laisse voir combien les militants sont fâchés contre les responsables du parti en général et  ceux qui sont dans leur commune en particulier « les trouveront au tournant ». Après analyses de cette décision qui est aussi un manque de motivation pour les militants du parti du tisserand, il est séant de comprendre que cela explique en partie le fait que la liste RPM n’a pas pu avoir la mairie. Une chose d’ailleurs que le BPN du RPM avait tablée.

Ceux qui ne portent aucune considération à leurs militants ne sont-ils pas déjà convaincus qu’ils ne gagneront plus encore un autre vote en leur nom car ils sont décidés à les laisser en cours de route afin qu’ils sachent qu’ils ont commis des forfaits partisans.

A bon chat, bon rat !

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Champ hippique de Bamako : Le monde du sport équestre et toute la commune II s’opposent aux projets prédateurs du maire du District</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/champ-hippique-de-bamako-monde-sport-equestre-toute-commune-ii-sopposent-aux-projets-predateurs-maire-district-2734942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/champ-hippique-de-bamako-monde-sport-equestre-toute-commune-ii-sopposent-aux-projets-predateurs-maire-district-2734942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/hippisme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 09:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la fédération malienne du sport équestre ont organisé un point de presse hier après-midi pour d’une part faire l’état des lieux de la mauvaise volonté du maire central de Bamako Adama Sangaré et d’autre part poser leur catégorique refus d’un quelconque morcellement de leur terrain de sport équestre et d’autres diverses activités.</strong>

Nous parlions dans notre précédente parution en la date du vendredi dernier du fait que le maire central de Bamako, Adama Sangaré aurait la mauvaise prétention  de morceler le champ hippique pour le donner à des gens auxquelles il aurait vendus des lettres d’occuper. Quoique cet espace fut légué au gouvernement malien par le colon blanc.

L’actuel maire de Bamako Adama Sangaré et Bréhima dit Féfé Koné fouleraient au pied les lois de la République.L’appétit foncier du maire de Bamako n’arrive pas à satiété s’il ne trouve pas devant lui plus coriace. En tout c’est qu’il laisse croire avec la ferme volonté de porter atteinte au champ hippique de l’Hippodrome en insistant de le morceler alors même que les pièces à conviction sont à sa portée.

Avec la ferme volonté de sectionner le champ hippique, Adama qui en veut 4 ha afin de recaser des commerçants du marché rose  a aussi vendu des lopins à l’Ex-gouverneur de Bamako, Féfé Koné. Chose que les responsables du champ hippique ont dénoncée malgré les intimidations de part et d’autres de Féfé Koné et d’Adama Sangaré.

Aux dires de Mamoutou Diarra, commissaire principal du champ hippique, 2 avis de réunion leur ont été adressés respectivement du ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales et de la mairie du District. Il s’en est ressorti que Adama n’est pas en droit de morceler le champ hippique.

Adama Sangaré a déployé des forces de l’ordre pour investir le champ mais s’est vu heurté par la résistance pacifique de tous les acteurs du sport équestre. Il veut morceler 4 ha pour des fins qui lui sont propres. Une idée que les responsable du champ hippique n’auraient pas approuvé car nul ne doute du caractère spéculatif foncier qui a émaillé les mandats de Sangaré.

Aux dires du Commissaire général du champ hippique, M. Diarra, « Adama Sangaré veut aussi satisfaire des engagements qu’il aurait contracté avec des gens auxquels il aurait même délivré des permis. » « Une chose que nous refusons catégoriquement car si on ne prend garde, nous risquerons de perdre notre champ de course. » a martelé M. Mohamed Haïdara, Président de la Fédération malienne de sport équestre.

Avant de poursuivre qu’en dépit de fait que le maire de la commune II n’a pas été avisé par le prédateur foncier Adama Sangaré de son frauduleux projet, ils ont le soutien de tous les chefs coutumiers de la commune. Les responsables des jeunes n’ont pas mâché leurs mots. Selon Hama Niaré, le Vice-Président des entraineurs de la Commune « 14 équipes sont affiliées au champ hippique. Adama et Féfé doivent marcher sur nos cadavres pour avoir 1m du champ ».

En tout cas, l’atmosphère était infestée au champ hippique hier soir pour la raison que l’imposteur maire de Bamako voudrait satisfaire comme d’habitude des illégaux contrats avec des tierces personnes qu’il assimila au recasement des commerçants du marché rose.

<strong>Affaire à suivre !!!</strong>

<strong>Sinaly M DAOU  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>57ème anniversaire des FAMAS : Des soupçons autour de la manière dont les matériels sont acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/57eme-anniversaire-famas-soupcons-autour-de-maniere-dont-materiels-acquis-2734934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/57eme-anniversaire-famas-soupcons-autour-de-maniere-dont-materiels-acquis-2734934.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/IBK-armee-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 09:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un tour de folklore a toujours régné dans les hautes sphères de l’Etat quant à l’équipement des forces armées maliennes en moyen logistique de combat. Bien que le pays soit plongé dans une léthargie sécuritaire, il faut comprendre qu’elle fait l’objet de récupération politique de part et d’autre.</strong>

La nation malienne a fêté le 57<sup>ème</sup> anniversaire de son armée, le samedi dernier. L’occasion était bonne pour le Chef de l’Etat Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, pour mettre en exergue l’ensemble des efforts que le pouvoir continue de déployer avec l’aide des PTF pour donner à la grande muette son lustre d’antan.

Que de mystères entourent la manière et dans quelle condition ces matériels sont acquis ! Les commentaires vont bon train quant à la sincérité et le budget des achats. Tout le monde se rappelle des vives préoccupations des citoyens maliens à l’issu de l’achat de certains matériels tant vantés et qui seraient surfacturés. Il s’agissait d’abord des gilets pare-balles, des chaussures et aussi des chaussettes.

L’utilisation à bon escient des ressources financières destinées à nos forces armées est le souci permanent qui guette tous les bons maliens désireux de voir triompher nos Famas sur l’ennemi au front. La montée en puissance des Famas, un désir ardent ne se réalisera que lorsque les fonds qui y sont alloués sont bien gérés. Ainsi le Parti pour la renaissance nationale dans une déclaration du 23 Janvier 2018 disait : <em>« Sans bonne gouvernance, sans gestion rigoureuse des ressources destinées aux FAMAS, il n’y a pas de montée en puissance durable</em> ».

Les maliens, dans leur majorité, douteraient de ce qui est réellement fait des colossales sommes annoncées pour la matérialisation de la LOPM quand bien même la liste des victimes de la crise sécuritaire ne cesse de croitre. Le PARENA aurait même sollicité un audit des fonds alloués à cet effet et aussi de demander au Vérificateur Général cette gymnastique.

Tout en regrettant le <em>« tapage médiatique… au sujet de la  remise à niveau de nos forces armées ou de la montée en puissance des FAMAS </em>» le parti du bélier blanc met au pilori le régime. En tout état de cause, la gestion de notre armée doit être claire comme les autres secteurs, même plus, car c’est un domaine assez sensible et stratégique que de laisser les soldats mourir au front alors que des véreux ne se soucient de rien.

Le paradoxe réside dans le fait que malgré les communications qui semblent désormais de cirque, le tableau reste noir quant aux réalités sur le terrain. Les maliens sont inquiets du fait que jusque-là les 2/3 du pays échappent au contrôle des autorités maliennes. Ce qui expliquerait cette préoccupation  du Parena quant à  « l’utilisation à bon escient des ressources financières destinées à nos forces armées notamment sur l’utilisation des 1230 milliards de francs CFA alloués au titre de la Loi d’orientation et de programmation militaire ».

Rien qu’en 2017 le Mali a enregistré au moins 716 morts et 548 blessés et une douzaine de victimes seulement depuis le début de l’année 2018. « Un homme qui pleure n’est pas un ours qui danse » disait Aimé Césaire. Et les autorités maliennes semblent l’ignorer de fait  leur propagande qui ne tiendrait pas compte les inquiétudes du peuple. Sinon elles auraient tu leurs stériles communications.

Les initiatives n’ont point manqué et les maliens de tout bord se sont impliqués à tous les niveaux  pour mettre un terme à la crise qui n’a que trop duré.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dérapages du chef de l’Etat : IBK étale son le caractère corrupteur de son pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/derapages-chef-de-letat-ibk-etale-caractere-corrupteur-de-pouvoir-2733072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/derapages-chef-de-letat-ibk-etale-caractere-corrupteur-de-pouvoir-2733072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/IBK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 01:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comme si les fonds alloués au cabinet du Chef de file de l’opposition servaient à le museler, le Président de la République affirmerait qu’il n’accepte plus de donner de l’argent à quelqu’un qui va continuer à lui manquer de respect en l’insultant. Une manière qui laisse voir que les 500.000.000 FCFA qui reviennent de droit à l’opposition malienne serviraient à courtiser le pouvoir et non à dénoncer ses abus comme il se doit dans toutes les démocraties du monde.

« Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse » avait dit Alfred de Vigny<strong>.</strong> IBK semble l’ignorer tant il s’insurge contre les critiques portés contre sa gouvernance par l’opposition malienne. Le mûrissement d’un homme d’Etat démocratique se mesure en sa capacité à pouvoir endosser et accepter les débats contradictoires portés à son option. « Les avis des autres doivent permettre un éclaircissement à notre lanterne » dit un adage malien.

Le romantique social menace : « J’ai trop encaissé, je me suis réveillé et je vais sévir. » Le « JE » est condamnable surtout lorsque c’est le Chef de l’Etat qui s’adresse à une frange de son peuple censée lui dire ses contre-vérités. La démocratie a ses principes et cela ne saurait un autre système de gouvernance que pour des esprits fragiles. Au lieu de s’insurger contre ceux qui l’aident autrement dans la construction de son pouvoir par des critiques, IBK devait mettre met un peu d’eau dans son vin.

« Si ton ennemi ne peut pas te dire la vérité alors tu devras payer ton adversaire qu’il te le dise » dit une sagesse malienne. IBK les comprend à ses dépens car quand il saura que ceux qui l’entourent de propos laudateurs. Il ne saurait pas ne pas avoir d’opposition au Mali car la démocratie vit de ses règles qui l’animent.

Afin qu’il puisse au mieux faire cet exercice qui est le sien, le cabinet du chef de file de l’opposition bénéficie d’une somme de 500.000.000 FCFA pour son fonctionnement. Ces dernières sorties du Chef de l’Etat de ses gongs en présence de la société civile, de sa famille politique, le RPM et ses alliés de la CMP lors de la présentation de vœux de nouvel an sont trempées d’offensivité et sont d’un ton menaçant à l’endroit de l’opposition républicaine malienne et particulièrement de son Chef de file.

«  J’ai donné 500 millions à l’opposition, mais elle passe le clair de son temps à m’insulter. Elle  ne sert à rien. Comme c’est la loi qui l’autorise alors, on va revoir » a menacé IBK. L’argent donné à l’opposition sert-il à la museler comme d’autres qui se dérogeraient de leurs prérogatives face à la puissance de la monnaie ?

Diantre ! Que l’honneur se vilipende face aux exigences du devoir ! L’opposition semble prouver aux hautes autorités maliennes que l’argent ne pourrait pas avoir raison sur leur rôle de critique. Pourquoi le 1<sup>er</sup> magistrat veut fouler au pied les lois de la République ? Est-ce par raison ou par passion qu’il va revoir ? Rien ne serait moins sûr que le Président de la République aurait cru museler l’opposition avec cette somme d’argent.

Une manière pour lui de corrompre ce côté du peuple en oubliant les principes de démocratie. ‘’Chassez le naturel, il revient au galop’’ ! Qui ne se souvient pas que cette répression méthodique qui a toujours caractérisé l’exercice du pouvoir d’IBK surtout lorsqu’il venait à la primature en 1993 ? Sa célébrité a résidé dans sa capacité à emprisonner tous les opposants au pouvoir de son mentor Alpha Oumar Konaré.

&nbsp;

Loin que le Chef de l’Etat sente de la faiblesse face à la virulence des critiques à son endroit, ceux doivent au contraire l’aguerrir à bien voir entre les mailles des mensonges à lui dit le long du temps par ses laudateurs et « tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute ». En tout cas, les critiques et la douleur sont pour l’homme comme la charrue pour la terre. Elle la déchire, la blesse mais la rend fertile.

<strong>S M D  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire béret rouge : « La détention de nos clients n’est plus une affaire juridique mais politique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-beret-rouge-detention-de-nos-clients-nest-plus-affaire-juridique-politique-2733065.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/affaire-beret-rouge-detention-de-nos-clients-nest-plus-affaire-juridique-politique-2733065.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Amadou-Haya-Sanogo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 01:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nomination de Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) a suscité beaucoup de commentaires quant à la décrispation du climat social délétère. La montagne de son processus de réconciliation nationale enclenché ne pourrait qu’accoucher d’une souris s’il ne tient pas compte du droit de justice et le cas Amadou Aya Sanogo et coaccusés qui restent illégalement en prison. </em></strong>

Le Général Amadou Aya Sanogo et ses coaccusés croupissent en prison depuis un peu plus de quatre ans. Ils ont été arrêtés par rapport à un présumé assassinat de militaires bérets rouges qui leurs est reproché. En dépit du temps de prévention périmé qui textuellement ne doit pas dépasser trois ans, leur mandat n’est pas renouvelé. Toute chose qui juridiquement leurs donnent le droit à la liberté.

Les auteurs du coup d’Etat du 22 Mars 2012 ont été défaits du pouvoir depuis l’accession à la magistrature suprême du Mali du Président Ibrahim Boubacar Kéïta par le stratège et l’un des comptables du bilan du Mali démocratique, Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la défense d’antan. C’est SBM qui a orchestré l’isolement et l’arrestation des putschistes de Kati.

Il faut rappeler que les femmes de ces militaires qui restent désormais injustement détenus avaient marché mi-décembre pour donner un mémorandum au précédent Chef de gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga que ce même SBM a succédé. Dans leur requête, le collectif des femmes des militaires et paramilitaires avait demandé au l’ancien PM d’organiser un procès juste et équitable et cela dans un bref délai.

Abdoulaye Idrissa avait promis de suivre désormais leur dossier de plus près afin que le procès ait lieu selon les règles de l’art. Le départ d’AIM du gouvernement serait-il le signe de la mise dans les oubliettes du dossier des militaires arrêtés si l’on sait que celui qui l’a remplacé à la primature est l’artisan de cette arrestation ? En tout cas, les yeux sont rivés sur l’ancien directeur de la SE non moins ex-ministre de la défense pour qu’il revient à une sagesse de son rang.

Le déni de justice aurait-il le pas sur la maturité de ceux qui ont la lourde charge de dire le droit sous Soumeylou Boubèye Maïga ? Rien n’est moins sûr car le délai de détention préventive a déjà expiré. Qu’est ce qui bloque la tenue du procès lorsqu’on soit que la justice malienne est assez outillée en la matière et aussi compétente pour ce faire ?

D’aucuns disent qu’il y a un manque notoire de volonté politique pour ce procès tandis que d’autres postulent que le régime actuel qui serait soupçonné d’accointance avec l’ex-junte a peur de libérer ou de juger les militaires détenus car ils restent toujours populaires aux yeux de certains maliens. Dans tous les cas, le droit doit être dit sauf que certaines supputations croient encore que la justice n’est plus indépendante au Mali.

Sans soutenir, en aucune manière, les coups d’Etat pendant l’ère démocratique, il est à comprendre que beaucoup de maliens avaient cru que « les évènements du 22 Mars 2012 seraient une porte de sortie favorable au laxisme qui avait caractérisé le Mali sous ATT. » « Lequel évènement aurait favorisé la venue de beaucoup d’autres hommes politiques aux hautes affaires de l’Etat. »

Les autorités maliennes doivent avoir la bonne intelligence de juger sincèrement ou, au nom de la réconciliation nationale inclusive, libérer les militaires détenus. Beaucoup de crimes ont eu lieu sous d’autres cieux mais au nom de l’unité et la réconciliation de leur nation, ils ont su géré à l’amiable tous les problèmes auxquels ils étaient confrontés tel que la République d’Afrique du Sud.

Le Mali serait-il resté en marge de l’évolution de l’humanité pour ne pas savoir gérer les crises internes ? Que nenni ! Si on sait que ce pays hérite des grands empires qui ont été des modèles pour d’autres peuples dont le Mali contemporain se réfère toujours. « Nous supplions les autorités actuelles de porter un regard responsable sur ce dossier et de changer de décision. Ce qui n’est pas une faiblesse mais une forme d’intelligence » a souhaité un citoyen qui a requis l’anonymat.

Y.F. dont nous utiliserons les sigles de nom renchérit que « Le pouvoir actuel est en mesure de libérer les militaires détenus au nom de la réconciliation. Au-delà du coté humaniste qu’ils peuvent bénéficier par la grâce du Président car nous sommes tous des enfants de ce pays, les maliens ont confiance à leur justice pour dire le droit aux militaires. Notre seul ennemi reste le terrorisme.»

« Nous exhortons les plus hautes autorités notamment le Premier ministre et son ministre de la justice dont je reconnais la compétence pour l’avoir connu depuis plus de vingt ans à bien gérer ce dossier. Je sais que c’est un bon magistrat et il est efficace. Quand un dossier est bien géré, on le sait. » a souhaité Me Issa Coulibaly, l’un des avocats des militaires.

Avant de poursuivre « le dossier des bérets rouges a été ouvert un an avant celui des bérets verts mais aujourd’hui on se demande où se trouve ce dossier. Alors je lance un appel au Chef de l’Etat qui ne peut pas être en reste de la gestion de ce dossier. Quand on sait qu’il y a des puissances étrangères qui en sont intéressées »

Et Me Diawara d’affirmer que « Cette affaire, ça dépasse le coté juridique et judiciaire. Les femmes l’ont compris et se sont regroupées en collectif. Leurs parents et, je pense, tout le peuple malien les accompagnent pour que nos clients puissent sortir de cette prison injuste et illégale. La détention de nos clients n’est plus une affaire juridique mais politique. »

Enfin Madame Dembélé Madina Sissoko, la Présidente du collectif invitera « le nouveau gouvernement à s’impliquer, de prendre le dossier en tenant compte de tout ce qui avait été mis de côté afin de tenir un procès juste et équitable dans un plus bref délai. »

En tout cas les plus hautes autorités doivent au nom de la réconciliation nationale prendre en compte les aspirations et inquiétudes de toutes les composantes de la nation malienne en dissociant les humeurs personnelles des espoirs du peuple. Si le politique interfère le juridique, la bonne marche du pays reste compromise comme l’a si bien souligné Me Diawara. Séparation des pouvoirs oblige.

<strong>Badara ALOU</strong>

<strong>                                                                                    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emission sinangounya de la Radio Kounandia FM :  La 3ème édition de la fête du Sinangouya couplée à une remise de don deux motos et beaucoup d’autres lots</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emission-sinangounya-de-radio-kounandia-fm-3eme-edition-de-fete-sinangouya-couplee-a-remise-de-don-deux-motos-beaucoup-dautres-lots-2733073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/emission-sinangounya-de-radio-kounandia-fm-3eme-edition-de-fete-sinangouya-couplee-a-remise-de-don-deux-motos-beaucoup-dautres-lots-2733073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était le samedi passé sur le terrain de foot de Djanguinébougou. Cette édition était coparrainée par Ousmane Lah dit Papus, Promoteur des Stations d’essence Marisadio et le marabout international Pr Mohamed Aziz Minta dit « Dolo Karamoko ».</em></strong>

L’haleine était singulière au regard de l’intérêt que les populations de Bankoni surtout les jeunes ont porté sur l’évènement. L’organisateur principal Mody Traoré, animateur de la dite émission à la radio Kounandia FM a su mettre les pions par l’aspect réussi de l’organisation. La spécificité de la présente édition fut que le parrain du nom de PapusLah a fait don de deux motos Djakarta et de beaucoup de litres d’essence aux gagnants de la tombola qui est organisée dans ses stations d’essence.

Comme à l’accoutumée, les organisateurs ont fait tenir en haleine le public par une pléiade de musiciens et de paroliers. De 16 heures jusqu’à l’aube plus d’une vingtaine d’artistes de calibres essentiels ont animé le plateau. Il s’agit de la plupart de psalmodistes religieux de Bamako, de TèningniniDamba qui est la fille de DjélyBanzoumana Sissoko, son frère cadet Djéliba Sissoko, entre autres.

Des jeux concours ont émaillé la cérémonie sous le contrôle de l’invité de marque de l’astrologue Pr Aziz Mohamed Minta dit ‘’Dolo Karamoko’’ qui a mis ses services aux heureux gagnants. Aussi des diplômes d’honneur furent donné à tous ceux qui ont concouru à la réussite et à l’émergence de l’émission et de même que des artistes qui se sont mis à la disposition du public auditeur.

Rappelons que l’émission dont il s’agit sert de levier à mettre en exergue un pan non-négligeable de notre culture : le cousinage à plaisanterie. Un diner de plats copieux d’haricot a été servi aux invités. Les groupes d’animation sociale ‘’baroni’’ de beaucoup de radio de la place ont fait des démonstrations pour égayer l’assistance.

Pour donner plus de tonus à l’évènement et montrer son intérêt à l’occasion, Ibrahima Haïdara, le fils du Chérif de Bankoni a honoré la cérémonie de sa présence. Il a enfin fait des bénédictions tout en encourageant des initiatives de ce genre qui n’ont d’excuse que la recherche de cohésion sociale et du bien-être des hommes.

Des ballons ont été offerts aux jeunes qui entretiennent le terrain et rendez-vous a été pris pour l’année prochaine.
<ol>
 	<li><strong> A.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police du 12eme arrondissement : Des actions concrètes pour la sécurité des citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/commissariat-de-police-12eme-arrondissement-actions-concretes-securite-citoyens-2733090.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/commissariat-de-police-12eme-arrondissement-actions-concretes-securite-citoyens-2733090.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  Commissariat de police du 12<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako connait une mutation ostensible ces deux dernières années tant sur le plan du cadre de travail des agents que sur les résultats enregistrés sur le terrain. Aujourd’hui, les populations de la commune I et des banlieues proches renouent avec la confiance envers la police grâce à l’efficacité et à la disponibilité du commissaire Yamadou Goumané et ses hommes qui ont mis plusieurs groupes de malfaiteurs hors d’état de nuire.</strong>

Avec l’accalmie des coupeurs de route et d’autres bandits armés qui faisaient la loi sur la route de Koulikoro entre Boulkassoumbougou et Moribabougou, le commissariat de police du 12<sup>ème</sup> arrondissement a fait renaitre la confiance chez les populations.  Comme illustration de cette confiance, lorsque le Commissaire Goumané a commencé la rénovation des locaux pour donner un meilleur cadre de travail aux policiers, plusieurs personnes de bonne volonté ont contribué sous l’anonymat et sans contre partie. Pour eux, aucun don n’est cher pour la réfection du lieu qui est voué à la sécurisation de nos âmes et nos biens. Des matériaux de constructions sont venus en vrac. D’un seul coup, le visage du 12<sup>ème</sup> arrondissement a changé avec des bâtiments bien refaits. Pendant l’hivernage on peut marcher dans la cour sans risquer de perdre ses chaussures dans la boue car elle est bien dallée maintenant et les parties nues sont couvertes de galets.  Après la réfection des bureaux des inspecteurs, le commissaire Goumané est entrain de les équiper dans les normes requises pour obtenir de l’efficacité dans le travail. Le résultat est déjà visible dans les actions. Les limiers du 12<sup>ème</sup> arrondissement ont mis la main sur plusieurs malfrats ces derniers mois dans la commune I et dans certaines localités de banlieue. A titre d’exemple, après l’arrestation d’un voleur à Souleymanebougou, ce dernier les a conduits à des armes qui devaient être utilisées dans une opération de braquage dans la localité. Aussi ils ont réussi a démanteler tout récemment un puissant réseau de trafiquants de drogue dont les échos n’ont pas été des moindres. Par ailleurs les différentes patrouilles effectuées sur le terrain ont largement contribué à rassurer les citoyens.  A Moribabougou et N’Gabacoro Droit qui étaient un moment devenus des arrières gardes pour certains voleurs réputés, les gens peuvent dormir dans la quiétude. Il faut aussi souligner la participation de certains civiles qui aident la police avec des informations utiles. Le commissaire Goumané et son adjoint Yaya Niambélé sont des jeunes qui ont le sens de la communication. Ils arrivent à sensibiliser les autres jeunes sur le rôle que les civiles doivent jouer dans le cadre de la lutte contre l’insécurité. Cela fait partie d’une des recettes de leurs succès. Un autre facteur important est qu’en ce moment, le ministère en charge de la sécurité et la direction Nationale de la Police sont entrain de renforcer les capacités des commissariats dans plusieurs domaines pour faire face à l’insécurité. A la faveur de ces appuis des autorités, le 12<sup>ème</sup> arrondissement est ainsi doté suffisamment en véhicules et autres matériels indispensables dans l’accomplissement de ses missions. Il a donc fallu tout ça pour que ce commissariat soit à ce niveau. Pour rappel, le 12<sup>ème</sup> arrondissement était rattaché au 6<sup>ème</sup> comme poste de police jusqu’en 2002. Mais lorsqu’il a eu le statut de commissariat, aucun grand changement n’a été perçu par le simple citoyen jusqu’à ces deux dernières années. Rien qu’avec les actions de prévention qui se font maintenant, tout le monde est unanime que ça marche.

<strong>Issa Santara  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali : L’Algérie remise au devant de la scène après des tergiversations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-paix-reconciliation-mali-lalgerie-remise-devant-de-scene-apres-tergiversations-2733089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-paix-reconciliation-mali-lalgerie-remise-devant-de-scene-apres-tergiversations-2733089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Boubeye-SE-Boualem-CHEBIHI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le choix de l’Algérie pour la première visite de Soumeylou Boubeye Maiga en tant que premier ministre a permis de redonner à ce pays la place incontournable qui lui revient dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Après de longues pertes de temps à courir au nom du G5 Sahel et à se laisser trimbaler par des prétendus experts qui ne savent rien dans la situation de la région, IBK a eu la clairvoyance de retourner là où il avait commencé.</em></strong>

Les 48 heures de visite officielle de Soumeilou Boubeye Maiga en Algérie auraient été suffisantes pour remettre les pendules à l’heure des deux côtés.  C’était l’occasion de réchauffer les relations qui connaissaient un moment de flottement depuis un certain temps. C’est de bonne guerre, au moment où le Mali est confronté à de problèmes multiples concernant la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation ; inutile de dire que l’Algérie est incontournable pour résoudre les problèmes liés à l’insécurité dans le nord du pays. C’est en connaissance de cause qu’en 2014 le président IBK a décidé que les négociations entre l’état et les groupes armés se tiennent à Alger. Et après plusieurs rounds de discussions, les parties prenantes ont obtenu un accord qui a été signé à Bamako en 2015. D’ailleurs, c’est le pays d’Abdel Aziz Bouteflika qui en dirige la commission de mise en œuvre. Mais avec des tâtonnements, l’Algérie était presque mise à l’écart surtout depuis la création du G5 Sahel dont le lancement a eu lieu à Bamako le 2 juillet 2017. Un exemple illustratif de cette mise à l’écart et que le 15 octobre 2017, des dirigeants de la CEDEAO se sont réunis à Bamako pour la mise en place d’un centre d’alerte précoce de coordination contre le terrorisme.  Le ministre des affaires étrangères malien de l’époque Abdoulaye Diop a fait savoir que la CEDEAO devait prendre le leadership dans la lutte. Et en citant les pays invités hors de la zone Ouest Africaine pour la circonstance, il a parlé du Maroc, du Cameroun et du Tchad sans prononcer le nom de l’Algérie. Par coïncidence, son homologue algérien était à Bamako au même moment comme porteur d’un message de Bouteflika à IBK. La visite de celui-ci a été occultée par le tapage organisé autour d’une structure coûteuse imposée de loin qui n’a rien donné comme résultat.  Après toutes ces erreurs, IBK et Soumeilou Boubeye Maiga veulent redonner au pays de Bouteflika la place qui lui revient surtout que quelques jours seulement avant la visite du premier ministre, le président malien a indirectement adressé son indignation à la MINUSMA pour la lenteur enregistrée dans le processus de cantonnement et de désarmement des groupes armés. Mais ils ont réussi à redonner du souffle à la relation entre les deux pays.  L’Algérie a réaffirmé son soutien sans faille pour faciliter la mise en œuvre de l’accord. Selon le premier ministre algérien Mohamed OUYAHIA, il y aura des actions rapides dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et dans le processus du DDR. Après ces décisions de part et d’autre il faut s’attendre à des campagnes de dénigrement contre l’Algérie et à diverses autres tentatives de sabotage de la part des ennemis de la paix qui ne cessent de jouer au pyromane pompier. D’ailleurs ils viennent d’entrainer les 5 états suiveurs dans une nouvelle opération bidon dans des frontières pendant que ceux qu’ils prétendent chercher font des dégâts au-dedans.

<strong>Issa Santara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de morcèlement du champ hippique : Le champ hippique fait l’objet de convoitise du maire central de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/projet-de-morcelement-champ-hippique-champ-hippique-lobjet-de-convoitise-maire-central-de-bamako-2733082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/projet-de-morcelement-champ-hippique-champ-hippique-lobjet-de-convoitise-maire-central-de-bamako-2733082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/hippique.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’ancien bagnard de Koulikoro a investi l’espace du champ hippique de Bamako avec à sa solde environ 500 policiers. Très tôt, Adama Sangaré, un adulé des spéculations foncières a pris d’assaut cet espace pour assouvir ses instincts de chasse au terrain vierge. C’était hier jeudi, 18 janvier 2018.</strong></em>

Depuis longtemps, le Maire central de Bamako lorgnerait le champ hippique sis à l’Hippodrome en commune II. Il décidé de passer à l’acte hier en voulant de force déloger certains occupants du terrain de course. A l’entame, il aurait demandé aux dirigeants du champ hippique de vouloir morceler 4 ha pour le recasement des commerçants déguerpis pendant la fameuse opération dite ‘’Ami Kane’’ lors de l’organisation du sommet Afrique-France.

Une idée que les responsable du champ hippique n’auraient pas approuvé car nul ne doute du caractère spéculatif foncier qui a émaillé les mandats de Sangaré. Aux dires du Commissaire général du champ hippique, M. Diarra, « Adama Sangaré veut aussi satisfaire des engagements qu’il aurait contacté avec des gens auxquels il aurait même délivré des permis. »

« Une chose que nous réfutons car si on ne prend garde, nous risquerons de perdre notre champ de course. » a martelé M. Diarra. Qui l’aurait cru ? Voici qu’à moins d’un mois seulement de l’éviction de Me Bathily du département des affaires foncières que des malveillances qui s’étaient mis en sourdine se réveille brusquement.

En tout état de cause, le cas du champ hippique doit faire l’objet d’une particulière attention des plus hautes autorités au regret de faire valoir des allégations faisant croire que Bathily a été mis à la porte du gouvernement pour que les actuels hauts responsables puissent mieux sucer le sang des citoyens. Si l’on ne prend garde, les aires de jeux et autres espaces verts vont disparaitre de la capitale malienne.

Affaire à suivre…

<strong>S M D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incompétence aigüe au sommet de l’Etat : La CMA aux Etats&#45;Unis sous l’œil inapte de la diplomatie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/incompetence-aigue-sommet-de-letat-cma-aux-etats-unis-loeil-inapte-de-diplomatie-malienne-2733061.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/incompetence-aigue-sommet-de-letat-cma-aux-etats-unis-loeil-inapte-de-diplomatie-malienne-2733061.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/CMA-plateforme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, des responsables de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) ont, en dépit du son caractère belliciste, effectué un voyage aux Etats-Unis sur invitation de l’ONG Independant Diplomat et ont de surcroit été reçus au Conseil de sécurité des Nations unies. Le gouvernement malien est presque en catatonie. </em></strong>

Pendant que les efforts sont en train d’être consentis pour des fois même accepter l’inacceptable afin que les maliens à l’unisson puissent conclure l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, certains d’entre les signataires de ce document piétinent la feuille de route, en l’occurrence la CMA. Si la législation américaine autorise cette ONG à recevoir la CMA, qu’en est-il de sa réception à l’ONU ?

Un adage dit qu’au lieu d’accuser là où tu es tombé, il faut t’en prendre à ce qui en est la cause. Si la CMA a aujourd’hui le culot de dévier les bonnes manières et de ne pas respecter ni l’Etat du Mali, ni la communauté internationale dont les volontés dans la résolution de la crise malienne restent empreintes de soupçons, c’est que les autorités maliennes sont laxistes dans la résolution de cette situation de crise qui n’a que trop durée.

Le Chef de l’Etat simulant de taper du poing disait : «Au moment même où nos parents des groupes armés font l’effort de se retrouver face au gouvernement et quelques fois avec le gouvernement, on invite la CMA à New York, à Washington, non pas par le gouvernement américain mais par une ONG dont nous savons le rôle qu’elle a joué dans certains événements africains. »

Lorsqu’on ne fait pas pleurer son enfant en tant qu’éducateur géniteur, c’est lui qui en fera faire ses parents. Le cas CMA en est illustrateur. Le déclic de la crise au nord du Mali est parti du comportement non orthodoxe de cette frange perfide et insoumise de la nation malienne. Il faut reconnaitre que la Coordination des Mouvements de l’Azawad n’a jamais renoncé à son lâche et truand projet d’indépendance.

Ce voyage serait une autre manière de réaliser ce projet qui leurs tient à cœur. Ce qui n’est qu’une peccadille aux yeux des autorités maliennes au regard de la simplicité avec laquelle elles s’en sont prises. Nous sommes en droit de nous poser la question de savoir si l’Etat malien disposerait d’instrument juridique de conjurer à cette indisposition assez gênante.

D’aucuns expliquent cette béante plaie désormais handicapante par l’absence de représentation diplomatique malienne aux USA depuis Avril 2017. Et d’autres qui croient qu’elle serait vide depuis la nomination Tiénan Coulibaly au département de la défense. Une négligence assimilable à un manque notoire de repère d’un pouvoir clopinant, sinon comment négliger ou ignorer un partenaire aussi stratégique que les États-Unis surtout que notre pays vit une phase assez critique de son histoire contemporaine.

La diplomatie malienne serait-elle à la hauteur de nos souhaits par son dynamisme déjà soupçonnée de compétence altérée surtout qu’elle est aujourd’hui pilotée par quelqu’un en la personne de Tiéman Hubert Coulibaly dont la trempe n’a jamais convaincue les maliens. En atteste son récent passage à la tête du département de l’administration territoriale pendant lequel, il n’a jamais pu résolu des problèmes sociaux tels que vécus à Yélimané, San, etc.

Le comble de la négligence est observé du côté de l’opposition malienne qui n’a d’option que de porter des critiques le plus souvent stériles au pouvoir. Sinon comment comprendre ce silence coupable de ses leaders ? Saurait été un acte d’une portée à menacer son intérêt, elle aurait sauté sur toutes les occasions pour dénoncer cela. Une opposition républicaine est celle qui, même sans être aux commandes, s’assume dans la proposition de solution aux exigences de l’heure.

Enfin la fin du calvaire de la diplomatie malienne n’est pas pour demain tant qu’elle est dans les mains Tiéman Hubert Coulibaly. Aussi n’a-t-il pas pu organiser les élections locales et régionales du 20 Décembre passé, parmi tant d’autres. Un véreux incapable dans une République en décrépitude où les excellents n’ont pas droit de citer. Autrement cet acte infâme de la CMA ne doit pas rester impuni si l’Etat s’assume de pleine audace.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chef de l’état périclitant :  Constatant la fin des haricots avec le Chérif de Nioro, IBK courtise celui Banconi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chef-de-letat-periclitant-constatant-fin-haricots-cherif-de-nioro-ibk-courtise-celui-banconi-2725902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/chef-de-letat-periclitant-constatant-fin-haricots-cherif-de-nioro-ibk-courtise-celui-banconi-2725902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/HAIDARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En décrépitude exponentielle et substantielle, le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéïta qui n’inspire plus espoir, sachant bien que les carottes sont cuites pour lui si les élections devraient se tenir demain, offre un terrain de 150 hectares au Chérif de Bankoni afin de bénéficier des largesses de celui-ci car il a déjà perdu celles de Bouyé.</em></strong>

Le jeudi passé, lors de la bénédiction du prêcheur Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara au stade du 26 Mars, le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta promettait de donner un terrain de 150 hectares au Chérif de Bankoni. Un acte caractérisé par tout sauf de juste et loyal de la part du Président de tous les maliens dans un pays laïc et démocrate.

Le Mali est plus que touché dans son essence par une crise multidimensionnelle qui a pour plaie le terrorisme, le radicalisme religieux et la corruption à outrance. IBK plébiscité à 77% des suffrages exprimés par les maliens à cause des promesses de campagne qu’il avait faites pour mettre fin à cette situation d’impasse dans laquelle le pays était plongé.

Que de désespoirs et d’illusion d’avoir porté IBK à la magistrature suprême du pays ! Voici le constat fait par les maliens de s’avoir trompé du choix de l’homme fort de Sébénikoro. Les attentes n’ont pas été comblées car au lieu que la crise s’atténue, elle s’est exaspérée au contraire.

Se sentant trahi par LadjiBourama, la plupart des maliens qui avaient porté leur confiance sur lui le laisse en cours de chemin tant les méthodes de l’homme ne sied pas au bonheur du peuple. Ce même bonheur qu’il avait chanté pour avoir la confiance de celui-ci. C’est ainsi qu’IBK constatant qu’il est lâché par les siens qu’il s’accroche à tout vent ce qui peut le sauver du naufrage.

Bénéficiant de toutes les faveurs du Chérif de Nioro qui lui fut un soutien considérable lors des échéances de 2013, l’homme fort de Koulouba n’a pas su respecter ses engagements qui lui ont valu la confiance de Bouyé Haïdara. Ce qui expliquerait le fait que ce dernier ait pris ses distances vis-à-vis de lui.

C’est ainsi que IBK sachant bien qu’il va difficilement gagner la confiance des maliens pour une éventuelle candidature de sa part, se lance dans des actes peu orthodoxes pour son rachat. Ce qui a valu cette donation de terrain à Haïdara de Tamani. N’empêche ! Si offre devait avoir lieu d’une telle superficie à une tierce personne, saurait été décidée en conseil de ministre et non dans un stade et de surcroit un lieu de prêche.

Que dit la loi malienne par rapport à de telle impropriété ? Si force doit rester à la loi et que la crédibilité de la justice n’est pas cornée, les maliens n’ont d’yeux que sur le tout nouveau ministre de la justice et garde des sceaux pour mériter la confiance des justiciables pour revenir à la charge.

La scène politique malienne reste marquée par des turpitudes qui disent long sur le caractère obscène de certains de ses acteurs. Ainsi IBK veut se racheter par cette offre qui ne dit pas son nom de la terre du peuple à un particulier. Que dire si le Premier magistrat et Garant de la Constitution foule au pied le caractère laïc de la République ?

<strong>S.M.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au Sahel : IBK à clochepied, Deby rectifie le tir</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-sahel-ibk-a-clochepied-deby-rectifie-tir-2725872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-sahel-ibk-a-clochepied-deby-rectifie-tir-2725872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Ibk-Deby.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Longtemps restée non équilibrée, le Président malien en allant par le dos de la cuillère, l’équation du Sahel trouverait sa solution dans les propos du Président tchadien Idriss Deby Itno. C’était lors du forum de Dakar sur la sécurité.</em></strong>

Afin de trouver une réponse adéquate aux préoccupations de l’heure par rapport au terrorisme et autres banditismes transfrontaliers et relever ce défi sécuritaire qui secoue le continent, les sommités africaines avec leurs partenaires stratégiques se rencontrent chaque année dans la capitale sénégalaise.

Le sahel est plongé dans une crise sécuritaire sans précédent. Tout part du délitement de la Libye, l’un des pays les mieux armés sous Kadhafi. L’ambitieux Guide panafricain Mouammar Kadhafi avait mis sur pied une armée à la mesure de ses ambitions comme pour dire « qui veut la paix prépare la guerre ». Une armée forte qui n’enviait rien avec celle des puissances occidentales.

L’engagement du Guide à apporter la vraie indépendance aux africains étaient considéré comme une menace à leurs intérêts par ses détracteurs de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). C’était sous la houlette de l’ancien Président français Nicolas Sarkozy qui, en plus de l’envier voudrait dissimuler le financement occulte par Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2011 jugé comme une corruption selon la législation française.

L’OTAN a combattu le régime libyen d’antan et tué son Chef Kadhafi avec bien sur l’aval de l’ONU. Une chose qui avait été dénoncée en son temps par l’ancien Président malien ATT, le tchadien Idriss Deby Itno. Devant l’impossible nul n’étant tenu, ils n’ont rien pu pour sauver l’initiateur de l’Union Africaine.

Les allégations prononcées ont été fatales pour Kadhafi, sans fondements, ont abouti à l’instauration du plus grand chaos de l’histoire de la Libye. Le but recherché était l’assassinat du Guide. Aujourd’hui cette action orchestrée pour d’autres fins a eu pour conséquence directe la détérioration de la situation sécuritaire en Afrique au sud du Sahara qui va de mal en pire.

Cette même situation chaotique est le quotidien de tous les pays du Sahel dont les actuels dirigeants cherchent sans en trouver de solutions durables. Plusieurs initiatives revenant sur les pas d’ATT ont vu le jour parmi lesquelles le G5 Sahel qui regroupe le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Burkina Faso et le Tchad.

Cette organisation a encore du mal à trouver un financement au regard des engagements en dents de scie de ses pays constituants. Lorsque le charisme d’un leader se limite à toujours caresser dans le sens des poils les fautifs, le peuple devient à cet effet un souffre-douleur. S’il est vrai que chacun doit payer pour ce qu’il a fait, il revient à ceux qui sont à la base de ces troubles de les réparer.

Si la Libye est devenu aujourd’hui le terreau du terrorisme, des brigands et bandits de tout acabit aujourd’hui, c’est suite à l’intervention de l’OTAN dans ce pays lourdement armé. Ainsi après cette intrusion égoïste et malhonnête des européens, toutes les armes du pays de Kadhafi sont en train de circuler dans la nature et servent les terroristes maintenant.

Au lieu d’appeler le chat par son nom, le Chef de l’Etat malien Son excellence Ibrahim Boubacar Kéïta dira qu’il revient aux africains de trouver une solution à l’africaine au problème libyen. Ce qui démontre à juste titre que même des solutions envisagées au niveau local pour endiguer le problème malien ne sont pas les vraies et bonnes qui vaillent.

En réplique aux propos caressant d’IBK qui amadoue les bourreaux, son homologue tchadien qui n’a pas froid aux yeux et avec un engagement sans faille contrairement au Président malien dira « Le Président Ibrahim Boubacar Kéïta me disait tantôt que la solution se trouve entre les mains des africains. Mon frère (IBK) la solution ne trouve pas entre les mains des africains, elle se trouve entre les mains de l’OTAN qui a créé le désordre alors elle n’a qu’à ramener l’ordre »

Au lieu de dénoncer la responsabilité de l’OTAN et aussi de l’ONU qui a donné le quitus, le Chef de l’Etat malien se complait à trouver une solution africaine à un problème dont les effets ont mis son pays dans une impasse sans précédent. Une incapacité notoire et absolue de réquisitoire face à une Europe vagabonde et égocentrique, tel fut le crédo d’IBK.

La situation de chaos qui prévaut au Mali aujourd’hui est une des conséquences directes de la destruction et du désordre créés à la Libye par l’Organisation outre atlantique. L’organisation terroriste BokoHaram n’avait pas de force, ni de matériels  mais elle sème la terreur maintenant au Cameroun et au Niger. Toutes ces situations relèvent de la désintégration de la Libye.

Pour calmer un mal, il faut enlever la racine. Alors IBK se fonde sur quoi pour trouver à l’africaine une solution au chaos engendré par les européens et les américains ? La question qu’on se pose est de savoir quelle armée en Afrique dispose aujourd’hui du potentiel pour stopper le terrorisme en Libye ? Tout le problème sied en grande partie en Libye car les armes qui viennent encore de là-bas « circulent dans l’Afrique au sud du Sahara jusqu’au rivage de l’Equateur vont encore aller plus loin. »

Et à Idriss Deby de continuer « Vous savez que la Libye faisait partie des pays les plus armés en Afrique et je dirai même au monde au temps de Kadhafi. Toutes ces armes aujourd’hui se trouvent dans la nature. Il n’y a que l’OTAN, comme ils l’ont fait pour assassiner Kadhafi, à aller assassiner les terroristes là-bas (Libye).

Comme s’il ne suffisait pas de ridiculiser tout une nation en oubliant la copie de son discours à ce forum de Dakar, voilà encore que le Chef de l’Etat n’a pas pu tenir le taureau par les cornes en versant son venin comme l’a dignement fait Deby Itno sur les fauteurs de trouble en Libye.

On tue le serpent par la tête. Si on veut finir avec les problèmes au sud du Sahara et au Mali, il faudrait en finir avec la Libye. Une alternative crédible à ne pas négliger et le Chef de l’Etat, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta doit savoir que les africains n’ont pas cette solution qui reste « Otanienne » seulement. Une occasion de plus à saisir la CPI.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie du grand marché de Bamako : Irresponsabilité d’EDM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/incendie-grand-marche-de-bamako-irresponsabilite-dedm-2725852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/incendie-grand-marche-de-bamako-irresponsabilite-dedm-2725852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/incendie-grande-marche-7.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du dimanche depuis 02h jusqu’à 10 heures, un feu que les sapeurs-pompiers ont eu du mal à éteindre la flamme. Aussi vrai que les voies d’accès étaient encombrées et obstruées, un désengagement de l’EDM-sa expliquerait la répétition d’incendies dans les marchés de la Capitale malienne.</em></strong>

Depuis le début de la semaine, les commentaires vont bon train quant à l’incendie qui a dévasté et consumé plus de 200 lieux de vente et de la difficulté que les soldats du feu ont eu à venir à bout du feu ravageur. Ce n’est pas une situation inédite, cette catastrophe est comme une confirmation qu’aucune disposition adéquate n’a été prise lors des précédents incendies qui ont brulé certains marchés de Bamako.

Sans dire que les sapeurs-pompiers ont échoué à étouffer le feu, il est séant d’affirmer qu’ils ont eu du mal à le maitriser. Si la source de l’incendie reste floue, d’aucuns disent qu’elle émanerait de court-circuit électrique, d’autres postulent que ce sont les esprits gardiens du marché qui sont fâchés contre les occupants des lieux.

De toutes ces affirmations quelles qu’elles puissent être, il faut se soucier du schéma d’installation électrique du marché avec des branchements anarchiques de toutes sortes. Ces jointures électriques sans aucune sécurité sont imputables au non-sérieux de la direction de l’EDM-sa qui semble ne point contrôler les gaffes de ces agents.

Les responsabilités sont partagées dans cet incendie lorsqu’on sait que les boutiques et autres kiosques sont établis sans aucun respect des règles d’installation. Les passages même piétons sont obstrués a fortiori que les véhicules de la protection civile aient accès à la source du feu. Les mairies n’ont de préoccupations que la collecte de leurs taxes et impôts.

Une situation de laisser-aller qui se voit et se vit au jour le jour dans tous les marchés de Bamako. Un désintérêt certain de la part de la direction d’EDM quant à la sécurité des commerçants maliens par rapport aux installations électriques. Beaucoup sont des boutiques qui sont alimentées par des branchements hors-normes en complicité avec des agents de terrain d’EDM-sa.

Ne faudrait-il pas que les responsables de l’Energie du Mali fassent des contrôles de routine afin de s’enquérir réellement du comportement de leurs agents vis-à-vis des clients d’une part et aussi du comment ceux-ci les servent dans les milieux populaires et banlieusards de Bamako surtout ? Lorsqu’on sait que des manques à gagner sont toujours constatés au bout du compte.

Si l’arrivée d’un nouveau Directeur Général, à la personne de Mamadou Coulibaly, à la tête de l’EDM, avait été saluée par la plupart des citoyens maliens, le constat reste amer. La montagne aurait accouché d’une souris car des comportements qui avaient été décriés et dénoncés à pleins temps récidivent.

Les responsables de l’EDM se plaisant dans le veau gras semblent ne se soucier en rien de la sécurité de ses abonnés. Combien d’enfants sont morts et continueront à l’être par des branchements électriques inciviques des agents de terrain de la société qui dirige aujourd’hui M. Coulibaly ?

Que dire d’un responsable qui ignore ce qui se trame en son nom et sans daigner le savoir se plait dans la misère qu’il fait subir à ses clients ? Au-delà des intempestives coupures d’électricité dont souffrent la population, voici une autre belle manière pour EDM de servir ses abonnés. Les incendies de marché deviennent un autre support d’offrande des personnes et de leurs biens sur l’autel de l’incompétence et de l’irresponsabilité.

<strong>S.M.DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet sur le financement de l’énergie verte : Les  africains sous contrainte de nouveaux accords pour l’aide publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sommet-financement-de-lenergie-verte-africains-contrainte-de-nouveaux-accords-laide-publique-2725932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/sommet-financement-de-lenergie-verte-africains-contrainte-de-nouveaux-accords-laide-publique-2725932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Deux ans après, les accords de Paris à la COP 21, la France vient d’organiser le 12 décembre 2017 le « ONE PLANET SUMMIT » à Boulogne-Billancourt avec le concours de l’ONU et de la banque mondiale. Impliquant plus de 4000 participants dont des chefs d’états, des ONG et surtout des hommes d’affaire œuvrant dans la finance, le but était de proposer une sortie de l’énergie fossile pour aller vers la photovoltaïque. Les pays africains qui sont la principale cible, ont été mis face au dilemme « soit tu acceptes, soit tu n’as rien. »</strong></em>

La rencontre de Boulogne-Billancourt autour du financement de l’énergie verte est intervenue pour donner un coup d’accélérateur aux engagements pris à Paris en 2015 concernant la réduction de l’émission du carbone dans l’atmosphère. En effet aucun effort n’a été fourni pour aller dans ce sens parce que les pays industrialisés dont la France et l’Allemagne, ont prouvé qu’ils ne peuvent pas se passer de l’énergie nucléaire et d’autres sources fossiles comme le pétrole et le charbon.

Sans tergiversation, les Etats Unis, classés dans le duo des plus grands pollueurs de la planète se sont retirés de l’accord pour éviter d’être parmi les acteurs de ce jeu de démagogie occasionnant des promesses non tenues et des vas et viens couteux. D’ailleurs lors de la COP 23 tenue en Allemagne le mois dernier, certains participants ont affirmé que l’organisation du sommet à occasionné des dépenses plus lourdes que le fonds vert qui a été proposé aux pays pauvres.

Ces derniers sont justement la cible de « ONE PLANET SUMMIT ». A l’ouverture, le président français Emmanuel Macron est allé dans le vif du sujet en faisant savoir aux participants surtout aux chefs d’états africains qu’ils ne sont pas réunis en France pour bavarder entre amis et admirer le paysage du pays.

« Lorsqu’on se retrouve ici il ya beaucoup de gens qui s’apprécient ou qui se découvrent et ça peut paraitre un très bon moment. Mais on est entrain de perdre la bataille » soulignait le Président français. Après la leçon, il a abordé les exigences : « Ce que nous entamons aujourd’hui, c’est le temps de l’action car l’urgence est devenue permanente. » a-t-il dit.

De son côté, le secrétaire général de l’ONU   Antonio Guterres s’est montré encore plus pressé que Macron. « Le train du climat n’attend pas, embarcation immédiate » a martelé le premier responsable onusien. Il a aussi brossé une très longue page publicitaire sur l’énergie verte tout au long de son discours.

Tout comme Macron, Antonio Guterres a dit avec insistance qu’on doit lutter contre le changement climatique et protéger les plus populations vulnérables. Pour parvenir à l’objectif, ils ont mis les investisseurs privés et hommes d’affaires véreux sur le coup. Finalement le sommet est devenu un lieu de distribution de marché aux entreprises européennes. Comme au sommet de Baule en 1990, les chefs d’états africains se sont retrouvés entre deux choix ; à savoir accepter l’accord sur l’énergie verte ou être privé d’aide.

Autrement dit les appuis au développement industriel sont désormais conditionnés à cet engagement. Pourtant, on a entendu dans le fameux discours de Ouagadougou, il ya seulement un peu plus d’une semaine que les anciennes pratiques France-Afriques étaient révolues.

Quoi qu’il en soit à propos de ce nouveau forcing pour enrichir l’Europe à travers sa technologie verte, les spécialistes du domaine disent que l’électricité des panneaux solaires ne peut pas faire fonctionner de grandes usines. Pour compter sur des avancées dans la dessus, ils parlent de dix à vingt ans.

Pendant ce temps, ce sont les détenteurs de brevet pour cette nouvelle technologie, les banquiers, les hommes d’affaire intermédiaires et les ONG du secteur qui se frottent les mains.  Déjà le directeur Général de BNP Paris Bas Jean Laurent Bonnafa a annoncé que sa banque pourrait participer avec une enveloppe de 15 millions d’euro pour le financement de projets sur l’énergie renouvelable.

L’administrateur de banque a même ajouté qu’il peut aller jusqu’à 20 millions dans 20 ans.  Le milieu des affaires se précipite pour satisfaire la demande des 100 millions proposés pour le fonds vert. Mais les prétendants à cette manne savent qu’on peut mettre des années de tractation pour pouvoir  mobiliser les sous.

Certains n’en verront même pas les couleurs dans la mesure où d’autres conditions seront créées par rapport à la gouvernance, l’application obligatoire de certaines conventions internationales et tant d’autres. Ce qui est certain, les multinationales qui sont déjà plus puissantes que les états qu’elles exploitent, vont renforcer leur emprise sur le continent noir à cette faveur.

La vision des organisateurs est que l’Afrique doit être en même temps un réservoir et le poumon du monde tandis que les autres se développent. La preuve est que le 12 décembre dernier, leurs grands discours se tenaient sur la baisse des émissions de gaz au moment où des entreprises françaises jugulaient avec des marchés juteux chez les chinois dans un vaste projet d’énergie basée sur le charbon.

Non loin de là, Emmanuelle Macron venait de décrocher, il ya moins d’une semaine, un contrat de plus de 12 millions de dollar au Qatar pour la fourniture d’avions de guerre et véhicules blindés polluants qui seront fabriqués par l’énergie fossile. Aussi, les grandes firmes comme Total et AREVA continuent de multiplier leurs extractions de pétrole, de gaz et d’uranium avec les infections et appauvrissements des populations des pays dépouillés. C’est à cause de cette démagogie que Donald Trump a dit qu’il n’ya rien de sérieux dans l’accord de Paris sur le changement climatique.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’Amnesty international sur la situation des noirs en Libye : L’implication de l’UE révélée au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-damnesty-international-situation-noirs-libye-limplication-de-lue-revelee-grand-jour-2725922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-damnesty-international-situation-noirs-libye-limplication-de-lue-revelee-grand-jour-2725922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/amnesty-international.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’organisation de défense des droits de l’homme, Amnesty International a publié le mardi 12 décembre 2017, un rapport édifiant sur les conditions inhumaines dans lesquels se trouvent les migrants d’Afrique subsaharienne en Libye. Ils montrent l’implication de l’Union Européenne après plus d’une semaine de dénie et mensonges diffusés par les médias français pour appuyer la ligne politique de l’Elysée sur le sujet.</strong></em>

Le rapport publié par Amnesty International le 22 décembre dernier confirme le grand rôle de l’Union Européenne dans la barbarie que subissent les noirs en Libye. Il fait état des fonds et matériels remis à des miliciens terroristes pour empêcher les migrants de prendre la mer. En juillet dernier, l’Italie se flattait d’être à la pointe de cette lutte inhumaine.

En plus de la fourniture de bateaux de chasse à ceux qu’ils appellent gardes côtes libyens, les héritiers de Mussolini ont aussi dépêché des militaires soit disant formateurs sur place. Dans ce pays partagé entre les milices et les européens, l’Italie a eu un grand morceau qui est la zone pétrolifère de Sébrata.

Déjà, elle équipe militairement les miliciens de cette région pour qu’ils ne soient pas délogés. Elle leur donne aussi le feu vert de tout faire pour retenir les migrants. C’est pourquoi toutes les ONG sont unanimes que les lieux de détensions les plus dévalorisantes pour la race humaine se trouvent à Sébrata. C’est là-bas où le marché aux nègre s’anime sans crainte.

Avec le rapport des défenseurs des droits de l’homme, les chefs d’états africains doivent enfin avoir le courage de parler. Sinon les preuves existaient depuis longtemps. Malgré cela, les européens ont nié leur responsabilité. Le président français Emmanuel Macron est même allé jusqu’à dire que c’est un problème local parce qu’à ses dires ce sont des africains qui vendent d’autres africains en Afrique.

C’était lors de son grand discours tenu au Burkina Faso à la fin du mois dernier en prélude au sommet UA- UE. Il a tout rejeté sur les passeurs. Ces derniers sont devenus du coup les cibles prioritaires des forces présentes au sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Il a pu faire gober cette conclusion cousu de mensonges aux participants du sommet d’Abidjan. Puis les médiats français se sont chargés du reste pour endormir totalement les africains avec des informations farfelues.

En guise de rappel, ils avaient mis l’affaire de la traite négrière au dernier plan pendant les premiers jours de la révélation de CNN. Avec prudence, ils n’en parlaient que quelques secondes au milieu d’un flot d’infos dominées par la situation politique au Zimbabwe. Pour mieux soutenir la ligne politique fixée par Macron sur le sujet après la rencontre UA-UE, ces organes de propagande ont passé plus d’une semaine à diffuser des émissions spéciales sur les migrants en Libye.

Dans certaines radios comme RFI, de prétendus spécialistes ont été invités pour convaincre que l’esclavage existe permanemment en Libye et en Mauritanie depuis longtemps. Des témoignages de victimes passaient en boucle avec un angle basé sur la seule responsabilité des passeurs et des libyens.

Mais on n’a jamais entendu que les libyens qui maltraitent les gens sont les mains armées de l’UE. Le hic est que dans les larges diffusions faites par la radio de propagande sur le sujet, les interventions des ONG œuvrant sur place comme Aquarius et SeeEys ont été hachées et cadenassées parce qu’elles indexaient le rôle de l’Europe dans l’affaire.

Après le rapport d’Amnesty International, on attend quels types de discours ridicules tiendront les pseudo-spécialistes qui mentent pour exister.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation du Mali par la France et les terroristes : Des autorités qui ne jouent que de la figuration dans un pays terrorisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/occupation-mali-france-terroristes-autorites-ne-jouent-de-figuration-pays-terrorise-2654312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/occupation-mali-france-terroristes-autorites-ne-jouent-de-figuration-pays-terrorise-2654312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Barkhane.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 09:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Depuis l’intervention de l’armée Française au Mali en 2013 suite à une combine de François Hollande avec l’appui précieux de Dioncounda Traoré, le Mali n’est plus un état souverain. Aujourd’hui le pays est livré au bon vouloir des prédateurs comme la France, d’autres puissances coloniales et des groupes terroristes qui renvoient les autorités sur le banc des spectateurs.  </span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le Mali est sous le coup d’une occupation qui ne dit pas son nom. Le terrorisme internationale, tant sous sa forme étatique que sous sa forme de rébellion, est bien installé en prenant toutes les commandes militaires et sécuritaires. Cela s’explique par le fait que les responsables politiques, administratives ou militaires ne sont libres de rien sans l’accord des occupants qui sont la France, les autres forces étrangères et les groupes terroristes.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Trois ans après l’incident humiliant de la visite de Moussa Mara à Kidal, le premier ministre actuel Abdoulaye Idrissa Maiga s’est vu contraint d’arrêter, pour des raisons de sécurité, une tournée qui était  sensée apporter de l’espoir et du réconfort chez les populations livrées quotidiennement à des actes de barbarie.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">C’était le lundi 6 novembre dernier dans la région de Mopti. Sa visite a été sabotée par des poseurs de mines dont on ignore jusqu’à présent l’origine. Le même jour, le convoi du gouverneur de Tombouctou a été la cible d’une attaque terroriste dans le cercle de Niafunké. D’autres attaques contre les FAMA et des convois de la MINUSMA se sont produites dans la même lancée.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Certaines sources parlent d’un bilan d’au moins 7 morts. Mais dans la nuit du lundi, le gouvernement a officiellement annoncé un bilan de 3 blessés en ce qui concerne le véhicule militaire qui a sauté à Niafunké. Auparavant, le 31 octobre dernier, le convoi du président de la Haute Cour de Justice Abdourhamane Niang a été frappé par des opérations terroristes du même type sur la route de Ténenkoun.  </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le même jour, comme ironie du sort, un rapport faisait état des massacres perpétrées par la force d’occupation Barkhane à Kidal. Elle avait utilisé des avions de guerre et d’autres armes de destruction massive pour bombarder un camp où se trouvaient des militaires maliens emprisonnés.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Ce massacre a eu lieu les 23 et 24 octobre 2017 en faisant plus d’une dizaine de tués parmi les éléments des FAMA qui se trouvaient dans l’endroit ciblé. Sans donner d’éclaircissement sur ce crime barbare, la France a tout bonnement attiré l’attention du monde sur le lancement des opérations du G5 Sahel avec Barkhane le 1<sup>er</sup> novembre.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Il a fallu  une déferlante de commentaires sur les preuves publiées par le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans pour que la puissance coloniale tente de communiquer publiquement sur les tueries. Dans les explications officielles de ce pays, il n’ya pas eu de bavure. Les autorités françaises ont même dit que tous ceux qui ont été bombardés n’étaient que des terroristes.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Ce n’est pas la première fois que la force Barkhane se livre à de tels actes de crimes qui ont même ciblé des civiles il ya quelques mois. C’était lors de la neutralisation de quelques rebelles qui avaient fait dos à la France. A l’époque, la population Kidaloise avait commencé des révoltes pour demander le départ de l’occupant français. Mais il n’a pas eu de grands effets par la suite.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">La puissance coloniale tue systématiquement ceux qui peuvent nuire à ses affaires et secrets en les qualifiant de terroristes pendant qu’elle collabore avec d’autres. Est-ce que les soldats maliens bombardés étaient sur le point d’être libérés après avoir su des connivences entre certains chefs terroristes et la France ?</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Quoi qu’il en soit, toutes les forces d’occupation comme la France, les puissances alliés, les groupes terroristes font tout pour sauvegarder leurs propres intérêts au détriment du Mali.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">I. S</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne : Détournement de fonds au CAP de Sangarébougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-detournement-de-fonds-cap-de-sangarebougou-2654112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-detournement-de-fonds-cap-de-sangarebougou-2654112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Eleve-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 01:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Environ 2 000 000 de FCFA prévus pour payer les frais des cours de remédiation au Centre d’animation pédagogique de Sangarébougou auraient mystérieusement été utilisés pour d’autres fins. Quatre directeurs d’école de Djalakorodji et le billeteur du CAP de sangarébougou seraient indexés par les ayant-droits.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">L’histoire commence depuis le dernier trimestre où le gouvernement a initié des cours de remédiation à l’intention des élèves. Des enseignants avaient été sélectionnés par l’académie de Kati pour ces cours de soutien et une liste fournie de ceux-ci à cet effet par cette même structure compétente en la matière. Il s’agissait pour le ministère de l’éducation, à travers cette initiative, d’appuyer les élèves pour un rehaussement de niveau et aussi de corriger des manquements d’apprentissage.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Les enseignants que l’académie avait libre choisi et qui ont dispensé ces cours sont surpris de se voir remplacer par d’autres personnes le jour où le butin est tombé. C’est le 20 Octobre dernier que l’argent de ces enseignants est mis à la disposition Lamine Coulibaly, Directeur coordinateur de Djalakorodji qui aurait offert une autre liste au billeteur du centre d’animation pédagogique.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">En complicité avec 3 autres directeurs qui sont Bakary Diabaté, Fantamady Diallo et Bourama Cissoko, Lamine Coulibaly aurait remplacé la liste que l’AE de Kati avait fournie et dont les intéressés avaient donné les dits cours. Au nombre de six, ces enseignants crient au faux et usage du faux par les responsables scolaires ci-dessus cités.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">La somme serait évaluée à environ 2 000 000 FCFA dont les intéressés enseignants ne sont pas en mesure de pardonner. Une image forte de l’administration d’Etat au Mali où les ayant-droits sont, en général, privés de leurs dus par une espèce de chefs qui n’ont de fort que dans le vol, le détournement et le clientélisme.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Badara ALOU</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Boubacar Keïta : La décrépitude d’un pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-decrepitude-dun-pays-2654052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-decrepitude-dun-pays-2654052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/IBK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Qui pouvait imaginer qu’avec son avènement, le Mali, qui était en perdition de repère depuis Mars 2012, allait tomber aussi bas ? Les avisés de la scène politique malienne avaient déjà pronostiqué cette chute sans précédent de l’Etat malien pour qui connaissaient Ibrahim Boubacar Kéïta auquel les maliens avaient placé leur confiance.</span></b></p>
&nbsp;
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">A Ségou, les bambaras disent : « Lorsque le grain de sel de l’aveugle tombe à terre, il va sucer beaucoup de sable ». Désorientés qu’étaient les maliens et ne sachant plus dans quel fleuve se baigner, au regard des promesses faites au peuple, ils ont cru que la venue d’Ibrahim Boubacar Kéïta au pouvoir serait celle du messie. Que de regrets et de désespoirs !</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Diantre ! La montagne a accouché d’une souris et l’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. La chute du Mali est fracassante aujourd’hui. Aucun domaine ne reste à nos jours épargné de la démagogie, de l’incompétence d’un régime véreux et vorace qui n’a de plaisir que dans le mensonge.</span></p>
&nbsp;
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Gouvernance actuelle médiocre voire ridicule.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">« Celui qui dit un mensonge ne prévoit point le travail qu’il entreprend ; car il faudra qu’il en invente mille autres pour soutenir le premier » disait Alexander Pope. Que de supercheries et de galéjades qui ont émaillé ce régime canular. En témoigne la fréquence de détournement et d’enrichissement illicite qui a atteint le seuil critique de la complaisance. La gouvernance actuelle est médiocre voire ridicule.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Le malien ne se reconnait plus dans ce pouvoir d’IBK qui frôle déjà la décadence après quatre ans d’insouciance véritable à donner au peuple ce changement tant scandé et promis par le Chef de l’Etat. La déception est le quotidien du malien face aux capacités du pouvoir à lui offrir le lendemain meilleur attendu.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Les maliens restent sevrés du paradis de mirage promis</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Faisons la rétrospective de ce qui a valu le plébiscite de l’homme fort de Sébénicoro. Il avait juré de recouvrer l’intégrité territoriale du Mali, d’instaurer l’autorité de l’Etat, de ne pas négocier avec les ennemis de la paix, de lutter contre la corruption, d’offrir la paix tant recherchée aux maliens, de donner plus de moyens aux Famas, etc. Les maliens restent toujours sevrés de ce paradis de mirage.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Aujourd’hui le Mali reste plus que jamais fragmenter et cela à un rythme qui dépasse l’entendement au regard des discours laconiques toujours tenus au sein du pouvoir. Le Mali n’existe qu’à Bamako et alentours. Certes l’insécurité zéro n’existe nulle part mais le cas Mali est exponentiel. Aucune région aujourd’hui n’est à l’abri de ce mal dû à la duplicité et la complicité. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">La tartuferie dans laquelle le pays sombre n’est en fait que le résultat de l’entendement mégalomaniaque qui détermine le pouvoir. Le poisson pourrissant par la tête, l’image du pays reste ternie par la complexité d’apparence qui caractérise les hautes autorités maliennes. Hélas ! Au Mandé, « accepter son incompétence et son ignorance est une preuve de maturité » dit-on.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Un régime démagogue reste toujours à la solde des partenaires hypocrites</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">L’insécurité a atteint son paroxysme. De Kidal à Ségou, le Mali est pourfendu et tout le monde est à la merci des forces du mal. Ce régime est aujourd’hui incapable d’apporter la paix aux maliens car ceux qui en guide le bateau ont perdu le nord. Complexé devant la communauté internationale et hypocrite devant le peuple, IBK nous guide vers la dérive.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Toujours des milliers d’enfants, leaders de demain, sont privés de leur droit à l’éducation sans coup férir. Que dire si la gouvernance actuelle ne prend pas en compte les aspirations et préoccupations du peuple en assurant les services sociaux de base tout en améliorant le panier de la ménagère ?</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Un régime démagogue reste toujours à la solde des partenaires hypocrites qui dessineront pour lui une carte de départementalisation qui ne servirait que ses propres intérêts. « La France n’a pas d’amis, elle a des intérêts » avait martelé De Gaulle, en son temps. Sinon comment comprendre qu’avec tout l’arsenal militaire dont dispose ce pays, soi-disant ami du Mali, notre pays ait toujours l’échine courbée sous le poids des bandits déguisés en terroristes ?</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">« Un homme qui pleure n’est pas un ours qui danse »</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Anguille sous roche, il y a en ! Au delà de toutes ces incertitudes que cette coopération nous donne, il est temps de se dire certaines vérités. Mais la désillusion sera notre salut tant que les hautes autorités maliennes ne distingueront pas les vrais des faux amis. Une reconquête des territoires est plus que jamais primordiale. IBK doit s’assumer car il n’est pas sans savoir que les indépendantistes n’ont jamais sincèrement renoncé à la partition du Mali.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Mais que dire si le régime divorce avec le peuple dans ses aspirations ? Le train semble déraillé. « Un homme qui pleure n’est pas un ours qui danse » disait Aimé Césaire. L’homme fort de Koulouba semble l’ignorer. Sinon pourquoi tout ce folklore autour de l’essentiel ? Le régime n’a de pouvoir que dans le peuple et celui de Ladji Bourama se plait dans l’achat de conscience, la désagrégation, l’apostasie pour enivrer ce dernier.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129"> La corruption n’avait pas atteint un tel niveau que sous le régime fanfaronnade d’IBK. Le favoritisme, les places dites « politiques », ont mis à nu les déceptions et les escobarderies qui caractérisent le régime. Les postes sont attribués par affinités et non dans les règles de l’art. Le dernier rapport du vérificateur général nous fait croire à cela avec un chiffre élevé de mauvaise gestion que de vol.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Saurions-nous continuer à encaisser les propensions d’un pouvoir stérile et incompétent qui n’a épousé les aspirations du peuple que dans les vanités et la liquidation de nos valeurs intrinsèques ? Voilà pourquoi le Mali ne se relève pas de cette inclination qui le mine au jour le jour. A quand une prise de conscience des maliens car seul le peuple peut changer la donne ?</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Sinaly M DAOU</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK chez Macron : Des intérêts divergents autour d’un projet dit commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-chez-macron-interets-divergents-autour-dun-projet-dit-commun-2654292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-chez-macron-interets-divergents-autour-dun-projet-dit-commun-2654292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/IBK-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 01:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le président IBK a été reçu par son homologue français Emmanuel Macron le 31 octobre dernier pour un entretien sur des questions sécuritaires dans le sahel et d’autres sujets d’actualité. Malgré l’affirmation des deux hommes pour une lutte commune dans la région contre le terrorisme, ils ont des visions diamétralement opposées au point que la situation ne fait que s’empirer. Mais l’homme de Sébénikoro n’a pas fait allusion à cet aspect épineux dans son allocution qu’il a centrée sur des choses qu’on a déjà entendu par rapport au G5 Sahel dont le sort est entre les mains de la France qui est animée par des visées prédatrices.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Tout en reconnaissant  que les semeurs de troubles sont encore aux aguets, le président IBK a affirmé que nous sommes toujours hélas sous les menaces de ces terroristes. A ses dires, « c’est pour cela qu’ensemble, ayant pris la pleine mesure de la modicité des moyens des états individuellement, 5 pays se sont unis pour mutualiser leurs moyens, leur intelligence leur force en vue de combattre ce fléau d’un autre temps. »</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Il s’agit notamment de la Mauritanie, du Mali, du Niger, du Burkina et du Tchad. IBK a même profité de l’occasion pour jeter une pierre dans la marre de ceux qui ne croyaient pas à l’avenir de la force conjointe. Il a dit que ceux-ci  se sont rendus à l’évidence de sa pertinence. Puis l’homme de Sébénikoro a poursuivi en se mettant dans la tête des terroristes.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">« Ceux que nous avons en face de nous cherchent à faire régner la peur, la division, la suspicion au sein de l’humanité. Ils cherchent à nous braquer les uns contre les autres sur un fond prétendument religieux ou communautaire » a-t-il affirmé. Il a ensuite fait un rappel sur le passé de Tombouctou, en évoquant la grande civilisation que cette ville a incarnée et en faisant référence à Sankoré pour son illumination  du monde de la science et pour un islam tolérant qu’elle a toujours connu. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Il a martelé sa volonté de refus pour les idées obscurantistes avant de réitérer sa solidarité avec tous les pays victimes du terrorisme. Le président IBK a évoqué avec émotion les attentats de Paris. Pour lui, on a en face un mal planétaire qui nécessite un combat sans relâche. Tous les pays concernés doivent être capable de répondre avec vigueur face à des terroristes qui se dotent de moyens modernes pour frapper n’importe quand et n’importe où.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">IBK a terminé en disant qu’il ne faut pas que la haine l’emporte sur l’amour entre les hommes  et que les armes l’emportent sur la raison. Le président du G5 Sahel a bien parlé sur les contours du danger qui gangrène la région, sur ses causes et sur la nécessité d’une lutte commune. Mais on sent clairement que les pays africains membres de cette organisation n’ont aucun poids dans sa gestion malgré ce qu’ils subissent au quotidien.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Or la France qui tient la mannette a un agenda différent. Dans ce contexte, elle fait face à ses propres priorités sur le terrain comme le bon positionnement pour les ressources et les marchés, la lutte contre la migration clandestine et les négociations avec d’autres puissances sur le butin.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Ce qui fait que souvent, les 5 états concernés sont touchés dans leurs souverainetés avec plusieurs décisions unilatérales de l’ancienne puissance coloniale pour son intérêt et celui d’autres prédateurs de son genre. Sans demander l’avis des chefs d’état du G5 Sahel, la France envisage de créer des hots spots dans certains pays.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">La ministre des armées Florence Parly déclare qu’il y’a un projet d’intervention de drones armés pour la région. Dans une collaboration inter-prédatrice,  l’OTAN décide d’installer un centre d’intervention pouvant agir à tout moment en Libye et dans les pays du G5 Sahel. Toutes ces décisions sont prises avant d’informer ceux qui forment l’étiquette de l’organisation de lutte contre le terrorisme dans le sahel.</span></p>
<b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">I .Santara</span></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Liberté A : Et si toute l’administration scolaire de ladite école avait fauté ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-liberte-a-toute-ladministration-scolaire-de-ladite-ecole-avait-faute-2654172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/affaire-liberte-a-toute-ladministration-scolaire-de-ladite-ecole-avait-faute-2654172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/Liberte-A-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Les autorités maliennes ont chassé un enseignant français de l’école française ‘’Liberté A’’ à Bamako pour avoir évalué ses élèves sur des sujets relatifs à l’ « AZAWAD ». C’était au courant du mois passé.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">L’enseignant présomptueux avait donné une évaluation en rapport au banal Etat indépendantiste d’Azawad. A l’origine de la crise socio-sécuritaire que notre pays connait depuis 2012, année de la proclamation de son indépendance que d’aucuns croient être cautionnée par la France, la question de la République d’Azawad revient avec ce sujet d’évaluation dans une classe qui met le feu aux poudres.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Longtemps soupçonnée de couvrir et de cautionner cette rébellion indépendantiste, la France révèle son vrai visage à travers des cours dispensés à cet effet. Supposons que cela était passé inaperçu, nous comprenons d’office que les autorités françaises à travers leurs structure scolaire allaient prolonger l’intox jusqu’à un autre déchainement des enfants gâtés de la République. Une fille avortée serait un garçon reçu.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">L’administration scolaire étant ce qu’elle est, il est de tradition dans toutes les écoles sérieuses que les préparations de cours soient d’abord laissées à l’appréciation du directeur des études et jamais il ne saurait avoir d’évaluation que sur la leçon enseignée en classe. Ce qui sous-entend qu’il y a complicité de part et d’autre entre les autorités françaises et maliennes.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Quand les petits poissons, qui n’ont que des peccadilles sur leur dos, sont pris à la place des plus grands dévastateurs, il y a lieu de s’interroger sur la sincérité de la France impérialiste. Il est impérieux pour les autorités maliennes restent sur le qui-vive car la France reste à coup sûr un pays qui n’a de défense que ses intérêts.</span></p>
<p style="background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: #1d2129">Badara ALOU</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USA&#45;G5&#45;SAHEL : 60 millions de dollars U.S promis à la force conjointe avec des perspectives désastreuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/usa-g5-sahel-60-millions-de-dollars-u-s-promis-a-force-conjointe-perspectives-desastreuses-2654162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/usa-g5-sahel-60-millions-de-dollars-u-s-promis-a-force-conjointe-perspectives-desastreuses-2654162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/armee-g5-sahel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 01:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le 30 octobre dernier, suite à des négociations introduites par la France au conseil de sécurité de l’ONU, les Etats Unis d’Amérique ont promis de contribuer financièrement, et de façon bilatérale, dans la mise en œuvre du G5 Sahel à hauteur de 60 millions de dollars.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Cette initiative est intervenue seulement à moins de trois semaines après la mort de 4 soldats américains au Niger et quelques jours après la décision meurtrière de Trump qui autorise ses troupes de tirer à vue sur tout individu suspect en plus des drones tueurs qui seront bientôt en action.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Avec l’insistance de la France, les Etats Unis ont décidé de mettre la main dans la poche pour aider la force conjointe du G5 Sahel qui est composée du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad dans la main de leur ancienne puissance coloniale. Le chef de la diplomatie française Jean Yves LeDrian s’est réjoui de cette annonce tout en formulant d’autres demandes concernant des appuis logistiques.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Il a aussi parlé de la nécessité d’une bonne coordination entre les différentes troupes qui interviennent dans le sahel. Pour rappel, les américains avaient considéré le G5Sahel, depuis sa naissance, comme une organisation inutile, sans aucune garantie de faisabilité, ni de fiabilité. Ils avaient fait savoir que le document présenté par la France est un fourretout.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">En effet, il était présenté comme une force militaire composée de 5 pays du Sahel pour lutter contre le terrorisme. Mais en dessous, on constate que c’est la France qui décide et gère tout pour ses prétentions colonialistes et vicieuses sur l’ensemble du sahel. Aussi en dehors de la dimension militaire dans laquelle il ya la lutte contre le terrorisme, les criminalités et l’émigration clandestine, les français veulent créer dans le désert des infrastructures (voies terrestres, chemins de fer, aérodromes et tant d’autres) pour, disent-ils, le désenclavement dans le cadre du développement.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Un grand projet est consacré à la jeunesse pour un formatage profond visant la consolidation de l’esclavage mental. Un cocktail grandiose, d’où le scepticisme des Etats Unis qui ont empêché l’ONU d’accorder un soutien logistique et financier à la chose présentée par les français sur le sahel.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">C’est pourquoi, dans la résolution 2359 les Nations Unis ont seulement salué la naissance du G5 Sahel. Malgré cela, la diplomatie française ne cesse de mener des tractations pour avoir mieux qu’une simple reconnaissance. Mais après l’embuscade qui a couté la vie à 4 soldats du pays de l’oncle Sam, le président Trump s’est trouvé face à des critiques venant de ses concitoyens qui ont dit en majorité que leurs hommes engagés dans la zone n’ont pas été protégés.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Une des solutions trouvées à la hâte a été la contribution financière pour montrer qu’il commence immédiatement la vengeance comme c’est de coutume chez eux. Avant cette promesse, pour rassurer les américains, la maison blanche a fait un communiqué dans lequel Donald Trump autorise les militaires américains engagés dans le sahel à tirer à vue sur toute personne qu’ils suspectent.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le but est de prouver qu’il protège les siens et peu importent les pauvres civiles qu’ils vont froidement abattre chez eux. Déjà le 4 novembre dernier, le Niger a annoncé qu’il avait signé un accord avec les Etats Unis pour l’utilisation des drones tueurs sur son territoire et frontières. Tout le monde sait que partout où les troupes américaines interviennent c’est des assassinats de civiles qu’on met au compte de la bavure ou des dommages collatéraux.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">En Somalie, au Yémen, en Irak, en Syrie, en Afghanistan ou encore au Pakistan, on ne peut pas compter le nombre de civiles massacrés et les auteurs jouissent de l’impunité totale. Aujourd’hui, le sahel est en passe d’être en proie à de telles exactions. Et les négociations se passent entre la France et les Etats Unis sans demander l’avis des pays qui ont les noms étiquetés sur le G5 sahel.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">On ne sait pas le contenu des accords passés entre les puissances en coulisse pour s’entendre sur le butin. Tout compte fait, la lutte contre le terrorisme n’est qu’un leurre si l’on se réfère sur la situation sécuritaire qui se dégrade sur le terrain de jour en jour malgré  la présence diversifiée des forces françaises, américaines, onusiennes et locales.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Issa Santara</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tieman Hubert Coulibaly: La flétrissure populaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-hubert-coulibaly-la-fletrissure-populaire-2654092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tieman-hubert-coulibaly-la-fletrissure-populaire-2654092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Carte_NINA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Avec plus de 900000 cartes électorales de plus détectées par le Vérificateur Général introuvables, tandis que les citoyens ont toutes les difficultés à se faire enrôler, c’est une association venue de nulle part qui se substituerait aux prérogatives du ministre de mettre les maliens dans leur droit. ‘’L’Association Espoir IBK 2018’’ entend recouvrer 3.000.000 cartes Nina pour la réélection du Président Ibrahim Boubacar Kéïta.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">On aura tout vu au Mali sous le présent mandat d’IBK où le ridicule ne tue guère. A l’orée des élections régionales de Décembre 2017 qui seraient même unilatéralement décidées par le ministère de l’administration territoriale que dirige Tiéman Hubert, les craintes foisonnent de partout quant à la sincérité et au sérieux qui doivent caractérisée les échéances.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">  Les élections législatives et présidentielles sont seulement à quelques encablures et des actions moins catholiques s’opèrent à tous les niveaux de la gouvernance et sans jamais tenir compte de la dignité des citoyens maliens. Cette association ne serait-elle pas entrain de se substituer  à l’Etat malien à travers le ministère de l’Administration territoriale chargé de l’organisation des élections au Mali, de l’établissement du fichier électoral et de la délivrance des cartes NINA, seul document valable pour l’expression du vote ?</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Ce qui laisse croire, qu’en plus du tripatouillage électoral en vue, les acteurs de cette association qui entendent soutenir la réélection du Président de la République piétinent les lois du pays et sont déjà en précampagne. Un acte sanctionné par ces mêmes lois. Le ministre Tiéman ne sait-il pas qu’il est comptable de toutes les irrégularités qui entacheront les élections ? Si, oui, pourquoi alors ne prend-il pas des dispositions afin de mettre frein à cette inopportune initiative ?</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">En tout état de cause, nous comprenons que si Tiéman avait la réelle et sincère volonté de préparer les prochaines élections, il devait poser les conditions pour que tous les ayants droits aient leur carte NINA. Certaines des commissions mises en place pour l’enrôlement des jeunes de 18 à 22 ans sont  déjà décriées par la population par leur arrogance et aussi l’esprit de favoritisme dans lequel elles travaillent. Aussi celles-ci imposent-elles aux ayant-droits de payer de l’argent pour ce faire.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Comment des maliens transpirent vainement sans pour autant avoir leur carte et que ce n’est qu’une association qui vient de nulle part la leurs donnerait ? Que de poussière sous le tapis ! En tout cas le constat sur le terrain est aberrant voire exclusif. Une manière de dire que le malien lambda n’a pas confiance en son pouvoir car « la roue arrière d’une voiture passera là où celle de devant a passé ».</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Est-ce pour Tiéman une autre manière d’appliquer son dictat au peuple sinon pourquoi ne pas dissuader toute association qui serait tentée d’aller vers ces types de chemins qui deviendront du coup un toast de soupçon quant à la sincérité des autorités de tutelles ? Ou une autre façon de recouvrer les 900000 cartes de trop constatées par le Vérificateur général au profit d’un régime dans lequel le malien ne se reconnait pas ?</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Badara Alou</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Niamana :  Une bombe prête a explosé à tout moment</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-a-niamana-bombe-prete-a-explose-a-moment-2442222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-a-niamana-bombe-prete-a-explose-a-moment-2442222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 01:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La localité de Niamana est aujourd’hui menacée par des conflits fonciers très inquiétants qui méritent une attention particulière des autorités avant qu’ils n’explosent. Le mardi 1er août dernier, il a fallu l’intervention de la gendarmerie qui a fait arrêter les travaux sur des terres litigeuses calmant un peu la tension de certains protagonistes. Mais on ne sait pas ce qui va advenir dans les jours prochains car la situation est très confuse.

Décidément, les problèmes fonciers de Niamana ont atteint un seuil très critique par le fait de certains spéculateurs véreux qui vendent les terrains comme du petit pain. Le hic est qu’il n’est pas rare de voir une parcelle convoitée par 5 ou 6 prétendants ayant chacun une lettre pour le même lieu. Ce qui a créé le cafouillage quand certains ont commencé des constructions. Puisque personne n’accepte de perdre, les autres aussi réclament leurs droits dans la colère même si quelques démarches légales sont en cours. Ce qui a d’ailleurs fait que le mardi dernier, il ya eu une intervention de la gendarmerie pour arrêter les travaux. Mais cela ne semble pas suffire pour régler définitivement le problème au regard de la confusion de la situation. Nous avons joint une victime de cette spéculation massive pour des témoignages. Il s’agit de Boubacar Diarra, directeur général de la Radio Goundo FM de Niamana qui nous a expliqué son cas. Celui-ci avait acquis trois lots de 12,50/20 cm chacun. Il avait même accepté d’en céder une à un érudit bien connu qui voulait y construire une mosquée. Mais à sa grande surprise, d’autres personnes sont venues planter des plaques, avec des numéros de téléphone, sur ses parcelles. Après avoir contacté les autres prétendants, il a commencé des démarches qui l’ont conduit à la sous-préfecture de Kalabancoro. A ses dires, l’administration a fait une vérification en le rassurant qu’il n’est pas menacé d’expropriation. Mais sur le terrain, il fait face à une autre réalité. Plusieurs dizaines de personnes se trouvent dans un cas similaires et se disent prêts à tout pour défendre leurs lots. Et ce qui retient l’attention, dans leurs conversations, ils reviennent régulièrement sur les noms de certains spéculateurs comme Mamadou Coulibaly, Soungalo Bagayogo et Issa N’Daou, tous des géomètres qui  seraient pour grande chose dans ce cafouillage foncier. On parle aussi d’un certain Ousmane Coulibaly qui serait un génie de l’arnaque dans ce domaine à travers une agence immobilière qu’il gère. On se demande comment ces gens se donnent le privilège de créer leur réseau de malfaiteurs autours des terrains morcelés. Qui les protège ? Les autorités municipales sont-elles liées à cette magouille massive ? Vous aurez des réponses à ces questions dans nos prochaines parutions. Affaire à suivre donc.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de la ministre française des armées à Gao puis à Bamako : La forces barkhane et le G5 Sahel a l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-de-ministre-francaise-armees-a-gao-puis-a-bamako-forces-barkhane-g5-sahel-a-lhonneur-2442252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-de-ministre-francaise-armees-a-gao-puis-a-bamako-forces-barkhane-g5-sahel-a-lhonneur-2442252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Florence-Parly-Ursula-von-der-Leyen.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 00:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La ministre française  des armées Florence Parly est arrivée le mardi 1er août dernier à Gao pour saluer les forces Barkhan avant de  rejoindre ensuite son homologue allemande Ursula à Bamako. Cette étape du Mali est la dernière série d’une visite que Florence Parly a débuté au Tchad dimanche dernier en passant par le Niger pour faire un point sur la mise en œuvre du calendrier qui a été établi par Macron et les chefs d’états du G5 le 2 juillet 2017.</strong></em>

La ministre française des armées, Florence Parly, a bouclé, le 1er août dernier, une visite dans certains pays du sahel, notamment le Tchad, le Niger et le Mali. Pour cette dernière étape, elle a tenu à se rendre d’abord à Gao pour rencontrer les militaires français de l’opération Barkhane. Elle a salué leur courage tout en réitérant son soutien à leur endroit. Puis elle s’est dirigée à Bamako pour rejoindre  son homologue allemande Ursula. Il faut noter que le jour précédent,  elles étaient toutes les deux au Niger où le chantier du Poste de Commandement  du fuseau centre a été visité en compagnie des autorités militaires de ce pays. Florence Parly a fait savoir qu’après le sommet extraordinaire du G5 qui s’est tenu à Bamako, il ya quelques semaines, il était important de venir faire un point sur les étapes qui ont été franchies. Il s’agit de suivre l’application du calendrier qui a été fixé avec Macron en lien avec ses homologues africains pour rendre la force G5 Sahel aussi concrète que possible. C’était aussi l’occasion de faire un point sur la mise en place du Poste de Commandement de Sévaré et sur la préparation des opérations qui doivent démarrer dans trois mois. Elle a insisté sur le fait que l’opérationnalisation de la force conjointe ne va pas remettre en cause la présence des forces Barkhan. Celles-ci qui comptent à ce jour 4000 soldats, vont rester et continuer leurs missions. Quand à la ministre Ursula, en plus de la lutte contre le terrorisme, elle n’a pas caché sa motivation pour la lutte contre les passeurs afin de trouver une solution à la migration clandestine. Dans une coopération bilatérale avec la France, l’Allemagne veut soutenir certains pays comme le Niger à bien fermer les frontières contre ceux qui traversent le Sahel pour rejoindre les côtes de la méditerranée affin de se rendre en Europe. Toujours dans ce domaine, Ursula a affirmé que son pays va financer des projets de développement dans le souci de faire retenir des candidats à la migration clandestine. Enfin, la ministre allemande de la défense a laissé entendre que ce volet compte beaucoup dans la décision du pays d’Angela Merkel d’être à côté de la France pour booster le G5 qui, selon elle, serait efficace pour combler leurs attentes. Par ailleurs au cours de leur visite à Bamako, Florence Parly et son homologue allemand ont réaffirmé l’engagement commun de leurs pays respectifs à accompagner financièrement la force conjointe du Sahel. Elles ont annoncé l’organisation d’une conférence des donateurs qui aurait lieu à Berlin dans le mois de septembre prochain. Pour rappel, le G5 a besoin de 425 millions d’euro dont seulement 20% sont acquis.

<strong>Issa Santara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil de Rasth Bath de l’aéroport à la bourse du travail : Retour triomphale du héros d’un peuple en détresse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accueil-de-rasth-bath-de-laeroport-a-bourse-travail-retour-triomphale-heros-dun-peuple-detresse-2442172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/accueil-de-rasth-bath-de-laeroport-a-bourse-travail-retour-triomphale-heros-dun-peuple-detresse-2442172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Zouma-ras-bath-marche-contre-referendum.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 00:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Choquer pour éduquer, ce concept qui coupe le sommeil à plus d’un cadre a enfin trouvé sa place dans le cœur de tout le peuple malien en quête de repère.</strong>

La déception créée par des politiques corrompus a fini par radicaliser les pauvres martyrisés et pillés pendant la période démocratique. L’avènement du RPM en 2013 a accentué ce sentiment de malaise au sein de la population. En détresse, le peuple en quête de porte étendard digne de ce nom  s’est reconnu à Mohamed Youssouf Bathily dit Rast Bath. Imperturbable et toujours égal à lui-même, l’enfant terrible des djawandés est devenu le chouchou n°1 des maliens.

Les menaces à peine voilées et la prison ont buté sur un roc. Son accueil qui restera dans les annales de l’aéroport du Mali, ne surprend guère. Pour les observateurs, c’est une volonté des victimes de la gouvernance du régime de défier la justice qui a condamné leur mentor à 12 mois de prison. Cette marée humaine jamais observée pour un particulier serait donc un avertissement sans frais pour les autorités.

La sortie médiatique du procureur de la commune IV n’a pas apaisé les fans du chroniqueur, qui interprètent le verdict comme étant une volonté de museler l’homme en prélude à la contestation avant le referendum. Après son périple en France, Espagne, Allemagne et l’Italie pour édifier la diaspora sur les sujets d’intérêt national, il est retourné hier à Bamako où ses nombreux adeptes l’attendaient. De l’aéroport, le cortège impressionnant s’est dirigé vers la bourse du travail pour un meeting aux allures de compte rendu. Dans le temple de la contestation, la plateforme a réaffirmé son opposition à toute révision constitutionnelle. Dans cette optique, elle n’écarte pas dans les prochains jours d’entreprendre des actions allant dans le sens de la destitution démocratique et populaire du président IBK. C’est dire que les jours prochains s’annoncent décisifs surtout que le président de la république de son côté à travers ses consultations ne cache pas sa détermination à aller au bout pour faire plaisir à la CMA et à la communauté internationale.

A suivre donc !

<strong>Fatogoma </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Empressement de la France pour l&amp;apos;opérationnalisation du G5 Sahel :  La fameuse ocre actionnée avec l’aide de dirigeants africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/empressement-de-france-loperationnalisation-g5-sahel-fameuse-ocre-actionnee-laide-de-dirigeants-africains-2442202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/empressement-de-france-loperationnalisation-g5-sahel-fameuse-ocre-actionnee-laide-de-dirigeants-africains-2442202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Logo-G5-Sahel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 00:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Les chefs d’Etats du G5 Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritanie, Tchad) et leur mentor Emmanuel Macon ont lancé officiellement, le 2 juillet dernier, leur organisation commune pour la sécurité et le développement, disent- ils. Depuis, la France s’empresse pour une mise en œuvre rapide des engagements qui ont été pris à hui clos et dont les populations concernés ignorent largement la teneur. Et tout laisse croire que tout est fait pour réactiver la fameuse Organisation Commune des Régions du Sahel pour la satisfaction de la France qui vient reprendre ses terres coloniales.

Le document du G5 est un fourretout sur lequel ils  consacrent la plus grande communication sur le volet sécuritaire pour duper les populations. D’ailleurs c’est pourquoi, l’ONU a mis du temps avant de le saluer seulement avec la résolution 2359 malgré l’insistance de la France par rapport à un soutien total. En dehors de la dimension militaire qui tient en compte la lutte contre le terrorisme, les criminalités et l’émigration clandestine, ils veulent créer dans le désert des infrastructures (voies terrestres, chemins de fer, aérodromes) pour, disent-ils, le désenclavement dans le cadre du développement. Un grand projet est consacré à la jeunesse pour un formatage profond visant la consolidation de l’esclavage mental que certains grands dirigeants comme Kouamé N’Krouma et Thomas Sankara avaient tenté, dans un passé récent de combattre chacun à sa manière. Pour tous les projets communs comme les renseignements militaires, la compagnie aérienne, l’énergie renouvelable et tant d’autres, c’est la France qui est la tête de file tant au niveau de la recherche des partenaires financiers qu’au niveau des règles à suivre pour l’exécution de toutes les activités et surtout des marchés. Autrement dit, l’ancienne puissance coloniale va tout contrôler et les chefs d’Etats du G5 Sahel vont se conformer à toute son exigence. Dans son discours, à la cérémonie de lancement de l’organisation, Macron avait dit, pas moins de trois fois, que « la France appuie cette force conjointe dans un esprit de partenariat et d’exigence réciproque ». Il a aussi dit que « nous sommes liés par l’histoire et surtout par un avenir commun » mais il n’a, en aucun moment, parlé de partenariat d’égal à égal. En revenant sur l’exigence que le président de la puissance coloniale a martelé, tout le monde sait que ce mot n’existe pas dans le vocabulaire diplomatique des chefs d’états africains concernés. Tout ce qu’ils savent bien faire, c’est d’accepter toutes les idées venant des prédateurs occidentaux en ayant comme seul soucis de plaire à ceux-ci qui se sont donnés tous les moyens pour déstabiliser leurs pouvoirs en cas d’insubordination. A titre illustratif, Idriss Débi, sur qui on pouvait compter, vient de confesser devant l’opinion internationale, dans une émission sur TV5 monde en juin dernier, que la France avait changé sa constitution en 2006 pour qu’il reste à la tête de son pays au bon vouloir du colonisateur. Ils sont aussi appelés à faire des reformes institutionnelles, comme l’avait bien précisé leur mentor Macron. C’est pour se conformer et se mettre en harmonie avec les lois et les valeurs de la puissance coloniale. Quoi qu’il en soit, tout est en marche pour la mise en œuvre de l’Organisation Commune des Régions du Sahel. En guise de rappel, cette entité géographique a été machinée par la France en 1956 lorsqu’elle se rendait compte que l’Algérie, très alerte contre l’occupation, n’allait pas lui laisser voler tout son pétrole qui venait d’être découvert. Ainsi, les prédateurs ont fait voter une loi l’année suivante pour regrouper tout le sahel en un bloc afin d’en puiser toutes les ressources. Mais la mise en pratique a trainé pour plusieurs raisons dont l’une a été l’aspiration des colonies à l’indépendance. Aussi, les touaregs du nord du Mali, en grande majorité,  avaient refusé tout attachement à cette entité en montrant leur attachement au Soudan Français. De son côté, l’ancien président libyen Mouammar Kadhafi, assassiné impunément par Sarkozy en 2011, avait durant tout son règne empêché la France d’avoir une main mise sur le sahel. Après les campagnes de dénigrements, les coups de mercenaires et les guerres par procuration à travers le Tchad contre lui, le prédateur est sorti de l’ombre en plein jour pour l’abattre sur des mensonges. Maintenant la voie est libre pour voler toutes les ressources du sahel.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse de l’ANPE :  Des résultats satisfaisants constants pour l’année 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/point-de-presse-de-lanpe-resultats-satisfaisants-constants-lannee-2017-2442192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/point-de-presse-de-lanpe-resultats-satisfaisants-constants-lannee-2017-2442192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/IBRAHIM-NOCK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 00:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les responsables de l’Agence Malienne pour la Promotion de l’Emploi (ANPE) étaient face à la presse, le  mercredi 2 août 2017, dans les locaux de la structure, pour faire un bilan des activités réalisées au compte du premier semestre. Dans les présentations, on pouvait constater des avancées considérables avec un taux de réalisation de 62%.

Le point de presse  de l’ANPE était animé mercredi dernier par son Directeur Général Ibrahim Ag Nock. Il a fait savoir que l’objectif était de faire une revue en mi-parcours du Plan de Travail annuel de l’agence. Il s’agit de la période allant du 1er janvier au 30 juin 2017. Sur 93 activités programmées, 60 ont été réalisées, soit un taux d’exécution de 62%.  En ce qui concerne la situation des emplois on a les chiffres suivants : le nombre d’emploi généré est de 1576 sur une demande de 2116 soit un taux de 74,5% ; pour la formation, le nombre est 1534 pour une demande de 2700, soit un taux de 56,6%. Dans les prospections et visites d’entreprises, 2764 structures ont pu bénéficier sur 3580, soit un taux de 77,2%. Pour récapituler la situation telle qu’elle se présente à cette date, le nombre d’emploi enregistré est 7676, le nombre d’offre enregistré est 2733 et le nombre de placement 2664.Le directeur Général de l’ANPE a donné de longues explications sur le plan stratégique de développement 2016-2020.  Il contient plusieurs volets repartis entre des axes qui tiennent compte de l’amélioration de la qualité du travail de l’agence, du renforcement et de l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre des projets sectoriels. Il tient en compte l’accroissement de l’accès des groupes cibles aux services de l’ANPE. L’auto emploi qui constitue un des points stratégiques importants, comporte des axes prioritaires. On peut citer la Promotion de l’auto emploi dans le cadre du renforcement du tissu socioéconomique en finançant des initiatives individuelles pour des PME/ PMI, des TPE et autres dont les coûts peuvent aller de 5 millions à 60 millions de francs CFA.Les demandeurs peuvent bénéficier aussi du perfectionnement et de la reconversion à travers le centre dédié à cela ou l’Atelier Ecole de Kayes. Des formations continues sont disponibles avec des diplômes au bout. D’ailleurs, l’ANPE a pu créer 1500 emploi dans le domaine de l’auto emploi et 2000 emplois salariés. Toujours dans son plan stratégique de développement, l’ANPE met un accent sur l’aide aux entreprises pour sauvegarder les emplois existants. Selon Ibrahim Ag Nock, les trois projets intégrateurs de Ségou, Kayes et Koulikoro sont très opérationnels et allient à la fois la pisciculture, l’aviculture, maraichage et embouche bovine pour développer d’avantage l’emploi local.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Huissen Ayad / Frères SYLLA : Encore renvoyé au 29 Mai 2017 devant le Tribunal du Travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-huissen-ayad-freres-sylla-renvoye-29-mai-2017-devant-tribunal-travail-2254622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-huissen-ayad-freres-sylla-renvoye-29-mai-2017-devant-tribunal-travail-2254622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/HUSSEIN-AYAD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 May 2017 10:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Libanais Huissen Ayad PDG de la Compagnie Import Export Mali (CIE-MALI) ne désiste pas. Au contraire, il persiste dans l’idée de défier la justice malienne. Pour ce faire, il est prêt à tout mettre en œuvre sur le plan financier pour étouffer l’affaire.</em></strong>

Sans doute, Huissen Ayad est un homme qui n’a pas son sosie sur cette terre. Il reste le Libanais le plus doué dans l’art de détruire ses semblables. Pour lui, personne ne mérite le bonheur mieux que lui. L’exploitation de l’homme par l’homme est son terrain favori.

Ce Libanais Huissen Ayad, d’une pensée unique,  se servir des autres (établissements bancaires, des services des impôts, des fournisseurs ou encore de ses  employés) pour gagner de l’argent, est d’une cruauté extrême.

Tenez vous bien, quel être humain (chef d’entreprise) serait capable d’abandonner environ une vingtaine de chefs de famille (des employés de CIE-SEN Dakar) à leur propre sort. On se souvient que M. Ayad avait fui en 2014 pour s’installer en Mauritanie en laissant derrière lui les frères Sylla à Bamako. Ceux-ci, n’étaient pas ses dernières victimes.

Huissen Ayad a licencié abusivement à Dakar vingt employés. Parmi ceux-ci, des chauffeurs mariés à 2 voir 3 femmes dont certains rongent aujourd’hui les murs à Dakar. Plus dur, face à la méchanceté sans pareil de M. Ayad, d’autres ont tout simplement abandonné l’idée de le poursuivre en justice et aller tenter leur chance ailleurs. La simple raison, ils pensent qu’ils ne peuvent rien contre lui avec son argent qu’il est prêt à distribuer à qui il veut pour satisfaire ses désirs insoutenables.

<strong>- Les autorités maliennes doivent agir le plus vite possible</strong>

Ce Libanais Huissen Ayad PDG de CIE- MALI, est un homme sans foi, ni loi, qui se croit supérieur à tout le monde, même à l’Etat malien.

<strong>La preuve</strong>

Pour échapper aux banques et services des impôts, le PDG Ayad a fait tout simplement le blanchiment d’argent. Les factures payées par les usines et entreprises à sa société CIE-MALI étaient systématiquement envoyé à Dakar par le biais du marché noir. Plus précisément à travers des points illégaux d’envoi d’argent que certains particuliers installent. Ces argents sales envoyés à Dakar, étaient systématiquement acheminer  dans un pays européen qui ne profitent ni aux banques, ni à l’Etat malien, ni à l’Etat sénégalais. Les autorités maliennes doivent rapidement entamer des poursuites judiciaires contre ce Libanais malhonnête.

Dans ses manœuvres irresponsables, insouciants et insensés, Huissen Ayad est aidé par un de ses amis Libanais qui est prêt à tout pour l’aider dans ses entreprises malsaines.

Rappelons que les frères SYLLA ont travaillé pour ce libanais pendant des années.  T.  SYLLA, le frère ainé, a travaillé pour la société CIE- MALI pendant 20 ans et son frère S. SYLLA 10 ans.

Les deux frères SYLLA souhaitent simplement que la loi soit dite, qu’ils soient mis dans leur droit. Que le Libanais, le président directeur général de la Compagnie Import Export Mali (CIE MALI) comprenne une bonne fois pour toute que le Mali n’est pas une jungle, mais plutôt un Etat de droit. Un Etat  qui ne laisserait personne mépriser, détruire, piétiner, insulter, déshonorer, dénigrer d’autres citoyens, sans être rattraper par la justice.

« Nous croyons en la justice de notre pays, aux Hommes qui font cette justice, c’est pour quoi nous nous remettons à elle. Monsieur  Ayad, sachez qu’au Mali, nul n’est au dessus de la loi ».

La prochaine audience de l’affaire est prévue pour le 29 Mai 2017 devant le tribunal du travail de Bamako.

Affaire à suivre et à poursuivre]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment considérer ce peuple ? Une certaine vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/considerer-peuple-certaine-verite-2102042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/considerer-peuple-certaine-verite-2102042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/drapeau-malien.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 07:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand on dit que tout va bien au Mali, tout ne va réellement pas bien. Jusqu’à  présent le peuple malien est dans l’expectative d’une paix qui tarde à venir et dont le processus ne cesse d’accroître la liste d’innocentes victimes et dont la vertu du dialogue inclusif des populations pourrait épargner nombre de vie.</em></strong><strong><em>
</em></strong>
L’Etat et les groupes armés  ne se résigneront-ils pas à associer les véritables représentants de la population? La paix s’imposerait difficilement si tel n’était pas le cas. L’Etat malien semble toujours ne pas tirer les leçons de son passé par rapport aux velléités sécessionnistes de certains groupes armés. En effet si la rébellion du clan Daoussak avait un parfum de supériorité raciale, celle qui a abouti à l’accord de Tamanrasset avait plutôt un souci économique global, justifié ? Leurs signataires étatiques,  vivants de nos jours, ont été complètement ignorés lors des négociations de l’actuel accord d’Alger; pourtant ils ont bel et bien signé l’accord de Tamanrasset avec un certain Iyad Ag AGaly aujourd’hui la grosse épine dans le pied de la gouvernance. Eux au moins seraient plus aptes à négocier (par ce qu’imbus d’arguments) que la pléthore de ‘’ touristes négociateurs ‘’ à qui l’on a imposé un accord dont le contenu ne saurait être changé même d’une virgule et qui serait à prendre ou à laisser (pour paraphraser le ministre des affaires étrangères). Cela c’est les termes de nos gouvernants, diffusés à redondance dans et sur les médias ; à croire qu’on a peu souci d’une bonne résolution de la crise sinon comment laisser les véritables négociateurs des accords d’antan sur le même sujet et amener des cens qui à peine en savent quelque chose? Ont-ils souci de la continuité de l’Etat? Les négociateurs du Pacte National de 1992 n’étaient-ils pas aptes à faire le voyage d’Alger? De même que ceux qui ont négocié l’Accord d’Alger 2006? Pire, l’Etat a agi et continue d’agir comme si le peuple malien a fait une guerre  qu’il  a perdue et qu’en conséquence il se doit de signer, par le biais de ses représentants, un accord de capitulation car c’est véritablement le cas. En effet, dans l’accord d’Alger il n’y a aucune obligation sur les groupes armés; toutes les charges sont sur les épaules de ce pauvre peuple si longtemps meurtri. C’est là ou les représentants de l’Etat ont péché et ou il faudrait apporter un correctif sinon à l’application de ces mesures se poseraient d’innombrables problèmes. Et comble de malheur pour la population, c’est  ceux- là même qui, responsables de tous ces soucis, sont prompts à  dire que nous sommes tous responsables. Comment pouvez-vous jouir de tous les privilèges que le peuple vous octroie, pour une bonne gestion du pays, et mal agir à son insu pour  ensuite demander à ce que l’on fasse table rase sur ce manque de vertu caractérisé par un enrichissement indu sans limite? Il est temps que l’on restitue à qui de droit les milliards alloués aux différents projets dans le nord du pays; le président intérimaire Dioncounda Traoré en son temps donnait un montant compris entre 100 et 119 milliards ( ?) de francs CFA. Les premiers et deuxième régimes de la troisième république doivent édifier le peuple sur la destination de ces montants faramineux dont on a aucune trace et qui sans nul doute font partie des causes majeures de cette rébellion. Est-ce la raison pour laquelle il n’a pas eu d’ « état de la nation » après la passation de service entre les troisième et quatrième présidents de la république? Les gouvernants du jour (par souci de  préservation des immenses privilèges dont ils jouissent) déploient moult effort pour faire croire au peuple qu’il n’ya aucune alternative à la paix en dehors de l’accord d’Alger ; ce qui n’est guère avéré car la paix est pour le peuple et nul n’a le droit, quel qu’il soit de le priver de son droit d’inclusivité  dans une discussion directe sur son destin, même pas ses représentants qui,  dans ce cas précis ont l’obligation politique de s’y référer(  l’ ultra-sensibilité du sujet étant d’acuité, il dépasse le jeu ou l’exercice parlementaire). Ainsi il incombe à tous de comprendre que la souveraineté pleine et entière appartient uniquement au peuple et non aux armes, qu’elles fussent propriétés des groupes armés ou de l’Etat qui s’est mis à leur niveau depuis l’abandon des accords de Ouagadougou. Si les représentants de  l’Etat continuent à n’accorder aucun crédit aux propos des citoyens sur leur propre survie le clash pourrait arriver à leur insu puisqu’il semble que leur souci de la légalité prime sur la légitimité populaire qui comme du lait sur le feu commence à bouillir en sourdine. C’est de pauvres citoyens qui sont régulièrement tués; l’Etat malheureusement semble ignorer le nombre réel de victimes civiles et militaires sinon il serait prompt à réunir les maliens pour une assise incluse et non participative qui depuis  1992 n’a pu rien solutionner politiquement parlant à cause de sa méthode tant chérie, celle participative.
Les nations -unies sont  présentes pour accompagner l’Etat malien par la ‘’MINUSMA’’ ; malheureusement les citoyens maliens n’ont connaissance d’aucun plan élaboré par les représentants de  l’Etat dans lequel ils pourraient bénéficier de l’appui international ; au contraire ils affirment être obligé de respecter les accords qu’ils ont signés; donc des accords qu’on leur propose et auxquels ils souscrivent, quel qu’ils soient. Le comble est qu’au Mali il est difficile de percevoir une nette séparation de pouvoirs entre l’exécutif et le législatif tant le parti majoritaire domine et écrase tout  dans l’hémicycle au nom de son soutien au président de la république « issu de son sein » si l’on s’en tient à son propos. En conséquence le gouvernement et l’assemblée nationale au nom de sa majorité mécanique en terme de voix ne font qu’un; l’un élabore, l’autre accepte et enregistre. Une certaine presse justifiant cette pratique jusqu’au jour de l’expression d’une légitime défense populaire que les gouvernants sont généralement les derniers à percevoir au sein de la nation ; car l’histoire de ce pays nous a appris que la légalité peut entrer en conflit avec la légitimité dans une certaine mesure. Si ces pistes de prospection ne peuvent constituer sujets à réflexion (dans la future conférence qui se voudrait ’’ libre ’’et  que l’on voudrait nationale) pour une entente Pérenne, nous oserions croire à une conférence d’entente sur le devenir pacifique de la nation  sans lendemain.
Les maliens veulent connaître aujourd’hui la population réelle de chacune des 10 régions du pays; elle a le sentiment qu’on la lui cache, et pour cause, Il ya des frustrations partout au Mali; pas du côté  des gouvernants mais de celui du peuple. Qui va soigner celles de Kouloumpèlèbougou qui ne porte aucune trace visible de la civilisation occidentale telle que le robinet, le centre de santé, l’électricité, l’école etc.…Mes cousins  de Kidal ou de   Taoudéni sont peut-être en train de rire en lisant cela car ils ne pourraient même pas situer mon terroir sur la carte du Mali ; eux au moins ont la chance de voir les leur y figurer.  Donnons-nous la main.
Barkhane ? Ce n’est pas pour le Mali c’est pour le Sahel d’Ouest  en Est et pour la lutte contre le terrorisme afin qu’il ne puisse surtout pas s’expatrier dans le Septentrion en traversant la mer  méditerranée. Ces quelques pistes de lecture pourraient apporter  une certaine réflexion aux fins d’apaisement des cœurs.
<strong>Diassi.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massacre de Lusaka ! Ces cadets Champions devenus juniors minimes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/massacre-de-lusaka-cadets-champions-devenus-juniors-minimes-2102022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/massacre-de-lusaka-cadets-champions-devenus-juniors-minimes-2102022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/bayes-ba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 07:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Emouvant et pathétique fut le cœur du supporteur malien que j’ai été triste ce jour  de samedi 05 mai 2017 à Ndola. Constat par rapport à cette coupe d’Afrique des Nations Juniors 2017 qualificative de la coupe du monde junior ? Fiasco.
</em></strong>
L’explication qu’on pourrait en donner se résume en ces quelques points suivants : Le premier match contre l’Egypte eut un goût d’inachevé. La victoire ayant échappé à ses poulains, l’explication du coach fut que c’était l’entrée en jeu dans la compétition et l’état du terrain qui  a handicapé ses poulains dans la finition ; donc pas d’inquiétude. En réalité les futures rencontres révélèrent la limite des Aiglons : leur condition physique éprouvante. La seconde rencontre contre la Zambie s’acheva sur un score sans appel de 6 buts à 1; ce fut un effondrement total, une noyade collective. Pourtant on y croyait à la mi-temps; hélas ce ne fut qu’un leurre. Pire, la réponse donnée par le coach à la question d’un journaliste voulant avoir une explication technique à la déroute collective de son équipe; le coach répliquait en disant qu’il ne savait pas trop et qu’il fallait qu’il réfléchisse avant. Pour le troisième  et dernier match de poule contre la Guinée, rien n’était perdu car la possibilité de qualification pour la demi-finale de la compétition  et pour  la coupe du monde existait. Dans une poule composée de la Zambie (pays organisateur), de l’Egypte, de la Guinée et du Mali, seule la Zambie était qualifiée pour le prochain tour après deux matchs joués pour 2 victoires. L’Egypte suivait avec 2 matchs nuls en 2 rencontres; venait ensuite la Guinée qui a engrangé un match nul et une défaite en 2 matchs. Ainsi,  L a Zambie étant 1ere de la poule totalisait 6 points avec 7 buts marqués et 1 encaissé. L’Egypte avait 2 points avec 1 but marqué contre 1 encaissé. La Guinée totalisait 1 point avec 1 but marqué et 2 encaissés. Le Mali quand à lui avait 1 point avec 1 but marqué contre 6 encaissés. L’équation était claire pour les trois équipes qui avaient chacune la possibilité de rejoindre la Zambie pour la qualification: donc une seule place qualificative à disputer. Le troisième et dernier match des Aiglons fut palpitant et très palpitant; tant la versatilité de   l’évolution du score nous balançait entre espoir et crainte en deuxième mi-temps. Les Aiglons menant  par deux fois nous ont fait rêver; pour certains c’était la coupe d’Afrique et pour d’autres l’intérêt portait sur la coupe du monde. Au terme de la rencontre la désillusion était au rendez-vous: le score final était de 3 buts à 2 en faveur de la Guinée. Lors de l’’interview dans la zone mixte, le coach guinéen, ayant fini d’exposer son analyse technique qui fut déterminante dans sa qualification, félicita l’équipe malienne. Le coach malien lui succéda dans le questionnaire des journalistes; il se contenta d’affirmer qu’il s’est plutôt investi  à protéger les joueurs contre ce qui se dit sur les réseaux sociaux du fait de leur jeune âge. Question : Comment les jeunes en compétions pouvaient il avoir accès aux réseaux sociaux ? inadmicible ! Dans ce cas le coach nous donne la certitude qu’il n’avait point de concentration par ce qu’il passe tout l’heure temps sur les réseaux sociaux et en plus de tous cela il n’a pas été capable d’analyser techniquement les trois matchs des aiglons. Dommage !  Qu’est ce qui est à corriger chez les Aiglons?
Trois choses essentielles :
1-travailler les conditions physiques et athlétiques pour être endurant pendant au moins 90 minutes.
2-travailler la maîtrise technique individuelle surtout l’amorti de balle suite à une passe qu’elle soit aérienne ou à terre afin que l’adversaire qui est en face ne puisse récupérer le même ballon par incapacité d’amorti. La vitesse balle au pied, la précision des passes longues et aériennes ainsi que la relance de la balle dans l’espace.
3-imposer aux jeunes l’altruisme devant les buts jusqu’à ce que les défenseurs adverses ne sachent qui finalement va marquer le but. Le grand défaut  de l’équipe réside dans l’absence de solidarité entre joueurs ; ils s’ignorent pour les passes de fluidité des jeux. Ill faut leur rappeler constamment que le football est un jeu collectif et non individuel.
<strong>Diassi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maitrise totale des biens de l’état : Une prouesse du tout nouveau DG de la DGABE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maitrise-totale-biens-de-letat-prouesse-nouveau-dg-de-dgabe-2102002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maitrise-totale-biens-de-letat-prouesse-nouveau-dg-de-dgabe-2102002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 07:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le leadership et le management contribuent ensemble à élaborer et à exécuter la stratégie. Mais c'est le leadership seul qui définit la vision et le cadre des grandes orientations stratégiques d’une structure. Ce dosage qui n’est pas donné au commun des mortels a bien réussi à un homme. Ousmane Diarra, Directeur Général de la Direction Générale de l’Administration des Biens de l’Etat puisque c’est de lui qu’il s’agit force l’admiration de ses agents et de sa hiérarchie aujourd’hui.</strong>

Seule la réussite prouve qu'une ténacité n'était pas de l'entêtement encore moins de l’acharnement. Ce dicton expérimenté par le tout nouveau DG des lieux fait aujourd’hui école à la DGABE et au Ministère des Domaines. Pure produit de la structure, Ousmane Diarra fait parti des directeurs dont leur service n’a plus de secret pour eux. Adepte du travail bien fait, il suscite certaine jalousie au point de mériter une cabale médiatique. Prudent et très actif, il fait montre d’une habilité qui le permet d’engranger des résultats à tous les niveaux. Guidé par cette célèbre affirmation de Malcom X : « Tant que vous êtes dans votre bon droit, dans le cadre de la loi, en accord avec votre morale et la justice, mourrez pour ce en quoi vous croyez », il est entrain de donner à la DGABE ses lettres de noblesse. Pour ce natif du septentrion de notre pays, il s’agit de mourir pour le pays.

LES MISSIONS DE LA DGABE

La direction générale de l’Administration des biens de l’Etat créée dans les années 2002 s’occupe des biens relevant du domaine privé de l’Etat. Rattachée au Ministère des Domaines de l’Etat après un long bail avec le département des finances, elle s’occupe particulièrement des biens meubles et immeubles, constituant le patrimoine de l’Etat. Pour une meilleure gestion des biens meubles, il faut mettre en évidence, les étapes à observer et à respecter par le préposé au service de matériel. Il s’agit des documents indispensables à tenir à jour pour permettre une meilleure traçabilité. La gestion des biens meubles se résume au stockage, à la distribution, à l’exploitation, à la consommation et à la radiation. Dans cet exercice, la DGABE est une référence dans la sous région depuis la nomination de Ousmane Diarra à la tête de la structure. Dans sa philosophie, même une aiguille de l’Etat ne doit pas se perdre à plus forte raison un véhicule ou un immeuble.
En plus des biens meubles, la gestion des biens immeubles fait partie des prérogatives de la DGABE. Elle concerne les bâtiments publics et les baux. Dans ce domaine, elle excelle. Non sans difficultés, il parvient à réaliser des prouesses jamais égalées en 15 ans de vie du service.

<strong>QUI EST OUSMANE DIARRA</strong>

Inspecteur des finances de son état, ce professeur d’enseignement supérieur à ses heures perdues est un cadre qui a vu naitre et grandir la DGABE. Après ses études primaires et secondaires dans la cité des Askia, il débarque à Bamako avec ses deux parties (Baccalauréats) en poche. Orienté à l’ENA option Administration publique, il sortira de cette prestigieuse école 4 ans après avec sa Maitrise. Sans attendre une bouée de l’Etat, le jeune fraichement sorti de l’ENA avec une soif indescriptible de transmettre ses connaissances opta pour la craie dans le but d’apporter sa contribution à la formation des cadres du Mali de demain. Rattrapé par un destin auquel il ne s’attendait pas, Ousmane Diarra est admis à la fonction publique dans les années 1999.
Après son stage probatoire à la DFM de l’Urbanisme et de l’Habitat, du domaine de l’Etat et des Affaires Foncières, le tout jeune inspecteur des finances fut affecté à la direction du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat. Quelques mois après, Ousmane Diarra est affecté à la DGABE qui venait tout juste d’être créée, comme chef section mobilier incorporel à la sous Direction du Patrimoine Mobilier. Son courage, sa persévérance et son respect pour la chose de l’Etat lui ont valu de monter d’un cran. Désormais sous directeur du Patrimoine Mobilier, il ne mettra que 2 ans avant de se retrouver chef Bureau de la Comptabilité et de l’Informatique. Après un an de bons et loyaux services à ce niveau, Ousmane Diarra est nommé en aout dernier, Directeur Général de la DGABE.
Assoiffé de connaissance puisque pour lui le monde est un perpétuel apprentissage, Ousmane Diarra n’a pas hésité à retourner sur le banc. De l’Institut Universitaire Techno Lab ISTA ou il a atterri, il sort avec un MBA en logistique et transports, management des opérations. Puisque la valeur d’un homme n’attend point le nombre des années, Ousmane a su utiliser à bon échéant les compétences du service dans le strict respect des différences.
En tant que commis de la DGABE, il est donc naturel que les résultats suivent, surtout si l’on prend ses directives chez un certain Mohamed Ali Bathily, Ministre des Domaines.
Tout comme pour ses agents, sa porte est ouverte à tous les usagers. A ce sujet, M. Diarra dit à qui veut l’entendre que se barricader dans son bureau, c’est oublié pourquoi on est là. Très proche de ses agents, il fait montre d’une solidarité et d’une capacité d’écoute hors du commun. Ne comptant pas ses heures de travail, il est du genre à rester très tard au bureau pour boucler ses dossiers.
L’une des forces de M. Diarra a été sa maitrise du climat social au sein de la DGABE. En effet, son ouverture d’esprit lui a permis d’instaurer un climat total de confiance avec les deux syndicats existant au sein de la structure. Contrairement à bon nombre de directions générales, la DGABE est un havre de paix qui se consacre entièrement sur les objectifs fixés par le Ministre Bathily.

<strong>LES FELICITATIONS DU PREMIER MINISTRE QUELQUES MOIS SEULEMENT APRES LA NOMINATION DE M. DIARRA</strong>

Pour les pensionnaires de la DGABE, jamais le travail n’a été autant rude. « Désormais avec Ousmane Diarra, chacun mérite son salaire et son poste. Malgré l’insuffisance du personnel, il parvient à travers une utilisation judicieuse à tirer son épingle du jeu pour le grand bonheur du service », a laissé entendre un agent visiblement fier de son chef.  Plus que jamais à l’assaut du patrimoine de l’Etat où qu’il soit, la DGABE récolte aujourd’hui les fruits du leadership de l’un de ses pères fondateurs. Après un rapport détaillé de l’ensemble des bâtiments publics de l’Etat, à travers les ministres des domaines, la structure a reçu les félicitations du Premier Ministre, Modibo Keita. Sans faire la grosse tête, M. Diarra n’a pas baissé la cadence. Bien au contraire, un second rapport détaillé concernant les baux (les bâtiments  baillés par l’Etat) lui vaudra une deuxième félicitation du PM, toujours par le biais du Ministre Bathily. Puisque jamais deux sans trois, pour les agents, la DGABE ne sera pas surprise par une troisième félicitation, car depuis un certain temps, tout le personnel du service est mobilisé pour le rapport concernant la situation détaillée du parc auto de l’Etat. Connaissant la rigueur du Premier Ministre dans la gestion de la chose publique, ces félicitations ont tout leur sens pour bon nombre d’observateurs.

<strong>LES PERSPECTIVES</strong>

Au titre des perspectives, Ousmane Diarra se fixe comme objectif, la patrimonialisation des biens de l’Etat à travers l’identification de l’ensemble des biens. Le retour de l’ensemble des actifs résiduels restant après les liquidations de certaines sociétés dans le giron de l’Etat font partie des priorités de la DGABE. De Kayes à Kidal, l’heure des spéculateurs à la chasse des résiduels perdus un peu partout sur l’ensemble du territoire semble compter. Après Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, une mission de haut niveau attend le moment opportun pour aller répertorier l’ensemble des biens de l’Etat à Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudeni. Pour faciliter, la collaboration dans ce sens avec les entreprises, l’idée d’un point focal au sein des structures concernées à produit des résultats inespérés. Puisque qui veut, peut, Ousmane Diarra estime que la gestion autrement de la chose publique ne fait que commencer conformément à la volonté du Chef de l’Etat.
Si la récompense du mérite n’est pas un vain mot, le DG de la DGABE fait partie des cadres qui ont déjà marqué de façon indélébile leur service et l’année 2017. Pour notre part, il s’agit d’encourager le patriotisme dans la gestion des affaires publiques. Car l’heure des médailles après la mort où la retraire est révolue !

<strong>Mamadou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Racket policier et autres humiliations des populations en commune I : Le 12ème arrondissement, un grain de cheveu dans la soupe du DGPN</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/racket-policier-autres-humiliations-populations-commune-i-12eme-arrondissement-grain-de-cheveu-soupe-dgpn-1984492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/racket-policier-autres-humiliations-populations-commune-i-12eme-arrondissement-grain-de-cheveu-soupe-dgpn-1984492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/police-CCR.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 06:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré la volonté clairement affichée du Ministre de la sécurité, du directeur national et régional de la police de débarrasser le secteur des brebis galeuses, certains commissariats continuent de s’adonner à des pratiques dignes d’une autre époque. Parmi ceux-ci, le 12ème arrondissement de Bamako, situé à Boulkassoumbou en commune I du District de Bamako détient la palme.</em></strong>

&nbsp;

Pour les agents de ce commissariat très important dans le dispositif sécuritaire en commune I du district, la dignité humaine est un vain mot. Curieusement, l’augmentation des patrouilles pour ces policiers rime avec augmentation des rackets et autres humiliations des paisibles citoyens. Y-a-t-il un commissaire au 12ème arrondissement ? Telle est la question que les populations désemparées se posent à chaque descente musclée des policiers dans les quartiers. L’augmentation des patrouilles de sécurité pour les besoins du sommet France – Afrique en particulier et la quiétude des Maliens en général est entrain de devenir un calvaire, un insupportable pour la population de Boulkassoumbougou et environs. Comment comprendre qu’en plein midi, que les agents du 12ème arrondissement qui n’ont rien à avoir avec la CCR (Compagnie de la Circulation routière) dressent des barrages pour se transformer en contrôleur de vignettes en cours de validité des motos et autres pièces des véhicules (notamment l’assurance, la visite technique, la vignette et les permis) au détriment de leur mission de sécurité. Les armes utilisées à cet effet n’ont d’autres effets que de dissuader les paisibles populations. Plus grave, quand ils vous arrêtent, même si vous amener toutes les pièces du monde, leur slogan « c’est trop tard ». Ainsi, les pauvres sont contraints de payer 2000FCFA sur place ou 3 000 FCFA au chef de poste une fois au commissariat, car ils refusent désormais de prendre 1000 FCFA. Entre le marteau et l’enclume, n’ayant aucune voie de recours, les victimes s’exécutent la mort dans l’âme.

Dans quel pays sommes-nous ? Pour répondre à cette question, les victimes prennent un raccourci, c'est-à-dire IBK et son gouvernement. En réalité, le Président de la République, le gouvernement, le Directeur général et le directeur régional n’y sont rien pour rien dans cette entreprise lourde de conséquence sur les pauvres maliens.

&nbsp;

A titre illustratif, à la veille du 31 décembre dernier, aux environs de Midi, une femme qui ramenait le repas pour son enfant malade à l’hôpital Gabriel Touré n’a eu d’autre choix que de verser des larmes sans succès face aux policiers du 12ème arrondissement en face du carrefour de Bandjanbougou. Insensible, malgré les papiers qui prouvaient que la moto n’a pas été volée, un agent ou du moins un mercenaire recruté pour compléter l’effectif a roulé la moto de la pauvre dame jusqu’au commissariat, la laissant sur place avec son repas et son conducteur. Quelle cruauté, laissait entendre la foule en spectateur impuissant. Comment peut-on prendre des armes de guerre pour spolier ses compatriotes sachant bien que les terroristes sont au nord ? Difficile de répondre pour l’instant à cette question. Tout porte à croire qu’ils sont en complicité avec les hauts responsables du commissariat, notamment le commissaire et son adjoint. Car après leur forfait, ils vous demandent aisément d’aller vous plaindre là ou vous voulez. Quant un hors la loi vous dit çà ? C’est qu’il est protégé ? Par qui ?

Cet autre cas révoltant vous édifiera encore mieux sur les pratiques mafieuses étalées à ciel ouvert par les agents du 12ème arrondissement qui n’ont visiblement peur de rien, y compris Dieu. Le pauvre Fané s’est fait contrôler par la patrouille de ce commissariat au niveau du grand terrain de Doumanzana, derrière le lycée Fily Dabo Sissoko, également zone de prédilection du 6ème arrondissement qui s’adonne dès fois aux mêmes pratiques. 5mn après, il s’est fait livrer sa vignette sur place par l’entremise de son jeune frère. Peine perdue, sous prétexte que sa vignette est arrivée  trop tard, un agent se jeta sur sa moto jusqu’au commissariat comme si c’est eux qui payent le carburant. Arrivé au 12ème pour récupérer sa moto, le temps de demander au chef de poste si nous étions dans un Etat de droit, il fut jeter en prison sans ménagement comme un vulgaire djihadiste. Qu’avons-nous fait à Dieu pour mériter une telle police ou du moins un tel commissariat ? En attendant que les autorités répondent à cette question, il urge de trouver une solution au cas du 12ème arrondissement et de son succursale de Sotuba très décriés par la population. Selon des sources concordantes, un soulèvement populaire n’est pas à écarter si les mêmes pratiques continuent. Il est temps que les autorités clarifient une bonne fois pour toutes les missions des patrouilles de sécurité ?

Nous reviendrons sur d’autres frasques de ce commissariat impliquant les plus hauts responsables des lieux dans nos prochaines parutions !

<strong><em>La Rédaction</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sotelma – Malitel en 2016 : Les produits qui font la différence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-2016-produits-difference-1984472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-2016-produits-difference-1984472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Malitel-Sotelma.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 06:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son rôle d’opérateur historique, la sotelma – malitel n’a pas failli à sa réputation d’entreprise citoyenne au service des maliens.  Tout au long de 2016, elle s’est illustrée par les produits et innovations qui répondent aux exigences d’une clientèle exigeante. Tant sur le plan commercial que social, elle s’est améliorée sur toute la ligne. Très présent sur le plan humanitaire en faveur des couches défavorisées de notre société, la Sotelma – Malitel à travers son partenariat fécond avec le comité national olympique est aussi l’un des acteurs clés de notre sport.  </em></strong>

&nbsp;

<strong>Faciliter le quotidien</strong>

&nbsp;

Dans l’optique de faciliter le quotidien des Maliens, la sotelma – Malitel n’a pas dérogé à la tradition. Au nombre des innovations importantes dans le domaine de la connexion internet, Sotelma – Malitel a proposé à sa clientèle l’ADSL à petit prix. Cette offre consiste à casser les prix de ce produit phare allant jusqu’à 4Mbit/s en illimitée. Tout en mettant l’internet et aux services connexes à la portée de toutes les bourses, la sotelma – Malitel offre la garantie de la performance, la stabilité et la sécurité.

Tout le long de 2016, en plus de Damou, les clients se sont également familiarisés avec la promo Grati+ International. Ce concept offre la possibilité aux clients de communiquer avec la diaspora comme à Bamako. Avec 2000 FCFA et 5 000 FCFA, le souscripteur dispose d’une gamme complète de possibilité lui permettant de joindre non seulement l’extérieur, mais aussi d’appeler sur le réseau Malitel, sans compter les bonus SMS et les forfaits de connexion. Cette offre particulièrement alléchante a été appréciée à sa juste valeur par les pèlerins et leur famille.

L’année 2016 a aussi été marquée par l’essor du « Dèmè ». Contrairement à ce que certains peuvent penser, ce produit tel que conçu par Malitel est une véritable innovation.  Cette bouée de secours offert par l’opérateur historique à sa clientèle n’est pas plafonnée de manière standard. Chacun peut empreinter en fonction de sa bourse.

Avec la 3G+, le concept de forfait maitrisé a été très apprécié par une clientèle qui n’en demandait pas tant. L’opportunité de maitriser son budget de communication, le client post payé peut désormais choisir le forfait qui lui convient. Il a aussi le choix entre les forfaits mensuels allant jusqu’en 5Mo et la facturation par palier de 1Mo.

Le service Mobicash constitue de nos jours l’une des grosses satisfactions de 2016. Lentement mais surement, il a pris une place très importante dans le quotidien des Maliens. Pour les clients, ce service est un exemple de rapidité et de sécurité. Selon l’un des gros usagers, avec Mobicash, envoyer et recevoir est une histoire de clin d’œil.

&nbsp;

<strong>Les  promos qui donnent plus que des sourires !</strong>

&nbsp;

Tout le long de 2016, la solidarité et le partage n’ont pas fait défaut dans le quotidien de la Sotelma – Malitel. En plus des récurrentes promos sur les recharges, les tombolas de fin d’année et de la fête de Tabaski ont ôté des épines de plus d’un de nos compatriotes. Les moutons, les motos, les téléphones et des sommes importantes ont été partagés entre les gagnants des différentes tombolas. Plus que jamais fidélisés, les clients qui sont des véritables rois souhaitent le meilleur pour cette année 2017 à l’opérateur historique.

<strong><em>LD</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet France – Afrique : Une communication muette</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sommet-france-afrique-communication-muette-1984502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/sommet-france-afrique-communication-muette-1984502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/logo-du-27e-Sommet-Afrique-France-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 01:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand l’inexpérience, la mauvaise volonté et l’indifférence se regroupent, bonjour les dégâts. C’est ce triste scénario que la commission de communication du CNOSAF nous sert un plateau qui coute plus de 700 millions de FCFA. Si par malheur le sommet devrait avoir un quoique, ce serait par la faute de la commission communication.</em></strong>

&nbsp;

Quand Mme Dème qui fait office d’inexpérimenté se retrouve entre un Hamalla dont la mauvaise volonté est décriée par l’ensemble de la presse et Niaza Couloubaly dont l’expérience au département de la santé à révélé son caractère indifférent à toute situation, comme par miracle dans une commission sans aucun membre de la presse, la préméditation parait flagrante. A qui la faute ? Pour une fois, le malheur du Mali ne vient pas de la France, mais des Maliens en qui la France a fait confiance. Vouloir organiser un tel sommet avec un réseau de journalistes choisis en fonction des considérations partisanes est un acte de haute trahison. Comme pour dire que toutes les entreprises sous IBK intègrent la dimension du partage de Gâteau, le choix des animateurs de la commission communication suscite des interrogations dans l’ensemble des rédactions. Comment un Cheich Hamala a pu se retrouver dans la commission ? Est-ce parce qu’il est journaliste de l’ORTM ou parce qu’il est responsable de l’Etablissement du président du CNOSAF ? En attendant la réponse, tous les confrères ont presque une mauvaise expérience avec lui. Pour une interview, le président vous envoie à Cheick Hamallah, qui à son tour vous fait balader pendant des jours. Pourtant, il n’est pas le président de la commission. Selon une source proche de la structure, la commission est prise en otage par le président du CNOSAF qui fait confiance à Hamallah plutôt qu’à la présidente officielle de la commission, qui est issue du Ministère de la communication. En ce qui concerne Niaza Coulibaly, son indifférence à toute épreuve fait qu’il n’est pas à mesure d’influencer le cours des choses. Ce qui fait que sa présence n’est que pour la forme. En ce qui concerne les accréditations en ligne, le calvaire est indescriptible. En ce qui concerne la communication autour du sommet contraire à 2005, tout est fait comme si seule l’ORTM et l’AMAP sont les seules presses. Quoi de plus normale si la commission est essentiellement constituée d’Etatique.

A suivre d’autres frasques des apprentis sorciers de la commission.

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali sur le fil du rasoir : Après l’espoir né de la présidentielle, les Maliens s’interrogent.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-fil-rasoir-apres-lespoir-ne-de-presidentielle-maliens-sinterrogent-1434072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mali-fil-rasoir-apres-lespoir-ne-de-presidentielle-maliens-sinterrogent-1434072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/drapeau-malien.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 12:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il suffit d’une balade dans la capitale malienne pour être immédiatement mis au parfum. Ici, c’est toujours l’attente. L’éternelle  attente d’un Mali meilleur où il ferait  bon vivre. Plus de deux ans après l’élection présidentielle qui a porté au pouvoir IBK, pour Brin, ce Bamakois à la soixantaine bien tassée, qui a tout vu, tout entendu et tout subi, c’est la déception : <em>« En 2013, on était plein d’espoir. Mais ici, l’espoir ressemble à un horizon. Il recule au  fur et à mesure qu’on avance »</em>. Mauvaise foi ou réalité ? Force est de reconnaitre que depuis l’investiture du président, si la recréation est finie, les sempiternels problèmes demeurent: immobilisme du pouvoir, peu de congrès et peu d’explications.</strong>

<strong>  </strong>

Brin n’est pas le seul à se plaindre. Pour preuve. Dans ce restaurant coquet de Bamako-coura, les conversations vont bon train .La « clim » est à son maximum. Il fait frais, très frais même dans la salle. Pourtant le froid n’empêche pas les langues de se délier. «A part la fin du 1+3 (IBK+ses trois vice-présidents : Boubèye, Bathily, Tereta), que l’on détestait, rien n’a vraiment changé depuis les élections. Mais qu’est-ce qu’ils fabriquent ! », s’énerve ce client. Un habitué des lieux ironise  sur les quatre chantiers prioritaires (sécurité, emploi, infrastructures et santé) énoncés par le candidat IBK; entre les deux tours de l’élection présidentielle : «  Ils sont terminés, avant même d’avoir été entamés. C’est cela, le Mali démocratique ! » Dans la salle, le mécontentement est a son comble. « On ne s’attendait a voir le pays couvert de sécurité et de routes et les emplois se multiplier  en l’espace de six mois .Mais tout de même ! D’accord, le Premier ministre, Modibo Kéita, a pris des mesures pour qu’on récupère les biens spoliés. D’accord, le ministre de l’Agriculture a été changé, des patrons suspendus .Mais les autres dirigeants corrompus sont toujours là. Notamment ceux qui ont magouillé dans les contrats d’achat de matériels militaires. On espère que la commission chargée de réviser  les contrats publics va réellement faire quelque chose», espère cette dame. Un autre client renchérit: «pour que la population reprenne espoir, il faudrait que  ceux qui ont  volé sous Alpha et ATT soient sanctionnés et même sous IBK que la santé, les routes et salaires s’améliorent .Or, c’est loin d’être le cas. » Certains cadres profitent du laisser-aller général pour gagner quelques sous, raconte une demoiselle. Parfois, on arrête les coupables, mais ils sont rarement sanctionnés. Brusquement, comme pour donner raison aux clients, le climatiseur donne des signes de faiblesse. Tous les regards se tournent fébrilement  vers l’appareil. Il crachote, siffle, éternue. Après avoir jeté  un cri rauque, la clim rend  l’âme. Rires. La patronne, elle, fulmine. Heureusement, le courant n’est pas  complètement parti. Juste une grosse  baisse  de tension. Côté pouvoir, le mutisme ? Alors que la population désespère, cherchant  des signes d’espoir, le pouvoir, lui, se tait de la part de Modibo Kéita, rien de surprenant. Il s’est toujours méfié des médias. On attend qu’il présente son projet de budget, mais il se fait attendre», confie Tom, jeune cadre  dans une compagnie de  téléphone mobile. Même mutisme du côté d’IBK. Toujours à l’étranger où chez lui à Sébénicoro. Il n’apparait pas, ou peu, en public. Depuis, pas de conférence  de presse  par lui-même et son Premier ministre fonctionne au ralenti et qui n’a pas l’expérience des institutions internationales. S’insurge Bill de passage. L’indécision ? D’aucuns pensent que le Gouvernement, mais également la Présidence, partagent la responsabilité des retards actuels. Force est de reconnaître qu’après l’investiture d’IBK, l’équipe présidentielle n’a guère bougé, malgré l’urgence de la situation. Mis également à l’index, le Premier ministre, accusé d’être un des éléments du blocage actuel.

Une critique que récusent les proches du Premier ministre. « Ici, l’administration  ne fonctionne plus depuis des années. Il n’y a pas de continuité de l’Etat. La corruption et le laisser-aller sont devenus un fait de société. Nous sortons de plusieurs années de crise et d’une  transition  où tout le monde s’est servi.

L’ancien gouvernement n’a laissé ni matériel ni budget ni programme. Tout cela a retardé la mise en place du travail des équipes. Que pouvions-nous faire de plus », martèle ce cadre  d’une banque  et que tout le monde accable le gouvernement, l’opposition la première. On subit l’incurie du 1+3 (IBK+Boubèye, Bathily, Tréta) qui nous a laissés laminés. Le Mali se réveille lentement. Il faut lui donner du temps. Telle ne semble pas être la position du FMI, qui exige toujours l’élaboration d’un programme  économique lisible. Comment faire face à la dette publique extérieure estimée à des sommes abyssales ? Et surtout comment « vendre un budget d’austérité » à une population qui souffre depuis des années ? Commente un homme politique  secoué  par une toux et qu’il est temps qu’IBK cesse de « vendre la cause » de son pays, car il est plus à l’aise pour défendre les challenges politiques que les dossiers économiques et financiers. Certains vont jusqu’à dire que la léthargie et les difficultés que connaît le gouvernement arrangeraient IBK. « Il laisse le doyen Modibo Kéita s’embourber. Ça le dédouane de ses responsabilités.

En outre, il n’a pas envie d’un Premier ministre fort, qui pourrait lui faire de l’ombre », confie cet observateur avisé, tirant sur une cigarette. Dans ce restaurant chic, on reproche  à IBK  d’avoir  maintenu auprès de lui certaines personnalités  qui n’ont que leurs bouches de lui faire croire  à un électorat fictif. Certes, la tâche n’est pas facile, car il lui faut tenir compte de ceux qui l’ont « soutenu » et des équilibres régionaux. Un constat : une économie délabrée et des finances exsangues. Parmi les urgences : les salaires, la santé  et surtout la réforme du système  judiciaire, jugé partial et corrompu, pour sécuriser les investissements. Une population malienne  perturbée, contestataire et aigrie, les investisseurs ne se bousculent pas au portillon.

Le doyen Modibo Kéita résistera-t-il aux critiques dont il est l’objet ?  Certains réclamaient  son départ. « Ce n’est pas la solution. De toute façon, n’importe quel  Premier ministre sera confronté aux mêmes problèmes. Il devra gérer  une sorte de mini-transition caractérisée par l’austérité », confie un diplomate  à la retraite  et fidèle client de ce restaurant. A l’évidence, si changement il doit y avoir, ce ne sera pas avant la fin du mandat. En outre et aujourd’hui, le président IBK doit plancher  rapidement  sur des projets de lois portant notamment sur la régionalisation, la réorganisation de la justice car la « plupart de ces lois auraient dû être adoptées avant les élections de 2013.

Mais rien n’a été fait pour préparer l’après-transition, précise  un jeune proche de l’APM, à ses dires. Si la reconduction de  Modibo Kéita a secoué la majorité politique malienne. Cette demoiselle- universitaire confirme que le doyen Modibo Kéita est connu pour être rigoureux et à l’abri du besoin, fut plusieurs fois ministre. La reconduction a été un véritable coup de massue pour la formation du chef de l’Etat  qui ne s’y attendait pas. Cette reconduction du doyen prouve que le cercle rapproché d’IBK  manque de stratégie politique et qu’il a mésestimé certains facteurs identitaires. « IBK devra éviter de relier l’opposition au seul destin personnel de Soumaila Cissé, c’est une garantie qu’il n’y aura pas de parti-Etat, et qu’un débat démocratique  peut  s’instaurer.

La pensée unique, c’est  terminée. IBK devra  focaliser le débat sur les vrais enjeux qui sont économiques », explique Ami, vendeuse ambulante, qu’elle est proche du Fare Anka Wili. Reste à savoir si l’opposition se comportera en républicaine. Certains sont sceptiques. « Il n’y a pas de tradition démocratique, et l’opposition n’est pas relayée par des syndicats puissants ni par une société civile forte. Les ONG sont tournées vers l’humanitaire et la recherche de financement », explique poliment cet expatrié sirotant du café.

Pour le régime, la partie s’annonce serrée, sinon difficile. La situation est d’autant plus complexe que les problèmes politico-économiques doublent d’une forte insécurité. Car les conflits perdurent dans le nord du pays, qui reste «un vrai chaudron, des pans  entiers de la région échappent au contrôle de Bamako», explique un militaire avec sa barbe de plusieurs jours. Elmourabitoun et ses comparses sont toujours actifs. Le Gatia, longtemps utilisé par Bamako, repris langue avec son ennemi juré d’alors. En outre, symptomatique de l’insécurité et de la faiblesse en moyen aérien des FAMa, des revendications territoriales se font jour un peu partout : au Centre du pays entre Ségou, Tombouctou et Mopti, ce  triangle est sous obédience d’un certain Amadou Koufa, les localités de Fakola et de Misséni sous le contrôle de Souleymane Kéita aux arrêts extrême-sud du Mali.

L’immense Mali reste un territoire  convoité que certains aimeraient bien morceler pour mieux l’exploiter. Et la réforme de l’armée, la « grande muette », est une vraie gageure, d’autant plus que l’armée est considérée comme  « un corps malade, rongé par les parasites que sont certains officiers qui détournent la solde ou les arriérés des subordonnés à leur profit, illustre la radiation de 800 gendarmes à cause de leurs arriérés en 1994. Les règlements de compte entre militaires issus d’unités différentes,  qui ne se sont pas fait de cadeau pendant la transition, sont légion et que d’autres demandent  justice ou réparation .Il faudrait une psychothérapie collective pour réconcilier tout le monde  en dehors du champ politique », explique cet officier au visage poupin, raffolant une banane en dessert. A Bamako, dans la moiteur de ce sympathique restaurant, logé non- loin des bases militaires, les clients se délectent de viandes, du tô à la sauce gluante, de poisson et tant de victuailles. Ici, on semble loin des problèmes. Et pourtant, ils sont bien réels. Dans une parcelle voisine, des adeptes de l’islam de réveil prient avec force gémissement. Pour eux, la religion reste l’espoir. Un espoir bien tenu, toutefois, Matala, un journaliste, lui, ne désespère pas. Il n’a peut être pas tort. Car un des points positifs de ces problèmes est l’émergence d’une nouvelle génération d’hommes politiques, plutôt jeunes et pour certains compétents, dont quelques-uns seront forcement les leaders de demain. Du moins ce qu’on peut dire, le pays dont IBK hérite est divisé. D’autres hommes politiques ont des velléités d’émancipation  auxquelles IBK s’attaquera  et va-t-il résister ?

<strong><u>Par MatalaMouck</u></strong><strong> : correspondance spéciale </strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation nationale : Revue d’une stratégie gagnante</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/education-nationale-revue-dune-strategie-gagnante-1434202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/education-nationale-revue-dune-strategie-gagnante-1434202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-TOGO.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 12:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 9 février 2016, le ministre de l’Education nationale a présidé au Conseil National du Patronat du Mali les travaux du Comité National de Pilotage 2016 du Projet d’Amélioration de l’Accès aux Services d’Education de Qualité (PASEQ). L’exercice a permis de passer au crible les réalisations du projet pour l’exercice 2015 et de formuler des recommandations et projections en vue de sa pleine réussite au moment du bilan final.</em></strong>

Rappelons que le lancement du PASEQ a été effectué le 6 mai 2014 au Grand Hôtel de Bamako et traduit l’engagement du Ministère des Affaires Mondiales du Canada aux côtés du Gouvernement malien et de son peuple.

Le partenaire financier du projet, l’Affaires Mondiales Canada, a alloué au PASEQ un financement total qui s’élève à dix-neuf millions six cent quatre-vingt-deux mille cinq cent trente-neuf dollars canadiens ($CAD19,682,539), soit plus de huit milliards francs CFA. Par ce biais, le projet déploie une approche novatrice  en vue d’“Une scolarisation améliorée pour les garçons et filles dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, et Mopti”, plus précisément dans 304 villages, 292 écoles et 130 centres de développement de la petite enfance (CDPE).

Le PASEQ est mis en œuvre par un consortium de quatre ONG partenaires, à savoir : Plan International,  la Fondation Aga khan,  Save The Children et World Vision International. En plus de leur expertise, ces ONG ont apporté au PASEQ une contribution financière de trois millions sept cent quatre seize mille sept cent soixante-dix-neuf dollars canadiens ($CAD3,796,779), soit plus d’un milliard et demi de francs CFA. Les structures centrales et déconcentrées du Ministère de l’Education Nationale sont associées à la mise en œuvre de ce projet.

Une telle synergie ne peut produire que des résultats probants. On citerait volontiers la réalisation de 201 salles de classe au niveau du premier cycle de l’enseignement fondamental, 42 salles d’activités du préscolaire (CDPE), 211 blocs de 3 latrines et 81 bureaux directeurs/magasins,  61 hangars de cantines avec magasins et cuisines, et 67 forages équipés de pompes manuelles déjà mis au service de nos écoles et centres de développement de la petite enfance.

Autant dire que le PASEQ, à travers ses interventions et les résultats atteints, constitue un modèle en matière de convergence et de synergie des expertises des partenaires techniques et financiers avec des expertises nationales.

Dans son allocution d’ouverture, le Ministre de l’Education Nationale, Kénékouo dit Barthélemy TOGO, a réitéré son engagement à accompagner les acteurs du projet pour sa réussite à travers notamment la rentabilisation des acquis du PASEQ. En effet, pour répondre aux besoins des zones d’intervention du PASEQ en personnel enseignant, il a instruit à ses services techniques de veiller à affecter autant d’enseignants que possible dans le cadre du déploiement, au niveau national, des enseignants qui viennent de faire le concours d’entrée dans la fonction publique des collectivités. L’élan de synergie avec les autres départements concernés par la mise en œuvre du projet, a-t-il assuré, sera maintenu en vue de la réussite du projet.

<strong>Cellule de Com. MEN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits  d&amp;apos;auteur des créateurs du Mali : Seules les œuvres téléchargées des artistes soient prises en compte selon le Patronat</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/droits-dauteur-createurs-mali-seules-oeuvres-telechargees-artistes-soient-prises-compte-selon-patronat-1434122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/droits-dauteur-createurs-mali-seules-oeuvres-telechargees-artistes-soient-prises-compte-selon-patronat-1434122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Patronat.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 11:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a rencontré le jeudi dernier les artistes du Mali pour expliquer sa position par rapport aux droits d'auteur que les sociétés de téléphonie doivent verser aux artistes. </strong>

&nbsp;

Lors de cette rencontre, le président du Patronat, Mamadou Sinsy Coulibaly a déclaré : "Aujourd'hui plus que jamais, nous devons y recourir encore parce qu'une demande des artistes maliens et la ferme volonté de l'Etat d'y répondre entraînent des charges financières excessives que doivent supporter les opérateurs de télécom. Nous nous battons conformément aux lois en vigueur dans notre pays pour défendre nos droits, car nous estimons que ce projet de loi est contraire à la pratique universelle de notre secteur d'activité. Cependant,  défendre nos droits ne saurait nous opposer aux artistes maliens, qui sont nos frères et partenaires de tous les jours".

Selon le responsable du Patronat, le désaccord avec les  artistes ne doit pas être perçu comme une guerre, mais simplement comme un combat de frères, chacun se battant pour la défense de ses intérêts respectifs. Les  artistes se battent pour améliorer leurs conditions de travail, les opérateurs de télécom se battent également pour ne pas payer un impôt supplémentaire, qui de plus, est contraire à la loi et à l'équité.

La pratique universelle en la matière commande qu'un paiement soit consécutif à une prestation, à un service rendu. "C'est pourquoi, chaque fois que les opérateurs utilisent vos œuvres lors de spots publicitaires, de concerts, etc., ils payent au Bureau malien des droits d'auteurs, les montants dûs conformément à la réglementation en vigueur. Aujourd'hui on veut, en plus de ce que nous avons toujours payé, nous imposer le paiement de 500 F CFA pour chaque puce vendue.  Cela n'existe nulle part. Nous ne trouvons pas normal qu'un client qui n'utilise pas un service paie pour ce service" a affirmé Mamadou Sinsy Coulibaly.   A l'entendre, ce qui est normal et pratiqué partout, c'est de faire payer chaque utilisateur. Pour cela, il faut que l'autorité dispose de moyens de mesure et d'identification des utilisateurs. A défaut de cela, le raccourci est tout trouvé : imposer financièrement les opérateurs en violation de toute législation et de tout sens de la justice en la matière.  Au-delà des raisons invoquées, le Patronat dit avoir des appréhensions par rapport à la clé de répartition.

&nbsp;

<strong>Comment  déterminer les montants à payer  pour chaque artiste ?</strong>

Selon le Patronat, si l'autorité peut connaître combien de fois chaque musique de chaque artiste a été téléchargée, elle peut aussi connaître qui l'a utilisée ! Donc l'autorité peut facturer à l'utilisation au lieu d'imposer un forfait concernant tous les abonnés (utilisateurs et non utilisateurs) et payable par l'opérateur qui n'est en rien concerné par l'utilisation des œuvres. Cela est profondément injuste : pourquoi des personnes qui n'utilisent pas le travail d'autrui doivent lui verser de l'argent ? S'interrogent les responsables du Patronat.

Les responsables du CNPM précisent de nouveau qu'il ne s'agit pas, comme pourraient l'imaginer certains esprits mal intentionnés, d'une volonté de leur part de priver les artistes de leurs droits, mais plutôt  une démarche  les amenant  à défendre leurs droits pour ne pas subir d'arbitraire, en informant les artistes de la réalité des choses. Avant de souligner que les artistes sont les partenaires de tous les jours avec qui le Patronat travaille et continuera à travailler pour toujours.

<strong>Almamy Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30% d’augmentation sur les frais de dédouanement ; Les commerçants désapprouvent cette mesure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/30-daugmentation-sur-les-frais-de-dedouanement-les-commercants-desapprouvent-cette-mesure-1434042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/30-daugmentation-sur-les-frais-de-dedouanement-les-commercants-desapprouvent-cette-mesure-1434042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-K-keita-Douanes.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Feb 2016 11:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle mesure prise la Direction Générale des Douanes visant à augmenter les frais de dédouanement des marchandises à hauteur de 30% devient une véritable pomme de discorde entre gabelous et opérateurs économiques. Ces derniers comptent paralyser l’économie malienne si les douaniers ne reviennent pas sur une décision qu’ils appellent « Bidon ».</strong>

Durant toute la journée de jeudi 18 février dernier, Douaniers et commerçants ont voulu se mettre d’accord sur une augmentation de 30% des frais de dédouanement des marchandises. Mais malheureusement les opérateurs ne comptent pas accepter une mesure qu’ils appellent bidon et impopulaire. Il s’agit-là pour bon nombre de commerçants d’une imposition de la Direction Générale des Douanes pour se faire voir. « Nous n’accepterons jamais cette augmentation faite uniquement pour rembourser les dettes liées à l’achat de l’avion présidentiel ou autres dépenses du pouvoir en place » s’énerve un commerçant le mercredi 17 février dernier au bureau des douanes à Kati. Il indique qu’il n’a jamais été informé d’une quelconque augmentation avant de s’indigner si on est réellement dans un Etat sérieux. Cet autre commerçant qui a gardé l’anonymat se dit pessimiste par rapport au développement de ce pays. Il pense à une politisation des services de douanes. « Je pense que Douaniers et commerçant vont de pair, nous sommes des partenaires indispensables pour le développement d’un pays. Et chaque Etat doit accorder des facilités à ses opérateurs économiques. Mais malheureusement au Mali, on cherche à nous ruiner » déplore notre commerçant, avant de dire qu’il préfère perdre ses marchandises que d’accepter cette mesure impopulaire et injustifiée de la Douane. « Depuis l’arrivée de la présente équipe à la tête de la Douane, c’est l’enfer chez nous les commerçants. Ils ont mis en faillite bon nombre d’opérateurs économiques. Ça suffit, nous ne payerons rien de plus. Le Mali appartient à tous ses fils » menace-t-il.

Du côté de la Douane, la seule explication qui vaille, c’est de dire qu’il s’agit pour eux douaniers d’appliquer le Tarif Extérieur Commun (TEC) de l’espace CEDEAO. Mais certains douaniers déplorent le manque de communication autour de cette augmentation. Pour eux, la Direction Générale devrait renforcer sa politique de communication en la matière. Elle devrait même initier des sketchs télé et radios dans les langues maternelles pour informer et sensibiliser les populations particulièrement les opérateurs économiques par rapport à cette augmentation. Tout ce qui allait faciliter le travail des agents sur le terrain.

Ce conflit commerçants-douaniers, n’arrange aucune des parties. Ça va nécessairement jouer la mobilisation des recettes à temps handicapant  l’Etat à faire face aux défis  de développement. Il jouera aussi sur le commerce de nos opérateurs économiques parce que leurs marchandises sont bloquées aux portes de Bamako. Le stationnement des dizaines de camions sur la route peut entrainer également  des accidents de circulation routière. Tous ces paramètres doivent être étudiés par l’équipe des gabelous dirigée par Modibo Kane Kéita afin de décanter rapidement une situation qui n’a que trop durée.

A bon entendeur salut !

<strong>Boubacar Rouamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coulibaly Awa Kéita en prison à Bollé : Dieu donne raison à Ciwara infos</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coulibaly-awa-keita-en-prison-a-bolle-dieu-donne-raison-a-ciwara-infos-902362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/coulibaly-awa-keita-en-prison-a-bolle-dieu-donne-raison-a-ciwara-infos-902362.html</guid>
<description><![CDATA[ Mme Coulibaly Awa Kéita le troisième conseiller à Oumar Guindo (maire de la Commune rurale de Djalakorodji) qui s’est adonnée à cœur joie à la vente des parcelles, a été conduite le vendredi 3 avril 2015 au centre de détention de Bollé suite à une sale affaire. Le Bon Dieu vient donc de trancher net le différend qui a opposé, il y a seulement deux semaines, notre rédaction à cette femme à la moralité douteuse. Lire notre récit. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 09:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon des informations disparates que nous avons pu glaner, Mme Coulibaly Awa Kéita troisième adjointe à Oumar Guindo (maire de la Commune rurale de Djalakorodji) a été mise en cellule le 3 avril 2015 au centre de détention de Bollé sis à Banankabougou à cause d’une sale affaire. Cette femme qui a troqué son foyer contre l’arène politique au point de se mesurer aux hommes a pris du plaisir à signer à la place du maire principal les actes de notification des lots à vendre.

Ainsi, deux principales sources (l’une proche du quartier de Kognoumani où réside l’intéressée et l’autre provenant du milieu carcéral) ont été rapportées pour expliquer les causes de l’emprisonnement d’Awa Kéita. L’une raconte qu’elle aurait morcelé puis vendu un titre foncier (TF) appartenant à un opérateur économique domicilié en Commune I. L’autre laisse entendre qu’elle n’aurait pas pu restituer une dette contractée auprès d’une de ses connaissances. À signaler que les impératifs liés au bouclage de cette parution ont fait que notre rédaction n’a pas eu le temps de recouper ces différentes informations.

La seule certitude qui demeure c’est que Mme Coulibaly Awa Kéita, la dame à la langue bien pendue, est désormais l’heureuse gagnante d’un séjour privé au centre pénitentiaire de Bollé. Pendant ce temps, son entourage qui est à son image, dissimule ce fait aux curieux qui tentent de s’enquérir de ses nouvelles. «Actuellement Awa est en déplacement», argue-t-il. Mais où? Honte aux menteurs!

On ne récolte que ce qu’on a semé. Celle qui n’a cessé de faire des vermoulures à Djalakorodji tout comme à Kognoumani commence à essuyer les conséquences de ses propres actes. Mais dans tout ça, où se trouve le député Souleymane Soumano qui serait le complice de la vermine de Djalakorodji? Si l’amitié qui le lie à Mme Coulibaly Awa Kéita est sincère, il doit mettre ses relations à contribution pour la désembourber. Car selon des sources crédibles, la partie plaignante exige le paiement de la moitié de l’argent prêté comme préalable à la mise en liberté provisoire d’Awa, la scandaleuse opératrice foncière. Le hic c’est que cette somme est loin d’être réunie. Va-t-on organiser des quêtes?

Par ailleurs, à noter que Awa Kéita militante du RPM, le parti au pouvoir, est également soupçonnée d’avoir morcelé et vendu à Kognoumani des espaces devant abriter la mosquée, le marché et d’autres équipements collectifs indispensables pour le quartier. Pire, un jour, elle et ses compères auraient dit haut et fort lors d’une réunion qu’ils (eux) sont venus à la mairie pour avoir leur part. Awa quand même vient d’avoir une grosse part qu’elle a cherchée à coups d’immenses efforts.

Enfin, on apprend que le parti du président IBK (qui selon Tiéblé Dramé président du PARENA a transformé le Mali en royaume d’impunité) entreprendra tout pour obtenir la liberté provisoire de Mme Coulibaly Awa Kéita. Si cela est fait sans que la victime ne soit mise dans ses doits, à l’unisson, on s’exclamera ‘’ Bravo au RPM’’. Il est vraiment utile de souligner que le président de cette formation politique a déçu ses électeurs en faisant aujourd’hui le contraire de ce qu’il avait promis hier pendant la campagne présidentielle.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Oumar BAH</strong>

<strong> </strong>

<strong>Ciwara Infos pris à partie</strong>

<strong>Awa Kéita a-t-elle des cornes sur la tête?</strong>

<strong>La vermine qui fait des ravages dans la Commune rurale de Djalakorodji pour des fins politiques vient de franchir l’infranchissable. En effet, au lendemain de notre article intitulé : «Embrasement avorté à Djalakorodji- Les opposants au maire Guindo cloués au pilori !» paru, le jeudi 12 mars 2015, Mme Coulibaly Awa Kéita a eu le culot d’intimider par appel téléphonique notre journaliste. Mieux, elle s’est même offert le luxe de l’insulter. Cette vilaine amazone et de surcroit d’époque révolue a, du coup, fait réveiller un gros félin qui s’était embusqué dans l’attente d’une proie. Lire notre réaction.</strong>

Celle qui sème le vent récolte forcément la tempête. Mme Coulibaly Awa Kéita<strong>,</strong> troisième adjointe à Oumar Guindo maire de la Commune rurale de Djalakorodji a cherché des crosses à Ciwara Infos et elle les aura pleines dans ses mains. En effet, dans notre article cité plus haut, nous avons donné les noms des personnes qui seraient des opposants au maire Guindo. Nous avons été précautionneux en indiquant bien qu’il s’agirait (au conditionnel) principalement de Lassine Traoré, d’Alou Coulibaly, de Salah Sidi Koné, d’Abdoul Konaté, de Seriba Diarra et de Mme Coulibaly Awa Keita.

Selon notre article inspiré des propos tenus au cours de l’assemblée générale le vendredi 29 novembre 2014 à la mairie de ladite localité, ces personnes seraient de véritables obstacles à la mise en œuvre de toute politique de développement élaborée par le maire. Notre publication est donc un récit des faits constatés sur le terrain. Les cinq hommes cités dans notre article se sont tus. Mais une et seule veillotte femme a réagi comme une vipère prête à injecter son venin. Mme Coulibaly Awa Keita puisqu’il s’agit bien d’elle, loin de saisir une juridiction si elle estime ses droits individuels lésés ou de faire parvenir un droit de réponse à notre rédaction en guise de ses mises au point, s’est considérée comme le centre gravitationnel du globe terrestre. Elle a cherché et trouvé le numéro du téléphone portable de notre journaliste qui a signé l’article, avant de se mettre à l’insulter.

«E tié ni nan figi nin jan», a-t-elle dit en langue nationale Bambara. Autrement dit : «Toi, le gamin rapporteur à la langue effilée». Avant d’ajouter : «Nbèta ni yé tribunali la». Je te traduirai au tribunal. La dame de fer croyant avoir le monopole de la violence verbale n’a donné aucun temps pour que notre journaliste puisse s’expliquer poliment. Elle n’a cessé de tenir des insanités et des incivilités dignes de son trait caractéristique.

Cependant, Awa a eu une grande chance dans ce bras de fer avec nous. En fait, nous avons reçu une éducation parentale qui est à l’antipode de la sienne. Qu’elle sache qu’une femme a beau se travestir, elle ne deviendra jamais un homme. Alors pourquoi incarne-t-elle le Satan dans la Commune rurale de Djalakorodji? La lady Awa a intérêt à se raviser. Elle doit se renseigner sur Ciwara Infos qui ne recule devant personne car ses informations proviennent des sources dignes de foi. Ce journal a déjà défié des gens dont les chevilles sont plus longues que sa taille. Elle ne représente même pas une mouche à nos yeux à fortiori de nous susciter la moindre crainte. Qu’Awa et ses ouailles aillent au diable !

Par ailleurs, gare aux confrères qui, pour des considérations quelconques, s’avisent de s’immiscer dans cette affaire. Ces derniers, nous le savons bien, ont l’habitude d’écrire sur des gens qui sont aussi les parents des autres. Quant à Ciwara Infos respectant ‘’le principe de la confraternité’’ qui est en quelque sorte ‘’un pacte de non agression’’ il ne s’est jamais immiscé dans quoi que ce soit. Il se respecte et se fait respecter.

En conséquence, ni Awa (la dame de plastic de Djalakorodji) ni personne ne peut nous empêcher de faire notre travail. Loisible à nos détracteurs de nous minimiser et de poursuivre leurs sales besognes qui font honte à eux-mêmes. Nous n’avons pas d’ordre à donner. Mais si nous sommes ciblés par qui que ce soit, notre riposte qui a toujours servi de leçon en la matière sera encore virulente. À bon entendeur, salut!

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Micmac à l’OPAM à propos de la BID : Un ex PDG et un licencié sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/micmac-a-lopam-a-propos-de-la-bid-un-ex-pdg-et-un-licencie-sur-la-sellette-901972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/micmac-a-lopam-a-propos-de-la-bid-un-ex-pdg-et-un-licencie-sur-la-sellette-901972.html</guid>
<description><![CDATA[ La situation du Mali va de mal en pire alors qu’on s’évertue à camoufler la dure réalité au président Ibrahim Boubacar Keita. En effet, notre pays risque de faire face à l’insécurité alimentaire et ce en dépit de multiples efforts consentis par l’Etat et ses partenaires techniques et financiers (PTF). Lire notre dossier de ce jeudi. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 09:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Malgré les efforts fournis, l’insécurité alimentaire se profile à l’horizon par la faute des ‘’apatrides et des incompétents’’. Des problèmes bien évitables s’entassent et les partenaires techniques et financiers (PTF) du Mali, en tout cas, ceux qui sont sérieux ne savent plus quoi faire. C’est le cas notamment de la Banque islamique de développement (BID) qui, faut-il le rappeler au passage, a prêté 7 milliards de nos francs à notre pays (remboursables en quelques mois) pour qu’il puisse reconstituer le stock d’intervention de l’Etat (SIE).

Selon une source digne de foi, les choses sont loin de passer comme prévu. Car, la reconstitution du SIE est à seulement 29% concernant le riz tandis que le stock national de sécurité (SNS) portant sur le mil est à 30%. Pire, une quantité importante du mil aurait été introduite de façon informelle dans les magasins de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). En outre, le contrat de certains petits fournisseurs ne serait pas dûment signé.

Certaines opérations auraient été faites à l’insu du ministre de finance, de la Direction générale du marché public (DGMP), du contrôleur financier, du secrétariat général du gouvernement et des services d’impôt. Ces différentes structures n’auraient pas vu certains documents à plus forte raison d’y apposer leur signature comme le préconise la règle en la matière.

Cette irrégularité procédurière permettra, semble-t-il, à l’OPAM et à sa planète mère qui n’est autre que le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) de gruger l’Etat et de pouvoir pêcher en eau trouble. Quant à la lenteur, elle vise à demander un avenant à la Banque islamique de développement (BID) en augmentant le prix d’achat du riz aux fournisseurs véreux. À défaut, le puissant PDG de l’OPAM Salifou B Diarra et son mentor Nango Dembélé commissaire à la sécurité alimentaire entendent initier un vaste programme d’importation du riz.

Déjà, il aurait été demandé à Assa Kouma, Bakorè Sylla et Modibo Keita (les spécialistes de l’inflation) de mettre les pieds dans les starting-blocks pour la course à l’importation massive du riz de tous genres. C’est un véritable festin qui s’organise à propos des 7 milliards de Cfa de la BID dont les invités sont triés au volet par Salifou B Diarra le ‘’Licencié PDG ou le PDG Licencié’’ de l’OPAM sous la haute protection de Nango Dembélé commissaire à la sécurité alimentaire. Cet homme suit de loin comme du lait sur le feu tout ce qui se passe quotidiennement à l’OPAM.

Dans le souci de réussir la cabale contre le Mali Salifou B a amené Youssouf Mahamar Touré lui aussi un ex PDG de l’OPAM au poste de directeur général adjoint qui était occupé par Gouro Allaye Cissé. M. Touré a été sollicité parce qu’il serait un as des as en matière d’opérations frauduleuses.

En outre, les apatrides veulent aussi gérer en sourdine un autre problème embarrassant. Il s’agirait de 1 200 tonnes de riz pourri achetées en 2011 par Youssouf Mahamar (quand il était PDG de l’OPAM) pour un coût de plus de 300 millions de nos francs. Ces tonnages seraient encore stockés au niveau de l’OPAM. Une source proche de la Direction générale du marché public (DGMP) affirme que l’ex PDG Youssouf Mahamar Touré aurait été auditionné par les enquêteurs du Pôle économique et financier concernant l’importation du riz ATC Thaïlandais.

Il serait également impliqué dans l’échec de ‘’l’initiative riz’’ où sur les 14 milliards de Cfa mis dans le compte de l’OPAM seules 9 tonnes 800 kilos auraient été achetés. Personne ne sait la direction prise par le reste du magot. Tout comme on ignore l’utilisation faite d’un millier de bidons d’huile offerts par l’Afrique du sud suite aux crises multiformes qui ont frappé notre pays en 2012 et 2013.

Salif B Diarra aussi aurait fait des gâchis similaires à l’Observatoire du marché agricole (OMA). Un rapport de l’Union européenne a même qualifié cette structure comme étant l’une des plus mal gérées du dispositif de sécurité alimentaire au Mali. En somme, la situation actuelle à l’OMA, à l’OPAM et au CSA est assimilable à la présence des loups dans une bergerie. Et tous ces responsables se réclament du parti RPM qui leur garantirait confort et impunité.

Notre prochaine publication portera sur l’interprétation abusive du fameux considérant ‘’D’’ de l’accord signé entre le Mali et la BID, l’erreur dans laquelle la DGMP a été volontairement induite afin qu’elle puisse donner son avis de non objection et les missions coûteuses (quête de primes journalières) effectuées en novembre et décembre 2014 à l’intérieur du Mali dans le but de préparer les organisations paysannes à mieux voler durant l’achat du riz destiné à la reconstitution du stock d’intervention de l’Etat (SIE).

<strong>À suivre…</strong>

Souleymane Diarrassouba]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentats terroristes à Bamako Kidal et Gao : Complots et acharnements contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentats-terroristes-a-bamako-kidal-et-gao-complots-et-acharnements-contre-le-mali-902312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attentats-terroristes-a-bamako-kidal-et-gao-complots-et-acharnements-contre-le-mali-902312.html</guid>
<description><![CDATA[ À peine une semaine après que Bamako ait paraphé le projet d’accord d’Alger avec la coordination des mouvements de l’azawad, notre pays a été frappé par de nouveaux attentats sanglants et spectaculaires à Bamako et à Kidal en l’espace de deux jours.  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 08:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_846512" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rue-princesse-la-terrasse.jpg"><img class="size-full wp-image-846512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rue-princesse-la-terrasse.jpg" alt="Mali - Attentat : Bamako entre colère et peur" width="630" height="273" /></a> LePoint.fr/Par Diénéba Dème à Bamako - Une grenade des assaillants près du restaurant La Terrasse attaquée par des terroristes dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 mars à Bamako.[/caption]

Selon des sources crédibles, les enquêtes en cours n’ont pas révélé grandes choses. La France comme si elle en sait quelque chose s’est précipitée d’annoncer que celui de Bamako a été revendiqué par le groupe Al Mourabitoun de Moctar Ben Moctar. En faisant un lien entre ces événements et ceux antérieurs, la thèse du complot contre le Mali tient sans ambiguïté. Lire notre analyse.

Dans la nuit du 06 au 07 mars 2015, des individus bien armés avec des grenades et fusils de guerre ont fait éruption dans un lieu de plaisir dit ‘’La Terrasse’’ sis au quartier Hippodrome de Bamako en ouvrant le feu. Le bilan a été lourd avec 5 morts dont trois Maliens, un Français et un Belge. Le 08 mars, un camp de la fameuse Mission multi dimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a été ciblé, à son tour, par un autre attentat coûtant la vie à deux civils et à un casque bleu.

Faut-il aussi noter que le 07 mars 2015, deux poseurs de bombe ont été lynchés à Gao par la population après l’échec de leur coup. Pas plus tard que le week-end dernier, une roquette a fait un mort et des blessés. Ces actes terroristes se sont déroulés au moment où la Communauté internationale donnait l’impression de prier en vain la coordination des mouvements armés de l’azawad à signer le document issu des discussions d’Alger. Des cas similaires se sont produits par le passé. Depuis le début des pourparlers au pays du président Bouteflika, certains chefs terroristes comme Iyad Aghaly d’Ansar dine et Bilal Ag Acharif du Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) n’ont pas caché leur réticence. Ils se sont montrés sceptiques de voir cet accord aboutir à un principe garantissant l’unicité et la laïcité du Mali.

C’est pourquoi, lors des préparatifs du deuxième round des pourparlers des représentants se sont ralliés à d’autres groupes armés au cours d’une concertation au Burkina Faso, le 28 août 2014. C’était dans le but de dégager des points communs de négociation basés sur le statut particulier de l’azawad. Les mouvements ayant refusé d’adhérer à cette coordination séparatiste ont été traités de ‘’traitres’’ par Iyad Aghaly. Celui-ci aurait juré de s’attaquer aux intérêts de ceux qu’il qualifie d’«impies» allusion à la France et à d’autres pays ou organisations ayant aidé le Mali à freiner l’instauration de la Charia.

Quelques jours après cette déclaration, des attentats se sont multipliés au nord. De mi à fin août, la MUNISMA a été visée par des attaques terroristes comme ceux de Ber et d’Aguelhok. Le hic c’est que malgré qu’Iyad soit présenté comme ennemi numéro 1 du Mali au même titre que Moctar Ben Moctar, il coordonnait à l’aise les actions de ses jihadistes et faisait des va-et-vient dans certaines localités frontalières entre le Mali et l’Algérie sans la moindre inquiétude.

À l’époque, la France a fait croire que ces attentats étaient perpétrés par certains éléments d’AQMI et du MUJAO. Mais il s’est avéré que «l’ancien pays colonisateur» collaborait intensément avec Iyad et des responsables du MNLA afin d’obtenir la libération de Serge Lazarevic. Finalement, ce seul otage français a été échangé contre 4 jihadistes les plus dangereux dont Oussama Ben Gouzy et Wadoussen qui a tué un gardien de prison lors de son évasion de la maison d’arrêt de Bamako.

Pour apaiser les tensions suscitées par ces libérations de jihadistes, ce qui est d’ailleurs une insulte pour la justice malienne, il a fallu seulement trois jours pour que les médias français annoncent que les forces Barkhane ont abattu Abdel Rahmane Ould Omar dit Ahmad El Tilemsi. Cet ancien trafiquant de drogues était un membre très actif du MNLA puis de la MUJAO avant de participer à la création d’Al Mourabitoun dont il serait, avant sa mort, le chef local à Gao. Rappelons que cet homme faisait partie des terroristes libérés par le Mali en 2013 malgré ses crimes de sang, ses discours virulents et ses actions de saccage du patrimoine culturel. Où sont la justice et la fermeté tant promises aux Maliens par le président IBK?

Mieux, en son temps, l’Elysée pressait Koulouba pour qu’il libère en toute impunité ces criminels en faisant croire, cette fois, que c’est au nom de la paix sans pour autant évoquer officiellement l’aspect ‘’surenchère’’ concernant le cas Lazarevic. Dans ce contexte où les terroristes sont au dessus de l’Etat on devait s’attendre à l’attentat de Bamako. Ainsi, on a dû mal à connaitre qui est jihadiste et qui ne l’est pas. Seule la France qui a créé cette confusion choisit les étiquettes à coller en fonction de ses intérêts. Elle qui se dit en guerre contre le terrorisme considère le sanguinaire et l’intégriste Iyad Aghaly comme son interlocuteur. Quel paradoxe?

Sur un autre plan, tous les groupes terroristes nés ou importés au nord du Mali sont composés d’éléments du MNLA. Ils ont été façonnés, pour la plupart, dans le but de faire de diversion et de rendre difficile toute négociation. Si non personne n’ignore que c’est le MNLA qui  a commencé l’agression du Mali en 2012 sans hésiter à marcher avec des alliés figurant sur la liste noire des occidentaux.

L’ambigüité de la France réside au fait qu’entre 2010 et 2011 elle avait appuyé matériellement le MNLA pour combattre AQMI qui détenait des otages français. Avec cette alliance inqualifiable des deux groupes, la France n’avait d’autre choix que de ménager tous les deux en s’adonnant au jeu de cache-cache. Après la reconquête de Kidal, elle a tout entrepris pour faire renaitre le MNLA dans le rôle de collaborateur et présentable parmi les groupes terroristes. Paris a établi ce lien juste pour ne pas perdre la trace de ses otages et d’autres intérêts.

En effet, on sait que ce mouvement avait été totalement anéanti par le MUJAO après la rupture. Maintenant que la France a confortablement installé ses amis séparatistes à Kidal elle nous dit qu’il y a toujours des jihadistes cachés quelque part et que le gouvernement Malien doit d’abord parvenir à un accord de paix avant de prétendre à retrouver son territoire. Or tout le monde sait que ce sont ces mêmes donneurs d’ordre qui déboursent des sous, font semblant de mobiliser la Communauté internationale et favorisent en même temps leurs protégés en sabotant les pourparlers.

En tout cas, la dégradation de la situation au Mali permet de donner un sens à la mission des forces Barkhane qui doivent occuper l’ensemble de la bande sahélo saharienne dans la durée. Et l’azawad est très important dans cette nouvelle occupation militaire et géostratégique. En somme, le Mali est pris à la gorge par un acharnement colonialiste.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-docteur-gangle-15-902282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-docteur-gangle-15-902282.html</guid>
<description><![CDATA[ Le vieux Ganglè exprime, ce beau matin, son inquiétude par rapport à l’avenir des pays francophones d’Afrique. En fait, il se pose un tas de questions sur les dessous du discours prononcé à Dakar par Michaelle Jean. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 03:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Také : Au cours d’une émission sur les antennes d’une radio française, la présidente de l’Organisation internationale de la francophonie, en l’occurrence Michaelle Jean, a insisté sur le possible recours de la rue pour chasser les dirigeants africains qui s’agrippent au pouvoir. Fait-elle la propagande de son opinion personnelle dévastatrice ou livre-t-elle un message de Paris? S’agit-il d’une incitation à l’insurrection et à la violence à l’échelle planétaire?

<strong>Ganglè : </strong>Dans l’intervention de Michaelle Jean appelant la jeunesse africaine à descendre dans les rues, on sent directement, une volonté du président François Hollande qui ne veut pas terminer son quinquennat sans mettre l’Afrique à feu et à Sang. Déjà en 2010 sous Nicolas Sarkozy, plusieurs stratégies avaient été envisagées pour faire payer aux africains leurs coopérations avec la Chine qui est en train d’étouffer économiquement la France et d’autres pays occidentaux pillant le continent noir.

En effet, le retour en force du colonisateur se fait par la violence et à travers l’utilisation des instruments de propagande comme la presse Hexagonale et certaines organisations. En tout cas, on sait que l’Organisation internationale de la francophonie fut créée pour servir d’outil de domination. Ses fondateurs se sont sûrement inspirés des différents articles du parti colonial français qui disait : «Pour dompter une société dans la durée, il faut tout faire pour lui imposer la langue et l’ensemble de la culture du colonisateur».

Aujourd’hui, on nous parle de culture mondialisée. C’est de la poudre aux yeux. Lors du sommet de la francophonie à Dakar au cours duquel Michaelle Jean (Canadienne d’origine Haïtienne) a succédé à Abdoul Diouf (Sénégalais) on a remarqué que le discours de François Hollande a été un blâme à l’endroit des chefs d’Etat africains. Dès ce jour, le locataire de l’Elysée a commencé à inciter la jeunesse du pauvre continent à prendre le cas du Burkina Faso comme un exemple qui a fait fuir le président Blaise Compaoré.

En marge de ce sommet, le président Hollande a répondu à certaines questions d’une télévision française sur l’Afrique. Il en a profité pour affirmer que le plus grand problème de notre continent durant ce siècle est sa démographie galopante. «Il faut la maitriser», a-t-il préconisé. Pour l’instant, aucun chef d’Etat africain n’a demandé ce que Hollande veut faire pour maitriser notre taux de natalité. Les guerres et affrontements sociaux font sûrement partie de ses stratégies. Ses incitations aux coups d’état ont déjà créé beaucoup de tensions au Gabon, en République Démocratique du Congo, au Burundi, au Cameroun et au Togo pour ne citer que ceux-ci.

Si la France cache certains aspects de ses complots, les révélations des Etats-Unis ont prouvé que les jeunes contestataires arrêtés par le pouvoir de Joseph Kabila courant mars 2015 ont bénéficié d’appuis financiers et techniques venant de l’occident. C’est pourquoi, il y a eu du bruit autour de cette affaire avec des condamnations venant de partout. Paradoxalement, au même moment, les forces de sécurité tchadiennes ont maté un mouvement estudiantin. Le bilan fait état des morts et des blessés.

Mais les donneurs de leçons n’ont pas réagi contrairement à leurs habitudes. Soutiennent-ils encore le régime d’Idriss Deby Itno en attendant que celui-ci termine d’exploiter ses gisements pétroliers? Idriss est-il sur la ligne de mire pour avoir manifesté sa volonté de réviser ses contrats avec les sociétés occidentales? Car, le président Mahamadou Issoufou a appris à ses dépens lorsqu’il a voulu revoir le contrat de la société française qui exploite l’uranium du Niger.

Ainsi donc la légitimation, la force et l’efficacité des mouvements de rue dépendent de la France qui les utilise pour ou contre les dirigeants africains en fonction de ses seuls intérêts inassouvis. Ha Faransi ! Elle a pris le contrôle de la nouvelle vague de la jeunesse africaine dès sa naissance. Také ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amalgame dans les lycées publics : Les sociologues effacés au profit des profs de philo!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/amalgame-dans-les-lycees-publics-les-sociologues-effaces-au-profit-des-profs-de-philo-902342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/amalgame-dans-les-lycees-publics-les-sociologues-effaces-au-profit-des-profs-de-philo-902342.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est suite à un projet de reforme du Ministère de l’enseignement secondaire, le 16 décembre 2010, que les professeurs de philosophie des lycées publics furent sollicités à dispenser les cours de sociologie à la place des sociologues. Parmi les différentes matières enseignées en Terminale Sciences Sociales (TSS) la sociologie est la nouvelle née. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 02:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99962" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ensup-x.jpg"><img class="size-full wp-image-99962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ensup-x.jpg" alt="Ensup" width="615" height="461" /></a> Ensup[/caption]

À titre de rappel, la sociologie ne figure pas encore dans la grille des filières de l’Ecole normale supérieure (ENSUP). Pourtant, il existe une différence entre la sociologie et la philosophie tant dans les définitions que les matières étudiées. La première s’occupe de la société et des interactions entre les individus tandis que la seconde s’intéresse à la nature et même à l’existence de Dieu.

Les outils de collecte des données dans les sciences sociales ont, pour la plupart, été élaborés par des sociologues qui sont spécialistes des enquêtes de terrain, d’animation, d’étude du milieu, du suivi-évaluation…etc. Ainsi, afin d’assainir notre système éducatif déjà sali à cause des intérêts égoïstes des précédentes autorités qui ont mené plusieurs reformes, l’actuelle ministre de l’enseignement secondaire doit procéder à l’organisation d’un concours en vue de recruter les profs de sociologie compétents capables de relever les défis.

De nos jours, force est de reconnaitre qu’il existe beaucoup de jeunes sociologues évoluant dans l’enseignement surtout au niveau des lycées privés. Beaucoup d’entre eux ayant le ‘’niveau maitrise’’ se posent toujours des questions si cette décision est un moyen pour leur barrer la route au vu de l’état endémique du chômage au Mali. Ils n’arrivent pas à trouver un terrain propice pour exercer leur talent dans le domaine de l’enseignement. Aussi, le quota des sociologues demandés lors des concours de recrutement des enseignants des collectivités et ceux de la fonction publique restent faible voire souvent inexistant.

Pourquoi? Parce que selon des informations, pour être admis au concours d’entrée à la fonction publique certains candidats sont obligés de mettre la main à la poche. L’enseignement de la sociologie par les philosophes dans les établissements publics et privés, que cela soit dit, fait partie des causes de l’échec croissant des élèves lors des examens du baccalauréat en l’occurrence dans les Terminales Sciences Sociales (TSS).

<strong>Souleymane Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau dans les périphéries de Bamako : Les autorités indifférentes face à leur souffrance!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/penurie-deau-dans-les-peripheries-de-bamako-les-autorites-indifferentes-face-a-leur-souffrance-901992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/penurie-deau-dans-les-peripheries-de-bamako-les-autorites-indifferentes-face-a-leur-souffrance-901992.html</guid>
<description><![CDATA[ Les habitants des localités cernant la ville de Bamako vivent jusqu’à présent dans le calvaire à cause du manque d’eau. Aussi choquant que cela puisse paraitre, les autorités maliennes semblent mettre ce problème prioritaire à l’arrière plan de leurs préoccupations. Lire notre coup de projecteur. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 02:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-182288" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg" alt="robinet" width="212" height="238" /></a>Dans certaines communes comme Moribabougou, N’Gabacoro, Sangarébougou, Safo, Djalakorodji et tant d’autres, les problèmes d’accès à l’eau potable ont atteint des proportions critiques. Avec l’insuffisance d’infrastructures disponibles, en ce 21<sup>è</sup> sicle, les femmes font toujours recours aux méthodes presque moyenâgeuses et s’attroupent autour des points de ravitaillement en eau qui sont généralement ouverts aux déchets et microbes.

Pourtant, le Mali devait dépasser ce genre de difficultés depuis longtemps si les autorités, au delà des discours hypocrites, en avaient fait une priorité dans la pratique. Nos concitoyens continuent à souffrir et les plus hauts responsables ne s’en soucient que lorsque des dirigeants occidentaux ou des argentiers débarquent au Mali. À titre d’exemple, le ministre français au développement Pascal Canfin au cours de sa visite en mai 2013, avait tenu à s’enquérir des nouvelles de la station de pompage sise à Missabougou dont certains travaux étaient en retard.

Faut-t-il souligner au passage que l’objectif principal de cet ouvrage vise à atténuer les difficultés d’accès à l’eau potable des populations de Bamako et des environs. Ainsi, la descente sur le terrain de M. Canfin a fait mobiliser nos responsables qui lui ont dit qu’à part des désagréments liés aux événements de mars 2012 tout était sur la bonne voie. À l’époque, le ministre français avait souligné qu’il plaçait un immense espoir sur ce projet. Il avait même promis d’autres appuis affirmant que l’eau est une priorité. Mais jusqu’à présent, l’impact de cette station n’est pas visible.

En sus de cela, plusieurs projets hydrauliques ont été élaborés. Certains dorment encore dans les tiroirs d’autres sont en phase d’exécution mais au pas du caméléon. À titre illustratif, le Programme national d’irrigation de proximité (PNIP) lancé en 2012 doit s’étendre jusqu’en 2022 avec un budget de 40 milliards de Cfa pour un apport de l’Etat à hauteur de 4% seulement. Mais pour l’instant, rien ne bouge et on n’en parle même pas. Peut-on prétendre au développement d’un pays sans faire face au manque d’eau?

Tout le monde souligne dans les discours que l’eau est la source de vie, mais dans la pratique, on oublie ce qu’on dit. Dans les périphéries de Bamako beaucoup de gens souffrent de diverses maladies liées à l’eau impropre qu’ils boivent. Ceux qui ont le moyen d’accéder à l’or bleu de qualité l’achètent à prix exorbitant. Le gouvernement n’a pas une bonne politique pour solutionner ces problèmes. Faut-il aussi indiquer que la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) sortie avec peine des entrailles de l’Energie du Mali (EDM) est loin d’assurer la mission qui lui est confiée. Elle aussi pataugerait dans une mare de difficultés d’ordre divers.

Elle n’arriverait pas à satisfaire les besoins exprimés sur les réseaux déjà existants. Les abonnés subissent chaque jour des désagréments. Décidément la SOMAGEP et l’EDM sont incapables de satisfaire leur clientèle respective. En cette période caniculaire, bon nombre de Maliens souffrent le martyr car l’eau et l’électricité se font rares au moment où ils en ont le plus besoin.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger passé à la loupe : Le Mali piégé et dépouillé de sa souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-passe-a-la-loupe-le-mali-piege-et-depouille-de-sa-souverainete-902322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-passe-a-la-loupe-le-mali-piege-et-depouille-de-sa-souverainete-902322.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis la signature en demi-teinte de l’accord d’Alger, le 1er mars 2015, des analystes et frondeurs Maliens décortiquent son contenu page par page. Et comme d’habitude, les commentaires vont bon train. Cependant, de l’avis général, nos autorités se sont, une fois encore, piégées en acceptant la mise en place d’un comité de suivi de l’accord qui, met ipso facto, le Mali sous la tutelle de la Communauté internationale. Lire notre cri de détresse. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 01:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_528782" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/alger-.jpg"><img class="size-full wp-image-528782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/alger-.jpg" alt="Pour protester contre la présence de la CM-FPr de Me Harouna Toureh non signataire du protocole divisant le Mali en deux entités" width="620" height="465" /></a> Vue partielle des accords d'Alger (archives)[/caption]

Le premier point de cet accord qui est à désapprouver concerne la perte de la souveraineté du Mali qui, savamment complotée par plusieurs acteurs, continue à être dissimulée aux crédules. Car, on fait savoir que la mise en œuvre de ce document sera chapeautée par un comité de suivi qui, à son tour, placé sous la supervision de la Communauté internationale supplantera nos autorités. Sommes-nous ‘’des étrangers ou des incapables’’ sur notre propre terre?

Les rôles de ce comité sont définis dans le chapitre 19 (de l’article 57 à 62). En fait, il doit assurer le suivi, la supervision, la coordination de l’application, l’élaboration d’un chronogramme détaillé, l’interprétation des dispositions et la conciliation des points de vue. Il doit également amener le gouvernement à mettre en place les services publics, à adopter les textes (constitutionnels législatifs et réglementaires), à transférer les ressources et les moyens requis et tant d’autres prérogatives.

Ainsi, le gouvernement reste confiné à un rôle d’exécutant. Or on se souvient, après la signature de l’accord de Ouagadougou du temps du président Compaoré, cette même Communauté internationale n’a rien fait pour le cantonnement et le désarmement ‘’des rebelles’’ désignés par le vocable ‘’groupes armés’’ par euphémisme apparu du jour au lendemain. C’est l’armée malienne qui a été interdite de mettre les pieds à Kidal. Du coup, à cause de cet autre document, la prétendue Communauté internationale qui a fait subir en plein jour cette humiliation à notre pays aura l’occasion de légitimer ses actions d’annexion.

Déjà dans le préambule, on dit que désormais le Mali va être construit sur une base novatrice incluant sa diversité ethnique et culturelle. Cette précision de taille vise à mettre en cause la devise : «Un Peuple- Un But- Une Foi» que nos pères fondateurs avaient trouvé pour prévenir les conflits de tous genres qui avaient et continuent encore à ravager plusieurs pays d’Afrique.

À rappeler que de 2012 à nos jours, certains ennemis du Mali ne se sont pas lassés en tentant de transformer la crise du nord en conflit ethnique et religieux. Ils ont déjà réussi à effilocher le tissu de la cohésion sociale. Ils veulent maintenant trouver un instrument juridique pour parvenir à leur satanique fin. Aussi, le plus grand effort demandé par l’accord est la nécessité d’accélérer le développement économique, social et culturel du nord Mali. Les autres parties du pays ne sont pas prises en compte dans ce volet. Cette nouvelle base consistant à notifier une supériorité de l’ethnie ‘’tamasheq’’ a pour but de créer d’autres frustrations et soulèvements ultérieurs.

Dans le chapitre 3 (article 6) il est écrit qu’il faut assurer une grande représentation des populations du nord au sein des institutions nationales. Notre pays est donc appelé à revoir plusieurs points de sa Constitution de février 1992. Dans le chapitre 1 du document (article 3), il est souligné que l’Etat malien prendra les dispositions requises pour l’adoption des mesures réglementaires, législatives voire constitutionnelles nécessaires. Dans le titre II (chapitre 3 article 6) le Mali doit mettre en place une architecture  institutionnelle. Il doit même diligenter la mise en place d’un sénat. Donc un changement de Constitution s’imposerait.

Une autre inquiétude est que dans la configuration actuelle, l’accélération d’un genre nouveau de décentralisation comme préconisée aboutirait à une autonomie pure et simple de la région occupée par le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) grâce à la volonté de la France. À preuve, l’article 43 de l’accord donne des droits à ces régions pour promouvoir des projets de coopération transfrontalière. Ce qui veut dire que cette partie de notre pays aura sa propre diplomatie synonyme ‘’d’Etat indépendant’’ surtout qu’elle sera dotée d’une police territoriale.

Là aussi et pour voiler les choses, on se fait berner en soulignant que chaque région peut avoir ses forces de sécurité et de défense. Dans ce cas, nous serons dans quel type de pays? Au vu de la manière avec laquelle le MNLA a été mis en selle pour diriger Kidal, il serait difficile de le faire fléchir à travers le fameux Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR). Sur le plan politique, les responsables des régions, les présidents et parlementaires seront élus au suffrage universel.

Dans le chapitre 5 (article 12) les régions du nord ont droit à la libre disposition des ressources naturelles. Mieux, la reconnaissance de l’Azawad qui est une quinine pour la majorité de la population malienne est inscrite dans le chapitre 2 (article 5) comme un des fondements pour un règlement durable du conflit. Il est dit que l’Azawad est une réalité socioculturelle, mémorielle et symbolique. Le gouvernement doit aussi organiser une conférence d’entente nationale sur ce sujet.

Mais avec tout ça, les rebelles veulent que l’autonomie soit bien précisée dans un article spécifique. Or aussi écœurant que cela puisse paraitre, rien ne leur est imposé dans le texte. S’agissant même de la démobilisation c’est Bamako qui doit enclencher le processus sous les directives de la Communauté internationale. Le président IBK est alors rattrapé par ses mots.

En effet, si le premier accord d’Alger qualifié ‘’de piège’’ parce qu’il fut simplement paraphé sous ATT, celui de 2015 (l’ère IBK) est le plus apocalyptique de par son contenu décevant et offusquant. Il est exclusivement échafaudé sur des éléments qui aboutissent à la partition de notre pays. En somme, cet accord de mars 2015 répond à tout sauf à l’aspiration de la majorité des Maliens qui ont mis le président IBK à la tête du pays par voie des urnes. Le roitelet de Sébénicoro a fait pire que ce dont il reprochait à son prédécesseur.

En toute humilité, la vérité mérite aujourd’hui d’être restituée à ATT qui avait toujours rejeté la solution militaire en affirmant qu’il faut privilégier le dialogue. Il avait été ironisé d’être un général peureux entouré d’officiers poltrons qui refusent d’aller au champ de bataille. Mais tout le monde connait à présent la réalité concernant le nord.

Ce vin IBK étant tiré, son gouvernement veut le faire boire à coups de campagne de dissimulation des passages choquants de cet accord d’Alger. Il est aidé par l’USAID et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MUNISMA) qui se transforme en héraut politique. À preuve dans les écoles, les universités et autres grands lieux de rassemblement, la mission onusienne serait en train d’endoctriner des organisations pour faire accepter la partition du Mali. Que Dieu vienne à notre rescousse. Amen !

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord sur fond de désaccord : Le MNLA et ses alliés ne lâchent pas Kidal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/accord-sur-fond-de-desaccord-le-mnla-et-ses-allies-ne-lachent-pas-kidal-855382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/accord-sur-fond-de-desaccord-le-mnla-et-ses-allies-ne-lachent-pas-kidal-855382.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la pression de la France le Mali et d’autres parties prenantes dans les négociations «inter-maliennes» ont procédé au paraphe du projet d’accord sans la coordination des groupes armés de l’Azawad dont le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA). C’était le 1er mars dernier à Alger. Même si ces groupes acceptent de signer après leurs désaveux, plusieurs autres zones d’ombre persistent et présagent que les autorités maliennes sont loin de maitriser le sujet. Lire notre analyse. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 10:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="620" height="350" /></a>Le principal point de désaccord, selon une source digne de foi, concerne encore et toujours l’épineuse question de l’autonomie de l’Azawad. Malgré que la partie gouvernementale ait reconnu cette appellation contre son gré, les représentants de la coordination des mouvements de l’Azawad n’ont pas eu de satisfaction. Un vice président du Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) Mohamed Djéry Maïga a même eu le culot de déclarer que le document n’a donné qu’une idée philosophique sur le territoire pour lequel ils revendiquent un statut institutionnel et juridique à part.

Ce qui veut dire qu’ils n’ont jusque là abandonné l’idée de la partition du pays. Et pour défier le pouvoir de Bamako, ils ont, dès le lendemain de leur refus de parapher le document, organisé une mise en scène médiatique à Kidal avec un comité d’accueil censé représenter la population locale. Cette saynète a marché avec l’aide de certaines presses occidentales qui n’ont pas lésiné sur les moyens pour en faire des commentaires pompeux.

Elles ont raconté qu’avec un tel accueil triomphal réservé aux membres de la coordination des mouvements de l’Azawad, la population de Kidal manifesterait sa volonté d’autonomie. Les bandits armés ayant l’art de manipuler les gens mentent aux yeux du monde afin de discréditer les autorités maliennes. À preuve, à quelques jours de la signature de l’accord, le Premier ministre Modibo Kéita a fait beaucoup d’éloges à l’endroit de Bilal Ag Charif en faisant croire que ce séparatiste et bandit de grand chemin se dit favorable à une négociation sur la base de la restauration de l’intégrité territoriale du Mali.

Au lendemain de ces louanges le contraire s’est produit à Alger. À présent, le gouvernement du vieillot Premier ministre tente d’expliquer son optimisme aux Maliens. Il affiche son souci de parvenir à un accord de paix durable. Quant à la France qui force les mains du Mali, elle se limite à inviter sans pression, les groupes armés à parapher. Il faut retenir que cette situation fait l’affaire de cette «ancienne» puissance coloniale. En outre, l’attentat du 06 mars 2015 à Bamako est une coïncidence douteuse même si on dit qu’il a été revendiqué par le groupe Al Mourabitoun de Moctar Ben Moctar.

D’ailleurs, certains membres de ce groupe ont été libérés il n’y a pas longtemps contre un seul otage français. Est-ce un complot pour montrer que le gouvernement n’est pas capable de sécuriser même Bamako? Est-ce un moyen de donner un sens à l’amalgame que certains occidentaux font par rapport à la pratique de l’islam au Mali? En tout cas en février dernier, des représentants des différentes confessions religieuses du pays ont sillonné le monde pour prouver qu’il n’y a pas de querelle religieuse au Mali contrairement aux rumeurs déstabilisatrices qui ont circulé avec stupéfaction.

Le Mali restera sous la tutelle de la France par le biais de l’Organisation des nations unies (ONU) même si le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) et ses alliés acceptent de signer. En effet dans les discours officiels à Bamako, on fait croire que les Maliens seront chargés de la mise en œuvre de l’accord alors qu’en réalité nos autorités ne seront que des exécutants. Il ne faut pas leurrer, le MNLA et ses acolytes ont été clairs sur ce point au cours des négociations en affirmant qu’ils ne font pas confiance à Bamako. Ils ont entre autres cité le mensonge, la corruption et tant d’autres fléaux qui gangrènent le pays. Quelle honte!

Ainsi, le gouvernement sera mis sous assistance et diktat durant tout le processus. Comme d’habitude, la vraie décision appartient à ceux qui donnent les sous. Le président IBK en a appris à ses dépens lorsqu’il s’est attiré tous les problèmes du monde pour n’avoir pas écouté les argentiers. Ces derniers ont proposé que les marchés exécutés sur le fameux don des 3,5 milliards d’euros doivent passer par des ONG et des entreprises de leur choix. C’est pour cela que la brouille avec le FMI et d’autres accusations de mauvaise gestion ont ébranlé, un moment, tout le Mali. Et dès qu’il a pu décrypter le message les ramdams ont cessé.

Dans ce contexte, rien n’est gagné d’avance. Déjà les organisations de la société civile posent plein de questions sur le fameux Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR). Le gouvernement n’arrive pas à donner une réponse claire à ces sujets à part la mise en place d’une commission dont les missions restent floues. Des problèmes et non les moindres subsistent aussi concernant les projets proposés dans le cadre du développement du nord.

Tant que la peur liée à la perte de Kidal reste dans la tête des Maliens comme une psychose la France tire son épingle du jeu. C’est pourquoi elle a fait installer le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) dans la ville de Kidal. Cette organisation terroriste qui y contrôle presque tout s’adonne aux trafics de toutes sortes de marchandises tandis que d’autres parties de la région font l’objet de convoitises par d’autres groupes armés.

Enfin, à rappeler que tous ces phénomènes sont aggravés par la crise politique qui a longtemps fragilisé le pays. Tant que celle-ci n’est pas réglée les ennemis de notre pays ont quartier libre. Les politiques doivent enterrer les haches de guerre pour faire face à la paix et à la reconstruction.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-docteur-gangle-14-855302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-docteur-gangle-14-855302.html</guid>
<description><![CDATA[ Le vieux Ganglè parle, ce matin, du discours tenu par le président IBK lors de sa rencontre avec l’équipe cadette de foot après le sacre de celle- ci à la CAN de sa catégorie au Niger. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 09:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Také : Quand IBK a reçu les joueurs cadets de football et leur encadrement après leur retour triomphal de Niamey, son discours en disait long sur la joie qui l’habitait. Est-ce une manière d’encourager les jeunes ou d’attirer la sympathie du reste de la population?

<strong>Ganglè :</strong> Le président N’Bré Bourama en s’adressant aux joueurs cadets à leur encadrement et surtout devant les caméras ne voulait plus cesser de parler. En leur promettant des logements, il a félicité tous les acteurs et souhaité qu’un autre succès puisse suivre celui-ci. Mais, Bourama en prononçant son long discours les a oubliés pendant un bon moment pour se balader dans ses blablas habituels.

On a assisté à une répétition de termes qu’il utilise que ce soit devant ses détracteurs politiques, ses collaborateurs, son boss François Hollande bref partout. On ne s’étonne pas qu’il ait prononcé le mot «fabuleux» de façon itérative et fastidieuse. Il peut l’utiliser vingt fois dans un même discours et mieux dans des passages où ce mot, semble-t-il, n’a pas sa place.

Par ailleurs, il a dit que le Malien n’est complexé devant personne et qu’il tient à son histoire très riche à sa culture etc. C’est bien dit, sauf que lui-même Bourama ignore que son propre complexe se voit chaque jour depuis sa prise de fonction en tant que président de la République du Mali. À preuve, il s’est tapé la poitrine à son retour de Paris où il a participé à la marche organisée suite aux attentats. Il s’est enorgueilli d’avoir été côte à côte avec des grands dirigeants comme François Hollande ou Angela Merkel.

Devant les flashs, il a fait de cela une fierté en laissant entendre que <em>«le Mali est écouté par les grands de ce monde»</em>. Quel complexe ! Comment peut-il prétendre défendre nos valeurs alors qu’il dit des choses sans avoir le courage de les réaliser? Le complexé de Sébénicoro s’est baissé à plusieurs reprises devant les toubabs. Qui est allé à Bruxelles et à Strasbourg pour supplier poliment les eurodéputés afin que la France accepte de restituer Kidal au Mali? Qui a fait libérer (troquer) des assassins incarcérés à la Maison centrale d’arrêt de Bamako contre un seul otage français? C’était bien lui!

Aujourd’hui, se sont les tueurs d’Al Mourabitoun qui sèment la terreur parce qu’ils savent que la justice malienne est toujours mise à la touche dès que la France met la pression sur le locataire du palais de Koulouba. Au sujet de la gestion des affaires du Mali aucun jour ne se passe sans qu’on n’entende un ordre ou des mots choquants venant de la France à travers le président François Hollande Laurent Fabius ou Jean Yves Le Drian.

<em>«Il faut que Bamako cesse de trainer le pas, il faut qu’il y ait un accord, les autorités maliennes doivent avoir une bonne volonté…»</em>, dit-on du côté de l’Hexagone. À chaque fois, on sent des ordres et des sommations dans les propos de Paris à l’endroit de Bamako souvent à la manière dont un père parle à son fils. Pourtant, personne n’a vu N’Bré Bourama broncher en des pareilles circonstances. À son âge, il ne doit pas accepter se faire traiter de la sorte.

Loin de réagir, il se précipite pour faire ce que l’Elysée l’ordonne sans hésiter ni murmurer pour ne pas le vexer. Franchement au regard de tout cela, il est temps pour Bourama de remuer sa langue avant de parler. Il doit d’abord réfléchir car dans un sens propre, il se pourlèche toutes les secondes. Také, ferme maintenant ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu!]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assailli par les critiques de l’opposition : IBK sollicite le soutien de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assailli-par-les-critiques-de-lopposition-ibk-sollicite-le-soutien-de-la-societe-civile-855102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assailli-par-les-critiques-de-lopposition-ibk-sollicite-le-soutien-de-la-societe-civile-855102.html</guid>
<description><![CDATA[ En comptant sur sa légitimité acquise à la présidentielle de 2013, le président IBK s’est fait esseuler dans la mise en œuvre de ses promesses électorales. Cette situation a eu comme conséquence la mise à l’écart de l’opposition politique. Mais après l’échec de ses multiples stratégies, IBK a sollicité le soutien de la société civile en vue de colmater les brèches. Lire notre analyse. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 03:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_332532" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-113.jpg"><img class="size-full wp-image-332532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-113.jpg" alt="Résolution de la crise du septentrion : Ladji Bourama perd les pédales ?" width="610" height="344" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) est affaibli moralement au point que souvent on se demande s’il sait ce qu’il doit faire pour résoudre les différents problèmes qui s’entassent. Cette situation est due au fait qu’il n’a pas pris d’initiatives pour apaiser d’abord la tension qui prévaut dans le paysage politique.

Pourtant, le 21 août 2013, sa première déclaration publique après son élection avait donné de l’espoir à la majorité de Maliens. Il avait laissé entendre que ses premières actions consisteront à rassembler les citoyens. IBK avait aussi parlé de la réconciliation, de la refondation de l’Etat, de la lutte contre la corruption, du retour de la dignité, de la respectabilité du pays, de la relance économique et d’autres vœux chers aux Maliens.

IBK avait dit qu’il n’y aura pas ‘’de partage du gâteau’’ et que les gens seront nommés en fonction de leurs compétences. Mais sa méthode de gestion des affaires publiques s’est vite confrontée aux critiques constructives de la classe politique. Depuis le 10 septembre 2013, soit deux jours après la formation du premier gouvernement, le FDR a dénoncé la nomination de certains hommes aux postes ministériels. Les semaines suivantes, les responsables de ce regroupement de l’opposition ont demandé à ce que la classe politique soit mise dans le bain des actions publiques.

Ces demandes furent mal perçues à Sébénikoro. Le bras de fer qui s’est alors engagé a abouti à la tension politique. Celle-ci, à son tour, a fini par créer la fracture sociale qui a été, semble-t-il, mise à profit par la France. Car sous la contrainte de l’ancien pays colonisateur, le président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) a pris, seul, plusieurs décisions engageant le Mali et qui ne vont pas dans le sens de la fermeté dont il aime rappeler avant son arrivée au palais de Koulouba. Ces actes d’IBK ont suscité la confusion et le courroux de la population qui a profité de la libération, le 27 septembre 2013, des 32 premiers rebelles pour exprimer sa déception.

Finalement, IBK se trouve coincé parce que la France profite de la division sociale pour l’induire en erreur. Pourtant le vendredi 19 décembre 2013, il a lui-même dit que les réalités sur la situation du nord n’ont pas été révélées à l’extérieur et que les indépendantistes armés ont avancé de fausses allégations à l’opinion internationale. On ne reconnait plus celui qui disait : <em>«On ne me bouscule pas. On ne me trimbale pas. On ne va rien m’imposer…»</em> Sachant IBK affaibli par son isolement, l’opposition politique cherche toujours des moyens pour l’assommer. Elle suit comme du lait sur le feu, ses actions et celles des membres du gouvernement en quête de leurs moindres failles pour passer à l’assaut.

Dans ce contexte, les polémiques liées à l’avion présidentiel et les interprétations les plus cocasses relatives au concept «la famille d’abord» auxquelles s’ajoutent la brouille entre Bamako et le Fonds monétaire internationale (FMI) et d’autres scandales financiers sont tombés entre les mains de l’opposition politique comme du pain béni. Pire, le président IBK n’a pas bénéficié de solidarité au sein de sa propre formation politique. Cela a une justification. En effet, plusieurs sources disent que certains cadres du Rassemblement pour le Mali (RPM), son parti, sont obsédés par l’envie d’être à la primature. Ces derniers pensent qu’ils ont été lâchés au profit d’autres personnes. Ces assoiffés du pouvoir ont trouvé l’occasion de se réjouir lorsque l’opposition a juré de faire partir l’inexpérimenté jeune Premier ministre Moussa Mara.

Rappelons que lors de sa Déclaration de politique générale (DPG) Mara n’a même pas été applaudi par la majorité. Ce fait a été signalé avec ironie par un opposant. Ce qui a d’ailleurs renforcé l’opposition déterminée à engager une motion de censure contre Mara.

Plus tard, les tumultes et campagnes médiatiques se sont focalisés sur les événements du 17 mai 2014 à Kidal sans que la majorité ne réplique publiquement en guise de soutien au Premier ministre. L’honorable Mamadou Hawa Gassama de l’URD a même eu l’audace de dire devant la presse que le ministre Boukary Tréta, un baron du RPM, serait le plus valable à la primature. Est-ce un moyen d’attiser le feu dans le camp de la majorité?

Au regard de ce qui précède IBK serait déçu, dit-on, du comportement de certains membres bien placés de sa famille politique qui agiraient autrement loin des yeux. Le président de la République aurait donc décidé de solliciter le soutien de la société civile pour se donner un poids face à l’opinion internationale et aux groupes armées concernant la gestion de la crise du nord.

C’est sa dernière carte dans la mesure où il n’a plus le temps de compter sur la classe politique dont une grande partie n’apprécie pas ses approches. Celle-ci se déchire à tous niveaux pour des positionnements et la soif de vengeance. Ce n’est donc pas étonnant que durant la semaine du 14 novembre 2014, plusieurs membres du gouvernement se sont livrés à des exercices de restitution sur certains points saillants du document proposé par les négociateurs pour un accord de paix et de réconciliation avec les groupes armés du nord Mali.

Selon certains fans d’IBK, tout a été fait ces derniers temps pour mettre les organisations de la société civile au devant de la scène afin que la voix du Mali puisse être entendue positivement. Malgré ces demandes et tractations, l’accord finalement signé a déçu bon nombre de citoyens. Notamment les points relatifs à la reconnaissance de «Azawad» en tant qu’entité territoriale comme le Wassoulou ou le Bélédougou, la mobilisation des ressources financières et de façon prioritaire pour les trois régions du nord et l’intégration au sein de l’armée nationale des combattants des groupes armés pour ne citer que ceux-ci à titre d’exemple.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la Fonction publique : Le nom de Mahamane Diakité effacé au profit d’un autre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-le-nom-de-mahamane-diakite-efface-au-profit-dun-autre-855442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-le-nom-de-mahamane-diakite-efface-au-profit-dun-autre-855442.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est à la proclamation des résultats du précédent concours d’entrée à la fonction publique sous l’ère de l’ancien ministre de la fonction publique Moussa Bokar Diarra que le nom de Mahamane Diakité comptable de formation a été effacé au profit d’un autre candidat. Lire notre version. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 02:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En réalité, Mahamane Diakité avait postulé avec son CAP dans l’espoir de décrocher un poste au ministre de l’économie et des finances au centre de composition, le Lycée technique. À la proclamation des résultats, Mahamane fut désagréablement surpris de voir le nom d’Aldjouma Traoré apparaitre comme admis sous le numéro avec lequel il a participé avec excellence aux épreuves.

Cependant en quête de vérité, Mahamane s’est donné la peine de rencontrer le Directeur des ressources humaines (DRH) de la fonction publique. Après d’incessants va-et-vient entre son domicile et la cité administrative il n’a pu obtenir satisfaction. En effet, une première fois le département a reconnu que ça été une arnaque tout en promettant de le remettre dans ses droits. Mais rien ne s’est concrétisé jusqu’à ce jour.

Etait-il un moyen pour le ministère de se débarrasser poliment de Diakité qui n’a pas de bras longs? Cet homme demande toujours et bien naturellement réparation. Pourtant, le chef de l’Etat avait déclaré 2014 l’année de lutte contre la corruption. Continuera-t-on à berner les gens? La corruption a-t-elle de beaux jours devant elle au Mali? Qui vivra verra!

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Embrasement avorté à Djalakorodji : Les opposants au maire Guindo cloués au pilori !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/embrasement-avorte-a-djalakorodji-les-opposants-au-maire-guindo-cloues-au-pilori-855262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/embrasement-avorte-a-djalakorodji-les-opposants-au-maire-guindo-cloues-au-pilori-855262.html</guid>
<description><![CDATA[ Le maire de la Commune rurale de Djalakorodji Oumar Guindo était l’orateur principal, le vendredi 29 novembre 2014, d’une assemblée générale dans l’enceinte de la mairie. C’était dans le cadre d’échange sur l’évaluation de ceux qui seront affectés par les sorties des voies et la mise en place des conseillers du chef de village. Etaient aussi présents pour la circonstance le secrétaire général Amadou Kanté, le 3è maire Mme Coulibaly Awa Keita et d’autres personnalités importantes. Mais où en est-on avec ces points? Lire notre éclairage. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 02:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À préciser tout d’abord qu’avec la joviale permission du chef de village et des chefs secteurs, le maire de la Commune rurale de Djalakorodji Oumar Guindo, a procédé à l’ouverture de la séance. Convient-il de rappeler que deux points essentiels étaient inscrits à l’ordre du jour de cette assemblée générale : l’évaluation des déguerpis (ceux qui seront affectés par l’élargissement de la route reliant Banconi Kénébani à Djalakorodji) et la mise en place de nouveaux conseillers du chef de village de Djalakorodji.

À l’entame du premier point relatif à la situation des déguerpis, la salle de réunion de la mairie fut envahie par des brouhahas. Cet acte de sabotage était planifié et exécuté, selon des témoignages concordants, par des personnes malintentionnées. Celles qui s’opposeraient, depuis belle lurette, à toute activité entreprise par le maire Guindo au nom du développement de cette commune très peuplée de Kati mais qui reste encore à la traîne à cause des futilités.

Ces gens qui seraient des opposants au maire Guindo veulent transformer leur vision politique en guerre sociale. La rivalité politique bien qu’elle soit rude, eu égard à l’état embryonnaire de notre démocratie, admet-elle cet extrémisme? La réponse à cette question par simple bon sens est : «non !» On a quoi à gagner en voulant embraser une communauté à des fins politiques? Rien!

Ces gens qui se constituent en avocat du diable prétendent défendre les intérêts des déguerpis de l’axe Banconi Kenebani-Djalakorodji. Est-ce vrai? Car selon une source digne de foi, ces politiciens d’époque révolue se sont formés en groupe pour aller se plaindre à la sous-préfecture de Koulikoro, le 15 juillet 2014, puis au Camp I de Bamako contre le maire Oumar Guindo.

Il s’agirait principalement de Lassine Traoré, d’Alou Coulibaly, de Salah Sidi Koné, d’Abdoul Konaté, de Seriba Diarra et de Mme Coulibaly Awa Keita qui accuseraient Guindo d’avoir mis le dossier des déguerpis dans le tiroir. En réalité, les choses ne se seraient pas passées comme ils les racontent. Ce sont les affectés qui, manipulés par des gens malintentionnés, auraient refusé d’aller s’inscrire sur la liste des déguerpis non recensés, et ce, malgré les multiples communiqués diffusés sur plusieurs radios de Bamako par les soins du maire Guindo.

Suite aux remous suscités par Lassine Traoré et ses acolytes qui ont envahi la salle et la marche proposée par certains jeunes en vue d’allumer le feu à Djalakorodji, cette assemblée générale a pris fin en queue de poisson. Le vœu de ceux qui ne veulent pas voir la stabilité régner à Djalakorodji a été ainsi exaucé. À rappeler que malgré le désordre provoqué par celles et ceux qui refusent le dialogue, la concession et surtout le climat social apaisé, le maire a pu informer la population du programme des opérations de bornage et de l’élargissement des voies publiques.

Celui-ci a été rendu possible grâce aux grands projets de développement qui vont offrir de multiples opportunités à cette commune. Il s’agit à titre indicatif de la route intercommunale devant relier les localités de Safo et de Djalakorodji à la Commune I du District de Bamako. Le maire a, par ailleurs, fait savoir que ces deux collectivités ont déjà fini de faire l’évaluation de ceux qui seront affectés par les opérations de déguerpissement et de l’élargissement du principal axe routier. Ce dernier va, à coup sûr, sortir de l’ornière sa localité. Guindo a aussi précisé avoir entrepris tous ces travaux à Djalakorodji suivant décision n°131/MDEAFH/SC du 04 Février 2003 émanant du ministre des domaines de l’Etat, des affaires foncières et de l’habitat.

S’ajoute à cet accord de principe du ministre, la délibération du conseil communal en ses sessions ordinaires du 11 décembre 2006 et du 27 mars 2007. En conclusion, le maire Oumar Guindo a dit qu’une autre assemblée se tiendra à une date ultérieure puisque celle du vendredi 29 novembre 2014 n’a pas atteint ses objectifs.

<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de l’ordre dans le paysage radiophonique Déjà choguel kokala marche à reculons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/remise-de-lordre-dans-le-paysage-radiophonique-deja-choguel-kokala-marche-a-reculons-855392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/remise-de-lordre-dans-le-paysage-radiophonique-deja-choguel-kokala-marche-a-reculons-855392.html</guid>
<description><![CDATA[ À sa prise de fonction à la tête du ministère de la communication et de l’économie numérique, il y a deux mois, l’annonce forte de Choguel Kokala Maïga lors de ses sorties médiatiques a été, sans doute, sa volonté d’assainir l’espace radiophonique de notre pays. Mais au fur et à mesure que les déclarations se font sur le sujet on constate que le ministre Choguel perd la direction à prendre. A-t-il mis de l’eau dans son vin ou marche-t-il à reculons?  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 02:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160148" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg"><img class="size-full wp-image-160148" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg" alt="Choguel Kokalla Maïga, DG AMRPT" width="344" height="257" /></a> Choguel Kokalla Maïga,[/caption]

Il semble que le ministre de la communication et de l’économie numérique Choguel Kokala Maïga est vite rattrapé par le syndrome de la cacophonie qui prévaut au sommet de l’Etat malien. En effet, comme pour berner, courant février 2014, il a multiplié ses actions de communication autour de la question épineuse de l’inondation des ondes.

Pour ce faire, il a rencontré les promoteurs de radios pour leur faire part des problèmes causés par cette situation et des dispositions à prendre. Il a ensuite livré des messages aux auditeurs dans un élan de sensibilisation par rapport à la décision à appliquer laquelle devrait conduire à la fermeture de plusieurs stations émettant illégalement. On sentait la fermeté et l’engagement dans ses discours. Mais de façon surprenante, le ministre Maïga s’est engagé dans un virage à 180 degrés. Il aurait épargné par complaisance les radios devant subir les sanctions prévues pour le non respect des textes régissant le secteur.

Avec ce tri, on est face à une situation d’«un poids deux mesures». Choguel Kokala est influencé par qui? A-t-il montré ses limites pour ne pas dire que «l’éléphant s’est métamorphosé en lièvre». En effet, le ministre Maïga connait le secteur de la communication comme les dix doigts de ses mains. Il a longtemps dirigé l’Autorité de régulation des télécommunications tic et postes (AMRTP). Ce qui a d’ailleurs amené les gens à fonder un grand espoir en lui lors de sa nomination à la tête du département. Car en plus de ses expériences c’est un ancien ministre du commerce et de l’industrie.

Rappelons que sous sa conduite, l’Autorité de régulation des télécommunications tic et postes (AMRTP) a réalisé en 2012 un audit des fréquences en vue de résoudre certains problèmes. À l’époque, il a voulu mettre fin à l’anarchie sur l’espace radiophonique et combattre plusieurs autres formes d’irrégularités. Le but était de faire respecter les paramètres pour se conformer au Plan de Genève 84 et de vérifier les dispositions techniques et réglementaires contenues dans l’arrêté interministériel autorisant la création des radios FM au Mali.

Un rapport ayant révélé plusieurs irrégularités sur le terrain a même été transmis au ministère de la communication par lettre n°00588/MPNT du 08 octobre 2012. L’AMRTP avait recommandé la fermeture des stations émettant sans autorisation. Elle avait aussi demandé le retrait des fréquences non exploitées pour les réattribuer. Un autre point du rapport avait incité le gouvernement à procéder à la vérification périodique de toutes les installations.

Pendant la transition, le ministre de la communication Bruno Maïga a procédé à la mise en œuvre d’un certain nombre de recommandations mais sans aller loin. Cependant en mi 2013 non seulement on a constaté la saturation des ondes par de nouvelles fréquences mais aussi les radios fermées par Bruno ont repris à émettre. Le gouvernement a été débordé par le phénomène et ce n’est pas l’ancien ministre Mamadou Camara qui peut dire le contraire.

Aujourd’hui, avec Choguel Kokala comme ministre de tutelle certains se montrent pessimistes. Car il est facile de faire des recommandations, de tirer la sonnette d’alarme et de faire croire que les autres ne suivent pas. Choguel échouera-t-il sur son propre terrain? La réponse sera affirmative tant le laxisme supplantera la sévérité dans cette nouvelle tentative de contrôle des ondes au Mali. Que le ministre sache qu’on ne peut jamais prendre de grandes décisions sans causer du tort quelque part. Et la pire des choses qui puisse arriver à un haut responsable consiste à épargner ceux qui doivent être sanctionnés.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École de santé Bakari Diakité à Bougouba&#45;coura : La mauvaise gestion fait fuir les professeurs et les élèves!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-de-sante-bakari-diakite-a-bougouba-coura-la-mauvaise-gestion-fait-fuir-les-professeurs-et-les-eleves-855412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/ecole-de-sante-bakari-diakite-a-bougouba-coura-la-mauvaise-gestion-fait-fuir-les-professeurs-et-les-eleves-855412.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis un certain moment, l’Ecole de santé Bakari Diakité (ESBAK) sise à Bougouba-coura en zone industrielle de la Commune II se trouve dans l’anarchie totale suite à sa gestion calomnieuse par ses responsables jugés incompétents. Lire notre explication ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 02:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tout le problème a commencé avec les effectifs de la 3<sup>è</sup> année au titre de l’année scolaire 2014-2015 qui n’a jusqu'à présent pas débuté dans cet établissement aux pratiques scandaleuses. Les responsables chargés de la gestion de l’Ecole de santé Bakari Diakité (ESBAK) sont, semble-t-il, incompétents et inexpérimentés en matière d’administration de ce genre.

L’une des preuves en est le laisser-aller concernant l’exécution des programmes d’enseignement où ceux qui sont chargés du suivi et de la gestion des problèmes internes ne savent pas ceux qu’ils doivent faire. Pire, ils sont toujours dans l’embarras lors des prises de décisions. Récemment c’est le directeur Youssouf Diabaté qui monopolisait tous les postes de responsabilité de l’établissement. Mais plus tard, le promoteur en a décidé autrement. C’est ainsi qu’un certain Moussa Traoré nommé directeur des études aurait pris la tangente suite à ses mésententes avec ses collègues et le directeur même.

Là, les choses sont allées de mal en pire. Car le directeur a pour seul souci de collecter facilement d’argents en laissant la formation des élèves loin de ses préoccupations. Selon des informations concordantes, plusieurs professeurs ont quitté l’Ecole de santé Bakari Diakité (ESBAK) à cause du mauvais climat qui y règne mais méconnu des habitués du lieu. Aussi, pour ses intérêts égoïstes, le directeur a remercié des professeurs qualifiés au profit de ceux médiocres. Finalement, c’est dans les classes de 1<sup>ère</sup> et 2<sup>e</sup> seulement que certains élèves continuent à étudier.

Or, le cursus de toute école de santé s’arrêterait au niveau de la 3<sup>è</sup> année. Les élèves devant commencer la troisième année pour la rentrée 2014-2015 ont donc quitté pour aller s’inscrire dans une autre école de la place. Mais cela n’a pas été facile pour les partants. En effet, selon certains, le directeur de l’ESBAK aurait mis une mauvaise note dans la colonne de leurs derniers bulletins réservée au chapitre de «la conduite» et ce dans le but de rendre difficile leur inscription ailleurs. Les élèves ne s’en sont aperçus qu’au cours du retrait de leurs dossiers à la direction de l’établissement.

En outre, les stages de terrain étaient mal organisés et mal dirigés à cause du manque de synergie entre les cours dispensés en classe et les travaux pratiques. D’autre part, il convient de signaler que durant l’année 2014, plusieurs motos Jakarta appartenant pour la plupart aux élèves et aux usagers de l’ESBAK furent volées. Ce qui soulève la question liée à l’absence d’agents de sécurité et de parking digne de ce nom.

Enfin, en vue d’assainir l’environnement des formations et des prestations de soins au Mali, le ministre de la santé et de l’hygiène publique Ousmane Koné, faut-il le rappeler, avait fait une annonce à l’Assemblée Nationale. C’était en 2014 où il avait même promis la fermeture des écoles de santé et cliniques hors normes. Où en est-on avec cette mesure? L’Ecole de santé Bakari Diakité (ESBAK) ouvre-t-elle ses portes à la mission d’inspection et d’évaluation? Le promoteur a-t-il des agréments obtenus par la petite porte?

Par ailleurs et pour être complet sur ce dossier, le ministre Koné peut-il commencer à balayer devant sa porte en essayant de mettre fin aux pratiques décriées dans les établissements et hôpitaux publics? C’est là toute la question!

<strong>Dégnoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation du Mali sous IBK : Un chaos décrié par les opposants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-du-mali-sous-ibk-un-chaos-decrie-par-les-opposants-855252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/situation-du-mali-sous-ibk-un-chaos-decrie-par-les-opposants-855252.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) semble dépasser par les problèmes qui s’accumulent à tous les niveaux depuis sa prise de fonction. Les conséquences de ce tableau sombre ont plongé le pays dans une sorte de léthargie. Et aussi irascible que cela puisse paraitre, des événements insolites et dégradants se succèdent à la grande stupéfaction du citoyen lambda. Lire notre coup de gueule. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 01:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_551702" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ibk.jpg"><img class="size-full wp-image-551702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ibk.jpg" alt="Tumultueuse gouvernance sous IBK : Est-ce la fin d’un mythe ?" width="250" height="203" /></a> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta[/caption]

Force est de constater que les espoirs suscités dans le cœur des Maliens par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) à l’entame de son premier mandat se dissipent de jour en jour. Le rassemblement annoncé pour la reconstruction ne s’est pas réalisé et les préoccupations qui empêchent les Maliens de dormir tardent à trouver des solutions. Concernant les pourparlers d’Alger avec les groupes armés du nord, sa tentative de prouver sa bonne foi, n’a pas été également appréciée par la population qui ignore toujours le contenu du document de synthèse débattu à Alger.

Du coup et encore une fois, on commet les erreurs du passé. En effet, les groupes armés auraient traduit le document qui leur a été proposé mot par mot dans les langues locales des parties du territoire qu’ils contrôlent. Ce qui fait qu’ils ont toujours une longueur d’avance sur le gouvernement. Si non comment comprendre que cette minorité a pu tenir tête à un Etat jusqu’à ce jour? Aussi inconcevable que cela puisse paraitre, au moment où l’on parle de paix et de réconciliation que l’insécurité se généralise dans les régions du nord avec des attaques terroristes commises de façon ininterrompue.

Et bizarrement à chaque fois, les autorités maliennes se contentent de faire des communiqués affirmant que les auteurs seront punis. Mais aucun acte ne suit ces déclarations publiées dans les médias et sur les sites internet de l’Etat. Faut-il en déduire que le temps des discours creux n’est pas révolu dans notre pays? Comme si tous ceux-ci ne suffisent pas, des scandales financiers sans précédent impliquant des hauts responsables se répètent. L’acquisition du Boeing 737 présidentiel et les dizaines de milliards de Cfa de surfacturation concernant le marché des équipements militaires ont fait couler beaucoup d’ancres et de salives.

Les brouilles nées avec le Fonds monétaire international (FM)) suite à ces affaires opaques ont écorné considérablement l’image du Mali tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Ce qui justifierait la réussite dans tout le pays et dans tous les domaines de la grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) les 21 et 22 août 2014. Au-delà d’une simple démonstration de force syndicale, ce mouvement fut l’expression du ras-le-bol de la classe moyenne qui souffre de l’inégalité sociale, de l’existence de deux types de justice et surtout du dédain sans pareil du gouvernement face aux maux qui rongent le pays.

À propos de cet arrêt de travail, le pouvoir avait, d’abord, foulé aux pieds les principaux points de revendication des travailleurs comme l’amélioration des salaires et tant d’autres avantages. Certes, un accord a été signé mais concrètement jusqu’à présent rien n’a été fait. Au contraire, il semble que les salaires prennent de plus en plus du retard. Où se trouvent les syndicalistes? Quand baisseront-ils les coûts de l’électricité et des denrées de première nécessité? À rappeler que plusieurs grévistes d’aout dernier avaient tenu à manifester leur exaspération de voir le gouvernement se trouver le moyen d’acquérir un nouvel avion présidentiel et de fermer les yeux sur des dizaines de milliards volatilisés. Mais, par contre, ce même gouvernement ne peut ou refuse de faire le minimum pour les pauvres.

Au même moment, il a organisé un atelier coûteux de deux jours au Centre international de conférence de Bamako (CICB) sur la rationalisation des structures de contrôle. À en croire les autorités, la profusion de services de ce secteur rend difficile la lutte contre la fraude. Le gouvernement, comme pour berner les Maliens s’attendant à des résultats concrets, a trouvé une belle parade en entamant le contrôle physique de l’effectif des services étatiques. C’est une démarche légitime mais qui s’est effectuée de façon expéditionnaire et sélective.

Pendant ce temps, le secteur privé est laissé pour compte. Dans le cadre de leur politique de redressement économique, les autorités n’ont pas assez d’idées pour booster ce secteur qui peut apporter de la croissance et diminuer le taux du chômage qui a produit ses effets négatifs sur notre fragile société.

Sur le même ordre d’idée, il convient de signaler que l’augmentation du taux de criminalité et le nombre croissant de ceux qui n’ont pas le minimum pour vivre résultent bien du climat délétère qui prévaut actuellement au Mali. Comme pour ne rien arranger, certains cadres se livrent à des scènes inacceptables. La dernière remonte au 25 novembre 2014 où le député Bourama Tidiane Traoré et le juge Amadou Touré (deux chefs de famille) en sont venus aux mains à Ouéléssébougou. Qui a tort qui a raison? Comme toujours, les versions se contredisent. Ce fut, de toute manière, un fait gravissime qui a créé une mini crise inter institutionnelle. Le moins qu’on puisse dire est qu’on aura tout vu dans ce Mali qui va mal.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un licencié à la tête de l’OPAM : IBK induit en erreur ou rattrapés par ses propos?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-licencie-a-la-tete-de-lopam-ibk-induit-en-erreur-ou-rattrapes-par-ses-propos-855112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/un-licencie-a-la-tete-de-lopam-ibk-induit-en-erreur-ou-rattrapes-par-ses-propos-855112.html</guid>
<description><![CDATA[ Celui qui était perçu avant son ascension au palais de Koulouba, comme un messie, a vite déchanté ses concitoyens. Lui, c’est le président IBK qui, selon des sources crédibles, aurait accepté (pour des considérations partisanes) la nomination de Salifou B Diarra à la tête de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). Pourtant, cet homme avait été licencié de cette même structure depuis le 15 avril 1999. Alors comment est-il revenu de la sorte? Le président IBK a-t-il été induit en erreur? Est-il rattrapé par ses propos antérieurs? Lire notre dossier de ce jeudi. ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 01:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/opam.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-169349" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/opam.jpg" alt="opam" width="312" height="329" /></a>Dans notre précédent numéro paru, le jeudi 26 février 2015, nous avions évoqué les crocs-en-jambe en cours à propos des sept milliards de Cfa prêtés à notre pays par la Banque islamique de développement (BID) dans le cadre de la reconstitution du Stock d’intervention de l’Etat (SIE). À titre de rappel, l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) et le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA), chargés de gérer cette question, seraient soupçonnés de vouloir passer ce marché de gré à gré à des organisations paysannes en échange des retro-commissions. Ce qui a suscité des controverses un peu partout au Mali.

Entretemps, une révélation non moins accablante s’est invitée dans cette affaire. Il s’agit de la nomination de Salifou B Diarra à la tête de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) qui, pourtant, avait été licencié de cette structure avec d’autres collègues. Salifou a bel et bien perçu tous ses droits et avantages liés à son licenciement suivant décision n°0020/OPAM-PDG-DARH du 15 avril 1999 (voir facsimilé).

Diantre, comment est-il alors revenu à l’OPAM, et comme pour se gausser, en qualité de directeur général? Où est la rigueur dans le choix des hommes? Le président IBK incarne-t-il l’excellence et la rigueur dont il ne cesse de prôner chaque fois que l’opportunité s’offre à lui de parler des hommes devant diriger les affaires du Mali? Si la réponse à cette question est «oui», c’est qu’IBK a été induit en erreur. Par qui? Est-ce l’actuel commissaire à la sécurité alimentaire qui serait proche du parti au pouvoir? La gestion de notre grand pays est-elle confiée une camaraderie qui se croit en terre conquise? En tout cas, les scandales et les travers se multiplient.

<strong>Le président IBK rattrapé par ses propres mots !</strong>

Le président de la République, l’éminentissime Ibrahim Boubacar Kéita qui s’exprime en langue de Molière mieux que sa langue vernaculaire, a prononcé un discours mémorable le 23 juin 2012 au Centre international de conférence de Bamako (CICB) qui contredit ce qui se fait actuellement au Mali. C’était à l’occasion d’un atelier d’échanges et de réflexions du regroupement IBK-Mali 2012.

Cette allocution d’IBK se renvoie, aujourd’hui, tel un boomerang, à lui-même qui a toujours voulu s’ériger contre les maux qui minent notre pays. Il a pris du plaisir, avant son installation dans le fauteuil de Koulouba, à décrier la déliquescence de l’Etat, le népotisme, le clientélisme, la corruption, la médiocrité entre autres. Mais qu’en est-il pendant ce premier mandat du Mandé Mansa?

IBK avait haut et fort dit ceci : <em>«</em><em>Il n'y a pas de salut en dehors de la Vérité. Il n'y aura pas de rédemption tant que nous resterons accrochés aux comportements qui jurent avec les Commandements Divins…»</em> Il avait enchainé en ces termes : <em>«La voie pour sortir du chaos multidimensionnel actuel est étroite. Soyons clairs: la solution réside, avant tout, en nous-mêmes»</em>. Et IBK d’ajouter : <em>«Il faut absolument sortir de la gangue de la mal-gouvernance structurelle dont notre pays a été victime au cours des années écoulées»</em>.

Voilà une autre belle phrase du président IBK mais à zéro impact sur la marche du Mali. Ah, oui ! Si non que faut-il comprendre de la nomination de Salifou B Diarra à la tête de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) qui avait été licencié de cette même structure en avril 1999? <em>«Il nous faut reconstruire le Mali, bâtir un Mali nouveau…</em><em>Un Mali respectueux du passé mais résolument tourné vers l'Avenir et déterminé à écrire une nouvelle page de l'histoire de l'Afrique</em>», avait fièrement laissé entendre IBK le 23 juin 2012 au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Où se trouve la valeur de ces propos? Peut-on bâtir un Mali nouveau en nommant la vieillerie et de surcroit licenciée? À preuve, l’actuel Premier ministre Modibo Kéita qui ne s’est jamais illustré, mais qui a certes su se mettre au dessus de certaines pratiques, fait bien partie de cette vieillerie amorphe à l’imagination saugrenue. Où est le Mali nouveau quand on parle dans les coulisses de l’arrivée prochaine dans la haute sphère de l’Etat de Nancoma Kéita (ancien ministre) et de Me Baber Gano? Et qui a dit <em>«<strong>Allah kan’antô faden sagoyala !»</strong></em>

Au moment où nous mettons sous presse le présent numéro, nous avons appris que le DG de l’OPAM Salifou B Diarra a pris une note de service consistant à muter des agents. Ces mouvements ont frappé les responsables de l’OPAM de Kayes, Bamako, Tombouctou et Mopti. Porte-t-il des soupçons sur ce personnel? Pourquoi s’effare-t-il de la sorte? Pense-t-il que cette mesure est la clé à ses problèmes?

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Oumar BAH</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fax-opam.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-855142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fax-opam.jpg" alt="fax-opam" width="620" height="452" /></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promenade des Angevins à Bagadadji : Espace de commerce où nid de malfrats?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promenade-des-angevins-a-bagadadji-espace-de-commerce-ou-nid-de-malfrats-827632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/promenade-des-angevins-a-bagadadji-espace-de-commerce-ou-nid-de-malfrats-827632.html</guid>
<description><![CDATA[ De nos jours, la Promenade des Angevins sise au quartier Bagadadji (en Commune II du district de Bamako) est totalement dégradée. Certains riverains profitent de cette situation pour déverser leurs ordures et laisser leurs animaux errer qui broutent le peu de végétation qui reste. Les gros porteurs aussi profitent du chaos en faisant de cet espace une aire de stationnent anarchique. On ne peut que citer ces quelques situations à titre d’exemple. Mais comment en est-on arrivé là? Lire notre décryptage.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 16:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tout d’abord, il convient de rappeler que l’aménagement de l’ensemble des espaces dits ‘’La Promenade des Angevins’’ est un projet initié, il y a très longtemps, par la mairie du district de Bamako qui a bénéficié de l’appui des plus hautes autorités dans le cadre de l’embellissement de notre capitale. Ce projet a consisté à réhabiliter et à créer de nouveaux espaces verts à un moment où l’expropriation foncière notamment celle des espaces publics par certains maires traumatisés par les pots-de-vin fait de ravages.

C’est ainsi que la ville d’Angers (France) grâce à son jumelage au district de Bamako a financé ces projets qui ont transformé les alentours des rails (qui passent par le quartier Bagadadji) en cadre sain pour une vie saine. Malheureusement, les vendeurs de toutes sortes se sont installés de façon anarchique sur ce site à la faveur de la gare routière qui existait là.

C’est pourquoi, les lieux n’ont pas tenu longtemps en bon état. À la veille de la campagne présidentielle dernière, la rénovation des composantes de la Promenade des Angevins a été entamée par les autorités communales. Cependant, ces travaux faisant la joie des uns se sont arrêtés brusquement suscitant partout à Bamako des interprétations les plus farfelues.

Par conséquent, cet endroit de Bamako est devenu une zone de non droit. Il s’est métamorphosé entre autres en nid de bandits de grand chemin, en dépotoir, en aire de stationnement anarchique des gros porteurs et sert également de point d’écoulement des stupéfiants. Bref, de nos jours, la Promenade des Angevins est devenue le point de rencontre des ratés de notre société qui connait une phase difficile de son existence.

La divagation des animaux domestiques détruisant sur leur passage la végétation qui enjolivait cette grande allée parait donc moins grave aux yeux de bon nombre de citoyens. Et comme pour ne rien arranger, aujourd’hui ce site a été réinvesti par le retour de l’ex gare routière suite au projet dit ‘’Anneaux Sotrama’’ qui vient encore aggraver une situation déjà compliquée.

Cet état de fait déplorable est, à son tour, à l’origine de la réinstallation anarchique des vendeurs à la sauvette sur le long de la Promenade des Angevins. Ces derniers qui paieraient, faut-il le signaler d’autre part, des sommes journalières à certains agents municipaux pour avoir une place de vente sous le soleil accablant, n’hésitent pas à salir et à dégrader les lieux. En outre, une bonne partie de la végétation jadis verdoyante et les barrières métalliques ont été arrachées par des gens qui, en quête de raccourci, ne veulent pas emprunter les points de passage habituels prévus par les travaux.

Par ailleurs à noter que les malfrats qui se livrent, de jour comme de nuit, aux jeux du hasard et aux dépouillements des piétons opèrent à l’intérieur de la promenade en présence des policiers qui souvent n’interviennent pas. Ces lieux situés en plein centre ville de Bamako méritent-ils un tel sort? Des dispositions doivent être prises par les autorités à commencer par Youssouf Coulibaly, le maire de la Commune II. Enfin, à préciser que la Promenade des Angevins commence depuis ‘La Place Palestine’ (non loin du siège de l’Assemblée nationale du Mali) jusqu’au carrefour de la police du 3<sup>è</sup> arrondissement.

<strong>Souleymane Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expropriation foncière à Ouolofobougou Bolibana : Le maire Adama Sangaré mis en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/expropriation-fonciere-a-ouolofobougou-bolibana-le-maire-adama-sangare-mis-en-cause-827612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/expropriation-fonciere-a-ouolofobougou-bolibana-le-maire-adama-sangare-mis-en-cause-827612.html</guid>
<description><![CDATA[ À quoi joue la BDM SA? Que cache son désistement inopiné dans une procédure dans laquelle ses intérêts étaient pourtant protégés? Lire notre dossier.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 16:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145636" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Adama-Sangaré-maire-District.jpg"><img class="size-full wp-image-145636" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Adama-Sangaré-maire-District.jpg" alt="Adama Sangaré maire District" width="315" height="271" /></a> Adama Sangaré maire District[/caption]

En effet, feu Mamadou Bagayogo était titulaire du permis d’occuper n°12/12/03 du 12 avril 1973 en remplacement de celui n°372 du 27 avril 1946 portant sur une concession à usage d’habitation sise à Ouolofobougou Bolibana. Jusque là tout va bien. mais le problème sérieux auquel Bagayogo va être confronté c’est que sa concession fut gagée par acte notarié du 22 février 1990 et enregistré le 03 mars 1990 auprès de la BDM SA (ex BMCD) pour le compte de Baye Yarnangoré pour un montant de 12 669 900 F CFA.

Et contre toute attente, Bagayogo constate en 2001 que la mairie du district de Bamako a pris frauduleusement les décisions n°151/DB du 20 octobre 1977 et n°031/MDB du 18 juin 2001 pour attribuer ladite concession, objet du gage, respectivement à l’Union locale des femmes de Ouolofobougou Bolibana puis à la mairie de la commune III du district de Bamako.

Dans une correspondance du 06 novembre 2006, la BDM SA a confirmé la mise en gage dudit permis et a subordonné sa restitution au paiement intégral du montant de la créance soit par le débiteur principal soit par la caution gagiste. Alors une question, une seule, qui reste sans réponse mérite ici d’être bien posée. Comment peut-on gager son permis d’occuper en 1990 chez un notaire alors que la mairie du district de Bamako prétend que la concession, objet dudit permis, a été vendue depuis 1977? Pire, dans une correspondance du 27 décembre 2007, le maire Adama Sangaré avoue sans ambages n’avoir aucune preuve de la vente de la concession de Mamadou Bagayogo (voir facsimilé). Où se trouve la vérité?

En réalité, la mairie du district de Bamako a simplement profité du long séjour de Bagayogo dans son village en 1977 pour procéder à une vente fictive qui n’engage qu’elle et elle seule. Et comme si ils resserrent l’étau autour de leur cou, les responsables de la mairie du district de Bamako ont affirmé qu’un certain Tiémoko Ouattara habitant à Koulouba village aurait touché un chèque au titre de la vente de la concession en question. Interpellé le 18 avril 2003, Tiémoko a ouvertement dit qu’il ne connait Mamadou Bagayogo (propriétaire de la concession) ni d’Adam ni d’Eve et qu’il n’a nullement touché un quelconque mandat en son nom. Une fois de plus, la BDM et le maire Adama Sangaré sont cloués au pilori.

Au regard de tout ce qui précède, les décisions n°151 du 20 octobre 1997 et n°031 du 18 juin 2001 furent attaquées par Mamadou Bagayogo de son vivant pour excès de pouvoir devant le Tribunal administratif de Bamako. Mais aussi inconcevable que cela puisse paraitre, le jugement n°33 rendu le 15 mai 2003 par cette auguste juridiction a déclaré Bagayogo ‘’irrecevable en son action’’ pour défaut de qualité. Quel coup dur!

De bonne foi et pour sauvegarder les intérêts de la BDM SA et les siens propres, les héritiers ont deux fois (2010 et 2011) saisi le service du contentieux et du recouvrement de la banque pour qu’il introduise un recours en tierce opposition contre le jugement n°33 rendu par le Tribunal administratif de Bamako. Mais, c’est en 2014 que la banque a, enfin, daigné entamer cette procédure à travers une requête. Que justifie sa lenteur?

En effet, après avoir entrepris la procédure dite tierce opposition, la BDM bien que priée par courrier puis par une ordonnance du président du tribunal a, là aussi, refusé obstinément de produire l’original du permis d’occuper gagé à son niveau. Qu’à-t-elle à cacher? Car, c’est elle-même qui a reconnu lors des échanges des correspondances que cette pièce maîtresse est gagée à son niveau. Mieux, elle a eu à subordonner la restitution du permis d’occuper au paiement du montant de gage soit par le débiteur principal (c'est-à-dire le fameux Baye Yarnangoré) soit par le créancier gagiste qu’est Mamadou Bagayogo.

Tel un enfant capricieux, soudain, la BDM s’est engagée dans un virage à 180 degrés suscitant la stupéfaction. Car par courrier du 1<sup>er</sup> décembre 20014, elle a informé le président du Tribunal administratif de Bamako de son désistement dans la procédure de tierce opposition. Et aussi inopinée et inopportune que cela puisse paraitre, le 22 décembre 2014, la Direction du recouvrement et le responsable du pôle financier et juridique de la BDM ont adressé une correspondance aux héritiers de feu Bagayogo demandant à régulariser leur situation sous huitaine à compter de la réception de ladite correspondance. Ou à défaut, de faire parvenir une proposition concrète de paiement des 12 669 900 F CFA contractés au niveau de la BDM(ex BMCD) par Baye Yarnangoré en échange du permis d’occuper.

Etant entendu que la procédure de tierce opposition est idoine pour la protection des intérêts respectifs de Mamadou Bagayogo et de la BDM SA, il est du coup, incompréhensible que cette banque veuille une chose et son contraire. Pourquoi désiste-t-elle pour ensuite réclamer le paiement de la créance? Cela est d’autant plus aberrant que de Février 1990 à Janvier 2015, soit 25 longues années, la BDM n’a jamais entrepris une quelconque action en vue de recouvrer sa créance bien qu’elle fut sollicitée à maintes reprises depuis 2003 par la caution gagiste.

En somme, les héritiers de Bagayogo perdront-ils le seul bien laissé par leur feu père du fait de la négligence de la BDM? La complicité notoire de cette banque avec la mairie du district de Bamako et celle de la commune III est-elle établie? Ce feuilleton judiciaire ne fait que commencer quant on connait la réputation et la ténacité des avocats des deux parties.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Maïmouna S Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse Sotobajo : Plus de peur que du mal </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/caisse-sotobajo-peur-du-mal-664092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/caisse-sotobajo-peur-du-mal-664092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 03:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nommé le 2 Avril 2014 par le conseil d’administration, Ousmane Coulibaly, directeur général de ‘’Initiative Sotobajo’’ a mis en place un système efficace consistant à attirer de nouveaux épargnants, à donner espoir aux anciens et à reconquérir la confiance d’autres partenaires extérieurs. Mais, cette tâche parait plus difficile qu’on ne l’imaginait. Lire notre éclairage.</strong></em>

Déterminés à insuffler une dynamique nouvelle à ‘’Initiative Sotobajo’’, Ousmane Coulibaly et son staff ont commencé d’abord à payer par tranche les avoirs des anciens sociétaires qui ne savent plus à quel saint se vouer. Ils essuient ainsi les larmes de certains orphelins, veuves et des Maliens de l’extérieur. Encouragés par ces acquis, M. Coulibaly et son équipe vont à l’intérieur du Mali à l’écoute des préoccupations et des attentes des uns et des autres. Les problèmes sont en train d’être solutionnés au fur et à mesure qu’ils sont recensés. On ne baisse plus les bras. <em>«À longueur de journée, les démunis viennent nous voir pour nous expliquer leurs problèmes. Satisfaits de leurs démarches, ils repartent en nous faisant des bénédictions. Cela nous réconforte»</em>, a-t-il laissé entendre.

S’agissant de la retentissante caution de 30 millions de Cfa déposée à Sotobajo par un groupe d’entrepreneurs Chinois vivant au Mali, Ousmane Coulibaly, affirme qu’elle s’élève à 50 millions de nos francs. Soulignant que le contrat y afférent qui fut signé le mardi 4 novembre 2014 se déroule bien. C’est dans ce cadre, d’ailleurs, que le chargé d’affaires de l’Ambassade de Chine à Bamako a rendu une visite à Sotobajo il y a un mois. Les deux parties en ont profité pour des échanges fructueux et approfondir leurs relations de partenariat. «La Chine et le Mali ont toujours su entretenir de bonnes relations», avait souligné pour sa part notre rédaction dans ses précédentes parutions comme par prophétie.

Concernant la clinique ‘’Oumou Dily’’ partout où elle va installer ses kits sanitaires (qui sont une grande première au Mali), la caisse d’épargne et de crédit ‘’Initiative Sotobajo’’ sera à ses côtés. Les deux structures constitueront une composante homogène joignant la santé à l’argent. C'est-à-dire, la clinique Oumou Dily et Sotobajo seront des points où l’on pourrait prendre de l’argent pour directement se faire consulter et se soigner.

La phase de recrutement du personnel médical qui s’occupera de ce volet se déroule, explique-t-on, comme prévu avec des critères rigoureux de sélection confiée à un médecin chevronné. Déjà, des échos favorables suscités par ce projet parviennent périodiquement aussi bien aux responsables de Sotobajo qu’à ceux de la clinique Oumou Dily. Ceux-ci seraient en train de travailler dur afin d’accélérer la mise en route de cette initiative innovante qui crée des émulations par-ci par-là.

Pour ce qui est de Boubacar Diakité ancien directeur général de la Caisse Misselini qui a fait faillite, il est sollicité à Sotobajo à titre de consultant pour sa connaissance du système financier décentralisé. Reconnaissons-le honnêtement, le savoir-faire de Diakité lui a permis d’acquérir une réputation dans le domaine de micro finance au Mali. Idem, selon le DG Ousmane Coulibaly, concernant Aminata Ongoïba nommée à la tête de la division exploitation et crédit au niveau de l’Association Sotobajo.

D’autre part, à signaler que la direction générale veut écrire une nouvelle page de Sotobajo en luttant efficacement contre la mauvaise gestion de ses responsables et les magouilles de ses agents. «Celui qui prend l’argent d’autrui répondra devant la justice. Je ne couvre personne», a dit Ousmane Coulibaly à l’intention de tous les travailleurs. «Cependant, pour accompagner cette mesure, j’entends augmenter l’année prochaine le salaire du personnel», a-t-il ajouté. Si toutes ces affirmations mirobolantes de M. Coulibaly sont concrétisées, elles éviteront à Sotobajo de connaitre le sort d’autres caisses d’épargne et de crédit qui se sont effondrées, comme un château de cartes, les unes après les autres mettant partout au Mali les pauvres sociétaires dans le désespoir.

La lueur résultant de cette nouvelle vision du DG Ousmane Coulibaly fait dissiper progressivement l’atmosphère qui était délétère à Sotobajo depuis plusieurs semaines. Du coup, l’optimisme et la jovialité sont en train de prendre place.

En tout cas, les nouvelles autorités s’intéressent de plus en plus aux activités des structures de micro finance qui furent initiées pour faciliter l’accès des couches défavorisées à l’épargne et au crédit. Enfin, à rappeler que Sotobajo créé en 2003 dispose aujourd’hui de 86 guichets opérationnels employant chacun deux personnes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>42 stations FM inondent Bamako : Quand la pagaille rime avec l’anarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/42-stations-fm-inondent-bamako-pagaille-rime-lanarchie-664232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/42-stations-fm-inondent-bamako-pagaille-rime-lanarchie-664232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 03:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La prolifération des stations FM est aujourd’hui source de pagaille dépassant les limites de la saturation. À Bamako, les auditeurs ne savent plus où se donner la tête à cause des interférences des fréquences et des émissions malsaines livrées par plusieurs stations. Mais aussi irascible que cela puisse paraitre, les autorités semblent se résigner face à cette anarchie de certains promoteurs qui abusent de leur liberté pour nuire aux autres. Lire notre grand format.</strong></em>

[caption id="attachment_129086" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg"><img class="size-full wp-image-129086" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg" alt="studio radio" width="350" height="269" /></a> Un studio radio[/caption]

L’anarchie qui a abouti à la saturation des ondes est un mal connu depuis longtemps. À preuve, l’Autorité malienne de régulation des télécommunications Tic et postes (AMRTP) conformément à une décision du gouvernement, a effectué une opération de contrôle du 03 août au 04 septembre 2012. Elle s’est rendue dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le district de Bamako. Le but principal de cette mission a consisté à vérifier les dispositions techniques et réglementaires contenues dans l’arrêté interministériel autorisant la création des radios en modulation de fréquence.

Elle a aussi permis de faire respecter les paramètres d’assignation en conformité avec le plan Genève 84. Le rapport de l’AMRTP a révélé l’existence de 400 fréquences FM pour 369 stations visitées et certaines radios ont deux fréquences dont l’une est sans autorisation. Sur 31 stations pirates recensées Koulikoro et Bamako se taillent les 60%, une centaine de fréquences attribuées restent inexploitées et plusieurs cas de sites non autorisés ont été découverts.

Le constat amer est que Bamako bat le record d’irrégularité sur la modulation de fréquence. Pourtant, pendant la transition le gouvernement avait ordonné la fermeture de plusieurs stations qui émettaient dans l’illégalité. Mais curieusement depuis plus d’un an les promoteurs sanctionnés reviennent sans aucune crainte. Certaines radios ont repris de plus belle en changeant seulement de nom d’autres ont changé de sites et continuent à émettre.

Pire, de nouvelles radios illégales s’installent un peu partout au Mali avec son lot de pagaille. À Bamako, les fréquences s’entremêlent au point que certains auditeurs sont sevrés de leurs stations préférées. En sus de ce désagrément, la diffusion de fausses informations est devenue monnaie courante. À l’occasion de certains événements et faits d’actualité, ou même à propos des sujets sensibles, les radios libres rapportent des informations en mille versions.

Des animateurs et journalistes sèment la confusion dans la tête d’une grande partie de la population sur des sujets qu’ils ne maitrisent point. N’ayant aucune notion de base, la plupart de ces agents pensent qu’on peut parler n’importe comment. On assiste de plus en plus à des cas de diffamation, d’attaques ciblées des personnalités et même du non respect du principe de la confraternité. Il n’est pas rare d’entendre des injures lors de certaines émissions de libre antenne axées toujours sur des thèmes échappant à la compétence de l’animateur.

D’autre part, la prolifération des radios confessionnelles aussi devient une réelle source d’inquiétude. Aujourd’hui, chaque confrérie ou secte religieuse veut avoir son propre outil pour mieux passer ses propagandes. Ainsi, des leaders et leurs adeptes de tendance opposée s’adonnent à cœur joie à des guerres verbales sur les ondes. Quel dommage?

Mais le hic dans cet embrouillamini c’est qu’une source crédible raconte que certains cadres de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications Tic et postes (AMRTP) favoriseraient cette pagaille en alléguant qu’ils ne peuvent pas travailler en voyant le ministère de la communication et de l’économie numérique empocher tout seul les sous générés par l’attribution des fréquences.

Est-ce une stratégie de créer des problèmes pour la Haute autorité de la communication (HAC) bien avant sa mise en place? En fermant les yeux sur ces dérives, le gouvernement ne fait que déchirer encore le tissu social et rendre difficile la réconciliation tant attendue. Les recommandations de l’AMRTP doivent donc sortir des tiroirs.

<strong>Issa Santara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM a&#45;t&#45;elle utilisé le NIF d’un particulier? «Toutes nos investigations ont indiqué que ce numéro n’a pas été utilisé chez nous», Boubacar Kéita DGA de l’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-t-utilise-nif-dun-particulier-toutes-investigations-indique-ce-numero-na-pas-ete-utilise-chez-boubacar-keita-dga-ledm-664052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-t-utilise-nif-dun-particulier-toutes-investigations-indique-ce-numero-na-pas-ete-utilise-chez-boubacar-keita-dga-ledm-664052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 03:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, au pays du Président IBK les scandales se multiplient mais ils ne se ressemblent pas. Après les controverses soulevées au sujet de l’acquisition de l’avion présidentiel qui furent enflammées par l’attribution du marché des équipements militaires à Sidy Mohamed Kagnassy alors l’un des conseillers spéciaux du président de la République, c’est la société Energie Du Mali (EDM) qui va certainement occuper la sphère de l’actualité nationale dans les semaines à venir.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" /></a>En effet, le numéro d’identification fiscal (NIF) d’un opérateur ayant déjà exécuté un marché à l’EDM aurait été utilisé pour faire passer un marché à un autre opérateur économique. Comment le pot aux roses a été découvert? C’est assis à l’entrée de sa petite société, qu’un beau jour, un agent du service des impôts a fait irruption chez un prestataire à propos d’un marché dont le montant hors taxe s’élève à 57 374 873 de nos francs pour une TVA de 8 752 099 F.

Victime sans le savoir, notre homme s’est vite bien redressé dans sa chaise avec stupéfaction. «Je n’ai jamais eu un tel marché», a-t-il répondu. «Ha ! Alors je te conseille d’aller tirer au clair cette affaire sinon un jour tu vas te retrouver dans les ennuis», a répliqué l’agent des impôts avec étonnement. «Je le ferai s’il plait à Dieu», a enchainé le prestataire dont le NIF, faut-il le rappeler, aurait été utilisé à l’EDM pour exécuter un marché certainement fictif.

Contacté par nos soins le lundi 24 novembre 2014, Boubacar Kéita directeur général de l’EDM nous a reçus avec à ses côtés Sekou Sangaré et de Ibrim Kéita chef du département finance. Après un court entretien dans le bureau, M. Kéita est revenu pour nous suggérer d’accorder 48 heures, le temps, dit-il, de bien fouiller pour situer les faits. Ainsi le mercredi 26 novembre 2014, donc hier, aux environs de 14 heures, un homme nous a invités par téléphone à nous rendre à l’EDM affirmant que le directeur général Boubacar Kéita conformément à ce qui a été convenu est prêt à nous recevoir pour éclairer notre lanterne sur cette affaire qui parait floue.

«Nous avons fait des recherches dans tous les sens par rapport au problème soulevé par vous. Alors toutes nos investigations ont indiqué que ce numéro n’a pas été utilisé chez nous», a laissé entendre le DGA Boubacar Kéita. «Moi je vous ai reçu à votre demande. J’aurai pu vous recevoir simplement parce que vous avez voulu voir quelqu’un à l’EDM», a-t-il expliqué.

«Notre système comptable est tel que il est très difficile que ce genre d’opération se passe comme ça si facilement. Il y a au moins une dizaine de personnes qui touchent au dossier avant que l’opération soit validée», a ajouté le DG Kéita. Alors comment le numéro d’identification fiscal (NIF) de cet homme aurait été utilisé pour faire passer un marché TTC de 66 126 972 de nos francs? Pourquoi les traces existent-elles au trésor? Sont-elles en train d’être effacées à l’EDM?

En tout cas, des indices indiquent que ce marché relatif certainement à une imprimerie aurait été attribué aux établissements Alou Kéita à travers la défunte société Mali Offset. Mieux, le promoteur de cette société ne serait autre que le feu père de Boubacar Kéita directeur général adjoint à l’EDM. Cependant, toutes ces pistes ne sont que des hypothèses.

Pour mettre fin à toute supputation autour de cette affaire très obscure, on doit simplement se rendre à la Pairie générale du trésor et chercher à savoir les marchés qui auraient été par le NIF en question, dont nous taisons les références, pour des raisons de sécurité. Il est utile de rappeler que les paiements des prestations qu’elles soient fictives ou réelles sont effectués par virement bancaire dont les chèques sont établis au trésor au nom d’une personne morale ou physique. Alors où se situe le problème si l’on veut apporter de la lumière à cette affaire? Notre source explique qu’aujourd’hui tout est entrepris pour étouffer cette affaire qui ne serait pas une première à l’EDM. Tous ceux qui ont eu à exécuter des marchés au niveau de l’EDM doivent faire preuve de prudence. Ils doivent régulièrement vérifier si leur numéro d’identification fiscal (NIF) n’est pas utilisé à leur insu pour faire passer des marchés.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Oumar BAH</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Composition de la majorité présidentielle : Le Parti SADI est&#45;il victime d’ostracisme?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/composition-majorite-presidentielle-parti-sadi-il-victime-dostracisme-664302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/composition-majorite-presidentielle-parti-sadi-il-victime-dostracisme-664302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 03:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis plusieurs mois le courant ne passe plus entre le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance et ses alliés de la mouvance présidentielle. Les raisons de cette brouille remontent à la signature de la Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (CMP). Lire notre commentaire.</strong></em>

[caption id="attachment_47353" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/sadi-mariko-e1402485887282.jpg"><img class="size-full wp-image-47353" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/sadi-mariko-e1402485887282.jpg" alt="Dr Oumar Mariko" width="350" height="223" /></a> Dr Oumar Mariko[/caption]

Cette convention est le résultat d’une lutte d’influence entre le RPM (Rassemblement pour le Mali), la force locomotive de la majorité présidentielle et le Premier ministre Moussa Mara le chef de l’exécutif. Les deux camps s’étaient livrés à une bataille féroce pour le contrôle du leadership de cette majorité. Au départ il y a eu cette initiative du Premier-ministre «visant à mobiliser les forces politiques de la Majorité présidentielle pour la mise en œuvre efficace et efficiente du Projet de société du Président de la République.

Cette initiative passe par une meilleure information des Maliens afin d’obtenir leur soutien dans la mise en œuvre du projet présidentielle à travers un programme de Gouvernement, la mise en place d’un cadre d’échange entre les institutions et la Coordination de la majorité présidentielle pour assurer une meilleure visibilité de l’action gouvernementale et amener les partis de la majorité à formuler au Premier ministre des propositions de solution aux grandes préoccupations de la nation. Enfin, elle vise à ce qu’on parvienne à une gestion concertée des institutions de la République en tenant compte des compétences existantes au sein de la Majorité». Afin de donner corps à cette initiative, un organe d’exécution appelé directoire a été mis en place.

Les premières escarmouches ont surgi lors de la mise en place du directoire et de son lancement officiel. Dans une correspondance adressée au Premier ministre, le RPM rappelle au Premier ministre que la mise en place de cet organe n’est pas de son ressort et qu’il lui revient de droit. La réponse du chef de l’exécutif ne se fait pas attendre. Il accède à la demande du RPM et fait profil bas. Requinqué par cette «victoire» qu’il vient d’obtenir sans coup férir, le RPM remet au goût du jour son fameux projet de Convention des Partis politiques de la Majorité présidentielle.

À l’exception notable de SADI, les autres partis ont signé la Convention. Le Parti SADI argumente que le débat autour du projet de convention n’était pas la priorité. «Il faut d’abord assurer la cohésion et la solidarité au sein de la Majorité présidentielle, œuvrer ensemble pour renforcer sa capacité à conduire un processus participatif massif de construction d’une plate-forme politique en lieu et place d’une Convention capable de répondre aux enjeux fondamentaux de souveraineté, d’indépendance nationale, de consolidation de la paix, de démocratie et de construction d’un nouvel Etat capable de garantir un avenir meilleur à tous les fils du pays», soutient-il dans une correspondance signée de son Secrétaire Administratif Nouhoum Keita et adressée au RPM.

Et pour être plus explicite, la lettre souligne que «le Parti SADI, conformément aux instructions du Bureau politique, décide de suspendre sa participation au débat projeté au sein de la Majorité présidentielle et va s’engager à œuvrer à ce que la Majorité revienne dans le processus d’une démarche collective de réflexion pour la mise en place de cette plate-forme politique afin de rallier toutes les forces acquises au changement. Cette démarche n’exclut nullement une reconnaissance du fait majoritaire qui est naturel en démocratie et doit s’exprimer clairement.

Mais ce fait majoritaire doit tenir compte de la pluralité des expressions et des sensibilités des autres composantes de la majorité. Il ne doit pas s’illustrer sur la base du seul projet de société du Président de la République. L’extrême fragilité du pays dans un contexte de mainmise et de domination étrangère est une donnée essentielle que nous devons intégrer dans nos démarches communes. Aussi, il convient de noter que les forces du changement n’ont pas de projet de société commun. Ce qui nous oblige à un minimum de plate-forme de gestion de l’Etat dans laquelle chacun doit se reconnaître».

Cette correspondance a créé un froid dans les relations pourtant très suivies entre les deux Partis qui se rencontraient très régulièrement et le plus souvent sur demande de SADI. Il faut cependant rappelé qu’il existait déjà des antécédents fâcheux entre les deux alliés : le débauchage entrepris par certains dirigeants du RPM contre le Groupe parlementaire SADI-Ex FARE. Les dirigeants du Parti SADI ont exprimé publiquement à leurs camarades du RPM leur confusion quant à la sincérité de leur partenariat, même si ils se sont entendus dire que cette regrettable démarche n’est pas le fait d’une décision politique partagée au sein de leur parti. Au résultat, le groupe parlementaire a volé en éclat et les ex-FARE ont rejoint le RPM avec armes et bagages. Il y a aussi la composition et le renouvellement du Bureau de l’Assemblée Nationale et des Commissions dans lesquels le Parti SADI n’a pas obtenu la position qui correspondait à son poids à la Représentation Nationale. Il est pourtant la 4<sup>è</sup> force politique de la Majorité après le RPM, l’ADEMA et la CODEM !

Dernière illustration des rapports tendus entre SADI et ses alliés de la majorité : son exclusion décrétée de fait à la rencontre récente entre le Président de la République et les Partis politiques (Majorité comme opposition) sur la situation politique nationale. Il est aussi établi que depuis janvier 2014, sa demande d’audience auprès du Président de la République est restée sans suite. Entre temps, celui-ci a reçu plusieurs forces politiques, sociales et syndicale du Pays. S’agit-il d’une punition à l’encontre d’un allié trop indépendant et difficile à contrôler?

Le Parti SADI qui ne rate aucune occasion pour dire à ses alliés que le pays n’a pas pris la direction du changement va-t-il tirer les conséquences de cette situation? Les prochains jours nous édifieront surtout qu’il tiendra à Sikasso les 13 et 14 décembre prochains son 4<sup>è</sup> congrès ordinaire.

<strong>Maïmouna S BALLO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Incendie à la pâtisserie Nimaglace à Korofina : Un homme écorché par le feu </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-patisserie-nimaglace-korofina-homme-ecorche-feu-664182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-patisserie-nimaglace-korofina-homme-ecorche-feu-664182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 02:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le mardi 18 novembre 2014, un incendie semble-t-il s’est produit à la pâtisserie Nimaglace sise à Korofina en face de la boulangerie Makadji qui est située juste derrière la mairie. Ce jour là tôt le matin, les gens ont été émus de voir un homme gros et grand en train de joindre à pied le Centre de santé de référence de la commune I en gémissant. Lire notre récit.</strong></em>

Torse nu portant un pantalon taché, cet homme à l’œil nu avait les deux bras et tout le ventre écorché par le feu. Ses gémissements audibles à quelques mètres de lui exprimaient la douleur dont il ressentait. Cet infortuné n’a cessé d’agiter ses bras comme pour éventer ses brûlures. Quelques minutes après qu’il ait atteint<strong> </strong>le Centre de santé de référence de la commune I en titubant comme un enfant qui apprend à marcher, une fourgonnette portant les inscriptions et le logo flétris de la pâtisserie Nimaglace est venue se garer de façon brusque.

Mais avant cela, un homme et une femme venus en moto ont fait des va-et-vient tenant une ordonnance dans leurs mains. La victime est-elle un client, un employé ou un simple passant? Au regard de ce qui s’est passé, nous n’avons pu obtenir à chaud d’autres informations. Cependant, des débris de vitres et une bonbonne de gaz étaient visibles à l’entrée de ladite pâtisserie. Ce qui suppose un incendie d’origine accidentelle causé certainement par négligence. À signaler au passage que Nimaglace est par ailleurs en pleine réfection. À quelques encablures des fêtes de fin d’année 2014, son ou sa promoteur/trice entend lui conférer un autre look en espérant se faire de sous.

Ce triste fait relance hélas le sempiternel débat lié au respect des normes de sécurité, à la disponibilité des matériels de lutte contre les sinistres (comme ce genre) et à la conformité des locaux au standard en matière d’établissement à caractère commercial ou industriel. Les services compétents de l’Etat doivent périodiquement procéder au contrôle de ces établissements dont le nombre ne cesse de croitre dans notre pays à la faveur du phénomène de l’occidentalisme. Là où le bât blesse c’est que ces petites unités s’installent très souvent à côté des points de vente des hydrocarbures, des lieux de culte ou des équipements collectifs urbains.

La présence de ces éléments disparates en un même endroit n’a jamais fait bon ménage. Ainsi donc la sécurité collective dépend souvent de celle individuelle. Notre brûlé (prions Dieu qu’il ne soit un Ballo, Kanté, Fané je n’en sais quoi d’autre) à qui nous souhaitons de tout cœur prompt rétablissement risque de faire un tour chez un chirurgien esthéticien pour corriger certaines cicatrices. Pourquoi doit-il le faire? La réponse vous sera discrètement donnée dans notre prochain numéro. En attendant, silence il se repose !

<strong>Oumar BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK rencontre les ténors de l’opposition : La guerre des tranchées continue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-rencontre-les-tenors-lopposition-guerre-tranchees-continue-664122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-rencontre-les-tenors-lopposition-guerre-tranchees-continue-664122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 02:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La semaine dernière, le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita, a rencontré les partis de l’opposition pour échanger sur les sujets de préoccupation actuelle du pays comme les pourparlers d’Alger entre Bamako et les groupes armés ainsi que la lutte contre la fièvre Ebola. Mais force est de constater qu’IBK n’a pas atteint l’objectif escompté concernant le rassemblement de tous autour de la politique du gouvernement. Lire notre analyse.</strong></em>

[caption id="attachment_347552" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Oppositionx.jpg"><img class="size-full wp-image-347552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Oppositionx.jpg" alt="Mali: le président rencontre l'opposition dans un souci &quot;d'apaisement&quot;" width="610" height="406" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Kéïta (au centre) <br />afp.com - Habibou Kouyate (photo archives)[/caption]

Il ressort de cette rencontre que la fracture entre l’opposition et la majorité se corse. Dans son intervention, le président IBK a tenté de convaincre ses interlocuteurs sur les actions menées par le gouvernement dans le cadre de la gestion des problèmes auxquels le Mali est actuellement confronté. Il a insisté sur la nécessité d’une participation de ses concitoyens à l’œuvre de construction nationale. Mais il s’est vite retrouvé dans une sorte de procès pour lequel il n’a pas caché son agacement au vu des efforts accomplis par le pouvoir exécutif.

Les opposants étaient apparemment venus avec la ferme et seule intention de manifester à IBK leur désaccord sur toutes les lignes. À preuve, le chef du parti URD Soumaïla Cissé a mis en doute la vision d’IBK concernant la lutte contre Ebola. À ses dires, la frontière avec la Guinée devait être fermée pendant un moment dans la mesure où les deux premiers cas confirmés sont venus de ce pays. Il s’est également prononcé sur l’efficacité des dispositifs mis en place à Kourémalé.

S’agissant des pourparlers d’Alger<strong> </strong>entre Bamako et les groupes armés, Soumi s’est indigné en disant que les opposants n’ont été consultés que lorsque les représentants du gouvernement sont partis. D’autre part, il a affirmé au président IBK que l’image du Mali n’avait jamais été aussi écornée que ces derniers temps à cause des scandales financiers. Quant à Tiéblé Dramé, son intervention était guerrière à propos comme d’habitude du Premier ministre Moussa Mara qu’il a accusé d’être le responsable des événements malheureux de mai 2014 à Kidal.

Selon lui, Mara aurait causé la mort de plusieurs personnes et favorisé le rapport de force des rebelles rendant encore difficile la situation. Tiéblé est revenu sur le retentissant ‘’avion présidentiel’’ cause de la brouille du Mali avec le FMI et sur d’autres affaires de sous. Loin de faire des propositions convaincantes sur les problèmes soumis par IBK, le président du PARENA a sous-estimé l’ensemble des efforts faits par le président de la République. Par conséquent et comme il fallait s’y attendre, les autres intervenants ont adhéré aux approches des deux têtes de proue de l’opposition.

Dans ses répliques, le président IBK a procédé à des contre-attaques. S’adressant à Tiéblé, il a fait savoir qu’il est habitué à se voir salir à tort dans la presse au sujet de ses relations avec le Fonds monétaire international (FMI). Affirmant que le Mali est en bonne phase avec cette institution financière internationale, gage d’une confiance due aux efforts consentis dans le domaine de la bonne gouvernance. IBK a aussi exprimé sa volonté ferme de poursuivre ses actions conformément à sa politique. Il a par ailleurs réitéré sa confiance au Docteur Samba Sow qui coordonne les actions de lutte contre Ebola et au personnel qui s’occupe du dispositif mis en place.

Selon le président de la République tout est sous contrôle et en faisant référence aux indications de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et d’autres partenaires, il renonce à fermer la frontière du Mali avec la Guinée Conakry restant ainsi figé sur sa décision initiale. En ce qui concerne le processus de négociation avec les groupes armés du nord, IBK, pour se faire mieux comprendre a employé des subtilités pour recadrer un peu les propos des opposants. Il leur a rappelé qu’il a été élu par une majorité des Maliens et qu’il agit toujours en fonction des aspirations du peuple.

À titre d’exemple, il a laissé entendre que le gouvernement a mené des campagnes de restitution sur les ‘’points de divergence’’ tenant compte des propositions de la population pour un accord de paix définitive. En somme, cette rencontre entre IBK et les ténors de l’opposition a tourné en une guerre des tranchées. Chacune des parties est restée cramponnée sur sa position avec l’idée de faire mordre la poussière à l’autre. Le pire est que malgré les souffrances subies par le Mali à cause de la crise politique, les esprits de méfiance, de vengeance et de haine sont loin de s’estomper. Que Dieu sauve notre pays !

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Docteur Gangle : Le vieux Ganglè parle de la qualification des Aigles du Mali pour la CAN 2015 en Guinée Equatoriale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/docteur-gangle-vieux-gangle-parle-qualification-aigles-du-mali-can-2015-en-guinee-equatoriale-664102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/docteur-gangle-vieux-gangle-parle-qualification-aigles-du-mali-can-2015-en-guinee-equatoriale-664102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 02:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Také : À l’issue d’un match héroïque joué à Bamako dans le cadre des phases éliminatoires, le Mali a reçu son billet pour la CAN 2015 face à l’Algérie. Est-ce enfin le réveil?</strong>

<strong>Ganglè :</strong> Les supporteurs des Aigles du Mali ont enfin eu l’occasion de respirer, une première, depuis les matchs retour contre l’Ethiopie et le Malawi qui, faut-il le rappeler, n’ont pas marché comme on le souhaite. Avec cette victoire de 2-0 sur les Fennecs d’Algérie qui revigore le public, les porte-étendards du Mali viennent d’obtenir leur qualification pour la CAN 2015. Cette fois, le looser Henri Kasperczak n’a pas justifié ce sacre par un bon ou mauvais arbitrage. Il essaie de faire croire qu’il a bien bossé pour mériter cette victoire. Tant mieux !

Celle ou celui qui gobe cette histoire se trompe ! Pour ce résultat, l’entraîneur des Aigles n’a été ni plus ni moins qu’un spectateur tout comme les autres. La seule différence est qu’il s’est bien baladé durant tout le match aux abords de la pelouse. Sur ce point, Kasperczak est très fort avec ses gestuels de comédien devant les caméras. En réalité, ce sont les joueurs qui se sont débrouillés pour obtenir ce sacre tant attendu.

Le sélectionneur a d’ailleurs reconnu lors de sa conférence de presse qu’il n’a pas jusqu’à présent une équipe type. Ainsi, il est toujours en train de chercher quelque chose. Apparemment il n’est pas pressé et peut être il trouve que cette chose là ne lui est plus nécessaire. Ce qui fait que pour chaque match on forme une nouvelle équipe. Le pire est qu’il ne sait même pas comment choisir et aligner ses joueurs.

Contre les Fennecs d’Algérie, c’est sous la pression que Kasperczak a revu son brouillon. La preuve est qu’il y a eu de changements dans tous les compartiments. Particulièrement aux postes de gardien de buts, de la défense et du milieu qui ont apporté la solidité et la voie vers la victoire. Et comme il fallait s’y attendre, les jeunes qui étaient à l’aise sur le terrain ont renoué avec la cohérence dans le jeu. Autrement dit, ils se sont trouvés dans la situation de savoir faire quoi, quand et comment?

Ce qui laisse voir que l’approche de Kasperczak constitue un véritable problème au sein de l’effectif parce qu’il n’a ni plan de jeu encore moins de stratégie pour combler les lacunes sur le terrain. Sur la base de ces observations, on peut se permettre alors de croire qu’Il n’a pas la tête pour gérer l’équipe. Pourquoi le maintient-on avec sa méthode de tâtonnement? Car, il entend aborder la phase finale de la CAN 2015 avec la même approche qui malheureusement n’a jamais été payante.

À partir de quels critères Henri Kasperczak fait-il sa sélection? Personne ne le sait. Ce qu’on sait est qu’au début de son contrat, il a mis certains joueurs comme le gardien Soumaïla Diakité dans le placard en argumentant le manque de compétitivité de celui-ci. Aussi, pendant l’avant dernier match, les supporteurs n’ont pas du tout compris pourquoi Seydoublé était sur le banc de touche.

Quoi qu’il en soit, il ne faut pas que les dirigeants du football Malien ferment les yeux sur la carence de Kasperczak en se fiant à cette victoire sur les Fennecs. N’oublions surtout pas que les Algériens déjà qualifiés sont restés en tête du groupe devant le Mali. L’entraîneur looser doit donc plier ses bagages avant de faire en 2015 des milliers de victimes d’attaques cardiaques. Také ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée de la Fédération des sports équestres : Des textes révisés pour mettre fin au désordre </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-federation-sports-equestres-textes-revises-mettre-fin-au-desordre-664242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-federation-sports-equestres-textes-revises-mettre-fin-au-desordre-664242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 01:54:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à la mise en place du nouveau bureau prévue pour le 14 décembre 2014, le Comité transitoire de la Fédération malienne de l’hippisme a procédé à la relecture de ses textes en vue de corriger des insuffisances. Elle en a profité pour mettre en place un cadre juridique pour la postérité. C’était au cours d’une Assemblée générale tenue les 22 et 23 novembre 2014 au SNJ. Lire notre coup de projecteur.</strong></em>

[caption id="attachment_126027" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg"><img class="size-full wp-image-126027" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg" alt="Le champ hippique" width="315" height="237" /></a> Le champ hippique de Bamako[/caption]

Cette Assemblée générale fut l’occasion pour les responsables du Comité transitoire de rassembler tous les acteurs de la discipline afin de trouver une solution définitive aux problèmes dont il fait face depuis sa mise en place par Housseyni Amion Guindo le ministre des sports. Durant deux jours, les participants se sont penchés sur les textes qui régissent jusque là la<strong> </strong>Fédération malienne de l’hippisme. Ils ont du coup décelé plusieurs insuffisances.

La première correction notoire est la dénomination. Selon le président du Comité transitoire Adama Koné l’appellation : Fédération malienne de l’hippisme est caduque. Datant des années 50 et ne répondant plus à certaines exigences de l’heure, sur le plan juridique, cette dénomination ne peut concerner que la course de chevaux. Or, les choses ont évolué dans le sens que d’autres activités sont maintenant liées aux chevaux en dehors de la course.

Ce qui a d’ailleurs amené M. Koné à dire qu’il faut se conformer aux principes sous-régionaux régionaux et internationaux. Ainsi, la nouvelle dénomination est : Fédération des Sports Equestres du Mali. Un autre grand changement concerne le nombre des membres du bureau. Les participants ont constaté qu’avec un bureau de 24 personnes il peut souvent y avoir du blocage lors des votes. Ils ont décidé de réduire les membres à 21. Ils ont aussi recommandé que le président soit doté d’un cabinet et tout ce qui va avec comme le protocole, le conseiller juridique et les agents de sécurité pour lui permettre de bien mener sa lourde tâche.

L’impact de ce dispositif peut s’étendre aux démembrements de la fédération. À titre indicatif, le conseiller juridique du président de la Fédération des Sports Equestres peut appuyer les responsables des ligues en cas de problème au niveau de la justice. La nouvelle version des textes met un terme au cumul des postes. Ce qui veut dire que désormais une seule personne ne pourrait plus remplir à la fois le mandat de la fédération et celui d’une ligue. Dans la même foulée, la durée du mandat a également été ramenée à 4 ans au lieu de 5 précédemment.

Dans le chapitre des élections, il faut retenir que chaque tête de liste doit désormais justifier qu’il a exercé la discipline pendant au moins un an. Il doit aussi présenter un plan d’action pour quatre ans. Ce qui constitue un garde-fou contre toute tentative de pagaille ou du sabotage venant de personnes étrangères à ce sport. Cette approche est également un gage pour l’épanouissement des sports équestres au Mali.

En ce qui concerne la saison hippique, elle débute le 1<sup>er</sup> octobre courant et se referme le 30 septembre de l’année suivante. Ce toilettage a été accueilli avec espoir dans la mesure où la grande crise qui a miné l’hippisme au Mali est due en grande partie aux différentes lacunes des textes réglementaires.

À la fin des travaux, le président du Comité transitoire s’est mis en face de la presse pour revenir sur les points touchés lors de cette Assemblée générale. Évidemment l’absence de la ligue de Bamako à cette rencontre a été évoquée. Et Adama Koné d’affirmer que son bureau a tout fait pour que celle-ci puisse participer aux débats. Une correspondance notifiant la levée de sa suspension fut adressée à la ligue de Bamako.

D’ailleurs, Mamadou Tiéoulé Konaté joint par téléphone pour vérification par le Colonel Abdrahamane Diarra du Comité transitoire a reconnu avoir reçu ledit courrier. Mais personne ne sait jusqu’ici le motif de l’absence de la tendance de Konaté à ce conclave. D’autre part, certaines sources rapportent que l’ancien bureau de la fédération à travers son secrétaire général Mamadou Tiéoulé Konaté aurait assigné l’Etat en justice, en l’occurrence, le ministre des sports Housseyni Amion Guindo.

À rappeler que celui-ci a retiré la délégation de pouvoir du bureau de Konaté en confiant la gestion de l’hippisme à un Comité transitoire. La raison se justifie par l’atmosphère polluée au sein de la discipline marquée par des mésententes à caractère clanique. Sous la férule et la bienveillance du ministre, Guindo, le président Adama Koné et son équipe ont fait un grand pas vers la gestion de la crise en dotant la fédération d’un instrument juridique pour la renforcer.

Décidément, Poulô est un sportif qui a le sens de la victoire. Il vient d’engranger de bons résultats dans les compétitions de football au niveau des séniors, juniors et cadets. S’y ajoute sa volonté ferme de mettre le sport équestre sur des rails. En effet depuis sa création, le Comité transitoire n’a cessé d’œuvrer pour l’apaisement et l’épanouissement des activités dans le but de redonner à cette discipline ses lettres de noblesse au Mali. D’où l’optimisme affiché par Adama Koné à la fin des travaux de cette assemblée.

Il a en outre annoncé que les candidatures pour l’élection du nouveau bureau ouvertes le 23 novembre 2014 à minuit seront clôturées le 5 décembre à 00h. Les postulants peuvent déposer leurs dossiers auprès du permanent du Comité transitoire dont le bureau se trouve au Champ hippique de Bamako. Enfin, Adama Koné a invité tous les amateurs des sports équestres à participer à l’ouverture de la saison 2015 prévue le dimanche 23 septembre 2014.

<strong>Souleymane Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre Ebola à N’Gabacoro Droit : L’usine NBB joue sa partition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-ngabacoro-droit-lusine-nbb-joue-partition-664202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-ngabacoro-droit-lusine-nbb-joue-partition-664202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 01:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la prévention de la maladie à virus Ebola, les Nouvelles Brasseries Bamakoises (NBB) ont offert un important lot de kits d’hygiène à la commune de N’Gabacoro Droit. La cérémonie de remise s’est déroulée, le lundi 24 novembre 2014, dans les locaux de la mairie de ladite commune. Y étaient présents le maire Malik Kéita et ses adjoints, le chef du village, les responsables de l’usine NBB, les directeurs d’écoles et une grande foule. Lire notre reportage.</strong>

D’une valeur de 5 millions de CFA, ces kits d’hygiène offerts par les<strong> </strong>Nouvelles Brasseries Bamakoises (NBB) comprennent 30 fûts, 100 cartons de savons, 20 cartons d’eau de javel et 30 paquets de gel à main. Ces produits sont à repartir entre les écoles, les mosquées, les centres de santé, le marché et le comité syndical des chauffeurs.

Selon le contrôleur général de l’usine NBB Sidiki Simpara, ce geste aidera la population de N’Gabacoro Droit à la prévention efficace du virus Ebola. C’est pourquoi, laisse-t-il entendre, des lieux de rassemblement ont été ciblés pour la distribution de ces lots d’hygiène. Ajoutant que cette démarche est noble dans la mesure où il s’agit de la localité où l’usine est implantée et surtout qu’en ce moment tout le monde doit faire son possible pour éloigner le virus Ebola qui est devenu une grande menace.

Quant au maire de la commune de N’Gabacoro Droit, Malik Kéita, il a exprimé sa joie tout en mesurant la portée du geste de NBB lequel va certainement contribuer à protéger les bénéficiaires. Il a également dit que les mots lui manquent pour saluer ce don de l’usine qui vient à point nommé et dans un contexte très significatif. Le maire a saisi l’opportunité pour revenir sur les biens des Nouvelles Brasseries Bamakoises dans sa commune.

Pour sa part, Abdourahmane Sangaré le troisième adjoint au maire a fait savoir que ce geste n’est pas surprenant au vu de l’offensive visible de l’usine NBB contre le virus à fièvre Ebola. Il a affirmé avoir été émerveillé par les dispositifs mis en place à tous les niveaux de l’usine pour permettre au personnel et aux usagers de se désinfecter. Ainsi, M. Sangaré a déduit que cet acte s’est étendu au reste de la commune grâce à la bienveillance des responsables de NBB.

Moustaph Mariko l’imam de N’Gabacoro Droit a, de son côté, rendu hommage au nom de la Communauté musulmane à Sidiki Simpara le contrôleur général de l’usine NBB. À ses dires, Sidiki a toujours su accompagner la mosquée chaque fois que celle-ci le sollicite pour la tenue d’une activité. L’imam a aussi appelé le public à rester vigilant face à la menace Ebola en appliquant à la lettre les mesures d’hygiène préconisées par les autorités compétentes. Puis il a fait des bénédictions pour que le Mali puisse sortir de cette épreuve.

À signaler qu’en plus de Sidiki Simpara d’autres responsables des Nouvelles Brasseries Bamakoises (NBB) ont tenu à être présents comme le chef d’usine Kadri Maguiraga, le directeur commercial Mahamane Traoré et les messieurs Diakité et Kéita. Ce qui prouve à suffisance l’intérêt que ces derniers ont accordé à cette cérémonie. Rappelons que dans le cadre du développement de la commune de N’Gabacoro, les responsables de NBB interviennent dans plusieurs domaines surtout celui de l’humanitaire.

À titre illustratif, lors de l’inondation qui a durement frappé Banankoro en 2013 ils ont vite accouru au secours des sinistrés en leur apportant une grande quantité de vivres et de non vivres. À l’époque, les bénéficiaires ont reconnu que l’usine NBB est la seule de la place à se préoccuper de leur situation. Ils ont aussi saisi l’occasion pour souligner que cette société a doté leur mosquée d’appareils de sonorisation, de batteries et d’autres matériels importants.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamane Touré à propos de l’inculpation d’ATT : «Seul le projet de réconciliation nationale est la vision qui vaille…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hamane-toure-propos-linculpation-datt-seul-projet-reconciliation-nationale-vision-vaille-638682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/hamane-toure-propos-linculpation-datt-seul-projet-reconciliation-nationale-vision-vaille-638682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 13:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189361" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-189361" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg" alt="Haute trahison contre Amadou Toumani Toure" width="310" height="157" /> Amadou Toumani Touré[/caption]

Le président du parti Union des Forces pour le Changement (UFC) Hamane Touré dit Serpent a fait part de son inquiétude aux décideurs nationaux et internationaux concernant la tension politique qui pourrait résulter d’une éventuelle poursuite judiciaire d’ATT. Ce cri d’alarme intervient au moment où le projet de loi d’inculpation de l’ancien président ‘’pour haute trahison’’ est sur la table de la Haute cour de justice pour examen. Lire notre explication.

Dans un courrier adressé, le 28 octobre 2014, au président de la Haute cour de justice, Hamane Touré dit Serpent a fait savoir que le Mali est engagé plus que jamais dans un processus de dialogue inclusif devant aboutir à une paix durable. «Des efforts sont en cours et à tous les niveaux (politique, société civile et ONG) avec le soutien de la communauté sous-régionale, régionale et internationale en vue de parvenir à la réconciliation nationale», a-t-il rappelé.
Serpent a aussi souligné que la crise qui a frappé notre pays n’est pas qu’institutionnelle et sécuritaire seulement. «Elle a dangereusement ébranlé le fondement socioculturel d’une part et socio-économique d’autre part de notre pays», a dit l’homme à la voix stentor. À ses dires, notre héritage philosophico-éducatif, notre substrat des us et coutumes sont à ce jour sérieusement désorientés et désemparés.
Il a fait remarquer qu’au regard de cette réalité palpable, seul le projet de réconciliation national est la seule vision qui vaille et qui doit mobiliser toutes les énergies. Le président du parti Union des Forces pour le Changement (UFC) estime qu’il faut, dans ce cadre, saluer la disponibilité des plus hautes autorités à y parvenir. «Poursuivre l’ancien président Amadou Toumani Touré pour haute trahison reviendrait à créer un foyer de tension extrême avec des remous sociaux collatéraux incalculables sur le moyen terme», a-t-il conseillé.
«Certes nul n’est au dessus de la loi mais faudrait-il se donner les moyens d’une saine justice au-delà de marque politique et de frapper un grand coup», a affirmé Hamane Touré. Soucieux de la stabilité sociale, il a invité le président de la Haute cour de justice à bien mesurer le poids de l’acte qu’il va poser avec les autres membres de son institution. Faut-il noter que par le même courrier, le président de l’UFC a soumis son opinion au président IBK tout en lui témoignant sa reconnaissance pour les efforts ardus qu’il ne cesse de déployer. Il lui a rappelé que tous les Maliens et les amis du pays sont convaincus que la stabilité est le socle de tout développement harmonieux et durable.
Hamane Touré a aussi exhorté le premier magistrat à épargner au  Mali les déchirements et la tragédie qui sont malheureusement le quotidien de certains pays voisins. «Dans cette phase aigüe de l’évolution de l’histoire politique de notre pays, la priorité de l’action de la gouvernance sous votre clairvoyante vision est dédiée à la réconciliation nationale et à la paix par la voie du dialogue inclusif avec les groupes armés», a fait savoir M. Touré.
Par ailleurs, plusieurs partenaires internationaux ont été informés par ampliation de l’inquiétude formulée dans ce courrier comme les Chefs d’Etat membres de la CEDEAO, le président du Tchad Idris Débi Itno et le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon. Quoi qu’il en soit, au moment où des présumés terroristes sont libérés au nom de la réconciliation, il est possible de faire un effort similaire pour le même objectif. Puisse Dieu faire en sorte que tous les Maliens convergent vers la quête de la stabilité.
<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée de l’association KEWALE de Moribabougou : Un public mobilisé et acquis pour la cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-lassociation-kewale-moribabougou-public-mobilise-acquis-cause-638722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-lassociation-kewale-moribabougou-public-mobilise-acquis-cause-638722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 09:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Kéwalé a organisé à Moribabougou, le 2 novembre 2014, un rassemblement pour faire la restitution de ses activités. Plusieurs associations et regroupements de femmes et de jeunes de la localité et environnants sont sortis massivement pour affirmer leur soutien à kéwalé et à son président Lassana dit Ba Diaby. Lire notre reportage.</strong>

Le pari a été gagné parce que des milliers de personnes ont fait le déplacement et la satisfaction était au rendez vous. Ce fut une occasion pour le président de l’association Ba Diaby et ses camarades d’échanger avec la population, de faire la restitution des actions menées et de se prononcer sur des perspectives. Sur une prévision de 46 millions de Cfa, kéwalé a fait une réalisation de plus de 45 millions dans la commune de Moribabougou.
Les premiers grands travaux ont été menés dans le domaine de l’environnement. L’année dernière, il a ramassé le dépôt d’ordures qui faisait partie, plus de 18 ans, du décor du marché de Moribabougou pour un coût de 875 000 Cfa déboursés par Ba Diaby. Celui-ci et ses camarades ont organisé des journées de salubrité dans plusieurs lieux de culte.
Dans le domaine de la Santé, l’Association Kéwalé a remis des lits d’’une valeur de 700 000 f au CSCOM de Moribabougou. Participant au désenclavement de la commune, elle a procédé à la remise en état de la piste de Badiankoulouni à Dogobala (commune de Moribabougou) sur une distance de 300 mètres pour 425 000 F. Dans le même village, deux autres pistes (l’une 50 et l’autre 1 200 mètres) ont été remblayées en 2007 pour une enveloppe d’un million 125 000 f.
Ba Diaby et les membres de son bureau ont curé des fosses sceptiques pour un montant de 5 millions 500.000 f. Ils ont creusé un canal de 400 mètres linéaires de longueur et un pont pour répondre à un problème d’inondation. Dans le domaine de l’éducation, ils ont créé un centre d’alphabétisation pour les femmes et les filles qui, à ce jour, accueille 60 apprenantes.
Pour la promotion du sport et d’autres activités de la jeunesse, l’Association Kèwalé a au cours de la saison 2013-2014 doté l’ASM et le COM en équipements dont le montant est estimé à 1 250 000 FCFA. Ces deux clubs de football évoluaient, à l’époque, en division 2.
Dans le cadre de l’humanitaire, des vivres ont été distribuées cette année aux personnes nécessiteuses dont l’enveloppe s’élève à 785 000 f. S’ajoute à ce don celui fait aux 432 membres de l’association des femmes veuves de Moribabougou. Faut-il signaler que plusieurs projets de développement sont en cours. Ils concernent l’accès à l’eau potable à Fombabougou et divers travaux dans deux mosquées comme l’achèvement des hangars, la clôture, le bétonnage et l’achat d’un amplificateur.
En perspective, Ba Diaby et ses camarades entendent organiser une coupe communale mettant en compétition les jeunes de tous les quartiers de la localité. Il faut noter que les différents projets en cours d’exécution doivent nécessiter 5 millions 475 000 de nos francs. Pour l’instant, 1 760 000 ont été mobilisés. Ainsi, il convient de rappeler qu’il y a toujours de bons citoyens qui se soucient des conditions de vie de leurs semblables.
<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur gangle : Le vieux Ganglè se prononce sur le renversement du pouvoir de Blaise Compaoré par une insurrection du peuple Burkinabé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/docteur-gangle-vieux-gangle-se-prononce-renversement-du-pouvoir-blaise-compaore-insurrection-du-peuple-burkinabe-638702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/docteur-gangle-vieux-gangle-se-prononce-renversement-du-pouvoir-blaise-compaore-insurrection-du-peuple-burkinabe-638702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 09:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Také : Après 27 ans de règne au Burkina Faso, le président Blaise Compaoré a été poussé à la démission le 30 octobre 2014. C’était suite à une insurrection populaire qui a eu raison de lui en seulement 48 heures. Qui pouvait imager une telle fin pour Blaise?</strong></em>

&nbsp;
Ganglè : En fin, les Burkinabés ont mis Blaise Compaoré à la porte. Il ne s’y attendait pas comme d’ailleurs une bonne partie du monde. Car depuis qu’il a assassiné Thomas sankara le 15 octobre 1987, il s’est fait une peau de roi. Pendant 27 ans, il a enfoncé ses racines en devenant un véritable «mogo faga donso» qui a aussi mis sur place une politique de mise en silence de ses opposants.

&nbsp;
Sur la longue liste des victimes de son système on peut principalement citer Norbert Zongo un journaliste de renom. Blaise s’est également spécialisé dans le crime international. Dans la sous région, son nom est cité partout où il y avait guerre civile ou rébellion. Pour le cas du Mali, il a même permis au Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) d’utiliser le Burkina comme leur arrière-base. Aussi, il s’empresse d’être médiateur des crises dont il a lui-même attisé le feu. Il savait bien que le monde était au courant de ses mauvais scélérats.

&nbsp;
C’est pourquoi, il ne voulait pas lâcher le pouvoir en espérant éviter la Cour pénale internationale (CPI) qui n’a d’autre compétence que de poursuivre les Chefs d’Etat et autres dirigeants africains. À signaler au passage qu’aucun président blanc n’a comparu, pour le moment, à la Haye. Blaise voulait donc tripatouiller la Constitution de son pays en amendant l’article 37 afin de rester éternellement à la tête du Burkina Faso. Il n’a voulu rien entendre.

&nbsp;
Alors les 29 et 30 octobre 2014, les mouvements de contestation du peuple se sont transformés en grande insurrection sans précédent au Burkina. Blaise Compaoré a finalement plié ses bagages pour trouver une Assurance Momentanée Obligatoire (AMO) au pays du président Alassane Dramane Ouattara (ADO). En tout cas, ce n’est pas surprenant pour des raisons que tout le monde connait. D’ailleurs Charles Blé Goudé serait en train de se mordre le doigt en ce moment pour ne pas être libre de venir donner une correction mémorable au couple Compaoré et de le renvoyer.

&nbsp;
Mais d’un autre côté, ‘’le ministre des jeunes marcheurs’’ peut rigoler en disant ‘’fo tan’’ (qu’il en soit ainsi). D’autre part, force est de constater que ‘’le grin des présidents fuyards’’ s’élargit puisque la distance entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire n’est rien pour des gens qui ont longtemps sucé le sang de leurs peuples. ATT et Blaise peuvent bien se côtoyer. Ils vont sûrement se dire qu’un peuple «sans frein» est plus dévastateur qu’un tsunami. C’est pas le thé qui va manquer car Hamed Diane Séméga est toujours présent à Dakar pour leur servir sa spécialité dont une tasse coûte 11 millions de nos francs.
Mais le mieux est que les autres puissent rejoindre Blaise à Yamoussoukro, sinon, je ne suis pas sûr que celui-ci ose mettre le pied au Sénégal à cause de son lien avec les rebelles de Casamance. Quoi qu’il en soit, ils n’ont que peu de temps pour savourer le fameux thé de Séméga avant d’être rattrapés par la justice. Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stock national de sécurité alimentaire : Où en est&#45;on avec sa reconstitution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/stock-national-securite-alimentaire-en-on-reconstitution-638642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/stock-national-securite-alimentaire-en-on-reconstitution-638642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 09:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa parution 118 du jeudi 20 décembre 2012, notre rédaction a signalé la chute du Stock national de sécurité alimentaire du Mali de 35 000 à 811 tonnes. Malgré les efforts des partenaires multinationaux, ce stock, semble-t-il, n’est toujours pas reconstitué. Cet état de fait expose notre pays à un risque énorme. Lire notre grand format.</strong>

Selon nos sources, seuls 3,24% du stock physique national de céréales sont disponibles dans les magasins de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). La quantité normale a chuté de 35 000 à 811 tonnes et l’OPAM ne disposerait d’aucun fonds pour la reconstituer. Il convient de préciser que ce stock a été discrètement ponctionné pour faire face à la crise alimentaire de 2011 où 40 000 tonnes de céréales sèches (114%) avaient été prélevées. Et depuis, selon notre source, aucune des mesures envisagées n’a permis d’acheter les céréales pour les stocker.
Pis, une bonne partie de nos récoltes est exportée vers nos pays voisins rendant encore difficile la reconstitution de notre Stock national de sécurité (SNS) dont le total fait 50 000 tonnes pour un coût de 25 milliards de nos francs. Il se compose de 35 000 tonnes de céréales physiques nécessitant 20 milliards et de 25 000 tonnes sous forme de ligne de crédit pour une enveloppe de 5 milliards de Cfa. Alors à quoi l’OPAM est-il réellement confronté?
Car, on sait que dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif de la sécurité alimentaire l’Etat a confié à cette structure un certain nombre de missions. Il s’agit principalement de la constitution et de la gestion du SNS et du Stock d’intervention de l’Etat (SIE) ainsi que de la gestion de l’ensemble des aides alimentaires octroyées au Mali dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale.
L’autre hic c’est que lors d’une réunion du CILSS à Lomé (Togo) la Banque islamique de développement (BID) sollicitée par le Mali avait donné son accord pour un prêt de 7 milliards de Cfa. Malheureusement notre pays n’a pu bénéficier de cette aide. Le ministre de l’économie et des finances, celui des affaires étrangères et son collègue de l’agriculture de l’époque qui n’auraient pas mis l’intérêt supérieur du Mali au dessus de leurs incompréhensions sont indexés. «Tous les magasins sont vides et cela est bien vérifiable», s’inquiète notre source.
Notre pays est donc confronté à trois incertitudes et non les moindres. À savoir : la situation au nord, la difficulté pour le gouvernement à trouver les financements adaptés pour remettre en place le Stock national de sécurité (SNS) et la vulnérabilité des populations à cause de leur pouvoir d’achat fortement affecté par la conjoncture.
Par conséquent, le Commissariat à la sécurité alimentaire, le Programme de restructuration du marché céréalier (PRMC), l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) et le ministère de l’agriculture doivent faire preuve de génie pour reconstituer notre SNS. Ce qui permettra de mettre le Mali à l’abri de l’insécurité alimentaire tant redoutée.
Par ailleurs, à rappeler que début 2013 le gouvernement brésilien a bien voulu offrir au Mali 30 000 tonnes de riz. Il a perdu cette aide aussi malgré le mémorandum adressé le 4 février 2013 aux plus hautes autorités par Alou Soumano secrétaire général du comité syndical de l’OPAM. Nos sources mettent en cause quatre hommes qui étaient des hauts responsables au moment des faits. Il s’agit du ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly, de son collègue de l’agriculture Baba Berthé, du commissaire à la sécuritaire alimentaire Yaya Nouhoum Tamboura et du directeur général de l’OPAM Boubacar M Diallo.
Ce quatuor se serait rivalisé de talents épistolaires concernant le lieu de stockage de ce riz brésilien, les modalités de vente pour amortir le coût du transport et la clef de répartition entre les régions. Divergents sur ces détails, chacun a voulu montrer à l’autre qu’il a plus d’un tour dans son sac. Finalement, une partie du stock national de sécurité (SNS) d’un peu plus de 13 millions de Maliens n’a pu être reconstituée. Le délai ayant expiré en fin avril 2013, le Brésil aurait offert son riz à un autre pays.
<strong>À suivre…</strong>
<strong> Dégnoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Docteur Gangle </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/docteur-gangle-3-622982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/docteur-gangle-3-622982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 09:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vieux Ganglè donne son point de vue sur les derniers développements des négociations d’Alger entre Bamako et les groupes armés.</strong>

<em><strong>Také : La semaine dernière, la partie gouvernementale a proposé un document sur la base duquel elle souhaite qu’un préaccord soit signé. Mais certains groupes armés ont déjà affiché leur désaccord et leur colère surtout par rapport à l’omission du mot ‘’Azawad.’’ Y aura-t-il un accord pour une paix durable dans le nord de notre pays?</strong></em>

<strong>Ganglè :</strong> bien avant la proposition d’un document de préaccord par Bamako certains groupes armés dont le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) sont en train de saboter les négociations d’Alger. C’est devenu un dialogue de sourds tandis que le gouvernement Malien tente chaque jour de nous bercer en disant que les discussions sont en bonne voie. Le MNLA se cramponne sur sa position initiale qui consiste à diviser le pays.

Les représentants de cette organisation terroriste ne comprennent pas le fait que le gouvernement n’a pas mis le mot ‘’Azawad’’ dans le document qu’il a proposé. Ils font tout pour obtenir un retour à la case départ. La preuve est que depuis le début des pourparlers d’Alger les attaques se multiplient au nord du pays où ils ont tous les moyens de faire ce qu’ils veulent avec la bénédiction de la France. D’ailleurs, au moment où des casques bleus sont presque quotidiennement ciblés par des attaques terroristes, le ministre français de la défense Jean Yves Le Drian se met à mitrailler verbalement la MINUSMA.

Le weekend dernier lors d’une intervention sur RFI, il a dit que <em>«cette opération n’a pas été au rendez-vous comme il le fallait»</em>. Mais il a refusé de donner des détails sur ce qu’il reproche à la mission onusienne. Par contre, il a précisé que l’opération Barkhane va prendre le relai sur la route Tessalit-Kidal. Le stratège a parlé, il reste à savoir ce qui se cache derrière ce changement d’orientation au nord du Mali.

Jean Yves Le Drian a aussi dit qu’<em>«il faut que l’accord soit mis en œuvre.»</em> Il s’agit d’un ordre ferme adressé aux autorités Maliennes. Il faut aussi rappeler qu’à la reprise des négociations, on avait demandé la signature impérative d’un accord. Ce qui veut dire que le gouvernement n’a pas le choix quels que soient les compromis à la faveur du MNLA. Lorsque ce groupe terroriste faisait l’objet de soupçons au sujet des attaques répétées contre la MINUSMA, la France s’est empressée d’aller capturer trois individus désignés comme de présumés terroristes.

Le but était de divertir les gens puisque les soupçons persistent toujours. La MINUSMA a décidé de défendre la France qui se permet tout simplement de renvoyer les casques bleus de la route Tessalit-Kidal. Ainsi, le MNLA se trouve comme on le dit chez nous <em>«dans le champ de gombo de sa grand-mère.»</em>

Dans ce contexte qui peut dire qu’il y aura un préaccord comme le souhaitait la partie gouvernementale? Mieux vaut qu’Abdoulaye Diop et sa délégation restent pour se reposer à Bamako et participer aux bavardages sur Ebola. Le MNLA est devenu «bôlôkélén». Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat des Chinois à Sotobajo : Que faut&#45;il comprendre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/contrat-chinois-sotobajo-faut-il-comprendre-622852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/contrat-chinois-sotobajo-faut-il-comprendre-622852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 03:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis quelques semaines, la Caisse d’épargne et de crédit ‘’Initiative Sotobajo’’ est soupçonnée par plusieurs sources d’être au cœur d’une série d’affaires qui paraissent floues. Il s’agit particulièrement d’un contrat entre Sotobajo et un groupe de Chinois. Fidèle à sa ligne, notre rédaction s’est intéressée à ce dossier. Lire son éclairage.</strong></em>

Le Mardi 28 octobre 2014, nous sommes rendus au siège de ‘’Initiative Sotobajo’’ sis à Sotuba ACI où le directeur général Ousmane Coulibaly n’était pas sur place. Ne cédant pas au découragement, le Vendredi 31 Octobre, nous avons pu le joindre par téléphone qui a bien voulu nous recevoir dans son bureau. Pour la circonstance, il était entouré de Moussa Hadji Sangaré son conseiller juridique et contentieux, de Yaya Bagayoko du cabinet Logic Intérim chargé de recrutement du personnel de Sotobajo et de Abdou Kader Diallo le responsable de la communication.

D’entrée de jeu, le directeur général de ‘’Initiative Sotobajo’’ Ousmane Coulibaly s’est montré rassurant en donnant des explications sur les points qui, selon nos sources, paraissent sombres. Il s’agit entre autres de l’inexistence du compte bancaire et du numéro d’agrément de la structure, surtout de l’audition de M. Coulibaly au niveau d’un service spécialisé mais aussi de la fameuse caution des Chinois qui s’élèverait à 30 millions de nos francs au sujet duquel on parle aujourd’hui plutôt d’un contrat.

Affirmant avoir fait ses études supérieures en Israël, le directeur général Ousmane Coulibaly entend reconquérir la confiance de tous avec le soutien de la cellule de contrôle du système financier décentralisé au Mali et du conseil d’administration qui l’a nommé le 2 Avril 2014. <em>«La réouverture de Sotobajo fut un immense espoir pour de nombreux gens»</em>, a dit M. Coulibaly. <em>«À longueur de journée, les démunis qui n’ont pas accès aux crédits des banques viennent nous voir et après satisfaction à leurs sollicitations, ils repartent, en faisant des bénédictions pour la continuité de nos activités. Ce qui nous réconforte»</em>, a-t-il ajouté en langue nationale Bambara.

Concernant la retentissante caution de 30 millions de Cfa déposée au niveau de Sotobajo par un groupe d’entrepreneurs Chinois vivant au Mali, Ousmane Coulibaly, affirme que ces expatriés auront droit au crédit de 150 millions de Cfa dont ils ont sollicité. Soulignant que ces derniers tout comme la clinique ‘’Oumou Dily’’ qui projette d’installer des kits sanitaires dans les 703 communes de notre pays font partie de la clientèle ordinaire de sa structure de micro finance.

Par contre, le lundi 3 novembre 2014, Moussa Hadji Sangaré le conseiller juridique et contentieux nous a déclaré dans son bureau suite à nos échanges que certains points sont erronés. Il s’agit principalement de la caution de 30 millions qui, à l’entendre, ne peut pas correspondre à un prêt de 130 millions de nos francs. Et le mercredi 5 novembre, donc hier, il a expliqué que c’est plutôt Sotobajo qui doit de l’argent aux chinois qui lui fourniront des coffres forts à raison de 120 par mois. Ce contrat fut signé le mardi 4 novembre.

Or, nos sources disent le contraire ajoutant que suite à cette affaire le DG Ousmane. Coulibaly aurait été convoqué, il y a trois semaines, par un service spécialisé qui, très soucieux, suit avec une attention particulière l’évolution de ce dossier. Là encore Moussa H Sangaré qui nous a confié avoir été co-directeur du journal ‘’Le Martyr’’ avant d’être aujourd’hui conseiller juridique et contentieux à Sotobajo réfute ce point. <em>«Même si cette information est vraie, elle remonterait à très longtemps et elle n’a rien avoir avec Sotobajo»</em>, a dit M. Sangaré.

Par contre, nos sources expliquent que si les Chinois n’obtiennent pas leur crédit de 150 millions de Cfa dans le délai imparti, il faut s’attendre à ce qu’on pourrait qualifier d‘’incident diplomatique’’ entre la Chine et le Mali. qui ont pourtant su entretenir de bonnes relations. De notre avis, cette affaire reste un mystère car M. Sangaré éclaircit certains aspects et en assombrit d’autres en fonction de la menace ou des intérêts de sa structure.

Par ailleurs, le DG de Sotobajo Ousmane Coulibaly n’a jamais bénéficié, suite à cette affaire rocambolesque, d’une quelconque protection de la part de Housseyni Amion Guindo ministre des sports. Alors qu’une source avait indiqué que le président du parti Codem aurait demandé à un conseiller du président IBK d’user de son influence en intervenant en faveur de M. Coulibaly. Originaire de Kadiolo (région de Sikasso fief politique de Housseyni Amion), Ousmane Coulibaly est vu comme la clé de voûte de la Codem à Sikasso. Cependant, l’intéressé nous a fait savoir le Vendredi 31 Octobre 2014 qu’il est l’ami de l’ancien Premier ministre Ckeick Modibo Diarra.

Enfin, la seule fausse note est la présence à Sotobajo à titre de consultant de Boubacar Diakité ancien directeur général de la Caisse Misselini qui a fait faillite. Certes réputé pour sa connaissance du système financier décentralisé, Diakité est abhorré pour avoir eu des relations conflictuelles avec ses collègues. En outre, il est perçu partout comme le fossoyeur de Misselini. Vu ses antécédents, sa tête à Sotobajo loin d’attirer fait plutôt fuir les partenaires.

Diakité s’entendra-t-il avec la direction de Sotobajo? Quel risque fait-il courir à cette structure? De nos jours, ces questions taraudent les méninges. C’est pourquoi Moussa Hadji Sangaré le conseiller juridique et contentieux affirme qu’aucun acte ne lie jusqu’à présent Sotobajo à Boubacar Diakité. Veut-on poliment se débarrasser de Diakité et de son suppôt Aminata Ongoïba qui ont mis Misselini dans un gouffre abyssal avant de réapparaitre à Sotobajo?

On se méfie de ces deux personnes au point que leurs noms furent rayés à la dernière minute le lundi 3 novembre 2014 d’un ordre de mission après concertation entre le DG Ousmane Coulibaly et son conseiller M Sangaré. Divorcée il y a quelques années à cause de ses liens supposés ou réels…Aminata serait en train d’espionner Sotobajo au profit d’une autre structure de micro finance de la place.

Créée en 2003, l’Association ‘’Initiative Sotobajo’’ est autorisée à s’exercer au Mali par le ministère de l’économie et des finances grâce à la convention n° DC/-04/025 MGF. De nos jours, il dispose de 86 guichets opérationnels qui emploient chacun deux personnes.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Bréhima COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chute de Blaise Compaoré : Le PCA de la Sopam est&#45;il introuvable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/chute-blaise-compaore-pca-sopam-il-introuvable-622742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/chute-blaise-compaore-pca-sopam-il-introuvable-622742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 02:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Sopam mettra-t-elle la clé sous la porte? Falaye Sissoko sera-t-il éjecté? Aujourd’hui, ces interrogations sont sur les lèvres quand on doute qu’il existerait un lien entre Blaise Compaoré et son compatriote Iglou qui assume les fonctions de président du conseil d’administration de cette société. Lire notre dossier.</strong></em>

La chute du régime Blaise Compaoré fera naturellement des heureux et des mécontents. C’est le cas de la Sopam qui produit et vend l’électricité à notre EDM S.A. En effet, il semble qu’il y a un lien entre le président Compaoré et l’homme qui occupe le poste de président du conseil d’administration (PCA) de la Sopam. Les remue-ménages de ce dernier temps du directeur général, le suzerain Falaye Sissoko, suite à nos publications n’ont finalement servi à rien.

Selon nos sources, après la parution de notre deuxième article Sissoko a convoqué dans son bureau une partie du personnel dont il soupçonne d’être nos informateurs. Comme il fallait s’y attendre, non seulement il a mélangé les pédales mais aussi il a fait accroitre le nombre de gens mécontents de sa gestion qui demeure décriée partout et par tous. Un service de contrôle doit d’ailleurs faire un tour à la Sopam pour voir clair ce qui s’y passe et un autre (dont nous taisons le nom) s’intéresse de plus en plus aux mouvements du DG Sissoko et de sa femme Assa Kida.

Au même moment, Monsieur Iglou le PCA de la Sopam serait introuvable. A-t-il pris la poudre d’escampette pour s’échapper à la furie de ceux qui ont chassé Blaise Compaoré? Les nouvelles autorités de Ouagadougou viendront-elles à Bamako pour donner une nouvelle orientation à la marche de cette société? En tout cas, le bilan de la gestion de l’équipe dirigeante actuelle est plus que chaotique. À preuve, le dépannage incessant des cinq groupes thermiques fait des riches alors que le personnel se plaint souvent du retard de salaires. D’autre part, les cotisations ne seraient pas versées de façon régulière à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) et le budget destiné à la formation et à la mise à niveau des travailleurs aurait disparu.

Seuls, le président du conseil d’administration (PCA), le DG Sissoko et le directeur du site Lassana Berthé baignent dans une opulence extravagante. Le reste du personnel qui se démène pour produire l’électricité à vendre à l’EDM S.A végète et ne sait pas à quel saint se vouer. Un bras de fer n’est pas à exclure entre la direction et les travailleurs d’une part et entre l’EDM et la Sopam d’autre part.

Et pour cause, la volonté du géant de l’électricité au Mali de récupérer la Sopam a été mal accueillie. Le Premier ministre Moussa Mara doit prendre les dispositions qui s’imposent pour que les conséquences ne jaillissent sur les citoyens qui en ont déjà assez à cause de la conjoncture.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Issa Santara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blaise Compaoré chassé du pouvoir : Bon débarras pour l’Afrique de l’Ouest !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/blaise-compaore-chasse-du-pouvoir-bon-debarras-lafrique-louest-622692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/blaise-compaore-chasse-du-pouvoir-bon-debarras-lafrique-louest-622692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 02:29:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_610662" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Blaise-Compaore.jpg"><img class="size-full wp-image-610662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Blaise-Compaore.jpg" alt="En direct: le président Compaoré dissout le gouvernement burkinabè" width="630" height="356" /></a> Blaise Compaoré, photographié le 26 juillet 2014 au palais présidentiel burkinabè.<br />AFP PHOTO/ SIA KAMBOU[/caption]

<em><strong>Personne presque au monde n’a déploré le départ du président Burkinabè Blaise Compaoré. Tantôt pyromane tantôt pompier, celui qui était connu pour avoir allumé et attisé des feux en Afrique de l’Ouest avant d’y jouer à chaque fois le rôle d’un sapeur pompier fut chassé du pouvoir le vendredi 31 octobre 2014 par la rue. Est-ce le début d’un printemps en Afrique de l’Ouest ou celui d’une ère nouvelle pour le continent? Lire notre aperçu.</strong></em>

Arrivé au pouvoir en 1987 par un coup de force, Blaise Compaoré y est reparti par un autre. Celui qui se sert de l’épée périra par la même épée. Facilitateur sans l’être au sens propre et figuré, médiateur sans avoir les qualités ou négociateur sans avoir la morale; Blaise Compaoré incarnait tout sauf le bien. Il a consacré sa vie à satisfaire les intérêts sordides de la France en participant de près ou de loin à la déstabilisation des pays, à la chute des régimes, à la naissance des conflits et à l’équipement des rébellions.

À preuve, c’est son ami Alassane Dramane Ouattara (ADO) le président Ivoirien qui lui a renvoyé l’ascenseur en le trouvant un refuge à Yamoussokro certainement première étape de son exil. Qui n’a pas entendu les échos des soutiens que Blaise aurait apportés aux rebelles de Bouaké appelés plus tard les forces nouvelles par un euphémisme né en France. Ces hommes armés, habillés, chaussés et nourris à partir du territoire Burkinabè ont aidé ADO à venir au pouvoir en enjambant des milliers de cadavres principalement Ivoiriens, Burkinabès, Guinéens, Maliens, Nigériens et Ghanéens.

En Afrique de l’Ouest, les rôles que jouent certains pays sont connus. Le Burkina Faso à cause de Blaise était le point de départ de tout ce qui est mauvais. Le Mali était une vitrine grâce aux orientations politiques du président Alpha Oumar Konaré. Mais il a peu perdu son lustre avec Amadou Toumani Touré (ATT) en devenant une sorte de plaque tournante des narcotrafiquants auquel s’ajoute la recrudescence de la rébellion avec lot d’insécurité. La Guinée Conakry après la mort d’Ahmed Sékou Touré était devenue le pays où tout était permis. Le Sénégal a servi et sert encore de refuge pour les présidents fuyards. Et la Côte d’Ivoire reste une locomotive qui, à elle seule, représente une grande partie de l’économie de la sous région.

Pourquoi Blaise Compaoré ne s’est-il pas rendu au Mali ou au Niger? Parce qu’il a de vieux dossiers à régler avec les présidents de ces pays qui, confrontés à l’insécurité et à l’irrédentisme touareg, désapprouvent l’approche qu’il préconise en vue de résoudre ces épineuses questions. Avec sa voix suave, le vendredi 31 octobre 2014, Sory Ibrahim Kéita (SIK) a commenté sur les antennes de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM) la fuite de Compaoré. Ce qui en dit long sur le dégoût que nourrissaient chefs d’Etat à l’égard de Blaise. Désormais le prétendu ‘’Facilitateur’’ de la crise au nord du Mali qui se trouve dans une difficulté indescriptible se cherche lui-même. Où se trouvent alors les galapiats principaux responsables des groupes armés qui avaient élu domicile à Ouagadougou?

Les prochains dialogues inter maliens à Alger sont-ils voués à l’échec? Seront-ils reportés à cause de la fin du règne de Blaise désigné par la France comme le facilitateur? Dans quel pays se trouve Djibril Bassolé l’homme à tout faire? En somme, le nouveau gouvernement de la transition qui sera mis en place après la déculottée de Compaoré doit s’essayer à conférer une autre image au Burkina Faso. Ceux qui veulent déstabiliser leurs Etats ne doivent plus être reçus au pays de Moro Naba à commencer par les responsables du Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA).

Ce couronnement de la lutte du peuple Burkinabè doit servir de leçon pour ceux qui comptent s’éterniser au pouvoir en tripatouillant la Constitution de leurs pays. En outre, il doit être le déclic d’une ère nouvelle au pays de Thomas Sankara dont la diplomatie a besoin de s’affirmer positivement dans un domaine autre que la résolution des crises et des conflits. Ce pays dispose de cadres valables et intègres qui peuvent occuper de hauts postes au sein des organisations sous régionales, continentales ou internationales.

Le Mali, à ce qu’on sache, a participé par divers moyens aux luttes d’indépendance de nombreux Etats. Il aurait même servi de base-arrière à l’Algérie qui a pu accéder à sa souveraineté. Notre pays a aidé militairement, sa voisine, la Guinée Conakry à déjouer une conspiration de l’occident. Il n’a jamais accepté que de gens, mouvements et groupes armés ou politiques s’installent sur son sol afin de déstabiliser ou de renverser un régime.

On reconnait l’arbre à travers ses fruits. Jusqu’ici tous ceux qui ont tenté de détruire ou de trahir le Mali ont péri. Avec la fin de l’ère Blaise l’Afrique de l’Ouest va enfin pousser un grand ouf puisqu’elle est désormais débarrassée d’un pyromane aux prétentions maniaques. Une page se tourne au Burkina une nouvelle s’ouvre pour notre sous région.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale contre Housseïni Amion Guindo : Un règlement de compte politique voué à l’échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cabale-contre-housseini-amion-guindo-reglement-compte-politique-voue-lechec-599832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cabale-contre-housseini-amion-guindo-reglement-compte-politique-voue-lechec-599832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Jaloux du succès incontestable et incontesté du Ministre des Sports Housseïni Amion Guindo, certains cadres véreux en plein dans leur petit calcul politique ont décidé d’instrumentaliser la presse pour régler leur compte. A défaut de sa face visible irréprochable et appréciée dans un gouvernement en difficulté, ils ont cru divertir le peuple en inventant une face cachée dans le seul et unique but de salir un ministre exemplaire. Puisque le ridicule ne tue pas, ces vieux apprentis sorciers de la plume prêtent à céder leur âme pour des miettes comprendront que le temps du chantage est révolu.</strong></em>

[caption id="attachment_255692" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO.jpg"><img class="size-full wp-image-255692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO.jpg" alt="le ministre Housseini Amion Guindo dit Poulô" width="310" height="405" /></a> le ministre Housseini Amion Guindo dit Poulô[/caption]

Oubliant le principe sacrosaint de la confraternité, ce fameux journaleux dont la moralité est largement entamée depuis belle lurette n’hésite pas un seul instant à s’ériger en donneur de leçon contre des miettes. Sans rentrer dans son jeu, nous allons le prendre tout simplement aux mots. Qu’ont-ils à reprocher à Poulô dans le cadre de sa gestion de son département ? Visiblement rien. Pour salir un homme que le peuple connaît mieux qu’eux, les détracteurs de Poulô tapis à Koulouba ont décidé de prendre un raccourci grotesque et sordide. Les conclusions de nos investigations vérifiables vous édifieront mieux sur l’ampleur des inventions mensongères de la meute. Dieu faisant bien les choses, la sortie de l’article qui incrimine le ministre nous a trouvé en mission à Sikasso. Surpris d’apprendre avec un journaliste que leur ex député avait deux femmes, les Sikassois n’en revenaient. Ainsi, les uns et les autres se demandaient quand et où cette union a eu lieu. Idem pour sa femme qui se demande toujours s’il s’agissait de son mari. En réalité, le Ministre n’a jamais eu deux femmes dans la vie, hormis dans la tête de ceux qui veulent jeter l’anathème sur lui. Comment un journaliste qui est censé édifier le peuple peut inventer autant de mensonge, se demandait la base politique du président de la CODEM. Sans peser les mots, notre cher con-frère qui doit avoir un problème avec la langue de Molière se permet de jouer avec le mot « vole ». Connait-il le sens de ce mot ? Le vol se défini comme une action visant à soustraire frauduleusement ce qui appartient à autrui. Dans son article, tout en parlant de vol, il admet au moins que Poulô a bénéficié des largesses de la junte. Où est le vol ?  En réalité, tout comme l’histoire de la deuxième femme du ministre des sports, la version distillée n’est qu’un montage grotesque de mensonge.
Selon les sources concordantes, le véhicule 4x4 land cruiser en question a été mis à la disposition du candidat de la CODEM lors de la présidentielle de 2013 par un opérateur économique. L’entourage du ministre est formel à ce sujet, il n’a reçu aucun véhicule de la part d’un membre de la junte. C’est suite aux doutes émis par la présidence sur l’identité du véhicule, que le ministre l’a envoyé à Koulouba pour vérification. Aucune anomalie n’ayant été décelée, la présidence a retourné le véhicule au Ministre. Après, c’est la SE à son tour qui a émis des doutes sur le véhicule. Là encore, le colonel Diarra a été mandaté pour amener le véhicule à la SE pour les mêmes vérifications. Pour éviter d’autres situations du genre, Poulô a décidé de laisser le véhicule à la SE en attendant leur conclusion. Malgré la bonne foi du Ministre, les sources concordantes indiquent qu’un conseiller spécial du président IBK qui attendait le bon moment pour solder ses comptes avec Housseïni Amion Guindo a décidé de rentrer tristement dans la danse. Ainsi, une cabale sans précédent contre le ministre des sports fuit orchestrée par ce conseiller spécial du président IBK. Malgré cette désinformation, il est temps que l’on sache que personne ne pourra annihiler ou occulter le travail abattu par le Ministre Guindo depuis son arrivée à la tête du département des sports. A ce jour, Poulô est l’un des rares ministres qui payent sa maison et tous les frais y afférents de sa poche. Il est aussi un ministre à qui tout réussi. Jaloux de ce succès éclatant d’un homme qui n’est pas de leur bord politique, certains cadres véreux qui craignent une promotion gouvernementale annoncée pour bientôt, jouent la carte de la diffamation. Vouée à l’échec, cette cabale médiatique prouve que le Mali a du chemin à faire. Comment peut-on s’attaquer
à un ministre qui donne satisfaction avec autant de facilité à l’ensemble des acteurs de notre sport ? Si le mérite a toujours un sens sous IBK, il est important que les uns et les autres protègent un patriote qui se bat pour le Mali, rien que le Mali. Il appartient désormais au peuple de veiller sur les cadres qui font leur travail correctement au delà de toutes considérations politiques ou personnelles.
A suivre…
<strong>LD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Editorial : le docteur Gangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-docteur-gangle-599762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-docteur-gangle-599762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vieux Ganglè donne son point de vue sur la défaite des Aigles face à l’Ethiopie</strong></em>
<em><strong>Také Lors de la manche retour des matchs qualificatifs de la CAN Maroc 2015, les Aigles du Mali se sont inclinés 1-2 devant l’Ethiopie. Faut-il dire que le mal persiste?</strong></em>

Ganglè : Encore une fois, les Aigles du Mali se sont copieusement déplumés à domicile. Cette fois, c’était par les Ethiopiens, le dimanche 12 octobre 2014 au grand Stade du 26 Mars. Encore une fois, la défaite a été mise dans le dos de l’arbitre par certains comme l’entraineur Henry Kaspersack. Ce n’est pas surprenant de la part de celui-ci dans la mesure où il a une tête de looser. On sent qu’il avait même déjà préparé son discours de défaite avant le match parce qu’il s’y attendait.
Dans ses choix et son classement, on sent du tâtonnement. Jusqu’à présent, il se dit en train de constituer une vraie équipe. Prions Dieu qu’il puisse l’avoir avant la fin de son contrat. Lors de cette rencontre du 12 octobre, à part les exploits personnels des joueurs, il n’y avait que du bidon à la place d’une vraie stratégie. Et notre défense qui ressemble à une passoire a pimenté le moral des Maliens.
Pendant 90 minutes, les supporteurs ont connu la souffrance sur toutes ses couleurs. Au début, les gens suivaient les occasions de but par des mouvements et des cris. Mais ils n’ont été payés que par le désespoir qui s’est vite installé. Autrement dit, on ne s’emballait plus et c’était la résignation. Par contre, le jeu des Ethiopiens était bien organisé avec un plan bien en place. Toutes leurs lignes travaillaient en symbiose. Ce qui leur a permis de concrétiser deux des rares occasions qu’ils ont obtenues. Avec tout ça on accuse l’arbitre.
Le football Malien n’est pas encore guéri des maux qui le gangrènent depuis longtemps. Les dirigeants de la discipline ne font que recruter des entraineurs qui ne se soucient que du sou qu’ils empochent grâce à leur contrat. Pour le reste, ils s’en foutent. Henry Kaspersack a déjà montré ses limites. Avec lui, même si l’équipe gagne, ça ne peut être que par les efforts individuels des joueurs sur le terrain. Même sur ce point, il risque de tout gâcher en alignant des acteurs qui ne se comprennent pas.
Les dirigeants du foot Malien doivent le mettre à la porte pendant qu’il est temps. Mais en attendant, les pauvres supporteurs vont souffrir le martyr. Pour supporter les Aigles du Mali, il faut d’abord faire un tour chez un cardiologue. Même en faisant cela, il faut prendre des dispositions en ayant quelques antalgiques à portée de main. Avant le dernier match, les gens avaient un peu d’espoir parce que les Aigles avaient gagné en aller loin de leurs installations de Bamako. Et comme le dit le chanteur Zao « tout à coup patatras cadavrés.» Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Facture de Babouya Sylla au trésor : La ministre Fily refuse finalement le paiement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/facture-babouya-sylla-au-tresor-ministre-fily-refuse-finalement-paiement-599642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/facture-babouya-sylla-au-tresor-ministre-fily-refuse-finalement-paiement-599642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite à notre parution de la semaine dernière, la ministre de l’économie et des finances Mme Boiré Fily Sissoko a finalement ordonné l’arrêt du dossier de Babouya Sylla qui était en traitement au sein de son département. Ce jeune homme volubile a fait le tour du Mali en essayant de berner les uns et les autres. Ce jeu auquel il se livre, comme d’habitude, commence vraiment à lui coûter cher. Lire la suite.</strong></em>

Selon notre source, Mme Boiré Fily Sissoko ministre de l’économie et des finances était prête à demander à la paierie générale du trésor de payer la facture de Babouya Sylla (soit 95 816 000 de Cfa) à partir des charges communes. C'est-à-dire, le crédit qui reste après la répartition du portefeuille monétaire de l’Etat. Accro à la félonie, Babouya Sylla, jeune frère de Bakorè Sylla, le vantard PDG de GGB, n’a pu concrétiser aucune de ses nombreuses promesses. Mieux, il aurait voulu berner certains hauts responsables du ministère de l’économie et des finances et vilipender ses propres partenaires.
Ces derniers lui ont finalement lâché les mains. Tombé dans le piège qu’il a lui-même tendu, aujourd’hui Babouya est esseulé. Son mandat n°1556 du 20 septembre 2012 dormira au trésor. Il attendra à ce que le compte d’affectation spécial de l’Autorité pour la promotion de la recherche pétrolière (AUREP) soit approvisionné par les partenaires de celle-ci qui, malheureusement, tardent à revenir au Mali suite à la crise de mars 2012.
À rappeler que suivant marché n°0061/DRMP du 16 juin 2012 Babouya Sylla avait livré à l’AUREP deux véhicules Toyota de type station wagon et un autre de marque Hyundai berline. Une partie a été payée. Le reste (95 816 000 de nos francs) allait être mis dans le compte de Babouya grâce à une dérogation de la ministre de l’économie et des finances. Le jeune Sylla vient donc de payer la rançon de sa félonie.
À noter qu’il a vendu au prix du neuf un vieillot camion à la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) au moment où Séga Sissoko était le DAF du département de tutelle. Babouya fut contraint d’aller reprendre cet engin par voie d’huissier. Depuis, il n’a livré un autre et n’a pas reversé l’argent qu’il a perçu. Aujourd’hui, il souhaite que les 95 816 000 de Cfa que lui doit le ministère des mines soient déduits du prix de vente dudit camion.
Cela est-il faisable? Qu’en est-il de ses factures qui souffrent aussi dans d’autres départements? Compte-t-il sur le soutien de la S.E grâce à laquelle il s’estime heureux d’être à l’abri des ennuis financiers et judiciaires? A-t-il livré aussi des véhicules au Bureau du vérificateur général? A-t-il plutôt offert un à un agent de cette structure afin de se tirer d’affaire? Les langues commencent à se délier sur les agissements du jeune Babouya qui serait également impliqué dans une affaire de livraison d’un véhicule luxueux au ministre des sports.
À suivre…
Issa Santara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Népotisme à la Sopam : Assa Kida confirme les faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nepotisme-sopam-assa-kida-confirme-les-faits-599632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/nepotisme-sopam-assa-kida-confirme-les-faits-599632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite à notre publication du jeudi 16 octobre 2014, l’animatrice de l’émission ‘’Sumu Koro’’ pardon ‘’Sumu Kura’’ sur Africable, en l’occurrence Assa Kida, a reçu notre rédaction chez elle. C’était pour essayer de berner sa propre conscience à propos des scandales qui éclaboussent, son époux, Falaye Sissoko Directeur de la Sopam. Lire la suite et non la fin de notre dossier.</strong></em>

D’entrée en matière, Assa Kida a commencé à dire tout sauf la vérité sur les comportements de Falaye Sissoko, son mari. Elle nous a dit ceci en langue nationale Bambara : «Falaye est un homme doux. Après la parution de votre article, il m’a dit qu’il n’a rien à se reprocher et qu’il ne voit même pas l’argent qui passe à la Sopam.» C’est le moins que l’on puisse s’attendre de la part du couple Sissoko qui vit reclus depuis trois ans. Pourquoi se cache-t-il? Pourquoi Assa Kida ne se fait pas appeler ‘’Mme Sissoko?’’ Ces deux questions étant une autre paire de manche, nous les aborderons dans notre prochaine publication.
Ainsi lors de notre entretien à son domicile, le jeudi 16 octobre 2014, Assa Kida a commis la bourde en évoquant subitement le stage qu’a effectué à la Sopam sa fille. À l’entendre, celle-ci venue du Canada a obtenu un stage au terme duquel un chauffeur est venu lui remettre jusqu’à la maison la somme de 40 000 FCFA. «Ma fille fait des études en électricité», a précisé Assa Kida. Quel népotisme ! Car, la Sopam rejetterait une dizaine de demandes de stage par an. Et on ignore comment Ibrahima Diarra le frère de la première femme du DG Falaye Sissoko fut nommé chef magasinier.
Comme si cela ne suffisait pas, on cherche désormais une place privilégiée pour la fille de la deuxième femme plus chouchoutée que….Qui finance les études de la fille d’Assa Kida au Canada et comment? La Sopam, Sissoko un ou une admirateur/trice de la célèbre animatrice de l’émission ‘’Sumu Kura’’ sur Africable? Le doute est permis à tout point de vue.
Par ailleurs, la starlette Assa a également donné une autre confirmation. Il s’agit de l’interpellation de Lassana Berthé, le directeur du site, et non moins complice de son époux, non pas à cause de la vente des huiles usagées (contrairement à ce que nous avion évoqué dans notre précédente publication), mais pour une histoire encore grave. En effet, selon elle, M. Berthé après avoir grièvement heurté avec sa voiture un motocycliste a refusé de s’arrêter. Ajoutant que la victime, après s’être soignée avec ses moyens, a pu retrouver (le criminel) Berthé pour le coffrer dans un commissariat de police de la place.
C’est le bon samaritain Falaye Sissoko qui, informé des faits, est allé payer les 800 000 F au titre des frais de dédommagement. Pourtant le lundi 25 août 2014, lors de notre entretien, Lassana Berthé abordant ce sujet, nous a donné des informations erronées. Puisqu’il a affirmé que c’est son prédécesseur qui avait été interpellé à cause de la vente des huiles usagées dont nous avions évoquée. N’est-ce pas là une autre confirmation qui prouve à suffisance le caractère indélicat de Falaye, de sa femme Assa Kida et de son compère Berthé? Quelle bande de bonimenteurs !
Par contre, Assa Kida a occulté les autres points qui mettent à mal son mari, Falaye Sissoko. À titre d’exemple, le point concernant la société B.M.E chargée de l’entretien des cinq groupes thermiques et de la vente des pièces de rechange. Il semble que celle-ci est un véritable filon pour les responsables du ministère de l’énergie. Chacun y passe pour être bien graissé au grand dam des pauvres Maliens qui payent cher le kilowatt.
À titre illustratif, le DG Falaye Sissoko aurait récemment fait la commande des pièces de rechange pour un montant de 727 238 euros. Où se trouvent ces pièces? Peut-il aussi produire le relevé du paiement à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) des cotisations de la cinquantaine de travailleurs de la Sopam? Au même moment, la société Ban Ma (vorace comme un caïman) chargée de nettoyer quotidiennement les locaux de la Sopam recevrait 1 750 000 Cfa par mois alors que les trois personnes dévouées à cette tâche ne percevraient que 35 000 F chacune. Où va le reste de l’argent?
Enfin conformément au cahier des charges, la localité de Sirakoro qui abrite la Sopam, n’a finalement bénéficié ni d’école encore moins de centre santé. Où est parti l’argent destiné à la réalisation de ce volet? Le coût de l’électricité reste cher au Mali qui, pourtant, abrite trois centrales même si deux sont inter états à savoir : Manantali et Félou ainsi que Sélingué. Alors pourquoi et comment, une société dont la majorité du capital est détenu par le Burkina Faso, s’est-elle installée au Mali de la sorte pour vendre de l’électricité aux citoyens?
Elle bénéficie certainement de la complicité de certains hauts responsables Maliens qui foulent aux pieds les sujets ayant trait à la souveraineté nationale rien que pour satisfaire leurs intérêts personnels. Une société Malienne peut-elle faire pareille chose au Burkina? Notre pays est-elle réellement sous tutelle? En tout cas, les négociations entre Bamako et les groupes armés du nord Mali qui se déroulent à Alger sous les auspices de la diplomatie du Faso en disent long.
Pays aux héros multiples et auparavant envié par tous, il est devenu en une décennie, par la faute des ‘’apatrides’’, la risée du monde. Les projecteurs des médias sont toujours braqués sur le Mali qui a pourtant su réconcilier ses frères africains. Quel triste sort? À qui profite ce brusque déclin?
<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOPAM dans le gouffre : Le DG Sissoko sur la sellette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sopam-gouffre-dg-sissoko-sellette-581052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/sopam-gouffre-dg-sissoko-sellette-581052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 13:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Insolent il l’est incompétent il l’est également. Lui, c’est l’indéboulonnable Falaye Sissoko, le Tout-Puissant directeur général de la SOPAM et digne héritier des traits caractéristiques d’Ahmed Diane Séméga (ancien ministre des mines qui ne jurait que par le nom d’ATT). Falaye est aussi le non moins époux de Assa Kida la célèbre animatrice de l’émission ‘’Sumu Kura’’ sur la chaine Africable qui, elle aussi, se fait parler d’elle à cause de ses…. Lire notre première immersion dans une société aux pratiques scandaleuses inédites.</strong></em>

<strong> </strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-40284" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Sopam.jpg" alt="Sopam" width="610" height="407" />Après de fastidieux va-et-vient, le Lundi 25 Août 2014, le Tout-Puissant Mazembé, pardon, le Tout-Puissant Falaye Sissoko a chargé son directeur du site, en l’occurrence, Lassana Berthé, de rencontrer notre rédaction. À première vue, cet homme muet comme une carpe, ferait plus de ravages qu’un éléphant dans un magasin de porcelaines.

&nbsp;

En effet, après une succincte introduction sur le sens de notre démarche déontologique, sa première question fut : <em>«Mais, d’où vous sortez toutes ces informations ?»</em> Une interrogation assez triviale de la part d’un responsable «béni-oui-oui» qui donne bien des idées aussi saugrenues les unes que les autres sur les sales pratiques qui se feraient à la SOPAM.

&nbsp;

Créée en 2006 pour suppléer l’EDM dans la production de l’électricité à vendre aux pauvres Maliens, la SOPAM se serait déviée de cet objectif à cause des attitudes de son Directeur général Falaye Sissoko. Ce falot Falaye nommé par «le fayot baron du Mouvement citoyen» Ahmed Diane Séméga à l’époque ministre des mines serait l’incarnation même de l’indélicatesse en matière de gestion.

&nbsp;

Se prenant pour le nombril du monde, le potentat DG Sissoko s’en est pris à notre ‘’pauvre et vilain Journal’’ au cours de la réunion qu’il a tenue, le Jeudi 28 Août 2014, avec l’ensemble du personnel. Selon notre source, Falaye assisté par un avocat au parcours inconnu, aurait promis de traduire notre organe en justice. Il aurait aussi verbalement smashé l’actuel ministre des mines dont il accuserait d’avoir freiné sa nomination à la tête de l’EDM. Allahou Akbar !

&nbsp;

Eh bien que le DG de la SOPAM se détrompe ! Qu’il cesse de rêver pour la simple raison, qu’avant lui, des dizaines d’autres personnes indélicates ont proféré des pareilles menaces à l’encontre de ‘’Ciwara Infos’’ mais que celui-ci n’a une seconde changé de ton. Pour faire taire notre Journal par voie judiciaire comme il prétend à le faire, d’une baguette magique, il doit d’abord donner des explications sur certains points. Il s’agit des faits qui tourmentent aussi bien les responsables de l’EDM que lui-même Falaye qui tente aujourd’hui de tromper sa propre conscience en s’adonnant à une saynète devant les travailleurs de la SOPAM.

&nbsp;

C’est n’est un secret pour personne, Falaye Sissoko aurait hypothéqué l’essor de cette société dont il a transformée en patrimoine familial. Pour y parvenir, il a chargé ses deux cousins (Moussa Sissoko et Toumani Sissoko) de la réception et du transfert du fuel lourd dans les cuves qui alimentent les cinq groupes thermiques. Quant à son neveu (Noumady Sissoko mécanicien) et Ibrahim Diarra (le frère de sa première femme chef magasinier) ils seraient chargés de l’entretien et du fonctionnement desdits groupes.

&nbsp;

Ainsi, il faut évidemment s’attendre aux dégâts. Les pratiques du DG Sissoko et sa clique seraient dignes d’une fiction hollywoodienne. Elles pourraient même s’assimiler aux intrigues du film intitulé : La capitale du crime. Selon toujours notre source, trois ou quatre travailleurs sont bien connus pour fragrant délit. Il s’agirait du vol, à travers les murs, des huiles usagées provenant de la vidange des machines et de la subtilisation du fuel lourd ainsi que des pièces.

&nbsp;

À signaler au passage qu’à défaut de la ristourne (absente du lexique Sissoko), le comité syndical de la SOPAM alimente son ‘’fonds social’’ grâce à l’argent issu de la vente des huiles usagées. Cette matière est bien prisée par une station de carburants située non loin de la Direction générale des douanes. Du coup, deux questions embarrassantes arrivent à l’esprit. Cette station frelate-t-elle ses produits? Les auteurs du vol étaient-ils en service commandé du DG Falaye Sissoko?

&nbsp;

En effet, le licenciement des travailleurs fautifs aurait été commué en ‘’mise à pied’’ de cinq jours seulement avec retenue sur salaire. Au lieu d’être sévèrement sanctionnés, ces spécialistes du larcin ont été plutôt choyés. Mais attention, prêtez bien les oreilles : cette impunité luxueuse n’est accordée qu’aux proches du ‘’Napoléon Bonaparte’’ Sissoko.

Car aussi bizarroïde que cela puisse paraitre, la sortie et l’entrée à la SOPAM sont entravées par une chaine d’anneaux et filtrées par la fouille systématique du coffre des véhicules, sauf bien sûr celui de Sissoko. Et comme dans une parade de comédiens, un garde en faction à la tenue effilochée et un vigile au débit lent et hésitant viennent compléter les personnages. Quelle impressionnante mise en scène pour quel décor illusionniste peint par Falaye Sissoko qui serait un as en matière de la fourberie.

&nbsp;

En outre, le DG omnipotent, étant le seul signataire, aurait procédé, le 3 janvier 2014, à la commande des pièces de rechange pour une valeur de 40 millions de Cfa sans l’accord de Lassana Berhté le directeur du site qui serait son complice. Quand le comptable et la trésorière ont voulu monter au créneau contre cette pratique pas catholique de Falaye ils auraient reçu des menaces.

&nbsp;

Il aurait fallu l’intervention du syndicat pour qu’en fin le comptable et la trésorière retrouvent la quiétude. Mais quelques jours après, Noumady Sissoko (le cousin de Falaye) et Soumaré auraient discrètement rencontré les trois responsables syndicaux. Le message laconique à leur intention était clair : mettre fin aux activités syndicales en échange de leur nomination à des hauts postes de responsabilité. Les intéressés auraient refusé ‘’la puante offre’’ avec véhémence.

&nbsp;

De nos jours, le comité syndical se bat pour l’application du manuel de procédure élaboré, il y a deux ans, par le cabinet AEC pour un coût, indique une autre source, de 35 millions de nos francs. Il sait bien que c’est la seule stratégie pour lui de préserver la société et donc de sauver son emploi. Le syndicat sait également qu’en fin 2013 une bonne partie des cotisations des travailleurs à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) était impayée et que le service des impôts tenait à recouvrer ce que la SOPAM lui doit.

&nbsp;

Au même moment, l’EDM (qui profite de son monopole pour sucer le sang des pauvres Maliens) voudrait savoir l’utilisation faite des 60 milliards de Cfa qu’elle aurait investis à la SOPAM entre 2011 et 2014. Pardon, l’argent qu’elle aurait jeté par la fenêtre pour être ramassé par ‘’les palmes d’or’’ de la malversation. Au lieu de mettre à prix la tête du DG Falaye Sissoko dont elle accuserait aujourd’hui de ‘’concussion’’, l’EDM pouvait avec cet argent, acquérir de nouveaux groupes électrogènes ou mettre en place une petite centrale électrique. Ce qui allait doubler sa production énergétique et baisser son barème de tarification. Soyons sérieux ! Qui veut-on berner? Où se trouve le patriotisme?

&nbsp;

Comment se fait l’entretien des cinq groupes thermiques? La SOPAM falsifie-t-elle les relevés de puissance sur la base desquels est établie la facture à payer par l’EDM? Le personnel technique porte-t-il des combinaisons de protection? La société dispose-t-elle d’un système de sécurité? Pourquoi la quincaillerie Etoile avait-elle voulu saisir les matériels de la SOPAM? Qu’est-ce qui a été réalisé à Sirakoro conformément au cahier de charge signé par la SOPAM ? Cette société appartient-elle à Ahmed Diane Séméga? L’Etat s’est-il engagé à la récupérer? Enfin, le président Blaise Compaoré fait-il partie des actionnaires?

&nbsp;

<strong>À suivre…</strong>

<strong>B S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour escroquerie portant sur plus de 6 millions : Le fils de Koumba Diawara, ex femme de Kissima démasqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-portant-6-millions-fils-koumba-diawara-ex-femme-kissima-demasque-581022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-portant-6-millions-fils-koumba-diawara-ex-femme-kissima-demasque-581022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 09:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>AGRO-D SA est une société de production agricole et d’aménagement Hydro agricole, spécialisée dans la construction de canaux artificiels, de digues, lacs et tout ce qui touche à l’hydraulique agricole. Malgré sa position d’entreprise privée malienne, pionnière en termes de production de pomme de terre et de technologies agricoles, elle croupie aujourd’hui sous le poids de la dette. Un doigt accusateur est pointé sur le fils de Koumba, ex femme de Kissima Doukara et Simbala Doucouré.</strong></em>

<strong> </strong>

En difficulté financière,   le jeune Doucouré est contraint d’escroquer les honnêtes citoyens pour maintenir un train de vie au dessus de ses moyens. Aujourd’hui la victime a pour nom IDEAL G SARL. Le premier responsable de la société affirme avoir été victime d’une escroquerie organisée par Mahamadou Doucouré portant sur 7 175 000 FCFA.

&nbsp;

Malgré les multiples médiations entreprises par les bonnes volontés pour contraindre le PDG de la société AGRO-D SA à rendre à César ce qui appartient à César, peine perdue. Le fils de l’ex femme de Kissima Doukara et de l’ex Diamantaire Simbala Doucouré a décidé d’aller à la confrontation. Mahamadou Doucouré puisque c’est de lui qu’il s’agit est le prototype d’opérateur très dangereux pour toute la profession. Aidé par sa mère Koumba Diawara qui compte sur ses relations de l’époque du CMNL, l’enfant terrible n’hésite pas un seul instant à semer la désolation autour de lui. La mésaventure de la société IDEAL G. Sarl est loin d’être un cas isolé. Pour soutenir un train de vie au dessus de ses moyens, le PDG de la société AGRO-D SA est obligé de sucer le sang des pauvres.

&nbsp;

Dans le lot des victimes du directeur général de la société AGROD SA, nous avons la société IDEAL G Sarl.

&nbsp;

En effet, pour son fonctionnement, le responsable approvisionnement de la société AGROD SA a délivré le 16 Mai 2013 un bon de commande portant sur 150 sacs d’engrais minéral de couverture (Urée) à 20 500 FCFA l’unité et 200 sacs d’engrais minéral de fonds (complexe céréale) également à 20 500 FCFA l’unité. Au total les 150 sacs Urées font 3 075 000 FCFA et les 200 sacs d’engrais complexe céréale font 4 100 000 FCFA, soit 7 175 000 FCFA. Le bon de commande dont nous nous sommes procurés une copie, stipule que le délai de livraison est immédiat et que le règlement est prévu un mois après la livraison.

&nbsp;

Après avoir rempli ses obligations contractuelles, la société IDEAL G. Sarl n’imaginait pas que son calvaire ne fait que commencer. En effet, malgré toutes ses tractations, la mauvaise foi manifeste des responsables de la société AGROD SA n’a pas permis le payement de sa dette. Pour faciliter le payement, la société IDEAL G Sarl et l’avocat de la société AGROD SA avaient élaboré un protocole d’accord qui échelonne le payement. Dans le cadre de ce protocole d’accord, AGROD SA s’engageait à payer comme suit : le 15 décembre 2013, une première tranche de 2 500 000 F CFA. Le 15 janvier 2014, une deuxième tranche de 2 337 500 F CFA et le 15 février 2014, le reliquat de 2 337 500 FCFA. Malgré cette concession, Mahamadou Doucouré a refusé de s’acquitter de sa dette.

&nbsp;

Pour être dans ses droits, la société IDEAL G Sarl n’a eu d’autres choix que de convoquer le directeur général de la Société, Mahamadou Doucouré au camp I de la gendarmerie de Bamako. Une fois sur place, le jeune Doucouré n’a pas tardé à faire étalage de sa mauvaise foi, de son arrogance et de son mépris pour les honnêtes citoyens qu’il piétine. Devant les limiers du camp I, le fils de Simbala Doucouré a affirmé qu’il est le directeur général de la société AGROD SA, mais qu’il n’est pas la société. Sans se contenter de cette phrase, il ajouta arrogamment que la montre qu’il porte vaut plus chère que la créance de la société IDEAL G Sarl, soit 7 175 000 FCFA.

&nbsp;

Agacés par ses propos d’une autre époque, les gendarmes très remontés ont demandé à la société IDEAL G Sarl d’aller porter plainte au tribunal de commerce. Dans son mépris pour le peuple malien, Mahamadou Doucouré, qui oublie visiblement que Dieu existe, aurait affirmé qu’il a les clés de la justice. Vrai ou faux, toujours est-il que notre Directeur refuse jusqu’à ce jour de payer le montant escroqué.

Pour se moquer de la société IDEAL G Sarl qui a été contraint de licencier pour faire face à cette situation inattendue, par le biais de certaines relations, il a payé seulement 1 000 000 de FCFA. Depuis cette date, l’homme refuse de répondre aux appels téléphoniques, idem pour sa maman qui est pourtant allée à la Mecque. Peut-on se rapprocher de Dieu pendant qu’on incite son fils à faire du mal aux autres ?

&nbsp;

À suivre dans nos prochaines parutions les révélations sur la société Koumba Gaz, plusieurs fois pris en flagrant délit par la direction nationale de la concurrence. Selon certaines sources, la société Koumba Oil qui vient d’être crée par Mahmadou Doucouré vise à escroquer d’autres citoyens.

A suivre…

<strong>B S </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation des gros porteurs à Bamako : Un casse&#45;tête pour les autres usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-gros-porteurs-bamako-casse-tete-les-autres-usagers-581122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-gros-porteurs-bamako-casse-tete-les-autres-usagers-581122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 03:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-496682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Camion-.jpg" alt="Douanes-Groupement des Commerçants : La guerre des « AV » n’aura pas lieu" width="300" height="224" />Si la multiplication des gros porteurs est synonyme de développement au Mali, cependant, elle demeure un véritable casse-tête pour les autres usagers de la circulation à Bamako. Leurs stationnements anarchiques et le déchargement de leurs marchandises sur les voies publiques causent d’énormes désagréments aux autres. Lire notre aperçu.</strong></em>

<strong> </strong>

Il est désormais difficile de circuler à Bamako sans voir les gros porteurs stationnés anarchiquement aux bords des voies publiques et devant les magasins. Appartenant pour la plupart aux opérateurs économiques reconnus de la place, ces engins constituent souvent la cause principale de graves accidents de circulation qui surviennent à longueur de journée dans notre capitale et dans d’autres centres urbains du pays. Faute d’un bon système de freinage, certains de ces poids lourds ont terminé leur course au beau milieu des habitations causant des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels.

&nbsp;

En panne, ils sont également réparés sans la pose préalable des signaux d’indication qui permettent aux autres usagers de dévier ou de faire attention. Par ce fait, ils sont à l’origine des embouteillages surtout à des heures de pointe. À cause du non respect de leurs tonnages, ils abiment aussi nos bitumes qui souffrent déjà de mauvaise qualité et de mauvaise conception qui sont tolérées par les sociétés d’exécution et les bureaux de contrôle.

&nbsp;

Pourtant, le régime de l’ancien président Alpha Oumar Konaré avait instauré une règlementation. Selon cette mesure, les gros porteurs doivent se mouvoir seulement à partir de minuit, et ce, afin de rendre fluide la circulation urbaine et de diminuer le nombre d’accidents. Cette mesure est-elle foulée aux pieds par les autorités chargées de la sécurité routière en échange des pots de vin? Difficile de répondre.

&nbsp;

En tout cas, dans certains quartiers de Bamako de violents affrontements se sont produits entre les habitants et les conducteurs des gros porteurs qui font stationner anarchiquement leurs engins aux bords des voies. Comme pour ne rien arranger, les sanctions prises pour endiguer ce phénomène restent encore inefficaces car, certains gros porteurs appartiennent à des membres du gouvernement ou à leurs proches. Au Mali, ceux qui élaborent les textes sont les premiers à les transgresser afin de satisfaire leurs intérêts. C’est le triste constat fait par le citoyen lambda.

&nbsp;

D’autre part, il faut signaler que la pénombre créée par ces stationnements anarchiques est devenue des nids pour des prostitués et des malfrats. Quant à certains apprentis chargés de veiller sur les engins durant la nuit, ils n’hésitent pas à vouloir abuser les aides ménagères qui sortent la nuit. Les campagnes de sensibilisation étant sans impact l’heure est-elle à la répression?

&nbsp;

<strong>Souleymane DIARRASSOUBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/docteur-gangle-2-581132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/docteur-gangle-2-581132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 02:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme d’habitude, le vieux Ganglè donne son point de vue sur le sujet brûlant de l’actualité nationale ou internationale. Ce matin, il aborde les marches initiées par les organisations de la société civile relatives aux négociations qui se déroulent à Alger entre le gouvernement Malien et les groupes armés. Mais ces organisations se sont-elles réveillées à temps?</strong></em>

<strong> </strong>

<strong> Také :</strong> Ces deniers mois furent marqués par des marches initiées, pour la plupart, par des organisations de la société civile en guise de soutien au gouvernement Malien qui est en discussion à Alger avecles groupes armés. Leurs voix servent-elles à quelque chose?

<strong>Ganglè : </strong>Depuis un certain temps, on assiste partout au Mali à des marches d’organisations de la société civile pour dire «non à un statut particulier pour Kidal». Encore une fois, on a attendu avoir le couteau à la gorge pour se faire entendre à travers des protestations. Où étaient-elles quand les négociations ont commencé à Alger le premier Septembre 2014? Lorsque les délégués du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont joué au chantage, il a fallu que leur ami Djibril Bassolé (le Burkinabè chargé des sales besognes de la France) intervienne. Il leur aurait dit ceci : «<em>Vous devez tout faire pour que vous ne soyez pas à l’origine d’un échec des discussions</em>».

&nbsp;

&nbsp;

Il leur aurait aussi rassuré que tous les points sont à discuter sur le fond. En ce moment, qu’est-ce que les organisations de la société civile malienne ont-elles pu faire ou dire? Rien du tout ! Pourtant, de nombreux gens ont su que les groupes armés se sont réunis en Août dernier dans l’arrière-base du MNLA (à Ouagadougou) pour convenir des modalités de discussion d’Alger. Parmi les points retenus, il y avait bel et bien ‘’l’idée d’un statut autonomiste’’ pour l’Azawad.

&nbsp;

&nbsp;

Aucune association, aucun parti politique n’a réagi. D’ailleurs, le pays patauge encore dans la mare boueuse de la division pour des sujets d’intérêt personnel. Autrement dit, la priorité n’est et sera jamais accordée aux questions ayant trait à Kidal. Chacun se soucie d’avoir d’abord ‘’sa sauce à manger’’ pour ensuite se préoccuper du sort, toujours triste, de son Maliba. Cette vision se comprend dans un pays où le slogan durant la campagne présidentielle du candidat IBK, en l’occurrence, «Le Mali d’abord» est vite devenu «Ma famille d’abord, le Mali ensuite.» Vous voyez maintenant le côté toujours triste du Mali.

Donc si tout le monde s’en fout, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) engrange forcément des points chez les partenaires surtout la France et l’ONU qui font de nous ce qu’elles veulent. Aussi irascible que cela puisse paraitre, dans notre pays, c’est quand la cause est presque perdue qu’on se met à faire du tapage. Ces marches de la société civile malienne s’organisent pour deux raisons principales.

&nbsp;

Primo : elles offrent l’opportunité à certains leaders de se faire une place privilégiée en s’affichant dans les médias. Secundo : elles permettent à d’autres d’avoir des sous au nom des mouvements quand on sait qu’on obtient un financement pour l’organisation de chacune de ces sérénades. La société civile du Mali organisée en Groupement d’intérêt économique (GIE) ne cherche qu’à crier de façon hystérique afin de bouffer plus.

&nbsp;

Cela se voit très bien. C’est pourquoi, ses manifestations ne changent rien ! C’est du pain béni pour la France qui poursuit sa volonté de faire main basse sur le Mali en s’ingérant dans ses affaires intérieures, et mieux encore, à travers des pressions. Quel parti politique ou quel média Malien peut se permettre de donner son point de vue sur les revendications de la minorité Corse qui, depuis de longues années, se démène pour se détacher de la France? Les autorités de Bamako peuvent-elles dire ce qu’elles pensent du ‘’Statut de la Corse’’ en France? Si elles en font, elles doivent s’attendre à la rupture de ses relations avec Paris et à la déstabilisation du Mali. Eh oui, le monde est injuste !

&nbsp;

Après avoir libéré Kidal, le président François Hollande l’a offert au Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Puis il a interdit à l’armée Malienne l’accès à d’autres localités du nord. Pire, les autorités de Bamako n’ont plus le droit de décider du sort de ces zones qui font bien partie de son vaste territoire. Au lieu de dénoncer cette attitude d’annexion et de violation de notre souveraineté, certains cadres Maliens divergent sur l’approche adoptée par le gouvernement afin de résoudre ce problème. Comme le dit un proverbe Bambara : «Quand le mur se fissure, les margouillats en font un point de passage.» Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panne d’éclairage public en Commune II : L’EDM accusée de négligence</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/panne-declairage-public-en-commune-ii-ledm-accusee-negligence-581072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/panne-declairage-public-en-commune-ii-ledm-accusee-negligence-581072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 02:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" />Depuis un moment, les lampadaires de quelques rues de la Commune II du district de Bamako et les environnants ne s’allument plus. Cet état de fait aggrave l’insécurité avec son lot de braquages de gens et de cambriolages des commerces. Le cas de la rue Titi Niaré mérite une attention particulière dans la mesure où les riverains, ne sachant plus à quel saint se vouer, expriment leur ras-le-bol à l’EDM. Lire notre récit.</strong></em>

<strong> </strong>

À la faveur de l’élection législative de 2014, les lampadaires de la Commune II qui étaient en panne avaient commencé à s’allumer faisant la joie de la population. Mais ce moment de plaisir fut de courte durée. Le cas qui prévaut à la rue Titi Niaré mérite une attention particulière à cause des accidents mortels qui y surviennent par manque d’éclairage.

&nbsp;

À preuve, à la veille du ramadan dernier, un vieux Sarakolé rejoignant son domicile après avoir fait ses prières de la nuit dans une mosquée de Niaréla fut violemment heurté par un motocycliste Jakarta roulant dans le sens interdit. Et comme le malheur n’arrive jamais seul, par manque de visibilité, le vieillard a été écrasé par un conducteur de SOTRAMA. Les habitants se souviendront longtemps de ce funeste événement.

&nbsp;

Aujourd’hui, seuls les éclairages installés devant les magasins mais qui ne peuvent jamais se substituer aux lampadaires illuminent un peu cette rue. En effet, en rentrant à la maison vers le crépuscule, certains propriétaires de ces boutiques éteignent les ampoules par souci de réduire leur consommation électrique dont le coût reste élevé. La rue Titi Niaré se plonge alors dans une obscurité indescriptible faisant, du coup, le bonheur des grins noctambules composés souvent de jeunes malfrats qui en profitent. Cette année, plusieurs magasins ont été cambriolés, d’énormes sommes et d’importants matériels emportés par les bandits.

Les installations de l’EDM sont-elles vétustes? Souffrent-elles du manque d’entretien? Pourquoi cette société n’arrive pas à résoudre ces problèmes? Un moment, des bonnes volontés (parmi lesquelles certains habitants de la Commune II) ont financé avec leur propre moyen le coût de l’éclairage de certaines rues. Mais avec la crise qui s’est installée dans notre pays depuis 2012 beaucoup ont dû renoncer.

&nbsp;

Par ailleurs, il convient de signaler que les récents travaux de pose des câbles électriques souterrains de l’EDM ont occasionné des excavations aux abords des rues. Conséquence, certains conducteurs d’engins à deux ou à quatre roues finissent leur course dans ces trous mal ou non fermés. À quand la fin de cette situation?

&nbsp;

Quand il s’agit d’enlèvement du compteur pour facture impayée, les opérations se font rapidement. Mais lorsqu’il s’agit du dépannage des tuyaux de robinet coulant 24/24 sur les voies publiques ou de la panne des lampadaires, il faut attendre plusieurs jours voire des semaines. N’est-ce pas? Pourtant, une source indique que le coût du réseau d’éclairage public serait déduit sur les factures payées par les contribuables Maliens.

&nbsp;

<strong>Souleymane DIARRASSOUBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité Tounkaranké à Djalakorodji : Un espoir pour les Maliennes de l’extérieur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cite-tounkaranke-djalakorodji-espoir-les-maliennes-lexterieur-581092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cite-tounkaranke-djalakorodji-espoir-les-maliennes-lexterieur-581092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 02:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chantier de l’Association Tounkaranké que préside Mme Touré Ramata Touré est en construction sur son site baptisé : ‘’La Cité des Tounkaranké’’ situé à Kouloubleni dans la commune rurale de Djalakorodji. Cette cité doit héberger les femmes et leurs enfants dès leur retour au bercail. Elle est accueillera aussi des étrangers en séjour au Mali. Lire notre commentaire.</strong>

<strong> </strong>

Battu sur une superficie de plus de 15 hectares, ce quartier résidentiel est attribué par la mairie de la commune rurale de Djalakorodji en accord avec les autorités du Mali. <em>«Il s’inscrit dans le cadre du développement de cette localité qui bénéficiera de l’eau potable, de l’électricité et même de la construction de son principal axe routier qui le traverse dans le sens de sa longueur»</em>, explique un conseiller municipal.

&nbsp;

L’objectif de la ‘’Cité Tounkaranké’’ selon Ramata Touré présidente de l’Association Tounkaranké est de permettre aux femmes qui, ont passé plusieurs années à l’extérieur sans être régularisées, d’avoir un toit au pays. Le site est désormais morcelé et certaines bénéficiaires ont déjà obtenu leurs permis grâce au dévouement de l’association. Il sera doté d’une maison de jeunes, d’une école, d’un centre secondaire d’état civil et d’un hôpital qui sera en partenariat avec un autre basé en France. Aussi, on promet que les maisons en construction répondront à toutes les commodités urbaines.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, dans le cadre de la réconciliation nationale, l’Association Tounkaranké en collaboration avec les femmes en tenue a organisé une journée de plantation d’arbres dans ladite cité. C’était le Mardi 02 Septembre 2014 en présence des représentants de la mairie et du chef de village de Djalakorodji.

&nbsp;

À noter également que plusieurs Maliennes vivant en clandestinité en France ont pu être régularisées en 2009 grâce au concours de l’Association Tounkaranké qui s’illustre aussi dans des actions humanitaires. Elle a offert un véhicule climatisé à la mairie de Djalakorodji, pris en charge la scolarisation de certains enfants démunis et chaque mois elle fait don aux femmes détenues à la prison de Bollé. Les promesses faites aujourd’hui par Mme Touré, la présidente de l’association, seront-elles tenues? La réponse dans quelques mois.

&nbsp;

<strong>Bréhima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de Ouaga : Un danger contre la souveraineté nationale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-ouaga-danger-contre-souverainete-nationale-du-mali-464702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-ouaga-danger-contre-souverainete-nationale-du-mali-464702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 12:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’accord de Ouaga signé par le président de la transition, le Pr Dioncounda Traoré, par le biais de son émissaire Tièblé Dramé est un danger pour la souveraineté nationale du Mali. Ce document fut signé au moment où les citoyens exigeaient la concertation nationale toujours vouée à l’échec. Lire notre analyse.</strong>

Selon certaines indiscrétions, cet accord de Ouagadougou renforce l’autonomie du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) dont l’existence met en péril l’intégrité territoriale de notre pays. Malheureusement, l’attitude des autorités actuelles démontre que le problème de Kidal n’est pas prioritaire. Du moins, si l’on s’en tient au premier discours du Premier ministre Moussa Mara qui a succédé de façon inattendue au démissionnaire Oumar Tatam Ly.

En tout cas, force est de constater que le président Ibrahim Boubacar Kéita (connu pour sa fermeté supposée ou réelle) a finalement changé de ton certainement sous la pression de la France. <em>«On ne va pas me tordre la main»</em>, <em>«on ne m’imposera rien»</em>, <em>«on ne négocie pas avec les rebelles»</em>, avait lancé IBK lors de certaines de ses sorties médiatiques. Il avait même promis aux Maliens (ses électeurs qui ont placé en lui une confiance énorme) que rien ne sera plus comme avant.

Mais, la réalité actuelle est en contraste avec tous ses beaux discours antérieurs. Ainsi, qu’est-ce qui le différencie de ses prédécesseurs dont il critiquait ? Maintenant le président IBK a su que la conquête du pouvoir est une chose et que sa gestion aussi en est une autre. Combien de fois avait-il décrié l’approche préconisée par ATT dans le cadre de la résolution du problème du nord ? En toute honnêteté, aujourd’hui c’est lui IBK qui est sur le point d’accorder l’autonomie au MNLA. Car, son ministre de la décentralisation, Ousmane Sy, aurait récemment affirmé que la région de Kidal ne serait plus comme celle de Sikasso. Que doit-on entendre par là ?

En plus, le chef de l’Etat se trouve entre le marteau et l’enclume suite aux pressions exercée par la France et les Nations Unies par rapport à cette crise au nord. L’accord de Ouaga n’a jamais été respecté par les responsables du MNLA qui continuent de circuler librement avec armes et bagages sous le regard des forces de la MUNUSMA et de l’opération Barkhane. Le désarmement et le cantonnement des combattants du MNLA n’ont toujours pas vu le jour. Et il semble que des combattants continuent de venir de la Libye pour se refugier à Kidal avec des armes de guerres.

L’autre paradoxe est que Tièblé Dramé qui ne cesse de critiquer le président IBK par rapport à la gestion des dossiers chauds du moment (comme le cas de Kidal) fut, pourtant, le principal émissaire du Pr Dioncounda Traoré lors de la signature de l’accord de Ouaga. N’a-t-il pas honte d’émettre encore son avis sur ce dossier ? La politique de décentralisation outrée en élaboration par le ministre de tutelle fera certainement renforcer l’autonomie et l’auto-détermination du MNLA au détriment des autres communautés des régions nord du Mali. Ce qui peut être à l’origine de nouveaux conflits inter communautaires pour des raisons de favoritisme ou de discrimination de la part de l’Etat.

À titre d’exemple, depuis le début de la décentralisation au Mali en 1991, le défi principal des collectivités est et demeure la non mobilisation des ressources financières pour couvrir les besoins de base des populations en général, et particulièrement, l’éducation, la santé et la fourniture d’eau…etc. Or, ces secteurs dont les principaux bénéficiaires sont les enfants et les femmes considérés comme des couches vulnérables sont souvent négligés au profit d’investissement.

L’ensemble de la population souffre énormément à cause de l’état des infrastructures de base qui sont soit vieillissantes, insuffisantes ou mal gérées. Les coupures intempestives d’eau, l’effectif pléthorique dans les classes, la mauvaise qualité de l’enseignement, la cherté du prix des denrées alimentaires de première nécessité, la mauvaise qualité des soins prodigués dans les services sanitaires sont entre autre assez illustratifs.

Au Mali, ces réalités sont communes à l’ensemble des collectivités et pas seulement dans les régions du nord. Pourtant, on fait croire que le septentrion souffre plus que les autres parties de notre pays. Ce qui est faux ! À preuve, les zones d’exploitation aurifère manquent presque de tout. Ont-elles pris des armes pour se faire entendre ? Non et non ! Elles n’en ont pas pris parce qu’elles aiment leur pays. Mieux, leurs dignes fils vivant à l’étranger (dans des conditions difficiles) construisent avec leur propre argent des infrastructures de base.

Par ailleurs, en mars 2014, les combattants du MNLA auraient célébré les trois ans de l’indépendance de «l’Azawad» à Kidal et dans certains pays européens qui continuent à les soutenir. Il s’agit notamment de la France et de la Suisse. Au même moment, les responsables du mouvement touareg seraient en train de chercher de nouveaux soutiens occidentaux pour leur combat d’autodétermination. Ce fut le cas récemment des russes anciens fournisseurs d’armes du Mali.

À la lumière de ce qui précède, il sera extrêmement difficile pour les autorités actuelles de trouver des solutions immédiates à la crise de Kidal au risque d’avoir un bras de fer avec la communauté internationale. Les précédents accords n’ont jamais apaisé les velléités indépendantistes des mouvements armés Touareg des régions nord du Mali. il s’agit entre autres du Pacte national de 1992, de l’accord de Bourem en 1994 (flamme de la paix), de l’accord d’Alger de 2007 et celui de Ouaga 2012.

Le Mali doit tout faire pour retrouver son intégrité territoriale qui, pour l’instant, lui a été confisquée. Cela répondra à la vision du Premier ministre qui a indiqué aux élus de la Nation au cours de sa Déclaration de politique générale le redéploiement de l’armée malienne dans les différentes régions du nord sans en donner le chronogramme.

Apres les pourparlers préliminaires d’Alger entre le gouvernement et les représentants des groupes armés, quelle sera la conclusion de ceux du 17 août prochain ? Va-t-on vers la signature d’un accord définitif de paix? Quel sort sera réservé aux anciens combattants ? Autant de questions pour le moment sans réponses convaincantes de la part de Bamako.

D’autre part, on apprend que lors de la demande des titres de séjour, l’ambassade de France à Bamako serait en train de la discrimination entre les Maliens. Le nouveau concept consiste désormais à connaitre si le candidat est du sud ou du nord Mali. C’est quoi cette attitude de Paris à l’égard du Mali ?

<strong>Wait and see !</strong>

<strong>Souleymane DIARRASSOUBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Clash » des prêcheurs : Une honte à la religion musulmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/clash-precheurs-honte-religion-musulmane-464682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/clash-precheurs-honte-religion-musulmane-464682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 11:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, les insultes graves, le «clash» verbal, le détournement des femmes d’autrui, la vente des produits thérapeutiques…entre autres, sont devenus le lot commun de la majeure partie des jeunes prêcheurs du district de Bamako. Ces pratiques font honte à la religion musulmane et mettent les fidèles dans la confusion. Ce nouveau phénomène est-il lié à l’envie de s’enrichir à tout prix ? Celles et ceux qui parlent de Dieu, connaissent-ils eux-mêmes Dieu ? Lire notre décryptage.</strong>

L’avènement des jeunes sur la scène du prêche à Bamako aurait commencé avec le charismatique natif de quartier Bagadadji, El Hadji Moussa Traoré dit Moussa Kalan kalani pour les intimes. À l’époque, les confirmés du domaine distillaient des messages qui consistaient à orienter les fidèles vers le seul Dieu, et non, pour la satisfaction des intérêts personnels et égoïstes comme le font aujourd’hui certains jeunes prêcheurs du Mali.

Ces derniers, à force chacun de vouloir avoir une confrérie (comme si la communauté musulmane est un gâteau à partager), se critiquent à longueur de journée sur les ondes des radios privées. Celles-ci aussi étant généralement en quête de recettes pour faire face au coût du loyer et à la facture d’électricité, acceptent tout et tout. Beaucoup de jeunes ayant fait la medersa ou appris quelques préceptes de l’islam dans des vestibules se sont transformés du jour au lendemain en véritables prêcheurs.

Ce qui fait que les prêcheurs réputés de la place se mettent souvent dans les querelles et les contradictions quotidiennes terribles. En effet, l’introduction de la vente des produits thérapeutiques et le maraboutage dans le domaine du prêche a abouti à la pagaille que nous connaissons actuellement. Ce nouveau phénomène a pris de l’ampleur au cours des années 2006. D’ailleurs, beaucoup de femmes qui ont fréquenté certains prêcheurs et marabouts jeunes ou vieux furent détournées, abusées ou ont perdu leur foyer. Il y a des exemples à foison.

Les critiques acerbes et insultes grossières entre les leaders religieux peuvent aboutir aux affrontements physiques, que Dieu nous en préserve. Amen ! Le prêche doit être un facteur de cohésion sociale et de paix pour orienter les fideles vers Dieu sans parti pris. Ainsi, le ministre chargé du culte et des affaires religieuses doit jouer le rôle qui est le sien en instaurant une réglementation dans le secteur du prêche au Mali à l’image de ce qui se fait dans certains pays d’Afrique de l’ouest.

<strong>Souleymane DIARRASSOUBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désagréments sur les ondes FM par des interférences : Anarchie des auteurs et laxisme des autorités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/desagrements-les-ondes-fm-interferences-anarchie-auteurs-laxisme-autorites-464722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/desagrements-les-ondes-fm-interferences-anarchie-auteurs-laxisme-autorites-464722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 10:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le paysage radiophonique du Mali se trouve, aujourd’hui, pollué de façon alarmante par l’incivisme de certains promoteurs. Ces derniers abusant de leur liberté nuisent à celle des auditeurs qui ne savent plus où se donner la tête à cause des interférences sur les ondes et de diffusions malsaines livrées par plusieurs stations. Mais face à cette situation très sensible, les autorités semblent se résigner après les tentatives de nettoyage entreprises en fin 2012.</strong>

À titre de rappel, le gouvernement transitoire avait pris des mesures contre les radios pirates et celles qui n’étaient pas en conformité à leur autorisation, à leurs sites d’implantation ou à leurs fréquences. C’était suite à l’audit qu’il avait fait effectuer par l’Autorité malienne de régulation de télécommunications, TIC et des postes entre août et septembre 2012 dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le district de Bamako. L’anarchie s’était si enracinée que certains continuaient à émettre après le retrait de leur autorisation.

Le ministre de la communication de l’époque, Bruno Maïga, avait fini par ordonner la confiscation de leurs matériels de diffusion. Mais depuis la fin de la transition, le phénomène revient au galop et le hic est que dans une période de 8 mois, de nouvelles radios illégales se sont installées un peu partout dans le pays avec la pagaille qui s’en suit. Finalement à Bamako, les fréquences s’entremêlent au point que certains auditeurs ne peuvent plus écouter leurs stations préférées.

En plus de ce désagrément, la diffusion de fausses informations est devenue monnaie courante. À titre d’exemple, on a vu comment les événements du 17 mai 2014 ont été rapportés en mille versions sur les radios. Des animateurs et journalistes installés à Bamako ont semé la confusion dans la tête d’une grande partie de la population sur un sujet qu’ils ne maitrisent point. Puisque des agents n’ayant aucune formation de base pensent qu’on peut parler n’importe comment à la radio. Du coup, on assiste même à des diffamations ou autres attaques ciblées à l’endroit des personnalités. Il n’est pas rare d’entendre des injures dans certaines émissions de libre antenne toujours sur des thèmes échappant à l’animateur.

L’autre source d’inquiétude est la prolifération des radios confessionnelles. Aujourd’hui, chaque confrérie ou secte religieuse veut avoir son instrument pour mieux passer ses propagandes. Là aussi, on entend souvent des répliques virulentes. À titre illustratif, durant le Ramadan dernier deux tendances de la religion musulmane à Bamako se sont livrées à une véritable guerre sur les ondes. Aussi, tout au long de ce mois béni, une station de la place s’est adjugée le droit de dénigrer un érudit populaire.

Les adeptes de ce dernier ont répondu en direct par téléphone avec une violence verbale ignorant toute éthique religieuse. Si rien n’est fait, ce phénomène déchire davantage le tissu social dont on s’ingénie aujourd’hui à raccommoder les morceaux. Mais le problème est que le gouvernement a mis les recommandations de l’AMRT dans les tiroirs et on n’en parle plus. Et les radios peuvent s’installer et émettre comme elles veulent jusqu’à ce qu’elles créent l’insomnie à Sébénikoro. Ce qui se fera un jour, incha Allahou !

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur gangle : Le vieux Ganglè analyse les premières étapes du processus d’accord de paix entre les autorités maliennes et les groupes armés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/docteur-gangle-vieux-gangle-analyse-les-premieres-etapes-du-processus-daccord-paix-les-autorites-maliennes-les-groupes-armes-464662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/docteur-gangle-vieux-gangle-analyse-les-premieres-etapes-du-processus-daccord-paix-les-autorites-maliennes-les-groupes-armes-464662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 10:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Také : Avant le démarrage des pourparlers d’Alger, le 16 juillet dernier, beaucoup de nos compatriotes étaient sceptiques par rapport aux objectifs annoncés par le gouvernement. Mais après une semaine de tractation, les différentes parties sont tombées d’accord sur une feuille de route et une déclaration commune de cessez-le-feu. Cette annonce augure-t-elle de bon quant aux phases de négociation à venir?</strong>

<strong>Ganglè :</strong> A l’abri des regards, les pressions internes et externes ont joué leur rôle tant sur les autorités maliennes que les groupes armés. Tant mieux, puisque les deux parties se seraient contraints à faire des concessions pour se plier sous une même feuille de route et à accepter de soulever les doigts sur les détentes. Mieux, ils sont tous ‘’chauds’’ pour se rencontrer à nouveau ce mois et pour l’exécution des autres étapes de la phase de négociation.

N’Bré Bourama et le gouvernement n’ont pas attendu une seconde pour célébrer ce premier succès qui vient à point nommé pour qu’ils respirent enfin après avoir essuyé pendant un long moment les critiques caustiques de la part de l’opposition sur la crise du nord. Celle-ci a surtout pris une nouvelle ampleur avec les événements de mai 2014. D’ailleurs, les campagnes médiatiques outrées du gouvernement pour restituer les pourparlers ont eu deux connotations.

Primo : informer les Maliens du déroulement des rencontres et du contenu de la feuille de route. Dans cet exercice, on remarque que N’Bré Bourama et le gouvernement insistent sur les points recommandant la reconnaissance de l’intégrité territoriale, la laïcité et le dialogue inter malien qui constituent des mots clés pour soigner l’image de la France, et ce, à la fois, au Mali et devant l’opinion internationale.

Secundo : ces campagnes furent une occasion pour le pouvoir exécutif de répondre, et souvent de façon sèche, à ses détracteurs qui avaient désavoué sa politique sur ce sujet à la veille des pourparlers d’Alger. On se rappelle que Tiéblé Dramé avait même tenté de troubler l’atmosphère sociale avec des déclarations bidon comme si rien ne peut se résoudre au Mali sans lui.

Il fallait voir sa tête. De toute façon, la nature lui en a donné une qui dépasse tous les commentaires de par sa grosseur. Mais après, on constate qu’il a mis un peu d’eau dans son jus de citron suite à la dernière rencontre entre N’Bré Bourama et les leaders politiques. La prudence c’est qu’il ne faut pas tenter de prédire l’échec du processus d’accord de paix jusqu’à ce N’Bré Bourama s’acoquine ou non avec la France.

À preuve, l’accord sur une nouvelle forme de coopération militaire avec ce pays a facilité les choses. À plusieurs reprises, le MNLA, le HCUA et le MAA ont été rappelés à l’ordre dans les coulisses pour signer les documents «wadjibigatoirement». Comment ! Il ne pouvait pas en être autrement. Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Série de problèmes à Djalakorodji : Le maire Guindo ne baisse pas les bras !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/serie-problemes-djalakorodji-maire-guindo-baisse-pas-les-bras-464642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/serie-problemes-djalakorodji-maire-guindo-baisse-pas-les-bras-464642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 10:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Détournement à Kognoumani d’un lot devant abriter la mosquée, non payement des impôts par la population, utilisation des dynamites faisant des morts et campagnes de dénigrement sont entre autres problèmes qui font souffrir le maire de Djalakorodji. Lire notre grand format.</strong>

En effet, dans une attestation datée du 14 juillet 1998 qui circule actuellement, Dori Coulibaly, le feu chef du village de Nafadji a attribué une parcelle aux musulmans de Kognoumani. Le hic c’est que ce lot aurait été vendu à un particulier par certains conseillers communaux à l’insu du maire de Djalakorodji, Oumar Guindo. Or, la signature de Mme Coulibaly Awa Kéita troisième maire est apposée sur le document de vente. Ce qui suscite et continue à susciter des remous.

Car en réalité, cette femme n’est habilitée qu’à signer les papiers de mariage et les actes de naissance. Pas plus ! Pourtant, Mme Coulibaly dit ignorer comment et pourquoi elle a signé ce dossier s’est glissé dans ses mains. Aujourd’hui, elle souhaiterait que la lumière soit faite sur cette affaire qui a entamé sa réputation et compromis sa carrière politique. En sus, elle aurait affirmé que «la légalisation n’est qu’une simple certification entre vendeur et acquéreur» et que partant de ce principe (tiré de ses propres explications juridiques), la présence de sa signature sur le document de vente légalisé ne l’engagerait aucunement. Est-ce vrai ?

D’autre part, à noter que Néguéba Coulibaly, en tant que témoin de Dori Coulibaly (le chef de village de Nafadji décédé il y a quelques années) serait soupçonné d’être le vendeur de la parcelle mise à la disposition de la communauté musulmane de Kognoumani par le défunt. Par ailleurs, il convient de rappeler que la Commune rurale de Djalakorodji est en train de changer de visage grâce aux dévouements palpables et aux initiatives noble du maire Oumar Guindo.

Pourtant, les impôts servant de ressources financières pour le développement local sont quasi inexistants. A preuve, lors d’une émission «Ma cité en marche» diffusée sur la TM 2 (ORTM) le maire Guindo a osé lancer un véritable défi aux populations de sa commune. «Où est celui ou celle qui a pu s’acquitter de ses taxes annuelles ? », avait-il demandé.

Au moment où le maire se décarcasse pour tirer Djalakorodji de son sous développement endémique, l’un de ses conseillers en l’occurrence, Madou Coulibaly, se serait rendu coupable en incitant certains jeunes à détruire une pompe manivelle installée par une ONG mais équipée par Oumar Guindo. Cet outil permettait aux habitants de Noumoubougou (un secteur à densité démographique) de pallier à la pénurie d’eau qui est une denrée rare à Djalakorodji à cause de l’assèchement des nappes phréatiques.

Comment lutter contre l’accaparement des réserves foncières de Djalakordji ? Qui en sont les auteurs ? Comment mettre fin à l’usage des dynamites par les puisatiers et les exploitants de carrière de graviers qui ont fait des morts ces derniers mois? Que faut-il faire pour déjouer les campagnes de dénigrement entreprises par les détracteurs politiques ? Les réponses à toutes ces questions dans notre prochaine parution.

<strong>Oumar BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de la Commune de Moribabougou : Ba Diaby et ses camarades sont à l’œuvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-commune-moribabougou-ba-diaby-ses-camarades-loeuvre-464622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-commune-moribabougou-ba-diaby-ses-camarades-loeuvre-464622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 10:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’exécution d’un vaste programme de développement, l’Association Kèwalé sous la houlette de son président Lassana dit Ba Diaby, a réalisé un collecteur et un pont «Mory Soumano» dans la Commune rurale de Moribabougou. Contribuant au soulagement de la population surtout en cette période hivernale, ces ouvrages furent inaugurés le dimanche 20 avril 2014.</strong>

Ces deux ouvrages ont coûté 15 millions 125 000 entièrement financés par Lassana dit Ba Diaby président de l’Association «Kèwalé». Ils répondent au besoin exprimé par la population depuis plusieurs années. Le collecteur passe à côté de l’école de Dogobala et s’étend au sud de Moribabougou sur une longueur de 400 mètres linéaires avec 2,40 m de largeur pour 80 cm de profondeur. Il est enjambé par le nouveau pont «Mory Soumano» facilitant l’accès aux deux rives pendant l’hivernage.

Lors de la remise, le porte-parole des riverains Monsieur Diallo, n’a pas caché sa joie en affirmant qu’ils peuvent désormais dormir tranquillement sans courir le risque des inondations qui ont fait des dégâts ces dernières années particulièrement en 2009. D’autres intervenants ont fait savoir que Ba Diaby a réussi là où la mairie a échoué. Car, disent-ils, c’est la première fois que de telles infrastructures sont réalisées dans la commune de Moribabougou pour le mieux être de la population.

Il faut également noter que 35 fosses sceptiques ont été réalisées dans certaines rues qui étaient invivables à cause des eaux venant des toilettes. Ces problèmes avaient été soulignés par la société civile, il y a 5 ans lors de l’élaboration du PDESEC. Mais il a fallu l’intervention de Monsieur Diaby pour que ces difficultés soient aplanies à coût de 3 millions 500 000 Cfa. Ce qui explique d’ailleurs la grande sympathie dont bénéficie Diaby auprès des habitants de l’ancien village qui en sont les premiers bénéficières.

Rappelons qu’il a mené des actions dans d’autres secteurs de développement. Le dimanche 13 avril 2014, il a offert 12 lits et autant de matelas au CSCOM de Moribabougou. Lors de la cérémonie de remise, les représentants de l’ASACO ont salué vivement ce geste tout en soulignant qu’aucun particulier n’avait jamais fait un tel don à leur structure qui mérite pourtant l’attention et le concours de tous. Ils ont aussi profité de l’occasion pour mettre l’accent sur le rôle de l’ASACO et de chaque couche de la population dans la gestion de la santé publique. Le même jour, Ba Diaby et ses amis ont donné des vivres d’une valeur de 500 000 Cfa à l’Association des veuves et orphelins de la commune.

Dans le domaine de l’éducation, ils ont créé un centre d’alphabétisation pour les femmes auquel s’ajoutent l’équipement et la dotation en matériel didactique qui ont couté plus de 275 000 Cfa. Déjà, 60 apprenantes suivent régulièrement les cours. Concernant l’assainissement, ils viennent de s’attaquer aux deux dépôts d’ordures qui ont fait couler beaucoup de salives ces 7 dernières années. Il s’agit de celui qui étouffe l’école du premier cycle A de Moribabougou et de la montagne d’ordures qui git à côté du jardin d’enfants «Les petits Ciwara». Pour l’instant, 160 chargements de benne ont été effectués pour un montant de 2 millions 790 000 Cfa.

À rappeler qu’entre 2012 et 2013, l’Association Kèwalé a procédé à l’assainissement du marché de Moribabougou en le débarrassant d’un dépôt d’ordures vieux de 18 ans. Les opérations d’évacuation ont nécessité plus de 875 000 f. Elle a aussi pu terminer les grands chantiers de désenclavement comme la mise en état de la piste reliant Badiankoulouni à Dogobala dans la commune de Moribabougou sur une distance de 300 mètres pour une enveloppe de 425 000 f.

Plusieurs nouvelles pistes ont été réalisées à Dogobala et à N’tiono. Dans une interview, le président et pourvoyeur des fonds de l’Association Kèwalé Lassana dit Ba Diaby a fait savoir qu’il place ces actions de citoyenneté dans le contexte de l’entraide et l’union. À ses dires, elles permettent aux démunis de se sentir mieux. Il a tenu à saluer les autorités politiques, administratives et judiciaires pour leurs appuis constants. Diaby les a exhortés à faire davantage notamment en facilitant les procédures d’obtention des autorisations et autres documents d’accompagnement pour de grands travaux des infrastructures hydrauliques.

Il compte s’investir rapidement dans ce secteur pour réduire considérablement le coût de vente de l’eau potable et en faciliter l’accès à toutes les couches de la population. Souhaitons que les autorités agissent vite pour la réalisation de ce grand projet pour qui connait la pénurie d’eau qui fait souffrir la commune de Moribabougou.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Main tendue d’IBK à l’opposition : Trêve ou fin de la crise politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/main-tendue-dibk-lopposition-treve-fin-crise-politique-464602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/main-tendue-dibk-lopposition-treve-fin-crise-politique-464602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 10:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une atmosphère de bras de fer politique entre la majorité et l’opposition, le président IBK tente de calmer le jeu et d’aller vers le rassemblement qu’il a promis aux Maliens. Pour cela, il mise sur des rencontres avec l’ensemble de la classe politique et de la société civile en les informant sur les activités du gouvernement. Mais certains opposants ironisent ce geste d’ouverture d’IBK par des murmures et déclarations d’insatisfaction alimentant davantage la crise qui s’apparente à un règlement de compte entre majorité et opposition.</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_350572" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-350572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibk-opposition1.jpg" alt="Sortie définitive de crise : Les propositions concrètes du Cpc" width="610" height="406" /> Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a reçut ce 4 juin 2014, la classe politique malienne (majorité et l’opposition)[/caption]

&nbsp;

&nbsp;

La classe politique a fort besoin de cette tentative de rassemblement même s’il est difficile de s’attendre à une fin immédiate de la crise qui s’est aggravée ces derniers mois. L’opposition qui s’est sentie minimiser sous IBK est allée avec l’idée de ne plus se laisser faire et la volonté de s’exprimer ostensiblement sur tous les sujets de la Nation.

&nbsp;

Elle a beaucoup marqué sa présence dans les débats autour de la Déclaration de politique générale du Premier ministre Moussa Mara. Notamment concernant la crise à Kidal et surtout lors de la motion de censure rejetée par la majorité de l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

Mais on a souvent l’impression d’assister à un règlement de compte entre opposition et majorité. La démocratie malienne est-elle en train de murir ? En tout cas, la pagaille était sur le point de s’installer. Si certains cadres de la majorité veulent toujours peser de leur poids pour mettre les opposants au rabais, ces derniers sont nombreux à se livrer une compétition pour s’afficher comme les principaux détracteurs du pouvoir. En effet, depuis l’auto proclamation de Soumi comme chef d’opposition après l’élection d’IBK à la tête du Mali, on assiste à des coups d’éclat sur chaque sujet. Cela n’est pas surprenant dans la mesure où d’autres hommes politiques comme Tiéblé Dramé sont capables à tout pour se tailler la place de leader dans cette opposition en manque de repère.

&nbsp;

Pour cela, leur exercice favori reste l’éternelle contestation du gouvernement et le discrédit sur la Nation surtout à travers des médias internationaux. En guise de rappel, il s’agit des mêmes politiciens qui ont attisé le feu de la crise politique pendant la dernière transition en faisant croire à l’opinion internationale qu’ils sont les seuls habilités à gouverner ce pays. Ils ont tout fait pour exposer le Mali à des sanctions pour leurs propres intérêts de positionnement.

&nbsp;

Aujourd’hui, ils focalisent leurs efforts sur des campagnes de dénigrement contre IBK et le Premier ministre Mara qu’ils qualifient d’«incapables» gérer les différentes crises auxquelles le pays est confronté. Ainsi, chaque action gouvernementale est scrutée pour déceler des failles et en faire un tumulte aux yeux du monde. La population en a fait les frais avec des divisions sur les débats concernant l’avion présidentiel auxquelles s’ajoutent les relations tendues entre notre pays la Banque mondiale et le FMI.

&nbsp;

D’ailleurs, les tiraillements politiques sur les explications de la visite du Premier ministre à Kidal ont prouvé que les hommes politiques Maliens ne peuvent jamais faire front commun pour une cause nationale. Sinon, cet événement malheureux était l’occasion pour des opposants de demander la démission pure et simple de Moussa Mara. Rappelons qu’ils avaient auparavant exigé leur entrée dans le gouvernement de celui-ci.

&nbsp;

À la veille des pourparlers d’Alger entre les autorités maliennes et les groupes armés, certains on fait du tapage pour demander une concertation préalable avec la classe politique alors qu’ils avaient catégoriquement refusé cette approche pendant la transition. Certains de nos compatriotes se plaisent à profiter de toutes les occasions pour dire à l’opinion nationale et internationale que le Mali ne peut jamais bouger avec ceux qui le dirigent actuellement. Pour sa part, le chef du gouvernement met à profit ses sorties pour rappeler qu’il a été nommé par un homme élu démocratiquement et avec une grande majorité. Mara insiste à dire que la mise en route de ses actions pour le changement ne faiblira jamais. Ce qui fait trop de dégâts chez plusieurs cadres (encore en activité ou non) qui profitaient de la largesse des anciens tenants du pouvoir.

&nbsp;

Autrement dit, les partis d’opposition occupant des postes de responsabilité vivent désormais dans la léthargie à cause des interminables nominations auxquelles le gouvernement se livre chaque semaine. Pire encore, ils se trouvent persécutés par la politique de lutte contre la corruption et de façon disproportionnée entamée depuis le gouvernement Ouma Tatam Ly à nos jours. Cependant, on espère que la politique de main tendue du président IBK sera bien suivie afin que le semblant de trêve constatée, ces derniers jours, puisse aboutir à l’aplanissement de la crise.

&nbsp;

<strong>Issa Santara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur gangle : Ce matin, le vieux Ganglè se prononce sur la démission du Premier ministre Oumar Tamtam, pardon Tatam Ly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/docteur-gangle-ce-matin-vieux-gangle-se-prononce-demission-du-premier-ministre-oumar-tamtam-pardon-tatam-ly-230722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/docteur-gangle-ce-matin-vieux-gangle-se-prononce-demission-du-premier-ministre-oumar-tamtam-pardon-tatam-ly-230722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 04:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_166276" align="alignleft" width="214"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/commissions-dinvestiture-du-president-elu-ibk-represente-par-oumar-tatam-ly-cheick-oumar-diarrah-et-cheick-sidi-diarra-166272.html/attachment/oumar-tatam-ly" rel="attachment wp-att-166276"><img class="size-full wp-image-166276" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly - docteur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/OUMAR-TATAM-LY.jpg" width="214" height="199" /></a> OUMAR TATAM LY[/caption]

<b>Také : Dans un communiqué officiel, le Secrétaire général de la présidence de la République du Mali a annoncé, le samedi 3 avril 2014, la fin de mission du Premier ministre Oumar Tatam Ly. Il a aussitôt été remplacé par Moussa Mara. L’arrivée de cet homme sans expérience apportera-t-elle une amélioration à la gestion du pouvoir?</b>

&nbsp;

Ganglè : La démission de l’ancien Premier ministre Oumar tamtam Ly n’a surpris personne! D’ailleurs il a été renvoyé en douce parce qu’il n’a pas pris en compte les ambitions de la «famille d’abord». Autrement dit, on se prosterne devant le fils, le père, la mère et le beau père. À défaut, il faut prendre la porte de sortie.

&nbsp;

La cohabitation était si difficile que le tamtam était inaudible. Il ne savait plus comment conduire la politique de tâtonnement de N’Bré Bourama à cause des pressions venant de partout. À côté de son bilan mitigé, il a connu des humiliations. S’il n’était pas chassé de Kidal par des éléments du MNLA, il était grondé par le très puissant fils de N’Bré, en l’occurrence, Katio.

&nbsp;
<h3>Comme si cela ne suffit pas, les tisserands ne cessent de lui montrer leurs biceps. Dans ce contexte, l’arrivée de Moussa Mara ne va rien changer dans le comportement ‘’Des Bourgeois’’ encore moins dans les improvisations familiales. Certes, N’Bré Bourama doit beaucoup à Mara surtout par rapport aux élections législatives négociées de 2007 et à l’appui lors de la dernière présidentielle. Mais, le fils de Joseph Mara aura du mal à agir pour répondre aux attentes des Maliens.</h3>
&nbsp;

Car, pour la conduite des actions déjà entreprises par son prédécesseur, il faut qu’il reprenne presque tout à zéro. À titre indicatif, l’éducation est toujours au point mort tout comme l’emploi des jeunes et la formation professionnelle. Les campagnes de lutte contre la corruption et l’impunité se passent comme des coups d’épée dans l’eau. À ce sujet, le gouvernement affiche une fermeté apparente juste pour berner le peuple en procédant à quelques arrestations qui suscitent des controverses.

&nbsp;

Pire, aussi bizarre que cela puisse paraitre, la corruption, l’impunité et le laxisme ne connaissent aucun recul. À Kidal, les assassins intouchables font la pluie et le beau temps. Le désarmement, le cantonnement et la réinsertion des éléments du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont été renvoyés aux calendes grecques. La mainmise de la France et de ses protégés est totale sur cette localité. Quant à la réconciliation, on est en perpétuelle quête de la forme à donner. Et face à cette situation déshonorante, N’Bré Bourama ne bouge que si de prétendues délégations de la Communauté internationale viennent lui faire des pressions.

&nbsp;

Il compte sur le service de Mara. Ce qui veut dire que ce dernier ne pourra apporter aucune amélioration à la gestion du pouvoir. La popularité entamée du président IBK prendra encore de sévères revers dans la mesure où les attentes des Maliens sont immenses. D’ailleurs, les tisserands n’hésiteront pas à accélérer ce processus. En tout cas, une chose est sûre, le tamtam Ly a été viré le samedi 3 avril 2014. Dans nos croyances ancestrales, ce jour est appelé «domanfila», c’est-à-dire, les faits qui s’y déroulent se répéteront. Il faut donc s’attendre à ce que Moussa Mara aussi parte suite à des pressions de la «Famille d’abord.» Il ne peut pas en être autre. Qui vivra verra. Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Kéita Secrétaire administratif du bureau politique du Parti SADI : «Il faut créer un front patriotique de résistance pour sauver le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nouhoum-keita-secretaire-administratif-du-bureau-politique-du-parti-sadi-il-faut-creer-front-patriotique-resistance-sauver-mali-230822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/nouhoum-keita-secretaire-administratif-du-bureau-politique-du-parti-sadi-il-faut-creer-front-patriotique-resistance-sauver-mali-230822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Quelle est la position de la population malienne et de la classe politique sur l’intervention militaire étrangère au Mali, notamment française?</b>

&nbsp;

Présentée comme une libération, cette intervention militaire française au Mali avait été favorablement accueillie par une opinion publique et une classe politique qui ignorait les enjeux géopolitiques et géostratégiques qu’elle cachait. Il faut reconnaître qu’il y avait un véritable matraquage politique et idéologique sans précédent qui n’a laissé place à aucune réflexion collective, ni analyse des causes profondes de la grave crise (politique, institutionnelle et sécuritaire) dans laquelle le Mali était plongé. Ni même une démarche autonome de solution qui préserve l’indépendance et la souveraineté du Mali. Les quelques rares voix critiques contre cette intervention militaire française qui se faisaient entendre étaient systématiquement combattues et réduites au silence. Le Parti SADI, le Mouvement Populaire du 22 mars, la Coordination des Organisations Patriotiques du Mali (COPAM) et certains intellectuels progressistes de la société civile qui mettaient en doute les intentions réelles de la France au point d’exiger un débat national démocratique pour connaitre les causes profondes du désastre que le pays a connu étaient considérés comme des «pro-putschistes».

&nbsp;

<b>On dit également que derrière cette présence étrangère, il y a la formation de notre armée qui doit aller vers plus de professionnalisme?</b>

Ces programmes s’inscrivent-t-ils dans une vision stratégique qui rend non nécessaire la présence de ces formateurs et des troupes étrangères au fur et à mesure que nos Forces Armées et de Sécurité monteront en puissance? Quel est leur contenu? Quels seront les équipements mis à la disposition de notre Armée par l’Union Européenne, la France et l’Allemagne pour lutter efficacement contre le terrorisme, sécuriser nos frontières nationales? Ces équipements seront livrés à quelle condition? S’agit-il de mettre le Mali dans une situation d’endettement qui hypothèque à jamais son indépendance et sa souveraineté? Et comment articuler de façon cohérente ces programmes de formation EUTM avec les engagements pris par les nouvelles autorités maliennes qui veulent mettre de gros efforts dans la formation, le recrutement, l’équipement, le réarmement moral et psychologique de notre armée?

&nbsp;

à l’occasion de la fête de l’armée malienne, le 20 janvier 2014, le Président de la République a promis de s’engager sur des bases consensuelles avec les citoyens Maliens réunis au sein des organisations de la société civile, des partis politiques et des syndicats en faisant des reformes structurelles pour assainir et organiser l’environnement de notre sécurité. Il souhaite ramener l’outil de défense à une taille malienne qui réponde à nos besoins pressants de reconquête totale et de contrôle souverain du territoire. Selon lui, ce sera sur la base d’efforts sur fond propre de l’Etat pour permettre aux troupes en conjonction ou seules de relever les défis sécuritaires. Il souligne également que le gouvernement va corriger les disfonctionnements majeurs qui ont gangrené les Forces Armées en changeant son corpus doctrinal, proposant sa réorganisation opérationnelle pour une meilleure instruction et une préparation des forces conformément aux normes de la bonne gouvernance.

&nbsp;

Ces programmes de formation ne doivent pas entraver les actions du Gouvernement malien à diversifier le partenariat avec d’autres pays comme la Russie et la Chine qui s’intéressent à lui tout en permettant de garder sa marge de manœuvre. C'est-à-dire, d’avoir le contrôle politique de la guerre qui se déroule sur son sol contre l’occupation jihadiste. Si les autorités parviennent à discerner les intérêts du pays derrière ces programmes de formation, si le contenu est discuté de façon collégiale pour parvenir à une convergence sur des objectifs stratégiques immédiats et lointains, alors ces formations doivent être poursuivies. Mais l’absence d’informations et de débats sur cette question ne nous permet pas d’avoir une opinion définitive.

&nbsp;

La volonté affirmée du Président Ibrahima Boubacar Keita de construire une armée digne de ce nom dans la transparence nous permettra de voir clairement la nature de ces formations de l’Union Européenne et d’en faire une évaluation objective. La nouvelle Assemblée Nationale doit éclairer davantage l’opinion nationale sur cette question extrêmement sensible. Ce sera l’un des enjeux majeurs des batailles qui s’annoncent dans le Parlement.

&nbsp;

<b>Quelle est la position du parti SADI face à la situation politique actuelle?</b>

Le Parti SADI a conscience du danger que représente une présence prolongée de l’opération Serval et de la MINUSMA sur notre sol. Une présence prolongée de ces forces internationales provoquerait inévitablement la partition du Mali. Face à la situation, il est urgent aujourd’hui de constituer un front patriotique de résistance pour sauver le Mali. De nos jours, l’enjeu essentiel et fondamental demeure la question de la souveraineté, de l’ingérence et de la mainmise étrangères sur notre pays.

&nbsp;

Notre premier objectif est de constituer un front patriotique pour résister et sortir de cette situation. Celui qui détient ce levier de mobilisation et de constitution de ce front patriotique et investi de la légitimité populaire est incontestablement le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Il doit prendre cette initiative historique capitale et décisive pour l’avenir de notre pays. Sa première tâche est d’éclaircir ses concitoyens sur les conditions d’intervention de la France au Mali et les limites de celle-ci.

&nbsp;

Cette démarche du Président de la République doit être appuyée par l’Assemblée Nationale à travers la Commission Défense. Celle-ci doit dépêcher une mission d’enquête parlementaire à Kidal et à Tessalit (composée de la majorité et de l’opposition) pour savoir qu’est-ce qui se passe. Quelle est la réalité de l’occupation française de la base de Tessalit? Pourquoi le MNLA continue-t-il à narguer notre peuple? Quelle est aujourd’hui le point des négociations avec les groupes armés? Quel est le contenu des fameux accords de défense qui existeraient entre le Mali et la France? Le Parti SADI souhaite des informations publiques sur toutes ces questions qui touchent la souveraineté de notre pays.

&nbsp;

La France a décidé d’occuper en permanence notre pays et d’y garder l’initiative politique pour le règlement de la crise du Nord. J’ai appris que le coût de l’opération Serval au Mali est estimé à 647 millions d’euros. Le budget 2013 du ministère français de la défense prévoyait 630 millions d’euros pour les opérations extérieures alors qu’en 2013 la consommation  réelle de crédits est de 1,25 milliards d’euros. Pour cette année 2014, la loi de finance initiale est de 450 millions d’euros alors que la France reste toujours au Mali et qu’elle vient de s’engager dans l’opération Sangaris en Centrafrique.

&nbsp;

Les 450 millions d’euros font partie de la loi de programmation militaire 2014-2018. Le montant nécessaire qui s’ajoutera durant l’année fera l’objet d’un financement interministériel. La France actionne l’Union Européenne pour deux objectifs stratégiques majeurs : d’une part, amoindrir le coût financier de sa présence et d’autre part lui permettre de tenir son rang de puissance moyenne et de lui éviter un déclin. L’Afrique, de par sa richesse, constitue le terrain idéal pour la France d’arriver à cette fin.

&nbsp;

Il suffit de voir clairement le coût des forces pré positionnées à Djibouti, à Libreville et à Dakar évalué à 400 millions d’euros. Celui des opérations extérieures sur notre continent est de l’ordre de 900 millions d’euros dont 65 millions en Côte-d’Ivoire, 107 millions au Tchad, 26 millions en océan indien, 22 millions en Centrafrique, 700 millions au Mali sur un budget consacré aux opérations extérieures variant entre 800 millions et un milliard d’euros. Exactement comme en 2011 et il le sera probablement en 2013 au vu de l’opération Serval qui se poursuit. On voit ainsi les intentions réelles des autorités françaises qui sont en train d’élaborer une stratégie régionale de contrôle et de mainmise totale de notre économie et de notre société. Il devient alors urgent de poursuivre la mobilisation et l’information de l’opinion publique nationale. Il est également très important de placer la question de notre armée au centre des débats sur notre avenir en tant que Nation.

<b>Propos recueillis par Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque du domicile d’Alpha Oumar Konaré : Les versions divergent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attaque-du-domicile-dalpha-oumar-konare-les-versions-divergent-230692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attaque-du-domicile-dalpha-oumar-konare-les-versions-divergent-230692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_225322" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/attaque-maison-dalpha-temoin-raconte-ces-hommes-armes-etaient-venus-tuer-225272.html/attachment/alpha-o-konare" rel="attachment wp-att-225322"><img class="size-full wp-image-225322" alt="Alpha Oumar Konare - versions " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Alpha-O-Konare.jpg" width="300" height="222" /></a> Alpha Oumar Konare[/caption]

<b>En fin de semaine dernière, la résidence à Titibougou (sur la route de Koulikoro) de l’ancien président Malien, Alpha Oumar Konaré, aurait été attaquée par des hommes armés. Pour l’instant, on n’ignore l’identité des assaillants tout comme le mobile. Mais certains n’ont pas tardé à établir un lien avec la retentissante ‘’affaire du blanchiment d’argent’’ révélée par le journal «Le Monde» sur le président IBK. Lire notre éclairage.</b>

Selon notre source, les péripéties de cette opération ont créé des doutes au point qu’on écarte l’hypothèse d’un simple cambriolage. En une décennie, la bâtisse bien surveillée<b> </b>de<b> </b>l’ancien président Malien Alpha Oumar Konaré n’avait jamais fait l’objet d’un tel acte. Les assaillants, semble-t-il, étaient lourdement armés et biens préparés pour affronter ceux qui gardent les lieux. Il y aurait eu deux assauts spectaculaires dignes d’un film de guerre.

Le premier qui fut repoussé, s’est fait aux environs de trois heures du matin. Du coup, les auteurs seraient allés chercher du renfort pour revenir vers cinq heures. Mais face à la détermination de ceux qui sont chargés de la protection du président Alpha, il y aurait eu des échanges de tirs bien nourris. On déplorerait un mort du côté des assaillants. Selon certains, il s’agirait d’un ancien policier. Pour l’instant, on n’ignore l’identité des autres membres du groupe.

Qui sont les commanditaires? Qu’est-ce qu’ils cherchent? Est-ce une simulation? Le but de cette attaque consisterait-elle à trouver des documents ultraconfidentiels? En tout cas, on rapporte que le premier président de l’ère démocratique du Mali serait pointé du doigt dans l’article dit «blanchiment d’argent» paru par le journal «Le Monde» sur le président IBK. Faut-il rappeler que cette affaire qui a fait du bruit, il y a deux semaines, s’ajoute à de nombreuses autres qui sont en train de souiller le nom de notre pays.

Les mêmes sources indiquent qu’Alpha Omar Konaré garderait chez lui plusieurs dossiers pouvant nuire à certains hauts responsables du Mali. Pour parer à des pareilles éventualités, des moyens seraient engagés afin de renforcer la sécurité autour de sa maison. Les enquêtes en cours nous édifieront-elles? Personne ne peut répondre à cette question quand on sait que dans notre pays les faits similaires sont restés sans suite.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fantany Touré se fait parler d’elle : Va&#45;t&#45;elle mettre sa marâtre à la porte?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/fantany-toure-se-fait-parler-delle-va-t-mettre-maratre-porte-230632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/fantany-toure-se-fait-parler-delle-va-t-mettre-maratre-porte-230632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_230792" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/people/fantany-toure-se-fait-parler-delle-va-t-mettre-maratre-porte-230632.html/attachment/fantany" rel="attachment wp-att-230792"><img class="size-full wp-image-230792" alt="Fantany Touré " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Fantany.jpg" width="610" height="343" /></a> Fantany Touré[/caption]

Fantany Touré l’artiste de Bozola qui, se croit tout permis, vient de convoquer sa marâtre à la Police de la gare ferroviaire de Bamako. Aussi inconcevable que cela puisse paraitre, la convocation était signée au nom de l’Inspecteur Diabaté qui n’était pas au courant.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, pour des querelles entre son jeune frère et la fille de sa demi-sœur, Fantany Touré, a tenu des propos malveillants. <i>«Moi Fantany, je vous mettrai à la porte et personne ne pourrait me faire quoi que ce soit»</i>, a-t-elle fulminé en se tapant la poitrine. Quelques instants après, elle se serait envolée pour Paris. Et lorsque sa tante et ses nièces se sont présentées, la Police de la gare ferroviaire de Bamako était obligée de les laisser partir.

&nbsp;

&nbsp;

Si la maison appartient à son père, Fantany Touré doit comprendre que cette bâtisse est aussi celle du mari de sa marâtre et du grand-père de ses nièces. Donc, elles ont le même droit. Alors sur quoi se fonde-t-elle pour les mettre à la porte? Si c’est parce qu’elle a battu campagne pour le président IBK, cela ne fait pas non plus d’elle la présidente du Mali ou la première dame.

&nbsp;

&nbsp;

IBK est là pour tous les Maliens. Chère Madame Guimba, descendez sur terre car la roue de l’histoire tourne et personne ne peut l’arrêter. À preuve, celles ou ceux qui ont adopté des attitudes pareilles ont regretté, quelques années voire quelques mois plus tard.

<b>F.L.T</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manque des compteurs prépayés à l’EDM : Les citoyens expriment leur mécontentement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/manque-compteurs-prepayes-ledm-les-citoyens-expriment-mecontentement-230592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/manque-compteurs-prepayes-ledm-les-citoyens-expriment-mecontentement-230592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_110714" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/compteurs-prepayes-comment-edm-sa-vole-ses-clients-110710.html/attachment/compteur" rel="attachment wp-att-110714"><img class="size-full wp-image-110714" alt="compteurs" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/compteur.jpg" width="315" height="210" /></a> Compteur prépayé[/caption]

<b>De nos jours, celles et ceux qui veulent avoir le compteur à carte de recharge prépayé ‘’I sago’’ à l’EDM S.A sont obligés de faire le parcours du combattant ou d’accepter de donner du pot-de-vin. Il y aurait un véritable business louche autour de ce produit qui fait la joie de certains agents en quête effrénée du pognon. Lire notre coup de projecteur.</b>

&nbsp;

À titre de rappel, l’avènement du compteur à carte de recharge prépayé ‘’I sago’’ de l’EDM S.A daterait des années 2010-2013. À l’époque, les utilisateurs des compteurs conventionnels étaient tout le temps harcelés par la société (qui n’a pas de concurrent) d’avoir des factures impayées. Mais, la vérification effectuée prouvait généralement le contraire abasourdissant l’abonné. C’est ainsi que beaucoup de gens ont opté pour les compteurs à carte de recharge.

&nbsp;

Cependant, ce nouveau produit apprécié grâce aux avantages économiques dont il offre est de plus en plus difficile à trouver. À preuve, on effectue des va-et-vient entre les domiciles et les agences afin d’en avoir un. Pourtant, au dépôt des dossiers, certains agents de l’EDM exigeraient aux clients de payer 2 000 FCFA (sans reçu) comme le coût de la soumission des documents à la signature. Cette somme va-t-elle dans la caisse de l’Etat?

En effet, en sus des pièces nécessaires à fournir, les clients pressés d’avoir leurs compteurs donnent des bakchichs aux agents ou se livrent aux trafics d’influence. Ainsi, au moment où les uns renoncent ‘’par découragement’’ des nouveaux demandeurs ne cessent de croitre. Et les agences EDM continuent aussi à livrer les formulaires de demande pour l’obtention des compteurs ‘’I Sago’’ créant du coup un véritable désordre.

À quand la fin de telles pratiques dans notre pays?

Par ailleurs, la responsable de l’agence de Quinzambougou en Commune II est traitée de ‘’tous les noms’’ par certains de ses proches collaborateurs. Et pour cause, elle prendrait trop de temps à signer les dossiers qui s’entassent. Elle serait également mesquine concernant la «Conformité des signatures» du demandeur ou du propriétaire de la maison.

<b>Les clients à la queue leu-leu !</b>

D’autre part, les cartes de recharge des compteurs prépayés demeurent rares dans certaines agences. Par exemple à Badalabougou les clients sont obligés de former une longue file d’attente devant deux guichets. À quoi servent les autres guichets qui restent fermés? Cet état de fait est-il lié au manque du personnel ou au laxisme des responsables? Aussi, certains clients du compteur ‘’I Sago’’ constatent que leurs factures d’électricité sont élevées. Est-ce une manière pour la société EDM d’arnaquer les consommateurs?

Le président de la République dont la lutte contre la corruption bat son plein doit s’impliquer à travers son ministre de l’énergie et de l’eau afin de trouver des solutions à ces épineux problèmes. Il faut en outre prévenir les éventuels conflits entre les clients écœurés et les agents aux comportements déplorables.

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de salubrité à Quinzambougou : Le Mouvement des jeunes se rendent utiles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-salubrite-quinzambougou-mouvement-jeunes-se-rendent-utiles-230542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/journee-salubrite-quinzambougou-mouvement-jeunes-se-rendent-utiles-230542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le Mouvement des jeunes de Quinzambougou a mené, le samedi 29 mars 2014, une vaste campagne de salubrité dans ledit quartier qui fut bien saluée par les habitants. Lire notre reportage.</b>

&nbsp;

Depuis un certain temps, le quartier de Quinzambougou et précisément la Commune II du district de Bamako est confrontée à de sérieux problèmes qui persistent. Entre autres l’assainissement, l’insécurité et la mésentente entre les jeunes leaders. Pour faire face à cette situation, le Mouvement des jeunes de Quinzambougou qui est apolitique a vu le jour, le 8 juillet 2013, sur initiative de certaines bonnes volontés.

&nbsp;

Preuve de sa vivacité, ce mouvement a procédé au lancement de ses activités à travers une journée ‘’don de sangs’’ au Centre national de transfusion sanguine (CNTS) sis à Quinzambougou. Objectif : secourir les accidentés et les particuliers ayant besoin du sang. Ensuite, il a organisé une journée de salubrité, le samedi 29 mars 2014.

&nbsp;

Ce jour là, aux environs de 9 heures, les jeunes de Quinzambougou équipés de brouettes et d’une benne ont pris d’assaut les principales rues du quartier pour les débarrasser des ordures solides et liquides qui affectent le cadre de vie. Celles-ci, faut-il le souligner au passage, résultent généralement du mauvais comportement des habitants. Le coût de cette noble opération (ramassage et frais de carburant) a été financé grâce à la caisse du Mouvement des jeunes de Quinzambougou.

Cependant, la benne qui a transporté les ordures fut prêtée par la mairie de la Commune II, affirme une responsable. Selon cette dernière, ce mouvement a été créé par les jeunes dans un esprit de solidarité afin de pallier aux principaux problèmes de la population. <i>«Il s’agit notamment de participer aux joies et aux peines d’autrui»</i>, explique son Secrétaire général Mohamed Bilaly Traoré dit Bill. <i>«L’assainissement doit être une affaire de tous et une action de tous les jours pour la préservation de la santé des habitants»</i>, a-t-il souligné d’un ton gai.

&nbsp;

&nbsp;
<h1>C’est pourquoi, ce mouvement est très connu à Quinzambougou et ses environs. Il a plusieurs volets et entend collaborer avec les partis politiques partageant ses ambitions afin qu’il puisse relever les défis. Ce succès est le résultat de cinq mois de sensibilisation menée de porte-à-porte pour convaincre les notabilités et les autorités communales de s’y impliquer.</h1>
<h1></h1>
&nbsp;

Nos mères et sœurs ne sont pas restées à la marge grâce à l’appui de Mme Fanta Sora présidente des femmes dudit mouvement. Les personnes âgées ont aussi exprimé leur ferme engagement pour l’accomplissent des missions définies. Après Quinzambougou et sa Cité des Infirmiers, cette campagne d’assainissent s’étendra à d’autres quartiers de la Commune II, soit chaque deux samedis.

&nbsp;

Par ailleurs, à noter que le mandat des membres du bureau du mouvement arrivera bientôt à terme. Il sera alors question de rendre des comptes à la base concernant les réalisations effectuées. En effet, avant la mise en place du bureau provisoire, des lettres avaient été adressées au chef du quartier Bouya Simpara, aux imams des deux mosquées principales de Quinzambougou, à l’ancien commissaire de police du 3<sup>è</sup>arrondissement M. Arby, au procureur de la Commune II Alou Nampé, aux personnes ressources, aux ministres résidant dans le quartier et aux autorités communales.

&nbsp;

Certaines de ces personnalité ont déjà répondu aux sollicitations des jeunes tandis que d’autres tardent à le faire. Malgré tout, l’espoir est permis car il est prévu des journées ‘’portes ouvertes’’ et des échanges intergénérationnels. En outre, on discutera de l’avenir de Quinzambougou et du changement des mentalités entre autres. Enfin, le Secrétaire général du Mouvement des Jeunes de Quinzambougou demande à ses congénères de se donner la main, de rompre avec l’égoïsme et la violence tout en cultivant le pardon à travers l’amour du prochain.

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bientôt dessaisi de l’affaire Sanogo : Le juge Karambé sera&#45;t&#45;il cloué au pilori?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/bientot-dessaisi-laffaire-sanogo-juge-karambe-sera-t-il-cloue-au-pilori-230522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/bientot-dessaisi-laffaire-sanogo-juge-karambe-sera-t-il-cloue-au-pilori-230522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182904" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/disparition-de-soldats-le-juge-dans-le-collimateur-182902.html/attachment/karmebe-juge" rel="attachment wp-att-182904"><img class="size-full wp-image-182904" alt="Le juge Yaya Karembé - dessaisi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Karmebe-juge.jpg" width="610" height="408" /></a> Le juge Yaya Karembé[/caption]

<b>Après une belle, mais éphémère matinée, le soleil du juge Yaya Karambé est sur le point de se coucher. En effet, le collectif d’avocats d’Amadou Haya Sanogo va bientôt obtenir la récusation de la compétence du juge Karambé à instruire ce dossier. Et pour cause, cet homme en robe noire aurait été</b> <b>le conseiller juridique de Sanogo à Kati. Alors, a-t-il bien ou mal conseillé son mentor d’hier, en l’occurrence Sanogo, accusé aujourd’hui de meurtres, de complicité de meurtre et de séquestration par lui-même? Karambé a-t-il une portion de responsabilité active ou passive dans les faits commis par Sanogo et ses hommes? Lire notre enquête.</b>

&nbsp;

Selon une source crédible, le juge Yaya Karambé, interrogé lors d’une conversation banale avec l’un de ses intimes, aurait reconnu avoir demandé à Sanogo quand celui-ci jouissait de la plénitude de son pouvoir, de lui nommer ministre de la justice. Mieux, il aurait été le conseiller juridique de l’ancien homme fort de Kati. En outre, il aurait molesté le colonel Yacouba Traoré en le transportant dans le coffre de sa voiture de Bougouni pour le livrer à Kati comme du bétail à Amadou Haya Sanogo.

&nbsp;

Peut-on jurer de dire la vérité rien que la vérité? Si oui, le juge Yaya Karambé serait bientôt dans le pétrin. Car, les faits qui sont aujourd’hui reprochés à Amadou Haya Sanogo auraient été commis au moment où, lui Karambé, faisait partie des rares privilégiés qui fréquentaient ‘’la République de Kati’’.

&nbsp;

Deux autres hommes de droit tous responsables de partis politiques dont l’un est actuellement conseiller à la présidence de la République du Mali, figurant dans le cercle fermé de Sanogo, avaient même commencé à rédiger la nouvelle Constitution du pays. Selon toujours notre source, cette Loi fondamentale allait offrir la possibilité à Sanogo de rester au pouvoir. Pourquoi ces hommes ont-ils voulu, en connaissance de cause, induire Sanogo en erreur? Sont-ils complices ou pas?

&nbsp;

En cas d’un procès digne de ce nom, tout ce beau monde pourrait être cité donc entendu, pas en qualité d’accusé. Mais alors en qualité de quoi? Ainsi, une fois la forme donnée à la requête du collectif d’avocats de Sanogo beaucoup de hauts responsables d’hier et d’aujourd’hui seront cloués au pilori. À commencer par le célébrissime juge Yaya Karambé. Ha, ceux qui se croyaient à l’abri des ennuis pourraient devenir des codétenus. Que Dieu nous en préserve !

&nbsp;

Pouponné, hier, par les uns d’avoir notifié les accusations à Sanogo, de nos jours, Karambé risquerait d’être confronté à ce dernier. Son dessaisissement de cette retentissante affaire dépendrait le temps de trouver son rechange. Certains de ses proches collaborateurs en seraient déjà informés. Qui a dit que le Mali n’est pas un beau pays? Puisqu’en un clin d’œil, on tombe du piédestal pour se retrouver dans les merdes abyssales.

&nbsp;

Enfin, dés qu’il deviendra un juge ordinaire, Karambé pourra-t-il regarder droit dans les yeux certaines personnes? L’ancien patron des renseignements du Mali, Sidi Touré, a-t-il joué un rôle dans son déclin? Pour avoir été ligoté puis jeté dans le coffre, le colonel Yacouba Traoré introduira-t-il une plainte contre le juge Karambé? Si oui, Traoré bénéficiera-t-il des soutiens? Le ministre de la justice est-il au parfum de ce qui se tramerait?

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déçue d’être la Directrice de la police judicaire : Amy KANE lorgne&#45;t&#45;elle la Direction de la police des frontières?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/decue-detre-directrice-police-judicaire-amy-kane-lorgne-t-direction-police-frontieres-230472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/decue-detre-directrice-police-judicaire-amy-kane-lorgne-t-direction-police-frontieres-230472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158072" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/affaire-de-disparition-denfants-a-la-brigade-des-moeurs-le-commandant-ami-kane-leve-le-voile-158071.html/attachment/ami-kane" rel="attachment wp-att-158072"><img class="size-full wp-image-158072" alt="Commissaire Ami Kane - Directrice" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ami-Kane.jpg" width="315" height="360" /></a> Commissaire Ami Kane[/caption]

<b>Amy Kane a-t-elle été nommée</b> <b>Directrice de la police judicaire (DPJ) pour régler des comptes? A-t-elle un problème particulier avec</b> l<b>a Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) qui fait, aujourd’hui, la fierté de certains Maliens? Amy Kane</b> <b>lorgnait-elle la Direction de la police des</b> <b>frontières (DPF) que la DPJ?</b> <b>Lire notre décryptage.</b>

À rappeler tout d’abord qu’à l’occasion de la mutation au sein de la police nationale, le Contrôleur général Amy Kane a été mis à la tête de la Direction de la police judicaire (DPJ). C’est elle qui coiffe désormais les quatre unités à savoir : la<b> </b>Brigade d’investigation judiciaire (BIJ), la Brigade des mœurs, la Brigade des stupéfiants et l’Interpol, bureau Mali.

Le hic, selon nos sources, c’est que de la nomination de cette bonne dame à nos jours, un véritable désordre régnerait particulièrement à la<b> </b>Brigade d’investigation judiciaire (BIJ). Pourtant, brille dans ce service grâce à ses actions d’éclat, l’excellent inspecteur Papa Mamby Kéita, surnommé par les intimes ‘’Epervier du Mandé’’.

C’est pourquoi, on suppose que le Contrôleur général Amy Kane est venu pour mettre des bâtons dans les roues. En effet, sa décision de mettre à la porte le personnel civil  qui abat par bénévolat 80% du travail de la BIJ fut très mal perçue. Car, ces agents (environ une dizaine) jouent un rôle très important dans le cadre des enquêtes.

Par ailleurs, une source lui prête l’intention de vouloir placer ses parents dans les différents services relevant de sa compétence. Par contre, une autre indique qu’Amy souhaitait être nommée Directrice de la police des frontières (DPF). Cette structure qui, établit les documents de voyage notamment les passeports, serait plus juteuse que la Directrice de la police judicaire (DPJ).

On y gagnerait plus d’argents. Amy a-t-elle un chantier similaire à celui de Kanssaye qui serait en construction à ACI 2000? La scolarité des enfants coûte-t-elle chère? En tout cas, elle serait en train de semer la pagaille à la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) afin que sa hiérarchie trouve le motif de la nommer ailleurs. Si non pourquoi c’est ce service qui se plaint uniquement d’elle? Après la DPJ, va-t-elle parachuter là où elle veut? Difficile de répondre.

Face à cette crise résultant de la nomination d’Amy Kane comme Directrice de la police judicaire (DPJ), le ministre de tutelle le Général Sada Samaké aurait rencontré dans son bureau Papa Mamby et Amy Kane. Il leur aurait demandé de travailler ensemble et de s’entendre pour le bonheur des citoyens et le rayonnement de leur corporation. En fait, la mésentente entre les deux responsables, en sus de ternir l’image de la police, a eu des incidences sur le résultat attendu. Cela est incontestable !

À preuve, l’enquêteur principal Papa Mamby Kéita est obligé de se présenter chaque jour à 7 heures à la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) pour descendre à 16 heures 30 mn. Cela parait délicat pour un agent dont la mission essentielle se déroule la nuit voire jusqu’à l’aube.

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3è comité de pilotage du PDI&#45;BS à Djenné : Inverser la tendance actuelle des réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/3e-comite-pilotage-du-pdi-bs-djenne-inverser-tendance-actuelle-realisations-230442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/3e-comite-pilotage-du-pdi-bs-djenne-inverser-tendance-actuelle-realisations-230442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le vendredi 7 mars 2014, la 3<sup>è</sup> session ordinaire du comité de pilotage du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) s’est tenue à Soala, une localité située à 12 km de la ville de Djenné. À signaler qu’à la veille de l’arrivée de Bocari Treta ministre du développement rural pour présider les travaux de cette session, les membres du comité de pilotage ont visité les différentes infrastructures en construction dans le cadre de la mise en œuvre du PDI-BS. Lire le récit de notre envoyé spécial.</b>

Le mercredi 5 mars 2014, à 8 H 00 à bord du véhicule double cabine Toyota grise HILUX 2775 CIT conduit par l’excellent chauffeur Mahamet Konaté, notre équipe de presse privée (quatre journalistes) a démarré au niveau de la station Total située à côté du monument ‘’La tour d’Afrique’’ sis à Faladiè.

Après une pause de 35 minutes à Ségou pour se restaurer, notre délégation est arrivée à Djenné à 16H 30 où s’étaient déjà installés les principaux responsables. Ainsi le jeudi 6 mars, après le petit-déjeuner dans la salle de conférence de l’unité locale de gestion du PDI-BS à Djenné que chapeaute Doudou Touré, le cortège de 16 véhicules 4X4 a traversé le Bani au moyen du bac.
<p align="center"><b>Les ouvrages sortent des terres</b></p>
La première étape de cette visites fut le seuil en construction par l’entreprise China géo engineering corporation (CGC Mali), le principal ouvrage, du<b> </b>Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) coûtant 19 549 249 916 F. Là, le coordinateur national de ce programme, en l’occurrence Lassine Touré, a souhaité la bienvenue à tous. Il a demandé aux uns et aux autres de se présenter et la structure dont ils représentent.

Ensuite, on a entre autres visité les digues de protection, l’ouvrage de vidange, les voies d’accès (rives gauche et rive droite), l’aménagement du périmètre irrigué de 1000 hectares à Sarantomo, les trois sites de réinstallation des populations de Kouin, de Tacko et de Soala affectées par les ouvrages avant de finir par le chenal long de près de 9 km. Un kilomètre de ce chenal fait désormais l’objet d’un avenant pour cause du limon contre lequel il est prévu de faire une protection en gabion.

À part le seuil, les autres lots sont réalisés par l’entreprise générale Mamadou Konaté (EGK) pour un montant de 3 450 450 370 Cfa. À noter aussi que la mission de contrôle des travaux est assurée par le bureau CIRA (Conseil ingénierie et recherche appliquée) pour 434 700 000 de nos francs.
<p align="center"><b>Bonnes impressions !</b></p>
À la fin de la visite, Soumaïla Samaké Directeur national du génie rural (DNGR), Lassine Touré coordinateur national du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS), Doudou Touré coordinateur de l’unité locale de gestion du PDI-BS à Djenné et Ousmane Togo Directeur adjoint de l’entreprise générale Mamadou Konaté (EGK) se disent confiants au vu de l’état d’avancement des travaux.

<i>«Globalement, je suis satisfait et optimiste que les défis seront relevés. Pour ce faire, nous serons davantage vigilants»</i>, a déclaré Soumaïla Samaké. Et Lassine Touré<i> </i>d’enchaîner : <i>«Nous serons satisfaits que quand nous aurons rendu ce qui nous a été confié. En tout cas, les attentes des populations seront comblées.»</i>

<i>«La situation va fondamentalement changer dans la mesure où l’eau qui entrait dans le Pondori ces 30 ou 40 dernières années a diminué de deux tiers. Les canaux sont bouchés et il y a l’ensablement. Des problèmes environnementaux terribles existaient qui ont justifié ce projet»</i>, a pour sa part expliqué le coordinateur local Doudou Touré. <i>«Donc c’est sûr que ces ouvrages permettront d’augmenter la production rizicole qui est actuellement dérisoire, de maintenir le plan d’eau pendant la décrue, d’avoir des quantités de poissons plus importantes et de faire des cultures de contre saison etc»</i>, a ajouté M. Touré.

<i>«Je suis très fier de ce qui se passe sur le terrain. Nous sommes mêmes en avance sur le délai contractuel, cela me conforte énormément»</i>, a laissé entendre de son côté Ousmane Togo le DGA d’EGK.<i>«Par rapport au décaissement, le lot n°1 financé à 80% par la BID se paye normalement. Par contre, celui du budget national soit les 20% ne sont pas payés»</i>, a fait savoir M. Togo.
<p align="center"><b>Le ministre du développement rural suggère l’inversion de la tendance actuelle des réalisations du PDI-BS</b></p>
En ce vendredi Saint 6 mars 2014, aussitôt fini un autre petit-déjeuner copieux à l’unité locale de gestion du PDI-BS à Djenné, le convoi de véhicules s’est dirigé vers Soala afin d’y précéder le ministre du développement rural, Bocari Treta et son staff qui sont arrivés (fatigués) tard dans la nuit en provenance de Bamako.

Après les salutations et les présentations d’usage agrémentées par des éclats de rire suscités par des propos taquins, le ministre fut accueilli et installé à 8 H00. Dans son discours, Bocari Treta a affirmé que<b> </b>la 3<sup>è</sup> session ordinaire du comité de pilotage du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) qui se tient à Djenné après les deux premières à Bamako, dénote la volonté de son département de placer les acteurs du processus de production au centre du développement.

<i>«Ce qui constitue un axe stratégique particulièrement cher à son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République»</i>, a laissé entendre le ministre du développement rural. <i>«Nonobstant des avancées certes importantes, la mise en œuvre du programme connait quelques difficultés auxquelles il revient à la présente session du comité de pilotage de trouver des réponses idoines afin de donner un rythme satisfaisant à l’exécution du PDI-BS»</i>, a-t-il martelé.

Au terme des débats houleux, d’importantes recommandations ont été adoptées. Il s’agit principalement de prendre des dispositions pour sauver les acquis, de suivre régulièrement les activités, de mobiliser les fonds des partenaires notamment la BOA et l’OPEP et de renforcer les capacités des acteurs entre autres.

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar Bah</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Stade omnisports transformé en centre d’affaires : Le Directeur Alkaya Touré indexé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/stade-omnisports-transforme-en-centre-daffaires-le-directeur-alkaya-toure-indexe-200527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/stade-omnisports-transforme-en-centre-daffaires-le-directeur-alkaya-toure-indexe-200527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 13:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195194" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/stade-omnisport-modibo-keita-le-tableau-electronique-en-panne-chronique-195191.html/attachment/stade-ominisport" rel="attachment wp-att-195194"><img class="size-full wp-image-195194" alt="stade_ominisport" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/stade-ominisport.jpg" width="300" height="212" /></a> stade_omnisport[/caption]

<em><b>Depuis plusieurs mois, les agissements d’Alkaya Touré Directeur du Stade omnisports Modibo Kéita de Bamako sont décriés suscitant</b> <b>le mécontentement des uns et des autres. Contacté par nos soins le 6 février 2014, M Touré dit le contraire. Lire notre dossier.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Au moment où la lutte contre la corruption déclenchée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita bat son plein, Alkaya Touré Directeur du Stade omnisports<b> </b>Modibo Kéita persiste en transformant sa structure en un centre d’affaires. Ce qui explique aujourd’hui à la fois le ras-le-bol du personnel, des sportifs et des autres usagers qui louent les installations du stade pour diverses activités.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Selon notre source, au cours de la dernière activité dite ‘’L’hôpital de campagne des Marocains’’ qui s’est déroulée au stade Modibo Kéita, M. Touré aurait extorqué 5000 Cfa à de nombreux patients démunis. Pour ce faire, il aurait posté un des ses hommes qui prenait cette somme à tous ceux qui voulaient se mettre dans la longue file d’attente pour se faire soigner gratuitement par les médecins Marocains. Une liste était même établie au préalable.

Aussi, les jeunes qui s’entraînent à l’intérieur donneraient chaque mois 50.000 CFA à Alkaya Touré qui veut les contraindre à porter ce montant à 60.000 F. Les organisateurs des compétitions sportives seraient également obligés de donner 5000 F à ceux qui font afficher les résultats. Les promoteurs des sociétés et des agences qui exposent leurs affiches publicitaires seraient victimes des mêmes pratiques.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En outre, les installations (salles, barrières, toilettes, aires de jeu, vestiaires et façades) qui ont coûté des fortunes au trésor public se dégradent de jour en jour faute d’entretien. S’y ajoute leur mauvaise utilisation à l’occasion des activités pour lesquelles elles n’ont pas la vocation. Tous ceux qui ont vu les équipements, il y a quelques années, s’énervent de leur état actuel.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi que des groupes de jeunes promettent de réagir vigoureusement contre ces mauvais comportements d’Alkaya Touré, s’il tente de les chasser du stade. De son côté, le personnel qui végète tiendrait le même langage car plusieurs de ses correspondances adressées à qui de droit sont restées sans suite.

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre des sports et son collègue des finances doivent prendre des sanctions contre ces sales pratiques d’Alkaya Touré qui verserait des recettes dérisoires à l’Etat alors que les installations du Stade omnisports Modibo Kéita sont fréquemment louées pour abriter de nombreux évènements.

&nbsp;

&nbsp;

M. Touré sera-t-il relevé de ses fonctions? Car, ses agissements ternissent davantage l’image du Mali quand on sait que le stade est fréquenté par de gens venant de divers horizons.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mis en cause, Alkaya se défend</b>

<b><i>«Les policiers appréhendés qui étaient à l’origine des tentatives de corruption ont reçu des sanctions exemplaires»</i></b>

Suite aux dénonciations de ses comportements négatifs, Alkaya Touré directeur du Stade omnisports<b> </b>Modibo Kéita a été approché par notre rédaction, le 6 février 2014. Se disant sociable et respectueux, en introduction, il demande à celui qui l’en voudrait de rompre avec les querelles intestines et à ne pas affecter sa réputation. Pourquoi précise-t-il de la sorte en parlant des ‘’querelles intestines et de réputation?’’

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Joueur de basket des années 1979 et ancien entraîneur international, il prétend donner sa main pour le développement du complexe en particulier et celui du sport au Mali en général.<b><i> </i></b><i>«Les policiers appréhendés qui étaient à l’origine des tentatives de corruption ont reçu des sanctions exemplaires»,</i> a-t-il par ailleurs laissé entendre.

&nbsp;

&nbsp;

Alkaya Touré directeur du Stade omnisports<b> </b>Modibo Kéita ajoute n’être jamais impliqué dans les sales affaires. Au contraire, il affirme avoir reçu en 2013 deux lettres de félicitation de la part du ministre de la Jeunesse et des sports, Maître Mamadou Gaoussou Traoré et des Marocains pour le travail bien accompli lors de l’activité dite Hôpital de campagne des marocains.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Il a contesté les faits qui lui ont été reprochés et soutient n’avoir transformé le stade Modibo Kéita en bien privé. <i>«Ma structure est un bien commun. Mais chaque agent ou usager doit respecter les mesures prises par les autorités»</i>, a-t-il expliqué.<i> «Actuellement, l’administration échange sur les possibilités de déguerpir les vendeurs ambulants et les petits commerces qui occupent anarchiquement les abords du stade»</i>, a fait savoir M Touré.

D’après ses dires, si aujourd’hui certains veulent lui faire la peau, c’est parce qu’il soutenu un candidat à l’élection d’une instance du basket-ball Malien au détriment de ses proches collaborateurs qui ont été des candidats malheureux. Ces derniers seraient en train de tout entreprendre pour qu’il perde son poste de directeur.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Cela explique-t-il les querelles intestines dont il a précédemment parlées? Que peut-il dire à propos des extorsions d’argent à des particuliers et de la mauvaise gouvernance? Ses allégations justifient-elles le chapelet de faits qui lui est reproché? En fait Alkaya Touré directeur du Stade omnisports<b> </b>Modibo Kéita s’est enfoncé en affirmant être déjà cité par un journal de la place qui lui reprocherait d’avoir transformé la buvette du pavillon des sports en kiosque de vente de bissap?

&nbsp;

&nbsp;

<b>À suivre…</b>

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Bamako : Moulékafo est&#45;il si sadique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-bamako-moulekafo-il-si-sadique-200546.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-bamako-moulekafo-il-si-sadique-200546.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 11:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195645" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/abattoir-frigorifique-de-bamako-la-viande-elle-haram-195642.html/attachment/abattoir" rel="attachment wp-att-195645"><img class="size-full wp-image-195645" alt="abattoir" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/abattoir.jpg" width="310" height="233" /></a> abattoir_frigorifique[/caption]

<b><i>Depuis un certain temps, les mauvais comportements de Moulékafo le repreneur de l’Abattoir frigorifique de Bamako font couler beaucoup d’encres et de salives. On parle de lui à cause, l’abattage des animaux malades et du licenciement abusif des travailleurs dont certains sont toujours à la recherche de leurs droits. C’est dire que les révélations sur cette entreprise de production des viandes, des os et de la glace ne font que commencer. Lire notre décryptage.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<i>Tout d’abord, il convient de rappeler</i> que l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) fut construit en 1965 grâce au Royaume d’Arabie Saoudite en guise de consolidation de son lien d’amitié avec le Mali. Il a été privatisé en 2002 pour déficit et accumulation de dettes qui, en fait, furent montés de toutes pièces par des indélicats dont certains responsables du ministère de l’élevage de l’époque.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En réalité, les matériaux de travail dont disposait l’abattoir venaient de l’Arabie et de l’Italie etc. et comme il fallait s’y attendre, aujourd’hui beaucoup d’employés ont été licenciés abusivement par le repreneur Moulékafo suite à des accusations sans preuve de certains proches de cet homme.

&nbsp;

&nbsp;

Ayant commencé à travailler en 1985, le caissier principal qui depuis plus de 2 ans est remplacé par son adjoint fait partie de la première vague de personnes mises à la porte. En quête de ses droits, l’infortuné chef de famille a ainsi entamé un processus au niveau des différentes juridictions (Cour d’appel et Inspection du travail…) dont le dossier est toujours en traitement.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

D’après lui, les anciens travailleurs licenciés par Molékafo devraient être actionnaires à 5%. Mais ce vœu n’a jamais vu le jour. Mieux de sa privation en 2002 jusqu’à nos jours, l’abattoir n’a tenu aucun conseil d’administration. Le vrai promoteur de cette structure serait un ferrailler qui reste dans l’ombre laissant le soin à Moulékafo de gérer avec rudesse.

Le personnel ne bénéficierait d’aucune permission, les récalcitrants sont licenciés. Selon notre source, à cause du chômage persistant dans notre pays, les sans emplois qui n’ont pas le choix sont obligés de se conformer aux exigences du directeur. Par ailleurs, l’abattoir représenterait un danger pour la santé des consommateurs de la viande. Par exemple, les animaux atteints par la maladie du charbon ou la vache folle seraient abattus à longueur de journée avec la complicité du chef des vétérinaires qui, attiré par les pots de vin, serait également un allié de M. Moulékafo.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Aussi irascible que cela puisse paraitre, le ministère de l’élevage et de la pêche demeure inactif. Ce qui parait étonnant. En ce qui concerne l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) chargée de l’inspection des produits de première nécessité, elle ne mettrait les pieds à l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) que pour recevoir certains avantages en échange des sanctions dont elle doit prendre. Pire, il n’y a pas de syndicat des travailleurs à l’abattoir et celui existant est à la merci du repreneur. Le vrai promoteur de cette entreprise sauvera-t-il sa peau contre la colère des employés qui est annoncée dans les prochains jours?

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En effet, les travailleurs licenciés avaient adressé une lettre ouverte au président ATT déchu le 22 mars 2012. Ce dernier leur aurait conseillé de prendre contact avec le ministre de l’élevage de l’époque pour le règlement du dossier. Mais sans suite. Aucun licencié n’aurait bénéficié de quoi que ce soit.

&nbsp;

&nbsp;

Enfin à signaler qu’en juin 2012, 230 à 240 têtes furent abattues pendant une seule nuit. Ce nombre peut atteindre 400 à 1000 à l’occasion des fêtes musulmanes comme l’Aïd el fitr ou le Maouloud.

&nbsp;

&nbsp;

<b>À suivre…</b>

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Des hommes indélicats réclament 9 milliards de Cfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-des-hommes-indelicats-reclament-9-milliards-de-cfa-200529.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-des-hommes-indelicats-reclament-9-milliards-de-cfa-200529.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 10:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186846" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="size-full wp-image-186846" alt="assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a> assemblee_nationale[/caption]

<b><i>Depuis quelques années, certains hommes d’affaires indélicats en panne d’initiatives pour escroquer l’Etat sont en train de traîner dans la boue, le nom de notre auguste Assemblée nationale. Ils affirment que celle-ci leur doit de l’argent pour avoir fourni (équipements, véhicules et matériels d’ameublement) ou fait des prestations au niveau de l’hémicycle de Bagadadji.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Réunis en cartel, ces opérateurs économiques dont certains sont sans scrupule se seraient livrés à un petit exercice en estimant la totalité de leur crédit à un peu plus de 9 milliards de nos francs. Le hic c’est que le flou le plus total entoure cette affaire.

Primo, les faits remontent au temps de l’ancien questeur de l’assemblée feu Baba Boré dont la mémoire serait aujourd’hui salie. Secundo, les factures qui circulent sous les manteaux comme ‘’des produits illicites’’ ne seraient pas authentiques. Ensuite, il parait extrêmement difficile de vérifier ce qui a été livré par ces opérateurs économiques. Ces derniers souffrent à cause de l’austérité résultant de la parodie de lutte contre la corruption entamée par le régime du président IBK.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Abdoul Wahab Cissé administrateur de GICMA-plast, une société libanaise de la place reconnue pour ses sales pratiques, le président de la transition Dioncounda Traoré a pu leur payer 800 millions seulement sur les 9 milliards de Cfa dont ils réclament. Du coup, plusieurs questions germent.

&nbsp;

&nbsp;

D’où proviennent ces 800 millions? Qui sont ceux qui les ont bénéficiés? Le trésor a-t-il encore été arnaqué? La Direction de finance et des matériels (DFM) de la présidence de la République du temps de Dioncounda Traoré est-elle de connivence avec ces hommes d’affaires?

<b>À suivre</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès de la société malienne de cardiologie :  Sous le signe de la lutte contre l’hypertension</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/congres-de-la-societe-malienne-de-cardiologie-le-signe-de-la-lutte-lhypertension-200540.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/congres-de-la-societe-malienne-de-cardiologie-le-signe-de-la-lutte-lhypertension-200540.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 04:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le premier congrès de la Société malienne de cardiologie (SOMACAR) s’est déroulé, le samedi 15 février 2014, au Centre international de conférence de Bamako (CICB sous la présidence de Sérigne Abdou Ba qui dirige la Société africaine de cardiologie (PASCAR). Lire notre récit.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Le président de<b> </b>la<b> </b>Société malienne de cardiologie (SOMACAR) a affirmé que les maladies non transmissibles comme les cardiovasculaires, le diabète ou le cancer constituent de véritables armes de destruction massive des prochaines décennies.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<i>«Nul n’est à l’abri de l’hypertension : noirs, blancs, enfants, jeunes et vieux, femmes enceintes tous sont concernés par ce Tueur de l’ombre.»</i> À<i> </i>l’en croire, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) projette qu’en 2025 1,5 milliard de personnes seront hypertendues dans le monde dont 150 millions en Afrique subsaharienne. Déjà la prévalence est de 22% au Mali contre 36% au Togo. À l’origine de cette pathologie les facteurs comportementaux tels l’obésité, le tabagisme, l’alcoolisme et l’âge.

&nbsp;

&nbsp;

«<i>À la lumière des innombrables avancées dans le domaine de la compréhension des mécanismes de cette hypertension artérielle, notre devoir consiste à échanger sur la meilleure stratégie de sa prise en charge»</i>, a laissé entendre le président de la Société malienne de cardiologie (SOMACAR).

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, il n’a pas manqué de se réjouir de la ténacité et de l’engagement des précurseurs de<b> </b>cette société savante<b> </b>du Mali avec à leur tête, le Pr Mamadou Koureissi Touré. En outre, il s’est félicité de Sérigne Abdou Ba président de la Société sénégalaise de cardiologie qui dirige actuellement la Société africaine de cardiologie (PASCAR) dont la présence a fait honneur à ce premier congrès de<b> </b>la SOMACAR.

<i>«Ce succès n’aurait pu se réaliser sans le concours et la collaboration des confrères cardiologues mais surtout des collègues internistes, urgentistes, néphrologues, neurologues, anesthésistes-réanimateurs, hématologues, gynécologues obstétriciennes, pédiatres etc»</i>, a précisé le président de<b> </b>la SOMACAR. L’exposé des différentes thématiques grâce à la diapositive a été suivi d’échanges fructueux qui ont abouti à d’importantes recommandations à l’endroit des pouvoirs publics. On souhaite vivement qu’elles soient mises en œuvre pour le bonheur de nos populations.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Oumar Bah</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Bamako : Faut&#45;il se méfier des œufs et des volailles?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-bamako-faut-il-se-mefier-des-oeufs-des-volailles-200525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-bamako-faut-il-se-mefier-des-oeufs-des-volailles-200525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/marche-de-poulets-a-bamako-un-creneau-porteur-106988.html/attachment/poulets" rel="attachment wp-att-106990"><img class="aligncenter size-full wp-image-106990" alt="poulets" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/poulets.jpg" width="615" height="362" /></a>Dans notre précédente parution du jeudi 14 février 2014, nous avion effleuré la qualité impropre de la viande de l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB). Ce matin, une question est encore posée. Doit-on se méfier des poissons, des œufs et des volailles? Car, on ignore le procédé de fabrication des résidus du sang et des os qui, réduits en poudre à l’abattoir, seraient vendus aux aviculteurs et pisciculteurs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Pour qui connait le goût prononcé de M. Moulékafo pour l’argent et pour lequel il organiserait des séances hebdomadaires de lecture du Saint Coran, on a des raisons de se méfier des œufs, des volailles et des poissons. Car aussi irascible que cela puisse paraitre, ceux qui font étalage de leur piété sont les premiers à sucer le sang de leurs congénères.

Et Moulékafo ne fait pas exception à cette règle. Nos sources indiquent que l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) fabrique des aliments à vendre aux aviculteurs (éleveurs de poulets de chair) et aux pisciculteurs (éleveurs de poissons). Là où le bât blesse, c’est que personne ne sait les conditions de fabrication de ces produits qui sont des dérivés du sang et des os.

&nbsp;

&nbsp;

Par contre, on sait que ce domaine relève de la manipulation génétique qui suscite aujourd’hui des controverses de la part d’éminents scientifiques. Alors Moulékafo a-t-il la technologie nécessaire et la ressource humaine compétente pour s’adonner à cette activité très particulière? Depuis quand fabrique-t-il de tels produits génétiquement modifiés? A-t-il la certification pour le faire? Est-il en train de concurrencer le Laboratoire central vétérinaire (LCV) dont la réputation en la matière est reconnue au-delà du Mali?

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de ce qui précède, la méfiance doit être de mise. Car à l’abattoir de Bamako, l’eau servant à laver les viandes proviendrait du fleuve et les éleveurs aussi corrompraient les vétérinaires afin que le cachet bleu soit apposé sur la viande de leurs bœufs. Par conséquent, la consommation des produits piscicoles et avicoles doit se faire avec prudence. Les Maliens doivent aussi se faire consulter à l’apparition de la moindre anomalie clinique.

Le ministère du développement rural est interpellé pour mettre de l’ordre dans ce domaine. Selon toujours nos sources, certains inspecteurs des services vétérinaires sont en deal avec l’indélicat Moulékafo. À titre d’exemple, les unités d’ensachage des eaux qui poussent dans notre pays comme des champignons auraient de contrats verbaux avec certains agents travaillant dans des labos publics.

&nbsp;

&nbsp;

En échange des pots-de-vin, ces derniers laissent les fabricants à mettre sur le marché toutes sortes d’eau. Aucune hypothèse n’est à écarter quand il s’agit de Moulékafo. Déjà on sait que les quatre personnes ne réciteraient pas, à cause de la fatigue, la formule sacrée «Bi ismi lahi, Allahou Akbar» sur chacune des 180 à 200 têtes dont elles abattent par nuit.

<b>À suivre</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La menace jihadiste plane&#45;t&#45;elle encore sur le Mali ? Le tourisme baisse à Ségou et à Djenné </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-menace-jihadiste-plane-t-elle-encore-sur-le-mali-le-tourisme-baisse-segou-djenne-200534.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-menace-jihadiste-plane-t-elle-encore-sur-le-mali-le-tourisme-baisse-segou-djenne-200534.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2013-segou-le-veteran-les-novices-et-latypique-180859.html/attachment/segou" rel="attachment wp-att-180860"><img class="alignleft size-full wp-image-180860" alt="Segou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/segou-.jpg" width="300" height="200" /></a>Le malheur n’arrive jamais seul, a-t-on l’habitude de le dire. En tout cas, de nos jours, les promoteurs et les personnels des établissements hôteliers à Ségou, Djenné, Bandiagara et Tombouctou tirent le diable par la queue à cause de la chute du taux de remplissage. Le tourisme qui permettait à tout un monde de vivre (chauffeurs, guides, artisans et plein d’autres petits métiers) connait une véritable paralysie endémique consécutive aux menaces terroristes.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les touristes occidentaux se font de plus en plus rares particulièrement à Ségou et Djenné. Du coup, les recettes ont également chuté au niveau de la mairie de ces deux villes à cause de la faible perception des taxes municipales résultant de l’affluence des touristes. Selon un garçon d’hôtel, il devient difficile de joindre les deux bouts.

&nbsp;

Les promoteurs et le personnel n’étant pas motivés, la qualité des différents services auxquels on s’attend dans les hôtels se sont aussi détériorés. À titre indicatif, les lits font des crissements, les lavabos ne sont pas étanches, les piscines sont sèches et les mets notamment le petit déjeuner laissent à désirer. Qu’attend l’organisation faîtière des établissements hôteliers pour faire face à ces différentes insuffisances qui ne sont pas sans conséquences sur l’essor du tourisme au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne ferroviaire Bamako&#45;Conakry : Les géomètres à l’œuvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ligne-ferroviaire-bamako-conakry-les-geometres-loeuvre-200537.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ligne-ferroviaire-bamako-conakry-les-geometres-loeuvre-200537.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La construction de la voie ferroviaire Bamako-Conakry serait à nouveau sur les lèvres. Ce vieux projet datant, semble-t-il, des années de l’Indépendance avait été interrompu suite au coup d’état du 19 novembre 1968 opéré par Moussa Traoré. Depuis, cet ambitieux projet n’a cessé d’être couvert de poussières dans les tiroirs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Cependant, avec l’arrivée au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), il revoit le jour. C’est pourquoi des géomètres seraient à l’œuvre dans les environs de Sébénicoro pour une actualisation des repères. Ces derniers auraient perdu leurs jalons soit par l’usure du temps ou encore par des habitations anarchiques. Cette délicate opération devra être suivie d’une visite sur le terrain des autorités compétentes des deux pays.

&nbsp;

Ce tronçon ferroviaire sera très utile car, les opérateurs économiques Maliens vont affluer vers la Guinée ce qui permettra à notre pays de diversifier ses voies d’accès aux ports. En sus, il apportera un plus à l’économie des deux Etats en termes d’import et d’export.

<b>Rassemblées par la rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération Serval au nord Mali : Plie&#45;t&#45;on les bagages?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-serval-au-nord-mali-plie-t-les-bagages-200532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-serval-au-nord-mali-plie-t-les-bagages-200532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 02:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159230" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-victoire-militaire-indeniable-mais-lacunes-logistiques-et-tactiques-159226.html/attachment/force_serval-2" rel="attachment wp-att-159230"><img class="size-full wp-image-159230" alt="Force_serval" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Force_serval.jpg" width="610" height="395" /></a> Le 21 janvier 2013, les forces maliennes (FAMA)[/caption]

<b><i>Le jeudi 20 février 2014, en partance pour Djenné, notre équipe a croisé entre Ségou et Yangasso un long cortège d’engins militaires français roulant en direction de Bamako. Les uns conduits les autres transportés sur des porte-chars appartenant à une société privée. Aussi risquant que cela puisse paraitre, ce cortège n’était précédé d’aucune sirène de la police ou de la gendarmerie.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Ces engins militaires lourds de grand gabarit occupaient 70% de la largeur de la chaussée. à certains endroits notamment au niveau des courbes, les autocars et autres usagers empruntant le même axe étaient obligés de descendre en serrant à droite. Il le fallait pour éviter de heurter le cortège militaire qui, roulant à vive allure, semblait engagée dans une course contre la montre. Est-ce pour rentrer précipitamment à Ségou, à Bamako ou en France?

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, force est de constater que le long du trajet, le cortège n’était accueilli par des applaudissements comme ce fut le cas lors de son premier passage pour se rendre au nord de notre pays. Les Maliens ont-ils été déchantés par l’intervention militaire française au nord? Ce sentiment est-il lié à la situation qui prévaut encore à Kidal?

&nbsp;

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des voies publiques :  Une mesure à encourager </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/liberation-des-voies-publiques-mesure-encourager-200539.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/liberation-des-voies-publiques-mesure-encourager-200539.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 02:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199804" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/desenclavement-routes/liberation-des-voies-publiques-loperation-debute-hier-lundi-sans-affrontement-199803.html/attachment/dabani" rel="attachment wp-att-199804"><img class="size-full wp-image-199804" alt="dabanani" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/dabani.jpg" width="610" height="458" /></a> La voie traversant Dabanani completement libere au grand bonheur des passants[/caption]

<em><b>Pour rendre fluide et conviviale la circulation à Bamako, les opérations de dégagement des voies publiques ont repris, ce lundi 03 mars 2014. Cette mesure certes diversement appréciée par les citoyens, mérite d’être soutenue pour qui connait ses effets sur la population.</b></em>

<em><b> </b></em>

&nbsp;

En effet, la capitale du Mali qui compte plus des millions de personnes devient un lieu préoccupant pour les usagers de la route à cause des occupations anarchiques et illicites des vendeurs. Pour mettre fin à ce phénomène, les autorités ont entamé l’opération de libération des voies et principales artères du centre ville. Cependant, il convient de souligner qu’au préalable les pouvoirs publics ont eu des échanges avec les acteurs concernés notamment les responsables d’associations de commerçants détaillants qui ont bien apprécié cette démarche.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Déjà, les Bamakois commencent à constater la fluidité de la circulation. Ainsi, plusieurs voies encombrées seront dégagées. Notamment les tronçons ‘’Anneau Sotrama’’ allant du stop Odipac au rond-point de Médine; de la place de la Liberté à la rue Titi Niaré en passant par la grande poste et la devanture de l’INA; de la direction des impôts jusqu’au 3è pont; de l’école Liberté A en passant par le Stade omnisports Modibo Kéita, l’école de Missira, le marché à bananes pour aboutir à Photo cola-Hippodrome; de la Place de l’Indépendance à la place du Souvenir en passant par la Gondole et Mali-Mag; de la place de la Liberté au pont des Martyrs; du monument de la Paix au monument de l’Indépendance; du carrefour Shell à Kontron ni Sanè en passant par l’ORTM; la Bank of Africa, Aïcha Cabine et l’école de boulangerie SOADF; de l’avenue Al-Qods en passant par l’Assemblée nationale; de la rue Titi Niaré à la Promenade des Angevins et tout le centre commercial (Marché rose, Dabanani et Dibida).

&nbsp;

&nbsp;

À rappeler qu’après deux reports, le lundi 03 mars 2014, cette opération a pu commencer et continuera jusqu’à la libération totale et propre des voies. Ceux qui n’ont pas plié ont vu leurs étals, kiosques ou magasins démolis et dégagés par des engins lourds.

Pour le suivi correct, des éléments de force de l’ordre resteront pour occuper les lieux dans le but d’empêcher toute réinstallation. Ce déploiement des porteurs d’uniforme sera-t-il constant ou temporaire? Vont-ils se livrer au racket des usagers? L’avenir et l’impact de ce dispositif dépendront des réponses à ces deux questions.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Personnel civil de la BIJ remercié :  La nouvelle DPJ, Amy KANE, sur la sellette </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/personnel-civil-de-la-bij-remercie-la-nouvelle-dpj-amy-kane-sur-la-sellette-200542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/personnel-civil-de-la-bij-remercie-la-nouvelle-dpj-amy-kane-sur-la-sellette-200542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 02:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158072" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/affaire-de-disparition-denfants-a-la-brigade-des-moeurs-le-commandant-ami-kane-leve-le-voile-158071.html/attachment/ami-kane" rel="attachment wp-att-158072"><img class="size-full wp-image-158072" alt="Commissaire_Ami_Kane" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ami-Kane.jpg" width="315" height="360" /></a> Commissaire_Ami_Kane[/caption]

<em><b>La Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) qui fait, aujourd’hui, la fierté des Maliens pour le professionnalisme de ses agents est sur le point d’être paralysée. La cause serait liée à l’attitude de la nouvelle directrice de la Police judiciaire, Amy Kane. Lire notre décryptage.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

À l’occasion de la grande mutation au sein de la police nationale, le Contrôleur général Amy Kane a été mis à la tête de la Direction de la police judicaire (DPJ). À rappeler que désormais c’est elle qui chapeaute les quatre unités : la<b> </b>Brigade d’investigation judiciaire (BIJ), la Brigade des mœurs, la Brigade des stupéfiants et l’Interpol.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Son arrivée que tout le monde pensait être bien vient de rendre difficile le travail à certaines structures. À preuve, au cours d’une réunion avec les commandements de ses services, la nouvelle patronne a décidé de libérer tout le personnel civil de la BIJ qui fait l’honneur et le bonheur des citoyens grâce au professionnalisme de ses infatigables agents.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En a-t-elle décidé ainsi pour son propre intérêt? Veut-elle nommer ses proches à des postes? Il semble que cette nouvelle mesure d’Amy kane concerne uniquement la<b> </b>BIJ que dirige l’inspecteur principal et le charismatique Papa Mamby Keita surnommé ‘’Epervier du mandé’’. Or, les 80% du travail de ce service sont assurés par une dizaine d’agents qui font du bénévolat. Jouant un rôle très important dans les enquêtes, ils se battent pour donner satisfaction à leurs chefs.

&nbsp;

&nbsp;

L’annonce de cette décision a été accueillie à la<b> </b>Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) par un silence de mort. Le week-end dernier, elle était paralysée faute d’éléments. Elle intervient aussi au moment où ce service a arrêté trois gangs dont un soldat de première classe qui ont soutiré 103 millions de FCFA et un demi-kilo d’or à un Guinéen. La seconde affaire concerne l’arrestation du percepteur de Yangasso, qui avait détourné 84 millions. Recherché par la Direction du trésor, en 48 heures seulement, les éléments de la BIJ ont mis le grappin sur lui pour le remettre au Pôle économique.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi donc les éléments de la BIJ s’attendent à des félicitations de la part de la hiérarchie et non des actes de la nouvelle Directrice de la police judicaire (DPJ), Amy Kane, qui vont à l’encontre des missions de la BIJ. Quelle déception? Veut-elle favoriser l’installation des nids des malfrats et arnaqueurs dont les réseaux sont toujours démantelés par la BIJ? Agit-elle par égoïsme ou par souci de bien faire?

&nbsp;

&nbsp;

Comme si tout ceci ne suffit pas, Amy Kane aurait retiré un des véhicules de patrouille de la BIJ. Aussi, l’enquêteur principal Papa Mamby Kéita est sommé de se présenter chaque jour à 7 heures au service pour descendre à 16 heures 30. Ce qui parait délicat pour quelqu’un dont la mission essentielle se déroule la nuit voire jusqu’à l’aube.

&nbsp;

La nouvelle patronne doit revoir son plan de travail qui souffre déjà à cause du départ du personnel qualifié et de la nouvelle orientation qui va vite épuiser l’équipe d’enquêteurs. Par ailleurs, l’inaction du ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le Général Sada Samaké, face aux comportements inqualifiables de cette dame demeure étonnante. Sont-ils des complices ou jaloux du travail de la BIJ? Wait and See!

&nbsp;

&nbsp;

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconstitution du Stock national de sécurité : Le Mali a&#45;t&#45;il perdu le riz Brésilien?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/reconstitution-du-stock-national-de-securite-le-mali-t-il-perdu-le-riz-bresilien-195659.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/reconstitution-du-stock-national-de-securite-le-mali-t-il-perdu-le-riz-bresilien-195659.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 09:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/ex-ministere-de-leconomie-et-de-laction-humanitaire-le-segal-sortant-accuse-de-detournement-de-laide-humanitaire-le-secretariat-general-de-la-presidence-de-complicite-169344.html/attachment/opam" rel="attachment wp-att-169349"><img class="alignleft size-full wp-image-169349" alt="opam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/opam.jpg" width="312" height="329" /></a>Depuis début 2013, le gouvernement brésilien a voulu offrir au Mali 30 000 tonnes de riz. Le hic c’est que le ministre de l’économie des finances et du budget de l’époque, en l’occurrence</i></b><i> <b>Tiénan Coulibaly, aurait bloqué le décaissement de deux milliards de CFA nécessaires pour financer le coût de transport desdits riz. Or, le délai accordé à notre pays a expiré en fin avril 2013. Lire notre dossier.</b></i>

<b> </b>

<b> </b>

Dans notre n°118 paru le 20 décembre 2012 nous avions attiré l’attention du gouvernement sur ce problème avec le titre : ‘’Insécurité alimentaire au Mali- Le stock physique chute de 35 000 à 811 tonnes’’. En son temps, Alou Soumano le secrétaire général du comité syndical de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) a adressé un mémorandum aux plus hautes autorités.

&nbsp;

&nbsp;

Tiénan Coulibaly, à l’époque, ministre<b> </b>de l’économie des finances et du budget<b> </b>a répondu le 04 février 2013 par courrier n°00405/MEFB-SG. Mais toujours rien ! Pourtant, la<b> </b>reconstitution du Stock national de sécurité (SNS) est particulièrement vitale dans un pays déjà confronté à une série de crises sans précédent. Le Brésil en acceptant d’offrir 30 000 tonnes de riz au Mali fut perçu comme un messie.

&nbsp;

&nbsp;

Le seul problème qui demeurait était le transport devant coûter au budget national la somme de deux milliards de nos francs. Ce financement n’aurait pas été obtenu à cause de l’insouciance de quatre hauts responsables. Il s’agit, à l’époque, du<b> </b>ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly, de son collègue de l’agriculture Baba Berthé, du commissaire à la sécurité alimentaire et du directeur général de l’OPAM Boubacar M Diallo.

Loin de surmonter cette difficulté, le quatuor aurait papoté par voie épistolaire sur des futilités. Au même moment, la vie d’un peu plus de 13 millions de Maliens est menacée à cause de la non reconstitution du Stock national de sécurité (SNS). Selon des sources dignes de foi, ces responsables étaient divergents concernant le lieu de stockage de ce riz, les modalités de vente pour amortir le coût de transport et la clef de répartition entre les régions. Pourquoi n’ont-ils pu s’entendre? Qui voulait se montrer chef ?

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, à l’expiration du délai soit fin avril 2013, le Brésil et le Programme alimentaire mondial (PAM) se seraient concertés pour offrir ce don à d’autre pays. Comme pour compliquer notre cas, de nos jours, l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) manque aussi de fonds. C'est-à-dire, de ligne de crédit permettant d’acheter des céréales pour reconstituer le Stock national de sécurité (SNS). Par ailleurs, il convient de rappeler que le stock physique de notre SNS a chuté de 35 000 à 811 tonnes soit 3,24% seulement de la quantité normale. Quelle insécurité collective !

&nbsp;

&nbsp;

Cet état de fait inadmissible serait lié à la crise alimentaire de 2011 durant laquelle 40 000 tonnes de céréales sèches soit 114% auraient été discrètement prélevées du Stock national de sécurité (SNS) par le régime déchu d’ATT. À noter que la totalité du SNS est constituée de 50 000 tonnes pour un coût de 25 milliards de nos francs. Il se compose de 35 000 tonnes de céréales physiques nécessitant 20 milliards de nos francs et de 25 000 tonnes sous forme de ligne de crédit pour une enveloppe de 5 milliards.

Notre source affirme qu’à la réunion du CILSS à Lomé (Togo) la Banque islamique de développement (BID), sollicitée par le Mali, a donné son accord pour un prêt de 7 milliards de nos francs. Mais rien n’a été concrétisé faute de suivi. Bref, notre pays est exposé à une réelle insécurité alimentaire.

<b>À suivre…</b>

<b>Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Docteur Gangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-13-195664.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-13-195664.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 07:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Aujourd’hui encore et comme toujours, le vieux Ganglè donne son point de vue sur les sujets brûlants qui alimentent les conversations. Ce matin, il s’intéresse au port obligatoire du casque au Mali.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Také : Le gouvernement Malien a décidé de rendre obligatoire le port du casque par les motocyclistes. Partout, le sujet fait l’objet de débats houleux. La question qui se pose le plus souvent est de savoir si cette mesure est bonne vu le contexte actuel difficile?</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Ganglè :</b> C’est décidé, dans les jours à venir, les conducteurs de cyclomoteurs doivent porter «Wadjibigatoirement» du casque pour circuler au Mali. Le but serait, dit on, de lutter contre l’insécurité routière. On peut dire qu’Oumar ‘’Tam Tam’’ Ly, eh pardon, Tatam, a réussi là où les gouvernements précédents ont échoué. Bravo ! Il veut montrer ses muscles pour faire appliquer cette loi.

&nbsp;

&nbsp;

De son côté, le ministre blablateur Sada Samaké s’est montré très ferme là-dessus. Ce qui n’est pas surprenant. Car, depuis son entrée dans le gouvernement de Ly, cet homme qui s’habille comme un fagot de bois, ne cesse de s’adresser aux Maliens sur un ton militaire comme si le pays est devenu sa caserne.

&nbsp;

&nbsp;

<i>«L’impunité est terminée. On ne peut tolérer l’indiscipline, l’incivisme et le mauvais comportement sur les voies publiques»</i>, dit en substance Sada Samaké lors de ses sorties médiatiques. Mais curieusement, ses beaux discours ne sont suivis d’aucun effet. À preuve, le terrorisme, l’impunité et l’insécurité se sont sanctuarisés à Kidal.

&nbsp;

&nbsp;

Sada fait ses balades de bavardages tout en évitant de s’y rendre. Aujourd’hui, ce sont les motocyclistes qui vont faire les frais d’une politique de «fermeté». Si le gouvernement veut vraiment lutter contre l’insécurité routière, ce n’est pas à travers le port obligatoire du casque dont il s’est fixé comme une priorité.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut plutôt s’attaquer aux causes des accidents. Pour y parvenir, on doit sortir du cadre des discours stériles pour aller vers le concret. En faisant quoi ? En veillant d’abord au respect du code de la route, à la répression des excès de vitesse et à la correction de tout autre mauvais comportement qui sont en train de s’enraciner dans les habitudes des jeunes motocyclistes.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a aussi le cas de faux permis de conduire qui fait multiplier le nombre de chauffards, de faux contrôles techniques de véhicules et tant d’autres magouilles qui constituent également les causes de l’hécatombe sur nos routes. Le casque n’a aucun pouvoir magique de sauver quand les motocyclistes et les automobilistes brûlent le feu tricolore, font un dépassement périlleux ou accélèrent à l’approche des marchés, des mosquées ou des écoles.

&nbsp;

&nbsp;

Seuls, le respect du code de la route et la présence constante à l’esprit que l’on peut perdre la vie en une fraction de seconde, peuvent contribuer à chuter le taux de la mortalité liée aux accidents de la route. Tout le reste n’est que du ramdam.

&nbsp;

&nbsp;

Au-delà des mots prononcés avec la figure serrée, qu’est-ce que le régime du président IBK a fait pour que les porteurs d’uniforme ne tolèrent des infractions en échange du bakchich? Apparemment rien ! Par ailleurs, il y a des accidents dus à l’état désastreux de nos routes. Des nids de poule par-ci, des virages sinueux par-là, de l’obscurité de l’autre côté et des déviations ou chantiers mal signalés dans d’autres cas.

&nbsp;

&nbsp;

Jamais, on n’a vu des mesures pises pour que l’Ageroute vomisse les millions qu’elle engloutit pour zéro entretien routier. Idem, en ce qui concerne l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) où des paquets de sous se sont volatilisés entre les bureaux et la banque. Au lieu de régler tous ces problèmes au préalable, on se cache derrière le casque. Et tant pis pour ceux qui n’ont pas le moyen de s’en procurer.

&nbsp;

&nbsp;

Une question mérite d’être posée : Le moment est-il inopportun dans la mesure où nos concitoyens en majorité sont confrontés à la précarité? Qu’on nous le réponde ! Incha Allahou, certains se coifferont avec des calebasses peintes. Malgré tout, ceux qui détiennent le réseau des casques homologués vont se remplir pleines les poches en faisant des spéculations. Comme d’habitude, avec ce business certains Maliens ont déjà trouvé l’occasion de bouffer leurs compatriotes jusqu’aux os. Také, ferme ton appareil on se verra la prochaine fois, plaise à Dieu.

&nbsp;

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement de 25 millions à l’ANASER : Le ministre Koumaré doit balayer devant sa case </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/detournement-de-25-millions-lanaser-le-ministre-koumare-doit-balayer-devant-sa-case-195654.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/detournement-de-25-millions-lanaser-le-ministre-koumare-doit-balayer-devant-sa-case-195654.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 04:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144396" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/transport/aeroports-du-mali-la-nomination-dun-agent-comptable-principale-pomme-de-discorde-entre-le-ministre-koumare-et-les-agents-des-adm-144386.html/attachment/abdoulaye-koumare" rel="attachment wp-att-144396"><img class="size-full wp-image-144396" alt="Abdoulaye Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Abdoulaye-Koumare.jpg" width="315" height="259" /></a> Abdoulaye Koumaré, ministre des Transports (photo l'Indépendant)[/caption]

<b><i>Dans notre n°139 paru le 16 janvier 2014, nous avions évoqué le détournement de 25 millions de Cfa à l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER). Selon notre source, cette affaire ne serait ni plus ni moins qu’une fiction digne d’une série télévisuelle nigériane. Elle serait mise en scène par la directrice Assa Diallo et ses sbires. Car, la parodie d’enquête qui semble être en cours n’aurait jusqu’ici abouti à rien. </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Selon une source crédible, les personnes mises en cause sont en train d’être blanchies pour mieux s’adonner encore à leurs sales pratiques. Comme d’habitude, les enquêtes se terminent ainsi en queue de poisson. Une énième impunité sera accordée à<b> </b>Assa Diallo directrice de<b> </b>l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER).

&nbsp;

&nbsp;

Peut-on continuer comme ça? Le slogan ‘’Le Mali d’abord’’ se traduit-il de cette façon? En effet, plusieurs sources s’accordent à dire que la somme de 25 millions de Cfa n’aurait jamais pu disparaitre entre la banque et les locaux de l’ANASER sans une complicité interne. Le chauffeur et le régisseur qui sont partis prendre ce fonds sur instruction de la directrice ne seraient pas à leur premier coup réussi. Les conditions sécuritaires pour effectuer le transport de ces 25 millions étaient-elles réunies?

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, les hypothèses vont bon train. Déjà, on apprend qu’Assa Diallo serait bientôt candidate à une élection. S’agit-il des municipales à venir ? Veut-elle se mettre à la tête d’une organisation nationale ou internationale? En créera-t-elle pour prétendre la diriger ? En dépit de ces pistes, les avocats du diable peuvent dire que la directrice rusée est assez riche pour ne pas envier cet argent.

&nbsp;

&nbsp;

Qui est dupe? Elle peut en avoir besoin pour l’avoir si facilement à sa portée. Personne n’est bien friqué au point d’en refuser. N’est-ce pas? Les incendies qui ont ravagé, il y a quelques années, les archives de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) et celles du Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) sont illustratifs pour nous édifier sur le comportement délictueux de certains responsables nationaux.

&nbsp;

&nbsp;

Apparemment, les auteurs de cette ‘’simulation’’ seraient de mèche avec la directrice. Les perquisitions n’auraient abouti qu’à la déception de ceux qui s’attendaient à des révélations. Les détail ou indices qui conduisent à l’incrimination des auteurs et de leurs complices auraient été détruits.

&nbsp;

&nbsp;

La directrice de<b> </b>l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) va-t-elle licencier le chauffeur et le régisseur qui sont (à tort ou à raison) mis en cause dans cette affaire? Assa Diallo se débarrassera-t-elle ainsi des complices encombrants? En tout cas, des événements similaires ont déjà secoué certaines structures nationales et sociétés privées.

À la faveur de<b> </b>la lutte contre la corruption entamée depuis quelques mois<b> </b>par le nouveau régime, on s’attend au<b> </b>limogeage d’Assa Diallo. Le ministre Koumaré (s’il se maintient à son poste après le remaniement) doit s’impliquer pour clarifier cette affaire. Car, son département devient de plus en plus une ‘’terre sainte’’ pour les délinquants financiers.

&nbsp;

&nbsp;

Le détournement au poste de péage de Kati, le rififi autour de la monopolisation du marché des plaques par la société Yattassaye et cette disparition du denier public à l’ANASER (pour ne citer que ces exemples) prouvent à suffisance que l’image du ministère de l’équipement et des transports est plus que ternie par des impropres.

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre Koumaré ferait partie de ceux qui incarnent le renouveau au Mali, comme l’illustrent les événements du 22 mars 2012. Pourquoi ne profite-t-il pas du contexte actuel marqué par la lutte contre la corruption pour balayer devant sa case ? Et s’il quitte le gouvernement, cette lourde tâche incombe à son successeur. Qui vivra verra.

<b>À suivre…</b>

<b>Issa SANTARA</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Abattoir frigorifique de Bamako : La viande est&#45;elle «Haram ?»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abattoir-frigorifique-de-bamako-la-viande-elle-haram-195642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/abattoir-frigorifique-de-bamako-la-viande-elle-haram-195642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Depuis plusieurs années, M. Moulékafo repreneur de l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) se fait parler de lui à cause de ses attitudes scélérates. En effet, il emploie quatre personnes seulement qui sont chargées d’abattre 180 à 200 têtes par nuit. Ces abatteurs récitent-ils, sur chaque animal, la formule sacrée «Bi ismi lahi, Allahou Akbar ?» La viande dans nos assiettes est-elle «Haram ?» Lire le premier numéro de notre enquête sur les pratiques scandaleuses à l’abattoir de Bamako.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-195645" alt="abattoir" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/abattoir.jpg" width="310" height="233" />Il est incontestable que les préceptes de l’Islam exigent à ce que tout musulman récite une formule sacrée au moment d’égorger un animal. Cette obligation vise à rendre licite (c'est-à-dire : Halal) la consommation de sa viande. Pour en savoir plus, nous avons rencontré, le mardi 04 février 2014, un uléma de la Commune I. Selon cet homme, le procédé religieux en la matière consiste à dire «Bi ismi lahi» au moment d’appuyer le couteau sur le cou de l’animal et d’enchaîner par «Allahou Akbar» dès que le sang gicle de la veine jugulaire.

&nbsp;

&nbsp;

À l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB), ce précepte sacro-saint ne serait pas respecté par deux ou trois des quatre personnes chargées uniquement de la mise à mort des bœufs et des petits ruminants. Du coup, trois questions méritent d’être posées. Ces quatre personnes (à cause de la fatigue)<b> </b>récitent-elles la formule sacrée sur chaque animal à égorger ? Sont-elles en nombre suffisant pour abattre 180 voire 200 têtes par nuit ? Maîtrisent-elles la prononciation correcte de : «Bi ismi lahi, Allahou Akbar ?»

&nbsp;

&nbsp;

Si les réponses à ces trois questions sont négatives, c’est que la communauté musulmane du Mali est en train de consommer, sans se rendre compte, de la viande indigne à leur religion. En outre, faut-il rappeler que le couteau doit être extrêmement tranchant pour écourter la souffrance de l’animal. Du moins, c’est ce que recommande la Sunna du Prophète Mahomet (Paix et Salut sur Lui).

&nbsp;

&nbsp;

Les couteaux à force d’être constamment affûtés à l’abattoir de Bamako s’usent rapidement rendant difficile la tâche aux abatteurs. Le magasin étant vide depuis des lustres, les coupe-coupe auraient d’office remplacés les longs couteaux. Un travailleur qui a requis l’anonymat, rapporte que ceux qui dépiautent et dépècent les animaux achètent leurs outils (couteaux, aiguisoir et chaussettes) de leur poche. Il leur est impossible de les demander à qui que ce soit au risque d’être mis à la porte par le potentat Moulékafo.

&nbsp;

&nbsp;

Tous ces griefs sont à adresser à<b> </b>cet homme (locataire de voiture de tourisme) qui, il y a quelques années, a<b> </b>repris l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB). Approché, le jeudi 23 janvier 2014, par le biais d’Ali Djiré chef du personnel, l’arrogant Moulékafo n’a daigné répondre à notre démarche visant à recouper ces informations.

&nbsp;

&nbsp;

Or, notre source raconte que Madeleine Ba à l’époque ministre de l’élevage et de la pêche a voulu au cours d’une visite s’assurer des conditions religieuses d’abattage des animaux. Bien qu’elle soit quelque peu profane en matière des préceptes de l’Islam, elle n’aurait pas été satisfaite des réponses données, ce jour-là, à ses questions par l’une des quatre personnes chargées d’égorger les bœufs.

&nbsp;

&nbsp;

Madeleine Ba aurait promis de revenir accompagnée de chefs religieux auxquels elle fait confiance. Le jour de sa visite étant connu, l’indélicat Moulékafo a eu le temps de se préparer. En faisant quoi ? Eh bien, en habillant en blouse blanche un maître de medersa qui a répondu, sans hésitation, aux questions posées par la délégation de la ministre de l’élevage et de la pêche.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui nous permet, par ailleurs, d’affirmer que réellement certains qui parlent et agissent au nom de Dieu sont les premiers à fouler aux pieds les valeurs de l’Islam. En effet, ce maître de medersa, à qui tout a été expliqué au préalable, a accepté de couvrir la sale pratique de Moulékafo qui serait un homme véreux. Du coup, il a épargné Moulékafo et sa clique d’éventuelle réprobation de Madeleine Ba. Ce maître de medersa a-t-il reçu quelques billets? <i>«Ah oui !»</i>, répond notre source.

&nbsp;

&nbsp;

Madeleine Ba, sans vouloir l’encenser, a fait ce qu’elle a pu pour s’enquérir du respect des préceptes de l’Islam en matière d’abattage. Malheureusement, elle aurait été grugée par une bande qui s’en fiche de la pratique religieuse de ses concitoyens. C’est pourquoi, ces hors-la-loi qui dirigent l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) organisent des journées «Porte ouverte » à la presse afin de farder les nigauds.

&nbsp;

&nbsp;

Les associations et groupements musulmans qui, se créent à longueur de journée, doivent au nom de Dieu monter au créneau par devoir religieux et humain. Ils sont bien attendus sur ce terrain que les meetings politiques où à force de s’entredéchirer pour des intérêts, ils finissent par abandonner le chemin qui mène à Allah.

Ce qui se fait à l’intérieur de cette entreprise est pire que ce qu’on reproche à ceux qui s’adonnent aux abattages clandestins. Pourtant, on lutte contre ce fléau à travers la diffusion des messages de sensibilisation dans les médias. Par contre, pourquoi ne dit-on pas Maliens que l’eau servant à laver la viande dont ils consomment est directement puisée du fleuve situé juste à côté ? On fait croire que cette eau est traitée avant d’être utilisée. Mais comment, avec quel équipement et quel personnel qualifié la traite-t-elle convenablement? Personne n’a les réponses.

&nbsp;

&nbsp;

Une source proche du renégat Moulékafo approchée par notre rédaction, affirme que l’abattoir utilise l’eau du fleuve (pour laver la viande et évacuer les résidus de sang) parce qu’il ne peut payer les factures de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP). Car, explique-t-elle, la quantité d’eau à utiliser par nuit est immense.

&nbsp;

&nbsp;

Cette allégation triviale tient-elle face au souci de préserver la santé si précieuse des consommateurs que nous sommes ? Cette entreprise très rentable cédée à Moulékafo contre l’avis d’éminentes personnalités (tout comme HUICOMA l’a été avec Tomota) un véritable labyrinthe aux pratiques scandaleuses qui méritent d’être révélées au public.

&nbsp;

Moulékafo avec sa glacerie, ses tonnes de sangs et d’os réduits en poudre pour être vendus aux aviculteurs et pisciculteurs, sa recette journalière avoisinant 1.500.000 FCFA, un comité syndical qui n’existe que de nom et la corruption lui permettant de contourner le fisc, s’est hissé à la tête d’une fortune.

&nbsp;

&nbsp;

Mais comment ? Est-il le repreneur de façade ? Partage-t-il les intérêts avec certains hommes de l’ombre ? Qu’attendent les nouvelles autorités pour revoir les conditions de cession de cet abattoir productif mais qui, aujourd’hui, végète à cause des sangsues? Qui sont les vétérinaires qui inspectent les viandes ?

&nbsp;

<b>À suivre...</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Oumar BAH</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>52 ou la bonne à tout faire : L’esclavagisme ou la prostitution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/52-ou-la-bonne-faire-lesclavagisme-ou-la-prostitution-195638.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/52-ou-la-bonne-faire-lesclavagisme-ou-la-prostitution-195638.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_52408" align="alignleft" width="234"]<img class="size-full wp-image-52408 " alt="Prostitution" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/prostituee.jpg" width="234" height="287" /> Prostitution[/caption]

<b><i>La dégradation de l’économie rurale due à l’absence d’investissement des pouvoirs publics a considérablement augmenté le taux de l’exode féminin vers les grandes agglomérations notamment à Bamako. Mais, ce phénomène a bien des réalités jusqu’ici méconnues par le public. Lire notre cri de cœur.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Nos sœurs villageoises vont dans les centres urbains avec l’espoir de trouver de l’argent nécessaire aux besoins familiaux (paiement des impôts, achat de céréales et trousseaux de mariage). Dans cet esprit, leur exode devient également un complément à celui des hommes.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Mais le besoin de survie n’explique pas seul cet état de fait. Il y a des jeunes filles qui, fréquentent aussi les villes, juste par un souci d’intégration aux valeurs citadines. Pour y parvenir, le seul chemin qui s’ouvre à elles, c’est de faire la main d’œuvre domestique dans les familles aisées. Ainsi, à longueur de journée elles effectuent des travaux pénibles et dégradants.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Communément appelées «les 52 ou bonnes», elles subissent toutes sortes de violences de la part de leurs employeurs (femmes patronnes). Une grande majorité ne perçoit pas sa rémunération, fruit de son labeur. Pire, à l’approche de la date de leur départ pour les villages, elles sont accusées par certaines patronnes malhonnêtes d’avoir détruit, cassé ou volé (verres, télé ou bijoux de valeur).

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Si le coût de dédommagement de ces simulacres de gâchis est soustrait de leurs salaires, il ne leur restera plus grand-chose. Ne voulant pas aller au village les mains vides, certaines bonnes se prostituent ainsi. Malheureusement, elles finissent par contracter des grossesses non désirées ou des maladies sexuellement transmissibles comme le SIDA.

&nbsp;

Il faut agir ensemble en faveur de ces filles vulnérables issues des familles très pauvres. Elles sont nos concitoyennes, et par conséquent, ont des droits à faire respecter. Elles méritent des considérations au même titre que nous. Vrai ou faux ?

&nbsp;

<b>Maimouna S. Ballo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faillite de la caisse Kondo Jigima : 247 épargnants attendent leurs sous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/faillite-de-la-caisse-kondo-jigima-247-epargnants-attendent-leurs-195660.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/faillite-de-la-caisse-kondo-jigima-247-epargnants-attendent-leurs-195660.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 03:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis plusieurs années, les caisses d’épargne sont en train de s’effondrer au Mali comme des châteaux de cartes. Jemeni, premier à ouvrir ce triste bal, a défrayé la chronique à cause notamment du financement des écoles privées. Les autres ont suivi comme une file de canetons marchant ensemble. C’est ainsi que</i></b><i> <b>la caisse d’épargne Kondo Jigima se fait aujourd’hui parler d’elle. Lire notre coup de projecteur.</b></i>

<b> </b>

<b> </b>

Depuis des années, la caisse d’épargne<b> </b>Kondo Jigima a, à son tour, fait faillite laissant 247 sociétaires dans la déception et la désolation. Selon notre source, une gestion calamiteuse serait la principale cause du cataclysme de cette structure jadis prospère. En effet, des opérateurs économiques, hommes politiques, promoteurs d’écoles privées et autres courtisans des différents régimes auraient passé à Kondo Jigima pour être servis et se faire servir.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui justifierait le fait qu’aucune action judiciaire n’a pu être engagée à l’encontre des éventuels auteurs de cette faillite. Les épargnants ont presque saisi toutes les autorités. Mais en vain ! Seul, Ousmane Traoré directeur de cette institution de micro finance a été remercié lors d’une assemblée générale des actionnaires. Il est remplacé par une dame qui tarde aussi à répondre aux attentes.

&nbsp;

&nbsp;

Les démarches entreprises auprès des institutions financières européennes n’auraient, pour le moment, produit aucun résultat. Il semble aussi que d’autres causes non révélées de la banqueroute de Kondo Jigima sont si complexes qu’aucun ministre de tutelle ne veut s’assumer en prenant le taureau par les cornes.

&nbsp;

&nbsp;

Il est temps de mettre fin aux réunions interminables en songeant à alléger la souffrance des pauvres qui ont confié leur fortune à cette caisse. Ils ont voulu aider les institutions bancaires en évitant de garder leur argent à domicile ou de l’enfouir dans leurs champs. Ces gens, faute d’entrer en possession de leurs sous, ont vu leurs familles se disloquer, déploré la déscolarisation de leurs enfants et la dépravation de leurs épouses. Le rêve pour certains compatriotes de repartir en Europe par voie légale s’est également brisé. En somme, on trouve toutes sortes de catégories de gens parmi les victimes de Kondo Jigima.

&nbsp;

&nbsp;

D’autre part, à signaler que la société Maséda lui serait redevable de plus de 30 millions de nos francs. Elle aurait contracté ce crédit pour la police assurance garantissant l’arrivée d’une de ses machines. Une autre source affirme que ce pognon aurait servi à d’autre fin que pour laquelle il aurait été prêté à Maséda.

&nbsp;

&nbsp;

Le responsable de cette unité, contacté par nos soins courant juillet 2013, n’a pas voulu s’exprimer sur cette question. <i>«Le patron dit qu’il ne peut rien dire concernant cette information»</i>, a laconiquement laissé entendre un jeune homme qui a reçu notre rédaction. Il faut enfin rappeler que cette industrie produit plusieurs articles. Entre autres : serviettes, cotons-tiges, rondelles d’ouate, coton hydrophile et couche bébé.

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désordre républicain au Mali : À quand la démilitarisation de l’administration civile ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/desordre-republicain-au-mali-quand-la-demilitarisation-de-ladministration-civile-195652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/desordre-republicain-au-mali-quand-la-demilitarisation-de-ladministration-civile-195652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 02:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174312" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-nouvelle-hierarchie-militaire-au-camp-de-kati-174308.html/attachment/camp-militaire-kati" rel="attachment wp-att-174312"><img class="size-full wp-image-174312 " alt="Entrée du camp militaire de Kati, près de Bamako, le 3 octobre 2013. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/camp-militaire-Kati.jpg" width="344" height="257" /></a> Entrée du camp militaire de Kati, près de Bamako, le 3 octobre 2013.<br />AFP[/caption]

<b><i>À quoi sert une armée ? Telle était la question que nous avons posée à des citoyens afin d’avoir leur perception du militaire. Nous avons volontairement choisi trois milieux différents intellectuel, analphabète et mixte (grin dans lequel on rencontre indifféremment des lettrés, des semi-lettrés et des illettrés). </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

En effet, sur dix sondés par milieu à propos de<b> </b>leur perception du militaire, les résultats furent les suivants :

&nbsp;

-intellectuel : une armée sert à protéger les citoyens et à faire la guerre si nécessaire; cette réponse fut identique pour les dix sondés.

&nbsp;

&nbsp;

-analphabète : une armée sert à faire la guerre (réponse de 7 sondés); une armée sert à nous protéger (réponse des 3 autres sondés).

&nbsp;

&nbsp;

-mixte : une armée sert à faire la guerre pour nous (4 sondés); une armée sert à se sacrifier  pour nous (2 sondés); une armée ne sert à rien (3 sondés); à veiller sur nous (1 sondé).

Moult lectures peuvent être faites de ces réponses littérales recueillies; au-delà, on peut se contenter de les interpréter brièvement et de donner une  froide et sommaire lecture sur notre armée depuis la 1ère République. De notre point de vue, elle révèle la source majeure du désordre dans notre république.

&nbsp;

&nbsp;

Un constat est que 21 réponses sur les 30 pensent qu’une armée sert à faire la guerre. Si notre échantillon de 30 personnes peut se révéler infime pour être représentatif, son caractère disparate est tout le moins révélateur du travail d’un porteur de tenue et d’arme de guerre mais pas de chasse (vision candide du simple citoyen).

&nbsp;

&nbsp;

On pourrait ajouter à ces 21 réponses les 6 autres qui ont à peu près la même sensibilité. Les 3 autres qui estiment que l’armée ne sert à rien expriment un sentiment de désarroi. L’intérêt de ce mini sondage réside dans la prise de conscience chez les citoyens de ce qu’est l’armée ou de sa raison d’être.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi le paradoxe vient du fait que dans notre pays, aujourd’hui à étiquette démocratique, l’Administration de l’Etat est encore ¨truffée¨ de militaires. Est-ce le signe de ¨L’INCURIE CIVILE¨ ? On pensait qu’il existait autant une administration civile qu’une militaire, distincte l’une de l’autre, constituant ainsi le fondement de l’ordre républicain démocratique.

&nbsp;

&nbsp;

La valeur de la deuxième repose sur son mutisme par rapport à l’administration civile et au respect de la stricte séparation des deux. Les deuxième et troisième Républiques sont à l’origine de ce capharnaüm politique, de cette illisible imbrication des deux administrations qui a généré l’hybride et l’immonde administration mixte.

&nbsp;

&nbsp;

Les tenants du 2<sup>e</sup> régime ¨les militaires¨ prenant goût au pouvoir politique et ayant vite oublié leur serment de remise du pouvoir aux civils après six mois décidèrent de créer une ¨école de caste militaire¨ pour pérenniser leur génération au pouvoir en tout cas dans les privilèges.

Les 1<sup>er</sup> et 2<sup>e</sup> régimes de la 3<sup>e</sup> République (tenants militaires et civils du pouvoir) ont accentué le système dans des cercles de famille, d’amis et d’intimes. Le militaire, prenant goût au système et oubliant qu’il est un soldat dont la vocation est la défense du territoire et de la nation, s’est vite transformé en soldat de la répression de ses propres citoyens aux mains nues.

&nbsp;

&nbsp;

Ils se sont mêmes persuadés qu’il n’y aura plus de guerre, prétextant sans argumenter, l’impérieuse nécessité pour un officier militaire d’être gouverneur de régions dites sensibles en place et lieu de l’administrateur civil comme si le militaire ne pouvait pas être aux ordres  du civil en tant que son conseiller aux affaires militaires.

&nbsp;

&nbsp;

Le monde a vu ¨la République des Généraux en Grèce¨ depuis le Coup d’Etat opéré par les militaires et leur prise de pouvoir en 1974. Le pays est parti à vau-l’eau jusqu’au blocage institutionnel. Les récentes chaudes périodes de nos régions dites sensibles nous ont édifiés sur la gestion administrative et politique des militaires; on doit en tirer des leçons.

&nbsp;

&nbsp;

Qu’un attaché militaire soit dans une représentation diplomatique ou dans une institution par fonction militaire, qu’il soit dans des missions de développement comme les militaires médecins ou ceux dans les grands travaux d’aménagement (construction de routes, de ponts, de barrage etc), cela est louable.  Cependant, qu’il lutte pour la paix sans avoir à tuer (par le biais de la sensibilisation ou du contrôle des armes en circulation) cela est encore noble.

&nbsp;

&nbsp;

¨Rendre à César ce qui est à César ¨tel doit être le leitmotiv de notre nouvelle culture démocratique à l’image de la coutume, de la tradition démocratique occidentale. Le militaire dans le civil ne peut être valorisé, il est voué à perdre son mutisme au profit du chuchotement pour qui sait écouter et finira par tomber dans le verbiage et la corruption.

Les valeurs militaires doivent rester celles du soldat, l’administration politique celle du civil. L’ordre étant la vertu cardinale du soldat, il doit par respect pour cette vertu se désengager de l’administration civile à commencer par les départements ministériels qui semblent manifestement engorgés par la pléthore d’officiers, en mal de place au sein des forces armées.

&nbsp;

&nbsp;

Une certitude cependant dans l’attente du changement annoncé est que le peuple s’attend à voir son administration civilisée par sa démilitarisation; ainsi elle sera confiante en son armée réellement aguerrie car tournée essentiellement vers ses tâches militaires. La Nation aura de ce fait un solide socle pour son processus démocratique.

&nbsp;

&nbsp;

Notre mini sondage révèle la connaissance judicieuse du citoyen quand au rôle fondamental de son armée qu’il entretient. Dans la refondation de l’Etat l’expérience positive de certaines tâches dévolues à l’Armée de la 1ère République pour son aguerrissement doit être actualisée. Par exemple, à travers l’octroi de périmètres à aménager dans l’Office du Niger pour que notre armée apprenne à s’auto-nourrir en produisant ce qu’elle consomme.

&nbsp;

Cela présente un triple avantage : l’aguerrissement du soldat en tout temps, son autonomie alimentaire (essentielle en période de combat) et une grande économie budgétaire pour l ‘Etat. Il faut civiliser la Gouvernance en la démilitarisant et légiférer dans cette optique tout en renforçant l’Armée. Ainsi l’Ordre Républicain pourra être progressivement restauré dans sa  pure tradition démocratique.

&nbsp;

&nbsp;

<b>S.M. DIALLO.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de la santé en Commune I : La Croix rouge Malienne offre une ambulance au CSRF </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amelioration-de-la-sante-en-commune-la-croix-rouge-malienne-offre-ambulance-au-csrf-195636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/amelioration-de-la-sante-en-commune-la-croix-rouge-malienne-offre-ambulance-au-csrf-195636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 02:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/sante/assemblee-generale-de-la-croix-rouge-la-crm-fait-une-retrospective-de-ses-interventions-au-mali-186459.html/attachment/ag-croix-rouge-photo" rel="attachment wp-att-186461"><img class="aligncenter size-full wp-image-186461" alt="AG Croix- Rouge " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/AG-Croix-Rouge-Photo.jpg" width="610" height="413" /></a>C’est dans une ambiance festive que les locaux du Centre de santé de référence (CSRF) de la Commune I du District de Bamako ont abrité, ce jeudi 30 Janvier 2014, la cérémonie de remise d’une ambulance neuve à la commune. Lire notre reportage.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Fruit d’un partenariat entre les Croix Rouge Malienne et Française, ce don s’inscrit dans le cadre du programme dénommé : «Amélioration de la santé maternelle et néonatale.» Couvrant trois pays du sahel pour une durée de 28 mois, il consiste à faciliter l’accès des femmes en âge de procréer à des soins de qualité. Au Mali, seules les Communes I et V en bénéficient.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, selon le Dr Bassy Konaté coordinateur de ce projet au Mali, la remise de cette ambulance au centre de santé de la Commune I est une façon pour les Croix Rouges malienne et Française de venir en aide à la population. Ce moyen permettra de renforcer les capacités d’intervention de cette structure pour le grand soulagement des patients.

Bassy Konaté a également fait savoir que dans le cadre de l’information et de la sensibilisation de la population sur l’amélioration de la santé maternelle et néonatale, ce projet travaille avec un réseau de volontaires. En Commune I, 170 volontaires sont supervisés par 6 animateurs et en Commune V, ils sont 50 à être supervisés par 3 animatrices communautaires.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En recevant les clés de l’ambulance, Dr Modibo Soumaré a, au nom du médecin chef du CSRF remercié les Croix Rouges Malienne et Française. <i>«Ce don va renforcer la capacité de notre dispositif d’évacuation et diminuer à coup sûr la mortalité maternelle et néonatale liée au retard»</i>, a-t-il laissé entendre. Il a, par ailleurs, demandé d’en faire bon usage.

&nbsp;

&nbsp;

Présidant la cérémonie au nom du maire de la Commune I, Daouda Simbana conseiller communal a salué le partenariat ‘’Croix Rouge Malienne et Française’’. Il a exhorté le personnel du Centre de santé à utiliser au mieux cette ambulance. Enfin, à signaler que la cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives et coutumières, des représentants des ASACO de la Commune I, de la Croix Rouge Française et de la direction régionale de la santé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mohamed Kanouté</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pose de la 1ere pierre du centre de formation de l’UICT : Véritable alternative au problème des enfants de la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pose-de-la-1ere-pierre-du-centre-de-formation-de-luict-veritable-alternative-au-probleme-des-enfants-de-la-rue-195665.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/pose-de-la-1ere-pierre-du-centre-de-formation-de-luict-veritable-alternative-au-probleme-des-enfants-de-la-rue-195665.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 02:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195221" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/education-enseignement-coranique-lu-c-t-lance-les-travaux-dun-complexe-culturel-bamako-195220.html/attachment/uicc-x" rel="attachment wp-att-195221"><img class="size-full wp-image-195221" alt="Ambassadeur de la Turquie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/UICC-X.jpg" width="610" height="458" /></a> Ambassadeur de la Turquie entre le ministre Tierno et Mahmoud Dicko[/caption]

<b><i>L'association Universal Islamic Cultural Trust UICT a procédé à la pose de la première pierre d'un centre de formation islamique. La cérémonie s'est déroulée le 10 février 2014 sur le site du chantier à Faladjè. Parmi les personnalités présentes, il y avait le ministre des affaires religieuses et du culte, l'ambassadeur de la Turquie au Mali Kemal Kaygiziz, le président du haut conseil islamique Mahmoud Dicko et le parrain de la cérémonie Cheick Rjuan Ünal.</i></b><b><i></i></b>

<i> </i>

L’édifice ultramoderne s'érigera en trois étages sur un terrain de 11126 m² offert gracieusement par Madame Lalaiché Askofaré. Au rez-de-chaussée, il est prévu une aire de prière, une salle de réception, un magasin servant d'abattoir, une buanderie, un bloc de huit latrines et deux chambres pour le gardien. Le premier étage sera occupé par des classes pouvant accueillir 150 élèves et une mosquée tandis qu'au second, il y aura les dortoirs surtout que le centre prendra totalement en charge certains enfants démunis. Le logement du directeur du centre et trois grandes salles de lecture sont prévus au troisième étage.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les travaux s'étendront sur une durée d'un an  avec une enveloppe de 650 millions de francs CFA entièrement financés par l'UICT. Le but de cette initiative est de permettre aux enfants d'apprendre le Coran, l'arabe et plusieurs autres formes de connaissances pouvant garantir leur avenir. D'ailleurs le président du haut conseil islamique Mahmoud Dicko aussi bien que le ministre des affaires religieuses et du culte n'ont pas manqué de souligner qu'elle aidera à résoudre le problème des enfants de la rue.

&nbsp;

Quant à l'ambassadeur de la Turquie au Mali Kemal Kaygiziz, il a dit que cet acte montre la bonne santé de la relation entre les deux pays. Il faut noter que l'Universal Islamic Cultural Trust est une association turquoise qui œuvre, depuis le début du siècle dernier, pour la promotion des capacités intellectuelles, religieuses, culturelles et sociales tant au niveau des individus que des peuples. Elle est présente dans toutes les sous région de l'Afrique. Ses relations avec le Mali ont débuté en  2007.  Depuis cette date, l'UIC a fait beaucoup de réalisations surtout dans les domaines de l'éducation islamique, des échanges interculturels, des formations en langues, des œuvres de charité et tant d'autres. En ce moment, 130 élèves âgés de 12 à 17 ans suivent des cours à Bamako et 12 autres sont en Turquie pour parfaire leurs formations.   Le coup d'envoie des travaux du centre de Faladjè a été précédé de quelques heures par deux autres actions similaires en Mauritanie.

&nbsp;

&nbsp;

Dans les jours à venir, ce sera le tour de Guinée Konakry, du Sénégal et d'autres pays d'Afrique de l'ouest. L'association Universal Islamic Cultural Trust est entrain de montrer que l'islam est une religion de solidarité, de paix, d'humanité et d'égalité entre tous les peuples du monde. Ses actions contribuent pleinement au développement et à la lutte contre l'exclusion surtout et l'inégalité sociale qui constitue aujourd'hui une des grandes causes de nos maux.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur gangle : Le vieux Ganglè analyse, ce jeudi 30 janvier 2014, l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale du Mali. </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-analyse-ce-jeudi-30-janvier-2014-lelection-du-nouveau-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-quel-president-de-la-republique-s-192535.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-analyse-ce-jeudi-30-janvier-2014-lelection-du-nouveau-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-quel-president-de-la-republique-s-192535.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 13:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/issaka-sidibe-dit-isaac-un-president-de-lassemblee-nationale-sans-charisme-191387.html/attachment/issaka_sidibe" rel="attachment wp-att-191388"><img class="alignleft size-full wp-image-191388" alt="Issaka_Sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issaka_Sidibe.jpg" width="277" height="208" /></a>Také : Les députés Maliens ont élu le président de l’Assemblée nationale après des semaines de tractations et de coups bas nocturnes et diurnes. Vont-ils apporter un changement positif à la vie de celles et de ceux qui se sont rendus dans les isoloirs,</b> <b>le 28 juillet et le 11 août 2013 ? Cette question mérite d’être posée quand on sait les liens entre IBK et le député en chef Issiaka Sidibé qui régnera à l’Hémicycle de Bagadadji.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ganglè : </b>Le nouveau chef du pouvoir législatif du Mali n’est autre qu’Issiaka Sidibé dit Isaac très proche du grand patron de l’exécutif par des liens familiaux et amicaux. Pourtant avant les législatives, des rumeurs rapportaient qu’on voulait faire parachuter Karim Kéita au perchoir. Finalement c’est le beau père de Katio qui a eu l’insigne honneur. Et comme on le dit en Bambara «Si le poisson s’échappe des mailles de Lassiné pour se faire prendre dans celle de Fousseyni, c’est toujours la mère de ces jumeaux qui en fera une sauce délicieuse.»

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, la jonglerie des affaires de l’Etat entre des belles familles revient, cette fois encore, avec plus de force et d’une particularité déconcertante. Il semble qu’on a inversé le slogan. C’est désormais «Bouranna d’abord et «Ma famille d’abord» ensuite «le Mali». Alors où se trouve le pompeux slogan ‘’le Mali d’abord ? Où est le changement tant promis aux électeurs qui ont défié la pluie matinale et le soleil de plomb pour se rendre dans les bureaux de vote?

&nbsp;

&nbsp;

En effet, ce qui se fait aujourd’hui dans notre pays par népotisme et despotisme, Walaye Talaye Bilaye, est pire que ce qu’on a reproché au président ATT. Je n’ai aucune crainte de le dire. On peut me décapiter, mais je le dis et je le répète à haute et intelligible voix. Le changement c’est qu’un accroupi est parti à Dakar après avoir dévalé la colline de Koulouba, un autre commence mal à s’accroupir à Bamako. C’est du pareil au même ! Sortira-t-on de ce dédale, cause de tous les malheurs du Mali ?

&nbsp;

&nbsp;

On a vraiment de raisons de se soucier, surtout quand on append qu’après trois ans d’exercice d’IBK, on risque de connaitre une autre transition. Eh que Dieu nous en préserve ! Elle serait dirigée par ce même Issiaka Sidibé (député en chef à l’hémicycle) qui aboutirait à l’avènement au pouvoir de l’honorable Karim Kéita. Donc la royauté (puisque les Keita se réclament de la lignée de Soundiata Kéita) sera perpétuée grâce à un Soundiata en miniature qui ne serait autre que Karim, fils du président IBK. Allahou Akbar ! Connais-tu mon beau pays: le Mali ? Non !

&nbsp;

&nbsp;

C’est dire que nos concitoyens doivent encore s’armer de patience tout en prenant des gélules anti douleur. Car, désormais les pouvoirs exécutif et législatif ne font ‘’qu’un seul’’ et se concertent en famille pour choisir l’outil tranchant (fut-il un tesson) avec lequel nos têtes vont être rasées. Ah oui, ça passe et sans se casser.

&nbsp;

&nbsp;

D’ailleurs, quand il était Premier ministre, ce même Ibrahim Boubacar Kéita a lâché haut et fort une phrase qui restera célèbre au Mali à propos des grèves des élèves et étudiants.<i> «Si vous, les enfants des pauvres, vous n’étudiez pas, nos enfants viendront vous gouverner de la même façon que nous avons aussi gouverné vos pères»</i>, fin de citation.

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de ce qui précède, l’élection d’Issiaka Sidibé dit Isaac (beau père de Karim Kéita) ne doit pas être une surprise. Mieux, depuis quelques semaines, des tractations étaient en cours. Une ribambelle de partis politiques (mêmes ceux insignifiants) sont allés se prosterner devant le RPM. Soub hana laye ! Tout le monde sait que l’objectif pour chacun vise à participer au «partage du gâteau» même si N’Bré Bourama tente de nous faire croire le contraire.

&nbsp;

&nbsp;

À preuve, la ruée des partis vers la majorité présidentielle fait que l’opposition sera quasi inexistante. Une fois de plus, je dis à intelligible voix que ce qui se fait de nos jours est pire que ce qu’on a reproché à sony ATT. À l’assemblée nationale ce ne sera pas l’unanisme à la «ATT» plutôt la «bouche cousue» à l’IBK. Il va falloir installer à l’entrée de notre hémicycle des vendeurs d’aiguilles et de fils ainsi que des chirurgiens pour se faire coudre les lèvres. Et écrire dans les allées «Chut, on travaille !»

&nbsp;

&nbsp;

Aussi rigolo que cela puisse paraitre c’est qu’au moment où les «dépités», eh pardon, les députés s’adonnaient à cette mascarade en élisant leur président, le 22 janvier 2014, N’Bré Bourama et sa forte délégation budgétivore se trouvaient au Qatar. Il donnait l’air de n’être au courant de rien. La question sans réponse est : a-t-il a donné des consignes avant son voyage ?

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, le premier discours d’Issiaka Sidibé en tant que président de l’Assemblée nationale du Mali dit long sur les ambitions d’IBK. Isaac lui a couvert par des éloges doux en précisant les visions du président de la République à propos des chemins devant être pris par les députés. Alors sommes-nous en monarchie ou en démocratie? Car dans ce contexte où chacun cherche à s’inféoder au «Kala Djata de Sébénicoro» on voit mal comment l’assemblée pourra contrôler l’action gouvernementale.

&nbsp;

&nbsp;

Si les Maliens ont boudé les urnes lors du second tour des législatives, c’est parce que les députés ne leur inspire aucune confiance. Ils ont raison. Les très honorables (sans être honorés par leur action patriotique) viennent encore et hélas de montrer leur visage à travers la quête du profit personnel. C’est «eux d’abord» et «le Mali ensuite.» Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement de LY : Le ministre Frankali sera&#45;t&#45;il reconduit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/nouveau-gouvernement-de-ly-le-ministre-frankali-sera-t-il-reconduit-192523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/nouveau-gouvernement-de-ly-le-ministre-frankali-sera-t-il-reconduit-192523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 13:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168964" align="alignleft" width="216"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/mamadou-frankaly" rel="attachment wp-att-168964"><img class="size-full wp-image-168964" alt="Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly Kéïta " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mamadou-Frankaly.jpg" width="216" height="300" /></a> Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly Kéïta[/caption]

<b>Dans notre précédent numéro paru le jeudi 16 janvier 2014 nous avions titré : Faute d’un député RPM en Commune I, Frankali sera-t-il débarqué du gouvernement ? Cette question mérite encore d’être posée, à en croire, un proche de Frankali que nous avons rencontré, le mercredi 22 janvier 2014. Selon cet homme qui a requis l’anonymat, le ministre de l’énergie et des mines fait aujourd’hui l’objet d’une conspiration ourdie par ses adversaires politiques. Alors Frankali Kéita a-t-il de chance de figurer dans le gouvernement (deuxième version) du Premier ministre Oumar Tatam Ly ?</b>

&nbsp;

&nbsp;

Répondant au ‘’Pourquoi du maintien de Frankali’’, notre interlocuteur estime que le ministre de l’énergie et des mines doit rester dans le deuxième gouvernement devant être mis en place dans les prochains jours par le<b> </b>Premier ministre Oumar Tatam Ly. Il étaye son point de vue par deux raisons principales.

&nbsp;

&nbsp;

Primo,<b> </b>Frankali Kéita aurait comme nous l’avions évoqué dans notre précédente parution, contribué à la victoire du candidat IBK en Commune I lors<b> </b>de la présidentielle dont le premier et le second tour se sont déroulés respectivement le 28 juillet et le 11 août 2013. Secundo,<b> </b>il<b> </b>aurait aussi obtenu de résultats positifs palpables à la tête du département de l’énergie et des mines.

&nbsp;

&nbsp;

À en croire notre interlocuteur, dans le district de Bamako c’est en Commune I que le président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) a obtenu lors du second tour le nombre le plus élevé de voix soit 98, 2%. Le principal artisan de cette victoire serait Frankali qui, n’étant pas ministre à l’époque, n’a ménagé aucun effort pour que IBK surpasse ses concurrents politiques.

&nbsp;

&nbsp;

Répondant au ‘’comment’’, notre homme estime que le Premier ministre doit maintenir le ministre de l’énergie et des mines dans le gouvernement en guise de récompense pour son soutien à IBK. Mais aussi de reconnaissance pour ce qu’il a fait pour le Mali. C’est ce qui se dirait aussi dans les coulisses. Pour ce faire, son parti (RPM au pouvoir) doit également le soutenir. Ainsi, il pourra parachever les œuvres dont il a commencées à réaliser pour le bonheur de ses concitoyens.

Il convient de signaler au passage que le débarquement de Frankali du gouvernement serait lié à la défaite en Commune I du Rassemblement Pour le Mali (RPM) lors des législatives dernières. À titre de rappel, Boulkassoum Haïdara et Gaoussou Badjè Soukhouna qui étaient les deux candidats, du parti du Président IBK, n’ont pu accéder à la nouvelle Assemblée nationale du Mali faute de voix.

&nbsp;

&nbsp;

En dépit des requêtes introduites au niveau de la Cour constitutionnelle, ce sont Boulkassoum Touré (victime de la traitrise lors des municipales dernières) et Tenin Simpara (une vraie néophyte de la scène politique au Mali) qui représentent désormais la Commune I à l’Hémicycle de Bagadadji.

&nbsp;

&nbsp;

Le fait que le RPM Commune I n’a pu avoir un siège de député et qui fut assimilé à une faille (si l’on peut se permettre de dire ainsi) a été imputé à Frankali par ses détracteurs. Ceux-ci lorgneraient son poste de ministre et celui de leadership du RPM dans ladite Commune. Faut-il happer cette hypothèse ?

<b>Maïmouna S. Ballo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dérapage verbal des présidents Maliens : Les citoyens en ont&#45;ils marre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/derapage-verbal-des-presidents-maliens-les-citoyens-en-ont-ils-marre-192546.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/derapage-verbal-des-presidents-maliens-les-citoyens-en-ont-ils-marre-192546.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 12:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><a href="http://www.maliweb.net/politique/derapage-verbal-des-presidents-maliens-les-citoyens-en-ont-ils-marre-192546.html/attachment/president_malien" rel="attachment wp-att-192561"><img class="alignleft size-full wp-image-192561" alt="President_malien" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/President_malien.jpg" width="350" height="262" /></a>À part, peut être, Modibo Kéita et Alpha Oumar Konaré, tous ceux qui ont dirigé le Mali ont volontairement ou par inadvertance lâché des phrases qui ont choqué l’opinion nationale. Mais derrière ces expressions souvent banales, se cachent-ils des desseins inavoués? Echappent-elles à nos présidents de la République par impulsion, verve ou lapsus? Difficile de répondre à ces interrogations. Pour en savoir plus lisez notre analyse juste pour se rafraichir les mémoires.</b>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Au crépuscule de son régime Moussa Traoré promet l’enfer aux Maliens</b></p>
À titre de rappel, en mars 1991 Moussa Traoré surchauffé par des manifestations sanglantes et destructrices des biens publics à Bamako exigeant son départ du pouvoir a fait une intervention radiodiffusée qui reste inoubliable.

&nbsp;

&nbsp;

S’adressant à la nation, le général Moussa Traoré (GMT) a promis en langue nationale Bambara de faire porter (si les manifestations ne cessent) ‘’une couronne d’enfer’’ sur la tête des éventuels instigateurs des troubles. À l’époque un président de la République du Mali prenait rarement la parole. Il avait même laissé entendre cette maxime : <i>«Le taurillon ne connait pas le fauve, mais la vache (sa mère) le connait bien.»</i>

&nbsp;

&nbsp;

Autrement dit, les enfants (en référence aux élèves et étudiants qui proféraient des slogans hostiles) peuvent ne pas répondre à : qui est Moussa ? Mais les parents de ces derniers (censés être les commanditaires des manifestations) connaissent bien de quoi, lui, Moussa est-il capable et comment est-il arrivé au pouvoir le 19 novembre 1968.

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi lors de son retentissant procès crime de sang (une première en Afrique) qui a suivi son renversement par ATT le 26 mars 1991, l’ancien président Malien a été tourmenté par deux questions principales. À savoir : qui a tiré et qui a donné l’ordre de tirer ? Qui a pu en trouver les réponses ? Personne ! Mais au vu des dégâts humains et matériels enregistrés, peut-on dire que Moussa Traoré a mis à exécution ses menaces ?

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>ATT imite</b> <b>les débiles et les déments avec ‘’fâtô ni laga laga tô’’ puis ‘’bébi babolo’’</b></p>
Quant à l’homme fort du 26 mars 1991, lui aussi a dit que <i>«Seuls les débiles et les déments prétendent à diriger le Mali.»</i> En Bambara : <i>«fâtô ni laga laga tô dé bè ke Mali prézidan yé.»</i> Il a parlé ainsi en réponse aux coups bas orchestrés par les hommes politiques pressés de prendre les rênes du pouvoir. Pourtant, en 2002 et par ironie du sort le béret rouge a troqué ses galons contre les cérémonies protocolaires fastueuses, les bains de foule et les voyages à n’en pas finir. Qui ne veut pas se jucher au palais de Koulouba ?

&nbsp;

&nbsp;

Taxé de ‘’laxiste’’, la déliquescence et l’effondrement du Mali actuel ont été à tort ou à raison imputés à ATT. Où étaient les autres (qui se muent aujourd’hui comme des chrysalides) alors qu’ils avaient les mains dans la gestion du pays ? Cette accusation aussi se justifie. En fait, lors de sa traditionnelle émission ‘’Baroni’’ diffusée sur l’ORTM, le président ATT a martelé ceci :<i> «Je n’humilierai aucun chef de famille en le mettant en prison. Celui qui détourne le denier public reste à son poste et travaille pour le rembourser»</i>, a ajouté ATT en langue nationale Bambara. Ces déclarations fracassantes concernant la lutte contre les délinquants financiers furent désapprouvées de façon unanime.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le «bébi babolo», proféré devant les femmes à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme (le 8 mars),<b> </b>on préfère ne pas en parler à cause des tournures qu’il a prises. À l’époque, des griots et non des moindres ont voulu corriger ce dérapage de langage. Mais le vin étant tiré, il fallait le boire. C’est ATT qui aurait battu le triste record de dérapage verbal fait par un président Malien. Il a commis tant d’autres dont on fait l’économie dans le souci d’écourter le présent article.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>IBK</b> <b>écorche les fils des pauvres</b></p>
Qui est amnésique ? Cette domination planifiée a commencée depuis longtemps. Les très respectables présidents Maliens se ressemblent et s’assemblent parfaitement.<i> «Si vous, les enfants des pauvres, vous n’étudiez pas, nos enfants viendront vous gouverner de la même façon que nous avons aussi gouverné vos pères»</i>, a vertement dit IBK alors Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré.

&nbsp;

&nbsp;

Faut-il rappeler qu’il a tenu ces propos en réaction aux grèves répétitives des élèves et étudiants Maliens. Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) s’est également gaussé de l’opinion nationale en déclarant que <i>«si l’on veut, on peut marcher jusqu’à Ségou.»</i> Derrière ces propos incisifs se cache-t-elle une volonté à régenter ou à s’en ficher de l’avenir de la populace?

&nbsp;

&nbsp;

Son fils Karim Kéita étant devenu député et dont le beau père aussi Issiaka Sidibé dirige l’Assemblée nationale, on peut dire sans risque d’être contesté, qu’IBK est en train de préparer sa relève politique. Les faits qui parlent d’eux-mêmes prouvent que le pouvoir restera toujours concentrer entre les mains d’une minorité oligarque. Le président du Rassemblement Pour le Mali (RPM), réussira-t-il le coup que Karim Wade et son père Abdoulaye ont loupé au Sénégal ? Les interprétations vont bon train.

&nbsp;

&nbsp;

On ne doit pourtant pas oublier que l’homme propose Dieu dispose. À preuve, certains enfants issus des familles nanties ont du jour au lendemain basculé dans l’alcoolisme et la délinquance. Les responsables des structures nationales cités dans des malversations ne peuvent pas dire le contraire. Bon nombre de leurs enfants font partie des rebuts de la société. Ces filles et fils échouent-ils (au Maghreb, en Europe, aux Etats unis ou en Asie) parce que l’argent servant à financer leurs études dans des universités de renom est-il sale ? <i>«Le bien mal acquis ne profite jamais»</i>, dit-on.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Dioncounda Traoré prédit le coup d’état au Mali</b></p>


[caption id="attachment_164372" align="alignright" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-traore-remercie-les-presidents-du-nigeria-et-du-benin-164363.html/attachment/dioncounda-13" rel="attachment wp-att-164372"><img class="size-full wp-image-164372" alt="L'ex-président par intérim ,Dioncounda Traoré, le 17 juillet 2013 à Abuja  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Dioncounda.jpg" width="245" height="163" /></a> L'ex-président par intérim ,Dioncounda Traoré, le 17 juillet 2013 à Abuja<br />© AFP[/caption]

Face aux rumeurs prêtant l’intention à ATT de briguer un troisième mandat, Dioncounda Traoré alors président de l’Assemblée nationale du Mali a laissé entendre au cours d’une cérémonie, la probabilité d’un «coup d’état» dans l’optique d’une alternance de pouvoir dans notre pays. D’ailleurs, le lendemain, ses propos déstabilisateurs et révoltants étaient à la manchette d’un quotidien privé de la place. On pensait que le président ATT voulait amender par voie référendaire l’article 32 de la Constitution de février 1992 qui limite le quinquennat présidentiel à un renouvelable une fois.

&nbsp;

&nbsp;

À retenir au passage que le président du parti PIDS, en l’occurrence Daba Diawara fils de Gabou Diawara partisan fieffé de Modibo Kéita, a chapeauté le Comité d’appui à la reforme institutionnelle (CARI). Cette structure a fait des propositions visant à corriger certaines lacunes de notre Loi fondamentale.

&nbsp;

&nbsp;

Quelques mois après la publication des conclusions de ce comité restreint, l’inévitable s’est produit le mercredi 22 mars 2012 où une mutinerie revendicative, a-t-on dit, a mis un terme au régime démocratique du président ATT. Celui-ci est désormais exilé à Dakar (Sénégal) au même titre que Hussein Habré l’ancien président Tchadien. Ce pays qui n’a jamais connu de coup d’état est-il devenu un refuge pour les chefs d’Etat africains ?

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Sanogo ne déroge pas à la tradition instaurée par ses pères</b></p>
Comme si l’histoire se répète, l’infortuné chef de l’ex junte Amadou Haya Sanogo s’est permis, pour sa part, de rosser verbalement le Premier ministre Cheick Modibo Diarra au cours d’une de ses interventions à la télé. <i>«Le jeune homme était devenu hautain, il dit ne pas savoir où aller remettre sa démission. Mais qui l’a mis à son poste actuel»</i>, a asséné l’ex homme fort de Kati.

&nbsp;

&nbsp;

En contraignant l’astrophysicien à la démission, le 13 décembre 2012, Sanogo aurait grossièrement insulté Cheick Modibo tout en le forçant à lire devant la caméra de l’ORTM une déclaration indigne. Quelques mois plus tard, Sanogo acculé par les sanctions de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) auxquelles s’ajoutent les critiques à l’intérieur de son pays a finalement libéré tous ceux qu’il avait arrêtés dans le cadre de sa lutte contre l’impunité. Il a renoncé ainsi à l’expression «tolérance zéro» dont il avait réussi à mettre en vogue.

&nbsp;

&nbsp;

Ayant mis fin au régime d’ATT le mercredi 22 mars 2012 et comme personne ne peut empêcher l’histoire d’évoluer, Amadou Haya Sanogo à son tour, fut arrêté le mercredi 11 décembre 2013. Aujourd’hui, il broie du noir entre quatre murs quelque part à Bamako.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Conclusion</b></p>
Bref, il semble que la population en a désormais marre d’encaisser les dérapages verbaux de ses présidents de la République. Ceux-ci méritent autant d’honneurs dignes à leur statut. Cependant, les citoyens aussi doivent s’attendre à pareille considération de la part de leurs dirigeants. Si l’homme ordinaire commet une bourde on n’hésitera pas à le punir. Mais si la même est commise par les premiers responsables du Mali qui les punira ? À vous de répondre à cette question.

<b>Oumar BAH</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souffrance des malades : Oumar Karabenta soulage à travers les plantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/souffrance-des-malades-oumar-karabenta-soulage-travers-les-plantes-192543.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/souffrance-des-malades-oumar-karabenta-soulage-travers-les-plantes-192543.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 12:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La médecine traditionnelle a toujours joué un rôle prépondérant pour l’assise de la santé et le développement socioculturel de notre pays. Conçue depuis la nuit des temps, elle apparait comme efficace à plus d’un titre. Déterminé à contribuer au développement du Mali, le tradithérapeute de renommée internationale El Hadj Oumar Karabenta s’est mis au service des malades avec son «Palu-liquide».

&nbsp;

&nbsp;

Ce produit approuvé par les spécialistes sanitaires de lutte contre le paludisme est issu d’une combinaison de nos plantes sans un quelconque additif. En plus du palu, il traite également plusieurs autres maladies internes. Il est le fruit de plusieurs années de recherches menées par Oumar Karabenta.

&nbsp;

&nbsp;

Car malgré les efforts des plus hautes autorités à travers l’adoption de bonnes pratiques d’hygiène et l’utilisation des moustiquaires imprégnés, le paludisme tue aujourd’hui encore plus que le sida en Afrique en général et au Mali en particulier. C’est ce qu’ont constaté les spécialistes de la santé publique.

&nbsp;

&nbsp;

Son produit 100% traditionnel est tellement efficace que ce tradithérapeute est sollicité à travers le monde. Il apporte ainsi son Palu-liquide à l’éradication de ce fléau. C’est pourquoi, chaque année l’enfant de Ségou procède à la vente promotionnelle de son produit en cédant la bouteille aux malades à 500 Cfa au lieu de 1 250.

<b>Bréhima Coulibaly</b>

<b> </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle  : Le vieux Ganglè s’insurge contre les vagues d’arrestation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-sinsurge-contre-les-vagues-darrestation-au-mali-190045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-sinsurge-contre-les-vagues-darrestation-au-mali-190045.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 04:32:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Také : Au nom de la lutte contre l’impunité et la corruption plusieurs cadres Maliens sont aujourd’hui en prison. Ce vent nouveau soufflera-t-il longtemps?</b></em>

<b>Ganglè : «Tolérance zéro pour l’impunité», </b>c’est ce que N’Bré Bourama préconise comme voie pour le développement du Mali qui a tant souffert. C’est ainsi que ces derniers mois, les prisons sont en train de refuser du monde. Militaires, hommes de droits, anciens ministres ou directeurs de services et d’autres catégories de gens séjournent dans les geôles qui puent malgré les observations faites par les associations de droit de l’homme.

&nbsp;

&nbsp;

On est en train de dire «Pati Sakana !». Cette exclamation est nécessaire pour que le président IBK obtienne les premiers sous des 3 milliards et demi d’euros promis par les amis du Mali. Et afin d’exorciser le mal qui est annoncé (l’emprisonnement), des œufs et des pots en argile contenant des objets hétéroclites sont entassés sur les carrefours de nos principales artères.

&nbsp;

&nbsp;

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Cette assertion est bien vraie. Car, cette croisade contre les délinquants financiers offre une aubaine aux marabouts et féticheurs de se remplir et les poches et les ventres à travers l’immolation des animaux de toutes sortes et de toutes les couleurs. Ha le Mali ba ! Mais en affirmant en train de «faire ce qu’il a promis à ses électeurs» N’Bré Bourama nous berne-t-il? Cette chasse à l’homme, semble-t-il, vise deux choses : impressionner les bailleurs de fonds du Mali et réussir la diversion.

Autrement dit, on veut détourner l’attention des Maliens de la situation préoccupante qui prévaut au nord de notre pays à cause de l’épineux et du sempiternel problème de l’Azawad. À partir du moment où des rebelles ont été libérés et que leurs chefs sont devenus députés grâce à la liste RPM, notre kan kélen tigui ne s’est-il pas dédit? Nous n’allons pas oublier cette humiliation qui nous a fait perdre l’espoir.

&nbsp;

&nbsp;

Lors de l’élection présidentielle passée, les gens ont voté pour IBK en comptant sur sa fermeté à trouver une solution rapide et définitive à ce problème du nord. Ce point était d’ailleurs la quintessence de ses promesses de campagne. Mais dans son discours du premier janvier, on sent que ce travail n’a même pas commencé. Quelle déception !

On devait s’y attendre depuis le jour où N’Bré Bourama est allé se montrer pitoyable devant les eurodéputés afin que ces derniers l’aident à récupérer la zone de Kidal des mains de la France et du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

&nbsp;

&nbsp;

S’il veut vraiment lutter contre l’impunité, il doit commencer par arrêter ceux qui ont empêché les ministres Maliens de rentrer à Kidal. Il doit mettre en prison ceux qui ont égorgé des soldats à Aguelhok et à Anefis tout comme ceux qui ont pillé et violé.

Que le bon Dieu ait pitié du Mali. Také, ferme ton appareil on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club des amis Aboubacar Sidiki N’Diaye : Une référence au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/club-des-amis-aboubacar-sidiki-ndiaye-une-reference-au-mali-190044.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/club-des-amis-aboubacar-sidiki-ndiaye-une-reference-au-mali-190044.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 04:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Crée en novembre 2012, le club des amis d’Aboubacar Sidiki N’Diaye s’investit pour le développement de la Commune II en particulier et ceux du Mali en général. </i></b>

&nbsp;

Ses objectifs visent à soutenir les initiatives de développement prises par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita et à renforcer les liens de cohésion entre les habitants de la Commune II, surtout la jeunesse.

&nbsp;

&nbsp;

Les réalisations du club qui porte le nom d’Aboubacar Sidiki N’Diaye, natif de Bagadadji et actuel Directeur général adjoint (DGA) de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) sont nombreuses. Entre autres l’appui à la candidature d’IBK lors de la présidentielle de 2013, l’assainissement par le curage des caniveaux, la remise des dons aux déplacés du nord et le ravitaillement en eau potable des populations de N’Gomi (Commune II).

&nbsp;

&nbsp;

S’ajoutent l’organisation des compétitions de football entre les jeunes, le soutien à la liste RPM-CODEM lors des législatives de 2013 en Commune II qui a enregistré un succès remarquable et la formation des femmes de Dio (cercle de Kati) sur les activités génératrices de revenus (savonnerie, teinture, maraichage etc.)

&nbsp;

&nbsp;

En outre, le club a battu campagne à Dio pour le parti RPM lors de la présidentielle de 2013. Il entend élargir ses activités en fixant des perspectives pour les échéances futures précisément les communales de 2014. Ainsi les soutiens matériels, financiers et moraux des personnes de bonne volonté sont les bienvenus pour consolider les actions, résultats et ambitions du club Aboubacar Sidiki N’Diaye.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déversement des eaux souillées des hôpitaux :  Une grave menace pour la santé publique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deversement-des-eaux-souillees-des-hopitaux-une-grave-menace-pour-la-sante-publique-190040.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/deversement-des-eaux-souillees-des-hopitaux-une-grave-menace-pour-la-sante-publique-190040.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 04:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86944" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/sante/sante-au-mali-attention-lhopital-du-point-g-se-meurt-86943.html/attachment/hopital-point-g" rel="attachment wp-att-86944"><img class="size-full wp-image-86944" alt="L'hôpital du Point G" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/hopital-Point-G.jpg" width="600" height="410" /></a> L'hôpital du Point G[/caption]

<b><i>Depuis plusieurs années, les hôpitaux maliens se font parler d’eux à cause de l’inexistence ou du non fonctionnement de leurs installations de traitement des eaux dont ils utilisent 24 heures sur 24. Ces eaux usées (particulièrement celles provenant des morgues) qui sont directement déversées dans la nature, en toute insouciance, constituent une menace potentielle pour la santé publique. Les eaux</i></b><i> <b>de la société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) et celles des unités privées de fabrique d’eau subissent-elles une décontamination afin de les rendre propres à la consommation ? Lire notre dossier.</b></i>

<b> </b>

<b> </b>

Selon plusieurs sources concordantes, aujourd’hui, le Mali est confronté à l’émergence d’une floraison de pathologies qui sont encore méconnues par les spécialistes les plus chevronnés. Cette situation dramatique, au sujet de laquelle on se tait depuis de longues années, serait imputable aux établissements sanitaires publics et privés qui 24 heures sur 24 déverseraient directement leurs eaux usées dans la nature sans un traitement préalable.

Un spécialiste que nous avons rencontré, le lundi 06 janvier 2014 ayant requis l’anonymat, insiste à dire que les eaux provenant principalement de l’hôpital du Point G, de l’hôpital du Mali, de l’hôpital Gabriel Touré, du Centre d’odontostomatologie, des différents centres de santé de référence et de la flopée des cliniques privées ne subiraient au préalable aucun traitement.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui constitue une entorse à la réglementation nationale. De son côté, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) exige aussi à ce que ces eaux soient traitées par des installations de haute technologie avant d’être déversées dans la nature. En la matière, il y a même des normes à respecter scrupuleusement afin de juguler la propagation des agents pathogènes et d’éviter l’émergence de nouvelles maladies.

&nbsp;

&nbsp;

Selon toujours notre source, ces eaux émises par les structures sanitaires peuvent atteindre les sources souterraines en les souillant. Cet autre aspect aussi ouvre le débat sur la qualité des eaux que nous consommons à longueur de journée. Bien de questions méritent donc d’être posées afin d’éclairer la lanterne de la population et d’apaiser son inquiétude.

Les eaux de la société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) et celles des autres unités industrielles, dont la première vocation reste commerciale, sont-elles bien traitées? Mettent-elles le dosage recommandé dans leurs eaux avant de les vendre à l’infortunée population pour divers usages? Le fameux Laboratoire national de l’eau (LNE) procède-t-il régulièrement au contrôle de la norme à respecter par les unités de fabrique d’eau?

&nbsp;

&nbsp;

Les eaux usées provenant des hôpitaux sont dramatiques sur la santé au même titre que l’utilisation abusive des médicaments spécifiquement les antibiotiques qui créent la résistance des microbes et des virus au traitement. À signaler que les nantis notamment certains occidentaux vivant au Mali ne boivent pas l’eau du robinet. S’ils sont contraints à l’utiliser, ils y mettent de produits ou l’y font bouillir à haute température.

&nbsp;

&nbsp;

D’ailleurs il y a quelques années, la représentation au Mali de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait sollicité le service d’un labo de la place afin de vérifier la conformité des normes d’une eau de javel locale dont nous taisons le nom. Le résultat de ce labo aurait démontré que ce produit contiendrait 10% seulement du principe actif.

&nbsp;

&nbsp;

À l’époque, selon une source digne de foi, l’OMS aurait importé une quantité importante d’eau javel après s’être assurée de sa qualité grâce à une analyse. Elle aurait offert ce lot à un hôpital régional du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi irascible que cela puisse paraitre on voit que tout au long de l’année des sommes colossales sont investies dans des activités qui paraissent futiles par rapport à l’éhontée inexistence dans nos établissements hospitaliers d’un dispositif de traitement des eaux usées.

&nbsp;

&nbsp;

S’il existe, marche-t-il? Si non, où va le budget annuel consacré à ce volet important? Que fait l’Agence nationale d’évaluation des hôpitaux (ANEH) dans ce domaine? La direction des finances et du matériel (DFM) du ministère de la santé est-il au courant de cette situation inquiétante? Ont-elles (ANEH et DFM) établi un rapport sur ce sujet adressé à qui de droit? Les réponses à ces interrogations embarrassantes dans notre prochaine parution.

&nbsp;

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Faute d’un député RPM en Commune I : Frankali sera&#45;t&#45;il débarqué du gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faute-dun-depute-rpm-en-commune-i-frankali-sera-t-il-debarque-du-gouvernement-190048.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/faute-dun-depute-rpm-en-commune-i-frankali-sera-t-il-debarque-du-gouvernement-190048.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 04:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168964" align="alignleft" width="216"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/mamadou-frankaly" rel="attachment wp-att-168964"><img class="size-full wp-image-168964" alt="Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly Kéïta " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mamadou-Frankaly.jpg" width="216" height="300" /></a> Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly Kéïta[/caption]

<b><i>Avec le remaniement de l’attelage gouvernemental qui fut annoncé au sortir du scrutin législatif tenu,</i></b><b><i> dont le premier et le second tour se sont déroulés respectivement le 24 novembre et le 15 décembre 2013</i></b><b><i>, les partisans de Frankali Kéita s’attendent à son départ du gouvernement. Ministre de l’énergie du premier gouvernement du Président IBK (que dirige le Premier ministre Oumar Tatam Ly depuis septembre 2013) l’ascension de Mr Keita serait une récompense politique.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Il aurait vachement contribué à la victoire du candidat IBK en Commune I lors<b> </b>de la présidentielle. Son arrivée dans le gouvernement, dit-on dans les coulisses, n’est constituerait donc ni plus ni moins qu’une récompense politique. Alors quel Président de la République a publiquement martelé que le Mali ne sera plus «un gâteau à partager ?»

&nbsp;

&nbsp;

En effet, le départ annoncé de Frankali Kéita du prochain gouvernement serait lié à la défaite en Commune I du Rassemblement Pour le Mali (RPM) lors des législatives dernières. Le Dr Boulkassoum Haïdara et Gaoussou Badjè Soukhouna qui y étaient tous deux candidats, du parti du Président IBK, n’ont pu accéder à la nouvelle Assemblée nationale du Mali.

Malgré les requêtes introduites au niveau de la Cour constitutionnelle et les crocs-en-jambe, ce sont Boulkassoum Touré (un aguerri et victime de la traitrise des municipales dernières) et Tenin Simpara dite Tenin blé (une vraie néophyte de la scène politique au Mali) qui vont représenter la Commune I à l’Hémicycle de Bagadadji.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, sera fermée la parenthèse Frankali Kéita de la même façon dont elle s’est ouverte il a y seulement quelques mois. Reste à savoir qui va s’accaparer du poste de leadership du parti RPM en Commune I. Une autre bataille risque aussi de s’ouvrir à ce niveau, pour qui connait les ambitions des uns et des autres fondées uniquement sur l’opportunisme et la perfidie.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut donc s’attendre à des fractures et à des transhumances politiques. Désormais seul maître à bord de son bateau ‘’battant pavillon Mali’’ c’est au Président IBK de s’essayer à remettre les pendules à l’heure dans tous les domaines. Réussira-t-il à le faire? Qui vivra verra.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Maimouna S Ballo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les armes légères : Des avancées notoires à saluer</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-les-armes-legeres-des-avancees-notoires-a-saluer-190049.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-les-armes-legeres-des-avancees-notoires-a-saluer-190049.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 03:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_166743" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/la-presidente-de-la-commission-nationale-de-lutte-contre-la-proliferation-des-armes-legeres-general-coulibaly-kani-diabate-la-proliferation-des-armes-legeres-est-un-probleme-de-securite-nationa-166738.html/attachment/kani" rel="attachment wp-att-166743"><img class="size-full wp-image-166743" alt="Gl Kani  Diabaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/kani.jpg" width="300" height="225" /></a> Gl Kani Diabaté[/caption]

<b><i>La Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères multiplie ses activités à travers le Mali. Elle a obtenu des résultats positifs dans le domaine de la sensibilisation et de la formation. Lire notre aperçu.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>Du 23 au 24 décembre 2013, la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères a organisé un atelier à Koulouba qui s’inscrit dans le cadre de son plan d’action au titre de la même année. Y ont participé, des fabricants traditionnels d’armes et représentants d’associations de chasseurs venus de toutes les régions du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les travaux ont porté sur la législation malienne régissant les armes à feu et la convention de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le sujet. Les débats qui ont abouti à des propositions furent houleux. Parce qu’il s’agit de mener à bien une lutte commune contre la prolifération et la circulation illicites des armes.

Déjà les chasseurs ont su qu’ils peuvent pleinement participer à la traque des trafiquants d’armes. Quant aux fabricants, ils ont été outillés pour faciliter la traçabilité de leurs armes en les marquant avec de sceau et en les faisant enregistrer.

&nbsp;

&nbsp;

Selon la présidente de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères, Générale Coulibaly Kani Diabaté, l’implication de ces acteurs est un gage de sécurité dans notre pays. À ses dires, les trois quarts de braquages se font avec des armes de fabrication artisanale.

&nbsp;

&nbsp;

Comme pour étayer les propos de Mme Coulibaly, les représentants de Gao ont fait savoir que plusieurs armes gisent au fond du fleuve qui traverse leur localité. Ces fusils qui peuvent être repêchés par n’importe qui seraient abandonnés au moment du conflit par des éléments en déroute. Cette révélation a beaucoup retenu l’attention de Kani Diabaté.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que deux activités importantes ont précédé cet atelier de Koulouba. Une délégation de la commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères s’est rendue à Koulikoro du 18 au 19 décembre 2013. Elle était conduite par le lieutenant-colonel Salihou Alassane Maïga. Les travaux se sont déroulés en deux phases.

&nbsp;

&nbsp;

Le 18 décembre, la mission a rencontré les chefs de quartiers, les leaders religieux, les autorités politiques et administratives et les représentants de la presse qui se sont joints à elle. Ensemble ils se sont rendus au commissariat de police de Koulikoro, aux casernes des forces armées, à la garde nationale, à la gendarmerie et aux sapeurs pompiers.

&nbsp;

&nbsp;

Des échanges ont eu lieu notamment sur le danger que représente la circulation des armes de petits calibres. On a également recommandé la sensibilisation, la nécessité de la lutte contre le fléau et la participation de la population en vue d’assoir la sécurité et la paix.

Les personnalités rencontrées ont apprécié cette démarche de la mission qui se déroule au moment où notre pays vient de traverser l’un des moments difficiles de son histoire à cause du langage des armes. Des personnes âgées ont en outre fait des bénédictions pour la réussite des activités prévues.

&nbsp;

&nbsp;

Ensuite le 19 décembre, le point focal de Koulikoro a été mis en place et doté de matériels composés d’un ordinateur avec accessoires, d’une moto Sanili avec dotation en carburant pour un trimestre, d’un bureau ½ ministre, d’un fauteuil ½ ministre, d’un téléphone portable avec recharge pour un trimestre et d’une clé USB 8GO. Il a aussi reçu du matériel de bureau comprenant un carton de papiers rames auquel s’ajoutent des stylos rouges et bleus.

Avec cet engagement énergique de Coulibaly Kani Diabaté et de son équipe, on peut dire que le Mali est bien parti pour combattre l’insécurité liée à l’existence des armes légères.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ibrahima Iba Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie sécuritaire de l’Europe : Les initiatives se multiplient</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/strategie-securitaire-de-leurope-les-initiatives-se-multiplient-181189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/strategie-securitaire-de-leurope-les-initiatives-se-multiplient-181189.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 15:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Depuis plusieurs années le souci majeur de l’Europe occidental fut le flux migratoire qui, selon elle, a dépassé le seuil tolérable. Ainsi elle a adopté certaines stratégies protectionnistes. Nonobstant les enjeux économiques, il apparait que la carapace sécuritaire Européenne se situe à trois niveaux. Lire notre éclairage.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>LE VISA SCHENGEN</b> : Connu de tout le monde ce visa uniforme pour les Etats Européens signataires de l’Accord de Schengen est difficilement accessible. Sinon pratiquement inaccessible aux ressortissants des pays subsaharien autrement dit les pays Noirs d’Afrique. Dans ces régions, les nominés pour ce visa sont généralement les intellectuels, les hauts fonctionnaires, certains opérateurs économiques et quelques rares artistes dont l’Europe à besoin.

&nbsp;

&nbsp;

<b>LE FRONTEX :</b> En son temps, un accord signé entre l’Europe et Mouammar KADAFI dans le but d’empêcher les ressortissants subsahariens résidant en Libye de se rendre en Europe ; probablement suivi d’accords bilatéraux similaires avec les autres pays d’Afrique du nord (Maroc, Mauritanie, Tunisie, Algérie).

&nbsp;

&nbsp;

D’ailleurs, un accord vient d’être signé entre l’Europe et le Maroc dans lequel ce dernier a décidé de régulariser la situation des ressortissants subsahariens sur son territoire afin que ces derniers ne puissent se rendre au nord Méditerranée. Ainsi est constituée la deuxième frontière extérieure de l’Europe.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La Frontière Transsaharienne</b> : Elle commence à se constituer. Elle s’étendra en latitude, de l’Océan Atlantique – Mauritanie, Sénégal - en passant par le Mali, le sud de l’Algérie, le nord du Niger, le sud de la Libye, le nord du Tchad, du Soudan jusqu’à Djibouti (Mer Rouge). Cette troisième frontière extérieure sera probablement surveillée par les troupes Françaises basées au Sénégal, peut être Serval au Mali, celles basées au Niger, au Tchad et enfin à Djibouti.

&nbsp;

&nbsp;

Avec des accords entre l’Europe (par le biais de la France) la Mauritanie et l’Algérie, ces troupes seraient soutenues par une stratégie militaire Française appelé TIGRE formant géographiquement un triangle dont les limites sont le Sénégal à l’Ouest, le Tchad à l’Est et la C’ôte d’Ivoire au Sud.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La lecture succincte de cette stratégie sécuritaire Européenne fait apparaitre deux enjeux fondamentaux :</b> La contingence de la migration noire ou Subsaharienne ayant un souci économique et la lutte contre le terrorisme en dehors du sol Européen ayant un souci sécuritaire. En somme, nous avons ainsi trois carapaces protectionnistes dans un monde dit globalisé ou village planétaire. Et si la réciprocité s’avérait...

&nbsp;

&nbsp;

<b>Sidi M DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de guéguerre au champ hippique : Prémices d’un retour à la normale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fin-de-gueguerre-au-champ-hippique-premices-dun-retour-a-la-normale-181187.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/fin-de-gueguerre-au-champ-hippique-premices-dun-retour-a-la-normale-181187.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 15:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><img class="aligncenter size-full wp-image-87437" alt="hippisme" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/hippisme.jpg" width="600" height="319" />La ligue de l’hippisme de Bamako a repris ses activités, le dimanche 17 novembre 2013, après une trêve liée à la mésentente. Cette occasion a été mise à profit par les parties prenantes notamment le bureau fédéral et les propriétaires de chevaux. Chacun en ce qui le concerne a, encore, décidé de mettre l’intérêt de la discipline équestre au dessus de toute considération personnelle ou partisane. Enfin les démons se taisent-ils? Lire notre reportage.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Les amateurs de chevaux tout comme la presse qui s’intéresse à ce sport peuvent désormais pousser un grand ouf de soulagement. Puisque la nouvelle saison hippique, peut-on se permettre de dire ainsi, s’est ouverte le dimanche 17 novembre 2013, avec un grand optimisme. Cette reprise comme d’habitude a connue trois catégories de courses et le spectacle était au point.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, la seule fausse note fut l’absence des propriétaires de chevaux. Ceux-ci n’auraient pas reçu les cartes qui leur permettent de participer conformément aux statuts et au règlement intérieur de la fédération. Ce n’est que partie remise, car les responsables de la ligue de Bamako et de la fédération auraient pris l’engagement de les imprimer le plus rapidement possible.

&nbsp;

&nbsp;

De leur côté, les propriétaires de chevaux se disent prêts à jouer leur partition dès que cette exigence sera satisfaite. Apparemment, les deux parties sont en train d’enterrer la hache de guerre pour la marche de l’hippisme. Pour y parvenir, chacun a fait des concessions qui méritent d’être saluées.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les démons se taisent enfin?</b>

À preuve, c’est dans le cadre d’une politique de ‘’main tendue’’ que les responsables de la fédération et de la ligue ont annulé les sanctions qui frappaient certains membres de l’Association malienne des propriétaires de chevaux (AMPC). Les protagonistes sont aussi d’accord de corriger certaines insuffisances décelées durant les travaux qui mettent à mal la vie de leur discipline sportive.

&nbsp;

&nbsp;

Notamment la mise à la portée de chaque responsable des informations relatives aux modalités pratiques et aux dates d’organisation des compétitions. Cela permettra aux propriétaires des écuries de mieux se préparer. En outre, la ligue doit aussi remplir et entretenir la piste. Les propriétaires de chevaux se sont également engagés ‘’au nom de la normalisation’’ à participer à toutes les activités. Bravo !

&nbsp;

&nbsp;

À retenir que la fin de la guéguerre a été obtenue grâce au concours de Amadou Diatigui Diarra, une figure emblématique du champ hippique de Bamako. Ainsi Mamadou Tiéoulé Konaté, Mamadou Baba Sylla, Ousmane Sylla, Oumar Noumanzana, Boubacar Diarra dit Tobor, Tidiani Téréra et El Hadj Mamadou N’Diaye dit Madoufing se sont pardonnés.

&nbsp;

&nbsp;

Le dialogue a pris le dessus sur les procès à n’en pas finir. Cette page sombre se tourne pour le bonheur de la discipline équestre au Mali. Notre rédaction aussi apportera son coup d’éventail à ce vent du renouveau qui commence à souffler au champ hippique de Bamako. Déjà la saison s’annonce prometteuse. Vivement chaque Dimanche !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Issa santara</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Témoignages : Mme Dembélé Gogo Kaba Diakité maire de Missira</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/encadre-temoignages-mme-dembele-gogo-kaba-diakite-maire-de-missira-181183.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/encadre-temoignages-mme-dembele-gogo-kaba-diakite-maire-de-missira-181183.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 14:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<i>Nous sommes fiers aujourd’hui de voir ce beau monde venir apporter leur soutien à notre candidat. Cela prouve à suffisance tout le bien que l’honorable Hady Niangadou qui cherche un deuxième mandat a fait pour les femmes et les jeunes de la commune ainsi que pour le développement du Mali.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Hady est un homme généreux. Il a tout le temps apporté son soutien aux nécessiteux. Quant à Karim Keita, c’est un jeune qui a fait son enfance à Quinzambougou avec sa grand-mère. Nous le savons dynamique et espérons qu’il va beaucoup apporter à notre commune. Mamadou Doumbia aussi a déjà fait ses preuves à Niarela.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Je pense que cette liste constitue un espoir pour la Commune II et c’est pourquoi les gens se mobilisent pour sa cause. Je leur demande de sortir le Dimanche 24 pour massivement voter la liste RPM-CODEM-Voix du peuple.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mme Sissoko Awa Traoré dite Mayini ex maire délégué de Medina Coura</b>

<i>Nous sommes tous pour le changement, car nous les femmes, avons assez souffert Pour cela, il faut que les femmes et les jeunes votent Dimanche prochain pour la victoire de la liste alliance RPM-CODEM-Voix du peuple.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Si vous réfléchissez vous verrez que la CODEM représente le coton, le RPM symbolise le tisserand et la Voix du peuple incarne la force de la jeunesse pour le développement et le bien être de tous. Ces trois partis constituent un don de Dieu pour notre commune.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mme Touré Mandian Touré membre de la CODEM à Medina coura</b>

<i>La grande mobilisation de cet après midi ne me surprend guère, car je sais que se mobiliser pour Hady c’est pour soi même. Se mobiliser pour sa commune c’est aussi pour soi même. Hady est un homme providentiel. Il n’y a rien que nous ne ferons pour le soutenir.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Les trois candidats sur la liste alliance RPM-CODEM-Voix du peuple sont des nobles qui ne trahiront jamais leurs propos. C’est pourquoi j’appelle les hommes, les femmes et les jeunes de la Commune II à sortir massivement Dimanche prochain pour voter la liste du ‘’bonheur retrouvé’’ dans un Takokélén.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mohamed Maïga membre du bureau RPM</b>

<i>Comme l’a si bien dit un de nos candidats ‘’Maliko yé yéréko yé’. C’est pourquoi, nous allons nous battre pour apporter au Président Ibrahim Boubacar Keita le confort qui lui faut à l’Assemblée Nationale afin qu’il puisse mener à bien son programme de campagne pour le Mali.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Ces trois candidats Mamadou Doumbia, Hady Niangadou et Karim Keita sont ceux qui défendent les idéaux du président de la république en Commune II. Donc, il est normal d’œuvrer pour qu’ils réussissent. J’appelle les populations à sortir le Dimanche 24 Novembre 2013 pour voter dans la discipline en leur faveur.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mme Niangadou Baty Sacko épouse de Hady</b>

<i>J’invite les populations de la Commune II à voter la liste RPM-CODEM-Voix du peuple. Mon mari Hady Niangadou a déjà fait un mandat et tout le monde a témoigné ce qu’il en a fait. C’est un homme qui a tout le temps été solidaire et généreux envers les autres. Pour le bien être et le développement de la commune, j’invite tout le monde à sortir le Dimanche 24 Novembre pour voter la liste RPM-CODEM-Voix du peuple.</i>

&nbsp;

<b>Recueillis par Le Guide</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Koulikoro : PARENA et MPR pour la grandeur de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-koulikoro-parena-et-mpr-pour-la-grandeur-de-koulikoro-181192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-koulikoro-parena-et-mpr-pour-la-grandeur-de-koulikoro-181192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 14:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le premier tour de l’élection législative se tiendra ce dimanche 24 novembre 2013. Neuf listes composées de 13 partis politiques pour 18 candidats vont s’affronter dans la circonscription du cercle de Koulikoro. La particularité c’est que l’alliance PARENA-MPR promet de créer la surprise. Lire notre commentaire.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Dans l’espoir d’occuper un ou deux sièges à l’Assemblée nationale, le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) représenté par Kissima Mangané et le Parti pour la renaissance nationale (PARENA) dont le porte étendard est Mme Tamboura Mah Kéita ont décidé de cheminer ensemble. Ces deux partis se préparent pour obtenir le maximum de députés dans le but d’assurer la grandeur et l’émergence de Koulikoro.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les chances des deux candidats</b>

Kissima Mangané candidat sortant du MPR est déjà sur un terrain connu. Cet enfant de Nyamina dont le parti a perdu au scrutin présidentiel d’août 2013 a eu une fois de plus la confiance des siens pour les représenter valablement à cette législative. Kissima est l’un des favoris dans le cercle de Koulikoro.

&nbsp;

&nbsp;

Par contre, Mme Tamboura Mah Kéita qui porte le flambeau du Parti pour la renaissance nationale (PARENA) est à sa première participation. Cependant, elle n’est plus à présenter grâce à ses parcours performants réalisés lorsqu’elle a occupé des postes de responsabilité au niveau du cercle.

&nbsp;

&nbsp;

Entre autres la présidence du conseil de cercle, la présidence régionale du réseau des femmes opératrices économiques de Koulikoro, la présidence de la coordination des associations et groupements féminins de Koulikoro. Elle fait partie des 18 candidats de Koulikoro parmi lesquels deux femmes.

&nbsp;

&nbsp;

Disposée à répondre aux nombreuses aspirations du cercle, Mah Kéita peut compter sur le soutien sans faille des neuf communes du cercle de Koulikoro. <i>«Si je suis élue avec mon colistier du MPR, notre principal objectif consistera à défendre les intérêts supérieurs de la Nation. Nous œuvrerons aussi pour le développement socio-économique et culturel de Koulikoro»</i>, a affirmé Mah Kéita.

&nbsp;

&nbsp;

La liste alliance PARENA-MPR à cette législative du cercle de Koulikoro s’explique par le fait que ces deux partis ont une vision commune. Ils n’entendent plus se laisser faire dans la bataille politique. Ainsi, un duel épique s’annonce à Koulikoro entre les 9 listes. Car contrairement à certaines circonscriptions de notre pays, Koulikoro n’a pas de candidat malheureux au scrutin présidentiel d’août 2013. Alors que le meilleur gagne !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Bréhima Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur gangle : Le vieux Ganglè donne, aujourd’hui, son point de vue sur la libération du gouvernorat et de l’antenne locale de l’ORTM à Kidal.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-donne-aujourdhui-son-point-de-vue-sur-la-liberation-du-gouvernorat-et-de-lantenne-locale-de-lortm-a-kidal-181185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-donne-aujourdhui-son-point-de-vue-sur-la-liberation-du-gouvernorat-et-de-lantenne-locale-de-lortm-a-kidal-181185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 13:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Také : Les rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont tenu leur promesse en remettant aux autorités maliennes les clés du gouvernorat et celles des locaux de l’ORTM à Kidal. Cet acte est considéré par certains comme une avancée dans la gestion de cette crise qui perdure.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Ganglè : La libération des locaux s’est déroulée dans une autre condition humiliante. Les bandits armés ont mobilisé avant la cérémonie une partie de la population qui a conspué la présence de l’Etat Malien. Ce fut une façon de créer des tensions et de salir l’image du pays. Pire, au moment de la passation il était facile de savoir qu’ils ne voulaient pas quitter les lieux.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui est irascible c’est que de la signature des accords de Ouaga, à nos jours, la CEDEAO et la France n’ont jamais vu la gravité que constitue l’occupation desdits lieux. Il a fallu l’assassinat barbare, le samedi 02 novembre 2013, de<b> </b>Ghislaine Dupont 51 ans et de Claude Verlon 58 ans de radio France internationale (RFI) pour qu’elles décident enfin de prendre le taureau par les cornes.

&nbsp;

&nbsp;

Cette fois le négociateur Blaise Compaoré n’a pas perdu une minute pour faire plier les bagages de ces bandits qui se sont tout permis. Mais en réalité, le président du Faso n’est qu’un pion dans cette saynète car c’est Paris qui a tout décidé comme pour l’accord dit préliminaire.

&nbsp;

&nbsp;

Le président français François Hollande a dans sa paume la ‘’patate encore chaude’’ qu’il aurait lui-même cuite depuis Paris. En effet, selon un récent sondage BVA seuls 16% de ses concitoyens apprécient ses actions. Donc il ne pourrait plus s’ériger en obstacle entre l’administration malienne et Kidal au seul profit du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

&nbsp;

&nbsp;

À titre illustratif, les français aussi souffrent de ce problème car leur rapt en Afrique est devenu un fonds de commerce pour certains tapis dans l’ombre. D’autres dossiers nationaux rendraient cauchemardesques les nuits de Hollande. Actuellement il en a assez chez lui au point que la situation au nord Mali ne l’intéresserait plus. Comme on le dit : <i>«il faut toujours souhaiter le bonheur à l’autre et non le malheur.»</i>

&nbsp;

&nbsp;

On fait croire que l’Etat Malien a retrouvé sa souveraineté entière. C’est de la poudre aux yeux ! François Hollande veut-il farder N’Brén Bourama? En tout cas à part les locaux cédés, le MNLA reste toujours maitre de Kidal. Or, ces derniers sont avec les jihadistes et d’autres groupes spécialisés dans le terrorisme et les trafics de tous genres.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui veut dire qu’on doit encore s’attendre à la déception. Et si cela arrive, que Dieu nous en préserve, le gouvernement risque de se voir attribuer tous les qualificatifs péjoratifs. Le hic c’est que malgré toutes ces contrevérités, nos autorités se montrent joviales et restent inactives. Où sommes-nous?

&nbsp;

&nbsp;

D’ailleurs, le gouverneur de Kidal Adama Kamissoko a affirmé comme à l’accoutumée que tout va bien. Il tient tellement à son poste qu’il accepte tout. Le mensonge est-il réellement le jeu favori de nos dirigeants? Isolé dans les locaux de la mairie à Kidal, Adama dit que tout va bien alors qu’il ne peut même pas mettre le nez dehors. C’est vraiment hilarant.

&nbsp;

&nbsp;

Qui peut avoir l’audace de se balader dans les rues de Kidal? Comme il se trouve dans le gouvernorat, Adama se sent-il dans le paradis? Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>LA CENI : TRANSPARENCE</b>

Lors des élections présidentielles 2013 certains agents électoraux de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ont eu à bloquer les rapports de fin de mission aux fins d’amputation de leur dû par les coordinateurs de la CENI au niveau des communes notamment celle de la Commune V.

&nbsp;

&nbsp;

À cet effet par souci de transparence des élections législatives 2013 de ce dimanche 24 novembre, nous avons eu à faires des investigations au siège de la CENI. Le vice président Issaga KAMPO nous a rassurés de manière claire et concise.

&nbsp;

&nbsp;

Il était optimiste quant à la livraison du matériel électoral dans les trois régions nord : Tombouctou (ville dans laquelle il devrait lui-même se rendre pour la supervision de la formation des formateurs), Gao, et Kidal. Son optimisme était fondé sur la sécurisation desdites régions par les forces de la MINUSMA et Serval qui devraient acheminer les matériels précités.

&nbsp;

&nbsp;

À la question des frais des agents électoraux de la CENI en Commune II, il donna les chiffres suivant : formation 10.000 F CFA, transport 5.000 F et mission 18.000. Pour le vice président de la CENI la transparence fut le leitmotiv.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victoire de la liste RPM&#45;CODEM&#45;Voix du peuple : Tout le quartier de Médine se mobilise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/victoire-de-la-liste-rpm-codem-voix-du-peuple-tout-le-quartier-de-medine-se-mobilise-181181.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/victoire-de-la-liste-rpm-codem-voix-du-peuple-tout-le-quartier-de-medine-se-mobilise-181181.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 13:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le samedi 16 Novembre 2013, une masse était réunie devant la famille Niangadou à Medina Coura pour une manifestation de soutien à Hady Niangadou qui, en quête d’un autre mandat, est le candidat du parti CODEM en Commune II aux législatives de Dimanche prochain. Cet opérateur économique figure sur la liste Alliance RPM-CODEM-Voix du peuple. Lire notre récit.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Le samedi 16 Novembre dernier, la devanture de la grande famille Niangadou sise à la Rue 14 à Medina Coura a reçu en nombre des femmes et des jeunes. Ces derniers sont venus une fois de plus réitéré leur soutien à Hady Niangadou candidat de la CODEM aux législatives prochaines.

&nbsp;

&nbsp;

La manifestation culturelle organisée à cet effet avait l’air d’une véritable démonstration de force politique. Car, les populations ont apporté leur soutien indéfectible et sans condition à la liste dite ‘’Espoir en Commune II’’ en l’occurrence l’alliance RPM-CODEM-Voix du peuple. Elles ont aussi expliqué les raisons pour lesquelles elles apprécient Hady Niangadou.

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole à son tour, cet homme a remercié les populations de Médina coura qui l’ont élu en 2007. <i>«Ce mandat de cinq ans a pu arriver à terme grâce aux bénédictions de nos grands parents»</i>, a déclaré Hady Niangadou. <i>«Aujourd’hui, nous sommes à la recherche d’un nouveau mandat à travers la liste Rpm-Codem-Voix du peuple»</i>, a-t-il ajouté.

&nbsp;

&nbsp;

<i>«Certaines personnes ont tenu des propos malveillants à notre égard alors qu’eux aussi étaient présents à l’hémicycle»</i>, a fustigé le candidat du parti CODEM. <i>«Alors au lieu de nous insulter, pourquoi n’informent-ils pas les populations de ce qu’ils ont pu faire pour la Commune II pendant leur mandat?»</i>, s’est-il interrogé.

&nbsp;

&nbsp;

<i>«Durant toute la crise qu’a connu notre pays, j’ai été présent dans la délégation Malienne partout où les résolutions ont été votées», </i>a affirmé Hady Niangadou. <i>«Une fois, quatre collègues députés et moi étions en mission au canada. La mission devrait prendre fin vendredi alors que la résolution devrait être votée lundi»</i>, a-t-il expliqué.

&nbsp;

&nbsp;

<i>«J’ai demandé à mes collègues de rester avec moi jusqu’au vote de la résolution mais à la condition que je prenne en charge leurs frais d’hôtel</i>. <i>Je l’ai fais parce que je sais que c’est pour mon pays»</i>, a laissé entendre le candidat de la CODEM. Et d’ajouter : <i>«Je suis parti à l’ONU avec Assarid Ag Imbarcaouane, c’est le gouvernement qui l’a pris en charge. Moi, je suis parti par mes moyens parce que le problème de mon pays est le mien.»</i>

&nbsp;

&nbsp;

Selon le député sortant Hady Niangadou ceux qui parlent aujourd’hui n’ont rien fait pour le Mali. <i>«J’ai été l’un des députés à me battre contre le Code de la famille. Avec Mohamoud Dicko j’ai été voir le Chérif de Nioro. Nous sommes également allés voir le président ATT pour lui expliquer le problème qu’a suscité ce code afin d’y trouver une solution»</i>, a fait savoir Hady Niangadou.

&nbsp;

&nbsp;

Après ces quelques mises au point, il a enfin remercié les notabilités des 12 quartiers de la Commune II et tous ceux qui soutiennent la liste RPM-CODEM-Voix du peuple. Pour sa part, le candidat du RPM Mahamadou Doumbia a abondé dans le même sens. Il a conclu en appelant au vote massif en leur faveur le Dimanche 24 Novembre et cela dans le calme.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Guide</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 à Kati : URD, ASMA, CODEM ET MPR font bonne impression !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-a-kati-urd-asma-codem-et-mpr-font-bonne-impression-181179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-a-kati-urd-asma-codem-et-mpr-font-bonne-impression-181179.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 12:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le samedi 09 novembre 2013, le regroupement URD, ASMA, CODEM et MPR a procédé au lancement de sa campagne sur la place publique du grand marché de Kati. Y étaient présentes des grandes personnalités dont Soumeylou Boubèye Maïga ministre de la défense et des anciens combattants. Lire notre reportage.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Ce meeting de lancement a été l’occasion pour ceux qui ont effectué le déplacement de revoir le visage des sept candidats de ce collectif présent dans la circonscription de Kati. Il s’agit des honorables Goignon Coulibaly, Modibo Doumbia et Kassim Sidibé (tous trois URD), de Mme Traoré Awa Macalou dite Dala et de Kassim Coulibaly dit Yambox (ASMA), de Yacouba Traoré (CODEM) et de Yaya Diarra (MPR).

&nbsp;

&nbsp;

Ce<b> </b>samedi 09 novembre 2013<b>, </b>ces femmes et hommes ont forcé l’admiration et la conviction du public dès l’énoncé de leur profil respectif par le maitre de cérémonie. En effet, Dala est une cadre bien respectée dans sa ville natale (Kati) où elle dirige le service des contentieux du cercle.

&nbsp;

&nbsp;

Quant à Goignon Coulibaly, il est ingénieur de formation en bâtiment et travaux publics. Il a mené des actions incontestables à la tête de la commission des travaux publics, de l’habitat et du transport de l’Assemblée Nationale. Sa compétence a même été mise à contribution pour la construction des gros ouvrages routiers au Mali. Goignon Coulibaly a dirigé des grandes missions du contrôle de certains travaux sur l’étendue du territoire national. Le but est de s’assurer que l’argent du contribuable est bien utilisé et que les routes sont de qualité.

&nbsp;

&nbsp;

En ce qui concerne les accidents de circulation, il initié et soutenu plusieurs projets de sensibilisation et de prévention. En outre, le député Goignon Coulibaly s’est beaucoup battu pour l’amélioration de la qualité des constructions et la promotion de ce secteur. Ce qui est visible sur les grandes réalisations qui font la fierté de nos concitoyens. Une de ses priorités fut aussi la réouverture de la cimenterie du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Ce dernier temps, il s’est évertué à trouver une solution aux concurrences déloyales qui mine l’économie du secteur BTP. Cet élu de l’URD s’est également insurgé contre les violations de lois par les entrepreneurs qui ternissent l’image de ce secteur. En sus des travaux de sa commission, il a soutenu toutes les lois visant à améliorer les conditions de vie des Maliens. L’exemple frappant est la réduction du prix de l’engrais.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, à retenir que la semaine dernière la campagne était timide dans le cercle de Kati. Il n’y avait pas d’engouement dans les différents états major des partis politiques. Mais le dernier mot revient aux électeurs qui, plaise à Dieu, vont se rendre dans les urnes le 24 novembre 2013. Ce signe de morosité est-il à craindre ? Constitue-t-il une forme d’expression des citoyens? Les jours à venir nous donneront des réponses.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction suite à notre article sur Waly : «Le député Waly Diawara était bel et bien aux côtés des victimes de l’inondation»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reaction-suite-a-notre-article-sur-waly-le-depute-waly-diawara-etait-bel-et-bien-aux-cotes-des-victimes-de-linondation-181141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/reaction-suite-a-notre-article-sur-waly-le-depute-waly-diawara-etait-bel-et-bien-aux-cotes-des-victimes-de-linondation-181141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 12:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Suite à l’article : «Candidat à la députation en Commune I- Waly Diawara est-il sans scrupule?» paru dans notre n°136 du jeudi 14 novembre 2013, un proche de cet homme politique a reçu notre rédaction le même jour durant la nuit.</b>

&nbsp;

&nbsp;

En introduction, cet observateur de la vie politique en Commune I a tenu à souligner que Waly Diawara s’était rendu dans les quartiers de la commune durement touchés par les inondations du mercredi 28 août 2013. C’était même durant les premières heures de ce coup de colère météorologique.

&nbsp;

&nbsp;

Seulement que sa présence fut inaperçue parce que, dit notre interlocuteur, l’honorable Waly n’était accompagné par un aucun agent de média privé ou d’Etat. Précisant néanmoins avoir compris que les sources d’information peuvent à dessein ou par inadvertance induire les journalistes en erreur. Elu député en Commune I en 1997 sur la liste du parti Adema, Waly a œuvré pour le développement de sa circonscription politique et de façon générale pour le renforcement de la démocratie et l’affirmation du Mali à l’extérieur.

&nbsp;

&nbsp;

Au plan national, il a fait d’importantes communications sur le processus démocratique de notre pays. Président de la commission des finances, de l’économie et du plan au niveau de l’Assemblée Nationale il a pris part à de nombreuses missions parlementaires à l’étranger.

&nbsp;

&nbsp;

Membre de la commission coopération et développement de l’Assemblée parlementaire francophone (APF), Waly Diawara, a rédigé des célèbres rapports qui restent dans les annales de cette institution. Il s’agit entre autres, cite cet observateur, des rapports ayant trait à la désertification, au développement et au titrement foncier en Afrique. Actuellement, souligne-t-il, Waly est en train d’élaborer un autre rapport sur l’immigration.

&nbsp;

&nbsp;

Redressant le pan de son boubou Bazin sur ses épaules, cet admirateur du député soutient qu’aujourd’hui Waly peut présenter un bilan à la population de la Commune I. Mais, à l’entendre, ce serait après la tenue des législatives. Car à ses dires vu le contexte actuel, ce bilan serait mal perçu et offrirait l’occasion aux détracteurs de l’homme de le smasher encore. Ce document qui contiendrait des points élogieux suscitera, à n’en pas douter, des applaudissements partout où il sera lu.

&nbsp;

&nbsp;

Sur le plan social, Waly Diawara a fait beaucoup de choses et promet d’en faire encore durant son prochain mandat dont il place sous le signe :<b> ‘’d’une meilleure concertation avec la base’’</b>. Il a déjà sous la main un certain nombre de projets d’intérêt public qui s’articulent principalement sur l’assainissement, la santé, l’éducation et l’agriculture. Toutes choses qui aideront à absorber le chômage des jeunes.

&nbsp;

&nbsp;

Fertile en initiatives, l’élu de la Commune I ne manquera pas d’opportunités pour se singulariser en bien comparativement à pas mal de prétendants. Notre interlocuteur affirme que la priorité qui se trouve actuellement au centre des préoccupations de l’honorable vise à concrétiser les innovations que les électeurs attendent des élus. À titre d’exemple, il entend instaurer un cadre d’échange et de restitution entre lui et les citoyens autour de certaines questions d’ordre local, national ou international.

&nbsp;

&nbsp;

Les nouvelles orientations énoncées par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita viendront ainsi couronner ce dispositif de stratégies qui consiste à donner un nouvel essor à notre pays. Par ailleurs, il convient de signaler que Waly Diawara et IBK se connaissent bien et s’apprécient pour avoir tous les deux siégé ensemble à l’Assemblée Nationale durant de longues années.

&nbsp;

&nbsp;

En somme, ce partisan fieffé de Waly Diawara a laissé entendre que l’heure ne sera plus aux dissensions, aux coups bas ou aux dénigrements. Il pense qu’il faut désormais se donner la main pour la reconstruction du Mali. Pour ce faire, il faut dès à présent tourner ensemble les pages qui ont récemment assombri la vie de notre pays afin de se remettre au travail.

&nbsp;

&nbsp;

Ce fervent défenseur de Waly qui a préféré garder l’anonymat appelle les électeurs à sortir en nombre pour voter en faveur de son candidat. Il demande également aux prétendants d’adopter le comportement ‘’Fair-play’’ et d’accepter le verdict des urnes conformément aux exigences des règles du jeu démocratique. Si Waly Diawara rempile comblera-t-il les attentes des populations de la Commune I ? En tout cas, notre rédaction sera en état de veille pour encenser ‘’les biens’’ et exhaler la puanteur des ‘’mauvais’’ comme elle a toujours su le faire.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dysfonctionnement des clés 3 G+  «On n’a pas échappé à quelques problèmes malgré nos moyens», Wilfried Yver directeur marketing à Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/dysfonctionnement-des-cles-3-g-on-na-pas-echappe-a-quelques-problemes-malgre-nos-moyens-wilfried-yver-directeur-marketing-a-orange-mali-179581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/dysfonctionnement-des-cles-3-g-on-na-pas-echappe-a-quelques-problemes-malgre-nos-moyens-wilfried-yver-directeur-marketing-a-orange-mali-179581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 19:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><b>Le dysfonctionnement de certaines clés internet d’Orange Mali s’expliquerait par des travaux entrepris il y a quelques mois par ladite société. Le hic c’est que jusqu’à ce jour le problème persiste en dépit des propos rassurants tenus le 26 août 2013 lors d’un entretien par Wilfried Yver directeur marketing à Orange Mali. Lire notre grand format de ce jeudi.</b></p>
<p style="text-align: left"><b> </b></p>
<p style="text-align: left"><b> </b></p>
<p style="text-align: left"><img class="alignleft size-full wp-image-93321" alt="Orange" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Orange.jpg" width="160" height="160" />À titre de rappel, le 26 août 2013 notre rédaction a été reçue<b> </b>par Wilfried Yver et Ousmane Touré respectivement directeur marketing et directeur de communication à Orange Mali. C’était suite à notre article intitulé : «Dysfonctionnement de la clé d’Orange Mali- les utilisateurs mécontents» paru dans notre n°133 du jeudi 22 août 20013.</p>
<p style="text-align: left">Ces deux responsables au débit facile avaient donné des explications théoriques mirobolantes.<b> </b><i>«On n’a pas échappé à quelques problèmes malgré nos moyens»</i>, a ajouté Wilfried Yver. De cette datte à nos jours, force est de constater qu’aucune amélioration n’a été sentie par certains utilisateurs des<b> </b>clés 3G+ qui désormais croient être arnaqués par Orange Mali.</p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left">Dès le début des fameux travaux d’ampleur, les uns ont perdu le signal du réseau tandis que les autres se sont plaints de la volatilisation du forfait qui était resté sur leur crédit. Comment peut-on perdre un solde dont on n’a pas consommé? Les machines sont-elles détraquées à volonté? Si oui, pourquoi les auteurs ne sont-ils pas punis? La société Orange gagne-t-elle quelque chose à travers cette situation indescriptible?</p>
<p style="text-align: left">Pourtant, cette filiale de France Télécom investit par mois des sommes significatives dans des publicités afin, suppose-t-on, de farder la piètre qualité des services qu’elle offre à ses consommateurs. Ces pauvres ont décrié cette situation déplorable et l’ont même signalée à qui de droit. Mais en vain ! Les responsables d’Orange Mali foulent-ils aux pieds le contrat qui les lie aux utilisateurs? La prétendue réhabilitation totale du réseau de connexion entreprise avec fanfaronnade et à coups médiatiques a finalement été un coup d’épée dans l’eau.</p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left">Dieu seul sait ce que certains ont fait pour réunir la somme nécessaire afin d’acheter leur clé 3G+ qui au tout début se vendaient à 25 000 FCFA. D’ailleurs, 70% des utilisateurs de ce gadget seraient constitués de jeunes sans emploi. Passionnés des NTIC, ils se connectent pour collecter des données à des fins studieuses.</p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left" align="center"><b>La société Orange aura-t-elle un égard pour sa clientèle?</b></p>
<p style="text-align: left">Chaque fois qu’on appelle le numéro7400 pour signaler les problèmes constatés on entend de propos optimistes alors que la situation va de mal en pire. Dans le but de manifester sa bonne foi, la société Orange doit trouver une formule bien magique pour compenser les clients affectés par ces perturbations consécutives aux travaux. Les utilisateurs sont fatigués de faire des va-et-vient dispendieux et dégoutants entre les points de vente et leurs domiciles.</p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left">Par ailleurs, à signaler que la plupart des téléphones portables écoulés pendant les ventes promotionnelles n’ont eu qu’une courte durée de vie. À titre d’exemple, les marques (Alcatel couleur rouge-noire ou infiny Manhattan entre autres) déconcertent souvent en affichant des options non demandées par leurs utilisateurs. D’autres perdent le réseau ou se voient les touches bloquées de façon brusque.</p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left">Beaucoup de nos chambres sont remplies de ces appareils y compris les clés 3G+ dont la plupart sont irréparables à cause de l’inexistence de leurs pièces de rechange chez nos bricoleurs. Viennent-ils des rebuts des usines asiatiques et occidentales? Les utilisateurs ont-ils peur d’exprimer leur mécontentement à travers une action de masse? Ne savent-ils pas défendre leurs droits? Où sont parties toutes ces associations de défense des consommateurs qui ne se voient que lors des ‘’journées portes ouvertes’’ des entreprises?</p>
<p style="text-align: left"><b>À suivre…</b></p>
<p style="text-align: left"><b> </b></p>
<p style="text-align: left"><b>S. DIARRASSOUBA</b></p>
<p style="text-align: left"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle : Le vieux Ganglè analyse, ce matin, les tensions sociales qui prévalent en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-analyse-ce-matin-les-tensions-sociales-qui-prevalent-en-france-179587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-analyse-ce-matin-les-tensions-sociales-qui-prevalent-en-france-179587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 09:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Také : Depuis un certain temps, la France est mise à mal à cause des difficultés les plus diverses. Elle serait aujourd’hui au bord de l’implosion sociale. Faut-il dire que les maux qui minent actuellement le pays du président François Hollande ne sont pas propres aux seuls Africains? Nous ne détenons pas le monopole des situations difficiles.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Ganglè : La France est, dit-on, le pays de ‘’liberté, fraternité et égalité’’ au point qu’elle se fait passer pour une grande donneuse de leçons et dresseuse de chefs d’Etat africains. Elle se permet même de défendre ceux qui s’offrent l’impunité de massacrer et de piller un Etat souverain au nom d’une autonomie fantaisiste.

&nbsp;

&nbsp;

Pour Paris, le fait de ‘’fraterniser avec les terroristes’’ en les ménageant surtout s’ils détiennent des otages français n’est pas mauvais. Ses prises de position admettent même donner des moyens à ces derniers pour qu’ils renforcent leurs capacités de nuisance.

Cette dérive comportementale vient de coûter cher à Gislaine Dupont et à Claude Verlon de radio France internationale (RFI) assassinés à Kidal (nord Mali) le samedi 02 novembre 2013. Bref, on ne sait pas où va le ‘’grand môgô’’ François Hollande. Il parait qu’il veut lui-même le savoir. C’est grave !

&nbsp;

&nbsp;

Un homme qui ne voit et n’entend rien et qui veut se mêler de tout. Forcement il mélange tout, et par conséquent, va droit au chaos. Il jouerait au ‘’coulou coulou zougout’’ (un jeu d’enfant qui consiste pour l’un à tourner en rond les yeux bandés). Pour preuve, le départ de son Premier ministre Jean Marc Ayrault a été même annoncé par certains médias.

Et pour cause, les français sont lassés du surplace qu’il encaisse depuis sa nomination. Pas plus tard que le 11 novembre 2013, le 334<sup>ème</sup> Saint de Tombouctou a été copieusement hué lors d’une cérémonie commémorative. Les éléments des forces de l’ordre ont arrêté 70 manifestants sur place pour défaire le ‘’drap complet’’ qui a couvert le président Hollande, ce jour là.

&nbsp;

&nbsp;

Cet événement n’était qu’un épisode d’un grand mouvement de colère et de désaveux à l’égard de la politique floue de François Hollande. Le pays du général De Gaulle et de Pompidou est secoué par une série de crises sociales sans précédent. Les maux qui lui font, de nos jours, souffrir sont divers et compliqués.

&nbsp;

&nbsp;

Entre autres : la suppression des centaines d’emplois, la fermeture des dizaines d’usines et l’imposition de nouvelles taxes. D’autre part, vient se greffer à l’irrédentisme de la Corse celui de la Bretagne à travers les ‘’Bonnets rouges’’ qui luttent contre l’Eco taxe. D’ailleurs, leurs manifestations ont été relayées par les médias du monde. Il y a-t-il une puissance étrangère qui cherche à déstabiliser la France? Pourquoi l’Elysée tient-il un discours de fermeté face à ce problème? Par contre, pourquoi tord-il la main de Bamako à discuter avec les responsables du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA)?

&nbsp;

&nbsp;

L’économie de la France qui est au plus bas a eu comme conséquence directe l’émergence de l’insécurité, la montée en puissance de l’extrémisme, le regain de la xénophobie et de la haine ainsi que tant d’autres phénomènes. Pour redresser la situation, le gouvernement a voulu puiser dans la poche des citoyens. Ce qui n’a pas été facile. Aujourd’hui, on parle même des ‘’bonnets bleus’’ et d’autres groupes radicaux déterminés à en découdre avec le pouvoir.

&nbsp;

&nbsp;

La popularité de Hollande se trouve au plus bas niveau. Idem, au Mali où récemment grâce à l’opération Serval il avait bénéficié d’une cote impressionnante. Ainsi, moi Ganglè, j’ai une question à poser au ‘’grand môgô Hollande’’ s’il m’entend. Hollande, puisque vous avez permis au MNLA, un petit groupe de bandits, de prendre le contrôle de Kidal sous prétexte  qu’ils se disent moins pris en charge par l’Etat malien, allez vous prendre pour comptant ce que disent les frustrés de la Bretagne?

&nbsp;

&nbsp;

Les habitants de la Bretagne vont-ils avoir leur autonomie? Permettrez-vous aux indépendantistes corses d’occuper anarchiquement les bâtiments administratifs avec armes et drapeaux pour prouver qu’ils ont des revendications légitimes? Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Histoire de l’Azawouad : Une falsification au profit des intérêts personnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/histoire-de-lazawouad-une-falsification-au-profit-des-interets-personnels-179590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/histoire-de-lazawouad-une-falsification-au-profit-des-interets-personnels-179590.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 07:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Actuellement beaucoup de citoyens cherchent à connaitre les origines et les fondations de l’Azawouad. Les thèses relatives à sujet sont contradictoires car, chacun se base sur des histoires souvent erronées. Ainsi, nous avons pu compulser certains documents qui relatent des versions particulières. Lire notre analyse.</b></em>

&nbsp;

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-101781" alt="azawad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/azawad1.jpg" width="350" height="222" />En 1957 donc avant l’avènement de l’indépendance des colonies françaises d’Afrique, la France voulait créer un Etat sahélo saharien appelé : l’Organisation commune des régions du sahel (OCRS). Celle-ci devrait contenir des pays comme la Mauritanie, le Mali, le Niger, l’Algérie et le Tchad. Autrement dit, l’ensemble des pays qui composent la bande sahélo-saharienne.

&nbsp;

&nbsp;

Félix Houphouët Boigny, le président de la République de Côte d’Ivoire décédé en 1993 allait présider cette organisation. Mais suite aux divergences d’intérêt entre les autorités françaises de l’époque et les leaders politiques des pays concernés qui étaient dominés par la soif d’indépendance, Houphouët Boigny aurait renoncé à la présidence de l’OCRS.

Avant l’adoption dudit projet, les députés de l’Assemblée nationale française avaient déjà légiféré en faveur de sa mise en application dont René Coti (socialiste). Le conflit qui prévaut aux trois régions du nord Mali en particulier à Kidal n’est qu’une guerre économique et de revendication. Ce problème s’expliquerait par le sous développement desdites zones.

&nbsp;

&nbsp;

Souffrent-elles de la mauvaise répartition des richesses de l’Etat par les précédents régimes? Ces thèses montrent que le Mouvement national de libération de l’Azawouad (MNLA) et les autres groupes luttent pour des intérêts personnels. Les premières phases de recherches concernant les ressources minières dont regorgent les régions nord Mali datent de l’avant indépendance précisément en 1924. La seconde étape a été faite en 1957. Ces recherches avaient décelé la présence du pétrole, du gaz, de l’uranium notamment à Tessalit.

&nbsp;

&nbsp;

Notons que les gouvernements précédents n’ont pas donné la confirmation au peuple Malien de l’existence de ces richesses dans les trois régions nord. L’ambition des groupes armés vise à créer leur Etat en se coupant de reste du Mali. Ce qui va leur permettre de chercher des partenaires pour l’exploitation de ces minerais. Il s’agira aussi d’effectuer le trafic des drogues sur la bande sahélo saharienne autrement dit sur les chemins du commerce transsaharien.

&nbsp;

&nbsp;

Le terme ‘’Azawouad’’ ne signifie pas une localité à part entière mais plutôt des zones de pâturage et de points d’eau. C’est ce qui ressort de la carte géographique du Mali à travers l’ouvrage de l’écrivain malgache Sennen Andhriamirado intitulé : «Le Mali d’aujourd’hui». Pour parvenir à leurs idées scissionnistes, le MNLA et consorts bénéficient des appuis de certains pays européen et ceux de nos concitoyens égoïstes.

&nbsp;

&nbsp;

S’y ajouteraient les apports de la Suisse mais dont la représentation diplomatiques au Mali a nié de telles allégations. Malgré la signature des différents traités de paix à savoir : le Pacte national de 1992 issu de l’Accord de Tamanrasset, l’Accord d’Alger signé en juillet 2002 (pour ne citer que ceux-ci) le gouvernement transitoire n’a pu se soustraire des pressions extérieures.

&nbsp;

&nbsp;

Il n’aurait pas fait attention en signant un Accord intérimaire avec le MNLA qui s’est avéré bidon au vu des revendications formulées par les autres fractions non armées telles le FPA, le MAA etc. Le Général Rwandais de la force de la MINUSMA Pierre Buyoya et Djibril Bassolé ministre burkinabè des affaires étrangères étaient-ils impliqués dans le processus de partition du Soudan? Si oui, le Mali subira-t-il le même sort dans les années à venir?

En tout cas, certaines actions en cours sont de nature à favoriser l’émergence des ambitions autonomistes des groupuscules au détriment de la majorité des communautés du nord. De nouveaux conflits pourraient s’éclater dans ces régions. Le gouvernement Français de l’ancien président Nicolas Sarkozy n’a jamais posé des actes concrets obligeant les représentants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) de renoncer aux velléités indépendantistes. Pareil avec le président Hollande.

&nbsp;

&nbsp;

À preuve, Moussa Ag Assarid passe tous ses massages sur les médias français comme TV5 Monde, RFI et France 24. Ces genres d’actes continuent jusqu’à aujourd’hui. Il convient de rappeler que pendant la transition le gouvernement Malien avait émis des mandats d’arrêt contre des responsables du MNLA et levé l’immunité de certains élus du nord.

&nbsp;

&nbsp;

Malheureusement, cela n’a point eu d’effet car un dernier accord a été signé au Burkina au moment où les responsables du MNLA et d’An sardine comme Iyad Aghali sont en cavale. La séparation du Soudan en deux doit servir de leçon au Malien. Par ailleurs, des exactions caractérisées par des agressions sexuelles et des amputations ont été commises par les groupes armés.

&nbsp;

&nbsp;

Après la libération de la ville de Kidal, les auteurs de ces crimes ont échappé à la justice nationale et internationale. En quoi le président Hollande peut-il aider le Mali en facilitant la traduction de ces criminels devant une juridiction? Il en sera-t-il de même du côté de la Mauritanie, de l’Algérie ou du Burkina qui accueilleraient des bandits armés en fuite?

Ces derniers ont commis de graves violations du droit de l’homme par des tueries, vols et épuration raciste traduisant par l’expulsion des peaux noires de Kidal vers Gao. Les présumés coupables doivent répondre de leurs actes. Et que dire de la tuerie, le 17 janvier 2012, des militaires Maliens dans le camp de Aguelhok?

&nbsp;

&nbsp;

Il faut souligner que notre pays souffre des projets de son colonisateur qui ont échoué. De 1960 à nos jours soit 50 ans d’indépendance, qu’est-ce que nous avons pu faire? Le président démocratiquement élu en août 20013, en l’occurrence El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, pourra-t-il trouver des solutions à ces problématiques qui font partie des cauchemars des Maliens?

<b>S.DIARRASSOUBA</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 en Commune V : «Si nous gagnons, nous allons faire autrement la fonction de député» Adama Sall candidat (CODEM) en Commune V.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-en-commune-v-si-nous-gagnons-nous-allons-faire-autrement-la-fonction-de-depute-adama-sall-candidat-codem-en-commune-v-179586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-en-commune-v-si-nous-gagnons-nous-allons-faire-autrement-la-fonction-de-depute-adama-sall-candidat-codem-en-commune-v-179586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 06:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le natif de Djiré qui, qualifie cette alliance avec le RPDM de cœur et de raison, s’est confié à votre journal dans cette interview. Lire en exclusivité.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Ciwara Infos : Quelles sont les raisons qui ont motivé votre candidature aux législatives prochaines?</b>

<b>Adama Sall</b> : Ma candidature est une réponse à un appel des populations de Sabalibougou, de Kalaban Coura, de Daoudabougou et des autres quartiers de la Commune V. Ce n’est pas la première fois d’ailleurs. Ces populations ont voulu que je présente ma candidature depuis les législatives passées. Je ne pouvais pas le faire à l’époque au regard de mes activités. Mais cette fois, je ne pourrai pas refuser parce qu’elles insistent.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Vous êtes candidat (CODEM) et vous partez en alliance avec le RPDM. Quelles en sont les raisons?</b>

<b>A D : </b>En nouant des alliances à l’image de tous les autres politiques on a eu de sérieux problèmes parce que ce sont des alliances dont la plupart ont été scellées à la dernière minute. Avec le RPDM, c’est une alliance que nous avons souhaitée parce que ce parti à l’image de la CODEM est un peu nouveau sur l’échiquier politique. Excusez-moi du terme, ce sont des partis qui n’ont pas eu à gérer les affaires du pays par le passé.

&nbsp;

&nbsp;

Autrement dit, ils ne sont trempés en rien. Cela constitue déjà un point fort à l’actif de ce parti. Au delà, le candidat du RPDM est un intime ami que je connais il y a très longtemps et avec lequel j’ai passé une grande partie de ma jeunesse. Je pense aussi que plus on se connait, plus on peut faire chemin ensemble. Au vu du résultat obtenu en Commune V par le RPDM je pense qu’on peut nouer l’alliance avec ce parti.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Si vous emportez quelles seront vos priorités?</b>

<b>A D : </b>Si nous gagnons, nous remplir autrement la fonction de député. Nous allons mieux orienter et mieux contrôler l’action gouvernementale tout en votant objectivement les projets de loi dans l’intérêt de la population. Au delà, on dit souvent que le député ne s’occupe pas du développement. Je trouve cela contraire parce l’élu de la Nation est à un poste stratégique où il peut lancer des appels et faire des interpellations par rapport à des sujets de développement.

&nbsp;

&nbsp;

Quand vous prenez des quartiers comme Sabalibougou, c’est un coin dans lequel il y a un manque criard d’eau. Or le minimum qu’on peut avoir c’est l’eau qui est source de vie. Si on n’en n’a pas comment peut-on vivre? Quand on prend Daoudabougou, c’est un quartier envahi par les ordures. En tant que député on peut interpeller le ministre en charge de ces domaines et lui demander d’y trouver une solution.

&nbsp;

&nbsp;

À ceux-ci s’ajoutent d’autres problèmes de développement auxquels nos quartiers sont confrontés. Il faut attirer l’attention des décideurs sur cela. Donc contrairement à ce qu’on est en train de mettre dans la tête des gens, le député peut bien s’occuper du développement de sa circonscription. Il peut le booster. Et pour moi l’hémicycle est le lieu le mieux indiqué pour prendre les préoccupations des populations en charge.

&nbsp;

&nbsp;

En dehors de ma coloration politique, je suis également actif dans les mouvements notamment les associations de personnes handicapées. Quand je serais à l’hémicycle je me ferais aussi le devoir de plaidoyer la cause des handicapés dans le cadre de l’amélioration de leur condition de vie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quel appel avez-vous à l’adresse de vos militants?</b>

<b>AD : </b>Je dis à<b> </b>mes militants : vous avez eu confiance en moi en demandant ma candidature. Alors facilitez moi la tâche, donnez moi les moyens d’aller à l’Assemblée nationale pour défendre votre cause en sortant massivement pour voter en ma faveur. Quand nous y serons, nous ne ménagerons aucun effort physique ou intellectuel pour qu’on puisse atteindre les objectifs pour lesquels nous avons été élus. Je demande donc aux populations de sortir pour voter les couleurs (CODEM-RPDM) afin qu’il ait un renouveau en Commune V. Je vous remercie !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Propos recueillis par Le Guide</b>

<b>Adama Sall sur le terrain politique</b>

<b>Un exemple à s’inspirer</b>

Né le 25 octobre 1966 à Djiré, Adama Sall est diplômé maitrisard en Economie et Gestion de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Professeur d’enseignement technique et professionnel, il a été successivement Directeur administratif et Financier (DAF) au ministère de l’industrie et du commerce et au ministère de l’élevage et de la pêche.

&nbsp;

&nbsp;

Membre actif de plusieurs associations de personnes handicapées, Adama Sall, est depuis le 16 Février 2009 chargé de l’administration des finances et de la comptabilité au projet de développement de l’élevage dans la région du Liptako Gourma. C’est donc riche de ces expériences acquises au cours de nombreuses fonctions qu’il a rencontré dans sa vie des jeunes cadres.

&nbsp;

Adama Sall se lance désormais à l’appel de ses militants dans la course aux législatives de novembre prochain en Commune V sur une liste commune CODEM-RPDM. Celle-ci est composée de Mme Bamba Assitan Traoré (CODEM) et opératrice économique et de Adama Touré (RPDM) également opérateur économique.

<b>Le Guide</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divagation des animaux à Bamako : À quand la répression !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/divagation-des-animaux-a-bamako-a-quand-la-repression-179582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/divagation-des-animaux-a-bamako-a-quand-la-repression-179582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>De nos  jours, les animaux divaguent sur les voies publiques à Bamako. Ce phénomène préoccupe à cause des problèmes qu’il crée à l’endroit de la population. Les autorités compétentes doivent prendre des mesures pour l’endiguer. Lire notre coup de gueule sur ce sujet embêtant.</b>

<b> </b>

<b> </b>

À Bamako, il est difficile de circuler sans voir les animaux errant sur les voies publiques. Pourtant, il existe des textes interdisant et sanctionnant les propriétaires de ces animaux. Notamment, à travers des amendes financières qui varient selon les circonstances. Car, les excréments des animaux salissent aussi nos voies et peuvent être à l’origine d’un problème de santé publique. Les animaux doivent normalement vivre en zone rurale (les pâturages) ou dans des enclos dans le milieu urbain.

&nbsp;

&nbsp;

Chaque jour, les citoyens s’étonnent de l’inaction des autorités communales face à ce phénomène endémique. Le ministre de l’Assainissement et de l’Environnement ainsi que celui des Transports et de l’Equipement doivent s’y mettre pour protéger les usagers de la route et sauvegarder l’environnement.

&nbsp;

&nbsp;

La divagation des animaux sur les voies publiques est inacceptable de surcroit dans la capitale qui représente la vitrine du Mali. Auparavant c'est-à-dire juste après l’Independence de notre pays, il existait une fourrière chargée de la lutte contre la divagation des animaux. Des patrouilles étaient organisées dans les quartiers à la recherche d’éventuelle présence des animaux sur les voies publiques.

Plus tard, le régime du président Moussa Traoré a confié cette mission aux mairies. Il est alors devenu difficile de prendre des sanctions. De la chute du régime du général Traoré à nos jours, le phénomène de la divagation des animaux ne cesse de prendre de l’ampleur.

Cependant, l’ancien maire du district de Bamako feu Moussa Badoulaye Traoré avait mis en place la Brigade d’assainissement de Bamako (BABA). Cette unité était chargée du retrait des bestioles sur les voies, de la prévention des stationnements anarchiques et de l’occupation du domaine de l’Etat. Cette structure fait-elle correctement son travail? Est-elle inefficace à cause de la corruption? En tout cas, la population reste mécontente et demande au gouvernement de résoudre ce problème.<b></b>

<b>Gaoussou DIARRA</b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
En somme, tous les participants ont convenu que le journaliste ne peut pas livrer une bonne information en période de crise, tant que le métier de journaliste n’est pas valorisé. Il faut donc une formation, voire une éducation de la société civile  pour défendre le métier de journaliste. Que les autorités du pays en crise mettent à la disposition de la presse pour qu’elle ait un même niveau d’information  que la presse internationale, que le journaliste se forme sur l’analyse des conflits…. Autant de recommandations qui ont été formulées par les participants pour que le journaliste joue pleinement son rôle dans l’exercice de son métier en une période de crise.

<b>Christelle  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débarrasser Bamako de ses ordures : Toguna industrie sort la grosse artillerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/debarrasser-bamako-de-ses-ordures-toguna-industrie-sort-la-grosse-artillerie-173219.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/debarrasser-bamako-de-ses-ordures-toguna-industrie-sort-la-grosse-artillerie-173219.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 13:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Depuis bientôt un mois, la société Toguna agro industrie appartenant à Seydou Nantoumé natif de Koro, est en train par ses propres moyens de ramasser les ordures envahissantes qui rendent notre capitale laide. Cette action de haute portée patriotique est unanimement appréciée par tous. Lire notre grand format de ce jeudi.</b>

<b> </b>

En seulement quelques semaines, la ville de Bamako a changé de visage grâce à Seydou Nantoumé PDG de Toguna<b> </b>agro<b> </b>industrie. Cet homme qui a déployé ses machines chargeuses et ses camions de couleur verte dont les portières frappées au logo de sa société sont perceptibles un peu partout à Bamako. Presque sans répit, ses engins s’attaquent comme une armée aux monticules d’ordures en les ramassant laissant place à des espaces salubres.

&nbsp;

&nbsp;

Le dépotoir géant proche du site de la société Transrail situé à Darsalam et visible en contrebas de l’échangeur du ciné Babemba qui mène au palais de Koulouba, la décharge indescriptible de Lafiabougou et les abords du rail à Bagadadji pour ne citer que ces endroits ont déjà reçu les coups des pelleteuses. Certains chefs de quartiers pas du tout tendres à l’égard des élus municipaux à cause de l’insalubrité de Bamako saluent cet acte à sa juste valeur.

&nbsp;

&nbsp;

D’ailleurs le mardi 24 septembre dernier, Youssouf Coulibaly maire de la Commune II a reconnu lors d’un entretien dans son bureau que les municipalités ne peuvent faire grand-chose à propos de la problématique liée aux déchets faute de moyens financiers et matériels. À l’entendre, les redevances des différents marchés de sa commune (qui reçoit par jour des milliers de gens venant des quartiers dortoirs) sont perçues par le district de Bamako. C’est pourquoi, on demande de plus en plus qu’une partie de ces ressources financières soient versées aux mairies qui abritent certains marchés de la capitale. Mais, le district de Bamako n’entend pas de cette oreille.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi selon notre source, c’est au cours d’une réunion au ministère de l’environnement après la composition du premier gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéita, qu’il a été décidé de faire face véritablement aux ordures qui polluent l’atmosphère de notre capitale. Seydou Nantoumé se serait tout de suite engagé à les ramasser en guise de sa contribution personnelle à l’embellissement de Bamako. Surtout à l’occasion de la cérémonie d’investiture du président IBK à laquelle ont pris part 18 chefs d’Etat, le 19 septembre 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, à signaler que ces immondices vont servir de matière première à la fabrication sur place des engrais organiques plus rentables et moins nocifs à l’écosystème que ceux chimiques actuellement utilisés par nos agriculteurs. La société Toguna est l’une des grosses importatrices d’engrais au Mali qui a contribué à la réussite de plusieurs campagnes agricoles en appuyant le gouvernement.

&nbsp;

&nbsp;

Le 19 septembre 2013 tard dans la nuit, nous avons rencontré un proche de Seydou Nantoumé qui a affirmé que celui-ci est revenu d’un voyage du Burundi. Il y était pour s’inspirer des projets de ce pays en matière de ramassage et de recyclage de déchets solides et liquides. Il a rappelé que l’utilisation des sachets en plastic au Burundi est désormais interdite à cause de sa non biodégradabilité. Ajoutant que Mr Nantoumé ne souhaite faire aucun tapage sur cette grande opération de toilettage de Bamako qui a coûté à l’entreprise plusieurs dizaines de millions de nos francs.

Le PDG de Toguna agro industrie va-t-il créer une déchèterie au Mali? Entamera-t-il d’autres actions citoyennes pour le bonheur du pays? Les mois à venir nous édifieront.

<b>Oumar Bah</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Privatisation de l’UMPP : Qui bloque le processus?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-lumpp-qui-bloque-le-processus-173227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-lumpp-qui-bloque-le-processus-173227.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 11:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="alignleft size-full wp-image-173228" alt="umpp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/umpp.jpg" width="256" height="171" />L’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP) qui a vocation de satisfaire les besoins nationaux et sous régionaux connait, aujourd’hui, une multitude de difficultés</b>. <b>Conséquence : elle n’arrive plus à vivre à fortiori d’assurer sa mission.</b> <b>Ce qui a amené les plus hautes autorités de notre pays à ouvrir le capital de cet autre géant de l’industrie malienne.</b> <b>Mais depuis avril 2009, le processus de privatisation traîne.</b> <b>Et les chinois sont indexés à tort ou à raison.</b> <b>Lire notre dossier.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

À titre de rappel, dans le cadre de la privatisation de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP) une commission a été créée par décision n°156 du 07 août 2002 au niveau du ministère des affaires foncières et de l’urbanisme. Sur la base d’un cahier de charge élaboré en 2005, deux appels d’offres ouvertes lancés en 2006 ont été déclarés infructueux. Seule la société chinoise CLETC a pu proposer une offre financière de 20 millions FCFA mais qui fut jugée trop insuffisante. Et lors du second round élargi à d’autres soumissionnaires, aucune offre consistante n’a été faite.

Conformément à la réglementation en la matière, cette deuxième étape n’ayant pas abouti donne la possibilité de conclure une entente directe avec un opérateur intéressé. C’est ainsi que le Premier ministre d’alors informé des deux appels d’offre infructueux a instruit par lettre n°1383 du 04 août 2006 au ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières de poursuivre le processus de privatisation de l’UMPP en rapport avec ses collègues de l’économie et des finances ainsi que de la santé.

&nbsp;

&nbsp;

Sans tarder, le ministre des domaines a invité la COVEC, la société Mamadou Bakoroba Tounkara et la China national pharmaceutical industry LTD qui avaient précédemment postulé à faire des propositions. Mais avant toute décision de cession, la Primature a demandé l’évaluation de l’actif et du passif de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP). Suivant les états financiers au 31 décembre 2007, le cabinet SARECI a estimé le passif à 79 206 217 de nos francs et l’actif à 1 969 221 625 F.

Le rapport final de cette étude fut déposé en avril 2009. De cette date à nos jours, selon une source crédible,  l’administration a reçu quatre manifestations d’intérêt de reprise de l’usine. Il s’agit de  Health developpment and investment (HDI), de Saitokan Korea-SA, de la Sodipropha et d’Euro Swis Gold Inc.

&nbsp;

Les dossiers de ces quatre sociétés ont fait l’objet d’analyse par le ministère de la santé et le comité syndical de l’UMPP. Comme il fallait s’y attendre, les uns et les autres (sans les citer nommément) ont été éliminés pour divers motifs qui font entorse aux règles. Principalement pour mutisme sur le sort à réserver à l’actuelle UMPP, soit pour incohérence de la proposition ou encore pour absence d’étude de faisabilité.

&nbsp;

&nbsp;

Il est alors apparu que seul l’argumentaire de la Société de distribution de produits pharmaceutiques (Sodipropha) comporte des aspects intéressants. L’entreprise propose entre autres : la rénovation des infrastructures par l’acquisition de nouvelles machines, le maintien et la formation du personnel existant, la création d’emplois, l’introduction de nouveaux produits et l’investissement de 3 milliards 750 millions de CFA dans les équipements, les travaux et le fonctionnement.

&nbsp;

&nbsp;

Le probable repreneur (Sodipropha) entend aussi créer avec des partenaires Maliens et étrangers une usine pour la poursuite des activités et la satisfaction des besoins du marché local et sous régional. Déjà, la Cipharm dont le capital estimé à 6 000 000 000 de CFA basée en Côte d’ivoire serait prête à collaborer avec la Sodipropha. En effet, des statistiques montrent que les médicaments essentiellement importés d’Europ et d’Asie font qu’au Mali dans les ménages les dépenses de santé viennent en seconde place après la nourriture.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, l’expérience du personnel malien de plus de 25 ans sera mise à profit par (Sodipropha). Ce qui permettra la survie de cette unité aujourd’hui moribonde, de dégager des chiffres d’affaire et surtout de rétablir la confiance qu’elle a perdue. La Sodipropha souhaite en outre mettre en place une direction qui sera mise sous l’autorité d’un conseil d’administration veillant au bon fonctionnement des différentes structures de l’usine.

&nbsp;

&nbsp;

À la lumière de tout ce qui précède qui fait alors traîner le dossier de privatisation de l’UMPP depuis avril 2009? Que veut-on cacher aux Maliens? La Sodipropha constitue-t-elle une concurrente potentielle? En somme, la Chine qui envahit le monde par ses produits est indexée à tort ou à raison d’avoir bloqué le processus. Ayant un lourd passé à l’UMPP (construction et mise en marche), elle aurait posé des conditions difficiles à satisfaire par les autorités maliennes.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, la fermeture de l’UMPP permet aux privés chinois de l’industrie pharmaceutique de venir s’installer au Mali et de s’accaparer de tout le marché. De cause à effet, cette situation déplorable aboutira au licenciement ou au chômage des travailleurs de l’usine et la misère régnera dans de nombreuses familles maliennes. Quelles sont les démarches légales entreprises par (Sodipropha) et son partenaire stratégique Cipharm  qui entend investir 3 750 000 000 de Cfa dans la nouvelle société?

&nbsp;

<b>À suivre…</b>

<b>Maïmouna Ballo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de sauvetage : Coup de chapeau à la protection civile et à la police </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-sauvetage-coup-de-chapeau-a-la-protection-civile-et-a-la-police-173214.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-sauvetage-coup-de-chapeau-a-la-protection-civile-et-a-la-police-173214.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 10:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-167191" alt="inondation xxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/inondation-xxx.jpg" width="607" height="386" /> Le mercredi 28 août 2013, le courant déferlant d’eau qui a ravagé puis emporté les habitations le long du marigot qui traverse de large le quartier Banconi a offert un spectacle désolant et lugubre. La tristesse se lisait sur tous les visages. Les agents de la protection civile qui méritent des félicitations ont commencé à intervenir, au risque de leur vie, de 09 heures jusqu’au lendemain jeudi. Malgré leurs moyens dérisoires ils se sont montrés très utiles. Ce qui n’est pas une surprise.</i></b>

&nbsp;

Par contre, la surprise est venue de certains policiers qui ont retroussé les pans et les manches de leurs tenues pour sauver ce qui peut l’être. Pour une des rares fois pour ne pas dire une première à Bamako, les policiers ne se sont pas adonnés aux contrôles de routine des pièces des automobilistes et des motocyclistes dans les différents carrefours. Ce mercredi 28 août 2013, loin d’arpenter les allées des commissariats ils ont tout entrepris pour limiter les dégâts.

&nbsp;

&nbsp;

Pris de compassion pour les victimes, certains d’entre eux larmoyaient à grosses gouttes. Cela a marqué l’esprit de nombreux gens (résidents à Banconi ou simples passants) qui, eux aussi, se sont mis à pleurer. C’était du jamais vu. Quelles sont les causes réelles de ces inondations? Es-ce une colère de la nature? Résultent-elles d’un facteur humain? Pourquoi les autorités municipales et les habitants se rejettent-ils la responsabilité? Cette calamité constitue-t-elle une manifestation du bouleversement climatique?

<b>O. Bah</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation des maires du district de Bamako : À quand le tour de Mme Konté Fatoumata Doumbia?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/arrestation-des-maires-du-district-de-bamako-a-quand-le-tour-de-mme-konte-fatoumata-doumbia-173204.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/arrestation-des-maires-du-district-de-bamako-a-quand-le-tour-de-mme-konte-fatoumata-doumbia-173204.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 09:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Après l’arrestation du maire du district Adama Sangaré, de celui de Kalaban Issa Ballo et de la Commune II Youssouf Coulibaly, Mme Konté Fatoumata Doumbia dite ‘’Nyeléni’’ maire de la commune I est sur la sellette. Lire notre coup de gueule.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_106675" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-106675" alt="Mme Konté, maire Commune I" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mme-Konte-MAIRE.jpg" width="315" height="236" /> Mme Konté, maire Commune I[/caption]

<b></b>Au Mali en général et à Bamako en particulier, la spoliation foncière est devenue le point commun des maires. Ces derniers qui se croient tout permis font larmoyer les pauvres citoyens en les expropriant de leurs parcelles. Le maire de la Commune I Mme Konté Fatoumata serait cité dans des malversations foncières. Il aurait bradé à des richissimes les espaces vides situés à Djélibougou qui étaient réservés à l’emprise de l’ex régie du chemin de fer du Mali (RCFM). Il les aurait attribués aussi à des hauts responsables du pays. Le site qui abrite le siège de l’Adema en Commune I en est une illustration.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, les artisans (mécaniciens, tôliers, peintre, teinturiers, électriciens, quincaillers menuisiers pour ne citer que ceux-ci) qui disposaient une autorisation provisoire furent chassés à coups de gaz lacrymogène. Mme Konté et son conseil ont mal géré au point que le local de la mairie est privé d’électricité depuis plusieurs mois. La mairie serait redevable à l’EDM (la société qui fournit le courant) des dizaines de millions de nos francs.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Pourtant de façon quotidienne, les taxes et redevances des différents marchés de la commune sont perçues. Ces sous permettent-ils à Mme Konté et à ses collègues de circuler dans des voitures luxueuses alors que leurs bureaux broient du noir? Même pour rétablir certains actes administratifs, les citoyens sont obligés d’aller dans les cybers faute d’électricité. Cet état de fait est-il normal?

La gestion de la mairie a toujours été critiquée notamment par le député de Yélimané Mamadou Awa Gassama Diaby qui vit en commune I. Celui-ci, faut-il le rappeler au passage, fut d’ailleurs récemment rossé à Nioro du sahel par les disciples du guide de la confrérie Tijania au Mali. Il avait insulté cet érudit pendant la campagne présidentielle 2013 pour son soutien à IBK.

&nbsp;

&nbsp;

Sur un autre chapitre, une source digne de foi indique que Wali Diawara député (Adema) élu en commune I et Alou Badra Sidibé (Korofina Sud) se seraient injuriés lors d’une réunion à propos de la désignation d’un candidat à la prochaine députation. En outre, les habitants de la commune se plaignent beaucoup du comportement de Gaoussou dit Badiè Soukouna qui a construit une station de carburants au bord du marigot à Banconi. S’ajoute sur la liste de gens presque abhorrés, Bayini Sangaré URD transfuge du PDP.

<b>À suivre…</b>

<b> </b>

<b>Souleymane Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dons aux victimes de l’inondation à Bamako : Sébile pour les uns, caverne d’Ali Baba pour les autres </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dons-aux-victimes-de-linondation-a-bamako-sebile-pour-les-uns-caverne-dali-baba-pour-les-autres-173215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dons-aux-victimes-de-linondation-a-bamako-sebile-pour-les-uns-caverne-dali-baba-pour-les-autres-173215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 09:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le mercredi 28 août 2013 restera gravé dans la mémoire de certains habitants de Bamako à cause des pluies torrentielles qui ont fait des dizaines de morts, des centaines de sans abri et des dégâts matériels très importants. Aussi irascible que cela puisse paraitre, ce malheur fait aujourd’hui le bonheur de certains. Les vraies victimes qui n’en reviennent pas demandent l’implication du nouveau locataire du palais de Koulouba. Lire notre enquête.</b></em>

<b> </b>

<b> <img class="alignleft size-full wp-image-167411" alt="inondation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/inondation.jpg" width="336" height="448" /></b>Aux premières heures de cette catastrophe naturelle une véritable solidarité s’est spontanément mise en place pour venir en aide aux victimes. Spécifiquement à Banconi, les voisins ont été les premiers à se secourir qui pour sauver des vies (notamment enfants, femmes et personnes âgées) qui pour exfiltrer et transporter les meubles, les ustensiles et autres biens personnels.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le malheur des uns fait le bonheur des autres</b>

D’un au début à plusieurs groupes de gens qui avaient élu domicile dans les écoles publiques, chaque jour, le nombre des victimes de l’inondation du mercredi 28 août 2013 augmente. Certains se le font passer alors qu’ils ne le sont pas. Dans les aires d’accueil des sinistrés, la vie qui se mène le jour est différente de celle de la nuit. Selon un gardien d’école qui a requis l’anonymat, durant certaines nuits on transporte avec des moyens de fortune des vivres et d’autres objets dissimulés à dessein.

Où vont ces produits reçus à titre de dons? À qui appartiennent-ils? Le service de la protection civile, les mairies, la direction de l’action humanitaire et les victimes sont-ils en complicité? En dépit de notre dévouement, nous n’avons pu obtenir aucune réponse à ces trois questions. Du coup, il est permis de croire que ces dons sont gérés dans le flou le plus total. Chacun, nécessiteux ou pas cherche d’emmener une partie chez lui. Allah Akbar !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les donateurs sur la sellette !</b>

D’après plusieurs sources, les cellules de crise mises en place au niveau de la mairie de la Commune I du district de Bamako seraient en train de détourner les dons. D’autre part, plusieurs associations qui s’entendant comme larrons en foire ont vu le jour. Elles font des débats dans les radios privées et demandent des aides aux bonnes volontés au profit des sinistrés. Qui sont derrière ces associations qui se multiplient à Bamako? Que font-elles réellement à l’endroit des victimes? Là aussi, le flou demeure entier. Par ailleurs, à la fin de la prière dans les mosquées, il est fréquent de voir les gens faire la manche en prétextant être victimes des pluies torrentielles. On profite même d’un malheur pour avoir de l’argent.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi loin des caméras et micros, bon nombre d’ONG de sociétés et de bonnes volontés contournent les autorités municipales pour directement faire leurs gestes aux sinistrés. Qui craint le châtiment de Dieu? Peu de gens ! La plupart de dons remis à la mairie et qui font l’objet de cérémonie en présence des médias (télévisions, journaux et radios) n’arriveraient pas à destination.

&nbsp;

À preuve, du jour au lendemain, les produits se vendent dans les marchés ou sont clandestinement écoulés. Certains responsables municipaux se seraient pris par les cols à cause de la répartition des dons offerts par la société Orange Mali et la Croix rouge. Quelle honte !

<b>Oumar Bah</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK élu président à 68 ans : Une première dans l’histoire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-elu-president-a-68-ans-une-premiere-dans-lhistoire-du-mali-173209.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-elu-president-a-68-ans-une-premiere-dans-lhistoire-du-mali-173209.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 09:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le scrutin présidentiel 2013 s’est achevé par le sacre d’Ibrahim Boubacar Kéita candidat du Rassemblement Pour le Mali (RPM). Né le 29 janvier 1945 à Koutiala, IBK qui a prêté serment devant la Cour constitutionnelle, le mercredi 04 septembre 2013, est le premier président dans l’histoire du Mali à prendre les destinées du pays à l’âge de 68 ans. Lire notre commentaire.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-171210" alt="ibrahim_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibrahim_IBK.jpg" width="250" height="232" />À titre de rappel, le premier président du Mali Modibo Kéita avait 45 ans. Le lieutenant colonel Moussa Traoré qui a dirigé le pays pendant 23 ans avec dictature avait 32 ans quand il arrivait par coup d’état du 19 novembre 1968. Le premier président du Mali démocratique Alpha Oumar Konaré avait 46 printemps et Amadou Toumani Touré (ATT) en avait 56.

&nbsp;

&nbsp;

La seule particularité c’est que la tristement parenthèse d’ATT ouverte le 26 mars 1991 par un coup de force s’est fermée le 22 mars 2012 par une mutinerie de militaires à Kati. Comme si l’histoire se répète, ATT est arrivé par coup d’état en mars et reparti par un autre en mars. Pourtant, son second avènement au pouvoir en 2002 par la voie des urnes, soit dix ans après l’avoir quitté, fut accueilli en langue nationale Bambara par le slogan : «ATT, anw bè sa i nofè- ATT, nous mourrons pour vous». À rappeler que pendant cette décennie son prédécesseur Alpha O Konaré a pu exercer ses deux mandats, avant de vouloir lui aussi, faire un troisième mandat mais qui a foiré.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ladji Bourama est-il l’homme qu’il faut?</b>

Le mature Ibrahim Boubacar Kéita désormais à la commande, mènera-t-il le bateau Mali à bon port? Trop tôt pour répondre, quand on sait que les défis à relever sont énormes pour un pays qui peine à sortir de la crise politico-institutionnelle et sécuritaire qui le frappe depuis quelques mois. Néanmoins l’homme de Sébénincoro élu par un score impressionnant, comme l’a dit à Abidjan Alassane Dramane Ouattara le président ivoirien, serait ferme et rigoureux.

&nbsp;

&nbsp;

Après son élection, IBK s’est montré intraitable lors de sa première déclaration. Mais, l’expérience a démontré qu’entre un éloquent discours qui suscite l’euphorie populaire et le concret l’écart est toujours grand. Que va-t-Il faire de ce ‘’Gâteau Malien’’ déjà en mauvais pétrissage avec la composition de ce premier gouvernent unanimement critiqué? Désormais et dans tous les domaines de la vie, le mérite sera-t-il récompensé et la faute punie? Des attentes certes difficiles mais pas impossibles à satisfaire. Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) sait que le peuple a placé en lui un immense espoir. Qui vivra verra.

&nbsp;

<b>Bréhima Coulibaly</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Succession au pouvoir d’ATT et d’Alpha</b>

<b>Comme deux joueurs de ping-pong</b>

ATT et Alpha s’envoyaient-ils le pouvoir comme une balle du ping-pong? En tout cas, le premier fut ex chef de la junte, ex commandant de la compagnie des parachutistes à Djicoroni qui a renversé Moussa Traoré le 26 mars 1991. En outre, il est l’initiateur des logements sociaux qui portent ses initiales (Att Bougou). Le second, Alpha O Konaré, fut premier président de la commission de l’Union africaine (UA) qui, faut-il le rappeler, a supplantée l’Organisation de l’unité africaine (OUA). Il a été aussi l’artisan de la réussite de la Can 2002 que notre pays a abritée.

Ceux qui se ressemblent s’assemblent-ils? Oui ! Car selon une source crédible, ATT et Alpha voulaient chacun faire trois mandats par voie référendaire. ATT justifierait son désidérata par le souci d’achever ses œuvres telles les reformes institutionnelles et les logements sociaux. C’est comme si son successeur n’aura qu’à se prélasser au palais de Koulouba.

&nbsp;

Pour sa part, Alpha toujours d’après la même source, pensait être capable (par ses stratégies inouïes) de faire en sorte que le Mali remporte le trophée de la Can 2002 en vue d’avoir la chance de rempiler. Est-il aussi réellement difficile de céder le pouvoir? Cependant, ni l’un ni l’autre n’a réussi heureusement pour le peuple à imposer sa volonté. Comme si la vie est une roue qui tourne, ATT a été humilié et même hué et Alpha fut écorché à travers son fils (Malamine) détenu pendant plusieurs par la junte qui a mis fin au régime d’ATT. Quel triste sort?

<b>B Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe Diaby Lait : Les produits sont&#45;ils fiables?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/groupe-diaby-lait-les-produits-sont-ils-fiables-173218.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/groupe-diaby-lait-les-produits-sont-ils-fiables-173218.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 04:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Créé en 2011, le Groupe Diaby Lait est en train de se faire une place au soleil parmi les unités de production de boissons au Mali. N’échappant pas à la concurrence dans un marché de plus en plus restreint, il reçoit à tort ou à raison des remarques certes banales mais souvent déplaisantes. Respectueuse de sa démarche à ne livrer que des informations saines, le 05 septembre 2013, notre équipe était au Groupe Diaby Lait. Lire son reportage</em>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Installé au début dans un local exigu à Banconi Plateau, aujourd’hui, le Groupe Diaby Lait est à Sotuba ACI sur une superficie dont la vastitude (à peu près un hectare) exprime ses ambitions grandioses. Il a quatre unités : atelier eau purifiée, atelier boisson gazeuse, atelier lait frais enfin atelier jus, lait caillé et yaourt. En outre, il a deux forages dont les eaux entrant dans la fabrication des différents produits sont préalablement traitées avec minutie par des équipements de pointe.

Quant aux machines toutes automatiques et en matériel inoxydable issues de la dernière technologie, elles sont manipulées par un personnel professionnel notamment des Maliens et des expatriés. Bien qu’ayant un labo interne où sont testées (avant production) les matières de base (ingrédients) provenant de la France, du Brésil et de l’Argentine, le Groupe Diaby Lait envoie périodiquement les échantillons de ses produits au Laboratoire national de la santé (LNS) pour y être analysés.

Selon le PDG Aboubacar Sylla que nous avons rencontré dans son bureau avant et après notre visite, les préoccupations émises par le LNS qui veille au respect des normes dans ce domaine spécifique de l’agro-industrie sont toujours prises au sérieux. Mieux, le personnel suit régulièrement une formation de mise à niveau. Les machines aussi reçoivent la visite des spécialistes de la maintenance en vue d’optimiser leurs conditions hygiéniques.

&nbsp;

&nbsp;

De l’entreposage des matières premières à la production jusqu’au conditionnement dans les chambres froides, les lots sont scrupuleusement mis à l’écart de tout contact avec les agents pathogènes. La sécurité du personnel et celle des installations sont également assurées. Particulièrement grâce au port des combinaisons, gants, bonnets et bottes.

&nbsp;

S’ajoute l’existence des détecteurs de fumée et des extincteurs respectivement accrochés sur les toits et sur les murs. Pour couronner le tout, le tabagisme à l’intérieur (visiteurs ou personnel) est strictement interdit par des inscriptions et des pictogrammes qui sont visibles sur les façades. Tout contrevenant est immédiatement rappelé à l’ordre de façon verbale.

&nbsp;

&nbsp;

Il convient de signaler au passage que notre équipe n’a pas été autorisée à photographier les installations par souci de préserver le secret de fabrication. S’agissant des déchets résultant de la production, un responsable de l’entreprise explique qu’ils sont ramassés par la mairie de la Commune I conformément à un contrat financier.

&nbsp;

Cependant selon notre propre constatation, de nos jours, les déchets non biodégradables s’entassent autour du Groupe Diaby Lait. Alors la mairie continue-t-elle à percevoir sa contrepartie financière? À signaler enfin que cette entreprise concurrence actuellement les sociétés Bramali et NBB qui se croient leaders du domaine au Mali.

&nbsp;

<b>Souleymane Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adama Sangaré en liberté : A&#45;t&#45;il échappé à la justice?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/adama-sangare-en-liberte-a-t-il-echappe-a-la-justice-173211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/adama-sangare-en-liberte-a-t-il-echappe-a-la-justice-173211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 04:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Apres trois mois de détention à la prison de Souban (région de Koulikoro) le maire du district de Bamako a été libéré. C’est sur plainte d’une dame, qu’Adama Sangaré, aurait été inculpé le 09 mai 2013 par le procureur du Tribunal de première instance de Koulikoro pour atteinte aux biens publics, possession frauduleuse de biens d’autrui, faux et usage de faux. Lire notre décryptage.</b></em>

<b> </b>

<b><img class="alignleft size-full wp-image-145636" alt="Adama Sangaré maire District" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Adama-Sangaré-maire-District.jpg" width="315" height="271" /> </b>Tout serait parti d’une banale affaire de concession rurale appartenant à une femme qui habite à Magnambougou. Soupçonné d’atteinte aux biens publics, disposition de biens d’autrui, corruption, faux et usage de faux, le maire du district aurait tout rejeté en bloc. «Il y a une incohérence de compétence matérielle et territoriale de la juridiction de Koulikoro», aurait déclaré Me Gakou avocat d’Adama Sangaré.

&nbsp;

&nbsp;

Celui-ci sorti de prison depuis quelques mois serait libre de toute poursuite. À signaler que cette affaire avait défrayé la chronique au Mali. Des groupements de soutien et l’Association des maires du district de Bamako avaient qualifié cette arrestation d’«arbitraire». Ils avaient demandé sa libération immédiate. Mais c’est après trois mois d’emprisonnement que le juge d’instruction du Tribunal<b> </b>de première instance de Koulikoro a signé l’ordre de mise en liberté provisoire d’Adama Sangaré.

&nbsp;

&nbsp;

Cette affaire a-t-elle abouti à un non lieu? Cette question mérite d’être posée. Car, on estime que si les charges retenues sont fondées, elles ne peuvent pas faire l’objet d’instruction au niveau de la juridiction de Koulikoro qui ne disposerait pas de pôle économique. Selon le conseil du maire Sangaré, seule cette structure serait compétente à trancher ce genre d’affaire spécifique. Vrai ou faux?

<b>Lassana Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Aveuglé par la soif du pouvoir : Le FDR dévoile son visage </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aveugle-par-la-soif-du-pouvoir-le-fdr-devoile-son-visage-173207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/aveugle-par-la-soif-du-pouvoir-le-fdr-devoile-son-visage-173207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 03:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_117321" align="alignleft" width="614"]<img class="size-full wp-image-117321" alt="FDR (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/FDR.jpg" width="614" height="395" /> FDR (photo archives)[/caption]

<em><b>Après sa cuisante défaite à la présidentielle dont le premier et le second tour se sont déroulés respectivement le 28 juillet et le 11 août 2013, le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la république (FDR) se transforme en ennemi et s’en prend à ceux qui sont, selon lui, impliqués dans son échec sans précédent. Assoiffé du sadisme qui, prouve d’ailleurs que nos valeurs sociétales sont foulées aux pieds, cette meute des «Anti-putschs» a étalé ses propres conspirations. Lire notre analyse.</b></em>

<em><b> </b></em>

<b> </b>Au moment où les Maliens, après un an et demi de crise politico-sécuritaire, ont opté pour la réconciliation et la cohésion sociales, le FDR entend instaurer la division et la déstabilisation sociale. Le comble a été la diffusion, il y a quelques mois, d’un communiqué attaquant le décret présidentiel qui attribue le grade de Général des armées à Amadou Haya Sanogo, ex chef de la junte qui a renversé le 22 mars 2012 le régime d’ATT. Rappelons que la promotion faite à Sanogo tout comme celle de Moussa Sinko Coulibaly et de Didier Dakouo qui, arborent désormais le grade de général de brigade, ont été décidées lors du conseil des ministres du 14 août 2013. Où se situe alors le problème?

&nbsp;

&nbsp;

Le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la république (FDR) ne s’est pas limité à désapprouver les actes du président de la république par intérim Dioncounda Traoré. Il s’en prend aussi à certains regroupements en les qualifiant de ‘’Partisans du coup d’état’’. Mieux, il a porté plainte devant le Tribunal administratif de la Commune III du district de Bamako demandant l’annulation des décrets présidentiels qui mettent Amadou Haya Sanogo, Moussa Sinko Coulibaly et Didier Dakouo au rang des hauts gradés.

&nbsp;

On n’est nullement surpris par les attitudes pernicieuses de ces emmerdeurs. Car, ceux-ci ont déjà entrepris plusieurs tentatives pour saboter le pouvoir de transition qui n’a tout simplement pas marché dans leur sillage. Et bizarrement dans son communiqué, le FDR a fait mention également de l’agression physique dont le président par intérim a été victime lors des événements du 21 mai 2012. Pourquoi remue-t-il le couteau dans une plaie en voie de cicatrisation? L’intéressé lui-même a dit, à qui veut l’entendre, avoir pardonné. Le FDR a-t-il intérêt à allumer le feu au Mali?

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Le refus de s’adapter à la nouvelle situation fait mal</b></p>
Les partisans du ‘’Non au coup d’état’’ ont fini par dévoiler les coups qu’ils auraient eux-mêmes fomentés à l’étranger afin d’avoir les mains à gérer le pouvoir transitoire et se donner les moyens de priver les Maliens du changement. Ils l’ont fait savoir en des termes clairs. «Le 12 avril 2012, à la suite de la mobilisation du peuple sous l’égide du FDR et de la communauté internationale, vous avez prêté serment dans le cadre d’un retour à l’ordre constitutionnel», a rappelé le communiqué à l’adresse du président par intérim. À l’époque, Iba N’Diaye, Tiéblé Dramé, Kassim Tapo et leurs alliés ont tout fait pour dissimuler la volonté populaire en bernant la communauté internationale par des actions grotesques.

&nbsp;

&nbsp;

L’échec des stratégies de ces hommes est le résultat de leur propre comportement perfide. Ils ont, du coup, ajouté Dioncounda Traoré sur la liste des ‘’Cibles’’ à abattre parce qu’il n’a pas accepté organiser une élection truquée, comme eux, le souhaitent. Ils s’ingénient en l’accusant d’avoir violé certains articles de la Constitution. Mais lesquels? Le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la république (FDR) a-t-il oublié qu’à cause de la menace des sanctions contre le Mali, Amadou Haya Sanogo et la CEDEAO étaient parvenus à un accord cadre? Celui-ci a dicté les attitudes à suivre comme la levée immédiate des sanctions dès la signature, la prise des dispositions urgentes pour la libération du nord Mali, l’acheminement de l’aide humanitaire et l’organisation d’élection libre et transparente.

&nbsp;

&nbsp;

Les Anti putschistes ont torpillé ce processus en violant les règles de l’accord avec l’appui certainement de Blaise Compaoré, le président Burkinabè qui a par ailleurs logé chez lui les principaux leaders de la rébellion touareg du Mali. Finalement, le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la république (FDR) n’avait aucune considération pour le peuple Malien qui souffre pour avoir aspiré au changement.

&nbsp;
<p align="center"><b>La destruction comme moyen de reconquérir le pouvoir</b></p>
Tout se préparait en clando. On se rappelle, en juillet 2012 lors d’une énième tentative d’éjection de Cheick Modibo Diarra, à l’époque Premier ministre, les nostalgiques de la gabegie recasés au sein du FDR auraient élaboré un plan soumis au mini sommet de Ouaga. Ils auraient également formulé d’autres exigences à propos de la formation d’un nouveau gouvernement en déclarant que le choix du nouveau Premier ministre revenait au président de la transition et à la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).

&nbsp;

À les entendre, le locataire de la primature devrait répondre à des critères d’expérience et de compétence en matière de gestion de l’Etat. Il s’agirait certainement de quelqu’un qui vient du cercle fermé de ceux qui ont mal gouverné le Mali. En effet, ils n’ont jamais voulu que le Premier ministre soit désigné par la concertation nationale. À souligner qu’ils se sont dressés en véritables obstacles à la tenue de ladite rencontre.

&nbsp;

Mais pendant le mini-sommet de Ouaga, les émissaires du président Blaise Compaoré venus à Bamako ont vite constaté la vague de contestation populaire qui découle des approches préconisées par le FDR. Les cabales contre le peuple ne pouvant pas aller loin, les travaux dans la capitale burkinabè ont pris fin par un nouvel ultimatum. Les citoyens ont alors beaucoup souffert. Plus tard, les artisans de la déstabilisation du Mali se sont curieusement érigés en défenseurs des cinq bérets rouges radiés de l’armée pour, dit-on, «Faute grave».

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Est-il possible de faire des omelettes sans casser des œufs !</b></p>
Cette attitude des apprentis politiciens explique-t-elle les dessous du contre coup d’état tenté par les bérets rouges? Si le pardon ne permet pas d’effacer (et non d’oublier) les dérives commises, peut-on parvenir à une réconciliation véritable au Mali? Ces anti-putschistes qui s’agitent aujourd’hui en prétendant défendre la Constitution ont, pour la plupart, participé à la violation des règles du jeu durant tout le mandat du président ATT. Ils ont instauré la corruption et l’impunité au point que le président était incapable d’évoluer. La sécurité des citoyens, l’intégrité territoriale et le fait même d’être Malien étaient mis à mal.

&nbsp;

&nbsp;

Seuls quelques hommes courageux ont pu s’ériger contre certaines formes de la déliquescence du Mali. Il est temps que le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la république (FDR) cesse de faire grossir chaque jour le lot de gens qui désapprouvent ses comportements. En somme, il doit maintenant se mettre au travail afin qu’il y ait une opposition forte au Mali dans le sens de la construction et de la consolidation de la démocratie.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle Le vieux Ganglè décrie la manière cacophonique avec laquelle les autorités maliennes gèrent la crise au nord du pays.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-decrie-la-maniere-cacophonique-avec-laquelle-les-autorites-maliennes-gerent-la-crise-au-nord-du-pays-173225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-decrie-la-maniere-cacophonique-avec-laquelle-les-autorites-maliennes-gerent-la-crise-au-nord-du-pays-173225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 02:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Také : Le plébiscite dont IBK a bénéficié lors de la présidentielle 2013 résulte en grande partie de sa prétendue fermeté d’apporter le changement et de gérer rapidement le problème du nord. Mais, les dernières évolutions de la situation laissent place au scepticisme qui commence à se sentir chez beaucoup de nos concitoyens. Sommes-nous retombés dans le cauchemar? Les électeurs n’ont-ils pas fait le bon choix?</b>

<b> </b>

<b> </b>

Ganglè : Les bandits armés du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) jouent au replay surtout qu’ils règnent maintenant sans partage à Kidal. D’ailleurs on peut bien proférer le mot ‘’Azawad’’ si l’on veut car, c’est ce qui est clairement écrit dans l’accord bâclé signé à Ouagadougou (Burkina Faso). Ces éléments sont au dessus de la loi contrairement à ce que N’Bré Bourama nous a dit au cours de la cérémonie de son investiture. À preuve, ces derniers peuvent faire des exactions sans crainte malgré la présence des troupes de la MINUSMA.

&nbsp;

&nbsp;

Le gouverneur installé par l’Etat malien n’oserait pas franchir même en songe le seuil d’entrée de son lieu de travail. Les établissements bancaires et autres services publics sont attaqués s’ils ne se conforment aux règles dictées par les maîtres de Kidal qui contrôleraient même les médias locaux d’Etat. Quel bordel !

&nbsp;

Ils ont aussi le droit de mettre dehors qui ils veulent. Les ministres maliens n’échappent pas à cette expulsion dont trois ont eu chaud le dimanche 15 septembre 2013 lors d’une visite dans la capitale d’Adrar des …merdiques. Le général Sada Samaké, pour se défaire du «complet drap» qui l’humilie, a entamé un balai devant policiers et gendarmes en affirmant qu’il y a un déficit de discipline. Depuis quand le caillassage fait-il partie d’indiscipline?

&nbsp;

&nbsp;

Ce 15 septembre il devrait commencer à tenir des discours musclés pour prouver que Kidal fait bel et bien partie des localités du Mali. Ce général Samaké est-il connu par des blablas médiatiques? Oui semble-t-il car, on se souvient, pendant la transition de 1992 il était surnommé «le ministre blablateur». Pour sa part, le ministre de la réconciliation et du développement du nord Cheick Toubabou Diarra qui accompagnait Sada parait toujours sous le choc.

&nbsp;

&nbsp;

Le 28 septembre 2013, sa réponse à une question concernant le refus des rebelles de s’asseoir à la table de négociation illustre bien qu’il a peur. Il a étalé à la face du monde la faiblesse du Mali en ces termes : «Tout ce qui importe, c’est d’arriver à un accord de paix». «Il peut y avoir des accrochages, mais pas d’affrontement», a-t-il ajouté.

&nbsp;

&nbsp;

Que veut-il insinuer? Dire que les accrochages sont permis et peu importent les âmes qui en périssent. Lorsque le gouvernement était en train de libérer le 27 septembre dernier, sous contrainte les 32 éléments touareg, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a annoncé son retrait de la table des négociations. La tournure des événements prouve que retournons à la case départ.

&nbsp;

&nbsp;

Pourtant, avant d’arriver au pouvoir N’Bré Bourama avait dit sur tous les toits qu’il est intransigeant, l’homme de la parole donnée ou Kankéléntigui, le patriote qui s’est insurgé contre les accords d’Alger. Mais, au fil des événements on voit que les coq-à-l’âne et tralalas continuent dans notre pays. Les Maliens lui ont fait confiance. La hauteur de la colline de Koulouba a-t-elle donné du vertige à notre Kankéléntigui qui, jour après jour, prend goût à tenir des discours creux?

&nbsp;

&nbsp;

N’Bré Bourama, je voudrais vous poser une question si vous m’entendez. Etes-vous sûr que les Maliens vous verront faire tout ce que vous avez promis? Dans cinq ans? Si oui, vous avez tout le temps à discourir et jurer. Mais de grâce, sachez que la campagne présidentielle est terminée.

Surtout faites-le savoir à l’animatrice Oumou Diata Kéïta de l’ORTM qui appuie sur l’accélérateur les yeux fermés. Elle qui avait disparue pendant le petit séjour de Sidiki Kémôba Konaté à Kati, revient en faisant des émissions Sambè Sambè une ‘’exclusivité IBK’’ comme elle le faisait avec ATT et Lobo. Quel caméléon ! Son image prendra encore un sérieux coup. Oumou Diata et ceux dont elle flatte doivent savoir que les Maliens veulent maintenant du concret et non du tapage. Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défaite spectaculaire de Soumaïla Cissé : Comment s’explique&#45;t&#45;elle?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/defaite-spectaculaire-de-soumaila-cisse-comment-sexplique-t-elle-165363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/defaite-spectaculaire-de-soumaila-cisse-comment-sexplique-t-elle-165363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 14:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les raisons qui justifient la débâcle du candidat Soumaïla Cissé au premier et au second tour de la présidentielle 2013 sont diverses mais connues par la majorité de Maliens. A-t-il été rattrapé par son passé? Ses camarades l’ont-ils trahi au profit d’IBK? Lire notre décryptage.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_163841" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-163841" alt="Soumaila Cissé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Soumaila_Cisse1.jpg" width="610" height="441" /> Soumaila Cissé[/caption]

Suite au coup d’état du 22 mars 2012, il y a eu deux regroupements politiques au Mali. À savoir : les pros putschistes réunis au sein de la Confédération des organisations patriotiques du Mali (COPAM) et les antis putschistes logés au Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la république<b> (</b>FDR) où est issu<b> </b>Soumaïla Cissé.

&nbsp;

&nbsp;

À signaler que ce regroupement qui serait proche du président de la république par intérim, le Pr Dioncounda Traoré, a été contesté. Et pour cause, la majorité de Maliens soutenant la COPAM proposait la tenue des concertations nationales pour donner un nouveau départ au Mali alors que le FDR exigeait le retour à l’ordre constitutionnel. C'est-à-dire, la remise en cause des acquis du coup d’état qui allait mettre le pays dans un autre chaos indescriptible.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, l’appartenance de Soumi à ces gens de rebut lui a coûté chère. Aussi, à tort ou à raison certains ont affirmé que le candidat de l’Union pour la république et la démocratie (URD) serait impliqué dans le fameux embargo imposé par la CEDEAO sur le Mali suite au coup d’état qui a mis fin à l’ordre constitutionnel. Ce bruit a abasourdi l’opinion nationale jusqu’à la tenue de la présidentielle 2013. Pourtant, l’ex président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a eu l’occasion de réfuter ces allégations qui, selon lui, constituent un moyen pour ses adversaires politiques de porter atteinte à sa réputation.

&nbsp;

&nbsp;

Les militants du parti ont commis une autre erreur en s’en prenant à l’administration territoriale dont ils ont accusée de ‘’partisane’’ après que celle-ci ait publié les résultats provisoires du premier tour du scrutin présidentiel. À l’instar de Amadou Koïta, un transfuge du PDES qui a trouvé une ombre à côté de Jeamille Bittar, les partisans de Soumaïla Cissé sont allés trop loin. En effet, ils avaient demandé la démission même de Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire. En vertu de quoi, les militants de l’URD ont-ils tenu de propos désagréables à l’endroit de certains hauts responsables de notre pays?

&nbsp;

&nbsp;

Mais Dieu faisant bien les choses, lors du second tour, IBK grâce aux alliances a terrassé son adversaire. À preuve, seuls deux prétendants au fauteuil présidentiel sur 27 ont rejoint le camp de soumaïla. Il s’agit de Modibo Sidibé abhorré par les Maliens à cause de son insociabilité et de Bittar qui serait libanais de souche. Aussi bizarre que cela puisse paraitre, Soumi aurait publiquement affirmé appartenir aux Sarakolé qu’aux Sonrhaï. S’agit-il d’un changement d’ethnie de dernière minute pour accéder au palais de Koulouba ou d’une mauvaise interprétation des propos? En tout cas, les réponses à cette question sont mitigées.

&nbsp;

&nbsp;

Ces allégations ont été extrêmement chères à Soumaïla Cissé. Cependant, certes il a perdu mais il a reconnu la victoire d’IBK tout en lui souhaitant bonne chance et pour l’émergence d’un Mali nouveau. Quelle sera l’avenir de l’URD et de sa coalition, le FDR? Vont-elles se ranger dans la lignée des probables opposants au régime d’IBK ? Seul le temps nous le dira.

&nbsp;

&nbsp;

<b>S. DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N’Téguédo Samassébougou à la traîne : Alou Coulibaly, ex maire de Djalakorodji sur la sellette </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/nteguedo-samassebougou-a-la-traine-alou-coulibaly-ex-maire-de-djalakorodji-sur-la-sellette-165370.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/nteguedo-samassebougou-a-la-traine-alou-coulibaly-ex-maire-de-djalakorodji-sur-la-sellette-165370.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 11:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>De 1996 à 1998 Alou Coulibaly alors maire de Djalakorodji a initié le projet de morcellement et d’aménagement de son village natal, en l’occurrence, N’Téguédo Samassébougou. Les habitants se sont réjouis croyant que l’un de leurs dignes fils va joindre l’acte à la parole. Lire comment l’espoir de ce village s’est vite transformé en désespoir.</b></em>

<em><b> </b></em>

<b> </b>

À l’époque, l’enseignant Alou Coulibaly a gagné la confiance de tous. Il a ainsi eu l’occasion d’entreprendre des démarches administratives devant aboutir au morcellement et à l’aménagement de son village natal. Et pour parfaire son coup, il a créé une soi-disant association pour le développement de N’Téguédo Samassébougou qui est loin d’être reconnue par l’Etat faute de récépissé. Plus tard, Alou Coulibaly s’est livré à la vente illicite des parcelles à l’insu de ses parents, ses frères et ses sœurs.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, il avait demandé au village de cotiser pour rassembler la somme de 5 509 500 FCFA couvrant les frais de morcellement. Mais jusqu’à ce jour, personne n’a reçu ni lettre d’attribution ni plan de lotissement. Après deux ans de manœuvre dilatoire, les gens ont constaté avec amertume la présence partout des bornes. Les investigations menées par le chef du village Youssouf Donégué Coulibaly ont révélé que les parcelles bornées ont été vendues à des inconnus par Alou Coulibaly ancien maire (du parti Adema) de la commune rurale de Djalakorodji.

&nbsp;

&nbsp;

Par conséquent, le patriarche et les autres habitants ont fait recours à l’administration tout en  notifiant la haute trahison dont ils ont été victimes de la part de Mr Coulibaly. Une partie du personnel de la mairie a alors soutenu que la spéculation a été le dada de Mr Coulibaly tout au long de son mandat. Des enquêtes supplémentaires ont levé le voile sur la vente de 329 lots à un certain Dedougounanou.

Où est parti l’argent de ces lots? Cette question sans réponse reste sur les lèvres de la population. C’est pourquoi, le 14 mars 2013 une correspondance aurait été adressée à la mairie de Djalakorodji. Elle fustigerait le comportement d’Alou Coulibaly soupçonné d’escroquerie et d’abus de confiance à propos du morcellement et de l’aménagement de N’Téguédo Samassébougou.

<b>À suivre…</b>

<b> </b>

<b>Dognoumé Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grins noctambules en Commune II du district de Bamako : Lieux de causerie ou de rencontre des malfrats?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grins-noctambules-en-commune-ii-du-district-de-bamako-lieux-de-causerie-ou-de-rencontre-des-malfrats-165365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/grins-noctambules-en-commune-ii-du-district-de-bamako-lieux-de-causerie-ou-de-rencontre-des-malfrats-165365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 10:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Autrefois ces regroupements de jeunes noctambules issus d’une même génération autour d’une théière étaient un facteur de cohésion sociale. Ils permettaient l’échange, la solidarité et la fraternité entre les jeunes. Mais, aujourd’hui ces regroupements sont en train de perdre leur vocation à cause du banditisme, de l’alcoolisme et de la sexualité. Lire notre immersion dans un monde désormais en panne de repères.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

De nos jours, malheureusement ces<b> </b>regroupements de jeunes noctambules communément appelés en langue nationale Bambara (grin) se forment pour devenir de véritables nids de malfrats. Les jeunes qui fréquentent régulièrement ces lieux sont constitués d’élèves et d’étudiants, de prostituées, des porteurs d’uniforme voire des sans travail fixe.

&nbsp;

&nbsp;

Souvent, cinq à dix personnes sirotent le thé avec seulement deux ou trois verres. Il y a même des grins où le feu du petit fourneau ne s’éteint presque pas car, le départ des uns coïncide avec l’arrivée des autres. Généralement, ces regroupements de noctambules se transforment en bandes bien structurées et armées pour faire le braquage des engins roulants (notamment les motos Jakarta). Ils s’adonnent aussi au cambriolage des grands magasins et stations de carburants, font le règlement de compte pour des gens moyennant une somme d’argent et commettent les crimes à but rituel.

&nbsp;

&nbsp;

Force est de constater que ces deux dernières années, il y a eu des échanges de tirs meurtriers entre les forces de sécurité et ces jeunes qui ont pris du plaisir à s’emparer des biens de paisibles citoyens. Pour ce faire, ils se font passer pour des secouristes de fortune lors des accidents pour dérober les objets précieux des gens. Ils dépouillent également de leurs portefeuilles, téléphones portables et d’autres biens ceux qui, à pied, rentrent tardivement chez eux.

&nbsp;

&nbsp;

Ces malfrats utilisent parfois des prostituées comme appât pour réussir leurs coups. Ces jeunes filles font ce qu’on appelle ‘’l’auto stop’’ qui consiste à lever le bras pour demander à un automobiliste ou à un motocycliste de s’arrêter pour vous prendre. Mais, cette volonté de rendre service à son prochain se termine presque toujours mal. C’est pourquoi, de plus en plus on ne s’arrête plus le long de nos routes urbaines et interurbaines pour apporter de l’assistance même aux plus nécessiteux par crainte de se faire agresser.

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, à noter que l’insécurité devient grandissante au Mali au fur et à mesure que les effectifs de nos forces de sécurité se renforcent par des recrutements à tout bout de champ. Quel paradoxe? À preuve, il est risqué de circuler à des heures tardives dans certaines communes de Bamako ou de prendre la route des localités intérieures du pays.

<b>S.DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Docteur Gangle Le vieux Ganglè parle du réaménagement du gouvernement de transition au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-parle-du-reamenagement-du-gouvernement-de-transition-au-mali-165373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-parle-du-reamenagement-du-gouvernement-de-transition-au-mali-165373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 10:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Také : Le 22 juin 2013, le Premier ministre Django Sissoko a procédé à un réaménagement gouvernemental qui a fait couler beaucoup d’encres et de salives. Plusieurs journaux ont évoqué la prétendue ‘’note du FMI’’ qui justifierait, selon eux, l’éjection de Tiénan Coulibaly du ministère de la finance. Qu’est-ce qui se cache derrière cette action?</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

Ganglè : Les permutations de postes ministériels improvisées le 22 juin dernier ont surpris tous les Maliens. Le cas de l’ancien ministre des finances Tiénan Coulibaly a surtout suscité beaucoup de questions. Comme une rétrogradation, celui-ci se trouve maintenant au ministère de l’industrie et du commerce. Mamadou Namory Traoré aussi a quitté la fonction publique pour s’occuper de l’action humanitaire. Ces deux exemples illustrent la volonté de nos plus hautes autorités à casser l’élan des ministres qui luttent contre les mauvaises pratiques. Ce<b> </b>réaménagement, réajustement ou permutation, vous-pouvez l’appeler comme vous voulez, n’est ni plus ni moins qu’un règlement de compte qui était en vue depuis longtemps.

&nbsp;

&nbsp;

Le désaccord entre Tiénan et Django avait dépassé les bornes. Cette divergence de vue s’expliquerait par le fait que le premier avait une très belle image, il maitrisait son domaine et évoluait dans la transparence. À titre d’exemple, si le ministre Coulibaly n’avait pas parlé, personne n’aurait rien su concernant les fonds mobilisés par le Comité de régulation des télécommunications (CRT). Une partie de cette grosse somme a été, semble-t-il, détournée à l’occasion des achats de véhicules destinés à l’armée et à la primature.

&nbsp;

&nbsp;

Si Choguel Kokala Maïga (du parti MPR) directeur du CRT n’était pas propre dans cette affaire que pouvait-on en dire à propos de Django? D’ailleurs, les explications données par Tiénan Coulibaly sur cette nébuleuse furent gênantes au plus haut sommet de l’Etat malien. Le Premier ministre était également déconcerté puisqu’il se voyait dans l’ombre de Tiénan. En fait l’ancien ministre des finances n’aimerait pas l’occultisme avec lequel, et tout le monde le sait, nos autorités gèrent les affaires publiques.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi qu’au cours d’une interpellation à l’Assemblée nationale Tiénan a tenté d’éclaircir un point. Il a lâché ceci : <i>«Contrairement à ce qui se dit, personne ne va renverser la sauce de personne entre Django Sissoko et moi. Il est le chef du gouvernement et je suis un de ses ministres.»</i> Mais cette humilité n’a pas permis à Tiénan d’échapper à la hargne de son chef, Django, le pistolero.

Ce qu’il faut retenir c’est que le ministre des finances aurait été sacrifié sur l’autel au nom de l’égoïsme, de la jalousie et de la corruption. Un point et c’est tout ! Autrement dit, son seul tort est qu’il a eu la confiance des gens parce qu’il s’est montré capable d’accomplir convenablement ses missions. Le fait qu’il communique fut aussi perçu comme une menace par certains loups. Il fallait l’enlever coûte que coûte de la commande des finances du pays qui lui a donné une renommée auprès de la population. Celle-ci pense que c’est Tiénan qui était l’artisan de la stabilité et de la transparence du gouvernement de transition.

&nbsp;

&nbsp;

D’autre part, il convient de rappeler que Mamadou Namory a fait des gags au ministère de la fonction publique. Avec l’affaire des travailleurs radiés (qui ont par la suite gagné le procès contre l’Etat), on devait le remercier. Cet homme qui n’analyserait pas ses actes avant de les poser, peut-il gérer la finance publique de notre Maliba? Quelques jours après son arrivée dans son nouveau département, il fallait voir Mamadou Namory à la télé affirmant avoir ordonné une opération d’envoi des vivres à Kidal. On ne sait pas s’il s’agit de satisfaire une demande du MNLA qui reste toujours maitre des lieux même avec la présence de la MINUSMA. Quoi qu’il en soit les dons sont en train de pourrir dans les magasins de l’OPAM. Il faut vite les offrir aux nécessiteux.

&nbsp;

&nbsp;

Bref, selon moi Ganglè, le réaménagement du gouvernement le 22 juin 2013 est lié à un scandale. Cela m’amène à poser trois questions. Pourquoi nos responsables emploient-ils les mots «Négociation et Réconciliation» alors qu’eux-mêmes s’entredéchirent pour des vétilles? Pourquoi Django Sissoko et Tiénan Coulibaly (deux vieilles personnes) se sont-ils livrés à des règlements de compte? Oseront-ils donner des conseils aux nouvelles générations? Také ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dysfonctionnement de la clé d’Orange Mali : Les utilisateurs sont mécontents </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/dysfonctionnement-de-la-cle-dorange-mali-les-utilisateurs-sont-mecontents-165374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/dysfonctionnement-de-la-cle-dorange-mali-les-utilisateurs-sont-mecontents-165374.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 09:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Actuellement la clé 3G + Internet de l’opérateur Orange Mali connait de sérieux dysfonctionnements mettant les utilisateurs dans l’amertume. Il s’agit des gammes HUAWEI Mobile Broadband CE 0682 HUAWEI TECHNOLOGIE CO LTD. MADE IN CHINA. Lire notre explication.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_78891" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-78891" alt="Le siège Orange-Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-orange-mali.jpg" width="315" height="236" /> Le siège Orange-Mali[/caption]

À titre de rappel, c’est dans les années 2010 que la clé internet d’Orange Mali a fait son apparition dans le lot des produits prisés de vente au Mali. Les premiers arrivages étaient offerts à 25 000 FCFA au moment où ceux possédaient ce produit se comptaient sur les doigts d’une main. Ce gadget paraissait comme un luxe pour le citoyen lambda vu ses avantages et son coût (achat et carte de recharge). D’une clé à 14 900 FCFA finalement deux clés étaient vendues à ce même prix lors de la promo faite en 2012.

Enfin, cet outil a été cédé à 4 500 F seulement au cours de la promo 2013. Plus tard, les perturbations du signal réseau ont été constatées sur les clés 3G + qui ont causé de graves pertes aux utilisateurs. À partir de cet instant, ces derniers ont également remarqué la cessation des tapages publicitaires sur la clé internet dans les menus des partenaires d’Orange Mali comme DFA Communication et Spirit MC CAIN.

&nbsp;

Du coup, les clients sont de nos jours étonnés du silence des responsables de cette société qui n’arrivent pas à tenir de propos rassurants à travers leurs canaux de communication traditionnels (journaux et télévisons). Cette autre situation déplorable met les consommateurs dans une colère noire qui, selon une source, ne faisant plus confiance à Orange Mali auraient commencé à contacter Sotelma-Malitel, le premier opérateur de téléphonie mobile au Mali. Ce fait constituera pour la société Orange une perte financière considérable.

&nbsp;

&nbsp;

Il convient-il de souligner au passage que cette clé 3G+ offre plusieurs facilités notamment l’envoi des courriers, la navigation sur le net, la recherche de précieux documents entre autres. C’est dans le but de rompre avec le ‘’va-et-vient’’ fastidieux entre les cybers café et les domiciles que les consommateurs se sont orientés vers l’achat massif des clés Orange Mali. Celles-ci sont plus ou moins meilleures que celles de son concurrent commercial.

&nbsp;

&nbsp;

À préciser que ces gadgets Internet de Malitel tout comme ceux d’Orange Mali sont ‘’Made in China’’ comme le prouvent les inscriptions figurant sur leurs emballages. Pourtant, les produits chinois sont jugés mauvais en raison de leur courte durée de vie. Malgré tout à chaque opération de promotion, les citoyens s’empressent pour s’en procurer.

&nbsp;

&nbsp;

Contactés par nos soins en début de semaine au numéro 7400, les agents des centres d’appel d’Orange Mali ont confirmé les perturbations survenues sur leurs réseaux. Pour l’instant, ils se contentent de solliciter la patience et l’indulgence des utilisateurs. Ils promettent, mais sans donner un délai, de trouver de solutions à ces problèmes. Ajoutant que leurs techniciens sont en train d’effectuer de grands travaux en vue de la réhabilitation du réseau de connexion pour la satisfaction des attentes de la clientèle.

&nbsp;

&nbsp;

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les clés 3G+ de Malitel vont-elles enfin s’acheter comme de petits pains? La société Orange Mali souffre réellement de quoi? Que cache-t-elle? Veut-elle arnaquer ses pauvres consommateurs? Comment va-t-elle soigner son image entamée à cause de ces perturbations de son réseau? Et qu’en est-il du service Orange Money? Faut-il s’en méfier parce qu’à l’image de certaines caisses d’épargne, il crée de plus en plus la désolation chez ses utilisateurs?

<b>À suivre…</b>

<b>S. DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rejet des cadeaux lors de la présidentielle : Le peuple se réveille&#45;t&#45;il enfin?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rejet-des-cadeaux-lors-de-la-presidentielle-le-peuple-se-reveille-t-il-enfin-165378.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rejet-des-cadeaux-lors-de-la-presidentielle-le-peuple-se-reveille-t-il-enfin-165378.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 04:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La campagne électorale de la présidentielle dernière au Mali a, en quelque sorte, réveillé la conscience du peuple tant meurtri par les manipulations et les coups bas des hommes politiques sans scrupule. Apres vingt ans de démocratie, sans impact véritable sur leur vie, les électeurs veulent-ils susciter un changement de comportements et de mentalité? Suivez notre regard.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-163019" alt="election x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/election-x.jpg" width="610" height="343" />Les crises que le Mali a récemment connues ont-elles servi de leçons? Certainement, oui ! Du moins, les 27 candidats à la présidentielle 2013 ne pourront pas dire le contraire. Ainsi, les législatives et municipales prochaines seront à n’en pas douter rudes. En effet, le peuple se montre réaliste et essaie d’avancer positivement en accordant ses suffrages au candidat capable de mener un véritable changement au Mali. Qu’est-ce qu’il faut faire pour sortir notre pays de l’impasse? Chaque citoyen s’est peut être posé cette question tout en se remettant en cause parce qu’il aspire au renouveau tant espéré.

&nbsp;

&nbsp;

Du coup les tee-shirts, les pagnes portant l’effigie des candidats, les vivres et les soirées de réjouissance n’ont pas aveuglé l’attention des électeurs qui ont voulu savoir la moralité et l’origine familiale des différents prétendants. Pour une des rares fois, ils affirment avoir fait un vote utile et consciencieux en rejetant catégoriquement les cadeaux catalyseurs des démagogues hommes politiques. Les citoyens ont tenu à voir ou à entendre ne serait ce que superficiellement le contenu du programme des candidats. À preuve, certains ont pris les offres matérielles et financières tout en donnant leur voix à celui qui les a le plus convaincus.

&nbsp;

&nbsp;

Ils ont choisi l’homme qui répond aux critères d’un président de la République responsable, ferme et soucieux de préserver l’intérêt national et non individuel. Ils se sont assumés en refusant de se faire corrompre. Le score sans précédent obtenu par le Dr Oumar Mariko est une illustration de ce réveil de la conscience collective des Maliens. En effet, le candidat du parti SADI n’a pas déboursé des sommes colossales pour mener une campagne luxueuse. Son meeting s’est d’ailleurs tenu sur le terrain ‘’Sakaly’’ à Médina Coura. On avait du mal à entendre les propos à cause du vacarme des trains et d’engins roulants. Malgré tout, Oumar Mariko a été sixième sur 27 prétendants au fauteuil présidentiel. Mieux, lors du second tour, il faut le souligner et même le saluer, parce que pour la première fois, il a donné ses voix à IBK.

&nbsp;

&nbsp;

Le temps d’achat de conscience est-il révolu? Le Mali se tourne-t-il vers une vraie démocratie? En tout cas, les partis issus du<b> </b>Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la république (FDR) à l’image de Soumaïla Cissé candidat de l’URD arrivé deuxième à la présente présidentielle, ont beaucoup appris à leurs dépens. Ces formations politiques ont été surprises de leur contreperformance qui est pourtant imputable à leur passé négatif.

&nbsp;

&nbsp;

Après les événements du 22 mars 2012, le peuple se réveille enfin en élisant Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) à la magistrature suprême. C’est seulement à ce prix que le Mali entamera un nouveau virage qui permettra aux citoyens de mener une vie meilleure. Nous devons prendre notre destin en main tout en tirant les leçons résultant des crises que nous avons connues. Etes-vous de cet avis?

<b>Maïmouna Ballo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur Un réseau de partenaires à densifier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-un-reseau-de-partenaires-a-densifier-165359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-un-reseau-de-partenaires-a-densifier-165359.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 03:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’enseignement supérieur malien, depuis quelques années, est confronté à des difficultés liées à la croissance des effectifs d’étudiants à la faiblesse des capacités d’encadrement, à l’insuffisance d’infrastructures, aux lacunes dans l’adaptabilité du personnel administratif chargé de la gouvernance universitaire, à l’inadéquation du cadre juridique et institutionnel pouvant l’adapter au contexte mondial de management et de qualité et à la problématique de l’offre de formation qui reste à améliorer. Lire notre éclairage.</b>

<b> </b>

<b> </b>

La faiblesse de la recherche scientifique est également un des plus grands défis qui implique la promotion d’un partenariat dynamique tant au plan local, national, régional et international. Or on constate que les Partenaires techniques et financiers (PTF) ont durant longtemps axé leur appui sur l’alphabétisation dite de base.

&nbsp;

&nbsp;

L’Université de Ségou et les universités de Bamako sont des institutions jeunes qui ont essentiellement hérité des grandes écoles. Cependant elles ont vite été confrontées à un début de massification et de capacité d’encadrement des étudiants. Face à ces contraintes et afin de minimiser leur influence défavorable sur le système, le Gouvernement a entrepris des actions  parmi lesquelles :

La relecture du cadre juridique et institutionnel de l’Enseignement Supérieur;

&nbsp;

La rénovation et la réhabilitation d’infrastructures universitaires;

L’optimisation de la gestion administrative et financière dont la bancarisation des bourses versées aux étudiants;

&nbsp;

La sécurisation et l’assainissement du domaine universitaire;

L’introduction du système Licence-Master-doctorat qui est un acquis important pour la compétitivité et la mobilité des enseignants et des étudiants;

&nbsp;

&nbsp;

La création en lieu et place de l’ex Université de Bamako de quatre nouvelles universités dont l’Université des Lettres et des Sciences Humaines, l’Université des Sciences Juridiques et Politiques, l’Université des Sciences Sociales et de Gestion, l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La pesanteur du front social</b>

Certes tous les acteurs de l’enseignement œuvrent pour que l’école ne sombre pas dans une crise qui ne fera qu’amplifier celle plus globale qui affecte la nation, mais les Autorités de la transition espèrent jouer leur partition pour conforter sa position et son environnement. Ainsi, elles s’investissent quotidiennement à améliorer le climat social avec les syndicats d’enseignants et l’association des étudiants; accroitre les capacités d’accueil des Universités; améliorer la formation des étudiants et des enseignants; réhabiliter l’école dépouillée de ses biens dans les régions du Nord Mali; relancer vigoureusement la recherche scientifique et réduire toutes les entorses à la bonne gouvernance du système. L’enseignement supérieur peut jouer un rôle primordial dans le renouveau du pays, de son économie et de sa société si son environnement devenait plus clame et plus serein.

Le front social au niveau de l’enseignement supérieur a été fortement marqué par des grèves régulières et plus ou moins longues du personnel enseignant et des étudiants voire des clans d’étudiants qui s’adonnent à des actes de vandalisme, de violence extrême, aboutissant parfois au pire.

&nbsp;

&nbsp;

Conscient de ces difficultés, le Département de l’enseignement supérieur entretient régulièrement des rencontres avec les partenaires sociaux (AEEM et syndicats d’enseignants). Ces rencontres ont pour objectif principal d’échanger autour des problèmes de l’école et des conditions de vie et de travail de ses premiers acteurs. Il est toujours ressorti de ces rencontres un attachement des différentes parties à se retrouver afin de partager les préoccupations qui sont en réalité communes et relatives aux conditions de vie et de travail des enseignants et des étudiants, dont :
<ul>
	<li></li>
	<li>La gestion des droits pécuniaires d’heures supplémentaires et d’avancement;</li>
	<li></li>
	<li>La désaffiliation à l’AMO,</li>
	<li></li>
	<li>Le projet de protocole d’accord du 06 mars 2012,</li>
	<li></li>
	<li>Le paiement diligent des bourses et trousseaux des étudiants,</li>
	<li></li>
	<li></li>
	<li>La stratégie pour endiguer la violence en milieu universitaire.</li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;

À toutes les rencontres effectuées les parties ont réitéré la nécessité de privilégier le dialogue et la concertation. Cette approche a permis de trouver des solutions rapides aux problèmes sectoriels en l’occurrence la signature des projets d’arrêtés d’heures supplémentaires et d’avancements, l’arrêt des prélèvements sur salaire au titre de l’AMO, le paiement d’un mois de compensation aux enseignants de l’IPR/IFRA, le paiement régulier des bourses et trousseaux des étudiants, solutions qui ont concouru à sauver l’année universitaire 2011-2012 (toutes les structures ont achevé l’année universitaire). Il faut rappeler que l’Etat a versé au titre de l’année universitaire 2011-2012 un montant total de 17 189 843 125 FCFA pour les bourses et trousseaux dus aux étudiants.

&nbsp;

&nbsp;

L’échange d’informations, le dialogue et la négociation doivent être un principe directeur du département et permettant d’atteindre des résultats satisfaisants à travers la prise en compte effective des préoccupations des partenaires sociaux.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Une vision partagée</b>

Le projet de politique sectorielle préparé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique est articulé autour du constat d’un système d’enseignement supérieur peu performant avec des taux élevés d’échec, de redoublements et de sédentarisation dans les facultés, un faible développement de la recherche et des pratiques pédagogiques qui ne favorisent pas l’apprentissage, des programmes d’études qui ne sont pas en phase avec les demandes du marché du travail et ne confèrent pas les aptitudes nécessaires pour une insertion réussie dans un environnement de travail où la capacité d’adaptation et d’apprentissage tout au long de la vie est un attribut essentiel.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a consensus sur le fait que les dysfonctionnements du système d’enseignement supérieur sont la conséquence du maintien en vigueur des choix effectués il y a quelques décennies alors qu’ils ne sont plus adaptés à la réalité d’une économie mondiale globalisée et à l’évolution des systèmes d’enseignement supérieur en réponse aux transformations constantes de l’économie mondiale. C’est sur la base de ce constat que les participants au forum National sur l’Education ont appelé la communauté nationale dans son ensemble à s’engager dans un effort collectif de redynamisation de l’enseignement supérieur qui souffre de dysfonctionnements liés au cadre institutionnel dans lequel il évolue.

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans ce contexte que le Gouvernement du Mali, avec l’appui de la Banque mondiale et d'autres partenaires, envisage la perspective de réformer de façon globale et plus profonde le secteur de l’enseignement supérieur afin de le mettre à niveau et de le redynamiser. Dans cet objectif la Banque mondiale se solidarise avec les appuis de l’UEMOA ainsi que de nombreux pays comme les Pays Bas. En effet, il est essentiel que l’Université apprenne à établir des liens étroits avec son environnement culturel, social et économique.

&nbsp;

&nbsp;

Elle doit mettre en place des cadres permanents de concertation tant pour assurer la professionnalisation des formations que pour recueillir les demandes des partenaires locaux. Pour sa part, l’Etat en partenariat avec la communauté scientifique, le monde du travail et les élus, doit continuer à définir la politique nationale de l’enseignement supérieur et à mobiliser les moyens nécessaires dans le cadre d’une programmation pluriannuelle définie afin de réaliser les objectifs qu'il s'est prescrits.

&nbsp;

&nbsp;

Au plan national, le Département collabore étroitement avec certains Département Ministériels dont l’Education nationale, l’Emploi et la Formation professionnelle; les Syndicats enseignants (SNESUP, SNEC), l’Association des élèves et étudiants du Mali; les Parents d’élèves et les Anciens de l’éducation (FENAPEM et UNEREC); le Conseil supérieur de l’éducation, la Commission nationale pour une école performante et apaisée, l’Amsuneem, la Commission nationale pour l’UNESCO, le Bureau pays de l’UNESCO, la CAFO, l’AMDH etc. En dehors des appuis de l’UEMOA, les Universités ont des relations de coopération avec de nombreuses universités sous régionales et régionales dans le cadre de projets de coopération interuniversitaires ou de programmes de voyages d’études des étudiants.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut enfin signaler que de nombreux pays et organisations internationales à l’instar de la Konrad Adenauer ou de l’USAID/NIH de Bethesda (Washington) accordent des bourses de formation à notre pays dans le cadre de programmes de formation des enseignants ou de celles des étudiants généralement bacheliers. Il s’agit du Maroc, de la Tunisie, de la Chine, de l’Algérie, de l’Egypte, de la France, du Cuba, de Venezuela etc. En rapport avec la Direction nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ces étudiants sont formés dans des filières jugées opportunes pour  le développement de l’économie malienne.

<b>Source : MESRS</b>

<b>Ciwara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alcoolisme des filles à Bamako : De l’occidentalisme à la déraison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alcoolisme-des-filles-a-bamako-de-loccidentalisme-a-la-deraison-147006.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alcoolisme-des-filles-a-bamako-de-loccidentalisme-a-la-deraison-147006.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 16:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avec la prolifération spectaculaire des bars chinois, des night-clubs et autres, le nombre de jeunes filles alcooliques a fortement augmenté à Bamako ces dernières années. De l’occidentalisme outré pour les unes à l’imitation aveugle pour les autres qui sont le reflet d’un style de vie importé, les filles se sont trouvées dans la déraison.</strong></em>

&nbsp;

Tout d’abord, il convient de signaler que la frontière entre tabagisme alcoolisme et prostitution est assez petite. Ainsi, celles qui fréquentent régulièrement ces lieux de plaisir viennent aussi bien des familles riches que démunies.

&nbsp;

Selon plusieurs sources, elles font recours à l’alcool pour ses vertus esthétiques. Loin des regards du public et de leurs parents, les filles boivent des canettes dans les toilettes, cantines restaurants etc. À l’occasion des fêtes, les initiées incitent les profanes à y gouter dans le but d’agrandir les membres de leurs clubs. Aussi, certaines bamakoises sont devenues alcooliques du jour au lendemain à force de fréquenter des stars et artistes à la recherche de prétendants.

&nbsp;

Lors des patrouilles nocturnes, beaucoup d’entre elles ont été appréhendées au volant de luxueuses voitures de leurs parents en état d’ébriété. Et si le cas arrive, les parents interpellés sachant ou ignorant la métamorphose négative de leurs filles ne réagissent pas et payent des amendes pour obtenir leur libération. Par contre, d’autres infligent des sanctions à leurs filles.

&nbsp;

Au cours des trois dernières années, les filles qui représenteraient 30% de buveurs du district auraient atteint 40%, un triste record à ne pas apprécier. Les filles scolaires et fonctionnaires occupent la grosse part de ce taux. Par ailleurs, les noctambules sont les principales victimes de ces conductrices avec des conséquences humaines et matérielles.

&nbsp;

<strong>Attention !</strong>

&nbsp;

Même consommé avec modération, l’alcool est dangereux pour la santé. Car, il peut provoquer le cancer de l’estomac et celui du col de l’utérus, les maladies hépatiques et neuro-dégénératives, l’hypertension entre autres. Prenons donc soins de nos filles, futures mamans et responsables de famille qui, à cause de leur alcoolisme, sont désormais sur un chemin dévastateur.

&nbsp;

<strong>S .DIARRASSOUBA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission dialogue et réconciliation : À quand le démarrage des activités?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commission-dialogue-et-reconciliation-a-quand-le-demarrage-des-activites-147008.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commission-dialogue-et-reconciliation-a-quand-le-demarrage-des-activites-147008.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 11:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-137477" alt="Mohamed Sokona" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Mohamed-Sokona.jpg" width="315" height="328" />Le président de la Commission dialogue et réconciliation Mohamed Salia Sokona et ses 33 membres ont été officiellement installés, le jeudi 25 avril 2013 par le Pr Dioncounda Traoré, président de la République par intérim. Mais jusqu’à présent, cette structure a de la peine à fonctionner. Où se situent les problèmes? Lire notre analyse.</strong></em>

&nbsp;
Il faut reconnaitre que le dialogue et la réconciliation sont nécessaires avant la tenue des élections générales qui permettront à notre pays de partir sur une nouvelle base. Malheureusement jusqu’à présent, la Commission dialogue et réconciliation (CDR) reste dans des difficultés d’ordre divers à commencer par sa composition.

&nbsp;
En effet, le  Collectif des ressortissants du nord (COREN) qui se disait non représenté l’a finalement rejoint par une correspondance adressée au président de la République par intérim. Affirmant sa volonté d’adhérer au processus en cours il a proposé deux représentants. Menti Ag Mohamed Rissa réputé par sa connaissance des régions du nord et des groupes ethniques. Le COREN souhaite que celui-ci soit le vice président de la commission parce qu’il faisait partie des groupes signataires du Pacte national de 1992.
Ensuite, Mohad Fald Oul Mohamed ingénieur hydraulicien, secrétaire de l’Association pour le développement du cercle de Bourem et secrétaire au développement du COREN.
Ainsi à travers de multiples déclarations, les différentes couches et communautés du nord Mali ont exigé au gouvernement transitoire leur représentativité au sein de la Commission dialogue et réconciliation (CDR).
Celle-ci est-elle l’émanation du peuple? Ses membres ont-ils été nommés à partir des choix et consignes du président par intérim ou en s’inspirant de la feuille de route votée par l’Assemblée nationale? Ces interrogations méritent des réponses lucides pour éviter d’éventuels problèmes. En tout cas, les critères de désignation des membres de la commission restent méconnus du public.
Défis immenses aux résultats incertains
Quant aux tâches elles peuvent être analysées sous trois angles. Cependant, la principale consiste à mettre fin aux conflits opposant pros et antis putschs autrement dit entre protagonistes du FDR et de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM). En réalité, il n’y a pas de conflit entre les Maliens car les querelles internes semble-t-il ont été mises à côté depuis la mesure de l’état d’urgence instaurée pour soutenir les missions des forces armées et de sécurité.

&nbsp;
Alors le dialogue et la réconciliation vont-ils se faire sur quelle base? Parce que cette commission est également considérée comme un moyen pour le gouvernent actuel de dialoguer avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). On s’accorde à dire que la France exige au préalable des pourparlers avec ces bandits avant l’ultime étape consistant à recourir aux armes. Mais, comment peut-on dialoguer avec des individus malintentionnés et apatrides qui ont pris des armes contre leur propre pays?

&nbsp;
Au nom du racisme et de l’indépendantisme, le MNLA a égorgé nos soldats et tué de paisibles citoyens. Qu’il représente ou pas l’ensemble des communautés tamasheq du Mali, il ne devrait pas commettre ces atrocités.

&nbsp;
Il ne constitue qu’un groupuscule armé qui veut satisfaire ses intérêts au détriment de ceux de tout un pays. Du coup, les discussions ne doivent pas se concentrer sur cette seule fraction quand on sait qu’il y a aussi tant d’autres. Mais en cas de dialogue, les autorités maliennes doivent exiger la reconnaissance de l’intangibilité territoriale, le désarment et la démobilisation des groupes, la renonciation à l’autodétermination ou à l’autonomie et la traduction devant les juridictions nationales et internationales des auteurs et commanditaires d’homicide tant des forces de défense que des éléments de différents mouvements armés.

&nbsp;
Si les groupes refusent ces principes ils doivent être matés. Notons que les responsables de crise et de guerre au Mali dont certains sont encore dans ce gouvernement transitoire doivent répondre de leurs actes dans les mois à venir devant les juridictions compétences du pays. Lorsque toutes les couches et communautés seront valablement représentées, la Commission dialogue et réconciliation (CDR) doit mettre en exergue ses objectifs à atteindre pour éviter ses échecs. Elle doit aussi déterminer la  durée de sa mission, publier un rapport détaillant ses conclusions et dégager les perspectives de sa transformation. Car, jusqu’à présent tous ces aspects ne sont pas divulgués par les autorités de la transition.

&nbsp;
Pour finir, à souligner que Mohamed Salia Sokona président de la commission n’est pas connu du grand public. Pourtant, il fut ministre de la défense lors du second mandat de l’ex président Alpha Oumar Konaré avant d’être ambassadeur du Mali au Burkina Faso et à Paris. Enfin, à souligner que le jeudi 25 avril 2013 les leaders de certains partis politiques, les partenaires techniques et financiers, les membres de la société civile, les ambassadeurs et représentations diplomatiques au Mali ainsi que la presse ont pris part à la cérémonie officielle d’installation de la Commission dialogue et réconciliation (CDR).
<strong>S .DIARRASSOUBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Fédération panafricaine des cinéastes : Cheick O. Sissoko élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/federation-panafricaine-des-cineastes-cheick-oumar-sissoko-elu-presiden-147009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/federation-panafricaine-des-cineastes-cheick-oumar-sissoko-elu-presiden-147009.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le neuvième congrès de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) qui avait débuté ses travaux à Johannesburg en Afrique du Sud, siège de l’association a élu Cheick Oumar Sissoko à sa tête.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_58060" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-58060" alt="Cheick Oumar Sissoko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Cheick-Oumar-Sissoko.jpg" width="310" height="413" /> Cheick Oumar Sissoko[/caption]

En effet, depuis le décès du Gabonais Charles Mensah en 2011, les cinéastes africains n’avaient pu élire un responsable à la tête de leur organisation. Après plusieurs reports, cette fois beaucoup de cinéastes ont porté à Johannesburg leur choix sur la candidature de notre compatriote Cheick Oumar Sissoko. Ce célèbre réalisateur a été couronné de nombreuses fois sur le plan africain et international.
À titre de rappel, son long métrage «Guimba, le tyran», a remporté le prix étalon du Yennenga en 1995 au FESPACO. Cheick Oumar Sissoko a été aussi Ministre de la culture du Mali de 2002 à 2007 et celui de l’Education nationale en 2007.

&nbsp;

Patriote intransigeant ayant une forte passion de son pays, cet homme de culture a pris part de manière active et décisive à la lutte pour le changement démocratique au Mali.

&nbsp;

D’abord, dans les structures clandestines de résistance à la dictature militaire en compagnie d’autres camarades comme le Dr Oumar Mariko, le Pr Many Camara sociologue connu dans les milieux universitaires maliens et internationaux. Cheick Oumar s’est également battu au sein de l’Association des étudiants africains en France et plus tard dans les associations et organisations politiques nées au Mali dans les années 1990.

&nbsp;

Grâce à lui la Coordination des organisations et associations démocratiques a été mise en place laquelle est venue à bout de la dictature en mars 1991. Président de l’association CNID (Congrès national d’initiative démocratique) puis du Mouvement SADI (Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance) de 1996 à 2001, Cheick Oumar Sissoko est président de ce parti depuis 2001. Il est le président du Comité de gestion des radios Kayira du Mali, dirige le cercle des intellectuels maliens amis du Venezuela et est promoteur d’un Centre de production de films appelé «Kora films».

&nbsp;

<strong>Bamako présage de la consécration</strong>

&nbsp;

Avant le départ de la délégation pour l’Afrique du sud, le ministre de la Culture Bruno Maïga, a rencontré l’ensemble des professionnels du cinéma malien. Il s’est félicité de la candidature de notre compatriote au poste du président de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI). Vu les chances de succès, il a demandé à nos cinéastes de rester unis autour de cet objectif noble.

&nbsp;

«Tout doit être mis en œuvre pour que Cheick Oumar Sissoko puisse obtenir ce poste», a dit en substance le ministre de la Culture Bruno Maïga. «C’est seulement dans la solidarité que nous gagnerons. L’élection de notre compatriote sera considérée comme celle du Mali», a-t-il enfin souligné. Pour sa part, le président de l’Union des cinéastes du Mali, le réalisateur Salif Traoré, a donné l’assurance au ministre que le soutien de ses camarades ne fera pas défaut à Cheick Oumar Sissoko.

&nbsp;

Energique, intelligent et panafricaniste convaincu, le nouveau président de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) est un artiste d’un commerce agréable et d’une très grande élégance. Son esprit d’ouverture et sa parfaite connaissance des réalités du cinéma africain dont il est incontestablement l’un des pionniers, l’aideront à réaliser avec succès ses ambitions. Son remarquable passage au ministère de la culture du Mali en est une illustration. Mais la tâche sera immense.

&nbsp;

<strong>Les défis à relever et les acquis à consolider</strong>

&nbsp;

L’expansion du cinéma africain connaît un coup de frein avec le désengagement des Etats de certains secteurs d’activité qui serait dicté par les Politiques d’ajustement structurel (PAS). L’absence de véritables politiques nationales pour la culture défavorise l’éclosion d’un environnement propice à l’exercice de l’activité cinématographique. S’y ajoutent la faible production, la raréfaction des subventions, la réduction de l’offre en formation, l’inexistence de salles de cinéma, la faible présence de productions africaines sur les marchés, la piraterie etc.

&nbsp;

Créée en 1969 avec le statut d’organisme international, la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) a pour objectifs la défense des intérêts des cinéastes africains et la promotion du cinéma du continent. Ce 9è congrès de Johannesburg a également permis aux participants, parmi lesquels des pionniers du cinéma et de l’audiovisuel en Afrique, de tracer une nouvelle voie pour leur secteur. Ils sont aussi d’accord sur de nouveaux instruments juridiques et ont définit une nouvelle stratégie opérationnelle pour équiper la fédération afin qu’elle réussisse ses missions dans l’intérêt des cinéastes africains et de la diaspora.

&nbsp;

En outre, le congrès a examiné et adopté les instruments conçus et développés par le secrétariat général afin de renforcer les capacités de la FEPACI sur le plan institutionnel. Il s’agit de la stratégie sine qua non pour redynamiser cette organisation dans la défense des intérêts de ses membres et de contribuer à la réalisation du développement socio-économique de l’Afrique.

&nbsp;

<strong>Bréhima Coulibaly</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : Les candidats potentiels de 2012 se maintiennent&#45;ils?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-les-candidats-potentiels-de-2012-se-maintiennent-ils-147016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-les-candidats-potentiels-de-2012-se-maintiennent-ils-147016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À plus de deux mois du premier tour de la présidentielle, les anciens  candidats favoris officiels ou non de 2012 sont en difficulté. Cette situation due à une nouvelle vision de la politique par les Maliens fait rêver certains outsiders. Lire notre grand format.</strong></em>

&nbsp;

L’avortement des élections générales de 2012 est intervenu au moment où la plupart de nos compatriotes fustigeaient les tentatives de fraude massive et les violations de la loi électorale par des candidats supposés être des favoris. Les spéculations vont bon train car les électeurs sont déçus par l’environnement politique. On se rappelle lors des élections générales de 2007 et des communales de 2009, le phénomène de bulletins frauduleux a brillé. À l’époque, presque tous les grands partis avaient eu les mains souillées. Du coup, cette année les Maliens aspirent à un grand changement résultant du climat de méfiance qui peut aboutir à des tensions postélectorales.

&nbsp;

Ce qui veut dire que les anciens candidats favoris ont tout à refaire pour séduire leur électorat de plus en plus réduit à cause du dégoût à la pratique politique. Cet état de fait présage que la campagne prochaine sera houleuse. Certains éventuels prétendants ont déjà commencé à se positionner. À preuve, Soumaïla Cissé multiplie ses activités à l’étranger tant auprès des Maliens que des partenaires. Il a même dévoilé les grandes lignes de son projet politique bien qu’il compte revenir dans peu de temps pour de simples formalités avec ses camarades sur la reconduite de sa candidature.

&nbsp;

Modibo Sidibé aussi tente de redorer son blason à partir de l’extérieur. Lors de sa visite à Paris en fin avril, il a fait le tour des foyers à la rencontre de la communauté Malienne. Il s’est donné l’occasion de démentir encore une fois les allégations sur des urnes  bourrées de bulletins faits à son effigie qui auraient été retrouvées à Koulouba. Il s’est aussi prononcé sur les fonds volés et les véhicules qui se trouveraient chez lui. Le super flic a donné sa vision politique basée sur la bonne gouvernance, le renouveau démocratique et l’émergence de l’initiative citoyenne. Mais où étaient nos prolixes hommes politiques quand le Mali s’effondrait?

&nbsp;

De son côté, Hamed Diane Séméga dont le sobriquet est Amadou wolof est revenu de l’exil le 29 avril 2013 pour se positionner. Il a animé une conférence de presse à l’hôtel Radisson en faisant savoir les idées du PDES. À l’entendre, l’avenir politique du pays passe par la réconciliation. Par rapport à ATT, Séméga a répondu qu’il assume son compagnonnage tout en reconnaissant qu’il y a eu des erreurs dans la gestion et qu’il est prêt à faire l’inventaire.

S’agissant sa possible candidature à la magistrature suprême, il a affirmé attendre la décision de ses pairs. À travers ces actions, on sent une allure de vraie campagne surtout que les éventuels candidats considérés à tort ou à raison comme outsiders commencent à tenir des discours rassurants et à prendre des décisions qui font monter leur cote. À titre d’exemple, Zoumana Sacko de la CNAS et Housseyni Amion Guindo de la CODEM veulent renoncer à leur part respective provenant du financement alloué aux partis politiques. Les gens s’exercent à évaluer le montant total de ces sous parce qu’il n’est pas rare d’entendre dans les rues que les grands partis s’enrichissent sur le dos de l’Etat.

&nbsp;

Par ailleurs, si Hamed Diane Séméga ou Amadou wolof pour les intimes ne barre pas la route à Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato pour devenir le candidat du PDES, celle-ci constitue une adversaire redoutable pour n’importe quel présumé favori.
Sa popularité bâtie pendant la transition grâce à sa combativité en faveur des régions du nord, fait qu’elle est beaucoup réclamée pour la présidentielle du juillet prochain. Cette effervescence pour Chato prouve à suffisance que les Maliens veulent l’action et la sincérité et non les verbiages et du déjà entendu.

&nbsp;

<strong>Issa  SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle Le vieux Ganglè parle du retour d’Hamed Diane Séméga à Bamako après sa fuite à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-parle-du-retour-dhamed-diane-semega-a-bamako-apres-sa-fuite-a-dakar-147012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-parle-du-retour-dhamed-diane-semega-a-bamako-apres-sa-fuite-a-dakar-147012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Také : Le président du Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) Hamed Diane Séméga est revenu à Bamako, le lundi 29 avril 2013, après un séjour forcé d’un peu plus d’un an à Dakar. L’ancien ministre des transports et de l’équipement était aux côtés de son Mentor, le président ATT renversé le 22 mars 2013. Deux jours après, Amadou Wolof a eu le culot d’animer une conférence de presse à l’hôtel Radisson pour parler même de sa vision sur l’avenir politique du Mali. Comment percevoir cette réapparition de Séméga? N’a-t-il pas honte de faire entendre, à nouveau, sa voix à Bamako?</strong></em>

&nbsp;
Ganglè : Le 1er mai 2013 soit deux jours après son retour d’exil, Hamed Diane Séméga l’ancien super ministre et fils spirituel de Sony ATT a organisé sa conférence de presse dans le somptueux hôtel Radisson situé à ACI 2000 de Bamako. Ce fut une occasion pour lui de raconter des blablas comme il en a l’habitude. En effet, après avoir qualifié sa fuite de ‘’traumatisante’’ suite au coup d’état du 22 mars 2012, il a longuement parlé du PDES dans son conte et de la situation actuelle du pays.
À ses dires, l’avenir politique du Mali s’articule autour de la réconciliation et de la reconstruction. Amadou Wolof a reconnu qu’il y a eu des erreurs dans la gestion d’ATT. Affirmant que celles-ci ne peuvent pas cependant remettre en cause la vision de son guide spirituel et celle du PDES basée, selon lui, sur la recherche de la paix, du développement économique et de la solidarité. Ces fariboles viennent d’un super ministre des mines qui dépensait 11 millions de Cfa pour sa dotation personnelle en thé par an tandis que la majeure partie de ses compatriotes n’arrivent pas à s’assurer les trois repas quotidiens. On appelle ça la solidarité?
À force de détourner les fonds de notre pays, plusieurs centaines de milliards ont été engloutis dans des routes et autres infrastructures bâclées qui se sont abimées quelques mois après leur inauguration. D’ailleurs, il y a une entreprise cleptomane qui passe le plus clair de son temps à réparer ces routes théâtres de plusieurs accidents de circulation. On se souvient, le staff du salon d’honneur à peine réalisé dans le cadre de la «rénovation» de l’aéroport international de Bamako Sénou s’est effondré comme du sable.
Amadou Wolof qui aurait dépossédé à Magnambougou son oncle de sa parcelle pour l’offrir à l’EDM est donc venu se moquer des Maliens. La débandade de l’armée, l’envahissement du Mali par des organisations islamo-terroristes criminelles et l’effritement du tissu social sont à mettre au compte de qui? Le wolof Hamed Diane Séméga nous parle encore de quelle vision? Celle qui a fait et continue de faire le malheur de notre peuple.
D’autre part, nous n’avons pas oublié l’accord d’Alger signé en clando sur un principe conférant l’autonomie qui met aujourd’hui la région de Kidal dans le flou. Idem, pour l’accueil chaleureux réservé au palais présidentiel de Koulouba à des terroristes revenus de la guerre en Libye. En plus du refus de les désarmer, le régime des généraux les ont offert des dizaines de millions en liquide et des tonnes de vivres. Du jamais vu dans le monde. C’est comme pour dire à ces terroristes : «Prenez du poids pour réaliser rapidement votre projet.»

&nbsp;
Cette haute trahison traduit-elle la recherche de la paix ? Concernant le développement économique, non seulement ils se sont offerts les entreprises publiques à bas prix au nom de la privatisation, mais aussi ils ont mis à genoux la plupart d’entre elles. Tout est permis au Mali. Sinon, le lundi 29 avril 2013, Hamed Diane Séméga devait être conduit directement de l’aéroport à la maison centrale d’arrêt de Bamako-Coura.

&nbsp;
Comme pour se gausser du peuple qui n’existe que de nom, il a osé manifester ses prétentions à la présidentielle à venir. Où sommes-nous ! C’est cela la raison principale de son retour à Bamako et sa conférence de presse du 1er mai 2013. ATT l’a-t-il envoyé reconquérir le pouvoir dont ils ont perdu le 22 mars 2012? Quoi qu’il en soit, de nombreux cadres de son parti (PDES) voient d’un mauvais œil la candidature éventuelle de Hamed Diane Séméga. Car, il a fui quand les uns et les autres étaient malmenés à Bamako par les militaires putschistes. Amadou Wolof peut-il honnêtement prétendre à diriger le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES)?
En tout cas, la guéguerre a déjà commencée à travers la réaction de Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, la dépitée élue en commune IV, eh pardon la députée. Ce qui veut dire que Séméga va tout droit au mur. À défaut, on s’attend à l’éclatement du parti des héritiers du président ATT. Quel avatar ! Prions pour que le Mali ne chavire dans les flots du thé d’Amadou wolof. Amen ! Téké ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourmentes dans les mines : Le ministre Amadou Baba Sy sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/tourmentes-dans-les-mines-le-ministre-amadou-baba-sy-sur-la-sellette-143673.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/tourmentes-dans-les-mines-le-ministre-amadou-baba-sy-sur-la-sellette-143673.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 12:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis plusieurs mois, rien ne va à la Société des mines d’or de Loulou (SOMILO) à la Société d’exploitation des mines d’or de Sadiola (SEMOS) et à la Société des mines de Syama (SOMISY). Au même moment, le ministre de tutelle Amadou Baba Sy cité dans tous ces dossiers sulfureux se pavane en touriste minier. Se fiche-t-il des intérêts des Maliens travaillant dans ces mines? Est-il en quête de fonds pour le financement de la campagne présidentielle de son parti, le CNID? Lire notre grand format de ce jeudi.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_89112" align="alignleft" width="259"]<img class="size-full wp-image-89112" alt="Dr Amadou Baba Sy, ministre des mines" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dr-Sy.jpg" width="259" height="195" /> Dr Amadou Baba Sy, ministre des mines[/caption]

Il y a un mois soit quatre publications, notre rédaction attire l’attention des uns et des autres sur le litige qui oppose la Société des mines de Syama (SOMISY) à l’Institut nationale de prévoyance sociale (INPS). À titre de rappel, le 15 août 2011 Syama fut condamnée par le Tribunal du travail de Bamako à payer 3 894 702 210 de Cfa à l’INPS. Cette entreprise dirigée par Guy Riopel a fait semblant d’ignorer cette décision en assignant, à son tour, l’INPS devant la Chambre des référés de la Cour d’appel de Bamako en défense à exécution. Cette instance a par arrêt du 27 janvier 2012 rejeté la demande de la SOMISY et a rendu exécutoire le jugement du Tribunal de travail. Exigeant à la SOMISY de payer à l’INPS la somme de 1 947 351 105 FCAF.

&nbsp;

Mais, Guy Riopel et son conseil contestent ce que l’INPS réclame. Parce que, disent des sources crédibles, la Société des mines de Syama (SOMISY) bénéficierait de la complicité des ministres de l’action humanitaire Mamadou Sidibé, de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly ainsi que des mines Amadou Baba Sy.

&nbsp;

<b>La SOMILO à travers BCM licencie 436 travailleurs</b>

<b>ALS (SEMOS) envoie dans la rue 80 personnes pour plombémie</b>

Suite à la grève de revendication salariale du 18 au 19 juillet 2012 décrétée par la Fédération nationale des mines et de l’énergie (FENAME), 68 travailleurs dont 30 militants et 38 syndicalistes ont été licenciés à la Société d’exploitation des mines d’or de Sadiola (SEMOS). Mieux, cette société affirmerait avoir perdu un milliard de Cfa à cause de ce débrayage de 48 heures. Quelle est alors sa recette mensuelle déclarée à l’Etat malien? Est-elle en train de voler le Mali?

&nbsp;

Pourtant, le directeur régional du travail de Kayes de l’époque Ben Abdoulahi Tahar s’est opposé au licenciement spécifiquement des 11 syndicalistes. Il a été conforté dans sa prise de position par la correspondance n°0110 du 30 août 2012 du directeur national du travail adressée au directeur de BCM (une société de sous-traitance de SEMOS) qui a licencié les syndicalistes. Mahamadou Diakité puisque c’est de lui qu’il s’agit de féliciter ici a dit ceci : «Dans ce conflit, j’estime que les travailleurs n’ont commis aucune faute professionnelle dans l’exercice du droit de grève qui, je le rappelle, est consacré à la fois par la Constitution et le code du travail». Mr Diakité a bien réagi face à l’attitude de ces expatriés dont certains n’ont aucun respect à l’égard des responsables maliens.

&nbsp;

Le directeur national du travail ajoute à l’attention de la SEMOS: «En effet, l’arrêt de travail incriminé a été causé principalement par votre impuissance à respecter les engagements auxquels vous avez librement souscrits dans le cadre du protocole du 4 juillet 2012. À cet égard, le code du travail indique très clairement que la grève ne peut être considérée comme illicite, en cas d’échec des négociations». Quelle vérité?

&nbsp;

Comme si cela ne suffisait pas, le 15 août 2012 le ministre du commerce, des mines et de l’industrie Ahmadou Touré s’est montré intransigeant quant au sort réservé à ses compatriotes licenciés abusivement (voir fac-similé). Malheureusement quelques mois après, à l’occasion du remaniement gouvernemental ce ministre fut débarqué. A-t-il fait les frais de son audace et de son patriotisme?

&nbsp;

En tout cas, depuis son départ et l’éclatement de son département avec l’arrivée de Amadou Baba Sy du parti CNID (Congrès national d’initiative démocratique) les licenciés sont dans la galère. Le ministre Sy est soupçonné d’être de mèche avec les responsables des sociétés minières à cause de sa mollesse. Son tourisme dans les différentes mines du Mali serait perçu par les syndicalistes comme une quête de fonds devant financer la campagne présidentielle de sa famille politique.

&nbsp;

Selon nos sources, la rencontre du lundi 08 avril 2013 au ministère des mines entre les responsables de la Fédération nationale des mines et de l’énergie (FENAME), les ministres Diallo Dédia Mahamane Kattra, Mamadou Namory Traoré et Amadou Baba Sy aurait terminé en queue de poisson. Le ministre Sy aurait suscité la colère en affirmant que quand il a pris contacté avec Mamadou Coulibaly directeur d’Anglogold Mali (qui détient 40% du capital de la SEMOS), celui-ci aurait soutenu que le licenciement des travailleurs Maliens a été décidé depuis Johannesburg. Notre pays a-t-il vraiment perdu sa souveraineté au point que les sociétés minières soient régies par la législation de leurs pays d’origine?

&nbsp;

<b>Plusieurs zones d’ombre à éclaircir</b>

Comment Boubacar Sissoko directeur régional du travail de Kayes muté le 27 juillet 2012 à Koulikoro a pu autoriser ces licenciements massifs le 10 août soit un mois après son affectation? Comment a-t-il pu faire cela alors que ce dossier est pendant à la Cour suprême? Pourquoi a-t-on piétiné la décision du 25 janvier 2013 rendu par le conseil d’arbitrage qui a ordonné la réintégration des syndicalistes de la Société d’exploitation des mines d’or de Sadiola (SEMOS)?

&nbsp;

Quel va être le sort des travailleurs dont les taux d’exposition aux produits chimiques (le nitrate d’argent, le barox, le plomb et le fondant) ont été dépassés? Ces derniers seront-ils médicalement pris en charge par la société Australian Analyse Service (ALS) installée à Bamako? Le Contentieux de l’Etat à travers Ibrahima Fofana s’est-il déplacé le 07 avril 2013 pour que le Tribunal de Kayes casse sa décision du 04 mars 2013 qui condamnait la SEMOS à payer une astreinte d’un million de nos francs par jour de retard et par personne jusqu’à la réintégration des travailleurs licenciés? Enfin, la décision du 04 février 2013 du Tribunal de Kayes ordonnant la suspension du licencient des travailleurs a-t-elle été omise?

&nbsp;

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle : Le vieux Ganglè exprime sa colère par rapport à la situation actuelle du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-exprime-sa-colere-par-rapport-a-la-situation-actuelle-du-mali-143676.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-exprime-sa-colere-par-rapport-a-la-situation-actuelle-du-mali-143676.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 12:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Také : Présentement de nombreux compatriotes sont excédés par les divers maux qui minent leur pays. Ce fait est-il une fatalité?</b></em>

<b>Ganglè :</b> Cette transition est la pire période que le Mali n’avait jamais connue. Entre 2012 et 2013, les Maliens ont été confrontés à toutes sortes de problèmes. Qui pouvait imaginer que ce grand pays allait devenir une passoire où des bandits viennent y imposer leurs lois? À preuve jusqu’à présent, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) est déterminé à tenir tête aux autorités qui ne disent pas la vérité sur ce qui se passe réellement sur le terrain.

Partout au monde, on parle du Mali comme un pays qui n’a pas son destin en main. En sus de cette humiliation, nos compatriotes s’écroulent sous le poids des tonnes de souffrances, s’appauvrissent de façon fulgurante et les prix des denrées de première nécessité augmentent du jour au lendemain. Les responsables des sociétés de distribution d’électricité et d’eau se moquent des citoyens. Pendant ce temps, les conseillers de Souraka Mahamé lui recommandent de pérenniser ‘’l’état d’urgence’’.

Parce que l’instauration de cette mesure fait son affaire en permettant de transformer son pouvoir intérimaire en monarchie. Finalement, le peuple n’existe que de nom. La faim, la soif, l’insécurité, l’avenir incertain et tant d’autres maux sont devenus les compagnons inséparables de la majorité de Maliens. Qui tire profit de cette situation?

Moi Ganglè, j’ai honte d’être Malien et d’ailleurs je suis Soudanais. La vérité c’est que notre pays a longtemps été trahi par ses propres fils qui ont enterré les valeurs morales et patriotiques. C’est pourquoi nous en sommes là! La corruption et le mensonge ne gênent plus et dans les familles ‘’C’est chacun pour soit, Dieu pour tous’’ comme on le dit habituellement. Très souvent c’est le sauve qui peu et avec la pauvreté il n’y a plus d’autorité parentale.

L’éducation est sur le point de s’effacer de nos pratiques et coutumes tout comme le respect des épouses à l’égard de leurs époux. Certains croyaient que ces lacunes pourraient être corrigées pendant la transition. Que ces derniers se détrompent car ce que nous voyons indique qu’on s’engouffre davantage. Des cadres sont devenus méconnaissables autrement dit, leurs actes et comportements nous donnent envie de poser la question s’ils sont de vrais fils de ce pays.

En somme, le Mali était dans un trou de 10 mètres causé par une démocratie ratée. Le pouvoir transitoire est en train de l’amener à 40 mètres en seulement quelques mois. Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales 2013 : Quels enjeux pour les partis politiques?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-generales-2013-quels-enjeux-pour-les-partis-politiques-143674.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-generales-2013-quels-enjeux-pour-les-partis-politiques-143674.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 12:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Si les élections permettent aux partis politiques de mesurer leurs poids celles de juillet prochain, de par leurs caractères particuliers, sont très déterminantes pour la survie de nombreuses formations. C’est pourquoi, cette année des stratégies innovantes sont intelligemment mises en œuvre pour séduire les électeurs de plus en plus démotivés. Lire notre analyse.</i></b>

Ces partis affaiblis pendant près d’une décennie par le système de neutralisation de l’ancien président ATT et des déchirements internes doivent d’abord batailler pour affirmer leur existence. La crise politique qui a mis le pays dans l’impasse après le putsch du 22 mars 2012 en dit long sur leur situation. Car, il a fallu l’intervention de la CEDEAO et d’autres organisations internationales pour que les formations dites représentatives comme l’ADEMA, l’URD, le RPM, le PDES, le CNID et leurs alliés puissent avoir du poids dans la gestion du pouvoir transitoire. Ce fait s’explique-t-il par le désaveu des partis ou leur immaturité même?

Les partis qui connaissent la réponse à cette question, mieux que quiconque, se montrent prudents pour aborder les joutes à venir. Ils savent que les attentes des Maliens sont immenses ne serait-ce que pour une issue heureuse à cette transition mouvementée par une série de scandales.

Au-delà des débats autour des sujets brûlants du moment comme particulièrement le retour de l’administration à Kidal et les élections, des stratégies plus surprenantes qu’audacieuses sont envisagées. En effet, la CNAS Faso Hèrè a proposé aux partis de renoncer aux sous qui leur sont alloués par l’Etat. La CODEM de Housseïny Amion Guindo s’est illustrée le 20 avril 2013 en renonçant à sa part qui s’élève à plus de 30 millions de Cfa.

Avant cela, l’ADEMA PASJ a déjoué tous les pronostics en désignant le 14 avril 2013 son candidat à la présidentielle. Iba N’Diaye et ses camarades ont opté pour Dramane Dembélé un cadre presque inconnu sur la scène politique et de surcroit en conflit avec la justice malienne. Malgré les rumeurs au sein de la ruche exprimant la frustration de certains, Dra a été désigné sans grande tractation contrairement aux précédents cas.

De leur côté les cadres du PDES, au début du mois dernier, soit après un long moment de silence et d’hésitation ont tâté le pouls de l’opinion nationale. Dans une sortie médiatique, les héritiers d’ATT se sont prononcés sur la situation actuelle du pays. Sans scrupule, ils ont donné 9 sur dix au président renversé le 22 mars 2012 pour sa gestion du pouvoir au titre de 2011. Selon eux, toutes les erreurs peuvent être corrigées. Quel cinéma ! Pourquoi, n’ont-ils pas pu conseiller leur mentor à changer de méthodes suite à la déliquescence de l’Etat?

De son côté l’UMAM de Jeamille Bittar continue de miser sur les petites formations qui sont à la quête de profits financiers. Quant au PARENA, il se constitue en groupe d’experts pour faire la genèse de la rébellion touareg et proposer des solutions de sortie définitive de la crise. Le problème est que les jolis mots formés en langue de Molière lors des conférences et ateliers à Bamako n’ont toujours pas mis fin au règne exclusif du MNLA à Kidal.

La mise en œuvre de toutes ces stratégies électorales prouve que les partis politiques commencent à se démarquer de la monotonie. Ce qui présage que les Maliens pourraient voir cette année des programmes différents. Rappelons qu’à l’approche des élections de 2012, les partis s’étaient lancés dans des campagnes prématurées en tenant tous les mêmes discours. Les électeurs seront-ils exigeants pour éviter de tomber dans d’autres erreurs?

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de Madoufing au champ hippique : A&#45;t&#45;il troqué son pèlerinage contre du cheval?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-de-madoufing-au-champ-hippique-a-t-il-troque-son-pelerinage-contre-du-cheval-143681.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/retour-de-madoufing-au-champ-hippique-a-t-il-troque-son-pelerinage-contre-du-cheval-143681.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 11:48:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au moment où tout le monde parle de paix et de pardon au Mali, Madou N’Diaye dit Madoufing attise le feu qui consume la Fédération malienne d’hippisme depuis près de trois ans. Pourtant, il y a quelques mois, ce noble Madoufing avait annoncé à son retour de la Mecque son retrait de toutes les activités hippiques du Mali. Alors a-t-il échangé son pèlerinage contre du cheval?</i></b>

<i>Depuis fin 2012 Madoufing se comporte de façon très négative. Son arrogance et sa volonté de</i> destruction constituent une menace réelle pour l’avenir de la course de chevaux au Mali. En effet, il a profité de la crise liée au grand prix du cinquantenaire de l’Indépendance de notre pays pour se former un groupe. À l’époque, les gens pensaient que c’était pour faire la lumière sur la gestion de Mamadou Tiéoulé Konaté jugée calamiteuse à tort ou à raison.

Mais au fil des années, on constate qu’el hadj Madoufing vise autre chose. Il a plusieurs fois pu convaincre la majorité des membres de l’Association malienne des propriétaires de chevaux (AMPC) à bouder les courses organisées par la Fédération malienne d’hippisme. Donc finalement on voit que son dévouement consiste à semer des pagailles en usant de tous les moyens possibles.

Doué dans l’art de mettre les gens dos à dos, Madoufing a germé la discorde entre certains proches de Mamadou Tiéoulé Konaté, censé être son rival. Ce déchirement a gagné d’autres couches de la discipline au point que des activités parallèles sont organisées pour saper la fédération. Pourtant, Madoufing à son retour de la Mecque avait annoncé son retrait de la vie hippique du Mali. Comme preuve, il avait affirmé à haute et intelligible voix avoir offert tous ses chevaux aux érudits et à ses palefreniers. Vrai ou faux? Mais, el hadj a vite oublié sa parole d’honneur au profit de sa soif de provocation et de haine.

Or lors du dernier grand prix de la Nation, il a souhaité voir la paix au sein de l’hippisme et partout. Madoufing avait même ajouté qu’il allait personnellement tout faire pour que cela devienne une réalité. Etait-il avec Dieu quand il tenait ces propos? Maintenant est-il avec le Satan? Ces deux questions méritent bien d’être posées quand on sait que du jour au lendemain, il se met à créer des dissidences à la fédération par des moyens financiers colossaux. Aussi, il met des prix en jeu dans le seul but de voir les frères en conflit ouvert. Ces actes anti islamistes d’el hadj Madoufing contribueront-ils au retour de la paix? Non ! Dans ce contexte l’hippisme malien est loin du bout de tunnel par la faute des gens sans scrupule et sans piété.

Par ailleurs, cette attitude de Madoufing prouve à suffisance que plusieurs principes de notre morale sont foulés aux pieds. Le très noble fils de Baraouéli doit avoir le sens de l’éthique et de le transmettre à ses proches pour que ces derniers s’en servent. Mais au contraire, il est en train d’utiliser sa fortune pour enrôler plusieurs jeunes à sa cause hideuse et perverse. Les gens commencent maintenant à découvrir la vraie identité de Madoufing qui n’est que destructrice.

La preuve c’est que depuis qu’il a retiré ses chevaux pour les transférer à l’intérieur du pays, les compétitions se déroulent à Bamako sans le moindre problème. La guéguerre clanique va-t-elle continuer? L’arrogance et la volonté de faire du mal vont-elles s’installer dans la famille hippique du Mali? Madoufing récoltera-t-il la mauvaise graine dont il a cultivée? Pense-t-il que sa fortune est éternelle? Il doit bien réfléchir pour trouver des réponses à ces interrogations à forte teneur d’enseignements.

Car, il pense également pouvoir acheter la justice avec cinq millions de Cfa pour que celle-ci fasse inculper certains responsables de la fédération malienne d’hippisme. Enfin, comment Madoufing et ses apprentis caïds sont-ils parvenus à créer la discorde entre les membres d’une même famille? Faut-il aussi parler de l’affaire dite Mama Jolie?

<b>À suivre…</b>

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes et superstition : Le terrain propice aux dépravations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/femmes-et-superstition-le-terrain-propice-aux-depravations-143669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/femmes-et-superstition-le-terrain-propice-aux-depravations-143669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 11:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>De nos jours 90% du nombre de personnes qui se rendent chez les féticheurs, marabouts, soma, doma dansoko et autres sont des femmes. Elles fréquentent les marchands d’illusion dans l’espoir de trouver des solutions à plusieurs de leurs problèmes. Ceux-ci ont généralement pour noms : histoires quotidiennes avec les coépouse, amour, fortune, stérilité, maladies inconnues, quête d’un prétendant au mariage entre autres. Lire un pan des travers de notre société qui, en dépit de l’influence occidentale, n’a pas abandonné certaines pratiques occultes.</b></em>

D’entrée en matière, il convient de souligner que les savoirs occultes sont réels dans le monde particulièrement en Afrique. Cependant, ils sont semble-t-il en déclin dans notre pays au moment où l’individualisme a pris le dessus sur le communautarisme. Ce phénomène sociologique a bouleversé les donnes au point que chacun essaie de tirer son épingle du jeu. Les rares qui sont dotés de savoirs peuvent profiter de la crédulité de certains pour s’enrichir ou même pour abuser de sa clientèle féminine.

Ainsi, pour exorciser un mal qui s’annonce ou envoûter une personne censée être une ennemie il faut d’abord réunir des objets insolites qui peuvent être cueillis achetés ou obtenus. À titre d’exemple il s’git des plantes, des peaux d’animaux sauvages, du bout de vêtements de fous, des chaussures d’autrui, des trucs appartenant aux nouveaux nés, des secrétions provenant des morts etc.

Les voies d’utilisation aussi sont diverses. De l’ingestion à l’onction, de la fumigation au bain, du port d’un talisman à l’incinération voire au dépôt des objets sur les termitières ou sur les carrefours des voies publiques. Souvent on procède à l’immolation des animaux et à d’autres formes de sacrifices en offrant des pagnes et du sucre aux personnes âgées ou en donnant aux enfants des bonbons des dattes et du lait. Que les sollicitations soient exaucées ou pas, les charlatans gagnent toujours son revenu grâce à sa rétribution. Les jumeaux, lépreux, non voyants et albinos sont également ciblés par ces actions.

Concernant les produits ayant des effets aphrodisiaques ou visant à raffermir une relation amoureuse, il faut reconnaitre qu’ils peuvent avoir des conséquences sur la santé et même coûter la vie. Car, on ne sait ni leur composition encore moins leur teneur active. L’autre motif d’indignation c’est que les domiciles des<b> </b>féticheurs, marabouts, soma, doma et dansoko sont en train de devenir des chambres de passe. Certaines femmes qui s’y prostituent sont celles-là mêmes qui partent pour se confier.

À noter qu’au cours des dix dernières années de jeunes femmes ont été victimes d’agression sexuelle à cause de ce phénomène. «Depuis le jour où la femme a osé jeter son enfant, à le tuer (infanticide) et à se prostituer, on peut dire qu’elle est capable de commettre le pire», disent les sages. Ils ajoutent que rares sont des hommes qui osent aller déposer leur enfant sur un dépotoir ou le tuer.

<b>S.DIARRASSOUBA (Stagiaire)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives électorales 2013 en Commune II : La jeunesse ADEMA et les femmes réclament le retour de Alima Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-electorales-2013-en-commune-ii-la-jeunesse-adema-et-les-femmes-reclament-le-retour-de-alima-traore-143663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-electorales-2013-en-commune-ii-la-jeunesse-adema-et-les-femmes-reclament-le-retour-de-alima-traore-143663.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 10:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mme Alima Traoré est la sœur de l’actuel président de la République par intérim, le Pr Dioncounda Traoré. Elle fut candidate aux élections communales et législatives lors du second mandat de l’ancien président Alpha Oumar Konaré mais sans succès. Ainsi elle n’a pu concrétiser ses ambitions pour la jeunesse de la commune II en particulier et celle malienne en général.</strong></em>

Alima Traoré malgré ses échecs sur le terrain politique qui seraient imputables à Sékou Diakité l’ancien ministre du développement social n’ont pas impacté sur son courage. Car, depuis elle est toujours aux services de l’émergence du parti ADEMA partout au Mali. Actuellement considérée comme l’une des femmes leaders du parti de la ruche, Mme Alima Traoré se bat sur plusieurs fronts chauds du pays.

Notons qu’elle est sociable et très connue en commune II et dans le district de Bamako pour avoir été la conceptrice de beaucoup de projets. C’est pourquoi, aujourd’hui la jeunesse ADEMA et les femmes réclament son retour sur la scène politique nationale. Ce qui n’est pas surprenant quand on sait qu’elle a déjà pu offrir de l’emploi à de nombreux jeunes et dynamiser les bases de son parti.

Quel est le projet de société de Alima Traoré pour les scrutins à venir? Entend-elle créer la surprise? Comment veut-elle signer sa réapparition sur la vie politique?

<b>A suivre...</b>

<b>S. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du futur président de la République : La prise de conscience du peuple s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-du-futur-president-de-la-republique-la-prise-de-conscience-du-peuple-simpose-143683.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-du-futur-president-de-la-republique-la-prise-de-conscience-du-peuple-simpose-143683.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 09:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>La crise que traverse actuellement le Mali a fait couler beaucoup d’ancre et de salive. Les Maliens dans leur majorité accusent à tort ou à raison les politiques des vingt dernières années. Pourtant à regarder de près, ces mêmes citoyens ont porté au pouvoir ceux-là mêmes dont ils prennent aujourd’hui pour responsables du malheur de leur pays. Lire notre coup de cœur.</b></em>

Ceux qui ont dirigé le pays ont été choisis par le peuple à travers les élections. C’est dire que c’est l’ensemble de Maliens qui doivent se sentir coupables pour ce qui arrive aujourd’hui à leur pays. Le plus important c’est de tirer toutes les leçons de l’avènement de la démocratie à nos jours. Nous devons être réalistes et essayer d’aller de l’avant au lieu de passer tout le temps à critiquer.

Chaque Malien doit s’asseoir et se demander ce qu’il a fait pour que le pays ne s’effondre de la sorte. Nous devons faire cette remise en cause si nous voulons prétendre à un changement dont on aspire et qui ne vient pas du jour au lendemain. C’est un travail de longue haleine auquel tout le monde doit s’atteler dès maintenant. Ainsi en cette veille de l’élection du futur président de la République, la prise de conscience s’impose pour qu’on arrive enfin à un véritable changement. Les citoyens doivent être vigilants par rapport au choix à faire.

Ils doivent massivement voter pour un candidat qui aura un projet de société fiable et réalisable. Un homme pouvant répondre aux critères d’un président de la République aimant le Mali soucieux de l’intérêt collectif et non individuel. Nous devons nous assumer en rejetant la corruption des candidats qui tenteront d’influencer le scrutin. Le temps d’achat de conscience doit être révolu. Le Mali doit se tourner vers une vraie démocratie avec un taux élevé de participation aux différentes élections.

C’est seulement à ce prix que nous pouvons obtenir un changement digne de ce nom qui fera en sorte que les Maliens retrouvent une vie meilleure. On doit prendre notre destin en main en tirant les leçons des crises que notre pays connaît actuellement.

<b>Lassana Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation d’engins à trois roues : Source d’accident à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/circulation-dengins-a-trois-roues-source-daccident-a-bamako-143670.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/circulation-dengins-a-trois-roues-source-daccident-a-bamako-143670.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 09:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>De nos jours, le district de Bamako est débordé d’engins motorisés à trois roues diversement appelés motos taxis ou motos pousse-pousse. Utilisés pour le transport des hommes, des marchandises et des denrées alimentaires, ces engins constituent un véritable problème au point d’être impliqués dans la survenue des accidents qui causent des dégâts matériels et humains.</strong></em>

La raison c’est que la plupart de ceux qui conduisent ces motos Xingda sont des pousse-poussiers reconvertis. Ignorant le code de la route comme d’ailleurs bon nombre d’automobilistes et de motocyclistes, ils mettent en danger la vie d’autrui en roulant n’importe où et n’importe comment. Soulignons aussi que le système de freinage de ces motos chinoises et leur stationnement anarchique sur les trottoirs sont également décriés par les citoyens.

Ces engins motorisés à trois roues sont aussi à l’origine des embouteillages à cause de leur présence sur les lieux d’affluence tels que les principaux marchés (Dibida, Dabanani, grand marché et marché de Médine). Les autorités chargées du transport doivent assumer leur responsabilité par la mise en place d’un diapositif de circulation de ces engins à trois roues dans les grandes villes du Mali. Elles peuvent le faire à l’image des rampes d’accès construites à l’entrée de certains services publics pour le bonheur des handicapés mobiles.

<b>S.DIARRASSOUBA (stagiaire)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affichage des avis de recrutement : Arnaque ou réalité?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affichage-des-avis-de-recrutement-arnaque-ou-realite-143666.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affichage-des-avis-de-recrutement-arnaque-ou-realite-143666.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 09:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le chômage devenu une préoccupation nationale mine actuellement notre société. Du coup, les avis de recrutement affichés à longueur de journée dans les rues sont mal perçus par bon nombre de chômeurs. Tentative d’arnaque ou réalité?</b>

À Bamako, les panneaux de signalisation journaux murs des concessions privées et autres à la portée de la vue du public sont fagotés d’une floraison d’affiches et d’avis de recrutement provenant essentiellement des ONG ou des tierces personnes. En sus du diplôme et de la qualification professionnelle, ces avis exigent de longues années d’expérience aux demandeurs d’emplois. Or au Mali, ceux qui ont acquis des expériences à la fin de leur cursus sont nettement inferieurs à ceux qui n’en n’ont pas.

Dans un contexte où pour un simple stage il faut obligatoirement avoir des relations ou liens de parenté, le moindre avis de recrutement fait l’objet de ruée. À titre de rappel, pour deux postes à pourvoir, le nombre de dossiers déposés peut souvent atteindre 100 voire 200. Et lorsqu’on analyse, on constate que les plus méritants sont mis à côté à cause du népotisme et de la corruption.

D’autre part à l’occasion des concours, les vendeurs de timbres fiscaux se remplissent les poches, les commissariats de police font des recettes en établissant les cartes d’identité et les certificats de résidence, les tribunaux ne déméritent pas pour les casiers judiciaires et les certificats de nationalité enfin les mairies amassent de l’argent à force de légaliser les diplômes et d’autres dossiers importants. Cette interconnexion d’intérêt entre différentes structures publiques qui s’enchainent constitue-t-elle une complicité? Est-ce un moyen pour recueillir de fonds afin de renflouer les caisses de l’Etat? Ces concours sont-ils organisés à des fins personnelles?

En effet, la compétence et la qualification ne facilitent pas en réalité l’accès à l’emploi au Mali. Car souvent certains offreurs d’emplois mettent des avis dans les journaux (par respect des formalités de procédure) alors qu’ils ont déjà recruté celles et ceux pour lesquels le concours est organisé. Que justifie cet état de fait? Difficile de répondre. On pense même que certains initient des concours pour imiter ou falsifier les CV des prétendants. C’est pourquoi, on précise que les dossiers déposés non retenus ne sont pas à retourner aux candidats.

De telles situations mettent les demandeurs d’emploi dans l’angoisse et la déception. Enfin, on sait que tout le monde ne peut pas accéder à la fonction publique. Par conséquent, le gouvernement doit encore faire des efforts pour les diplômés souhaitant intégrer le secteur privé.

<b>S.DIARRASSOUBA (stagiaire)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue africaine des champions : Le stade malien défiera t&#45;il le Coton sport?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-africaine-des-champions-le-stade-malien-defiera-t-il-le-coton-sport-143685.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/ligue-africaine-des-champions-le-stade-malien-defiera-t-il-le-coton-sport-143685.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 08:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100122" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-100122" alt="Le Stade malien de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/stade-malien-bko.jpg" width="615" height="348" /> Le Stade malien de Bamako[/caption]

<em><b>Les matchs retours de la ligue africaine des champions de football se joueront ce week-end à travers le continent. Est prévu à Bamako le bras de fer entre le Stade malien seul représentant national et le Coton Sport de Garoua. À rappeler qu’en aller, les camerounais sur leurs installations ont largement dominé le stade par 3-0. À quoi faut-il s’attendre à Bamako?</b></em>

Le match Stade malien de Bamako-Coton sport de Garoua attendu samedi prochain au Stade omnisports Modibo Kéita s’annonce décisif et sera à proprement disputer avec adversité. Une rencontre au cours de laquelle les blancs de Bamako doivent tout faire pour qu’une bien vilaine histoire ne se reproduise. En effet, on se rappelle l’an passé leur aventure dans cette ligue des champions a pris fin à la porte de la phase finale au Caire face à El Aly d’Egypte.

Conscients de l’enjeu, les coéquipiers du capitaine Soumaïla Diakité gardien de but sont déterminés à aborder cette joute. La tâche est certes difficile mais possible pour l’équipe de Boucary Sidibé dit Colon qui a plus que jamais besoin du soutien indéfectible des supporters Maliens et des autorités sportives du pays.

Pour leur qualification historique qui fera encore rayonner le nom du Mali, les sociétaires de Sotuba qui ont leur destin en main doivent se sacrifier en jouant avec énergie. Obligé de renverser la tendance en remontant les trois buts encaissés en aller à Garoua, l’entraineur français du Stade Pascal Janin doit revoir ses stratégies du jeu s’il veut rester dans la course. Acceptera-t-il de subir le même sort que les autres clubs Maliens tous éliminés cette année à domicile? Soumaïla Diakité et ses coéquipiers, les dirigeants de la famille des blancs ainsi que les responsables du football national sont interpellés pour donner un nouveau souffle à notre sport roi à l’occasion de ce match.

D’autre part, l’option d’un match nul ou d’une défaite n’est pas également à exclure. Et si cette spéculation se réalise, elle sera synonyme malheureusement d’une élimination des blancs qui joueront le tour de cadrage de la coupe de la Confédération africaine de football (CAF) dont ils ont remportée en 2009.

Mais il semble que l’équipe de Pascal Janin dira son dernier mot samedi prochain lors de cette affiche inédite. Du coup, la solution envisageable c’est d’attaquer tout en fermant hermétiquement la défense qui souvent est poreuse.

<b>Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime à Banconi Razel : Youssouf Sangaré poignarde son employé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-a-banconi-razel-youssouf-sangare-poignarde-son-employe-143687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-a-banconi-razel-youssouf-sangare-poignarde-son-employe-143687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 07:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 avril 2013 aux environs de 23 heures, Youssouf Sangaré promoteur d’une station de lavage contigüe au côté ouest de l’édifice abritant la perception de la Commune I a poignardé Bourama, son employé. Selon une source crédible tout est parti suite à une discussion d’ordre financier</em>.</b>

Ayant le couteau planté sur sa poitrine gauche, après que le criminel Youssouf Sangaré ait enfourché sa moto pour disparaitre dans la nature, le jeune Bourama est resté  allonger avant d’être évacué à bord d’un taxi vers un établissement sanitaire. Le hic c’est que le lendemain, personne n’a pu obtenir la moindre information sur cette affaire même auprès des camarades de la victime.

Du coup, plusieurs questions sont aujourd’hui posées par les uns et les autres. Bourama a-t-il survécu? Comment et pourquoi Youssouf a pu échapper en présence de gens qui s’étaient amassés sur la scène du crime? Celui-ci est-il un montage pour masquer une autre affaire? Un arrangement financier entre Bourama et Youssouf Sangaré a-t-il été obtenu? Le commissariat de police du 6<sup>è </sup>arrondissement est-il au courant de ce crime? Enfin, Bourama reviendra-t-il travailler là où il a reçu un coup de couteau?

En attendant, le lavage continue de fonctionner et Youssouf a été vu dans l’après midi du mardi 30 avril 2013 en train de vadrouiller sur sa moto Jakarta sans la moindre inquiétude. Ha l’argent quand tu nous tiens, on peut tout faire. Cependant, on s’accorde à dire qu’il faut punir Youssouf qui pourrait répéter son acte ailleurs. Vrai ou faux?

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Expropriation foncière à Yirimadio : Sécurité 007 menace le personnel du Point&#45;G</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/expropriation-fonciere-a-yirimadio-securite-007-menace-le-personnel-du-point-g-140604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/expropriation-fonciere-a-yirimadio-securite-007-menace-le-personnel-du-point-g-140604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 12:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Issa Boubacar Ballo maire de Kalabancoro est-il en complicité avec le groupe Sécurité 007? Ce dernier veut-il s’accaparer des parcelles du personnel de l’hôpital du Point-G? N’entend pas se laisser faire le Syndicat national de la santé de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) auquel est affilié le personnel du Point-G. Lire notre format de ce jeudi.
Selon les informations fournies au Centre hospitalier universitaire (CHU) du Point-G par Issouf Maïga Secrétaire général du Syndicat national de la santé de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF), tout a commencé en 2006 lorsqu’ils ont sollicité l’aide de leur administration pour avoir des lots à usage d’habitation. Ils ont obtenu gain de cause et l’administration a entamé la quête finalement un espace de 5 hectares a été trouvé à Yirimadio.
Le problème c’est que deux lots chacun d’une superficie de 2,5 appartenant à Mr Touré sont contigus au site du SNS-AS-PF. Touré affirme les avoir acheté en 2006 avant de constituer le dossier pour les transformer en titre foncier au domaine de Kati.
Contacté, Mr Touré était d’accord de les vendre au personnel de l’hôpital du Point-G. Après la formalisation des dossiers, le Syndicat national de la santé de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) est parti au domaine de Kati pour voir si le site pouvait être un lieu d’habitation. Toutes ces étapes ont été franchies avec succès par le secrétaire général du syndicat et tout était clair sur les 5 hectares vendus.
Ensuite, le syndicat a fait deux publications sur le TF dans le quotidien national avant de faire appel à un géomètre de renom afin que celui-ci procède aux travaux de délimitation et du morcellement des lots de 5 hectares. En 2010, le géomètre a pu obtenir 132 lots pour 128 habitations et 4 lots d’équipements. Les parcelles ont été attribuées à chacune et à chacun du personnel de l’hôpital du Point-G ayant rempli les conditions.
Coup de théâtre
Récemment, les bénéficiaires comme Bafing Coulibaly et Mafa Fofana ont voulu entamer des travaux sur leurs parcelles. Mais à leur grande surprise, un certain Ibrahim Yattara s’est manifesté sur 30 mètres dans le patrimoine du personnel de Point-G. Yattara a allégué que le maire de Kalabancoro Issa Boubacar Ballo lui a vendu cet espace. Après des investigations, il a été constaté qu’effectivement ce maire est en train de vendre les parcelles des 5 hectares et fait semblant n‘être au courant de rien.
Le samedi 13 avril 2013, les bénéficiaires qui sont partis voir leurs lots ont reçu des intimidations de la part des personnes travaillant ou proches du groupe Sécurité 007. Ces gens composés de jeunes loubards et de quelques vieux se disent issus d’une famille Diarra qui serait propriétaire coutumière des lieux. Cependant, ils n’ont pu fournir aucun document légal probant.
Par contre, Ils ont montré un certificat d’arrêt des travaux sur les 5 hectares qui émanerait du Tribunal de Kati mais qui n’est ni signé ni cacheté. Il semble que ces faussaires ont falsifié un ancien document du tribunal avec lequel ils continuent à tromper les gens. De nombreux signes montrent également qu’ils seraient les complices du maire de Kalabancoro (Issa Boubacar Ballo) pour que celui-ci puisse faire ses sales affaires.
Du coup depuis le 15 mars 2013, le Syndicat national de la santé de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) a porté plainte auprès du Tribunal de Kati contre ceux qui veulent s’emparer des parcelles de ses personnels. Sa démarche légitime fut déclarée recevable le 28 mars. Son avocat Me Samaké promet aussi de faire tout ce qui est légal pour que le personnel du CHU Pont-G ne soit dépossédé de ses lots.
<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabassage du DFM du ministère de la culture : Il refuserait de payer les factures des fournisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tabassage-du-dfm-du-ministere-de-la-culture-il-refuserait-de-payer-les-factures-des-fournisseurs-140554.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tabassage-du-dfm-du-ministere-de-la-culture-il-refuserait-de-payer-les-factures-des-fournisseurs-140554.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 12:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Il y a quelques semaines, le nouveau Directeur des finances et du matériel (DFM) du ministère de la culture Nouhoum Diallo a été tabassé. Selon une source crédible, son agression serait liée à son refus de payer les factures de plusieurs fournisseurs dont l’un aurait ouvertement dit que l’argent du trésor ne l’appartient pas.</b></em>
Pour réussir le coup,  un motocycliste se serait volontairement jeté devant le véhicule de Nouhoum Diallo pour le contraindre à freiner. Quand il a freiné, il fut rapidement extrait de son véhicule pour être passé à tabac par trois à cinq jeunes hommes à deux pas de son domicile. Les jeunes de son quartier (Kalaban) témoins de la scène ne se seraient pas interposés à cause de l’insociabilité de Diallo. Loin de porter plainte contre X il serait actuellement alité chez lui. À qui le tour?
Diallo corvéable et taillable à merci s’est bizarrement retrouvé aux côtés de Bruno Maïga le ministre de la culture dont le départ est encore attendu lors du prochain remaniement gouvernemental. Ces deux hommes qui étaient ensemble au ministère de la communication seraient désormais des compères. Quand le second décide le premier s’exécute automatiquement. La totalité de ce que le département de la culture doit aux opérateurs économiques, apprend-on,  s’élèverait à 180 millions de nos francs.
Après les pauvres journalistes toujours agressés pour avoir simplement publié «ce qui est à dénoncer» d’autres citoyens sont en train de connaitre l’amer goût du tabassage. Ce phénomène épargnera peu de gens dans un pays où même le président de la république par intérim fut-il âgé <strong>de 70 ans a été agressé dans le palais.</strong>
<strong> À suivre…</strong>
<strong> Bréhima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle Le vieux Ganglè réagit par rapport aux affrontements entre les flics au GMS.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-reagit-par-rapport-aux-affrontements-entre-les-flics-au-gms-140607.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-reagit-par-rapport-aux-affrontements-entre-les-flics-au-gms-140607.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 10:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Také : Il y a une semaine, des groupes de policiers se sont affrontés pendant trois jours au Groupement mobile de sécurité (GMS). Il a fallu l’intervention de l’armée pour y mettre fin. Comment expliquer cela?</strong></em>
Ganglè : La journée du 04 avril 2013, les habitants de Samè de Badialan et de N’Tominkorobougou avaient l’impression d’assister à un polar parce que les flics se sont tirés dessus au GMS. Disons, un groupe armé a tiré sur les autres. Il fallait s’y attendre car depuis le temps de Sony ATT, le général fuyard, Maraka Yigo Gassama et Niamé Kéita ont réussi à diviser la police en deux camps. Ce clanisme fut matérialisé par deux groupes syndicaux qui se haïssent à mort. Personne n’a rien dit.
Finalement, ATT a mis Niamé à la porte et l’atmosphère est devenue plus électrique. Il faut même dire que l’arrivé d’un autre Yigo, en l’occurrence, Diagouraga a survolté la tension. Parce que le dessous de cette affaire est que certaines promotions sont issues du soit disant Mouvement citoyen. C'est-à-dire des hommes politiques ont donné les noms des personnes à intégrer dans la police. Ces femmes et ces hommes ont vraiment débordé le champ politique pour étendre leur action négative à tous les domaines de la vie.
Il faut appartenir à un parti politique pour être gradé ou catapulté à un haut poste. Dans ce contexte, certains frustrés étaient péjorativement appelés ‘’Les aigris’’. Comme par miracle malheureusement, la tendance s’est inversée le 22 mars 2012 à cause du coup d’Etat. Le choix du capitaine Sanogo a porté sur les Aigris armés jusqu’aux dents avec des grades dorés. Ces derniers seraient prêts à tirer sur tout ce qui bouge du côté des promotions dites «Mouvement citoyen».
Ce qui a suscité des tensions et des paniques. Pouvait-il en être autrement? Bien sûr que Non ! Parce qu’au Mali, sans enquête de moralité ni capacité intellectuelle ou physique, les hauts gradés hommes politiques et autres personnalités influentes imposent leurs listes lors des concours. Ceux dont ils proposent voire exigent s’appellent : les «Fils à Papa» c'est-à-dire des enfants ratés et tarés. Ils ne savent même pas pourquoi ils portent l’uniforme. Le chamboulement fut alors total.
La preuve est que ces cinq dernières années, les flics maliens se sont très négativement comportés en commettant beaucoup de gaffes qui ont dépassé l’étonnement de leurs compatriotes civils. Quelle honte? Souvent impliqués dans les faits divers, ces policiers insultent des citoyens battent copieusement des élus et maintenant s’entretuent. Actuellement, certains font la patrouille sur des motos Jakarta. Et ça fait rire de voir que certains n’arrivent même pas à lire les inscriptions figurant sur les pièces. Comment a-t-on recruté des analphabètes dans la police?
Par ailleurs, les fameux ‘’mille francs’’ qui se prennent devant tout le monde par les agents de la Compagnie de la circulation routière (CCR) sont devenus licites. En cette période d’état d’urgence on assiste à des formes nouvelles de racket. Les maliens en ont marre de cette nouvelle race de flics. Certains jeunes les appellent «Les Poulets» je ne sais pas pourquoi. Mais ce sobriquet leur convient bien dans la mesure où ils font toujours du bruit pour rien.
J’ai un conseil pour le général Tiéfing Konaté, leur ministre qui en s’exprimant que cela aussi soit dit en passant n’utilise que «alors, donc, quand même, n’est ce pas». Vous Tiéfing, avant votre départ il faut tout faire pour nettoyer la police. Il faut renvoyer tous ceux qui ne se taisent pas pour que nous ayons la paix. La gendarmerie se chargera de leur boulot. Také, ferme ton appareil, on se retrouve la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spoliation du lopin des Sanogo à Banconi Salembougou Papa Diallo Bourama Oussourou et Bakoroba Sangaré bientôt écroués</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/spoliation-du-lopin-des-sanogo-a-banconi-salembougou-papa-diallo-bourama-oussourou-et-bakoroba-sangare-bientot-ecroues-140600.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/spoliation-du-lopin-des-sanogo-a-banconi-salembougou-papa-diallo-bourama-oussourou-et-bakoroba-sangare-bientot-ecroues-140600.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 10:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les spéculateurs fonciers de la mairie de la commune I du district de Bamako veulent s’accaparer de la portion de terre appartenant à la famille Sanogo. Celle-ci est située au bord du marigot à Banconi Salembougou non loin de Korofina nord. De quoi s’agit?
Dans le cadre de la réhabilitation de ce quartier il a été dit aux riverains de céder 30 mètres puis 18 mètres et ce dans le souci de se mettre à l’abri des inondations. Quelques temps après des autorités dont les identités n’ont pu être révélées ont passé pour faire savoir que ce lopin sera aménagé en espace vert pour le bonheur des habitants. Mais, rien n’a été entrepris dans ce sens et la famille Sanogo propriétaire des lieux tout comme les autres voisins n’ont fait aucune objection.
Bizarrement, plus tard on a demandé en toute humilité de le céder provisoirement pour qu’il abrite l’école communautaire de Banconi Salembougou Koda juste le temps que celle-ci trouve un autre lieu. Ainsi, deux puis quatre classes furent construites en chaume. Jusque là la famille Sanogo a fait preuve de patience. Mais, depuis quelques semaines Papa Diallo Bourama Oussourou Bakoroba Sangaré et Dembélé (négociants et voleurs de terrains) on été vus en train de tourner sur ce lopin. À première vue, ils veulent déposséder la famille Sanogo de ce qui l’appartient pour le vendre à un richissime. C’est là où le bât blesse.
En conséquence, les voisins et d’autres bonnes volontés se battent aux côtés des Sanogo pour que cette terre ne soit volée par les spéculateurs fonciers impitoyables. Si rien n’est fait ce problème risque de dégénérer dans les jours à venir. Les plus hautes autorités sont interpellées pour que la famille Sanogo retrouve son lopin.
À suivre...
<strong>S. Diarrassouba (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Jamais deux armées dans une seule République démocratique souveraine» Laurent Fabius ministre français des affaires étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/jamais-deux-armees-dans-une-seule-republique-democratique-souveraine-laurent-fabius-ministre-francais-des-affaires-etrangeres-140592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/jamais-deux-armees-dans-une-seule-republique-democratique-souveraine-laurent-fabius-ministre-francais-des-affaires-etrangeres-140592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 10:27:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_73320" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-73320 " alt="Laurent Fabius: ministre français des Affaires étrangères " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Laurant_Fabius.jpg" width="300" height="351" /> Laurent Fabius: ministre français des Affaires étrangères[/caption]

<em><strong>Le discours à Bamako le vendredi 05 avril 2013 de Laurent Fabius semble consolider la confiance dans l’esprit des Maliens. Le ministre français des affaires étrangères a été radical sur le dossier concernant la région de Kidal : «Jamais deux armées dans une seule République démocratique souveraine», a-t-il laissé entendre. Ajoutant que ni la France ou la Communauté internationale n’accorde cela à aucun groupe ou individu. Lire notre décryptage.</strong></em>
Le monsieur de la diplomatie française a dit que le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a intérêt à être désarmé pour aller sur la table de négociation avec le Grand Mali. Ces mots ont mis fin à l’idée selon laquelle le MNLA est aidé par la France. Kidal faisait fait et fera partie du territoire national. Si ce discours réconfortant assorti de confiance procure de la joie à la population malienne, par contre, il sème le désarroi dans le cœur des bandits qui sont les soutiens incontestables du terrorisme au nord Mali.
Les médias occidentaux au service du MNLA
Pour dissiper la panique qui s’est emparée de ses camarades bandits, le poltron Ibrahim Mohamed Asaleh, a répliqué au discours de Laurent Fabius. Il a grossièrement affirmé que la France la CEDEAO et la Communauté internationale ne peuvent en aucun cas dicter au MNLA ce qu’il doit faire. Aussi la chaîne France 24, la Voix d’Amérique et d’autres ont commenté les propos du ministre français des affaires étrangères sur le plan du désarmement du MNLA. Mais, la partie concernant Kidal a été occultée par nos confrères de Radio France Internationale (RFI).
Le correspondant à Bamako de cette station s’est penché seulement sur la sécurisation et l’organisation de l’élection présidentielle comme si la question du désarmement du MNLA ne constitue pas un élément essentiel du discours de Laurent Fabius. Que justifie cette attitude de RFI en faveur du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA)? Celui-ci a été et restera la source de tout ce qui s’est passé au Mali du 17 janvier 2012 à nos jours.
La priorité pour les Maliens demeure l’anéantissement du MNLA qui ne représentant même pas 10% de la population du nord prétend être le défenseur des intérêts de toute une communauté. En outre, l’organisation de l’élection présidentielle sans que le MNLA soit affaissé, comme l’exige la Communauté internationale, fera plonger le Mali dans une crise plus complexe que celle dont il connait actuellement. Notre pays ne doit prendre aucun risque qui, sans conteste, lui fera subir le sort que le Soudan a connu en 2004.
<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMISY refuse de payer ce qu’elle doit à l’INPS : Trois ministres servent de bouclier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/somisy-refuse-de-payer-ce-quelle-doit-a-linps-trois-ministres-servent-de-bouclier-140599.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/somisy-refuse-de-payer-ce-quelle-doit-a-linps-trois-ministres-servent-de-bouclier-140599.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 09:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87440" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87440" alt="siège INPS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg" width="350" height="263" /> siège INPS[/caption]

<em><strong>Les ministres de l’action humanitaire Mamadou Sidibé, de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly ainsi que des mines Amadou Baba Sy seraient soupçonnés d’être trempés dans une affaire consistant à protéger la société des mines de Syama (SOMISY). Celle-ci refuserait de payer le reliquat de ce qu’elle doit à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Lire notre dossier.</strong></em>
Dans notre parution n°126 du jeudi 21 mars 2013 nous avions ébauché cette affaire qui risque de faire de bruits dans les mois à venir. En effet, des divergences de vue ont paru par rapport à la fixation de la date de la première production commerciale d’or et à l’avenant n°3. Du coup, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a introduit le 19 avril 2011 au tribunal du travail de Bamako une requête portant sur une réclamation de 3 894 702 210 de Cfa. C’est au titre des arriérés de cotisation sur les salaires versés aux expatriés de SOMISY pour les années 2005 et 2006.
Les arnaqueurs exploitants d’or contestent le bienfondé de cette démarche de l’INPS. Car, ils bénéficieraient de la couverture des ministres de l’action humanitaire Mamadou Sidibé, de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly ainsi que des mines Amadou Baba Sy (voir le fac-similé). Au lieu du directeur général de l’INPS c’est Siaka Diakité président du conseil d’administration de l’INPS qui a été désigné pour signer le protocole d’accord. Ce document, faut-il le préciser au passage, offre trop d’avantages à la société des mines de Syama (SOMISY).
Est-ce pour cela que le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’y a pas apposé sa signature ou dans le souci d’avoir sa part ailleurs? En tout cas, le 15 août 2011 le tribunal du travail de Bamako a encore condamné SOMISY à payer la somme de 3 894 702 210 de Cfa. La société de Guy Riopel a interjeté appel de cette décision et a assigné l’INPS devant la Chambre des référés de la cour d’appel de Bamako en défense à exécution.
Mais, cette instance judiciaire a par arrêt daté du 27 janvier 2012 rejeté la demande de la SOMISY et a rendu exécutoire le jugement du tribunal de travail. Cet acte exige à la SOMISY de payer à l’INPS la somme de 1 947 351 105 FCAF. Cependant, Guy Riopel et son conseil qui résistent ont le 04 octobre 2012 adressé la lettre n°167 au ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly.
Ils lui ont demandé de revoir sa position et d’accorder conformément à l’interprétation du protocole d’accord l’exonération au regard d’un certain nombre de dispositions. Ce chapitre concerne le prélèvement communautaire (PC) le prélèvement communautaire de solidarité (PCS) et la redevance statistique (RS). L’INPS résistera-t-il face aux pressions des trois ministres qui seraient les complices de la SOMISY?
À suivre…
<strong>Bréhima Coulibaly</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-140670" alt="fax1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax1.jpg" width="615" height="958" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sommet de l’Etat Honte aux responsables </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-sommet-de-letat-honte-aux-responsables-140591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-sommet-de-letat-honte-aux-responsables-140591.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 08:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jamais auparavant le Mali n’a été autant humilié. Du coup d’Etat du 22 mars 2012 à nos jours, notre pays qui était envié à travers le monde grâce au lustre de son histoire à son hospitalité légendaire et à sa démocratie jadis considérée comme une vitrine en Afrique, n’a pas fait un trimestre sans attirer sur lui l’attention de la communauté internationale. Quel opprobre? Lire notre coup de gueule.</strong>
Décidément notre pays semble abonné aux scandales. En effet après le laisser-aller, la corruption, la délinquance financière et la culture de la médiocrité le Mali est désormais entré dans une nouvelle malheureusement négative phase de son existence. Celle où les porteurs d’uniforme d’une part qui, loin d’aller sur le champ de bataille au nord de notre pays, s’entretuent à Bamako avec des dégâts collatéraux au nez et à la barbe des forces étrangères venues pour nous aider. La phase où des hauts responsables politiques administratifs et religieux d’autre part s’humilient pour un tantinet d’intérêt personnel inassouvi. Allah Akbar ! A-t-on perdu la boussole?
À longueur de journée, ceux-là mêmes qui se disent responsables du pays dressent les uns contre les autres et s’attaquent dans les médias. Le Mali de grands empires ne mérite pas du tout ces spectacles désolants. L’exemple le plus illustratif et le plus irascible est la crise qui mine actuellement l’appareil d’Etat. En fait, pour la gestion de neuf milliards de Cfa destinés à l’achat de plusieurs équipements nos responsables se livrent à l’humiliation publique.
Personne ne pense au Mali
Selon nos sources, les acteurs de cette saynète politico-administrative sont Choguel Kokala Maïga directeur de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications TIC et des postes (AMRTP), Aboubacar Sidiki Walbany conseiller technique au ministère de la communication, le snob ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly et même le Premier ministre Django Sissoko. Ces quatre hommes (en toute irresponsabilité notoire) sont en train de s’entredéchirer pour un marché de 52 véhicules 4X4. Chacun d’eux se bat-il pour son intérêt financier ou pour celui du Mali qui a trop souffert ces derniers mois?
Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué
Selon toujours les mêmes sources, dans un premier temps ce marché a provisoirement été attribué à un fournisseur par le biais de Mr Walbany. On parle même des commissions qui auraient été versées en sommes sonnantes à certains responsables. Choguel Kokala Maïga dont la structure a mobilisé les neuf milliards de CFA au titre de l’aide serait également indexé dans cette affaire qui suscite encore de bruits. Au moment où les engins de l’attributaire provisoire étaient presque arrivés au port d’Abidjan un coup de Trafalgar s’est produit.
Le Premier ministre et le ministre de l’économie des finances et du budget (qui tient les cordons de la bourse) seraient entrés dans la danse avec fracas. Le premier aurait voulu bloquer le dossier en usant de son influence pour l’attribuer à la société CFAO où travaillerait l’un de ses fils. C’est ce qu’on appelle en langage égoïste : enlever le pain de la bouche à quelqu’un pour le donner à un autre. Ce fait aurait été perçu comme du népotisme. Entretemps, Tiénan Coulibaly aussi se serait accaparé du fonds en le transférant à son département pour le gérer à sa guise. Ô Mali d’aujourd’hui, tout le monde s’autoproclame chef et agit en tant que tel.
En quête du messie
Dans cet imbroglio qui a raison qui a tort? Qui dit la vérité? L’indéniable c’est que chacun des protagonistes se bat pour son intérêt. Si non, pourquoi s’entredéchirent-ils de la sorte? C’est pourquoi à tous les niveaux de la chaine particulièrement au ministère de la communication, les fournisseurs et prestataires habituels seraient mis à contribution afin de colmater les brèches créées par ce revirement.
Il s’agirait maintenant de mettre en œuvre des stratégies pour rembourser les sous qui auraient été reçus et de trouver une autre destination aux véhicules précédemment commandés. À signaler que ce ramdam qui expose à nouveau le Mali sur l’estrade de la honte intervient quelques jours après qu’un soldat soit tué au GMS, dit-on, par un policier lors d’une énième histoire à connotation syndicaliste. Où veut-on amener notre pays?
Le sale feuilleton continue
À titre de rappel, Cheick Modibo Diarra traité de tous les noms a été contraint à la démission. Comme une logique à respecter, le remaniement du gouvernement occupe encore une large place dans les conversations. Mieux, on envisage même le départ de Django Sissoko. Il ne reste plus qu’à trouver à tort ou à raison le motif pour le congédier.
Son ou ses successeurs subiront le même triste sort. Au Mali, les jours se suivent et se ressemblent bien. À preuve le président de la république se fait agresser, les chefs du gouvernement et les ministres changent au gré des événements, les porteurs d’uniforme censés sécuriser les autres citoyens s’entretuent, une partie du nord Mali n’est pas reconquise et les élections de bric et de broc sont prévues en juillet prochain.
<strong>Qui a intérêt à ce que le Mali tombe dans le gouffre?</strong>
Quelle image donnons-nous au monde particulièrement aux forces étrangères présentes sur notre sol? Les braves soldats français et tchadiens ainsi que certains de nos frères patriotes sont en train de mourir au nord sous les balles des islamo-terroristes. Diantre, au même moment, des hommes et des femmes bardés de diplômes mais qui sont sans dignité jettent l’opprobre sur le Mali en se querellant à Bamako pour des questions de pognon ou de pouvoir.
Quel comble ! Les sangs qui circulent dans nos veines ne sont-ils pas ceux des héros dont les hauts faits nous ont été merveilleusement enseignés à l’école? Par ailleurs, le président tchadien Idriss Deby Itno a annoncé le retrait de ses troupes du nord Mali. La France qui entend progressivement alléger ses dispositifs militaires a déjà retiré une centaine de ses soldats. Comme pour ne rien arranger à notre situation, le Pentagone aussi juge incapables les forces de la CEDEAO. Autant dire que nous serons bientôt seuls face à nos problèmes honteux.
Enfin, tous les maux qui nous font aujourd’hui souffrir sont liés au seul fait que la dignité et la piété ont été jetées dans la poubelle. Le seuil rouge est atteint. À nous de ressaisir au risque de nous enliser dans une situation désastreuse et inextricable. Que Dieu guide nos pas sur le bon chemin. Amen !
<strong>Oumar Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles et législatives 2013 : Les Maliens réagissent </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-et-legislatives-2013-les-maliens-reagissent-140551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-et-legislatives-2013-les-maliens-reagissent-140551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 07:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Votre journal Ciwara infos a réalisé, il y a deux semaines, un sondage d’opinion. Les questions ont porté sur la faisabilité des élections présidentielles et législatives du 07 juillet 2013, la crédibilité des candidats et les défis qui attendent le prochain président de la république du Mali. Le sondage s’est déroulé dans la commune II du district de Bamako sans distinction de religion, de race et de profession. Trente personnes se sont prêtées à nos questions. Voici leurs opinions.</i></b>
Les présidentielles et législatives pourront-elles être tenues à la date prévue? Vingt deux sur trente citoyens souhaitent que ces scrutins se déroulent en juillet prochain afin d’éviter d’éventuels problèmes de la part de certains hommes politiques ou citoyens mal intentionnés. Les sondés estiment que les élections peuvent être organisées à la date indiquée même si le climat sécuritaire n’est pas assuré sur le reste du pays notamment au nord. Cependant, ils veulent qu’elles soient crédibles transparentes et apaisées.
En outre, ils ont exprimé un bon nombre d’appréhensions. Celles-ci portent sur la révision du fichier RAVEC, l’appui des bailleurs de fonds, la qualité des matériels électoraux, la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et celle de la Délégation générale aux élections (DGE). à ces points s’ajoute particulièrement l’épineuse répartition du quota des partis politiques au sein des instances de gestion des scrutins qui peuvent être source de contestation des résultats.
«Ces élections coûtent près de 55 milliards de Cfa les bailleurs sont prêts à financer. Aussi, nous disposons des ressources humaines de qualité pour la bonne tenue», a laissé entendre un enseignant.
À l’opposé, huit sur trente citoyens ont exprimé leurs préoccupations concernant le climat sécuritaire et la mauvaise organisation de ces élections. Ils ont fait savoir que ces scrutins risquent d’enfoncer le Mali dans une autre crise. Les sondés invitent ainsi le gouvernement à ne pas organiser des élections précipitées comme l’entend la Communauté internationale.
S’agissant de la crédibilité des candidats, certains Maliens souhaitent que des enquêtes de moralité soit menées spécifiquement en ce qui concerne les candidats des partis politiques ayant participé à la destruction de notre pays au cours des 20 dernières années. D’autre part, ils sont nombreux à exiger l’éveil de conscience de chacun afin de barrer la route aux éventuels politiciens profiteurs et démagogues qui pourtant veulent le vote massif.
Enfin, les défis qui attendent le prochain président de la république sont immenses. On en peut citer : la réconciliation entre les forces de défense et de sécurité du Mali, la reforme de celles-ci, la reforme des secteurs de l’élevage, de l’éducation, de la pêche, de l’agriculture, de la lutte contre la corruption, de la reconstruction des édifices des régions du nord et du retour total de l’administration, de la traduction en justice de ceux qui ont commis des exactions, de la consolidation de la justice, de la liberté de presse de l’emploi des jeunes entre autres.
L’Etat peut-il répondre à ces aspirations des citoyens? Seront-elles réalisées durant le premier mandat du futur président? Pour l’instant il est trop hâtif de s’y prononcer.
<strong>S. Diarrassouba (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade des Etats&#45;Unis d’Amérique : &amp;quot;Transition&#45;foto&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ambassade-des-etats-unis-damerique-transition-foto-140609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/ambassade-des-etats-unis-damerique-transition-foto-140609.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 04:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avec l'appui de l'USAID, les photographes maliens content un an de transition à travers des photos et prônent la réconciliation nationale.</strong></em>
Le Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, à travers son Agence pour le Développent International (USAID), et en partenariat avec le groupe artistique ‘’Balanise’’, a lancé le jeudi 11 avril 2013 une exposition de photos intitulée « Transition Foto »  portant sur un an de transition au Mali à travers l’objectif des photographes maliens. L’Atelier Medina sur le Boulevard du Peuple et les rues adjacentes ont servi de cadre au lancement qui a attiré de nombreux visiteurs, y compris des citoyens ordinaires de passage.
L’exposition, soutenue par le Bureau des Initiatives en matière de Transition de l’USAID, sillonnera les villes de Kati, Mopti, Ségou Kayes et Sikasso du 13 au 22 avril 2013, permettant ainsi aux populations de ces localités de voir des images d’évènements qu’ils n’ont vécus qu’à la radio sans les voir. Ce projet permet aux maliens et maliennes de faire le bilan d’un an de transition, pour pouvoir s’en sortir ensemble et d'avancer ensemble vers un avenir d’unité, de sécurité, et de paix. L’Assemblée Nationale du Mali abritera la dernière phase marquant la clôture de l’exposition le 25 avril 2013.
Depuis la rupture de l’ordre constitutionnel au Mali suite au coup d’état militaire du 22 mars 2012, le Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, en plus de l’aide humanitaire qu’il fournit aux maliens touchés par le conflit, appuie le rétablissement de la démocratie au Mali, y compris la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles. L’exposition de photos prises par des maliens au cours d’un an de transition s’inscrit dans le cadre de l’appui au processus de réconciliation nationale, qui est indispensable à la tenue d’élections libres et apaisées et à la prévention de conflits postélectoraux.
<strong>Bamako le 15 Avril 2013</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de Michael Pelletier sous secrétaire d’Etat adjoint : Renforcer l’amitié Américano&#45;malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-de-michael-pelletier-sous-secretaire-detat-adjoint-renforcer-lamitie-americano-malienne-140605.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-de-michael-pelletier-sous-secretaire-detat-adjoint-renforcer-lamitie-americano-malienne-140605.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 04:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le lundi 15 avril 2013, le sous secrétaire d’Etat adjoint à la diplomatie publique et aux affaires publiques au bureau des affaires africaines du département d’Etat américain, Michael Pelletier était face aux journalistes à la Maison de la presse de Bamako. Plusieurs points ont été abordés comme l’appui à la sécurité, le développement, l’organisation des élections et à l’aide humanitaire</strong></em>.

[caption id="attachment_140098" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-140098" alt="Michael PELLETIER" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Pelletier.jpg" width="250" height="335" /> Michael PELLETIER[/caption]

Au cours de cet échange, le diplomate américain a réitéré la volonté de son pays à renforcer ses liens avec le Mali pour une amitié durable. Il s’est largement appesanti sur les efforts que les Etats Unis sont en train de fournir dans le cadre du rétablissement de la sécurité et de l’intégrité territoriale. À cet effet, la MISMA bénéficiera d’une contribution de 96 millions de dollar.
Le pays de Barak Obama appuie considérablement en logistique et en renseignement les opérations menées au nord par les armées françaises et africaines. Il intervient pour le rétablissement de la stabilité politique de la démocratie et entend aider le processus électoral du Mali. Pour ce faire, 6,5 milliards de dollar sont prévus pour la prise en charge de la formation des observateurs, de l’accompagnement de la société civile et des organisations intervenant dans ce domaine. Les Etats Unis investiront 149 millions de dollar au titre de l’aide humanitaire dans notre pays.
Répondant aux questions de nos confrères sur la timidité de l’appui américain au gouvernement malien pendant cette transition, Michael Pelletier a fait savoir que leur Constitution ne permet pas d’aider un gouvernement issu d’un coup d’état ou dirigé par un putschiste. Quant au redéploiement de l’administration à Kidal pour les élections, il a dit que la décision appartient aux autorités maliennes et que son pays soutient toujours l’intégrité territoriale du pays.
S’agissant de la liberté de la presse, il a affirmé que les médias jouent un rôle capital dans la démocratie. Il n’a pas voulu commenté l’affaire de notre confrère de ‘’Le Républicain’’. Le diplomate a seulement fait savoir que la procédure est en cours et que c’est à la justice de trancher.
À travers les questions-réponses, on constate que la diplomatie américaine a un grand regard sur le Mali dans le respect institutionnel et culturel mutuel. Ce point de presse a été aussi l’occasion pour Michael Pelletier de s’enquérir du sentiment général des maliens sur la qualité de cette coopération et la situation actuelle du Mali. Il faut retenir qu’il connait bien notre pays pour y avoir travaillé pendant 18 ans comme directeur du Centre culturel américain et directeur des affaires publiques de l’ambassade des Etats Unis à Bamako.
<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabassage d’un chauffeur Sénégalais à Kati : Encore la police Malienne se fait parler d’elle pour 1000 F</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tabassage-dun-chauffeur-senegalais-a-kati-encore-la-police-malienne-se-fait-parler-delle-pour-1000-f-140595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tabassage-dun-chauffeur-senegalais-a-kati-encore-la-police-malienne-se-fait-parler-delle-pour-1000-f-140595.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 00:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour 1000 FCFA seulement deux policiers Maliens ont passé à tabac un chauffeur Sénégalais non loin du poste de Kati. C’était avant l’incident qui s’est déroulé le vendredi 05 avril 2013 au Groupement mobile de sécurité (GMS) au cours duquel un soldat a perdu la vie pour des questions d’intérêt personnel. Lire notre récit.
Selon notre source, un commandant de la gendarmerie sénégalaise en mission au Mali était à proximité quand deux policiers maliens frappaient le chauffeur sénégalais après l’avoir pulvérisé avec du gaz lacrymogène. Lorsque celui-ci s’est présenté les policiers ont pris la tangente. Il a alors conduit son compatriote à l’infirmerie du GMS dans un état si critique au point que certains disaient qu’il était décédé.
À entendre Boubacar Coulibaly et Drissa Mariko responsables du Syndicat national des conducteurs et chauffeurs routiers du Mali, c’est le lendemain matin que le chauffeur sénégalais a fait signe de vie. Il a ainsi raconté que chaque remorque qui passe par la route de Samé paye 1000 FCFA aux éléments en garde à ce poste. Malheureusement cette nuit, il s’est trompé en donnant un billet de 500F pour continuer sa route.
Quand les policiers ont su qu’il n’a donné que cet argent ils ont enfourché leurs motos pour se mettre à sa poursuite. Vers Kati, le chauffeur sénégalais a soudainement vu (certainement sur ses rétroviseurs) que deux policiers veulent qu’il s’arrête. À l’en croire, tout son malheur a commencé quand il a obtempéré. Emus et désolés, de nombreux chauffeurs maliens qui ont attentivement écouté le récit de sa mésaventure ont témoigné n’avoir jamais subi de tels traitements dans les autres pays de la sous-région.
En présence du commandant de la gendarmerie sénégalaise en mission au Mali, ils ont décidé en guise de mécontentement pour ce qui est arrivé au sénégalais d’observer une grève. Ce mouvement devait aboutir à l’arrêt de tous les gros porteurs desservant l’axe Bamako-Dakar. Mais, le commandant sénégalais a été sage en les priant de ne pas le faire. Il a affirmé avoir établi un rapport sur les faits à déposer à l’autorité en charge de la police du Mali et à l’ambassade de son pays à Bamako. Il s’agit de mener des investigations sur les policiers coupables de cet acte honteux.
Certains soutiennent que le territoire malien est un enfer aussi bien pour les chauffeurs maliens que pour ceux d’autres nationalités. Ils y font l’objet des violences policières et des tracasseries douanières. Il est vraiment temps que la police malienne évite le ras-le-bol de la population.
<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croisade dans le secteur radiophonique : Le ministre relèvera&#45;t&#45;il les défis?</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/croisade-dans-le-secteur-radiophonique-le-ministre-relevera-t-il-les-defis-138878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/croisade-dans-le-secteur-radiophonique-le-ministre-relevera-t-il-les-defis-138878.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 12:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Malgré la grande opération de contrôle entreprise en fin 2012  par le ministère de la communication pour assainir l’espace radiophonique au Mali, le cercle des spéculateurs de fréquences et promoteurs illégaux demeure moins touché. Certains continuent d’émettre sur des fréquences achetées comme des marchandises. Lire notre grand format.</b></em>

[caption id="attachment_112481" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-112481" alt="Manga Dembélé, ministre de la Communication" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Manga-Dembélé.jpg" width="310" height="245" /> Manga Dembélé, ministre de la Communication[/caption]

Les promoteurs sans autorisation sont aujourd’hui nombreux dans ce secteur. En effet, certains hommes et femmes d’affaires ont fait de la vente de fréquences un business d’enrichissement. Ils en font la demande au niveau du ministère de la communication en remplissant toutes les formalités pour les revendre à coups de millions de nos francs.

Il y a aussi des gens qui les donnent en gérance libre en échange des paiements en espèce ou en nature (voitures ou parcelles). Or convient-il de rappeler, la fréquence n’est attribuée qu’au promoteur qui en fait la demande. Celui-ci s’engage en outre à respecter les dispositions techniques et réglementaires de l’arrêté interministériel et des clauses de son cahier de charge.

Le non respect de ces aspects a abouti à la naissance des problèmes dont on déplore et qui prennent de l’ampleur. Le contrôle effectué l’année dernière par l’Autorité malienne de régulation des télécommunications TIC et poste (AMR-TP) a découvert une centaine de fréquences non exploitées. Elles étaient attribuées à des promoteurs qui les retenaient, pour la plupart, dans des conditions floues à l’insu des autorités. Pour se faire tolérer, certains avancent comme argument le manque de moyens nécessaires pour rendre leur station opérationnelle.

Mais il est facile de savoir que ces fréquences attendent des acheteurs. Car, plusieurs radios émettent aujourd’hui sur des fréquences autorisées mais vendues. En général, on les achète sachant bien qu’elles sont destinées aux communes rurales pour ensuite déménager en s’installant à proximité des grandes villes. Ce phénomène est particulièrement notoire dans les banlieues de Bamako. Finalement, le secteur de la radio libre est en passe d’être dominé par des promoteurs profanes qui le conduisent tout droit vers l’anarchie.

Tout le monde se plaint actuellement du fait que tout se dit sur les antennes. On ne se soucie plus des bonnes méthodes de recherche du traitement et de diffusion. Du coup, chaque jour des rumeurs et campagnes d’intoxication envahissent les ondes fragilisant la stabilité du Mali. Sur un autre plan, les promoteurs illégaux ne respectent pas la typologie de leurs radios et ne tiennent pas compte des rayonnements. Cela aussi constitue un autre casse-tête.

<b>Les résultats encouragent à poursuivre</b>

Face à ces problèmes, le ministère de la communication a rapidement pris des dispositions pour une remise en ordre. Il a sanctionné les détenteurs des centaines de fréquences non exploitées, les radios émettant sans autorisation, celles qui n’opèrent pas sur les fréquences attribuées ou qui abandonnent leur site d’implantation. Malgré ces actions il semble que les spéculateurs ne se sont pas inquiétés.

La libéralisation des ondes au Mali n’a pas comblé les attentes des citoyens. Car, malgré le nombre en pléthore et la typologie le besoin se fait encore sentir dans plusieurs localités de l’intérieur. Surtout quand il s’agit de diffuser des messages urgents relatifs à des conflits à des inondations ou à des mesures préventives contre certaines maladies. Il convient de rappeler que les fréquences sont attribuées pour contribuer au désenclavement et au développement local et non l’inverse.

Mais tout laisse croire que les spéculateurs seront coincés pour répondre de leurs actes illicites. La mission de contrôle du ministère de la communication continue la surveillance des radios dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de l’AMR-TP. Le département est déterminé à poursuivre l’assainissement de l’espace radiophonique avec l’élan qui l’anime depuis le début des opérations.

Au-delà des contrôles techniques, il est temps qu’un œil inquisiteur soit porté sur les vendeurs de fréquences et leurs complices acheteurs. Le ministre Manga Dembélé et ses collaborateurs vont-ils relever les défis? Le temps nous le dira.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Coopération nord&#45;sud : Les ministres Allemand et Malien visitent le barrage de Soninkégny</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-nord-sud-les-ministres-allemand-et-malien-visitent-le-barrage-de-soninkegny-138877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-nord-sud-les-ministres-allemand-et-malien-visitent-le-barrage-de-soninkegny-138877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 11:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le gouverneur de la région de Koulikoro, le préfet du cercle de Kati, le maire de la commune rurale de Kambila, les chefs de services techniques de Kati, la population de Soninkégny et ses environs ont réservé un accueil chaleureux au ministre Allemand de la coopération économique et du développement accompagné du ministre Malien de l’agriculture. C’était le dimanche 24 mars 2013 à l’occasion de la visite de ces deux personnalités au barrage de Soninkégny.</b></em>

Dirk Niebel a exprimé sa satisfaction quant à la réalisation de l’ouvrage et a félicité les exploitants tout en les encourageant à développer leur savoir-faire. Rappelons que l’Allemagne est le bailleur de fonds qui investit dans le barrage de Soninkégny et cette visite tient lieu du suivi. Le ministre Malien de l’agriculture Baba Berthé et le maire de la commune rurale de Kambila Issa Diarra ont, à leur tour, abordé dans le même sens. Ils ont exprimé leur profonde gratitude à la coopération allemande et ont incité les bénéficiaires à s’engager davantage dans l’exploitation du barrage qui est un trésor pour Soninkégny et les villages environnants.

Pour leur part, les exploitants n’ont pas manqué d’évoquer le changement positif qu’a apporté le barrage à leur vie. «Avant la réalisation du barrage, je n’arrivais pas à nourrir ma famille de ma production. Mais aujourd’hui j’ai un excédent que je vends pour acheter des motos pompes, des charrues, des animaux de trait et j’ai construis des maisons en tôle. S’il n’y a pas de place à l’école publique j’inscris mes enfants à l’école privée», a témoigné un exploitant de Soninkégny au ministre allemand du développement.

Comme si réellement l’appétit vient en mangeant, des doléances ont été faites aux ministres Malien et Allemand ainsi qu’à la coordinatrice de l’IPRODB relatives à l’accès en eau. En fait, les puits sont moins profonds et peu remplis d’eau à l’est, par contre, ils sont plus profonds et parfois secs eau à l’ouest. Les exploitants ont demandé à ce que quelques puits à grand diamètre soient réalisés dans cette partie du village.

Le comité de gestion a, de son côté, exprimé son inquiétude sur le risque lié à la fermeture éventuelle du barrage. Il a en outre souhaité le remplacement des portails actuels par ceux automatiques. Sur ce point, la coordinatrice d’IPRODB a dit avoir pris bonne note des préoccupations de la population sans rien promettre par prudence.

Après la visite du site abritant le barrage, la délégation germano-malienne a emprunté la piste Djanéguébougou-Bemasso. Celle-ci sera aménagée par la coopération allemande avec quatre ponts pour faciliter l’accès de Soninkégny aux populations de l’est et de l’ouest qui ont du mal à atteindre l’école et le centre de santé pendant la saison des pluies. «Le projet est déjà financé mais arrêté à cause de la suspension de la coopération qui vient de reprendre», a affirmé un responsable d’IPRODB.

La cérémonie a pris fin par une remise de cadeaux du village de Soninkégny constitués d’un bélier et de 40 kg de pommes de terre à la délégation allemande comme pour dire merci et témoigner l’impact du barrage dans la vie locale.

<b>Dognoumé Diarra</b>

<b>Envoyé spécial à Soninkégny</b>

<b> </b>

<b>L’ONG IRC au secours de Soninkégny</b>

<b>Des équipements offerts à l’ASACO</b>

Le jeudi 28 mars 2013, l’International Rescue Comittee (IRC) a remis à l’ASACO de Soninkégny des équipements d’assainissement. Les populations et villages environnants ont accueilli entre autres le chef de cabinet du gouverneur de la région de Koulikoro, le représentant du préfet de Kati, le maire de la commune rurale de Kambila et le médecin chef du CS Réf de Kati.

Avant de procéder à la remise des équipements la directrice d’International Rescue Comittee a salué les autorités administratives et politiques ainsi que les populations de Soninkégny. Elle a remarquablement rappelé que son ONG intervient dans les domaines de la nutrition, de la protection des droits de l’enfant et d’assainissement. Justifiant le choix de Soninkégny pour recevoir ces équipements, elle a loué l’effort fourni par son ASACO dans les différents domaines d’intervention de l’IRC.

La directrice a aussi rendu hommage aux autorités administratives de Koulikoro qui n’ont ménagé aucun effort pour faciliter leur intervention dans le district sanitaire de Kati. Par ailleurs, elle s’est réjouie du médecin chef du CS Réf de Kati pour sa nomination au poste de directeur général de l’hôpital régional de Kayes, preuve de sa réussite à Kati.

À noter que de nombreux lots comme une latrine en trois blocs, un incinérateur avec fosse, un point d’absorption d’eaux usées et un hangar servant d’accueil aux enfants en consultation de nutrition composent ces équipements. Les autorités administratives politiques et sanitaires locales ont remercié l’ONG International Rescue Comittee (IRC). Elles lui ont demandé d’étendre ses activités à d’autres localités de la région de Koulikoro de la commune rurale de Kambila et du district sanitaire de Kati.

La cérémonie a pris fin par la visite des équipements qui ont été officiellement réceptionnés par le président de l’ASACO avec à ses côtés le chef du poste médical de Soninkégny. Le donateur et les autorités n’ont pas manqué de demander aux bénéficiaires d’en faire bon usage.

<b>D Diarra</b>

<b>Envoyé spécial</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échec de la démocratie malienne : Les leçons à tirer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/echec-de-la-democratie-malienne-les-lecons-a-tirer-138867.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/echec-de-la-democratie-malienne-les-lecons-a-tirer-138867.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 10:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les partis politiques ne veulent toujours pas comprendre que le fiasco de la démocratie et le non respect de la Constitution par les hauts responsables constituent les véritables causes du coup d’état du 22 mars 2012. Malgré tout, la quête effrénée du pouvoir continue sans qu’on cherche à corriger les erreurs du passé. Par conséquent, les élections de juillet prochain (qui seront bâclées, on le redoute) auront-elles des conséquences incalculables? Lire notre rappel des faits.</b></em>

Après les guerres de positionnement pour la gestion du pouvoir transitoire les yeux de nos leaders politiques sont désormais rivés vers les élections. Du coup, l’annonce de la date des élections a immédiatement donné l’idée à certains de se lancer dans des campagnes prématurées. C’est le cas de Jeamille Bittar qui a attendu ce moment pour se montrer généreux à l’égard de ses concitoyens. D’autres comme Ousmane Ben Fana du PCR, Soumaïla Cissé de l’URD, Housseïni Amion Guindo de la CODEM, IBK du Rpm, Moussa Mara, Yea Samaké et tant d’autres sont également sur le terrain «du m’as-tu vu».

L’échec de la démocratie malienne basée sur un système bancal continue. Le hic c’est que le redressement de cette situation désolante semble être la dernière préoccupation de la classe politique. On peut alors dire que la mémoire des martyrs du 26 mars 1991 a été trahie et souillée. Or, la révolution est survenue pour mettre fin à plusieurs maux. À savoir : la dictature, la corruption, le piétinement des droits de l’homme, le déni de justice, la vie chère, la dégradation de l’école, le chômage, la faillite des entreprises publiques, les révoltes incessantes des touaregs et tant d’autres.

En 1990, les Maliens souffrant à l’excès ont cru à la démocratie grâce aux déclarations du feu président français François Mitterrand lors du sommet de Baule. Ce qui a d’ailleurs facilité les manœuvres des acteurs du mouvement démocratique qui ont utilisé tous les moyens dont la lutte clandestine menée pendant plusieurs années. Il y a eu aussi l’implication des élèves et des femmes face auxquels l’armée a fait usage des armes de guerre.

Les Maliens n’oublient pas les carnages du vendredi 22 mars 1991 sur le premier pont de Bamako, l’incendie à l’immeuble Sahel vert et sur plusieurs lieux de manifestation. Finalement, un groupe composé d’officiers et de sous officiers a renversé le pouvoir de Moussa Traoré le 26 mars 1991.

Le Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP) dirigé par le lieutenant colonel Amadou Toumani Touré a reçu dans l’euphorie l’onction de la nation qui croyait à un père noël. La conférence nationale qui s’est tenue avec la participation de toutes les couches sociales a fait des recommandations. Entre autres la démocratie basée sur le multipartisme, la sauvegarde des acquis démocratiques, la remise en route de l’économie, la lutte contre la corruption le chômage et la vie chère, l’instauration de l’état de droit, la réconciliation nationale, l’unité, la laïcité, le respect des valeurs fondamentales de notre société, la mise en œuvre des actions pour une école performante et apaisée et la liberté d’expression.

Après 22 ans, on constate que notre démocratie demeure couchée sur son flanc. La plupart des aspirations qui ont motivé son instauration sont quotidiennement foulées aux pieds. Les reformes et fora sur l’éducation ne sont que des moyens pour certains hauts responsables de se bourrer les poches. Et la lutte contre la corruption a toujours été de la poudre aux yeux.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise d’hippisme au Mali : Mamadou T. Konaté et Madoufing sont à sarcler</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-dhippisme-au-mali-mamadou-t-konate-et-madoufing-sont-a-sarcler-138872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/crise-dhippisme-au-mali-mamadou-t-konate-et-madoufing-sont-a-sarcler-138872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 10:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>La crise qui ronge la Fédération malienne d’hippisme depuis plusieurs années s’éloigne de plus en plus de sa solution. Et pour cause, Mamadou Tiéoulé Konaté et Madou N’Diaye dit Madoufing restent cramponnés sur leur position de clanisme nourrie par la haine. Lire notre analyse.</b></em>

[caption id="attachment_138873" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-138873" alt="Mamadou T. Konaté et Madoufing " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/tieoule-Mafing.jpg" width="350" height="387" /> Mamadou T. Konaté et Madoufing[/caption]

Tout d’abord, rappelons que ces problèmes ont commencé par l’organisation du grand prix du Cinquantenaire de l’indépendance du Mali. À l’époque, le tout puissant secrétaire général de la fédération Mamadou Tiéoulé Konaté et sa horde ont été accusés d’avoir volatilisé plusieurs millions de Cfa. Ils auraient même triché le résultat des courses dudit grand prix. Ce fait a exacerbé la colère de certains acteurs qui se sont retrouvés au sein de l’Association malienne des propriétaires de chevaux (AMPC) avec à sa tête<b> </b>Madou N’Diaye dit Madoufing.

Par la suite, ce viciateur Madoufing et bien d’autres contestataires de la fédération ont été écartés par Konaté et sa compagnie. La situation s’est détériorée avec des dénonciations de part et d’autre auxquelles se sont ajoutées des campagnes de dénigrement d’agression verbale et physiques ainsi que des assignations incessantes en justice. En 2011, Mamadou Tiéoulé Konaté a eu le culot d’envoyer des éléments des forces de l’ordre au champ hippique de Bamako pour traquer ceux qui sont à tort ou à raison ses détracteurs. Ah quel pouvoir? Il se permettait aussi à cœur joie de retenir les gains de course des gagnants.

<b>Konaté est une réplique d’ATT, le général fuyard</b>

Le pharisien Konaté gère les affaires de la ligue hippique de Bamako comme sa poche. Dans le but de nuire il n’hésite pas à violer les règlements presque unanimement acceptés. Pire, les journalistes relatant ce dossier ont été traités de tous les noms. Certains d’entre eux furent victimes d’une parodie de procès avec la publication de plumitif au lieu d’une grosse. Quel ridicule? Konaté se substitue à la justice pour condamner de citoyens au moyen de son influence devenue malodorante depuis le coup d’état de mars 2012.

Cela n’étonne guère. Car on sait que le fils de Tiéoulé fut l’un des proches collaborateurs du président ATT, le général, qui a provoqué une partie de l’armée en l’accusant publiquement d’avoir incité à la violence les mères et épouses des militaires de Kati envoyés au nord de notre pays. On se souvient, ces femmes lors d’un débat télédiffusé en différé ont réussi à percer le verrou protégeant le régime atypique d’ATT. Et quand les hommes ont voulu parfaire l’œuvre entamée par les femmes, le général qui importunait les oreilles à force de dire partout qu’il connait «Ce que c’est une guerre» a fui sans ménagement.

Le 22 mars 2012, ATT qui détient le triste record national en matière de dérapages verbaux ne s’est pas laissé prendre. Qui est fou ? Personne ! Mamadou Tiéoulé Konaté aussi qui ne se respecte pas risque de connaitre pareil sort triste.

<b>Qu’en est-il de Madoufing, le vénal invétéré?</b>

Par l’usage de la force Mamadou Tiéoulé Konaté a écorné son image dont l’effet contraire a conféré une certaine popularité au vénal Madoufing, son principal opposant. Celui-ci met son argent au service de la destruction aveugle. Il serait en train de débaucher les membres du bureau de Konaté au moyen des sommes craquantes pour renforcer son clan. Mieux, le vantard Madoufing a tout raconté sur le cheval dont il a offert au Chérif de Nioro du sahel. Il ne s’est pas tu également sur les maisons dont il a construites à Missabougou pour, dit-il, le bien être de ses palefreniers. En 2011, il a boudé certaines courses de l’Association malienne des propriétaires de chevaux (AMPC) créant de désagréments aux amateurs de la discipline. Les gens ne sont pas si amnésiques pour l’oublier.

L’esprit de Madoufing est aujourd’hui uniquement habité par la haine la vengeance et la soif de diriger sans avoir la compétence requise. Sa stratégie consiste à saboter les activités organisées par la fédération. Selon une source digne de foi, il fournit avec arrogance des efforts financiers colossaux pour faire adhérer d’autres personnes à son entreprise visant à mener des actions parallèles. Il contribue ainsi à diviser les acteurs de la vie hippique. Il est temps que Madoufing et Konaté mettent fin à leur comportement digne d’un bambin. À souligner que les amateurs de chevaux sont victimes de cette guéguerre injustifiable.

<b>Pourquoi la crise ne s’estompe?</b>

Pourquoi la crise hippique perdure? Beaucoup de gens répondant à cette question pointent un doigt accusateur sur les hauts responsables de la fédération. Notamment, le président Mamadou Baba Sylla et le secrétaire général Mamadou Tiéoulé Konaté qui doivent faire le premier pas vers la paix en renonçant à une partie de ce qu’ils ont de plus précieux.

D’ailleurs en décembre 2012 lors du grand prix de la nation la tendance générale souhaitait que la nouvelle saison se passe dans la cohabitation. On prônait l’entente et la cohésion au sein de l’hippisme et partout au Mali surtout en cette période particulière. Mais aujourd’hui on s’écarte de ce chemin positif. L’orgueil et le profit personnel ont pris le dessus sur l’intérêt général. La crise a ainsi pris une tournure inquiétante surtout à cause de la gestion opaque des fonds. Or, quand l’argent entre en jeu tout se complique.

<b>À suivre…</b>

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Docteur Ganglè Le vieux Ganglè analyse la situation du Mali du 22 mars 2012 à ce jour.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-analyse-la-situation-du-mali-du-22-mars-2012-a-ce-jour-138870.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-analyse-la-situation-du-mali-du-22-mars-2012-a-ce-jour-138870.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 10:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Také : Suite au coup d’état du 22 mars 2012, le Mali s’est effondré comme un château de cartes. Ce fait triste s’est illustré par l’occupation de trois régions du nord, la destruction d’une partie du patrimoine culturel national répertorié également par l’UNESCO, les sanctions internationales ainsi que la crise politique et institutionnelle qui n’est pas encore finie. Ce renversement de régime a servi à quoi?</b></em>

Ganglè : Du 22 mars 2012 à ce jour, le Mali a connu toutes sortes de difficultés et dans tous les domaines. La première et seule grande action de nos leaders politiques a consisté à diviser le pays entre pro et anti coup d’état. En réalité, chacun se bat pour ses intérêts. C’est pourquoi on vient de boucler dix ans de silence politique durant lesquels on a brouté copieusement dans la caisse de l’état notamment avec le fuyard Sony ATT. Nos apprentis politiciens ont mis les autres crises à côté parce qu’elles ne les intéressent pas.

Ce désintérêt face aux problèmes de la nation a fait que la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a pris dès le 27 mars 2012 des sanctions contre le Mali. Faut-il signaler au passage que cette institution n’avait jamais auparavant envisagé de telles mesures à l’encontre d’un pays.

Les islamo-terroristes en ont profité pour occuper Kidal le 30 mars et Gao le jour suivant. Tombouctou est tombé entre leurs mains le 1<sup>er</sup> avril et le 06 avril lorsque le Comité national du redressement de la démocratie et de la restauration de l’Etat (CNRDRE) signait l’accord cadre avec la CEDEAO, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a proclamé l’état de l’Azawad.

Comme si cela ne suffisait pas, les 14 et 15 avril 2012 nos leaders politiques se sont livrés à l’humiliation à Ouagadougou en affichant leur mésentente aux yeux du monde. Au même moment, en Mauritanie les représentants du MNLA ont réservé à Tiéblé Dramé, émissaire de Dioncounda Traoré président de la république par intérim, ce que les enfants appellent un «drap complet».

Le malheureux président du Parena qui a aussi échoué à Madagascar voulait négocier avec le groupe armé. Mais les hommes de Bilal AG Acharif lui ont dit que rien ne leur ferait renoncer à la création de leur état. Ces derniers se sont réjouis de voir le Mali affaibli par les tiraillements des prétendus représentants du peuple qui, lui aussi, en a marre de subir. Bref, les provocations des terroristes prouvent que dans le foutoir tout est possible.

La France de son côté a attendu le jour où nos députés ont fait leur parade oratoire autour de la feuille de route du gouvernement de Django Sissoko pour récupérer Kidal en interdisant son accès à notre armée nationale. Celle-ci est soupçonnée de vouloir procéder à des exactions contre les peaux blanches. Certes les exactions sont à bannir.

Mais où étaient les occidentaux quand plus d’une centaine de militaires Maliens étaient égorgés ou éventrés à Aguelhok? Où étaient-ils lorsque les islamo-terroristes détruisaient le patrimoine culturel et profanaient les tombes à Tombouctou, une cité mondialement connue? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus qu’après ces saccages et pillages? C’est à Ban Ki-Moon secrétaire général des Nations unies de répondre à ces interrogations.

La seule chose qui compte pour nos élus est la gestion du pouvoir à Bamako pas le chaos que le Mali connait. À preuve, on a même oublié que Souraka Mahamé a une peau vieille de 70 pluies pour l’infliger ce qu’on appelle le «Bè gossi». Quant à l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra, il a rencontré toutes les difficultés du monde de sa nomination à son départ forcé parce qu’on mettait les bâtons dans ses roues.

Le seul but des auteurs de ces actes qui se fichaient de la situation difficile de notre pays visait à gripper la machine du gouvernement de l’ancien agent de la NASA. Après plusieurs mois de tension, l’astrophysicien fut remercié par le duo de choc (Dioncounda-Sanogo) et les tempêtes se sont calmées comme par une baguette magique. Oh que c’est facile de chambouler les choses.

L’exemple le plus frappant porte sur le gladiateur des temps modernes Amadou Koïta dit Vieux, un transfuge du PDES devenu héraut de Jeamille Bittar au sein de l’UMAM. Depuis qu’un poste lui a été attribué dans le cabinet de Diangobléni dit Dianguiste, désormais il a la bouche cousue. En réalité, tous ceux qui prétendent agir pour le peuple sont préoccupés par la sauvegarde de leurs mangeoires. Ils n’ont pas besoin du nord et ne se soucient pas de la flambée du prix des denrées de première nécessité. En conséquence, rares sont les familles maliennes qui accèdent aux trois repas quotidiens.

D’autre part, les enlèvements incarcérations et tortures de journalistes sont fréquents comme en pleine dictature. L’état d’urgence aussi a bien joué son rôle pour celui qui l’a décrété. Sur autre chapitre, le télé-journal de l’ORTM s’est transformé en agenda du président au point que les présentateurs ne veulent plus prononcer le mot «par intérim». Où sont les représentants du peuple? Sont-ils encore en train de bouffer à l’abri des regards de la population?

Nos dirigeants politiques sont habitués à cette salle pratique consistant à se taire sur ce qui met leur bouche dans la graisse. Ce comportement immoral reflète-t-il la démocratie et la normalité constitutionnelle? Také, ferme ton appareil on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de cadres du PDES Bamako Kati et Koulikoro : Les amis d’ATT montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-cadres-du-pdes-bamako-kati-et-koulikoro-les-amis-datt-montent-au-creneau-138883.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-cadres-du-pdes-bamako-kati-et-koulikoro-les-amis-datt-montent-au-creneau-138883.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 09:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) a tenu, le samedi 06 Avril 2013 dans la salle de presse du centre international de conférence de Bamako (CICB), la conférence de ses cadres. Cette première grande activité des héritiers d’Amadou Toumani (ATT) renversé le 22 mars 2012 a été vécue comme une renaissance du parti. La cérémonie était présidée par Ousmane Bah président par intérim du PDES en présence de nombreux cadres du parti, de responsables de formations amies et du vice président du FDR Ibrahima N’Diaye</em>.</b>

[caption id="attachment_97676" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-97676" alt="Ousmane Ba, président par intérim PDES" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ousmane-Ba-PDES-x.jpg" width="250" height="188" /> Ousmane Ba, président par intérim PDES[/caption]

Le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES)<b> </b>est, semble-t-il, la troisième force politique du Mali avec sa présence remarquée dans 55 circonscriptions et 45 cercles. Il compte aussi 15 députés à l’Assemblée nationale 856 conseillers municipaux nationaux et 47 maires.

Considéré comme mort pour certains après le putsch du 22 mars 2012 qui a renversé Amadou Toumani Touré, son mentor, ce parti est revenu sur scène ce samedi 06 Avril 2013. Faut-il signaler que cette première grande rencontre des cadres du PDES intervient à trois mois de l’organisation de la présidentielle de 2013. L’occasion était donc bonne pour rappeler un certain nombre de faits.

En effet, lors des événements de mars dernier le parti aurait subi de nombreux dommages notamment le saccage de son siège et l’isolement de ses cadres sur le plan national qui ont pour la plupart été démis de leurs fonctions. «Et cela malgré le grand rôle joué par le parti pour un retour à l’ordre constitutionnel qui a abouti à la signature de l’accord cadre le 06 Avril 2012 et à la prestation de serment du président par intérim le 12 Avril de la même année», a déclaré le Docteur Ousmane Bâ président par intérim du PDES.

«En terme clair, on s’évertue aujourd’hui dans certains milieux et par tous les moyens à faire porter au PDES seul, le chapeau des aspects négatifs des administrations précédentes alors qu’il n’existe pas un seul parti important du pays qui n’a pas participé parfois massivement et durant tous les mandats à cette gestion consensuelle des affaires publiques», a laissé entendre Ousmane Bâ.

Il a souligné que le jeudi 27 mars 2008 son parti a dénoncé à la Une d'un journal de la place la situation au nord en disant clairement : «Ce qui se passe au Nord est inadmissible». Dans ce même journal, ajoute-t-il, «nous affirmions qu’ATT que nous connaissions n’allait jamais briguer un troisième mandat même si l’on ouvrait l’article 30 de la Constitution, car ce n’était ni dans son intérêt ni celui du Mali». Comble du paradoxe, constate le<b> </b>président par intérim du PDES, ces mêmes hommes politiques se désolidarisent aujourd’hui et renient ce qu’ils ont eux-mêmes posé ces dix dernières années comme action gouvernementale ou législative.

Tout en endossant leur part de responsabilité dans la gestion du pays durant la décennie écoulée, Ousmane Bâ, estime qu’il faut définitivement tourner le dos à une pratique qui a consisté pendant vingt ans à acheter mal la paix et à signer de mauvais accords avec des groupes armés mal intentionnés et irresponsables.

D’autre part, conscient du discours de responsabilité et d’humilité que les Maliens attendent de son parti, Ousmane Bâ, a fait savoir que le PDES est l’un des rares à se mobiliser aux côtés des forces armées et de sécurité aux premières heures de la crise sécuritaire. Il aurait organisé un meeting de soutien dans la ville garnison de Koulikoro à l’issue duquel dix millions de CFA ont été collectés pour aider nos soldats.

Il a invité les militants et cadres du PDES à resserrer les rangs pour faire face aux défis de l’heure et à ceux du futur. Il a demandé à ce qu’ils gardent à l’esprit le rôle primordial que le parti se doit de jouer dans l’œuvre de réconciliation nationale que notre pays doit entreprendre pour instaurer le dialogue entre tous les Maliens civils ou militaires.

À noter que le PDES est membre fondateur du Front pour la démocratie et la république (FDR) un regroupement politique qui a lutté depuis les premières heures du coup d’état pour un retour à l’ordre constitutionnel. À ce titre, Ibrahima N’Diaye son vice président a tenu à remercier les militants et cadres du PDES pour leur apport inestimable au sein du regroupement mais aussi pour le retour au calme que connaît aujourd’hui le Mali.

Enfin, cette<b> </b>conférence des cadres du PDES Bamako Kati et Koulikoro permettra de préparer ses structures de base pour faire face aux scrutins présidentiel et législatif devant mettre fin à la transition actuelle.

<b>Le Guide</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Bradage et pillage de l’HUICOMA : Aliou Tomota, Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo sur la sellette </title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/bradage-et-pillage-de-lhuicoma-aliou-tomota-babou-yara-et-hadja-mouye-sanogo-sur-la-sellette-138881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/bradage-et-pillage-de-lhuicoma-aliou-tomota-babou-yara-et-hadja-mouye-sanogo-sur-la-sellette-138881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 09:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Ces dernières années, les noms de Mme Simpara Saran Traoré, de Seydou Nantoumé, de Youba Bah ex DAF, de Madjou Simpara ou de Modibo Kéita du GDCM sont sur toutes les lèvres. Présents dans presque tous les rapports d’audit ou de vérification ces hommes et femmes feraient partie de ceux qui ont mis notre pays dans le gouffre. Parmi ces inféodés au régime d’ATT renversé, le 22 mars 2012, Aliou Tomota Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo sont indexés pour avoir fait saigneur l’HUICOMA. Lire notre gros dossier de ce jeudi.</b></em>

[caption id="attachment_53350" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-53350" alt="Alou Tomota" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/tomotax.jpg" width="310" height="189" /> Alou Tomota[/caption]

Dans le cadre de la restructuration du secteur coton la république du Mali a cédé à Aliou Tomota PDG du groupe Tomota sa part de 84,13% du capital social de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA). À préciser au passage que la totalité du capital de cette société était estimée à 16.500.000.000 de Cfa (seize milliards cinq cent millions). La propriété de l’Etat c'est-à-dire son bloc majoritaire représentait 1.388.145 actions.

Ainsi, les trois exemplaires originaux du protocole d’accord de cession ont été signés le 16 mai 2005 à Bamako par le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières Mme Soumaré Aminata Sidibé et le PDG du groupe Tomota Aliou Tomota. À l’époque, selon un tableau, la répartition du capital de l’HUICOMA se composait comme suit : Etat malien 1 980 400 (12,00%), Groupe Tomota 13 881 4750 (84,13%), Babou Yara 270 410 (1,64) Mme Sangaré Hadja Mouye Sanogo 122 860 (0,74), le personnel CMDT 122440 (0,74) et celui de l’HUICOMA 122 440 (0,74).

<b>Les éléphants dans un magasin de porcelaines</b>

Aussi irascible et bizarre que cela puisse paraitre, jusqu’à ce jour aucune trace (chèque, bordereau ou transfert de fonds) n’a pu être établie prouvant que le trio dévastateur<b> (</b>Aliou Tomota Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo) a bien acheté la cession du bloc majoritaire de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA).

L’autre hic c’est qu’il ne figure nulle part dans le protocole d’accord dont nous disposons d’une copie que le trio infernal a payé les neuf milliards de Cfa soit le prix des actions qui ont fait l’objet d’un appel d’offres. Pourquoi céder à ce montant une société dont le capital fait la bagatelle de seize milliards cinq cent millions de nos francs? Pourquoi brader une société qui nourrissait plusieurs dizaines de milliers de familles?

Même la Direction générale de l’administration des biens de l’Etat (DGABE) créée par ordonnance n°00-067 P-RM du 29 septembre 2000 est incapable de dire quoi que ce soit sur cette cession de l’HUICOMA. Pourtant, c’est elle qui est chargée d’élaborer les éléments de la politique de l’Etat en matière de gestion du patrimoine bâti et celui mobilier, corporel et incorporel. Elle doit aussi veiller à l’application stricte de la réglementation concernant la comptabilité des matières.

Pourquoi est-elle silencieuse sur ce sulfureux dossier qui finira par faire de bruits? Aliou Tomota Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo ont-ils été la façade de ce bradage industriel? Les vrais adjudicataires de l’HUICOMA resteront-ils dans l’ombre? Difficile de répondre dans un pays où les Directeurs des finances et du matériel (DFM) créent des sociétés fictives auxquelles ils passent tous les marchés de leurs ministères.<img class="alignleft size-full wp-image-138887" alt="fax3" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax31.jpg" width="615" height="836" />

<b>Tomota a-t-il piétiné le droit des pauvres travailleurs de HUICOMA?</b>

Aliou Tomota de par sa cruauté a bien mis dans la dèche les familles des centaines de travailleurs de cette entreprise qui constituait le moteur économique de la région de Koulikoro. Juste après la cession, plusieurs actions ont été unilatéralement menées par Aliou Tomota au mépris des clauses du protocole d’accord. Notamment, en ce qui concerne le fonctionnement de la société, le droit des actionnaires privés minoritaires, le maintien du personnel permanent, le suivi de la réalisation des investissements et l’approvisionnement en graine de coton.

<img class="alignleft size-full wp-image-138886" alt="fax2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax2.jpg" width="350" height="483" />Pire, (voir les fac-similés) Aliou Tomota a fait recours à ses autres sociétés (Tata Transport et Entreprise générale de génie civil et de bâtiment-EGGC BAT) pour procéder à des opérations d’achat et de vente de biens et services avec HUICOMA. Tomota a également fait des investissements non essentiels et non prévus qui s’expliquent par la construction de magasins, de clôture, de peinture et de dallage. Son escroquerie a consisté à payer à la société Infinity la somme de 1,875 milliard d’honoraire sans que la preuve des prestations de celle-ci soit établie. S’ajoute une dette de HUICOMA à l’égard du groupe Tomota qui s’élève à 4 509 581 479 de CFA.

Des camions et des citernes achetés par HUICOMA pour 2,2 milliards de Cfa ont été enregistrés dans le patrimoine de Tata Transport. L’assemblée générale des actionnaires et le conseil d’administration n’ont pas fonctionné comme cela se doit depuis la prise de la société par Tomota en 2005.

Tomota agit-il en complicité avec ses deux larrons,<b> </b>Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo? Ces derniers ignorent-ils les agissements de Tomota? À quand la justice malienne s’intéressera-t-elle à ce scandale? Si oui, quelles sont les têtes qui vont tomber?

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH<img class="alignright size-full wp-image-138888" alt="fax4" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax4.jpg" width="650" height="924" /></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-138885" alt="fax" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax.jpg" width="350" height="479" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Compétition africaine de football : Le Stade malien sauve la tête du football national</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competition-africaine-de-football-le-stade-malien-sauve-la-tete-du-football-national-138890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/competition-africaine-de-football-le-stade-malien-sauve-la-tete-du-football-national-138890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 01:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les matches retour des 16/1 de finale de la ligue des champions et de la coupe CAF se sont joués le week-end dernier. Parmi les quatre clubs maliens dans la course, seul le stade malien de Bamako a obtenu son ticket pour le prochain tour. Par contre, Les Onze créateurs de Niaréla, l’Union sportive de Bougouni et le Djoliba AC sont éliminés.</b></em>

[caption id="attachment_100122" align="alignleft" width="615"]<img class="size-full wp-image-100122" alt="Le Stade malien de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/stade-malien-bko.jpg" width="615" height="348" /> Le Stade malien de Bamako[/caption]

Le week-end passé a été palpitant à Bamako avec l’élimination de trois clubs maliens. À la coupe de la confédération africaine (CAF) Les Onze créateurs de Niaréla fut battu en aller et retour par l’Etoile sportive (1-2 à Tunis puis 2-3 à Bamako) et l’Union sportive de Bougouni a été rossée par les angolais du Récréa Tivo en aller et retour (4-0 à Luanda puis 0-2 à Bamako).

Aussi les rouges face aux éthiopiens du Saint Gorge en manche retour ont manqué de lucidité devant les buts dans un Stade omnisports pressé de voir la victoire de ses joueurs. Battue en aller 0-2 en déplacement, l’équipe de Baba Diarra fraichement élu à la tête du  Djoliba qui ne doit s’en prendre qu’à elle-même a concédé le nul 1-1. Un résultat insuffisant pour les sociétaires de Hérémakono synonyme de leur élimination de la course africaine.

L’ire est donc grande quand on sait que Les onze créateurs, l’Union sportive de Bougouni et le Djoliba AC sont éliminés à domicile devant un public qui a sans cesse manifesté son soutien et sa solidarité. Cependant, il est nécessaire de signaler que l’éviction de l’équipe de Bougouni et de Les Onze créateurs n’a pas été une surprise pour le public. Car, ils (l’US de Bougouni malgré son statut de division inférieure) et Les Onze créateurs (qui joue en ligue 1) sont à leur première participation à la campagne africaine. Faut-il également préciser que tous les deux ont pu franchir le premier tour.

Par ailleurs, le soulagement du foot malien est venu du Stade malien de Bamako double vainqueur sur les sénégalais de Casa sport 1-2 au Sénégal et 2-0 à Bamako. Sur les quatre représentants maliens, seule l’équipe de Boukary Sidibé dit Kolon reste dans la compétition de ligue des champions qui affrontera en 8/1 de finale le Coton sport de Garoua. Le match aller se jouera au Cameroun et le retour à Bamako. Une chance à saisir par les sociétaires de Sotuba.

Le Djoliba vice champion de la coupe CAF pourtant considéré comme l’un des meilleurs clubs africains fut prématurément éliminé. L’heure est maintenant à la mobilisation et à la consolidation des acquis du Stade malien qui est à deux pas de la phase des poules. Désormais lui seul a la lourde charge de défendre notre pays avec brio à l’échelle continentale.

<b>Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide alimentaire à la population du nord : Les produits pourrissent dans les magasins de l’OPAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/aide-alimentaire-a-la-population-du-nord-les-produits-pourrissent-dans-les-magasins-de-lopam-135056.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/aide-alimentaire-a-la-population-du-nord-les-produits-pourrissent-dans-les-magasins-de-lopam-135056.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 10:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) créé par la loi n°7/AN-RM du 13 mars 1965 est décidément abonné aux scandales. En effet, son impéritie à accomplir ses missions fondamentales parait encore claire et pour cause le stockage dans ses magasins des produits alimentaires destinés à la population du nord.

Ces produits pourrissent à force d’être gardés car les conditions de conservation sont mauvaises à commencer par le local de l’OPAM. Pourtant, ils ont été offerts par des partenaires et des particuliers pour être gratuitement distribués dans les régions nord du Mali. Selon une source crédible, un doigt accusateur est pointé sur le ministre de l’action humanitaire, Mamadou Sidibé. Veut-il aborder sa campagne politique avec ces dons? Est-il au service d’un présidentiable? L’OPAM perçoit-il le frais de stockage? Si oui, où va ce fonds? En cette période caniculaire certains de ces produits sont-ils périmés ou avariés? Finissent-ils par être bazardés dans les marchés? Difficile de répondre.

Faut-il rappeler qu’en sus des affres de l’occupation, depuis plusieurs mois le nord de notre pays connait la guerre qui se mène contre les islamo-terroristes par les militaires maliens appuyés par les troupes françaises. Les déplacés et autres sinistrés fuyant cette partie du Mali ont besoin de l’aide particulièrement de la nourriture. Alors on ne peut qu’être offusqué d’apprendre que le ministre de l’action humanitaire fait entasser des tonnes de produits alimentaires dans les magasins de l’OPAM au grand dam des bouches affamées et des ventres creux.

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2013 : Les partis politiques à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2013-les-partis-politiques-a-pied-doeuvre-135046.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2013-les-partis-politiques-a-pied-doeuvre-135046.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 09:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Après l’avortement de la présidentielle de 2012 par le coup d’état du 22 mars et l’occupation des 2/3 du territoire par des groupes rebelles et alliés, le Mali décide de prendre sa destinée. Il se rendra dans les urnes en juillet prochain dans un contexte particulièrement difficile. Lire notre analyse.</b>

Les autorités de la transition voyant (priorité n°1) la totalité des zones occupées du nord libérer, veulent passer à la vitesse supérieure en entamant la priorité n°2. Celle qui consiste à organiser des élections libres et transparentes conformément au vœu de la Communauté internationale. C’est ainsi que le gouvernement malien par la voix du ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales (chargé de l’organisation des élections) a rendu public il y a quelques semaines le calendrier. Le premier et le second tour du scrutin présidentiel auront lieu respectivement les 07 et 31 juillet 2013.

Dès ces annonces, les principaux partis politiques et acteurs de la campagne électorale sont en mobilisation des ressources notamment au niveau de leurs bases respectives. Certains états major maintiennent toujours les candidats désignés depuis l’an passé. C’est le cas à l’Adema, la première force politique au Mali où Dioncounda Traoré actuel président de la République par intérim et non moins candidat l’an dernier de son parti n’est plus dans la course. Du coup, le parti de l’abeille et d’autres formations sont en train de revoir leurs choix.

Parmi ceux qui ont gardé leur candidat figure l’Union pour la république et la démocratie (URD) 2<sup>è</sup> force politique qui confie son étendard à son président fondateur Soumaïla Cissé. Au Rassemblement pour le Mali (RPM), le président fondateur Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK mérite toujours la confiance de ses militants pour la conquête de Koulouba. Aussi, l’ex premier ministre Modibo Sidibé l’un des favoris demeure en tant que candidat indépendant.

Contrairement à l’année dernière où le nombre de prétendants était plus d’une trentaine la liste pour la magistrature suprême édition 2013 ne serait plus longue. La conjoncture actuelle du pays expliquerait cette nouvelle donne. Par ailleurs, la conquête de Koulouba s’annonce difficile pour les formations politiques qui ont perdu leur crédibilité à cause de la mauvaise gouvernance. En effet, les représentants de ces derniers ont mal géré les affaires publiques pendant les deux dernières décennies. Une nouvelle mentalité est-elle en train de s’installer en matière du vote? Trop tôt de répondre.

En outre, il convient de rappeler que le défi de la réconciliation est à relever par le futur locataire du palais. Avec plus d’une centaine de partis politiques lequel peut avoir la confiance des électeurs pour prendre en main les destinées du Mali à l’issue de ces présidentielles prévues les 07 et 31 juillet 2013? Après plusieurs mois d’endurance et d’impasse politico-sécuritaire et institutionnelle notre pays a besoin d’une bouffée d’oxygène.

<b>Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Docteur Gangle Le vieux Ganglè s’insurge contre certains hommes politiques du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-sinsurge-contre-certains-hommes-politiques-du-mali-135062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-le-vieux-gangle-sinsurge-contre-certains-hommes-politiques-du-mali-135062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 09:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Také : Plusieurs hommes politiques sont en train de sortir de l’ombre avec des postures de candidats sérieux pour la présidentielle de juillet 2013. Cet état de fait constitue-t-il une renaissance politique pour les intéressés ou une stratégie pour berner le peuple?</b>

Ganglè : Ces dernières semaines, les hommes politiques du Mali sont en train de sortir on ne sait d’où pour se mettre directement à la quête d’électeurs. Même ceux qui ont contribué à plonger le pays dans le gouffre s’y mettent. Le comble c’est que ce sont les mal famés qui ont ouvert le bal comme Jeamille Bittar le brouteur patenté, Tiéblé Dramé la langue fourchue, maitre Mountaga Tall l’autruche ou Younouss Hamèye Dicko le ‘’nandjini’’ (glutamate).

Si certains sortent directement pour jouer leurs farces d’autres utilisent des moyens indirects. Pour preuve, le dimanche 03 mars dernier, le grin des milliardaires s’est brusquement transformé en parti politique dénommé : Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE). Presque tous les membres de cercle viciateur ont été sulfureux soit pour l’enrichissement illicite soit pour des immoralités politiques ou pour les deux cas. Leur objectif est de soutenir l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé à la présidentielle prochaine. Ces derniers pensent que le pouvoir s’achète avec de l’argent piqué dans la caisse de l’Etat.

De toute façon on voit déjà leur double volonté de promouvoir l’inégalité sociale et de trouver le moyen de se mettre à l’abri de la justice. Leur candidat, Modibo Sidibé, sait qu’il doit dire aux maliens ce qu’il a bouffé avec l’aide d’ATT au niveau du Millenium Challenge Account, de l’initiative riz, des mines de Faléa, des fonds pour le développement du nord et des centaines d’autres. Ce fils du capitaine Sidibé traine des casseroles derrière lui depuis la transition de 1991-1992 lorsqu’il était directeur de cabinet d’ATT. Idem, au niveau des différents postes dont il a occupés dans les gouvernements qui se sont succédés de 1993 à 2011.

Aussi, en 2011 son ami Abou Bakar Traoré, ancien ministre de l’économie et des finances fut souillé dans une affaire relative à une controverse entre le gouvernement et l’ancien Végal Sidi Sosso Diarra. Celle-ci serait commanditée par van, le super flic. Un autre candidat, Soumaïla Cissé a tout récemment fait parler de lui depuis le parlement européen. Il a tenté de se chercher des points en expliquant à sa façon aux députés européens ce qui se passe au Mali. Ceux-ci l’ont quand même écouté parce que c’est le témoignage d’un refugié politique malien en Europe. Tout le monde sait que Soumaïla aussi a beaucoup fait saigner notre pays surtout lorsqu’il était à la tête de la CMDT.

On ne finira jamais d’évoquer les failles de nos hommes politiques. Donc, Také comme j’ai sommeil ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rififi entre SOMISY et INPS : Trois ministres sur la sellette </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rififi-entre-somisy-et-inps-trois-ministres-sur-la-sellette-135058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rififi-entre-somisy-et-inps-trois-ministres-sur-la-sellette-135058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 08:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par ailleurs, les ministres de l’action humanitaire Mamadou Sidibé, de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly et celui des mines Amadou Baba Sy seraient empêtrés dans une autre affaire pas orthodoxe. Il s’agit d’un protocole d’accord signé entre la république du Mali, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) et la société des mines de Syama (SOMISY). Cette société anonyme nationale dont les actions sont détenues à 80% par un capital privé étranger bénéficiant de la couverture desdits ministres refuserait de payer ce qu’il doit à l’INPS.

Ainsi, le 19 avril 2011 l’INPS a introduit au tribunal du travail de Bamako une requête portant sur la réclamation d’un montant de 3 894 702 210 FCFA. C’est au titre des arriérés de cotisation sur les salaires versés aux expatriés pour les années 2005 et 2009. Où va-t-on? Pourquoi nos ministres défendent-ils l’INPS au profit de la société des mines de Syama (SOMISY). <b></b>

<b>À suivre…</b>

<b>O. B</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non respect de l’état d’urgence : Mesure&#45;t&#45;on les enjeux?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/non-respect-de-letat-durgence-mesure-t-on-les-enjeux-135052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/non-respect-de-letat-durgence-mesure-t-on-les-enjeux-135052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 07:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Au regard de la situation critique du pays les autorités ont instauré l’état d’urgence depuis le 12 janvier 2013 qui durera trois mois. Mais, force est de constater qu’on ne s’implique pas pour le succès de cette mesure visant à sécuriser le Mali.</b>

Face à cette phase difficile de notre existence il est apparu clair et nécessaire de prendre de nouvelles mesures afin d’instaurer un climat de sécurité et de tranquillité dans notre pays. Il s’agit particulièrement de faciliter le déroulement au nord des opérations militaires contre les islamo-terroristes qui s’y étaient installés.

Mais il semble que ‘’l’état d’urgence’’ n’est pas respecté car il est fréquent de voir des cortèges de mariage et des manifestations à caractère festif. Aussi inconcevable que cela puisse paraitre, les autorités elles-mêmes organisent souvent ces spectacles. À la lumière de ce constat, il est utile de rappeler que l’état d’urgence n’est qu’un engagement politique devant assurer le bien de tous les Maliens. Son efficacité dépendra de la responsabilité et de la volonté de tous ceux qui se soucient du sort du Mali.

Et sa réussite comme changement de comportement incombe aussi bien aux plus hauts responsables qu’aux citoyens ordinaires. Les résultats attendus de son observation entrent dans le cadre du rétablissement et de la consolidation de la paix. La situation qui prévaut actuellement dans notre pays recommande à ce que chaque citoyen joue sa partition en respectant les consignes données.

Mais le président de la république par intérim, le Pr Dioncounda Traoré, a-t-il été le premier à piétiner cette mesure lors de la visite au Mali de son homologue français, François Hollande? À preuve, le boulevard de l’Indépendance situé non loin de l’institut français de Bamako (ex centre culturel français) a été pris d’assaut par la foule. On se souvient, les médias du monde ont relayé cet événement aux quatre coins du monde.

<b>Lassana Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huilerie savonnerie et aliment bétail de Bouaké : Le redémarrage fait du ramdam </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huilerie-savonnerie-et-aliment-betail-de-bouake-le-redemarrage-fait-du-ramdam-135048.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/huilerie-savonnerie-et-aliment-betail-de-bouake-le-redemarrage-fait-du-ramdam-135048.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 07:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Depuis un mois, une équipe de consultants en mécanique composée de 14 Maliens venus de Koutiala (ex Huilerie cotonnière du Mali- Huicoma) séjournent à Bouaké. Ils ont été sollicités pour le redémarrage de l’usine d’huilerie de savonnerie et d’aliment bétail laissée à elle-même par des employés qui ont décidé, pour des raisons inconnues à ce jour, de ne jamais travailler avec le nouveau repreneur.</b>

Selon nos sources, les travailleurs préfèrent l’ancien patron, le libanais, en lieu et place du nouveau qui serait un Kéita malien de père et ivoirien de mère. Si cette situation conflictuelle n’est pas gérée elle constitue une source d’insécurité pour les 14 maliens mécaniciens dépêchés à Bouaké pour un contrat renouvelable de trois mois. Car, elle commence à devenir les choux gras de la presse locale.

C’est pourquoi, le samedi 09 mars 2013 les 14 ont été reçus par Aly Touré Consul général du Mali à Bouaké en présence du colonel Boubacar Camara chargé de la sécurité civile des maliens de ladite juridiction. Ces mécaniciens étaient rassurés en écoutant les conseils du consulat à leur l’intention. En effet, ils doivent aussi former des ivoiriens dont une grande partie se trouverait à la retraite.

Qu’à cela ne tienne, les maliens ont pu en un jour faire redémarrer l’usine. Mais leur élan fut stoppé par un manque de l’hexane (matière indispensable dans la production de l’huile et du savon). À signaler que cette usine<b> </b>d’huilerie de savonnerie et d’aliment bétail recrutera environ 500 employés nécessaires à son fonctionnement. Ce qui fera accélérer la reconstruction de la Côte d’Ivoire grâce à l’absorption du chômage des jeunes par la réouverture des usines signe de sa santé économique. En tout cas, le pays du président Alassane Dramane Ouattara a bien amorcé son redécollage et les prochains jours nous en diront plus.

D’autre part, le fait que des consultants maliens soient sollicités pour le redémarrage d’une usine en Côte d’Ivoire peut avoir plusieurs significations. Entre autres la vitalité et le bon voisinage entre maliens et ivoiriens appartenant à la même zone ouest africaine. Aucun oiseau de mauvais augure ne doit détériorer ce climat. Du coup, les autorités des deux pays doivent prendre au sérieux le<b> </b>redémarrage de cette usine.

<b>À suivre…</b>

BT]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de réponse de Sonavie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/droit-de-reponse-de-sonavie-135044.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/droit-de-reponse-de-sonavie-135044.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 07:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Bonjour Monsieur Ba,</b>

<b>Conformément à nos discussions, vous trouverez en pièce jointe le droit de réponse pour publication. Pouvez-vous me confirmer la date de parution SVP?</b>

<b>Merci d'avance.</b>

<b>Bien à vous,</b>

MC

La Société nouvelle d’assurance vie (Sonavie) a souhaité apporter un droit de réponse aux articles parus les jeudi 6 décembre 2012 et 31 Janvier 2013, respectivement dans les éditions n°117 et 121 du journal hebdomadaire Ciwara Infos.

La Sonavie bénéficie d’une bonne image auprès de ses partenaires, assurés et bénéficiaires de contrats. Cette bonne réputation est le fruit de 17 longues années de travail sur le marché malien des assurances. Pendant toutes ses années la Sonavie est restée à l’écoute de ses prospects et assurés afin d’améliorer ses prestations.

Par conséquent, la Sonavie s’insurge contre les accusations sans fondement portées à son encontre dans les articles pré-cités qui, outre le fait de présenter de manière inexacte l’activité et le fonctionnement de la Sonavie, portent atteinte à son image. La Sonavie a donc souhaité apporter les éclairages suivants :

A- Contrats proposés aux personnes morales (Entreprises et autres)

La Sonavie propose des contrats d’assurance aux personnes physiques comme aux personnes morales.

Pour les personnes morales (entreprises, services administratifs, autres), la démarche consiste à prendre attache avec les responsables syndicaux et la direction générale de la structure, car dans toute entreprise, ce qui touche à l’amélioration des conditions de vie du personnel est géré par eux. Cette relation commerciale est gérée par la Sonavie dans les règles de l’art, selon son éthique et ses valeurs.

B- Assurance des prêts bancaires

Dans le souci de mieux sécuriser les prêts consentis à leurs clients, les banques signent une convention avec la Sonavie qui s’engage, moyennant le paiement d’une prime, à rembourser à la banque le montant restant dû du prêt, en cas de décès de l’emprunteur avant l’échéance du prêt.

Les prêts ‘’Tabaski, Ramadan, Rentrée scolaire’’ qui sont évoqués dans l’article du numéro 121, font également l’objet de conventions entre les différentes banques et la Sonavie, selon les règles en vigueur.

C- Assurance voyage

Lorsqu’un citoyen malien sollicite un visa auprès d’un consulat de l’espace Schengen (Europe), il a l’obligation, au moment de retirer son visa, de présenter une assurance qui garantie le rapatriement de son corps en cas de décès, et les soins de santé pouvant survenir pendant son séjour à l’étranger. Toutefois, ce document ne constitue pas une garantie d’obtenir le visa, et la Sonavie n’a donc aucun pouvoir sur l’octroi du visa auprès d’un consulat, contrairement à ce qu’indique l’article du numéro 121.

&nbsp;

<b>Note de la rédaction</b>

Tout d’abord, nous remercions la direction générale de la Société nouvelle d’assurance vie (Sonavie) pour l’hospitalité qui nous a été réservée le mercredi 13 mars 2013 lors de notre rencontre dans ses locaux. Au cours de cet entretien, en toute humilité, nous nous sommes mis à l’écoute de Alassane Diarra de Aziz Aïbalah et de Camara respectivement directeur commercial, responsable étude et formation et chargé de communication à la Sonavie.

Au terme de nos échanges fructueux d’une heure à en juger par la franchise des propos et le choix des mots employés, le chargé de communication a proposé deux choix. Ayant travaillé au groupe ‘’Jeune Afrique’’ nous avait-il dit lors d’une première rencontre au siège de notre journal sis à Quinzambougou, Mr Camara a demandé à ce qu’on fasse un article (pour certainement nous dédire) soit de publier un Droit de réponse. Nous avons opté pour la seconde proposition et le vendredi 15 mars 2013 nous avons reçu le texte dans notre boite email. En réaction, nous tenons à apporter certaines précisions.

<b>Premièrement,</b> nous n’avons nulle part (voir nos parutions n°117 du 6 décembre 2012 et n°121 du 31 janvier 2013) accusé la Sonavie contrairement à ce qui a été dit dans le Droit de réponse. Suivant nos informations provenant de diverses sources, nous avons attiré l’attention des autorités maliennes sur des faits qui paraissent louches. Loin de nous l’idée de prétendre à l’élitisme, il y a une nuance de taille entre ‘’évoquer’’ un sujet et ‘’accuser’’ une société.

<b>Deuxièmement,</b> nous n’avons pas réfuté l’existence des ‘’contrats conventions ou prêts’’ entre la Sonavie les personnes morales ou les particuliers. Nous avons tout simplement mis en exergue les zones d’ombre de cette activité dont les modalités et les pourcentages à partager entre les négociants se discutent loin des oreilles.

<b>Troisièmement,</b> nous n’avons pas aussi écrit que la Sonavie peut faciliter la délivrance de visa. Nous avons affirmé qu’elle peut s’y impliquer en faisant la ‘’duplication’’ de la fameuse ‘’assurance vie’’. C'est-à-dire, elle peut établir un même document pour plusieurs personnes désirant se rendre à l’étranger. Tout le monde sait que cette sale pratique existe bel et bien concernant la carte grise des véhicules, les diplômes, les permis d’occuper et pleins d’autres documents personnels. La pratique consiste juste à changer les noms et photos du titulaire et le tour est joué. Nous avons révélé l’existence de ce réseau qui a fait le malheur des trafiquants de visa, et par contre, le bonheur de certaines ambassades occidentales à Bamako.

Nous sommes et resterons inflexibles sur ces trois points même s’ils déplaisent à nos amis de la Sonavie. Par ailleurs, force est de constater que ceux-ci ont tout évoqué dans leur Droit de réponse. Mais, ils n’ont pas daigné effleurer le sujet se rapportant à trois de leurs collègues. À savoir : Mr Dao travaillant à l’aéroport de Bamako Sénou, Mme Z, Mr Koné et surtout le directeur général qui en se confinant dans son bureau s’assurerait de temps à autre avec le bien d’autrui. Les intéressés savent bien décrypter ce langage.

Mr Camara vous qui êtes chargé de communication à la Sonavie, peut-on savoir pourquoi ces personnes n’ont pas été évoquées dans votre Droit de réponse? Sont-elles moins importantes ou exposent-elles la Société nouvelle d’assurance vie? Pourtant, nous avions parlé de l’agissement de ces personnes.

Ayez le courage de répondre dans notre prochaine parution. En somme, au risque de se faire hara-kiri ou s’auto flageller la Sonavie ne peut pas reconnaitre la véracité de nos informations. N’est-ce pas?

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apprentissage de la conduite à Korofina nord : Toyota Yaris AF 2879&#45;MD met en danger la vie d’autrui</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apprentissage-de-la-conduite-a-korofina-nord-toyota-yaris-af-2879-md-met-en-danger-la-vie-dautrui-135059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/apprentissage-de-la-conduite-a-korofina-nord-toyota-yaris-af-2879-md-met-en-danger-la-vie-dautrui-135059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 01:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Malgré les doux conseils voire les interdictions formelles visant la sécurité collective certains citoyens accros à l’incivisme mettent délibérément en danger la vie d’autrui. C’est le cas ce mercredi 13 mars 2013 de cette jeune dame qui apprenant à conduire partageait le volant avec son moniteur de fortune à chaque virage. Ils étaient à bord d’un véhicule Toyota Yaris de couleur bleue immatriculé AF 2879-MD.

Apparemment, la dame ignorant les rudiments de la conduite faisait des tours en empruntant la route pavée à Korofina nord entre 19 et 20 heures. Elle quittait une ruelle située non du domicile de l’artiste Nayni Diabaté pour virer à côté du terrain de foot dudit quartier. Le véhicule n’ayant aucun signe distinctif, les usagers rentrant chez eux en cette période de grande affluence comprennent tardivement qu’ils doivent faire attention à une apprenante de la conduite. Notre future conductrice avait de la peine à s’insérer et à quitter le trafic routier. Mieux, elle virait toujours à gauche côté où sa visibilité est grande.

Le hic c’est que ce véhicule étant inadapté (absence des caractéristiques mécaniques d’une auto école) que pouvait faire le moniteur de circonstance si le pire devait se produire? A-t-il sous ses pieds les trois pédales : accélérateur, embrayage et freinage? Non ! Le seul volant qui se trouve à sa portée ne peut pas faire arrêter cet engin à quatre roues. Pourquoi prendre autant de risques mettant la vie des autres en danger?

De nos jours force est de constater que ce triste cas se multiplie un peu partout au Mali. Au lieu d’aller à une auto école en déboursant, on a trouvé le raccourci consistant à apprendre à conduire du jour au lendemain sans avoir la moindre notion. Ensuite, on s’arrange pour avoir un permis et bonjour à l’insécurité routière avec son lot de morts. À qui la faute? Ceux qui délivrent le permis, ceux qui apprennent sans passer par une auto école ou ceux font apprendre à conduire sans qualification requise?

<b>Bréhima COULIBALY</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Egoïsme entre frères à Fabougoula : Alou détruit le potager de Issa</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/egoisme-entre-freres-a-fabougoula-alou-detruit-le-potager-de-issa-135050.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/egoisme-entre-freres-a-fabougoula-alou-detruit-le-potager-de-issa-135050.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 01:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Les faits incroyables relatés ici se sont produits à Fabougoula un village de la commune rurale de Yélékébougou dans le cercle de Kati situé à 47 kilomètres de Bamako. Le samedi 02 février 2013 tôt le matin quand Issa s’est rendu à sa plantation de tomates, il a tout de suite constaté que celle-ci a étrangement jauni. Alou son grand frère, coincé suite à des investigations a avoué l’avoir détruit en le pulvérisant d’herbicide. Lire notre récit.</b>

Au petit matin quand Issa est arrivé dans son potager il s’est rendu compte qu’une chose bizarre s’y est produite. S’attendant à voir verdir les plants de ses tomates après plusieurs jours d’arrosage, à sa grande surprise, ceux-ci avaient jauni. Il s’est mis à réfléchir sur ce qui peut expliquer ce brusque changement d’état de ses tomates. Au terme d’une heure d’angoisse de soupçon et de peine au cœur, Issa est allé raconter son désarroi au chef du village de Fabougoula.

Celui-ci, à son tour, a rapporté aux habitants que tout le potager de Issa a jauni comme s’il a été ravagé par le feu de brousse. Dans une contrée où la superstition a une grande place une autre version argumentait que Issa venait peut être de subir la colère des esprits. Les villageois qui admettaient cette hypothèse affirmaient que les djinns ont préféré détruire les tomates que de s’en prendre à Issa lui-même. Cette probabilité constitue une grande chance dans la croyance de certains Bambara particulièrement ceux qui sont animistes.

Mais, n’est pas chef du village qui le veut. Autrement dit, il faut avoir pleine d’astuces dans la caboche pour l’être. Ainsi, le vieux qui dirige le village de Fabougoula a pris des dispositions pour mener des investigations. Il a fait savoir qu’aucun esprit malveillant ne s’est manifesté contre Issa. Faisant appel à sa sagesse, il a ordonné l’implication de la police traditionnelle (les féticheurs) qui a adressé des sommations aux habitants. Des gens ont été chargés de dire partout que le fameux fétiche appelé en Bambara ‘’Kolon kalani’’ (le pilon) très redouté, passera dans le village à la recherche de celle ou de celui qui a détruit les tomates de Issa.

Très effrayé des malheurs qui pourraient s’abattre sur lui, le vrai coupable qui n’est autre que Alou le grand frère de Issa s’est alors manifesté à la grande surprise de toutes et de tous. Ce frangin de lait, faut-il le préciser au passage, résidant à Yélékébougou (dans le Bélédougou) est agent de sécurité dans un chantier de production de gravites. Alou s’est présenté pour expliquer pourquoi et comment il a commis cet acte ignoble et honteux. Il a raconté avoir pulvérisé durant la nuit du vendredi 1<sup>er</sup> février 2013 le potager de Issa, son frère cadet, au moyen d’herbicide sous l’emprise de l’égoïsme pur et dur.

Le chef du village de Fabougoula a tout de suite formé une délégation qui a conduit Alou à la gendarmerie de Kati pour que justice soit faite. Ayant fait l’aveu, la gendarmerie lui a demandé de dédommager son jeune frère Issa avec la somme de 1 million de FCFA. Malheureusement, des gens d’acabit de Alou sont aujourd’hui nombreux dans notre société. Quand des frères de sang et de lait n’hésitent pas à se faire de pareille méchanceté viscérale on doit se poser de sérieuses questions sur notre avenir.

<b>Dognoumé Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stade omnisports de Bamako : Le Directeur transforme un terrain en parking</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/stade-omnisports-de-bamako-le-directeur-transforme-un-terrain-en-parking-135063.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/stade-omnisports-de-bamako-le-directeur-transforme-un-terrain-en-parking-135063.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 01:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Pour des fins pécuniaires, le directeur du Stade omnisports Modibo Kéita a transformé en parking auto moto un terrain sur lequel s’entraînent les jeunes des quartiers proches du stade. Ce lieu sert également d’espace de prière de vendredi pour les musulmans. Pour des intérêts sordides, certains directeurs de services nationaux n’hésitent devant rien. Ce cas en est une illustration.</b>

Depuis quelques temps, les jeunes des quartiers limitrophes du Stade omnisports ont constaté que l’espace qui leur servait de terrain d’entraînement a été transformé en  parking auto moto. Le responsable de cet acte n’est autre que Alkaya Touré directeur du Stade omnisports Modibo Kéita. Sportif de carrière et promoteur de centre de formation de jeunes, cet homme commence à décevoir. Connu pour ses nombreuses magouilles dans les alentours de cette infrastructure, il n’a pas hésité dans le souci d’avoir du pognon à sevrer les jeunes de leur terrain de sport.

Ainsi, il met un terme au plaisir et à l’épanouissement d’une partie de la jeunesse malienne. Ce qui est contraire à la vocation du stade omnisports et aux objectifs du ministère de la jeunesse et des sports. Cette attitude cavalière du directeur Alkaya Touré suscite aujourd’hui de nombreuses questions. Pourquoi transformer en parking un espace conçu pour la pratique du sport? Est- il de mèche avec le ministère de la jeunesse et des sports?

Il revient aux autorités compétentes de prendre des dispositions. Si non, cette affaire risque dans les jours à venir de prendre des proportions démesurées.

<b>À suivre…</b>

<b>Le Guide</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconstitution du stock national de sécurité : Le Mali perdra&#45;t&#45;il le riz offert par le Brésil?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/reconstitution-du-stock-national-de-securite-le-mali-perdra-t-il-le-riz-offert-par-le-bresil-135054.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/reconstitution-du-stock-national-de-securite-le-mali-perdra-t-il-le-riz-offert-par-le-bresil-135054.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 00:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Selon nos sources, depuis début 2013 le gouvernement brésilien aurait consenti à offrir au Mali 30 000 tonnes de riz. Mais là où le bât blesse c’est que le ministre de l’économie des finances et du budget bloquerait le décaissement de deux milliards de FCFA devant financer le coût de transport. Or, le délai accordé expirera en fin avril prochain. Lire notre dossier.</b></em>

[caption id="attachment_134335" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-134335" alt="Tienan Coulibaly, ministre des Finances et de l'Economie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Tienan-coulibaly.jpg" width="315" height="307" /> Tienan Coulibaly, ministre des Finances et de l'Economie[/caption]

À titre de rappel, dans notre numéro 118 paru le 20 décembre 2012 nous avions attiré l’attention du gouvernement sur ce problème avec le titre : ‘’Insécurité alimentaire au Mali- le stock physique chute de 35 000 à 811 tonnes’’. De son côté, Alou Soumano le secrétaire général du comité syndical de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) a adressé un mémorandum aux plus hautes autorités (voir notre précédente publication). Le ministre Tiénan Coulibaly qui tient les cordons de la bourse lui a répondu le 04 février 2013 par courrier n°00405/MEFB-SG. Malgré tout la situation n’a pas évolué d’un iota.

Or, la<b> </b>reconstitution du stock national de sécurité (SNS) parait particulièrement vitale dans un pays déjà confronté à une crise politico-sécuritaire sans précédent. Pendant qu’on se traine les pieds pour solutionner cette difficile équation la providence est venue à la rescousse du Mali. En effet, le Brésil a accepté de l’offrir 30 000 tonnes de riz. Le seul obstacle qui demeure infranchissable est le frais de transport qui doit coûter au budget national la somme de deux milliards de nos francs.

Sur cette question, nos sources mettent en cause quatre hauts responsables. En l’occurrence, le fameux<b> </b>ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly, son collègue de l’agriculture Baba Berthé, le commissaire à la sécuritaire alimentaire Yaya Nouhoum Tamboura et le directeur général de l’OPAM Boubacar M Diallo. Ce quatuor donne l’impression de jouer à une partie du ping-pong. Il aurait pris du plaisir à se rivaliser de talents en matière épistolaire au sujet de cette affaire au moment où la vie d’un peu plus de 13 millions de Maliens reste menacée par la non reconstitution de leur stock national de sécurité (SNS).

<b>On boit le calice jusqu’à la lie et la saynète continue</b>

Selon les mêmes sources dignes de foi, ces responsables sont partagés sur des détails qui s’apparentent à des futilités. Ils seraient en train de papoter par courrier concernant le lieu de stockage de ce riz, les modalités de vente pour amortir le coût de transport et la clef de répartition entre les régions.

Pourquoi ne parviennent-ils pas à accorder leurs violons? Quelqu’un veut-il aller à la conquête de l’électorat avec ce riz brésilien? Sait-on qu’à cause de la gestion de la crise politico-sécuritaire le gouvernement peine à trouver les financements pour remettre en place le SNS? Il y a-t-il un déficit de confiance? Ces questions restent sans réponses alors qu’on s’approche inexorablement de la fin avril.

À l’expiration de ce délai le Brésil et le PAM, dit-on, orienteraient ce don vers d’autre pays et le Mali perdra sans conteste une aubaine. Car, on manque aussi de fonds c'est-à-dire de ligne de crédit permettant d’acheter les céréales pour les stocker. Pire, la récolte de la campagne qui vient de boucler jugée bonne serait en train d’être exportée. Nos pays voisins en profiteraient pour reconstituer leur stock national de sécurité (SNS).

Il convient de rappeler que le stock physique de céréales du Mali a chuté de 35 000 à 811 tonnes soit 3,24% seulement de la quantité normale. Quel risque collectif? Au même moment, l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) ne disposerait d’aucun fonds pour le reconstituer. Cet état de fait inadmissible serait lié à la crise alimentaire de 2011 où 40 000 tonnes de céréales sèches soit 114% auraient été discrètement prélevées de notre SNS par le régime déchu.

À noter que la totalité du SNS est constituée de 50 000 tonnes pour un coût de 25 milliards de nos francs. Il se compose de 35 000 tonnes de céréales physiques nécessitant 20 milliards et de 25 000 tonnes sous forme de ligne de crédit pour une enveloppe de 5 milliards de Cfa.

Autre motif de colère c’est que lors de la dernière réunion du CILSS à Lomé (Togo) la Banque islamique de développement (BID) sollicitée par le Mali a donné son accord pour un prêt de 7 milliards de nos francs. Mais jusqu’à ce jour rien n’a été concrétisé faute de suivi. Actuellement, tout ce qui ne s’inscrit pas dans le cadre de la tenue des élections est mis dans les tiroirs. Seule la conquête du pouvoir importe. Au diable les autres préoccupations nationales.

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insalubrité et magouille en Commune II : Le maire de la Commune II mis en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/insalubrite-et-magouille-en-commune-ii-le-maire-de-la-commune-ii-mis-en-cause-132587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/insalubrite-et-magouille-en-commune-ii-le-maire-de-la-commune-ii-mis-en-cause-132587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 12:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Autrefois fréquentée par la verdure de son paysage et la salubrité de ses équipements, aujourd’hui, la promenade des Angevins ressemble à une décharge d’ordures. Elle a également perdu sa vocation d’espace vert devenant un fumoir pour les jeunes qui consomment la marihuana.</b></em>

Fruit du jumelage Bamako-Angers (France) l’aménagement de ce lieu situé à Bagadadji a suscité des remous et occasionné des dépenses énormes. Mais juste quelques mois après son inauguration, la mairie de la Commune II s’est montrée incapable d’entretenir et de gérer cet espace. Constat décevant: les barres de clôture cassées ou rabattues les pavés détruits et la fourniture d’électricité et d’eau coupée. Depuis, on ne cesse de dénoncer pour qu’une solution soit trouvée à ce problème.

Car, certains jeunes de Bamako ont choisi cet endroit pour la vente et la consommation du chanvre indien dont les fumées atteignent les riverains. Les accros aux drogues y commettent aussi des vols et viols ainsi que le commerce d’autres articles illicites. En somme, la délinquance juvénile à Bamako est en train de prendre de l’ampleur à Bagadadji. Or en 2004, toutes les catégories d’âges se rendaient à tout moment à la promenade des Angevins pour y prendre de bols d’air. Aujourd’hui, sa fréquentation est devenue insupportable.
<p align="center"><b>Magouilles du maire</b></p>
Selon un habitant de Bagadadji, Youssouf Coulibaly maire de la Commune II aurait pris de l’argent aux propriétaires de voitures qui se garaient la nuit sur la promenade des Angevins. Les victimes de cette situation promettent de ne plus voter pour lui lors des élections prochaines. Un riverain affirme : «la vie de ce lieu devient difficile. Il ressemble à un parc d’automobiles.»

Le moins que l’on puisse dire ce que si le maire de la Commune II est  responsable de ce problème, la population doit vite agir ne serait-ce que pour chasser les bandits et mettre fin au stationnement des véhicules sur les abords de la voie. Mais pourquoi le maire de Bagadadji et celui de Quinzambougou ne sortent pas de leur silence? Eux aussi perçoivent-ils des pots de vin?

<b>À suivre…</b>

<b>Lassana Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement et fraude au SE&#45;HCNLS : Le DAF Aliou Doumbia sur la sellette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/detournement-et-fraude-au-se-hcnls-le-daf-aliou-doumbia-sur-la-sellette-132584.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/detournement-et-fraude-au-se-hcnls-le-daf-aliou-doumbia-sur-la-sellette-132584.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 12:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Les conventions et protocoles de financement du Fonds mondial interdisent tout acte de détournement et de fraude. Mais aussi déplorable que cela puisse paraitre, c’est ce qui se passe au Secrétariat exécutif du Haut conseil national de lutte contre le sida (SE-HCNLS) qui a reçu les ressources. Celles-ci, semble-t-il, ont été mal gérées par</b> <b>Aliou Doumbia directeur administratif et financier (DAF) au SE-HCNLS</b>.<b> Lire notre grand format de ce jeudi.</b>

En effet, des dépenses de fonctionnement non conformes au manuel de procédures et des pièces justificatives incomplètes ont été produites par Aliou Doumbia DAF au<b> </b>Secrétariat exécutif du Haut conseil national de lutte contre le sida (SE-HCNLS). C’était lors de la séance contradictoire du 14 aout 2012. À préciser tout d’abord que notre rédaction fidèle à sa tradition de recouper les informations de cette nature a tenté à deux reprises (vendredi 08 et lundi 11 février 2013) de joindre Mr Doumbia.

Cependant, force est de constater par expérience acquise au fil des ans que cet homme à l’image de la plupart de ceux qui assument les fonctions de ‘’DAF’’ est allergique d’entendre parler de la presse à fortiori de rencontrer des journalistes. Alors Doumbia se cache-t-il? Pourquoi? Est-il réellement le principal responsable des malversations? Par sa faute, des innocents croupissent-ils en prison? Doumbia s’est-il mis sous la protection d’un responsable national ou international? Difficile de répondre.

En tout cas, un document officiel révèle que par cumul de fonctions incompatibles Aliou Doumbia serait l’artisan des malversations du volet Fonds mondial destiné à la lutte contre le sida.
<p align="center"><b>Le bar froid le buffet garni</b></p>
À titre d’exemple, pour une même opération Doumbia a signé le bon de commande, l’attestation de service fait et le titre de payement dont il est institué cosignataire. Des ressources du Fonds mondial ont été utilisées pour préfinancer des activités d’autres programmes à hauteur de 59 656 264 FCFA. Au chapitre du non respect des prescriptions<i> </i>du manuel, 119 opérations d’achat d’un montant de 92 553 213 FCFA ont été effectuées sans établir de fiche d’expression de besoins.

Pour 63 dépenses de fonctionnement dont la somme représente 20 341 271 FCFA, Malick Sène le secrétaire exécutif du HCNLS et ses complices n’ont pas produit de document de livraison des biens ou d’attestation de service fait. Aussi, ils n’exigent pas que les factures payées soient acquittées par les fournisseurs et n’annulent pas celles réglées en y apposant la mention «PAYÉ». Ce qui peut favoriser le paiement multiple d’une même facture dans la mesure où ce service gère les fonds de partenaires différents.

Malick Sène et ses hommes ont fait confectionner des cartes de visite pour 1 400 000 FCFA  au profit de 70 membres de son personnel. Or, seuls 20 émargent au Fonds mondial. Pour l’achat réglé par chèque n°0677966, le bon de travail et les factures pro forma établis le 2 avril 2010 sont postérieurs à la facture définitive et au bordereau de livraison datés du 12 mars 2010.
<p align="center"><b>Festival des malversations sur le boulevard de l’impunité</b></p>
Alou Doumbia a payé 1 800 000 FCFA par chèque n°0318979 à un fournisseur de pause-café ayant mentionné sur<b> </b>sa facture le numéro d’identification fiscal d’un autre opérateur économique. Pire, le chèque a été remis à une personne différente de celle dont le nom y figure. Comme si tout ceci ne suffisait pas, l’attributaire du marché n°0001/AGC/2006/FM signé le 17 mars 2006 pour 299 932 514 FCFA relatif à la fourniture de matériels médicaux et de laboratoire a fourni des fiches techniques libellées exclusivement en anglais. Or, les Instructions aux soumissionnaires exigent que tous les documents soient en français, langue d’expression officielle du Mali.

La commission d’évaluation des offres du marché du 5 décembre 2005 pour<b> </b>la fourniture de matériels roulants et informatiques de mobiliers de bureau et de froid s’est fondée sur des critères différents de ceux énoncés dans le Dossier d’appel d’offre (DAO). Pour la fourniture de mobiliers de bureau (lot n°3) objet du marché N°0003/AGC/2005/FM pour un montant de 23 615 000 FCFA, un soumissionnaire a été injustement exclu au motif qu’il a été attributaire d’un autre lot. Ce critère d’élimination n’est pas prévu dans le DAO. Le soumissionnaire proposait 23 615 000 FCFA tandis que l’attributaire demandait 38 807 000 FCFA, soit un écart de 15 192 000 F. Au finish, la commission a attribué le marché au prix proposé par le soumissionnaire éliminé qui était le moins-disant.
<p align="center"><b>Comment a-t-il été crée?</b></p>
Le premier cas de Sida au Mali a été découvert en 1985 et la première enquête de séroprévalence à Bamako fut menée en 1987. Du coup, le gouvernement a mis en place, durant la même année, avec l’aide de différents partenaires internationaux, le Programme national de lutte contre le sida (PNLS). La contribution du budget national à la lutte contre la pandémie a été multipliée en passant de 10 millions de FCFA en 2002 et 2003 à 2,3 milliards en 2004 et 2005.

Le Haut conseil national de lutte contre le Sida (HCNLS) fut créé par décret n°04-106/P-RM du 31 mars 2004 et est placé sous l’autorité du Président de la République. Son secrétariat exécutif (SE) a été mis en place par décret n°05-307/P-RM du 8 juillet 2005. Et depuis c’est l’inoxydable et l’indétrônable Malick Sène qui dirige cette structure. Celle-ci est chargée de veiller à la promotion de la politique nationale de lutte contre le Sida, de suivre les programmes d’intervention et de faire le plaidoyer en vue de la mobilisation des ressources et de la pleine adhésion des populations aux objectifs, stratégies et programmes de lutte. Le SE-HCNLS bénéficiaire principal et destinataire de tous les fonds alloués au round 4 a reçu 9 664 265 646 FCFA.

Pour la première tranche du round 4 (2005-2007) une Agence de Gestion des Contrats (AGC) était mis en place pour la négociation, la conclusion, l’exécution et le suivi des différentes conventions nécessaires pour les activités. Mais après les rapaces se sont accaparés de ce service devenu une pompe à financer les campagnes pour accéder au palais de Koulouba.

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d’appui politique de l’Etat : 13 mois de salaires impayés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mission-dappui-politique-de-letat-13-mois-de-salaires-impayes-132577.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mission-dappui-politique-de-letat-13-mois-de-salaires-impayes-132577.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Depuis février 2012, le personnel de la Mission d’appui politique de l’Etat au nombre d’une soixantaine n’a reçu le moindre sou. Selon une source digne de foi, ces travailleurs déterminés à affronter leur dure situation auraient rencontré plusieurs hauts responsables du pays. Ils auraient également adressé par voie de correspondance leurs préoccupations à tant d’autres. Malheureusement, jusqu’à ce jour ils n’ont eu aucun écho favorable.</b>

Notre source indique que ce problème est dû à une profonde divergence de vue entre le Ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly et son collègue de la fonction publique Mamadou Namory Traoré. Il convient de signaler au passage que Tiénan se fait parler de lui par son austérité en matière de finance. De son côté, Mamadou Namory s’est rendu célèbre à travers l’affaire de 254 fonctionnaires irréguliers.

Il y a-t-il un lien entre ce problème et le mouvement de colère qui règne actuellement à la Mission d’appui politique de l’Etat? Le coordinateur de ce service Mamadou Cissoko s’est-il battu en vue d’y trouver une solution? A-t-il informé le personnel de ce qui éventuellement se trame? Ces salaires impayés résultent-ils d’une difficulté passagère de trésorerie? Pour le moment, il est difficile de répondre à ces hypothèses.

Une autre source raconte que la Mission d’appui politique de l’Etat avec sa flopée d’experts semble désuète à cause du nouveau contexte politique qui prévaut au Mali depuis le coup d’état du 22 mars 2012. Faut-il rappeler qu’elle fut créée il y a quelques années dans le sillage du Comité d’appui à la reforme institutionnelle (CARI). Alors va-t-on vers la fermeture de la Mission d’appui politique de l’Etat? Beaucoup de gens répondent à cette question par l’affirmatif.

Ainsi, le personnel qui de février 2012 à nos jours n’a perçu la moindre lueur d’espoir souhaite rapidement et clairement être fixé sur le sort qui lui est réservé par les autorités. C’est ce que nous a dit, le mardi 05 mars 2013, un responsable dudit service lors d’une conversation téléphonique.

Car, on sait que beaucoup de structures à l’image de la Mission d’appui politique de l’Etat qui serait désormais rattachée à la primature sont mises en place dans le cadre de la vision politique du régime. La plupart d’elles végètent ou ferment quand les concepteurs perdent les rênes du pouvoir. Enfin, à noter que le Comité d’appui à la reforme institutionnelle (CARI) a été initié par ATT le président déchu du Mali. Il était dirigé par Daba Diawara président du Parti de l’indépendance de la démocratie et de la solidarité (PIDS).

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie ou rétention de cartes d’identité : À qui la faute?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/penurie-ou-retention-de-cartes-didentite-a-qui-la-faute-132572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/penurie-ou-retention-de-cartes-didentite-a-qui-la-faute-132572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Aujourd’hui, il est plus facile au Mali d’avoir un passeport qu’une carte d’identité. La faute à la police nationale ou à la société Graphique industries de Alou Tomota qui confectionne les cartes? La population indignée, exprime son ras-le-bol. Lire notre coup de projecteur.</b></em>

Suite au coup d’état du 22 mars 2012, les contrôles de routine de la police se sont multipliés dans notre pays. Les citoyens voulant échapper aux ennuis ont pris d’assaut les différents commissariats de police en quête de pièce d’identité. Celle-ci est devenue ce qu’on appelle en Bambara (Waraba Nono) le lait du lion. Autrement dit, il faut faire un véritable parcours du combattant pour l’avoir. Cet état de fait constitue une aubaine pour certains porteurs d’uniforme qui en profitent pour s’enrichir.

Les procédures d’obtention de la carte d’identité nationale sont devenues compliquées voire fastidieuses au nom de la lutte contre l’utilisation des documents de voyage du Mali par des étrangers. Plusieurs questions viennent alors à l’esprit rendant fallacieux et inefficace ce durcissement des procédures. Où et comment les étrangers obtiennent-ils la carte d’identité du Mali? Les falsificateurs ou contrefacteurs sont en complicité avec qui? Si cela arrive qui fait l’enquête pour arrêter les auteurs? Ces interrogations doivent être incontestablement répondues par les policiers eux-mêmes.

Car apparemment on est confronté à une rétention qu’à une pénurie qui offre l’opportunité à certains commissariats de police d’entretenir la spéculation autour de la carte d’identité. Du coup, il très fréquent de voir les gens faire la queue durant toute la nuit à la recherche de la pièce devenue une denrée rare. Parce que seules 10 à 15 personnes sont prises par jour sur la cinquantaine. Le reste du lot rentre à la maison pour revenir les jours suivants. Quelle souffrance?

Selon un homme qui a requis l’anonymat, le fait de limiter le nombre de personnes à 15 permet aux policiers d’avoir de l’argent. Dans un pays de corrupteurs et de corrompus, de nombreux gens voient à côté ou glissent discrètement un billet dans la main des… afin de faire partie du lot devant avoir sa carte d’identité. Ainsi, on contourne la voie normale pour prendre celle qui est sinueuse. Ce qui prouve à suffisance qu’on est loin de la pénurie. Si c’est le contraire, pourquoi les autorités compétentes n’interviennent pas dans les médias pour expliquer les problèmes liés à cette histoire de carte d’identité. Sinon, actuellement elles sont traitées de tous les noms par les citoyens qui veulent avoir la précieuse pièce pour diverses raisons.
<p align="center"><b>Que font les étrangers pour avoir la carte d’identité du Mali?</b></p>
La délivrance de la carte d’identité à un citoyen est conditionnée à la présentation de plusieurs pièces. Il s’agit de quatre photos, d’extrait original d’acte de naissance, de deux timbres (l’un 200F l’autre 500F) de la photocopie d’une fiche de renseignement et de 1000F comme prix de la carte. À défaut de l’original d’acte de naissance, il faut apporter la copie de la carte d’identité de deux personnes qui doivent avoir 10 ans d’écart avec l’âge du candidat.

Cette mesure très simple donne l’occasion, et les policiers le savent bien, à bon nombre d’étrangers d’avoir la carte d’identité malienne. En effet, généralement le petit bureau à côté du commissariat de police réussit à amasser de sous en vendant aux gens la photocopie des pièces de vieux hommes et de vieilles femmes.

Les faussaires (les étrangers) introduisent les dossiers de ces deux personnes (vivantes ou mortes) comme étant leurs parents géniteurs qui, en réalité, ignorent ce qui passe. Sans vérifier la fiabilité des photocopies de la carte d’identité de ces personnes (témoins) les policiers remplissent le formulaire et délivrent la carte au candidat. Il est temps de trouver une solution radicale à ce problème.

<b>Dognoumé Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port obligatoire du casque : Le prix de vente inabordable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/port-obligatoire-du-casque-le-prix-de-vente-inabordable-132570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/port-obligatoire-du-casque-le-prix-de-vente-inabordable-132570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>À première vue, les Maliens restent divergents sur plusieurs aspects subjectifs ou objectifs liés au port du casque. Mais, ils semblent unanimes à reconnaitre l’importance de cette mesure visant à sauver des vies humaines pour laquelle certains saluent nos plus hautes autorités.</b>

Pour les uns, le casque est à accepter même si son prix de vente n’est pas abordable en cette période où le pays est plongé dans une profonde crise économique. Un tour dans les marchés permet de constater que les prix du casque varient entre 12 500, 15 000 et 17 500 FCFA. Or, on souhaite l’avoir à 2000f même s’il faut une exonération ou autre facilité de la part du gouvernement.

Pour un agent de la circulation routière, il faut vraiment appliquer cette mesure qui sécurise incontestablement les conducteurs d’engins à deux roues dont le nombre s’accroit. Un constat fait à Bamako par plusieurs débits d’essence indique que seulement 5% de motocyclistes portent le casque.

À les entendre, pour inverser cette tendance, l’une des parades constituera pour les autorités en charge du commerce et des routes à mettre en place un mécanisme exigeant aux commerçants nationaux et chinois de joindre depuis l’usine de fabrication un casque à chaque moto devant être importée au Mali. Que dit la population à l’approche de la date de prise de sanction contre le non port du casque?

<b>À suivre…</b>

<b>Dognoumé Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès de tous aux soins de santé : La mutualité s’engage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/acces-de-tous-aux-soins-de-sante-la-mutualite-sengage-132566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/acces-de-tous-aux-soins-de-sante-la-mutualite-sengage-132566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’Union Technique de la Mutualité (UTM) est au service de tous à seulement 15 FCFA par jour soit 550F par mois. Selon son directeur, Issa Sissouma, l’UTM est l’assurance la plus simple et la plus abordable. Toutes les couches sociales du Mali peuvent en bénéficier. Lire notre format sur cette structure qui aurait fait des heureux.</b>

Avec 2500 FCFA comme prix d’adhésion qui se matérialise par la délivrance d’une carte de membre et la cotisation mensuelle de 550F, on bénéficie des avantages de<b> </b>l’Union Technique de la Mutualité (UTM). C’est-à-dire, le chef de famille sa ou ses conjointes et les enfants avant la naissance (consultations prénatales) jusqu'à l’âge de 18 ans ont droit à l’assurance maladie. Cependant, convient-il de préciser, cette souscription prendra fin pour tout enfant qui atteindra 18 ans. Celui-ci doit avoir une carte de membre et de faire sa propre cotisation.

À l’UTM autrefois appelée Mutualité Malienne, il y a la couverture ambulatoire et la couverture hospitalisation. La première prend en charge les consultations, les médicaments essentiels, le laboratoire de base, les consultations prénatales, l’accouchement simple et les consultations postnatales. La seconde prestation concerne les actes chirurgicaux et médicaux, la maternité dystocique, le transport (urbain et inter urbain), les médicaments essentiels, les frais de chambre, les soins ophtalmologiques et dentaires sans prothèse et les lunettes.

En plus de ces prises en charge, l’Union Technique de la Mutualité (UTM) sous l’impulsion des mutuelles qui la composent a lancé un produit ‘’santé standard’’ appelé Assurance maladie volontaire (AMV). Celle-ci facilite principalement l’accessibilité financière à travers la solidarité entre les membres d’une même mutuelle. Elle offre aussi à chacun une prise en charge des frais d’hospitalisation ou d’ambulatoire en cas de survenance de risques.

La finance ne constituera plus un problème pour l’accès aux soins et la continuité des services. Ainsi les mutualistes bénéficient de soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire (Cscom, Csréf, hôpitaux régionaux, nationaux et établissements spécialisés). Des garanties sont également mises en place pour l’amélioration de la qualité des soins par des conventions que la mutualité a signées avec les professionnels de la santé. Elle peut donc exiger de ses partenaires le respect de certaines normes pour l’intérêt de ses adhérents.

C’est pourquoi, l’Union Technique de la Mutualité (UTM) a introduit l’obligation de la tenue du dossier médical de ses malades. Ses succès au fil des ans font qu’aujourd’hui elle compte 175 mutuelles avec plusieurs membres dont la majorité se trouve dans le milieu rural. Avec un budget annuel de 350 à 400 millions de francs CFA l’UTM est surtout une assurance pour les non fonctionnaires de l’Etat. Enfin à rappeler qu’elle est présente dans la quasi-totalité des régions du Mali. Elle allait s’installer à Koulikoro puis à Kidal si la situation du pays ne s’était pas détériorée.

<b>Dognoumé Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le docteur Gangle : Le vieux Ganglè s’insurge contre le non respect de l’état d’urgence décrété au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-troisieme-rencontre-entre-lassociation-des-professionnels-des-banques-et-etablissements-financiers-du-mali-apbef-et-la-presse-privee-sest-tenue-les-22-et-23-fevrier-2013-a-seli-132565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/la-troisieme-rencontre-entre-lassociation-des-professionnels-des-banques-et-etablissements-financiers-du-mali-apbef-et-la-presse-privee-sest-tenue-les-22-et-23-fevrier-2013-a-seli-132565.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Také : Aujourd’hui, on a l’impression que cette mesure n’est pas appliquée. Ce fait a-t-il une explication et à quoi doit-on s’attendre?</b>

<b>Ganglè :</b> L’état d’urgence est foulé aux pieds par les Maliens depuis le jour de signature de son décret d’instauration par le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré. À quand la restauration de l’autorité de l’état? Parce que ces dernières années notre pays qui parait sans gouvernail est devenu atypique. À preuve, l’incivisme est bien ancré au Mali et le système pourri qui le régit il y a 21 ans a institué une anarchie sociale indescriptible.

Mais que faire? Quand le citoyen lambda se leurre en se tapant la poitrine croyant que sa liberté le met au dessus de la loi, les dirigeants en profitent pour brouter tous les fonds de l’Etat. Jusqu’à présent on s’enlise dans la même voie au nom de la liberté. Quelle liberté?

C’est pourquoi, aujourd’hui, on ne pense même plus à l’état d’urgence comme le prouvent les cortèges de mariage. Les réjouissances et autres attroupements se font bien partout au Mali mais toujours avec une particularité à Bamako. Les autorités aussi encouragent certaines cérémonies telles que la remise de matériels de guerre retirés aux mains des rebelles et tant d’autres. Mieux, les régions de Tombouctou et de Gao loin d’être sécurisées sont en train de battre le record des activités festives pendant cette période d’observation et de retenue. Quel paradoxe?

Vous qui me lisez, ce fait ne vous parait-il pas à la fois inconcevable et inacceptable? Les Maliens sont-ils encore sous l’emprise d’un sale système introduit depuis mars 1991 par la démon-cratie? C'est-à-dire : le pouvoir des démons et pour les démons. Chacun de nous continue d’avoir sa croix à cause de cette démon-cratie, eh pardon démocratie qui, a ouvert la voie à tous les maux dont on déplore aujourd’hui. Et on est encore loin très loin du bout de tunnel.

À preuve, les autorités ne font rien pour que l’état d’urgence soit respecté. Laissant le peuple écraser ses soucis dans des futilités, en contrepartie, no responsables savourent seuls les délices du pouvoir. C’est chacun pour soi Dieu pour tous et tout le monde s’en fiche. Moi Ganglè, j’ai une question pour les id…Avant les récents événements, quel responsable a osé inviter publiquement la population à faire attention pour que les islamistes n’aient le moyen de nous s’infiltrer afin d’effectuer des attentats suicides?

Je me demande de quoi Souraka Mahamé a peur pour assurer l’autorité de l’Etat. S’il s’agit de l’extra terrestre Cheick Modibo Diarra, celui-ci fut maitrisé par le fiston Sanogo. Maintenant, il faut qu’on mette fin au laisser-aller rien que pour notre propre sécurité. À bon entendeur, salut ! Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3è rencontre médias&#45;institutions financières : Conséquences et gestion de la crise passées au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/3e-rencontre-medias-institutions-financieres-consequences-et-gestion-de-la-crise-passees-au-crible-132562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/3e-rencontre-medias-institutions-financieres-consequences-et-gestion-de-la-crise-passees-au-crible-132562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La troisième rencontre entre</b> <b>l’Association des professionnels des banques et établissements financiers du Mali (APBEF) et la Presse privée s’est tenue, les 22 et 23 février 2013 à Sélingué. Durant deux jours, les participants ont analysé le thème : «Impacts de la crise politico-sécuritaire sur les activités des banques et le financement des entreprises.» Lire notre reportage.</b>

Ce cadre a été l’occasion de fournir des informations relatives aux conséquences sur les activités bancaires de la crise politico-sécuritaire qui prévaut au Mali depuis mars 2012. Les professionnels du secteur ont fait une communication qui évalue les dégâts causés aux banques, les risques encourus et détaille les propositions de solution. Celles-ci doivent notamment assurer un meilleur financement des entreprises en cette période de crise. Cet exercice a aussi permis d’évoquer les efforts accomplis malgré les difficultés.
<p align="center"><b>Perte de 18 milliards de Cfa à expliquer</b></p>
La prise  des villes du nord Mali par les bandits armés a occasionné beaucoup de dégâts sur une partie importante du tissu économique et social. Constat : plusieurs boutiques mises à sac des agences bancaires vandalisées ou détruites partiellement des objets de valeur et de sommes d’argent ont été aussi emportés. Cette situation a entrainé une forte dégradation du portefeuille des banques.

Les impacts de l’état de guerre sur l’activité économique ont causé l’impossibilité de recouvrer des créances. D’autres difficultés concernent les retards du paiement des entreprises notamment la fermeture des agences du nord, les charges du personnel déplacé des zones de conflit ainsi que le coût des bâtiments équipements et matériels roulants. En somme, les pertes sont estimées à près de 18 milliards de nos francs.

Les professionnels du domaine financier ont proposé des solutions. Ils comptent créer une stabilité du cadre macro-économique et d’un fonds d’indemnisation des victimes qui sera conçu et géré comme un outil de relance économique. L’Association des professionnels des banques et établissements financiers du Mali (APBEF) propose au gouvernement la mise en place d’une cellule de veille à laquelle participera des acteurs économiques publics et privés, des partenaires techniques et financiers du Mali.

D’autre part, il ressort des débats que les Présidents directeurs généraux (PDG) des banques et établissements financiers ont très tôt réagi pour mieux jouer leur partition. Dès le 23 mars 2012, ils se sont regroupés en comité de crise au sein de l’APBEF. Depuis, ils procèdent régulièrement à l’examen de la situation sociopolitique et sécuritaire née des événements du 22 mars 2012. Parfois ils se réunissent trois fois par jour et tiennent des séances de travail soutenues avec les représentants de l’Etat et de la direction nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO).

À noter que le système bancaire participe activement au développement des régions nord du Mali à travers le financement de projets et programmes initiés par l’Etat, les opérateurs économiques, les ONG et les bailleurs de fonds. Les différents appuis des banques à hauteur de 11, 8 milliards de nos francs portent notamment sur les crédits à court moyen et long terme. Il y a aussi le refinancement du Système financier décentralisé (SFD) et les crédits de consommation aux particuliers tels que les salariés et pensionnaires de la fonction publique des projets et ONG.

Il convient de signaler que la présence des banques a contribué à la promotion et au développement de nombreux secteurs dans le nord comme le commerce, l’agriculture, l’artisanat, le transport, le tourisme ainsi que les petites et moyennes entreprises de transformation.

Il faut retenir que cette rencontre à Sélingué témoigne de la volonté de l’Association des professionnels des banques et établissements financiers du Mali (APBEF) à renforcer son partenariat avec la presse conformément aux recommandations de la précédente tenue à Ségou le 3 juin 2011.

<b>Issa Santara</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement de l’aide alimentaire du japon : La reconstitution du stock de sécurité au point mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/detournement-de-laide-alimentaire-du-japon-la-reconstitution-du-stock-de-securite-au-point-mort-132558.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/detournement-de-laide-alimentaire-du-japon-la-reconstitution-du-stock-de-securite-au-point-mort-132558.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Ces deux dernières années, la gestion des aides alimentaires destinées au Mali ont fait l’objet de spéculations. Ce phénomène a pris de l’ampleur au point que certains partenaires comme le Japon ne veulent plus participer à la reconstitution du stock national de sécurité (SNS). Finalement, le pays fait face à une situation alimentaire fragile sans précédent. Lire notre dossier.</b>

Selon notre source, les partenaires de notre pays seraient en colère à cause de la mauvaise gestion des différents fonds. Ils demanderaient l’ouverture des enquêtes pour situer les responsabilités et punir les fautifs. Il semble qu’un réseau de détournement est mis en place dont les principaux commanditaires sont tapis dans l’ombre au ministère de l’agriculture.

Rappelons que suite à la mauvaise pluviométrie de la campagne agricole 2011-2012, il a été décidé lors d’une rencontre gouvernementale de prendre des mesures d’urgence pour éviter à notre pays de connaitre la famine. À l’époque, la cartographie de la sécheresse mettait au rouge plusieurs localités des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le district de Bamako. Vingt milliards de nos francs avaient été fixés pour l’achat des céréales destinées au renforcement du stock national de sécurité (SNS) et à la distribution gratuite et massive dans les zones à risque.
<p align="center"><b>Les stocks prélevés sont-ils en train d’être reconstitués?</b></p>
Le Mali parait abonner aux infortunes parce que la mise en œuvre des mesures palliatives précédemment expliquées a conduit au prélèvement de plus de 40 000 tonnes de céréales sèches sur le stock national de sécurité (SNS) et le stock d’intervention de l’Etat (SIE). Le taux d’exécution au niveau du SNS a occasionné un trou de 114% sur une disponibilité de 811 T 100 de céréales. À ce jour, le stock disponible représenterait seulement 3,24% de la quantité normale. Pire, jusqu’à présent le SNS n’a pas été reconstitué malgré les efforts du gouvernement et des partenaires financiers. Une question s’impose. Pourquoi l’Etat s’était-il engagé à assurer sa part prévue dans le contrat plan qui le lie à l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM)?

En effet, l’Etat avait promis de reconstituer le stock national de sécurité (SNS) à hauteur normale de 35 000 tonnes de céréales sèches. S’y ajoutent la mise en place d’un fonds de sécurité alimentaire dont le montant correspond à 25 000 tonnes de céréales et de la constitution du stock d’intervention de l’Etat (SIE). À signaler au passage que l’OPAM est une structure d’Etat ayant pour mission d’assurer la sécurité alimentaire durable. Il doit soutenir la production par des achats locaux et en ravitaillant la population sur l’étendue du territoire national. Il est aussi chargé de la gestion du SNS du SIE et des aides alimentaires octroyées au Mali dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale.

Malheureusement, depuis plusieurs années des vers rongent l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). Sont indexés, l’ancien ministre de l’agriculture Aghatam Ag Alassane certains de ses collaborateurs proches comme Diaby et tant d’autres. La cible de ces cadres véreux était le riz offert au Mali par le gouvernement japonais et les fonds gardés dans le plus grand secret. Leurs complices étaient certains commerçants de la place. Le hic c’est que les magouilles qui continuent autour des produits importés et locaux ont, aujourd’hui, exposé notre pays à l’insécurité alimentaire. En conséquence, la reconstitution des stocks pour 2013 demeure incertaine.
<p align="center"><b>Le président Dioncounda Traoré intervient et implique le PM</b></p>
Préoccupé par la situation, Alou Soumano secrétaire général du comité syndical de l’OPAM a tiré la sonnette d’alarme à travers un mémorandum adressé aux plus hautes autorités du pays. Le 4 février 2013, le Ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly a répondu par lettre n°00405 en rappelant les efforts entrepris par le gouvernement. Précisant que tous les arriérés de l’OPAM au titre des distributions gratuites de céréales en 2012 sur le stock national de sécurité (SNS) ont été payés. Le ministre a fait savoir que ce montant permettra à l’OPAM de commencer les achats des céréales en période de récolte.

Tiénan Coulibaly a souligné que les inscriptions budgétaires en faveur de cette structure soit 450 millions en 2012 870 millions en 2013 et 1,200 milliard en 2014 lui permettront d’accomplir ses missions de service public. Le Ministre de l’économie des finances et du budget ministre a également parlé des requêtes adressées aux partenaires techniques et financiers dont le Japon et le Brésil. Mais des sources concordantes affirment que le gouvernement nippon qui serait mécontent du détournement de ses précédentes aides attendrait des explications de la part du Mali.

L’ancien ministre de l’agriculture Aghatam Ag Alassane et sa bande auraient fait disparaître plus de 870 millions de Cfa. Suite à cette affaire, il régnerait un froid diplomatique entre le Mali et le Japon qui aurait déménagé son ambassade au Sénégal. En outre, les japonais auraient bloqué leurs comptes afin d’avoir une justification. Au regard de ce qui précède, les autorités du Mali doivent trouver une solution efficace pour rapidement démanteler ce vaste réseau qui s’étend du ministère de l’agriculture à l’OPAM en passant par certains opérateurs économiques.

Il faut que les auteurs répondent de leurs actes devant la justice. D’ailleurs, la feuille de route du gouvernement de Django Sissoko prévoit la lutte contre l’impunité. Personne ne doit profiter de la situation actuelle du pays pour s’enrichir sur le dos des démunis. Bakorè Sylla (GGB) et Modibo Kéita (GDCM) doivent faire attention pour avoir longtemps sucé le sang des Maliens.

<b>À suivre…</b>

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de moustiquaires au PMI de Missira : Un gâchis de 12 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-moustiquaires-au-pmi-de-missira-un-gachis-de-12-millions-fcfa-132560.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-moustiquaires-au-pmi-de-missira-un-gachis-de-12-millions-fcfa-132560.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 09:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Début de peine pour</b> <b>Alassane Touré et Boubacar Sanou respectivement responsable du programme élargi de moustiquaires et chauffeur au centre de santé de référence de la Commune II (PMI Missira). Arrêtés par la gendarmerie du Camp I, ils ont reconnu avoir volé de moustiquaires. Par contre, leur complice le magasinier Mr Koné reste introuvable. Lire notre enquête.</b>

&nbsp;

Notre source précise qu’Alassane Touré et Boubacar Sanou ont été écroués grâce à la bravoure du médecin chef du centre, Mme Adam Coulibaly. Les faits datent de novembre 2012, lorsque le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) a livré au PMI de Missira 12000 moustiquaires devant être distribuées gratuitement à la population. Mais faut-il le rappeler, le trio infernal<b> </b>Touré Sanou et Koné respectivement responsable du programme élargi de moustiquaires chauffeur et magasinier ont mis en place un véritable réseau de vol et de vente de moustiquaires. Entre novembre 2012 et janvier 2013, ils ont écoulé sur les marchés 4000 moustiquaires pour un gâchis de 12 millions de FCFA.

&nbsp;

Mme Adam Coulibaly, médecin chef de ce centre<b> </b>de santé de référence de la Commune II, après pressentiment a mené ses propres enquêtes dont les pistes ont porté de forts soupçons sur les trois personnes. Celles-ci ont tenté de créer la confusion entre temps le magasinier a eu l’occasion de prendre la clef des champs.

&nbsp;

Le médecin chef a alors confié l’affaire au camp I de la gendarmerie qui n’a pas tardé à prouver son professionnalisme. Alassane Touré et Boubacar Sanou arrêtés ont reconnu les faits et s’étaient engagés à payer la totalité des balles de moustiquaires volées. Mais rien n’a été fait. Aujourd’hui, ces deux hommes méditent sur leur sort à la prison centrale de Bamako en attendant d’être rejoints par Koné le magasinier activement recherché.

<b>Le Guide</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour du CSCOM de Bolibana : La parcelle appartient&#45;elle à feu Mamadou Bagayoko?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/polemique-autour-du-cscom-de-bolibana-la-parcelle-appartient-elle-a-feu-mamadou-bagayoko-129078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/polemique-autour-du-cscom-de-bolibana-la-parcelle-appartient-elle-a-feu-mamadou-bagayoko-129078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 09:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Fanta Damba ex présidente de l’union nationale des femmes de Bolibana a-t-elle détourné la concession de Mamadou Bagayoko titulaire du permis d’occuper n°372 du 12 avril 1973? Etait-elle en complicité avec la mairie de la Commune III? Lire notre enquête.</b></em>

Feu Mamadou Bagayoko titulaire du permis d’occuper n°372 du 12 avril 1973 n’ayant pas eu d’enfant ni de femme a confié sa concession à<b> </b>Fanta Damba ex présidente de l’union locale des femmes de Bolibana (une sous section de l’union nationale des femmes du Mali UNFM) pour aller cultiver chez lui à Kolokani. À son retour, quelle ne fut sa désolation d’apprendre que la mairie du district de Bamako a acheté sa concession pour la donner à l’union locale des femmes de Ouolofobougou Bolibana.

<b>Illégalités et contradictions à n’en pas finir</b>

Selon l’article 1<sup>er</sup> de la décision n°031 du 18 juin 2001 d’Ibrahim N’Diaye à l’époque maire du district de Bamako, cette concession a été transférée au nom du district de Bamako le 10 septembre 1984 et mise à la disposition de la mairie de la Commune III. Aujourd’hui, elle abrite le Centre de santé communautaire des quartiers Ouolofobougou, Ouolofobougou Bolibana et la Maison des sages.

Le transfert et la vente de cette parcelle paraissent impossibles à plusieurs égards (voir le fac-similé 1) de la procuration de Mamadou Bagayoko datée du 25 octobre 1977. Mieux, la réponse n°1674 du 27 décembre 2007 d’Adama Sangaré (voir le fac-similé 2) maire du district de Bamako à la lettre n°1461 du 05 décembre de la même année adressée au président du Tribunal administratif de Bamako est limpide comme l’eau de roche. Elle étale à la face du monde le montage mensonger des spéculateurs fonciers qui ont dépossédé la famille Bagayoko de sa maison.

<b>Faux et usage de faux. D’où vient la procuration?</b>

En réalité, selon la sommation interpellative de maître Aliou Kéita huissier de justice près le ressort judiciaire du district de Bamako datée du 18 avril 2003, Tiémoko Ouattara persiste et signe à dire qu’il ne connait Mamadou Bagayoko ni d’Adam ni d’Eve (voir le fac-similé 3).

En somme, ce Centre de santé communautaire des quartiers de Ouolofobougou, Ouolofobougou Bolibana et la Maison des sages est-il une entreprise commerciale dont les dividendes sont à partager entre les différents complices? Jean Claude Antoni ancien maire d’Angers (France) qui aurait donné 100 millions de Cfa pour la construction de cet hôpital en est-il le principal bailleur de fonds? En tout cas, les ayants droit de Mr Bagayoko sont déterminés à retrouver leur héritage. Pour y parvenir, ils entendent utiliser toutes les voies légales.

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Audit des radios FM du Mali : La mise en œuvre du rapport en bonne voie</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/audit-des-radios-fm-du-mali-la-mise-en-oeuvre-du-rapport-en-bonne-voie-129083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/audit-des-radios-fm-du-mali-la-mise-en-oeuvre-du-rapport-en-bonne-voie-129083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 09:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Auréolé des premières opérations de contrôle qui ont conduit à la fermeture de plusieurs radios pirates, le Ministère de la communication n’infléchit pas sa vigilance. Il reste ferme sur sa décision d’assainir l’espace radiophonique au Mali. Il s’agit de suivre les actions pour mettre un frein aux projets anarchiques des récidivistes et faire respecter la loi comme il se doit.</b></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-129086" alt="studio radio" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg" width="350" height="269" />Faut-il rappeler que ces actions entrent dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du rapport d’audit des radios FM. Celui-ci a été réalisé en 2012 par l’Autorité de régulation des télécommunications Tic et Postes (AMRTP) afin de répondre à certains problèmes. Notamment, le respect des paramètres de conformité avec le Plan de Genève 84 ainsi que la vérification des dispositions techniques et réglementaires de l’arrêté interministériel autorisant la création des radios FM.

Ce rapport a constaté plusieurs irrégularités sur le terrain qui ont été transmises au Ministère de la communication par lettre n°00588/MPNT du 08 octobre 2012. En effet, plusieurs radios recensées avaient deux fréquences dont l’une est sans autorisation. Il y a aussi l’existence d’une centaine de fréquences non exploitées.

Ainsi dans son rapport, l’Autorité de régulation des télécommunications Tic et Postes (AMRTP) a recommandé la fermeture des stations émettant sans autorisation et le retrait des fréquences non exploitées pour les réattribuer. Elle a également demandé au gouvernement de procéder à la vérification périodique des installations des radios. C’est dans ce contexte que le Ministère de la communication a mis en place une commission de suivi. Celle-ci a commencé par donner un délai (du 05 au 20 novembre 2012) pour que les stations puissent se mettre en règle. Ensuite, une mission de l’AMRTP est allée sur le terrain pour constater l’application des mesures. Malheureusement, un grand nombre de promoteurs n’ont pas changé d’un iota.

En conséquence, il a été ordonné de fermer les radios pirates: Sewa FM 105.5 MHZ à Sangarébougou, radio Bencouma 96.2 MHZ à Samaya, radio Fanakan 100.4 à Fana, Wateni 103.5 MHZ à Niéna, Condonso 96.00 à Kayes, Voix des Jeunes 102.6 MHZ à Kita, Arbala 104.85 MHZ à Sébécoro, Dambé FM 106.00 MHZ à Koutiala, Djamadjigui FM 96.8 MHZ à Koutiala, la Voix des Jeunes 98.00 MHZ à San, Djiguiya FM 92.5 MHZ à Bla et Dambé FM 90.0 MHZ à Ségou. D’autres ont été fermées pour le non respect des fréquences attribuées. Il s’agit de la radio Bélédougou FM 88.5 MHZ à Kolokani, Mandé FM 99.1 MHZ à Kangaba, Dambékan à Koulikoro, Badéya FM 91.9 à Banamba, Guegnekan FM 91.8 MHZ à Fana, Djamako FM 89.6 MHZ à Dioïla, Baniko FM 92.8 MHZ à Dioïla et Djiguiya FM 95.7MHZ à Kasséla.

Concernant la radio Tissa FM de Kangaba émettant sur 106.9 MHZ, elle a été fermée pour le non respect du site d’implantation. Idem pour la radio Kounandia RFM de Moribabougou 106.0 encore citée dans le rapport à cause du comportement de son administrateur. Celui-ci aurait mal accueilli l’équipe de contrôle en prétendant qu’«une dame ne voulant pas voir sa radio a soudoyé les autorités pour que celles-ci lui fassent du mal». Le rapport précise que ce comportement est inadmissible de la part d’un promoteur de radio.

Après l’application de ces mesures, la commission de suivi va assurer la surveillance dans un intervalle d’un mois pour s’assurer que les radios mises en cause ne continuent pas d’émettre. Elle a aussi demandé au ministre de notifier à des promoteurs de radios pirates, par lettre administrative, la cessation de leurs activités. S’ajoute la procédure de retrait des fréquences non utilisées ou non conformes aux dispositions réglementaires. Avec cette détermination le Ministère de la communication vient de prendre le devant dans la lutte contre l’impunité. Au regard de la situation actuelle de notre pays, le département va contribuer à la stabilité sociale quand on sait que l’espace radiophonique est un domaine très sensible.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Arrestation des jihadistes au nord du Mali : Certaines associations trouvent des occupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/arrestation-des-jihadistes-au-nord-du-mali-certaines-associations-trouvent-des-occupations-129082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/arrestation-des-jihadistes-au-nord-du-mali-certaines-associations-trouvent-des-occupations-129082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 09:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite à l’arrestation de plusieurs islamistes à Léré et à Tombouctou, certaines organisations des droits de l’homme et le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) s’adonnent à la chasse aux arabes. Ce qui complique les opérations de ratissage sur le terrain. C’est pourquoi, les autorités militaires du Mali ont persisté sur le bien fondé de la mise en cause des individus arrêtés.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-80379" alt="jihadistes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/jihadistes.jpg" width="434" height="276" />À signaler que l’information relative à l’arrestation des présumés islamistes a été donnée, samedi dernier, par le commandant de la région militaire de Tombouctou, le Colonel Kéba Sangaré. Parmi les noms cités : le colonel Mohamed Ahmed logisticien chargé du carburant du Djihad et l’informatique, Mohamed Ag Alassane natif de Tombouctou, Sid Mohamed Ould Barek chargé de l’enseignement de la charia et de la religion, Ali Guindo cuisinier venu du pays Dogon, Oumar Berthé cuisinier venu de Koutiala, Mahamane Maïga spécialiste en art martial et entraineur des combattants islamistes, Mohamed Wassidjè cuisinier et Boumana Bocar de Boco Haram.

Selon le colonel Kéba Sangaré, certains de ces hommes dont le chef de la logistique ont été capturés à Léré et les autres au cours des patrouilles mixtes à Tombouctou. Ayant participé à l’attaque de Konna, ils ont été remis à la gendarmerie nationale pour des formalités afin qu’ils soient passés devant la justice. Celle-ci est seule habilitée à les innocenter ou à les inculper.

Sans attendre, des représentants de certaines organisations de défense des droits de l’homme se sont saisies de cette information pour des raisons que les Maliens ignorent encore. Ils instrumentalisent ainsi ces quelques arabes arrêtés pour tenter de faire croire à la chasse aux peaux blanches. Le hic c’est que ces soi-disant défenseurs des droits de l’homme n’ont aucune preuve mettant hors de cause les présumés terroristes arabes.

Cette attitude est de nature à créer des tensions communautaires sur des allégations fantaisistes et le refus de faire confiance à la justice malienne. Ils ne font pas allusion aux islamistes noirs qui figurent sur la liste des personnes arrêtées. Veulent-ils créer une division sociale au Mali?

Par ailleurs, les idées de ces défenseurs de droits vont dans le même sens que celles du MNLA qui, ces derniers temps, a focalisé ses discours sur le même problème. Ces bandits armés qui prétendent se battre pour des intérêts de tous les touaregs viennent maintenant se présenter comme protecteurs des arabes. Or le Mali n’a jamais connu de déchirements communautaires. Toutes les ethnies vivent ensemble sur l’étendue du territoire national et se plient sous les mêmes lois. Alors laissons la justice malienne faire son travail.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magouilles à l’APEJ : Les stagiaires s’en plaignent!</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/magouilles-a-lapej-les-stagiaires-sen-plaignent-129096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/magouilles-a-lapej-les-stagiaires-sen-plaignent-129096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 08:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Etat malien a tout fait pour que l’employabilité des jeunes soit une réalité. Mais, certains véreux de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) sont en train de freiner cet élan. Quand le manque de compétence rime avec l’anarchie, il faut s’attendre au fiasco</i></b><b><i>.</i></b>

Depuis sa création en 2003, les jeunes diplômes ont vu toutes les difficultés du monde pour bénéficier du volontariat et du stage de qualification. Il est très difficile d’avoir la chance de figurer dans ce lot. Et pour y parvenir, il faut entreprendre des démarches partout ou même soudoyer les argents. Parce que selon une source bien informée, cette<b> </b>Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) est bourrée de familles et d’amis de la directrice de la structure.

«Depuis 2010, j’ai été recruté pour un stage de qualification. Mais jusqu’à aujourd’hui, je n’ai rien reçu comme argent. Alors que c’est l’APEJ qui doit payer 6 mois de salaires et les 6 autres par mon service», a déploré un jeune diplômé. «Chaque fois que je passe à l’APEJ pour voir la situation, on me répond toujours de la même façon», a-t-il ajouté.

Un autre stagiaire de l’APEJ qui a bénéficié du volontariat de 2011 se trouve dans la situation identique. «Je fais beaucoup de va-et-vient pour avoir mes salaires. C’est déplorable et décourageant», a-t-il lâché en appelant les autorités maliennes à prendre les mesures qui s’imposent. Cette agence avait comblé les attentes. Mais, aujourd’hui, c’est autre chose. Pourquoi le ministre de l’emploi reste-t-il inactif? Est-ce vrai que la jeunesse constitue l’avenir d’un pays? Si cela est vrai la nôtre ne sait plus à quel saint se vouer.

<b>À suivre…</b>

<b>Lassana Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Docteur Gangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-12-129085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-12-129085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 03:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le vieux Ganglè donne son point de vue sur le problème des bérets rouges et bérets verts. </i></b>

<b><i>Také : Malgré les rencontres organisées par le gouvernement avec les différents protagonistes et la hiérarchie militaire, certains disent qu’il reste beaucoup à faire pour parvenir à une vraie réconciliation. Que faut-il faire?</i></b>

<b>Ganglè :</b> Quelques jours après l’affrontement du 08 février 2013 à Djicoroni Para des bérets rouges avec d’autres éléments de l’armée malienne, le Premier ministre a entamé des pourparlers. Mais, on n’a pas évoqué ce qui s’est réellement passé. La seule information dont on dispose est qu’«ils se sont mis d’accord que la compagnie de bérets rouges ne sera pas dissoute. Ces derniers vont se battre aux côtés des autres sur le front». Nous n’avons entendu que des tralalas et blablas.

Après les réunions, on a senti le malaise sur l’attitude des autorités militaires qui n’arrivent même pas à expliquer clairement la situation. Car le jour même des rencontres, certains bérets rouges se sont mis à taper la poitrine en disant que rien ne sera changé chez eux. La réconciliation où es-tu? Ceci était prévisible dans la mesure où les autorités ne veulent pas prendre le taureau par les cornes. Elles tentent de ménager tout le monde. Cela est-il possible? Elles ne peuvent pas dire la vérité. C’est tout !

Or à force de jouer avec ce problème on finit par déplaire à tout le monde. On croyait que «le cowboy Bravo Django» allait y trouver une vraie solution. Mais, il a passé à côté parce qu’il n’a pas commencé par le début. Avant les rencontres, il devait d’abord échanger avec les épouses des différents protagonistes. Tout irait en un clin d’œil. Ce sont les femmes qui détiennent la clé de la situation. À preuve le 30 janvier dernier, lorsque des bérets verts ont tenté de repeindre le panneau du 33<sup>è</sup> régiment des commandos parachutistes à Djicoroni, ils ont été assaillis par les épouses des bérets rouges.

Le 08 février 2013, elles ont adopté la même attitude en affirmant qu’elles ne vont plus accepter qu’on manque de respect à leurs maris. Il faut reconnaitre qu’elles font honneur à la femme africaine par leur bravoure et la défense de leurs familles. C’est dire qu’une implication féminine bien entretenue complique la gestion des malaises qui minent notre armée. D’autre part, il faut retenir que ce sont les épouses des bérets verts qui ont provoqué le départ du pouvoir d’ATT. À l’époque, elles l’ont au préalable copieusement insulté au point de le faire passer par le tamis.

Comme si cela ne suffisait pas, elles ont entamé des marches sur Koulouba en poussant leurs maris à faire ce qui s’est concrétisé le 22 mars 2012. Après l’analyse de tout ce qui précède, tout le monde sait à qui on doit s’adresser pour qu’on parvienne à une réconciliation réelle entre bérets rouges et bérets verts. Dionkis et son Django en échangeant avec les hommes sont en train de gaspiller leur sécrétion salivaire. Mais en s’adressant aux femmes tout va bien se passer comme sur des roulettes. Je vous le jure sur le sain sein qui a plus de vertus que la barbe fut-elle touffue.

Les femmes tiennent les rênes des hommes, a-t-on l’habitude de le dire et cela est vrai. On dit que certains bérets rouges refusent de se redéployer ou d’aller au front. C’est parce que jusque là l’ordre n’est pas venu des personnes qui dominent. Exécuter un ordre émanant des femmes est un réel plaisir pour nous, les hommes. On se connait bien. Si celles-ci s’opposent au départ de leurs maris, même Souraka Mahambé et les bulldozers n’y pourront rien ! Nos responsables aiment se patauger dans des perspectives utopiques. Ils ne disent jamais la vérité et laissent les choses se gangréner. C’est une vilaine et inefficace habitude connue chez nous. Ils doivent résoudre les problèmes depuis leurs origines. Také ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intimidation au PDI&#45;BS de Djenné : Doudou Touré se fait passer pour un «gendarme»</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/intimidation-au-pdi-bs-de-djenne-doudou-toure-se-fait-passer-pour-un-gendarme-129072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/intimidation-au-pdi-bs-de-djenne-doudou-toure-se-fait-passer-pour-un-gendarme-129072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 03:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Suite à notre publication de jeudi dernier sur le malaise social qui prévaut à l’unité locale de gestion du PDI-BS à Djenné, le lendemain, Doudou Touré le coordinateur de cette boite a tenu une réunion. Loin de transmettre les préoccupations de sa structure aux chefs qui se la coulent douce à Bamako, il a au contraire, menacé le personnel qui ne réclame que son droit. Lire notre dossier.</b></em>

Vraiment le ridicule ne tue plus au Mali. En effet, Doudou Touré le coordinateur sans scrupule de l’unité locale de gestion à Djenné du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin de Bani et à Sélingué (PDI-BS) s’est permis de menacer des chefs de familles. C’était le vendredi 15 février 2013 au cours d’une rencontre. Pourtant, ces agents de terrain ne réclament que leur droit à savoir : les six mois de salaires impayés. Faut-il rappeler qu’ils perçoivent 200 000 et 300 000 FCFA contre 1 500 000 et 2000 000 FCFA pour les bureaucrates véreux de l’unité centrale de gestion du PDI-BS à Bamako.

Pire, Lassine Touré coordinateur national du PDI-BS et ses prétendus experts ne se sont jamais soumis à une quelconque évaluation. Ils foulent aux pieds les termes de référence du personnel clé adoptés par l’ensemble de bailleurs de fonds du programme qui exigent une évaluation périodique du personnel. S’ajoute leur incompétence avérée à diriger cette structure dotée d’un budget de 120 milliards de Cfa.

À preuve, le cabinet du Ministère de l’agriculture, la Direction des finances et du matériel (DFM) du département et la Direction générale du marché public (DGMP) ne cessent de gérer des situations difficiles créées par le PDI-BS et le Directeur national du génie rural (DNGR). Le PDI-BS et la DNGR ne s’impliquent que dans le processus de passation des marchés en prenant des pourboires avec les soumissionnaires. C’est ce qu’ils savent faire. Récemment, 20 millions de Cfa ont été pris mettant en ébullition le Ministère de l’agriculture avec le départ notamment de l’ancien secrétaire général Diaby.

Selon notre source, actuellement les accros aux magouilles sont en train de profiter du veuvage de la DFM (Mme Tounkara) pour faire passer pas mal de sales dossiers avec la complicité active de l’adjoint à celle-ci. Allah Akbar ! Ils sont sans crainte. Du coup, l’actuel ministre Baba Berthé est appelé à faire preuve de prudence en examinant minutieusement tous les dossiers à signer. Le jeu en vaut la chandelle. Car du coup d’Etat de mars 2012 à nos jours, à chaque réaménagement de l’équipe gouvernementale les prédécesseurs de Baba Berthé ont été éjectés. Ces ministres mis à la porte et la DFM sont souvent victimes expiatoires d’une situation inextricable créée à dessein par le PDI-BS et la DNGR.

L’intègre Doudou Touré coordinateur de<b> </b>l’unité locale de gestion du PDI-BS à Djenné fera mieux d’expliquer à ses congénères comment souffrent les familles de ses agents qui, depuis six mois, n’ont reçu le moindre kopeck. Sa conscience doit également l’inciter à parler des 22 motos chinoises dont il a réceptionnées qui ont été achetées à Bamako par ses chefs (contrat n°0113/DGMP-SP 20110916/DGMP/2010) au prix des motos japonaises.

Personne n’est dupe ni amnésique ! À titre de rappel, un moment, ce même Doudou Touré se plaignait du comportement de l’unité centrale de gestion qui mène une vie de bohème à Bamako. Il pleurnichait pour n’avoir pas été consulté lors de recrutement du personnel et d’achat de certaines fournitures. Aussi intriguant que cela puisse paraitre, aujourd’hui, Doudou se fait passer pour un ‘’gendarme’’ au service de Lassine Touré et autres juste le temps de bouffer ensemble. Sa croix est à venir à l’image de ce que son personnel subit en ce moment de la part des responsables de Bamako.

Par ailleurs, où en sommes-nous avec la mise en œuvre des recommandations de la mission de la Banque africaine de développement (BAD)? Les inspecteurs de Donald Kaberuka continuent-ils de couvrir les responsables du PDI-BS? Quel est le nom du vérificateur qui aurait reçu une somme craquante des mains de Cheickné Traoré expert en suivi-évaluation au PDI? Que font à Djenné les entreprises EGIS/BETICO/COYNE ET BELIER?

Enfin, quant à la secrétaire particulière qui se mêlait à tout en se déhanchant à longueur de journée dans les couloirs de la direction nationale du génie rural (DNGR est-elle la deuxième victime de son directeur? Quand la honte devient le piédestal, la morale ne peut que gémir.

<b>À suivre…</b>

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sommet extraordinaire de la CEN SAD : La refonte après un bilan négatif de 12 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-extraordinaire-de-la-cen-sad-la-refonte-apres-un-bilan-negatif-de-12-ans-129090.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sommet-extraordinaire-de-la-cen-sad-la-refonte-apres-un-bilan-negatif-de-12-ans-129090.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 03:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le sommet extraordinaire de la Communauté Sahélo Saharienne (CEN SAD) tenu le weekend dernier à N’Ndjamena au Tchad, a abouti à l’adoption d’une nouvelle charte pour corriger les lacunes de l’organisation. La guerre contre le terrorisme au nord du Mali a aussi occupé une large place dans les débats.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-128521" alt="Censad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Censad.jpg" width="350" height="247" />La nouvelle charte de la CEN SAD est articulée autour de deux missions principales. À savoir : mettre en place un conseil permanent de paix et de sécurité et d’un conseil permanent de développement durable. Beaucoup de discussions ont été faites sur le volet sécurité qui préoccupe en ce moment les 28 pays membres de l’organisation. Son but est de préserver la région contre les terroristes et autres menaces.

Dans son discours, le président en exercice de la CEN SAD a reconnu que le bilan est négatif après 12 ans d’existence et qu’une refondation est nécessaire. Faisant allusion à ce qui se passe au nord du Mali, il a dit que les Etats du sahel doivent se doter de moyens pour assurer leur propre sécurité. Selon lui, le terrorisme est en train de s’installer dans leur zone comme un cancer qui se gangrène au quotidien. Il a demandé une activation rapide de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) affirmant que le Tchad a joué son rôle en fournissant le plus grand nombre de contingents. Il a également félicité le président français François Hollande pour son appui à l’opération Serval.

Par ailleurs, la CEN SAD a décidé de débloquer 500 millions de dollars pour la MISMA. En ce qui concerne le volet développement durable, il consiste à apporter de l’aide aux différents pays membres de l’organisation en matière de lutte contre la sécheresse, la désertification, la pauvreté, les drames naturels etc. Précisant qu’il est temps que la CEN SAD se relève de son long sommeil pour faire face aux défis. La bande Sahélo Saharienne a toujours été un passage ou un refuge pour des rebelles, trafiquants de tous genres et terroristes. Depuis l’indépendance, les Etats africains de cette bande s’étendant de la frontière soudano-tchadienne au nord du Mali, connaissent des remous.

On n’arrive pas à trouver des moyens nécessaires pour la sécuriser. Seule l’influence de feu Mouammar Kadhafi créait un semblant de stabilité. Ainsi en 2010, l’ancien président malien Amadou Toumani Touré (ATT) avait demandé une synergie pour contrer l’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) qui s’enracinait entre le Mali et l’Algérie. Malheureusement après quelques réunions boudées par certains chefs d’Etat de la bande Sahélo Saharien, ce projet a été foulé aux pieds. Mais lorsque l’ancien président français Nicolas Sarkozy a promis de financer des formations pour lutter contre le terrorisme, les chefs d’Etat ont commencé à s’y intéresser de façon timide.

Les fonds ont-ils été donnés? Comment ont-ils été utilisés? Les différentes formations ont-elles été à hauteur des prévisions? En tout cas, il n’y a pas eu de résultat sur le terrain. Car ces derniers mois, les jihadistes ont fait une démonstration de force dans le sahel en commençant par le Mali. Seule l’intervention militaire rapide de la France a pu les freiner. Il est plus que jamais nécessaire pour les Etats membres de la CEN SAD de renforcer la cohésion et de travailler ensemble pour relever les défis.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è comité de pilotage de l’IESA : La sécurité et la souveraineté alimentaire évoquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2e-comite-de-pilotage-de-liesa-la-securite-et-la-souverainete-alimentaire-evoquees-129093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2e-comite-de-pilotage-de-liesa-la-securite-et-la-souverainete-alimentaire-evoquees-129093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 02:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La 2<sup>è</sup> session du comité de pilotage de l’Initiative eau et sécurité alimentaire (IESA) a eu lieu, le jeudi 14 février 2013, à la direction du programme FAO au Mali. C’était en présence des représentants de l’Ambassade du royaume d’Espagne, de la coopération espagnole au Mali, du représentant de la FAO au Mali, de plusieurs ministères particulièrement celui de l’agriculture ainsi que plusieurs ONG et partenaires du projet. Lire notre récit.</b>

Dans son discours, Abdoulaye Coulibaly, Coordinateur national de l’Initiative eau et sécurité alimentaire (IESA) au Mali s’est dit comblé de joie en prenant la parole au nom de sa structure à l’occasion de la tenue de cette 2<sup>è</sup> session du comité de pilotage. Il a dit que les crises alimentaires sont de plus en plus complexes et multiformes que par le passé à cause de la démographie qui s’accroit de jour en jour. À l’entendre, l’objectif de la politique agricole doit être orienté vers une approche garantissant la sécurité et la souveraineté alimentaire. Cet objectif doit aussi réduire la dépendance des importations tel que défini par le Sommet mondial sur la sécurité alimentaire tenu les 16, 17 et 18 novembre 2012 à Rome (Italie).

Le coordinateur national d’ajouter que le Mali à l’instar des autres pays bénéficiaires de l’IESA connait depuis plus de trois décennies, des crises alimentaires récurrentes dues essentiellement aux aléas climatiques notamment le déficit de pluviométrie et une irrégularité de la crue sur les principaux cours d’eau. Ces effets se sentent directement au niveau de la production des céréales avec pour conséquence la flambée du prix des denrées provoquant souvent des tensions sociales dans la plupart de nos Etats.

Face à ces situations préoccupantes, les actions entreprises par les projets IESA au bénéfice des populations n’est plus à démontrer. Celles-ci s’inscrivent en droite ligne des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et de réduction de la pauvreté par la maîtrise de l’eau pour une agriculture intensive et diversifiée. Abdoulaye Coulibaly a laissé entendre que la maîtrise de l’eau est au cœur de la problématique du développement rural au Sahel. Nos autorités ne badinent pas avec cette question.

Le coordinateur national a ainsi remercié le Royaume d’Espagne pour avoir financé l’intégralité du Programme national de sécurité alimentaire pour environ 6 037 526 USD. Celui-ci est mis en œuvre au Mali depuis 2007 sous l’égide de la FAO et est exécuté par des experts et techniciens nationaux constitués d’équipe technique de l’IESA. Grâce à ce financement des Petits périmètres maraichers (PPM) permettent, aujourd’hui, à plusieurs femmes rurales de se procurer de revenus. Ce qui leur offre des possibilités à subvenir aux multiples besoins du foyer tout en améliorant la qualité des aliments à consommer.

Dans les régions de Koulikoro et Mopti, l’Initiative eau et sécurité alimentaire (IESA) a aménagé des petits périmètres irrigués villageois (PPIV) et des bas-fonds avec des barrages de retenue. Ces infrastructures ont déjà permis d’accroître par endroit la production et la productivité dans les zones ciblées.

Pour le représentant du ministre de l’agriculture, Mamadou M’Baré Coulibaly, les projets IESA visent plusieurs objectifs. À savoir : améliorer la sécurité alimentaire des ménages vulnérables des zones rurales et périurbaines par l’augmentation des revenus et la disponibilité alimentaire. Il s’agit de l’aménagement et de la maîtrise de l’eau (la petite irrigation, les infrastructures et équipements, l’accès à la terre exploitable des populations les plus défavorisées), de l’amélioration des techniques culturales via un transfert de compétence, de la vulgarisation appropriée des innovations technologiques, du renforcement des capacités organisationnelles et de la gestion des producteurs.

Le représentant du ministre de l’agriculture s’est aussi penché sur les résultats de la première phase de l’IESA soulignant que de considérables projets ont été réalisés dans plusieurs sites des projets nationaux. Les populations constatent des changements sur le plan socio-économique et la sécurité alimentaire. Les plus perçus sont entre autres l’alimentation plus diversifiée par l’intensification de la production et de l’utilisation de certains groupes d’aliments ainsi que la légère résilience des ménages aux périodes de pénurie surtout grâce à l’augmentation de revenus par la vente de produits maraîchers.

En conclusion Mamadou M’Baré Coulibaly, a exprimé sa gratitude au gouvernement de la République du Mali. Il a adressé les mêmes mots à l’ensemble de partenaires techniques et financiers du secteur du développement rural pour les efforts à l’atteinte de la sécurité et de la souveraineté alimentaire dans notre pays.

<b>Dognoumé Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation au nord : Affaires des bérets rouges et verts : «Nous ne sommes  pas en guerre mais nous sommes dans une crise majeure », dixit&#45;il, Gal Yamoussa  Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/situation-au-nord-affaires-des-berets-rouges-et-verts-nous-ne-sommes-pas-en-guerre-mais-nous-sommes-dans-une-crise-majeure-dixit-il-gal-yamoussa-camara-ministre-de-la-defense-et-129055.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/situation-au-nord-affaires-des-berets-rouges-et-verts-nous-ne-sommes-pas-en-guerre-mais-nous-sommes-dans-une-crise-majeure-dixit-il-gal-yamoussa-camara-ministre-de-la-defense-et-129055.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 01:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a rencontré hier, les hommes de médias pour faire l’état des lieux</i></b><b> sur le nord et les affrontements entre les bérets.  Cet échange était animé par lui-même</b>

[caption id="attachment_127063" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-127063" alt="Le ministre de la défense, Mr Yamoussa CAMARA.  Crédits photo : Times photographer Jack Hill" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/yamoussa-Camara.jpg" width="610" height="407" /> Le ministre de la défense, Mr Yamoussa CAMARA. Crédits photo : Times photographer Jack Hill[/caption]

Dans sa déclaration liminaire, Gal Yamoussa Camara dira que  nous voulons éviter une situation de guerre, nous sommes dans la crise de lutte contre les terroristes.  Selon le conférencier, plus de 400 bérets rouges se sont avec eux mais les indisciplines et les insurgées qui n’ont pas présenter a leurs postes.  Depuis le mois d’Avril 2012, le  régiment Parachutiste est place sous le rang. Cette affaire des bérets n’est rien de connotation politique. Apres les affrontements de 30 avril 2012, nous avons pris  la disposition de mettre le camp para en garde par d’autres bérets.  Mais cette dispositif na pas été respecter par quelques bérets rouges. C’est ce qui amener le vendredi passé avec les éléments mal intentionnés qui ont donné l’arme à leurs enfants. Malheureusement il y’a eu des effets incident et un élève de la 9 Année a été tué.  Nous avons tous faire pour éviter les affrontements du vendredi entre les bérets. Répondants aux questions de journalistes,  Parlant la charge des pays qui ont fournis les troupes, le ministre de la défense et des anciens combattants  dira que chaque pays doit prendre ses charges pendant 3 nous et c’est toujours rembourser. La France ne se retire pas mais il diminue ses effectifs. Quant au Kidal, le Gal explique que les troupes maliennes entraient de faire des opérations concertes avec les troupes française et l’essentiel est  d’atteindre l’objectif fixé qui est la reconquête des territoires du  nord du Mali. Pour lui, le régiment Parachute n’est pas dissout, en réalité, ils veulent ne pas aller au front et  sans  la discipline, il n’est pas d’armée. Parlant du MNLA, le ministre ajoute qu’il entrain  de faire des propagandes et je ne pense pas que MNLA soit un secours pour la libération des otages français.  Enfin le conférencier, a donné le bilan de l’affrontement du dimanche à Gao. Il s’agit 3 morts et 11 prisonniers au djihadistes et  3 blessés léger  au cotes des troupes malienne. A noter que ces djihadistes ont entraient de procéder aux kamikazes parce qu’ils ne peuvent pas faire des face à face avec notre armées.

<b>Lassana  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Champion national de ligue 1 Orange : Duel entre deux grands : Stade 1 Djoliba 0 </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/champion-national-de-ligue-1-orange-duel-entre-deux-grands-stade-1-djoliba-0-129077.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/champion-national-de-ligue-1-orange-duel-entre-deux-grands-stade-1-djoliba-0-129077.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 00:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les matchs de la treizième journée du Championnat national de ligue 1 Orange se sont joués, ce week-end. À l’issue du derby, le Stade malien de Bamako a infligé un léger 1-0 au Djoliba AC.</i></b>

Après trois semaines d’arrêt à cause de la coupe d’Afrique des nations, le Championnat national de football a repris avec les matchs de la treizième journée. Pour une première confrontation de l’année, le dimanche 17 février 2013, tout long de la rencontre les blancs de Sotuba invaincus depuis l’ouverture des compétitions ont confirmé leur statut de favori sur leurs adversaires, les rouges de Hérémakono champions en titre.

Malgré quelques hésitations de l’arbitre à siffler certaines fautes, les Djolibistes qui continuent leur mésaventure depuis le début de la saison n’ont été que l’ombre d’eux-mêmes. Ainsi, l’unique but stadiste est intervenu à la 40<sup>è </sup>mn sur l’œuvre de Mandala Kanté. À rappeler que la bataille entre ces deux grands rivaux tous deux animaux aquatiques (Caïman et Hippopotame) a été toujours ride. Mais, cette première manche de la 13<sup>è</sup> journée a tourné en faveur des Blancs. Le fleuve Djoliba a-t-il été rougi par le sang de l’Hippopotame de Hérémakono?

En tout cas, à l’issue de cette rencontre qui fut une deuxième défaite de son équipe, l’entraîneur Alou Badra Diallo dit Konti n’a pas manqué d’évoquer le départ de certains de ses joueurs. Cette victoire permet au Stade de conforter son fauteuil de leader avec 38 points contre 19 pour le Djoliba AC.

<b>Bréhima Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture de carburants à Oil Libya : Le trésor doit à la société plus de 841 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rupture-de-carburants-a-oil-libya-le-tresor-doit-a-la-societe-plus-de-841-millions-127650.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/rupture-de-carburants-a-oil-libya-le-tresor-doit-a-la-societe-plus-de-841-millions-127650.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 02:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Actuellement, force est de constater que les stations de la société Oil Libya connaissent des ruptures fréquentes de carburants. Pour en savoir davantage, notre rédaction a été reçue, hier mercredi 13 février 2013, par un haut responsable de Oil Libya.</b></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-127656" alt="Oilibya" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Oilibya.jpg" width="250" height="102" />Selon cet homme, la rupture actuelle du stock est liée à la gestion des besoins en carburant de la densité du trafic des avions militaires intervenant au Mali dans le cadre de la situation au nord. L’urgence fait que par priorité l’Etat peut même réquisitionner le stock national de sécurité de carburants. «Nous seuls savons ce qui est en train d’être fait pour gérer cette situation», a-t-il dit. «Or, certains se permettent de dire que notre société est en voie de faillite. Il n’en est rien !», a ajouté hier notre interlocuteur. Il s’est en outre dit étonné dans le bons sens de notre démarche consistant à recouper une information aussi sensible que la vie de toute une société.

Il a profité de l’occasion pour évoquer la crise financière qui va bientôt toquer à leur porte à cause du trésor public malien. Document récapitulatif à l’appui, comme preuve, on voit que le trésor doit à Oil Libya la somme de 841 689 106 Cfa. Il s’agit des livrets de bons de carburants déjà utilisés par l’Apej, l’Opam, le Commissariat à la sécurité alimentaire, les services des armées pour ne citer à titre d’exemple que ces structures. Ces dettes créent une tension au niveau du flux financier empêchant la société de faire des commandes de carburants.

Du coup, actuellement elle ne fait que jongler les difficultés pour à la fois satisfaire sa clientèle habituelle et participer à l’effort de guerre en livrant du carburant à l’opération Serval. À en croire notre source, seul le détachement militaire français paye mensuellement ses bons de commande. «Les autres, soit plus de 70% de la clientèle il faut attendre quatre mois voire plus pour entrer en possession d’argent», a-t-il précisé.

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourmente au PDI&#45;BS : Le personnel réclame six mois d’arriérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tourmente-au-pdi-bs-le-personnel-reclame-six-mois-darrieres-127655.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tourmente-au-pdi-bs-le-personnel-reclame-six-mois-darrieres-127655.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 01:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Au moment où les prétendus experts du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin de Bani et à Sélingué (PDI-BS) se la coulent douce, les personnels des unités locales de gestion de ce programme installées à Djenné, Bla et Sélingué triment sous le soleil accablant. Pourtant, récemment 400 millions de nos francs avaient été débloqués par la Banque africaine de développement (BAD). À quand le changement tant attendu au PDI-BS? Lire notre dossier</em>.</b>

Pour exprimer leur ras-le-bol face à 4 voire 6 mois de salaires impayés, les travailleurs de l’unité locale de gestion à Djenné du<b> </b>Programme de développement de l’irrigation dans le bassin de Bani et à Sélingué (PDI-BS) ont fait parvenir, hier, une correspondance au ministre de l’agriculture Baba Berthé et au Directeur national du génie rural (DNGR). C’était à l’issue d’une rencontre. Malheureusement, on apprend que cette correspondance qui risque de faire de bruits aurait été escamotée au niveau du secrétariat particulier du ministre. Est-ce normal? En effet, les expéditeurs perçoivent entre 200 et 300 000 F de salaire contre 1 500 000 et 2 000 000 F pour le personnel de Bamako. Cet état de fait n’étonne pas celle et celui qui connaissent les manœuvres maffieuses des responsables du PDI-BS.

Car, de sa conception à nos jours, ce noble et ambitieux programme n’a connu qu’une gestion louche, clanique et sarcastique. Pis, aussi irascible que cela puisse paraitre, les fameux inspecteurs de la Banque africaine de développement (BAD) sont de mèche avec les responsables du PDI-BS. Ainsi, les rapports des agents de Donald Kaberuka sont toujours sucrés et encensés alors que sur les différents sites au Mali la désolation habite le personnel et la galère mine les bénéficiaires. C’est pourquoi, des dénonciations anonymes ont été faites sur le site internet de la BAD pour qu’un terme soit mis aux sales pratiques qui se font au PDI-BS.

Récemment, Cheichna Traoré expert en suivi évaluation au PDI-BS aurait étouffé les conclusions du rapport de vérificateur général sur les malversations commises par ses responsables. Aussi, une secrétaire particulière dont l’enfant s’appelle Yaya Samaké ne cesse d’envoyer des messages insultants à son directeur. Que justifie son accès de colère? De quoi a-t-elle été victime? Pendant ce temps, Altanata Ebalgh et Abdallah deux proches de Alhassane Ag Aghatam ancien ministre de l’agriculture ont quitté le PDI. Ont- ils rejoint le MNLA?

<b>À suivre…</b>

<strong> O. BAH</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MNLA et ses ramifications : Multiples facettes pour duper</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mnla-et-ses-ramifications-multiples-facettes-pour-duper-127652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/mnla-et-ses-ramifications-multiples-facettes-pour-duper-127652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 01:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les groupes terroristes d’Ansar dine, d’Ansar charia et du Mia sont sortis des entrailles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Depuis longtemps, ces bandits armés touaregs ont pris du plaisir à mener des actions criminelles et séditieuses dans un pays fragilisé par une flopée de facteurs. Pour ce faire, ils créent plusieurs groupuscules. Lire notre analyse.</b></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-60491" alt="MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/MNLA.jpg" width="610" height="339" />Après les rebellions des années 60 et 80, ces bandits armés ont opté pour la création de groupuscules et des appellations multiples afin de se mettre à la fois du côté des pacifistes et des bellicistes. Leur intention indépendantiste et terroriste n’a jamais faibli. Dans ce contexte, en 1990 le Mouvement pour la libération de l’Azawad (MPLA) après avoir commis des crimes abominables a berné le gouvernement en faisant croire de déposer les armes. C’était au nom de l’accord de Tamanrasset signé en 1991 et du pacte national.

Au même moment, les responsables de ce groupe ont mis sur place un autre mouvement dénommé : l’Armée révolutionnaire de libération de l’Azawad. Ils se sont ramifiés sachant bien que cette attitude apporte gain de cause à leurs sordides revendications. Ainsi, il y a eu le fameux Front populaire pour la libération de l’Azawad (FPLA) et le Mouvement populaire de l’Azawad (MPA). Les responsables de tous ceux-ci étaient les mêmes comme Alghabass Ag Intalla, Iyad Ag Gali, Hamada Ag Bibi, Bilal Ag Acharif et d’autres.

Profitant de la signature des accords, les uns ont joui des faveurs de la part du gouvernement sur le plan politique, économique et social. Les autres ont été imposés aux places de choix lors des élections législatives et communales. Certains ont occupé des postes confortables dans l’administration sans le niveau intellectuel requis. À rappeler qu’Iyad Ag Gali a été un diplomate malien en Arabie Saoudite.

En outre, plusieurs combattants rebelles ont été recrutés dans l’armée avec des grades de complaisance. Ils ont pleinement bénéficié de la discrimination positive. Mais, ils n’en ont pas profité dans le sens positif. Leurs combattants tuent au nord avec toujours des revendications relatives à l’indépendance et autres.

Par la suite, l’ancien président ATT a signé l’accord d’Alger qui leur a donné beaucoup d’autonomie sur la gestion des activités de développement dans les régions nord. L’Etat a gaspillé, pardon investi, des centaines de milliards de Cfa même si une  partie de ce montant fut détournée par certains responsables du Programme de développement du nord. Pis, les touaregs sabotent les projets qui ne passent pas directement par eux.

Par rapport à leur autonomie, ils se sentent gênés par la présence du gouvernement. C’est pourquoi en 2007, sous l’appellation de l’Alliance du 23 mai pour la Démocratie et le Changement, les différentes ramifications se sont rassemblées pour annoncer que Bamako traine les pieds quant à la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Allusion était faite au volet autonomie. En 2008, les<b> </b>bandits armés touaregs qui n’aiment que la fainéantise ont commis des massacres à Abéïbara et les attaques se sont depuis multipliées.

Les autres groupuscules fictifs ont un moment décidé de s’affirmer directement au nom du MNLA. Avec le Jihad international qui bénéficie des financements colossaux Iyad Ag Galy et autres ont quitté le MNLA pour former Ansar dine, Ansar charia et récemment le MIA fondé par Alghabass Ag Intalla et Hamada Ag Bibi. Le<b> </b>Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a longtemps semé la terreur au nord du Mali. Les citoyens ne sont pas prêts à oublier les atrocités dont il a commises l’année dernière à Ménaka, Aguelhok, Tessalit et d’autres localités.

<b>Issa Santara</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Docteur Gangle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-11-127643.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/le-docteur-gangle-11-127643.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 01:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le vieux Ganglè parle du parcours des Aigles du Mali à la CAN 2013.</b>

<b>Také : L’équipe nationale de football du Mali s’est écrasée en demi-finale par le Nigéria 4 buts à un. Était-elle épuisée? À qui peut-on imputer la responsabilité de ce score lourd?</b>

<b>Ganglè :</b> Pour la cinquième fois, les Aigles ont pris le carton à ce stade. Cela n’est pas du tout étonnant ! Car, à cette demie finale les super Eagles du Nigéria jouaient comme à l’entrainement tandis que les Aigles du Mali paraissaient sans souci. Ils n’ont même pas effleuré le désir d’aller en finale. À la mi-temps, le match était déjà fini et nos joueurs n’ont pas tenté de résister.

Intéressons-nous aux Etalons du Burkina Faso qui se sont battus contre la machine à gagner du Ghana. Les Aigles, au contraire, ont fait un repli stratégique. On ne sait pas si, Patrice Carteron, leur entraineur a perdu le nord du terrain. Parce que lors de l’échange de poignée de main avant l’entame du match par peur, semble-t-il, Seydou Blen a laissé tomber le fanion qui lui a été donné par le capitaine nigérian. Facile dès lors d’imaginer ce qui allait se passer sur la pelouse. Seydou Blén a-t-il jeté la chance des Aigles par terre?

En somme, les gens se sont interrogés sur la claque humiliante reçue par l’équipe nationale du Mali. Le président de la Fédération malienne de football Hamadoun Kola Cissé fait partie de ceux qui sont en mesure de nous dire les vraies raisons de ce piètre parcours de notre équipe nationale à cette Can 2013. À force de piquer dans la caisse de la fédération, celui-ci ne voit plus l’importance de se dédier à notre football. Du coup, la préparation de notre participation à chaque édition de la CAN est bâclée parce que le coût y afférent réduit la mangeoire de Hamadoun Kola Cissé.

Accro à la magouille, cet homme ne peut jamais composer avec un bon sélectionneur. Autrement dit, il veut toujours un immature qui ne contrôle rien concernant la gestion de l’équipe et qui ne demande rien qui puisse lui permettre d’obtenir de bons résultats. À titre d’exemple, lors de son recrutement l’entraineur Patrice Carteron a dit à qui veut l’entendre qu’il n’a aucune expérience en matière de gestion d’une équipe nationale. Monsieur Cissé a frotté ses mains en affirmant : «Al hamdou li Lahi !» C’est ce qu’il attendait. Patrice Carteron reste modeste, comme il le dit lui-même.

Au moment où les citoyens étaient mécontents d’avoir raté la finale, Cissé et Carteron, se réjouissaient d’avoir la troisième place comme si c’était l’objectif des maliens. En tout cas, on ne sentait vraiment pas la présence des responsables de notre football. Sur le terrain, nos joueurs faisaient ce qu’ils voulaient. Ils n’avaient ni schéma, ni tactique, ni système de jeu.

Hamadoun Kola et Carteron remaniaient inutilement le classement pour leur propre intérêt. Au lieu de s’attaquer à l’effet, il faut plutôt revenir sur les causes. Tant que notre foot ne se débarrasse des véreux il est voué à l’échec. Také, ferme ton appareil, on se verra la semaine prochaine, plaise à Dieu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blue Star s’installe à Moribabougou : Un espoir pour le bien être des familles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/blue-star-sinstalle-a-moribabougou-un-espoir-pour-le-bien-etre-des-familles-127647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/blue-star-sinstalle-a-moribabougou-un-espoir-pour-le-bien-etre-des-familles-127647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="17531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le 07 février 2013, le Centre de santé communautaire de Moribabougou a servi de cadre au lancement officiel des activités du projet Blue Star. Ce réseau intégré offre des services compétents en matière de planification familiale et du test de dépistage volontaire du VIH. La cérémonie était présidée par le ministre de la santé représenté par son secrétaire général.</b>

Ce projet a été possible grâce à la collaboration du ministère de la santé avec Marie Stopes International. Cette structure sociale britannique à but non lucratif a 30 ans d’expériences en matière de développement de standards et de protocoles médicaux. Elle s’est spécialisée dans l’amélioration de la santé reproductive surtout la mise en œuvre de programmes durables de planification familiale. Objectif : promouvoir les droits humains, autonomiser les femmes dans le domaine de la santé et de l’enfance entre autres.

Selon sa représentante résidant au Mali, Anne Coolen, Marie Stopes International est installée dans plus de 40 pays dont le Mali depuis 2008. À l’entendre, plusieurs actes ont été posés comme la construction de trois cliniques dont deux à Bamako et une à Mopti. S’ajoute la réalisation de plusieurs programmes dans le cadre de la collaboration avec les structures sanitaires des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti.

En ce qui concerne le projet Blue Star, Anne Coolen, a fait savoir que c’est le deuxième plus grand réseau de santé sociale au monde. Il facilite l’accès aux produits et services de planning familiale via les prestataires privés et communautaires. Financé par la Banque allemande de développement (KFW) à hauteur de 1 million 700 000 euros, ce réseau sera implanté dans environ 90 aires de santé de quatre districts sanitaires. Notamment à Koulikoro, Dioila, Fana, Ouéléssébougou, Kati, Badiangara, Djenné, Douentza et Mopti. Au total 100 centres de santé seront équipés, formés et accompagnés dans le domaine de la santé reproductive avec un standard de qualité reconnu dans le monde. Cette politique contribuera à l’atteinte du taux de prévalence contraceptive de 20% d’ici 2015 que le gouvernement du Mali s’est fixé dans le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Le secrétaire général du ministère de la santé, le Pr Ousmane Doumbia, a affirmé que le lancement de Blue Star à Moribabougou a une signification particulière pour son département. À ses dires, le planning familial est un moyen efficace de lutte contre la mortalité infantile et néonatale mais aussi contre la pauvreté. Soulignant que Blue Star facilitera la disponibilité et la sensibilisation en matière de santé de la reproduction et de dépistage du VIH dans les centres de santé.

dans une interview, le médecin du CSCOM de Moribabougou Boubacar Camara a, pour sa part, dit que leur localité n’a pas été choisie par hasard pour abriter les activités de lancement de ce projet. Selon lui, cette commune a enregistré beaucoup de progrès dans le domaine de la santé de reproduction surtout après les premiers contacts entre responsables du CSCOM et représentants de Marie Stopes International. Il a aussi abordé les avantages de la contraception sur le bien être de la famille, la réduction de la pauvreté et celle de la mortalité des femmes et des enfants.

Enfin, il faut retenir que le lancement du projet Blue Star a été une réussite. La présidente de l’Association de santé communautaire de Moribabougou Mme Touré Fatoumata Kéli et son équipe n’ont ménagé aucun effort pour y parvenir. Tous les intervenants ont au passage salué la bonne organisation et la qualité exceptionnelle de l’accueil de la cérémonie.

<b>Issa Santara</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>