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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Figaro du Mali</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Figaro du Mali</description>
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<title>Mandat d’arrêt international, le processus électoral, la diplomatie du Mali, la refondation etc, Tieman Hubert Coulibaly sort l’artillerie !</title>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali connait une crise dont les ramifications ne semblent pas prêtes de s’arrêter. Au moment où les autorités prétendent jouer la carte de l’union sacrée, d’autres maliens, convaincus que la chasse à l’homme reste un pilier de la transition, ont préféré organiser leur sécurité ailleurs, dans des pays qui leur accordent l’asile politique. C’est le cas de l’ancien ministre Tieman Hubert Coulibaly, président de l’UDD et du regroupement politique ARP</em></strong>

Plusieurs fois ministres au Mali, <strong><em>Tieman Hubert Coulibaly</em></strong> est un acteur de la démocratie malienne acquise de longue et tragique lutte qui a abouti en Mars 1991. Depuis la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keita, il fait partie des acteurs qui ont aussitôt proposé et défendu l’option d’aller vite de l’avant en vue de sortir de la transition. Face aux menaces politiques qu’il qualifie de fascistes, il dit avoir choisi la Cote d’Ivoire, terre d’hospitalité, pays frère et ami du Mali.

Dans une interview accordée à nos confrères de <strong>Joliba TV News</strong>, le président de l’Union pour la Démocratie et le Développement, <strong><em>Tieman Hubert Coulibaly</em></strong>, a brisé le silence, il a pris la mesure de la confusion que vit son pays, il est revenu sur bon nombre de questions et de sujets soulevés par notre confrère Mohamed Attaher Halidou.

Les circonstances du contrat Paramount Group

Comme il fallait s’y attendre, le chef de file du regroupement ARP s’est défendu en jetant en bloc les insinuations et accusations voilées de la haute cour du Mali qui avait émis un mandat d’arrêt international contre lui :« <strong><em>L’opinion publique a le droit de savoir, ceux qui sont cités ont le droit de se faire entendre par l’opinion publique. Je réagis sereinement malgré ma surprise mais mon point de vue est que cette affaire est politique</em></strong> » explique l’ancien ministre de la défense et des anciens combattants.

<strong>Tieman Hubert </strong>déplore que ce soit à la base d’un rapport d’audit que cette action a été dirigée et personne d’entre ceux qui sont concernés (du moins il précise son cas personnel), n’a eu la chance de voir ledit rapport. Le contrat dont il est question, selon <strong>Tieman Hubert,</strong> visait à doter l’armée malienne de capacités en blindées et il avait passé par les circuits obligatoires, notamment le conseil supérieur de la défense tenu le <strong>27 Mai 2015</strong>.

Il a déclaré que des lettres existent entre lui et l’ancien ministre de l’Economie et des finances <strong><em>Mamadou Igor Diarra</em></strong>, mais aussi entre <strong><em>Boubou Cissé </em></strong>et lui. Ces lettres arbitrent sur la manière de procéder d’où le niveau de transparence mise en avant. Mais, précise-t-il, entre temps, <strong><em>Mamadou Igor Diarra</em></strong> est parti du gouvernement et <strong>Boubou Cissé</strong> et ses services ont changé d’approche et même de monnaie. A la signature du contrat sous <strong>Mamadou Igor</strong>, c’était le dollar qui était la monnaie retenue et cela est naturel pour ce genre de contrat. Mais sonsuccesseur qui était <strong>Boubou Cissé</strong> a changé le dollar en Euro et d’autres modalités qui créé des blocages.

L’ancien ministre révèle que huit (8) blindés ont été livrés plus tard sur un nombre total de trente-six (36) et les 20% avaient été versés. C’est le ministre de la défense qui est l’acheteur et c’est le ministre de l’économie qui en est le payeur. « <strong><em>Ma responsabilité a été celle de la volonté politique, de moderniser notre armée, de lui donner les moyens. Je ne me reproche absolument rien. Je me demande comment et qui pourrait détourner quoi que ce soit</em></strong> » s’est interrogé le président de l’<strong>UDD</strong>.Mais il n’a pas exclu que sur des aspects commerciaux, il pourrait y avoir des difficultés. Cela pourrait arriver dans les transactions commerciales.

<strong>« Surpris mais étonné »</strong>

C’est une dynamique de vouloir disqualifier des acteurs, voire les neutraliser. Priver un homme de sa liberté sur la base de suppositions et ou même de fantasme est un acte grave, estime Tieman Hubert.

Le chef de l’<strong>ARP</strong> estime qu’il ne faut pas cibler des gens parce qu’ils ont été ministres et faire des peser des soupçons qui les condamnent dans l’opinion alors qu’ils ne sont même pas entendus. <strong><em>Tieman Coulibaly</em></strong>dit souhaiter, très rapidement, donner sa version à qui doit l’entendre. C’est avec une gravité qu’il espère accueillir une commission rogatoire pour prouver qu’il n’a rien fait «d’illégal et de reprochable sur le plan moral et éthique».

« L’armée comme retour à l’ordre à équidistance des écuries politiques »

L’objectif, pour les militaires, est de conserver le pouvoir par tous les moyens, ils ont fait dérailler la transition en créant des incidents avec presque l’ensemble de ses voisins. L’ancien ministre considère que les choix opérés pour la sécurisation du pays sont dangereux. L’utilisation des mercenaires dans le pays aura des conséquences dramatiques. « <strong><em>Ce que je reproche à la junte,  c’est de n’avoir pas su se maintenir à égal distance entre les forces politiques afin que nous puissions conférer à l’armée malienne ce qui est son véritable timbre. C’est-à-dire la force politique qui peut maintenir l’outil politique en place</em></strong>. »

Sans partir par le dos de la cuillère, l’exilé politique administre un coup sec à la gestion du Premier Ministre <strong><em>Choguel Kokalla Maïga</em></strong> « moi je le dis clairement aujourd’hui. Le premier ministre actuel a fait dérailler la transition, totalement. Monsieur Coulibaly l’accuse et porte comme unique responsable de ce qu’il qualifie d’impasse. Il a été parfaitement incapable de rassembler les maliens.

La coopération avec la fédération de Russie est un partenariat initiée en 2015 selon Tieman Hubert et il a eu les honneurs d’etre décoré pour avoir été à l’initiative de cette phase. La précision est donc donnée à ceux qui pensent que la Russie est un problème. L’ancien ministre des affaires étrangèrespointe plutôt du doigt ce qu’on qualifie de mercenaires.

Il estime qu’un Etat doit avoir de coopération avec des Etats, telle est son option. Le Mali doit avoir une politique extérieure équilibrée, en raison de la recomposition des zones d’influence, au regard de la dynamique mondiale. Il doit chercher à s’entendre avec tous ses partenaires.

Les responsables ne doivent pas banaliser les informations militaires et stratégiques qui inondent les réseaux sociaux. Les commentaires de grin ne siéent pas à l’armée, encore moins à la guerre. Il y a des postures que les professionnels de la sécurité ne doivent pas accepter.

Un militant d’une refondation globale

Le Mali est dans un système archaïque, sa refondation, soutient <strong><em>Tieman Hubert</em></strong>, doit etre économique, culturelle et politique de telle sorte qu’elle cadre et renforce notre défense. Aussi il faut moderniser l’administration afin qu’elle prenne en compte les aspirations des citoyens, revisiter les structures de la justice et de pousser l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation en dépit des imperfections.

L’ancien ministre reste convaincu que son sort personnel importe peu dans les problèmes du Mali. Il est important d’écouter les conseils qui viennent des amis, il ne sert à rien de diaboliser tout le monde, renchérit le président de l’<strong>UDD</strong>.

<strong>Le processus électoral mis en doute</strong>

S’agissant des élections, le vote de la loi électorale est une étape qu’il faut saluer positivement. Lors de son adoption, le conseil national de transition a débusqué des intentions de confiscation future. Le chef du regroupement Action Républicaine pour le Progrès s’est dit sceptique au regard de la marche du processus, de la sincérité des scrutins annoncés dans un contexte sécuritaire volatile.

Une autre pomme de discorde au sein de la classe politique, c’est la rédaction et l’adoption d’un projet de nouvelle constitution. Et pour Tieman Hubert, il serait plus sage et réaliste d’aller à une révision de la constitution en vigueur que de se jeter dans une aventure d’en adopter une nouvelle.

&nbsp;

Les derniers mots de l’homme sont mesurés. Ils portent les marques de la fraternité, un appel à la cohésion, la force de la diversité et l’exclusion de toute haine. « Je n’ai pas d’ennemi au Mali, j’ai peut-être des adversaires politiques mais jamais d’ennemis. Il est important de nous retrouver, de ne pas confondre nos amis et nos ennemis. »

<strong>ABC</strong>

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<item>
<title>Bureau Malien du Droit d’auteur : La loi piétinée au détriment de nos artistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bureau-malien-du-droit-dauteur-la-loi-pietinee-au-detriment-de-nos-artistes-2810846.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 01:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En République du Mali, dans bien de secteurs d’activité, le constat est d’une légèreté absolue. L’une des caractéristiques de la loi est qu’elle est </em></strong><em>"</em><strong><em>impersonnelle</em></strong><em>" </em><strong><em>donc s’applique à tous. Ce principe est superbement ignoré par le Bureau malien du droit d’auteur (BUMDA), pourtant dirigé par une professionnelle du droit, en la personne de Mme Diallo Aïda Koné. Celle-ci a fait de son affaire personnelle des prétendues réclamations de droits d’auteur à Africable Télévision au moment où aucune autre chaine privée de notre pays n’est nullement inquiétée. Le ministre de la Culture dont le BUMDA relève, laisse faire dans un silence assourdissant. Nous avons enquêté.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les textes sont foulés aux pieds et les décisions sont prises avec un certain libertinage. Le monde de la culture semble avoir fait l’objet d’un intérêt particulier du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita. Mais ce ne fut qu’une illusion, portée par la Ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo et le BUMDA dont elle est la PCA.

Le Figaro du Mali défonce les serrures de cette boîte pour exposer d’étonnants paramètres qui illustrent les aveux d’impuissance et la trahison flagrante des artistes dont la carrière pourrait dépendre d’une telle structure.

Il existe aujourd’hui une démarche sélective de ce service central du ministère de la Culture contre une seule chaine de télévision, en l’occurrence Africable Télévision, alors que si d’autres étaient traquées comme celle-ci, les artistes qui meurent de misère allaient dignement vivre de leur noble métier.

&nbsp;

"<strong>Les premiers signes d’espoir suscités par le BUMDA</strong>"

L’organisation de la vie des artistes maliens reste encore désastreuse et révoltante. Si le budget national a relégué la culture en queue de ses priorités nationales, des moyens existent pourtant pour qu’elle relève la tête. Les lois et les décrets pris pour une meilleure valorisation de notre culture peinent à se faire appliquer en toute responsabilité. Notre rédaction infiltre les coulisses d’une fantaisie, faite de pressions, de trafic d’influence et de complicité loin de l’application des textes qui devraient tout trancher.

Le Bureau malien du droit d’auteur, à travers sa directrice générale, <strong>Mme Diallo Aida Koné </strong>que nous avons rencontrée, s’était assignée comme mission fondamentale, une meilleure organisation de la structure afin de faire le bonheur des artistes et des créateurs. Dans nos investigations, nous avons pu détecter qu’elle s’était rendue en Algérie en octobre 2017 pour renforcer ses capacités en vue d’une saine et efficace gestion de sa structure. Elle avait déjà mis un accent particulier sur cette loi <strong><em>n°012 du 1er juin 2017</em></strong> : <em>"</em> <strong><em>Cette loi va sûrement changer beaucoup de choses, si nous arriverons à l’appliquer correctement</em></strong><em> </em><em>"</em>, avait-elle dit.

<strong> </strong>

"<strong>Le BUMDA incapable de faire appliquer les textes</strong>"

Dans nos investigations, à part <strong>Africable Télévision</strong> et <strong>l’Office de Radio Diffusion et Télévision du Mali (ORTM), le BUMDA n’a fait signer à aucune autre chaine de télévision une convention. </strong>C’est d’ailleurs ce que nous a confirmé la directrice et sans crier gare. Elle affirmait pourtant ceci<strong> : </strong><em>"</em><strong><em>Ce n’est pas de l’aumône que demande ce projet, juste la contre partie financière de l’exploitation qui est faite des œuvres</em></strong><em>"</em>

Au moment où l’<strong>ORTM</strong> et <strong>Africable</strong> subissent les contraintes de la loi, d’autres, d’après les explications d’<strong>Aïda Koné</strong>, restent réfractaires à toute légalité. Les chaines de télévisions et les radios conventionnées par la <strong>Haute autorité de la communication (HAC)</strong> n’auraient jusqu’à présent pas payé de redevances devant aider les artistes dans leur misérable aventure. Cela va demeurer impossible tant que les responsabilités ne sont pas prises dans un pays où les citoyens prennent trop de liberté.

L’assignation de la chaine du continent, Africable Télévision devant la justice, apparaitrait comme une affaire personnelle que la directrice Aïda Koné dit prendre en priorité : <em>« L’affaire d’Africable date de l’époque où j’étais au niveau du contentieux. Depuis des années, je me bats pour ça. Je me prépare à faire une saisie »</em>, nous expliqué la directrice du Bureau malien du droit d’auteur.

<strong>Mme Diallo Aïda Koné, </strong>dans son acharnement personnel donne des coups bas et va jusqu’à faire aboutir son projet par presse interposée. On se rappelle que dans les colonnes d’un confrère de la place qui semble être son champ de bataille de prédilection, elle disait, <em>"</em><em>être déterminée à faire entrer le BUMDA dans tous ses droits, vis-à-vis d’Africable</em><em>"</em>.

Mais pourquoi vous focaliser sur l’une des rares chaines (<strong>Africable</strong>) ayant accepté de signer pendant que vous reconnaissez que les autres chaines (radios et télévisions libres de la place) travaillent dans l’illégalité totale? <strong>Mme Diallo</strong> <strong>Aïda Koné</strong> est formelle qu’elle s’en chargerait après avoir obtenu gain de cause contre Africable ou plutôt, régler ses comptes avec elle. Ce combat de David contre Goliath n’est-il pas suicidaire ? L’odeur nauséabonde de l’acharnement se fait sentir dans les profondeurs de nos enquêtes.

"<strong>Deux poids deux mesures</strong>"<strong>.</strong>

Dans un contexte de crise économique profonde, on pourrait comprendre que des situations ne soient pas soldées, mais il paraît inadmissible de laisser des entités qui exploitent quotidiennement des œuvres produites et diffusées dans leurs locaux. Le ministre de la Culture <strong>N’Diaye Ramatoulaye Diallo</strong>, Présidente du Conseil d’Administration du BUMDA, jouerait à la même indifférence et à la promotion d’une impunité et d’une largesse accordée visiblement à d’autres. I<strong>l est vrai qu’il est plus facile de s’attaquer à Africable que de s’attaquer à d’autres chaines presque intouchables</strong>.

Nous avons rencontré de son côté le PDG d’Africable, qui nous a expliqué sa version des faits. Il a bien reconnu le contentieux en cours. <em>"</em><em>Nous avons un problème avec le BUMDA c’est clair, mais nous n’avons jamais refusé de les payer</em><em>"</em>, a-t-il dit. Pour preuve, il nous a pour la circonstance montré le reçu de son dernier paiement. <em>"</em><em>Mais ce qui se passe est terrible, le BUMDA est notre partenaire, pourquoi en tant qu’administration, il s’étale dans la presse en nous attaquant personnellement. Ce n’est pas normal</em><em>"</em>, a indiqué Ismaïla Sidibé, le PDG d’Africable Télévision.

<strong>A notre question de savoir qu’est-ce que vous lui avez fait de répréhensible ? </strong>Il répond<strong> : </strong><em>"</em><em>Je ne sais pas ce qui nous oppose fondamentalement à la DG, peut-être qu’elle veut utiliser Africable pour faire payer les intouchables. Même dans ce cas, il ya une solution. Nous sommes prêts à l’aider</em><em>"</em>, a plaidé M. Sidibé.

Nous n’avons besoin de citer tout ce que la chaîne fait pour le Mali, les artistes maliens et la culture malienne pour dire qu’Africable est le premier opérateur culturel du Mali. De là à jeter le bébé avec l’eau du bain, il ya un grand pas qu’il ne faut pas franchir. <em>"</em><em>Nous ne pouvons pas rompre avec le BUMDA, nous leur parlons toujours – par notre conseil Me Traoré- et allons continuer de leur parler. Mais admettez avec moi, que le deux poids deux mesures est inacceptable. Nous restons convaincus que quand le brouillard de la haine se dissipera, les bonnes foi s’aviseront</em><em>"</em>, a-t-il ajouté.

La HAC a été créée pour réguler le secteur des médias (radios, télévisions, diffuseurs etc.). Plusieurs organes ont fait leur conventionnement et devraient être soumis à l’application stricte sur l’exploitation des œuvres artistiques. Le département de la Culture est-il au cœur de ces intimidations voilées et ciblées ? Si oui, est-il complice de ces agissements hors la loi ?

Des télévisions brillent dans la plus grande illégalité, exploitant librement et abusivement des œuvres artistiques, soutient la directrice <strong>Aïda Koné,</strong> incapable d’imposer la rigueur des textes à ses partenaires.

Nous reviendrons sur des actes qui frustrent des artistes de notre pays.

<strong>Source : Le Figaro du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nampé Sadio: « Si tu ne respectes pas ton Président, cela signifie que tu ne respectes pas ton pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/nampe-sadio-ne-respectes-president-signifie-ne-respectes-pays-2570192.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 00:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fils d’un grand instrumentiste et d’une grande griotte du Mali, Nampé Sadio est l’un des artistes Maliens le plus séduisant sur scène et aimé des femmes. De son rêve de devenir une grande star de la NBA des Etats-Unis, la réalité aujourd’hui le place en artiste confirmé. Le service culturel du Figaro du Mali l’a rencontré. Tout au long de cette interview vous aurez certaines révélations sur l’artiste Nampé Sadio. Son parcours musical, sa conception de la vie politique,les coups bas qu’il a connus, la mentalité de la jeunesse sur les réseaux et l’image du Mali qu’il faut sauvegarder. Autant de détails qu’il évoque avec liberté. </em></strong>

<strong>Faites-nous votre présentation.</strong>

Je suis Nampé Sadio TRAORE à l’état civil, originaire de Ségou mais né et grandi à Kayes. Fils de l’instrumentiste feu <strong>Sadio TRAORE,</strong> ex-sociétaire du groupe musical « <strong>Super Biton de Ségou</strong> » et d’une grande griotte de la région de Kayes <strong>Diariatou DIANG</strong>. Donc Nampé est le fruit d’un artiste et d’une grande griotte ou encore d’une griotte car j’ai perdu mon père à l’âge de 2 ans et donc j’ai été élevé par ma mère.

<strong>  Quel est le cursus scolaire et universitaire de Nampé ? </strong>

Oui Nampé a fait un parcours brillant, de la première année jusqu’à la terminale, j’étais toujours premier de ma classe. Après mon Baccalauréat, je suis allé à l’université, j’ai fait la « flash ». Là-bas, j’ai fait la socio-anthropologie.  Je suis considéré comme un docteur de la société. Voilà pourquoi dans mes textes, je développe beaucoup les maux de la société.

<strong>Vous avez un bagage intellectuel, pourquoi avez-vous choisi la musique pour en faire une carrière professionnelle ?  </strong>

J’ai une anecdote que je vais vous raconter. Quand j’ai eu mon BAC 1999- 2000, j’étais un grand joueur de basket. J’ai été sélectionné dans l’équipe Nationale du Mali, mon entraineur était <strong>Alkaya TOURE</strong> qui est encore vivant. Tout le monde pensait que j’allais devenir une grande star du Basket.  À cette époque, c’était le rêve américain qui était là. Ma mère m’avait fait cette promesse, dès que j’aurai mon Bac, j’irai aux Etats Unis.  Malheureusement, à cause de beaucoup de choses qui se sont passées dans la famille, cette promesse n’a pas été tenue par ma mère. C’est ce qui m’a révolté.  Chez nous, faire de la musique, c’est comme si tu avais raté ta vocation ou rater ta vie en quelque sorte. J’avais le don de la musique depuis le bas âge, mais la musique n’était pas ma passion. C’est ainsi que je me suis lancé dans cette musique. Et voilà que ce coup d’essai était un coup de maitre.

<strong>Depuis quand vous avez commencé à faire de la musique précisément ?</strong>

J’ai commencé la musique après mon BAC, entre 1999 et 2000.

<strong>Comment peut-on appeler le genre de musique que vous faites ? </strong>

Bon, moi la musique que je fais, est une musique traditionnelle mais finement modernisée. On peut dire que c’est de la variété, parce que Nampé fait du Zouk love, il fait de l’afrobeat, du coupé décalé, la musique traditionnelle et bien d’autres. Je fais une musique qui est exportable.

<strong>Combien d’albums ou de singles avez-vous sur le marché depuis le début de votre carrière ?   </strong>

En ce qui concerne les albums, comme vous le saviez maintenant à cause de l’internet et de la piraterie, les albums se font rares. J’en ai trois.  Le premier est sorti en 2005 qui s’intitule <strong>‘’Maman’’</strong> que j’ai dédié à ma mère, ensuite il y a eu la vie chère, j’ai fait un petit album de trois titres, j’ai fait ‘’Tatounou’’ qui signifie ça ne va pas ; cette chanson qui a fait que les gens ont connu Nampé, parce que c’est un morceau qui m’a propulsé de partout. Il y a également ‘<strong>’juste toi et moi’’</strong> et un autre morceau traditionnel intitulé ‘’ Tara’’, dans cette chanson je donne l’origine du ’’Tara’’. Apres cela j’ai  fait le double Album ‘<strong>’ Deni gnoumani ‘’et ‘’ Barika Allah’’</strong> sorti en 2010, un Album qui a fait un véritable succès. J’ai plusieurs singles aussi.

<strong>Nampé Sadio est connu par son style vestimentaire, pourquoi cette façon de se démarquer des autres artistes sur scène avec des tenues bien confectionnées et très harmonieuses ?</strong>

C’est très important pour un artiste de se différencier des autres. J’ai un autre don qui est le dessin. Toutes mes tenues, c’est moi-même qui dessine mes modèles et le design également. Au début beaucoup me critiquaient en disant que c’est trop féminin, vous savez, ici au Mali, tout ce que le Malien aime, il le critique. Alors je n’ai pas prêté attention à cela. Sachez également que moi mes fans, ce sont les femmes. Elles apprécient ce que je fais et ce que je porte. Le design et les différentes couleurs dans mes tenues sont pour la plupart des couleurs de femmes, donc je porte ce que les femmes aiment. C’est d’ailleurs pour cela que les Maliens n’ont pas cherché à comprendre.  Aujourd’hui tout le monde me respecte  avec mes tenues, c’est mon style. Certains artistes Maliens ou même hors du Mali m’imitent, me copient et même ma façon de chanter. Aujourd’hui à cause de mon style vestimentaire, je ne passe pas inaperçu. Beaucoup d’artistes m’envient pour mon style.

<strong>Est-ce que Nampé vis d’une autre activité en dehors de la musique ?   </strong>

Je vis pour le moment uniquement que de la musique et rien que de la musique, des spectacles par ci et par là. Mais j’ai des projets en vue,la création d’un grand atelier de stylistes pour essayer de vendre mes tenues.

<strong>Quelles sont vos perspectives pour votre carrière ? </strong>

Les projets d’un artiste c’est toujours essayer de faire des bonnes choses, émerveiller ton public et tes fans, j’ai beaucoup de choses en vue, beaucoup de choses se racontent autour de ma personne. Dans les jours à venir les gens auront une grosse surprise concernant Nampé Sadio, une grosse surprise leur est réservée.

<strong>Beaucoup de choses se racontent sur votre vie privée, vous avez été cité dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux comme un artiste homosexuel parmi tant d’autres, que répondez-vous à ces déclarations ?   </strong>

Ces choses-là ne sont pas nouvelles dans le milieu artistique. Comme le disait mon fils Sidiki DIABATE « <strong><em>Quand tu es artiste, il faut s’attendre à tout</em></strong>.» Dans ce milieu, certains t’aiment et d’autres tentent toujours à te faire du mal juste pour ton succès. C’est ce que je dis dans mes chansons ‘’ je n’écoute pas et je ne réponds pas ‘’. Moi ça me fait 12 ans de carrière, je suis là à Bamako et pour me voir, c’est un véritable problème parce que je ne sors pas, toujours chez moi. Si tu veux me voir soit chez moi ou à un spectacle. Je ne suis pas dans les milieux où l’on peut dire que j’ai vu Nampé ici ou j’ai vu Nampé là-bas.  Personne ici ne peut venir me dire le contraire. Moi j’ai toujours la grande gueule tout le temps. Personne ne peut m’envoyer une preuve pour confirmer ces dires. Tu sais quoi, un artiste, il faut que les gens racontent les choses sur toi pour que tu restes toujours dans l’actualité. Donc je ne réponds pas à ce genre de questions, je laisse comme ça, si c’est vrai ou pas on le saura un jour. On connait les artistes homosexuels dans ce pays,  s’il y a une photo de Nampé qui prouve que je suis homosexuel qu’ils la montrent ou publient cette photo. Depuis plus de 10 ans que je suis artiste, personne ne peut prouver cela, donc quelque part il y a des mensonges dans ce qui se dit sur ma personne.

<strong>Nampé Sadio est-il marié ou pas, si oui ! Quel est le nom de cette dernière ? </strong>

Je suis bel et bien marié à l’une des plus belles femmes des femmes d’artistes de Bamako. Ma femme est magnifique et sublime. Aucun artiste Malien ne peut dire le contraire, j’ai la plus belle femme, elle se nomme Lalia Chebine, nous avons deux garçons, le premier a  10 ans et le dernier a 7 ans. Nous nous sommes mariés depuis 2010, les gens ont tenté plusieurs fois de nuire à mon mariage. Ils ont envoyé à ma femme des photos montées de moi sur des images de gays et aussi une vidéo truquée, mais en vain. Heureusement pour moi, l’ivoirien qui a monté ces photos et vidéo aux Etats Unis m’appelé pour m’informer et aussi donner le nom de la personne responsable de cela. Et c’était un ami très proche. Ils ont tout fait mais ma femme est toujours là avec moi par la grâce de Dieu.

<strong>Nampé est invisible sur la scène politique de son pays, mais que pensez-vous de la politique du Mali ?  </strong>

Tu sais, la politique est un peu compliquée pour nous artistes. Un artiste, c’est vraiment risqué des fois de t’afficher sur la scène politique. Mais il faut reconnaitre aussi que les politiciens ne peuvent aller sans les artistes. Donc il faut que les politiciens comprennent cela, parce que de fois quand tu es avec un tel, l’autre te voit du mauvais œil, alors que nous sommes des artistes, nous sommes là pour tout le monde. C’est-à-dire, au lieu de faire la politique, il faut être là pour ton pays et aussi ne cherche pas à voir ce que ton pays a fait pour toi mais plutôt ce que toi tu peux faire pour ton pays. Donc quand moi je chante pour un tel ou pour un x, c’est parce que je crois en cette personne et à ses idées, donc il faut que nos politiciens comprennent cet état des choses. Certains pensent que c’est pour de l’argent, nous sommes, après tout, des hommes et donc des patriotes. On aime notre pays et on veut que notre pays avance. Quand je sens en moi qu’Hervé peut faire quelque chose pour moi pays, alors je chante pour sensibiliser les gens pour voter pour Hervé. Nous, on voyage beaucoup et on voit certaines choses dans ces pays. Moi quand je vais en Côte d’Ivoire, je suis toujours en boule pour sa beauté et les belles choses y sont. Je me dis pourquoi pas ces choses aussi dans mon pays. Donc on veut aussi avoir quelqu’un qui peut apporter un changement dans notre pays. C’est tout ce que je peux dire sur la politique de mon pays car les Maliens n’ont pas encore compris ce que sait la vraie politique. On peut être dans la même famille des frères et des sœurs et on n’est pas obligé d’être dans le même parti politique. Ici au Mali, c’est autre chose quand on n’est pas du même politique, on devient des ennemis. C’est ce que les Maliens n’ont pas encore compris. Vote la personne que tu sens. Le vrai problème du Mali, c’est les Maliens ne s’aiment pas. On essaie toujours de faire du mal aux autres, donnons-nous la main pour faire avancer notre pays.

<strong>Quel est votre dernier mot pour vos fans pour mettre un terme à cet entretien ?</strong>

Moi j’ai un petit souci aujourd’hui et ce souci me ronge à l’intérieur. Ce souci, c’est la jeunesse sur les réseaux sociaux. <strong>Il faut dire que les Maliens de façon générale n’ont pas compris le sens du Facebook. Facebook n’est pas fait pour se faire du mal. Facebook est fait pour se créer des relations, des contacts à travers le monde. Je te donne un exemple, mon premier voyage en Guinée Conakry, je ne connaissais personne</strong>, <strong>mais c’est mes amis via Facebook qui m’ont accueilli, ils venaient me donner à manger, ma chambre d’hôtel était remplie de belles choses grâce à mes amis du Facebook, des personnes que je n’avais jamais rencontrées</strong>. Donc je peux dire que Facebook est purement positif et non négatif. Mais aujourd’hui, Facebook au Mali, c’est pour nuire aux gens, raconter du n’importe quoi sur la vie des honnêtes citoyens.  Je me demande, pourquoi faire du mal à son prochain ? Si moi Nampé, j’apprends ou je sais que toi Hervé tu as fait une telle chose, je t’appelle de côté et je te dis ce que je pense et les conseils que je peux t’apporter. Mais pourquoi aller publier cette information sur le Facebook ? Pourquoi faire du mal à Hervé ? J’y gagne quoi en faisant cela ?  Il faut que la jeunesse comprenne cela. Aujourd’hui, les gens se mettent nus, des images inappropriées et malsaines, on prend cela et on publie.  Vraiment Facebook n’est pas fait pour ça. Facebook est fait juste pour raccourcir le monde. Aujourd’hui, ce qui se passe aux Etats Unis,  en un clin d’œil le Malien est informé, donc moi je pense que c’est quelque chose de positif. Cette façon d’utiliser les réseaux sociaux au Mali me fait énormément mal. Aujourd’hui, il n’a plus de respect au Mali via le Facebook les gens se donnent le plaisir d’insulter le Président de la République. Si tu ne respectes pas ton Président, cela signifie que tu ne respectes pas ton pays. Pour nous artistes, c’est pire, les gens sont toujours là pour dire des choses sur nous. Moi particulièrement, je m’en fous. Le jeune Sidiki DIABATE, c’est une fierté pour le Mali, mais des gens veulent le nuire et moi je dis ce n’est pas bon. Le Facebook est là pour se créer des relations à travers le monde et non pour nuire aux autres. Autre chose aussi, j’essaie de sensibiliser la jeunesse sur ce fléau qui est le VIH Sida, les gens ont tendance à dire que l’histoire du Sida, c’est faux ce n’est pas vrai et que c’est politique. Moi je dis c’est une réalité. C’est bel et bien une maladie qui continue à endeuiller des familles, donc dire à la jeunesse de faire très attention et de se protéger vraiment contre ce mal qui ronge beaucoup la jeunesse. Il faut dire également à cette jeunesse d’être entreprenante, Nous, on chante aujourd’hui Dieu merci, on a pu faire quelques réalisations par ci et par là, donc il faut le leur rappeler qu’il n y’a pas sots métiers, quel que soit ce que tu fais, juste mettre du sérieux et le reste viendra. Enfin, demander aux uns et aux autres de s’aimer et que le Mali restera toujours debout Merci.

<strong>HERVE N’DEPO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Allemagne et le Mali : une vraie histoire de coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lallemagne-mali-vraie-histoire-de-cooperation-2570222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 00:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grande salle de conférence de la maison de la presse a servi de cadre à l’un des grands amis historiques du Mali, depuis le temps des colons, l’ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Son Excellence Dietrich BERCKER. Il a tenu un point de presse avec toute la presse Nationale ce mardi 26 Septembre 2017. Il était accompagné par tous ces collaborateurs et une forte délégation Allemagne.</em></strong>

Son Excellence BECKER précisera dans son introduction  que le point de presse est bien placé entre la fête de l’indépendance du Mali et la journée de l’unité Allemande qui est célébrée ce 3 Octobre aujourd’hui. Il existe un partenariat entre les deux pays, il s’agit bien d’un partenariat renforcé et multiforme, tant dans la coopération au développement qu’en matière de sécurité. Le principe du partenariat est toujours essentiel : les besoins des soutiens sont identifiés conjointement avec le gouvernement Malien et les interventions sont basées sur des stratégies nationales maliennes. Une véritable coopération entre partenaires à laquelle doivent contribuer réellement les deux parties. « Les visites des ministres des Affaires étrangères en Avril et celui du ministre de la défense en Aout dernier témoignent de l’importance que l’Allemagne accorde au Mali », a- t-il souligné.

<strong>L’engagement de l’Allemagne à la prévention des conflits et aux opérations multinationales de maintien de la paix. </strong>

L’Allemagne participe activement et largement à la prévention des conflits et aux opérations multinationales de maintien de la paix. Le Mali est une priorité de l’engagement d’ordre sécuritaire du gouvernement fédéral en Afrique. Pour cela, elle fournit des forces de paix, des soldats et des policiers et des spécialistes civils des équipements. La stabilisation du Mali demeure donc l’une des préoccupations prioritaires.

Autres choses ; L’Allemagne participe depuis le début en 2013 à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nation Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) tant sur le plan financier que sur le plan des effectifs sur place. Les activités des militaires de la Bundeswehr concernent principalement le renseignement en particulier sur les activités des groupes terroristes islamistes et sur tous les autres obstacles rencontrés dans la mise en œuvre de l’accord de paix. Quatre hélicoptères de combat et quatre autres de transport sont affectés à cette mission.

<strong>Une coopération au cœur d’un partenariat </strong>: Selon Son Excellence, plus de 100 projets et initiatives de la coopération Allemagne sont mis œuvre avec un total de 430 millions d’Euros de fonds. Il y a toutes justes trois semaines, deux nouvelles conventions bilatérales ont été signées. L’Allemagne a bien élargi son engagement au Mali, mais trois axes principaux sont maintenus, les projets de la coopération Allemagne sont mis en œuvre par de nombreux acteurs.

La participation du Mali au G5 Sahel a été évoquée également par l’ambassadeur BECKER, un accent particulier a été mis sur l’opérationnalisation prochaine de la force conjointe du G5 Sahel et l’appui que l’Allemagne y apporte dans le cadre de l’initiative Sahel. Cette force devrait compter jusqu’à 5000 hommes pour lutter contre le terrorisme.

A la fin de cette rencontre S.E Dietrich BECKER ambassadeur de l’Allemagne au Mali a dit et je cite « Le problème du Mali n’est pas Kidal ou Ménaka, mais plutôt le grand chômage et manque d’emplois. La jeunesse a besoin d’activités. Sans croissance économique et création d’emplois, le Mali risque d’être confronté à des défis politiques et sociaux de plus en plus préoccupants. Dans les seules 5 prochaines années, environs 1,6 million de jeunes Maliennes et Maliens entreront sur le marché du travail. Parmi eux, nombreux sont ceux qui n’ont jamais pu fréquenter l’école ou seulement pour une courte période. Il est donc essentiel d’offrir des perspectives à cette jeunesse. »

<strong>HERVE N’DEPO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brèves de la semaine &#45; Nord du Mali : Les armes parlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-de-semaine-nord-mali-armes-parlent-2570372.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 00:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De combats violents de nouveau entre des peuls et un groupe terroriste qui appartiendrait à Abou Walid Alsaharoui. C’était dans la localité d’Ansongo, précisément à Tinnawarwar. Le bilan serait lourd. Du côté des assaillants, on dénombre 7 morts dont 5 peuls selon une source sur place. Aussi 5 motos et 1 véhicule auraient été récupérés. Du côté des résistants, on noterait 3 morts et 4 blessés graves à qui des soins ont été apportés sur place, toujours selon la même source.

Deux jours plutôt, dans la zone de Ménaka cette fois-ci, des positions d’Abou Walid ont été attaqués par des peuls, soutenus par des communautés de Tillabéry, unerégion du Niger.

La coalition peule avait lancé une contre-attaque pour définitivement anéantir ce qu’elle qualifie d’Etat Islamique.Selon le porte-parole <strong>Abdourhamane Diallo</strong>, c’est une nouvelle guerre qui commence. Les peuls sont décidés à combattre la présence des terroristes dans le nord du pays.

<strong>………………………………………………………</strong>

<strong>Route de Koulikoro en chantier </strong><strong>: La révolte des habitants !</strong>

Faire des infrastructures dans un pays renforce absolument le développement et améliore le cadre de vie des populations. Mais depuis des mois déjà, la route de Koulikoro, un chantier deux fois deux voies aller-retour, est devenue infernale. De Souleymanebougou à Titibougou, la colère de nos compatriotes monte contre l’entreprise chargée des travaux. « <strong>Durant toute la journée, la circulation est dangereuse, la visibilité est réduite et les habitants aux alentours sont obligés, même en pleine journée, de laisser les lumières</strong> » nous a déclaré une personne ayant requis l’anonymat. Les travaux qui sont à un niveau proche de maison doivent se passer en fonction d’un cahier de charges

Pour atténuer la poussière, dangereuse pour la santé des enfants et des femmes, la société chargée des travaux doit procéder à des séances d’arrosage matin et soir pour prévenir des menaces pour la santé et pour la circulation même des usagers.]]> </content:encoded>
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<title>Yeri Bocoum de ‘’ Ca suffit’’« Nous voulons pousser les Maliens à faire à un bon choix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/yeri-bocoum-de-ca-suffit-voulons-pousser-maliens-a-faire-a-choix-2570412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 00:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dynamique sociopolitique a façonné des jeunes et des mouvements qui luttent avec ténacité pour un Mali que le monde convoite. Sorti de nulle part, à la faveur de certaines circonstances, « ça suffit » présidé par Yeri Bocoum va aussi en croisade contre la gouvernance de voyous qui ne date pas d’aujourd’hui. Dans les couloirs d’une structure de la capitale, nous avons voulu mieux comprendre le sens de leur combat et de leur engagement.

<strong>De plus en plus les maliens entendent parler du mouvement «ça suffit. » Ca sort  d’où et ça signifie quoi ?</strong>

Ca suffit est un mouvement qui a été créé en Janvier. Notre premier événement a eu lieu à la bourse du travail contre la révision constitutionnelle.Donc dès lors, le mouvement a pris de l’ampleur et on évolue dans ce sens également.

<strong>Vous êtes de pleins pieds dans le combat sociopolitique, syndical, culturel, bref un peu dans tout. Vous aviez organisé récemment une conférence de presse pour appuyer les efforts que fournit le Végal. Que cherchez-vous au juste ?</strong>

Notre rôle, c’est de dénoncer. Nous ne sommes pas des magistrats. Nous ne faisons que dire ce qui ne va pas dans ce pays, sur tous les fronts. Dans la mauvaise gouvernance que nous combattons, il y a le rapport du Vérificateur Général. Personne n’est en prison. Voilà notre lutte. Cet argent peut servir d’emploi, d’infrastructures, d’écoles. Nous volons que l’Eta prenne ses responsabilités pour que ce genre d’actions ne se répète plus dans ce pays.

<strong>Au lieu de mettre la pression sur l’Etat en tant que pouvoir exécutif, pourquoi ne lefaites-vous pas sur le pouvoir judiciaire, c’est-à-dire les magistrats ?</strong>

Les dossiers transmis au niveau de la justice, c’est le Président qui les donne. Je me rappelle bien le Procureur Général <strong>Daniel Théssougué </strong>avait affirmé n’avoir reçu aucun dossier transmis par le Président. Contrairement au chef de l’Etat qui a solennellement ressassé avoir transmis à qui de droit. Où réside la vérité donc ? Il faut que les deux camps sachent le mouvement et l’ensemble des maliens veulent la vérité soit faite sur ces dossiers. Nous voulons savoir qui et sont impliqués dans le détournement des deniers publics et les envoyer en prison.

<strong>A gauche, à droite, les élections se préparent en 2018. Il y a des jeunes qui sont déjà là dans avec leurs mouvements. Ras Bath avec l’Alternance 2018, également d’autres jeunes qui œuvrent pour que les élections soient propres et transparentes. Etes-vous dans ce combat  au de la dénonciation?</strong>

Le mouvement ca suffit doit lancer une campagne nationale voire internationale dans peut-être trois semaines. Ce sera une campagne de sensibilisation et d’éveil des consciences de la jeunesse à s’impliquer davantage dans les activités politiques et pousser la population à faire un bon choix parmi les candidats afin que le pays ne sombre dans l’indignation faire le choix d’un bon candidat, c’est quoi ? C’est l’étudier en personne, voir le programme qu’il possède, ce qu’il peut rapporter en réalité pour développer le pays. Ce sera notre troisième combat que nous allons entamer dans trois semaines inchallah.

<strong>Un dernier mot ?</strong>

Je lance un appel à tous les maliens de s’associer au mouvement ca suffit qui n’est pas le seul mouvement. On sait qu’il y en a d’autres. Mais voir l’idéal d’associer tous les maliens vers l’équité. C’est notre combat.

<strong>Réalisée et transcrite par ABC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La énième visée du Chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/enieme-visee-chef-de-letat-2570402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 00:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La carte à jouer n’est plus compliquée pour le chef de l’Etat <strong>IBK</strong> dans son énième remaniement gouvernemental. En tout cas, au regard des têtes qui siègent depuis un moment aux conseils des ministres, le coup de balai fera des surprises. Nous sommes acteurs et observateurs de la vie de la Nation. Dans toutes les sphères de la société, les murmures nous parviennent, les confidences nouspersécutent et les complots nous tourmentent. Les conseils de ministres successifs sans nomination sont la preuve irréfutable que des têtes vont tomber et espérons que pour <strong>IBK</strong>, malchanceux et mal aimé, que ceux qui ont réanimé son pouvoir pourront aller au bout de leurs efforts.

Au moment où son Excellence <strong>Elhadj Ibrahim Boubacar Kéita</strong> observe l’horizon de la fin de son dernier mandat, les urgences se multiplient, certaines sont persistent depuis le début de son élection. Il lui faut avoir la main chanceuse pour une rare fois car les compétences ne manquent pas dans son gouvernement mais la rigueur et la franchise font défaut à plusieurs niveaux. Il faut évidemment mettre de côté, cette racaille dirigeante qui fait révolter la potentielle base électorale d’un Président qui n’est pas encore candidat. Reste-t-il une force et une chance à <strong>IBK</strong> ? Oui ! Son gouvernement et les jeunes qui ont fait mieux et beaucoup depuis qu’<strong>AIM</strong> est là.

<strong><em>Amadou Koïta</em></strong><em> de la jeunesse, <strong>Me Mohamed Ali Bathily </strong>des domaines de l’Etat<strong>, Kassoum Tapo</strong> des Droits de l’hommeet<strong> Me Baber Gano des Transports </strong></em>étaientles indéfectibles défenseurs de la révision constitutionnelle.

Dans une dynamique absolue de convaincre les maliens à adhérer au projet de réforme constitutionnelle, ces quatre spécialistes de la Rhétorique ont laissé des plumes dans l’opinion. Même s’ils n’ont pu changer le cours de la contestation, des compatriotes saluent leur détermination à rassurer le Président de la République. Entre la force des mots celle des arguments, il y avait une nuance et une réalité indéfendables. Si les deux premiers ont levé des zones d’ombres, portant haut et dur le débat sur plusieurs tribunes et plateaux, les deux derniers ont chauffé la bile d’un peuple qui voulait que sa voix soit prise en compte.<strong>Amadou Koïta</strong> est secoué par la crise qui sévit au sein du Conseil National de la Jeunesse, explosé et miné par des querelles de leadership. <strong>Me Tapo</strong> s’était montré maladroit à la télévision lorsqu’il qualifiait d’illégale et d’antidémocratique. Quant à <strong>Me Gano</strong>, catastrophe de l’équipe gouvernementale, il a estimé que la désobéissance civile pourrait s’apparenter à une déstabilisation du régime.

<strong>Arouna Modibo Touré</strong><strong>, « le bouclier »</strong>

La tempête sur le front médiatique s’est un peu calmée depuis la venue de celui qui se surnomme affectueusement et amicalement Papou. Jeune dont la compétence n’est nullement mise en cause. La communication s’est améliorée sur les ondes de l’<strong>ORTM</strong> malgré l’humeur grincheuse de son <strong>DG</strong> adepte d’une censure inégalable. Très soucieux de la stabilité du pays, il conseille et veille sur les exigences qui font la presse ordonnée. Déjà, les medias étrangers, à travers leurs représentants, ont vu leurs accréditations renouveler. D’autres mesures visant valoriser la fonction des médias seront bientôt prises. Donc <strong>Arouna Modibo Touré</strong>, venu au poste avec une autosuffisance financière engrange des points capitaux avec les opérateurs de téléphonie et d’autres partenaires prêts à moderniser la communication. Faut-il trop le rappeler, le passé est une tâche que le temps ne saurait effacer. La permutation de l’homme peut être plus productif dans un autre département, mais apparemment le très bon management qu’il opère nécessite  de le laisser avec une presse qui ne tire pas en sa présence.

<strong>Mohamed Ali Ag Ibrahim </strong><strong>et l’Industrie</strong>

A l’heure de l’industrialisation, le choc est nécessaire pour résorber de nombreux chômeurs pouvant servir de main d’œuvre. Les frondeurs de Koulikoro ont contraint une coalition de ministres à prioriser l’examen et le dialogue. Disons la vérité, cette ville stratégiquement et économiquement étouffée par la capitale ne survit plus. Même si la situation actuelle n’est pas un fait du pouvoir actuel, des engagements ont été pris à cet effet. Et avec le forum de Décembre ‘’Invest Mali’’, <strong>Mohamed Ali Ag Ibrahim</strong> aura largement les possibilités de magnifier toutes les initiatives qu’il a prises ici et ailleurs avec des partenaires qui ont entamé leur processus.

Pour ceux qui n’ont pas de réelles convictions à l’extérieur d’un ministère, la respiration devient difficile, la motivation perd son sens et la psychose se créé.

<strong>Mamadou Ismail Konaté <em>de la Justice</em>,  Salif  Traoré <em>de la Sécurité</em>, et Maouloud Ben Kattra <em>de l’emploi</em></strong>

Les grandes erreurs du régime, là où rien n’a vraimentpas marché, c’est dans le secteur de la justice. Les magistrats ont été les vedettes des medias dans un combat dont la légitimité ne se discute pas. Là où les spécialistes de la surfacturation et les criminels de l’horreur se baladent, les moyens de l’Etat sont mobilisés contre des journalistes pour avoir dénoncé ou révélé des affaires qui n’honorent point une République. Avec les récents recrutements, l’Etat aura-t-il définitivement les mains liées face aux exigences financières des revendications anciennes et nouvelles. Le garde des Sceaux, <strong>Mamadou Ismail Konaté,</strong> avait engagé des mesures au compte de son secteur, mais la réalité dans la justice est alarmante. Tout n’est certes par de sa seule responsabilité. Mais les engagements du chef de l’Etat sont loin d’être atteints.

A la sécurité, les efforts sont quand même visibles dans l’équipement, dans la formation et dans le recrutement des hommes. Même si cela n’est pas le fait du seul ministre général de Brigade <strong>Salif Traoré</strong>, il a élaboré des textes et proposé des reformes salutaires. Les commissariats et les brigades de gendarmerie font de mieux en mieux des exploits visant à soulager et à diminuer le banditisme et le vagabondage. Le choix des hommes estimportant, les stratégies le sont plus et le ministre de la sécurité assure globalement.

<strong>Housseini Guindo,</strong><strong>le vrai poids lourd de la majorité présidentielle</strong>

Sur un plan purement politique, la <strong>CODEM</strong> est la seule vraie alliée du chef de l’Etat. Même si le Ministre <strong>Housseini Amion Guindo</strong> n’a pas clairement donné une position pour 2018, rien ne le retient hormis ses engagements qui le lient à IBK. C’est l’un des rares ministres depuis 3 ans à pouvoir se targuer d’un bilan positif en dépit de l’historique crise de la fédération malienne de football. C’est sur le plan sportif qu’IBK possède la meilleure mention et l’Afrique devra primer le ministre Poulo pour les efforts et les actes qu’ils consacrés à son pays. Dans tous les cas de figures, la <strong>CODEM</strong> est une alliée qu’il ne faut perdre. Stratégiquement et loyalement, c’est une carte, en plus du <strong>RPM</strong>, indispensable à un éventuel score honorable pour <strong>IBK</strong>. La récente tournée du ministre des sports, président de la Codem dans la région de Sikasso est une exploration du climat politique en vue de tirer les stratégies qui s’imposeront.

<strong>Les ministres Adema</strong><strong>,Deséquations à équilibrer !</strong>

<strong>Adama Tiémoko Diarra,Abdel Karim Konaté </strong>dit <strong>Empé, Tiémoko Sangaré sans oublier Moustapha Dicko</strong>, représentant spécial du chef de l’Etat auprès de la Francophonie,constituent la marque d’une vision politique que caractérise l’international socialiste. Ils ne peuvent pas longtemps tourner en rond leurs partisans et leurs militants sur une question. L’<strong>Adema</strong> est une force incontestable de la scène politique malienne. Mais le volcan interne qui s’apprête  à exploser doit nécessiter la lucidité d’<strong>IBK</strong>, président en grande difficulté dans l’opinion. L’<strong>Adema</strong> possède les moyens de remporter la magistrature suprême, mais tous les leaders du parti n’en sont pas convaincus, du moins, certains estiment qu’il faut accompagner <strong>IBK</strong>, d’autres ont lancé en toute responsabilité leur machine. L’aiguille est entre la soumission et la démission de ces hommes qui comptent dans l’histoire démocratique d’un Mali en voie de restauration.

<strong>Thieman Hubert Coulibaly, </strong><strong>le contraste !</strong>

Le choix d’un ministre dépend d’une certaine moralité, pas forcément à tous égards, mais à une certaine échelle sociale. Les gaffes qui sont commises expressément, rafistolées par des arrangements mensongers, doivent nécessiter au moins de petites excuses à l’endroit du peuple, cette vague de maliens qui ont confié à un homme parmi tant d’autres, leur confiance et leur espoir. Son immobilisme peut être une source de tension dans un pays où certains croient que le gouvernement ne fait rien pour que les élections soient à hauteur de souhait. Pour un chef de l’Etat qui a récemment retiré son projet de révision par souci de stabilité et de cohésion nationale. Oui, toutes bêtises n’ont pas été du fait du chef de l’Etat, la responsabilité peut être collective dans un exécutif, mais de ministre comme Thieman Hubert n’inspire pas la confiance qu’IBK veut ramener. Il est stratégique pour le reste du mandat, avec ses amitiés au haut sommet, c’est possible qu’il se ressaisisse et surprendre.

<strong>Raky Talla, </strong><strong>un pare-chocs !</strong>

La fonction publique, département où des hommes ont laissé des plumes, connait certes des turbulences, mais aussi des améliorations grâce aux efforts consentis à travers l’augmentation de certaines grilles salariales. Son rôle de chargée de relations avec les institutions marche à merveille, en tous cas, la complicité avec les institutions se passe de commentaires. Quant aux nombreuses grèves, elles sont certes au compte de la fonction publique, mais elles relèvent plus des départements concernés auxquels elle vient en appui. Les échecs dans le domaine de la santé l’engagent, mais les limites d’un ministre sont bien connues. Personne ne peut engager unilatéralement l’Etat sans l’aval de son Premier Ministre ou de son chef de l’Etat. Elle connait mieux les dossiers, elle siège depuis un moment, donc IBK pourrait lui permettre d’aller au bout de ses efforts.

Pour le commandant en chef qu’IBK incarne, les pouvoirs sont énormes entre ses mains.Il lui faut savoir conserver ses atouts, corriger les maladresses et débarquer, sans état d’âme, les maillons faibles d’un gouvernement qui apparaît comme meilleur et plus actif depuis son élection en 2013. Il ne s’agit plus seulement que des ministres ou ministrables aient la volonté de l’accompagner, il leur faudrait avoir obligatoirement les compétences pour réaliser les urgences sociales présidentielles.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Procès Karim/le Sphinx :Quand Me Touré humilie les 5 avocats de Karim Kéita !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-karimle-sphinx-me-toure-humilie-5-avocats-de-karim-keita-2570452.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 00:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier lundi 02 octobre était le troisième rendez-vous du jugement en appel de l’affaire opposant le journal « Le Sphinx » à l’honorable Karim Keïta. La procédure avait commencé, avec le rejet d’un certain nombre d’exceptions formulées.</strong>

Suite au délibéré du 4 septembre 2017 vidant les exceptions de procédures tirés de l'irrecevabilité  de l'appel interjeté par les avocats de Karim Keïta la cour d’appel n'a pas donné de suite favorable aux demandes des avocats de Drame. Ces derniers ont fait un pourvoi contre cet arrêt et ont sollicité ce matin un sursis à statuer de la cour d'appel  le temps que la chambre criminelle de la cour suprême examine ce pourvoi.

Pour la circonstance, <strong>le trio de la barrière intraitable</strong> n’était pas au complet. <strong>MeCheick Oumar Konaré</strong> avait et <strong>Me Alassane Diop</strong> étaient empêchés. Mais le côté droit de cette barrière, <strong>Me Abdourahamane Ben Mamata Touré</strong>, devait faire face à 5 de ses collègues de la partie civile : <strong>Mamadou Gaoussou Diarra, Me Boubèye, Me Kalifa Yaro, Me Lassana Diawara et Me Koné</strong> tous présents.

La demande de cette défense, merveilleuse dans les propos et technique dans la démarche, n’a pu être rejetée par la cour. L’essentiel des éléments fournis par <strong>Me Touré</strong> consistait à permettre à son client, Adama Dramé, présent comme toutes les autres fois, de bénéficier d’un procès de droit.

Pour les avocats de Karim Me Lassana Diawara,ce pourvoi est un moyen de pur dilatoire parce que l'arrêt rendu est un jugement avant dire droit qui ne dessaisit pas le juge. Quant à <strong>Me Mamadou Gaoussou Diarra</strong>, la demande de sursis est un incident de procédure et pour Me Yaro, le pourvoi effectué est sans assise textuelle. Pour le seul avocat de Dramé présent à  l’audience<strong>Me Abdourahamane Ben Mamata Touré,</strong> l'arrêt <strong>N°296</strong> du 4 septembre n'est pas un jugement avant dire droit car il traite d'une partie du principal, notamment les exceptions de procédure et qu’un jugement avant dire droit ordonne soit une expertise, soit une mesure conservatoire.

En l'espèce l'arrêt <strong>N°296</strong> du 4 septembre n’ordonne ni une mesure d'expertise ni de mesures conservatoires. Ce n'est donc pas un arrêt avant dire droit mais un arrêt qui tranche une partie du principal et comme tel susceptible de voie de recours conformément à  l’article <strong>510</strong> du code de procédure pénal du Mali.

Répondant à <strong>Me Mamadou Gaoussou Diarra</strong>, Me Touré a démontré que le sursis à statuer est d'une ambivalence fonctionnelle qui fait de ce moyen, soit une incidence de procédure pouvant faire l'objet d'une demande incidente, soit une exception de procédure à soulever in limine litis avant tout débat au fond. Dans le cas d'espèce, le sursis à statuer,  motif tiré de la saisine de la chambre criminelle d'une décision portant sur une partie du principal, doit amener la cour d'appel à procéder à un sursis, le temps de l’examination de l'affaire par la cour suprême.  Il y avait donc selon Maitre Touré, une connexité entre les deux volets de la cause qui mérite un suris de la cour d'appel.  La cour a mis l'affaire en délibéré pour le 30 octobre afin de statuer sur la demande de sursis.

Argumentant tour à tour, ces avocats de la partie civile, ignorants de certaines dispositions du droit, étaient obligés de retenir à jamais, le cours magistral administré par un jeune avocat aux arguments imparables.

ABC

Affaire à suivre]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la fédération : Issiaka Sidibé et d’autres barons RPM dans la balance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-federation-issiaka-sidibe-dautres-barons-rpm-balance-2472422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 16:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mandat du bureau de la fédération malienne de football sera bientôt terminé. C’est dans ce contexte que plusieurs candidats ont été déclarés pour briguer la présidence de l’instance à laquelle Boubacar Baba Diarra n’est pas candidat. Apres un blocage sans précédent qui a valu à notre pays d’être suspendu, les maliens s’attendent à une fédération qui unira les sportifs et les maliens de façon globale car le football est presque comme une religion pour les passionnés. </em></strong>

Avec 11 prétendants au départ, l’immixtion du politique dans la campagne est visible et sans aucune vergogne.  Le candidat <strong>Mamoutou Touré</strong> dit Bavieux, Vice-Président du Real de Bamako qui travaille à l’Assemblée Nationale est soutenu ouvertement par : le Président de l’Assemblée Isaac Sidibé et l’honorable Karim Keita.  Le cabinet de la première dame, le  Rpm et la commission transitoire de la Femafoot avaient tenu 5 réunions à ce jour avec le candidat.

Trois candidats favoris sortent du lot à savoir : <strong>Salaha Baby</strong>, <strong>Mamoutou Touré</strong> et <strong>Alassane Souleymane</strong>. Le pouvoir est en négociation à la commission afin que la candidature <strong>d’Alassane Souleymane</strong> puisse être annulée pour mieux supporter leur candidat.

Pour cela, <strong>Karim Kéita</strong> a fait appel à Kolon et Amadou Diakité en ignorant royalement l'actuel Président <strong>Boubacar Baba Diarra</strong> et le ministre des sports <strong>Housseini Amion Guindo</strong> dit Poulo. Les autres candidats indignés cherchent tous des parrains avec les barons du régime (<strong>Treta, Boubèye, Poulo, Timbiné</strong> etc) et des chefs religieux (Bouyé, Haidara et Dicko). Pour le moment, les grands clubs sont aussi sollicités de part et d'autres  mais aucun n'a donné de consigne de vote.

Plusieurs  journaux, des reporteurs sportifs sont sollicités pour soutenir avec des contrats en cours de signature. Des animateurs de radio font la course aux candidats pour avoir l'argent afin de faire leur promotion dans leurs émissions. La candidature de <strong>Salaha Baby</strong> est mieux acceptée par la jeune génération du football.

En prélude à l’élection le Pouvoir a assuré son poulain de financer sa campagne malgré qu'il n’est pas le candidat du ministre qui hésite entre les deux autres.  Il est bien de noter que la plupart des votes sont conquis financièrement.

Pendant ces élections, très souvent c'est le plus offrant qui gagne. Les médias du parti supporteront ouvertement leur candidat. Les agences de voyage cherchent aussi à financer des candidatures afin de bénéficier des marchés des billets d’avion.

Enfin, 2 agents fonctionnaires du bureau de la Femafoot à <strong>l’ACI 2000</strong> renseignent le Pouvoir des faits et gestes du bureau pour mieux préparer les élections. Cette guerre ne se fera pas sans la presse, elle dont le rôle a été critiqué fortement dans la crise que le football a connu.

Abidine Alhady]]> </content:encoded>
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<title>Master Soumi : l’artiste au service de la république « Je ne fais pas et je ne ferai jamais de campagne pour un parti politique »</title>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 13:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa rubrique culture, Le ‘</em></strong><strong><em>’FIGARO DU MALI </em></strong><strong><em>‘’ est allé à la rencontre d’un artiste malien qui mène sa carrière musicale dans un genre assez révolutionnaire appelé le Rap. Un genre musical venu du pays de l’Oncle SAM, c’est-à-dire, des </em></strong><strong><em>ETATS-UNIS</em></strong><strong><em>. Ismaila </em></strong><strong><em>DOUCOURE</em></strong><strong><em>, nom à l’état civil, mais connu sous le sobriquet de Master SOUMI, artiste musicien Rappeur, juriste de formation et ingénieur de son, auteur compositeur. Mater SOUMI, véritable artiste engagé, prêt à dénoncer et à défendre son pays, le Mali. A 33 ans, on vous laisse vivre les instants d’une interview qui met l’art au service de la République. </em></strong><strong><em>  </em></strong>

<strong><em>Pourquoi le sobriquet Master Soumi ?</em></strong>

J’ai pris ce nom depuis l’école, c’est un ancien camarade  de classe qui m’a donné ce sobriquet. Au tout début de ma carrière musicale, il me disait que je suis le maitre quand je rappais. Alors il m’appelait <strong>Maitre Soumi</strong>. Arriver au lycée avec l’anglais, le <strong>Maitre</strong> est devenu <strong>Master</strong>. Et tout le monde m’appelait <strong>Master Soumi</strong>, alors j’ai gardé le même nom.

<strong><em>Pourquoi avoir choisi la musique comme activité principale, pourtant vous avez un gros bagage intellectuel ?</em></strong>

Bon, je vois la musique comme un instrument, comme un métier libéral et indépendant. A travers la musique, je peux m’exprimer de la façon la plus indépendante et sans être inquiété par un quelconque salaire. Je pense aussi que la musique est le meilleur moyen de communication, meilleur moyen d’expression pour moi. Et je pense que l’art doit être libre et engagé. A la base aussi,  j’ai été toujours animé par un désir de changer la société, les mentalités, éveiller les consciences, c’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé d’être artiste, artiste engagé pour la société et artiste engagé pour le peuple Malien.

<strong><em>Pourquoi avez-vous choisi la musique Rap pour vous exprimer ? </em></strong>

C’est une question de gout à la base. Au début, j’étais très bien en interprétation de certains  rappeurs Européens, Américains, Africains et même certains  grands frères Rappeurs Maliens. Je considère le Rap comme une musique de contestation à travers laquelle la vérité peut être dite de façon crue. Le Rap est une musique révolutionnaire, parce que l’origine du Rap, depuis les Etats Unis, c’est la contestation, c’est le fruit d’une volonté de changer les mentalités, changer certains comportements à travers des textes mais de manière pacifique sans violence.

Aux Etat Unis dans les années 70, les Afro-Américains étaient confrontés à plusieurs tares et fléaux de la société. Pour combattre ce genre de conduite et la dénoncer, le Rap a vu le jour. <strong>Zoulou Nation</strong> est le groupe qui a donné naissance à ce qu’on appelle le « <strong>HIP-HOP</strong> », le <strong>HIP-HOP</strong> est un ensemble de musiques  et le Rap est la forme la plus rependue du Hip-Hop. Le Rap est un dérivé du Hip-Hop. Quand je remarque tout cela, pour moi, quelqu’un qui vit dans un pays pauvre que je ne considère pas pays pauvre, ça me conforte dans mon choix. C’est un pays très mal géré ou il y a la corruption, le népotisme, la mauvaise gouvernance, les droits humains sont violés, les principes fondamentaux de la démocratie ne sont pas respectés ; donc pour apporter et contribuer un changement dans  mon pays, il me faut faire une musique comme le Rap.  Une musique juvénile, mais une musique qui est consommée par tous, jeunes comme vieux, car à mon dernier concert j’ai vu des veilles personnes de plus 60 ans à ce concert.

<strong><em>Depuis votre carrière, combien d’albums avez-vous  déjà sortis ?   </em></strong>

J’ai 4 albums sur le marché. Le premier s’appelle «<strong>Toukaranké</strong> » qui veut dire : l’aventurier ou l’immigré  sorti en 2007 qui a remporté « <strong>le meilleur parolier du Rap Malien</strong> ». Le deuxième se nomme «  <strong>Sossolibougou </strong>» qui signifie bidonville, sorti en 2009 et qui a remporté le prix du « <strong>Tamani d’or du meilleur artiste Malien</strong> » ; le troisième album s’appelle « <strong>Saraka</strong> » qui veut dire sacrifice, sorti en 2011 qui a remporté le trophée du <strong>« meilleure album du Rap Malien » </strong>de l’année ; et le dernier dénommé <strong>« Gbelekan »</strong> qui signifie sur le mirador sorti en mars 2016 avec le prix du « <strong>meilleur ambassadeur du Rap Malien</strong> ».

Suite à tout cela, j’ai eu plusieurs autres distinctions, ambassadeur de plusieurs ONG, plusieurs Organisations Internationales et aussi médaillé de mérite National décerné par l’Etat Malien.

<strong> </strong><strong><em>Dans vos chansons, quels sont les thèmes pour la plupart  que vous abordez ?     </em></strong>

Les thèmes sont divers. J’appelle les gens à l’apprentissage,  l’éducation, le milieu scolaire. Je parle de la responsabilité de la jeunesse dans le développement du Mali, j’aborde les questions politiques telles que la mauvaise gouvernance et autres. Des questions liées à la démocratie, au développement. J’aborde des thèmes pour dénoncer des actes comme le terrorisme, l’extrémiste violant, la radicalisation des jeunes. Je parle en un mot tout ce qui concerne l’actualité du monde.

<strong><em>  Avez-vous une autre activité parallèle en dehors de la musique ? </em></strong>

Mon activité principale est la musique, je vis exclusivement de la musique, c’est la musique qui me fait vivre.

<strong>       </strong><strong><em>Peut-on dire que la musique nourrit son homme ?</em></strong>

Aujourd’hui ça peut se débattre. Parce qu’il y a plusieurs difficultés auxquelles nous artistes, nous sommes confrontés. La piraterie, le manque de producteurs, manque de promoteurs de spectacles. Il y a 4 ans en arrière, il y avait beaucoup de promoteurs de spectacles qui donnaient de très bons cachets aux artistes. Aujourd’hui c’est différent et difficile. Les artistes sont obligés de s’autoproduire. Moi depuis mon premier album qui a été produit par un particulier, les trois autres,  je me suis autoproduit. Mon premier album m’a permis d’avoir un peu  d’argent et je suis aussi ingénieur de son et je joue à plusieurs instruments. Alors, j’ai la main dans la pâte, donc j’ai décidé de faire de l’autoproduction. Je vis seulement de musique mais je suis en train de mettre des initiatives sur place pour me lancer dans l’entrepreneuriat. Avoir autres sources de revenus de façon indépendante pour me permettre de mieux vivre, de contribuer au développement de mon pays. Une fois cette entreprise mise sur pieds, j’aurai à employer d’autres personnes et d’autres jeunes qui pourront contribuer au développement du pays.

<strong> </strong><strong><em>Une manière de préparer une bonne retraite et une fin de carrière ?</em></strong><strong><em>  </em></strong>

Un artiste n’a pas de fin de carrière, parce que la musique ou l’artiste ne doit  pas s’arrêter.  Moi je sais que je vais continuer à chanter jusqu’au jour où je n’aurais plus la force de chanter. Donc je ne dirai pas que je suis en train de préparer une fin de carrière. J’ai 33 ans, donc très jeune, et j’ai des grands frères plus âgés qui ont plus de 40 ans qui font encore la musique que je ne vais pas citer. Alors je ferai toujours la musique et je sais que même à 60 ans je vais continuer à écrire des chassons.

<strong><em>On vous voit depuis un certain moment sur la scène politique et dans des plateformes, c’est la preuve de votre engagement ? </em></strong><strong><em>  </em></strong>

Je suis bel et bien un artiste engagé, parce que je considère le pays comme un arbre, un arbre dont chaque branche est occupée par une ou plusieurs personnes. Quand on finit  de faire la répartition de l’arbre, il y a la société civile, les artistes,  les médecins, les politiciens, l’armée. Il y a toutes les couches de la société. Je pense qu’à chaque fois que quelqu’un envisage de prendre une scie pour couper les racines de l’arbre, chacun doit pouvoir descendre de sa branche pour venir protéger l’arbre et après remonter pour occuper sa branche pour continuer son combat.

On sait tous que la mission première des politiques, c’est de chercher  le pouvoir, ils sont dans leur rôle de quête du pouvoir. La démocratie est faite ainsi. Je suis un artiste, je reste artiste mais avant d’être artiste je suis un citoyen Malien, j’ai la responsabilité et l’obligation morale de tout mettre en œuvre pour contribuer en ma manière, pour m’opposer contre toute atteinte aux principes de la démocratie. Mon devoir et l’obligation morale me recommandent la protection et la défense des acquis démocratiques, la défense de la République. La République s’appelle la chose publique, ce qui signifie, la chose de tous,  la république nous appartient à tous. Donc c’est un devoir pour moi de défendre cette République. Je dois tout faire pour que les droits de l’homme puissent être respectés. Je pense que c’est mon rôle en tant que leader d’opinion.

<strong><em>Etant artiste et leader d’opinion qu’est-ce que vous combattez, que reprochez-vous exactement à ce gouvernement ?           </em></strong>

Je ne combats pas le gouvernement, je suis un citoyen Malien et je pense que le gouvernement est là pour moi. Mais je combats un système. Je ne combats pas une personne, mais je combats un système qui ne date pas d’aujourd’hui. La corruption, le népotisme, la mauvaise gouvernance et tous les maux qui  riment avec la mauvaise gouvernance en gros  ne datent pas d’aujourd’hui. Pendant longtemps les Maliens ont été victimes des mensonges, les Maliens ont été beaucoup manipulés. Les politiciens ont acheté la conscience des Maliens pour accéder au pouvoir.

Donc nous nous sommes érigés dans une position de contrôle citoyen. On s’est assigné comme mission de dénoncer les maux de la société et de revendiquer nos droits fondamentaux qui sont surtout la liberté d’expression, le droit à la santé, le droit à l’éducation, le droit à sécurité, le droit à l’autosuffisance alimentaire,  le droit à la paix et stabilité, en gros, le devoir au développement.  Donc je me dis tout simplement que ça soit  n’importe quel gouvernement, à chaque fois qu’il y a dérive d’un régime, je serai là pour dénoncer. Et   je dis même que la meilleure manière d’aider un gouvernement, c’est de dénoncer ses dérives. On  a trop habitué les gens aux louanges, à faire les beaux yeux devant les gens. Je ne pense pas qu’un artiste engagé ait le droit d’essayer de plaire à tout le monde. Parce que l’ami de tout le monde n’est l’ami de personne. Même Dieu qui nous a créés,  il y a des individus sur cette terre qui ne veulent pas entendre parler de lui. Pourtant, nous faisons tout sur cette terre mais Dieu ne nous a jamais tendu ou présenté une facture.

Je ne suis pas un ennemi de ce régime, un ennemi du gouvernement, un ennemi de la  République. Je suis un artiste, un artiste engagé pour une cause bien précise et bien déterminée. Certains pensent que je fais de la politique, mais  sachez que la politique c’est moi. C’est la politique qui gère ma vie, je ne peux pas laisser les gens gérer mon avenir sans que je m’exprime, sans que  je ne donne  mon opinion. Celui qui dit cela n’a pas compris la démocratie. La politique, c’est la quête des stratégies pour une bonne gestion de la cité et moi je fais partie de cette cité. Si tout va bien pour le Mali aujourd’hui, ça ira chez moi en tant qu’artiste.  Je pourrai faire des concerts et beaucoup de choses ; la situation sera bénéfique pour moi. Mais quand ça ne va pas pour le Mali, ça ne pourra pas aller chez moi et moi le devoir m’interpelle et me recommande d’assumer mes responsabilités.

<strong><em>Pourquoi soutenez-vous la plate-forme « Antè Abana » ?</em></strong>

Bonne question !  Je viens de vous dire que la République est un arbre pour moi. Les politiques ont vocation à chercher le pouvoir, ils sont dans leur rôle à la quête du pouvoir. Vous savez, je suis très fier de cette question. je peux dire que je suis l’un des rares artistes Maliens à pouvoir parler haut et fort à défier quiconque. Je n’ai jamais accepté prendre le moindre argent avec un politicien ou avec un parti politique pour battre campagne. Une seule fois où j’ai été au meeting d’un homme politique et cela c’est  parce que c’est  une personne très  proche, un ami  disons, et de deux, cet homme  est un collaborateur. C’est un candidat independant qui a décidé de se présenter aux élections présidentielles et d’ ailleurs très jeune que j’appréciais.

Je me suis rendu seul sur le lieu de son meeting pour le soutenir. Ce dernier s’appelle <strong>Racine THIAM</strong>. En dehors de lui, plus jamais. Les partis politiques ont toujours défilé  devant la porte de mon manager pour ma participation à des campagnes politiques avec des millions dans les poches. Mon manager et moi n’avons jamais accepté  ces propositions pour une quelconque campagne. Moi je me dis que la scène politique Malienne est de telle sorte que (….), je ne dirai pas qu’il n’y a pas d’hommes crédibles, mais il est rare de faire confiance aux gens.  On reproche beaucoup de choses aux politiciens Maliens, je me dis qu’il serait prudent d’éviter de ne pas faire campagne pour tout politicien. Parce que quand tu fais de la publicité ou une campagne pour quelqu’un, le jour où cette personne va accéder au pouvoir, tu ne pourras pas avoir le courage de dénoncer ses dérives. Surtout quand tu es leader d’opinion et écouté par beaucoup de personnes. Je ne fais pas et je ne ferai jamais de campagne politique pour quelqu’un à cause de ces raisons.

Mon adhésion à la plate-forme « <strong>Antè Abana </strong>», pour votre information, personne ici ne peut s’attribuer la paternité de cette plate-forme.   Cette plate- forme qui a été créé de façon spontanée, un mouvement spontané, moi j’étais là avant beaucoup de membres de cette plate-forme. La première marche du mouvement « <strong>Trop c’est trop</strong> » ou les gens ont été matés à la bourse du travail, j’étais là. La deuxième marche, j’étais également là. C’est-à-dire que je ne suis pas dans ce combat  pour quelqu’un. Je suis là pour moi-même. C’est une question de responsabilité, parce que mon devoir de citoyen Malien me recommande de me battre pour sauvegarder ma nation, pour que les droits humains ne soient pas violés ou bafoués, pour que  les principes de la démocratie ne soient violés, pour que mon pays puisse avancer correctement. Je me dis que je dois être acteur de mon avenir et non spectateur. Il faut arrêter d’assister aux scènes, il faut venir participer et de façon responsable, correcte, juste, aller toujours dans le sens de la vérité,  sans injure ni dénigrement de qui que ce soit, sans frapper et sans inciter à la violence. Mais dire à l’Etat que tu es là, tu es là étant citoyen Malien, mécontent de la situation, tu veux que cette hémorragie ou situation désastreuse s’arrête pour que le Mali puisse se relever pour avancer.

Le Mouvement « <strong>Antè Abana</strong> » c’est un mouvement qui regroupe tout le monde, certains partis politiques se reconnaissent là-dedans et prennent part,  beaucoup de membres de la société civile y sont, beaucoup de leaders religieux sont également membres, des journalistes et hommes de medias sont membres, en un mot toutes les couches sociales y sont. Nous avons compris que nul ne pourra réussi ce combat seul, cette bataille personne n’a le droit de la mener isolé. Parce que, seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin et c’est la raison pour laquelle nous aujourd’hui debout comme un seul homme. J’ai été surpris de voir certaines personnes dans cette plate-forme sous le même hangar, je ne suis pas le seul, mais parce qu’il y a une chose qui nous lie pour un idéal commun, donc c’est cela !

<strong><em>Master SOUMI n’a pas peur demain pour son avenir, le fait de s’afficher sur la scène politique ? </em></strong>

Peur de mon avenir je dis non. Au contraire fier parce que j’ai permis à beaucoup de gens de comprendre les enjeux de cette révision constitutionnelle. A comprendre également les dangers de ce projet initié par ce gouvernement et son Président de la République. Et je me dis tout simplement, que je sois artiste, pour pouvoir contribuer efficacement à la consolidation de la démocratie de mon pays, je serai très fier d’avoir mené ce combat qui permet à une majorité de maliens de se situer, de s’informer et d’adhérer pour le meilleur du Mali. Je n’ai aucune peur et tranquillisez-vous.  Je suis un artiste et je crée tous les jours des chassons, pas seulement politiques. J’écris de façon permanente et je continuerai  à faire ma musique.  Mais pour l’instant, la situation qui est bloquée, il faut la débloquer.

<strong><em>Master SOUMI à 33 ans, est-il marié ?  Si oui, quelle est cette dernière ? Si non,  quelles sont les raisons ?</em></strong>

J’ai fait mon mariage religieux il y a un peu longtemps et le mariage civil est prévu pour très bientôt. Ma femme est franco-Malienne et  nous avons une fille  qui a plus de deux ans, <strong>Kadidiatou SAGANOGO</strong> est le nom de ma femme, donc je suis marié.

<strong><em>Si vous étiez président, à quel président auriez-vous souhaité ressembler ?</em></strong>

Bon, il y a beaucoup de présidents dans le monde entier que j’apprécie et qui m’ont permis de comprendre beaucoup de choses. Ils  sont des références pour beaucoup de personnes et je me reconnais en ces figures emblématiques. Les gens comme Nelson MANDELA , Thomas SANKARA , Kwamé N’KROUMA et Modibo KEITA du Mali dont je me souviens toujours de l’une de ses pensées et je  cite : <strong>« Lorsque les acteurs d’une cause deviennent des spectateurs, alors ça sera le spectacle des brigands »</strong> , Thomas SANKARA qui nous disait que <strong>l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte, ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort , cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte des meurtres qu’il prétend l’affranchir ,alors que seul la lutte libère  ».</strong> Ça c’est des présidents pour lesquels j’ai énormément de respect et de considération. Ce sont des références.

<strong><em>Si vous étiez un livre à quelle œuvre littéraire souhaiteriez-vous être ?</em></strong><em>  </em>

Bon ! C’est beaucoup, j’ai beaucoup lu, mais je n’ai pas de préférence spécifique, parce que chaque livre à sa particularité et m’enrichit davantage. Le dernier livre que j’ai lu qui est un recueil de poèmes, écrit par un ami avocat Maitre <strong>Zana KONATE</strong> intitulé <strong>‘’ L’être et sa Volonté’’</strong>. Un livre que  j’ai apprécié et aimé que je lise de façon quotidienne, lu et relu. Je découvre toujours de nouveaux mots qui encouragent, qui motivent, qui galvanisent et qui te permettent de voir plus clair la situation du monde entier et le chemin que les pays africains sont en train d’emprunter. Donc ce livre m’a beaucoup marqué.

<strong><em>  Si vous étiez un animal, à quel animal souhaiteriez-vous être comparé?   </em></strong>

Je préfère le chien, car c’est un animal très fidèle, il ne cherche pas la richesse ou la pauvreté de son maitre.

<strong><em>Quel est le pays dont vous  rêvez le plus ?</em></strong><strong><em>  </em></strong>

<strong>  </strong>Le pays de mon rêve est le Mali, le Mali réconcilié, stable, le Mali en paix et durable qui va se construire sur la justice et la vérité. Parce que certains disent que la paix n’a pas de prix. Oui ! Mais moi, je pense qu’il n’est pas du tout nécessaire  et important de fabriquer une paix. Une paix a des préalables. On obtient cette paix par la  justice, par la vérité, par la responsabilité et par l’information. Le Mali a une plaie très grave, un sérieux problème de communication, et l’Etat  Malien communique, le plus souvent, très mal. Il faut que les gens aient accès à l’information, il faut que les gens donnent leurs opinions.

<strong>Quel est votre dernier message pour clore cet entretien ?</strong>

D’abord je vous remercie, je vous remercie de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer à travers votre organe. Je vous encourage à œuvrer dans ce sens pour l’épanouissement de la culture africaine et de la musique en général. Pour mes fans du Mali et  ceux de la diaspora,  je dis merci. Parce qu’un artiste d’abord, c’est ses fans, c’est grâce aux gens qui l’écoutent, qui achètent ses albums, qui se déplacent pour assister à ses concerts, qui se soucient de lui en l’appelant pour prendre de ses nouvelles. C’est ceux qui se préoccupent lorsqu’il y a une situation compliquée pour connaitre sa position afin de s’orienter. Je salue tous les lecteurs du journal ‘’ Figaro du Mali’’. Qu’il n’hésite pas à faire des critiques et suggestions vis-à-vis de ma personne en tant que jeune artiste africain pour me permettre davantage d’améliorer mon art. Merci !

<strong>Hervé N’DEPO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brève de la rédaction : Douentza&#45;Tombouctou : MINUSMA attaquée, une femme violée par des bandits !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breve-de-redaction-douentza-tombouctou-minusma-attaquee-femme-violee-bandits-2471392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 13:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’insécurité liée au banditisme gagne des galons un peu partout au Mali. Si même en zone urbaine, malgré la présence de courageux forces agents, les citoyens se font braquer par des professionnels d’une réalité qui tourne souvent au drame. La distance <strong>Douentza-Tombouctou</strong> n’est longue de <strong>195 Km</strong>, mais son calvaire n’est plus un souci pour nos compatriotes qui se rendent à Tombouctou. En milieu de semaine dernière, un véhicule en partance pour la cité des 333 saints s’est fait arrêter par un groupe de 3 hommes armés. Apres avoir dépossédé les occupants du véhicule d’un ordinateur portable, de leurs téléphone et d’une somme minable de 65.000F, les assaillants ne s’en sont pas contentés de tout. Une femme d’autrui était aussi du voyage et pour couronner leur odieux acte, ils ont ouvertement violé à tour de rôle cette femme sans défense sous les yeux inquisiteurs de ses compagnons de route.

Dans la journée du lundi 14 Aout, presque de façon simultanée, des camps de la Minusma de <strong>Douentza</strong> et <strong>Tombouctou </strong>ont connu des agressions à l’arme lourde. Des tirs très nourris ont affolé les populations qui n’avaient aucune explication.  Aux alentours de 09 heures, des hommes non identifiés ont pris pour cible le camp de <strong>Douentza</strong> faisant deux victimes selon un communiqué de la Minusma. Il s’agit d’un soldat malien et d’un casque bleu dont la nationalité n’est pas précisée.

Même mode opératoire dans la cité des 333 saints où à 12h, un autre groupe d’assaillants s’en est pris aux installations de la force onusienne. « <strong><em>Nous avons vu quatre hommes descendre d’un pickup gris. Le chauffeur a continué avec le véhicule tout seul en direction du côté nord. Les 4 hommes ont fait irruption à la Minusma avec de tirs</em></strong> », témoigne une femme sur place.

Les autorités administratives ont dans l’après-midi demandé aux tombouctiens de rester chez eux et  fermer les portes. Après des affrontements acharnés,  5 assaillants ont été abattus, 5 gardiens de securicom  et un gendarme malien tué.

………………………………………………………

<strong>MADOU KA JOURNAL </strong><strong>: </strong><strong>Diversion, suspicion et corruption !</strong>

Après les différentes interpellations et les auditions dans le cadre de la bonne collaboration comme cela se fait dans toutes les enquêtes judiciaires préliminaires, l'officier de police judiciaire avait informé verbalement le juge des actes de la procédure avant d’agir.

C'est ainsi que les enquêteurs ont informé verbalement le procureur le 04 août de leurs besoins d'auditionner l'honorable <strong>Karim Kéita</strong>. Une heure de temps après, le procureur a subitement demandé d'envoyer le PV à l'état actuel et que le reste se fera en PV addictif.

Après d'intenses  tractations téléphoniques (pression Direction de la police, ministère sécurité) les  enquêteurs ont travaillé jusqu'à 04 h du matin pour  envoyer ledit PV le lendemain en mentionnant dans

La conclusion du PV que le reste des investigations fera l'objet d'un PV addictif comme exigé par le procureur.

Cependant les enquêteurs ont amené aussi avec le PV la lettre demandant la mise à disposition de l'honorable <strong>Karim Keita</strong> (à cause de son immunité parlementaire). Chose surprenante, le procureur a refusé de prendre ladite lettre mais a pris le PV.

Selon des sources proches du dossier, les enquêteurs voulaient aussi avoir quelque chose à mettre sous la dent avec cette menace de mise à disposition car jusque-là, c'étaient des directives sans argent. Comme projetés par les limiers, ils ont été approchés par des envoyés du pouvoir.

La source affirme que les policiers ont été reçus dans  la chambre N°4  à <strong>l'hôtel  le Loft</strong> en commune 2 le 04 août  2017 nuitamment par des envoyés du pouvoir. Après ces négociations, le P V (procès-verbal) a été retourné discrètement par le procureur pour enlever toutes les parties pouvant incriminer l'honorable <strong>Karim Kéita</strong>. A ce jour aucune trace de la lettre n'est disponible au niveau de la brigade d'investigation judiciaire (BIJ).

Toutefois deux policiers de la BIJ ont changé de  voiture courant la semaine écoulée (une Mercedes C couleur cendre et une Rave 4 intermédiaire grise). Certains policiers de la BIJ jalousent les agents chargés du dossier pour leur avarice et souhaitent qu'ils soient  dénoncés car un crime n'est jamais parfait.

Enfin du début de la procédure à ce jour l'ensemble des services de renseignements (SE, RG police, gendarmerie et aussi le service de renseignement privé de Boubèye) se sont rués sur ce dossier afin d'informer le pouvoir  des faits et gestes des enquêteurs.

La rédaction

<strong>………………………………………………</strong>

<strong>VENDREDI DE PLUIE : KONOBOUGOU SOUS LES EAUX</strong>

La ville de Konobougou, située à <strong>50</strong> km de Ségou sur l’axe <strong>Bamako</strong>, a connu des pluies  diluviennes le vendredi 11 Aout.  Selon les services météorologiques, c’est 130mm de pluies qui sont tombés   entre 10h et 15h. Les conséquences sont alarmantes, avec 1062 personnes sans-abris, 453 habitats effondrés, 135 sacs de céréales emportés, 48 magasins inondés dont un de la <strong>CMDT</strong> contenant <strong>15.000</strong> sacs d’engrais. Aussi 78 latrines, 58 cuisines, 44 puits sont tous irrécupérables. Il faut noter que les éléments de la protection civile partis pour les secours ont été confrontés à l’inaccessibilité des lieux. Les autorités ségoviennes s’organisent et mettent tout en œuvre pour exprimer une vraie solidarité.]]> </content:encoded>
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<title>La CMA charge l’état malien : « évitez de focaliser tout sur Kidal »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cma-charge-letat-malien-evitez-de-focaliser-kidal-2471372.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 13:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le processus de paix dans lequel est englué notre pays ne cesse de révéler ses surprises et ses faiblesses. Loin d’étonner les observateurs attentifs, la paix concoctée tarde à venir et les acteurs, tous autant qu’ils sont, ne peuvent plus se voiler la face. C’est dans ce vacarme que les responsables de la Coordination des Mouvements de l’Azawad) ont rencontré un nombre restreint de journalistes pour dévoiler bien de choses accablantes contre le gouvernement et ses miliciens. </em></strong>

C’était à l’hôtel Kempeski, ce samedi, que la branche politique de la CMA, composée essentiellement du <strong>MNLA</strong>, du <strong>HCUA</strong> et du <strong>MAA</strong>, a échangé avec la presse nationale pour ajuster un certain nombre de choses qui lui sont imputées à tort ou à raison. La conférence de presse était animée par <strong>Bilal Ag Cherif</strong>, président, secrétaire général du MNLA,    le Président de la CMA <strong>Sidi Ibrahim Ould Sidat</strong>, le porte-parole <strong>Ilad Ag Mohamed</strong> et <strong>Almou Ag Mohamed</strong>, membre de la cellule de communication.

Devant les confrères, les débats étaient déjà orientés. Sidi Ibrahim Ould Sidat a mis les confrères à l’aise. C’est une rencontre qu’ils ont voulu faire dans un cadre très fraternel, pas comme une conférence de presse classique. Il s’agissait de rencontrer la presse pour discuter de tous les sujets sans tabou. La presse étant un vecteur doit avoir la bonne information afin de mettre l’opinion nationale malienne au même niveau d’information.

<strong><em>Qui empêche l’Etat malien d’être à Kidal ? </em></strong>

La CMA réfute toute accusation qui la cite comme responsable du blocage du processus. Après deux ans du processus, il est bien que la CMA fasse. Toute la gestion d’un pays ne peut pas se ramener à une région. <strong><em>Evitez de fixer tout sur Kidal jusqu’à sacrifier et à prendre en otages le reste des populations du pays</em></strong>. Pendant que le monde se focalise sur Kidal, les populations sont entrain de souffrir, elles vivent la misère et la précarité, et au bout du compte, on trouvera que Kidal est l’équation la plus simple à résoudre.

Si on doit se poser des questions aujourd’hui, les régions de Mopti, Gao et Ségou, est-ce qu’on peut parler de sécurité ? Il faut avoir une santé générale du pays dira <strong>Bilal Ag Chérif</strong> en ces termes : « les régions dont je viens de vous parler tout de suite, en réalité, il y a une présence symbolique de l’Etat à travers les gouverneurs, à travers les Famas. Même au niveau de Kidal, nous avons tendu la main. Nous l’avons plusieurs fois exprimé.

La <strong>CMA</strong> est prête à accueillir le gouverneur à Kidal et les Famas, nous sommes prêts à les accueillir dans le cadre du <strong>MOC</strong> à Kidal. Jusque-là, allez savoir pourquoi ça bloque. Qui empêche aujourd’hui le gouvernement d’arriver à Kidal ? Ce n’est pas du tout nous. Nous l’avons dit à l’armée, à la Minusma et même à l’imam <strong>Dicko</strong>. Le problème est qu’il faut que l’Etat prenne ses responsabilités pour faire la part des choses entre ses décisions administratives, les décisions de l’Etat et les décisions des milices qu’il utilise. La solution militaire ne peut nous faire avancer. Par contre, il y a des forces qui pensent que c’est par force qu’on peut régler tous les problèmes. L’accord, lui-même, il pose le meilleur cadre de dialogue. C’est avec ça qu’on peut aboutir. Même s’il y a des problèmes communautaires, on les régler dans ce cadre.»

<strong><em>Le rejet du projet de révision actuel</em></strong>

Nous tenons à préciser des choses. Certains disent que le referendum est initié pour l’application de l’accord. La CMA ne se reconnait pas dans ce projet. Sans être dans le clanisme du <strong>OUI</strong> ou du <strong>NON</strong>, la <strong>CMA</strong> accepte le principe référendaire mais ne se reconnait pas dans le projet de révision. Pour elle, depuis deux ans, les autorités ont trainé les pas et subitement, elles veulent mettre une application accélérée d’un processus qui connait trop de ratés. La <strong>CMA</strong> dit ne comprendre cette vitesse à laquelle on veut lui imposer un referendum qui ne prend aucun de leurs points. Elle refuse d’admettre que c’est pour la mise en œuvre de l’accord que la révision est initiée. La proposition de la coordination des mouvements de l’Azawad est d’opter pour un consensus et de ne pas fétichiser les dates que l’Etat donne. La révision est incontournable selon les responsables de la <strong>CMA</strong>, sur ce sujet, elle se dit sereine.

<strong><em>Les relations entre la CMA et Iyad ag Ghali</em></strong>

Le choix fait depuis le début est très clair dira <strong>Sidi Ibrahim Ould Sidat </strong>: « Depuis la signature de l’accord, la CMA s’est séparée des autres groupes qui ont d’autres exigences telles que l’application de la charia. Nous avons subi des attaques des mouvements qui ne se sont pas inscrits dans les dispositions de l’accord. Dans cette histoire, il y a un double jeu, une confusion délibérée avec certains pays étrangers. Nous n’avons aucune approche avec Iyad, les gens doivent comprendre cela.

<strong><em>Que les enquêtes au sujet des crimes soient sincèrement diligentées</em></strong>

La coordination des mouvements de l’Azawad prend le pas sur les autres. Elle recommande une enquête sérieuse sur les crimes commis depuis la crise jusqu’au maintenant. Ils ont même estimé que la venue de <strong>Fatou Ben Souda</strong>, procureur de la CPI en Juillet doit favoriser les enquêtes pour identifier les criminels. <strong>Commission-Vérité-Justice-Réconciliation</strong> n’est pas indépendante. Elle relève d’un ministre et pour cela, ses décisions laissent à désirer. On n’a pas de problème avec le peuple malien, on a un problème avec le gouvernement, avec un système. Nous portons les revendications du peuple de l’Azawad.» précise <strong>Bilal Ag Chérif</strong>.

Les responsables de la coordination nient toutes allégations sur l’utilisation d’enfants soldats. Elle jette l’accusation sur le Gatia. Elle affirme avoir pris 9 enfants prisonniers lors des derniers combats du 26 Juillet, des enfants mineurs. Ils ont été remis à la Minusma et l’<strong>UNICEF</strong>.

<strong>Ammi Baba Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Koulikoro : Elhadj Sékou Coulibaly et Modibo Dembélé lancent la campagne de reboisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/region-de-koulikoro-elhadj-sekou-coulibaly-modibo-dembele-lancent-campagne-de-reboisement-2471352.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 13:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <strong><em>Celui qui a planté un arbre n’aura pas vécu inutile</em></strong> » a-t-on l’habitude de dire. Les autorités maliennes œuvrent chaque année, à travers les services des eaux et forêts pour lutter contre la déforestation et la détérioration de l’écosystème. C’est dans ce cadre que la campagne de reboisement au titre de l’année 2017 a été lancée par le Gouverneur de la région  de Koulikoro Monsieur <strong>Elhadj Sékou Coulibaly</strong>, avec à ses côtés, le maire de N’Gabacoro Droit Monsieur <strong>Modibo Dembélé</strong>.

La cérémonie officielle a eu lieu dans  la  forêt classée de <strong>Tienfala</strong>, à 25 Km de Bamako sur le tronçon Bamako-Koulikoro. C’est la commune de Ngabacoro qui abrite cette forêt classée de Tienfala.

En présence du préfet de Koulikoro, du sous-préfet de Tienfala, du maire de Tienfala, des chefs des services régionaux des eaux et forêts de la région sous la supervision de <strong>Modibo Konaté</strong>, chef cantonnement Koulikoro. Aussi, on notait la présence massive des chefs de villages environnants, les chasseurs pour l’ambiance circonstancielle et un impressionnant cordon sécuritaire assurée par la police, la gendarmerie et la garde républicaine de Koulikoro.

Le premier à prendre la parole fut le représentant du chef de village de Tienfala, absent pour cas de force majeure. Il a souhaité la bienvenue aux officiels et donné l’assurance que la zone qui sera reboisée bénéficiera de toute l’attention nécessaire pour un environnement plus sain et plus protecteur.

Ensuite, fut l’intervention du maire de N’Gabacoro Droit <strong>Modibo Dembélé</strong> : « <strong><em>c’est tout un privilège qui nous vaut l’honneur de vous recevoir et d’être le ‘’Diatigui’’</em></strong>. »

Message plein de pertinence. C’etait une forte délégation venue de Koulikoro qui a reçu à son tour les honneurs d’un maire et de ses administrés.  Pour le maire, le lancement de cette campagne vient conforter sa volonté et celle de toute son équipe à améliorer bien de choses dans une commune dont l’avenir ne fait l’ombre d’aucun doute.

Pour le maire le lancement n’est qu’une étape, le défi sera d’y veiller soigneusement : « <strong><em>planter des arbres est une bonne chose certes, les entretenir est une obligation</em></strong> », conclut le maire hôte d’une cérémonie à l’échelle nationale.

Quant au chef de l’exécutif régional Elhadj Sékou Coulibaly, il a rappelé les agressions dont souffre la forêt classée, instituée depuis le <strong>21/01/1939</strong> par arrêté N°<strong>0223</strong>.

Il précisera qu’elle s’étend sur <strong>3.000 ha</strong> et que géographiquement le site relève de Kati. Le gouverneur est revenu sur quelques réalités illégales que sont les spéculations foncières, la divagation d’animaux, les feux de brousse, les dépôts d’ordures et des occupations anarchiques illicites. Au de-là du reboisement, le gouverneur souhaite qu’il soit restitué à l’Etat ce qui lui a été retiré : « <strong><em>je voudrais que nous usons de toutes nos forces pour non seulement, restituer à la forêt tous les espaces dont l’Etat a été spolié d’une façon ou d’une autre, mais aussi et surtout, mettre fin aux occupations illicites</em></strong>. »

La gestion des ressources  forestières doit être améliorée car nous dépendons d’elles. Ensuite le lancement symbolique fut fait par le gouverneur, avec comme plantation, le baobab, roi des arbres et vit très longtemps et qui procure bien des avantages. Le gouverneur et le maire ont livré un message aux allures de mise en garde : <strong><em>« Nous ne souhaitons venir trouver que ces plantes ont disparu »</em></strong>

Vivement le temps du diagnostic.

<strong>                                                                                                            Badiala  Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La sommation de « ANTE ABANNA » expire ce mardi à minuit : Koulouba face à son coup bas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sommation-de-ante-abanna-expire-mardi-a-minuit-koulouba-face-a-coup-bas-2471332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 13:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est, depuis quelques mois déjà, dans une spirale de contestations, avec plusieurs modes opératoires utilisés par des partisans d’un NON catégorique face à des défenseurs d’un OUI conjoncturel. Des sporadiques réactions de compatriotes, engagés pour un referendum dont tout le processus a été mal ficelé. C’est une pilule indigeste qui ne passe pas d’où ce vif climat de révolte que tout le monde n’avait pas vu venir. </em></strong>

Dans la journée d’hier lundi <strong>14 Aout</strong>, les patriarches Niaré ont rencontré la plateforme « <strong>An tè Abanna</strong> » pour lui demander de sursoir à ses activités sous prétexte que le chef de l’Etat s’est engagé à mettre de côté ce projet. Pas question selon un responsable de la plateforme, toutes les activités programmées seront intensément menées jusqu’à la sortie officiellement mettant à ce processus.

<strong><em>En route pour le déclenchement d’un ultime et contraignant message</em></strong>

Est-il nécessaire de rappeler les actions que les adversaires du projet de révision constitutionnelle ont menées pour se faire entendre ? Avec deux gigantesques marches et deux meetings d’informations ayant tous connu de fortes mobilisations, l’ultime décision a été prise, le 7 Aout 2017 par le directoire de la plateforme « <strong>Antè Abanna, Touche pas à ma constitution </strong>»

Avec des responsables, acteurs et témoins de la chute du général <strong>Moussa Traoré</strong>, on peut citer <strong>Tiebilé Dramé, Nouhoum Togo, Alhousseini Abba Maïga, Pr Bréhima Fomba, Etienne Fakaba Sissoko, Yehia Ag Ali</strong> et bien d’autres maliens décidés à faire plier le chef de l’Etat dans son ambition « démesurée » d’organiser son referendum.

Les premiers mots étaient de <strong>Nouhoum Togo</strong>, acteur influent du mouvement démocratique : « <strong>Nous sommes ici pour exprimer officiellement notre détermination afin de résoudre définitivement le problème. Dans quelques jours, nous mettrons fin à l’arrogance et au mépris</strong>. » Il a en conséquence effleuré les conditions dans lesquelles a eu lieu la chute de <strong>Moussa Traoré</strong> en 1991 avant de marteler que tous ceux qui ont menacé les maliens ont fini par le regretter puisqu’ils ont mal fini.

Le présidium était occupé par <strong>Amadou Thiam</strong>, assurant la présidence de la plateforme,  <strong>Madame Diakité Kadidia Fofana,</strong> <strong>Mr Kalapo</strong> de la CSTM, <strong>Pr Bréhima Fomba</strong>, constitutionnaliste, Master Soumi, acteur culturel et <strong>Ras Bath</strong>, chroniqueur et porte-parole du CDR.

Pour les organisateurs, ce qui est clair, c’est un combat du peuple contre le régime qui s’annonce. C’est par l’intonation de l’hymne national et l’observation d’une minute de silence que l’assemblée générale, couplée à la conférence de presse, s’est tenue le jeudi dernier.

Après lecture de leur lettre ouverte au Chef de l’Etat par <strong>Kadidia Fofana</strong>, l’objet était devenu immaculé : il s’agit du <strong>retrait pur et simple du projet</strong>. C’est avec un ton moins conciliant qu’<strong>Amadou Thiam</strong>, Président de séance, a réaffirmé le délai exécutoire lancé à <strong>Ibrahim Boubacar Kéita</strong> et à toute sa horde de complices dans cette aventure « illégale ». Il s’agit plus que de cela : c’est une sommation qui fait songer aux premières heures de la décadence du règne d’un chef plus fort et plus craint à l’époque.

La convocation de la conférence de presse a été motivée surtout par la sortie télévisée du Président <strong>IBK</strong> avec deux  tons discordants. Le premier faisant référence à un apaisement et à un consensus, tandis que le second, excluant toute intolérance à ce qui tenteront de priver les maliens de leur vote.

Le contrecoup de la plateforme est simple : ce referendum est une initiative d’IBK, s’il était tenu le 9 juillet passé, il aurait privé des maliens de leur droit de vote. « <strong>Tenir ce référendum, c’est trahir l’accord pour la paix et la réconciliation</strong> », dira l’honorable Thiam.

Que dire d’un Président qui a été saisi d’une lettre de cette même plateforme le depuis le 11 Juin et qui est restée jusqu’à présent sans réponse. Cela est assimilable à un mépris. Le Président est un homme difficile et compliqué, pensent les responsables de la plateforme.

Aussi, ils ont affirmé qu’après l’annonce de l’ultimatum, le ministre, secrétaire général de la Présidence <strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong> a contacté le directoire de la plateforme pour un dialogue.  Là également, les responsables de la contestation ont exigé que tout soit formalisé afin de leur permettre de soumettre la question à leur assemblée.

S’agissant du soutien visible de l’autre plateforme « <strong>AW SONNA</strong> », l’honorable dira qu’<strong>IBK</strong> est devant l’histoire : « Qu’il écoute le peuple !, c’est le conseil que je peux lui donner. »

Sans oser s’en prendre à la France, partenaire et complice dans les agissements du chef de l’Etat, ils estiment que c’est IBK qui a été élu par les maliens. Pour la France et la communauté internationale, ils continueront à sensibiliser pour leur faire encore comprendre la situation qui prévaut.

Les animateurs de la plateforme ante Abanna, à travers Master Soumi, sont déterminés puisque c’est cela leur force. « <strong><em>Je pense qu’IBK a entendu mais il n’a pas compris, il faut qu’il comprenne avant que le peuple ne lui rende visite</em></strong>. »

Ce mardi, le chef de l’Etat rencontrera les frondeurs malgré lui-même. C’est sous la pression d’une partie importante du peuple qu’il ouvre les portes de Koulouba. C’est un plan longtemps réfléchi et qui devraient justifier l’annulation du referendum.

Il a fallu deux heures de temps à Boubeye et la première dame pour convaincre IBK d’accepter. L’annonce de la rencontre a pour but de déstabiliser la plateforme du NON dans ses prises de décisions après ce jour de grâce.

C’est aussi une manière de montrer aux populations la volonté du chef d’Etat d’aller vers un dialogue. Même si une annulation est possible, aucun signal n’est encore envisageable à Koulouba. La rencontre consistera également à charmer les jeunes leaders de promesses.

Le chef de l’Etat a exprimé clairement à son cabinet son hostilité de rencontrer <strong>Etienne Fakaba Sissoko, Boubacar Karamako Coulibaly, Soumana Sako, Nouhoum Togo, Me Demba et Madame Sy Kadiatou Sow</strong>. Ceux-ci, pour lui, souhaitent renverser son pouvoir.

En revanche, il est d’accord pour accueillir <strong>Ras Bath</strong>, Amadou Thiam, <strong>Djimé Kanté</strong> et d’autres jeunes meneurs. Ce qui irrite encore plus IBK, c’est les présences du <strong>Pr Ali Nouhoum Diallo</strong>. Le vendredi dernier, <strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong> était absent de ses bureaux pour rencontrer deux amies de la maman de Ras Bath afin de pousser sa mère faire pression sur son fils.

<strong><em>Secrets d’un palais de Koulouba dominé par la trouille </em></strong>

La retrouvaille du Président avec les religieux et les familles fondatrices a révélé bien de choses allant de la sincérité à l’hypocrisie. Après avoir souhaité la bienvenue à ses convives, IBK a exprimé les problèmes du moment. De l’insécurité au Referendum, en passant par son désir de nomination au sénat, les manifestations contre la France, les problèmes de l'accord.

A leur tour, les représentants des leaders religieux, au nombre de (2), Haidara et Dicko, ceux des familles fondatrices (3) et les chefs de quartiers (1) ont demandé timidement à IBK de surseoir momentanément à la tenue du référendum et qu'il a néanmoins leur soutien quoiqu'il fasse contrairement aux deux tendances de l'église qui ont évoqué clairement la suspension dudit référendum pour  une bonne cohésion nationale en ces temps difficiles sous le regard médusé des autres intervenants. A la fin de la rencontre, le Président a dit à Haidara au moment de son départ qu'il le soutient vis à vis de ses détracteurs et qu'il aura tout l'accompagnement de l'État dans ses activités.

En outre, il a chuchoté à deux reprises à l’oreille de Dicko. Enfin, il a demandé aux hôtes de prier pour le Mali et qu'il se confie à eux. La présence de la cellule de communication de la Présidence était centrale afin qu’elle puisse filmer l’intégralité des discussions.

Les journalistes de l’ORTM étaient priés de rester à distance et ont juste filmé la salle. Cependant à la fin, plusieurs visiteurs ont donné leurs impressions au micro de l’ORTM. L’utilisation des téléphones portables n'était pas autorisée, les invités avaient été préalablement informés.

Entre une histoire d’homme et celle d’une partie du peuple, qui aura le dernier mot ? Entre un entêté artisan de la paix et les récidivistes d’une révolution démocratique, quelle sera l’issue ?

<strong><em>Les signes de  détresse du secrétaire général de la Présidence</em></strong>

L’unité centrale de la Présidence, <strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong>, a clairement dit que l’histoire ne répètera pas : «L’Etat a tous les moyens d’assurer la sécurité des citoyens. » Avec la démagogie qui le caractérise, il ne s’est pas hasardé à tout remettre sur IBK dont les prérogatives et la légitimité  sont reconnues. Un Etat qui voit ses enfants tomber chaque jour ne peut se targuer aux yeux du monde de parler de protection.

Si c’est une question de répression, l’histoire ne se répétera pas, car la contraignante sagesse du Président et sa peur insurmontable de vivre l’expérience idiote de <strong>Moussa Traoré</strong>  déboucheront à coup sûr le plan parfait élaboré par l’éternel espion, le stratège attiré et patenté, <strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong> qui apparait comme le dénominateur commun des trois Présidents démocratiquement élus (<strong>Alpha, ATT et IBK</strong>.)

En précisant que la lettre ouverte de la plateforme n’est pas signée, il se met lui dans le doute. Comment a-t-il pu les joindre et pourquoi a-t-il convaincu le chef de l’Etat à rencontrer des gens qui ne sont pas connus. Cette fois-ci, il l’a affirmé : « Nous sommes vraiment avec IBK.»

<strong>Ammi Baba Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madou Ka Journal : Diversion, suspicion et corruption !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/madou-ka-journal-diversion-suspicion-corruption-2472492.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 11:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les différentes interpellations et les auditions dans le cadre de la bonne collaboration comme cela se fait dans toutes les enquêtes judiciaires préliminaires, l'officier de police judiciaire avait informé verbalement le juge des actes de la procédure avant d’agir.

C'est ainsi que les enquêteurs ont informé verbalement le procureur le 04 août de leurs besoins d'auditionner l'honorable <strong>Karim Kéita</strong>. Une heure de temps après, le procureur a subitement demandé d'envoyer le PV à l'état actuel et que le reste se fera en PV addictif.

Après d'intenses  tractations téléphoniques (pression Direction de la police, ministère sécurité) les  enquêteurs ont travaillé jusqu'à 04 h du matin pour  envoyer ledit PV le lendemain en mentionnant dans

La conclusion du PV que le reste des investigations fera l'objet d'un PV addictif comme exigé par le procureur.

Cependant les enquêteurs ont amené aussi avec le PV la lettre demandant la mise à disposition de l'honorable <strong>Karim Keita</strong> (à cause de son immunité parlementaire). Chose surprenante, le procureur a refusé de prendre ladite lettre mais a pris le PV.

Selon des sources proches du dossier, les enquêteurs voulaient aussi avoir quelque chose à mettre sous la dent avec cette menace de mise à disposition car jusque-là, c'étaient des directives sans argent. Comme projetés par les limiers, ils ont été approchés par des envoyés du pouvoir.

La source affirme que les policiers ont été reçus dans  la chambre N°4  à <strong>l'hôtel  le Loft</strong> en commune 2 le 04 août  2017 nuitamment par des envoyés du pouvoir. Après ces négociations, le P V (procès-verbal) a été retourné discrètement par le procureur pour enlever toutes les parties pouvant incriminer l'honorable <strong>Karim Kéita</strong>. A ce jour aucune trace de la lettre n'est disponible au niveau de la brigade d'investigation judiciaire (BIJ).

Toutefois deux policiers de la BIJ ont changé de  voiture courant la semaine écoulée (une Mercedes C couleur cendre et une Rave 4 intermédiaire grise). Certains policiers de la BIJ jalousent les agents chargés du dossier pour leur avarice et souhaitent qu'ils soient  dénoncés car un crime n'est jamais parfait.

Enfin du début de la procédure à ce jour l'ensemble des services de renseignements (SE, RG police, gendarmerie et aussi le service de renseignement privé de Boubèye) se sont rués sur ce dossier afin d'informer le pouvoir  des faits et gestes des enquêteurs.

La rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de referendum constitutionnel au Mali : La plate&#45;forme Antè&#45;Abana décide de changer de mode d’action : Jusqu’où va&#45;t&#45;elle aller ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-referendum-constitutionnel-mali-plate-forme-ante-abana-decide-de-changer-de-mode-daction-jusquou-va-t-aller-2455152.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 17:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les semaines à venir seront très décisives pour l’avenir de la Nation. Le Président IBK, en attendant de s’adresser à la Nation prendra certainement la bonne décision afin de sauver ce qui reste car le pays est dans une situation insurmontable, préjudiciable à l’unité et à la paix.

« Lorsque les vrais acteurs d’une cause ne sont plus que de simples spectateurs, le spectacle devient le festival des brigands » et « lorsque la politique atteint son paroxysme, la révolution devient inévitable »

L’Appel du peuple sera-t-il entendu par le Président IBK ?

Les jours à venir nous édifieront<strong>.</strong>

<strong>Eric Mody Koïté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incivisme fiscal : les impôts et la presse sensibilisent.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/incivisme-fiscal-impots-presse-sensibilisent-2455122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 15:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secteur fiscal de notre pays est confronté à un certain nombre de difficultés qui ne favorisent pas la perception des recettes, principales sources de financement du budget national. C’est dans cette dynamique que<strong> le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication(CCDP), </strong>avec le soutien de la Direction Générale des Impôts, a organisé une journée d’information sur le civisme fiscal des organes de presse.

Le secteur des medias connait encore beaucoup de vide juridique ne permettant pas d’appliquer certaines mesures. Les entreprises de presse constituent des partenaires stratégiques et nécessaires dans l’information et dans la sensibilisation. C’est par elles d’ailleurs que les responsables des Impôts ont commencé des échanges sur l’importance, le fonctionnement et le rôle de l’impôt dans un pays.

Dans son allocution, Aboubacar Bany Zan ,  coordinateur du CCDP a relevé les efforts consentis pour arriver à ce résultat : « <strong><em>nombre d’observateurs et participants pourront, de prime à bord, penser que cette activité a été tenue par suite d’une simple claque de doigts ou coup de fil</em></strong>. » il a aussi soulevé le caractère réfractaire de certains patrons de presse dans le recouvrement des impôts dont souffrent certains agents de la DGI. Souvent également, c’est par manque de maitrise des aspects fiscaux.

La sensibilisation doit être de mise et la presse doit être au premier plan dans le payement de ses impôts afin d’entrainer les autres. Les échanges ont été fructueux et les confrères ont

Les responsables des impôts ont insisté sur le civisme, symbole de dévouement du citoyen, de l’individu et de l’entreprise pour son pays. Le Directeur Général Adjoint, <strong>Oumar  Bilal Maïga, </strong> a rappelé que la fiscalité est le fondement de l’efficacité et de la fiabilité de l’Etat et de ses démembrements.

Accompagné de <strong>Mme Coulibaly Zalia Diarra</strong>, chargé de communication aux impôts, ils ont expliqué plusieurs détails techniques ayant trait à la création d’entreprises et aux procédures de payement. De nouveaux logiciels sont installés et le Mali connaitra un changement dans le recouvrement des impôts qui restent les premières recettes du budget national 52% devant la Douanes. Ce qui augure un espoir  selon les conférenciers.

<strong>Badiala Keïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction des risques de catastrophes : Salif Traoré lance la plateforme nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reduction-risques-de-catastrophes-salif-traore-lance-plateforme-nationale-2454712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 15:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancement officiel de la plate-forme nationale pour la réduction des risques de catastrophes s’est déroulé ce jeudi 03 aout 2017 au ministère de la sécurité et de la protection civile. Cette cérémonie a été présidée par le ministre dudit département Gal Salif Traoré en présence d’Amadou Konaté, ministre de la solidarité et de l’action humanitaire.

La plateforme nationale pour la prévention et la réduction des risques de catastrophes, est un mécanisme de coordination qui a pour vocation de faciliter la prise en compte de la dimension «réduction des risques de catastrophes» dans la planification des politiques et des programmes de développement

Selon les responsables de la plateforme de réduction des risques de catastrophes, notre pays a enregistré ces dix dernières années, les principales catastrophes naturelles et crises humanitaires : la sécheresse, les inondations, les épidémies de choléra, d’Ebola ; les mouvements massifs de populations liés aux conflits (régions du nord).

Face aux conséquences humanitaires de ces calamités en termes de pertes en vies humaines et dégâts matériels, le gouvernement a mis en place un dispositif de gestion des catastrophes en créant en mai 2005, la plateforme de réduction des risques qui a pour mandat principal d’atténuer les effets des catastrophes sur les populations a souligné le ministre de la sécurité dans son intervention.

Le pays est vulnérable surtout face aux changements climatiques dont les impacts consistent en une érosion côtière, des inondations fréquentes, des glissements de terrains, l’émergence de certaines maladies, une perte de la biodiversité.

<strong>Badiala  Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : RAS BATH, une équation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ras-bath-equation-2454082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 13:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’horizon de l’inconscience et de la foutaise va vers une chute faramineuse. Le choc d’une génération prend progressivement en main une partie de la République que des têtus gouvernants ont mise en bail. Les questions qui se posent ont longtemps trouvé réponses, face à des forces vives, pas toutes certes, frappées de déchéance de leur légitimité.

<strong>Ras Bath</strong>, un homme imprévisible, le flambeau d’une époque, le guide d’une génération appelée « <strong>Rasta</strong> ». Comme un soleil d’<strong>Eté</strong>, l’homme du moment est adulé par une jeunesse embarrassée et engagée. La foule qui a déferlé dans les rues de Bamako, le jeudi dernier, est une illustration sans équivoque contre les décisions caricaturales d’un régime voyou.

Etait-il seul ? A-t-il payé cette marée de manifestants ? La réponse est gênante pour ses détracteurs qui, sans lui reconnaitre son charisme, admettent la mobilisation en sa faveur. Rien et personne ne doivent être au-dessus de la <strong>Respublica</strong> ! Avec des mots en forme de piques, l’homme a atteint les cœurs et les consciences des voleurs de grands chemins.

<strong>Ras Bath</strong>, c’est le changement dans les actes, ce sont des attaques  contre  la majorité et l’opposition. Personne ne peut se targuer de l’avoir muselé ou récupéré pour toujours. Aujourd’hui, ami aux membres de la plateforme, demain, pourfendeur potentiel des leaders qui ne prêcheront pas la franchise. Les mots de Ras Bath sont des chocs moraux et familiaux contre les experts de la déperdition.

Le <strong>Rasta</strong> ne recule pas. L’autorité de l’Etat est enterrée jour après jour, avec des épreuves, des menaces et des condamnations qui aguerrissent une génération qui énerve, qui choque et qui éduque visiblement. Mais cette force de <strong>Ras Bath</strong> vient de sa témérité, de sa virilité verbale et de sa responsabilité à assumer chacun de ses actes. Cela s’appelle être homme. Ce peuple dans la rue, c’est à cause d’un mépris flagrant des chefs, vomis par une population pleine d’amertume et de désillusion. <strong>Rasta</strong> est le refuge de ces maliens frustrés, spoliés et abusés par une administration de trafic et de mafia.

Récemment,<strong> Mohamed Youssouf Bathily</strong> alias <strong>Rasta</strong> et sa génération ont reçu  l’étiquette de ‘<strong>’drogués de réseaux sociaux’</strong>’. Ils ont accepté ces termes avec humilité et philosophie. L’accueil du jeudi dernier est une adhésion et une reconnaissance à cette nouvelle forme de conscience, taxée de droguée par d’indignes et incompétentes personnalités venues aux affaires par effraction.

Dans ce contexte de malaise généralisé, avec des priorités et des urgences énormes, <strong>Ras Bath</strong> est fortifié par la bénédiction et la participation de sa chère maman. Les gouvernants sont donc sommés de collaborer avec mesure, de sanctionner avec intelligence et de pardonner avec sincérité. Une telle équation peut facilement être équilibrée mais ce sera l’évidence, la transparence et la conviction.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brève de la rédaction : Accueil  pompeux de Ras Bath : violente agitation  d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breve-de-redaction-accueil-pompeux-de-ras-bath-violente-agitation-dibk-2454662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 13:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les services des renseignements font visiblement de gros efforts pour transmettre, le plus fidèlement possible, la situation qui prévaut dans une grande partie pays. L’évènement marquant de la semaine, c’est bien l’arrivée du porte-parole du collectif pour la défense de la République(CDR) Ras Bath.

A la lecture du bulletin de renseignements de la journée le 3 Aout sur l’arrivée de <strong>Ras Bath</strong>, des passages ont provoqué l’hystérie du chef de l’Etat : d’abord « <strong>Soit le président retire son projet de loi, soit on lui retire le pouvoir</strong> » ensuite « <strong>un seul cheveu de Rasta, IBK et sa famille seront massacrés</strong> ». Le Président aurait jeté le bulletin et a quitté le salon en bourdonnant les deux mains au ciel. Le peut m’a trahi, a-t-il dit avant d’implorer dieu afin de ne pas finir comme ATT. Son médecin traitant, le <strong>Pr Diarra</strong> était venu en urgence sur demande de <strong>Karim Kéita</strong> pour lui donner des calmants.

Dans la même soirée du 3 août, IBK a reçu les messages de 4 chefs d'état de la sous-région et d'un responsable du Quai d'Orsay de la France, tous préoccupés par la tournure des événements. La situation laisse le Président sans voix et l'amène  sans cesse  à invoquer Allah.

<strong>……………………………………………………</strong>

<strong>VENDREDI DE SACRIFICES A SEBENICORO : 5 MARABOUTS IMPLORENT SEPAREMENT LE BON DIEU </strong><strong>!</strong>

Le feu semble s’étendre jusqu’à la famille présidentielle ces derniers jours. La journée du vendredi passé a été marquée par beaucoup de sacrifices. Selon nos sources, bien introduites, la femme d’un frère de la première dame aurait transporté plusieurs sortes de médicaments pour un certain nombre de rituels.

Cinq marabouts, tous vieux, se sont succédé dans l’arrière-cour de la résidence présidentielle qui était interdite au personnel. Toujours selon les mêmes sources, la première dame, sérieusement inquiète, a alterné les va et vient jusqu’à l’heure de la prière du vendredi. Après les sacrifices, deux de ces marabouts ont révélé que la contestation prendra fin avec un grand rapport de Ras Bath sur les responsables de l’opposition.

<strong>…………………………………………………</strong>

<strong>QUE SON AMBASSADRICE LISE BIEN ÇA !!!</strong>

La France exagère !

Après le sit-in devant l'ambassade de France au Mali pour dénoncer l'ingérence de Paris dans la crise sécuritaire qui secoue notre pays depuis plusieurs années, et singulièrement la situation qui prévaut à Kidal, l'ambassadrice de France au Mali a publié un communiqué dans lequel elle rejette toute ingérence des autorités Françaises sous quelque forme que ce soit. Personnellement, lorsque j'ai lu ledit communiqué, j'en ai beaucoup rigolé. Et J'avoue que je voulais m'abstenir de tout commentaire du communiqué malgré la profonde colère que j'ai ressentie après lecture. Mais, mon amour profond pour le Mali me pousse finalement à sortir de mon silence.

Cependant, le communiqué indique qu'il s'agit juste des "allégations" qui n'ont aucun fondement. Alors, je voudrais que l'ambassadrice du pays légendaire des droits de l'homme nous explique clairement et sans démagogie ces faits:

- le traitement particulier du cas de Kidal qui, jusqu'à preuve du contraire, reste une ville malienne.

- l'opposition manifeste de Paris à l'entrée de l'armée malienne dans la ville de Kidal pour des raisons inavouées.

- le caractère douteux, fallacieux et mafieux des relations entre la force Barkhane et certains groupes armés, notamment la CMA.

- la négligence manifeste de la MINUSMA et de Barkhane face aux attaques des populations civiles de certaines localités par des groupuscules terroristes.

- le désarmement incongru du GATIA par la force Barkhane au profit de la CMA.

- le laxisme ou l'attitude saugrenue de la MINUSMA et Barkhane à chaque fois que des populations civiles sont injustement attaquées par certains groupes armés.

- le non désarmement des groupes armés qui était pourtant l'un des points cruciaux pour la mise en œuvre de l'accord d'Alger.

- Certaines opérations militaires inexpliquées et injustifiées des forces Françaises présentes sur le terrain.

- l'isolement injuste et inacceptable de l'armée malienne lors de plusieurs opérations militaires de Barkhane dans plusieurs localités du Nord.

Ceux-ci sont des faits avérés qui expliquent largement l'ingérence du pays légendaire des droits de l'homme dans la crise malienne.

En conclusion, que les autorités françaises sachent que la jeunesse consciente ne restera plus les bras croisés et qu'elle fera désormais  tout pour que toutes les forces d'occupation soient chassées du Mali afin que notre pays retrouve sa stabilité et son unité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Algérie : les étudiants maliens dans un cycle infernal</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/algerie-etudiants-maliens-cycle-infernal-2454642.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 13:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec un sentiment de colère que je vous écris cette lettre pour une dénonciation inouïe de la situation de vie précaire de l’ensemble des étudiants maliens en Algérie, en général,  et des boursiers en particulier.   </strong><strong>  </strong>

Mon exposé portera de ce fait sur deux points :

Les conditions de vie et d’études  de l’ensemble des étudiants maliens en Algérie. Les retards accumulés dans le versement  des bourses aux étudiants boursiers.

Avant de commencer ma narration, je note que les faits indiqués ci-dessous sont tirés de mes propres observation et vécu depuis mon arrivé en Algérie le 08/11/2015 aux jours d’aujourd’hui.

Premièrement, parler des conditions de vie et d’études des étudiants maliens vivants en Algérie me ramène à recopier les problèmes que j’ai soulevés lors de ma candidature pour le poste du vice-président au sein de L’AEESMA  (Association des élèves, étudiants et stagiaires maliens en Algérie)-Section Wilaya Tizi-Ouzou,  pour cette année.

Pour tout étudiant malien les problèmes commencent dès qu’il pose les pieds sur le sol algérien. Avant de venir, lors des rencontres de préparation au ministère de l’éducation, on nous racontait de tas de choses bien embellies en ce qui concerne notre accueil dès l’arrivée par les personnels de l’Ambassade, la rencontre avec les anciens étudiants pour nous permettre d’entamer dans les bonnes conditions notre nouvelle vie.

Mais, dès l’arrivée on remarque que rien n’est comme promis ; vous êtes accueillis en masse, si vous êtes boursiers, par les anciens des différentes willayas (équivalentes de nos régions), qui s’occupent de leurs nouveaux respectifs en fonction de leur destination, assistés par un ou deux représentants de l’ambassade qui gèrent tout par l’intermédiaire des anciens sans échanges directs avec les nouveaux comme promis. Si vous êtes inscriptions libres, vous vous dirigez vers une destination pré-indiquée après l’arrivée, qui peut être l’Ambassade ou une autre destination. A partir de cet instant, les autorités rompent tout contact avec des nouveaux venus et ceux-ci sont laissés dans les mains des anciens dans toutes les procédures d’installation effective.

Tout commence avec l’hébergement, juste après le débarquement. Les logements pour les nouveaux, il n’y en a même pas. Les anciens se démerdent pour leur trouver des chambres et partagent les siennes avec ceux  qui n’ont pas de place. Ils sont hébergés dans leur chambre par les anciens en attendant d’avoir des chambres fixes en leur nom.

Cette situation peut durer jusqu’à 1 à 2 mois avec 4 ou 3 personnes dans la même chambre (qui est faite pour deux personnes). Les nouveaux installés, dès le lendemain, leurs anciens (étudiants) commencent les démarches nécessaires suivant un programme défini entre eux dans l’accompagnement de nouvelles vénus. Ceux-là vont jusqu’à sécher certains cours pour mener à bien les démarches dans les plus brefs délais ; car vénus constamment en retard chaque année, les étudiants maliens accumulent, souvent, des mois de retard dans les inscriptions au niveau de leur faculté ou institut. Certains même perdent l’année entière (celle de leur venue) à cause de ce retard dans le voyage, d’autres viennent tout juste à  l’approche des examens et sont obligés de composer pour avoir quelque chose sur le bulletin. Les premières  dépenses commencent par l’achat  des vêtements efficaces contre le froid dont le prix s’élève au-dessus de 3000 DA (environ 15000 FCFA) le pull, et d’autres produits. Affaiblis par ces dépenses, la plus grande peine des étudiants est de passer les 6 premiers mois sans rien recevoir de bourses ; ceux qui n’ont pas amenés du pays beaucoup de sou seront tenter d’emprunter à  leurs tutelles avant que la première tranche de bourse ne tombe.

Ce problème de bourse sera sujet du deuxième point.

Comme écrit ci- dessus la première tranche de bourse n’est versée, chaque année, qu’après six mois d’année scolaire. Pour l’année 2015-2016 (ma première année), on l’a reçu au 21 du mois de Mars et pour cette année jusqu’au mois d’avril. Et chaque fois il faut que les étudiants se battent auprès de l’ambassade tout au long de l’année pour que les autres tranches soient versées à  temps. Le problème est qu’il n’y a pas de dates fixes connues dans le paiement des bourses, de ce fait les autorités prennent tout leur temps et un beau jour, elles informent que les bourses sont disponibles. On est donc livrés à leur bon vouloir. Les nouvelles  de la situation actuelle, je crois, est en train d’envahir l’opinion nationale malienne. Elle est d’autant plus inquiétante que les étudiants ont ténus à observer une grève illimitée dans l’enceinte même de l’ambassade. Elle a commencé le dimanche passé le 30/08 ; après une demi-journée à  discuter avec leur les autorités de l’ambassade, qui n’a pas porté fruit, les étudiants se sont levés tôt le matin et faire un voyage de plusieurs heures pour rejoindre l’ambassade, comme le jour précédent, à 6h du matin. Le même scénario passé dans la journée, certains étudiants, la plupart membres du bureau coordinateur de L’AEESMA, ont décidé de dormir dans l’ambassade pour continuer le combat tôt le matin. On est frappées par la stupéfaction l’orque l’on apprend que la police algérienne à conduit nos vaillants camarades, dans la réclamation de leur droit, au poste de police à  l’appel de nos propres autorités de l’ambassade. Relâchés tard dans la nuit, ils ont été empêchés par la police le Mardi à  continuer leur manifestation. Ce qui a mis fin tristement à  leur grève illimitée.

<strong>Mes sincères salutations à  vous et à  votre famille !!!</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appels à candidatures de radios privées : la HAC examine les dossiers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/appels-a-candidatures-de-radios-privees-hac-examine-dossiers-2454162.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 13:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande  salle de conférence de la maison de la presse, à servir de cadre pour abriter le lancement de la deuxième phase du processus d’appel à Candidature des radios privées et diffuseurs. C’était avec Gaoussou Drabo et Aliou Djim tous commissaires de la HAC. </strong>

<strong>  </strong> Ce Lancement a eu lieu ce jeudi 03 Aout 2017, organisé par HAC (La Haute Autorité de la Communication).  Avec la présence des Membres de la HAC, le président de la Maison de la presse les candidats, les invités et la presse.

Ce lancement s’inscrit dans la continuité du processus d’appels à candidature portant sur l’établissement et l’exploitation de nouveau services privés de la communication. Ce processus lancé le 13 juin dernier  concernent notamment les radios privées non commerciales et commerciales ainsi que les entreprises de réseau de diffusion, encore appelées diffuseurs operateurs multiplex.   Pour les radios toutes typologies confondues, 57 fréquences ont été mises en jeu sur toute l’étendue du territoire national du Mali. Ces fréquences se répartissaient entre 48 sites géographiques.

Entre le 13 juin 2017 et le  13 juillet 2017 à minuit, date limite de dépôt, 113 dossiers de candidatures ont été réceptionnés par la HAC. Ces dossiers se répartissent ainsi :

Région de Kayes 14 dossiers , Région de Koulikoro 19 , Région de Sikasso 18, Région de Ségou, 18, Région Mopti 3, Région de Tombouctou 5, Région de Gao 3, Région de Taoudenit 1 et le District de Bamako avec 32 dossiers, les Régions de Kidal et Ménaka n’ont aucun dossier pour le moment.

Conformément aux dispositions de l’actuel cadre législatif et réglementaire, les diffuseurs /opérateurs de multiplex doivent assurer la diffusion et le multiplexage des programmes des télévisions privées par voie hertzienne terrestre. Pour ces entreprises, la HAC a mis en jeu 3 autorisations. A cela 4 dossiers ont été enregistrés.

Depuis hier lundi 7 Aout, la HAC devrait entamer le processus d’instruction des dossiers. Pour ce faire, ainsi qu’en donnent les dispositions de son règlement intérieur, l’organe de régulation s’adjoindra le concours d’expertises extérieures. L’apport de celle-ci constitue une garantie supplémentaire pour que l’instruction des dossiers se fasse de manière méticuleuse et objective.

Les spécialistes en question ont été en effet choisis, leurs compétences avérées et pour leur totale neutralité par rapport aux différents acteurs de l’audiovisuel malien. Il est essentiel de préciser que les experts ne disposent pas de voix délibérative et se limiteront à communiquer leurs appréciations à la HAC. La décision finale est prise par le collège de la Haute Autorité de la Communication au terme de ses délibérations.

La HAC n’ignore pas les attentes suscitées par les appels à candidatures. Elle sait également qu’il reste encore de fortes  demandes à prendre en compte en ce qui concerne l’établissement et l’exploitation de nouvelles radios privées et de nouvelles télévisions privées. Elle peut assurer qu’elle déploiera les efforts nécessaires pour donner réponse à ces attentes et à ces demandes. La HAC manifeste également son attachement à tout ce qui peut contribuer à la  qualité du paysage audiovisuel du Mali.

<strong>                                                                                          Hervé N’Depo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel : la caution du RDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-constitutionnel-caution-rds-2454142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 12:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité(RDS) a organisé une conférence de presse ce samedi 05 aout 2017 aux environs de 10h à la maison des <strong>Ainés de Bamako</strong>. L’objectif, informer les hommes de medias sur leur vision face aux enjeux du référendum de 2017, gage d’une sortie de crise pour notre pays «le Maliba».

En ce début du 21ème siècle, et face aux enjeux de la mondialisation une consultation s’impose au peuple malien en ce qui concerne la constitution.

Dans la déclaration liminaire, le secrétaire politique du RDS M. <strong>Hamadi Ould Mohamed Saloum</strong>, a souligné que les échecs de 2001 et de 2011 ne doivent pas être un frein pour entendre pacifiquement la voix du peuple : « <strong><em>Peuple du Mali qu’attendons-nous donc pour aller au référendum ! Tu es souverain, nul ne peut te prendre en otage ! Ce referendum est pour ton bien, pour ta sécurité, pour la paix et pour garantir l’intégrité de ton territoire.</em></strong> »

Il dira également que le <strong>RDS</strong> soutient haut et fort IBK et son Gouvernement pour le <strong>OUI</strong> à la tenue du référendum dans un bref délai : «  <strong><em>Nous pensons que la révision constitutionnelle permettra à coup sûr d’honorer les engagements du Mali vis-à-vis de son peuple et de la communauté internationale en ce qui concerne la paix, la sécurité et le développement.</em></strong> »

Il ajoutera que c’est aussi un moyen pour notre pays de faire face à la question de terrorisme international et du narcotrafic qui ne laisse aucun pays indifférent.

En répondant aux questions des journalistes, le président du RDS, Pr <strong>Younouss Hamèye Dicko</strong> exclut toute raison motivant l’article 118 : «<strong><em>  notre pays n’est pas occupé par les forces étrangères. C’est des mouvements nationaux qui ont occupé notre patrie, l’article 118 ne répond pas à la situation actuelle du Mali par rapport à l’atteinte de l’intégrité du territoire. </em></strong>»

Il a rappelé que les élections présidentielle et législative furent organisées dans notre pays et ce référendum peut bel et bien être organisé. La MINUSMA a donné l’assurance de sécuriser ce référendum. Il ajoutera qu’il n’y a aucune violation de loi dans ce projet de constitutionnel.

En définitive, le président du RDS demande aux Maliens de se mobiliser pour la tenue de ce référendum.

<strong>Djéneba Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme et crise malienne : l’hypocrite médiation algérienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/terrorisme-crise-malienne-lhypocrite-mediation-algerienne-2454132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 12:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Jamais la stabilisation du Mali ne pourrait se faire sans la sincérité politique, diplomatique et militaire de l’Algérie. Un pays qui partage une très longue frontière avec le Mali et détient un potentiel énorme pour une gestion adéquate d’une crise devenue le fondement d’un business international.</strong></em>

C’est en 2014 que sous l’impulsion et la perspicacité <strong>Soumeylou Boubèye</strong> <strong>Maïga, </strong>le chef de l’Etat avait recommandé le rapatriement la poursuite des négociations du Burkina Faso vers l’Algérie. L’Algérie avait déjà qualifié le pouvoir ATT de maillon faible. Avant la crise en 2012, l’Algérie a joué des scènes, laissant le régime et le Mali s’engouffrer dans cette spirale de violence.

Ayant subtilement refusé toute intervention et même coopération pouvant, à cette époque, anéantir les premières révoltes touarègues.  Son expérience  et sa suprématie dans la lutte contre le terrorisme n’ont pas encore servi les autorités maliennes qui croient aveuglement en cette République dont la mission est sournoise.

L’Algérie a forcé sa participation dans la négociation, excluant et rejetant toutes les recommandations des différentes parties (<strong>Gouvernement</strong>, plateforme et <strong>Coordination des Mouvements de l’Azawad</strong>). Sans oser surfer sur certaines observations pertinentes soulevées par un pouvoir légitime, elle a profité du contexte de fragilité de notre outil de défense et de l’urgente nécessité à calmer le jeu.

Comme un diktat, ce qu’elle n’aurait jamais accepté, compte tenu de sa capacité à user de la force, l’Algérie a sonné depuis lors, le glas d’un peuple qui lui vouait respect et admiration. Ses rivalités avec le Maroc constituent un frein au processus. Ce Maroc qui plus présent dans la vie des maliens et les assiste sur plusieurs plans. L’accalmie du Mali n’est pas un souhait pour nos voisins algériens et ils n’entreprendront rien qui puisse déstabiliser la partie d’<strong>Ahmed Ben Bella. </strong>

<strong>Egalement son hostilité viscérale de toute présence française</strong>

En position de médiation, l’accord pour la paix et la réconciliation n’a pas trop avancé. Avec des étapes expressément brulées, des acteurs et des partenaires pleins de mauvaise foi, l’Algérie semble se complaire dans ce désordre ambiant qui martyrise le peuple malien. Le retour de la paix ne plait ni aux français ni aux Algériens pour des raisons différentes voire opposées.

Si la France œuvre banalement, sans se rappeler que des responsables du <strong>MNLA</strong> l’ont exposée à la vindicte populaire, c’est mal connaitre l’éveil des maliens qui n’ont plus la brindille d’un seul doute sur sa complicité active et passive de la sous-traitance et de la sécurité et de la paix.

Plusieurs options ont été mises sur la table : la dernière, celle de la force <strong>G5 Sahel</strong>, sans l’Algérie dont la colère contre certaines tribus est très vive. Invoquant tout le temps certaines dispositions de sa constitution, le chef de file de la médiation détient pourtant une grande influence sur l’essentiel des groupes qui se paradent au nord.

Où est donc la sincérité de cette médiation ? A quel jeu sincère joue le pays de <strong>Bouteflika</strong> ? Quels pays et détails faut-il revoir ?

Aujourd’hui, l’Algérie apparaît comme une hypocrite solution, calculant et veillant sur ses propres intérêts, trainant à sa guise une communauté dite internationale.

<strong>Ammi Baba Cissé ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jardin d’enfants de Bandiougoubougou : le maire Modibo Dembelé satisfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/jardin-denfants-de-bandiougoubougou-maire-modibo-dembele-satisfait-2454112.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 12:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un peu plus de deux semaines après la pose de la première pierre du jardin d’enfant de Bandiougoubougou, l’acte est joint à la parole pour sortir de terre les locaux devant abriter très bientôt des enfants, futurs espoirs de leurs parents. Accompagné de certains de ses collaborateurs, le maire Modibo Dembélé a fait un constat personnel pour voir et apprécier l’avancement des travaux. </strong>

<strong><em>Avez-vous apprécié le travail que vous venez de voir ?</em></strong>

Je suis très heureux ce matin, comme vous l’avez dit vous-même, la pose de la première a eu lieu le 6 Juillet dernier. Le mois suivant, nous sommes ici ce jour 3 Aout 2017. Donc nous n’avons pas eu un mois. Mais le travail visible, ça enchante puisque nous pouvons le dire, c’est presque fini. Ils sont avec les dernières retouches, les finitions, c’est-à-dire le crépissage. Sinon les tôles sont déjà posées et je crois qu’il faut saluer les ouvriers pour avoir soigneusement respecté le calendrier qui leur a été donné. Je suis très satisfait vraiment.

<strong><em>La façon dont s’est passé le travail, auriez-vous souhaité que ça soit ainsi ? </em></strong>

C’est exactement ainsi que je voulais ça soit. Mais j’ai surtout admiré la rapidité avec laquelle ça s’est passé. C’est un lieu d’éducation de nos enfants, notre souhait, c’est que tout soit fini avant la rentrée des classes. Actuellement, nous sommes encore loin de cette période et nous saluons cette rapidité. Le travail est dans le respect des normes. Les salles sont aérées pour permettre une bonne circulation de l’air. Les enfants seront à l’aise et il faut saluer le boulot abattu.

<strong><em>Monsieur le maire, vous auriez pu ne pas venir, mais pourquoi l’avez-vous fait personnellement ce matin ?</em></strong>

Parce que ça m’a plu, je voulais venir avant aujourd’hui. Depuis que j’ai posé la première pierre, mon calendrier a connu des bouleversements qui l’ont surchargé. J’ai voulu faire en même temps une surprise pour voir si tout se passe comme je l’avais instruit. Dieu a voulu que ce soit aujourd’hui, que moi-même vienne faire le constat.  Ça vaut mieux que d’envoyer quelqu’un ou de passer par des  coups de fil. Vieux vaut voir soit même. Toute réalisation qui se fait, ce n’est pas dans mes habitudes de me mettre en retrait. Si c’est dans ma commune, c’est des endroits où je me rends et tout le monde est dans ma circonscription. Donc le mieux, c’est de partir, à chaque fois, voir moi-même.

<strong><em>Certains doutaient qu’après la première pierre, rien n’allait être fait, que leur diriez-vous ?</em></strong>

Comme le disent les Bambaras : « <strong><em>voir une fois vaut mieux que d’entendre plusieurs fois.</em></strong> » ceux qui étaient habités par le doute, je pense, ne le sont. Sinon, à notre niveau, nous n’avons nullement douté. Nous avons entendu plusieurs propos, principalement là où se déroulent ces travaux. Le souhait était que ça soit une école. Ceux qui avaient des parcelles dans la zone et avec lesquels nous avons eu des accords, ont été manipulés par quelques adversaires politiques pour les faire révolter. Nous leur disons rester tranquilles. Tout ce qui concerne le bonheur de la collectivité, nous devons nous unir afin d’atteindre son exécution. Ne cherchons pas à nous détruire ou à détruire même ce pour lequel les populations nous ont désignés. Ce qu’ils n’ont pas compris, avant que nous ne commencions le travail, nous avons échangé avec ceux qui ont investi dans la zone concernée. Nous ne faisons pas d’abus et nous ne disons pas du n’importe quoi. Mais c’est tout à fait le contraire que nous avons trouvé. Au début, ils n’avaient même pas confiance. Les populations nous ont confié qu’elles ont reçu toutes sortes de discours sans suite. Nous leur avons pris l’engagement qu’ils seront récompensés, une fois que l’école finit d’être sera construite. Celui qui a son investissement, Dieu merci, nous avons pu lui trouver un espace remarquable. L’intéressé nous a personnellement remerciés, mais nous lui avons répondu que c’était à nous de le remercier. C’est lui qui a accepté que nos enfants, avenir de demain, puissent bénéficier d’un cadre propice.

<strong><em>Un dernier mot à l’endroit des 7 villages qui composent votre commune ?</em></strong>

C’est de remercier et de demander au comité de gestion, puisque nous sommes dans un cadre scolaire, à démarcher les bonnes volontés. Le président du comité de gestion Ibrahim Diarra et son équipe ont fait des démarches courageuses avant de venir me voir. Je leur ai donné ma parole et je pense le reste est connu de tout le monde.  Les taches sont reparties et chacun doit se donner à fond pour arriver au bout. Que chacun se donne pour la commune et nous apporte les informations nécessaires qui nous permettront de travailler dans de bonnes dispositions.

T<strong>ranscris par Badiala Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Karim/Sphinx : la barrière d’un trio intraitable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-karimsphinx-barriere-dun-trio-intraitable-2454052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 12:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier lundi 7 Aout 2017, était inscrite à la cour d’Appel de Bamako, le dossier du jugement N°262 du Tribunal Correctionnel de la commune III du District de Bamako. C’est une journée symbolique, toujours pour un Homme de référence, une icône éternelle d’une presse que certains veulent réduire au silence radio. Adama Dramé, dans un costume kaki, chemise bleue et une cravate marron-foncée rayée de gris, était assisté de ses avocats au grand complet. </strong>

Dans une cour bien aérée, certains confrères ont ajusté depuis longtemps leur calendrier pour voir et comprendre de très près, ce qui apparaît comme  l’épisode d’un feuilleton d’acharnement contre une presse révélatrice des abus et des  conspirations contre la République.

Devant les trois juges de la cour, en présence du Substitut du procureur <strong>Modibo Simbo</strong>, les  avocats de la défense étaient <strong>Me Abdourahamane Ben Mamata Touré, Me Alassane Diop</strong> et le chef de peloton <strong>Me Cheick Oumar Konaré. </strong>

De l’autre côté, ceux de la partie civile,  défendant les intérêts de <strong>Karim Keïta</strong>. On notait la présence de <strong>Me Mamadou Gaoussou Diarra, Me Kalifa Yaro, Me Lassana Diawara, Me Boubeye et Me Koné</strong>. Les échanges n’ont pas été tendres, chaque partie voulant faire valoir ses argumentations devant une cour où le président a d’entrée de jeu instauré ordre et discipline.

C’est d’abord <strong>Cheick Oumar Konaré</strong>, un des avocats <strong>d’Adama Dramé, </strong>directeur de Publication du<strong> « </strong><strong>SPHINX</strong><strong> », </strong>qui soulevé une première remarque qui s’apparente plus à une exception qu’à une observation<strong>. </strong>Ses premiers mots expriment le désistement de l’appel qu’ils ont formulé avant de solliciter l’irrecevabilité de celui de la partie civile. Pour <strong>Me Konaré</strong>, en matière pénale, <strong>l’article 482</strong> du code de procédure pénale spécifie les conditions dans lesquelles l’appel doit être émis.

Toujours pour l’avocat de la défense, <strong>l’article 499</strong> stipule que c’est sur appel du ministère public que la cour devrait être saisie. Visiblement et sans conteste, le tribunal n’a pas formulé d’appel aux cotés de la partie civile. Cette partie civile, aux dire de <strong>Cheick Oumar Konaré</strong>, ne peut pas exercer l’action publique, elle ne peut que la déclencher : « <strong><em>je ne sais pas par quelle négligence, par quel oubli, le procureur n’a pas fait appel. Peut-être qu’il s’est abstenu de le faire. En dehors du ministère public, l’action publique ne peut être invoquée. Personne ne peut m’apporter  la contradiction, à moins de se ridiculiser</em></strong> » a conclu <strong>Me Konaré</strong>.

Entrée en jeu fracassante de <strong>Me Alassane Diop</strong>, autre avocat de la défense : « <strong><em>Vous n’êtes saisi de rien Monsieur le Président</em></strong> », lança-t-il. Il y a eu nullité de la procédure en première instance. Sur quels fondements des débats peuvent-ils avoir lieu ?

Pour interjeter appel, il faut qu’il y ait une condamnation, et dans ce cas d’espèce, c’est une nullité de la procédure qui a été prononcé par le tribunal correctionnel en première instance. Les yeux bien en flèches vers le président de la cour <strong>Me Diop</strong> plaide ceci : « <strong><em>il ne devrait même pas avoir appel. La loi dit que le condamné ou la partie civile sur ses intérêts civils. C’est une décision d’annulation qui vous est parvenue, je le répète, vous n’êtes saisi de rien</em></strong>. <strong><em>C’est une question préjudicielle, qu’il vous plaise, prononcez-vous à travers une décision motivée</em></strong>»

Place à la partie civile, avec en tête, <strong>Me Kalifa Yaro</strong> qui rejette en bloc les argumentations de la défense. Plus loin, il a remis au président un extrait de la loi sur le délit de presse dont il évoque <strong>l’article 66</strong> qui donne le droit à chaque partie d’interjeter appel.

Pour lui, l’argumentation de la partie adverse est très fallacieusement développée : « <strong><em>Il n’est pas nécessaire qu’on aille tirer le ministère public de son confort pour être partie au procès</em></strong>. » Pour lui, le jugement en première instance est resté au travers de la gorge et il insiste même sur le fait que le juge s’était vraiment trompé dans sa décision et que l’appel s’imposait.

Il est suivi par <strong>Me Boubèye</strong> et <strong>Me Diarra</strong> qui semblent être perdus dans les qualifications de toute la discussion. L’un et l’autre ont appelé le président à se prononcer sur quelque chose d’innommé. Visiblement, les avocats de la partie civile étaient déstabilisés par un trio infernal dans leur rôle de grand jour.

Comme à l’accoutumée, le jeune <strong>Me Abdourahamane Ben Mamata</strong> <strong>Touré</strong>, s’est permis de glisser dans les fissures créées les parties adverses. Personne ne leur a dénié le droit de faire appel. Mais il s’était étonné et interrogé en ces termes : « où est le condamné ? Qui est condamné ? » La stupéfaction de la partie civile est totale dans une salle qui acquiesce les propos de Me Touré. Il a démontré que l’appel n’a aucun objet et que même si tel était, cela devrait porter sur des intérêts civils. Conformément à <strong>l’article 482</strong>, aliénas <strong>3</strong>, cet appel est sans but et pour <strong>Me Touré</strong>, cela ne saurait prospérer.

Durant tout le proces, notre confrere Adama Dramé est resté tranquille dans son regard, droit dans ses bottes et serein dans ses mimiques.

Apres la décision de la cour, ils attendent le feu vert du haut d’en haut pour se prononcer. En tous cas,  les avocats des deux côtes estiment que la cour est souveraine. Le délibéré est attendu le 4 Septembre 2017,

<strong>Ammi Baba Cissé ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un Ami du Mali s&amp;apos;engage à faire le plaidoyer  du tourisme au Mali post crise, auprès des Nations Unies et des pays émetteurs de touristes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ami-mali-sengage-a-faire-plaidoyer-tourisme-mali-post-crise-aupres-nations-unies-pays-emetteurs-de-touristes-2454722.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 05:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA a reçu en audience ce vendredi 4 août 2017 au Palais Présidentiel de KOULOUBA, le Jordanien Taleb Rifai  Secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT)  en visite de reconnaissance,  de remerciement mais également d'Adieu dans notre pays. Pour cette audience, M. Rifai était accompagné de la Directrice  à la Commission Afrique pour le Tourisme.</strong>

A la fin de l'audience,  le Président de la République,  Grand Maître des Ordres Nationaux a décoré  Monsieur Taleb Rifai au rang de Commandeur de l'Ordre National du Mali.

Après avoir reçu sa décoration, le nouveau Commandeur de l’Ordre national du Mali  a remercié le Président de la République et le gouvernement malien pour cette marque d'attention envers sa personne.  Il a déclaré que partout dans le monde entier il y'a des difficultés comme c'est le cas actuellement dans notre pays, il dira que le Mali est une destination sûre à visiter de nos jours afin que les populations maliennes vivent de leur tourisme.

Élu ici même à Bamako, M. Rifai a obtenu le poste de secrétaire général de l'organisation  depuis le 12 Mai 2009, succédant au Français Francesco Frangialli. Le mandat de M. Rifai  prendra fin au mois de Septembre 2017. L'occasion était donc bonne pour cet ami attentionné  à notre pays de revenir remercier nos hautes autorités et leur signifier sa reconnaissance durant les 8 ans de loyaux services passés au poste de Secrétaire Général de l'Organisation mondiale du Tourisme, mais également de s'enquérir encore une fois de la situation du tourisme dans notre pays après la grave crise sécuritaire de 2012.

Sur  ce dernier point le Jordanien Rifai, s'engage à apporter son appui et son plaidoyer auprès des Nations Unies et des pays émetteurs de touristes afin que le Mali post crises sécuritaires puisse sortir de la zone rouge en tourisme et  être parmi les pays bénéficiaires des impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil.

L'Organisation mondiale du tourisme (OMT) est une institution spécialisée des Nations unies destinée à promouvoir et développer le tourisme. Son siège est à  Madrid en Espagne.

L'audience  s'est déroulée en présence de Mme le Ministre de l'Artisanat et du Tourisme,  de Mr le Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République du Mali. <strong> </strong>

<strong>Mamadou Camara, cellule de Communication de Présidence  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDITORIAL :  L’histoire dit&#45;on est têtue  et elle est seule juge en dernier ressort.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lhistoire-dit-on-tetue-seule-juge-dernier-ressort-2418992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 08:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand les peuples choisissent, ils le font en toute conviction des fois au-delà des liens qui peuvent influer sur leurs choix.  Les  ambitions démesurées des hommes justifient leur méchanceté et leur inconscience notoire.</strong>

L’honneur est devenu une denrée rare dans le juron politique en Afrique car se démettre vaut toujours mieux que d’être démis.  Le pouvoir est un couteau à double tranchant qu’il faut prendre avec mesure.  Nous avons, par le passé, entendu les slogans chantés par ceux qui voulaient mourir avec les dirigeants déchus, mais la honte valant mieux que la mort, ils ont disparu, réapparu et se sont convertis en prophètes.

Ces hommes qui se transfigurent et voyagent avec dans leurs valises d’autres moutons de panurge à la reconquête d’un nouveau profit. Ceux qui faisaient allégeance à <strong>Amadou Toumani Touré</strong> se baissent aujourd’hui  pour lécher  les chaussures à l’homme prestigieux de Sébénicoro <strong>Ibrahim Boubacar Keita</strong>. Cela se nomme l’étiquette de la honte et le label de l’opportunisme. Après  plusieurs années de règne, ils crient aux redresseurs et aux justiciers du moment présent. Ce sont ces hommes et ces femmes qui doivent manquer d’eau et de pain, on doit leur  refuser toute hospitalité car ils habitent au pays de l’ingratitude et du déshonneur.

Ne jamais renoncer à sa conviction pour son pays est un principe en politique. Des hommes se sont alliés au RPM, lui donnant une façade de majorité qui peut s’effondrer à tout moment. Des leaders religieux et politiques qui se laissent trainer et voir leur honneur embourbé par la seule volonté d’un Président qui n’a connu que décisions résiduelles et inchallah.

A toutes les grandes occasions, ces hommes louent du bout des lèvres le président du moment sans penser qu’ils l’avaient fait hier  pour celui que le peuple a désavoué pour en introniser un nouveau. Ils osent encore pointer du doigt des malfrats ou des criminels de qui ils n’auront rien à envier car ils boivent tous à la même source, celle de l’inadmissible et de l’indignité.

La politique étonne, écœure et même décourage au regard de ces retournements de veste et de couleur. Un microcosme politique qui défie toute concurrence avec des partis qui n’existent que de nom et qui ont intérêt à se fondre dans ceux que leurs responsables soutiendraient en cas d’alliance. Nous savons que quand les intérêts changent, la position de l’homme aussi change. Ils sont légion à ne pas respecter la morale, cette bande de politicards qui se servent d’un peuple sincère mais naïf dont l’immensité et l’intensité de la galère justifient ces choix dictés et achetés. Ce qui est certain le danger du jeu politique nous tient tous.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème réunion de la Commission tripartite Mali&#45; Mauritanie&#45;UNCHR : L’élaboration du plan de rapatriement des réfugiés maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/3eme-reunion-de-commission-tripartite-mali-mauritanie-unchr-lelaboration-plan-de-rapatriement-refugies-maliens-2418932.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 08:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>ème</sup> réunion de la Commission tripartite Mali-Mauritanie –UNCHR sur le rapatriement des réfugiés maliens installés en Mauritanie, s’est ouverte le vendredi <em>21 juillet 2017 au Grand hôtel de Bamako sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire</em> Samba Alhamdou Baby, en présence des représentants de l’ UNHCR- Mali, Angele Djohossou et  François Renaud de l’ UNHCR –Mauritanie ;  du chef de la délégation mauritanienne, Mhamada ould Meymou et acteurs humanitaires.  </strong>

<strong>   </strong>Dans son intervention, la représentante du HCR au Mali, Angele Djohossou a déclaré que cette troisième réunion Mali-Mauritanie- HCR  se tient conformément à l’Accord tripartite pour le rapatriement des réfugiés maliens vivant en Mauritanie. Accord signé le 16 juin 2016 à Nouakchott  avant intervenu à Bamako le 30 septembre 2016 actant la  mise en place la  Commission Tripartite.

L’objectif de cette rencontre est une occasion pour les parties prenantes, le  Mali, la délégation mauritanienne et l’UNCHR, de dresser la situation pour mieux préparer les prochaines étapes. Le chef de la délégation Mauritanienne, Mhamada Ould Meymou  a exprimé toute sa reconnaissance aux autorités maliennes, preuve de l’expression  fraternelle des liens séculaire qu’unissent les deux pays.

Le représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Samba Alhamdou Baby a salué l’accompagnement des autorités mauritaniennes et le HCR pour l’accueil des réfugiés maliens ainsi que les actions menées en faveur de leur retour volontaire et leur réintégration au Mali.

D’autre part, il fait savoir que de nombreux efforts ont été consentis par le gouvernement pour un retour définitif de l’administration et des services déconcentrés dans toutes les régions du nord. Il a souligné, à travers les acquis du programme d’urgence pour la relance et le développement des régions du nord (phase 1et 2) dont la 3<sup>ème</sup> est en phase d’exécution. Plus 260 habitats, 125 véhicules, 993 motos et des mobiliers de Bureau ont été réalisés.  Il a été indiqué qu’à  la date du 30 juin 2017, il est été enregistré le retour volontaire d’environ 60 094 personnes rapatriées, l’enregistrement dans 28 points par le HCR de 143103 réfugiés maliens en plus du retour effectif de 498170 personnes déplacées internes.

<strong>Abidine Alhady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle : La sous&#45;section RPM plus près des citoyens de Moribabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-revision-constitutionnelle-section-rpm-plus-pres-citoyens-de-moribabougou-2418882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 08:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le souci d’informer et sensibiliser les populations sur ce projet de révision constitutionnelle, le secrétaire général de la sous-section RPM de Moribabougou, <strong>Alassane Seydou Maiga</strong>, conseiller municipal, accompagné du secrétaire général adjoint du BPN, <strong>Dr Aly Kouriba</strong> et l’honorable Souleymane Soumana, député à l’Assemblée nationale. , ils ont animé le samedi 22 juillet au groupe scolaire de Moribabougou, une conférence-débat. C’était en présence de la présidente des femmes de la sous-section RPM <strong>Ramatou Dembélé</strong>, des nombreux sympathisants et militants du parti du tisserand.

C’est dans une atmosphère pleine de chaleur que les militants et militantes sont sortis massivement pour écouter les élus et responsables du parti afin d’avoir une bonne orientation sur le projet de révision constitutionnelle qui divise la nation.

Dans son exposé, le secrétaire général adjoint du Bureau politique du RPM, Dr Aly Kouriba, a fait savoir que de nos jours la constitution de 1992 nécessite une adaptation aux réalités du moment, cela impose la mise en œuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger  qui, à son avis , est un engagement international qui prime sur les accords nationaux : la cour des comptes, le sénat. Convaincu que la prise en compte de toutes ces modifications ont nécessité un travail de fourmi des techniciens en la matière, avec des écoutes citoyennes.

C’est pourquoi, le premier secrétaire général du bureau politique a invité les populations à voter massivement oui à plus de <strong>70 %</strong> cette révision constitutionnelle qui à son humble avis va dans l’intérêt et la paix du pays.

[caption id="attachment_2418902" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-2418902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/RPM-Moribabougou-.jpg" alt="La sous-section RPM plus près des citoyens de Moribabougou " width="680" height="495" /> La sous-section RPM plus près des citoyens de Moribabougou[/caption]

L’honorable Souleymane Soumana, député à l’assemblée nationale, a abondé dans le même sens et souligné qu’une large concertation a été faite avec les forces vives de la nation y compris l’opposition.

Le secrétaire général de la sous-section du RPM, non moins conseiller aux affaires domaniales, Alassane Seydou Maiga, s’est dit convaincu que cette révision  de la constitution apportera la paix et la prospérité dans le nord du pays.

A la lumière des interventions, il est apparu que le déficit d’information et de communication autour de ce projet de révision constitutionnelle est la racine de tous les maux.

<strong>Diamoutene  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de la plate&#45;forme ANBE FEKA GNEDON :   L’honorable Bafotigui joue l’éclaireur sur le projet de constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-plate-forme-anbe-feka-gnedon-lhonorable-bafotigui-joue-leclaireur-projet-de-constitution-2418862.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 08:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les initiateurs, ils ne veulent pas suivre aveuglement les gens : « nous ne voulons pas qu’on décide de notre sort, nous avons des droits, nous avons besoin de comprendre. C’est dans ce cadre que nous avons décidé d’organiser ce meeting d’information afin de sensibiliser les populations », a indiqué le porte-parole de la plate-forme, <strong>Mamadou Diarra Madias</strong>.

La cérémonie s’est déroulée le samedi 22 juillet dans l’enceinte de l’institut des jeunes aveugles du mali sous l’égide éclairé de l’honorable <strong>Bafotigui Diallo</strong>, député élu en commune V, son homologue <strong>Salia Togola</strong> et Seydou Sangaré, coordinateur des chefs de quartiers.

Dans son exposé, l’élu Bafotigui Diallo a fait savoir qu’il n’est ni du oui ni du non, mais qu’il est au service du peuple afin d’apporter des éclairages sur ce projet de révision constitutionnelle à laquelle il a participé de bout en bout. Pourtant, l’honorable Bafotigui soutient : « ce cercle de protestataires est composé d’une part des mécontents de la république, d’autre part de l’opposition et des nostalgiques de la scène politique qui veulent revenir.»     il a rappelé que chaque parti doit jouer son rôle d’éducation et d’information qui lui est dévolu par la loi.

Il a soutenu que sur les 43 amendements de l’opposition 39 ont été prises en compte dans le projet de révision constitutionnelle.

Pour le coordinateur des chefs de quartiers, Seydou Sangaré, l’adhésion de cette chefferie à accompagner cette campagne de sensibilisation sur la révision constitutionnelle, l’importance de cette chefferie dans la chaine de communication et d’information auprès de la société.

Pour le porte-parole, Mahamadou Diarra Madias, la plate-forme ‘<strong>’ANBE FEKA GNEDON</strong> ‘’ se donner comme mission de multiplier ce genre d’actions de sensibilisation dans les communes et sur toute l’étendue du territoire en collaboration avec les chefs de quartiers et les forces vives de la nation.

<strong>Djeneba Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ibrahim Ikassa Maïga réagit aux interventions d’Abdoul Niang</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ibrahim-ikassa-maiga-reagit-aux-interventions-dabdoul-niang-2418822.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 08:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[M . Abdoul Niang, je vous vois faire une débauche d'énergie pour magnifier les "vertus supposées" d'une modification constitutionnelle en ces moments d'incertitude pour notre Pays, au nom d'une paix chimérique tant de fois promise au titre de l'application du fameux Accord et autant de fois compromise et repoussée. Mais, vous ne leur dites certainement pas que l'article 118, al. 3 de la Constitution la protège contre la faiblesse de nos Institutions (Président de la République, Assemblée nationale, Gouvernement, Cour constitutionnelle), qui ont pourtant fait serment de la protéger avec tous ses principes républicains.

"<strong><em>Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie, lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire</em></strong>". L'État est empêché d'exercer sa souveraineté sur une bonne partie du territoire national, notre armée n'y est pas, a fortiori l'administration. Très grave, le drapeau malien est remplacé par d'autres étendards (noirs ou multicolores). Et pensez toujours qu'il n'est pas porté atteinte à l'intégrité du territoire national. Pire, ceux qui ont signé l'Accord de 2015 et se pavanent gaillardement à Bamako, continuent de fêter chaque 6 Avril leur déclaration d'indépendance et nous prennent pour de "parfaits niais" infantilisés. Quelles lois s'appliquent dans ces zones-là, quelles justices tranchent les situations entre personnes? Tout sauf celles du Mali. Et vous voulez accepter et croire qu'il n'est pas porté atteinte à l'intégrité du territoire national. Quels programmes d'enseignement professés là-bas? Quels impôts et taxes? Pas ceux du Mali quand-même!

Les pauvres populations, comment vivent-elles ? Qui les sécurisent elles et leurs biens? Qui leur expliquera la révision constitutionnelle, seront-elles libres de voter et comment?

Au titre de l'application de l'Accord, le Gouvernement du Mali a fait opérationnaliser  les organes de mise en œuvre, a modifié le Code des collectivités, a installé illégalement les autorités intérimaires, a installé le MOC à Gao et non à Kidal, Ménaka ou Taoudenit où c'est nécessaire, a tenu la Conférence d'entente nationale,... Et veut maintenant modifier notre Constitution, le fondement de notre République sur les simples exigences des groupuscules armés, qui eux ne respectent rien ni personne.

Ils tiennent à leur Aza-machin, à leur 6 Avril, n'ont jamais désarmé, ne sont pas cantonnés, continuent à violer le cessez-le-feu jamais effectif d'ailleurs.

Nous nous acceptons tout d'eux, leur concédons tout, et rien au nom d'une paix pour le Mali.

Soyons sérieux avec ce Pays, aimons notre Pays, respectons ce Peuple à qui on continue de rafistoler des solutions de paix trop hypothétiques pour être réelles et sérieuses.

Tout est subi, rien n'est réellement voulu et on continue de dire qu'il n'est pas porté atteinte à l'intégrité du territoire national. Pardon, arrêter cette mascarade!]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Koulouba 2018 : L’Adema à la recherche de son missile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-2018-ladema-a-recherche-de-missile-2418792.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 08:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La démocratie a commencé avec eux, les barons du parti africain pour la solidarité et la justice(<strong>PASJ</strong>). L’<strong>Adema</strong> <strong>PASJ</strong>, personne ne peut le nier, constitue un poids énorme sur l’échiquier politique au Mali. Les influences, les nominations et les mirages  n’ont pu avoir raison de ces vieux briscards de la politique, convaincus qu’ils peuvent avoir leur chance.

Des ténors étaient au présidium, comme par symbole, des potentiels candidats à l’investiture du parti de l’Abeille qui a créé trop de déçus et qui tient à ressaisir. Dans un grand rassemblement à l’hôtel Timbouctou le dernier, les abeilles ont décidé de prendre leur place dans l’univers politique.

Il faut choisir un homme et battre campagne pour la conquête de Koulouba. C’était prévisible, même si <strong>Tiémoko Sangaré</strong> et quelques opportunistes du parti ont longtemps privilégié leurs intérêts personnels, les convaincus, quoiqu’on puisse dire, <strong>Abdoul Karim Konaté (Ampé),</strong> Mme <strong>Konté Fatoumata Doumbia</strong>, l’ancien député <strong>Ouali Diawara, Moustaphe Dicko et </strong>bien d’autres, savent qu’il faut autre chose à ce peuple, et pour y arriver, il faut améliorer voire changer les hommes et les idées.

Dans leur déclaration, on peut retenir deux choses claires : le choix d’un candidat, la nécessité de changer de cap avec un nouveau programme. La bataille interne va donc s’engager. Les positionnements des uns et des autres ne seront pas faciles. L’Adema repose sur un certain nombre de leaders qui ont fait leurs preuves et qui espèrent aller jusqu’au bout. Le mal du PASJ, c’est d’abandonner parfois son candidat au moment où celui-ci pourrait le plus avoir besoin de lui. Mais aux dernières élections, c’est le candidat Dramane Dembélé qui avait tourné le dos à une partie de ses militants pour étoffer les rangs du futur président. Il s’oppose d’ailleurs à la révision constitutionnelle en gestation.

Après la  confirmation du bureau politique de l’ADEMA d’avoir son candidat à l’élection Présidentielle de 2018, certains ministres ADEMA ont rencontré le dimanche le Premier Ministre à son domicile pendant 02h 15 pour lui notifier leur appui au pouvoir et au président IBK.

Ils rassurent qu'ils comptent travailler à l’intérieur du parti pour faire prospérer la cause du Président IBK (avant et Pendant  la campagne de 2018). Cependant ils exigent de rester au gouvernement pour pouvoir soutenir financièrement la campagne et d'être influents dans le parti.

Le PM en retour leur  a demandé de voir la possibilité de rejoindre le RPM. Pour le RPM, le cas d’un des Ministres  demeure un problème au niveau du pouvoir. Sur ordre du président, début dimanche soir des négociations discrètes avec lui à l’insu des autres ministres pour  le faire venir au RPM.

La position du Président IBK est claire. Une fois le processus de désignation lancé, les ministres ADEMA quitteront le gouvernement à défaut de rejoindre le RPM. Cependant le pouvoir se réjouit du  caractère flou du Communiqué. La ténacité des ministres ADEMA pour soutenir IBK est une avancée pour le pouvoir. L’éventuel homme consensuel, en la personne de Dioncounda Traoré, a longtemps désisté face à une éventuelle candidature de l’actuel président de la République.

Mais suite à la publication de la rencontre du PM avec les ministres de l’Adema, un malaise est né au sein de son cabinet qui lui propose de démentir officiellement le 26 Juillet à 15h. Les ministres feront de même. Les intervenants seront soigneusement choisis pour empêcher tout éboulement.

<strong>Ammi Baba Cissé ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>G5 Sahel : Une organisation de plus ou une alternative à la stabilité et au développement durable au Sahel et notamment dans ses pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-organisation-de-plus-alternative-a-stabilite-developpement-durable-sahel-notamment-pays-2418962.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 01:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coalition des Alternatives Africaines Dette et développement (CAD-Mali), mouvement social s’est dotée d’espaces d’expression populaire, d’interpellation dont le « Thé Politique ». A cet effet, elle a organisé un Espace Thé politique le 29 juin passé sur le G5 Sahel avec des personnes ressources de l’Etat et de la Société Civile. Une des recommandations fortes de cette rencontre a été la démultiplication des recommandations auprès de la presse écrite et orale.

<strong>CONTEXTE ET JUSTIFICATION</strong>

Le Sahel est devenu ces dernières années une région de trafics en tous genres et le sanctuaire de groupes armés liés à Al-Qaida, particulièrement Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Cette organisation, une émanation d'un groupe salafiste combattu par l'Algérie pendant dix ans, opère toujours dans ce pays ainsi que dans d'autres pays sahéliens. Le Mali, la Mauritanie et le Niger ont particulièrement souffert de ses activités, comprenant des attaques sanglantes et enlèvements.

Les présidents de la Mauritanie, du Burkina Faso, du Mali, du Tchad et du Niger, réunis en mini- sommet à Nouakchott le 16 février 2017, ont créé le « G5 du Sahel », pour coordonner leurs politiques de développement et de sécurité. Selon le communiqué final, le nouveau groupe est « un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale », avec à sa tête le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, par ailleurs nouveau président en exercice de l'Union africaine.

On connaissait le G8, et le G20, il y aura désormais le G5, le groupe des cinq pays du Sahel, Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad, ont affiché  à Nouakchott leur volonté d'affronter ensemble les problèmes souvent similaires qu'ils partagent dans leur région.

La communauté internationale a promis à ces pays plus de 8 milliards d'euros en fin d'année dernière pour des investissements dans le domaine de la sécurité et du développement. C'est pour voir comment utiliser précisément cette enveloppe que le G5 voit aujourd'hui le jour. Cette instance doit permettre d'élaborer dans les prochains mois une cartographie complète et précise des besoins et des projets : par exemple le désensablement du fleuve Niger, le bitumage de routes régionales, la création d'interconnections électriques entre le Mali et la Mauritanie, le Mali, le Burkina et le Niger.

« L'idée est de privilégier des projets dans des zones à l'abandon et donc propices au développement du terrorisme », explique le ministre nigérien du Plan. Le G5 n'est pas une structure de plus ou de trop, assure Amadou Boubacar Cissé. « C'est un nouvel espace de solidarité nécessaire qui va permettre aux pays du Sahel de mieux s'organiser ». Le secrétariat permanent du groupe des 5 du Sahel devrait être basé à Nouakchott mais c'est un Nigérien qui sera nommé à sa tête. Il se réunit à différents niveaux dont, pour le volet militaire, au niveau des chefs d’État-major des armées.

&nbsp;

Ce cadre de coopération présente la particularité, au regard d’autres organisations :
<ul>
 	<li>de lier étroitement développement économique et sécurité, les États étant « (...) persuadés de l'interdépendance des défis de la sécurité et du développement (...) » ;</li>
 	<li>d’impliquer des États du Sahel directement menacés par les différentes organisations djihadistes de la région (AQMI, MUJAO - Al Mourabitoune, BokoHaram).</li>
</ul>
Le 5 juin, à Bamako, les ministres des Affaires étrangères des pays membres du <a href="http://www.jeuneafrique.com/videos/402229/savez-g5-sahel/">G5 Sahel</a> ont annoncé que les effectifs de<a href="http://www.jeuneafrique.com/445081/politique/terrorisme-50-millions-deuros-10-000-soldats-force-conjointe-g5-sahel/"> leur force conjointe passeraient de 5 000 à 10 000 hommes</a>. Une annonce qui laisse leurs partenaires occidentaux circonspects. « Où vont-ils trouver ces 5000 soldats supplémentaires? Et, surtout, avec quels moyens? » s’interroge un diplomate européen. Selon un ministre sahélien, le budget nécessaire est estimé à 400 millions d’euros. L’UE en a déjà promis 50. Pour le reste, les membres du G5 Sahel comptent sur le soutien de leurs partenaires internationaux (Banque Mondiale, FMI…) et misent surtout sur le prochain sommet des chefs d’État de l’organisation, le 2 juillet, à Bamako.

Selon un autre ministre sahélien, ils espèrent y obtenir un important soutien matériel et financier de la France, ainsi que de l’Allemagne. D’autres pistes (onusienne, américaine et chinoise) sont à l’étude, confie une source diplomatique, qui dit s’activer « tous azimuts ».

Les chefs d’État du G5 Sahel souhaitent en outre que leur force conjointe de lutte contre le terrorisme soit opérationnelle le plus rapidement possible, même si celle-ci ne dispose pas encore des 10 000 hommes annoncés. Objectif : lancer les premières opérations avant la fin de l’année 2017.

Pour cela, les pays membres du G5 Sahel comptent d’abord s’appuyer sur les forces militaires des trois pays dits du « fuseau central » : le Mali, le Burkina Faso, et le Niger – lesquels avaient déjà amorcé un projet de force conjointe pour sécuriser leurs zones frontalières. « Des troupes sont déjà sur place le long des différentes frontières. Cela n’est donc pas compliqué de les mobiliser pour faire partie de cette future force », glisse un ministre d’un pays concerné.

Signe de cette volonté d’accélérer le tempo, le général Didier DACKO, jusqu’à présent chef d’État-major général des armées maliennes, a été nommé le 7 juin commandant en chef de la force conjointe du G5 Sahel. Selon des sources concordantes, le futur quartier général de celle-ci devrait d’ailleurs être installé à Bamako, le Mali étant considéré par tous comme le principal théâtre d’opérations.

Au moment où les chefs d’Etat des 5 pays formant le G5 Sahel multiplient <a href="http://www.niameyetles2jours.com/la-gestion-publique/securite/0506-901-le-president-de-la-commission-de-l-ua-renouvelle-son-soutien-a-l-operationnalisation-des-forces-du-g5-sahel">leur lobbying</a> pour obtenir un quitus du Conseil de sécurité de l’ONU, Washington se montre très réservé. Pour lui, une force régionale pour combattre les extrémistes est à saluer. Mais une simple déclaration du Conseil suffirait plutôt qu’une résolution.

La force du G5 Sahel tiendra <a href="http://www.niameyetles2jours.com/la-gestion-publique/securite/0706-911-emmanuel-macron-sera-present-au-sommet-extraordinaire-du-g5-sahel-en-juillet">un sommet extraordinaire</a>, le 2 juillet prochain, à Bamako, au Mali en présence de Monsieur Emanuel MACRON, Président français.

En lien avec cette dynamique, la CAD-Mali a organisé un Espace Thé Politique au fin de partager les préoccupations des Citoyens  avec l’Etat et ses Partenaires Techniques et Financiers. Les présents Termes de Référence s’inscrivent dans cette optique.

<strong>OBJECTIFS DE  CET-ESPACE THE POLITIQUE</strong>

Cet-espace vise à contribuer au débat sécuritaire et de développement au Sahel et en particulier dans les pays du G5 Sahel.

Spécifiquement, il s’agit :
<ul>
 	<li>informer et sensibiliser les masses populaires sur les enjeux et défis du G5 Sahel ;</li>
 	<li>décrypter les forces, faiblesses, opportunités et menaces du G5 Sahel.</li>
</ul>
<strong>METHODOLOGIE :</strong>

<strong>*Exposer des recommandations issues de la conférence débat du 29 juin tenue à l’hôtel massaley sur le G5 Sahel</strong>

&nbsp;
<ul>
 	<li><strong>Date : 25 Juillet 2017</strong></li>
 	<li><strong>Lieu : Musée National</strong></li>
 	<li><strong>Heure : 15H00</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Bafotigui Diallo table sur la démission de Me Tapo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-bafotigui-diallo-table-demission-de-me-tapo-2418182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D'après <strong>Bafotigui Diallo</strong>, député RPM, de porteur du projet de loi constitutionnelle n'a pas communiqué en regroupant les partis de la majorité. Il n'a pas communiqué avec les groupes qui marchent ensemble.

Sachons que ce n’est pas l'opposition qui fait sortir cette foule immense pour marcher. Les maliens ne se reconnaissent plus dans les partis politiques qui n'existent que pendant les périodes électorales et les moments de crise.

Ces marcheurs sont constitués en grande partie des mécontents, d'une partie par l'opposition et d'une toute minime partie de personnalités et hommes politiques qui sont déjà oubliés par les maliens. Ils savent que leur réapparition ne peut se faire qu'en attisant une crise. Mais personne ne doit se permettre de faire cette année de nouveaux martyrs dans ce pays.  (Raison d'État)

Mais la solution à cette crise est très simple. C'est la Démission de <strong>Me Tapo Kassoum</strong>. Il faut aussi reconnaitre qu'il n'y a pas eu de solidarité gouvernementale. Le PM a dit qu'il est à l'écoute du peuple et aussi de la diversité d'opinions. Un très bon PM avec une très mauvaise équipe. Il faut désormais qu'il demande à ses ministres de passer à la télé et radio pour expliquer tout projet de loi qu'ils soumettent en conseil de ministre et d'être plus proches du peuple.

La solution à cette crise actuelle au Mali est la démission de Tapo et même un réaménagement de l'équipe gouvernementale. Notre constitution est bonne, mais il y'a un déficit de communication. Je félicite les députés de la majorité. Pourquoi ne pas expliquer au peuple chaque jour cinq ou six articles à la télé pour mettre fin à cette mauvaise information.

<strong>Vive le Mali, ambe la Maliba.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les religieux doivent t&#45;ils accepter de siéger au sénat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/religieux-doivent-t-accepter-de-sieger-senat-2418232.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Proclamée par les défenseurs de la loi de révision constitutionnelle mais nullement écrite dans cette dernière , la  nomination de senateurs issus des milieux réligieux et celui des légitimités traditionnelles  suscite un débat fort interessant.</strong>

Il est légitime que les religions, qui proposent de grandes options ultimes , se préoccupent de la vie des hommes sous tous ses aspects : culturels, moraux, sociaux, économiques. La religion doit parler sur la place publique, mais elle n’a pas à agir comme un parti politique en vue de reconquérir ou participer à l’exercice du pouvoir.

Les rapports entre réligion  et politique, au mali , sont en partie régis par le principe constitutionnel de <strong>la laïcité</strong>, dont les piliers sont la liberté de croyance et d’exercice du culte . La constitution du 25 février 1992 déclare dans son préambule et dispose article 25 : <em>« Le Mali est une République indépendante, souveraine, indivisible, démocratique, laïque et sociale », </em>cet article est la reproduction exacte de l’article 1<sup>er</sup>de la constitution française du 27 octobre 1947. Plus loin l’article 118 de la constitution du 25 février 1992 dispose : <em>«  La forme républicaine et la laïcité de l’Etat ainsi que le multipartisme ne peuvent faire l’objet de révision ».</em> Cette laïcité  insérée entre une indivisibilité aujourd’hui écornée et une  démocratie sociale qui en a de fort indécis est donc un acquis irréversible dans notre pays.

En lui rendant les honneurs constitutionnels, les uns  affirment le caractère définitif d’une conquête menée ailleurs, les autres se résignent à un sacrifice déjà accompli. La pleine application de la laïcité ne demande pas le recul des religions de l’espace public : affirmer cela, c’est <strong>confondre</strong> laïcité et sécularisation. Notre constitution ne dit pas que réligion  et République n’ont rien à se dire. Bien au contraire, la réligion  ne peut pas se désintéresser de l’humanité, elle  défend certaines grandes options ultimes : elle peut et doit <strong>participer au débat</strong> dans la sphère publique . Mais cette intervention légitime pervertit son sens dès lors qu’elle se transporte sur le terrain du combat politique pour ou contre le pouvoir, ce qui est l’affaire des partis en démocratie. Dans les journaux, les causeries, les sermons, la classe politique est dénoncée avec une violence verbale étonnante.  L’échec des politiques dans la mise en œuvre de l`impartialité de l`état, de l`égalité des chances, de la protection des plus faibles de la justice sociale, expliquent en partie l’occupation spectaculaire de la place publique par la religion ; cela ne nous permet pas d’écarter une certaine appréhension.  Souhaiter formellement une désignation des forces réligieuses et des légitimités traditionnelles comme membres du sénat est une véritable fausse idée pour deux raisons : La première est  la perte de  neutralité des leaders réligieux parce que désignés par le Président de la république, issu le plus souvent d’un parti politique. La seconde raison c’est qu’  en  siègeant au sénat , les forces réligieuses descendent dans l’arène politique marquée par les débats d’idées, les violences verbales  et l’émission d’opinions à meme de heurter les préceptes de base de la réligion et des légitimités traditionnelles .

En définitive, les forces religieuses doivent participer au <strong>débat public</strong> sans pour autant se transporter sur <strong>la scène du combat politique</strong> et les légitimités traditionnelles ont vocation à rester traditionnelles , ce n’est pas le sénat qui leur a conféré leurs légitimités , bien au contraire , il ne pourra que les affaiblir.

<strong>Maitre Abdourahamane Ben mamata TOURE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CAD&#45;MALI et sa tribune: les détails des spécialistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cad-mali-tribune-details-specialistes-2418212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information et l’intox continuent à se disputer les maliens, profondément intéressés et inquiétés par les débats et leurs tournures. Chacun y va de son commentaire et de ses intérêts. La </em></strong><strong><em>CAD-M</em></strong><strong><em>ali, dans une dynamique de compréhension et de contribution à la sortie consensuelle de la tension, a organisé un atelier de réflexion sur la révision constitutionnelle.</em></strong>

Le samedi dernier, au siège de l’ONG à Djelibougou, des spécialistes, des observateurs et d’autres organisations de la société civile ont été conviés pour venir apporter des éclairages qui devront servir à la CDA-Mali de faire entendre sa voix. C’était sous la conduite du coordinateur de l’ONG <strong>Souleymane Dembélé</strong>.

L’essentiel des communications ont été faites Monsieur Mohamed Diarra, chercheur au secrétariat général à l’intégration et Monsieur <strong>Mamady Sissoko</strong>, professeur de droit public et constitutionnaliste.

Monsieur <strong>Mohamed Diarra</strong> a globalement fait ressortir les changements intervenus, avec les articles modifiés, ceux introduits et les nombreux amendements opérés.

Aussi il a noté des points importants tels qu’un éventuel vide constitutionnel en cas de dissolution de l’assemblée nationale et qu’au même moment, le président de la République se trouve dans l’incapacité d’exercer ses fonctions. Aussi, il est revenu sur le délai permettant d’organiser les élections pendant la période intérimaire qui va de quarante-cinq jours au moins et quatre-vingt-dix jours au plus.

Quant au constitutionnaliste <strong>Mamady Sissoko</strong>, les politiques veulent falsifier les données. Le problème du Mali nécessite des rencontres sérieuses et sincères. La constitution, dira-t-il, est un acte politique, une norme, elle est élaborée pour renforcer la société. La constitution est adoptée et non votée, donc le relativiser, c’est aller vers le chaos. Réviser, c’est adapter, c’est compléter, c’est ajuster. Monsieur Sissoko s’interroge donc sur l’intention du gouvernement de faire une élaboration ou une révision.

<strong><em>« Le projet de loi référendaire n’est pas recevable en la forme » </em></strong>

Dans son analyse, il ressort que le peuple se fait éjecter par le Senat et le referendum, au lieu d’être un principe, deviendrait une exception. La révision entrainera selon lui, un changement de république. La constitution est la loi qui stabilise, on ne peut pas farcer avec ça.

Pour lui, les techniciens du chef de l’Etat sont ceux qui l’ont mis dans cette posture « Ils ne peuvent pas se baser sur <strong>l’article 29</strong> pour réviser la constitution. Le président peut négocier, c’est dans ses prérogatives mais ça devait être sous réserve de la cour constitutionnelle qui doit ensuite extraire de l’accord, les incompatibilités avec la constitution. »

Quant à la conduite de la politique par le président, le constitutionnaliste dira que le président définit et le premier ministre conduit. « <strong><em>Il ne faut pas mettre le passé et le présent en conflit</em></strong> », soutient-il. Le fait même de demander une relecture est une violation de la loi par la cour constitutionnelle.

Le referendum n’est valable que pour la cour des comptes, mais lors des trois révisions, les politiques ont outrepassé. La cour des comptes ne peut pas être performante, elle n’est pas indépendante.

<strong><em>« Eléments qui exigent le changement de République »</em></strong>

Il y a de la matière à changer la constitution avec mais les démarches ont tout faussé.  Il explique que nous sommes dans un parlement monocaméral (1 chambre) et qu’avec la création du Senat, nous aurons deux chambres (haute et basse). Aussi, le nombre des institutions, certaines sont supprimées, d’autres vont être  introduites. Egalement, avec la constitution de 1992, les gouverneurs sont les chefs de l’exécutif régional, mais avec le projet, ce sera les présidents de conseils qui assumeront les fonctions.]]> </content:encoded>
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<title>Intrants Agricoles : Le Ministre Dembélé sous le « Toguna »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement des Importateurs et Distributeurs Agrées des Intrants Agricoles du Mali est une identité associative indépendante qui regroupe en son sein des commerçants évoluant dans le domaine agricole depuis plus d’une dizaine d’année.</em></strong>

Cette association qui est représentée dans toutes les zones ou secteurs agricoles de notre pays se dise être lésée de son droit. Cependant depuis la campagne agricole 2016-2017 et à travers une lettre du ministre de l’agriculture d’alors, un nombre restreint des importateurs a été sélectionné les autorisant ainsi l’exercice du métier au détriment des autres.   Il faut d’abord rappeler que cette sélection est faite par le gouvernement à travers la direction nationale de l’agriculture de façon unilatérale sans consulter les détenteurs d’agrément. Après plusieurs tractations et interventions ladite lettre n’a plus été appliquée pendant la campagne dernière.  C’est cette année à la plus grande surprise que le groupement a appris l’application de la lettre du ministre Dénon.

&nbsp;

Une situation dont notre organe a pris à bras le corps car la seule et unique potentialité qui soulage la population reste ce domaine. Ladite situation qui a fait révéler une tension entre le ministère de l’agriculture et le groupement continue à faire des effets. Si d’une part la situation est sous contrôle selon le ministère, il faut dire que c’est à fait le contraire chez les membres du groupement. Quand nous avons entendu les mots de discordances, nous nous sommes investis davantage et il ressort de nos investigations que je jusqu’à nos jours, il n’y a pas de compromis malgré  entre les parties et pour tant la campagne avance.

Aux dires du chef de cabinet du ministre de l’agriculture monsieur Diakité, un compromis a été trouvé en présence du président du groupement monsieur Sinaly B TRAORE et le représentant des importateurs retenus sur la liste en occurrence monsieur Alou Nantouné. Selon le chef de cabinet les parties se sont mis d’accord sur l’octroi des cautions techniques à tous les agréés, mais les membres retenus sur la liste seront les seuls responsables vis-à-vis de l’Etat. Et les autres sont ténus à leur remettre les cautions techniques qui à eux de composer les documents et les acheminer vers les directions respectives.

Une idée rejetée carrément par <strong>Sinaly B Traoré</strong> qui s’explique en ces termes que : « J’ai dit que le fait que nous pouvons continuer à réoccuper  les cautions techniques est déjà une bonne chose, car les agents qui sont sur le terrain détournaient les paysans à ne livrer le cautions qu’aux 15 retenus. Mais je n’ai aucunement signé un accord sur le fait que nos cautions seront remises aux 15.»

A l’heure actuelle, les tractations continues et pourtant la pluie n’attend pas et le besoin en intrant y demeure. Ceci interpelle les plus hautes autorités en générale, particulièrement au ministre Nango Dembélé car l’agriculture seule constitue plus de 40% du produit intérieur brute (PIB).

Ce problème doit être résolu immédiatement et efficacement.  Vigilance doit être pour le patron des agriculteurs. Car l’erreur du non acheminement des intrants ne serait-ce que dans une zone, ne passerai pas sans un impact nocif le plus minime soit-il, exposerait des populations déjà vulnérables à un déficit alimentaire qui est déjà sans précédent. Le ministre doit donc agir vite car plus tard, ce serait déjà trop tard.

La société Toguna  aurait déjà exigé que 60% de l’augmentation de la subvention lui soient versés. Le montant de la subvention initialement est de 31 milliards. Les cautions techniques disparaissent progressivement sur instruction du département.

<strong>Hervé Billy</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brèves de la semaine : La présidence et ses sacs de sucre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-de-semaine-presidence-sacs-de-sucre-2287392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 12:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mr Chabane</strong> attaché de cabinet du Président de la République s’active depuis le début du ramadan. La présidence l’a chargé de la distribution de sucre pour 125 personnes avec dans le décompte plus d’une cinquante d’imams (57 précisément), 21 artistes, 6 présentateurs et 21 journalistes de l’<strong>ORTM, </strong>des dévoués à <strong>Sidiki N’fa Konaté</strong>. Des amis influents et des parents ferment la liste. Il faut noter aussi les bureaux RPM dans les communes du District de Bamako.

<strong>…………………………………</strong>

<strong>La CODEM saigne après le départ d’Ibrahima B Yoro Maïga </strong>

Les jeunes du Mali font exploser la hiérarchie dans plusieurs partis politiques. La conviction et la détermination dans la conduite des affaires publiques. Les divergences sur des points flagrants et catastrophiques du régime constituent les raisons de la démission du secrétaire général de la Codem à <strong>Diré</strong>.

Un coup dur pour <strong>Housseini Amion Guindo</strong> et tous ceux qui refusent de défendre une idéologie citoyenne et patriotique. Lors du dernier congrès, le président de la <strong>CODEM</strong> avait déclaré qu’une conférence extraordinaire  déterminera le choix du parti à la présidentielle de 2018.

Visiblement ce n’est que de la poudre aux yeux. Dans sa lettre de démission en date du 22 Mai 2017, <strong>Ibrahima Boubacar Yoro Maïga</strong> exprime sa stupéfaction de voir son désormais ex-parti, continuer aveuglement de soutenir.

<strong>………………………………………</strong>

<strong>Grève des transporteurs : alerte à certains produits</strong>

<strong> </strong>Le constat est alarmant, avec des quantités de produits dégradés. Poissons, viandes poulets et autres denrées périssables. Les équipes sanitaires ne compte même pas d’agents suffisants, ils craquètent et arnaquent les camionneurs pour accèder à la capitale malgré l’odeur nauséabonde.

<strong>………………………………</strong>

<strong>Elections du district : Abdullah Coulibaly s’investit</strong>

Depuis quelques semaines, le président du <strong>CNOSAF</strong> <strong>Abdallah Coulibaly</strong> bataille fortement pour que son frère <strong>Youssouf Coulibaly, </strong>ancien maire de la commune II<strong>,</strong> devienne la tête de liste du RPM à l’élection du district. Un homme vomis par les populations et dont les scandales dans la gestion attendent encore.

<strong>……………………………………</strong>

<strong>IBK bientôt à Rome</strong>

Elévation de <strong>Jean Zerbo</strong> au rang de cardinal, le chef de l’Etat s’invitera lui-même à Rome pour assister à la cérémonie. Le cabinet du Président a exprimé à l’archevêque1 : la volonté d’IBK et son souhait d’y assister.]]> </content:encoded>
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<title>6ème anniversaire de la CNAS Faso Hère : Le Mali inquiète !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/6eme-anniversaire-de-cnas-faso-here-mali-inquiete-2287372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 11:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créée le 25 Mai 2011 dans un quartier populaire de Bamako(Niamakoro), la convergence nationale pour une Afrique solidaire CNAS Faso Hère porte les idéaux de du Dr Soumana Sako et de plusieurs autres patriotes soucieux de la vie du Mali, surtout de son caractère souverain et républicain qui n’est plus qu’une illusion. Ce sixième anniversaire avait pour thème : « Le Mali et les maliens face à leur destin »</em></strong>

C’était à la maison des Aînés à Hamdallaye, un lieu dont la symbolique est conforme aux idéaux et aux exigences d’un ancien premier ministre rigoureux jusqu’à la moelle.  Dans une salle pleine à craquer, comme toutes les autres manifestations du parti, des militants et des représentants d’autres partis politiques et associations ont répondu présents.

Seul maitre à bord<strong>, Soumana Sako, </strong>Président d’honneur de la<strong> Cenas Faso Hère</strong> déclare « <strong>il faut qu’IBK et son ami Kassoum Tapo laissent la constitution en paix</strong> » dans son adresse à l’assistance, le Dr Soumana Sako a fait un clin d’œil comme à l’accoutumée à Modibo Keita et à ses compagnons. C’est ce qui détermine selon lui le choix de la date de création du parti. Un symbole pour le Mali et l’Afrique, un parti qui se veut au service du peuple.

L’homme est revenu sur la participation de son parti à la présidentielle de 2013 où l’argent a fait basculer le résultat. En plus, il a fustigé « la campagne forcenée des putschistes et de ces politiciens drapés du manteau de notre belle religion majoritaire. » <strong>Soumana Sako</strong> a reconnu que les résultats n’étaient à la hauteur des attentes contrairement à l’idée que les uns et les autres se faisaient.

<strong>Souleymane Tiefolo Koné, Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (Fare An Willi) : </strong>« le Mali ne peut plus supporter la gestion actuelle »

Vous savez il y a un long compagnonnage entre les Fare que je représente ici au nom de <strong>Modibo Sidibé</strong> et le <strong>Dr Soumana</strong> <strong>Sako</strong>. Nos deux partis travaillent beaucoup ensemble. Nous avons une convergence d’ambitions comme il vient de le dire. Nous avons une convergence d’idées dans ce pays. Si nous savons contrôler les scrutins demain, du début à la fin, il est évident qu’il y aura une alternance alternative dans ce pays. »

<strong>Amadou Cissé, l’Union pour la République et la Démocratie(URD) :</strong> <strong>« Quand il était ministre des finances, j’étais encore étudiant »</strong>

<strong> « </strong>Je suis très fier  d’être là. Quand j’ai appris que le président d’honneur Sako sera là, pour une petite histoire, je me suis dépêché. Quand il était ministre des finances, j’étais encore étudiant. On était à 8 mois sans bourses. Quand il est arrivé aux finances, c’était l’apothéose. En un jour, on a récolté 8 mois de bourses. C’était extraordinaire. Il fallait être ce jour-là Soumana Sako pour le faire et il l’a fait. »

<strong>Allaye Bocoum, Solidarité Africaine Démocratie et l’Indépendance(SADI) :</strong>

<strong> </strong>« Que le Mali puisse aller à 200 partis politiques, c’est de l’opportunisme »

Monsieur le président, ne passons pas par la langue de bois. N’est pas bon qui le veut. N’a pas de valeurs sociétales maliennes qui le veut. Sinon nous savons que la maison la plus respectée c’est la mosquée. Et pourtant la chauve-souris nait à la mosquée. Cette chauve-souris qui est née dans la mosquée est un vampire. Ça veut dire quoi ? Monsieur le président, vous avez raison quand vous dites que ce régime, moi au départ je croyais que l’Adema, que le doyen m’excuse, qui est le parti né de l’UDPM, était la tare de notre politique. Je me suis rendu compte que le RPM aussi est la tare de l’Adema. Méfiez-vous de deux genres de personnes. Ceux qui trainent des casseroles si assourdissantes et des casseroles si lourdes. Si vous les mettez avec vous, ils vous traineront. »

<strong>Dr Abdoulaye Niang, centre Senè : </strong><strong>« Le Mali est en train d’être bâti autrement par ce régime pour être les Etats unis du Mali</strong> »

On vous félicite pour votre engagement militant, mais moi je vous exhorte à ne pas attendre 2018 pour reprendre le contrôle de la production de l’or. Il faut le faire à partir du mois de Juillet 2017, 2018 c’est trop long. »

<strong>Aliou Nouhoum Diallo</strong>, <strong>l’icône nationale de l’Adema Association</strong> :

« Je vous salue tous au nom de la présidente Madame <strong>Sy Kadiatou Sow</strong> et de tout le comité directeur de l’Alliance pour la démocratie au Mali (<strong>Adema association</strong>.) je souhaite plein succès à la CNAS Faso Hère, je souhaite qu’elle évolue de telle façon qu’elle contribue à faire sortir le Mali des difficultés immenses dans lesquelles il est aujourd’hui. Je veux dire d’abord un ressenti qui est comme tout ressenti, qui est personnel. Dans mon ressenti, le père de la nation malienne, c’est <strong>Mamadou Konaté</strong> et le fondateur de l’Etat malien, le constructeur de l’Etat malien, c’est le président <strong>Modibo Keïta. </strong>Ce n’est pas pour rien que les pionniers disent notre père<strong> Konaté. </strong>Le président <strong>Modibo Keita, </strong>à tous égards, est l’élève de<strong> Mamadou Konaté. </strong>Son élève académique, son élève politique. Et il a parié, si le cancer n’avait pas emporté<strong> Mamadou Konaté, </strong>probablement ce serait le premier président de la République du Mali. J’ai entendu aussi quelqu’un dire ici, ou j’ai mal entendu, les malheurs de tout le Mali, c’est la démocratie instaurée après l’insurrection populaire de Mars 1991. Que l’auteur de cette affirmation me permette de dire que je n’ai pas la même perception que lui, loin sans faux. »

<strong>Nouhoum Sarr, Front Africain pour le Développement (FAD) « </strong>Que nous trouvons les moyens d’arrêter IBK et son régime avant qu’il ne soit trop tard<strong> </strong><strong>»</strong>

« Monsieur le président, je me pose un certain nombre de questions. En longueur de journée, nous entendons parler oui Soumana Sako, c’était monsieur salaire, Soumana Sako valeur morale, <strong>Dr Soumana Sako</strong> homme incorruptible. Mais est-ce que c’était le même Soumana Sako qui était aux élections de 2013. Je me pose la question. Le moment est venu, pour vous Monsieur le Président, comme l’a dit <strong>Allaye</strong>, d’enclencher ce vaste mouvement de rassembler les forces politiques pour que nous trouvions les moyens d’arrêter <strong>IBK </strong>et son <strong>régime</strong> avant qu’il ne soit trop tard. Ce n’est pas à coup de révision constitutionnelle, à coup de lancement de grands travaux qui ne sont en réalité que du tapage que l’on peut embrigader ce peuple. »

<strong>Cheick Oumar Coulibaly, Parti socialiste Yeleen Kura : </strong>« <strong>Soumana Sako</strong>, <strong>vous constituez une école pour ce pays</strong> »

« C’est un réel plaisir pour moi de participer et de prendre la parole au nom du parti socialiste Yeleen Kura pour d’abord magnifier votre anniversaire ce jour. Je voudrais vous transmettre les salutations cordiales de Monsieur Amadou Koita avec qui vous avez mené des combats. Malgré son jeune âge, vous êtes un modèle pour lui. J’ai noté beaucoup d’inquiétudes dans vos propos, j’ai noté également  certains passages qu’on peut exploiter pour améliorer. Je voudrais que nous voyions le destin du Mali avec optimisme.  »

<strong>Bandiougou Soumaoro, Alliance Démocratique du Peuple malien </strong><strong>(ADEPM) </strong>

« Comme mes prédécesseurs l’ont dit, Monsieur le président, lorsque vous étiez PM, les fonctionnaires maliens, les opérateurs économiques se souviennent encore de votre passage à la primature. Nous les jeunes, nous sommes là face à notre destin. Que l’on sache que là où nous sommes, ça ne va pas au Mali et qu’il faut qu’on se donne la main pour chercher un leader qui va non seulement amener la dignité, l’intégrité et l’honneur du Mali. »

La conférence débat était animée par <strong>Mohamed Dramane Traoré</strong> et <strong>Edmond Dembélé</strong>. Ils ont analysé le paysage politique, la gouvernance, l’accord pour la paix et bien d’autres aspects. L’assistance a également participé avec des questions et des contributions de taille.

<strong> </strong>

<strong>Djeneba Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Panique au sein de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/panique-sein-de-republique-2287352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 11:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des barons de l’Adema PASJ ont effectué une descente éclaire chez le Premier Ministre <strong>Abdoulaye Idrissa Maïga </strong>et chez des proches immédiats du Président de la République. C’est dans une dynamique de négocier au compte d’un ancien ministre,  candidat à la présidentielle de 2013 et potentiel prétendant à l’échéance présidentielle l’année prochaine.

La négociation concerne aussi un député très influent d’une commune de Bamako qui est également mêlé à une spéculation foncière. L’actuel ministre des domaines de l’Etat, de l’urbanisme et de l’habitat envisage une instruction pénale contre l’ancien ministre et le député, avec à la clé, une peine d’emprisonnement.

Le jeu favori de l’entourage présidentiel et gouvernemental est connu. Il faut barrer la route à tous ceux qui sont impliqués dans de sales dossiers. Peut-être que c’était stratégique et jusque-là, les grands opportunistes de la majorité n’ont pas encore chuchoté de candidature.

Celui qui l’avait insinué, Housseini Amion Guindo, se voit obligé d’y renoncer à cause de pressions d’un député de son parti.

<strong>Me Mohamed Ali Bathily</strong> reproche à son ancien collègue un contrat truqué passé avec un promoteur. Les espaces verts vendus sont situés dans la zone des logements sociaux.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumi sur Africa24 : « une gouvernance qui laisse à désirer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/soumi-africa24-gouvernance-laisse-a-desirer-2287332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 11:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Député à l’Assemblée nationale du Mali, président de l’URD (Union pour la République et la Démocratie), chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla </em></strong><strong><em>CISSE</em></strong><strong><em> était chez nos confrères de la chaine </em></strong><strong><em>AFRICA24</em></strong><strong><em>. La crise globale et sécuritaire, le manque d’initiative du gouvernement, la mauvaise foi des groupes signataires, l’implication draconienne des partenaires de l’accord pour la paix et la réconciliation. Face aux questions de Babylas Boton dans l’émission TALK, il n y a pas de cadeau pour les responsables de l’heure. </em></strong>

<strong>Babylas Boton Africa 24<em> : Comment votre pays, le Mali aujourd’hui ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé </strong>: « Le Mali ne va pas bien. On ne peut pas dire plus. Aujourd’hui nous avons un pays où l’insécurité, malheureusement,  est devenue une affaire quotidienne. Chaque jour nous comptons les morts. Chaque jour nous avons des hommes armés qui sont là, dédiés à la défense de notre pays que nous perdons. Nous avons des civils qui décèdent, nous avons malheureusement des partenaires qui viennent nous aider qui sont aussi tués dans des actes djihadistes tous les jours. Un pays qui est comme un bateau ivre qui ne sait pas trop où il va. Les maliens sont globalement très inquiets de la situation qu’ils vivent aujourd’hui. »

<strong>BB Africa24<em> : Parlons d’abord de la situation sociale, ces derniers mois, on a noté beaucoup de grèves dans les  domaines de l’éducation, de la santé. Des grèves sans précédent, comment en est-on arrivé là Monsieur le président ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé </strong>: « vous savez, depuis quelques mois nous connaissons cette recrudescence d’un échauffement du climat social à commencer d’ailleurs par les juges, les syndicats de la magistrature, prolongé sur la santé, sur l’éducation et d’autres corps sociaux qui sont en attente. Je crois qu’il y a un réel déficit de dialogue dans notre pays. J’ai dit tout de suite une gouvernance qui laisse à désirer. On a connu une grève très très difficile, en particulier au niveau de la santé. On a connu plus de 300 morts dans les différents hôpitaux et il y avait une absence totale des soins.  Je crois que les populations étaient totalement meurtries non seulement à Bamako mais aussi sur l’ensemble du pays. Comment est-on arrivé là ? Je crois que c’est une mauvaise prise en compte des besoins sociaux, surtout des besoins dans des secteurs sociaux de base comme l’éducation et la santé. Le gouvernement à mon avis n’a pas su anticiper. Ces choses, on les anticipe, on les sent, on les voit. Des syndicats qui ont déjà discuté avec le gouvernement, qui ont fait des ultimatums, qui ont fait des préavis de grève. Je crois que le gouvernement n’a pas su à temps apporter les réponses idoines. »

<strong>BB Africa24 :  <em> Des grèves, on en a eues souvent dans tous les pays mais dans le cas d’espèce, les dernières grèves ont été un peu longues. J’allais vous demander, est ce que c’est les syndicats qui ont été trop exigeants ou bien c’est le gouvernement qui n’a pas eu l’oreille attentive pour comprendre leurs revendications ?  </em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé<em> : « </em></strong>Vous savez la grève du syndicat de la santé est une des grèves les plus emblématiques. J’ai eu personnellement à rencontrer les syndicats de la santé, l’opposition dans son ensemble a été voir les malades, a été voir les hôpitaux. J’ai fait moi-même une démarche auprès du chef de l’Etat pour aider à trouver une solution. Mais les syndicats m’ont montré le document signé par le gouvernement depuis de longs mois et le gouvernement n’a pris aucune réponse, au début de solution aux revendications et surtout aux accords qui étaient déjà signés avec les syndicats de la santé.  Et quand ils sont allés en grève, ils sont restés deux bonnes semaines sans aucun contact. Le gouvernement n’a même pas daigné savoir ce qui se passe en leur faisant croire que quand ils seront fatigués, ils vont arrêter. Je crois ce n’était pas du tout responsable. Ce qui fait que le gouvernement n’a pas réagi à temps, n’a pas apporté des solutions à des revendications auxquelles ils étaient déjà d’accord, le gouvernement même était d’accord puisqu’il avait signé un certain nombre de documents. »

<strong>BB Africa24 :</strong> <strong><em>Mais quand on voit les conséquences, c’est vrai que c’est déplorable. Certaines personnes estiment que cette grève profite à quelqu’un, à un groupe de personnes. Est-ce que vous en voyez un peu à qui ça peut profiter ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé</strong> : « ce sont des morts d’hommes, on ne peut pas parler de profit. Quand il y a des hôpitaux qui se délabrent, on ne peut pas parler de profit. Quand le climat social devient délétère, quelle que soit votre position politique, vous en souffrez. »

<strong>BB Africa24<em> : Vous pouvez quand même récupérer ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé</strong> : « il n’y a pas de vraie récupération dans cette situation. On fait allusion aux opposants politiques. Non je crois ce qu’il faut voir, c’est qui perd le plus ? Ce qui perd le plus, c’est vraiment l’Etat, le gouvernement, sa notoriété et le pays dans son ensemble. Quand on perd 300 personnes, on ne peut pas s’en réjouir. »

<strong><em>BB Africa24 : Alors la situation a conduit à la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale avec le départ du ministre de la santé, du ministre de l’éducation, est ce que c’était la bonne solution ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé<em> : « </em></strong>Je ne suis pas sûr que le changement de gouvernement soit directement lié à la situation sociale. D’autres sont partis, mais il faut dire que le gouvernement est élargi. Aujourd’hui on a 36 membres du gouvernement, c’est énorme, c’est pléthorique. Mais nous en avons une situation sécuritaire, on en a parlé au début qui nécessitait des réactions. On a une situation sécuritaire qui est la qui n’a pas été résolue. On a un gouvernement qui est là qui je dirais plus qui est un gouvernement de campagne qui est en train de préparer des élections  et non un gouvernement pour faire face à la situation. Il y a non seulement l’effectif mais aussi les acteurs. Le premier ministre c’était le directeur de campagne, celui qui a été mis à l’Administration territoriale, nous savons ses positions partisanes déjà au moment de la transition… »

<strong>BB Africa 24 </strong><strong>: </strong><strong><em>Au cours des trois derniers mois l’armée malienne a subi quand même des attaques meurtrières, est ce que cela ne sonne pas l’échec de la politique sécuritaire du gouvernement ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé</strong><strong> : </strong><strong>« </strong>Nous avons eu d’autres attentats encore plus meurtriers avant. Vous avez eu le cas de Gao avec une centaine de morts en un jour. Nous avons eu le cas de Nampala qui a poussé d’ailleurs à la démission le ministre de la défense à l’époque. Nous avons les problèmes de Kidal que vous avez connus en 2014. Il est évident aujourd’hui que l’insécurité avance de l’extrême nord au centre. Aujourd’hui jusque dans les faubourgs de Bamako.

<strong>BB Africa 24 : <em>Qu’est ce qui ne fonctionne pas concrètement parce que le temps passe, on a l’impression que les rebelles gagnent du terrain, la situation sécuritaire est de plus en plus préoccupante ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé<em> : «  </em></strong>elle est d’autant plus préoccupante que les populations se  demandent ce que fait le gouvernement. Vous savez, nous on est député à l’assemblée nationale, on a voté tous les crédits qu’il faut à la demande du gouvernement. On amis une loi de programmation militaire. »

<strong>Africa 24</strong> : <strong><em>Donc ce n’est pas une question de moyens ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé<em> : « </em></strong>Ça ne peut pas être une question de moyens parce que tous les moyens ont été donnés. Bien sûr il y a des marchés surfacturés, il y a peut-être des marchés qui ne vont pas au bon endroit, peut-être qu’il y a des matériels commandés qui n’arrivent pas. Je ne vais pas entrer dans ces détails là mais toujours est-il que ce n’est pas un problème de moyens. »

<strong>BB Africa24<em> : Il y a eu plusieurs accords qui ont été signés depuis le début de la crise, celui d’Alger récemment, son application est sans cesse retardée. Est-ce que dans ces conditions-là, on ne rate pas quelque chose en ne prenant pas le bon dispositif dès le départ ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé </strong>: « C’est que nous avons toujours dit que l’accord n’est pas si inclusif qu’on veut le faire croire. Il n’a pas été un bon accord. À partir de là, aujourd’hui l’accord a été signé il y a bientôt deux ans, mois de Mai d’ailleurs ça va faire deux ans. C’est à partir de ce moment qu’on doit évaluer. Vous savez dans l’accord, il est prévu qu’il y ait un cabinet indépendant pour évaluer les avancées. Ce cabinet n’est toujours pas constitué. On devrait avoir un rapport tous les quatre mois pour suivre ces accords. On devrait pouvoir évaluer les préjudices subis par les victimes, ce n’est toujours pas fait. »

<strong>Africa 24 : </strong><strong><em>Oui Mais monsieur Soumaiila Cissé, à vous écouter on peut jeter facilement la pierre au pouvoir en place mais les autres parties en présence, est ce que vous pensez que de manière très sincère, chacun a intérêt que la paix revienne ?</em></strong>

<strong>Soumaïla  Cissé</strong> : « c’est trop facile de se donner des excuses, je n’ai pas pu parce que l’autre n’a pas les mêmes responsabilités face à la population malienne. Celui qui a la responsabilité face à la population malienne, c’est le président de la République, c’est son gouvernement. C’est à eux de trouver les solutions. Si les interlocuteurs ne sont pas sincères, à eux de faire en sorte, puisque cet accord a été garanti par la communauté internationale, de faire en sorte que la communauté internationale oblige toutes les parties, par les moyens dont cette communauté dispose, à mener tout le monde sur la table de négociations. Il y a un comité de suivi des accords qui se réunit régulièrement où il y a les partenaires, il y a les groupes armés, il y a le gouvernement. Si ça n’avance pas, il faut s’interroger pourquoi ça n’avance pas. » A suivre]]> </content:encoded>
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<title>Goundam : Oumarou Ag Ibrahim tire les ficelles du chaos</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 11:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commune urbaine de Goundam a pris de plein fouet, les conséquences de la crise de 2012. Malgré le degré de la violence, les autorités locales sont parvenues à ramener un calme relatif dans la ville. Mais le décollage amorcé risque de connaitre un arrêt brutal si les l’Etat ne s’assume pas.</em></strong>

Les nombreuses attaques des civils et des militaires étaient quotidiennes, avec des blessés et des morts déplorables à l’instar des autres localités du pays.   Une poignée d’hommes en armes troublent déjà la quiétude des populations. Avec en tête, le chef de la Coalition du Peuple pour l’Azawad (<strong>CPA</strong>) <strong>Mohamed Ousmane</strong>, beau-frère d’<strong>Oumarou Ag Ibrahim</strong>, un forum aux allures de théâtre avait été organisé dans la cour même du renégat de l’Adema <strong>Oumarou Ag Ibrahim</strong>.

Dans son attachement à l’accord de paix qu’elle continue de défendre, <strong>Oumou Sall</strong> <strong>Seck</strong>, maire de Goundam n’avait pas autorisé l’organisation de cette mascarade qui selon elle, porte les germes de la partition à la fois de ses administrés et même du pays.

Au moment où un compromis est trouvé avec la Minusma pour mieux sécuriser la ville urbaine de Goundam, des hommes extérieurs, qui ne sont ni recensés ni résidents de la commune, cherchent s’implanter. Le chef de village, les maires de Diré, de Goundam, le sous-préfet, tous ont refusé de participer à un forum tenu dans l’enceinte de la cour d’<strong>Oumarou Ag Ibrahim. </strong>

Ce stratagème semble découler de la défaite amère du RPM aux dernières communales. Ils veulent faire revenir à tout prix des combattants, toutes ethnies confondues, à qui monts et merveilles ont été promis. La stabilité est la priorité des citoyens et des élus de Goundam qui respire depuis quelques mois déjà.

Mais son maire est inquiète depuis l’entêtement de ces hommes armes, devenus une  hantise pour ses habitants. Comment un forum pourrait-il se tenir sans la supervision des autorités légitimes. La sécurité confiée à des bandits armés, avec la participation du préfet qui aurait perçu une forte somme d’argent. De ce pas, et à cette allure, nous risquons de basculer dans le chaos. <strong>Oumar Ag Hamama Cissé</strong>, douanier résident à Bamako, serait derrière le financement de cette rencontre qui n’a mobilisé qu’Amadou Allimam, imam de la ville qui aurait bénéficié de deux cents mille francs

La semaine dernière, aux alentours de <strong>19h30 mn</strong>, un véhicule de <strong>l’Energie du Mali</strong> a été enlevé à <strong>Alkara</strong> par des hommes armés non identifiés et qui ont réussi à s’échapper par les nombreuses sorties de la ville. Selon <strong>Oumou Sall Seck</strong> que nous avons jointe, il y a des choses qu’il ne faut pas perdre de vue. Pour elle, la cohésion sociale est essentielle et la situation sur le terrain est préoccupante.

Il faut saluer les efforts du gouvernement qui a eu le mérite de construire plusieurs bâtiments administratifs avec leurs équipements complets à savoir la promotion de la femme, la perception, la préfecture, l’urbanisme, la jeunesse et une cinquantaine de logements sociaux. Ces investissements sont estimés à plus de 3 milliards de francs <strong>CFA</strong>.

Dans un discours creux, sans vouloir et pouvoir une seule fois prononcer le Mali, les bâtisseurs mystérieux d’un Etat de l’Azawad tiennent encore à leur projet de partition du pays. Avec plus de <strong>7000</strong> déplacés dans Goundam ville, la paix est un impératif pour consolider les différents efforts.

<strong>Abidine Alhady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Villepin certifie l’incompétence d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/villepin-certifie-lincompetence-dibk-2287292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 11:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise malienne trouve ses causes, ses conséquences et ses solutions dans la coopération avec la France. Plusieurs responsables ont examiné les lenteurs, les attaques et les intérêts occidentaux. Ayant soutenu Emmanuel Macron, son expérience peut être appliquée s’il la lui soumettait. C’est ainsi que l’émission <strong>« Internationales »</strong> de <strong>TV5-RFI-LE MONDE</strong>, <strong>Dominique de Villepin</strong>  salue l’intervention militaire du 11 Janvier 2013.

« L’intervention était nécessaire, j’ai aurais préféré qu’elle fut ponctuelle, limitée » Le gouvernement malien ne fait pas tous les efforts qu’il devrait. Il s’est montré strict dans la gestion du combat contre le terrorisme.  En faisant un parallèle entre le début de la crise et aujourd’hui, l’ancien premier ministre note un grand recul et un danger qui peut s’embraser à tout moment : «  <strong><em>Il y a des éléments d’une reprise de tension à la fois dans le centre et au nord. On ne peut pas éradiquer le terrorisme par les seuls moyens militaires. </em></strong>»

Il estime qu’il n y a pas de mesure efficace de la part de l’Etat et même du Président de la République. Il confirme ce que bon nombre, voire l’écrasante majorité des maliens crient chaque jour. Pas de cap, de pas d’orientation. Aussi et surtout, il regrette la gestion politique qui déséquilibre complètement les succès sur le plan militaire «  c’est une intervention lourde sur le plan militaire, il faut encore intervenir plus lourdement et plus activement sur le plan politique et diplomatique, et c’est ce qui fait défaut. »

Sans même hésiter, il a apprécié la position du président français <strong>Emmanuel Macron</strong>. Le successeur de <strong>François Hollande</strong> doit se montrer  ferme sur le terrain. Il faut mettre la pression sur les différents acteurs et partenaires de l’accord en l’occurrence l’<strong>Algérie</strong>. Mais le nœud de l’impasse et de la gravité, c’est l’incompétence du politique qui ramène tout à la force militaire : « <strong><em>Une intervention n’est utile que si elle est épaulée par une vision et une stratégie politiques, ce qui fait défaut</em></strong>. <strong><em>Il faut une lucidité, il faut une exigence il faut aller jusqu’au bout de certaines questions si on veut être efficace</em></strong>»

Le temps joue contre IBK pour qui tout semble être urgent à part négocier avec les djihadistes.

<strong>Badiala Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Le fourvoiement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-fourvoiement-2287262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 11:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les maliens sont meurtris et révoltés par le processus de paix biaisé et qui échappe jusque-là à toutes les parties. Avec des volontés et des intentions différentes, une marginalisation du peuple et de la classe politique en partie, les exceptions rattrapent aujourd’hui les premiers enchantés d’un papier censé stabiliser le pays.

Le nouveau patron de la <strong>Minusma</strong> récemment a déclaré à <strong>Emmanuel Macron</strong> que les forces onusiennes ne sont pas au Mali pour lutter contre le terrorisme. Mais l’ivresse est à son comble, les conclusions de la conférence d’entente nationale, ayant recommandé de dialoguer avec Iyad et Kouffa, ne sont pas maitrisées par le commandant en chef d’un pays qu’il dit ‘’musulman’’.

Le fossé est clairement établi entre <strong>Ibrahim Boubacar Kéita</strong> et le nouvel homme fort de l’<strong>Elysée</strong>. Lors de la visite de Macron, <strong>le chef de l’Etat n’avait déjeuné ni avec les Famas ni avec Barkhane</strong>. Les raisons sont entre autres : le manque de confiance extrême des hommes du MOC, la présence de soldats qui avaient refusé d’assurer la relève, la présence des bérets rouges chassés de tout dispositif de sécurité. Ils sont du coup offusqués contre les gardes présidentiels.

IBK, un homme de poigne qui se glorifie de diriger un pays qui fut au moment où d’autres n’étaient pas. C’est un faux orgueil que porte l’homme catastrophe du Mali, un chef qui dit n’avoir pas trouvé un Etat en 2013.

Le pays est en perdition, la rançon à la partition et la gouvernance à la destruction. Au moins <strong>309</strong> soldats sont tombés au front, en dépit de ces pertes d’hommes braves, l’idyllique Président IBK salue des illusoires retombées  d’un accord de paix dont se glorifient le régime et ses cadres borgnes. C’est la preuve que le Mali dégringole.

Demain est incertain et le peuple est en boule. Cette colère populaire doit se manifester dans les urnes le jour de la sentence. Plus que jamais, des acteurs modèles sont engagés à stopper l’hémorragie d’une République abimée et morcelée.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le RPM distribuerait 100 tonnes de sucre pour le Ramadan à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rpm-distribuerait-100-tonnes-de-sucre-ramadan-a-bamako-2252192.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 11:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mois le plus lourd dans un pays comme le Mali est bien celui du mois de</strong> <strong>ramadan. La tradition est connue de tous. Soutenir le plus possible les nécessiteux pour qu’ils puissent à résorber les difficultés. </strong>

Le parti présidentiel, avec à sa tête l’ancien conseiller municipal de la commune 2 et deuxième sur la liste RPM du district, <strong>Monsieur Gaoussou Soukouna</strong> serait chargé de l’opération de distribution.

Le Mali est devenu la propriété partisane et familiale, sa gestion au quotidien est plombée par des opportunistes opérateurs économiques, des véreux cadres politiques tous vampires qui affaiblissent les capacités financières d’un Etat qui est surplombé par une crise sociale bouleversante.

L’approvisionnement du pays en sucre serait monopolisé par 3 grands opérateurs très proches du régime avec Modibo Keita de <strong>GDCM</strong>, Bakoré Sylla avec <strong>GGB</strong>, Oumar Niangadou (frère de l’honorable Hady Niangadou) avec <strong>SODIMA</strong>.

La galère est à son comble, les maliens sont révoltés et les denrées de première nécessité ne cessent de flamber. La performance du régime, selon <strong>Ibrahima N’Diaye</strong>, directeur de cabinet du chef de file de l’opposition, c’est bien dans la tromperie.

<strong>Eric Mody Koïté </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La CODEM aura son candidat en 2018 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/codem-aura-candidat-2018-2252592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 11:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les échéances de la présidentielle de l’année prochaine font l’objet de toutes sortes de tractations. Si certains partis ont choisi un poste ministériel aux idéaux de leurs militants, d’autres, bousculés par la crédibilité et l’honneur, comptent offrir aux électeurs maliens une vision plus rectiligne.

La CODEM, alliée de taille du régime, veut briser cette usurpation de candidature, ficelée par le RPM pour adorer le Président de la République et soutenir son unique candidat.

Rien de cela pour l’actuel Ministre des sports qui, au-delà de sa courageuse décision de mettre terme aux complications au sein de la fédération malienne de football. Avec une patience de fer et un sens de l’écoute, Poullo (comme le surnomment ses admirateurs) pour l’intérêt supérieur de la nation peut-on imaginer, est revenu sur sa décision de dissolution de la femafoot.

Son point d’orgue est venu de la dissolution du bureau exécutif de la Femafoot. Dans le numéro <strong>2940</strong> du 14 au 20 Mai 2017 de Jeune Afrique, on peut lire dans la rubrique confidentielle que l’actuel Président de la femafoot, Boubacar Baba Diarra, n’a toujours pas fait parvenir à Zurich le courrier permettant d’officialiser le comité de normalisation en vue d’organiser le scrutin de sa succession.

Monsieur Diarra serait lui-même candidat à sa propre succession avec son vice-président Mamoutou Touré, joue-t-il la montre alors que sa réélection est loin d’être acquise ?

Plusieurs acteurs du football malien semblent avoir choisi un autre candidat, en la personne de Mahamadou Samaké, l’ex-président du stade malien et Directeur régional Afrique de l’Ouest de Randgold. L’intéressé est en pleine réflexion et n’a pas encore donné de réponse.

Pour le Président de la CODEM, actuel Ministre des sports, une conférence nationale extraordinaire sera convoquée pour la désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle de 2018.  C’est de cela qu’il s’agit que les jeunes et les partis de vision osent pour que la démocratie vive et les citoyens puissent mesurer la légitimité.

L’Adema déjà bipolarisé quant à la désignation d’un candidat, et pour Dramane Dembélé, ce serait une catastrophe de ne pas présenter un candidat. Quant au Président de la CODEM, il n’y a visiblement rien à soutenir, avec une politique gouvernementale accaparée par le parti au pouvoir, jusque-là convaincu d’avoir élu le chef de l’Etat.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Barou M’baye :   « Le regret à avoir dans la crise est celui des forces internationales totalement dépassées » dixit Barou du PACP.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/barou-mbaye-regret-a-crise-celui-forces-internationales-totalement-depassees-dixit-barou-pacp-2234592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 13:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malien Basé en France, Oumar M’Baye est un observateur avisé de la politique nationale du Mali. La crise sécuritaire délicate que traverse le Mali l’a conduit à sortir du silence. Insistant sur les moyens à disposition des forces armées maliennes, BAROU n’a pas manqué de fustiger les forces internationales quasi-inactives à ses yeux. Le Segal Adjoint du PACP propose au passage un début de solution pour anticiper les dangers résultants de la menace terroriste. </strong>

<strong>Au lendemain des récentes attaques terroristes, que préconisez-vous concernant la situation sécuritaire? </strong>

Je rends hommage à nos soldats, que leurs âmes reposent en paix. Nous avons perdu trop d’hommes à cause de la politique inadéquate de notre gouvernement. Il faut noter que le problème actuel se situe sur plusieurs plans : Manque de stratégie et absence de renseignements indiqués sur l'ennemi en plus d’un manque criard de matériels. L'implication des hommes compte aussi car, il faut dire que nos militaires au front se laissent trop distraire et c'est l'un de nos points faibles. On est parfois pénalisés par la coordination et l'échange de renseignements entre nos différents services. Le Mali seul n'a pas les moyens pour lutter contre le terrorisme. Mais nous devons nous doter des moyens de renseignements plus sophistiqués. Dernier point, celui de nos alliés : La France, la MINUSMA, l’Algérie et Mauritanie ne sont pas clairs avec le Mali car ils disposent d’informations à temps réels sur des éventuels attaques de nos positions. Là, nous sommes dans une situation où aucun malien ne se sent en sécurité tant au Nord du Mali qu’à Bamako. J'ai été surpris du laxisme du gouvernement face à un tel problème. L'état d'urgence ne permet plus de répondre à la situation actuelle. Il faut appliquer l'état de siège sur les parties du territoire concernées. Ce qui nécessite un courage politique qu’IBK n'a pas encore eu.

<strong>Est-ce qu'on peut dire que les forces internationales ont un réel impact sur la situation?</strong>

Le plus grand regret dans le conflit malien concerne les acteurs internationaux dont la France et l'ONU. On se demande s'ils sont pour le Mali ou contre son essor. Parce qu’ils font un double jeu en témoigne la situation de Kidal. On ne doit pas compter sur eux pour nous aider. Une solution globale et inclusive doit être trouvée au problème même négocié avec les islamistes. On peut voir que les Pays les plus puissants au monde impliqués dans la crise n'arrivent pas à trouver un remède. Mais cependant, cela n'empêche que l'Etat puisse prendre des mesures adaptées à la lutte contre le terrorisme et contre l'insécurité.

<strong>L'honorable Karim Keita lors d’un talkshow sur l’ORTM pense qu'il faut se doter d'une direction nationale de lutte contre le terrorisme. Quel est votre avis ?</strong>

Je suis tout à fait d'accord avec Monsieur Kéita. Le Mali devait s’en doter depuis longtemps. Je vous signale que le député <strong>Karim Kéita</strong> est le président de la commission Défense depuis plus de 3 ans. Alors pourquoi il n'a pas incité le gouvernement à prendre ces disposions dans ce sens ? D'autre part une telle structure doit être formée et gérée par des personnes compétentes. Des analystes, des ingénieurs en informatique,  des techniciens de renseignements etc. Une structure centralisée de lutte contre le terrorisme doit être dotée des moyens matériels.

On devra privilégier surtout des analystes civils. La sécurité d'Etat doit changer de politique et descendre plus sur le terrain. Ce n'est pas dans un bureau qu’on va prendre de l'avance sur l'ennemi. En matière de lutte contre le terrorisme beaucoup de choses restent à faire. L'idée de Monsieur Kéita fait partie des solutions mais à condition que la DNLT soit gérée par des personnes compétentes disposant des moyens techniques.

<strong>Badiala Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SIKASSO : le coup de semonce contre RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sikasso-coup-de-semonce-contre-rpm-2234562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 13:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son départ du gouvernement pour un mauvais résultat politique, l’apprenti politicien est entrain de traverser un autre revers social dans le Kenedougou. Les militants de base le qualifient de responsable qui reste accroché à Bamako pour ses propres affaires.</em></strong>

Selon un vieux qui nous confie : « le senoufo a besoin d’un cadre social pour le gérer et qu’aujourd’hui, l’heure n’est pas de gérer les problèmes  de Sikasso avec quelqu’un qui n’a jamais mis ses pieds dans aucunes des  communes du cercle de Sikasso. Ousmane KONE est en train de tuer le RPM  à Sikasso car il confie des missions à des gens en fin de carrière, Oumar OUATTARA dit DIAZE.

Le Président Ibrahim BOUBACAR KEITA et le RPM risquent de perdre les échéances électorales prochaines dans le Kenedougou s’il n’inflige pas une  de la section de  Sikasso qui n’a aucune popularité auprès des militants de base. Selon une source  bien introduite les éléments que l’ex ministre utilise font le jeu pour d’autre formation politique dans le Kenedougou.

Oumar OUATTARA dit DIAZE tout un coup en organisateur du parti. Aujourd’hui les militants veulent démissionner du parti à cause  de la division que l’ancien ministre Ousmane KONE et sa bande ont créé. Oumar OUATTARA dit DIAZE connu pour son incurabilité  dans la ville de Sikasso à cause de diverses causes est utilisé par Ousmane Koné pour salir l’image du parti  dans le Kenedougou.

Le président de la République non moins fondateur du parti est fortement interpellé pour rétablir l’ordre en mettant l’homme qu’il faut à sa place car en politique le plus important est celui qui a la masse avec lui. Ousmane Koné est un danger pour le RPM aujourd’hui car il ne représente rien pour les militants. Il n’écoute pas les militants  ni gérer les petits problèmes.

Le RPM a besoin à sa tête un chef rassembleur comme Mamadou tangara pour ramener l’ordre  comme il jouit d’une grande popularité auprès des militants de base des 43 communes ainsi qu’auprès des dignitaires de la ville de Kenedougou. Selon une source bien introduite l’honorable Karim Kéita a bien fait une lecture de jeu en confiant l’implantation de son club à un homme populaire, l’ex édile de <strong>Sikasso Mamadou TANGARA.</strong> Toujours selon notre source, le club de l’honorable Karim Kéita est entrain s’étendre dans le cercle de Sikasso grâce Mamadou Tangara dit le cobra noir.

<strong>Seydou Diamoutene </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la route Banconi&#45;Nossombougou : Le RPM et ses acolytes auraient empoché 20 millions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-de-route-banconi-nossombougou-rpm-acolytes-auraient-empoche-20-millions-2234522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, sur le terrain de Dialakorodji, le chef de l’Etat <strong>Ibrahim Boubacar Keita</strong> avait procédé au lancement des travaux de construction et de butinage de la route <strong>Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou</strong>.

Les grands techniciens s’étonnent déjà du montant exorbitant pour un trajet de <strong>56 km</strong>. C’est une entreprise étrangère, notamment <strong>COGEB INTERNATIONAL</strong> qui a bénéficié du marché.

La commission d’organisation du département de l’équipement aurait empoché <strong>20 millions</strong> de francs CFA pour la mobilisation. Aussi il aurait reversé 5 millions au RPM qui juge peu pour cette mobilisation.

C’est toujours ainsi, des scènes pour endormir les populations, les mettre dans une situation de nécessité et de légitimé défense. Ce régime qui a longtemps avalé la poussière ne pourrait plus rien espérer sans recourir à son exercice favori, c’est-à-dire, la fraude, le tripatouillage, l’instrumentalisation de l’administration dans toutes ses composantes.

Ce n’est pas en fin de mandat qu’un programme d’urgence devrait être mis en œuvre. La nécessité était déjà forte en 2013, mais le chef de l’Etat et toute sa bande ont abimé le Mali, signé des accords, insolites par leur contenu, et problématiques dans leur application.

<strong>Abidine Alhady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ras Bath plus que jamais implacable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-plus-jamais-implacable-2234492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-plus-jamais-implacable-2234492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le combat de l’homme et de sa génération ne surprend personne. <strong>Youssouf Mohamed Bathily</strong>, patient jusque-là s’est empressé de retrouver la parole. C’était au carrefour des jeunes, lieu symbolique pour notre confrère et tant de jeunes.  Ses admirateurs et quelques confrères ont honoré de leur présence sous la paillotte installée bien au cœur du carrefour. </em>

Le but de la conférence de presse organisée par le chroniqueur de Renouveau FM était particulier en deux points : d’abord se recueillir sur la mémoire de <strong>Yaya Djibo</strong>, la victime des émeutes qui ont éclaté le <strong>17 Aout 2016</strong>.

Ras Bath a demandé d’observer une minute de silence en la mémoire de ce jeune qui, pour le confrère, est mort pour la liberté d’expression et pour la défense de la République. Avec des organisateurs toujours prévisibles, la conférence s’est tenue en deux heures.

<strong>Ras Bath</strong> est revenu sur les circonstances de son interpellation par les gendarmes du Camp I. c’est le lundi 15 Aout 2016 qu’il a été officiellement poursuivi. Vers 19 h 30, pendant que je m’apprêtais à quitter la maison pour la radio, il y avait au moins 6 (six) hommes dont je connaissais la plupart. »

Ras Bath a rappelé que <strong>Yaya Djibo</strong> est tombé pour une conviction, pour une idéologie.  Il a chargé le ministre de la justice <strong>Mamadou Ismail Konaté</strong> qu’il surnomme <strong>Prouty Parata</strong>.

Personne ne fera taire cette race de journalistes, patriotes et dignes. La presse n’a pas su jouer sa partition aux cotés de confrères. Il a cité nommément <strong>Birama Fall</strong> du <strong>Prétoire</strong>, <strong>Bassidiki Touré</strong> du <strong>Guido</strong> et <strong>Kassim Traoré</strong> de la radio Kledu et du <strong>Reporter</strong>.

Le ministre de la justice sur radio Kledu n’a pas osé prononcer son nom. <strong>Ras Bath</strong> affirme qu’il a traité de voleur l’ancien premier ministre Modibo Keita. Le contrôle judiciaire serait l’œuvre de <strong>Mamadou  Ismail Konaté</strong> et il aurait été apporté au juge à Faladié. Ayant les yeux et les oreilles partout, Ras Bath est optimiste : <strong>« Il y a une nouvelle race de journalistes qui changera le Mali. »</strong>

Le but de la conférence était de remercier tous ceux qui l’ont soutenu au Mali et dans le monde. Pour le jugement à venir sur la démobilisation des troupes, il dit serein.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ONG&#45;MAFUP et l’unité africaine :  Un moyen efficace de cohésion et d’harmonie</title>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’intégration des peuples par l’éducation au changement des mentalités, un moyen  efficace de cohésion et d’harmonie.</em></strong><em> <strong>Le système Wassa et le Zagoulisme, la méthode d’éducation.</strong></em> <strong><em>Le Mouvement de l’Amour Fraternel Universel pour la Paix  (MAFUP) est une Organisation Non Gouvernementale conçue au Japon pendant que son Président-Fondateur Benjamin IRIE  y effectuait des études. Créée le 24 juin 2003 au siège de la  commission nationale ivoirienne pour l’Unesco, il signa le 13 Mars 2014 une convention de partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique.  Ceci en vue de mettre en pratique sa méthode de formation dans un cadre formel.</em></strong>

Le président fondateur de l’ONG-MAFUP est de formation de base  Agronome. Il est  écrivain, Ingénieur d’affaires internationales, Président du  collectif des associations et syndicat du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, Secrétaire Général  du Syndicat National des Ingénieurs de la Fonction Publique de Côte d’Ivoire.  Monsieur Irie a effectué de nombreux voyages d’études, séminaires et conférences internationaux.

Ses expériences, il les met au service de l’Education à travers un projet de consolidation de <strong>son système éducatif dénommé Wassa et sa méthode de formation dite le zagoulisme.</strong> L’accord de partenariat qu’il a signé avec le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique de la Côte d’Ivoire lui le permet au sein de dix (10)  établissements du District Autonome d’Abidjan. Les élèves sont les bénéficiaires et la communauté éducative est actrice. Ils sont au nombre de 3 000 <span style="text-decoration: line-through">s</span>oit  300 élèves par établissement. Cette formation s’est effectuée de 2014 à 2016 dans les lycées comme Lycée Moderne  des jeunes filles de Yopougon, Lycée Classique d’Abidjan, les Lycées 1 et 2 d’Abobo. Cette expérimentation en milieu scolaire du système éducatif et de la méthode de formation  a bien été concluante dans la mesure où le projet a été reconduit.

Alors l’éducation à la culture de la paix et à l’entrepreunariat de l’ONG MAFUP va se faire selon le zagoulisme pour créer dans le milieu des jeunes une tradition de culture de la paix et de l’entrepreunariat. L’ambition de l’ONG étant d’instaurer la culture de la paix et de l’entrepreunariat dans le milieu des jeunes africains surtout, elle a répondu favorablement à l’appel de jeunes étudiants maliens qui pensent qu’il est aujourd’hui opportun que les pays africains partagent les expériences enrichissantes à travers la société civile. Voici une piste de solution pour une intégration africaine par une éducation basée sur nos valeurs traditionnelles. Et l’originalité de la formation de l’ONG MAFUP se démontre par le fait que ce sont les jeunes qui doivent former d’autres jeunes.

Vu le présent Etat de l’Afrique avec les conflits incessants et le chômage grandissant, cette initiative des étudiants maliens de chercher à partir des réseaux sociaux, des voies de solutions pour la paix durable et l’entrepreunariat jeune au bénéfice du Mali et de l’Afrique ne peut qu’être félicitée. Engagés à faire venir au Mali pour un séminaire de quelques jours, ces étudiants ambitieux, qui comptent être des modèles au sein de la jeunesse malienne, auront des échanges  avec le Président-Fondateur de l’ONG MAFUP autour du thème  «  Le MAFUP et ses actions en faveur de l’Unité Africaine ». En prélude à ce voyage de l’illustre hôte très attendu, des rencontres d’échanges entre les étudiants de divers horizons et université maliennes sont effectuées.

<strong> Aïssatou Traoré, étudiante en licence II Journalisme et communication à l’UCAO-UUBa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Oumou Sall Seck : la patrie à tout prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/oumou-sall-seck-patrie-a-prix-2234082.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au rendez-vous de toutes les rencontres nationales et internationales, </em></strong><strong>Oumou Sall Seck</strong><strong><em>, femme de référence et de pertinence, continue de nourrir les relations à tous les niveaux. Festivals, ateliers, forums ou conférences, elle force pour être partout afin que ses mots de cohésion qu’elle porte soient partagés et acceptés. L’ardente crise s’est quelque peu atténuée en certaines localités, et là où des hommes n’osent pas y aller, </em></strong><strong>le Maire de Goundam</strong><strong><em>, (région de Tombouctou) brave et réussit.  Ses réflexions sont basées sur la cohésion nationale, un facteur essentiel pour toute nation. </em></strong>

« Notre pays, le Mali n’a pas besoin de guerre civile. Il a par contre besoin d’unité et de solidarité de ses enfants pour faire face aux grands défis de développement.

Ceux qui cultivent la haine entre sonrhaï et touareg, en espérant en tirer un avantage politique personnel sont à côté de la plaque. Ceux qui veulent créer le chaos au nord pour obtenir des postes à Bamako seront les premières victimes de ce conflit. Ceux de tous bords qui pensent que le nord leur appartient plus qu’aux autres maliens sont dans l’illusion.

Gardons donc notre calme et travaillons à la paix entre nos populations. Unissons-nous pour briser le rêve irresponsable de politiciens en mal de popularité et qui sont l’image du retard accusé par nos régions malgré les ressources énormes que l’Etat y a injectées.

Disons non à ces revenants qui ont occupé toutes les responsabilités dans ce pays et qui aujourd’hui, ne voient une possibilité de revenir au-devant de la scène qu’en créant la zizanie entre les populations.

<strong>Que Dieu sauve notre pays. Amin </strong>

<strong>Oumou Sall Seck</strong>

<strong>Maire de Goundam </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour  le Mali et l’armée, IBK s’en fout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-larmee-ibk-sen-fout-2234432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un homme d’honneur se caractérise par sa capacité à reconnaitre ses fautes et surtout ses échecs. La gloire du Mali a été longtemps bafouée, mais c’est avec IBK qu’elle a connu le pire. Le choix d’un borgne au royaume des aveugles était bien compréhensible.  Ce ne sont pas les yeux qui voient mais plutôt l’esprit. IBK est le label de la déception, le choix du regret et le commandant en chef qui ne contrôle rien de son navire. </em></strong>

Les larmes de nos compatriotes ne cessent de couler, l’armée, notre fierté, constamment visée et quotidiennement endeuillée. Nous sommes dans une République où les dirigeants complotent, surfacturent, même en temps de guerre.

Ces derniers jours ont été pénibles pour la grande muette, sauvagement surprise à Gourma Rharous, Nampala, Tabancort, Tombouctou et Almoustrat, la faute est à la hiérarchie. Les conditions dans lesquelles nos Forces armées combattent ne peuvent se solder que par ces bilans auxquels nous avons assistés.

Depuis des mois déjà, l’octroi à <strong>Oryx</strong> de l’exclusivité du carburant des militaires entraine avec facilité ces défaites émaillées de morts et de blessés dans les rangs de soldats dévoués mais non assistés. La distance entre les stations Oryx et le théâtre des opérations est une décision préméditée de l’enfant terrible de la République.

<strong>A Gourma Rharous</strong>, la vaillance de l’armée était le seul aspect à saluer. Le gouvernement et la hiérarchie ont échoué et les troupes avaient manqué de tout pendant plusieurs heures d’affrontements. Mais pour le chef de l’Etat, c’est une question de record à battre en termes de voyages.

Ce week end, le convoi attaqué à Nampala comprenait  deux véhicules de livraison de carburant. Selon des sources militaires, le ravitaillement de l’armée par ces stations Oryx serait la cause de cette attaque. Auparavant, excepté le nord, les militaires seraient obligés de transporter le carburant, ce qui est une perte de temps et d’’énergie pour plus de dépenses.

&nbsp;

<strong>Ammi Baba Cissé ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une semaine honteuse pour la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/semaine-honteuse-presse-2233492.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La spéciale journée internationale de la presse a été bafouée au Mali. Les jeunes, les plus petits de la presse, constatent de façon patente, la trahison des ainés. Ces ainés affairistes, qui tiennent les enveloppes chaque fois qu’un confrère est mis en cause. Ils sont nombreux, ces responsables de la presse à trahir leur conscience et leurs confrères.

Leurs conspirations, leur immoralité, leur indifférence et leurs complicités avec d’autres acteurs criminels se découvrent de jour en jour. La semaine de la presse a connu des activités rendues honorables et salutaires par des hommes modèles. Les excuses n’ont pas manqué pour les uns, les voyages auraient été improvisés par d’autres.

J’en ai vu des modèles et des références : <strong>Adam Thiam</strong>,  <strong>Bomboté </strong>et d’autres noms de la presse consciencieuse. L’organisation de cette journée a interpellé plus d’un, à commencer par le ministre de l’économie numérique qui s’en est étonné de ce qu’il a vu. Une facilité déconcertante, une organisation calamiteuse avec une absence évidente de ceux qui aménagent.

Les différents panelistes, programmés et réquisitionnés pour alimenter cette journée, ont montré leur déception vis-à-vis d’une maison de la presse  dont les responsables ont quelques brillé par leur absence. La presse n’est pas sous le contrôle de qui que soit, et dans la corporation personne ne contrôlera plus les confrères convaincus.

Sans le moindre esprit de solidarité, aucune allusion à notre confrère <strong>Birama Touré</strong> ou <strong>Ras Bath</strong>.  Même pas une banderole qui fait songer en eux. C’était la honte et  l’indignité imputées  à ceux ne veulent pas l’admettre. Pourtant c’est des fonds qui consacrent l’organisation de cette journée et personne ne sait combien cela aurait couté.

<strong>                                                                                                                    ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : Les agents des structures sanitaires se transforment  les salles de garde en maison de passe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sikasso-agents-structures-sanitaires-se-transforment-salles-de-garde-maison-de-passe-2234612.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 09:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un hôpital est un lieu fréquenté par les personnes en situation de détresse. Mais à Sikasso, les agents des  centres de santé trouvent que la présence des malades dans leurs lieux de travail est une fierté, donc il faut profiter de leur souffrance. </em></strong>

Certains agents de santé de la ville du Kénédougou ont une mauvaise réputation de profiter, lors des nuits de garde dans les centres de santé communautaire(CSCOM), CSREF de SIKASSO et l’hôpital régional. Ils ont  transformé les salles de garde en chambre de passe.

Certains médecins véreux choisissent leur lieu de travail pour satisfaire leur libido. Le cas se passe fréquemment dans le CSCOM de WAYEREMA 2 où les chefs du centre trouveraient que les bénévoles en leur sein sont une proie. Cette mauvaise pratique de nos agents de santé indélicats de Sikasso existe depuis longtemps au vu et au su de la hiérarchie  sanitaire régionale mais rien ne s’est  fait.

A titre de rappel, une sage-femme de l’hôpital de Sikasso dont nous taisons le  nom, bien étant mariée, aurait été prise par un médecin du même hôpital. Aucune décision n’a été prise  par l’hôpital. Il faut dénoncer que un nouveau-né avait perdu la vie suite à une négligence des sages-femmes occupées par ce que vous savez.

L’Etat doit balayer cette mauvaise équipe dirigeante de Sikasso en envoyant des vrais responsables afin de satisfaire les Sikassois. Selon des sources introduites auprès certains agents en service à l’hôpital, le nouveau ministre de la santé <strong>Pr Ousmane Samba Sow</strong> qui est censé mettre de l’ordre dans les structures de santé entretiendrait des relations avec un mauvais responsable sanitaire de Sikasso. Toute chose qui peut lui couter cher dans son combat.

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de la commune I  du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/developpement-de-commune-i-district-de-bamako-2217842.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 03:47:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Maire Mamadou B Keita obtient l’adhésion du groupement des leaders spirituels</strong>

Dans le cadre d’un échange fructueux entre les groupements des leaders spirituels du Mali et les autorités administratives, la mairie de la commune I du district de Bamako dirigée par Mamadou B Keita et ses conseillers ont accueilli le mardi <strong>25 avril 2017</strong> à l’enceinte de la mairie centrale de la commune une forte délégation  des groupements des leaders spirituels conduite par le guide spirituels, Chérif Ousmane Madani Haidara.

L’objectif était d’avoir le soutien à des prières et bénédictions dans l’accomplissement de la lourde mission qui est le développement de la commune I du district de Bamako.

Dans une atmosphère pleine de chaleur, les populations se sont mobilisées pour réserver une place de choix à l’hôte du jour, chérif Ousmane Madani Haidara. Il est a noté tous les représentants des confessions religieuse, les notabilités, les personnalités politique et député de l’assemblée, N’Fa Simpara étaient de cette rencontre grandiose.

Dans son mot de bienvenu, le 1<sup>er</sup> adjoint au maire Oumar Togo a déclaré que la question religieuse est au dessus de tout. Quant aux représentants de l’église, ils ont souhaite que cette rencontre soit une miséricorde pour la commune.

Pour le secrétaire généraldu groupement des leaders spirituels du Mali, Macky Bah et Moffa Haidara, ont fait savoir le rôle prépondérant que le groupement a joué dans la crise qui a ébranlé les fondements de nos valeurs.

Le maire Mamadou B Keita, s’est félicité de cette rencontre avec le guide spirituel des groupements des leaders religieux, chérif Ousmane Madani Haidara surtout en ce grand jour du mois béni de Rajab.Il a indiqué, cela est un signe de considération et une preuve d’engagement à faire face aux défis de l’insécurité, au terrorisme et l’instrumentalisation de la religion musulmane au détriment de l’islam authentique et pacifié. Il a loué les qualités de l’homme à sa juste valeur et rappelé son soutien dans la sortie de la crise multidimensionnelle que notre pays a connu. Le maire a décerné un diplôme de reconnaissance au guide pour ses efforts louables pour la nation, ainsi élevé au rang de citoyen d’honneur.

Pour le guide du groupement des leaders spirituels, <strong>Chérif Ousmane Madani Haidara</strong>, l’évènement est à son comble, cette rencontre est une première du genre, il a ainsi déclaré que  le maire s’est confié à nous pour l’aider dans la lourde tâche.

Par ce geste, le guide a rassuré et formulé des bénédictions pour la commune et le maire dans l’accomplissement de ses taches. Le guide a par ailleurs souligné qu’il n’est du rôle des leaders religieux de donner des consignes de vote, car la religion ne doit s’interférer dans la politique. Il a rappelé les actions menées avec les colonies françaises pour la résolution de la crise.

En conclusion, le guide a affirmé qu’il est du rôle de la religion d’aider les populations et les forces de défense et de sécurité.

Par cette occasion, le groupement des leaders spirituels du Mali a élevé le maire de la commune, Mamadou B Keita au rang de président d’honneur du groupement.

ABC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse au Mali : Au cœur de la semaine thématique des partages d’expériences</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-liberte-de-presse-mali-coeur-de-semaine-thematique-partages-dexperiences-2217872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Demain mardi 3 mai 2017, le Mali à l’instar de la communauté internationale célèbrera la Journée mondiale de la Liberté de la Presse. Au Mali, faut-il le rappeler </em></strong><strong>depuis son institution en décembre 1993 par </strong>l’Assemblée générale des Nations Unies, la maison de la presse commémore cette journée à travers des semaines thématiques animée par des experts du domaine. Comme à l’accoutumée, plusieurs activités sont au menu, des conférences-débats, formations, des regards croisés et de partage d’expérience avec la génération, le tout finit en beauté par une soirée gala.

<strong>Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.</strong>

Plus de 100 célébrations nationales ont lieu chaque année pour commémorer cette journée. L’UNESCO mène cette célébration mondiale en identifiant une thématique globale et en organisant l’évènement principal dans un lieu différent chaque année.

Le 3 mai a été proclamée Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

La date du 3 mai permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse. Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués.

A la faveur de cette date, nous pouvons encourager et développer des initiatives en faveur de la liberté de la presse mais également évaluer l’état de la liberté de la presse à travers le monde.

La Journée sert aussi de rappel aux gouvernements sur la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse, de moment de réflexion pour les médias professionnels sur les questions relatives à la liberté de la presse et à la déontologie, de soutien pour les médias qui font l’objet de restrictions ou dont la liberté d’expression est muselée.
<h2>La liberté d’information en tant que liberté fondamentale et droit humain</h2>
La liberté de l’information est une liberté fondamentale et un droit humain, intrinsèquement liée à la liberté d’expression. Le droit de chercher, recevoir et partager de l’information est englobant et définit le degré d’ouverture et de transparence au sein de la société. Toute limitation quant à la transmission des communications influence la réception de celles-ci, et vice versa. La liberté de l’information peut généralement être définie comme le droit d’accéder à l’information détenue par les instances publiques et est propice à la mise en place de démocraties participatives, d’un développement durable, ainsi qu’une bonne gouvernance, sous la surveillance du public et la supervision d’acteurs (non) gouvernementaux. En ce sens, le journalisme a un rôle majeur à jouer. La mise en application de la liberté de l’information pose la question de savoir si les lois sont bien connues, en termes de forte sensibilisation du public ; si les requêtes sont traitées de manière efficace et si les demandeurs doivent s’acquitter de frais élevés ; et si l’information est publiée automatiquement ou seulement sur demande. Un autre problème est que même dans les pays où des lois et des dispositions légales existent en ce qui concerne la liberté de l’information, les journalistes peuvent avoir des difficultés à accéder, comprendre et par conséquent utiliser les données ou informations brutes. Actuellement, environ 90 pays ont adopté une législation relative à la liberté de l’information.
<h2>Protéger la liberté de la presse contre la censure et la surveillance excessive</h2>
Dans sa double dimension, la liberté d’expression est un droit d’une grande importance pour d’autres droits, ainsi que pour un développement durable. Elle fait partie, avec l’accès du public à l’information, d’un objectif plus large (numéro 16), qui est de : « Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes ». La liberté de la presse, et la sécurité des journalistes lui étant affiliée, influencent directement l’environnement informationnel auquel le public a accès. Inversement, plus le public a accès à l’information, et plus le respect des libertés fondamentales, y compris de la sécurité des journalistes, est grand. Ces perspectives se développent grâce à l’émergence de l’ère du numérique. Alors que l’information et le droit à l’information deviennent de plus en plus nécessaires au développement durable, la sécurisation de la liberté de la presse et la garantie d’une sécurité des journalistes se révèlent d’une importance croissante.

A l'ère du numérique, la liberté de la presse est de plus en plus contestée en matière de communications par internet, où davantage de menaces de blocage arbitraire apparaissent quant à l'accès à l'information en ligne, venant limiter ou sanctionner les élans d'expression en ligne, mais où il y a également de plus en plus ;intrusions arbitraires au sein de la vie privée en ligne. Ces phénomènes freinent l'accès des personnes à l’information et limitent l'éventail des informations disponibles en ligne. Un problème intrinsèquement lié à cela est celui de la surveillance excessive, qui est toujours accompagné de nombreux secrets et de lois ambiguës; l'antithèse de l'ouverture et de la transparence. Le droit à la vie privée est bien établi en tant que précondition à la liberté d'expression, et à la protection des sources confidentielles des journalistes. Là où la protection des sources journalistiques est compromise, il peut y avoir dissimulation de corruption, intimidation, ainsi que la divulgation de l'identité des sources au prix de répercussions pour ces dernières. Sur le long terme, cela peut contribuer à l'amenuisement des sources d'information et à une autocensure bien plus répandue. Les cadres juridiques qui protègent la confidentialité des sources journalistiques sont essentiels à la transmission des informations dans l'intérêt du public. Cependant, ces cadres subissent une pression importante à l'ère du numérique, et il y a désormais un besoin de les réviser et de les renforcer ou de les introduire là où ils ne sont pas encore présents.
<h2>Assurer la sécurité des journalistes en ligne et hors ligne</h2>
Assurer le bien-être physique et psychologique des journalistes, y compris la sécurité numérique, est l’un sujet les plus pressants du moment, et cela a des effets directs sur les processus de liberté de l’information et de développement durable. Les avancées technologiques et la montée du journalisme citoyen ont renforcé l’idée que, de nos jours, le journalisme devrait être compris en termes d’activité et non de statut. Alors que tous les bloggeurs et activistes sociaux ne sont pas forcément engagés dans des activités journalistiques, ceux qui le sont peuvent avoir à subir toute sorte de harcèlement, de menaces et peuvent également être emprisonnés – comme c’est le cas pour les journalistes travaillant dans les médias traditionnels.

Dans le monde entier, de plus en plus d’attention est accordée à la sécurité des journalistes et à la fin de l’impunité. Tout ceci est encadré par le crade mondial du Plan d’Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité, qui encourage une action concertée de diverses parties prenantes. Ce mouvement grandissant apparaît clairement au niveau des normes internationales, avec tout récemment l’adoption de la Résolution 2222 du Conseil de Sécurité des Nations Unies en mai 2015, qui appelle à la protection des journalistes en situations de conflit armés. L’UNESCO considère le meurtre de journalistes comme la forme ultime de censure, et sa Directrice Générale condamne systématiquement de tels crimes, et dénonce l’impunité.

<strong>Oumar B. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombouctou : Mohamed ag Houd menace les autorités intérimaires</title>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La longue fronde qui avait perduré dans la mise en place des autorités intérimaires à Tombouctou a fini par s’arrêter suites d’intenses consultations et négociations</em></strong><strong><em>. </em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>Avec son corollaire de dégâts matériels et humains. Mohamed AG Houd dont la résidence est) Rharous, cause un malaise nuisible au bon fonctionnement de l’équipe de Boubacar Ould Hamadi pour l’atteinte de ses missions.</em></strong>

Gourma Rharous, attaquée dernièrement par des groupes terroristes, avec comme bilan 5 morts parmi les forces de défense et de sécurité du Mali, s’était vu abandonner par son premier responsable, son maire  Mohamed ag Houd dit atta.  Cet élu, investi d’une confiance de sa population ; est obsédé par le poste de qu’il voulait à tout prix. Cette obsession a valu plusieurs reports pour faire monter les enchères et négocier des avantages et des postes.

<strong>Mohamed Ag Houd dit ATTA</strong>, lui qui ne réside même à Tombouctou et qui n’a aucune légitimité, est devenu insupportable au sein même du bureau dont il occupe la vice-présidence. Des voix s’élèvent fortement pour dénoncer sa nomination, et selon nos sources, il est déjà considéré personne non Ingratta. L’un des critères d’éligibilité est la résidence.

Ce transhumant politique, ancien député sous les couleurs de l’Adema, aujourd’hui sous la bannière du RPM, hier CMA, aujourd’hui proposé par plateforme, un assoiffé de pouvoir, ne peut pas, juridiquement, gérer la mairie et faire partir des autorités sans résidence.

Dans le cas d’espèce, il devient un Sans Domicile Fixe puisque son poste de vice-président viole la règlementation. Les collectivités sont administrées sous la tutelle du département de la décentralisation et <strong>Mohamed Ag Houd</strong> ne peut légitimement

L’opportunisme semble être le propre de cet homme qui, malgré qu’il soit maire d’une localité martyre, plusieurs fois d’ailleurs attaquée, où les populations manquent d’eau et de bien de choses, se complait dans une nomination peut facile pour lui d’atteindre le firmament de son appétit.

<strong>Abidine Alhady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Mai Fête du travail : L’UNTM  invite le gouvernement à honorer ses engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/1er-mai-fete-travail-luntm-invite-gouvernement-a-honorer-engagements-2217972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au seuil  du 1<sup>er</sup> mai, consacrée fête du travail par l’organisation des nations unies,  la centrale syndicale, l’union Nationale des travailleurs du Mali dirigée par son vaillant secrétaire général, Yacouba Katilé, a rencontré la presse pour faire la situation sur l’accord conclu le 28 octobre 2014 avec le gouvernement</em></strong><strong> et les points d’exécution des dits accords qui restent bloqués.  </strong>

Le secrétaire général, Yacouba Katilé a indiqué, l’accord conclu entre l’UNTM, le Patronat le Gouvernement tel qu’il découle du <strong>procès-verbal de conciliation sur les 13 points de revendications se dégage comme suit : Sur la</strong> Mise en œuvre effective du protocole d’accord du 28 octobre 2014 avec le Gouvernement et le Conseil National du Patronat s’engagent à mettre en œuvre le procès-verbal de conciliation conformément à un chronogramme déjà établi. Il fait savoir, l’Etat doit plus de 11 milliards de FCFA aux compressés, il a également souligné « le gouvernement versant dans le dilatoire, n’est pas parvenu à démontrer le contraire des déclarations de ces travailleurs compressés qui affirmaient de façon catégorique n’avoir conclu aucune transaction sur le paiement de leurs droits », pour preuve, les documents qui a été mis à la disposition du Gouvernement confirment la véracité des faits sur le problème des travailleurs compressés de Comatex, de Huicoma, ITEMA, Smecma et Azalai Hôtel de Tombouctou. Le secrétaire général a fait entendre, le gouvernement use de la patience des travailleurs qui souffrent dans leurs chairs et amés. Sur le bilan des privations et des contrats miniers, le secrétaire général a regretté de constater que le gouvernement abuse de leur compréhension, car rien sur ces deux revendications n’est fait, le tableau est sombre.

<strong>Malgré la non diminution du </strong>taux de l’impôt sur les traitements et salaires (ITS)<strong>, le secrétaire général s’est félicité du</strong>re relèvement significatif du taux de la valeur du point d’indice à 400 FCFA malgré), allocation familiale, loi sur les loyers, le domaine de l’IER, augmentation de prime de mission, ratifications des conventions internationales du travail, l’usine des produits pharmaceutiques. Entre autres, le secrétaire général a déploré l’entrave de la liberté syndicale des travailleurs, la non prise en charge des accidents de travail, l’excédante des plus de 12 heures de temps de travail dans les mines. Il s’est félicité de la tenue du 11 eme congrès de l’organisation de l’unité africaine au Mali, invite le gouvernement à honorer ses engagements et la tenue des états généraux.

<strong>Hachane sidi</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kayes à l’heure du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kayes-a-lheure-numerique-2217812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le courage et la détermination sont des valeurs qui soutendent les actes et les actions de tout patriote soucieux de l’avenir et du devenir de sa patrie. Apres le fastidieux périple de <strong>la cité du Kenedougou Sikasso</strong>, <strong><em>le droit à la télé </em></strong><strong><em> </em></strong>a été offert aux populations de <strong>la cite de rails Kayes</strong>.

L’horizon se dégage de plus en plus pour le groupe Africable avec sa société <strong>TNT SAT AFRICA</strong> dont le Président Directeur Général <strong>Ismaila Sidibé</strong>, à la tête d’une forte délégation, a donné aux Kayesiens une chance et une occasion de se connecter au reste du Mali et du monde.

Cette cérémonie officielle de lancement a tenu toutes ses promesses devant les autorités tous grades confondus au rang lesquels le directeur de cabinet du gouverneur, le procureur de la République, la gendarmerie, la police,  la protection civile et des habitants excédés par la joie.

Pour cette fois, <strong>Kamankole hôtel Palace</strong> en a servi de cadre idéal pour expliquer et montrer aux citadins de la première région le parcours du groupe de 1994 à nos jours. la <strong>TNT SAT AFRICA</strong>, ses avantages, ses bouquets, sa particularité sans oublier sa grande communauté de télévisions africaines.

En présence du directeur de cabinet du gouverneur de la région, les familles fondatrices de la ville, la presse privée locale et nationale, la cérémonie a été sobre.

Première fois qu’une société africaine investit près de trois milliards dans un téléport pour aller à la concurrence. Avec des bouquets qui offrent à tout le monde son compte. Sports, feuilletons, dessins animés et d’autres chaines thématiques.

C’est avec un immense plaisir et une énorme satisfaction que les chefs coutumiers ont accueilli l’événement. Le directeur de cabinet du gouverneur, dans son allocution, a parlé d’exploit réalisé par le PDG du groupe. Cette venue dans la cité des rails est une marque de considération et de patriotisme.

La première agence de Kayes est en finition près de la place de liberté, elle permettra à chaque bayésien de se procurer son décodeur avec bientôt 66 chaines de télévisions gratuites.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse Hebdomadaire : Le ministre de la sécurité et son homologue de  l’aménagement du territoire s’expliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/point-de-presse-hebdomadaire-ministre-de-securite-homologue-de-lamenagement-territoire-sexpliquent-2217932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de Loi de programmation sur la sécurité intérieure et le décret portant recensement de la population et de l’habitat, sont les deux points sur lesquels portait le point de presse hebdomadaire d’après Conseil des ministres du mercredi 26 Avril, c’était au secrétariat général du gouvernement à la primature.</strong>
Le Ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté et ses collègues de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré et celui de l’Aménagement du territoire et de la Population, Adama Tiémoko Diarra étaient face à la presse au secrétariat général du gouvernement pour expliquer les contours de ces deux  points
Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a expliqué les contours du projet de Loi de programmation sur la sécurité intérieure.
Cette loi qui s’étend sur la période 2017-2021 est une première  dans notre pays en ce sens qu’elle est essentiellement basée sur la police, la protection civile, la gendarmerie et la garde nationale. Selon Salif Traoré, l’élaboration de cette loi est partie du constat que les forces de sécurité n’étaient pas assez outillées pour faire leur travail. « Le manque d’effectifs et de moyens est décrié par tous. Pendant ce temps, le terrorisme, la criminalité transfrontalière, le grand banditisme et les conflits communautaires sont légion », a-t-il déploré.
Il s’agit, selon le général Traoré, de mettre en place un nouveau type de forces de sécurité qui peut faire face à toutes ces formes de menaces. Pour ce faire, ont été dégagées un certain nombre de pistes prioritaires au nombre desquelles, le renforcement des ressources humaines par le recrutement qui doit se faire de façon sélective ; la formation avec un accent particulier sur les spécificités du moment et des notions sur les droits de l’Homme, l’éthique et la déontologie.
Il est aussi évidemment question de l’amélioration des conditions de vie et de travail de ces forces. Cela va de la construction de casernes, à l’équipement, en passant par la réalisation de logements et bureaux répondant aux normes requises. Pour tout cela, le gouvernement envisage d’investir 446 milliards de FCFA sur les cinq ans à venir.
Les questions des journalistes ont permis au ministre de revenir sur les efforts déjà fourni par le gouvernement, notamment avec la création des forces spéciales qui ont besoin d’être renforcées.

Le général Salif Traoré est également revenu sur les efforts faits par le pays dans le cadre des initiatives sous régionales comme le G5 Sahel afin de lutter contre la porosité des frontières, étant entendu que le terrorisme est un phénomène transfrontalier.
Le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population a expliqué qu’il s’agit de mettre à la disposition des décideurs, des indicateurs précis de développement. L’opération, qui se déroulera sur tout le territoire national, permettra entre autres de savoir le taux d’accès aux services sociaux de base (eau potable, santé, scolarisation). Les données issues de ce recensement permettent aussi de faire des projections et des planifications économiques.
Adama Tiémoko Diarra précisera que cette mesure répond à une exigence légale de périodicité décennale qui vise à adapter le contenu aux nouvelles mutations institutionnelles et au nouveau découpage administratif. Etant donné que le dernier recensement remonte à 2009, la prochaine doit se tenir en 2019. L’opération coûtera 20 milliards FCFA.
Après ces interventions, le ministre Porte-parole du gouvernement s’est prononcé sur d’autres sujets  relatifs à la vie de la nation à propos desquels le président de la République a donné des instructions fermes lors de ce Conseil des ministres. Il s’agit des résultats de son récent voyage en Arabie Saoudite dont les retombées de ce voyage historique : la construction de la route Sévaré Gao, de l’aéroport de Kidal, d’un quatrième pont à Bamako, et d’un hôpital ultra-moderne dans la capitale.

<strong>Badiala Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Birama Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-birama-toure-2217762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis des mois, le Mali et la communauté internationale ont appris ta disparition. Le danger est dans tous les domaines du monde et les journalistes  sont permanemment en insécurité.

Il y a bien de contraintes, pour les confrères de tous ordres, dans l’exercice de leur fonction. L’accès à l’information est loin d’être une réalité. <strong>Ce 3 Mai 2017</strong>, c’est avec une pensée au fond que je t’évoque. Tes premiers défenseurs t’ont oublié et tout ton peuple se questionne !

Vivant ou mort, ta question n’est pas tranchée, les responsables de la corporation ont trahi ton combat. <strong>Birama Touré</strong>, tu es à la une de toutes les consciences. Informer est devenu un risque pour certains et une opportunité d’autres.

<strong>  Birama Touré</strong>, ceux qui prétendaient te défendre et mener ton combat, ont les poches bourrées des billets de la trahison. Ton avocat est ministre, ses propos sont silence et oubli.

<strong>  Birama Touré</strong>, tu as été victime d’un complot, fomenté par des badauds, à la rigueur sorciers de la profession. Pourtant ton nom retentit, de jour comme de nuit, à la bouche de confrères profondément meurtris et inlassablement engagés.

Il faut pourtant que ça change, que la liberté de presse soit réelle et que ceux qui la presse dénonce ne soient pas mieux que les moralisateurs que nous sommes. <strong>Ras Bath, Abdoul Niang, Boubacar Yalkoué, Adama Dramé,</strong> <strong>Bocar Sidiki Diarra, Oumar Babi </strong>et pleins d’autres confrères bravent en permanence le danger.

La rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INTERVIEW : « Le regret à avoir dans la crise est celui des forces internationales totalement dépassées » dixit Barou du PACP.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-regret-a-crise-celui-forces-internationales-totalement-depassees-dixit-barou-pacp-2217922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malien Basé en France, Oumar M’Baye est un observateur avisé de la politique nationale du Mali. La crise sécuritaire délicate que traverse le Mali l’a conduit à sortir du silence. Insistant sur les moyens à disposition des forces armées maliennes, BAROU n’a pas manqué de fustiger les forces internationales quasi-inactives à ses yeux. Le Segal Adjoint du PACP propose au passage un début de solution pour anticiper les dangers résultants de la menace terroriste. </strong>

<strong>1/ Au lendemain des récentes attaques terroristes, que préconisez-vous concernant la situation sécuritaire? </strong>

Je rends hommage à nos soldats, que leurs âmes reposent en paix. Nous avons perdu trop d’hommes à cause de la politique inadéquate de notre gouvernement. Il faut noter que le problème actuel se situe sur plusieurs plans : Manque de stratégie et absence de renseignements indiqués sur l'ennemi en plus d’un manque criard de matériels. L'implication des hommes compte aussi car, il faut dire que nos militaires au front se laissent trop distraire et c'est l'un de nos points faibles. On est parfois pénalisés par la coordination et l'échange de renseignements entre nos différents services. Le Mali seul n'a pas les moyens pour lutter contre le terrorisme. Mais nous devons nous doter des moyens de renseignements plus sophistiqués. Dernier point, celui de nos alliés : La France, la MINUSMA, l’Algérie et Mauritanie ne sont pas clairs avec le Mali car ils disposent d’informations à temps réels sur des éventuels attaques de nos positions. La, nous sommes dans une situation où aucun malien ne se sent en sécurité tant au Nord du Mali qu’à Bamako. J'ai été surpris du laxisme du gouvernement face à un tel problème. L'état d'urgence ne permet plus de répondre à la situation actuelle. Il faut appliquer l'état de siège sur les parties du territoire concernées. Ce qui nécessite un courage politique qu’IBK n'a pas encore eu.

2<strong>/ Est ce qu'on peut dire que les forces internationales ont un réel impact sur la situation?</strong>

Le plus grand regret dans le conflit malien concerne les acteurs internationaux dont la France et l'ONU. On se demande s'ils sont pour le Mali ou contre son essor. Parce qu’ils font un double jeu en témoigne la situation de Kidal. On ne doit pas compter sur eux pour nous aider. Une solution globale et inclusive doit être trouvée au problème même négocier avec les islamistes. On peut voir que les Pays les plus puissants au monde impliqués dans la crise n'arrivent pas à trouver un remède. Mais cependant, cela n'empêche que l'Etat puisse prendre des mesures adaptées à la lutte contre le terrorisme et contre l'insécurité.

<strong>3/ L'honorable Karim Keita lors d’un talkshow sur l’ORTM pense qu'il faut se doter d'une direction nationale de lutte contre le terrorisme. Quel est votre avis ?</strong>

Je suis tout à fait d'accord avec Monsieur Kéita. Le Mali devait s’en doter depuis longtemps. Je vous signale que le député <strong>Karim Kéita</strong> est le président de la commission Défense depuis plus de 3 ans. Alors pourquoi il n'a pas incité le gouvernement à prendre ces disposions dans ce sens ? D'autre part une telle structure doit être formée et gérée par des personnes compétentes. Des analystes, des ingénieurs en informatique,  des techniciens de renseignements etc. Une structure centralisée de lutte contre le terrorisme doit être dotée des moyens matériels.

On devra privilégier surtout des analystes civils. La sécurité d'Etat doit changer de politique et descendre plus sur le terrain. Ce n'est pas dans un bureau qu’on va prendre de l'avance sur l'ennemi. En matière de lutte contre le terrorisme beaucoup de choses restent à faire. L'idée de Monsieur Kéita fait partie des solutions mais à condition que la DNLT soit gérée par des personnes compétentes disposant des moyens techniques.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ras bath ne se taira pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-ne-se-taira-2217742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après une longue période d’instruction des poursuites engagées par l’ex-procureur général de l’époque Mamadou  Lamine Coulibaly contre <strong>Mohamed Youssouf Bathily</strong> dit <strong>ras Bath</strong>, les lignes ont bougé la semaine dernière avec les ordonnances du juge d’instruction.</em>

Les faits remontent au mois d’Aout 2016, où le parquet général sur instruction du ministre de la justice, a décidé d’ouvrir une enquête contre <strong><em>Mohamed</em></strong> <strong><em>Youssouf Bathily</em></strong>. Le procureur avait confié l’enquête aux services d’investigations judiciaires de la gendarmerie. Ensuite le dossier a été transmis au procureur de la commune 4 qui avait poursuivi <strong>Ras Bath</strong> pour plusieurs faits. « <strong><em>Attentat à la pudeur, outrage aux dépositaires de l’autorité publique</em></strong>». Le juge a ordonné un non-lieu à son encontre sur ces deux faits. Le chroniqueur est désormais libre de reprendre ses émissions dans les radios ou les télévisions.

Quant au troisième chef d’inculpation, c’est-à-dire « <strong><em>incitation des forces armées à la désobéissance</em></strong> », le juge estime qu’il y a lieu de renvoyer le dossier à la chambre correctionnelle. Ce sera un procès de délit de presse, au regard de la requalification du juge qui fait passer l’affaire de délit de droit commun au délit de presse.

Nombreux sont les maliens, de l’intérieur aussi bien de l’extérieur, à saluer cette décision de relaxe d’un homme de media, adulé pour ses chroniques, ses prises de positions et le slogan de toute une génération « Choquer pour éduquer » qu’il incarne.

Même si <strong><em>Mamadou Lamine Coulibaly</em></strong> qui disait avoir « décidé d’arrêter l’hémorragie » ne sera plus là pour orchestrer, le temps lui a, pour l’instant, donné tort. Il avait dans sa déclaration sur l’<strong>ORTM</strong> dit ceci : « Il n’est pas poursuivi pour le délit de presse, il est poursuivi pour des délits de droit commun. Il n’est pas poursuivi pour délit de presse, nous n’avons rien contre la presse, nous sommes dans un pays qui respecte le droit. »

Pour <strong>Me Malick Ibrahim</strong>, l’issue de cette procédure était déjà jouée : « on savait que ça allait faire pitch !  Il a regretté toute la théâtralisation et l’argent du contribuable lors de cette procédure. »

Le constat est clair, la justice est devenue un instrument des gouvernants, foncièrement perturbés par les révélations fracassantes d’une presse particulière et engagée pour la réforme de notre république à travers la dénonciation et la moralisation de tous ceux qui déshonorent notre pays.

Ses avocats au nombre de trois <strong>Me Malick Ibrahim</strong>, <strong>Me Abdourahamane Ben Mamata Touré</strong> et <strong>Me Koné</strong> ont révélé aux confrères, le contenu de l’ordonnance du juge d’instruction du 4<sup>ème</sup> cabinet du tribunal de grande instance de la commune 4 sans rentrer dans les secrets de l’information sans l’avait fait en son temps le ministre de la justice au tout début de la procédure sur l’ortm.

Maintenant nous attendons la fixation de la date du procès pour le jugement de notre confrère selon <strong>la loi N°046 du 7 juillet 2000</strong>. Ras Bath, serein et qui était ailleurs présent aux cotes de ses conseils, reprend  désormais ses chroniques.

<strong> </strong>Affaire à suivre

<strong>  ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le journalisme est mort, vive le clanisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-mort-vive-clanisme-2217892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avant un journaliste disait un peu de sottise et beaucoup de curiosité mais le cocardier lui, réclame beaucoup de sottises et peu de curiosité. Le journaliste est celui dont le métier est d'écrire dans un journal et, par extension d'<strong>informer à travers un média</strong> : presse écrite, radio, télévision... Son travail consiste à <strong>collecter, vérifier, sélectionner, synthétiser et commenter des faits pour les présenter</strong>...  Le journaliste peut être spécialisé dans un domaine particulier : politique, sport, science, mondanité (people)...Le Mali  est un pays extrêmement généreux, on y plante des journalistes et il pousse des réactionnaires pour l’alanguir. De la naissance à la mort, on branche nos vies sur des principes mais  il faut un courage surhumain pour ne pas dévier dans ce monde où  il est plus facile d’obéir aux payeurs ou aux grandes nations qui vous donnent des médailles plutôt qu’à son pays. Georges Clemenceau grand journaliste disait « Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire ».

Pour nous, un journaliste a pour mission d’informer pour que les bons citoyens soient paisibles et que les mauvais ne le soient pas.

Sur la situation au centre de notre pays un de nos grands journalistes dans une interview (Mali web, 12 03 2017) disait : …En même temps, plusieurs mouvements locaux et des organisations des droits de l’homme rapportent et dénoncent des exactions dont les forces de l’ordre se rendaient souvent coupables contre des éléments peuls sur le simple fait qu’ils sont peuls. A ceci, s’ajoutent les violences de groupes de chasseurs traditionnels que l’on appelle les Dozos contre des éléments peuls, ainsi que le cycle de vendetta ou de colère que cela entraîne et qui portent les germes de conflits interethniques encore plus inquiétants, la question qu’il faut se poser,  quelle organisation de droits de l’homme a dit ce que ce journaliste a dardé  ? Cette phrase j’en suis sur a été  accouchée tout simplement  par le génie journalistique momifié d’une  manipulation silencieuse. Tout le monde doit savoir qu’un journaliste  est un être parmi les êtres il fait partie intégrante de la société  et de la pensée sociale quotidienne donc avec des impressions, des avis, des intuitions et des rangs. J’ai  appris à l’école de journalisme qu’un journaliste ne saurait être un  cavalier, il peut être distant face à une corvée mais un vrai journaliste ne saurait acquiescer pour l’épuration ethnique( RADIO MILLE COLLINES), le journaliste ne saurait approuver l’injustice contre la justice, un journaliste ne peut et ne doit être contre le progrès, un journaliste est un être commun donc  partie intégrante de la population avec des émotions mais il doit toujours avoir une dose de conscience pour la stabilité de son pays .

Un journaliste doit être affranchi et doit révéler clairement sa pensée mais aussi doit expliquer la racine des problèmes (roots, raiz) et non les frondaisons qui ne sont que la conséquence biologique de la radicelle. Quand un journaliste dit « le Mali est une nation et il faut faire attention à la surreprésentation du Nord»

Par rapport à La nation et le pays.

Nous n’allons pas nous alourdir sur les définitions nations et pays mais nous allons éclairer les lanternes de l’affluence. Un pays est une désignation géographique, une nation désigne le peuple tandis qu'un État désigne les institutions fonctionnant sur un territoire.

Certains pays sont des États-nations, par exemple la France,  d’autres États, tels la Chine, l'Espagne, la Belgique, le Canada ou le Royaume-Uni rassemblent plusieurs nations, ou une partie d'une population formant elle-même une nation. Une nation peut être considérée comme un corps intemporel qui survit à la succession des générations issu d'une volonté de vivre ensemble. Revenons  a notre phrase alors si je comprends bien, si on essaye de mettre la phrase en apposition cela pourrait signifier qu’il y’a plus de ministres  venant du nord, et que cela  notifierait qu’il y’a une nidification des gens du nord, si cette phrase  est intentionnelle, programmée  et que ce journaliste sait ou saurait   des choses non dites aux maliens  qui font qu’il y ait follement beaucoup plus de ministres venant du nord et  qu’ il nous laisse dans un confusionnisme empesté  c’est tout simplement grave. Bon sang ! Pour une fois nous prions ce mémorialiste d’éclairer nos lampes,   pour une fois à tous ces  politicards nous demandons de dire clairement les choses et de nous écarter des embrouillements  et de la manipulation politico journalistiques. dites nous clairement  pourquoi on a pris abondamment des gens du nord dans ce nouveau gouvernement, cessez de vous laver sans vous  mouiller le dos .Monsieur le grand journaliste, votre plume même si elle irréprochable(littérairement parlant) il faut reconnaitre qu’elle est très lourde pour que les maliens lambdas  comprennent réellement le pourquoi de vos articles sur les peuls et vos articles sur la surreprésentation des cadres du nord dans les hauts postes, moi je suis malien et je suis sonrhaï mais vraiment je m emballe de qui soit ministre et d ou il vient,  s’il ne fait pas l affaire du Mali et des maliens qu’il s’en aille au démon , eh grand journaliste professionnel, si vous ne savez pas,  déjà,  votre article  commentaire commence  dans un rapport mineur à faire jaillir des propos comme :Nous sommes dirigés par les MAIGA et les AG, Maiga première dame, Maiga secrétaire général de la présidence, Maiga premier ministre, quatre ministres AG, à priori tous ces gens là du nord qui sont dans ce gouvernement  et qui ont des noms AG, Touré, Maiga, Wallett, Haidara etc..Je vous ravitaille ne représentent qu’eux-mêmes car cela fait des printemps qu’ils sont dans des postes juteux mais le nord ne se développe nullement, parfois on a l’impression que  la situation leur plait en  tout cas les gens de Gao ne leurs connaissent pas,  je pense de même pour Tombouctou, Kidal, Taoudéni et Ménaka,   ils ont leurs maisons ici, leurs sommaires ici,  la majorité ne connaissent même pas la situation des jeunes de ces contrés, on pourrait même  dire qu’ils ont  une flétrissure d’être du nord,  bref, cessez d’amener toute une région, toute une zone géographique à des Pons pelâtes qui ne représentent qu’eux-mêmes et qui ne représentent nullement une surreprésentation du Nord. Moi, Personnellement je vois les Traoré  d’abord comme des maliens,   jamais d’une région car pour nous un Traoré , un Diarra , Sy, Telly, Guindo,Sow,Sangaré, Dagnoko,Dagnon, kemesso, un Kanté, Kouyaté, Dramé, Diagouraga, Diabaté,Kampo, diall ,Diallo, Barry,Diakité,  Cissé, Cissoko, Tandina,Koné, Yattabaré, Kanouté,Koita, Konaté, sylla,  Keita, Goita,Dembelé même un dogon qui est du pays dogon  vaut mieux qu’un sonrhaï qui n aime pas le mali  pourtant je suis sonrhaï, le Malien Pour nous est plus qu’un Touré plus qu’un   Maiga,  Batilly, Ould, ben Baby, senoufo,Nangadou, yattara , yattassaye,zerbo, soumbounou, soumboutera, thera, Niakaté,  Bellah, un targui, tamasheq   Boa, le malien est plus qu’un Mariko,  un Touré, un Niaré,  Dravé, Ouattara , plus qu’ un Sanogo, un soninké un kasonké, pour nous le Malien est plus qu'un blanc  plus qu’un noir etc.. Alors cesser d’amener les gens à leur région,  à leur Donzoya à leur religion ou a telle peuplade, c’est vrai que depuisun certain temps  vos chroniques sont amorties et n’ont plus de saveur, cela ne doit  pas vous amener à foirer le bout de votre plume, il faut arrêter    cela n’est pas bon. Nous, nous pensons que les gens qui nous dirigent aujourd’hui forment un Caravaning et les Maliens de toute ethnie souffrent de la mauvaise gouvernance  qui plombe notre pays. Toute  autre explication sans explication ne saurait découlée des problèmes du nord, du centre ou même du pays si ce n’est le holdup financier sur le Mali, entretenu par une horde sans vergogne, un clan mafieux dont le seul point de vu est le tout argent pour eux-mêmes et leurs familles et à cela se greffent  le manque de vision, d’intuition le tout taqué par des politiciens qui n’ont l’expérience que dans la pitrerie l’arlequinade, l’affaiblissement de l’état,  les manigances et les combines. Monsieur le journaliste on peut  pas  et on doit pas rendre sa plume populaire sur des consignés embaumés de division,  vous qui êtes journalistes professionnels, parlez nous de ces choses là(décriptude,corruption, gabegie, dilapidation, galvaudage)  hélas vous ne pouvez pas clairement dire  cela malgré que vous n’êtes pas content de ce régime, vous êtes tous humectés d’accommodement alors  vous êtes obligés de passer par des litotes dangereuses  bâties  pour tremper telle ethnie ou telle région, c’est dangereux ce n’est pas bon, OK ! Pourquoi  vous voulez chercher la vérité dans les Cornes de l’âne, elle est à votre portée arrachez là. Vous pourriez la dire dans un français facile et accessible. Moi je suis du nord  mais je suis proche de Modibo Keita premier président  du Mali pas l’autre qui ne mérite aucun respect. En fin je vous livre là comment un journaliste digne de ce nom doit se comporter (Université de la Habana, periodismo Y deontologia)

Un journaliste prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ;

Tient la calomnie, les accusations sans preuve, l'altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;

Ne reconnaît que la juridiction de ses pairs, souveraine en matière d'honneur professionnel ;

N'accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;

S'interdit d'évoquer un titre ou une qualité imaginaire, d'user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;

Ne touche pas d'argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d'être exploitées ;

Ne signe pas de son nom des articles de réclame commerciale ou financière ;

Ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;

Ne sollicite pas la place d'un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;  Garde le secret professionnel ;

N'use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ; Revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ; Tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ; Ne confond pas son rôle avec celui du policier."

Et nous ajoutons Aimer sa nation un et indomptable.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mohamed Touré, Directeur de Malimex, Diplômé en communication sociale, ex président de la nouvelle jeunesse Africaine</strong>

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</item>

<item>
<title>Sotuba : un chef d’entreprise fait enfermer tout son personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sotuba-chef-dentreprise-enfermer-personnel-2115532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 12:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ibrahim Coulibaly</strong>, chef d’une entreprise sise à Sotuba en commune Idu district de Bamako, porte plainte contre l’ensemble de son personnel. Il envoie un de ses agents pour retirer <strong>31.000.000</strong> millions dans une banque de la place. Monsieur Coulibaly soustrait <strong>10.000.000</strong> et laisse dans les tiroirs de son bureau les <strong>21.000.000</strong> autres millions.

La nuit, des inconnus font irruption, attachent le gardien et détruisent le système de surveillance. Les locaux de l’entreprise sont cambriolés et l’argent disparait.

Monsieur <strong>Ibrahima Coulibaly dit Papi,</strong> le lendemain porte plainte contre tous ses collaborateurs. Le 12è arrondissement et le tribunal de grande instance de la commune I les défèrent en attendant les enquêtes. Les pressions se sont accentuées et monsieur Ibrahim Coulibaly demande la liberté provisoire pour une femme enceinte qui était aussi dans le lot.

Le prétexte de Monsieur Coulibaly était qu’ils étaient tous au courant. N’était-il pas lui aussi courant ?

<strong>                                                                                              Affaire à suivre </strong>

&nbsp;

<strong>Bougouba : des inconnus morcellent une rue.</strong>

A quelques mètres de l’école Mamadou Moctarba. Une zone qui crée déjà une tension entre les mairies des communes I et II, toutes dirigées par des maires RPM. Notre rédaction s’est rendue sur les lieux, contacté le maire de la commune II <strong>Abba Niaré </strong>qui a dégagé toute responsabilité et qui affirme tout ignorer<strong>. </strong>Quant à Mamadou B Keita que nous avons joint à travers son chargé de communication Abdul Aziz Diallo, la zone relève de la CII. Les domaines sont informés et le parquet général alerté.

<strong>Affaire à suivre </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cofem célèbre le Pr Rokia  Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/cofem-celebre-pr-rokia-sanogo-2115502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 11:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le contexte socio-politique du Mali, hier comme aujourd’hui, n’a pas toujours été favorable aux femmes malgré leur combativité et leur engagement. Le collectif des femmes du Mali, avec ses membres encore pleines d’inspiration et de lucidité, continue à s’investir et à mutualiser leurs idées.</em></strong>

Ces femmes qui ont précédé la révolution de Mars 1991 et qui avaient fait agoniser le lion avant que les militaires ne l’aient achevé sont encore pleines de ferveur démocratique.

Ce samedi après, c’était à Faladié qu’elles ont célébré une victoire du Mali et de l’Afrique. Le triomphe de la femme battante et émancipée. Plusieurs grandes figures du COFEM font encore la fierté de leurs sœurs dont le combat était risqué selon des hommes.

L’histoire de ces femmes engagées,  ayant participé à visage découvert, et parfois de façon clandestine à l’avancée de leur pays. Les deux associations à l’époque (CNID et ADEMA) se disputaient bien de privilèges, mais ces femmes, dans le souci de mieux organiser les associations féminines, était créée la CAFO.

<strong>Bintou sanankoua</strong>, membre fondatrice rappelait que le COFEM était déjà en gestation avant les événements du vendredi noir. Inadmissible de rester silencieuses devant la violence  et la répression contre les élèves. Il fallait ouvrir la porte au multipartisme et <strong>Mme Sanankoua</strong>, l’a précisé, rares sont celles qui occupent le devant de la scène aujourd’hui. Le fruit du combat. Pour lui, il y avait une conscience politique et une responsabilité qui faisaient qu’elles n’avaient jamais confondu les choses.

Avec toute la gloire de son histoire, le COFEM a déploré l’utilisation que certains font de leurs associations. Rokia Bah, Mme Sy Kadiatou Sow, Djeneba Haidara, Fatoumata Diallo et bien  d’autres femmes comme Ramata Dia, Oumou Touré, Manassa, Oumou DEM et autres avaient osé.

Le <strong>Pr Rokia Sanogo</strong>, habillée aux couleurs du <strong>COFEM</strong>, s’est dite très honorée, très fière : « <strong><em>quand j’ai été agrégée le </em></strong><em>cofem<strong> a été la première organisation à célébrer cela. Je pense que nous gagnerons plus en solidarité parce qu’il y a des valeurs qui existent aujourd’hui. Si on pouvait s’appuyer davantage sur ces valeurs. Valeurs de solidarité, d’entraide, des valeurs qui ont disparu avec le temps. Moi j’étais parmi les plus petites de Mars 1991. Cet honneur m’emmène à solliciter leur soutien, ce soutien de tout le monde, l’accompagnement</strong></em>. »

Puisque ces amazones de la lutte démocratique espèrent voir l’émergence des filles dans les filières scientifiques afin que le <strong>Pr Rokia Sanogo</strong> soit une référence pour elles.  Ce défi n’est pas possible sans mesures d’accompagnement. Pour la lauréate du <strong>Prix Kwamé Nkrumah</strong>, les femmes sont combattues en dépit de leur représentativité dans les sphères électives et nominatives. Elle s’est dite convaincue que l’accompagnement de ses grandes sœurs ne fera pas défaut dans les initiatives qu’elle compte prendre pour mettre en valeur d’autres filles.

Pour <strong>Madame Sy Kadiatou Sow</strong>, le COFEM se réjouit de ce qui a été fait en 25 ans. Malgré la trajectoire professionnelle et politique de chacun de ses membres, ce regroupement de femmes est resté active et régulière dans ses réunions et réflexions en lien avec ses objectifs.

Quant à la brulante question de l’excision, leur association a affirmé son opposition catégorique à sa pratique. Pour toutes celles qui ont pris la parole (Pr Rokia Sanogo, Mme Sy Kadiatou SOW, Mme Fatoumata Diallo et Rokia Bah) il faut éradiquer le phénomène, non pas par des textes ou des polémiques à caractère religieux, mais par une sensibilisation profonde auprès de ceux qui la pratiquent.

Elles restent convaincues que tout le monde ne pratiquent pas l’excision. Il faut inscrire son combat dans un cadre de santé publique dira Rokia Sanogo, non moins secrétaire général du SADI.

L’occasion était pour ces femmes de partager et de célébrer le prix décroché par la « rose » comme elles la surnomment et montrer que les femmes peuvent faire plus lorsqu’on les accompagne.

<strong> ABC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>l’AJM distingue des patriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/lajm-distingue-patriotes-2115472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 11:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association AJM  (Ambition Jeune du Mali) a organisé une cérémonie de remise d’attestation à des personnalités toutes catégories confondues. Cela s’inscrit dans une volonté de créer une émulation et une inspiration chez d’autres patriotes dans leurs actions de tous les jours. </em></strong>

Cette sobre cérémonie a mobilisé des jeunes et vieux ce vendredi après-midi au foyer des jeunes de <strong>Quinzambougou</strong>, un symbole de combat et d’engagement.

Les membres de l’association, dont le président <strong>Idrissa Konaté </strong>a dirigé la cérémonie, veulent jouer aussi leur partition citoyenne d’où le choix de personnes qui, chacun en sa façon, ont posé des actes hautement républicains et patriotiques.

Ils sont politiques, militaires, journalistes, sportifs et d’autres profils, hommes et femmes, ayant  servi à des degrés différents, des causes justes et nationales. Après les mots de bienvenue du chef de quartier, les initiateurs ont porté quelques explications pour appuyer cette œuvre salutaire d’une jeunesse qui cherche l’accompagnement de toutes les bonnes volontés.

Les lauréats étaient <strong>Nema Sagara</strong>, colonel de son Etat ; <strong>Tata Keita</strong>, <strong>Madani Camara</strong>, <strong>Ousmane Traoré</strong>, <strong>Abdoul wahab Traoré</strong>, nos confrères de la Radio Kledu, <strong>Kassim Traoré</strong> et <strong>Boubacar B Togola</strong> ; <strong>Dr Aboubacar Sibick Fomba</strong> ; <strong>Hama Touré</strong> et l’honorable <strong>Soumaïla Cissé</strong>.

<strong> Aboubacar Sidick Fomba </strong>: Président de l’ADEPM

Il fait évidemment partie des jeunes qui ont posé des actes hautement salutaires. Il a pris des initiatives qui ont permis à des citoyens d’avoir leurs propres parcelles à usage d’habitation. Aussi, il a gracieusement et gratuitement offert des soins ophtalmologiques à de milliers de personnes à San fil à Bakarybougou et pleines de localités.

Il a rendu hommage à tous ceux qui ont participé à l’organisation de la fête. La présence du chef  de quartier, pour Fomba, est une marque de respect et de bénédiction.

« Cette distinction est m’a fortement marqué cette fois parce que ce n’est pas ma première fois d’être honoré. J’ai reçu le prix de la médecine sur les maladies tropicales négligées. Mais cela ne m’a pas comblé plus que cette reconnaissance que viennent de me faire ces jeunes. Rien ne vaut la distinction des siens, de la patrie.

Ce qui nous a motivés à faire la politique, c’est une volonté de vouloir aussi donner la chance aux pauvres. Nous ne devons pas faire la politique pour notre simple intérêt. L’implication des jeunes que nous sommes est obligatoire pour donner un vrai élan au développement.

<strong>Boubacar B Togola</strong>, journaliste radio Kledu :

<strong><em>Vous n’êtes pas un homme politique mais un journaliste, si des jeunes vous honorent, qu’est-ce que ça vous fait ?</em></strong>

C’est très important pour moi, ça représente quelque chose d’immense pour moi. C’est plus que la médaille d’un gouvernement ou les félicitations des autorités parce qu’ici c’est le peuple. Si les citoyens reconnaissent vos efforts. Si des maliens posent des actes que d’autres peuvent citer en exemple, c’est une fierté et un respect pour moi.

<strong><em>Que feriez-vous de cette distinction ?</em></strong>

Pour moi ça servira d’exemple pour montrer à toute la jeunesse malienne qu’il nous faut travailler. Qu’on fasse à notre pays ce que nous pouvons faire. Qu’on nous le reconnaisse aujourd’hui ou pas, un jour viendra la reconnaissance sera au rendez-vous.

<strong><em>Que direz-vous aux autres qui n’ont pas été distingués ?</em></strong>

Ça montre qu’il nous faut ceindre les reins, il va y avoir d’autres prix semblables à celui-ci. Il faut persévérer dans l’intérêt supérieur de la nation. S’il plait à Dieu, viendra un jour où la patrie et ses fils seront reconnaissants. L’opposition, la majorité, on est tous maliens d’abord. Si un grand Mali se retrouve dans une impasse, c’est de la responsabilité de tout le monde de s’investir. Loin des intérêts personnels, de notre vivant ou à titre posthume, il y aura reconnaissance des actions d’envergure nationale qui sont posées.

<strong>Nouhoum Togo<em> : membre du cabinet du chef de file l’opposition</em></strong>

Vous êtes de l’opposition, vous avez mené beaucoup de combats, vous avez reçu personnellement d’autres hautes distinctions. Vous avez réceptionné le prix de votre chef l’honorable <strong>Soumaïla Cissé, </strong>qu’est-ce que cette distinction représente pour vous ?

C’est un grand honneur pour nous. Dans un pays, si ceux qui se sont illustrés par de grandes actions citoyennes sont encouragés, cela peut faire avancer le pays dans le bon sens de la marche. Si vous remarquez l’opposition en Afrique, c’est du vandalisme, c’est de la violence.

Ici, nous prônons le combat des idées, c’est à cela que s’est attelée cette opposition démocratique et républicaine, c’est par la raison et l’esprit de nous menons notre politique.

Nous analysons tout ce qui est posé comme acte, tout ce qui ne fait pas avancer le pays. Pour nous, tout ce qui est fait pour encourager des efforts dans ce sens, nous le saluons. Dans toute l’Afrique, le seul pays, où après les élections, celui qui est parti féliciter le vainqueur de la présidentielle, pour éviter tout chaos, c’était le Président<strong> Soumaïla Cissé.</strong>

<strong>Seydou Baba  Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand des OPJ se substituent à des procureurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opj-se-substituent-a-procureurs-2115402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 11:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>    Le constat au Mali est amer, les actes sont gravissimes et pourtant l’autorité ne dit rien. Tout est devenu business contre le peuple qui se voit torpillé. Les brigades et les commissariats sont devenus des vases clos où se résolvent avec contrainte et abus, des situations. </em></strong>

Des policiers et gendarmes qui ne font plus la différence entre les affaires civiles et les affaires pénales, se sont donnés tous les pouvoirs pendant la kilométrique et illimitée grève des magistrats et continuent à les exercer.

Ils n’obéissent au parquet puisque c’est eux même qui poursuivent, instruisent et jugent les des dossiers et parfois les classent sans compte rendu aux procureurs.

Comme illustration, un commandant de brigade a menacé un procureur à <strong>Nioro du Sahel</strong> lui enjoignant l’ordre de ne plus venir dans sa brigade.  Il a fallu l’intervention du parquet général de la cour d’appel de Kayes pour rappeler cette unité d’enquête à l’ordre.

Pour une bonne justice et pour un vrai Etat de droit, les parquets ne doivent plus rester dans les bureaux. Ils doivent constamment avoir l’œil sur leurs unités d’enquêtes qui leur échappent de jour en jour.

Certains agents, avaient eu le sentiment que ce grand vide judiciaire n’allait jamais être comblé. Dans nos commissariats et dans nos brigades tout est permis. C’est la bavure, le non-respect du code de procédure pénale. Ils abusent et persécutent les paisibles citoyens.

La semaine passée, le parquet de la commune VI a fait le tour de ses unités d’enquêtes. Un contrôle qui a été salutaire pour certains détenus dont le délai de garde à vue était dépassé. Il est temps de mettre de l’ordre dans la chaine judiciaire. Que chaque acteur joue son rôle selon ses prérogatives mais plus d’abus. Cet exemple de la commune VI doit être suivi par les autres.

Le mauvais exemple est surtout en commune I, après le départ du procureur Koita, c’est un laisser-aller qui domine. Une commune qui abrite les 12è et 6è arrondissements et la brigade territoriale de Sangarebougou  mais rien ne bouge. Les commissaires et les commandants font la pluie et le beau temps en laissant les citoyens dans l’insécurité totale. Si rien n’est fait, le tout se transformera en une jungle et chacun se rendra justice.

Ici aussi, si le Ministre de la justice est interpellé, son homologue de la sécurité intérieure ne doit pas rester en marge. La conjugaison de leurs efforts est nécessaire pour un peuple qui ne croit plus en sa justice et en ses forces de sécurité.  Sans justice saine et sans sécurité, il n y a jamais de paix, or le ministre en charge de la justice, à son arrivée à la tête de ce département, avait promis à un guide spirituel de la place une justice saine.

<strong>                                                                                      Abidine Alhady </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : ne touchez pas à ma constitution !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-touchez-a-constitution-2115912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 00:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier indice d’une action suspecte réside dans sa précipitation. Il se passe bien de choses et les questions ont leurs réponses avant même qu’elles ne soient posées. Le Mali est mis à mal, disons même, mis à mort par des dirigeants atteints de cécité intellectuelle.

Le chef de l’Etat n’aurait jamais dû franchir le rubicond : Vouloir marcher sur le peuple à travers une assemblée où beaucoup de députés ont trahi leurs mandants. <strong>Excellence IBK</strong>, ils vous sacrifient et si vous ne l’avez pas encore cerné, ils se servent de votre légitimité que <strong>77%</strong> des électeurs maliens vous ont accordée. Et si vous le savez, vous partez en suicide car il y a de cela cinq ans, votre prédécesseur  <strong>Amadou Toumani Touré</strong> avait tenté le même coup. La réponse a été sans équivoque : « <strong>Ne touchez pas à ma constitution </strong>»

Certes, tout le monde est unanime là-dessus, il faut une révision constitutionnelle, mais le seul rempart du peuple malien, c’est sa souveraineté. Par cette révision, vous vous donnez trop de prérogatives, le fond et la forme n’y sont pas.

En trois ans, vous êtes toujours allé à l’encontre de la volonté populaire. Chaque année, un nouveau premier ministre. Un accord contre la volonté de votre peuple et vous voulez vous arrogez tous les pouvoirs pour réviser sa constitution en passant par un parlement que vous auriez dû dissoudre.

En tous cas, je prends ma plume pour vous aviser et vous rappeler que la constitution que vous envisagez de modifier est le fruit du sang d’un peuple qui est toujours prêt au sacrifice ultime pour sa défense, sa liberté et son unité. N’avez-vous pas prêté serment Excellence ? Alors respectez notre constitution.

Cette curieuse et audacieuse révision ne consiste plus à tâter la patience du peuple malien, mais à l’humilier et à le discriminer. Les gouvernements de son Excellence Ibrahim Boubacar Keita ont réussi à payer des lois supraconstitutionnelles.

Vous avez tout essayé, d’après vous-même, ne franchissez pas la ligne rouge sinon, vous trouvez ,devant vous , des patriotes comme <strong>Dr</strong> <strong>Soumana Sako</strong>, <strong>Dora Cheick Diarra, Nouhoum Togo</strong> et tant d’autres prêts à vous barrer la route.

<strong>                                                                             Ammi Baba Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Boré, président de Yerewoloton</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boubacar-bore-president-de-yerewoloton-2084342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 14:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Je voudrais m’exprimer non pas sur cette grotesque anecdote qui n’a en soi pas grand intérêt mais en ce qu’elle révèle de l’état actuel du Mali.</strong>

Selon moi, le premier aspect essentiel est lié au traitement du journaliste après la révélation des faits. Ce dernier a été kidnappé pendant quelques heures puis passé à la question sur ces sources, sur une éventuelle « sex tape » (enregistrement vidéo amateur d’un ébat sexuel).

L’arrestation ou la séquestration et intimidation d’un journaliste dans un pays soit disant démocratique atteint nos libertés fondamentales de droit à l’information et de droit à la demander. Ce type de répression n’est pas nouveau au Mali. Hormis la période de GMT, elle revient depuis quelques années. Nous l’avons par exemple connue en 2007 avec l’affaire de SOD ( Seydina Oumar Diarra) et en 2012 avec un journaliste enlevé et tabassé par des militaires avides de défendre leur maitre de Kati. Le point commun entre ces deux affaires est qu’elles furent opérées par des agents de l’état (sécurité intérieur) ou des militaires en arme. L’arbitraire et la brutalité de ces arrestations ne laissaient pourtant aucuns doutes sur l’origine des instigateurs. On savait a quel corps ou groupuscule ils appartenaient, on savait rapidement sous ordre de qui ils agissaient (dans le premier cas, sous ATT lui-même via un procureur, dans le second sous Sanogo).  Mais depuis deux ans environ, les modes opératoires ont changé : un journaliste a disparu sans laisser de trace (Affaire Ibrahim Touré), un autre également promoteur d’un site d’information de la place a été intimidé avec brutalité ainsi que sa famille, et enfin monsieur Ammy Baba Cissé du Figaro a été kidnappé. Dans ces trois cas (qui ne sont pas les seuls en ce qui concerne l’intimidation), les instigateurs n’ont pu être clairement identifiés.

<strong>Une répression à la fois visible et cachée</strong>

La question est la suivante : pourquoi la répression directe est -elle devenue pour ainsi dire anonyme en l’espace de 1 an ?

La logique du régime, encore en phase d’essai, est la suivante : face à l’omniprésence internationale (Barkhane, Minusma), le regard suspicieux du FMI ou de la Banque mondiale sur les comptes publiques (rappelons que le régime a été sanctionné –trop faiblement- pour des usages abusifs de l’aide), l’échéance de 2018, … il ne faut pas exposer par-dessus le marché une répression « directe » à ciel ouvert.

-1) Il faut continuer à entretenir au minimum le mythe d’un pays acharné à la tache dans son ouverture vers la démocratie universelle et ne pas trop mettre mal à l’aise les partenaires présents –et très conciliant- au Mali.

- 2) Mais en même temps, il faut faire peur, écraser toute tentative de dissidence et de critique virulente qui pourtant sont censés animer de plein droit un véritable pays démocratique qui tente de résoudre ses contradictions.

Le meilleur moyen alors de réprimer en complément de la répression indirecte, en gardant la vitrine destinée à l’aide intact, est alors une intimidation non signée, c’est à dire officieuse, sans mandat et sans identification. La répression indirecte est malheureusement acceptée et sert de cadre pour habituer la population à l’autoritarisme et sous couvert d’aménagement du territoire (l’affaire Ami kane). Par contre la répression directe « officielle », sans ambiguïtés, avec mandat et identification des agents provoque un tôlé et des manifestations (l’emprisonnement de Ras Bath et la censure des réseaux sociaux sur internet).

Dans un Etat pourvu d’un régime à la dérive, qui multiplie les déboires et les erreurs, mais qui est sous surveillance de la communauté internationale (et le décaissement dépend théoriquement des résultats de cette surveillance), l’intimidation par la séquestration est l’outil nauséabond et à moindre cout du dernier recours. Il s’agit de mettre au pas la population et les dissidences critiques par la mise en place d’un climat anxiogène ou a tout moment la violence peut vous frapper sans aucuns recours possibles.

<strong>Objectif : PEUR ET AUTO CENSURE</strong>

L’objectif est clair et commence à porter ses fruits : chaque dissident ou journaliste d’investigation critique doit avoir peur et s’auto censurer. Chaque citoyen doit progressivement hésiter avant d’appeler à la manifestation et hurler trop haut sa colère. Le message qui nous ait adressé c’est que nous devons réfléchir à deux fois avant de nous indigner publiquement. Nous devons réfléchir à deux fois avant d’enquêter et de diffuser des informations sur les démonstrations d ‘incompétence et de malhonnêteté du régime. Bref, nous devons nous soumettre à un réseau oligarchique et il nous en coutera emprisonnement, tabassage, enlèvement intimidations et menaces ou encore nous pourrions purement et simplement disparaître si nous devions « parler ».

<strong>Le retour de la dictature sous le silence de la communauté internationale</strong>

Quand un Etat emploi une telle méthode, quand il en a la couleur, quand il en a l’odeur, il faut savoir utiliser les bons termes pour le nommer et arrêter de tergiverser. Ce terme est celui de « dictature ». Quel que soit le nombre de dissidents frappés, qu’il soit 2 ou 20000, quelle que soit l’issue (la mort, la disparition ou la peur), quel que soit les discours qui visent à en amoindrir la portée, une dictature n’agit pas autrement.

<strong>Résister et tenir bon en yerewolo</strong>

Nous ne devons pas céder à ces intimidations, à ces opérations « peur » qui visent à limiter nos légitimes indignations et notre quête d’information et de transparence.

Le yerewolo n’est pas celui qui est né ici et qui tire sa légitimité de sa naissance. Le yerewolo est celui qui agit pour le bien commun, pour construire son pays et en préserver les libertés et les étendre. Sans liberté de critique et d’indignation il n’y a pas de développement durable possible. Les journalistes corrompus, qui servent de griot du pouvoir, ont affaibli la profession au Mali. Nous les méprisons. Mais nous devons soutenir ces journalistes incorruptibles ( il y en a) qui nous permettent de connaître la vérité sur le pays. S’ils tombent, nous tombons tous.

<strong>Un message personnel pour les instigateurs de la répression</strong>

Que les instigateurs de ces répressions comprennent que ce type de stratégie ne peut qu’entrainer une escalade de la violence et de la colère. Si temporairement elle institue un climat de peur, et qu’elle semble limiter la liberté de parole qui pourrait gêner le régime, elle comprime la colère a l’intérieur de chaque malien qui doit également comprimer sa colère de ne pouvoir subvenir a tous les besoins de sa famille dans le cadre d’une politique économique poussive et sous coupe réglée d’un pouvoir oligarchique. Cette compression ne peut qu’entrainer rapidement une explosion qui pourrait bien faire de 2017 un nouveau 2012 a forte déflagration.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou organise sa propre sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-organise-propre-securite-2084312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 14:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus rien ne peut expliquer le calvaire que vivent nos compatriotes de la 6è région administrative du Mali Tombouctou. Les affres se poursuivent et le malaise s’accentue au sein de la grande famille pacifique de Tombouctou. </em></strong>

La démission des autorités est le constat que les populations de la cité mystérieuse font et regrettent. Les vols et les attaques se multiplient. Plus d’assistance pour les martyrs de ces 4 ans d’enfer dans une ville que certains ont voulu rayer de la carte nationale.

Le commissariat de Tombouctou est aux abois. Il n’arrive plus à satisfaire les plaintes quotidiennes des citoyens qui prônent une certaine procédure. Des voleurs qui ont commis un forfait, ont été appréhendés par leur victime puis conduits dans les locaux du commissariat. La grande surprise, c’est que la police se plaint que les voleurs ont défoncé la grille avant de se sauver.

La journée du samedi 25 Février avait ses raisons même si certains ne les partagent pas. Sur place, en longueur de journée, des enfants de 10 ans consomment déjà de l’alcool vendu en détail dans des sachets prévention de lutte contre l’alcoolisme. Des enfants déjà qui, sous l’emprise de l’alcool, agressent les enseignants dans les classes. Etonnant dans la cité des 333 saints. Pis, certains ont voulu abuser de leur propre maman selon <strong>Alpha Abacar Tandina, Président de l’Association pour la prévention et de lutte contre l’alcoolisme. </strong>

Depuis le mois de janvier, les autorités ont été alertées, ils ont tiré la sonnette d’alarme mais Tombouctou est la ville où tout se fait et passe sous silence. Ces actes, dans une ville qui est l’archétype de la croyance musulmane, n’auraient jamais été cautionnés.

Dans son analyse, Mahamane Askia, un confrère de la place rapporte ceci : « Toute la journée, des heurts ont opposé les jeunes de Tombouctou aux forces de l'ordre composées de la police ; la gendarmerie et quelques soldats pour endiguer le chaos qui se dessinait.

A titre de rappel, sachez que depuis bientôt QUATRE ANS, certains parents n'ont pas arrêté de tirer sur la sonnette d'alarme pour attirer l'attention de l'opinion et des services en gestion des mœurs sur le phénomène grandissant de cette dépravation qui, loin s'en faut touche un public très jeune.

Face au silence assourdissant des administratifs et des politiques ce qui devait arriver arriva

Les cibles étant connues ; les jeunes n’ont pas eu à chercher très longtemps ce matin. Sans leur trouver une quelconque excuse, car il s'agit de vandalisme de biens et destruction de lieux de commerce.

Toutefois ceux qui, au passage, tentent se tirer la couverture ou détourner les faits au profit d'extrémistes inconnus au bataillon, n'avaient qu'à sortir et s'en tenir aux faits. Il est évident que certains propriétaires des bars et lieux de loisirs n'ont pas pris les injonctions des jeunes au sérieux ou ils n'ont pas été informés des intentions des casseurs. Plus c'est compliqué ici plus on plonge.

Pour ceux comme moi qui sommes nés ici les années soixante ; nous avions trouvé des bars ici et les gens buvaient de façon anonyme, ou disons-le, cachée.

Aujourd’hui on s'affiche, alcool à la main comme pour narguer et faire chi.... DES GENS.

Au regard de la journée, il faudrait que les autorités prennent plus de responsabilités et engagent les promoteurs de bars et lieux de loisirs à être plus discrets.

<strong>« Il faudrait que chacun fasse bien son travail pour que les vaches soient bien gardées »</strong>

Il faut de la mesure et de la législation dans la gestion des questions qui fâchent. L’imam de la grande mosquée de Tombouctou, au nom du haut conseil islamique du Mali, a condamné les actes de vandalisme. Il reste à savoir s’il a consulté Mahamoud Dicko avant de se prononcer. L’islam et la culture de Tombouctou n’admettent pas un tel fléau, personne de la ville ne partage que l’alcool soit vendu à des mineurs et à un prix qui frôle la gratuité.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : les signataires comploteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-signataires-comploteurs-2084152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 14:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne s’en cache plus, on ne s’en prive plus dans le processus de trahison nationale. Le complot inter malien, ficelé depuis l’Algérie, continue à étaler ses points cachés. L’Etat ne respire pas à kidal, même si El Hadji Bourama laisse ses ministres essayer, c’est contre lui que le complot se joue.

L’homme de poigne a-t-il compris qu’il faut se faire trimballer parfois ? En tout cas, c’est ce qui se constate. Permettre aux belligérants de satisfaire à leurs humeurs, y compris au-dessus de République. Des autorités qui reculent facilement après des décisions actées ? Cela n’est synonyme de garantie.

Avec la majorité parlementaire à sa solde, le gouvernement s’est tout permis. Tâtonnement, violation et rectification, on aura tout vu. Les groupes armés tirent leurs forces de la passivité gouvernementale. Après avoir forcé les motifs qui doivent concourir à la paix, le retour de la manivelle s’est avéré fracassant.

Le théâtre de Baba Akhib Haïdara à la prochaine conference d’entente nationale incertaine.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de la Justice : où est l’honneur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/ministre-de-justice-lhonneur-2084252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est jusqu’à preuve de contraire, un Etat démocratique avec des institutions qui peinent à se faire respecter. Le Mali doit forcément restaurer son honneur, politiquement et socialement et religieusement. Le tout se fait selon des textes communs au peuple malien. </strong>

La pression sociale est connue de tous et il suffit d’un rien pour faire basculer une République qui ne cesse de chanceler. Tous les secteurs sont prêts à en découdre avec les autorités qui foncent tête baissée sur des sujets qui fâchent. Le Ministre de la justice, coutumier des déclarations contradictoires, est de nouveau sur la ligne du dégout.

L’obsession de Mamadou Ismaël Konaté heurte déjà la communauté musulmane en grande partie. La loi concernant l’interdiction de l’excision est un engagement que le garde des sceaux a déjà pris officiellement. Sur les antennes de l’ORTM voici ce qu’il disait : « <strong><em>pour cette loi, je m’engage. Je m’engage aux cotes de vous Madame la Ministre et on se confie tous les deux à Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale pour qu’avant le 31 Décembre 2017, nous puissions avoir définitivement une loi contre les violences faites aux femmes</em></strong> ».

Même tonalité du Ministre chez nos confrères de TV5 : « <strong><em>je n’ai pas mission aujourd’hui à rester en dehors du concert des nations pour prendre une loi adaptée dans ce domaine-là aujourd’hui. J’ai pris des engagements forts, je me suis engagé à avoir une loi au plus tard le 31 Décembre 2017. Je m’engage aussi pour que loi soit effectivement mise en œuvre par les procureurs, par les tribunaux et de sorte que le corps de la femme, l’âme de la femme et l’esprit de la femme soient totalement protégés. »</em></strong>

Le Même Ministre devant les jeunes leaders musulmans a fait fi de tous ces propos. Il a réussi à leur faire comprendre que ces sont des rumeurs et qu’il ne s’est jamais engagé à faire voter une loi contre l’excision. Le Ministre de la justice, le garde des sceaux de la République du Mali. La question est bien légitime, où est l’honneur ?  Où est le sérieux ?

Le piédestal du Mali s’appelle la responsabilité, l’honnêteté et la conviction dans les actes. Bien d’actes et de discours prouvent que la vérité n’a pas d’espérance. Entre son engagement officiel et solennel, il se retrouve coincé entre deux feux. Celui du mensonge d’Etat opposé la vérité d’un peuple désormais intéressé par des questions qui nécessitent son quitus.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou entre grèves et attaques armées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-entre-greves-attaques-armees-2052872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 17:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce n’est plus un malaise mais une odeur de révolte qui anime les compatriotes de Tombouctou souffrent. Au lycée L.M.A.H.T, les cours sont perturbés depuis des jours à cause des grèves sporadiques qui s’étendent dans la cité des 333 saints Tombouctou.</em></strong>

Aujourd’hui, la population est outrée par ces désagréments causés et qui perturbent les études des enfants. La population s’est concertée à la mairie de la ville et projette d’organiser une grande marche pour protester contre l’immobilisme et la passivité du gouvernement. Le comité de contrôle citoyen à l’action publique <strong>CCAP</strong> s’investit pour trouver l’équilibre social d’une ville qui se veut apaiser.

C’est aux alentours de <strong>21 heures</strong> que dans le secteur de <strong>Koiratao</strong>, des tirs ont retenti troublant du coup la tranquillité des paisibles citoyens. Selon plusieurs personnes que nous avons contactées sur place, l’identité des auteurs reste inconnue.

Pour les populations, c’est devenu une tradition, laissées pour compte sans aucune réaction des autorités compétentes. Chaque jour possède son lot de victimes, civiles et militaires. Des routes minées, des personnes agressées, des véhicules enlevés et des villages pillés. C’est devenu fréquent et les forces de l’ordre, malgré la bravoure.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du Mali : la radio chimiothérapie arrêtée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-mali-radio-chimiotherapie-arretee-2052822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 17:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secteur de la santé n’est pas moins en reste des préoccupations des autorités et des citoyens. L’hôpital du Mali voit les jours inexorablement passés face aux nombreuses patientes qui se plaignent de l’absence de solution.</strong>

Depuis le 18 janvier 2017, à cause de 56 millions de francs CFA, les maliens et la sous-région n’arrivent plus à se traiter à l’hôpital du Mali. La machine de chimiothérapie est en cause depuis et selon quelques explications de Drissa Samaké, chef du service maintenance.

L’utilisation de ces machines offre depuis leur installation, deux cas de figures. Le premier qui consiste à signer avec le fournisseur un contrat de maintenance ou le second cas, dans lequel se trouve l’hôpital, qui est de former quelqu’un pour assurer cette mission.

La garantie de l’équipement est aujourd’hui périmée depuis le 18 janvier et le fournisseur n’a plus de garantie. Selon le directeur général de l’hôpital, la garantie ne peut pas aller au-delà d’un an.  L’accélérateur linaire aux dires du DG, il faut <strong>182.000.000</strong> de FCFA pour assurer une garantie annuelle de la machine.

Selon les explications fournies par la direction, le technicien qui devrait assurer la maintenance était confronté à problème de visa. Les plus hautes autorités ont fait de l’acquisition de cette machine, une fête grandiose mais les malades souffrent et désespèrent.

Les médecins ont fait toutes leurs revendications, sans jamais signaler ce grand fléau.

<strong>Éric Mody Koité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des concours directs de la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/proclamation-concours-directs-de-fonction-publique-2052832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 17:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi dernier, la Ministre de la fonction publique a procédé à la proclamation des résultats des concours directs de recrutement dans la fonction publique de l’Etat. Ces concours ont été ouverts suivant le communiqué </em></strong><strong><em>N°000023/MTFP-CNCFP </em></strong><strong><em>du 19 octobre 2016 modifié. </em></strong>

Plusieurs cadres avaient postulé dans des secteurs comme la santé, les finances, l’agriculture et génie rural Elevage, Eaux et Forêts, Industrie et Mines, Constructions civiles, Administration Générale, Trésor, Douane, Informatique, Statistique, Arts et Culture, Information et Audiovisuel, Action Sociale et Affaires étrangères. C’était dans les catégories (<strong>A, B2, B1 et C</strong>).

<strong>31 796</strong> candidats inscrits, <strong>27 892</strong> ont pris part au concours avec 09632 femmes soit <strong>34,53%.</strong> Les concours se sont déroulés les <strong>24, 26, 27, 28, 29 et 30</strong> Décembre 2016 à Ségou, Sikasso, Kayes, Gao, Mopti et Bamako.

La proclamation des résultats procédée par Madame <strong>Raky TALLA</strong>, Ministre de tutelle. A l’arrivée, ce sont <strong>758</strong> candidats qui ont été déclarés définitivement admis dont <strong>237</strong> femmes avec le quota légèrement dépassé de <strong>31,27%.</strong> Des postes sont restés vacants avec <strong>42</strong> pour cause de candidatures.

Avant l’établissement des listes des candidats admis, une quinzaine de cas de diplômes falsifiés ont été recensés. Selon la Ministre, les 827 emplois mis en compétition ont induit une masse salariale de <strong>1.309.413.642 F CFA</strong>.  Seuls les 28 premiers classés par ordre de mérite ont été retenus.

<strong>                                                                    Djeneba Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdramane Diallo du PACP : « Il faut que les jeunes soient formés pour être des dirigeants de demain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdramane-diallo-pacp-faut-jeunes-soient-formes-etre-dirigeants-de-demain-2052792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 16:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce dimanche 12 févier 2017 à Bamako au siège à Kalaban Coura, le <strong>Parti pour l’Action Civique et Patriotique.</strong> L’objectif était l’ouverture de leurs activités politiques de 2017 se rattachant à la gestion du pays. En marche de cette cérémonie, nous avons rencontré Abdramane Diallo, secrétaire à la communication.

Quels liens entretiens-vous avec le président d’honneur Yeah Samaké ? on a de très bonnes relations, on ne fait rien sans le consulter. Il nous apporte toujours son soutien.  On a des très bonnes relations et il est en train de représenter vivement le Mali à l’extérieur.

<strong>Sur quoi porte vôtre formation politique ce matin </strong>?

Les partis politiques ont démissionné, c’est pourquoi, nous avons tenu à formation. Il faut que les jeunes soient formés pour être de bons dirigeants de demain. Les jeunes seront formés selon les valeurs du parti, la constitution du pays. Enfin ces jeunes seront formés sur les énergies renouvelables.

<strong>Combien de partis politiques sont présents ?</strong>

Le représentant des jeunes des partis politiques, fare, ps yeleen Kura, um-rda, urd, club de soutien à <strong>Moussa</strong> <strong>MARA</strong>.

<strong>Quel regard portez-vous sur la gouvernance actuelle du pays ? </strong>

L’autorité MALIENNE doit s’impliquer davantage pour l’application de l’accord de réconciliation afin de garantir la sécurité, relever les défis économiques. L’Etat traverse une période très difficile. La conférence nationale doit impliquer tout le monde, aussi, rassurer sur le fonctionnement des autorités intérinnaires. Nous rendons un hommage aux victimes de Gao.

<strong>Quelles est votre jugement par rapport à l’image de certaines dirigent politique ?</strong>

Le Mali a un problème de leadership, un dirigeant politique doit être un. Notre président d’honneur est un exemple. Nous remercions la presse qui nous a toujours accompagnés dans nos activités, nous remercions les partis politiques présents, notre bureau national, notre président actuel <strong>Dr Oumar Keïta</strong> Maire adjoint de banguineda.

<strong>                                                                                                               Seydou Baba Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les magistrats dans le bon sens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/les-magistrats-dans-le-bon-sens-2052772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 16:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plus d’un mois grève, les magistrats ont enterré la hache de guerre contre le gouvernement. Que ce fut exténuant. Tensions, désaveu, incompréhensions, le combat n’a pas connu que des sourires. Les magistrats avaient fait monter la barre très haut afin de leur permettre l’exercice le plus honnêtement possible de leur profession.</em></strong>

La cérémonie de signature du procès-verbal de conciliation entre le SAM, par son président Cheick Mohamed Cherif KONE, le Gouvernement à travers les Ministres <strong>Mamadou Ismaila KONATE et DIARRA Raki TALLA</strong>, et les Conciliateurs par l'organe du Président Amadi Tamba CAMARA. Les magistrats par la voix de <strong>Dramane Diarra</strong> remercient beaucoup le peuple et les forces vives de la Nation pour la solidarité et l'accompagnement exprimés aux Magistrats à l'occasion de ce processus de revendications. Toujours selon le secrétaire aux relations extérieures : « Les résultats ne sont certes pas ceux attendus, mais, naturellement les revendications sont un processus. Par ailleurs, des points demeurent à vider comme la grille salariale, le statut de la Magistrature, la transposition du Décret n-0837/du 10 novembre 2014, et l'indemnité de monture. Courage à tous les Magistrats. Et bonne reprise.    Le <strong>SAM</strong> et le <strong>SYLIMA</strong> ont résisté à toutes sortes de tentatives consistant à les diviser. Ça failli marcher puis les esprits s’étaient échauffés un moment. Certains ont même vu la création éventuelle d’un troisième syndicat de magistrats. »

Comme dans toute revendication, les discussions ont été houleuses et parfois, les positions inconciliables. <strong>Cheick Chérif Mohamed Koné</strong> président du <strong>SAM</strong> et <strong>Dramane Diarra</strong> secrétaire aux revendications du même syndicat s’étaient vu désavouer par les autres qui n’avaient pas la même lecture.

Aujourd’hui, la grève est suspendue, les hommes et les tribunaux seront occupés dès ce lundi pour le plus grand bonheur de citoyens et justiciables.

<strong>                                                                                                   Ammi Baba Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La politique versus la religion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-versus-religion-2-2052742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 16:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le combat de l’homme est au-delà du naturel. Pour preuve, une nouvelle lutte est engagée et collée au fronton de la religion.  Au Mali, rares sont les politiciens qui peuvent s’affirmer contre un phénomène social détourné de son origine et interprété selon les intérêts.  </em></strong>

Aujourd’hui, le danger est grand et la comparaison est houleuse. La politique, pour certains citoyens, est un attelage de mensonges loin de la voie divine. Cette catégorie de personnes est inspirée, instrumentalisée et radicalisée par des fantômes religieux qui courent après leur quotidien.

Depuis le précipice dans lequel nous nous sommes fait plonger en 2012, à cause de la lâcheté des politiciens investis de la légitimité et de la légalité (il faut le reconnaître), les appétits se sont aiguisés et les leaders religieux ont laissé leur place de médiateurs pour se transformer en grands électeurs.

Aujourd’hui tout est pire au Mali, à commencer par la religion dont les adeptes passent leurs jours devant le PMU-Mali et leurs nuits dans les bars et les casinos. Le religieux et le politique n’ont même pas pu amener les citoyens et les croyants commerçants à baisser les prix des denrées durant le mois suprême de Ramadan. L’incivisme grandissant, l’anéantissement de la morale et la perversité à une grande échelle dominent une société qu’on qualifiait de modèle politique et religieuse.

Ce qui est étonnant et grave, c’est qu’en longueur de journée, des bâtiments sont transformés en lieu de culte, souvent climatisés et avec des équipements de dernière génération. L’Etat ne sait même pas comment leur financement est acquis. La politique a échoué et ces deux dernières années le prouvent. Les leaders religieux demeurent silencieux pendant que le peuple croupit dans une misère permanente.

Face à la religion, la politique a perdu ses galons et la République risque d’être formatée. Dans l’ombre et dans les coulisses, les politiciens courtisent ces ‘’traitres’’ religieux, qui au lieu de se montrer droits, tentent d’apaiser un peuple au milieu d’une tempête. À la recherche de l’électorat dans les mosquées, ces politiciens prouvent eux-mêmes leurs accointances avec les chefs religieux.  « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » a-t-on coutume de dire. La religion est aujourd’hui devenue un fonds de commerce et une grande partie du peuple, en majorité des femmes et des enfants, est téléguidée par des mains extérieures.

Entre la politique et la religion au Mali, l’opportunisme est prépondérant, l’idéologie n’est pas sincère et la foi frôle la mystification. Entre la religion et la politique, chacun a ses privilèges de pouvoir entrainer les candides dans une conquête personnelle loin des valeurs de la nation.  Pour dire que chez les politiciens autant que chez les leaders religieux, il y a malheureusement une énorme dose d’apatridie que les maliens n’ont pas encore comprise.

<strong>Ammi Baba Cissé ABC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Je ne suis pas un terroriste mais un journaliste »</title>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 16:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Paru dans notre N°12 du 07 Février 2017, l’article « le Président de l’Assemblée Nationale pris en flagrant délit avec sa secrétaire » a été commenté, interprété partout à travers le monde.</strong>  <strong>La vie en est ainsi faite de bien de circonstances et le Figaro du Mali a accompli sa mission au service de la République quelle que soit la mention qui est d’informer, de sensibiliser et de conscientiser.  Les faits sont têtus et les commentaires sont libres. </strong>

Que les maliens oublient le président de l’Assemblée Nationale. L’acte que nous avons posé, nous l’assumons à la mesure de sa portée, tant positivement que négativement. Je ne suis pas un terroriste mais un journaliste qui ne se taira pas. Le slogan du Figaro du Mali est clair « La République impose le droit et affirme le devoir », Victor Hugo.

La loi nous apprend que toute personne qui se sent diffamée a le droit de se défendre par des voies légales et non par des menaces, des enlèvements, des séquestrations. Quelle que soit la suite de cette affaire, je me considérerais déjà et pour toujours condamné. C’est à la face du monde que toute la République l’a fait sans aucun procès.

Mais qu’à cela ne tienne, je suis un journaliste qui, au-delà de la sensation que vous avez donnée à mon article, aurait souhaité que les maliens comprennent qu’ils ont voté pour que des milliards du contribuable malien ne soient dilapidés au nom de missions facturées mais jamais effectuées ! En deux ans, on passe d’interprète à chef de cabinet et après le forfait, c’est le licenciement. Et pourtant le peuple s’attendait à un contrôle minutieux et judicieux de l’action gouvernementale. Malheureusement, c’est plutôt une coalition d’institutions sur le dos du peuple.

Mes chers honorables députés, je comprends votre solidarité et laissez le Président se défendre.  De quoi vous vous mêlez ? Apportez la preuve au peuple malien que ce qui a été dit est faux. Les terroristes, ce sont ceux qui ne savent pas pourquoi ils ont été élus. Ce sont ceux qui ne protègent pas leurs citoyens, ce sont ceux qui vendent le patrimoine national, ce sont ceux qui trahissent leur Président de la République au lieu de l’aider dignement. Ce sont ceux-là qui sont Belmoctar, Iyad, Kuffa ou Wadoussène et non moi journaliste qui n’a que sa plume.

<strong>   Le Figaro du Mali</strong> est incapable d’estimer le nombre des appels, principalement ceux des femmes qui ont salué la portée de l’article et cela nous honore. Beaucoup d’hommes regagnent leur domicile aussitôt après leur descente. Loin de nuire à qui que ce soit, les choses doivent changer à certains niveaux de la République. Que les bureaux soient transparents, qu’ils ne soient plus des dortoirs, qu’ils soient à l’européenne.

Les faits sont sacrés et les commentaires sont libres. Que les maliens comprennent ce que nous révélons. Croyez-vous que tout doit s’arrêter aujourd’hui parce que nous dénonçons des pratiques de certains hauts responsables ?

Dans quelle structure digne, accepterez-vous que l’homme agisse tel que nous le dénonçons ? Nous ne vous apprenons rien, seulement nous disons plus haut ce que murmurent ceux qui se croient plus forts. La cité administrative a été transformée et transfigurée, les bureaux équipés, meublés et c’est pour améliorer le cadre de travail des cadres de l’Etat. Mais le constat est amer, les pratiques sont inadmissibles et le Mali empâtit de cela.

Pour un peuple digne, un Mali de croyance et de d’honneur, arrêtons cela. Certains osent parler de vie privée dans un bâtiment national ? Oh mon Dieu, c’est la gravité et la profondeur de l’ignorance qui domine notre peuple. Il ne comprend pas trop, il minimise le crime et il pardonne ce que Dieu n’aurait accepté.

Nous serons désormais les moralisateurs de notre société, de notre administration, bref de notre <strong>REPUBLIQUE</strong>. Nous n’en avons pas plus que tous les maliens. Le <strong>‘’Figaro du Mali’’</strong> n’a ni arme ni bombe, elle n’a que sa plume et son courage. Elle

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Si vous voulez m’abattre, faites-le par la justice, par les lois que vous avez-vous-même votées et non en mettant un mettant un simple article de presse dans la catégorie des actes terroristes comme l’attentat de Gao, l’enlèvement de la colombienne et la cybercriminalité auxquels vous faites allusion.

Avant cet article, j’étais au rendez de tous ces événements de mon pays comme tous les fils dignes en tant journaliste. J’ai couvert les activités de toutes ces institutions de la République qui me condamnent aujourd’hui sans laisser le Président jouir de tous ses droits. Rares sont les hommes politiques dans ce pays que je n’ai pas interviewés. Je suis un Républicain ! la République a aussi des principes qui doivent être respectés par ses propres institutions fortes mais pas par d’hommes forts qui font des déclarations spectaculaires, intempestives et sans effet.

Après toutes ces condamnations, chers élus de la nation, mon peuple veut comprendre et vous exige de démontrer que ce que j’ai écrit est faux. Mais malheureusement, au lieu de démontrer vous vous justifiez. Or celui qui veut toujours se justifier ne va rien démontrer.

<strong>                                                                                                                </strong>

<strong> ABC </strong>

<strong>Affaire à suivre</strong>]]> </content:encoded>
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