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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Kojugu</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/Kojugu</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Kojugu</description>
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<item>
<title>Coup de tonnerre à Quinzambougou :  La Police frappe fort et démantèle un double réseau criminel</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">démonstration de force, de méthode et d’efficacité au service de la protection des populations de la Commune II<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une traque éclair, une réponse implacable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Police de Quinzambougou vient de signer une opération coup de poing d’une rare efficacité. Le 20 avril 2026, un ratissage sécuritaire éclair, conduit avec précision et discrétion, a conduit à l’interpellation de deux individus impliqués dans le trafic de drogue et d’armes à feu, pris en flagrant délit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération s’inscrit dans une stratégie proactive de sécurisation des quartiers à forte sensibilité criminogène de la Commune II. À la manœuvre, e Commissariat de Quinzambougou, sous la conduite du Commissaire principal Djibril Niambélé, enquêteur chevronné, reconnu pour sa maîtrise des enquêtes de terrain et digitales. _*Pour lui, l’effet de surprise demeure l’arme la plus redoutable contre la criminalité de proximité*_.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ses instructions, une équipe d’intervention rapide, composée d’éléments aguerris de la Brigade de Recherche renforcée, a été déployée en patrouilles continues de jour comme de nuit dans les quartiers et marchés stratégiques de la Commune II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats ne se sont pas fait attendre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À 7 heures du matin, dans une rue de Quinzambougou, un individu suspect de 34 ans est intercepté par surprise. La fouille révèle la possession de vingt (20) boules de drogue dure, communément appelée « koush ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques heures plus tard, vers 13 heures, la même équipe frappe à nouveau, cette fois dans le quartier de Bagadadji. Un second suspect, âgé de 40 ans, est arrêté avec un colis contenant quatre (04) Pistolets Artisanaux Améliorés (PAA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En une seule journée d’intervention éclair, les forces de l’ordre ont saisi quatre armes à feu et une quantité importante de drogue extrêmement dangereuse. Les deux suspects ont été immédiatement mis à la disposition de la juridiction compétente, tandis que les investigations se poursuivent pour identifier et interpeller d’éventuels complices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération exemplaire s’inscrit dans le strict respect des directives fermes édictées par le Contrôleur général Youssouf Koné, Directeur général de la Police nationale, qui exige des réponses rapides, rigoureuses et dissuasives face à toute menace sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Quinzambougou, le message est clair. *La Police veille, anticipe et frappe sans relâche pour garantir la sécurité des citoyens et couper court aux réseaux criminels*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kojugu Kelebaa<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7 kg d’or, 500 millions Fcfa : La police déjoue un réseau de braquages avec soutiens au sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/7-kg-dor-500-millions-fcfa-la-police-dejoue-un-reseau-de-braquages-avec-soutiens-au-sommet-3115847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 21:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plus d’un <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>an d’enquête minutieuse, la Police de Sadiola a porté un coup décisif à un réseau de braqueurs lourdement armés, responsable d’attaques spectaculaires sur les axes routiers stratégiques de l’Ouest malien. Au cœur du dossier : un braquage de 7 kg d’or estimés à 500 millions FCFA, des méthodes quasi-militaires, et surtout des ramifications troublantes jusque dans les sphères administratives locales. Récit d’une traque patiente qui a fini par faire tomber les masques</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissariat de Police de Sadiola vient de réaliser une opération d’envergure en démantelant un réseau de braqueurs organisé, redoutable et solidement implanté, dirigé par un individu connu sous le pseudonyme de « Soldat 15 ». Cette bande est notamment impliquée dans le spectaculaire braquage de sept (07) kilogrammes d’or, d’une valeur estimée à 500 millions de francs CFA, ainsi que dans le vol d’importantes sommes d’argent et d’objets de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits remontent à la nuit du 20 au 21 janvier 2025. Un véhicule de transport en commun est attaqué sur la RN21, entre Sangafara et Bendougou. Les passagers sont brutalement maîtrisés, contraints de s’allonger face contre terre par des hommes lourdement armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les assaillants fouillent méthodiquement les victimes avant d’emporter de fortes sommes en liquide, divers objets précieux et surtout les 7 kg d’or, selon les déclarations concordantes des plaignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la suite de ce crime, plusieurs plaintes sont déposées pour braquage à main armée, menaces de mort et extorsion de biens contre X, déclenchant l’ouverture d’une enquête approfondie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une enquête de longue haleine, menée avec rigueur et discrétion*<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dossier est confié au Commissaire Abdina Guindo, en charge du Commissariat de Sadiola, réputé pour sa patience, sa méthode et sa fine connaissance des réseaux criminels. Il met en place une cellule d’enquête spécialisée, avec pour mission de remonter la piste des braqueurs opérant sur l’axe Bamako-Sadiola-Kayes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consigne est donnée d’exploiter chaque arrestation liée au banditisme, à l’escroquerie ou à la criminalité organisée. Une stratégie payante. Dans le milieu, les criminels se connaissent, et chacun sait qui a fait quoi… ou de quoi l’autre est capable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 avril 2026, à Krouketo, un individu est interpellé pour abus de confiance. Lors de son audition, l’Adjudant-chef Fodé Coulibaly, membre de l’équipe d’enquête, applique scrupuleusement les directives de sa hiérarchie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à des techniques d’interrogatoire propres aux enquêteurs chevronnés, le suspect finit par avouer sa participation au braquage de janvier 2025 et livre des informations capitales, allant jusqu’à dénoncer ses complices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la conduite de la Brigade de Recherches, dirigée par Amadou Fomba, cinq autres individus sont rapidement interpellés, dont le chef présumé de l’opération, alias “Soldat 15”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Révélation majeure* : le cerveau du réseau est un conseiller communal, jusque-là totalement au-dessus de tout soupçon, illustrant l’ampleur et la gravité des complicités au sein même des structures locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les perquisitions menées à leurs domiciles permettent la saisie d’effets militaires, de machettes, de gris-gris et de cartes bancaires. Les armes à feu utilisées lors des braquages restent toutefois introuvables à ce stade.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les six (06) suspects ont été déférés devant la justice. L’enquête se poursuit activement afin d’identifier d’éventuels complices, receleurs ou soutiens logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération exemplaire s’inscrit pleinement dans les directives du Directeur Général de la Police nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, qui exige des résultats concrets et tangibles dans la lutte contre l’insécurité. À Sadiola, ces résultats sont désormais palpables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Police nationale appelle la population à la vigilance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comportement suspect doit être signalé au *numéro vert 101*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Kojugu Kelebaa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime odieux à Yatéla / Kayes :  Elle brûle sa belle&#45;sœur avec de l’essence après une dispute familiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-odieux-a-yatela-kayes-elle-brule-sa-belle-soeur-avec-de-lessence-apres-une-dispute-familiale-3115421.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 26 mars 2026, la localité de Yatéla, située à 25 km de Sadiola, a été le théâtre d’un drame d’une cruauté extrême. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 09:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la suite d’une dispute familiale, une femme a volontairement aspergé sa belle-sœur d’essence avant de l’incendier. Grièvement brûlée, la victime a lutté pendant 48 heures avant de succomber. Une enquête rapide et rigoureuse a permis l’arrestation de la mise en cause, aujourd’hui incarcérée pour assassinat avec préméditation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 26 mars 2026 restera à jamais gravé dans la mémoire des habitants de Yatéla. Ce jour-là, une scène d’horreur, soigneusement préméditée, s’est déroulée au cœur d’une concession familiale, illustrant tragiquement jusqu’où peut mener une altercation verbale nourrie par la haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les éléments de l’enquête, les faits ont débuté par une dispute entre deux belles-sœurs, toutes deux mariées à des frères de lait. Au cours de l’altercation, la victime, identifiée sous le pseudonyme SOUKO, aurait proféré de graves insultes à l’encontre de la mise en cause, SOKONA (noms d’emprunt). Profondément humiliée et animée d’une colère froide, cette dernière aurait alors décidé de passer à l’acte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un geste d’une violence inouïe, SOKONA se procure de l’essence ainsi qu’un briquet. De retour, elle surprend SOUKO dans la cuisine, l’asperge de carburant, puis allume le briquet et le jette sur elle. En quelques secondes, la pièce se transforme en un véritable brasier. Entièrement imbibée, la victime est livrée seule aux flammes, tandis que son agresseure prend la fuite, l’abandonnant à une mort lente et atroce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cris déchirants de SOUKO et l’ampleur de l’incendie alertent voisins et passants, qui accourent pour lui porter secours. Malgré leur intervention courageuse, la victime est déjà grièvement brûlée sur presque tout le corps. Elle est évacuée en urgence vers le centre de santé de Kroukoto, dans la commune rurale de Yatéla, avant d’être transférée à l’hôpital régional de Kayes, au regard de la gravité de ses blessures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après quarante-huit heures d’agonie et de souffrances intenses, SOUKO succombe à ses brûlures le vendredi 28 mars 2026, aux environs de 8 heures du matin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le jour du drame, le Commissariat de Police de Sadiola, placé sous l’autorité du Commissaire principal Ibrahima Abdina Guindo, est informé des faits. Une enquête est immédiatement ouverte, avec pour priorité absolue l’interpellation de la mise en cause, alors en fuite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur instruction ferme du commissaire Abdina, la Brigade de Recherches, dirigée par le Commissaire de police Amadou Sékou Fomba, est déployée sans délai. Les investigations mènent les enquêteurs de village en village jusqu’à la localisation de SOKONA au quartier Bengounda, dans la région de Kayes. Interpellée, elle est conduite au commissariat de Sadiola, où elle reconnaît les faits sans équivoque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 30 mars 2026, la mise en cause est présentée devant le Tribunal de grande instance de Kayes. Elle est placée sous mandat de dépôt pour assassinat avec préméditation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enquête se poursuit afin d’établir avec précision l’ensemble des circonstances entourant ce crime odieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Agissant sur instruction du Directeur régional de la Police nationale à Kayes, Tappa Oury Diallo, le Commissaire de Sadiola a salué la promptitude et le professionnalisme de ses éléments, tout en appelant les populations à plus de vigilance et à une collaboration renforcée avec les Forces de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kojugu Kelebaa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissaire de Torokorobougou : Des faux agents démantelés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissaire-de-torokorobougou-des-faux-agents-demanteles-3114520.html</link>
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<description><![CDATA[ Fin des fausses interpellations, des rackets et des abus. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 19:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une enquête professionnelle, filature, renseignement et coordination ont permis de neutraliser le réseau<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le réseau criminel dangereux, qui se faisait passer pour des agents de sécurité afin de voler, rançonner et terroriser les citoyens, vient d’être mis hors d’état de nuire grâce au professionnalisme de la Police nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces individus utilisaient de faux uniformes et se présentaient comme des agents des services de renseignements. Sous ce prétexte, ils procédaient à des interpellations illégales, imposaient de fausses amendes et dépouillaient leurs victimes, allant jusqu’à commettre l’irréparable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité des faits et aux dégâts causés à la population, notamment un cas de meurtre, le Commissariat de Torokorobougou (ex 4ᵉ arrondissement de Bamako) a déclenché une enquête approfondie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la conduite du Commissaire divisionnaire Modibo Traoré, dit Van, et de son adjoint, le Commissaire de police Sory I. Sissoko, les enquêteurs ont analysé les modes opératoires, recoupé les renseignements et suivi patiemment les traces du gang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs semaines de filature et de coordination entre unités, la Brigade de Recherche est passée à l’action*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 25 février 2026, les policiers ont interpellé trois (03) membres de la bande armée à Djalakoroba, sur la route de Sikasso, alors qu’ils tentaient de prendre la fuite à moto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les perquisitions ont permis de saisir une arme à feu ainsi que des effets à caractère militaire, confirmant l’usurpation de fonction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interrogés, les suspects ont reconnu les faits. Ils ont avoué se faire passer pour des agents des Forces de sécurité afin de tromper et extorquer les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">UN DRAME ÉLUCIDÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enquête fait suite à la découverte, le 11 février 2026, du corps sans vie d’un homme de 31 ans à Torokorobougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les éléments recueillis, la victime aurait été interpellée de force, violemment agressée après avoir résisté, puis transportée à moto par les malfaiteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après lui avoir soutiré plus d’un million de francs CFA, les agresseurs l’ont abandonnée pour mort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les trois suspects ont été mis à la disposition de la justice. Les recherches se poursuivent pour identifier d’éventuels complices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message clair à la population<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération démontre, une fois de plus, la détermination sans faille des Forces de sécurité à lutter contre la criminalité et à protéger les citoyens, conformément aux orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général Youssouf Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Police est à vos côtés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faites confiance aux vrais agents en uniforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kojugu Kelebaa<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police de Souleymanebougou, fraude fiscale démantelée :  Plus de 700 vignettes automobiles saisies, pour 73 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-de-souleymanebougou-fraude-fiscale-demantelee-plus-de-700-vignettes-automobiles-saisies-pour-73-millions-fcfa-3114321.html</link>
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<description><![CDATA[ Un vaste réseau international de faussaires neutralisé à Souleymanebougou, plus de 73 millions FCFA préservés au profit de l’État ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissariat de Police de Souleymanebougou vient de porter un coup décisif à la criminalité économique en démantelant un vaste réseau international spécialisé dans la contrefaçon de vignettes automobiles et de timbres fiscaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le réseau, hautement structuré, opérait depuis les lieux de fabrication des contrefaçons jusqu’aux grands ports maritimes de l’Afrique de l’Ouest, avant d’inonder les circuits officiels nationaux. Il s’appuyait sur de nombreuses complicités, facilitant l’introduction et la distribution de fausses vignettes fiscales et de faux timbres, occasionnant chaque année d’importantes pertes à l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant des périodes de mise en circulation des vignettes officielles, ces faussaires agissaient sans relâche depuis plusieurs années, échappant jusque-là aux mailles du filet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace persistante, le Commissariat de Souleymanebougou, placé sous le commandement du Fousseny Ouattara, a engagé une enquête discrète, rigoureuse et méthodique, mobilisant les outils modernes de renseignement et d’investigation numérique. À l’issue d’une filature minutieuse, les enquêteurs ont interpellé un membre clé du réseau en flagrant délit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 14 février 2026, aux environs de 20 heures, sur instructions claires du Commissaire principal et de son adjoint, la Brigade de Recherches a mis fin aux activités de l’une des équipes de faussaires les plus actives jamais identifiées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan de l'opération: <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">■05 individus interpellés pour fraude fiscale et commercialisation de vignettes et timbres contrefaits<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">■02 à Titibougou<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">■02 à Djélibougou<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">■01 acheteur pleinement conscient du caractère frauduleux des produits<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Saisies effectuées :*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">■715 vignettes fiscales automobiles contrefaites (années 2025 et 2026)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Valeur estimée :* ■73 389 600 FCFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">■Plusieurs dizaines de timbres fiscaux, évalués à 120 000 FCFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">■Divers cachets administratifs frauduleux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les besoins de l’enquête en cours, l’identité des suspects n’a pas été rendue publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération rappelle avec force les directives et recommandations du Directeur Général de la Police Nationale, Youssouf Koné, qui ne cesse d’exhorter les chefs d’unités à adopter des mesures fortes, efficaces et rapides, afin de répondre aux attentes légitimes des populations confrontées à des formes multiples d’insécurité. La preuve par l’exemple est désormais établie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cinq (05) mis en cause ont été déférés devant la Justice et placés sous mandat de dépôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices, de démanteler l’ensemble du réseau et d’assainir durablement les circuits fiscaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Police Nationale demeure mobilisée pour protéger la population, les biens et l’économie nationale contre la fraude et l’insécurité*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kojugu Kelebaa</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Kayes Soutoucoulé : Un amant poignardé dans la chambre conjugale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kayes-soutoucoule-un-amant-poignarde-dans-la-chambre-conjugale-3113681.html</link>
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<description><![CDATA[ Couples, attention ! La jalousie et l’infidélité peuvent tourner au sanglant ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nuit de cauchemar a secoué Kayes-Soutoucoulé le 1er février 2026. Vers 23 heures, un mari jaloux, Dris, a poignardé à mort l’amant de sa femme, Djiby Sonne, dans leur propre chambre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le drame a été confirmé par le commissariat du 2ᵉ arrondissement de Kayes, sous la direction du Commissaire Mamoutou Koné et de son adjoint Cheick Sidi Diabaté. Le suspect a été immédiatement interpellé pour meurtre avec arme blanche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette affaire s’inscrit dans le cadre de l’opération KOKADJÈ, lancée par le Directeur régional de la Police, Tappa Oury Diallo, pour éradiquer l’insécurité sous toutes ses formes. L’opération est soutenue par le Directeur Général de la Police, Contrôleur Général Youssouf Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout commence avec des suspicions d’infidélité. Dris affirme que sa femme, Assitan, aurait une liaison depuis 2023 avec Djiby Sonne. Elle nie, accuse son mari de jalousie excessive et de croire aux rumeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour confirmer ses soupçons, Dris met en place un piège. Il fait croire à sa femme qu’il part en voyage à Diéma. Resté caché, il surprend Djiby Sonne dans sa chambre conjugale, avec Assitan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation dégénère. Assitan saisit un couteau pour protéger son amant et menacer son mari. Une altercation violente éclate. Djiby Sonne parvient à fuir, et revient récupérer sa moto, mais Dris l’affronte et le poignarde à plusieurs reprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeune homme tombe dans une mare de sang. Les voisins alertés interviennent et transportent Djiby à l’hôpital. Mais il succombe à ses blessures à l’arrivée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assitan et Dris sont actuellement gardés à vue, tandis que la communauté reste sous le choc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce drame sanglant est un avertissement brutal, jalousie, suspicion et infidélité peuvent détruire des vies en un instant. Couples, prenez garde. La confiance et la fidélité ne sont pas négociables<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KojuguKelebaa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso respire enfin : La Police neutralise un dangereux gang armé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sikasso-respire-enfin-la-police-neutralise-un-dangereux-gang-arme-3113337-3113337.html</link>
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<description><![CDATA[ Une opération chirurgicale du Commissariat du 2ᵉ arrondissement redonne confiance à la population en cette fin d’année ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 19:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un véritable ouf de soulagement traverse la ville de Sikasso en cette fin d’année. Grâce à une intervention rapide, méthodique et courageuse, le Commissariat de Police du 2ᵉ arrondissement a mis fin aux agissements d'un gang armé qui semblait la peur à travers vols et cambriolages à main armée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération décisive, menée le 17 décembre 2025, fait suite à une plainte déposée le même jour par une victime de cambriolage par effraction, au cours de laquelle plusieurs objets de valeur avaient été emportés. Un acte de trop. D’autant plus que ce mode opératoire rappelait une série de plaintes similaires déjà enregistrées dans le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace persistante, le Commissaire du 2ᵉ arrondissement, Mohamed Diakité, officier discret, rigoureux et expérimenté, a immédiatement pris la mesure du défi sécuritaire. Assisté de son adjoint, le Commissaire Aboubacar C. Camara, reconnu pour son efficacité opérationnelle, le duo a élaboré une stratégie de traque minutieuse, fondée sur l’exploitation intelligente des renseignements disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Brigade de Recherches, mobilisée sans délai, est parvenue à interpeller un premier suspect. Confronté aux éléments accablants, celui-ci a rapidement livré l'identité de son complice, un individu déjà bien connu des services d'enquête. Les deux malfrats ont ainsi été neutralisés, mettant fin à une spirale d’insécurité qui inquiétait la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération s’est soldée par la *saisie de deux pistolets automatiques (PA)* avec leurs munitions, *deux chargeurs garnis*, un *arrache-clous* ainsi qu’un *téléphone portable*, confirmant le caractère dangereux et organisé du gang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet exemplaire d'action illustre parfaitement les orientations stratégiques du Directeur Général de la Police nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, qui ne cesse de rappeler à ses chefs d'unités les priorités fondamentales :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">assurer une sécurité de proximité des personnes et des biens,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">changer positivement la perception de la Police nationale à travers des résultats concrets, visibles et rassurants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits raconter parlent d’eux-mêmes.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après leur garde à vue, les deux gangsters ont été présentés à la Justice, *qui les a placés sous mandat de dépôt*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enquête se poursuit activement afin de démanteler l’ensemble du réseau et d’identifier tous les complices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Félicitations aux éléments du Commissariat du 2ᵉ arrondissement de Sikasso*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KojuguKelebaa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame matinal sur le 3ème pont Bamako: Une mère se jette dans le fleuve après avoir déposé son bébé*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-matinal-sur-le-3eme-pont-bamako-une-mere-se-jette-dans-le-fleuve-apres-avoir-depose-son-bebe-3110542.html</link>
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<description><![CDATA[ Une scène bouleversante a glacé les usagers du 3e pont ce jeudi matin. Une femme, après avoir déposé son enfant d’un an au bord de la barrière, s’est jetée dans le vide sous les yeux horrifiés des passants ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 11:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce matin, jeudi 23 octobre 2025, aux environs de 8 heures, un drame d’une rare intensité émotionnelle s’est produit sur le 3e pont de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les témoins, une femme, visiblement troublée, a d’abord détaché son enfant âgé d’environ un an, le posant assis près de la barrière de protection, avant de se jeter dans le fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les passants, sous le choc, ont aussitôt alerté les secours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, un embouteillage monstre s’est formé sur le pont, paralysant la circulation dans les deux sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les raisons de ce geste tragique restent encore inconnues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Une équipe du journal Kojugu Kelebaa* est actuellement en route vers les lieux pour recueillir des témoignages et obtenir plus de précisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous y reviendrons avec des informations détaillées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Observatoire Kojugu </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako en flammes : Le grand marché ravagé par un incendie nocturne</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bamako-en-flammes-le-grand-marche-ravage-par-un-incendie-nocturne-3109336.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la nuit noire de Bamako, à l’heure où la ville s’abandonne au sommeil, le cœur battant du commerce s’est embrasé. Aux environs de minuit, un incendie d’une rare violence a éclaté au grand marché, précisément sur la rue Famolo Coulibaly, à deux pas de la cathédrale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 07:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le feu, incontrôlable et impitoyable, a réduit en cendres la boutique bien connue de « Ben », grand vendeur de costumes, avant de se propager aux commerces voisins. En quelques instants, des années de travail et d’espoir sont parties en fumée, ne laissant derrière elles que des décombres fumants et des regards dévastés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les causes de ce sinistre demeurent, pour l’heure, un mystère. Mais une chose est certaine : les flammes n’ont laissé aucune chance aux marchandises ni aux structures atteintes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertés en urgence, les sapeurs-pompiers ont déployé tous leurs moyens pour maîtriser le brasier. Pendant ce temps, les forces de l’ordre du commissariat central (ex-1er arrondissement) ont établi un périmètre de sécurité, empêchant de justesse des commerçants désespérés de se jeter dans le feu pour sauver leurs biens. Grâce à cette vigilance, aucune perte en vies humaines n’est à déplorer, malgré la panique et l’ampleur du désastre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, ni le montant des dégâts ni l’origine de l’incendie n’ont pu être établis. Mais une vérité s’impose : cette tragédie rappelle la fragilité de nos richesses matérielles face à la fureur des flammes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous suivrons de près cette affaire et reviendrons avec de nouvelles informations dès qu’elles seront disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bamanaden Jounal Kojugu Kelebaa </strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Boulkassoumbougou: un fugitif recherché pour vol de 14 millions arrêté à Bamako</title>
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<description><![CDATA[ La Police malienne au service de la nation : *Aucun criminel n’est à l’abri, où qu’il se cache ! ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 13:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vidéo de détresse virale publiée sur les réseaux sociaux par l’activiste malien résidant à Dakar, connu sous le nom de DJOBALLA*, a déclenché une véritable alerte sécuritaire. Le message faisait état d’un vol qualifié de 14 millions de FCFA commis par un *employé malien, Bakary Coulibaly, dit "Thiédian" ou "Malakey"*, contre son patron, *Oumar Dramé, commerçant sénégalo-malien établi à Dakar*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la vidéo, Bakary aurait profité de la relation de confiance entretenue depuis cinq ans avec son employeur pour faire une copie de la clé du coffre-fort. Il aurait ensuite vidé le contenu de la caisse, puis pris la fuite, quittant le Sénégal pour le Mali. Un avis de recherche et une promesse de récompense ont été publiés, accompagnés de deux numéros de contact, invitant toute personne ayant des informations à se manifester.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertées par cette vidéo largement diffusée, les unités d’enquête de la Police nationale du Mali se sont rapidement mobilisées, en raison de la *double nationalité des protagonistes*. Car pour la police malienne, la sécurité et la protection des Maliens, de leurs personnes comme de leurs biens ne s’arrêtent pas aux frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissariat de Boulkassoumbougou (ex-12e arrondissement), dirigé par *le Commissaire divisionnaire Mohamed Maouloud*, a aussitôt placé cette affaire dans ses priorités. Ordre a été donné à sa Brigade de Recherches d'activer tous ses réseaux de renseignement à travers Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur vigilance a payé : le dimanche 27 juillet 2025 aux environs de 23h, un jeune homme fortement ressemblant au suspect recherché a été interpellé dans la capitale. Lors de son interrogatoire, l’individu s’est d’abord présenté comme Boubacar Coulibaly, 21 ans, avant de reconnaître sous la pression des preuves être l’auteur du vol de 14 millions de FCFA à Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">UNE PERQUISITION FRUCTUEUSE...<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la perquisition à son domicile, les enquêteurs ont mis la main sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>4 372 500 FCFA en liquide<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">270 € en devises<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux téléphones haut de gamme : *iPhone 16 Pro Max et Samsung S23 Ultra*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Deux motos neuves : une TVS et une Djakarta<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces saisies confirment le lien direct avec le crime commis à Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette arrestation rapide et efficace est le fruit de la stratégie sécuritaire prônée par *le Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné*, qui ne cesse de rappeler à ses hommes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'MS Gothic'; mso-ascii-font-family: Arial; mso-hansi-font-family: Arial; mso-bidi-font-family: Arial;">《</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Soyez vigilants, inflexibles et collaborez ! Protéger les Maliens, où qu’ils soient, et sécuriser leurs biens est notre mission première. Le renseignement issu de la population est notre arme la plus puissante contre le banditisme, le terrorisme et la criminalité </span><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'MS Gothic'; mso-ascii-font-family: Arial; mso-hansi-font-family: Arial; mso-bidi-font-family: Arial;">》</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">*_.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cas illustre avec force l’impact de ces directives. Grâce à la réactivité des forces de sécurité et à la collaboration citoyenne, un bandit en fuite a été neutralisé et une partie du préjudice a été récupérée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bravo au Commissariat de Boulkassoumbougou. Bravo à la Police nationale du Mali_.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de l&amp;apos;Hippodrome :  Un cambrioleur notoire arrêté grâce à une plainte pour jalousie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-lhippodrome-un-cambrioleur-notoire-arrete-grace-a-une-plainte-pour-jalousie-3105188.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamako, une affaire de couple mène à l’arrestation d’un dangereux criminel armé, recherché pour plusieurs délits. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 10:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le 22 avril 2025, une jeune femme nommée Faty s’est rendue au commissariat de police de l’Hippodrome (ex-17ᵉ arrondissement de Bamako) pour porter plainte contre son ex-compagnon. Elle l’accuse de l’avoir agressée à l’aide d’une arme blanche, lui infligeant une blessure au bras gauche dans la nuit du 21 au 22 avril, dans le quartier de N'Gomi. Le mobile ? La jalousie. Le jeune homme n’aurait pas accepté leur séparation et aurait voulu l’intimider pour la faire revenir sur sa décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Soucieux de rendre justice aux victimes, le Commissaire divisionnaire Yamadou Goumane a confié l’enquête à son adjoint, le Commissaire Ag Chérif Akli, réputé pour son efficacité. L’Adjudant-chef Rassoi Habib Dakouo, chef de la Brigade de Recherches, a rapidement été mobilisé pour procéder à l’interpellation du suspect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Les recherches ont permis de localiser et d’arrêter le suspect, connu sous le nom de Djila, alias "Angué", dans une maisonnette à N'Gomi. Ce que les forces de l’ordre ignoraient alors, c’est qu’elles venaient de mettre la main sur un dangereux cambrioleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">La perquisition menée dans sa chambre a permis de découvrir un arsenal inquiétant : un pistolet automatique amélioré (sans cartouche), un couteau, ainsi qu’une "queue de biche", un outil souvent utilisé pour forcer les portes lors de cambriolages. Interrogé, le suspect a reconnu l’agression, affirmant avoir agi sous l’emprise de la jalousie. Il a également reconnu la possession de l’arme retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">L’enquête a révélé que "Angué" est un habitué de Moussobougou, un quartier criminogène de la commune II, connu pour abriter de nombreux malfaiteurs. Ce secteur fait l’objet d’une surveillance constante par les forces de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Cette arrestation est le fruit de la mise en œuvre rigoureuse des instructions du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné. Ce dernier insiste régulièrement sur l’importance de garantir la sécurité des citoyens à travers des actions fortes contre la criminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Djila, alias "Angué", a été placé en garde à vue, puis déféré devant la justice. Il est désormais incarcéré pour détention illégale d’arme à feu et coups et blessures volontaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Korofina&#45;nord: La traque du gang de Zapa Fitini 2</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-korofina-nord-la-traque-du-gang-de-zapa-fitini-2-3105077.html</link>
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<description><![CDATA[ Un dangereux réseau criminel opérait dans la discrétion à Bamako. À sa tête, un jeune chef impitoyable connu sous le nom de Zapa Fitini, ce qui signifie Petit Zapa. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 20:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ce surnom n’est pas un hasard : il est le frère cadet du célèbre criminel Elie, dit Zapa, tué dans un échange de tirs avec les forces de l’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Aujourd’hui, Zapa Fitini semble vouloir marcher dans les pas de son grand frère. Il dirige un groupe de cinq hommes lourdement armés, connus pour leur violence. Ils sont actifs dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment à Bamako Rive Gauche et Rive Droite. Le gang est impliqué dans plusieurs crimes : braquages, cambriolages, vols à main armée, extorsions… Rien ne les arrête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans la nuit du 6 au 7 avril 2025, leur violence a encore frappé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">À Banconi (Commune 1), ils s'introduisent dans la maison d’un homme riche. Celui-ci tente de résister, mais reçoit une balle dans la cuisse avant que les malfaiteurs ne prennent la fuite. Les voisins, réveillés par les cris et les tirs, alertent les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La même nuit, à l’Hippodrome 2 (Commune 2), une autre attaque est signalée chez un vieux commerçant. Ce dernier, en essayant d’appeler du renfort, est touché à l’épaule par balle. Là aussi, les malfaiteurs s’enfuient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Deux plaintes sont déposées : l’une au commissariat de Korofina-Nord (ex-6ème arrondissement), l’autre au commissariat de l’Hippodrome (ex-17ème arrondissement).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les deux affaires présentant de fortes similitudes, le Commissaire Principal Bakary Coulibaly de Korofina-Nord, réputé pour sa discrétion et son efficacité, se lance à la poursuite du gang. Il est appuyé par son adjoint, le Commissaire Maroiny Ould Deh Agge, et leur Brigade de Recherche (BR), dirigée par le dynamique Commissaire Issa Kouma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En coordination avec l’équipe de l’Hippodrome, ils montent un plan d’intervention. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le 7 avril 2025 à 22h, deux suspects sont arrêtés :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Boua, dit Zapa Fitini, 27 ans, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Badris, 24 ans<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Lors de leur arrestation, un pistolet automatique amélioré chargé est retrouvé sur Zapa Fitini. Une perquisition à son domicile permet de saisir un second pistolet, des cartouches, une machette, un couteau commando de combat et un sachet contenant des produits stupéfiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette opération est le fruit des directives fermes du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, qui encourage la collaboration entre services et le rejet des limites territoriales, car, selon lui, « les criminels n’ont pas de frontières, les policiers non plus ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les deux suspects ont été présentés au parquet de la Commune 2 et placés sous mandat de dépôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Bamananden Journal – Kojugu Kelebaa (JKK)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de filet au marché de Sikasso : Un réseau de voleurs de motos démantelé : Trois engins retrouvés, un chef de gang arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-filet-au-marche-de-sikasso-un-reseau-de-voleurs-de-motos-demantele-trois-engins-retrouves-un-chef-de-gang-arrete-3105000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-filet-au-marche-de-sikasso-un-reseau-de-voleurs-de-motos-demantele-trois-engins-retrouves-un-chef-de-gang-arrete-3105000.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis plusieurs mois, un réseau bien organisé de voleurs de motos opérait dans le grand marché de Sikasso, situé à Wayerma 1. Profitant de l’inattention des clients absorbés par leurs achats, les malfaiteurs visaient les motos stationnées à proximité, souvent sans surveillance malgré la présence de parkings gardés. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 May 2025 07:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Ces voleurs agissaient discrètement, attendant le bon moment pour voler les engins à deux roues. Plusieurs plaintes pour disparition de motos ont été enregistrées dans cette zone très fréquentée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Face à cette situation préoccupante, le Commissaire Mohamed Diakité, chef du 2ᵉ arrondissement de Sikasso, et son adjoint, le Commissaire Aboubacar C. Camara, ont renforcé la surveillance du marché à travers des patrouilles régulières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le 27 avril 2025, une nouvelle plainte pour vol a été signalée. Cette fois, c’en était trop. Sur instructions de leur hiérarchie, la Brigade de Recherche (BR) et l’équipe de patrouille ont intensifié leurs recherches. Grâce à leur vigilance, un suspect nommé Sami, âgé de 26 ans, a été interpellé. Son comportement louche avait attiré l’attention des policiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Interrogé, le suspect a permis de localiser la moto volée, retrouvée non loin du lieu du vol, confirmant les soupçons des enquêteurs. Le même jour, deux autres plaintes pour vol ont été enregistrées. Une perquisition au domicile de Sami a permis de retrouver deux autres motos de marque Djakarta, également volées dans le même quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Les trois engins ont été restitués à leurs propriétaires, très reconnaissants envers les forces de l’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Cette opération rapide et efficace montre l’engagement des autorités à lutter contre l’insécurité, conformément aux directives du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, qui place la sécurité des citoyens au cœur de ses priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le suspect a été présenté devant le tribunal de grande instance de Sikasso et placé sous mandat de dépôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Une belle réussite pour le commissariat du 2ᵉ arrondissement, largement saluée par la population locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de cavale pour &amp;quot;Ozo&amp;quot; :  Un braqueur redouté neutralisé par la police de l’Hippodrome*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fin-de-cavale-pour-ozo-un-braqueur-redoute-neutralise-par-la-police-de-lhippodrome-3104962.html</link>
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<description><![CDATA[ Une traque longue et complexe, menée par une équipe déterminée, met un terme à la carrière d’un multirécidiviste notoire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2025 07:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Un dangereux malfaiteur connu sous le pseudonyme OZO, activement recherché par plusieurs unités d'enquête des communes I et II de Bamako, est enfin tombé dans les filets tendus par le Commissariat de police de l’Hippodrome. Ce braqueur, élément central d’un réseau criminel redouté, avait échappé à de nombreuses tentatives d’arrestation, rendant sa capture particulièrement difficile et symbolique pour les forces de l’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Face à son habileté à échapper à la justice et à se soustraire aux enquêtes complexes, le Commissaire divisionnaire Yamadou Goumane, à la tête du Commissariat de l’Hippodrome (ex-17e arrondissement), enquêteur aguerri, a décidé d’en faire une priorité. Avec l’aide de son adjoint, le commandant Ag Chérif Akli, enquêteur expérimenté, ils mobilisent la Brigade de Recherches (BR) dirigée par le jeune et persévérant Adjudant-chef Rassoi Habib Dakouo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le 8 mai 2025, après plusieurs recherches physiques infructueuses, l’équipe active son puissant réseau de renseignements. Des informations précises indiquent que le suspect fréquente régulièrement le quartier Hippodrome I. Un piège lui est alors tendu, et il y est finalement intercepté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">UNE TENTATIVE DE DIVERSION RAPIDEMENT DÉJOUÉE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Conduit au commissariat, OZO tente de tromper les enquêteurs en les emmenant à Safo, chez sa mère, au lieu de son véritable domicile situé à Banconi. Mais les enquêteurs flairent rapidement la manœuvre. À Safo, Informée de l’arrestation, la mère du suspect prévient sa compagne et son frère à Banconi afin qu’ils vident en urgence la maison contenant des objets volés. Faute de clé, ils défoncent la porte et emportent une grande quantité de biens avant l’arrivée des forces de l’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Alertée à temps, l’équipe de la BR se rend sur place à Banconi. Ils découvrent une chambre saccagée, des objets en désordre, et une partie du butin déjà emportée. Sur les lieux, la compagne d’OZO est interpellée puis relâchée en raison de son état de grossesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">UN BUTIN IMPRESSIONNANT ET DU MATÉRIELS DE CAMBRIOLAGE DÉCOUVERTES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La fouille permet tout de même de retrouver un important butin :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>65 téléphones portables, pour la plupart démontés afin d’empêcher leur traçabilité par IMEI,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>59 pagnes wax neufs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">3 motos (dont deux Djakarta et un moto-taxi),<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une quantité significative de bijoux de valeur,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Un arsenal complet de cambriolage : pieds-de-biche, tenailles, marteaux, trousse de clés spécialisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">OZO est un multirécidiviste, déjà visé par plusieurs avis de recherche dans les commissariats des communes I et II, et impliqué dans de nombreuses affaires de vol et d’agression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette arrestation est conforme aux directives strictes du Contrôleur général Youssouf Koné, Directeur général de la Police nationale, qui insiste sur la vigilance constante des unités : « Les éléments doivent rester aux aguets 24h/24, 7j/7, car la sécurité des populations et de leurs biens dépend d’une attention permanente. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Déféré devant le Parquet de la commune II, OZO a été placé sous mandat de dépôt pour vol qualifié, recel, cambriolage, agression et association de malfaiteurs. Ses complices sont toujours activement recherchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 2ème arrondissement de Ségou : 48h pour retrouver une arme volée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-2eme-arrondissement-de-segou-48h-pour-retrouver-une-arme-volee-3101495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 09:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le flair des enquêteurs du 2ème arrondissement de Ségou a eu raison du voleur.</strong>

Un récidiviste interpellé après une enquête rapide et minutieuse. Un riche commerçant de Ségou se réveille sans son pistolet Glock et ses munitions. La police lance une course contre la montre pour éviter le pire. En moins de 48h, le suspect est arrêté. Retour sur une enquête rondement menée._

Dans la nuit du 30 mars 2025, un riche commerçant de Ségou, répondant au nom de Djokaramê, découvre avec stupeur que son véhicule, garé devant son domicile dans le quartier Missira, a été fracturé. La petite vitre arrière gauche est brisée, et plusieurs objets précieux ont disparu :

UN PISTOLET AUTOMATIQUE DE MARQUE GLOCK 17, 17 CARTOUCHES, 75 000 FCFA ET UN AIRPOD.

Possédant un permis de port d’arme légal, Djokaramê dépose immédiatement plainte au commissariat du 2ème arrondissement de Ségou. L’affaire, classée prioritaire en raison du danger que représente une arme chargée en circulation, est confiée à la Brigade de Recherche (BR) sous l’autorité du Commissaire Divisionnaire Yaya Coulibaly.

Conscients du risque que représente une arme automatique entre de mauvaises mains, les plus hautes autorités sécuritaires, dont le Contrôleur général Youssouf Koné et le Directeur Régional de la Police de Ségou, le CLP Abdoulaye Coulibaly, ordonnent une traque sans relâche et sans délai.

Le Commissaire Yaya Coulibaly, fin limier et enquêteur expérimenté, et son adjoint, le Commissaire Abdoul Aziz Traoré, orientent rapidement les investigations vers l’entourage proche de la victime. « Seuls des proches pouvaient savoir que l’arme se trouvait dans la voiture », estiment-ils.

<strong>INTERPELLATION EN MOINS DE 48H</strong>

Sur instruction et après avoir suivi une piste réfléchie par le duo des Commissaires du 2ème arrondissement de Ségou, dont l'exécution fut confiée au Commissaire Oumar Dabo, chef de la BR, son équipe mène des interrogatoires et des recherches ciblées. Leur intuition se confirme : dans la nuit du 1er avril 2025, un suspect est interpellé dans le quartier Missira.

Il s’agit de Madou Ba, un récidiviste notoire. Une fouille dans son domicile permet de retrouver l’intégralité des objets volés : le Pistolet Glock 17, les 17 munitions et l’AirPod.

Conduit devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ségou, Madou Ba est inculpé pour vol aggravé, détention illégale d’arme à feu et recel de munitions.

Un soulagement pour la victime et les forces de l’ordre, qui ont une fois de plus démontré leur efficacité dans la lutte contre la criminalité.

&nbsp;

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Kojugu te bô dugu la gasan » : Les cortèges de mariage : une tragédie silencieuse sous nos yeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kojugu-te-bo-dugu-la-gasan-les-corteges-de-mariage-une-tragedie-silencieuse-sous-nos-yeux-3092805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 10:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes tous témoins de cette réalité, et pourtant, personne n’ose s’exprimer avant que l’irréparable ne se produise. Quelle triste fatalité que cette ignorance et ce désintérêt collectif ! Il est temps d’en parler, avant qu’il ne soit trop tard...

Ne prétendez pas ignorer ou n’avoir jamais assisté à ces scènes de courses-poursuites, d’acrobaties ou de rodéos des cortèges de mariage dans les rues de Bamako.

Ces situations, souvent dramatiques, auraient pu être évitées. Mais qu’avez-vous fait, vous qui lisez ces lignes ? Vous le savez pourtant très bien !

Ce qui me choque le plus, c’est l’inaction des forces de l’ordre et le non-respect des mesures annoncées le 29 août 2024 par le Président de la délégation spéciale de la mairie du district de Bamako, qui limitait à six (06) le nombre de véhicules autorisés dans les cortèges de mariage. *Autorités, quand appliquerez-vous correctement cette décision*, bafouée par des individus irresponsables ?

Gens de bonne volonté, soutenez-moi : _*« Aucun fatalisme primaire ne saurait justifier ces scènes macabres causées par des insensés sans foi ni loi. »

Assez, c’est assez ! La vie humaine est sacrée.

À bon entendeur…

<strong>L’OBSERVATOIRE KOJUGU #OK#*</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de filet à Sirakoro Meguetana :  Une redoutable bande de braqueurs, de receleurs et de falsificateurs d&amp;apos;engins volés démantelée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-filet-a-sirakoro-meguetana-une-redoutable-bande-de-braqueurs-de-receleurs-et-de-falsificateurs-dengins-voles-demantelee-3091648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 19:47:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Commissariat de Sirakoro Meguétana a récemment neutralisé une bande redoutable, spécialisée dans le braquage, le vol, le recel et la falsification de documents. Cette opération a été orchestrée par le Commissaire Principal de Police Sory Ibrahim Tounkara, un homme d'expérience et un stratège avisé engagé dans la sécurité publique.

Les quatre malfaiteurs, convaincus de leur impunité, ciblaient des domiciles et s'attaquaient principalement aux personnes sortant tôt le matin. Résidant dans la commune VI, notamment à Faladje et Niamakoro, cette bande était composée de deux réparateurs de motos, capables de modifier les pièces et l'apparence des engins volés, d'un receleur chargé de leur vente, et d'un falsificateur détenant de faux documents, tels que des cachets et des factures.

Les motos neuves dérobées étaient souvent écoulées entre 50 000 et 75 000 FCFA, accompagnées de faux papiers.

Face à une montée des plaintes dans les commissariats, le Commissaire Tounkara a décidé de prioriser cette affaire. Avec l'aval de sa hiérarchie, il a mobilisé une équipe d'intervention pour traquer cette bande. Le 15 janvier 2025, l'opération a porté ses fruits : les quatre malfaiteurs ont été interpellés.

Les perquisitions ont permis de saisir dix motos, ainsi que du matériel utilisé pour créer de faux documents et des clés destinées à démarrer les engins volés.

Les quatre suspects, âgés de 20 à 33 ans, sont désormais entre les mains de la justice, qui déterminera leur sort. Cette opération témoigne du travail rigoureux et efficace des forces de l'ordre.

&nbsp;

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit à la mosquée de Niamakoro : Deux (02) Imams, une Communauté Divisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflit-a-la-mosquee-de-niamakoro-deux-02-imams-une-communaute-divisee-3090114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 12:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une dispute violente autour de la légitimité des Imams interrompt les prières</strong>

Le 5 janvier 2025, aux alentours de 19 heures, une altercation verbale houleuse a éclaté entre fidèles de la Mosquée de Niamakoro, près de l'académie, à Bamako. Ce conflit, centré sur la légitimité des deux imams, LADJI COULOU et LADJI SAMAKÉ, a empêché la tenue des deux prières du soir.

Alertée, la police de Niamakoro est intervenue rapidement pour calmer les tensions, tandis qu'une foule mécontente s’installait autour de la Mosquée. Selon des témoins, des accusations graves ont alimenté les disputes. Un imam aurait demandé aux fidèles de ne plus prier derrière son homologue, qu’il accuse de recourir à des pratiques occultes pour nuire à son rôle.

Les responsables de la Mosquée, face à l'escalade des tensions, ont décidé de fermer temporairement le lieu de culte afin de préserver la sécurité et de permettre des pourparlers. Les tensions restent vives dans la communauté, qui attend une résolution rapide de cette crise.

<strong>Bamananden journal</strong>

<strong>Kojugu Kelabas « JKK »</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soulagement après l&amp;apos;audition des Imams Ouattara et Koita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/soulagement-apres-laudition-des-imams-ouattara-et-koita-3089775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 12:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après une brève audition au tribunal, les imams Mohamed Mahi Ouattara et Abdoulaye Koita ont quitté les lieux, mettant fin à une matinée sous tension. Leurs partisans, soulagés, se  sont  dispersés progressivement.

En tout état de cause, la loi s’applique à tous, sans distinction de race ou de religion.

<strong>L’Observatoire kojugu #ok#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Mali Guinée Conakry: *Un Minibus Pris pour Cible, Bilan Tragique</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/route-mali-guinee-conakry-un-minibus-pris-pour-cible-bilan-tragique-3088303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/braquage-Guinee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 16:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux morts et plusieurs blessés graves sur la route reliant le Mali à la Guinée Conakry</strong>

Le lundi 16 décembre 2024, vers 22h, un minibus transportant des passagers a été attaqué par des bandits armés sur la Route Nationale 5 (RN5), qui relie Bamako à la frontière guinéenne. L'attaque, survenue entre la Direction Générale des Douanes à Djicoroni-Coura et Farada, près du péage, à environ 20 kilomètres de Bamako, a fait deux morts et plusieurs blessés graves.

D’après les témoignages des survivants et des témoins, les assaillants ont ouvert le feu sur le chauffeur et les passagers. Malgré la violence de l'attaque, le conducteur a réussi à accélérer et à prendre la fuite. Les bandits ont poursuivi le véhicule, tirant à plusieurs reprises, mais le chauffeur a réussi à rejoindre le quartier de Sebenikoro, à Bamako, où il a transporté les blessés à la clinique Kayes Djiguya. Malheureusement, deux passagers ont succombé à leurs blessures, tandis que plusieurs autres sont dans un état critique.

Une équipe du Commissariat de Sebenikoro a été immédiatement dépêchée sur les lieux pour enquêter sur cet incident tragique.

Cet événement soulève des inquiétudes croissantes concernant la sécurité sur la RN5, une route clé pour les échanges commerciaux et les déplacements entre le Mali et la Guinée. Il devient impératif de renforcer les mesures de sécurité pour protéger les citoyens et éviter de nouvelles tragédies sur cet axe stratégique.

&nbsp;

<strong>L'OBSERVATOIRE KOJUGU #OK#</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La traque  continue au commissariat de police de Senou: L&amp;apos;Insaisissable Braqueur &amp;quot;Franc&amp;quot; Arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/la-traque-continue-au-commissariat-de-police-de-senou-linsaisissable-braqueur-franc-arrete-3088208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 19:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir échappé à plusieurs reprises aux forces de l'ordre, l'insaisissable braqueur surnommé "Franc" a finalement été capturé. Ce criminel, connu pour ses attaques armées violentes, n’hésitait pas à tirer sur ses victimes et même sur les policiers tentant de l'interpeller. Récidiviste dangereux, il est lié à plusieurs braquages et cambriolages à Bamako et ses environs.*_

"Franc" faisait l'objet de recherches intensifiées par diverses unités d'enquête. Son arrestation est devenue une priorité pour le commissariat de police de Sénou, sous la direction du Commissaire Principal Hamidou DIAKITÉ, un enquêteur expérimenté et méticuleux. Ce dernier était soutenu dans cette mission par son adjoint, le Commissaire de Police Lassine KEITA.

C’est le 12 décembre 2024 que l’opération a abouti à l'arrestation du fugitif, recherché pour des faits de vol à main armée, braquage et détention illégale d'arme à feu. Lors de cette intervention, un pistolet automatique chargé de sept cartouches et une moto d'origine douteuse ont été saisis. L'opération a été dirigée par la Brigade de Recherches (BR).

Il convient de rappeler que le Directeur Général de la Police Nationale a réaffirmé son engagement à éradiquer la criminalité et la délinquance dans le pays. Son objectif est clair : faire de la police le pire "cauchemar" des criminels, qui ne bénéficieront d'aucun répit. "Nos cellules seront leur prochain logement", a-t-il déclaré fermement. Cette arrestation témoigne de la détermination et de la rigueur des forces de l'ordre.

Lors de son interrogatoire, "Franc" a expliqué avoir acquis l'arme à feu à la suite d’un braquage, tandis que la moto en sa possession était sans aucun document de propriété. Désormais, la justice est chargée de déterminer son sort, mais l'enquête continue pour identifier et appréhender d'éventuels complices.

<strong> </strong>

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ratissage musclé à Bamako&#45;Sénou : La Police Poursuit les Malfaiteurs Sans Frontières</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 18:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des arrestations spectaculaires dans plusieurs quartiers grâce à une intervention hors de toute contrainte territoriale

Le ratissage mené par le Commissariat de Police de Sénou sous la direction du Commissaire Principal HAMIDOU DIAKITÉ et son Adjoint le Commissaire LASSINE KÉÏTA constitue un véritable succès, comme en témoignent les résultats.

Dans un élan de fermeté et de réactivité, le Commissariat de Police de Sénou a élargi ses interventions à plusieurs quartiers de Bamako, notamment Daoudabogou, Sirakoro Meguetana, l'Auto-Gare de Sogoniko et Bagadadji. Cette décision stratégique, qui dépasse les limites de compétence territoriale habituelles, démontre une volonté affirmée de lutter contre l'insécurité sous toutes ses formes.

Les malfaiteurs, souvent sans foi ni loi, n’ont pas de frontières. Il est donc logique que les forces de l’ordre ne se limitent pas à une seule zone. Nos policiers ont pleinement saisi cette nécessité et interviennent désormais partout sur le territoire national, là où leurs actions sont requises, sans aucune contrainte géographique.

Cette initiative des plus hautes autorités sécuritaires a porté ses fruits : cinq braqueurs particulièrement redoutables ont faits les frais. Une mesure salutaire qui renforce la sécurité publique et montre l’engagement inébranlable des autorités pour protéger la population.

<strong>Passons aux faits…</strong>

Le duo d'élite de l'unité d'enquête de Sénou a mis hors d’état de nuire cinq redoutables braqueurs à main armée, entre le 28 octobre et le 14 novembre 2024. Leur action, méthodique et précise, a permis non seulement des arrestations marquantes, mais aussi la saisie d’un impressionnant arsenal de matériel criminel.

<strong>Un Butin Impressionnant</strong>

Deux (02) pistolets artisanaux

Une (01) arme factice

Des cartouches chargées

Deux (02) motos (une TVS et une Djakarta)

Un (01) téléphone portable volé à une victime

<strong>UNE POLICE SANS FRONTIÈRES</strong>

La 1ère interpellation a eu lieu dans la nuit du 28 octobre 2024, à Sirakoro Meguetana, en commune 6 du district de Bamako. Un suspect de 31 ans, surnommé SOUL, a été arrêté après avoir commis un braquage, en possession du téléphone portable d'une de ses victimes. L’enquête a permis d’identifier la victime, un conducteur de moto-taxi, et de retrouver une arme factice utilisée lors du vol. Le suspect a reconnu les faits.

Le 2ème succès a eu lieu le 10 novembre 2024, à Daoudabogou. Sous la direction des Commissaires de Police Hamidou Diakité et Lassine Keïta, un réseau de renseignements a permis d’interpeller deux braqueurs redoutables : HAMZA, 45 ans, et SAFO, 32 ans. En possession d’une moto TVS suspecte, ils ont avoué leur crime et dénoncé un complice, AMADOU, 25 ans, qui a été arrêté le lendemain avec une autre moto volée. L’enquête, menée en collaboration avec le Commissariat de Quinzambougou, a permis de localiser et saisir l'arme utilisée lors des braquages, ainsi qu’une cartouche garnie.

Le 3ème exploit a eu lieu à l'Auto-Gare de Sogoniko, en commune 5 du district de Bamako, le 14 novembre 2024. L'enquête a permis l’arrestation du suspect surnommé BS, âgé de 27 ans, en possession d’un Pistolet Automatique Amélioré (PAA), d’un chargeur et de trois cartouches. Lors de son interrogatoire, il a révélé que l’arme était destinée à un détenu de la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako.

<strong>ENQUÊTE EN COURS</strong>

Les cinq braqueurs ont été mis à la disposition de la justice et les enquêtes continuent.

Un travail propre, et surtout, une sécurité renforcée pour la population._

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>

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</item>

<item>
<title>Accident mortel sur l&amp;apos;axe  Ségou&#45;Bamako: Le Gouverneur de Ségou et son enfant perdent la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accident-mortel-sur-laxe-segou-bamako-le-gouverneur-de-segou-et-son-enfant-perdent-la-vie-3087234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Dec 2024 11:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un accident tragique survenu ce dimanche 8 décembre 2024 fait plusieurs victimes, dont le gouverneur de la région de Ségou et son enfant.

Le dimanche 8 décembre 2024, un grave accident de la circulation a eu lieu aux alentours de 10h, sur l’axe Ségou-Bamako, causant la mort de deux personnes, dont le Contrôleur général de police Alassane TRAORÉ, Gouverneur de la région de Ségou, ainsi que son enfant. L’accident a été provoqué par l’éclatement du pneu arrière droit du véhicule officiel, entraînant un renversement du véhicule qui a effectué plusieurs tonneaux sur une distance de 15 mètres avant de s’immobiliser Selon nos sources.

<strong>Bilan et Interventions</strong>

[caption id="attachment_3087236" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Alassane-Traore-gouv-Segou.jpg"><img class="size-full wp-image-3087236" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Alassane-Traore-gouv-Segou.jpg" alt="" width="480" height="721" /></a> Alassane TRAORÉ, Gouverneur de la région de Ségou[/caption]

L’accident a fait deux victimes mortelles : M. Alassane TRAORÉ, gouverneur de Ségou, et son enfant. Trois autres personnes ont été blessées, parmi lesquelles son épouse, son garde du corps et son chauffeur, qui ont été rapidement transportés vers un centre de santé pour recevoir les soins nécessaires.

Une équipe de la Brigade Territoriale (BT) de Ségou a été dépêchée sur place pour effectuer les constats d’usage et clarifier les circonstances exactes de l’incident. Les autorités locales se sont immédiatement mobilisées pour prendre en charge les blessés et coordonner les efforts de secours.

Cet accident tragique suscite une grande émotion dans la région de Ségou, où M. Alassane TRAORÉ était très respecté pour son engagement au service de la population. Les habitants de la région et les autorités du pays lui rendent hommage, déplorant la perte d'un homme d'État engagé et de sa famille.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>

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</item>

<item>
<title>Arrestation d&amp;apos;un redoutable cambrioleur à Koulikoro : Une Opération Réussie du Commissariat de Police de Koulikoro Gare</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arrestation-dun-redoutable-cambrioleur-a-koulikoro-une-operation-reussie-du-commissariat-de-police-de-koulikoro-gare-3086414.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 11:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une stratégie efficace menée par le Commissaire Diatourou Dembélé pour mettre fin aux actes de banditisme dans la région.

La ville de Koulikoro, longtemps victime de cambriolages et de braquages orchestrés par un gang, voit enfin un tournant dans la lutte contre la criminalité. Des attaques répétées ciblaient boutiques, entreprises, commerces, domiciles et industries, semant la terreur dans la population locale.

Sous la direction du Commissaire de Police Diatourou Dembélé, le Commissariat de Police de Koulikoro Gare a décidé d’agir fermement pour mettre fin à cette vague de criminalité. Avec l’autorisation et l’accompagnement du Commissaire Divisionnaire Idrissa Sangaré, directeur régional et expert en enquêtes criminelles, une opération de grande envergure a été lancée pour traquer les malfaiteurs.

Le Commissaire Diatourou Dembélé a mis en place une stratégie méticuleuse de traque, inspirée d’une toile d'araignée. L’exécution de cette opération a été confiée au Chef de la Brigade de Recherche (BR), l’Adjudant-Chef de Police Alhousseini Sidibé, et à ses éléments. Ensemble, ils ont travaillé sans relâche pour démanteler le réseau criminel.

Le 25 novembre 2024, l’équipe de la Brigade de Recherche a présenté au Commissaire Dembélé un individu dans la trentaine, suspecté de plusieurs cambriolages dans la ville de Koulikoro et ses environs. L'homme, sans profession et domicilié à Koulikoro Souban, a été trouvé en possession d’une moto Djakarta au provenance douteuse. Lors de son interrogatoire, il a avoué avoir participé à cinq cambriolages de boutiques et magasins en compagnie de son complice, toujours en fuite.

Une perquisition à son domicile a permis de saisir plusieurs objets volés, notamment :

33 téléphones portables

2 téléviseurs de marque Star Track

80 pochettes de téléphone

36 écrans incassables pour téléphone

Diverses chaussures et autres objets de magasins et commerces

Cette opération couronnée de succès constitue une réponse directe aux directives du Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général Soulaïmane Traoré. Ce dernier ne cesse de rappeler aux responsables d'unités que la sécurité des citoyens et la protection de leurs biens doivent être des priorités absolues.

Le présumé cambrioleur sera présenté à la justice, qui déterminera son sort. _La traque continue, et les policiers de Koulikoro méritent des félicitations pour leur professionnalisme et leur engagement à protéger la population._

<strong> </strong>

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Korofina&#45;Nord: Arrestation de Deux Braqueurs de Moto&#45;Taxis et Trafiquants de médicaments</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-korofina-nord-arrestation-de-deux-braqueurs-de-moto-taxis-et-trafiquants-de-medicaments-3084273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-korofina-nord-arrestation-de-deux-braqueurs-de-moto-taxis-et-trafiquants-de-medicaments-3084273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 07:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le commissariat de Korofina-Nord démantèle un réseau criminel à Bamako, mettant fin à une série de braquages et saisissant des produits illicites.

Le 8 novembre 2024, vers 19h, un conducteur de moto-taxi a été victime d’un braquage à Sangarébougou, dans la commune 1 du district de Bamako. Deux individus armés de pistolets automatiques l'ont menacé de mort et lui ont volé sa moto-taxi. Immédiatement après l'incident, la victime a déposé une plainte au commissariat de Korofina-Nord (anciennement 6e arrondissement), fournissant des détails sur la moto et les circonstances du vol.

En raison de l'approche des fêtes de fin d'année et de l’augmentation des braquages, le commissariat de Korofina-Nord a intensifié ses patrouilles pour lutter contre ce type de criminalité.

Le 10 novembre, après avoir exploité les informations recueillies de la victime et d'autres plaintes similaires, le Commissaire Principal Bakary Coulibaly et son adjoint Maroiny Ouled Deh Agge ont mobilisé leurs équipes pour résoudre cette affaire. Le jeune Commissaire Kouma Issa, chef de la Brigade de Recherche (BR), a dirigé l'enquête avec ses éléments pour appréhender les braqueurs.

Cette opération a conduit à l’arrestation de Barou, trouvé en possession de la moto volée, dans le parking d’une station-service à Kognoumani. Lors de son interrogatoire, il a révélé l'avoir acquise auprès de Basidiki. Ce dernier a été interpellé quelques heures plus tard à Baconi Kognoumani. Basidiki a avoué être l’auteur du braquage, précisant que son complice était toujours en fuite. Une perquisition à son domicile a permis de saisir 23 cartons de médicaments d'origine suspecte, mais l’arme utilisée lors du braquage n’a pas été retrouvée.

Le suspect a expliqué avoir confié l’arme à un ami du quartier. Après des recherches supplémentaires, les enquêteurs ont localisé le pistolet, un modèle automatique de fabrication artisanale, chez cet ami. L’arme était dissimulée dans un sac avec des munitions et un chargeur, mais le complice a réussi à prendre la fuite avant l’intervention des forces de l’ordre.

Les responsables du commissariat de Korofina-Nord, soutenus par les directives de leur Directeur Général, qui insiste sur la vigilance et la coopération entre la police et la population, continuent de mener des actions résolues contre la criminalité. L’enquête est toujours en cours, et la justice déterminera bientôt le sort des deux principaux suspects impliqués dans ces activités criminelles.

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djélibougou&#45;Doumazana :  Un mari reçoit un coup de pioche de sa femme sur la tête. La raison est pathétique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/djelibougou-doumazana-un-mari-recoit-un-coup-de-pioche-de-sa-femme-sur-la-tete-la-raison-est-pathetique-3084042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 01:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le motif de l'agression est autant rocambolesque que le coup qui a failli être fatal à l'Époux.

Pour non-paiement du «na-songon», Bagui, l'Époux a failli perdre la vie. La dispute à vite dégénèré en agression violente, et un coup de pioche en plein crâne. Mais la raison n'est pas le refus du Mari Bagui  de s'acquitter de son devoir familial.  Elle est tout simplement pathétique et nous interpelle tous.

À Doumazana, un incident d'une violence extrême s'est produit au sein d'un couple. L'épouse a alors  violemment frappé son mari à l'aide du bout pointu d'une pioche.

Ce geste, d'une rare brutalité, a failli coûté la vie à la victime, le malheureux époux. La pioche a pénétrée la partie superficielle de la peau du crâne et eraflé une partie du cuire-chevelure. Une chance exceptionnelle pour la victime.

Les secouristes et voisins  qui sont venus à la suite des cris de détresses ont  immédiatement  transporté la victime au Centre de Santé de Référence (CSREF) de Korofina.

Là, quelle ne fut la surprise du personnel de santé de voir un patient avec une pioche  plantée dans le crâne. Dépassés par les événements, les Agents de ce centre de santé ont immédiatement dirigé le malheureux

vers le service des Urgences du CHU Gabriel Touré où il fut pris en charge avec diligence.

Des examens médicaux approfondis attestent que sa vie n'est désormais plus en danger.

Aux dires de la victime que  nous avons interrogée au téléphone, elle ressentait encore des vertiges et avait des troubles de mémoire. Mais Bagui n'a pas oublié l'auteur du coup de pioche. Plus question pour lui de retourner vivre avec la même femme.*_

<strong>MAIS COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LÀ ?</strong>

Les faits sont survenus le samedi 09 novembre 2024, aux environs de 08h selon les voisins. Ce matin-là, une discussion au sujet des dépenses de ménage «Na-songon» a  éclaté entre les époux. Et elle a vite  dégénéré en une altercation verbale intense, marquée par des insultes et des échanges agressifs suivis de coups violents de part et d'autre.

Alors l'épouse Minata  s'est saisie d’une pioche dans la cour et a assenné un violent coup sur la tête de son mari (Bagui) avec, tenez-vous bien, la partie pointue de l'instrument. D'où les cris de douleurs ayant alerté les voisins.

Ces derniers ont alors informé  le Commissariat de Police de Boulkassoumbougou (ex 12 arrondissement de Bamako) lequel a  dépêché une équipe sur les lieux aux fins de constatations et d'enquête.

C'est ainsi que l'épouse  fut interpellée. Elle reconnut les faits. Elle reproche au mari d'avoir arrêté de donner les prix de condiments, le fameux «na-songon». Mais pourquoi donc un chef de famille refuse ainsi de s'acquitter de son devoir conjugal ?

La raison est toute simple : le malheureux n'a  plus de revenus.  Et pour cause. Il est vulcanisateur (ouvrier spécialisé dans le collage des pneus de véhicules et divers engins). Et on le sait,  suite aux délestages et coupures d'électricité, ce secteur d'activité a été fondamentalement touché. BAGUI ne gagne  donc plus sa vie normalement et éprouvait desormais du mal à nourrir son épouse et ses quatre enfants. Dur, dur, dur pour Bagui ! Et pas lui seul ! Heureusement que sa vie n'est désormais plus en danger.

La mis en cause, l'épouse Minata,  a été placée en garde à vue pour violences conjugales ayant entraîné des blessures graves pouvant conduire à la mort.

Mais qui est donc le véritable coupable de cette tragédie ?_

Vos avis comptent !*

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIJ: Cinq (05) individus arrêtés pour Fraude dans l&amp;apos;Identification des Fonctionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bij-cinq-05-individus-arretes-pour-fraude-dans-lidentification-des-fonctionnaires-3083765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 19:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des agents de l'administration publique suspectés d'avoir falsifié des procédures d'identification pour des fonctionnaires*

Le Commandant Diakité, responsable de la Brigade d'investigation judiciaire (BIJ), et ses équipes ont procédé à l'arrestation de cinq individus, suspectés d'avoir frauduleusement validé des procédures d'identification en violation des règles établies.

Les suspects sont accusés d'avoir apposé leurs propres empreintes digitales lors des contrôles physiques réalisés dans le cadre d'une opération visant à vérifier l'effectif exact des fonctionnaires au sein de l'administration publique.

Ces contrôles étaient destinés à assurer la transparence et la régularité des dossiers administratifs. Les mis en cause seront bientôt présentés devant le procureur du pôle national économique et financier, où ils répondront des accusations portées contre eux.

Cette affaire met en lumière les vulnérabilités dans les processus d'identification et souligne l'importance d'une vigilance accrue pour garantir l'intégrité des procédures administratives. L'enquête se poursuit, et les autorités comptent bien renforcer les contrôles pour éviter de telles dérives à l'avenir.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Koutiala : Quatre adolescents cambrioleurs mis hors d&amp;apos;état de nuire grâce à la collaboration citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-koutiala-quatre-adolescents-cambrioleurs-mis-hors-detat-de-nuire-grace-a-la-collaboration-citoyenne-3083726.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-koutiala-quatre-adolescents-cambrioleurs-mis-hors-detat-de-nuire-grace-a-la-collaboration-citoyenne-3083726.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 08:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une opération réussie de la police de Koutiala démantèle une bande de jeunes cambrioleurs après une série de vols audacieux.*_

Une bande de jeunes cambrioleurs, âgés de 16 à 22 ans, a été interpellée à Koutiala après avoir semé la terreur dans divers commerces, ateliers, et même dans les élevages de bétail. Ces malfaiteurs ne semblaient avoir aucune limite, ciblant aussi bien des boutiques, des maisons que des animaux, pourvu que leurs biens puissent être revendus sur le marché noir.

Les plaintes ont afflué au commissariat de Koutiala, et après une analyse minutieuse des témoignages des victimes, le Commissaire Divisionnaire Fousseynou DIAKITÉ et son adjoint Attaher AG AMIDI ont pris la décision de renforcer la surveillance dans les zones sensibles, en particulier les marchés à bétail.

Sous leur direction, une équipe de vigilance, soutenue par la Brigade de Recherche (BR), a été mise en place pour observer et surveiller de près les lieux à risque. Le 4 novembre 2024, grâce à l’implication active de la population, cette équipe a repéré et interpellé deux suspects en possession d'un bœuf volé dans le quartier de Hamdallaye à Koutiala.

Les deux suspects ont tenté de s’enfuir, mais ont été rapidement capturés grâce à un dispositif de sécurité bien rodé. Leur arrestation a permis de localiser deux autres complices. Les enquêteurs ont alors découvert divers objets volés, prêts à être écoulés sur le marché noir.

Tous les suspects sont des jeunes âgés de 16 à 22 ans. Après leur garde à vue, les quatre cambrioleurs ont été placés sous mandat de dépôt par la justice de Koutiala.

Le Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général Soulaïmane TRAORÉ, a souligné l’importance de la collaboration entre la police et la population dans la lutte contre la criminalité. "La population est une source d’informations précieuse pour traquer les criminels", a-t-il répété à ses chefs d’unités, les encourageant à cultiver la proximité et la confiance avec les citoyens. Cette synergie a permis au commissariat de Koutiala de réaliser cette arrestation et de restaurer la sécurité dans la région.

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<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quartier Marseille/Bamako : Une mère sauvagement abattue... son fils soupçonné</title>
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<pubDate>Sun, 03 Nov 2024 15:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une progéniture  est-elle capable de pareille  atrocité sur la personne physique de sa propre mère ? En attendant de voir clair dans cet odieux assassinat, le fils de la victime  a été arrêté par la gendarmerie chargée de l'enquête et gardé à vue.

C'est arrivé le jeudi 31 octobre dernier au quartier Marseille/Bamako (ne pas confondre avec Marseille en France). Une femme, la quarantaine révolue a été sauvagement assassinée, le visage portant les traces de coups de machette. L'auteur de la barbarie n'y est visiblement pas allé de main morte. Des images insoutenables ! Qui donc a pu commettre une telle atrocité ? Pendant que l'on cherchait réponse à la question, les enquêteurs ont arrêté et placé en garde à vue le propre fils de la malheureuse et... Mais pourquoi donc ?  Se peut-il que...? Non, inimaginable ! Tous les voisins du quartier se perdent désormais en conjectures. Et pourtant...

<strong>L'ALCOOL, CET AUTRE DE LA MALÉDICTION ?</strong>

La victime répond au nom de Bintou, mère d'un fils, Salim, de son défunt époux. Tous vivent ensemble  au quartier Marseille-Bamako en commune-I du District de Bamako.

Mais le fils

Salim (24 ans) ne semble  avoir un trop grand égard envers les autres membres de la petite famille dont l'Époux de sa mère, un commerçant de son état.

En compagnie d'un de ses camarades de beuverie, ils s'adonnent ensemble à la consommation d'alcool à domicile et quand ils le veulent sans la moindre considération pour les autres membres du foyer. Une attitude qui n'était nullement du goût de la mère. Quelle mère peut-elle restée indifférente face à une telle attitude peu glorieuse de sa progéniture sous le regard inquisiteur  des voisins et la colère sourde mais intense de l'Époux ?

Elle décida donc de mettre fin à le défiance. Elle interdit ainsi à son fils de continuer de fréquenter son camarade de beuverie. Elle ne manquait pas de les sermonner tous deux pendant qu'ils buvaient dans la cour du domicile. Ont-ils enfin entendu raison?

Un dicton voudrait hélas, dans nos société que nul besoin de maudire un soûlard. Il l'est déjà par sa boisson.

<strong>LE JEUDI FATIDIQUE</strong>

Chasse le naturel, dit-on, il revient au galop.

Les deux disciples de Bacchus (le dieu du vin  et de la beuverie dans la mythologie greco-latine) avaient juste décidé de changer de "bar". Au lieu de la cour du domicile familiale, ils se sont légèrement déplacés dans la chambre de Salim.

C'est là que les trouva la mère Bintou, ce jeudi noir. Folle de rage (une juste colère), elle renversa toutes les boissons et jeta verres et bouteilles dehors, tout en  sermonnant son Fils.

<strong>Ce dernier pris très mal la chose.</strong>

Très remonté contre sa mère, il exigea qu'elle lui rembourse ses boissons. S'en suivit une vive altercation entre mère et fils.

Salim enfourcha sa moto et quitta finalement le domicile familiale. Avait-il été gagné par la raison?

Deux heures de temps plus tard, alors que l'Époux était sorti, l'on aperçu un individu entré dans la maison et les voisins entendirent des cris de détresse, de frayeur et d'appel de secours...

Lorsque les secours arrivèrent sur place, ils aperçurent un personnage en train d'escalader le mur et tentant visiblement d'échapper à d'éventuels poursuivants. Ceux-ci avaient plus urgent à faire. Dans la cour, gisait le corps ensanglanté de Bintou, totalement défigurée par la lame d'une machette. Son meurtrier lui avait assenné de violents coups fatals. C'était tout simplement horrible !

À l'hôpital  Gabriel Touré, les Médecins ne purent rien faire pour elle.

Informée, la gendarmerie de Marseille-Bamako interpella le fils Salim, principal suspect. Son camarade de beuverie lui, est introuvable.

Salim jure la main sur le cœur ne pas savoir où il se trouve.

Après la garde à vue, il a été placé sous mandat de dépôt.

Ce samedi 02 Novembre 2024 vers 10h à eu lieu l'enterrement de  la malheureuse, sauvagement abattue en cherchant tout simplement à preserver son foyer.

Tout le quartier est sous le choc.

La Gendarmerie de Marseille poursuit ses enquêtes et recherches.

A suivre

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand la vigilance citoyenne s&amp;apos;allie à l&amp;apos;efficacité de l&amp;apos;OCS, le succès est assuré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/quand-la-vigilance-citoyenne-sallie-a-lefficacite-de-locs-le-succes-est-assure-3082889.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 10:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte contre la culture illicite du chanvre indien s’intensifie grâce à la vigilance citoyenne et la clairvoyance de l'antenne OCS de Bougouni.</strong>

Le dimanche 27 octobre 2024, des habitants de Manakorola, dans la commune rurale de Dodo, région de Bougouni, ont alerté les autorités sur la culture illégale de chanvre indien par deux villageois. Ces derniers avaient même entamé les premières récoltes de cannabis dans des champs situés près du village.

L’antenne régionale de l'Office Central des Stupéfiants (OCS) a rapidement informé le procureur du Tribunal de grande instance de Bougouni, ainsi que les autorités régionales. Le colonel-major Fousseyni Kéïta, directeur de l’OCS, a donné son aval pour ouvrir une enquête et localiser les champs.

Le lendemain, une équipe dirigée par le commissaire de police Danseni Kone, un enquêteur chevronné, a été constituée pour localiser les cultures et interpeller les suspects. Grâce à leur travail discret, l’équipe a pu recueillir des informations précises sur l'emplacement des champs.

Le mardi 29 octobre, une opération d'intervention a été lancée, avec la participation directe du commissaire Kone. Deux cultivateurs ont été arrêtés sur place, où plusieurs pieds de cannabis de plus d'un mètre de hauteur ont été découverts. Les suspects ont avoué cultiver cette plante à des fins commerciales, profitant de l'absence de structures étatiques.

Le chef de village a également apporté son soutien à l’opération. Face à la quantité impressionnante de cannabis, et avec l'autorisation du procureur, l’équipe a détruit une partie des cultures tout en prélevant des échantillons pour les besoins de l’enquête.

Selon des sources, ce cannabis artisanal est très recherché, notamment dans les zones d'orpaillage et chez les voisins. Le mercredi 30 octobre, les deux suspects ont été présentés au tribunal de grande instance de Bougouni et placés sous mandat de dépôt.

Les investigations se poursuivent pour identifier d’autres complices et démanteler les réseaux de distribution. Cette opération n'est pas un cas isolé, puisque la première découverte de cannabis dans la région remonte au 3 septembre 2024, également grâce à la vigilance des habitants.

Cette affaire souligne l’importance de la collaboration entre la population et les forces de l’ordre dans la lutte contre les activités illégales. Le succès de cette opération à Bougouni démontre que la vigilance citoyenne et la réactivité des autorités peuvent avoir un impact significatif sur la lutte contre le trafic de drogues. Les investigations se poursuivent, renforçant l'espoir d'un environnement plus sûr pour la communauté.*_

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<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incendie et Explosion de Camions&#45;Citernes à Faladié Un Drame Éclair au Cœur de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-et-explosion-de-camions-citernes-a-faladie-un-drame-eclair-au-coeur-de-bamako-3082586.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 10:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier soir, aux alentours de 22h30, un incendie suivi d'explosions a ravagé des camions-citernes stationnés près de l'école de la Gendarmerie, dans le quartier de Faladié, commune 6 de Bamako. Le feu, qui a débuté sur l'un des camions, a rapidement entraîné ceux à proximité, provoquant une déflagration qui a semé la panique parmi les habitants.

Les vidéos de l'incident ont rapidement circulé, alimentant les spéculations : était-ce un acte terroriste ou un accident ? Pour l’instant, aucune conclusion définitive n’a été tirée. Les forces de l'ordre ont établi un périmètre de sécurité pour permettre aux enquêteurs d'examiner les causes de cette explosion.

Cet événement tragique fait écho à un autre incident survenu le même jour, où un camion-citerne transportant 55 000 litres de carburant s'est renversé sur l'échangeur de la Cité administrative. La protection civile a expliqué que le décrochage de la cuve de carburant avait provoqué cet accident. Heureusement, grâce à l'intervention rapide des pompiers, une catastrophe majeure a été évitée.

Les incidents récents soulignent des préoccupations croissantes concernant la sécurité des transports de matières dangereuses à Bamako. L'enquête en cours pourrait apporter des réponses et aider à prévenir de futurs drames. L'Observatoire Kojugu continuera de suivre cette situation de près.

<strong> </strong>

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrestation spectaculaire d&amp;apos;un escroc  Sikasso : Un Faux Douanier et Recruteur Démasqué</title>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 09:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le commissariat du 2ème arrondissement de Sikasso a récemment mis fin aux agissements d'Issa Ba, un escroc notoire se faisant passer pour faux douanier et recruteur.

Accusé d'avoir extorqué plus de 170 millions de francs CFA à plus d'une centaine de victimes, il était activement recherché par les unités d'enquête de Bamako jusqu'à Sikasso.

L'arrestation a été orchestrée grâce à l'expertise du duo de commissaires de police, Mohamed Diakité et son adjoint Aboubacar Camara, qui ont su analyser le modus operandi de l'escroc. La situation a dégénéré après une plainte supplémentaire liée à ses escroqueries.

Sous l'autorité de leurs supérieurs, les commissaires ont élaboré un plan de traque minutieux, mené par le Chef de la Brigade de Recherches (BR) et son équipe. C'est ainsi qu'Issa Ba a été appréhendé le samedi 12 octobre 2024.

Au cours de ses manigances, Ba a réussi à tromper ses victimes en leur promettant des intégrations dans la fonction publique et la vente de véhicules saisis, profitant de l'accord de paix entre le Mali et les groupes armés du nord pour alimenter ses mensonges. Son escroquerie s'est poursuivie depuis 2018, conduisant à un nombre croissant de plaintes dans presque tous les commissariats de Bamako.

Il quitta Bamako pour se rendre à Sikasso, puis à Zegoua, à la frontière ivoirienne.

Issa Ba, un escroc redoutable dans la cinquantaine, n'hésitait pas à tromper ses trois épouses et ses enfants. Sur les actes de naissance de ses enfants, il se faisait passer pour un agent des Douanes, persuadant sa famille qu'il exerçait réellement ce métier.

Lors de perquisition à son domicile, les enquêteurs ont récupéré plusieurs objets, notamment :

- Des cartouches de P.A. russe

- Des galons d'inspecteur et de contrôleur des Douanes

- Des bérets noirs et un uniforme de type jet de bouton

- Un macaron de la Douane malienne

- Un encreur

- Des photos de lui en uniforme, accompagnées de femmes inconnues

- Des actes de naissance de ses enfants où il se présente comme agent des Douanes.

Après avoir été placé en garde à vue, il a été mis à la disposition de la Justice et placé sous mandat de dépôt.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK*</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arrêt de travail de la filière bétail viande suite à la fermeture des marchés à bétail de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/arret-de-travail-de-la-filiere-betail-viande-suite-a-la-fermeture-des-marches-a-betail-de-bamako-3081747.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 11:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 22 octobre 2024, les vendeurs de bétail et de viande ont entamé un mouvement d'arrêt de travail sur l'ensemble du territoire. Cette action fait suite à la fermeture, le 19 septembre 2024, de sept marchés à bétail dans le district de Bamako, décidée par le gouverneur pour des raisons d'ordre public. Les marchés à bétails concernés sont Lafiabougou Koda, Sabalibougou, Faladié Solola, Faladié Zone Aéroportuaire, Niamana, Djélibougou et la Zone Industrielle.

Malgré plusieurs réunions entre la filière Bétail Viande et les ministères de l'Élevage et de l'Administration territoriale pour trouver des alternatives d'accueil pour ces marchés à bétail, aucune solution concrète n'a été mise en place. La fermeture des marchés s'est donc effectuée sans qu'un compromis soit trouvé pour reloger les vendeurs.

Face à cette situation, la filière Bétail Viande se retrouve dans l'incapacité de gérer ses animaux et a décidé d'arrêter le travail jusqu'à ce qu'une solution de délocalisation soit concrétisée.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vengeance sanglante d&amp;apos;un récidiviste Frappé par la haine</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vengeance-sanglante-dun-recidiviste-frappe-par-la-haine-3080601.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 01:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'affaire BALDÉ, récemment libéré de prison, prend une tournure tragique alors qu'il se lance dans une quête de vengeance contre celui qu'il tient responsable de son incarcération. Dans un acte brutal, il tend une embuscade à sa cible, l'assommant avec un gourdin avant de lui fracasser la tête avec une pierre, tout en lui annonçant ses intentions meurtrières. Ce désir de revanche se transforme en un drame insoutenable.

<strong>*Que s'est-il passé ?*</strong>

Le mercredi 02 octobre 2024, le commissariat du 2ème Arrondissement de Kayes reçoit une alerte concernant le corps sans vie d'un homme retrouvé dans la zone aéroportuaire de Kayes. Les premières constatations, menées par d'autres forces de sécurité, suggèrent qu'il s'agit d'un accident de circulation ayant causé la mort d'un motard HAOJUE, après que sa tête a heurté une pierre sur le bord de la route.

Cependant, les enquêteurs, dirigés par le Commissaire Principal SEKOU DEMBÉLÉ et son adjoint CHEICK SIDIYA DIABATÉ, soupçonnent rapidement un meurtre prémédité. Une équipe de la Brigade de Recherches, conduite par le Major ADAMA SAMAKÉ dit TÈKÈBA, se rend sur les lieux pour examiner la situation.

Après des recherches approfondies, les enquêteurs concluent que la victime a été frappée à plusieurs reprises avec un gourdin alors qu'elle était sur sa moto, avant d'être finalement tuée par un coup fatal à l'aide d'une pierre.

Enquête Ouverte par le Commissariat de Kayes : Deux Récidivistes Interpellés*

Une enquête a été ouverte par le Commissaire Principal SEKOU DEMBÉLÉ et son adjoint, le Commissaire CHEICK SIDIYA DIABATÉ, après avoir informé le Directeur Régional de la Police Nationale de Kayes, le Contrôleur Principal ISSA BILL TRAORÉ, qui a donné son feu vert pour la poursuite de l’enquête.

Deux Récidivistes Proches de la Victime Interpellés*

Le dimanche 6 octobre 2024, suite à des recherches approfondies, la Brigade de Recherches a reçu l'ordre des deux commissaires d'interpeller deux suspects, BALDÉ et M'BODJI, présumés auteurs de l’assassinat. Un autre complice est actuellement en fuite.

Comment Hamadi a-t-il été Froidement Tué ?*

Selon les proches de la victime, Hamadi prenait presque tous les matins sa moto Haojue pour se rendre à Kersikané, sur la route de Yélémane, afin de s'occuper de ses animaux dans son parc. Au retour, il est tombé dans une embuscade tendue par BALDÉ, M'BODJI et un complice. Foudroyé par un coup de gourdin, il est tombé, et ses agresseurs ont ensuite utilisé une grosse pierre pour fracasser sa tête, le laissant mort sur la route.

Le jeudi 10 octobre 2024, les suspects ont été déférés au parquet près le tribunal de grande instance de Kayes, où ils ont été placés sous mandat de dépôt.

Nous saluons le travail des agents du Commissariat du 2ème Arrondissement de Kayes, qui ont su démêler cette affaire complexe.

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<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou, tragédie dans un atelier de soudure: Un Engin Explosif Fait deux morts et sept Blessés Graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-tragedie-dans-un-atelier-de-soudure-un-engin-explosif-fait-deux-morts-et-sept-blesses-graves-3078992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce samedi 28 septembre 2024, vers 17 heures, un tragique accident s'est produit dans le quartier Bamanaking à Ségou, à côté de la l'indépendance.

Une explosion survenue dans un atelier de soudure a causé la mort de deux (02) jeunes soudeurs et blessés sept (07) autres, dont cinq (05) dans un état graves.

Selon les premières informations que nous avons reçue:  "Un soudeur acquiert chez un ferrailleur un objet en fer lourd, creux et de forme cylindrique, se terminant par un cône, pour finaliser une porte qu'il était en train de fabriquer. On ne peut pas dire s'il était conscient qu'il manipulait un engin explosif. Son atelier se trouve à Bamananking, près de la place de l’indépendance, à environ 100 mètres du commissariat du 1er arrondissement de Ségou.

Par méconnaissance, et sous l’effet de chalumeau en combustion le soudeur aurait allumé la mèche de l'engin explosif, provoquant une détonation qui a secoué toute la zone environnante.

D'après d'autres sources, tout  commencé avec un vendeur de ferraille ancien qui s'est rendu dans un atelier de soudure pour découper un objet en fer lourd et creux de forme cylindrique. Le soudeur a accepté de le faire contre 500 Francs CFA. Alors qu'il effectuait la coupe avec une scie, l'objet a commencé à émettre un gaz combustible, suivi d'une détonation explosive qui a causé la mort de deux jeunes apprentis, ainsi que sept blessés graves, dont des amputations.》_

La détonation et la déflagration de l'engin ont entraîné des blessures graves, y compris des amputations, ainsi que des décès.*

Les victimes, dont certaines ont subi de graves brûlures à cause de la violence de l'explosion, ont été rapidement transférées à l'hôpital Nianakôrô FOMBA de Ségou pour y recevoir des soins médicaux.

La police du 1er arrondissement de Ségou a été alertée par le bruit de l'explosion et s'est rapidement rendue sur les lieux, accompagnée des sapeurs-pompiers, pour évacuer les victimes.

Une enquête a été ouverte immédiatement afin d'élucider les circonstances exactes de ce drame. Plusieurs personnes présentes dans l'atelier de soudure, ainsi que des blessés légers, ont été interpellées pour aider les enquêteurs à comprendre comment un tel accident a pu se produire.

Cette tragédie souligne la nécessité de rester vigilant dans les zones à risque d'attaques terroristes et d'alerter les autorités sur tout objet suspect. Les responsables locaux insistent sur l'importance d'une vigilance accrue pour prévenir de futurs incidents.*_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un imposteur démasqué à Kayes : : *Un an de déguisement en jeune fille*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-imposteur-demasque-a-kayes-un-an-de-deguisement-en-jeune-fille-3078369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 13:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un homme a été arrêté le 20 septembre 2024 après avoir trompé de nombreuses victimes en se déguisant en jeune fille pendant plus d'un an. L'individu ciblait principalement les chambres de passe et les hôtels de la région, où il a réussi à établir une série de manigances qui ont laissé plusieurs victimes dans l'embarras et la confusion.

Le Commissariat du 1er arrondissement de Kayes a récemment mis fin à ces agissements. Les enquêteurs, alertés par des plaintes répétées, ont lancé une opération qui a conduit à l'identification et à l'arrestation de l'imposteur, qui passait souvent ses nuits à côté des mosquées, pour brouiller les pistes. Ce dernier, qui a utilisé des vêtements et un maquillage pour se présenter comme une jeune femme, a profité de la confiance de ses victimes pour les escroquer.

Les autorités locales rappellent l'importance de la vigilance et encouragent les citoyens à signaler toute activité suspecte. L'enquête est toujours en cours pour établir l'étendue des actes criminels commis par l'individu et pour identifier d'autres victimes potentielles quibse cachent d'ailleurs.

&nbsp;

<strong>L'OBSERVATOIRE KOJUGU #OK# /KAYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boulkassoumbougou : violence conjugale... Elle ébouillante sa coépouse et...</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/boulkassoumbougou-violence-conjugale-elle-ebouillante-sa-coepouse-et-3076242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/boulkassoumbougou-violence-conjugale-elle-ebouillante-sa-coepouse-et-3076242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 08:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les populations sont encore sous le choc: pendant que la victime  ébouillantée subit des soins intensifs à l'hôpital, son bourreau de coépouse a été autorisée à vaguer à ses occupations.

Jeudi 29 août 2024, Djélibougou en commune 1 du district de Bamako. Kani se trouve dans sa chambre. Et là,  elle  entendit des paroles de réprimandes à l'adresse de son aide-ménagère  par sa coépouse Mata. Elle sortit et demanda sa servante sur les raisons de ce brouhaha.

Aux dires de la servante, c'est Mata qui l'empêchait de  verser de l'eau usées devant la porte.

Alors Kani demanda à sa coépouse les raisons de son refus.

Visiblement  furieuse de l'intervention de Kani, Mata lui adressa des propos désagréables.

Et de part et d'autres, les insultes commencèrent à pleuvoir.

Ne pouvant supporter les attaques de sa coépouse, Mata entra précipitamment  dans la cuisine et sortit avec  un récipient rempli d’eau bouillante  qu'elle versa  sur sa coépouse, causant ainsi de graves blessures chez la malheureuse laquelle a été transportée d'urgence à l'hôpital Gabriel Touré.

Bien évidemment, le mobile de cet acte odieux est la jalousie.

Les éléments du Commissariat de Boulkassoumbougou ont rapidement arrêté la mise en cause à savoir Mata, la première épouse. Et suite aux enquêtes, Mata a été conduite devant le procureur du Tribunal de Grande Instance de la Commune1. Des charges criminelles, y compris des coups et blessures volontaires  sont susceptibles d’être retenus contre elle. Mais divine surprise ! Elle  a rejoint la famille tandis que la victime était à l'urgence. Cette dernière s'abstient de porter plainte. Ceci explique-t-il la libération de la mise en cause?  Allez savoir ! Passons.

Ce tragique événement soulève des questions urgentes sur les mesures nécessaires pour lutter contre la violence domestique et assurer la sécurité des ménages.

L’importance de la sensibilisation et de l’éducation pour prévenir de tels actes, ainsi que la nécessité d’une intervention rapide et rigoureuse des autorités pour protéger les victimes potentielles en condamnant les actes barbares et criminels de la manière forte.

&nbsp;

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fructueuse  coopération entre 2 polices: les commissariats de Boulkassoumbougou et le 1er arrondissement de Ségou :  Le voleur vivait toujours dans le passé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fructueuse-cooperation-entre-2-polices-les-commissariats-de-boulkassoumbougou-et-le-1er-arrondissement-de-segou-le-voleur-vivait-toujours-dans-le-passe-3075438.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 13:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jadis, et même dans un passé très récent, il suffisait juste à un suspect de changer de bled pour échapper à une enquête policière. Les commissariats de police de Boulkassoumbougou et celui du 1er Arrondissement de Ségou prouvent aujourd’hui que cela relève désormais du passé. La preuve !*_

Le 20 août 2024, la Brigade de Recherche (BR) du Commissariat de Boulkassoumbougou a procédé à l'interpellation du nommé KARA,  Conducteur de moto-taxi. L’interpellé a été placé en garde à vue pour des faits  de vol d'argent et trafic de stupéfiants.

KARA, après son interpellation confia sa moto à un ami (ABOU) en attendant sa libération. À son tour, ABOU  confia l'engin à un nommé  BAKARY COULOU pour l'utiliser en attendant la libération de KARA. Peu de temps après, YOUSSOUF, un ami de BAKARY COULOU emprunta la même moto sous prétexte de se rendre chez lui, pour ensuite disparaître dans la nature avec l'engin.

Souvenez-vous que le Conducteur principal KARA est en garde-à-vue au commissariat  de Boulkassoumbougou.

Ayant appris qu'il (KARA) se trouvait sous les verrous, le  veritable propriétaire de la moto tenta de rentrer en possession de son bien. En vain !

C'est ainsi qu'une plainte fut déposée par le propriétaire de la moto au même commissariat de Boulkasounbougou. Sur ordre du Commissaire Principal ROGER, l'équipe de la BR a immédiatement ouvert une enquête.

On est au commissariat de Boulkassoumbougou. Le duo de Commissaires et leurs éléments de la Brigade de Recherche (BR) sont donc sur le coup.

L’exploitation judicieuse des technologies, la perspicacité et la pugnacité des enquêteurs sous la supervision du Commissaire Roger et de son second permirent  vite  d’identifier et de localiser la moto  ainsi que le voleur depuis Ségou, à un peu plus de 238 km de là.

Qu'à cela ne tienne !

Le Commissariat du 1er arrondissement de Ségou fut sollicité et les deux entités (les Commissariats de Police de BOULKASSOUMBOUGOU à Bamako et le 1er Ar.  de Ségou) échangèrent les données et renseignements. Une belle leçon de collaboration entre flics !

Le duo d'enquêteurs surdoués en matière de technologies de l'information et de la communication, le COMMISSAIRE PRINCIPAL DRISSA SAMAKÉ alias "ROGER" et son second, le jeune COMMISSAIRE BARKA CAMARA, fin connaisseur en recherche téléphonique et traçage par moyens GPS, ce duo, disions-nous, échangeait à temps réel avec le commissariat du 1er arrondissement de SÉGOU à sa tête, une amazone de la police Nationale. La COMMISSAIRE DIVISIONNAIRE MAÏMOUNA MAÏGA et ses éléments BR suivaient les données de géo-localisation transmises via le réseau informatique exploité  par le Commissariat de Boulkassoumbougou.

C'est ainsi que moins de 48h  après  la plainte, et l'engin, et le suspect furent localisés.

Une équipe de la BR de Boulkassoumbougou s'est alors rendue à Ségou pour récupérer le suspect YOUSSOUF ainsi que la moto. Ils étaient tous deux présents.

Le suspect a été transféré à Bamako le jeudi 22 août 2024 pour la suite de  l'enquête.

Quelle technicité de la part des enquêteurs !!!

Le Directeur Général de la Police l'a bien promis: il n'y aura aucun répit pour les malfrats sur le moindre centimètre carré du territoire national. Où qu'ils aillent ou soient, les malfrats seront traqués, arrêtés et mis à la disposition de la justice, a-t-il dit.

Cette efficace collaboration entre les commissariats de police de Boulkassoumbougou et de Ségou atteste en effet que les marges, repères et repaires  des délinquants sont de plus en plus réduits.

C'est aussi l'occasion pour le Commissaire Général de  Brigade de la Police Nationale, M. Soulaïmane TRAORÉ  de solliciter davantage d'accompagnement de la presse  dans son ensemble.

Assujetties à l'obligation de réserve, les forces de sécurité, et la police en l'occurrence, sont en effet obligées de garder le silence  même face aux pires rumeurs mensongères. Et d'inviter les acteurs à donner la bonne information et surtout, éviter de porter préjudices aux procédures d'enquête en cours, insiste le Commissaire Général de  Brigade de la Police Nationale.

Alors, chers confrères, faisons nôtres ces précieux conseils du DG Soulaïmane TRAORÉ.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commune rurale de Kangaba village Sakoro: Suspecté du vol de 57g d’or, il prend la fuite et est activement recherché</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-kangaba-village-sakoro-suspecte-du-vol-de-57g-dor-il-prend-la-fuite-et-est-activement-recherche-3074859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 19:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui mieux que la victime elle-même pour expliquer le vol qu'elle a subi le Samedi 17 juillet 2024.

Il s'appelle MONZON DOUMBIA dit BABA, Orpailleur, domicilié  à Bamako Niamakoro. Voici son récit :

Je travaille dans la recherche de l'or à KANGABA Village  de SAKORO.

Jai connu le suspect Bourama TRAORÉ depuis 2013 à  KELA toujours dans la commune de Kangaba. Il travaillait dans la mine Artisanale ( "DAMA"), il y a  plus de 5 ans. D'où la confiance  entre nous. Mais il disparaissait  et reapparassait souvent chez moi. À ses dires, il se rendait  chez ses parents...

Je me suis acheté une moto-taxi en vue de faire le transport, une activité qui marche au niveau des Zones aurifères (DAMADA). J'ai employé le nommé Bourama comme conducteur quelques mois plus tard il démissionne et part, destination inconnue.

Mais le voilà qui m'appelle un jour pour me suggérer de l'employer dans un champ, l'activité qu'il maîtrise au mieux. J'ai accepté.

C'est ainsi que j'ai cherché un champ de mil  à "Salamalé" dans la commune  rurale de Kangaba et je lui en ai confié la gestion.

Je me suis ensuite rendu à Bamako chez moi.

Mais à  mon absence, il a filé un de mes agents chargés d'acheter de l'or et s'est, par la suite, discrètement faufilé dans sa case nuitament en empruntant le trou fait dans le toit. Une fois à  l'intérieur,  il a vidé le contenu du sac contenant 57 grammes d'or".

<strong>Le mystérieux voleur n'était autre que</strong>...

"Nous avions effectué des recherches auprès de mes agents et  dans le  voisinage  sans succès.  Le nommé Bourama TRAORÉ a participé aux dites recherches  et a même indexé un suspect.

Lorsque j'appris la nouvelle, j'ai invité mes éléments à suivre les traces de pas. Elles menaient tout droit chez chez Bourama TRAORÉ.

Étant à Bamako,  je l'ai appelé au téléphone pour le mettre en confiance et l'invité à me dire la vérité. Au regard des traces de pas qui menaient chez lui, tout le monde était unanime qu'il était le voleur.

Mais au lieu d'avouer et de restituer le produit, il profita d'un moment d'inattention du groupe pour filer.

Il était introuvable jusqu'au moment où nous mettions sous presse. Il est également injoignable sur son numéro de téléphone qui n'émet d'ailleurs plus.

&nbsp;

Prière à toute personne l'ayant aperçu ou détenant une quelconque information à son sujet de les communiquer au plus vite aux autorités compétentes de  Kangaba et/ou à ces numéros: 76 20 03 33 / 66 20 03 33 /.            Voir la photo du suspect.*

<strong> </strong>

<strong>*L'OBSERVATOIRE KOJUGU #OK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le commissariat de police de Niamakoro remet ça: Un réseau international de faussaires défait. 5 millions de faux billets saisis, un suspect arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-commissariat-de-police-de-niamakoro-remet-ca-un-reseau-international-de-faussaires-defait-5-millions-de-faux-billets-saisis-un-suspect-arrete-3074812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 12:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Commissariat de Police de Niamakoro a démantelé un réseau international spécialisé dans la fausse monnaie et saisi 5.000.000 FCFA contrefaits et un suspect de nationalité Guinéenne a été interpellé.
Selon nos sources, c'est à la suite de dénonciation grâce à son puissant réseau de renseignements que ledit commissariat a procédé à des  investigations pointues ayant conduit à l'arrestation d'un Guinéen à la tête  de ce qui semble un réseau  international de falsification, de contrefaçon de billets de banque et leurs mises en circulation à l'échelle nationale.
Une perquisition effectuée à son domicile a permis de retrouver :
Des Faux de billet en coupures de 10.000F* *CFA d'un montant de plus 5.000.000F
Trois (03) Paquets de Feuillets en Coupures de billets d'argent servant à l'établissement des Faux Billets,
Des feuillets malaxés dans du mercure rentrant dans la confection  des Faux Billets,
Des matériels (ciseaux, règles, lames, plaquettes en métal, une boîte de peinture, des cachets, ancres, des crayons de couleur, de la colle, des seringues vides, des papiers aluminium…)
des Bidons contenant des produits en liquides)...
Ces faux billets, sont d'une très bonne qualité au point qu'il est difficile de les détecter à l'œil nu.
C'est le lundi 19 Août 2024, que le Commissaire BOUBACAR DOUMBIA, après avoir informé et obtenu la bénédiction de ses chefs hiérarchiques, est passé à l'action. Il a ainsi interpellé à Kalaban-Koro, le principal suspect, non moins cerveau du réseau.
En enquêteur averti et fin stratège, le Commissaire Boubacar fit envoyé une équipe de sa brigade de recherche bien outillée en termes de renseignement  et stratégie d'interpellation. L'opération a abouti à l'arrestation et la conduite du suspect devant le Commissaire DOUMBIA. Du travail propre.
Le suspect dit se nommer Noumoukè, âgé de 44 ans, né à Macentan République de Guinée Conakry, Employé de commerce,  domicilié à Kalaba-coro Plateau.
L'individu déclara en outre être un professionnel dans la confection et l'émission de faux Billets et avoue avoir fait plusieurs victimes au Mali. C'est visiblement pour lui la fin d'une longue carrière.
En territoire malien, il ignorait certainement que les forces de l'ordre sont plus que jamais mobilisées et galvanisées par la hiérarchie.
Le Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane TRAORÉ, ne cesse en effet de réaffirmer son engagement à éradiquer la criminalité, la délinquance le terrorisme dans notre pays. Mieux, il entend faire de la police le pire cauchemar des  criminels et malfrats de tout acabit et provenance. À ses dires, les délinquant «ne connaîtront aucun répit... Nos cellules seront leur prochain logement», a-t-il promis. on ne peut plus clair... et le résultat est là.
Les Investigations sont en cours.
<strong>
Bamananden Journal Kojugu Kelebaa JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolokani : La Police met le grappin  sur un braqueur... .En possession de restes humains et de talismans d&amp;apos;invincibilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kolokani-la-police-met-le-grappin-sur-un-braqueur-en-possession-de-restes-humains-et-de-talismans-dinvincibilite-3074193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 10:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lucifer, le fils de Satan en personne, serait certainement un enfant de chœur comparé à ce monstre. Ce signe annonciateur de la ruine de l'espèce  humaine s'est manifesté à Kolokani. Lisez plutôt !*_

Le mercredi 14 août 2024 aux environs de 17 heures, BOUA un Commerçant  quittait la foire hebdomadaire de Kolokani pour se rendre à N'GUÉZANA,

son village natal.  Arrivé au niveau de la forêt du village susmentionné, surgit devant lui un homme armé d'un  Pistolet Automatique Amélioré (PAA).  L'individu tira  plusieurs coups de feu sur lui dans l'intention manifeste de l'assassiner en vue de saccaparer de ses biens (moto, argent, marchandises...). Le malheureux fut gravement

blessé à la cuisse et au bras.  Ses cris ainsi que les coups de feu alertèrent les autres forains de passage qui coururent à son secours, armés de gourdins, de machettes et de pierres et de  leur courage, ils parvinrent à appréhender l'agresseur dans sa fuite. Un projectile l'avait atteint à la tête... Et c'était le moindre mal.

La nouvelle a vite fait le tour de la cité de Kolokani et environs.

C'est ainsi que, les éléments BR du Commissariat de Kolokani en patrouille quotidienne dans la ville ont été alertés.

Les patrouilleurs, à leur tête,  l'infatigable Chef de Brigade de Recherche BR Abdoul Karim dit Karounga KÉÏTA alias Kéké foncèrent immédiatement sur le théâtre des opérations. Une chance pour l'agresseur puisque menacé de lynchage par une foule en colère. Il fut conduit au Commissariat.

Interrogé, il déclara se nommer MADI (un sobriquet), 21 ans, maçon de profession  et habitant dans une maison en chantier au quartier "Million-kin" de Kolokani.

Une perquisition a été menée dans sa chambre le Jeudi 15 août 2024 par le Commissaire Divisionnaire Mahamadou TRAORÉ en charge du Commissariat de Kolokani à la tête d'une équipe.

Le Commissaire Mahamadou TRAORÉ dit DOU est un cadre pétri d’expériences, pondéré et humble. Il  est accompagné de son second  le Commissaire Yacouba S. TRAORÉ, ce flic également très expérimenté.

Ici, dans l'antre de Satan, ils découvrirent l'horreur.

Des pièces humaines, fétiches, amulettes, gris-gris...

Les enquêteurs ont retrouvé sur place ce qu'il convient en effet, qualifier d'horreur: *_un pied  arraché du corps de son propriétaire,  un crâne humain, le tout enveloppelé dans un tissu blanc, des fétiches fraichement imbibés de sang (humain?), des amulettes, gris-gris et autres objets mystiques tout droit tirés des rituels sataniques._*

Les policiers trouvèrent en outre

-Trois motos dont deux de marque "Sanili" et une Jakarta;

-Quatre (04) Fusils de Chasse ;

-Deux Pistolets de Fabrication Artisanale, l'un Amélioré ;

- Des Munitions et cartouches, etc.

Mais d'où proviennent ces objets mystiques et quel usage son propriétaire en faisait-il ?

Selon nos sources, l'individu en question était  au centre du pays à Bandiagara où il etait membre d'un groupe d'autodéfense. C'est ici, dit-on, qu'il s'est procuré ces pièces humaines, fétiches et autres.

Faut-il le rappeler ? Ces zones connaissent de graves crises sécuritaires avec des actes de cruauté.

Mais pour quel usage?

Ces objets et restes humains et talismans étaient censés le protéger en le rendant invisible et invincible même face aux balles.

C'est encore ici, nous apprend-on, qu'il a  appris le maniement des armes :  PKM,  PM, KALACHNIKOV, y compris les Pistolets...

Munis de tous ces arsenaux et convaincu d'être invincible voire immortel, il entreprit d'être braqueur.

Mais Voyez-vous : c'est un simple projectile de pierre qui a eu raison de lui qui estimait être imperméable  aux balles. Les voies du Seigneur sont impénétrables, dit-on._

L'enquête se poursuit._

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police de Korofina&#45;nord:  Des fillettes épinglées pour association de malfaiteurs, vol et divers actes de banditisme...</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-korofina-nord-des-fillettes-epinglees-pour-association-de-malfaiteurs-vol-et-divers-actes-de-banditisme-3073778.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-korofina-nord-des-fillettes-epinglees-pour-association-de-malfaiteurs-vol-et-divers-actes-de-banditisme-3073778.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 09:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Inquiétant, révoltant, désespérant... Les qualificatifs ne manquent pas pour décrier les actes impliquant ces mineurs !*_

C'est à la suite de nombreuses plaintes émanant de conducteurs d'engins à deux roues (motos-taxis ou Telimani, Djakarta) et tricycles (katakatani) qu'une enquête a été ouverte; toutes pour "vol de moto". Un indice reliait  les infractions les unes aux autres: elles se passaient toutes  dans le secteur de Banconi/Sourakabougouni en commune-I du District. Les plaintes aussi !

C'est en effet le commissariat de police de Korofina-Nord qui enregistra les plaintes et ouvrit par conséquent les enquêtes ce    mercredi 07 août 2024.

Autre detail: tous les plaignants désignaient les mêmes personnages : un groupe de "jeunes, très jeunes, voire des Mineurs". Sous d'autres cieux, on les appelle des "Microbes".

Le Commissariat de Police de Korofina-Nord sous l'égide du Commissaire Principal de Police Bakary COULIBALY et son complice, le Commissaire adjoint de Police Maroiny Ouled Deh Agge, savaient alors  où chercher : un groupe de mineurs en cette période de grandes vacances, ça ne passe pas inaperçu !

Après de méticuleuses investigations et analyses des déclarations des  plaignants, plusieurs groupes  de jeunes ont été identifiés. Les Limiers procedèrent ensuite par élimination logique.

Le jeune Commissaire de Police  Issa KOUMA Chef de Brigade de Recherche (BR) fut très pertinent ...

En moins de 24H (le jeudi 08 août 2024), il parvint en effet à identifier et localiser les suspects.

À la tête d'une équipe dynamique et engagée, il dénicha huit (08) des "Microbes" dans une chambre sur la colline de Banconi/Sourakabougouni. Ils étaient en possession de deux (02) motos dépourvues de documents donc de provenance douteuse et une moto appartenant à une plaignante qui a clairement identifié son bien.

Cinq (05) des huit (08) suspects sont des garçons âgés entre 18 et 24 ans et les autres, à savoir les trois (03) fillettes,  de 15 à 16 ans.  Des Mineures, non encore sorties de  leurs "coquilles" comme on le dit souvent dans nos sociétés.

À noter que de nombreuses  victimes n'ont pas fait de déclaration. Mais toutes reconnaissent leurs agresseurs. Toute chose qui

rend les recherches  difficiles d’autant qu'après leurs forfaits, les malfrats vendent leurs butins et brouillent ainsi les pistes. Alors, faites une déclaration après vol. Ça peut toujours servir !

Les jeunes suspects, en tout cas les ados parmi eux, ont été confiées à leurs parents en attendant leur jugement.

Une occasion de plus offerte au Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général de la Brigade de Police, Soulaïmane TRAORÉ, d'inviter les parents et tuteurs à d'avantage de vigilance. Et aux populations en général, de poursuivre cette belle collaboration avec les forces de sécurité afin de venir à bout de la grande et petite délinquance (l'une entraînant l’autre); de procéder à l’immatriculation systématique de leurs engins neufs et faire une déclaration de vol dans les services de Police et ou de Gendarmerie afin de faciliter les recherches; de s’abstenir d’acheter les engins sans papiers et dénoncer tout cas suspect.*_

A bon entendeur...

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un braqueur, son acolyte et  receleur mis hors d’état de nuire par le Commissariat de Niamakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-braqueur-son-acolyte-et-receleur-mis-hors-detat-de-nuire-par-le-commissariat-de-niamakoro-3073257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-braqueur-son-acolyte-et-receleur-mis-hors-detat-de-nuire-par-le-commissariat-de-niamakoro-3073257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2024 10:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des jardiniers aussi !</strong>
Décidément ! On aura tout vu à Bamako ! Les malfrats n'épargnent personne. Fort heureusement, la police veille.*_
Les Jardiniers étaient, jusqu'à ce jour, face au phénomène des cambriolages.
Les malfrats s'attaquaient à  ces pauvres paysans (Jardiniers et maraîchers) dans le seul but de s'approprier leurs outils de travail, le seul bien leur assurant leur existence, à savoir la production. C'est le comble !
Mais jardiniers et paysans n'étaient pas les seuls victimes. Les plaintes émanaient également des quincaillers spécialisés dans la vente des outils Champêtres:  Pompes, Perceuses, Groupes Électrogènes et hydraulique, panneaux Solaires et accessoires... Bref,  tous outils et machines  servant dans les champs et Jardins Potagers.
A noter que tous les plaignants et victimes ont ete localisés dans la périphérie de la capitale:
Banankoro, Sanankoroba, Diatoula, Senou, Tabakoro, Nguana, etc. <strong>Des zones propices au maraîchage.</strong>
Un coup dur pour ces maraîchers surtout en cette période d'hivernage !
Les produits de ces jardins peri-urbains sont très prisés, notamment par les hôtels, restaurants, gargotes et même des familles... Ces vols représentaient donc un véritable gâchis pour tout le monde.
Suite aux nombreuses  plaintes, le Commissaire BOUBACAR DOUMBIA chargé du commissariat de Niamakoro,  après avoir informé sa hiérarchie et obtenu  autorisation et accompagnement, se mit au travail.
Il analysa soigneusement les plaintes ainsi que les déclarations avant de mettre en branle une équipe de sa Brigade de Recherche (BR) pour traquer  les suspects.
C'est ainsi que le vendredi 02 Août 2024,
Les éléments de  la BR dirigée par l'Adjudant Chef de Police Aboubacar Sidiki TOURÉ,  ont interpellé et conduit devant le commissaire BOUBACAR DOUMBIA un individu pour  Vol à main armée. L'individu déclara se nommer "ENOCK"  âgé de 31 ans,  Électricien domicilié à Banankoro.
Une perquisition effectuée à son domicile à Banankoro a permis de retrouver :
- *Un (01) Pistolet* de type CANICK
- *Dix (10)* Munitions pour P.A (Pistolet Automatique)
*- Deux (02) Panneaux Solaires*
- _Une Cisaille + deux (02) Pinces + deux (02) Tenailles + quatre (04) Clés à manettes + une lame de scie + une Tournée vis + deux (02) têtes de robinet,_  lui servant d'outils pour les opérations de desinstallation et de vols.
- *Un (01) Groupe Électrogène* de marque PROPANE QT 7000
- *Deux (02) têtes de Pompes* de Forage
- *Un (01) pulvérisateur*
- *Un (01) stabilisateur*
- *Une (01) Batterie Blindée* pour Panneaux Solaires
- *Deux (02) convertisseurs* pour Panneaux
- Des rouleaux de fils électriques,
- des pièces hydrauliques...
Interrogé, le suspect, a reconnu être un voleur réputé dans les Champs de culture et Jardins potagers, ses cibles.
Comme mode opératoire, il se rend nuitamment dans des champs et jardins potagers pour braquer avec arme à feu les Gardiens et autres travailleurs.
Ensuite ceux-ci sont ligotés et isolés dans un coin sombre.
Le suspect enlève et emporte ainsi tout objet pouvant l'intéresser. Il n'oublie pas souvent les produits de la récolte s'ils sont disponibles.
Il a à son compteur une quarantaine de Champs et Jardins potagers, selon ses propres déclarations.
Il a dénoncé son   complice ainsi qu'un  receleur.
Et toujours selon ses aveux, il opérait avec un complice.
Ce dernier a été vite interpellé à Sénou. Il déclara se  nommer "SOUMI" âgé de 30 ans, boutiquier, domicilié à Senou/ Sibiribabougou.
Il reconnut lui aussi les faits.
Ils dénoncèrent le receleur du nom de BOURAMA, Employé de Commerce, domicilié à Yirimadio.
A son tour, celui-ci fut également
Interpellé. Il avoua avoir reçu plusieurs Pompes de Forage, des Panneaux solaires et accessoires, des  Groupes Électrogènes, et autres objets.
Il garderait les produits volés dans un magasin à Dibidani...
Les enquêtes continuent.
<strong>Du travail propre  !</strong>

À suivre
<strong>
*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK #*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou sous la menace de &amp;quot;béçé&#45;tigui&amp;quot;:  02 femmes échappent miraculeusement au tueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-sous-la-menace-de-bece-tigui-02-femmes-echappent-miraculeusement-au-tueur-3073253.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2024 10:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est autour du village de SORO-WÈRÈ dans la commune Rurale de Pelengana  à environ trois Kilomètres de Ségou sur la RN-6,  de recevoir la visite du Psychopathe surnommé "Béçé-tigui".*_

C'était dans la nuit du mercredi 07 au jeudi 08 août 2024 successivement aux environs de 00h et 4 heures du matin.

Il a fait  là deux victimes, toutes  des femmes mariées dans le même village.

Le Psychopathe s'est introduit chez la première aux environs de 00h lorsque le mari polygame était chez l'autre épouse. Il s'est servir d'une DABA (une houe) dans la cour et frappa violemment à la tête de sa victime qui s'écroula. Et comme à son habitude, il partit sans rien emporté avec lui.

Quelques heures plus tard  aux environs de 04 heures  dans le même village,  une autre femme fut surprise de voir un homme  corpulent et musclé armé

d'une machette  chez elle à la maison. L'homme tenta de la décapiter. Fort heureusement !Le réflexe de survie lui fit détourner la tête  et le tranchant de l'arme failli emporter toute son oreille. Elle aussi s'écroula certainement beaucoup plus de peur que de mal. Mais elle eut le temps de crier si fort que son agresseur chercha sa propre tête renonçant à celle de sa victime.

Les deux victimes se sont tout simplement évanouies et ont ainsi échappé. Tout le monde n'a pas eu leur chance.

Transportées d'urgence  à l'hôpital Nianakôrô FOMBA de Ségou, elles ont immédiatement bénéficié de soins appropriés.

Leurs vies ne sont pas danger.

Décidément les quartiers, communes, et villages environnants sont les lieux de prédilection  du Psychopathe Béçé-tigui.

Les deux miraculées donnent au moins les premières indications et descriptions du  tueur: "un homme corpulent et musclé". De précieux indices pour les enquêteurs qui, nous l'espérons, arrêteront vite le Psychopathe.

&nbsp;

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous la conduite du commissaire principal Ibrahim Tounkara, le commissariat de Sirakoro Meguetana fait la lessive</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sous-la-conduite-du-commissaire-principal-ibrahim-tounkara-le-commissariat-de-sirakoro-meguetana-fait-la-lessive-3073133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 08:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un Gang de Braqueurs et un Cambrioleur Solitaire mis au gnouf en 4 jours d’intervalles</strong>

Plusieurs arrestations ont été opérées successivement  la nuit du vendredi au samedi 27 juillet aux environs de 02 h matin  à Sirakoro Meguetana; du  lundi  29 juillet à 05 h du matin à Sirakoro Meguetana et le Mercredi 31 juillet à 05 h  toujours  à Sirakoro Meguetana.*_

(04) jours de traque, 04 malfaiteurs, dont un (01) cambrioleur et (03) redoutables Braqueurs présumés mis au gnouf. Les  braqueurs sont tous de la bande de MOÏSE alias "HERBIN", un redoutable gangster, toujours armé, prêt à degainer et tirer. Un bandit sans foi ni loi... Il draine dans son sillage de nombreuses victimes. Il était coriace, dit-on.  Mais les flics le firent davantage.

HERBIN et deux des siens ont été interpellés avec un Pistolet Automatique Artisanale Amélioré (PAAA)

prêt à l'emploi avec cinq (05) munitions, Deux (02) motos Djakarta... La bande serait à l'origine de plusieurs cas de braquages à (Sirakoro, Tabakoro , Yirimadio,NGuana, Senou, Banconi....

C'est à la suite des patrouilles de grande envergure, diurnes et nocturnes actuellement initiées en réponse a la sollicitation des plus hautes autorités sécuritaires de la police militaire que les dangereux individus ont été ainsi appréhendés. Avec ces patrouilles, qu'il soit dit en passant, les champs d'action des malfrats ont été considérablement restreints.

C'est dans le cadre de l’amélioration de la sécurité dans les périphériques de Bamako et environs, que les plus hautes autorités sécuritaires ont initié ces opérations et les résultats sont là.

《 Les populations  attendent de nous qu’on les protège et qu’on sécurise leurs biens. C’est un droit pour elles, un devoir pour nous. Dans ces temps difficiles, la population doit se sentir protégée par les services de l’Etat et en premier lieu, par les fonctionnaires de police", dixit le Directeur Général de la police nationale.

Le Directeur Régional de la police de Koulikoro, le Commissaire Divisionnaire Idrissa SANGARÉ suit et  veille à l'application correcte de ces consignes  de la  hiérarchie dans les zones de sa compétences. Et les résultats parlent d'eux-mêmes.

En outre, que de succès remportés par les commissariats de police de SIRAKORO MEGUETANA, NIAMAKORO, KALABAN-COURA, SOGONIKO, YIRIMADIO, BACODJICORONI-ACI, TOROKOROBOUGOU, N'TABAKORO... ! Bref, le bilan est fort élogieux à la date d’aujourd’hui. L’heure n’est certainement pas à l’autosatisfaction, loin s’en faut ! Toutefois, il convient de féliciter et d’admirer le travail abattu par les forces de sécurité en les encourageant à  persévérer.*_

Une démarche légitime.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa *JKK*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démantèlement d&amp;apos;un réseau international  de trafic de drogues: 12 kg de cocaïne d&amp;apos;une valeur de 480 millions de Fcfa saisis à l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/demantelement-dun-reseau-international-de-trafic-de-drogues-12-kg-de-cocaine-dune-valeur-de-480-millions-de-fcfa-saisis-a-laeroport-international-modibo-keita-de-bamako-3071251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 01:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux individus ont été arrêtés lundi 22 juillet avec 12 kg de cocaïne dune contre-valeur de 480. 000. 000 FCFA à l’aéroport international, président Modibo Keïta de Bamako.

De nationalité franco-malienne, ces deux personnes ont été interpellées en partance pour Bruxelles en Belgique à bord d’un vol Royal Air Maroc, par les enquêteurs de l’antenne de la cellule aéroportuaire anti-trafics – CAAT de l’office central des stupéfiants de l’aéroport de Sénou.

De la “cocaïne pure et dure” d’une quantité de 12 kg d'une valeur marchandes de 480 Millions de franc CFA.

C’est la saisie du jour de l’Office central des stupéfiants – OCS, selon un communiqué officiel de la structure. Les deux voyageurs en possession des valises contenant la drogue n’ont pas réussi à passer entre les mailles du filet des enquêteurs de l’antenne de la cellule aéroportuaire anti-trafics de l’office basée à l’aéroport international président Modibo Keita de Sénou.

Ils sont franco-maliens en partance pour Bruxelles, la capitale de Belgique. Le communiqué précise que leur destination finale était Paris en France.

Selon l’office central des stupéfiants, “le mode opératoire était les doubles fonds de quatre valises.

Le produit analysé dans leur laboratoire narcotique, a une teneur de 98,47% de pureté, ce qui veut dire en terme clair que c’est de la cocaïne pure”.

Des enquêtes sont en cours pour déterminer le ou les suspects impliqués dans ce trafic international de stupéfiants, conclut le document.

Le directeur général de l’office a déclaré que cette saisie de cocaïne est “la preuve du courage, du dynamisme, de l’expérience et surtout de l’engagement des différentes antennes OCS à travers le pays de lutter contre les stupéfiants sous toutes leurs formes et de faire de la société malienne, une société sans stupéfiants”.

Enfin Pour lui, ce résultat a été atteint grâce à  l'engagement des citoyens avant de les exhorter à demeurer toujours vigilants autour d'eux tout en continuant la dynamique de dénonciation anonyme des suspects au numéro vert mis à leur disposition qui est le 80.00.31.3.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habibatou Maïga Wanted: :  Recherchée par la justice pour escroquerie, arnaque...</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/habibatou-maiga-wanted-recherchee-par-la-justice-pour-escroquerie-arnaque-3071075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 11:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce n'est pas tous les jours que cela arrive: que la justice donne autorisation de diffuser la photo d'un suspect en plus d'un appel à témoins. C'est bien ce qu'a fait, ce vendredi 19 juillet 2024, le Magistrat OUMAR TOURÉ, Doyen des juges d'Instruction au 1er Cabinet du Tribunal de Grande Instance de la Commune 5.
Il a en effet autorisé les Médias à dévoiler l'identité d'une redoutable suspecte en vue de son arrestation et mise à la disposition de la justice.
L'Intéressée  s'appelle HABIBATOU MAÏGA; numéro de téléphone : 76 35 87 05.
Elle est en fuite et poursuivie pour avoir  détourné plusieurs dizaines de millions F CFA à plusieurs commerçants en promettant de leur vendre les véhicules reformés de l’Institut National de Recherche en Santé Publique (INRSP), en tout cas, selon les victimes.
Plus de 6 opérateurs économiques du Grand-Marché de Bamako

Fin août 2023, le nommé OUSMANE DIALLO, bien connu des Commerçants au Grand-Marché de Bamako, était en possession de photos de plusieurs véhicules de différentes marques:
TOYOTA HILUX, PRADO TXL, TOYOTA V8... Et à ses dires, lesdits véhicules sont en réforme (vente) à L'Institut National de Recherche en Santé Publique (INRSP), un établissement public à caractère administratif (EPA) sis au Quartier Hippodrome. Et pour les convaincre, il a même conduit certaines personnes intéressées  à L'INRSP pour leur montrer les marchandises en question (nous avons les images de la visite guidée).
La confiance s'établit ainsi entre le vendeur et les potentiels Acquéreurs qui passèrent alors leurs commandes. Il s'agit de:
ABOUBACAR: 02 Hillux et 02 Prado Txl pour  quatre millions neuf cent mille (4.900.000)  Francs CFA.
MAMADOU:  04 Hillux pour  Six Millions (6.000.000) Francs CFA.
ABOU: 01 Véhicule V8 à  Deux Millions Cinquante Milles  (2.050.000)  Francs CFA.
CHEICK, ABDOUL, et MAHAMADOU, ont versé respectivement Deux Millions (2.000.000) Francs CFA pour (02) Hilux, et  Trois Cinq Cent Cinquante Mille  (3.550.000) Francs CFA
pour un Toyota Prado plus (01) Toyota Txl.
À noter qu'en plus de ces frais d'achat, ils ont chacun versé la somme de 300.000 F Cfa pour la délivrance et le transfert des différentes Cartes Grise aux bénéficiaires.
Le nommé OUSMANE DIALLO  a effectivement versé tous les montants à HABIBATOU MAÏGA qui se dit comptable à L'INRSP et chargée de la vente des véhicules reformés, contre reçus de versement écrits à la main (voir fac-similé).
Mais à la date convenue pour la livraison, les deux personnages étaient introuvables.
La dame HABIBATOU MAÏGA et OUSMANE DIALLO ont en effet disparu et ils sont injoignables au téléphone.
Après plusieurs recherches à la suite de nombreuses plaintes, le nommé OUSMANE DIALLO a été finalement appréhendé et mis sous mandat  de dépôt par le tribunal de la commune 5. Mais la principale mise en cause, à savoir, HABIBATOU MAÏGA reste introuvable près plus d'une année.
Les victimes ne demandent qu'à être mis dans leurs droits, d'où l'autorisation de diffuser à tout médias de la place, la photo dévoilée de la principale suspecte, HABIBATOU MAÏGA.
<strong>Bamananden *Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand béçé&#45;tigui  cause la psychose à Ségou :  Un déficient mental injustement pris pour cible par la population*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/quand-bece-tigui-cause-la-psychose-a-segou-un-deficient-mental-injustement-pris-pour-cible-par-la-population-3069614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 10:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Attention à la stigmatisation et à l'amalgame, éviter de se rendre justice, surtout garder son calme et ne pas paniquer... Et enfin, aider les forces de sécurité en leur communiquant toutes informations même apparemment anodines.

Nous publions en avant ce qui ressemble tout à  fait à la conclusion d'une narration, ce, au regard de la gravité de la situation à  Ségou. Les raisons :

Une photo insolite circule en ce moment (lundi 8 juillet 2024), sur les réseaux sociaux affichant un homme avec le crâne à moitié rasé portant une pancarte sur laquelle est écrit : « Dieu merci, aujourd'hui, on a arrêté ce monsieur à Sébougou-Sud- extension. Il a avoué être l'auteur de l'assassinat de la jeune dame  Haidara à Bougoufiè. Il est actuellement dans les mains des autorités ».

Aussitôt, nous avons vérifié auprès de plusieurs sources sécuritaires, médicales et proches parents du présumé suspect.

Il nous revient, après témoignages, vérifications et recoupements que le présumé assassin est en vérité  un déficient mental ce, depuis 2011. Il répond au nom de Seydou Sanogo, âgé de 35 ans,

Il se trouve en ce moment en soins intensifs à cause de ses troubles mentaux, à l'hôpital psychiatrique de Ségou, selon une source médicale. Il a même un dossier médical, en bonne et due forme.

Après vérifications, le malheureux  habite à Sébougou chez ses parents qui le surveillent jour et nuit.

Ce lundi aux environs de 14h, il a tout simplement échappé à leur vigilance. Une fois dehors, il a rasé son crâne à  moitié et a arpenté les rues avec des habits loin d'être à la mode.

C'est cet homme, un déficient mental, qui a donc été arrêté et molesté par la foule au motif qu'il serait "le tueur à la machette".

Autant l'habit ne fait pas le moine autant un crâne à moitié rasé et des habits rapiécés  ne font pas un assassin.

Mais lorsque la psychose s'en mêle, tout peut arriver...

Bien évidemment, en vue d'échapper à ses bourreaux, le prétendu assassin confirmait par un hochement de tête toutes les questions affirmatives que ces derniers lui posaient:

- N'est-ce pas toi le Bécé-Tigui?

- Oui !

- - N'est-ce pas toi qui a tué la dame à Bamanan-Kin?

-  Oui !

- Tu as caché ton béçé ?

- oui, Oui, Oui...

Ne comprenant rien des enjeux et accusations, il répondait toujours par l'affirmatif, son seul et unique souci étant d'échapper à la bastonnade en règle.

Il s'agit donc d'aveux d'un fou en outre obtenus par la force.

Heureusement que les justiciers du dimanche se sont quelque peu retenus puisque craignant une riposte à la machette de leur soit disant "assassin" lors de la séance de bastonnade. Tout se passait comme dans l'histoire du chasseur et de la proie:

«  le tueur de serpent a peur autant que le serpent lui-même "  dit l'adage.

Certains voulaient appliquer l'article 320 (brûler vif).

Fort heureusement, des Sages parmi  les tortionnaires ont proposé une autre approche: le conduire devant les autorités compétentes. Le drame a pu être ainsi évité.

Le vrai faux assassin se trouve en ce moment sous la garde des services sécuritaires.

Une enquête est en tout cas ouverte par les autorités compétentes de Ségou.

Nous revenons donc aux normes de la narration: évitons  l'amalgame ! Ne nous rendons pas justice !  Aidons et faisons confiance à nos pouvoirs publics !_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK #*</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le psychopathe à la Machette《Bécé&#45;Tigui 》 a encore frappé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-psychopathe-a-la-machette%25e3%2580%258abece-tigui-%25e3%2580%258b-a-encore-frappe-3069076.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-psychopathe-a-la-machette%25e3%2580%258abece-tigui-%25e3%2580%258b-a-encore-frappe-3069076.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 16:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l'image de "Jack l'Eventreur" de Londres ou du "Tueur à la Tronçonneuse", des acteurs macabres qui ont profondément marqué la littérature policière ailleurs,  un mystérieux individu à la machette sévit en ce moment à Ségou. Sa énième victime est l'épouse d'un Marabout sauvagement abattue le mercredi 03 juillet 2024.

Le Tueur en série à la Machette dénommé "Bécé-Tigui" sévit actuellement dans la capitale des Balazans et environnants. S'agirait d'un déficient mental ou d'un terrorisme  nouvelle version ?

Les localités de Sirakoro, Soro-Wérè, et les communes de Sakoïba, Dogofry, Sebeso, de la banlieue de Pelengana-Wérè et même NIONO et SAN, ont été visitées par le "BECE-TIGUI" (l'homme à la machette) comptant de nombreuses  victimes dans son sillage.

Selon nos sources, il y a eu des interpellations et les populations de SEKORO en panique avaient arrêté et tabassé à mort un suspect. Une méprise qui n'a pas mis fin au massacre. Au contraire !

Le phénomène "BÉCÉ-TIGUI" est sur toutes les lèvres à Ségou et sur les Groupes sociaux.

On dirait une autre forme de terrorisme. Personne n'est épargnée.

Le Tueur cible une maison; massacre tous les habitants et se retire sans rien emporter. Son seul et unique but est de tuer, faire le maximum de victimes avec sa machette !

Un fou ou une nouvelle forme de terrorisme, s'interrogent les rescapés ?

<strong>DERNIÈRE VICTIME:</strong>

Le mercredi 03 juillet 2024 "BÉCÉ-TIGUI" a refait surface dans la capitale des Balazans. Nos sources sont formelles: il s'agit bel et bien de l'homme à la machette, au regard du mode opératoire décrit par les rescapés.

Selon plusieurs témoignages, il aurait sauvagement tué une femme à coups de machette et blessé  d'autres ce mercredi 03 juillet 2024 à  Ségou au quartier Bamanan-Kin non loin du lycée Cabral, aux environs de 4 heures du matin.

Avec les coupures d'électricité et la chaleur obligeant, la victime, une jeune femme, mère d'un enfant dont l'Époux est marabout, dormait dehors pendant la nuit.

C'est en ce moment que "Bécé-Tigui" fit irruption dans la cour, tuant la femme à coups de machette...

Le mari dans la chambre au moment des faits, ayant entendu les cris et gémissements de sa femme, se précipita sur la porte en vue de sortir et lui porter secours. Mais quelle ne fut sa surprise  de constater que la porte était fermée à clé de l'extérieur. Apparemment le tueur savait que quelqu'un se trouvait là ! Étonnant non ?

Le mari paniqué et les gémissements se faisant de plus assourdissants, utilisa toutes ses forces et arriva à défoncer la porte.

Il trouva sa femme mortellement blessée à coups d'un objet  contondant.

Transportée à l'hôpital Nianakôrô FOMBA, les médecins ne purent que constater la mort.

Dans le même centre hospitalier, séjournent d'autres victimes blessées visiblement par coups de machette...

Alertée, la police du 2ème arrondissement de Ségou  a lancé une enquête en  examinant tout d'abord les faits et circonstances entourant l’agression. Et la traque du suspect est désormais lancée.

Selon de nombreux témoignages dont ceux provenant des rescapés, c'est l'œuvre du Tueur à la Machette nommé "BÉCÉ-TIGUI".

Le commissariat de la police du 2ème arrondissement a ouvert une enquête pour élucider l’affaire.

A suivre donc !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa JKK*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usage public de la cagoule au Mali :  Faut&#45;il l&amp;apos;interdire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/usage-public-de-la-cagoule-au-mali-faut-il-linterdire-3068420.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/usage-public-de-la-cagoule-au-mali-faut-il-linterdire-3068420.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 02:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La vente et le port de la cagoule constituent une pratique courante chez nous au Mali depuis des lustres. Cet accoutrement est visible partout : dans les rues, les marchés, dans certains services, entre autres. Et il est facile de s'en procurer au marché ou en ligne.*_

Il ressort de nos constats à  KojuguKelebaa que de nombreux pays ont décidé de l'interdire. Pourquoi pas le Mali ? Loin de nous l'intention de nous immiscer dans les prérogatives des autorités sécuritaires. Il s'agit juste d'un constat.

L'interdiction de la vente et port de la cagoule est une réponse directe à l'insécurité qui sévit sur nos routes et sur nos populations.

Les cagoules sont souvent portées par des criminels pour cacher leur visage et éviter d'être identifiés par la police, les Caméras de surveillance ou les témoins. Cela a conduit à une augmentation des vols de motos, des attaques à main armée entre autres forfaits...  Des personnages douteux en profitent pour l'enfiler lors des manifs en vue de commettre des cactes répressifs voire terroristes sous anonymat.

En outre, le port de la cagoule peut obstruer la vue du motocycliste et affecter sa capacité à percevoir correctement les dangers potentiels de la route. Cela peut augmenter le risque d'accidents de la circulation.

L'interdiction totale des cagoules est une mesure nécessaire pour améliorer la sécurité routière et lutter contre la grande criminalité, une mesure qui garantira la sécurité de tous._

À bon entendeur...

*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalaban&#45;Coro Adeken, un réseau d&amp;apos;homosexuel (les) et de prostitué(es) démantelé :  Une lesbienne séquestre et viole une adolescente avec du « sexe plastique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coro-adeken-un-reseau-dhomosexuel-les-et-de-prostituees-demantele-une-lesbienne-sequestre-et-viole-une-adolescente-avec-du-sexe-plastique-3066301.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coro-adeken-un-reseau-dhomosexuel-les-et-de-prostituees-demantele-une-lesbienne-sequestre-et-viole-une-adolescente-avec-du-sexe-plastique-3066301.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Bon débarras !" C'est le ouf de soulagement de la population de Kalaban-Coro ADEKEN de se voir enfin débarrasser de cette maison de toutes les dérives sexuelles !

Fortement décriée par la population de Kalaban-Coro Adeken pour dépravation, prostitution et autres déviances sexuelles, la maison servait en effet de refuge à tous les genres pourvu qu'ils soient dans la dérive et les interdits.

Les membres de ce démoniaque réseau se sont installés dans un appartement loué ici pour les besoins de la cause. Se trouvaient à l'intérieur et à profusion, tous les genres sexuels: homosexuel(les) - lesbiennes et gays, drogue, alcool, chicha... L'atmosphère  était toujours brumeuse, empreinte de vapeurs chargées et même Satan lui-même réfléchissait par deux fois avant de franchir les portes de cette maison du diable. Mais tout va changer ce  samedi 1er juin 2024 aux environs de 12h.

Ce jour-ci, la population de Kalaban-Coro ADEKEN sortit en masse dans la rue et se rassembla devant une maison à étage non loin de la Discothèque (CIKA) dans le quartier (Kalaban-Coro ADEKEN).

Vos Serviteurs, Bamananden du Journal Kojugu Kelebaa, Idriss Martinez du MEDIATIK TV et VÉRITÉ MALIENNE ont été sollicités par les témoins et la population.

À notre arrivée, etaient présents  une forte équipe d'intervention de la police de Baco-Djicoroni ACI, des agents de protection civile ainsi qu'une foule compacte.

Selon les informations recueillies sur place, une fille dénommée (DJÉNÈNI) habitante dudit quartier venait d'être transportée à l'hôpital suite à une agression sexuelle ayant occasionné chez elle une blessure et des saignements au niveau de sa partie intime.

Des témoignages ont  également fait cas de la présence dans cette maison du diable, d'homosexuels de tous genres (gays, lesbiennes) et de prostitué(es), au masculin comme au féminin...

Et qu'était-il donc arrivé à la nommée DJÉNÈNI (17 ans), avions-nous interrogé ?

Cette dernière habite juste à côté chez ses parents et... Nous avions décidé de nous rendre sur place. Elle était et voici son témoignage.

<strong>NANA a introduit un objet en moi</strong>

"J'ai été entraînée et convaincue par la dame NANA qui habite dans la même rue. Arrivée  chez elle, j'ai voulu l'attendre dehors mais elle m'a ordonnée avec insistance de la suivre jusque dans sa chambre. Elle m'a dit qu'elle voulait discuter avec moi. Il y avait à  ses côtés des bouteilles d'alcool et de la Chicha...  Elle a commencé à fumer et boire de l'alcool devant moi. J'ai eu peur. Mais me disant qu'elle était une femme comme moi, je ne devrais pas craindre d'acte de violence sexuelle de sa part. J'ignorais ce qu'elle me réservait. Elle a commencé à toucher mes jambes, mes seins, mes cuisses... Là, je lui ai dit que je  rentre et je me suis levée pour partir.

Elle m'a attrapée de toutes ses forces et m'a menacée de mort avec une paire de ciseaux. J'ai eu peur.  Elle a commencé à  me déshabiller, à  mordiller mes seins... Elle a ensuite fait sortir un objet ayant la forme d'un sexe masculin. Elle l'a lubrifié avec sa salive et l'a ensuite introduit en moi... J'ai senti une douleur indescriptible. J'ai commencé à saigner. Alors, j'ai crié. Mais personne n'a entendu. Elle a continué en faisant des mouvements de va-et-vient. Je crois avoir perdu connaissance un moment.  J'avais le vertige...

J'ai entendu par la suite quelqu'un frappé à la porte qui était fermée à clé. Je ne me suis même pas rendu compte, qu'elle est allée  ouvrir.

Un homme est entré. Elle la appelé "DJELIBA".

Après leur entretien  elle a remis le sexe plastique à ce dernier.  Elle m'a ensuite laissée partir. Je criais et pleurais. Le nommé DJELIBA me suppliait de ne pas la dénoncer à la police.

Une fois dehors, j'ai remarqué que les passants et voisins me regardaient de manière bizarre. Je titubais et saignais... Alors, ils ont appelé les services des Sapeurs-pompiers qui sont venus me transporter à l'hôpital où j'ai reçu les premiers soins. Selon le constat des médecins, jai eu une déchirure de l'hymen et plusieurs lésions vaginales".

<strong>Les suspects arrêtés</strong>

Il nous revient que la dame répondant au nom de Nana, Lesbienne et proxénète, avait pris la fuite. Mais pas pour longtemps.  DJELIBA aussi.

Mais quel soulagement pour la population riveraine de se voir débarrasser de ce nid de déviants! Leur plus grande inquiétude était de voir leurs progénitures, à l'image de DJÉNÈNI, tomber dans leurs pièges. Mais c'est désormais fini.

<strong>La police de Baco-Djicoroni ACI a fait le ménage</strong> !

En moins de 24h. Une équipe de la section de la Brigade de Recherche (BR) de la Police de Baco-Djicoroni ACI, sur ordre de son  Commissaire Principal, Mr.SOGOBA, a pu arrêter la suspecte ainsi que son complice du nom de DJELIBA.

Elle a reconnu les faits qui lui sont reprochés, selon les parents de la victime.

Une perquisition a permis de découvrir la paire de ciseaux ainsi que le drap tâché du sang de la vierge. Mais le sextoys (sexe en plastique) a disparu, du moins, dans un premier temps.

DJELIBA avait prétendu l'avoir remis à une dame... On est manifestement en face d'un réseau.

Les éléments de la Brigade de Recherche du Commissariat de Baco-Djicoroni ACI ont pu interpeller cinq (05) autres personnes et à la suite, d'autres sextoys de même nature. Ce sont donc au total trois (03) pénis en silicone qui ont été saisis en plus du drap tâché de sang et de la paire de ciseaux, soit assez d'éléments de preuves !

Les suspects ont été déférés devant le Procureur du tribunal de Grande instance de la commune V du District de Bamako ce  mercredi 06 juin 2024, du travail propre.

Sous les pluies de critiques, des proposions et autres que nous ne cesserons d'émettre à l'encontre des policiers et les autorités policières, nous ne manquerons cependant de saluer les réussites.

&nbsp;

Aw ni  thié, héré bara la

<strong> </strong>

<strong>Bamananden Journal Kojugu kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chemin de fer du Mali, une opération de grande envergure de déguerpissement est lancée de Koulikoro, Bamako jusqu&amp;apos;à Kayes « Déguerpir » pour reconquérir l’espace public appartenant au chemin de fer du Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/chemin-de-fer-du-mali-une-operation-de-grande-envergure-de-deguerpissement-est-lancee-de-koulikoro-bamako-jusqua-kayes-deguerpir-pour-reconquerir-lespace-public-appartenant-3065147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 09:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une vaste opération nationale de déguerpissement des bâtiments appartenant au chemin de fer du Mali a démarré ce dimanche 26 mai 2024.

Tôt le matin, à Bamako une équipe de déguerpissement, sous une forte escorte des forces de l'ordre, ont mis le cap sur Rail-Da à la cité des rails aux alentours du Grande hôtel de  Bamako. Sur place, certains usagers, par crainte de voir leurs biens endommagés, procèdent volontairement à la libération des bâtiments occupés.

La plupart des occupants sont des cheminots retraités où héritiers des cités des rails, malgré que la procédure judiciaire n'ait pas encore connue son épilogue (Selon une occupante que nous avons eu au téléphone) des familles entières sont mises à la porte après des décennies de service et de chômage, se désole un vieux cheminot retraité.

Mais nous nous demandons, Comment un retraité ou ses héritiers peuvent-ils occuper une maison de fonction ?

Les maisons de fonction sont faites pour les travailleurs en activité. _Ou je me trompe ?

Nous apprenons que l’opération doit s’étendre de Koulikoro en passant par Bamako jusqu'à Kayes.

Nous reviendrons largement pour plus de détails_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Colonel&#45;major Famouké Camara sur les terres brûlées  Mission accomplie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-colonel-major-famouke-camara-sur-les-terres-brulees-mission-accomplie-3064257.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 08:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Kouakrou, Konna, Ogossagou, Dialassagou, Mondoro, Boulkessi, Diangassagou, Zone des trois frontières… Cibles d’attaques meurtrières avec de lourds bilans humains,  ces terres brûlées résistent pour autant aux assaillants, à l’oubli et à la disparition.  La présence sur les lieux du Chef d'État-major de la Garde Nationale en compagnie de ses hommes ne peut alors que redonner espoir et entretenir la fibre patriotique.*_

Du 08 au 16 mai 2024, le Chef d'État-major de la Garde Nationale du Mali, le Colonel-major Famouké Camara, à la tête d’une solide délégation, a effectué une visite de terrain dans la Zone de Défense N°6 de Sévaré.

Le visiteur s’est rendu au poste de sécurité de la Garde nationale de Kouakourou, le détachement du Gtia Etoile (GnM) de Konna, le Groupement territorial de Bandiagara, le poste de sécurité de Bankass, la 52ème CIR de Koro…

Kouakrou, Konna, Bandiangara,Bankass, Koro, Ogossagou, Dialassagou Mondoro,Boulkessi, Diangassagou, Sevaré-Mopti…_ Aucune de ces zones de combat n’a été oubliée.

Et surtout, n’allez pas croire que c’est par vecteur aérien que le Chef d’État-major a effectué son périple. Que non ! Question de vivre ce que ses  hommes endurent au quotidien au sol, le Colonel-Major Famoukè Camara a emprunté les mêmes voies, risqué les embuscades, défié les mines antipersonnel… A propos, entre Sévaré et Bandiagara, l’équipe composée de démineurs a justement détecté un enfin explosif (EEI ou Engin Explosif Improvisé) et l’a neutralisé permettant ainsi au convoi e poursuivre sa route.

Le Colonel-Major et sa délégation sont allés dans la zone des trois (03) frontières (Mali-Niger-Burkina) pour transmettre les félicitations des plus hautes autorités militaires à tous corps confondus et les encourager.

Quel réconfort pour les troupes que cette visite d’une des plus hautes autorités militaires trainant dans ses sillages une très grande expérience opérationnelle !

C’est certainement le lieu de le rappeler. Le Colonel-major Famoukè Camara fut Chef  des opérations de L'ANSE, Conseiller stratégique du Chef d'État-major des Armées,  Commandant  Théâtre Est de l'opération MALIKO (GAO-MENAKA-KIDAL), Sous Chef d'État-major des Armées Chargé des opérations et actuellement avant d’être nommé Chef d'État-major de la Garde Nationale du Mali. Un parcours pour le moins élogieux ! Sa présence aux côtés des hommes sur le terrain ne pouvait que galvaniser ces derniers.

Et partout  où il est passé, le visiteur a tenu des messages de cohésion entre les Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Pas de corporatisme ! Seule prévaut lutte efficace contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Et point de répit !

Il a en outre exhorté pour une chaîne de commandement lucide et solide. Occasion pour lui d’expliquer le choix de certaines décisions.

Le Colonel-major Famoukè Camara a également rendu une visite de courtoisie aux autorités administratives, religieuses et coutumières partout où il est passé. Il a sollicité le soutien de ses hôtes  et leur franche collaboration aux côtés des Forces de Défense et de Sécurité avec lesquelles ils mènent le même combat. Les FAMAS, leur a-t-il rappelé, c’est l’Armée du peuple, avec le peuple, pour le Peuple.

Et de toue évidence, il a été entendu de part et d’autre.

Mission accomplie !<strong> </strong>

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK #*</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le tueur sadique de kolokani/kôkô arrêté :  Les aveux et motivations du bourreau</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-tueur-sadique-de-kolokani-koko-arrete-les-aveux-et-motivations-du-bourreau-3063972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2024 16:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les motivations du tueur sont aussi déconcertantes que son acte. Une fillette de 6 ans retrouvée sans vie dans un jardin d'enfant en construction à Kolokani Kôkô le mardi 14 mai 2024 aux environs de 16h ! La malheureuse se trouvait dans un piteux état. Pas de traces de sang, mais de graves marques de sévices corporels : son corps et ses habits couverts de boues. Il portait une petite robe blanche fleurette… Une  véritable scène d'horreur !*_

C’est un voisin des lieux qui a levé le voile sur l’effroi dans ce jardin d'enfant en construction. Il informa le Commissaire Divisionnaire MAHAMADOU TRAORÉ DIT «DOU》en charge du Commissariat de police de Kolokani.

Très rapidement, une équipe d'enquêteurs, d'analyse et de constatations fut mise en branle en direction du lieu indiqué par l'informateur. Le Compol 《DOU »,  son Adjoint et un Médecin Légiste ont également fait le déplacement.

Chemin faisant, un plan fut peaufiné en prévision de toutes les éventualités.

Sur place, le médecin légiste devrait au plus vite procéder à l’identification de la victime, l’heure de son décès, les circonstances de la mort... Il ne fallait surtout pas perdre le temps au risque de voir la scène du crime profanée et l’auteur s’éloigner davantage.

Le Procureur du tribunal de grande instance de KOLOKANI fut informé. Après tout, il s’agissait de _«la fille du procureur» (expression consacrée pour désigner les fillettes, ados et mineures sur lesquelles la justice est très regardante)_

Le Directeur Régional de la police de Koulikoro, le Commissaire Divisionnaire Idrissa SANGARÉ pilotait la mission à distance.

Sur place, l'équipe découvre une scène horrible et tragique. Le corps couvert de boue sans vie d'une fillette allongée à même le sol. Pas de traces de sang, mais de graves sévices corporels. Le Médecin légiste passe à l'examen du corps et constate la cause de la mort : _*la victime a été terrassée, plaquée violement au sol. Et au regard des blessures au niveau du cou, elle a été asphyxiée. Son cou a été par la suite brisé par une forte pression de torsion. La mort remontait à peu près à 5h. La malheureuse avait à peine 6 ans. Quelle cruauté !*_

Les policiers ont ensuite procédé à la collecte des preuves sur le lieu du crime. Et un détail sautait aux yeux : les traces de deux paires de chaussures distinctes : celles de la victime et d’un adulte, probablement le tueur. De fil en aiguille, les flics parviennent à trouver la famille  de la victime qui identifia sa progéniture. Elle se nomme BADIALLO 6 ans, habitant chez ses parents au quartier KOLOKANI/KÔKÔ. Le père, en activité  à DIEMA à 220 km de KOLOKANI, fait des allers-retours entre les deux localités. Il possède un grand champ de culture à Kolokani.

Là, il a embauché un jeune saisonnier du nom de BINA DIARRA 25 ans, qu'il payait à 100.000 F cfa pour ses travaux Champêtres. Le jeune saisonnier est logé chez le père de la victime.

Après recoupements, il s’est avéré que des voisins  ont aperçu la fillette BADIALLO en compagnie de BINA dans la rue. Et tous les deux ont ensuite disparu.  Bina apparaissait dès lors comme le suspect N°1.

<strong>LES RÉSEAU SOCIAUX EN RENFORT</strong>

L'information a été rendue virale sur les réseaux sociaux et sur les différents groupes WhatsApp. Elle disait en l’occurrence ceci :

Ce jeune homme, surnommé « BINA DIARRA », est soupçonné d'avoir tué la fille de son patron le mardi 14 mai 2024 au environ de 14h… Il serait en fuite vers Bamako juste après son forfait…  En cas de nouvelle, veuillez contacter le commissariat de police de Kolokani ou le service administratif légal le plus proche».*_

C'est ce message diffusé ainsi que la promptitude des éléments du Commissariat de KOLOKANI qui ont permis d'interpeller le principal suspect._

<strong>24H CHRONO</strong>

Les groupes WhatsApp sont une véritable mine d'informations, de renseignement et d’inspiration... Les spécialistes des communications  doivent intégrer ces groupes dans les dispositifs de communication. Ceci est une autre histoire. Passons !_"

C'est l'un de ces groupes qui informa le numéro se trouvant sur l'Avis de Recherche lancé  sur les réseaux et le commissariat de Kolokani cité également dans le même avis, le mercredi 15 mai 2024 aux environs de 16h.

Mais des détails troublants ont fait  hésiter l'informateur qui prétend avoir vu un jeune qui ressemble beaucoup à celui de la photo publiée sur la toile. A ses dires, ce jeune par lui suspecté, ne porte pas de chevelure Rasta et se trouve actuellement dans la commune de SÉBABOUGOU, région de KAYES à  102 km de KOLOKANI et non à Bamako comme prétend l'avis de Recherche. Ces détails taraudaient l'esprit  de l'informateur, mais pas celui des enquêteurs avertis et chevronnés de la police.*_

Sur instructions du Directeur Régional qui pilotait cette affaire à  distance, ordre fut donné immédiatement d'aller chercher le suspect.

Alors, une équipe d'intervention rapide fut constituée par les éléments aguerris de la section du Brigade de Recherche (BR) dirigée par le duo chef BR ABDOUL KARIM KAROUNGA KÉÏTA alias (KÈKÈ) et son Adjoint LASSANA DIABATÉ. Seule mission à l’ordre du jour : ramener le suspect ! Ce qui fut fait. Mission accomplie !  Le suspect a été interpellé dans la ville de la commune de  SÉBABOUGOU, région de Kayes et conduit au Commissariat de police de KOLOKANI.

<strong>Les aveux et motivations du bourreau</strong>

Aux dires du présumé assassin, il a été embauché comme saisonnier dans le champ du père de sa victime depuis plusieurs mois. Il confirme  être payé à 100.000 Fcfa. Mais, dit-il, le patron a tardé à lui verser son salaire.  Raison pour laquelle, poursuit-il, il a demandé à quitter non sans réclamer le paiement effectif de son salaire. Mais au lieu de 100.000, le patron lui aurait versé seulement 10.000 F CFA. Il courait donc derrière le reliquat (90.000 F CFA) qu’il ne parvenait pas à toucher. Il a donc décidé de se venger en tuant la fille du patron.

«Ce mardi 14 mai 2024, j’ai aperçu BADIALLO, la fille de mon ex-patron en train de s'amuser. Je l'ai appelée elle est venue à moi. Je lui ai proposé de me suivre en lui offrant des bonbons. Arrivée dans une concession inachevée en construction, je l'ai plaquée au sol. Elle a crié, en vain. Je l'ai piétinée au sol et j'ai tordu son cou qui s’est brisé et finalement, elle est restée inerte. Je l’ai abandonnée là et me suis rendu chez le coiffeur pour enlever ma coiffure Rasta et j’ai fait véhiculer l’information selon laquelle, je vais à Bamako, en vue de brouiller les pistes».*_

Au moment où mettions sous presse ce jeudi 16 mai, l'auteur de l'assassinat est toujours gardé à vu au commissariat  de KOLOKANI pour Acte de maltraitance, torture, sévices corporels suivis du meurtre et délit de fuite.

Bravo aux flics !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vraie fausse alerte de mouvements de constatation à Bamako :  A qui profite le crime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/vraie-fausse-alerte-de-mouvements-de-constatation-a-bamako-a-qui-profite-le-crime-3063477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2024 09:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que se passait-il donc là, tôt  le matin de ce jeudi 07 et vendredi 08 mai 2024, au Rond-point du «Buffle» non loin de l’hôtel «Wasoulou» en commune II du District de Bamako ?  L’endroit était noir de policiers visiblement en alerte. Et ce n’était pas le seul point et artère de la capitale pris d’assaut par les policiers. Une alerte à la bombe ou d’attaques terroristes ? Derrière la psychose provoquée chez les populations, se trouvait une vraie fausse rumeur de manif populaire contre le régime de transition.

Les rumeurs faisaient en effet état, tantôt de  manifestations d’Etudiants contre la dissolution de l’AEEM, tantôt de troubles à l’ordre public généralisés dont le quartier de Bagadadji serait le point de départ. Une rumeur, on le sait, n’est jamais sans raison et sans commanditaire. Peut-être que les enquêtes permettront d’en connaître les auteurs et leurs motivations.

Pour notre part et courant semaine, nous n’avions constaté le moindre signal d’un début de manifestation dans la capitale. Ni à Bagadadji, ni ailleurs dans la capitale, nonobstant l’existence d’un profond malaise social aux origines diverses et variées. Ceci est une autre histoire.

En tout état de cause, nos différentes sources sur le terrain ne confirment nullement un quelconque départ de manif ni à BAGADADJI, ni quelque part ailleurs dans la capitale malienne. Et qu’il soit dit au passage, pareilles rumeurs risquent bien de donner des idées aux adversaires et détracteurs de la chose.

Mais la rumeur en question serait-elle partie du néant ? Pas si sûr ! Un incident tragique et macabre a précédé le bruit en question. Quelques semaines auparavant,  un jeune a été poignardé à mort suite à des démêlés entre trafiquants et consommateurs de drogue. Une affaire qui a particulièrement choqué les notables et habitants du quartier et les jeunes en l’occurrence. Ces derniers ont donc envisagé une marche en vue de protester contre le phénomène et interpeller les autorités sur la question.

Ces manifestants n’avaient aucun lien avec d’hypothétiques marcheurs contre les autorités de la transition. Il nous revient d’ailleurs que la majorité de ces jeunes leaders sont favorables au régime de la transition.

Les forces de sécurité déployées sur le terrain ont failli prendre pour cible ces groupes de jeunes étudiants à motos qui convergeaient vers le CICB le vendredi 08 mai 2024 pour soutenir le Dialogue inter-Maliens, une initiative du président Assimi Goïta.

Mais plus de peur que de mal ! Les éléments sécuritaires déployés pour intercepter les jeunes en question, ont vite compris qu'il s'agissait d’innocents personnages mobilisés dans le cadre du dialogue inter-Maliens.

&nbsp;

Cette démarche des autorités policières était-elle la bonne ? Il a tout simplement manqué la traditionnelle discrétion et surveillance devant précéder le déploiement des unités d’intervention.

En pareilles circonstances en effet et d’éviter la panique chez les populations, les services renseignements et des brigades de recherche évoluant en tenue civile recueillent des informations utiles en vue de permettre une intervention rapide et ciblée des unités en alerte au GMS et dans les Commissariats de Police.

&nbsp;

Qui donc avait intérêt à propager cette vraie fausse rumeur et susciter pareille remue-ménage : la population ou les forces de sécurité elles-mêmes? Allez savoir !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamakoro : incroyable mais vrai !  Erreur sur le cadavre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niamakoro-incroyable-mais-vrai-erreur-sur-le-cadavre-3060480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 20:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A la douleur de la famille endeuillée suite à la perte cruelle de leur père,  s’est ajouté l’amalgame sur la dépouille. Les personnes faisant office de pompes funèbres se sont tout bêtement trompées de macchabée.  Les conséquences ne se sont pas fait attendre.*_

Ça n’arrive pas tous les jours : un imprudent gardien de la Morgue, un personnel chargé des Toilettes  mortuaires sans assistance des parents du défunt, un corbillard improvisé qui transporte le corps à une destination inconnue, l’inhumation de Pierre à la place de Paul, et au final, appel en urgence d’un Commissaire de police hors pair pour remettre de l’ordre. Mais que s’est Que s’est-il passé ?

Le Jeudi 04 Avril 2024, dans la journée, la mosquée de NIAMAKORO reçoit deux (02) corps  devant être placés à la Morgue. Les décès sont fréquents en cette période de canicule et… Enfin !

La première dépouille était celle d'un vieillard dénommé «BOUA-KOROBA》dont la levée du corps était prévue le Vendredi après la grande prière collective de 14 heures. La seconde, portant les traces de graves blessures (certainement victime d’un accident de la circulation routière ou…), n’avait pu être identifiée.  Ses dépositaires devraient la récupérer le même jour, vendredi  à 10 heures.

Les deux dépouilles attendaient donc d’être enlevées au niveau de la Morgue de la mosquée de Niamakoro, sous la charge du gardien des lieux.

Le lendemain vendredi 05 avril 2024, comme prévu, cinq (05) personnes se présentent au Gardien pour enlever une des dépouilles en vue de son inhumation.  Et le Gardien les laissa faire, pensant peut-être qu’ils procéderaient eux-mêmes à l’identification du corps. Mais ces derniers, ne s’encombrèrent pas de détail pourtant essentiel. Ils prirent un des corps et s’en allèrent. Trop facile !

Ceux du défunt BOUA-KOROBA furent eux, très regardants. Arrivés à 13 heures,  ils ont constaté qu’à la place de leur BOUA-KOROBA se trouvait une dépouille ensanglantée, un parfait inconnu. Pas question pour eux de se «contenter» de cette dépouille. Ils voulaient BOUA-KOROBA, décédé des suites d’un AVC ! Pas un autre !

Le hic est que le Gardien n’avait aucune idée de l’endroit où les premiers avaient amené leur Boua-Koroba. Il ne savait rien d’eux, encore moins le cimetière où ils sont censés avoir amené le corps. L’affaire devenait alors sérieuse.

Alors le même jour, vendredi 05 Avril 2024 aux environs de 15 heures, une plainte étrange fut déposée au commissariat de Niamakoro par un représentant de la famille de BOUA-KOROBA.

Sous la direction du Commissaire Principal Boubacar DOUMBIA, Commissaire Chargé du Commissariat de Niamakoro, assisté de son Adjoint Commissaire de Police Tiedé TRAORÉ,  une équipe du Commissariat de Police de Niamakoro dirigée par le Chef de la Voie Publique, le Commissaire de Police Ladji CISSÉ, s'est Immédiatement rendue sur les lieux aux fins de constatations et d'enquête. Sur place à la Morgue de ladite mosquée, un autre corps leur fut présenté. Mais où donc se trouvait Boua-Koroba ? Le Gardien n’en savait strictement rien ! Pour des raisons évidentes, il fut conduit au commissariat de Police pour y être entendu.

KARAMOKO BALO, Imam de la Mosquée,  a été également invité audit  Commissariat afin d’aider à élucider l’affaire. Idem le laveur mortuaire.

Selon ce dernier, le corps ensanglanté était en état de putréfaction à cause de la canicule ; et les deux dépouilles avaient presque le même âge. Et poursuit-il, après le lavage, aucun des corps ne présentait de blessures visibles et traces de sang…

Pendant que les investigations étaient en cours en vue de retrouver BOUA-KOROBA, une urgence devenait évidente. La seconde dépouille en état de putréfaction avancée, méritait d’être inhumée. Et vite ! Sur Instruction du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI, l'IMAM KARAMOKO BALI de la dite mosquée, assisté de ses fidèles, du Grand Griot, ont donc procédé à l'inhumation du corps ainsi abandonné, dans un cimetière du quartier. L’enquête put se poursuivre !

Le Commissaire principal du Commissariat de NIAMAKORO prit le dossier très au sérieux. Après exploitation de toutes les données pouvant l’être (images de Caméras de surveillance des environs de la mosquée,  traces de pneus de véhicules dont une 4×4 Land Cruiser, témoignages…), les limiers mirent en évidence un Véhicule avec, à son bord, des individus transportant un corps enveloppé dans une natte. Et les traces du véhicule les menèrent dans un cimetière  en passant par le «Pont tordu » appelé aussi «pont Serpent», près de l'intersection des 30 mètres.

De fil en  aiguille, le Commissaire et ses enquêteurs parvinrent à recueillir des informations sur les récentes inhumations. Le Gardien des lieux confirma en effet des obsèques  le Vendredi 05 avril 2024 vers 11 heures, jour et heure de la disparition du corps du corps de BOUA-KOROBA. Et bingo !

Sur autorisation du  Procureur de la République, près le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI, le Lundi 08 avril 2024 à 14 heures, le corps a été exhumé en la présence des parents de BOUA-KOROBA, de L'IMAM KARAMOKO BALO, du Grand Griot de Niamakoro, de la Chefferie traditionnelle et de la voirie du District de Bamako.

La dépouille a été clairement identifiée comme étant celle de BOUA-KOROBA, au grand soulagement des autorités et des parents, lesquels, après réflexion, ont décidé de garder le corps-là. Ils savent au moins où reposent Boua-Koroba et où ils doivent se rendre pour les prières et hommages : âgé de 75 ans, décédé des suites d'un AVC dans la nuit du 04 au 05 Avril 2024, Boua-Koroba repose désormais au Cimetière de Niamakoro Nord.

La procédure suit son cours et un avis de Recherche a été lancé pour retrouver le véhicule Land Cruiser 4x4 ayant transporté la dépouille. Se sont-ils trompés de bonne foi ou leur précipitation cacherait une autre affaire ? Les enquêtes nous le diront.

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>

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<title>Banguida :  Un berger retrouvé mort dans une grotte, ligoté et étranglé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banguida-un-berger-retrouve-mort-dans-une-grotte-ligote-et-etrangle-3060032.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 19:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La gendarmerie sur la trace des tueurs</strong>

Le lundi 08 avril 2024 aux environ de 10h à Baguineba, à 25 km de Bamako, comme à ses habitudes, Samba Diallo (Foulaké) s'en va paturer ses Troupeaux. Il était connu de tous dans la localité comme Berger d'un des plus importants propriétaires de têtes de bétail (bovins, ovins, caprins).

Et plusieurs autres propriétaires de bétail lui avaient également confié leurs troupeaux. FOULAKÊ  inspirait la confiance.

Mais ce jour-ci, il tardait à revenir. Inquiet de l'heure (la nuit était presque tombée), un des propriétaires décida d'aller à sa recherche en empruntant les mêmes itinéraires que lui (FOULAKÉ).

Les recherches restèrent infructueuses malgré de longues heures dr fouilles.

C'est ainsi que la Gendarmerie de Baguineda fut informée.

Par expérience, ces braves hommes savaient que les veilles de fêtes étaient généralement des moments de brigandage par excellence contre les propriétaires de bétail et leurs bergers. Ils se mirent ainsi, sans tarder, à la recherche de potentiels voleurs et agresseurs. Il fallait aller vite. Le temps pressait !

Les recherches furent menées dans les crevasses, les flancs et  bas-fonds des collines

les collines... Tout fut passé au peigne fin !

L'équipe d'intervention de la Gendarmes de Baguineba,  de véritables Experts, a vite repéré des traces de pas de plusieurs individus à l'entrée d'une grotte.

<strong>Et à l'intérieur,  ils furent la macabre découverte.</strong>

Dans un brancard improvisé, se trouvait le corps ligoté du Berger. La depouille portait des traces de Strangulation au regard du sang coagulé provenant de la bouche, des globes oculaires, des narines et des oreilles. Aucune trace de balles ni de couteau. Apparemment, les assassins ont provoqué la mort par Strangulation provoquant un asphyxie et l'arrêt de l'écoulement du sang dans Le cerveau d'où des saignements des orifices de la tête. Quelle atrocité !

«Ce drame a provoqué un choc à Baguineda et environs. Les Promoteur agropastoraux etaient très attachés à FOULAKÉ,  un personnage incontournable dans cette activité pastorale» nous a -t-on confié.

Selon les Promoteurs,  plus d'une cinquantaine de têtes de bétail (bovins et ovins) ont disparu.

L'enquête bien évidemment est confiée à la Gendarmerie de Baguineba.*_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bagadadji Rail&#45;Da:  Un adolescent poignardé au cœur et en pleine journée devant des témoins</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bagadadji-rail-da-un-adolescent-poignarde-au-coeur-et-en-pleine-journee-devant-des-temoins-3059833.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2024 09:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crainte des populations riveraines</strong>

Le Milieu ! C'est ici en plein dans la cité en commune 2 qu'un ado a été poignardé par un autre jeune suite à une altercation au sujet de la drogue.

Le drame s’est produit samedi  06 avril en milieu de journée (midi) à Bagadadji Rail-Da non loin de la mairie dudit quartier. Poignardé en plein dans le cœur, la victime (un ado) est décédée sur place des suites de ses blessures. L'affrontement fait suite à une altercation entre gens du "milieu".

Informés, les éléments du Commissariat de Quinzambougou, un agent du CSREF (centre de santé de la commune 2), les représentants des familles fondatrices de Bamako, (les Touré Tawati), le représentant de la jeunesse de Bagadadji et une forte délégation se sont rendus sur place.

Après constations et recherche de témoignage, la police a interpellé une fille Junky, témoin de la scène.

Selon les recoupements, c'est un nommé Drissa, également issu du même milieu, qui a donné le coup fatal avant de prendre la tangente après son forfait.

Il nous revient que le malheureux, domicilié à  Kati, venait de sortir de prison (MCA). Il était à la fois, consommateur et dealer, donc bien connu dans le milieu. La drogue est, bien évidemment au cœur du drame.

La Population de Bagadadji,  la jeunesse en l'occurrence entend, dans les jours à venir, saisir les plus hautes Autorités sécuritaires en vue de leur faire part de leurs inquiétudes et  indignation face au trafic et à la consommation de drogue à l’origine du grand banditisme et des crimes inhérents.

Cet endroit situé non loin de la mairie du quartier est le terrain de prédilection des dealers, Junkies  (grands consommateur), "Zecleurs" (novices), fournisseurs... Bref, un lieu où tous, amateurs et professionnels  se rencontrent.

Et ce n'est pas la première fois que les appelés font usage d'armes létales avec souvent, des blessés graves. La mort d'homme était donc prévisible.

L'affaire a fait grand bruit en Commune 2 surtout à BAGADADJI. Elle est maintenant prise en charge, par le commissariat de Quinzambougou (ex 3è arrondissement)

D'ores et déjà,  BOUA TOURÉ, représentant de la grande famille fondatrice de Bamako (Touré Tawati) interpelle les plus hautes autorités du pays: "Nous sommes installés ici au centre-ville et au cœur du grand marché,  un endroit très prisé et où affluent toutes sortes de personnes. Nous n'avons aucune prétention. Étant des citoyens, nous demandons juste  protection et assistance de la part des plus hautes autorités sécuritaires. Aussi, que nous soyons associés dans la prise de certaines décisions portant sur notre sécurité. Si rien n'est fait, ces drogués s'en prendront à nos familles...

Le risque est en effet grand !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire du vieillard tueur d&amp;apos;enfants en série : Le Procureur  ordonne la poursuite de l&amp;apos;enquête: 4 suspects placés sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-vieillard-tueur-denfants-en-serie-le-procureur-ordonne-la-poursuite-de-lenquete-4-suspects-places-sous-mandat-de-depot-3059095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 19:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Procureur de Sikasso est certainement parmi les personnages les plus choqués. D'où son insistance à l'endroit des enquêteurs de poursuivre sans relâche les investigations.

L'affaire a choqué plus d'un. Il s'agit de celle du vieillard infanticide de 95 ans, ce monstre sadique, sanguinaire, tueur en série d'enfants et de trois de ses complices.

Interpellés par le commissariat de police du 2ème arrondissement de Sikasso dirigé par le Commissaire Divisionnaire Yaya Coulibaly.

Ils ont été placés sous mandat de dépôt le jeudi 28 mars 2024 par le tribunal de grande instance de Sikasso pour Assassinat, Complicité d'Assassinat et Association de malfaiteurs.*

Fait troublant : malgré le nombre élevé de tombes et de restes d'enfants mis à jour  par les enquêteurs, aucune victime parmi les parents,  n'a porté plainte; hormis celle du dernier cas en date et à partir duquel l'affaire a été ébruitée.

Ce siĺence des parents de la victime s'explique par le modus operandi du tueur et de ses complices...

<strong>Les raisons d'un silence</strong>

Déjà le récit de l’horreur soulève des questions sur la naïveté des victimes généralement les mères des enfants qui ont été dupées par le tueur.

L’enquête révèle que les cibles étaient généralement des enfants handicapés ou nés avec des malformations ou maladies, des enfants rejetés par la société à  cause des préjugés. Le tueur les présentait alors comme possédés par des démons. Alors, les parents sollicitaient les services du monstre en vue de délivrer leurs progénitures au démon ou d'être elles-mêmes débarrassées du  mal.

Et pour les convaincre, le demon personnifié prétendait disposer d’un produit miraculeux censé révéler la véritable nature du mal de l'enfant.

«Si à l’absorbation de cette substance l’enfant réagit positivement, alors il est d’essence humaine. Au cas contraire, il (l’enfant) se transforme séance tenante en djinn ou à un monstrueux serpent qui disparaitra dans la nature», leur disait-il. Et pour ce faire, poursuit-il, «je dois amener l'enfant avec moi en brousse».

Les pauvres victimes se rendaient alors complices en le laissa faire. Quel stratagème ! Et jusqu'où chacune des mères s'est rendue coupable ?  Par pure naïveté ou dans le dessein inavoué et délibéré de se débarrasser d'un enfant handicapé et encombrant ?

Le Procureur exige en tout cas que toute la lumière soit faite  autour de l'affaire.

Nous, suivrons en tout cas ! A suivre donc !

<strong> </strong>

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso/Loulouni : Incroyable mais vrai ! 95 ans, tueur d’enfants en série… L’auteur de la plus terrifiante histoire de crime au Mali aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sikasso-loulouni-incroyable-mais-vrai-95-ans-tueur-denfants-en-serie-lauteur-de-la-plus-terrifiante-histoire-de-crime-au-mali-aux-arrets-3058771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 08:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La réalité dépasse les films de suspens et ce n’est pas ailleurs dans de lointaines contrées. C’est bien chez nous au Mali. L’auteur est un vieillard de 95 ans (presque centenaire), un Tradithérapeutes doublé de criminel impitoyable, un monstre sadique, le  démon de la pire espèce que le Journal Kojugu Kelebaa, pourtant habitué aux pires atrocités, ai connu. A ses côtés, le Cheïtane  (Satan lui-même) apparait comme  un enfant de chœur. Et figurez-vous  qu’il était en phase de perpétuer une dynastie de tueurs d’enfants, lui-même étant de la lignée des monstres

<strong>LES FAITS FONT FROID DANS LE DOS</strong>

Cette horrible matinée de ce lundi 18 mars 2024 va certainement rentrer dans l’histoire des crimes en séries au Mali. Pour cause. Le village de Sirakoroni, dans la commune de Loulouni à 50 km de la ville de Sikasso, la capitale du Kénédougou a battu tous les records.

Ce jour-ci, le Commissariat du 2ème Arrondissement de SIKASSO reçut des informations faisant état de la disparition suspecte d’un bébé de 45 jours appartenant à une dame dénommée «ADIA» dont le mari était en déplacement à l’intérieur du pays.

C’est ainsi que le commissaire principal YAYA COULIBALY instruit à sa Brigade de Recherche d’interpeller la mère du Bébé. Conduite au commissariat du 2ème  arrondissement de Sikasso, elle reconnut les faits. Son Bébé de 45 jours avait en effet disparu et elle a dénoncé un certain «KACHA», vendeur de glaces. Ayant appris son accouchement dit-elle, ce dernier (KACHA),  lui proposa des décoctions à base de feuilles et écorces d’arbres, pour dit-il laver l’enfant.

Le Bébé de ADIA ne souffrait pourtant d’aucune maladie. Et ce n’est qu’après lui avoir administré le breuvage que le bébé a fait des diarrhées incessantes et présenté des malaises sur tout le corps.

KACHA, informée des effets de ses médicaments sur le bébé, recommanda avec insistance d’amener le bébé chez un VIEUX TRADIT-THERAPEUTE domicilié à LOULONI-SIRAKORONI. La mère n’avait visiblement pas le choix au regard de l’état de santé dégradé de son enfant.

Le Vieillard accepta soigner le bébé. Mais son seul diagnostic coûterait la bagatelle de 30.000 F CFA.

A ses dires, il disposait d’un produit miraculeux. *«Si à l’absorbation de cette substance l’enfant réagit positivement, alors il est d’essence humaine. Au cas contraire, il (l’enfant) se transforme séance tenante en djinn ou à un monstrueux serpent qui disparaitra dans la nature»,* dit-il à la mère crédule. Et pour ce faire, poursuit-il, *«je dois amener le Bébé avec moi en brousse»*.

Désorientée et paniquée, la pauvre maman laissa faire. C’est ainsi que le Vieux s’en alla avec l’enfant et revint quelques instants plus tard les mains vides : l’enfant a réagi négativement suite à l’absorption des substances  et serait donc un djinn, parti pour de bon. La vérité était toute autre. Il tuait les enfants après avoir encaissé l’argent de leurs mères.

La preuve : cette scène macabre et inimaginable découverte par les enquêteurs du commissariat de police du 2ème arrondissement de Sikasso sous la direction du commissaire Principal YAYA COULIBALY (un enquêteur émérite qui a fait aussi tombé les coupeurs de tête de Fana). C’est en effet bien lui et ses éléments BR sous sa conduite qui ont fait tomber ce monstre de LOULOUNI.

Dans la matinée de ce mercredi 20 mars 2024, les enquêteurs de la Brigade dudit Commissariat ont ainsi arrêté le Vieux en question.

Le constat sur les lieux du crime à LOULOUNI-SIRAKORONI a permis de révéler un Cimetière dédié à cette pratique où il a été découvert plus d’une centaine de tombes et de restes d’enfants éparpillés dans la forêt.

Il ressort des informations données par le Contrôleur Principal de Police, Directeur Régional de la police de Sikasso, M. Bassirou Keita, que le Monstre, à l’aide de complices, usait de stratagèmes obligeant les mères elles-mêmes à offrir leurs enfants à la boucherie. Sont-elles blâmables ?  Que peut donc faire une mère désespérée face à un sauveur, ou du moins, un prétendu,  sauveur de sa progéniture ? Pouvaient-elles s’imaginer un seul instant que ce Vieillard centenaire était un monstre, d’autant que les personnes de troisième âge sont assimilés à des Sages, voire des Saints ?

Aussi, ses cibles étaient généralement bien choisies. Il s’agissait d’enfants victimes de malformations, et à défaut, la complice procédait à un empoisonnement. Des handicaps que le vieux sanguinaire mettait sur le compte de la possession démoniaque.

Et les mères, s’étant dès lors rendues complices de la mort de leurs progénitures, gardaient le silence autour de l’affaire.  Quelle naïveté !

Rappelons que le dernier crime de la bête a eu lieu le 18 mars 2024. Le Monstre et trois autres personnes ont été arrêtés par les enquêteurs et présentés au Procureur. Ces complices avaient pour mission de perpétuer l’abominable tradition.

<strong>A suivre</strong>

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cambriolage à la grande mosquée de Ségou&#45;Darsalalam en ce mois de Ramadan :   Le matériel de sonorisation emporté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cambriolage-a-la-grande-mosquee-de-segou-darsalalam-en-ce-mois-de-ramadan-le-materiel-de-sonorisation-emporte-3058319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2024 09:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui l'eut cru ? Qu'un malfrat perde toute moralité au point d'enlever le matériel de sonorisation d'une mosquée, le lieu de culte le plus sollicité en ce mois béni de pénitence !  Et pourtant...

Ce voleur a en effet eu l'outrecuidance de commettre son forfait dans une grande mosquée dévolue à la prière collective du vendredi.

Et tenez-vous bien : il a osé de surcroît vers l'heure de la prière du «Fadjr» (aube) dans la nuit du vendredi saint, 22 mars 2024 à Ségou DARSALAM !

Une grave offense qu'il va sans doute payer cher, puisque toutes les unités d'enquêtes de la police et de la Gendarmerie sont en alerte et une plainte a déjà été déposée partout en plus de la malédiction et l'invocation d'Allah pour que le chemin des enquêteurs soient éclairés par la lueur divine.

Il était environ 03h du matin cette nuit du jeudi 21 au vendredi 22 mars 2024, lorsque Moussa Bagayogo, muezzin de la mosquée arriva sur place dans le lieu de culte en vue d'appeler les fidèles à la prière de «Fadjr». Grande fut sa surprise lorsqu'il constata que la porte principale de la mosquée avait été défoncée. Une fois à l'intérieur, il vit que l’armoire de la salle de prière  où sont gardés l'ensemble des matériels de sonorisation  avait été également défoncée et tous les matériels emportés, à savoir *l'AMPLIFICATEUR, la TABLE DE MIXAGE, le STABILISATEUR, 04 MICROPHONES, des BATTERIES BLINDÉES...

Rien n'a, en effet, été épargné par le visiteur nocturne. Le gardien des lieux n'a rien vu ou entendu. Il dormait comme d'habitude dans sa chambre fermée à clef comme d'ailleurs toutes les autres portes  de ladite mosquée.

Notre Muezzin  a alors immédiatement avisé l'Imam ainsi que les autres membres du comité de gestion de la mosquée.

Une solution temporaire a été trouvée pour la prière du moment.

L'IMAM a alors lancé un appel au grand public ainsi qu'à tous fidèles afin d'aider à retrouver les objets volés. Voici l'essentiel de son message :

Nous demandons à tous les citoyens, et à  toute personne ayant le moindre renseignement sur l'auteur du vol ou d'éventuels receleurs des matériels en question, de nous en informer au plus vite ou d'alerte les autorités les plus proches*_ .

Son message sera certainement entendu. Qu'il en soit ainsi !

Il faudra être, en tout cas dépourvu de toute moralité pour commettre un tel acte troublant ainsi le culte des croyants en ce mois sacré de Ramadan ! C'est là que commence la malédiction !_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Superwoman à Kati Koko : Jamais sans le pain de ma grande&#45;sœur !_ Elle défie et anéanti deux malfrats devant des Gendarmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/superwoman-a-kati-koko-jamais-sans-le-pain-de-ma-grande-soeur-_-elle-defie-et-aneanti-deux-malfrats-devant-des-gendarmes-3057759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/superwoman-a-kati-koko-jamais-sans-le-pain-de-ma-grande-soeur-_-elle-defie-et-aneanti-deux-malfrats-devant-des-gendarmes-3057759.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les deux malfrats ont pensé à tort en avoir fini avec elle après l’avoir terrassée et dépouillée de son téléphone dont la pochette contenait la fortune de 1000 CFA, prix du pain de la sœur bien aimé. Erreur de casting. Ils ignoraient qu’elle avait un superpouvoir : celui de la détermination.*_

Digne d'un film Hollywoodien, cet incident s'est déroulé le samedi 16 mars 2024 aux environs de 20h à Kati Koko sur la RN3.

La nommée SITA KONÉ partait acheter du pain à la Boulangerie d’à côté non loin du lycée Mambi Sidibé de Kati Koko à proximité de Stade Omnisports de Kati. Elle roulait tranquillement sur sa moto lorsque son engin fut violemment percuté par un autre monté par deux gaillards. L'impact du choc a quelque peu endommagé sa moto. L’ayant déséquilibrée, un des deux individus  lui arracha son téléphone dont la pochette contenait le seul montant de 1.000F devant servir à payer le pain.

Malgré tout, sur un engin désormais  claudiquant avec un guidon presque arraché, notre héroïne poursuivit les malfrats jusqu'au niveau de la Gendarmerie. Là, elle fonça sur eux et les percutant à son tour juste devant la porte de la Brigade territoriale de la Gendarmerie de Kati située sur la même voie. Les deux méchants furent déséquilibrés, mais tinrent bon et tentèrent de la semer toujours à moto. Elle se jeta alors sur l’engin et s’accrocha au porte-bagage de l’engin qu’elle tint fermement. Le conducteur de la moto accéléra.  Mais Superwoman tint bon. Le conducteur fou la traina sur une distance de plus de 50 mètres. Mais rien à faire. Superwoman était toujours là. Elle parvint finalement à déséquilibrer le conducteur et le fit tomber.

Ayant suivi la scène de loin, les éléments de la Gendarmerie territoriale de kati accoururent pour arrêter les bandits qui, rappelons-le, étaient armés. Ils furent mis à la disposition du CB de la gendarmerie de kati et notre héroïne a pu récupérer sont téléphone dont la pochette contenait l'argent du pain de sa grande sœur. *Mais quel courage ! Quelle combativité ! Survivre au choc d’un encastrement, poursuivre ses agresseurs armés avec une moto tombant presqu’en pièces détachées,  se jeter sur eux et se faire trainer sur une distance de plus de cinquante mètres sans lâcher prise, les faire tomber et récupérer son dû et… aller ensuite tranquillement payer le pain de la grande-sœur avant de rentrer à la maison ! Sacrée Demoiselle ! Cat-Woman ou même Superwoman (des supers-héros de Hollywood) n’aurait pas fait mieux !    Et le savez-vous ? Elle est âgée seulement de 15 ans

Ayant eu vent des faits, une équipe du journal Kojugu Kelebaa &amp; El Bachir de  Maliactu ont décidés de rencontrer la victime doublée de héros. Voici son témoignage._

<strong>Jamais sans le pain…</strong>

«Je roulais sur moto Djakarta et ne m’attendais pas à une agression. Arrivée au niveau du Lycée «Mambi Sidibé», deux gaillards, eux aussi sur moto Djakarta, ont foncé sur moi et provoqué une collision. Après m’avoir fait tomber, ils se sont emparés de mon téléphone dont la pochette contenait la somme de 1000 F, le prix du pain de ma grande-sœur. Le cou de ma moto était cassé et… je les regardais partir avec mon téléphone et les 1000 F! Inadmissible. Alors, j’ai relevé l’engin et mis le moteur en marche. Et j’ai entamé la poursuite en tenant d’une main la partie cassée et en roulant avec la première vitesse. Je savais que le chemin par eux emprunté menait à la  Brigade Territoriale de la gendarmerie Nationale de Kati sur la route RN3. Je n’avais qu’une seule idée en tête : récupérer l'argent du pain de ma grande-sœur au péril de ma vie. Alors, il fallait les atteindre au niveau de la Gendarmerie et passer à l’action afin de bénéficier de l’aide des Gendarmes. A mon tour, j’ai provoqué une collision à ce niveau. Le choc leur fit perdre l’équilibre et ils tombèrent. L’un deux se releva et tenta de fuir avec l’engin. Je me suis accroché au porte-bagage et il m’a trainée sur une distance de plus de 50 mètres. Il accéléra en vue de me faire lâcher prise. En vain ! Je tins bon au prix des blessures aux deux genoux ! J’ai alors crié « au voleur » ! Les Gendarmes ont entendu mes appels et ont vite intervenu. Grâce à leur promptitude et à leur flair, les 2 malfrats ont été neutralisés. Je les en remercie»*_.

<strong>De dangereux bandits détenteurs d’arme à feu</strong>

Les deux malfrats ont été mis à la disposition de la Gendarmerie. Le téléphone dont la pochette contenait la fortune de… 1.000 F CFA a été restitué à son légitime propriétaire qui n’a pas oublié d’aller acheter le pain de la grande-sœur en ce mois de Ramadan.

La fouille corporelle des deux affreux a permis de découvrir sur l’un d’entre eux, un Pistolet Automatique Artisanale Amélioré (PAAA)  prêt a l'usage. Mais Cat-woman ne leur a guère laissé le temps ! Ils ont été  incarcérés pour vol à l'arrachée, coups et blessures volontaires, détention illégale d'arme à feu... A propos : il s’avère que l’un des malfrats est un porteur d’uniforme, membre d’une unité d’élite de l’Armée Malienne ! Hélas oui !  Son complice est un personnel civil !

Cette audacieuse jeune fille mérite elle, d'être recrutée dans l'armée d'élite… Superwoman fera en tout cas, un bon soldat et pas à l’image des ses affreux agresseurs. Il parait que certains ont le courage dans le sang. SITA KONÉ est de ceux-là !

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<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kati : commune rurale de Kambila : Identifié et agressé comme cambrioleur par &amp;quot;le pilon magique&amp;quot; (&amp;quot;Kolonkalanin&amp;quot;), il porte plainte contre ses accusateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kati-commune-rurale-de-kambila-identifie-et-agresse-comme-cambrioleur-par-le-pilon-magique-kolonkalanin-il-porte-plainte-contre-ses-accusateurs-3056759.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 19:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand tradition, mysticisme, religion et modernité s'affrontent, le clash est inévitable. La preuve par cette rocambolesque histoire de vol, suspicions, croyances et mythe.*_

Association de Santé Communautaire de la Commune Rurale (ASACO) de Kambila, Cercle de Kati, Région de Koulikoro à environ 4 km de la ville de Kati: c'est ici, dans la nuit du 05 au 06 novembre 2023,  qu'a lieu un cambriolage.

Les voleurs ont défoncé la porte de la pharmacie située dans l'enceinte même de l'ASACO et emporté la somme de 500 mille F CFA.

Qui donc a fait le coup ? La gendarmerie de la localité fut chargée de le découvrir.

Tous les membres du personnel furent ainsi invités à répondre aux questions des enquêteurs. Mais les interrogatoires et recherches durant 04 longs mois ne donnèrent rien.

<strong>Aucun suspect n'a été appréhendé.</strong>

Pour clarifier les choses, le personnel de L'ASACO, avec l’accord du chef de village a fait appel,  le mercredi 28 février 2024 au grand Maître du "Pilon magique" du village.

&nbsp;

Le "Pilon magique" ou "Kolonkalani" en bamanankan, est un long tige de bois ayant tout l'air d'un pilon (d'où son appelation) enveloppé dans une toile blanche serti d'objets mystiques.

Présumé  doter de pouvoirs surnaturels, celui des jihnns en l'occurrence, il est censé conduire au véritable auteur d'un forfait où qu'il se trouve. Il est porté par trois gaillards qu'il trimballe jusque dans l'antre du voleur.

C'est sur impulsion du grand Maître que les jhinns du  "Kolonkalanin" se manifestent.

Au fur et à mesure que le prêtre prononce des incantations, le "Kolonkalani" s'agite et prend vie, du moins en apparence. Et à ce stade, c'est désormais lui qui prend le contrôle des trois personnages censés le supporter. Il arrive qu'il leur fasse traverser des rivières, escalader des murs... Rien n'arrête le cortège mystique dans les limites du village en question.

A noter que dans les milieux traditionnels, le verdict du "Kolonkalani" sont sans appel.*

C'est à cette pratique mystique que les acteurs décidèrent donc de faire appel suite à l'échec des enquêteurs modernes.

"Kolonkalani" s'est alors dirigé avec son equipage vers le domicile de BINA TANGARA, agent de santé, en donnant un coup violent à la porte.

"J'étais à Kati en mission a quelques kilomètres de notre village KAMBILA" s'insurge Bina Tangara lui-même.

C'est ainsi que le même jour, mercredi 28 février 2024 BINA reçoit un appel téléphonique de la part de PASCAL SANGARÉ, président de L'ASACO, l'invitant à regagner Kambila au plus vite. Pascal mit d'ailleurs un motocycliste à sa disposition pour ce faire.

<strong>"J'ignorais tout... </strong>

Sur place, j'ai été conduit au milieu de la foule et en présence du chef du village et ses conseillers, les membres de L'ASACO et de certains ressortissants de villages environnants de Kambila.

C'est alors qu'ils m'ont qualifié de voleur et m'accusant davoir cambriolé la pharmacie et emporté une somme d'argent... J'étais abasourdi ! Bien entendu, j'ai rejeté les accusations. Je n'étais même pas sur place à Kambila le jour du présumé cambriolage. Je me trouvais à Kati et cela est encore vérifiable. J'ai alors demandé, pour ma défense, que mes accusateurs amènent le CORAN et que tous, nous jurions en présence de l'Imam de la mosquée. Mais le Maître du "Kolonkalani" refusa et resta droit dans ses bottes. Il  m'a même menacé de mort si je ne me confesse pas.

Et la même chose arrivera, dit-il, à quiconque filmera ou photographiera cette mysthique scène de KOLONKALANI. Mais je continuais de rejeter les accusations. Alors que je parlais, je reçus un violent coup de massue sur la tête. C'était le pilon porté par les trois gaillards.

Gravement blessé, je perdis connaissance.

J'appris plus tard qu'une fois admis au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Kati, le médecin traitant fit alerter la gendarmerie après avoir relevé les marques evidentes

d'un CBV (Coups et Blessures Volontaires).

&nbsp;

J'ai porté plainte devant le tribunal de grande instance de Kati le vendredi 01 mars 2024 contre quatre personnes présentes sur la scène au moment des faits.

ll s'agit de AMARA BABLEN KANE, Chef de village de Kambila, PASCAL SANGARÉ, Président de l'ASACO, DRISSA KANÉ et SOIBA FANÉ...

Je veux juste que la vérité soit. Mon honneur et ma dignité ont été souillés. J'ai été publiquement et injustement humilié, insulté et agressé... Alors que la vérité soit".

L'affaire est en cours. Et il nous revient que la gendarmerie a d'ores et déjà reçu un soit-transmit en vue d'interpeller tous les suspects.

&nbsp;

A suivre

&nbsp;

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako&#45;coura rond&#45;point Gondole: Un Gérant/ Master de transfert  d&amp;apos;argent tué lors du braquage de sa boutique*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bamako-coura-rond-point-gondole-un-gerant-master-de-transfert-dargent-tue-lors-du-braquage-de-sa-boutique-3055705.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 19:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La boutique d'un MASTER de Orange Money a été attaquée le soir  du jeudi 29 février 2024 aux environs de 18h au niveau du Rond-Point *Gondole* à Bamako-coura.

Les braqueurs sont arrivés à trois sur une moto genre moto-taximan et tous en tenue militaire et armés de PM (Pistolet Mitrailleur), selon un témoin.

Les assaillants, se sont  introduits dans la boutique de *Mahamadou Pakasse DRAME dit Bana,* (39 ans) marié et père d'enfants, Master Orange Money, domicilié à Djélibougou en commune 1 du district de Bamako.

Ils ont immédiatement ouvert le feu le tenancier, en le blessant gravement. Le malheureux s'effondra dans une mare de sang.

<strong>L'un des braqueurs faisait le guet à l'extérieur*</strong>

Les bandits auraient emporté «une forte somme d’argent». Alertée, la police du Commissariat du Centre Commercial (ex 1er Arr.) de Bamako) a été le premier sur les lieux. Arriva ensuite la Police Technique et Scientifique  (PTS). Elle recueillit comme à ses habitudes,  les données sur le lieu du crime, les douilles de balles...

Une unité des sapeurs-pompiers a ensuite évacué la victime sur l'urgence de L'hôpital Gabriel TOURÉ. Les médecins ont officiellement constaté la mort par blessures d'arme à feu. _Que l'âme du disparu repose en paix._

Les boutiques de transfert d'argent:  nouvelles cibles des braqueurs*

Tenir un kiosque ou boutique  de transfert d'argent est aujourd’hui devenu un métier à risque à Bamako.

Selon nos sources, seulement en espace de trois mois, une dizaine de kiosques ou boutiques ont étés la cible des braqueurs avec souvent, des pertes en vie humaine en plus des fortes sommes d'argent emportées.

Et même les clients ne sont pas épargnés. Des anarqueurs ou "philomanes" pullulent sur nos lignes. Ils baratinent des scénarios pour faire croire à  de présumés gains à gagner évoquant souvent d'hypothetiques "erreurs" afin de vider les comptes des clients.

Des plaintes sont recensées dans tous les commissariats.

Faites donc attention !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage d&amp;apos;une station essence à ACI 2000 :  Un militaire présumé braqueur neutralisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-dune-station-essence-a-aci-2000-un-militaire-presume-braqueur-neutralise-3055485.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 11:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du dimanche 25 février 2024, aux environs de 22 heures, dans une station d’essence de la place à l’ACI 2000 Hamdallaye, un jeune homme au teint noir s’est frauduleusement introduit dans une station d’essence "dont nous tairons le nom", sollicitant de voir le gérant. Le malfrat s’est dirigé vers le lieu indiqué, puis a ouvert la porte de ce dernier qui était assis derrière le comptoir en lui pointant un (PA) Pistolet Automatique. Il a exigé du gérant de lui remettre la recette de la journée. Celui-ci lui a remis soixante mille francs (60 000) FCFA. Tellement gourmand, le braqueur a demandé la clef du coffre. Dans la panique, ledit gérant n’a pas retrouvé la clef, alors le visiteur armé a cassé le tiroir de la table. Il n’y a rien trouvé. À sa sortie, il a été assommé à l’aide d’une chaise, puis maîtrisé sur place. Au cours des fouilles, une carte professionnelle a été retrouvée sur lui correspondant à l’identité du *Sergent Cheick Touré, N°lle : 0159651,* appartenant au corps des Sapeurs-pompiers en service à la deuxième unité d’intervention du district de Sogoniko à Bamako. L’arme trouvée en sa possession serait une dotation policière de marque Norinco appartenant à un certain Sergent Seyba Traoré en service à la SIRPN. Il a été remis à la gendarmerie. Une enquête a été ouverte.

<strong>L'Observatoire kojugu </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou / Bagadadji :  Altercation, injures graves, coups de pilon…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-bagadadji-altercation-injures-graves-coups-de-pilon-3054590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commissariat de police du 2ème Arr. fait son job en interpellant le suspect</strong>

Quand bien même en instance de divorce, elle n'a  pas supporté que sa "suppleante" fasse la cuisine et occupe la place qu'elle avait d'ores et déjà abandonnée. La réaction de son beau-frère a failli lui être fatale

Nous sommes mardi 20 février 2024. Un «Soit-transmis» émanant du Procureur du tribunal de Grande instance de la région de Ségou atterrit sur le bureau du COMMISSAIRE DIVISIONNAIRE SEYDOU COULIBALY DIT ZARAWANA. Le document judicaire est relatif à la plainte d’une dame que nous désignons «TABA» pour des raisons bien compréhensibles et portant sur un cas de coups et blessures volontaires !

Le Commissaire «ZARA» pour les intimes et son second complice décident un plan d’intervention en vue d’interpeller le suspect. Le Commissaire ZARA, confia alors le dossier à son adjoint MOUSSA DOUMBIA, un jeune enquêteur, très efficace.

Les membres de l’équipe constituée par le jeune Commissaire MOUSSA DOUMBIA ont donc creusé, fouillé et recoupé les informations avant de mettre la main sur un jeune homme répondant à l’appellation de «FOMBA NI», domicilié au quartier BAGADADJI de SEGOU, derrière la Gendarmerie.

Le mis en cause est le frère cadet du mari de la femme ayant reçu le coup de massue sur la tête. Mais pourquoi a-t-il donc porté un coup qui a failli être fatal à la femme de son grand-frère, qui, rappelons-le, est un porteur d’uniforme ?

Notre correspondant, un des points focaux du Groupe Kojugu Keleba à Ségou, explique._

FOMBA NI» vivait avec sa femme enceinte dans une cour commune avec la victime «TABA», la première épouse de son frère ainé, en instance de divorce. Il s’avère d’ailleurs que TABA n’attendait que l’officialisation de son divorce pour quitter le domicile familial de son mari qui est porteur d’uniforme. Vivaient également dans la même cour, la mère du mari Porteur d’uniforme bien sûr avec son frère cadet FOMBA NI et la femme de celui-ci, en instance d’accoucher.

Le mari porteur d’uniforme avait procédé au mariage religieux et coutumier d’une autre femme qui n’attendait aussi que le mariage civil pour remplacer la première, TABA en instance de divorce. Il y avait donc de la tension dans l’air.

Et la femme de FOMBA NI accoucha. C’est elle qui préparait le repas pour toute la famille. Dans les douleurs de la maternité, elle était donc empêchée.  TABA en instance de divorce était en déplacement à SIKASSO. Le mari (Porteur d’uniforme) était aussi en mission à l’intérieur du pays. Les marges de manœuvres de Fomba-ni étaient donc très étroites. Il fit alors appel à Nana, la deuxième femme de son frère et dont le mariage devrait être bientôt officialisé.

Mais depuis Sikasso, la première épouse (TABA) apprit qu’une autre femme (sa future remplaçante) a rejoint la famille et a d’ailleurs commencé à préparer le repas familial.

Elle arriva ventre à terre et furieuse à SEGOU le lundi 19 février 2024. A sa vue, la deuxième femme (NANA) abandonna la cuisine, enfourcha sa moto et quitta les lieux en direction de son domicile paternel.

Mais lorsque FOMBA-NI remarqua l’absence de sa cuisinière, il l’appela et lui ordonna de venir continuer son travail en lui donnant des assurances.  Elle revint donc !

Mais le Mardi 20 février aux environs de 9H, alors qu’elle préparait le repas, Nana dut faire face aux provocations et intimidation de TABA. S’en suivit une altercation et  des injures graves entre les deux coépouses. Nul dans la famille, ne fut épargné par la première épouse en instance de divorce, même la mère de son mari ! Tout cela en présence de FOMBA-NI qui ne parvint plus à se contenir. Car après tout, les graves injures s’adressaient à sa mère aussi. Il s’empara alors d’un pilon et assena un violent coup sur la tête TABA, la première épouse de son frère aîné, provoquant ainsi de graves blessures et  une plaie béante sur la tête de la victime.

Gravement blessée,  TABA s'est aussitôt rendue chez le procureur près du tribunal de grande instance de Ségou lequel lui délivra un soit-transmis à remettre au commissariat du 2ème arrondissement de Ségou.

Et dès réception du document, le COMMISSAIRE DIVISIONNAIRE SEYDOU COULIBALY DIT ZARAWANA confia le dossier à son second le Commissaire Moussa DOUMBIA qui procéda à l'audition des personnes concernées. L'auteur (Fomba-ni) ayant reconnu les faits, a été placé en garde à vue le même jour et déféré ce mercredi 21 février 2024 chez le procureur près du tribunal de grande instance de Ségou. Du travail propre, sans bavure.

<strong>Quand les réseaux sociaux s’en mêlent</strong>

Les faits auraient pu s’arrêter là. Mais surprise ! Une audio circulant sur les réseaux sociaux accuse la police d'inaction au regard du statut du frère aîné de l’auteur. Et encore une deuxième audio avec la même voix circule pour démentir la première et magnifier même la façon dont le commissariat à gérer cette affaire. Que croire finalement ? Certains acteurs et animateurs des Réseaux sociaux ne procèdent pas aux traditionnels recherches et recoupements des faits avant leur publication. Et pourtant, un simple appel téléphonique suffit pour être édifié.

L’actuel Directeur General de la Police Nationale, le COMMISSAIRE GÉNÉRAL DE BRIGADE, SOULAIMANE TRAORÉ a justement insisté un partenariat entre la population et la police avec le concept d’une  police de proximité, car la sécurité n’est pas que l’affaire de la police dit-il, elle est l’affaire de tous. *«J’ai demandé pour cela à nos fonctionnaires d’être à l’écoute de celle-ci, y compris des critiques et les faire remonter à la hiérarchie afin d’y remédier. Je tiens en effet à un respect total de l’éthique policière par nos personnels à qui on ne doit reprocher aucun abus de droit dans l’exercice de leurs fonctions» a indiqué le DG Traoré. Et d’ajouter à l’intention des Policiers, *«votre honneur et celui de notre administration en dépendent».*

On constate donc que le DG de la police ne tergiverse pas sur le partenariat avec la population. Et les chefs d’unités appliquent strictement ses consignes. La balle est donc dans le camp de la population.

Alors par pitié, demandez avant de publier

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un malien abattu par la police ivoirienne à Tingréla, ville frontalière</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-malien-abattu-par-la-police-ivoirienne-a-tingrela-ville-frontaliere-3054406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 07:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités ivoiriennes reconnaissent les faits... Le gouvernement de ADO s'implique...</strong>

Un drame s’est produit le jeudi 14 février 2024 à TINGRÉLA, ville frontalière de la Côte d’Ivoire, impliquant des agent de la police frontière ivoirienne qui ont ouvert le feu sur un conducteur de moto malien. La victime a reçu deux balles dans la jambe et dans la poitrine. Elle a succombé…

C'est un de nos points focaux et membre de notre plateforme Groupe "Kojugu Kelebaa" (GKK) dans la Commune de KADIANA,  région de Sikasso, qui a lancé l'alerte. Nos investigations nous ont permis d'obtenir plus de détails et de précisions.

Nous avons pu joindre le frère de la victime. Il répond au nom de SOUMEÏLA KONATÉ, domicilié au village de KOUNTIO/Commune de KADIANA…

Après témoignages et recoupements, voici les faits.

«Mon jeune frère ADAMA KONATÉ a été froidement abattu de deux (02) balles à jambe et à la poitrine par des policiers ivoiriens à la frontière", déplore SOUMEÏLA KONATÉ, le frère aîné.

La victime se nomme ADAMA KONATÉ,  âgé de 30 ans, marié à deux (02) femmes, père de 3 enfants. Il était vendeur de pièces détachées de moto à KOUMANTOU-Cercle, Région de Sikasso à 130 km de la commune urbaine de Sikasso.

"Le jeudi 14 février 2024 vers 9h, ADAMA KONATÉ (la victime) m'a appelé par téléphone pour m'informer qu'il doit quitter KOUMANTOU le même jour en destination de TINGRÉLA, première ville ivoirienne au-delà de la frontière, pour récupérer ses marchandises, et sur le chemin du retour, il me rendra visite dans le village de KOUNTIO.

Sur sa moto marque "Apsonic" de couleur rouge, il quitta ainsi le territoire malien en empruntant une voie secondaire à l'intérieur du territoire ivoirien vers la ville de TINGRÉLA.

Des policiers à la gâchette facile ont tiré sans sommation*■

"C'est là à TINGRÉLA qu'il fut intercepté par des policiers en poste dans la ville de TINGRÉLA. Ces agents ont immédiatement ouvert le feu sur lui.

Les traces de balles étaient encore visibles sur sa dépouille au niveau de la poitrine et de la jambe. Et les tireurs l'ont laissé là sans vie et sont partis.

C'est un moto-taximan de passage sur la même voie, qui, à la vue du malheureux gisant à côté de sa moto, qui  s'est arrêté, question de voir ce qui est arrivé à  son collègue  au regard du même type d'engin utilisé".

Toujours selon le frère aîné, le moto-taximan a constaté que les poches des habits de la victime ont été détroussées. Et à côté de lui, se trouvait une sacoche contenant un téléphone et des jetons de 100 F CFA.

Alors, le moto- taximan appela ses collègues, et ensemble,  ils informèrent les autorités policières ivoiriennes.

En colère, un des moto-taximans lança à l'endroit des policiers ivoiriens : 《Voilà, vous les policiers de TINGRÉLA, vous avez tué un de nous pensant qu'il était moto-taximan. Il ne l'est pas. C'est un paisible commerçant... Venez donc emporter votre cadavre. Vous êtes les seuls responsables. Nous, nous allons chercher les parents de la victime et les informer de la situation qui prévaut".

"Les taximans ont alors pris des photos de la victime qu'ils nous ont ensuite envoyées après avoir obtenu mon contact à partir  du répertoire téléphonique de la victime.

Nous avons immédiatement informé la mairie de KADIANA ainsi que le Commandant.

Puisqu'il s'agissait d'un territoire certes voisin  mais étranger, nous avions demandé l'accompagnement des autorités nationales maliennes en vue de ramener la dépouille à la maison. Mais personne n'était à mesure de nous aider.

Le Commandant de KADIANA a émis des réserves puisqu'à ses dires, il en ignorait les tenants et aboutissants.

Je devrais donc me rendre à TINGRÉLA en territoire ivoirien.

Les autorités ivoiriennes reconnaissent les faits et infligent la première sanction à leurs policiers suspectés

Toujours selon le frère de la victime, à leur arrivée en Côte d’Ivoire, ils ont pu rencontrer le Responsable des Moto-Taximan lequel informa le Président de la Jeunesses de TINGRÉLA,  le Maire de la localité ainsi que toutes les autorités de la région y compris le Procureur.

"Le Directeur Régional de la Police de TINGRÉLA  confirma que  mon frère ADAMA KONATÉ  a été en effet  abattu par balles tirées par deux policiers de la localité de TINGRÉLA. "Les motifs avancés par nos policiers sont fallacieux" selon le Directeur Régional. Et de poursuivre: "franchement ils (nos policiers) ont abattu un innocent sans défense".

Le Directeur de la Police a souligné que les deux agents y compris leurs chefs de poste ont été incarcérés à BOUNDIALI

"Le DG de la police de TINGRÉLA était dans tous ses états. À ses dires, il n'est "pas question ici d’IVOIRIEN ou de MALIEN. Le droit à la vie  est sacré.

Nul n'a le droit de tuer son prochain". D’ajouter que les Blancs nous ont séparés par ces lignes imaginaires que sont les frontières. En vérité, nous sommes les mêmes peuples avec les mêmes traditions. Nous sommes tous à la fois maliens et ivoiriens" a-t-il dit.

Toutes les autorités ivoiriennes présentes ont demandé pardon et présenté leurs condoléances et regrets. D’ajouter que l’affaire a été prise en charge par le Gouvernement Ivoirien, et le corps se trouve présentement à la morgue de BOUNDIALI par les soins des autorités ivoiriennes lesquelles vont informer par voix officielle les autorités maliennes et le corps sera ensuite remis officiellement à  la famille de la victime. Nous devrons donc patienter.

Je reconnais que les autorités ivoiriennes nous ont soulagés et apaisés. Elles n'ont eu aucune attitude désobligeante ou hostile à notre égard.  Qu'elles en soient remerciées»

Cette histoire connaît ainsi un heureux dénouement grâce à la réactivité des autorités ivoiriennes._

Paix à l’âme du défunt !

Tout est mal qui finit bien !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un chauffard en totale infraction provoque un accident :Deux policiers GMSIEN blessés dont un grave</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-chauffard-en-totale-infraction-provoque-un-accident-deux-policiers-gmsien-blesses-dont-un-grave-3053292.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 17:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un grave accident de la circulation est survenu  aujourd'hui lundi 12 fevrier 2024 aux environs de 19h 30mn sur la route de Koulikoro au niveau du rond-point "Restaurant Relax".
Que s’est-il passé ?*
Nous nous sommes immédiatement  rendus sur place dès l'annonce du drame.
Le véhicule de transport en commun (Sotrama) mis en cause dans l'accident en question, était stationné jusqu'au niveau du rond-point du commissariat de police de quinzambougou à plus de 200m du lieu de l'accident.  Selon les témoins, le conducteur a tenté de fuir et a été stoppé a ce niveau (voir photo).
Il ressort de notre constat sur place que ledit véhicule est une véritable épave, sans phare et sans feux de signalisation, aucun signal lumineux ! Un véritable tombeau roulant !
C'est après avoir violemment percuté le pick-up du GMS au niveau du rond-point RELAX, que le "s'en fout la mort" (entendez le chauffard de la Sotrama) a donc continué sa course tentant de s'enfuir en laissant derrière lui deux (02) policiers blessés. Le pick-up, fort heureusement, finira par s'immobiliser dans le ravin de l'accotement de la chaussée. L'impact a projeté un des deux policiers sur la route le blessant grièvement
Le second a eu plus de chance et s'en sort avec de légères contusions. Ils ont tous deux été admis au Chu-Gabriel Touré pour des soins.
Le conducteur fou a été interpellé et conduit au commissariat de police du 3ème arrondissement pour interrogatoire. Il peut s'estimer heureux que les policiers soient arrivés à temps. Les populations tentaient de le lyncher.
Nous souhaitons prompt rétablissement aux blessés !
Ainsi va la vie de flic à Bamako !

<strong>*L'OBSERVATOIRE KOJUGU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime odieux à Kati&#45;Fouga Zone Garage : Une femme  égorgée dans sa chambre</title>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 10:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dépouille gisait au sol dans une mare de sang et des marques de couteau étaient visibles sur son corps à moitié nu. La chambre du crime était fermée à clef.

Ce crime odieux s’est produit à Kati Fouga/Zone garage et la population de Kati en est encore tétanisée.

Le Mardi 06 février 2024 vers 18 heures, le corps d'une femme presque nue couchée à plat ventre a été retrouvée dans sa chambre. La malheureuse a été littéralement égorgée par son bourreau.

On pouvait apercevoir de grosses plaies au niveau de la gorge et des traces de couteau sur son épaule et sur ses mains. Elle avait manifestement tenté de se protéger des coups de couteau de son agresseur, visiblement en vain.

La scène macabre été découverte par la sœur et le voisinage de la défunte.

La victime se nomme MAH SABOU NIARÉ, âgée de 30 ans, Mariée et en abandon de foyer, mère de 3 enfants, vendeuse d’articles divers. Elle a récemment eu une fracture au bras à la suite d’un accident de la circulation routière.

Mah Sabou Niaré vivait avec son mari au quartier SAMÉ. Certainement suite à des litiges de foyer, elle a quitté le domicile conjugale depuis maintenant presqu'une année pour une maison d'habitation à Kati Fouga Zone-Garage non loin de sa famille paternelle.

Nous nous sommes rendus sur place dans le cadre de nos investigations le mercredi 07 février 2024 vers 15 heures.

C’est une maison à étage (R+1) où vivent plusieurs autres locataires.

Et selon les témoignages, la victime qui occupait l'appartement à l'entrée de la maison, recevait très souvent la visite d'un nommé ADAMA TRAORÉ, joueur de Tam-Tam lors  des rituels des sectes dévolus aux djinns (djinêh-ton).

Aux dires des voisins (es) que nous avions interrogés, la victime MAH SABOU NIARÉ se faisait de plus en plus rare à la maison certainement à cause de sa blessure au bras consécutive à l'accident de la circulation routière. Elle était plus fréquente dans sa famille paternelle dans le même quartier.

Selon nos sources, la victime MAH et son compagnon ADAMA se disputaient fréquemment et leurs altercations étaient souvent transportées dans la rue et ponctuées de violences verbales et physiques  (injures graves, échanges  de projectiles...).

Ce lundi 05 février 2024 aux environs de 16 heures, ADAMA et sa compagne (MAH) étaient dans leur chambre.  ADAMA est alors sortie précipitamment avec la télé et a demandé à une des voisines qui l’a vu,  de lui procurer le numéro d'un réparateur de télé, question d'aller réparer l'appareil en question.

La voisine s’exécuta. Adama s'en alla, mais revint quelques instants plus tard prendre son instrument de percussion (Tam-Tam) et partit cette fois-ci pour de bon.

Rien d'anormal pour les voisins.

Comme d'habitude, la porte du couple restait fermée à clef,  personne n'a imaginé que derrière les murs, un drame  s'était produit.

Quelqu'un a-t-il entendu des cris, des bruits de lutte, des cris ou de coups, avions-nous interrogé ?

Rien ! Personne n'a entendu de bruits suspects ou d'appel de secours pour ce couple pourtant habitué à transporter ses conflits à même la rue au point que de nombreux voisins ont finalement pensé qu'il s'agissait d'une banale histoire de foyer, d'incompréhension passagère entre mari et épouse comme cela arrive dans tous les foyers. Mais que non ! Il s'agissait de concubins.

Mais pourquoi personne n'a rien entendu ce  jour, pas même les voisins de l'extérieur ? Le plan des lieux pourra expliquer le phénomène. L'appartement du couple se trouve à l'entrée de la concession laquelle fait face au camp militaire de Kati surmonté d'un mur d'environ quatre mètres de haut.

Une porte fermée; un appartement à l'entrée de la concession, éloigné des autres; en face, une grande muraille... Bref, tout y est pour contenir et réduire un phénomène acoustique, du moins théoriquement ! Les enquêtes nous en dirons davantage.

Et suite à nos investigations, il s'est avéré que le même jour, c’est-à-dire le lundi 05 février 2024, ADAMA a appelé la sœur de sa concubine pour signifier à cette dernière, avoir entendu des bruits de querelles dans la chambre ce, grâce à la connexion wathsapp avec le téléphone de Mah (plusieurs téléphones peuvent être en effet interconnectés).

A ses dires, Mah discutait avec un homme dans sa chambre. Et il déclara avoir entendu des bruits de bagarre.  Il affirma en outre  s'être rendu sur place et avoir tapé à la porte en vain. La sœur devrait donc aller voir.

<strong>Adama se construisait-il déjà un alibi ?</strong>

La sœur ne prit pas ces allégations au sérieux. Mais n'ayant pas vu sa sœur toute la journée du lundi, alors le lendemain elle décida donc d'aller voir. Elle s'inquiétait beaucoup plus de la fracture au bras, qu'aux propos de Adama.

Sur place, elle frappa plusieurs fois à la porte sans résultat. Elle commença alors à s'inquiéter.  Se peut-il qu'Adama ait raison?

Elle appela alors du renfort et ensemble, ils défoncèrent la porte. Et l'horrible scène  s'offrit à leurs yeux:

MAH SABOU NIARÉ, presque nue était couchée à plat-ventre dans une mare de sang et présentant des marques de couteau sur le corps ensanglanté. Quelle cruauté !

<strong>Le COMMISSARIAT DE KATI-COURA (EX 1ER ARRONDISSEMENT DE KATI) déjà à pied d’œuvre</strong>

Alerté le même jour, mardi 6 février 2024 vers 18 heures, le Commissaire ADAMA FANÉ en charge du Commissariat de Kati-Coura territorialement compétent, a mis en branle une équipe composée de son adjoint, le Commissaire Oumar A Guindo et des éléments de la Brigade de Recherche (BR)...

L'équipe s'est dépêchée sur les lieux et a immédiatement ouvert une enquête en vue de situer le ou les responsables, protéger; la scène du crime; interroger les voisins et d’éventuels témoins; interpeler les premiers suspects...

À leur arrivée,  ils ont effectué les premiers constats d’usage. La Police Scientifique et Technique (PST) et un Médecin Légiste furent également appelés.

Avec les prélèvements des empreintes, la recherche et l’identification de l’arme du crime et les constations, la police Scientifique a ainsi récolté une base de données susceptibles de faire avancer l'enquête.

Pour sa part, le médecin légiste affirme que la mort remonte à environ 4 heures de temps  et suite à des blessures mortelles causées  par un objet très tranchant et aiguisé.

Les pompiers ont été par la suite appelés en vue d'évacuer la dépouille sur la morgue de l’Hôpital de Kati le même jour.

Bon boulot les gars ! Il est évident que vous parviendrez à bout !

<strong>Adama Traoré, suspect n°1 en fuite</strong>

En se basant sur les faits et les premières constations, le Compagne ADAMA TRAORÉ aujourd'hui porté disparu, est le suspect tout trouvé. D'ailleurs pourquoi avoir fui s'il a la conscience tranquille ? Et pourquoi informer la sœur aînée au lieu de s'occuper lui-même de régler la question ?

Et c’est encore lui qui a été la dernière personne à voir MAH vivante.

Mais quel est le mobile du crime ?

L'enquête ne fait que commencer. Il faudra donc attendre"* avertissent les limiers. Le présumé assassin est actuellement recherché par tous les services de sécurité nationale. Une enquête a été en effet diligentée par le commissariat de Kati-Coura afin de déterminer la ou les raisons de cet horrible drame et arrêter l’assassin.

Le véritable Mari de la victime et père de ses trois enfants a été également entendu par les enquêteurs de la police de Kati-Coura.

Le corps de la défunte MAH SABOU NIARÉ a été inhumé le mercredi 07 février 2024 aux environs de 16 h à Kati.

Le Directeur Général de la Police nationale, le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane Traoré, comme à son habitude, réaffirmé son engagement à éradiquer la criminalité et la délinquance dans notre pays. Mieux, il entend faire de la police le pire *«cauchemar des criminels et des délinquants, qui ne connaîtront aucun répit»*.

*«Nos cellules seront leur prochain logement»*, a-t-il promis.

Et le Directeur Régional de la Police de Koulikoro, le Commissaire Divisionnaire IDRISSA SANGARÉ, un pur produit de l’école de police du Mali, a toujours mis en application ses directives dans les zones sous son commandement. Et nous comptons sur lui et ses chefs d’unités pour mettre le Boucher de Kati hors d’état de nuire.

Allez les gars

A suivre !

<strong>Bamananden JournalKojuguKelebaa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insolite :  Insolite : Il entre avec la fille dans la chambre d’hôtel. Elle sort en le laissant dans un état comateux 30 mn plus tard… Le mystère est total</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insolite-insolite-il-entre-avec-la-fille-dans-la-chambre-dhotel-elle-sort-en-le-laissant-dans-un-etat-comateux-30-mn-plus-tard-le-mystere-est-total-3052718.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2024 09:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Que s’est-il donc passé dans la nuit du lundi au mardi 06 février 2024  aux environs de 00h dans cette chambre d’hôtel au quartier Hippodrome en commune II du district de BAMAKO ?</strong></em>

Mystère, boule de gomme ! Nul ne sait encore à l’heure actuelle ce qui s’est réellement passé. Les faits !

Cette nuit, aux environs de minuit, l’homme d’une quarantaine d’années accède à la chambre d’hôtel avec une fille, pour y passer, évidemment quelques moments agréables pendant une heure.  Rien de particulier. Sauf que quelques minutes plus tard,  la jeune dame sort seule et les Employés de l'hôtel pensent alors que le monsieur faisait sa toilette intime avant de la rejoindre. Mais il ne se passa rien.

Les (01h) étant épuisées (ici, l’heure c’est l’heure et tous les usagers le savent), le gérant décida d’aller voir, question de l’amener à vider les lieux ou rallonger son temps de séjour s’il le souhaitait. Il frappa donc à la porte appelant l’occupant à ouvrir. Mais aucune réponse. Il insista. Encore le même silence. L’inquiétude commença alors à  gagner notre gérant. Il appela de l’aide et ensemble, ils forcèrent la porte et découvrir une scène pour le moins inhabituelle.

L’homme était affalé sur le lit, torse nu et vomissant du sang et incapable de parler. Vite, les Employés de l'hôtel alertèrent le commissariat de police de l’Hippodrome lequel appela les services de la protection civile. L’ambulance arriva quelques minutes plus tard et le malheureux fut évacué sur une structure hospitalière…

Au moment où nous mettions sous presse, son état ne s’est pas amélioré.

Ses parents ont récupéré ses affaires personnelles et restent encore à son chevet et évitent, pour l’instant de demander plus.  La jeune fille elle, est toujours introuvable. Le couple ou l’un deux serait-il marié ?

Qu’est-ce qui a donc provoqué cet étrange malaise chez l’homme ?

Pourquoi la fille est-elle sortie presque dans la précipitation ? Une tentative d’empoisonnement donc de meurtre ? Un gaz nocif ? Le mystère est total !

De l’avis d’impudiques détenteurs des sciences occultes, la victime aurait certainement léché et aspiré une partie obscure du corps de la jeune fille.  Des maris jaloux, disent-ils, y enfouissent souvent des poisons dont ils sont seuls à détenir l’antidote.

Le mystère reste en tout cas, total.

A suivre ? Hum !

<strong>Bamanaden journal Kojugu Kelebaa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énième interpellation de la bande des braqueurs de la BOA de Sadiola (novembre 2021)</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/enieme-interpellation-de-la-bande-des-braqueurs-de-la-boa-de-sadiola-novembre-2021-3051290.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 11:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette fois-ci, ils ont abattu un père devant sa fille, un Imam devant sa mosquée, violé une femme dans sa chambre à coucher…</strong></em>

Et si les récidivistes étaient à l’origine de la grande criminalité au Mali ? Bien évidemment, on ne nait pas récidiviste. On le devient suite à des actes de laxisme et de complicité. C’est bien ce que nous révèlent ces faits pour le moins dramatiques.  Lisez plutôt !

Suite à de nombreuses plaintes pour vol à main armée (braquage) avec violence et viol à Bamako et particulièrement en Commune VI, tous les commissariats de police brigades de gendarmerie étaient en alerte. Les auteurs étaient donc vivement recherchés.

Le Commissaire Principal de Police Boubacar DOUMBIA, nouvellement installé au Commissariat de Niamakoro (ex 10ème arrondissement de Bamako) en a fait sa priorité.

Il analysa froidement les plaintes en particulier celle en date du mardi 30 décembre 2023 relative à l'assassinat de Ousmane TOURÉ (58 ans),  Imam de la mosquée de Tièkènina à quelques kilomètres de Bamako sur la route de Ségou, abattu de sang froid pour avoir s'opposer au vol de la moto d'un voisin. Il se rendait à la mosquée. Il s’agissait donc de criminels sans foi ni loi, visiblement habitués…. Un sérieux indice !

Après avoir minutieusement étudié leurs personnalités, le Compol et ses hommes ont mis en œuvre un stratagème qui n’a laissé la moindre chance aux présumés assassins qui semaient ainsi  la terreur sur différents axes routiers dont Moutoukoula, Tièkènina, Yirimadio, Niamana, Sirakoro-Méguétana, Sokorodji, Sénou, Niamakoro, Baguineda, entre autres zones périphériques de la capitale.

Alors, ordre et consignes furent donnés aux éléments de Brigade de Recherche (BR), à sa tête, le jeune futé et Adjudant-chef de Police, Boubacar Sidiki TOURÉ Alias «BS» de conduire et mettre à la disposition de son Commissaire le principal suspect du nom de B.C alias LASSA-BOUA, domicilié à Niamana. Les premiers résultats de l’enquête l’avaient identifié comme tel.

Il était activement Recherché pour être le Cerveau de la bande des 03, et Principal suspect de l'assassinat de L'IMAM de Tièkènina. Interpellé à ce sujet, il a reconnu les faits à lui reprochés. Il a aussi reconnu le viol d’une femme.

Cette nuit, les trois gangsters ont suivi la pauvre femme jusque chez elle à domicile. Sur place, le nommé LASSA-BOUA a pointé son arme sur sa tête l’obligeant à obéir à ses injonctions et ce, jusque dans sa chambre-à-coucher. Là, il l’a violée avant de s’emparer de ses bijoux, argents, téléphone et autres objets de valeur.

Après ces cas d’assassinat et de viol, le Gang de LASSA BOUA a en outre abattu un Enseignant à Niamana aux environs de 06 h du matin. La victime accompagnait sa fille à l’école  sur une moto Djakarta. Il a été froidement abattu sous les yeux de sa fille et sa moto emportée. Quelle cruauté !

Une perquisition menée à son domicile (chez Lassa-Boua) à Niamana a permis de découvrir quatre (04) Pistolets Automatiques Améliorée (PAA) avec 16 cartouches, trois (03) motos dont deux (02) Djakarta  et une (01) de marque  Apsonic Apache et des cagoules._

Poursuivant leurs investigations, les limiers, ont pu interpeller les deux complices répondant aux appellations de «Chapé» et «SEYDINA». Ces derniers ont également reconnu les faits et avoué plusieurs autres forfaits dont des cas de braquage à Bamako et alentours, notamment à Yirimadio, Niamana, Sirakoro-Néguétana, Sokorodji, Senou, Niamakoro, Baguinéda, etc.

Et tenez-vous bien : le gang est cité dans le braquage de l’agence BOA de Sadiola le 02 novembre 2021. Vous en souvenez-vous ?_

<strong> </strong><strong>DES CRIMINELS IMPITOYABLES  ?</strong>

Ce jour-ci à Sadiola, une dizaine de gangster dont LASSA BOUA munis d’armes de guerre, cagoulés sur des motos Sanily, ont attaqué la Bank of Afrika de la localité. Ils ont tué un garde et blessé deux autres agents, avant d’emporter plus de 30.000 000 de nos francs. Ils ont disparu dans la nature avec leur butin.  Fort heureusement, une enquête minutieusement menée par une unité de police dirigée par le Compol  Salim Cissé, Commissaire  du 1er Arrondissement de Kayes, au moment des faits, a permis de mettre la main sur quatre (04) d’entre eux, seulement 24 h après leur forfait.

Suite aux aveux et révélations de ces premiers suspects, les enquêteurs sont parvenus à localiser les armes qui ont servi au braquage. L’arsenal était composé de 7 pistolets mitrailleurs, 8 chargeurs garnis de munitions, 5 motos et  des téléphones (plus de 30) portables. Ce n’est pas tout. Le commissaire Cissé a poursuivi ses investigations qui se sont soldées par la localisation de trois (3) autres suspects ayant trouvé refuge à Bamako  et à Ségou. Les Commissariats du 15ème Arrondissement de Bamako et le 1er Arrondissement de Ségou ont été mis à contribution. Selon les résultats de l’enquête, le planificateur de ladite attaque n’était autre  qu’un agent de la mairie de Sadiola.

Il s’avéra que tous les suspects au demeurant jugés coupables,  étaient des récidivistes et vivaient de braquages. C’était leur job. A signaler que le commissaire divisionnaire Salim Cissé avait encore le nez dans le dossier lorsqu’il a été muté à Ségou. À son nouveau poste, il a continué à suivre le dossier, puisque trois (3) suspects étaient encore dans la nature. De Ségou, Cissé va également être  muté au commissariat de police de Moribabougou, cette fois-ci à Bamako,  en août 2022,  au moment où il avançait dans le dossier. Mais il était hors de question pour lui de laisser tomber cette affaire. Il briefa alors ses éléments à son arrivée au sein du commissariat de Moribabougou. C’est ainsi qu’à la date du 16 octobre 2021, il a fait interpeller un certain FILAké -HAMADI. Sacré flic !

Ce dernier a reconnu être membre du gang et avoir participé à plusieurs braquages.

Les suspects ont avoué leurs crimes et clairement indiqué leur cache d’armes et butin, dans une forêt du village de Sadiola. Les enquêteurs y ont découvert un sac-à-dos noir contenant 3 PM, 8 chargeurs PM (pistolet mitrailleur) ; 275 munitions de 7,6 semi long ; 2 fusils de chasse ; 3 machettes ; 7 grammes d’or et 1 million de nos francs. Les braqueurs ont été présentés au tribunal de grande instance de la commune I de Bamako, courant Octobre 2021.

Et les voilà dans la nature, accusés d’agression, d’assassinat dont celui d’un imam et d’un père sous les yeux de sa fille, d’un viol… Qui est donc le véritable coupable ? _*Aux récidivistes ou aux auteurs de leur présence à l’air libre en si peu de temps ?*_ _Et si la hausse du taux de criminalité au Mali s’expliquait par ce laxisme, voire cette complicité ? La police les arrête, d’autres les libèrent.*_ Nous y reviendrons !

C’est, en tout cas, le lieu de féliciter la police, les hommes et femmes sur le terrain pour leur abnégation, aussi et surtout, l’actuelle hiérarchie dont le Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ qui a su donner, non une certaine dynamique, mais une dynamique certaine à sa corporation.*_

Chapeau !

&nbsp;

*<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synergie d&amp;apos;actions entre les polices malienne et sénégalaise :  Arrestation d&amp;apos;un présumé assassin</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/synergie-dactions-entre-les-polices-malienne-et-senegalaise-arrestation-dun-presume-assassin-3050570.html</link>
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<pubDate>Sun, 21 Jan 2024 10:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Puisque les criminels ne s'accommodent pas des frontières, pourquoi donc, les polices de part et d'autres se laisseraient-elles stopper par des lignes imaginaires ? Sénégalais et Malien ont visiblement compris. Et les faits parlent d'eux-mêmes. Lisez plutôt !

Un jeune a été froidement assassiné en plein centre-ville de Kayes à coups de couteau dans la nuit du 14 au 15 janvier 2024. Et l'auteur a pris la poudre d'escampette après son forfait. Mais pas pour longtemps ! Il ignorait certainement que le Commissaire de Police du 2ème Arrondissement de Kayes était  un pisteur hors-pair. Il n'eut besoin que de 48 heures pour dénicher la bête de sa tanière.

Le Commissaire Principal Alhousseiny YATTARA et son Adjoint ont en effet mis en place un plan de recherche et de traque infaillible et ordre d'exécution a été donné au Chef de  la Brigade de Recherches, le Major Adama SAMAKÉ, de le mettre en œuvre.

Selon les renseignements à leur disposition, les flics n'ignoraient pas que le suspect avait franchi la frontière à Kidira et se trouvait désormais sur le territoire sénégalais où il  espérait être en sécurité. C'était mal connaître ses poursuivants.

Le jeudi 18 janvier 2024 tôt le matin,  le trio d'enquêteurs (l'unité d'enquête du 2ème Arrondissement de Kayes, le Commissariat Spécial de Diboli et la BT de Kidira (Sénégal) est parvenu à mettre le grappin sur lui.

De retour à Kayes, il a été mis à la disposition du commissariat du 1er arrondissement, territorialement compétent.

Les enquêtes sont toujours en cours.

Un bel exemple de synergie d'actions entre les commissariats de police de Kayes, Diboly et la BT de Kidira contre la criminalité transfrontalière.

<strong>Mais comment en est-on arrivé-là ? </strong>

Dans la nuit fatidique du 14 au 15 janvier 2024, disions-nous, une altercation a opposé OUMAR et FAMORY qui deviendra plus tard la victime.

Après s'être lancé un defi, les deux personnages se donnèrent  rendez-vous derrière le stade Abdoulaye Macoro SISSOKO quartier Djonkoloni. C'est ici que le nommé Oumar se servit d'un couteau pour poignarder sa victime (FAMORY) au niveau de l'abdomen et à plusieurs reprises.

Grièvement blessé, le malheureux fut Transporté à l'hôpital Régional Fousseni DAOU où il succomba le lendemain des suites de ses blessures. Le tueur lui, avait traversé la frontière espérant échapper aux poursuites côté malien. Peine perdue ! Il fut rattrapé et ramené au bercail.

Le Directeur Général de la police nationale le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ se veut clair  au sujet des consignes à l’endroit des chefs d'unité. *«La satisfaction de la population par des actions d’influence fortes contre le banditisme, la criminalité  l’insécurité et le terrorisme»* restent ses priorités.

Il s'agit, insiste-t-il, d'assurer une sécurité de proximité des personnes et des biens ; positiver davantage la perception de la population au sujet de la Police nationale.

Message reçu !

<strong> </strong>

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djadjadja l&amp;apos;innocent conducteur de moto était un redoutable chef de gang !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/djadjadja-linnocent-conducteur-de-moto-etait-un-redoutable-chef-de-gang-3050550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jan 2024 01:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un train peut en cacher un autre, dit-on, aussi vrai qu'un forfait de malfrat peut bien cacher un autre.*_

Ce coup dur porté aux activités criminelles d’un redoutable gang de braqueurs à SIRAKORO MEGUETANA en commune 6 dans la périphérie du district de Bamako confirme bien cette vérité proverbiale.

L'action a été menée de main de maître par le commissaire Principal, Mamoudou SANOGO en charge du Commissariat de SIRAKORO MEGUETANA et son complice Adjoint, le Commissaire Ousmane FAÏRA DIALLO.

Dans la nuit du vendredi 12 au 13 janvier 2024 aux environs de 03 heures du matin, les éléments de la Brigade de recherches (BR) du Commissariat de police de SIRAKORO MEGUETANA ont interpellé un suspect sur une moto Djakarta. Il s'est s’avéré que le conducteur  n'avait à  sa possession aucune pièce de l'engin. Aucune  !

Alors, direction  le Commissariat pour vérification poussée. Et patatras !

Le conducteur est un malfrat récidiviste répondant au nom de ABOU FOFANA dit IVO. Et l'engin, bien évidemment, était le fruit d'un vol. Il a été volé dans une concession à SIRAKORO MAGUETANA à côté de la centrale EDM.

Alors le Compol Sanogo et son adjoint Faïra Diallo mirent en place une methode d’interrogatoire pour en savoir davantage sur les activités de cet individu connu des archives de la police et de la Gendarmerie. Ils ne tarderont pas à découvrir qu'IVO, l'innocent conducteur devenu suspect était en réalité le chef d’un Gang doublé d’un réseau de braqueurs arméss spécialisé dans le vol d'engins motorisés, de cambriolages des maisons et commerces en possession d'armes à feu…

Le modus operandi de ce gang était soigneusement planifié, avec une organisation hiérarchique clairement établie : Un chef, un guetteur, Un artificier armé, Trois receleurs pour écouler les produits du vol et même un marabout, chargé de prédire les bons et mauvais jours afin d'éviter toute confrontation avec les forces de sécurité. Il était consulté avant chaque opération. Mais là, il n'a visiblement rien vu venir. Se peut-il que les flics à l'origine de l'interpellation soient eux aussi versés dans les sciences occultes ? Enfin...

Souvenez-vous que tout a débuté avec l'arrestation d'un premier suspect trouvé en possession d’une moto Djakarta volée. Grâce à la clairvoyance et l'exploitation des renseignements fournis par ce suspect, le Duo de commissaires de Sirakoro Méguétana et leurs éléments ont pu remonter la piste des complices.

Le bilan de cette opération fructueuse se traduit par la saisie de Trois motos (03) Djakarta, Une (01) moto Sanily, Un Pistolet Automatique Amélioré (PAA) en plus de leurs munitions; Cinq (05) suspects Interpellés dont Ivo, le présumé Voyant et un Gros-bras assurant visiblement sa sécurité, un complice faisant office de Guetteur, un artificier..._

Voyez-vous ?  Derrière cette interpellation de routine d'un motocycliste se trouvait la pègre dans toute sa diversité !*_

Occasion pour les autorités d'appeler la population à collaborer étroitement avec les forces de sécurité.

Nous nous joignons à elles pour dire que les forces de l'ordre et la police en l'occurrence n'existent que pour elles (les populations) dont ils (les éléments des forces de l'ordre) sont l'emanation. *Aidons-les à nous protéger.*_

S’adressant aux *Chef d'unité*, le D.G de la Police Nationale,  Soulaïmane TRAORÉ signale que les plus hautes autorités attachent une grande importance aux efforts que déploie la police en vue d'éradiquer les violences que subissent nos populations

Et d'appeler à développer une véritable police de proximité. «Une police de proximité, c’est une police proche de sa population avec laquelle nous devons avoir des liens de confiance, de partenariat, en vue d‘obtenir des renseignements".

Un  appel bien perçu et relayé par le Directeur Régional de la police de Koulikoro, le Commissaire Divisionnaire Idrissa SANGARÉ dans toutes les zones sous son commandement. Le résultat est patent. *Bravo les flics*.

Rappelons en outre que le démantèlement d'un gang criminel de cette envergure constitue une victoire significative dans la lutte contre la criminalité, et un message clair à l’endroit des délinquants. Une victoire également de nature à renforcer la confiance de la population envers sa police.

Alors, malfrats, TREMBLEZ !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découverte d&amp;apos;un corps sans vie à Kati Sanafara Attbougou La victime est un conducteur de mototaxi... Des marques de couteau visibles sur sa poitrine</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/decouverte-dun-corps-sans-vie-a-kati-sanafara-attbougou-la-victime-est-un-conducteur-de-mototaxi-des-marques-de-couteau-visibles-sur-sa-poitrine-3050231.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 13:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'information a fait le tour des réseaux sociaux et faisant état d'un conducteur de mototaxi abattu par des bandits armés vers 6 h du matin, le 16 janvier 2024 à Kati Sanafara Attbougou. Nous avons voulu en savoir davantage.

Le Lundi 15 janvier 2024 aux environs de 08 heures, le commissariat de Kati-Coura (ex-1er arrondissement de Kati) a été alerté par la population environnante de ce qu’un corps sans vie d’un homme serait au niveau de Kati-Sanafara ATTBougou.

Très rapidement, en enquêteur averti, les lieux ont été bouclés sur ordre du commissaire ADAMA FANÉ en charge dudit commissariat, afin que la scène du crime ne soit pas souillée et permettre l'intervention de la Police Scientifique et Technique (PST).

Une enquête a évidemment été ouverte pour faire la lumière sur cet acte de violence,  confirmé par les premières constatations de l'équipe dirigée par le Commissaire de Police Ramata Sissoko, chef de la voie publique envoyée sur les lieux.

Selon nos sources, l'équipe de constatation de la Police de Kati-Coura a trouvé le corps sans vie d'un homme de teint noir et mesurant 1,60 mètre de long, portant un t-shirt rouge, une jacket en noire en dessus et un pantalon chocolaté. Des marques de poignard et/ou d'un objet pointu étaient visibles sur sa poitrine. Il ne s'agissait nullement, en tout cas, de traces de balles provenant d'une arme à feu. Nullement !

Informés à leur tour, les Sapeurs-pompiers ont transporté la dépouille à la morgue de l’hôpital de Kati où la mort fut officiellement constatée par le Médecin de garde selon lequel, le décès remonterait à environ quelques heures du matin.

Le crime parfait n'existe pas, dit-on.

La victime avait un sac contenant deux téléphones. L'exploitation de ces appareils ont permis de découvrir l'identité et les parents du malheureux.

Il se nomme Bourama Ballo, âgé de 26 ans,  domicilié à Kati Sanafara. Célibataire sans enfant, Conducteur de Moto-taxi.

Selon ses parents, il conduisait sa mototaxi souvent jusqu'à l'aube. Et l'engin a disparu.

Tout corrobore donc: notre mototaxi man a été piégé par quelqu'un se faisant passer pour un client qui l'a ensuite amené sur le lieu du crime, plus précisément dans la mangueraie de Kati-Sanafara Attbougou, un vaste espace bordé de manguiers, plongé dans le noir, faute d'électricité et loin des habitations. De toute évidence,  l'assassin assis à l'arrière, a  plusieurs fois poignardé sa victime au poitrine. Le malheureux s'est alors effondré et son bourreau s'est emparé de son engin et a disparu laissant derrière lui un corps sans vie.

Mais dans la précipitation, il a oublié le sac qui contenait le téléphone et autres objets.

Le dossier, qualifié d'assassinat avec arme blanche, est actuellement en enquête au niveau du commissariat de Police de Kati-Coura.

A suivre

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kati  : La police interrompe une curieuse transaction ! Démantèlement en cours d’un probable réseau de ravitaillement de groupes jihadistes en carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/kati-la-police-interrompe-une-curieuse-transaction-demantelement-en-cours-dun-probable-reseau-de-ravitaillement-de-groupes-jihadistes-en-carburant-3049055.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 13:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour les nombreux témoins et observateurs, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un réseau de ravitaillement de réseaux jihadistes en carburant, cette denrée constituant le nerf de la guerre pour les groupes hostiles. Les policiers ont visiblement anticipé.*

Notre Correspondant à Kati a été témoin des faits le samedi 06 Janvier dernier. Il s’agit de la saisie par le commissariat de Kati-Coura, de plus 700 bidons de 20 litres dont 300 remplis d’essence soit 1.400 litres prêts à être transportés vers une destination que nous ignorons pour l'instant. Un ravitaillement destiné aux groupes terroristes / obscurantistes ? Tous les indices abondent dans ce sens.

Outre les produits saisis, la police a également interpellé et conduit au commissariat de Kati-Coura, le Gérant de la Station, les deux (02) apprentis des véhicules Sotrama, ainsi les deux (02) chauffeurs, pour les besoins d’enquête.

Aux dernières nouvelles, le propriétaire des bidons d’essence, un «El hadji» dont nous tairons le nom pour l'instant, a été également interpellé. Qu’est-ce qu’un El Hadji fait avec 1.400 litres d’essence ?

Faut-il le rappeler ? Les assaillants très mobiles dans nos campagnes circulent sur des engins à deux roues en vue de mener leurs sales besognes et échapper vite aux FAMAS, leurs potentiels poursuivants. De facto, leurs mouvements coutent des centaines de litre de carburant par opération. Comment donc et par quel mécanisme sont-ils ravitaillés ?  Rappelons qu’à Kati, ce sont plus de 1.400 litres de carburant qui ont été ainsi saisis. *Quel usage pour leurs destinataires ? Et pourquoi* autant de bidons vides (300) ? Probablement pour des opérations de transvasement. Les enquêtes nous édifieront.

Une chose est sûre : la démarche des policiers est louable. Mieux veut prévenir que guérir, dit-on. En matière de sécurité, il faut toujours anticiper.

Cette interpellation professionnelle de la police de Kati-Coura conduit par le jeune commissaire, ADAMA FANÉ, un enquêteur expérimenté ayant déjà servi au niveau du même commissariat comme Adjoint, atteste de son efficacité. L'Homme est en terrain connu et connait parfaitement les secteurs criminogènes de Kati.

On retiendra aussi que suite à la militarisation effective de la police, la lutte contre le terrorisme a été renforcée. Chaque unité d’enquête a été en effet dotée de moyens adéquats et la surveillance des faits et gestes des zones et personnes susceptibles d’apporter la moindre assistance aux réseaux terroristes et obscurantistes, a été accentuée suite aux sorties inopinées des équipes d’intervention et de patrouilles partout dans les capitales régionales et dans le district de Bamako. La police est désormais partout omniprésente.

A la militarisation, s’ajoutent les invites et conseils du DG de la police. *«Vous serez jugés à l’aune de vos résultats»* a prévenu le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane TRAORÉ, s'adressant à l’ensemble des Chefs d’unité en charge des commissariats du Mali.

Le DG de la police ne cesse en effet d’appeler à développer une véritable police de proximité. *«Une police de proximité, c’est une police proche de sa population avec laquelle nous devons avoir des liens de confiance, de partenariat, en vue d‘obtenir des renseignements sur les criminels et les terroristes. Sans renseignements, un policier est aveugle ! Sans renseignements un policier est sourd»,* a déclaré le DG.

Le premier responsable de la police a invité ses hommes à éviter d’être surpris par l’ennemi, car selon lui, l’effet surprise crée la panique qui, à son tour, entraine la débandade c’est-à-dire le sauve-qui-peut.

Ces consignes ne sont pas tombées dans de sources oreilles.  La preuve: le Directeur Régional de la Police de Koulikoro en charge des deux commissariats de la zone militaire de Kati, le Commissaire Divisionnaire Idrissa SANGARÉ veille à l’application stricte des consignes. Et les résultats sont désormais là.

Bravo !

<strong> </strong><strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La police fait la lessive</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/la-police-fait-la-lessive-3048048.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2023 08:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si jadis, à l'approche des festivités de nouvel an, ce sont les malfrats qui lançaient les couleurs allant souvent jusqu'à déterminer le nombre et types d'engins qu'ils arracheront à leurs légitimes propriétaires, depuis un certain temps, c'est la police qui fait passer le message.  Et quel message ? On en a désormais un net aperçu suite aux  exploits du commissariat de Yirimadio. Du travail propre ! Et de l'autre côté, ça tremble désormais comme "Aicha" mais de peur.

Les limiers du Commissariat de Police de Yirimadio, sous la conduite du Commissaire Principal Modibo K DIARRA secondé par le Commissaire de Police Youssouf COULIBALY, ont, du 10 au 16 Décembre 2023 et dans plusieurs affaires différentes, mis aux arrêts  douze (12)  individus suspects, impliqués dans des cas de braquage, d'abus de confiance ou de vol à la tire dans leur secteur de compétence. Les investigations ont permis la découverte et la saisie d'une (01) moto, deux (02) Pistolets Automatiques (P.A) de fabrication artisanale, des munitions, armes blanches, quatre (04) téléphones portables et divers objets : tenue militaire, façade de moto, carnet de facture de vente, cachets entre autres.

Au regard des plaintes et de la recrudescence de la criminalité, il était impératif pour le Commissaire en charge de Yirimadio d'accentuer les missions de sécurisation afin de circonscrire le mal. Ces arrestations effectuées par la Brigade de Recherches et des Renseignements Généraux de ladite Unité, constituent une réaction face à ce fléau et résultent des patrouilles diurnes et nocturnes, motorisées, pédestres et autres descentes de police.

Le bilan parle de lui: douze (12) individus interpellés dont un mineur, deux (02) Pistolets Automatiques de fabrication artisanale, des munitions, une moto, des téléphones portables, armes blanches, tenue militaire et divers objets.

Parmi les mis en cause, figurent un individu connu des services de police et activement recherché pour des cas de braquage dont le dernier remonte au 08 décembre dernier à Yirimadio Sema. Rappelons également que du 05 au 12 Décembre dernier, les limiers ont démantelé un réseau de 05 malfaiteurs et saisi cinq (05) P.A et deux (2) motos. Les mis en cause ont tous été mis à la disposition de la Justice.

Le Directeur général de la police, s’adressant aux fonctionnaires de la police, dira que “les populations doivent se sentir protégées en ces temps difficiles par les serviteurs de l’Etat que vous êtes. C’est son droit. Et c’est notre devoir d’y veiller sur elles 24/24 et 7 jours sur 7”.

Le DG de Police Soulaïmane Traoré a demandé un engagement exemplaire dans la lutte contre la délinquance et la criminalité pour obtenir la confiance et la collaboration de la population.  «Je vous demande d’établir avec elle, partout où cela est possible, un partenariat véritable, un partenariat authentique, actif et permanent sur la base d’une écoute attentive de ses préoccupations et de ses inquiétudes», a-t-il insisté. L'équipe dirigeante du commissariat de YIRIMADIO applique à la lettre les consignes. Et la peur a véritablement changé de camp ici._

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa JKK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découvertes macabres : les dépouilles d&amp;apos;un couple dans une chambre de location à kalaban coura</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/decouvertes-macabres-les-depouilles-dun-couple-dans-une-chambre-de-location-a-kalaban-coura-3047910.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2023 16:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La femme était mariée... L'Époux refuse de prendre part à ses obsèques

Seulement 1h de temps après l'enregistrement de la déclaration de disparition par  le commissariat de Sebenicoro,  le déclarant qui habite à Sébénikoro / Sibiribougou en commune-4, a êté informé de la découverte du corps sans vie de sa femme et celui d'un homme, le lundi 25 décembre 2023, dans une chambre à Kalaban Coura en commune-5 du district de Bamako. La réaction de l'Époux est diversement appréciée

"Koniba" (un pseudo, bien entendu) était sans nouvelle de son Épouse ce 25 Décembre, jour de Noël. Inquiet, il alerta  la police de Sébénikoro. Ledit Commissariat ouvrit immédiatement une enquête pour "disparition" et entreprit des recherches physiques et virtuelles. Qu'il soit dit en passant, ce commissariat est réputé dans  l'exploitation de données téléphoniques...

Les recherches avançaient alors fort bien de part et d'autre.

A peine les investigations entamées, les enquêteurs furent informés, seulement 1h de temps plus tard, de la présence de deux corps inanimés dans une chambre de location à Kalaban-Coura: celui d'un homme et d'une femme.

Après vérifications, il s’avéra que c’était bien la dépouille de l'épouse dont la disparition a été signalée par son époux à Sébénikoro/ Sibiribougou.

Que s’est-il donc passé ?

La veille (le dimanche 24 décembre 2023), l'Époux KONIBA était en déplacement à Bougouni pour dit-il, prendre part aux cérémonies funèbres d’un proche décédé.

Il communiquait alors avec son épouse par téléphone. Tout allait bien jusque-là.

À son retour à la maison le lundi 25 décembre, il trouva sa femme absente. Interrogés, les enfants firent savoir que leur mère était sortie après avoir fini de préparer le repas. Et ils n'avaient aucune nouvelle d'elle.

Koniba tenta alors de la joindre au téléphone. En vain ! Elle était désespérément  injoignable.

De plus en plus inquiet, Koniba se rendit au commissariat de police de Sébénikoro (Ex 9éme arrondissement de Bamako)  pour y faire la déclaration.  Seulement 1h de temps plus tard, il fut informé de la découverte du corps de sa femme à la morgue de l’hôpital Gabriel Touré avec celui d'un homme, tous deux retrouvés dans une chambre de location à Kalaban-Coura et dans une posture intime. Stupéfait et envahi de colère, l'Époux, nous signale-t-on, s'est refusé de voir la scène lorsqu'il apprit les détails intimes de l'histoire: la chambre avait été louée par l'homme et la nudité du couple était exposée... De quoi justifier sa colère.

Aussi, la mort des deux personnages remontaient à 24 heures. Ce qui laisse entendre que son épouse était dans cette posture lorsque lui, se trouvait encore  à Bougouni.

Il nous revient, de l'autre côté que l'homme (l’autre défunt) avait loué la chambre à Kalaban-Coura, pour, dit-il, se reposer. Un ami à lui, l'a également appelé en vain. Inquiet, l'Ami en question s'est alors rendu dans le motel improvisé.

Mais la porte de la chambre était fermée de l’intérieur et il fallut l’intervention des voisins pour l'ouvrir.

Alors vite, la police de Kalaban-Coura fut informée.

La Police Technique et Scientifique (PTS) qualifiée notamment dans les domaines de la biologie, de la balistique, de la chimie, de la toxicologie, des empreintes sur les scènes de crimes, fut à son tour alertée. Les sapeurs-pompiers transporteront ensuite les dépouilles à la morgue de l'hôpital Gabriel Touré.

Au regard de l'état de décomposition et du rejet catégorique du  mari inconsolable, les deux dépouilles ont été enterrées au cimetière de Niarela.

Une enquête a été, en tout cas  ouverte par le commissariat de Kalaban-Coura, aujourd’hui dirigé par un Enquêteur hors pair qui n’est certainement plus à présenter. Il s’agit du COMMISSAIRE PRINCIPAL YAYA NIAMBÉLÉ, le Tombeur de l’insaisissable DENKORO, multiplicateur d’argent !

Le Compol NIAMBÉLÉ a ainsi la lourde tâche d’élucider cet imbroglio et nous sommes convaincus qu’il y parviendra.  Nous y reviendrons inchallahou.

En attendant de connaître la cause des deux décès, les interrogations pleuvent... Si la douleur de l'Époux est à l'aune de sa colère, n'est-il pas cependant allé un peu trop fort ? La mort ou le karma ne l'avait  déjà vengé ? Aussi, il y a ses enfants qui risquent d'être à jamais marqués par cette histoire. *Méritent-ils un tel sort ? Qu'en pensez-vous ?*

A suivre

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut fait du commissariat de police de l&amp;apos;hippodrome :  Arrestation de Bill, redoutable chef de gang.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/haut-fait-du-commissariat-de-police-de-lhippodrome-arrestation-de-bill-redoutable-chef-de-gang-3047263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 09:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grand satisfecit des conducteurs de «Kata-katani», «mototaxi», motos Djakarta…</strong>

Ouf ! Les motocyclistes de la commune-2 et environs ont aujourd’hui droit à ce soupir de  soulagement. Pour cause, la Brigade de Recherche (BR) de l'unité d'enquête de la police de l’Hippodrome a mis hors d'état de nuire le gang du nommé BILL, un réseau de grands voleurs et receleurs d'engins à 2 et 3 roues, opérant en commune-2.

De nombreuses plaintes ayant été enregistrées dans les différents commissariats de la capitale, ce gang était par conséquent  parmi les plus recherchés du District. Les plaintes émanaient pour la plus part des conducteurs et/ou propriétaires d’engins à deux et trois roues («Kata-katani», mototaxi, motos-Djakarta»…), tous dépossédés de leur bien en commune II et ailleurs.  Et le modus operandi était presque le même selon les nombreuses victimes.

Le jeune Commissaire Divisionnaire Yamadou  GOUMANE très discret, mais ô combien efficace, mit alors en branle sa Brigade de Recherche (BR), à sa tête un autre jeune autant discret qu’efficace, l’Adjudant-chef de Police, Rassoi Habib. Objectif : traquer et mettre hors d’état de nuire ce gang qui échappe jusqu’ici à tout contrôle. La commune-2 étant la zone de prédilection du gang, un dispositif à la taille de la réputation desdits malfrats fut mis en place : des patrouilles et surveillances accrues dans les zones susceptibles d’offrir refuge à  d’éventuels suspects. Une stratégie qui exigeait perspicacité et endurance ! Elle paya !

Le 16 décembre 2023, aux environs de 07 heures et après plusieurs jours de traque, le chef de gang BILL est finalement tombé dans les mailles du filet de l'unité d'enquête du commissariat de l'Hippodrome. Enfin !

Il a été appréhendé à son domicile sis au quartier Safo Diamoussabougou en possession de trois motos Djakarta et trois tricycles de provenance douteuse...

Les enquêtes et interrogatoires révéleront que le chef du gang BILL s'était rendu en République de Guinée voisine pour écouler d'autres butins. Il a séjourné plus de deux mois dans ce pays et n’est rentré au Mali seulement deux semaines auparavant.

Qu’il soit dit en passant, le 1er  août 2023, BILL avait été interpellé pour les mêmes griefs. Mais comme toujours, il arriva à se soustraire de la procédure. Ce n’est pas évident cette fois-ci. Car il sera surveillé à la culotte. Deux de ses complices ont été également interpellés et tous placés sous mandat de dépôt le lundi 16 décembre 2023 au grand bonheur des propriétaires d'engins à 2 et 3 roues. De quoi en effet réjouir les conducteurs de «Kata-katani», «mototaxi», motos Djakarta, cibles privilégiées des malfrats en question.

Le 1er responsable de la police ne cesse de rappeler ceci à ses Chefs d'unité d'enquête : «l’insécurité et la peur doivent changer de camp et la police doit être le cauchemar des voleurs, délinquants, criminels et  cybercriminels». S’adressant à la population, il a déclaré que la sécurité et l’ordre public ne sont pas que l’affaire de la police seule, mais de tous. Raison pour laquelle il souhaite développer un partenariat véritable entre la population et la police, lequel partenariat se situera dans le cadre de l’information afin de permettre la localisation, la diffusion de la bonne information et l’arrestation des délinquants.*_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrouille GAT&#45;PN: Deux dangereux braqueurs arrêtés à la suite d’un échange de tirs à l&amp;apos;entrée du 3ème pont de Sotuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/patrouille-gat-pn-deux-dangereux-braqueurs-arretes-a-la-suite-dun-echange-de-tirs-a-lentree-du-3eme-pont-de-sotuba-3046584.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/patrouille-gat-pn-deux-dangereux-braqueurs-arretes-a-la-suite-dun-echange-de-tirs-a-lentree-du-3eme-pont-de-sotuba-3046584.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 10:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux braqueurs présumés sur une moto SANILY mis aux arrêts après des échanges de tirs avec l'équipe de patrouille du Groupement Anti-Terroriste de la Police Nationale (GAT-PN) à l'entrée du 3eme pont de Sotuba, le samedi 09 décembre 2023 aux environs de 4 heures du matin.

Après leurs forfaits, les 2 braqueurs n’ont pas hésité à tirer sur une équipe de patrouille des GAT-PN en mission de sécurisation dans la zone.

Mauvaise idée ! Les 2 braqueurs ignorent qu'ils ont à faire avec l'unité d’élite de la Police ? Les éléments du GAT-PN ont aussitôt riposté avec professionnalisme en tirant avec une précision chirurgicale enfin de désarmer les 2 braqueurs.

Touchés aux bras, ils furent amenés à l'hôpital du Mali pour des soins. Les 2 audacieux braqueurs étaient munis de (PAAA) Pistolet Artisanal  Automatique Amélioré et un couteau.

&nbsp;

<strong>De notre Observateur Kojugu </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement d&amp;apos;enfant: La Brigade des Moeurs met la main sur une dame</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/enlevement-denfant-la-brigade-des-moeurs-met-la-main-sur-une-dame-3046579.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 07:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle vole une fillette de 3 ans parce qu’elle l’aime, et se fait arrêter 15 jours plus tard.</em></strong>

Pour avoir volé une fillette de 3 ans, une femme que nous appelons «KADJA BA» 35 ans mariée à un Chauffeur, est désormais dans les mailles de la Brigade chargée de la protection des mœurs et de l’enfance suite à l’acte salutaire des vaillants éléments commandés par l’Amazone de la police, la commissaire divisionnaire Fanta Goïta._

Depuis deux semaines, La fillette de 3 ans «BATOMA», puisque c’est d'elle qu’il s’agit, était activement recherchée par la Brigade chargée de la protection des mœurs et de l’enfance suite à une plainte de son père, le 15 novembre 2023. Après de nombreuses recherches infructueuses, une femme a été retrouvée le 26 novembre 2023 en compagnie de la fillette à Sénou.

C’est à travers une vidéo du voisinage rendu virale sur les réseaux sociaux qu’un informateur désirant garder l’anonymat a pu identifier la nommée KADJA-BA avec la fillette disparue lors d'une cérémonie de baptême à Kalaban Coura. L’informateur avait plusieurs fois visionné la vidéo sur les réseaux sociaux avec l’image fixée de la fillette disparue.

Aussi,  il connait KADJA -BA  et ne souvient pas une seule fois l'avoir aperçue en compagnie d'une fillette de cet âge.

Alors l’informateur appela le numéro sur la vidéo qui était celui du père lequel avait auparavant porté plainte au niveau de la Brigade des Mœurs.

A son tour, le père de la fille informa la Commandante FANTA GOÏTA qui la fit discrètement accompagner par ses éléments à l'endroit indiqué par l'informateur.

Ainsi le papa de la fillette s'est transporté sur le lieu suivi de près par des éléments en embuscade.

Nous sommes toujours le 26 novembre 2023.

Sur place, le père a effectivement reconnu sa fillette disparue depuis maintenant 15 jours en compagnie de cette inconnue de KADIA-BA.

Afin de ne pas attirer l'attention des personnes présentes,  un guet-apens a été mis en place avec les éléments embusqués de la police des Mœurs.

L’informateur connaissait KADJA-BA et savait qu'elle habite à Sénou. Il fallait donc la  suivre jusque dans son domicile pour plus d’enquête sur elle et ses activités. Tous ces plans ont été soigneusement peaufinés avec la commandante et ses éléments.

Alors la dame et la fillette se rendirent à Sénou chez elle suivie de très près par les éléments de la police des mœurs ainsi que le Père. Et dès que la fillette vit son père, elle courut vers lui et se jeta dans ses bras en criant de joie *"papa, papa...". Et le père en larmes l'accueillit " Batoma, eh Batoma..." [l'homonyme de sa mère dont l'enfant porte le nom]. Tous deux étaient en larmes.  Instant plein d'émotions ! Pathétique ! Nul ne fut indifférent, même Kadja-ba elle-même, encore moins les policiers face à cette émouvante scène de retrouvailles père-fille !

KADJA-BA fut ainsi arrêtée.  Mais avant que les policiers  ne l'embarquent, le père l'interrogea sur ses motivations. *Pourquoi avait-elle kidnappé cette innocente enfant?* Sa réponse fut tout simplement stupéfiante:

"Parce que je l'aime !". Sans commentaire !

Elle fut conduite à la Brigade chargée de la protection des mœurs et de l’enfance. Interrogée là-aussi, elle nia d’abord les faits et pretendit qu’elle était accompagnée d'une autre dame qui connaissait l’enfant, avant de se résoudre à dire la vérité. *«J'aime cette enfant... Aussi,  dans la cour commune où je vie,  les voisins se moquent de moi chaque fois que je tente d'envoyer en commission  une de leurs progénitures. Ils refusent et me narguent. Je voulais donc un enfant à  moi et à moi seule».

_Faut-il la croire?_

Il s'avère après investigations, que Kadja-ba est non seulement mère de deux enfants, en outre, elle est en état de grossesse avancée. Elle n'a donc pas un problème l'empêchant de procréer, un constat confirmé par un médecin. Alors pourquoi enlever l'enfant d'autrui et la garder par devers ses parents biologiques?* Uniquement par amour pour  cette enfant-ci, dit-elle !

Lorsqu'elle l'a vu jouer avec deux autres sur un tas de sable au quartier Zerni en commune 6, elle n'a pu s'empêcher de l'aimer, dit-elle.

La dame KADJA Ba a été déférée au parquet de la commune 3, et puisque celui-ci pour compétence territoriale a fait un soit-transmis à son homologue de la commune 6 qui la placé sous mandat de dépôt le 05 décembre 2023 à Bolé.

*C'est le lieu de le rappeler: le Directeur général de la police s’adressant aux fonctionnaires de la police, insiste sur ce fait : "la population doit se sentir protégée en ces temps difficiles par les serviteurs de l’Etat que vous êtes. C’est son droit. Et c’est notre devoir d’y veiller 24/24 et 7 jours sur 7”. Le Commissaire Général de Brigade de Police Soulaïmane Traoré demande à sa Police militarisée un engagement exemplaire dans la lutte contre la délinquance et la criminalité pour obtenir la confiance et la collaboration de la population.*

*«Je vous demande d’établir avec elle partout où cela est possible, un partenariat véritable, un partenariat authentique, actif et permanent sur la base d’une écoute attentive de ses préoccupations et de ses inquiétudes»*, a-t-il ajouté. Limpide !

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une affaire de f...  Un élément de la Garde nationale tire sur un policier GMSien...</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-une-affaire-de-f-un-element-de-la-garde-nationale-tire-sur-un-policier-gmsien-3046040.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 08:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés h mardi 05 décembre 2023 à Sikasso et ont opposé un élément de la Garde nationale à un Policier du Groupement Mobile de Sécurité (GMS) .

Le premier s'est rendu chez le policier GMSien et a même fait usage de son arme en blessant gravement le policier.

Selon nos sources, le Garde en question s'est engagé à marier une fille. On le sait: en amour, la promesse n'engage que celui qui la fait. Hormis les premières colas, rien d'autre ! Ce qui ne constitue pas une base légale au Mali. Il s'agit juste de la manifestation de l'intérêt qu'un homme porte à une femme. C'est tout.

En la matière, les colas, premières ou deuxièmes, ne sont qu'indicatives de la démarche entre les parents des deux prétendants.

Et jusqu'à la célébration du mariage civile et/ou religieux, les deux parties sont donc libres et considérées comme tels. La preuve: l'un ou l'autre peut changer d'avis et nul ne peut se prévaloir d'une quelconque légalité. Rien d'autre, sauf cas d'escroquerie, d'abus de confiance... Ce qui n'est pas le cas ici.

Notre policier GMSien, nouvellement muté à Sikasso n'a pas résisté au charme de la fille. Les sentiments étaient réciproques. La moutarde ayant pris, naquit une  relation.

Mais le Garde n'attendait pas se laisser faire et crut, en toute innocence, que ses colas lui donnaient un droit sur la fille qu'il assimilait à "sa chose".

Il s'en prit alors violemment à cette dernière et ne s'arrêta pas là.

Furieux,  il se rendit jusque chez le policier  à domicile et tira une balle avec son arme de service dans le pied du Sergent de police en question.

Dieu merci !

Le drame s'est limité là. Puisque le nouveau Sergent GMSien n'est pas encore doté en arme... Autrement, la riposte aurait été immédiate et peut être plus meurtrière. Fort heureusement donc !

Le policier a seulement a été blessé au pied.

L'auteur du tir mérite tout simplement d'être radié de l'effectif pour s'être servi de son arme de service contre un compagnon d'arme et pour  tentative  d'homicide volontaire. Nul n'a le droit de se rendre justice, même un porteur d'uniforme..._

<strong>De notre *observateur  Kojugu  sikasso </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Manifestation de colère à Bankass :  Toutes les voies d’accès à la ville et environs barricadées par la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/manifestation-de-colere-a-bankass-toutes-les-voies-dacces-a-la-ville-et-environs-barricadees-par-la-population-3045676.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 14:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La population a décrété un blocus des voies d'accès</strong>

Après plusieurs tentatives des autorités sécuritaires, administratives de Bankass en vue d’amener la population à surseoir à son projet de manifestation consistant à bloquer les voies, les organisateurs, du moins, certains, sont restés droits dans leurs bottes: paralyser la circulation sur la R15 dans les deux sens, Bandiagara-Bankass, Koro-Bankass et vice-versa, ce mardi 05 décembre 2023, jour de foire de Bankass.
Une date choisie conséquemment au regard des importants désagréments  qui en résulteraient surtout pour les  populations des différentes localités qui convergent vers Bankass ce jour-ci.

<strong>Les manifestants protestent contre l’insécurité grandissante traduite par l’enlèvement de véhicules de transport en commun avec les occupants sur ledit axe</strong>*

Et pourtant hier lundi 04 décembre 2023 à 10 h 00 mn, suite à une rencontre tenue à la mairie de Bankass entre organisateurs de la manifestation et autorités  administratives et politiques et sécuritaires de Bankass, la  manifestation prévue ce mardi 05 décembre 2023 avait été reportée au lundi 11 décembre 2023.
Malgré cette tentative de conciliation, une partie de la population a doublé les autorités et est passée à l'action en procédant au blocage, avec une barricade humaine, composée en majorité de femmes et d'enfants. C'était très tôt ce mardi 05 décembre 2023 dans le village de DIMBALL à 12 km de BANKASS, village du très tristement célèbre chasseur Noël Tessougué.
Jusqu'au moment où nous mettions sous presse, (mardi 05 Décembre vers 12h) la route reste barricadée dans tous les sens._

<strong>L’observatoire Kojugu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort suspecte par balle d&amp;apos;une sergent&#45;chef de police dans sa chambre à Keniéba :  Suicide ou homicide? Les zones d&amp;apos;ombre persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mort-suspecte-par-balle-dune-sergent-chef-de-police-dans-sa-chambre-a-kenieba-suicide-ou-homicide-les-zones-dombre-persistent-3044895.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 13:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les obsèques ont eu lieu... Mais l'affaire est loin d'être élucidée. Les enquêtes  continuent donc.

Comme l'exige notre credo, nous nous sommes transportés sur les lieux à la recherche d'information crédibles et vérifiables.

Mais à défaut de Kéniéba, lieu du crime, le journal Kojugu Kelebaa s'est rendu à l'enterrement de la défunte MARIAM TOGOLA, Sergent-chef de police dont le corps sans vie a été retrouvé  dans sa chambre à Kéniéba.

L'enterrement a eu lieu le lundi 27 novembre 2023 à partir de 10 heures à Bamako Faladié - "30 mètres" près de la maison de l'ancien PM MODIBO SIDIBÉ, non loin du cimetière, dans la grande famille de son époux HAROUNA KONÉ.

Dans la tête des endeuillés, les questions se bousculent : Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ? Assassinat ou suicide  ? Que s'est-il réellement passé ?

Autant d'interrogations, d'autant plus douloureuses qu'elles demeurent sans réponse, pour l'instant.

À noter que c'est la Brigade Territoriale de la Gendarmerie de Keniéba qui est chargée d'enquêter, sur ordre du Procureur de Kayes.

Selon nos sources, la malheureuse a été retrouvée morte dans sa chambre-à- coucher seule, et dans une mare de sang, une arme à feu dans une main... Du sang dégoulinant de sa tête, privilégiant la thèse d'un suicide. Mais, au regard de certains éléments, celle d'un homicide n'est pas à écarter.

Dans tous les cas de figure, surtout dans le second postulat, le mobile doit être établi.

MARIAM TOGOLA était la 2è des trois (03) épouses de HAROUNA KONÉ, Electro Mécanicien travaillant à Mine Loulo-Gounkoto à Kéniéba.  Notre sergent- chef et une des coépouses  résidaient toutes deux à Kéniéba mais dans deux foyers séparés et distants.

Quant à la 3ème femme, elle travaille à Markala dans la région de Segou. C’est d’ailleurs chez elle que le mari s'était rendue 03 jours avant le drame.

C'est alors qu'il était encore sur place à Markala qu'il été informé de la mort subite de MARIAM TOGOLA. Il regagna alors Kéniéba à pas de course.

Selon les proches de la malheureuse, *la sergent-chef avait réuni ses enfants afin de leur donner des conseils.  Pour rien au monde, leur aurait-elle dit, ses enfants ne devraient se séparer de ceux de sa coépouse, la première femme de son mari.

Soucieuse de l'avenir des deux foyers,  elle a même  transporté ses enfants chez sa coépouse résidant à Kenieba*.

Comme pour dire qu'elle était sociable. Toute chose qui laisse entrevoir la thèse d'un meurtre maquillé... En effet, comment une personne si soucieuse de  l'avenir de ses enfants, si sociable et aimable, peut-elle subitement mettre fin à sa vie ? Aussi, avec la trentaine, sa carrière professionnelle  ne faisait que commencer... Bref...

Et pourtant, elle tenait l'arme dans la main donnant l'impression de s'être suicidée. Mais dans quelle main? Droite ou gauche ?

Était elle couchée sur son lit, assise ou se tenant débout au moment de l'acte ?

Du point de vue de certains personnes, l'arme devait se retrouver projetée sur le lit ou en dehors du lit selon sa position à cause de la violence du choc que produit la déflagration de l'arme à feu.

Aussi, la tête devait basculer sur un des côtés, qu'elle soit assis ou débout, dans la mesure ou sa tête n'est pas retenue par quelque chose.

Une chose est sûre et certaine, en analysant le canon de son arme et ses mains pour trouver  des résidus de poudre (preuve de la combustion des gaz au moment où le coup est parti), les enquêteurs apporteront certainement des réponses claires sur cette mort.*

Cela est-il désormais possible dans la mesure où la dépouille a été enterrée ? Où  cela a déjà été fait ?

C'est le lieu de le dire: la police technique et scientifique (PTS) du Mali est outillée pour ce faire. Elle a justement été appelée sur les lieux.

Pour notre part, nous mettons fin à nos investigations sur cette affaire afin de permettre à la famille endeuillée de passer ces moments difficiles._

_Qu'elle dorme en paix_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Kéniéba : Mort suspecte par balle d&amp;apos;une Sergent&#45;chef dans sa chambre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kenieba-mort-suspecte-par-balle-dune-sergent-chef-dans-sa-chambre-3044583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 15:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les proches étaient loin de se douter qu'elle, si aimable et sociable, se donnerait la mort. Un doute cartésien qui justifie la thèse  d'un assassinat déguisé._

Le corps sans vie du Sergent-chef MARIAM TOGOLA, Promotion 2008, en service au commissariat de Keniéba a été découvert hier  matin vendredi 24 novembre 2023 à son domicile conjugal à Keniéba. A côté de la dépouille ensanglantée, se trouvait une arme à feu de petit calibre, un  Pistolet Automatique (PA). Était-ce son arme de service ? Nous ne saurions le dire.

En tout cas, du sang  dégoulinant de sa tête donne l'impression qu'elle s'est suicidée en se tirant une balle en pleine tête. C'est, du moins, l'impression que donne la scène du crime selon nos sources. Cependant, au regard de certains éléments, il se pourrait qu'on soit en présence d'un meurtre maquillé en suicide. Une piste non négligée.

<strong>La Police Technique et Scientifique (PTS) a été dépêchée sur les lieux pour élucider l'affaire.</strong>

Signalons que la défunte était mariée et mère de trois enfants dont le dernier est un nourrisson de 4 mois. Elle était seule dans sa chambre. Son mari travaille dans une mine de la localité et fait des aller-retour entre son service et le domicile, selon nos sources. Les éléments qui ont découvert le corps sans vie du Sergent-chef MARIAM sont stupéfaits. Ils n'ont jamais vécu une telle situation. Que s'est-il donc passé pour que le Sergent-chef. une dame pourtant très accueillante, sociable et jamais stressée a pu se donner la mort, s'interrogent ses collègues et proches? Mais s'agit-il véritablement d'un  cas de suicide ? La thèse d'un meurtre maquillé en suicide n'est, en tout cas, pas écartée.  Les enquêteurs apporteront certainement des réponses appropriée sur cette mort pour le moins suspecte.

Affaire à suivre

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le commissariat des 1008 logements ex (20è arrondissement)  met de l&amp;apos;ordre ...  72h chrono: Un gang et un braqueur solitaire mis au gnouf à 72 heures d&amp;apos;intervalle</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-commissariat-des-1008-logements-ex-20e-arrondissement-met-de-lordre-72h-chrono-un-gang-et-un-braqueur-solitaire-mis-au-gnouf-a-72-heures-dintervalle-3043664.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-commissariat-des-1008-logements-ex-20e-arrondissement-met-de-lordre-72h-chrono-un-gang-et-un-braqueur-solitaire-mis-au-gnouf-a-72-heures-dintervalle-3043664.html</guid>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 20:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un gang de malfaiteurs et un braqueur solitaire  tombent ainsi. Ils multipliaient les attaques à main armée dans le quartier des "1.008 logements" et ne s'attendaient nullement à  une intervention de la police du secteur. Erreur </strong></em>

Ceux du  premier groupe  sont qualifiés par leurs victimes de "véritables gangsters, sans foi ni loi". Pour cause: ils avaient la particularité d'avoir  la gâchette facile et ils dépouillaient leurs victimes jusqu'aux os.

Quant au second, il évoluait en solitaire.

Il est maçon de carrière mais a finalement troqué sa truelle contre un pistolet et s'est s'adonné au larcin à la recherche du gain facile.

Ces jeunes dont le plus âgé a 24 ans, ont choisi comme spécialité, le braquage à main armée  dans les secteurs de SIRAKORO MEGUETANA et environs.

Ils dépossédaient leurs victimes de leurs biens sous la menace d'un  Pistolet Automatique Artisanal Amélioré (PAAA). Ils étaient redoutables !

Par malheur, le glas a sonné pour eux lorsque leur chemin a croisé celui du Commissaire Divisionnaire Aïssata Tandia en charge du commissariat des 1008 logements sociaux.

<strong>UNE VICTIME : </strong><strong>《</strong><strong>IL NOUS A MENACÉS AVEC SON ARME</strong><strong>》</strong><strong>*</strong>

Ce fait se déroule le mardi 07 novembre 2023. Une victime était encore sous le choc suite au cauchemar qu'elle venait de vivre. Un individu se promènant avec une arme à feu nuitamment, comme sur un terrain conquis, intime ordre aux passants de lui céder tous leurs biens (argent, motos, téléphones, bijoux et autres objets de valeur...). Comme beaucoup d'autres usagers et passants, dans les quartiers "1008 Logements", Yirimadio et  Niamana, sous la menace de l'arme, elle dut tout donner.

Mais  elle s'est immédiatement rendue au commissariat des "1008 logements" sociaux pour alerter la police.

Et immédiatement,  sur ordre du commissaire Aïssata Tandia, une équipe de la Brigade de Recherches dirigée par le Major de Police Kariba TOGOLA (Chef BR) s'est rendue sur le lieu indiqué. Sur place, elle a interpellé le suspect lequel déclara se nommer "VAN BAKIS",  domicilié dit-il, à  Niamana chez son Grand-père. Après une fouille à corps et une perquisition chez lui à domicile, l'équipe d'intervention a trouvé une arme de fabrication artisanale améliorée avec son Chargeur, 03 Téléphones et une moto X-One.

Mission accomplie !  C'en est fini pour le braqueur solitaire !

<strong>*LA BANDE DES 3*</strong>

Cet autre événement s'est produit le vendredi 10 novembre 2023. Un moto taximan (télimani),  Seydou BAMADIO,  a été braquée dans la nuit du jeudi 09 au vendredi 10 novembre 2023 aux environs de 03 heures du matin vers le marché de Sirakoro-Méguétana.

Il a été dépossédé de sa moto "télimani" avec sa Vignette, son téléphone portable et une somme d'argent.

Comme dans le premier cas, le plaignant s'est rendu au commissariat de police des "1008 logements sociaux".

Immédiatement, une équipe, sur ordre du commissaire Tandia et dirigée par  le Major de Police Kariba TOGOLA un jeune enquêteur chevronné, Chef de la Brigade de Recherches,  a entamé des investigations qui conduiront à l'interpellation de trois (03) Individus (HAMED, DAVID et KASS) dont le plus âgé a 24 ans (HAMED).

Ils ont été identifiés comme les Braqueurs du Conducteur de moto-taxi.

Après une perquisition chez eux à Sirakoro-Méguétana, une arme de fabrication artisanale améliorée avec son Chargeur garni de 03 Cartouches, le Téléphone volé du Conducteur, 02 Tournevis, 03 Clés à plat, 02 Rétroviseurs de moto, une machette et une chaîne ont été trouvés.

Une fois sous les verrous, les limiers n'ont pas traîné avec les dossiers. Les trois membres du gang et le braqueur sollitaire croupissent derrière les barreaux. Ils comparaîtront, pour braquage à main armée, association de malfaiteurs, détention et port illégal d'arme à feu .

Est-il besoin de rappeler la nouvelle dynamique et politique sécuritaire initiée par le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ? : Des mesures aussi fortes, efficaces que rapides, pour satisfaire les populations, confrontées à l'insécurité. Il faut lui donner une réponse satisfaisante en traquant les malfrats partout où  ils se trouvent et les  traduire devant la justice. "Force doit rester à la loi" dit-il. Les unités sécuritaires n'ont pas d'excuse pour mettre en pratique ces consignes, dans la plus part des cas.

Alors, *_

_Malfrats, TREMBLEZ_

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal &#45;  Mission accomplie  ! Maintenant... *Il faut récompenser les méritants</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/kidal-mission-accomplie-maintenant-il-faut-recompenser-les-meritants-3043479.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/kidal-mission-accomplie-maintenant-il-faut-recompenser-les-meritants-3043479.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>*Nous appelons de nos vœux des promotions pour nos autorités et vaillant Famas, Après la victoire patriotique et la prise du symbole séparatiste terroriste, Djihadiste à Kidal*</strong>

Le Mali est plongé dans un profond trouble depuis le déclenchement d'insurrections indépendantistes et salafistes dans le nord en 2012. Et le pays subit des actes djihadistes commis par des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique. La violence est aggravée par les groupes d'autodéfense, des trafiquants de drogue et les bandits de tout acabit. Et comme si cela ne suffisait, les Rebelles séparatistes, suite à la chute de Kadhafi et la déferlante des combattants recrutés en Libye et pays voisins, le Mali a été littéralement envahi.

Kidal est ainsi devenu un no man’s land, qui va, par la suite s’étendre au sud du pays. Cette situation a eu raison des différents régimes politiques à Bamako.

Après le coups d’état contre IBK, les jeunes officiers qui ont pris le pouvoir ont opéré des choix stratégiques pour libèrer le pays et reconquérir l’ensemble du territoire.

Après l'aboutissement du principal choix opéré par nos autorités de la transition, la capture de Kidal, foyer de la revendication indépendantiste d'où l'Etat central et l'armée avaient été chassés manu militari par les rebelles en 2014, est le succès militaire le plus incontestable remporté par les autorités de la transition.

Alors, n’est-il pas judicieux de magnifier les efforts des éléments des forces de défense et de sécurité déployés sur les théâtres des opérations, depuis au moins 6 mois,  à  travers des décorations, grades et distinctions afin que d'autres leur emboitent le pas? Et surtout, que soient rependues les vertus du courage, de l'abnégation, de la combativité... Il s'agit surtout d'envoyer un message à tous les soldats et citoyens de la nouvelle République.

Pour ces motifs, l'Etat doit adresser un message d'encouragement et de reconnaissance à tous: ceux en poste sur les différents théâtres d'opération, du Nord, du Centre et du Sud.

Ils méritent

des avantages,  des bonifications exceptionnelles en grade, en prime, en décoration ou distinction, et bien entendu, une application scrupuleuse des dispositions relatives au pupitre dans le cas des défunts et handicapés à vie.

Ces mesures contribueront

à encourager davantage les soldats au-delà du sacerdoce.

Pour ces motifs, nous sollicitons des plus hautes autorités, des promotions à titre exceptionnel, à  tous ces vaillants combattants et soldats de la paix... Il s'agit, bien entendu d'un vœu mais si cher ! Et nous restons convaincus que notre vision est largement partagée par les populations  maliennes, de Kayes à Kidal. Le sondage que nous nous apprêtons à lancer dans les prochains jours sur la toile mondiale nous réconfortera certainement.

_En attendant, ces suggestions méritent réflexions :_

1)    - le Grade de Général pour les 5 (+ 1) colonels qui font le Mali d’aujourd’hui. Ils sont jeunes, patriotes et engagés pour leur Patrie ! Grâce à leur génie, le Mali reste debout au milieu de la vague !*

*2)    - Des promotions en grade supérieur pour tous les éléments qui sont rentrés triomphalement à Kidal*

*3)    - Des promotions en grades supérieurs pour tous les militaires, gendarmes et policiers déployés sur les théâtres d'opération depuis au moins 06 mois au nord, au centre et au sud, sans exception.*

*4)    – Des distinctions honorifiques pour les défunts, militaires et civils et des blessés.*

Nous dirons que le peuple malien à l’unisson dit : « je vous suis reconnaissant et je vous reconnais le droit de montrer à tout un chacun que vous avez des mérites et que vous avez l’ultime souffrance ».

Nous sommes réconfortés dans nos idées, car le peuple a accepté toutes les difficultés sociopolitiques et économiques en taisant ses revendications syndicales, la crise énergétique... Pourquoi pas un mécanisme destiné à rendre hommage à l’héroïsme et aux souffrances tant des combattants et tout ceux qui se sont distingués dans cette crise ? Pourquoi pas?

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)*</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une bagarre  vire au drame ...  Un jeune poignardé à mort pour un motif apparemment dérisoire*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/une-bagarre-vire-au-drame-un-jeune-poignarde-a-mort-pour-un-motif-apparemment-derisoire-3043172.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 09:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont produits le 10 novembre 2023  aux environs de 13 heures, à Sikasso-Kaboila. Et, c’est une bagarre entre deux amis qui a viré au drame. "MORIKÉ", un adolescent de 17 ans a été poignardé par un autre du même âge se du nom de "NABILA". La victime (Moriké) a finalement succombé à sa blessure. (Les noms sont des pseudos, bien sûr).

Soit dit en passant, un mort ne pouvant relater sa part de vérité, nous nous contentons des témoignages émanant des parents du principal suspect et mise en cause.

"Nabila" a été envoyé par sa mère payer de la glace. Chemin faisant, il rencontra "Morikè" qui deviendra sa victime quelques instants plus tard.

MORIKÉ conduisait une moto de marque X-ONE avec laquelle il tenta de renverser Nabila. Ce dernier a pu l'esquiver.

Et toujours selon les temoignages, Moriké est descendu de sa moto pour s'attaquer directement à Nabila et lui assénant des coups avant de  le terrasser.

Que se passait-il donc? Qu'est-ce qui justifiait cette agressivité ? De toute evidence,  Moriké cherchait à régler un compte avec Nabila pour des raisons qu'il était peut être le seul à connaître.

Après la bagarre, Nabila alla voir son groupe d'amis et leur raconta sa mésaventure avec Moriké. Il s'estimait humilié, vilipendé...

Cela, les amis ne purent supporter. Moriké méritait une leçon. Naquit alors l'idée de la vengeance afin de laver l'affront et de préserver la réputation de leur ami.

Nabila partit lui-même à la maison en vue de se procurer un couteau qu'il dissimula sous ses habits.

Ayant surpris Moriké en train de raconter son "exploit" à ses camarades  du même quartier, il sortit le couteau et poignarda mortellement son adversaire à l'abdomen. Blessé, ce dernier tomba dans une mare de sang.

Il fut immédiatement évacué sur le centre de santé de référence de Sikasso. Il avait déjà perdu beaucoup de sang.

Nous sommes toujours le 10 novembre 2023. Les parents informés,  se sont présentés au commissariat du 2ème arrondissement de Sikasso et ont fait la déclaration.

Ils souhaitaient obtenir une réquisition pour la prise en charge médicale du blessé. Vite fait. La réquisition fut délivrée. Malheureusement le lendemain c'est-à-dire le 11 novembre 2023 aux environs de 07heures, Moriké rendit l'âme des suites de ses blessures.

La Police en fut informée. Après constat, une enquête a été ouverte pour assassinat avec préméditation.

Quelques instants après, les éléments de la police du 2ème arrondissement de Sikasso ont interpellé le mise-en-cause, à savoir Nabila, domicilié à  Sikasso Kaboila 2.

Interrogé sommairement à  son arrivée au commissariat, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés.

Il sera déféré après le délai légal de garde à vue.

Quel gâchis !

________________________

<strong> </strong><strong>Usage d'armes blanches lors des altercations</strong>

<strong>Une pratique désormais courante chez les adolescents* ■</strong>

Du statut d'innocent, ils se retrouvent brusquement sur le banc des criminels en l'espace de quelques instants. Et le motif est très souvent banal voire farfelu.

Il s'agit le plus souvent de rivalité entre groupes de jeunes au sujet d'une fille et en vue préserver une certaine réputation... Les stupéfiants  aidant, l'affrontement tourne vite au drame avec l'usage d'armes blanches et même à feu dans certains cas.

Si l'on ignore encore les véritables motivations dans le cas de Moriké et de Nabila, certains pensent qu'il s'agit en effet d'une histoire de f...

Les parents sont interpellés.

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sortie de la 18ème promotion des élèves commissaires 232 nouveaux Commissaires dont 34 femmes en renfort: La peur change désormais de camp</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/sortie-de-la-18eme-promotion-des-eleves-commissaires-232-nouveaux-commissaires-dont-34-femmes-en-renfort-la-peur-change-desormais-de-camp-3041097.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 09:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Durant les trois dernières années, nous avons entrepris une lutte accrue contre le terrorisme, la criminalité et la délinquance à travers des patrouilles jour et nuit et de nombreuses descentes de police dans les lieux criminogènes… Nos opérations *«coups de pied dans la fourmilière » ont fait changer la peur de camp»… Dixit le Directeur Général de la Police militarisée, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ lors de la sortie de la 18ème promotion des élèves commissaires.*_

L'École Nationale de la Police «Capitaine Amadou TRAORÉ dit Gandhi», a abrité Ce vendredi 27 octobre 2023 la cérémonie de sortie de la 18ème  promotion des Elèves-commissaires de la Police militarisée. C’était sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées.

Ont également pris par à la cérémonie solennelle, le Chef du Gouvernement, le Président du Conseil National de Transition (CNT), des Membres du gouvernement ; le Chef d’État-major Général des Armées ; les Chefs d’État-major et Directeurs Généraux ; Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ; le Maire du District de Bamako ; le Maire de la commune III ; le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III ; les anciens Directeurs Généraux de la Police nationale ; les Représentants des légitimités traditionnelles et religieuses du Mali ; les Directeurs d’écoles et Chefs de centres de formation ; les formateurs et encadreurs et bien entendu, amis et représentants de la famille du Parrain et des Élèves Commissaires de police... Du beau monde ! Le parrain  est feu l’Inspecteur général de police Alioune Badra DIAMOUTENE, un valeureux cadre et ancien Directeur général de la Police nationale.

Occasion pour le Directeur Général de la Police militarisée, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ, avec l’autorisation du Chef de l’État, de faire observer une minute de silence en *«hommage à toutes les personnes, civiles et militaires, victimes d’actes criminels et terroristes»*.

Les nouveaux commissaires au nombre de 232 dont 34 femmes, constituant la 18ème Promotion d’élèves commissaires, ont suivi une formation de 7 mois dans un contexte sécuritaire particulier. Mais  nouveaux maux, nouveaux remèdes ! La qualité de la formation était tout simplement adaptée au contexte. Elle portait entre autres sur la sécurité publique, la sécurité routière, le secourisme, le droit administratif, le droit pénal général et spécial, les droits humains, le droit humanitaire International, la  topographie, les tactiques de combat, le maniement des armes…

Occasion, une fois de plus, pour le Directeur Général de la Police militarisée, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ, de se réjouir et surtout d’exprimer toute sa reconnaissance à l’endroit des hautes autorités du pays dont l’engagement et la détermination ont permis à la police militarisée de monter en puissance. Ce, grâce aux efforts des autorités et en l’occurrence, du Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées qui, insiste le Directeur de la police, *«qui nous apporte constamment un soutien  indéfectible »*, et grâce à qui, poursuit-il *«les effectifs de la police nationale ont quasiment doublé en l’espace de trois années, une dotation exceptionnelle de 141 véhicules Pick-up tout terrain a été effectuée 2021. Toutes choses ayant permis  d’augmenter considérablement le nombre de patrouilles motorisées jour et nuit»*. Et, ajoute le Directeur Général de la police s’adressant au Chef suprême des Armées, *«c’est grâce à vous, que dans le même temps, ont été rendus possibles la création, l’équipement et le fonctionnement opérationnel de 25 nouveaux Commissariats de sécurité publique, huit Groupements Mobiles de sécurité (GMS), six Compagnies d’Intervention Rapide de la Police Nationale (CIRPN) et une Unité Mobile de Surveillance et d’Intervention de la Police Nationale (UMSI)… Jamais dans notre histoire, un tel effort n’avait été consenti pour la protection et la sécurisation des personnes et de leurs biens dans notre pays»*.

L’Orateur a également fait un clin d’œil  au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, «pour avoir mis à notre disposition les moyens nécessaires à la réussite totale de cette importante réforme et particulièrement de la formation…».

_UN PROGRAMME ADAPTÉ ET DES RÉSULTATS CONCRETS. CONSÉQUENCE: LA PEUR À DÉSORMAIS CHANGÉ DE CAMP*_

Le programme de formation des nouveaux commissaires, a indiqué le Directeur général de la police, a *«pris en compte le nouveau paradigme de l’environnement sécuritaire et l’émergence de nouvelles menaces»* ; s’y ajoutent les modules spécifiques à la militarisation de la police, l’expertise et l’accompagnement des Institutions et Organes de la République lesquels ont présenté leur activité à travers une série de conférences animées par des conférenciers de grande qualité...

La nouvelle dynamique et politique sécuritaire de la police,  poursuit le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ, ont donné des résultats satisfaisant. La preuve : les patrouilles pédestres de police sont opérationnelles depuis le début de l’année. *«Une expérimentation qui a fait la preuve de son efficacité en raison de la présence quasi permanente de nos policiers dans nos quartiers. La population aujourd’hui salue unanimement cette initiative qu’elle trouve rassurante dans la période actuelle… Nos concitoyens peuvent compter sur nous 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, car la lutte contre criminalité n’autorise aucun répit. Depuis ma prise de fonction, je ne cesse de répéter à nos hommes que la peur doit changer de camp, ce n’est pas à la population de craindre les criminels mais c’est à ceux-ci de craindre les foudres de la police et de la justice»* a souligné le Directeur Général SOULAÏMANE TRAORÉ.

Cet autre clin d’œil de l’Orateur n’est pas tombé dans des oreilles de sourds : *«Je profite de cette occasion pour remercier les médias qui se font régulièrement l’écho de nos interventions»*. Un remerciement bien apprécié par les professionnels des médias.

Comme il est de coutume, un chant de la promotion a retenti et émerveillé le public

Les nouveaux commissaires ont défilé devant leurs proches et les plus hautes autorités en l’occurrence, le PRÉSIDENT de la transition ASSIMI GOITA, avant d’être envoyé à leurs fonctions.

Bon vent, messieurs, mesdames les Commissaires ! Et vous délinquants, malfrats et terroristes, *TREMBLEZ !*

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque au couteau à Sirakoro Meguetana : *&amp;quot;Les esprits m&amp;apos;ont ordonné de le t...</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-esprits-mont-ordonne-de-le-t-3040897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 19:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>*Un homme s'en est pris à un groupe d'écoliers sur la route de l'école, à  l'aide d'un couteau bien aiguisé.*</strong></em>

*Les faits se sont déroulés à FARAKO-MOUTOUNGOULA, commune de KALABAN-CORO, ce mercredi 19 octobre 2023 vers 12h 30mn. Âgé de 43 ans, né à Fana, marié et père de 06 enfants, le forcené a été arrêté par les témoins, passants et voisins alors qu'il tentait d'egorger un garçon de 06 ans qu'il a pu attraper. Les autres enfants ont  pris la tangente en criant "mogo fagala, mogo fagala, mogo fagala" (au tueur, au tueur ...").*

Ces cris de détresse ont alerté les passants et voisins du quartier lesquels ont immédiatement répondu aux appels. Une promptitude qui a permis de sauver l'enfant d'une  mort certaine.

Les justiciers étaient alors partagés sur la sentence à appliquer à ce tueur d'enfants : l'immoler dans un feu ardent ou l'égorger à l'aide de son propre couteau ! Les avis étaient partagés et...

Les voies du Seigneur sont impénétrables, dit-on. La preuve : dans le groupe de sauveurs  se trouvait le propre père du gamin sur le point d'être égorgé. Ce père  a tout simplement réagi sans savoir qu'il s'agissait de son fils.

Et dès qu'il le reconnut, il se précipita sur lui et le transporta

à l'hôpital de référence de la localité pour les premières soins. L'enfant était légèrement blessé et surtout sous le choc... _Une leçon à tous les paternels : assistez donc tout enfant comme s'il était le vôtre !_

<strong>UN DRÔLE DE FOU</strong>

Et qu'est-il advenu du potentiel égorgeur ? A-t-il été immolé par le feu ou égorgé ? Ni l'un ni l'autre. Il eut la vie sauve grâce à l'intervention de certains témoins et la promptitude de la Police, non sans être copieusement molesté par une foule en colère.

<strong>Il fut conduit devant le chef</strong>

de village de Farako-Moutoungoula, lequel alerta la Police de SIRAKORO Meguetana qui arriva immédiatement sur les lieux. Fort heureusement ! Et pour cause.  La foule, de plus en plus incontrôlable, commençait déjà à prendre d'assaut le domicile du chef de village où le présumé meurtrier avait trouvé refuge.

Une équipe d'intervention de la police militarisée du commissariat de Police de SIRAKORO Meguetana dirigé par le commissaire principal MAMOUDOU SANOGO arriva promptement dans la cour du chef de village de Farako-Moutoukoula. La foule hostile était toujours là,  dans tous ses états et toujours divisée sur la question: l'immoler ou l'égorger !

Le Commissaire compris vite qu'il fallait négocier. L'usage de la force n'aurait servi qu'à compliquer la situation. La sensibilisation : c'est d'ailleurs  l'une des principales armes de dissuasion de la police. Un aspect que l'on oublie très souvent. Passons !

Le professionnalisme de l'équipe d'intervention  permit en tout cas d'éviter le pire.

Cela n'est pas un hasard pour qui sait que lors de la cérémonie de sortie des 3.239 sous-officiers de la Police militarisée à  l'Ecole de Police de Bamako le jeudi 07 aout 2023, le Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane TRAORÉ a souligné avec insistance  que «la meilleure façon de protéger nos personnels est de leur assurer la meilleure formation possible, celle qui leur permettra de faire face efficacement à toutes les situations d'insécurité qui se présenteront à eux, y compris les plus improbables. Il en va de notre devoir et de notre responsabilité car notre credo est "Force doit toujours rester à la loi !*" Une leçon visiblement bien assimilée.

Le forcené fut ainsi  conduit au Commissariat.  Il a reconnu avoir tenté d'egorger ce garçon de 6 ans de la 1ère année de l'école fondamentale à Farako-Moutoungoula. Il prétendit que le petit garçon la défié en refusant de fuir comme les autres. "C'est en ce moment que les esprits m'ont ordonné de le tuer" a-t-il déclaré.

Il reconnaît cependant lui-même, être un déficient mental et avoir dailleurs séjourné à l'hôpital du Point-G dans le bloc psychiatrique appelé 《Cabanon》. Des informations faciles à vérifier, à ses dires.

Et d'ajouter qu'il a passé un bon moment à Marka-Coungo à 70 km de Bamako. Les habitants de cette localité pensent eux aussi qu'il est fou, souligne-t-il.

*Drôle d'assassin et/ou de possédé qui tente vaille que vaille et en toute lucidité, de convaincre le monde entier de son état d'esprit ! Bizarre !*

Signalons en tout cas que tout ancien pensionnaire de (Cabanon) obtient une fiche médicale à sa sortie. Notre présumé fou en détient-il ? Ceci est une autre histoire !

Après le délai légal de garde à vue, il a été transféré au parquet de la commune 6 et placé sous mandat de dépôt... comme une personne normale. Peut-être, l'est-il ?

_Bravo à la police militarisée_

<strong> </strong><strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l&amp;apos;insécurité et le grand banditisme, le commissariat de Sirakoro Meguetana rassure : Voleuses professionnelles, elles utilisaient une fillette pour accomplir leurs forfaits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-linsecurite-et-le-grand-banditisme-le-commissariat-de-sirakoro-meguetana-rassure-voleuses-professionnelles-elles-utilisaient-une-fillette-pour-accomplir-leurs-forfaits-3040545.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 08:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elles opéraient en toute impunité et comme sur un terrain conquis. Ce ne sont pas les boutiquiers ayant reçu la visite du maléfique trio qui diront le contraire. Mais un adage bien connu voudrait que *"tous les jours soient pour le voleur et un seul à sa victime."*

Et ce fut le 12 octobre 2023. Ce jour-ci, elles sont tombées dans les mailles de la police de SIRAKORO Meguetana.

DILY (17 ans) et AICHÉ (34 ans) se faisaient accompagner par la fillette de,10 ans d'AICHÉ. Et c'est elle qui jouait le rôle essentiel.

Ces dames, de dangereuses voleuses, avaient opté pour le gain facile. Elles sévissaient depuis longtemps dans les périphériques de Bamako ainsi qu'au centre-ville.

Contrairement aux malfrats de leur acabit, ces voleuses sont parvenues à développer leur propre technique qui marchait à tous les coups.  Il s'agit de véritables maîtresses de la ruse et de la diversion.

Les cibles ? Les Boutiques d'Alimentation générale et de vente d'articles féminins.

Une éclaireuse passe tout d'abord pour faire la reconnaissance des lieux, et déceler la position d'éventuelles caméras de surveillance et connaître du coup les angles morts de l'appareil de surveillance-vidéo. L'éclaireur avait également pour missions de localiser l'emplacement du comptoir, repérer la position des marchandises convoitées, observer la réaction et du Gérant et des clients... Rien n'était laissé au hasard. Tout était minutieusement observé, évalué,  analysé...

Et c'est seulement après la collecte et l’étude de ces renseignements que le groupe élaborait sa stratégie d'opération.  Alors, elles se font passer pour des clientes et chacune d'elle harcelait le gérant en vue de le divertir.

Elles lui adressaient sans répit des questions sur le prix, la qualité du produit, sa résistance, patati, patata... Et pendant ce temps, la  fillette, cachée derrière les 2 dames et hors de la vue du gérant, se faufilait et  s'introduisait derrière le comptoir où l'emplacement du butin a été auparavant repéré.

La fillette n'avait alors plus qu'à s'emparer du produit ou de l'argent et revenir ensuite à sa cachette initiale, mais cette fois ci, derrière les deux dames mais toujours hors de la vue du Gérant lequel ne s'apercevait de rien... du moins, seulement après le départ des voleuses ou après avoir fait le bilan de la journée.

Il est arrivé que les boutiquiers accusent leurs employés de vols. A tort, bien sûr !

Elles ont ainsi occasionné d'importantes pertes d'argent et de marchandises de grandes valeurs chez des commerçants.

Mais le "jour de la victime" arriva le 12 octobre 2023.

Suite aux nombreuses plaintes, le commissariat de police de  SIRAKORO Meguetana mena des investigations et une surveillance accrue des commerces. Et très vite, les éléments militaires de la police mirent la main sur les délinquantes... Et ne me demandez pas leur plan d'attaque. C'est  un mystère !

Il s'avère que la plupart des victimes sont des femmes tenancières, très nombreuses et... Mais comment diantre, une femme peut se montrer moins méfiante face à d'autres femmes ? Un autre mystère !

Elles sont, en tout cas, toutes parvenues à identifier les trois personnages.

Les suspectes ont été déférées, la semaine dernière devant le Procureur du tribunal de grande instance de la commune 6 du district de Bamako dans l'attente d'un procès.

C’est le lieu de saluer la vision du Directeur Général de la police Nationale, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ, pour qui, les malfaiteurs ne doivent pas avoir de répit. Il exige qu'ils soient traquer et dénicher jusque dans leur fourmilière.

Joignant l’acte à la parole et dans le respect des consignes de la hiérarchie, le Directeur Régionale de la police de KOULIKORO, le Commissaire Divisionnaire IDRISSA SANGARÉ, résolument engagé dans la protection des personnes et des biens dans son secteur de compétence, invite tous ses COMMISSAIRES, chefs d’unité à la diligence et à l’application correcte des mesures sous sa supervision.

<strong> </strong><strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa (JKK)*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incroyable mais vrai ! Une fillette de 10 ans violée par des jeunes dont un ado de 14 ans*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incroyable-mais-vrai-une-fillette-de-10-ans-violee-par-des-jeunes-dont-un-ado-de-14-ans-3039496.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 19:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une fillette de 10 ans vient d'être victime de viol par deux  (02) jeunes de 14 et 18 ans. Dans le milieu, on les appelle des «Chaa-man» ou violeurs collectifs. Le phénomène prend tout simplement des proportions inquiétantes dans nos sociétés.*_

Ce mardi 10 octobre 2023 aux environs de 20 heures, deux mineur «Chaa-man», respectivement  âgés de 14 et moins de 18 ans ont  violé la fillette de 10 ans. Les faits se sont déroulés dans le  quartier Kayes ndi-Attbougou à côté de la grande mosquée.

Le commissariat de police de Kayes-ndi a été informé téléphoniquement par une personne qui a entendu les cris incessants de détresse de la fillette, appelant au secours. Quelques instants plus tard, la fillette à été retrouvée derrière une concession non habitée à Kayes-ndi Hamdallaye I, par la police en compagnie du témoin.

La fillette pleurait et des traces de sang étaient visibles sur sa robe. Elle fut  conduite à l'hôpital de Kayes-ndi pour des soins. Les médecins confirmèrent hélas la «perte de la virginité par perforation».

Fort heureusement,  la victime connaissait l’un des prédateurs sexuel puisqu’ils habitent tous le même quartier, détail que les enquêteurs du commissariat de police de Kayes-ndi ont exploité. Et bingo !

24h chrono plus tard, les deux suspects impliqués ont été interpellés par les enquêteurs du commissariat de police de Kayes-ndi. Et suite à l’interrogatoire, ils ont reconnu les faits reprochés.

Il s’avère que  la victime se trouvait aux alentours de leur maison et s’est fait kidnapper par les deux «Chaa-man» circulant sur une moto Djakarta. Avec leur proie, ils prirent une autre direction et disparurent. Quelques instants plus tard, la fillette à été retrouvée derrière une concession désaffectée à Kayes ndi Hamdallaye I, suite à ses cris de détresse.

Les deux ados prédateurs sexuels ont été présentés au Procureur du tribunal de Kayes-ndi lequel les a placés sous mandat de dépôt pour «viol collectif, séquestration et agression».

<strong>UN PHÉNOMÈNE QUI SE PROPAGE DANGEREUSEMENT DANS NOS SOCIÉTÉS</strong>

Les violences sexuelles commises par des mineurs et sur des mineures ont tendance à être banalisées dans certains milieux de nos sociétés. C’est à Bamako, dans la capitale qu’il a pris naissance et se propage désormais à l’intérieur du pays. Les Réseaux sociaux (RS) sont passés par là. A cause de ces outils (téléphones, plateformes et autres), et le déficit de surveillance parentale, les adolescents ont désormais accès à tous les interdits. Le sexe n’est plus tabou à leur âge.

Et le saviez-vous ? Les filles et/ou fillettes sexuellement agressées sont appelées les *«Chou- Chaa»*, c'est-à-dire «victimes [cadavre, déjà tombées] de chaa-man» sont désormais nombreuses, la plus part cachant leur drame par honte, pudeur et crainte de représailles et des réactions.

Alors parents, vous êtes avertis !  Les autorités aussi !

<strong> </strong>

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Kelebaa JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une Haut Gradée et son complice Sous/Officier placés sous Mandat de Dépôt par le tribunal civil de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/une-haut-gradee-et-son-complice-sous-officier-places-sous-mandat-de-depot-par-le-tribunal-civil-de-kati-3039419.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui l’eût cru ? Que deux porteurs d’uniforme et non des moindres, une officière gradée et un sous-officier du même corps, soient mis à la disposition d’un tribunal civil qui les place sous mandat dépôt pour assassinat et complicité d’assassinat d’un civil ? Et pourtant, c’est bien ce qui est arrivé à Kati, dans le fief d’Assimi Goita. Lisez plutôt !*_

Non, il ne faut nullement désespérer ni de la justice ni de l’armée malienne. Les deux Institutions viennent en effet  de s’illustrer dans l’affaire relative à l’Assassinat du gendre de l’ancienne première dame, Adame Bah Konaré.

Les choses commencent à bouger dans nos juridictions, et cela est à l’actif de nos hommes de droits et de l’Armée. Et si le Mali-Kura était une réalité, s’interroge-t-on désormais ?

Nous sommes aujourd’hui à 05 mois après l’assassinat, avec deux balles dans la tête, de Boureïma D. SISSOKO dit John, gendre de la famille d’ADAME BAH KONARÉ le 29 juin 2023 vers 14h à Kati derrière le Lycée Mamby Sidibé dans la zone de recasement de Kati-koko plateau, appelée «Malaisie ATT-bougou». Un drame qui a choqué la jeunesse de Kati en particulier.

Six (06) unités d’enquêtes étaient sur l’affaire : la Police Technique et Scientifique (PTS) qui a été dépêchée sur les lieux le jour du drame, laquelle a procédé à des études balistiques en vue d’identifier l’arme du crime et les empreintes de l’assassin; les commissariats de Kati-coura (ex-1er arrondissement), de Kati Yérémakono (ex-2ème arrondissement), de Koulouba (ex-8ème Arrondissement) ; la Gendarmerie du Camp-1 de Bamako et la Gendarmerie de Kati. Bien entendu, nous nous sommes fait inviter en toute discrétion.

Tous les faisceaux d’enquête étaient orientés vers la suspecte porteuse d'uniforme. Mais en sa qualité d’Officier supérieur (Commandante), son interpellation, ne pouvait survenir  à la suite d’une simple audition ou une demande de mise à disposition. Il fallait l’approbation de la hiérarchie et du Tribunal militaire. Ce qui semble avoir été fait au regard de l’évolution du dossier.

Ces faisceaux d’enquêtes portaient sur des témoignages et constats. Un témoin soutient avoir aperçu, le jour du drame, deux 02 véhicules de couleur Blanche et un homme sur une moto Djakarta se dirigeant sur le lieu qui sera plus tard celui du crime.

Et quelques instants plus tard soutient le témoin, un des véhicules est retourné suivi du conducteur de la moto Djakarta avec son engin.

Il se trouve que la victime Boureïma D. SISSOKO dit «John» a une voiture, de couleur blanche, marque Toyota 4Runner immatriculée BQ 0344 M2. Et la suspecte a aussi un véhicule de couleur blanche RAV4.

Aussi, amie de longue date de la victime, elle a été la dernière personne à être en contact avec elle, quelques heures auparavant.

C’est finalement le mercredi 11 octobre 2023 que La suspecte Officière Supérieure et son complice un Sous-Officier du même corps ont été mis devant le tribunal civil de grande instance de Kati et placés sous mandat de dépôt à la Gendarmerie. Ce, à la grande satisfaction des parents de Boureïma D. SISSOKO dit « John » nonobstant la douleur.

<strong>*BREF RAPPEL DES FAITS : La révolte de la population évitée de justesse*</strong>

<strong> </strong>Boureïma Djomassi SISSOKO dit «John» pour les amis, et «Papa» ou «Pappus» pour la famille, a été froidement abattu de deux balles dans la tête. Sa dépouille a été trouvée dans sa voiture, de couleur blanche, marque Toyota immatriculée BQ 0344 M2. Il avait 39 ans, Prestataire Interprète au compte de la société d’exploitation minière de Loulou à Djidian Kéniéba, Région de Kayes.*_

BOUREÏMA a fait l’École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro qu’il abandonna  pour continuer ses études à l’ENSUP (Ecole Normale supérieure de Bamako) dans La filière professeurs d’enseignement, Série «lettres et langue».

Il était marié à la dame ASSETOU BAH, benjamine de la famille de l’ex-première Dame, ADAME BAH KONARÉ, et père de 4 enfants dont 2 filles et 2 garçons.

Boureïma D. SISSOKO gagnait bien sa vie avec un salaire conséquent. Et toute sa famille profitait de ses largesses. Ses amis aussi. Pour preuve : l’un d’eux lui a donné le nom de son enfant après son assassinat.

Venu à Kati  le 25 juin 2023 pour la Tabaski en famille, il sera assassiné le lendemain de la fête, jeudi 29 juin 2023.

Le drame se serait produit probablement vers 14h. Et des témoignages corroborent cette assertion. Des témoins affirment en effet avoir entendu des coups de feu à cette heure-ci et semblant provenir du lieu du drame. C'est aux environs de 16 h que la police de Kati COURA (ex 1er arrondissement) arriva sur les lieux. Le corps gisait-là portant deux traces de balles dans la tête et du sang maculant son boubou Bazin violet.

Le sang presque coagulé sur le corps et dans le véhicule indiquait tout bonnement que la mort remontait à quelques temps avant l’arrivée de la police. Une enquête fut ouverte par le commissariat de Kati COURA ex (1er arrondissement de Kati). Le même jour, la Police Technique et Scientifique (PTS) a été dépêchée sur les lieux pour enquête, études balistiques et identification de l’arme du crime et prélèvement d’empreintes.

<strong>PRÉSUMÉE COMMANDITAIRE: Une suspecte porteuse d'uniforme*</strong>

Une amie du défunt, porteuse d'uniforme habite elle aussi à Kati. Elle est fortement soupçonnée d'être l’auteure et/ou la commanditaire du meurtre. Selon nos sources, elle a été la dernière personne à être en contact avec la victime, quelques heures auparavant. Elle aurait même été aperçue sur le lieu du crime, derrière le Lycée Mamby Sidibé dans la zone de recasement de Kati-koko plateau, appelée «Malaisie ATT-bougou». Il s’avère que les deux personnages (la suspecte porteuse d'uniformes et John de son vivant)  se connaissaient parfaitement.

Ils se sont rencontrés à l’École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro avant que John ne quitte les lieux pour l’ENSUP. LeurS relations allaient-elles au-delà de la seule amitié ? Par contre, Plus d’une dizaine d’appels téléphoniques manqués de la suspecte ont pu être retracés par les enquêteurs.

Plusieurs fois convoquée à la police, elle se rendit finalement au commissariat avec un cathéter sur le bras, indiquant qu’elle était malade. L’était-elle vraiment ?

Selon nos sources, elle aurait confirmé que la victime était en effet son ami et confident de longue date. Niant toute relation intime, elle sollicitait même le concours de John pour apaiser les tensions dans son foyer, car dit-elle, son couple traverse des moments très difficiles et serait même en voie de séparation. Et John contribuait à apaiser les ardeurs de son époux. C’est du moins, ce qu’elle aurait prétendu. Elle rejeta en tout cas, toute allégation d’intimité avec John. Mais celui-ci est constamment en déplacement. D’où ses appels téléphoniques manqués, prétendit-elle.

Elle aurait avoué avoir effectivement rencontré John le 29 juin, jour de l’assassinat de ce dernier. Mais, souligne-t-elle, pour uniquement parler de son foyer et de la menace de divorce de son mari. Et ensemble, poursuit-elle, ils auraient tenté de joindre l’Epoux se trouvant au Sénégal, au téléphone via WhatsApp. En vain !

A ses dires, elle et John se sont séparés quelques instants plus tard devant une Quincaillerie située à environ 1km du lieu du crime.

Il se trouve en tout cas, que le corps de la victime a été retrouvé deux heures de temps plus tard, après cette rencontre.

Il s’avère, toujours selon nos sources, que notre suspecte  est une dure à cuire. Autoritaire, elle est. Ses désirs devraient être des ordres.

Normal, car après tout, c’est une porteuse d'uniforme et pas des moindres ! Mais John lui, n’acceptait pas être commandé ! D’ailleurs, il avait quitté l’Ecole Militaire (EMIA) pour plus de liberté. Deux postures inconciliables donc !

<strong>DES TÉMOIGNAGES ET DES ENQUÊTES*</strong>

Un détail et non des moindres : de sources proches de l'enquête, le corps du défunt a été retrouvé sur une parcelle de terrain lui appartenant et qu’il s’apprêtait à construire. Il aurait, dans cette optique, procédé à un retrait de plus de 10 Millions de francs CFA sur son compte bancaire le même jour.  Cette somme a mystérieusement disparu.

Le jour du drame (le 29 juin 2023), il s’était rendu avec son père sur la parcelle en question. Et pendant qu’il était encore avec son paternel, son téléphone n’arrêtait pas de sonner. Et l’on sait désormais qui appelait et qui a été la dernière personne à avoir vu le malheureux avant sa mort.

Aussi, des témoins affirment avoir entendu des coups de feu ce 29 juin 2023 vers 14h et semblant provenir du lieu du drame.

Un autre témoin soutient avoir aperçu deux 02 véhicules de couleur Blanche et un homme sur une moto Djakarta se dirigeant sur le lieu qui sera plus tard celui du crime.

Et quelques instants plus tard, un des véhicules est retourné suivi du conducteur de la moto Djakarta avec son engin.

Si c’est le commissariat de Kati-coura qui est territorialement compètent pour enquêter sur ce dossier,  au regard de la portée de l’affaire et certainement pour diligenter rapidement, d’autres unités ont été sollicitées.

<strong>La population était au bord de la révolte</strong>

Aux dernières nouvelles, les populations environnantes, étaient sur la défensive soupçonnant les autorités de vouloir étouffer l’affaire à cause de la qualité de la principale suspecte. Une marche de protestation a été évitée de justesse. Mais un point de presse a eu lieu le 29 juillet 2023 à 10h à la Maison des jeunes et de la culture de KATI. Un point de presse sous contrôle.

Il faut dire que la victime (John) était très populaire dans son environnement communautaire. Il était généreux, aimable, serviable et toujours au chevet des nécessiteux dans son quartier. C’est justement en guise de reconnaissance de ses bienfaits qu’un des voisins lui a donné le nom de son enfant le 20 juillet 2023. L’enfant s'appellera désormais «John Junior».

La Population de Kati était tout simplement choquée et scandalisée. Elle ne comprenait pas et se posait des questions : pourquoi le mystère autour de cette affaire nonobstant l’existence d’éléments d’appréciation susceptibles de l’élucider ? Chercherait-on à étouffer l’affaire ?

Mais aujourd’hui, toutes les appréhensions sont apaisées.

A suivre quand même !

<strong>ISSIAKA COULIBALY - Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sacrilège ! Pédophilie dans la mosquée à Kati mission 2 extension Le gardien des lieux accusé de viol sur plusieurs fillettes de 06 à 10 ans dans l&amp;apos;enceinte de la mosquée*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sacrilege-pedophilie-dans-la-mosquee-a-kati-mission-2-extension-le-gardien-des-lieux-accuse-de-viol-sur-plusieurs-fillettes-de-06-a-10-ans-dans-lenceinte-de-la-mosquee-3037850.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 09:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sacrilège ! L’expression n’est pas forte pour qualifier l’acte survenu dans une mosquée à Kati quartier MISSION 2 EXTENSION. Ici, dans l’enceinte même du lieu de culte, là où les croyants se purifient et supplient l'Éternel; là où les enfants apprennent à adorer Allah...

C'est ici, disions-nous, qu'une fillette de dix (10) ans s’est fait violer par un homme. Et savez-vous qui ?

Le Gardien du lieu de culte ! Vous avez bien lu: le violeur est le gardien des lieux ! Et il y a pire !

Le Prédateur sexuel n’est pas à sa première proie. Cinq (05) autres fillettes entre 06 à 08 ans du même quartier, ont reconnu avoir subi des attouchements et frottements de leur partie génitale de la part du même gardien dans sa chambre située dans l’enceinte de la mosquée.

*Mais ce que le criminel sexuel ignorait, c'est que les voix du Seigneur sont impénétrables.*

ALADJI (appelons-le ainsi quand bien même il ne mérite guère pareille appellation), âgé de 32 ans et célibataire sans enfant, fut chargé de garder la mosquée de Kati Mission 2 Extension. Il habite-là dans une chambre mise à sa disposition seulement pour y séjourner; question de veiller sur les lieux.

Le mardi 26 Septembre 2023, après la prière de l’après-midi, le prédateur «ALADJI» attendit que les fidèles quittent la mosquée; chose normale, car c’est lui qui ferme le lieu de culte.

Il abusa sexuellement d'une fillette de 10 ans, et après son acte, il menaça sa victime de mort si elle racontait l'histoire.

La fillette partit et ne dit rien mais elle saignait.

Intriguée, la Tante, une Technicienne de Santé de l’école «ESPOIR DE SAN», que nous avons pu rencontrer, a insisté auprès de sa fillette qui finit par déballer tout et désigner l'auteur.

Les examens de sa propre mère furent d'avantage édifiants. Selon la tante,  l’hymen de la partie génitale de la fillette a été partiellement perforé, d’où le saignement.

*Scandalisée par ce qu’elle venait de découvrir et de constater après son échange avec sa fillette, la tante se rendit au Centre de Santé de Référence «CSREF» de Kati pour consultation approfondie. Et ensuite auprès du commissariat de police de Kati Courra ex-1er arrondissement de Kati pour porter plainte contre le Gardien de la Mosquée.*

La nouvelle a fait le tour du quartier et une foule de mécontents se rendit à la mosquée en vue de régler le compte du monstre. Des justiciers ont préconisé "l'article 320" consistant à le brûler vif. Il reçut seulement des jets de pierres et quelques coups de poing. Heureusement pour lui !

C’est un témoin,  un-ex gendarme, sans doute indigné par la scène, qui va finalement intervenir pour l’extraire de la vindicte populaire et alerter la police du commissariat de Kati COURA ex-1er arrondissement.

La réaction des policiers a été prompte et salvatrice pour le Prédateur. Il eut certes la vie sauve, mais désormais dans le pétrin.

*Il nous revient que le pédophile a réfuté toutes les accusations portées contre lui nonobstant les examens médicaux et constats d'une  professionnelle.*

Et les autres Anges (les fillettes) persistent et signent.

Des plaintes en bonne et due forme sont d'ores et déjà établies.

Nous apprenons par la famille de la victime que les policiers du Commissariat de Kati coura, ont été professionnels. Ils ont diligenté l'affaire et ont pu dénicher presque toutes les autres petites fillettes victimes du prédateur sexuel. Le dossier est presque clos et doit être déféré au parquet de Kati.

Ce satisfecit des victimes à la police nationale réconforte la Direction Générale de la Police Nationale Militarisée. C'est la preuve de l’engagement du premier responsable, le Commissaire Générale de Brigade Soulaïmane Traoré et son équipe consistant à faire face aux défis immenses d’insécurité. C'est la preuve de l'efficacité face à la criminalité sous toutes ses formes et à la délinquance.

Et le Directeur Régional de la police Militarisée de la région de Koulikoro, Idrissa SANGARÉ met en pratique les recommandations des plus hautes autorités de la police dans toutes les zones sous son commandement. Nous témoignons !

_Vous souvenez-vous de ce nom de Dieu ? "Le Justicier" dont les voix, disions-nous, sont impénétrables !_

_À bon entendeur …

<strong> Kojugu kelebaa JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à Kadiolo, région de Sikasso :  Un Adjudant&#45;chef de Police se tire une balle dans la tête !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kadiolo-region-de-sikasso-un-adjudant-chef-de-police-se-tire-une-balle-dans-la-tete-3037499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Kadiolo-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 12:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un nouveau drame inexplicable pour la Police Nationale. Un Adjudant-Chef de police, marié et père de 04 enfants en service au commissariat de Kadiolo, une ville frontalière malienne de la région de Sikasso, s’est donné la mort en tirant lui-même une balle dans la tête.

Le drame  s’est déroulé dans le quartier Koko situé derrière la gare routière de ladite localité.

C’est aux environs de 16 heures ce mardi 26 septembre 2023 que l’Adjudant-chef de Police Issiaka K SIDIBÉ est rentré en catimini chez lui au quartier Koko, en absence de son épouse. Ensuite, il est rentré dans sa chambre et s’est saisi de son arme chargée pour se loger une balle dans la tête selon une source familiale. Il est mort sur le coup.

L'adjudant-Chef de police était étalé dans une mare de sang.

Le commissariat de Kadiolo saisi par sa famille, envoya des agents sur place lesquels ne purent que constater les faits. Leur collègue s'était en effet tiré une balle dans la tête avec son arme de dotation, un (PA) Pistolet Automatique.

Mais pourquoi ?  Y avait-il un lien avec son état de santé ? Ou avait-il un autre problème ? Les enquêteurs cherchent réponses à ces différentes interrogations.

Pour l'heure, c'est la consternation totale au sein de la famille éplorée, dont l'épouse et les quatre enfants.

«A ce stade, pas de lien avec le contexte professionnel", révèlent les enquêteurs.

Le fonctionnaire de police a été promu Adjudant-Chef cette année-même selon une source sécuritaire.

Pour l’heure, personne ne sait les raisons de cet acte. Par contre L’Adjudant-chef de Police Issiaka K Sidibé n’était pas à sa première tentative de suicide, aux dires de certains proches. Pour rappel, en 2022, le même policier avait bu de l'acide dans le but de se suicider;  mais avait pu être sauvé de justesse et  soigné.

A première vue, le flic semble être en parfaite état et jouit de toutes ses facultés.

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame.

Paix à son âme !

<strong>Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le campus universitaire de Badalabougou n&amp;apos;a rien à envier à un camp militaire : Quand les armes remplacent les fournitures didactiques...*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-campus-universitaire-de-badalabougou-na-rien-a-envier-a-un-camp-militaire-quand-les-armes-remplacent-les-fournitures-didactiques-3037440.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-campus-universitaire-de-badalabougou-na-rien-a-envier-a-un-camp-militaire-quand-les-armes-remplacent-les-fournitures-didactiques-3037440.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Campus-Badalabougou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 21:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[*Bérets militaires, armes blanches et à feu, préservatifs sexuels...*

_*Vous ne rêvez pas ! Ces armadas de guerre et sexuels proviennent du campus universitaire de Badalabougou.

Nous serons bref, pas trop de commentaires parce que les faits dépassent tout entendement...

<img class="alignright size-medium wp-image-3037442" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/armes--300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" />Les Etudiants qui aspirent à diriger à l'avenir, notre pays, sont visiblement formés au banditisme, aux différentes formes d'agressions Physiques dont sexuelles, au meurtre, etc.

<strong>Les images parlent d'elles-mêmes</strong>

<img class="alignleft wp-image-3037443 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/berets--225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Les quarante neufs (49) Etudiants interpellés suite à la descente spéciale de police ont été déférés devant le Parquet de la Commune V, pour détention illégale d'effets militaires dans l'espace universitaire.<img class="alignright size-medium wp-image-3037444" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/preservatifs-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />

09 Etudiants ont été déférés pour détention de Chicha en milieu Universitaire;

10 Etudiants déférés pour détention illégale d'armes à feu, de Munitions, d'armes blanches et pour complicité.

Ils sont 30 Etudiants au total, ainsi déférés.

&nbsp;

*Les parents des étudiants dans tout ça ? Quelle est leur responsabilité ?*

<strong>Kojugu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de 200 millions de F CFA retirés des clients d&amp;apos;Ecobank : l’affaire des braqueurs nigérians élucidée par la police malienne :   Le crépuscule des crapules</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/plus-de-200-millions-de-f-cfa-retires-des-clients-decobank-laffaire-des-braqueurs-nigerians-elucidee-par-la-police-malienne-le-crepuscule-des-crapules-3036671.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/plus-de-200-millions-de-f-cfa-retires-des-clients-decobank-laffaire-des-braqueurs-nigerians-elucidee-par-la-police-malienne-le-crepuscule-des-crapules-3036671.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/braqueur-Ecobank.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 09:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Leurs cibles étaient les clients fortunés des banques qui effectuaient retraits et dépôt colossaux et n’hésitaient pas à faire usage de leurs armes. Les Commissariats de police Moribabougou et Torocorobougou ont promptement et efficacement réagi…

Ils s’appellent Akowonjo Taofeek Olanji, Abraham Omale et Chigorie Nnebuo, tous d’origine étrangère (Nigérians). Et chacun, selon ses aptitudes, avait sa mission : Guetteur,  Artilleur et Conducteur  sur une mototaxi.

Le premier (le Guetteur, également considéré comme le CERVEAU de la bande) épiait les victimes et communiquait leurs positions après opération à l’intérieur de la Banque et le conducteur, sur une mototaxi les suivait en compagnie de l’Artilleur.

Akowonjo Taofeek Olanji (le Guetteur et Cerveau) séjourne au Mali depuis presque 6 ans. Il était Tailleur de profession avant de se livrer aux activités criminelles. Parlant correctement la langue Bambara et connaissant les astuces de nos sociétés, il faisait ensuite appel à ses complices après avoir efficacement élaboré sa stratégie.

Il prenait position dans la banque et réunissait tous les détails lui permettant de distinguer une cible : dépôt ou/retrait retraits de grosses sommes d’argent…

Une fois la cible clairement identifiée et en mouvement hors de la banque, il faisait en effet appel à ses complices (Conducteur et Artilleur).  Et selon des informations recueillies, il s’agit là de professionnels ayant réussi des opérations similaires au Nigeria, au Benin, et même au Mali.  Mais ce 08 septembre 2023 sera la fin de leur parcours à Bamako.

Ici, ils sont en effet parvenu, depuis le mois Avril dernier,  à déposséder au moins 07 clients fortunés qui venaient de procéder à des retraits à hauteur de plus de 200 millions F CFA ; incitant du coup les commissariats des deux quartiers (Torokorobougou et Moribabougou) à réagir suite à la plainte de deux victimes.

Les enquêteurs, dont le divisionnaire Salim Cissé, ont exploité toutes les pistes et données vidéosurveillances disponibles au niveau de la banque et sur les traces des braqueurs. Ayant identifié le suspect, ils entreprirent alors les opérations.  Les enquêteurs de la Police de Moribabougou  ont tout prévu et fait appel aux éléments du commissariat de Torocorobougou.

Après avoir identifié et poursuivi les suspects, ils parvinrent à les interpeller au siège de ECOBANK en bénéficiant de l’aide des populations et les gardes.

Deux suspects ont été mis à la disposition de la brigade de recherches du commissariat de Moribabougou et le troisième, en possession d’un pistolet de fabrication artisanale avec chargeur garni, aux mains de l’équipe du commissariat de Tokorobougou.

Il ressort des enquêtes que le groupe a commis à Bamako 06 et sur les clients de ECOBANK, des opérations de braquage, pour un préjudice  de plus de  200 millions  de F CFA. D’où leur inculpation  «pour vol à main armée, association de malfaiteurs, extorsion, détention illégale d’arme à feu et détention de stupéfiants». Ils ont été placés sous mandat de dépôt par le tribunal de la commune I le vendredi 15 septembre 2023.

L’histoire donne une fois de plus raison au Directeur Général de la police nationale, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ. «Force doit toujours rester à la loi» dit-il. Et de conclure : «la peur doit changer de camp». Il n’y a désormais plus de place aux crapules.

<strong>Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Sirakoro Meguetana : dans le sens de l’anticipation Après les Nigérians, 13 étranges Gambiens arrêtés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-sirakoro-meguetana-dans-le-sens-de-lanticipation-apres-les-nigerians-13-etranges-gambiens-arretes-3036369.html</link>
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<pubDate>Sun, 17 Sep 2023 17:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que font-ils là ? Que veulent-ils et pourquoi ? Que mijotent-ils ici loin de leur territoire ? L’on sait juste pour l’instant qu’ils sont au nombre de 13, Anglophones et ressortissants de Gambie. Le reste est boule de gomme, du moins, pour le moment. Une affaire qui fait à celle des 3 Nigérians auteurs de plusieurs opérations pour un montant de plus de 200 millions F CFA.*_

C’est sur initiative du Commissariat de Police de SIRAKORO MEGUETANA que treize (13) ressortissant Gambiens ont été interpellés. Beaucoup de zone d’ombres existent sur eux et les enquêtes ont été ouvertes.

C’est l'exploitation des renseignements recueillis qui a permis, l'interpellation de ces treize (13) individus suspects, tous se réclamant de nationalité gambienne, retrouvés dans un appartement sis à Sirakoro Méguétana.

Mais comment en est-on arrivé-là ? On le sait : la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes et la conquête de la pleine souveraineté territoriale du pays restent les véritables engagements du MaliKura. C’est en outre la vision du Directeur Général de la police Nationale, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ, un policier d’une grande envergure. On comprend mieux ses instructions fermes à l’ensemble des services de sécurité, désormais engagés dans les sorties à la recherche de potentiels suspect dans les gares, hôtels,  appartements à louer, etc. Les mêmes policiers restent à  l’écoute des témoignages, prêts à agir.

Joignant l’acte à la parole et dans le respect des consignes de la hiérarchie, le Directeur Régionale de la police de KOULIKORO le Commissaire Divisionnaire IDRISSA SANGARÉ résolument engagé dans la protection des personnes et des biens dans son secteur de compétence, invite tous ses COMMISSAIRES, chefs d’unité à la diligence et à l’application correcte des mesures sous sa supervision.

Le commissaire chargé du Commissariat de Sirakoro Méguétana a ainsi initié une série d'activités, mettant en branle des patrouilles d'envergure jour et nuit dans son secteur de compétence.

Ces patrouilles ont ainsi mis la main sur les 13 suspects étrangers. Ces individus seraient arrivés à Bamako par groupes du 08 au 11 septembre 2023. Tous sont arrivés à bord d'un véhicule d’une société de transport de la place reliant Bamako à Banjul  (Gambie). Les intéressés semblent ignorer l'objet de leur présence à Bamako, mais tous déclarent être à la quête de travail. Il semble appartenir à un réseau international dont les objectifs restent encore inconnus.

Ils auraient été recrutés et envoyé à Bamako avec des promesses d'emploi par un agent de sécurité, de nationalité gambienne résidant à Banjul. Ce dernier aurait son représentant à Bamako, qui serait en fuite depuis l'interpellation des treize (13) individus. Bizarre !

Il semblerait que c'est ce dernier qui aurait pris l'appartement en question en location et les suspects ignorent tout de la gestion de cet appartement tant du point de vue location que du point de vue alimentation. Ce qui est sûr et certain, c'est que c'est ce représentant en fuite qui est en contact direct avec son complice résidant à Banjul.

Cette opération prouve à suffisance la récurrence d’infiltration de corps étrangers tant à Bamako que dans des périphériques de la capitale et Kati la ville garnison.

Une enquête a été ouverte et les treize (13) suspect ont été déjà déférés au Parquet près le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako le vendredi 15 septembre 2023 pour être fixé sur leur sort.

Faut-il le rappeler ? Des ressortissants étrangers sont de plus en plus visibles au Mali. Et certains ne donnent malheureusement pas des assurances (lire affaire des «Braqueurs Nigérians»)

Bien entendu, nous suivrons le dossier !

<strong>*Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*</strong>

<strong> </strong>

<strong>        __________________</strong>

<strong> </strong><strong>Suite de l'affaire des braqueurs nigérians arrêtés par les commissariats de Moribabougou en collaboration avec  Torocorobougou : </strong>

<strong> </strong><strong>Ils ont soutiré plus de 200 millions FCFA*</strong>

Les faits se sont déroulés la semaine dernière. Un gang de braqueurs Nigérians (NIGÉRIA) a été arrêté par le Commissariat de MORIBABOUGOU. Ces Braqueurs nigérians ont réussi à soutirer plus de 200 millions FCFA en s’attaquant à sept (07) clients de Banque  qui venaient de faire des retrait d’une somme de  plus de 20 millions dans les différents banque de la place. *Les 03 nigérians ont été placés sous mandat de dépôt hier vendredi 15 septembre par le tribunal de la commune I*_

&nbsp;

Nous reviendrons plus en détails dans une autre publication

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*Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les FAMA rassurent</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-fama-rassurent-3035995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2023 12:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que nul n’en doute encore, le Mali, grâce aux efforts des autorités, va instaurer son autorité et sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire ! L’instrument pour ce faire, à savoir notre outil de défense est là pour assurer cette tâche avec abnégation, courage et dévouement. *Oui, les Forces Armées maliennes (FAMa) montent en puissance* et s’illustrent aujourd’hui dans la traque contre les terroristes un peu partout sur le territoire national.

Aujourd'hui dans la région de MOPTI plus précisément à Sofara: 20 bidons de 20 litres remplis de munitions, 6 motos neuves, des armes et autres matériels de guerre ont été récupérés par les FAMa suite à l'embuscade tendues contre les GAT.*

<img class="aligncenter size-full wp-image-3036002" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/jihadiste-munitions.jpg" alt="" width="650" height="650" />Un chef terroriste originaire de Djongon peulh de nom de Hadji, recherché par l'armée Burkinabé sous son nom de guerre *"BALOBO"*, a été éliminé lors des combats à Djongon.

*Nos FAMA font en effet la fierté de tout le peuple malien ! Très bientôt, nous viendrons à bout du mal.

<strong>Kojuku</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La chute d&amp;apos;un redoutable  réseau international de braqueurs de clients d&amp;apos;Ecobank</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/la-chute-dun-redoutable-reseau-international-de-braqueurs-de-clients-decobank-3035708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 10:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[02 coups pour 01 gang de 03 braqueurs, et Une opération pour 02 Commissariats de police: le compte est bon !*

3 braqueurs, tous de nationalité étrangère  (du Nigéria en l’occurrence) qui filaient les clients d'EcoBank pour ensuite les dépouiller, ont été arrêtés par les services de 2 commissariats de police: Torocorobougou et Moribabougou._

Ces 3 braqueurs internationaux qui ont fait le tour des pays d'Afrique  s'étaient spécialisés dans le braquage des clients fortunés des banques qui procédaient à de grosses opérations (dépôts et retraits).

Leur mode opératoire est désormais bien connus et ils procédaient ainsi: "Un *Queteur*,  le Cerveau, Un *Conducteur*, et Un *Artilleur* prêt à faire usage d'arme à feu en cas de résistance.

Le QUÊTEUR se rendait dans une agence bancaire pour identifier un client ayant effectué un important retrait d'argent.

Le signalement du client était ensuite transmis par message aux deux autres.

Le CONDUCTEUR et L'ARTILLEUR embusqués se chargeraient de filer puis, de mettre la victime en respect en vue de la déposséder de son argent après  le retrait en banque.

Malheur à elle en cas de résistance ! L'Artilleur n'hésitait pas alors à  faire usage de son artillerie.

Le réseau international a fait surface au Mali et ses cibles étaient les clients d'Ecobank.

Grâce à ce procédé, ils ont dérobé deux clients d'Ecobank dont DRISSABA, appelons ainsi ce commerçant qui venait de procéder à un retrait de 40 millions F cfa  le 13 avril 2023.

Il a été dépossédé de la totalité de cette somme  le même jour. Il n'avait pas le choix.

une plainte fut déposée au commissariat de Torocorobougou  (ex-4ème arrondissement)  par la victime pour  vol qualifié, braquage à main armée et tentative d'assassinat.

Le 02 août 2023 aux environs de 15 heures,  un autre riche "MARAKAKÊ" (appelons-le ainsi) a été egalement braqué par les membres du même gang.

Ils étaient sur deux (02) sur une moto, genre mototaxi dans la "rue du Gouverneur" à Moribabougou. Ils avaient suivi notre "MARAKAKÊ" depuis l'agence d'Ecobank jusqu'à Moribabougou où ils ont tiré une balle dans le dos de leur victime pour l'arrêter avant de la déposséder de son argent, soit un montant de trente millions (30.000.000) Fcfa.

Là aussi, une plainte a été déposée au Commissariat de Moribabouhou pour les mêmes griefs.

<strong>*LE CRIME PARFAIT N'EXISTE PAS*</strong>

2 cas similaires, le même réseau, le même mode opératoire, la même banque, le même engin, genre mototaxi... Bref, il s'agissait des mêmes personnages, alors...

Puisqu'il existe désormais un partage d'informations et une communication  entre les différents commissariats, les deux  sur la même affaire suite à la plainte reçue, exploitèrent les données de la vidéo de surveillance de ladite banque. Du coup, les 2 unités d'enquête, à  leurs têtes respectives,  deux jeunes enquêteurs des temps modernes (le Commissaire Principal MODIBO TRAORÉ DIT VAN en charge du commissariat de Torocorobougou et le Commissaire Divisionnaire SALIM CISSÉ en charge du commissariat de Moribabougou) ont pu mettre à jour les photos des trois (03) braqueurs nigérians.Alors, une recherche et un plan de traque  furent lancés par les 2 Brigades de Recherche (BR).

C'est ainsi que le vendredi 08 septembre aux environs de 10 heures, l'équipe de la Brigade de Recherche du commissariat de Torocorobougou a localisé l'un des braqueurs en pleine opération de quêteur  à L'ACI 2000 au siège de Ecobank. Sans tarder, ordre fut donné de l'interpeller. Se rendant compte qu'il est suivi, le suspect tenta de tirer sur un policier du Commissariat de Torocorobougou lequel parvint à se mettre à l'abri.  Le suspect prit alors la tangente. Alertée,  une foule l'intercepta et le tabassa. Il eut la vie sauve grâce à la promptitude de l'équipe BR de Torocorobougou. Il fut ainsi interpellé.

Interrogé, il declara se nommer Omale Abraham IKECHUKWU. Il fut conduit au commissariat de police de Torokorobougou aux fins d'enquête. Une fouille corporelle a permis de retrouver sur lui une arme, un  Pistolet Automatique Amelioré (PAA) avec  des munitions.

Consignes de la hiérarchie obligent: L'information fut rapidement partagée entre les 2 commissariats: Torocorobougou et Moribabougou.

Les 2 unités d'enquête très futées savaient déjà que les deux autres complices ne sont pas loin, au regard de leur mode opératoire qu'ils ont étudié en tandem.

Pendant que les 2 Commissariats fouillaient les alentours dans le hall de la même banque, l'équipe de la Brigade de Recherche du commissariat de Moribabouhou précéda à l'interpellation des deux autres braqueurs dont le cerveau du réseau.

Interrogés à leur arrivée au Commissariat, les deux individus ont reconnu sans détour, avoir mené deux opérations de braquage respectivement aux mois d'avril et août 2023, tous au détriment des clients de l'Ecobank.

Une perquisition effectuée dans leurs chambres à l'hôtel "Fiesta" sis à Missabougou a permis de saisir :

- un chargeur contenant quatre (04) munitions de 9mm;

-  un montant de 225.500 Fcfa ;

- un montant de 4950 Naira;

- une quantité de feuilles de cannabis ;

- deux (02) plaquettes de tramadol 225 Mega;

- Cinq (05) puces dont 02 moove-africa, 02 oranges et 01 MTN.

Ils disent se nommés Akowonjo Taofeek Olaniji, né à Lagos (Nigeria) ;

- Chigorie NNebuo, né à Imo (Nigeria).

Une parfaite collaboration des 2 commissariats a ainsi permis de démanteler ce réseau international de braqueurs de clients de Banque.

Cette autre énigme d'insécurité résolu fait suite aux directives et consignes données par la hiérarchie policière à sa tête  le Directeur Général de la police nationale, le Commissaire Général de Brigade SOULAÏMANE TRAORÉ qui ne cesse de rappeler que «Force doit rester à la loi !», que les éléments sécuritaires se doivent de travailler en parfaite harmonie et répéter que la peur doit changer de camp. Ce n’est pas aux honnêtes gens d’avoir peur de faire leurs activités, de vaguer à leurs affaires en toute sécurité. C’est plutôt aux délinquants et aux criminels d’avoir peur.

Les chefs d'unité d'enquête traduisent en réalité cette volonté.

La population doit aussi jouer sa partition en dénonçant les malfaiteurs, en aidant la police à réaliser ses missions.

Qu'il en soit ainsi !

&nbsp;

<strong>*Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de sortie de 3.239 sous&#45;officiers de la police militarisée à l’école de police nationale de Bamako :  Un engagement dévoué pour la sécurité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ceremonie-de-sortie-de-3-239-sous-officiers-de-la-police-militarisee-a-lecole-de-police-nationale-de-bamako-un-engagement-devoue-pour-la-securite-du-mali-3035556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 13:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Directeur Général de la Police Nationale, Le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane TRAORE a présidé une cérémonie exceptionnelle en présence du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de brigade Daoud Aly Mohammedine, le jeudi 07 aout 2023, consacrée à la sortie de 3.239 Sous-Officiers de police militarisée. Cet événement majeur a rassemblé les plus hauts dignitaires de l’État ainsi que des familles, heureuses de voir leurs proches prêts à sauver des vies.*_

Aux dires du Directeur Générale de Police, ce contingent aguerri militarisé de 3.239 élèves Sous-officiers dont 2.225 personnels masculins et 1.014 personnels féminins a, pour une première fois au Mali, bénéficié des thématiques et modules spécialisés et soigneusement définis et développés en tenant compte des aspects sécuritaires du moment et le besoin de la population.

[caption id="attachment_3035572" align="aligncenter" width="576"]<img class="wp-image-3035572 size-large" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Daoud-Aly-Mohammedine-1-576x1024.jpg" alt="" width="576" height="1024" /> Daoud Aly Mohammedine, Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de brigade Daoud Aly Mohammedine[/caption]

Il s’agit notamment, de la lutte contre le terrorisme et le djihadisme de la lutte contre la traite des personnes, de La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme de la gestion de maintien d'ordre, des techniques et gestes professionnels d’interventions et de protection, du secourisme au combat («se protéger pour mieux protéger»), de la détection et de la prévention des engins explosifs improvisés, du concept de police de proximité et le renseignement territorial, les droits humains, les droits des conflits armés et les violences basées sur le genre, ainsi que la déontologie policière… Tous ces modules, ont été revus durant l’ensemble des sessions de la formation.*

[caption id="attachment_3035574" align="aligncenter" width="576"]<img class="size-large wp-image-3035574" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/DG-Police-576x1024.jpg" alt="" width="576" height="1024" /> Le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane TRAORE[/caption]

Les récipiendaires ont terminé cette formation d'octobre 2022 à août 2023 avec succès.

La promotion des 3.239 élèves sous-officiers porte le nom du feu l'adjudant-chef ANTANASE KONÉ, mort en service commandé, un guerrier intrépide qui a opposé une résistance féroce aux terroristes lors de l'attaque du poste de contrôle de Hèrèmakono. C'est en voulant sauver son véhicule équipé d'une arme collective qu'il a reçu Plusieurs balles et il a succombé des suites de ses blessures.*

Son exemple doit inspirer ces jeunes sous-officiers à lutter avec détermination pour endiguer le fléau du terrorisme dans notre pays. Raison pour laquelle les  plus hautes autorités ont décidé de baptiser la promotion du nom de ce valeureux militaire de la police nationale. D’où une autre exception de cette contingent.

Le Directeur Général de la Police Nationale, Le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane TRAORÉ a souligné l’importance de cet effectif, le plus important ayant bénéficié de la formation policière et militaire, jamais enregistrée depuis la militarisation. Son recrutement et sa formation sont la preuve de la volonté des autorités de la Transition de renforcer le maillage du territoire par les unités aguerries près au combat et la défense du territoire. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a également été félicité par le DG pour son travail acharné à moderniser la police.

Lors de la cérémonie, les trois (03) premiers de la promotion ont reçu leurs attestations des mains du ministre de la sécurité et de la protection Civile, du Directeur Général de la police et du Chef d’Etat-major de l’Armée.

A noter que c’est une dame qui a été la première de la promotion. *Elle s’appelle KADIDIATOU TRAORÉ major de sa promotion avec une moyenne de 16,92 ;  le deuxième KABER ELHADJI TRAORÉ vice-major de la promotion avec une moyenne de 16,75 et enfin, MOUSSA CISSÉ avec une moyenne de 16,53.*

Toujours selon le DG de la police, «la meilleure façon de protéger nos personnels est de leur assurer la meilleure formation possible, celle qui leur permettra de faire face efficacement à toutes les situations d'insécurité qui se présenteront à eux, y compris les plus improbables. Il en va de notre devoir et de notre responsabilité car notre credo est «Force doit toujours rester à la loi ! Depuis ma prise de fonction, je n'ai cessé de dire et répéter que la peur doit changer de camp, Ce n'est pas aux honnêtes gens d’avoir peur mais c'est plutôt aux délinquants et aux criminels d'avoir peur » a indiqué le DG. Et de poursuivre :

«Etre policier, c'est être au service de son pays 7 jours sur 7, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, pour sécuriser les populations, en particulier les plus vulnérables souvent au péril de sa vie. Tel est l'honneur et la grandeur du métier de policier. Nos missions sont exigeantes et contraignantes pour les militaires de la police mais aussi pour leurs familles souvent éloignées d'eux et vivant dans l'inquiétude d'un éventuel accident pour leur mari ou leur fils. Je veux avoir aujourd’hui une pensée pour elles».*

&nbsp;

Il a terminé en exhortant les nouveaux Sous-officiers (Sergents) à faire preuve de patience, de professionnalisme et de sens du sacrifice dans l’exercice de leur mission caractérisée, particulièrement par sa dimension humaine et dont l’essence même est la préservation des personnes et des biens.

A savoir que la majorité de l’effectif formé seront déjà déployé dans les différents nouveaux commissariats qui viennent d’être crées dans les régions du Mali pour renforcer le maillage sécuritaire national, accroître le déploiement des forces de sécurité au Centre et au Nord du pays, ainsi que pour favoriser la restauration et l’extension de l’autorité de l’Etat.

La cérémonie a pris fin par des démonstrations d’interpellation des malfaiteurs, de secourisme, de maintien d’ordre, de maniement des armes, de l’exercice de combats corps -à- corps et défilé de troupe… Un cocktail offert aux invités a mis fin à la cérémonie.

<strong>*Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’idée n&amp;apos;est pas anodine: *Des policiers anti&#45;suicide sur le pont de Soutadounou</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/lidee-nest-pas-anodine-des-policiers-anti-suicide-sur-le-pont-de-soutadounou-3035280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/lidee-nest-pas-anodine-des-policiers-anti-suicide-sur-le-pont-de-soutadounou-3035280.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Kojugu-soutadounou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Sep 2023 06:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Groupe Kojugu kelebaa (GKK), soucieux de mettre un terme aux nombreux cas de suicide sur le pont de Soutadounou (3ème pont), demande aux autorités sécuritaires de mettre  en place des mesures anti-suicides.

Faut-il le rappeler? On déplore trois morts en six mois au même endroit. Coïncidence ou malédictions?

Selon une légende, l'endroit serait habité par des esprits, jugés maléfiques, à tort ou à raison.

Dans tous les cas, au regard du bilan pour le moins macabre, les autorités doivent anticiper en disposant des *policiers à l'entrée, à la sortie et au milieu du redoutable pont.*

Il faudra en outre songer à mettre en place *des barrières de sécurité assez élevées et inclinées vers l’intérieur,* empêchant les personnes de prendre pied à l’extérieur des balustrades...

&nbsp;

<strong>Bamananden Journal Kojugu kelebaa</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suicide au 3ème Pont de  Bamako (Sotuba): Un homme s&amp;apos;est donné la mort en se jetant du haut du pont de Soutadounou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suicide-au-3eme-pont-de-bamako-sotuba-un-homme-sest-donne-la-mort-en-se-jetant-du-haut-du-pont-de-soutadounou-3035010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/suicide-au-3eme-pont-de-bamako-sotuba-un-homme-sest-donne-la-mort-en-se-jetant-du-haut-du-pont-de-soutadounou-3035010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/kojugu-logo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 14:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce lundi 04 septembre 2023 vers 8 heures, un homme âgé d'une trentaine d'années s'est suicidé en se jetant du haut du pont de Sotuba. Il est tombé sur les graviers et pierres acérés et non dans l'eau. Son corps était visible depuis le pont.</strong>

Selon nos informations, Il a garé son véhicule TOYOTA AVENSIS de couleur grise au milieu du pont de Sotuba, côté Missabougou et s'est ensuite jeté du haut du pont. Il a percuté les cailloux dans la partie asséchée du lit du fleuve.

<strong>Nous avons investigué.</strong>

Le défunt, appelons le  Diarraké, âgé de 35 ans, né à Bamako. Au cours de sa chute, la mort s'en est suivie  sur le coup.

Selon les témoignages et déclarations des proches du malheureux, il avait un problème d'argent et a même demandé à un des proches de lui venir financièrement en aide. Sans succès !
Il s'est ensuite rendu sur son lieu de travail en vue de solliciter la même assistance. En vain !
C'est un homme déprimé et désespéré qui arriva à domicile. Le voyant dans cet état, son jeune frère, ne pouvait que partager sa dépression.

<strong>Diarrakê prit alors son véhicule et sortit.</strong>
Son jeune frère le suivit discrètement sur une mototaxi jusqu'au niveau du pont. L'ayant aperçu dans sa démarche, Il tenta de le stopper dans sa course vers le vide. Hélas ! Il arriva trop tard. Le drame était déjà arrivé.

Selon les témoignages, recueillis sur place, son véhicule a été finalement embarqué par les éléments du CCR (Compagnie de la circulation routière)
C'est le commissariat de Missabougou  territorialement qui est chargé de l'enquête .

<strong>Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Kéniéba rassure les orpailleurs et revendeurs...   4 redoutables braqueurs mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kenieba-rassure-les-orpailleurs-et-revendeurs-4-redoutables-braqueurs-mis-aux-arrets-3034920.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 10:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Grand ouf de soulagement pour les orpailleurs et revendeurs suite à l'arrestation de la bande des 4 jeunes braqueurs âgés seulement entre 23 et 26 ans. Munis de Pistolets Automatiques Améliorés (PAA), ces 4 ados n'hésitaient pas à en faire usage et constituaient un véritable cauchemar pour les orpailleurs et leurs revendeurs. «Tous les jours sont pour le voleur, mais un seul appartient à sa victime», dit-on. Les nommés KARI, MOH, BARY et KARA l’ont appris à leurs dépens.*_

Suite aux nombreuses plaintes enregistrées par le commissariat de KENIEBA, les enquêteurs n’eurent aucun mal à connaitre le modus operandi des suspects. A chaque forfait en effet, la bande des 4 ados brigands laissait des indices qui permettront au Commissaire Divisionnaire NAPO, un enquêteur chevronné et ses éléments, de se rapprocher toujours un peu plus d’eux, lentement, mais surement.

<img class="size-full wp-image-3034945 aligncenter" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Kojugu.jpg" alt="" width="480" height="680" />C'est finalement  suite à un braquage à mains armées d'un revendeur de métal jaune (l’or) dans son bureau d'achat sis à MADINANI village situé à 35 km de KENIEBA, le mardi 29 Août 2023  aux environs de 07h, que les choses vont se précipiter. Là, les quatre malfrats seront clairement identifiés et signalés. Dans leur opération, ils ont pu emporter une forte quantité d’or et d'argent. Mais pas pour longtemps.

Immédiatement, une équipe d'intervention déjà constituée pour les besoins de la cause par le Divisionnaire NAPO, fonça sur le lieu indiqué. Il fallait faire vite. Et pour cause. La bande des 4 ados très mobile, utilisait des motos « APACHE», très puissantes leur permettant de semer leur éventuels poursuivants.

L'équipe d'intervention parvint quand même à mettre le grappin sur eux. Ils étaient en possession de leurs armes de prédilection. Efficacité maximum !

Les quatre (04) ados et redoutables bandits, qui sévissaient jusque-là impunément dans les localités aurifères de KENIEBA et environs,  ont ainsi été mis hors d’état de nuire._

Sommairement interrogés, ils ont reconnu les faits. Quel soulagement pour les orpailleurs et revendeurs !

C'est le lieu de rappeler les consignes données par le Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général de Brigade de Police Soulaïmane TRAORE, pour qui *«la satisfaction d'une population victime d'insécurité est une urgence et n’est nullement à négociable»*. D’où les mesures fortes et efficaces contre les malfrats.  A cela, les chefs d'unité de police s'emploient au quotidien.

Du travail propre, affirme le DG.

<strong>Source : Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*</strong>]]> </content:encoded>
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