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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Indépendant</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/LIndependant</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Indépendant</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Déguerpissement des occupants illégaux des Logements sociaux :  L&amp;apos;OMH décidé à mettre de l&amp;apos;ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/deguerpissement-des-occupants-illegaux-des-logements-sociaux-lomh-decide-a-mettre-de-lordre-3114926.html</link>
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<description><![CDATA[ Le weekend-dernier, une vidéo d&#039;une opération de déguerpissement de l&#039;Office Malien de l&#039;Habitat (OMH) a été largement relayée, accusant ce service technique de l&#039;Etat de faire sortir arbitrairement certains bénéficiaires de leur logement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après recoupements, il nous revient que cette opération est loin d'être un acharnement contre les bénéficiaires légitimes des logements sociaux, mais, l'OMH assure qu'il s'agit plutôt" de déloger les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>occupants illégaux ne disposant d’aucun titre de propriété ou droit d'occupation".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à cette vidéo aux relents de désinformation et de diffamation, nous avons contacté les responsables de l'Office Malien de l'Habitat pour avoir des éclaircissements sur ladite opération. Selon leurs explications, " cette mesure, loin d'être arbitraire, vise à rétablir l'équité et à garantir que ces habitations profitent exclusivement à ceux à qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>elles sont destinées ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l'objectif de cette opération est " de déloger les occupants illégaux, c'est à dire, ceux qui occupent les lieux sans aucun titre de propriété ou droit d'occupation pour remettre les clefs aux bénéficiaires légitimes ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il existe, en effet, une catégorie de citoyens qui, bien que détenteurs de notifications officielles, ne peuvent accéder à leur logement, celui-ci étant indûment occupé par une tierce personne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'opération actuelle, assure-t-on,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vise donc " à identifier, expulser les occupants sans titre ni droit de propriété et installer les bénéficiaires authentiques munis de notifications valides sans toucher aux occupants détenteurs d'autres notifications que celles délivrées par l'OMH dont leur situation est pendante devant les juridictions compétentes ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération de déguerpissement, poursuit notre source, " marque une volonté de transparence. Si le dossier des détenteurs de notifications suspectes ou fausses est pendant devant la justice, la priorité absolue reste l'expulsion des occupants "indus" pour restaurer les droits des citoyens ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin d'être un acharnement ciblé, cette intervention constitue l'aboutissement de nombreuses sommations restées sans effet, visant à déguerpir les occupants illégaux des logements sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque bénéficiaire doit se conformer scrupuleusement aux dispositions d'occupation réglementaire pour éviter toute procédure de retrait. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que ces logements sont avant tout destinés à offrir un toit décent aux familles maliennes en besoin dans le respect des règles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout état de cause, le fait que ces logements se sont retrouvés sur une nouvelle liste d'attribution officielle, le non-prélèvement des cautions et tout autre montant sur les comptes bancaires (méconnus à l'OMH) de ces personnes depuis cinq ans, enfin, le fait qu'aucune de ces personnes expulsées ne figure sur une liste d'attribution officielle des logements sociaux sont autant d'éléments probants qui démontrent qu'elles occupent illégalement ces logements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'OMH de nous rassurer qu'il a "toujours accordé une attention soutenue aux bénéficiaires des logements sociaux et que son credo demeure leur satisfaction".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf CAMARA</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: 18.6667px;"><b>L'Independant</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec l’ancien ministre des Transports puis de l&amp;apos;intégration africaine sur la situation du pays : Me Baber Gano propose &amp;quot;un schéma de sortie de crise&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-lancien-ministre-des-transports-puis-de-lintegration-africaine-sur-la-situation-du-pays-me-baber-gano-propose-un-schema-de-sortie-de-crise-3111158.html</link>
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<description><![CDATA[ Me Baber Gano, ancien ministre de l&#039;Intégration africaine et ex-député a évoqué hier mercredi 12 novembre, dans un entretien exclusif, la situation générale du pays particulièrement la crise sécuritaire accentuée par la pénurie du carburant. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 18:09:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il propose aux autorités de la Transition un schéma de sortie de crise consistant à désigner un représentant spécial du chef de l’Etat, un pays médiateur, faire une trêve pour faciliter le dialogue et organiser le retour à l'ordre constitutionnel normal, entre autres.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indépendant :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> le Mali est sous Transition depuis 2020. Quelle appréciation faites-vous de la situation générale du pays cinq ans après le début de la transition ? </i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baber Gano :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> En ce qui concerne la Transition au Mali, je voudrais vous dire que je suis resté sur ma faim sur son déroulement en tant qu'acteur politique. Je m'attendais à beaucoup plus de réussite de la Transition et surtout à une fin dans le délai que la Charte nous avait indiqué au départ. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous étions partis en 2020 pour une Transition de 18 mois. Ensuite, elle a fait l'objet d'une première prorogation à 24 mois. Et après les 24 mois, il n'y a pas eu, à ma connaissance, une prorogation jusqu'à ce que la Consultation des forces vives ait adopté une résolution prorogeant encore cette transition pour une durée de 5 ans renouvelable autant de fois. Ça devient un mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mot renouvelable ne devrait pas arriver dans la résolution. Ce que je constate pour cette transition, c'est qu'elle stagne. Elle n'a pas été capable de respecter les engagements qu'elle-même a pris notamment le retour à un ordre constitutionnel normal. Parce que toute transition a pour but de mettre en place, d'après ce qu'ils avaient dit au départ, des institutions républicaines, des textes républicains, des cadres constitutionnels et légaux pour que l'État puisse développer ses services publics et continuer à donner aux populations le mieux-être. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réformes qui étaient attendues, apparemment, ont déjà été gérées. Nous avons eu une nouvelle Constitution, nous avons eu une nouvelle loi électorale. Nous avons eu de nouvelles institutions qui ont été programmées dans la nouvelle Constitution. C'était pour moi les attentes que nous faisions de la transition. À partir du moment où les insuffisances de la Constitution ont été corrigées, cette transition devait aller vers un chronogramme, à mon avis, des élections pour que le pays retourne à un ordre constitutionnel normal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la lettre de cadrage ou la lettre de mission que le président de la Transition a déclinée au Premier ministre, le chapitre 8 était consacré à la création de conditions favorables à la tenue des élections. Et maintenant, nous ne voyons plus ce chapitre-là. Il n'y a jamais eu un appel vers les acteurs politiques pour demander leurs avis sur comment nous devons mettre en œuvre ce chapitre. Cela fait deux projets de loi de finances votés qui n'ont pas prévu de budget pour les élections. Toute chose qui m'inquiète un peu par rapport à ce que je constate pour le déroulement de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : Que pensez-vous de la dégradation de la situation sécuritaire du pays, un domaine qui avait suscité beaucoup d'espoir ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">: Je voudrais d'abord saluer les Forces armées maliennes qui se battent avec honneur et dignité. Je voudrais m'incliner également sur la mémoire de ceux qui sont tombés sur le champ d'honneur et souhaiter prompte rétablissement à ceux qui sont tombés malades ou blessés de guerre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à un certain moment donné, nous avons constaté que plus qu'une amélioration, la situation sécuritaire s'est dégradée considérablement. Cela n’est certainement pas dû au manque de moyens mais au changement total du mode opératoire des ennemis en face, qui a pris de court et au dépourvue les forces armées de sécurité. Finalement, là où on les attendait le moins, ils sont arrivés là-bas.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À un moment donné, on les combattait au Nord, ils se sont distillés dans la nature, formé des cellules, regroupés dans les forêts, fait beaucoup d'avancées vers le Sud et mènent des attaques contre les populations civiles et les biens par la mise en épreuve de la libre circulation des personnes et la coupure des routes. Ça devient infernal pour les populations actuellement de faire face à cette recrudescence de la crise sécuritaire à travers la propagation des jihadistes partout dans le sud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : la dégradation sécuritaire fait renaître le débat sur dialoguer ou non avec les terroristes ou groupes armés locaux. Qu'en pensez vous ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : face à cette crise, l'Armée est en train de déployer des efforts et a remporté des victoires. Nous avons acquis beaucoup d'équipements qui nous ont permis de gagner sur les ennemis, mais cela n'a pas mis fin à la crise et aux attaques des jihadistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le bilan très lourd que subissent les terroristes ou les jihadistes dans cette lutte contre l'insécurité, ils ne désarment pas et continuent à préférer la mort à la paix. Donc forcément, il y a une autre réflexion qu'il faut faire, je pense qu'il faut aller vers le dialogue. Je ne dis pas forcément de dialoguer ( avec tout le monde) parce que je fais la différence entre terroristes et jihadistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : C'est quoi la différence ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Pour moi, on peut dialoguer avec les jihadistes. Les jihadistes, c'est qui ? Ce sont des éléments qui agissent avec des fondements souvent religieux, souvent des valeurs qu'ils défendent, qu'ils veulent imposer, mais sans qu'ils renient leur appartenance à la nation ou à leur pays. Je peux comprendre que ceux-ci ont un fondement et des raisons qu'ils peuvent dire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mais le terrorisme, ce n'est pas la même chose. Les terroristes, ce sont des gens sans foi, sans loi, qui s'attaquent à des communautés, commettent des actes criminels, tuent par la haine et qui n'ont pas de fondements doctrinaux. Leur objectif, leur victoire, c'est quand ils arrivent à mettre fin à une vie ou quand ils arrivent à terroriser une communauté, quand ils arrivent à couper les mains, à faire violence sur des femmes, à faire violence sur des représentants de l'État, à les tuer par la haine, sans revendiquer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si nous devons dialoguer, il y a aussi des lignes rouges. Pour moi, ce qui ne sont pas négociables dans les dialogues, c'est l'intégrité territoriale, la souveraineté nationale et les pouvoirs constitutionnels du président. Ce cadrage-là nous permet de mettre une sorte de barrière dans la négociation et de la canaliser en disant qu'on peut parvenir à quelque chose. Si le fondement de leur action est certainement des valeurs qu’ils défendent, on peut essayer de les écouter. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On dialogue en gardant l'État et le cadre républicain. On ne dialogue pas en tête-à-tête comme si eux étaient présidents. Non, il n'y a pas deux présidents au Mali, il n'y a pas deux États au Mali, il n'y a pas deux républiques. Il y a une seule république, c'est la république du Mali. Il n'y a qu'une seule nation, c'est la nation malienne et il n'y a pas deux présidents. Aujourd'hui, nous sommes obligés de rester dans ce respect de la hiérarchisation de l'institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On dialogue dans un cadre institutionnel. Maintenant, les instruments de dialogue, les modalités de dialogue, les mécanismes de dialogue, on peut se mettre d'accord sur cela pour parler et arriver à des solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : vous parlez des jihadistes et des terroristes. Qu'en est-il de ceux qui réclament l'indépendance d’une partie du pays ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les rebelles, je ne pense pas aujourd'hui qu'ils existent, parce que c'est ça la partition aujourd'hui. Je pense que toutes les velléités de partitions du Mali, pour le moment, même si elles sont à l'état larvé, nous ne les connaissons pas. Nous sommes loin aujourd'hui des premières velléités comme en 2012.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand on dit l'intégrité territoriale n'est pas négociable, c'est qu'on a quitté la partition. Le Mali reste un et indivisible. On ne peut pas dialoguer avec des gens qui veulent avoir un État dans un état. Ce qui est hors de tout sujet de dialogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Cette dégradation de la situation sécuritaire est caractérisée par une crise sans précédent d'approvisionnement du pays en carburant. Comment vous voyez cette crise ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La crise du carburant est la conséquence de la recrudescence de la crise sécuritaire. Dans leurs stratégies, les jihadistes ont pris comme moyen de faire mal à l'État du Mali : faire le blocus sur l'entrée du carburant sur les corridors de desserte ou d'approvisionnement. Il s'agit des corridors Bamako-Dakar, Bamako-Abidjan, qui nous permettent aujourd'hui d'être approvisionnés par les citernes d'hydrocarbures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont eu comme moyen d'empêcher ces corridors d'être praticables, pour mettre le Mali sous embargo économique par la pénurie des denrées alimentaires et du carburant. Cette nouvelle action des groupes jihadistes avait certainement échappé au plan de riposte ou de stratégie de l'Armée, parce qu'elle ne les voyait que dans le Nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif était de faire un embargo, d'asphyxier Bamako économiquement, de profiter de cette asphyxie pour tester la résilience de la population, si elle va se soulever ou pas. C'est un test que les jihadistes sont en train de faire, mais ils ne pourront jamais réussir à imposer une autorité sur Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous n'allons pas atteindre que Bamako tombe. C'est pour cela que, dans l'analyse, nous avons dit qu'il faut associer aussi bien les solutions de ripostes qui sont militaires, mais aussi les solutions de dialogues parce qu'eux-mêmes savent qu'ils ne peuvent pas atteindre l'objectif de prendre Bamako. L'objectif qu'ils ont par contre atteint, c'est de perturber le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, notre économie et de mettre la population en souffrance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Aujourd'hui, le gouvernement a pris beaucoup de mesures face à la crise. Sont-elles efficaces ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Non. Honnêtement, je pense que ces mesures ne sont pas efficaces. Moi, je suis persuadé que le président de la Transition a des pouvoirs constitutionnels. L'article 43 de la nouvelle Constitution du 22 juillet 2023, donne au président de la République, le devoir constitutionnel de garantir l'unité nationale, le fonctionnement des services publics et la continuité de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organes de gestion de l'administration normale ne peuvent plus faire face à cette crise. Le Premier ministre, les ministres, le concept des réunions et des mesures ne suffissent pas. Pour moi, le président de la Transition doit aller à l'article 70 de la Constitution, qui lui confère des pouvoirs exceptionnels. Au-delà des pouvoirs ordinaires d'un pays normal, les institutions de la République sont menacées. Le fonctionnement des services publics est menacé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour moi, le président de Transition doit agir en désignant ou en nommant un Représentant spécial. Cela sort du cadre de gestion normale du gouvernement. Ce n'est ni son Premier ministre ni ses ministres, il faut qu'il nomme un représentant spécial pour la crise, pour aller dialoguer avec ces ennemis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant spécial doit avoir un mandat clair et une feuille de route très claire. Il est son représentant pour aller négocier avec des conditions susmentionnées. Tout est négociable sauf l'intégrité territoriale, la souveraineté et les pouvoirs constitutionnels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il peut être un homme neutre, de consensus non gouvernemental qui peut atteindre ceux qui parlent au nom aussi des jihadistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxièmement, il faut que le président de la Transition choisisse un pays de médiation parce qu'aujourd'hui, le Mali ne peut pas être son propre défenseur. Il faut que quelqu'un prenne le dossier du Mali pour parler au nom du président, au nom du Mali. Cela peut être un pays ami ou un pays auquel le président fait confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, il faut aussi renégocier une trêve dans les conditions actuelles. L'Armée est déjà victorieuse mais est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui c'est la mort des autres qui va mettre fin à la crise ? Non. Moi je pense que plus vous tuez, plus ça donne encore des relents, des règlements de comptes et des vengeances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus vous tuez, plus ceux qui sont morts ou leurs parents veulent encore continuer sur le même chemin. Donc cela ne met pas fin à la crise. À mon avis, il faut négocier une trêve permettant de faciliter une négociation entre le gouvernement du Mali et les jihadistes, je ne dis pas les terroristes parce qu'on ne négocie pas avec les terroristes. Cette négociation ne concerne aujourd'hui que ceux qui se réclament Maliens ou ayant des fondements de leurs actions et des valeurs à défense en les approchant pour concilier leurs positions avec celle du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces trois désignations ont leur sens. Le représentant spécial, c'est pour faciliter les dialogues, pour que le président lui-même ait un interlocuteur. Le pays médiateur, c'est pour avoir dans le concert des nations, quelqu'un qui prend au moins le Mali en main, parce que les organisations régionales et sous-régionales sont disqualifiées. Donc il faut un pays ami. La trêve, c'est pour amoindrir la souffrance des populations parce qu'aujourd'hui, nous n'allons pas nous asseoir pour attendre que le Mali soit coupé des denrées alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est du rôle du président, comme je l'ai dit, d'assurer le fonctionnement normal des services publics de l'État, le fonctionnement normal des besoins sociaux de base. Il ne faut pas que la crise atteigne l'école, les hôpitaux, l'eau et les denrées alimentaires (le riz, les céréales). Si la crise atteint ces secteurs, ce sera un échec de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Votre mot de la fin ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Dans le contexte actuel, on a parlé de sursaut national, oui, mais il faut que le président de la Transition devienne le président de tous les Maliens. Ça fait cinq ans qu'il gère le pays. Il a pensé à faire une gestion avec ses partisans et elle nous a amené à ces résultats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui il faut qu'il fasse une ouverture de la gestion. La faiblesse de l'État fait qu'il faut faire appeler tous les fils et toutes les filles de la Nation à la gestion de ce pays pour sa stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si nous n'avons pas de programme de retour à l'ordre constitutionnel normal, vous ne pourrez pas faire venir tout le monde auprès de vous pour qu'en tant que, chef de l'État, garant de la Nation, réussir une unité d'action. Parce qu'il faut un gouvernement qui appartienne à tous, dans lequel tout le monde se sent concerné, pour que nous puissions mettre en œuvre un programme commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons obligatoirement agir pour trouver une fin à la Transition afin de pouvoir renouer avec un pays constitutionnel. Le retour à l'ordre constitutionnel est une exigence, une impérieuse nécessité pour que le Mali puisse retourner dans le concert des Nations. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Entretien réalisé par Moussa Sayon CAMARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Fédération malienne de football toujours dans le tourbillon : Le président du LCBA appelle à « constater la vacance de poste du président » et à mettre en place un « organe exécutif légitime »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 13:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la détention carcérale du président de la Fédération malienne de football depuis plus de 4 mois, le patron du Lafia Club de Bamako (LCBA), Dr Sékou Diogo Kéita, exhorte les membres de la FEMAFOOT à « contraindre le comité exécutif à constater la vacance de poste » et à nommer « un organe exécutif légitime » à la tête du football malien.    </em></strong>

L’administration du football malien reste toujours plombée à cause du désaccord persistant entre les membres de la Fédération malienne de football. Alors que plusieurs dossiers de recours du football malien sont pendants devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), le président du Lafia Club de Bamako (LCBA), Dr Sékou Diogo Kéita, alerte sur « l’incapacité » du président Mamoutou Touré à diriger la FEMAFOOT.

Rappelant que ce dernier est en prison depuis plus de 4 mois, Dr Sékou Diogo Kéita appelle à appliquer les dispositions pertinentes de l’article 46 des statuts de la FEMAFOOT. « L’article 46.1 stipule qu’un poste au sein du Comité Exécutif sera considéré comme vacant en cas de décès, de démission, d'exclusion, d’inaptitude permanente de remplir sa fonction officielle, d’indisponibilité durant six séances ordinaires consécutives ou se retrouver en situation d'incompatibilité en cours de mandat », a-t-il relevé.

Et de poursuivre : « <em>L'alinéa 2 de ce même article 46 des statuts précise que si un poste ou jusqu’à 50% des postes au sein du Comité Exécutif devient (ent) vacant (s), le Comité Exécutif repourvoit les postes vacants jusqu’à l’Assemblée Générale Ordinaire suivante, qui confirmera ou infirmera les personnes désignées par le Comité Exécutif pour le temps du mandat restant.  Faute de cette confirmation, une Assemblée Générale élective extraordinaire devra être convoquée conformément aux dispositions des présents statuts</em> ».

Pour ce vieux routier de la gestion du football, les membres de la FEMAFOOT doivent contraindre le comité exécutif à constater la vacance de poste du président du Comité exécutif. « La<em> nomination des membres aux postes de vice-présidents et membres des commissions permanentes par la décision 01 CE-FEMAFOOT 2023-2024 souffre d'une vulnérabilité criarde car ayant été prise par Mamoutou Touré qui, au moment des faits, n'avait pas la légalité requise et surtout pour le non-respect du profil exigé pour être président et/ou membre de certaines commissions permanentes (ex commissions, juridique, statuts du joueur et media) </em>», a-t-il martelé.

Avant de soutenir que « cette préconisation permettra sans doute de doter la FEMAFOOT d’un organe exécutif, soit nommé (CONOR FIFA) ou élu (reprise du processus électoral), pour le bonheur des acteurs du football malien ».

Il convient de rappeler que Dr Sékou Diogo Kéita a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein du football malien et africain. C’est dire qu’il en connaît parfaitement tous les rouages.

<strong>Sory Ibrahima COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sékou Diogo Kéita réagit à l’invalidation de sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT :  « Nous allons interjeter appel, c’est le début d’une nouvelle crise »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sekou-diogo-keita-reagit-a-linvalidation-de-sa-candidature-pour-la-presidence-de-la-femafoot-nous-allons-interjeter-appel-cest-le-debut-dune-nouvelle-crise-3031197.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 20:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’invalidation de son dossier de candidature pour la présidence de la FEMAFOOT, Dr Sékou Diogo Kéita était face à la presse, hier mercredi, pour  récriminer cette décision de la commission électorale. Soulevant des entorses  dans l’application des dispositions statutaires et règlementaires, il a annoncé interjeter appel. Tout en prévenant que c’est une nouvelle page qui s’ouvre dans la crise du football malien.     </em></strong>

Le torchon continue de bruler entre Dr Sékou Diogo Kéita et ses anciens collaborateurs de la Fédération malienne de football. Après avoir démissionné de son poste de 2<sup>e</sup> vice-président de la FEMAFOOT, pour ne pas se rendre comptable des violations des textes du football malien, le président du LCBA n’a connu aucun répit. Après les multiples et lourdes sanctions prononcées  à son encontre par des commissions indépendantes, l’invalidation de sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT vient encore plonger les deux parties dans une forte zone de turbulence.

<strong>« Violation des dispositions statutaires et règlementaires »</strong>

Face à la presse, hier mercredi, Dr Sékou Diogo Kéita a démonté les élucubrations de la commission électorale. « Mardi, par voie de presse, la commission électorale de première instance de la FEMAFOOT donnait la primeur de l’information relative à l’invalidation de ma liste et cela en violation des dispositions statutaires et règlementaires. Car, conformément au code électoral dans son point D.3, après l’examen des dossiers, les candidats sont informés des décisions de la commission électorale dans un délai maximum de 48h. Et les listes de candidatures validées font l’objet d’une publication par le secrétariat général. Donc à peine l’entame du processus électoral, la commission électorale exerce déjà dans le déni », a-t-il souligné.

Et de poursuivre : « <em>La procédure électorale déjà viciée souffre, entre autres, du non-respect du délai règlementaire, de l’application erronée des textes réglementaires, d’invalidation et de validation sur la base de l’arbitraire. La disqualification de ma liste fait suite à une multiplication de procédures fantaisistes par les bras armés du président de la FEMAFOOT. A savoir la commission d’éthique et la commission de discipline qui  n’avaient d’autre but que de m’exclure du processus électoral</em> ».

<strong>Méconnaissance des textes par la commission électorale</strong>

D’après l’ancien 2<sup>e</sup> vice-président de la FEMAFOOT, la commission électorale a confondu le processus électoral et la procédure électorale qui décrit les règles, les critères et les modes opératoires. « <em>Il est formellement interdit aux membres de ladite commission de publier les listes de candidature avant que les candidats ne soient informés. Ils n’ont pas respecté le droit des candidats. Aussi, la Commission électorale devait rendre sa décision qu’après avis motivé de la Commission centrale d’éthique. Si un candidat est sous le coup d’une poursuite judiciaire ou sous le coup d’une enquête juridique, il doit être éliminé. C’est cela l’éthique. C’est peut être une méconnaissance des dispositions juridiques et même juridictionnelles du football malien par la commission électorale </em>», a-t-il soutenu.

En ce qui concerne la polémique question de parrainage des candidats, ce vieux routier du football malien, ayant occupé des postes de responsabilité à la CAF, a été très clair. « La disposition transitoire qui permettait  aux clubs de ligue 1 et de 2<sup>e</sup> division de représenter les clubs professionnels à l’Assemblée générale de la FEMAFOOT est caduque depuis la fin de la saison sportive 2021-2022. En conséquence, elle rend impossible le parrainage ».

Soutenant également qu’aucune de ses sanctions n’a été prise sur la base du code d’éthique et du code de discipline de la FIFA, Dr Sékou Diogo Kéita s’est  prononcé sur la démarche qu’il va suivre. « <em>Nous n’avons pas eu la décision d’invalidation de notre candidature. En tant que légaliste, nous allons faire un recours devant la commission d’appel des élections. En fonction de la suite réservée à cet appel, nous allons décider de la conduite à tenir. Ce qui est sûr, c’est le début d’une nouvelle crise et nous allons exercer tous les voies de recours possibles. Je vais aussi apporter mon expertise à Salaha Baby. Car, le mot d’ordre c’est tout sauf Bavieux. Cela, à cause de son incompétence et de l’état régressif du football malien</em> », a-t-il conclu.

<strong>Sory Ibrahima COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confirmant sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT : Dr Sékou Diogo Kéita prescrit son &amp;quot; protocole thérapeutique &amp;quot; pour guérir le football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/confirmant-sa-candidature-pour-la-presidence-de-la-femafoot-dr-sekou-diogo-keita-prescrit-son-protocole-therapeutique-pour-guerir-le-football-malien-3029399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 10:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr Sékou Diogo Kéita était face à la presse, hier mardi, pour confirmer sa candidature à la présidence de la FEMAFOOT. Dénonçant vigoureusement la gestion actuelle du football malien, le président du LCBA, qui affirme avoir  fait un diagnostic ayant identifié le mal, recommande l'adoption d'un protocole thérapeutique.</span></i></b></span><a name="_GoBack"></a></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L</span></span>e président du Lafia Club de Bamako (LCBA), Dr Sékou Dioko Kéita a animé, hier mardi 18 juillet, une conférence de presse au cours de laquelle il a confirmé sa candidature pour la présidence de la Fédération Malienne de Football. " A l'occasion de la prochaine Assemblée Générale élective de la FEMAFOOT, prévue le 29 août,  j'ai le plaisir d'annoncer officiellement que je me porte candidat au poste de Président ", a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avant de poursuivre : " Ma candidature est motivée par l'absence de gestion vertueuse au sein de la FEMAFOOT, notamment sur l'aspect financier où la certification des comptes et l'adoption des budgets se font avec réserve. Concernant la gestion administrative, la FEMAFOOT est gérée d'une manière artisanale où le secrétaire général, censé être la courroie de transmission, est inféodé au Comité exécutif. A cela s'ajoutent le manque de</span></span> résultats sportifs pour nos clubs dans les compétitions africaines ; le déficit de volonté manifeste pour promouvoir le développement des catégories des jeunes filles et garçons ; l'absence de résultats sportifs probant pour nos équipes nationales ". </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Le mot d'ordre c'est </span></b></span>de faire dégager Bavieux "</span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le vice-président démissionnaire du Comité exécutif de la FEMAFOOT, le mal est déjà connu. " Le président sortant est incompétent et incapable. Avec les autres candidats, l'objectif c'est de le faire dégager. Donc le mot d'ordre c'est de faire partir </span></span>Bavieux ", a-t-il confié. </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et d'ajouter : " Le diagnostic étant fait, il faudrait désormais adopter un protocole thérapeutique qui s''articule autour des mesures clés que nous voulons mettre en place. A savoir la création d'une direction chargée des équipes nationales, la création de la ligue de football professionnel avec </span></span>l'instauration d'un championnat national professionnel de première et de deuxième division, la mise en place de la ligue de football féminin, l'érection de la ligue de football amateur afin d'organiser et gérer le championnat national amateur de première et deuxième division, la mise en place des programmes de renforcement de capacité des acteurs et enfin la création de la direction des questions juridiques ". </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Vide juridique "</span></b></span></span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Interrogé sur la suspension de 10 ans de toutes activités liées au football prononcée à son encontre par la commission de discipline de la FEMAFOOT et une éventuelle invalidation de sa candidature pour défaut de parrainage,  le Docteur pharmacien a livré des réponses pertinentes. " Statutairement, les commissions indépendantes de la FEMAFOOT sont illégales et illégitimes. Le procès-verbal de leur mise en place a été annulé, dont la décision n°04 reste gelée par le Secrétaire général. De ce fait, le Comité exécutif de la FEMAFOOT</span></span> est en train de gouverner dans le faux. Donc je ne considère pas les sanctions prononcées à mon encontre par ces commissions qui constituent des bras armés de " Bavieux ". S'agissant de l'histoire de parrainage, je les renvoie à l'article 119.2 des statuts qui parle des mesures transitoires et des clubs professionnels. Or, nous sommes toujours dans un championnat amateur. Donc, ce passage de parrainage ne tient pas. Mieux, nous sommes devant un vide juridique puisqu'il n'y a plus de collège électoral. S'ils tentent d'invalider ma candidature, il y a d'autres voies de recours pour nous départager ", a-t-il prévenu. </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Concernant le bilan de l'actuelle équipe dirigeante du football malien, il s'en est lavé les mains. " J'étais vice-président, je me suis toujours opposé à des résolutions qui brimaient les droits des acteurs du football. Cependant, avec la dictature de la majorité, ma voix n'était pas suffisante pour changer les choses. C'est pourquoi j'ai rendu ma démission pour ne pas être comptable de leur dérive. Je ne pouvais plus rester dans ce système qui prône la banalisation des textes ", a-t-il expliqué. </span></span></span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la transition interpellées  </span></b></span></span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Soutenant que le football peut indéniablement jouer un rôle positif ou négatif </span></span>dans la cohésion sociale, Dr Sékou Diogo Kéita exhorte les autorités de la transition à être plus regardantes sur la gouvernance de la FEMAFOOT. " En cette période électorale, les violations de texte continuent à la FEMAFOOT ainsi que des manœuvres visant à éliminer tous les dirigeants intègres. A l'image du cas de la ligue de Ségou où le président Mamadou Sow a été écarté. Sans oublier l'invalidation récente de la candidature d'Alou Sangaré pour la présidence de la ligue de Sikasso. Il faut que les plus hautes autorités s'impliquent pour sauver le football malien agonisant ", a-t-il conclu. </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span>Sory Ibrahima COULIBALY</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classement des plus puissantes forces aériennes dans le monde en 2023 Le Mali occupe la 99ème place sur le plan mondial et la 15ème en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/classement-des-plus-puissantes-forces-aeriennes-dans-le-monde-en-2023-le-mali-occupe-la-99eme-place-sur-le-plan-mondial-et-la-15eme-en-afrique-3029203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 17:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le site américain Global Firepower (GFP) a établi un classement des forces aériennes les plus puissantes au monde en 2023. Au total, 38 pays africains figurent dans ce classement. Le Mali occupe la 99ème place mondiale et la 15ème sur le continent africain.</strong>

deux pays d'Afrique du Nord, l'Algérie et l'Égypte, font partie des 25 forces aériennes les plus puissantes au monde en 2023, a an- noncé le site américain Global Firepower. Ce classement prend en compte le nombre d'hélicoptères, d'avions de chasse, d'intercepteurs, de bombardiers, d'avions de transport et encore d'autres types que l'armée de l'Air de chaque pays a dans son arsenal:

L'Égypte est la 8è puis- sance aérienne mondiale et de facto 1ère en Afrique. A la date du 1er mai der- nier, elle comptait 1.069 avions militaires dont 245 chasseurs/intercepteurs et 341 avions d'entraînement, selon les données de Glo- bal Firepower. Ce pays dispose également de deux porte-hélicoptères, aux côtés de ses 92 hélicoptères d'attaque, la 7ème plus grande flotte de ce type au monde.

Le site précise que l'armée de l'Air égyptienne ne comprend pas d'avions-citernes. Elle dispose d'une flotte relativement petite de 11 avions à missions spéciales.

Pour ce qui concerne l'Algérie, elle est la 21è puissance aérienne mondiale et la 2è en Afrique, possédant 547 appareils militaires dont près de la moitié sont des hélicoptères. Le pays compte un total de 273 hélicoptères dont 50 d'attaque, par rapport à ses 90 avions de chasse.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le patron de la DIRPA apporte des précisions sur les opérations menées par les FAMA: Aucune action néfaste ne sera entreprise à l’égard de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-patron-de-la-dirpa-apporte-des-precisions-sur-les-operations-menees-par-les-fama-aucune-action-nefaste-ne-sera-entreprise-a-legard-de-kidal-3017903.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction de l'information et des relations publiques des Armées (DIRPA) a organisé, hier lundi 3 avril, une conférence de presse dans ses locaux pour faire le point des opérations me- nées par les Forces armées maliennes au mois de mars dernier. L'occasion pour son Directeur le Colonel Souleymane Dembélé, de démentir les rumeurs de reconquête de la région de Kidal. " Aucune action néfaste ne serait entreprise à l'égard de Kidal ", a-t-il précisé.

Ces dernières semaines, des allégations faisant état d'une vaste opération engagée par les FAMa pour la reconquête des régions du nord font le tour des réseaux sociaux et de certains médias locaux. Le Directeur de la DIRPA a tenu à apporter un démenti ferme à ces allégations précisant que les FAMA restent attachées à l'Accord pour la paix et la réconcilia- tion issu du processus d'Alger.

Des esprits malsains sont en train de véhiculer sur les réseaux sociaux que les Forces armées maliennes sont en train de se réarmer pour récupérer Kidal. Mais j'ai toujours dit qu'on n'est pas dans cette dynamique. Les Forces Armées maliennes restent attachées à l'Accord pour la paix et la réconciliation. Donc aucune action néfaste ne sera entreprise à l'égard de Kidal. L'Armée malienne est en train de s'armer pour lutter contre le terrorisme", a-t-il clarifié.

Le Colonel Mariam Sagara a, pour sa part, souligné l'intensi- fication des opérations antiterroristes au cours du mois dernier. "Les FAMA restent engagées à travers l'Opération Kèlètigui qui s'inscrit dans le cadre du plan Maliko. Les opérations évoluent et s'adaptent au contexte. C'est ainsi que nous avons planifié des opérations avec les Forces du Burkina Faso pour plus d'efficacité contre les terroristes qui sont sous pression ", a-t- elle indiqué.

La Directrice adjointe de la DIRPA a également affirmé que plusieurs éléments terroristes sont en train de déposer les armes notamment à Mopti suite à la pression des FAMA.

168 terroristes neutralisés et 91 Interpellés Au total, 168 terroristes ont été neutralisés et 91 interpellés au cours de 64 missions offensives des FAMA. Côté FAMA, on déplore 20 morts et 15 blessés. Le Colonel Mariam Sagara a ajouté que 54 armes ont été également saisies, 19 véhicules et 38 motos détruits ou récupérés au cours des opérations. En outre, 20 bases terroristes et 13 Engins explosifs improvisés (EEI) ont été détruits.

Parmi les missions effectuées, on dénombre 16 opérations aéroportées, 32 missions de reconnaissances offensives et 16 missions de frappes aériennes, selon la DIRPA. Les Forces armées maliennes ont également effectué 535 opérations aériennes le mois dernier, dont 184 vols d'appui feu, 232 vols de transport et 119 vols de reconnaissance.]]> </content:encoded>
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<title>Projet de la Nouvelle Constitution de la République du Mali : Les 3 Observations de Me Baber Gano</title>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 01:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet de la nouvelle Constitution de la République du Mali a été officiellement soumis au Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA qui au cours du Conseil des ministres du 15 mars 2023 l’a validé et l’a présenté le 20 mars 2023 aux Autorités traditionnelles et religieuses puis aux Forces vives de la nation auxquelles il a demandé de s’en approprier et de vulgariser auprès des populations maliennes pour une large diffusion et compréhension dans les grandes innovations.

Par cet acte de validation, le chef d’Etat a remercié les deux commissions qu’il a mandatées pour la rédaction et la finalisation du travail scientifique à elles confiées de la rédaction d’un nouveau projet de la constitution du Mali.

Après cette première étape qui ne signifie pas l’entrée en vigueur du projet de la nouvelle Constitution, il reste pour le cheminement du projet deux autres étapes pour le parcours.

Celle du vote pour un « Oui » majoritaire et celle de la promulgation par le Président pour une entrée en vigueur définitive de la nouvelle constitution.

Désormais rien ne semble arrêter la consultation référendaire des maliens et maliennes qui seront appelés aux urnes dans les prochains jours, voire dans les mois à venir au cours desquels ils seront conviés à un scrutin d’un référendum constitutionnel.

Aussi, pour les avis à émettre ou à donner sur le texte proposé, la saisine de l’Assemblée Nationale ne parait plus nécessaire puisqu’en ces lieux et places, les Commissions de rédaction et de finalisation qu’on peut qualifier de constituantes se sont données plus de prérogatives et de souveraineté que l’Assemblée pour quelques avis ou observations que ce soient sur le projet de la nouvelle Constitution.

Je suis d’avis que la Constitution du 25 février 1992 à l’épreuve de la démocratie et de la modernisation de l’administration présente des insuffisances politiques et juridiques majeures auxquelles il faut nécessairement apporter des solutions pour un meilleur fonctionnement des pouvoirs publics et une garantie pour la stabilité et la continuité de l’Etat.

Et d’un avis général, nous en convenons tous que la Constitution du 25 février 1992 doit être améliorée.

Mais la seule question qui divise les opinions face à la nécessité d’améliorer la Constitution est de savoir par quel procédé devrons nous nous mettre d’accord pour y arriver et aussi dans quel contexte ?

Sur cette question, ma réponse et je suis resté la dessus avec constance est de procéder à une révision de la Constitution qui suscite moins de polémiques et qui permet à la Constitution du Mali de se doter de nouvelles institutions à l’instar de tous les Etats de la sous-région de l’UEMOA.

Mais devant cette division de la classe politique et des maliens sur cette question de forme de la révision ou de la rédaction d’une nouvelle Constitution, le cénacle de la commission semble avoir décidé et opté pour la rédaction d’une nouvelle Constitution dont le projet a appelé à mes observations.

Celles-ci ne porteront plus sur la forme laquelle par la validation du projet par le Chef d’Etat et sa présentation aux autorités coutumières, religieuses et aux forces vives de la nation semble clore et mettre fin au débat sur la forme et le procédé d’amélioration de la constitution du 27 février 1992.

Maintenant on semble se diriger tout droit vers une convocation du Collège électoral et une consultation référendaire pour un scrutin si toutes les conditions sont réunies. Parmi ces conditions, j’entends citer premièrement d’abord le consensus des maliens et maliennes autour du projet pour le porter massivement dans l’unité et l’inclusivité avec les autorités de la transition.

Puis ensuite secundo, réunir toutes les conditions sécuritaires pour que le scrutin puisse se tenir sur l’ensemble du territoire national avec un recouvrement total et intégral du territoire national ne laissant aucun doute à l’exception de défense de l’intégrité territoriale pour la non tenue du scrutin dans certains endroits du territoire national.

Donc pour moi et à défaut de l’avis de la Cour constitutionnelle sur le projet de la nouvelle Constitution, mon devoir de citoyen et d’observateur politique m’oblige à livrer mes observations de fond sur le contenu du projet de texte que j’ai lu et que je soumets à son Excellence le Président Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat pour qu’avant la fin du processus de la vulgarisation de la nouvelle Constitution que certaines observations qui sont d’ordre juridique ou politique puissent être prises en compte et intégrer le projet de texte.

<strong>1ère OBSERVATION </strong>

D’abord du Droit civique des Militaires qui ne sont pas garantis par la Nouvelle Constitution.

L’article 38 nouveau du projet de la nouvelle Constitution du chapitre II de la souveraineté est libellé en ces termes : « Le suffrage est universel, égal et secret. Il peut être direct ou indirect.

Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, les citoyens maliens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques. »

Cette formulation de l’alinéa 2 prive forcement les militaires de leurs qualités d’électeurs par la définition des citoyens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques.

L’expression droits civils n’est pas appropriée.

Par définition, les droits civils visent l’ensemble des règles régissant les rapports entre des particuliers et les relations juridiques entre l’administration et les particuliers.

Les droits civils sont opposés aux droits militaires, tout comme le civil et le militaire sont différents.

C’est pourquoi, le législateur en raison de cette spécificité du corps militaire qui est différent des civils, a élaboré des textes militaires et des tribunaux militaires qui régissent la vie des militaires et qui sanctionnent les actes commis par les militaires en cas de faute. La loi martiale est toujours différente des lois civiles et des codes de procédure civile.

Les capacités juridiques civiles ou les incapacités juridiques civiles qui sont relatives à l’âge, à la majorité, à l’altération de la faculté mentale ou psychique ne peuvent pas remplacer les droits civiques qui sont des droits liés à la citoyenneté sans distinction du civil ou du militaire.

Aussi, la seconde expression de cet article 38 des « Droits politiques » ne sont pas suffisants pour garantir aux militaires ses droits d’électeurs.

Dans notre tradition démocratique acquise depuis la Constitution du 25 février 1992 les droits d’électeurs des militaires sont garantis par les droits civiques et non des droits civils.

L’article 27 de la Constitution du 25 février 1992 dispose que : « Le suffrage est universel, égal et secret. Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, tous les citoyens en âge de voter, jouissant de leurs droits civiques et politiques ».

Et la nouvelle loi électorale N°2022-019 du 24 juin 2022 nouvellement votée qui détermine les conditions d’être électeurs conformément à la Constitution dispose en son article 40 en ces termes : « Sont électeurs, les citoyens maliens des deux sexes âgés de dix-huit (18) ans au moins, jouissant de leurs droits civiques et politiques ne tombant pas sous le coup des interdictions prévues par la loi ou prononcées par le juge et inscrits sur la liste électorale. »

Cette même loi dans ces dispositions a prévu des droits politiques pour les militaires d’être candidats à l’élection du Président de la République dans les conditions qu’elle a définies à l’article 155 al1 et 2.

C’est par l’affirmation des droits civiques dans la Constitution que les militaires ont toujours constitué un corps électoral à part différent des civils et dont la participation aux élections générales (Présidentielle et législative) et référendaires était garantie par des droits civiques et non civils et ces droits s’exerçaient à travers des listes électorales propres à eux, des cartes d’électeurs propres à eux, des bureaux de votes et des votes par anticipation propres à eux, des décomptes des voix et des publications des résultats propres à eux.

L’article 40 de la nouvelle loi électorale soulèvera une question d’exception d’inconstitutionnalité si l’article 38 al2 du projet de la nouvelle Constitution reste maintenue.

Parce qu’il y aura une interprétation à faire entre les deux dispositions. Cet article qui détermine les conditions de la loi prévues par l’article 38 al2 du projet de la nouvelle constitution a retenu les droits civiques et non droits civils

&nbsp;

C’est pourquoi, avant de soumettre le nouveau texte à la consultation référendaire, l’article 38 doit être modifié pour maintenir « Droits civiques et politiques au lieu de droits civils et politiques.», il s’agit des termes et des notions qui doivent figurer dans une loi fondamentale qui est une norme au-dessus des personnes, des Etats, des textes de lois particulières et des règlements etc.

Les droits civils ne peuvent pas substituer les droits civiques dans une Constitution.

« Pour prendre un exemple sur l'actualité nationale en cours pour l'enrôlement biométrique des maliens pour l’établissement et la délivrance des cartes biométriques à tous les citoyens âgés de 18 ans , l'état par cette mesure a voulu consacrer à l'exercice des droits civiques égaux pour tous pour la possession de carte d’identité biométrique nationale dont le but est aussi de pouvoir exercer des droits électoraux qui sont aussi civiques garantis par la constitution. L’enrôlement, l'établissement et la délivrance des cartes biométriques concernent tous les citoyens maliens âgés de 18 ans qu'ils soient civils ou militaires pourvu seulement qu'ils jouissent du statut de citoyens maliens en âge de la majorité de 18 ans. Ce sont des droits civiques liés à la qualité et au statut de citoyenneté sans aucune distinction entre civils ou militaires».

C'est une illustration parfaite et actuelle des droits civiques citoyens que les citoyens maliens vivent simultanément avec le contexte de la proposition du projet de la nouvelle constitution et qui n'a rien à voir avec les droits civils de mariage, de contrat de bail ou de vente etc…..

&nbsp;

Ces mêmes observations valent pour l’article 46 du titre III du pouvoir exécutif chapitre I du Président de la République qui est libellé en son alinéa 2 en ces termes s’agissant de la candidature : « Il doit jouir de tous ses droits civils et politiques, être de bonne moralité et de grande probité »

Dans la Constitution du 27 février 1992 relative au Président de la République et à sa candidature, l’article 31 dispose : « Tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malienne d’origine et jouir de tous ses droits civiques et politiques. »

Pour être candidat aux fonctions de Président de la République, les droits civils sont réducteurs et restrictifs, il faut plutôt jouir des droits civiques qui sont plus étendus et plus larges à la citoyenneté et aux droits citoyens.

<strong>La 2ème Observation porte sur les rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale</strong>

Dans ce chapitre, je note de passage certains progrès dans les pouvoirs du Président de la République et notamment l’article 44 qui dispose : « Le Président de la République détermine la politique de la Nation »

Cette avancée dans l’écriture est nettement meilleure à l’article 53 de la Constitution du 25 février 1992 dans laquelle, il est dit en ces termes : « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation et dispose de l’administration et de la force armée »

C’est au Président qu’il appartient de déterminer la politique de la nation parce que sur un plan légitime, c’est le Président qui a été élu à la suite des suffrages majoritairement exprimés par les électeurs qui sont des citoyens maliens et sur la base d’un projet de société et d‘un programme présidentiel soumis à eux pour lesquels ils ont voté et accorder leur confiance au président élu par une adhésion massive.

Cependant pour l’exercice de la souveraineté nationale, le Président n’est pas le seul à détenir tous les pouvoirs.  « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » Article 37.

A ce titre, les députés à l’Assemblée Nationale représentants du peuple et élus au suffrage universel direct à la majorité absolue ou des deux tours exercent collectivement à l’Assemblée Nationale une mission au nom du peuple auquel ils ont une redevabilité de restitution et de  rendre compte.

Tout comme l’élection du Président de la République, les députés sont élus au suffrage universel direct à la majorité des deux tours et sont des représentants du peuple dès qu’ils sont élus.

Dans la nouvelle Constitution, le Premier Ministre est responsable devant le Président de la République et conduit la politique de la nation déterminée par le Président de la République. (art.76 et 78).

&nbsp;

Devant le parlement, le Premier Ministre présente le plan d’actions du gouvernement. La présentation a lieu devant chacune des deux chambres trente jours au plus après le discours sur l’état de la nation du Président de la République.

Elle est suivie, le cas échéant des débats assortis de recommandation sans vote (Art.80).

Cette nouvelle proposition qui renforce les pouvoirs du Président de la République met en cause l’exercice démocratique que les députés du parlement exercent sur l’action gouvernementale en tant que des élus du peuple.

Le premier Ministre n’est plus engagé sur sa responsabilité devant le parlement sur son programme ou sur sa déclaration de politique générale qui sont remplacés par un plan d’action sans vote.

La traditionnelle présentation de la déclaration de politique générale devant le parlement par le premier Ministre qui est un exercice démocratique entre le parlement et l’exécutif et qui consacre et incarne la séparation et l’équilibre entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif à travers le contrôle de l’action gouvernementale n’a plus de sens parce que le plan d’action proposé par la nouvelle Constitution n’est pas soumis à un vote ou de confiance ou de défiance.

La motion de censure qui est une redoutable arme que le parlement détient et brandit contre le Premier Ministre et son gouvernement a été supprimée et retirée des pouvoirs du parlement. Elle constituait et mettait en avant le charme de la démocratie par la beauté de l’exercice de ce pouvoir.

Cependant, le principe du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement est affirmé par l’article 127 de la nouvelle Constitution à travers des questions écrites, orales ou d’actualité mais qui ne sont suivies d’aucun vote.

Alors quel est le sens du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement si le parlement n’a aucun pouvoir de censurer le gouvernement et son premier Ministre en cas de mauvaise conduite de la politique de la nation déterminée par le Président de la République ou du rejet du plan d’action présenté et débattu devant les députés.

Les députés sont des élus nationaux. C’est la raison pour laquelle il leur est interdit tout mandat impératif qui est nul (Art. 105). Les députés siègent au parlement au nom de la nation et pas pour aller réaliser des promesses électoralistes faites aux électeurs des circonscriptions qui les ont élus et auxquels ils se considèrent redevables durant leur mandat.

La nouvelle Constitution à travers ces nouvelles formulations et propositions dans ces nouveaux articles sur les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif a rompu aux équilibres qui garantissaient la séparation des pouvoirs tels que Montesquieu l’a prônée : « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ».

Le cénacle de la commission dans sa messe a muri uniquement à un renforcement des pouvoirs du Président qui dévient une institution forte cumulant les pouvoirs de :

Dissolution du Parlement ;

Nomination du premier Ministre ;

Mettre fin aux fonctions du PM ;

Déterminer la politique de la nation ;

Premier Ministre responsable devant le Président ;

Parlement ne peut plus démettre le Premier Ministre du Président ;

Pas de déclaration de politique générale ou de programme du PM ;

Plan d’action présenté par le PM au parlement n’est pas soumis au vote ni de confiance ni de défiance ;

Suppression de la motion de censure et retrait des pouvoirs du parlement de sanctionner le PM par un vote de défiance.

Par ces mesures fortes de bétonnage des pouvoirs du Président, le cénacle de la commission a voulu plaire au Président qui les a nommés et pour lequel elle a conçu un tel texte qui ne reconnait pas aux autres institutions leurs pouvoirs et qui les méprises.

Il ne s’agit pas dans le cadre de la rédaction d’une loi fondamentale qui est censée garantir un bon fonctionnement entre les pouvoirs publics et une stabilité des institutions pour la continuité de l’Etat de casser les rapports entre les différentes institutions, de rompre les équilibres, d’affaiblir les unes au profit des autres.

Il s’agit plutôt de penser et de réfléchir sur un texte qui maintient la bonne séparation des pouvoirs, qui respecte les équilibres et qui consacre la bonne marche et le renforcement de la démocratie.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>La 3ème Observation porte sur des omissions.</strong>

Article 100 nouveau : une loi organique fixe pour chacune des deux chambres les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités. Il a été omis « Le nombre des députés et des sénateurs pour chacune des deux chambres » qui est du ressort de la loi organique.

&nbsp;

Article 180 : la République du Mali peut conclure avec tout Etat africain des accords d’association ou d’intégration comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine.

« Il a été omis sa souveraineté »

Si ces omissions ont été prises en compte on peut les ignorer.

En conclusions au-delà de ces observations politico-juridiques sur le projet de la nouvelle Constitution, j’encourage le Président de la Transition à persévérer sur la voie qu’il a empruntée pour la recherche de l’inclusivité et d’un consensus très large pour faire voter et passer la constitution auprès des populations maliennes.

J’apprécie les arguments très forts qu’il a développés et qu’il a tenus lors de la rencontre avec les forces vives de la nation et les autorités religieuses et traditionnelles pour justifier de la rédaction de la nouvelle Constitution rendue obligatoire et nécessaire aux constats de la série des instabilités que l’Etat du Mali a connue depuis l’avènement de la démocratie en 1991 par trois présidents élus démocratiquement dont deux ont été renversés par un coup d’Etat, le Président ATT et le président IBK. Seul un seul, le Président Alpha Oumar KONARE a pu finir son mandat.

Aussi, par la force des arguments qu’il a tenus, le rappel historique des tentatives échouées de révision de la Constitution par les présidents Alpha, ATT et IBK lui donne raison que la Constitution du 25 février 1992 à besoin de retouche.

Ces arguments doivent être consolidés auprès des populations pour gagner leur adhésion massive au projet de la nouvelle Constitution dont la vulgarisation a commencé auprès d’elles.

Pour un referendum d’une nouvelle Constitution, les autorités de la transition doivent gagner la bataille d’une grande légitimité pour la loi fondamentale à travers une large mobilisation de la classe politique, de toutes les forces vives de la nation par un vote massif pour un taux de suffrage d’un plafond minimum de 75% des voix à se fixer comme objectif c’est-à-dire 50 absolue plus 25 à défaut d’un plébiscite.

C’est pourquoi le Président et les autorités de la transition doivent travailler beaucoup plus à convaincre les maliens et maliennes que la nouvelle loi fondamentale n’est pas une affaire de Assimi, ni taillée à sa mesure. Qu’elle vise à sortir notre pays des instabilités récurrentes des pouvoirs d’Etat que le Mali traverse depuis 30 ans de démocratie.

Mais la paternité du texte qui revient au Président de la transition est déjà un franc succès pour lui, pour la refondation du Mali à travers des réformes politiques et institutionnelles souhaitées et acceptées pour tous.

Je voudrais pour terminer avec ces analyses, féliciter et saluer l’excellent travail scientifique qu’ont réalisé le Président et coordinateur des deux commissions de rédaction et de finalisation le professeur Fousseyni SAMAKE et toutes les équipes qui l’ont accompagné pour l’accomplissement de cette haute mission pour la nation par devoir patriotique.

<strong>Me Baber Gano</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rebondissements dans l’affaire Ras Bath : Le procureur de la CIV ouvre une information pour association de malfaiteurs et offense au chef de l’état</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rebondissements-dans-laffaire-ras-bath-le-procureur-de-la-civ-ouvre-une-information-pour-association-de-malfaiteurs-et-offense-au-chef-de-letat-3017144.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 21:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incarcéré depuis le lundi 13 Mars dernier à la maison central d'arrêt de Bamako pour simulation d'infraction après avoir publiquement qualifié la mort de Soumeylou Boubèye Maïga" d'assassinat et tuerie ", le Porte-parole du Collectif pour la Défense de la République (CDR), Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, vient de voir son cas s'aggraver. En effet, selon une source judiciaire, le Procureur de la Commune IV du district de Bamako, Idrissa Touré, a ouvert une information contre lui pour " association de malfaiteurs, offense au chef de l'Etat...".

Pour rappel, c'est à la faveur de l'ouverture des tra- vaux de la 3ème Conférence Nationale de l'Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patrioti- ques (ASMA-CFP) parti de l'ex-Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, tenue le samedi 11 mars dernier, à la Maison des Aînés de Bamako, que le célèbre chroniqueur a qualifié la mort de ce dernier" d'assassi- nat et tuerie ".

Devant les militants de l'ex-Premier ministre, décé- dé dans une clinique de la place, le 21 mars 2022, alors qu'il était en détention, Ras-Bath avait déclaré : "Boubeye n'est pas mort, il a été assassiné, c'est le terme qu'il faut. Il a été tué ! Il a été assassiné ". Suite à ces propos qui lui sont imputés, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath a été placé, le lundi 13 mars dernier, sous mandat de dépôt par le tribunal de la CIV pour " simulation d'infractions". Son procès serait at- tendu pour le 13 juin prochain.

Réagissant à sa mise sous écrou à la prison cen- trale de Bamako, son avocat, Me Kassoum Tapo, avait déclaré que " ces propos avaient été tenus dans un contexte purement politique, qui devrait rester politi- que ". Cet ancien bâtonnier soutient que " Ras Bath a dénoncé un crime. Dès lors, le Procureur Général devrait ouvrir une enquête sur la mort de Boubeye ". Toutefois, il annonce introduire une demande de mise en liberté avant la date du procès, prévu le 13 juin 2023.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans un Raid contre un regroupement de l’EIGS dans la région de Gao: L’Armée annonce&amp;quot; avoir neutralisé 40 terroristes à Indélimane &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dans-un-raid-contre-un-regroupement-de-leigs-dans-la-region-de-gao-larmee-annonce-avoir-neutralise-40-terroristes-a-indelimane-3016159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/dans-un-raid-contre-un-regroupement-de-leigs-dans-la-region-de-gao-larmee-annonce-avoir-neutralise-40-terroristes-a-indelimane-3016159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 06:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’armée a annoncé avoir mis hors de combat une quarantaine de terroristes dans le secteur d’Indélimane, dans la région de Gao. L’opération, menée par l’aviation militaire, a surpris dans ce secteur proche de " la Zone des trois frontières un regroupement de l’EIGS, l’organisation terroriste la plus meurtrière de la région.</strong>

De sources sécuritaires, cette opération a été con- duite, le 19 mars dernier, sur la base des ren- seignements fournis à l’Etat-major de l’Armée. Ainsi, des drones ont aussitôt été déployés dans la zone ciblée pour procéder à des frappes. Lesquelles n’ont laissé aucune chance aux assaillants, beaucoup d’entre eux ayant été tués sur le coup. Les véhicules et motos leur appartenant et d’autres équipements ont été détruits.

Selon toujours les informations, l’armée a, en plus de ce raid, lancé une offensive pour traquer les élé- ments de l’EIGS très influents dans la zone et qui seraient responsables des incursions meurtrières visant les campements et autres sites abritant des civils. A signaler que dans la journée du 19 mars dernier, des informations avaient plutôt fait cas d’un accrochage meurtrier entre les FAMa et les éléments de l’EIGS dans le secteur d’indélimane. Elles indiquaient qu’en plus des nombreuses pertes subies par l’EIGS, des victimes avaient été également enregistrées dans les rangs des FAMa.

Frappes aériennes Joint par nos soins par téléphone, le Directeur de la DIRPA, Colonel Souleymane Dembélé, a démenti ces informations précisant qu’ " il n’y a pas eu d’accrochages. Et d’ajouter que "c’est l’armée qui a lancé des frappes aériennes "contre les positions des éléments de cette organisation terroriste.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien exclusif avec l’ex&#45;ministre Baber Gano, cadre du RPM, «Assimi Goïta doit convoquer les forces vives de la Nation pour rendre la Transition plus inclusive, avec un gouvernement plus inclusif et étoffé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-exclusif-avec-lex-ministre-baber-gano-cadre-du-rpm-assimi-goita-doit-convoquer-les-forces-vives-de-la-nation-pour-rendre-la-transition-plus-inclusive-avec-un-gouvernement-p-3012337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/entretien-exclusif-avec-lex-ministre-baber-gano-cadre-du-rpm-assimi-goita-doit-convoquer-les-forces-vives-de-la-nation-pour-rendre-la-transition-plus-inclusive-avec-un-gouvernement-p-3012337.html</guid>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>« Le chronogramme peut être réaménagé et allégé autour de trois élections » </strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

<strong><em>Baber Gano, cadre du Rassemblement Pour le Mali, ancien ministre de l’Intégration africaine et ex-député élu de Djenné, s’est exprimé, hier, mercredi 22 février, dans un entretien exclusif, sur la marche de la Transition, la visite annulée du Premier ministre à Ansongo et Bourem, l’Accord d’Alger, les démissions au sein du parti. Selon lui, le président de la Transition doit convoquer les forces vives de la Nation pour rendre la Transition plus inclusive, précisant que l’actuel Premier ministre n’a pas la légitimité de réaliser le programme gouvernemental.</em>  </strong>

<strong>L’Indépendant : <em>Près de trois ans après le coup d’Etat de 2020, quelle analyse faites-vous de la Transition en cours ?</em></strong>

<strong>Baber Gano :</strong> Sur un plan d’appréciation personnelle, je n’ai pas de reproche ou de grief à porter à la Transition, parce que, jusqu’à présent, les programmes déclinés au début, en ce qui concerne les réformes majeures, sont engagés et en cours. Sur le plan de la sécurité, je pense que la Transition réalise des progrès énormes. Ce n’est pas contestable.

Aussi, sur le plan du retour du Mali sur un certain nombre de principes, il y a une souveraineté nationale qui n’est pas contestable et la voix malienne porte. On respecte désormais le Malien. La Transition a réussi à hisser le Mali à un certain niveau de respectabilité, que nous attendions d’un Etat.

<strong>L’Indép : <em>Observateur averti et, surtout, ressortissant d’une zone en proie aux conflits, quelle appréciation faites-vous de la situation sécuritaire actuelle du pays ?</em></strong>

<strong>B.G :</strong> Elle n’est pas parfaite mais enregistre beaucoup de progrès. Il faut reconnaitre que la montée en puissance de l’Armée est une réalité et que, dans la mission de sécurisation des populations et des biens, l’Armée est en train de gagner du terrain et gagner beaucoup sur les jihadistes et terrorises. Beaucoup de camps et foyers ont été démantelés et beaucoup de chefs jihadistes et terroristes ont été mis en déroute et neutralisés.

Les populations, qui avaient été chassées de leurs localités, ont regagné leurs villages ou villes. Les gens sont libres de leur mouvement. La libre circulation est une réalité. Il n’y a pas doute que, sur le plan sécuritaire, l’Armée et la Transition font beaucoup de progrès.

Je salue l’acquisition des matériels et des équipements militaires, qui ont fait monter l’Armée en puissance et l’ont rendue plus professionnelle. Ce qui se traduit aujourd’hui par le constat que l’Armée est plus proche de la population et veille à leur sécurité. Cela est indéniable. J’exhorte la Transition à continuer dans ce sens, pour que nous puissions recouvrer totalement tous les territoires tombés dans les mains des terroristes et jihadistes.

<strong>L’Indép :<em> Il n’empêche que la visite du Premier ministre à Ansongo et Bourem a été annulée pour « des raisons sécuritaires » selon certaines sources, ce que l’intéressé lui-même a démenti, invoquant « une décision du gouverneur » de la région de Gao. Que vous inspire cette posture du Chef du gouvernement ?</em></strong>

<strong>B.G</strong> : J’ai écouté le Premier ministre, qui a donné une version officielle, en disant que le gouverneur de Gao lui a conseillé d’annuler sa visite à Ansongo et Bourem. Moi, je ne crois pas en sa version. Même si nous devons prendre cette version comme la vraie, je pense que la forme de l’annonce est un peu inappropriée, parce que les renseignements sécuritaires ne peuvent pas être portés publiquement, surtout que c’est par la voix du Chef du gouvernement, premier responsable de l’Administration.

A supposer que je crois en cette version, en faisant cette communication publique, cela a des conséquences. Elle affaiblit l’Etat, porte un coup à la mise en œuvre de l’Accord, crée un doute sur la capacité de sécurisation de l’Etat dans ces zones et laisse planer un doute sur les objectifs d’organisation d’élections paisibles et crédibles sur l’étendue du territoire national, avec la garantie de la sécurité. Le Premier ministre pouvait s’abstenir de dire officiellement ces raisons, auxquelles je ne crois pas, parce que ce n’est pas cela la vraie raison.

<strong>L’Indép<em> : C’est laquelle alors ?</em></strong>

<strong>B.G</strong> : la Transition est organisée en trois organes : le Président de la Transition, le Gouvernement (Premier ministre), le Conseil National de Transition (son président). Je suis persuadé que le fait de n’avoir pas pu atteindre Ansongo et Bourem, c’est pour des raisons personnelles. Ce n’est pas lié à la version officielle, parce que je connais un peu la zone.

Je me suis convaincu davantage que cette version n’est certainement pas celle qu’il faut prendre en compte, parce que, dans sa délégation, le ministre de la Réconciliation nationale, le Colonel-Major Ismaël Wagué a pu tenir une réunion avec les mouvements armés dans le cadre du dialogue en cours pour la reprise des sessions du Comité de suivi de l’Accord. Laquelle réunion devait être présidée par le Premier ministre. Je connais aussi les cautions religieuses, coutumières et traditionnelles qui garantissent la stabilité dans ces localités et qui sont généralement les facteurs d’équilibre accompagnant l’Etat.

Si la visite du Premier ministre n’a pas pu s’étendre à Ansongo et Bourem, je suis sûr et certain que c’est contre sa personne lui-même, parce qu’il n’a certainement pas reçu le soutien de ces cautions (autorités morales et religieuses). Deuxièmement, il a toujours été quelqu’un qui porte des discours très critiques, parce qu’il est l’un des rares leaders politiques à renier l’Accord d’Alger, un instrument juridique qui permet à ces zones d’amorcer le dialogue avec l’Etat et de garantir entre l’Etat et les mouvements signataires stabilité et interaction (…). Ces choses ne peuvent pas rester sans être punies.

Je suis sûr et certain que c’est le rejet de sa personne qui est à la base de cette annulation et non des raisons sécuritaires. Ceci m’amène à revoir la légitimité d’un tel Premier ministre, parce qu’il est dans le souci de toute gouvernance de rendre l’Etat plus proche de sa population. Comment les populations peuvent ne pas accepter d’accueillir un Premier responsable de l’Administration, surtout qu’elles s’attendent à ce que ce haut responsable vienne prendre en charge leurs soucis de développement et de services sociaux de base ?

Si nous devons nous en tenir à sa thèse, ce n’est pas bon, parce que cela démoralise tous les Maliens. Elle peut saper un peu le moral de la population, qui va douter de la montée en puissance de l’Armée, alors qu’elle est réelle.

Gao-Ansongo, c’est 100 km. Gao-Bourem, c’est 90 km. Il n’a pas seulement à prendre un hélicoptère, il peut même aller par la voie routière et la forte présence de l’Armée dans cette région peut lui assurer pleinement la sécurité. Ce serait quand même étonnant que lui, ressortissant de Gao, ne puisse pas être accueilli comme le digne fils, de retour dans sa ville natale, à moins qu’il y ait des litiges ou incidents non encore soldés entre lui et la population.

Si, aujourd’hui, Assimi Goïta décidait de retourner à Gao ou Ansongo ou bien Malick Diaw, vous allez voir, ils vont leur dérouler le tapis. Ils vont l’accueillir à bras ouverts et le conduire dans toutes les zones.

De la nomination du Premier ministre à aujourd’hui, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Le M5-RFP s’est désintégré. Le Comité stratégique n’est plus qu’une coquille vide et Choguel K. Maïga n’est pas légitime.

Il appartient au président de la Transition de convoquer les forces vives de la Nation pour rendre la Transition plus inclusive, en réorientant le programme de la Transition avec un Gouvernement beaucoup plus inclusif et étoffé. Sinon, ce que je vois, le Premier ministre, avec les propos qui se tiennent, la Transition prendra beaucoup de coups, pas parce que le président de la Transition n’est pas légitime mais parce que le Premier ministre n’a pas, aujourd’hui, la légitimité de réaliser le programme de la Transition.

<strong>L’Indép : <em>Vous, en tant en qu’ancien ministre de l’Intégration africaine, comment voyez-vous le changement de partenariat opéré par le Mali ?</em> </strong>

<strong>B.G</strong> : L’on ne peut pas imposer à un pays souverain son partenariat. Il est libre de nouer ses partenariats. A un certain moment donné, compte tenu de l’expression des besoins et de l’orientation diplomatique, cette orientation doit être adaptée avec le choix des partenaires. Notre souveraineté nous donne cette liberté de choisir nos partenaires.

<strong>L’Indép<em> : Sur le plan politique, pensez-vous que le référendum et les autres élections programmées pourront se dérouler aux dates indiquées ?</em></strong>

<strong>B.G :</strong> pour moi, le chronogramme, initialement publié,n’est pas un fétiche. Il peut être réaménagé. A mon avis, le plus important est de rester dans le délai de la Transition. J’apprécie beaucoup le discours que tiennent les autorités sur la constance de rester dans le délai. J’ai écouté le ministre des Affaires étrangères,lors de la dernière session du Conseil de Sécurité de l’ONU et le ministre d’Etat. Tous sont convaincus que le délai de la Transition sera respecté.

Beaucoup de gens parlent de retour à l’ordre constitutionnel normal, sans savoir ce que cela veut dire. Il s’agit de la mise en place des institutions fortes, crédibles et incontestables. Si le chronogramme réaménagé peut se limiter seulement à organiser des élections crédibles pour faire élire un président, dont le choix ne fait l’objet d’aucune contestation, c’est déjà un premier point de réussite. Deuxièmement, mettre en place une Assemblée nationale propre et légitime.

<strong>L’ordre constitutionnel ne peut pas être réalisé qu’avec l’ensemble des institutions, qui doivent aujourd’hui être renouvelées</strong>. Le Haut Conseil est en fin de mandat, le Parlement est dissout, il n’y a pas de président de la République, les mandats des Collectivités territoriales et des conseillers locaux sont arrivés à terme. Donc vous ne pouvez pas, dans ce même paquet, réussir les élections pour toutes ces institutions. Il faut que ça soit progressif, graduel et décroissant. Il faut mettre l’ordre constitutionnel normal dans un temps bien défini. Il ne faut pas penser qu’on peut tout faire durant ce temps très contraignant.

<strong>A mon avis il faut réaménager le chronogramme et l’alléger</strong> en se contentant de la révision constitutionnelle. La Commission de finalisation du projet de Constitution peut proposer deux scenarios : une nouvelle Constitution et une Constitution révisée. Si nous faisons une révision a minima, qui permet d’arriver aux élections, le mode d’élection n’est pas contestable. Si nous pouvons réaménager le chronogramme des réformes et des élections en optant pour une révision constitutionnelle, je pense que ce schéma peut être beaucoup plus apaisant.

<strong>L’Indép : <em>Que doit contenir ce schéma réaménagé ?</em> </strong>

<strong>B.G</strong> : Dès que vous réaménagez le chronogramme, il faut sortir les élections locales, communales et régionales. Il faut laisser celles-ci au pouvoir démocratiquement élu. Mais le référendum, on peut le tenir avec une révision constitutionnelle. Dès qu’on sort de la révision constitutionnelle, on s’attaque directement à la présidentielle et aux législatives. On peut gagner ces trois étapes dans la durée actuelle de la Transition.

<strong>L’Indép <em>: Que faut-il faire pour que les élections se tiennent dans un climat apaisé ?</em></strong>

B.G : Des voix s’élèvent chaque fois qu’il s’agit d’une Constitution ou de sa rédaction. C’est pour cela que les précédentes tentatives ont rencontré beaucoup de contestations et créé des situations de crise socio-politique. Pour éviter cela, il faut le consensus politique. Nous sommes tous d’accord que la Constitution de 1992 a des insuffisances, qui ne peuvent être corrigées que par une révision. Il faudra les noter puis améliorer le cadre de gouvernance des institutions. On a tous besoin d’institutions fortes, parce que, si la Présidence de la République, le Parlement, le Gouvernent ne sont pas forts, on ne peut pas garantir la stabilité politique.

<strong>L’indép : <em>Comment se porte votre parti RPM ? Est-il prêt pour aborder les prochaines élections quand on sait qu’il enregistre depuis quelque temps des démissions de taille ?</em></strong>

<strong>B.G</strong> : Nous n’avons pas à faire la fine bouche. Le parti a subi des épreuves très très dures, liées au coup d’Etat,qui a dissout notre régime. Cela n’a pas été sans conséquences sur la structuration du parti, qui traverse une période difficile. Nous sommes entre nous dans des conflits. Il y a des crises de confiance, de leadership et de toutes sortes. Nous sommes en train de nous concerter et de voir dans quelle mesure nous allons sortir de toutes ces crises et essayer de répondre à notre mission de conquête du pouvoir. Il faut rassembler tous les militants, parce qu’on ne peut pas être des responsables, si nous ne pensons qu’à nous-mêmes…

Nous sommes un grand parti. Nous devons nous ressaisir. Nous allons être obligés de faire abstractionde nos ambitions et questions personnelles pour faire face aux vœux de l’ensemble de nos militants.

<strong>L’Indép : <em>Qu’est-ce qui motive la démission de certains cadres ?</em></strong>

B.G : Quand une crise perdure, elle peut avoir des conséquences de ce genre. Nous sommes dans la crise,il y a bientôt un an. Certains peuvent se fatiguer d’attendre la résolution de cette situation. Ils ont été tentés par des démissions, qui font également fait partie de la vie d’un parti.

Mais cela ne fait pas plaisir. Je ne me réjouis pas des démissions. Chaque élément, cadre, camarade que je perds me fait mal, parce que nous sommes un parti historiquement constitué. Nous avons cheminé et atteint ensemble des objectifs. Aujourd’hui, voir que,dans la poursuite de ces objectifs, après le décès de notre père-fondateur, feu Ibrahim Boubacar Keïta, ce parti se retrouve en lambeaux n’est pas mon souhait. Je pense que, dans les prochains jours, nous allons surpasser nos égos et voir l’intérêt général.

<strong>L’Indép : <em>à quand le congrès pour limiter les dégâtsvoire amorcer une revitalisation ?</em></strong>

B.G : En réalité, tout le problème part de la mise en place d’un organe dirigeant, qui est arrivé à son terme.Le Bureau politique national est en dysfonctionnement total. Nous avons appelé à son renouvellement, compte tenu de l’état des défections et des décès. C’est cela qui a été le point de discorde entre nous.

<strong>L’Indép :<em> Le mot de la fin ?</em></strong>

<strong>B.G : </strong>Mon mot de la fin, c’est la reconstruction de notre unité nationale. Elle réside dans les pactes existants entre les ethnies, les religions et les races. Que ces pactes puissent être consolidés. La devise du Mali est le meilleur exemple de l’unité nationale….

Je voudrais vraiment inviter les autorités de la Transition et tous ceux qui parlent au nom du Mali d’avoir un discours apaisant, parce qu’il faut savoir porter la parole publique. Ayons le sens de la mesure ! Apaisons la situation ! Nous devons avoir un Mali apaisé pour que nous sortions de cette crise et garantir la cohésion sociale.

<strong>Entretien réalisé par Moussa Sayon CAMA</strong>

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<item>
<title>500 Maliens bloqués dans le Sahara à Assamaka: Le ministère des Maliens de l’extérieur envisage leur rapatriement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/500-maliens-bloques-dans-le-sahara-a-assamaka-le-ministere-des-maliens-de-lexterieur-envisage-leur-rapatriement-3005826.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2023 16:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux. Un jeune Malien, entouré de plusieurs autres, a lancé un cri du cœur aux autorités. Il affirme que les quelques 1000 migrants refoulés de l’Algérie »meurent de faim et de soif ».</strong>

Les recoupements opérés par L’Indépendant confirment l’authenticité de la vidéo et la présence de 500 Maliens parmi les quelques milles migrants bloqués à Assamaka, au Niger, à 400 kilomètres de la ville d’Agadez.

Selon les informations reçues auprès du ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, le jeune homme, auteur de la vidéo d’alerte, du nom de Youssouf Koné, est en contact avec le département. Il a même eu un échange téléphonique avec le ministre, Alhamdou Ag Ilyène, qui a rassuré les migrants maliens de l’appui du gouvernement.

Ces migrants ont été refoulés de l’Algérie avant d’être abandonnés à la frontière avec le Niger. Ils ont alors effectué 15 kilomètres de marche pour arriver à Assamaka où ils sont bloqués depuis le 28 décembre dernier, date de réalisation de la vidéo d’alerte.

» Le Gouvernement travaille en collaboration avec l’OIM et l’ambassade du Mali à Niamey pour venir en aide à nos compatriotes. Les plus hautes autorités sont informées de ce qui se passe et des dispositions sont en train d’être prises pour permettre leur rapatriement volontaire et en bon ordre « , indique le Chef de Cabinet du ministère des Maliens établis à l’extérieur, Mohamed Albachar.

D’ores et déjà, les migrants bloqués à Assamaka bénéficient de l’assistance alimentaire et sanitaire de l’Organisation internationale de la migration (OIM). Cependant, cette prise en charge est insuffisante en raison du manque de ressources.

En 2022, 7373 Maliens en détresse dans le monde ont été rapatriés sur fonds propres du ministère des Maliens de l’extérieur et avec l’aide de certains partenaires. Parmi les personnes rapatriées, ont dénombre 576 enfants et 354 femmes.

Sur ces chiffres, 1353 ont été rapatriés du Niger après avoir été refoulés de l’Algérie ou de la Lybie. Pour encourager le rapatriement volontaire et lutter contre la migration clandestine, l’Etat malien, à travers le département en charge des Maliens de l’extérieur, a développé une politique d’assistance et de réinsertion socioprofessionnelle des personnes rapatriées. L’année dernière, » 7000 personnes ont bénéficiées d’un appui à réinsertion et des formations sont également organisées à leur intention « , a souligné Mohamed Ag Albachar.

Malgré tout, la jeunesse malienne reste en proie au phénomène migratoire. En juillet dernier, 22 Maliens sont morts en mer au large de la Lybie, après avoir passé neuf jours dans un canot pneumatique.

<strong>Moussa Bilaly SIDIBE</strong>

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<item>
<title>Regain de l’insécurité dans le nord du Mali : Enlèvement de plusieurs personnes et animaux par l’EIGS à Tin Hama (Gao)</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/regain-de-linsecurite-dans-le-nord-du-mali-enlevement-de-plusieurs-personnes-et-animaux-par-leigs-a-tin-hama-gao-3005050.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 15:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces faits se sont produits, le lundi 26 décembre dernier, près de Tin Hama, localité relevant du Cercle d'Ansongo, dans la Région de Gao. Plusieurs personnes et des animaux ont été enlevés par des terroristes de l'Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS). Au moment de leur rapt, ils fuyaient la zone pour trouver refuge ailleurs.</strong>

Selon nos sources, l'acte mené par les terroristes de l'EIGS pourrait être en représailles à l'opération effectuée par l'Armée à Tin Hama, récemment. En effet, au cours de cette opération, les militaires auraient neutralisé plusieurs terroristes et en ont capturé des dizaines d'autres.

C'est après cette opération, survenue le 18 décembre, et quali- fiée de " succès militaire stratégique ", que les terroristes sont reve- nus se venger" de certaines personnes, soupçonnées d'avoir collaboré avec l'Armée. Prenant la menace au sérieux, certaines personnes ont fui avec leurs biens, dont des animaux, pour trouver refuge dans des endroits plus sécurisés. En cours de chemin, elles ont été rattrapées par les terroristes, avant d'être emportées vers une destination inconnue. Pour l'heure, on ignore encore leur nombre exact, mais des sources évoquent des dizaines d'hommes, essentiellement des adolescents et des personnes âgées.

A noter que la situation reste très tendue dans cette zone, où l'insécurité est omniprésente. Ceci, à un moment où le dialogue est rompu entre les parties signataires de l'Accord, dont la mise en ceuvre est quasiment à l'arrêt.

Massiré DIOP]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une semaine après la signature d’un mémorandum entre le Mali et la Côte d’Ivoire: Les 46 soldats jugés, demain, jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/une-semaine-apres-la-signature-dun-memorandum-entre-le-mali-et-la-cote-divoire-les-46-soldats-juges-demain-jeudi-3005045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 15:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire des 46 soldats ivoiriens arrêtés à Bamako pour » mercenariat » pourrait connaitre son épilogue, lors d’une assise spéciale, qui se tiendra, demain, jeudi, à la Cour d’Appel de Bamako. A cette occasion, ces soldats pourraient recouvrer la liberté et rentrer dans leur pays pour passer les fêtes de fin d’année auprès de leurs familles.</strong>

La tenue de cette assise survient une semaine après la signature d’un mémorandum pour la libération de ces soldats, entre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et le ministre de la Défense de la Côte d’Ivoire, Téné Ibrahim Ouattara, sous l’égide de la médiation togolaise, conduite par l’émissaire de Faure Eyadema, Robert Dussey.

Dans ce document, les deux pays se sont engagés à renforcer leurs relations, à promouvoir la paix et œuvrer au renforcement des relations d’amitié, de fraternité et de bon voisinage entre les deux pays, pour converger dans une dynamique positive. Ils se sont, en outre, engagés à mettre l’intérêt des populations et celui de la Région au-dessus de toute autre considération.

C’est dans ce sillage, et conformément au respect des procédures judiciaires en cours, que la justice malienne a décidé de tenir cette assise spéciale.

Rappelons que les soldats ivoiriens avaient été arrêtés à leur arrivée, le 10 juillet dernier, à l’Aéroport de Bamako. Ils ont été qualifiés de « mercenaires« , puis inculpés, mi-août, de « tentative d’atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat » et formellement écroués. Trois femmes, faisant partie des inculpés, avaient été libérées par la suite.

Les autorités de la Transition les accusaient de n’avoir pas rempli les formalités administratives. Alors qu’Abidjan avait clamé leur innocence et soutenu qu’ils sont « régulièrement inscrits dans l’effectif de l’Armée ivoirienne et se trouvaient au Mali, dans le cadre des opérations des Éléments Nationaux de Soutien (NSE)« .

AD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frappes aériennes de l’armée sur des positions terroristes vers le Gourma: Plusieurs cadres de l’EIGS tués et d’autres blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/frappes-aeriennes-de-larmee-sur-des-positions-terroristes-vers-le-gourma-plusieurs-cadres-de-leigs-tues-et-dautres-blesses-3003341.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 06:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des sources concordantes, l'Armée a mené des frappes aériennes, le samedi 10 décembre dernier, contre des positions terroristes, dans le Gourma. Le bilan fait état de nombreux cadres de l'EIGS abattus et d'autres blessés.</strong>

La zone visée par ces frappes aériennes est surtout celle située entre Tessit et Fitili, où depuis un certain temps, des affrontements violents et meurtriers opposent des groupes terroristes rivaux. Il s'agit des terroristes de l'Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) et ceux du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM). Les mêmes sources indiquent que l'Armée a lancé des raids aériens sans aucun discernement.

Parmi les cadres de l'EIGS mis hors d'état de nuire figure Moussa Maloum. Ce dernier a terrorisé toute la zone de la Commune de Ouatagouna, causant toutes sortes d'exactions, essentiellement, contre les civils. On signale également d'autres cadres de ce groupe terroriste neutralisés. Par ailleurs, certains blessés dans les rangs de ces radicaux ont été aperçus en train d'être soignés dans plusieurs localités de la zone d'Ansongo.

La nouvelle de sa mort a été accueillie avec soulagement par la population locale comme un desserrement de l'étau sécuritaire et, surtout, la fin des exactions contre les civils. Outre des agressions physiques, ces derniers doivent également assister impuissamment au vol de leurs nombreux troupeaux. Les cheptels de certaines localités de la zone opérations militaires]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic routier Mali&#45;Sénégal :   Suite à de longues et âpres négociations menées par une délégation des Chambres consulaires, conduite par Youssouf Bathily, président de la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-routier-mali-senegal-suite-a-de-longues-et-apres-negociations-menees-par-une-delegation-des-chambres-consulaires-conduite-par-youssouf-bathily-president-de-la-ccim-2997153.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 13:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La douane sénégalaise consent à réduire les frais d’escorte et de TS de 145 000FCFA à 20 000F CFA  </strong>

<strong> </strong><strong>Des économies de plus de 10 milliards FCFA par an qui devraient normalement bénéficier aux consommateurs maliens </strong>

<strong><em>C’est, en effet, depuis deux ans que les négociations achoppaient sur cette épineuse question du montant des frais d’escorte et de TS (temps supplémentaire) de la douane sénégalaise que la partie malienne jugeait exorbitant. A la suite de longues et âpres négociations, les deux parties sont, enfin, parvenues à un consensus qui réduit de manière substantielle les frais susmentionnés, qui passent désormais de 145 000FCFA à 20 000FCFA. La délégation malienne qui a obtenu ce beau résultat était conduite par Youssouf Bathily, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). </em></strong>

<strong><em>  </em></strong>L’on se rappelle qu’une forte délégation des Chambres consulaires du Mali, conduite par  Youssouf Bathily, président de la CCIM, avait effectué, du 17 au 25 juillet 2022, une mission dans la capitale sénégalaise suite à la levée de l’embargo de la CEDEAO contre le Mali. Il s’agissait alors, pour les présidents des Chambres consulaires du Mali et les techniciens qui les accompagnaient, au premier rang desquels le Directeur des Entrepôts Maliens au Sénégal (EMASE), Fousseynou Soumano, de négocier, auprès des dirigeants du Port autonome de Dakar et ses partenaires, des facilités pour l’acheminement rapide des marchandises maliennes en souffrance audit port. Cela, afin de réduire également les coûts afférents à cette situation. A la suite de cette mission, d’importants résultats avaient été engrangés auprès des autorités portuaires de Dakar et des partenaires dudit port, tels Dubaï Port World (DPW), Bolloré Transport Logistics, SACS, TOM, MAERSK et la Direction générale des douanes sénégalaises. Lesquels avaient, presque tous, consenti à l’annulation du magasinage des conteneurs encore en souffrance, à l’annulation des surestaries et détention pour toutes les marchandises traitées ou même à la restitution des paiements effectués, pendant l’embargo, entre autres.

<strong>Vers une baisse du coût des matériaux, entre autres, qui nous viennent du Sénégal</strong>

Dans le cadre de la poursuite de ces négociations, une importante délégation du secteur privé malien, conduite par le président de la CCIM, Youssouf Bathily et comprenant les présidents du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Kissima dit Bakissima Sylla,  du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR), Youssouf Traoré et de la Fédération des Transitaires Maliens (FETRAM), Souleymane Baba Traoré, vient de séjourner à Dakar où elle a rencontré, le 26 octobre courant, une délégation de l’administration des douanes sénégalaises, avec à sa tête le colonel Babacar Mbaye, Directeur régional de Dakar-Port. C’était en présence de Boubacar Ballo, Conseiller technique du ministre de l’Industrie et du Commerce, du Directeur des EMASE et du chef de la Représentation des douanes du Mali au Sénégal, Lieutenant-colonel Bakary Kouyaté, les deux derniers entourés de leurs proches collaborateurs.

Ladite rencontre, qui a eu lieu au siège de la Direction Régionale de Dakar-Port,  était articulée autour de la systématisation de la réduction des frais d’escorte et de TS, conformément à la demande de réunion formulée par la partie malienne. Après un rappel des montants en vigueur depuis des années,  l’exposé des propositions, ci-après, tendant à réduire les frais d’escorte a été fait. A savoir, 40 000F CFA par unité roulant pour les escortes individuelles allant de 1 à 4 boîtes ; ramener le convoyage à partir de 5 boîtes au lieu de 10 avec 20 000F CFA par véhicule. Ce qui revient, en tout, à une réduction de 125 000F CFA sur les 145 000F CFA que chaque véhicule était tenu de payer auparavant, en termes de frais d’escorte et de TS. En fait, le TS qui était de 75 000F CFA est tombé et l’escorte qui était de 70 000F CFA a été ramené 20 000F CFA.

A l’issue d’une seconde rencontre qui a eu lieu le vendredi, 28 octobre 2022, les deux parties ont convenu d’un accord qui scelle les engagements pris comme du fer dans du béton. C’est ainsi qu’elles se sont engagées pour la mise en application diligente de cet accord qui devrait bénéficier avant tout aux opérateurs économiques maliens utilisant le corridor Dakar-Bamako.

Ainsi, il est attendu que les transporteurs sur ledit axe routier fassent des économies de plus de 10 milliards FCFA par an, suite à ces réductions de frais d’escorte et de TS. Ce qui devra, normalement, bénéficier aux consommateurs maliens également. Lesquels sont en droit de s’attendre, dans les mois à venir, à une réduction des prix sur des denrées, matériels et matériaux de construction, entre autres, leur parvenant à travers le corridor précité. Le temps le dira.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jugé pour » homicide volontaire » sur Amadou Kouyaté alias » Dou « : Abdoul Karim Coulibaly condamné à 4 ans d’emprisonnement ferme</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/juge-pour-homicide-volontaire-sur-amadou-kouyate-alias-dou-abdoul-karim-coulibaly-condamne-a-4-ans-demprisonnement-ferme-2994197.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 10:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>La Cour d’Assises a statué, hier, jeudi, sur l’affaire ministère public contre Abdoul Karim Coulibaly, jugé pour » homicide volontaire » sur Amadou Kouyaté alias » Dou « , courant 2020, en Commune III de Bamako. Ainsi, elle a requis 4 années d’emprisonnement ferme pour le jeune de 23 ans.</strong></p>
Selon les informations, c’est dans l’après-midi du dimanche 12 juillet 2020, vers 17 heures, que le jeune Abdoul Karim Coulibaly, apercevant le nommé Amadou Kouyaté alias <em> » Dou </em>« , de passage au Camp militaire de la Base  »A », en Commune III du district de Bamako, lui demanda de lui apporter de l’eau à boire. Le refus de ce dernier déclencha des échanges de propos désobligeants. Au bout desquels, les deux protagonistes se lancèrent le défi d’aller en découdre, au crépuscule, au bord du marigot coulant derrière le camp. Au cours des empoignades, Abdoul Karim Coulibaly asséna quelques coups d’un couteau appelé « six » à la poitrine de son adversaire, Amadou Kouyaté alias  »Dou ». Ce dernier s’écroula et succomba le même jour des suites de ses blessures.

Après son forfait, Abdoul Karim Coulibaly se cacha dans une mosquée durant quatre jours, pour ensuite rejoindre son frère aîné à Sikasso. Ce militaire, ayant appris la triste nouvelle, le conduira à Bamako, où il le mettra à la disposition de la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Bamako-Coura, qui ouvrit immédiatement une enquête, à la suite de laquelle, il fut poursuivi et inculpé devant le magistrat instructeur pour  » <em>homicide volontaire « </em>.

Dans le box des accusés, Abdoul Karim Coulibaly a reconnu les faits. Ainsi, le président de la Cour lui demandera d’expliquer les circonstances de l’homicide. L’accusé souligna qu’il a reçu plusieurs coups au niveau des bras de la part de la victime, avant qu’il ne la poignarde avec un couteau qu’il détenait par devers lui. Alors qu’il exhibait ses cicatrices aux membres de la Cour, à la demande du Président, le Procureur a, quant à lui, refusé de fixer les cicatrices, arguant qu’il n’est pas  » <em>un médecin ».</em>

Selon le Procureur, l’accusé a poignardé Amadou Kouyaté alias  » Dou « , après avoir été le premier à le provoquer, en lui demandant de lui servir de l’eau. Poursuivant que « <em> l’accusé, qui comparaît devant vous, pour homicide volontaire, faits prévus et punis par les articles 199 à 201 du Code Pénal, a reconnu les faits, depuis l’enquête préliminaire </em>« . Ajoutant qu’il a réitéré les mêmes propos à la barre. Ainsi, il a requis de le maintenir dans les liens de l’accusation.

De son côté, l’avocat de la défense a plaidé qu’en aucun moment, le parquet n’a pu apporter la preuve que son client était dans la dynamique de tuer Amadou Kouyaté alias  »Dou ».  » <em>Je ne l’évoquerai pas, sinon on peut parler également de la légitime défense</em> « . Ainsi, il a expliqué la bonne foi de son frère, qui l’a remis entre les mains de la Gendarmerie. A cet effet, l’avocat a plaidé pour les circonstances atténuantes à l’endroit de l’accusé, compte tenu de son jeune âge et de son statut de  » <em>délinquant primaire</em> « .

A l’issue des débats, la Cour a condamné Abdoul Karim Coulibaly à 4 ans de prison.

<strong>O.BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : La mission de Haut niveau de la CEDEAO, une opportunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-la-mission-de-haut-niveau-de-la-cedeao-une-opportunite-2992866.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 11:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’on en convient aisément : l’adresse faite, le samedi 24 septembre dernier, par le premier ministre intérimaire, au palais de verre de Manhattan abritant la plus importante rencontre annuelle de la communauté mondiale, était particulièrement déplacée. Mais le Colonel Abdoulaye Maïga, décrit comme habituellement placide, était au bord de l’hystérie après la posture prise, deux jours auparavant (le 22 septembre, date commémorative de l’indépendance du Mali) par la CEDEAO dans l’affaire des 46 soldats ivoiriens détenus à Bamako pour « mercenariat » .

Outre que l’organisation sous-régionale a fait fi de l’opposition véhémente du gouvernement malien à sa saisine par la Côte d’Ivoire qu’il jugeait inappropriée, tout en  redoutant une éventuelle « instrumentalisation « elle a   » condamné avec fermeté l’incarcération continue des soldats ivoiriens ; dénoncé le chantage exercé par les autorités maliennes dans cette affaire; demandé la libération sans condition  » des personnes concernées.

Un revers humiliant dont sont comptables, aux yeux du successeur temporaire de Choguel Maïga, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guteres, le président en exercice de la CEDEAO, le bissau-guinéen Umaro  Sissoco Embaló, le président du Niger, Mohamed Bazoum, tous coupables d’avoir soutenu , par voie de presse, la cause ivoirienne avant la tenue du sommet extraordinaire de New-York ayant prononcé ces décisions. Bien sûr, le président Alassane Dramane Ouattara, responsable désigné de l’envoi de « mercenaires  » au Mali et présenté comme l’adversaire le plus acharné de la transition malienne (ce que son homologue Bazoum dément) n’a pas été épargné. De même que l’ancienne alliée stratégique dans la lutte contre le terrorisme, la France, dont les dirigeants sont traités de  « junte  » pour avoir, entre autres monstruosités,» commandité et prémédité des sanctions inédites, illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali » .

L’ire, qui habitait le Lieutenant-colonel Maïga, au point de s’affranchir de la rhétorique diplomatique habituelle, avait une deuxième motivation. Depuis le 15 août dernier, son gouvernement a saisi le Conseil de sécurité d’une plainte contre la France pour « violations répétées de son espace aérien, fourniture de renseignements et d’armes de guerre à des groupes terroristes » et réclamé une réunion urgente de l’exécutif onusien pour faire cesser « ces atteintes graves à la sécurité et à la souveraineté du Mali » . Près d’un mois et demi plus tard, il attend toujours qu’une suite soit donnée à sa requête. Et pour cause: des manœuvres de coulisse prêtées à la France qui, au surplus, assure la présidence du Conseil de sécurité durant tout le mois de septembre.

La leçon que l’on peut tirer de ce nouvel épisode new-yorkais, réédition en plus dramatique de celui animé par Choguel Maïga en 2021, est qu’il a mis en relief l’isolement diplomatique du Mali au double plan sous-régional africain et international. Bamako ne peut continuer à nourrir les adversités contre lui dans un contexte mondial de plus en plus éprouvant pour les pays les plus enviés. A cet égard la mission de Haut niveau, mandatée auprès de lui par le sommet extraordinaire de la CEDEAO, délocalisé dans la grande métropole américaine, doit être perçue comme une opportunité à saisir pour normaliser les rapports avec la Côte d’Ivoire (un voisin précieux) et retrouver une dynamique apaisée et constructive avec l’espace CEDEAO dans son entièreté.

«  Une politique se juge par ses résultats» écrivait Charles Mauras. Cette pensée doit constamment inspirer nos décideurs.

&nbsp;

<strong>Saouti Labass HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Le Mali 62 ans après : le défi incertain de &amp;quot;la refondation de l&amp;apos;Etat&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-le-mali-62-ans-apres-le-defi-incertain-de-la-refondation-de-letat-2992379.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 08:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce jeudi 22 septembre 2022 marque les 62 ans de la proclamation de l'indépendance de la République du Mali sous l'égide de feu le président Modibo Keita. Cet anniversaire, qui aurait dû être un grand moment de fierté nationale, survient, hélas, dans un contexte de délitement qui nourrit le pessimisme.

Durant les huit premières années de son avènement (1960-1968) le nouvel Etat avait suscité de réels espoirs quant à "la construction d'une économie moderne, décolonisée, tournée vers la satisfaction des besoins essentiels de la population." Son option anti-impérialiste  résolue, son engagement sans faille pour la libération totale de l'Afrique du joug colonial, son orientation panafricaniste sans réserve lui vaudront un indiscutable rayonnement international. Cet édifice prometteur sera toutefois balayé par le coup d'Etat scélérat, anti-patriotique et anti-progressiste d'un quarteron d'officiers subalternes menés par un certain lieutenant Moussa Traoré de triste mémoire. La dictature d'abord militaire (1968-1978) puis militaro-civile (1979-1991) qui s'installe, n'offrira d'autre alternative qu'un mélange d'oppression, de misère, de renoncement à toute ambition de développement pour le pays et de bien-être pour les Maliens, réduits à subir ou à s'exiler. "L'ère démocratique " qui suivra, se révélera impuissante à répondre aux immenses attentes placées en elle, mise à mal à la fois par une demande sociale irrépressible, les velléités sécessionnistes récurrentes dans l'Adrar des Ifoghas, les luttes politiques intestines pour le pouvoir, la corruption érigée en mode de gestion. Et, pour finir,  les errements et compromissions dans la gestion des menaces sécuritaires. Toutes choses qui conduiront à des pronunciamentos militaires en 2012 et 2018.

Conséquence de cet énorme  gâchis, le Mali d'aujourd'hui n'est que l'ombre de celui de son père fondateur, lui-même assassiné, probablement par empoisonnement, le 16 mai 1977, au camp des commandos parachutistes de Djicoroni, dans la neuvième année de sa détention  sans jugement. Il est menacé de partition dans son septentrion faute d'avancée dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation du 15 juin 2015, pire à cause de l'option prise par les autorités de la Transition en cours de " relire " cet accord. Selon le rapport trimestriel de la MINUSMA daté de juin dernier, " la présence des autorités de l'Etat est tombée à 10% dans les régions du nord et 21% dans les régions du centre " soit une moyenne de 15 % sur ces deux zones cumulées représentant les 3/4 du territoire national. Dans la partie centrale, un nombre de plus en plus élevé de localités est passé, ces dernières semaines, sous le contrôle de  groupes djihadistes à la suite d'accords imposés par les massacres et les dévastations aux populations, l'Etat n'assurant plus sa fonction régalienne de protection.

A la manière de l'écrevisse l'économie marche à reculons, faute d'investissements internes et externes. Le chômage,  qui en découle, étend ses tentacules sur une jeunesse désemparée et désabusée. La pauvreté, la chose la mieux partagée depuis bien longtemps au Mali, gagne des couches jusque-là épargnées. Le mécontentement enfle au sein des populations et la grogne monte au sein des syndicats.

Pour empirer une situation déjà délétère, l'affaire dite " des 49 soldats ivoiriens  arrêtés pour mercenariat " est venue envenimer les relations avec la Côte d'Ivoire, premier partenaire commercial du Mali et créer un motif de discorde supplémentaire dans l'espace CEDEAO qui s'en passerait volontiers.

Dans ce contexte lourdement chargé de menaces,  de désabusement et d'incertitudes, la refondation de l'Etat, mission historique que la Transition s'est assignée, autant par nécessité que pour se donner une légitimité, apparaît comme un défi irréalisable dans un avenir prévisible.

<strong>Saouti L  HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>77è Assemblée générale de l’ONU, ce mardi, à New York: L’affaire des 46 soldats arrêtés pour » mercenariat » s’invite au débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/77e-assemblee-generale-de-lonu-ce-mardi-a-new-york-laffaire-des-46-soldats-arretes-pour-mercenariat-sinvite-au-debat-2992199.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 06:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce mardi 20 septembre que s’ouvre, à New York, la 77è Assemblée générale de l’ONU, un rendez-vous capital dans le concert des nations et au cours duquel des sujets d’actualité sont débattus par les dirigeants du monde. L’affaire des 46 soldats ivoiriens, arrêtés pour » mercenariat « , à Bamako, ferait partie de ces sujets, qui seront abordés, en marge de l’Assemblée générale par le Secrétaire général de l’ONU, le Premier ministre malien par intérim et, sans doute, la partie ivoirienne.

A noter que dans ces différentes interventions, l’on ne devrait pas s’attendre aux mêmes interprétations. D’autant que chacune des parties signalées va commenter cette question hautement sensible, suivant les éléments d’appréciation en sa possession. Déjà, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a, dans une récente sortie, donné un aperçu de ce qui pourrait être la teneur de ces discussions, lorsqu’il a déclaré que <em> » les militaires ivoiriens détenus au Mali ne sont pas des mercenaires »</em>. Ajoutant : <em>« On  est en contact permanent avec les autorités maliennes. Je vais recevoir la délégation du Mali. Pour moi, c’est une chose qui est importante. Il faut résoudre ce problème ».</em>

Il a, en outre, appelé les autorités de la Transition pour la libération de ces soldats.

Dans ce dossier, l’ONU avait reconnu des « dysfonctionnements »dans une note adressée au gouvernement malien et admis que « certaines mesures n’avaient pas été suivies ».

Pour sa part, la partie ivoirienne a sollicité l’intervention de l’ONU pour clarifier cette affaire, avant d’appeler à la tenue d’une Réunion extraordinaire des Chefs d’Etats et de Gouvernement de la CEDEAO en vue de la libération de ses soldats.

A New York, la délégation malienne ne manquera pas de revenir sur le règlement bilatéral et judiciaire de cette affaire, comme cela a été réaffirmé, en réaction à la volonté manifeste de la partie ivoirienne d’associer, au-delà de l’ONU, la CEDEAO dans la gestion de cette crise. Le Secrétaire général de l’ONU prêtera sans doute une oreille attentive à l’argumentaire de chacune des parties, en vue d’y trouver une solution.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEMAFOOT :  Ces pratiques illégales qui inhibent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-ces-pratiques-illegales-qui-inhibent-2985460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 01:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suspensions des membres de la Commission d'appel des élections, de Présidents de clubs et autres acteurs du Football, en prélude à l'élection du Président du Comité exécutif, en août prochain, sont, entre autres, des pratiques illégales qui minent notre football.

<strong>La Commission électorale d’Instance </strong>

La Commission électorale d’Instance ne peut s’octroyer des attributions en dehors de celles déterminées par les Statuts et textes réglementaires.En référence à l’article 44-1(c) des statuts de la FEMAFOOT, le Comité Exécutif est compétent pour <em>« préparer et convoquer les assemblées générales ordinaires et extraordinaires, avec l’assistance du Secrétaire général».</em> C’est l’organe exécutif qui convoque les membres de l’Assemblée Générale et le contrôle des mandats, qui est inscrit à l’ordre du jour pour sa validation. La Commission Electorale d’Instance n’a ni mission, ni qualité, ni compétence à valider les mandats des membres. Cette tâche revient de droit à l’Assemblée Générale, organe chargé d’adopter les statuts (norme supérieure), d’établir la liste des délégués, fournie par les ligues, clubs et groupements.

Pour ce qui est de la recevabilité des candidatures, par lettre circulaire N°001/C E/21 avril 2022, la Commission Electorale d’Instance a fixé les critères de recevabilité, d’éligibilité et d’inéligibilité, tout en insérant la production d’un Certificat de Résidence.

En agissant ainsi, la Commission Electorale d’Instance viole les statuts, qui n’exigent pas la production de certificat de résidence. Elle ne peut ajouter une condition qui n’est exigée par les textes.

La Commission Electorale d’Instance ne peut s’attribuer une telle compétence, réservée à l’Assemblée Générale, organe législatif suprême qui adopte la norme supérieure ainsi que les textes règlementaires. L'art 35 définit les critères d'éligibilité. A ce niveau, aucun alinéa ne parle de certificat de résidence, encore moins de résidence permanente.

Les critères de recevabilité sont déterminés par l'article D2-1 du code électoral. C'est uniquement dans les attributions du Président élu que la notion de résidence fait son apparition et cela dans l'exercice de ses fonctions.

L'application des dispositions de cet article est réservée aux membres de son bureau ou aux membres de l’AG, qui peuvent enclencher le système révocatoire en cas de dysfonctionnement. La Commission électorale d’Instance ne détient pas le monopole des élections.

Malgré tous les signaux d'alarme, la Commission électorale d’instance a invalidité la liste de candidature de Mamadou Sow, de Ségou, au mépris des dispositions statutaires évoquées ci-dessus.

<strong>Suspension des membres des organes </strong>

En violation de toutes dispositions statutaires et réglementaires, cette commission d'éthique, dont le procès-verbal a été annulé par la Commission d’appel, suite au recours déposé par le président du L.CBA, rend une décision de suspension de cinq années pour les membres de cette commission d'appel des élections et le requérant en la personne du Président du LCBA.

Cet appel a été motivé par non production du procès-verbal dans les 72h suivant L`AGO : point E1 (f) code électoral et la participation active des délégués de la Ligue de Mopti, dont le mandat a pris fin le 30 novembre 2021 (AGO tenue le 19 mars 2022).

Or, suivant les dispositions statutaires et réglementaires, <em>« chaque commission indépendante [--] et les membres élus pour un mandat unique de 4 ans pour les Commissions Electorales et in fine, ne peuvent être relevés de leur fonction que par l'assemblée générale ». </em>Mieux, le mandat électif débute le lendemain de l'expiration du délai d’appel ou le lendemain de la publication du procès-verbal de la Commission d'appel des élections art 45 al2 statuts FEMAFOOT.

Les décisions prises par la Commission d'appel des élections peuvent faire l’objet de recours devant le TAS mais n'est pas suspensif (D 4-4 code électoral). Cela traduit qu'aucune frénésie statutaire et réglementaire ne donne droit à cette commission, à la fois illégale et illégitime, de rendre des décisions dotées d’une force exécutoire.

Le procès-verbal d'annulation des élections est gelé par le président du C.E de la FEMAFOOT et le Secrétaire général, en violation des dispositions statutaires, qui imposent au Secrétaire général de notifier les décisions prises par les organes de la FEMAFOOT art 69 al2 (I). Cette tare de l'instance Fédérale révèle son sous-développement juridique et juridictionnel.

<strong>Dr Sékou Diogo Keita</strong>

&nbsp;

<strong>Président du L.CBA, ancien Vice-président du C.E de la FEMAFOOT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Sanctions : Cruelle déception pour les populations maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-sanctions-cruelle-deception-pour-les-populations-maliennes-2978774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 12:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des millions de Maliens, de l’intérieur et de la diaspora, nourrissaient l’immense espoir de voir » la levée immédiate » des dures sanctions économiques et financières, dont ils sont les principales victimes, sanctionner le sommet extraordinaire de la CEDEAO qui vient de se tenir, le samedi 4 juin, à Accra (Ghana). Leur déception a été cruelle car cette instance a décidé, primo de » maintenir les sanctions imposées le 9 janvier », secundo de » poursuivre le dialogue en vue de parvenir à un accord pour assurer la levée progressive des sanctions « , tertio » d’examiner la situation du Mali lors de son sommet ordinaire du 3 juillet 2022″.

Cette triple décision découle d’un constat : les discussions, jusque-là menées par le Médiateur Goodluck Jonathan avec les autorités maliennes, n’ont pas été concluantes. Aussi l’ancien président de la République fédérale du Nigeria, qui n’a épargné ni son temps ni son énergie dans d’incessants déplacements entre son pays et le Mali, est-il invité à  » poursuivre ses efforts et finaliser les discussions avec les autorités maliennes ».

La déception de nos compatriotes est d’autant plus grande qu’elle était inattendue. La déclaration par voie de presse du président sénégalais, Macky Sall, relativement optimiste sur un dénouement positif du sommet, les initiatives diplomatiques conduites par son homologue du Togo, Faure Gnassingbe, l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) la Commission de l’Union africaine (UA) et d’autres plus discrètes laissaient entrevoir  » un compromis  » (le mot était dans l’air du temps) sur la durée additionnelle de la transition, la pomme de discorde entre Bamako et Abuja.

On peut en déduire que les deux parties se cramponnent à leurs positions affichées depuis mars dernier : 24 mois pour l’une, 16 mois pour l’autre. Ou que les hypothétiques concessions faites de part et d’autre n’ont pas été jugées réciproquement significatives. A moins que l’offre malienne n’ait pas été accompagnée d’un chronogramme électoral convaincant, chose primordiale pour la CEDEAO mais qui est loin d’être à l’ordre du jour chez son partenaire en rupture avec les textes fondateurs. Et pour cause : le processus électoral, lourdement (et délibérément ?) encombré d’une kyrielle de conditions aussi complexes que difficilement maîtrisables, avance à l’allure d’une tortue et sans visibilité.

Il en résulte une très faible probabilité d’un changement majeur de situation au bout du mois supplémentaire que la CEDEAO s’est accordé pour procéder à une nouvelle réévaluation, qui donnerait lieu à une levée des sanctions. Laquelle, en tout état de cause, se ferait  » progressivement  » c’est-à-dire au fur et à mesure que les dirigeants maliens poseront des actes concrets allant dans le sens du rétablissement de la démocratie.

Les populations maliennes ne sont donc pas au bout de leurs souffrances et l’Etat lui-même n’est pas à l’abri d’une récession économique porteuse de désordre et d’instabilité accrus sauf si un réaménagement venait à être opéré dans la gestion de la transition, singulièrement l’environnement nécessaire à l’organisation des élections et l’érection de celle-là en surpriorité.

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CEDEAO : le sommet de tous les espoirs pour le Mali le 4 juin à Accra</title>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 11:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali, la Guinée et le Burkina Faso, annoncé pour le 4 juin prochain dans la capitale ghanéenne, est celui de tous les espoirs pour des millions de Maliens tant de l’intérieur du pays que de la diaspora. Ils en attendent la levée immédiate des sanctions économiques et financières conjointement prises par cette organisation sous-régionale et l’UEMOA depuis le 9 janvier dernier. Signe d’une baisse progressive des stocks en tous genres, des denrées se raréfient et les prix flambent. Dans de nombreux foyers urbains il devient de plus en plus difficile de s’assurer plus d’un repas par jour. La pauvreté augmente et la mendicité avec. Les flux bancaires à destination ou en provenance des pays voisins sont asséchés, paralysant une multitude d’activités commerciales et de services et occasionnant des désagréments immenses.</strong>

L’Etat lui-même doit faire face à d’énormes défis. Alors que ses ressources financières ont drastiquement chuté, Il doit poursuivre la guerre contre le terrorisme qui coûte cher et se fait au détriment des projets de développement. Il doit financer (tardivement) la campagne agricole 2022-2023 (mise en place des engrais, pesticides, semences) importer des céréales pour couvrir la période de soudure (une tension alimentaire est prévue entre juin et août dans une partie du pays) et répondre à une réduction de la production de riz liée à la fois à l’insécurité, à la hausse du coût des engrais consécutive à la guerre en Ukraine et aux sanctions. Il doit aussi assurer l’approvisionnement du pays en hydrocarbures, segment où l’on a observé, ces jours-ci, d’inquiétantes perturbations.

Ajoutons-y que les impayés de la dette publique depuis janvier ont franchi la barre des 230 milliards de fcfa et que la très respectée Banque mondiale, dans une note intitulée : » Renforcer la résilience en période d’incertitude « , rédigée en avril et publiée le week-end dernier, relève que » le maintien des sanctions (communautaires) sur deux trimestres ou plus risque de replonger le Mali dans la récession « .
L’on comprend que face à ces défis et menaces, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, se soit rendu en Russie pour solliciter le concours de cette nouvelle alliée stratégique. Son homologue Serguei Lavrov s’est voulu rassurant : son pays fera le nécessaire pour accompagner le Mali dans cette passe difficile.

Mais il ne faut guère se bercer d’illusions. La deuxième armée du monde s’est embourbée (c’est le cas de l’écrire) dans son « opération militaire spéciale de dénazification » qui entame son quatrième mois et semble tourner au désastre. Kiev et Kharkiv, les deux plus grandes villes de l’Ukraine, n’ont pas été conquises. La bataille du Donbass, engagée en plan B, peine à être gagnée. Odessa, le célèbre port céréalier, n’est pas pris. Par ailleurs les sanctions occidentales font mal à l’économie de la Russie plus qu’elle ne l’admet. Ses navires marchands ne circulent plus avec autant d’aisance dans les eaux internationales. Dans ces conditions et en tenant compte de ce que le danger d’une conflagration mondiale reste réel, il ne faut pas attendre de la Russie plus qu’elle ne peut donner.

Aussi le bon sens, la lucidité et le réalisme commandent-ils que les hommes qui nous dirigent travaillent en bonne intelligence avec l’intermédiation du président togolais Faure Gnassingbe qu’ils ont sollicitée et celle de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) initiée dans le cadre de la solidarité islamique pour que le sommet du 4 juin soit l’occasion d’une entente entre le Mali et la CEDEAO sur le délai complémentaire de la transition. Ce point acquis, l’Organisation sous-régionale lèvera-t-elle séance tenante les sanctions ou s’en tiendra-t-elle à la procédure qu’elle a déjà annoncée consistant en une levée progressive des sanctions en fonction des actes concrets qui seront posés pour la mise en œuvre du chronogramme électoral convenu entre les deux parties ? Il est prématuré d’y répondre mais l’on peut toujours espérer le meilleur pour le Mali.

<strong>Saouti Haidara</strong>

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<title>Le Colonel Malick Diaw rassure le chef de la MINUSMA sur la situation du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-colonel-malick-diaw-rassure-le-chef-de-la-minusma-sur-la-situation-du-pays-2977554.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 11:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de la MINUSMA, El-Ghassim Wane, s’est rendu, mardi 24 mai, au Conseil National de la Transition (CNT), où il s’est entretenu avec son président, le Colonel Malick Diaw. Il a été question des discussions à venir au Conseil de sécurité de l’ONU par rapport au renouvellement du Mandat de la MINUSMA.</strong>

Les échanges ont également porté sur le contexte politique et sécuritaire et sur les nouvelles attaques complexes menées par des groupes extrémistes violents dans la zone dite des trois frontières, » le Chef de la MINUSMA a réitéré l’engagement de la Mission à dialoguer avec les autorités maliennes et a proposé d’informer les membres du CNT sur le Mandat et les activités de la Mission, lors de la session parlementaire », a rapporté la page officielle de la MINUSMA.

Le Président du CNT a souligné l’engagement du Mali à » promouvoir et à protéger les droits de l’homme, conformément aux instruments juridiques internationaux « . Ainsi, le Colonel Diaw a souhaité que la MINUSMA fasse » la lumière sur la situation des droits de l’homme au Mali au Conseil de sécurité « . Avant de rassurer que le processus d’ » adoption du projet de loi électorale serait aussi inclusif que possible » et a souligné la volonté des autorités de transition d’entreprendre des réformes institutionnelles et politiques pour un retour à l’ordre constitutionnel.

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<title>Suite à l’assassinat de la Directrice de l’école B de Sélingué, Ramata Togola: les enseignants en meeting aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suite-a-lassassinat-de-la-directrice-de-lecole-b-de-selingue-ramata-togola-les-enseignants-en-meeting-aujourdhui-2976632.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 14:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’assassinat de la Directrice d’une école du Centre d’Animation Pédagogique de Sélingué, le 29 avril dernier, les syndicats de l’Education signataires du protocole d’accord du 15 octobre 2016 ont demandé, dans une note circulaire, à leurs militants d’organiser un meeting d’information, ce mercredi, sur l’ensemble du territoire malien.</strong>

Dans cette correspondance, les syndicalistes demandent à leurs militants de se présenter avec un brassard noir en vue de rendre hommage à leur consœur assassinée. Tout porte à croire que les enseignants sont engagés dans la lutte contre l’insécurité dans le milieu scolaire.
Il convient de signaler qu’en soutien au gouvernement de la Transition après les sanctions économiques de la CEDEAO et de l’UEMOA, la Synergie des enseignants avait suspendu ses mouvements.

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<title>Forêt Classée Faya : un camion braqué fait des blessés graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/foret-classee-faya-un-camion-braque-fait-des-blesses-graves-2976461.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2022 10:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du dimanche au lundi 16 mai, des individus armés ont braqué un camion, transportant des oignons, au niveau de la forêt de Faya, sur la RN6.</strong>

Les faits se sont produits aux environs de 2 heures du matin, à quelques pas de Zantiguila. Les malfaiteurs se sont attaqués au véhicule chargé d’oignons à destination de Bamako, faisant trois blessés, dont une victime. Informée, une équipe de la Protection Civile de N’Tabakoro s’est rendue sur les lieux pour acheminer les blessés à l’hôpital. Quant aux bandits, ils ont pris la poudre d’escampette avant l’arrivée des forces de sécurité.

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<item>
<title>Pour remobiliser les acteurs régionaux et internationaux autour de la transition: Les Autorités maliennes sollicitent la médiation du Togo</title>
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<pubDate>Thu, 05 May 2022 14:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation ministérielle, conduite par le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a séjourné les 3 et 4 mai à Lomé au Togo, dans le cadre d’une visite de travail. La délégation malienne, porteuse d’un message du président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a obtenu l’assurance du soutien de l’Etat togolais dans le processus de dialogue entre le Mali et ses partenaires régionaux et internationaux. Aussi, les deux pays s’engagent au renforcement de la coopération bilatérale.</strong>

Outre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, la délégation malienne était composée du ministre de l’Economie et des Finances, Alfousseyni Sanou et du ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko.

La partie togolaise était composée duProf. Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, de M. Sani YAYA, ministre de l’économie et des finances, de M. Affoh ATCHA-DEDJI, ministre des transports routiers, aériens et ferroviaires et de M. KokouEdem TENGUE, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

Le ministre Abdoulaye DIOP a d’abord été reçu en audience par le Président de la République du Togo, Faure EssozimnaGnassingbe. Ensuite, les deux délégations ont eu des échanges de vues approfondis sur des questions d’intérêt commun d’ordre bilatéral et régional.

Dans un communiqué conjoint, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations qui unissent leurs deux pays et ont réaffirmé leur volonté commune de les raffermir davantage, notamment aux plans politique, économique et sécuritaire dans un environnement régional et interrégional marqué par l’intensification des menaces et défis sécuritaires.

Lors des séances de travail, le ministre Abdoulaye Diop a demandé au Togo de soutenir l’effort de dialogue du gouvernement malien avec l’ensemble de la communauté internationale et de prendre des initiatives de facilitation ou encore des missions de bons offices pour mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux autour de la Transition dont »la visée essentielle demeure l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles et le retour à l’ordre constitutionnel ».

Son homologue togolais, Prof. Robert Dussey, a, pour sa part, réaffirmé la constante disponibilité du gouvernement togolais à accompagner le Mali aux plans politique et sécuritaire en vue de la restauration de l’ordre constitutionnel, de la paix, de la stabilité et de l’intégrité de son territoire.

Par ailleurs, les deux parties ont souligné les liens de dépendance et d’interdépendance entre leurs économies respectives dans un contexte économique mondial difficile et relevé la nécessité d’œuvrer à la construction d’un consensus avec la CEDEAO devant conduire à la levée des sanctions économiques qui affectent les populations.

Les deux délégations ont également pris note du communiqué final du dernier Sommet extraordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO sur la situation au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, tenu le 25 mars 2022 à Accra, au Ghana.

Ainsi, elles ont salué l’appel lancé par les Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO qui est de continuer à soutenir les autorités de transition malienne dans leurs efforts de sécurisation du pays.

La délégation malienne a saisi cette occasion pour réitérer les remerciements du gouvernement malien au Togo pour son élan de solidarité active et son soutien constructif depuis le début de la Transition.

<strong>Moussa Bilaly Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Embargo sur le Mali: Une femme lance un cri du cœur à Macky Sall depuis la Kaaba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/embargo-sur-le-mali-une-femme-lance-un-cri-du-coeur-a-macky-sall-depuis-la-kaaba-2974448.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 09:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que le président Macky Sall accomplissait le rite de l’Omra autour de la Kaaba, à la Mecque, un groupe de femmes a tenté d’approcher le Chef d’Etat sénégalais en plaidant pour la levée des sanctions de la CEDEAO contre le Mali.</strong>

L’image à fait le tour des réseaux sociaux, hier. Dans la vidéo, on aperçoit le président Macky Sall tout de blanc vêtu, portant un masque anticovid, marchant au milieu d’un cordon de sécurité, et un groupe de femme qui tente de l’approcher.

Ne pouvant pas atteindre le président sénégalais, protégé par le cordon de sécurité, une Dame n’a pas hésité à donner de la voix pour interpeller Macky Sall au sujet de l’embargo de la CEDEAO qui pèse sur la Mali depuis plus de trois mois.

» Il faut enlever l’embargo sur le Mali. On a faim ! On a soif ! Vous avez prié, enlevez l’embargo sur le Mali, s’il vous plaît ! à cause de Dieu ! « , supplie la femme.

» Que Dieu vous protège ! Enlevez l’embargo sur le Mali. C’est une demande forte dans la Kaaba. Il faut nous répondre Monsieur le président ! Il faut nous répondre « , insiste-t-elle, au milieu d’autres femmes, dont certaines s’exprimaient en Bambara.
Le président sénégalais, en signe de considération, se tourne vers elles et répond à l’interpellation avec un » Insha’Allah » (si Dieu le veut, en Arabe).

De par son poste de président en exercice de l’Union Africaine, voix autorisée et respectée au sein de la CEDEAO, et président d’un pays frère et ami du Mali, Macky Sall est un acteur majeur dans le bras de fer qui oppose la Transition malienne à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Son implication pourrait rapprocher les positions afin de parvenir à un chronogramme consensuel pour une sortie de crise tant attendue. Ces femmes pourront-elles réussir là où plusieurs médiations diplomatiques piétinent encore? En tout cas, elles auront eu le mérite d’avoir essayé.

Moussa Bilaly Sidibé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte implacable contre l’orpaillage illégal: Des équipements saisis et remis au ministère des Transports et des Infrastructures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lutte-implacable-contre-lorpaillage-illegal-des-equipements-saisis-et-remis-au-ministere-des-transports-et-des-infrastructures-2970355.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 12:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a procédé, hier, jeudi, à la remise d’engins lourds d’exploitation illégale de l’or à la ministre des Transports, Dembélé Madina Sissoko. Cet évènement a eu lieu à Koulouba, derrière le Camp de la Garde présidentielle, en présence du ministre de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Bréhima Kaména.

Cette occasion, le ministre Lamine Seydou Traoré a souligné que les équipements et matériels, qui seront offerts au ministère des Transports et des Infrastructures sont le fruit des différentes opérations effectuées sur les sites où l’orpaillage illégale était pratiqué, à savoir dans les zones de Kayes et Sikasso. Cette action, a-t-il expliqué, entre dans les objectifs du gouvernement à mettre fin aux dragages sur les cours d’eau et à l’exploitation illégale des ressources du sous-sol.

C’est ainsi qu’il a remercié le ministre de la Sécurité et celui de la Justice pour leur collaboration, qui a permis la réussite de ces opérations,  » ce fléau s’est installé de façon endémique dans les régions du pays. Nous voudrions appeler ici l’ensemble des populations riveraines à une collaboration avec les agents pour son éradication », a lancé le ministre Lamine Seydou Traoré à l’assistance.

Recevant les clés des matériels, la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, s’est réjouie de la réception de ces équipements pour son département. Expliquant qu’ils seront mis à la disposition d’une cellule chargée des entretiens routiers d’urgence, pour contribuer à l’accessibilité et la mobilité urbaine.

<strong>Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évaluation de la seconde phase de la transition, débutée en juin 2021: Le gouvernement annonce avoir réalisé des missions d’audit de 6 structures et fonds publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/evaluation-de-la-seconde-phase-de-la-transition-debutee-en-juin-2021-le-gouvernement-annonce-avoir-realise-des-missions-daudit-de-6-structures-et-fonds-publics-2968217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 06:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sept mois après l'adoption par le conseil national de transition de son programme gouvernemental Choguel Kokalla Maiga premier ministre a réussi son cabinet pour faire une évaluation du plan d'action gouvernemental. Il ressort d'une note d'analyse que son gouvernement a réalisé l'audit de plusieurs structures et fonds publics ans parvenir toutefois, à exécuter trois actions majeures et organiser les élections.</strong>

Le 1 er mars dernier, le premier ministre a tenu un conseil de cabinet réunissant les membres du gouvernement autour du rapport de suivi du plan d'action gouvernemental sur le 2 ème trimestre de 2021 . Le taux de réalisation des activités programmées pour le dernier trimestre de 2021 s'élève selon le Colonel Abdoulaye Maiga, porte parole du gouvernement à 87,10%.

Cette annonce suscité des contestations parmi les citoyens qui estiment que que les élections n'ont pas pu se tenir dans le délai. Une situation qui a contraint la primature à publier une note d'analyse de la mise en œuvre du plan d'action gouvernemental, adopté en août dernier, par le conseil national de transition CNT avec 102 voix pour, 2 contre et 9 abstentions.

<strong>Un taux de réalisation de plus de 87%</strong>

Il ressort de cette note, datée du 4 mars que l'examen trimestriel a porté sur 62 des 64 actions programmées dans le programme gouvernemental, qui est bâti sur 4 axes déclinés en 9 objectifs, 64 actions et 108 indicateurs. Elle fait mention de 21 actions entièrement réalisées . (33,87%) 33 actions en cours de réalisation 53,23% et 8 actions réalisées, 12,90% soit un taux cumulé des actions réalisées ou en cours de 87,10%.

En termes d'action réalisées, le gouvernement annonce avoir réalisé des missions d'audit programmées de plusieurs structures étatiques et fonds publics. Il s'agit notamment de l'assemblée nationale, la haute cour de justice, l'AGEFAU, l'AMRTP, le fonds Covid et la loi de programmation pour la sécurité intérieure.

De plus, la note évoque la disponibilité des textes de l'organe unique de gestion des élections, sauf qu'il était plutôt prévu d'opérationnaliser cette structure avant la fin novembre 2021.

Pour ce qui est des actions en cours ce sont entre autres, la poursuite du maillage sécuritaire du territoire et des réformes politiques et institutionnelles la relecture des textes régissant le processus électoral, la mise à jour du fichier électoral. S'y ajoutent, le processus de mise à disposition de la carte d'identité nationale biométrique et la poursuite des actions de promotion de bonne gouvernance et d'amélioration des conditions de vie des populations.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est arrivé le mercredi à 19 heures près du marché de Dialakorobougou: Le sac de l’agent commercial de L’Indépendant arraché par deux individus armés avec les recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-le-mercredi-a-19-heures-pres-du-marche-de-dialakorobougou-le-sac-de-lagent-commercial-de-lindependant-arrache-par-deux-individus-armes-avec-les-recettes-2966404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 10:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’agent commercial de L’Indépendant, Kalil Maïga dit »Kaka » a été victime d’un vol par arrachage de son sac, le mercredi 23 février dernier, près du marché de Dialakorobougou. Le sac contenait les recettes journalières (en espèces et en chèques) ainsi que d’autres documents du journal et de l’intéressé, qui a déposé plainte contre X au Commissariat de police de Yirimadio. Les policiers ont déjà pu retrouver la chemise contenant les chèques.</strong>

Au terme d’une journée de dur labeur, notre agent commercial, Kalil Maïga dit Kaka regagnait son domicile. Alors qu’il était garé au bord de la route bitumée, devant le marché de Dialakorbougou, où il venait d’effectuer des achats, deux individus sur une moto, dont l’un détenait une arme, surgissent pour lui arracher son sac, avant de poursuivre leur course, à vive allure. Malgré sa détermination à les suivre, accompagné de deux autres motocyclistes, les deux malfrats ont pu disparaitre dans la nature. Certes, notre collaborateur n’a pas été blessé physiquement, mais il a perdu son sac contenant des recettes journalières de la vente du journal, qu’il recouvre régulièrement auprès des revendeurs ainsi que des chèques émis par plusieurs structures en règlement de leurs annonces. Le sac renfermait également ses documents et pièces personnels. Il avait également perdu son téléphone portable, au cours des évènements, qui a été retrouvé par la suite.

Après ce vol, une plainte a été déposée contre X auprès du Commissariat de police de Yirimadio, qui a ouvert des enquêtes.

Heureusement, moins de 24 heures après les faits, les agents de ce Commissariat ont été alertés suite à la découverte d’une chemise abandonnée dans une maison inachevée, à Niamana, vers le marché à bétail. Une fois sur place, les limiers découvrent que la chemise en question contenait des chèques et le cachet au nom du journal »L’Indépendant », que les malfrats auraient abandonnés, pour, certainement, s’éviter les risques d’être retrouvés à travers ces indices.

Les enquêtes se poursuivent afin de mettre les auteurs hors d’état de nuire.

Il faut souligner que, malgré la détermination affichée des autorités en charge de la sécurité, la ville de Bamako est devenue, ces dernières années, un lieu d’insécurité généralisée avec des agressions armées en pleine journée.

<strong>YC</strong>

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</item>

<item>
<title>Le site américain Global Fire Power publie les puissances militaires africaines de 2021: Le Mali classé 19ème africain et 105 au rang mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-site-americain-global-fire-power-publie-les-puissances-militaires-africaines-de-2021-le-mali-classe-19eme-africain-et-105-au-rang-mondial-2964946.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 14:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le site américain cité par « l’ Agence Ecofin » a dans son rapport de 2021 classé le Mali au 19ème rang africain (reculant de 9 points) sur un effectif de quelque 35 pays concernés par ce classement. Au plan mondial, il occupe le 105ème rang.</strong>

Selon Global Fire Power, des pays comme l’Egypte, l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Nigeria et le Maroc sont, dans l’ordre, les puissances militaires les plus importantes en Afrique. Le site dit avoir évalué les capacités militaires conventionnelles (terre, mer, air) de 138 pays dans le monde, dont 35 pays africains, sur la base d’une cinquantaine d’indicateurs. La flotte de ravitailleurs en vol, la flotte de porte-hélicoptères et les forces paramilitaires par pays font partie des nouveaux indicateurs ayant été pris en compte pour l’édition 2021.

L’Egypte, qui est la première puissance militaire du continent, occupe le top 5 avec l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Nigeria et le Maroc. Alors que certains pays ont reculé contrairement aux précédentes années. Il s’agit du Burkina Faso qui perd 32 places, la Côte d’Ivoire 11 places, l’Angola, la République démocratique du Congo (RDC) reculent aussi de 10 places chacun, le Mali perd 9 places.

» De bonnes performances sont enregistrées par la Libye et le Ghana qui progressent chacun de 10 places dans le classement global. La Tunisie gagne également 8 places tandis que le Nigeria et le Soudan du Sud progressent chacun de 7 places dans cet index « indique Global Fire Power. Ajoutant que les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon constituent le top 5 des puissances militaires mondiales.

Toutefois, 18 autres pays africains ne figurent pas dans ce classement. Notamment le Bénin, le Burundi, le Cap Vert, les Comores, le Djibouti, l’Erythrée, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, le Sénégal. Entre autres.

A DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paris&#45;Bamako : Air France reprend ses vols à partir du 17 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/paris-bamako-air-france-reprend-ses-vols-a-partir-du-17-fevrier-2964944.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 14:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la suspension de ses vols vers Bamako, le 12 janvier dernier, Air France reprendra, selon » Jeune Afrique « , ses vols à destination de Bamako, ce 17 février.</strong>

La même source indique que la fréquence de ces vols n’a pas encore été actée et devrait être précisée dans les prochains jours. » Les équipages iront exceptionnellement passer la nuit à Nouakchott, où l’aviation civile mauritanienne a donné son accord.

Le Quai d’Orsay l’interdit depuis plusieurs années, mais Air France a exceptionnellement obtenu le feu vert du ministère français des Affaires étrangères. Le personnel de la compagnie ne peut plus dormir au Mali, au Burkina et au Niger où la menace terroriste est jugée trop importante « , rapporte le site.
<div></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pôle économique et financier de Bamako: Quand des » voyous » font chanter des maires et fonctionnaires de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pole-economique-et-financier-de-bamako-quand-des-voyous-font-chanter-des-maires-et-fonctionnaires-de-letat-2963833.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 14:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Profitant de l’anonymat du téléphone, des individus mal intentionnés appellent et intimident certains élus, notamment des maires et des fonctionnaires, généralement des services financiers, au nom d’une prétendue convocation du Pôle économique et financier pour leur soutirer de l’argent. Ce qui a suscité une mise en garde du doyen des juges d’instruction du tribunal de la Commune III, dont relève le Pôle économique et financier de Bamako.</strong>

Dans ce communiqué, le ministre dit avoir constaté depuis un certain temps que des magistrats s’adonnent à des sorties médiatiques sur les réseaux et dans la presse, se caractérisant par des déclarations ou des propos qui jurent avec les principes d’éthique et de déontologie auxquels ils sont astreints.

A cet effet, le Garde des Sceaux a rappelé qu’en application de ces principes, les magistrats doivent s’abstenir d’adopter des comportements susceptibles d’entacher » le crédit du corps ou de porter atteinte à la délicatesse de leur mission « .

Ajoutant que les manquements aux règles de déontologie telles qu’elles résultent de la Loi N°02-054 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut de la Magistrature, ne sauraient continuer à être tolérés, » le département prendra toutes les dispositions nécessaires, à travers l’Inspection des services judiciaires et de la Direction nationale de l’Administration de la Justice, afin que les contrevenants aux pertinentes dispositions édictées par le statut de la Magistrature répondent de leurs actes « , pouvait-on lire dans ce communiqué.

Par ailleurs, le ministre Mamoudou Kassogué rappelle que » le respect dû au corps est une obligation à la charge de chaque magistrat « . Appelant au sens élevé de responsabilité de chacun pour un changement qualificatif de comportements dans l’intérêt du corps de la magistrature.

<strong>Oumar BARRY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement suspend la retenue sur les salaires des enseignants pour fait de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-gouvernement-suspend-la-retenue-sur-les-salaires-des-enseignants-pour-fait-de-greve-2963801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 13:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décision des syndicats de l’Enseignement de suspendre leur mot d’ordre de grève au vu du contexte difficile du pays et d’accompagner la transition, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation vient d’adresser aux gouverneurs des régions et du District de Bamako une correspondance pour leur notifier la suspension de la retenue sur les salaires des enseignants pour fait de grève.</strong>

En effet, ladite correspondance souligne que » dans le cadre de l’apaisement du climat social, des actions importantes ont été initiées par les autorités de la transition depuis plusieurs mois.

Cette dynamique s’est encore renforcée entre celles-ci et toutes les Forces vives de la Nation, y compris les organisations syndicales, suite aux sanctions illégales et injustes prises par la CEDEAO et l’UEMOA contre notre pays « . Ainsi, les syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016 se sont engagés à soutenir les actions du Gouvernement et ont suspendu tout mot d’ordre de grève.

En reconnaissance à cette initiative, il est demandé aux autorités en charge de l’exécutif régional de surseoir à toute opération de retenue sur salaires pour fait de grève du personnel enseignant, afin d’atténuer les impacts de ces sanctions inhumaines sur les conditions de vie et de travail de nos concitoyens.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 4è Arrondissement: 7 Mercedes 190 et un véhicule Toyota retrouvés par les hommes du Commissaire Modibo Traoré alias » Van «</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-4e-arrondissement-7-mercedes-190-et-un-vehicule-toyota-retrouves-par-les-hommes-du-commissaire-modibo-traore-alias-van-2962855.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-4e-arrondissement-7-mercedes-190-et-un-vehicule-toyota-retrouves-par-les-hommes-du-commissaire-modibo-traore-alias-van-2962855.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 06:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commissariat du 4è Arrondissement, sous la direction du Commissaire Principal, Modibo Traoré alias » Van « , a procédé, le mercredi 26 janvier, à l’arrestation du nommé A. Haïdara, spécialisé en vol de Mercedes 190. Ce dernier était activement recherché par l’unité de police pour vol de voitures.</strong>

Le vol de Mercedes 190 était devenu le coup favori des voleurs, ces temps-ci. Et l’Indépendant avait même informé, dans sa parution du 6 janvier dernier, que » six vols avaient été enregistrés par les unités de police, en l’espace d’une semaine « . Face à la hausse du niveau de leur activité, les auteurs de ces vols s’étaient placés dans la ligne de mire des forces de sécurité. C’est dans cette dynamique que le Commissariat du 4è Arrondissement vient de mettre le grappin sur A. Haïdara alias » Chérif « . Des perquisitions effectuées par les éléments de la Brigade de Recherche, dirigée par le Commandant Mohamed L. Coulibaly alias » MLC « , ont ainsi permis de retrouver 7 Mercedes, toutes des produits de vol et un véhicule Toyota.

Les enquêtes sont toujours en cours par les éléments du Commissariat du 4è Arrondissement en vue de débusquer les éventuels acolytes impliqués dans ce forfait. Ce coup de filet a été salué par la population.

Rappelons qu’en juillet 2021, le Commissariat du 5è Arrondissement, dirigé par le Commissaire Divisionnaire Ousmane Diallo, en collaboration avec la Gendarmerie de Kati ainsi que les policiers de Kayes, avait retrouvé trois Toyota Pickup et une Mercedes 190. Et les malfaiteurs impliqués dans ce réseau étaient les nommés S.K, A.K, B.C, M.F et A.KA, qui opéraient entre Bamako, Kayes et la Mauritanie.

<strong>O. BARRY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infox sur les réseaux sociaux: Les officiers de police judiciaire doivent sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/infox-sur-les-reseaux-sociaux-les-officiers-de-police-judiciaire-doivent-sevir-2962236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 14:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’on assiste, ces temps-ci, à la prolifération de fausses informations sur les réseaux sociaux, attribuant des décisions au gouvernement de la Transition alors qu’il n’en est rien. A cet effet, les officiers de police judicaire des différentes unités d’investigations (Police nationale et Gendarmerie) doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

C’est dans un communiqué, en date du 24 janvier, que le gouvernement a réfuté l’information sur la  » fin des relations diplomatiques, militaires et économiques avec la France, la rupture des accords de coopération avec la France, le retrait du Mali de la CEDEAO et l’UEMOA. Ainsi que la proclamation du Bambara désormais comme langue officielle à la place du Français… « . Du coup, le porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga a, dans un communiqué, évoqué que tous les moyens seront mis en œuvre pour dénicher et traduire les auteurs devant les juridictions compétentes. Avant d’ajouter que le gouvernement est  » reconnaissant et tient à remercier tous ses partenaires de l’appui qu’ils n’ont jamais cessé d’apporter à notre pays et particulièrement depuis l’éclatement de la crise multidimensionnelle « . Face à la montée de ces pratiques en cette période de la Transition, les officiers de police judicaire de l’ensemble des unités d’investigations doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

Il convient de rappeler qu’auparavant, le Procureur général près le Tribunal de la Commune IV, Idrissa Hamidou Maïga, avait déjà prévenu contre les pratiques similaires, en soulignant :  » Abstenez-vous de publier ou de partager sur vos murs des informations ou des pièces dont vous ne connaissez pas l’origine et l’authenticité. Ne vous rendez pas complice de ceux qui conçoivent, distillent et entretiennent des fake news dans un but de déstabilisation intérieure du pays « , rapporte sa page officielle facebook.

&nbsp;

<strong>O.BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vive tension entre le Mali et la CEDEAO: L’imam Mahmoud Dicko joue à l’apaisement et indique que le Mali est dépendant de certains pays voisins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vive-tension-entre-le-mali-et-la-cedeao-limam-mahmoud-dicko-joue-a-lapaisement-et-indique-que-le-mali-est-dependant-de-certains-pays-voisins-2-2960275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 12:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En réaction à la forte tension diplomatique qui oppose le Mali et la CEDEAO depuis le sommet d’Accra du 9 janvier, l’imam Mahmoud Dicko est sorti du silence dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux. L’influent leader religieux a salué l’ouverture au dialogue et l’union des Maliens, prônées par le président de la Transition dans son adresse à la Nation, lundi dernier.</strong>

Dans son intervention, l’imam Mahmoud Dicko a affirmé qu’il avait alerté par rapport à la sanction de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et dit avoir entrepris des démarches pour prévenir cette situation. Tout en regrettant lesdites sanctions, il a souligné que le Mali est dépendant de certains pays voisins.

» Le peuple malien ne mérite pas ces sanctions mais l’accompagnement des Chefs d’Etat de la CEDEAO. Toutefois, je suis convaincu que le Mali surmontera cette épreuve en puisant dans nos valeurs séculaires « , a-t-il laissé entendre.

S’inscrivant dans cette posture de l’imam, la CMAS (Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’imam Mahmoud DICKO) a demandé au Président de la Transition, dans un communiqué, diffusé hier, » de tout mettre en œuvre pour atténuer la tension avec l’internationale, tout en sauvegardant la souveraineté et l’intérêt du peuple malien. Et de trouver une solution de sortie de crise honorable pour enfin planifier et organiser un retour à l’ordre constitutionnel « .

Moussa Bilaly Sidibé

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sein du bureau national de l’AEEM: Un congrès de forcing organisé par le Secrétaire général sortant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-au-sein-du-bureau-national-de-laeem-un-congres-de-forcing-organise-par-le-secretaire-general-sortant-2-2960273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-au-sein-du-bureau-national-de-laeem-un-congres-de-forcing-organise-par-le-secretaire-general-sortant-2-2960273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 12:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Faculté des Sciences et Techniques (FST) a abrité un point de presse, animé par le Secrétaire général Adjoint de l’AEEM, Abdourahamane Sangaré alias »Général Saddam ». Ce dernier a été désigné récemment par une partie du bureau comme Secrétaire général de l’AEEM. Il a abordé, au cours de cette rencontre, les conflits internes ainsi que le congrès de forcing, annoncé, du 15 au 16 janvier, par l’ancien Secrétaire général, Siriman Niaré.</strong>

C’est en présence de Hamidou Diakité alias Grand H ainsi que Moumine Sangaré dit »Cerveau » que la conférence s’est déroulée. Au cours de la conférence, Abdourahamane Sangaré alias »Général Saddam », a souligné que » depuis un certain temps, nous avons attiré l’attention des hautes autorités par rapport à la crise, qui sévit dans le Bureau de la Coordination Nationale de l’AEEM, suite à la gestion singulière du Secrétaire général, Siriman Seydou Niaré. Parce qu’il agit seul et impose son diktat au sein du bureau national en jouant la politique de l’autruche, car, à chaque fois que le bureau lui demande des comptes, il trouve toujours une échappatoire « .

Pour sa part, le Coordinateur de l’AEEM, à la Faculté de Médecine, Hamidou Diakité dit Grand H, a indiqué que Siriman Niaré s’est donné le droit de confisquer le pouvoir du bureau en faisant du » flagrant délit afin de jouer le maître et possesseur de presque tous les postes clés, dont les membres élus ne jouissaient plus de leurs droits « , a-t-il dit. Avant d’ajouter que » ce dernier veut briguer un deuxième mandat alors qu’il n’est plus étudiant, sa promotion ayant procédé à ses soutenances, depuis le mois de mars 2021. Trois (3) ans dans une même classe est même contraire aux statuts et règlement qui régissent notre grande association de prétendre se présenter au poste du Secrétaire général « . a-t-il martelé.

<strong>Hari Moussa MAÏGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Crise au sein du bureau national de l’AEEM: Un congrès de forcing organisé par le Secrétaire général sortant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-au-sein-du-bureau-national-de-laeem-un-congres-de-forcing-organise-par-le-secretaire-general-sortant-2960260.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-au-sein-du-bureau-national-de-laeem-un-congres-de-forcing-organise-par-le-secretaire-general-sortant-2960260.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 11:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Faculté des Sciences et Techniques (FST) a abrité un point de presse, animé par le Secrétaire général Adjoint de l’AEEM, Abdourahamane Sangaré alias »Général Saddam ». Ce dernier a été désigné récemment par une partie du bureau comme Secrétaire général de l’AEEM. Il a abordé, au cours de cette rencontre, les conflits internes ainsi que le congrès de forcing, annoncé, du 15 au 16 janvier, par l’ancien Secrétaire général, Siriman Niaré.

C’est en présence de Hamidou Diakité alias Grand H ainsi que Moumine Sangaré dit  »Cerveau » que la conférence s’est déroulée. Au cours de la conférence, Abdourahamane Sangaré alias  »Général Saddam », a souligné  que  » depuis un certain temps, nous avons attiré l’attention des hautes autorités par rapport à la crise, qui sévit dans le Bureau de la Coordination Nationale de l’AEEM, suite à la gestion singulière du Secrétaire général, Siriman Seydou Niaré. Parce qu’il agit seul et impose son diktat au sein du bureau national en jouant la politique de l’autruche, car, à chaque fois que le bureau lui demande des comptes, il trouve toujours une échappatoire « .

Pour sa part, le Coordinateur de l’AEEM, à la Faculté de Médecine, Hamidou Diakité dit Grand H, a indiqué que  Siriman Niaré s’est donné le droit de confisquer le pouvoir du bureau en faisant du  » flagrant délit afin de jouer  le maître et possesseur de presque tous les postes clés, dont les membres élus ne jouissaient plus de leurs droits « , a-t-il dit. Avant d’ajouter que  » ce dernier veut briguer un deuxième mandat alors qu’il n’est plus étudiant, sa promotion ayant procédé à ses soutenances, depuis le mois de mars 2021. Trois (3) ans dans une même classe est même contraire aux statuts et règlement qui régissent notre grande association de prétendre se présenter au poste du Secrétaire général « . a-t-il martelé.

<strong>Hari  Moussa  MAÏGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vive tension entre le Mali et la CEDEAO: L’imam Mahmoud Dicko joue à l’apaisement et indique que le Mali est dépendant de certains pays voisins</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/vive-tension-entre-le-mali-et-la-cedeao-limam-mahmoud-dicko-joue-a-lapaisement-et-indique-que-le-mali-est-dependant-de-certains-pays-voisins-2960258.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/vive-tension-entre-le-mali-et-la-cedeao-limam-mahmoud-dicko-joue-a-lapaisement-et-indique-que-le-mali-est-dependant-de-certains-pays-voisins-2960258.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 11:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réaction à la forte tension diplomatique qui oppose le Mali et la CEDEAO depuis le sommet d’Accra du 9 janvier, l’imam Mahmoud Dicko est sorti du silence dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux. L’influent leader religieux a salué l’ouverture au dialogue et l’union des Maliens, prônées par le président de la Transition dans son adresse à la Nation, lundi dernier.</strong>

Dans son intervention, l’imam Mahmoud Dicko a affirmé qu’il avait alerté par rapport à la sanction de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et dit avoir entrepris des démarches pour prévenir cette situation. Tout en regrettant lesdites sanctions, il a souligné que le Mali est dépendant de certains pays voisins.

<em> » Le peuple malien ne mérite pas ces sanctions mais l’accompagnement des Chefs d’Etat de la CEDEAO. Toutefois, je suis convaincu que le Mali surmontera cette épreuve en puisant dans nos valeurs séculaires « ,</em> a-t-il laissé entendre.

S’inscrivant dans cette posture de l’imam, la CMAS (Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’imam Mahmoud DICKO) a demandé au Président de la Transition, dans un communiqué, diffusé hier, <em> » de tout mettre en œuvre pour atténuer la tension avec l’internationale, tout en sauvegardant la souveraineté et l’intérêt du peuple malien. Et de trouver une solution de sortie de crise honorable pour enfin planifier et organiser un retour à l’ordre constitutionnel « .</em>

<strong>Moussa Bilaly Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tieman Hubert Coulibaly aux autorités à propos de la prorogation de la transition pour 5 ans :   « Renoncez à ce plan insensé ou cédez la place à une transition définitivement civile »</title>
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<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 12:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est désormais chose faite. Suite aux conclusions des Assises Nationales de la Refondation, le chronogramme électoral proposé à Accra par les autorités de la transition s’étend sur cinq ans soit jusqu’en 2026. Une situation devenue anxiogène pour la CEDEAO, qui va organiser un sommet le 9 janvier prochain pour se prononcer sur les sanctions économiques encourues par le Mali. L’UE a, pour sa part, mis en place un cadre autonome de sanctions contre tous ceux qui constituent une entrave à la transition. Face à tous ces périples qui pourraient impacter négativement le mode de vie des populations maliennes, la majorité de la classe politique malienne réclame la tenue des élections présidentielle et législatives le 27 février 2022. Aussi, dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder, le président de l'Action Républicaine pour le progrès (ARP) et de l'UDD (Union pour la Démocratie et le Développement), Tieman Hubert Coulibaly dénonce sans complaisance la tentative de « confiscation du pouvoir par les militaires ». Et leur demande de « renoncer à ce plan insensé ou céder la place à une transition définitivement civile ».

<strong>L'Independant : <em>Le ministre des Affaires Étrangères Abdoulaye Diop accompagné de sa délégation s'est rendu à Accra avec une proposition d'allonger de cinq ans la transition. Ce qui équivaut à un mandat présidentiel. Quelle est votre lecture de cette situation ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Tieman Hubert Coulibaly :</strong> Je suis obligé de vous renvoyer à l’interview dont votre journal m’a fait l’honneur il y a un peu plus d’un mois. Ce que je vous avais dit se présente exactement sous les traits que j’avais dessinés. C’est affreux pour notre pays d’avoir des dirigeants qui manquent autant de discernement. Par ailleurs, il y a beaucoup de mépris dans les actes qu’ils posent. D’abord cette vaine mise en scène qu’ils ont appelée Assises Nationales de la Réfondation pour juste procéder à la prolongation de la transition et la confiscation du pouvoir. Puis, en catimini, le ministre des Affaires étrangères se transporte à Accra avec le ministre de l’Administration territoriale (ce qui est curieux du reste) afin de proposer un calendrier que personne au Mali ne connaissait.

C’est un outrage au bon sens. Une injure à la République.

Ils ont dilapidé des sommes colossales pour cette comédie. La dépense sera d’autant plus inutile parce que ça ne passera pas. J’avais prévenu plusieurs fois dans votre journal et ailleurs que jamais nous ne laisserions une dictature militaire s’installer au Mali. Même si les chefs militaires supposés être absorbés par la tâche de sécurisation se transmutent en mécènes et philanthropes, cette supercherie sera défaite.

La transition, la leur, finit le 27 février point.

<strong>L’Indép : <em>Avant le sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali prévu le 9 janvier prochain, Goodluck Jonathan a rencontré, hier mercredi 5 janvier, les autorités de la transition. Comment qualifieriez-vous cette nième visite ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>T.H.C </strong>: Le plus important aujourd’hui est la mobilisation des forces vives internes pour mener la lutte nécessaire contre le désordre créé par les autorités de la transition. En matière de relations internationales surtout de dynamique intracommunautaire, la parole donnée est déterminante entre acteurs. Il ne s’agit pas de dire une chose le matin et le contraire le soir. De surcroît, nous ne sommes pas dans un marché aux moutons pour espérer « négocier » comme au Suguni Kura ….. c’est plus sérieux que cela.

La Cedeao fait ce qu’elle a à faire mais notre processus interne est le plus important.

<strong>L'Indép : <em>Sauf miracle, tout semble indiquer que les sanctions économiques annoncées par la CEDEAO seront appliquées après ledit sommet en janvier. Pensez-vous que le Mali et les Maliens pourront résister à une crise financière couplée à celle sécuritaire?</em></strong>

<strong> </strong><strong>T.H.C:</strong> Non évidemment. Un fonctionnement sous sanction serait très difficile à vivre. Lors de mon message de vœux j’en ai appelé à la sagesse des autorités. Vous le savez bien notre parole n’a aucune valeur pour elles. Forts des armes et certains qu’ils peuvent nous réduire, même nous détruire, les responsables actuels ignorent tous nos appels, toutes nos mains tendues.

Vous voyez bien que leurs réponses sont claires. Désormais leurs partisans nous menacent de mort, des enregistrements sonores et visuels circulent sur les réseaux pour nous prévenir de ce qu’ils sont armés et prêts à tuer ceux de notre logique. Des menaces de mort à visage découvert …… Voilà où nous en sommes dans notre pays.

<strong>L'Indép : <em>Quel appel lancez-vous à la junte et aux Maliens avant l'application desdites sanctions ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>T.H.C</strong> : À la junte, le même message de conciliation. Renoncer à ce plan insensé ou céder la place à une transition définitivement civile, dépourvue d’agenda caché et d’intention éradicatrice. Aux Maliens, un message de rassemblement et de lucidité. Un autre projet national est possible et attend. Sachons identifier nos amis et nos ennemis et surtout jamais les confondre. Nos ennemis du jour sont la division et la violence.

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<strong>Mohamed Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rue marchande 2021 à l’ACI 2000: Les festivités émaillées par des règlements de comptes, des vols et agressions des bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rue-marchande-2021-a-laci-2000-les-festivites-emaillees-par-des-reglements-de-comptes-des-vols-et-agressions-des-bandits-2959036.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 11:31:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rue marchande, située entre la Place CAN et le Rond-point de l’Obélisque (Bougie-ba), ouverte le 22 décembre 2021, se poursuit à Bamako. Ses festivités, selon un constat partagé par plusieurs commerçants, sont toutefois émaillées d’actes de règlements de compte, de vols et d’agressions des bandits.

A chaque fin d’année, des stands sont installés à travers Bamako, pour permettre aux commerçants d’être plus près des clients pour les fêtes. La traditionnelle Rue marchande, en Commune IV du district de Bamako, accueille en son sein des stands de marchandises, des espaces de jeux, des restaurants et d’autres activités, qui permettent à la population de s’épanouir pendant les festivités de fin d’année.

Cette année, la Rue marchande a été marquée également par des agressions perpétrées par des jeunes bandits. » Depuis plus de trois ans maintenant, des jeunes viennent troubler la quiétude des visiteurs et des prestataires ici à travers des bagarres inutiles et interminables, des fois même ils se livrent à des vols sur des marchands et les clients se font dépouiller », a fait savoir une des commerçantes. Et d’ajouter que la police effectue très souvent des patrouilles de routine et des interpellations, mais ces jeunes sont des récalcitrants et savent se faire discrets. Aussi, ils essayent de tenir tête à la police vu leur nombre.

Selon des témoins, c’est un regroupement de plus de trois » Grins » de Djikoroni-Para, dont le plus nocif est appelé » Gaza men « . Ils sont connus dans le domaine du banditisme en Commune IV du district de Bamako. Car, beaucoup d’entre eux ont été mis à la disposition du Tribunal de la CIV par le Commissariat du 14e Arrondissement pour des actes de banditisme. » J’ai été dépossédé de mon téléphone par deux jeunes munis de couteaux, l’année dernière, lors de ma visite à la Rue marchande. Je ne compte plus jamais y remettre les pieds « a témoigné Souleymane Diarra, un habitant de Lafiabougou.

Un autre témoin a indiqué que ces délinquants pratiquent une nouvelle forme de vol que l’on pourrait appeler moderne et très stratégique. » J’étais avec mon frère, dimanche dernier, pour visiter la Rue marchande. Il y a deux jeunes, d’à peine 13 ans, qui nous ont provoqués avec des insultes. A peine avons-nous essayé de réagir que plusieurs de leurs complices sont venus pour nous attaquer avec des couteaux et des bouts de bois. On a tenté de nous défendre, ils étaient trop nombreux. Il a fallu l’intervention d’un vendeur pour nous sortir de là. On a été dépossédé de nos téléphones et montres au cours de la rixe. Le but de cette diversion était de nous voler nos affaires « , a affirmé Adama Diarra, victime de ces jeunes. A ses dires, lui et son frère sont allés voir d’autres amis pour venir chercher leurs agresseurs, sans succès, ils s’étaient déjà éclipsés.

En plus de ces agressions et vols des clients, Il y a très souvent des affrontements entre les groupes de bandits de Djikoroni-para et ceux de Lafiabougou, transformant en ces occasions cet endroit en un lieu de règlement de comptes. Un des jeunes bandits : » Cela a commencé, il y a trois ans, lorsqu’un groupe de jeunes de Lafiabougou s’est permis de lyncher un jeune de Djikoroni-para, accusé d’être un voleur. Dès lors, nous avons décidé de nous venger de ceux de Lafiabougou. C’est notre territoire et les jeunes de Lafiabougou veulent nous tenir tête sachant qu’ils ne sont pas de taille « .

<strong>Paul Henri Fonta, stagiaire</strong>

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<title>SOS :Tapa Traoré, une fille, prématurée, de bientôt : 5 ans, née sourde  a besoin du soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sos-tapa-traore-une-fille-prematuree-de-bientot-5-ans-nee-sourde-a-besoin-du-soutien-2957950.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 14:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Née le 19 février 2017, au terme d'une grossesse de 7 mois, Tapa Traoré souffre aujourd'hui de problèmes d'audition. Aucune de ses deux oreilles ne fonctionne correctement. Ses parents cherchent désespérément un soutien pour la prise en charge médicale de son intervention estimée à 9 millions de FCFA.

Selon son père, Aboubacar Traoré, archiviste à la CMSS, il y a deux ans, qu'ils ont commencé à faire le constat des problèmes d'audition de leur fille qui ne réagit pas aux bruits et aux appels de son nom. Comme elle était déjà suivie par la Pédiatrie du CHU Gabriel Touré, ses parents porteront l'information à ses médecins. Ceux-ci, après analyse et confirmation de son état de surdité, ont orienté les parents vers le cabinet Audition-Mali, sis à l'ACI 2000. Les analyses et examens effectués à ce niveau ont corroboré son mal.

Pour le traitement, les spécialistes de ce Cabinet ont alors proposé deux solutions :

-    La première est le recours aux écouteurs, dont les deux devront coûter 3 millions de FCFA. Seulement, pour les parents, les médecins n'ont pas donné l'assurance qu'avec cette technologie, elle va bien entendre.  Cette possibilité est donc aléatoire.

-    La seconde est de procéder à une intervention chirurgicale. Le coût de cette opération est évalué à 9 millions de FCFA, sans compter les frais de rééducation pour l'exercer à dire les mots. Si elle n'est pas muette, la petite, à bientôt 5 ans, ne peut, par contre, prononcer aucun mot, émettant simplement des bruits.

Face à ces frais qui sont au-delà des possibilités de son père, appelé à faire valoir ses droits à la retraite, à compter du 31 décembre prochain et devant faire face aussi aux besoins des six ainés de Tapa Traoré, il s'est donc résolu à solliciter les bonnes volontés pour l'aider à la prise en charge de cette intervention, afin que cette petite fille puisse retrouver une vie normale.

<strong>Pour besoins, contactez 76214340 (Aboubacar Traoré),</strong> <strong>62 41 70 18 (Ramata S. Kéïta).</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien Exclusif avec Tieman Hubert Coulibaly :   « Choguel Maïga n’a pas réussi à se hisser au niveau d’un chef de gouvernement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entretien-exclusif-avec-tieman-hubert-coulibaly-choguel-maiga-na-pas-reussi-a-se-hisser-au-niveau-dun-chef-de-gouvernement-2954791.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 14:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien exclusif à bâtons rompus accordé à « L’Indépendant », le président de l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) et de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD), Tieman Hubert Coulibaly livre sa lecture sur les récents événements et accuse l’actuel Premier ministre, Choguel Maïga d’avoir</strong> <strong>« créé une grave division entre les Maliens, qui étaient unis pour aider la Transition ». </strong>

<strong>L’Indépendant : <em>Le bruit a circulé, un moment, qui pensent que vous avez fui la justice dans l'affaire des équipements militaires. Qu’en est-il ?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Je réponds que je ne suis pas en fuite. Comme vous dites, mes détracteurs, mais surtout mes adversaires ont lancé une cabale autour d’un déplacement, somme toute ordinaire en temps normal. Déjà, après que j’aie dû annuler un voyage, une folle rumeur a circulé qui disait que je faisais l’objet d’une interdiction de sortir du territoire. Tout esprit lucide, dans une telle situation, se poserait des questions. Il n’est pas concevable qu’en dehors d’une procédure, il soit interdit à un citoyen d’aller et de venir. Puis après, ayant entrepris un voyage, il a été claironné que j’avais fui devant l’annonce d’un audit. On ne fuit pas devant un audit !

Mon point de vue est que certainement des intentions étaient nourries contre ma personne, mais n’avaient pas encore été mises en œuvre.

Sachez que j’ai occupé le poste de ministre de la Défense et des Anciens Combattants du 8 janvier 2015 au 3 septembre 2016. J’ai été démis de mes fonctions suite à un désordre au sein d’une unité dans le secteur de Boni. Mais depuis cette époque, des adversaires politiques n’ont eu de cesse de m’attaquer, de diffuser des mensonges à mon sujet. J’ai préféré garder le silence parce qu’il m’a semblé que ma mission était supérieure à ma personne. Ce sont les mêmes, renforcés cette fois-ci, par des groupuscules fascistes, qui veulent me réduire. Certains acteurs politiques du moment ont choisi de faire payer aux uns pour ce qu’ils ont été plutôt que pour ce qu’ils ont pu faire. C’est pour cela que des procès sont conduits dans les media et à travers les réseaux sociaux. Cette manière de faire est nocive pour l’Etat de droit et la République. Des gens sont désignés coupables à l’avance et livrés à la vindicte populaire, populiste même, je devrais dire. Non, la manifestation de la vérité se fait ailleurs. Évidemment, je ne manquerais jamais de m’expliquer, en toute confiance, devant les autorités judiciaires ou organismes concernés, le cas échéant.

<strong>L’Indépendant : <em>Quelle lecture faites-vous de cette Transition sous le leadership de l’actuel Premier ministre, Choguel Maiga, acteur principal du M5-RFP</em></strong><em> ?</em>

<strong>Tieman Hubert Coulibaly</strong> : Ma lecture est simple et commandée par une grande lucidité. C’est un terrible échec. Le Chef du gouvernement désigné par le Colonel Assimi Goïta au lendemain du coup de coude du 24 juin a fourni des efforts extraordinaires pour détruire les opportunités qui lui étaient offertes de conduire efficacement cette mission historique.

Choguel Maiga n’a pas réussi à se hisser au niveau de la position qui doit être celle d’un chef de gouvernement dans le contexte actuel. Il a joué l’exclusion quand il fallait parier sur le rassemblement. Il a choisi la division quand il était impérieux de construire l’unité. Même concernant notre Armée, il a tenu des propos subversifs en évoquant « l’aile patriotique de l’Armée » laissant entendre qu’une autre aile serait renégate. Cela est grave.

Il a catégorisé les Maliens soit en « patriotes » quand il s’agit de lui et ses soutiens ou en « traîtres » pour désigner ceux qui ne sont pas d’accord avec sa gouvernance erratique.

Par populisme, il a engagé le Mali dans une voie sans issue en détruisant les acquis de notre politique extérieure, oubliant que notre géographie nous commande d’éviter l’isolement et se refused’être le champ d’affrontement de puissances étrangères.

Complètement incapable d’apporter une solution politique pour avancer depuis qu’il est chef du gouvernement, il a entrepris de brocarder ceux qu’il désigne comme « anciens dignitaires » pour masquer l’incapacité de son gouvernement. Mais quelle amnésie collective pourrait faire oublier quelui-même a été depuis Espoir 2002,  moult fois ministre avec ATT et IBK, voilà un homme qui, devenu Premier ministre, a pensé qu’il était judicieux de jouer de menace en direction des acteurs politiques pour les faire plier. Il a fini par brûler tous les ponts sur lesquels il est passé et avance droit vers la catastrophe. Choguel Maïga a fait dérailler la transition malienne. Il créé une grave division entre les Maliens qui étaient unis pour aider la transition quand lui la combattait. Il est complètement habité par le démon de la division.

Cependant comme le dit une sagesse populaire Bamanan, « un mot pour le molosse mais aussi un autre pour l’os ». Celui qui a choisi de nommer Choguel Maiga est responsable du blocage politique actuel, comptable de l’échec et de l’inanité de son option. Le Colonel Goïta est solidaire des errements du chef du Gouvernement. Il se retrouve dans la même impasse. Mais c’est le résultat de son choix et de ses propres décisions.

<strong>L’Indépendant : <em>Le Premier ministre Choguel Maiga a tenu récemment des propos désobligeants contre les acteurs démocratiques de 1991. Après l'Adema Association, le Parena et l'ADEMA-PASJ,  Qu'avez-vous à lui répondre ?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Ce n’est pas la première fois qu’il tient des propos désobligeants, voire méprisants. Il n’a pas arrêté d’être dans des postures belliqueuses et menaçantes en tenant des propos comminatoires en direction de ses interlocuteurs politiques.

Il oublie que c’est grâce aux accélérations de l’histoire intervenues en 1991 et leurs acquis que lui et ses commensaux ont pu avoir le droit, la capacité et surtout les nerfs pour occuper les rues et affronter le pouvoir renversé en août 2020. Je suis au regret de constater que la compilation des propos du chef du Gouvernement a un étrange parfum de revanche et de rancune. Ce qui est curieux, voire impressionnant, ce sont ses volte-face, son langage multiple et ses reniements successifs. Ici encore, il faut noter son esprit de division qui oppose les acteurs des grandes périodes politiques de notre histoire. Il faut noter également la contradiction et le paradoxe qui l’amènent à emprunter le boubou de Modibo Kéïta pour faire l’apologie du régime qui pourrait avoir des comptes à rendre sur le sort de ce dernier. Du reste, Modibo Keita portait le boubou ce n’est pas le boubou qui portait Modibo ! Pour réconcilier les Maliens, il faut accepter que nous tous, acteurs politiques, sommes héritiers de nos devanciers, de tous nos devanciers. Ce faisant, nous gardons ce qu’il y a de bien et corrigeons les sources d’échec. La rancune et la revanche amènent à falsifier l’histoire ! Vous rendez vous compte que certains esprits égarés prescrivent de dissoudre les partis politiques…. Quelle audace !

<strong>L’Indépendant : <em>C'est un secret de polichinelle, l'on se dirige inéluctablement vers la prorogation de la transition. Des sanctions de la CEDEAO ont été prises à l'encontre des autorités de la transition. L'UE aussi annonce des sanctions contre elles. Quel regard portez-vous à cette situation ? Doit-on aller vers les élections?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Les sanctions auraient pu et auraient dû être évitées. Au nom de mon parti l’UDD et en ma qualité de président de l’ARP, j’ai constamment appelé à l’inclusion et à la transparence des agendas. Malheureusement, je n’ai pas été entendu. Plusieurs autres responsables politiques, désireux d’aider, de bonne foi, ont échoué à sensibiliser les dirigeants du jour à la nécessité de jouer franc-jeu. Par finir, les esquives et les manœuvres dilatoires ont été perçues par tout le monde. Plus d’un an après le coup d’Etat, il est évident que rien n’a été fait dans le sens qui était prévu. Le plus grave, c’est par une lettre envoyée à la CEDEAO que les Maliens apprennent que leur gouvernement n’a pas l’intention de respecter le calendrier prévu.

C’était tellement simple de se parler entre Maliens, y compris pour constater l’échec et définir les nouvelles conditions pour réussir la transition ! Au lieu de cela, l’attelage actuel a rusé, puis manipulé et menacé, etc. Aujourd’hui, le Colonel Goïta tente de se rattraper en rencontrant les organisations politiques pour sauver ce qui peut l’être. Il demeure que le stratagème des Assises Nationales de la Refondation conçu pour valider et déclencher un processus de prolongation puis de confiscation ne passera pas. Mon opinion est claire là-dessus et nous l’avons exprimée collectivement dans le mémorandum du Cadre d’Echange pour une Transition Réussie. Je rappelle qu’à l’époque, nous avions écrit à l’ensemble des autorités pour les rencontrer. Seul le Colonel Diaw, président du CNT nous avait reçu. Le président de la Transition et le chef du Gouvernement nous ont ignorés.

Oui le délai de février est compromis. Mais dans quelles conditions réunir les critères du succès ?Comment déterminer un nouvel agenda ? Comment redevenir crédibles aux yeux du monde ? Ce sont là les questions qui sont posées.

<strong>L’Indépendant : <em>Le retrait de la Force Barkhane se fait progressivement du Mali. Des bases stratégiques, notamment Tessalit ont été confiées aux Forces Armées Maliennes. Pensez-vous qu’elles soient prêtes à s'assumer ?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Plusieurs fois j’ai dit que l’évolution de Barkhane s’inscrivait dans le sens de l’histoire. Pour des raisons politiques internes et stratégiques, le partenaire qu’est l’Etat français engage cette décision. Contrairement à ce que certains ont dit, cela n’est pas arrivé sans préavis. Depuis le sommet de Pau, il en a été question. Notre armée a besoin du soutien de nos amis. En priorité ceux du G5 Sahel. Il est dommage qu’au lieu de renforcer l’articulation de la force conjointe, nos gouvernements se perdent dans des options qui ne porteront jamais fruit. Il faut également investir dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. Notamment son pilier Défense et Sécurité. Cela me semble plus pertinent que le choix qui consisterait à parier sur des ressources militaires non étatiques. L’autre point qui nous aidera à stabiliser et pacifier notre territoire, c’est une action forte pour réaliser quelques-uns des projets contenus dans l’annexe 3 de l’accord. Il faut faire très attention à ces aspects dont dépend notre unité nationale et se rappeler toujours que nous, Maliens, ne devons jamais être isolés et coupés de nos voisins. Nos lignes de défense vont bien au-delà de nos frontières.

<strong>L’Indépendant : <em>Même si elles ont été reportées sine die pour manque d'inclusivité, les Assises Nationales de la Refondation vont se tenir bientôt. Pourquoi l'ARP ne souhaite pas y participer</em></strong><em> ?</em>

<strong>T.H.C :</strong> Le report indique que ce qui se passe n’est pas conforme à ce qui devrait être. Nous avons demandé l’inclusivité sincère, nous avons prévenu contre les risques de rupture que comporte la démarche actuelle. Nous nous sommes vus traités de forces insignifiantes vendues à l’étranger, d’anciens dignitaires aigris, comploteurs. Mais cela n’est pas vrai évidemment. Quand dans un processus vous êtes stigmatisés préventivement et que cela semble joué à l’avance, vous êtes obligés de vous abstenir.

<strong>Mohamed HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Création de la Force Anti&#45;Terroriste (FAT): La Synergie de la Police Nationale invite les autorités à ramener l’unité au département de la Défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/creation-de-la-force-anti-terroriste-fat-la-synergie-de-la-police-nationale-invite-les-autorites-a-ramener-lunite-au-departement-de-la-defense-2954142.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 14:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée, hier mercredi, par la Synergie des syndicats de la Police, au cours d’un point de presse, au Groupement Mobile de Sécurité (GMS). Elle demande le rattachement de la nouvelle unité anti-terroriste au ministère de la Défense et des Anciens Combattants.</strong>

La synergie des syndicats de la Police dit avoir appris, à travers l’arrêté interministériel » N° 46 49/ MSPC-MDAC-SG du 10 novembre dernier, la création de la FAT, en replacement à la FORSAT », a souligné le porte-parole de la synergie. Cette unité, qui remplacera la Force Spéciale Anti-Terroriste (FORSAT), sera uniquement composée de la Gendarmerie, de la Garde nationale et de la Police nationale. » La Synergie se dit consternée par rapport à la création d’une telle unité de corps militaire au département de la Sécurité et de la Protection civile et invite les plus hautes autorités à la ramener au sein du département de la Défense et des Anciens Combattants, tutelle des corps militaires », a-t-elle sollicité

En outre, indiquant qu’ » au sujet des travaux de rectification des grilles, la Synergie a été informée de la mise en place prochaine d’une Commission au ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, dont elle attend incessamment les conclusions « , rassurant qu’elle privilégiera la voie du dialogue, pour l’instant, avant d’agir par tous les moyens légaux afin d’obtenir satisfaction.

Concluant qu’en ce qui concerne le statut en relecture, la Synergie des syndicats porte à la connaissance des policiers qu’il se trouve au niveau du Secrétariat général du Gouvernement pour les dernières modalités de son adoption.

<strong>Paul Henri Fonta, stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : ATT, le héros et le paria</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-att-le-heros-et-le-paria-2952133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 11:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-président Amadou Toumani Touré, affectueusement appelé ATT par des millions d’admirateurs au Mali, en Afrique et ailleurs dans le monde, qui s’est éteint, à 72 ans, il y a un an (le 10 novembre 2020) en Turquie où il s’était rendu pour des soins médicaux, fut l’un des héros les plus illustres du Mali contemporain.</strong>

Il fut l’homme dont l’action courageuse et patriotique a permis, dans la nuit du 25 au 26 mars 1991, d’arrêter le bain de sang dans lequel la dictature militaro-civile de Moussa Traoré, entrée dans son crépuscule après plus de 22 ans, avait plongé le pays. Ouvrant ainsi la voie à la démocratie pluraliste pour laquelle un grand nombre de nos compatriotes se sont battus pendant des décennies, certains hélas au prix de leur vie. Ce qui lui a valu le surnom consacré jusqu’à la fin des temps de » soldat de la démocratie « .

Revenu dix ans après au pouvoir, cette fois-ci comme candidat indépendant élu par le suffrage de ses concitoyens, ATT instaurera un consensualisme politique à la malienne. Son effet positif fut qu’il a favorisé une remarquable stabilité institutionnelle. Son résultat négatif est qu’ en ignorant la « mathématique électorale » (la non prise en compte des votes exprimés dans le choix des ministres et hauts fonctionnaires) il a vidé les élections de leur substance et conforté une image caricaturale de la démocratie.

ATT fut aussi un bâtisseur. Sans doute le plus grand après Modibo Keita mais avec infiniment plus de moyens financiers, généreusement mis à la disposition du Mali par ses partenaires traditionnels. Ainsi, grâce à des concours financiers substantiels de l’Union européenne et de la Banque mondiale, il a pu mettre en place son ambitieux programme de développement économique et social (PDES) qui prévoyait de dépenser 766 milliards de fcfa dans la réalisation d’infrastructures routières sur l’ensemble du territoire national. Des milliers de kilomètres de routes, des ponts, des échangeurs ont été ainsi aménagés dans toutes les régions du pays et le district de Bamako dont la physionomie a changé. Le Millenium Challenge Account (MCA) un programme des États-Unis d’Amérique, nanti de 95 milliards de fcfa, a permis la réhabilitation et l’extension de l’aéroport de Bamako-Senou et ceux de Gao,Tombouctou, Sikasso, Kayes, Mopti et la construction des aéroports de Kidal et Taoudenit. La coopération avec la Chine, basée sur l’entraide et la solidarité, a permis la construction du 3ème pont de Bamako à hauteur de 30 milliards de fcfa gracieusement offerts par le peuple chinois et son président Hu Jintao. Déterminé à construire l’autoroute Bamako-Ségou alors que les partenaires sollicités n’en voyaient ni l’urgence ni la nécessité, ATT prendra sur lui la responsabilité de la faire financer sur le budget national du Mali.Coût de l’opération : 170 milliards de fcfa.

Pour sortir l’école malienne de ses agitations permanentes et la rendre performante, ATT lui affectera 33% des charges de fonctionnement de l’Etat. L’université de Bamako sera ainsi dotée d’équipements dignes de ce nom et, pour la décongestionner, une université sera érigée à Ségou avec l’appui du guide libyen Mohamar Kadhafi. Il créera l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) pour permettre à un large éventail de Maliens d’accéder aux soins de santé et à peu de frais. Il est le promoteur de l’hôpital du Mali à Bamako, fruit également de la coopération chinoise, de l’hôpital de Sikasso, de l’hôpital Sominé Dolo de Sevaré-Mopti. L’hôpital Mère Enfant du Luxembourg, la Fondation de l’Enfance sont des œuvres personnelles qui concourent à améliorer la santé des Maliens et soulager les plus nécessiteux. Sportif dans l’âme lui-même, ATT a offert plusieurs stades à la jeunesse malienne.

Terminons par les logements sociaux fort justement nommés « ATTbougou ». Ils ont offert un toit à des milliers de nos compatriotes qui avaient perdu tout espoir d’en posséder un dans leur existence terrestre.

Il faudrait un livre volumineux (il serait en préparation) pour rappeler tous les bienfaits de l’ex-président mais il faut convenir qu’il ne fut pas qu’un héros. Il fut aussi un paria. En laissant le Mali devenir un refuge pour les terroristes traqués en Algérie, malgré les admonestations et mises en garde répétées des dirigeants de ce pays et en accueillant les mercenaires touaregs anciennement à la solde de Kadhafi avec des vivres et autres commodités sans les dessaisir de leurs armes de guerre, il a créé lui-même les conditions objectives pour l’insurrection armée qui conduira à sa propre chute et à l’occupation du nord du Mali par des forces coalisées rebelles-djihadistes. Une double maladresse qui lui vaudra la mésestime d’une partie de ses concitoyens.

<strong>Saouti HAIDARA</strong>

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<title>Banditisme au sein de l’auto gare de Sogoniko: Le Commissaire Mounkoro engage des actions de prévention en comptant sur la collaboration de la population</title>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 11:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de lutter contre le banditisme en Commune VI du district de Bamako, le commissariat du 7è Arrondissement a organisé, hier jeudi, une journée de sensibilisation sur la nécessité de lutter contre ce fléau au sein de la gare routière de Sogoniko et alentours. Cette cérémonie a été relevée par la participation des chefs de quartiers, des syndicats de transporteurs, des apprentis et des responsables de la Police.</strong>

Dans le cadre de sa mission régalienne de veiller sur la quiétude des populations, le commissariat du 7è Arrondissement multiplie les actions auprès des populations. Dans ce cadre, il vient d’organiser une journée de sensibilisation au sein de l’auto gare de Sogoniko, considérée comme un endroit à » risques « par les policiers du commissariat. Il s’agissait au cours de cette rencontre avec les autorités coutumières, religieuses, les responsables de syndicats et les apprentis d’échanger sur la » nécessite de lutter contre le banditisme au sein de l’auto gare de Sogoniko et alentours « .Selon le commissaire divisionnaire en charge du 7è Arrondissement, Mamadou Mounkoro, après plusieurs constats, Il est important de comprendre qu’il y a des points chauds dans la commune, situés entre l’auto gare, le carrefour de Magnambougou et la Tour d’Afrique

A l’en croire, le choix de l’auto gare vise à » comprendre les raisons du banditisme afin de se rapprocher de la population et d’aider à lutter contre ce fléau. Cette action s’inscrit dans le cadre des actions de prévention de la police administrative, qui vient en complément de la police judicaire « , a-t-il éclairé.

Pour la représentante pays du projet »IMRAP Interpeace », Kadiatou Keïta, cette initiative de la police du 7è arrondissement entre en droite ligne des objectifs visés par son projet, qui sont de » contribuer à ramener la paix au Mali, en faisant recours aux instruments du dialogue « . Elle a estimé que la police, à elle seule, ne peut pas bien faire son travail sans l’accompagnement des populations, d’où l’intérêt pour elle et son projet de s’associer à cette initiative « salutaire ».

Aux dires du responsable du syndicat des transporteurs de Sogoniko, Siaka Diakité, cette action vient à point nommé, car elle permettra aux populations de savoir que la police n’est pas leur » ennemie » mais des agents qui sont là pour veiller à leur sécurité, avec leur accompagnement.

Après cette cérémonie, il s’est engagé à porter le message auprès des autres syndicats et acteurs de la gare routière afin que chacun, à son niveau, puisse contribuer à aider la police à mener à bien sa mission de sécurisation des personnes et de leurs biens.

La cérémonie, à laquelle ont également participé le Directeur régional de la police et des responsables des sapeurs-pompiers, a pris fin par des présentations et échanges entre policiers et populations.

<strong>Awa DOUMBIA</strong>

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<title>Ligne de force : Le 7 novembre, un tournant pour la transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ligne-de-force-le-7-novembre-un-tournant-pour-la-transition-2951161.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 15:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce dimanche 7 novembre pourrait marquer un tournant pour la transition malienne. Un énième sommet extraordinaire de la CEDEAO est annoncé, en effet, à cette date, à Accra (Ghana) pour examiner la suite à donner au non respect par les autorités de Bamako des décisions issues du précédent sommet du 16 septembre. Elles s’articulent autour de la tenue de la présidentielle couplée aux législatives, le 27 février 2022, déclarée  » non négociable  » et la publication, à cet effet, d’un calendrier détaillant les  étapes devant y conduire, au plus tard le 31 octobre dernier. Faute de quoi des sanctions ciblées  seront prises contre les personnes qui se seront rendues coupables de cette situation.

A l’évidence, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta et le premier ministre Choguel Maïga ont renié leur engagement initial de  » respecter les échéances prévues  » comme ils le répétaient sans cesse à  leur avènement et sont plutôt dans une dynamique de prorogation  de la transition. Le discours frondeur à la tribune de l’ONU du chef du gouvernement à l’égard de la France et de la MINUSMA, accusées, entre autres, de ne pas combler les attentes dans la lutte contre le terrorisme et la stabilisation du Mali, son obsession pour la tenue des Assises nationales de la refondation de l’Etat devant décider de la prorogation de la transition, le conditionnement des élections à  la sécurisation du pays, l’expulsion assez brutale du Représentant spécial de la CEDEAO au Mali et pour finir  la mobilisation anti France, anti CEDEAO, anti ONU et pro Russe du 29 octobre  étaient des signes révélateurs à cet égard.

Les chefs d’Etat et de gouvernement, qui se retrouveront autour du président en exercice de l’organisation ouest-africaine, Nana Akuffo-Addo, n’en sont pas dupes. Ce dernier est reparti de la capitale malienne, le 17 octobre, convaincu qu’il n’y aura pas d’élections le 27 février. Fait supplémentaire venu corroborer ce sentiment : le calendrier réclamé par la CEDEAO n’a pas été publié à l’échéance prescrite.

Selon toute logique, les sanctions brandies devraient donc être édictées. Et, si tel était le cas, elles seraient vite adoptées par les autres composantes de la communauté internationale et les personnes touchées (pas seulement les dirigeants de la transition mais  » tous ceux dont les actions impactent négativement le calendrier de la transition tel qu’arrêté  » devraient passer une période difficile : leurs avoirs seraient  gelés dans tout l’espace communautaire et elles ne pourraient plus y voyager.

Déjà, l’on a observé, depuis le séjour du Conseil de sécurité de l’ONU à Bamako, dans la dernière semaine d’octobre, un durcissement de ton de la représentante des États-Unis en son sein, appelant les autorités à « mettre en place immédiatement des plans pour faire avancer l’organisation des élections « . Dans le même temps, la suspension du Mali de l’AGOA (un mécanisme permettant aux pays africains d’exporter sur le marché des États-Unis sans frais de douanes) vient d’être prononcée. Quant à la France, elle n’a toujours pas rétabli ses relations diplomatiques avec le Mali à leur niveau d’avant le 24 mai 2O21, même si le partenariat entre les FAMa et Barkhane reste actif et productif.

Toutefois, le coup d’Etat survenu en Guinée, le 5 octobre dernier, constitue une nouvelle donne que la CEDEAO ne peut ignorer. Il conforte l’approche de certains chefs d’Etat, qui estiment que l’organisation doit s’impliquer plus fortement dans l’accompagnement démocratique des États membres plutôt que de sévir seulement après dérapage des processus électoraux. Et préconisent, en conséquence, plus de souplesse dans le traitement des cas malien et guinéen.

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour » escroquerie « » faux et usage de faux « dans la transaction de l’or: Aboubacar Sidiki Bathily recouvre la liberté provisoire et son «complice» transitaire Oumar Yanogué écroué à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako Coura</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-escroquerie-faux-et-usage-de-faux-dans-la-transaction-de-lor-aboubacar-sidiki-bathily-recouvre-la-liberte-provisoire-et-son-complice-transitaire-2949147.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 14:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Victime » d’escroquerie » et » faux et usage de faux « dans la transaction de l’or de Bamako à Doubaï, Sékou Keïta, mandataire de la société 9153-3216 QUEBEC INC, a porté plainte au tribunal de Grande instance de la commune VI du district de Bamako contre l’opérateur économique, Aboubacar Sidiki Bathily dit « Papou Bathily » et son «complice» transitaire Oumar Yanogué. Le premier nommé étant mis en liberté provisoire, le second a été écroué, lundi 11 octobre, à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako -Coura.

Sékou Keïta, PDG deNew Vision Plus nous a approchés, mardi dernier, dans nos locaux pour expliquer l’  » escroquerie «  dont il a été l’objet de la part de son ami, Aboubacar SidikiBathily à propos d’une affaire relative à la transaction de l’or.

Il relatera que courant 2019, il a approché Aboubacar Bathily, un ami de longue date, afin de l’aider à acheter de l’or et à l’exporter sur Doubaï pour le compte d’un partenaire canadien répondant au nom de Jean Marc Lavoie, PDG de la société 9153-3216 QUEBEC INC. Pour réaliser cette affaire, il a mis en contact Boubacar Bathily et son partenaire canadien. Au cours des échanges, M.Bathily a dit qu’il a un ami milliardaire malien détenteur de gisements d’or au Mali, en Sierra Leone et en Guinée. C’est ainsi qu’il expédia tous les documents du contrat au Canada pour Jean Marc Lavoie. Un mois plus tard, celui-ci donna son accord pour la signature du contrat. C’est ainsi que M. Bathily a mis en relationle mandataire du canadien au Mali, Sékou Keïta et son transitaire, spécialisé dans la transaction de l’or, Oumar Yanogué, directeur de SOGETRANSCO BTP SARL Mali. Ce dernier l’expliquera qu’une fois que la quantité de l’or dépasse 100 kilos, il fera une remise du prix du marché. Ainsi, la société canadienne s’est engagée pour 200 kilos d’or, a souligné M. Keïta. Lesquels devaient être livrés par tranche de 100 kilos.Et de préciser que  la valeur de 100 kilos faisait 2 milliards 900 millions de F CFA. Il dira que le transitaire a expliqué que 7% de cette somme qui est équivalent de 120 millions de F CFAdevait d’abord être payés pour les frais de taxes relatives à l’exportation de l’or notamment la  douane, les affaires économiques.

Au moment où nous nous apprêtons à payer cette somme, le représentant des sept villages des sites d’extraction de l’or a refusé de signer le certificat de propreté. Arguant que le canadien doit d’abord payer 50% de la valeur de la marchandise à Bamako. Toute chose qui ne figurait pas dans les clauses du contrat « , a dénoncé Sékou Keïta.Ajoutant que pour sécuriser la transaction, le canadien avait engagé un avocat,maisAboubacar Bathily n’a pas voulu cela. Il a rassuré que lui-même se chargera de garantir la transaction. C’est suite à cette confiance donnée que les 120 millions de F CFA ont été remis à Oumar Yanogué, le 29 juillet 2019 contre décharge au nom de Jean Marc Lavoie. Comme si cela ne suffisait pas, Aboubacar Bathily a demandé 15 millions de F CFA pour la transaction de l’or.

Selon Sékou Keita, son partenaire canadien a pu remettre 3 millions de FCFA et M. Bathily a retiré 12 millions de F CFA sur les 120 millions de F CFA déposés à la banque pour compléter la somme de 15 millions de F CFA afin de procéder à la transaction. Aussi l’opérateur économique a indiqué à Jean Marc Lavoie son agence de voyage pour réserver trois billets de classe business à 3 millions 250 milles de F CFA pour Doubaï où l’or devait être exporté.

Et c’est après que Sékou Keïta dira qu’il a été informé par Aboubacar Bathily que l’or en transit à l’Aéroport de Nairobia été saisi par la douane kényane.

Depuis plus d’une année et demie, précise Keïta, toutes les démarches entreprises par lui pour que M. Bathily poursuive la transaction sont restées vaines.

Ainsi, il expliquera qu’en réalité, les 120 millions de F CFA n’ont pas été payés à la douane et les frais exposés pour convoyer l’or n’ont pas été non plus payés à qui de droit. S’y ajoute le fait que les dossiers du contrat étaient faux.

C’est ainsi qu’il a déposé une plainte pour  » escroquerie  »  » faux et usage de faux «  au tribunal de la commune VI, le 26 novembre 2020 contre Aboubacar Bathily et ses complices Oumar Yanogué et Moussa Bakayoko (l’agent qui voyage avec l’or).  » Bathily est allé démarcher mes parents pour que je retire ma plainte, j’ai refusé « .

Selon Sékou Kéïta, à son tour M. Bathily est allé se plaindre au tribunal de la commune I contre lui pour  » escroquerie  » alors que la décharge des 120 millions de F CFA était au nom de Lavoie.  » J’ai été placé sous mandat de dépôt à la prison de Bamako-Coura, le 28 décembre 2020. Et par la suite j’ai été jugé et condamné à une année ferme et au payement de 12 millions de F CFA et 2 millions de F CFA pour dommages et intérêts  » a indiqué Sékou Kéïta.

Par ailleurs,  » j’ai interjeté en appel devant la Cour d’Appel. Aboubacra Bathily ne s’est pas présenté à l’audience et j’ai été jugé non coupable « . Ajoutant que lors de son incarcération à la prison, suite à sa plainte au niveau du  tribunal de la commune VI, le juge d’instruction a  arrêté et placé Bathily sous mandat de dépôt à la prison. Quelques mois après, il a recouvré la liberté provisoire sous caution de 25 millions de F CFA.

Et le dimanche 10 octobre dernier, Sékou Kéïta a été informé par le commissaire principal du commissariat du 16ème arrondissement que OumarYanogué a été interpellé la veille et mis à la disposition du juge d’instruction du même tribunal.C’est ainsi qu’il a été placé sous mandat de dépôt, le lundi 11 octobre dernier.

Sékou Keïta demande à ce que la justice soit faite et qu’on lui restitue ces 120 millions de F CFA ainsi que les frais y afférents.

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<strong>Falé  COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de force : L’impossible dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-limpossible-dialogue-2949128.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 14:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La manœuvre est grossière voire grotesque. En confiant au Haut conseil islamique du Mali le soin d’ouvrir des négociations avec les chefs terroristes d’Ançar eddine Nord et Centre,  Iyad ag Ghaly et Amadou Koufa, le gouvernement de la transition-Choguel Maïga en particulier-cherche à se faire un allié de poids à un moment où il s’engage résolument vers une prorogation de la durée de la transition au détour de la tenue des Assises nationales de la refondation de l’Etat. Ce forum, annoncé pour se dérouler du 25 octobre au 21 novembre prochain, ne servira que de cadre pour apporter un parfum de légitimité à une décision déjà arrêtée, le chef du gouvernement répétant à l’envie qu’un report de quelques semaines ou mois est parfaitement compréhensible et ne devrait faire de mal à personne.

Choguel veut bien se leurrer pour se donner bonne conscience car il sait mieux que quiconque que son projet de prorogation de la transition suscitera des remous à l’intérieur du pays et une déferlante de sanctions venant des partenaires africains et internationaux du Mali. Le Cadre d’échange  des partis et regroupements politiques pour une Transition Réussie a déjà annoncé qu’il ripostera de façon appropriée à toute volonté du premier ministre d’imposer des Assises nationales de la refondation de l’Etat et un organe unique de gestion des élections auxquels il voue une sainte horreur. Les premières sont à ses yeux superfétatoires et éprouvantes pour la trésorerie publique déjà très mal en point. Le deuxième ne lui paraît pas applicable dans le timing prévu pour la transition. Ils ont en commun de participer à une machination visant à bousculer le calendrier électoral initial annoncé à des fins inavouables.

En visite à Bamako, dimanche dernier, le président en exercice de la  CEDEAO, Nana Akuffo-Addo, a invité le chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, à veiller au strict respect de l’échéance convenue et  » non négociable  » (février 2022) pour le retour à un régime civil démocratiquement élu comme réaffirmé par le sommet de l’organisation sous-régionale, tenu le 16 septembre à Accra (Ghana). Faute de quoi les dirigeants de la transition s’exposeront à des sanctions ciblées. Il va de soi que la communauté internationale, comme à l’accoutumée, s’alignera sur l’attitude qu’adoptera la CEDEAO.

Des temps difficiles attendent donc les dirigeants provisoires du Mali s’ils s’entêtent à s’affranchir, par le biais d’Assises qui n’auront de nationales que le nom, une disposition clé de la charte de la transition elle-même issue des Concertations nationales de septembre 2020.Pour faire face aux agitations de la rue et à l’isolement accru dont le Mali fera l’objet dans le monde, ils auront besoin de s’adosser à une organisation puissante. Ils ne peuvent en trouver mieux que le Haut conseil islamique et son très influent président  Chérif Ousmane Madani Haïdara.

Seulement voilà : le dialogue avec les chefs terroristes Iyad ag Ghaly et Amadou Koufa, responsables de la mort de centaines voire milliers de nos compatriotes civils et militaires et de dévastations massives, est un combat  perdu d’avance et il est curieux que Choguel Maïga ne s’en soit pas aperçu. Pr Dioncounda Traoré,  président de la transition politique de 2012-2013, s’y est essayé lorsqu’il fut nommé  en 2019 Haut Représentant du président IBK dans le Centre du Mali. Ce fut un échec retentissant. Il y a quelques semaines le même Haut conseil islamique a conduit des négociations entre le bourreau Koufa et ses victimes, pour la plupart des sédentaires n’appartenant pas à sa communauté. Résultat : tout le cercle de Niono, bassin rizicole par excellence, est tombé sous le contrôle des terroristes et les braves populations obligées de choisir entre les massacres et l’exode en laissant derrière elles tous leurs biens.

Le dialogue avec les terroristes est impossible parce qu’ils exigent dans une société multiconfessionnelle l’application de la charia  dans sa version la plus stricte, le paiement de la zakat, le port de la voile islamique pour toutes les femmes et les filles, la fermeture des écoles françaises déclarées « haram », le bannissement de toutes valeurs autres que celles prescrites par le Coran. En somme ils veulent et n’en ont jamais fait mystère transformer le Mali en un Etat islamique sur le modèle saoudien ou pire afghan. C’est absolument incompatible avec la constitution de 1992, toujours  en vigueur, qui  proclame que « le Mali est une république démocratique, laïque et sociale. » Une disposition capitale qui ne peut être mise en cause par une autorité transitoire.

Au-delà de l’incompatibilité entre le totalitarisme religieux et la liberté de la foi, entre la théocratie et la démocratie, Iyad ag Ghaly, l’homme par qui tous les malheurs actuels du Mali sont arrivés, est activement recherché par les services spéciaux de la France, des États-Unis d’Amérique et d’autres pays occidentaux pour avoir kidnappé leurs ressortissants. Certains d’entre eux ont été assassinés au motif que leurs gouvernements n’ont pas voulu verser les rançons réclamées. Sa tête est mise à prix par la CIA pour 5 millions de dollars soit 2 milliards et demi de nos francs. Lui et son frère dans les crimes d’enlèvement et d’homicide volontaire ne peuvent paraître nulle part en public. Ils seront arrêtés et, avec de la chance, traduits devant la CPI pour répondre de leurs forfaits. Dans le cas contraire ils subiront le sort qu’ils ont fait subir à des milliers d’innocents.

Enfin dernier point qui montre l’ineptie de ce dialogue : c’est l’Etat malien qui l’a sollicité parce qu’il se sait en position d’infériorité. Que peut-il donc en attendre ?

<strong>Saouti HAIDARA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Refondation et élections : Ibrahim Ikassa Maïga sollicite l’accompagnement de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/refondation-et-elections-ibrahim-ikassa-maiga-sollicite-laccompagnement-de-la-societe-civile-2943076.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 13:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ses interlocuteurs lui signifient qu’ils ne sont pas opposés à l’organisation des Assises nationales de la refondation et à la création de l’Organe unique de gestion des élections. Ils demandent néanmoins au gouvernement d’accélérer la cadence afin de sortir le pays de la crise</strong>

L’organisation des Assises nationales de la refondation (ANR) et la création de l’Organe unique de gestion des élections (OGE) sont autant de sujets qui divisent, aujourd’hui, les Maliens. Pour trouver «un consensus général» autour de ces questions, les autorités ont entrepris, ces derniers temps, des rencontres avec les forces vives de la nation.

C’est ainsi qu’après avoir échangé avec la classe politique, lundi dernier, le gouvernement, à travers le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les institutions Ibrahim Ikassa Maïga, s’est entretenu, mardi dernier, avec les organisations de la société civile.

Cette rencontre, qui s’est déroulée au Centre international de conférences de Bamako, a enregistré la présence des représentants de la Coordination des associations et ONG féminines du Mali (Cafo), des autorités coutumières, traditionnelles et religieuses, ainsi que ceux des Maliens établis à l’extérieur.

Si une partie de la classe politique est réfractaire à l’organisation des ANR, prévue, en principe, fin septembre et début octobre, la société civile, dans son ensemble, apprécie cette initiative. C’est ce qui ressort de cette rencontre avec le ministre de la Refondation de l’État.

Toutefois, les organisations de la société civile se sont demandées si la tenue de ce forum (qui doit commencer de l’intérieur du pays jusqu’au niveau national) sera possible en raison de l’insécurité. Les participants ont approuvé la création de l’OGE, même si certains posent la question du respect de la durée de la Transition. À l’instar de la classe politique, la société civile demande d’accélérer la cadence pour une sortie de crise. Elle s’interroge également sur le sens à donner à la refondation. La question de vie chère n’a pas échappé à l’attention des participants, qui ont interpellé le gouvernement à y trouver des solutions idoines.

Le ministre de la Refondation de l’État a exposé les axes prioritaires de la Transition, qui répondent aux trois besoins des Maliens : sécurité, justice et réformes pour le changement. Refondation, a indiqué Ibrahim Ikassa Maïga, parce que ce que « nous avons, aujourd’hui, a montré ses limites ». Le ministre Maïga a ajouté que notre État connaît des dysfonctionnements dans tous ses compartiments à commencer par la Loi fondamentale.

« Quand on regarde les aspects de défense, de sécurité, de gouvernance de l’État et de fonctionnement même de la superstructure administrative pour répondre à la demande sociale, il y a bien des questions à se poser », a-t-il relevé. Idem pour les questions de services sociaux de base comme l’école, la santé, les infrastructures…
Donc, refonder notre État, c’est de pouvoir envisager toutes les réformes de façon intégrée. D’où l’initiative des ANR qui permettront de mettre à plat toutes les propositions de réformes déjà faites, afin de dégager nos choix définitifs dans tous les domaines.

En ce qui concerne le caractère souverain qu’on voudrait donner aux recommandations de ces assises, le ministre de la Refondation de l’État trouve convenable cette volonté afin qu’un groupuscule de personnes ne puissent changer le projet commun des Maliens en cours de chemin.

Parlant de l’OGE, Ibrahim Ikassa Maïga a signalé que toutes les forces politiques et sociales, ainsi que tous les acteurs du processus électoral sont unanimes qu’il faut mettre en place une telle structure. Est-ce possible dans la période qui reste à courir pour clore la transition ? En réponse, Ibrahim Ikassa Maïga dira : «Si nous le voulons, nous le pourrons. Rien n’est impossible, il suffit de le vouloir et la volonté politique, aujourd’hui, existe ».

Dans le même ordre d’idées, le ministre Maïga a déclaré que le temps qu’il faudra pour la mise en place de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) est le même pour l’organe unique. Enfin, il reste convaincu que la période de transition est la meilleure pour mettre en place cet instrument, car ni le président de la Transition, ni le Premier ministre et les membres du gouvernement n’ont vocation à se présenter aux élections à venir.

<strong>Bembablin DOUMBIA</strong>

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<title>2ème session 2021 de la cour d’assises de Bamako: Jugé » pour meurtre et détention arbitraire d’arme à feu « : Abdoulaye Diarra prend 5 ans de réclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/2eme-session-2021-de-la-cour-dassises-de-bamako-juge-pour-meurtre-et-detention-arbitraire-darme-a-feu-abdoulaye-diarra-prend-5-ans-de-reclusion-2943074.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 13:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour d’Assises a condamné, hier mercredi, Abdoulaye Diarra à 5 ans de réclusion, pour » meurtre et détention illégale d’arme à feu « . Les faits indiquent que le condamné avait, au cours d’une altercation, aspergé Siriman Coulibaly alias » Kara » de gaz lacrymogène avant de lui tirer dessus à bout portant.</strong>

Les faits remontent à février 2019, un matin de dimanche, quand Abdoulaye Diarra, 35 ans, agent d’une société de gardiennage de la place, revenait de son service, accompagné de son chauffeur et d’un jeune, pris en cours de route.

A la barre, il a indiqué qu’au moment où leur véhicule de service s’est stationné pour déposer le jeune passager en cours de route, Siriman Coulibaly est subitement arrivé » puis m’a extirpé du véhicule avant de décliner son identité et dire son intention de me tuer « .

En effet, selon Abdoulaye Diarra, le nommé Siriman l’avait précédemment menacé de mort, car « j’avais fait arrêter des voleurs de carburant sur le chantier, qui étaient également des hommes de Siriman Coulibaly. C’est pourquoi, il m’avait menacé de mort au téléphone et s’est dit prêt à passer à l’acte », a-t-il déclaré à la barre.

Toujours, selon Abdoulaye Diarra, il est descendu du véhicule avec son arme de service au moment où la victime le forçait à descendre en le prenant par le col de sa chemise. Et cours de l’altercation qui a suivi, » la balle est partie involontairement pour atteindre Siriman Coulibaly, qui a succombé à ses blessures « .

Des faits réfutés par le témoin pris en cours de route. Ce dernier a affirmé aux juges que la victime n’a jamais forcé Abdoulaye Diarra à descendre du véhicule. » Quand Siriman est arrivé, visiblement remonté, il a demandé à Abdoulaye : pourquoi, il lui en voulait au point de demander au propriétaire de le renvoyer de la maison ?« , C’est à ce moment que qu’une dispute virulente a éclaté entre les deux hommes. Nous avons tenté de les calmer, en vain « , a-t-il narré. Et d’ajouter qu’au moment où il tentait de calmer Siriman, Abdoulaye Diarra a aspergé sa victime de gaz lacrymogène, avant de charger son arme à feu et de tirer une balle, à bout portant, sur elle.

Le ministère public a jugé les faits suffisamment tangibles pour qu’Abdoulaye Diarra soit considéré comme coupable du meurtre. Quant au conseil de l’accusé, il a évoqué que son client a agi dans le cadre de la légitime défense, avant de plaider pour des circonstances atténuantes en faveur de son client.

Au terme des débats, les jurés ont condamné Abdoulaye Diarra à 5 ans de réclusion qui implique l’emprisonnement et l’exécution de travaux d’intérêt public.

<strong>Moussa Bilaly Sidibé</strong>

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<title>Drame sur la berge du fleuve Niger: Un adolescent périt dans le fleuve en voulant sauver son ami</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-sur-la-berge-du-fleuve-niger-un-adolescent-perit-dans-le-fleuve-en-voulant-sauver-son-ami-2943072.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 13:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un drame est survenu, hier, mercredi 08 septembre, aux environs de 11 heures, sur la berge du fleuve Niger, au niveau du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Lors d’une baignade dans le fleuve, un adolescent, d’une dizaine d’années à peine, a péri en voulant sauver son ami.</strong>

La victime était un talibé en mendicité, selon A.D, l’ami que la victime a voulu secourir. » Ils étaient deux dans l’eau quand je suis arrivé. Et ils m’ont invité à les rejoindre. En descendant dans l’eau, j’ai glissé et j’étais en train de me noyer. C’est à ce moment qu’il est venu à mon secours. On se tenait la main mais nous étions impuissants et le troisième garçon ne nous a pas rejoints. Quand nous avons crié au secours, quatre jeunes hommes sont arrivés et ont pu me sauver mais la victime m’avait lâché la main et était déjà sous l’eau « .

Le jeune garçon, A.D, n’ayant jamais été à l’école, ignore son âge mais atteint difficilement la quinzaine, de visu. Il a affirmé, sous le choc qu’il venait de rencontrer ses deux amis, pour la première fois, car » c’est hier que je suis arrivé à Bamako, en provenance de Koutiala, pour chercher du travail « , nous a-t-il confié.

Le troisième garçon, paniqué, avait pris la fuite, selon notre témoin. » Quand les quatre jeunes m’ont sauvé, ils m’ont dit d’aller appeler des secours pour mon ami. Et je suis allé alerter les policiers en poste devant le Palais « , a-t-il ajouté.

A l’arrivée des éléments de la Brigade fluviale de Protection civile, le jeune garçon était déjà sans vie, selon un agent de l’équipe de secours. Ce drame remet au goût du jour la problématique de la protection des enfants au Mali. En effet, de nombreux enfants sont victimes de travaux inadaptés à leurs âges, surtout en période de vacances.

<strong>Moussa Bilaly Sidibé</strong>

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<title>Une dizaine de jours après la fin de ses restrictions : l’ancien président de la Transition Bah N’Daw se dote d’un nouveau cabinet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/une-dizaine-de-jours-apres-la-fin-de-ses-restrictions-lancien-president-de-la-transition-bah-ndaw-se-dote-dun-nouveau-cabinet-2943070.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 13:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une dizaine de jours après la fin de son assignation à résidence, l’ancien président de la Transition, Bah N’Daw dispose désormais d’un cabinet d’ancien Chef de l’Etat. Le décret de nomination des membres qui doivent le composer a été signé, le 6 septembre dernier, par le Colonel Assimi Goïta.</strong>

L’ancien président de la Transition, Bah N’Daw, pourra reprendre du service après la composition de son cabinet. Il sera composé du Colonel Sambala Sidibé en qualité de Directeur de cabinet. L’ancien chef du protocole d’IBK, Samir Nama, le Lieutenant Seydou Diamouténé, le médecin Capitaine Ousmane Samaké et Ali Daou y occuperont les postes de Chargés de mission. Quant au Sous-lieutenant Bakomba Niaré, il est nommé comme aide de camp adjoint de Bah N’Daw.

Rappelons que le 27 août dernier, les autorités de la Transition ont levé les mesures restrictives imposées à Bah N’Daw et à son ancien Premier ministre, Moctar Ouane. Tous les deux avaient été évincés, le 24 mai 2021, par le Colonel Assimi Goïta et placés depuis en résidence surveillée.

La libération de ces deux personnalités et certains de leurs proches collaborateurs survient après une série de pressions de la communauté internationale, notamment la CEDEAO, l’Union Africaine, le Conseil de Sécurité de l’ONU. Mais, surtout, à l’issue d’une bataille judiciaire menée par leur avocat, Maitre Ismaël Konaté, qui avait porté plainte contre Assimi Goïta » pour arrestation illégale et séquestration » devant la Cour de justice de la CEDEAO. Laquelle avait demandé aux autorités maliennes de lui justifier dans un délai d’un mois la résidence surveillée de Bah N’Daw et de Moctar Ouane, privés de liberté depuis le 24 mai 2021.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>

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<title>Le président de la Cour Constitutionnelle, Amadou Ousmane Touré l’a déclaré, hier: « Nous avions voulu commanditer un audit institutionnel et organisationnel, mais par manque de moyens financiers, cette activité n’a pu se réaliser »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-president-de-la-cour-constitutionnelle-amadou-ousmane-toure-la-declare-hier-nous-avions-voulu-commanditer-un-audit-institutionnel-et-organisationnel-mais-par-manque-de-moyens-fi-2941071.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 14:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Cour Constitutionnelle du Mali, Amadou Ousmane Touré a présidé, hier mardi 24 août, à l’Hôtel Maeva Palace, sis à Hamdallaye ACI-2000, la Journée d’échange des Hommes de Média sur le thème : « Les pouvoirs des Cours Constitutionnelles Africaines en matière Électorale « . Pour la circonstance, il était en compagnie des ministres de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué et de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Pr. Ibrahima Ikassa Maïga ainsi que du Coordinateur du Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP), Aboubacar Bani Zan.

Cette journée, organisée par la Cour Constitutionnelle, en collaboration avec le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP) sur » Les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle, les pouvoirs de reformation des résultats et d’annulation du scrutin et l’autorité des décisions de ladite Cour » a permis aux hommes de médias de savoir quel chemin prendre quand les praticiens du droit s’expriment dans leur langage juridique. » Nous sommes généralement profanes ou non imprégnés de la pratique institutionnelle du droit public et des relations publiques « , a rappelé le Coordinateur du CCDP, Aboubacar Bani Zan.

Au regard de l’intérêt particulier que suscite la Cour Constitutionnelle auprès des journalistes, il dira que » cette journée d’échanges a aussi permis aux journalistes d’appréhender les enjeux de la cinquième Institution de la République, conformément à la Constitution du 25 février 1992, dans le projet des réformes institutionnelles des autorités de la Transition « .

Le président de la Cour Constitutionnelle, Amadou Ousmane Touré a ainsi rappelé qu’après la prise de leurs fonctions à la Cour et conformément aux bonnes pratiques en cours, ils ont voulu commanditer un audit institutionnel et organisationnel afin d’évaluer, d’une part le cadre juridique, en déterminant les dispositions législatives et réglementaires inadaptées, incomplètes ou désuètes ou aux applications extrêmement sensibles d’autre part la structure organisationnelle relative aux fonctions support.

» Par manque de moyens financiers, cette activité, absolument importante pour tracer notre vision et nos lignes de force dans la conduite de la gestion institutionnelle et juridictionnelle de la Cour Constitutionnelle, n’a pu se réaliser « , a-t-il déploré. Selon lui, les résultats attendus de cet audit auraient été certainement, entre autres, la mise en place d’une stratégie de communication et son plan d’actions.

A cet effet, le président de la Cour Constitutionnelle a profité de l’occasion pour revenir sur l’exercice des compétences de la Cour, dans le cadre de la gestion des dernières élections, qui a suscité une incompréhension généralisée. » Il ne sera plus question pour notre Institution de se replier sur elle-même, de se retrancher derrière des »arrêts rideaux », pour dénier le droit à l’information « , a-t-il précisé. Et de renchérir que c’est d’une combinaison entre deux libertés, celle de statuer sur un contentieux électoral, avec indépendance et impartialité, et celle de bien informer, que naitra une meilleure garantie des droits.

» Nous objectivons que, dans une société dite démocratique, il parait acceptable que les décisions juridictionnelles puissent faire l’objet de contestations et de critiques par les hommes politiques, la presse et les universitaires « , a-t-il martelé. Et de conclure que face à cette situation socio-politique justifiée, l’unique bouclier et le meilleur pour la Cour Constitutionnelle est, en amont et avant la tenue de toute élection, d’informer le peuple par tous les mécanismes et moyens de communication disponibles, sur l’organisation, le fonctionnement, les contraintes, les difficultés, les procédures, les pouvoirs et limites de l’institution.

<strong>Daouda SANGARE</strong>

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<title>Suivi de la Transition au Mali: Goodluck Jonathan annoncé à Bamako du 5 au 7 septembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suivi-de-la-transition-au-mali-goodluck-jonathan-annonce-a-bamako-du-5-au-7-septembre-prochain-2-2941067.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 13:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux mois après sa derrière visite au Mali, le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne Goodluck Jonathan est annoncé à Bamako du 5 au 7 septembre prochain. Sa délégation, qui revient pour le suivi de la Transition, rencontrera les autorités, la classe politique, des organisations de la Société civile, des ambassadeurs accrédités au Mali, entre autres.</strong>

Je confirme la visite du 5 au 7 septembre prochain du médiateur « , a confié hier un membre de la Représentation de la CEDEAO au Mali ajoutant qu’elle s’inscrit dans le cadre du » suivi des recommandations de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur le Mali, tenue à Accra le 30 mai » dernier.

Cette énième mission de suivi fait suite à la visite du 14 au 17 juillet dernier d’une délégation du Conseil de Paix et Sécurité de l’UA. Cette délégation africaine conduite par Victor A. Adekélé, ambassadeur, Représentant permanent du Nigera à l’UA, avait insisté sur » l’inclusivité » et plaidé pour la levée des restrictions imposées aux anciens dignitaires de la Transition.

Le gouvernement avait souhaité sans l’obtenir la levée de la suspension du Mali de l’UA en concertation avec la CEDEAO et demandé l’appui technique et financier des partenaires pour l’organisation des élections. Cette mission avait quitté Bamako » rassurée » par les autorités sur le respect des engagements notamment celui du délai de la Transition.

Le 59ème sommet ordinaire de la CEDEAO, tenu à Accra le 19 juillet dernier, se fondant sur le dernier rapport de la mission d’évaluation de Goodluck Jonathan, s’était aussi réjoui du » développement positif » du processus de la Transition en cours au Mali. Cela sans lever la suspension du Mali pour » éviter à la Transition de dérailler « .

<strong>Débat sur la durée de la Transition</strong>

La visite de Goodluck annoncée en début du mois de septembre devrait ainsi évaluer la situation sur le terrain. Elle intervient dans contexte où le débat persiste sur la durée de la Transition. Près de 80 partis, réunis au sein d’un Cadre d’Echange des Partis et Regroupements politiques, pressent pour le respect du délai- position exigés par la CEDEAO- alors que des manifestations sont de plus en plus organisées pour demander une prorogation.

Cette mission survient aussi au moment les ex-dignitaires de la Transition (Bah N’Daw et Moctar Ouane) sont toujours en » résidence surveillée « . Leur avocat Me Mamadou Ismaël Konaté a saisi la Cour de Justice de la CEDEAO qui somme l’Etat malien à s’expliquer dans un délai d’un mois. La libération de ces personnalités, qui est aussi une exigence de l’organisation ouest-africaine, sera au cœur de la cette visite de l’ex-président du Nigéria.

<strong>Des rencontres avec les acteurs</strong>

Ce dernier rencontrera, selon la Représentation de la CEDEAO au Mali, les autorités maliennes (le Premier ministre), le corps diplomatique, les ambassadeurs de la CEDEAO, la classe politique, la société civile, des ordres professionnels, entre autres. Sa mission sera élargie au comité local de suivi de la Transition qui a débuté, le 23 août dernier, une série de rencontres avec les partis politiques.

Après le RPM, l’ex-parti présidentiel, la délégation dudit comité a échangé hier mardi avec l’ADEMA-PASJ autour du » processus de Transition en cours« . Ce comité est composé du chef de la MUNISMA, du chef de la MISAHEL, du Représentant résident de la CEDEAO au Mali et des ambassadeurs du Ghana et Nigéria.

Le médiateur sera accompagné par le ministre des Affaires étrangères du Ghana, le Commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité de la CEDEAO.

<strong>Moussa Sayon CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le procureur général de la Cour suprême, Mamoudou Timbo à propos des affaires de l’acquisition des équipements militaires et de l’avion présidentiel: » Le dossier n’est pas définitivement clos. Les suspects seront traduits devant la Cour d’assises »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-procureur-general-de-la-cour-supreme-mamoudou-timbo-a-propos-des-affaires-de-lacquisition-des-equipements-militaires-et-de-lavion-presidentiel-le-dossier-nest-pa-2941064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-procureur-general-de-la-cour-supreme-mamoudou-timbo-a-propos-des-affaires-de-lacquisition-des-equipements-militaires-et-de-lavion-presidentiel-le-dossier-nest-pa-2941064.html</guid>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 13:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à notre article publié dans L’Indépendant n°5283 d’hier mardi 24 août intitulé : » Soumeylou Boubèye Maïga à propos des » affaires de l’acquisition des équipements militaires et de l’avion présidentiel : La Cour suprême a rendu un arrêt en mars 2021, qui clôt définitivement le dossier « , le procureur général de la Cour suprême, Mamoudou Timbo est sorti de sa réserve hier soir, à travers un communiqué lu au journal télévisé de l’ORTM, suivi d’un entretien qui a fait l’objet de Flash spécial sur la même chaine nationale.

Dans ses explications, le Procureur général dira que « ces crimes » commis lors de l’achat des équipements militaires et de l’avion présidentiel, ne sont pas classés sans suite. « Je m’inscris en faux contre cette information « . D’après des éclairages qu’il a apportés, « à un moment donné, sous l’ancien régime, des enquêtes de police avaient été menées et il avait été instruit au procureur de la République du Pôle économique et financier d’alors de classer l’affaire sans suite et il s’est conformé aux instructions données par les autorités administratives« . Cependant, il précise qu’un nouveau ministre de la Justice a décidé de rouvrir le dossier, qui suit son cours normal. Ainsi des ministres qui n’avaient pas été entendus au départ l’ont été et les procès verbaux d’audition ainsi que le rapport du BVG sont des éléments d’appréciation à verser au dossier.

Au demeurant, il a souligné que le Procureur du Pôle économique et financier n’est pas habilité à classer un tel dossier car l’appréciation des éléments d’enquête ne relève pas de ses compétences, mais de celles du procureur général de la Cour suprême, d’autant plus que les suspects bénéficient d’un privilège de juridiction. C’est-à-dire qu’ils devraient être traduits devant la Haute Cour de justice à travers l’Assemblée nationale. Ces deux institutions n’étant pas fonctionnelles, donc dans l’impossibilité d’être saisies, le procureur général précise que les magistrats qui devraient instruire le dossier sont au niveau de la Cour suprême.

Aussi, estime-t-il que l’affaire devrait être jugée avant qu’elle ne soit prescrite dans un délai de 10 ans. Il y a lieu de poursuivre l’instruction au niveau de la Cour suprême et les suspects vont toujours bénéficier des privilèges selon leur rang, mais seront traduits devant la Cour d’assises. Car l’opinion ne va pas comprendre cette situation d’attentisme et d’impunité qui est très dangereuse pour une République.

<strong>YC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ambassadeur américain Dennis Hankins à propos du blocage de la livraison de l’avion CASA: » Le Mali fait actuellement l’objet de deux sanctions américaines bloquant un certain type d’assistance en matière de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lambassadeur-americain-dennis-hankins-a-propos-du-blocage-de-la-livraison-de-lavion-casa-le-mali-fait-actuellement-lobjet-de-deux-sanctions-americaines-bloquant-un-c-2941062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/lambassadeur-americain-dennis-hankins-a-propos-du-blocage-de-la-livraison-de-lavion-casa-le-mali-fait-actuellement-lobjet-de-deux-sanctions-americaines-bloquant-un-c-2941062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 13:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Réagissant à l’article du quotidien L’Indépendant intitulé : » Les Etats Unis d’Amérique s’opposent à la livraison au Mali d’un avion de type CASA » du 13 août 2021, l’ambassadeur américain, Dennis Hankins, dans l’interview qu’il nous a accordée, le vendredi dernier, livre les raisons qui ont poussé son pays à refuser d’accorder au Mali la licence d’exportation. Il évoque aussi le respect des droits de l’Homme et l’organisation dans six mois (février 2022) de la présidentielle, afin que la pleine coopération entre les deux pays soit rétablie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi de la Transition au Mali: Goodluck Jonathan annoncé à Bamako du 5 au 7 septembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/suivi-de-la-transition-au-mali-goodluck-jonathan-annonce-a-bamako-du-5-au-7-septembre-prochain-2941054.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/suivi-de-la-transition-au-mali-goodluck-jonathan-annonce-a-bamako-du-5-au-7-septembre-prochain-2941054.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 12:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux mois après sa derrière visite au Mali, le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne Goodluck Jonathan est annoncé à Bamako du 5 au 7 septembre prochain. Sa délégation, qui revient pour le suivi de la Transition, rencontrera les autorités, la classe politique, des organisations de la Société civile, des ambassadeurs accrédités au Mali,entre autres.

Je confirme la visite du 5 au 7 septembre prochain du médiateur « , a confié hier un membre de la Représentation de la CEDEAO au Mali ajoutant qu’elle s’inscrit dans le cadre du  » suivi des recommandations de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur le Mali, tenue à Accra le 30 mai  » dernier.

Cette énième mission de suivi fait suite à la visite du 14 au 17 juillet dernier d’une délégation du Conseil de Paix et Sécurité de l’UA. Cette délégation africaine conduite par Victor A. Adekélé, ambassadeur, Représentant permanent du Nigera à l’UA, avait insisté sur  » l’inclusivité  » et plaidé pour la levée des restrictions imposées aux anciens dignitaires de la Transition.

Le gouvernement avait souhaité sans l’obtenir la levée de la suspension du Mali de l’UA en concertation avec la CEDEAO et demandé l’appui technique et financier des partenaires pour l’organisation des élections. Cette mission avait quitté Bamako  » rassurée  » par les autorités sur le respect des engagements notamment celui du délai de la Transition.

Le 59ème sommet ordinaire de la CEDEAO, tenu à Accra le 19 juillet dernier, se fondant sur le dernier rapport de la mission d’évaluation de Goodluck Jonathan, s’était aussi réjoui du  » développement positif  » du processus de la Transition en cours au Mali. Cela sans lever la suspension du Mali pour  » éviter à la Transition de dérailler « .

<strong>Débat sur la durée de la Transition</strong>

La visite de Goodluck annoncée en début du mois de septembre devrait ainsi évaluer la situation sur le terrain. Elle intervient dans contexte où le débat persiste sur la durée de la Transition. Près de 80 partis, réunis au sein d’un Cadre d’Echange des Partis et Regroupements politiques, pressent pour le respect du délai- position exigés par la CEDEAO- alors que des manifestations sont de plus en plus organisées pour demander une prorogation.

Cette mission survient aussi au moment les ex-dignitaires de la Transition (Bah N’Daw et Moctar Ouane) sont toujours en  » résidence surveillée « . Leur avocat Me Mamadou Ismaël Konaté a saisi la Cour de Justice de la CEDEAO qui somme l’Etat malien à s’expliquer dans un délai d’un mois. La libération de ces personnalités, qui est aussi une exigence de l’organisation ouest-africaine, sera au cœur de la cette visite de l’ex-président du Nigéria.

<strong>Des rencontres avec les acteurs</strong>

Ce dernier rencontrera, selon la Représentation de la CEDEAO au Mali, les autorités maliennes (le Premier ministre), le corps diplomatique, les ambassadeurs de la CEDEAO, la classe politique, la société civile, des ordres professionnels, entre autres. Sa mission sera élargie au comité local de suivi de la Transition qui a débuté, le 23 août dernier, une série de rencontres avec les partis politiques.

Après le RPM, l’ex-parti présidentiel, la délégation dudit comité a échangé hier mardi avec l’ADEMA-PASJ autour du  » processus de Transition en cours« . Ce comité est composé du chef de la MUNISMA, du chef de la MISAHEL, du Représentant résident de la CEDEAO au Mali et des ambassadeurs du Ghana et Nigéria.

Le médiateur sera accompagné par le ministre des Affaires étrangères du Ghana, le Commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité de la CEDEAO.

&nbsp;

<strong>Moussa Sayon CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détention en résidence surveillée de Bah N’Daw et Moctar Ouane: La Cour de Justice de la CEDEAO somme l’Etat malien de s’expliquer dans un délai d’un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/detention-en-residence-surveillee-de-bah-ndaw-et-moctar-ouane-la-cour-de-justice-de-la-cedeao-somme-letat-malien-de-sexpliquer-dans-un-delai-dun-mois-2940670.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 17:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Me Mamadou Ismaël Konaté l’avait annoncé et il a tenu promesse. Depuis le 27 juillet dernier la Cour de Justice de la CEDEAO a reçu, en effet, unb e plainte contre l’Etat du Mali. Cette institution ouest-africaine » invite [les autorités maliennes] à produire » un mémoire de défense, dans un délai d’un mois « .</strong>

Dans une » communication de requête « , datée du 29 juillet, la Cour de Justice de la CEDEAO officialise le dépôt d’une plainte par les ex-dignitaires de la Transition, Bah N’Daw et Moctar Ouane, respectivement ex-président et ancien Premier ministre. Leur avocat, Mamadou Ismaël Konaté, avait menacé, en juillet dernier, de » saisir cette institution en mettant en cause le Colonel Assimi Goïta, et l’Etat du Mali en responsabilité « .

Cette Cour de Justice, par ladite note, « invite [l’Etat malien] à produire un mémoire en défense, dans un délai d’un mois, après la réception de la notification de la présente requête « . Elle précise que » passé ce délai, les requérants seront entendus et un arrêt par défaut réputé contradictoire peut être rendu « .

Selon cette Cour ouest-africaine, les » observations écrites ne doivent pas excéder 15 pages de papier A4 et doivent être accompagnées d’une version électronique au moment du dépôt « . Me Mamadou Ismaël Konaté a déclaré, le 20 août dernier à TV5, avoir parallèlement saisi le procureur de la Commune III du district de Bamako pour » arrestation illégale et séquestration des deux personnalités « . Celles-ci, poursuit-il, » sont dans l’impossibilité de se mouvoir dans leurs concessions familiales « .

Cette sommation intervient dans un contexte où le Mali reste suspendu des « institutions de la CEDEAO « . Elle survient aussi au moment où le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué annonce » des dispositions en cours » pour libérer Bah N’Daw et Moctar Ouane, qui sont en résidence surveillée depuis le mois de mai dernier, à la suite du second coup de force du 24 mai dernier.

<strong>M.S.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien que toutes les obligatoires contractuelles aient été remplies auprès du constructeur Airbus: Les Etats Unis d’Amérique s’opposent à la livraison au Mali d’un avion de type CASA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/bien-que-toutes-les-obligatoires-contractuelles-aient-ete-remplies-aupres-du-constructeur-airbus-les-etats-unis-damerique-sopposent-a-la-livraison-au-mali-dun-avion-de-type-2939331.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 15:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les procédures pour l’achat de ce nouvel appareil avaient été lancées, courant 2020, auprès de la société Airbus. Tous les pays constructeurs de CASA ont donné leur licence d’exportation au Mali à l’exception des Etats Unis d’Amérique qui ont bloqué le processus de livraison.</strong>

Il ressort des investigations menées que suite au rôle décisif joué par un premier CASA (2016 à 2020) dans le transport des troupes et des civils notamment la desserte des régions du nord, notre pays a décidé de s’offrir un second avion CASA pour renforcer les capacités de l’Armée de l’Air. Pour ce faire, la société Airbus a été contactée par les autorités maliennes en vue de finaliser la procédure de vente. Toutes les obligations contractuelles y afférentes ont été, apprend-on de source bien introduite, remplies et le payement finalisé au mois de juillet dernier. Le processus de livraison de cet appareil au Mali, qui avait été programmé pour le 6 août dernier, a été subitement interrompu, suite à un refus des Etats Unis d’Amérique.

Renseignement pris, les Etats Unis, l’un des constructeurs de cet appareil, devraient fournir le transpondeur (un matériel permettant de localiser l’aéronef une fois dans les airs et d’être à l’abri d’éventuelles collisions) ont refusé de donner leur licence d’exportation. Alors que plusieurs pays européens faisant partie des constructeurs de CASA se sont exécutés.

L’ambassade des Etats Unis d’Amérique, que nous avons jointe, a décidé de nous donner sa version des faits sur cette question dans les plus brefs délais.

A noter que la réception par notre pays d’un second CASA ne peut être que salutaire d’autant que pour rallier plusieurs localités du Nord du pays, voire certaines contrées du Centre, un vecteur aérien est le mieux indiqué en raison de la situation sécuritaire.

Le premier appareil de type CASA, qui a été livré à notre pays en 2016, a beaucoup contribué à desservir le pays en rendant un immense service à la population civile. Suivant les statistiques, cet appareil a transporté de 2016 à 2020 plus de 50 000 personnes, dont plus de 75% de civils.

Cet appareil serait actuellement en révision à l’extérieur, a-t-on appris.

Abdoulaye DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La présence terroriste s’intensifie dans les localités sud du pays: Des mouvements d’hommes armés signalés dans les secteurs de Yorosso, Koury, Koutiala, Sienso</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-presence-terroriste-sintensifie-dans-les-localites-sud-du-pays-des-mouvements-dhommes-armes-signales-dans-les-secteurs-de-yorosso-koury-koutiala-sienso-2939086.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 15:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les incursions djihadistes au sud du pays, notamment dans les zones frontalières du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, ne semblent toujours pas connaitre une diminution. Elles se sont, au contraire, intensifiées, ces derniers jours, avec des mouvements d’hommes armés en motos dans les secteurs de Yorosso, Koury, Koutiala et Sienso. Entre autres localités qui ont été, plusieurs fois, sous la menace d’éléments affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).</strong>

En effet, cette mobilité des groupes terroristes s’est accrue, au cours du weekend dernier, dans les zones citées plus haut à travers d’hommes armés repartis en de petits groupes. Alors qu’un premier groupe a été aperçu dans les secteurs de Yorosso et Koury, dans la région de Koutiala, au même moment un autre groupe a été signalé dans les environs de Bourra non loin de la frontière avec le Burkina Faso.

Auparavant, une autre présence d’individus armés avait été signalée dans les environs de Koutiala, mais également sur l’axe qui mène à Sienso dans la région de San.

Bien qu’aucune attaque n’ait été encore lancée dans aucune de ces contrées, cette présence d’hommes armés et la facilité avec laquelle ces derniers parviennent à se déplacer requiert une extrême vigilance et de l’anticipation de la part des forces de sécurité pour déjouer d’éventuelles attaques. D’autant que les localités susnommées ont eu affaire à des incursions djihadistes et sont régulièrement dans le collimateur des affidés de Iyad Ag Ghaly et de Amadou Koufa. Lesquels sont devenus très mobiles dans cette partie du pays depuis plus d’une année.

<strong>Extension des attaques à Sikasso</strong>

Rappelons que dans la région de Koutiala, les FAMa avaient mis hors de combat, dans la nuit du 15 au 16 juillet, près d’une dizaine de terroristes, lors de l’opération « Keletigui « .

Toujours dans le même secteur et dans la région de San, trois personnes avaient trouvé la mort, le 18 juillet, lors de l’attaque du poste douanier de Sienso.

Le Secrétaire général de l’ONU a plusieurs fois alerté la communauté internationale sur la présence djihadiste au sud du Mali et le risque d’une extension vers les pays de la région. Dans son rapport daté de juin dernier, il s’inquiétait de » la fréquence des activités terroristes » dans les régions de Sikasso, Koutiala et San.

L’expert indépendant de l’ONU avait, également dans un rapport, dénoncé l’extension de la violence terroriste dans la région de Sikasso. Précisant que » le Mali et toute la sous-région vont au-devant d’un danger qu’ils n’ont jamais connu « .

Aussi c’est pour enrayer la menace terroriste et empêcher toute sanctuarisation dans les zones frontalières que les Armées du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire ont décidé de mutualiser leurs forces, d’intensifier les opérations de ratissage et de partager les renseignements.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afin de resserrer l’étau autour des groupes djihadistes: Les FAMa en opération conjointe avec Barkhane et Takuba dans le Gourma et » la zone des trois frontières «</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/afin-de-resserrer-letau-autour-des-groupes-djihadistes-les-fama-en-operation-conjointe-avec-barkhane-et-takuba-dans-le-gourma-et-la-zone-des-trois-frontieres-2937877.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 16:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les forces armées maliennes et leurs partenaires engagés aux trousses des groupes terroristes ont intensifié, ces derniers jours, les opérations de ratissage dans le Gourma et » la zone des trois frontières « .

Fin juillet 2021, des soldats maliens et un Groupement tactique désert (GTD) de Barkhane ont mené une opération conjointe dans les secteurs de Bourem et d’Almoustarat au Nord de Gao. Au cours de cette opération, le partage graphique de l’information a facilité la mise en place d’un dispositif de contrôle de zone mobile et réactif, dissuadant toute action des groupes terroristes (GAT).

Alors que Barkhane et une unité FAMa était en opération dans le Gourma, une opération similaire FAMa-Task Force Takuba a été conduite non loin de «la zone des trois frontières».

Bien qu’aucun bilan précis n’ait été dévoilé, il s’agissait au cours de ces opérations de renforcer la présence des FAMa dans une zone extrêmement sensible où l’EIGS et le GSIM terrorisent la population.

<strong>A DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remous au sein de l’ADP&#45;Maliba : Aliou Boubacar Diallo déplore » une guerre pour des postes et de l’argent «</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remous-au-sein-de-ladp-maliba-aliou-boubacar-diallo-deplore-une-guerre-pour-des-postes-et-de-largent-2937859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 12:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président d’honneur de ADP-Maliba Aliou Boubacar Diallo a réagi à la situation qui prévaut au sein de son parti politique depuis quelques semaines. Selon l’ex-candidat classé troisième à l’issue de la dernière présidentielle,  » tout le problème au sein du parti est la guerre pour des postes et de l’argent « .</strong>

<em>Tous ces problèmes au sein du parti ne sont pas pour le Mali. Ce sont des conflits pour de l’argent et des postes « </em>, a déclaré Aliou Boubacar Diallo, dans un entretien, en réaction au remous qui sévit au sein de la formation politique qu’il a créée en 2013. Cette réaction intervient au moment où le Secrétaire général de la Section Commune V du district de Bamako également le président des jeunes du parti, Cheick Oumar Diallo, a démissionné avec plusieurs autres militants.

Aliou Boubacar Diallo évoque, à cet égard, <em> » une guerre pour des postes et de l’argent « </em> au sein de son parti politique. Toute chose qui n’est pas, selon lui, l’objectif pour lequel ADP-Maliba a été créé. <em> » Je l’ai fait pour faire sortir le Mali du trou « </em>, a-t-il affirmé, ajoutant qu’il n’a pas fondé le parti pour s’en servir pour chercher de l’argent ou un poste ministériel.

L’entrepreneur réputé converti en homme politique révèle avoir investi plus de 10 milliards FCFA dans l’ADP-Maliba de sa création à ce jour pour l’implanter et soutenir les jeunes et les femmes.  <em> » Tant que le pays est dans le trou, nous ne devons pas nous précipiter pour des postes « </em>, a-t-il indiqué, appelant les militants à ne pas se précipiter pour des postes puisqu’il n’est pas encore au pouvoir.

S’il montre la porte à <em> » ceux qui travaillent pour de l’argent et des postes « </em>, il invite les gens qui veulent militer pour le Mali à le rejoindre afin de sortir le pays du trou et d’en faire<em> » la locomotive de l’Afrique de l’ouest « .</em>

<strong>Moussa Sayon CAMARA</strong>

<strong>Source : L’Indépendant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite de l’affaire du jeune tué par balles lors d’une intervention de la BAC à Lafiabougou: Les six policiers impliqués aux arrêts sur ordre du procureur de la Commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suite-de-laffaire-du-jeune-tue-par-balles-lors-dune-intervention-de-la-bac-a-lafiabougou-les-six-policiers-impliques-aux-arrets-sur-ordre-du-procureur-de-la-commune-iv-2937238.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 21:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mort d’Abdoulaye Keita continue de susciter de vives tensions. Après l’agression d’une délégation de la police lors des funérailles du jeune tombé sous les balles des éléments de la Brigade Anti Criminalité (BAC), des groupes de jeunes se sont rassemblés, hier, lundi 26 juillet, à la place CAN, pour un meeting, qui avait été annulé plus tôt dans la journée par les organisateurs.</strong>

Il faut que justice soit faite », c’est l’expression qui est sur toutes les lèvres à Lafiabougou, en commune IV du district. »Cette lutte est celle de la jeunesse. Nous demandons à toutes et à tous de rester mobilisés pour que justice soit faite », martèle Abdoulaye Sangho, au milieu de la manifestation. Ils étaient quelques centaines à se regrouper, hier, devant le Commissariat du 5è Arrondissement, la mairie et le tribunal de la Commune IV.

Plus tôt dans la journée, le mouvement »Foulard Rouge », dont le président est Djibril Diallo, avait tenu un point de presse pour annoncer le report du meeting de soutien aux familles des victimes, après avoir rencontré les notabilités du quartier et la famille du jeune homme. Par conséquence, le mouvement, par la voix de son président,’‘se désolidarise et condamne’‘ tout acte de violence.

Selon nos sources, en plus du jeune Abdoulaye Keita, un homme a été également touché par balle et suit des traitements à l’Hôpital Gabriel. Pendant que des témoins affirment connaitre le profil du vrai tireur, »les six agents impliqués dans l’affaire sont actuellement enfermés à l’Ecole de Police »,indique une source proche du dossier.

Moussa Bilaly Sidibé

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>» Empêché d’accéder à ses clients Bah N’Daw et Moctar Ouane « : Me Mamadou Ismaëla Konaté dénonce » la dictature » et entend se référer au bâtonnier de l’OAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/empeche-dacceder-a-ses-clients-bah-ndaw-et-moctar-ouane-me-mamadou-ismaela-konate-denonce-la-dictature-et-entend-se-referer-au-batonnier-de-loa-2937226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 16:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir menacé de saisir la Cour de justice de la CEDEAO au cas où ses clients ne recouvrent pas immédiatement leur « totale liberté de mouvement « , Me Mamadou Ismaëla Konaté dénonce un Etat de dictature au Mali. A ses dires, il été empêché d’entrer en contact avec l’ancien président de la transition Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane, toujours assignés à résidence surveillée.</strong>

Engagé par l’ancien président de la transition Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane, assignés à résidence surveillée depuis le 24 mai dernier, l’avocat Mamadou Ismaëla Konaté a dénoncé, hier lundi, » la dictature » des autorités en place. A l’en croire, il a été contrarié dans l’exercice de sa fonction. Face à cette situation, l’ancien ministre de la justice annonce saisir le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali (OAM). » Des hommes armés m’empêchent d’accéder à Bah N,Dah et Moctar Ouane, illégalement gardés à leurs domiciles/résidence. Inadmissible et insupportable. Je me réfère désormais au bâtonnier de l’OAM « , a-t-il tweeté.

Et d’ajouter : » Ne sommes-nous pas en dictature ici aussi ? Lorsque l’on assigne à résidence sans droit ni motif et sans base juridique …, lorsqu’on empêche un avocat d’accéder à ses clients au nom de la liberté d’exercice…, lorsque le droit est violé et les citoyens bafoués au vu et au su de tous »

Rappelons que le 17 juillet dernier, Me Mamadou Ismaëla Konaté avait également menacé de saisir, en urgence, la Cour de justice de la CEDEAO, au cas où ses clients ne recouvrent pas immédiatement leur « totale liberté de mouvement « . Cela, » en mettant personnellement en cause le Colonel Goïta « .

En dépit de cette menace, les autorités actuelles sont restées bien droit dans leurs bottes. Du coup, Bah N’Daw et Moctar Ouane ainsi que certains de leurs proches sont toujours privés de liberté.

<strong>Sory Ibrahima COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir suspendu le Mali de toutes ses instances en réaction au coup d’Etat du 24 mai dernier: Une délégation du Conseil de paix et de sécurité de l’UA à Bamako pour s’enquérir de l’évolution de la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-avoir-suspendu-le-mali-de-toutes-ses-instances-en-reaction-au-coup-detat-du-2936280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-avoir-suspendu-le-mali-de-toutes-ses-instances-en-reaction-au-coup-detat-du-2936280.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 15:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) est arrivée à Bamako, hier mercredi 14 juillet. Conduite par Victor Adekunle Adeleké, ambassadeur, Représentant permanent du Nigeria auprès de l’UA, la mission va s’enquérir, du 14 au 17 juillet, de l’évolution de la situation au Mali après l’avoir suspendu de toutes ses instances suite au coup d’Etat du 25 mai dernier.</strong>

La délégation est composée de l’Ambassadeur Adeoye Bankole, Commissaire aux Affaires politiques, à la paix et à la sécurité de l’UA et des Ambassadeurs, Représentants permanents des Etats membres du CPS.

A noter que la mission de terrain se déroule conformément au mandat du Conseil « de promouvoir et de renforcer la paix, la sécurité, la stabilité et la démocratie sur le continent et en application des dispositions pertinentes du Communiqué de la 1001ème réunion du CPS sur la situation au Mali, tenue le 1er juin 2021». Au cours de laquelle l’UA a décidé « de suspendre immédiatement la République du Mali de toute participation à toutes les activités de l’Union africaine, de ses organes et institutions, jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays « .

A titre de rappel, le Conseil avait exhorté « vivement les militaires à retourner dans leurs casernes et à s’abstenir de toute nouvelle ingérence dans les processus politiques au Mali, tout en appelant à la création de conditions propices à un retour sans entrave, transparent et rapide à la transition dirigée par des civils, sur la base de la feuille de route convenue pour la transition au Mali ».

<strong>Levée de toutes restrictions</strong>

L’Union africaine avait également demandé « aux forces de défense et de sécurité de lever immédiatement toutes les restrictions imposées à tous les acteurs politiques, y compris l’assignation à résidence de Bah N’Daw et de Moctar Ouane ». Ce qui n’est toujours pas fait à ce jour.

Dans son programme, la délégation de l’UA prévoit de rencontrer le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, le chef du gouvernement, le président du CNT, le chef du gouvernement, les mouvements signataires de l’accord pour la paix, la médiation internationale élargie aux partenaires techniques et financiers, les notabilités et leaders religieux ainsi que la société civile.

Enfin vendredi, dernier jour de son séjour, la délégation rendra une visite de courtoisie au Président de la Transition. chef de l’Etat, Colonel Assimi Goita.

Abdoulaye DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paris met Bamako face à ses Responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/paris-met-bamako-face-a-ses-responsabilites-2936133.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 15:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France va fermer progressivement ses bases de Kidal, Tessalit et Tombouctou d’ici au début de 2022. Niamey sera désormais le point d’ancrage de la task force Takuba, à laquelle elle apportera une assistance en hommes et en matériels. De même elle continuera à participer à la mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM).</strong>

Ces mesures, qui ont été annoncées par le président Emmanuel Macron à la faveur du sommet des chefs d’Etat du G5 Sahel et de France, tenu par visioconférence, vendredi 9 juillet, visent, selon lui, à une meilleure adaptation des forces aux évolutions de la lutte contre le terrorisme, tout en rationnalisant celle-là. Il est vrai que l’engagement militaire français contre les groupes djihadistes, principalement le GSIM affilié à Alqaïda et l’EIGS, a coûté à ce jour 50 soldats tués et d’importantes ressources financières dont le montant n’est pas connu officiellement.

Aussi compréhensible qu’il soit au triple plan stratégique, humain et financier, ce changement dans le fonctionnement du dispositif militaire français au Sahel n’apparaît pas moins comme la conséquence de la dégradation du partenariat militaire entre Paris et Bamako, suite au coup d’Etat du 24 mai dernier, le deuxième en l’espace de neuf mois au Mali. L’arrivée au pouvoir du M5-RFP, qui conserve des accointances avec l’imam Mahmoud Dicko, son » autorité morale » des heures chaudes de la lutte contre le régime honni d’IBK, fait redouter aux autorités de l’hexagone une collusion avec l’islamisme radical qu’elles ne sont pas prêtes à cautionner. En dépit des assurances données par le colonel Assimi Goïta quant à la préservation du caractère républicain, laïc et démocratique de l’Etat malien, qui ont permis la reprise des opérations militaires conjointes suspendues par la France en représailles à ce coup d’Etat de trop, la confiance n’est véritablement pas rétablie entre les deux pays. Ce qui pourrait expliquer le choix du Niger comme nouvel allié stratégique en lieu et place du Mali.

La fermeture prochaine des bases françaises dans les régions septentrionales est déjà perçue avec une crainte justifiée par les populations locales. Lesquelles jouissaient, grâce à elles, d’une relative sécurité liée aux patrouilles qu’elles effectuaient fréquemment aussi bien sur les routes du désert que dans les agglomérations. Ces routes et ces habitats deviendront moins sûrs une fois les soldats français partis. Les FAMa, en dépit de toute leur bonne volonté et de leur patriotisme, n’ont ni l’équipement ni le professionnalisme de Barkhane. Si l’on y ajoute que la majeure partie des régions du nord échappe encore à leur contrôle et que l’armée reconstituée selon les dispositions de l’accord pour la paix tarde à se mettre en place, le risque d’une réoccupation de ces régions par les groupes djihadistes n’est pas à écarter.

L’avancée des djihadistes vers le sud est une autre source d’inquiétude. Elle n’a de chance d’être enrayée que dans le cadre d’un partenariat solide entre forces maliennes, force conjointe du G5 Sahel et forces d’appui extérieur. La distanciation prise par Paris par rapport au Mali et les critiques acerbes du président nigérien, Mohamed Basoum, à l’égard des militaires putschistes maliens, prononcées aux côtés du président Macron à Paris, n’incitent pas à l’optimisme.

Il reste donc au Mali de prendre ses responsabilités, toutes ses responsabilités. C’est, au demeurant, l’un des objectifs recherchés par le président français qui a rappelé, vendredi, qu’ « il ne s’agit, en aucun cas pour la France, de se substituer à la responsabilité et à la souveraineté des États de la zone pour remplir leur mission de sécurité et de services à apporter à leurs populations.»

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de balai d’Assimi Goïta à la Présidence de la République: Une quinzaine de cadres dont un président de parti politique et un ancien ministre congédiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/coup-de-balai-dassimi-goita-a-la-presidence-de-la-republique-une-quinzaine-de-cadres-dont-un-president-de-parti-politique-et-un-ancien-ministre-congedies-2934924.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 13:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la transition, Colonel Assimi Goïta a procédé, le 2 juillet dernier, à l’abrogation des décrets de nomination d’une dizaine de cadres de la présidence de la République. Nommés, pour la plupart, sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Kéïta et quelques-uns sous Bah N’Daw, ces agents remerciés sont des Conseillers spéciaux, des Conseillers techniques, des Chargés de mission et des Assistants de presse et de réalisation. Parmi les personnes congédiées figurent un président de parti politique et un ancien ministre.

Après avoir procédé à l’abrogation des décrets de nomination de cinq proches collaborateurs du président de la République dès le 26 mai dernier, le président de la transition, Colonel Assimi Gôita continue de nettoyer l’écurie sur la colline du pouvoir. Ainsi,  hier lundi, il a été rendu public le décret n°2021/0422/ PT RM du 2 juillet 2021 qu’il a signé portant l’abrogation de décrets de nomination de plusieurs agents de la présidence. Parmi les personnes concernées, on retrouve M. Louis Cheick Sissoko, Administrateur des affaires, nommé le 22 novembre 2013 en qualité de Chargé de mission au secrétariat général de la présidence de la République, M. Ismaël Sacko, gestionnaire, nommé le 13 févier 2014 comme Chargé de mission (il est également le président du parti PSDA), M. Moulaye Idrissa Touré,  spécialiste en communication, nommé le 7 juillet 2016 en qualité de Chargé de mission, M. Adama Samassékou,  Consultant nommé le 21 février 2017 en qualité de Conseiller spécial du président de la République. Il faut signaler que M. Samassékou est un ancien ministre de l’Education nationale.

S’y ajoutent les conseillers spéciaux, Mme Pierrette Sidibé, Experte en développement et management de projets nommée le 6 juin 2017 et M. Alioune Sall, nommé le 4 juin 2019 ;  les Chargés de mission, M. Ahmadou Mahamar Touré, journaliste et Souboua David Dembélé, journaliste et spécialiste en marketing communication, tous deux nommés le 20 juin 2020, Mme Djikinè Madina Diallo, technicien supérieur de l’élevage,  nommée le 9 octobre 2020.

Sur cette liste de cadres remerciés figure aussi M. Amadou Diallo, inspecteur des services économiques, nommé le 26 juin 2020 en qualité de Conseiller technique.

Des cadres nommés par le président Bah N’Daw n’ont pas aussi été épargnés. On retrouve  Dr Ibrahim Traoré, nommé le 11 mars 2021 en qualité de Conseiller spécial du président de la Transition, Me Fousseyni Doumbia, professeur d’enseignement supérieur,  nommé le 6 avril 2021 en qualité de Conseiller technique au secrétariat général de la présidence, Ibrahima Boubacar Sow, juriste promu le 5 avril 2021 en qualité de conseiller technique et enfin Mme Fatoumata M’Boye Sow, Consultant pluridisciplinaire nommée le 21 avril dernier  comme Conseiller technique.

A cette liste de cadres figurant sur le décret signé par le président de la transition s’ajoute la décision, toujours datée du 5 juillet et signée par le Directeur Administratif et financier de la présidence de la République, Lt-Colonel Cheick Mamadou Cherif Tounkara, portant abrogation de l’affectation de M.  Mamadou Camara, assistant de presse et de réalisation à la Cellule de communication de la présidence.

Ces limogeages ont été précédés de ceux de cinq proches collaborateurs du président de la transition, à travers un décret daté du 26 mai dernier, soit 48 heures seulement après le coup de force qui a conduit à la démission du président Bah N’Daw et de son Premier ministre Moctar Ouane. Ledit décret avait abrogé ceux relatifs aux nominations du Chef de l’Etat-major particulier du président de la République, de l’Intendant des Palais de la Présidence, du Secrétaire général de la présidence,  du Conseiller spécial chargé des questions diplomatiques  et de notre confrère Salif Sanogo, qui avait été nommé seulement le 3 mai 2021 comme Conseiller spécial du président de la transition par Bah N’Daw.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du Mali de la CEDEAO: La sanction réexaminée au prochain sommet à Accra le 19 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/suspension-du-mali-de-la-cedeao-la-sanction-reexaminee-au-prochain-sommet-a-accra-le-19-juin-2931610.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 11:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Goodluck Jonathan et sa délégation, arrivés mardi à Bamako, ont bouclé, hier mercredi, leur seconde mission d’évaluation, en moins d’un mois. Les décisions du sommet d’Accra, le 30 mai dernier, évoluant dans un sens positif, la suspension du Mali de la CEDEAO, qui en a constitué le clou, pourrait être levée à la prochaine rencontre, fixée au 19 juin.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’issue de sa rencontre avec le médiateur de la CEDEAO: Colonel Assimi Goïta se dit déterminé à » contribuer à la reprise de la coopération militaire avec Paris » et à « combattre le terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-lissue-de-sa-rencontre-avec-le-mediateur-de-la-cedeao-colonel-assimi-goita-se-dit-determine-a-contribuer-a-la-reprise-de-la-cooperation-militaire-avec-paris-et-a-comba-2931603.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 11:03:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la dynamique de rassurer la communauté internationale suite à la kyrielle de sanctions dont notre pays fait l’objet après son second coup de force, le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a fait montre de sa volonté de contribuer à la reprise rapide de la coopération militaire avec Paris. Notamment la relance des opérations conjointes avec les FAMa dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. C’était lors de sa rencontre, mardi avec la délégation du médiateur de la CEDEAO, Good luck Jonathan.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barkhane aux trousses d’un groupe terroriste dans la région de Tombouctou: Une dizaine d’assaillants abattus, dix autres appréhendés, des armes saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/barkhane-aux-trousses-dun-groupe-terroriste-dans-la-region-de-tombouctou-une-dizaine-dassaillants-abattus-dix-autres-apprehendes-des-armes-saisies-2929898.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 May 2021 14:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une dizaine de terroristes ont été mis hors de combat et plusieurs autres appréhendés, lors d’une opération menée par la Force Barkhane, le 22 mai dernier, dans le secteur de Daki. D’autres opérations similaires ont été conduites, non loin de Gossi, contre un autre groupe terroriste.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un coup dur pour le chef terroriste Idnan Abu Sahraoui: Abdel Hakim al&#45;Sahraoui, le numéro 2 de l’EIGS donné pour mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/un-coup-dur-pour-le-chef-terroriste-idnan-abu-sahraoui-abdel-hakim-al-sahraoui-le-numero-2-de-leigs-donne-pour-mort-2929896.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 May 2021 14:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le numéro 2 de l’organisation Etat Islamique au Grand Sahara, Abdel Hakim Al-Sahraoui est donné pour mort, depuis plusieurs jours, sur le sol nigérien, à la suite d’une maladie qui l’avait pratiquement affaibli. Cette disparition est un coup dur pour l’EIGS d’autant que l’homme était considéré comme le fin stratège de l’organisation et l’un des soutiens de taille d’Idnan Abu Sahraoui, l’émir de l’EIGS.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans une déclaration rendue publique hier: Assimi Goïta annonce des élections pour &amp;quot;courant 2022&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dans-une-declaration-rendue-publique-hier-assimi-goita-annonce-des-elections-pour-courant-2022-2929610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 May 2021 14:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus de détailler les raisons qui l’ont poussé à procéder à l’éviction du président de la transition, Bah N’Daw et de son Premier ministre Moctar Ouane, le vice-président de la transition, Assimi Goïta est catégorique : » le processus de Transition suit son cours normal et les élections prévues se tiendront courant 2022 »</strong>

Dans son préambule, ce document dénonce l’existence d’une crise de plusieurs mois au plan national prenant en compte des grèves et manifestations diverses des acteurs sociaux et politiques. » Le gouvernement dirigé par Monsieur Moctar Ouane s’est montré incapable de constituer un interlocuteur fiable, susceptible de mobiliser la confiance des partenaires sociaux « , a-t-il déploré.

S’agissant de la reconduction du Premier ministre par le président de la transition, Assimi Goïta de regretter que, sans consultation aucune et malgré les échecs constatés dans la politique de bonne gouvernance que s’était fixée la transition, Bah N’Daw a accepté la démission du gouvernement et reconduit immédiatement Moctar Ouane avec pour mandat d’aller à la formation d’un nouveau gouvernement. » La conséquence a été une consternation générale marquée par la persistance des grèves de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), dont l’issue est finalement une grève illimitée. Cet état de fait constitue une véritable asphyxie de l’économie malienne et partant, la garantie d’une instabilité aux conséquences incommensurables« .

Sur cette lancée, il s’insurge également contre les démarches de constitution d’un nouveau gouvernement par le Premier ministre nouvellement reconduit, qui a établi une liste en accord avec le président de la Transition, sans concertation avec le vice-président, alors que ce dernier est en charge des prérogatives à lui conférées par la charte à savoir, la Défense et la Sécurité. » Une telle initiative témoigne d’une volonté manifeste du président de la transition et du Premier ministre d’aller vers une violation de la charte de transition, contrairement au serment prêté lors de son investiture le 25 septembre 2020 » a-t-il précisé.

Avant de rappeler qu’à plusieurs reprises, il a demandé au président de la transition et au Premier ministre de respecter les prescriptions de la charte de transition, mais ceux-ci ont persisté dans leur posture, malgré l’intervention des chefs d’Etat de la sous-région et de certaines chancelleries présentes au Mali.

Ainsi, dans la logique de respecter son serment prêté en même temps que celui du président de la transition et tenu par l’engagement patriotique pris devant le peuple malien ainsi que devant les forces de défense et de sécurité, le vice-président de la transition » s’est vu dans l’obligation d’agir pour préserver la charte de transition et défendre la République en plaçant hors de leurs prérogatives le président de la Transition et son Premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation « .

Cependant, il a invité les populations à « vaquer librement à leurs occupations « et les a rassurés de l’engagement indéfectible des Forces armées de défense et de sécurité, à préserver l’intérêt supérieur du Peuple malien, conformément à l’esprit et à la lettre de la Charte de transition « . Et de conclure que « le processus de Transition suit son cours normal et que les élections prévues se tiendront courant 2022 « .

<strong>Mohamed HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les avocats du M5&#45;RFP à propos du recours introduit auprès de la Cour suprême pour «la dissolution du CNT» « Nous n’avons nul doute que ce décret sera simplement annulé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-avocats-du-m5-rfp-a-propos-du-recours-introduit-aupres-de-la-cour-supreme-pour-la-dissolution-du-cnt-nous-navons-nul-doute-que-ce-decret-sera-simplement-annule-2929395.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 13:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les avocats du M5-RFP ont, au cours d’une conférence de presse, donné des précisions sur le recours introduit par la coalition de contestation relatif à la dissolution du Conseil National de Transition (CNT). Selon eux, il n’y a nul doute que le décret de nomination des membres de cet organe législatif sera annulé.</strong>

Cette requête a été introduite depuis janvier dernier. Elle se fonde sur la violation des décrets fixant la clé de répartition et les modalités de désignation des membres du CNT. Ces décrets prévoyaient un quota de huit membres pour le M5-RFP qui n’est finalement représenté ni au CNT ni au gouvernement.

Selon les deux avocats, il y a plus d’irrégularités que de régularités dans ce décret daté du 3 décembre 2020. Ils estiment qu’il n’est pas » un acte de gouvernement « et ne peut pas se justifier par » la période exceptionnelle « .

» Rien que ces deux choses peuvent permettre d’arriver à l’annulation de ce décret et nous ne doutons en aucun moment que ce décret sera simplement annulé non seulement pour le bien du peuple malien mais pour l’honneur de la justice et du droit malien « , a déclaré Alifa Habib Koné, l’un des deux avocats. Il s’agit de la violation de la Constitution et des textes antérieurs ainsi et du principe d’égalité entre les citoyens. Allusion faite aux nominations de certaines personnes sans qu’elles aient déposé de dossiers candidature.

A ce jour, les avocats ne connaissent pas toujours la date à laquelle la Cour suprême rendra sa décision mais soutiennent qu’un juge-rapporteur a été déjà désigné. Ils n’écartent pas la possibilité de recourir aux juridictions sous-régionales.

M.S.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : le temps presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-le-temps-presse-2929393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 13:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un tweet publié sur sa page Facebook mercredi 19 mai, le Premier ministre Moctar Ouane annonçait avoir terminé les consultations pour la formation d' »un gouvernement d’ouverture et de mission » commencées la veille mardi. Eu égard à la situation d’extrême urgence à laquelle est confronté le Mali, ce gouvernement était attendu le vendredi suivant, au plus tard hier dimanche, pour être opérationnel dès ce lundi. Avec comme premier dossier à traiter la grève de l’UNTM qui entame sa deuxième semaine et qui, faute d’un accord, risque de déboucher sur une grève générale illimitée aux conséquences incalculables.</strong>

» Les garanties » réclamées par le M5-RFP » sur l’acceptation et la mise en œuvre de (ses) dix mesures de rectification de la Transition » sont la cause de la non formation de ce gouvernement. Moctar Ouane n’étant pas fondé à les fournir toutes, le mouvement de contestation a résolu de s’en remettre au président Bah N’Daw. Au retour de ce dernier de Paris où il a eu avec son homologue français Emmanuel Macron un tête-à-tête qui n’est pas passé inaperçu, ce fut la déception. Le colonel-major à la retraite, peut-être épuisé par son déplacement dans l’hexagone, n’a pu recevoir les émissaires du M5-RFP, comme espéré et annoncé. Il a laissé ce soin à son directeur de cabinet, ce qui a dû être perçu comme un mépris. En tout état de cause ce qui était présumé être un échange s’est vite mué en dialogue de sourds, le principal collaborateur du président de la transition estimant que les mesures préconisées pour l’essentiel sont déjà inscrites dans le plan d’action du gouvernement (PAG) ses interlocuteurs soutenant mordicus le contraire.

De fait, il faut bien convenir- et nous avons eu à le relever par le passé-que les préoccupations de la coalition sont prises en charge, souvent avec des mots différents, par l’agenda gouvernemental, exception faite de celles se rapportant aux enquêtes judiciaires sur la mort par balles de 22 manifestants lors des émeutes de juillet 2020, l’organisation des Assises nationales pour la refondation, la dissolution du Conseil National de Transition (CNT).

Deux de ces préoccupations, les enquêtes sur les tueries occasionnées par les mobilisations anti-IBK et la dissolution de l’organe législatif de la transition sont déjà pendantes devant la justice. L’une au tribunal de la commune III, l’autre auprès de la Cour Suprême. On ne peut pas prétendre lutter pour le renforcement de l’indépendance de la justice et, en même temps, s’évertuer à interférer sur le cours de la justice au moyen de pressions d’ordre politique.

Quant à la tenue des Assises nationales de la Refondation, elle peut être débattue démocratiquement au sein du Comité d’orientation Stratégique (COS) dédié aux réformes politiques et institutionnelles.

Comme on le voit les écueils ne sont pas insurmontables entre le M5-RFP et les autorités en charge de la Transition. Avec de la volonté et du réalisme, le premier peut et doit trouver sa place dans les organes de la Transition qui lui sont accessibles (COS, gouvernement) en attendant que la justice détermine le sort du CNT. C’est de cette façon qu’il peut contribuer à défendre, promouvoir, faire partager ses idées en matière de » refondation » du Mali et non en s’isolant, en campant sur des positions figées, considérées comme » extrêmes » par la CEDEAO et en se barricadant derrière une politique du tout ou rien.

Aussi, face aux défis sécuritaires, économiques, sociaux qui l’assaillent, le Mali ne peut rester trop longtemps sans gouvernement. Cela signifierait sa fin et les Maliens, dans leur majorité, n’y souscrivent pas.

Saouti HAIDARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré quelques opérations antiterroristes jugées satisfaisantes: La Force Conjointe du G5&#45;Sahel a toujours du plomb dans l’aile</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/malgre-quelques-operations-antiterroristes-jugees-satisfaisantes-la-force-conjointe-du-g5-sahel-a-toujours-du-plomb-dans-laile-2929391.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 13:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Bien qu’elle ait enregistré quelques succès notables dans la traque des groupes terroristes, notamment, lors des opérations Sama 1, 2 et 3 dans la Zone des trois frontières et mis hors de combat de nombreux assaillants, la Force Conjointe du G5-Sahel peine à amorcer sa pleine autonomie. Et fait face à des déficits capacitaires dus en partie à des problèmes de logistique et de financement. Une défaillance dénoncée dans un récent document du Secrétaire général de l’ONU au Conseil de Sécurité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau scandale dans la gestion des marchés publics: Trois projets routiers d’un coût de 140.400.140.705 FCFA attribués en toute illégalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/nouveau-scandale-dans-la-gestion-des-marches-publics-trois-projets-routiers-dun-cout-de-140-400-140-705-fcfa-attribues-en-toute-illegalite-2928920.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 13:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’auteur de cette révélation, Issa Synayoko demande au PM de prendre le temps nécessaire pour l’enquête de moralité des futurs ministres</strong>

Dans une lettre ouverte adressée, hier, au Premier ministre Moctar Ouane, le président de la Plateforme des Organisations Syndicales de Lutte contre la Corruption, Coordinateur des comités syndicaux DAF, DRH, CPS et DFM de la Primature et de tous les Ministères, Issa Synayoko, demande » l’annulation des marchés illicitement attribués » qui vont coûter à l’Etat malien la bagatelle de 140.400.140.705 FCFA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chérif Ousmane Madani Haidara s’adressant à ses disciples à propos de la présidentielle: » Optons pour un candidat honnête, intègre, qui ne cherche pas à se remplir la poche et qui agit pour le peuple…. «</title>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 13:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de l’édition 2021 de la Ziara, célébrée dimanche dernier, à Tamani, en présence de milliers de fidèles, venus du Mali et de l’extérieur, le guide spirituel d’Ançar Dine, Chérif Ousmane Madani Haïdara a appelé ses disciples et sympathisants à être beaucoup plus rigoureux dans le choix du futur président de la République. Il a également annoncé des initiatives du Haut Conseil Islamique pour faire taire les armes dans la région de Mopti.</strong>

l’issue de la conférence de presse, qui a clôturé la cérémonie de la Ziara, il a développé plusieurs sujets ayant trait à la politique, la paix et la cohésion sociale mais également à la corruption, qui gangrène plusieurs sphères de l’Administration.

» Bien que je ne sois pas tenté par la politique, j’ai toujours accompli mon devoir citoyen à chaque consultation électorale. Toutefois, compte tenu de la situation du pays et des nombreuses épreuves que le Mali a dû subir, il faut que nous fassions preuve de discernement dans le choix de nos dirigeants. Préservons notre dignité et mettons-nous ensemble pour opter pour un candidat honnête, intègre, digne de confiance et qui est réellement en mesure de sortir ce pays de ses travers « , a déclaré le conférencier. Et d’ajouter n’avoir, à l’instant, » aucun engagement avec un homme politique ou un quelconque candidat « . Avant de prévenir : » Mais si Dieu nous prête longue vie, d’ici à l’échéance prochaine, nous n’hésiterons pas à opter pour le candidat qui remplit les critères énumérés. On ne doit plus accepter que notre pays soit dirigé par des personnes qui le précipitent dans sa chute. Nous avons besoin d’un président qui ne cherche pas à se remplir la poche mais qui agit pour le peuple », a-t-il déclaré.

<strong>Des initiatives en cours pour faire taire les armes à Mopti</strong>

La situation sécuritaire du pays a été également abordée, notamment, la levée du blocus dans les 12 communes du Cercle de Niono, dont la plus médiatisée, celle de Dogofry (Farabougou), était complètement coupée du reste du pays pendant, au moins, six mois.

A noter qu’après la Région de Ségou, le président du Haut Conseil Islamique est également à pied d’œuvre dans la Région de Mopti, épicentre de la crise sécuritaire, pour rapprocher certaines communautés déchirées, du fait de la présence des hommes armés. Il a indiqué que ses émissaires doivent prendre langue avec les protagonistes dans les prochains jours.

Chérif Ousmane Madani Haidara, en réaction à la question d’un journaliste sur les frais d’une telle mission, qui peut s’inscrire dans la durée, a déclaré » être le seul à financer » la mission, comme il l’avait fait, lors des pourparlers de Niono, entre chasseurs donzos et éléments de la Katiba Ansar Eddine Macina. » Nous œuvrons pour que nos concitoyens puissent retourner dans leur champ et continuer à vivre paisiblement. Dans toutes nos entreprises, prenons garde à ne pas attiser les tensions, à ne pas déchirer des familles ou des communautés « , a-t-il prôné.

<strong>Détournement des deniers publics à hauteur de milliards</strong>

La délinquance financière et la corruption, qui gangrènent les services publics, ont aussi été abordées par le prêcheur. Lequel a dénoncé l’impunité dont semblent bénéficier, depuis plusieurs années, les fossoyeurs du trésor public. Il a dévoilé avoir eu récemment la visite d’un responsable d’une structure chargée de lutter contre la corruption, qui lui a fait comprendre l’ampleur de ce phénomène au Mali. » Ce responsable m’a montré un document établi sur la base des enquêtes menées par sa structure et les noms des prédateurs fonciers et dont la plupart ont puisé dans les deniers publics à hauteur de plusieurs milliards de FCFA. Malgré les preuves à l’appui, ces derniers n’ont jamais été inquiétés « , a-t-il regretté. Déplorant que » les gros bonnets sont épargnés alors que les menus fretins sont jetés en prison. Comment espérer construire un pays dans pareille situation ! « , s’est-il insurgé.

Et sur la connaissance de l’Islam, il a exhorté la jeunesse à des recherches beaucoup plus approfondies, notamment sur l’Islam authentique, inspiré du soufisme. » En menant des recherches, vous vous rendez compte que des vérités que vous avez cru comme absolues ne le sont pas en réalité. Certains hadiths sont truffés de contre-vérités et portent réellement atteinte à l’Islam et au prophète Mahomet, PSL« .

Notons que ce sont plus de 92.000 fidèles qui ont effectué le déplacement à Tamani (Cercle de Barouéli). L’évènement a coïncidé avec la célébration des 66 ans de Chérif Ousmane Madani Haidara et des 100 ans de sa mère, Assitan Traoré. Des prières et la lecture du Coran ont été les temps forts de cette cérémonie, déroulée en présence des dignitaires religieux et des responsables politiques et administratifs.

<strong>Abdoulaye DIARRA, Envoyé spécial.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intensification des attaques terroristes au Centre et au Sud du pays: Plusieurs localités des régions de Ségou, San, Koutiala sous la menace de la Katiba Ansar Eddine Macina</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/intensification-des-attaques-terroristes-au-centre-et-au-sud-du-pays-plusieurs-localites-des-regions-de-segou-san-koutiala-sous-la-menace-de-la-katiba-ansar-eddine-macina-2928743.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 13:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que les groupes terroristes affiliés au JNIM font l’objet d’intenses pressions militaires au Nord et dans le Gourma, la Katiba Ansar Eddine Macina d’Amadou Koufa semble disposer d’une liberté de mouvement dans certaines contrées du Centre et du Sud du pays.</strong>

Des mouvements de cette organisation terroriste sont régulièrement perceptibles, ces derniers jours, dans les secteurs de Pélengana, Niono, Macina, San, Koutiala. Faisant craindre l’imminence d’une attaque terroriste contre ces localités.

A croire des sources concordantes, le chef de la Katiba Ansar Eddine Macina, Amadou Koufa et certains de ses affidés ont convenu d’intensifier les attaques contre des positions des forces de sécurité dans les localités susnommées. Si, à San, les postes de police ou de la gendarmerie pourraient faire l’objet de menace, à Bla, c’est le poste de contrôle et celui du péage qui seraient dans leur ligne de mire. Les postions des forces de sécurité de Pélengana, Macina et même de certaines localités de la région de Koutiala font aussi l’objet de menace. La localité de Tominian, qui faisait également partie de cette liste noire, a déjà été visée, le weekend dernier, lors d’une incursion djihadiste ayant fait plusieurs morts dans les rangs des assaillants.

Une situation qui nécessite de la vigilance et un état d’alerte maximum des Forces armées et de sécurité des zones citées pour déjouer une éventuelle attaque.

Il est à préciser que la menace terroriste n’a jamais été aussi réelle dans ces localités que ces derniers jours, à travers d’intenses mouvements d’hommes armés.

A. DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot d’ordre de grève de l’UNTM: Le SAM et SYLIMA en appellent «au sens élevé de la solidarité contre des syndicats animés par la haine»</title>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 22:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très remontés par les critiques dont font l’objet, ces derniers temps, les procureurs et juges dans l’exercice de leur fonction, les syndicats des magistrats ont tenu une réunion, le samedi 15 mai dernier, à l’Institut National de la Formation Judiciaire (INFJ).</strong>

A cet égard, ils ont annoncé la tenue d’une conférence de presse, ce lundi 17 mai à la Cour Suprême, afin d’édifier l’opinion nationale et internationale sur les différents points qui ont été adoptés, notamment celui afférent à la fixation des contours de » l’infraction d’outrage à magistrat « . Il sera également question des dispositions à prendre par rapport à la grève de l’UNTM.

Par ailleurs, selon une source digne de foi, il est attendu lors de cette conférence de presse, que les magistrats annoncent le retrait des plaintes pour » outrage à magistrat » déposées contre Me Mohamed Ali Bathily et Me Kassoum Tapo, à deux conditions. La première, c’est que le bâtonnier de l’Ordre des avocats leur présente des excuses. La seconde c’est que Youssouf Ali Bathily alias Ras-Bath reste en prison jusqu’à son procès fixé pour le 4 août.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des » bérets rouges »: L’ex&#45;ministre, Gal Yamoussa Camara, se » blanchit » dans son livre lancé le week&#45;end dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-des-berets-rouges-lex-ministre-gal-yamoussa-camara-se-blanchit-dans-son-livre-lance-le-week-end-dernier-2928678.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 22:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré l’abandon des poursuites, l’ex-ministre, Général Yamoussa Camara, cité dans l’affaire des » bérets rouges » aux côtés d’Amadou Haya Sanogo et coaccusés, tente de se » blanchir » dans un livre publié puis lancé, samedi dernier, à Bamako sous le titre : « Présumé coupable, ma part de vérité». Selon lui, il a été ajouté à ce dossier par » vanité » par celui qu’il qualifie d’ » expert manipulateur « .]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission et reconduction du Premier ministre Moctar Ouane: Le M5&#45;RFP décide de ne pas participer au futur gouvernement et débute ce lundi «une revue des troupes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-et-reconduction-du-premier-ministre-moctar-ouane-le-m5-rfp-decide-de-ne-pas-participer-au-futur-gouvernement-et-debute-ce-lundi-une-revue-des-troupes-2928676.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 22:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mouvement de contestation a réagi, samedi 15 mai, à la démission et la reconduction du Premier ministre, Moctar Ouane. Cette coalition, qui dit n’avoir » été ni consultée ni associée à ce changement « , annonce son refus de participer au futur gouvernement avant d’avoir reçu une réponse à ses » 10 mesures de rectification de la Transition « .]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche pacifique contre le plan de découpage territorial au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-pacifique-contre-le-plan-de-decoupage-territorial-au-mali-2928674.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 22:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><span class="FontArticleMainTitle">Certaines communautés de l’ex-arrondissement de Siby et celles de la commune rurale du Mandé demandent à être rattachées au cercle de Siby.</span></strong>

Pour être plus proches de l’Administration et aussi en raison de leur appartenance historique et socio culturelle, les communautés de Badougou, Finadougou, Sindougou, Kanibala, Kénièba-koko, Sobra et Niouman Makana ont battu, samedi dernier, le pavé pour réclamer leur rattachement au cercle de Siby.

Les communautés se sont réunies, le week-end dernier, au village de Samalé, à 30 km de Bamako, dans la Commune rurale du Mandé, pour protester pacifiquement contre le nouveau plan de découpage territorial publié par les autorités de la Transition.

En effet, elles ont organisé une marche pacifique, le long de la route traversant Samalé, afin de remettre leur proposition de réorganisation territoriale au président de l’autorité intérimaire du Mandé, Nouhoum Kélépily, invité pour la circonstance. Ce dernier a relevé la symbolique de cette démarche avant de promettre de remettre le document aux autorités compétentes.

Sur les banderoles, on pouvait lire : » Non au découpage Administratif sans consultation des populations à la base « , » L’entente est la clé du développement « , » Nous demandons l’érection de Siby en région, à travers une réorganisation territoriale consensuelle « , » Oui pour une région constituée de Badougou, Kanibala, Kéniébala-koko, Sobra et Niouman Makana « .

Selon les organisateurs, en vue de rapprocher l’Administration des administrés (le Cercle de Kati et la Rde Koulikoro sont loin des populations du Mandé) et au nom de l’appartenance culturelle et historique de ces sept localités, les ressortissants de cette contrée avaient entamé, depuis moins de trois ans, une démarche visant à ériger Siby en Région. Lequel projet, avec sa cartographie, a déjà été déposé au niveau du ministère de l’Administration territoriale, le 17 mars dernier. A en croire les organisateurs, avec le nouveau plan de découpage territorial, l’ex-arrondissement de Siby a été érigé en cercle. Mais, qu’à cela ne tienne, une partie des circonscriptions administratives, relevant de Siby, notamment, la commune de Bancoumana, a été rattachée au cercle de Kangaba, tout comme la Commune rurale du Mandé. Toute chose qui n’a pas rencontré la faveur de ces ressortissants et qui demandent plutôt leur rattachement au Cercle de Siby.

D’où l’organisation de cette manifestation pacifique, qui invite les autorités à prendre en compte, pour l’avenir, de leur doléance visant à ériger Siby en Région.

Falé COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l’échec des négociations avec le Gouvernement et le CNPM: L’UNTM et les 4 syndicats des Administrateurs civils entament une grève de deux semaines, à partir de ce lundi matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/suite-a-lechec-des-negociations-avec-le-gouvernement-et-le-cnpm-luntm-et-les-4-syndicats-des-administrateurs-civils-entament-une-greve-de-deux-semaines-a-partir-de-ce-lundi-matin-2928651.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 21:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la convocation du ministère du Travail et de la Fonction publique, les acteurs gouvernementaux et syndicaux avaient entamé, à la fin de la semaine, des négociations autour de la gestion du préavis de grève de l’UNTM, daté du 26 avril dernier. Ces échanges se sont malheureusement soldés par un échec total. En conséquence, en lien avec les quatre syndicats de la Plateforme d’Action Commune des Administrateurs civils (SYLTMAT, SYNAC, SYNTRACT et CS-ADR), l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) débutera, ce lundi 17 mai, une cessation de travail, allant au 28 mai 2021. Sauf satisfaction totale de leurs doléances, l’UNTM et ses partenaires menacent d’aller à une grève illimitée, à compter du 31 mai 2021.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la mission de la CEDEAO pour l’évaluation de la Transition au Mali: Le M5&#45;RFP invité à éviter » les positions extrêmes » et le gouvernement encouragé à » plus d’inclusivité » à l’échelle du COS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fin-de-la-mission-de-la-cedeao-pour-levaluation-de-la-transition-au-mali-le-m5-rfp-invite-a-eviter-les-positions-extremes-et-le-gouvernement-encourage-a-plus-di-2928487.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 May 2021 13:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La délégation conduite par le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, arrivée à Bamako le 9 mai dernier, a bouclé, le mercredi 12 mai, sa mission de suivi et d’évaluation de la Transition. Cette énième mission, ayant salué » les progrès remarquables réalisés « , appelle les parties prenantes à faire preuve de » tolérance » et encourage le gouvernement à plus d’inclusivité au niveau du Comité d’Orientation Stratégique (COS).</strong>

Le 9 mai dernier, Goodluck Jonathan et sa délégation, composée, entre autres, du Général Francis A. Behanzin, Commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité de la CEDEAO, sont arrivés à Bamako pour » évaluer la Transition « en cours au Mali. Cette mission de suivi-évaluation s’est effectuée dans un contexte socio politique et sécuritaire toujours tendu et caractérisé par des discussions autour du processus électoral. Il s’agit, notamment, du calendrier électoral, du mandat du Comité d’Orientation Stratégique, du cadre de relecture de la loi électorale, de la question de l’organe consensuel chargé d’organiser les élections, des menaces de la reprise des agitations du front social et de la recrudescence des incidents sécuritaires et de leurs conséquences.

La mission a rencontré, pendant trois jours, la classe politique, des organisations de la Société civile, les mouvements signataires de l’Accord d’Alger, les leaders religieux, les légitimités traditionnelles, les membres de la Cour constitutionnelle, les membres de la Direction Générale aux Elections (DGE), le ministre de l’Administration territoriale, le Premier ministre, le président du CNT, le Vice-président et le président de la Transition. Elle a aussi consulté le corps diplomatique.

Le médiateur a, à l’issue de ces consultations, noté » avec satisfaction que des progrès remarquables ont été réalisés dans la mise en œuvre des recommandations « , formulées par la dernière mission de janvier 2021. Il salué » l’acquittement des présumés coupables » dans l’affaire de » déstabilisation et d’atteinte à la sureté de l’Etat « , la relance du dialogue entre les forces vives et la mise en place du COS. Sa mission a pris note de la publication du calendrier électoral, intervenue le 15 avril dernier ainsi que du travail technique du Délégué Général aux Elections par rapport au fichier électoral et au chronogramme.

<strong>Renforcer la sécurité nécessaire aux élections</strong>

Face à la pression de l’insécurité, Goodluck Jonathan invite le gouvernement à » poursuivre des efforts pour renforcer la sécurité nécessaire pour des élections paisibles et crédibles « . Il encourage aussi les autorités à mettre en œuvre l’initiative d’organiser une conférence sociale sans la deuxième quinzaine du mois de mai. Cela pour engager les acteurs sociaux à œuvrer pour des solutions idoines et durables dans l’esprit de consolider l’environnement de confiance, de paix et de consensus, nécessaires pour le succès de la Transition.

Sa mission dit avoir, toutefois, noté des préoccupations relatives à la hiérarchisation des priorités dans les réformes, l’urgence du choix consensuel des organes de gestion des élections, l’opportunité du découpage territorial, le respect des droits de l’homme et l’Etat de droit et la question de l’inclusivité dans la conduite de la Transition.

<strong>» Assurer l’inclusivité des acteurs »</strong>

Sur cette base, la CEDEAO demande au gouvernement d’ » assurer plus d’inclusivité des principaux acteurs socio politiques dans le COS pour parvenir à un consensus sur les choix des réformes prioritaires. Cela pour aboutir à un processus électoral transparent, crédible et acceptable par tous, dans le délai imparti pour la Transition « . Elle invite, à cet effet, les autres parties prenantes à travailler avec le gouvernement pour concrétiser cette inclusivité, en participant activement aux travaux du COS.

Cette invite s’adresse particulièrement au M5-RFP, qui n’est représenté ni dans le COS ni au CNT ni au gouvernement. Goodluck Jonathan, ayant rencontré cette coalition qui lui a remis ses 10 mesures, dont la dissolution du gouvernement et du CNT, pour rectifier la Transition, dit comprendre » cette position extrême. Nous conseillons que cela n’est pas la meilleure pour le Mali maintenant « , a-t-il indiqué.

<strong>» Exiger la crédibilité «</strong>

» Nous l’invitons à faire davantage preuve de tolérance et d’apaisement en cette période délicate. Nous exhortons toutes les parties prenantes à être patientes et à travailler collectivement pour la réussite de la Transition « , a-t-il affirmé au cours de la conférence de presse ayant sanctionné la mission de trois jours. Selon lui, » au moment où la communauté internationale et la CEDEO assistent le Mali à sortir de cette situation, nous devons encourager le gouvernement à réussir et non adopter des positions extrêmes « .

En ce qui concerne l’organe unique de gestion des élections, dont la mise en place a été réclamée par la plupart des acteurs, la mission ouest-africaine, qui semble être pessimiste à ce sujet, invite le gouvernement à faire une présentation avec les acteurs sur sa faisabilité. Selon Goodluck Jonathan, » que les élections soient organisées par un organe multiple ou unique, le plus important est la crédibilité des élections « et le leadership des autorités à ne pas influencer les scrutins. Il estime que » le peuple doit [plutôt] exiger des élections crédibles « .

<strong>Moussa Sayon CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des partis politiques menacés de faillite mais aussi de disparition Les présidents du RPM et de SADI demandent au gouvernement de débloquer les fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/des-partis-politiques-menaces-de-faillite-mais-aussi-de-disparition-les-presidents-du-rpm-et-de-sadi-demandent-au-gouvernement-de-debloquer-les-fonds-2928485.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 May 2021 13:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a aujourd’hui une préoccupation commune à l’ensemble des formations politiques de la place, c’est bien le souci partagé par tous de la suppression, en vue, par la Transition du financement public des partis politiques. Si cette mesure est prise, comme cela est recommandé par un Comité d’experts, cela conduirait inexorablement à la faillite pour certains, à la saisie éventuelle des biens et des comptes bancaires pour d’autres. Sinon, carrément à des procès contre des dirigeants de formations qui ne seraient pas en capacité de rembourser les banques. C’est dire que la mesure de suppression, si elle devenait effective, aura de sérieuses conséquences pour l’ensemble des formations politiques, habituées à empocher, chaque année, cette manne financière. Mais dont la gestion au niveau des états-majors des différents bénéficiaires continue de susciter d’énormes interrogations, notamment auprès des contribuables.]]> </content:encoded>
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<title>Rappel de 9 ambassadeurs maliens Ballet diplomatique sur fond de népotisme et de corporatisme</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 May 2021 18:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1er avril 2021, à la stupéfaction générale, le ministre des Affaires étrangères, ancien Conseiller diplomatique d’IBK, a fait fuiter dans la presse sa volonté de remplacer neuf ambassadeurs. Ainsi, depuis un certain temps, des confidences annoncent les noms des futurs ambassadeurs. On y évoque notamment les futures nominations du Général Mahamane Touré à Moscou, du Général Moussa Ag Infahi à Niamey, de l’actuel Secrétaire général du ministère Boubacar Gouro Diall à Paris ou encore de Madou Diallo à l’UNESCO.</strong>

Pour justifier cette campagne de purge diplomatique, le ministre Zeïni Moulaye évoque que les mandats confiés aux Ambassadeurs concernés par l’ancien Président IBK sont arrivés à échéance. En outre, sous la pression du syndicat des agents diplomatiques et du Premier ministre (lui-même issu du corps diplomatique), le ministre des Affaires Etrangères prétend vouloir professionnaliser les postes d’Ambassadeur. Dès lors, il entend mettre fin aux fonctions de tout Ambassadeur qui ne serait pas diplomate de carrière et réserver la tête de nos chancelleries aux fonctionnaires recrutés comme Conseiller aux affaires étrangères.

Pourtant, la nomination au poste d’Ambassadeur constitue un pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat. Le ministre des Affaires Etrangères n’intervient dans la nomination que pour exécuter la décision présidentielle. En effet, un Ambassadeur représente le Chef d’Etat de son pays et il est accrédité auprès du Chef d’Etat du pays où il réside. Il incarne la personnification des rapports entre les deux Chefs d’États et les deux Gouvernements. A ce titre, il est chargé de mettre en œuvre la politique étrangère de son Gouvernement dans le pays où il se trouve. C’est pourquoi la fonction d’Ambassadeur est une fonction politique, le choix d’un Ambassadeur repose également sur des considérations politiques.

Corporatisme du syndicat, népotisme des militaires

Or, sur fond de corporatisme, le syndicat des Affaires Etrangères voit les postes d’Ambassadeur comme un gâteau dont la dégustation doit être réservée aux seuls fonctionnaires du Corps des Conseillers aux Affaires étrangères. Ils y voient un moyen de prendre leur part au festin que représente l’Administration malienne.

Au même moment, certains officiers supérieurs de l’Armée malienne ont décidé de laisser les dangers et les risques du terrain aux forces étrangères de la MINUSMA et de Barkhane. Ils ont fait le choix de l’abandon de la fonction militaire au profit des bureaux climatisés et autres privilèges civils de la haute fonction publique. Ils veulent donc profiter de la présence de leurs amis parmi les autorités de la Transition pour » squatter « des postes d’Ambassadeurs.

Le corporatisme du syndicat et le népotisme de certains militaires sont sur le point de transformer l’appareil diplomatique malien en un gouffre financier au profit d’une oligarchie militaro-syndicale.

Rappelons que l’image des autorités de la Transition est de plus en plus écorchée tant aux yeux des citoyens maliens que de la communauté internationale par la nomination intempestive de colonels à tous les postes stratégiques de l’Administration publique. La classe politique malienne et la communauté internationale déduisent de la » Colonelisation » de l’administration la volonté des autorités de la Transition de verrouiller l’Administration et l’appareil électoral pour s’éterniser au pouvoir.

Nouvelles charges financières pour l’Etat

Par ailleurs, ce ballet diplomatique représente de nouvelles charges financières importantes pour l’Etat qu’un régime transitoire devrait se priver d’engager lorsqu’on sait que le rappel d’un seul Ambassadeur se chiffre en centaine de millions de CFA (billets d’avion pour l’Ambassadeur et sa famille, conteneurs de rapatriement des bagages de la famille de l’Ambassadeur, maintien des enfants à bas âge de l’Ambassadeur à l’école, aux frais de l’Etat, jusqu’à la fin de l’année scolaire, indemnités de fin de fonction pour l’Ambassadeur, frais d’installation du nouvel Ambassadeur…).

Enfin, compte tenu du caractère politiquement sensible du poste d’Ambassadeur, il est peu probable que le Président élu en mars 2022 maintienne les Ambassadeurs nommés par les autorités de la Transition. Ces derniers ne devraient donc rester en poste que pour une période maximale de 6 mois. Est-il judicieux d’engager l’Etat dans des choix aussi importants pour une période de 6 mois ? Ne vaut-il pas mieux que les autorités de la Transition laissent au futur Président élu le soin d’orienter sa diplomatie à sa guise et procéder aux nominations qu’il souhaite ?

Nouveau front de bataille

En ouvrant un nouveau front de bataille sur la scène diplomatique, les autorités de la Transition créent le risque de la crispation d’une partie de l’Administration qui, ajoutée aux mécontentements sociaux des réformes territoriales, électorales et constitutionnelles à venir, réunit les conditions d’une implosion du régime transitoire.

Oumar Cissé]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Lutte contre la covid&#45;19 menacée au Mali: Pr Akory Ag Iknane relevé puis remplacé par un médecin colonel&#45;major</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-lutte-contre-la-covid-19-menacee-au-mali-pr-akory-ag-iknane-releve-puis-remplace-par-un-medecin-colonel-major-2928414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 May 2021 18:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de l’INSP, Pr Akory Ag Iknane, a été limogé le 5 mai dernier, à l’issue du conseil des ministres, qui l’a aussitôt remplacé par un médecin colonel-major, du nom de Guédiouma Dembélé. Son remplacement par ce colonel suscite des réactions négatives, qui évoquent » une colonelisation de l’administration « .</strong>

Le Mali, qui affiche un bilan de plus 14.000 cas, dont 502 décès et 9 039 guéris, limoge le Directeur général de son Institut National de la Santé publique (INSP), qui était aussi le Coordinateur national de lutte contre la Covid-19. Il s’agit de Pr Akory Ag Iknane, qui vient d’être remplacé par le médecin colonel-major Guédiouma Dembélé.

Selon Aboubacar Sidick Fomba » la nomination d’un médecin militaire comme Directeur de l’INSP contredit le cadre organique qui retient que le poste de Directeur est réservé aux Cadres/Corps : Professeur, Directeur de recherche, Maître de conférence, Maître de recherche et ne préfigure pas d’une bonne gestion du Règlement Sanitaire international 2005 « .

Ce membre du CNT, qui a adressé des questions orales au ministre de la Santé, évoque une » violation flagrante des textes qui régissent le Règlement Sanitaire International, surtout en cette période de hausse des cas de Covid-19 « . » La jurisprudence française, relative à la démission refusée par les plus hautes autorités du Directeur National de la Santé, monsieur Salomon ne devrait-elle pas servir d’exemple à la ministre de la Santé ? « , s’interroge-t-il.

En réponse, la ministre Dr Fanta estime qu’il n’y a pas eu de violation de texte. L’article 13 de l’ordonnance n°2019-011/P-RM du 27 mars portant création de l’Institut National de Santé Publique prévoit, en effet, que » le Directeur général est nommé par décret pris en Conseil des ministres « . » Nous sommes en parfaite harmonie avec les textes. Nullement, il n’y a référence à un professeur de recherche pour gérer la structure « , a déclaré Dr Fanta Siby.

Selon elle, la loi de 2014 portant principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services publics dans son article 52 prévoit que les emplois administratifs supérieurs sont réservés au personnel des grades les plus élevés de la catégorie A du statut général des fonctionnaires, aux magistrats de grades les plus élevés, aux officiers généraux et supérieurs des forces armées de sécurité et aux fonctionnaires les plus gradés de la police.

Le Directeur sortant, Pr Akory Ag Iknane est ainsi freiné dans son élan de lutte contre la Covid-19. Sa dernière innovation concerne la mise en place d’un système de gestion informatisé du processus des tests Covid-19 voyage. Cet outil, présenté hier à la presse, permet de gérer les tickets, la caisse, les prélèvements, les résultats, l’authenticité, la sécurité, les données et les rendez-vous via www.testcovid.insp.ml . Ce logiciel constitue une innovation dans le cadre de la délivrance des certificats aux voyageurs.

Au moment de la grève de son personnel pour réclamer les ristournes, il effectuait lui-même les prélèvements. Sa structure a pu mobiliser près de 5 milliards de francs CFA. Le gouvernement, qui prenait ces gains issus des tests, a finalement attribué les 50% de frais de test à l’INSP.

Ainsi, après l’administration territoriale, plusieurs établissements publics à caractère administratif ou commercial, les ambassades, la » Militarisation » voire » Colonelisation » atteint les services de santé, dont des hôpitaux. Le personnel du CHU Gabriel Touré s’oppose, par ailleurs, depuis quelques jours à la nomination d’un autre médecin Lieutenant-colonel (Moussa Sidibé) comme Directeur général de l’établissement.

M.S.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Clément Dembélé sur l’élection présidentielle: « Nous allons juger les candidats par ce qu’ils ont fait pour le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-clement-dembele-sur-lelection-presidentielle-nous-allons-juger-les-candidats-par-ce-quils-ont-fait-pour-le-mali-2928412.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 May 2021 18:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Plateforme contre la Corruption et le Chômage au Mali (PCC), Pr Mahamadou Clément Dembélé, a rencontré, hier, lundi 10 mai, à la Maison des Jeunes de Bamako, les différents Coordinateurs de son regroupement. A cette occasion, il leur a instruit de nouvelles directives pour la bonne gouvernance et la nouvelle stratégie contre la corruption et la délinquance financière. Il a aussi annoncé le lancement, dans quelques jours, partout au Mali, et ailleurs, d’un nouveau Mouvement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission ouest&#45;africaine d’évaluation de la Transition au Mali, Goodluck Jonathan invite le Premier ministre à «privilégier l’inclusivité» dans ses démarches</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mission-ouest-africaine-devaluation-de-la-transition-au-mali-goodluck-jonathan-invite-le-premier-ministre-a-privilegier-linclusivite-dans-ses-demarches-2928410.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 May 2021 18:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La délégation ouest-africaine conduite par le médiateur Goodluck Jonathan, arrivée à Bamako le 9 mai dernier, a entamé hier, ses consultations avec les parties prenantes de la Transition. Après avoir rencontré, hier, le Premier ministre, elle a invité les autorités à poursuivre les discussions pour la réorganisation territoriale.</strong>

Le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, non moins ex-Président nigérian, qui est à sa quatrième visite à Bamako après le coup d’Etat, a été reçu hier dans la matinée par le Premier ministre Moctar Ouane. Le Chef du gouvernement a, au cours de la rencontre, fait le point des » progrès considérables accomplis depuis sa dernière mission « .

Il s’agit de l’adoption du plan d’action gouvernemental, la publication du calendrier électoral, la mise en place du comité d’orientation stratégique sur les réformes politiques et institutionnelles. Le Premier ministre a aussi informé le médiateur de sa mission à Mopti avec la réunion délocalisée du Cadre Politique pour la Gestion de la Crise au Centre.

» Goodluck Jonathan a félicité le Premier ministre pour les efforts déployés et l’a invité à poursuivre cette dynamique en impliquant davantage toutes les parties aux discussions relatives à la réorganisation territoriale, à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation ou encore à la création d’un organe unique de gestion des élections « , rapporte la cellule de communication de la Primature. Cette réorganisation territoriale suscite en effet beaucoup de tensions.

Il a été également reçu par Malick Diaw, président du Conseil National de Transition. Il poursuivra ce mardi ses consultations avec des rencontres avec les acteurs politiques, la société civile, la presse, les syndicats, les ordres professionnels, les mouvements signataires de l’Accord d’Alger. Il s’entretiendra aussi avec les leaders religieux et les légitimités traditionnelles avant de rencontrer les ambassadeurs de la communauté internationale.

M.S.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 14ème Arrondissement: Trois personnes épinglées, dont un » gendarme » dans une affaire de billets noirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-14eme-arrondissement-trois-personnes-epinglees-dont-un-gendarme-dans-une-affaire-de-billets-noirs-2927073.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 14:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité, les Commissariats des 14ème, 5ème et 2ème Arrondissements ont effectué une patrouille de grande envergure, les 23 et 25 avril dernier, en Commune IV. Elle a permis l’interpellation de trois individus dont un » élève gendarme » pour une affaire de billets noirs.</strong>

Selon nos informations, les unités des Brigades de Recherches de ces commissariats de police se sont rassemblées au 14ème Arrondissement à l’ACI 2000, sous la supervision du Directeur régional de la Police du district de Bamako, le Commissaire Divisionnaire Ibrahima Soma Kéita. Lequel était en compagnie du Commissaire Adjoint du 14ème Arrondissement, le Principal Yacouba Sylla. L’objectif de cette opération était de faire le ratissage des zones criminogènes pour la sécurité des personnes et de leurs biens.

C’est au cours de cette opération que l’équipe de la BR du 14ème Arrondissement, sous la clairvoyance du Lieutenant Mamadou Kébé, a interpellé un certain M. Keita au niveau du monument de l’Obélisque (Bougiba) à l’ACI 2000. Il a été appréhendé en possession de billets noirs de dollars américains. Conduit dans les locaux dudit Commissariat, il a déclaré avoir reçu l’argent des mains d’un certain M. Traoré, à Lafiabougou Taliko. Une descente effectuée au domicile de ce dernier, le dimanche 25 avril, a permis de découvrir une caisse contenant des billets noirs.

Au cours de son interrogatoire, il révélera qu’il ignorait la contenance de la caisse, qui lui a été remise par un B. A. Ouédraogo, «un élève gendarme». Ce dernier sera à son tour interpellé et conduit au Commissariat du 14ème Arrondissement, qui le mettra à la disposition de la Brigade Territoriale de gendarmerie Bamako-Coura. Mais, il a dit aux policiers que les billes noirs appartenaient à un certain Zerbo, sans autre précision.

Les sieurs Keita et Traoré ont été présentés, le lundi 26 avril, au Tribunal de la Commune IV où ils ont été placés sous mandat de dépôt. Quant au gendarme en herbe, il devait également être présenté au Procureur de la même juridiction par les soins de la Brigade Territoriale susnommée.

<strong>O.BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte antiterroriste au centre du pays: La Katiba Ansar Eddine Macina sous pression dans les secteurs de Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-antiterroriste-au-centre-du-pays-la-katiba-ansar-eddine-macina-sous-pression-dans-les-secteurs-de-niono-2927071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 14:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette katiba affiliée au GSIM, l’organisation terroriste la plus menaçante et la plus meurtrière depuis janvier 2021, fait l’objet d’une traque sans merci des forces armées maliennes et de la Force Barkhane. Objectif : chasser les djihadistes de la zone.</strong>

Le groupe terroriste dirigé par Amadou Kouffa est présent dans cette zone depuis plusieurs années. Il opère aux côtés de quelques éléments d’AQMI ou de chefs militaires du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) très mobiles sur le terrain notamment dans la perspective d’une attaque contre une éventuelle cible militaire.

Toutefois, c’est courant 2020 que la Katiba Ansar Eddine Macina s’est avérée plus menaçante dans la commune de Dogofry à travers un blocus sur le village de Farabougou. Cet état de siège a pris fin depuis au moins deux mois, suite à la conclusion d’un accord entre djihadistes et chasseurs donzos sous l’égide du Haut conseil islamique.

A noter que l’une des doléances des djihadistes à savoir le retrait de l’armée de la zone, a été rejeté par les responsables militaires. Lesquels ont décidé d’en découdre avec les assaillants.

C’est ainsi qu’au cours du weekend dernier, une opération conjointe FAMa-Barkhane a été lancée en direction de certains repaires djihadistes dans la zone d’Alatona. Ils ont été démantelés et 26 assaillants abattus.

C’est le lieu de signaler que c’est la toute-première fois qu’une opération conjointe entre les deux armées a été lancée dans le cercle de Niono, non loin de la forêt du Wagadu. Toute chose qui atteste de la volonté des forces armées d’enrayer la présence djihadiste dans cette zone considérée plus ou moins comme un bastion céréalier de la région de Ségou.

A croire des sources sécuritaires, après le raid du weekend dernier, d’autres opérations de ratissage sont en cours dans les secteurs de Sokolo, Diabaly, Ngomancoura, Dogofry et la forêt du Wagadu par endroits.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Kaou N’Djim l’a dévoilé hier: » Nous allons créer un large front contre ce chronogramme «</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/issa-kaou-ndjim-la-devoile-hier-nous-allons-creer-un-large-front-contre-ce-chronogramme-2926908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 16:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Issa Kaou N’Djim, président de ACRT et membre du CNT a réitéré, hier mercredi, au cours d’un entretien avec Peace Fm, son rejet du calendrier électoral et dénoncé » un gouvernement qui a échoué « . Cette ex-figure de la contestation ayant abouti à chute d’IBK annonce, à cet effet, la création d’un large front contre le chronogramme après le mois de ramadan.</strong>

» Le peuple ne s’est pas soulévé contre IBK pour des élections bâclées « , avait déclaré récemment Issa Kaou N’Djim, qui est revenu hier à la charge pour fustiger le calendrier électoral, dévoilé par le gouvernement le 15 avril dernier. Selon lui, ce chronogramme à l’état actuel est une trahison et ne résout aucun problème.

» Le gouvernement de Moctar Ouane n’a réglé aucun des problèmes pour lesquels les gens se sont soulevés contre IBK… Soutenir la Transition n’est pas soutenir ce Premier ministre rattaché « , a affirmé ce président ACRT ajoutant que » le gouvernement a lamentablement échoué « . Il estime que » ramener le plan d’action gouvernemental à l’organisation des élections, c’est pour nous berner « .

Face à cette situation, Issa Kaou N’Djim, qui indique qu’aucun Malien patriote ne souscrira à ce calendrier, promet de ne pas » laisser Moctar Ouane faire ce qu’il veut faire « . » Après le mois de Ramadan, la vérité éclatera « , menace-t-il en annonçant que » nous allons créer un large front contre ce chronogramme « .

Cet ex-coordinateur de la CMAS plaide aussi pour » une rectification de la trajectoire de la Transition « et soutient que » ces élections permettront aux ayants droit politiques d’IBK de prendre le pouvoir « . Il reproche au chef du gouvernement de ne pas être à mesure de gérer les problèmes du pays. » Si l’UNTM veut faire une autre grève, cela veut dire que le gouvernement ne marche pas « , précise-t-il accusant le président de la Transition de n’avoir posé, pour l’instant, aucun acte suscitant de l’espoir.

Il propose que le peuple continue son combat pour la démocratie et la bonne gouvernance. Selon lui, il y a des préalables aux élections. Il s’agit de sécuriser le pays, désarmer les milices, refonder l’Etat, rendre propre le système électoral, d’auditer les services publics puis traduire devant la justice les auteurs de détournement des deniers publics, entre autres.

Issa Kaou N’Djim, qui révèle qu’un membre du CNT perçoit entre 1. 500 000 à 2 millions de FCFA par mois, soutient que le Comité d’Orientation Stratégique initié par Moctar Ouane ne peut rien faire. Lequel comité est composé d’une cinquantaine de membres.

M.S.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accrochages entre l’armée et les groupes terroristes dans le cercle de Niono: Un soldat tué, plusieurs assaillants abattus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accrochages-entre-larmee-et-les-groupes-terroristes-dans-le-cercle-de-niono-un-soldat-tue-plusieurs-assaillants-abattus-2926602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 16:52:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des sources locales font état d’accrochages, le samedi dernier, entre un détachement FAMa en patrouille et des groupes djihadistes affiliés à la Katiba Ansar Eddine Macina non loin de Niono. Au cours des combats, un soldat a trouvé la mort et d’autres ont été blessés.</strong>

Selon une source sécuritaire, plusieurs assaillants ont été tués et d’autres également blessés.

Aussitôt après cette attaque-embuscade, une opération de ratissage a été lancée dans divers endroits de la périphérie de Niono afin de traquer d’éventuels djihadistes qui pourraient infiltrer la population locale.

A.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Clément Dembélé annonce pour bientôt une » Révolution des mains nues « : » Rassemblons&#45;nous vite pour sauver le Mali ou laissons&#45;le périr pour toujours ! «</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pr-clement-dembele-annonce-pour-bientot-une-revolution-des-mains-nues-rassemblons-nous-vite-pour-sauver-le-mali-ou-laissons-le-perir-pour-toujours-2925224.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pr-clement-dembele-annonce-pour-bientot-une-revolution-des-mains-nues-rassemblons-nous-vite-pour-sauver-le-mali-ou-laissons-le-perir-pour-toujours-2925224.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 15:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours engagé dans une lutte opiniâtre contre la corruption et la délinquance financière, Pr. Mahamadou Clément Dembélé, président de la Plateforme de lutte contre la Corruption et le Chômage au Mali (PCC), annonce pour bientôt le lancement d’une » Révolution des mains nues « . A cet égard, il déclare : » Rassemblons-nous vite pour sauver le Mali ou laissons-le périr pour toujours ! « .</strong>

S’adressant au peuple malien, le président de la PCC, a rappelé qu’il y a de cela 60 ans et 7 mois que le premier président du Mali nouveau proclamait l’Indépendance du pays, arrachée au prix de souffrances parfois inexplicables pour la dignité humaine. » La seule promesse que cet homme politique, président du Mali, nous a faite reposait sur le mérite du travail et le culte de l’excellence « , a-t-il soutenu.

Selon lui, » chaque citoyen malien aurait la chance de réussir par sa compétence et son engagement pour soi et par soi-même, si le Mali s’engage à donner à tous ses enfants la chance à l’égalité et le goût de la justice… « . C’est pourquoi, Clément Dembélé regrette que, 60 ans après, cette promesse évidente n’ait pas toujours été tenue : le Malien souffre dans son âme, dans sa chair et dans sa dignité bafouées par l’injustice, la misère et la corruption !

A ses dires, à la suite de la gestion apocalyptique du pays par l’armée et les forces de l’ordre, les services publics et parapublics, très peu de choses entretiennent » l’espoir « de compter sur l’avenir du Mali.

Plus loin, il dira qu’il faut sans retenue combattre la honte pour regarder certains responsables maliens qui se glorifient dans l’excellence de la médiocrité. » Au lieu de se suicider collectivement au vu et au su de tout le peuple, ces pourritures prolifèrent toujours en bandes organisées pour piller les ressources du pays « , a-t-il regretté.

Lepourfendeur en diable de la corruption de relever que «l’Université n’est plus le sanctuaire de la formation, ni citoyenne, ni éducative, encore moins professionnelle, et que les concours sont devenus les lieux saints de la corruption et des magouilles».

Et d’ajouter que c’est ainsi que le fils du paysan est de toute évidence condamné au chômage, le fils de l’artisan à suivre le métier de ses parents, et, au même moment, la mer (l’Atlantique) se remplit de corps sans vie de jeunes qui s’y sont jetés dans le seul espoir de trouver ce qu’ils n’ont pas eu dans leur Patrie-Mère, le Mali, » en attendant la vraie et la seule Révolution qui va balayer tout et tout dans ce pays « .

L’orateur de conclure : » Justement, en attendant le déluge de la purification pour la justice et l’égalité des chances, pour la dignité et le patriotisme au Mali, nous devons préparer les armes pour les héros qui se battront : rassemblons-nous vite pour sauver le Mali ou laissons-le périr pour toujours ! Bientôt la Révolution des mains nues ! « .

<strong>D.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre le camp de Ménaka: Au moins un militaire blessé et des dégâts matériels</title>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 15:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits se sont produits hier jeudi 15 avril vers 12 heures passées. Au moins cinq obus ont visé le super camp de Ménaka qui abrite plusieurs forces.</strong>

Parmi ces obus, au moins trois sont tombés dans la partie réservée à l’armée malienne. Bien qu’aucune mort n’est à déplorer on déplore tout de même un soldat blessé. L’attaque a aussi fait des dégâts matériels avec trois véhicules et un camion-citerne très touchés les déflagrations. L’identité des auteurs n’est pas encore connue. Toutefois, le mode opératoire serait le même très souvent utilisé par les éléments du » Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans » (GSIM) d’Iyad Ag Ghali. Cela en dépit du fait que la zone est aussi celle de prédilection de l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS).

<strong>M. DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En marge d’une cérémonie de distinction initiée par le Groupement des leaders spirituels musulmans: Chérif Ousmane Madani Haidara annonce la relance des discussions sur Farabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/en-marge-dune-ceremonie-de-distinction-initiee-par-le-groupement-des-leaders-spirituels-musulmans-cherif-ousmane-madani-haidara-annonce-la-relance-des-discussions-sur-farabougou-2925218.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 15:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs dignitaires religieux ont assisté, récemment, à une cérémonie de distinction du président du Haut Conseil Islamique, Chérif Ousmane Madani Haïdara et de Moufa Haïdara pour le rôle joué dans l’accord de paix conclu entre chasseurs donzos et groupes djihadistes dans le cercle de Niono. Au cours de cette cérémonie de distinction, il a surtout été question de la fin de la trêve d’un mois conclue entre les chasseurs donzos et les groupes terroristes sous l’égide du Haut Conseil Islamique.</strong>

En effet, c’est le 14 mars dernier qu’un accord a été conclu entre les chasseurs et les djihadistes de la Katiba Ansar Eddine Macina. Cet accord avait concerné quelque onze localités du cercle de Niono. Alors que pour Farabougou, les djihadistes avaient exigé que les soldats, présents sur place, quittent le village. Selon Moufa Haïdara, chef de la médiation » le Haut Conseil Islamique avait demandé une échéance d’un mois pour transmettre la demande des djihadistes au gouvernement « .

Le président du Haut Conseil Islamique, Chérif Ousmane Madani Haidara a déclaré que, compte tenu de la fin du délai d’un mois, les émissaires vont à nouveau retourner à Farabougou pour relancer les discussions. Il s’agissait pour lui de tout faire pour que la paix soit définitive sur l’ensemble du cercle de Niono ou dans une bonne partie de la localité.

» C’est un devoir pour nous, en tant que citoyens, de contribuer à rapprocher nos communautés. C’est pourquoi, nous avons déployé toutes nos énergies et nos ressources pour l’accomplissement de cette noble mission, celle de la paix pour nos concitoyens. Nous allons déployer d’énormes sacrifices pour qu’elle soit une réalité « , a déclaré Chérif Ousmane Madani Haïdara.

» Soyons davantage unis et soudés. Partout où il y a la désunion, la discorde, la grâce de Dieu s’en va. Plus nous sommes fracturés, plus nous sommes faibles. Une fois que nous nous accordions tous sur l’essentiel, notre pays s’en sortira grandi et prospère« , a indiqué le leader religieux.

Pour sa part le président de la Coordination du Groupement des leaders spirituels musulmans de la Commune I, Mahamadou Cissé a relevé que cette cérémonie de distinction consiste à célébrer des hommes et femmes qui se sont investis pour la paix et à sa consolidation à travers le pays. Le président du Haut Conseil Islamique et le chef de la médiation dans la crise sécuritaire dans le secteur de Farabougou sont les tout-premiers à avoir bénéficié de ces distinctions. » C’est un risque que l’équipe de médiation a pris. Nous rendons grâce Dieu de nous les avoir ramenés sains et saufs « , a déclaré Mahamadou Cissé.

Abdoulaye DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec Mamadou A. K. Sow, directeur de Albatros Energy&#45; Mali  :  «  De sa mise en exploitation à ce jour, Albatros n’a jamais perçu 54 milliards  de FCFA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mamadou-a-k-sow-directeur-de-albatros-energy-mali-devoile-les-contours-du-take-or-pay-pierre-angulaire-dun-projet-de-production-independante-denergie-ipp-2920903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 12:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur, le 11 mars 2021 au détour d’une interpellation au Conseil National de Transition, un représentant du peuple, M. Moulaye Keïta a cru devoir donner des précisions sur une opération  qui vous lie à EDM dans une localité du pays (Kayes)selon le principe du « <em>take or pay</em> » qu’il a dénoncé. Mais il est passé, croit-on savoir, à côté de l’essentiel.  Pouvez- vous nous apporter des précisons sur cette affaire qui ternit la réputation de Albatros EnergyMali, là où des partenaires étrangers se sont joints à vous dans le cadre d’un projet cité en exemple.

<strong>Par ailleurs, en écho à cette interpellation, depuis un certain temps, on entend beaucoup de choses sur Albatros Energy- Mali dans la presse et sur les réseaux sociaux. Mr Moulaye Keïta, va, en effet,jusqu’à qualifier le projet Albatros Energy- Mali « <em>d’escroquerie.</em>» Qu’avez-vous à répondre à ces propos ? </strong>

<strong>Mamadou A. K. Sow : </strong>Je vous remercie de l’opportunité que vous nous offrez de répondre aux allégations très graves portées contre notre société et formulées lors de la rencontre plénière du conseil national de la transition qui s’est tenue ce jeudi 11 mars 2021.

<strong>Je ne commenterai pas le mot « <em>escroquerie »</em> prononcé par Mr Moulaye Keita</strong>, qui aurait pu nous approcher avant l’interpellation pour avoir des éléments de réponses à certaines de ses questions.  Mr Keita semble qualifier le projet Albatros ‘’d’escroquerie’’ et par ricochets  les partenaires financiers et institutions internationalement reconnus, tous parties prenantes de notre centrale et d’autres projets de développement au Mali. Je ne suis pas sûr qu’il ait mesuré l’ampleur et la gravité de ses allégations.

<strong> </strong><strong>L’Indépendant : <em>Est-ce que vous pouvez nous présenter Albatros Energy - Mali ?</em> </strong>

<strong>Mamadou A. K Sow</strong> : Dans le cadre de la politique de développement du secteur de l’énergie au Mali chère à l’ancien président ATT, le projet de centrale thermique Albatros a été initié sous forme d’un partenariat public privé (PPP) en 2009. Les autorités de l’époque ont souhaité qu’une centrale thermique privée soit localisée à Kayes garantissant initialement une production de 51 MW qui a été revue à la hausse en 2014 à 66 MW à l’initiative de l’État Malien. En dépit des évènements politiques de mars 2012, pendant que les autres investisseurs étrangers suspendaient leurs investissements et quittaient le Mali, les promoteurs du projet Albatros sont eux restés pour poursuivre le développement de ce projet et renouveler leur confiance en l’État Malien. Ces efforts ont finalement abouti au bouclage d’un financement de 83 Milliards de FCFA en juillet 2017. Après une période de construction record de 15 mois et demi la centrale a commencé à produire ses premiers kWh le 1<sup>er</sup> novembre 2018. Aujourd’hui la centrale est en opération depuis 28 mois.  Elle a une capacité installée de 90 MW, une capacité maximale de 81,5 MW, et finalement une capacité garantie à tout moment de 66 MW. Contractuellement, cette capacité de 66 MW doit être enlevée en priorité par EDM conformément à L’article 5 du Contrat d’Achat et de Fourniture d’Énergie qui lie les 2 sociétés.

Après 28 mois d’opération, nous avons démontré que notre centrale thermique est la plus efficace avec un coût de revient du kWh le plus bas au Mali et dans la sous-région. Au cours actuel du fioul lourd, le prix de revient du kWh cédé à EDM est moins cher que celui du solaire.

Enfin il est bon de rappeler que le projet Albatros a été honoré de plusieurs distinctions internationales :
<ul>
 	<li>PRIX ”Ai DEVELOPPEUR AFRICAIN DE PROJET ÉNERGÉTIQUE DE L’ANNÉE” – 19 JUIN 2018</li>
 	<li>PRIX “DEAL OF THE YEAR” – 13 JUIN 2018 (PRIVATE EQUITY AFRICA AWARDS)</li>
 	<li>PRIX “DEAL OF THE YEAR” – 17 MAI 2018 (AFRICAN UTILITY WEEK INDUSTRY AWARDS)</li>
</ul>
<strong>L’Indépendant : Mr le directeur général vous parlez de la localité de Kayes – Pourquoi Kayes ? Mr Moulaye KEITA affirme explicitement je cite : </strong><em>« Ils ont fait exprès d’aller s’installer à Kayes avec la complicité de certains dirigeants pour <strong>escroquer</strong> l’État du Mali sachant que les structures ‘’minier[e]s’’ avaient leurs propres moyens de production »</em><strong>. </strong>

<strong>A.K.Sow : </strong>Permettez-nous de clarifier ce point une fois pour toutes : Le choix de la localité de Kayes n’incombait aucunement à Albatros Energy- Mali. C’est l’État du Mali dans sa volonté de promouvoir l’industrialisation de la région de Kayes qui a imposé l’installation de la centrale électrique dans cette région, ce qui a été confirmé dans la Convention de Concession signée en 2010 entre l’État du Mali et Albatros Energy- Mali S.A. À la suite de cela l’État du Mali a mis à notre disposition un terrain à Kayes contigu au poste de Kayes/Médine afin de permettre l’évacuation de l’énergie produite sur le réseau interconnecté.

Plusieurs raisons ont expliqué ce choix :
<ul>
 	<li>La promesse de l’État de fournir aux sociétés minières notamment à la mine d’or de Sadiola l’énergie nécessaire à la rentabilité de son exploitation (besoin de 38 MW)</li>
 	<li>L’engagement de l’État à fournir de l’énergie à la cimenterie WACEM pour son exploitation et rendre le prix du ciment accessible aux populations (besoin de 16 MW)</li>
 	<li>L’évidence d’un coût moindre de l’acheminement du fuel à Kayes du fait de la proximité avec le Sénégal, lieu d’approvisionnement.</li>
</ul>
A cause du besoin croissant en énergie du pays (10% par an), le gouvernement a demandé à Albatros Energy -Mali SA d’augmenter la capacité initiale garantie de la centrale thermique de 51 à 66 MW  à travers un avenant au Contrat de Convention de Concession.

<strong>L’Indépendant : <em>Expliquez-nous, justement, le concept du « Take or Pay »</em></strong>

<strong>A.K. Sow :</strong>Le principe du « <em>Take or Pay</em> » est la pierre angulaire d’un projet de Production Indépendante d’Énergie  « IPP » : sans « <em>Take or Pay</em> » aucune institution financière n’accepterait de financer un projet IPP.  Les IPP sont un moyen de faire financer par des promoteurs ou investisseurs privés des infrastructures énergétiques coûteuses que les États ne souhaitent pas financer eux-mêmes. Le « <em>Take or Pay</em> » n’est pas une spécificité du projet Albatros Energy- Mali, il est usité dans nombres de projets similaires dans le monde et dans notre sous-région  (Sénégal, Cote d’ivoire, Guinée, Benin, Ghana, Nigeria…). Au-delà du projet Albatros, ce concept est appliqué sur d’autres projets du genre qui sont en exploitation au Mali. D’ailleurs ce concept a permis à plusieurs pays limitrophes du Mali de démarrer leur développement industriel depuis plusieurs années. Ce concept sert de garantie aux banques pour le remboursement de leurs prêts.

<strong>L’Indépendant : <em>Par voie de presse, il est évoqué un montant de 54 milliards FCFA payé à Albatros Energy- Mali pour de l’électricité jamais consommée par les Maliens. Qu’en est-il exactement ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Mamadou A. K. Sow :</strong> Tout d’abord, nous nous portons totalement en faux sur le montant de 54 milliards évoqués.  De sa mise en exploitation à ce jour, Albatros n’a jamais perçu un tel montant. Cette situation malencontreuse découle des propos du ministre de tutelle qui est parti d’un exemple d’une durée d’opération de l’exploitation depuis 5 ans, alors même que nous n’avons démarré l’exploitation que depuis 2 ans et 4 mois.

À date, malgré le fait que EDM doive à Albatros plusieurs milliards FCFA, nous continuons à la soutenir dans sa réforme en n’étant pas payé depuis plusieurs mois au risque de mettre en péril le remboursement des prêteurs et des fournisseurs. En dépit de ces impayés, Albatros n’a jamais interrompu la production, restant fidèle à sa mission d’utilité publique.

<strong>L’Indépendant : <em>Des rumeurs circulent également sur l’évacuation de l’électricité à partir de Kayes, qu’avez-vous à nous dire à ce sujet ?</em> </strong>

<strong>Mamadou A. K. Sow :</strong> Nous souhaitons commencer par affirmer la chose suivante : l’évacuation de l’électricité produite n’incombe nullement à Albatros Energy -Mali S.A. Notre obligation contractuelle est très claire : Nous avons une obligation, imposée par l’État Malien et l’acheteur (EDM), d’être en mesure de garantir à tout moment une capacité de production de 66 MW. Garantir cette performance a nécessité un investissement supplémentaire dans le nombre de moteurs ainsi que de transformateurs. Logiquement et comme il est d’usage pour un projet avec un investissement aussi conséquent, des études d’évacuations détaillées ont été réalisées en amont par des experts indépendants et spécialisés en la matière (bureau d’études IRAF), en avril et mai 2016. En plus, cette étude sur l’évacuation a été approuvée par la Direction Nationale de l’Énergie (DNE), EDM et la Société d'Exploitation de Manantali et Félou (SEMAF)/Société de Gestion de L'Énergie de Manantali (SOGEM). Cette étude a été confirmée en 2020 par un cabinet indépendant suisse (ECG). Afin de garder son objectivité, elle a été commandée de concert avec la société EDM.

Je vous invite à lire ce document qui émane de la Direction Nationale de l’Énergie datant du 12 mai 2015 qui confirme que la ligne en question permet de supporter l’arrivée de 2 centrales supplémentaires (Albatros et R20 en 2017).

Ces études restent disponibles à tous ceux qui souhaitent en prendre connaissance.

Comme déjà mentionné ci-dessus, le seul besoin en électricité de la cimenterie de WACEM (16MW) permettrait de dépasser largement les 66 MW garantis. Désespérant depuis plusieurs années d’être connectée au réseau électrique national, la société WACEM a finalement tiré à ses propres frais une ligne de 90 km de sa cimenterie jusqu’aux portes de notre centrale. Après la finalisation de la construction de cette ligne depuis 2019, nous sommes ravis de constater que la nouvelle équipe dirigeante d’EDM n’a pas tardé à faire démarrer en février 2021 les travaux pour qu’enfin WACEM soit raccordée à la centrale Albatros Energy Mali dans les meilleurs délais. Cette opération de raccordement de WACEM aurait pu avoir lieu bien avant la mise en service de notre centrale.

Par ailleurs, Albatros Energy Mali S.A. s’est une fois de plus investi afin d’aider l’État malien à lever des fonds sur le marché international pour permettre de financer des travaux d’amélioration du réseau de Bamako qui profiteront à l’intégralité des sources de production en provenance de l’ouest du pays, dont Albatros, et permettront enfin de diminuer les sempiternels délestages dont se plaignent constamment les populations.

<strong>L’Indépendant <em>: Si l’évacuation de l’énergie produite n’est pas un problème, quel est donc le vrai problème ?</em> </strong>

<strong>Mamadou A. K. Sow : </strong>La vérité c’est que depuis le début de l’exploitation à ce jour, la centrale Albatros n’a pas produit d’énergie pendant au moins 1/3 du temps par manque de combustible (à livrer contractuellement par notre partenaire EDM conformément au Contrat d’Achat et de Fourniture d’Énergie qui nous lie). L’absence de fioul et la non mise en base ont engendré <strong>642 arrêts</strong> de la centrale en 28 mois d’opération. Tous ces faits sont consignés dans des rapports mensuels depuis le début de l’exploitation, adressés au Ministère de tutelle de EDM, à la Direction Nationale de l’Énergie (DNE), à la Commission de Régulation de l'Électricité et de l'Eau (CREE) et à EDM.

<strong>L’Indépendant : <em>Quel est votre sentiment après un tel déferlement médiatique ?</em> </strong>

<strong>Mamadou A. K. Sow : </strong>Notre première réaction fut évidemment le « <strong><em>choc </em></strong>» devant tant d’incohérences et de malveillances. Ensuite, vint la déception. Tout d’abord, nous avons démontré à plusieurs reprises notre attachement à ce pays en poursuivant le déploiement du projet de la centrale là où d’autres ont abandonné. Au lieu d’accueillir cette centrale comme le symbole de réussite qu’elle incarne et une opportunité d’attirer d’autres projets et capitaux étrangers, certains préfèrent la diffamation et la calomnie.

<strong>L’Indépendant :</strong> <strong><em>Avez-vous perdu confiance dans le climat des affaires au Mali ?</em></strong>

<strong>Mamadou A. K. Sow :</strong>  Au contraire, cette épreuve ne fait que renforcer notre détermination à accomplir avec succès la mission dont nous sommes investis. Pour étayer ces propos, plus que des mots je vous propose de constater les actions que nous continuons de mener :

Albatros Energy -Mali et un de ses partenaires financiers ont financé, pour un montant de 550 millions FCFA, le tout premier laboratoire d’analyses complètes d’hydrocarbures. Ces travaux ont commencé en décembre 2020 et le laboratoire sera opérationnel à compter du 1<sup>er</sup>juillet 2021. Ce laboratoire va constituer une première en Afrique de l’Ouest. Ce centre d’excellence régional va permettre aux opérateurs économiques du Mali et de la sous-région d’effectuer des tests de qualité et de conformité sur leurs produits pétroliers. Jusque-là, ces tests n’étaient possibles qu’en dehors du continent africain.

Albatros Energy Mali et un de ses partenaires financiers travaillent activement sur le financement d’un projet de renforcement du réseau électrique de la boucle de Bamako. A l’achèvement de ses travaux, EDM pourrait optimiser l’acheminement d’une énergie de façon stable et à moindre coût chez le consommateur.

Cependant, nous craignons qu’un tel déferlement médiatique reposant sur des informations erronées, soit de nature à décourager les futurs investisseurs et capitaux étrangers alors même que le secteur de l’énergie en a une forte nécessité.

&nbsp;

<strong>Je vous remercie Monsieur le Directeur.</strong>

<strong>Propos recueillis par Seïdina Oumar Dicko</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvements des groupes terroristes dans le cercle de Niono (région de Ségou): Plusieurs assaillants signalés dans les secteurs de Dogofry, Sokolo, Diabaly, NGomancoura</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mouvements-des-groupes-terroristes-dans-le-cercle-de-niono-region-de-segou-plusieurs-assaillants-signales-dans-les-secteurs-de-dogofry-sokolo-diabaly-ngomancoura-2918702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 05:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>La situation sécuritaire dans le cercle de Niono ne s’est toujours pas améliorée malgré la signature, la semaine dernière, d’un accord de paix entre les communautés peule et bambara de la zone.</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div class="box box_white">

En effet, plusieurs individus armés ont pris position dans de nombreuses localités du cercle de Niono. Les secteurs de Dogofry, Diabaly, Sokolo, NGomancoura seraient, selon des sources locales, dans le collimateur des groupes terroristes déjà présents dans la zone et qui ont intensifié, ces derniers jours, des opérations de harcèlement de la population locale.

A croire des sources locales, les autorités de Niono ont semble-t-il été alertées par celles de Sokolo sur cette présence d’individus armés et la menace qui y prévaut. Rappelons que les groupes terroristes ont investi certaines localités du cercle de Niono depuis plusieurs mois. Le cas le plus connu ayant suscité une mobilisation de l’opinion publique est celui de Farabougou. Malgré une présence militaire, les groupes terroristes maintiennent un blocus autour de ce village de quelque 3 000 âmes et conditionnent leur retrait au désarmement des chasseurs donzos.

<strong>A DIARRA</strong>

</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre Mali, comme il va.. Armée malienne, 60 ans et des préventions toujours fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/notre-mali-comme-il-va-armee-malienne-60-ans-et-des-preventions-toujours-fortes-2913166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/notre-mali-comme-il-va-armee-malienne-60-ans-et-des-preventions-toujours-fortes-2913166.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>Pour les adolescents des primes années de l’indépendance du Mali que nous sommes, l’Armée avait une connotation sacrée, le symbole de la force et de la souveraineté du pays. Cette vision et ce sentiment étaient d’autant plus ancrés en nous que notre pays, sous la houlette de Modibo Keïta, venait de signifier aux éléments de l’armée française d’alors la fin de leur mission sur notre territoire.

Nous fûmes longtemps marqués par la symbolique forte de ce geste, nous, les gamins de cette époque, qui assimilions la France à une puissance redoutable, invincible (ignorant alors ou ayant une compréhension très floue des péripéties de la Deuxième Guerre Mondiale).

Modibo Keïta, qui a pris cette décision, lourde de conséquences, était certainement très conscient des risques qu’il faisait prendre à son pays, nouvellement indépendant, très peu assuré sur ses bases (pour ne pas dire à la quête de repères).

Modibo Keïta misait alors sur des Officiers et des Sous-officiers, dont le patriotisme était aussi élevé que le sien et qui avaient fait la preuve de leur engagement militaire sur des champs de bataille plus exigeants, pour donner corps et foi à la nouvelle Armée Malienne. Celle qui allait conférer à notre défense la réputation d’épouvantail dans la sous-région et au-delà.

Une anecdote me revient pour illustrer le prestige dont jouissaient les Officiers de cette époque de grande exaltation, dans nos cœurs et nos esprits de jeunes pionniers. Alors domiciliés à Dar Salam, nous ne manquions que rarement au rituel de faire le guet du portail du ministère de la Défense et de la Route de Koulouba, aux abords du Lycée Askia Mohamed, dans l’espoir de voir passer le Général Abdoulaye Soumaré. Dont la seule évocation du grade nous tenait en émoi, faisant quasiment révulser nos petits yeux et frissonner nos frêles corps de jeunes garçons, déjà conscients de la valeur de l’engagement militaire pour le pays et du prix à payer pour s’élever dans la hiérarchie.

Le président Bah Ndaw, qui appartient à cette génération d’adolescents, admiratifs de cette race de militaires, n’a pas eu besoin de se forcer pour trouver les pionniers de l’Armée malienne mais surtout les hommes de qualité sur lesquels Modibo Keïta avait jeté son dévolu pour bâtir notre outil de défense, garant de notre  souveraineté : Général Abdoulaye Soumaré, Colonels Sékou Traoré, Pinana et Kélétigui Drabo, Balla Koné et bien d’autres, peu visibles mais tout aussi méritants.

Erigée à l’image de ses chefs militaires, la nouvelle Armée du Mali a rapidement gagné des galons, au point d’inspirer une méfiance teintée de respect dans la sous région ouest africaine et sur le continent.

L’image de marque s’est ensuite muée en peau de chagrin, érodée au fil des années par les trois coups d’Etat, ayant servi d’alibi aux putchistes pour s’incruster au pouvoir et, surtout, s’enrichir.

Assez timide sous le régime Moussa Traoré, dont les tenants étaient, selon les mots mêmes de leur chef suprême, « des jouisseurs », le goût pour l’argent facile et l’enrichissement illicite s’est rapidement emparé des militaires maliens.

Amadou Toumani Touré (paix à son âme), qui avait « des scrupules à humilier les chefs de famille convaincus de détournement de deniers publics » ne pouvait logiquement s’opposer à la montée en puissance de la vague d’affairisme et d’enrichissement manifestée au sein de l’armée.

Les Maliens, perplexes et hésitant entre indignation et peur, assistèrent à l’émergence d’entrepreneurs et d’affairistes militaires.

Ils attendirent en vain le rappel à l’ordre qui aurait dû sanctionner ces pratiques. Conséquence : l’armée de sacerdoce a vite tourné en armée d’affaires.

L’intermède ahurissant consécutif à la prise de pouvoir par les militaires opportunistes de mars 2012 a ensuite fait franchir au pays de grandes enjambées sur le terrain fangeux de la course à l’argent de la soldatesque d’alors : le rançonnement quasi quotidien de Directeurs des administrations financières, l’appel de fonds tout aussi journalier ponctué dans les réserves du Trésor public et d’autres pratiques innommables.

L’installation d’Ibrahim Boubacar Keïta à la tête de l’Etat, la gouvernance pillarde et destructrice de son régime, adossée à un népotisme accapareur et sans vergogne et l’impunité complaisante qui a fait le beurre des complices de la famille régnante, ont été une véritable invite à la haute hiérarchie militaire.

Les fonds alloués à l’amélioration des conditions de vie des soldats, à leur équipement conséquent et à la mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire, en rapport avec le difficile contexte sécuritaire du pays, ont davantage servi à enrichir les différents administrateurs de ce qui a été converti en pactole qu’à conférer à l’armée la crédibilité nécessaire pour livrer et prendre le dessus sur les  terroristes.

Le président de la Transition, par un discours, rarement incisif et courageux comme celui de la commémoration du 60è Anniversaire de l’Armée, n’a pas usé de faux fuyants.

Pour lui, Officier supérieur  à la retraite, de surcroit  président  de la Transition, coopté par les putchistes du 18 août dernier, « jamais, autant qu’aujourd’hui l’armée n’a été aussi interpellée et n’a été autant appelée à s’investir de toutes ses forces pour consolider notre nation ébranlée ».

L’engagement ensuite pris par lui à lutter contre la corruption, rappelé à l’occasion de la célébration des 60 ans de l’armée malienne, retrouve tout son sens, quand il dit que <em>« l’argent dépensé pour l’armée, pour la défense et la sécurité des populations sera justifié au centime près. Les Lois d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) seront toutes auditées, leurs leçons tirées et les responsabilités situées. »</em>

Bah Ndaw va plus loin, en reconnaissant l’incivisme et l’implication des militaires dans la violation des droits humains. <em>« Je souhaite de nouveau inviter nos forces armées au strict respect des lois de la République et des droits de l’homme. Les exactions contre les civils, je l’avais dit le 25 septembre et je reviens là-dessus, ne sauraient nullement être encouragées ou tolérées »  a-t-il rappelé avec force.</em>

Avec cet aveu, son souhait de voir se réaliser l’union sacrée par les populations et l’Armée pour faire face aux difficiles et complexes défis posés à notre pays et bouter hors de notre territoire les hordes terroristes et autres réseaux criminels peut-il se réaliser ?

C’est le vœu des Maliens. Il reste que l’irruption opérée par la junte dans la vie publique, après avoir facilement déposé un IBK éreinté par des mois de contestation de son pouvoir, ponctuée par l’accaparement des leviers essentiels de l’Etat, n’a pas contribué (loin s’en faut) à dissiper la méfiance, voire un certain rejet des populations à l’égard d’une junte à la poursuite d’ambitions personnelles quitte à employer la manière forte pour y parvenir.

Or les Maliens, aujourd’hui, très sensibles aux intérêts généraux et aux idéaux démocratiques, s’opposeront, à l’évidence, à l’émergence d’une nomenklatura militaire, accaparatrice et irrespectueuse des règles de la République.

Pour tout dire, le processus de refondation de l’Etat, auquel se prépare le gouvernement de transition, devrait commencer par l’Armée malienne, dont les incursions successives dans les affaires nationales n’ont jamais impulsé les progrès attendus.

La dernière a même des allures de traquenard pour le pays…

<strong>Mamadou Kouyaté          </strong>

<strong> koumate3@gmail.com</strong>

<strong>Source : L'Independant</strong>

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</item>

<item>
<title>Entretien avec  S. E Hassan Naciri, Ambassadeur de sa Majesté le Roi  du Maroc au Mali:  « La reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara va dans le sens de l’histoire »</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 02:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La diplomatie marocaine a remporté un succès diplomatique remarquable avec la reconnaissance par les Etats Unis d’Amérique de la marocanité  du Sahara Occidental, qui pourrait provoquer un effet domino à l’échelle mondiale. Pour en comprendre les dessous et les contours, nous avons approché l’ambassadeur du royaume chérifien au Mali, S.E Hassan Naciri.

<strong><em>Le 10 décembre dernier, les Etats-Unis ont reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. A cet égard, le Pays de l’Oncle Sam a même adopté une nouvelle carte du Royaume intégrant le territoire en question.  Mieux un consulat de ce pays a  été ouvert à Dakhla. Que symbolise pour vous cette reconnaissance ?</em></strong>

<strong>S.E. H N :</strong> Je vous remercie de l’opportunité que vous m’offrez de m’adresser à vos lecteurs et à l’opinion. Pour répondre à votre question, rappelons d’abord que la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les Etats Unis d’Amérique se situe dans le prolongement des positions exprimées par Washington par le passé et, ce, en soutenant, depuis 2007, l’initiative Marocaine pour la négociation d’un statut d’autonomie de la région du Sahara, sous la souveraineté marocaine. À aucun moment, les Administrations américaines successives, républicaines ou démocrates, n’ont eu à contester la marocanité du Sahara, y compris lorsqu’il s’agissait d’intégrer les provinces sahariennes dans certains programmes d’aides destinées au Royaume. C’est dire que les Etats Unis reconnaissaient implicitement, depuis près de quinze ans au moins, cette marocanité.

<strong><em>En somme, entre vos deux pays, on peut parler de constance dans les positions…</em></strong>

Exactement ! Cette position reflète la qualité des relations entre deux amis historiques, comme en témoignent quelques actes significatifs. En effet, le Maroc  fut le premier pays à reconnaitre l’Indépendance des Etats Unis d’Amérique en 1777. Ce fut lui aussi qui abrita la première Légation américaine à l’étranger en 1821, dans la ville de Tanger, qui, de ce fait, devint la première propriété publique acquise par le gouvernement américain à l’Etranger.

La constance de nos relations a eu aussi comme conséquence l’octroi au Maroc, en 2004, du statut d’allié majeur des Etats Unis, hors OTAN, tout comme notre accord historique de libre-échange fut le premier du genre que Washington a signé, en 2004, avec un Etat africain. C’est aussi, sans doute, le lieu de mentionner les manœuvres militaires  » African Lion « , menées conjointement au Sud du Maroc par les Forces Armées Royales et leurs homologues Américaines. Un exercice annuel, le plus grand du genre, en dehors des Etats Unis.

Comme vous le savez, le Maroc a inscrit la question du Sahara à la 24è Commission de l’ONU, en 1963, en vue de sa décolonisation et exerce pleinement sa souveraineté sur le territoire, depuis 1975, à la faveur de la Glorieuse Marche verte, initiée après avis consultatif de la Cour Internationale de Justice de la HAYE et l’Accord de Madrid de 1975. A la date d’aujourd’hui, plus de 165 Etats membres des Nations Unies ne reconnaissent pas les séparatistes. Vous le constatez donc, la reconnaissance américaine va dans le sens de l’histoire et participe de la consécration internationale de la marocanité du Sahara.

<strong><em>Par la même occasion, le Maroc a aussi emboîté le pas aux Emirats Arabes Unis, à Bahreïn et au Soudan, en devenant le quatrième pays arabe à annoncer officiellement la normalisation de ses relations diplomatiques avec Israël. Quel est l’objectif de cette démarche qui suscite un certain tollé?</em></strong>

À ma connaissance, la reprise des relations diplomatiques avec Israël, puisque c’est de cela qu’il s’agit, n’a suscité aucun tollé. Bien sûr, comme sur d’autres questions, il peut y avoir quelques points de vue réservés. Mais en cela, nous respectons le droit à la différence.

Le plus important à souligner est qu’il s’agit là d’une décision souveraine, fruit de longues tractations et d’un minutieux processus de maturation. Contrairement à certaines allégations, il serait réducteur et mal intentionné d’y voir un échange mercantiliste.  Le Royaume Chérifien est un Etat millénaire, respectueux de ses paroles et de ses engagements.

Je vous rappelle que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, immédiatement après avoir échangé avec le Président Donald Trump sur les annonces faites, s’est entretenu avec SEM Abou Mazine, Président de l’Autorité Nationale Palestinienne, pour le rassurer quant à la constance de notre position vis-à-vis de cette cause érigée en cause nationale au Maroc et dont les principes s’articulent autour de la solution concertée de deux Etats et la négociation pour le règlement des questions en suspens, notamment le statut de la ville sainte d’Alqods. Comme vous le constatez, il s’agit là de démarches inédites traduisant une diplomatie engagée et respectueuse de principes immuables.

Quant aux annonces faites à propos d’Israël, il y a lieu de préciser qu’il ne s’agit en fait que de reprise de relations qui ont déjà existé entre 1994 et 2002 et qui ont été rompues volontairement et souverainement en soutien à l’INTIFADA.

Enfin, il y a lieu de noter qu’environ un million de Marocains, de confession juive, vivent en Israël et entretiennent avec leur pays d’origine une relation extrêmement étroite. Une bonne dizaine de ces compatriotes sont membres du Gouvernement Israélien, d’autres sont au KNESSET et ailleurs. Du reste, nous sommes convaincus que la reprise de nos relations permettra à coup sûr de faciliter les négociations entre les deux parties.

<strong><em>Ces événements ont été précédés par une menace de rupture du cessez-le-feu instauré depuis 1991 avec une tension au niveau de la zone tampon administrée par l’ONU, au mois de novembre dernier.  Que s’était-il passé au juste ?</em></strong>

Depuis le 24 octobre passé, des éléments du Polisario ont coupé le tronçon routier qui lie le Maroc et la Mauritanie, en transitant par la zone Tampon, créée en 1991 pour faciliter l’observation et le contrôle du cessez-le-feu. Cette route de quatre kilomètres environ constitue un axe principal des échanges intra-africains et entre l’Afrique et l’Europe, à travers le Maroc. Vous imaginez l’ampleur du blocage de centaines de camions, de voitures particulières, de personnes, de marchandises en ces temps de tension et de pandémie ? Le Maroc, après avoir informé l’ONU, responsable du cessez-le-feu et après avoir pris à témoin la Communauté Internationale, a assumé ses responsabilités en débloquant la situation et en rétablissant la liberté de circulation garantie par le droit international et les règles du bon voisinage.  Je précise bien qu’il s’est agi d’une action ponctuelle et pacifique n’ayant entrainé, heureusement, aucune victime humaine.

<strong><em>Ces initiatives marocaines ne s’inscrivent-elles pas dans la nouvelle offensive diplomatique du Royaume, couronnée en 2017 par une réintégration dans les instances de l’Union Africaine plus de 30 ans après les avoir boycottées ? Et où en est-on avec la demande formulée par le Maroc d’adhérer à la CEDEAO ?</em></strong>

Nous sommes dans nos droits et la première obligation est bien de préserver ses droits, d’abord par des moyens pacifiques. Du reste, il s’agit de bonnes pratiques internationales œuvrant pour les solutions pacifiques, le bon voisinage et la coopération, mais aussi le partage et l’intégration régionale, Africaine en particulier. Quant à la CEDEAO, le Maroc a bien introduit sa demande et nos frères avaient donné leur accord de principe et étudient l’impact économique sur la sous-région. Nous restons convaincus qu’à l’ère de la ZLECAF et au lendemain de sa mise en œuvre, les approches concernant l’intégration africaine prendront un nouvel élan.

Dans cette optique, le Royaume s’est engagé avec le Nigéria pour mettre en place un gazoduc qui reliera tous les pays de l’Afrique de l’Ouest au Maroc et à l’Europe. C’est un projet hautement stratégique et structurant qui ouvre la voie à une intégration bénéfique pour toute la région.

C’est dans ce sens que des experts de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont recommandé, le 10 décembre, à Ouagadougou, la fusion du projet de Gazoduc Nigeria-Maroc (Morocco Gas Pipeline en anglais, NMGP) et le Projet d’extension du réseau de gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (West African Gas Pipeline Expansion Project, en anglais, Wagpep).

<strong><em>Où en sont les relations entre le Maroc et le Mali ?</em></strong>

Pour répondre à cette question, il n’est pas inutile de rappeler la profondeur historique de cette relation qui lui confère une singularité certaine. Dans ce sillage, on peut rappeler les récits de l’explorateur marocain Ibn BATTOUTA sur Tombouctou et GAO, au 14è siècle et les écrits de Al-Hassan Ben Mohammed AL-WAZZAN (Léon l’Africain), au 16è siècle, dans son célèbre ouvrage  » Description de l’Afrique« , qui constitue la source la plus importante sur l’Afrique soudanaise, notamment le Royaume Songhaï. Sur le plan diplomatique, nous continuons à nous engager dans des démarches inédites traduisant une diplomatie engagée et respectueuse de principes immuables.

Comme aimait le dire un ancien chef de la diplomatie malienne  » nous sommes deux vieux pays « Pour étayer cette affirmation, rappelons que, parmi les Ambassades anciennes reçues par le Maroc, celle de l’Empire du Mali, sous le règne de Mansa Moussa.

Comment ne pas évoquer le fait que nos ancêtres avaient eu l’honneur et le privilège d’avoir introduit l’Islam sur cette terre africaine  durant le 11è siècle ? Je n’omettrai pas de rappeler que la ville d’Essaouira (Mogador) s’appelait le port de Tombouctou, lorsqu’elle jouait le rôle principal du commerce entre le Mali et l’Europe !

Toutes ces interactions ont conduit à des brassages humains qui sont omniprésents au sein de nos populations respectives.

Depuis l’indépendance, notre relation a connu un développement sans cesse croissant à travers, côté marocain, l’apport de trois Rois successifs : Feu le Roi Mohammed V, qui a établi une alliance stratégique avec Feu Modibo Keita, cristallisée à travers le groupe de Casablanca de 1961, prélude à la création de l’OUA.

Poursuivant dans cette voie, Feu Roi Hassan II, qui s’est rendu à Bamako, en 1963, a initié un partenariat économique maroco-malien, notamment dans le domaine de la finance et de la banque. Le défunt Souverain est aussi le précurseur et le Maitre de l’idée de  « l’exception malienne » .

Depuis l’avènement du Roi Mohammed VI, ces relations ont connu un essor considérable à la faveur de ses deux visites historiques au Mali, en 2013 et 2014.

Ces interactions, à un niveau très élevé, ont permis de métamorphoser nos relations bilatérales, en enrichissant l’arsenal juridique par une série d’accords et conventions qui ont été, à leur tour, étoffés en 2018, lors de la visite au Maroc de l’ancien Premier ministre, M. Soumeylou Boubèye Maïga et de l’ancien ministre des Affaires Etrangères, M. Tiéman Hubert Coulibaly.

Durant ces dernières années, des opérateurs économiques de deux pays ont profité de ce climat d’affaires propice pour saisir les opportunités offertes au Maroc et au Mali. De même, les partenariats, mis en place, continuent à prospérer au grand bonheur des deux peuples frères. Enfin, je voudrais signaler que le Royaume participe activement, et souvent dans la discrétion, à l’apaisement de la situation au Mali, comme ce fut le cas lors de la crise sociopolitique de 2019-2020 et après les événements du 20 août dernier.

A titre de rappel, M. le Ministre des Affaires Étrangères, Nasser BOURITA, a été dépêché au Mali, en tant qu’Emissaire de Sa Majesté le Roi auprès de SE Bah N’DAW, Président de la transition, Chef de l’Etat, dès les premières heures pour apporter son soutien et son accompagnement à la transition et espérer que cette période pourra être mise à profit pour aller de l’avant dans les réformes prioritaires et les actions réalisables à mener.

<strong>Propos recueillis  par Saouti Haïdara</strong>

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<title>L’empire djihadiste s’étend à Dogofry K6 (Niono): Six morts, trois blessés, des portés disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lempire-djihadiste-setend-a-dogofry-k6-niono-six-morts-trois-blesses-des-portes-disparus-2906260.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 16:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">Les habitants de plusieurs localités du cercle de Niono vivent depuis plusieurs semaines sous l’emprise des groupes terroristes affiliés au GSIM. Jeudi 26 novembre, c’est le village de Dogofry K6 qui a subi un assaut mené par plusieurs individus armés. Six personnes ont trouvé la mort, trois autres blessées grièvement ont été admises dans un centre de santé. Les sources locales font également état de disparitions.

Les faits se sont produits, hier, jeudi, dans la matinée, lorsque les habitants, en pleine récolte, ont été surpris dans leurs champs par des hommes armés. Ils ont ouvert le feu sur ces paysans sans défense, tuant du coup six des leurs et emportant avec eux leurs outils de travail.

Après le départ des assaillants, des recherches ont été organisées pour retrouver les personnes disparues. L’attaque de K6 dans la commune de Dogofry est identique à celle menée, il y a une dizaine de jours, contre des paysans de Farabougou, dans la même zone. Alors qu’ils récoltaient leurs champs d’arachide et de riz situés à la périphérie du village. Au cours de cette incursion, deux paysans ont été kidnappés, leurs céréales également emportées.

Notons que 48 heures après ce rapt, quatre autres paysans ont été tués dans leurs champs, une femme atteinte par balle avait été admise dans un CSCOM. Selon des sources locales, des champs de riz du périmètre irrigué de Farabougou sont aussi partis en fumée, suite à une nouvelle incursion d’hommes armés, il y a quelques jours de cela. L’emprise djihadiste s’étend et va au-delà de Farabougou.

Les secteurs de Sokolo, Diabaly, Kourouma, Dogofry, les hameaux de culture érigés autour de périmètres irrigués, Nampala, NGomancoura, sont constamment sous pression des groupes armés. Lesquels, répartis en petits groupes, harcèlent la population locale. Les habitants de ces localités, qui ne subissent pas de blocus, à l’image de ceux de Farabougou, sont contraints de limiter leurs mouvements ou de fréquenter des zones beaucoup plus sûres, de crainte d’être de potentielles cibles pour les assaillants.

La situation sécuritaire est loin de s’améliorer dans cette partie du pays, en dépit de la présence militaire et des opérations de ratissage menées non loin de la forêt du Wagadu.

Abdoulaye DIARRA

Source : l’Indépendant</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l’échec des négociations avec le gouvernement: L’UNTM entame une grève de 72 heures, ce mercredi matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/suite-a-lechec-des-negociations-avec-le-gouvernement-luntm-entame-une-greve-de-72-heures-ce-mercredi-matin-2904718.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 18:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plus grande centrale syndicale, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), vient de déclencher une grève de 72 heures, sur toute l’étendue du territoire. Les négociations entamées, vendredi 13 novembre dernier, entre le gouvernement et la partie syndicale, ont abouti à un constat d’échec, hier mardi 17 novembre. Aussi, le maintien du mot d’ordre de cette cessation du travail a été annoncé lors d’un point de presse tenu par son Secrétaire général Yacouba Katilé.</strong>

La Transition de 18 mois aura du mal à être à la hauteur des attentes des Maliens. Elle a aujourd’hui sur a table dix-sept préavis de grève, dont certains sont en cours d’exécution. Parmi eux, celui des administrateurs civils, qui ont déclenché une grève illimitée, depuis le lundi 9 novembre dernier,à l’appel d’une plateforme constitué du Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration Territoriale (SYLTMAT), du Syndicat Autonome des Administrateurs Civils (SYNAC), du Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT) et du Comité syndical des Agences de Développement Régional (CS-ADR).

A cela va s’ajouter l’arrêt d’activité lancé par la plus grande centrale syndicale, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), suite à l’échec des négociations avec le gouvernement. Elle débute ce mercredi matin pour 72 heures (du 18 au vendredi 20 novembre).

Ouvertes le vendredi 13 novembre dernier, puis immédiatement suspendues à la demande de la partie syndicale, les négociations entre les deux institutions avaient repris, le dimanche 15 novembre, dans les locaux du ministère du Travail et de la Fonction publique. Au terme des débats de ces premières journées, les deux parties ont trouvé un accord autour de six points sur douze figurant dans le cahier de doléances.

Il s’agit du règlement des droits des compressés, des droits des partants volontaires à la retraite, la reprise des travaux, suspendus, de relecture des Conventions Collectives, au plus tard en fin novembre 2020 et la relecture du code minier. Dans la même lancée, il y a eu un accord total sur la situation de l’UMPP ainsi que l’intégration des contractuels dans la Fonction publique.

<strong>» Échec des négociations autour de l’harmonisation des grilles salariales «</strong>

A la reprise des travaux, lundi 16 novembre dernier, dans les locaux du ministère du Travail et de la Fonction publique et jusqu’à hier mardi, dans la matinée, les négociations sont restées bloquées entre les deux parties sur le point relatif à » l’harmonisation des grilles salariales, les indemnités et les primes ». Selon le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, le président de la Commission gouvernementale a, au cours des débats, répondu ainsi à la partie syndicale sur ce blocage : » Nous n’avons rien à vous proposer, ni aujourd’hui ni demain, au regard de la situation du pays, donc, allez en grève ! « . Aussi les syndicats ont-ils claqué la porte, consacrant ainsi l’échec des négociations.

Le mot d’ordre de grève est donc entré en vigueur ce mercredi 18 novembre, depuis minuit, pour trois jours, sur l’ensemble du territoire national. Notons que cette partie financière, qui fait l’objet de blocage des négociations, est relative à l’octroi d’indemnités et de primes de spécificité, par catégories, à tous les fonctionnaires, de façon équitable, à la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles), comme prôné par les Conventions Internationales et par notre arsenal juridique. Enfin, l’amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, avec comme date d’effet janvier 2021 a aussi constitué un point d’achoppement des négociations.

<strong>Daouda SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des accrochages meurtriers entre chasseurs donzos et groupes terroristes par endroits, barricades sur la RN6</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/des-accrochages-meurtriers-entre-chasseurs-donzos-et-groupes-terroristes-par-endroits-barricades-sur-la-rn6-2904581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/des-accrochages-meurtriers-entre-chasseurs-donzos-et-groupes-terroristes-par-endroits-barricades-sur-la-rn6-2904581.html</guid>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 07:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>De nombreuses personnes ont payé de leur vie l’insécurité qui prévaut sur la RN6 notamment l’axe Djenné-carrefour-Sofara-Somadougou ou Sévaré. Des assassinats ciblés aux enlèvements, la population a exprimé sa colère en maintenant un blocus autour de cette route. Au même moment, des chasseurs donzos et groupes terroristes se tiraient dessus.</strong>

Les tensions sont montées d’un cran après l’exécution, jeudi passé, de trois l usagers sur l’axe Sofara Mopti. Cette exécution, qui s’ajoute à plusieurs autres survenues dans le même secteur avec des modes opératoires identiques, avait fini par susciter de très vive colère chez les résidents. Ainsi, pour exprimer leur ras-le-bol et dénoncer les actes de cruauté à travers des tueries de civils, depuis au moins plusieurs mois sur l’axe carrefour de Djenné-Sofara-Somadougou-Sévaré, les habitants ont érigé samedi une barricade, bloquant des heures durant la circulation.

Bien que le barrage ait été levé suite à une implication des autorités régionales qui ont décidé de renforcer le dispositif sécuritaire sur cet axe majeur qui relie plusieurs localités de l’intérieur du pays, ce mouvement d’humeur des résidents il lustre la détérioration de la situation sécuritaire dans des endroits pourtant pourvus d’éléments des forces de défense et de sécurité.

En plus des postes de sécurité présents dans les zones citées, il y a le bataillon des forces spéciales basé dans le secteur de Sofara et d’autres unités de l’armée qui opèrent en rade campagne, dans le cadre des opérations antiterroristes.

<strong>«Combats très «Combats très violents»</strong>

Il est à signaler que cette présence d’éléments des forces de défense et de sécurité ne semble pas dissuader les milices armées, les groupes terroristes et autres bandits armés de réaliser leur forfait. C’est ainsi que samedi dernier, alors que la population locale vivant le long de la RN6 protestait contre les atrocités, des chasseurs donzos et groupes terroristes se sont accrochés à quelques encablures de Somadougou dans la commune de Sio. Au cours des combats jugés » très violents » des sources locales font état de la mort d’au moins cinq terroristes.

D’autres incursions d’individus armés non identifiés ont été signalées, le samedi 14 novembre, toujours dans la région de Mopti, précisément dans le secteur de Bandiagara. Une personne avait trouvé la mort et trois autres portés disparus. C’est le lieu de constater que depuis la fin de la saison des pluies, les incursions armées, ont gagné en intensité au centre du pays. Les groupes terroristes et autres groupuscules armés qui avaient des problèmes de mobilité en raison de la présence d’eau sur leurs itinéraires, multiplient, depuis au moins quelques semaines, des attaques. Plusieurs localités de Mopti et Ségou sont, depuis quelques jours, sous la pression des groupes terroristes.

Abdoulaye DIARRA

Source : l’Indépendant</span>
<div class="clear"></div>
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<item>
<title>Bah N’Daw ne peut rester  au&#45;dessus de la mêlée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bah-ndaw-ne-peut-rester-au-dessus-de-la-melee-2904409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 10:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la Guinée Bissau où il séjournait, le président Bah N’Daw, interrogé sur les remous autour de la mise en place du Conseil national de transition (CNT) a eu la réponse suivante :  » Je suis le président d’une transition. J’essaie de me mettre au-dessus de la mêlée. Je ne suis pas un homme politique. J’ai été commis pour une mission de 18 mois. Le chrono est déjà en marche. J’ai signé un décret et je m’en tiens à l’esprit de ce décret « .</strong>

L’on se serait attendu à mieux de la part du président Bah N’Daw, crédité de grande sagesse de la part d’une large partie de l’opinion nationale. Dans le contexte qui prévaut au Mali, le président de transition qu’il est ne peut être  » au-dessus de la mêlée « . Et faire du pilatisme. Au contraire, il doit être au cœur de la mêlée, en étant à l’écoute des protagonistes : les militaires de Kati d’un côté, les leaders des regroupements politiques, associations de la société civile, centrales syndicales de l’autre. Et s’évertuer à rapprocher leurs points de vue divergents en vue de parvenir à un modus vivendi. Lequel consisterait en une redistribution des sièges et mode de désignation de leurs occupants qui satisfasse les deux parties.
Le M5-RFP et les autres, qui ont contribué à la chute du régime IBK, ont l’amer sentiment de s’être fait rafler la mise par les militaires qui, comme ces derniers l’ont reconnu eux-mêmes, n’ont fait que  » parachever  » leur œuvre historique. A l’instar du défunt ATT (qu’il repose en paix) et ses compagnons lorsque, le 26 mars 1991, ils ont donné un coup d’arrêt définitif à l’interminable régime du Général Moussa Traoré.
En effet, le CNSP s’est attribué jusqu’ici le beau rôle en pourvoyant, sans débat ni consultation, les postes de président, de vice-président et de Premier ministre de la Transition. Il a offert quatre postes stratégiques à certains de ses membres au sein du gouvernement mis en place. Il a également choisi, sans en référer à qui que ce soit, les membres civils de ce même gouvernement, dont beaucoup sont décrits comme des personnes qui lui sont proches. Auparavant, pour conforter son pouvoir fraichement acquis, il avait pris soin de placer ses hommes de confiance aux postes stratégiques du haut commandement militaire et sécuritaire. Depuis peu, il a étendu cette prise sous contrôle du pays au commandement territorial.
Une présence trop visible des hommes en uniforme dans un organe législatif, présidé de surcroit par un officier ayant la réputation d’avoir déjà trempé dans un coup d’Etat militaire contre la démocratie, conforterait à coup sûr le sentiment fâcheux d’une militarisation à outrance de la transition. Comme le M5 a eu à le relever, à le déplorer pour le rejeter. Suivi en cela par d’autres forces politiques et sociales qui pèsent d’un poids respectable sur l’échiquier national.
Pour éviter un blocage dans la mise en route de la transition qui serait hautement préjudiciable au pays eu égard à l’urgence des dossiers à traiter, le président Bah N’Daw n’a d’autre choix que de descendre de son piédestal, sortir de la neutralité quiète où il entend s’enfermer, aller vers tous les acteurs et les amener à s’asseoir autour d’une table pour dialoguer et trouver un terrain d’entente. C’est ce que propose Dr Oumar Mariko. Ce faisant, il montre le seul chemin à suivre.
Saouti HAIDARA
Source : l’Indépendant]]> </content:encoded>
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<title>Douanes : une mobilisation record de plus de 54 milliards de FCFA au mois d&amp;apos;octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-une-mobilisation-record-de-plus-de-54-milliards-de-fcfa-au-mois-doctobre-2904296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la fin de la fermeture  des frontières suite aux sanctions  de la CEDEAO et malgré un contexte de crise sanitaire qui persiste, la Direction générale des douanes a renoué avec la performance. Ainsi, dans le cadre de la réalisation des objectifs quantifiés au titre des recettes, l'administration des douanes a réalisé, en octobre dernier, 54,385 milliards de FCFA contre une prévision mensuelle de 50, 854 milliards de FCFA, soit une performance de 106, 90%.  Certaines divisions se sont fait remarquer en allant loin au-delà des objectifs mensuels assignés. Ce sont les cas notamment de la BCT, de la DRED, du Guichet unique, de la BRE, des Bureaux de Faladié, de Kayes, de Kati, de Diboly, de Bougouni, de Koutiala, de Sikasso, de Mopti, de la BMI-DR DB, BMI Kita,

Face à ce résultat inhabituel, la Direction générale des douanes ne pouvait qu'adresser «<em>ses vives félicitations à l'ensemble du personnel dudit service tout en exhortant les structures défaillantes à fournir le maximum d'efforts en vue d'améliorer leur niveau de réalisation</em>».

Il faut rappeler que l'objectif assigné à la douane au compte de 2020 est de 567 milliards de FCFA que la Direction générale compte recouvrer voire dépasser. Pour cela, elle a invité toutes les structures douanières à redoubler  d'effort pour la pérennisation de telle performance réalisée en octobre.

<strong>YC</strong>

<strong>Source : L'Independant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude lors du dédouanement des véhicules : Des garde&#45;fous au Guichet Unique pour optimiser les recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/fraude-lors-du-dedouanement-des-vehicules-des-garde-fous-au-guichet-unique-pour-optimiser-les-recettes-2903342.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De toutes les marchandises que traitent les services des douanes, le véhicule est l'une des plus sensibles. Ce moyen de déplacement, qui n'est plus un luxe mais une nécessité pour nos familles, pour des besoins professionnels tels que le transport des personnes et des marchandises, outils d'exécution des travaux publics et miniers... est aujourd'hui très sollicité. Les véhicules peuvent être importés et soumis à l'application de la législation et de la réglementation en vigueur ou achetés sur le marché national après accomplissement des formalités douanières et d'immatriculation. Le processus de dédouanement suscite des remous ces derniers temps.</strong>

Depuis un certain temps, de persistantes rumeurs de durcissement du processus de dédouanement de ces engins à quatre roues circulent dans le milieu du commerce. Au Guichet Unique de dédouanement des véhicules,  les gabelous, droits dans leurs bottes, se disent  surpris de ce prétendu "<em>excès de zèle </em>" qu'on leur prête dans l'application de la réglementation douanière.

"<em>La base taxable est connue de tous les acteurs du processus, y compris les commissionnaires en douanes agréés avec lesquels nous partageons toutes les informations</em>", déclare un douanier qui traite une pile de dossiers de déclarations de mise en consommation de véhicules.

Alors où se situe donc la frustration ? "<em>En réalité, toutes nos astuces qui nous permettaient de tirer un plus grand profit ont été découvertes et bloquées par les douaniers. Voilà tout le problème</em>", confie, sous anonymat, un déclarant au Guichet Unique.

Ce service, créé en décembre 2004, a pour vocation de faciliter l'application des procédures relatives au dédouanement et à l'immatriculation des véhicules destinés au District de Bamako et à la région de Koulikoro.

A ce titre, il regroupe l'ensemble des services qui interviennent dans la mise en œuvre desdites procédures, à savoir : la Douane, le Trésor, les Impôts, les Transports, le Commerce et la Concurrence. Chaque service exerce ses activités dans le cadre de ses attributions.

Aussi, participe-t-il à la réalisation des objectifs de recettes, à la lutte contre la fraude, à la facilitation des opérations de dédouanement et prête son concours aux autres administrations. La lutte contre la fraude, en particulier, constitue une activité majeure des agents des douanes du Guichet Unique.

Au niveau de la lutte contre la fraude, les résultats obtenus, à mi-parcours, au cours de l'exercice 2020, sont révélateurs de l'ampleur de la fraude sur les opérations d'importation et d'exportation des véhicules.

Ainsi, au cours des neuf premiers mois de l'année 2020, le Guichet Unique a enrôlé 489 affaires contentieuses dégageant un montant brut de 382.229.840 F CFA.

A la question de savoir pourquoi une telle levée de bouclier, malgré ces cas contentieux, un gabelou justifie simplement par "<em>l'application de la réglementation et la lutte contre la fraude</em>".

Quelles sont donc les infractions relevées ? Selon nos investigations, elles sont constituées essentiellement par l'importation sans déclaration, l'importation en contrebande, le non-respect des engagements souscrits en matière de régimes économiques (acquits à caution et soumissions), le non-respect du Programme de Vérification des Importations.

Les modes opératoires utilisés pour enfreindre la réglementation douanière sont multiples et variés (fausses déclarations de valeur, d'espèce tarifaire, de première année de mise à la circulation, de type, de marque…).

<strong>Appliquer la loi même si elle est dure </strong>

Face à cette déperdition de recettes fiscales par la fraude, les douaniers ont décidé de mettre de l'ordre et d'imposer la discipline. ''<em>Dura lex sed lex</em>''. Pour faire face au fléau,  la Douane a multiplié les contrôles physiques, documentaires et les patrouilles.

Au regard de l'importance de la fraude sur les véhicules et aux fins de préserver les intérêts du Trésor public, le Guichet Unique a instauré un cadre de dialogue permanent avec les usagers. Parce que l'atteinte des objectifs de recettes est tributaire des efforts fournis pour lutter contre les pratiques illicites.

A la Direction générale des Douanes, d'autres mesures sont prises pour casser les ardeurs des fraudeurs de carrière. Et dans l'unique but de moraliser le dédouanement des véhicules.

Ces mesures concernent, entre autres, l'informatisation des exonérations et des régimes d'Importation Temporaire (IT) et d'Admission Temporaire (AT), l'extension de la consignation des droits et taxes aux véhicules conteneurisés, la mise en œuvre d'un cadre d'évaluation des véhicules neufs et usagés, la décision de classement tarifaire contraignant des véhicules  Pick-Up double cabine. <strong>                     </strong>

<strong> YC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogues avec les extrémistes: La CMA se dit disposée » à jouer sa partition » devant le chef de la diplomatie française</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dialogues-avec-les-extremistes-la-cma-se-dit-disposee-a-jouer-sa-partition-devant-le-chef-de-la-diplomatie-francaise-2901633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 19:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1"><b>L’annonce a été faite au cours de l’audience accordée par le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, aux responsables de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) le dimanche 25 octobre dernier. Pour la circonstance, les trois leaders de l’ex-rébellion ont répondu présents. Il s’agit de Bilal Ag Acherif du MNLA, Sidi Brahim Ould Sidatt du MAA et Algabass Ag Intala du HCUA. Tous se sont également engagés de jouer  » une part active dans la réussite de la transition ».</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Parmi les personnalités présentes au cours de cette rencontre, on peut également citer l’ambassadeur de la France au Mali, Joël Meyer, entouré de ses plus proches collaborateurs. Du côté des ex-rebelles, outre les secrétaires généraux des trois mouvements, on pouvait aussi noter la présence de Attaye Ag Mohamed, chargé des questions de droits de l’homme, Almou Ag Mohamed, porte-parole et Mohamed Maouloud Ould Ramdane, membre de la commission communication.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Prenant la parole, le ministre français des Affaires étrangères s’est félicité de l’entrée de la CMA dans le gouvernement de transition. A ses yeux,  » il s’agit d’une avancée majeure et d’une étape importante pour le retour de la paix au Mali « . Il a aussi réaffirmé la volonté de la France à « accompagner les autorités de transition afin qu’elles puissent réussir ce processus important dans la vie de la nation « .</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Il a toutefois, insisté sur la nécessité pour toutes les parties de s’engager de bonne foi pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord qui a connu un grand coup d’arrêt depuis le début des contestations de juin dernier qui ont abouti au renversement de l’ancien président, le 18 août.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Accompagner la transition</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">L’occasion a également été mise à profit pour évoquer la relance du processus de paix. A cet effet, il est prévu, dans les jours à venir, une session du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) de haut niveau pour  » redéfinir la feuille de route des actions prioritaires à mettre en œuvre dans le cadre de l’accord issu du processus d’Alger « . Parmi les dispositions phares de cet Accord auxquelles tient le chef de la diplomatie française figurent le parachèvement du programme  » DDR  » (désarmement, démilitarisation, réintégration) des mouvements armés et des mesures de décentralisation et de développement dans le Nord.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">De leur côté, les responsables de la CMA ont remercié les autorités pour avoir pris en compte l’Accord dans le préambule de la Charte de la transition. Pour eux, il s’agit ainsi de matérialiser l’engagement de la CMA en faveur du retour de la paix et de la stabilité au Mali. S’y ajoute leur contribution au renforcement de l’unité nationale. Ils ont de même  » appelé la Communauté internationale à accompagner les autorités maliennes pour la réussite de cette transition « .</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Ils ont toutefois regretté que les portefeuilles attribués à la CMA ne participent pas directement à la mise en œuvre de l’Accord, promettant de donner leur opinion sur cette question au cours des différentes sessions du Conseil des ministres. Puis cette mise en garde : ils n’hésiteront pas  » à se désolidariser des décisions gouvernementales non conformes avec l’esprit et la lettre de l’Accord issu du processus d’Alger « .</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Position commune</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Au cours de cette rencontre, il a également été question du dialogue avec les extrémistes ainsi que les négociations ayant abouti récemment à un échange de détenus. Les responsables de la CMA ont attiré l’intention du ministre français des Affaires étrangères  » la nécessité de clarifier la position de la Communauté Internationale afin de lever toute ambigüité « . Pour eux, le fait qu’au sein de celle-ci figurent des membres favorables au dialogue avec les extrémistes et d’autres qui y sont très hostiles n’aide pas à avoir  » une position commune » sur cette question et  » ne permet pas son règlement avec efficacité « . D’autant que ce dialogue avec les extrémistes a déjà été souhaité par une bonne partie de l’opinion malienne à plusieurs occasions. Ils ont aussi rappelé que le régime déchu avait également accepté ce principe. L’occasion pour les leaders de la CMA de préciser que le récent échange de détenus, qui avait aussi un but humanitaire, peut être exploité pour  » nouer ce dialogue  » dont beaucoup espèrent qu’il  » mettra fin à une grande partie des violences en cours dans le pays « . De plus, la CMA a promis de ne ménager aucun effort pour convaincre les extrémistes à venir autour la table du dialogue au cas où  » un consensus se dégage sur la question et que le principe est accepté par tous « .</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Rompre les liens avec les terroristes</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Quoi de plus normal lorsqu’on sait que certains éléments de ces mouvements n’ont pas complètement rompu leur lien avec ces extrémistes. C’est le lieu de citer le cas de l’ex-député du cercle d’Abeïbara, Ahmada Ag Bibi qui, bien qu’étant élu sous les couleurs de l’ancien parti au pouvoir (RPM), est aussi un membre du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA). Un mouvement dont il est membre fondateur après avoir milité dans les rangs d’Ançar Dine et du Mouvement Islamique de l’Azawad (MIA). Ahmada Ag Bibi, usant de ses liens assez privilégiés avec Iyad Ag Ghali, a aussi été le principal médiateur dans la libération d’otages dont la plus récente est celle de Soumaïla Cissé et trois otages Occidentaux, survenue le 8 octobre dernier. S’y ajoute le fait que parmi les 200 prisonniers dont la libération était réclamée par le GSIM d’Iyad Ag Ghali figurent aussi de nombreux membres des mouvements armés impliqués dans le processus de paix au Mali. Autant de faits qui prouvent que la rupture entre ces mouvements et les extrémistes n’est sûrement pas pour demain et que les premiers pourraient bien convaincre les seconds à renoncer à la lutte armée.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Massiré DIOP</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accrochages meurtriers entre groupes terroristes et mouvements d’autodéfense à farabougou non loin de Chouala (Niono): Une dizaine de chasseurs tués et des disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accrochages-meurtriers-entre-groupes-terroristes-et-mouvements-dautodefense-a-farabougou-non-loin-de-chouala-niono-une-dizaine-de-chasseurs-tues-et-des-disparus-2899445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 18:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une dizaine de morts, de nombreux blessés. Tel est le bilan d’un accrochage meurtrier survenu, vendredi dernier, dans le secteur de Farabougou, qui est depuis quelques jours coupé du reste du pays.</strong>

Les faits se sont déroulés, le 9 octobre dernier, lorsque des chasseurs donzos ont été accrochés par des groupes terroristes. Au cours de la fusillade, les terroristes décrits comme proches du GSIM, en motos et à bord de deux pickup équipés et en surnombre, ont vite pris le dessus sur les chasseurs donzos. Lesquels ont perdu au moins une dizaine des leurs. De nombreux blessés ont été évacués vers des centres de santé les plus proches.

En plus des victimes, les groupes terroristes, qui n’étaient pas à leur premier forfait dans le secteur de Farabougou, sont repartis avec une dizaine de civils. L’on se rappelle que le mardi dernier, une vingtaine de civils pour la plupart des forains avaient été enlevés par des groupes terroristes alors qu’ils se rendaient à la foire de Dogofry non loin de Diabaly. Cet enlèvement avait donné lieu, le même jour, à deux accrochages entre les chasseurs donzos et les assaillants. Et ce n’est que vers le soir que les assaillants décident de relâcher au moins 9 personnes dont des femmes, des enfants et des personnes âgées.

C’est le lieu de signaler que depuis mardi, la localité de Farabougou située à une vingtaine de kilomètres de Sokolo est en état de siège. Les groupes terroristes, qui avaient pris position dans la zone, empêchent les habitants de vaquer à leurs activités. Sans une intervention des forces de défense et de sécurité, la situation pourrait s’empirer d’autant plus que les assaillants semblent bénéficier de nouveaux renforts venus de diverses localités.

Abdoulaye DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre Mali, comme il va… Le jeu de piste tronqué du CNSP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/notre-mali-comme-il-va-le-jeu-de-piste-tronque-du-cnsp-2897257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 01:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les Maliens de plus en plus dubitatifs observent les manœuvres des putschistes du 18 août dernier. Ils ne se privent même plus d’exprimer avec plus ou moins d’âpreté leur méfiance vis-à-vis d’une junte dont l’intervention décisive avait sans doute évité au pays une effusion de sang qui aurait certainement été encore plus importante que celle qui avait assombri les manifestations des 10, 11 et 12 juillet.                  .</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir suscité, au lendemain de la démission d’Ibrahim Boubacar Keïta, un mouvement de sympathie quasi général au sein de l’opinion nationale et même dans les cercles dits ‘’révolutionnaires’’  de pays voisins du Mali, le Colonel Assimi Goïta et ses camarades ont entraîné la classe politique, la société civile et les simples citoyens dans un jeu de piste, semé d’embûches, dont ils détiennent seuls le code.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En brouillant volontairement les règles d’un jeu, qui était censé guider les Maliens vers des choix éclairés de politiques et, surtout, d’hommes pour baliser les chemins de l’avenir, les ‘’Officiers supérieurs de Kati’’ ont semé au sein de la classe politique et des populations le sentiment d’avoir été piégées et d’avoir été ‘’roulées dans la farine’’.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, après avoir successivement rencontré les partenaires nationaux (groupements politiques, organisations de la Société civile, confessions religieuses, notamment), ignoré le M5-RFP (contraint de ‘’défoncer’’ les portes du bunker de Kati pour être reçu) et organisé les concertations nationales pour la mise en place des mécanismes de la Transition, le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) a dévoilé son jeu, qui consiste à garder la haute main sur la transition.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Proposition et nomination surprise du Président (surtout) et du Vice-président face à un conseil de nomination interloqué et incapable d’esquisser le moindre avis. La consultation était-elle déjà tronquée ? L’avenir nous édifiera à ce propos.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En attendant, désarçonnée par la nouvelle de la ‘’cooptation’’ du Colonel major à la retraite, Bah N’Daw, et  redoutant la réaction de la CEDEAO face à la mascarade qui a contourné son exigence d’un président civil et dévolu la fonction à un militaire à la retraite (peu convaincant dans un rôle de civil), l’opinion nationale n’a pas tardé à crier à la supercherie.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le calme et un certain fatalisme, qui ont ensuite permis aux Maliens d’avaler cette couleuvre, sont, selon de nombreux témoignages, liés à la personnalité même du président Bah N’Daw. Ce dernier est, dans l’imaginaire populaire, le prototype même du militaire (ce qui, déjà, le différencie du civil), droit, honnête, très responsable, donc Homme de Principe. Ses différentes démissions de postes qui en faisaient un collaborateur de premier plan, d’abord de Moussa Traoré (Aide de camp), puis d’IBK (ministre de la Défense et des Anciens combattants) ont suffi à convaincre les Maliens à l’inscrire dans leur liste, de plus en plus restreinte, de cadres dignes de confiance, peu portés sur les faux fuyants pour justifier leur veulerie.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Comité National pour le Salut du Peuple a donc eu le nez creux en portant son choix sur un tel homme qui, plus est, n’a jamais fait de vague après avoir renoncé ses fonctions. Il protestait ainsi contre une gouvernance contraire à la vision de ses missions.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais pour avoir été régulièrement déçu par les hommes en qui il avait placé sa confiance, le peuple, désormais aguerri dans l’art de la contestation, ne signera pas un chèque en blanc à Bah N’Daw.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face aux importants enjeux de la Transition, dont les Maliens, autant que nos partenaires internationaux, attendent qu’elle impulse et façonne un avenir, sinon vertueux, du moins débarrassé des scories de trente ans d’un système politique davantage voué à des réussites personnelles qu’à contribuer à l’émergence d’une démocratie citoyenne, le nouveau président devra confirmer tout le bien qu’on dit de lui, en veillant au meilleur déroulement de la Transition.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A cet égard, on attend de lui un arbitrage, une direction et une supervision des décisions devant conférer la qualité nécessaire à la Refondation de l’Etat, synonyme de rédemption pour la majorité des populations, sorties meurtries de l’exécrable gouvernance du régime défunt.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Que Dieu nous en garde, si le Colonel major à la retraite, président désigné de la Transition, devait échouer dans sa mission, en pratiquant notamment une présidence aux ordres du CNSP, deux conséquences majeures pourraient en découler.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La première serait la résurgence des préventions à l’égard d’une élite militaire largement imputable de la corruption et de la prévarication qui ont fondé le peuple à vouer aux gémonies le système IBK et tous ses soutiens, dont justement cette nomenklatura militaire.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La seconde conséquence pourrait se manifester par la reprise des protestations et des dénonciations populaires d’une Transition dévoyée, récupérée par la junte.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La tentation serait alors très forte pour le M5-RFP, déjà amer d’avoir été grugé de l’essentiel des bénéfices moraux, politiques et administratifs de son opiniâtre  combat contre l’ancien régime, qu’il a d’ailleurs largement contribué à déstabiliser, d’engager un bras de fer avec la junte, en escomptant une récupération politique, cette fois, plus accentuée.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Une confrontation que les militaires, eux aussi, pourraient être tentés de retourner en leur faveur, de la seule manière qu’ils connaissent, l’usage des armes.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un tel scénario, s’il se produisait, signerait à l’évidence la fin de la Transition et l’ouverture d’hostilités susceptibles de plonger notre pays dans des bouleversements dont il se relèverait péniblement.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La CEDEAO, en participant aujourd’hui à la prestation de serment du nouveau président, ne manquera certainement pas de rappeler la junte et son dauphin à leurs responsabilités pour la réussite de la Transition, en conférant une posture civile à cet intermède républicain de dix huit mois, chargé de défis.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’organisation sous régionale, amadouée par les souffrances du peuple malien, dont plusieurs voix internationales ont porté le message, annoncera, selon toutes les supputations, ce vendredi, la levée des sanctions qui ont enserré, depuis plus d’un mois, les Maliens dans un corset économique.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Comité National pour le Salut du Peuple, qui devra logiquement annoncer sa dissolution à la suite de la mise en place de la nouvelle équipe chargée de la mise en œuvre du programme de la Transition, serait bien inspiré de s’abstenir de toute nouvelle manœuvre pour s’enraciner au pouvoir, en interférant de façon cavalière et intéressée dans la nomination des membres civils de la nouvelle équipe transitionnelle.</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En cas de nouvelles brouilles avec la CEDEAO, le peuple (dont il prône le salut) ne serait plus enclin à endurer de nouvelles privations…</span></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mamadou Kouyaté           </span></b></p>
<p class="yiv0024131176ydp43eeaa8amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">koumate3@gmail.com  </span></b></p>
<strong>SOURCE: L'INDEPENDANT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : La justice malienne entre comique et tragique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-la-justice-malienne-entre-comique-et-tragique-2861988.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 10:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Assurément la justice malienne éprouve du mal à fonctionner chaque fois qu’elle a à faire avec une personnalité jouissant d’une certaine popularité.

Elle a condamné l’agitateur en diable Ras Bath, alors au faîte de sa gloire, à un an d’emprisonnement ferme et 100 000 FCFA d’amende pour  » incitation à la désobéissance des troupes «. Cela dans un pays en guerre contre un terrorisme particulièrement meurtrier et en proie à l’insécurité sous toutes ses formes, sans jamais émettre un mandat de dépôt.

Les explications que le procureur de la commune IV a cru devoir fournir à la presse n’ont pas convaincu l’opinion de ce que la peine prononcée n’était pas de la pure complaisance, à la limite une forfaiture. Laquelle peine a été dictée par la forte mobilisation des partisans de l’activiste dans la salle d’audience du tribunal et autour du bâtiment abritant celui-ci.

Poursuivi pour  » outrage à magistrat dans l’exercice de sa fonction  » pour avoir publiquement traité le président de la Cour suprême Nouhoum Tapily de « fonctionnaire le plus corrompu de la République  » et d’  » assassin « , le chef du patronat malien, Mamadou Sinsy Coulibaly n’a pu être entendu par le tribunal de la commune IV, une foule de sympathisants ayant contraint son véhicule à rebrousser chemin. Depuis l’affaire semble être classée sans suite.

Hier mardi, c’est l’imam Mahmoud Dicko, pourfendeur émérite du régime IBK, tombeur de l’ex-Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga qu’il avait pris en détestation pour des raisons politiques, religieuses et crypto-personnelles, qui était convoqué au tribunal de la commune V. Le motif non déclaré est qu’il avait lancé, samedi dernier, un de ces ultimatums dont il est familier : si les autorités ne trouvent pas les solutions appropriées aux maux qui dévastent le Mali, il appellera  » le peuple malien, dès vendredi prochain, à prendre son destin en main, qui muni de son bâton, qui de sa hache…  »

La convocation a été annulée à la fois sur l’interférence de l’exécutif au plus haut niveau et sous la pression d’une foule compacte d’individus surexcités qui avait pris d’assaut le tribunal dont les portes sont restées closes.

Ces péripéties qui tiennent à la fois du comique et du tragique, sont illustratives de la posture délicate de la justice dans un Etat qui a renoncé à asseoir son autorité, un attribut vital. D’une part, elle aspire à exercer sa mission de dire le droit, dans l’indépendance préconisée et garantie par la Constitution, d’autre part elle en est empêchée par des personnes au nom et pour l’intérêt desquelles ce droit est censé être dit. De surcroît par l’Etat lui-même redoutant que la sanction judiciaire ne l’anéantisse.

<strong> </strong>

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de dialyse  ‘’BADIAL’’ : Quand la désinvolture met en péril la vie des patients</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-dialyse-badial-quand-la-desinvolture-met-en-peril-la-vie-des-patients-2859356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 16:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Est-ce l’effet de la politique nationale de santé du Mali ? Les Maliens, soulagés et dubitatifs, ont vu se multiplier, ces dernières années, les structures sanitaires publiques et privées, à Bamako, notamment.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Soulagés d’assister à l’implantation notable de cliniques privées, nos compatriotes ont, au fil du temps, commencé à faire la moue, face aux tarifs pratiqués par ces dernières. Alors que leur floraison était censée inverser la courbe du nombre de malades choisissant d’aller se faire soigner à l’étranger, dans les pays du Maghreb, surtout, il semble que ces structures privées tardent à emporter la préférence des patients de notre pays.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans certains cas, c’est plutôt leur manque de professionnalisme qui serait la cause de la désaffection des malades à leur égard.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La clinique ‘’ <i>BADIAL</i>’’, située Rue 333, Porte 157, dans le voisinage de la CENI, à l’ACI 2000, avec une légèreté incroyable, a mis en danger la vie de ses patients astreints à la dialyse.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans la dernière semaine de janvier passé, le mercredi 22 précisément, les habitués de ‘’<i>BADIAL</i>’’, des Maliens de France, pour la plupart,  souffrant d’insuffisance rénale, constatèrent avec une certaine inquiétude que le centre n’avait pas ouvert ses portes. Renseignement pris, il s’avéra que l’appareil de dialyse était en panne.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En pareil cas, le malade a besoin d’être rassuré, avant tout, par une prise en charge psychologique, en manifestant à son égard une certaine prévenance et, surtout, en le faisant prendre en charge par un autre centre.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rien de tout cela. De ce mercredi 22 au dimanche 26 janvier, ce fut une succession de journées d’attente et d’angoisse pour des malades qui ont besoin d’être dialysés tous les deux jours.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir manqué deux séances de dialyse, capitales pour sa santé, je vis l’état physique de l’ami-que j’accompagnais depuis trois mois à cette clinique-se dégrader, se manifestant, notamment, par des boursouflements des deux pieds, de la fièvre et une certaine anxiété.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il faut savoir que la clinique ‘’<i>BADIAL</i>’’ prend en charge des malades bénéficiant de l’Assurance Maladie française, qui reverse ainsi à la structure sanitaire des honoraires quasi prohibitifs (300.000 F CFA par séance), en comparaison avec les tarifs pratiqués (125.000 F CFA par séance, réduits à 2500 FCFA, grâce aux subventions de l’Etat)  au Point G et dans les centres de l’intérieur, à Sikasso et Mopti, entre autres.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les malades atteints d’insuffisance rénale (400 déclarés au Mali) mesurent toute la gravité du danger qu’a fait planer la désinvolture de cette clinique sur des patients dont la vie est chaque jour un peu plus prolongée par la dialyse.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Etat malien, pour rendre sa politique de santé publique plus crédible, doit mettre en place et en œuvre des mécanismes de suivi-évaluation sur le fonctionnement d’un secteur aussi sensible que celui de la santé.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il doit surtout se donner les moyens de sanctionner de tels manquements à la déontologie, au Serment d’Hippocrate. Afin que les soins de santé ne deviennent essentiellement une activité lucrative.</span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8508422868ydpf85d1419msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mamadou Kouyaté  </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fousseyni Sidibé, Directeur de l’action commerciale de Marketing et de la communication de la BMS&#45;SA  «En trois ans, nous avons mis à la disposition des clients 1 500 logements »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fousseyni-sidibe-directeur-de-laction-commerciale-de-marketing-et-de-la-communication-de-la-bms-sa-en-trois-ans-nous-avons-mis-a-la-disposition-des-clients-1-500-logements-2854105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 15:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2142927209ydp7f89b4bMsoNormal"><b>En plus des nombreux produits digitaux (BMS-Mobile, BMS Cash, Plusieurs types de Cartes bancaires) la BMS-Sa est aujourd’hui la banque du logement. Comme l’a souligné son Directeur commercial, elle a réalisé 1500 unités en trois ans pour les clients, ce qui fait d’elle la première banque du pays en terme de financement l’habitat.</b></p>
<p class="yiv2142927209ydp7f89b4bMsoNormal">« Nous avions décidé organisé ce Salon pour prendre contact avec nos clients en dehors de la Banque. Il s’agit de faire connaitre nos produits et aussi montré l’importance de la bancarisation et  de la digitalisation car c’est l’avenir de la  banque  de demain. C’est ainsi que la BMS-Sa a mis au point des produits comme BMS Mobile qui permet de prendre de l’argent dans votre compte partout où vous soyez ou bien faire alimenter votre compte Orange Money. Il y a également la BMS Cash qui, à partir de notre réseau, qui est le plus développé au Mali,  permet d’envoyer et recevoir de l’argent. Il est également à noter qu’en 3 ans, la BMS a mis en disposition de ces clients, 1500 logements sur différents sites. Et à partir de la semaine prochaine, l’ouverture des comptes seront aussi digitalisés pour permettre aux clients de la BMS résidant à l’extérieur du pays de pouvoir ouvrir leur compte via le téléphone mobile ».</p>
<p class="yiv2142927209ydp7f89b4bMsoNormal"><strong> YC</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Pour que 2020 ne soit pas une réédition (en pire) de 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-pour-que-2020-ne-soit-pas-une-reedition-en-pire-de-2019-2854075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 12:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’année 2019, qui vient de s’achever, a été marquée par un traumatisme collectif chez les Maliens. Les attaques terroristes ont été plus nombreuses et plus meurtrières que par le passé. Il en a résulté un désarroi tel qu’ils se prêtent à la manipulation la plus invraisemblable : les forces françaises venues les protéger de l’emprise jihadiste sont désormais perçues et traitées comme celles-là mêmes qui instrumentalisent, voire fabriquent le jihadisme aux fins de détruire ce qui reste du Mali et faire main basse sur les ressources de son sous-sol.

Aussi devient-il urgent de les chasser, à l’instar de celles de l’ONU, accusées de  » ne servir à rien  » quand elles ne participent pas, elles aussi, à un prétendu complot international contre le Mali.

Les traditionnels conflits entre sédentaires dogons et nomades peuls, récupérés et attisés par Amadou Koufa, ce fanatique qui rêve de ressusciter l’empire musulman du Macina, ont dérivé en guerre communautaire dévastatrice, faisant des centaines de tués et de blessés, ruinant les économies locales et jetant sur les routes des milliers de déplacés. Lesquels sont venus aggraver le spectacle de misère des grandes agglomérations, dont Bamako.

Les agressions, enlèvements, dépouillements et assassinats de personnes sont devenus le lot quotidien de nos compatriotes où qu’ils se trouvent.

Les luttes catégorielles, qui avaient atteint un pic dans la deuxième moitié de 2018 avec la grève de cent jours des magistrats, se sont poursuivies dans des secteurs ultra sensibles comme la santé et l’éducation. Au grand dam des couches démunies.

Mûs davantage par la cupidité, l’égocentrisme, les querelles de leadership que l’idéal qui animait le père fondateur de la République Modibo Keïta, les dirigeants politiques se sont avérés incapables de bâtir le consensus minimum indispensable au fonctionnement régulier des institutions. La conséquence en est que nous sommes dans un système qui s’apparente plus à une autocratie qu’à une démocratie. Avec en prime, si l’on ose écrire, une gestion clanique et familiale.

Le Dialogue National Inclusif (NDI) se présentait comme le cadre idoine pour la prise en charge de ces préoccupations (elles ne sont pas exhaustives) dans l’unité retrouvée de la classe politique et de la société civile. Ce ne fut pas le cas, il faut bien en convenir. Dès lors le régime en place se trouve face à un dilemme.

Se drapant dans sa nouvelle légitimé acquise auprès des 3000 délégués venus de toutes les régions (y compris Kidal la rebelle) et issus de tous les compartiments de la société, il peut être tenté de poursuivre la gestion du pays avec les seuls signataires de l’accord politique de gouvernance du 2 mai 2019. L’autre alternative consisterait à engager plus sérieusement la discussion avec les forces ayant boudé le DNI en vue de parvenir à un arrangement sur les points de frictions.

C’est la voie la moins aisée mais aussi la plus productive en termes de paix sociale et de stabilité politique. Celle qui offre la meilleure garantie pour la mise en œuvre réussie des résolutions pertinentes qui ont découlé de ces assises. Pour que 2020 ne soit pas une réédition de 2019. Voire pire.

<strong> </strong>

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la suite du  «SOS pour Aminata Diarra» atteinte d’appendicite : Une chaine de solidarité s&amp;apos;est formée et elle a été opérée avec succès immédiatement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/a-la-suite-du-sos-pour-aminata-diarra-atteinte-dappendicite-une-chaine-de-solidarite-sest-formee-et-elle-a-ete-operee-avec-succes-immediatement-2851772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 12:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques heures après la parution de L'Indépendant hier, jeudi 12 décembre, l'adolescente de 16 ans, Aminata Diarra a été prise en charge et immédiatement opérée au centre de santé de référence de la commune IV. Elle est actuellement saine et sauve et doit rester deux jours à l'hôpital avant de regagner la famille.</em></strong>

Depuis la parution de l'article sur l'adolescente de 16 ans, Aminata Diarra, qui souffrait d'appendicite, une chaîne de solidarité s'est immédiatement formée autour d'elle. De la présidence de la République à la Primature et au ministère de la Santé en passant par Samusocial-Mali, beaucoup de bonnes volontés se sont manifestées dont certaines ont voulu garder l'anonymat. Qu'elles en soient remerciées. La directrice régionale de la santé Dr colonelle Diawara Assa Badiallo Touré, accompagnée de Hamadoun Dicko et d'autres personnes dont le médecin-chef du CSREF de la commune IV se sont dépêchés dans la famille pour s'entretenir avec le Vieux Diarra, papa de la malade. C'est ainsi qu'un dossier médical a été reconstitué avec des contre-examens pour se rendre compte de l'évidence et du degré du mal. Les examens ont révélé qu'il s'agissait bien d'un cas d'appendicite qu'il fallait immédiatement prendre en charge. Aminata a donc été opérée aux environs de midi et, au bout de 35 minutes d'intervention, elle est enfin saine et sauve. Cela sous l'œil vigilant et ravi de la directrice régionale de la Santé qui est restée dans les locaux du CSREF jusqu'à ce que l'adolescente sorte du bloc opératoire.

Rappelons que Dr Colonelle Diawara Assa Badiallo Touré, à la tête la direction régionale de la santé du district depuis seulement un an selon le directeur technique du centre du CSREF de la IV, Adama Goïta, a imprimé un nouveau souffle aux aires de santé communautaire du district après l'organisation des concours de salubrité, des séances de sensibilisation, des campagne de pulvérisation contre le paludisme, des consultations gratuites contre la dingue en commune VI.

Le groupe SOMAPRESSE souhaite un prompt rétablissement à la petite Aminata Diarra et dit grand merci à tous les donateurs et responsables de la Santé qui se sont impliqués pour faciliter sa prise en charge. Vivement qu'elle reprenne rapidement le chemin de l'école.
<ol>
 	<li><strong> Mah Thiam KONE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot; TAKOUBA &amp;quot; ou coup de &amp;quot;sabre&amp;quot; dans le dos du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/takouba-ou-coup-de-sabre-dans-le-dos-du-mali-2848927.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 12:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les populations maliennes, depuis un certain moment, sont frappées par une crise multidimensionnelle (institutionnelle, politique, sociale, sécuritaire, et morale profonde) qui a pris aujourd’hui une dimension inquiétante et dramatique. Une situation caractérisée par la menace de l’effritement de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale, la recrudescence de la violence intercommunautaire, les enlèvements d’individus et d’animaux, la destruction des maisons, de greniers et divers biens. Tout cela démontre à suffisance à quel point notre pays est dangereusement menacé.

Notre réaction se manifeste dans ce contexte national bouleversé par des événements dramatiques particuliers les uns plus marquants que les autres. Nous citerons entre autres les massacres à l’échelle génocidaire des populations civiles peulhs et dogons (KoulogonHabbé , Taghatert et Inekar-ouest, Ogossagou, Mondoro, Hèrèmakono, Gangafani et Yoro, Sobane Da) et le destin tragique des forces armées et de secutité (Dioura, Guiré , Ebanguemanef, Boni, Diafarabé, entre Douentza et Hombori. Boulkessi, Mondoro et Indelimane).

Dans le rang de l’armée nationale et des forces de sécurité, les cortèges de morts, de blessés par les mines, des victimes par engins explosifs improvisés, les embuscades, portés disparus, matériels détruits ou emportés par les groupes terroristes, se conjuguent au quotidien..

Dans un tel contexte, nous devons avoir le courage de désigner le mal par son nom. Car il arrive un temps dans la vie où une société doit cesser de se mentir à elle-même pour regarder les réalités en face et affronter la vérité dans toute sa nudité, dans toute sa crudité. Pour cela, nous invitons les puissances colonisatrices, les dirigeants politiques et leurs complices de la Société civile à méditer sur cette célèbre citation d’Abraham Lincoln : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps « .

En effet, l’atmosphère dans laquelle intervient cet article est marquée par une vérité crue. Ces attaques lâches et ignobles, théâtre ahurissant de violence inouïe et inhumaine contre notre armée et la population civile des régions du nord et du centre, sont devenues de plus en plus insupportables pour le peuple malien, mais alléchantes pour les aventuriers aux desseins obscurs et inavoués : déstabiliser pour faciliter sa scission.

Derrière cette guerre déstabilisatrice se cachent de véritables enjeux géostratégiques. C’est la stratégie de la création d’un climat d’insécurité permanente dans certaines parties de notre pays afin de réduire la présence de l’Etat et l’armée, afin de nous maintenir dans la régression économique. Mieux encore, nous distraire de l’essentiel qui est le principal enjeu : la défense de l’intégrité territoriale, de la souveraineté nationale et de la stabilité collective.

Déstabiliser pour contrôler les richesses et œuvrer pour mieux consolider l’existence des groupes identitaires et religieux, l’institution des Etats nains et des républiques groupes-armés à travers une campagne d’intoxication médiatique outrancière de négation de la souveraineté du Mali.

L’opinion malienne est aujourd’hui dépassée, abasourdie et ébaudie par le comportement abject et irresponsable de certains responsables occidentaux après les drames de nos forces de défense et de sécurité. Pour preuve, comment peut-on qualifier cette déclaration du Ministre français des affaires étrangères Alain Jupé après le massacre et l’éventrement de dizaines de soldats maliens à Aguel hoc : » a rébellion touareg a engrangé un grand succès » ?

Apres cette insulte directe et frontale, nous exprimons aujourd’hui nos vives préoccupations face à la visite inopinée de la ministre française des Armées Florence Parly après le carnage de l’armée malienne à Indelimane, annonçant comme consolation la mort d’un chef terroriste au Sahel Abou Abderahman al-Maghrebi, alias Ali Maychou (GSIM) dans la nuit du 8 au 9 octobre par les forces françaises d’une part, et l’envoi d’une force spéciale européenne baptisée « Takouba » ou » sabre » en langue Tamashek d’autre part.

Après une analyse approfondie de ces deux nouvelles, nous constatons que le gouvernement français n’est pas guidé par la seule préoccupation de venir en aide et au secours du peuple malien. Ce genre de charité n’a jamais été de mise. Dans l’immédiat, ces déclarations soulèvent des interrogations.

Pourquoi attendre un mois après pour nous annoncer la mort d’un chef terroriste, dans la nuit du 8 au 9 octobre, comme exploit de l’armée française seulement après le carnage d’Indelimane ?

La ministre des Armées a aussi ajouté le déploiement prochain de forces spéciales européennes pour épauler les unités locales et les militaires de Barkhane dans leur mission. Cette unité de forces spéciales européennes se nommera » Takuba « , qui signifie » sabre » en Tamashek. Le choix du sabre et le choix de la langue Tamashek sont assez révélateurs. Ce sera-t-il le sabre qui armera les forces armées maliennes sur le chemin de l’autonomie et de la résilience ou le contraire ?

Si le rôle spécifique des forces spéciales européennes est la formation des forces maliennes, pourquoi donc la Mission de Formation de l’Union Européenne au Mali en abrégée EUTM-Mali? Les expériences ont malheureusement montré que les programmes de formation des forces maliennes n’ont pas été aussi satisfaisants qu’on l’espérait car les revers subis récemment en témoignent.

Pour un déploiement des forces spéciales européennes, on n’a pas entendu le parrain des équipements de » Takouba » ni leurs effectifs, encore moins un chronogramme détaillé, mais seulement en 2020. Donc, est-ce après accomplissement d’un agenda caché ?

» Takuba » complète Barkhane d’après la ministre. Est-ce à dire que Takouba aura un rôle offensif contrairement à Barkhane ?

La persistance d’une guerre contre le terrorisme résiduel, alimentée et soutenue par des amis-ennemis obligera notre pays à investir une grande partie de son budget pour supporter l’effort de guerre à travers l’achat d’armements ferrailles auprès de leurs entreprises, et le surendettement vertigineux du Mali à travers des aides-carcans; tels sont leurs objectifs.

Malgré l’installation effrénée, incontrôlée et abusive dans notre pays des forces étrangères » de soutien » avec des arsenaux de guerre sophistiqués inimaginables, le peuple malien, dans sa totalité, ne voit pas la plus-value de la présence de ces bases militaires étrangères. Parce que chaque jour que Dieu fait, notre pays est victime d’attaques ignobles, de massacres à grande échelle avoisinant le génocide des populations civiles et militaires. Aussi, malgré cette présence massive au Mali des plus grandes armées du monde, les groupes terroristes montent en puissance et endeuillent davantage nos familles. Ces attaques meurtrières contre nos forces de défense et de sécurité pourraient être évitées si toutefois il y avait un soutien réel, une franche collaboration dans l’information, le renseignement et la communication des armées étrangères avec nos forces de défense et de sécurité. Hélas, tel n’est pas le cas. La MINUSMA et BARKHANE, au lieu d’être des forces d’alerte, d’anticipation, et de combat avec un mandat offensif robuste précis sont devenues des forces pyromanes d’observation et ne paradent qu’après un carnage à l’échelle génocidaire, un désastre comme Boulkessi et Indelmane.

La lutte contre le terrorisme est devenue un prétexte pour l’ancienne force colonialiste et les forces étrangères de s’installer durablement chez nous au Mali. Notre pays est fortement éprouvé. C’est dans ces moments d’épreuves et dans ces circonstances particulièrement graves où la stabilité et l’existence de notre pays sont en jeu que notre seule réaction devrait être l’union sacrée autour de notre vaillante force armée, derrière ces hommes et femmes qui ont choisi de nous défendre et de défendre le Mali tout entier, au prix de leur vie.

A cet effet, permettez-moi de vous rappeler les efforts multiples et les faits de gloire dont font preuve nuit et jour nos vaillants soldats sur les fronts de guerre pour la défense de l’intégrité territoriale et la stabilité collective. Ainsi, il vous souviendra que nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité ( FAMa) ont toujours bravé les intempéries, les forêts, les montagnes, les fonds des grottes, les sables incandescents des déserts, les torrents et les bords embourbés de fleuves et marigots, et les labyrinthes des villes et campagnes à la recherche des ennemis de la paix pendant que nous vaquons à nos activités quotidiennes. Ces FAMa se sont battues contre vents et marées dans la tornade, comme sous les pluies, afin de garantir à notre pays sa souveraineté et son indépendance mieux nous permettre de vivre en paix, dans la stabilité collective, cela malgré les conditions à la fois matérielles et financières peu satisfaisantes mises à leur disposition. C’est le lieu pour nous de rendre hommage et gloire à ces vaillantes forces de défense et de sécurité pour tous les sacrifices inimaginables dont ils font montre nuit et jour.

Vous conviendrez avec moi qu’aucune nation jalouse de son indépendance, de sa dignité et de sa souveraineté, ne saurait accepter de sous-traiter délibérément la sécurité de ses citoyens même au prix de n’importe quel défi ! Le sursaut national de tout le peuple malien doit être de mise partout et par tous.

La stratégie de l’ancien colonisateur français c’est d’œuvrer pour la putréfaction de la situation à travers des actes pyromanes afin de faire voter à l’ONU une résolution proclamant l’indépendance d’une République-rebelle. Que ces ennemis du Mali sachent que ceux qui veulent préparer l’opinion à l’éclatement du Mali, en vérité, perdent leur temps parce que les Maliens sont déterminés et tournés résolument vers le redressement de leur pays, et tous ensembles, ceux du Nord comme ceux du Sud. Et rien ne saurait distraire le peuple malien qui a acquis chèrement son indépendance et s’est résolu de mourir plutôt que d’assister à son effritement, à sa dislocation, à sa perte.

Devant ces épreuves douloureuses qui interrogent, une fois de plus, notre responsabilité individuelle et collective dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes, nous voudrions, au nom de tous les acteurs de la société civile et de toutes les forces vives de la nation présenter nos sincères condoléances, notre compassion et notre solidarité à toutes les victimes, maliennes et étrangères ainsi qu’à leurs familles .

Par la même occasion, nous souhaitons prompt rétablissement aux blessés dont certains porteront à vie les stigmates de cette barbarie aveugle avec comme unique dessein : transformer la terre hospitalière malienne en une terre de drame sans nom, en terre d’anarchie et d’apocalypse.

En ces moments de recueillement qui appelle à l’Union Sacrée du Peuple contre un ennemi commun, nous réaffirmons notre soutien total et indéfectible à nos vaillantes Forces Armées et de Sécurité dans l’exercice de leur mission régalienne de sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays et de la protection des personnes et de leurs biens. Que Dieu Tout-Puissant sauve notre grand Mali ; Amine !

Président du Collectif des Associations Musulmanes du Mali]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la Défense, général Ibrahima Dahirou Dembélé face aux aux élus, hier jeudi&amp;quot;Nous avons besoin d’au moins 10 000 nouveaux éléments pour renforcer l’armée…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-de-la-defense-general-ibrahima-dahirou-dembele-face-aux-aux-elus-hier-jeudinous-avons-besoin-dau-moins-10-000-nouveaux-elements-pour-renforcer-larmee-2848944.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 11:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face aux députés, le ministre a évoqué l’urgence du renforcement de l’effectif des FAMas pour mieux faire face à la traque terroriste. Et permettre aux militaires régulièrement déployés sur le terrain de souffler un peu, disons de récupérer.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, Général Salif Traoré également entendu par les députés &amp;quot;Nous assistons à un désarmement moral de nos forces&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-de-la-securite-interieure-et-de-la-protection-civile-general-salif-traore-egalement-entendu-par-les-deputes-nous-assistons-a-un-desarmement-moral-de-nos-forces-2848942.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 10:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quant au ministre de la sécurité, il a réagi sur la question relative à la stratégie pour préserver le sud de la menace terroriste. Général Salif Traoré a évoqué le prédéploiement des forces spéciales et des unités de sécurité publique dans des localités qui en sont dépourvues. Il indique qu’il est plus que jamais nécessaire » d’adapter notre stratégie à la menace « . Il a invité le uns et les autres à ne pas faire le jeu de l’ennemi notamment à travers des images de propagande mises sur les réseaux sociaux et souvent commentées par l’opinion publique. A travers de telle pratique » nous assistons à un désarmement moral de nos forces » a-t-il laisé entendre.

A. DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon le classement 2019 de Jeune Afrique hors série n°51 : La BMS&#45;SA, 1e banque du Mali par le total de bilan, 161e sur les 200 premières banques africaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/selon-le-classement-2019-de-jeune-afrique-hors-serie-n51-la-bms-sa-1e-banque-du-mali-par-le-total-de-bilan-161e-sur-les-200-premieres-banques-africaines-2847187.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 01:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le classement 2019 des 200 premières banques africaines, 21e du genre, inséré dans l'hebdomadaire international Jeune Afrique hors série n°51,  paru la semaine dernière, place la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) au 161e rang. Ce choix a été opéré sur la base de deux indicateurs : le total de bilan et le produit net bancaire (PNB).

Pour le premier la banque dirigée par Alioune Coulibaly se voit attribuer 1317 millions de dollars US et, pour le second, 63 millions de dollars US. Elle progresse ainsi de cinq points puisque, au classement de 2018, elle était 166e.

La BMS-SA apparaît du coup comme la première banque du Mali devant la BDM-SA logée à la 165e place (169e  en 2018) avec un total de bilan de 1283 millions de dollars US et un PNB de 63 millions de dollars US, suivie par Ecobank Mali (183e contre 200e  en 2018) avec un total  de bilan de 1054 millions de dollars US et un PNB de 63 millions de dollars US.

Un spécialiste des questions bancaires que nous avons consulté nous indique que le total de bilan est illustratif du " <em>patrimoine d'une banque </em>" de son "<em> poids économique sur un marché déterminé</em> " et, au bout du compte de sa " <em>solvabilité </em>". Tandis que le PNB est " <em>un indicateur de la richesse générée par l'activité</em> ".

Voilà qui rassure et renforce le crédit d'un établissement  déjà réputé être le premier à " <em>financer l'économie réelle au Mali </em>" à travers notamment son appui aux PME-PMI et la promotion de l'habitat social.                  <strong>                   </strong>

<strong> </strong>

<strong>Saouti Haïdara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive de Tiéman Hubert Coulibaly : « Je ne suis pas désespéré. J’ai confiance en notre Armée. J’ai foi en notre sens du patriotisme»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/2846999-2846999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 01:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder, l’ancien ministre de la Défense, Tiéman Hubert Coulibaly passe au peigne fin les événements récents qui ont marqué l’actualité dans notre pays. Il nous parle sans réserve des événements tragiques qui ont touché, ces derniers temps, les FAMAs, de la tension politique qui prévaut, du manque d’inclusivité du Dialogue national et des efforts de la Justice dans la lutte contre la corruption.</em></strong>

<strong>L’Indépendant :</strong> Après Boulkessi et Mondoro, les FAMas ont été, le vendredi 1er novembre dernier,  victimes d'une énième attaque à Indelimane, dans le nord-Est du pays, faisant une cinquantaine de morts dans leurs rangs. En tant qu'ancien ministre de La Défense, pensez-vous qu'il existe une recette pour mettre fin à ces attentats terroristes?

<strong>Tieman Hubert Coulibaly : </strong>Le Mali est engagé dans la guerre contre le terrorisme depuis plusieurs années maintenant. Ce qui s’est passé à Indelimane a déjà été revendiqué par un groupe terroriste, à savoir celui qui se réclame de l’organisation de l’Etat Islamique dans le Grand Sahara (EIGS). Un sinistre individu dénommé Al Sahrawi en est le chef, qui sévit entre le Mali et le Niger et nous savons aussi à peu près comment ce groupe terroriste a opéré.

Il y a des mesures militaires à prendre au niveau du commandement opérationnel. Il y a aussi une lucidité à avoir en tant que peuple, y compris, les  dirigeants. Il faut savoir que la lutte contre le terrorisme est difficile et bien souvent elle est très longue. Il faut également savoir que nos armées sont confrontées à des ennemis qui agissent de manière asymétrique par rapport à nos méthodes d’armée conventionnelle, donc il faut comprendre cela et certainement adapter notre manière de faire.

J’observe que malgré les épisodes terribles que vous venez de citer à Boulkessi, Mondoro et Indélimane, l’Armée malienne est en train de se reconstruire, mais il est vrai aussi que cette reconstruction sera longue pour que, sur le plan opérationnel, nous puissions avoir des résultats durables. Il s’agit aujourd’hui de continuer à combiner nos efforts avecceux de nos partenaires. Je suis de ceux qui pensent que le partenariat avec les forces internationales est important et nécessaire. Une guerre est constituée de plusieurs batailles et il faut mener une bataille à la fois. Cela permet non seulement de construire l’outil qu’il faut pour les victoires, mais aussi d’apprendre à mieux connaitre ses ennemis.

Donc, je ne suis pas désespéré. J’ai confiance en notre armée. J’ai foi en notre sens du patriotisme. J’appelle surtout à l’unité. Aujourd’hui, nous avons cet ennemi à défaire, nous devons  donc tout faire pour que, sur le plan politique, nous ayons plus de cohésion et de cohérence nationales. Nous n’avons pas besoin de construire une adversité interne inutile en cette période. Il faut tout faire pour que l’unité nationale puisse prévaloir. Il faut tout faire pour que l’accord, qui a été signé avec les mouvements signataires en 2015, soit mis en œuvre  et faire en sorte que l’arrêt de la belligérance, qui a été obtenu suite à la signature de cet accord, de manière progressive, soit définitif afin que les Maliens arrêtent de s’affronter.

Nous savons déjà qu’entre l’armée du Mali et les groupes signataires, il n’ ya plus de confrontation. Il y a eu des affrontements entre les groupes signataires. Nous avons travaillé également à taire cette violence. Cela doit continuer pour qu’ensemble nous puissions nous mettre en ordre face à l’ennemi terroriste. Tant que nous avons un ennemi commun, il ne faut pas cultiver la division entre nous. C’est mon point de vue.

Nous devons nous mettre dans une posture psychologique d’unité nationale, agir sur le plan politique de cette manière là afin d’être un soutien pour nos forces de Défense et de Sécurité.

Au total, Indélimane a fait très mal, après les autres épisodes bien sûr, mais nous sommes en guerre, il faut le savoir et se dire que des victoires viendront. La condition, je l’ai dit, c’est l’Unité nationale, c’est la mise en œuvre de l’Accord, la pacification du débat politique et un soutien en faveur de nos forces pour qu’elles puissent traquer et débusquer l’ennemi pour le détruire.

<strong>L’indép :</strong> <strong><em>A l'issue de son 2e congrès auquel vous avez récemment assisté à Kidal, le HCUA a réitéré son attachement à l'Accord de paix et de réconciliation sous sa forme actuelle. Il rejoint donc la CMA qui n'a pas hésité à se retirer du Dialogue national inclusif, sous le prétexte que le Président IBK (dans sa volonté de vouloir conserver l'intégrité territoriale du Mali) a émis l'hypothèse de revoir certains points de l'Accord. Ne pensez vous pas qu'il y a une volonté marquée,quelque part, de nuire au gouvernement et au processus de paix?</em></strong>

<strong>T.C :</strong> Tout ce qu’il y a eu comme processus pour la stabilisation du Mali depuis 2012, toutes les décisions nationales, régionales, continentales et internationales ont consacré un certain nombre de principes. Le premier était l’intégrité du territoire national. Le second était le caractère laïc et républicain de notre Etat. Le troisième était la préservation de l’unité nationale. Donc, tout ce qui a été fait s’est inscrit dans ce triptyque. Chacun pourra dire ce qu’il voudra, mais rien ne se fera en violation de cela.

L’Accord pour la paix et la réconciliation s’est fait en se fondant sur ces trois principes. Pas un seul centimètre de notre territoire ne sera modifié quels que soient les objectifs. Il n’est pas question de revenir sur un seul principe, qui a fondé notre République. Ce qui veut dire que les cultes coexistent pacifiquement au Mali et que l’Etat se tient à égale distance de l’ensemble des cultes. Tous ceux qui croient en Dieu, quelle que soit leur religion, ont droit de cité dans notre pays. Et l’Etat a le devoir de protéger chacun dans sa foi.

Nous sommes une nation et le fait national malien remonte à très longtemps, peut être à un millénaire. Cela étant consacré, aucun arrangement politique, aucun règlement de conflits ne devrait attenter à cet esprit là. Donc, l’Accord pour la paix et la réconciliation s’inscrit dans cela. Quiconque a signé cet accord et y adhère forcément, doit inscrire ses actions dans ce triptyque.

J’étais au congrès du HCUA, j’y ai été invité en tant que président de l’UDD et de la Coalition ARP. Et je suis arrivé à Kidal, le lundi, où j’ai pu assister à la cérémonie de clôture du deuxième congrès du HCUA. Mes engagements internationaux ont fait que je n’ai pas pu assister à son ouverture. Ce que j’y ai entendu ne me permet pas d’affirmer qu’il y a mauvaise foi.

Dans les  conversations que j’ai eues avec les responsables de ces organisations, il m’a été affirmé leur attachement à l’Accord pour la paix et la réconciliation, leur attachement à l’intégrité territoriale du Mali, leur résolution et détermination à construire la paix.

J’ai encouragé mes interlocuteurs à poursuivre leurs efforts pour la pacification du Mali, parce qu’encore une fois, l’ennemi qui nous menace tous, c’est le terrorisme. Et j’observe que le HCUA a dit dans son communiqué final qu’il s’engageait à combattre toute forme de terrorisme.

Depuis les premières heures de l’Indépendance, il y a eu une succession d’événements historiques qui ont jalonné tout le parcours de la première, la deuxième et la troisième Républiques. Il est peut-être temps de régler cela définitivement par les moyens qui sont à notre disposition dans l’Accord pour la paix et la réconciliation, mais aussi par le génie politique des Maliens.

J’ai toujours dit que nous devons déterminer les critères et les conditions pour que notre nation puisse survivre et pour que, dans cinquante ans, dans un siècle ou un siècle et demi, le pays qui nous a été légué puisse demeurer dans ses frontières et dans sa composition nationale. Il faut définir ces critères là et en définir également les conditions. C’est là le travail des hommes politiques, mais aujourd’hui, je dois,malheureusement, constater que les conditions politiques sont insuffisantes. Il faut absolument que cette union sacrée autour du Mali se fasse sans calcul.

Aujourd’hui que nous avons cette difficulté majeure, nous ne pouvons pas continuer, ici, à Bamako, à distraire l’opinion nationale et internationale avec des manœuvres qui ne sont pas du tout porteuses pour notre avenir. Pour mon organisation et moi-même, la tâche principale de cette période, c’est la culture de l’unité, le travail au service de l’union nationale pour que l’essentiel, qui est pour nous la République unitaire, puisse être préservé.

La CMA a décidé de ne pas participer au Dialogue national, d’autres organisations aussi l’ont décidé. J’ai d’ailleurs dit au responsable de la CMA que je regrette cette décision et je lui ai suggéré de reconsidérer cela et de  réfléchir aux conditions dans lesquelles cette organisation pourrait y participer. Cet appel-là, je ne l’ai pas lancé à la CMA seulement, je l’ai lancé au FSD, quand j’ai rendu visite au président Soumaïla Cissé, il n’y a pas très longtemps, je lui ai proposé de continuer à participer à l’atelier de validation des termes de référence, y compris pour dire ce avec quoi son organisation n’est pas d’accord. Mais, attention, je ne le fais pas parce que je suis en mission. Je le fais par conviction, car je suis convaincu que le Dialogue national est utile. Et dans des conversations privées avec certains responsables politiques, j’ai tenté le même exercice, convaincu que la voix de chacun doit être entendue. S’unir autour du pays est un exercice difficile, mais, aujourd’hui, c’est une condition sine qua non pour sa survie.

<strong>L’indép : <em>Justement, le Dialogue national inclusif semble aujourd'hui en péril. Quelles pourraient être les conséquences de la non participation de l'Opposition et de la Société civile au dialogue envisagé?</em></strong>

<strong>T.C :</strong> Il ne faut pas envisager le dialogue comme un outil entre les mains d’un seul individu ou entre les mains d’un seul pôle politique. Il s’agit d’un outil proposé à l’ensemble des acteurs nationaux, pas seulement politiques. Ce dialogue doit inclure toutes les forces qui concourent à la vie nationale, qui interagissent pour que notre nation soit. Aussi, ne  pas y participer ferait que cet exercice ne soit pas complet. Il ne faut pas être en marge de ce grand débat national. Nous sommes passés de dialogue politique inclusif à dialogue national inclusif, cela aun sens.

<strong>L’indép : <em>Il est généralement admis que le Dialogue National Inclusif vise à faire passer la Révision Constitutionnelle.  Avec le manque d'inclusivité dudit Dialogue, ce projet ne risque-t-il pas d’ajouter à la tension politique, déjà forte ?</em></strong>

<strong>T.C :</strong> L’objectif du Dialogue national inclusif, c’est de déterminer de manière consensuelle et générale, un agenda politique. La révision constitutionnelle est un débat au Mali depuis la fin des années 1990, pendant les deux ans, qui ont précédé la fin du mandat du président Alpha Oumar Konaré. Le débat sur la révision constitutionnelle s’est aussi poursuivi sous le président ATT.

Vous vous souvenez de la mission qui avait été dirigée par notre estimé et très compétent frère Daba Diawara, qui avait fait un énorme travail, qui devrait nous servir aujourd’hui. Il y a eu les épisodes un peu heurtés de 2017, pendant que moi-même, j’étais ministre de l’Administration territoriale.

Donc, le débat constitutionnel est en cours depuis longtemps et tant que nous ne ferons pas les réformes nécessaires, il manquera quelque chose à notre dispositif constitutionnel. Le but du jeu est de se mettre d’accord sur comment et quand le faire.

<strong>L’indép : <em>Pour une sortie de crise définitive, Moussa Mara propose de conclure un nouvel accord politique avant la fin de l'année 2019, de désigner de concert un nouveau Premier ministre et former un nouveau gouvernement,  au plus tard le 15 janvier 2020. Qu'en pensez-vous ?</em> </strong>

<strong>T.C :</strong> J’ai rencontré, il y a peu, le président de Yéléma, avec qui j’entretiens de bonnes relations. Nous nous concertons très régulièrement et il a le mérite de faire des propositions intéressantes. Nous avons le devoir de les examiner et de donner éventuellement notre avis. Pour ma part, je suis convaincu, et je le dis depuis le mois de novembre 2018, qu’il y a nécessité d’un Exécutif d’Union nationale. A l’époque, parlant à des responsables de haut niveau, j’avais dit que, compte tenu des difficultés à articuler les tâches politiques en termes électoraux, mais aussi de l’évolution négative du climat politique, de la crispation entre les acteurs politiques, la polarisation excessive, j’ai suggéré qu’il y ait la formation d’un gouvernement d’union nationale. Je continue de croire que cela peut être une partie de la solution. <strong>Il serait vraiment utiled’examiner l’opportunité d’un Exécutif d’Union nationale</strong>.

Le contenu de la mission de cet ensemble peut être défini de plusieurs manières. Déjà, le gouvernement de mission actuel s’adosse à l’accord politique de gouvernance, qui a été signé entre les différentes organisations qui le soutiennent et le Premier ministre Boubou Cissé. Cela créé un cadre politique légitime et cohérent pour agir ensemble. Ce cadre pourrait être élargi à d’autres forces pour que le caractère national puisse être plus fort.

<strong>L’indép : <em>Quel regard portez-vous sur la justice malienne qui mène aujourd'hui une lutte farouche contre la corruption?</em></strong>

<strong>T.C : </strong>Il faut lutter contre la corruption, quelle que soit sa forme. La corruption non seulement pèse sur les efforts de l’Etat au bénéfice de la nation, mais aussi, elle fausse les rapports sociaux. Elle fausse le jeu économique et décourage l’investissement. Elle détruit nos structures financières. Sur le plan social, la corruption produit des effets qui sont inattendus. Tout ce qui concerne la prolifération des armes dans notre pays. Tout ce qui concerne le trafic et l’usage de plus en plus croissant de la drogue. Tout ce qui concerne la déscolarisation précoce et croissante de notre jeunesse, le dysfonctionnement dans nos hôpitaux et la rupture du principe d’égalité devant nos administrations. Tout cela est lié à la Corruption. J’observe également que la criminalisation des réseaux économiques et financiers profite aux acteurs des sphères illicites et aux organisations terroristes.

Donc, la lutte contre la corruption ne devrait pas être une séquence, cela doit être le quotidien de ceux qui sont chargés de réguler notre société, parce que,comme je vous le dis, la corruption, sous quelque forme qu’elle puisse se manifester, fausse le jeu social, politique, économique. Elle provoque la mise en place d’un système qui bénéficie simplement à ceux qui ont de l’argent et du pouvoir, en fragilisant l’Etat. Elle augmente la marginalisation sociale dans notre pays. Il faut encourager cette lutte en nous armant sereinement des principes sacrés de la Justice.

<strong>Mohamed Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans le contentieux BMS&#45;SA&#45; SICG :  &#45; Le tribunal de Commerce de Bamako ordonne &amp;quot; la compensation des créances, déclare éteintes les dettes réciproques &amp;quot; &#45;&amp;quot;La SICG reste débitrice de plus de 2 milliards de FCFA à la BMS&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/rebondissement-dans-le-contentieux-bms-sa-sicg-le-tribunal-de-commerce-de-bamako-ordonne-la-compensation-des-creances-declare-eteintes-les-dettes-reciproques-la-sicg-reste-debitrice-de-2846651.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 13:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est, assurément, une belle victoire judiciaire que vient de remporter, le 30 octobre dernier, la banque réputée celle qui finance le mieux l'économie réelle au Mali.</strong>

<strong> </strong>Ceux  qui avaient exulté et enterré avec pompe la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa) suite à sa condamnation, en mars dernier, à verser un peu plus de 16 milliards de FCFA à la Société Ivoirienne de Conseil et de la Gestion (SICG) pour solder les litiges les opposant et aux saisies conservatoires qui en sont résulté de ses équipements à Abidjan(pour 17 millions FCFA) et de ses comptes à Paris (pour 10 millions d'euros et 20 000 actions) doivent déchanter.

" <em>La banque des pauvres </em>" créée en 2002, par le président Alpha Oumar Konaré, pour favoriser l'accessibilité des revenus faibles au crédit bancaire, n'est pas près de rendre son dernier souffle.

Outre qu'elle est tenue par de bonnes mains comme l'a constaté la 61è session de son conseil d'administration, tenue le 30 juin, qui a fait ressortir que " <em>les indicateurs de performance sont au vert </em>" et que "<em>la banque détient la plus grosse part de financement de l'économie réelle</em> " le tribunal de commerce de Bamako a décidé, en son audience publique du 30 Octobre dernier, qu'elle ne paiera pas les 16 milliards de FCFA à la SICG.

En effet, la BMS-Sa, qui se croit fondée à réclamer 22,886 milliards de FCFA à la SICG contre 20,741 milliards de  FCFA dont peut se prévaloir cette dernière, avait saisi le tribunal de Commerce de Bamako aux fins de solliciter une compensation entre les deux créances.

La juridiction des affaires, qui a rejeté comme " <em>inopérantes les exceptions d'incompétence et de sursis soulevées par la défenderesse</em> " et reçu comme " <em>régulières les  demandes tant principale que reconventionnelle des parties </em>" a déclaré " <em>l'assignation justifiée </em>".

En conséquence, elle a ordonné " <em>la compensation entre la créance de la BMS-Sa et celle de la SICG Mali Sa et, partant, déclaré éteintes les dettes réciproques des parties jusqu'à due  concordance des quotités respectives conformément à la note de compensation du 25 juillet 2019</em> ".

Poursuivant, "<em> le tribunal enjoint à la SICG Mali Sa, demeurant encore débitrice de la BMS-Sa de la somme de 2.145.641.330 FCFA par l'effet de cette compensation, la cessation de tous les actes de poursuites sur la base du titre ainsi compensé</em> "

Enfin  le tribunal "<em> déclare la présente décision exécutoire par provision nonobstant  l'exercice de toutes les voies de recours</em> ".

En clair les opérations de saisies menées par Jamel Saïd Mohamed en Côte d'Ivoire, en France, au Mali même ne peuvent plus prospérer puisque c'est le libano-ivoirien, un familier des prétoires, qui est désormais débiteur de plus de 2 milliards de  FCFA de la BMS-Sa.

Il est fort probable que ce verdict ne l'arrêtera et pas qu'il poursuivra la guérilla judiciaire qu'il impose à la BMS-Sa, héritière de ce dossier par sa fusion - absorption avec la BHM Sa en 2016. On attend donc qu'il interjette appel auprès de la juridiction malienne.

Toutefois la note qu'il est condamné à payer pourrait être plus lourde si le recours en révision introduit par la BMS-Sa auprès de la CCJA contre son arrêt n°68 de mars 2019 aboutissait. En effet, ce recours se fonde sur  le fait que le montant de 16 milliards de FCFA dont le paiement est exigé de la banque malienne est réparti entre un peu plus de 1,707 milliard de FCFA représentant des "<em> recettes non versées</em> " à  la  SICG dans le dossier des Halles de Bamako et 14,300 milliards de FCFA présentés comme des " <em>pertes d'exploitation liées aux programmes immobiliers initiés par la SICG et l'ACI</em> ".

Or la BMS-Sa a payé à la SICG le premier montant pour éviter de devoir supporter des intérêts. Quant au second, il a fait l'objet en 2016 d'une transaction entre l'Etat malien et Jamal Saïd Mohamed au terme de laquelle Dr Boubou Cissé, alors ministre de l'Economie et des Finances, a versé à ce dernier la somme de 1,406 milliard de FCFA.

Autant dire que si  la CCJA avait eu connaissance à temps de ces précieuses informations, son arrêt eût été différent.

<strong>Saouti HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une série d’attaques meurtrières ébranlent les cercles de Koro et Bandiagara De nombreuses pertes en vie humaine à déplorer</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/une-serie-dattaques-meurtrieres-ebranlent-les-cercles-de-koro-et-bandiagara-de-nombreuses-pertes-en-vie-humaine-a-deplorer-2845813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 07:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des localités du Centre du pays ont été la cible de violentes attaques attribuées à des groupes terroristes, au cours du weekend dernier. Ces attaques, qui n’ont pas été revendiquées, ont causé la mort d’au moins une dizaine de personnes.</strong>

Selon des sources locales, des combats ont éclaté entre des groupes terroristes et les chasseurs donzos aux alentours de Bandiagara, principalement, les localités de Diondiolo et Yoro. Au cours des combats, près d’une dizaine de chasseurs ont été tués. Des terroristes pourraient avoir été également tués, selon des sources locales, qui ajoutent que ces derniers ont emporté leurs blessés et éventuellement des corps sans vie de certains éléments.

Au même moment, un autre groupe terroriste fait semer la terreur non loin de Koro, notamment sur l’un des axes routiers reliant à cette ville. Ce sont des occupants d’un véhicule de transport en commun qui ont été pris pour cible. Quatre personnes ont été tuées

A.DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour “séquestration et viol” de Fatoumata DOUMBIA (17 ans): Deux jeunes appréhendés par le commissariat du 6ème arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-sequestration-et-viol-de-fatoumata-doumbia-17-ans-deux-jeunes-apprehendes-par-le-commissariat-du-6eme-arrondissement-2844861.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 14:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du Commissaire Tapa Oury Diallo, en charge du commissariat du 6ème arrondissement, viennent d’alpaguer Ousmane Touré et Mahamadou Traoré pour « séquestration et viol » de Fatoumata Doumbia âgée de 17 ans.</strong>

Selon nos informations, l’adolescente âgée de 17 ans a quitté la commune de Baguineda pour Bamako. Elle devait, en principe, se rendre chez sa tante à Quinzambougou, en commune II du district. C’est en cours de route que Fatoumata a été approchée au niveau de Yirimadio, en commune VI, par Ousmane Touré.

Ce jeune homme a convaincu la pauvre fille de l’aider à retrouver sa tante. Chose qu’elle accepta. C’est ainsi que Ousmane l’amena chez lui, l’a séquestrée puis abusé d’elle.

Après ce crime, il conduisit Fatoumata Doumbia à l’anneau de Sotrama de Yirimadio pour qu’elle regagne sa destination finale. Ousmane donnera ensuite le signalement de la pauvre fille à un certain Mahamadou Traoré. Il informera ce dernier que la demoiselle est une proie facile avec laquelle il peut passer des moments inoubliables.

Ainsi, Mahamadou partit à la conquête de la fille. Il se comportera comme un vrai gentleman en l’a convaincant de la ramener chez sa tante dont elle ne connaissait pas le domicile, et de lui trouver un travail d’aide-ménagère dans le quartier de son choix.

Rassurée, la demoiselle l’a suivi, chez lui, à Djalakorodji, à l’antipode de Quinzambougou. C’est ainsi que Mahamadou séquestrera à son tour la pauvre fille et abusa d’elle. Au bout de quelques jours, il lui trouva du travail à Dialakorodji.

Mais désorientée et déboussolée au départ par les actes crapuleux des deux jeunes, Fatoumata Doumbia, retrouvant de la sérénité, finit par les dénoncer au commissariat du 6ème arrondissement.

C’est après une enquête rondement menée que la Brigade de Recherche a mis hors d’état de nuire les nommés Ousmane Touré et Mahamadou Traoré, la semaine passée. A la suite d’un interrogatoire serré, les deux jeunes gens ont fini par reconnaitre les faits de <em>« séquestration et de viol »</em>, à eux reprochés.

Les deux délinquants ont été mis, hier lundi 21 octobre, à la disposition du Tribunal de grande instance de la commune I, aux fins de jugement.

<strong>Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Gare aux retours de bâton</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/gouvernement-gare-aux-retours-de-baton-2839875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 15:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, c’est désormais  »chassez le social, il revient au galop ». La formule ou l’adage, comme on le voudra, a pignon dans nos mœurs depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir. Opportuniste et champion du saupoudrage, notre cher président de la République n’a cessé de jeter de la poudre dans les yeux des Maliens, au gré de ses intérêts.

Après un premier mandat poussif et très contesté dans la dernière ligne droite, IBK, affolé à l’idée de perdre le pouvoir, a ouvert divers  »chantiers de développement ». De Kayes à Sikasso, en passant par Bamako, Koulikoro et Ségou, les projets d’électrification, d’adduction d’eau, de construction de ponts et de routes ont fleuri à la mesure de la frénésie électoraliste qui s’était emparée du président sortant, alors en butte à une bourrasque socio-contestataire.

Notre pays, qui se démenait déjà dans un véritable cambouis financier, fut entraîné dans une quasi faillite budgétaire par la boulimie dépensière du locataire de Koulouba, qui ne trouva rien de mieux, pour sauver sa tête, que d’engager les maigres ressources nationales dans la réalisation de projets qui, certes, correspondaient à des besoins, mais sans  être de première urgence, sinon que celle d’une campagne électorale visant à inverser une tendance négative.

On vit alors le très actif ministre de l’Energie et de l’Eau se multiplier entre des chantiers, de Bamako et Kayes, annoncés comme  »très avancés », puis  »dans les délais », avant de se faire virer du gouvernement, après avoir été encensé par son  maître…

Les fameuses routes du coton, du poisson, prestement exécutées à coups de milliards, procèdent du même esprit : donner au peuple l’illusion du développement, en détournant les deniers publics de leur destination utile.

IBK et son Premier ministre d’alors, appelé en renfort pour entuber le peuple, avaient aligné les coups de bluff et les effets d’annonce pour mettre toutes les chances de leur côté.

Devant des populations désemparées, ne sachant plus à quel saint se vouer, le Chef du gouvernement, à travers des déplacements hyper protégés, avaient tenté de vendre l’image d’un exécutif bien revenu aux affaires, maitrisant les arcanes de la sécurité  au Nord (Gao, Tombouctou, Kidal, Taoudeni) et au Centre (Ségou et Mopti).

L’illusion ne dura que le temps d’un feu de paille. A chaque discours pseudo musclé du gouvernement, les jihadistes et autres terroristes répliquaient par des attaques meurtrières, démentis cinglants.

Le Premier ministre, dépouillé de sa légende de héros populaire, abominé par les Organisations de la Société civile, soumis à une pression rarement exercée sur un homme politique, dut rendre le tablier.

IBK, passé entre les gouttes, a longtemps cru pouvoir se remettre dans sa posture favorite, celle d’un président planant au dessus de tout et que rien ne saurait atteindre. Il a d’autant pu entretenir ce sentiment, quelque temps, que le sacrifice de son ex-Chef de gouvernement avait plongé l’opinion nationale dans une sorte d’expectative,  partagée entre la tentation de se satisfaire de cette demi-victoire et la volonté de poursuivre la lutte visant à pousser le président de la République, lui aussi, à  la démission.

La mauvaise gouvernance, comme un boomerang ou un gros mensonge, peut avoir des retournements désagréables.

Les mois d’août et de septembre, avec leur succession de manifestations de mécontentement et de revendications, sont venus rappeler la fâcheuse tendance du régime à s’auto flageller.

Occupé à vendre des vessies pour des lanternes aux populations, le gouvernement n’a pas vu grossir et s’accumuler les problèmes, ceux relatifs notamment aux routes. Rappelés brutalement à la réalité, le Premier ministre et ses collaborateurs ont dû jouer aux pompiers pour éteindre les différents foyers de tension, créés de Kayes à Ménaka par l’état exécrable de routes, vitales pour les populations et l’économie nationale.

Dans la précipitation, Dr. Boubou Cissé et la ministre chargée des Infrastructures et des Equipements se sont engagés, à travers des promesses quasi intenables, en raison des coûts exorbitants nécessaires pour la rénovation des seules routes reliant Bamako à Kayes et Sévaré à Gao.

Autant dire que le régime se prépare des lendemains difficiles, avec une résurgence des besoins davantage contraignante sur fond de manifestations d’autant plus violentes que le sentiment d’avoir été grugés aura été très ressenti par les citoyens.

Après les scandales des deniers publics abusivement utilisés pour les besoins de la campagne présidentielle, des équipements tronqués de l’Armée (avions de combat sans viseur, hélicoptères cloués au sol) «des Généraux milliardaires» voici que se profile à l’horizon  celui qui pourrait être l’affaire de trop, si les preuves en étaient établies : l’affaire du détournement des ristournes de la Confédération des Sociétés Coopératives des producteurs de coton.

Si Bakary Togola est reconnu coupable de la dissipation des 9 milliards de francs CFA, les éclaboussures de l’affaire pourraient atteindre le président de la République, le puissant président des cotonculteurs ayant publiquement laissé entendre qu’il mettrait tous les moyens en jeu pour assurer la réélection d’IBK.

Certes, l’on s’attend à voir les habituels pêcheurs en eaux troubles de la République s’affairer à étouffer l’affaire. Mais, cette fois la trempe du Procureur en charge du dossier et la réaction de révolte prévisible du peuple, qui en a assez d’avaler des couleuvres, pourraient bien sonner le glas d’un régime conspué.

&nbsp;

<strong>koumate3@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Lutte contre la corruption : IBK au pied du mur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-lutte-contre-la-corruption-ibk-au-pied-du-mur-2839112.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 13:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cruelle ironie du sort. Pour s’être accommodé des pratiques corruptrices qui dévastent le Mali depuis plusieurs décennies et ont atteint une ampleur inégalée sous sa gouvernance débridée, IBK a assisté, samedi dernier, impuissant et résigné, à l’incarcération de son plus fervent soutien politique et principal bailleur  à la présidentielle de 2018.</strong>

&nbsp;

Bakary Togola, à la fois inamovible président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) et tout-puissant président de la Confédération des sociétés  coopératives des producteurs de coton (C-SCPC) en sa qualité de plus gros cotonculteur de la République, est accusé d’avoir détourné quelque 9 milliards et demi de FCFA au préjudice de la dernière structure mentionnée.

De l’argent provenant des 13,431 milliards de FCFA versés par la CMDT aux producteurs cotonniers au titre des ristournes (complément perçu sur le prix de cession du coton à la compagnie  après qu’elle l’eut commercialisé à un coût rémunérateur) et qui n’est pas parvenu à ses destinataires.

Le premier agriculteur malien, réputé la plus importante fortune du pays, pourrait répondre d’autres griefs plus graves (ils seraient relatifs à la fourniture d’engrais à la CMDT dont la C-SCPC assure la gestion de façon permanente et peu orthodoxe)

Le téméraire procureur du pôle économique et financier, Mamoudou Kassogué, à l’origine de la mise sous écrou de Bakary Togola en attendant sa comparution devant un juge, a déjà annoncé en conférence de presse qu’outre ce dossier de  » ristournes  » aux planteurs de coton, il a ouvert une enquête sur « les avions cloués au sol« .

Là aussi, à coup sûr, d’éminentes personnalités civiles et militaires au cœur du pouvoir actuel vont devoir rendre des comptes.

De nombreuses autres affaires, mises sur la place publique mais rangées sous le boisseau par un régime qui excelle à flétrir la corruption tout en faisant d’elle son sport favori, feront probablement l’objet d’investigations qui n’épargneront pas des collaborateurs et proches du président de la République.

Il ne saurait en être autrement car la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite est devenue désormais un enjeu vital pour le Mali.

Les partis et regroupements politiques de la majorité et de l’opposition, les organisations de la société civile (singulièrement la Plateforme contre la corruption et le chômage-PCC- du Pr Clément Dembélé) les syndicats, les jeunes de toutes les catégories socio-professionnelles et toutes les obédiences politiques, les associations musulmanes (en particulier la CMAS de l’imam Mahmoud Dicko) des ambassadeurs de pays occidentaux amis dont celui qui a représenté l’Allemagne dans notre pays jusqu’à une période récente, les partenaires techniques et financiers, tous appellent les autorités maliennes à une plus grande rigueur dans la gestion des ressources financières nationales. Condition indispensable pour assurer le bien-être des populations et favoriser le développement du pays.

Les partenaires au développement exigent en plus des sanctions judiciaires contre les personnes reconnues coupables de malversations  leur publication par voie de presse. Faute de quoi ils pourraient couper les vivres à l’Etat malien.

La justice malienne elle-même, mise à l’index par l’opinion nationale et de plus en plus à l’étranger, éprouve le besoin de se construire une honorabilité.

C’est dire que le président IBK est au pied du mur: il doit s’engager dans le combat contre la corruption comme jamais il ne l’a fait ou être emporté par ce combat qui est existentiel pour le Mali.

<strong>Saouti HAÏDARA</strong>

<strong>Source : L’Independant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des mouvements d’hommes armés, à nouveau, signalés dans le cercle de Banamba: Des terroristes investissent Kamsara</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/des-mouvements-dhommes-armes-a-nouveau-signales-dans-le-cercle-de-banamba-des-terroristes-investissent-kamsara-2837588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 18:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les groupes terroristes se font à nouveau signaler dans le cercle de Banamba qui avait été plusieurs fois visé par une série d’attaques meurtrières. Ils ont investi la localité de Kamsara et dirigé une réunion dans l’enceinte de la mosquée au cours de laquelle, ils ont fait l’apologie du jihad. Et exhorté les habitants à l’application de la charia sous peine de représailles.

Selon des sources locales, plusieurs hommes armés ont investi, le 31 août dernier, la localité de Kamsara située non loin de la ville de Banamba. Ainsi, après avoir encerclé le village, ils se sont introduits dans la mosquée, le vendredi dernier pour prêcher et faire l’apologie du jihad. Ils ont invité la population à l’application de la charia et menacé toute personne qui tente de s’y dérober.

Après avoir fait passer leur message, ils ont érigés leurs tentes à une dizaine de kilomètres de Kamsara.

Ce passage des hommes armés a plongé la population dans une psychose généralisée. D’autant plus que les terroristes ne sont pas à leur premier forfait. Ils sont à l’origine de la fermeture de plusieurs écoles, des cas d’assassinats et d’enlèvements dans le cercle de Banamba.

Suite à une attaque coordonnée en 2016 contre la gendarmerie et la maison d’arrêt de Banamba, une vingtaine de terroristes avaient pu s’échapper.

A. DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre un chef militaire de la CMA à Kidal Trois morts dans les rangs des ex&#45;rebelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-contre-un-chef-militaire-de-la-cma-a-kidal-trois-morts-dans-les-rangs-des-ex-rebelles-2837586.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 18:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Les faits se sont déroulés hier, mercredi 4 septembre 2019, aux environs de 18h à Etambar, l’un des quatre plus grands quartiers administratifs de Kidal. Des individus armés non identifiés à bord d’un véhicule ont tiré sur des officiers de la CMA. Ainsi, un chef militaire du nom de Ahbi Ag Ahmayad, un ex-déserteur de l’armée, a été tué. Il était en compagnie de ces deux gardes du corps dont Mossa Ag Acharif et Ahlayfa Ag Bamboni, qui ont également succombé suite aux tirs à l’arme automatique.</strong>

Pour l’heure, on ignore encore les raisons de cette attaque dont le mode opératoire est très atypique. En effet, les assaillants étaient dans une voiture et n’ont pas hésité à commettre leur forfait malgré la présence de nombreuses personnes.

Il faut rappeler que c’est la deuxième tentative d’assassinat sur Ahbi Ag Ahmayad. Cet officier du MNLA qui est aussi un membre de l’ex-cellule anti-terroriste mise en place par ce mouvement avec l’aide de Serval avait aussi été visé en 2014 devant la banque de Kidal. Il avait alors été laissé pour mort après avoir perdu connaissance ainsi que toute sa mâchoire.

D’aucuns estiment qu’il s’agirait d’un règlement de comptes. Ce qui n’est pas impossible lorsqu’on sait qu’ils étaient nombreux à en vouloir aux membres de l’ex-cellule anti-terroriste du MNLA à qui il était reproché de dicter sa loi sur tous les autres mouvements y compris dans les rangs des ex-rebelles. Aujourd’hui, cette cellule n’est plus soutenue, comme par le passé, par Serval, ses membres sont souvent victimes de tentatives d’assassinat.

Massiré DIOP</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 14è Arrondissement Un réseau de voleurs de véhicules démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-14e-arrondissement-un-reseau-de-voleurs-de-vehicules-demantele-2837081.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 15:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à une pluie de plaintes de paisibles citoyens victimes du vol de leurs véhicules ou de leurs accessoires les éléments de la Brigade des Recherches du 14è Arrondissement, sous la supervision de l’Adjoint au Commissaire de Police S. Sylla, ont déniché le nommé Faya Traoré, domicilié à Djicoroni-Para, chef d’une bande composée de Maliens et de Guinéens, spécialisée dans le vol de véhicules, de plaques d’immatriculation et autres accessoires de véhicules.

Leur modus operandi consistait à s’emparer nuitamment des véhicules garés généralement devant les domiciles, pour ensuite les détacher par pièces, ou les acheminer jusqu’à Kourémalé, en Guinée Conakry, en passant par Siby, pour les vendre.

Les investigations et perquisitions menées dans leurs domiciles respectifs ont permis de saisir deux véhicules, des trousseaux de clefs, des plaques d’immatriculation, des rétroviseurs, des cartes grises, des permis de conduire.

En attendant la clôture de l’enquête et leur déferrement devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de droit, les plaintes continuent à tomber toujours au Commissariat du 14è Arrondissement.

B D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Accord d&amp;apos;Alger, la Commission de bons Offices, le Programme d&amp;apos;urgence présidentiel, l&amp;apos;Accord politique de gouvernance, le Cadre politique pour la gestion de la crise du Centre, le Triumvirat pour le dialogue politique dit inclusif, le Haut représentant pour le Centre etc. IBK ne s&amp;apos;emmêle&#45;t&#45;il pas les pinceaux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/laccord-dalger-la-commission-de-bons-offices-le-programme-durgence-presidentiel-laccord-politique-de-gouvernance-le-cadre-politique-pour-la-gestion-de-la-crise-du-centre-le-triumvirat-pou-2835941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 16:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Confortablement élu en 2013 dans un contexte marqué par l’effondrement de l’Etat avec 77 % des suffrages exprimés et réélu en 2018, le Président Ibrahim Boubacar Keita reste un capitaine dont le navire est toujours porté au gré du vent. Pourtant, les termes de son mandat étaient des plus précis (recouvrer l’intégrité territoriale, repenser l’Outil de Défense du pays, restaurer l’autorité de l’Etat, combattre la corruption, refonder la Gouvernance, restaurer la Fierté nationale etc.)

Alors, pourquoi l’homme n’arrive toujours pas à régler ces grands problèmes qui accablent le pays depuis 2012 et ce, après six (6) années d’exercice du pouvoir ?

Dire que le Président IBK est en panne d’intelligence, qu’il ne cerne pas tous les méandres de la crise ou encore qu’il ne comprend pas les grands enjeux du moment, pourrait s’avérer aberrant. En revanche, se demander s’il dispose de vision politique cohérente ou s’il est prêt au sacrifice pour le Mali, serait déjà une excellente question. En effet, depuis son arrivée aux affaires, que d’instruments (le plus souvent éphémères) élaborés au rythme de galops d’essai sans jamais trouver de solutions définitives.

Ainsi, les analyses qui suivront tenteront d’appréhender les causes sous-jacentes de l’échec (si on peut l’appeler ainsi) d’IBK et surtout la problématique à laquelle renvoie cet échec : le profil type de l’Homme politique malien post parti unique.

Il nous plaît de rappeler que dans l’histoire de l’humanité, seuls deux (2) types d’Homme ont existé et existent encore dans la conduite des affaires publiques à savoir : les hommes engagés pour changer le cours des évènements et ceux qui s’engagent pour tout simplement accompagner le cours de l’histoire. L’intérêt des présentes analyses serait donc de parvenir à situer déjà, l’Homme politique malien moderne de manière générale par rapport aux deux types d’homme susmentionnés et ce, à travers le Président IBK.

<strong>Que de mécanismes ad hoc</strong>

A l’analyse de la Gouvernance du pays sous IBK, nous constatons une navigation à vue, du coup après coup. En effet, de sa prise de fonctions à nos jours, aucune lisibilité dans les actions des différents gouvernements, très peu de cohérence.

&nbsp;

Quasiment toutes les politiques, toutes les initiatives prises ne sont qu’ad hoc pour des questions aussi structurelles comme celles que nous connaissons actuellement. Les problèmes se posent d’abord et ensuite les solutions sont envisagées alors que Gouverner, c’est pourtant anticiper.

L’accord d’Alger lui a été imposé sans être une solution à la crise (parce qu’il n’avait pas mieux à proposer), la Commission de bons Offices aura été de courte durée, le Programme d’urgence présidentiel a été élaboré en cours de mandat (l’orthodoxie voudrait quand même que l’on vienne au pouvoir avec un programme et non l’inverse). Aussi, comme si tout cela ne suffisait pas, sous une pression extraordinaire, c’est l’accord politique de gouvernance qu’il sort comme une recette magique pour calmer les appétits de politiciens, au lieu d’une réponse structurelle à la tension sociale.

Egalement, comme réponse à l’inédite crise des régions du Centre, c’est le Cadre politique pour la gestion de la crise du Centre et parallèlement à ça, un Haut représentant est nommé avec les mêmes objectifs sans préjudice du dispositif gouvernemental incluant déjà les différents services dédiés à la réconciliation et à la cohésion sociale. Nous n’avons même pas parlé du Programme Intégré de Sécurisation des Régions du Centre (PSRIC).

<strong>Trop d’instruments pour dire la même chose et produire les mêmes effets.</strong>

Puisqu’il ne semble pas avoir pour le Mali, de stratégie globale prédéfinie et bien pensée, une autre recette qui semble d’ailleurs mort-née, est venue grossir le lot des mécanismes ad hoc (le Triumvirat).

<strong>Le potentiel de l’homme lui permettait pourtant d’être à hauteur de mission</strong>

Rappelons qu’Ibrahim Boubacar Keita, c’est d’abord un homme avec au moins trente (30) ans de carrière politique derrière. C’est aussi des passages dans les grandes fonctions de l’Etat (Conseiller diplomatique, Ambassadeur, député, Président de l’Assemblée nationale, Ministre et même Premier ministre).

En outre, il fut Directeur de campagne du Président Alpha Oumar Konaré, il fut également Président de la première force politique d’antan (l’ADEMA PASJ en 1992), fondateur de l’un des plus grands partis politiques du Mali. Il se réclame même du socialisme, ce qui suppose qu’il a subi une formation idéologique. Toute cette somme d’expérience n’aurait suffi qu’à porter l’homme à la Présidence de la République, pas plus. Elle ne semble pas lui offrir les atouts nécessaires à dessiner les traits d’un homme d’Etat visionnaire et prêt au sacrifice.

<strong> </strong>

<strong>Qu’est-ce qui n’a donc pas marché ? (les enseignements de cet échec)</strong>

Le système politique né de l’après 1991 et dont le Président Ibrahim Boubacar Keita est un produit, doit connaître à présent, sa première véritable évaluation. Cette évaluation nous permettra de savoir si nous devons continuer avec ce système ou si nous devons tout simplement le remplacer. Elle doit être la plus objective possible afin que notre intelligence collective trouve une base pour l’édification d’un nouveau contrat social qui sera exécuté si besoin en était, par une nouvelle génération d’hommes politiques. Nous l’avons dit en sus, l’objectif des présentes analyses est de prendre la Gouvernance du Président IBK pour échantillon, comme cas illustrative dans l’étude du système qui nous tient depuis près de trente (30) ans maintenant.

En effet, le système auquel nous faisons allusion a connu deux grands moments : la période dite de lutte et celle de l’exercice du pouvoir.

La première période a été caractérisée par la défense des idéaux, des valeurs démocratiques au sens de la gauche populaire et révolutionnaire. Le régime d’alors était considéré sinon étiqueté comme dictatorial, quasi totalitaire et clanique. Il fallait donc une nouvelle République beaucoup plus égalitaire à travers l’ouverture démocratique.

Ainsi, toute une génération d’élites livrait un combat politique au parti unique (l’UDPM et ses tentacules). Finalement, la consécration intervint en mars 1991 avec la chute du Général Moussa Traoré. Après un an de transition politique, des élections (qualifiées de premières élections libres et démocratiques) présidentielleset générales eurent lieu. Une nouvelle constitution fut élaborée en prônant essentiellement le multipartisme intégral (caractéristique d’une démocratie pluraliste) et la limitation du mandat présidentiel. La deuxième période quant à elle, va de 1992 à nos jours. Elle se caractérise par la pratique du pouvoir par ceux qu’on appelle intelligemment, les gens du mouvement démocratique. En opinant sur le système de Gouvernance qui caractérise cette période, nous dirons d’abord que des acquis importants ont été enregistrés. Nous pouvons citer la promotion de la liberté de presse, des libertés individuelles, de la liberté d’opinion. Pour faire court, les libertés de manière générale ont été significativement renforcées (bien que mal régulées). Outre ces acquis, beaucoup d’autres choses non reluisantes sont à porter au passif de ce système.

D’abord, il a précipité le bouleversement de l’ordre des valeurs morales, intellectuelles et sociétales. Les premiers signes annonciateurs de ce bouleversement remontent à l’année 1992. En effet, les campagnes électorales pour la présidentielle et les élections législatives et communales de 1992, se sont jouées à coup de billets de banque, de gadgets en tout genre, de clientélisme etc. l’achat des consciences venait de s’ériger en norme dans la conquête du pouvoir au Mali.

Des milliards mobilisés avec l’aide  »d’amis » de l’extérieur ont été utilisés pour acheter les consciences, créer et entretenir des cercles d’influences en lieu et place des projets de société, des formations à la citoyenneté, des débats constructifs. Cette première opération électorale de l’ère démocratique a fait de l’argent, le moyen principal sur lequel se fonde désormais l’Action politique. L’Etat est ainsi devenu un ascenseur social, les partis politiques vivent désormais au crochet de l’Etat. La fourberie, les faux fuyants, les manipulations, tout est bon pour arriver au pouvoir. La crise de confiance s’est ainsi installée entre l’élite et sa base entrainant une chute drastique et continuelle des taux de participations aux échéances électorales.

Le militantisme s’est substitué à la courtisanerie. Le système a consacré la dépendance des partis politiques à l’appareil d’Etat (leur santé dépend du nombre de postes ministériels qu’occupent leurs cadres) tuant ainsi l’esprit militant qui devrait amener chaque membre d’un parti politique à contribuer financièrement et intellectuellement au portage de l’Action politique du parti. L’homme politique rompt désormais d’avec les convictions et considère le pouvoir comme un moyen d’entretenir un train de vie à travers des privilèges. Le sacrifice pour la communauté nationale qui l’a honoré en l’élevant au rang de dirigeant incarnant la dignité collective, devient désormais le propre des sots dit-on. Quasiment tous, sont devenus accompagnateurs sans aucune volonté d’entrer dans l’histoire.

Ensuite, faut-il dire que le système a progressivement détruit le rôle de l’Etat central unitaire qui est d’être le ciment de l’Unité nationale en restant neutre et par rapport à la famille, et par rapport aux colorations politiques ou ethniques. L’Etat est tombé dans le néo-patrimonialisme débridé.

IBK est donc le produit d’un système qui a échoué, son échec est évidemment l’échec de ce système

Face à cet échec évident, il serait bien raisonnable que de proposer une reconfiguration de la classe politique. Concrètement, il s’agit de susciter l’avènement d’une nouvelle génération d’hommes politiques plus enclins au patriotisme et acquis aux causes nobles. Cette nouvelle génération pourrait sur la base des acquis incontestables des gens du mouvement démocratique, lancer le processus de la véritable refondation de notre Etat à travers un nouveau contrat social.

En attendant donc cela, tous (hommes de medias, chercheurs, sociologues, anthropologues, politiques, fonctionnaires, leaders d’opinions, traditionalistes etc.), nous devons travailler à tenir le peu qui reste de notre pays tout en sachant que le problème du Mali, n’est nullement le problème d’un homme, mais d’un système.

Vivement donc la prochaine génération de patriotes !

<strong>Mamadou Lamine SIBY</strong>

<strong> Analyste et homme politique.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La BMS&#45;SA condamnée par la CCJA de l&amp;apos;Ohada à payer plus de 16 milliards de FCFA à la SICG dans le dossier des &amp;quot; Halles de Bamako &amp;quot; Un arrêt surprenant au bénéfice d&amp;apos;un promoteur au parcours trouble</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/la-bms-sa-condamnee-par-la-ccja-de-lohada-a-payer-plus-de-16-milliards-de-fcfa-a-la-sicg-dans-le-dossier-des-halles-de-bamako-un-arret-surprenant-au-benefice-dun-promoteur-au-parcours-troubl-2834867.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 04:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En deux décennies, Saïd Mohamed Jamal a réussi à se bâtir une fortune colossale à coups de procès souvent soldés par de substantiels arrangements financiers à son profit. Parmi ses victimes, l’Etat malien, la BMS-Sa  par l’absorption de la BHM, 470 commerçants du marché d’Adjamé, à Abidjan,  » expropriés  » par ses soins depuis 17 ans.</strong>

Un avocat parisien de la Société Ivoirienne de Concept et de Gestion (SICG) a procédé, la semaine dernière, à la saisie de plus de 10 millions d’euros (plus de 6 milliards et demi de FCFA) sur des comptes de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-Sa) en France. 20. 000 actions de la même banque ont subi un sort identique.

Parallèlement à Abidjan, les conseils de Saïd Mohamed  Jamal, promoteur de la SICG, opéraient une saisie sur des équipements de l’agence de la BMS-Sa  pour une valeur de 17 millions de FCFA.

Dans  les deux cas, la banque a engagé auprès des juridictions concernées des recours en sursis à exécution. Pour la juridiction française, le jugement est attendu le 5 Septembre prochain.

Ces saisies, qui ont donc présentement un caractère conservatoire, font suite au rejet, le 5 août dernier, par la Cour Commune de Justice et d’arbitrage (CCJA) de l’OHADA siégeant dans la capitale ivoirienne, d’une requête de sursis à exécution relative à un arrêt qu’elle avait rendu le 14 mars précédent. Lequel condamne la BMS- Sa à payer à la SICG la somme de 16 milliards et un peu plus de 7 millions de FCFA, greffée d’intérêts moratoires sur un montant d’un peu plus de 1, 707 milliard de FCFA depuis le 1er janvier 2004.

<strong>Du côté de la BMS-Sa, on observe une double anomalie.</strong>

La première est que  » <em>cette condamnation est composée pour l’essentiel des pertes d’exploitation pour 14,300  milliards FCFA liées aux programmes immobiliers de la SICG Habitat (différente de la SICG Sarl en conflit avec la BMS-Sa) qui du reste, a fait l’objet d’un jugement définitif par la Cour d’Appel de Bamako </em>« . Qui plus est  » <em>ce contentieux a fait l’objet d’une transaction entre la SICG Habitat et l’Agence de Cessions Immobilières (ACI) sous l’égide du Ministère de l’Economie et des Finances</em>« .

Les programmes immobiliers de la SICG se rapportent à la production de logements en lien avec l’ACI sur le site éponyme, à l’aménagement du marché de Mopti, à la viabilisation d’une parcelle cédée par les autorités au Guide libyen Mouammar El Kadhafi. Tous ses dossiers occasionneront des contentieux judiciaires entre la société de Saïd Mohamed  Jamal et l’Etat malien.Finalement, un protocole d’accord transactionnel sera signé, le 10 mars 2016, entre Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances et Saïd Mohamed Jamel, au terme duquel la société de ce dernier « <em>réclame globalement pour ces trois dossiers le paiement de 11 579 225 287 représentant les montants au titre principal, la réparation des  préjudices, enfin des intérêts moratoires dans le cadre d’un règlement amiable </em>« .

Après rapprochement, les deux parties  » <em>ont perçu la nécessité de trouver une solution négociée et ont retenu le principe d’un règlement amiable, transactionnel et définitif du montant de ces différents dossiers</em>« . A cet effet, « <em>elles ont convenu d’une réduction des prétentions dues à la requérante</em>« . Et, au final, l’Etat malien s’est engagé à payer à Saïd Mohamed Jamel la  somme de 1 406 006 040 FCFA.

Ce paiement sera effectué par le Trésor public du Mali par mandat n° 1462 en date du 8 juillet 2016 pour créditer le compte n°025190795202-52 à la Bank of Africa Bamako au bénéfice de Me Bouréma Coulibaly.

Il y a donc eu manifestement une regrettable confusion chez la CCJA qui a condamné la BMS-Sa dans un dossier qui ne la concerne pas et qui a déjà fait l’objet d’un double traitement judiciaire et administratif définitif.

L’autre anomalie relevée par la BMS-Sa dans l’arrêt rendu en sa défaveur par la CCJA a trait au revirement à 360 degré opéré par celle-là dans le traitement qu’elle avait, jusque-là, fait du dossier.

Pour rappel, c’est en novembre 2000 que pour la réalisation du marché  » les Halles de Bamako  » la SICG (porteuse du projet) la Mairie du District et la Banque de l’Habitat du Mali (BHM) ont signé une convention cadre de partenariat. Au terme de celle-là les avances consenties par la banque étaient remboursées par les recettes de vente des magasins, bureaux, étals et domiciliées dans un compte de Dépôt à Terme ouvert dans les livres de la BHM-Sa.

Seulement voilà : durant quatre longues années, il sera impossible à l’établissement bancaire de formaliser cet accord du fait du refus systématique de Saïd Mohamed Jamel de signer les actes y afférents. Au bout du compte la BHM parviendra à lui  arracher une reconnaissance de dette en la forme notariée pour  un montant de 7 milliards et demi de FCFA. Laquelle sera assortie d’une hypothèque de premier rang sur le titre foncier 22 227 de la Mairie du District.

<strong>Voilà qui montre bien que Saïd Mohamed Jamel avait des intentions disons troubles.</strong>

Usant et abusant de sa proximité avec le couple présidentiel de l’époque (il était locataire d’une maison appartenant à ATT ou à son épouse Lobo à Baco Djicoroni  AC I et avait, assure-t-on, ses entrées au palais de Koulouba) l’homme d’affaires maroco-ivoirien sort l’argent sans  modération des coffres de la BHM-Sa. L’appétit venant en mangeant, il crée une deuxième société, la SICG-Habitat pour entrer en relation d’affaire avec l’ACI et aider le président ATT à doter sa ville natale d’un marché moderne.Voilà qui lui ouvre davantage l’accès aux ressources de la BHM-Sa. Désormais il y puisera des deux mains.

Mais les meilleures choses du monde ont une fin.

Constatant  » <em>les nombreux manquements</em> »  de Saïd Mohamed Jamel à ses engagements, les dirigeants de la BHM-Sa s’arment de courage et décident de fermer le robinet.C’est de là que sont  apparus les contentieux entre d’une part  la SICG Habitat et l’ACI, d’autre part la SICG Sarl et la BHM-Sa.

Estimant que cette dernière qui l’a porté à bout de bras au-delà de la mesure est débitrice vis-à-vis de lui et non le contraire (ce qui est une insulte à l’intelligence et au bon sens) et que sa décision d’arrêter le financement ses opérations  lui a causé un lourd préjudice financier, il a entrepris de la poursuivre devant des juridictions maliennes.

Mais au finish, il a fait chou blanc.

Le cœur en peine de voir lui échapper les milliards de FCFA qu’il croyait avoir amassés au Mali quasiment sans bourse délier ( la BHM-Sa décaissait, lui, il encaissait) il se tourne vers Abidjan, sa ville natale où siège la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage de l’OHADA.

Mal lui en a pris, au  moins dans un premier temps. Son recours en cassation introduit auprès de cette juridiction des affaires visait à obtenir l’annulation du titre de créances, l’adjudication des réalisations et, au moyen d’une reddition des comptes et d’une demande de réparation de préjudice,  la condamnation de la BHM-Sa  au paiement, tenez-vous bien, de 36,9 milliards de FCFA. Quelle prétention ! Voici un type qui s’amène au Mali, qui n’injecte pas un radi dans ses affaires et qui, au bout de quelques petites années, veut rafler 40 milliards FCFA à cent malheureux millions de FCFA près !

La CCJA a flairé la combine. Un montage cousu de fil blanc. A la limite grotesque et éhonté. Elle ne s’y est pas laissée prendre. Le 22 décembre 2014, elle a déclaré irrecevable le pourvoi, suivant son  Arrêt n°114/2014 prononcé par sa 1ère Chambre.

La SICG introduira un recours en révision qui subira le même triste sort le 11 Mai 2017 suivant l’Arrêt n°109/2017 rendu par l’Assemblée plénière de la CCJA.

Alors question : comment expliquer que cette juridiction renie ses propres arrêts, au détour d’un « <em>recours de sauvetage</em> » en prononçant l’arrêt n°068/2019 qui condamne la BMS-Sa (elle a absorbé la BHM-Sa en 2017) à verser la somme de 16.007.365.960 FCFA greffée d’intérêts moratoires sur le montant de 1.707.365.960 FCFA ?

Cette condamnation vise  également l’Etat malien, en ce qu’il est le principal actionnaire de la BMS-Sa et qu’au moment de la fusion de celle-là avec la BHM-Sa, il s’est engagé à prendre en charge son passif. A lui donc de prendre pleinement ses responsabilités.

En Côte d’Ivoire même, la SICG Sarl est en conflit devant les tribunaux depuis 17 ans pour avoir  » <em>spolié 470 commerçants du marché  » Forum d’Adjamé</em>« . A l’heure actuelle, pour se retirer de ce dossier sensible dans les milieux d’affaires de ce pays, Saïd Mohamed Jamel réclame à l’Etat Ivoirien 13 milliards de FCFA.

A croire qu’il a fait de ce type de contentieux une spécialité.

<strong>Saouti HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre Mali, comme il va… Le pays toujours dans les ornières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/notre-mali-comme-il-va-le-pays-toujours-dans-les-ornieres-2834599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le départ de Soumeylou Boubèye Maïga de la Primature, la formation du Gouvernement de mission et le lancement des préparatifs du dialogue politique inclusif ont eu comme un effet soporifique et engourdissant sur les Maliens et les formations politiques de l’opposition.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une sorte d’expectative s’est installée au sein de l’opinion nationale, qui a vu en ces évènements les prémices d’un apaisement socio politique et même l’esquisse d’une union sacrée autour des graves problèmes et de l’avenir du pays.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les Maliens, harassés et rendus anxieux par les victoires à répétition des jihadistes sur les FAMAs et les partenaires militaires du Mali et surtout les hécatombes semées par leurs incursions armées au sein de populations innocentes, avaient, en effet, eu la naïveté de croire que ce temps était venu.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ayant obtenu la démission de SBM, l’opposition démocratique et religieuse avait baissé les bras, savourant déjà une victoire politique tout en escomptant un mea culpa du pouvoir.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le jeu de dupes mis en scène par IBK avait donc bien fonctionné. L’éviction du Premier ministre et la mise en place d’un gouvernement de mission, tout à sa dévotion, n’étaient que de la poudre aux yeux de ses compatriotes et étaient surtout destinés à « sauver sa peau » face à une pression sociale, sans précédent dans le Mali démocratique, qui n’était plus loin de le désarçonner.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président de la République, en acceptant la démission de son compagnon de circonstance, savait que le félin domestique, habile contorsionniste, retomberait sur ses pattes et rebondirait d’autant plus prestement qu’il a largement eu le temps d’amasser un formidable trésor de guerre, qui lui permettrait de s’adonner à ses exercices favoris, l’achat de conscience et la corruption des âmes.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le gouvernement de mission, qui aurait dû être d’union nationale, n’est quasiment, aujourd’hui, qu’un instrument au service de la politique du prestidigitateur IBK. Certes, l’équipe en place est composée, en partie, d’hommes dignes d’estime mais leur marge de manœuvre reste assez étroite face au désir de pouvoir absolu et au penchant morbide pour le clinquant de leur mandant.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le gouvernement placebo, composé par les soins et pour les besoins d’Ibrahim Boubacar Kéïta, n’aura aucun impact sur la vie des Maliens. Il n’en a ni la vision ni la volonté.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président de la République, vieux monsieur, incapable de se renouveler et de s’adapter aux exigences de la situation du pays et de l’époque, en est réduit à donner le change, pour tromper le peuple et gagner du temps, avec l’espoir  de voir ses manœuvres dilatoires produire leurs effets.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, pour la quasi-totalité des chefs d’Etat africains actuels, la perte du pouvoir est une perspective presque intolérable et porteuse de périls, comme de devoir rendre compte des méfaits consécutifs à leur gouvernance patrimoniale, au détournement de sommes faramineuses et aux assassinats d’opposants et de trublions (ce pourrait être le cas de notre confrère Birama Touré).</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">IBK n’a certes pas sur la conscience l’assassinat d’opposants mais il aurait tout le mal du monde à se dédouaner vis-à-vis d’une gouvernance désastreuse, inutilement budgétivore, dont le mécanisme de base reste la corruption.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’actualité brûlante, occupée par la scabreuse affaire d’enrichissement illicite de généraux de l’armée malienne, n’est pas pour redorer la réputation du système IBK. L’on savait que la grande muette n’était pas exempte de reproches et que quelques cas de fortunes aux origines nébuleuses attribuées à des officiers supérieurs avaient défrayé la chronique.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La longue liste de généraux milliardaires publiée sur les réseaux sociaux, dans laquelle apparaissent  des noms déjà cités, semble conférer du crédit à une affaire qui vient ajouter au désenchantement des Maliens.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Profondément déçus par le fonctionnement   du régime, ils découvrent, au travers d’une catégorie d’hommes, susceptibles d’incarner les valeurs de la République, toute l’étendue de l’avilissement du système.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des rumeurs persistantes de détournements de ressources destinées à équiper et à entretenir les soldats sur les différents fronts d’une guerre sécuritaire, complexifiée à volonté et à dessein, avaient pourtant, déjà,  donné l’alerte. Sans que l’on y attache grande importance, l’opinion nationale, en dépit des nombreux revers essuyés par nos troupes, étant alors encline à une certaine indulgence.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il faudra toutefois à cette opinion nationale l’âme d’une mère Térésa pour continuer de fermer les yeux sur la succession de scandales dévolus à la Grande Muette et à son environnement (surfacturation des équipements, acquisition d’avions de combat sans viseur, achat d’hélicoptères obsolètes au prix de neufs, et on en ignore certainement).</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avérées ou pas, ces affaires devraient agir comme des alertes sur la réalité de notre système de sécurité, dont la réforme (ou prétendue telle) a déjà absorbé des milliards de nos francs sans que son efficacité ait été prouvée.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le contraire serait d’ailleurs plus crédible, au vu des nombreux périls auxquels sont constamment exposés civils et militaires.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les Maliens devraient enfin émerger de leur torpeur et se rendre à l’évidence de la dégradation profonde de leur environnement socio économique et politique.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un indéniable fléchissement du pouvoir d’achat, une vie de plus en plus chère, rythmée au gré des spéculations, dont la courbe est toujours ascendante, l’éclatement et l’affaiblissement de l’opposition, un système de corruption de plus en plus ouvert et la multiplication des nouveaux riches, une insécurité grandissante, se traduisant par d’innombrables pertes de vies humaines, sont aujourd’hui les indices patents d’un pays au bord du gouffre.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à tous ces périls, l’Imam Mahmoud Dicko et son mouvement politico religieux en gestation constituent les seuls recours crédibles. Sombres perspectives pour un peuple certes majoritairement musulman mais peu enchanté à l’idée de se voir gouverné par un régime autocratique, liberticide et, sans doute, obscurantiste.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour moins que tout ça, Algériens et Soudanais, portés par un volontaire et irrésistible mouvement de revendication, ont exigé et obtenu des changements déterminants pour un futur de leur choix.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si les Maliens avaient fait montre d’une plus grande exigence, en allant notamment au bout de leur rejet du système IBK, le pays eut certainement fait l’économie des derniers esclandres du régime et se serait déjà engagé dans la voie du renouveau.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il n’est pas encore tard… pour bien faire.</span></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mamadou Kouyaté          </span></b></p>
<p class="yiv1106195151ydpc8af384fmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">koumate3@gmail.com</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ras Bath à propos de &amp;quot; l’achat &amp;quot; de son implication dans le &amp;quot; dialogue national inclusif &amp;quot; &amp;quot; Je n’ai jamais reçu 30 millions FCFA de Boubou Cissé &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-a-propos-de-lachat-de-son-implication-dans-le-dialogue-national-inclusif-je-nai-jamais-recu-30-millions-fcfa-de-boubou-cisse-2834503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 16:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’activiste et chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath soutient le dialogue national inclusif dont le processus a été mis en marche par le président de la République. Pour lui, le dialogue national a toujours été exigé par le CDR et l’opposition qui ont rejeté la concertation nationale prônée en son temps par le Chef de l’Etat.

Démentant les allégations selon lesquelles il aurait reçu 30 millions de FCFA du régime pour obtenir son adhésion au processus, Rasta, que nous avons joint hier par téléphone, affirme que » c’est IBK qui a rallié la position de l’opposition et du CDR et non le contraire en acceptant le dialogue national inclusif que nous avons toujours exigé pour débattre des questions de la nation ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Cherif de Nioro sauveur d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/le-cherif-de-nioro-sauveur-dibk-2833993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 17:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Encore une illustration de l’imprévisibilité de l’histoire, selon Raymond Aron. Le Cherif Cheick Mohamed Ould Bouyé a juré et énergiquement recherché, avec les moyens immenses en sa possession, la perte d’IBK, pendant et après la présidentielle de 2018.</strong></em>

Il ne l’a pas obtenue et a dû se contenter, comme lot de consolation en quelque sorte, de la tête du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga qu’il réclamait aussi à cor et à cri. Au motif, entre autres, qu’il exerce   » <em>une influence négative</em> » sur le président et a cautionné  » <em>un projet d’éducation sexuelle complète</em> » outrage abominable aux enseignements du saint Coran.

Depuis, à la faveur de la signature de  » <em>l’accord politique de gouvernance</em> »  et la formation du « <em>gouvernement de mission</em> » qui a suivi,  Tiébilé Dramé, le plus farouche pourfendeur d’IBK, a été promu ministre des Affaires étrangères. Et  s’est révélé le plus efficace de ses missi dominici (l’ex-président-dictateur Moussa Traoré en fut) en réussissant à tempérer l’ardeur combative du fougueux octogénaire.

IBK ira ainsi à Nioro faire amende honorable auprès du Chérif Bouyé Haïdara comme le futur empereur Henri IV l’a fait devant le pape Gregoire VII.

En fin de semaine dernière, c’est le Premier ministre et chancelier de l’Echiquier Dr Boubou Cissé, accompagné de trois ministres dont l’incontournable Tiébilé Dramé, qui lui emboitait le pas dans le saint des saints. Et pas seulement pour recevoir des bénédictions. Beaucoup s’en faut.

La visite avait une double motivation.

La première consistait à faire un plaidoyer auprès du guide des hamalistes pour qu’il abandonne son hostilité à la révision constitutionnelle. Elle est perçue et dénoncée par lui comme  » <em>une trahison nationale au profit de l’étranger</em> » alors qu’elle est la clé de voûte du  » <em>dialogue national inclusif</em> » en préparation. Sa persistance dans cette posture conduirait inéluctablement ledit  » <em>dialogue</em> » à un défaut de consensus synonyme d’échec.

La deuxième motivation de ce séjour niorois tient au projet annoncé par le proche entourage de Mahmoud Dicko, l’ancien président du Haut Conseil islamique du Mali, de lancer, le 7 septembre prochain « <em>un grand mouvement politico-religieux</em>« . Son but affiché est d’abolir  »  <em>la démocratie caricaturale, paupérisante et avilissante</em> » en place et lui substituer une république islamique sur le modèle iranien.

Le projet est aléatoire eu égard à ce que les forces se revendiquant de l’islam au Mali ne forment pas un bloc de granit comme l’était en 1979, l’est encore aujourd’hui l’islam chiite en Iran. Elles sont, au contraire, très divisées idéologiquement et traversées par des querelles d’intérêts.

Ses chances d’aboutir seraient encore plus réduites en l’absence de la  caution du Cherif de Nioro. Reste à savoir si le chef du gouvernement et sa suite ont réussi à le convaincre à rallier le camp du pouvoir.

<strong>Saouti HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les hommes armés non identifiés font à nouveau semer la terreur dans plusieurs localités du cercle de Bandiagara: Au moins quatre personnes tuées à Toumpou, deux personnes portées disparues à Dondioulou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-hommes-armes-non-identifies-font-a-nouveau-semer-la-terreur-dans-plusieurs-localites-du-cercle-de-bandiagara-au-moins-quatre-personnes-tuees-a-toumpou-deux-personnes-portees-disparues-a-dondioul-2833562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2019 15:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon des sources locales, le village de Toumpou, situé non loin de Goundaga (cercle de Bandiagara) a été attaqué, hier jeudi 15 août, aux environs de 11 heures par des hommes armés non identifiés. Ils ont détruit des habitations et saccagé des greniers. Quatre personnes ont été tuées lors des accrochages. Avant de quitter le village, les assaillants ont, semble-t-il, menacé de revenir.

Quant à la localité de Dondioulou, toujours située dans le cercle de Bandiagara, elle a fait l’objet d’une attaque dans la nuit du 11 au 12 août. Les assaillants, décrits comme étant des terroristes, ont brûlé des greniers et des tonnes d’oignons et saccagé certaines habitations.

Après le passage des assaillants, deux personnes restent introuvables.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconstitution de l’armée malienne: 36 ex&#45;combattants de la CMA rejoignent les centres de formation des FAMas</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reconstitution-de-larmee-malienne-36-ex-combattants-de-la-cma-rejoignent-les-centres-de-formation-des-famas-2833560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2019 15:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quelque 36 ex-combattants de la CMA ont rejoint, le mois dernier, les centres de formation militaire de Ségou et de Koulikoro en vue de participer à la future armée reconstituée qui sera déployée sur l’ensemble du territoire national.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’aide publique aux partis politiques: 3 milliards 374 millions 442 mille 789 francs CFA à partager entre 66 partis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/laide-publique-aux-partis-politiques-3-milliards-374-millions-442-mille-789-francs-cfa-a-partager-entre-66-partis-2833468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2019 17:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La décision est tombée, hier mercredi 14 août, à l’issue du Conseil des ministres présidé par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta : c’est un pactole de 3,374.442.789 F CFA que vont se partager 66 partis politiques au titre de l’aide publique pour 2018.

Pour rappel, la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques prévoit l’octroi aux partis politiques d’une aide financière d’un montant annuel correspondant à 0,25% des recettes fiscales du Budget d’Etat.

Le montant non affecté de 12. 125 F CFA sera reversé au Trésor public. Nous y reviendrons.

<strong>Daouda SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de la Coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des Départements ministériels Le comité syndical du ministère de l’Économie et des Finances ne participe pas à l’arrêt de travail de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/greve-de-la-coordination-des-comites-syndicaux-de-la-daf-des-drh-des-cps-des-dfm-de-la-primature-et-des-departements-ministeriels-le-comite-syndical-du-ministere-de-leconomie-et-des-financ-2833466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/greve-de-la-coordination-des-comites-syndicaux-de-la-daf-des-drh-des-cps-des-dfm-de-la-primature-et-des-departements-ministeriels-le-comite-syndical-du-ministere-de-leconomie-et-des-financ-2833466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/primature.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Aug 2019 17:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public, mardi le 13 août dernier, le comité syndical de la DFM-cabinet du ministère de l’Économie et des Finances a informé ses militants qu’il ne participera pas à la grève de 72 heures de la coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des Départements ministériels déclenchée depuis hier mercredi 14 août jusqu’au vendredi 16 août.</strong>

Dans notre livraison n°4777 du vendredi 2 août 2019, nous annoncions à la Une : « La coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des Départements ministériels : Un préavis de grève de 72 heures sur la table du ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique« .

L’activité était au ralenti, hier mercredi 14 août, première journée de la grève de 72 heures déclenchée par la Coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des Départements ministériels. Toutefois, à notre passage au ministère de l’Économie et des Finances, les travailleurs étaient en place comme d’habitude.

Approché par nos soins, le Secrétaire général du comité syndical de la DFM-cabinet du ministère de l’Économie et des Finances, Youssouf Touré, contrairement à d’autres sources, nous a révélé que le Comité syndical DFM-cabinet du MEF ne participe pas à la grève de la Coordination des DFM-DRH-CPS qui est en cours jusqu’au vendredi 16 août prochain.

Par ailleurs, dans un communiqué ledit comité syndical informe ses militants et militantes que » vu le cadre de dialogue instauré au sein du département, la considération portée par leur direction aux doléances posées et la diligence observée dans la mise en œuvre de ces doléances, il ne participera pas à la grève de la coordination des DFM-DRH-CPS prévue du 14 au 16 août 2019« .

Et d’ajouter que » cette décision n’a pas été prise dans une optique de dissociation « . Elle s’inscrit, selon le comité, dans la dynamique enclenchée qui doit être maintenue afin d’améliorer les conditions de travail et de vie des travailleurs. Avant de soutenir que les jours prévus pour la grève seront bel et bien œuvrés par leurs militants et militantes.

Rappelons que le motif de cette grève déclenchée est la non prise en compte de certaines doléances par le Gouvernement et le défaut de suite à leurs requêtes relatives à la relecture des décrets n°2018-0451/P-RM du 5 juillet 2018 et n°2018-0653/P-RM du 8 août 2018.

<strong>Daouda SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un campement Imghad à Nouveau dans le viseur des groupes terroristes: Plusieurs pertes en vie humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/un-campement-imghad-a-nouveau-dans-le-viseur-des-groupes-terroristes-plusieurs-pertes-en-vie-humaine-2833462.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2019 17:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Un campement Imghad, situé à 15 kilomètres au sud-ouest de Doro dans le Gourma, a été le théâtre d’une attaque violente conduite par plusieurs hommes armés. Bien qu’aucun bilan précis ne soit disponible, des pertes en vie humaine sont signalées.</strong></p>

Cette incursion d’individus armés a donné lieu à des échanges de coup de feu avec les habitants du village. Dans l’accrochage qui s’en est suivi, plusieurs habitants ont trouvé la mort. Des assaillants ont aussi été tués.

Ce n’est pas la première fois que des campements Imghad ou d’autres communautés sont pris pour cible par des groupes terroristes surtout ceux issus de l’Organisation Etat islamique du Sahara (OEIS).

L’on se rappelle que courant 2018, deux attaques menées par des groupes terroristes avaient fait au moins 40 tués parmi les civils, tous issus de la communauté Idaksahak, lors de deux raids menés par des hordes de malfrats armés sur les campements d’Aklaz, le 26 avril et Awakassa, le 27 avril, dans la région de Ménaka.

Les attaques menées dans la région de Ménaka et dans une partie de la région de Gao et dirigées contre les communautés sont le plus souvent commanditées par l’OEIS qui entendait ainsi faire payer à ces communautés la traque dont elle fait l’objet de la part de Barkhane, des FAMas mais aussi des mouvements signataires MSA-GATIA.

A.DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une position terroriste démantelée hier à Douentza (Mopti): Plusieurs assaillants mis hors de combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/une-position-terroriste-demantelee-hier-a-douentza-mopti-plusieurs-assaillants-mis-hors-de-combat-2832859.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 23:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’armée -malienne-force-spéciale-militaire-soldat-fama-garde-patrouille-embuscade Les forces de défense et de sécurité maliennes ont, au cours d’une opération de ratissage, menée le mercredi 7 août dans le secteur de Douentza, démantelé une base terroriste. L’accrochage est survenu à une quarantaine de kilomètres de la ville de Douentza. Il nous revient qu’au cours des combats, plusieurs assaillants, dont le nombre n’est pas déterminé, ont été neutralisés, des armes et munitions ont aussi été saisies.

Il nous revient aussi que la position démantelée servait de base pour les groupes terroristes qui sévissent dans cette partie du centre du pays toujours en proie à des attaques terroristes, le plus souvent perpétrées par la Katiba Ansar Eddine Macina.

Notons qu’en plus de cette organisation terroriste affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, plusieurs autres groupes terroristes mènent des opérations dans cette zone située non loin du Gourma.

Un bataillon  composé des FAMas et des mouvements signataires issus du MOC vient de terminer sa formation. Selon des sources sécuritaires, ce bataillon sera déployé dans le Gourma pour traquer les groupes terroristes.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un grand pas vers l’autonomisation de la femme à Sikasso : La gent féminine soutenue à hauteur de 200 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-grand-pas-vers-lautonomisation-de-la-femme-a-sikasso-la-gent-feminine-soutenue-a-hauteur-de-200-millions-de-f-cfa-2831360.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 02:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et la précarité à travers la promotion de l’autonomisation des femmes maliennes, en milieux urbain et rural,</strong> <strong>la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré, accompagnée de son homologue de l’Aménagement du territoire et de la Population, Adama Tiémoko Diarra, a procédé à la remise, à Sikasso,  de matériels à 1.200 filles et jeunes femmes de 15 à 24 ans. C’était sous l’égide du projet SWEDD, à travers un financement de la Banque mondiale et de l’UNFPA.</strong>

Le Mali, avec cinq autres pays du Sahel, a initié le projet d’autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel, dont l’objectif principal est d’accélérer la transition démographique en vue de capturer le dividende démographique, avec comme levier principal l’autonomisation des femmes et des adolescentes.

Il s’agit d’installer, à Sikasso, 1200 filles et femmes, de 15  à 24 ans, vulnérables, scolarisées, des niveaux minimum de la 8è Année et maximum du baccalauréat, après une formation d’au moins 6 mois dans les métiers ciblés et choisis par les filles : audiovisuel, Mécanique, froid automobile et maison, peinture, plomberie, etc.

Ces formations offrent un emploi aux filles leur permettant de s’insérer dans la vie productive, de générer des ressources en leur propre nom pour assurer leur autonomisation. Pour cela, les filles et les femmes reçoivent des Kits en vue d’initier des Activités Génératrices de Revenus et un fonds d’installation.

Ce projet se concentre spécifiquement sur l’autonomisation de la femme et des adolescentes, en mettant prioritairement l’autonomisation économique et financière, la scolarisation des filles et l’alphabétisation des femmes comme la clé de l’émancipation des femmes, tout en leur offrant un environnement propice à leur épanouissement.

Selon la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Dr. Diakité Aïssata Kassa Traoré, ces formations offrent de l’emploi aux filles leur permettant de s’insérer dans la vie productive, de générer des ressources en leur propre nom pour assurer leur autonomisation. Pour cela, ces filles/femmes reçoivent des Kits pour leurs activités génératrices de revenus et un fonds d’installation.

Des bénéficiaires installées dans l’embouche ovine témoignent toutes que le niveau de leurs revenus a augmenté de 50% à plus de 300% en certains endroits. Aussi, la ministre exhorte-t-elle les bénéficiaires à faire preuve d’engagement, à bien prendre soin de ces matériels pour parvenir à leur autonomisation.

<strong>F. Mah Thiam KONE</strong>

<strong>Source : L'Indépendant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une attaque terroriste visant les FAMas repoussée dans le cercle de Koro: Des assaillants mis hors de combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/une-attaque-terroriste-visant-les-famas-repoussee-dans-le-cercle-de-koro-des-assaillants-mis-hors-de-combat-2831355.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 22:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Bien qu’une réelle accalmie semble prévaloir dans le cercle de Koro depuis quelques jours, des mouvements d’individus armés non identifiés y sont toujours perceptibles.</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">

Une mission militaire quittant Diankabou est tombée dans une embuscade entre Seguemana et Soye. Bien qu’aucun bilan précis n’ait encore été fourni, les combats ont, semble-t-il été très violents, du moins du côté des assaillants qui ont laissé des corps sans vie.

Les incidents remontent au weekend dernier lorsque la mission des FAMas, qui venait à peine de quitter Diankanbou, a été la cible de tirs nourris entre les localités de Seguemana et Soye. Les militaires ont riposté violemment, repoussant l’assaut des assaillants. Lesquels ont fini par battre en retraite, abandonnant sur place quelques corps sans vie.

A croire des sources concordantes, les militaires avaient affaire à des éléments du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. Notamment des affidés de la Katiba Ansar Eddine Macina, membre de cette coalition terroriste conduite par Iyad Ag Ghaly.

Signalons qu’en plus des groupes terroristes, plusieurs individus armés habillés en tenue de chasseurs donzos commettent de nombreux forfaits dans cette zone, causant la mort de civils.

Rappelons qu’en courant juin dernier, quelque 35 civils selon le gouvernement, plus de 100 selon le maire de Sangha, avaient été sauvagement exécutés dans le village de Sobane Da à quelques encablures du cercle de Koro.

Les attaques contre des civils sans défense ont toujours cours au centre du pays, notamment dans la région de Mopti.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des hostilités dans la région de Mopti Au moins 3 morts et des centaines de bétails emportés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/reprise-des-hostilites-dans-la-region-de-mopti-au-moins-3-morts-et-des-centaines-de-betails-emportes-2829843.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 17:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits se sont produits, le samedi 20 juillet dernier, dans le cercle de Koro, région de Mopti. Des assaillants armés ont fait irruption dans le village de Kindé, situé à seulement cinq kilomètres de Diankabou, où est implanté un détachement de l’armée. Ainsi, 3 villageois ont été tués par les assaillants qui ont aussi emporté près de 400 têtes de bétail. Les victimes ont pour nom Salou Guindo, Issaka Guindo et Hamidou Dougnon.</strong>

Cet incident survient au lendemain d’une incursion menée par des individus armés dans le village de Kassanwan-Dah, toujours dans le cercle de Koro. Bien qu’aucune victime n’est à déplorer, les assaillants ont emporté avec eux près de 500 têtes de bétail.

Cette recrudescence des violences dans le cercle de Koro intervient deux semaines environ après la visite effectuée dans la région de Mopti par le Premier ministre Dr. Boubou Cissé, à la suite de laquelle une relative accalmie a été constatée.

Pour l’heure, l’identité des assaillants n’est pas connue, même si ces zones sont le théâtre de violences à caractère communautaire. Des actes qui sont souvent instrumentalisés par les terroristes et les milices se réclamant des communautés.

D’aucuns redoutent que les violences reprennent de plus belle, si les promesses du Premier ministre de renforcer la présence militaire dans ces zones n’est pas concrétisée dans les meilleurs délais. Une action qui doit aussi être appuyée par le processus DDR en cours dans la région, qui va aussi permettre au-delà du désarmement volontaire, d’offrir des perspectives d’emplois.

<strong>Massiré DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>l’Ambassadeur d’Allemagne au Mali, S.E Dietrich Becker &amp;quot; Je n’encouragerais pas un Allemand à investir au Mali vu l’état de corruption de la justice &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lambassadeur-dallemagne-au-mali-s-e-dietrich-becker-je-nencouragerais-pas-un-allemand-a-investir-au-mali-vu-letat-de-corruption-de-la-justice-2828770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 17:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A deux semaines de la fin de son séjour de quatre années au Mali, l’ambassadeur de la République Fédérale Allemande, Son Excellence Dietrich Becker s’est confié à L’Indépendant. Il évoque la coopération entre nos deux pays, notamment au plan sécuritaire, l’apport de l’Allemagne au développement du Mali et livre son analyse de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation signé le 20 juin 2015. Il ne cache pas non plus sa déception, notamment par rapport à la corruption qui dévaste le système judiciaire et n’est pas de nature à motiver les investisseurs, surtout ceux de son pays.

<b>L’Indépendant : L’Allemagne est le premier pays à reconnaître l’indépendance du Mali proclamée le 22 septembre 1960. Quel est l’état de la coopération entre les deux Etats aujourd’hui ?</b>

Dietrich Becker : Je pense que la coopération entre le Mali et l’Allemagne s’est élargie au fil du temps, surtout après la crise de 2012. Même si elle est axée essentiellement sur le domaine économique, elle intègre désormais le domaine sécuritaire. Un contingent de 700 soldats allemands appuie la MINUSMA. Un autre au sein de l’EUTM participe à la formation de l’armée malienne afin qu’à l’avenir elle puisse sécuriser le pays et préserver sa souveraineté. Je peux vous assurer que l’Allemagne a bien compris que le Mali a besoin de son soutien pour sortir de la crise.

<strong>L’Indép : Cet intérêt sécuritaire a-t-il des motivations particulières ?</strong>

D.B :Ce n’est pas seulement l’Allemagne qui soutient le Mali dans cette épreuve. Le monde entier a compris qu’il faut soutenir les pays qui sont dans la bande sahélo-saharienne. Je voudrais souligner aussi l’engagement de nos amis Canadiens, les Britanniques, sans oublier la France et l’UE. Mais je peux dire que l’Allemagne a des liens affectueux et amicaux avec le Mali, qui datent de l’Indépendance. Je suis sûr que tous les Allemands, qui sont venus ici, en ont gardé un très bon souvenir, parce que les Maliens sont un peuple très gentil, très hospitalier.

<strong>L’Indép :Les Maliens voudraient bien voir l’armée allemande aux côtés des militaires français de l’Opération Barkhane dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. A quand votre intervention dans ce domaine spécifique? </strong>

D.B : D’abord, il faut comprendre que les Allemands n’aiment pas envoyer des soldats à l’extérieur du pays. Nous ne voudrons pas donner l’impression qu’il y a une façon de régler les problèmes du monde par des interventions militaires. Nous voulons entretenir le sentiment pacifique de la population allemande et tout mandat pour l’envoi de soldats à l’extérieur doit se faire après décision de notre Bundestag (Parlement allemand).

Ici au Mali, nous avons jugé qu’il faut une solidarité avec le peuple malien dans sa lutte contre l’extrémisme, le terrorisme. Sur ce point, il y a des soutiens pour entrainer l’armée malienne, tout en préservant sa souveraineté. Nous offrons une assistance à la République souveraine du Mali par l’entrainement de ses forces de sécurité, c’est la même chose que ce que fait l’EUCAP Sahel.

Par contre, la MINUSMA a d’autres tâches : elle est présente pour stabiliser le pays et protéger la population civile. En général, ces tâches reviennent aussi aux forces de l’ordre du Mali. Nous, nous pouvons seulement les assister. La lutte contre le terrorisme c’est, selon l’avis de notre gouvernement, le mien et celui des Allemands, moins une question militaire et plus une question de police et de la gendarmerie.

C’est vrai que, vu l’ampleur du terrorisme au Mali, il fallait impliquer les militaires mais c’était à la Police et à la Gendarmerie de gérer cette lutte.

Nous ne sommes pas capables de tout faire, mais nous sommes heureux que l’Allemagne puisse former, à côté de l’EUTM, l’armée malienne

<strong>L’Indép :Aujourd’hui, dans le domaine sécuritaire au Mali et dans le Sahel, c’est surtout le soutien à l’opérationnalisation de la Force conjointe du G5 sahel qui est souhaité. Que fait l’Allemagne sur ce plan ?</strong>

D.B : L’Allemagne s’est engagée à travers l’UE à financer la force G5 sahel. Il faut aussi se poser la question à savoir ce qu’ont fait les Etats membres du G5 sahel ? Est-ce qu’il y a tout l’engagement nécessaire de leur part ? Sachez que cette force n’est pas la seule solution aux problèmes du Mali. Elle doit sécuriser les fuseaux aux alentours des frontières mais elle n’a pas la tâche de sécuriser le Centre du Mali, qui reste le combat des FAMAs ainsi que de la Gendarmerie et de la Police

<strong>L’Indép :Le Centre du Mali, parlons-en, est de nos jours considéré comme l’épicentre de l’insécurité marquée par le massacre de centaines de civils et un drame humanitaire. Que compte faire l’Allemagne pour renforcer la présence des autorités sur cette partie du territoire malien ? </strong>

D.B :Le problème au Centre n’est pas seulement le résultat de l’influence du terrorisme, c’est aussi parce qu’il n’a pas été traité à la souche. Nous avons trop parlé du problème du nord et nous avons oublié qu’il y a des problèmes dans les autres coins du Mali, qui sont le Centre et le chômage. Je pense que celui qui exploite cette situation au centre et qui empêche la mise en œuvre de l’Accord de paix fait le jeu des terroristes.

A mon avis, il ne faut pas se concentrer sur le nord uniquement. Il faut voir les vraies raisons de cette crise au Centre du Mali. Il faut aussi parler des questions économiques et de l’accès aux ressources naturelles. Il faut développer le pays, pas seulement dans le secteur de la Sécurité mais également de l’Economie, créer des emplois, surtout pour la jeunesse et, pour cela, il faut d’abord lutter contre la corruption pour que les investisseurs voient la possibilité de travailler au Mali et réduire ainsi le chômage.

Il faut pour le Centre une transformation de l’Elevage traditionnel en Elevage moderne. Il faut aussi développer le secteur agro-industriel et les investisseurs sont nécessaires pour cela. Ce n’est pas le rôle de l’Etat, mais l’Etat doit créer les conditions pour les investisseurs. Ici, à Bamako, il y a certes de l’insécurité, mais il y a trop de corruption et la justice malienne est déplorable.

Après quatre ans passés au Mali, j’ai beaucoup changé. Au début, je pensais que notre tâche était la sécurité et la stabilisation du pays grâce aux forces armées, la gendarmerie et la police. Maintenant, je pense que les questions économiques sont plus importantes et que ce n’est pas seulement le Nord et le Centre du Mali qui sont en crise, mais le Sud aussi et surtout la capitale.

Il y a une croissance de la population dans la ville et un taux de chômage dangereux pour la stabilité de la cohésion sociale et la démocratie malienne.

L’Indép : L’autre aspect qui interroge aujourd’hui de nombreux Maliens, c’est l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger. Là encore, un grand retard est constaté. Avez-vous prévu un appui pour aider le Mali à mettre rapidement en œuvre les dispositions prévues par ce document ?

B.D :Je crois que c’est le moment d’exprimer ma frustration après quatre années passées au Mali. J’ai l’impression que l’on parle trop des questions de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger et l’on a oublié les problèmes qui existent ailleurs. Je suis frustré quand j’observe la classe politique, les groupes armés au nord, qui font trainer la mise en œuvre de l’Accord de paix. Et, sur cette question, je suis d’accord avec le président de la République dans son interview avec Jeune Afrique. Il faut vraiment accélérer la mise en œuvre de cet accord de paix.

Je constate aussi beaucoup de discussions autour de la relecture de la Constitution. Nous avons déjà vu des projets allant en ce sens en 2017 et je n’étais pas du tout content de la gestion qui en a découlé. Je pense que l’on a perdu beaucoup de temps. Aujourd’hui, il y a un second projet de révision de la Constitution et je crois que c’est l’heure d’entamer les vraies discussions autour de ce projet sur la base des textes et d’engager un dialogue constructif. Je suis frustré parce qu’il y a toujours des discussions autour d’un processus, sans aucune continuité.

C’est la même chose avec le processus du DDR et les autres questions où les groupes armés du nord trainent les pas. Quelques fois, on dirait qu’ils sont contents d’être dans un processus qui va se prolonger et mettre en mauvais état la mise en œuvre de l’Accord d’Alger

<strong>L’Indép :Votre pays n’a-t-il pas finalement sacrifié l’aide au développement au profit de l’appui sécuritaire ?</strong>

D.B : Nous avons doublé nos engagements avec d’autres coopérations traditionnelles. Par exemple, dans la région de Gao, nous sommes en train de développer des projets dans l’irrigation de proximité, dans le domaine de l’élevage et dans la culture malienne aussi. Au sujet de la culture, nous avons initié un projet financé à plus de deux (2) millions d’euros sur trois ans, pour soutenir le développement de la Culture. Il s’agit du projet « Donko Ni Maaya «

<strong>L’Indép : On voit peu les investisseurs allemands au Mali Pourquoi ? </strong>

B.D :J’aime beaucoup le Mali et je pense que les jeunes Maliens doivent se forger un avenir dans leur propre pays. Malheureusement, à l’heure actuelle, si un investisseur allemand me rend visite dans le but de me demander conseil pour investir au Mali, je me sens obligé de lui répondre : «Non. Ce n’est pas qu’une question de sécurité. Vous serez bien parmi les Maliens, mais vous n’aurez aucune chance de sortir victorieux d’un verdict de la justice malienne. La bureaucratie est trop lourde, l’assiette fiscale est trop petite et se concentre sur le secteur formel. Et, en tant qu’étranger, vous êtes obligé d’investir dans ce secteur qui est étouffé par la corruption, les Impôts».

L’Indép : Quel est le plus beau souvenir que vous garderez du Mali et quel est votre plus mauvais souvenir ?

D.B :Le plus mauvais souvenir, ce sont les réunions, les ateliers qui traînent. A part cela, j’aime le Mali à cause de la gentillesse de ses habitants et je quitte le Mali avec frustration, mais avec beaucoup de tristesse. J’espère que je reviendrai au Mali le plus tôt possible pour me promener dans Bamako comme je l’ai fait il y a 20 ans dans le pays dogon, au bord du fleuve Niger.

Je quitte le Mali après quatre ans de travail, à la fin de ce mois. C’est mon deuxième séjour ici. J’y avais déjà travaillé de 1997 à 1999. On m’a promis que j’allais revenir et c’est ce que j’ai fait et je reviendrai encore une fois

<strong>L’Indép :Avez-vous un appel à lancer aux Maliens?</strong>

B.D :Il faut commencer à travailler sur les véritables projets de sortie de crise et ne pas seulement se contenter d’en parler. Il faut que la sphère politique et économique comprenne que nous risquons de perdre notre Mali si nous ne commençons pas à travailler ensemble avec des projets plus concrets. Il s’agit de la relecture de la Constitution, l’amélioration du climat de l’investissement, la lutte contre la Corruption, la mise en œuvre de l’Accord de paix en général, y compris la décentralisation.

Personnellement, j’ai plus confiance aux populations dans les campagnes et aux sages dans les villages qu’aux institutions de la République du Mali.

Entretien réalisé par Mohamed HAÏDARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Aly Bathily hier au sujet du dialogue politique &amp;quot; Le seul dialogue politique sans un dialogue de la société prise dans son ensemble restera vain et insuffisant &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-aly-bathily-hier-au-sujet-du-dialogue-politique-le-seul-dialogue-politique-sans-un-dialogue-de-la-societe-prise-dans-son-ensemble-restera-vain-et-insuffisant-2828255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 09:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Joint par nos soins, le président des APM (Associations pour le Mali), ancien ministre des domaines de l’Etat, Mohamed Aly Bathily, s’est exprimé hier, sur le processus du dialogue politique inclusif en cours</strong>

A la question de savoir, si le dialogue politique suffira à ramener la paix, il a indiqué qu’il est nécessaire pour faire face ensemble à l’extermination de nos concitoyens. Avant de préciser qu’il est aussi nécessaire de le construire sur des bases solides, claires et partagées, loin des seules alliances de personnes.

A ses dires, le dialogue doit être bâti sur des bases fondées sur la prise en compte des préoccupations actuelles de notre pays, de sa survie et de son avenir.

Pour finir, il a conclu que le seul dialogue politique sans un dialogue de la société prise dans son ensemble restera vain et insuffisant, de surcroît lorsqu’il ne se ramène qu’à un assemblage de figures tutélaires.

M.H

Source: l’Indépendant</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien exclusif avec M. Joël Meyer, ambassadeur de France au Mali &amp;quot; Barkhane et l’armée malienne ont neutralisé de nombreux terroristes &amp;quot; &amp;quot;Les forces de défense et de sécurité ainsi que les services publics maliens doivent être redéployés à Kidal &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-exclusif-avec-m-joel-meyer-ambassadeur-de-france-au-mali-barkhane-et-larmee-malienne-ont-neutralise-de-nombreux-terroristes-les-forces-de-defense-et-de-securite-ainsi-que-2828252.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 09:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">La relation franco-malienne, notamment en ses aspects liés à la lutte contre le terrorisme et à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation signé le 20 juin 2015, fait l’objet, depuis un certain temps, de vives critiques voire d’attaques de la part d’un secteur de l’opinion nationale. Elles suscitent un agacement compréhensible auprès des autorités françaises même si elles sont très loin d’affecter, de façon si minime soit-elle, la dynamique coopération entre les deux pays. Laquelle, au-delà du sécuritaire, s’étend à d’autres domaines stratégiques notamment l’eau potable, la santé, l’éducation, la formation professionnelle, l’énergie, l’agriculture, la justice, les finances, la décentralisation à travers l’AFD (Agence française de Développement). Sans compter les actions conduites sur le plan humanitaire, en particulier au profit des populations éprouvées du Centre et celui de la coopération décentralisée.C’est pour faire un état des lieux de ce partenariat, à tous égards bénéfique pour le Mali, que nous avons approché l’ambassadeur de France au Mali, S.E.M. Joël Meyer. Il s’est volontiers prêté à nos questions.

<strong>L’Indépendant : Vous étiez déjà ici en poste, à d’autres fonctions, il y a quinze ans : que ressentez-vous aujourd’hui ?</strong>

Joël Meyer : Je mentirais si je disais ne pas avoir ressenti une profonde tristesse en suivant l’actualité tragique de ce pays, les ravages du terrorisme, les déchirements internes et l’effondrement de l’Etat de droit en 2012, et aujourd’hui les conflits dans le Centre. Les populations ont connu le pire et j’ai avant tout une pensée pour toutes les victimes de ces violences, parmi les populations civiles, les forces maliennes et parmi les forces internationales venues assister le Mali.

Je peux comprendre l’impatience parfois de l’opinion malienne, alors que la présence de la communauté internationale est forte mais que le pays continue de vivre des drames. Mais il faut voir aussi le chemin parcouru. En 2013, les terroristes menaçaient jusqu’à la capitale et avaient imposé leur domination radicale et brutale sur la majeure partie du territoire. Le Mali tel que nous le connaissons était en péril. Ce sont bien les Famas, les forces de sécurité intérieure maliennes, et les forces internationales, africaines d’abord, puis françaises, et enfin la Minusma, qui sont parvenues à juguler l’essentiel de la menace terroriste. Grâce à cette action décisive, la situation est aujourd’hui bien différente. Au Nord, les groupes terroristes islamistes ont cessé d’imposer leur loi. Un accord de paix a été signé avec les ex-groupes rebelles, accord dont la mise en oeuvre avance mais qui reste encore à concrétiser sur le terrain, bien sûr.

Au Centre, nous avons tous été les témoins horrifiés des massacres des derniers mois. La communauté internationale est déterminée à accompagner les autorités maliennes dans leurs efforts pour surmonter les défis dans cette région, comme on l’a vu avec le renforcement programmé de l’action de la MINUSMA, sur décision du Conseil de sécurité des Nations Unies.

<strong>Les Maliens se posent la question de savoir comment Barkhane, avec tous ses moyens militaires et humains, n’arrive pas à mettre fin au terrorisme au Mali. Qu’en dites-vous?</strong>

Je me permets de corriger ce jugement. Une véritable intensification des efforts a été opérée et de nombreux terroristes ont été mis hors de combat dans des opérations menées par Barkhane, avec leurs frères d’armes maliens. En 2018, près de 200 terroristes ont été neutralisés sur les quatre pays d’intervention de Barkhane, 600 depuis 2015. Il ne faut pas oublier aussi la libération d’otages maliens, fonctionnaires, comme en février 2019 à Dialloubé.

Je rappellerai également les nombreux cadres terroristes qui ont été mis hors d’état de nuire, dont, en février dernier, Yahia Abou al-Hamman, membre d’AQMI, soi-disant émir de Tombouctou et numéro deux de cette nébuleuse terroriste du JNIM. L’ont été également des responsables de la katiba Al-Mansour Ag Alkassam, du groupe Ansarul Islam dans le Gourma, du groupe Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) à la frontière avec le Niger. Toutes des organisations criminelles et terroristes déterminées à renverser l’Etat malien et coupables de multiples exactions sanglantes contre les populations civiles.

Ce sont des succès, avec ceux des Famas, qu’il faut mettre en avant.

Il faut avoir conscience que nous ne sommes plus, comme en 2013 lors de l’intervention de Serval, dans un combat frontal, où il s’agissait de stopper les terroristes qui menaçaient Bamako et de reprendre le terrain qu’ils avaient conquis. Il s’agit aujourd’hui d’une guerre asymétrique. Les groupes extrémistes ont adopté une stratégie de dissimulation au sein de la population, ce qui les rend difficiles à localiser ou à frapper, car le souci constant est d’éviter absolument de toucher des victimes innocentes. Les terroristes se protègent derrière les civils et leur mode d’action privilégié est désormais la pose d’engins explosifs improvisés.

En outre, on doit se rendre compte que la zone d’opération de Barkhane est aussi vaste que l’Europe. Et Barkhane, ce sont 4500 hommes. Vous réalisez le défi ! La nature régionale des enjeux requiert par ailleurs une réponse régionale, car les forces internationales n’ont pas vocation à rester éternellement au Sahel. Les succès futurs dépendront de la montée en puissance des armées nationales des pays du Sahel. C’est dans cette logique de partenariat, d’accompagnement, et de formation sur le terrain des armées nationales et de la Force conjointe du G5 Sahel, qu’agit Barkhane. A cet égard, l’armée malienne montre l’exemple, comme on l’a vu lors de la récente opération Aconit à la frontière avec le Niger. Je salue le courage des soldats maliens.

<strong>L’armée malienne ne parvient toujours pas à faire son entrée à Kidal. Nombreux sont ceux qui accusent la France d’être à l’origine de cette situation. Qu’en est-il exactement?</strong>

La France a toujours soutenu que la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale du Mali n’étaient pas négociables et que, par conséquent, les forces de défense et de sécurité, ainsi que les services publics de l’Etat malien, devaient être redéployés à Kidal. Leur retour constitue un élément important dans la mise en oeuvre de l’accord d’Alger. Nous le rappelons à tous, et particulièrement aux mouvements signataires. Ce retour doit se faire dans la concertation et en suivant les étapes prévues par l’accord – le processus de DDR est en cours et nous pressons vivement les parties signataires à mettre en oeuvre le plus rapidement possible un calendrier de redéploiement de l’armée reconstituée.

<strong>Par ailleurs, il est reproché à la France d’orchestrer le blocage de la mise en oeuvre de l’accord pour la paix aux fins de faire main basse sur les ressources que recèle le sous-sol kidalois. Des vidéos ont même circulé sur les réseaux sociaux pour prouver cette allégation. Que répondez-vous à cela?</strong>

Je n’ai d’autre réponse que d’affirmer que c’est complètement faux. J’insiste : aucune société française n’est propriétaire de concession dans le secteur extractif et minier au Mali.

<strong>Votre pays est aussi accusé d’instrumentaliser le terrorisme afin de déstabiliser le Mali et de justifier une présence militaire permanente dans ce pays et la sous-région sahélienne. Qu’en est-il?</strong>

Il faut reprendre l’historique. Si la France est intervenue militairement au Mali – une intervention encadrée par un mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies –, c’est parce qu’il y a eu la menace terroriste et qu’il y a eu une demande d’assistance des autorités maliennes. Les autorités françaises ont répondu immédiatement de manière favorable parce que le Mali est un pays ami, et aussi pour éviter la constitution d’un sanctuaire terroriste au Sahel, aux portes de l’Europe. Donc, s’il y a un intérêt propre à la France, il est aussi partagé par la communauté internationale présente pour aider à la stabilisation de ce pays et au recouvrement de la paix. Il en va de la sécurité de nous tous,de notre sécurité collective. Voilà la raison de la présence de soldats venus de quatre continents, en aide au Mali.

Je reviens sur la notion de « pays ami» qui peut paraître une formule habituelle de « diplomate ». Les Maliens vivant en France et les Français d’origine malienne sont des dizaines de milliers. Leur présence et leur contribution à la vie publique française sont importantes, visibles et appréciées. Le Mali est donc familier à tous les Français. C’est pour cela qu’il y a eu un véritable élan national pour appuyer les autorités maliennes dans leur combat contre le terrorisme. Si les participations de la France à d’autres coalitions internationales, ailleurs, ont pu faire parfois débat, l’intervention au Mali a spontanément reçu l’aval de toute la classe politique française et des Français.

Nous ne souhaitons pas rester indéfiniment au Mali et n’avons aucun intérêt à le faire, audelà du devoir accompli. Je rappelle que trente jeunes soldats français ont sacrifié leur vie

ici. Il y a une mission, entendue avec les autorités maliennes, de lutte contre les groupes terroristes. Cette mission s’accomplira aussi longtemps que nécessaire et souhaité par ces autorités. Sur cette présence de l’armée française, le Président de la République du Mali a d’ailleurs été clair dans son dernier entretien à Jeune Afrique.

<strong>La Force conjointe du G5 Sahel a été lancée sous l’égide de la France. Mais à ce jour, elle n’a toujours pas les moyens de sa politique. Comment assurer son opérationnalisation?</strong>

La Force conjointe du G5 Sahel est d’abord née de la volonté des pays de la région d’affronter ensemble la menace terroriste qui les guettait, en portant à un niveau inédit la coopération entre leurs forces de défense et de sécurité. La France, l’Union européenne et la communauté internationale ont naturellement appuyé cet effort. Nous appelons tous de nos voeux que cette Force conjointe accélère son opérationnalisation. Mais il s’agit d’une initiative encore récente, âgée de deux ans et demi seulement. Sa montée en puissance se poursuit et son équipement aussi. Ses opérations sont complémentaires à celles des autres contingents présents au Sahel, puisque la Force conjointe a pour mission initiale de sécuriser les espaces frontaliers des pays du G5.

<strong>La France assiste beaucoup l’armée malienne pour sa montée en puissance. Mais celle-ci n’arrive toujours pas à prendre son envol faute de moyens aériens notamment. Pourquoi l’embargo sur la livraison d’armes au Mali n’est-il pas pleinement levé depuis 2012 ?</strong>

L’embargo, décidé suite au coup d’Etat, a été rapidement levé en 2012 lorsqu’il y a eu accord sur la présidence intérimaire. Et je dois bien préciser – parce que j’ai pu lire certains articles de presse mal renseignés- que l’accord de défense avec la France n’entame en absolument rien la capacité de l’armée malienne à acquérir des armements, au contraire.

<strong>Mais précisément que prévoient les accords de défense avec la France ? Certains disent qu’ils spolient le Mali…</strong>

Il y a deux textes aujourd’hui en vigueur, outre le courrier adressé par le président de la République du Mali à son homologue français en janvier 2013, en faveur d’une intervention militaire immédiate. Le premier texte est un accord spécifique, qui a suivi le courrier précité, et qui précise le statut des détachements français dans le cadre de leurs missions au Mali (Serval puis Barkhane). Le second accord est l’actualisation, en 2014, du traité de coopération en matière de défense entre nos deux pays. Il énumère les domaines de coopération : la formation, l’entraînement conjoint, l’accueil d’élèves et de stagiaires maliens en France, la cession éventuelle de matériels… c’est un accord-type de coopération. Il n’est nullement question de mainmise économique ni d’interdictions faites à l’armée malienne… Il n’existe pas non plus de clause imposant un monopole français dans le domaine de la formation.

D’ailleurs, plusieurs autres pays ont des actions de formation avec le Mali. L’Union européenne également.

<strong>Pourquoi la France demande-elle au Conseil de Sécurité des Nations Unies la prise de sanctions contre des individus ?</strong>

Il faut rectifier. Ce n’est pas la France seule qui propose ou décide. Mais un comité ad hoc, institué notamment par la résolution 2374 en 2017, et qui est une émanation du Conseil de sécurité des Nations Unies avec ses quinze membres. Les décisions de ce comité sont unanimes. En substance, elles visent les responsables, et leurs complices, d’activités faisant peser une menace sur la paix, la sécurité ou la stabilité au Mali. Elles ciblent notamment ceux qui font obstacle à la mise en oeuvre de l’Accord, en particulier en apportant une aide, même indirecte, aux terroristes. Egalement ceux qui commettent des violations des droits de l’Homme, comme la traite des êtres humains. Toute personne faisant dans ce sens obstruction à la paix s’expose à des sanctions qui peuvent prendre la forme d’une interdiction de voyager, ou de gel d’avoirs.

<strong>Pourquoi presser à la mise en oeuvre de l’accord d’Alger sur le Nord alors que l’urgence c’est le Centre ?</strong>

Ce n’est pas exclusif. Il faut mettre fin aux violences dans le Centre mais aussi installer durablement la paix et la stabilité dans le Nord. Sinon, on reste dans la précarité, dans la fragilité. Cela fait le jeu des terroristes encore présents mais aussi des criminels de tous genres. La paix au Nord a ses ennemis, on l’a vu avec les attaques contre la Minusma en début d’année. Il faut mettre à profit l’accompagnement sans précédent et les garanties de la communauté internationale auprès du Mali pour mettre résolument en oeuvre l’accord de paix et de réconciliation. C’est la seule solution viable, pour reprendre les termes du Secrétaire général des Nations unies.

Mais le Centre fait l’objet d’attentions de plus en plus décisives. Et je me réjouis que par son mandat unanimement renouvelé il y a quelques jours, la MINUSMA puisse renforcer son action dans cette région du pays pour la protection des civils et pour l’accompagnement du retour de l’Etat.

Il faut aussi prendre acte de la détermination du Premier ministre et du gouvernement, sous l’autorité du chef de l’Etat, pour mettre en place une stratégie globale de réponse aux multiples défis apparus dans le Centre, le terrorisme, les violences intercommunautaires mais aussi les tensions sociales et économiques, des défis bien sûr souvent liés les uns aux autres.

<strong>Et pourquoi la France ne fait-elle rien elle-même au Centre ?</strong>

Elle intervient. Sur le plan sécuritaire, il s’agit moins d’une question de géographie que de nature de la mission. Barkhane n’est pas mandatée pour s’interposer par exemple entre des milices et des populations civiles. Barkhane, c’est la lutte contre le terrorisme mais lorsque la force française frappe les katibas dans le Macina ou dans le Gourma, cela desserre aussi l’étau contre les populations civiles du Centre. La France mène par ailleurs des actions de formation, dispensées auprès des militaires ou forces de sécurité intérieure qui sont amenées à servir dans le Centre. Elle appuie l’action de la justice malienne, et plus particulièrement de son Pôle judiciaire spécialisé, pour renforcer les enquêtes ouvertes à la suite des massacres commis dans la région.

Sur le plan du développement, ce sont au Centre des projets d’appui aux investissements des collectivités territoriales. Près de 140 projets sont ainsi programmés dans les domaines de l’éducation, la santé, l’eau, l’agro-pastoral, la protection civile et en matière de développement économique ; il existe aussi un programme spécifique pour les cercles de Douentza, Koro, Bankass et Gourma-Rarhous. Mentionnons aussi le projet ACTIF qui permet de former et d’insérer 3 000 jeunes de la région de Mopti dans des filières professionnelles offrant des débouchés.

Enfin, une assistance humanitaire d’urgence a été apportée aux populations déplacées dans le Centre, à travers l’action de l’ONG Première Urgence internationale. Les bénéficiaires de cette aide médicale, de 210 millions de FCFA, sont principalement les victimes des conflits dans le cercle de Bankass.

Je rappelle par ailleurs que la France a débloqué 1,8 milliard de FCFA depuis décembre 2018 en réponse aux besoins alimentaires et nutritionnels des populations de la région de Mopti.

<strong>Les opérateurs sont l’UNICEF, le PAM et la FAO.</strong>

<strong>On a l’impression que, dans la relation bilatérale aujourd’hui, le sécuritaire occulte les impératifs de développement, non ?</strong>

Il serait très regrettable de réduire le partenariat franco-malien au seul domaine sécuritaire. Le Mali fait partie des 19 pays prioritaires de l’aide française au développement. L’Agence française de développement y conduit plus de 50 opérations pour un engagement total de plus de 500 millions d’euros ! Avec l’engagement du Président Macron de porter, de manière générale, l’aide publique au développement à 0,55 % du PIB français, les moyens de l’AFD au Mali vont quasiment doubler ces prochaines années : en 2019, ce sont ainsi près de 150 millions d’euros de financements dont près de 87 millions de subventions.

De concert avec les autorités maliennes, des secteurs prioritaires d’intervention ont été définis par l’AFD et le service de coopération de l’ambassade. L’objectif est de répondre aux besoins fondamentaux des populations (santé, éducation et formation professionnelle, eau, assainissement, énergie, agriculture), d’appuyer la gouvernance (justice, finances, décentralisation) et de renforcer les capacités de la société civile (appui aux associations engagées dans l’action citoyenne).

Parallèlement à l’aide bilatérale, ce sont aussi des contributions françaises significatives aux interventions multilatérales (43 millions d’euros ces quatre dernières années à l’action au Mali du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme), notamment européennes (136 millions d’euros alloués par la France au Fonds européen de développement sur la période 2014-2020). Sans compter la quarantaine de partenariats, anciens mais actifs, entre collectivités territoriales maliennes et françaises.

Tous ces projets couvrent l’ensemble territoire malien.

<strong>Pouvez-vous nous citer des réalisations concrètes ?</strong>

J’en retiendrai quatre, d’envergure:

– Le projet Kabala d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako, qui permet d’augmenter la disponibilité en eau potable pour environ 1 million d’habitants de l’agglomération bamakoise (en partenariat avec l’Union européenne).

– Le doublement de la ligne électrique à haute tension entre la centrale hydroélectrique de Manantali (Est du Mali) et Bamako, projet également réalisé en partenariat avec l’Union européenne ;

– L’éducation, secteur crucial pour l’avenir du pays, avec la construction ou la réhabilitation de cinq lycées à Tominian, Djenné, Barouéli, Gourma Rharous et Bouillagui Fadiga à Bamako,

– La santé, avec la facilité santé pour le Nord Mali ayant permis la remise à niveau de 100 centres de santé dans les régions de Gao et Tombouctou pour améliorer l’accès aux soins des femmes et des enfants.

<strong>Et le partenariat économique privé ?</strong>

Oui, la coopération, c’est aussi un accroissement des investissements privés et la création d’emplois. La France est le deuxième partenaire commercial mais le premier employeur privé : 125 sociétés à capitaux français ou filiales maliennes de sociétés françaises sont implantées au Mali et emploient directement ou indirectement plusieurs dizaines de milliers de salariés. Les taxes qu’elles payent représentent près de 20 pour cent des recettes fiscales de l’Etat malien ! Les domaines d’activités et d’investissements de ces entreprises sont très diversifiés : la logistique, la communication, les infrastructures, la banque, la distribution des carburants, l’énergie (notamment en partenariat public/privé), l’agriculture…

La visite officielle en février dernier du Premier ministre français a mis en valeur le rôle pivot des fédérations d’opérateurs économiques – CNPM/MEDEF – et le potentiel des partenariats publics/privés, notamment dans la production d’électricité par le solaire. Un club « PPP » a d’ailleurs été créé. Des secteurs innovants ont été identifiés pour la coopération – l’amorce par exemple d’une filière de coton biologique. Il a été décidé aussi d’adapter les formations aux nouveaux besoins des entreprises, avec la création annoncée d’une académie numérique.

Il faut parallèlement saluer l’apport de la diaspora franco-malienne, notamment des jeunes et encore plus des jeunes femmes qui sont des battantes.

<strong>Autre sujet : la France va-t-elle restituer au Mali les biens culturels subtilisés pendant la période coloniale ?</strong>

C’est une initiative du Président français d’en étudier très concrètement la possibilité pour tous les pays d’Afrique. Un rapport a recensé un certain nombre d’oeuvres. Nous en avons déjà discuté avec les autorités maliennes. Une circulation des oeuvres peut être envisagée, la restitution mais également des expositions, des échanges, des prêts…

Je voudrais m’arrêter un instant sur les échanges culturels. Dans un contexte marqué par les problématiques de sécurité, il est d’autant plus important de montrer que le Mali, c’est aussi une création artistique bouillonnante et de grande qualité. Les artistes maliens sont les meilleurs ambassadeurs du Mali à l’international. L’Institut français au Mali les soutient, les aide à s’exposer, à se produire, à se professionnaliser. La prochaine biennale de la photographie en décembre 2019 à Bamako, coréalisée par le Mali et la France, ou encore la Saison Africa 2020 des Cultures africaines en France, témoigneront brillamment de la vitalité de la création malienne.

<strong>Le dernier sommet de la CEDEAO a entériné l’accélération de la mise en oeuvre d’une monnaie unique ouest–africaine. Comment vivez-vous la perspective de la fin du franc CFA, que d’aucuns décrivent comme un vestige de l’époque coloniale et un facteur de spoliation ?</strong>

Les Etats membres de la zone franc exercent librement leur souveraineté monétaire à travers les instances de gouvernance des banques centrales régionales. La France n’y dispose pas de droit de veto, je le rappelle. Je pense que jusqu’à présent les Etats membres ont trouvé avantage à pouvoir bénéficier d’une stabilité économique des échanges et de la convertibilité du franc. Mais la France a toujours assuré qu’elle était ouverte à toute proposition d’évolution si les Etats membres de la zone le souhaitaient.

Maintenant, il faut prendre acte de la décision prise lors du sommet de la CEDEAO. Ce qui est important, c’est que la monnaie unique soit un facteur d’intégration économique régionale.

<strong>Quel est le sens aujourd’hui de la célébration, dans quelques jours, du 14 juillet au Mali ?</strong>

Chaque célébration de la fête nationale nous invite, nous Français, à une réflexion sur l’état des valeurs qui ont fondé notre propre République : tout système, même dans les pays où la démocratie semble la plus aboutie, est perfectible. On peut toujours consolider la justice sociale, renforcer l’égalité des chances, développer la mission citoyenne et civique de l’école.

Mais s’il est une de ces valeurs qui s’impose aujourd’hui, c’est la solidarité. La solidarité est certainement le maître mot de notre relation actuelle avec le Mali, une relation résolument tournée vers l’avenir.

<strong>Réalisé par la Rédaction</strong>

<strong>Source: l’Indépendant</strong></span></div>]]> </content:encoded>
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<title>En déplacement en Côte d’Ivoire, le président guinéen, Alpha Condé, très critique du bilan de la mission onusienne au Mali: &amp;quot;La MINUSMA ne sert à rien, on ne peut pas parler de maintien de la paix quand on est en guerre…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-deplacement-en-cote-divoire-le-president-guineen-alpha-conde-tres-critique-du-bilan-de-la-mission-onusienne-au-mali-la-minusma-ne-sert-a-rien-on-ne-peut-pas-parler-de-maintien-de-la-2816964.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 17:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En déplacement en Côte d’Ivoire pour une visite d’Etat, le président guinéen, Alpha Condé, dont le pays est l’un des plus gros contributeurs de troupes de la MINUSMA, a été très critique de la mission onusienne au Mali. Pour Alpha Condé » la MINUSMA ne sert à rien « . Il estime » qu’elle ne peut pas résoudre le problème sécuritaire au Mali « . Ajoutant qu’on ne peut pas parler de » maintien de la paix quand on est en guerre « , surtout dans le contexte sécuritaire malien où l’Accord pour la paix peine toujours à s’appliquer.</strong>

La MINUSMA est la mission de maintien de la paix la plus meurtrière de l’histoire des Nations Unies avec des centaines de morts dans les rangs des casques bleus. En dépit de la présence au Mali de quelque 12.113 militaires (issus de 56 pays) et 1.741 policiers (originaires de 28 pays), la situation sécuritaire n’est toujours pas sous contrôle. Provoquant du coup des critiques de certains pays membres du Conseil de Sécurité sur sa réelle capacité.

Le président guinéen s’est dit convaincu que » seuls les Africains peuvent se battre en Afrique « . Comme pour dire que les casques bleus venant d’ailleurs et qui n’ont aucune maitrise des réalités africaines parviennent difficilement à s’adapter au contexte typiquement africain, « pourquoi voulez-vous qu’un Bangladais vienne mourir à Bamako ? Ce n’est pas son pays. Au lieu de nous amener des Bangladais, que les partenaires internationaux nous amènent les moyens qu’ils donnent à la MINUSMA pour que nous puissions nous battre, parce que tous nos pays sont menacés aujourd’hui « , a-t-il insisté, plaidant pour un accompagnement des » partenaires internationaux au niveau des renseignements et des équipements des forces africaines « .

Ainsi, face aux difficultés rencontrées par la MINUSMA à restaurer la sécurité et maintenir la paix, Alpha Condé propose que les fonds alloués à la force onusienne soient versés aux forces africaines, « ce que nous demandons à nos partenaires, c’est de nous accompagner, mais cet accompagnement ne vient pas. On a promis 400 millions d’euros (262,4 milliards de FCFA) à la Force conjointe du G5 sahel, jusqu’aujourd’hui je ne crois pas qu’elle ait reçu la moitié des fonds. Pendant ce temps, il y a plus d’un milliard de dollars (588 milliards de FCFA) qui est dépensé pour la MINUSMA qui ne sert à rien « , a-t-il souligné.

Toutefois, cette sortie vigoureuse du président guinéen survient au plus mauvais moment pour la mission onusienne dont le mandat sera discuté courant juin prochain au Conseil de sécurité de l’ONU.

Signalons qu’Alpha Condé n’est pas le seul chef d’Etat africain à avoir mis en cause la capacité de la MINUSMA. Bien avant lui, le président Macky Sall du Sénégal et Mahamadou Issoufou du Niger avaient plaidé pour une posture beaucoup plus offensive de la MINUSMA, surtout dans le cas malien.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand vainqueur de la 2è édition  &amp;apos;&amp;apos;Africa Talent Awards&amp;apos;&amp;apos; avec trois prix :   Sidiki Diabaté devient le jeune artiste le plus récompensé de l&amp;apos;histoire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/grand-vainqueur-de-la-2e-edition-africa-talent-awards-avec-trois-prix-sidiki-diabate-devient-le-jeune-artiste-le-plus-recompense-de-lhistoire-du-mali-2799092.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 01:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition du concours dénommé ''Africa Talent Awards'', a eu pour vainqueur l'artiste musicien malien, Sidiki Diabaté. Il a raflé à lui seul trois distinctions, dont le "Grand prix".</strong>

Les organisateurs de cet événement, qui promeut l'excellence en Afrique, ont décerné des prix dans plus de 28 catégories, 570 artistes de 24 pays du continent ont été nominés au cours de cette soirée.

L'artiste international malien Sidiki Diabaté a remporté, avec brio, trois trophées. Il s'agit du prix de l' "Africanité", le trophée de la "Plus belle voix" et le "Grand prix".

L'année 2018 a été prolifique pour Sidiki Diabaté. Au mois de février, à Paris, il a reçu "Les Victoires de la Musique" avec Lamomali, dans la catégorie "Musiques du monde", avec  -M -, Toumani et Fatoumata Diawara.

[caption id="attachment_2799095" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2799095" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Sidiki-Diabate.jpg" alt="" width="650" height="542" /> Sidiki Diabaté[/caption]

Sidiki Diabaté est impérial. Le chanteur malien a remporté, le 27 avril, le prix du ''Meilleur artiste de l'Afrique de l'Ouest'' lors du Kundé 2018, à Ouagadougou (Burkina). Il s'est imposé devant ses adversaires ivoiriens Ariel Sheney et DJ Kerozen. Ainsi, le chanteur de 27 ans démontre sa suprématie sur les artistes ivoiriens. En 2016, en effet, il avait remporté cette même distinction aux dépens de Shado Chris et Josey.

A cela s'ajoute le disque d'or et de platine décroché pour son featuring réalisé avec le rappeur français Niska, en 2017, et celui de Lamomali, en 2018.

Il a été classé parmi les 100 jeunes les plus influents de l'Afrique en 2018 issus de 26 pays africains par Africa Youth Awards. Sidiki Diabaté, le  prince de la Kora a été le seul malien du classement.

Lors de La première édition du Prix International des musiques urbaines et du coupé décalé (PRIMUD), l'enfant du virtuose Dr. Toumani Diabaté a été sacré  meilleur artiste de l'"Afrique de l'Ouest".

Toujours en 2018, il a fait partie des 10 meilleurs chanteurs africains à suivre aux côtés de Fally Ipupa, Davido, WizKid, Viviane Chidid…

Désigné par un jury composé de professionnels de la musique et de journalistes, Sidiki Diabaté a reçu le trophée "Africa Culture Awards 2016" à New-York. En 2014, il a été le plus jeune artiste au monde à être nominé aux Grammy Music Awards avec son père pour leur album "Toumani &amp; Sidiki".

<strong>B. DIABATE</strong>

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<title>Fraîchement nommé à la tête de l’ORTM : Salif Sanogo pour raffermir la passion du service public</title>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 00:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec la nomination,  le 27 décembre dernier, de notre confrère, Salif Sanogo à la tête de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM), nous assistons à un rajeunissement de la Direction de cette structure dont la vocation est d’être en pôle position pour l’instauration et l’ancrage du débat démocratique. En vue de contribuer à l’émergence du citoyen malien nouveau, conscient des enjeux de la construction d’une République démocratique. Quid de ce  professionnel  qui remplace Sidiki N’Fah Konaté, admis à la retraite, le 31 décembre ?</strong>

Grand de taille, il l’est aussi d’esprit, très sociable, ouvert, respectueux, Salif Sanogo, les 49 ans bien sonnés est connu pour avoir le verbe facile. La marque d’un esprit alerte, qui a de la suite. Le nouveau Directeur général de l’ORTM s’est aussi fait apprécier  par son sérieux et sa grande capacité de travail.

On se souvient, qu’en 2012, Salif Sanogo, en partance pour les Etats-Unis, en qualité de Chargé de Communication à la représentation malienne à Washington, disait <em>« je pars sans partir, car je serai toujours de cœur et d’esprit avec Bozola </em>».

Au bout de l’effort pour lequel il ne rechigne pas, le grand professionnel, servi par un savoir-faire indéniable, est propulsé à la tête de BBC Afrique où il se distinguera, pendant un an, par le brio qui le caractérise, avant d’être appelé à la barre de l’ORTM, pour redonner du souffle à une grosse machine qui ronronne depuis un bon bout de temps et se trouve, aujourd’hui, au plus bas de la côte d’amour des Maliens. Voilà qu’il nous revient, cette fois-ci pour diriger le plus grand organe audiovisuel du Mali, l’ORTM.

Cette nomination n’est que justice pour cet homme du sérail, qui a loyalement servi la boîte pendant seize ans, en journaliste-reporter, animateur des grands débats, chargé de grands reportages, directeur des Informations de la télévision nationale, avant de s’envoler pour les Etats- Unis.

L’on retiendra aussi de Salif Sanogo cette remarquable approche pédagogique qui hissa l’émission ‘’ <em>CyberNTIC’’ </em>au plus haut des préférences des téléspectateurs maliens. Il rendit la matière si accessible que ses successeurs n’eurent aucun mal à entretenir la flamme.

Habité par la passion pour l’information, le sortant du Cesti de Dakar a été correspondant de BBC Afrique au Mali ; chroniqueur à « <em>Médias d’Afrique </em>» de Radio France Internationale (RFI) ; correspondant permanent d’Africa n°1 au Mali pendant un an.

Un stage d’observation à France 3 Lille-Europe (France) et un autre de trois mois à la RTS (télévision sénégalaise), à Dakar, entre autres, lui ont permis de renforcer des capacités déjà notables.

C’est ce bagage professionnel bien volumineux qui lui a valu d’être nommé par le président Amadou Toumani Touré au poste de Chargé de la communication à l’ambassade du Mali à Washington en 2012.

Après cinq (5) années d’un travail remarquable et un détour d’un an, bien rempli, comme Directeur du bureau BBC Afrique à Dakar, Salif Sanogo prend (enfin) ses quartiers de Directeur général de l’ORTM, à Bozola, le 27 décembre 2018. Le mari de Sira Diakité, est un produit du Cesti de Dakar et de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille. Père de trois enfants, Salif Sanogo parle le français, l’anglais, le russe,  en plus du bambara.Bon vent, Salif !

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<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Bréhima Touré, Directeur général de l’AMAP : Un challenge important, les qualités pour le porter</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/brehima-toure-directeur-general-de-lamap-un-challenge-important-les-qualites-pour-le-porter-2796175.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 00:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le public malien, plus attentif aux hâbleurs qu’aux hommes de qualité discrets, Bréhima Touré est un parfait inconnu, qu’une carrière pourtant digne d’hommages n’aura pas suffi à propulser au rang des grandes figures nationales. Mais, cette fois, avec sa nomination, le 27 décembre dernier, au poste de Directeur général de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP), Bréhima Touré devra tracer son chemin de lumière, à la hauteur de ses prédécesseurs qui, au fil de quarante ans de présence ininterrompue, ont porté l’Agence à la modernité, tout en faisant du quotidien national ‘’L’ESSOR’’ un journal crédible et recherché. Retour sur le parcours d’un grand professionnel discret, que l’ombre ne pourra plus contenir.</strong>

Bréhima Touré, plus connu sous l’appellation de B. Touré, qui prend désormais les rênes de la Direction générale de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité, éditrice du quotidien national, l’Essor, est un journaliste chevronné, amoureux de la plume, qui a tracé toute sa vie d’écriture.

Distingué, timide, avec un sens élevé de l’humanité, B. Touré a gravi les échelons des services privés et étatiques pour se hisser, aujourd’hui, au sommet de l’AMAP. Aboutissement de rêves de jeunesse nourris de journalisme et de quête d’informations au bénéfice du public.

Ainsi, après le bac en série Langues et littérature, au lycée de Markala, dans la région de Ségou, il intègre l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP), où il obtient une maitrise avant de se lancer à la conquête de ce journalisme, tant rêvé, au Centre d’Etude des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI), de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Un cursus couronné par un stage pratique de fin d’études au sein de la rédaction du quotidien privé sénégalais <strong>«</strong><em>Walfadjiri»</em>. A son retour, en 1995, au bercail, il travaillera au premier quotidien privé « <em>les Echos</em> », dont il sera le Rédacteur en chef avant de rejoindre l’équipe du bihebdomadaire « <em>le Reflet</em> ». Dans cette foulée, Il a été successivement correspondant de l’agence de presse française Syfia International au Mali et de Panos presse écrite au Mali, jusqu’à son entrée au quotidien national, en 2004, comme fonctionnaire stagiaire.

A l’ESSOR, il occupera les postes de Secrétaire général de la rédaction et chef de la Division publications périodiques de l’AMAP. Ce qui lui ouvrira les portes de la haute administration et du cabinet du ministère de l'Environnement et de l'Assainissement,  où il servira en qualité de Chargé de communication.

A son retour, trois années plus tard, il sera désigné directeur de l’Agence de Presse du Mali, précédant ainsi sa nomination en qualité de Rédacteur en chef du quotidien national du Mali. Un poste qu’il occupera jusqu’à sa nomination, en juillet 2017, Directeur des Etudes de l’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication de Bamako (ESJSC). Cette fonction, il ne la quittera que le 27 décembre 2018 à la suite de sa nomination en qualité de Directeur général du l’AMAP.

Auteur des romans  « <em>la limite des grands maîtres</em> », paru en 2010, aux Editions Harmattan et « <em>les désillusions de Bouba</em> », B. Touré a emporté un franc succès avec le second livre, de 150 pages, également paru chez le même éditeur. Ce livre, l’auteur le consacre à la crise que le Mali traverse depuis 2012. Il est parti du fait que tout le monde vit, depuis, dans la désillusion du modèle démocratique malien.

Bréhima Touré a été lauréat de plusieurs prix journalistiques et littéraires.

Bon vent, Bréhima, pour ce nouveau challenge, tremplin pour un échelon plus élevé ? Le défi est exaltant, les qualités pour le relever sont grandes…

<strong>F. Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne contre le mariage d’enfants : World Vision plaide pour un environnement favorable au changement des mœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-contre-le-mariage-denfants-world-vision-plaide-pour-un-environnement-favorable-au-changement-des-moeurs-2792308.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 16:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, World Vision-Mali a procédé, hier jeudi 6 décembre, sous la présidence de la Première Dame, Kéita Aminata Maïga, au lancement de sa campagne contre le mariage des enfants, qui s’étendra à 7 régions, 8 cercles et 69 communes du Mali. L’objectif est de contribuer, d’ici à 2021, à renforcer un environnement favorable au changement social, culturel et législatif, réduisant ainsi de 10% le mariage des enfants au Mali.</strong>

Le mariage d’enfants est un mariage formel ou une union informelle  où une ou les deux parties ont moins de 18 ans. Le Mali est le quatrième pays présentant la prévalence du mariage des  enfants la plus élevée au monde. Selon l’EDSM de 2012, 50% des femmes entre 15 et 49 ans étaient déjà mariées avant l’âge  de 18 ans et 20% de ces enfants étaient déjà en union avant d’atteindre l’âge de 15 ans.

Il ressort de l’enquête que le mariage d’enfants et les grossesses précoces sont des menaces majeures à la survie, à la santé et au bien-être  des enfants dans le monde. La campagne de World Vision vise à catalyser un mouvement mondial de personnes engagées à protéger les enfants de la violence et à créer des environnements sûrs pour qu’ils bénéficient d’opportunités d’éducation, de santé et de nutrition, de moyens de subsistance,  afin d’atteindre leur plein potentiel.

La Directrice nationale de World Vision,Lilian Dodzo, estime que la campagne est partie de Dixon qui dit que  <em>« en Afrique, c’est tout le village qui éduque un enfant ». </em>Ainsi,  Mme Dodzo, souhaite continuer à bâtir sur cet espoir commun pour les enfants et cette responsabilité commune de protéger particulièrement les filles contre les conséquences néfastes liées au mariage des filles de moins de 18 ans.

Le Secrétaire général du ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mohamed Attaher Maïga, explique, malgré la persistance du phénomène, que des avancées ont été enregistrées dans le domaine de la lutte. Une coordination nationale  des actions de l’ensemble des intervenants contre le mariage des enfants est mise sur place.  Occasion de préciser que le Mali a également adhéré à la vision de l’Union Africaine contre la pratique

Et la Première Dame, Kéita Aminata Maïga, se dit consciente du fait que la question du mariage des enfants est complexe et profonde dans la société malienne. Elle propose que la société prenne les côtés positifs de nos coutumes et traditions pour pouvoir avancer, car la vérité d’hier n’est pas conforme à la réalité d’aujourd’hui, « <em>l’enfant étant un don de Dieu, on ne lui donne pas naissance pour ensuite lui faire du mal. Il a besoin de protection</em> », a-t-elle soutenu.

A cet effet, elle en appelle à la solidarité des uns et des autres pour évacuer hors de nos murs cette pratique qui enfreint à l’épanouissement  et à la santé des enfants, en l’occurrence, les filles. Pour y arriver, elle invite la presse à intensifier davantage la sensibilisation et la communication.

L’intervention des leaders religieux, musulman et chrétien et les sketchs adaptés au thème ont apporté un cachet particulier à la cérémonie de lancement de la campagne contre le mariage des enfants.

<strong>F. Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de force : Minimum de consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-minimum-de-consensus-2787371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 00:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En demandant à Soumaïla Cissé de le rencontrer dans ses quartiers pour échanger sur les réformes politiques et institutionnelles (système électoral et découpage territorial) envisagées par son gouvernement, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga est entièrement dans son rôle : il veut éviter au Mali, au terme des six mois de prorogation du mandat parlementaire (30 juin 2019) de se retrouver sans Assemblée nationale.
Une situation qui, si elle venait à se produire, déboucherait, dans une hypothèse optimiste, sur une troisième transition (le pays a connu sa première du genre en mars 1991 et la deuxième en avril 2012). Avec au bout des élections générales (présidentielle et législatives)
Ces consultations consacreraient la mise à mort de la réputation de " démocratie émergente " qui a contribué au rayonnement du Mali, un certain temps, à l'échelle africaine voire internationale.
Le rejet de son offre de dialogue par le président de l'URD et tout aussi chef de file de l'opposition est compréhensible : il s'est autoproclamé " président de la République élu " au sortir de la présidentielle de juillet-août passés et garde l'espoir que la Cour de Justice de la CEDEAO qu'il a saisie (en même temps qu'une dizaine d'autres candidats) à défaut de le reconnaître comme vainqueur du scrutin le plus disputé à ce jour de l'ère démocratique malienne, prononcera son annulation. Ce qui devrait entraînera l'organisation d'une nouvelle présidentielle qu'il espère remporter haut la main face à un IBK dévasté par la défaite judiciaire. A supposer qu'il ait assez de ressource morale pour se représenter.
Pour autant Soumeylou Boubèye Maïga ne jettera probablement pas le manche après la cognée. Depuis une trentaine d'années qu'il arpente les allées du pouvoir, il s'est familiarisé avec l'idée que la politique n'est pas un long fleuve tranquille, qu'elle est faite de succès et d'échecs, d'avancées et de reculs. Il poursuivra donc la quête  de dialogue qui l'a déjà conduit auprès de l'EMP (majorité présidentielle) des FARE Anka Wili, du CNID, de la CODEM, des APM, de l'ADP-Maliba, de la Plateforme pour le Changement (Oppositions) du CREC (Société civile) vers autres acteurs politiques et sociaux.
Avec cette conviction : réaliser un large consensus autour des questions électorales et du remodelage territorial dans le contexte actuel du Mali relève de l'impossible. Il s'évertuera donc à rechercher un minimum de consensus lui permettant d'aller au référendum incontournable pour la validation de ce qui sortira des discussions avec les différents acteurs concernés avant son adoption par l'Assemblée nationale.
Soumeylou Boubèye Maïga a sans doute conscience aussi que ce minimum de consensus ne sera obtenu qu'au prix d'importantes concessions faites par le pouvoir relativement au système électoral. Lequel est considéré par quasiment toutes les composantes de l'opposition comme taillé à la mesure des tenants du pouvoir avec le rôle prépondérant qu'y joue le ministère de l'Administration territoriale, le mode de désignation des membres de la Cour constitutionnelle qui fait de cette institution un appendice de l'exécutif, l'inféodation de la Cour Suprême au point d'en faire un simple instrument de confirmation des résultats proclamés par la Cour constitutionnelle.
Toutes choses qui donnent l'impression détestable que les élections au Mali sont assimilables aux courses hippiques : avant le coup de sifflet de départ, le cheval gagnant est connu.
Le premier ministre aura-t-il les coudées franches pour faire ces concessions sans lesquelles la réforme du système électoral devra être remisé au rancart ?
Malgré tout le vacarme qui l'entoure, le projet de découpage territorial devrait lui causer moins de souci : les partisans de sa mise en œuvre sont aussi nombreux que ceux qui voudraient bien le jeter aux orties. En outre, le Premier ministre l'a rappelé devant le CREC, l'actuel gouvernement n'est pas l'initiateur de ce projet dont la création remonte à 2012. Il œuvre à son opérationnalisation après avoir porté à 20 le nombre des régions prévues qui était 19. L'objectif recherché étant de " rapprocher l'administration aux populations ".

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force :  Le danger d&amp;apos;une rupture démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-le-danger-dune-rupture-democratique-2785722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 01:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est de plus en plus reproché au président IBK de sacrifier l'intérêt général à son ego en ne prenant pas l'initiative d'un dialogue avec ses adversaires politiques pour sortir le Mali de la crise post-électorale. Laquelle s'est complexifiée avec la prorogation-non prévue par la Constitution et donc parfaitement illégale- du mandat des députés au 30 juin 2019.

Il est surprenant que ce grief émane de plusieurs compartiments de l'opposition, jusques et y compris le camp de Soumaïla Cissé. Car ce sont ceux-là mêmes  qui persistent dans leur refus de reconnaître IBK comme président élu, le dépeignent urbi et orbi sous les traits d'un imposteur, ont introduit des recours auprès de la Cour Suprême du Mali et de la Cour de Justice de la CEDEAO pour réclamer l'annulation du scrutin de juillet-août dernier qui a abouti à sa désignation et son investiture à la charge la plus élevée de l'Etat.

Lui demander, dans ces conditions, de " <em>rendre visible </em>" la main qu'il a déclaré tendre à son cadet Soumaïla Cissé, c'est l'inviter à aller à Canossa : on voit mal IBK faire amende honorable devant cet adversaire qu'il dit avoir  vaincu " <em>en toute transparence </em>" les rapports des observateurs électoraux internationaux en faisant foi, selon lui.

Pour ne rien arranger les structures traditionnelles de médiation ne fonctionnent plus au Mali. Les autorités coutumières et religieuses (principalement musulmanes) les associations de la société civile qui se dédient à cette tâche ont perdu la neutralité qui fondait leur crédibilité : elles se sont compromises avec le pouvoir ou entretiennent des accointances avec l'opposition.

Reste la médiation internationale. Le président en exercice  de la CEDEAO, le Nigérian Mohamed Buhari a envoyé  récemment à Bamako un émissaire qui a pris langue avec IBK et Soumaïla. L'UA, l'UE, les Nations Unies, dont l'accompagnement au Mali a été de tout premier ordre, ces dernières années, doivent s'impliquer davantage pour faire asseoir autour d'une table tous les protagonistes de la crise post-électorale. Et les amener à convenir d'une feuille de route pour  œuvrer à la normalisation politique.

A défaut, la persistance du pouvoir en place à vouloir gérer unilatéralement le pays pourrait conduire à une rupture démocratique. En effet, le gouvernement, en violation de la loi fondamentale avec la complicité de la Cour constitutionnelle, a prorogé le mandat des députés de six mois. Si, à l'expiration de ce délai, l'Assemblée nationale n'est pas renouvelée faute de dialogue fécond avec l'ensemble des acteurs politiques,  il ne pourrait pas  procéder à une deuxième prorogation qui serait de trop. Conséquence : le pays se trouverait dans une situation atypique où l'exécutif (le président de la République et le gouvernement) vont prendre des décisions et les faire exécuter par l'administration en l’absence de l'institution de contrôle qu’est l’Assemblée nationale. Nous serions alors en rupture démocratique, ce qui serait la pire chose qui puisse nous arriver.

<strong>Saouti HaIdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Directeur national des Transports, Terrestres, Maritimes et Fluviaux, Mamadou Koné, à propos de la procédure d&amp;apos;immatriculation des véhicules : &amp;quot;Le numéro de CH n&amp;apos;existe pas dans la série des immatriculations au Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-directeur-national-des-transports-terrestres-maritimes-et-fluviaux-mamadou-kone-a-propos-de-la-procedure-dimmatriculation-des-vehicules-le-numero-de-ch-nexiste-pas-dans-la-serie-des-imm-2785721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 01:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L‘Indépendant</strong><strong> :<em> Comment se passe la délivrance des numéros d'immatriculation ?</em></strong>

<strong>Mamadou Koné :</strong> Nous sommes des services techniques qui doivent gérer l'immatriculation. L'immatriculation suit d'abord une procédure : le propriétaire du véhicule doit constituer un dossier composé du certificat de mise en circulation, de l'expertise (l'identification du véhicule), une demande de l'intéressé. Ces pièces doivent être jointes dans un dossier plus le paiement des frais pour le trésor public.

A partir de là, le véhicule peut accéder à un numéro d'immatriculation. En tant que Directeur national des Transports, Terrestres, Maritimes et Fluviaux, aujourd'hui, je peux vous confirmer que dans la série des numéros d'immatriculation, il n'y a pas de CH. On n'est pas encore arrivé à la série CH d'abord, parce qu'aujourd'hui on a fini avec celle de BD et on est à la série de BE. Un jour, il y aura la série CA, mais on n'est pas encore arrivé à la série CH.

<strong>L’Indép : <em>Pourquoi alors certains véhiculent portent-ils le CH</em> ?</strong>

<strong>MK</strong> : Le véhicule franchit la frontière après avoir acquitté les droits douaniers. Donc, le temps de défrayer des droits au niveau des Affaires économiques, certains se permettent de circuler avec le véhicule parce qu'ils n'ont pas de moyen de déplacement.

A cet effet, ils mettent CH qui est le numéro du châssis sur la plaque pour circuler. Ce numéro est dans toutes les séries d'immatriculation de toutes les marques de voitures : Toyota, Mercedes, Nissan, Hundaye… Donc, c'est une fausse immatriculation.

L'immatriculation CH a été interdite en circulation depuis 2015 par une décision gouvernementale de la République du Mali.  C'est pourquoi,  les plus hautes  autorités  ne circulent plus en véhicules non immatriculés, car c'est une décision gouvernementale de mettre fin à la circulation des véhicules non immatriculés. Et pourtant les CH continuent à circuler devant les policiers et je ne sais pas ce qu'elles font dans la circulation routière. Certains se croient au-dessus de la loi dans la circulation, raison pour laquelle ils se permettent de faire ce qu'ils veulent en mettant ces fausses immatriculations sans aucun respect vis-à-vis de l'Etat et des citoyens.

<strong>L’Indép : <em>Quel est l'objectif de cette décision ?</em></strong>

<strong>MK :</strong> L'objectif de cette décision du gouvernement est de mettre fin aux fausses immatriculations en circulation et les autorités ont pris des initiatives pour accélérer le processus d'obtention de la carte grise et la plaque. Aujourd'hui, au bout d'une semaine, l'intéressé a la carte crise et la plaque, bien vrai que nous n'avons pas de guichet unique. Cela, après que l'intéressé se soit acquitté des droits de douanes et des Affaires économiques.

Des véhicules non immatriculés où avec CH portant le drapeau national à la fin de la plaque sont des manigances pour intimider la police de la circulation. Je pense qu'ils doivent arrêter de circuler avec ces immatriculations. En tout cas, ces véhicules non identifiés ne sont pas dans la base des données de l'immatriculation du Mali.

Quand un véhicule n'est pas immatriculé, il reste immobilisé chez le propriétaire ou la douane. Quand un véhicule est sur le territoire malien, il doit être immatriculé d'abord avant de le mettre en circulation parce que c'est une identification unique. Donc, il n'y a pas de délai soi-disant d'un document provisoire qui permet à un véhicule non immatriculé ou portant le sigle CH de circuler au Mali.

Ce document provisoire est un reçu de dépôt tenant lieu qui prouve que vous avez déposé les dossiers pour la carte grise et la plaque, mais  qui ne vous  donne pas l'autorisation pas de circuler. Et c'est ce reçu de récépissé de dépôt que les gens appellent souvent document provisoire ou encore la carte grise provisoire.

<strong>L’Indép : <em>Comment considérez-vous l'usage des couleurs du drapeau national sur certains véhicules portant le cigle CH ?</em></strong>

<strong>MK</strong> : Si les porteurs d'uniforme circulent dans des véhicules non immatriculés ou portant le sigle CH avec le drapeau national à la fin de la plaque, cela n'est pas normal. Ils doivent changer leur comportement, car ils sont sous le serment du drapeau, une obligation de respecter le drapeau avant de servir la Nation. Il en est de même pour certains hauts cadres du pays, comme les officiers supérieurs de tous les corps d'armes, les magistrats, les douaniers, les députés, les journalistes qui circulent dans les véhicules non immatriculés portant les couleurs du drapeau national.

<strong>Indép : <em>Que perd l'Etat dans l'existence d'une telle pratique ?</em></strong>

<strong>MK</strong> : La carte grise en immatriculation fait 10 000 FCFA. Les droits de timbre font 1 600 FCFA par cheval vapeur, (alors que souvent ce sont des véhicules de 7 à 8 chevaux).

Pour les affaires économiques, il faut payer 25 000 FCFA par an, selon l'âge du véhicule. Sans compter les droits de douane (DD). Donc, imaginez aujourd'hui combien de véhicules CH circulent sans être immatriculés ? Assurément, c'est une énorme perte d'argent pour le trésor public. Alors que c'est ce montant qui permet à l'Etat de faire les routes, des feux multicolores et autres infrastructures.

<strong>L’Indép : <em>Avez-vous un appel à lancer ?</em></strong>

<strong>MK</strong> : Je lance un cri du cœur aux usagers qui circulent dans les véhicules portant une plaque d'immatriculation avec le sigle CH afin qu'ils aillent  se mettre en règle.

L'objectif principal d'immatriculer un véhicule est de l'identifier, en cas d'accident, de perte de véhicule et autres faits. Il faut respecter la règlementation en matière d'accès à la circulation.

<strong>La Douane en accusation</strong>

Sous le sceau de l'anonymat, un douanier nous a livré ceci : " Cette pratique a commencé à être popularisée par les agents de la douane eux-mêmes, qui ne  se fatiguaient plus de payer les frais de dédouanement de leurs véhicules personnels. Ensuite s'en suivront les officiers de l'armée et presque tous les hommes en uniforme, notamment les policiers. Ainsi que leurs connaissances qui sont dotées du macaron d'accès de l'armée pour pouvoir circuler sans crainte dans des véhicules non immatriculés.

Il est  connu de tous que l'uniforme donne des avantages surtout dans notre pays, que les porteurs soient de la police, de la gendarmerie, de la douane, de la garde…. Partant, ils sont les seuls Maliens autorisés à circuler dans des véhicules non dédouanés, sans se faire siffler par les éléments de la CCR. Du coup, ils ne sont plus perçus comme des Maliens ordinaires, mais comme des Maliens supérieurs aux autres ".

<strong>DS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dossier circulation routière :  Ces véhicules CH en circulation non immatriculés qui occasionnent un manque à gagner considérable pour le Trésor public</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dossier-circulation-routiere-ces-vehicules-ch-en-circulation-non-immatricules-qui-occasionnent-un-manque-a-gagner-considerable-pour-le-tresor-public-2785725.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 01:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De plus en plus nombreux sont des véhicules qui circulent aujourd'hui à Bamako et les capitales régionales avec les numéros de châssis accompagnés du drapeau national : Vert, Or et Rouge souvent avec des insignes des différents corps militaires. Ces véhicules ne sont donc pas dédouanés alors qu'au Mali, il existe bel et bien un texte qui accorde aux porteurs d'uniformes des exonérations et facilités de dédouanement des véhicules. Cette nouvelle pratique illégale imposée par les porteurs d'uniformes et certains cadres civils haut placés dans l'administration d'Etat occasionne assurément un important manque à gagner pour l'Etat.</em></strong>

On se rappelle qu'en mars 2015, la circulation des véhicules non immatriculés  a été interdite sur l'ensemble du territoire malien, de jour comme de nuit, par voie de communiqué gouvernemental. Les pouvoirs publics avaient instruit l'immobilisation de tous les véhicules non immatriculés. Des instructions fermes ont été données à la police nationale de conduire à la fourrière tous les véhicules qui se feront appréhender sans les documents administratifs dûment établis autorisant la mise en circulation. Malheureusement, cette mesure a été vite enterrée, les autorités administratives en charge de la faire appliquer ayant failli. Et pour cause : certaines d'elles circulent à bord de ces véhicules non immatriculés, dont l'unique signe d'identification est le CH suivi du drapeau national à la fin de la plaque.

Ainsi, un véhicule avec immatriculation CH portant le drapeau national à la fin de la plaque peut circuler partout au Mali sans inquiéter à fortiori être contrôlé par les agents de la circulation routière. Pourtant, un particulier à bord d'un véhicule non immatriculé passe difficilement à l'insu de l'agent de la police au carrefour, au rond-point ou encore aux arrêts de feux tricolores. Un coup de sifflet rageur l'oblige à se garer et s'il n'a pas de quoi graisser la patte du policier ou ne sait pas se montrer persuasif autrement (invoquer un lien avec un haut personnage de l'Etat) son véhicule pourrait être embarqué pour la compagnie de circulation routière (CCR).

Pour comprendre la tolérance de la police vis-à-vis des conducteurs de ces véhicules frappés des lettres CH plus le drapeau national qui narguent les autres dans la circulation, nous nous sommes rendus à la CCR où nous avons rencontré son Commandant, le Commissaire principal, Abdoulaye Coulibaly. Il nous renseigne qu'au Mali, la première condition d'attribution du numéro CH est la satisfaction de toutes les formalités administratives et douanières d'un véhicule avant la délivrance de la carte grise et la plaque. " <em>Très souvent, le concessionnaire vous attribue les quatre derniers chiffres du numéro de CH. L'objectif est d'identifier la voiture en cas d'accident ou  d'une poursuite. Et cela, en attendant la sortie de la carte grise de la voiture en question. C'est pourquoi, vous allez voir très souvent que les véhicules portant les numéros CH sont des véhicules titulaires de la carte grise provisoire qui permet à l'usager de circuler librement et qui est aussi en règle vis-à-vis des  textes  en vigueur… </em>"

A l'entendre, la durée d'obtention d'une carte grise d'un véhicule ne doit pas dépasser trois mois, c'est-à-dire un mois renouvelable jusqu'à trois fois. Aussi, quand le document provisoire expire, le propriétaire de véhicule a l'obligation de prendre un nouveau certificat pour son véhicule afin de le mettre en règle. " <em>Au cas où le propriétaire n'arrive pas à renouveler sa carte grise provisoire pendant ce délai de trois mois, la faute revient à l'usager et on le rappelle à  l'ordre pour qu'il retourne auprès de l'administration pour se mettre en règle. Mais il paye d'abord une infraction de 6000 FCFA contre reçu. Très généralement, les cartes et les plaques sont disponibles, mais certains usagers ont la paresse d'aller les récupérer. A notre niveau, lorsqu'on arrête un véhicule dans cette condition, on l'immobilise jusqu'à ce que l'usager revienne avec la carte grise et la plaque </em>".

<strong>" La loi ne reconnait à personne de</strong> <strong>circuler en CH "</strong>

A en croire le commissaire Coulibaly, personne ne doit circuler en CH avant la fin du processus de dédouanement : ''<em>Quand le délai de trois mois du document provisoire expire, le propriétaire du véhicule doit retourner chez  le concessionnaire pour voir si sa carte grise et la plaque d'immatriculation sont disponibles. Si c'est le cas, tant mieux. Si ce n'est pas le cas, alors qu'il avait rempli toutes les formalités, là on ne peut l'empêcher de circuler. Les concessionnaires sont tenus de lui délivrer le CH avec les quatre derniers chiffres de châssis pour circuler normalement en attendant la délivrance de la carte grise et la plaque</em> ''.

Et d'ajouter : " <em>Nul ne peut en faire un droit pour dire : j'ai acheté ma voiture, je n'ai pas pu la dédouaner, donc je circule en forme de CH. C'est une infraction</em> ".

Le Commandant de la CCR d'informer que contrairement à une idée rependue, ce ne sont pas seulement les porteurs d'uniformes qui conduisent les véhicules en CH. " <em>Vous rencontrez dans toutes les catégories socio-professionnelles : magistrats,  douaniers, journalises, administrateurs, etc.  C'est une pratique qui est irrégulière et il faut le rappeler aux usagers</em> ".

<strong>Exo de 50% pour les porteurs d'uniformes</strong>

Concernant le cas spécifique des porteurs d'uniformes, un texte a été voté qui permet aux éléments des forces armées de bénéficier d'une exonération par rapport au dédouanement, c'est-à-dire une diminution de 50%  du montant total des frais de dédouanement. ''<em>Je pense que le texte est dans les circuits de l'administration et, dès que les différentes hiérarchies seront saisies pour en faire l'application intégrale, les forces de défense et de sécurité pourront y recourir pour se mettre en règle</em>'', déclare notre interlocuteur. Et d'ajouter : " <em>Et ce qui concerne les autres, dès que nous nous mettrons en règle, il n'y a pas de raison qu'ils ne se mettent pas en règle eux aussi. Parce que tout le monde est égal devant la loi </em>".

Un manque à gagner pour l'Etat

Le nombre de véhicules qui circulent aujourd'hui sans dédouanement est impressionnant et donc le manque à gagner pour l'Etat considérable. Le dédouanement d'un véhicule peut coûter entre un et plusieurs millions de FCFA en fonction de sa puissance, de son standing et de son âge. Alors quand il y en a des centaines voire des milliers, on mesure ce que perd le trésor public.

Pour le patron de la CCR, l'Etat gagne en appliquant strictement le texte : <em>"Je pense que si le texte est mis en vigueur pour une application intégrale et comprise par tous, l'Etat s'en frottera les mains, car cela va beaucoup lui rapporter financièrement... </em>"

Le Commandant de la Compagnie de la Circulation Routière a profité de l'occasion pour attirer l'attention des uns et les autres par rapport au CH : ''<em>C'est vrai qu'on circule provisoirement en véhicule avec le CH en attendant la fin de la phase de dédouanement total du véhicule, mais certains en font un droit, or ça n'en est pas un, car la loi ne reconnait à personne de circuler de manière illimitée en phase CH. Donc,  il faut une sensibilisation et nous allons continuer à sensibiliser les uns et les autres, surtout les porteurs d'uniformes qui sont du reste nombreux à ne pas être au courant de cette exonération de dédouanement en leur faveur.</em>

<em>Autant il est souhaitable que les agents des forces armées et de sécurité se mettent en règle, autant d'autres usagers devraient le faire aussi'</em>'. Avis transmis aux intéressés.

<strong>Daouda Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de force : Situation aventureuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-situation-aventureuse-2784449.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 01:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le report, au prix d'une violation flagrante de la Constitution, avec la complicité de la Cour constitutionnelle, des législatives au 30 juin 2019, est certes un aveu tardif du pouvoir en place de ce que la présidentielle tumultueuse de juillet-août dernier a  conduit le Mali à une crise de grande ampleur, malgré les efforts substantiels fournis pour la minimiser.</em></strong>

Cependant, le gouvernement et l'opposition, dans sa plus large expression, s'accordent sur un point : il doit être mis à profit pour apporter des réformes  au système électoral pour le rendre moins sujet à contestation. Et favoriser ainsi un climat postélectoral  plus apaisé.

Pour cette frange de l'opposition qui a fait de ces réformes la condition incontournable de sa participation aux législatives annoncées d'abord pour octobre, puis ajournées à novembre 2018, enfin reprogrammées pour juin 2019, celles-là doivent passer par le rétablissement de la CENI  dans sa vocation originelle d'entité unique dans l'organisation des élections. Une vocation qu'elle a perdue après le désastre électoral de  1997 au bénéfice du ministère de l'Administration territoriale.

Lequel ne trouve plus grâce à ses yeux  depuis la réélection cahoteuse de IBK. Certaines de ses composantes en rendent responsable le ministre Mohamed Ag Erlaf dont elles réclament la tête à cor et à cri.

Il reviendra à cette CENI portée à un haut degré de professionalisation de reprendre toutes les prérogatives du ministère en charge des élections mais aussi celles par lui dévolues à la Direction générale des élections (DGE), singulièrement l'élaboration et la gestion du fichier électoral.

L'opposition est, en outre, convaincue que l'actuel mode de désignation des neuf membres de la Cour constitutionnelle (trois choisis par le président de la République, trois par le président de l'Assemblée nationale, les trois restants par le Conseil Supérieur de la Magistrature lui-même présidé par le président de la République) est à l'avantage certain du président sortant s'il est candidat à sa propre succession, comme ce fut le cas pour IBK à la récente présidentielle.

Aussi ne manquera t-elle pas de réclamer que ce mode de désignation soit modifié pour plus de partialité.

Ces réformes requerront une modification de la loi électorale pour celle afférente à la création de la CENI relookée et une révision de la Constitution pour celle concernant la composition de la Cour constitutionnelle. Si le vote des députés majoritairement issus du camp présidentiel suffit pour faire passer la première, la seconde exige un référendum en plus de son adoption par les élus nationaux.

On a encore en mémoire la reculade spectaculaire du pouvoir sur le projet de référendum constitutionnel en juillet 2017. Un nouvel échec dans le genre l'acculerait à une position critique. Il compromettrait non seulement la mise en œuvre de l'accord du 20 juin 2015 en sa disposition relative à la mise en place du Sénat mais en plus la tenue des législatives elles-mêmes.

La démocratie malienne, qui ne tient déjà que par  la prorogation du mandat parlementaire sur la base d’un «<em>cas de force majeure</em>» non spécifié par la Cour constitutionnelle, se trouverait dans une situation atypique. Et, disons-le tout net,  aventureuse.

<strong>Saouti Haïdara</strong>

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<item>
<title>Modernisation de l’agriculture et de l’élevage : Le Malien Mohamed Kagnassy au cœur du développement rural en Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/modernisation-de-lagriculture-et-de-lelevage-le-malien-mohamed-kagnassy-au-coeur-du-developpement-rural-en-guinee-2783756.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 01:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> « Vous avez applaudi Fokam ( le Camerounais Paul Fokam), mais il faut applaudir Kagnassy parce que c’est lui l’homme de l’agriculture ». Réclamait ainsi, en avril dernier, le Président Alpha Condé au cours d’une cérémonie de signature d’un accord de financement en faveur des couches défavorisées. Le Président de la Guinée voulait de la reconnaissance pour son humble conseiller en développement rural. Peu connu du grand public guinéen, ce Malien, l’aîné d’une famille Kagnassy qui a déjà fait ses preuves dans l’agrobusiness à travers la sous-région,  est pourtant l’un des hommes clés de la modernisation amorcée de l’agriculture et de  l’élevage en Guinée. </strong>

A Conakry, pour beaucoup d’entre ceux qui maîtrisent l’entourage d’Alpha Condé, Mohamed Kagnassy est le conseiller en agrobusiness. Mais, plus qu’un conseiller en agro-business, le Malien est un conseiller en développement rural. Notamment l’agriculture, l’élevage, la pisciculture. Entres autres. Il  fait bénéficier sa  grande expertise dans le secteur primaire au Président Alpha Condé depuis des années. Au-delà de ses conseils, Mohamed Kagnassy est un partenaire technique du gouvernement guinéen pour la mise en pratique des programmes nationaux d’élevage et d’agriculture. Et s’il est peu connu à Conakry, c’est peut-être parce qu’il passe un bonne partie de son  temps sur le terrain. « Etant du monde rural, je trouve tout à fait normal que je sois sur le terrain. Comme le disait l’autre : «  le monde agricole ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité   », précise-t-il pour justifier  sa présence constante dans les champs et pâturages.

Si Mohamed Kagnassy accepte avec fierté d’être « l’homme de l’agriculture » en Guinée, c’est parce qu’il sait que ce secteur revêt une importance capitale pour plusieurs grands objectifs de développement en Afrique. Pour lui, l’agriculture et l’élevage sont d’abord des moteurs de la création d’emplois et de richesse. « Ma passion, c’est créer de la richesse. C’est donc avec plaisir que j’interviens dans ces domaines qui non seulement nourrissent, mais font des riches  », nous confiait récemment notre compatriote, à Conakry.

<strong>Grâce à la plateforme digitale Kobiri, le paysan guinéen innove</strong>

Mohamed sait aussi que « seule une agriculture moderne peut accroître les revenus des paysans et contribuer à une croissance soutenue ». Alors, ses sociétés dont West Wind Agriculture et West Wind Elevage, interviennent tant pour la modernisation de l’agriculture que pour celle de l’élevage. Dans le domaine agricole, Mohamed Kagnassy a fait introduire en Guinée des semences améliorées, mais aussi des intrants pour optimiser la production. Motivé par la confiance du Président Condé, le conseiller innove aussi en faveur des paysans guinéens. Avec la plateforme digitale Kobiri, destinée au monde rural, cultivateurs et éleveurs guinéens peuvent aujourd’hui facilement accéder aux moissonneuses-batteuses,  tracteurs, engrais, bétails, produits vétérinaires, inséminations…

En innovant en faveur de l’agriculture, Kagnassy voudrait que l'augmentation de la production provienne de l'utilisation intensive d'intrants et de technologies de production. Et non de l’expansion des superficies cultivées.

Dans le domaine précis de l’élevage, Kagnassy croit que la modernisation passe par une biotechnologie de la reproduction animale. Ainsi, avec l’appui de la coopération marocaine, le programme national d’insémination artificielle bovine a été lancé et exécuté dans 20 préfectures. Plus de 300 000 éleveurs du pays ont bénéficié de ce programme. La modernisation promue par Kagnassy passe aussi par un renforcement de capacités des acteurs de l’élevage, une intensification des productions animales, un abattoir sanitaire des animaux d’élevage, un suivi et gestion de l’élevage… Vingt inséminateurs et six superviseurs ont donc été formés en Guinée et au Maroc, plusieurs semences de races bovines exotiques introduites en Guinée, des couvoirs ont été installés,  etc. « La Guinée est déjà un pays à forte tradition pastorale, avec d’immenses potentialités naturelles grâce à la diversité de ses conditions agro-écologiques. Voilà des atouts naturels que nous devons exploiter en vue d’arriver à plus de production quantitative et qualitative pour l’éleveur et plus de viande et de lait disponibles pour les consommateurs », explique Kagnassy.

Fort de l’expertise de son conseiller, le président Alpha Condé affirmait avec fierté, en juin dernier, lors des premières journées de l’élevage, que la Guinée est à mesure de développer son élevage à l’image du Brésil et de l’Argentine. En effet, derrière cette belle ambition présidentielle, se tiennent des hommes de taille dont Kagnassy.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour réparation de préjudices financiers et moraux infligés à un cadre méritant et dévoué : La société Bolloré Transport Logistiques (BTL) visée par une plainte à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-reparation-de-prejudices-financiers-et-moraux-infliges-a-un-cadre-meritant-et-devoue-la-societe-bollore-transport-logistiques-btl-visee-par-une-plainte-a-bamako-2782510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 00:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En poste au Mali en sa qualité de Directrice d’exploitation de Bolloré Mali, pendant 15 mois, Mme TambaFatouDione, puisque c’est d’elle qu’il s’agit,dénonce les traitements humiliants dont elle a été l’objet de la part de cette société. Pendant tout le temps qu’elle est restée au Mali, elle n’a pas pu obtenir son contrat d’expatriation en violation flagrante de la législation malienne. Ainsi, face au refus de la société de la mettre dans ses droits, elle a saisi la direction nationale du travail pour " réparation de préjudices ". En plus du Mali, Mme TambaFatouDione s’apprête à engager des poursuites contre Bolloré à Dakar.</strong>

Ses conseils estiment que c’est courant 2017 que le directeur régional de BTL Sénégal, Christophe Pujalte a proposé de mettre en détachement Mme TambaFatouDione comme directrice d’exploitation BTL Mali avec un traitement allant du versement des cotisations sociales à l’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) pour les trois ans restants de sa retraite, au maintien du paiement de son salaire à Dakar en passant par le versement d’un salaire par BTL Mali SA à Bamako, et la formalisation d’un contrat d’expatriation à Bamako.

Ainsi, après avoir marqué son accord pour  le détachement proposé par le directeur régional, elle est arrivée au Mali. Sur place, elle a été surprise de ses conditions d’hébergement jugées " déshonorantes". Après ses trois mois de mission d’audit, elle est retournée à Dakar. Elle en a profité pour informer la hiérarchie des dures conditions de travail qui lui sont faites " Le Directeur Pujalte, satisfait de son travail lui propose de retourner occuper le poste de directrice d’exploitation à BTL Mali SA» promettant que « sa situation de détachement serait formalisée vers la fin de 2017 " nous précisent ses avocats.

Il nous revient qu’après son retour, elle a été de nouveau logée dans la même maison qu’elle occupait pendant sa période d’audit et où elle a vécu pendant" Les cadres de la société ont refusé de formaliser son contrat d’expatriation, de détachement à Bamako. Ainsi, pendant les 15 mois où elle a exercé la fonction de directrice de l’exploitation, elle était toujours considérée comme en mission à Bamako avec un perdiem de 45 euros par jour en violation grave de la législation du travail du Mali " ont-ils fait savoir.

Rappelons que depuis 1985, Mme Tamba Fatou Dione travaille à BTL Sénégal. Après 34 longues années de sa vie passées chez Bolloré, elle est à 36 mois de sa retraite. Et se voit très mal récompensée.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre d&amp;apos;échanges entre le HCME d&amp;apos;Espagne &#45; Orange Mali&#45; et Tounkaranké&#45;code : Faire profiter davantage le transfert d&amp;apos;argent aux communautés à la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rencontre-dechanges-entre-le-hcme-despagne-orange-mali-et-tounkaranke-code-faire-profiter-davantage-le-transfert-dargent-aux-communautes-a-la-base-2779629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 01:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de la section Espagne-France du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, dirigée par M. Tata Kéïta, a rencontré, le mardi 2 octobre, la Direction Générale d'Orange Money Mali, en présence de  Messieurs Tountou Magassa, Secrétaire Général du HCME de France, Alain Barat et Cheick Sall  de la plateforme " Tounkaranke-Code ".</strong>

Cette rencontre avait pour mission d'établir un partenariat fécond entre Orange Money Mali et les associations villageoises de la diaspora.

Selon Tata Kéïta, l'argent envoyé par la diaspora malienne augmente d'année en année. Il était,  en 2016, de l'ordre de plus de 900 millions de $ et, en 2017, de plus d'un milliard de $. Cette importante manne financière n'a presque pas servi à lutter contre l'immigration clandestine qui se poursuit avec ses morts d'hommes.

Aussi, a-t-il estimé qu'il est grand temps de changer la façon classique de transfert d'argent. Toujours pour M. Kéïta, le projet " <em>Tounkaranke-Code </em>", qu'il à découvert en 2017,  répond parfaitement à ce changement qui sera très bénéfique pour les associations des migrants en terme de création d'emplois et de revenus pour le village. Il espère de tout cœur que ce partenariat sollicité sera très vite une réalité pour le bonheur des villages, des maliens de l'extérieur et pour le Mali.

<img class="alignleft wp-image-2779633 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/toukarnke.jpg" alt="Faire profiter davantage le transfert d'argent aux communautés à la base" width="480" height="320" />Le promoteur du projet " <em>TOUNKARANKE</em> " s'est dit fier de cette initiative du HCME Espagne qui signifie qu'il est sur la bonne voie, un chemin qui a été construit grâce à la confiance placée en lui par ses partenaires, comme Paul Hervé Diarra, vice-consul du Mali à Paris, Ibrahim A. Maïga, adjoint au Protocole, Remi Desdames, vice-consul de France au Mali et l'ensemble des Associations de la diaspora en France, Espagne, USA, Italie notamment.

Le projet vise à promouvoir les initiatives collectives de développement dans les villages d'origine (généralement à travers des associations de migrants dans les pays d'immigration) et à accompagner l'investissement productif au Mali des associations de la diaspora dans le village, à accroître leurs impacts sur l'emploi et à participer à la mise en œuvre de la Politique nationale de migration du Mali.

Le projet " <em>TOUNKARANKE-CODE</em> ",  actuellement mis en œuvre sous l'intitulé  " <em>Un village = Une Coopérative</em> ", est destiné à faire bénéficier les villages des envois des fonds de la diaspora malienne.

Les réalisations et impacts attendus seront augmentés par les transferts des migrants depuis leur pays d'accueil.

Dans ses premières étapes, le projet, à travers son volet création de cadre pour le e-commerce entre la diaspora et le village, a permis l'installation de " <em>WIFI LAFIA</em> " dans plusieurs villages de la région de Kayes, qui sont des zones d'immigration par excellence vers  l'UE.

Selon son promoteur Cheick Sall, " <em>TOUNKARANKE-CODE</em> " est une plate forme d'envoi d'argent, de paiement des factures et d'achat de produits alimentaires par les Maliens de la diaspora en faveur de leurs parents au pays.

Il vise l'amélioration du cadre de transfert de la diaspora, la stabilisation et le développement des zones d'origine (investissements de la diaspora dans les villages), l'appui aux investissements productifs et aux transferts de compétences des diasporas vers les communautés locales ou dans le cadre d'une réintégration.

Le projet est structuré en trois composantes : Canalisation des transferts de la diaspora vers les villages,  stabilisation et  développement des zones d'origine (Création de revenus) et Appui à l'investissement productif des Associations de la diaspora dans le village

En tout cas, M. Sall reste convaincu que les campagnes de sensibilisation ne feront pas freiner l'immigration clandestine, mais plutôt à créer des cadres de canalisation des envois de nos compatriotes et il est déterminé à mettre en place tout partenariat allant dans ce sens.

Le représentant de la Directrice générale d'Orange Finance Mobiles Mali, M. Vamara Dagnoko, a remercié la délégation et la Direction du Protocole de la République pour l'organisation de cette rencontre aussi importante pour Orange Money.

Il a donné l'assurance que la Direction mettra très rapidement en place une équipe de réflexion pour analyser la mise en place de ce partenariat qui sera sans doute un pilier important dans la lutte contre l'immigration clandestine.

Il est bon de rappeler que d'autres rencontres auront lieu avec la Délégation de l'UE au Mali, USAID, les Ambassades de France, d'Espagne et d'Arabie Saoudite au Mali et les banques (BMS s.a. et BIM s.a. Groupe Attijariwafa Bank).          <strong>Youssouf CAMARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Dépendance sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ligne-de-force-dependance-securitaire-2778164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/ligne-de-force-dependance-securitaire-2778164.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 01:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C'est un paradoxe. Le Mali a commémoré, le 22 septembre dernier, le 58e anniversaire de la proclamation de son indépendance. Le clou de l'événement aura été le défilé auquel ont pris part, outre des éléments des FAMAS, leurs frères d'armes issus de six pays africains, de la FC du G5 Sahel, de la force Barkhane, de la MINUSMA.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Un fait qui traduit, hélas, l'étroite dépendance sécuritaire du Mali vis - à - vis de ces partenaires régionaux et internationaux.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Celle-là a commencé à se mettre en place à partir du bouleversement politico-institutionnel de mars 1991. Jusque-là, le pays pouvait se vanter d'avoir une armée à la mesure de ses besoins : préserver l'unité nationale et la paix civile et dissuader toute agression extérieure.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le père fondateur Modibo Keïta et son tombeur et successeur Moussa Traoré s'y étaient vertueusement appliqués. Au point que l'armée malienne sera sollicitée par les Nations Unies pour le maintien de la paix dans de nombreux pays africains en proie aux troubles (Congo, Liberia, Sierra Leone, Centrafrique).</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Avec la fin brutale de la deuxième République et l'avènement de l'actuel système dit démocratique, l'armée malienne est entrée dans un processus de désagrégation comme si, dans l'esprit des tenants du pouvoir, le maintien d'une armée forte était incompatible avec les valeurs d'une société démocratique. Puis la corruption s'en est mêlée : les budgets alloués à la maintenance, à l'acquisition des équipements militaires, à la formation des soldats et à l'amélioration de leurs conditions de vie étaient ostensiblement détournés par les hauts gradés. En toute impunité.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette pratique, qui a dévasté l'armée sous les présidents Alpha Oumar Konaré et  Amadou Toumani Touré, s'est poursuivie sous le premier quinquennat (2013-2018) de IBK avec l'affaire dite de "<i> surfacturations des matériels militaires </i>" et d'autres hâtivement mises sous le boisseau.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Elle gagne même en ampleur si l'on en croit certaines informations relatives à l'achat d'équipements anti-émeute dans la période ayant précédé  l'élection présidentielle passée.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il ne faut donc se faire aucune illusion : avec la gouvernance actuelle, le Mali n'est pas près de voir réduite sa dépendance sécuritaire vis- à - vis de la communauté internationale.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Un état de fait qui occasionne colère, frustration, et humiliation chez un peuple habitué à marcher la tête haute et à refuser tout diktat venant de l'étranger.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Hélas ! Il devra le subir de longues années encore. Un rapport du Sénat français évoque une quinzaine d'années pour que le Mali retrouve sa stabilité perdue. A moins que les dirigeants maliens, ceux actuels et à venir, se convainquent qu'un Etat ne peut confier sa sécurité à d'autres, comme Modibo Kéïta et Moussa Traoré l'avaient compris en leur temps. *</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Saouti Haidara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le financement de  l&amp;apos;intégralité des dépenses de la présidentielle 2018 à hauteur de 28,18 milliards de FCFA par l’état :  Le ministère des Finances entame l&amp;apos;audit des 2,24 milliards de FCFA alloués à la CENI</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/apres-le-financement-de-lintegralite-des-depenses-de-la-presidentielle-2018-a-hauteur-de-2818-milliards-de-fcfa-par-letat-le-ministere-des-finances-entame-laudit-des-224-milliards-d-2778165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le gouvernement malien, à travers le ministère de l'Economie et des finances, a assuré la prise en charge, sur fonds propres, des dépenses liées à la présidentielle du 29 juillet et du 12 août dernier. Après la réussite du pari de l'organisation, c'est le tour de la vérification de la sincérité des dépenses liées à ce processus. C'est pourquoi, l'Inspection des finances a entamé, depuis le 10 septembre dernier,  une mission de vérification des dépenses effectuées par la CENI. D'une durée de 45 jours, la mission  va s'appesantir sur  la gestion des fonds alloués à cette structure, sur les plans de la conformité, de la régularité, de la sincérité et de l'effectivité des dépenses, avec des recommandations pertinentes conséquentes qui seront consignées dans un rapport.</span></b></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a été introduite dans le système électoral malien en 1997, année où elle a organisé des élections qui n'ont été ni chaotiques et ni trop couteuses. Depuis lors, ses missions ont été révisées. Selon la loi n°2016-048 du 17 août 2016, la CENI est une autorité indépendante représentée aux niveaux national, régional, local, communal et dans les juridictions diplomatiques et consulaires du Mali et de façon paritaire entre les représentants des parties de la Majorité, de l'Opposition et de la Société civile.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Elle est notamment chargée de la supervision et du suivi des opérations référendaires, de l'élection du Président de la République, des Députés et des Conseillers Communaux des collectivités territoriales et veille à la régularité du référendum et des élections générales. Pour lui permettre d'accomplir, à souhait, ses attributions dans le processus électoral, la CENI a bénéficié de 2,24 milliards de FCFA du Budget d'Etat sur la base de son programme d'activités budgétisées.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La gestion des finances publiques étant régie par des règles et procédures dictées par la loi et qui doivent garantir la transparence, l'efficacité et l'efficience des dépenses publiques, le ministère de l'Economie et des finances, à travers son Inspection, entend s'assurer du respect de ces règles et procédures.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette mission sera menée en conformité aux textes qui régissent les finances publiques.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Plus précisément, les Inspecteurs devront s'assurer, entre autres, de la bonne utilisation des ressources allouées, conformément aux dispositions applicables et uniquement aux fins pour lesquelles elles ont été fournies, en référence au budget approuvé par le ministère de l'Economie et des finances.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ils se pencheront également sur le respect des procédures de passation de marchés publics ou de l'effectivité de la réalisation des dépenses d'achat de biens et services et l'utilisation des consommables aux fins exclusives de l'élection présidentielle. Il sera également procédé à un examen exhaustif et approfondi du système de contrôle interne de la CENI.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ladite mission d'audit a débuté le 10 septembre dernier et s'étalera sur une durée de 45 jours, aux termes de laquelle un rapport provisoire d'audit sera produit et soumis à la CENI dans le cadre du respect du principe contradictoire.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Puis ily aura un rapport définitif avec des recommandations pertinentes conséquentes.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Faut-il souligner que l'Inspection des finances est l'une des plus actives en matière de  contrôle des finances publiques, en vue d'instaurer une culture de bonne gouvernance des finances publiques qui demeure un élément central du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD 2016-2018).</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <b><span>Y. CAMARA</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force :  Soumaȉla met IBK dans une posture délicate</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-souma%25c8%2589la-met-ibk-dans-une-posture-delicate-2777512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 08:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jusque-là, la crise postélectorale s’est déroulée sans drame majeur : « des marches contre la fraude » chaque samedi auxquelles sont venus s’ajouter les enlèvements de Paul Ismaël Boro, Moussa Kimbiri et Adama Diarra, tous trois des alliés de Soumaȉla Cissé. Sous la pression de l’opinion indignée par cette pratique d’un autre temps, ils ont fini par être relâchés. D’autres, s’étant trouvés dans une situation similaire avant eux, ont eu infiniment moins de chance.

Si l’appel à marcher sur le palais présidentiel de Koulouba, le vendredi 21 septembre prochain, lancé par celui qui s’est autoproclamé « président élu de la République » est suivi d’une mobilisation massive, un emballement violent pourrait s’en suivre.

Le projet du porte-flambeau de la plateforme « Ensemble restaurons l’espoir au Mali » est clair comme une eau de roche. Il vise à empêcher la cérémonie de prise de fonction du président proclamé par la Cour constitutionnelle et installé par la Cour suprême : IBK. Une cérémonie couplée avec la commémoration du 58<sup>e</sup>  anniversaire de l’indépendance du Mali, le 22 septembre, pour favoriser la présence d’un nombre significatif de chefs d’Etat du continent  et de hautes personnalités internationales, gage de la reconnaissance de l’élection d’IBK par l’Afrique et le reste du monde.

Au-delà, il ne s’agit ni plus ni moins que de contraindre « le président illégal et illégitime » à faire ses cartons et à quitter sa fonction magistrale au sommet de l’Etat.

Le régime se trouve dans une posture délicate. S’il use de la violence classique policière (tirs à balles réelles, gaz lacrymogènes, charges suivies d’arrestations brutales) et qu’il y ait mort d’homme ou que seulement le sang soit versé, les choses pourraient s’envenimer et prendre une tournure inattendue.

Ne l’oublions pas! L’insurrection populaire de mars 1991, qui a abouti à l’effondrement, dans un gigantesque bain de sang, d’une dictature de plus de 22ans, a commencé par une marche dérisoire initiée par trois jeunes diplômés de l’enseignement supérieur qui réclamaient des emplois.

Le phénomène, jusque-là inconnu au Mali, est allé grossissant avec l’afflux de mécontents toujours plus nombreux et déterminés. Tous ne réclamaient pas le pain. Certains voulaient la liberté. Lorsque la soldatesque de l’époque a ouvert le feu sur eux et fait des centaines de victimes, la FMI (Famille Moussa et Intimes) venait de signer son arrêt de mort.

<strong>Par Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut SIMON Finance et management international (isfmi) : La 3e promotion porte désormais le nom de Dr. Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/institut-simon-finance-et-management-international-isfmi-la-3e-promotion-porte-desormais-le-nom-de-dr-boubou-cisse-2777465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 15:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'hôtel de l'Amitié a abrité,  le samedi dernier,   la cérémonie de remise de diplômes de la 3e promotion de l'institut Simon Finance et management international (ISFMI) qui porte désormais le nom de Dr. Boubou Cissé, ministre de l'économie et des finances. Cette cérémonie consacrait aussi le lancement du diplôme Master Finance Islamique au sein de cet  établissement. Elle a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont  le parrain, Dr. Boubou Cissé, la ministre de la fonction publique, Mme Diarra Raky Talla, le président d'honneur, Marimpa Samoura.</strong></em>

Ils sont une soixantaine d'étudiants qui viennent d'être mis sur le marché de l'emploi. Ils sont issus de différentes filières que sont le marketing Communication et publicité,  la comptabilité,  l'audit et contrôle de gestion, le droit des affaires et fiscalité,  la gestion des ressources humaines,  la gestion et les finances publiques,  le management des projets et des organisations, le commerce international,  le transport et la logistique, la banque Finance et Assurance,  le journalisme et communication,  le management des services de santé et de pharmacie. Entre autres.

Selon le président dudit établissement, Seydou Togola, d'éminents professeurs et intervenants professionnels de renommée et d'hommes d'expérience avérée au plan national et international accompagnent les auditeurs et étudiants de l'ISFMI tout le long de leur cursus de formation universitaire et post universitaire. " <em>Par ma voix et au nom de toute l'équipe dirigeante de l'ISFMI, nous leur adressons nos félicitations pour le bon travail accompli </em>".

A en croire le Pr. Togola, avec la montée de la mondialisation, les économies nationales vont devoir faire face à une ouverture totale des frontières qui accentuera de plus en plus la concurrence internationale. A ses dires, ce phénomène conduira,  selon la majorité des économistes,  à la disparition du tiers des organisations et entreprises du monde. "<em>Le deuxième tiers est amené à appliquer une mise à niveau pour se préparer  à l'échéance. Par ailleurs, l'entrée sur la scène mondiale des puissances a amené la saturation des marchés nationaux et l'avènement des technologies. Toute chose qui a contraint les entreprises à repenser leur mode de management, à réélargir leur périmètre d'action  susceptible de les amener à se positionner durablement sur les marché international. C'est dans ce souci de mondialisation qu'apparait le rôle essentiel pour la survie et le développement. La mission essentielle de l'ISFMI</em>" a déclaré M.Togola.

Il a précisé que la vocation de l'ISFMI est de former les véritables managers nationaux et internationaux  des organisations, entreprises et des services de l'Etat du 3e millénaire dotés des qualités de polyvalence avec un sens élevé de responsabilité. Ce, à travers une pédagogie active, pragmatique et responsabilisant, une recherche permanente de l'optimisation de la qualité de la formation.

Selon M.Togola, la promotion 2017-2018 de l'ISFMI porte le nom d'une éminente sommité intellectuelle en la personne de Boubou Cissé. Un jeune émérite, très excellent, rigoureux, patriote engagé au service des autres. Pour mériter de porter ce nom, il les a invités à chasser loin d'eux, la paresse et à s'armer de courage et de dévouement pour le travail bien accompli.

Abondant dans le même sens, la ministre Mme Diarra Raky Talla et le président d'honneur, Marimpa Samoura ont tous appelé  les étudiants à s'approprier les qualités et valeurs qu'incarne Dr. Boubou Cissé à l'endroit duquel ils n'ont pas tari d'éloges. Selon Samoura,   Cissé est le genre de cadre dont notre pays a besoin pour avancer et dont les étudiants de cette 3e promotion de l'ISFMI devraient beaucoup s'inspirer.  Elle a invité les diplômés à faire  preuve de courage dans les actions qu'ils seront appelés à entreprendre.

Très ému par ces propos attentionnés à l'endroit de sa personne, le ministre Boubou Cissé n'a pas manqué de remercier l'administration de l'ISFMI ainsi que le corps professoral pour le choix porté sur sa modeste personne pour parrainer cette promotion. L'ISFMI, selon Dr. Boubou Cissé, s'impose comme un établissement de référence au Mali.

A l'en croire, la qualité des ressources humaines est l'une des ressources précieuses pour un Etat. S'adressant  aux diplômés, le ministre de l'économie et des finances dira que ce diplôme est une étape qui marque le début d'une carrière. Ainsi, après les avoir  félicités, il les invite à apporter leurs contributions au développement de notre pays, à ne jamais céder au gain facile.

<strong>Ramata S.Kéita  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre du Commerce et de la Concurrence, hier, à l&amp;apos;APEX&#45;Mali : Minimiser les contraintes pour booster l&amp;apos;exportation des produits du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-du-commerce-et-de-la-concurrence-hier-a-lapex-mali-minimiser-les-contraintes-pour-booster-lexportation-des-produits-du-mali-2777476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 14:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la prise de contact avec les services relevant de son département, le nouveau ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa s'est rendu, hier mardi 18 septembre, à l'Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali), sise à l'immeuble de l'ex-Air Afrique.  Accueillis par la présidente du Conseil d'administration de l'APEX-Mali, Mme Alwata Ichata et le DG, Abdoulaye Sanogo,  le ministre et les membres de son cabinet ont visité les locaux et ont  eu une séance d'échanges avec le personnel. Face aux contraintes financières et humaines soulevées par celui-ci, le ministre a promis l'accompagnement du département pour minimiser ces contraintes avec des mesures idoines, pour le développement de l'exploitation des produits maliens.</strong>

Créée en 2011 et rendue fonctionnelle en 2012, l'APEX-Mali est un Etablissement Public à caractère Administratif (EPA) qui a pour mission de développer l'exportation des biens et services maliens. De ce fait, elle est chargée d'organiser des activités promotionnelles pour les biens et services Maliens, mettre en œuvre des programmes de développement des filières et des stratégies sectorielles de promotion des exportations formulés par les pouvoirs publics, mener des recherches et des études en matière de promotion des exportations et en diffuser les résultats.

La première étape a été la visite des locaux qui a permis à la délégation de relever l'étroitesse des lieux par rapport au personnel et aux missions assignées.

Dans ses présentations, lors des échanges, le Directeur général de l'APEX-Mali a tracé le parcours de sa structure, qui reste essentiellement confrontée à une insuffisance de ressources. Le porte-parole du personnel (Kassim Koné) et le Secrétaire général du comité syndical (Tahirou Kader Cissé) ont expliqué au ministre que les agents de l'APEX, pourtant tous des fonctionnaires, ne bénéficient pas des primes et indemnités accordées récemment par le gouvernement à ces derniers. Un motif de démotivation que le ministre a pris l'engagement de soumettre aux Directions financières et des Ressources humaines pour une solution appropriée.

La présidente du Conseil d'administration de l'APEX a, pour sa part, insisté sur la feuille de route dont la structure s'est dotée, assortie d'un plan d'action. Mme Alwata Ichata dira que l'APEX dispose aujourd'hui de projets bien ficelés sur les filières Anacarde et Sésame et n'attendent que le financement. L'APEX  projette aussi d'organiser la Semaine Nationale de l'Exportation pour se donner plus de lisibilité.

Le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmad Moussa, a insisté sur l'importance stratégique de cette structure, "<em>L'APEX-Mali a des missions qui sont extrêmement importantes pour le développement économique du Mali. Comme on le sait, la consommation locale est très limitée et il faut aller à la consommation extérieure, c'est-à-dire au niveau de la sous-région et hors de la sous-région et en réalité vers l'exportation. Il s'agit de chercher les débouchés en dehors du Mali  pour promouvoir nos exportations, tirer vers le haut  la croissance de notre économie et c'est le rôle de l'APEX. Je me réjouis que l'APEX ait déjà une feuille de route pour la promotion des exportations, elle a également  une approche  par filière d'exportation </em>".

De ce fait, Il a rappelé que le Mali est un pays agricole et qui dispose d'immenses potentialités dans de nombreuses filières d'exportation comme les légumes et fruits,  à l'image de la mangue Amélie qui est une l'une des meilleures mangues au monde, elle est très prisée  sur le marché européen.

Pour lui, il faut organiser davantage les filières porteuses pour promouvoir l'exportation et l'APEX doit jouer un rôle important dans l'accompagnement.

Le ministre a aussi annoncé qu'il va rencontrer, dans les jours à venir, les associations faîtières qui interviennent dans le domaine d'exportation pour  échanger avec elles sur leurs contraintes  et dégager les voies et moyens pour accroître les exportations.

Parlant des insuffisances de ressources financières, le ministre a invité les responsables de l'Agence à réfléchir sur la possibilité pour celle-ci, en tant qu'EPA, de générer des ressources propres  afin de renforcer celles mises à sa disposition par l'Etat.

<strong>Y. Camara et Fatim Kéïta-stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour relever le défi de nouveaux branchements à l’électricité :  Le nouveau ministre de l&amp;apos;Energie renforce l&amp;apos;équipe de traitement des instances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-relever-le-defi-de-nouveaux-branchements-a-lelectricite-le-nouveau-ministre-de-lenergie-renforce-lequipe-de-traitement-des-instances-2777250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 15:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6555043629ydp39a4c0a5msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le nouveau ministre de l'Energie et de l'eau, Sambou Wagué n'a pas mis du temps pour prendre la mesure des défis qui l'attendent à la tête de ce département. Déjà au parfum des  défis à travers son précédent poste de Directeur général de l'EDM-SA, il vient de prendre une mesure importante pour réduire le délai de traitement des nouveaux branchements à l'électricité.</span></b></p>
<p class="yiv6555043629ydp39a4c0a5aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Avec l'extension des villes, le développement de l'activité économique, la demande de branchement à l'électricité ne cesse de croître. Ainsi, en août 2018, le cumul des branchements non réalisés en attente s'élève à environ 12 000 dont certains paiements datent de fin 2016. A cette situation,  s'ajoute une forte demande de nouveaux branchements qui se situe entre 250 à 300 par jour.  D'où le défi auquel la société EDM SA fait face, surtout quand on sait qu'en matière de nouveaux branchements, le règlement prévoit l'exécution de l'opération dans une quinzaine de jours après le paiement des sommes y afférentes. Ce qui est loin aujourd'hui d'être le cas. Les demandeurs doivent faire de longue attente et même, pour accélérer leur dossier, courir derrière les équipes chargées du branchement.</span></p>
<p class="yiv6555043629ydp39a4c0a5aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Afin de relever ce nouveau défi, après celui de l'apurement en cours des dettes qui s'élèvent à près de 500 milliards de FCFA, le désormais ancien Directeur Général de l'EDM-SA, Sambou Wagué, devenu ministre de l'Energie et de l'Eau,  lors de la formation du premier gouvernement du second mandat du président IBK, a décidé de renforcer l'équipe de traitement des instances.</span></p>
<p class="yiv6555043629ydp39a4c0a5aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L'objectif visé par cette opération est de mettre un terme au retard dans l'exécution correcte des nouveaux branchements afin que ceux-ci puissent être réalisés dans un délai raisonnable de 30 jours. Ainsi pour mener à bien cette opération et maintenir le cap face à la forte demande de nouveaux branchements, la nouvelle direction de l'EDM SA préconise une gestion optimale des stocks afin d'éviter toute rupture de matériels de branchement. Aussi, elle entend redynamiser la sentinelle de l'entreprise afin de répondre efficacement aux attentes de la population à la satisfaction de tous.</span></p>
<p class="yiv6555043629ydp39a4c0a5aaae-texte" style="line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Si l'eau est source de vie, l'électricité est source de développement, son accès ne doit plus être un luxe, mais un besoin vital pour tout épanouissement individuel et collectif.</span></p>
<p class="yiv6555043629ydp39a4c0a5aaae-texte" style="line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En tout cas, cette nouvelle mesure du ministre Wagué va certainement soulager bon nombre de nos citoyens en améliorant leurs conditions de vie.      </span></p>
<p class="yiv6555043629ydp39a4c0a5aaae-texte" style="line-height: 11.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"><b> Youssouf CAMARA</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Le Mali dans l&amp;apos;impasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-le-mali-dans-limpasse-2777249.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 15:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'opposition était de nouveau dans la rue à Bamako, samedi 15 septembre dernier, pour contester la réélection d'IBK au double moyen de " <em>la fraude planifiée </em>" et de "<em> la corruption des juges</em>". Et l'honnêteté commande d'écrire que la dynamique enclenchée depuis le 2 juin pour réclamer un scrutin présidentiel propre, loin de faiblir, reste intacte. Avec un risque réel d'amplification.

L'annonce, le mardi 11 septembre précédent, par Ras Bath de la fin de l'accord politique signé le 28 juin (à un mois du premier tour de la présidentielle)  entre  son  Collectif pour la Défense de la République (CDR) et le candidat de l'URD, Soumaïla Cissé, avait été salué par un feu de joie dans les allées du pouvoir. Mais cinq jours après, il a fallu déchanter : il y avait autant de marcheurs, sinon plus, que lors de l'édition précédente du samedi 8 septembre. Et, parmi eux, un certain Ras Bath.

Celui-là avait averti et a tenu sa parole : la fin de l'accord politique permettant à son mouvement de retrouver son statut d'organisation de la société civile ne remet pas en cause son engagement auprès de Soumaïla Cissé et d'autres à dénoncer " <em>les résultats frauduleux </em>" de la présidentielle et à s'associer aux actions judiciaires initiées auprès de la Cour Suprême du Mali et de la Cour de Justice de la CEDEAO contre la Cour Constitutionnelle qui les a validés.

Dans la perspective de faire échouer la marche de samedi dernier et démontrer ainsi à l'opinion nationale et internationale que Soumaïla Cissé n'est même plus bon à ramasser avec une cuillère à pot, le pouvoir avait trouvé judicieux de relaxer, moins de 48 heures auparavant, Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri. Ces deux alliés électoraux du candidat de la plateforme " Ensemble restaurons l'espoir au Mali " avaient été enlevés fin août et leur libération était l'un des motifs de la mobilisation, l'autre étant "<em> le dégagement d'IBK </em>" au profit du " président Soumaïla Cissé "

<strong>La mesure, manifestement, n'a pas eu l'effet escompté.</strong>

Le rouleau compresseur des forces dites du changement est donc en marche et le risque d'une amplification se profile du côté des syndicats qui sont tous mécontents du pouvoir en place. Désorganisés, en mal d'inspiration et surtout mûs par l'unique désir d'accaparement des maigres deniers de l'Etat, ses tenants n'ont cure d'améliorer l'ordinaire de leurs concitoyens, salariés ou non-salariés. Ils roulent pour eux-mêmes et leurs familles. Il pourrait en résulter un ralliement des forces sociales qui mènerait tout droit à une reproduction de l'insurrection populaire du 26 mars 1991. Avec, cette fois-ci, moins de drames, il faut l'espérer.

La mise en place du gouvernement postélectoral a fourni l'occasion à IBK de conjurer le danger mais il n'a pas pu la saisir. Combinant l'audace et le flair et joignant l'acte à la parole, il aurait dû franchir le pas décisif vers ses adversaires politiques, toutes sensibilités confondues, pour former un gouvernement d'ouverture voire d'union nationale. Sa tâche prioritaire eût été d'organiser des législatives dans lesquelles tous se seraient reconnus eu égard à la transparence qui aurait prévalu. L'assemblée nationale qui en sortirait aurait mieux reflété la réalité du corps électoral, contribuant à la normalisation de la situation politique.

Au lieu de cela, comme soucieux de ménager son orgueil contre toute concession pouvant un tantinet jeter de l'ombre sur la légitimité et la légalité de son élection, il a choisi de mettre en place une équipe constituée de ses seuls partisans. Avec la conséquence que les législatives seront boudées par un grand nombre de partis politiques, convaincus qu'elles ne seront ni sincères ni transparentes. Et qu'elles aboutiront infailliblement aux mêmes résultats que la présidentielle : une large, voire écrasante victoire de la majorité présidentielle de circonstance que la Cour Constitutionnelle s'empressera de valider.

Loin d'être résorbée, la crise postélectorale sera toujours devant nous. Avec son cortège d'instabilité, de désinvestissement et donc de chômage, de fuite de capitaux et de compétences. D'appauvrissement. De révolte.

<strong>Pour tout dire, le Mali est dans l'impasse.</strong>

Post scriptum : rien ne souligne mieux l'insignifiance du gouvernement formé le 9 septembre 2018 par Soumeylou Boubèye Maïga que la focalisation des média sur la nomination d'une femme, Kamissa Camara, au poste de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Ses lettres de noblesse? Des diplômes français et un parcours professionnel peu commun aux USA. Suffiront-ils pour sauver le Mali? On peut en douter.

<strong>  </strong> <strong>Par Saouti Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de service au ministère des Mines et du Pétrole : Mme Lelenta Ba Hawa Baba s&amp;apos;engage dans la continuité tout en apportant de nouvelles initiatives pour booster le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/passation-de-service-au-ministere-des-mines-et-du-petrole-mme-lelenta-ba-hawa-baba-sengage-dans-la-continuite-tout-en-apportant-de-nouvelles-initiatives-pour-booster-le-secteur-2776448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 10:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier mercredi 12 septembre, au ministère des Mines et du Pétrole, a eu lieu la cérémonie de passation entre les deux ministres, le  sortant,  Pr. Tiémoko Sangaré et sa remplaçante  Mme Lelenta BaHawa Baba.

Les deux ministres ont passé en revue les dossiers auxquels le nouveau ministre devrait  prendre connaissance.
Le Professeur Tiémoko Sangaré a félicité le ministre rentrant pour sa nomination et lui a fait des vœux pour l'accomplissement de la mission qui lui a été confiée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Tiémoko Sangaré a estimé   qu'il ne doute point de sa capacité à réussir cette mission, puisqu'elle est déjà sur un terrain conquis.
Au personnel, il a indiqué  qu'il part avec beaucoup de pincement  au  cœur, à cause des relations personnelles et professionnelles qu'il a eues avec tout un chacun.
Pour terminer, le ministre Tiémoko Sangaré a remercié l'ensemble de ses collaborateurs et leur a demandé d'aider l'actuelle dans sa nouvelles tâche qui consiste à booster le secteur des mines et du pétrole.
Pour sa part, Mme Lelenta Ba Hawa Baba a rendu hommage à son prédécesseur pour son humilité, sa sagesse et pour tout le travail qu'il a effectué dans le secteur. Elle s'est engagée dans la continuité de son prédécesseur tout en apportant de nouvelles initiatives pour booster ce secteur si important pour le Mali. Cependant, elle a demandéaux uns et aux autres de l'aider à faire face à cette lourde tache à elle confiée par le chef de l'Etat.
La cérémonie s'est déroulée en présence du Secrétaire général, du Chef de cabinet, des membres du Cabinet, ainsi que les Directeurs et chefs de départements des services rattachés.

<strong>Bandiougou DIABATE</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du commerce et de la concurrence : Mission accomplie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ministere-du-commerce-et-de-la-concurrence-mission-accomplie-2776447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 10:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'une des surprises de la toute première équipe de Soumeylou Boubèye Maïga est sans nul doute l'absence du doyen Abdel Karim Konaté, plus connu sous  " Empé ", diminutif d'Empereur, emblématique ministre du Commerce et de la Concurrence dans tous les gouvernements mis en place depuis l'arrivée du président IBK aux affaires.
Surprise, parce que, loin d'être un handicap, cette longévité était plutôt perçue
par l'opinion, de façon générale, comme allant de soi. L'homme inspire plutôt
confiance dans un contexte fortement marqué par la défiance à l'égard de l'autorité. Loin des casseroles, compétent, loyal, profondément humain et doté
d'une capacité d'écoute à nul autre pareil, il s'est avéré un interlocuteur crédible dans la conduite du dialogue social. A maintes reprises, on se rappelle, il a été mis à contribution pour résoudre la plupart des crises qui ont
ébranlé le régime ces dernières années : l'UNTM, la Santé, l'Ecole, la FEMAFOOT, pour ne citer que celles-là.
Lorsqu'il recevait sa distinction de Commandeur de l'Ordre national du Mali, en
reconnaissance de ses efforts et de son indéfectible loyauté, nous écrivions que le président de la République ne pouvait qu'être fier de son bilan au niveau
du monde des affaires. La preuve: de nombreuses réalisations et réformes. La
crise sans fin qui le paralysait est désormais un mauvais souvenir avec l'élection et la mise en place d'un bureau régulièrement élu à la tête de la CCIM. La DNCC est érigée en véritable Direction générale, à l'instar des services des Douanes et des Impôts pour fonctionner à plein régime. S'y ajoutent l'élaboration d'un arsenal législatif et réglementaire et la création d'une structure opérationnelle dans le dessein de mieux protéger le consommateur malien.
Sur le terrain politique, Abdel Karim Konaté, vice-président de la Ruche, s'est révélé redoutablement efficace. D'abord en œuvrant, sans tambour ni trompette, pour amener l'Adema à assumer le bilan d'IBK et à le soutenir pour un second mandat. Et, comme pour montrer la voie, il lui assure le plein de voix dans son fief électoral, à Koro, en mobilisant plus de 30.000  au 1er tour et plus de 55.000 au second. Un véritable exploit au regard de la situation sécuritaire préoccupante qui  prévaut dans la localité.

Avec de tels résultats, on peut dire que la mission à lui confiée, a été assumée avec efficacité et dévouement.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>

<strong>Abdel Karim Konaté passe la main à Alhassane Ag Ahmed Moussa.</strong>
C'est hier mercredi 12 septembre, aux environs de 14 heures, qu'a eu lieu la Cérémonie de passation de service au ministère du Commerce et de la Concurrence, entre M. Abdel Karim Konaté et Alhassane Ag Ahmed Moussa.
Après une séance de travail dans le bureau ministériel, les deux responsables ont reçu les cadres dans la salle de conférence du département pour les présentations d'usage.
Souhaitant la bienvenue à son successeur, le ministre sortant Konaté a rappelé les réformes menées avec succès pendant les cinq années qu'il a passées à la tête du département. Il a insisté sur le concours précieux apporté par ses collaborateurs pour les résultats obtenus, non sans demander à ces derniers de faire montre de la même disponibilité à l'égard du nouveau ministre.
Prenant la parole, M. Alhassane Ag Ahmed Moussa, qui connaît bien le département pour y avoir servi à plusieurs niveaux de responsabilité, s'est réjoui des avancées remarquables qui ont été réalisées. Rappelant le contexte
difficile dans lequel le pays se trouve, il a sollicité de son personnel encore plus d'engagement afin de relever d'autres défis.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l&amp;apos;investiture du Président Ibrahim Boubacar Keïta par la Cour suprême :  Le CDR met fin à l&amp;apos;accord politique avec Soumaïla Cissé  et renonce à participer aux législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-linvestiture-du-president-ibrahim-boubacar-keita-par-la-cour-supreme-le-cdr-met-fin-a-laccord-politique-avec-soumaila-cisse-et-renonce-a-participer-aux-legislatives-2776245.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Soumi-Ras-Bath.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 12:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6239401747ydpaf0297eamsonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le porte-parole du Collectif pour la Défense de la République Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, lors d'un point de presse, tenu  hier, à la maison de la presse a annoncé la fin de l'accord politique qui  le liait au candidat de la plateforme électorale " Ensemble, restaurons l'espoir ".  L'association dit prendre acte à l'investiture du président IBK par respect pour  les Institutions de la République, mais  elle se joint  aux actions judiciaires initiées par Soumaïla Cissé et le parti SADI contre les membres de la Cour constitutionnelle pour forfaiture devant la Cour Suprême et la Cour de Justice de la CEDEAO.</span></i></b></p>
<p class="yiv6239401747ydpaf0297eaaaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans cette déclaration laconique, Ras Bath a d'abord adressé ses remerciements à l'ensemble des militants du CDR pour leur engagement républicain et inconditionnel avant  de saluer  '' <i>le Candidat Soumaïla Cissé pour la pertinence de son programme, son sens élevé de la responsabilité et son statut d'homme d'État dont le Mali a besoin ainsi que tous les militants de l'URD et la coalition ''Ensemble Restaurons l'Espoir'' pour leur constance  dans le combat pour le Mali</i>''.</span></p>
<p class="yiv6239401747ydpaf0297eaaaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Et le porte-parole du CDR de poursuivre que l'investiture  du président Ibrahim Boubacar Keita,  du 4 septembre dernier, par la Cour Suprême  a été faite malgré les irrégularités graves  et bourrage des urnes, achat de conscience, tripatouillage des résultats qui ont émaillé ces élections.</span></p>
<p class="yiv6239401747ydpaf0297eaaaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;letter-spacing: .75pt">Tirant les conséquences de l'organisation de la présidentielle,  Ras Bath a annoncé sa non-participation aux élections législatives  prévues par le gouvernement pour les mois d'Octobre et Novembre 2018. A l'en croire, ''<i> tant que les élections seront organisées par le ministre  Mohamed  Ag Erlaf, sur la base du fichier aux versions multiples et surveillées dans des  zones du nord et du centre par des groupes armés</i>'', elles seront marquées toujours par la fraude massive.</span></p>
<p class="yiv6239401747ydpaf0297eaaaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aussi, il a exprimé l'engagement du CDR à s'allier à toutes les forces vives de la nation pour mener "<i>le chantier de renforcement du contrôle citoyen, de la bonne gouvernance et surtout, de l'amélioration du processus électoral  au Mali</i>".</span></p>
<p class="yiv6239401747ydpaf0297eaaaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;letter-spacing: .75pt">S'agissant des alliances politiques que le Collectif pour la défense de la République a nouées avec le candidat Soumaïla Cissé, Ras Bath a annoncé la fin de cet accord politique en déclarant le retour du CDR à son statut originel et à ses activités d'organisation de la société civile. Malgré que son allié Soumaïla Cissé continue à réclamer la victoire et à rejeter la réélection du président investi par la Cour Suprême, le CDR  dit " <i>prendre  acte de la proclamation de M. Ibrahim Boubacar Keita comme président de la République du Mali</i>". Ce, par respect aux mêmes Institutions de la République  qui l'ont proclamé président.</span></p>
<p class="yiv6239401747ydpaf0297eaaaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par ailleurs, le CDR a indiqué qu'il se joint aux actions judiciaires initiées par les Candidats réunis autour de Soumaïla Cissé et le parti SADI contre les membres de la Cour Constitutionnelle pour forfaiture devant la Cour Suprême et la Cour de Justice de la CEDEAO.</span></p>
<p class="yiv6239401747ydpaf0297eaaaae-texte" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Siaka DIAMOUTENE</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : L’Islam sous IBK : un dérivatif aux souffrances des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-lislam-sous-ibk-un-derivatif-aux-souffrances-des-maliens-2776238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 12:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Devant le naufrage de sa " révolution permanente " dans la quête de bien-être pour " le glorieux peuple de Guinée " (allusion au " non " historique du 22 septembre 1958 qui a accéléré la désintégration de l'empire colonial français d'Afrique) Sékou Touré avait trouvé dans l'islam une bouée de sauvetage. A la fois pour son régime voué aux gémonies, chaque jour davantage menacé d'effondrement et pour  lui-même.

Le spectacle de millions de Guinéens enveloppés de blanc immaculé, se pressant dans les mosquées et sur tous les espaces publics, pour la grande prière du vendredi saint devenue quasiment obligatoire, avait remplacé celui des foules bigarrées se bousculant dans les meetings où le " Grand Sily " promettait une mort inéluctable à l'impérialisme français et ses suppôts africains.

Dans les discours du " Responsable Suprême de la Révolution " Dieu (SWT) était devenu l'Unique Référent en lieu et place de Karl Marx, Lénine, Mao Zedong. Dans les écoles et universités, le Coran se substituait progressivement au "Capital", à "Que faire? ", aux" Pensées philosophiques" du Grand Timonier.

Pour expliquer ce virage idéologique à 180 degrés, Sékou Touré proclamera : " Le peuple a accompli la révolution, Dieu l'a sauvée ".

Le Mali, sous IBK, semble bien parti sur les traces de ce marxiste converti sur le tard en porte-flambeau de la religion mahométane faute d'avoir réussi son projet originel d'une " économie indépendante, socialiste et prospère pour la Guinée ".

Face à ses échecs pour rétablir la paix au nord, éradiquer le terrorisme et le banditisme chaque jour plus dévastateurs, restaurer l'autorité de l'Etat de plus en plus réduit à une fiction, faire reculer la corruption pour favoriser une meilleure prise en charge des besoins de la population, relancer l'économie pour créer des emplois notamment pour les jeunes, et j'en passe, IBK aussi voit en l'islam un puissant dérivatif. L'adhésion de la quasi-totalité des Maliens à cette religion, laquelle remonte à un millier d'années, est pain béni pour lui.

Elu en 2013 grâce en partie au soutien des associations musulmanes, IBK s'est investi dans la promotion de l'islam.

Les mosquées, les écoles coraniques, les radios islamiques se sont multipliées à une échelle, dans un désordre et un manque de contrôle tels qu'elles ont fini par être perçues comme un péril pour la laïcité, la démocratie et l'Etat de droit en construction. Surtout lorsque les prêches qui y sont pratiqués ou relayés appellent ouvertement à leur abolition. Et véhiculent des menaces de jihad à l'encontre de pays amis et alliés.

Puis viendra la décision de déclarer journées chômées et fériées les grandes dates de la troisième religion révélée, après le judaïsme et le christianisme. Après les deux maoulouds en 2017, c'était le 1er jour de l'hégire hier.

Dans un pays composé à 90% de musulmans, une telle mesure ne peut être que favorablement accueillie. Elle ne saurait toutefois occulter-IBK et ses collaborateurs ne doivent point s'y tromper- l'impératif d'apporter des réponses appropriées aux angoisses et aux souffrances endurées au quotidien par la population.

<strong>Par Saouti Haïdara    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La liste du nouveau gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga tombée hier soir : 32 ministres, 8 entrants, 11 femmes, 2 revenants</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/la-liste-du-nouveau-gouvernement-de-soumeylou-boubeye-maiga-tombee-hier-soir-32-ministres-8-entrants-11-femmes-2-revenants-2775911.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 16:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr Abdrahamane Sylla, Maouloud Ben Kattra, Oumou Touré, Abdel Karim Konaté dit Empé, Mohamed Ag Ibrahim, Tiéman Hubert Coulibaly, Baber Gano, Sidiya Sissoko dit Kalfa, Malick Alhousseyni remplacés</em></strong>

Attendue depuis la reconduction du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le 4 septembre dernier, la liste du premier gouvernement du second mandat du président Ibrahim Boubacar Kéïta est tombée hier. C'est le Secrétaire général de la présidence de la République, Moustaph Ben Barka qui a lu en direct sur l'ORTM depuis Koulouba le décret n°0712 P-RM du 09 septembre 2018 portant nomination des membres du nouveau gouvernement.

Une analyse de la liste permet de constater qu'elle comporte 32 portefeuilles contre 36 dans le précédent gouvernement. La nouvelle équipe se caractérise par l'entrée de huit nouvelles personnalités, notamment aux Affaires étrangères avec la promotion de Mme Kamissa Camara, qui devient ainsi la deuxième femme à occuper ce poste dans un gouvernement sous l'ère démocratique, après Mme Sy Kadiatou Sow en 2014.

Parmi les tout-nouveaux, on retrouve aux ministères de la Réforme de l'Administration et de la Transparence de la Vie publique,  Safia Boly, de la  Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Docteur Diakité Aïssata Traoré , de l'Habitat et de l'Urbanisme, M Mohamed Moustapha Sidibé, aux Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine, le député ADEMA M. Yaya Sangaré, des Mines et du pétrole, Madame Lelenta Hawa Baba Ba.

L'équipe Soumeylou Boubèye Maïga est surtout caractérisée par la présence de 11 femmes, ce qui est conforme à la loi N°052 sur le quota de 30% pour les femmes dans les postes nominatifs et électifs.

Autre constat majeur dans cette nouvelle équipe, c'est le retour de deux anciens ministres. Il s'agit de Lassine Bouaré, ancien ministre de l'Economie et des finances, promu ministre de la Cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale et de Sambou Wagué, ministre de l'Energie et de l'eau qui fut ministre délégué, chargé du budget. Il était jusque-là le Directeur général d'EDM-SA.

Enfin, on constate les départs  de certains ministres comme Abdel Karim Konaté dit Empé qui a évolué six années d'affilée au sein des différents gouvernements où il a rendu de bons et loyaux services au pays, de Tiéman Hubert Coulibaly, plusieurs fois ministre pendant la transition et sous l'ère IBK. D'autres, qui ont pourtant bien mouillé le maillot pendant la campagne présidentielle, ont fait leur valise, à l'image de Maouloud Ben Kattra, de Mohamed Ag Ibrahim, de Malick Alhousseyni, de Oumou Touré ainsi que les deux ministres RPM, Abdrahamane Sylla et Baber Gano.

<strong>Youssouf  CAMARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Ligne de force : Déclaration de biens : Que cache IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-declaration-de-biens-que-cache-ibk-2775896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 16:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué en date du 7 septembre dernier, le président de la Cour Suprême, Nouhoum Tapily annonce qu' " en application de l'article 37 de la Constitution du 25 février 1992, M. Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République, a procédé à la mise à jour annuelle de sa déclaration de biens, au titre de l'année 2018, le lundi 3 septembre 2018.</em></strong>

<em>En outre, le jeudi 6 septembre, il a procédé à la déclaration de ses biens, en sa qualité de président nouvellement élu </em>".

L'article de la loi fondamentale, cité en référence, ne nous paraît scrupuleusement respecté ni dans son esprit ni dans sa lettre. Il est libellé comme suit : " <em>Après la cérémonie d'investiture et dans un délai de 48 heures, le président de la Cour Suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du président de la République. Cette déclaration fait l'objet d'une mise à jour annuelle </em>".

Les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré ne se contentaient pas d'un communiqué sibyllin de la Cour Suprême annonçant qu'ils avaient déféré à l'exigence de la loi. Ils faisaient publier par leur service de presse  la liste des biens meubles et immeubles déposée  entre les mains du premier responsable de la plus haute juridiction.

Leur lecture de l'article 37 de la Constitution nous paraît la plus correcte et en adéquation avec le but poursuivi par le législateur : empêcher qu'un individu, parvenu au sommet de l'Etat, aussi pauvre que Job, ne se retrouve, du jour au lendemain, aussi riche que Crésus.

Hélas ! Force est de constater que cette pratique, visant à conforter la gestion transparente des biens publics et à renforcer la confiance des citoyens dans la première des institutions de la République, a été remisée au rancart sous IBK. Une liste de biens est déposée entre les mains du président de la Cour Suprême, qui la range soigneusement dans un coffre-fort et on n'en parle plus. Alors que la motivation de la loi est de faire en sorte que le président, année après année, ne puisse s'enrichir plus que de mesure, avec l'argent public. En somme, c'est un mécanisme de contrôle de la probité du premier magistrat par le peuple.

En s'y dérobant et en s'accommodant du seul communiqué de la Cour Suprême qui semble cacher plus de choses qu'il n'en révèle, IBK ne contribue pas, assurément, à dissiper les soupçons d'enrichissement personnel qui ont lourdement pesé sur lui au gré des nombreux dossiers à scandale qui ont éclaboussé son quinquennat 2013-2018.

<strong>Saouti Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Figure incontournable du monde de la kora :   Mamadou Diabaté dit «Djélikèdjan» offre un nouveau Grammy Awards au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/figure-incontournable-du-monde-de-la-kora-mamadou-diabate-dit-djelikedjan-offre-un-nouveau-grammy-awards-au-mali-2775492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 02:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le label du Mali en Amérique, ce pays qui aime tant la perfection,  ouvrant sur la Word musique, a un nom : Mamadou Diabaté. Il est le premier malien,  dont l’album Solo lui a permis de décrocher le Grammy Awards. En 2017, il a décroché  son second Grammy Awards avec White Sun, le groupe de Santa Monica, en Californie, connu pour ses interprétations musicales novatrices. Il a remporté avec le groupe,  le prix Grammy 2017 dans la catégorie "New Age" pour son album White Sun II.</span></i></b></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En jouant avec White Sun II, Mamadou Diabaté a prouvé une fois de plus qu’il reste encore l’un des maîtres incontestés  de joueur de la kora. Grâce à sa touche particulière, il a réussi à apporter un plus, voire rehausser l’image et la qualité du disque. Pour preuve, en septembre 2016, l'album White Sun II a été classé n °1 sur le graphique New Age de Billboard et n°2 sur le classement World Music de Billboard.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Natif de Kita, la ville des éminents <a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/djalya1.php" target="_blank" rel="noopener">griots</a> du Mali, Mamadou Diabaté rivalise de virtuosité à la kora et se surpasse dans de fulgurants solos empreints d'un lyrisme et d'une fluidité impressionnants. Chacune de ses prestations est une performance fascinante.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Fort de son expérience et de sa réputation internationale acquises aux Etats-Unis, il a toujours offert des enregistrements d'une très grande qualité.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Au début de l'année 2005, Mamadou Diabaté revient avec un album uniquement solo, tout en virtuosité pure, mélange subtil de tradition et de modernité, d'invention et de retenue classique : bref, <a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/mamadiabadisco.php#down2" target="_blank" rel="noopener">Behmanka</a> est un pur chef-d’œuvre, justement récompensé par un Grammy Award.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En 2008, Mamadou Diabaté réédite l'exploit avec «<a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/mamadiabadisco.php#down4" target="_blank" rel="noopener">Douga Mansa»,</a> album couronné par un Grammy Award  et devient le seul artiste malien à avoir remporté deux Grammy dans la catégorie « musiques du monde » ! Il collabore également avec des musiciens indiens et maliens sur l’opus Strings Tradition sorti en 2008.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En 2011, Mamadou est de retour avec un album axé sur une nouvelle direction. Des titres entièrement originaux, rares,  voire inédits à la kora caractérisent «<a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/mamadiabadisco.php#down5" target="_blank" rel="noopener">Courage»,</a> son 5ème album, où la couleur traditionnelle soulignée par son ensemble instrumental malien est rehaussée par des pièces plus audacieuses, jouée en solo par ce « Maître dans l'art de la kora à vingt et une cordes ».</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> «Griot Classique» son dernier opus</span></b></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Avec toujours l’amour de la kora au centre de son travail, une passion éclatante qui invite au voyage. Son nouvel album, intitulé «Griot Classique», est dédié à son père, Djelimory N'fa Diabaté, ainsi qu'à Nelson Mandela. Ils étaient tous deux de la même génération et sont décédés en décembre 2013 à deux semaines d'écart. Un bel hommage à deux hommes essentiels dans le parcours de ce koriste d’exception.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Elevé dans la tradition mandingue et au son de la kora, Mamadou Diabaté a réussi à devenir une figure incontournable du monde de la kora. Mieux encore, sa dextérité est désormais reconnue et demandée par les plus grands. Son dernier album, «Griot Classique», fidèle à la tradition mandingue, est une lettre d’amour pour ce magnifique instrument au son cristallin.</span></p>
<strong>B DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit de Bazin à Conakry: le styliste Cheick Ibrahim Thiam «Falilou Couture» se dévoile</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-de-bazin-a-conakry-le-styliste-cheick-ibrahim-thiam-falilou-couture-se-devoile-2775493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 00:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nuit du Bazin célébrée chaque année après la fête de tabaski a été délocalisée cette année à Conakry dans la capitale guinéenne. Tenue le 25 août, à l’hôtel Sheraton, Cheick Ibrahim Thiam«Falilou couture» a une fois de plus séduit et convaincu le public.Il a la réputation d’avoir du goût par rapport à la mode. Grâce à lui, cet aspect s’est développé au fil du temps et a fini par conférer au Mali le statut de capitale de la mode du bazin.

Cheick Ibrahim Thiam s’est distingué du milieu à travers ses différentes créations.  Ce qui lui a valu le statut du meilleur styliste du Mali. Très sollicité de part et d’autre, il a invité spécialement  le Groupe Gagny Lah et B&amp;T Communication pour participer à cette nuit du bazin à Conakry. Adepte du bon goût est un attribut pour définir le styliste qui, dans sa mise, a fini par se faire une place respectable en matière d’esthétique dans toute l’Afrique, l’Europe... Il a su développer la mode à sa manière en y apportant sa touche de sensualité. Lors du défilé, il a séduit toute l'assistance à travers ses différentes collections de boubous qu’il a présentés. Sans aucun artifice, la simplicité et la modestie de ce styliste plein de charme et de classe, frappe et séduit d’emblée quiconque côtoie cette icône de la mode au Mali qui a les idées bien en place.

<strong>B DIABATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Autosatisfaction démesurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-autosatisfaction-demesuree-2775332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 13:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours d'investiture, hier, devant la Cour suprême lui ayant fait allégeance, à l'instar de la Cour constitutionnelle, quinze jours auparavant, le désormais président réélu IBK se livre à un exercice d'autosatisfaction qui tient du surréalisme.

Lorsqu'il déclare, par exemple, que l'élection présidentielle que le pays vient de vivre " <em>s'est déroulée dans la sérénité et la plus grande transparence</em> " les deux mille invités, triés sur le volet, à la cérémonie qui se déroulait au Palais de la Culture et nos concitoyens qui l'ont suivie par les médias ont dû se demander s'il s'agit bien de ce scrutin qui a vu des éléments terroristes priver des centaines de milliers d'électeurs de leur droit de vote. Et des bureaux de vote censés ne pas accueillir plus de cinq cents électeurs, selon la loi électorale, en recevoir le double. Qui plus est, tous ces électeurs de plus ont voté pour le même candidat.

Assurément immodeste sur les actes qu'il a posés au cours des cinq années écoulées (le pays est déjà sur les rails de la croissance et de l'émergence, assène t- il ) il invite chaque Malien à " <em>constater la marche vigoureuse et inéluctable enclenchée</em> ".

Avant d'en arriver au programme " <em>Notre grand Mali avance </em>" qu'il se propose d'appliquer " scrupuleusement " dés l'entame du nouveau mandat. Ledit programme ambitionne de " <em>renforcer la cohésion nationale </em>" notamment par la poursuite de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation considérée comme " <em>prioritaire</em> ". Il accentuera " <em>la lutte contre le terrorisme </em>" le président promettant "<em> d'être implacable avec tous ceux qui bafouent nos libertés et foulent aux pieds nos valeurs de tolérance</em> " tout en étant ouvert "<em> à tous ceux qui veulent revenir au sein de la République </em>" en respectant toutefois la laïcité.

" Notre grand Mali avance " veut restaurer les valeurs comme le respect d'autrui, le respect du bien public, des lois et règles de la République, de l'autorité de l'Etat. Et réhabiliter le travail, la culture de l'effort, le dévouement, l'amour de la patrie pour que " <em>le Mali soit de nouveau un modèle pour l'Afrique et le monde</em> ".

Il projette de " <em>réformer l'Etat </em>". Et, dans ce cadre, " <em>une lutte plus farouche contre la corruption</em> " sera engagée. Il " <em>libérera l'initiative privée </em>" et IBK promet d'être " <em>le président de l'emploi, de l'entrepreneuriat et de l'industrie</em> ". Il entend " <em>lutter contre la pauvreté </em>" et faire en sorte que plus aucun Malien ne soit laissé sur le coté de la route.

Enfin la jeunesse, cette " <em>majorité silencieuse qui souffre et peine à trouver repères, opportunités et perspectives </em>" sera " <em>la grande cause de ce nouveau mandat</em> ".

IBK aime les mots. Il excelle à les construire et à les prononcer. Mais ceux-là ont un air de déjà entendu. En 2013 avec le programme " le Mali d'abord ".

Si IBK, plébiscité par plus de 77% des électeurs, avait imprimé au pays " <em>la marche vigoureuse et inéluctable</em> " qu'il revendique, la présidentielle du 29 juillet et du 12 aout 2018 eût gagné en " <em>sérénité et en transparence </em>".

Le fait que la cérémonie de son investiture se soit déroulée dans un édifice dédié à la réjouissance transformé en forteresse inexpugnable par un déploiement exceptionnel des forces de l'ordre est bien la preuve que c'est loin d'être le cas.

Emporté par son autosatisfaction démesurée, IBK 2 "<em>tend la main à tous ceux qui veulent que le Mali réussisse. Tous ceux qui veulent croire en ce beau dessein. Sans exclusive</em> ". Cette fois-ci, on l'aura remarqué, il n'a pas daigné citer nommément son "<em> jeune frère Soumaïla  Cissé </em>" contrairement à sa déclaration faite après la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle.

Raison probable : le turbulent cadet a préféré mobiliser la rue (deux cent mille personnes semble t-il, samedi dernier) plutôt que de sauter sur la main tendue de l'aîné. Et de faire amende honorable.

<strong>Par Saouti Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : La cour suprême pour circonscrire la crise postélectorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-la-cour-supreme-pour-circonscrire-la-crise-postelectorale-2775004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 17:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'élection présidentielle des 29 juillet et 12 aout 2018 a plongé le Mali dans une crise postélectorale. Le gouvernement tente d'endiguer la contestation de la rue, qui gagne en ampleur à Bamako, semaine après semaine et se répand, comme une trainée de poudre, à l'intérieur du pays voire à l'extérieur (notamment Paris) de deux manières.

La première est la répression. En témoigne le double enlèvement de Paul Ismaël Boro et de Moussa Kimbiri, deux alliés électoraux de Soumaïla Cissé. La promptitude de leurs proches à alerter le directoire de campagne de ce dernier et la célérité de cette structure à médiatiser la double opération leur ont peut-être évité de connaitre le sort des infortunés qu'on désigne sous le vocable de " <em>disparus</em> ".

La seconde manière à contester a anticipé d'un mois la date des législatives. Elles auront lieu le 28 octobre  (1er tour) et le 18 novembre (2e tour) prochains alors que les précédentes s'étaient tenues les 25 novembre et 15 décembre 2013. Une mesure visant probablement à déplacer le centre d'intérêt du microcosme politique. Et briser ainsi la dynamique des "<em>marches contre la fraude</em> ".

Tout en misant sur la pression de la rue qui peut, sur la durée et avec l'implication des forces syndicales, se révéler une arme redoutable contre un pouvoir tenant sur des béquilles, l'opposition groupée autour du candidat de la plateforme " Ensemble restaurons l'espoir au Mali " ne désespère pas d'obtenir gain de cause de la justice malienne. Et de trouver ainsi une issue pacifique à la crise.

C'est ainsi qu'elle a saisi la Cour suprême, jeudi dernier, d'une requête aux fins de ne pas procéder à l'investiture du candidat déclaré élu par la Cour constitutionnelle, IBK. Laquelle est prévue pour demain mardi 4 septembre, au palais de la Culture.

La requête se fonde, selon le collectif d'avocats de renom qui l'a rédigée, sur " <em>la violation par la Cour constitutionnelle</em> " de son texte fondateur datant de 1997, qui détermine ses règles d'organisation et de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant elle. Ce texte dispose notamment que les membres de la juridiction électorale " <em>ne doivent donner aucune consultation sur les questions relevant de (sa) compétence</em> ". Or, soutient le collectif, la présidente de la Cour, Mme Manassa Dagnoko, a bien offert une consultation sur le vote par procuration au ministre en charge des élections. Même si ce dernier, averti sur son caractère erroné, l'a retirée à la veille du scrutin. Donc suffisamment tard pour empêcher le mal d'être fait.

Il reste qu'en s'érigeant en " conseillère " du ministre plutôt que d'observer une stricte neutralité, Mme Dagnoko a " violé " la loi qui a créé sa juridiction et détermine son fonctionnement. La même loi oblige ses pairs " <em>à constater sa démission d'office et l'Autorité de nomination à procéder à son remplacement dans les 30 jours </em>". En n'assumant pas leur part de responsabilité, les membres de la Cour constitutionnelle, relève le collectif d'avocats, "<em>sont susceptibles de poursuite pour forfaiture</em>".

Il s'ensuit, par voie de conséquence, que " les résultats définitifs proclamés par la Cour constitutionnelle et désignant le candidat Ibrahim Boubacar Keita président élu de la République sont nuls et de nul effet ". Sur la base de cet argumentaire, les candidats Choguel Kokalla Maïga, Daba Diawara, Dramane Dembélé, Oumar Mariko, Modibo Sidibé, Mamadou Traoré, Mohamed Ali Bathily, Mountaga Tall, Moussa Sinko Coulibaly, Soumaïla Cissé, par le biais du collectif, sollicitent la Cour suprême de surseoir à l'investiture d'IBK étant donné que "<em>les organes qui ont permis de prendre l'arrêt déclarant (sa) victoire sont poursuivis pour avoir commis des infractions à la loi </em>".

La plus haute juridiction malienne a, jusqu'à ce lundi, pour décider si, demain mardi, elle installera ou non IBK à la magistrature suprême du Mali pour un second mandat de cinq ans.

Sa responsabilité peut être historique. Comme l'a été celle de la Cour suprême du Kenya, lors de la présidentielle qui s'est déroulée dans ce pays en 2017. Saisie par l'opposition pour diverses irrégularités ayant entaché le scrutin et favorisé, selon elle, la réélection de Uhuru Kenyatta à 54,27%  contre 44,74% pour son rival Raïla Odinga, contre toute attente, elle a annulé la consultation. Et ordonné une nouvelle élection dans les 60 jours. Une première en Afrique, saluée dans le monde entier comme une avancée remarquable dans la démocratisation du continent. Uhuru a gagné à l'issue du scrutin renouvelé.

La décision lucide, courageuse, conforme au droit de la Cour suprême kenyane a évité au pays de Jomo Kenyatta de revivre le cauchemar des milliers de morts et des destructions massives de biens consécutif à la présidentielle de 2013. Elle a ouvert la voie à une vraie paix des cœurs et des esprits et les deux rivaux Uhuru et Raïla se sont réconciliés depuis peu.

<strong>     Peut-on rêver d'un tel scenario au Mali ?</strong>

Précision: Dans le système électoral kenyan, il n’existe pas de Cour Constitutionnelle en tant que telle. C’est la Cour suprême qui arbitre les litiges électoraux parmi ses autres attributions. Ses sept juges sont tous nommés par le président de la République, ce qui ne les a pas empêchés d’annuler son élection.

<strong>Par Saouti Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Non au retour de l&amp;apos;Etat policier</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-non-au-retour-de-letat-policier-2774151.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Aug 2018 11:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les enlèvements de personnes, le plus souvent suivis de tortures physiques et morales, quelques fois d'homicides sans que les corps ne soient jamais retrouvés (on parle alors de disparitions) sont une pratique courante sous les dictatures ou qu'elles ont cours sur le globe.

Ils sont apparus au Mali durant les années sombres du " <em>Comité militaire de libéralisation nationale </em>" (1968-1978) présidé par le lieutenant devenu sans transition colonel Moussa Traoré. Véritable homme fort de ce régime d'exception pour avoir accompli la mission très risquée d'avoir " <em>arrêté le président Modibo Keita</em> " (il s'en vantait publiquement), Tiécoro Bagayoko‚ alors directeur général des services de sécurité, en était l'initiateur. Les intellectuels, les politiques, les syndicalistes, les étudiants qui s'aventuraient à dénoncer les errements du régime ou réclamaient seulement de meilleures conditions de travail et d'études étaient enlevés, soumis aux pires brutalités  policières. Libérés au bout de longues périodes de détention en des lieux secrets ou de déportation dans les bagnes de l'extrême nord, certains d'entre eux ne survivront que quelques mois. D'autres ont porté toute leur existence les séquelles des sévices corporels qu'ils ont subis.

La chute des colonels survenue le 28 février 1978 et la mise en place d'un parti constitutionnel répondant au sigle de l'UDPM ne mettront pas fin à la pratique funeste des enlèvements de citoyens puisque des hautes figures de la lutte estudiantine tels que Ibrahima Thiocari et Abdoul Karim Camara dit Cabral en seront victimes respectivement en janvier et mars 1980.

Parvenu inopinément au sommet de l'Etat le 22 mars 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo et sa bande de déserteurs vont s'inspirer du mauvais exemple du duo Moussa Traoré-Tiécoro Bagayoko pour tenter d'asseoir leur pouvoir crapuleux. Des hommes politiques, des cadres civils et militaires, des opérateurs économiques, des journalistes (dont votre serviteur) seront enlevés sur leurs lieux de travail ou à leurs domiciles, pour certains conduits hors de Bamako et de Kati, frappés à coups de crosses de fusils et de gourdins. Ils en gardent encore les blessures physiques et, pour le restant de leur vie, les blessures morales.

Les 24 bérets rouges dont les parents, les épouses, les enfants, attendent depuis quatre ans que justice leur soit rendue afin qu'ils soient inhumés dans la dignité ont été, rappelons-nous, enlevés puis exécutés froidement avant d'être ensevelis dans une fosse commune creusée par eux-mêmes sous la contrainte.

On avait cru qu'avec l'élection d'IBK en 2013, les enlèvements de personnes, suivis ou non de leurs disparitions, appartiendraient définitivement à un passé honni. Hélas ! Il faut convenir qu'il n'en est rien.

Notre jeune confrère, Bréhima Touré, est porté disparu depuis fin janvier 2016. Un article récent du journal " Le Sphynx ", où il a servi, révèle qu'il a été enlevé par la Sécurité d'Etat et serait mort des suites de tortures et de maltraitances dans l'un de ses lieux de détention secrets dans la périphérie de Bamako.

Le dimanche 12 aout dernier, l'informaticien de nationalité ivoirienne,  Abel Konan Kouassi, travaillant pour l'agence Smart media, en charge de la communication du candidat à l'élection présidentielle, Soumaila Cissé, a été enlevé sur son lieu de travail par des individus encagoulés et armés. Ses collaborateurs resteront sans nouvelle de lui pendant 48 heures. Lorsque, au-delà de ce délai, il recouvrera la liberté aux environs de Kati, l'on apprendra qu'il avait été soumis à des tortures pour lui faire avouer le montage de vidéos truquées visant à corroborer l'accusation de fraude électorale émise par son employeur du moment.

Puis il y'a eu cet enlèvement nocturne, le dimanche 27 aout, de Paul Ismael Boro à son domicile, à Koulouba, devant femme et enfants. La médiatisation rapide du rapt de cet allié électoral de Soumaila Cissé lui a peut-être évité le pire.

On vient d'apprendre, enfin, que Moussa Kimbiri, autre partisan très actif du candidat de la plateforme " Ensemble resterons l'espoir au Mali " a été enlevé, lui aussi, hier mardi à 2 heures du matin, par des hommes encagoulés et armés dont tout porte à croire qu'ils sont de la police secrète du pouvoir en place.

Il est temps, assurément, que ces pratiques anachroniques, déshumanisantes et relevant du banditisme d'Etat cessent au Mali. On ne peut pas se revendiquer de la démocratie et s'accommoder d'atteintes aussi graves à la liberté, à la dignité et l'intégrité des citoyens. Les Maliens n'ont pas consenti le sacrifice suprême en mars 1991 pour subir de nouveau dans leur chair et leur esprit les violences d'un Etat policier qu'ils croyaient aboli pour toujours.

Le plus surprenant et le plus incompréhensible est que la restauration de cet Etat policier a lieu sous la conduite de Soumeylou Boubéye Maïga. Un homme qui a souffert du fléau, l'a combattu énergiquement et a été parmi les pionniers de l'avènement de la démocratie. Laquelle, c'est entendu, est indissociable de l'observance scrupuleuse des règles de l'Etat de droit.

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<strong>Par Saouti Haïdara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de force : Un gouvernement d&amp;apos;union nationale pour conjurer la crise post&#45;électorale</title>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 12:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ceux qui croyaient Soumaïla Cissé et ses amis politiques à ce point sonnés par le désastre électoral (32‚84%des suffrages) annoncé par le ministre en charge des élections et validé par la Cour constitutionnelle, qu'ils en avaient perdu toute capacité mobilisatrice des populations, sont sortis de leur rêverie, samedi 25 août dernier, à Bamako.</strong></em>

Ce jour-là‚ à Bamako, ce sont plusieurs milliers de personnes qui ont répondu à l'appel de la plateforme " Ensemble pour restaurer l'espoir au Mali " pour la deuxième édition de " la marche contre la fraude ". L'AFP les a estimées à 5000.Beaucoup plus que lors de la première qui a eu lieu le samedi précédent. Les marcheurs avaient été évalués tantôt à un " gros millier" tantôt à " quelques milliers ".

Cette fois-ci, le parcours allant de la Place de la Liberté au monument de l'Indépendance pour finir à l'emblématique Bourse du travail était noir de monde. Et encore, les forces de l'ordre, nous assure-t-on, avaient pris soin de fermer les deux ponts pour empêcher l'afflux d'éventuels marcheurs venant de la rive droite du fleuve Niger. N'eût été cette mesure‚ le spectacle aurait été bien plus impressionnant.

Outre la capitale‚ des marches similaires se sont produites à Tombouctou, Goudoum, Niafunké, terre d'origine de Soumaïla Cissé, mais aussi à Mopti, à Kayes, à Nioro du Sahel, où il avait la bénédiction du guide des hamallistes, le chérif Bouyé Haïdara.

Hors du Mali, à Paris et à Dakar, une foule compacte s'est massée devant les ambassades du pays. Partout, les slogans, visibles sur les pancartes et les banderoles, étaient les mêmes : " Non aux résultats proclamés ! " ; "Le dernier mot appartient au peuple !" ; " Respectez le vote des Maliens ! " ; " Non au hold up électoral ! " ; " Non au bourrage des urnes ! " ; " Manassa corrompue ! " ;  " IBK dégage ! " ; " Soumaïla Cissé président ! ".

Dans la capitale sénégalaise, des protestataires ont réclamé l'investiture de Soumaïla Cissé "  président de la République élu, le 4 Septembre prochain ". C'est la date annoncée pour l'investiture du candidat officiellement déclaré vainqueur, IBK.

Jamais le Mali n'a été autant déchiré dans sa sphère politique. Jamais les Maliens n'ont été aussi divisés sur la question du contrôle du pouvoir exécutif. Cela, dans un contexte de fragilité extrême liée à la mainmise terroriste sur des pans entiers du territoire national et à la guerre intercommunautaire (n'ayons pas peur des mots) à laquelle elle a donné lieu désormais dans le centre du pays. En espérant que celle-là ne se répande dans d'autres régions, ce qui conduirait à un embrasement.

C'est tout l'enjeu de la crise électorale qui se met en place depuis la proclamation des résultats définitifs du scrutin présidentiel des 29 juillet et 12 août par la juridiction constitutionnelle, le 16 août qui a suivi.

Le président déclaré élu, IBK, a dit tendre la main à son " cadet Soumaïla Cissé " au nom "  des retrouvailles après la bataille électorale " et de l'impératif de "bâtir un avenir de tous les possibles " exigeant la participation de " toutes les filles et de tous les fils du Mali ". Même s'il a commis la maladresse, peu de temps après, d'inviter l'interpellé à s'attacher à la  réalité plutôt qu'à suivre des illusions.

Il reste que l'urgence, c'est de joindre l'acte à la parole et d'ouvrir le dialogue avec Soumaïla Cissé en vue d'aller vers la mise en place d'un gouvernement d'union nationale. Il comprendrait les représentants des deux principaux protagonistes, bien sûr, mais aussi ceux de Aliou Diallo et Dr Cheick Modibo Diarra, arrivés 3e et 4e dans la course à la présidence de la République. Il pourrait intégrer, pour ratisser le plus large possible, d'autres candidats ayant réalisé des scores plus modestes ou leurs représentants.

Parce que reflétant le corps électoral tel qu'il s'est exprimé dans ses sensibilités les plus importantes, un tel gouvernement aurait pour effet immédiat de calmer la tempête politique.

IBK, qui n'est pas d'un tempérament radical et qui répète à l'envie mettre le Mali au-dessus de tout après Dieu (SWT) ne devrait pas être hostile à cette approche. Il l'avait esquissée, avant sa prise de fonction en 2013, en annonçant que son mandat serait " une nouvelle transition ". Dommage qu'il n'ait pu matérialiser ce dessein. Cela aurait peut-être épargné au pays les insuffisances et les dérives constatées dans la gestion des affaires publiques durant le quinquennat écoulé. Et, par voie de conséquence, lui aurait fait l'économie d'une crise-post-électorale constituant une lourde menace pour la stabilité des institutions voire l'unité nationale.

<strong>Par Saouti Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de force :  Conjurer le chaos</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-conjurer-le-chaos-2773525.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 11:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2013, IBK à peine déclaré vainqueur, son adversaire malheureux, Soumaïla Cissé, s'est rendu à son domicile à Sébénicoro pour le féliciter et lui souhaiter bonne chance. Un geste d'apaisement salué au Mali, dans le reste de l'Afrique, voire hors du continent comme un exemple à suivre pour les démocraties et émergentes.

Ce scrutin, décrit par son principal bénéficiaire comme " <em>un quasi plébiscite</em> " (il a obtenu plus de 77% des suffrages exprimés) n'était pourtant pas sans reproche. Du moins si l'on s'en tient au "  livre blanc " que lui a consacré l'URD et qui figurait dans l'arsenal  des outils de campagne de son candidat pour l'élection qui vient de s'achever. Il dresse une liste impressionnante de faits qualifiés de " <em>fraudes, d'irrégularités, de pressions exercées sur la Cour constitutionnelle dans le but d'influencer sa décision en faveur du candidat IBK</em> "

Soumaïla Cissé, qui avait décrié ces " anomalies" dès la proclamation des résultats a, malgré tout, posé son acte chevaleresque pour éviter au Mali, alors menacé de désintégration à la fois par la rébellion kidaloise et les groupes terroristes aux aguets, une épreuve supplémentaire qui aurait pu lui être fatale.

Cinq ans après c'est IBK qui, de nouveau sorti victorieux de la confrontation pour le fauteuil présidentiel, va vers son rival. Non pas en se déplaçant à son domicile de Badalabougou comme certains l'ont souhaité, mais par la parole. Dans sa première déclaration post-électorale qui se veut un hymne à l'unité " <em> la plus grande urgence de ce moment singulier de notre histoire</em> " il indique : "<em>  A mon jeune frère Soumaila Cissé, le chef de file de l'opposition républicaine, je voudrais tendre la main. Après la bataille électorale, il y a les retrouvailles. Car pour bâtir un avenir de tous les possibles, le Mali doit pouvoir compter sur toutes ses filles et tous ses fils. Chacun aura sa place. La république n'exclura personne. J'en serai le garant </em>".

Ces propos sont plus qu'une simple réponse à la politesse que lui a faite Soumaïla Cissé en 2013. Ce dernier et ses alliés appellent demain samedi à une réédition de "  <em>la marche contre la fraude </em>" qui a mobilisé le samedi précédent 18 août " <em>quelques milliers de participants</em> " selon les media internationaux. Ils promettent qu'il en sera ainsi à Bamako et les villes de l'intérieur du pays aussi longtemps que le candidat de  "  Ensemble pour restaurer l'espoir au Mali " ne sera pas reconnu " <em>président élu </em>" et installé au palais de Koulouba en application de " <em>la volonté exprimée par le peuple malien</em> ".

Le danger que recèlent ces marches à répétition projetées sur toute l'étendue du territoire, c'est de cristalliser les mécontentements sociaux qui se sont exprimés par des grèves intempestives et prolongées dans des secteurs sensibles comme la santé, l'éducation, le commerce de détail, la justice, dans les derniers mois du premier quinquennat d'IBK. A la longue elles pourraient constituer un facteur supplémentaire d'instabilité pour un pouvoir en mal de légitimité. Le président a été, en effet, élu par 1 791 926 votants pour 8 000 642 inscrits sur les listes électorales ; preuve d'un désintérêt manifeste des citoyens ayant acquis la majorité électorale pour ce scrutin.

C'est ce danger qui a commandé la main tendue d'IBK à Soumaïla Cissé. Entraîné dans une spirale de contestation-répression, le Mali en deviendrait ingouvernable. Il ne pourrait plus respecter ses engagements nationaux, notamment la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation des 20 mai et 15 juin 2015, ni régionaux, notamment la création d'une Cour des comptes préconisée par l'UEMOA pour mieux lutter contre la corruption et le gaspillage des fonds publics. Ni internationaux, en particulier ceux afférents à la vie des populations défavorisées.

En somme ce serait le chaos qui ne profiterait à personne. Tout doit être fait pour le conjurer.

<strong>Saouti Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligne de force : La rue après les urnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-la-rue-apres-les-urnes-2773228.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 13:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidée seulement la veille, vendredi 17 août par le directoire de campagne de Soumaïla Cissé‚ " la marche contre la fraude " a eu lieu samedi 18 aout et a mobilisé une foule inespérée :  ‘’quelques milliers de gens " si l'on en croit Africa24.                                                      </em></strong>

C'est presque du miracle si l'on tient compte de la brièveté du temps mis pour informer le public‚ du peu d'engouement manifesté par les Bamakois lors des deux tours du scrutin présidentiel qui vient de s'achever et surtout de la proximité de la tabaski ou " fête du mouton " qui‚ plus que toute autre chose‚ accapare les esprits.

Et ce n'est qu'un début .Les initiateurs de la marche promettent qu'elle se répétera à Bamako et se produira dans toutes les capitales régionales voire "en tous les lieux sur le territoire national " aussi longtemps que le candidat de l'URD (principal parti de l'opposition) et de la plateforme électorale " Ensemble pour restaurer l'espoir au Mali " ne sera pas reconnu vainqueur de la consultation présidentielle et installé au palais de Koulouba. Avec tous les honneurs et dans tous les apparats.

Leur prétention se fonde sur une disposition de la loi électorale qui stipule que le nombre des électeurs d'un bureau de vote ne peut excéder 500. Or‚ à les croire‚ dans plusieurs zones du nord‚ du centre‚ les zones Office du Niger (Ségou) et CMDT (Sikasso) et certaines circonscriptions de la région de Kayes‚ le nombre des électeurs par bureau de vote a atteint 800 voire 1000.

Et non seulement ces électeurs de " trop " ont curieusement voté entre 90 et 100% pour le seul candidat IBK‚ mais en plus, ces scores‚ qui renvoient à ceux réalisés par Ali Bongo dans son Haut Ogooué natal en aout 2016 (96‚46% des voix contre 49‚80% au niveau national) n'étaient pas confortés par des procès-verbaux au moment de leur réception par la commission nationale de dépouillement. Ce qui a expliqué le retrait du représentant de Soumaïla Cissé pour " bourrage d'urnes ". Et la déclaration subséquente de ce dernier relative à sa non reconnaissance des résultats provisoires qui seront proclamés par le ministre en charge des élections. Une attitude que des observateurs étrangers lui ont reprochée sans se préoccuper d'en connaitre la cause. Pour le chef de l'opposition parlementaire et ses alliés‚ en nettoyant les " résultats provisoires " proclamés par Mohamed Ag Erlaf des votes supplémentaires opérés en violation de la loi électorale et attribués à IBK‚ on rétablirait " la vérité des urnes " qui le désignerait vainqueur du scrutin avec 51‚75% contre 48‚25%  pour son adversaire. Le choix des électeurs maliens serait ainsi respecté.

C'est ce matin à 10heures que la Cour constitutionnelle est attendue pour proclamer les résultats définitifs.

La juridiction électorale est en conflit ouvert avec un collectif d'une demi-douzaine de candidats à la présidentielle - dont Soumaïla Cissé-qui réclament la récusation de six de ses neuf membres pour " défaut d'impartialité ". La démission de sa présidente‚ Mme Manassa Dagnoko‚ est en outre " constatée " par les conseils de ce même collectif. Il serait pour le moins surprenant que l'auguste institution  fasse droit à une requête élevant  Soumaïla Cissé à la fonction suprême de président du Mali.

Au premier tour déjà elle avait revu à la hausse le score de IBK et à la baisse celui de son sempiternel rival. L'agitation de la rue vient de commencer. Reste à  savoir quelle en sera l'ampleur et de quelle manière elle va se dénouer.

<strong> Saouti Haidara </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de force :  Un second bail plus agité pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-un-second-bail-plus-agite-pour-ibk-2773019.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Aug 2018 09:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Proclamés hier jeudi 16 août par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation‚ Mohamed Ag Erlaf‚ les résultats provisoires du second tour de l'élection présidentielle, tenue le 12 août précédent, ont donné le président-candidat IBK vainqueur avec 67‚17%  des suffrages exprimés contre 32‚83% pour son rival Soumaïla Cissé.

Sans surprise, pourrait-on écrire. Au regard d'abord de ce que l'écart de près de 24 points entre les protagonistes (41‚70% contre 17‚78%) à l'issue du premier tour était difficile à combler. Ensuite, compte tenu de ce que les candidats Aliou Diallo et Cheik Modibo Diarra‚ arrivés troisième et quatrième, avec 8‚03% et 7‚39 des voix à l'issue du premier tour‚ n'ont pas apporté au candidat de "Ensemble pour restaurer l'espoir au Mali " le soutien qu'il pouvait espérer d'eux eu égard à leur désir commun de faire partir le président IBK. Enfin la messe semblait dite dés lors que‚ anticipant la proclamation des résultats provisoires‚ Soumaïla Cissé avait déclaré ne pas les reconnaître et que son représentant au sein de la Commission nationale de centralisation des résultats avait quitté celle-ci pour protester contre " <em>les bourrages des urnes</em>".

Un grief reconnu par des observateurs scrupuleux, même si le vocable est soigneusement évité. Lorsque dans un bureau de vote‚ il y'a plus de votants que de cartes d'électeurs distribuées‚ cela peut signifier deux choses : certains de ces votants ont pu déposer leurs bulletins dans les urnes sans avoir eu besoin de leurs cartes d'électeurs. Ou alors, des individus ont été payés pour bourrer ces urnes au profit d'un candidat‚ dans le cas d'espèce, Ibrahim Boubacar Keïta.

Ajoutons-y ces scores nord-coréens de 90 à 100% de votants au profit d'un seul candidat que l'on tente de justifier par le caractère tribal du vote dans les régions du nord‚ celle de Kidal en particulier à dominante touareg. Quand le même constat est fait dans les régions de Sikasso et Ségou où des membres d'une famille peuvent se réclamer de plusieurs partis politiques ou candidats‚ cela est plutôt troublant.

Réélu dans ces conditions, à la limite de l'illégalité et de l'illégitimité (la Cour constitutionnelle rendra probablement définitifs ces résultats provisoires comme elle l'a fait pour ceux du premier tour), le président IBK aura fort à faire pour rasseoir son autorité déjà fortement ébranlée par une gouvernance erratique.

Il devra faire face tout à la fois à la contestation de la rue‚ au harcèlement de l'opposition (dont une partie sera probablement neutralisée autant par l'argent que des portefeuilles ministériels dans le cadre d'un gouvernement de large ouverture), à la pression accentuée des syndicats‚ notamment de la santé‚ de l'éducation‚ de la magistrature et d'autres secteurs sociaux qui ne voudront pas être les dindons de ce que d'aucuns appellent déjà " <em>une farce démocratique </em>".

En plus d'une situation intérieure qui s'annonce agitée et peu aisée à contrôler‚ le nouvel et non moins ancien locataire du palais de Koulouba  sera désormais tenu à l'œil davantage que par le passé par une communauté internationale peu satisfaite du scrutin mais qui n'a ni la volonté encore moins la vocation d'en rajouter à la fragilité du Mali qui lui cause déjà bien des soucis.

<strong>Par Saouti Haidara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteint d’une immobilité de son  corps : L’enfant Mamadou Diallo à la recherche d’aide pour faire face à son traitement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/atteint-dune-immobilite-de-son-corps-lenfant-mamadou-diallo-a-la-recherche-daide-pour-faire-face-a-son-traitement-2771358.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 01:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui âgé de sept  ans, Mamadou Diallo est né sans aucune anomalie. A  partir de trois ans principalement courant  mars 2014  à la faveur d’une nuit,  il a réveillé sa maman, Djénéba Singaré pour se plaindre d’un mal de  gorge. La mère  du garçon s’est effectivement rendue compte que celui-ci souffrait d’une  fièvre de  40° (degré).

Admis  à la pédiatrie du centre hospitalier universitaire Gabriel Touré, il est tombé dans un coma. Le diagnostic a déterminé un neuro palu.  Toute chose  qui a nécessité une hospitalisation d’environ un mois. A son réveil, Djénéba constate que l’enfant ne peut plus se tenir ni s’asseoir, ses membres inférieurs et supérieurs ne sont plus fonctionnels et il ne peut pas non  plus parler. Chose qui va bouleverser  la vie de cinq  autres enfants affectés du sort réservé à l’un des leurs. Djénéba Singaré  va se battre pour que son benjamin puisse recouvrer la santé. Pendant le traitement, c’est son père, Kassim Diallo, employé de commerce qui  va rendre l’âme,  des suites d’une migraine. Ce qui va davantage compliquer les choses pour la bonne dame et son fils malade.  Sa longue période  de veuvage a sérieusement impacté  sur la santé de l’enfant.

La maladie s’est aggravée  et la maman qui ne travaille pas, a du mal à faire face aux  soins  de son fils malgré le régime d’assistance médicale (Ramed) de l’Anam qui ne prend pas en compte certains produits : Dépakine ; Rivotril et Lioras, utilisés par Mamadou. L’enfant doit également utiliser  des couches en permanence. L’enfant est assisté, voire porter régulièrement  par la maman comme pour manger.

C’est pourquoi, elle sollicite l’aide de toutes les bonnes volontés pour l’aider dans sa prise en charge de sa progéniture.

Pour tout contact, appelez- au<strong> 66 55 23 93 </strong>ou au <strong>93 78 21 70. </strong>

La veuve avec  ses six  enfants en charge vous seront  éternellement reconnaissants.

<strong>F. Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La crise post&#45;électorale se dessine : Soumaïla Cissé et cinq autres candidats se mettent en ordre de bataille Paris demande à Bamako de publier les résultats bureau de vote par bureau de vote</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-crise-post-electorale-se-dessine-soumaila-cisse-et-cinq-autres-candidats-se-mettent-en-ordre-de-bataille-paris-demande-a-bamako-de-publier-les-resultats-bureau-de-vote-par-bureau-de-vote-2771384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 01:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que les candidats à la présidentielle du 29 juillet supposés avoir réalisé des scores médiocres face à un IBK triomphant se mettent en ordre de bataille judiciaire, allant pour six d'entre eux jusqu'à récuser les 2/3 des neuf membres de la Cour constitutionnelle, Paris interpelle le gouvernement  malien. Il doit suivre les recommandations formulées par les observateurs électoraux. En publiant notamment " les résultats bureau de vote par bureau de vote ". Ce que Bamako s'est jusqu'ici refusé de faire. Au motif que la loi du Mali ne l'impose pas. Un entêtement qui pourrait conduire à une crise de grande ampleur.</em></strong>

Plus tard, il apparaitra que cette information ne reflète que très imparfaitement la réalité. Le ministère de l'administration territoriale et de la décentralisation, en charge de l'organisation du scrutin, confirmera que le vote n'a pu se faire dans 703 bureaux de vote, dont 644 dans le centre du pays, à cause d'incursions d'éléments terroristes qui ont saccagé et brûlé le matériel et les documents électoraux, obligeant les électeurs à regagner leurs domiciles.

Pour minimiser l'impact de cette intrusion terroriste dans le processus électoral, le département de Mohamed  Ag  Erlaf soulignera que les 716 bureaux de vote où les électeurs n'ont pas pu s'exprimer ne représentent que 3,11% des 23 041 bureaux ouverts sur l'étendue de la République.

Il ne jugera pas utile d'ajouter que dans 4 500 autres bureaux de vote divers incidents se sont produits de nature à altérer la transparence du scrutin.

C'est face à cette situation alarmante qui ne profitait qu'au seul candidat IBK comme le dépouillement le laissait apparaître que Tiébilé Dramé, chef du directoire de campagne de Soumaïla Cissé, fera sa sortie médiatique pour demander au gouvernement de<em> " publier le nombre d'électeurs des 703 bureaux de vote où la consultation n'a pu avoir lieu et de rendre publique la liste exhaustive des bureaux où il n'y a pas eu de vote "</em>

Il soutiendra aussi qu' <em>" il y a eu  bourrages des urnes dans plusieurs localités du nord notamment dans la commune de Talket où IBK est crédité de 8 000 voix contre zéro pour Soumaïla Cissé, le village de Gargano ( 3 335 voix contre zéro) le village de Lataye (6 500 contre zéro) la commune de Salam ( 8 000 voix contre zéro) "</em>

Et de conclure : <em>" Nous contestons à l'avance les résultats et demandons un recomptage contradictoire des bulletins de vote ".</em> Seize autres candidats adhéreront à cette démarche qui fera l'objet d'une déclaration.

Rien d'étonnant donc qu'à la proclamation officielle des résultats provisoires donnant 41,42% au président sortant contre 17,80% à son principal challenger,7,95% à Aliou Diallo et 7,46% à Cheick Modibo Diarra, présentés tous deux par les sondages comme des prétendants sérieux au fauteuil de Koulouba et les miettes aux autres candidats, il y ait eu une levée de boucliers.

Ces trois candidats, qui estiment que la victoire en laquelle ils croyaient leur a été confisquée au moyen de la fraude, ont introduit des recours pour <em>" irrégularité "</em>auprès de la Cour constitutionnelle. En outre, six  parmi les 17 signataires de la Déclaration de Radisson Blue ont déposé une requête  pour la récusation de six des neuf membres de cette juridiction électorale.

Motif invoqué : ces six éminents magistrats ont péché par <em>" manque d'impartialité "</em> et, pour l'un d'entre eux, <em>" manque d'indépendance "</em> en plus. Cette plainte survient dans un contexte où la vénérable institution est accusée par un organe de presse de la place d'avoir reçu 900 millions de nos francs du candidat IBK pour valider sa réélection. Trois des neuf juges ayant, semble-t-il refusé l'offre, ont été mis hors de cause.

La Cour, bien entendu, a démenti cette information et promis de<em>" saisir les juridictions compétentes pour préserver son intégrité "</em>

En saisissant la Cour pour<em> " irrégularités "</em> ayant entaché le scrutin tout en réclamant la récusation des 2/3 de ses membres, l'équipe de Soumaïla Cissé veut contraindre le pouvoir en place à surseoir à la tenue du second tour le 12 août prochain et fixer une nouvelle échéance au nom d'une meilleure préparation technique du scrutin.

C'est en somme le scénario guinéen qu'elle cherche à appliquer au Mali. On se rappelle qu'en juin 2010, le Pr Alpha Condé, opposant historique dans son pays, n'avait obtenu que 20,67% au premier tour de la présidentielle face à Cellou Dalein Diallo qui le devançait de 19 points avec 39,72% des suffrages. Après avoir arraché à la junte au pouvoir la réorganisation du scrutin sur des bases <em>" plus saines et équitables "</em> et réussi à se rallier plusieurs candidats recalés au premier tour, Alpha Condé est porté à la magistrature suprême avec un score de 52,52%.

Mais comparaison n'est pas raison. Cependant une chose est sûre : la non prise en compte des griefs formulés par les candidats à l'issue du premier tour et une réélection subséquente du président-candidat dans des conditions décriées plongeraient le Mali dans une crise politique de grande ampleur.

Quant à son président réélu au forceps, il serait à la fois en mal de légitimé et de légalité auprès de la communauté internationale, plus regardante au Mali qu'ailleurs sur le respect des normes électorales eu égard à son engagement sur le plan sécuritaire.

Déjà la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Ledrian qui n'a pas été avare en critiques contre le président IBK depuis un certain temps, <em>" invite à la bonne prise en compte des recommandations exprimées par les diverses missions d'observation électorale après le premier tour ".</em>

Il pense prioritairement aux recommandations faites par les observateurs de l'Union européenne dont se rapporte  <em>" la publication de la liste complète et détaillée des bureaux de vote où le vote n'a pas eu lieu ".</em> Une autre a trait à <em>"  la publication au plus tôt et en ligne des résultats bureau de vote par bureau de vote ".</em> Toutes choses que le gouvernement malien se refuse à faire en s'abritant derrière l'inexistence d'une obligation légale en la matière.

Enfin troisième recommandation de la Mission d'observation électorale (MOE-UE) : <em>" la Cour constitutionnelle, en charge du contentieux électoral, doit faire preuve de transparence dans la motivation de ses décisions ".</em>

C'est dire combien l'Union européenne est en phase avec les candidats contestataires maliens.

<strong>Saouti Haïdara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de Force : Un second tour salvateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-un-second-tour-salvateur-2770699.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 13:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La rumeur faisant état de la proclamation officielle des résultats provisoires de la présidentielle du 29 juillet pour hier mercredi 1er août, avec le président-candidat donné vainqueur dès le premier tour, a ravivé la tension au sein du landerneau politique et suscité des craintes dans tous les segments de la société malienne.</strong></em>

mSeize des vingt-trois candidats ayant compéti face à IBK se sont retrouvés, en début de soirée au Radisson blu de Bamako, pour évaluer la situation et adopter une attitude commune. Elle consistera en " <em>la non acception des résultats affectés </em>" par de nombreuses "<em>irrégularités </em>". Lesquelles se rapportent, selon la déclaration qui a sanctionné la rencontre, à "<em> l'utilisation abusive des moyens de l'Etat par le président de la république sortant, le retrait abusif de cartes d'électeur par des personnes non titulaires et non habilitées ; la corruption et l'achat du vote des électeurs à ciel ouvert ; le bourrage d'urnes et l'attribution de résultats fantaisistes à des candidats ; l'utilisation frauduleuse de cartes d'électeur non retirées… </em>". Entre autres.

Les signataires réclament par ailleurs, aux fins de rétablir la transparence du scrutin, la publication de tous les résultats bureau de vote par bureau de vote, la publication du nombre de procurations utilisé par bureau de vote, la publication de la liste détaillée des localités et des bureaux de vote où l'élection n'a pu se tenir.

Ils réclament aussi le démenti de la Cour constitutionnelle de graves accusations (elle aurait reçu du président IBK 900 millions de nos francs à partager entre ses neuf éminents sages). Lequel démenti a été fait par elle depuis hier.

Cette vigoureuse réaction concertée des seize candidats amènera-t-elle le pouvoir à réviser le projet qui lui est prêté de faire élire le candidat de " Ensemble pour le Mali " dès le premier tour, y compris par la fraude planifiée, pour lui éviter l'humiliation d'une défaite au second tour jugée inéluctable ?

Ce que l'on peut observer, c'est que la proclamation annoncée pour hier n'a pas eu lieu. Elle a été  reprogrammée pour ce jeudi avec, cette fois-ci, la forte probabilité d'un second tour, à en croire un homme clé de la galaxie IBK. Qui reste toutefois confiant en la bonne étoile de son mentor. " <em>L'écart entre le président sortant et son plus proche suivant est très grand. Il  y a peu de chance qu'il puisse le rattraper, a fortiori le dépasser </em>".

Il évoque, sans le nommer, Soumaïla Cissé, le porte-flambeau de " Ensemble pour restaurer l'espoir ".

Il est vrai que la dispersion des forces politiques et sociales, qui ambitionnaient au départ de désigner un candidat unique pour " <em>débarrasser le Mali </em>" de l'homme accusé de l'avoir conduit au " <em>désastre</em> "  a amoindri ses chances d'envoyer à la retraite politique son rival de toujours.

La création d'une Convention des bâtisseurs se définissant comme n'étant ni de la majorité ni de l'opposition, en plus de n’avoir pu aider au choix d'un candidat unique face à IBK, a engendré une confusion chez l'électorat, rendant plus hypothétique l'avènement "<em> du changement et de l'alternance </em>".

En tout état de cause, un second tour recèle la double promesse de rendre au scrutin la crédibilité en passe de lui manquer et de faire l'économie d'une crise post-électorale aux conséquences incalculables. Notamment aux plans sécuritaire et économique.

<strong>Par Saouti Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Mohamed Chérif Koné sur la grève « générale et sans service minimum » des magistrats :  «Je me dois de lever toute équivoque dans la mesure où nous assistons plus à une forme de prise d’otage de la démocratie ou d’atteinte grave aux droits du citoyen, qu’à une grève»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/cheick-mohamed-cherif-kone-sur-la-greve-generale-et-sans-service-minimum-des-magistrats-je-me-dois-de-lever-toute-equivoque-dans-la-mesure-ou-nous-assistons-plus-a-une-forme-de-2770413.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2018 01:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>            <em>Le Président du SAM se prête à nos questions par rapport à la grèvedes magistrats à quelques jours seulement de la tenue de l’élection du président de la république.Dans un entretien qu’il nous a accordé, le président  du SAM, Cheick Mohamed Chérif Koné a pris ses distances avec les magistrats grévistes a déclaré que « le moment est très mal choisi, pour des motifs qui n’en valaient pas la peine à un stade avancé dans la mise en œuvre de l’accord de conciliation ».  Et pour plus de précision, il relève : «Je suis le président du SAM jusqu’à preuve du contraire  et reconnu comme tel à l’échelle internationale. Les militants du SAM qui me suivent  ne sont, ni de près, ni de loin mêlés à ce mouvement illicite et insensé, loin de refléter la valeur d’exemple du magistrat dans un Etat de droit ».</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>  L’Indépendant :<em> Pouvez-vous situer l’opinion nationale et internationale sur les raisons de cette grève générale et sans service minimum des magistrats, une grève très controversée ?</em></strong>

<strong>            </strong>Le moment est très mal choisi, pour des motifs qui n’en valaient pas la peine à un stade avancé dans la mise en œuvre de l’accord de conciliation.La grève est prévue par la Constitution et elle est réglementée par la loi. Lorsqu’on ne respecte pas les dispositions qui régissent ce droit, l’on n’est plus en grève en République du Mali.

Je ne saurai parler au nom d’une entité SAM/SYLIMA qui n’a aucune existence juridique et laquelle serait à l’origine de cette grève, si elle en est vraiment une. Je suis le président du SAM jusqu’à preuve du contraire et reconnu comme tel à l’échelle internationale.

Cet entretien est une opportunité de satisfaire aux nombreuses demandes des militants du SAM qui me suivent et qui ne sont, ni de près, ni de loin mêlés à ce mouvement illicite et insensé, loin de refléter la valeur d’exemple du magistrat dans un Etat de droit.

Je me dois de lever toute équivoque dans la mesure où nous assistons plus à une forme de prise d’otage de la démocratie ou d’atteinte grave aux droits du citoyen, qu’à une grève.

<strong><em>Qu’est-ce une grève et  quel est son intérêt ?</em></strong>

Le droit de grève est consacré par notre Constitution et son exercice est réglementé par la loi.

Pour être licite la grève doit réunir plusieurs critères. Lorsque ceux-ci ne sont pas réunis, il ne s’agit plus d’une grève, mais d’un mouvement illicite pouvant exposer le travailleur à des sanctions.

C’est vous dire que je ne prendrai jamais la responsabilité et le risque de conduire les magistrats dans un mouvement illicite.

Pour répondre à vos questions sur  le sens d’une grève et son intérêt. Il me semble plus pratique de la présenter par ce qu’elle est et par ce qu’elle n’est pas.

D’abord, par ce qu’elle est : La grève est une cessation de travail, de manière concertée.

Elle est un moyen de revendication, une forme de protestation, une manière de manifester son mécontentement à l’égard des gouvernants pour ce qui concerne la grève dans le secteur public (dans le but d’être entendu par les pouvoirs publics).

Ensuite, par ce qu’elle n’est pas : Une grève n’est pas un débrayage anarchique et spectaculaire dans la seule intention de porter atteinte aux droits des populations innocentes, de faire entrave à la marche de la démocratie ou au fonctionnement de l’Etat. Nul n’a le droit de prendre la démocratie en otage ou de porter atteinte aux droits des citoyens.

<strong>  </strong><strong><em> Dans l’application les magistrats semblent soutenir la thèse de «  deux poids et deux mesures ». En effet Nanacassé soutient qu’il existerait des dérogations en faveurs des magistrats pour ne pas observer le service minimum. Votre position?</em></strong>

<strong>            </strong> Voilà un des inconvénients de vouloir plaire à n’importe quel prix.C’est à Nanacassé d’assumer ses assertions sans fondement et qui n’engagent que  lui.

Il y a lieu de préciser que le mot d’ordre d’une grève sans service minimum n’a pas été suivi, les magistrats ne se reconnaissant pas à travers les instigateurs de cette pagaille.

A la Cour Suprême la grève a été ignorée comme vous pouvez le constater,  tout le monde étant sur place. Ici il n’y a pas de grève pour qu’on puisse envisager l’organisation d’un service minimum.

Dans beaucoup d’autres juridictions, le travail se poursuit normalement d’après les informations provenant des collègues de l’intérieur. Aucun service central du ministère de la Justice n’a ressenti le moindre effet de cette grève qui se voulait «  sans service minimum ».

La CENI et ses démembrements comportant des militants du SAM sont entrain de faire correctement leur travail à l’honneur de toute la magistrature. Or l’objectif visé était de perturber le processus électoral, voire empêcher la tenue de l’élection présidentielle jusqu’à satisfaction totale et immédiate. A aucun niveau de ces structures, le mot d’ordre de cette grève inacceptable n’est passé ; grève inacceptable par la façon et lemoment choisi à dessein.

Par rapport au respect du service minimum en matière de grève, c’est la loi qui l’impose de façon péremptoire, sans faire de dérogation. ne vois pas en quoi le service minimum pourrait être la cause de l’échec d’une grève. Une grève sans service minimum n’est rien d’autre qu’une « grève sauvage» que je ne peux envisager ou soutenir.

En 2017 je me suis  pleinement assumé à l’occasion de nos grèves successives dont le bien fondé avait été reconnu par tous.

J’avais pris soin, malgré des positions hostiles, d’inviter les collègues astreints au service minimum de l’observer. Cela ne nous a pas empêché d’atteindre le résultat que nous connaissons et que des agitateurs sans mérite, veulent s’approprier la paternité. Toutes dispositions garantissant et régissant la grève en République du Mali,  mettent en relief l’obligation du service minimum. Nos textes sont conformes aux standards internationaux sur ce point.

<strong> </strong><strong><em>Aux dires de Nancassé il vous avait approché avant de décider cette grève sous la pression de quelques  jeunes. Qu’en dites-vous ?</em></strong>

Le magistrat doit avant tout comprendre qu’il est un homme de loi. Je serai au devant si le SAM décidait d’aller en grève.  Certes, j’ai été approché par Nanacassé dans un premier temps pour me demander de poursuivre le combat syndical en tant que président du SAM. Je n’avais pas de réponse à lui donner dès lors que mon engagement est intact quant à la défense de l’indépendance de la magistrature dans le respect des principes et conformément aux directives de l’UIM.

Une deuxième fois, un mois plus tard, c’était pour m’informer de la décision qui lui aurait été imposée par des jeunes d’aller à une grève générale sans service minimum. J’ai répondu que je n’y serai pas associé, d’autant plus que je considère que le dialogue n’est pas rompu entre le gouvernement et l’interlocuteur du SAM que je suis.

Une semaine après, des responsables des associations membres de l’UIM me demandaient des informations sur la grève «générale et sans service minimum » des magistrats au Mali. J’ai précisé qu’il ne s’agit pas d’une grève du SAM qui ne peut être déclenchée à leur insu.

<strong> <em> </em></strong><em><strong>Qu’est-ce que les magistrats reprochent au Gouvernement qui estime avoir fait de son mieux dans le cadre de ses engagements ?</strong></em>

<strong>            </strong>Il faut plutôt poser la question de savoir  ce que Nanacassé et ses acolytes reprochent au gouvernement ?Ils évoquent un prétendu non respect des engagements pris par le gouvernement, ensuite une certaine inertie de celui-ci dans la recherche du Président du Tribunal de Niono, le collègue Sougalo Koné, enlevé depuis le 17 Novembre 2017 et dont nous sommes encore sans nouvelles.

Concernant le premier point : En vérité, le gouvernement n’a pas failli à ses engagements pris en toute responsabilité ; il n’a pas manifesté de signe de mauvaise foi dans leur exécution.

Plusieurs points contenus dans le procès verbal ont été entièrement satisfaits par le gouvernement, conformément aux dates convenues.

A présent, il reste le relèvement de la grille indiciaire qui ne peut se faire sans la relecture du statut de la magistrature qui relève des parlementaires.

Le document à soumettre à l’examen de l’Assemblée Nationale est aujourd’hui bien ficelé. Il s’agit maintenant de le faire adopter, avec tous les arguments et éléments de comparaison.  S’il y a complication ou retard, les causes ne pourraient être recherchées que dans les comportements enfantins, incohérents voire discourtois de  certains collègues.

<strong><em>Comment un Nanacassé pourrait-il exiger le respect d’un PV de conciliation qu’il avait lui-même mis en cause en invitant les magistrats à poursuivre la grève en dépit de l’accord intervenu pour la suspension ?</em></strong>

Je dirai que nous sommes dans un processus  est en coursdont l’aboutissement rapide dépend de notre comportement à l’égard de l’interlocuteur en face qui tient, lui aussi à être respecté.

Par rapport  à la situation du président  Soungalo Koné,Nancassé la présente comme si la solution était tout faite, entre les mains du gouvernement.

Certes, nous déplorons  qu’il ne soit pas toujours parmi nous. Toutefois une telle façon de voir les choses relèverait d’un manque d’objectivitéet de reconnaissance des efforts entrepris et ceux en cours.Tout en restant positifs et confiants, nous devons  reconnaitre et saluer les efforts du gouvernement en vue de le retrouver, ainsi que le soutien multiforme apporté à sa famille.

<strong>   <em>        </em></strong><em><strong>Et la position de l’UIM par rapport à cette grève qui a surpris plus d’un, notamment toutes ces personnalités étrangères présentes au Mali pour l’élection présidentielle?</strong></em>

La façon et le moment de cette grève décrédibiliseraient les magistrats, si les dispositions n’avaient pas été prises pour donner la bonne information et apporter des assurances  au plan international, quant au sens de responsabilité des magistrats maliens.

L’UIM dont le SAM est membre n’a jamais prôné ou soutenu une grève sans service minimum.Pour l’UIM, une grève des magistrats ne devrait  avoir aucune répercussion sur le traitement des dossiers sensibles, notamment ceux concernant les personnes en détention.

<strong><em> </em></strong><strong>Entretien réalisé par Bandiougou DIABATE</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligne de Force : Résilience malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-resilience-malienne-2770093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 13:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle d'hier dimanche 29 juillet 2018 comporte un double enjeu majeur : la mise en œuvre hardie et efficace de l'accord pour la paix et la réconciliation du 20 juin 2015 et l'éradication du péril terroriste aggravé par les affrontements meurtriers entre Dogons et Peuls. Les premiers reprochant aux seconds de pactiser, voire de fournir en hommes, en vivres et en matériels de toutes sortes le front de libération du Macina (FLM) affilié au Groupe de salut de l'islam et des musulmans (GSIM) dirigé par l'irréductible chef terroriste Iyad Ag Ghali.</em></strong>

D'où la passion soulevée autour de l'organisation du scrutin, marquée par de longs et houleux débats parlementaires sur la loi électorale qui a fini par être modifiée, l'exceptionnelle mobilisation populaire qui a fait remiser au rancart le projet présidentiel de réforme constitutionnelle, l'audit du fichier controversé par l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Un climat délétère  que la société civile, notamment dans ses composantes coutumières et religieuses, s'évertuera à circonscrire. De façon toute relative puisque le risque d'un dérapage violent continuait à planer. Surtout avec la résurgence, quasiment à la veille de l'élection, de la polémique sur l'existence d'un " <em>fichier électoral parallèle </em>".

Concomitamment à cette brusque montée du thermomètre politique, les groupes jihadistes ou se faisant passer pour tels enchainaient les attaques et attentats meurtriers et dévastateurs contre les FAMAs,Barkhane, la FC du G5 Sahel. Voire d'innocents forains détroussés et assassinés.

Toutes choses qui conduiront l'ambassade de France à inviter les ressortissants de l'hexagone à éviter le Mali dans leur agenda de déplacement jusqu'au 30 août prochain et celle des Etats Unis à appeler les citoyens américains à ne pas s'aventurer dans les rues de Bamako et d'autres villes maliennes ce "<em> 29 juillet de tous les dangers </em>" serait-on tenté d'écrire.

Seulement voilà : le 29 juillet a vécu. Et plutôt bien. De Kayes à Kidal, de Taoudeni à Sikasso, sur leur immense territoire de 1 204 000 km2, les électeurs maliens ont voté, plus nombreux qu'on ne l'aurait espéré et surtout dans la quiétude souhaitée par tous. Des incidents ont été signalés dans les cercles de Tenenkou et Douentza (région de Mopti) dans un village non loin de Niono (région de Ségou) à Bambara Maoudé (cercle de Tombouctou) à Aguelhoc (région de Kidal). Ils ont été qualifiés de " <em>mineurs </em>" par les observateurs et n'auront pas d'impact significatif sur les résultats qui sortiront des urnes.

Il faut surtout se réjouir de ce qu'aucune perte en vie humaine ou enlèvement de personne n'a été enregistré.

Le premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, dont la principale mission à lui confiée par le président IBK, à sa nomination le 30 décembre 2017, consistait en la tenue de cette consultation dans "<em> des conditions acceptables </em>" avait déclaré qu'elle devait apporter la preuve de " <em>la résilience du peuple malien</em>".

Cette preuve est désormais faite. Sous réserve de ce que les résultats qui seront proclamés n'entraînent pas une contestation violente pouvant mettre le pays dans une situation plus ingérable qu'elle ne l'est actuellement.

<strong>Saouti Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de Force : Chaos électoral ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-chaos-electoral-2768946.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-chaos-electoral-2768946.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 14:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On s'était pris à espérer que l'audit du fichier électoral par l'impartiale et sérieuse Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) avait circonscrit la polémique longtemps entretenue autour du sujet. Et ouvert la voie à des "<em> élections apaisées, transparentes et crédible</em>s " que les autorités, la classe politique et la société civile n'ont eu cesse d'appeler de tous leurs vœux.

A dix jours du scrutin tant attendu du 29 juillet, la vigilance du directoire de campagne de Soumaïla Cissé a permis de déceler sur le site de la Délégation Générale aux Elections (DGE) un " <em>fichier avarié</em> " en lieu et place de celui tenu pour " <em>consensuel</em> ".

Le chef de ce directoire, Tiébilé Dramé, y voit "<em>une intention frauduleuse </em>" à travers " <em>différents éléments documentés, analysés et vérifiables </em>" faisant ressortir " <em>un potentiel de 1 241 574 électeurs fictifs </em>". Ces éléments se rapportent aux " <em>électeurs supplémentaires </em>" (488 813) aux bureaux de vote additionnels (477 000 voix) aux doublons (275 761 voix).

Le président du PARENA et possible premier ministre du porte-drapeau du candidat de la plateforme "<em>Ensemble pour restaurer l'espoir au Mali </em>" si le scrutin a lieu à la date indiquée et s'il est élu d'avertir : "<em>Nous n'irons pas aux élections si ces anomalies ne sont pas corrigées</em> ".

Le premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, saisi du dossier, a promis la mise en place d'un cadre de concertation entre experts de l'administration en charge des élections et ceux désignés par les candidats qui le souhaitent en vue de tirer l'affaire au clair.

Avant de lancer cette mise en garde : "<em> Nous ne laisserons personne prendre en otage les élections. Nous avons la capacité, la volonté et la détermination de faire face à toute tentative de sabotage ou de semer la pagaille</em> ".

Nous sommes donc bien en présence d'un scenario où le retrait de la candidature du principal challenger du président sortant IBK, qui fait le pari de rempiler pour cinq nouvelles années, n'est pas à exclure. Ce qui, selon toute probabilité, décrédibiliserait le scrutin, jetterait le pays dans une spirale de la violence aux conséquences imprévisibles, mettrait en mal le vainqueur proclamé avec la communauté internationale pour non-respect du standard universellement admis en matière électorale.

Ce scenario est  d'autant moins à prendre à la légère qu'un autre candidat, classé par les sondages comme " <em>le troisième homme </em>" Dr Cheick Modibo Diarra, déclare s'inquiéter de "<em> la réaction non satisfaisante du gouvernement</em> " et de l'absence de la part de ce dernier de " <em>démenti fondé sur des preuves tangibles</em> " aux griefs soulevés par le camp de Soumaïla Cissé.

Et d'y ajouter les siens propres relatifs notamment au "<em> taux de distribution des cartes d'électeurs à Mopti, Tombouctou et Kidal, extrêmement élevé pour des zones où l'administration n'est pas suffisamment présente et dans un contexte où les populations ont des préoccupations éloignées des élections</em> ".

Le candidat du Rassemblement pour le Développement du Mali (RpDM) s'interroge également sur "<em> les obstacles nombreux à la bonne distribution des cartes d'électeurs à Bamako et dans les grandes villes du pays qui présentent des taux de distribution inférieurs à 50 % alors qu'ailleurs ces mêmes taux dépassent 80%</em> ".

Si d'aventure ces récriminations, rejoignant celles des amis de Soumaïla Cissé, venaient à se transformer en boycott du scrutin, cela nous conduirait, à coup sûr, à un chaos électoral.

<strong>Saouti Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force :  IBK, Soumaïla Cissé et les autres</title>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 00:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n'y en a que pour deux. Les frères ennemis IBK et Soumaïla Cissé sont les deux seuls à mener une vigoureuse campagne pour le scrutin présidentiel du 29 juillet à venir.

Ils rayonnent sur les panneaux géants qui jalonnent les principales voies de circulation routière et ornent les ronds- points. Ils occupent les écrans de chaines de télévision privées, font le bonheur des nombreux artistes qui leur consacrent des clips, animent des meetings dans les régions, multiplient les visites aux autorités religieuses et coutumières, meublent les colonnes des journaux de leurs posters et messages.

Bref, les candidats de ''Ensemble pour le Mali'' et ''Ensemble pour restaurer l'espoir'' font tout ce qu'il faut pour s'attirer les faveurs de l'électorat.

C'est loin d'être le cas, il faut bien le constater, des 22 autres candidats qui ont en commun d'être surtout présents dans ''les réseaux sociaux''. Un espace dédié aux échanges, certes peu onéreux mais pas idéalement conçu pour porter un candidat à la présidence de la République. Il faut beaucoup plus et mieux que cela.

Le manque d'argent est la caractéristique principale de cette campagne. La plupart des candidats en souffrent énormément. Certains d'entre eux tiennent le gouvernement pour responsable parce que, à les entendre, il aurait délibérément bloqué le versement de l'aide publique aux partis politiques. Un subside qui eût été utile pour faire face à certaines charges.

Sans doute. Mais cette impécuniosité est surtout l'expression irréfragable de la faiblesse structurelle des partis politiques, par voie de conséquence des plateformes électorales dont ils sont une composante. Elle traduit aussi l'impréparation, voire une certaine candeur chez nos hommes politiques enclins à croire qu'ils peuvent conquérir Koulouba sans avoir besoin de se constituer un trésor de guerre…électoral.

La conséquence de cet état de fait est que l'on s'achemine vraisemblablement vers une situation où IBK et Soumaïla Cissé devanceraient leurs concurrents au premier tour (si l'un ou l'autre n'est pas élu) avant de se retrouver au second tour pour un remake de 2013. Avec cette différence que l'issue, cette fois-ci, serait incertaine.

Il serait dommage, si ce schéma devait se produire, que des candidats, qui ne se seraient pas donné les moyens organisationnels et financiers de gagner le scrutin, en contestent les résultats. En recourant à une violence dont le pays se relèverait difficilement eu égard à l'état d'accablement où il se trouve.

<strong>Saouti Labass Haïdara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force  :  Paris ouverts</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-paris-ouverts-2766421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 01:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La campagne pour la présidentielle du 29 juillet prochain est officiellement ouverte depuis hier dimanche. Sans perdre une minute, serait-on tenté d'écrire, deux des 24 candidats admis à compétir par la Cour constitutionnelle sont entrés en lice de façon spectaculaire. Il s'agit du président-candidat IBK et de son cadet et non moins rival de toujours, Soumaïla Cissé.

Le premier a choisi l'emblématique stade du 26 mars pour sa sortie inaugurale et ce n'est sans doute pas un hasard. Il a souci d'effacer le détestable souvenir des 60 à 80.000 personnes revendiquées par les partisans de son concurrent le plus redouté lors de l'investiture de ce dernier, en y drainant une foule bien plus importante.

Le second, pour sa part, a opté pour une marche qui mobiliserait un nombre impressionnant de ses adeptes et sympathisants sur le boulevard de l'indépendance. A l'image, probablement, de <em>" la marée des manifestants "</em> du 8 juin dernier.

La vigueur de l'entrée en scène des deux hommes n'est pas pour surprendre. Ils ont en commun des atouts qui les destinent à jouer un rôle majeur dans cette élection.

Ils sont tous deux de hautes figures de la politique malienne des trois dernières décennies, ce qui leur vaut une clientèle et une influence toutes spéciales.

L'un et l'autre sont adossés à des partis politiques, le RPM pour IBK, l'URD pour Soumaïla Cissé, bien implantés sur tout le territoire national.

Ils sont soutenus par des plateformes électorales comprenant plusieurs dizaines de partis politiques, des centaines d'associations de la société civile, de mouvements, de clubs, de personnalités de premier plan.

Ils possèdent enfin la logistique et les moyens financiers de leur ambition. Autant d'avantages qui leur procurent une longue d'avance sur les autres candidats.

A noter toutefois qu'IBK a subi, ces derniers temps, une décote liée à son bilan mi-figue mi-raisin, à la perte d'une large part de ses soutiens politiques et religieux. Il peut compter cependant sur une contre-partie de taille: l'appui des paysans, singulièrement les cotonculteurs que lui garantit le plus puissant d'entre eux : Bakary Togola. Le patron de l’APCAM lui a promis la victoire dès le premier tour et il ne lésinera pas sur son immense fortune pour tenir cette promesse.

A l'opposé, Soumaïla Cissé peut compter sur le concours de la jeunesse urbaine emmenée par le CDR de Ras Bath. Il a vu aussi ses rangs renforcés par le ralliement d'anciens ministres et hauts fonctionnaires, d'ex-rebelles kidalois, d'artistes de renom comme Salif Keïta et Guimba national.

Tout n’est pas perdu pour autant pour les autres candidats. Certains d’entre eux détiennent des cartes pour réaliser un bon score. Voire créer la surprise.

C'est le cas de Aliou Boubacar Diallo. Ce novice en politique (il est le promoteur de l'ADP-Maliba qui en est à sa cinquième année d'existence) a le soutien du Cherif de Nioro. Ce qui peut conforter sa position eu égard à l'influence du guide des hamallistes qui s'étend bien au-delà du Sahel occidental. Dans un environnement où la population éprouve le sentiment que les politiques ont abdiqué devant les leaders musulmans et qu'ils sont désormais à leur remorque, tout devient possible.

Cas également de Housseyni Amion Guindo. Son parti, la CODEM, a fait bien du chemin depuis sa création, il y a un peu plus de dix ans. Aux communales de 2016, il s'est arrogé 705 conseillers dont 38 maires. Il se prévaut d'une couverture territoriale de 95% à Ségou, 74% à Koulikoro, 63% à Sikasso, 50% à Gao, 38% à Tombouctou, 34% à Kayes et 18% à Mopti.

Ces derniers jours, Poulo a obtenu le ralliement de l'ex-rébellion kidaloise (CMA) à sa candidature, ce qui, outre les voix qu'il pourra lui apporter dans l'adrar des Ifoghas, est susceptible de booster son score à l'échelle nationale, le retour de la paix et de la sécurité étant le voeu le plus cher de nos concitoyens.

Modibo Sidibé fait partie des candidats jouissant d'un crédit indiscutable. Son parti, les Fare Anka Wuli, n'est peut-être pas implanté dans tout le Mali mais il a su mettre en place, lui aussi, une plateforme qui pourrait relativement compenser cette faiblesse. Il a surtout beaucoup voyagé ces derniers mois et la campagne de proximité qu'il a choisi de mener à travers villes et campagnes pourrait produire des résultats à la hauteur de ses attentes.

Autant dire que les paris sont ouverts.

<strong>Saouti Labass Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé aux milliers de personnes venues hier  au lancement  de sa campagne  «  Allez retirer vos cartes d’électeurs pour qu’ensemble nous restaurions l’espoir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-aux-milliers-de-personnes-venues-hier-au-lancement-de-sa-campagne-allez-retirer-vos-cartes-delecteurs-pour-quensemble-nous-restaurions-lespoir-2766423.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est devant des dizaines de milliers de personnes que le candidat plateforme électorale « Ensemble, restaurons l’espoir », Soumaïla Cissé a lancé, hier dimanche 8 juillet, au Boulevard de l’Indépendance sa campagne pour la  présidentielle. Les maîtres-mots de son discours ont été la restauration de l’espoir, de l’autorité de l’Etat, la sécurité, la paix, le dialogue, la lutte contre la corruption et la construction d’une économie énergique et forte. Entre autres.</em></strong>

C’est un boulevard de l’indépendance noir de monde qui a accueilli Soumaïla Cissé, confiant de remporter l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.

La cérémonie de lancement de sa campagne a été agrémentée par des prestations d’artistes ponctuées  le slogan ‘’ <em>Boua Ba Bla’’</em> (le vieux laissera le pouvoir). Soumaïla Cissé avait à ses côtés  sur le podium son épouse et son directeur de campagne Tiébilé Dramé ainsi que ses deux adjoints. Les différents intervenants ont invité les militants et sympathisants à sortir  massivement pour retirer les cartes d’électeur afin de réaliser l’alternance.

D’autres ont également loué le bilan du candidat lors de son passage à la tête de la CMDT, au ministère de l’Economie et des Finances ainsi qu’à l’UEMOA.

Devant une foule en liesse acquise à sa cause, le candidat de la plateforme électorale « ensemble, restaurons l’espoir »,  tout blanc vêtu a livré un discours simple dans lequel il a mis  en cause la gouvernance de son principal challenger IBK qu’il qualifie de cinq  années d’échec. Pour lui, le peuple malien est devant un choix majeur : ‘’<em>continuer sur le chemin actuel qui conduit à l’échec ou choisir un chemin où le Mali a sera uni, stable, respecté et fier’’</em>.

Fort du soutien des nombreux partis politiques, d’associations et de mouvements politiques, de clubs ainsi que de nombreux activistes, Soumaïla Cissé s’est engagé, une fois élu, à restaurer l’autorité de l’Etat, la dignité, la paix, la sécurité et à permettre à l’armée malienne de reconquérir le territoire perdu.

«  <em>Le Mali, notre pays, ne peut plus rester spectateur de son destin, comme c’est le cas depuis cinq ans. Nous pacifierons le pays du nord jusqu’au sud et nous installerons un véritable dialogue entre les différentes communautés pour qu’elles puissent à nouveau vivre dans l’harmonie. Nous promettons à tous le mieux-vivre, l’emploi décent. Notre économie retrouvera son dynamisme et renouera avec la prospérité »</em> a-t-il déclaré. Avant de s’engager à lutter contre le clientélisme et la corruption, à exiger des serviteurs de l’Etat une certaine probité et à ne nommer aucun membre de sa famille à une fonction officielle.

Le programme du candidat de l’URD est, selon lui, basé sur cinq piliers.  Le premier porte sur la restauration de l’autorité de l’Etat, la sécurité, la paix et la stabilité. Le second est relatif à l’instauration du dialogue entre tous les Maliens. Le troisième prévoit de mettre l’Etat au service des populations. Quant au quatrième pilier, il vise à donner aux jeunes le rôle qui leur revient.  Enfin, le cinquième pilier consistera à construire une économie forte.

Par ailleurs, il s’est engagé à être « <em>le président  de la transparence, du travail, d’un Mali fier et respecté</em> ». Pour ce faire, Soumaïla Cissé a appelé à une campagne apaisée, de débat démocratique, de programme contre programme. « <em>Allez retirer vos cartes d’électeur pour qu’ensemble nous restaurions l’espoir</em> » a-t-il conclu.

<strong>Siaka DIAMOUTENE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécontent de son soutien à IBK et au mépris des procédures de désignation d’une chefferie traditionnelle :    Un groupe de la tribu Kel Ansar se rebellent contre leur chef Nasser</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mecontent-de-son-soutien-a-ibk-et-au-mepris-des-procedures-de-designation-dune-chefferie-traditionnelle-un-groupe-de-la-tribu-kel-ansar-se-rebellent-contre-leur-chef-nasser-2763406.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jun 2018 00:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis un certain temps, un groupe se présentant comme des cadres de la tribu Kel Ansar a annoncé par la voie d’une déclaration ne plus reconnaître leur chef </strong><strong>Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed Ansari dit Nasser. Motif invoqué : son engagement politique aux côtés du président IBK. L’intéressé vient tout juste d’être confirmé à cette fonction à la faveur d’une assemblée générale de la tribu, tenue les 30 et 31 mars dernier, à Zarho, localité située à environ 170 kilomètres à l'est de la ville de Tombouctou et relevant administrativement de la commune de Ber. </strong></em>

En fait, ce que les membres de ce groupe reprochent à leur chef c’est sa position politique. En effet, il faut dire que le chef de la tribu Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed Ansari dit Nasser n’a jamais caché son soutien au Président IBK. Pour lui, il s’agit tout simplement d’une reconnaissance envers les actions posées par le chef de l’Etat en faveur du retour de la paix et surtout le fait d’avoir mis fin à l’exil de l’ancien chef de la tribu, Mohamed El Mehdi Ag Attaher El Ansari. Ce dernier est rentré au bercail en 2013 sur la demande du président IBK.

Dans le même ordre d’idées, à travers une rencontre tenue à Bamako, en juillet 2017, la tribu Kel Ansar avait clairement soutenu le projet de révision constitutionnelle. Ce jour-là, le chef de la tribu Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser avait déclaré qu’il soutenait cette initiative dans le sens où elle permettra de mettre en œuvre certaines dispositions de l’accord qu’il considère comme «seule alternative pour la concrétisation d’une paix définitive».

Par ailleurs, en signant cette déclaration, il semble que ce groupe ne soit pas très au fait des procédures de désignation d’une chefferie traditionnelle. Ainsi, au sein de la tribu Kel Ansar comme dans les autres regroupements du genre, la chefferie est un legs. Et ici, seules les voix des notabilités sont reconnues. Le rôle des cadres se situe au niveau de l’appui-conseil et des orientations. Toutefois, c’est qu’il est demandé au chef c’est de soutenir les ressortissants de la tribu à travers la promotion de ses cadres et la multiplication des actions visant à réconcilier toutes les communautés. Sur ces points, il est difficile de reprocher beaucoup de choses au chef de la tribu.

En effet, à travers ses efforts, il a pu intégrer certains ressortissants de la tribu au sein de certaines structures de l’accord telles que la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), la Commission Nationale Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR) la Commission Nationale d’Intégration (CNI), le Conseil national de la Réforme du secteur de la sécurité (CNRSS). Sans compter ceux qui l’ont été dans certains départements ministériels. Mieux, il y a même un membre du gouvernement issu de cette communauté, en l’occurrence le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim. De plus, le chef de la tribu a été très présent sur le terrain à travers des visites aussi bien à l’intérieur qu’à l’étranger où il a animé plusieurs séances de sensibilisation sur le retour de la paix au Mali.

On se souvient également qu’il a négocié et obtenu la libération de prisonniers militaires détenus par les mouvements armés à Razelma, en 2015. S’y ajoute la rencontre de Gargando, toujours dans la région de Tombouctou, en mars 2016 où pour la première fois depuis la crise de 2012, le drapeau malien a recommencé à flotter. C’est également grâce à sa médiation en compagnie d’autres chefs religieux qu’un accord a été trouvé pour le règlement de la tension fratricide opposant les Imgad et les Ifoghas, dans la région de Kidal, en août 2016.

Selon des observateurs, les signataires de ladite déclaration n’ont toujours pas digéré le fait que le chef de tribu ait inséré d’autres communautés au sein du <em>Conseil Général de la Tribu Kel Antassar</em> et Alliés. Ce qui, aux yeux de Nasser est tout à fait normal « puisque les Kel Ansar sont une communauté très métissée ».

Il convient de signaler que Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed Ansari dit Nasser peut aussi compter sur le soutien indéfectible des ressortissants de cette communauté établis en Arabie Saoudite, au Maroc, en Mauritanie, en Algérie, etc.

<strong>Massiré DIOP (L’Indépendant)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet prochain :   Konimba Sidibé (MODEC) et Moussa Mara (YELEMA) abdiquent en faveur d&amp;apos;une candidature unique du Dr Cheick Modibo Diarra (Rpdm)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-prochain-konimba-sidibe-modec-et-moussa-mara-yelema-abdiquent-en-faveur-dune-candidature-unique-du-dr-cheick-modibo-diarra-rpdm-2762475.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 19:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans deux communiqués différents, les présidents des partis MODEC et YELEMA, candidats présumé et déclaré à l'élection présidentielle à venir ont annoncé, le vendredi 15 juin dernier, qu'ils renonçaient à leurs candidatures au profit de celle de Dr Cheick Modibo Diarra. A les croire, ce dernier dispose des qualités requises pour apporter le changement tant attendu par le peuple malien.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour Konimba Sidibé, cinq ans après l'élection du président Ibrahim Boubacar Kéïta, la situation du Mali reste très préoccupante à la veille de l'élection présidentielle annoncée pour le 29 juillet. " <em>Les dirigeants et militants du MODEC sont convaincus que le redressement du pays passe par un changement profond de gouvernance que seul un nouveau Président de la République, patriote engagé, compétent, intègre et d'une grande exemplarité à tous égards, peut réaliser</em> " a-t-il déclaré.

" <em>Unis, nous vaincrons la mauvaise gouvernance pour sauver notre patrie et bâtir un Mali juste et prospère</em> ".

A ses dires, le peuple malien est conscient que la multiplication actuelle des candidatures à l'élection présidentielle ne permettra pas la victoire d'un candidat incarnant le changement de gouvernance salutaire pour le pays et sa demande de regroupement de toutes et tous autour d'un tel candidat est très forte.

Faisant sienne cette préoccupation du peuple malien, dira-t-il, le Bureau Politique National du MODEC a engagé, depuis plusieurs mois, un dialogue sérieux avec plusieurs candidats, partis politiques et associations qui a abouti au choix par plusieurs d'entre eux du Dr Cheick Modibo Diarra comme leur unique candidat en raison du fait qu' " <em>il dispose d'une forte crédibilité dans l'opinion publique malienne</em> ".

En conséquence de ce choix, le Président du MODEC, Konimba Sidibé, qui avait notifié sa volonté d'être candidat à l'élection présidentielle aux membres de son parti renonce à sa candidature au profit de l'ex-Premier ministre de "<em> pleins pouvoirs</em> " sous la transition de 2013. Il invite ainsi d'autres candidats déjà déclarés ou non, à renoncer à leur candidature au profit du Dr Cheick Modibo Diarra  ainsi que les militants et sympathisants du MODEC, et l'ensemble du peuple malien à porter la candidature de ce dernier avec engagement

Quant à l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, il s'est référé pour justifier son choix, aux résolutions issues du congrès de son parti qui a eu lieu, il y a 6 mois de cela à Mopti. " <em>Le parti prit à ce titre la décision historique de s'engager à soutenir toute candidature de rassemblement, même si celle-ci ne venait pas de ses rangs en se disant prêt à se sacrifier pour le pays</em> ".

" <em>Pour moi, aucun sacrifice n'est vain pour le Mali</em> "

Pour le président du parti YELEMA, grâce à l'intervention salutaire de nombreuses organisations de la société civile, à travers une plateforme constituée autour du Premier ministre Cheick Modibo Diarra, notre pays se prépare à réaliser l'alternance.

" <em>En conséquence, suivant en cela les résolutions de notre congrès et soucieux de donner une grande chance à l'avènement du vrai changement au Mali, j'ai l'honneur de vous informer que je retire ma candidature à l'élection présidentielle</em> ".

Pour finir il s'est engagé à participer pleinement à l'animation de l'équipe en constitution autour du Dr Diarra pour redresser notre pays et lui donner une nouvelle route vers l'unité, la sécurité, la justice et la prospérité. " <em>J'exhorte l'ensemble des dirigeants, cadres, élus, militants du parti YELEMA, toutes les organisations qui me soutiennent, tous les sympathisants, tous les citoyens qui ont animé notre campagne jusque-là à apporter leur soutien à l'équipe constituée autour du Premier ministre Cheick Modibo Diarra. Je demande à l'ensemble des Maliens de se joindre à ce groupe qu'ils ont tant souhaité lors des milliers de rencontres que j'ai eues avec eux ces dernières années. Ensemble nous allons réussir à sortir notre nation du gouffre !</em>"

<strong>Mohamed HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : «La Convention des Bâtisseurs» face à un double défi.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-la-convention-des-batisseurs-face-a-un-double-defi-2762468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 13:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les promoteurs de "<em>la</em> <em>Convention des bâtisseurs</em>" sont certes des personnalités remarquables, qui partagent l'ambition de sortir le Mali du bourbier où l'ont plongé des décennies de gestion hérétique pour en faire un pays " <em>normal</em> " où il fait bon vivre. Mais dans la mise en œuvre de cette ambition, ils se heurtent à deux défis majeurs.

Le premier consiste à s'entendre sur un candidat unique qui porterait le projet de société - ou le programme de gouvernement - et défendrait les couleurs du nouveau regroupement pour accroitre ses chances de remporter le scrutin présidentiel du 29 juillet prochain, à défaut peser de façon significative sur l'issue du scrutin. La difficulté de trouver cet oiseau rare, tant la dizaine des prétendants sont tous brillants les uns autant que les autres, est la cause du retrait inopiné de l'ancien premier ministre sous IBK, Moussa Mara.

Il avait espéré qu'à défaut d'être choisi comme porte - étendard du groupe, l'unanimité serait faite sur le Dr Cheick Modibo Diarra, l'ancien Premier ministre de " <em>pleins pouvoirs </em>" sous la transition (2013) au motif qu' " <em>il est installé dans la tête de nos concitoyens qu'il est quelqu'un de crédible </em>". Désillusion. L'astro-physicien, qui a piloté la sonde spatiale Pathfinder vers la planète Mars et se voyait bien dans ce rôle, n'a pas été adoubé par ses pairs que sont Modibo Sidibé (président des Fare Anka Wili et ex-Premier ministre) Me Mountaga Tall (président du CNID et ancien ministre) Housseini Amion Guindo (président de la CODEM et ancien ministre) Général Moussa Sinko Coulibaly (ancien ministre). Pour ne citer que les figures reconnues de la scène publique malienne et dont l'ambition de diriger le pays à la plus haute station ne souffre pas de doute.

Conséquence de cet échec, Mara s'est résigné à devenir le Directeur de campagne de Cheick Modibo Diarra, par ailleurs réputé posséder une fortune colossale, ce qui ne lui pas porté bonheur en 2013, puisqu'il n'a pu rassembler sur son nom que 2,08 % des suffrages exprimés au premier tour de la présidentielle.

Une chose est sûre : un candidat unique renforcerait les chances de "<em>la</em> <em>Convention des bâtisseurs</em>" de s'adjuger la victoire plutôt qu'une pluralité de candidats, même en nombre limité, comme le préconisent certains de ses ténors.

Le second défi auquel cette plateforme est confrontée vient de l'option qu'elle a prise de ne se situer "<em>ni dans la majorité ni dans l'opposition </em>". Une démarche visant à séduire les mécontents, nombreux, de la gouvernance IBK et qui ne font pas non plus confiance à l'opposition classique incarnée par le duo Soumaïla Cissé-Tiébilé Dramé. Elle est toutefois de nature à troubler les électeurs qui ont suivi le cheminement des principaux leaders de " <em>la Convention des bâtisseurs</em>". Après avoir été à un moment ou un autre des adversaires politiques déclarés du président IBK, on les voit mal, l'espace de la campagne, emboucher la trompette de la neutralité entre lui et ceux qui veulent le sortir du palais de Koulouba.

La Convention des Bâtisseurs a été créée pour un tout autre but.

Qui est plus, dans l'hypothèse où son ou ses candidats seraient éliminés au premier tour, quelle consigne de vote la plateforme va-t-elle devoir donner? Dans le strict respect de son autonomie, appellera-t-elle à voter pour le candidat de la majorité (s'il est admis au second tour) ou celui de l'opposition (s'il reste en lice) ?

Interpellé par nos soins sur cette question, le porte-parole des «<em>bâtisseurs</em>», Pr Clément M. Dembélé, nous a déclaré avec une tranquille assurance : "<em> Nous n'envisageons pas l'hypothèse d'une défaite au 1er tour mais bien celle d'une victoire et nous nous organisons à cette fin. Et si un deuxième tour était imposé à notre candidat, ce sont les deux camps d'en face, la majorité et l'opposition, qui se disputeront le privilège de le soutenir </em>".

<strong>Par Saouti Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre des résolutions du 1er congrès de  la Coordination des Mouvements de l’Entente (CME) : Une consigne de vote pour la prochaine présidentielle sera donnée au lendemain de l&amp;apos;Aïd El Fitr</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-des-resolutions-du-1er-congres-de-la-coordination-des-mouvements-de-lentente-cme-une-consigne-de-vote-pour-la-prochaine-presidentielle-sera-donnee-au-lendemain-de-laid-e-2762061.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2018 01:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'information nous a été révélée par le nouveau porte-parole de la Coordination des Mouvements de l'Entente (CME) Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, non moins Secrétaire général de la Coalition pour le Peuple de l'Azawad ( CPA) premier </strong><strong>mouvement à signer l'accord le 15 mai 2015 pour le compte de la CMA.  En effet, la CME prévoit de rendre public le nom du candidat qu'elle soutiendra dans la première semaine qui suit la fête de l'Aid El Fitr.</strong></em>

Rappelons que cette décision avait été prise à l'issue du premier congrès que ce regroupement a organisé, du 28 au 30 avril dernier, à Tin Aouker, localité située dans la région de Gao. Des assises qui avaient pour objet de tirer le bilan de l'accord de Ouagadougou qui a permis d'organiser la présidentielle de 2013.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le sentiment le plus partagé au sein de cette Coordination était surtout celui de l'"<em>échec</em> ". Cela, en raison des violations répétées du principe de l'inclusivité auquel font allusion aussi bien l'accord de Ouagadougou ( 2013) que celui d'Alger signé en 2015.

Ainsi, lors du premier congrès de la CME, la question de la consigne de vote pour la présidentielle du 29 juillet prochain avait été évoquée. C'est ainsi qu'une commission avait été mise sur pied pour se pencher sérieusement sur la question avant de prendre une décision. Un laps de temps qui devait être mis à profit pour étudier les dossiers de tous les candidats déclarés. Apparemment, cette commission a fini son travail et entend rendre publique sa décision dans la première semaine qui suit l'Aïd El Fitr. Une annonce qui sera faite à travers une conférence de presse.

<strong>Respect du principe de «l’inclusivité»</strong>

Il faut rappeler que durant la présidentielle de 2013, les différents mouvements de cette plateforme, qui étaient encore au sein de la CMA et de la Plateforme, avaient décidé unanimement de soutenir la candidature du Président IBK. Aujourd'hui, ces mouvements, qui se sont éloignés de leur regroupement d'origine (CMA et Plateforme) ne sont plus sûrs de leur soutien à l'actuel président de la République à qui ils reprochent de n'avoir pas assez fait pour faire respecter le principe de l'inclusivité.

Il convient de préciser que la Coordination des mouvements de l'Entente (CME) est composée de la CPA, du FPA, du MPSA et d'une partie du CJA et du MSA. Ce regroupement, qui est marginalisé de la plupart des structures de l'accord, continue de réclamer le respect du principe de l'inclusivité.

<strong>      Massiré DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficultés dans la mise en œuvre de l&amp;apos;Accord pour la paix et la réconciliation :  Paris se désolidarise de Bamako et lui reproche de &amp;quot; manquer de volonté politique &amp;quot;</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2018 01:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En déplacement à Stockholm (Suède) pour une rencontre, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian a formulé des critiques très acerbes contre les autorités maliennes. Il reproche à celles-ci de " manquer de volonté politique pour la mise en œuvre de l'accord issu du processus d'Alger ".</em></strong>

Pour le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian "<em> Dans l'accord d'Alger, il y a tout ce qu'il faut pour retrouver la paix au Mali et plus globalement au Sahel</em> ". Toutefois, la condition pour lui demeure la volonté politique de transformer cet accord en réalité. Chose qui, selon lui, n'est pas encore le cas, tout en souhaitant " <em>que ce soit le cas après l'élection présidentielle</em> ".

Avant d'insister sur le fait que " <em>s'il y a un message à faire passer au président [malien] - à celui-là ou un autre, je n'ai pas à prendre parti dans un processus électoral -, aux candidats, c'est de faire en sorte qu'ils s'engagent solennellement pour la mise en œuvre de l'accord d'Alger </em>".

Des propos qui sonnent comme un désaveu, voire un agacement des autorités françaises de la politique du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Celui-ci se voit reproché de n'avoir pas assez fait pour accélérer la mise en œuvre de l'accord.

Cette déclaration du ministre français des Affaires étrangères survient après que le Premier ministre français Edouard Philippe eut annuler la visite qu'il devait effectuer au mois d'avril dernier au Mali où il était prévu un déplacement auprès des forces françaises basées à Gao, puis une rencontre avec les autorités maliennes à Bamako y compris le président IBK. Au lendemain de manifestations à Bamako où le drapeau français avait été déchiré et saboté, Paris avait indiqué dans un communiqué "<em> qu'en cas de manifestation ou de profanation du drapeau français avant l'arrivée du premier ministre Edouard Philippe, l'étape de Bamako sera aussitôt retirée du calendrier de la visite </em>". S'y ajoute que les autorités françaises ne voulaient pas que cette visite soit exploitée à des fins électoralistes, la présidentielle étant programmée au Mali pour le 29 juillet 2018.

Il faut aussi rappeler qu'après la répression de la marche de l'opposition, le 2 juin dernier, Paris a fustigé en termes polis mais sans équivoque cette attitude des autorités maliennes.

Rien d'étonnant donc si les autorités françaises n'ont pas fait obstacle à une marche des ressortissants maliens à Paris réclamant la transparence du scrutin présidentiel et l'ouverture de l'ORTM à toutes les sensibilités politiques du pays, ce qui serait contraire à leur ligne de conduite.

De plus, récemment bon nombre de médias français avaient commencé à tirer à boulets rouges sur le régime du Président IBK. Certains allant jusqu'à rapporter que le Président français avait invité son homologue malien à se retirer de la compétition électorale de juillet 2018. Ce qui avait même suscité l'ire du président IBK qui avait répliqué que c'est aux Maliens d'en décider.

Rappelons aussi que dans une récente sortie sur le plateau de TV5 et sur les antennes de RFI, l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique De Villepin, avait déclaré que "<em> le régime de IBK manque de vision et de stratégie dans la lutte contre le terrorisme</em>". On retiendra enfin la réaction du député français, Jean-Luc Mélenchon, qui avait indiqué que le régime actuel préparerait une vaste fraude électorale pour se maintenir au pouvoir à l'issue de la présidentielle du 29 juillet.

Autant de sorties qui prouvent l'existence d'un réel malaise entre Paris et Bamako

<strong>Maciré DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de Force : Leylatoul qadr : le cadeau pré&#45;électoral d&amp;apos;IBK aux musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-leylatoul-qadr-le-cadeau-pre-electoral-dibk-aux-musulmans-2762048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2018 15:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><em><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La nuit du dimanche 10 juin coïncidant avec le leylatoul qadr ou " Nuit du destin " ou si l'on veut encore " Nuit de la Révélation du Saint Coran " les Maliens étaient stupéfaits d'apprendre par la télévision nationale  que le lendemain lundi 11 juin est " férié et chômé ". C'était autour de 21 heures.</span></strong></em></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L'Indépendant en sera l'une des victimes immédiates. L'impression du numéro devant paraître ce lundi, déjà en cours, est arrêtée. Les rames de papier, les films, les plaques, l'encre, l'électricité utilisés à cette fin sont perdus.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Elles sont des milliers d'entreprises de toutes tailles à avoir subi les effets désastreux de cette décision inopinée de la présidence de la République. Un gâchis financier de plusieurs centaines de millions de francs CFA, bien au delà si l'on y intègre le manque à gagner occasionné pour les administrations douanière et fiscale, principales pourvoyeuses d'argent frais pour l'Etat.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">" <i>Une preuve supplémentaire du pilotage à vue, de la gouvernance débridée dont souffre notre pays sous IBK </i>" s'indigne au téléphone Me Ibrahim Berthé, ancien vice-président de l'Assemblée  nationale.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En décrétant le lendemain du Leylatoul qadr "<i> jour férié et chômé</i> " l'actuel président porte à cinq le nombre des fêtes musulmanes donnant lieu à des journées non ouvrées. Ce sont l'Aïd-el-fitr, l'Aïd-el-Kebir, les deux événements liés au Maouloud (naissance et baptême du prophète Mahomed PSL) et maintenant le Leylatoul qadr.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C'est un record mondial, serait-on tenté d'écrire.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce qui est sûr, c'est que l'Arabie saoudite fait pâle figure à côté de cette performance malienne. En effet, la terre bénie de Dieu (SWT) pour avoir donné le jour au Sceau des prophètes (PSL) et pour abriter la Kaaba vers laquelle un milliard de fidèles se tournent cinq fois chaque jour pour implorer la grâce divine, observe modestement deux fêtes : l'Aïd-el-fitr et l'Aïd-el-Kebir.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Royaume gardien des Deux Lieux Saints de l'Islam (Makka et Medina) et qui accueille chaque année des millions de pèlerins pour le "<i> hajj </i>" et la "<i> oumra </i>" ne célèbre pas le Maouloud. Quant au Leylatoul qadr, sa date de célébration n'y est pas déterminée comme chez nous (27e nuit du Ramadan), mais la tradition mahométane situant l'événement dans les dix dernières nuits du mois sacré de Ramadan, cette période est consacrée à d'intenses prières dans les mosquées de minuit au Fadjar. Lesquelles n'empêchent pas les fidèles qui s'y livrent de vaquer la journée à leurs affaires habituelles même s'il faut reconnaitre que le mois sacré de Ramadan est caractérisé dans ce pays par une baisse générale du volume des activités.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En augmentant le nombre des jours fériés et chômés aux fins de conserver un électorat musulman dont les pronostics assurent qu'il pourrait lui tourner le dos à la présidentielle du 29 juillet prochain, le président IBK franchit une étape supplémentaire dans l'aggravation de la situation financière du Mali, déjà fort alarmante.</span></p>
<p class="yiv6705488267ydpefbb3c50msonormal" style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Saouti Haïdara </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement: l’Association «Sauvons le fleuve Niger» interpelle la ministre Mme Kéïta Aïda M’Bo pour une «mauvaise gestion»</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-lassociation-sauvons-le-fleuve-niger-interpelle-la-ministre-mme-keita-aida-mbo-pour-une-mauvaise-gestion-2761987.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2018 01:27:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association «Sauvons le fleuve Niger» interpelle la ministre de l’Environnement, Mme Kéïta Aïda M’Bo face à la dégradation et au tarissement du fleuve Niger. Selon l’Association, la ministre Mme Kéïta Aïda M’Bo a une mauvaise gestion du fleuve et de l’environnement en général. Elle précise que la ministre reste muette face  aux installations anarchiques des dragues par les orpailleurs sur le fleuve qui causent de nombreux dégâts environnementaux. Pour l’Association, les eaux usées et pluviales ainsi que les décharges d’ordures dans le lit du fleuve sont sources de dangers constitués de matières minérales contenant des traces de métaux lourds issues du lessivage des différends ustensiles ménagers et tuyauteries internes des maisons.

De ce fait, ladite association exige un audit sur le fonds octroyé (45,3 milliards de F CFA) en novembre 2015 par le Royaume des Pays-Bas dont l’objectif global du projet est de contribuer à la régulation du régime du fleuve Niger afin de  favoriser la réalisation efficiente des activités socio-économiques liées au fleuve.  Et également celui accordé par la Banque mondiale d’un montant de 14 milliards de F CFA pour la protection du fleuve Niger.

Depuis sa création en novembre 2016, l’Association «Sauvons le fleuve Niger» lutte contre la dégradation de cette ressource vitale et contribue à l’amélioration du cadre de vie des populations riveraines.

<strong>B DIABATE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de la Coalition pour l&amp;apos;Alternance et le Changement :  Des dizaines de milliers de manifestants réclament «la démission du président IBK» ainsi que «la libération de l&amp;apos;ORTM»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-la-coalition-pour-lalternance-et-le-changement-des-dizaines-de-milliers-de-manifestants-reclament-la-demission-du-president-ibk-ainsi-que-la-liberation-de-lortm-2761985.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 20:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'intervention des Nations-Unies, la Coalition pour l'alternance et le changement a été autorisée à marcher pour réclamer des «élections libres et transparentes» ainsi que «la libération de l'ORTM». C'est ainsi que vendredi 8 juin dernier, des dizaines de milliers de manifestants ont battu le pavé aux côtés de leaders politiques de l'opposition dont Soumaïla Cissé (URD), Tiébilé Dramé (PARENA), Mamadou Igor Diarra (EMA), Mohamed Ali Bathily et Amadou Thiam (ADP-Maliba). Sans oublier Ras Bath et le député Mahamadou Hawa Gassama. Tous ces leaders, qui s'opposent à la gouvernance actuelle, se sont dits outrés par les agissements antidémocratiques du Chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita et de son mentor , le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.</em></strong>

Il est  8 h du matin. La grande marche de la Coalition pour l'Alternance et le Changement a pris du retard. Des leaders politiques de l'opposition  prennent position peu à peu devant la Chambre du commerce. Tous attendent l'arrivée du Chef de file de l'opposition, l'Honorable Soumaïla Cissé, pour entamer la marche. Après 1 heure d'attente, ce dernier a fini par faire son apparition. La grande marche pouvait commencer.

Après quelques flops, les agents de sécurité déployés sur le terrain pour encadrer la marche ont fini par maîtriser la situation. De la place de la liberté, en passant par le Ministère de l'éducation, l'Avenue Mamadou Konaté, la Place OMVS, la Place de l'Indépendance, pour finir à la Bourse du Travail, le même refrain retentissait : <em>" IBK Démission, Libérez l'ORTM ".</em>

Plusieurs associations, partis politiques et mouvements étaient représentés notamment le Mouvement <em>''Mali Kanu '' </em>et son leader Modibo Koné, les FARE, le club de soutien <em>''pour les actions de Tiébilé Dramé'', ''La révolution Jaune Or Mali'',</em> le Mouvement <em>''An tôrôla''</em> le Front Patriotique <em>''Tous pour le Mali, Tout pour le Mali'',</em> l'association des victimes de la répression du 2 juin, l'ADEMA etc… .

Cette marche, qui s'est terminée devant la Bourse du travail, a accueilli sur le podium les leaders politiques de l'opposition et de la société civile. Après avoir chanté l'hymne national avec les milliers de manifestants brandissant leurs mains vers le ciel, le président de l'URD et chef de file de l'opposition a remercié le peuple pour être sorti massivement. <em>" Vous nous avez honorés. Merci pour avoir répondu à notre appel pour l'alternance ".</em>

<strong>Ras Bath: «Les élections sont un combat d’idées»</strong>

A sa suite, Ras Bath a pris le micro et s'est exprimé en bon révolutionnaire. Il a déclaré que le président sortant n'a tenu aucune de ses promesses. <em>" Boua nous a promis l'eau, la santé, l'éducation, l'emploi, sans succès. Et en plus, il ne veut pas quitter le pouvoir ".</em>

A l'entendre, les élections sont un combat d'idées, pas un combat de muscles. <em>" Nous sommes des Ghandi. Nous sommes des Luther King. Nous sommes des Nelson Mandéla. Nous demandons des lois, nous demandons de la justice, nous demandons du travail, nous demandons de l'inclusivité, de la transparence. Nous sommes un peuple civilisé. Nous ne sommes pas des barbares, nous ne sommes pas des sauvages. Nous avons une démocratie. Nous sommes une nation noble, de grandeur et d'amour. A bas les voleurs. A bas les incompétents. A bas les irresponsables. Vive le Mali et la démocratie ". </em>

Quant à l'Honorable Mahamadou Gassama (élu URD à Yélimané), il a indiqué ce qui suit : <em>" Après notre tentative de marche réprimée le 2 juin dernier, nous avons bénéficié du soutien des Nations-Unies, des Associations des droits de l'Homme, de la CEDEAO, de l'Union Européenne. Maliens, IBK est parti à Kayes, à Sikasso, Tombouctou, Gao, à Ségou puis à Kangaba malgré l'état d'urgence. Tout dernièrement, il a insulté les pères de Maliens, en déclarant : ''Grâce à moi, des pères de certains hommes ont réussi. Je ne renoncerai pas au pouvoir pour que le père d'un autre s'en accapare''. Ce pouvoir n'est pas non plus l'héritage de son père ",</em> a-t-il conclu.

<strong>Mamadou Igor Diarra: «Il n’y aura pas d’élections crapules»</strong>

A noter que pendant le retard accusé par le chef de file de l'opposition, plusieurs voix au sein de l'opposition se sont élevées face à la presse pour dénoncer la manifestation réprimée du 2 juin dernier et pour réclamer la démocratie pour tous les citoyens maliens.

Interrogé sur ses attentes par rapport aux autorités gouvernementales, l'ancien ministre des Finances, Mamadou Igor Diarra a averti qu'<em>"il n'y aura pas d'élections crapules dans ce pays".</em>

A le croire, nos organes de  médias doivent s'intéresser à tout le monde équitablement.

A cet effet, il a renchéri : <em>" inviter les autorités à s'organiser très sérieusement, car aucun gadget ne les fera détourner de l'essentiel ".</em>

S'agissant de l'arrivée des cartes d'électeurs le 7 juin dernier, il s'est montré réservé. <em>" Je salue l'arrivée des cartes d'électeurs mais sachez que c'est la première fois dans ce pays qu'un Premier ministre se déplace à l'aéroport pour accueillir des cartes d'électeurs. Ça ne s'est jamais vu. Donc, j'invite les autorités de ce pays à s'investir pour que ces cartes soient correctement distribuées. Nous serons très regardants et vigilants ".</em>

<strong>Tiébilé Dramé: «Jamais nous n’accepterons le fascisme dans ce pays»</strong>

Pour sa part, le président du PARENA, Tiébilé Dramé a été interpellé sur le même sujet, il a martelé que  <em>" jamais nous n'accepterons le fascisme rampant dans ce pays " .</em>

Il a précisé que IBK et Boubèye ont, le 2 juin dernier, grossièrement violé la constitution et la loi. <em>" Ils ont engagé une action illégale, une répression brutale, illégitime contre les forces démocratiques et contre le peuple ".</em>

A ses dires, grâce à la résistance du peuple malien, ils ont changé de position et ils sont devenus plus respectueux. <em>" Je ne peux que m'en réjouir  et, c'est grâce à la volonté de la jeunesse, qui n'a pas accepté de courber l'échine sous les grenades lacrymogènes, sous les matraques "</em> s'est-il félicité.

Pour le directeur de campagne du chef de file de l’opposition, cette jeunesse a  mis en échec les plans du gouvernement qui visent à terroriser les populations, à nous faire accepter l'inacceptable. <em>" J'ai souvent dit que nos dirigeants sont des mauvais élèves qui n'apprennent pas de l'histoire. Et, pourtant, ceux qui sont au pouvoir sont des acteurs de mars 1991 mais ils ont  oublié. L'exercice du pouvoir les a grisés, alors ils ont cru qu'ils pouvaient faire dans notre pays ce que plus jamais aucun dirigeant ne peut faire ".</em>

Pour finir, il a lancé un avertissement au régime actuel. <em>" Aujourd'hui, ils se sont conformés à la loi mais est-ce qu'il faut les féliciter pour ça ? Non, il faut continuer à les blâmer pour la répression barbare du 2 juin 2018. Il faut laisser le droit de manifestation pacifique s'exercer conformément à la Constitution. Jamais nous n'accepterons le fascisme rampant dans ce pays ".</em>

<strong>Mohamed Ali Bathily: «Nous voulons l’impartialité totale à l’ORTM»</strong>

Quant à Mohamed Aly Bathily il s'est insurgé face à la partialité de l'ORTM : <em>" IBK a déclaré sa candidature chez lui, en langue bambara et française. Cependant, l'ORTM s'est chargée de sa diffusion en plusieurs autres langues. Et nous, nous n'avons même pas droit à une minute. C'est de l'injustice et nous souhaitons l’impartialité totale pour tous les candidats. A bas IBK. A bas IBK ".</em>

<strong>Mohamed HAÏDARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Une marche à valeur d&amp;apos;avertissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-une-marche-a-valeur-davertissement-2761966.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 15:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'opposé de la marche du 2 juin de la Coalition pour l'alternance et le changement (CAC) violemment dispersée parce que non autorisée pour cause d' <em>"état d'urgence"</em> celle du 8 juin s'est déroulée de façon pacifique, sans incident et pour cause : elle avait reçu l'aval de l'administration et était encadrée par les forces de l'ordre comme le stipule la législation.

Pour en arriver là il aura fallu les appels à l'apaisement d'acteurs majeurs du microcosme politique notamment Dr Bocary Treta, le président de "<em> Ensemble pour le Mali </em>" la plateforme électorale du président-candidat IBK, de figures religieuses de premier plan à l'instar du guide spirituel de Ançar dine, Chérif Ousmane Madani Haïdara, des chefs des églises catholique et protestante, des incontournables familles fondatrices de Bamako, de stars de l'univers artistique malien.

Il aura fallu aussi la réprobation de la France, des Etats Unis d'Amérique, de l'Union européenne, pays et institution de toute première importance pour le Mali. Et, par-dessus tout, celle du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Gutteres. Elle ouvrira la voie à l'intermédiation de la MINUSMA appuyée par la MISAHEL. Laquelle aboutira à la tenue de la marche du 8 juin dans des conditions dont toutes les parties prenantes ou concernées peuvent se réjouir.

L'opposition et les nombreuses associations de la société civile qui partagent ses valeurs et appuient son combat avaient à cœur de tenir cette marche pour, d'une part, confirmer leur capacité de mobilisation après la démonstration de force  de juin 2017 qui a eu raison du projet de réforme constitutionnelle du président IBK. D'autre part, prendre à témoin l'opinion nationale et internationale : si le scrutin présidentiel se transformait en une parodie électorale visant à maintenir l'actuel président à son poste pour cinq nouvelles années, ils n'en reconnaîtraient pas les résultats. Ce qui pourrait basculer le pays dans une période d'instabilité accrue voire de violence aux conséquences incalculables.

La marche a été, sans conteste, une réussite. Son ampleur aura même peut-être dépassé l'attente de ses initiateurs. On a prêté à un proche de Tiébilé Dramé, président du PARENA et directeur de campagne du candidat de la plateforme "<em> Ensemble pour restaurer l'espoir " </em>Soumaïla Cissé, d'avoir déclaré que 300.000 personnes y ont pris part. Ce qui est constant et vérifiable, c'est que tous les participants ne s'y trouvaient pas pour les deux motifs du rassemblement : "  <em>réclamer des élections transparentes, libres et crédibles</em> " et " <em>dénoncer les censures de l'ORTM </em>".

Les pancartes et banderoles qui émergeaient de "<em>la marée des manifestants </em>" (AFP) arboraient des slogans reflétant d'autres préoccupations : " <em>Non aux coupures d'eau et d'électricité ! </em>", " <em>Notre sécurité n'est pas négociable ! </em>" " <em>Non à la guerre civile au centre du pays !</em> ", " <em>Non à l'insécurité grandissante ! </em>", "<em> Non à la cherté de la vie !</em> ".

Des manifestants ont confié à la presse : " <em>Au Mali on ne mange plus qu'un repas par jour. IBK doit partir</em>". Une mère de famille dira : "<em> Nous ne supportons plus de voir nos enfants mourir en mer pour tenter de joindre l'Europe. IBK n'a pas tenu sa promesse de créer des emplois pour eux</em> ".

Cette marche avait donc valeur d'avertissement pour les autorités. Elles n'ont eu cesse, depuis l'arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga à la Primature, en fin décembre 2017, de proclamer leur volonté d'organiser "<em>des élections apaisées, transparentes et crédibles</em>". Lesquelles, à les croire, passent par l'implication de tous les partis politiques concernés à toutes les étapes préparatoires du scrutin. Cet engagement n'a pas été tenu puisque les documents électoraux (cartes d'électeurs, procès-verbaux, procurations) ont été conçus et imprimés à l'insu de ces partis.

Il s'y ajoute que les préfets et sous-préfets déterminent, par eux seuls, le nombre des bureaux de vote, le nombre d'électeurs par bureau de vote, l'emplacement des bureaux sans y associer les partis politiques. Autant de faits qui accentuent la méfiance chez ces derniers surtout lorsqu'une campagne est menée tambour battant par le pouvoir et ses officines sur le thème : "<em>IBK sera élu dès le premier tour</em>".

<strong>Par Saouti Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Partenariat entre Transparency international et CRI 2002 : La contribution de la société civile au renforcement de la transparence et de la redevabilité dans le secteur de la défense au cœur d&amp;apos;une rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/partenariat-entre-transparency-international-et-cri-2002-la-contribution-de-la-societe-civile-au-renforcement-de-la-transparence-et-de-la-redevabilite-dans-le-secteur-de-la-defense-au-coeur-dune-r-2761387.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 14:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Transparency International Défense et Sécurité (TI-DS) et  le Cercle de Réflexion et d'Information de la consolidation de la démocratie au Mali (Cri-2002), Contact National TI, ont organisé, hier jeudi à l'EMPABB, une " séance d'information publique sur la consolidation de la contribution de la société civile malienne au renforcement de la transparence et de la redevabilité dans le secteur de la défense au Mali". Cette séance s'inscrit dans la dynamique globale de la  restructuration  des forces armées et des services de sécurité, en vue d'en faire des forces républicaines, respectueuses de l'Etat de droit, dédiées à la sécurité et  la protection du citoyen malien et de ses biens.</em></strong>

C'est le ministre de la Défense et des anciens combattants, Tiéna Coulibaly qui a présidé la cérémonie d'ouverture avec à ses, côtés, le président de CRI 2002, Dr Abdoulaye Sall ainsi que le représentant de Transparency international, Raymond Gavin, de la MINUSMA et plusieurs autres partenaires.

Le présent projet financé par le Fonds des Nations-Unies pour la Démocratie (FNUD) vise justement à renforcer l'engagement des citoyens, à travers les organisations de la société civile malienne, avec les institutions de défense pour promouvoir l'intégrité,  la transparence et la redevabilité dans le secteur de la défense dans le contexte malien.

Celui-ci est,  aujourd'hui, marqué par la faible responsabilisation, voire faible participation / implication de la société civile malienne dans la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali qui édicte parmi ses principes de base "<em>la lutte contre la corruption et l'impunité</em>".

Pour le président de Cri 2002, Dr Abdoulaye Sall, par ailleurs contact de Transparençy international au Mali, il s'agit aussi de l'opérationnalisation du Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation (DCPND) et son Plan d'Actions Prioritaires (2017-2021) qui prône le développement territorial équilibré des régions et des pôles urbains, le renforcement de la gouvernance inclusive du territoire à travers l'implication et la responsabilisation des citoyens, l'amélioration de la gouvernance de la sécurité au niveau régional et local pour garantir un développement durable à travers la redéfinition des pouvoirs, des compétences et le champ d'intervention.

A travers ce projet, Transparency International Défense et Sécurité et CRI 2002 travaillent avec des gouvernements, des entreprises de défense, des organisations multilatérales et la société civile pour renforcer l'intégrité et pour réduire les risques de corruption dans le secteur de la défense.  Cela se manifeste plus précisément par le renforcement de la compréhension par la Société Civile malienne des risques de corruption dans le secteur de la défense et comment ils affectent les citoyens maliens et contribuent à l'instabilité; l'accroissement de la capacité et de l'expertise de la société civile à initier, influencer et surveiller les réformes anti-corruption dans le secteur de la défense et l'augmentation de la responsabilité des institutions de défense et de sécurité malienne à travers la supervision accrue de la société civile nationale.

La rencontre d'hier a regroupé des  participants venus des ministères et services publics concernés preneurs de décisions, des responsables chargés et mouvements signataires de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation et en grande partie gérants et garants opérationnels pour sa bonne mise en œuvre, des structures indépendantes de contrôle et de vérification des deniers publics, des organisations de la société civile pour leur rôle de veille, d'alerte, de contrôle citoyen, de forces de propositions, de plaidoyer/lobbying.

Après des mots de bienvenu du 2ème adjoint au maire de la Commune IV, Alkassoum Haïdara ainsi que les mots de remerciements de Raymond Gavin de Transparency international défense et sécurité, le ministre de la défense et des anciens combattants, Tiéna Coulibaly dira que ce projet s'inscrit dans une  dynamique globale engagée par le président de la République dans le souci de restructurer les forces armées et de défense. " <em>Le gouvernement et le peuple malien attendent beaucoup de ce projet novateur, porteur d'espérances, qui a fait le choix d'une démarche stratégique entre les organisations de la société civile et les institutions de la défense et de la sécurité</em> ".

Il a assuré de l'accompagnement du gouvernement à ce projet afin de contribuer à l'atteinte des objectifs assignés que sont la promotion de l'intégrité, la transparence et la redevabilité.

<strong>   Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève du secteur de la Santé : &#45; Des patients très frustrés après les 48 heures de grève &#45; Une autre grève annoncée du 12  au 14 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/greve-du-secteur-de-la-sante-des-patients-tres-frustres-apres-les-48-heures-de-greve-une-autre-greve-annoncee-du-12-au-14-juin-prochain-2761392.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 14:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La plateforme des syndicats et des agents de la Santé vient de boucler une grève de 48 heures étendue à l'ensemble du territoire national. Elle fait suite à un préavis de grève adressé aux différents départements depuis le  12 juillet 2017, dans lequel les syndicalistes demandent, entre autres, la création d'une passerelle entre la fonction publique des collectivités territoriales et l'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique.</strong></em>

Alors que ladite grève, qui s'est déroulée du mardi 5 au mercredi 6, a été suivie totalement dans les Centres de Santé Communautaire (CSCOM) et les Centres de Santé de Référence (CSREF), elle l'a été partiellement dans le CHU Gabriel Touré et du Point G, selon un syndicaliste. Et de préciser que son taux d'observation est estimé à 95%  dans le district et à l'intérieur du pays, de Kayes à Tessalit.

Force est de reconnaitre qu'elle a eu un effet néfaste sur les patients comme en témoignent des réactions recueillies dans certains hôpitaux de Bamako comme le CHU Gabriel Touré, le CSCOM de Kalaban-coura ou encore au Point G. Il ressort de notre tournée que les patients ont mal vecu ces deux journées de grève causant chez eux de la frustration et de l'irritation.

Un patient de l'hôpital Gabriel Touré, souffrant d'une fracture au bras, nous a ainsi déclaré  " <em>Je suis venu hier mardi pour le pansement. On m'a fait savoir que les médecins sont en grève. J'ai vraiment souffert ici</em> ".

Dans la foulée, un autre patient, venu pour des consultations, dira que " <em>Il faut que l'Etat et les médecins s'entendent. Nous ne voulons plus revivre le cas de l'année dernière qui a fait beaucoup de morts. Je suis déçu de voir que les mêmes médecins sont en grève</em> ".

Selon un médecin, qui a souhaité garder l'anonymat, les services minimum ont été assurés, conforment à la loi qui régit  la grève des agents de la fonction publique. Malgré tout, poursuit-il, " <em>la population a beaucoup souffert de ces deux jours de grève</em> ".

Sur d'éventuels cas de décès, tous les responsables hospitaliers rapprochés par nos soins soulignent qu'ils n'ont pas " <em>connaissance de cas décès liés à la grève</em> ". Les services d'urgences ont continué à fonctionner. Par contre, les opérations de consultation, les rendez-vous médicaux, les visites médicales ont été perturbés ", nous a révélé un autre agent.

Réunis au siège de la Centrale Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) pour une réunion sur le sujet, des membres de la plateforme nous ont confié que " <em>les négociations n'ont pas abouti</em> ". En conséquence, leur représentant, Dr Siaka Keïta annonce une nouvelle grève de trois jours qui se déroulera du mardi 12 au Jeudi 14 juin. Et il ajoute, "<em> si, malgré tout cela, nos revendications ne sont pas prises en compte, nous irons à une autre grève de 4 jours à l'issue de laquelle nous pourrions enclencher une grève illimitée</em> ".

<strong>Moussa Sayon CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les groupes terroristes visent le poste de contrôle de Gossi : Un gendarme tué, un autre porté disparu</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-groupes-terroristes-visent-le-poste-de-controle-de-gossi-un-gendarme-tue-un-autre-porte-disparu-2761386.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 14:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le gendarme Oumar Sissoko a été tué alors qu'il assurait le contrôle au niveau du poste de Gossi. Quant à son collègue  qui était en sa compagnie, il reste introuvable.</strong></em>

Les groupes terroristes viennent de frapper à Gossi, une localité régulièrement visée par des attaques terroristes. En effet, aux environs de  quatre heures du matin, des hommes armés ont fait irruption au poste de contrôle avant de tirer à bout portant sur l'un des agents. L'agent atteint et qui se nomme Oumar Sissoko est mort sur le coup.

Quant à son collègue, l'on ignore ce qui lui est arrivé. Au moment où nous mettions sous presse, il était introuvable. Il est possible que l'agent en question ait fui à l'arrivée des assaillants pour se trouver un lieu beaucoup plus sûr. Il pourrait aussi avoir été kidnappé. Dans tous les cas le mystère reste entier sur  son sort.

Selon des sources locales, les assaillants ont emporté du matériel. Ce n'est pas la première fois que Gossi est dans le collimateur des groupes terroristes. De nombreux éléments des forces de sécurité ou même souvent des civils ont péri dans cette zone.

<strong>Le sous-préfet tué à bout portant</strong>

Les groupes terroristes à l'origine de ces attaques semblent avoir modifié depuis quelques jours  leur mode opératoire. Si la plupart de ces attaques étaient menées à proximité de Gossi notamment  l'axe principal qui le relie  à Gao,  Hombori ou Douentza,  les récentes attaques ont toutes été  perpétrées dans la ville.  Le Sous-préfet de Ouinerden, Alhassane Ag Ibrahim a été tué le 29 avril dernier à son domicile à Gossi.  Des individus armés sont parvenus à escalader le mur de sa maison avant de s'introduire chez lui et le tuer à bout portant.Deux éléments de la garde nationale ont été tués, courant février dernier, dans la ville de Gossi. Plusieurs autres militaires ont trouvé la mort fin entre 2017 et 2018 dans la même localité.

Bien que tous ces assassinats n'aient pas été revendiqués, ils pourraient porter la marque de certains groupes terroristes qui sévissent dans la zone dont la Katiba Al Mansour, le Front de libération du Macina (FLM) ou le Groupe Etat islamique du Sahara qui se rapproche aussi dans cette partie du pays.

<strong>Abdoulaye Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Notre Mali comme il va Moussa Traoré s&amp;apos;en tord de rire…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-notre-mali-comme-il-va-moussa-traore-sen-tord-de-rire-2761384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 12:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certaines épreuves révèlent notre nature profonde. L'épreuve démocratique, ses contradictions, ses contrariétés et ses remises en cause sont des tests auxquels ne résistent pas la plupart des dirigeants des pays néo-démocrates.

L'Afrique, dont la plupart des pays acquis au système démocratique n'ont pas encore trente ans de pratique, est le terrain idéal d'observation de ces dérapages.

Les discours hypocrites et démagogiques de conquête du pouvoir prennent invariablement, face à une contestation rigoureuse et soutenue, des consonances d'invectives et de menaces. Puis suit la répression.

Le Mali avait pu se prémunir contre cette image dégradée, en pratiquant une démocratie souple, intelligente, qui lui avait valu la considération de la plupart de ses partenaires. Le Professeur Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré, en dépit des contestations, et même des provocations de leurs opposants, avaient généralement observé les règles premières de la démocratie: le respect des opinions et des droits élémentaires de libertés.

Ils avaient surtout eu le bon goût de s'élever au-dessus de cette manie, anti démocratique,  anti républicaine de se donner une vocation de gourou de la nation. Cette sagesse leur a permis d'éviter nombre d'écueils et le ridicule de situations anachroniques.

Conforté par un score très flatteur, IBK, lui, s'est rapidement installé dans un rôle de roi africain, accapareur de la toute puissance et des biens de l'Etat, peu regardant à la bonne manière des choses.

Ce type de dirigeant, très aimé des opportunistes et des flagorneurs au verbe haut et sirupeux, ne peut éviter le piège de l'autocratie et de la vindicte.

Face à une opposition, crédibilisée par la présence de leaders très représentatifs des populations (les sondages le corroborent), à l'argumentaire bien peaufiné, bien organisée et très remontée contre la gouvernance largement contestée du régime, y compris à l'étranger, le président de la République avait déjà affiché des signes d'un certain agacement, qui s'était manifesté par des sorties sans hauteur, à la limite du rase-mottes.

L'interdiction de la marche programmée de l'opposition, sous le couvert du Gouverneur militaire du district, puis la répression féroce de cette même manifestation, maintenue par des opposants qui tenaient ainsi à se faire entendre de l'opinion nationale, ont trahi la nature anti-démocratique du régime.

Face à ce qui aurait pu être la plus démonstration de force de l'opposition démocratique, susceptible de susciter des mouvements de sympathie aussi de populations encore indécises quant au choix crucial du 29 juillet prochain, le pouvoir n'a donc pu résister au naturel et répréhensible reflexe de la brutalité.

Le paradoxe est terriblement saisissant de voir les deux hommes les plus choyés et redevables des conquêtes démocratiques en devenir aujourd'hui les censeurs.

Le Général Moussa Traoré doit certainement se tordre de rire face à ce cocasse  retournement de l'histoire qui fait qu'un de ses contempteurs très engagés de 1990 se serve des textes de ''son régime dictatorial'' pour réprimer une marche, découlant pourtant des bonnes pratiques démocratiques.

L'explication est simple : le Chef de l'Etat (l'expression est plus appropriée) et ses partisans appartiennent à cette race de dirigeants politiques qui n'ont de la démocratie qu'une vision mercantile, au mieux de leurs intérêts. Lorsque ceux-ci sont remis en cause, se révèle alors une nature soigneusement dissimulée sous des apparences apprêtées au quotidien, celle de la duperie.

IBK donne ainsi raison à l'Opposition qui, malgré les assurances mécaniquement répétées par le Gouvernement pour des élections transparentes et crédibles, avait tenu à en définir certaines conditions.

Notre pays serait-il pour autant dans une logique de crise pré-électorale ? L'éventualité reste envisageable si le régime demeure sourd à tous les appels à la raison, celle d'observer les droits fondamentaux de la démocratie, la liberté d'opinion et d'expression.

A cet égard, la marche programmée ce vendredi par l'Opposition doit se dérouler librement et pacifiquement. Afin que l'Etat démocratique ait tout son sens.

Cicéron, grand commis de la Rome antique, en avait défini les contours, il y a 2 218 ans : " <em>L'importance cruciale de l'Etat républicain se manifeste par le droit. Sans liens juridiques établis ni protection de la liberté, un Etat n'est pas véritablement un Etat, c'est la chose d'un homme, non celle d'un peuple, c'est-à-dire une République. Dans le détail, le droit doit être égal pour tous, car la société civile n'est stable qu'à la condition que tous les citoyens jouissent strictement de la même condition.</em> "

La vision de Cicéron, grand penseur de l'Etat république, était ainsi celle d'une République isonomique (égalité juridique et politique des citoyens), opposée à l'arbitraire et à la raison d'Etat.

C'est tout le sens de l'Etat démocratique. Et ce rappel était utile, dans un contexte de toutes les tentations et de périls pour notre pays.

&nbsp;

<strong>Par Mamadou Kouyaté,   </strong>

<strong><a href="mailto:koumaté3@gmail.com">koumaté3@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mokobe Traoré à propos de l’opération de distributions de plus de 125 000 kits à 600 familles vulnérables et aux veuves militaires :   «Je pense que le rôle d’un artiste n’est pas forcement de faire des concerts, de sortir les albums, c’est aussi de tendre la main aux autres»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mokobe-traore-a-propos-de-loperation-de-distributions-de-plus-de-125-000-kits-a-600-familles-vulnerables-et-aux-veuves-militaires-je-pense-que-le-role-dun-artiste-n-2761311.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 11:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’artiste Mokobe Traoré, la fierté malienne s'engage de plus en plus dans les initiatives caritatives. Une façon pour lui de contribuer au bien-être des plus démunis et de donner un peu d'espoir aux populations parmi lesquelles se trouvent ses fans. Présent à Bamako depuis le mardi 5 juin, le rappeur, en collaboration avec l’ONG Life et la Fondation Life Mali, a entamé une distribution de denrées alimentaires (riz, sucre, mil, huile) dans les quartiers vulnérables de Bamako et environs et aux veuves militaires de Kati. Au total, plus de 125 000 kits d’une valeur de 60 000 euros soit environ 40 millions F CFA ont été distribués à plus de 600 familles. Ils leur permettront de se nourrir pendant un mois. En accordant une interview à L’Indépendant Week-end,  Mokobe s’est dit très heureux de cette opération qui vise à venir en aide aux différentes couches de la population vivant dans le besoin.</em></strong>

<strong> </strong><strong>L’Indépendant Week-end: <em>Quel est l’objet de votre visite actuellement au Mali ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Mokobe: </strong>L’objet de ma visite à Bamako est d’apporter de l’aide au peuple malien. Je ne suis pas venu dans le cadre musical mais plutôt pour une aide humanitaire. Je pense qu’il est important en tant que Malien et Ambassadeur de pouvoir aider le pays.  Nous sommes sur une grosse opération, c’est peut-être l’une des plus grosses opérations que j’ai pu faire et je suis fier de la faire dans mon pays avec la collaboration de l’ONG Life et la Fondation Life Mali. Nous avons distribué l’équivalent de 125 000 kits  (composés de sacs de riz, de mil, du lait en poudre, du sucre et de l’huile) à plus de 600 familles dans les quartiers les plus vulnérables de Bamako et environs et aux veuves militaires de Kati. Je suis très heureux et ému. J’ai été toujours en contact avec le peuple et le fait de me rendre encore plus utile pour le Mali est la chose la plus importante pour moi.

<em> <img class="alignleft wp-image-2761316 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mokobe2.jpg" alt="«Je pense que le rôle d’un artiste n’est pas forcement de faire des concerts" width="480" height="640" /></em><strong><em>Comment ce geste de solidarité a-t-il été perçu par les bénéficiaires ?</em></strong>

<strong> </strong>Dieu merci, j’ai reçu pleins de Doua’s (bénédictions). Les bénéficiaires m’ont remercié et surtout ils ont remercié tous les donateurs qui nous ont permis d’avoir toutes ces quantités. Merci à ces donateurs musulmans à travers l’ONG Life. L’événement a été très bien organisé avec l’ONG Life et la Fondation Life Mali, le tout coordonné par Hervé qui vit au Mali et qui a beaucoup aidé la population malienne surtout celle du centre (Mopti). Nous comptons répéter ce gendre d’action et d’initiative vu qu’elles se sont déroulées dans le mois béni et sacré de Ramadan. Une manière de soulager les populations. J’ai été très touché quand certaines familles me disaient qu’elles ne savaient comment terminer ce mois ou quoi manger et que nous les avons soulagées en leur apportant ces nourritures.

<strong><em>Pourquoi le choix de l’ONG Life a t-il été porté sur vous ?</em></strong>

<strong> </strong>Cela fait très longtemps que nous étions en discussion et en collaboration. L’ONG Life fait ce genre d’action à travers le monde et elle sait très bien l’amour que j’ai pour le Mali. Il était important pour l’organisation qu’on soit ensemble et qu’on unisse nos forces pour cette opération.

<strong><em>L’opération est-elle estimée à combien ?</em></strong>

<strong> </strong>La valeur de tous ces dons est estimée aux alentours de 60 000 euros soit environ 40 millions F CFA.

<strong> </strong><strong><em>Quel a été vous votre apport ?</em></strong>

Mon apport c’est tout d’abord humain et financier comme tant d’autres. Un apport humain parce que je veux toujours être en contact avec le peuple et participer à la distribution. Concernant l’apport financier, c’est un devoir pour moi pour prouver mon amour pour le Mali comme je l’ai toujours sur d’autres actions.

A un moment donné, je pense que le rôle d’un artiste ce n’est pas forcement de faire les concerts, de sortir les albums mais c’est aussi de tendre la main aux autres, à son prochain, de partager. J’ai eu une longue et belle carrière. J’ai un album qui sera bientôt disponible. Mais ce sont des choses que j’ai mises à côté pour ces œuvres humanitaires.

<strong>Qu’en est-il avec le prochain album ?</strong>

L’album «On est ensemble» est fini. Inchalla, si tout se passe bien, la sortie est prévue pour la rentrée. Dans l’album, nous avons beaucoup de titres mais la particularité, on retrouvera des grands artistes sur cet album notamment le petit-frère Sidiki Diabaté, Fally Ipupa, Arafat Dj,  Niska, Black M, un morceau international avec Sean Paul.

<strong> </strong><strong>Comme dans tous vos albums, y aura-t-il un titre dédié au Mali ?</strong>

<strong> </strong>Je vais voir (rire)… J’en ai fait tellement. Mais il y a une touche de fait de collaborer avec Sidiki Diabaté, c’est toujours un pas de plus pour le Mali. Il y aura un morceau soninké. J’ai chanté en soninké en featuring avec Lassana Hawa. Même les Malinkés, les Peuls, les Bambaras, les Khanssonkés, les Songhais, les Arabes  et  les Tamasseks vont danser sur le morceau. En un mot, c’est le Mali qui va danser sur le morceau car il y n’aura pas de barrière.

<strong><em>Vous qui êtes une fierté pour le Mali, quelle a été votre réaction à la suite de l’histoire de Mamoudou Gassama ?</em></strong>

<strong> </strong>Je suis très fier de lui mais en vérité ce n’est pas une première, il y a eu aussi l’histoire de Lassana Bathily. Au regard des exploits réalisés par Mamoudou Gassama et Lassana Bathily, cela prouve que les Maliens sont des héros. Même à travers l’histoire, les Maliens ont été toujours des héros. L’histoire se répète et l’histoire continue. En tout cas l’histoire de Mamoudou Gassama est arrivée au bon moment, c’est une très grande fierté. J’ai eu l’occasion de l’avoir au téléphone et de le féliciter. Nous sommes tous fiers de lui car Mamoudou Gassama nous a fait du bien même en terme d’images pour le Mali. La vidéo a fait le tour du monde entier et a été relayée par tous les media internationaux, les chefs d’Etat, les ministres, les artistes... Tout le monde félicite Mamoudou Gassama. Il y a eu Lassana Bathily et maintenant Mamoudou Gassana, nous sommes fiers d’eux. Nous sommes soulagés car quelque part on avait besoin de cela.

<strong>Entretien réalisé par Bandiougou DIABATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival We Love Green :   Oumou Sangaré célèbre Mamoudou Gassama</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-we-love-green-oumou-sangare-celebre-mamoudou-gassama-2761312.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 11:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le week-end passé, sur la scène du festival ‘’We love Green’’, un festival français de musique électro-pop organisé à Paris depuis 2011, Oumou Sangaré, une icône musicale Malienne, considérée comme l’ambassadrice du Wassoulou a donné une saveur particulière à cet événement. Elle n’était pas seule pour l’occasion. L’artiste malienne était accompagnée sur scène de Mamoudou Gassama, le ‘’Spiderman Malien’’ désormais sous les feux des projecteurs ces derniers jours. Il a été invité sur scène par Oumou Sangaré.

Elle a tenu à saluer l’acte de bravoure de Mamoudou Gassama qui, en sauvant cette petite fille, a su faire la fierté de tous les Maliens.

<strong>B DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plusieurs localités de la région de Ménaka en proie à une malnutrition sévère : Des craintes d’une épidémie de grande ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plusieurs-localites-de-la-region-de-menaka-en-proie-a-une-malnutrition-severe-des-craintes-dune-epidemie-de-grande-ampleur-2761145.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 01:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis un certain temps, c'est un mouvement de population sans précédent qu’on observe dans la région de Ménaka. Une situation due à l'insécurité qui y règne avec des exactions commises sur des civils de part et d'autre de la frontière commune entre le Mali et le Niger par des groupes terroristes. Outre le contexte sécuritaire, c'est surtout la situation humanitaire qui inquiète de plus en  plus.  </strong></em>

Certes, la traque contre les terroristes s'organise, mais cela n'empêche pas la survenue des attaques répétées contre des civils. Actuellement, ce que beaucoup redoutent à travers cette situation, c'est une catastrophe humanitaire hors de contrôle. Ce, d'autant que la plupart des ONG qui s'activent dans ce domaine ont décidé de plier bagage. Une décision motivée par les multiples cambriolages auxquels leurs sièges ont fait l'objet.

Ainsi, malgré la chaleur accablante et la pénurie de ressources qui sévit dans la région, les populations ne cessent d'affluer. Les derniers chiffres font état d'environ deux mille personnes ayant fui le Niger pour trouver refuge dans certaines localités de la région de Ménaka. Cette situation crée de facto une grave crise humanitaire.

Les maladies les plus courantes dans ces zones sont le paludisme, la diarrhée, la dysenterie, le choléra, la tuberculose, etc. S'y ajoutent d'autres maladies liées aux troupeaux d'animaux.

Mais ce qui inquiète le plus dans cette région se rapporte aux cas de malnutritions sévères qui touchent les enfants à bas âge en particulier. Ainsi, de nombreux cas ont été enregistrés, particulièrement dans la zone de Tedjarert, dans la commune d'Alata, région de Ménaka. En l'absence d'ONG et des services de l'Etat, pour l'instant, la seule structure qui assiste les malades c'est la clinique Tahanint. En effet, le Dr Hassan Ag Alla et son équipe s'activent autour des malades pour leur apporter assistance et réconfort. En tout cas, pour l'heure, cette intervention salutaire a permis de limiter le nombre de décès dû à cette situation.

Cependant, face aux multiples besoins des patients, les efforts du  Dr Hassan Ag Alla et son équipe peuvent s’avérer très insuffisants. D'où l'impérieuse nécessité d'une intervention d'envergure pour que le pire soit évité. Cela dépendra également de l'évolution que va connaitre le contexte sécuritaire très préoccupant qui prévaut dans la région.

<strong>Massiré DIOP</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gao: bientôt un deuxième commissariat de police</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gao-bientot-un-deuxieme-commissariat-de-police-2761150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 16:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouverneur de Gao, le colonel-major Sidiki Samaké, a présidé mardi dernier deux cérémonies : la pose de la première pierre du 2è commissariat de police de Gao et l’inauguration de l’infirmerie de la direction régionale de la Protection civile.

Le projet de construction du 2è commissariat de police de Gao, dans le quartier de Djidara, sera financé par la MINUSMA. Les locaux seront bâtis sur une superficie de 60m/60m. Le coût de réalisation est estimé à 99,8 millions de F CFA. Les travaux seront exécutés par l’entreprise Abdel Kader Diouf et fils dans un délai de 6 mois.

La nouvelle infirmerie de la direction régionale de la Protection civile de Gao a été aussi réalisée par la MINUSMA. Le coût des travaux de construction et d’équipements est de 35 millions de F CFA.

<strong>Gao: arrestation de deux présumés poseurs de bombe</strong>

Deux bandits ont été arrêtés, le mardi 5 juin à N'tillit, par l'armée malienne. Ils sont soupçonnés d'être des poseurs de bombe. Selon des sources locales ils ont été transférés à Gao.

<strong>Tessit : les marchands nigériens très sollicités en cette veille de fête du Ramadan</strong>

Les marchands nigériens installés à Tessit depuis des années sont très sollicités en cette veille de fête de Ramadan, selon Studio Tamani. Ils vendent des produits importés du Niger tels que des habits, des chaussures et des parures pour les femmes et les enfants. Selon certains habitants, la présence de ces marchands dans la localité est très importante. Elle permet  aux populations d’éviter les déplacements sur Ansongo et Gao pour acheter ces produits prisés en circonstance.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panneaux publicitaires: un danger pour les usagers de la route</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/panneaux-publicitaires-un-danger-pour-les-usagers-de-la-route-2761152.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 16:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’espace public de nos grandes villes est depuis un certain temps victime d’un encombrement sans précédent. En plus des panneaux d’indications des magasins et autres bureaux qui  obstruent la vue des usagers aux intersections des artères, s’ajoutent maintenant le danger de se voir décapiter ou écraser par une myriade de panneaux d’affichage placés en file indienne (des deux côtés) le long des grandes voies et même de certaines ruelles. En effet, il n’est pas rare de voir ces panneaux allongés de tout leur long sur les bas-côtés complètement «déboulonner» après un orage ou une rafale de vent. En plus d’enlaidir l’espace public, ces panneaux apparemment mal conçus mettent en danger la vie des usagers. Il est peut-être temps de faire appliquer la réglementation et de s’assurer que le mobilier urbain réponde aux normes de sécurités adéquat avant de les installer

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Profitant d&amp;apos;une visite aux Lieux Saints de l&amp;apos;Islam en Arabie saoudite : &#45; Le chef de la tribu Kel Ançar rencontre la diaspora pour délivrer des messages de paix &#45; Des consignes de vote ont été données en faveur du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/profitant-dune-visite-aux-lieux-saints-de-lislam-en-arabie-saoudite-le-chef-de-la-tribu-kel-ancar-rencontre-la-diaspora-pour-delivrer-des-messages-de-paix-des-consignes-de-vote-ont-ete-donne-2761153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 16:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le mois béni du Ramadan tire vers sa fin avec le début de la dernière décade, le chef de la tribu Kel Ançar  et Alliés, Abdoul Magid Mohamed Ahmed Ansary dit Nasser a entamé une visite en Arabie Saoudite. Il est à la tête d'une élite maraboutique de la famille El Ansar résidant dans ce pays. C'est ainsi qu'il en a profité pour aller à la rencontre des Maliens établis à la Mecque et à Médine. L'occasion a été mise à profit pour formuler des prières afin que le Mali retrouve la stabilité et la quiétude.</strong>

Alors que le mois béni du Ramadan tire vers sa fin avec le début de la dernière décade, le chef de la tribu Kel Ançar  et Alliés, Abdoul Magid Mohamed Ahmed Ansary dit Nasser a entamé une visite en Arabie Saoudite. Il est à la tête d'une élite maraboutique de la famille El Ansar résidant dans ce pays. C'est ainsi qu'il en a profité pour aller à la rencontre des Maliens établis à la Mecque et à Médine. L'occasion a été mise à profit pour formuler des prières afin que le Mali retrouve la stabilité et la quiétude.

Le Chef de Tribu a ensuite entamé une série de visites éclair auprès des sages et personnes âgées à la Mecque et à Médine. Il a reçu conseils et bénédictions des sages pour le Mali et pour lui-même.

Une cérémonie d'accueil et de prise de contact a été organisée par la communauté El Ansar à La Mecque. Nasser a saisi cette opportunité pour remercier les uns et les autres pour l'accueil chaleureux dont lui et sa délégation ont fait l'objet.Il a ensuite transmis les salutations du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta à l'ensemble de la Communauté Kel Ansar tout en leur demandant de faire des bénédictions pour que la paix définitive soit de retour au Mali. Il a également invité ses concitoyens au strict respect des lois et règlements de leur pays d'accueil. Une démarche qui a été suivie par un exposé sur les avancées considérables réalisées dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger. Avant de sensibiliser ses concitoyens à investir dans leur pays d'origine et encourager la jeunesse désœuvrée pour un retour volontaire et organisé au Mali pour y travailler.

Pour finir, il a appelé les concitoyens résidant en Arabie Saoudite à participer massivement à la présidentielle du 29 juillet prochain. Des consignes de vote ont été données à l’occasion en faveur du président sortant Ibrahim Boubacar Kéïta pour qu’il puisse rempiler pour un nouveau quinquennat.

Le clou des rencontres a été les bénédictions, prières et invocations pour une paix et une stabilité durables au Mali, conditions nécessaires pour un développement et avenir radieux.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime horrible à Badalabougou: un mari poignarde sa femme à mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-horrible-a-badalabougou-un-mari-jaloux-poignarde-sa-femme-a-mort-2761146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 15:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, le mardi 5 juin, juste après la rupture du jeûne, à Badalabougou, non loin du palais de la Culture, que le sieur Moussa Haïdara sous l’effet de stupéfiants, s’est servi d’un couteau pour poignarder à mort sa femme. La victime, Mariam Tounkara, accomplissait sa prière du crépuscule après avoir rompu le jeûne.

Dès les premiers coups de poignard (7 au total), elle s’est jetée sur son bébé de 4 mois,  redoutant que le mari, dans sa démence, ne s’en prenne aussi à celui-là. Les autres enfants du couple sont entrés dans la chambre à coucher et ont trouvé leur mère baignant dans une mare de sang. Affolés, ils se sont rués à l’extérieur pour alerter les co-résidents qui se trouvaient dans la cour afin de porter secours à leur génitrice. C’est ainsi qu’ils sont arrivés en nombre pour arrêter la main meurtrière de Moussa qui a réussi tout de même à fuir.

La victime, qui fut transportée au CHU Gabriel Touré, a fini par succomber de ses blessures. Une enquête est ouverte par le commissariat du 4ème arrondissement afin de retrouver l’assassin en cavale.

Rappelons que la violence faite aux femmes prend des proportions inquiétantes dans notre pays. En effet, la Cour d’assises, lors de sa première session au titre de l’année 2018, a condamné Aboubacar Guèye Fall pour «assassinat» de son épouse Kamissa Sissoko à la réclusion à perpétuité.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso: les acteurs locaux prennent connaissance du rapport annuel du Médiateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/sikasso-les-acteurs-locaux-prennent-connaissance-du-rapport-annuel-du-mediateur-2761149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 14:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une mission de restitution du rapport annuel du Médiateur de la République conduite par Salif Diallo, directeur des réclamations du Médiateur, a animé mardi 5 juin, dans la capitale du Kénédougou, une conférence d’information à l’issue de laquelle une copie du rapport annuel du Médiateur a été remise au directeur du cabinet du Gouverneur de Sikasso, Hamandoun Barry, a constaté l’AMAP.

Selon le conférencier, les services du Médiateur de la République ont enregistré, du 1er janvier au 31 décembre 2017, 189 réclamations au total provenant de l’ensemble du territoire dont 12 réclamations de la région de Sikasso.

A Sikasso, les échanges de la mission avec les interlocuteurs locaux se sont focalisés pour l’essentiel sur le foncier, en particulier sur l’indemnisation des producteurs agricoles dont les domaines ont été touchés par les travaux d’implantation des installations de l’interconnexion électrique Mali/Côte d’Ivoire.

<strong>Crise politique au Mali: le prêcheur Bandiougou Doumbia adresse un message de paix à la majorité et à l’opposition</strong>

La manifestation réprimée de samedi 2 juin qui a fait au moins 25 blessés, selon un dernier bilan hospitalier, fait réagir la communauté musulmane du Mali.  Le mardi 5 juin, le prêcheur Bandiougou Doumbia, dans un message posté sur sa page Facebook, s'est dit inquiet de <em>«l'évolution de la situation</em>». Il a donné de la voix en appelant «toutes les parties prenantes à la plus grande retenue» et les invite à éviter toutes situations qui pourraient plonger le Mali dans le chaos.  <em>«Paix aux femmes et aux hommes de la bien-aimée terre Mali, choisie et préférée par Dieu. Que la majorité et l’opposition aient le courage et la détermination d’écrire une nouvelle page de l’histoire, où haine et vengeance cèdent la place à la volonté de construire ensemble un avenir de compréhension réciproque et d’harmonie. Paix au Mali, pour que se guérissent les divisions et que toutes les personnes de bonne volonté mettent tout en œuvre pour entreprendre un chemin de développement et de partage, en préférant la culture du dialogue à la logique de l’affrontement»</em> a posté le prêcheur.

<strong>Démenti de CIVIPOL suite à un document qui circule actuellement sur les réseaux sociaux en rapport avec le projet de marche du 8 juin</strong>

Dans un communiqué, le CIVIPOL indique qu’il travaille depuis de nombreuses années en étroite collaboration avec le gouvernement malien sur des projets divers et variés. <em>«Depuis hier matin circule sur les réseaux sociaux une note émanant d’un prétendu «Programme de prévention des crises en Afrique de l’ouest et dans la région du Lac Tchad (PPCALUE II)» portant en en-tête le drapeau de l’Union européenne et le logo de CIVIPOL. Ce document est un faux grossier pour lequel les véritables auteurs ont été jusqu’à inventer un nom de programme fictif. CIVIPOL se réserve le droit d’engager toutes les procédures légales appropriées pour démasquer les auteurs de cette tentative de désinformation» </em>indique le communiqué.

<strong>Yorosso : grève de 48 heures des syndicats de la santé</strong>

Depuis le mardi 5 juin les patients n'ont pas eu accès aux soins au Centre de Santé de Référence de Yorosso à cause de la grève de 48 heures des syndicats de la santé. Selon une source au sein du CSREF, après cette 1ère phase, si rien n'est fait, un autre arrêt de travail est prévu. Parmi les revendications figurent l'adoption du statut particulier de médecins, des pharmaciens et des techniciens supérieurs de la santé.

Toutefois dans certains hôpitaux de Bamako les patients n'ont pas ressenti la grève.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ : l’ex&#45; Directeur général relevé pour «motif politique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-lex-directeur-general-releve-pour-motif-politique-2761148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 14:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à l’issue du Conseil des ministres du 16 mai dernier que le Directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), Mahamadou Fofana a été relevé de ses fonctions. Cela, de l’avis de nombreux observateurs, sans aucun motif valable. Il a été remplacé par le Directeur administratif et financier  (DAF) de la même structure, Aly Kébé, un membre de la Convergence pour le développement du Mali (CODEM). La passation de service doit en principe être effectuée la semaine prochaine.

Selon nos informations, le parti de l’Alliance pour le Mali (APM-Maliko) dont l’ancien Directeur général est le président du mouvement des jeunes a claqué la porte de la Convention de la majorité présidentielle (CMP). Mais, il n’a pris aucune décision concernant sa prochaine destination. Cette position de l’APM-Maliko, selon nos sources, serait le motif valable de limogeage de M. Fofana. Nos sources de préciser que le désormais ancien directeur n’a pas perdu son poste à cause d’une quelconque « incompétence » ou « faute » commise dans l’exercice de sa fonction.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rapport 2017 de l&amp;apos;expert indépendant sur la situation des droits humains au Mali Les défenseurs des droits de l&amp;apos;homme s&amp;apos;approprient le contenu du document</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-2017-de-lexpert-independant-sur-la-situation-des-droits-humains-au-mali-les-defenseurs-des-droits-de-lhomme-sapproprient-le-contenu-du-document-2761143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rapport-2017-de-lexpert-independant-sur-la-situation-des-droits-humains-au-mali-les-defenseurs-des-droits-de-lhomme-sapproprient-le-contenu-du-document-2761143.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 14:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de Misahel a servi de cadre hier, mercredi 6 juin, à la conférence-débat avec les défenseurs des droits de l'homme sur le rapport 2017 de l'expert indépendant relatif à la situation des droits humains au Mali et au niveau de mise en œuvre des techniques, méthodes et approches de promotion et de protection des droits humains. Résultat d'un partenariat entre l'observatoire des droits humains et de la paix (ODHP) et Diakonia-Mali.</strong>

La cérémonie d'ouverture a été présidée par le représentant du ministre des Droits de l'homme, Salam Dédéou Traoré, en présence de ceux du président de l'ODHP empêché, de Diakonia, Dr.Kalilou Sidibé, également de celle de Misahel, Nathalie Traoré.

Le choix du thème, selon le représentant du président de l'ODHP, Amadou Sagara, n'est pas fortuit en ce sens qu'une paix durable passe par la mise en place d'une justice saine et crédible et que nous ne pouvons parler de démocratie sans le respect des Droits de l'homme.

Pour le représentant du ministre des Droits de l'homme, ce thème vient à un moment où la sauvegarde et la consolidation des progrès, la résorption des insuffisances et contraintes diverses ainsi que la forte demande de justice des victimes de violation des droits de l'homme sont devenus des biens rares. Elles sont recherchées là où la violence, les guerres civiles et autres ont déchiré les tissus sociaux, où les cohésions sociales, le vivre ensemble deviennent de plus en plus difficiles.

Il a, à cet égard, salué l'ODHP et son partenaire Diakonia pour les efforts qu'ils ne cessent de mener en faveur de la démocratie, des libertés, plus de droits et surtout une plus grande assistance aux victimes des violations des droits de l'homme ainsi que la réduction de l'impunité pour toutes les violations graves des droits de l'homme ou traitements inhumains.

Cette conférence6débat, selon le représentant de Diakonia-Mali, vient renforcer et compléter toutes les actions entreprises par l'ODHP et Diakonia dans le sens de la promotion et de la protection des droits humains. Elle vise à aider les défenseurs des droits de l'homme ainsi que l'Etat Malien dans l'amélioration des rapports sur la situation des droits humains au Mali et la mise en œuvre des techniques, méthodes et approches de promotion et de protection des droits humains.

L'ODHP, faut-il le rappeler, se fixe pour mission de contribuer à la consolidation de l'Etat de droit à travers le renforcement des principes constitutionnels, la tenue d'élections libres et transparentes, le renforcement des capacités de l'ensemble des acteurs nationaux et le suivi de l'observation des élections, la promotion d'une vie politique  apaisée à travers l'appui au processus d'élaboration et de révision des textes fondamentaux, encadrant la vie démocratique, entre autres.

En partenariat avec DIAKONIA-Mali, il a mis en place le Projet d'Appui à la Justice et à la Réconciliation (PAJR) et le Projet d'Appui à la Promotion des Droits humains afin de venir en aide aux victimes des conflits armés au nord, aux victimes du coup d'état militaire du 22 mars 2012 et aux victimes de violations des droits humains.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la faveur d&amp;apos;une marche pacifique samedi dernier à Paris qui s&amp;apos;est terminée  à l&amp;apos;ambassade du Mali en France : La Coalition pour l&amp;apos;Alternance (CAM&#45;France) exige &amp;quot; la tenue d&amp;apos;élections transparentes et crédibles ainsi que la libération de l&amp;apos;ORTM &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-la-faveur-dune-marche-pacifique-samedi-dernier-a-paris-qui-sest-terminee-a-lambassade-du-mali-en-france-la-coalition-pour-lalternance-cam-france-exige-la-tenue-delections-transpare-2760952.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 13:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parmi les quelque 120 associations et partis politiques représentés, il y avait deux candidats déclarés à l'élection présidentielle du 29 juillet prochain à savoir : Me Tidiane Guindo et Mohamed Coulibaly, candidat de l'ABM. Les activistes du CDR étaient aussi présents à cette marche pacifique qui est partie de l'avenue du coq, à la rue du Cherche midi où se trouve l'ambassade du Mali.</em></strong>

Devant la représentation malienne en France, une motion a été lue par une certaine Djénéba Diaby. Laquelle fait état de la dégradation progressive de la situation sociale et sécuritaire du pays, aggravée depuis l'avènement du président Ibrahim Boubacar Kéita en 2013, mettant en cause la cohésion nationale et l'unité du territoire malien.

A l'entendre, jamais l'existence de la nation malienne millénaire n'a été autant menacée. Jamais les populations maliennes, les pays voisins et les partenaires internationaux n'ont manifesté autant d'inquiétude face à l'insécurité croissante et l'inertie persistante de l'Etat malien.

Dans ce contexte, elle a affirmé que chaque action gouvernementale est fortement contestée par une partie de la population qui se sent marginalisée dans le processus de décision. A cet égard, elle a mentionné que <em>" le sentiment général, perceptible dans le Mali en 2018, demeure l'abandon par l'Etat de la gestion des affaires publiques aux mains de la famille présidentielle et ses acolytes, et surtout l'injustice généralisée sur tous les fronts de la vie des populations ".</em>

Et Djénéba Diaby de poursuivre que <em>" le vivre-ensemble se résume aujourd'hui à la défiance permanente vis-à-vis des gouvernants et la division des Maliens sur tous les problèmes importants de leur pays. C'est dire tout simplement que l'autorité de l'Etat a foutu le camp, et le peuple malien ne fait plus confiance à ses dirigeants ".</em>

S'agissant de la tenue des élections générales, elle a souligné qu'elles sont attendues avec impatience par les citoyens <em>" comme un tremplin pour le changement dans la gouvernance ".</em>

Toutefois prévient-elle, la précipitation dans le déclenchement des opérations ne garantit pas la tenue d'élections transparentes et crédibles. <em>" Ce qui fait peser des soupçons de fraude et le risque de favoriser le candidat IBK qui utilise l'appareil d'Etat et ses moyens en sa faveur. L'accaparement des moyens de l'Etat, notamment la Télévision nationale ORTM, pour servir la campagne du candidat président de la république, provoque des inquiétudes et augmente la tension au sein des citoyens à travers le pays ".</em>

Pour conclure, elle a indiqué que le Mali, en cette année 2018, n'a pas besoin de crise postélectorale dont on subodore les conséquences sur la cohésion nationale et l'unité du pays. <em>" Une élection bâclée est le lit de la division des Maliens, l'absence de réponse aux défis de la Nation et de solutions aux difficultés de subsistance des populations, et surtout la persistance de l'insécurité avec son corollaire de pauvreté et de régression dans tous les domaines de la vie ".</em>

<strong> </strong>

<strong>Mohamed HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décret d&amp;apos;application de l&amp;apos;Etat d&amp;apos;urgence en cours au Mali :  Une loi datant de sous Moussa Traoré, en déphasage avec la Constitution et les réalités du moment</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decret-dapplication-de-letat-durgence-en-cours-au-mali-une-loi-datant-de-sous-moussa-traore-en-dephasage-avec-la-constitution-et-les-realites-du-moment-2760950.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 13:03:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La répression des différentes marches pacifiques, surtout celles organisées par l'opposition, tend à devenir une règle générale au Mali. Si dans les premières heures du régime du président IBK en 2013, les marches étaient systématiquement autorisées et encadrées par les autorités, désormais cette donne a changé. Ce durcissement du régime est surtout intervenu après la nomination de Soumeylou Boubèye Maïga au poste de Premier ministre, en décembre 2017. Pour interdire les marches, les autorités se réfèrent à une vieille loi votée sous le régime dictatorial du Général Moussa Traoré et qui ne prend pas en compte les évolutions du moment ni même la Constitution de 1992.</em></strong>

<strong> </strong>A chaque interdiction de marche, les autorités évoquent la Loi n°87-49/AN-RM du 10 août 1987 relative à l'état de siège et à l'état d'urgence. Une loi adoptée par l'Assemblée Nationale de la 2ème République le 4 Juillet 1987 et promulguée par un décret signé par Moussa Traoré, le 28 septembre 1987. Les articles 15, 16 et 17 permettent aux autorités d'écouter les conversations téléphoniques, de lire les emails et autres courriers.

Elles peuvent également emprisonner tout citoyen pendant 2 mois, ou encore muter n'importe quel fonctionnaire ou que ce soit. Des méthodes qui s'apparentent clairement à celles en vigueur sous le régime du Général Moussa Traoré.

Par ailleurs, les dispositions de l'article 7 de cette loi prévoient aussi : <em>" de réglementer ou interdire la circulation des personnes, des véhicules, ou des biens dans certains lieux et à certaines heures; d'instituer des zones de sécurité où le séjour des personnes est règlementé ou interdit ; d'interdire le séjour dans tout ou partie d'une ou plusieurs circonscriptions visées à l'article 6, à toute personne cherchant à entraver, de quelle que manière que ce soit, l'action des pouvoirs publics ; d'interdire, à titre général ou particulier, tous cortèges, défilés, rassemblements et manifestations sur la voie publique. "</em>

Malgré les évolutions du moment et certaines dispositions de la Constitution de 1992 qui garantissent les libertés individuelles et collectives, le décret d'application de cette loi de 1987 n'a jamais été abrogé. Pire, il est évoqué dans tous les décrets instituant l'Etat d'urgence depuis 2013. Comme le prouve la répression violente qui s'est abattue sur la marche pacifique organisée par l'opposition, le samedi 2 juin dernier.

Pour de nombreux observateurs avertis, cette situation démontre que la démocratie, chèrement acquise au Mali, est en danger et la forme républicaine de l'Etat menacée. Il convient de préciser que la Constitution de 1992 n'évoque que les conditions et méthodes de la mise en place de <em>" l'Etat d'exception "</em>. Elle n'impose pas de contours pour la loi d'application, sauf que celle-ci ne doit <em>"en aucun cas compromettre la souveraineté nationale ni l'intégrité "</em> tel que stipulé dans les articles 49 et 50 de la Loi fondamentale.

Même s'il est vrai que dans ce cas de figure, la loi de 1987 que le gouvernement évoque dans l'instauration de l'état d'urgence lui donne le droit d'interdire la marche, on pouvait aussi se référer à la Constitution qui garantit plusieurs libertés aux citoyens, dont le droit de rassemblement, mais également le droit de désobéir à l'autorité pour la préservation de la forme républicaine de l'Etat.

Pour ce faire, l'article 5 de la Constitution dispose que <em>" L'Etat reconnaît et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d'aller et venir, le libre choix de la résidence, la liberté d'association, de réunion, de cortège et de manifestation ".</em>

De son côté, l'article 121 de la Constitution renchérit : <em>" Le fondement de tout pouvoir en République du Mali réside dans la Constitution. La forme républicaine de l'Etat ne peut être remise en cause. Le peuple a le droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l'Etat. Tout coup d'Etat ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple malien ".</em>

A la lumière de ce qui suit, on peut affirmer sans risque de se tromper que la loi de 1987 aurait dû être  réactualisée et adaptée à la Constitution de 1992. Sans compter le fait qu'elle évoque des institutions qui n'existent plus telles que la Cour Spéciale de Sureté de l'Etat. De même qu'elle fait référence à la composition par décret d'une Commission de contrôle permettant aux citoyens de protester contre des mesures privatives. Or cette commission n'existe plus aujourd'hui.

Aussi, certaines dispositions de cette loi violent de manière flagrante la Constitution de 1992. C'est ainsi que dans son article 19, cette loi stipule que <em>" Lorsque l'état de siège et l'état d'urgence sont déclarés, les membres du personnel de la police en uniforme et les personnels des forces armées chargés de mission de police et de maintien de l'ordre, sans préjudice des dispositions du code pénal, sont habilitées, en l'absence de l'autorité judiciaire ou administrative, à faire usage de leurs armes ".</em>

Alors que certains articles de la Constitution de 1992 rejettent clairement cette idée. Ainsi, l'article 1 stipule que <em>" la personne humaine est sacrée et inviolable. Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l'intégrité de sa personne "</em>. Et l'article 3 de renchérir que <em>" Nul ne sera soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants ou humiliants. Tout individu, tout agent de l'Etat qui se rendrait coupable de tels actes, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi ".</em>

Donc, un agent de l'Etat ne peut se cacher derrière loi ou ordre venant de la hiérarchie pour non-respect du droit des citoyens, notamment les traitements inhumains. De plus, le gouverneur du District n'a aucune prérogative d'interdire une marche ou de l'autoriser. Il doit en revanche se prononcer sur l'itinéraire et sur l'horaire pour encadrer la marche afin d'éviter les débordements. D'autant que des marches ont été organisées de façon simultanée alors que les autorités compétentes n'ont même pas été informées.

<strong>Massiré DIOP</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Directeur général de l’établissement de microfinance, David Dao face à la presse &amp;quot; Avec 716  salariés, Kafo Jiginew est la première institution financière en terme d&amp;apos;emplois directs &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-directeur-general-de-letablissement-de-microfinance-david-dao-face-a-la-presse-avec-716-salaries-kafo-jiginew-est-la-premiere-institution-financiere-en-terme-demplois-directs-2760948.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 13:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'Union des caisses mutualistes  d'épargne et de crédit Kafo Jiginew tiendra les travaux de sa 29ème Assemblée Générale Annuelle le Jeudi 7 juin 2018, au CNPM, à partir de 9H précises, sous la haute présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, Docteur Boubou Cissé. Ceux-ci seront l’occasion de passer au peigne fin les rapports de l'exercice 2017 et dégager les perspectives pour 2018. S'agissant de l'exercice écoulé, déroulé dans un contexte favorable, il s'est soldé au 31 décembre par un résultat bénéficiaire de plus de 514 millions de FCFA et un total de bilan de plus de 50 milliards de FCFA.</strong></em>

<strong>Ces chiffres ont été révélés par le Directeur général de  Kafo Jiginew, David Dao au cours d'un échange avec la presse, le lundi 4 juin, au siège de l'institution à l'ACI 2000.</strong>

Parlant de l'exercice 2017, le Directeur général de Kafo Jiginew dira qu'il s'est déroulé dans de bonnes conditions et surtout dans la suite logique du travail préalable mené les années précédentes par la Direction générale. En effet, depuis sa désignation comme Directeur général de l'institution en 2014, David Dao a mis sur orbite une feuille de route qui prévoyait, essentiellement l'assainissement des finances, la réorganisation et le redémarrage du réseau avec à la clé le rétablissement de la confiance. Car le travail d'une institution de microfinance, c'est l'intermédiation financière qui exige d'abord la confiance des clients et des partenaires de l'entreprise.

Ces efforts de management visaient donc à restaurer la crédibilité de Kafo Jiginew auprès des clients et des partenaires, après une année 2015 dont le résultat a été déficitaire à cause de l'impact de la crise qu'a connue le pays, mais surtout de l'assainissement du bilan et de la mise en conformité avec le taux de l'usure. "<em> Lors de sa mission de vérification en 2015, la Commission bancaire, après analyse de la situation de l'institution, avait décelé au total 85 insuffisances à corriger. Nous nous sommes attelés à cette tâche et, en fin 2017, le taux d'exécution était de 92% et l'institution ambitionne d'atteindre les 100% très prochainement </em>" a expliqué David Dao.

<strong>Passer d'un résultat déficitaire à un bénéfice d’un demi-milliard de FCFA</strong>

[caption id="attachment_2760954" align="alignleft" width="450"]<img class="wp-image-2760954 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/David-dao.jpg" alt="" width="450" height="300" /> David Dao, DG Kafo Jiginew[/caption]

Grâce à ces actions d'assainissement, explique-t-il, Kafo Jiginew est passée d'un résultat déficitaire de 635 millions de FCFA en 2015 à un résultat bénéficiaire de 356 millions de FCFA en 2016. Cette performance a progressé au terme de l'exercice  2017 pour se porter à 514 millions de FCFA. Le total de bilan a été de plus de 50 milliards de FCFA.

"<em> Nous comptons maintenir ce cap en 2018  et nous nous fixons comme objectif de porter le total de bilan à plus de 64 milliards de FCFA à la fin de cette année et le bénéfice réalisé à 800 millions FCFA. Pour cet exercice on va terminer entièrement le toilettage des comptes des membres : tous les comptes inactifs seront balayés. Nous avons procédé à l'inventaire et à la codification de toutes les immobilisations courant 2017 et cette opération nous a coûté plus de 120 millions de FCFA.</em>

<em>Par ailleurs, en 2017, au niveau du personnel, nous avons procédé à la régularisation de la situation de 167 travailleurs qui n'avaient pas encore de contrats de travail </em>".

Les efforts d'assainissement, tout comme le respect des ratios prudentiels des autorités monétaires ont permis de renouveler la confiance des clients et des partenaires financiers indispensable pour l'existence même de l'institution. Ainsi, des organismes comme la SIDI, la BNDA et bientôt la Fondation Grameen Crédit agricole ont accordé des emprunts subordonnés à Kafo Jiginew, ces financements étant des quasi fonds propres donc des investissements dans le capital de la société.

<strong>40% des crédits destinés aux PME-PMI agricoles</strong>

"<em>Aujourd'hui, Kafo Jiginew respecte la plupart des ratios prudentiels et indicateurs de croissance et de rentabilité. En ce qui concerne la gouvernance, ce sont les 400 000 clients sociétaires constituant l'assemblée générale qui déterminent l'orientation et mettent en place le Conseil d'administration qui délègue son pouvoir à la direction générale chargé dee la gestion. Le fonctionnement est démocratique. Aujourd'hui, les 716 salariés disposent de leur syndicat, d'un fonds social, d'une mutuelle fonctionnelle, d'un conseil de discipline et de sanctions. Kafo Jiginew est la plus grosse institution financière en termes de création d'emplois au Mali car aucune banque de la place ne crée autant d'emplois directs et même indirects</em>" a ajouté M. Dao.

Née dans la zone cotonnière à Koutiala, Kafo Jiginew a poursuivi son extension pour venir s'implanter à Bamako en 2008 afin de se diversifier vers l'activité urbaine. Cette orientation s'est accompagnée du financement des PME-PMI. Ainsi, sur l'encours de crédit de 36 milliards de FCFA, environ 40% (16 - 17 milliards de FCFA) sont destinés aux PME-PMI dont des entreprises agricoles dans les zones CMDT, Office du Niger, ODRS et des entreprise urbaines. "<em> Kafo Jiginew contribue beaucoup à la hausse de la production cotonnière dont le Mali est devenu le premier producteur en Afrique. Du début de l'opération tracteur pour la mécanisation de l'agriculture, Kafo Jiginew a financé près de 1000 tracteurs pour les producteurs. Elle est reconnue comme étant la banque des paysans </em>" insiste t-il.

<strong>Relever le défi de la collecte de l'épargne auprès des clients</strong>

"<em>De nos jours, l'un des grands défis est la collecte de l'épargne. L'épargne locale est plus avantageuse et moins contraignante par rapport aux financements reçus des banques et des organismes financiers internationaux car ces structures imposent souvent des conditions d'éligibilité complexes et difficiles à atteindre aux petites structures de microfinance.</em>

<em>Nous disposons actuellement de 36 milliards de FCFA d'encours de dépôts qui ne sont pas en mesure de couvrir les crédits octroyés. Mais ce qui est important à signaler, c'est qu'après les fonds propres, l'épargne représente une source de financement stable et moins contraignante pour l'institution. Pour renforcer la collecte de l'épargne, nous sommes entrain d'expérimenter un système de collecte sur place avec des équipes mobiles auprès des sociétaires dans leurs commerces ou lieu de travail. Certes c'est une opération coûteuse et risquée, mais cela nous permet de collecter des centaines de millions de FCFA par mois</em>" a-t-il déclaré.

Toujours pour booster la collecte de l'épargne, Kafo Jiginew organise depuis 2014 le concours du meilleur épargnant de l'année. Cette activité n'a malheureusement pu avoir lieu en 2017 à cause de la commémoration des 30 ans de l'institution.

<strong>Poursuivre l'assainissement et rentabiliser toutes les 19 caisses de base</strong>

Autre défi pour l'institution, à en croire son premier responsable, c'est la poursuite de la reconfiguration du réseau par la fusion des guichets afin d'accroitre la performance des 19 caisses de base et les rendre toutes rentables et viables. En 2017, le nombre de caisses rentables est passé de 7 à 11. Il s'agira aussi de maîtriser davantage leurs charges en améliorant leur efficacité et leur efficience. En 2017 déjà, 14 guichets ont été regroupés et 3 nouvelles ont été créées faisant passer le nombre de guichets de 167 à 156 de guichets. Aussi, David Dao et son équipe comptent améliorer le portefeuille à risque de 90 jours actuellement de 3%, diminuer les pertes des caisses, tout en maintenant la progression de la production du crédit afin de satisfaire de plus en plus les besoins des membres. Dans le cadre du renforcement du contrôle interne, il y a eu la création d'une direction de risque et de la conformité. L'avènement de la biométrie pour l'accès aux comptes des membres a permis de mitiger considérablement les risques de fraude au niveau des comptes des membres.

La direction générale ambitionne également l'élaboration d'un nouveau plan d'affaire, celui en cours actuellement prenant fin cette année.

<strong>Après la banque FINAO à Dakar, bientôt une compagnie d'assurance avec la CIF</strong>

Par ailleurs Kafo Jiginew est membre de la Confédération des institutions financières (CIF) de l'Afrique de l'ouest basée à Ouagadougou. Cette organisation sous-régionale est composée de six institutions de microfinance (de 5 pays de l'UEMOA) dont deux maliennes : Kafo Jiginew et Nyèsigiso. Dirigée par notre compatriote Alou Sidibé, ancien Directeur général de Kafo Jiginew, la CIF vise à mutualiser les efforts et expériences pour la promotion de la microfinance dans la sous-région.

Selon David Dao, la CIF s'est fixé un certain nombre de chantiers dont la première a été la création d'une banque des institutions de microfinance appelée FINAO (Financière de l'Afrique de l'ouest). Elle est opérationnelle à Dakar depuis début 2018.

Le second gros chantier, c'est la création des compagnies de micro assurances dans chacun des 5 pays. Pour le cas du Mali, le dossier de demande d'agrément de la Compagnie CIF assurance-vie Mali est déjà  déposé auprès de la CIMA basée à Libreville, l'organe panafricain habilité pour la délivrance des agréments. Enfin, le troisième chantier est la dotation des institutions membres d'un logiciel bancaire de référence. Celui-ci aussi est très avancé et permettra à ces systèmes financiers décentralisés de fournir tous les services et prestations que les banques classiques fournissent aujourd'hui.

Avant de terminer cette rencontre, le Directeur général de Kafo Jiginew a remercié l'ensemble du personnel, les responsables des organes de décision,  les clients-sociétaires de son institution ainsi que tous les partenaires qui ne ménagent aucun effort pour sa réussite.

<strong>Youssouf  Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépêchés à Djenné pour sécuriser le barrage après sa destruction par des groupes terroristes : Une quarantaine de militaires en précarité absolue</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/depeches-a-djenne-pour-securiser-le-barrage-apres-sa-destruction-par-des-groupes-terroristes-une-quarantaine-de-militaires-en-precarite-absolue-2760945.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 12:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le détachement de l'armée basé sur le site de construction du seuil de Djenné traverse une situation périlleuse après que toutes ses tentes, une partie de son stock alimentaire, de l'eau eurent été  emportés par le vent. </strong></em>

<strong> </strong>Une quarantaine d'éléments des forces de défense et de sécurité maliennes avaient été dépêchés à Djenné,  courant mai dernier,  pour renforcer le dispositif sécuritaire autour du chantier du seuil de Djenné. Lequel avait été détruit après le passage de groupes terroristes dans la zone.

A leur arrivée le 1er mai, les militaires menaient leurs opérations de sécurisation qui consistaient à veiller sur les travailleurs du site dont beaucoup de Maliens et des expatriés. Mais aussi à sécuriser les matériels de travail de l'entreprise.  Des opérations de ratissage étaient aussi organisées non loin du chantier afin de mettre hors d'état de nuire les groupes armés prédateurs.

Tout semblait bien se dérouler jusqu'au weekend dernier quand un vent violent,  accompagné de pluie,  s'est abattu sur le chantier. Les militaires furent durement touchés. Leurs tentes et le stock alimentaire furent entièrement  emportés.

Conséquence: ils n'ont plus d’abri ni d'eau potable. Ils sont contraints de  dormir  à la belle  étoile surtout en ce début d'hivernage où la pluie s'accompagne de vents violents et secs. Il nous revient que les fortes pluies du  weekend dernier ont affecté  certaines armes. Obligeant les militaires à les nettoyer régulièrement pour qu'elles puissent encore servir. Le  chef du détachement militaire de Djenné a, semble-t-il, informé plus d’une fois    sa hiérarchie à Mopti pour qu'une   assistance appropriée puisse leur être apportée. Sans succès. Les responsables militaires de la région sont restés indifférents face à leur triste  sort.

L'Etat-Major de l'armée est interpelé  pour  prendre ses responsabilités rapidement  face à ce problème qui relève de l’urgence . D'autant plus que le détachement en question se trouve dans une zone où  la situation sécuritaire est loin d'être sous contrôle.

Rappelons que des groupes terroristes  ont attaqué et incendié,  il y a de cela quelques mois,  le chantier de construction du barrage de Djenné, dans la région de Mopti. Une grue de 60 tonnes et   une autre  de 30 tonnes avaient été incendiées. Des véhicules, des groupes électrogènes, des pièces de l'ouvrage en construction avaient  été détruits. L'ouvrage à son terme coûtera environ 35 milliards de francs CFA, et permettra de rallier la ville de Djenné par un pont.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Un état d&amp;apos;urgence à géométrie variable</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-un-etat-durgence-a-geometrie-variable-2760616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 11:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C'est au nom de l'état d'urgence en vigueur depuis la prise d'otages meurtrière de l'hôtel Radisson blue de Bamako, en novembre 2015, qu' a été interdite et réprimée plutôt durement ( entre douze et une trentaine de blessés) la marche pacifique projetée le samedi 2 juin dernier par la Coalition pour l'alternance et le changement.

Elle avait un double objectif affiché : " <em> réclamer l'organisation d'élections transparentes, libres et crédibles</em> " et " <em>dénoncer les censures de l'ORTM</em> ".

Cet épisode est illustratif de ce que l'état d'urgence, théoriquement destiné à prévenir des attaques terroristes dans " <em>les zones d'insécurité </em>" est devenu, dans les faits, un instrument de restriction des libertés publiques, notamment celle de manifester, entre les mains du pouvoir en place.

L'on aura observé, au cours des semaines écoulées, que son application, au lieu d'être constante et égale pour tous, comme toute loi, est à géométrie variable selon qu'il s'agit du pouvoir ou de l'opposition.

Lorsque le président de la République s'est déplacé dans les régions de Kayes, Sikasso et, plus récemment Ségou, dans le cadre de son Programme présidentiel d'urgences sociales (PPUS) pour distribuer des libéralités pré-électorales, les populations concernées, fortement conditionnées par l'argent soustrait d'un trésor public mal en point, ont été mobilisées pour lui faire un accueil à sa gloire. Du coup elles devenaient des cibles faciles pour d'éventuels jihado-terroristes ne recherchant que ce type de rassemblement pour faire le maximum de victimes.

Les autorités en charge de l'état d'urgence n'ont eu cure du danger encouru par ces braves gens lors de ces randonnées présidentielles.

Elles ont bien essayé, ces mêmes autorités, d'empêcher la célébration du Maouloud, qui draine chaque année dans la capitale des dizaines de milliers d'adeptes du guide spirituel d'Ançar dine, Cherif Ousmane Madani Haïdara, de tout le Mali et de bien d'autres pays de par le monde. On sait ce qu'il en est advenu.

C'est le président IBK lui-même qui pavoise désormais aux côtés du célèbre prédicateur, dans un stade du 26 mars avec ses 50.000 places assises qui rejette du monde, lors de chaque cérémonie de clôture de cet événement tant prisé par les musulmans. Au grand mépris d'un éventuel attentat perpétré par l'autre Ançar Dine, celle de Iyad Ag Ghali, Aqmi ou l'Etat islamique au grand Sahara.

Mais quand c'est l'opposition qui veut marcher "<em>pacifiquement </em>" pour réclamer ses droits, les hommes qui nous gouvernent se rappellent subitement qu' "<em> il faut préserver l'ordre et la tranquillité publics, permettre aux citoyens de vaquer à leurs affaires, empêcher tout attroupement de nature à troubler l'ordre public</em> ".

En somme l'état d'urgence est invoqué dans toutes ses expressions et toute sa rigueur.

En réalité la motivation du nouveau gouverneur militaire du district, un certain colonel Débérékoua Soara (au fait pourquoi un haut gradé de l'armée en ce moment précis ?) et de ses donneurs d'ordre est moins sécuritaire qu'éminemment électoraliste. Ils redoutaient sans doute que cette marche ne se transforme en une déferlante protestataire, comme celle de juin 2017, qui a eu raison du projet de révision constitutionnelle du président IBK. A sept semaines du scrutin présidentiel, elle aurait pu faire l'effet d'un nouveau désaveu dévastateur pour ce dernier.

Mais le remède trouvé (l'interdiction suivie d'une répression brutale) peut s'avérer pire que le mal. En effet, le régime finissant d'IBK en rajoute à son discrédit. Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guitteres, hôte du Mali la semaine dernière, "<em>  a déploré l'interdiction par le gouvernement de la tenue de manifestation par les partis de l'opposition</em> ". Il l'a, en outre "<em>appelé à assurer la protection des droits de l'homme fondamentaux et la liberté d'expression et de manifester pacifiquement, y compris dans le cadre de l'état d'urgence actuellement en vigueur</em> ".

C'est tout dire.

<strong>Par Saouti Haïdara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sangaré en tête d&amp;apos;affiche</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-en-tete-daffiche-2760305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jun 2018 20:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Outre les deux têtes d'affiche que sont Charlotte Dipanda et Ayo, la 12e édition du Festival international de jazz de Kinshasa, annoncée du 15 au 17 juin, à la Halle de la Gombe, va également accueillir sur son podium la star de la musique malienne Oumou Sangaré.</span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La scène kinoise est donc une première pour l'ambassadrice du Wassoulou, Oumou Sangaré, qui s'y produira à l'ouverture du festival, le 15 juin. Du reste, elle ne fait pas que la fierté de cette région dont ses parents sont originaires mais également celle des femmes dont elle défend la cause. Il reste donc aux mélomanes de la capitale de la découvrir.</span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ayant établi ses quartiers à l'Institut français, depuis deux ans, le festival de jazz est devenu très éclectique depuis les trois dernières éditions d'attraction de nombreux mélomanes.</span></p>
<strong>B DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moriba Diabaté, le nouvel espoir de Kéla</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/moriba-diabate-le-nouvel-espoir-de-kela-2760225.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jun 2018 18:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né le 5 janvier 1973 à Kéla, Moriba Diabaté chante depuis son plus jeune âge, inspiré par son père Mamady Diabaté, l'un des grands guitaristes du pays mandingue, héritier d'une profonde tradition griotique et aussi inspiré du champ par son grand frère feu Kassé Mady Diabaté.

Il entame sa carrière solo en 1997 puis suivra de la sortie de son premier album "Nikanmo" produit par Ousmane Diorne.

De 2003 en 2005, il a intégré l'orchestre du District de Bamako avec lequel il a remporté le premies  prix de l'orchestre de la Biennale artistique et culturelle.

En 2006, il sort son deuxième opus "Oussey" produit par Baye Boubacar Diarra, qui sera suivi d'une longue tournée en Afrique et en Europe.

Quatre années plus tard, il revient avec son troisième album "Mande ambiance" produit par Ousmane Diome. En 2016, il participe à la grande  tournée européenne et africaine avec Toumani Diabaté et Ketama dans le cadre du projet "Songhaï". Et en 2017 il participe à l'album "Lamomali" avec Matthieu Chedid et Toumani  Diabaté

<strong>B DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;artiste Sidiki Diabaté donne de la voix pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-sidiki-diabate-donne-de-la-voix-pour-la-paix-au-mali-2760224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jun 2018 03:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste Sidiki Diabaté joue sa partition pour des élections apaisées au Mali. En effet, à travers son nouveau single intitulé "Mali Kalifa Baoula", l'artiste donne de la voix pour des élections sans violence et pour la consolidation de la paix.</em></strong>

Considéré comme l'un des artistes maliens le plus influents en ce moment, l'artiste Sidiki Diabaté entend contribuer à la consolidation de la paix et des acquis démocratiques dans ces processus électoraux. Ceci, à travers la musique. Dans la chanson, l'artiste explique n'être d'aucun bord politique et clame être le griot de tous les Maliens. Pour lui, cette initiative se situe dans le cadre de promouvoir la paix, nécessaire à tout développement.  Ce single est un formidable outil de sensibilisation et un appel à la cohésion sociale.

Il interpelle les candidats à la présidentielle pour avoir le bon ton, un langage apaisé et de la mesure dans leur propos, afin que la paix soit au rendez-vous du scrutin prochain, pour ne plus que les Maliens connaissent une autre crise.

Outre les politiciens, il lance un appel aux hommes de castes (Niamakalas et Dambétigi), à la société civile et toutes les couches socio-professionnelles pour se donner main dans la main pour bâtir une nation forte.

Il y a quelques mois, Sidiki et Kader, deux artistes dont l'un est originaire de la région de Kayes et l'autre du nord, ont donné un bel exemple de réconciliation à travers la composition d'une chanson. A la présentation du clip/vidéo aux hommes de médias, les deux artistes ont  précisé : "Dans ce clip/vidéo, ils abordent  l'amour, le brassage et plein d'autres".

Cela est propre aux artistes maliens.

<strong>B DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Miguelito Junior, l&amp;apos;animateur des grands hôtels Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/miguelito-junior-lanimateur-des-grands-hotels-bamako-2760307.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jun 2018 00:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Toffohossou Georges Anselme Kocou dit Miguelito Junior succéda  à son grand frère de lait Miguelito qui a rendu l'âme à l'âge de 32 ans en 1988.  Miguelito Junior prend ainsi la relève dans le but d'immortaliser son feu grand frère (Salsero du Bénin). Il est le chef d'orchestre de son groupe Los Maestros qui fait beaucoup de prestations dans les ambassades de la place.</span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En 1988, il intégra la chorale des jeunes catholiques à l'Eglise Saint-Jean Baptiste de Cotonou comme ''lead vocal''. Il profita de son passage à la chorale pour se faire la main à la guitare. Ainsi, l'artiste joua presqu'avec tous les orchestres du Bénin de 1988 à 1998. Il foula le sol malien où il vit actuellement en passant d'abord par certains pays de la sous-région.</span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dès son arrivée au Mali en 1998, il signe des contrats avec les plus grands hôtels de la place tels que  Azalaï Salam Hotel, Radisson Blue Hotel, Olympe International Hotel pour les animations.</span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Actuellement chanteur principal de l'Orchestre "Tarasînco", il a participé à la réalisation du film "Bamako" de Abdrahamane Sissako en tant qu'auteur compositeur chanteur du générique du film. Ce qui lui permit d'être déclaré à la SACEM Paris'.</span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le célèbre chanteur Miguclito Junior a réalisé trois albums qui sont, entre autres,  "Les Résistants" en 1999,  "La Résurrection" en 2005 et "Mi Gbobo" en 2008.</span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Notons qu'Il a partagé la scène avec presque tous les membres chanteurs du groupe Africando et récemment avec l'Orchestre Aragon de Cuba.  </span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv5939760257msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">JazzKif 2018 à Kinshasa</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : IBK : une réélection qui s&amp;apos;annonce difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-ibk-une-reelection-qui-sannonce-difficile-2759769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 May 2018 11:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président IBK a revendiqué lundi soir " les acquis " de son quinquennat, l'impératif de les " capitaliser " et son " devoir de mieux servir le Mali " non encore totalement libéré "  des incertitudes " pour légitimer et défendre sa candidature à sa propre succession au scrutin prévu pour le 29 juillet prochain.</strong></em>

Ces " <em>acquis</em> " selon lui, se rapportent à la dotation des forces armées en " <em>moyens nécessaires </em>" pour " <em>combattre le péril terroriste</em>" dans le pays, sa contribution à la lutte contre le même terrorisme dans la sous-région à travers la mise en place de la force commune du G5 Sahel.

Ils ont consisté aussi en la signature et la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation des 15 mai et 20 juin 2015. Lequel "<em> préserve notre intégrité territoriale, balise la restauration de la cohésion nationale et garantit l'accompagnement de tous nos amis et partenaires dans l'œuvre de reconstruction entreprise </em>".

Ces " <em>acquis </em>" sont constitués enfin par les aides considérables apportées aux populations les plus démunies dans " <em>les domaines de la santé, du désenclavement, de l'éducation, de la fourniture d'eau et d'électricité </em>" dans le cadre du bien nommé "<em> Programme présidentiel d'urgences sociales </em>".

Ces actions et la promesse de les " <em>amplifier </em>" et de les " <em>améliorer </em>" seront elles un argument suffisamment solide et attrayant pour sinon assurer, du moins favoriser l'acquisition d'un deuxième et ultime mandat pour le président sortant ?

En 2013, le candidat IBK était auréolé par son passé de brillant Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré (il a tenu d'une main ferme le gouvernail du bateau Mali tanguant sur des eaux tumultueuses six années d'affilée). Il avait en outre le soutien d'un grand nombre d'acteurs politiques et celui, plus important encore, des leaders musulmans, notamment le très influent Chérif de Nioro et Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali. Fort de ces précieux atouts, il a réalisé un score de 39,79% au premier tour.

Cinq ans après, il n'est plus le même IBK. Celui qui se présentera le 29 juillet devant les électeurs est un président affaibli par l'usure du pouvoir (les insatisfaits sont de loin plus nombreux que les satisfaits). Il a aussi perdu nombre appréciable de ses soutiens politiques auxquels il n'a pas su exprimer sa reconnaissance. On le dit enfin abandonné par les deux dignitaires religieux mentionnés plus haut.

Quant au charismatique guide d'Ançar Dine, Ousmane Cherif Madani Haïdara, à qui il a offert de façon spectaculaire 150 ha en titre foncier pour y accueillir les célébrations du Maouloud, il a dit et redit à satiété qu'il ne donnera pas de consigne de vote.

Au regard de ces facteurs mis ensemble, l'on devrait s'attendre à ce que IBK obtienne un résultat inférieur à celui  obtenu au premier tour en 2013. Ce qui le mettrait probablement, pour une deuxième fois, face à Soumaïla Cissé qui représente, aujourd'hui plus qu'hier, une alternative crédible grâce à l'action qu'il  a remarquablement conduite ces dernières années en tant que chef de file de l'opposition.

Qui plus est le candidat de l'URD et de <em>" Ensemble pour restaurer l'Espoir "</em> bénéficiera du ralliement d'un nombre impressionnant de ténors comme l'on en a rarement vu dans une élection présidentielle au Mali. Il pourra surtout compter sur un allié de poids : le CDR de Ras Bath qui s'est donné pour raison d'être de mobiliser la jeunesse pour imposer l'alternance par les urnes.

A l'évidence le second tour programmé pour le 12 août 2018 ne sera pas une réédition du " <em>quasi plébiscite </em>" observé en 2013.

Les amis d'IBK, qui ont réussi à le convaincre (s'il ne l'était pas déjà) qu'un second mandat est jouable, n'ignorent rien des risques d'un second tour pour leur favori. Aussi ont-ils fait de sa réélection " <em> dès le premier tour </em>" leur leitmotiv. Ce qui, pour le camp adverse, n'est envisageable que par " <em> la fraude. </em>"

D'où l'insistance de " <em>Soumi </em>" pour que les résultats du scrutin soient certifiés par les Nations Unies. Ce qui éviterait des troubles post-électoraux comme on en voit dans maints pays africains.

<strong>Par Saouti Labass Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : 8 mars 2018 : Le thème 2018 manque de pertinence</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/editorial-8-mars-2018-theme-2018-manque-de-pertinence-2743201.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em> <strong>Comme chaque année, le  8 mars, Journée Internationale de la Femme, est célébré à travers le monde, sous l’éclairage du double thème national et Onusien. Le choix du thème national se justifie par la nécessité de recentrer celui-ci sur une urgence ou une préoccupation des femmes du pays. Or, le thème retenu cette année au Mali souffre de pertinence, en cherchant à focaliser l’attention sur un sujet, aujourd’hui, difficilement perceptible par la femme. Une distorsion qui pourrait être imputable aux fortes dissensions régnant actuellement au sein de la CAFO, creuset de plusieurs associations de femmes du Mali. </strong></em>

« La <em>Femme, médiatrice pour la reconstruction de la cohésion sociale dans l’espace du G5 Sahel</em> », tel est le thème de la  célébration du 08 mars de cette année 2018.Tradition remontant  à 1857 lors  d’une manifestation d’ouvrières américaines du textile, proposée pour la première fois en 1910 à la conférence internationale des femmes socialistes par Clara Zetkinet  finalement établie en  1917  à l’occasion de  la grève des ouvrières de Saint Petersburg, la célébration, le 8 mars,  de la Journée Internationale de la Femme  donne désormais l’occasion à toutes  les femmes de  s’unir pour une cause commune, la défense de leurs droits.

Dès ses premières heures, cette journée est donc ancrée  dans les luttes ouvrières et les innombrables manifestions de femmes réclamant, entre autres, le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre hommes et femmes. Elle est aussi l’occasion de fêter  les victoires et les acquis, de faire entendre leurs revendications afin d’améliorer les conditions des femmes. Vu sous cet angle, le thème de cette année ne manque pas d’intérêt, sa pertinence reste toutefois à prouver par rapport aux urgences qui s’imposent aux femmes du Mali.

Rappelons d’abord l’urgence d’attirer davantage l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les violences faites aux femmes qui  ont atteint leur comble avec la mort de nombreuses femmes du fait de leur conjoint. Que leur âme repose en paix ! Ces illustres défuntes ne méritaient  elles pas une attention particulière des femmes à l’occasion de cette  journée internationale qui est  également la leur ?

Ensuite, même  si cette  journée  était placée sous l’évaluation de l’impact de la loi sur le genre pour les postes nominatifs et électifs, sans doute que les femmes et les hommes auraient pu saisir cette occasion pour tirer ensemble les leçons de l’expérience de la mise en œuvre d’une loi sans précèdent dans l’histoire de notre pays.

Enfin, n’aurait-il pas mieux valu adopter le thème fixé, cette année, par ONU-Femme, à savoir « l’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes » qui présente l’avantage de faire  prendre en compte la mobilisation contre le harcèlement  sexuel et la violence contre les femmes et transformer cette dynamique en action en vue de favoriser l’autonomisation des femmes, notamment des femmes rurales qui représentent  plus d’un quart de la population mondiale.

Au regard de l’urgence et de la nécessité de traiter des questions qui concernent  plus directement les femmes à l’occasion de cette journée qui leur est spécifiquement dédiée, nous avons pris la liberté de soulever le problème de la pertinence du thème « <em>La femme médiatrice pour la </em><em>reconstruction de la cohésion sociale dans l’espace du G5 Sahel</em> ». L’espace G5 Sahel est une création politico-militaire engagée dans la sauvegarde des frontières respectives contre les terroristes et les bandits armés. En tant que tel, cet espace ne manque certainement pas d’intérêt  mais il est davantage un espace de défense et de riposte qu’un lieu ou un symbole de médiation.

Ne pourrait-on pas, à l’avenir, procéder à une large consultation des nombreuses associations de femmes avant  de fixer le thème de l’année ? Cela éviterait assurément de se retrouver autour de choix discutables et peu enclins à fédérer les ressources pour la promotion d’une cause qui, elle, ne souffre d’aucune ambigüité.

<strong>CAMARA Fatoumata Mah Thiam Koné</strong>

<strong>Source : L'Indépendant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;affaire Bakary Diakité&#45;Hawa Diarra examinée devant la Cour Suprême lundi : Le procès du divorce mal fondé transformé en procès de la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/laffaire-bakary-diakite-hawa-diarra-examinee-devant-cour-supreme-lundi-proces-divorce-mal-fonde-transforme-proces-de-justice-malienne-2730995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 10:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'affaire Bakary Diakité-Hawa Diarra, qui a fait l'objet d'une interpellation du ministre de la Justice dans nos colonnes en juillet 2017, était en jugement à la Cour Suprême, lundi 8 janvier. Une occasion pour le procureur général près cette institution de fustiger " l'indélicatesse et la légèreté des juges du dossier " et de déplorer " un manque de professionnalisme " qui fait tort à la justice malienne, à l'instar de ce haut magistrat à la cérémonie de clôture de la récente session de la Cour d'assises.  </em></strong>

Dans L'Indépendant N°4283 du lundi 24 juillet 2017, nous publiions une lettre ouverte au ministre de la Justice intitulée : <em>" La justice malienne de nouveau desservie par un jugement scandaleux : après 28 ans de mariage dont sont issus 8 enfants, une épouse intègre divorcée sans droit ". </em>

Nous y expliquions que <em>" suite à son appel contre le jugement n°388 du 29 septembre 2016 rendu par le Tribunal de Grande instance de la Commune VI du District de Bamako, dans la procédure de divorce l'opposant à son épouse Hawa Diarra, le sieur Bakary Diakité (cadre de la voirie municipale à la retraite) a été débouté à nouveau par les membres du jury constitué en séance plénière. Et pour cause : l'intéressé n'a pu fournir la moindre preuve en appui à ses allégations mensongères à l'égard de son épouse qu'il accuse de tous les péchés d'Israël (Infidélité, garde de bien d'autrui à l'insu du mari, non respect à l'égard du mari). Face au scepticisme de la Cour, il sortira son ultime cartouche : la convocation du mari qu'il est devant la brigade des mœurs pour " coups et blessures volontaires "</em>.

Ces arguments ou plutôt arguties  n'emporteront pas l'adhésion du président du jury qui déclarera en salle le rejet pur et simple de la requête. Confirmant ainsi le jugement n°388 du 29 septembre 2016 du Tribunal de la Grande instance de la Commune VI.

Mais grande fut la stupéfaction de la femme du sieur Diakité en apprenant, par le biais de son avocat, que le divorce a été prononcé à son tort. Lequel avocat décida aussitôt de se pourvoir en cassation estimant qu'il y a eu <em>" une volte-face injustifiable de la part du jury et que le droit n'a pas été dit </em>", l'appelant Bakary Diakité n'ayant fourni aucune preuve de ses allégations fantaisistes et mensongères. Vu la déclaration publique de rejet de sa requête à l'audience et le refus catégorique de l'épouse du divorce, Madame Diakité et son conseil sont fondés à croire que le droit a été détourné au profit de la calomnie et du mensonge.

L'affaire est donc soumise à la Cour Suprême, ultime recours de la femme du sieur Diakité qui s'est sentie trompée, lésée et humiliée par le jugement n°1162/16 en date du 28 décembre 2016 rendu par la Cour d'appel de Bamako en dépit de tout ce qui est ressorti de l'audience en appel.

L'affaire a été jugée en appel par les conseillers à la Cour Ibrahim dit Souley Maïga (président du jury) Amadou Hammadoun Cissé et Ibrahim Konta (membres) le substitut général près la Cour d'Appel, Mme Kéïta Djénéba Karabenta assistée de la greffière Maître Bouaré Fatoumata Touré (greffière).

A travers ce jugement en appel, Madame Diakité a pensé que des pots-de-vin ont été versés par son mari pour inverser le jugement en sa faveur. La lettre de notification donne un haut le cœur même à un profane de la loi tant les arguments sont superficiels et mal fondés. La greffe a simplement ignoré la teneur de l'audience au profit des allégations sans fondement du sieur Diakité. Au lieu de rendre compte des faits exacts de l'audience, la greffe a préféré énumérer une liste des causes de divorce lues dans les mairies à l'attention des nouveaux couples…

Ce jugement n'honore pas la justice malienne. Pire, il bafoue totalement les droits de la femme malienne en général et de Mme Diakité Hawa Diarra en particulier qui, après 28 ans de mariage dont sont issus 8 enfants, se voit divorcée injustement, la garde de 3 de ses enfants lui étant confiée avec une pension alimentaire de 15 000 FCFA par mois et par enfant en charge ".

C'est cette affaire, qui a profondément ému l'Association pour la promotion et la défense des droits des femmes (APDF) au point qu'elle a constitué un conseil pour soutenir Mme Diakité Hawa Diarra, qui était en jugement devant la Cour Suprême, lundi 8 juillet.

Evoquant la soi-disant violation de l'article 352 du Code de la famille au cœur de l'argumentaire du sieur Diakité et de ses conseils, Me Magatte Sèye, qui défendait Mme Diakité, a invité les conseillers présents à l'audience à ne pas cautionner "<em> les abus des hommes et la corruption des juges falsificateurs en prononçant le divorce d'une femme qui a tout donné pour le mariage "</em>. Et de soutenir que l'article 352 en question, qui énumère les causes de divorce (sévices, excès, infidélité, etc.) a été torpillé au profit d'une décision de justice à ce point aberrante qu'elle ne saurait tenir la route pour les vrais serviteurs de justice.

Et de plaider que le recours à la brigade des mœurs par Mme Diakité ne saurait être assimilé à un motif de divorce dans la mesure où il est intervenu après de multiples <em>" coups et blessures volontaires " </em>infligés par le mari, accompagnés de <em>" menace de mort " </em>proférée à l'endroit de son épouse. C'est pour se mettre sous la protection de la loi et sauvegarder sa vie que Mme Diakité a dû franchir ce pas.

Me Magatte Sèye d'en déduire que si le recours à l'autorité installée aux fins de protection peut constituer un motif de divorce, alors tout citoyen lambda, qui veut se débarrasser de sa conjointe, peut se permettre de la battre, lui montrer le chemin de cette autorité pour facilement la divorcer par la suite. Ce serait la porte ouverte à tous les abus au détriment de la femme, ce qui est anachronique et inacceptable.

L'avocat du mari qui veut divorcer son épouse, semble-t-il dans le but unique de s'offrir une jeune fille pour sa retraite, Me Mamadou Yattabaré Thiéro, a pris la parole pour seulement demander à la Cour de statuer sur <em>" une démonstration de la violation de l'article 352 du Code de la famille ". </em>

Dans sa réquisition, le procureur général près la Cour Suprême, défendant le ministère public et la conformité des décisions de justice à la légalité et aux lois de la République, s'est dit <em>" choqué par l'arrêt de la Cour d'Appel sur le divorce de Mme Diakité en accréditant le mensonge comme argument juridique "</em>. Selon lui, <em>" au moment où les nations modernes se battent pour protéger les femmes contre toutes les formes de violences et d'abus qui leur sont faits, la justice malienne ne doit pas se prêter, pour quelque raison que ce soit, au jeu des hommes sans scrupule qui forgent des arguments fallacieux pour se débarrasser de leurs épouses "</em>.

Il fustigera " l'indélicatesse et la légèreté des juges du dossier ". Avant de rappeler les propos d'un éminent magistrat lors de la cérémonie de la dernière session de la Cour d'assises, tenue dans les locaux mêmes de la Cour d'Appel, se rapportant au <em>" manque de professionnalisme de certains juges ".</em>

Pour finir, il a demandé aux membres du jury de <em>" renvoyer les parties à la Cour d'Appel autrement constituée pour qu'une justice autre que celle-là soit rendue pour le bonheur et l'honneur de la justice malienne ". </em>

La Cour a renvoyé le délibéré à la semaine prochaine. Elle était composée de Dramane Coulibaly, Conseiller à la Cour Suprême (Président) Modibo Konaté, conseiller à la Cour Suprême (Membre) Mme Kéïta Djénéba Karabenta, Conseiller à la Cour Suprême (Membre).

<strong>Massiré DIOP</strong>

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<title>Ligne de  force : Retour d&amp;apos;ATT : La résurrection du héros du 26 mars 1991</title>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 14:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  24 décembre 2017 sera inscrit dans les annales du Mali en ce qu'il marque le retour d'un  exil de près de six ans de l'ex-président ATT. Un homme qui, par son action décisive dans la nuit du 25 au 26 avril 1991, a débarrassé le pays d'une dictature médiocre et ouvert la voie à la démocratie.  Porté dix ans plus tard à la magistrature suprême par le suffrage universel, ATT sera renversé, à deux mois de la fin de son second quinquennat, par des soldats mutins, à l'aube du 22 mars 2012. Acte ultime de la liquidation de la chaine de commandement militaire entreprise deux jours plus tôt sur les théâtres d'opérations, accélérant la débâcle de l'armée face aux rebelles kidalois et leurs alliés terroristes venus d'Algérie.

Pour rétablir la légalité constitutionnelle et lever l'embargo qu'elle avait ordonné sur le Mali, la CEDEAO négociera et signera avec les putschistes de Kati sur un accord-cadre de règlement de la crise, le 6 avril 2012. Au terme de ce document, ATT, qui restait le président légal malgré son incapacité à gouverner, accepte de démissionner. Une démission devant être suivie du retrait des putschistes du pouvoir et de l'activation de l'article 36 de la constitution conférant l'intérim de la fonction présidentielle au président de l'Assemblée nationale en cas <em>" d'incapacité définitive "</em> du président de la  République.

La démission d'ATT sera effective le 8 avril. Et, à la fois pour d'évidentes raisons de sécurité et favoriser une transition civile sans heurts, son éloignement du Mali est organisé. Plusieurs offres sont faites pour l’accueillir mais son choix se portera sur le Sénégal. D'abord parce qu'il se trouvait en <em>" territoire diplomatique sénégalais "</em> depuis la nuit du coup d'Etat; ensuite à cause de la proximité géographique et des liens en tous genres unissant le Sénégal et le Mali; enfin eu égard aux excellentes relations qu'il entretenait avec le président Abdoulaye Wade. Ce dernier ne l'appelait que par le surnom <em>d' " empereur "</em> (en référence à l'empire du Mali composé du Mali actuel, du Sénégal, de la Guinée et de la Mauritanie).

C'est ainsi que le 19 avril 2012, 28 jours après sa chute brutale et 11 jours après sa démission ATT quittait Bamako, accompagné de son épouse Lobbo, de leurs deux filles jumelles et de leurs petits enfants, à bord de l'avion de commandement de Macky Sall, investi le 2 avril président à la place de Me Wade, pour un séjour au pays de <em>"  la teranga "</em> (hospitalité en wolof).

Il était loin de se douter qu'il durerait si longtemps.

C'est que le régime IBK, trois mois seulement après son installation (décembre 2013), a décidé d'ouvrir à son encontre une procédure judiciaire pour <em>" haute trahison "</em> devant la Haute Cour de Justice. Sans s'encombrer le moins du monde de ce que cette institution n'existait que sur le papier ni même que " la haute trahison " ne figure pas dans le code pénal malien. Ce qui rend impossible toute poursuite dans ce sens à moins de s'exposer à une forfaiture sanctionnée par une lourde peine d'emprisonnement.

L'opération a tourné court, la commission d'enquête parlementaire, que le régime s'est résigné à créer début juillet 2014, sous le feu roulant des critiques, singulièrement celles de la presse, ayant conclu, le 15 décembre 2016, en <em>" l'absence de preuve "</em> de nature à étayer le grief de <em>" haute trahison ".</em>

Il faudra attendre plus d'une année encore pour que ATT retrouve cette terre du Mali qu'il aime tant, quoi qu'on puisse lui reprocher.

Les meetings, marches de protestation, campagnes médiatiques organisés ou orchestrés par les amis politiques de l'ex-chef de l'Etat et les associations créées spécialement pour la cause n'y auront rien fait. IBK est resté imperturbable. Comme pour dire à ce petit monde : <em>" Vous pouvez toujours vous époumoner j'ai mieux à faire "</em>.

Un confrère dakarois rapporte qu'au président Macky Sall qui lui demandait, au cours d'un séjour à Bamako, de ramener ATT au bercail parce qu'il coûtait un million de francs CFA en entretien et en sécurité par jour au budget de son pays, IBK aurait répondu : <em>" Je suis impuissant à assurer sa sécurité ".</em>

Il y a moins d'un mois, c'est une autre réponse qu'il faisait à Jeune Afrique  : <em>"  Le retour d'ATT est une affaire privée qui ne concerne que lui "</em>.

Et puis, ce brusque changement de ton, le vendredi 22 décembre, lors de la Journée nationale des communes du Mali : <em>" Maintenant que les choses se sont apaisées, j'ai demandé à mon frère cadet ATT de regagner son pays. Quand il partait au Sénégal, à la demande de la CEDEAO, Macky lui a envoyé l'avion présidentiel. Le Mali ira et c’est l’avion présidentiel qui quittera dimanche matin pour le ramener à Bamako. En bon jeune frère, il a souhaité déjeuner avec moi à la maison à Sébénicoro. Nous avons remercié le président Macky Sall pour son hospitalité ".</em>

En bon Malien pétri de nos valeurs traditionnelles, ce remerciement était la chose qui tenait le plus à cœur ATT.

C'est ce que la presse locale a présenté comme <em>" condition "</em> sans avoir été comprise par lui.

ATT est donc rentré dans la forme qu'il souhaitait vis-à-vis de ses hôtes sénégalais et sur un air de triomphe auquel il ne s'attendait sûrement pas.

Parti en catimini et sous la frayeur d'un coup de feu tiré par un soldat écervelé, il a regagné le pays natal sous les vivats d'une marée humaine qui l'a accompagné, deux heures durant, de l'aéroport international Modibo Keïta de Bamako Senou à la résidence du président IBK à Sébénicoro. Pour un homme qui fut traqué dans son palais par des obus, contraint de descendre Koulouba sur le dos d'un béret rouge, condamné à rester enfermé dans une résidence diplomatique près d'un mois, traîné dans la boue de l'ignominie, accablé de tous les péchés d'Israël, un moment menacé du couperet de la guillotine, cet accueil spontané, sincère, vigoureux est une réhabilitation. Une résurrection. Il traduit la réconciliation-à supposer qu'il y ait eu une véritable rupture- entre le peuple et son héros adulé du 26 mars 1991.

Ce retour, ardemment désiré par ATT (il s'est souvenu que l'exil dans la presqu'île dakaroise a duré cinq ans, huit mois et six jours exactement) est-il au finish le fruit d'un deal passé entre lui et IBK ? L'actuel président, après une longue réticence  n'y aurait-il consenti qu'une fois persuadé que celui qui fut son concurrent victorieux pour le fauteuil présidentiel en 2002 et 2007 lui apportera un soutien qui pourrait se révéler précieux en 2018 ?

Deux certitudes en tout cas : IBK, avec les résultats mitigés obtenus dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger et dans la lutte contre le terrorisme, ne pourra pas revendiquer la même force électorale qu'en 2013.

En revanche la déferlante humaine de dimanche dernier donne à penser que la popularité dont jouissait ATT avant le coup de force qui l'a fait tomber ne s'est pas érodée. Et  qu'il possède encore  du répondant électoral.

<strong> Saouti Haïdara </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La justice malienne de nouveau desservie par un jugement scandaleux : Après 28 ans de mariage dont sont issus 8 enfants, une épouse intègre divorcée sans droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/justice-malienne-de-nouveau-desservie-jugement-scandaleux-apres-28-ans-de-mariage-dont-issus-8-enfants-epouse-integre-divorcee-droit-2417122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2017 11:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme Diakité Bakary née Diarra est une femme du genre qui honore notre société en ces temps de délitement des valeurs.  Elle se bat pour préserver le mariage qu'elle a contracté avec son époux voici 28 ans révolus et rester aux côtés de ses 8 enfants qu'elle a élevés dans la rigueur et la dignité parce que pour elle le mariage est sacré et indissoluble et parce que la famille est l'unique objet de son existence. Des juges maliens ont estimé que cet idéal ne vaut rien dès lors  que la malheureuse a déposé plainte contre son mari auprès de la brigade des mœurs même si celui-ci, non content de lui infliger les pires supplices, l'avait menacée de mort si elle ne quittait pas sa maison dans le seul but de la remplacer par une plus jeune. </strong>

<strong>Ce déni flagrant de justice est l'objet de l'interpellation ci-dessous du ministre Mamadou Ismaël Konaté dont la mission est de " veiller à la saine distribution de la justice". Les organisations de défense des droits de la femme sont elles aussi interpellées. Elles ne peuvent pas laisser faire cette ignominie, cette insulte faite aux femmes au moment où elles préparent activement la Journée panafricaine des Femmes (31 juillet).</strong>

Monsieur le Ministre de la Justice, garde des Sceaux, Votre nomination à la tête d'un département aussi stratégique et sensible qu'est la Justice a été saluée par bon nombres de Maliens désireux d'une justice juste, équitable et impartiale pour tous. En y arrivant, vous avez, à juste raison, ouvert des chantiers innovants pour une bonne réforme dudit secteur. Ceci démontre, à suffisance,  que la réputation d'homme de Loi et de Justice qui vous est collée n'est ni surfaite ni empruntée. Aussi, votre reconduction dans la nouvelle équipe gouvernementale, lors du dernier remaniement ministériel, n'a pas été une surprise pour les " sans voix " aspirant à plus de justice, d'équité et d'impartialité.

Cependant, Monsieur le Ministre, vous avez pris la tête d'un département au moment où le Mali souffre d'une justice à plusieurs vitesses, tant les justiciables sont quotidiennement lésés par les décisions de justice mal rendues et inéquitables. Les récriminations, les plaintes des citoyens contre une justice mal rendue alimentent le quotidien des maliens. Les maliens continuent, hélas, d'être les victimes des décisions de justice iniques du fait de personnes qui rament àcontre-courant de votre vision et de celle de la République qui est de fonder une nation de justice respectueuse des valeurs, des droits et des devoirs de tous, sans distinction de race, de sexe, de religion, de conditions socio-économiques...

Monsieur le Ministre, je ne vous apprends rien en disant que la justice des hommes doit être à l'image de la morale et de la justice de Dieu qui en sont le fondement légitime. Si non, personne ne respecterait rien. La justice doit inspirer la confiance et non la peur d'être lésé. Elle doit garantir les valeurs, les principes, les droits et devoirs qui régissent le vivre ensemble. La justice doit nous éloigner de la loi de la jungle et du talion ou le plus fort a toujours raison.

En effet, Monsieur le Ministre, le fait de justice que je m'en vais vous narrer relève d'un pire cauchemar pour une personne qui a consacré toute sa vie au respect d'une sacro-sainte valeur : le mariage. Il concerne un fait de société très sensible à savoir le divorce.

Monsieur le Ministre,

En audience suite à son appel contre le jugement n°388 du 29 septembre 2016 rendu par le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako, dans la procédure de divorce qui oppose Monsieur Bakary Diakité, (cadre de la voirie municipale de Bamako à la retraite) à sa femme, il a été débouté à nouveau par les membres du jury constitués en séance plénière parce que n'ayant pas pu fournir la moindre preuve en appui à ses allégations mensongères à l'égard de sa femme qu'il accuse de tous les maux d'Israël (infidélité; garde de bien d'autrui à l'insu du mari; non-respect à l'égard du mari; convocation du mari à la brigade des mœurs suite à des coups et blessures volontaires et j'en passe volontiers) pour tout simplement et facilement se débarrasser d'elle.

Le Président du jury a même déclaré en salle le rejet pur et simple de la requête de l'appelant en la personne du Sieur Diakité. Toute chose qui est de nature à confirmer le jugement précédent (cf. Jugement n°388/TGI du 29 septembre 2016 dans la Commune VI du District de Bamako). Mais grande fut la stupéfaction de la femme de sieur Diakité en apprenant par le biais de son avocat que le divorce a été prononcé à son tort. Lequel avocat de la femme de sieur Diakité  décida aussitôt de se pourvoir en cassation car estimant qu'il y a eu une volteface injustifiable de la part du jury et que le droit n'a pas été dit. L'appelant n'ayant fourni aucune preuve de ses allégations mensongères, vu la déclaration publique de rejet à l'audience et le refus catégorique de l'épouse au divorce, Madame Diakité et son avocat sont fondés à croire que le droit a été détourné au profit de la calomnie et du mensonge.

L'affaire est donc soumise à la cour suprême, dernier recours de la femme de sieur Diakité qui s'est sentie trompée, lésée et humiliée par le jugement n°1162/16 en date du 28 décembre 2016 rendu par la Cour d'Appelde Bamako en dépit de tout ce qui est assorti de l'audience en appel. L'affaire a été jugée en appel par les conseillers à la Cour composés de Ibrahim dit Souley Maïga (Président du Jury) ; Amadou Hamadoun Cissé et Ibrahim Konta (Membres) ; le Substitut Général près la Cour d'Appel Mme Kéïta Djénéba Karabenta assistée par la greffière Maître Bouaré Fatoumata Touré (Greffiers).

Monsieur le Ministre,

A travers ce jugement en appel, Madame Diakité a pensé que des pots de vins ont été versés par le  sieur Diakité pour inverser le jugement en sa faveur. La lecture de la lettre de notification donne un haut le cœur même à un profane de la loi tant les arguments sont superficiels et mal fondés. La greffe a tout simplement ignoré la teneur de l'audience au profit des allégations sans fondement du sieur Diakité. Au lieu de rendre compte des faits exacts de l'audience, la greffe a préféré énumérer une liste des causes de divorces lues dans les mairies à l'attention des nouveaux couples. Ceci ne constitue pas une preuve. On ne divorce pas pour divorcer.

Monsieur le Ministre,

Ce jugement n'honore pas la justice malienne, pire, il bafoue totalement les droits de la femme malienne en général et ceux de madame Diakité en particulier qui, après 28 ans de mariage dont sont issus 8 enfants, se voit divorcée injustement, confier la garde de 3 enfants avec une pension alimentaire de 15 000 FCFA par mois et par enfant en charge.  Madame Diakité perd là tout à l'issue d'un divorce prononcé à son tort parce qu'elle s'y est catégoriquement opposée.

Monsieur le Ministre,

Voyez, vous-même, comment certains hommes de droit sont capables d'emprunter les raccourcis de la facilité pour semer la fatalité et la désolation dans le cœur d'une femme faible et vulnérable qui a renoncé jusqu'à ses études pour satisfaire les caprices d'un homme. La société ne doit pas donner le droit à une personne d'user, d'abuser de son prochain et le rejeter ensuite comme une peau de banane.

Le fait de dire:''Non, je ne veux pas divorcer d'avec mon mari après 28 ans de mariage duquel huit (8) enfants sont issus, je veux rester aux côtés de mes enfants'' peut-il être un tort? Cette déclaration légitime est-elle suffisante pour un tribunal pour prononcer un divorce au tort de cette même femme qui n'a commis aucune faute pouvant lui valoir un divorce ?

En répondant par l'affirmatif, c'est en ce moment-là, Monsieur le Ministre, en toute beauté et en toute injustice le début de l'anarchie, du talion et de la loi de la jungle. Que DIEU préserve le Mali de ce fléau.

J'ose croire, Monsieur le Ministre, que la présente lettre attirera toute votre attention et que les numéros de jugements rendus qui y figurent serviront à éclairer votre piste de recherche de la vérité dans cette scabreuse affaire de divorce, pour redonner la confiance au Recours, pour que plus jamais une justice rendue de la sorte ne se reproduise ici au Mali.

Vous souhaitant bonne réception, et espérant vous rencontrer pour vous faire part des non-dits de cette affaire, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma haute et déférente considération.

<strong>Aboubacar Diarra</strong>

<strong> tél : 76 49 70 03</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum intercommunautaire de Gao : &#45; Des centaines de participants toutes communautés confondues attendus dans la Cité des Askias</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-intercommunautaire-de-gao-des-centaines-de-participants-toutes-communautes-confondues-attendus-dans-la-cite-des-askias-1237672.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 11:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_934522" align="alignleft" width="360"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed-_0.jpg"><img class="size-full wp-image-934522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed-_0.jpg" alt="Mali: « les opposants à la paix dépendent des trafiquants de drogue »" width="360" height="179" /></a> Zahabi Ould Sidi Mohamed,[/caption]

<strong>- C’est aujourd’hui,  10 novembre que débuteront, sous l'égide du ministère de la Réconciliation  nationale, les travaux d'un forum intercommunautaire à Gao. Plusieurs centaines de participants nomades et sédentaires sont attendus à cette importante rencontre. Pour les groupes armés, seules la Plateforme et la COMPIS 15 ont confirmé leur présence. Tel n'est pas le cas pour la CMA qui a officiellement décliné l'invitation même si les organisateurs s'attendent à une présence de quelques éléments des ex-rebelles kidalois. En tout cas, ce forum est considéré comme une étape importante sur la voie de la paix et de la réconciliation nationale.</strong>

En dépit des retards que connait la mise en œuvre de l'accord de paix en raison d'un comité de suivi qui n'est toujours pas définitivement composé, le processus de réconciliation progresse. En témoigne le forum intercommunautaire que la Cité des Askia s'apprête à abriter à partir dès demain.

Pour la circonstance, Gao est en pleine effervescence. Parmi les personnalités attendues, d'anciens et nouveaux ministres, des députés, des chefs de quartiers, des chefs de villages, des leaders communautaires, des jeunes et des femmes. A ceux-là s'ajoutent des autorités municipales et administratives.

Selon le président de la commission d'organisation, Arboncana Boubèye Maïga,  ancien député, les préparatifs vont bon train. La cérémonie d'ouverture de cette rencontre est prévue ce mardi après-midi  à la place de l'indépendance rénovée, sous la présidence effective du ministre de la Réconciliation nationale, Zahabi Oud Sidi Mohamed. Pour donner plus d'éclat à cette cérémonie, un représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU effectuera le déplacement de Gao.

S'agissant des préparatifs, plusieurs sous-commissions ont été mises en place. Il s'agit, entre autres, de l'accueil, de l'hébergement, de la logistique, de l'organisation matérielle et de la mobilisation. La soirée sera marquée par une animation culturelle au cours de laquelle le ministre s'adressera aux femmes et aux jeunes.

Le lendemain sera marqué par les ateliers thématiques au cours desquels les participants discuteront des thèmes tels que l'accord de paix, la dynamique de peuplement de Gao, l'implication des communautés dans la prévention, la gestion et le règlement des conflits.

Discussions franches et directes

Pour les organisateurs, cette rencontre permettra de créer un espace d'échange pour une mise en œuvre rapide de l'accord pour ramener la paix et la réconciliation. Ce, contrairement aux arguments avancés par la CMA pour motiver son refus. Selon les ex-rebelles, ce forum n'aura aucun impact sur le processus de mise en œuvre de l'accord. Pourtant, il y a lieu de reconnaître qu'avec les tergiversations et les hésitations observées dans les travaux du Comité de suivi de l'accord dont la composition n'est toujours pas définitive, cette rencontre pourrait servir de déclic en ce sens que ce sont les concernés eux-mêmes - les communautés - qui définiront la mise en œuvre de ce document à travers des discussions franches et directes.  Ce forum sera donc une occasion de façonner le processus de paix et de réconciliation dont le pays a tant besoin. Ainsi, aucune question ne sera passée sous silence.

<strong>Espoir de paix partagé</strong>

Interrogé,  le chef coutumier Arma,  plus connu sous le nom de Gao Akaïdo,  s'est dit très satisfait de l'organisation d'une telle rencontre qui permettra aux communautés discuter des problèmes qui les touchent afin d'y trouver des solutions idoines. Soufflant dans la même trompète, le Secrétaire général de la commission des mouvements de résistance et membre de la commission générale d'organisation de ce forum, Moussa Yaya Touré,  a magnifié la tenue de ce forum. Bien qu'il déplore l'insuffisance des moyens malgré la volonté, il espère que ce sera le moment ou jamais d'aller vers une paix définitive.

Un espoir très partagé par la présidente de la fédération nationale des organisations des femmes du Mali, Mme Maïga Awasam. A signaler que ce forum aura une dimension régionale avec la participation des représentants de Ménaka, Bourem et Ansongho.

Cette rencontre sera précédée par une série d'activités organisées à Ansongo sous la présidence du ministre Zahabi. Il s'agit notamment d'une conférence sur  le thème " <em>la cohésion sociale et le vivre-ensemble : quel rôle pour les communautés </em>" et l'inauguration d'un hôtel dénommé " <em>Résidence Gaakoy pour la réconciliation</em>", symbole d'une reprise de la vie dans cette commune meurtrie par l'occupation.

Massiré DIOP]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Congrès de l&amp;apos;Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS&#45; Afrique) aura lieu du 17 au 19 décembre à Bamako : Le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo  donne son feu vert pour accompagner l&amp;apos;AJSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-congres-de-lassociation-internationale-de-la-presse-sportive-aips-afrique-aura-lieu-du-17-au-19-decembre-a-bamako-le-ministre-des-sports-housseini-amion-guindo-donne-son-feu-vert-pour-acco-1230272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-congres-de-lassociation-internationale-de-la-presse-sportive-aips-afrique-aura-lieu-du-17-au-19-decembre-a-bamako-le-ministre-des-sports-housseini-amion-guindo-donne-son-feu-vert-pour-acco-1230272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 02:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1230282" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/poulo-Obt.jpg"><img class="size-full wp-image-1230282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/poulo-Obt.jpg" alt="Le ministre Houseini Guindo et Oumar Baba Traoré, président AJSM" width="650" height="517" /></a> Le ministre Houseini Guindo et Oumar Baba Traoré, président AJSM[/caption]

<strong>L'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) prépare trois grandes activités d'ici la fin de l'année. Il s'agit du 5ème Congrès de renouvellement du bureau de l'AJSM, prévu le 14 novembre et du Congrès de l'Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS-Afrique) dont les assises sont prévues du 17 au 19 décembre à Bamako. Cette rencontre de la presse sportive africaine sera officiellement clôturée par la traditionnelle Nuit-AJSM. D'ores et déjà, le ministre des Sports Housseini Amion Guindo  s'est dit prêt à accompagner l'AJSM pour la réussite de ces événements.</strong>

Pour la première fois, le Congrès de la section Afrique de l'Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS-Afrique) se tiendra du 17 au 19 décembre prochain à Bamako.En fait, cette grande rencontre de la presse sportive africaine devrait se tenir au Congo Brazzaville  en marge des 11èmes Jeux Africains, tenus du 4 au 19 septembre dernier. Malheureusement, le Congrès n'a pu se tenir pour des problèmes logistiques. Du coup, le bureau de l'AIPS-Afrique, présidé par Obi Michel du Nigéria, a choisi le Mali pour abriter la rencontre à travers l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM).

C'est dans ce cadre que le bureau exécutif de l'AJSM a été reçu,  dans l'après-midi du mardi, par le ministre des Sports Housseini Amion Guindo. L'audience a porté sur trois sujets principaux. Il s'agit de l'organisation du Congrès de l'AIPS-Afrique qui doit accueillir plusieurs personnalités du monde sportif, des représentants de la FIFA, de la CAF et de l'ACNOA. Les journalistes sportifs de plusieurs pays sont également attendus.

Même la présence du président de l'AIPS-Monde, Giani Merlo de l'Italie, est annoncée pour rehausser l'éclat de cet événement.  Des représentants des Comités d'Organisation de la CAN 2017 au Gabon et 2019 au Cameroun seront aussi au rendez-vous pour échanger avec les journalistes sur ces deux compétitions de la fête du football africain.

En marge du Congrès, l'AIPS-Afrique tiendra, le 16 décembre, sa réunion annuelle afin de jeter un regard sur les activités de l'exercice écoulé et de projeter sur l'avenir. Cette année, la  traditionnelle Nuit - AJSM va officiellement clôturer les travaux du Congrès de l'AIPS-Afrique. Cette soirée, sponsorisée par Orange-Mali depuis sa première édition, est une occasion pour récompenser les meilleurs athlètes de l'année (football et basket-ball). Il s'agit des meilleurs entraîneurs, joueurs, joueuses… ainsi que des reporters sportifs, toutes catégories confondues (journalistes, photographes). Le meilleur dirigeant sportif sera aussi récompensé. Il est nécessaire de rappeler que le Président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) Habib Sissoko et le président du Stade Malien de Bamako, Boukary Sidibé dit Kolon ont déjà remporté ce trophée. Cette année, le président de l'AJSM, Oumar Baba Traoré veut instituer le Prix du ministre des Sports.

Avant ces deux grands événements (Congrès AIPS et Nuit AJSM) il y 'aura le 5ème Congrès électif de l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) le samedi 14 novembre prochain dans la salle de conférence du Gouvernorat du District. Au cours de cette rencontre, un nouveau bureau sera mis en place pour un mandat de quatre ans. Après avoir passé quatre années, le président Oumar Baba Traoré est le seul candidat pour à sa propre succession. Comme disait l'autre, on ne change pas une équipe qui gagne. La cérémonie d'ouverture du 5ème Congrès de l'AJSM est placée sous la présidence du ministre des Sports, Housseini Amion Guindo.

Après avoir écouté avec beaucoup d'attentions ses interlocuteurs, le ministre Poulo s'est dit prêt à accompagner l'AJSM dans la réussite de ces trois grandes activités. <em>"Vous avez tout le soutien du département des Sports. Nous ferons en sorte que ces événements puissent  se dérouler dans les meilleures conditions. Je serai moi-même présent à l'ouverture du 5ème Congrès pour que la fête soit belle"</em> a-t-il promis.

<strong>A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>44ème Assemblée Générale ordinaire de la Fédération Malienne de Football : Primo Corvaro de la Fifa : &amp;quot;J&amp;apos;étais prêt a rencontrer l&amp;apos;opposition.. &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/44eme-assemblee-generale-ordinaire-de-la-federation-malienne-de-football-primo-corvaro-de-la-fifa-jetais-pret-a-rencontrer-lopposition-1230302.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 01:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1224242" align="alignleft" width="316"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/primo-fifa-AGFemafoot.jpg"><img class="size-full wp-image-1224242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/primo-fifa-AGFemafoot.jpg" alt="Primo Corvaro " width="316" height="311" /></a> Primo Corvaro[/caption]

Invité-surprise de la 44ème Assemblée Générale ordinaire de la Fédération Malienne de Football du 31 octobre dernier, le patron du département chargé des fédérations au niveau de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) Primo Corvaro voulait aussi s'enquérir de la crise qui prévaut depuis 10 mois au sein du football malien. Raison pour laquelle, quand les frondeurs ont essayé de le rencontrer, il n'a posé aucun problème. Mais à condition  que la rencontre se passe au siège de la FEMAFOOT et en présence de certains responsables de la fédération dont le Secrétaire Général Yacouba Sidiki Traoré, garant des textes qui régissent le football malien. Ensuite, Primo Corvaro a aussi demandé à l'opposition (les contestataires) comme il les appelle, à venir avec cinq membres au lieu de 10. Malheureusement, le rendez-vous prévu à 18 h 30 du vendredi dernier n'a pas eu lieu. Raison invoquée : les frondeurs ont refusé que la rencontre se déroule à la FEMAFOOT. Voilà les raisons pour lesquelles, la rencontre du responsable du département des fédérations de la FIFA et les <em>"contestataires" </em>a échoué. Alors que c'était une aubaine pour  eux d'échanger]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le responsable du département chargé des fédérations au  niveau de la FIFA, Primo Corvaro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-responsable-du-departement-charge-des-federations-au-niveau-de-la-fifa-primo-corvaro-1224122.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 01:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«La FIFA fait chaque année un audit sur les fonds  alloués à toutes les associations dont la FEMAFOOT</strong>"

<strong>"Deux fédérations viennent d'être suspendues suite  à l'ingérence de leur gouvernement"</strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_1224242" align="alignleft" width="316"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/primo-fifa-AGFemafoot.jpg"><img class="size-full wp-image-1224242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/primo-fifa-AGFemafoot.jpg" alt="Primo Corvaro " width="316" height="311" /></a> Primo Corvaro[/caption]

<strong>L'Indépendant Sports :<em>Vous avez assisté aux travaux de la 44ème Assemblée Générale ordinaire de la FEMAFOOT, quelles sont vos impressions ?</em></strong>

<strong>Primo Corvaro </strong>: En fait, nous étions là pour observer les assises de cette Assemblée Générale ordinaire. Je pense que la rencontre a été bien organisée. Elle s'est déroulée dans les meilleures conditions. J'avoue que les documents distribués, notamment le rapport financier, étaient aussi de bonne qualité. Ce qui a contribué à un débat assez intéressant. J'ai aussi apprécié le fait que la FEMAFOOT a, aujourd'hui, de nouveaux sponsors afin de mieux développer le football malien. Vraiment, nous avons beaucoup apprécié la santé financière de la fédération à travers   son rapport financier bien détaillé.

<strong><em>Cela indique t-il que vous continuerez à soutenir la FEMAFOOT ? </em></strong>

Certainement. Je pense qu'il n'y a pas de doute à ce niveau. La FIFA a toujours appuyé les associations membres. Pour le cas du Mali, la FIFA réaffirme tout son soutien au président du Comité Exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra.  Depuis le début de cette crise, notre position a été très claire. Nous avons envoyé deux correspondances pour dire que la FIFA reconnait et continuera à collaborer avec Boubacar Baba Diarra. Je pense que c'était le moment idéal pour le gouvernement de prendre toutes ses responsabilités dans cette affaire. C'est pour vous dire que nous continuerions toujours à travailler avec ce bureau en place pour l'intérêt du football malien, qui fait la fierté de l'Afrique.  Nous estimons qu'il a la légitimité totale parce qu'il dispose de la majorité de la famille du football. Si demain, il y a une majorité contre lui  et qu’il est destitué, la FIFA va continuer à soutenir la Fédération Malienne de Football. C'est tout.

<strong><em>Malgré tout, il y a un groupe qui s'agite pour réclamer la légitimité ? </em></strong>

C'est vraiment malheureux et c'est un constat de tristesse. Au  niveau de la FIFA, c'est vrai, nous constatons que la famille du football malien est divisée. Nous pensons que ce n'est pas seulement au Mali qu'on voit ce genre de chose. Ce n'est pas pour rien que l'Assemblée générale a pris des sanctions contre ces frondeurs.

Notre ambition est que les responsables de la FEMAFOOT puissent se concentrer sur le football malien. Puisque le Mali a beaucoup de compétitions internationales en vue.

Personnellement, je suis très fier des résultats sportifs enregistrés par la FEMAFOOT ces deux dernières années surtout la 3ème place mondiale des juniors en Nouvelle Zelande et la performance des Cadets au Chili de la Coupe du monde de leur catégorie.  Avec la situation politique du pays, il faut que le football soit un facteur de paix.  Il y a toujours des gens qui ne sont pas forcement d'accord parce qu'ils sont sur d'autres agendas ou d'autres ambitions.

<strong><em>S'agissant des fonds alloués aux associations, en réalité ils sont destinés à qui et comment sont ils gérés ? </em></strong>

Effectivement, nous avons une assistance financière chaque année pour les associations membres. Chaque fédération a droit à 250 000 dollars US, soit 125 millions de FCFA. Et la fédération bénéficiaire doit définir au préalable les volets dans lesquels ces fonds seront utilisés. Il y a au moins un minimum de 15% qui doit être utilisé pour la promotion du football féminin. Le reste peut être utilisé dans les compétitions nationales, les salaires du personnel de la FEMAFOOT. En d'autres termes, le fonctionnellement de la fédération. Après, la FIFA a l'obligation de voir comment ces fonds ont été utilisés à travers des contrôles.

<strong><em>Le gouvernement a-t-il un droit de regard sur ces fonds ? </em></strong>

Vous savez, ces fonds sont l'argent de la FIFA. Cette année, la FIFA est devenue encore plus exigeante sur l'utilisation de cette contribution financière parce qu'elle veut non seulement l'audit de ces fonds mais aussi chaque fédération doit déposer un rapport financier annuel. Comme cela a été présenté par la Fédération Malienne de Football, samedi dernier. Cela, afin que les associations puissent continuer à bénéficier de cette assistance financière de la FIFA. Notre souhait est que les fédérations puissent tisser un partenariat avec leurs gouvernements.

Sinon, ce n'est pas à l'Etat de gérer les fonds qui sont obtenus par d'autres sources. Par contre, si l'Etat alloue une subvention à la FEMAFOOT, là il peut demander des justificatifs.

<strong><em>Comment avez vous  apprécié  la gouvernance de la FEMAFOOT ? </em></strong>

J'ai beaucoup apprécié la venue de nouveaux sponsors pour aider la Fédération Malienne de Football à mieux développer le football malien. A travers la lecture du rapport financier, je me suis rendu compte de la bonne gouvernance et de la  bonne santé financière de la FEMAFOOT.

<strong><em>Comment la FIFA apprécie  t-elle l'ingérence du gouvernement dans la gestion du football ? </em></strong>

J'avoue que pour le moment qu’au Mali, il n'y a pas d’ingérence évidente. Comme je le disais, l'Etat est un partenaire de la fédération. Après, il peut avoir des sympathies ou des antipathies. Lorsque l'Etat pose un acte qui s'impose à la fédération et qui est contraire aux Statuts et aux règles internationales, c'est dans ce cas que la FIFA et la CAF peuvent intervenir. C'est pourquoi, certaines fédérations ont été récemmentsuspendues. Il s'agit de l'Indonésie parce qu'il y a eu une interférence étatique.

<strong>       Réalisé par A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite d&amp;apos;état du président IBK en France du 20 au 22 octobre :  Après la guerre, la reconstruction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-detat-du-president-ibk-en-france-du-20-au-22-octobre-apres-la-guerre-la-reconstruction-1217512.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 02:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1208222" align="aligncenter" width="960"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-Hollande-France2.jpg"><img class="size-full wp-image-1208222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-Hollande-France2.jpg" alt="Visite d'Etat du Président IBK en France : Le Mali à l'honneur " width="960" height="640" /></a> Visite d'Etat du Président IBK en France : Le Mali à l'honneur[/caption]

<strong>Visite d'Etat, la première d'un président du Mali en France en 55 ans. Promesse de financement de la relance de l'économie malienne (y compris le développement du nord) à hauteur de 2 000 milliards de FCFA sur deux ans. Perspective d'un accroissement de l'investissement privé au Mali. Hommage  de la célèbre université française, la Sorbonne, à l'un de ses anciens étudiants et enseignants. Le président IBK a été, assurément, comblé lors de son dernier séjour dans l'Hexagone. Pour lui-même et davantage pour le Mali, souligne t-il volontiers.</strong>

&nbsp;

En posant le pied sur le tarmac de l'aéroport d'Orly, ce mardi 20 Octobre, le président IBK, un fin connaisseur des usages dans le microcosme politique français, n'ignorait rien des fastes attachés à une visite d'Etat, la plus haute marche du protocole de l'Hexagone. Pourtant, à son entourage et aux nombreux visiteurs qu'il a reçus dans la suite cossue du prestigieux hôtel Meurice, généreusement mise à sa disposition par le pays hôte, il s'est dit " <em>surpris par tant d'attentions et d'honneurs portés à (</em>sa<em>) modeste personne </em>".

Il est vrai qu'il n'est pas courant que la France accorde une visite d'Etat à des personnalités politiques étrangères. Sa Majesté la reine d'Angleterre y a eu droit sous François Mitterrand. Plus récemment, le président du Mexique a accédé à ce rare privilège. La plupart du temps, nous assure-t-on, les invités de marque de la France doivent se contenter d'une visite officielle, plus sobre en démonstrations d'affection et de respectabilité. Cas du président des Etats Unis d'Amérique, Barack Obama, pour ne citer que le plus illustre.

<strong>36 motards et  130 chevaux sur les Champs Elysées</strong>

IBK, pour ce qui le concerne, s'est vu offrir tous les honneurs, tous les privilèges. Tapis rouge et hymne national du Mali partout où ses pas l'ont conduit : Orly, Arc de Triomphe, palais de l'Elysée, Sénat, Hôtel de Ville de Paris, Verdun. Escorte de 36 motards et 130 chevaux sur les Champs Elysées, " <em>la plus belle avenue du monde</em> " comme aiment à le dire les Français. Les bâtiments et places publics pavoisés aux couleurs vert-or-rouge du Mali. Un dîner d'Etat dans les salons lambrissés du palais présidentiel où le gratin de la France s'est retrouvé autour du président IBK, de son épouse et d'une dizaine de personnalités maliennes triées sur le volet pour partager un copieux repas sous des airs de musique mandingue distribués par des artistes réputés venus spécialement de Bamako.

Alors question : pourquoi une visite d'Etat pour IBK, venu aux affaires voici seulement deux années, quand certains de ses homologues africains, plus anciens dans la fonction présidentielle, peinent à obtenir une simple visite de travail ? L'homme par qui ce bonheur lui est arrivé, François Hollande, s'en est expliqué lors de la conférence de presse qu'il a coanimée avec son hôte, dans la journée du mercredi 21 octobre et dans le toast qu'il a prononcé dans la soirée du même mercredi au cours du dîner d’Etat à l'Elysée.

<strong>«Visite exceptionnelle» Hollande dixit</strong>

Cette "<em> visite exceptionnelle</em>" a-t-il dit, a été organisée parce que "<em> IBK est à la tête d'un pays ami de la France</em> " et parce que IBK lui-même " <em>est un ami</em> ". Les deux pays, a-t-il ajouté, "<em>sont liés par une fraternité d'armes</em> " qui s'est illustrée de nouveau par l'intervention de l'armée française, le 11 janvier 2013, aux côtés de celle du Mali, "<em>pour repousser les terroristes</em>".

L'amitié de la France et du Mali se traduit aussi au plan économique (plus de 300 millions d'euros engagés depuis 2013 pour soutenir de nombreux projets dans divers secteurs) et au plan politique (appui et accompagnement de la France dans la négociation, la signature et la mise en œuvre de l'Accord issu des discussions d'Alger).

Autre aspect de " <em>l'historique </em>" relation franco-malienne qui plaide pour cette visite d'Etat, 8 000 Français résident au Mali dont 2 000 rien que sur les deux dernières années - "<em>une marque de confiance </em>" souligne t-il - et 70 000 Maliens vivent en France.

<strong>Bâtir un Mali émergent</strong>

Au delà des fastes, des hommages et des civilités, le séjour parisien d'IBK a été fortement marqué par l'économie. D'abord au niveau du siège parisien de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) où se tenait, le 22 octobre, une conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali intitulée "<em>Bâtir un Mali émergent </em>".

Initiée conjointement par le gouvernement malien et l'OCDE avec l'appui de la France et d'autres partenaires, elle s'inscrit en droit fil de la signature, en mai-juin dernier, de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali. Son but, en effet, est de mobiliser les fonds nécessaires à la reconstruction du Mali "<em>d'après guerre </em>" en partant du postulat qu'il n'y a pas de "<em> véritable paix sans développement</em>" comme ont-tenu à le rappeler les présidents Hollande et IBK, présents tous deux à l'ouverture des travaux.

Une Mission d'Evaluation Conjointe des besoins dans le Nord (MIEC/Nord Mali) a estimé le coût des actions de relèvement rapide, de réduction de la pauvreté et de développement pour les six prochaines années à 2 320 milliards de FCFA (3,5 milliards d'euros). Les annonces d'engagement financier faites par différents partenaires ont porté sur 2 120 milliards de FCFA (3,2 milliards d'euros) sur la période 2015-2017). La contribution de la France, annoncée par François Hollande, sera de 195 milliards de FCFA (300 millions d'euros) sur ces deux ans.

<strong>Une contribution de 300 milliards de FCFA du Mali</strong>

Le Mali lui-même ne sera pas en reste qui, dans le respect des dispositions de l'accord de paix, a mis au point une Stratégie Spécifique de Développement des régions du Nord au terme de laquelle il apportera sur fonds propres une contribution de 300 milliards de FCFA (450 millions d'euros) sur les deux années 2016-2018.

Le montant annoncé au cours de cette Conférence de Paris n'est toutefois pas exhaustif. Pour des raisons liées à des considérations électorales ou de calendriers budgétaires, des partenaires traditionnels du Mali ont préféré ne pas faire d'annonces spectaculaires. Mais ils ont assuré qu'au moment opportun, ils seront aux côtés de notre pays comme ils l'ont toujours fait.

D'autres se sont montrés réservés eu égard à leur omniprésence dans de nombreux projets en cours ou en voie d'exécution.

Au sein de la délégation malienne, on affichait une satisfaction non feinte tout en espérant que cette rencontre de Paris ne sera pas un remake de la Conférence de Bruxelles en 2013. La communauté internationale avait alors annoncé 3 milliards d'euros mais le Mali n'en aurait réellement reçu qu'un ou un peu moins. "<em> Les donateurs ont repris de la main gauche ce qu'ils avaient donné de la main droite en se faisant payer au coût fixé par eux-mêmes les prestations fournies au Mali principalement aux plans sécuritaire et militaire</em> " relève un interlocuteur.

Tout en reconnaissant que cette fois-ci le contexte est différent : " <em> La sécurité reste toujours prioritaire mais les aides prendront mieux en compte la vie et les préoccupations réelles des populations : nutrition, santé, éducation, eau, hygiène et assainissement, protection, réinsertion sociale, justice, réconciliation  et gouvernance etc.</em>"

<strong>Le secteur privé français pour booster l’économie malienne</strong>

Une plus forte implication du secteur privé français à la relance de l'économie malienne au sortir de la crise a constitué l'autre volet économique du séjour parisien du président IBK. Venus en grand nombre et représentant les principaux secteurs d'activité (agriculture, mines, énergie, transport, BTP, banque, import-export, habitat, hydrocarbures, NTICs) des chefs d'entreprises maliens ont rencontré au siège du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) leurs homologues français au nombre d'une bonne centaine. Ce qui a fait relever par l'ambassadeur de France au Mali, Gilles Huberson, présent sur les lieux et l'un des artisans de la rencontre, tout l'intérêt que ceux-ci portent à l'économie malienne.

Trois panels ont été organisés autour de l'agriculture, des infrastructures, l'énergie et les mines, qui ont été animés par des ministres, hauts cadres de l'administration et dirigeants d'entreprises. Des séances B to B ont eu lieu également entre opérateurs maliens et français.

Signe de l'attrait du marché malien sur les investisseurs français, trois contrats ont été signés sous le regard satisfait du président IBK, entre des entreprises françaises et leurs partenaires publics et privés maliens. Il s'agit de Akuo Kita Solar, Oberthur Technologies et Kama Sa et Contirep.

<strong>IBK honoré par  la Sorbonne</strong>

Enfin, la visite d'Etat d'IBK a été marquée par trois cérémonies qu'il n'oubliera sûrement pas de sitôt. La première a concerné l'hommage solennel qu'a rendu la ville de Paris à un vieux Parisien (IBK y est arrivé la première fois quand il avait 13 ans, après avoir été premier à un concours organisé pour les élèves du Soudan français, qui comprenait alors l'actuel Mali, le Niger et l'ex-Haute Volta devenue Burkina Faso).

La deuxième a eu trait à la reconnaissance par la plus prestigieuse université de France, la Sorbonne, de ce qu'il fut l'un de ses étudiants avant d'être l'un de ses enseignants. Toutes choses qui lui ont valu de se voir délivrer "<em> la médaille de l'Université </em>".

Enfin, IBK s'est rendu au cimetière de Douaumont, qui fut le champ de bataille de Verdun lors de la grande guerre de 1914-1918 et où sont enterrés des milliers de morts parmi lesquels des Français, des Allemands, des Américains mais aussi des Africains. Il s'est recueilli sur un carré de tombes de soldats d'origine malienne. Dans l'une d'elles se trouve un aïeul à lui, «<em>mort pour la France et la liberté</em>» qu'il n'a jamais connu.

<strong>Saouti Haïdara, Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée nationale :  Des vice&#45;présidents indésirables au bureau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-des-vice-presidents-indesirables-au-bureau-1207272.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 18:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Assemblee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-818222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Assemblee.jpg" alt="L’opposition malienne a désormais un véritable statut." width="620" height="413" /></a>Après le vote serré (avec seulement deux voix de différence entre le <em>"pour "</em> et le "<em>contre </em>") du règlement intérieur de l'Assemblée nationale, les députés attendent le retour de ce texte envoyé à la Cour constitutionnelle (pour son quitus de conformité à la Constitution) pour renouveler le bureau de l'institution. Il nous revient que le président de l'Hémicycle s'ingère, d'ores et déjà, dans la composition de ce bureau. Ce qui n'est pas de son ressort.</strong>

A en croire certaines sources, le titulaire du perchoir ne voudrait pas de certaines têtes dans le bureau, notamment à des vice-présidences. L'honorable Issaka Sidibé ne serait pas chaud à voir le 2ème vice-président, le jeune député et président de l'ADP-Maliba, l'honorable Amadou Thiam, et le quatrième vice-président, l'élu ADEMA-PASJ de Yélimané, l'honorable Ahamada Soukouna dans le bureau.

Il semble que les prises de positions courageuses et l'engagement contre la mauvaise gouvernance chez le député Amadou Thiam de la Commune V dérangent l'honorable Sidibé. Il ferait donc des pieds et des mains pour que  le groupe parlementaire CMP (dont fait partie l'ADP-Maliba avec 4 députés) propose un autre nom pour occuper ce poste de 2ème vice-président.

Pour ce qui concerne le vice-président de l'ADEMA-PASJ, Ahamada Soukouna, le président Issaka Sidibé  n'a pas oublié qu'il a été de ceux qui ont soutenu une fronde contre lui. C'est l'élu de Yélimané qui avait rédigé une correspondance confidentielle qu'il avait adressée au président de la République pour dénoncer la mauvaise gestion  et des cas de marchés approximatifs présumés à la charge du patron de l'Hémicycle.

Il semble que même au sein de son propre groupe parlementaire, le RPM, Issaka Sidibé afficherait son aversion à certains députés membres du bureau. Il pourrait s'opposer à la reconduction du 1er vice-président, Mamadou Tounkara, élu à Kita. Celui-ci, susurrent certaines sources, n'applaudit pas ses méthodes de gestion de l'institution.

<strong>                                                  B S D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d&amp;apos;Etat du président de la République en France : Un programme bien rempli à exécuter au pas de charge !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-detat-du-president-de-la-republique-en-france-un-programme-bien-rempli-a-executer-au-pas-de-charge-1207602.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 16:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1206752" align="aligncenter" width="640"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-Hollande2.jpg"><img class="size-full wp-image-1206752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-Hollande2.jpg" alt="Le Président IBK accueilli à l'Elysée par son homologue français François HOLLANDE" width="640" height="480" /></a> Le Président IBK accueilli à l'Elysée par son homologue français François HOLLANDE[/caption]

<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita est en visite d'Etat depuis le mardi 20 octobre à Paris. Le séjour français du chef de l'Etat, accompagné pour la circonstance d'une  forte délégation de membres du gouvernement, de leaders des groupes armés (CMA et plateforme), des patrons d'entreprises et opérateurs économiques et de journalistes, une soixantaine de personnalités, est bien meublé avec un programme au pas de charge du 21 au 22 octobre.</strong>

Après son arrivée dans la capitale française le mardi 20 octobre aux alentours de 16 heures (14 heures GMT) à l'aéroport d'Orly, le président Ibrahim Boubacar Kéita a eu droit au piquet d'honneur en présence du Préfet du Val-de-Marne, des ambassadeurs africains, des personnalités de l'ambassade et du consulat. IBK et sa délégation ont eu droit à tous les honneurs avant que le numéro un malien  ne soit installé au salon présidentiel, le temps de souffler avant de mettre le cap sur l'hôtel Le Meurice. Il sera installé dans cet hôtel avec certaines personnalités de son entourage. La délégation aura ainsi quartier libre pour le reste de la journée.

<strong>Avec le MEDEF</strong>

Hier, mercredi 21 octobre, le séjour entrait dans sa phase importante avec, après un petit-déjeuner avec le Conseil national du patronat malien  (CNPM) et le mouvement des entreprises de France  (MEDEF). Ce qui sera suivi de la signature de l'accord de partenariat public-privé entre l'EDM-SA et Akuo pour un projet d'énergie solaire à Kita et entre le ministère de la sécurité et le groupe Oberthur.

Dans la mi-journée, à l'Arc de Triomphe, le chef de l'Etat, en compagnie de son épouse, a eu droit aux honneurs militaires et a procédé au dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu. Après cette cérémonie, IBK s'est rendu au Sénat, en passant par les Champs Elysée toujours en compagnie de la première dame.

Au Sénat, au palais du Petit Luxembourg, 17, rue du Vaugirard, le chef de l'Etat a été accueilli par le président de la deuxième chambre du parlement français, Gérard Larcher. IBK était entouré des ministres Hamadoun Konaté de la Solidarité, de l'action humanitaire et de la reconstruction du Nord, Zahabi Ould Sidi Mohamed de la Réconciliation nationale, Tiéman Hubert Coulibaly de la Défense et des anciens combattants, Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Mme Mallé Aminata Sanogo de la Justice et des Droits de l'Hommes, garde des sceaux, Mamadou Igor Diarra de l'Economie et des Finances, Mohamed Ag Erlaf de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat, Mme Togo Marie Madeleine Togo de la Santé.

Il y avait également des personnalités comme le ministre Directeur de cabinet du président de la République, Ibrahima Traoré, l'honorable Karim Kéita, le président de la Commission Défense de l'Assemblée nationale, Cheick Mouctary Diarra, l'ambassadeur du Mali à Paris, le Général Oumar Dao, chef de l'Etat-major particulier du chef de l'Etat.

<strong>Apothéose à l’Elysée</strong>

La rencontre au Sénat s'est achevée avec la signature du Livre d'or par le président IBK suivi de l'échange solennel de cadeaux, du déjeuner après un échange de toasts entre le locataire du palais de Koulouba et Gérard Larcher.

Ce sera ensuite l'apothéose avec l'entretien au palais de l'Elysée, avec l'entretien entre les présidents Ibrahim Boubacar Kéita et François Hollande. Ce fut un tête-à-tête où les deux hommes ont certainement évoqué des questions sensibles sur le rôle de la France dans la gestion de la crise sécuritaire au Mali, les relations d'amitié entre les deux hommes qui se connaissent et se vouent amitié et respect mutuels depuis des années. Cet entretien a été ensuite élargi à d'autres personnalités, notamment du côté malien les ministres Konaté, Diop, Cheickna Seydi Ahamady Diawara de la Coopération internationale et de l'intégration africaine, Mme Mallé, Mamadou Igor Diarra, Ag Erlaf etc.

La journée d'hier s'est poursuivie pour la délégation présidentielle par la visite à la Sorbonne où IBK est arrivée aux alentours de 17 heures (heure locale). En ce haut lieu du savoir, Panthéon Sorbonne, IBK et sa délégation ont été accueillis dans le grand salon et installés sur l'estrade par le vice-chancelier des universités de Paris, Marie-Laure Coquelet et le président de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Pr Phillipe Boutry. La médaille de la Sorbonne sera remise à IBK par M. Boutry (ancien Sorbonnard).

Et le président malien d'animer en quarante minutes une conférence sur le thème " <em>De Verdun à l'opération Serval : France-Mali, une longue tradition de solidarité et d'amitié fécondes "</em>. Exposé bien apprécié par les auditeurs avec un IBK devenu, le temps d'une visite d'Etat, un excellent professeur d'histoire (l'homme est titulaire d'un DEA d'Histoire  et de Lettres).

Le conférencier a, ensuite, en compagnie de son épouse, Mme Kéita Aminata Maïga, signé le livre d'or de l'université dans le vestibule de ce temple du savoir et de la recherche avant de regagner l'hôtel Le Meurice. Il mettra après le cap sur l'hôtel Matignon pour y rencontrer le Premier ministre Manuel Valls en présence des membres de la délégation.

Cette journée marathon s'est achevée avec le dîner d'Etat que le président François Hollande a offert à l'Elysée au président de la République, suivi d'un entretien, tard dans la soirée, avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian à l'hôtel Le Meurice.

<strong>L’OCDE au chevet du Mali</strong>

Cette visite d'Etat s'achève aujourd'hui 22 octobre (même si le séjour parisien 'IBK se poursuit jusqu'au samedi 24 octobre) avec la conférence de l'OCDE pour le développement du Mali avec pour théme : " <em>Les régions du nord au cœur de la consolidation de la paix et de la relance économique ".</em> Ce sera le tournant de cette mission du chef de l'Etat dans la mesure où cette conférence doit officialiser l'annonce d'importants appuis financiers au Mali. La rencontre sera co-présidée par les deux présidents IBK et Hollande et enregistrera la participation de nombreuses personnalités.

La journée du 22 se poursuivra par la visite de chef de l'Etat et de sa délégation à la mairie de Paris où ils seront accueillis par Mme Anne Hidalgo, le maire en présence de ses collaborateurs. Alors que du côté malien, on notera la présence des ministres Diop, N'Diaye Ramatoulaye Diallo de la Culture, de l'artisanat et du tourisme.

<strong>Recueillement</strong>

Ce sera ensuite l'étape de Douaumont où IBK, accompagné de Jean-Marc Todeschini, le Secrétaire d'Etat français chargé des Anciens combattants et de la mémoire, auprès du ministre Le Drian, prendront part à une cérémonie militaire. IBK visitera l'ossuaire (où sont conservés les ossements) abritant les restes d'anciens combattants mort pour la patrie française. Le grand-père du locataire du palais de Koulouba reposerait ici. IBK doit se recueillir sur le carré de tombes de soldats d'origine malienne et pourra y déposer une gerbe de fleurs, avant de faire un bref tour à Etain pour faire une brève escale à la base aérienne de Villacoublay. Il regagnera ensuite, comme fin de sa visite d'Etat, ses quartiers parisiens de l'hôtel Le Meurice.

IBK avec une délégation délestée poursuivra son séjour sur les bords de la Seine le vendredi 23 et la samedi 24 octobre avec quelques rencontres avec des personnalités françaises et surtout la communauté malienne de France (samedi).

Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
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<title>Cour d’Assises Accusé d&amp;apos;incendie volontaire et de vol de sept poulets,   Etienne Traoré acquitté faute de preuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-accuse-dincendie-volontaire-et-de-vol-de-sept-poulets-etienne-traore-acquitte-faute-de-preuve-1207402.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 12:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comparu pour avoir volontairement mis du feu aux champs de son ex-employeur et d'avoir volé sept de ses poulets, le sieur Etienne Traoré a été remis en liberté, hier mardi, par la Cour d'assises.</strong>

Il arrive, mais rarement au Mali, de reconnaitre les faits reprochés par la justice à l'enquête préliminaire et être acquitté à la barre. C'est ce qui est arrivé pourtant, hier à la Cour d'assises de Bamako dans l'affaire opposant le ministère public à Etienne Traoré, accusé d'incendie volontaire et de vol qualifié.

L'accusation indique qu'en janvier 2015, Etienne Traoré (cultivateur) venait de se séparer de son employeur pour qui il effectuait des travaux champestres. Ils se sont séparé en de très mauvais termes puisqu'ils n'étaient pas contents l'un de l'autre. Etienne a même vainement réclamé son dû à son patron qui a refusé au motif que trois de ses poulets ont disparu pendant qu'Etienne était encore là. Etienne repartit alors sans salaire.

Et, quelques jours après cette séparation, Etienne fâcheux, selon le ministère public, serait revenu nuitamment pour mettre du feu au verger de son ex-patron avant d'emporter ses poulets.

Arrêté, Etienne a avoué les faits à la gendarmerie de Bougouni. "<em>Les gendarmes m'ont promis que si je reconnais les faits ils allaient intercéder auprès d'Adama (l'employeur, ndlr) pour qu'on finisse avec cette histoire"</em> a-t-il cependant nié à la barre, hier mardi. Par ailleurs, il s'est avéré qu'il n'a pas été avec les enquêteurs sur les lieux où les choses se sont déroulées. Pour son conseil, il s'agit d'un dossier bâclé. "Personne n'a vu Etienne, même pas la partie civile qui soutient que l'incendie a été provoqué le jour et le vol la nuit, commettre les crimes qu'on lui reproche" a-t-il plaidé. Du reste, il n'existe aucun témoin encore moins de preuves prouvant la culpabilité d'Etienne. Paraissant dubitatif et ayant l'habitude d'obtenir des condamnations sur de simples déclarations obtenues souvent sous la torture à la gendarmerie, le ministère public a tout simplement demandé que l'accusé soit retenu dans les liens de l'accusation.

Du côté des juges, on a été convaincu que ce sont de simples déclarations mentionnées dans le procès-verbal de la gendarmerie. Une chance que les accusés retenus dans l'attaque contre le domicile d'Alpha Oumar Konaré n'ont pas eue.

Aboubacar DICKO

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<title>Multiplication des braconnages dans le nord du Mali : 70 éléphants abattus depuis 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/multiplication-des-braconnages-dans-le-nord-du-mali-70-elephants-abattus-depuis-2012-1207202.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 09:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Elephants.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-82352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Elephants.jpg" alt="Elephants" width="610" height="325" /></a>Les bijoux en ivoire qui s'arrachent sur les étals à travers le monde alimentent le terrorisme en Afrique. Notre pays n'échappe pas au phénomène car, depuis 2012, des groupes armés s'attaquent aux éléphants dans le Gourma. De cette date à nos jours, ce sont une soixantaine d'éléphants qui ont été abattus pour leur ivoire. Les organisations de défense de l'environnement exhortent le nouveau ministre de l'Environnement à porter ce problème devant le gouvernement pour permettre la prise en charge de ce dossier.</strong>

Depuis 2012 on dénombre plus de 70 éléphants tués dans le Nord du Mali. La situation s'est nettement aggravée cette année. Ainsi, selon les organisations de défense de l'environnement, depuis le début de l'année, ce sont 57 éléphants qui ont été tués dans la zone de gourma, région de Tombouctou. Ce qui représente 20% de la population totale des éléphants qui vivent dans la zone désertique de notre pays. Ces actes de braconnage ne sont pas vraiment nouveaux, mais ils sont en nette augmentation ces derniers mois. Les groupes terroristes qui opèrent dans le septentrion malien sont pointés du doigt. Ils basculent dans le trafic d'ivoire pour se procurer des armes comme en témoigne le nombre d'attaques menées contre les éléphants, selon l'ONU et les ONG présentes dans notre pays.

Au niveau du continent, le trafic d'ivoire alimente plusieurs rébellions ou groupe armés en Afrique comme l'armée de résistance du seigneur (LRA) en Afrique centrale, les Djandjawid au Soudan, Boko Haram au Nigeria ou les Shebab en Somalie. Ce sont plus de 100.000 éléphants qui ont été tués depuis 2012 pour alimenter ce triste commerce. Le site Blueandgreentomorrow.com qui relaie les données du recensement, rapporte que la population des éléphants a baissé de 60% entre 2009 et 2015, passant de 109.000 à 43.330 espèces.

Selon un rapport publié début juillet par l'organisation de coopération policière Interpol et le Programme des Nations unies pour l'environnement, l'ivoire africain vendu en Asie représente une valeur marchande de plus de 150 millions de dollars par an, soit plus de 75 milliards de F CFA. Selon l'ONU, ce trafic ressemble de plus en plus à celui de la drogue. L'organisation onusienne affirme que le revenu annuel tiré de l'ivoire par les groupes terroristes d'Afrique subsaharienne oscille entre 2 et 7 milliards de F CFA.Face à l'augmentation de ce trafic, les organisations affirment que si rien n'est fait le symbole de l'Afrique qu'est l'éléphant risque de disparaître d'ici à vingt ans.

Les défenseurs de l'environnement reconnaissent toutefois les efforts du gouvernement du Mali dans la protection de ces espèces par le renforcement de la présence des agents des eaux et forêts sur le terrain. Un agent des eaux et forêts que nous avons joint au téléphone, hier reconnait la multiplication des braconnages dans la zone. Notre interlocuteur qui a souhaité garder l'anonymat soutient que l'insécurité et le manque de moyens des agents ne facilitent pas leur travail sur le terrain. D'où l'appel des ONG au nouveau ministre de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable de prendre le problème à bras le corps.

<strong>                  Moussa SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après avoir rejeté l&amp;apos;arrêté du ministre Bathily  dans l&amp;apos;affaire d&amp;apos;annulation des  titres  fonciers de la société Hamady Kindy  Bathily :  Des associations s&amp;apos;indignent contre l&amp;apos;arrêt de la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/apres-avoir-rejete-larrete-du-ministre-bathily-dans-laffaire-dannulation-des-titres-fonciers-de-la-societe-hamady-kindy-bathily-des-associations-sindignent-contre-larret-de-la-cour-su-1207422.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 00:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily[/caption]

<em><strong>Dans un communiqué déposé à notre rédaction, des organisations de la société civile expriment leur grand étonnement suite à l'arrêt  de la Section administrative de la Cour suprême rejetant les actes administratifs du 21 juillet 2015.   Les actes par  lesquels le ministère des Domaines de l'Etat et des affaires foncières a décidé l'annulation des titres fonciers attribués à la société Damou SO SARL de Hamady Kindy Bathily.</strong></em>

Dans ledit communiqué, les protestataires, au nombre d'une dizaine dont les APM, la Voix du peuple, Antorola…  expriment profondément  leur indignation  par le fait que cette décision de la Section administrative de la Cour suprême ignore sa propre jurisprudence en la matière. Pour les signataires de ce document, cette décision de la justice a ignoré également les motifs d'annulation de ces actes administratifs. Au nombre de ceux-ci,   " <em>les  abus de pouvoirs, les détournements de vocation des titres fonciers cédés, la minoration des prix de cession, le non respect des clauses résolutoires et des dispositions du code des investissements relatives aux sociétés immobilières ".</em>

Par conséquent, les associations condamnent  sans réserve cette décision de la haute juridiction   qui, selon elles,  n'honore pas la justice malienne et qui se soucie très peu de l'intérêt des Maliens de faire juger leurs dossiers des juges neutres. " <em>Nous sommes révoltés de constater que la plus haute juridiction nationale apporte sa caution aux prédateurs fonciers y compris en violant la loi pour des motifs personnels entres autres "</em> peut-on lire dans le communiqué.

Poursuivant, le communiqué indique que cet arrêt de la cour suprême  compromet la politique nationale de sauvegarde des terrains ruraux, de sécurisation  du patrimoine foncier national et de justice sociale tout court.

Ainsi, les organisations de la société civile apportent leur soutien sans réserve au ministère des Domaines de l'Etat et des affaires foncières. Pour ce faire, elles affirment qu'il est devenu nécessaire et urgent d'encourager la  persévérance et  la détermination du ministre Bathily  à combattre, sans merci, la spéculation devenue la raison d'être de Hamady Kindy Bathily et de tous ceux qui lui ressemblent.

Siaka DIAMOUTENE

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</item>

<item>
<title>Le CMDID se bat pour renforcer le fait partisan et améliorer l’engagement politique La classe politique plaide pour la relecture de la charte des partis et la sanction du nomadisme politique des élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-cmdid-se-bat-pour-renforcer-le-fait-partisan-et-ameliorer-lengagement-politique-la-classe-politique-plaide-pour-la-relecture-de-la-charte-des-partis-et-la-sanction-du-nomadisme-politique-d-1207242.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 00:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/CMDID-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-250272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/CMDID-.jpg" alt="La Fondation CMDID" width="610" height="420" /></a>Réunis le 14 octobre 2015 à l'Hôtel Salam pour échanger autour du renforcement du fait partisan et l’amélioration de l'engagement militant, les représentants de plus de cinquante formations politiques ont adopté, à l'issue d'une journée d'échanges, une série de recommandations dont celles  appelant à une relecture en profondeur de la charte des partis politiques.</strong>

Cette rencontre était initiée par la fondation du centre malien pour le dialogue interpartis et la démocratie (CMDID) avec le soutien de l'Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD). Elle visait à échanger sur le thème "<em>Renforcement du fait partisan et amélioration des rapports entre les partis politiques et les populations ". </em>

Après des débats en groupes autour d'un exposé (présenté par Pr Oumar Kanouté) sur le fonctionnement des partis politiques dans le système démocratique malien, les participants ont mis l'accent sur l'adhésion des populations aux principes démocratiques, la faible participation politique citoyenne dans le pays, les défis de construction du processus démocratique et la responsabilité des acteurs politiques. Après des échanges " <em>approfondis et fructueux sur la charte des partis politiques et la relation entre partis politiques et populations </em>" les différents intervenants se sont appesantis sur la nécessité de relire les textes fondamentaux qui régissent la vie des formations politiques.

A propos de la charte des partis, les participants plaident pour une relecture de ce texte afin de " <em>durcir les conditions de création des partis politiques, de prendre en compte les suffrages exprimés dans les critères  d'attribution du financement public "</em>.  Les représentants de la classe politique appellent, en outre, à instituer le financement public des campagnes électorales et à les plafonner, à instituer la promotion de l'idéologie politique et le fait programmatique dans les documents statutaires des partis politiques. Ils recommandent aussi d'établir  des mécanismes de suivi de l'application stricte de la charte des partis politiques.

Concernant la relation entre partis politiques et populations, les acteurs politiques présents ont mis en exergue l'urgence d'accentuer l'éducation et la formation à la citoyenneté, de  sanctionner le "<em>nomadisme politique des élus"</em>, de rendre les programmes politiques plus conformes aux aspirations  des   populations.

Ils ont également souhaité de confier la gestion du processus électoral à une structure unique et pérenne (une fusion de la CENI et de la DGE par exemple), de renforcer la moralisation des listes de candidatures et le respect des principes de démocratie interne au sein des partis, de renforcer la promotion des programmes politiques au détriment de l'achat de conscience, d'instituer des mesures discriminatoires positives pour l'émergence politique des femmes et des jeunes, de soutenir le renforcement des capacités des acteurs politiques.

Enfin, les partis politiques ont vivement remercié l'Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD) pour son soutien et son accompagnement  aux initiatives de la Fondation CMDID.

Rappelons que le Mali compte actuellement 175 partis politiques dont les conditions de création sont des plus simplifiées permettant même à des plaisantins de devenir <em>«leader politique»</em>. Signaler que l’actuelle charte des partis politique date de 2005 et a visisblement besoin d’une cure de jouvence.

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Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Proposition d&amp;apos;une solution de sortie de crise du football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/proposition-dune-solution-de-sortie-de-crise-du-football-malien-1204882.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 03:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1204932" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/tieoule.jpg"><img class="size-full wp-image-1204932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/tieoule.jpg" alt="Tiéoulé W Koné" width="300" height="437" /></a> Tiéoulé W Koné[/caption]

Au Mali et presque  dans tous les pays du monde, le football est le sport le plus populaire mobilisant plus de pratiquants que toute autre discipline. Le football ou sport roi est plus qu'un simple jeu. Il peut servir à rapprocher les communautés et les peuples. Il apparait comme un puissant facteur d'intégrations et de consolidation de la paix et la cohésion sociale, surtout dans les pays touchés par des conflits armés.  Ne dit-on pas très souvent  que le football est un vecteur de paix et de développement ? Cependant, la pratique du sport roi peut faire déchainer dangereusement des passions nationalistes et exacerber des xénophobies entrainant des violences aveugles.

Tout le monde sportif reconnait que ce sont surtout le langage et l attrait universels  qui confèrent au sport roi un pouvoir et une portée unique. Les dirigeants du monde entier ont pleinement conscience de l'importance capitale  du rôle que peut et doit jouer le sport roi.

C'est ainsi que l'on a organisé  à travers le monde des matchs de football dédiés entièrement à la paix et à l'entente entre des communautés, des régions  d'un même pays ou entre des pays différents. Des protagonistes et des ennemis irréductibles  se regardant en chien de faïence ont pu se rencontrer et se parler grâce au langage universel du football.  Parmi ces matchs, on peut citer entre autres :

- Le match entre la Turquie et l'Arménie ;

- Le match de gala pour la paix à Bouaké ;

- Le tournoi de la paix au Nord - Kivu (R D. Congo)

D'autres grands matchs de la paix profilent à l'horizon. A l'initiative du  Pape François, le <em>"match  interreligieux pour la paix</em>" se prépare, avec une cinquantaine de stars du football mondial en activité ou à la  retraite, pour promouvoir la paix et la tolérance. Très prochainement, la FIFA, l'instance dirigeante du football mondial, soutiendra  l'organisation  d'un match de football entre Israël et la Palestine, deux pays voisins et ennemis irréductibles. Ici comme ailleurs, c'est le pouvoir du football, à travers son langage universel qui s'exercera et s'imposera à tous.

Pour la résolution de la crise au Nord, nous proposons en appui à l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale, un match de la paix à Kidal avec l'équipe nationale de football. Ce grand match peut être précédé d'un tournoi de la paix regroupant Gao, Tombouctou et Kidal.

S'agissant du contexte malien, le football s'impose et est incontestablement le sport roi. C'est aussi le sport le mieux financé tant par le gouvernement (à travers l'argent du contribuable) que par les partenaires (à travers le sponsoring). En termes de résultats et de performance, il se classe en deuxième position après le basketball.

C'est ce football qui fait face depuis plus d'une décennie à des crises récurrentes annihilant les efforts remarquables du gouvernement  et ceux des personnes de bonne volonté et des sponsors à l'endroit du sport roi. Le football malien est malade de sa longue crise. Cette crise est alimentée par deux clans qui se battent l'un contre l'autre, s'entredéchirent et se positionnent en ennemis irréductibles. Le problème principal de ce bras de fer est la relégation de 4 clubs en division 2 (Djoliba, CSK, Avenir de Tombouctou, le COB), en vertu du règlement spécial de la FEMAFOOT.

A l'analyse, on peut  constater que les protagonistes :

- Sont tous des hauts cadres maliens ayant tous servi ce pays (ancien Ministre, Président ou ancien Président de la FEMAFOOT, ancien footballeurs, administrateurs de sport, dirigeant de club , de Ligue ou de la FEMAFOOT etc.) ;

- Sont tous animés d'une même volonté qui est de servir le football malien et de se servir de lui ;

- Sont prêts à mettre l'intérêt national au-dessus de tout ;

- Ont la même vision pour le football, celle d'assurer son développement et son rayonnement ;

- Mènent une guerre fratricide autour du football malien (aucun autre pays n'étant concerné de près ou de loin).

Compte tenu des constats ci-dessus cités, nous proposons pour le bonheur de football malien la solution de sortie de crise qui n'humilie aucun des protagonistes. Elle est difficile, mais synonyme de paix des braves et de patriotisme sans faille. Il s'agira de :

<strong>1-</strong> Porter le nombre de clubs en première division de 16 à 18 (rappelons que le championnat de D1 se jouait en 2 poules  avec 12 clubs. A partir de la IIIème République le nombre de clubs passe de 12 à 14 avec une seule poule.) ;

<strong>2-</strong>    Les deux premiers du tournoi de montée en D1 montent en Ligue 1 ;

<strong>3-    </strong>Le maintien en D1 de tous les 12 clubs ayant bouclé le championnat, après la relégation de certains clubs en division inférieure ;

<strong>4-</strong>    La levée des sanctions (par voie de règlement par le dialogue et par consensus) reléguant quatre (4) clubs en division inférieure c'est-à-dire en D2.

Cet arrangement à titre spécial pour le besoin de la cause nationale répond aussi à une nécessité technique d'accepter des mutations, malgré les implications temporelles et financières que cela entraine. Aujourd'hui, nous constatons que toutes les grandes nations de football ont entre 16 et 20 clubs en D1. Les petites nations de football n'en ont que 12 ou 14. Ne peut-on pas penser à une corrélation forte entre le niveau du football d'un pays et le nombre de clubs évoluant en D1 ?

Le Mali souhaite remporter la coupe d'Afrique des Nations (CAN) et pourquoi pas la coupe du monde. Pour ce faire, il faut accepter des mutations.

Nous pensons que les différents protagonistes (tous frères et luttant pour la même cause national) peuvent faire violence sur eux-mêmes en acceptant ce compromis. Ils doivent tous s'inspirer du règlement du douloureux conflit au Nord Mali. Notre Président de la République, IBK ne nous a-t-il pas donné une belle leçon de sagesse en préférant la voie du dialogue inclusif à la guerre ? Il est en passe de gagner un incroyable pari, en réglant de façon définitive, par la puissance du dialogue l'une des rébellions les plus longues, les plus meurtrières, les plus complexes et difficiles, et de surcroit, aux aspects multidimensionnels.  En le réussissant à la grande satisfaction du peuple malien, n'est-il pas déjà un homme de paix nobélisable ?

Nous invitons les protagonistes à faire usage à leur tour, du dialogue aux multiples vertus, dont la force à faire trembler les Monts Mandingues, a toujours fait ses preuves.

C'est dans l'union que les Maliens ont su soulever des montagnes. Donc unissons-nous autour du football pour le triomphe de notre sport roi en Afrique et dans reste du monde.

Un dénouement heureux  de cette crise est souhaitable pour tout le monde sportif. Elle n'a pas sa raison d'être, car elle ternit l'image du football malien et de ses responsables.  Cette solution heureuse ne peut venir ni de la CAF, ni de la FIFA, ni du TAS (Tribunal Administratif du Sport). Et c'est une question de choix entre une solution qui nous divise et une solution qui nous unit.

<strong>Tiéoulé W Koné</strong>

<strong> Bamako le 15 Octobre 2015</strong>

<strong>                        * Technicien de football</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Division au sein du RPM, gestion de certaines municipalités... Le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga expose son différend avec son collègue Treta et charge des maires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/division-au-sein-du-rpm-gestion-de-certaines-municipalites-le-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-expose-son-differend-avec-son-collegue-treta-et-charge-des-maires-1204862.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 02:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_894652" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Treta-Abdoulaye-Idrissa-Maïga.jpg"><img class="size-full wp-image-894652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Treta-Abdoulaye-Idrissa-Maïga.jpg" alt="Dr Bocari Tréta et Abdoulaye Idrissa Maïga" width="350" height="259" /></a> Dr Bocari Tréta et Abdoulaye Idrissa Maïga (D-D)[/caption]

<strong>Dans une interview qu'il vient d'accorder à notre confrère Les Echos, le ministre de l'Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, évoque les " différences caractérielles " qui existent entre lui et son collègue du Développement rural, non moins Secrétaire général du RPM, Dr Bokary Treta. Il n'a pas aussi raté l'occasion de... charger certains maires qu'il a récemment suspendus.</strong>

Dans cet entretien, l'ancien directeur de campagne du candidat IBK, non moins secrétaire général adjoint du RPM ne se fait pas prier pour éclairer la lanterne de l'opinion sur les rapports difficiles entre lui et certains responsables du parti du tisserand, comme Dr Bokary Treta. " <em>Tréta et moi avons juste des différences caractérielles. Ce qui m'oppose à lui, c'est une divergence de vue sur tous les sujets que vous avez évoqués (NDLR : présidence du parti, enseignements tirés des élections, etc). Il est le secrétaire général du parti, je suis son adjoint. Dans le fond, rien de personnel ne nous oppose. C'est juste idéologique et il n'y a rien à étaler sur la place publique </em>", a-t-il expliqué.

Avant de préciser que lui et son collègue secrétaire général ont eu l'occasion de parler d'homme à homme, le 2 août 2015 devant 7 autres cadres du parti. " <em>C'était pour nous comprendre et ne pas surtout tomber dans les combines et aplanir les aspérités </em>", ajoutera-t-il.

La division en deux clans du parti du tisserand n'est, en effet, qu'un secret de polichinelle. Cette fissure est perceptible au niveau de nombreuses sections du parti vert et or. Et l'on explique souvent cette division par le manque de cohésion au sein du bureau politique national du parti, dont  les deux poids lourds les plus visibles ont pour nom Bokary Treta et Abdoulaye Idrissa Maïga. Et de nombreux observateurs citent de plus en plus le nom du Questeur de l'Assemblée nationale, l'honorable Mamadou Diarrassouba, non moins Secrétaire à l'organisation du parti comme étant le plus grand artisan de la  conciliation des deux clans.

Par ailleurs, concernant son éventuel acharnement contre certains maires, le ministre Maïga dément et charge deux des quatre édiles municipaux concernés.

A propos du maire du district Adama Sangaré (vice-président de l'ADEMA-PASJ), il parlera d'une série de faits. " <em>Il revenait d'une suspension, mais c'est une banque qui nous a saisi pour un impayé d'un milliard F CFA. Nous avons transigé. Mais, dans le cas de la zone aéroportuaire, la loi est la loi. Tous ceux qui se trouvaient dans le dossier ont été sanctionnés… ",</em> a-t-il expliqué. Avant de dégainer contre le maire de Gao. "<em>S'il s'agissait d'acharnement, j'allais le sanctionner sur la base de ce que je savais de lui. Et tout le monde le connaît. Quand on prend des fonds de la mairie pour les mettre sur son propre compte, on ne peut plus parler publiquement !... "</em>, a-t-il déclaré.

Et d'ajouter que le maire de Gao est du PDES et c'est tout à son honneur d'être resté dans son parti, contrairement à tous ceux qui nagent en eau trouble.

Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
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<title>Goundam: L&amp;apos;adjoint du maire de Télé brièvement enlevé, 4 motos et d&amp;apos;autres matériels emportés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/goundam-ladjoint-du-maire-de-tele-brievement-enleve-4-motos-et-dautres-materiels-emportes-1204842.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 02:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_114880" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Goundam.jpg"><img class="size-full wp-image-114880" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Goundam.jpg" alt="Attaque contre les FAMA à Goundam : Le chef de peloton, son adjoint et un enfant tués…" width="310" height="232" /></a> Dans la région désertique de Goundam au Mali.<br />Source: Action, solidarité, communication[/caption]

La commune de Télé, située à 12 km de la ville de Goundam, a reçu, dans la nuit du lundi 19 octobre, la visite d'hommes armés, rapportent des sources locales. "Ils sont venus armés cette nuit à Fatakara (dans la commune de Télé, ndlr) et s'en sont pris à l'adjoint du maire et un de ses hommes", indique notre source, ajoutant qu'ils n'ont pas subi de tortures.Cependant, nos tentatives de joindre les victimes n'ont pas abouti. L'adjoint au maire en question est réputé être un homme influent dans cette localité et aussi le plus actif de la mairie. "Toutefois, ils ont été pris en otage avant d'être relâchés par les ravisseurs" affirme également un travailleur humanitaire.

Les hommes armés ne sont cependant pas repartis les mains vides. Puisque selon nos informations ils ont emporté au moins quatre motos, des téléphones portables, de l'argent liquide et d'autres objets de valeur extorqués aux habitants.Dans le cercle de Goundam (Tombouctou), les populations sont quotidiennement confrontées aux violences des bandits armés. Il y a un peu moins de deux semaines, le président de l'Association de Santé communautaire (ASACO) a été tué par balles pour sa moto.

<strong> Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Secrétaire général du FPA non moins coordinateur  militaire de la COMPIS 15 &amp;quot;Il est temps que l&amp;apos;administration et l&amp;apos;armée se déploient sur l&amp;apos;ensemble du territoire national&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-secretaire-general-du-fpa-non-moins-coordinateur-militaire-de-la-compis-15-il-est-temps-que-ladministration-et-larmee-se-deploient-sur-lensemble-du-territoire-national-1204812.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 02:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_925952" align="aligncenter" width="645"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/colonel-Hassan-Ag-Mehdi1-e1429662745703.jpeg"><img class="size-full wp-image-925952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/colonel-Hassan-Ag-Mehdi1-e1429662745703.jpeg" alt="Colonel Hassan El Mehdi" width="645" height="312" /></a> Colonel Hassan El Mehdi[/caption]

L'accord pour la paix et la réconciliation signée les 15 mai et 20 juin sort progressivement de la léthargie à travers le pacte d'honneur qui lie désormais certaines principales communautés du nord. Les Imghad qui constituent le fer de lance de la Plateforme et les Iforas (CMA) ont,  à l'issue des récentes rencontres d'Anefis, déclaré avoir mis un terme à leurs différends. D'autres groupes touaregs et arabes se sont aussi  inscrits dans la même dynamique de paix.

L'accord intervenu à Anefis constitue, selon Hassan Mehdi, Secrétaire général du FPA non moins coordinateur militaire de la COMPIS 15, une avancée significative. Cet officier supérieur de l'armée malienne estime qu'il est important que les uns et les autres se ressaisissent et comprennent que " <em>le Mali a besoin de ses fils sans exclusion aucune. Ces groupes signataires doivent aussi comprendre qu'un contrat moral les lie à leurs communautés respectives mais aussi l'Etat central dont ils ont l'entière obligation d'aider à se stabiliser</em> ". Il ajoute qu'ensemble "<em> nous pouvons bâtir une armée forte capable de défendre l'intégrité territoriale et de faire face à certains défis notamment le terrorisme, le trafic de drogue et divers trafics</em> ".

A cet effet, il précise que les combattants du Front populaire de l'Azawad ont déjà terminé leur regroupement et sont prêts pour le cantonnement. Ils sont aussi prêts à prendre rapidement part aux prochaines unités mixtes pour la sécurisation des populations et de leurs biens, a-t-il-laissé entendre. Ajoutant que pour ce qui est de la COMPIS 15, elle a pris part à différents travaux du Comité de suivi de l'accord et a prouvé son existence et sa volonté manifeste  d'aller de l'avant. En outre, il a déploré les manœuvres de certaines personnes pour tenter d'exclure ce mouvement du processus. " <em>Nous n'avons pas  besoin de certaines rivalités et mesquineries. Nous avons besoins de nous retrouver. Pour ce faire, il faut que la confiance revienne, que l'armée se déploie partout au Mali et que l'administration revienne au nord </em>" a-t-il-insisté.

S'agissant de la nomination de la présidente des femmes du MNLA, Nina Walet, Hassan Medhi estime que c'est une démarche encourageante et conciliante et, la preuve que le processus de paix est véritablement en cours même s'il reste entendu que des difficultés demeurent.

Abdoulaye DIARRA

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<title>Commission Vérité, Justice et Réconciliation : Pourquoi la nomination de Nina Walet Intallou fait peur à une partie de la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commission-verite-justice-et-reconciliation-pourquoi-la-nomination-de-nina-walet-intallou-fait-peur-a-une-partie-de-la-cma-1204762.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 02:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_113531" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Nina-Walett-Intalilou.jpg"><img class="size-full wp-image-113531" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Nina-Walett-Intalilou.jpg" alt="Nina Walett Intalilou" width="300" height="200" /></a> Nina Walett Intalilou[/caption]

<strong>Nommée la semaine dernière au poste de numéro 2 de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation, la présidente des femmes du MNLA, Nina Walet Intallou est déjà arrivée à Bamako pour faire face à ses nouvelles responsabilités pour la restauration d'une paix définitive au Mali. Il nous revient que la dame de fer du MNLA doit sa nomination à ce poste à la plus haute hiérarchie de la CMA. Contrairement à ce que certains voudraient faire croire.</strong>

Près d'une semaine après sa constitution, la Commission Vérité, Justice et Réconciliation fait toujours l'objet de vives critiques de la part de certains groupes armés. Si pour la Plateforme et la COMPIS 15, on dénonce un manque d'inclusivité, c'est surtout du côté de la CMA que l'attitude surprend plus d'un.

En effet, ce regroupement est l'un des rares, sinon le seul, à avoir l'un de ses membres et non des moindres siéger dans ladite commission. Vérifié par nos soins, l'argument d'un manque de concertation ne semble pas tenir. De sources proches du ministère de tutelle, c'est la CMA même qui a proposé le nom de l'ex-maire de Kidal, Nina Walet Intallou comme première vice-présidente de cette structure. D'ailleurs, certains des ex-rebelles se sont même réjouis aux premières heures de cette nomination espérant qu'avec elle, leurs visées passeront sans grande peine. Et c'est connaissant l'intransigeance de Nina dans ses prises de position qu'elle a été proposée par les leaders des ex-séparatistes. Pourtant, cette dame, même si elle est connue pour son extrémisme et sa défense mordicus des idéaux séparatistes, elle a toujours dénoncé les tergiversations de certains ex-rebelles qui tiennent un double langage. Elle était toujours restée ferme dans ses positions lorsqu'elle réclamait la partition du pays.

Aujourd'hui, avec la signature de l'accord de paix - dont elle était opposée au départ - elle a clairement renoncé aux revendications sécessionnistes et s'est pleinement engagée dans la République. On se souvient que lorsqu'elle était encore dans la rébellion, elle n'hésitait pas à rappeler à l'ordre ses camarades qui la combattent aujourd'hui quand ils voulaient faire chanter les ministres maliens à Alger pour obtenir des avantages. Selon l'un de ses proches, le fait qu'elle ait rejeté cet accord au départ, c'est juste pour dire à ses compagnons de lutte qu'une fois engagée, il n'est plus possible de faire marche arrière. Il nous est apparu lors de nos investigations que les ex-rebelles se sont rendu compte que leurs petits calculs risquent de ne trouver aucun écho favorable auprès d'elle. Ils sont même persuadés qu'elle ruinera complètement leurs espoirs de tirer un très grand profit de cette situation. Aujourd'hui, même s'il est difficile d'envisager que le ministère revienne à sa décision, on tente néanmoins de calmer les ardeurs des ex-rebelles en leur promettant des garanties.                  <strong>Massiré Diop</strong>

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<title>Malgré les menaces de boycott qui pesaient sur elles : Les écoles de Kidal rouvrent leurs portes en l&amp;apos;absence du ministre de l&amp;apos;Education</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/malgre-les-menaces-de-boycott-qui-pesaient-sur-elles-les-ecoles-de-kidal-rouvrent-leurs-portes-en-labsence-du-ministre-de-leducation-1204802.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 01:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157938" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/kidal.jpg"><img class="size-full wp-image-157938" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/kidal.jpg" alt="Une rue de Kidal, au Mali © AFP" width="610" height="406" /></a> Une rue de Kidal, au Mali<br />© AFP21[/caption]

<strong>Bien que l'on ait craint le pire, la réouverture des classes a bien eu lieu, du moins symboliquement, hier lundi 19 octobre, dans la capitale de l'Adrar des Ifoghas. C’était sous la présidence du secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Acherif. Finalement, les manifestations initiées par la présidente du mouvement des femmes de l'Azawad dirigé par Assy Walet Hita, n'y ont rien changé. Cependant, cette cérémonie s'est déroulée en l'absence du ministre de l'Education.</strong>

Selon nos sources, cette réouverture des classes à Kidal a été supervisée par la mission d'évaluation " éducation, santé, énergie " dépêchée sur place depuis le début du mois par le gouvernement malien. Elle a été rendue possible grâce à la pression exercée par la frange la plus importante de la population de l'Adrar des Ifoghas qui demandait à la CMA de s'investir afin de sauver l'année scolaire.

Pourtant la veille, un bras de fer s'était engagé entre les autorités maliennes et une partie de la CMA remettant en cause la tenue de cette cérémonie. En effet, tandis que les premières tenaient à une présence du ministre de l'Education à cette cérémonie en plus de quelques éléments des forces armées maliennes pour assurer sa sécurité, la seconde partie a surtout opté pour une délégation discrète. Ce, d'autant plus qu'un mouvement de protestation qui n'a pas mobilisé grand monde, a été initié par quelques habitants de la ville qui n'ont pas hésité à occuper l'enceinte d'une école publique.

Nos sources indiquent que c'est aux alentours de 14h 30mn que la partie éducation de la mission dirigée par Koina Ag Ahmadou, ancien directeur d'Académie de Kidal a procédé à l'ouverture des classes. Pour la circonstance, ce dernier a réitéré la disponibilité du gouvernement malien à tout mettre en œuvre pour relancer l'école sur toute l'étendue du territoire national.

Malgré cette ouverture symbolique des classes, reste encore à trouver une solution au problème des enseignants qui demandent une présence de l'armée malienne pour assurer leur sécurité. Pour l'heure, des manifestations à l'initiative d'une minorité de la population se poursuivent au centre-ville de Kidal où des barricades ont été posées et des pneus incendiés.

Cédant à la pression de quelques parents d'élèves hostiles à tout report ou annulation de l'ouverture des classes, des interlocuteurs de la CMA tentent de calmer les manifestants. Reste à savoir s'ils réussiront dans cette tâche qui n'est sûrement pas des plus aisées car l'une ou l'autre décision va forcément mécontenter un camp.

Massiré Diop

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<title>Pour jouer sa partition dans le cadre du mois de la Solidarité :  Quand l&amp;apos;APS initie un marché où les Maliens peuvent avoir accès aux produits de qualité à un prix social</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quand-laps-initie-un-marche-ou-les-maliens-peuvent-avoir-acces-aux-produits-de-qualite-a-un-prix-social-1204952.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 00:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/foire-APS.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1204982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/foire-APS.jpg" alt="foire-APS" width="350" height="263" /></a>Dans le cadre de la 21ème édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, l'Alliance pour la Paix et la Solidarité (APS) vient d'initier une foire de la solidarité au Palais de la Culture. Durant deux semaines, le public aura accès à des produits de qualité à un prix social. Cette foire a été rendue possible grâce à l'implication du président d'honneur de l'APS, notre compatriote Malamine Koné, PDG du Groupe Airness. Les recettes de  la foire serviront à construire un château d'eau dans un quartier de Bamako.</strong></em>

La 21è édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion a été lancée depuis le 1er octobre. Comme à l'accoutumée, cette présente édition sera marquée par une série d'activités de solidarité en faveur les couches défavorisées.

Pour jouer sa partition, l'Alliance pour la Paix et la Solidarité (APS) dont le Président d'honneur est notre compatriote Malamine Koné (PDG du Groupe Airness) a initié une foire dénommée "Foire de la Solidarité".  Ouverte le 17 octobre dernier, cette foire se poursuivra jusqu'à la fin de ce mois au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah.  Plusieurs invités de marque étaient présents lors du lancement. A travers les différentes boutiques installées pour la circonstance, ils ont été séduits par la qualité des produits exposés.

Cette foire de la solidarité, comme dira le président de l'APS Madiba Kéïta, consiste à vendre au grand public des produits de qualité à un prix social. Il s'agit, en réalité, des vêtements, des chaussures, des fournitures scolaires, des téléviseurs, des sacs et divers produits de qualité. <em>"Nous avons reçu de la part de notre président d'honneur, Malamine Koné, ces différents produits. Raison pour laquelle nous avons créé ce marché où toutes les couches sociales peuvent s'approvisionner en marchandises de qualité. Pour ce faire,  nous avons cassé les prix souvent jusqu'à 50%. Cela dépend des produits. Nos boutiques ouvrent à partir de 9 heures pour fermer aux environs de 21 heures"</em>  dira Madiba Kéïta.   Avant de préciser que les recettes de cette foire serviront à construire un château d'eau dans un quartier de la capitale.

Il est nécessaire de rappeler qu'une quarantaine de jeunes diplômés sans emploi travaillent avec l'APS en tant que bénévoles. C'est dire que la foire de la solidarité  contribue aussi à la lutte contre le chômage.

Partie pour deux semaines, la foire de la solidarité risque de dépasser ce délai compte tenu de l'engouement auprès du public. <em>"Nous avons beaucoup de produits et il sera très difficile de les écouler d'ici le 30 octobre. Raison pour laquelle, nous souhaiterions continuer après cette date. Cela, pour le plus grand bonheur des Maliens"</em> a-t-il déclaré.

En tout cas, l'Alliance pour la Paix et la Solidarité  (APS) a déjà fait un grand pas  sur le terrain de l'humanitaire. Elle ne cesse de soulager la souffrance des plus démunis.  Dans le cadre de la rentrée scolaire 2014- 2015, l'APS a offert 300 kits scolaires aux élèves des couches défavorisées de l'école publique de Kati Sananfara et de Kanadjiguila dans la Commune du Mandé. Auparavant, l'Alliance avait fait un don à l'Orphelinat Niaber de l'Association de la Sauvegarde de l'Enfance (ASE-Mali) dans le cadre de la fête de Tabaski. Sans oublier l'Opération de la cantine du cœur durant le mois du Ramadan avec la distribution de repas (12.000 repas). Ce n'est pas tout. L'APS a également  contribué à la promotion de la culture,  du sport et de l'éducation. Pour ce faire,  dans le cadre du partenariat avec la Fédération Malienne de Cyclisme, elle a participé aux différentes activités, notamment le Grand Prix du président Amadou Togola à Nièna et au Cross country avec la participation de plusieurs athlètes venus d'horizons divers. L'APS a pris part au festival de balafon et au forum international de la paix.

<strong>Alou Badra HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au sein du Djoliba AC :    Karounga Kéïta dit Kéké veut la tenue d&amp;apos;une  Assemblée générale extraordinaire le 24 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-au-sein-du-djoliba-ac-karounga-keita-dit-keke-veut-la-tenue-dune-assemblee-generale-extraordinaire-le-24-octobre-1203472.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 10:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_135395" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Karounga-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-135395" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Karounga-Keita.jpg" alt="Karounga Keïta" width="315" height="501" /></a> Karounga Keïta[/caption]

Depuis quelques mois le Djoliba AC, considéré comme l'un des clubs de référence au Mali, traverse une crise qui ne dit pas son nom. Jusqu'à présent, certaines anciennes gloires et dirigeants du club n'arrivent pas à digérer la relégation des Rouges de Bamako en deuxième division. Pour trouver une solution au sein de la grande famille du Djoliba AC, un Collectif dénommé <em>"Sauvons le Djoliba"</em> a vu le jour. Il est composé d’anciens joueurs, de dirigeants, de supporters, sympathisants et militants du club. Depuis quelques semaines, ce Collectif  est à pied d'œuvre pour la tenue d'une Assemblée générale extraordinaire prévue,  ce samedi 24 octobre, au Centre Islamique d'Hamdallaye.

Le but essentiel de cette Assemblée n'est autre que de mettre en place un nouveau Comité exécutif pour diriger le club de Hèrèmakono. En d'autres termes, il s'agit de faire partir l'actuel président Tidiane Niambélé et son équipe. D'ores et déjà, le Collectif "Sauvons le Djoliba"

a entrepris une série de démarches afin de sensibiliser les uns et les autres sur ce projet dont le but est de donner une nouvelle image au Djoliba. Le Samedi 17 octobre dernier, ce fut le tour du Président d'honneur à vie, Karounga Kéïta dit Kéké de se prononcer sur la tenue de l'Assemblée générale extraordinaire. Selon lui, c'est le seul moyen aujourd'hui pour que la famille du Djoliba puisse se retrouver et parler  le même langage. Pour ce faire, l'ancien président du Djoliba Karounga Kéïta rencontrera cette semaine Tidiane Niambélé et son équipe en vue d'adhérer à la tenue de l'Assemblée générale extraordinaire du 24 octobre prochain.  Hier dimanche, le Collectif "<em>Sauvons le Djoliba"</em> a rencontré les joueurs de l'équipe sur le même sujet. C'est dire que les choses avancent pour le changement tant souhaité au sein du Djoliba.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Basket&#45;ball :  Naignouma Coulibaly dépose ses valises  à Uni Girona (Espagne)</title>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 08:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1203532" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/nagnouma.jpg"><img class="size-full wp-image-1203532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/nagnouma.jpg" alt="NaignoumaI" width="320" height="281" /></a> NaignoumaI[/caption]

L'internationale malienne Naignouma Coulibaly (1m92) a quitté Miskolc (Hongrie) pour rejoindre les rangs des catalans. En effet, elle s'est engagée avec Uni Girona (Espagne).  A travers ce nouveau bail, l'ancienne joueuse de l'AS Commune III  et de Toulouse Basket Club monte d'un cran. Notons qu'à 26 ans, Naigouma a déjà  un palmarès très riche. Pour rappel, elle a été médaillée d'or aux jeux Africains de Brazza 2015 avec l'équipe nationale du Mali, meilleure rebondeuse du championnat LF2 en 2011, Championne d'Afrique des Nations au Sénégal avec l'équipe malienne en 2007, meilleure rebondeuse du Championnat d'Afrique U20 au Mozambique en 2007, meilleure rebondeuse des mondiaux Juniors en 2007 en Slovaquie, meilleure rebondeuse des Mondiaux Espoirs en 2007 à Moscou, Championne d'Afrique Juniors au Bénin en 2006 et meilleure rebondeuse de cette compétition.

<strong>    Sory I. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Germain Berthe signe 3 ans à Horoya</strong>

Pressentis depuis plus d'une semaine, Germain Berthé (23 ans) a quitté les Onze Créateurs de Niarela. L'international gardien de but des Aigles du Mali s'est engagé avec le Horoya de la Guinée pour trois saisons. La cérémonie de signature s'est déroulée le vendredi 16 octobre 2015 au siège du Horoya Athlétic Club à Matam. Germain aura la lourde tâche de rendre inviolables les filets du champion en titre de la Guinée engagé en championnat, coupe nationale de Guinée et Ligue Africaine des champions.

<strong>S.I.C</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Restitution du Forum organisé à Marseille par l&amp;apos;Internationale socialiste :  Les femmes du RPM désormais outillées sur la relation  &amp;quot;migrations et changement climatique &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/restitution-du-forum-organise-a-marseille-par-linternationale-socialiste-les-femmes-du-rpm-desormais-outillees-sur-la-relation-migrations-et-changement-climatique-1203442.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 07:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1203452" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Femmes-RPM.jpg"><img class="size-full wp-image-1203452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Femmes-RPM.jpg" alt="la présidente du bureau des femmes du RPM, Mme Diawara Aissata Lady Touré" width="350" height="197" /></a> la présidente du bureau des femmes du RPM, Mme Diawara Aissata Lady Touré[/caption]

<strong>La présidente du Bureau National des Femmes du RPM (BN-UF), Mme Diawara Aïssata Lady Touré,  a procédé, le samedi dernier au CICB, à la restitution  des résultats du Forum organisé par l'Internationale socialiste de l'Euro-méditerrané sur " migrations et changement climatique : la contribution des femmes au vivre ensemble ". Elle avait à ses côtés Mme Fateygna Touré, ingénieur sanitaire de son état, qui faisait également partie de la délégation du parti des Tisserands à cette importante rencontre des 2 et 3 octobre 2015, à Marseille en France.*</strong>

C'est devant un parterre de responsables de l'Union des femmes du RPM que la présidente du BN-UF, Mme Diawara Aïssata Lady Touré,  a fait la restitution des résultats du forum consacré au sujet susmentionné et qui est d'une brûlante actualité. Selon la présidente du BN-UF, cette rencontre, qui se tient à la veille du sommet mondial de Paris sur le climat, "<em> est un moment d'interpellation et de réflexion de la communauté internationale sur une préoccupation fondamentale pour tous les pays, à savoir : migrations et changement climatique ".</em>

Ce thème est très important, a-t-elle souligné, car l'avenir de notre planète et celui de l'humanité entière dépendront des décisions que nous prendrons aujourd'hui pour anticiper et gérer cette question. Surtout, a-t-elle soutenu, que le phénomène des migrations et du changement climatique sera encore plus grave en Afrique et en Asie à l'horizon 2030.

Au cours de cette rencontre de Marseille, la délégation du RPM a eu à faire remarquer, l'interrelation insécurité-migration, comme il est, d’ailleurs, facile de le constater dans le septentrion du Mali, où l'insécurité a mis des milliers de nos populations sur les routes de l'exil. La plus grosse partie de ces contingents étant constituée de femmes et d'enfants. Devant des hauts responsables des partis socialistes notamment français, la délégation du RPM a tenu à souligner que <em>" la migration n'est pas seulement le fait du changement climatique, l'insécurité aussi est source de migration ". </em>

Comme preuve palpable de cette réalité, la situation au nord du Mali. Saisissant  l'opportunité de ce forum, la présidente du BN-UF a souligné avoir demandé que les pays amis, présents à ce forum, viennent aider le Mali à ramener la paix et la sécurité dans le septentrion.

A l'issue de cette rencontre des femmes de l'Internationale socialiste, plusieurs propositions de solutions au défi actuel de la migration et du changement climatique ont été faites. Parmi lesquelles, la nécessité de : promouvoir et de renforcer les actions d'adaptation au changement climatique ; renforcer les capacités techniques des femmes aux AGR (activités génératrices de revenus) ; donner des semences et des intrants adaptés au changement climatique ; créer et financer des projets (maraîchages, pisciculture, aviculture, etc.) ; favoriser le reboisement. D'autre part, des stratégies en vue d'une meilleure cohabitation ont également été définies. Au centre desquelles, l'orientation, la formation et le renforcement des capacités des femmes.

La liste n'est certainement pas exhaustive. Quand on sait que la détérioration des conditions de vie causée par le changement climatique a entraîné des migrations de plus en plus importantes des populations vers les centres urbains ou vers d'autres pays voisins ou lointains.

A l'issue de cette séance de restitution, plusieurs intervenants ont apporté des contributions de qualité qui vont enrichir le document que le BN-UF du RPM entend bien mettre à la disposition de l'ensemble des femmes du parti dans les prochains jours.

&nbsp;

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapports entre partis politiques de la majorité présidentielle :  Ces drôles d&amp;apos;alliés qui snobent le RPM et adoubent IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapports-entre-partis-politiques-de-la-majorite-presidentielle-ces-droles-dallies-qui-snobent-le-rpm-et-adoubent-ibk-1203362.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 07:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_162784" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/COLLECTIF-CANDIDATS1.jpg"><img class="size-full wp-image-162784" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/COLLECTIF-CANDIDATS1.jpg" alt="collectif candidats" width="610" height="220" /></a> Collectif des candidats (photo archives)[/caption]

<strong>Pour les responsables du RPM, les alliés politiques de la majorité présidentielle ne jouent pas souvent franc-jeu et " feignent d'ignorer…la vache laitière tout en s'attachant à son lait ! "</strong>

Comme le PDES peine à survivre après le départ d'ATT du pouvoir, l'on peut se demander précocement ce qu'il adviendra du RPM lorsque le président Ibrahim Boubacar Kéita viendra à quitter le palais de Koulouba.

Cette question est déjà d'actualité tant plusieurs partis politiques alliés de la majorité présidentielle ne cessent de claironner, à chaque occasion, que leur choix d'appartenir à la majorité au pouvoir n'est dû qu'à leur attachement au chef de l'Etat et non au parti dont il est issu, le Rassemblement pour le Mali (RPM). Pour le président de l'ADEMA-PASJ, Pr Tiémoko Sangaré, le parti de l'abeille est lié non au RPM mais au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Celui-ci, rappelle-t-il à loisir, a été président de l'ADEMA-PASJ et il n'y a pas de raison qu'élu à la présidence de la République le parti rouge et blanc ne le soutienne pas dans ses actions pour sortir le pays de la situation difficile qu'il traverse.

Dans une récente interview accordée à notre confrère le Zénith Bâlé, à la question de savoir quels sont les rapports que son parti entretient avec l'un de ses alliés privilégiés, le RPM, le président de l'ADP-Mali, l'honorable Amadou Thiam dira ceci : "<em>… Notre soutien, ce n'est pas au RPM mais au président de la République. </em>

<em>Le projet de société qui a amené le président au pouvoir n'est pas celui du RPM, mais celui d'une coalition de partis politiques, donc notre soutien à IBK est direct, ça ne passe pas par le RPM... "</em>

C'est le même discours que tiennent plusieurs autres formations politiques membres de la majorité présidentielle.

Comme pour dire que cette alliance politique est plutôt fondée non sur le fameux <em>‘’contrat de législature " </em>(dont les bases ont été posées par l'ex-Premier ministre Oumar Tatam Ly et achevées par son successeur Moussa Mara) mais sur la personne même du chef de l'Etat, IBK. Or, constitutionnellement, le président de la République est au-dessus de la mêlée partisane et n'est pas censé avoir de chapelle politique. Comment s'expliquer cette affiliation intuitu personae de plusieurs états-majors politiques au locataire de Koulouba surtout quand on sait que de nombreux partis ne cessent de critiquer le RPM d'où IBK est issu ?

Pour de nombreux cadres du parti du tisserand, certains partis ont choisi d'être dans la majorité par pur opportunisme. Ils clament leur attachement à IBK simplement pour bénéficier de strapontins du pouvoir. Une lecture qui semble, en effet, expliquer cette agglutination d'une soixantaine de formations politiques autour du parti majoritaire. Drôle de soutien à IBK pour des intérêts !

<strong>                             B D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration d&amp;apos;une salle multifonctionnelle à la Maison de la femme :  Les combats de Mme Attacher Jeannette  Haïdara, une grande militante, immortalisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inauguration-dune-salle-multifonctionnelle-a-la-maison-de-la-femme-les-combats-de-mme-attacher-jeannette-haidara-une-grande-militante-immortalises-1203332.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 07:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1203342" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mme-Attaher.jpg"><img class="size-full wp-image-1203342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mme-Attaher.jpg" alt="l'épouse du Chef de l'Etat, Mme Keita Aminata Maiga procédant à la coupure du ruban" width="650" height="395" /></a> l'épouse du Chef de l'Etat, Mme Keita Aminata Maiga procédant à la coupure du ruban[/caption]

<strong>La Maison de la Femme de Salalibougou a désormais une salle de formation en informatique pour les femmes et jeunes filles déscolarisées et non orientées. Ce joyau est un don de l'ONG Agir  en  collaboration avec l'ambassade de Chine au Mali. Il a été baptisé du nom de Mme Attacher Jeannette Haïdara, une grande humaniste  qui s'est battue pour l'éducation des enfants et la promotion du genre. Pour la petite histoire, elle est  la mère de Mme Kéita Aminata Maïga, première dame du Mali.</strong>

L'inauguration de cette salle de formation, selon la présidente de  Agir, Maïga Kadidia Baby, entre dans le nouveau programme triennal de l'ONG qui s'articule autour de trois axes majeurs qui sont l'éducation, la santé et l'assainissement. La salle de formation en informatique est la concrétisation d'un de ces  axes.

En effet, cette dame dont la salle informatique porte désormais le nom, est selon les témoignages de ses amies et compagnons de l'école de filles de Rufisque au Sénégal et arrières petits fils, une militante engagée pour l'émancipation de la  femme africaine et particulièrement malienne. Née en 1924 à Mopti, elle devient très tôt orpheline des deux parents. Ce qui lui donna le goût des études et de la lutte. Mère de huit enfants dont la première dame, Kéita Aminata Maïga, Mme Attacher Jeannette Haïdara, épouse du premier ministre des finances du Mali, Attacher Maïga, a consacré sa vie dans les chantiers de développement du Mali en gardant sa craie d'institutrice, jusqu'à sa mort en 2008 à l'âge de 84 ans.

Ce centre de formation en informatique,  aux dires de la directrice de la Maison de la Femme, Me Fatoumata Djourté, contribuera à sa structure  de remplir sa mission en vue d'atteindre les résultats que le gouvernement attend d'elle à la satisfaction des usagers et des populations. " <em>Avec Mme Attacher Jeannette Haïdara à nos côtés, nous aurons plus que jamais la volonté de reconnaitre nos insuffisances et nos erreurs, de les corriger pour aller  de l'avant. Avec elle comme référence, les femmes auront  honte de rester dans l'incompétence et la médiocrité</em> " a t- elle mentionné.

Pour l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Lu Hwying, en 55 ans de relation diplomatique avec le Mali, elle est la première femme de son pays, ambassadeur en poste dans notre pays. A cet effet, elle s'est dite disposée à apporter sa contribution au renforcement des relations sino- maliennes en particulier au développement  de la coopération entre les femmes des deux pays. C'est pourquoi, " <em>nous avons fourni des assistantes pour le projet de centre de formation informatique qui a pour objectif d'offrir une formation technique et professionnelle aux femmes, surtout à des jeunes filles déscolarisées et non orientées au terme des études fondamentales</em> ".

Visiblement émue, Kéita Aminata Maïga, n'avait que des mots de remerciement  surtout aux compagnons  de Rufisque de sa mère encore en vie et les combats que celles-ci ont mené pour la cause de la femme malienne. Elle a prié pour que  ces dernières  puissent vivre  encore longtemps à nos côtés.

<strong>Fatoumata Mah Thiam Kone</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme de gazonnage des Stades du Nord par la Femafoot :  Le Stade Kassé Kéïta de Gao bientôt doté  en gazon artificiel grâce à la FIFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/programme-de-gazonnage-des-stades-du-nord-par-la-femafoot-le-stade-kasse-keita-de-gao-bientot-dote-en-gazon-artificiel-grace-a-la-fifa-1203492.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 00:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709352" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yacoubadjan.jpg"><img class="size-full wp-image-709352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yacoubadjan.jpg" alt="Le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Traoré dit Yacoubadjan : &quot;L'Assemblée Générale annuelle du 10 janvier nous permettra de présenter notre bilan et de dégager les perspectives&quot;" width="350" height="243" /></a> Yacouba Traoré dit Yacoubadjan , sg Femafoot[/caption]

<strong>L'Expert de la FIFA pour la couverture de terrain synthétique, Arnaud Louveau vient de séjourner au Mali, du 13 au 15 octobre dernier. Il s'est rendu, mercredi dernier, sur le site du Stade Kassé Kéïta. Cette mission a permis à l'Expert FIFA d'avoir toutes les informations nécessaires en vue de doter le Stade de Gao de gazon artificiel.  Cela grâce à un financement de la FIFA pour plus de 360 millions de FCFA. Ce projet fait partie du programme de gazonnage des Stades du Nord par la Fédération Malienne de Football.    </strong>

our cette mission à Gao, l'Expert de la FIFA était accompagné par le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Sidiki Traoré et l'Officier de l'Education de la Confédération Africaine de Football (CAF) Moussa Kanouté. Il s'agissait de s'imprégner les conditions dans lesquelles  ce projet de gazonnage artificiel sera réalisé. C'est dans une ambiance cordiale et fraternelle que la délégation a été accueillie par les autorités politiques, administratives et sportives de la région. Ensuite, ce fut la visite du Stade Kassé Kéïta. Une occasion pour l'Expert de la FIFA, Arnaud Louveau, d'avoir toutes les informations concernant ce projet, qui s'inscrit dans le cadre du Programme "Challenger" de la FIFA. Le financement du Stade de Gao a été approuvé par la Commission du Développement de la FIFA, lors de sa réunion du 22 septembre. En plus  de ce financement, la FIFA a l'obligation de suivre l'évolution de son investissement. Raison pour laquelle, elle lancera un Appel d'offres, juste après la visite d'Arnaud Louveau. Selon nos sources, le Stade Kassé Kéïta sera réceptionné d'ici la fin de l'année. La FEMAFOOT entend électrifier  ce stade tout comme celui de Tombouctou.

Il faut aussi rappeler que le terrain de Kidal fait partie du programme de gazonnage de la Fédération Malienne de Football.

<strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cour d’assises :  Il écrase la tête de sa femme après 28 ans de mariage et prend cinq ans de mariage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-il-ecrase-la-tete-de-sa-femme-apres-28-ans-de-mariage-et-prend-cinq-ans-de-mariage-1199702.html</link>
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<pubDate>Sun, 18 Oct 2015 00:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kalifa Traoré a été condamné, jeudi 15 octobre, par la Cour d’assises de Bamako à une peine de cinq ans. Il a été jugé et reconnu coupable d’avoir volontairement donné la mort à sa propre femme avec qui il partage huit enfants après 28 ans de mariage.  </em></strong>

Y-a-t-il encore des hommes qui pensent qu’ils ont tous les droits sur leur femme ? Probablement oui et l’affaire opposant le ministère public à l’accusé Kalifa Traoré, hier jeudi à la Cour d’Appel de Bamako, en est une parfaite illustration.

Nous sommes à Bougouni, dans la localité de Sotiguila, dans la nuit du 30 juin au 1<sup>er</sup> juillet 2014 quand Mamadou Traoré, frère de Kalifa, retrouva la femme de son frère, couchée dans son lit, la tête écrasée. Aussitôt, on constata l’absence de son cher époux qui avait déserté les lieux pour se rendre dans un autre village, loin des lieux. Une fuite qui ne durera pas, puisqu’une semaine plus tard, Kalifa Traoré s’est fait appréhendé par les enquêteurs pour être entendu sur le meurtre de sa femme.

De l’enquête préliminaire à la barre, devant la Cour d’assises, l’accusé a reconnu effectivement avoir tué sa femme avec qui il est marié depuis 28 ans et qui lui a donné huit enfants. La cause : Kalifa s’est couché ce jour à minuit passée près de sa femme qui dormait déjà. A l’aube, vers 4h du matin, il s’est réveillé et a réveillé son épouse pour qu’elle lui serve de l’eau à boire. La femme, prise entre les bras de Morphée, n’a pas bronché d’où la furie de Kalifa. Il sort et se saisit d’une houe avec laquelle il administra trois coups au niveau de la tête de sa femme avant de prendre la fuite.

<em>« Y-avait-il des mésententes entre vous et votre femme »?</em>, ont demandé les juges. <em>« Non, ma femme a toujours eu un comportement exemplaire à mon égard »</em>, a répondu l’accusé ajoutant qu’il ignore, lui-même, les raisons qui l’ont poussé à commettre l’acte criminel. Selon le père de la victime, après 28 ans de mariage, sa fille n’est jamais venue chez lui pour de quelconques plaintes.

Selon son frère, Kalifa souffrait d’une insomnie chronique, mais le certificat médical est très clair : il ne souffre d’aucune anomalie mentale.

Toutefois, son avocat a réussi à lui faire accorder de circonstances atténuantes. <em>« Je me demande encore si  mon client est réellement normal, s’il jouit de toutes ses facultés »</em>, a plaidé son avocat ajoutant que ce qui est arrivé à l’accusé peut arriver à n’importe qui d’autre. Reprenant Lamartine dans son poème, Le lac, où le poète, troublé par la mort de sa fiancée, s’adresse au lac en lui demandant s’il se rappelle des jours où ils venaient s’asseoir à son bord, son avocat a attiré l’attention de la Cour que quand un <em>« seul être vous manque, tout est dépeuplé »</em>. <em>« Par ailleurs, il est père de huit enfants qui n’ont plus de mère, donnez lui la possibilité de retourner près d’eux, faites en sorte que ces enfants ne grandissent pas sans mère ni père »</em>, a dit son conseil.

« Est-ce que ces enfants ont besoin d’un père qui a tué leur maman de cette façon » ?, a interrogé dans l’assistance une femme à son voisin. Kalifa a, tout de même, bénéficié de cette circonstance atténuante a écopé d’une peine de cinq ans.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des municipalités du Mali :  Les acquis du débat communal capitalisés</title>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2015 22:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1199772" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/AMM.jpg"><img class="size-full wp-image-1199772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/AMM.jpg" alt="Une vu presidium. Au centre, le Segal du ministre de la réconciliation nationale, Attaher Ag Iknana" width="650" height="328" /></a> Une vu presidium. Au centre, le Segal du ministre de la réconciliation nationale, Attaher Ag Iknana[/caption]

<strong>Dans le cadre du Programme " Appui à l'AMM pour la Restauration de la Paix et de la sécurité sous maitrise d'ouvrage des communes ", l'Association des municipalités du Mali a organisé le  mercredi 14 octobre  un atelier national dont le thème portait sur  la capitalisation des résultats du débat communal.</strong>

Partager avec les acteurs les éléments de réussite  de la démarche du débat communal à partir des expériences déjà réalisées dans les communes, évaluer l'impact du débat communal sur la cohésion et la stabilité dans la commune, partager les lacunes du débat communal, dégager des pistes devant permettre une bonne application de l'esprit du débat communal, proposer des outils et instruments de gestion de la paix et la cohésion post-débat communal . Tels sont,  entre autres,  les objectifs  de l'atelier national de capitalisation des résultats du débat communal. Le fondement de la démarche s'appuie sur l'interaction entre les communautés de base et la commune.

La rencontre qui avait pour cadre le centre international de conférence de Bamako était présidée par le Secrétaire général du ministère de la réconciliation nationale Attaher Ag Iknane. C'était en présence du président de l'association des municipalités du Mali, Boubacar Ba et de la Coordinatrice de l'Agence espagnole pour la coopération internationale et le développement, Mme Ana de Lara Ruiz. Pour cette dernière,  l'organisation des débats communaux vise essentiellement à appuyer les collectivités locales à relever les défis inhérents à la crise. "<em> L'outil du débat communal  a été développé avec l'appui technique et financier du  PACT/GIZ </em>" a-t-elle dit.  Selon elle, les débats communaux ont permis d'identifier des priorités de développement au niveau  de chaque commune à travers l'élaboration de plan d'action. De même, le rapprochement a permis  de dissiper en un premier temps,  certaines incompréhensions entre les populations elles-mêmes. Et secundo entre ces dernières et les autorités.

Le président de l'association des municipalités du Mali, Boubacar Ba, a signalé que l'initiative des débats communaux a permis une bonne lecture du vécu des populations  en relation avec la crise qu'a connue le Mali. Il a fait savoir  que les débats communaux  ont concerné l'ensemble des régions de Mopti, Tombouctou et Gao.

Le Secrétaire général du ministère de la réconciliation nationale Attaher Ag Iknane, notera que la politique que prône le gouvernement en matière de réconciliation repose fondamentalement sur le dialogue, la concertation et le débat. " Votre démarche conforte notre conviction  qui est de développer avec ces populations concernées une vision partagée de la paix et du vivre -ensemble tout en réduisant les fractures sociales et autres risques de tensions post conflits armés, réinstaurer et consolider un climat de confiance entre les populations et les autorités " a-t-il souligné]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre ministre de l&amp;apos;Administration territoriale&#45; partis politiques :  Vers la tenue séparée des élections communales avant  les régionales entre le 20 juin et le 31 décembre 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-ministre-de-ladministration-territoriale-partis-politiques-vers-la-tenue-separee-des-elections-communales-avant-les-regionales-entre-le-20-juin-et-le-31-decembre-2016-1199732.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2015 22:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<em><strong>Le cadre de concertation entre le ministère de l'Administration territoriale et les partis politiques s'est réuni hier, jeudi 15 octobre, dans la salle de conférence du département. Contre toute attente et sans motif valable, la rencontre a été interdite d'accès à la presse. Il nous est toutefois revenu que les représentants des partis politiques ont critiqué la volonté de fixer de nouvelles dates sans que les conditions (juridiques et contexte sécuritaire) ayant motivé les précédents reports aient changé. Le gouvernement serait désormais dans l'option du découplage des élections communales et régionales et propose qu'elles se tiennent au plus tard entre le 20 juin et le 31 décembre 2016.</strong></em>

La rencontre, présidée par le ministre de l'Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, avait enregistré la présence des ministres Mohamed Ag Erlaf de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat et Housseinou Amion Guindo des Sports, non moins président de la CODEM, des leaders comme Pr Tiémoko Sangaré de l'ADEMA-PASJ, Pr Mamadou Kassa Traoré du MIRIA, Moussa Mara de YELEMA, Oumar Ibrahim Touré de l'APR, Beffon Cissé de l'URD, Drissa Traoré du MPR, Abba Touré du CNID, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA et plusieurs autres cadres.

Dans son intervention, le ministre chargé de l'organisation des élections a évoqué l'option du gouvernement de séparer désormais la tenue des deux élections communales et régionales, certainement pour mieux respecter les prescriptions de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Il a ensuite expliqué que son département veut échanger avec les partenaires de la classe politique pour que les élections se tiennent dans les meilleurs délais. Et de préciser qu'il va proposer au gouvernement de tenir les communales durant le premier trimestre de 2016 et les élections régionales au cours du dernier trimestre, c'est-à-dire au plus tard le 31 décembre.

Au départ, rapportent nos sources, le ministre avait affiché sa volonté de tenir les communales avant la fin de cette année, mais la désapprobation de ses interlocuteurs (majorité comme opposition) a été forte et il a dû se décider à opter pour 2016.

Au nom de la majorité présidentielle, Oumar Ibrahim Touré de l'APR a indiqué que la note proposant certaines mesures avant les élections que la CMP (NDLR : convention des partis politiques de la majorité) avait envoyée au Premier ministre reste d'actualité. Il sera soutenu dans son intervention par Tiémoko Sangaré de l'ADEMA, qui a plaidé pour qu'aucune précision de date ne soit mentionnée dans la loi prolongeant le mandat des élus actuels. Ceux-ci ne devant passer les témoins qu'aux nouveaux élus.

D'autres intervenants comme Beffon Cissé de l'URD, Souleymane Koné des FARE, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA ont demandé ce que le que le gouvernement a déjà fait pour lever les obstacles (aspect juridique tenant à la conformité à l'Accord, déploiement de l'administration et contexte sécuritaire) à la tenue des élections.

Et M. Koné d'ajouter qu'il est vital que les élections se tiennent sur l'ensemble du territoire et qu'au jour d'aujourd'hui il n'y avait aucune urgence à vouloir les précipiter.

PPR ira jusqu'à parler " <em>d'agenda caché</em> " que le ministre aurait pour vouloir avec très rapidement, malgré les craintes des uns et des autres, organiser des élections.

D'autres intervenants comme le ministre Mohamed Ag Erlaf, Housseini Amion Guindo, le Directeur de l'Administration territoriale, Billy Soussoko ont, dit-on, expliqué, entre autres, des points relatifs aux réformes liées à la décentralisation à entreprendre, à la présence des l'administration sur le territoire, notamment le redéploiement dans certaines zones.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>

<strong>La presse privée persona non grata !</strong>

La porte du cadre de concertation partis politiques- l'Administration territoriale a été fermée, hier au nez de la presse, du moins la presse privée. Raison invoquée : décision du département du ministre Abdoulaye Idrissa Maïga.

Le chargé de mission, Alhousseyni Touré, fera même la sentinelle pendant un temps à la porte pour éconduire les journalistes qui ont fait le déplacement. Seuls les confrères de l'ORTM et L'Essor ont été autorisés à entrer dans la salle  Malgré l'insistance des représentants des médias, rien n'y fit. On tentera de leur rabattre les oreilles comme quoi il n'y a pas suffisamment de place dans la salle. Comme s'il n'y avait que cette salle à Bamako ! Alors que  ces rencontres se tenaient précédemment dans la spacieuse salle du Gouvernorat. Apparemment, le ministre de l'Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, n'apprécie pas le travail de la presse. Puisqu'elle ne le caresse pas dans le sens des poils.

Ce sont les propos de son chargé de mission (qui s'est reconnu des talents de donneur de leçons…) qui le laisseront transparaître : " <em>Vous ne participez pas à des rencontres, mais vous les commentez à votre convenance écrivant par exemple que le ministre est proche de telle ou telle personnalité "</em>. Comme quoi, les commentaires (censés libres) dans la presse sont, aux yeux du département de l'Administration territoriale, des crimes de… lèse-ministre ! Pourvu que cela ne dure pas! Mais l'histoire retiendra que depuis que le cadre de concertation entre les partis politiques et le ministère existe, la presse n'y a jamais été déclarée... persona non grata.    <strong>          </strong>

<strong>   Bruno D S  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ultra&#45;séparatiste de Kidal promue vice&#45;présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation :  La nomination de Nina Oualet Intallou suscite le désaveu de la CMA et la colère de la Plateforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lultra-separatiste-de-kidal-promue-vice-presidente-de-la-commission-verite-justice-et-reconciliation-la-nomination-de-nina-oualet-intallou-suscite-le-desaveu-de-la-cma-et-la-colere-de-la-platefo-1199742.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2015 20:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_61258" align="aligncenter" width="540"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/nina_wallet.jpg"><img class="size-full wp-image-61258" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/nina_wallet.jpg" alt="Nina Wallet Intalou, dirigeante du MNLA, le 16 avril à son domicile à Nouakchott. | LAURENT PRIEUR" width="540" height="270" /></a> Nina Wallet Intalou, dirigeante du MNLA, le 16 avril à son domicile à Nouakchott. | LAURENT PRIEUR[/caption]

En propulsant cette femme qui fait partie de l'aile radicale de la CMA à la vice-présidence de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation sans concertation préalable de cette organisation, le gouvernement a réussi à se mettre celle-ci sur le dos. Tout en mécontentant la Plateforme qui a été totalement ignorée dans la composition de la structure.

Première à réagir, la CMA a vivement protesté contre la désignation de l'un de ses membres, en l'occurrence la présidente du mouvement des femmes du MNLA, Nina Oualet Intallou, comme première vice-présidente de cette structure. Les ex-rebelles précisent n'avoir déposé aucune liste, raison pour laquelle ils ne comprennent pas sur quelle base ces nominations ont été faites.

De son côté, la Plateforme des mouvements d'autodéfense déplore le fait qu'aucun de ses membres n'ait été désigné dans cette commission. Ce, alors que celle-ci devrait regrouper toutes les sensibilités du pays pour amorcer la véritable marche vers la réconciliation.

Même son de cloche chez les mouvements de la COMPIS 15 qui ne se retrouvent pas dans cette structure. Contacté par nos soins, le porte-parole de ce regroupement, Mohamed Attaïb Sidibé, non moins Président du Ganda Iso, a indiqué que le choix des membres de cette importante commission devait être plus inclusif. Lui aussi dit ne pas comprendre la désignation de Nina Oualet Intallou comme première vice-présidente.

C'est ainsi qu'il a rappelé le vif échange verbal qui a eu lieu entre elle et le ministre de la Solidarité, Hamadoun Konaté, lors de l'une des réunions du Comité de Suivi de l'Accord de paix. En effet, l'ex-maire de Kidal en 2007 n'avait pas hésité à exprimer son manque de confiance au gouvernement et clamer que la mise en œuvre de l'accord devait être confiée uniquement aux groupes armés et la Communauté internationale. A quoi le ministre avait rétorqué que c'était la première fois que quelqu'un doute de sa confiance et qu'il n'avait besoin non plus de celle de Nina. Il a aussi insisté sur le fait que la mise en œuvre de l'accord est de la responsabilité totale du gouvernement.  En tout cas, c'est une nouvelle période d'incertitude qui s'ouvre à travers la composition de cette commission. Reste à espérer que cela ne soit pas de nature à remettre en cause les acquis obtenus jusqu'ici grâce au gouvernement en grande partie.

<strong>MD</strong>

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<item>
<title>Pour répondre mieux aux besoins de sécurité des Maliens : Les directeurs généraux de la gendarmerie et de la police limogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-repondre-mieux-aux-besoins-de-securite-des-maliens-les-directeurs-generaux-de-la-gendarmerie-et-de-la-police-limoges-1199792.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2015 01:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1173862" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/salif-traore.jpg"><img class="wp-image-1173862 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/salif-traore.jpg" alt="Le colonel-major Salif Traoré interpellé" width="250" height="266" /></a> Le colonel-major Salif Traoré interpellé[/caption]

<em><strong>Afin de répondre, au mieux, aux besoins de sécurité des Maliens sur toute l'étendue du territoire, le conseil des ministres a pris la décision de limoger les directeurs généraux de la gendarmerie et de la police. Le Colonel Mody Bérété et le l'inspecteur général Hamidou Kansaye, depuis leur nomination, n'ont jamais réussi à faire l'unanimité autour d'eux. Si l'ancien directeur général de la gendarmerie s'était rendu impopulaire en procédant à des mutations jugées fantaisistes, voire empreinte de règlement de compte, sans compter la récente évasion de huit détenus militaires et d'un civil au Camp1 de la gendarmerie, l'ancien super flic Kansaye, au delà des mutations dites arbitraires, s'était maladroitement mis au cœur de scandales dont le plus tristement célèbre est " l'affaire de la BMW X6 " extorquée à un honnête citoyen malien du nom de Niakaté. Mieux, ces deux officiers supérieurs n'ont jamais réussi à endiguer l'insécurité qui sévit dans notre pays. Au contraire l'histoire retiendra que c'est sous leur règne que l'on a atteint le pic de l'insécurité.</strong></em>

Avec ce changement intervenu à la tête de la police nationale, il est clair que le tout-nouveau ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, le Colonel-major Salif Traoré, veut prendre le taureau par les cornes afin de ne pas décevoir le président de la République qui a placé sa confiance en lui pour inverser la courbe de l'insécurité. La relève du directeur général de la gendarmerie répond à cette même préoccupation.

En effet, si la gendarmerie est sous la tutelle administrative du ministère de la Défense et des anciens combattants, sur le plan emploi elle répond à la tutelle du département de la Sécurité intérieure et de la protection civile.

De l'avis général des Maliens, le limogeage des directeurs généraux de la police et de la gendarmerie est bien perçu. Car le Colonel Mody Bérété et l'inspecteur général Hamidou Kansaye n'ont pas su répondre ni aux attentes de leurs chefs hiérarchiques, encore moins aux préoccupations des Maliens qui ne savaient plus à quelle sauce ils seraient mangés dans l'assiette de l'insécurité. C'était à croire que le Mali ne dispose pas de forces de défense et de sécurité, tellement les citoyens étaient à la merci des bandits, brigands et autres malfrats de grosse facture.

Pour le Colonel Mody Bérété, il est clair qu'il paye pour l'évasion de neuf détenus du Camp1 de la gendarmerie. Sur ce dossier, le Chef du gouvernement a demandé que les fautifs soient punis et le directeur général de la gendarmerie est le premier responsable.

Mais auparavant, dès sa nomination, plusieurs sources avaient relevé que, n'étant pas au parfum de la gendarmerie car rappelé d'une mission des Nations Unies à l'extérieur après huit ans, il se serait mis à opérer des mutations fantaisistes sans tenir compte des besoins réels sur le terrain.

L'inspecteur général Hamidou Kansaye, quant à lui, paye pour plusieurs choses. D'abord, il n'a jamais réussi à se faire accepter par l'écrasante majorité des policiers qui l'accusent de les " <em>livrer</em> " pour se maintenir à son poste. Ensuite, la direction générale de la police a été éclaboussée par la pénurie de passeports, obligeant le chef de l'Etat à intervenir personnellement dans le dossier. A ce niveau, de sources proches du dossier soutiennent que le désormais ex-DG et son clan entretenaient cette spéculation aux fins d'enrichissement personnel, ce qui reste à démontrer. Enfin, les récentes nominations opérées portent, selon plusieurs observateurs, la marque du règlement de comptes.

En effet, les villes de Tombouctou, Gao et Diré enregistrent actuellement une pléthore d'effectifs alors qu'à Sikasso, on a recours à la garde nationale pour suppléer la police pour insuffisance d'éléments.  Exemple concret : Diré, qui n'a besoin que de 45 policiers, en compte 120. Les 75 agents de plus ne savent pas quoi faire, ils n'ont pas de logement, pas de bureau. C'est l'errance totale pour certains d'entre eux.

L'Indépendant avait été bien inspiré d'écrire que le président IBK a eu la main heureuse en nommant le Colonel-major Salif Traoré ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile. Pour preuve, juste deux semaines après sa prise de fonction, il vient de procéder à un changement à la tête des deux principales structures en charge de la sécurité, notamment la police et la gendarmerie. C'est ainsi que le Colonel-major Satigui dit Moro Sidibé prend les commandes de la gendarmerie tandis que le Contrôleur général Moussa Ag Infahi devient le nouveau patron de la police. Il a comme adjoint Mahamadou Z Sidibé qui remplace à ce poste le Contrôleur général Kassim Sininta.

Alors aux nouveaux promus de mériter de la confiance placée en eux par le haut de las hiérarchie.

&nbsp;

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix et la réconciliation nationale :  &amp;quot; La rencontre d&amp;apos;Anéfis permettra la participation de toutes les communautés  à la bonne mise en œuvre de l&amp;apos;accord… &amp;quot; le ministre Hamadoun Konaté, dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-la-rencontre-danefis-permettra-la-participation-de-toutes-les-communautes-a-la-bonne-mise-en-oeuvre-de-laccord-le-ministre-ham-1198332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-la-rencontre-danefis-permettra-la-participation-de-toutes-les-communautes-a-la-bonne-mise-en-oeuvre-de-laccord-le-ministre-ham-1198332.html</guid>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 01:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1166122" align="alignleft" width="359"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Hamadoun-Konaté.jpg"><img class="size-full wp-image-1166122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Hamadoun-Konaté.jpg" alt="H. Konaté:«Le retour de la CMA à Anefis est une violation des accords»" width="359" height="179" /></a> Hamadoun Konaté, ministre malien en charge de la Reconstruction du Nord. (Capture d'écran).ORTM[/caption]

<strong>Recevant  l'association des personnes âgées dans le cadre de la célébration du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, le ministre de l'Action humanitaire, de la Solidarité et de la Reconstruction du nord, Hammadoun Konaté, s'est félicité des rencontres intercommunautaires d'Anéfis visant à mettre un terme aux conflits qui ont opposé différentes communautés du Nord.</strong>

<em>Les nouvelles qui nous parviennent d'Anéfis sont très prometteuses, car c'est une réunion intercommunautaire qui va organiser de manière définitive la participation de toutes les communautés à la bonne mise en application de l'accord</em> " a-t-il déclaré. Ajoutant  que les différents groupes armés  signataires de l'accord ont décidé d'harmoniser leurs positions et de laisser de côté la violence armée. Ce qui constitue une avancée significative dans le processus en cours, a-t-il fait remarquer.

Le ministre a rappelé aux personnes âgées les négociations d'Alger qui ont conduit, après huit mois de discussions, à la signature d'un accord de paix. Il a sollicité l'accompagnement des personnes âgées qui sont incontournables dans toutes les actions que le gouvernement entreprend. " <em>Vous êtes les garants de notre société </em>", a-t-il fait savoir.  Les personnes âgées ont souhaité être associées à l'application de l'accord. Avant de prier pour l'aboutissement du processus de paix.

Auparavant, l'association des personnes âgées sous la conduite de Mamadou Traoré, a battu le pavé de la Maison des aînés en direction de la cité ministérielle pour rencontrer le ministre de la Solidarité, de l'Action humanitaire et de la Reconstruction du nord  et féliciter le gouvernement pour les initiatives prises à travers la signature de l'accord de paix.

Les personnes âgées ont profité de l'occasion pour soumettre au ministre leurs doléances et réaffirmé leur disponibilité.

<strong>   A.DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusé d’assassinat d’un chauffeur de sotrama :  L’adjudant&#45;chef de police Abdoul Aziz Maïga relaxé faute de preuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accuse-dassassinat-dun-chauffeur-de-sotrama-ladjudant-chef-de-police-abdoul-aziz-maiga-relaxe-faute-de-preuve-1198392.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 00:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est un dossier d'un amateurisme sans équivoque qui a passé, mercredi 14 octobre, devant la Cour d'assises de Bamako dans l'affaire opposant le parquet à Abdoul Aziz Maïga et trois autres, accusés d'assassinat et complicité.</strong>

Les faits. Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2001, les adjudants de police Abdoul Aziz Maïga et Modibo Konaté avaient  reçu un ordre de la hiérarchie leur indiquant de se rendre à Bougouni en mission de lutte contre la contrebande à bord d'une Mercedes 190. Ils étaient accompagnés de deux indicateurs.

Sur la route, ils croisèrent un véhicule 4X4 suspect qui transportait, semble-t-il, de la cigarette  aux portes de Bamako. Ils ont donc suivi le véhicule jusqu'au niveau de l'ancien palais des Congrès (actuel CICB) où ils demandèrent au conducteur du véhicule suspect de s'arrêter. "<em>Il a fait semblant de s'arrêter et a subitement fait marche arrière en nous cognant avant de s'enfuir"</em>, a expliqué l'adjudant Maïga à la barre hier.

Les policiers se rendirent donc à la brigade fluviale où le véhicule qu'ils poursuivaient est arrivé avec à son bord des éléments de la garde nationale.

"<em>Ledit véhicule appartient à Soumaïla Cissé (actuel député de Niafunké) alors ministre des Finances</em>", a expliqué M. Maïga, ajoutant que, sans autre forme de procès, lui et son collègue Modibo Konaté ont été conduits au camp I de la gendarmerie de Bamako où aucun procès verbal n'est sorti de leur interrogatoire.

Il s'est trouvé qu'une semaine auparavant, un chauffeur de SOTRAMA a été tué, nuitamment à Garantiguibougou, en compagnie de son apprenti. Des personnes dans une Range Rover auraient tiré sur lui.

Et, trois mois après leur libération du Camp I de la gendarmerie de Bamako, les policiers se sont vus de nouveau interpellés pour l'assassinat du chauffeur de SOTRAMA, qui répondait au nom de Yacouba Diallo.

"C'est un dossier troublant"

Pour le ministère public, c'est manifestement un dossier mal monté et mal instruit.

"<em>On a l'impression que ce n'est pas la même affaire (l'assassinat ayant eu lieu le 25 décembre 2014 et la mission des policiers le 2 janvier 2015, ndlr)",</em> a-t-il dit. "<em>Les deux affaires ne se sont pas passées le même jour encore moins au même endroit</em>", poursuit-il. L'assassinat a eu lieu à Garantiguibougou et l'affaire des agents devant le CICB.

Le parquet déplore, du reste, l'absence du témoin-clé qu'est l'apprenti de la victime durant toute la procédure. Aussi, selon le Procureur général, on aurait même pu vérifier s'il y a eu une autre mission des mêmes agents de la brigade spéciale entre les deux évènements. "<em>Mais rien de tout cela n'a été fait", </em>s'étonne-t-il.Selon les déclarations de la partie civile, plusieurs jours après la mort de son mari, elle a appris à la gendarmerie que le tueur de son mari était Abdoul Aziz Maïga.

"<em>On ne peut pas travailler légalement avec les informations d'un témoin invisible encore moins sur la base de simples déclarations de la partie civile "</em>.

Après délibération, l'adjudant Abdoul Aziz Maïga et l'un des indicateurs ayant comparu ont été acquittés par la Cour. Modibo Konaté et l'autre indic ont été condamnés par contumace à la peine de mort.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l&amp;apos;issue des rencontres intercommunautaires d&amp;apos;Anefis :  Plusieurs groupes rivaux du nord ont définitivement  mis fin à leurs différends</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-lissue-des-rencontres-intercommunautaires-danefis-plusieurs-groupes-rivaux-du-nord-ont-definitivement-mis-fin-a-leurs-differends-1198372.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 00:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_600722" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Algabach-Ag-Intallah.jpg"><img class="size-full wp-image-600722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Algabach-Ag-Intallah.jpg" alt="HCUA sur pied de guerre contre les troupes alliées" width="310" height="295" /></a> Mohamed Algabach-Ag-Intallah[/caption]

<strong>Déchirées par  des conflits communautaires, les tribus arabes et touaregs ont,  à l'issue des rencontres d'Anéfis,  décidé de tourner dos à la violence et de s'inscrire durablement dans la mise en application de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale. C'est à travers un communiqué conjoint que ces différentes communautés du nord ont décidé d'unir leurs forces pour restaurer la paix et combattre les groupes terroristes qui compromettent  sa mise en œuvre et de travailler dans l'intérêt de leurs communautés respectives et de l'unité nationale.</strong>

Le Général Aladji Gamou de la communauté Imghad et AlGabass Ag Intallah des Iforas ont,    au nom des deux tribus,  signé le communiqué final ayant sanctionné la rencontre d'Anéfis. Ils ont porté à la connaissance de l'opinion publique et de la communauté internationale que les deux communautés ont définitivement  réglé  leurs différends.

En outre, ils se sont engagés à mener toute activité nécessaire à une totale appropriation du pacte d'honneur par leurs communautés. Ils se sont accordés sur la gestion concertée et inclusive des problèmes politiques sur la base du partage équitable des pouvoirs. Ils se sont aussi engagés à mener un lobbying national et international en vue de défendre les intérêts des deux communautés. Enfin, ils se sont engagés à s'entraider sur tous les aspects sécuritaires.

D'autres tribus se sont inscrites dans la même dynamique de consolidation de la paix. Il s'agit des Doussak et des Arabes du Tilemsi. Ceux-ci ont déclaré avoir  mis un terme à leurs différends et se sont engagés à régler le problème de puits d'Ikakan lors d'une prochaine rencontre. Lequel  dans un passé récent,  déclenché des affrontements.

Soutien à l'accord d'Alger

Par ailleurs, les communautés Imghad et Doussak se sont aussi engagées sur "  <em>l'honneur à cesser tout acte de violence et toute forme d'hostilité</em> " entre elles. Elles ont prévu d'organiser,  dans un bref délai, une rencontre à Inwelane dans la  zone de Talataye pour réconcilier toutes les communautés. Elles ont réitéré leur adhésion et leur soutien à l'accord d'Alger.

Les conclusions de la rencontre d'Anefis seront sans doute indispensables pour la mise en œuvre de cet accord d'Alger et sa consolidation. Car c'est la première fois,  depuis l'éclatement de la crise sécuritaire de 2012 que l'ensemble des chefs militaires des groupes armés signataires de l'accord et des notabilités se retrouvent à Anéfis pour mettre fin à leurs différends.

<strong>    Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle opération antiterroriste au nord du Mali :  L&amp;apos;un des fidèles lieutenants de Iyad Ag Ghali abattu par Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouvelle-operation-antiterroriste-au-nord-du-mali-lun-des-fideles-lieutenants-de-iyad-ag-ghali-abattu-par-barkhane-1196262.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 02:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102489" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad_agaly.jpg"><img class="size-full wp-image-102489" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad_agaly.jpg" alt="Le bras droit du chef islamiste Iyad Ag Ghaly tué" width="250" height="299" /></a> Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine,[/caption]

Apparemment, l'étau ne cesse de resserrer autour du terroriste le plus recherché du pays, le leader de l'ex-Ançar Dine, Iyad Ag Ghali. En effet, après avoir perdu plusieurs de ses proches au cours d'opérations militaires, cette fois, c'est l'un de ses plus fidèles lieutenants, en l'occurrence l'ex-déserteur de l'armée malienne, le commandant Almoustapha Ag Warakoul dit Ess qui aurait été tué au cours de l'une des sorties de l'Opération Barkhane alors qu'il était avec son fils de 10 ans.

Il faut dire que depuis un certain temps, les soldats français multiplient ce genre d'initiative pour mettre les terroristes hors d'état de nuire.

C'est ainsi que récemment deux importants chefs des groupes armés au Sahel ont été neutralisés. Il s'agit de Amada Ag Hama dit " Abdelkrim el Targui " affilié à AQMI qui avait revendiqué l'assassinat des deux envoyés spéciaux de RFI, à Kidal, en novembre 2013, et Ibrahim Ag Inawalen dit Bina, déserteur des forces armées maliennes qui a rejoint le mouvement terroriste Ançar Dine.

Il est suspecté d'être l'un des responsables du massacre d'Aguelhok en 2012 et chef de la police religieuse de cette organisation dans laquelle il secondait Iyad Ag Ghali dans les prises de décision.

Massiré Diop

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Spéculation foncière à Yirimadjo&#45;Plateau Les riverains craignent d&amp;apos;être déguerpis</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-fonciere-a-yirimadjo-plateau-les-riverains-craignent-detre-deguerpis-1196312.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 01:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelque temps, un litige foncier oppose les riverains du quartier Yirmadjo-Plateau à des particuliers. Même si les risques d'une poussée de fièvre sont bien réels, pour l'heure, les habitants dudit quartier privilégient surtout le dialogue et la concertation pour dénouer cette situation.

En effet, ces riverains affirment disposer de toutes les pièces justificatives notamment des titres fonciers et des permis d'occuper établis en bonne et due forme par les services compétents depuis 2008. Ils ont déclaré avoir déjà obtenu gain de cause après une décision de justice prise en leur faveur par la Cour suprême après une première tentative de déguerpissement. C'est ainsi qu'ils se disent indignés par le fait que malgré ce revers, certains veulent revenir à la charge pour leur retirer leurs parcelles.

D'ailleurs, ils ont indiqué que ce sont eux qui ont bien aménagé l'endroit allant même jusqu'à l'assainir complètement des tas d'immondices qui jonchaient les rues. Pour eux, c'est depuis cet instant que le quartier a commencé à susciter des convoitises notamment chez certains particuliers.

Ainsi, ils craignent un déguerpissement unilatéral. Raison pour laquelle ils interpellent les autorités du pays, afin qu'une solution durable puisse être trouvée à ce problème qui prend des allures inquiétantes. Ils estiment que seuls un dialogue et une concertation sont de nature à éviter une montée de la tension sociale.

Il convient de préciser que de nos jours, le problème foncier est devenu l'épine dorsale de nombreux contentieux intercommunautaires. Ainsi, les choses pourraient dégénérer rapidement sur ce site où vivent près de 2000 âmes si les autorités ne s'impliquent pas.

<strong>Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Policier le  jour, malfrat la nuit, il est condamné à 14 ans d&amp;apos;emprisonnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/policier-le-jour-malfrat-la-nuit-il-est-condamne-a-14-ans-demprisonnement-1196302.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 01:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Assises-cour-d-appel.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-406442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Assises-cour-d-appel.jpg" alt="Assises de Bamako : Un marathon de 150 dossiers" width="610" height="406" /></a>Mahamane Sogodogo, policier de son état, a comparu lundi 12 octobre devant la Cour d'assises de Bamako pour répondre des crimes d'association de malfaiteurs, vol qualifié et complicité et extorsion de fonds dans deux affaires différentes. Il a été condamné à sept ans de prison dans chacune d'elles.</strong>

C'est l'histoire d'un policier pas comme les autres. Si ses homologues passent la journée dans la circulation de Bamako, le jour pour la réguler et la nuit pour patrouiller, Mahamane Sogodogo avait son petit secret à lui pour gagner sa vie. Faisant des <em>«heures supplémentaires</em>" consistant à déposséder les populations de leurs biens une fois la nuit tombée.

C'est ainsi qu'en avril 2004, des transporteurs de cigarettes ont eu le malheur de croiser le chemin du sergent Mahamane Sogodogo dit Dex sur la route de Guinée. En compagnie d'autres assaillants, Dex a pris la somme de 400 000 FCFA sur les transporteurs avant de les délester des marchandises qu'ils transportaient.

Cependant, l’une des victimes a eu le réflexe de prendre le numéro d'immatriculation du véhicule à bord duquel Dex et sa bande s'étaient enfuis. Investigations faites, le nommé Dougouyé Coulibaly, lui aussi sergent de police, a été interpellé. Ce dernier a prétendu avoir prêté la voiture à Dex.

Le même genre de scénario se reproduisit en mars 2013 alors qu’ une insécurité inquiétante sévissait dans tout le pays.  A cette date, une  bande a attaqué un chargement de 605 tonnes de cigarettes en partance pour Ségou et Koutiala. Juste après le poste de contrôle de Niamana, une Mercedes barra la route aux transporteurs de la cargaison.

A bord de la Mercedes, trois hommes habillés en tenue policière dont les sergents Mahamane Sogodogo dit Dex et Daouda Dembélé dit DMG. Ils conduisirent, ensuite, la cargaison dans une maison à Kobalacoura après qu'ils eurent attaché les transporteurs au pied d'un arbre. Là-bas, ils déchagèrent la marchandise. Mais, les choses se sont compliquées pour les policiers assaillants quand une personne ayant su l'origine douteuse des cigarettes alerta la SONATAM.

A la barre, les tentatives d'explication de Dex n'ont pas convaincu la Cour qui a estimé que le rôle du policier est d'assurer la sécurité de ses semblables.Et, Malgré le pléthore d'avocats qui assurait sa défense, Dex n'a pas pu échapper aux griefs de la justice qui l'a condamné pour chacune de ces deux affaires à sept ans d'emprisonnement ferme.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>

&nbsp;

<strong>Affaire ministère public contre le Lieutenant-Colonel Alkalifa Ag Almaki</strong>

<strong>La Cour déclare son incompétence à juger le dossier</strong>

Accusé de désertion avec complot, abandon de poste en présence de bandes armées et de pillage de denrées avec bris de porte, le Lieutenant-colonel Alkalifa Ag Almaki n'a pas pu être jugé par la Cour d'assises. Celle-ci s'est déclarée incompétente. Selon le ministère public, c'est le tribunal militaire qui doit juger le dossier vu qu'il s'agit d'infractions exclusivement militaires. " <em>L'infraction de désertion n'existe pas dans le Code pénal "</em>, nous explique un juge au tribunal militaire.

Non respect de la loi

Toujours pour le ministère public, l'arrêt même qui a renvoyé l'accusé devant la Cour d'assises doit être frappé d'inexistence puisque ce n'est pas un arrêt de la chambre d'accusation du tribunal militaire.

Par ailleurs, cette même chambre d'accusation n'a pas respecté sa composition spéciale, qui veut qu'elle soit composée d'un magistrat d'ordre judiciaire (conseiller à la Cour) et de deux magistrats militaires ne relevant pas du parquet, au moment de la mise en accusation de l'accusé. La loi n'a donc pas été respectée.

En somme, la Cour d'assises ne peut pas juger un militaire pour des infractions purement militaires.

A DICKO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chef d&amp;apos;Etat&#45;major de la MINUSMA, le Général Hervé Gomart : &amp;quot; Nous n&amp;apos;avons pas pour mission de combattre les groupes terroristes mais plutôt d&amp;apos;aider l&amp;apos;armée malienne à le faire &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-chef-detat-major-de-la-minusma-le-general-herve-gomart-nous-navons-pas-pour-mission-de-combattre-les-groupes-terroristes-mais-plutot-daider-larmee-malienne-a-le-faire-1193962.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 01:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1151592" align="aligncenter" width="730"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Herve-Gomart.jpg"><img class="wp-image-1151592 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Herve-Gomart.jpg" alt="Mali: à Anéfis, la Minusma confirme le début du retrait des milices" width="730" height="411" /></a> Le Général Hervé Gomart, chef d'Etat major de la force de la Mission des Nations unies au Mali.<br /> RFI/David Baché[/caption]

<em><strong>Lors d'un débat organisé, le samedi 10 octobre dernier, à l'hôtel Salam entre des jeunes de Bamako et la MINUSMA, les responsables politiques et militaires de la mission onusienne au Mali ont tenu à rappeler les objectifs de leur mandat. Lequel ne leur donne pas l'autorisation de combattre les groupes terroristes, mais d'aider plutôt l'armée malienne à le faire. A les croire, leur principale mission au Mali est une opération de maintien de la paix, de protection des civils et de soutien aux actions de développement.</strong></em>

Ce sont plusieurs hauts responsables de l'organisation onusienne tels que le Directeur de la division des affaires politiques, Bruno Mpondo-Epo,  le chef d'Etat-major de la force de la MINUSMA, le Général Hervé Gomart et le chef adjoint de la police de la mission onusienne qui se sont entretenus avec les jeunes sur les aspects politiques et sécuritaires liés à leur mandat au Mali.

Premier à intervenir, le Directeur de la division des affaires politiques, Bruno Mpondo-Epo, a expliqué que les Nations-Unies interviennent à la demande des Etats pour maintenir la paix chez eux. Au Mali, a-t-il précisé, l'ONU a été invitée par les autorités maliennes et leur mandat est un mandat de maintien de la paix." Pour que nous intervenions, il faut que les parties sur place décident de faire la paix; il faut également qu'il y ait une paix à maintenir. Ce sont ces conditions qui nous permettent d'intervenir " a expliqué Bruno Mpondo-Edo.

Aussi, il a ajouté que dans le mandat qui leur a été attribué, l'usage de la force est très restreint." Quand on vient dans un pays pour maintenir la paix, on ne doit pas utiliser la force " a soutenu le diplomate onusien.

A cet égard, il a révélé aux jeunes que leur rôle est plus politique que militaire. "<em> Comme son nom indique, c'est une mission multidimensionnelle qui, en plus de la protection des civils, comporte plusieurs composantes afin d'accompagner les Maliens, non seulement pour la consolidation de la paix, mais aussi le développement du pays"</em> a expliqué l'orateur.

A cet égard, il s'est réjoui des nombreuses avancées sur le terrain dans le cadre de la protection des populations et aussi dans le processus de la paix avec la signature de l'accord d'Alger.

En plus, face aux nombreuses questions sur leur réaction par rapport à la violation du cessez-le feu et les attaques de certains groupes armés dans le nord du Mali, le directeur des affaires politiques de la MNUSMA a été on ne peu plus clair : " <em>Bien que notre mandat soit robuste, il ne nous permet pas de combattre les groupes terroristes. En plus, nous ne sommes pas aussi une force d'interposition</em> " a souligné le directeur des affaires politiques.

Intervenant sur les aspects sécuritaires, le chef d'état-major de la MINUSMA a abondé dans le même sens. C'est ainsi qu'il a rappelé que la force onusienne déployée au Mali est forte de 10 500 casques bleus dont la plupart sont déployés dans le nord du Mali. " <em>Cette force a été déployée pour accompagner la mise en œuvre du processus de paix, accompagner l'armée malienne dans la lutte contre le terrorisme, mais seulement à travers des échanges d'informations. Sinon la  mission principale de cette force est de protéger nos agents et les populations civiles </em>" a précisé le Général Hervé Gomart.

Il  a apprécié  positivement la  coopération   avec l'armée malienne. " <em>Nous avons des officiers maliens auprès de nous comme conseillers et des officiers de la MINUSMA auprès de l'armée malienne. Et nous échangeons régulièrement des informations sur le terrain </em>" a-t-il soutenu.

Quant au responsable de la police de la MINUSMA, il a cité les actions de formation qu'ils ont eu à mener à l'endroit des milliers d’éléments de nos forces armées et de sécurité.

Il  faut rappeler que ce débat est une initiative de l'organisation Think Peace, Audace Libre Afrique Mali, paix et sécurité au Mali et le Mouvement Libéral. Il  vise à faciliter la discussion entre 200 jeunes de Bamako et des cadres de la MINUSMA ainsi que d'informer davantage l'opinion sur le processus de paix au Mali et le rôle joué par les Nations Unies dans  notre pays.

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ancien Secrétaire général  du SPN,  l&amp;apos;adjudant Youssouf Fofana, interpellé hier au camp I de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lancien-secretaire-general-du-spn-ladjudant-youssouf-fofana-interpelle-hier-au-camp-i-de-bamako-1194012.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 01:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204861" align="alignleft" width="287"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Youssouf-Fofana1.jpg"><img class="size-full wp-image-204861" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Youssouf-Fofana1.jpg" alt="Youssouf FOFANA" width="287" height="300" /></a> Youssouf FOFANA[/caption]

Selon des sources généralement bien informées, l'ancien secrétaire général du syndicat de la police nationale, l'adjudant Youssouf Fofana,  a été interpellé hier au camp I de la gendarmerie de Bamako. Même si aucune information n'a filtré sur le motif de cette convocation, certains ont vite fait le lien avec les interpellations en cours suite à la récente évasion survenue  au camp I de Bamako pour, dit-on, vérifier s'il n'a pas joué un rôle quelconque dans cette évasion. Le temps nous édifiera.

Aussi,  des milieux proches des services de sécurité révèlent que l'intéressé, qui a été radié de la police nationale par l'ancien  ministre de la sécurité et de la protection civile,   le général Sada Samaké pour abandon de poste,  se trouve à sa troisième interpellation à moins de deux  ans. Les deux premières étaient relatives à des tentatives de marche de protestation  de sa centrale syndicale,  qui entretenait  des relations très tendues avec l'ex-ministre de la sécurité, le général Sada Samaké.

<strong>Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ballon d&amp;apos;Or Africain 2015 Seydoublen seul joueur malien  parmi les nominés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ballon-dor-africain-2015-seydoublen-seul-joueur-malien-parmi-les-nomines-1193912.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2015 21:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_270552" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Seydoublen.jpg"><img class="size-full wp-image-270552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Seydoublen.jpg" alt="Seydou Keïta se voit jouer" width="250" height="281" /></a> Seydou Keita[/caption]

La Confédération Africaine de Football (CAF) a dévoilé, le dimanche 11 octobre dernier, la liste des présélectionnés du meilleur joueur africain  au titre de l'année 2015. Ils sont au nombre de 37 joueurs évoluant dans différents championnats. Parmi lesquels figure le nom d'un seul joueur malien. Il s'agit de l'ancien joueur du FC Barcelone, Seydou Kéïta, qui évolue aujourd'hui à l'AS Roma. Malgré son âge, ce joueur talentueux ne cesse de surprendre les gens. Il a toujours figuré sur cette liste. Pour la petite histoire, Seydoublen a été classé 2ème meilleur joueur Africain en 2011 devant l'Ivoirien Yaya Touré, quadruple détenteur de ce prestigieux trophée. Cette année encore, ce même joueur ivoirien est sur la liste tout comme André Ayew, Christian Atsu, Gervinho, Sadio Mané, Stéphane Mbia….

La CAF a également dévoilé la liste des candidats pour le titre du meilleur joueur basé en Afrique. Le gardien de but du Stade Malien de Bamako, Djigui Diarra est aussi le seul joueur malien. Ils sont au nombre de 24 présélectionnés.

<strong>A.B. HAÏDARA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La 1ère édition du Grand Prix PMU&#45;Mali de cyclisme courue le samedi Bréhima Diarra sur la plus haute marche du podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-1ere-edition-du-grand-prix-pmu-mali-de-cyclisme-courue-le-samedi-brehima-diarra-sur-la-plus-haute-marche-du-podium-1192252.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2015 03:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1192292" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/pmu-cyclisme.jpg"><img class="size-full wp-image-1192292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/pmu-cyclisme.jpg" alt="Le ministre des sports remettant le trophée  en présence du Pr. Dioncounda Traoré" width="650" height="488" /></a> Le ministre des sports remettant le trophée en présence du Pr. Dioncounda Traoré[/caption]

<em><strong>Organisée par la Fédération malienne de cyclisme (FMC) sous le règlement de l'Union cycliste internationale (UCI), la première édition du grand prix du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali) a été courue, le samedi 10 octobre dernier. La compétition a regroupé 47 cyclistes et s'est déroulée en une seule étape sur une distance de 120 km (un tour Bamako-Siby-Bamako, un tour Boulevard de l'Indépendance-Koulouba-Boulevard de l'Indépendance, plus 5 tours du Boulevard de l'indépendance).</strong></em>

A  l'arrivée, c'est Bréhima Diarra qui a terminé en tête du peloton. Il a été suivi par Yaya Diallo (2ème) et Issiaka Coulibaly (3ème). En plus du  trophée,  le vainqueur a reçu une enveloppe de 125 000FCFA. Les prix des trois points chauds ont été respectivement enlevés par Hamidou Diarra, Bourama Coulibaly et Diakaridia Sangaré.  Et comme à l'accoutumée, les 10 premiers de la course ont été tous primés. Cette première édition du grand prix PMU-Mali s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités. En plus du ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, on notait la présence du Professeur Dioncounda Traoré (ancien Chef de l'Etat du Mali)  et de l'honorable Togola Jacqueline Nana (députée de la commune V de Bamako). Les différents représentants des partenaires de la fédération étaient également au rendez-vous. Sans oublier le président de la FMC, Amadou Togola. Lequel fera savoir dans son allocution que cette compétition marque le début d'un partenariat entre son organisation et le PMU-Mali. A le croire, le cyclisme malien va désormais véhiculer les messages du PMU-Mali dans tout le pays et même en dehors du pays. M Togola a également adressé ses vives reconnaissances au département des sports et à l'ensemble des partenaires de la FMC pour leur soutien sans lequel, il serait très difficile pour l'instance suprême du cyclisme malien d'atteindre ses objectifs.

Pour sa part, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo a salué le dynamisme de la Fédération malienne de cyclisme qui, selon lui, honore le pays dans la sous-région et au niveau mondial. Il a aussi remercié le Pr. Dioncounda Traoré et le PMU-Mali pour leur implication dans la promotion de toutes les disciplines sportives au Mali avant de réitérer l'accompagnement du département des sports à la FMC.

Rappelons que ce Grand Prix PMU-Mali entre également dans le cadre de la politique de multiplication des compétitions nationales de la FMC pour préparer les cyclistes maliens en vue des futures échéances internationales.

<strong>          Sory Ibrahima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Redevances de droit d&amp;apos;auteur et des droits voisins : &#45; La Cour Suprême annule le Décret présidentiel N°0407 du 6 juin 2014 &#45; Le Premier ministre promet un projet de loi pour sauvegarder les droits des artistes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/redevances-de-droit-dauteur-et-des-droits-voisins-la-cour-supreme-annule-le-decret-presidentiel-n0407-du-6-juin-2014-le-premier-ministre-promet-un-projet-de-loi-pour-sauvegarder-les-droi-1193892.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2015 02:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520272" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a> Le Premier ministre Modibo Keita[/caption]

Le verdict de l'affaire du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) contre le Décret N°0407 du 6 juin 2014 du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, fixant les modalités de perception et de répartition des redevances de droit d'auteur et des droits voisins est  tombé, le week-end dernier. Sans grande surprise, la Cour Suprême a annulé ce décret. Selon nos sources, le Premier ministre Modibo Kéïta a promis un projet de loi pour protéger les artistes maliens et leurs droits. Une initiative fortement saluée par ces derniers.

Le Décret N°0407/P-RM du 6 juin 2014 fixant les modalités de perception et de répartition des redevances de droit d'auteur et des droits voisins vient d'être annulé par la Cour Suprême. C'était à la faveur de son audience,  du vendredi 9 octobre dernier. En plus du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et son ex-Premier ministre, Moussa Mara, ce décret avait été signé par plusieurs membres du gouvernement dont l'actuel ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo. Il fixe les modalités de perception et de répartition des redevances de droit d'auteur et des droits voisins.  Tous les domaines de la culture sont concernés. En plus des chaines de télévision  (ORTM, Africable …) et de radio, les deux opérateurs de téléphonie doivent aussi payer la redevance. Des négociations avaient été menées pour que les deux opérateurs de téléphonie puissent s'acquitter de leurs obligations. Pour ce faire, chaque abonné de l'opérateur de téléphonie devrait payer 40 FCFA par mois. Ce qui fait 480 FCFA par an. Au total, les deux opérateurs devraient verser au compte des artistes près de 11 milliards de FCFA.

Alors que les négociations étaient sur la bonne voie, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a décidé d'attaquer ce décret présidentiel devant la Cour Suprême.  En effet, le CNPM était défendu dans ce dossier par Me Kassoum Tapo, qui ne voit pas, selon nos sources, la nécessité de ce décret.  Après un premier jugement, le 6 février 2015, la Cour Suprême s'est finalement prononcée sur ce sujet qui continue de défrayer la chronique dans le milieu des artistes. Le verdit est sans commentaire. Le décret a été annulé au grand désarroi des artistes maliens toutes disciplines et catégories confondues. Juste après cette mauvaise nouvelle, les responsables de l'Union des associations des artistes, producteurs et éditeurs du Mali (UAAPREM) et de la Fédération Malienne des Artistes du Mali (FEDAMA) ont été reçus par le Premier ministre, Modibo Kéïta.

Le Chef du gouvernement a décidé de faire de ce décret  un projet de loi afin de protéger les artistes maliens et de sauvegarder leurs droits. Déjà, il a instruit  à son Directeur de Cabinet et au Secrétaire général du ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme  d'élaborer ce projet de loi afin que l'Assemblée Nationale l'adopte. <em>"Nous sommes vraiment réconfortés par cette décision du Premier ministre, Modibo Kéïta. On sait qu'il est vraiment préoccupé par cette affaire. A défaut du décret, si nous avons une loi qui permettra de protéger les artistes maliens et de sauvegarder leurs biens, je pense que ce serait une bonne chose. Pourvu que  cela se réalise très rapidement. Sinon,  beaucoup d'artistes vivent aujourd'hui dans des conditions misérables</em>" nous a confié Mamoutou Kéïta, l'un des porte-paroles des artistes maliens.

<strong>Alou B  HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Véritable socle pour repartir vers les sommets : Le Centre Alkaya Touré a soufflé sa 20ème bougie vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/veritable-socle-pour-repartir-vers-les-sommets-le-centre-alkaya-toure-a-souffle-sa-20eme-bougie-vendredi-1192272.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2015 02:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/ALKAYA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1192312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/ALKAYA.jpg" alt="ALKAYA" width="650" height="488" /></a>Créé en 1995 en vue de promouvoir le basketball malien, le Centre Alkaya Touré (CAT) a 20 ans. Son 20ème anniversaire a été célébré, le vendredi 9 octobre dernier, au Pavillon des Sports du Stade Modibo Kéita. C'était sous la présidence du parrain, Ousmane Issoufi Maiga (ancien Premier ministre). Lequel était accompagné par Younoussi Touré (ancien Premier ministre). Le chef de cabinet du ministre des Sports, Youssouf Singaré était également de la fête. Sans oublier le président des parents d'élèves du CAT, Cheick Kéïta.</strong>

C'est devant tout ce beau monde qu'un film retraçant le chemin parcouru par le CAT  a été projeté. Ainsi, en vingt ans, le CAT a fait un parcours honorable.  En effet, de 1995 à 2015, 80 jeunes filles ont été formées par an (soit près de 1 600 pendant 20 ans) contre 45 jeunes garçons (soit  900 pendant 20 ans). C'est dire que le CAT a privilégié la formation  au détriment de la compétition pendant ces deux dernières décennies. Toutefois, il a été finaliste de la coupe du Mali en 2005 chez les filles, vice-champion du Mali chez les filles et troisième du championnat national chez les garçons en 2011. Il a remporté aussi plusieurs trophées dans les petites catégories (conférence du riz, conférence des rails, championnat national des juniors…).

Ces différentes compétitions ont notamment révélé plusieurs jeunes talents qui ont fait la fierté du basketball malien. On peut citer entre autres, Fatoumata Bagayogo, Ouélamatou Coulibaly, Fatoumata Traoré, Nagnouma Coulibaly, Séga N'diaye Savané, Mariam Maiga, Néné Dagnon, Safiatou Dravé…

Plusieurs entraineurs nationaux sont également issus du CAT. En plus d'Alkaya Touré lui-même devenu instructeur Fiba Afrique, on peut citer Oumarou Sidiya (quadruple champion d'Afrique avec les U16 filles), Amadou Bamba (entraineur des dames du Djoliba AC), Kaba Kanté (entraineur des hommes du Stade Malien de Bamako)…Avec ce bilan plutôt flatteur, le promoteur Alkaya Touré a déclaré qu'il reste encore beaucoup à faire. Son rêve est de mettre en place une équipe professionnelle à travers ce centre. Pour ce faire, il envisage l'ouverture d'un espace de culture et de loisir sur les deux terrains clôturés et électrifiés du CAT. Il a profité de la tribune pour solliciter de l'aide des bonnes volontés afin d'entretenir et maintenir la flamme allumée par le centre.

Pour le parrain de l'évènement, Ousmane Issoufi Maïga, le CAT est une référence dans la promotion de la balle au panier malien. Il s'est dit très heureux de participer à ce 20ème anniversaire avant de souhaiter un bon vent au centre.

Signalons qu'au cours des festivités, l'assistance a eu droit à la démonstration technique des enfants du centre ainsi qu'à une rencontre d'exhibition entre les anciennes basketteuses du CAT. L'un des temps forts de la soirée a été la remise de cadeaux à 4 élèves du CAT admis au DEF et à certaines personnalités. Et, le tout a été agrémenté par la prestation musicale de l'artiste Ami Wassidjé.

<strong>              Sory Ibrahima Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée générale du bureau central des supporteurs du Stade Malien de Bamako tenue hier : Le bilan de la saison 2014&#45;2015 présenté aux militants et sympathisants du club</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lassemblee-generale-du-bureau-central-des-supporteurs-du-stade-malien-de-bamako-tenue-hier-le-bilan-de-la-saison-2014-2015-presente-aux-militants-et-sympathisants-du-club-1182492.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 13:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Assemblée générale ordinaire du bureau central des supporters du Stade Malien de Bamako s'est tenue, hier dimanche au complexe sportif Fousseyni Diarra de Sotuba. Il s'agissait pour le bureau central de faire le bilan de la saison écoulée. Cet exercice a commencé par la présentation du bilan financier aux militants et sympathisants du club.  Selon le président dudit bureau, Ousmane Diakité dit Maraka, son groupement a collecté un fonds de 10.650.300FCFA. A le croire, 9.537.300 FCFA ont été dépensés dans diverses activités du club. En ce qui concerne les résultats sportifs, le bureau central s'est réjoui du doublé (coupe-championnat) en football. Au cours de l'Assemblée, plusieurs intervenants ont manifesté leur mécontentement vis-à-vis de la gestion des équipes de basketball du club, ainsi que d'autres disciplines. Les transferts en catimini de certains joueurs de football ont été également évoqués. Les supporteurs du club de Sotuba exigent désormais  de leurs dirigeants  la transparence dans la gestion du club.

S'agissant de l'objectif pour la nouvelle saison, le président du bureau central indiquera que : <em>"le Stade Malien de Bamako vise la ligue des champions. C'est la seule consécration qui nous manque désormais </em>".   Pour ce faire, les supporteurs du club veulent notamment le renforcement de l'effectif. A leurs dires, pour aller loin en compétition africaine, il faut avoir un effectif très riche. Par ailleurs, actualité oblige, la crise du football malien a été également évoquée au cours de l'Assemblée. Le bureau central des supporteurs du Stade Malien de Bamako met en garde le ministre des Sports pour toute augmentation du nombre des équipes de ligue 1 orange. <em>" Nous ne reconnaissons que le bureau exécutif de Boubacar Baba Diarra. Et notre position est très claire. Si jamais le ministre des Sports augmente le nombre des équipes de ligue1 à 20 en faisant remonter les quatre clubs relégués suite à leur forfait, nous ne prendrons pas part au championnat l'année prochaine. Et plusieurs autres clubs de première division sont avec nous. Il faut que les textes de la FEMAFOOT soient appliqués "</em> a martelé Maraka.  <strong>            </strong>

<strong>                                                                          Sory Ibrahima Coulibaly                                                             </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une sortie de crise au sein du football malien : Le monde sportif apprécie la relance de la médiation du CNOSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pour-une-sortie-de-crise-au-sein-du-football-malien-le-monde-sportif-apprecie-la-relance-de-la-mediation-du-cnosm-1182452.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 11:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_841812" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/baba-Habib.jpg"><img class="size-full wp-image-841812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/baba-Habib.jpg" alt="Boubacar B Diarra et Habib Sissoko (G-D)" width="620" height="249" /></a> Boubacar B Diarra et Habib Sissoko (G-D)[/caption]

<strong><em>La relance de la médiation du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) dans la crise du football malien est un véritable signe d'espoir en vue de trouver une solution définitive. Pour cela, il faudra que les protagonistes acceptent volontiers la proposition que le comité leur fera. S'agissant de la ligue de football du District de Bamako, il faudra aussi s'attendre à une nouvelle Assemblée générale  élective afin de mettre un nouveau bureau pour un mandat de 4 ans.     </em></strong>

Enfin, le ministre des Sports Housseini Amion Guindo semble très déterminé, cette fois-ci, pour une sortie de crise définitive du football malien. Sa sortie médiatique du 1er octobre dernier a soulagé les acteurs sportifs. Certains n'ont pas hésité à apprécier la relance de la médiation du Comité National olympique et Sportif du Mali (CNOSM). <em>"J'ai beaucoup apprécié cette belle initiative du ministre des Sports de relancer la médiation. Je pense que c'est un début de solution à cette affaire. C'est le lieu pour moi de lancer un appel pressant à tous les acteurs pour qu'ils mettent un peu d'eau dans leur vin. Personne n'a intérêt aujourd'hui que cette crise perdure. Il faut que les deux parties acceptent la proposition que le CNOSM va faire pour qu'on puisse sortir de cette crise"</em> nous a confié, hier, un dirigeant sportif.

Dès cette semaine, le président du Comité Habib Sissoko entamera les démarches afin de trouver une solution à cette crise qui n'a que trop duré.  Pour ce faire, il doit échanger et discuter avec tous les protagonistes pour faire une proposition concrète. <em>"Je pense que le Président du CNOSM est la personne la mieux indiquée pour cette médiation. Et je suis sûr qu'il trouvera une solution si les deux parties lui facilitent la tâche"</em> précise un autre acteur sportif.

&nbsp;

L'affaire de l'Assemblée générale de la ligue de football du district de Bamako sera aussi au centre de la médiation. On se rappelle que Kassoum Coulibaly dit Yambox a été élu, le 26 septembre dernier, à la tête d'un bureau de 23 membres. Selon nos sources, il dispose de la majorité du collège électoral avec 5 districts et 7 clubs de première division. Au même moment, le président sortant, Boubacar Monzon Traoré a, lui aussi, mis en place un autre bureau "parallèle".

Dans cette affaire, il faut s'attendre à l'organisation d'une nouvelle assemblée générale afin de mettre en place un autre bureau pour une durée de 4 ans.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde des cadets Chili 2015 : Les Aiglonnets du Mali bénéficieront des mêmes primes que les Aiglons</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-des-cadets-chili-2015-les-aiglonnets-du-mali-beneficieront-des-memes-primes-que-les-aiglons-1182432.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 03:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_598452" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/BABA.jpg"><img class="size-full wp-image-598452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/BABA.jpg" alt="FEMAFOOT-AN 1" width="310" height="391" /></a> Baba Diarra, président Femafoot[/caption]

La Coupe du monde des cadets se déroulera du 17 octobre au 8 novembre au Chili. Sacrée championne d'Afrique à Niamey,  l'équipe nationale du Mali participera à cette compétition. Après un regroupement au Centre de Kabala, les poulains de M'Baye Bah ont entamé un stage de préparation au Centre Sportif de Toulouse sanctionné par une victoire (4 buts à 1) face à une équipe de FC Toulouse. C'est ce mardi que la délégation malienne prendra le vol pour Cuba avant de se rendre au Chili. Joint par nos soins, hier après-midi, le ministre des Sports du Mali, Housseini Amion Guindo a précisé que : <em>"les Aiglonnets du Mali bénéficieront des mêmes primes que les juniors. Nous avons décidé de reconduire les mêmes primes. C'est dire que si les cadets arrivent à atteindre la 3ème place lors de ce mondial, chaque joueur percevra 23 millions de FCFA. S'ils arrivent à remporter le trophée, il y a aussi une prime pour cela. Ces différentes primes ont été dévoilées  aux joueurs par le Président de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra lors de son séjour à Toulouse"</em>.  Le Mali se trouve dans la poule D en compagnie de la Belgique, de l'Equateur et de l'Honduras. C'est le 18 octobre que les poulains de M'Baye Bah ouvriront le bal face à la Belgique avant d'affronter l'Equateur le 22, puis l'Honduras, le 24 octobre. Il est nécessaire de préciser que le département des Sports a dépensé près de 2 milliards de FCFA dans les imprévus cette année. Cela a été dû à l'intensité des activités sportives courant 2015. "<em>Ce que les gens oublient, c'est que le succès engendre aussi des dépenses supplémentaires"</em> a -t-il précisé.

<strong>    A.B. HAÏDARA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victimes des terroristes du Front de libération du Macina d&amp;apos;Amadou Koufa : Les policiers Zana Kéïta et Aboubacar S. Fofana tués à Bih, inhumés  au cimetière de Hamdallaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/les-policiers-zana-keita-et-aboubacar-s-fofana-tues-a-bih-inhumes-au-cimetiere-de-hamdallaye-1173982.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 14:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lâchement assassinés par des terroristes le samedi 19 septembre dernier à Bih, localité située à la frontière Mali-Burkina Faso, l'adjudant chef Zana Kéïta et le sergent Aboubacar Sidiki Fofana ont rejoint leur dernière demeure au cimetière de Hamdallaye, le 21 septembre dernier. Leurs obsèques ont eu lieu à Ntomikorobougou  à l'Ecole nationale de Police, en présence notamment du désormais ex-ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Sada Samaké et des représentants du Premier ministre Modibo Kéïta.</em></strong>

Les obsèques de ces dignes fils de la nation ont eu lieu, le lundi 21 septembre dernier à Ntomikorobougou, dans les locaux de l'Ecole nationale de Police devant une foule d'officiels, de parents et de camarades venus nombreux rendre un dernier hommage à l'adjudant chef Zana Kéïta et au sergent Aboubacar Sidiki Fofana. C'était en présence, notamment du désormais ex-ministre de la Sécurité, Général Sada Samaké, des hauts gradés des forces armées et de sécurité. Le père du sergent Fofana, Ibrahima dit Babourama avait fait le déplacement depuis Koulikoro où il réside pour assister à cette cérémonie d'hommage, accompagné par des frères, des cousins et autres parents du défunt. La sœur cadette et plusieurs autres parents de l'adjudant chef Kéïta étaient également présents.  Le Premier ministre, chef du Gouvernement, Modibo Kéïta y avait dépêché son chef de cabinet, Lassine Traoré et son conseiller diplomatique Labass Fofana.

C'est au Commissaire principal de police Hamadou Ag El Mehdi, Commissaire de Bandiagara, à qui il est revenu de prononcer l'oraison funèbre de ces agents arrachés à l'affection des leurs. A travers ses propos, l'on a appris que l'adjudant chef Kéïta est né le 25 mars 1975 à Bamako où il a fréquenté l'Ecole de Hamdallaye Marché avant de poursuivre ses études à l'Ecole nationale de Police. Il a servi successivement au Groupement Mobile de Sécurité (GMS) à Bamako, au Commissariat de police de Mopti, au Commissariat spécial de l'Aéroport Bamako-Sénou et enfin au Commissariat de police de Bandiagara, son dernier poste où il est tombé, le 19 septembre dernier, sous les balles assassines des terroristes sans foi ni loi proches du jihadiste Amadou Koufa du Front de Libération du Macina. Quant au sergent Aboubacar S. Fofana, il est né le 4 octobre 1985 à Dakar au Sénégal. Durant sa courte carrière, il a servi au GMS et au Commissariat de police de Bandiagara où il a été fauché par les mêmes éléments terroristes du prêcheur Amadou Koufa.

Au cours de leurs carrières si brèves mais si riches, l'un et l'autre ont été appréciés par leurs différents chefs.  Selon le Commissaire de Bandiagara, Hamadou Ag El Mehdi, l'adjudant chef Kéïta a obtenu de ses supérieurs la notation suivante : " Elément très discipliné, courageux et travailleur ". Quant au sergent Fofana, ses supérieurs l'ont noté comme étant un " Elément assidu, courageux et travailleur ". Dormez en paix, braves serviteurs de la Nation malienne !

<strong>     Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manœuvre militaire conjointe Etats Unis &#45; Mali : Des éléments du 33e régiment de parachutistes et de la garde  nationale formés par des Marines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/manoeuvre-militaire-conjointe-etats-unis-mali-des-elements-du-33e-regiment-de-parachutistes-et-de-la-garde-nationale-formes-par-des-marines-1174002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 14:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Drapeau-usa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1167202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Drapeau-usa.jpg" alt="Drapeau-usa" width="200" height="105" /></a>Le terrain situé en face du camp du 33e régiment des parachutistes a abrité, hier lundi 28 septembre, un exercice militaire conjoint entre les Etats-Unis et le Mali. Des éléments du 33e régiment de Parachutistes et de la garde nationale ont été ainsi formés par une vingtaine de marines sur des secours à fournir et des aides humanitaires en cas de catastrophe. Plusieurs personnalités parmi lesquelles Me Mamadou Gaoussou Diarra, représentant le gouvernement malien, l'Ambassadeur des USA au Mali, Paul Folmsbee, le chef d'état-major des armées maliennes, le général de division Mahamane Touré ont pris part à cette manœuvre.</strong></em>

Cette formation visait donc à améliorer la capacité collective des FAMAS dans la fourniture des services de secours en cas de catastrophe et d'urgences médicales et à offrir de l'aide humanitaire dans la sous-région. Signalons que cet exercice a mobilisé deux avions américains de type Osprey. Lequel est un aéronef unique qui peut décoller et atterrir verticalement comme un hélicoptère. En vol, ses hélices s'inclinent de manière à lui permettre de voler comme un avion. Signalons que cet appareil de très haute technologie de dernière génération permet de transporter les marines deux fois plus rapidement et cinq fois plus loin qu'un hélicoptère ordinaire, tout en ayant l'aptitude d'atterrir et de décoller sans piste. D'ailleurs, une démonstration du décollage et de l'atterrissage de ces avions hybrides américains " <em>Osprey </em>" a été faite avec à bord quelques journalistes. Représentant le gouvernement du Mali à cette cérémonie, Me Mamadou Gaoussou Diarra s'est réjoui de cette démonstration. Magnifiant l'excellence de la coopération américano-malienne,le ministre Diarra a affirmé que cela participe au processus de reconstruction de l'armée malienne afin qu'elle puisse faire face aux nouveaux défis sécuritaires.

Selon lui, à travers cet exercice, le gouvernement américain montre qu'il est un allié sûr pour aider le Mali à se doter d'une armée professionnelle capable de relever ce défi. Pour sa part, l'Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Paul Folmsbee a indiqué que le soutien de son pays à nos autorités n'a jamais fait défaut. Il a assuré que d'autres formations similaires se poursuivront entre les armées des deux pays, selon les besoins exprimés par le gouvernement du Mali.

Auparavant, c'était au Lieutenant-Colonel Douglas Brock, attaché de défense de l'Ambassade des Etats-Unis de déclarer que cette formation intervient dans le cadre des solides relations que son pays entretient avec le Mali. Lequel est même un partenaire privilégié des Etats-Unis. C'est dans ce cadre qu'un groupe de Marines du Corps Expéditionnaire à Objectif Spécial Air-Sol de réponse aux crises en Afrique, connu sous le nom de SP-MAGTF, dirigé par le Colonel Calvin Worth, a été dépêché au Mali pour former des militaires maliens. Ainsi, ils se sont entrainés dans le but de pouvoir mettre en pratique les capacités de l'armée malienne à fournir des secours en cas de catastrophe et offrir de l'aide humanitaire. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le Commandant du 33e régiment des commandos parachutistes, Yssouf Traoré qui s'est réjoui de la participation de ses éléments à cette manœuvre conjointe.

Il faut noter que le Mali a été choisi pour abriter cet exercice en raison des relations solides qu'il entretient avec les Etats-Unis. En tout cas, cet exercice militaire conjoint est un bel exemple de coopération entre les armées du Mali et des Etats-Unis.

<strong>Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Léger Réaménagement du Gouvernement Modibo Kéita : La petite pirouette de Tabaski du président IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/leger-reamenagement-du-gouvernement-modibo-keita-la-petite-pirouette-de-tabaski-du-president-ibk-1173772.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 14:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-773512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier1.jpg" alt="IBK, 20 Janvier" width="620" height="412" /></a>Les observateurs avertis de la scène sociopolitique nationale tablaient sur un réaménagement important de l'attelage gouvernemental. Ils ont déchanté. C'est à une petite retouche de l'équipe Modibo Kéita que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a procédée, en pleine fête de Tabaski, le 24 septembre 2015. Quatre personnalités de notoriété moyenne font leur entrée dans l'exécutif national. S’y ajoute l'éclatement de certains portefeuilles affectés à d'anciens membres de l'équipe gouvernementale. En clair, ce réaménagement n'a été qu'une petite pirouette en guise de cadeau de la fête de tabaski.</strong>

si par rapport au besoin de rassemblement post-Accord du 20 juin, l'on annonce que le nouveau ministre Sambel Bana Diallo est issu des mouvements de la Plateforme et que son collègue Mohamed Ag Erlaf serait proche des ex-rebelles de la CMA, ce n'est pas un grand enthousiasme qui a accueilli ce gouvernement Modibo Kéita II. Difficile de parler de "<em> remaniement ministériel "</em> de l'équipe gouvernementale. Et les observateurs peinent aussi à employer le terme " <em>réaménagement gouvernemental"</em>, tant la retouche opérée par le président de la République au sein du gouvernement est à peine perceptible.

<strong>Mini-réajustement</strong>

L'on se demande même ce qui justifie un si mini-réajustement du gouvernement Modibo Kéita dans la mesure où le Malien lambda aspirait à un plus grand changement au sein de l'équipe qui gère les affaires publiques. Tant c'est l'immobilisme qui semble caractériser la gestion du pays, malgré les discours optimistes.

D'abord, sur les quatre entrants au gouvernement, l'on peut considérer que c'est seulement deux ministres, le Col-major Salif Traoré et Sambel Bana Diallo qui sont véritablement les nouvelles graines sur le terrain gouvernemental.  En effet, le nouveau monsieur sécurité, le Col-Major Salif Traoré, précédemment Gouverneur de la région de Kayes et Sambel Bana Diallo de l'Aménagement du Territoire et de la Population sont les véritables nouveaux venus à ces hautes charges, les deux autres entrées, Mmes Marie Madeleine Togo de la Santé et de l'Hygiène Publique et Sanogo Aminata Mallé de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux ayant déjà été de très proches collaborateurs des ministres de tutelle respectifs.

Si la première a été conseillère technique du ministère de la santé et Directrice du Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré, la seconde a servi à la Cour de justice de la CEDEAO puis comme conseillère à la primature où cette magistrate a beaucoup travaillé en parfaite collaboration avec le ministre de la Justice, Mahamadou Diarra, qu'elle remplace.

<strong>Seulement, deux ministres limogés</strong>

L'autre aspect atténuant la perceptibilité de ce réaménagement concerne le nombre des ministres éconduits. C'est seulement deux personnalités qui quittent le navire gouvernemental. Il s'agit du Général Sada Samaké, éjecté de la tête du département de la Sécurité intérieure et de la protection civile et de Mahamadou Diarra, renvoyé du département de la Justice. En effet, longtemps décrié pour sa gestion catastrophique de la donne sécuritaire en inquiétante détérioration, mais aussi pour le dossier polémique de la pénurie entretenue des passeports et des cartes d'identité, le Général Sada Samaké semblait dépassé par les événements, avec la recrudescence des attaques au point que les Maliens se demandaient si celui qui avait été "<em>sorti du bois "</em> (comme il le disait lui-même à sa nomination) ne doit pas être expédié à nouveau à sa retraite, comme le réclamait, du reste, le député SADI Oumar Mariko. Faut-il rappeler que ces préoccupations sécuritaires avaient justifié son interpellation à deux reprises en l'espace de deux mois à l'Assemblée nationale, où il n'a pu convaincre personne ?

De même, pour n'avoir pas réussi à impulser une nouvelle dynamique à la justice malienne, dont la lenteur dans le traitement de centaines de dossiers (dont ceux relatifs à des cas présumés de corruption) est devenue plus que préoccupante, Mahamadou Diarra a été remercié pour céder sa place à une dame bien connue de la famille judiciaire et sur laquelle pèsent des présomptions de réussites.

<strong>Départements éclatés</strong>

Par ailleurs, la séparation/création des portefeuilles de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable attribué à l'ex- ministre de la Santé, Ousmane Koné, celui de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat, dirigé par Mohamed Ag Erlaf et celui de la Coopération Internationale et de l'Intégration Africaine confié à

Cheickna Seydi Ahamady Diawara, l'ancien patron du Plan et de la prospective, augure-t-elle d'une volonté de dynamiser l'action gouvernementale dans ces domaines respectifs ? L'on ne saurait le dire. En revanche, l'on peut craindre des chevauchements de compétence au niveau de la politique extérieure avec un Abdoulaye Diop s'occupant exclusivement des Affaires étrangères et Ckeickna Seydina Ahamady Diawara à la manette de la coopération internationale et de l'intégration africaine. Idem pour le nouveau ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat, Mohamed Ag Erlaf et son collègue de l'Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga.

Enfin, le timing de ce réajustement a surpris plus d'un et témoigne de la ferme volonté du chef de l'Etat de ne point être "<em> trimballé "</em>. Puisqu’au moment où Bamako bruissait d'un remaniement et que la presse en faisait large écho, le locataire de Koulouba, trimballé ainsi, n'a pas voulu procéder à cette nomination. Il a, pour prouver qu'il est le seul maître à bord, attendre le jour de la fête de Tabaski présenter avec originalité son vœu par ce timide nouveau départ. Pour le compte de sa troisième année débutante à la tête d'un peuple malien plutôt sceptique et aux attentes nombreuses.

Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
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<title>Léger Réaménagement du Gouvernement Modibo Kéita : Les dessous du limogeage du Général Sada Samaké et de Mahamadou Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/leger-reamenagement-du-gouvernement-modibo-keita-les-dessous-du-limogeage-du-general-sada-samake-et-de-mahamadou-diarra-1173692.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 14:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1170462" align="aligncenter" width="720"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg"><img class="size-full wp-image-1170462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg" alt="Réaménagement du Gouvernement : Ceux qui quittent, ceux qui restent et ceux qui font leur entrée…" width="720" height="250" /></a> Les ex-ministres Mahamadou Diarra et Sada Samaké (G-D)[/caption]

Le réaménagement technique du gouvernement, intervenu le jour même de la fête de Tabaski, continue d'alimenter les causeries dans les grins et autres salons feutrés de la capitale et de l'intérieur du pays. Si, de façon générale, on peut le qualifier de façade, il convient tout de même de noter le limogeage de deux ministres détenant des portefeuilles de souveraineté, notamment le Général Sada Samaké (Sécurité intérieure et protection civile) et Mahamadou Diarra (Justice, droits de l'homme, garde des sceaux). Si le Général paye pour son incompétence à endiguer l'insécurité grandissante et généralisée partout dans notre pays, son homologue Mahamadou Diarra fait les frais d'une part, pour n'avoir pu donner suite aux différents dossiers de corruption et de délinquance financière, d'autre part, sa fronde contre la section RPM de Sikasso que dirige son homologue Ousmane Koné qui vient de quitter le ministère de la Santé et de l'hygiène publique pour celui de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable.

'est donc le jour de la fête de Tabaski que le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, a choisi pour réaménager l'équipe gouvernementale. Si l'écrasante majorité des ministres garde leur portefeuille, deux, et non des moindres sont purement et simplement renvoyés. Il s'agit du Général Sada Samaké et Mahamadou Diarra, respectivement ministres de la Sécurité intérieure et de la protection civile et de la Justice, des droits de l'homme, garde des Sceaux.

<strong>Insécurité croissante</strong>

Concernant le Général Samaké, il convient de noter que de sa nomination à la tête du très stratégique département  de la Sécurité intérieure, à nos jours, l'insécurité est devenue endémique dans notre pays. Aucune région, y compris le district de Bamako, n'a été épargnée. De Kidal à Kayes, les populations maliennes vivent dans la psychose de la terreur. Au lieu de proposer des stratégies et donner des moyens, le Général s'est contenté de clamer haut et fort que tant qu'il dirige ce département, " <em>il n'y aura pas de coup d'Etat au Mali "</em>, histoire de faire croire que les critiques formulées contre lui procèdent d'attaques politiciennes voire de la méchanceté gratuite jusqu'ici. Sur ce plan, on peut dire qu'il aura tenu parole. Mais, à propos de la non dotation ou de la dotation insignifiante en moyens de certains agents des forces de sécurité en mission commandée, le Général Sada Samaké aura pêché.

<strong>Sous-équipement des forces de sécurité</strong>

Un exemple pour l'illustrer. Au commissariat de police de Diré (une centaine de policiers) qui a été attaqué il y a quelques mois, les éléments ne disposaient que de 5 pistolets mitrailleurs (PM) sur lesquels seuls deux étaient fonctionnels. Pour la centaine d'agents, il n'y avait, en outre, que 5 gilets pare- balles. N'étant pas clôturé, comme c'est le cas dans bien d'autres commissariats, celui de Diré est grandement accessibles à tous, surtout les terroristes. Pour rappel, lors de l'attaque contre Diré, le policier Fodé Coulibaly a été fait prisonnier et est toujours entre les mains de ses geôliers.

A Tombouctou où il n'y a qu'une soixantaine d'éléments, le constat reste amèrement le même. Insuffisance d'armes et de munitions alors que la menace sur les agents des forces de sécurité ne s'est jamais révélée aussi forte.

De Sikasso à Mopti, c'est-à-dire de Fakola à Bih, en passant par Misseni, Kolondièba, Nara, Diabaly, Sévaré, Ouenkoro, des gendarmes et autres policiers ont été tués et blessés.

Quant à la capitale Bamako, les braquages, dont certains en pleine journée, sont devenus un spectacle quotidien.

De nos jours, pour sa sécurité, le Malien n'a plus confiance en personne ni en rien. Un simple claquement des doigts suffit pour créer une panique généralisée.

Face à cette situation, le Général Sada Samaké a été interpellé à l'Assemblée nationale par l'honorable Oumar Mariko. Les réponses données par le ministre aux préoccupations du député sont restées des plus évasives, voire décevantes.  Il urgeait donc pour le Président IBK de prendre ses responsabilités. Il l'a fait en débarquant le ministre Sada Samaké et le remplaçant par le Colonel-major Salif Traoré, précédemment gouverneur de la région de Kayes.

<strong>Lutte ralentie contre la corruption ?</strong>

A propos de l'ancien ministre de la Justice, Mahamadou Diarra, bien que son département (avant sa nomination) ait piloté l'adoption de la loi sur l'enrichissement illicite, il n'aura réussi à donner suite aux grands dossiers de corruption et de délinquance financière.

Pour preuve, dans notre parution du lundi 21 septembre 2015, nous titrions : " <em>La lutte contre la corruption en panne : sur les 200 rapports transmis à IBK par la CASCA, la justice saisie de 10 seulement. Le manque à gagner frôle les 500 milliards de FCFA "</em>. C'est vrai que tous ces dossiers ne sont pas transmis au moment où Mahamadou dirigeait ce département mais son règne est quasiment inerte relativement à la lutte contre les voleurs de deniers publics. Autre fait qui plombe l'action de l'ancien ministre de la Justice, c'est la fronde qu'il mène contre la section RPM de Sikasso que dirige son homologue Ousmane Koné.

<strong>Instrumentalisation de la justice</strong>

En effet, mécontent de l'élection du maire de la commune urbaine de Sikasso, Mamadou Tangara, au poste de secrétaire général adjoint de la même section, le ministre de la Justice, qu'il était, a porté plainte contre la section. En d'autres termes, il a instrumentalisé la justice pour régler des comptes politiques. Une première dans l'histoire politique de notre pays. L'intervention des notabilités et autres membres influents du BPN-RPM n'a pu faire entendre raison au "<em> ministre rebelle</em> ". Ses détracteurs l'accusent d'avoir abusé de son statut de ministre de la Justice pour tenter d'invalider le bureau de la section. Ses camarades lui en  veulent beaucoup pour ce "<em> comportement fractionnel </em>" qui affaiblit le parti. Toute chose qui avait commencé à mettre Mahamadou Diarra sur la sellette. Tel l'amour, la politique aussi a ses raisons que la raison ignore.

En tout cas, au regard de ce qui précède, le limogeage de ces deux personnages n'est point une surprise quand on sait qu'au sein du RPM, le parti présidentiel, on commençait à en avoir assez de ces deux " <em>ministres problématiques </em>". Sans compter que sur le plan du rendement, leur passage à la tête de leurs départements respectifs est loin d'être convaincant.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>

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<title>Le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo à propos du drame d&amp;apos;Al Minah : Au moins 50 Maliens tués, une quarantaine de blessés et une centaine d&amp;apos;autres portés disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/le-ministre-des-affaires-religieuses-et-du-culte-thierno-hass-diallo-a-propos-du-drame-dal-minah-1173922.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 13:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1170292" align="aligncenter" width="730"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque-2015.jpg"><img class="size-full wp-image-1170292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque-2015.jpg" alt="Au moins 310 morts dans un mouvement de foule à La Mecque" width="730" height="412" /></a> Des secouristes saoudiens viennent en aide aux blessés, après le mouvement de foule meurtrier de ce jeudi 24 septembre à La Mecque.<br />REUTERS/Directorate of the Saudi Civil Defense/Handout[/caption]

La bousculade aux Lieux Saints de l'Islam en Arabie Saoudite, le 24 septembre dernier, a fait à ce jour 769 morts et 934 blessés. Si le gouvernement malien n'a pas encore donné le bilan précis des victimes maliennes (l'identification des victimes n'étant pas achevée en Arabie Saoudite) le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo que nous avons eu au téléphone en Arabie Saoudite où il séjourne pour tenter de rassembler le plus d'informations possibles, nous a indiqué qu'il pourrait y avoir une cinquantaine de morts. Déjà, le gouvernement a décrété trois jours de deuil national à compter du samedi 26 septembre à minuit. Présent à New York, aux USA, pour la 70ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le Président IBK a écourté sa mission.

Après la chute accidentelle de la grue à la grande mosquée de la Mecque, le 11 septembre, qui a fait 107 morts et plusieurs blessés, le pèlerinage a été, une nouvelle fois, endeuillé, le 24 septembre dernier (Jour de la fête de tabaski) par une tragédie à Al Minah, assombrissant la fête pour beaucoup de gens.

Celle-ci s'est produite au moment où les fidèles musulmans observaient le rituel consistant à jeter des cailloux sur trois stèles symbolisant Satan. Nombre de pèlerins l'ont expliquée par la fermeture d'une voie où les tentes traditionnelles blanches avaient été érigées près du site de la lapidation et la mauvaise gestion par les forces de sécurité du flux des fidèles, ce dont les autorités saoudiennes se défendent, mettant le drame au compte de "<em>l'indiscipline des pèlerins eux-mêmes".  </em>

Le dernier bilan fait état de 769 morts et 934 blessés. Sans compter des centaines de portés disparus. Depuis la bousculade mortelle, le gouvernement malien n'arrive pas à donner un chiffre même provisoire des victimes maliennes contrairement à d'autres pays comme l'Iran, le Maroc, le Sénégal, le Niger, la Guinée, la Côte d'Ivoire pour ne citer que ceux-là.

Joint hier par nos soins, le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo a déclaré que toutes les dispositions seront prises pour faire le bilan des victimes maliennes. "Bizarrement, beaucoup de pèlerins africains sont parmi les victimes dont nos compatriotes. Vous savez, dans ce genre de circonstance, il est très difficile d'établir très tôt un bilan tant que vous n'avez pas toutes les informations. Beaucoup de gens avaient été annoncés comme morts, mais finalement, ils ont été retrouvés vivants. On attend que les autorités saoudiennes terminent leur travail d'identification pour communiquer officiellement le bilan concernant les morts,  les blessés et les portés disparus. C'est vraiment dommage. Mais, c'est un fait du Bon Dieu" précise le ministre Thierno Hass Diallo, qui se trouve depuis hier, en Arabie Saoudite, non seulement pour les besoins de l'enquête mais aussi pour présenter les condoléances du gouvernement malien aux victimes.

Dans l'attente, il évoque une cinquantaine de morts, une quarantaine de blessés et une centaine de portés disparus. Touché par cette tragédie, le gouvernement a décrété trois jours de deuil national depuis le samedi 26 septembre à minuit. Après avoir présenté  ses condoléances les plus attristées aux victimes depuis New York,  le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a finalement écourté sa participation aux travaux de la 70ème Assemblée Générale des Nations Unies pour regagner Bamako où il était attendu hier lundi.

Il faut aussi préciser que les pèlerins maliens ont déjà commencé à revenir. Le premier vol de la filière gouvernementale devrait arriver hier aux environs de 22 heures. Le deuxième vol est attendu ce mardi à Bamako et le troisième vol ce mercredi.

<strong>  A.B.HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrêté par les autorités nigériennes : Le terroriste Ahmed Almahdi Al Faqi remis à la CPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/arrete-par-les-autorites-nigeriennes-le-terroriste-ahmed-almahdi-al-faqi-remis-a-la-cpi-1173792.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 13:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_77982" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/mausoleexx.jpg"><img class="size-full wp-image-77982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/mausoleexx.jpg" alt="culture" width="610" height="305" /></a> Capture d'écran d'une vidéo montrant la destruction d'un mausolée, à Tombouctou, par des membres d'Ansar Eddine. | AFP[/caption]

<strong>Soupçonné d'avoir pris une part active à la destruction en 2012 de mausolées à Tombouctou, le terroriste malien, Ahmad Al Faqi Al Mahdi, a été remis, le samedi 26 septembre dernier, à la Cour Pénal internationale, par les autorités nigériennes. C'est la première fois que l'un des acteurs de la crise sécuritaire au nord du Mali sera jugé à La Haye dans le cadre de la destruction de monuments classés patrimoine mondial de l'humanité. Une procédure, rappelons-le, entamée par l'UNESCO qui avait saisi, en juillet dernier, la juridiction internationale pour juger les responsables de ce crime.</strong>

Rappelons que Ahmad Al Faqi Al Mahdi est accusé de crime de guerre. Il lui est reproché d'avoir " <em>dirigé intentionnellement des attaques contre dix bâtiments (neuf mausolées et une des trois plus importantes mosquées de Tombouctou, Sidi Yahya) consacrés à la religion et des monuments historiques dans la vieille ville de Tombouctou</em> ".

Pour la CPI, ces attaques constituent " <em>des graves crimes</em> ". Des soupçons confirmés par le maire de Tombouctou, Haley Ousmane qui dit avoir été convoqué plusieurs fois par Al Faqi qui dirigeait toutes les destructions de mausolées. Ahmad Al Faqi serait né à Agouni, à 100 kilomètres à l'Ouest de Tombouctou. C'est un Touareg de la tribu Ansar. Membre influent du mouvement terroriste Ançar Dine, il avait activement participé à l'occupation de Tombouctou où il commettait toutes sortes d'exactions. C'est ainsi qu'il était aussi à la tête de la " <em>brigade des mœurs </em>" (hesbah) associée aux décisions du tribunal islamique dont les Tombouctiens gardent de très mauvais souvenirs.

Rappelons qu'au cours de la période de transition, le ministre de la Justice d'alors, Malick Coulibaly, avait même effectué un déplacement à La Haye pour déposer une saisine à la CPI  sur les crimes commis contre les biens culturels au nord du pays. C'est suite à cela qu'une enquête a été ouverte. Laquelle sera appuyée par une autre saisine déposée auprès de la même juridiction en juillet 2015 par l'UNESCO pour juger les auteurs de la destruction des bâtiments classés patrimoine mondial de l'humanité. Et, le 18 septembre dernier, la CPI a émis un mandat d'arrêt contre lui pour crimes de guerre.

Apparemment, l'élément qui a accéléré son transfèrement à la CPI par les autorités nigériennes, c'est que Ahmad Al Faqi était devenu un détenu encombrant. En effet, arrêté en octobre 2014, suite à une opération menée conjointement par les armées française et nigérienne contre un convoi de six véhicules lourdement armés en provenance de la Libye, Ahmed Al Faqi méditait ses jours dans une prison nigérienne. Il était accusé "<em>d'association de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste</em>". C'est donc face à la lenteur de Bamako de réclamer son extradition pour qu'il soit jugé en terre malienne que le Niger aurait profité de cette brèche ouverte par les plaintes déposées contre lui à la CPI pour le transférer.  Il y a lieu de noter que c'est la première fois que l'un des auteurs de la crise sécuritaire au nord du Mali en 2012 sera jugé à La Haye. C'est aussi une première qu'un dossier concernant la destruction d'édifices religieux et de monuments historiques le soit par la CPI. Reste à savoir si d'autres cas suivront pour rendre justice aux populations du nord, victimes de toutes sortes d'exactions lors de l'occupation narcoterroriste en 2012.

<strong>Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective de la Ligue de football de Bamako :  &#45; Kassoum Coulibaly dit Yambox élu président pour un mandat de 4 ans &#45; Boubacar Monzon Traoré tente de mettre un bureau &amp;quot;parallèle&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-de-la-ligue-de-football-de-bamako-1173812.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 12:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1153202" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/yambox.jpg"><img class="size-full wp-image-1153202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/yambox.jpg" alt="Kassoum Coulibaly dit Yambox " width="300" height="305" /></a> Kassoum Coulibaly dit Yambox[/caption]

<strong>Les dirigeants du football malien n'arrêtent plus de remuer le couteau dans la plaie de notre sport roi. En plus de la fédération légitime dirigée par Boubacar Baba Diarra et la Fédération extraordinaire de Mamadou Dipa Fané, une autre page douloureuse vient de s'ouvrir. Lors de l'Assemblée générale élective du 26 septembre dernier, Kassim Coulibaly dit Yambox a été élu président pour un mandat de 4 ans par  la majorité (cinq districts et 7 clubs de première division). Malheureusement, le président sortant Boubacar Monzon Traoré a, lui aussi, mis en place un autre bureau. Une goutte d'eau qui viendra certainement faire déborder le vase.</strong>

[caption id="attachment_172104" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Boubacar-Monzon.jpg"><img class="size-full wp-image-172104" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Boubacar-Monzon.jpg" alt="Boubacar Monzon" width="300" height="315" /></a> Boubacar Monzon[/caption]

En effet, l'Assemblée générale élective de la ligue du district, pardon les Assemblées générales de la ligue pilote du football malien  se sont déroulées le samedi 26 septembre 2015.

D'abord en premier lieu, les différents concernés de ces assises se sont tous retrouvés vers 9 heures à l'hôtel " Le Relais " du complexe sportif de Hèrèmakono.  Trois candidats étaient en lice pour briguer la présidence de ladite ligue.  Il s'agit de Bakary Monzon Traoré (président sortant), Kassoum Coulibaly dit Yambox (3ème vice-président de la FEMAFOOT)  et Ibrahim Doumbia (District 6). Malheureusement, les travaux ne se sont pas déroulés dans un climat apaisé et la division a été une fois de plus consommée. Après le rejet des différentes listes (jugée non valable par l'AG pour non-respect du délai de démission), Kassoum Coulibaly dit Yambox et ses alliés sont sortis de la salle pour provoquer un autre  congrès électif à la mairie de la commune IV. Cela, pour éviter l'affrontement.  Ces assises ont été conclues par l'élection de Yambox avec 17 voix sur 17 votants. Il faut souligner qu'il a eu le soutien de 7 clubs de la ligue 1 et 5 districts. Et, son bureau est composé de 23 membres dont plusieurs présidents des districts et des Secrétaires généraux des clubs de Ligue 1.

Pendant ce temps,  à l'hôtel le Relais,  Boubacar Monzon Traoré a été également réélu pour un nouveau mandat de 4 ans. Selon nos informations, il a eu 11 voix sur 11 votants.  Si Kassoum Coulibaly dit Yambox place son mandant sous le signe de l'unité et du recollage des morceaux, Boubacar Monzon Traoré place le sien sous le signe de la consolidation des acquis.  Malheureusement, ce dernier n'arrive pas à mettre en place son bureau. Selon nos sources, il avait les noms de plusieurs personnes sans leur accord. C'est le cas de Mariam Bathily du LCBA, de Souleymane Tounkara de l'ASOM et du Commandant Mohamed Samaké. Certains sont même prêts à porter plainte contre Boubacar Monzon Traoré.  Ainsi, avec la mise en place de ces deux bureaux parallèles de la ligue du district de Bamako, la question qui est désormais sur toutes les lèvres est celle de savoir lequel est légitime ?

<strong>   A.B HAÏDARA  et S. I. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de force : La CPI pour garantir la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-la-cpi-pour-garantir-la-paix-1173562.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 10:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Saouti.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1133132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Saouti.jpg" alt="Saouti" width="200" height="178" /></a>On le revoit encore sur le petit écran, la barbe rousse, le regard enflammé, criant la victoire sur les forces maliennes et menaçant de faire subir le même sort à la France, aux Etats Unis d'Amérique, à tout "l'occident chrétien et impérialiste" pendant que, derrière lui, des pioches s'abattent sur les mausolées de Tombouctou et les réduisent en des tas de gravats argileux.</strong></em>

Depuis le samedi 26 septembre, Ahmed Al Faqi Al Mahdi - de son nom de guerre Abou Tourab - est devenu le premier Malien (son statut de rebelle n'y change rien) pensionnaire de la désormais célèbre prison de Shaveneggan, où il rejoint des détenus de renom comme Laurent Gbagbo et le " <em>Général de la rue</em> ", Charles Blé Goudé. Motif de ce séjour involontaire : Abou Tourab a " <em>dirigé intentionnellement des attaques contre dix bâtiments (neuf mausolées et une des trois plus importantes mosquées de la ville, Sidi Yayia) consacrés à la religion et des monuments historiques dans la vieille ville de Tombouctou</em> ".

Ce " <em>barbare obscurantiste</em>" - si le Pr Dioncounda Traoré veut bien nous prêter l'expression - pourrait répondre d'autres crimes autrement graves comme les exécutions sommaires et les sévices corporels infligés par le soi-disant tribunal islamique de Tombouctou dont il était à la fois le principal pourvoyeur et le bourreau.

Son transfert d'une prison du Niger où il était détenu depuis une année à La Haye, capitale de la justice internationale, et le probable procès qui s'ensuivra pourraient constituer un moment important, voire un tournant dans la lutte contre le terrorisme au Mali et au Sahel s'ils ouvraient la voie à des poursuites contre d'autres personnes réputées avoir commis des crimes similaires à ceux qui lui sont reprochés.

Au premier rang de ces grands criminels en liberté figure, bien sûr, Iyad Ag Ghali, le promoteur d'Ansar Dine qui a pactisé avec AQMI pour plonger le Mali dans la détresse et la terreur et dont la tête est mise à prix par les Etats-Unis d'Amérique qui, on le sait, ne font pas les choses à moitié quand il s'agit d'éradiquer l'hydre terroriste. Saddam Hussein, puis Ben Laden et d’autres malfaiteurs de moindre calibre l'ont appris à leurs dépens.

Au-delà d'Iyad Ag Ghali qui, en plus d'avoir favorisé l'occupation du nord du Mali par des bandes terroristes, est un trafiquant de drogue notoire et un négociant avéré d'otages occidentaux, les principaux chefs militaires de ce qui a été faussement désigné par les médias français sous le vocable de " <em>rébellion touarègue </em>" ont toute leur place dans l'agenda du bureau de la procureure de la CPI.

En plus d'avoir planifié, organisé et exécuté des assassinats de masse (de civils et de militaires), pillé et incendié des habitats humains, contraint à l'exil hors des frontières nationales des centaines de milliers de personnes dont un grand nombre sont mortes de leurs exécrables conditions de vie et d'autres diminuées à jamais par la maladie et le déracinement, ces sinistres individus, qui ne dépassent pas une dizaine, représentent le principal obstacle au retour de la paix au Mali.

La CPI rendrait donc un service incommensurable au Mali, à l'Afrique et au monde en se donnant les moyens de mettre le grappin sur ces personnages abjects, les amener aux Pays-Bas et les juger selon les normes internationales. Seul ennui: le défaut de coopération judiciaire de notre pays malgré l’existence d’une convention en la matière qui n’a jamais pu connaitre même un début d’exécution à cause de l’extrême frilosité de l’autorité politique. Conséquence: non seulement le Mali n’a jamais ouvert "<em>une enquête sur les crimes les plus graves commis sur son territoire depuis 2012</em>" comme stipulé par la convention, mais bien au contraire, il s’est évertué à torpiller la justice, en faisant rapporter les mandats d’arrêt qu’elle avait lancés et en libérant les prisonniers susceptibles d’être jugés. Tout cela, a-t-on prétendu, pour donner quelque chance à la paix.

Pourtant, l'accord de paix issu des discussions d'Alger n'absout pas les personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes contre l'humanité, des crimes de guerre et des crimes de génocide. Bien au contraire. Les personnes suspectées de tels crimes doivent en répondre devant les tribunaux.

C'est du reste, nous semble-t-il, la meilleure façon de garantir la paix.

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;annonce a été faite lors du meeting commémorant  les deux ans du président IBK, le samedi dernier : Un tête&#45;à&#45;tête prévu cette semaine entre la Majorité Présidentielle et l&amp;apos;Opposition en vue d&amp;apos;un gouvernement pour &amp;quot;sortir le pays de la crise&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-tete-a-tete-prevu-cette-semaine-entre-la-majorite-presidentielle-et-lopposition-en-vue-dun-gouvernement-pour-sortir-le-pays-de-la-crise-1168632.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Sep 2015 11:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_783332" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/opposition.jpg"><img class="size-full wp-image-783332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/opposition.jpg" alt="Les sages des mouvements d'autodéfense de Gao à la rencontre de l'opposition : «Abandonnés par l’Etat, nous soutenons nos jeunes qui nous défendent»" width="620" height="365" /></a> Ahmadou A Diallo, Soumaila Cissé et Tieblé Dramé écoutant les jeunes au Cadre de concertation[/caption]

<strong>Selon toute vraisemblance, le président de la République s'apprêterait à proposer aux Maliens un gouvernement d'ouverture avec quelques ténors de l'opposition républicaine. C'est dans ce cadre que la Convention des partis politiques de la Majorité Présidentielle (CMP) a prévu cette semaine une rencontre avec l'opposition républicaine en vue de pister des voies " pour sortir le pays de la crise ". Le président de l'ADEMA-PASJ, Tiémoko Sangaré en a fait la révélation lors du meeting susmentionné, le samedi dernier au palais de la culture Amadou Hampaté Ba.</strong>

L'on se rappelle que le président de la République, dans une interview télévisée le vendredi 4 septembre dernier à l'Ortm et Africable, avait déclaré : " <em>Je tends la main à mes frères de l'opposition. Il n'y a pas d'opposition contre IBK…Peut-être contre le RPM, mais pas contre moi…Il faut que chacun soit disponible à m'accompagner dans la mission nationale. Moi je suis disponible, je n'ai d'ailleurs pas le choix, pour qu'ensemble nous fassions de ce pays, un pays envié "</em>.

Après ces propos on ne peut plus clairs, l'opinion nationale s'attendait à voir, dans les jours qui ont suivi, le locataire de Koulouba inviter à table le chef de file de l'opposition pour des discussions en vue de la formation d'un gouvernement d'ouverture. Mais depuis le samedi dernier, suite au point de presse animé par ce dernier, on sait désormais que le chef de file de l'opposition n'a pas été contacté. Ni par IBK, ni par le Premier ministre Modibo Kéïta.

D'autre part, selon des sources concordantes, il semblerait que certains chefs de formations politiques de l'opposition, pour ne pas les citer, auraient été entrepris pour une éventuelle entrée dans un futur gouvernement d'ouverture voire de large ouverture. Si le PARENA avait auparavant conditionné sa participation à un tel gouvernement à la tenue d'assises nationales d'orientation, tel ne serait pas le cas pour les responsables des partis d'opposition susmentionnés qui seraient plus ou moins pressés de faire partie d'une telle équipe.

En tout cas, il s'agit pour le moment de savoir si l'URD et le PARENA seront partant pour une telle démarche présidentielle consistant à ce que tout le monde vienne mettre la main à la pâte. En vue de sauver le pays.

Quelle serait la position de l'URD ?

Depuis l'interview d'IBK invitant ses "<em>frères de l'opposition "</em>autour de la table, des voix se font entendre pour dissuader ceux-ci à ne pas prendre la main tendue du chef de l'Etat. Au moment où la crise donne toute l'allure de s'éterniser, le président de la République avoue qu'il n'a plus le choix. Ainsi, s'est-il exprimé au cours de cet entretien : "<em>Je vais essayer, plus que par le passé, d'être le plus disponible possible vis-à-vis des uns et des autres pour que dans l'échange nous fassions en sorte d'améliorer l'existence de ce pays. Nous avons aujourd'hui des défis colossaux, sécuritaires, qui nécessitent que nous soyons tous là, la main à la pâte…Si dans le parcours, des erreurs sont commises, ce serait mauvais que je n'ouvre pas les oreilles, que je n'écoute pas ".</em> Deux semaines après ces propos, c'est le président de l'ADEMA-PASJ, Pr Tiémoko Sangaré qui, au cours du meeting de la Convention des partis de la Majorité Présidentielle (CMP), s'adressant au public des 60 formations politiques a souligné : "<em> La CMP a demandé à rencontrer l'opposition pour sortir le pays de la crise…L'on ne saurait parler de majorité ou d'opposition dans un pays qui est menacé dans son existence même ".</em>

Selon le président de l'ADEMA-PASJ, une rencontre entre l'opposition et la CMP, initialement prévue le mardi dernier, a été reporté pour se tenir au courant de cette semaine. Avec comme, entre autres, points à l'ordre du jour, la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le choix que des partis politiques feront d'être ou pas dans la future majorité présidentielle, c'est-à-dire d'être ou de ne pas être dans le prochain gouvernement.

En tout cas, il s'agit pour IBK de faire appel à des personnalités qui peuvent réellement aider le pays à sortir de la crise indépendamment de leur appartenance politique. Si tel est l'objectif de cette main tendue d'IBK à l'opposition pour siéger dans le futur gouvernement, il est difficile d'envisager un refus de sa part de contribuer à cela.

C'est dire combien la position de l'URD est attendue, une fois qu'elle sera consultée pour faire partie de la future équipe gouvernementale. <strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumaïla Cissé : «Les Maliens ont été déçus en écoutant IBK lors de sa dernière interview télévisée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-les-maliens-ont-ete-decus-en-ecoutant-ibk-lors-de-sa-derniere-interview-televisee-1168742.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Sep 2015 08:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

<strong><em>Le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé est une fois de plus monté au créneau pour critiquer l’action gouvernementale conduite sous l’égide du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Il a qualifié le bilan des deux années de pouvoir du président IBK de désillusion.</em></strong>

<strong> </strong>

À la faveur d’un point de presse qu’il a animé le samedi 19 septembre 2015 à la Maison des Aînés, le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, a porté une analyse critique sur l’intervention télévisée du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, sur ses deux années au pouvoir. Soumaïla Cissé n’a pas manqué de qualifier de désillusion le bilan des deux années d’IBK. De désillusion pour les populations qui vivent depuis en zone occupée notamment à Kidal ; de désillusion par rapport aux attentes des Maliens de l’intérieur comme ceux de la diaspora. Selon lui, cette déception est aggravée, entre autres, par de gros scandales relatifs à l’achat de l’avion présidentiel, aux équipements de l’armée, aux engrais frelatés, aux marchés surfacturés, aux logements sociaux, à l’insécurité, à l’impunité et à la cherté de la vie.

&nbsp;

Pour l’honorable Cissé, les Maliens ont été déçus en écoutant IBK lors de sa dernière interview télévisée sur ses deux années au pouvoir. Il a indiqué que les téléspectateurs ont assisté à une intervention de justifications évasives, d’autosatisfaction, voire de mépris à l’égard du peuple. «Malgré tous les tracas liés à l’insécurité croissante que connaît le pays, pas une mesure conséquente, pas une explication respectueuse en direction des victimes et des populations désemparées, pas un mot de compassion en direction des forces armées et de sécurité, des familles endeuillées et des blessés», a laissé entendre le chef de file de l’opposition.

&nbsp;

De fait, Soumaïla Cissé estime que le président IBK a raté l’occasion d’un rendez-vous historique avec le peuple malien. Car, dira-t-il, «en cette période dramatique et incertaine pour notre pays, une intervention succincte était attendue par tous les Maliens pour leur permettre, par des explications claires et précises, de mieux comprendre la situation désastreuse par rapport à celle du 4 septembre 2013».

&nbsp;

Face à la situation sécuritaire qui se dégrade de jour en jour, ajoute le chef de file de l’opposition, le président IBK a lâché que nulle part au monde il n’y a la sécurité absolue. Pour Soumaïla Cissé, une telle déclaration n’est pas de nature à rassurer les citoyens maliens au regard de l’insécurité exacerbée de notre pays.

&nbsp;

Concernant l’accord de paix, le conférencier a rappelé qu’IBK n’en reconnaît ni les insuffisances ni les difficultés actuelles liées à son application. Pour Soumaïla Cissé, cela s’appelle une fuite en avant. Il a martelé que son parti constate que la mobilisation de la nation n’est pas seulement suffisante, mais aussi que l’appropriation du processus de l’accord par les Maliens est insuffisante avec un leadership gouvernemental très faible. Toute chose qui présage que l’application de l’accord sera ardue et chaotique, selon lui.

&nbsp;

En outre, pour le président de l’Urd, le grand commentaire fait par le régime sur le taux de croissance de 7,2% en 2014 est à relativiser, car il ne s’agit pas d’une performance particulière. D’autant que, dit-il, le taux de croissance d’une année normale est toujours très élevé par rapport à une année précédente mauvaise ou de crise. L’occasion était aussi bonne pour lui, de dénoncer les dérives du pouvoir, les retro-commissions, la délinquance financière, la corruption, le népotisme et l’incompétence au plus haut sommet de l’Etat. Le chef de file de l’opposition a par ailleurs précisé que son parti est très clair sur la situation au Burkina Faso. «Nous ne soutenons aucun putsch. Ce que nous souhaitons, c’est que la vie constitutionnelle normale revienne au Burkina Faso», a-t-il déclaré.

&nbsp;

En conclusion, Soumaïla Cissé dira que les Maliens ne retiennent de l’intervention télévisée d’IBK ni enseignement ni espoir. Tout en rappelant à IBK «qu’on ne change pas une société par des mots».

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Attaque terroriste au poste frontalier de Bih, cercle de Koro : Quatre morts dont deux policiers, des armes et une moto emportées</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-terroriste-au-poste-frontalier-de-bih-cercle-de-koro-quatre-morts-dont-deux-policiers-des-armes-et-une-moto-emportees-1168702.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Sep 2015 08:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145008" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg"><img class="size-full wp-image-145008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg" alt="Soldats du MNLA à Kidal" width="344" height="257" /></a> REUTERS (photo archives)[/caption]

<em><strong>Le samedi  19 septembre, vers 6h du matin, des terroristes ont attaqué le poste frontalier de Bih, dernier village malien avant la frontière burkinabè, situé à 20 km de la ville de Koro. Le bilan est lourd. Quatre morts dont deux policiers à savoir l'adjudant-chef Zana Keïta et le sergent Aboubacar Fofana, respectivement des promotions 1993 et 2007, et deux civils dont un Malien (planton au poste) et un Ivoirien. Outre sept pistolets mitrailleurs appartenant aux policiers, les terroristes ont aussi emporté leur unique moto de service. Tandis que les deux civils ont été enterrés sur place, les corps des deux policiers ont été acheminés par leurs parents sur Bamako et leur enterrement est prévu pour ce lundi après-midi à l'Ecole nationale de police à Ntomikorobougou.</strong></em>

Avec l'attaque du poste frontalier de Bih, cercle de Koro, on peut dire que la région de Mopti est assurément dans le viseur des terroristes. En effet, cette attaque intervient quasiment une semaine après celle de la commune rurale de Ouenkoro où les terroristes avaient froidement abattu le Mdl-chef de gendarmerie Issa Traoré. S'il n'y a toujours pas de revendication, les regards restent tournés vers les combattants du Front de libération du Macina (FLM) fondé par l'imam aux prêches virulents, Amadou Koufa, lui-même originaire de la région avec plus ou moins des attaches solides.

D'après plusieurs témoignages, l'attaque du samedi 19 septembre n'était point une surprise car, depuis la veille, la rumeur s'était répandue comme une trainée de poudre si bien que des fonctionnaires avaient délocalisé leurs familles.

<strong>Menaces de vengeance </strong>

L'attaque de Bih peut être considérée comme revancharde puis que selon des sources policières, il y environ deux mois, dans le cadre de la lutte anti-terroriste, des marabouts et talibés avaient été chassés de la ville de Bandiagara. Parmi eux, indique un élu local, certains avaient été séquestrés par des policiers. A l'époque déjà, poursuit notre source, des marabouts et talibés avaient menacé de se venger des policiers de Bandiagara.

Ensuite, après l'attaque contre Ouenkoro, le renfort envoyé était encore conduit par le commandant de la compagnie de gendarmerie de Bandiagara. Là encore, les terroristes avaient proféré des menaces à l'encontre de ce contingent.  Sachant que sur les sept éléments qui tiennent le poste frontalier de Bih, au moins quatre viennent de Bandiagara, on peut bien soutenir que les terroristes ont mis leur menace à exécution.

Pour en venir aux faits proprement dits, le chef de mission, l'inspecteur principal de police Boubacar Traoré, que nous avons joint au téléphone, raconte ce qui s'est réellement passé. "<em> Le samedi 19 septembre vers 6 heures du matin, j'ai vu un motocycliste, transportant un passager, venir vers notre poste. C'est un chemin que les motocyclistes n'empruntent pas d'ordinaire. Donc, cela a éveillé en moi un soupçon. Subitement, il s'est arrêté en faisant face au poste. Celui qui conduisait a sorti un fusil lance-roquette avec lequel il a ouvert le feu dans notre direction. Le second, avec un PKM (gros calibre) a commencé à pilonner notre positiion. Parmi nous, deux policiers qui tenaient leurs armes ont riposté. Subitement, sept autres motocyclistes, transportant chacun un passager, surgirent et tirèrent sur tout ce qui bouge. Tandis que certains de nos camarades ont réussi à s'abriter dans le village, l'adjudant-chef Zana Kéita, chef de poste, un planton et moi-même, chef de mission, sommes allés nous abriter dans la broussaille environnante. Les terroristes se sont lancés à notre recherche. Malheureusement, ils ont pu retrouver Zana Kéita et le planton qu'ils ont criblés de balles à la tête, au thorax et aux pieds. C'était atroce"</em>.

<strong>Imminence de l'attaque</strong>

Un autre policier, le sergent Aboubacar Fofana, qui avait été porté disparu, a été découvert mort dans la broussaille. La quatrième victime est un civil. De nationalité ivoirienne, il était à Bih pour suivre un traitement thérapeutique traditionnel.

Alertées, les autorités administratives et politiques ont organisé une visite sur les lieux. Après avoir sollicité la garde et la gendarmerie, le préfet, le maire, le sous-préfet et un transitaire se sont rendus sur les lieux de l'attaque. Seuls, les gardes et les gendarmes ont, semble-t-il, trainé le pas.

D'après le maire de Koro, Soumaïla Djimdé, que nous avons joint au téléphone,  cette attaque est le fruit de la négligence car, soutient-il, depuis la veille la rumeur d'une attaque avait fait le tour. "<em>D'ailleurs, les policiers-mêmes ont reconnu qu'ils ont eu échos de l'imminence d'une attaque. Dans la ville de Koro, beaucoup de fonctionnaires, par peur, ont fait déplacer leurs familles</em> ". C'est aux environs de 15h, soit 9 heures après l'attaque, que le renfort, constitué de gendarmes, est arrivé sur les lieux.

<strong>Manque d'effectifs et de moyens</strong>

Les deux civils ont été enterrés sur place. Quant aux deux policiers, leurs corps ont été acheminés sur Bamako, non sans grandes difficultés. D'après des sources concordantes, lorsque le directeur régional de la police de Mopti est arrivé sur les lieux, il n'aurait eu que 20.000 FCFA sur lui. Finalement, ce sont les anciens camarades des policiers tués qui se sont cotisés, sans compter une dame de cœur en service à l'hôpital Sominè Dolo qui a offert 50.000 FCFA pour que les deux corps puissent être transportés sur Bamako. Leurs obsèques auront lieu cet après-midi à l'Ecole nationale de la police à Ntomikorobougou.

Cette attaque pose la lancinante problématique des effectifs et des moyens au niveau de certains postes stratégiques. Car, le poste de Bih est situé à seulement 2 km du poste frontalier du Burkina Faso et il n'était tenu que par sept éléments. Cela est incompréhensible  en cette période d'insécurité généralisée. Au delà des effectifs, un accent doit être mis sur les moyens qui, il convient de le rappeler, font cruellement défaut. Pour preuve, selon le maire de Koro, Soumaïla Djimdé, juste après l'attaque contre le poste de Bih, les autorités burkinabè ont dépêché chars et BRDM en face de Bih, soit à seulement 2 km.

Il est donc grand temps que les autorités maliennes reprennent conscience que ce que nous vivons sort de l'ordinaire et qu'il faut, conséquemment, mettre en place des dispositifs appropriés. De Kadiolo à Bih, en passant par Misseni, Fakola, Kolondiéba et Ouenkoro, chaque fois qu'il y a eu attaque, il y a eu mort d'hommes et blessés côté malien. Du côté des assaillants, il n'y a jamais de blessé, encore moins de mort. De deux choses l'une, nos forces refusent de se riposter ou elles n'ont pas les moyens. C'est cette deuxième hypothèse qui tient la route sinon, ne serait-ce que par instinct de survie, ils se seraient battus.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président de l&amp;apos;URD face à la presse à propos des deux ans d&amp;apos;IBK : Soumaïla Cissé résume la gouvernance par le mot &amp;quot;désillusion&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-de-lurd-face-a-la-presse-a-propos-des-deux-ans-dibk-soumaila-cisse-resume-la-gouvernance-par-le-mot-desillusion-1168672.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Sep 2015 08:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_480162" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Soumi1.jpg"><img class="size-full wp-image-480162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Soumi1.jpg" alt="Soumi" width="610" height="441" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

<strong>Le président de l'Union pour la République et la démocratie (URD), chef de file de l'opposition, l'honorable Soumaïla Cissé, dénonce le recul enregistré par le pays sous le magistère IBK. " Le 4 septembre 2013, l'armée malienne et l'administration étaient déployées sur toute l'étendue du territoire national… Aujourd'hui, un seul mot résume le bilan du régime actuel : désillusion ", a-t-il martelé. C'était lors d'un point de presse que le parti vert et blanc a organisé samedi à la Maison des aînés.</strong>

Pour l'honorable Soumaïla Cissé, à l'investiture du président IBK, " <em>l'armée malienne et l'administration étaient bien déployées sur toute l'étendue du territoire national. Tous les partenaires techniques et financiers étaient de retour et avaient déjà fait preuve d'une grande solidarité pour une relance durable de notre économie. L'accord de Ouagadougou avait balisé le terrain en fixant un calendrier précis devant aboutir à une paix et une réconciliation durables dans des délais raisonnables </em>", a-t-il rappelé. Avant de poursuivre que de cette date à nos jours, c'est-à-dire le 19 septembre 2015, un seul mot résume le bilan du régime actuel : <em>" Désillusion "</em>.

Désillusion, dira-t-il, pour les populations qui vivent depuis en zone occupée, notamment à Kidal ; désillusion par rapport aux attentes des Maliens de l'intérieur comme ceux de la diaspora. "<em> Cette déception est aggravée par de gros scandales relatifs à l'achat de l'avion présidentiel, aux équipements de l'armée, aux engrais frelatés, aux marchés surfacturés, aux logements sociaux, à l'insécurité, à l'impunité, à la cherté de la vie, entre autres difficultés que vivent les populations "</em>, a-t-il expliqué.

<strong>Trop de dérives</strong>

A en croire le chef de file de l'opposition, celle-ci a été marginalisée, mais elle s'assume et jouera toujours son rôle républicain. Et de citer le chef de l'Etat, qui disait, lui-même, lors de la présentation des vœux de la fête du ramadan : "<em>Il y a trop de dérives, trop de rétro-commissions, ça suffit "</em>. Il en déduira que l'opposition et tous les compatriotes soucieux du devenir du pays ne font alors qu'aider le locataire du palais de Koulouba, qui semble dépassé par les événements.

Malheureusement, note l'honorable Cissé, en écoutant la dernière interview du chef de l'Etat, l'on constate un décalage total aux préoccupations des Maliens.

A titre d'exemple, ajoute-t-il, " <em>malgré tous les tracas liés à l'insécurité dans le pays, et particulièrement dans la capitale, pas une mesure conséquente ne semble être prise et pas une explication respectueuse "</em> n'a été donnée par le locataire de Koulouba. Il s'est contenté de dire que des efforts sont en train d'être faits et que d'ailleurs l'insécurité demeure un problème partout dans le monde.

Insuffisances de gouvernance

Et le leader de l'opposition de protester contre les réponses du chef de l'Etat et chef suprême des armées sur les efforts que le pouvoir fait pour équiper l'armée nationale, dont "<em>chaque élément a aujourd'hui ses trois tenues "</em>. Le président de l'URD de questionner : "<em>Monsieur le président, suffit-il de donner à son armée des tenues correctes et rutilantes pour lui permettre de se battre contre l'ennemi?</em>".                                                                           <strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Meeting des partis politiques de la majorité présidentielle : Le besoin de cohésion dans les rangs au centre des plaidoyers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-des-partis-politiques-de-la-majorite-presidentielle-le-besoin-de-cohesion-dans-les-rangs-au-centre-des-plaidoyers-1167892.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 23:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK-876.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-843192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK-876.jpg" alt="IBK" width="586" height="297" /></a>Pour célébrer les deux ans du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita au pouvoir, la convention des partis politiques de la majorité présidentielle ont animé, le samedi 19 septembre 2015, un meeting au Palais de la Culture. L'occasion était bonne pour les différents leaders de saluer les réalisations de ces deux premières années IBK. Ils n'ont pas manqué d'appeler à la cohésion dans les rangs de la CMP et un rassemblement de tous les Maliens pour sortir le pays de la crise.</strong></em>

ls seraient une soixantaine de partis politiques regroupés au sein de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP); mais  ils peinent à mobiliser les militants, qui ne sont pas emballés par les discours dans un contexte de mal-vivre et d'enlisement de la crise que traverse le pays. Le palais de la culture a été difficilement rempli par  la soixantaine de formations politiques …

Dans leurs interventions, Pr Mamadou Kassa Traoré, président par intérim de la CMP (Dr Boulkassoum Haïdara en mission à l'extérieur du pays), Pr Younouss Hamèye Dicko du RDS, Pr Tiémoko Sangaré de l'ADEMA-PASJ, Moussa Tembiné de la jeunesse du RPM, entre autres, salué les efforts faits par le président Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>«Des progrès du pays sous IBK»</strong>

Dans plusieurs domaines de la vie socio-économique, la gouvernance IBK, ont souligné les intervenants, a accompli des progrès notables : "<em>Depuis 2014, économie se porte mieux avec un taux de croissance de 7,2 % et une inflation de 1,7%... le président IBK a cristallisé contre vents et marrées tous les espoirs en réaffirmant que la paix, la stabilité, l'intégrité territoriale, la cohésion sociale, la forme républicaine et laïque de l'Etat malien n'étaient pas négociables </em>", ont indiqué plusieurs intervenants.

Pr Tiémoko Sangaré et le député Moussa Tembiné a, pour sa part, insisté sur le besoin de cohésion et d'unité au sein de la convention des partis politiques de la majorité présidentielle. "Nous devons nous donner la main pour travailler dans l'intérêt de la gouvernance du président Ibrahim Boubacar Kéita ", a-t-il déclaré.

Il faut rappeler que le meeting, qui avait pour mission fondamentale de réaffirmer un soutien et un encouragement au chef de l'Etat, qui en a du reste besoin, a rassemblé de nombreuses personnalités, dont plusieurs membres du gouvernement et des députés.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le procès des &amp;quot; Frondeurs &amp;quot; contre la FEMAFOOT a été jugé vendredi dernier  par le Tribunal Arbitral du Sport (tas) à Lausanne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-proces-des-frondeurs-contre-la-femafoot-a-ete-juge-vendredi-dernier-par-le-tribunal-arbitral-du-sport-tas-a-lausanne-1167462.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 13:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Après avoir effectué le déplacement, Yély Sissoko, l'un des plaignants, était absent à l'audience</strong>

<strong><em>Le verdict du tribunal attendu dans 2 ou 3 semaines</em></strong>

[caption id="attachment_820322" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/yeli.jpg"><img class="size-full wp-image-820322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/yeli.jpg" alt="Yeli Sissoko" width="300" height="376" /></a> Yeli Sissoko[/caption]

Le dossier sur l'invalidation de l'Assemblée générale ordinaire de la Fédération Malienne de Football du 10 janvier 2015 et la suspension de Yély Sissoko (ancien président de la Commission des Finances de la FEMAFOOT) étaient au centre d'une audience, vendredi 18 septembre dernier, au Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne, en Suisse. Après avoir effectué le déplacement, Yély Sissoko a brillé par son absence à l'audience alors qu'il fait partie des plaignants. Le verdit du TAS est attendu dans deux ou trois semaines<strong>.    </strong>

L'affaire opposant les <em>"frondeurs"</em> au Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football dirigé par Boubacar Baba Diarra a été jugée, le vendredi 18 septembre, par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne, en Suisse. La FEMAFOOT répondait à la plainte de certains dirigeants sportifs concernant la tenue de l'Assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015. Il s'agit de Boubacar Monzon Traoré (président de la Ligue de Bamako) Moussa Konaté (Président du COB) Me Basalifou Sylla (1er vice-président du Djoliba). Ces dirigeants de clubs ont saisi le TAS, considéré comme la Cour Suprême en matière de litiges dans le sport, pour invalider les différentes recommandations issues de cette Assemblée générale ordinaire. La suspension de Yély Sissoko (ancien président de la Commission des Finances de la FEMAFOOT) a été aussi débattue. Malheureusement, ce dernier (il est l'un des plaignants) était le grand absent lors de l'audience du vendredi.  Pourtant, il a bel et bien effectué le voyage. <em>"Yély Sissoko n'était pas présent dans la salle. On nous a dit qu'il est partie à la Mecque. Alors que nous avons pris le même vol de la compagnie Air-France à l'aéroport international Bamako - Sénou pour faire escale à Paris. Il était en compagnie de Moussa Konaté, Me Basalifou Sylla et Abba Mahamane. Nous avons</em> <em>aussi pris le vol à Paris pour Genève. Malheureusement, Yély n'était pas présent à l'audience"</em> nous a confié l'un des membres de la délégation de la FEMAFOOT.

Il faut préciser que cette attitude de Yély Sissoko n'est guère surprenante. Il n'est pas à sa première conduite du genre. Depuis le début de cette crise au sein du football malien, Yély a toujours brillé par son absence dans les différentes audiences. A chaque fois, il trouve un prétexte pour ne pas être à la barre. Notons que le dossier sur l'invalidation de l'Assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015 a été défendu côté FEMAFOOT, par le Secrétaire Général, Yacouba Sidiki Traoré, l'ancien ministre Makan Moussa Sissoko (président de la Commission centrale de Recours) et le Cabinet de Me Moustaphe Sow. Me Béatrice Loubié était également présente au compte de la FEMAFOOT. Côté «frondeurs» outre  leur avocat (un Suisse) il y avait Moussa Konaté.  Selon nos sources, l'audience s'est déroulée sans incident. Et le Tribunal Arbitral du Sport  donnera son verdit dans 2 ou 3 semaines.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le manque de volonté politique dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière au grand jour !  Sur les 200 dossiers transmis à IBK par la CASCA, la justice saisie pour moins de 10 seulement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-manque-de-volonte-politique-dans-la-lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-au-grand-jour-sur-les-200-dossiers-transmis-a-ibk-par-la-casca-la-justice-saisie-pour-moins-de-10-seu-1167482.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 13:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur les 200 dossiers transmis à IBK par la CASCA, la justice saisie pour moins de 10 seulement</strong>

<strong><em>Le manque à gagner pour l'Etat frôlant les 500 milliards FCFA</em></strong><strong>  </strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IBK-Vg.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1167492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IBK-Vg.jpg" alt="IBK-Vg" width="650" height="480" /></a>A cette allure de tortue, l'on se demande si IBK parviendra, au cours des trois années qui lui restent pour la fin de son mandat, à transmettre la moitié de ces dossiers à qui de droit. C'est dire combien le manque de volonté politique est criard s'agissant de la lutte contre ces fléaux que sont la corruption et la délinquance économique et financière qui ont pignon sur rue dans ce Mali. La loi sur l'enrichissement illicite, réclamée par les PTF et adoptée depuis mars 2014, n'a toujours pas connu son décret d'application. Qui freine l'application de cette loi ? Quel sort le chef de l'Etat entend-il réserver aux 200 dossiers qu'il dit avoir reçu de la CASCA ? En 2013, IBK avait souligné que " l'argent du peuple sera restitué…et cela sans préjudice aucun des réparations et poursuites requises ". Qu'en est-il aujourd'hui ?</strong>

Dans les dossiers de détournements de deniers publics, l'affaire de l'Agence  pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ), portant sur un détournement présumé de 5,6 milliards FCFA, n'est que la partie visible de l'iceberg. Cela, dans la mesure où les faits dénoncés par les différentes structures de contrôle se chiffrent, en réalité, à plusieurs centaines de milliards FCFA. Encore que les contrôles ne concernent  que moins de 10% des administrations publiques ou parapubliques.

Déjà en novembre 2013, le président de la République, en recevant le rapport du Bureau du Vérificateur Général (BVG) au titre de l'exercice 2012 et les bulletins 2011 et 2012 de la CASCA (Cellule d'appui aux structures de contrôle de l'Administration), avait déclaré: <em>"ces rapports ne connaîtront pas le même sort qui leur a été réservé il y a si peu".</em>  IBK avait alors promis qu'il allait <em>" transmettre tous ces dossiers à qui de droit"</em>. Récemment encore, lors d'une interview accordée à l'Ortm et Africable, le chef de l'Etat a déclaré qu'il a remis <em>" 200 dossiers à la justice "</em>. Alors que selon nos investigations, la justice ne semble pas avoir été saisie de plus d'une dizaine de dossiers parmi les faits dénoncés par les structures de contrôle depuis l'arrivée au pouvoir d'IBK.

<strong>Des rapports pour amuser la galerie</strong>

Dans quel bureau ont alors atterri les 200 dossiers dont parle le président de la République ? Le constat étant qu'année après année, les dossiers de corruption et de détournements de deniers publics s'entassent sans qu'aucune suite ne leur soit jamais donnée.

Du règne d'ATT à celui d'IBK, les cérémonies de remises solennelles des rapports du BVG se succèdent au palais de Koulouba sans que celles-ci ne soient jamais suivies d'une saisine de la justice. D'où une impunité sans égale qui entoure ces crimes de détournement de deniers. Il s'agit là de l'absence d'une volonté politique sans nom enveloppant de sa lourde carapace les crimes et délits portant sur plus de 500 milliards FCFA de perte cumulée pour l'Etat au cours des dix dernières années. Cela, selon les estimations les plus modérées.

D'autre part, pourquoi l'Etat ne publie-t-il pas le montant des sommes recouvrées par la justice comme le fait le BVG concernant les détournements de deniers publics ? Encore, absence de volonté politique. En effet, après le cérémonial lors de la remise des rapports du Vérificateur Général, lesdits dossiers de malversations financières dénoncés par les différentes structures de contrôle restent paradoxalement dans les tiroirs.  Alors qu'il s'agit, comme l'a, d'ailleurs, souligné le chef de l'Etat, de récupérer, des mains des prédateurs et dans la mesure du possible, une somme équivalant presqu'à la moitié du budget de l'Etat afin de la reverser au Trésor public. Quel est, en la matière, le montant que l'Etat lui-même a-t-il jusque-là pu récupérer ? Presque rien.

A se demander maintenant à quoi servent les Pôles économiques et financiers de Bamako, Mopti et Kayes ? Qui coûtent, de surcroit, des centaines de millions FCFA par an au contribuable malien. Ne parlons pas du Bureau du Vérificateur Général avec un budget de plusieurs milliards FCFA alors même que ses rapports ne font que meubler en quelque sorte la galerie. D'où cette impression des PTF qui pensent que <em>"la justice est le ventre mou de la lutte contre la délinquance financière et la corruption "</em>.

Le Pôle économique et financier de Bamako qui est compétent notamment pour les régions de Koulikoro, Sikasso et Ségou n'aurait presque pas de dossiers à traiter. Cela dans un pays pourtant rongé par la délinquance financière et la corruption. En voici un paradoxe qui interpelle au plus haut niveau de l'Etat. C'est dire combien il est temps de passer réellement des paroles aux actes.

<strong> Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : Le Mali 55 ans après : des raisons d&amp;apos;espérer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-le-mali-55-ans-apres-des-raisons-desperer-1167442.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 13:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Saouti.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1133132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Saouti.jpg" alt="Saouti" width="200" height="178" /></a>Le Mali va boucler demain 22 septembre ses 55 ans en tant qu'Etat ayant recouvré son indépendance et entamer sa 56e année d'existence comme tel. Hélas ! Il n'y aura pas de grand défilé, comme c'était la tradition sous la première République, mobilisant les forces vives de la nation - civiles et militaires - pour montrer au monde la fierté de tout un peuple à se diriger lui-même, <em>" à prendre son destin en mains "</em> ainsi qu'on le proclamait à l'époque, uni et déterminé dans un projet commun. </strong>

Pire, les cœurs ne seront pas à l'enthousiasme mais plutôt à la peine. Et pour cause !

-  L'accord de paix parachevé le 20 juin dernier est dans l'impasse. Trois mois après sa signature sur fond de scepticisme chez la majorité de nos concitoyens, le comité de suivi censé veiller à sa mise en œuvre n'est toujours pas constitué, les discussions s'enlisant dans des querelles de représentativité au sein de certaines parties signataires de l'accord. Pire,  prenant pour prétexte l'occupation d'Anefis par la Plateforme, la CMA, qui n'a signé ledit accord qu'à son corps défendant, a suspendu sa participation aux travaux de mise en place du comité de suivi. Elle ne devrait pas reprendre sa place de sitôt, eu égard aux complications qui se font jour à Anefis même et aux nouveaux affrontements qui ont eu lieu - ou sont en cours - entre ses éléments et ceux de la Plateforme aux confins de la frontière entre le Mali et l'Algérie.

Au vrai, cette reprise des hostilités entre la Plateforme et la CMA est un pain béni pour les radicaux de cette dernière, qui se recrutent surtout au sein de son aile militaire et qui n'ont pas attendu l'épisode d'Anefis pour occuper plusieurs localités dans les trois régions du nord, abandonnées à elles-mêmes après le repli en cascade des FAMAS à partir de la mi-2014. Elle légitime à leurs yeux ces occupations faites en violation des différents cessez-le-feu et conforte leurs plans bellicistes.

- A côté de la rébellion au nord qui est loin d'être assoupie et qui tend plutôt vers une énième résurgence s'affirme et se développe une autre rébellion, celle du Front de libération du Macina, d'inspiration politico-religieuse, d'Amadou Kouffa. Lequel donne du fil à retorde aux forces de défense et de sécurité en multipliant les attaques meurtrières, les prises d'otages et les actes de vandalisme sur son principal théâtre d'opération : la région de Mopti. Ce groupe, qui rêve de ressusciter l'ancien empire peul musulman du Macina (rien moins que çà) a poussé la hardiesse ces derniers temps jusqu'à lancer des incursions sanglantes dans les régions de Ségou, Sikasso, voire le district de Bamako.

Le dernier haut fait d'armes dans la criminalité abjecte qui lui est imputé est l'attaque de samedi dernier du poste frontalier de Bih (Koro) qui a fait quatre tués dont deux policiers.

Si l'on y ajoute les attentats dévastateurs dont la MINUSMA et l'armée malienne sont régulièrement la cible de la part d'AQMI ou du MUJAO et le banditisme ordinaire qui, chaque jour, fait de nouvelles victimes un peu partout sur toute l'étendue de la République, l'on est bien obligé de convenir que le Mali est devenu l'un des endroits les moins sûrs de la planète, ne disputant ce triste privilège qu'à la Somalie sur le continent africain.

- Dans ce climat d'insécurité généralisée et de peur collective, il n'est guère étonnant que l'économie tarde à retrouver des couleurs. Faute d'investissement conséquent, aucune initiative digne de ce nom n'est visible dans les secteurs clés de l'agriculture, de l'industrie, des mines susceptible de générer un nombre considérable d'emplois pour les jeunes. La mal-vie gagne du terrain, la pauvreté s'accentue, le désespoir s'installe.

Pour ne rien arranger ou plutôt pour empirer la situation, la corruption, tel le mildiou (un cancer des plantes) est en train de métastaser l'économie et l'administration, aggravant chaque jour un peu plus la paupérisation de l'Etat, donc le mettant dans l'incapacité d'honorer ses obligations vis-à-vis de la société et du citoyen. Au sortir de la 5e revue de la facilité élargie de crédit qui vient de se terminer à Bamako, le FMI a mis en relief, une fois de plus, les insuffisances de la Douane malienne. Hélas ! Le mal est bien plus large et profond. Et il faut davantage que les imprécations et les formules incisives du président IBK pour extirper le virus du corps social malien et l'anéantir.

Homme politique et écrivain français de premier plan, Alain Peyrefitte a écrit qu'" <em>il ne faut pas tuer l'espérance</em> ". C'est vrai. Encore faut-il qu'il y ait des raisons d'espérer ?

&nbsp;

<strong>Saouti  HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de Yeli Mady  Konaté à la télévision : Grâce à Bali Idrissa Sissoko, Yeli et plein d’autres jeunes renforcent l’équipe de la TM2</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/retour-de-yeli-mady-konate-a-la-television-grace-a-bali-idrissa-sissoko-yeli-et-plein-dautres-jeunes-renforcent-lequipe-de-la-tm2-1165492.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 01:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1165502" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Yeli-4.jpg"><img class="size-full wp-image-1165502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Yeli-4.jpg" alt="Yeli Konaté" width="300" height="437" /></a> Yeli Konaté[/caption]

<strong>Yeli Mady Konaté est un jeune prodige ayant plusieurs casquettes. Il était connu comme musicien et depuis quelques années il est devenu l’animateur vedette de l’une des émissions phares de la radio Kledu « Allo Kledu ». Maintenant, il fait son grand retour à la télévision  en tant que producteur à travers l’émission  « Talent d’Or » diffusée sur la deuxième chaine nationale, la TM2.  </strong>

&nbsp;

La figure emblématique de la culture malienne a commencé à réaliser ses premiers clips en 1998. Il a travaillé depuis sur plusieurs vidéos dont ses propres œuvres. Il crée sa structure "Sentinelle Sud" qui a pour objectif de promouvoir la production, la création, la diffusion et services culturels. C'est en 2005 qu'il a prouvé son génie en créant l'évènement avec le phénomène "SuprêmeBatlle " sur la Chaine Africable. En 2007, il réalise l'émission "Balani Mix" avec la Structure Blonba de Alioune Ifra N'Diaye. L'émission rencontre un succès absolu sur la chaine nationale, l'ORTM.

En janvier 2011, Yeli Mady entame la production et la réalisation de l'émission "L'Entrepreneur" diffusé sur l'ORTM. Laquelle sera interrompue par le coup d'Etat survenu en 2012. C'est en avril 2015 que Yeli Mady Konaté décide de retourner à la télévision sur la deuxième chaine nationale, TM2 avec une nouvelle émission " Talent d'or ".

Le jeune producteur et réalisateur se dit très enthousiaste avec ce nouveau projet. Rappelons que " Talent d'Or " est créé sous la forme d'une téléréalité couplée avec un concours qui met en valeur les talents de notre pays. Il est populaire parce qu'il s'appuie sur des hobbies festifs profondément ancrés dans les habitudes et dans les esprits des jeunes urbains. Le jeune prodige ne cache pas le plaisir qu'il a à travailler avec cette nouvelle équipe.

Yeli Mady Konaté tenait à remercier  le Directeur Général de l'ORTM, Bali Idrissa Sissoko, pour la chance qu'il offre aux jeunes de pouvoir briller.C’est désormais fait.

<strong> </strong>

<strong>Flassoun Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à Boubacar Sidibé :  Un réalisateur au parcours exceptionnel</title>
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<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 01:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1165562" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/boubacar-sid.jpg"><img class="size-full wp-image-1165562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/boubacar-sid.jpg" alt="Boubacar Sidibé" width="300" height="268" /></a> Boubacar Sidibé[/caption]

[caption id="attachment_1165572" align="alignright" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/aboubacar-Sidibe.jpg"><img class="wp-image-1165572 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/aboubacar-Sidibe.jpg" alt="aboubacar-Sidibe" width="650" height="430" /></a> Boubacar Sidibé avec l'ex-ministre de la Culture, Bruno Maiga après la projection du film "Roi de Ségou" au Fespaco 2013[/caption]

<strong>Après avoir été cameraman à l'ORTM de 1983 à 1991, Boubacar Sidibé est l'un des rares réalisateurs maliens à mettre plusieurs films et séries TV à la disposition des passionnés du septième art. A travers ses films, l'ancien cadreur de l'ORTM est resté fidèle à des thèmes comme la paupérisation, l'importance du rôle de la femme au sein la société, la polygamie, l'exode rural,  les problèmes de soins de santé dans les hôpitaux, la salubrité et l'hygiène.  Il fait une peinture réelle de sa société : ses joies et ses peines, mais aussi ses travers. L'école, la politique, les détournements de fonds dans l'administration, le maraboutage, etc. L'Indépendant Week-end a décidé de rendre un hommage bien mérité à ce grand réalisateur au parcours exceptionnel qui part bientôt à la retraite.</strong>

<strong> </strong>

Après 33 ans de service à l'ORTM, le réalisateur partira à la retraite cette année. Ses réalisations films et séries TV sont aimés du public national et international. Exemple la série "Les Rois de Ségou" diffusée en 13 soirées spéciales sur TV5 Monde a été regardée par plus 250 millions de foyers dans le monde.  Ses œuvres qui totalisent plus de 96 heures de programmations soit 4 jours de diffusion sans interruption contribuent au rayonnement culturel du pays et représentent dignement l'honneur du Mali dans l'espace audiovisuel mondial. Administrateur des arts et de la culture, ce grand homme du 7ème art n'a jamais eu de distinction honorifique sauf de nombreuses félicitations verbales de sa hiérarchie.

L'aventure commence pour ce grand réalisateur malien en 1999. Il écrit et réalisa son premier film : "Le Pacte social". Ce film retrace l'initiation d'un jeune bambara dans le bois sacré. Il montre que devant les problèmes de la vie tels que : l'exode rural, le chômage, l'alcoolisme, le vol, l'insécurité, l'échec scolaire etc. l'initiation traditionnelle en milieu bambara protège et aide les jeunes à rester sur le droit chemin.

En 2000, Il adapta et réalisa  "N'trokelen" un conte du chanteur Batoma Sanogo de N'Gama. Ce film est un hommage aux chasseurs traditionnels donsos qui cherchent à percer les mystères de la nature pour se soigner, se protéger et rendre service à la communauté.

Dans la foulée, Il réalisa en 2001 les 5 épisodes de la première série TV de l'ORTM. "Les aventures de Seko"

Simple villageois, Séko se fait voler sa femme par un séduisant citadin. Et le voilà parti pour la capitale emportant l'unique bien que sa femme lui a laissé : une bouilloire ! Mais, arrivé à l'auto gare, la bouilloire a disparu. Les démêlés avec le chauffeur l'amènent à la police, où grâce à son neveu Bamusa venu à la rescousse, Séko évite de justesse la prison. Bamusa offre de l'héberger, mais malheureusement, ils arrivent chez lui quand la logeuse s'est décidée à jeter à la rue son locataire et toutes ses affaires

En 2002, il est l'auteur -réalisateur de "Sanoudiè", un court métrage de fiction de 26 minutes. La prolifération des postes téléviseurs et des nouvelles technologies dans les foyers, les difficultés de la vie, la recherche de plus en plus difficile du pain quotidien font que les parents ne consacrent plus suffisamment de temps à l'éducation des enfants à travers les traditionnelles veillées de contes. "Sanoudiè" est l'histoire d'une princesse avec un destin exceptionnel à travers l'adaptation d'un conte de Falaba Issa Traoré, conteur, dramaturge et réalisateur.

En 2003,  Boubacar Sidibé écrit et réalisa un autre court métrage de 26 mn. La lutte contre les pauvres ou Fantan ni Mônè. Ce film jette un regard sur les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir de l'indépendance à nos jours.  Dans ce film, le réalisateur explique que tous les dirigeants disent qu'ils œuvrent pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des populations. Mais le constat est souvent amer. Car, les actes qu'ils posent s'apparentent d'une certaine façon à la lutte contre les pauvres pour la simple raison que les décisions ne sont pas très bien pensées. Un film d'interpellation dans les domaines du foncier, de la santé, de l'école etc.

Entre 2004 et 2006 il écrit et réalisa 45 épisodes de 26 minutes de la série "Dou" en deux saisons. "Dou" est une série qui décrit de manière caricaturale l'univers et la vie d'une famille polygame installée à Bamako.

Elle donne le point de vue de "l'intérieur" des membres de la famille à travers des histoires comportant de vrais enjeux dramatiques, mais aussi aux travers de leurs rêves, leurs préoccupations et leurs soucis quotidiens.

En 2007,   Boubacar Sidibé se penche sur la santé mentale avec "Le fou du village" un téléfilm de 60 minutes. Les habitants de "fatobougou" célèbrent la journée de la folie en leurs manières. Paul, un expatrier américain veut faire une visite surprise à sa copine en poste à fatobougou. Il arrive pendant cette journée de la folie et devient le fou du village

Entre 2008 et 2009, il réalisa 40 épisodes du Sit-com "Bajènè" écrits par Ousmane Sow afin de découvrir et de comprendre certaines pratiques de notre société contemporaine. A travers une mise en scène attrayante et compréhensible pour un large public, des intrigues inspirées par la vie quotidienne mettent en scène des talentueux comédiens tels que  Malick Dramé, Sira Diarra, Moussa Fofana,  Cathérine Koné, Salimata Sidibé, Oumou Berthé, Karim Diarra, Domo Guindo, Salif Samaké, Aminata Koné, Moussa Fofana etc.

Entre 2010 et 2012,  il écrit et réalisa la première série historique du Mali en 41 épisodes de 26 minutes sur le royaume Bambara de Ségou qui a connu l'une des plus brillante au 18ème  siècle "Les Rois de Ségou".

En 2013, il se penche sur les problèmes urbains de ses contemporains avec une série de 26 épisodes de 26 minutes "Dougouba Sigui" qui veut dire la vie en ville. "Dougouba Sigui" donne aux téléspectateurs la possibilité de découvrir et de comprendre une mosaïque de valeurs maliennes et universelles où se retrouvent l'amour, la haine, la passion, la tendresse, la solidarité, la méchanceté la bonté, etc.

En 2014, il écrit et réalisa  64 épisodes de "Yèrèdon Bougou", une série qui décrit de manière caricaturale l'univers et la vie d'un groupe de femmes et d'hommes installés dans le village de "Yèrèdon Bougou". Ainsi les difficultés de la vie, la recherche du bonheur et du bien-être matériel, poussent certains personnages à occuper des situations critiques ou comiques dans un village où la tradition, l'islam et les acteurs de l'administration entraînent des situations de conflits qui seront judicieusement exploitées.

En 2015,  il écrit et réalisa une nouvelle série de 28 épisodes de 15 minutes intitulée "Douwanadô sara" où "L'enfant Béni".  Cette fiction amusante indique à la jeune génération des attitudes positives pour un modèle d'intégration sociale des personnes âgées au sein de leurs communautés d'origine dans le respect de nos US et coutumes.

En 2015, il envisage de réaliser "Lawantou" une série 26 épisodes de 26 minutes qui décrit de manière caricaturale l'univers et la vie d'un groupe de femmes et d'hommes installés dans le village de Nanko. Bien qu'il parte en retraite cette année, le réalisateur reste toujours attaché à son métier. Car il projette de travailler en 2016 sur une nouvelle série intitulée "La langue et les dents ou Vivre ensemble".

Cette série rappellera au fil des épisodes que le Mali est un peuple pacifique qui n'a qu'une seule aspiration: celle de la paix, de la cohésion sociale, du respect des religions et des libertés et du développement économique et social pour toutes les ethnies qui y vivent et y cohabitent pacifiquement et fraternellement depuis des millénaires.

Les œuvres de Boubacar Sidibé finement écrits et parfois pleins d'humour sont imprégnés de la culture malienne et africaine, pétris d'adages et de métaphores savoureuses.                                 <strong>B DIABATE</strong>

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<title>Valorisation du métier du jéli (griot) au Mali : Le Djélitonba du District projette une conférence nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/valorisation-du-metier-du-jeli-griot-au-mali-le-djelitonba-du-district-projette-une-conference-nationale-1165522.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 00:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1165532" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/chef-griot.jpg"><img class="size-full wp-image-1165532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/chef-griot.jpg" alt="Mamadou Kaladjoula Diabaté" width="300" height="305" /></a> Mamadou Kaladjoula Diabaté[/caption]

<strong>L'information a été donnée au cours d'une rencontre avec le chef des griots de Bamako, Mamadou Kaladjoula Diabaté.  Selon lui, au Mali, l'exercice des fonctions du griot est dû à une formation spécifique qui lui confère un savoir et un savoir-faire appropriés. De ce fait, dans la société traditionnelle d'antan, le griot ne remplissait des fonctions que dans le domaine qui lui était héréditaire et qu'il maîtrisait parfaitement.</strong>

<strong> </strong>

Pour le premier responsable du Djélitonba du district de Bamako, la tenue de cette conférence nationale a pour but de montrer le véritable rôle du jéli dans la société. Un rôle complètement ignoré par nos dirigeants et la société toute entière.

Selon Mamadou Kaladjoula Diabaté, maître de la parole, fidèle gardien de la tradition orale, conservateur incontesté des mœurs ancestrales, le griot est un personnage qui joue un rôle social très important. Son statut fait de lui le conseiller le plus éclairé et le plus proche du roi, du prince ou du chef de guerre. Avant d'ajouter que le griot joue un rôle prépondérant dans la société. Conteur, poète, moraliste, instructeur, le griot est l'animateur principal de la société dans laquelle il vit. Il est toujours sollicité à prendre part aux grandes cérémonies (mariage, baptême, intronisation, fêtes).

Le griot apprend aux jeunes l'histoire de leur société, il leur parle des grands chefs, leurs comportements et leurs règnes. Il leur dit également tous ceux qui ont fait des œuvres utiles, il leur parle de leurs descendances en leur apprenant les bonnes manières. Le chef des griots de dire que dans certaines circonstances le griot est la seule personne habilitée à calmer les tensions sociales. Certains hommes le consultent avant de prendre épouse parce qu'il est mieux placé pour parler de telle ou telle famille, de tel ou tel parent. Le griot joue également le rôle de communicateur et d'informateur.  "Quand il y a parfois des divergences de vues entre deux ou plusieurs autorités coutumières, le griot est chargé de recueillir tous les renseignements indispensables lui permettant de lever l'équivoque. En pareilles circonstances il est dépêché pour faire la mise au point à tel ou tel chef coutumier. Personnage très écouté, le griot intervient dans certains foyers pour régler des litiges" a-t-il déclaré.

Avant d'ajouter qu'on naît griot, on ne le devient pas. L'art de la parole est un héritage qui se transmet de père en fils, de génération en génération. Le métier qu'exerce le griot lui permet de faire face à ses obligations. C'est un responsable qui a plusieurs bouches à nourrir. Il vit donc du fruit de son travail. Dans la hiérarchie de la société mandingue et autres, ses prérogatives lui donnent droit à un traitement particulier.

Il a également certains avantages aux différentes cérémonies qu'il anime. Il se déplace souvent pour rendre des visites de courtoisie aux chefs coutumiers qu'il connaît.  "Dans certains cas, le griot est invité par les chefs eux-mêmes ou par des personnes riches. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, le griot n'est pas celui qui indispose et oblige les autres à lui donner. Comme tous ceux qui exercent un métier, le griot vit à la sueur de front" a indiqué Mamadou Kaladjoula Diabaté.

Dans l'organigramme de la société, dira-t-il, le griot occupe une place importante et ses prérogatives sont nombreuses. Il est à la fois le confident, le secrétaire particulier, le conseiller et l'envoyer spécial du chef coutumier. Aucune décision ne peut être prise sans son consentement et son avis est toujours partagé par toute la hiérarchie de la société.

Dépositaire de la tradition historique et culturelle, le griot est en somme le membre le plus influent de la société parce que mieux renseigné que quiconque sur les valeurs traditionnelles, la généalogie des familles qui composent l'ethnie ou le groupe ethnique. Avant de conclure qu'héritier de l'art de la parole, sa maîtrise de la langue lui permet de provoquer ou d'apaiser la colère du chef. Il enseigne beaucoup de choses au chef, lui dit le comportement de tel ou tel individu. Il sait tout sur les hommes et leurs biens. Il sert de courroie de transmission entre le chef et ses partenaires. Il est en quelque sorte le trait d'union entre le peuple et son histoire.

Avec les transformations qui interviennent dans nos sociétés en mutation, le problème de la fonction du griot se pose avec acuité. Sur ce point, le chef des griots d'affirmer que de nos jours l'édifice traditionnel n'a plus d'autonomie et de cohérence intrinsèque. Les phénomènes qui se déroulent trouvent leur origine dans ce qu'il est convenu d'appeler "modernisme." Aujourd'hui au Mali, la personnalité du griot est victime d'un étrange dédoublement: autrefois détenteur de la tradition orale, les changements sociaux actuels ont fait qu'aujourd'hui peu d'éloges sont dignes de ses mérites.

La prolifération de nouveaux griots qui n'ont pas hérité le métier mais en font tout de même un gagne-pain explique clairement le climat d'hostilité qui caractérise aujourd'hui la condition des vrais griots (hommes de caste).

<strong> B D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Selon les organisateurs du concert du lundi 21 septembre :   Fally Ipupa est attendu à Bamako ce dimanche dans l’après&#45;midi</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/selon-les-organisateurs-du-concert-du-lundi-21-septembre-fally-ipupa-est-attendu-a-bamako-ce-dimanche-dans-lapres-midi-1165592.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 00:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/FallyIpupa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1165602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/FallyIpupa.jpg" alt="FallyIpupa" width="650" height="366" /></a>Après la Guinée Conakry, Fally Ipupa dit Dicap La Merveille posera sa valise ce week-end à Bamako pour la toute première fois pour un concert inédit. L'événement est prévu le lundi 21 septembre au Palais des sports de  l'ACI 2000. C'est une initiative de Label Wati B et de Momo de Paris. Les organisateurs étaient face à la presse hier jeudi à la galerie Medina pour donner des informations sur la tenue de ce grand événement.

Selon l’un des initiateurs, en l’ocurrence Momo de Paris, ce concert est organisé pour montrer une belle image du Mali au monde entier contrairement à celles diffusées par les médias étrangers. C’est un projet de paix conçu pour la jeunesse et le peuple malien afin de les accompagner dans la célébration de la fête de l’indépendance du Mali. Avant d’ajouter que le seul but de ce concert est de faire plaisir au peuple malien et apporter leur contribution dans le processus de réconciliation nationale. Orange Mali est le sponsor officiel de l’événement.

La nouvelle coqueluche de la musique congolaise vient fêter l'indépendance du Mali (avec son orchestre au grand complet) avec le peuple malien. Ce sera la furie car le chanteur-musicien fera pleuvoir comme toujours les mélodies très puissantes et des chorégraphiques stratosphériques comme on connait.

Le concert verra également la participation des artistes comme Oudy 1er, Dj Jacob, Dj Mopao et Tal B.<strong>                </strong>

<strong>  B D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Combats meurtriers entre la CMA et la Plateforme près de la frontière algérienne : Des morts, des blessés, des prisonniers et de nombreux dégâts matériels</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/combats-meurtriers-entre-la-cma-et-la-plateforme-pres-de-la-frontiere-algerienne-1165162.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2015 02:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/un-véhicule-du-mnla-et-les-prisonniers-de-ce-mouvement-faits-par-gatia.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1019962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/un-véhicule-du-mnla-et-les-prisonniers-de-ce-mouvement-faits-par-gatia.jpg" alt="Le Mali est un pays souverain, la MINUSMA doit clarifier sa mission" width="296" height="394" /></a>Des affrontements meurtriers ont opposé hier des éléments de la CMA à ceux de la Plateforme près de la frontière algérienne. Selon nos informations, ce sont les ex-rebelles qui ont donné un assaut tôt le matin pour déloger les unionistes de la localité d'In-Faraq, située à environ 35km d'In-Khalil, commune rurale de Tessalit, dans la région de Kidal. La riposte des éléments de la plateforme a permis de repousser les assaillants. Bien que le bilan soit toujours incertain, l'on évoque des morts, des blessés, des prisonniers et de nombreux dégâts matériels. Une situation qui rajoute à l'incertitude qui prévaut dans la localité d'Anefis où des ex-rebelles se positionnent aux alentours de la ville à la faveur du retrait des unionistes.</strong>

La situation sécuritaire ne cesse de se dégrader au nord du Mali. C'est une tension très perceptible qui prévaut, renvoyant ainsi la mise en œuvre de l'accord aux calendes grecques. Bien que le retrait des éléments de la Plateforme de la localité d'Anefis soit quasi-effectif - comme l'a constaté la MINUSMA - le processus de paix est toujours au point mort.

Hier encore, les accords de cessez-le-feu ont une nouvelle fois été violés.

En effet, la CMA a attaqué une position contrôlée par la Plateforme dans la localité d'In-Faraq. Malgré le fait que le bilan soit incertain, une chose est sûre: l'assaut des ex-rebelles a bien été repoussé. Pourtant, des sources affirment que ces derniers étaient venus en grand nombre avec à leur tête Cheick Aoussa, le chef militaire du HCUA et Hassane Fagaga, ex-déserteur de la garde nationale actuellement en charge de la sécurité de Kidal.

Une source de la Plateforme a indiqué qu'il y aurait au moins neuf victimes dont quatre du côté de la Plateforme et cinq pour la CMA qui aurait également perdu un véhicule. Les ex-rebelles affirment pour leur part avoir intercepté huit véhicules, dont certains destinés au ravitaillement des unionistes et fait 13 prisonniers dans les rangs de ceux-ci.

<strong>Impuissance et faible </strong><strong>déploiement de la MINUSMA  </strong>

Contactée par téléphone hier par nos soins la MINUSMA, malgré tous ses moyens humains relativement considérables ( 10 920 casques bleus sur les 11 240 autorisés par le Conseil de sécurité de l'ONU) a déclaré n'avoir aucune présence physique dans cette localité très reculée du pays, tout en confirmant des échanges de tirs opposant les deux camps.

Rappelons qu'un peu plus tôt dans la journée, une source de la CMA a justifié cet assaut par le fait que des éléments de la Plateforme s'approchaient depuis plusieurs jours des positions rebelles à In-Khalil. C'est donc pour éviter que ces positions ne leur soient reprises comme à Anefis à la mi-août qu'ils ont mené cette offensive

<strong>La CMA  viole en toute impunité les accords de cessez-le-feu </strong>

Pourtant, la Communauté internationale, surtout la MINUSMA au risque de se décrédibiliser, doit condamner l'assaut mené par la CMA et le considérer comme une violation de cessez-le-feu. En tout cas, pour éviter le scénario d'Anefis, la Plateforme s'est contentée de repousser l'attaque de la CMA sans entrer dans ses positions à In-Khalil qui étaient à portée de main.

A cette situation s'ajoute l'incertitude qui prévaut toujours à Anefis justement. En effet, après le retrait quasi-effectif de la Plateforme, des mouvements de la CMA ont été signalés aux alentours de la ville. Chose qui inquiète les populations de la localité. Par ailleurs, on assiste de plus en plus à des signes de mauvaise foi des ex-rebelles. Non seulement, ces derniers occupent illégalement deux villages du cercle de Goundam comme l'a constaté une équipe mixte d'observation et de vérification (EMOV), mais aussi et surtout, ils ont boycotté une réunion du Comité technique de sécurité tenue hier au siège de la MINUSMA. A l’évidence, c'est un nouvel écueil dressé devant la mise en œuvre de l'accord qui n'a toujours pas démarré.

<strong>  Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien qu&amp;apos;ils soient signataires de l&amp;apos;accord : Des éléments du MNLA en Europe continuent de prôner l&amp;apos;indépendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/bien-quils-soient-signataires-de-laccord-des-elements-du-mnla-en-europe-continuent-de-proner-lindependance-1165022.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2015 01:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_962302" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Moussa-Assarid.jpg"><img class="size-full wp-image-962302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Moussa-Assarid.jpg" alt="Moussa Assarid, porte-parole de la CMA" width="320" height="240" /></a> Moussa Assarid, porte-parole de la CMA[/caption]

Une délégation du MNLA en Europe, conduite par Moussa Ag Assarid, le représentant de ce mouvement dans le vieux continent, a participé le vendredi 11 septembre dernier à une marche organisée par des indépendantistes catalans. Un journal de la place a même affirmé qu'à l'issue de cette activité, Moussa Ag Assarid, qui n'a jamais caché son hostilité à l'accord du 20 juin, aurait scellé un pacte pour la défense de la cause des peuples de l'Azawad au Mali et de la Catalogne en Espagne. Lequel prévoit des projets d'assistance et de formation pour les acteurs de la rébellion au Mali. Pire, toujours selon ce journal, il aurait même initié un rapprochement avec l'aile militaire de la rébellion turque du PKK.

Joint par nos soins au téléphone, l'intéressé a réitéré son rejet de l'accord, car ne prenant pas en compte les " <em>réalités du terrain "</em> selon lui. En fait, ce qu'il condamne, c'est le fait qu'une troisième partie, en l'occurrence la Plateforme qu'il qualifie de milice progouvernementale, soit associée aux pourparlers inter-Maliens d'Alger alors qu'elle n'est pas considérée comme «<em>belligérante</em>».

Pour lui, les insuffisances de l'accord sont déjà en train d'être constatées, car malgré sa signature la paix n'est toujours pas rétablie dans le nord du Mali avec la reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme.Toutefois, il a nié avoir conclu quoi que ce soit avec les indépendantistes catalans ou s'être rapproché du PKK turque, comme rapporté par le journal mentionné plus haut. Avant de rappeler qu'au cours de cette marche, il y avait aussi des délégations sarde, basque, nord-irlandaise, écossaise et sicilienne.

Selon  Assarid, le projet de la fantomatique " <em>République de l'Azawad </em>" est toujours d'actualité, même si les leaders des mouvements qui prônaient le séparatisme  prétendent avoir renoncé à ces idées et s'inscrire dans la République. Il déclare poursuivre ce combat qui semble perdu d'avance au regard de son rejet par la Communauté internationale qui exclut toute idée de partition du Mali.

<strong>  Massiré  DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour faire face aux exigences opérationnelles de tous les jours La gendarmerie malienne se forme sur  les principes cardinaux des droits de l&amp;apos;homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-faire-face-aux-exigences-operationnelles-de-tous-les-jours-la-gendarmerie-malienne-se-forme-sur-les-principes-cardinaux-des-droits-de-lhomme-1165182.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2015 01:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Grand hôtel a abrité, jeudi, une formation sur l'analyse du contrôle interne au sein de la gendarmerie nationale, particulièrement le fonctionnement de l'Inspection de cette unité en vue de la rendre toujours plus efficace pour remplir auprès de la population ses missions régaliennes. Cette formation a été possible grâce à l'appui du  Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées (DCAF) et le Royaume du Danemark. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hauts gradés de la gendarmerie malienne.

La gendarmerie nationale est actuellement  engagée sur deux fronts.  Il s'agit tout d'abord pour, elle, de  mettre en œuvre les moyens et les stratégies pour faire face aux exigences opérationnelles afin de répondre aux nombreuses sollicitations et demandes de sécurité des populations dans les zones où ses unités sont implantées. Elle doit en même temps se mettre dans une posture  lui permettant de réfléchir sur son devenir, corriger ses dysfonctionnements, afin de s'élever à la hauteur des défis nouveaux et futurs auxquels notre pays est confronté.  Le Directeur général de la gendarmerie,  Colonel-major Mody Bérété estime que la gendarmerie compte tirer le maximum de bénéfices des opportunités qui lui sont offertes  à  travers la réforme du Secteur de la sécurité, tout d'abord en dotant les forces armées et de sécurité des capacités dont elles ont besoin pour leur travail, mais aussi de mettre en place un cadre propice à leur développement harmonieux.  Le Colonel-major Mody Bérété d'indiquer que compte tenu de son  statut militaire exerçant des fonctions de police civile "  <em>l'environnement actuel permet à la gendarmerie nationale de se joindre à la fois à l'effort fait au sein des forces armées, pour revoir les concepts d'emploi et d'implantation de ses unités et de ses ressources et de penser son engagement sur le plan de ses prestations de service de sécurité intérieure</em> ".

Il est à préciser que la  gendarmerie nationale s'engage dans les activités de réforme, en recentrant son attention sur la personne humaine, le citoyen qu'elle doit servir et protéger. " <em>Elle veut qu'au cœur de son engagement de tous les jours, se trouvent placés les principes cardinaux que sont le respect des droits humains et ceux des principes inhérents au bon fonctionnement d'une société ayant fait le choix du règne de l'Etat de droit "</em> a déclaré le Directeur général. Ajoutant que " l<em>e bon respect de ces principes commence naturellement par la bonne tenue, le bon comportement des hommes et des femmes qui ont été investi de la confiance de revêtir l'uniforme de gendarme </em>".

Le président du secteur de réforme de la sécurité  Yacouba Diallo qui s'est félicité de la tenue de cette formation, a noté qu'il est impératif de s'assurer de la qualité du service  rendu aux citoyens. Rappelant les raisons qui ont motivé les plus hautes autorités à lancer depuis 2013 un vaste programme de réforme du secteur de la sécurité au Mali.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chute de la Grue mortelle à la Mecque le 11 septembre :  Le Roi Salman va verser 150 millions de FCFA aux  parents de chaque victime dont feu Karamoko Bêfo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-roi-salman-va-verser-150-millions-de-fcfa-aux-parents-de-chaque-victime-dont-feu-karamoko-befo-1165112.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2015 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1156012" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/karamokobefo.jpg"><img class="size-full wp-image-1156012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/karamokobefo.jpg" alt="El Hadj Issa Sacko dit Karamoko Bêfo" width="200" height="200" /></a> El Hadj Issa Sacko dit Karamoko Bêfo[/caption]

La chute de la grue à la grande mosquée de la Mecque près de la Kaaba, le vendredi 11 septembre dernier,  continue de défrayer la chronique. Ce drame a enregistré la mort de 107 morts et plus de 230 blessés (graves et légers). Parmi les morts figure un seul Malien en la personne de Issa Sacko, plus connu sous le nom de Karamoko Bêfo, l'un des grands prêcheurs du pays. Il faisait partie des pèlerins de l'Agence Al Madina.  Le Roi Salman d'Arabie Saoudite a été semble t-il très touché par cette tragédie. Au point qu’il a pris des mesures  fortes. Selon le site Xalima.com, il  a décidé d'indemniser les familles des personnes décédées. Ainsi, précise le site Internet, chacune des familles recevra une enveloppe d'un million de Riyals, soit 150 millions de FCFA. Ce montant sera donc versé à la famille du prêcheur malien, Karamoko Bêfo. Ce n'est pas tout. Chaque victime pourra envoyer deux membres de sa famille aux deux Lieux Saints de l’islam (Médine et Makka) lors du prochain Hadj en 2016 en tant qu'invités du Roi. S'agissant des blessés, le Souverain a promis de verser à chacun 75 millions de FCFA.

Joint par nos soins hier, le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo précise : <em>«pour le moment, nous n’avons pas d’information officielle sur cette indemnisation»</em>. Par ailleurs, les autorités saoudiennes ont décidé des premières sanctions à l'encontre de l'entreprise Bin Laden Group, responsable des travaux d'extension de la Grande mosquée autour de la Kaaba. Un arrêt immédiat des travaux a été décrété par le Roi Salman, qui a d’office exclu le Groupe des prochains appels d'offres et projets publics.   <strong>                                                                                   A.B.HAÏDARA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita au Centre d&amp;apos;instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro : &amp;quot; Je le dis et  l&amp;apos;ai dans mon cœur, l&amp;apos;armée malienne sera digne de ceux qui l&amp;apos;ont créée… &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-president-de-la-republique-ibrahim-boubacar-keita-au-centre-dinstruction-boubacar-sada-sy-de-koulikoro-1165142.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2015 01:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1027082" align="aligncenter" width="730"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-1027082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/IBK.jpg" alt="S.E.M. IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE" width="730" height="420" /></a> S.E.M. IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE[/caption]

<strong>Cette visite a pour objectif de s'imprégner des activités de mise à niveau et de recyclage de l'armée par la Mission d'entrainement militaire de l'Union Européenne au Mali (EUTM). Le président de la République s'est rendu à l'hôpital mobile de l'EUTM et a assisté à plusieurs démonstrations effectuées par  le groupement tactique interarmes (GTIA5) actuellement en formation.</strong>

dans la délégation présidentielle, on pouvait noter le ministre de la Défense, les autorités militaires du Mali et un grand nombre de ressortissants  de l'Union Européenne.  Ibrahim Boubacar Kéïta et sa délégation ont été accueillis par les autorités politiques et administratives de la région de Koulikoro, notamment le gouverneur de la région, le président du Conseil régional, le maire de la Commune urbaine de Koulikoro. Après les honneurs militaires et  une prise de contact avec l'administration du camp Boubacar Sada Sy, le  chef de l'Etat et sa délégation ont,  tour à tour, visité l'hôpital militaire moderne de l'EUTM, les campements d'hébergement des éléments du GTIA, notamment son infirmerie, ses dortoirs et son réfectoire. A ce niveau, il a échangé quelques mots avec les cuisinières sur la qualité de leur travail, la pratique de l'hygiène dans la préparation des repas des soldats.

Il s'est,  ensuite, rendu sur le terrain d'entrainements.  A cet effet, il  a assisté à une séance de simulation  de  prise d'otages par les éléments du GTIA Débo. La lecture d'une maquette de zone d'attaque militaire, de contrôle et de fouille dans un check-point ont,  entre autres,  été suivies par la délégation présidentielle.

Le président de la République a rendu un vibrant  hommage à l'EUTM : " <em>Ce que j'ai vu aujourd'hui est assez éloquent, ce qu'il faut comme science militaire est enseigné ici. Je le dis et je  l'ai dans mon cœur, cette armée malienne sera une armée digne de ce nom, digne de ceux qui l'ont créée </em>" a déclaré le président avant de rendre hommage à tous ceux qui ont fait la fierté de l'armée malienne : " <em>J</em>'ai cité le Général Soumaré et d'autres qui ont fait de cette armée ce qu'elle fut, une armée porteuse de gloire, une armée au service de son peuple, une armée patriotique en même temps une armée républicaine <em>". </em>

IBK a reconnu le mérite de Boubacar Sada sy, l'ancien ministre de la Défense au moment où lui-même était Premier ministre. Boubacar Sada Sy,   l'auteur de cette phase d'allure historique : " <em>Un chef qui n'est pas capable de prendre une décision n'est pas un chef </em>"  a déclaré le président de la République reprenant ainsi l'une des phrases prononcées par son défunt ministre qui témoigne de sa responsabilité et de son dévouement.

L'EUTM dont les premières opérations de formation  de l'armée malienne ont commencé le 2 avril 2013 est actuellement dirigée par le Général de brigade allemand Franz Pfrengle. Elle a pour mandat, une contribution à la reconstruction des forces armées maliennes afin de rétablir la sécurité et une paix durable au Mali. Elle compte à son actif plus de quatre bataillons dûment formés au profit de l'armée. Il s'agit de waraba, Elu, Sigui, Balanzan, Alfarouk et Débo. Tous ces contingents ont bénéficié de recyclage après leur formation initiale.

<strong>  Zoumana   Nayté, correspondant à Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite de l&amp;apos;ambassadeur de la Chine à l&amp;apos;EMP : Vers un partenariat entre les écoles de maintien de la paix de Pékin et de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/visite-de-lambassadeur-de-la-chine-a-lemp-vers-un-partenariat-entre-les-ecoles-de-maintien-de-la-paix-de-pekin-et-de-bamako-1165092.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2015 00:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1165122" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/EMPCHINE.jpg"><img class="size-full wp-image-1165122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/EMPCHINE.jpg" alt="L'ambassadeur de Chine posant avec l'encadrement de l'EMP" width="650" height="298" /></a> L'ambassadeur de Chine posant avec l'encadrement de l'EMP[/caption]

Dans  la perspective  de renforcer le groupe des partenaires de l'Ecole de maintien de la paix de Bamako (EMP) son directeur, Général Moussa Sinko Coulibaly, a initié une large visite à l'intention des ambassadeurs accrédités au Mali et des responsables des institutions internationales. C'est ainsi que l'ambassadeur de Chine, S.E Lu Hui Ying, a rendu une visite de courtoisie, le mercredi 16 septembre dernier.  La coopération entre les écoles de maintien de la paix de Pékin et de Bamako a été au cœur des échanges.

Cette visite de S.E Lu Hui Ying dans les locaux de l'EMP de Bamako a débuté par la traditionnelle présentation de l'école et  de ses missions sur le continent africain. Le Colonel Issa  Coulibaly a, au cours de cette présentation, rappelé que le Mali a hérité de l'Ecole de maintien de la paix de Zambakro en Côte d'Ivoire (ouverte en août 1999 et fermée en septembre 2002)  suite à la crise politique que ce pays a connu. C'est ainsi que le gouvernement malien, en partenariat avec la France, a permis une réouverture de ses portes au Mali en 2003 à Koulikoro. L'EMP est installée depuis 2007 à Bamako et a pour mission de contribuer au renforcement des capacités des Etats africains en matière de soutien à la paix et à la mise en place de la brigade ouest de la force africaine en attente. Le Colonel Issa Coulibaly a indiqué que l'EMP est désormais sous statut d'école internationale.

Notoriété continentale

L'EMP est un établissement malien mais fonctionnant grâce à des contributions internationales (financements et appuis techniques de coopérants). Elle dispose d'un statut original d'école internationale avec un conseil d'administration. Ce qui la distingue des autres.  Ainsi, six pays (Allemagne, Canada, Etats-Unis, Japon, Pays-Bas et Suisse) sont associés à ce projet après avoir rejoint le Mali et la France qui sont initiateurs du projet. Ils participent ainsi à sa construction, son équipement et son fonctionnement.

Bien que de création récente, l'EMP bénéficie d'une notoriété continentale. A ce titre, elle est classée comme centre d'excellence de la CEDEAO.

De plus, l'EMP a noué des partenariats avec des écoles étrangères et des gouvernements pour le financement des différents stages de soutien à la paix. Ainsi, elle organise des stages hors de ses locaux et partout  où le besoin se fait sentir. C'est dans  ce cadre  que des instructeurs ont été envoyés, en 2010, à l'école d'Oudong au Cambodge pour des stages d'état-major. Il faut noter que les cours de l'EMP sont dispensés en français ou en anglais, une ouverture à la lusophonie est envisagée. Cette diversité constitue un véritable facteur d'intégration sous-régionale et continentale.

L’ambassadeur  Lu Hui Ying a, dans son intervention, manifesté toute sa satisfaction quant aux installations de l'EMP. C'est pourquoi, elle s'est engagée à nouer un partenariat solide entre l'Ecole de maintien de paix de Pékin et celle de Bamako

Cléophas TYENOU]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Invalidation de l&amp;apos;Assemblée générale ordinaire de la FEMAFOOT du 10 janvier 2015, suspension de Yély Sissoko :</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/invalidation-de-lassemblee-generale-ordinaire-de-la-femafoot-du-10-janvier-2015-suspension-de-yely-sissoko-1164512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/invalidation-de-lassemblee-generale-ordinaire-de-la-femafoot-du-10-janvier-2015-suspension-de-yely-sissoko-1164512.html</guid>
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<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 10:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra et les  "frondeurs" devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) ce matin</strong>

[caption id="attachment_820322" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/yeli.jpg"><img class="size-full wp-image-820322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/yeli.jpg" alt="Yeli Sissoko" width="300" height="376" /></a> Yeli Sissoko[/caption]

<strong>Le dossier tant attendu opposant les "frondeurs" au Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football sera jugé, ce vendredi 18 septembre, au Tribunal Arbitral du Sport (TAS) considéré comme la Cour Suprême des litiges dans le domaine du sport. Il a été saisi, il y a quelques mois, par les "frondeurs" pour invalider les recommandations issues de l'Assemblée générale ordinaire de la FEMAFOOT, tenue depuis le 10 janvier 2015. La suspension de Yély Sissoko (ancien Président de la Commission des Finances) sera aussi débattue.</strong>

Pour ceux qui ne le savent pas, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) est une institution internationale indépendante proposant un arbitrage ou une médiation dans le monde du sport. Considéré comme la Cour Suprême en matière de litiges dans le domaine du sport, le TAS est basé à Lausanne, en Suisse. Il compte quatre formes de procédures. Il s'agit de la procédure d'arbitrage ordinaire, la procédure arbitrale d'appel, la procédure consultative et la procédure de médiation.

C'est ce vendredi 18 septembre que se déroulera l'audience de l'affaire qui oppose le Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football à certains dirigeants sportifs issus du camp des "frondeurs". Il s'agit, entre autres, de Yély Sissoko, Me Bassalifou Sylla, Moussa Konaté et Boubacar Monzon Traoré. Ceux-ci ont saisi le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) juste après l'Assemblée générale ordinaire de la Fédération Malienne de Football qui s'est tenue le 10 janvier 2015 à l'hôtel Olympe International. Selon eux, cette rencontre n'a pas été convoquée dans les conditions régulières. Aussi, ils demandent l'invalidation des recommandations  qui en ont résulté. La suspension de l'ancien président de la Commission des Finances de la FEMAFOOT, Yély Sissoko, sera  aussi débattue. Ce dernier a, en effet, été suspendu suite aux recommandations d'une mission des Experts de la FIFA dans le cadre du Programme "<em>Performance".</em> Ce qui est du reste  conforme aux dispositions statutaires de la fédération.

En tant que président de la Commission des Finances, Yély Sissoko était l'un des signataires de chèques et bons de commandes de la FEMAFOOT alors que son rôle était de superviser les opérations financières. En d'autres termes, il ne peut pas être juge et partie : signataire et superviseur des opérations financières. Raison pour laquelle la FIFA a recommandé à la FEMAFOOT de retirer la signature à Yély Sissoko. Mécontent de cette disposition, il a tenté de bloquer les comptes de la FEMAFOOT au niveau des banques. Finalement, il a été suspendu par le Comité exécutif pour indiscipline caractérisée.

Les deux parties FEMAFOOT et "Frondeurs" seront devant les juges du TAS où chacune défendra sa position. Le Comité exécutif de la fédération est représenté par le Secrétaire général Yacouba Sidiki Traoré, le président de la Commission centrale de Recours, l'ancien ministre Pr. Makan Moussa Sissoko et le Cabinet de Me Moustaphe Sow. S'y ajoute  Me Béatrice Loubié, Avocat au Barreau de France. Pour sa part, le camp des <em>"frondeurs"</em> est représenté par Moussa Konaté et Yély Sissoko.  Le verdict du TAS sera prononcé dans quelques jours ou semaines, voire mois.

Il faut rappeler qu'une audience au Tribunal Arbitral du Sport (TAS) nécessite des moyens financiers considérables. On parle de plusieurs dizaines de millions de FCFA. Et si le TAS déboute les demandeurs, c'est-à-dire  "les frondeurs", ils seront dans l'obligation de rembourser toutes les dépenses engagées par le Comité exécutif de la FEMAFOOT.

Alou B HAIDARA]]> </content:encoded>
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<title>Élections Communales du 25 octobre 2015 : «Je n&amp;apos;ai aucune ambition politique» l’épouse  de l’honorable Karim Kéïta dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-du-25-octobre-2015-je-nai-aucune-ambition-politique-lepouse-de-lhonorable-karim-keita-dixit-1164462.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 10:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1164472" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/epouse-karim.jpg"><img class="size-full wp-image-1164472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/epouse-karim.jpg" alt="Mme Keita" width="300" height="267" /></a> Mme Keita Mariam Sidibé[/caption]

Depuis un certain temps, la presse fait état de la candidature de Mme Kéita Mariam Sidibé dite Mamy, l'épouse du président de la Commission Défense de l'Assemblée Nationale, l'honorable Karim Kéïta, le fils du président de la République. Cette information vient d'être démentie par l'un des proches de Mme Kéita, qui a assuré qu'elle n'a jamais présenté de candidature et n'a nullement eu l'intention de se présenter aux futures élections communales du 25 octobre. ''<em>C'est pour vous dire que cette allégation est totalement fausse</em>'', précise notre source.

Dans un journal de la place, Mme Kéita Mariam Sidibé dite Mamy a indiqué : <em>"Je n'ai jamais déposé ma candidature. Pour moi au départ, je pensais que c'était une plaisanterie ou qu'il y avait une homonyme à moi qui s'était présentée, mais je suis vraiment tombée des nues quand j'ai compris qu'on parlait de moi. Je n'ai jamais été intéressée par cette élection</em>". Avant de préciser : "<em>C'est l'occasion de le souligner : je n'ai aucune ambition politique"</em>.   Mme Kéita Mariam Sidibé dite Mamy, faut-il le rappeler, en dehors d'entretenir son foyer comme toute bonne épouse, aide son mari à travers des actes humanitaires et sociaux tels que la formation de 80 jeunes filles en couture, la réhabilitation du CSCOM de Bagadadji, la prise en charge d'une dizaine de personnes pour le pèlerinage à la Mecque et le soutien de certaines associations et ONGs.

<strong>M.HAIDARA</strong>

&nbsp;

<strong>Communiqué de l’Association « La Voix du Peuple »</strong>

C’est avec  étonnement que nous constatons depuis un certain temps la publication d’informations  erronées sur la présidente de l’Association « la Voix du Peuple» . Ces informations, relayées par une certaine presse prête une ambition politique à Mme Kéïta Rokhya Sidibé. Le but de ces actes est sans nul doute de ternir son image.
Ces insinuations ont atteint leur paroxysme avec la publication cette semaine d’une série d’articles de presse dont la rédaction ne respecte aucune rigueur professionnelle lorsque le journaliste se trompe même sur le prénom de Mme Kéïta. Nous regrettons le caractère sensationnel de ces médias qui font recours à l’information-spectacle qui donne lieu, généralement, à une exagération et une interprétation abusive des faits et des événements et, d’induire l’opinion en erreur quant à la valeur et à la portée réelle des informations qui lui sont transmises.
Nous réfutons et condamnons avec la dernière énergie ces accusations infondées. Nous réaffirmons avec vigueur que Mme Kéïta n’a jamais figuré sur une quelconque liste de quelques partis que ce soit ou associations. Elle n’a jamais animé une réunion préparatoire pour les élections communales et régionales, ou même été simplement présente. L’Association la Voix du Peuple a beaucoup de respect pour le RPM et ne souhaite aucunement être mêlée de près ou de loin aux problèmes actuels du parti en Commune II.
Nous nous réservons donc le droit d’engager, en son nom, une action en justice si de telles diffamations, sur elles, continuent.
Nous invitons les médias à préserver le droit dont elle dispose d’autoriser ou non la reproduction et la diffusion publique de son image reconnaissable.

Bamako, le 17 septembre 2015

<strong>LE COORDINATEUR </strong>
<strong>Issa KEITA</strong>
<strong>LA VOIX DU PEUPLE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour sévir contre la conduite en état d&amp;apos;ébriété : Une opération de contrôle a permis d&amp;apos;appréhender des usagers alcooliques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-sevir-contre-la-conduite-en-etat-debriete-une-operation-de-controle-a-permis-dapprehender-des-usagers-alcooliques-1162862.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 16:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d'une opération de contrôle du taux d'alcoolémie chez les usagers de la circulation, quatre personnes ont été contrôlées positives. Celles-ci ont dépassé la dose admise au Mali, soit 0, 40. Ces personnes appréhendées, à divers endroits, de la capitale ont été immédiatement confiées à des commissariats de police pour  répondre de leurs actes. Il s'agit à travers cette opération initiée par l'ANASER de promouvoir la sécurité routière. Pour sa réussite, l'agence a sollicité la Compagnie de circulation routière (CCR), des organisations pour la promotion de la sécurité routière et la presse en vue d'une large sensibilisation. D'autres opérations similaires pourraient avoir lieu à la veille de la Tabaski, nous-t-on-dit.</strong>

L'agence nationale pour la sécurité routière a récemment effectué une descente sur le terrain en vue de veiller au respect du code routier et de contrôler le taux d'alcoolémie des usagers du district. Cette opération qui était conduite par le directeur de l'ANASER, chef d'escadron, Mamadou Sidiki  Konaté a enregistré la présence de l'inspecteur de police Cheick Oumar Konaré, du président de l'association <em>" Siraba Lakana </em>" et de nombreux agents de la Compagnie de circulation routière. Elle a débuté aux environs de 1 h du matin à la descente du pont des Martyrs non loin du Palais de la culture. Sur une cinquantaine d'usagers contrôlés, l'un d'entre eux principalement un motocycliste a été déclaré positif avec un taux de 0, 71. L'individu appréhendé qui avait dépassé la dose admise qui est de 0, 40, a été immédiatement conduit au quatrième arrondissement pour répondre de ses actes.

Après la descente du pont des martyrs, l'équipe s'est transportée au troisième arrondissement, une autre zone d'attraction d'usagers. A ce niveau, les mêmes contrôles ont été effectués. Tout comme sur la rive droite,  à la rive gauche, des conducteurs d'engins à deux roues ont été contrôlés positifs. Trois personnes ont dépassé la dose admise. Leur taux étaient respectivement de 0, 68, 0, 63 et 0, 85.

Ces opérations qui s'inscrivent dans les objectifs de l'ANASER visent à promouvoir la sécurité routière surtout chez les personnes en état d'ivresse. Ces dernières sont à l'origine des accidents de la circulation dans notre pays. Ce qui fera dire au chef d'escadron que l'alcool est un facteur déclencheur d'accidents de la circulation. L'alcool réduit le champ visuel du conducteur et l'amène à ne plus avoir une maitrise de soi. Ce qui est non seulement fatal pour lui mais aussi pour les autres usagers de la circulation, a-t-il fait remarquer.

L'opération consiste à inciter les  agents de la circulation à doubler de vigilance, à appliquer la réglementation en vigueur  sur la consommation abusive de l'alcool au volant, dissuader les usagers qui s'adonnent à cette pratique suicidaire.

Pour la réussite de l'opération, l'agence nationale de la sécurité routière s'est dotée d'outils de contrôle notamment des alcooltests ou éthylotests.

La direction de l'ANASER s'est félicitée des efforts consentis par les usagers. Au moins quatre d'entre eux ont été contrôlés positifs alors que lors d'une récente sortie, une quinzaine d'usagers avaient été contrôlés positifs. L'agence nationale de la sécurité routière multiplie ces opérations de contrôle à l'approche des grandes fêtes religieuses ou nationales. Des opérations inopinées sont parfois organisées pour contrôler le taux d'alcoolémie et les excès de vitesse.

<strong>                   Abdoulaye DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa brillante élection le 14 septembre dernier à la tête de la CCIM : Youssouf Bathily reçoit les félicitations du président de la CPCCAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-sa-brillante-election-le-14-septembre-dernier-a-la-tete-de-la-ccim-youssouf-bathily-recoit-les-felicitations-du-president-de-la-cpccaf-1162832.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 16:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<strong><em>Dans une correspondance en date du 16 septembre dernier, le président de la Conférence permanente des Chambres consulaires africaines et francophones (CPCCAF), Albert Yuma-Mulimba, assure le nouveau président de la CCIM de tout l'accompagnement de l'organisation internationale qu'il dirige</em>.</strong>

Dans sa lettre datée du 16 septembre 2015, le président de la CPCCAF, après avoir, au nom également des membres de l'organisation, présenté ses <em>" sincères félicitations </em>" au nouveau président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), l'a aussi assuré de l'accompagnement du réseau dans la réussite de sa mission.

<em>"Le Mali et ses ressortissants économiques ont besoin, plus que jamais, d'une Chambre de commerce et d'industrie forte, à leur service, leur offrant l'ensemble des dispositifs d'appui nécessaire à la relance économique nationale, tout comme la CPCCAP a besoin d'avoir une Chambre de commerce et d'industrie du Mali jouant pleinement son rôle en son sein"</em> a souligné le président Albert Yuma-Mulimba dans sa correspondance.

Le président de la CPCCAF a aussi tenu à saluer l'action de Mamadou Tiény Konaté, le prédécesseur du président Youssouf Bathily, pour avoir <em>" permis à ces élections d'être organisées "</em> et l'a également félicité pour son élection au poste de premier vice-président dans le nouveau bureau de la CCIM.

Le président Albert Yuma-Mulimbaa saisit cette opportunité pour informer et inviter le nouveau président de la CCIM à la prochaine assemblée générale de la CPCCAF qui aura lieu à Lomé (Togo) les 19 et 20 novembre prochain. Au cours de cette rencontre, il sera procédé à l'élection d'un nouveau bureau de la CPCCAF pour la mandature 2016-2018.

Rappelons que le réseau de la CPCCAF est constitué de Chambres consulaires issues d'Afrique et du monde francophone. Fort de ses 54 membres cotisants provenant de 27 pays distincts, il recouvre à ce jour plus de 560 organisations consulaires. La CCIM en est un membre très actif.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture de la conférence des Médiateurs de l&amp;apos;UEMOA : Une pile de recommandations pour hâter l&amp;apos;intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cloture-de-la-conference-des-mediateurs-de-luemoa-une-pile-de-recommandations-pour-hater-lintegration-1162742.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 15:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173423" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Baba-Akhib.jpg"><img class="size-full wp-image-173423" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Baba-Akhib.jpg" alt="Baba Akhib Haidara" width="300" height="225" /></a> Baba Akhib Haidara, médiateur de la République[/caption]

<em><strong>Réunis en conférence à Bamako du 10 au 12 septembre 2015, les Médiateurs de la République des pays de l'UEMOA, regroupés au sein de l'AMP-UEMOA, ont formulé de nombreuses recommandations pour accélérer le processus d'intégration au sein de cet espace économique et monétaire</strong></em>

Sous le leadership du Médiateur de la République du Mali, Pr Baba Hakib Haïdara, les participants à la rencontre tenue au CICB, ont plaidé pour la poursuite du <em>"processus d'implémentation du marché régional et l'harmonisation de tous les outils avec ceux de la CEDEAO pour faciliter leur mise en œuvre"</em>. Ils ont mis un accent particulier sur l'harmonisation de la démarche visant à mettre en œuvre le TRIE, notamment, dans ses 4 dimensions : interconnexion des systèmes douaniers, garantie unique, agrément unique ou mutuellement reconnu des moyens de transport, le tracking

Les participants invitent tous les Etats membres à accélérer le processus d'adoption et de mise en œuvre  des accords et conventions édictés aux niveaux international et régional (ONU, UA, CEDEAO, UEMOA, etc).

Les Médiateurs de l'UEMOA ont aussi décidé de sensibiliser les Etats membres, la Commission de l'UEMOA et les parlementaires de l'Union, sur les actions qu'il conviendrait d'entreprendre pour : l'adhésion aux différentes conventions sur le transit et le transport de transit ; l'arrêt de l'application de la TVA  sur les marchandises en transit et les perceptions indues (taxes et autres frais de BSC) dans les pays de transit ; l'application harmonisée du système de garantie des opérations de transit routier inter-Etats, notamment en ses aspects relatifs à la souscription d'un fonds de garantie unique,

Concernant les  procédures  douanières et pour faciliter le transit dans l'Union tout en sécurisant les recettes douanières, soulignent les participants, la commission devra soutenir et étendre le projet d'interconnexion de système informatique douanier entre la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal, initié par l'UE dans le cadre du PACIR.

Ils plaident aussi pour la mise en place effective des sanctions disciplinaires pour dissuader les agents auteurs de pratiques anormales sur les routes et corridors de l'Union

Il est aussi question de renforcer l'évaluation annuelle par pays et envisager le principe d'une évaluation indépendante sous l'égide de l'AMP-UEMOA, la rationalisation des escortes le long des corridors pour mieux combattre les perceptions illicites.

En outre, les Médiateurs palident pour la possibilité pour les pays de l'hinterland de s'approvisionner directement sur les marchés internationaux en hydrocarbures et les faire transiter par les ports des pays côtiers membres de l'union ; l'amélioration des conditions de travail au niveau des postes de contrôle juxtaposés déjà en service et la mise en service effective des postes de contrôle juxtaposés déjà réalisés

Ils invitent à la prise en compte et la mise en œuvre des Codes de l'artisanat dans les pays membres, l'élaboration d'un système de transit douanier  simplifié prenant en compte les standards internationaux (Convention de Kyoto révisé) et  Procéder à l'interconnexion des systèmes douaniers de l'espace ; etc.

Ils ont mis un accent particulier sur l'introduction d'un module sur la libre circulation dans les curricula des écoles de police de gendarmerie et de douane. Entreprendre des consultations avec les autres partenaires des conseils des chargeurs des autres pays sans littoral.

<strong>          Bruno D. SEGBEDJI</strong>

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<title>Plaidant pour le report des élections, les partis politiques  de la majorité présidentielle proposent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plaidant-pour-le-report-des-elections-les-partis-politiques-de-la-majorite-presidentielle-proposent-1162692.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 14:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>… " La signature d'un protocole additionnel et la mise en place  d'une force transitoire regroupant les FAMA et les groupes armés "</strong>

[caption id="attachment_533832" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boulkassoum-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-533832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boulkassoum-Haidara.jpg" alt="Rififi dans la répartition des rôles au sein de la majorité présidentielle" width="620" height="465" /></a> Boulkassoum Haidara,[/caption]

<strong>Pour les soixante cinq partis politiques membres de la convention de la majorité présidentielle (CMP), les conditions sécuritaires du pays, l'impérieux devoir de respecter les termes de l'Accord du 20 juin et la nécessité du retour des réfugiés imposent un report de la date des prochaines élections communales et du district de Bamako. Ces partis politiques viennent de proposer, dans un mémorandum remis au Premier ministre, dont nous avons pu nous procurer une copie " la signature d'un protocole additionnel et la mise en place d'une force transitoire regroupant les FAMA et les groupes armés " pour mieux sécuriser ces scrutins, surtout dans le contexte actuel où ces mouvements armés s'opposent à la tenue des élections le 25 octobre prochain.</strong>

Avant même de rencontrer le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga et ses collaborateurs, le mardi 15 septembre, pour discuter du report ou du maintien de la date de ces élections de proximité (25 octobre 2015), les responsables politiques de la majorité présidentielle avaient eu un huis clos avec le Premier ministre Modibo Kéita.

A cette occasion, Dr Boulkassoum Haïdara du RPM, président de la CMP étant en mission hors du pays, Pr Kassa Traoré du MIRIA, Pr Tiémoko Sangaré de l'ADEMA-PASJ, Soumeylou Boubèye Maïga de l'ASMA-CFP, Bocar Moussa Diarra de l'UM-RDA Faso Jigi et d'autres personnalités ont élaboré un mémorandum pour soutenir leur argumentaire en faveur du report des élections.

Protocole additionnel

Dans ce document, la CMP indique, au paragraphe intitulé " <em>Des modalités de levée des contraintes sécuritaires </em>", que l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger est l'outil de référence adopté par les différentes parties signataires pour conduire le pays à une paix définitive et à la réconciliation entre tous ses fils. Et de constater le retard dans la mise en œuvre de cet Accord. "<em>Au regard du retard pris dans le démarrage des activités du Comité de suivi de l'Accord (CSA), et en attendant la mise en œuvre du dispositif envisagé à l'article 21 de l'Accord, nous proposons la signature d'un protocole additionnel à l'effet de faciliter l'élection de conseillers communaux, de conseillers régionaux et de conseillers du district de Bamako, notamment à la mise en place d'une force transitoire regroupant les FAMA et les groupes armés ".</em>

Forces spéciales

En clair, estiment certains cadres politiques, la vérité est que les acteurs politiques estiment n'avoir pas été suffisamment associés aux négociations ayant abouti à la signature de l'Accord et qu'il faille les (partis de la majorité comme de l'opposition en face des groupes armés) impliquer dans des concertations complémentaires pouvant déboucher sur ce protocole additionnel.

Ce document additif sera une sorte de " <em>gentlemen agreement</em> " entre le gouvernement, les politiques, la société civile et les mouvements armés pour pouvoir aller aux élections. Il s'agira, a expliqué un cadre politique de la majorité, de décréter un moratoire à toute adversité conflictuelle avec à la clé la mise sur pied de forces spéciales pour sécuriser le scrutin, Lesquelles forces devraient être appuyées par la MINUSMA et les forces Barkhane.

Devoir citoyen

Pour les leaders de la majorité présidentielle, c'est un devoir citoyen pour eux de soutenir non seulement la signature de l'Accord mais aussi et surtout sa mise en œuvre. Ce qu'ils avaient promis lors de leur grand meeting du 29 avril 2015 au Palais de la Culture. Rappelons que l'écrasante majorité de la classe politique s'est prononcée pour le report des élections. De même que la société civile et les groupes armés, dont la CMA, qui " interdit formellement toutes mobilisations concernant les élections communales sur toute l'étendue du territoire de l'Azawad ".

A noter que le Conseil des ministres devrait se prononcer sur ce calendrier électoral désormais source de polémiques ; mais finalement le gouvernement ne s'est pas réuni hier. Dieu seul sait pourquoi.

<strong>Bruno  D SEGBEDJI</strong>

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<title>Situation sécuritaire à Tombouctou : Entre insécurité et flambée des prix des produits de première nécessité, les populations  vivent un véritable cauchemar</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-a-tombouctou-entre-insecurite-et-flambee-des-prix-des-produits-de-premiere-necessite-les-populations-vivent-un-veritable-cauchemar-1162542.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 13:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_185013" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/tombouctou1.jpg"><img class="size-full wp-image-185013" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/tombouctou1.jpg" alt="rue de Tombouctou" width="300" height="224" /></a> Rue de Tombouctou[/caption]

<strong>Rien ne semble plus aller pour les habitants de la Cité des 333 Saints, rapportent des sources locales. En plus des braquages, séquestrations, enlèvements de véhicules et assassinats, les populations doivent faire face maintenant à une hausse considérable des prix des produits de première nécessité dans une région où l’on ne connait quasiment plus la couleur du FCFA. C'est la résultante de l'occupation des alentours de la ville de Tombouctou par la Coordination des Mouvements armés de l'Azawad (CMA) au nez et à la barbe  de la MINUSMA.</strong>

La situation sécuritaire dans la région de Tombouctou demeure inquiétante, singulièrement sur l'axe Goundam-Tombouctou que personne n'ose plus emprunter. De sources locales, la montée du banditisme dans cette zone est sans précédent et a une conséquence directe sur le quotidien des populations qui ont du mal à se faire approvisionner en vivres.

Les dernières opérations criminelles remontent en fin de semaine dernière, précisément le vendredi 11 septembre 2015, dans la localité de Tintelout. Selon nos informations, un camion d'immatriculation mauritanienne transportant une vingtaine de passagers a été la cible de groupes armés. <em>" Le camion était discrètement suivi jusqu'à un carrefour où il s'est arrêté pour débarquer un passager…C'est à ce moment que les assaillants sont apparus  pour dépouiller la vingtaine de passagers " </em>explique notre source.

Quasiment, au même moment, des matériels offerts par le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) destinés à la jeunesse du Cercle de Tombouctou, ont été interceptés et enlevés par des hommes armés sur l'axe Douentza-Tombouctou. <em>" Il s'agissait de matériels électriques, de machines à coudre et d'autres kits " </em>précise un habitant de Douentza.

Ces actes de banditisme ne sont que la suite logique d'innombrables autres qui ont vu des passagers dépossédés de leurs biens. Selon une évaluation crédible, entre fin août et début septembre, une vingtaine d'actes du genre ont été perpétrés sur des civils entre Goundam et Tombouctou, à Echelle, Dari, Boya et Bamabara Maoudé. Dans toutes ces attaques, les victimes, souvent ligotées, ont été dépossédées de leurs biens dont les montants atteignent des dizaines de millions de FCFA suivis d'enlèvements de véhicules.

Le kilo de riz à 400 FCFA et le litre d'essence à 1.000 FCFA

Cette insécurité commence à montrer l'une de ses conséquences les plus néfastes à savoir la flambée des prix des denrées de première nécessité. Avec ces attaques répétées autour de la ville de Tombouctou, son accès et son ravitaillement deviennent de plus en plus difficiles. Ainsi, de sources locales, le kilogramme de riz, qui était cédé à 275 FCFA il y a quelques mois, s'est envolé aujourd'hui entre 350 et 400 FCFA. Cette situation intervient au moment où l'aide alimentaire, accordée par le gouvernement à la région, fait l'objet de soupçons de détournement par certains chefs et notabilités.

Approvisionnée en carburants à partir des frontières mauritanienne et algérienne, la ville est quasiment privée de cette énergie. De 600 FCFA, le litre d'essence est passé actuellement à 1.000 FCFA à Tombouctou avec la déliquescence de la situation sécuritaire. Les rares personnes (fraudeurs) qui alimentent la ville fixent les prix selon leur humeur, souligne un journaliste d'une radio locale ajoutant que <em>" le sac de charbon coûte également plus de 7.000 FCFA ".</em>

Cette situation vient s'ajouter à un coût de transport qui n'est pas toujours à la portée des populations. Avec l'insécurité et l'état de dégradation avancée de la route, plusieurs passagers préfèrent emprunter la voie fluviale où le transport Tombouctou-Mopti coûte 32.000 FCFA avec la Compagnie malienne de Navigation (COMANAV).

Pour les habitants de Goundam, qui doivent se rendre à Tombouctou pour toute opération bancaire, la situation n'est pas des plus aisées. En effet, avec les multiples attaques, personne n'ose plus emprunter l'axe Tombouctou-Goundam avec de l'argent liquide.

La CMA et la MINUSMA assistent au pourrissement de la situation

Alors que tout cela se passe, on a du mal à comprendre l'impossibilité pour la mission de l'ONU au Mali, qui dispose de forces adéquates  dans cette localité, de sécuriser au moins les populations de ces attaques et les routes par lesquelles la ville est approvisionnée en divers produits. Il y a certes des patrouilles régulières, mais au vu de la situation sur le terrain, ces patrouilles doivent être plus régulières pour répondre aux attentes des populations.

Quant à la CMA, qui doit aussi participer à la protection des populations après avoir signé l'Accord de paix en attendant son désarmement, ses combattants sont plutôt accusés d'être les auteurs de ces actes. Disposant de bases depuis quelques semaines à Koyegouma, à 18 km de Goundam, Raselma (43 km de Goundam), Farrach dans la commune d'Essakane, Ber Gargando, plusieurs habitants de la région affirment avec fermeté qu'ils sont à la base du chaos qui prévaut dans la région. Ainsi, du bétail volé et des véhicules enlevées ont été vus à plusieurs reprises à Ber.

L'armée, dans une logique défensive, reste sur ses positions car son moindre mouvement peut être considéré par les Nations-Unies comme une violation du cessez-le-feu.                  <strong>  Aboubacar Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour consolider l&amp;apos;unité nationale et mettre un terme aux guerres fratricides : Le FPA appelle les groupes signataires à un dépassement de soi et  une abolition des clivages</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-consolider-lunite-nationale-et-mettre-un-terme-aux-guerres-fratricides-le-fpa-appelle-les-groupes-signataires-a-un-depassement-de-soi-et-une-abolition-des-clivages-1162492.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 13:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_925952" align="aligncenter" width="645"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/colonel-Hassan-Ag-Mehdi1-e1429662745703.jpeg"><img class="size-full wp-image-925952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/colonel-Hassan-Ag-Mehdi1-e1429662745703.jpeg" alt="Colonel Hassan El Mehdi" width="645" height="312" /></a> Colonel Hassan El Mehdi[/caption]

<em><strong>Le Front populaire de l'Azawad (FPA) l'un des groupes signataires de l'accord de paix,  non moins membre influent de la COMPIS 15 (coordination des mouvements prônant l'inclusivité et signataires de l'accord du 15 mai 2015),  estime que les deux grands groupes signataires (Plateforme, CMA)  doivent respecter les engagements qui les lient à l'accord de paix. Le Secrétaire général du Front populaire de l'Azawad (FPA) Hassan El Mehdi a, dans un entretien,  indiqué qu'il " est temps que ces groupes laissent de côté les considérations partisanes et identitaires pour faire face à l'unité nationale ".</strong></em>

<em>Ce qui nous rapproche est plus important que ce qui nous divise. Notre gouvernement et l'ensemble de la communauté internationale qui nous assiste et  accompagne fondent d'énormes espoirs sur les groupes armés signataires qui ont l'entière obligation de taire les armes. Il me parait important,  que l'on soit de la Plateforme, de la CMA ou encore de la COMPIS 15, de transcender les considérations ethniques ou idéologiques. C'est d'ailleurs ce qui nous a souvent mis en retard lors de la composition des membres du comité de suivi. Ceux qui n'ont pas intérêt à ce que le pays sorte de cette crise nous jette des peaux de banane sous les pieds et malheureusement nous tombons dans leur piège </em>". Hassan El Medhi d'ajouter : " <em> J'ai appartenu à la rébellion armée mais aujourd'hui, je  suis arrivé à un stade où j'ai reconnu mes erreurs. Je crois savoir que tous ceux qui ont pris les armes contre le pays sont actuellement animés du même sentiment. C'est ce qui explique notre choix à accepter la paix et  signer l'accord d'Alger. Pourquoi ne devrions-nous pas la consolider ?</em> " a-t-il fait savoir.

Le Secrétaire général du FPA précise que le Mali a besoin de tous ses fils et qu'aucun d'eux n'a intérêt à prendre en otage la mise en œuvre de l'accord. S'agissant des combattants appartenant au FPA, Hassan El Medhi d'indiquer "<em> qu'ils sont en regroupement dans les régions de Gao et Tombouctou </em>". Le moment venu, déclare-t-il, nous allons les cantonner lorsque le processus de démobilisation, du désarmement et de la réinsertion va démarrer.

Rappelons que Hassan El Medhi était l'un des responsables militaires du HCUA lors de la rébellion de 2012. Opposé à toute partition du pays, il n'a pas hésité à quitter ce mouvement à la tête de ses combattants pour plaider l'unité nationale.

<strong>       Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mouton de Tabaski : Deux voleurs arrêtés à Moribabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mouton-de-tabaski-deux-voleurs-arretes-a-moribabougou-1162652.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 12:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Moutons.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-100403" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Moutons.jpg" alt="Fête de Tabaski" width="600" height="302" /></a>L'approche de l'Aid el Kebir s'accompagne toujours d'inquiétude pour les chefs de famille. Si se procurer un bélier pour les sacrifices de cette célébration nécessite de gros efforts, le conserver jusqu'au Jour-J est encore plus difficile pour certains.</strong></em>

Koulikoro, le vendredi 11 septembre dernier, une famille a passé une sale journée avec le vol de leur mouton de la fête. En effet, dans la matinée de cette journée, pendant que les bons citoyens s'activaient dans leur tâche quotidienne, dans le quartier de Souban, les voleurs de mouton guettaient des proies faciles. Ainsi qu'une femme préoccupée par les tâches ménagères qui, de temps à autre, jetait un coup d'œil sur le mouton de tabaski attaché à quelques mètres de la cuisine.

Pendant ce temps, deux voleurs rôdaient dans les environs et observaient scrupuleusement la bonne dame dans ses faits et  gestes. Profitant de l'absence momentanée de la femme, ils font irruption dans la cour et s'emparent de la bête avant de disparaitre sur une moto stationnée près de la porte. Ils prennent immédiatement la direction de Bamako, certainement pour vendre le mouton à  un prix avantageux. Quelques minutes plus tard, la femme s'aperçoit de la disparition de l'animal. Aussitôt, elle se précipite dans la rue pour demander aux voisins  s'ils ont remarqué des personnes avec un mouton. Elle fut alors informée que deux jeunes venaient de partir sur  une moto garée devant sa porte avec un mouton. Elle alerta alors son époux, qui se rendit à la gendarmerie pour faire une déclaration de vol de mouton. Selon notre source, la brigade a auusitôt saisi tous les postes de contrôle autour de Koulikoro, avec la description détaillée de  l'animal. C'est ainsi que les deux larrons seront arrêtés au poste de contrôle de Maribabougou, à l'entrée de Bamako. Le mouton a été remis à son propriétaire et les deux voleurs  mis à la disposition de justice. Avec des chances qu’ils passent tabaski en prison.  Alors prudence….]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle réunion des Chefs d&amp;apos;Etat&#45;major  de la région à Tamanrasset :  Le Général Mahamane Touré sera porté  à la tête du CEMOC aujourd&amp;apos;hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nouvelle-reunion-des-chefs-detat-major-de-la-region-a-tamanrasset-le-general-mahamane-toure-sera-porte-a-la-tete-du-cemoc-aujourdhui-1162512.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 12:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_289242" align="alignleft" width="342"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/general-Mahamane-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-289242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/general-Mahamane-Toure.jpg" alt="général des Armées" width="342" height="267" /></a> Le général Mahamane Touré[/caption]

<strong><em>Une réunion ordinaire du Conseil des chefs d'Etat-major du Comité d'état-major opérationnel conjoint (CEMOC) se tient hier et aujourd'hui, dans la ville de Tamanrasset (ville qui abrite le siège de cette structure) située à environ 2000 km au sud de l'Algérie. Rappelons que les pays qui composent cette structure créée  le 21 avril 2010 sont  l'Algérie, le Mali, la Mauritanie et le N</em>iger.</strong>

L'objectif de cette rencontre est d'évaluer la situation qui prévaut dans la sous-région du Sahel. Aussi, il sera question de l'application des dispositions prises pour la lutte contre le terrorisme et la criminalité. Lesquelles prévoient notamment des patrouilles mixtes. Cette réunion sera présidée par le Général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre algérien de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'armée algérienne. La réunion donnera également lieu à un échange d'analyses et d'informations et à l'établissement du bilan des actions conformément à la stratégie de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée adoptée par les pays membres.

Le temps fort de cette réunion sera la cérémonie de passation de la présidence du Conseil des Chefs d'Etat-major entre le vice-ministre de la Défense, chef d'Etat-major de l'Armée algérienne à son homologue malien, le Général de division Mahamane Touré.  C'est la première fois que ce dernier prendra la tête du Comité. Son choix intervient au moment où la situation sécuritaire reste toujours préoccupante au nord de notre pays. Mis en place en 2010 pour lutter contre le terrorisme à travers des patrouilles mixtes et des échanges d'informations, le CEMOC a peiné à démarrer correctement ses activités. A telle enseigne que certains lui prévoyaient une belle mort car n'ayant pas su prévenir la détérioration de la situation sécuritaire notamment au Mali.

Mais avec l'annonce de la création d'une nouvelle force par les pays de la région notamment ceux du G5, le CEMOC semble vouloir reprendre du service. En tout cas, c'est la deuxième rencontre du genre pour redynamiser cette structure après celle de janvier 2015, toujours à Tamanrasset.

<strong>         Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion du sport dans notre pays : Les arbitres maliens au pas des règles internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-arbitres-maliens-au-pas-des-regles-internationales-1161072.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/arbitre-formation.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1161112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/arbitre-formation.jpg" alt="arbitre-formation" width="400" height="219" /></a>Du 07 au 11 septembre 2015, les arbitres maliens ont bénéficié d’un stage de formation des instructeurs de la FIFA et de la CAF à l’hôtel olympe international de Bamako.</strong>

Cette importante  formation était axée sur les thématiques suivantes : la sévérité des fautes, le hors jeu, les fautes tactiques, les fautes de main, le langage corporel et la technique d’arbitrage.

Pour mieux outiller les participants sur ces  différents modules  et de faire une bonne lecture de jeu et le bon positionnement sur le terrain, des vidéos tests et des exercices ont été intégrés à cette formation.

Selon le Président de la Fédération Malienne de Football, M. Boubacar Baba DIARRA, pour la circonstance notre pays a eu la chance d’avoir deux des meilleurs instructeurs de la FIFA et de la CAF. Il s’agit de, M.LIM KEE CHONG AN YAN et M. MADEMBA BACKE. Le représentant des stagiaires M.Gaoussou KANE, arbitre fédéral a précisé ceci <em>: « Ces cours nous ont permis d’acquérir de nouvelles connaissances qui nous permettront sans nul doute d’accroitre nos rendements sur les différents terrains. Nous tenons à remercier la FEMAFOOT et la  FIFA pour leurs expertises et la qualité de leur travail. Ces structures n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de ce stage</em>. »

Le président de la commission centrale des arbitres, M. Dramane DANTE, ancienne gloire qui a eu à brandir haut le drapeau du Mali sur l échiquier international notamment dans les coupes du monde a tout d’abord  remercié le président de la FEMAFOOT pour son effort inlassable. Il a profité de cette occasion pour  demander aux stagiaires de faire tout pour mériter la confiance de la commission des arbitres. Pour, M. Danté la montée en première division programmée sera un véritable tremplin avant l’ouverture de la saison. En plus de la formation des instructeurs de la FIFA, l’instance dirigeante du football a offert des matériels de dernière génération aux arbitres et à la FEMAFOOT. Ces gestes sont le fruit de la bonne collaboration entre la FIFA et la FEMAFOOT. Le président de la FEMAFOOT, M.Boubacar Baba DIARRA accompagné du secrétaire général de la dite organisation et l’infatigable président de la commission centrale du statut des joueurs au niveau de la fédération, M. Sekou D KEITA, a au cours de son intervention précisé  ceci <em>: «  Le credo de notre comité exécutif depuis son installation est d’accorder la priorité aux actions de développement du football. Je tiens à remercier la FIFA et la CAF pour avoir organisé ce cours de haut niveau pour les arbitres d’élite du Mali. Aussi je ne peux passer sous silence, le geste que la FIFA fait à l’endroit de ces  arbitres et arbitres assistants internationaux en leur dotant de matériels de travail comme les montres polards, les micro-guettes pour les tests physiques, les drapeaux avec bip et autres matériels didactiques comme les DVD, les livrets des lois du jeu. J’exhorte les arbitres à faire bons usages des matériels si précieux reçus et de tirer profit des connaissances fraichement acquises. </em>

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Braquage dans le district de Bamako : Une bande de trois malfrats démantelée par le 3ème arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-dans-le-district-de-bamako-une-bande-de-trois-malfrats-demantelee-par-le-3eme-arrondissement-1160502.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 16:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fidèle à ses missions régaliennes de traquer les voleurs et autres malfrats qui coupent le sommeil aux paisibles citoyens de la capitale. Les différentes opérations de ratissage ont permis aux braves limiers de la brigade de recherches du 3ème arrondissement de mettre la main sur une dizaine de malfrats qui croupissent à la prison centrale de Bamako-Coura. Notre histoire du jour remonte dans la nuit du 11 au 12 avril dernier dans le quartier périphérique de Diallacorodji (Commune I).

La bande à Tolo a braqué un jeune homme âgé 31 ans répondant au nom de Manzowo Dembélé. Munis d'armes à feu, Mamadou Tolo et Aliou Traoré  lui ont retiré sa moto Djakarta, deux téléphones portables et la somme de 10 000 FCFA. C'est ainsi que le 13 avril, ce dernier a déposé une plainte  contre X au commissariat du 3ème arrondissement.  Le commissaire Issa Konaté a immédiatement instruit aux éléments de sa brigade de recherches de tout mettre en œuvre pour arrêter les auteurs. Une réquisition a été faite auprès des opérateurs de télécommunication pour identifier les utilisateurs des téléphones volés par les malfrats. Les résultats de cette réquisition a permis aux limiers de mettre la main sur les deux braqueurs qui sont Mamadou Tolo et Aliou Traoré. Ils ont été conduits au commissariat de police du 3ème arrondissement pour des investigations approfondies. A l'interrogatoire, les deux malfrats ont reconnu les faits qui leurs sont reprochés. Ils ont, par ailleurs,  dénoncé leur receleur Boua Sanogo âgé d'une soixantaine d'années. Ce dernier, à son tour, a été arrêté et conduit au commissariat de police du 3ème arrondissement pour des investigations.

A l'interrogatoire, Boua Sanogo reconnut les faits à lui reprochés. La perquisition effectuée dans son domicile permit aux limiers de mettre la main sur une importante quantité de stupéfiants et des cartouches de recharge de pistolets. Tous les trois membres de cette bande ont  été présentés au procureur près le tribunal de la commune II.

<strong> Cléophas TYENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une marche hier pour soutenir le Comité exécutif de la FEMAFOOT : Le Collectif des Amis et Sympathisants du football malien réitère son soutien à Boubacar Baba Diarra et son équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/une-marche-hier-pour-soutenir-le-comite-executif-de-la-femafoot-le-collectif-des-amis-et-sympathisants-du-football-malien-reitere-son-soutien-a-boubacar-baba-diarra-et-son-equipe-1160442.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 16:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102734" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg"><img class="size-full wp-image-102734" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg" alt="femafoot" width="250" height="159" /></a> siège Femafoot[/caption]

<em><strong>Une marche de soutien au Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football a été organisée, hier, par le Collectif des Amis et Sympathisants du football malien. Une occasion pour les marcheurs de réitérer leur soutien au président Boubacar Baba Diarra et son équipe, en cette période de crise au sein du football  national.  </strong></em>

Ils étaient, hier, environ une centaine de personnes  à prendre part à cette marche de soutien, organisée par le Collectif des Amis et Sympathisants du football malien. Elle a débuté du monument Kwamé N'Krumah jusqu'au siège de la Fédération Malienne de Football, à l'ACI 2000, en face de l'Ambassade d'Espagne au Mali. On pouvait  lire sur les banderoles des slogans comme : "Respectez ma fédération, président Baba Diarra le peuple du Mali vous dit félicitation et, merci pour les résultats".  A l'arrivée des marcheurs au siège de la FEMAFOOT,  le président du Collectif Seydou Diakité a été accueilli par certains membres du Comité exécutif dont le 3ème Vice-président Kassoum Coulibaly dit Yambox. L'occasion était bonne pour les marcheurs de réaffirmer leur soutien à l'endroit de Boubacar Baba Diarra et son équipe, pour toutes les actions menées dans le cadre du développement du football malien. "Le bureau dirigé par Boubacar Baba Diarra est légitime et reconnu par la FIFA et la CAF.  Donc, il est important de s'unir autour de ce bureau pour le développement de notre sport roi" a fait remarquer le président du Collectif.

Sur la même dynamique, le président du Collectif  "Sauvons le Djoliba AC de Bamako" Aboubacar Soumaré a réitéré son soutien et son accompagnement à l'ensemble du Comité Exécutif de la fédération. Il a  aussi appelé les acteurs du football malien, les supporteurs et sympathisants à l'union sacrée autour de l'actuel comité exécutif pour le développement du football dans son ensemble.Pour sa part,  Kassoum Coulibaly dit Yambox, a, au nom du président de la FEMAFOOT, remercié les marcheurs pour cette belle initiative, qui montre l'intérêt qu'ils accordent au football malien. Il a ensuite ajouté qu'ensemble dans l'union et la cohésion, les objectifs seront atteints avant d'appeler le  Collectif à la retenue.  <strong>  </strong>

<strong>       A.B. HAÏDARA et O. BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le niet du PDG de GDCM  Modibo Kéïta  au protocole de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-niet-du-pdg-de-gdcm-modibo-keita-au-protocole-de-la-republique-1160522.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 15:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_706762" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Modibo-Keita-Gdcm.jpg"><img class="size-full wp-image-706762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Modibo-Keita-Gdcm.jpg" alt="Signature de convention de financement du projet d’extension des activités des moulins modernes du Mali :" width="320" height="266" /></a> Modibo Keita, PDG des Moulins modernes du Mali[/caption]

Le richissisme opérateur économique, patron du groupe GDCM, l'un des hommes les plus fortunés du Mali, est un homme de principe. Il l'a prouvé le samedi dernier au CICB lors de la tenue de la première manche du débat panafricain. Invité à l'instar de plusieurs opérateurs économiques et autorités politiques  à cette cérémonie présidée par la première Dame, Kéïta Aminata Maïga et l'ancien chef de l'Etat sous la transition Dioncounda Traoré, le PDG du groupe GDCM  est entré incognito dans la salle des 1.000 places du CICB.

N'ayant pas été guidé par les hôtesses, Modibo Kéita, puisque c'est de lui qu'il s'agit, s'est trouvé une place à la troisième rangée quand bien même les deux premières étaient presque vides.

Une vingtaine de minutes plus tard surgit un membre du protocole qui l'a invité à le suivre en ces termes : " Président, venez, je vais vous installer ".  Certains avaient cru que, compte tenu de son statut de " personnalité économique "  il allait être installé à la même loge que les ministres ou juste derrière eux. Que nenni. Il rélegua le PDG de GDCM jusqu'à la  sixième rangée. Chose qui a soulevé beaucoup d'interrogations quant à l'attitude de l'agent du protocole en question.S’étant rendu compte de la maladresse de son collègue, un autre a voulu rectifier le tir en le ramenant à la même rangée que les  officiels. Ce à quoi Modibo Kéita opposa  un niet soviétique. Malgré l'intervention de certains journalistes et autres  directeurs de services, l'intéressé est resté de marbre.  Ce qui a le plus choqué plus d'un, c'est que la troisième rangée d'où le PDG de GDCM fut déguerpi (difficile de trouver un autre mot) est restée désespérément vide durant toute la cérémonie.

&nbsp;

<strong>                                                                                                                          </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclusions de la 4ème mission du FMI au Mali dans le cadre de la facilité élargie de crédit &#45; Le gouvernement a respecté les repères de gouvernance au premier semestre 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conclusions-de-la-4eme-mission-du-fmi-au-mali-dans-le-cadre-de-la-facilite-elargie-de-credit-le-gouvernement-a-respecte-les-reperes-de-gouvernance-au-premier-semestre-2015-1160622.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 15:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Désormais le cap mis  sur la croissance durable et les investissements</strong>

[caption id="attachment_1160632" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Josz-Igor.jpg"><img class="size-full wp-image-1160632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Josz-Igor.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra, ministre de l'économie et des finances " width="650" height="435" /></a> Mamadou Igor Diarra, ministre de l'économie et des finances[/caption]

<strong>La 4ème mission du Fonds monétaire international (FMI),  dans le cadre de la Facilité élargie de crédit séjourne actuellement dans notre pays. Le chef de mission pour le Mali, Christian Josz a animé, hier mardi 15 septembre, avec le ministre de l'Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra, un point de presse. Selon le chef de mission, à la date de fin juin, le gouvernement malien a respecté ses engagements dans le cadre de l'exécution du budget 2015  et s'est doté d'un budget ambitieux pour 2016. Cet état s'explique par la volonté du gouvernement de passer de la stabilisation après la crise, à l'étape de la croissance durable et des investissements.</strong>

Le chef de mission du FMI pour le Mali, Christian Josz qui effectue sa dernière mission dans notre pays à ce poste, est très satisfait de la gestion des finances publiques de notre pays pour le compte du premier semestre de l'année en cours. C'est pourquoi, sa mission est parvenue à un accord avec le gouvernement sur presque tous les points inscrits à l'ordre du jour même s'il reste quelques détails en discussion. Selon lui, les objectifs de recettes ont été atteints, le gouvernement a exécuté le budget dans un esprit de rigueur des dépenses, les déficits budgétaires pour l'année prochaine seront inférieur au niveau de cette année, le décret sur les achats sous secret défense a été adopté,  des efforts sont en cours pour l'élimination graduelle de la structuration des prix des hydrocarbures,  de même que le redressement des déclarations des impôts. Il s'est félicité de l'épurement des arriérés d'impayés au niveau du trésor

Cependant, M. Josz souligne que l'engagement au niveau du redressement des déclarations faites au niveau de la douane par rapport à celles de la société d'inspection des importations. A ce niveau, l'expert du FMI insiste sur cette réforme majeure qui est capitale dans la mobilisation des recettes douanières.

D'autres points ont été mis en exergue par la mission. Il s'agit de la saisie prochaine par le gouvernement du Bureau du vérificateur général pour auditer les exonérations qui sont aujourd'hui un poste de dépense important. En 2014, les exonérations ont coûté à l'Etat 233 milliards de FCFA. Il y a ensuite la lutte contre la corruption dont le niveau dans un pays agit sur celui de la croissance. "Réduire la corruption à des impacts macroéconomiques " a-t-il laissé entendre en insistant sur la nécessité d'une déclaration publique des biens des dirigeants à commencer par le président de la République.

Le ministre de l'Economie et des finances a salué  Christian Josz, qui pendant 5 ans, a vécu avec les Maliens, partagé les succès et les échecs mais aussi les soucis. Il s'est félicité du fait que le gouvernement a pu restaurer la signature du Mali au sein de l'UEMOA. Cela à travers une volonté politique, un engagement de bonne gouvernance et de transparence. Ceci à travers diverses actions qui ont permis aujourd'hui d'assurer la stabilisation de l'économie malienne.

Des secteurs stratégiques comme l'agriculture s'est comportés de façon dynamique, le pays retrouve la paix grâce à l'accord, les décaissements des projets et programmes ainsi que les investissements s'accélèrent. " Après cette étape de stabilisation, nous devons aller vers la croissance durable et l'investissements. Dans le budget 2016, les dépenses courantes ont été fixées à un niveau de 58%, soit 4% de moins qu'en 2015. Le reste sera consacré aux investissements dans divers domaines " a affirmé le ministre.

Youssouf CAMARA

&nbsp;

<strong>Youssouf CAMARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de détournement présumé de 5,6 milliards FCFA de l&amp;apos;APEJ :  Après le rejet de sa demande de remise en liberté, Sina Damba  face au juge demain pour sa part de vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-de-detournement-presume-de-56-milliards-fcfa-de-lapej-1160472.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 15:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des pressions sur le Premier ministre, le ministre de la Justice, le Procureur pour "un traitement de faveur " et des…menaces sur la presse</strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-108109" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba2.jpg" alt="La porte parole de la plate forme, Mme Maiga Sina Damba" width="250" height="375" /></a>S'il y a présentement une affaire qui défraie la chronique, c'est bien celle de détournement présumé de la bagatelle de 5,6 milliards FCFA au niveau de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ). Suite à la saisine de la justice, deux anciens Directeurs généraux de cette structure ont été écroués en attendant pour le juge de voir clair dans ce dossier ; quand un autre est sous le coup d'une inculpation judiciaire mais laissé en liberté.</strong>

Quant à l'internement à la prison pour femmes et enfants de Bolé  de l'ex-Directrice générale de l'APEJ, Maïga Sina Damba, il continue de faire couler beaucoup d'encre et de salive. Voire des pressions sur votre quotidien préféré et des menaces proférées contre l'auteur des articles sur cette affaire. Cela, afin que ce dernier se taise ou casse sa plume. Pire, quant aux autorités, elles continuent de faire l'objet de pressions afin qu'elles puissent obtenir auprès de la justice un " traitement de faveur " dans l'affaire Sina Damba. Où est alors l'indépendance de la justice dans ce pays ? Cela, deux semaines à peine après l'interview du chef de l'Etat, garant de l'indépendance de la justice, dans laquelle IBK avait soutenu, en réponse à une question du journaliste de Africable, qu'il " n'y aura pas de traitement de faveur dans le dossier APEJ ". Pourquoi alors ces pressions tous azimuts sur le chef du gouvernement, le ministre de la Justice, le Procureur général...?

Comme nous l'annoncions, même votre fidèle serviteur a eu sa part de pression alors qu'il n'exécute que son devoir d'informer le public selon les règles prescrites par la profession.

IBK appelé à préserver l'indépendance de la justice

Dans quel pays sommes-nous quand des autorités - pour ne pas les nommer pour le moment - se permettent de faire pression sur la justice afin de l'orienter dans telle ou telle direction ? Après cela, on ose à tort accuser les juges d'être des corrompus voire des " vendus ". Alors que dans la plupart des cas, les faiblesses du juge sont loin d'être dues à la corruption. Celles-ci sont au contraire à mettre au compte des interventions intempestives et des pressions de toutes sortes dont le juge et le procureur font l'objet au quotidien.

Tout le monde demande qu'il y ait plus de justice dans ce pays, mais personne ne veut laisser les juges travailler dans la sérénité et l'indépendance indispensable à la prise de justes décisions.

En tout cas, si IBK veut des résultats dans le cadre de la lutte contre les détournements de deniers publics, il doit veiller à l'indépendance de la justice. Pas une indépendance virtuelle mais réelle et factice. Présumés innocents, les inculpés doivent se soumettre aux procédures au lieu de faire feu de tout bois dès la phase où ils sont interpellés.

Dans cette affaire de détournement présumé de fonds à hauteur de 5,6 milliards FCFA, ce sont de gros bonnets - dont des membres de Cabinets, pour ne pas en dire plus - qui harcèlent les juges dans leur travail. Afin d'arracher des griffes de la justice des inculpés au motif que ceux-ci n'auraient " rien à se reprocher ". Si tel est le cas, pourquoi alors chercher à se soustraire avant tout face à face avec le juge ?

<strong>Le face à face autour du dossier</strong>

Rappelons que Maïga Sina Damba, Issa Tiéman Diarra et l'ex-ministre Modibo Kadjoké, tous des anciens directeurs généraux de l'APEJ, sont accusés de " crime d'atteinte aux biens publics, délits de favoritisme et fractionnement de marchés " dans ce dossier.

Il nous faut tous comprendre que dès lors qu'un responsable est mis en cause, à la suite d'une vérification d'une structure de contrôle comme dans le cas présent, celui-ci à l'obligation de répondre à l'interpellation du juge. Alors que dans le cas précis de Sina Damba, il a fallu que le juge lance un mandat d'arrêt contre elle pour qu'elle soit amenée à se présenter devant lui. Il faut quand même être au Mali pour assister à un tel mépris vis-à-vis de la justice et voir que des autorités gouvernementales - il faut le dire, sans nommer personne - ne se gênent pas outre mesure pour user de leur influence afin d'obtenir la libération d'un suspect. En cherchant pour cela à torpiller la justice.

Si cela devait continuer, on irait indéniablement vers la décrédibilisation voire la faillite de l'Etat. Avec tout ce que cela peut avoir comme conséquence sur la vie (ou la survie) même du régime en place. Qui assisterait alors, si cela devait survenir, à sa propre mort…par asphyxie. C'est dire qu'assurer l'indépendance de la justice est bon pour tous. Gros bonnets comme citoyens lambda.

Voilà dans quelles conditions Maïga Sina Damba devra s'expliquer demain sur les accusations portées contre elle sur la base du rapport de vérification financière et comptable de l'APEJ pour le premier trimestre 2013. Sa demande de remise en liberté ayant été rejetée par le juge le lundi dernier. Attendons alors la suite.

<strong>  Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intensification de la traque antiterroriste au Mali :  Nouvelle arrestation de trois éléments du FLM</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/intensification-de-la-traque-antiterroriste-au-mali-nouvelle-arrestation-de-trois-elements-du-flm-1160362.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 15:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/un-véhicule-du-mnla-et-les-prisonniers-de-ce-mouvement-faits-par-gatia.jpg"><img class="alignleft wp-image-1019962 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/un-véhicule-du-mnla-et-les-prisonniers-de-ce-mouvement-faits-par-gatia.jpg" alt="Le Mali est un pays souverain, la MINUSMA doit clarifier sa mission" width="296" height="394" /></a>L'étau se resserre de plus en plus autour du mouvement terroriste dirigé par le prêcheur Amadou Koufa. Il est désormais clair que ce dernier est en contact direct avec le leader de l'ex-Ançar Dine, Iyad Ag Ghali qui serait le bras financier du Front de libération du Macina.

En effet, après l'arrestation, la semaine dernière de trois leaders du Front de Libération du Macina dont le N°2, Hassan Dicko, alias Abou Leila, cerveau de plusieurs attaques terroristes, les services de renseignements maliens ont, le lundi 14 septembre dernier, mis le grappin sur trois présumés terroristes au sud du pays.

Leur arrestation a déjà commencé à porter ses fruits puisque leur interrogatoire a permis d'avoir davantage de renseignements sur les projets et le fonctionnement de ce mouvement. Ainsi, il a été découvert que les cellules du Centre et du Sud coordonneraient leurs attaques simultanément.

De sources dignes de foi, ces personnes originaires du sud du pays dont la moyenne d'âge est de 20 ans, ont avoué leur appartenance au Front de Libération du Macina qui sévit notamment dans le centre du pays.

Bien que l'on soit encore aux premières heures de l'enquête, des sources affirment qu'il pourrait s'agir de la découverte de l'une des filières d'approvisionnement en armes de ces cellules. Aussi, apprend-on que ces terroristes recevaient parfois les ordres et de l'argent directement d'Iyad Ag Ghali pour commettre des attaques d'envergure vers le sud du Mali.

Des perquisitions se poursuivent à Bamako et ses environs pour démanteler ces cellules qui opèrent contre l'armée malienne et les forces internationales.

Signalons que ces arrestations interviennent près de 48 heures après une attaque meurtrière attribuée au FLM dans la commune rurale de Ouenkoro, dans le cercle de Bankass ayant fait un gendarme tué, un autre blessé et de nombreux biens dont des bâtiments administratifs et des véhicules incendiés.

Massiré Diop]]> </content:encoded>
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<title>Première  édition du Débat panafricain : Le Mali remporte la première manche face au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/premiere-edition-du-debat-panafricain-le-mali-remporte-la-premiere-manche-face-au-senegal-1160582.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 15:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1160602" align="alignleft" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Laureats.jpg"><img class="size-full wp-image-1160602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Laureats.jpg" alt="photo de famille : ci-contre Mme Keita Aminata Maiga, Dioncounda Traoré (GD)" width="650" height="402" /></a> photo de famille : ci-contre Mme Keita Aminata Maiga, Dioncounda Traoré (GD)[/caption]

" La Fédération du Mali aurait-elle été profitable  aux deux pays ? ". C'était le thème de la première édition d'un débat panafricain organisé par  l'Action pour la conscience citoyenne (ACC) en partenariat  avec l'ONG Agir de la Première dame, Mme Kéîta Aminata Maiga, et l'ORTM.   La première manche de cette compétition oratoire a été remportée, le week-end  dernier, par le Mali  au Centre international de conférences  de Bamako. C’’était sous la présidence de l’ancien chef de l’Etat Dioncounda Traoré et de la première Dame du Mali.

e débat panafricain, à  en croire les organisateurs, a été inspiré d'une émission diffusée sur une chaine sénégalaise dénommée " Débattons ". " Nous   nous sommes inspiré de l’expérience sénégalaise pour initier ce projet. C'est de là que nous avons dit : pourquoi ne pas organiser  des compétitions de débats sur notre continent à l'image de la coupe d'Afrique de football " a précisé le  secrétaire général adjoint de  l'Action pour la conscience citoyenne, Bani Touré.

Selon lui, à travers ces débats, il s'agit surtout de former les jeunes africains à la culture du débat et à la recherche, à promouvoir la citoyenneté et le dialogue intergénérationnel.

Ainsi, au cours des débats, les trois candidats du Mali, tous des étudiants, ont défendu le côté positif de la Fédération du Mali tandis que les trois étudiants sénégalais ont justifié  le bien-fondé du retrait de leur pays  de cette  union entre le Mali et le Sénégal.

Premier à intervenir, l'équipe malienne, à travers son capitaine, a développé des arguments sociologiques, économiques et historiques pour justifier la nécessité de cette fédération.

" Avec  la Fédération du Mali qui a été créée le 14 janvier 1959,  les deux pays avaient un seul drapeau, le même territoire et le même peuple. C'est la nature même qui voulait cette union car le Mali n'a pas de débouché à la mer et le Sénégal se trouve à la côte Atlantique. Et le Sénégal avait des excédents en arachides et des  déficits dans des céréales comme le mil, le riz et le maïs. Par contre, notre pays faisait des excédents dans ces cultures " a expliqué le camp malien avant d'ajouter que 60 % des exportations du Mali étaient destinées au Sénégal. " Nous sommes toujours convaincus que cette fédération entre nos deux Etats a toujours sa place car l'union fait la force. Les États-Unis et la Fédération de Russie en sont des exemples concrets " s'est défendue l'équipe malienne.

Du côté sénégalais, les trois étudiants ne manquaient également pas d'arguments.

" La Fédération du Mali  a fait long feu parcequ'elle a été mal inspirée et n'avait pas de  fondation solide car minée par des querelles de leadership entre les présidents Modibo Kéïta du Mali et Leopold Sedar Senghor du Sénégal. Et aussi, elle jouait surtout sur la croissance économique  de notre pays. Car, en 1960, au moment où le Sénégal avait un budget de 15 milliards, le Mali n'en avait que 6 milliards" a soutenu l'équipe sénégalaise.

La seconde manche prévue dans un mois au Sénégal

Au terme des débats, le jury,  composé de plusieurs nationalités (Maliens, Burkinabés et Sénégalais)  a désigné l'équipe malienne comme victorieuse avec 165,4 points contre 152,9 au Sénégal.  Serigne Mommar Sarr du Sénégal a été élu à l'unanimité des membres du jury comme meilleur débatteur.

Au registre des récompenses, l'ONG Agir que dirige la Première dame du Mali Mme Kéita Aminata Maïga a offert des   dictionnaire sà tous les débatteurs. S'agissant du premier prix, les trois membres de l'équipe malienne ont  reçu chacun un ordinateur de la part   Mme Kéita Aminata Maïga. Quant à l'équipe sénégalaise, ses débatteurs ont reçu chacun un IPad neuf, du tissu Bazin. Un IPhone 6 a été remis à Serigne Mommar Sarr pour son prix de meilleur débatteur.

Le parrain de la cérémonie, l'ancien président Dioncounda Traoré a apprécié à sa juste valeur cette initiative qui contribue non seulement à renforcer les capacités des jeunes mais aussi à consolider l'unité africaine.

Il faut rappeler que cette cérémonie, soutenue par de nombreux  partenaires dont PMU-Mali, BNDA, BDM… a enregistré la participation de plusieurs membres du gouvernement, du président de l'Assemblée nationale et t de l’ambassadeur du Sénégal au Mali qui représentait l’épouse de Macky Sall. Celle-ci est avec la première dame du Mali les marraines de cet évènement.  Le match retour est prévu dans un mois à Dakar. C'est à l'issue  de cette deuxième manche que le vainqueur final sera désigné.

K.THERA]]> </content:encoded>
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<title>Elections communales et régionales en Commune II :  Les cadres du RPM s’entredéchirent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-regionales-en-commune-ii-les-cadres-du-rpm-sentredechirent-1160542.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 15:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192672" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/mairie-commune-II1.jpg"><img class="size-full wp-image-192672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/mairie-commune-II1.jpg" alt="mairie commune II" width="300" height="200" /></a> Mairie de la commune II[/caption]

<strong>C’est en rang dispersé que le Rassemblement pour le Mali (RPM) ira aux élections communales et régionales en Commune II du district de Bamako. </strong>

En effet, en plus de la liste conduite par l'ancien maire et directeur  de Cabinet du président de l'Assemblée nationale, Mahamadou Diallo et sur laquelle figure le maire Youssouf Coulibaly de la même commune, c'est une autre liste conduite par Mme Sissao Yakaré Tounkara qui a déposé sa candidature.

Les tractations autour du dépôt de cette liste ont mis à jour les fortes rivalités qui ont entamé la cohésion au sein du RPM en CII. Aux dires des partisans de Mme Sissao Yakaré Tounkara, lorsque celle-ci s'est rendue à la mairie de la CII, le jeudi 10 septembre,  pour le dépôt de sa candidature, l'édile Youssouf Coulibaly a refusé de la valider au motif que le RPM ne peut pas conduire deux listes parallèles dans la même circonscription électorale.

Les partisans de la candidate ont aussitôt fait recours à un huissier  qui les a suggérés de faire valider cette candidature par un autre maire du district. Sur ces conseils, ils se sont transportés à la mairie de la CI où un conseiller RPM a fait valider la liste.

Rappelons que deux camps se disputent toujours la présidence de la section RPM de la CII.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bien que le retrait de la Plateforme d&amp;apos;Anefis soit effectif depuis hier : Le risque de nouveaux  affrontements persiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bien-que-le-retrait-de-la-plateforme-danefis-soit-effectif-depuis-hier-le-risque-de-nouveaux-affrontements-persiste-1160372.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 15:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Le-centre-ville-de-Kidal.jpg"><img class="size-full wp-image-1077122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Le-centre-ville-de-Kidal.jpg" alt="Le centre de la ville de Kidal" width="300" height="225" /></a>

<strong>La tension est toujours très vive dans les régions septentrionales du Mali. En effet, bien que le retrait de la Plateforme d'Anefis soit effectif depuis hier, des mouvements ont été signalés de part et d'autre. La MINUSMA forte de près d'une centaine de casques bleus à Anefis, a déclaré qu'elle maintenait ses positions autour de la ville pour veiller au grain. Tout en exprimant sa préoccupation, la mission onusienne rappelle que chaque déplacement effectué par un groupe en dehors de ses positions va à l'encontre de ses engagements pris dans le cadre de l'Accord de paix ".</strong>

Ainsi, des mouvements d'éléments de la Plateforme auraient été observés plus au nord d'Anefis en direction d'Aguelhok. Au même moment, des mouvements de la CMA ont aussi été signalés au nord-ouest de Goundam. En fait, ce que demande la mission onusienne, c'est que chaque mouvement signataire de l'accord de paix revienne à ses positions d'avant la signature du 20 juin 2015. Ce, pour permettre un rétablissement de la confiance afin que les parties prenantes à l'accord puissent se remettre à travailler ensemble dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions dudit document.

Sur le terrain, la situation reste très tendue et les mouvements s'accusent mutuellement de violation des accords de cessez-le-feu. Chose qui fait dire à certains que le risque d'affrontement est réel. Et la MINUSMA affirme qu'elle conservera ses positions autour d'Anefis afin de surveiller la situation sur place et d'assurer la protection des populations.

Joint au téléphone, un cadre de la Plateforme a déclaré que les mouvements observés sur le terrain ne sont pas du tout hostiles. Pour lui, il s'agit de combattants de la Plateforme ayant des parents sur place et qui désirent les revoir. Il dénonce la démarche de la Communauté internationale, notamment la MNUSMA visant à attribuer un territoire à un mouvement alors qu'il s'agit d'un Etat où tous les citoyens doivent librement circuler.

Du côté des ex-rebelles, cet argument des unionistes est battu en brèche. Selon eux, non seulement les combattants de la Plateforme ne sont pas encore entièrement retirés d'Anefis, mais avancent vers d'autres positions contrôlées par la CMA. Ainsi, ils disent avoir constaté des progressions de la Plateforme sur la localité de Khalid en direction d'Infaraq et sur la ville de Kidal. D'où de légers accrochages opposant les deux camps à environ 30 kilomètres au-delà d'Anefis. Ce que dément la Plateforme qui affirme que les positions que la CMA prétend contrôler sont inexistantes. Un leader de ce regroupement, en l'occurrence le député de Bourem, Mohamed Ould Mataly propose la mise en place d'une mission indépendante composée de toutes les parties pour vérifier que les populations de ces zones sont largement acquises à la cause des unionistes qui sont chez eux après tout. En tout état de cause, la tension est très vive même après le retrait de la Plateforme d'Anefis. Donc rien n'est encore joué dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord de paix.

<strong> Massiré Diop</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour la réalisation  des objectifs du développement durable pour l&amp;apos;Afrique :  Signature d&amp;apos;un accord de partenariat entre la Jeunesse CEDEAO et AGOS Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-realisation-des-objectifs-du-developpement-durable-pour-lafrique-signature-dun-accord-de-partenariat-entre-la-jeunesse-cedeao-et-agos-canada-1160452.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 14:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1160482" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/gabonaise.jpeg"><img class="size-full wp-image-1160482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/gabonaise.jpeg" alt="Marie Claudette Ndagui Safiatou" width="300" height="499" /></a> Marie Claudette Ndagui Safiatou[/caption]

<strong><em>La Jeunesse CEDEAO  et AGOS Canada (Association gabonaise pour des Œuvres Sociales) ont signé, vendredi 4 septembre dernier, à la chambre de commerce de Libreville, un accord de partenariat et annoncé la conférence de Bamako prévue pour le 14 novembre prochain, pour le lancement du projet de la tournée de l'intégration dans la zone CEDEAO.    </em>        </strong>

Les deux ONG, dans le cadre de leur objectif social commun pour l'Afrique, ont signé un accord de partenariat pour la réalisation des objectifs du millénaire, notamment ceux du développement. Elles ont  également annoncé la tenue d'une conférence qui se tiendra à Bamako le 14 novembre prochain pour  le  lancement du projet de la tournée de l'intégration dans les 15 pays membres de la CEDEAO. La cellule du Mali est représentée par Yaye Sira Doumbia. Ainsi, la Jeunesse CEDEAO et AGOS, à travers cette tournée, doivent  informer et sensibiliser la jeunesse sur son rôle avant le forum d'Addis-Abeba en 2016. Un forum qui regroupe toutes les ONG du monde et les jeunes entrepreneurs et qui va  débattre des problèmes auxquels la jeunesse est confrontée.

AGOS est une organisation internationale qui œuvre, selon sa présidente fondatrice, la gabonaise Marie Claudette Ndagui Safiatou, pour la défense des droits humains et  des questions  environnementales et sociales  dans plusieurs  pays comme le Congo, Les Emirats Arabes Unis, le Canada. Elle a initié en 2010 une caravane dite de futur pour sensibiliser les jeunes sur divers problèmes. C'est ainsi qu'elle a rencontré la Jeunesse CEDEAO dirigée par l'ivoirien Amara Camara Tanoh dont la vision est d'instaurer la paix, la solidarité, l'harmonie et la cohésion entre les jeunes de la CEDEAO et ceux de l'Afrique en général. Cette ONG, créée par les jeunes de la diaspora, souhaiterait rassembler toute la jeunesse africaine pour  la prospérité et un développement durable, renforcer les liens entre les peuples, entre les Etats, aider les associations et les institutions internationales  à lutter contre les fléaux qui minent le continent. " La bataille de notre génération, c'est la bataille d'intégration, la bataille de la citoyenneté africaine, la bataille de la conscience historique, la valorisation de l'identité culturelle dans sa diversité " a conclu M. Camara Tanoh.

<strong>                                                         Moussa DANIOKO, depuis Libreville</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Huissier Daouda Diakité – Femafoot :  Yacoubadjan, Mamadou Diallo, Seydou Diallo et  Abdoulaye Bakiya déclarés hier non coupables</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-huissier-daouda-diakite-femafoot-yacoubadjan-mamadou-diallo-seydou-diallo-et-abdoulaye-bakiya-declares-hier-non-coupables-1160392.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 14:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709352" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yacoubadjan.jpg"><img class="size-full wp-image-709352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yacoubadjan.jpg" alt="Le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Traoré dit Yacoubadjan : &quot;L'Assemblée Générale annuelle du 10 janvier nous permettra de présenter notre bilan et de dégager les perspectives&quot;" width="350" height="243" /></a> Yacouba Traoré dit Yacoubadjan , sg Femafoot[/caption]

Le procès concernant l'affaire de l'Huissier de justice, Daouda Diakité contre la Fédération Malienne de Football  a eu lieu, hier, au Tribunal de première instance de la Commune IV. En effet,, une audience extraordinaire s'est déroulée pour vider ce dossier. On se rappelle que l'huissier Daouda Diakité avait porté plainte pour <em>«coups et blessures volontaires»</em> que lui aurait infligés certains agents de la fédération avant de revenir sur sa décision, tout comme l'Ordre des Huissiers du Mali. Malgré tout, l'action publique demeurait.  Selon nos sources, lors de  cet incident, un cameraman avait été blessé et son appareil endommagé. Bien qu'il ait été soigné à la Polyclinique Pasteur aux frais de la FEMAFOOT, il s'est tout de même obstiné à porter plainte. Il réclamait 7 millions de FCFA pour sa camera et 5 millions de FCFA comme dommages et intérêts.

Hier, le Secrétaire général de la FEMAFOOT, Yacouba Sidiki Traoré et son adjoint Mamadou Diallo étaient cités comme complices passifs. Alors que le supporter  Seydou Diallo séjournait en prison à la maison d'arrêt de Bamako. La fédération était défendue dans ce dossier par Mes Boubèye Maïga, Boubacar Karamoko Coulibaly (ancien ministre et ambassadeur) Moustaphe Sow et Kelly.

Ouverte à 11 heures, l'audience a pris fin aux environs de 19 heures. Cité comme témoin, le président de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra, n'a pas comparu, le Président du tribunal, Moussa Aly Yattara, ayant estimé que son témoignage n'était plus nécessaire. Tandis que le cameraman en question avait comme témoin Moussa Bah. Après neuf  tours d'horloge d'intenses débats, les accusés à savoir Yacoubadjan, Madou Diallo, Seydou Diallo et Abdoulaye Bakiya ont été déclarés non coupables. Une procédure a été entamée, dès hier dans la soirée, pour que le jeune Seydou Diallo puisse être relâché. <strong> </strong>Quant au cameraman blessé qui réclamait réparation de préjudices pour lui-même et sa camera endommagée, sa plainte a été jugée irrecevable selon un avocat de la FEMAFOOT.          <strong>                  A.B. HAÏDARA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMA fait installer un poste de péage à Zouérat</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-cma-fait-installer-un-poste-de-peage-a-zouerat-1160302.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 14:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145008" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg"><img class="size-full wp-image-145008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg" alt="Soldats du MNLA à Kidal" width="344" height="257" /></a> <br />REUTERS (photo archives)[/caption]

En dépit de la signature de l'accord pour la paix et la réconciliation, des groupuscules membres de la CMA continuent de  torpiller les efforts de paix en s'attaquant aux civils et à se faisant  passer pour l'administration légale comme l’on a pu le constater à Gargando, Ras-Elma, Tin-Aicha.

C'est une autre localité de la région, précisément Zouérat, de se plier au diktat des ex-rebelles. Ceux-ci sont rentrés dans cette petite ville commerçante pour ériger un poste de péage et obliger tous les transporteurs et usagers d'engins à deux roues à  leur verser des frais de péage.

Ceux qui refusent d'obtempérer sont immédiatement dépossédés de tous leurs biens.

<strong>Acharane : 10 hommes armés braquent un camion</strong>

Dix hommes armés de pistolets mitrailleurs (PM) ont braqué, le 13 septembre dernier, aux environs de 15 h,  un camion à Acharane,  à quelque 40 km de Tombouctou. Les assaillants,  qui étaient à bord de deux véhicules et certains sur des motos de marque Sanily, ont dépouillé les occupants de ce camion immatriculé AH 7479 MD.

Ils ont, par la suite, dépossédé les passagers de leurs téléphones portables avant de repartir avec le camion.

<strong>Abdoulaye  DIARRA  </strong>

<strong> </strong>

<strong>Acharane : 10 hommes armés braquent un camion</strong>

Dix hommes armés de pistolets mitrailleurs (PM) ont braqué, le 13 septembre dernier, aux environs de 15 h, un camion à Acharane, à quelque 40 km de Tombouctou. Les assaillants, qui étaient à bord de deux véhicules et certains sur des motos de marque Sanily, ont dépouillé les occupants de ce camion immatriculé AH 7479 MD. Ils ont par la suite, dépossédé les passagers de leurs téléphones portables avant de repartir avec le camion.                                      A. Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMA défie une fois de plus le pouvoir central : Son chef d&amp;apos;Etat&#45;major adjoint, le Colonel Housséine Elghoulam, interdit toute     campagne sur&amp;quot; le territoire de l&amp;apos;Azawad &amp;quot; et  menace les partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-cma-defie-une-fois-de-plus-le-pouvoir-central-son-chef-detat-major-adjoint-le-colonel-housseine-elghoulam-interdit-toute-campagne-sur-le-territoire-de-lazawad-et-menace-les-partis-1160252.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 14:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" /></a>La Coordination des mouvements de l'Azawad ne cesse de multiplier les actes de provocation allant jusqu'à se substituer à l'Etat central malgré la signature, par elle,  de l'accord pour la paix et la réconciliation qui reconnait  le  caractère souverain de la République. Elle menace de s'en prendre à des partis politiques  qui oseront battre campagnesur le territoire de l’Azawad à l’occasion des élections communales et régionales annoncées.</strong>

En effet, si certains groupes signataires (Plateforme) se sont contentés de suggestions demandant un report  de ces élections  par respect aux dispositions de l'accord de paix qui stipulent une période intérimaire allant de 18 à 24 mois, la CMA, pour sa part, menace de tout entreprendre pour que lesdites élections  ne puissent pas se dérouler  sur le "  <em>territoire de l'Azawad "</em>. Elle déclare dans un communiqué qu' " <em>il est porté à la connaissance de tous les partis politiques, les notables, les chefs de tribus et fractions et les hommes politiques que la Coordination des mouvements de l'Azawad interdit formellement toutes mobilisations, campagnes ou sensibilisations concernant les élections communales sur toute l'étendue du territoire de l'Azawad "</em>.

Les ex-rebelles kidalois d'ajouter : " <em>Quiconque contredirait  les décisions de la Coordination  sera puni</em> ". Dans une récente sortie, le Chef d'Etat-major adjoint de la CMA, le Colonel Housséïne Elghoulam qui est en même temps le commandant de la zone militaire de Ber, localité située à 70 km de la ville de Tombouctou, a de nouveau menacé de s'en prendre à toutes formations politiques qui se hasarderaient à mener des campagnes sur le territoire de l' " <em>Azawad "</em>.

<strong>Pillages et incursions armées</strong>

En plus des attaques et exactions qu'elle fait subir aux populations du nord, la Coordination des mouvements de l'Azawad vient,  une fois de plus, défier l'Etat central à travers cette déclaration et la sortie de l'un de ses chefs militaires. Qui menace de recourir à la force armée pour interdire toute activité politique dans les zones qui sont sous son contrôle.Par ailleurs, la tension reste toujours tendue dans la région de Tombouctou à travers pillages et incursions armées dans certaines localités mais aussi dans la ville de Kidal. La situation sécuritaire à Anefis et environs reste toujours préoccupante. Les deux groupes signataires, qui continuent toujours de se regarder en chiens de faïence peuvent, à tout moment,  reprendre les hostilités.

<strong>    Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre classe  politique &#45; ministère de l&amp;apos;Administration territoriale, hier L’écrasante majorité des partis politiques exige le report des élections communales et régionales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-classe-politique-ministere-de-ladministration-territoriale-hier-lecrasante-majorite-des-partis-politiques-exige-le-report-des-elections-communales-et-regionales-1160012.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 13:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_346112" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/classe-politique.jpg"><img class="size-full wp-image-346112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/classe-politique.jpg" alt="IBK avec la classe politique" width="610" height="407" /></a> La classe politique (photo archives)[/caption]

<em><strong>Après avoir rencontré les organisations de la société civile, dans la mi-journée, le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga et ses collaborateurs ont échangé, hier, mardi 15 septembre 2015,  avec les représentants de la classe politique au sujet du maintien ou du report des élections communales, régionales et du district de Bamako. Lesquelles élections sont prévues pour se tenir le 25 octobre prochain. A l'issue des débats, les tenants du report apparaissent majoritaires, car plus représentatifs du landernau politique national que ceux qui se sont prononcés pour le respect du calendrier fixé. Le ministre a indiqué avoir pris bonne note de toutes les propositions pour les verser dans la communication qu'il doit présenter aujourd'hui en conseil des ministres , qui prendra la décision qui s'impose.</strong></em>

D'entrée de jeu, le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s'est voulu prêt à recevoir toutes les "<em> propositions concrètes "</em> détaillées des acteurs politiques concernant la tenue des prochaines élections. Avant de poser une question qui, à l'en croire, s'adresse à tous " <em>En reportant ces élections quelle sera notre part de responsabilité ? Quel sera le sort d'un report non encadré par loi ?"</em>, a-t-il déclaré en faisant référence à Jean Jaurès, qui prône un respect des engagements politiques.

<strong>Sceau de la responsabilité</strong>

Et d'ajouter que "<em>ces échanges doivent être placés sous le sceau de la responsabilité face à l'exigence du renouvellement des mandats des conseillers (communaux et régionaux), qui sont en place depuis 7 ans, alors que leur mandat est de 5 ans ". </em>

Après les précisions du Directeur général de l'Administration du territoire, Amadou Billy Soussoko annonçant qu'au total 1954 et 35 listes de candidatures ont été enregistrées respectivement pour les communales et les régionales/district de Bamako, le Délégué général aux élections, le Général Siaka Sangaré et le président de la CENI, Mamadou Diamoutani ont fait le point des préparatifs techniques des élections estimant que tout est fin pour respecter l'échéance.

Dans ses interventions, la classe politique, quoique divisée sur le maintien ou non de la date du scrutin au 25 octobre, a laissé transparaître une majorité en faveur du report.

La Convention des partis politiques de la majorité présidentielle, bien représentée, entre autres, par Pr Mamadou Kassa Traoré du MIRIA, Pr Tiémoko Sangaré de l'ADEMA, Soumeylou Boubèye Maïga de l'ASMA-CFP, Bocar Moussa Diarra de l'UM-RDA, Ahmed Oinargoum Cissé du BARA, a fait état de ses propositions transmises au gouvernement dans un document dont le ministre a reçu copie. Ce document plaide pour le report des élections avec divers arguments dont ceux relatifs à la nécessité stricte de respecter l'Accord du 20 juin, l'amélioration des conditions sécuritaires, le retour des réfugiés.

Mamadou Kassa Traoré n'a pas souhaité faire de commentaires particuliers sur ce document. Idem pour les leaders de l'ASMA, de l'ADEMA-PASJ. Ce dernier a, toutefois, précisé   que le gouvernement a la possibilité de nommer des délégations spéciales pour gérer les collectivités en attendant que les conditions soient réunies pour aller aux urnes. " <em>Nous à l'ADEMA, n'avons pas peur des élections ; au contraire, mais nous craignons pour l'unité de notre pays… ",</em> a ajouté Pr Tiémoko Sangaré.

Le RPM nuancé

Plutôt nuancé, le RPM (parti au pouvoir) par la voix de Kaba Diarra a sorti ses propositions propres (démarche critiquée par les autres partis de la majorité) a demandant que les élections soient dissociées : les communales à tenir à brève échéance, au plus tard le 27 décembre 2015, " <em>après analyse des conditions de faisabilité</em> ". Quitte à programmer les régionales un peu plus tard, sans oublier <em>«au pire des cas, la mise en place des délégations spéciales pour 18 à 24 mois au plus…»</em>

Plus virile, Alassane Abba de la CODEM a souligné que les élections ne sont pas possibles au jour d'aujourd'hui dans plusieurs cercles, notamment de Tombouctou, Gao et Mopti sans parler de Kidal où l'administration malienne est totalement absente et l'insécurité est à son paroxysme. <em>«Tenir les élections c'est consacrer définitivement la division du pays et des ressortissants du nord pourraient s'en offusquer pour rallier certains groupes (rebelles) "</em>, a-t-il fulminé.

<strong>«Quelle urgence pour ces élections?»</strong>

Pour sa part, l'opposition s'est signalée à cette réunion par le 1er vice-président des FARE, Souleymane Koné, le leader du PS Yelen Kura, Amadou Koïta, le cadre de l'URD, Beffon Cissé, Fily Sissoko du PSP, qui ont tous demandé quelle était l'urgence qui pousse le gouvernement à vouloir tenir coûte que coûte ces élections sur l'agenda du 25 octobre, sachant que cela compromettrait la mise en œuvre de l'Accord qu'il a lui-même signé et applaudi et dont certaines dispositions seraient violées par des élections dans les conditions actuelles.

La voix du PRVM Faso ko (opposition) s'est montrée discordante en indiquant par son représentant, Amadou Coulibaly, que les conditions sécuritaires ne seront plus jamais " <em>bonnes "</em> pour aller aux urnes et qu'il faut donc tenir ces élections le 25 octobre.

Même son de cloche de la part du Centre malien (à l'exception de Seydou Amadou Touré des FAC qui prône le report) avec Hamane Touré, Bamaba Gagny Kiabou de la COREAM et d'autres formations politiques de moindre envergure. Pour eux, c'est au gouvernement, en tant qu' "<em>autorité souveraine "</em> d'apprécier et de décider souverainement d'aller aux élections.

Le ministre et ses collaborateurs ont alors estimé avoir pris bonne note de toutes ces positions et seul le Gouvernement pourra trancher dans les prochains jours.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Réseau Joko ni Maaya à la recherche de solution à la crise :  &amp;quot;La cause profonde de la crise est une  inversion des droits économiques&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-reseau-joko-ni-maaya-a-la-recherche-de-solution-a-la-crise-la-cause-profonde-de-la-crise-est-une-inversion-des-droits-economiques-1158592.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 17:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Réseau Joko ni Maaya composé de plusieurs " associations de veille citoyenne " a organisé, le vendredi 11 septembre 2015, une session de formation sur les grands enjeux de la crise qui secoue le Mali depuis trois ans et les stratégies pour la résoudre. Le paneliste principal de cette rencontre, président du Réseau Joko ni Maaya, Pr Abdoulaye Niang, a expliqué qu'à travers ses recherches c'est " l'inversion des droits économiques qui est la cause profonde de la crise qui a failli faire disparaître le Mali ".

C'est en présence des principaux cadres des associations membres du Réseau que cette session de formation s'est déroulée dans l'après-midi du vendredi dernier.

Dans son exposé, Pr Abdoulaye Niang a expliqué que le Mali a, aujourd'hui, plus de chance que n'importe quel Etat pour accélérer son développement. "<em>Nous avons une crise qui est potentiellement une source de changement positif pour notre pays. De la bonne sortie de la crise dépend notre avenir vers l'émergence. Et nous avons dit, en novembre 2011 déjà, en nous fondant sur  nos recherches, qu'il faut que le changement survienne pour un nouveau départ porteur de progrès. C'est ce qui a été marqué par le coup de force de mars 2012"</em>.

Il a ensuite expliqué des concepts de macroéconomie comme le PIB, qui traduit la variation des richesses dans le pays, la croissance économique. Une variation de richesses, a-t-il souligné, produites dans le Mali mais pas par des Maliens. Et de rappeler la joie du président de la République, lorsque qu'en marge d'un récent sommet à Abuja, ses pairs l'ont félicité pour la croissance (de 7,2 %) enregistrée par le Mali.

Pr Niang relevera le contraste entre cette performance et l'étonnement du même IBK lors de sa visite à Kolondièba, lorsque le chef de l'Etat s'est désolé de l'état de dénuement de cette localité. Il en déduit que la production de richesses n'est pas faite par des Maliens, donc, n'a pas de répercussion à l'intérieur du pays. Et de faire un aperçu de l'Indice de développement humain (IDH) coordonné par des organisations onusiennes comme le PNUD, qui classe le Mali parmi les pays les plus pauvres du continent. Alors que des milliards de richesses sont produites sur les terres maliennes.

Il  citera l'exemple des mines, notamment l'or qui génère des sommes colossaes servant à enrichir d'autres horizons par des capitalistes étrangers. Et le paneliste de citer l'article 55 de la Charte des Nations Unies, qui dispose qu'en <em>«aucun cas»</em>, l'on ne peut priver les peuples de leurs droits de subsistance. Car, pour lui, les mines d'or du Mali constituent des droits de subsistance du peuple malien. "<em>Aujourd'hui, avec l'exploitation de la 11 ème mine d'or, l'Etat malien ne détient que 20 % des profits tirés. Ce qui n'est pas normal "</em>, a-t-il déclaré. Avant de souligner que cette injustice dans un pays, où les besoins sont immenses dans tous les domaines, est plus que révoltant. "<em>Nous disons que la cause profonde de la crise dans laquelle ce pays a sombré est cette inversion des droits économiques"</em>,a-t-il indiqué. Il a précisé que les droits économiques des Maliens sont détournés par les acteurs du capitalisme international bénéficiant des paradis fiscaux de par le monde.

Alors que dans tous les textes internationaux, la prééminence de la solution nationale est préconisée. C'est donc aux Maliens de trouver des solutions aux problèmes auxquels ils sont confrontés. Et d'ajouter que la croissance du Mali est forte, alors que la France, par exemple, a aujourd'hui, une croissance de 0 % et c'est elle et d'autres pays qui "<em>s'enrichissent sur le dos de nos peuples par la rétention des richesses tirées de l'exploitation des champs gaziers, des champs aurifères, des champs pétrolifères, etc. Des gens qui sont dans l'opulence sans avoir travaillé. Ce qui génère aussi une crise sociale globale et sécuritaire ".</em>

<strong>Bruno  D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération sportive entre le Mali et Cuba :  Le ministre des Sports à la Havane pour signer une série de conventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cooperation-sportive-entre-le-mali-et-cuba-le-ministre-des-sports-a-la-havane-pour-signer-une-serie-de-conventions-1158552.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 17:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_785992" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/poulo.jpg"><img class="size-full wp-image-785992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/poulo.jpg" alt="Housseïni Amion Guindo" width="300" height="328" /></a> Housseïni Amion Guindo[/caption]

<em>Je vais à Cuba pour signer une série de conventions de partenariat dans le domaine sportif entre nos deux pays. Ces conventions ont été déjà négociées, il s'agira seulement de procéder à la signature. C'est tout". Ces propos sont du </em>ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, juste avant son départ pour Cuba, le week-end dernier.  C'est en principe, hier, qu'il a officiellement entamé sa mission. Pour la circonstance, il est accompagné par Mme Ouattara Djénéba Koné, Conseiller Technique et Amadou Bouaré, chargé de mission. Sans oublier, l'interprète Diakaridia Diakité.

Le séjour de la délégation malienne sera marqué par la signature d'une série de conventions. Il s'agit de renforcer la coopération sportive entre le Mali et  Cuba. Il sera question de l'octroi de plus de 100 bourses d'études sportives au Mali. La prise en charge d'un stage de préparation de l'équipe nationale cadette qui participera, en octobre prochain, à la Coupe du monde de sa catégorie au Chili. Selon le ministre des Sports, ce stage intervient après celui prévu à Toulouse. "Nous estimons que le Chili et Cuba ont presque le même climat. Le séjour à Cuba favorisera ns joueurs quant aux conditions climatiques" a-t-il précisé. Le retour des médecins cubains au Mali sera aussi débattu. On se rappelle que ces médecins sont partis depuis les événements de mars 2012. Le ministre des Sports et sa délégation sont attendus à Bamako le 21 septembre prochain.                                              A.B. HAÏDARA

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Désarmement de deux éléments du Ganda Izo par Barkhane, près de Gao : Le mouvement d&amp;apos;autodéfense dénonce une mesure discriminatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/desarmement-de-deux-elements-du-ganda-izo-par-barkhane-pres-de-gao-le-mouvement-dautodefense-denonce-une-mesure-discriminatoire-1158532.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 17:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Barkhane.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-577332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Barkhane.jpg" alt="Une nouvelle stratégie de Barkhane cible les passages secrets dans le désert" width="350" height="226" /></a>La semaine dernière, la chaine de télévision France 24 a diffusé un reportage sur l'une des missions de l'Opération Barkhane dans la région de Gao, dénommée " Marne ". Environ 300 soldats français ont été mobilisés pour la circonstance. Sans compter des militaires maliens et des nigériens.

Ainsi, patrouille de reconnaissance, fouille de sites suspects, collecte et recoupement d'informations, arrestations et interrogatoireS ont été les temps forts de cette mission.

Ce travail, qui a duré près d'un mois visait à nettoyer cette région où des terroristes du MUJAO demeurent encore actifs. Sur la vidéo, on  voit deux éléments du mouvement d'autodéfense désarmés par les soldats de l'Opération Barkhane en compagnie de quelques militaires maliens. Pourtant, ce mouvement est signataire de l'accord de paix à travers la Plateforme bien qu'il ne soit plus considéré comme membre de ce regroupement.

C'est ainsi que le Président de ce groupe, en l'occurrence Mohamed Attaïb Sidibé, a condamné cet acte. Pour lui, le processus de désarmement n'a même pas commencé avec le retard pris dans le démarrage des travaux du comité de suivi dont la composition effective n'est toujours pas connue. Il a vivement condamné ce qu'il qualifie d' " <em>acharnement  de la France contre les populations sédentaires</em> ". Il a noté que si désarmement il y a, il doit concerner d'abord les groupes qui s'affrontent et violent le cessez-le-feu. Aussi, il a exprimé sa frustration du soutien accordé par les FAMA à cette opération, alors que tous sont du même bord.

Il convient de rappeler que lors de sa conférence de presse hebdomadaire, la MINUSMA avait appelé les groupes à procéder au désarmement. Selon l'esprit et la lettre de l'accord de paix, le démarrage de ce processus est prévu au plus tard 60 jours après la signature dudit document. Il doit avant tout répondre à certains critères dont la mise en place d'une commission nationale du DDR comprenant toutes les parties. Ce qui est loin d'être fait au regard du retard que connait la composition effective du comité de suivi. On ne comprend donc pas l'empressement de l'Opération Barkhane à procéder au désarmement de certains groupes en laissant d'autres.

Il faut dire aussi que cette situation, comme nous l'avons rappelé par le passé, risque d'affaiblir les mouvements sédentaires en particulier.

En effet, ces derniers seront confrontés au concept " <em>un combattant, une arme </em>". Lequel a été défini pour l'intégration de tous les combattants. Cette mesure va certainement exclure de nombreux éléments des groupes armés sédentaires. Lesquels n'ont pas eu la chance de vider les magasins d'armes de l’armée nationale  comme l'ont fait les ex-rebelles. A cela s'ajoute le fait que lors du lancement de l'Opération Serval, en janvier 2013, les forces françaises leur ont intimé l'ordre de rendre les armes qu'ils détenaient. Alors que, du côté de la CMA, aucun désarmement n'a encore été fait bien qu'elle ait pillé les dépôts d'armes et de munitions de l'armée. Une situation qui ne devrait pas permettre de connaitre les effectifs réels de chaque camp.

Il convient donc de bien revoir cette stratégie avant d'accroitre les frustrations qui sont l'une des causes du déclenchement de la crise au Mali.                                                                            Massiré Diop]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélations sur  l&amp;apos;attaque terroriste contre la commune rurale de Ouenkoro : Les  djihadistes menacent de s&amp;apos;en prendre au renfort, les populations fuient vers le Burkina</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/revelations-sur-lattaque-terroriste-contre-la-commune-rurale-de-ouenkoro-les-djihadistes-menacent-de-sen-prendre-au-renfort-les-populations-fuient-vers-le-burkina-1158312.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 14:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_895852" align="aligncenter" width="640"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/rebelles-touaregs.jpg"><img class="size-full wp-image-895852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/rebelles-touaregs.jpg" alt="Les rebelles touaregs du Mali voient des médiateurs à Alger" width="640" height="360" /></a> Des rebelles touaregs dans le nord du Mali (Reuters)[/caption]

Les habitants de Ouenkoro ne se sont pas encore remis de la terreur qui s'est abattue sur eux, le samedi dernier et qui a fait un gendarme tué et beaucoup de dégâts matériels. Donné pour mort par certains, et blessé par d'autres, le second gendarme, qui avait trouvé protection à Barani, côté Burkina, l'adjudant Youssouf Abdou Maiga, se porte bien. Joint au téléphone hier dans la matinée, il nous a indiqué qu'il est en train de rejoindre sa famille à Bankass, sous bonne escorte. Des rumeurs persistantes font état d'un possible retour des djihadistes pour en découdre avec les gendarmes venus pour assurer la sécurité personnes. Conséquences : Ouenkoro se vide de ses populations qui fuient vers le Burkina Faso distant seulement de  12 km. L'honorable Idrissa Sankaré, qui est arrivé sur les lieux quelques heures après le drame, s'emploie à les en dissuader.

Deux jours après l'attaque terroriste dont a été victime la commune rurale de Ouenkoro, cercle de Bankass, située à 12 km de la frontière burkinabè, le second gendarme qui a réussi à s'échapper, l'adjudant Youssouf Maiga, apporte des éclairages. Joint par nos soin au téléphone, il précise que "<em> les djihadistes sont arrivés plutôt sur dix motos transportant chacune trois personnes. Ce qui fait exactement 30 éléments. Mon collègue Mdl/chef Issa Traoré a été abattu par un de ces gens pour qui je n'ai pas de qualificatifs</em> ". Pour le reste du déroulé, il a confirmé la version donnée par L'Indépendant dans sa parution d'hier.

Pour en venir à l'attaque du samedi, il faut préciser que le renfort est arrivé le dimanche à exactement 15 heures, soit 22 heures après. Il est composé d'une trentaine d'éléments mobilisés de Bankass et de Bandiagara. Ils sont conduits par le Capitaine Doumbia, commandant de la compagnie de gendarmerie de Bandiagara.

D'après plusieurs témoignages, ce renfort s'apprêterait à retourner  dès ce vendredi. Motif évoqué : manque de moyens, semble-t-il. Ce qui commence à créer une certaine panique chez les populations surtout que les djihadistes ont réussi à faire croire aux populations qu'ils reviendraient pour en découdre ave les militaires qui sont, d'après eux-mêmes, leurs cibles privilégiées.

<strong>Maintenir le renfort</strong>

Depuis, la localité de Ouenkoro se vide de ses populations qui fuient vers le Burkina Faso voisin. " Je me démène depuis deux jours pour convaincre les populations de ne pas se réfugier car elles peuvent rencontrer ces fous sur leur chemin et qui pourraient leur faire la peau. Pour que ces populations restent, il faut que le gouvernement prenne des mesures appropriées, notamment maintenir le renfort arrivé le dimanche 13 septembre et l'appuyer en termes d'effectif et de moyens " assure l'honorable Idrissa Sankaré, président de la Commission Lois de l'Assemblée nationale.

Aux dernières nouvelles, un complice présumé de ces djihadistes a été arrêté et remis à la gendarmerie qui, pour des raisons évidentes d'enquête, n'a pas souhaité révélé son identité. Il est accusé de fournir des informations aux terroristes. Au regard du mode opératoire, de la langue parlée et la couleur de leur peau, les regards se tournent vers le Front de libération du Macina, organisation créée et dirigée par Amadou Koufa ayant, lui-même, fait allégeance au mouvement terroriste Ançar Eddine d'Iyad Ag Ghali.

<strong>Autodéfense</strong>

Avec l'attaque de Ouenkoro, il apparait que les dispositions nécessaires ne sont pas prises pour assurer la sécurité des personnes et leurs biens car, plusieurs habitants, élus et responsables de la sécurité ont reconnu que la présence de ces illuminés a été signalée depuis le mois de juin 2015. " <em>Perchés au haut sommet de la falaise, il nous est quasiment impossible de les déloger. Seule une intervention aérienne soutenue par un large mouvement de troupe au sol pourrait venir à bout de ces djihadistes qui, de par leur position géographique, disposent d'un avantage certain sur les soldats et autres gendarmes qui tentent d intervenir</em> " confie un officier.

D'ici là, l'autodéfense serait, selon des sources concordantes, en train de s'organiser dans le Seno (cercle de Bankass) afin d'assurer la sécurité des personnes et leurs biens.

<strong>     Diakaridia YOSSI</strong>

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</item>

<item>
<title>Le porte&#45;parole de la Plateforme des mouvements républicains à propos des élections de proximité du 25 octobre &amp;quot;En s&amp;apos;entêtant, le gouvernement veut nous éliminer politiquement&amp;quot; Me Harouna Toureh dixit</title>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 14:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1017722" align="aligncenter" width="730"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Harouna-Toureh-de-la-Plateforme.jpg"><img class="size-full wp-image-1017722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Harouna-Toureh-de-la-Plateforme.jpg" alt="Me Harouna Toureh de la Plateforme" width="730" height="415" /></a> Me Harouna Toureh de la Plateforme[/caption]

<em><strong>S'il y a au moins une chose qui fait l'unanimité auprès de la majorité des Maliens de tous bords, c'est bien l'impossibilité de la tenue des élections communales et régionales, le 25 octobre prochain. Ainsi, après plusieurs personnalités de la classe politique et les ex-rebelles qui ont tous exprimé leur désapprobation au maintien de ces scrutins à la date indiquée, c'est au tour des mouvements de la Plateforme de réclamer publiquement un report. Cela par respect aux dispositions de l'accord de paix signé par toutes les parties qui stipulent une période intérimaire allant de 18 à 24 mois durant laquelle des " mesures exceptionnelles " seront prises. Pour le porte-parole de ces mouvements acquis à la République, Me Harouna Toureh " le gouvernement, en s'entêtant de la sorte, veut nous éliminer politiquement ".</strong></em>

Me Harouna Toureh de préciser que si le gouvernement ne revient pas à la raison en se conformant aux engagements qu'il a pris devant la Communauté internationale, leurs mouvements n'excluront pas  la possibilité de s'allier aux ex-rebelles pour barrer la route à ce projet. Raison pour laquelle les mouvements appartenant à la Plateforme (GATIA, MAA-loyaliste et la CMFPR) estiment que le gouvernement doit reconsidérer sa décision de tenir les élections communales et régionales le 25 octobre prochain. Ils soulignent que cela n'est pas en harmonie avec les objectifs de paix et de réconciliation tant recherchés. Dans une récente correspondance adressée à la Médiation, les mouvements de la Plateforme ont clairement argumenté la thèse de la nécessité du report. Ce, au-delà du fait que sur le terrain, la situation sécuritaire s'est considérablement dégradée avec la reprise des hostilités entre les mouvements armés signataires de l'accord et le retour en force des terroristes dans la partie septentrionale, à travers des attentats qui se sont mêmes étendus vers le centre et le sud du pays. Ainsi, selon ces mouvements, ces scrutins ne peuvent être maintenus à la date indiquée si l'on s'en tient à ce que dit l'Accord de paix. Lequel prévoit l'ouverture d'une période intérimaire après la signature dudit document. Une période qui sera mise à profit pour prendre des mesures exceptionnelles. Lesquelles vont du maintien de la révision d'une nouvelle loi électorale par l'Assemblée nationale pour la prise en compte des dispositions de l'accord relatives à ce sujet à la mise en place, au plus tard trois mois après la signature du document, des autorités chargées de l'administration des communes, cercles et régions durant ladite période. En passant par la fixation de leur désignation, leurs compétences et modalités de leur fonctionnement de manières consensuelles par toutes les parties. A ces conditions s'ajoutent bien évidemment le retour des déplacés et réfugiés dans leurs terroirs qui n'a encore fait l'objet d'aucune concertation.

<strong>Administration inexistante</strong>

Parallèlement à ces faits, plusieurs sources ont rapporté que sur le terrain des candidats voulant déposer des listes ne trouvent pas d'interlocuteurs, car l'administration n'est toujours pas redéployée à cause de l'insécurité galopante dans les régions du nord. Face à l'absence de tous ces ingrédients, il est clair que la décision du gouvernement de maintenir ces scrutins à la date du 25 octobre répond à d'autres impératifs.

Pour Me Harouna Toureh inutile de chercher loin : " <em>Le gouvernement, en s'entêtant dans cette décision, veut procéder à une élimination politique ciblée des leaders des mouvements armés </em>". A l'en croire, si cette volonté perdure, les mouvements de la Plateforme n'excluent pas de s'allier aux ex-rebelles pour barrer la route à ce projet. Car, il s'agit pour eux de défendre les aspirations des populations vivant dans cette partie du pays. En clair, il invite le gouvernement à ne pas violer les engagements qu'il a pris devant la Communauté internationale en signant l'accord de paix.

Autant d'arguments qui plaident donc en faveur d'un report de ces scrutins que le gouvernement doit prendre en compte au risque d'être taxé de mauvaise foi dans l'application des clauses dudit accord qui n'a même pas encore commencé, à presque trois mois, après le parachèvement de sa signature par les différents protagonistes.

<strong>      Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet : IBK pas au même diapason que ses concitoyens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/billet-ibk-pas-au-meme-diapason-que-ses-concitoyens-1158432.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 13:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_524072" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/bruno-ind.jpg"><img class="wp-image-524072 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/bruno-ind.jpg" alt="Triste fin de règne annoncée pour Blaise Compaoré" width="200" height="194" /></a> Bruno D SEGBEDJI[/caption]

Plus de deux semaines après que le président de la République eut haussé le ton pour exiger "<em>le retrait sans condition des troupes de la Plateforme d'Anéfis "</em>, l'on continue de n'observer qu'un timide "<em> processus de repli "</em>, qui n'est d'ailleurs pas achevé, de ces groupes armés.

Les mouvements républicains unionistes, qui défendent l'unicité, l'indivisibilité et la laïcité de l'Etat malien, s'apprêteraient d'ailleurs, selon certaines sources, à reconquérir d'autres localités dans les environs d'Anefis, compromettant sérieusement la mise en œuvre de l'Accord du 20 juin 2015. Est-ce pour narguer le chef de l'Etat, ardent défenseur de l'application stricte du document de paix issu du processus d'Alger ?

S'y ajoute qu'au moment où IBK rend hommage à la MINUSMA, dans sa grande interview de ses deux ans au pouvoir, vantant quasiment son intervention pour <em>" stabiliser le pays "</em>, les femmes leaders et de nombreuses organisations de la société civile malienne menacent d'organiser un sit-in de protestation contre " <em>la partialité "</em> de la mission onusienne au Mali. Preuve que le chef de l'Etat et son peuple ne sont pas sur la même longueur d'onde. Ils ne semblent pas, en tout cas, avoir la même lecture de la situation que vit le pays.

Lors de cette interview, le président de la République n'a pas pu esquiver une question de notre confrère Sékou Tangara d'Africable : "<em> Le peuple avait cru que vous étiez l'homme de la fermeté, décidé à mater la rébellion ou à faire l'usage de la force pour résoudre le problème ; vous avez fini par vous investir dans les négociations avec les rebelles. Qu'est-ce qui s'est passé ? "</em>. IBK a presque interrompu le confrère : " <em>Je n'ai pas été élu pour faire la guerre, mais pour le dialogue et faire la paix…"</em>.

Là aussi se trouve une différence d'approche avec l'opinion publique dominante au moment de l'élection présidentielle de 2013. Plus d'un croyait dur comme fer qu'avec IBK au pouvoir, les jours des rebelles étaient comptés. Manœuvre dolosive d'un candidat envers son peuple ou mauvaise lecture d'un peuple qui a surestimé un candidat ? Nul ne saurait le dire aujourd'hui.

Constat au moins sûr : le président de tous les Maliens n'a apparemment pas la même lecture de la gestion du pays que la plupart de ses concitoyens.

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>

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<title>L&amp;apos;honorable Soumaïla Cissé à la rencontre des parlementaires du monde : Le chef de file de l&amp;apos;opposition communie avec les Maliens de New York</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-soumaila-cisse-a-la-rencontre-des-parlementaires-du-monde-le-chef-de-file-de-lopposition-communie-avec-les-maliens-de-new-york-1158412.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 13:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1150292" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Soumaila-cisse-New-york.jpg"><img class="size-full wp-image-1150292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Soumaila-cisse-New-york.jpg" alt="Honorable Soumaila Cisse à New York" width="630" height="449" /></a> Honorable Soumaila Cisse à New York[/caption]

Le chef de file des partis politiques de l'opposition malienne, l'honorable Soumaila Cissé, était aux États-Unis dans le cadre de la quatrième session des parlementaires du monde, qui s`est déroulée au siège des Nations Unies à New York du 31 Août au 3 Septembre 2015. Il fut accueilli à l'aéroport JFK de New York par la coordination URD de New York avec tam-tam et tambour, drapeau malien, fleurs et banderoles aux  couleurs de l'URD. L'honorable Soumaila Cisséa pris part à la rencontre des parlementaires mondiaux en tant que membre du Parlement Panafricain.

près de longues journées de travail intense aux Nations Unies, le président de l'URD se mettait chaque jour au service de la communauté malienne de New York. Il a ainsi accordé plusieurs interviews à des stations de Radio et des chaînes de télévision écoutées à travers le monde. Un dîner fut organisé à son honneur par la coordination URD de New York dans un restaurant de New York, sur Varick Street, dans le lower Manhattan. Une occasion pour l'honorable Cissé de communier avec les militants et sympathisants du parti de la poignée de mains.

L'une des plus célèbres rues de New York, la 116 Street à Harlem, a aussi reçu une visite inopinée du chef de file de l'opposition malienne. Ici une foule de Maliens mais aussi d'Africains tenaient à le voir, lui serrer la main et prendre des photos avec lui. D`autres ont tenu à lui témoigner de leur respect pour son choix sage et humble d'accepter non seulement le verdict des urnes de 2013 au nom de la paix, de la stabilité, de la démocratie et de l'amour de la patrie, mais aussi et surtout le fait de se déplacer avec sa famille pour aller féliciter IBK jusque chez lui à Sébénikoro.

Quelques grands magasins maliens sur la 116 Street de Harlem ont reçu la visite de l`honorable Soumaila Cissé, notamment le magasin Maliba de Djéné Touré (Maliba Djéné) et le magasin de Joe. Comme dernier événement communautaire, Soumaïla Cissé a tenu une grande rencontre avec la diaspora malienne de New York, en sa qualité de chef de file de l'opposition. L'événement, piloté par la Coordination URD de New York, a eu lieu le mercredi 2 septembre 2015, de 19h à minuit, au siège de l'Association des Maliens de New York (AMANY) à la 2433 Frederick Douglass Blvd, New York, NY entre la 130 Street et 131 Street. La salle de l`AMANY avait refusé du monde.

<strong>La diaspora doit être traitée avec honneur</strong>

La rencontre a débuté par une séance de prières, puis l'hymne national du Mali. Une minute de silence fut observée pour saluer la mémoire des braves soldats maliens tombés sur le champ de l'honneur pour la paix et la démocratie. Après une série de témoignages des doyens, notables, chefs religieux et responsables communautaires de New York, l'honorable Soumaila Cissé a salué la diaspora malienne de New York. Il a souligné le rôle clé que joue la diaspora dans le développement économique du Mali. Il dira que l'apport financier de la diaspora dépasse de très loin celui de l'aide et prêts que le Mali reçoit de la part des institutions financières internationales et des pays amis.

Selon l'honorable Cissé, la diaspora doit être traitée avec honneur et dignité par les autorités du Mali. Il dira qu'il ne s'agit pas de campagne, mais de donner à la diaspora l'honneur qu'il mérite. Et d'ajouter que c'est un impératif de nos jours de rapprocher les consulats de la diaspora, tout comme le rapprochement de l'administration des administrés. Il a également souligné la nécessité de créer des services spécialisés au niveau des aéroports du Mali pour accueillir et orienter les membres de la diaspora, qui viennent en vacances au Mali et ceux qui rentrent définitivement. Il a conclu que le gouvernement doit œuvrer pour la protection et la promotion des investissements de la diaspora.

Ensuite, le chef de l'opposition s'est prêté à toutes les questions des participants. Celles-ci ont porté en majorité sur la crise au nord du Mali, l'accord d'Alger, la ceinture de sécurité autour de Kidal, la gestion des affaires publiques par le régime IBK, les détournements de fonds pour l'achat de l'avion présidentiel, les marchés douteux concernant l'achat d'équipements pour les FAMA, le rôle et les responsabilités de l'opposition dans la recherche de solutions aux crises actuelles.

<strong>Dialogue et non violence</strong>

L'honorable Cissé a apporté des éclaircissements sur la crise au nord du Mali et le rôle de MINUSMA. Il a aussi indiqué que le statut de l'opposition détermine non seulement des droits de l'opposition mais aussi et surtout ses devoirs, notamment le contrôle l'action gouvernementale, la dénonciation des dérives du gouvernement sans ambiguïté et aussi la contribution à l'apaisement du climat social. Il dira qu'il est à la tête d'une opposition républicaine et constructive, qui encourage la promotion du dialogue et de la non-violence, aussi bien que le respect de la Constitution du Mali. Il a, cependant, déploré la cherté de la vie au Mali, l'insécurité grandissante à travers tous le pays, la mauvaise gestion des maigres ressources du Mali, le mauvais choix des investissements par le régime IBK, les censures médiatiques dont fait l'objet l'opposition et l'inégal accès aux medias d'État.

<strong>Source : Coordination URD-New York en Collaboration avec Kalifa Gadiaga ( Enseignant à Colombus dans l’OHIO)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Carnet de route : De Bamako à Marrakech : des monts mandingues à l&amp;apos;Atlas</title>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 12:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ibrahima-Maiga.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-190860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ibrahima-Maiga.jpg" alt="ibrahima Maiga" width="200" height="182" /></a>Au Maroc, il y a trois vérités. La première ? Le roi est sacré. La deuxième ? Le Sahara est marocain. La troisième ? Nous n'en dirons rien parce qu'elle  n'est pas une joyeuseté pour un de nos pays dont le contentieux historique avec le royaume chérifien garde toute son épaisseur, et sans doute pour longtemps encore. Tel est le Maroc, ce pays ancré dans sa tradition monarchique mais résolument tourné vers l'avenir à la conquête de la science, à la croisée de l'Arabie, de l'Afrique noire et de l'Andalousie.</strong>

Marrakech !  Un douloureux souvenir pour l'empire Songhay. C'est d'ici que le Sultan Al Mansour, héritier de la longue lignée de la dynastie des saadiens, envoya une troupe de renégats européens et de supplétifs marocains à l'assaut du Mali.  Sous le commandement de Jaoudar Pacha, l'armée de mercenaires l'affrontement avec les troupes de l'Askia Daoud à Tondibi, le  12 Avril 1591.  En fait d'affrontement, nous enseignent les historiens, une déroute littérale au premier grondement des mousquets, ces redoutables armes à feu, et des pièces d'artillerie dont étaient équipés les marocains, la vaillante armée des songhai se fit ratatiner par les troupeaux de bovins qu'elle mit en avant.

Dans le <em>"Tarikh es Soudan"</em>, l'historien As Saadi nous donne une idée précise du visage de ce mercenaire <em>"petit de taille " </em>avec <em>"les yeux bleus</em>". Ce n'était pas tout car l'homme était un eunuque, c'est-à-dire castré, donc ne représentant aucun danger pour le harem du roi. Il n'était pas un officier de l'armée du roi, mais plutôt un simple étranger converti à l'islam. D'une vaillance certaine, il est présenté sous les traits d'un chef <em>" expéditif et cynique, mais il est idolâtré par ses hommes et surtout il est fidèle au sultan, quel qu'il soit. "</em> Il avait tout pour être <em>"affreux"</em>.

Il est important de savoir que cette armée de renégats ne pouvait avoir aucun égard pour la morale.  Ils étaient venus de partout, de la France, de l'Espagne, de l'Italie, de l'Angleterre. Les historiens ont pu dénombrer au départ de Marrakech, le 30 octobre 1590, 1000 arquebusiers renégats, 1000 arquebusiers andalous, 1500 lanciers marocains, 600 sapeurs, 1000 chameliers et une garde personnelle de 70 chrétiens sortis droit des prisons du royaume. Et pour fédérer cette troupe hétéroclite recrutée par le Sultan, la langue de travail n'était pas l'Arabe, que certains n'ont appris à parler qu'à Toumboutou, mais l'Espagnol. Autre détail important de la composition de cette armada, l'artillerie était confiée aux anglais jugés les plus compétents pour le maniement de cette pièce.

L'Askia Ishaq mis en déroute, Jaoudar  entra à Gao, la capitale de l'empire. Il s'en désola si grandement qu'il ne put s'empêcher dans une lettre à son souverain, de comparer le palais royal à moins que la cabane du chef des  âniers de Marrackech.  Il préféra de loin à Gao, Tombouctou où lui et ses affidés firent des souches. Certains renégats ont pu regagner le Maroc aux environsde 1600. D'autres sont restés. Ce sont  les <em>"armas "</em>, les <em>"roumas"</em> ou les " larbous ".

Jawdar  installa une administration. Il installa surtout un art de vivre. La casbah de Marrakech ne diffère en rien de la Casbah de Toumboutou. Mais la fin de la fin de <em>"l'affreux"</em> Jawdar Pacha a été aussi affreuse. Destitué et rappelé de Toumboutout pour intelligence avec l'ennemi ( il avait eu l'outrecuidance d'avoir pris l'initiative d'un traité de paix avec l'Askia vaincu) il sera décapité en 1606, à Marrakech par le Sultan Zaydan.

Voilà pour notre histoire commune avec ce royaume qui lui aussi n'échappa aux charmes du pays des noirs jusqu'au palais royal. Le nez là-bas est encore et toujours trapu, envers et contre tous. Est-ce pourquoi, dès l'aéroport de la ville on peut voir au premier degré un café au nom si bien aimé : <em>"touareg "</em> !

L'islam, le commerce transsaharien ont soudé et raffermi les liens. La tradition orale des bambaras de Ségou enseigne que annuellement, jusqu'à la fin du 18 ème siècle descendait du Maroc, une caravane dont l'épigone passait par Sokolo, <em>"l'autre Shouala"</em> qui avait des pieds qui tombaient à Niamina sur le Niger ! De Banamba, <em>"l'autre Shouala " </em>partait en direction du Nord, des chevaux. En effet, le cheval venu de Banamba avait acquis ses lettres de noblesse dans tout le pourtour méditerranéen.

Sinzani était aussi une autre place forte de ce commerce. La ville de Sinsani, que les prouesses d'un interprète kassonké dans la colonne des colonisateurs débaptisa en Sansanding, le petit enclos, aussi a eu ses heures de gloire de cette époque-là. Et qu'y échangeait-on ? De la Kola, des bande de pagne, des piments, de l'or du Ouassoulou, du miel, des captifs, pour les populations locales contre du tabac, du sel et des vêtements. Il faut lire Michel Abitol, dans le Maroc et le commerce transsaharien du 18 ème au début du 19 ème siècle paru en 1980 dans la revue de l'occident musulman et de la méditerranée.

Détail important de ce commerce, l'indigo dont étaient friand les maghrébins pour leur habillement. Les bandits et la sédition criminelle qui, aujourd'hui écument le septentrion de notre pays ne se font-ils pas vendre en occident par le vocable <em>"d'hommes bleus et non un motif de brigandage ? Les hommes bleus ? Et que ne leur dirait-on que, avant les occidentaux, les soninkés qui sont les premiers occupants des lieux parlaient déjà de  "Baga Youkou "</em> !

Le jour où les socio-linguistes s'affranchiront des vérités établies par l'occident et la culture arabe, on saura que Toumboutou a une autre histoire dont témoigne le Faguibine.

En 1822, le Vice consul de France à Tanger, D. Delaporte atteste avoir recu du renégat espagnol Antonio Piloti, un paquet de vêtements fabriqués à Toumboutou, en vente dans les villes du Maroc.  Et le consul prit soin de noter que dans son paquet se trouvait aussi deux paire de caleçons ! Voyez donc que nos ancêtres avaient une bonne notion de l'intimité et de l'élégance vestimentaire.

Aujourd'hui,  quatrième plus grande du pays, après Casablanca, Tanger et Fès, Marrakech est une cité dans le sahara, qui a la même allure que Las Végas : de l'eau et de la lumière partout. Du Sahara, elle a gardé deux attributs, la chaleur et la couleur. Le temps qu'il y fait est semblable à celui qu'on connaît à Gao. La ville est de couleur sable, la ville ocre. Oui, ici toutes les bâtisses sont de cette couleur.

Il faut y être et voir ces mirages de la vieille ville dont les arpents datent du 11 ème siècle : des ruelles serpentées mais propres et éclairées. Ici les urbanistes ont inventé. Il y a du courant partout et il n'y a aucun poteau dans des sourcières comme en voit chez nous à Banconi Layebougou ou Niamakoro. D'astuce, les techniciens ont trouvé pour faire transporter la lumière sur les murs de la ville et il n'y a aucun incendie !

C'est ici que le visiteur d'un jour peut succomber aux charmes du palais devenu un musée ; C'est ici qu'on peut faire son marché comme à Tombouctou. Le marché s'appelle souk, le néologisme qui a donné sougou en bamanan. Les épices sont là. Et aussi le savon noir qui sert de gommage pour le hammam, ce bain chaud que vous pouvez savourer avant d'aller prendre l'air frais sur la place de Jemaa El fna.

Admirer Marrakech, c'est surtout comprendre l'importance de la solidité des institutions pour un pays. Des institutions fortes engendrent la discipline.  Partout. Le bus qui vous prend de Marrakech à Casa sur un peu plus de deux cents kilomètres y mettre trois heures en toute sécurité. Au-delà, le conducteur est sévèrement puni. Les trottoirs ne sont pas investis par des vendeurs et des étalages. Tout est libre, le commerce se fait dans des boutiques ou au marché. Les voitures sont si bien rangées sur le bas-côté de la route qu'on se croirait à Paris où Rome.

C'est peut être l'œil d'un visiteur de passage. Mais il y a un frémissement qui indique que le royaume forgé à la serpette par les aïeux de l'actuel souverain peut décoller. Son papa avait gaillardement toqué à la porte de l'Union Européenne ? Assurément, aujourd'hui, il n' y a pas que le Sahara qui nous sépare.

Ibrahima MAIGA]]> </content:encoded>
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<title>Les accords de don de financement ont été signés hier entre la Banque mondiale et le Mali : Plus de 2,420 milliards de FCFA pour l&amp;apos;élimination et la prévention  de plus de 600 tonnes de pesticides obsolètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/les-accords-de-don-de-financement-ont-ete-signes-hier-entre-la-banque-mondiale-et-le-mali-plus-de-2420-milliards-de-fcfa-pour-lelimination-et-la-prevention-de-plus-de-600-tonnes-de-pesticides-ob-1158262.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 12:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158272" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor-BM.jpg"><img class="size-full wp-image-1158272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor-BM.jpg" alt="poignée de main entre le ministre des finances (D) et  le directeur des opérations de la Banque mondiale, hier, après la signature" width="650" height="434" /></a> poignée de main entre le ministre des finances (D) et le directeur des opérations de la Banque mondiale, hier, après la signature[/caption]

Le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Paul Numba Um et le ministre de l'Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra, ont procédé, hier lundi 14 septembre, à l'hôtel des finances, à la signature de deux accords de don de financement  relatifs au projet d'élimination et de prévention des pesticides obsolètes. C'était en présence du ministre de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable, Mohamed Ag Erlaf, ainsi que des responsables des structures du département dont le PDG de PMU-Mali. Les deux accords sont des dons octroyés à partir du fonds fiduciaire administré par la Banque mondiale par le Fonds pour l'environnement mondial (3,190 millions de dollars) et par le Danemark pour 950 000 dollars.

près un premier semestre 2015 très fructueux marqué par la signature de plusieurs accords de financement, le Mali et la Banque mondiale ont marqué leur partenariat, hier par la signature des accords de financement du projet d'élimination et de prévention des pesticides obsolètes au Mali. Ce financement vient à point nommé dans la mesure où notre pays abrite une importante quantité de produits obsolètes qui constituent un danger pour l'environnement et pour les populations environnantes.

D'un montant total de 4,140 millions de dollars (2,420 milliards de FCFA)  les deux dons ont été octroyés à notre pays à partir du fonds fiduciaire administré par la Banque mondiale. Le premier accord, d'un montant de 3,190 millions de dollars, est un don du Fonds pour l'environnement mondial et le second d'un montant de 950 000 dollars est un don du Danemark.

Le nouveau projet vise à réduire les risques liés aux stocks de pesticides obsolètes et déchets apparentés par l'élimination de plus de 600 tonnes de déchets dangereux- pesticides périmés et déchets - et à renforcer le cadre institutionnel et règlementaire en vue de limiter et d'éviter la re-accumulation des pesticides périmés dans le futur pour une gestion durable de la production agricole.

Pour le ministre de l'Economie et des finances, cet accord, septième convention signée entre les deux parties, prouve à suffisance l'attention particulière que l'institution commune accorde à notre pays dont les énormes besoins de ressources financières ne sont plus à exprimer dans le but d'améliorer les conditions de vie de ses populations. Tout en se réjouissant de ce projet dont les objectifs sont en parfaite cohérence avec les préoccupations constantes des autorités maliennes à travers le CSCRP 2012-2017, le ministre Diarra de souligner qu'au niveau local, les bénéficiaires de ce projet seront les communautés et les particuliers vivant sur les sites abritant les pesticides périmés et les déchets contaminés associés et dont les sols sont pollués. Ce sont, en grande partie, des ménages d'agriculteurs démunis dont la santé est directement affectée par les substances chimiques et qui sont peu sensibilisés à une utilisation appropriée des pesticides. A travers ce projet, les ménages citadins résidant à proximité des entrepôts de pesticides bénéficieront des activités financées, notamment de la collecte et de l'élimination à l'étranger des pesticides périmés stockés. Le projet comprend l'élaboration d'activités d'éducation et de sensibilisation, notamment à destination des femmes sur l'utilisation appropriée des pesticides, la manipulation sans risque de santé engendrée par l'utilisation des conteneurs de pesticides vides.

Le Directeur des opérations de la Banque mondiale a souligné que cette signature porte à trois le nombre de projets de la Banque dans le domaine de l'environnement. Le projet a été bâti sur les acquis du Programme africain relatif aux stocks de pesticides qui, dans son volet malien, a permis des avancées notoires dans la gestion sans risques liés aux pesticides périmés.  "<em> Le montant du projet que nous venons de signer paraît modeste comparé aux accords précédents mais les effets attendus sont considérables car il s'agit de faire du travail qualitatif pour améliorer le cadre de vie et l'environnement physique des populations " </em>a déclaré Paul Numba Um.

Quant au ministre de l'Environnement, Mohamed Ag Erlaf, il s'est félicité de cette assistance dans un domaine aussi crucial. En effet, en tant que pays sahélien le Mali a beaucoup utilisé les pesticides dans le domine agricole et dans la lutte acridienne. Et une bonne partie est devenue obsolète au fil des ans. Le Mali n'a ni les moyens, ni la technicité nécessaire pour y faire face.

Youssouf CAMARA]]> </content:encoded>
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<title>La relégation des quatre clubs sera soumise à l&amp;apos;appréciation de  l&amp;apos;Assemblée générale ordinaire de la FEMAFOOT du 31 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-relegation-des-quatre-clubs-sera-soumise-a-lappreciation-de-lassemblee-generale-ordinaire-de-la-femafoot-du-31-octobre-1157552.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 04:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Cette belle initiative du Comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra mérite d’être saluée" le ministre des Sports dixit </strong><strong> </strong>

[caption id="attachment_173432" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/SIEGE-FEMAFOOT.jpg"><img class="size-full wp-image-173432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/SIEGE-FEMAFOOT.jpg" alt="Le siège du FEMAFOOT - Répartition" width="610" height="468" /></a> Le siège du FEMAFOOT[/caption]

<strong>C'est le 31 octobre prochain que la Fédération Malienne de Football va tenir son Assemblée générale ordinaire à l'hôtel Olympe International. En plus de l'examen et l'adoption des rapports moraux et financiers, la relégation des quatre clubs (Djoliba, COB, CSK et Avenir de Tombouctou) sera soumise à l'appréciation de l'Assemblée. Très soucieux de cette affaire, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo apprécie l'esprit du Comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra d'inscrire cette relégation à l'ordre du jour.  Pour Poulo, cette initiative mérite d'être saluée.  </strong>

près la correspondance de la FIFA en date du 2 septembre qui rappelle que «<em>les membres de la FEMAFOOT ont la possibilité de faire part de leurs griefs éventuels, en conformité avec les statuts, lors de l'Assemblée générale ordinaire du mois d'octobre 2015", </em> le Comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra a fixé la date de ces assises au samedi 31 octobre prochain, à l'hôtel Olympe International. Les différentes convocations ont été déjà envoyées notamment au niveau des ligues régionales, des clubs de Ligue 1, des nouveaux champions des régions ainsi que  les trois regroupements professionnels (UNAFOM, Association des médecins et Association des entraîneurs). Les instances du football dont la FIFA et la CAF ont été aussi informées. Sans oublier le département des Sports et le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM).

Après plusieurs tentatives de médiation, le Comité exécutif de la FEMAFOOT a décidé d'examiner le dossier de la relégation des quatre clubs à l'Assemblée générale ordinaire du 31 octobre. Cela, par respect au Président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré. "<em>La relégation du Djoliba, du COB, du CSK et de l'Avenir de Tombouctou est une application des textes qui régissent le football malien. Nous avons estimé qu'il faut respecter nos propres textes. C'est tout. Sinon, nous ne sommes pas contre ces clubs. Nous sommes là pour le développement de notre football. Mais, il ne faut pas que les gens mélangent la vie d'un club et leurs intérêts personnels. Nous allons soumettre cette affaire à l'appréciation de l'Assemblée générale"</em> précisera Boubacar Baba Diarra.

Joint par nos soins, le week-end dernier, juste avant son voyage au Cuba pour une semaine, le ministre des Sports Housseini Amion Guindo a accepté de se prononcer sur cette affaire. Il s'est dit très heureux de l'initiative de la Fédération Malienne de Football d'inscrire cette question de relégation à l'ordre du jour de l'Assemblée générale ordinaire. Pour lui, c'est un grand pas qui vient d'être franchi dans le cadre de l'apaisement de la crise, qui prévaut au sein du football malien. <em>"Nous avons beaucoup apprécié l'esprit du Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football de débattre la relégation des quatre clubs à la prochaine Assemblée générale ordinaire. Nous estimons que cette rencontre de l'ensemble des acteurs du football permettra de trouver une solution définitive à cette affaire. Nous pensons que tout le monde est préoccupé par cette question. Et l'inquiétude se trouvait à ce niveau. C'est vraiment un geste salutaire de la part de la FEMAFOOT. C'est vrai qu'il y a l'application des textes, mais, il faut souvent voir d'autres esprits</em>" nous a confié le ministre Housseini Amion Guindo.]]> </content:encoded>
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<title>Après plusieurs années de service à l&amp;apos;ambassade du  Nigeria à Bamako : Quatre employés Maliens licenciés  ni droit ni attestation de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-plusieurs-annees-de-service-a-lambassade-du-nigeria-a-bamako-quatre-employes-maliens-licencies-ni-droit-ni-attestation-de-travailapres-plusieurs-annees-de-service-a-lambassade-du-nigeri-1157542.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 03:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'ambassade du Nigeria à Bamako vient de procéder au licenciement de quatre de ses employés maliens avec lesquels elle était liée par un contrat à durée indéterminée. Chacun d'entre eux a, à son actif, plusieurs années de service dans cette représentation diplomatique. Il s'agit de Adama Sacko, qui a travaillé pendant 22 ans  à l'ambassade comme gardien, Fousseyni Coulibaly qui a 23 ans d'actif. Daouda Togo et Youssouf Krouma, tous deux ayant passé 17 ans au même service.

C'est par une notification " résiliation de contrat d'embauche " datée du 2 juin 2015, signée au nom de l'ambassade par le consul, Abdulmaleek, que l'ambassade du Nigeria a informé les quatre infortunés de leur licenciement à compter du 1er juillet 2015. Cette résiliation de contrat d'embauche était ainsi libellée : " <em>Conformément aux directives du ministère nigérian des Affaires étrangères données aux Missions de mettre fin à l'embauche des agents de sécurité permanents pour les Missions Nigérianes à l'étranger, je suis chargé de vous informer  qu'à compter du 2 juin 2015, vos services ne seront plus requis par la Mission. Au vu de ce qui précède, il vous est demandé de vous tenir prêts pour désengagement de vos obligations contractuelles vis-à-vis de l'ambassade à compter du 1er juillet 2015. En attendant, l'ambassade est en train de calculer vos droits pour paiement sous réserve de disponibilité de fonds. L'ambassade vous remercie pour services rendus et vous souhaite succès dans vos futures entreprises </em>".

Deux mois et deux et demi après, ces infortunés attendent toujours leurs droits que la représentation diplomatique tarde à régler. Aussi, selon l'un de ces licenciés, Adama Sacko, l'ambassade refuse aussi de leur octroyer des certificats de travail. Faut-il rappeler qu'en début 2015, une employée malienne, secrétaire de son état, a été licenciée abusivement par la même représentation en violation flagrante du code de travail ?

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imbroglio des élections locales et régionales : L&amp;apos;Accord de paix et de réconciliation pour nous aider à avancer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/imbroglio-des-elections-locales-et-regionales-laccord-de-paix-et-de-reconciliation-pour-nous-aider-a-avancer-1156572.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 16:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_731972" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/mara-moussa-premier-e1427080047316.jpg"><img class="wp-image-731972 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/mara-moussa-premier-e1427080047316.jpg" alt="Moussa Mara" width="650" height="348" /></a> Moussa Mara[/caption]

<em><strong>Comme un serpent de mer, les élections locales qui devaient se tenir depuis le mois d'avril 2014 nous tiennent en haleine depuis près de deux ans. Reportées plusieurs fois, la détermination du Gouvernement à les tenir le 25 octobre prochain n'arrive pas à convaincre les nombreux sceptiques sur la tenue effective de ce scrutin pourtant déterminant pour la démocratie malienne et les futures évolutions institutionnelles. </strong></em>

Les acteurs politiques, normalement les principaux soutiens des élections car c'est leur raison d'être, semblent les moins pressés à aller à ces municipales et régionales. Ils sont imités en cela par de nombreux observateurs. Tous emploient le même argumentaire, la sécurité balbutiante sur une partie du territoire et son corollaire en termes de déplacés, de difficultés logistiques, d'obstacles administratifs…Il est vrai qu'il n'est pas facile de rassembler les documents administratifs quand l'administration n'est pas présente tout comme il est difficile de déposer une liste dont le modèle n'est pas disponible et encore moins l'autorité censée recevoir le dépôt. Les entraves à la circulation par endroits rendent compliquée une campagne, qui plus est dans un contexte où des groupes armés décrètent une " <em>interdiction</em> " des élections sur leur  <em>" territoire "</em>.

Pour autant, faut-il remettre en cause des consultations électorales concernant près de 720 circonscriptions car une cinquantaine d'entre elles présentent des risques ?  Des scrutins mobilisant plus de six millions d'électeurs car moins de 10% d'entre eux risquent d'avoir des difficultés de voter ? Assurément non si les conditions permettent que ces élections se tiennent à peu près normalement et si cette assurance est donnée par les autorités. Le risque de partition avancé par certains commentateurs n'existe pas et n'a jamais existé. Dans le passé, plusieurs communes au Nord comme au Sud ont dû reprendre des élections locales dans notre pays. La loi ne l'interdit pas, l'administration peut prendre cette initiative partout où cela est nécessaire. Rien n'interdit de prévoir, plus tard, d'organiser des consultations là où cela paraît souhaitable. C'est vers cette solution qu'il faut tendre et dans cette optique, l'Accord de paix et de réconciliation issu du processus d'Alger, assurément peu exploité, offre une solution idéale pour le Gouvernement.

L'annexe 1 de l'accord, relative à la période intérimaire, dispose que le Gouvernement, le cas échéant, mette en place des autorités chargées de l'administration des communes, cercles et région du Nord pour une période de 18 mois pendant laquelle l'essentiel des textes nécessaires selon l'Accord seront pris afin de définir le nouveau cadre institutionnel et de gouvernance du pays. L'Accord dispose également que le Gouvernement en accord avec les autres parties signataires, définisse les compétences et les modalités de désignation et de fonctionnement de ces autorités. Ces dernières, selon la lettre et l'esprit de l'Accord, devront comporter des élus, des autorités traditionnelles et religieuses, des représentants de la société civile dont une partie désignée par les signataires de l'Accord. Nos autorités devraient utiliser ces dispositions pour faire taire les polémiques autour des élections locales et régionales en engageant un processus en quelques étapes.

Il s'agit d'abord d'identifier les communes du Nord où l'on pourrait organiser des élections et celles où cela serait difficile en l'état. Cela permettrait d'identifier clairement les communes où on appliquerait les dispositions de l'annexe 1 de l'Accord. Tous les cercles et les trois régions seront concernés par l'application des dispositions de l'Accord. À contrario on organiserait les élections communales et régionales du 25 octobre prochain dans toutes les cinq autres régions et leurs cercles, le district de Bamako et toutes les communes du Mali à l'exception de celles identifiées comme difficiles à recevoir les scrutins. Le Gouvernement proposerait ensuite au Comité de suivi de l'Accord un dispositif conduisant à la mise en place des autorités administratives transitoires dans les collectivités concernées, au Nord, à compter d'octobre ou novembre 2015 et pendant une période prévue par l'Accord. Les signataires de l'Accord s'entendraient  sur les modalités pratiques de mise en place et chacun s'emploierait ainsi à faire sa part du travail dans le processus.

Les nouvelles autorités désignées selon le processus convenu au comité de suivi prendront fonction à la tête des collectivités identifiées avec un mandat et une feuille de route établis dont l'essentiel portera sur la mise en œuvre de l'accord sur le terrain, l'accompagnement de l'État dans les réformes institutionnelles à mettre en place, la gestion des collectivités locales et l'engagement de tous les voies et moyens tendant à la réconciliation nationale et au retour de la normal au Nord. Au même moment, dans toutes les autres collectivités, des élections déboucheront sur le renouvellement des organes dirigeants qui joueront également un rôle dans l'accompagnement de l'État dans la conduite des réformes prévues par l'Accord. L'État prendra des mesures législatives et règlementaires pour prévoir dans nos textes ces autorités administratives transitoires.

Le nouvel environnement créé d'ici la fin de l'année 2015 présente l'avantage qu'il permet que des élections locales cruciales soient organisées tout en engageant la mise en œuvre de l'Accord de paix. Il crée aussi un contexte où des élus légitimes se trouveront à la tête des collectivités pour accompagner idéalement l'État dans la définition et la mise en œuvre des réformes institutionnelles et de gouvernance prévues par l'Accord. Les autorités administratives transitoires cèderont la place à des organes élus, au Nord du pays, à la fin de la période transitoire, début 2017 après que l'essentiel des réformes aient été conduites. Ces réformes profiteront aux collectivités dont les organes dirigeants auront été renouvelés en octobre 2015 et qui auront ainsi un surcroît de pouvoirs et de moyens pour mener à bien leurs programmes.

Le contexte particulier du pays nous oblige à être innovants et entreprenants pour ne pas subir les évènements. En la matière, avec l'Accord de paix, nous disposons d'un outil précieux pouvant nous permettre d'avancer sur le sentier difficile de la réforme de l'État, du renforcement des institutions, de l'approfondissement de la démocratie tout en veillant à ce que la sécurité, la réconciliation et la paix fragiles en cours de construction ne soient remises en cause.

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong>  moussamara@moussamara.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections communales, régionales et du district de Bamako :  Le gouvernement devrait annoncer le report cette semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-regionales-et-du-district-de-bamako-le-gouvernement-devrait-annoncer-le-report-cette-semaine-1156532.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 15:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<em><strong>Les conditions de la tenue des élections communales, régionales étant à mille lieues d'être réunies et, suite aux différentes demandes de report formulées par la quasi-totalité de la classe politique (opposition et majorité), la société civile, les ex-rebelles et dernièrement par la Plateforme, le Gouvernement s'apprête à en tirer toutes les conséquences pour décider de repousser ces échéances. C'est probablement le conseil des ministres de ce mercredi 16 septembre qui va entériner ce report pour se conformer à l'Accord pour la paix et la réconciliation et améliorer les conditions sécuritaires sur le terrain.</strong></em>

pparemment, les plus hautes autorités ont voulu livrer une course contre la montre pour que l'agenda électoral du 25 octobre 2015 soit respecté. Elles sont aujourd'hui au pied du mur pour constater que non seulement la mise en œuvre de l'Accord du 20 juin 2015 ne permet pas une telle course pour organiser ces élections de proximité, mais aussi que la sécurité sur le territoire et la nécessité du retour des réfugiés constituent des freins à cette volonté républicaine d'aller aux urnes.

Après des rencontres entre les partis politiques et le Premier ministre d'une part, le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, d’autre part, il semble que le Gouvernement ne peut plus se permettre de foncer droit dans le mur. Ceci, dans la mesure où, après la CMA, qui s'oppose catégoriquement à toute activité électorale dans les zones qu'elle contrôle, c'est la Plateforme aussi qui vient demander de repousser les élections pour mieux tenir compte des dispositions de l'Accord du 20 juin. Toute chose qui incite le gouvernement à décider officiellement du report de ces scrutins. Ce sera, affirment nos sources, chose faite en principe à l'issue du Conseil des ministres de ce mercredi 16 septembre. Cette réunion du Conseil des ministres devrait annoncer par la même occasion les dispositions transitoires, des délégations spéciales pour gérer les municipalités.

<strong>Période intérimaire de 18 à 24 mois</strong>

Il faut préciser, par ailleurs, que l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d'Alger exhorte à aller lentement et sûrement en observant une période intérimaire de 18 à 24 mois à compter de la date de la signature du document, le 20 juin 2015. Durant cette période, l'esprit et la lettre de l'Accord, analysent les experts, ne permet pas la tenue de ces scrutins, du moins dans les zones sous contrôle des ex-rebelles. Or, les scrutins en question et surtout les élections régionales imposent le suffrage universel. Ce qui nécessite que dans chaque région l'ensemble des cercles concernés soit impliqué.  Ce qui semble battre en brèche les arguments en faveur des élections perlées. Il n'est donc pas permis d'aller dans la même région aux urnes dans certains cercles et ne pas y aller dans d'autres.

Faut-il rappeler que le ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation assurait que la loi permet d'aller à ces élections…perlées ou de façon séquentielle ? Le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, son Secrétaire général, Ibrahima Hamma et les autres cadres du département tenaient à organiser les scrutins, malgré les positions contraires d'un grand nombre d'acteurs politiques.

<strong>Mesures exceptionnelles</strong>

En outre, l'Accord du 20 juin dispose, avant la poursuite du processus électoral, "<em>l'organisation d'une conférence d'entente nationale, le redéploiement des forces armées et de sécurité reconstituées, de manière progressive à compter de la signature de l'accord, sur l'ensemble des régions du nord, avec l'appui de la MINUSMA…</em>".

D'autres mesures dites exceptionnelles existent concernant l'administration des régions du nord telles que les dispositions liées aux questions électorales. L'Accord stipule en noir sur blanc " <em>la révision de la loi électorale de manière à assurer la tenue aux niveaux local, régional et national, au cours de la période intérimaire, d'élections en vue de la mise en place des organes prévus dans l'accord "</em>.

Il a fallu que les partis politiques insistent sur l'impérieuse nécessité de repousser ces échéances électorales. Ainsi, après que l'opposition eut évoqué l'absence de l'administration et les conditions sécuritaire en nette dégradation sur le terrain, les partis de la majorité présidentielle ont aussi fini par juger de la pertinence du report "<em>afin de mieux se conformer à l'Accord </em>".

<strong>Blanc-seing à la partition du pays</strong>

La conférence des présidents de la Convention des partis de la majorité présidentielle (CMP) dont une correspondance à adresser (le président de la CDS aurait dissuadé les autres chefs de partis de remettre ce document au chef du gouvernement)  au Premier ministre porte ce plaidoyer : <em>" La conférence propose au Gouvernement de prendre des dispositions pour harmoniser la loi électorale avec les termes de l'Accord d'Alger et de proroger les mandats actuels en attendant de remplir des conditions de la tenue des élections sur l'ensemble du territoire national "</em>. Ce document annonce que "<em>la conférence des présidents de la CMP estime que les conditions de la tenue des élections transparentes et inclusives pour une sortie de crise à la date du 25 octobre ne sont pas réunies à l'heure actuelle</em>".

Même le groupe parlementaire RPM a plaidé pour le report, estimant qu'aller à des élections dans certaines zones dans le contexte actuel serait un blanc seing à la partition du pays.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la crise sécuritaire au Mali : Quand le patron de la MINUSMA passe aux aveux sur  la partialité de sa mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-crise-securitaire-au-mali-quand-le-patron-de-la-minusma-passe-aux-aveux-sur-la-partialite-de-sa-mission-1156372.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 14:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_897062" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mongi-Hamdi.jpg"><img class="size-full wp-image-897062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mongi-Hamdi.jpg" alt="Le RSSG à Alger" width="900" height="461" /></a> Le Tunisien Mongi Hamdi, le patron de la Minusma,<br />AFP PHOTO / FETHI BELAID[/caption]

<em><strong>Dans une interview accordée la semaine passée, depuis Tunis,  à notre confrère " Jeune Afrique ", le chef de la MINUSMA, Mongi Hamdi, a déclaré qu'" il y a un lien entre quelques éléments du GATIA et  les trafiquants de drogue ". Avant d'enfoncer le clou en qualifiant les éléments de ce groupe armé de " forces négatives " pour, estime-t-il, " avoir pris le processus de paix en otage ". Par ces propos qui jurent avec le devoir de réserve et de neutralité que doit s'imposer le diplomate tuniso-onusien, la partialité de la MINUSMA, longtemps décriée par une écrasante majorité des Maliens, vient d'être étalée au grand jour par son premier responsable.</strong></em>

L'on se demande ce qui retient le président de la République, seul habilité à le faire, à déclarer persona non grata le Tunisien  Mongi Hamdi. Celui-ci considère de plus en plus les groupes armés de la Plateforme, défenseurs de l'unicité et de l'indivisibilité du Mali, comme des ennemis de la mission onusienne, des " <em>forces négatives </em>". Or, nul n'ignore que ces mouvements unionistes et républicains sont farouchement opposés à la partition de la République une, indivisible et laïque du Mali.

Dans sa sortie depuis Tunis, Mongi Hamdi a cru devoir se donner une certaine liberté de ton en faisant publiquement état de connivences entre des éléments de la Plateforme, en particulier ceux du GATIA, avec les acteurs de l'économie criminelle, notamment le trafic de drogue. Pour lui, "<em> il y a un lien entre quelques éléments du GATIA et  les trafiquants de drogue </em>". Et d'expliquer les combats survenus à Ménaka, Ansongo et Tabankort comme étant des affrontements pour contrôler les routes par lesquelles transitent des cargaisons de drogues et d'autres produits prohibés.

L'on se demande alors si Mongi Hamdi a une telle lecture de la situation, comment comprendre  que la mission qu'il dirige s'évertue à seriner qu'elle n'est pas au Mali pour combattre le terrorisme encore moins le trafic de drogue, alors qu'elle est convaincue que l'économie criminelle est au moins en partie à la base de la crise. Comme ce forestier qui veut détruire un arbre en s'attaquant à peine à ses branchages et débitant à qui veut l'entendre qu'il ne va pas toucher à ses racines. Or, tout le monde sait que l'arbre ne doit sa survie qu'à la solidité de ses racines solidement enfouies dans le sol !

Rappelons qu'avant cette sortie du numéro un de la MINUSMA, son adjoint, qui vient de passer la main, le Béninois Arnauld Akodjénou, accusait la Plateforme, sans la nommer, de mauvaise foi. " <em>Nous constatons qu'on n'a pas affaire à des hommes de bonne foi </em>", avait-il déclaré, au cours d'une conférence de presse le 27 août, parlant de la situation de blocage créée à Anefis.

Ces prises de positions des premiers responsables de la MINUSMA laissent transparaître une partialité à peine voilée de la mission onusienne, alors que l'Accord du 20 juin prône une équidistance entre les ex-rebelles et les groupes armés républicains.

C'est cette partialité qui alimente la méfiance vis-à-vis de la MINUSMA et accorde du crédit à ceux qui pensent que la mission onusienne possède un agenda caché, qui n'est pas celui de la réaffirmation et de la consolidation de l'unité et de l'indivisibilité du Mali. Mongi Hamdi et le successeur d'Arnauld Akodjenou, le Hollandais Koen Davidse, doivent œuvrer à rectifier le tir. Avant qu'il ne soit trop tard.

<strong>     Bruno  D.SEGBEDJI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Inculpée et écrouée à la prison de Bolé depuis le 20 août dernier : L&amp;apos;ex&#45;ministre et ex&#45;DG de l&amp;apos;APEJ Sina Damba sera fixée aujourd’hui sur sa demande de liberté provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lex-ministre-et-ex-dg-de-lapej-sina-damba-sera-fixee-aujourdhui-sur-sa-demande-de-liberte-provisoire-1156502.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 14:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-108109" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba2.jpg" alt="La porte parole de la plate forme, Mme Maiga Sina Damba" width="250" height="375" /></a>Elle souhaite effectuer son pèlerinage à la Mecque. Le juge se laissera-t-il émouvoir?</em></strong>

<strong>Interpellée puis écrouée à la prison pour femmes et enfants de Bolé, depuis le 20 août 2015, pour " atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés ", l'ex-ministre Maïga Sina Damba sera édifiée aujourd'hui sur la suite réservée à sa demande de liberté provisoire formulée par sa défense composée d'une kyrielle d'avocats dont des sommités du Barreau malien.  </strong>

Les sources proches de sa défense assurent être optimistes quant à l'issue de cette requête. En effet, d'après ces sources, il s'agirait, à travers cette demande, d'obtenir une liberté provisoire pour permettre à l'ex-ministre d’effectuer le pèlerinage à la Mecque. Avant qu'il ne soit pas trop tard pour cette année. En effet, d'après des informations concordantes, l'ex-Directrice générale de l'APEJ s'apprêtait, au moment de son interpellation par les limiers Pôle économique et financier, à se rendre aux Deux Lieux Saints de l'Islam (Medine et Makka)

C'est face à son refus d'obtempérer à la convocation du Doyen des juges d'instruction du Pôle économique et financier de Bamako, Broulaye Kéïta, que ce dernier a émis un mandat d'arrêt contre elle.

Les limiers de cette structure n'avaient pas alors mis plus de 48 heures pour retrouver l'ancienne ministre et l'amener devant le juge qui l'a inculpée et écrouée le 20 août dernier. Toutefois, selon l’intéressée elle-même qui nous a appelés à ce sujet, c’est au volant de sa propre voiture qu’elle s’est rendue au bureau du juge qui l’a mise sous mandat de dépot.

Depuis cette date, c'est une kyrielle d'avocats- on parle d'une dizaine - qui ont été commis pour obtenir la liberté provisoire au bénéfice de Maïga Sina Damba. Etant une politique bien connue, plusieurs gros bonnets seraient intervenues en sa faveur auprès de dame justice afin qu'elle puisse recouvrer la liberté et rejoindre son domicile.Et peut-être même la Mecque.  C'est donc suite à tout cela que l'on saura aujourd'hui même si le juge va ordonner la remise en liberté de l'ex-ministre ou rejeter la demande de ses avocats.

Rappelons que Maïga Sina Damba est inculpée, avec deux autres ex-Directeurs généraux de l'APEJ, à savoir l'ex-ministre et président démissionnaire du Comité d'organisation du sommet Afrique-France, Modibo Kadjoké et Issa Tiéman Diarra d' <em>«atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés </em>"  dans une affaire de détournement présumé portant sur 5,6 milliards FCFA au détriment de l'APEJ.

Si Modibo Kadjoké est inculpé depuis le 1er septembre 2015 mais laissé en liberté, Issa Tiéman Diarra n'a pas eu la même chance et est écroué depuis le 28 juillet 2015à la maison centrale d'arrêt et de correction de Bamako-coura.

Ces arrestations et inculpations sous IBK - les tout-premiers concernant d'anciennes personnalités d'un si haut rang - font suite aux conclusions du rapport du Bureau du Vérificateur Général sur la gestion financière et comptable de l'APEJ pour les exercices 2010, 2011, 2012 et le premier trimestre 2013. C'est sur la base de ce rapport que la justice, à travers le Pôle économique et financier de Bamako, a été saisie pour faire toute la lumière.

Ce dossier de l'APEJ fait partie des "<em>cent dossiers "</em> - IBK a récemment parlé de deux cents dossiers, ce qui suppose que le chiffre en question a évolué - que la Cellule d'appui aux structures de contrôle de l'Administration (CASCA) avait transmis au président de la République deux mois après son accession à la magistrature suprême du pays.

<em>Affaire à suivre.</em>

Mamadou FOFANA]]> </content:encoded>
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<title>Attaque terroriste dans la commune  rurale de Ouenkoro, cercle de Bankass : Un gendarme tué, un autre blessé  et de nombreux biens incendiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-terroriste-dans-la-commune-rurale-de-ouenkoro-cercle-de-bankass-un-gendarme-tue-un-autre-blesse-et-de-nombreux-biens-incendies-1156422.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 14:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71266" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Rebelle_t.jpg"><img class="size-full wp-image-71266" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Rebelle_t.jpg" alt="Rebelle" width="350" height="266" /></a> photo à titre illustratif[/caption]

<em><strong>Les habitants de la Commune de Ouenkoro, cercle de Bankass, sont encore plongées dans la terreur, plus de 48 heures après le passage des terroristes, le samedi 12 septembre, vers 17h. En effet, d'après des sources concordantes sur place, trois individus de teint foncé, parlant le peulh (langue locale) ont fait irruption dans la localité de Ouenkoro, tuant au moins un gendarme et brûlant plusieurs biens. Si la mort du Mdl/chef Issa Traoré a été confirmé, son camarade Maïga, blessé, aurait trouvé refuge au poste frontalier de Barani, situé du côté du Burkina Faso. D'après plusieurs témoignages concordants, 24 heures après son meurtre, le corps du gendarme Issa Traoré était encore abandonné non loin du poste de gendarmerie. Par peur, tous les habitants sont terrés chez eux.</strong></em>

C'est un samedi cauchemardesque qui vient de se passer à Ouenkoro, cercle de Bankass. D'après un témoin oculaire de la scène qui nous a appelés, les assaillants seraient arrivés à trois sur une moto. Voici son récit: "<em>Il s'agit des mêmes éléments dont la présence a été signalée depuis trois mois sur les falaises de Toun, commune de Sokoura, située à environ 70 Km de Bankass et Timissa, cercle de Tominian. Lorsqu'ils sont arrivés non loin du poste de gendarmerie, le Mdl/chef Issa Traoré, qui était parti acheter quelque chose dans un commerce, les a arrêtés pour leur signifier que c'est une infraction que de circuler à trois sur une moto. C'est ainsi que le troisième, qui était assis derrière l'engin, sortit un fusil du sac qu'il tenait et cribla de balles et à bout portant le gendarme. Au moins dix balles à la tête, au ventre et à la poitrine. Le deuxième gendarme, assis au poste situé à une cinquantaine de mètres de la scène et qui a tout vu, a pris les jambes à son cou. Quelques heures après, il se serait confié au poste frontalier de Barani, situé du côté du Burkina Faso. Il s'appellerait Moussa ou Mohamed Maïga</em>".

D'après un élu local, les assaillants sont rentrés par le côté nord-ouest du village et sont repartis par ce même côté. Détail important à signaler, au retour ils étaient au nombre de six ou sept alors que seuls trois avaient été vus à l'arrivée. "<em>Il semble qu'il y</em> <em>avait un autre groupe vers la mairie et la sous-préfecture et qui a incendié une partie de ces bâtiments administratifs et la voiture du sous-préfet avant d'emporter deux motos</em>" précise notre source.

Une source sécuritaire, en analysant la position par laquelle ils sont arrivés, reste formelle: "<em>Il s'agit des individus qui ont été signalés depuis juin 2015 sur la falaise de Toun</em>". Un enseignant, que nous avons joint au téléphone témoigne: "<em>Les autorités ont envoyé des patrouilles trois fois, mais aucune n'a réussi à prendre le contrôle de ce qui ressemble à un quartier général. Une patrouille composée d'éléments de la garde et de la gendarmerie, conduite par le chef du peloton de Bankass, est montée une fois sur cette falaise. Après des échanges de tirs, l'équipe est retournée, faute de moyens appropriés, semble-t-il</em>".

Lors de cette intervention, notre source rapporte qu'un élément de l'équipe de patrouille est décédé de soif lorsqu'il a tenté de fuir. Il serait tombé, poursuit la même source, dans un massif rocailleux et inaccessible.

Une deuxième source sécuritaire soutient qu'une seconde équipe de patrouille, conduite par le Commandant de compagnie de la gendarmerie de San, le Capitaine Bengaly  est, quant à elle, parvenue à monter sur ladite falaise du côté de Timissa et a réussi à saisir deux motos appartenant aux terroristes retranchés dans une vallée située en haut et au milieu de la falaise.

D'après l'honorable Idrissa Sankaré, député élu dans la circonscription électorale de Bankass, natif de Ouenkoro et non moins président de la Commission lois de l'Assemblée nationale, "<em>les autorités sont au courant de tout ça, mais elles n'ont rien fait pour déloger ces individus sans foi, ni loi qui ont même commencé, d'après des témoignages, à sympathiser avec les populations qu'ils rassurent en leur disant qu'elles ne sont pas leurs cibles non sans les mettre en garde contre toute dénonciation</em>". L'honorable Sankaré de demander à l'Etat d'assurer la sécurité des populations sur toute l'étendue du territoire national.

Avec cette attaque, c'est tout le cercle de Bankass qui est sur le qui-vive et dans la tristesse car, non seulement le gendarme Issa Traoré a été lâchement abattu, mais son corps, recouvert de branchages, est resté dans la rue environ 24 heures après son meurtre. Le renfort tant attendu n'est arrivé qu'à 15 heures avec un médecin-légiste chargé d'autopsier le corps. Il a été inhumé sur place, car il n'a pu être transporté à Bankass en raison de l'état de décomposition avancée de son corps.

D'autres sources rapportent que dans la matinée du dimanche, un hélicoptère a sillonné l'espace de la Commune.

Dès l'annonce de la nouvelle de l'attaque de Ouenkoro, les autorités burkinabè ont non seulement renforcé le dispositif sécuritaire, mais également fermé cette partie de la frontière avec le Mali.

Aux dernières nouvelles, les ressortissants du cercle de Bankass seraient en concertation pour organiser l'autodéfense car, soutiennent-ils, il est difficile de faire confiance à ce régime qui ne semble pas inscrire la sécurité des populations parmi ses priorités.

Diakaridia YOSSI]]> </content:encoded>
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<title>Pour l&amp;apos;utilisation du papier entête et  des logos de la FEMAFOOT : Me Boubèye portera plainte ce matin contre  Mamadou Dipa Fané et son clan devant le Pôle Economique pour &amp;quot;faux et usage de faux&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pour-lutilisation-du-papier-entete-et-des-logos-de-la-femafoot-me-boubeye-portera-plainte-ce-matin-contre-mamadou-dipa-fane-et-son-clan-devant-le-pole-economique-pour-faux-et-usage-de-faux-1156472.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 13:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1156482" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Meboubeye.jpg"><img class="size-full wp-image-1156482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Meboubeye.jpg" alt="Me Boubeye Maiga" width="300" height="274" /></a> Me Boubeye Maiga[/caption]

Depuis le 31 août 2015, il existe un bureau fédéral "parallèle" de la Fédération Malienne de Football dirigé par Mamadou Dipa Fané. Il a été mis en place à l'issue d'une Assemblée générale extraordinaire organisée par certains acteurs du football malien. Bien que la FIFA ait précisé dans sa correspondance du 2 septembre dernier qu'elle ne reconnait pas les décisions prises par l'Assemblée générale extraordinaire du 31 août 2015, ce bureau "<em>parallèle"</em> utilise le papier entête et des logos de la Fédération Malienne de Football.  C'est ainsi que le Comité exécutif de la FEMAFOOT dirigé par Boubacar Baba Diarra a décidé de porter plainte contre ce bureau devant le Pôle Economique et Financier pour "<em> faux et usage de faux "</em> en se fondant sur l'article 609 du Code de procédure pénale qui le dit.

C'est ce matin que Me Boubèye Maïga déposera la plainte en tant qu'avocat du Comité exécutif de la FEMAFOOT.

<strong>                             A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de la CARSYD, le samedi dernier au Centre Islamique : Les ressortissants et sympathisants de Dioila réunis autour des préoccupations du cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-de-la-carsyd-le-samedi-dernier-au-centre-islamique-les-ressortissants-et-sympathisants-de-dioila-reunis-autour-des-preoccupations-du-cercle-1156442.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 13:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1156452" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Dioila.jpg"><img class="wp-image-1156452 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Dioila.jpg" alt="Une vue des participants lors de l'assemblée" width="650" height="366" /></a> Une vue des participants lors de l'assemblée[/caption]

<strong>C'est devant une foule des grands jours que le bureau de la coordination des associations de ressortissants et sympathisants du cercle de Dioila (CARSYD) a présenté son bilan au cours de l'assemblée générale ordinaire qui s'est tenue le samedi dernier au Centre Islamique de Hamdallaye. De nombreuses personnalités étaient présentes parmi lesquelles les honorables députés Mamadou Diarassouba, Bakary Fomba, Cheick Fantamady Traoré et Dr Oumar Mariko, le préfet du cercle, Dédéou Maïga, Adama Sangaré du ministère des Affaires étrangères et Bréhima Sinko Coulibaly, représentant le président d'honneur de la coordination.  </strong>

Après avoir remercié les participants pour leur présence massive à cette rencontre, le président actif de la CARSYD, Dassé Togola a introduit le débat en chargeant le secrétaire général Chiaka Sidibé de présenter le rapport d'activités du bureau au cours de l'année passée. De ce rapport nous retenons que plusieurs réalisations dans le cadre notamment du désenclavement du cercle, de la promotion de l'éducation et de la santé ont été faites. Cela grâce aux efforts des populations et des autorités locales mais aussi suite à l'implication des députés auprès des responsables nationaux. Les membres du bureau qui se sont succédé à la tribune ont tous salué cette forte implication des députés dans l'œuvre  de développement du cercle.

La promptitude par laquelle le député Diarassouba prend à bras-le corps les préoccupations des populations chaque fois qu'il est sollicité a été particulièrement saluée par le bureau de la coordination.

La coupe des arbres et l'enclavement décriés

Dans son intervention, le préfet Dédéou Maïga a mis l'accent sur la nécessité d'aller vers l'inter-collectivité, la coopération décentralisée et le partenariat qui demeurent des voies pour transcender certaines des difficultés actuelles qui se posent à la commune. Il a aussi invité les parents à inscrire leurs filles à l'école.

Quant au bureau, il compte organiser au cours de cette année un forum sur le développement du cercle, des consultations médicales gratuites ainsi que des journées culturelles pour faire découvrir les immenses ressources dont recèle le cercle.

Le budget de ces trois activités étant chiffré à un peu plus de 9 millions FCFA, le bureau a lancé un appel à la générosité des membres du CARSYD. Mais également aux contributions de 23 communes du cercle tout en misant aussi sur les recettes de vente des cartes de membre et les cotisations des adhérents.

Déforestation

Au chapitre des problèmes les plus pressants, certains intervenants ont pointé du doigt la déforestation qui est en train d'hypothéquer tous les efforts tendant à préserver notre patrimoine.

La coupe des arbres étant devenue une voie facile pour se faire de l'argent, un nombre toujours croissant de jeunes ont déserté les champs pour s'adonner à la coupe effrénée des arbres avec du matériel moderne pour en faire du charbon. Selon des intervenants, en salle ou dans les coulisses, sur les routes - d'ailleurs combien dégradées - de Dioila ce sont des dizaines de camions que l'on rencontre chargés de charbon issu de cette coupe irresponsable voire criminelle.

A se demander s'il existe encore un service des Eaux et Forêts au Mali? C'est dire qu'il faut mettre rapidement le holà à cette coupe abusive et sauvage de nos arbres pour en tirer du charbon de bois qui est ensuite vendu, à prix d'or, sur les principaux marchés et même dans les rues de la capitale.

L'autre préoccupation des populations du Banico est le désenclavement qui, dans l'esprit de maints intervenants, figure au premier rang des soucis. Le cercle a besoin d'être désenclavé à travers, par exemple, une route qui reliera Dioila à la route de Sikasso directement. Ce qui évitera de faire de longs détours en tentant de rejoindre cette partie du Mali voire des pays voisins.

Mamadou FOFANA]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mise en place des pôles de développement agricole : Le Maroc disposé à accompagner le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mise-en-place-des-poles-de-developpement-agricole-le-maroc-dispose-a-accompagner-le-mali-1156402.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 13:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_700692" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-M’Bare.jpg"><img class="size-full wp-image-700692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-M’Bare.jpg" alt="Bocary Tréta" width="350" height="262" /></a> Bocary Tréta[/caption]

<strong><em>Des experts marocains présents, dans notre pays du 7 au 11 septembre dernier dans le cadre d'une mission de formulation du programme de coopération pour la mise en place des pôles de Développement, ont rencontré le ministre du Développement rural, Dr Bocary Treta, pour faire la restitution de leurs travaux. C'était le vendredi dernier dans la salle de conférence du département</em>.</strong>

Les experts marocains sont présents dans notre pays dans le cadre de la coopération Sud-Sud (CSS) entre la FAO, le Maroc et le Mali pour le renforcement des capacités des structures du Développement rural dans les domaines prioritaires. La visite de ces experts, qui vise à formuler les termes de référence d'une mission conjointe du projet CSS pour la mise en place des pôles de développement agricole (Agropole) a porté sur les thèmes suivants: appui à l'opérationnalisation des résultats de l'étude de faisabilité des Agropoles; à la mise en valeur agricole des Bas-fonds, des petits périmètres irrigués villageois et des petits périmètres maraichers; à la promotion des technologies simples pour le développement de l'aquaculture et à la promotion de l'insémination artificielle.

Ainsi, du 7 au 11 septembre dernier, les experts marocains ont rencontré les techniciens et les responsables des services techniques du département. Il s'agit, entre autres, de la Direction nationale de l'agriculture (DNA), de la Direction nationale de la production animale (DNPIA), du Laboratoire central vétérinaire, de l'Office du Niger, de l'Office du périmètre irrigué de Baguinéda et la fédération des producteurs du lait.

<strong>Expérience marocaine</strong>

Le chef de la mission des experts marocains, Boujandar Jamal, a affirmé que lors de cette mission, son équipe a échangé avec les techniciens maliens sur des sujets qui visent le développement global de l'agriculture. En vue d'aider notre pays à mettre en place les pôles de développement, l'expert marocain dira que le Mali va bénéficier de l'expertise et de l'expérience marocaine dans le domaine de la réalisation des pôles de développement.

Pour concrétiser cela, il a fait savoir au ministre que des termes de référence seront élaborés dans un bref délai afin de finaliser des voyages d'études, des formations, des visites d'échanges sur le terrain et les équipements.

Cette visite des experts marocains dans notre pays a été rendue possible grâce à l'accord tripartite Maroc-Mali-FAO signé à Marrakech en décembre 2014.  A travers cette signature, le Mali bénéficiera de 200 000 dollars US, soit plus de 100 millions de F CFA, a fait savoir la représentante de la FAO au Mali. Fatouma Seid s'est dite convaincue qu'à l'issue de cette mission, une draft d'un programme de coopération répondant aux attentes de toutes les parties pourra être disponible dans les meilleurs délais en vue d'aller au plus vite vers sa mise en œuvre.

<strong>Bien être des Maliens</strong>

Quant au ministre du Développement rural, Dr Bocary Treta, il a déclaré que cette coopération entre le Maroc et le Mali vise le bien-être de la population malienne. Toute chose, poursuit-il, qui constitue une aspiration partagée pour le président de la République IBK et Sa Majesté le roi Mohammed VI.  Pour le ministre Treta, son secteur est le moteur de la croissance économique du Mali. C'est pourquoi son département a nourri l'ambition de développer une coopération avec le Maroc en vue de mettre en place des pôles de développement. A l'en croire, cette initiative vise à accroitre la production, développer la modernisation et la transformation de l'agriculture.

C'est dans ce sens que Dr Treta a dit que le renforcement des capacités des cadres est nécessaire. Pour cela, les conditions seront créées pour mobiliser les ressources afin de satisfaire les besoins identifiés par les experts, a conclu le ministre.

Il faut noter que la mise en place des agropoles est une vision du développement rural. Son rôle est de servir de catalyseur pour apporter les changements institutionnels, technologiques et économiques nécessaires au développement d'une agriculture moderne, compétitive, et respectueuse de l'environnement en vue de garantir la sécurité alimentaire du pays, d'améliorer les revenus des producteurs et faire du Mali une puissance agricole exportatrice à l'horizon 2018.

Youssouf CAMARA

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>10ème  édition de la biennale africaine de la photographie : La RAM met à la disposition des participants 100 billets d&amp;apos;avion et 1000 kg de bagages</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/10eme-edition-de-la-biennale-africaine-de-la-photographie-la-ram-met-a-la-disposition-des-participants-100-billets-davion-et-1000-kg-de-bagages-1154322.html</link>
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<pubDate>Sun, 13 Sep 2015 10:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/signaturerama1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1154342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/signaturerama1.jpg" alt="signaturerama" width="650" height="431" /></a> La compagnie aérienne marocaine Royal Air Maroc est officiellement le transporteur de cette biennale africaine de la photographie pour les deux prochaines éditions (2015-2017). La RAM met à la disposition des participants  100 billets d'avion et 1000kg de bagages</em>.</strong>

L'accord de partenariat a été signé lundi dernier par le Président directeur général de la compagnie, Driss Benhima et la ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo. Parmi les personnalités présentes à la cérémonie, il y avait l'Ambassadeur du royaume chérifien, Hassan Naciri, et le Directeur général des Rencontres africaines de la photographie et directeur du Musée national, Samuel Sidibé.

Après deux ans d'interruption, suite à la crise malienne, les Rencontres de Bamako, biennale africaine de la photographie, signent leur grand retour. La 10è édition se tiendra du 31 octobre au 31 décembre à venir sur le thème "<em> Telling Time " </em>qui peut se traduire par <em>" raconter le temps".</em>

Avec ce partenariat qui vient d'être signé, Royal Air Maroc assurera le transport des participants à ce festival dédié à la photo. La compagnie mettra à leur disposition, 100 billets d'avion sur l'ensemble de son réseau et 1000 kilos de fret. De part son partenariat, la Royale Air Maroc permettra aux professionnels du domaine de la photographie mais aussi de la presse internationale, de suivre le Mali vrai qui se relance.  Royal Air Maroc s'implique dans cette prestigieuse manifestation également par la création d'un prix baptisé <em>"prix Léon l'Africain"</em>, en hommage à Hassan Ouazzane qui fut un grand explorateur et voyageur marocain au 16è siècle. Grâce à ses recherches et ses écrits sur l'Afrique, il fut le premier anthropologue à renseigner sur les mœurs et coutumes du continent.

Le PDG de la compagnie aérienne RAM, Driss Benhima a estimé important de valoriser les artistes et de s'appuyer sur leur exemple. Selon lui, la conclusion de ce partenariat permet à Royal Air Maroc de renforcer son engagement vis-à-vis de la culture et l'art en Afrique.

Pour sa part, la ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, cette cérémonie révèle l'approfondissement et la diversification des liens entre le Mali et le Royaume du Maroc.

Ces liens qui se sont développés depuis de nombreuses années dans les secteurs de l'économie et de l'assainissement, s'élargissent aujourd'hui au tourisme et à la Culture à travers un appui important à la biennale.

Dans une autre mesure, elle a salué ce partenariat signé qui est l'occasion de saluer la mobilisation constante des amis du Mali. Autant le gouvernement du Mali qui se mobilise pour la réussite des Rencontres de Bamako, autant tous les partenaires qui s'activent pour que cette 10ème édition soit une réussite en termes de participation et surtout d'organisation.

Rappelons que la compagnie RAM contribue déjà à promouvoir l'image du continent dans le monde, en soutenant plusieurs manifestations culturelles et artistiques comme la Biennale de Dakar au Sénégal, le FESPACO au Burkina Faso, le MASA en Côte d'Ivoire, et Ecrans Noirs au Cameroun.      <strong>B. </strong><strong>DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grande édition du journal télévisé de l&amp;apos;ORTM du mercredi 9 septembre : Nouvel acte de mépris envers les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/grande-edition-du-journal-televise-de-lortm-du-mercredi-9-septembre-nouvel-acte-de-mepris-envers-les-maliens-1154302.html</link>
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<pubDate>Sun, 13 Sep 2015 10:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg"><img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

Encore une fois, la chaîne nationale, l'Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) vient de montrer tout son mépris et son indifférence à l'endroit des citoyens maliens qui doivent être sa raison d'être. En effet, après plusieurs couacs qui ont émaillé par le passé la grande édition du journal télévisé, le mercredi 9 septembre dernier, les téléspectateurs de cette chaine ont été sidérés de voir la présentatrice de ce journal, en l'occurrence Kadidiatou Koné, n'annoncer qu'un seul titre. Lequel était relatif à un changement d'habitude alimentaire des habitants de Sikasso qui sont en train de baisser leur consommation en légumes au profit du poisson.

A côté de ce sujet, les téléspectateurs de la chaine nationale ont eu droit à un long et ennuyeux communiqué du Conseil des ministres. Cela, en plus des audiences accordées par le Président du Conseil économique, social et culturel. Sans compter les colloques et ateliers à n'en pas finir.

Pourtant, ce ne sont pas les sujets d'intérêt national qui manquent. C'est ainsi que la réapparition de la polio et la campagne de porte-à-porte, menée actuellement par les autorités pour circonscrire le virus, ont été traitées de manière très évasive. Alors que l'opportunité doit être saisie pour éclairer la lanterne des Maliens sur les mesures de précaution à prendre durant cette période.  Il convient d'insister sur le fait que l'ORTM est censé être la passion du service public, donc plus proche du citoyen lambda. C'est dire que nous n'avons peut-être pas la même compréhension des sujets prioritaires.  A travers ce constat, il est clair que pour gagner en crédibilité et en sympathie auprès des téléspectateurs, l'ORTM doit changer de stratégie. Pour cela, il faut simplement que le Malien soit placé au cœur des préoccupations de cette chaine qui est financée par l'argent du contribuable. C'est le lieu pour la direction de l'ORTM de savoir se mettre à hauteur des attentes en sériant les éléments à diffuser sur la chaine nationale qui reste la vitrine du pays.

<strong> Massiré Diop</strong>

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<title>Les Médiateurs  des pays membres de l&amp;apos;UEMOA en conférence à Bamako : Accélérer l&amp;apos;intégration au sein de l&amp;apos;espace pour un développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/les-mediateurs-des-pays-membres-de-luemoa-en-conference-a-bamako-accelerer-lintegration-au-sein-de-lespace-pour-un-developpement-durable-1153552.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2015 17:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173423" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-173423" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Baba-Akhib.jpg" alt="Baba Akhib Haidara" width="300" height="225" /> Baba Akhib Haidara[/caption]

<strong>Les Médiateurs de la République  des Etats membres de l'Union économique et monétaire ouest-africain (UEMOA) participent, depuis hier jeudi 10 septembre, à une conférence sur la mise en œuvre des textes relatifs à la libre circulation des personnes, des biens et des services et à l'harmonisation des frais d'inscription dans les universités publiques de l'espace. Cette rencontre qui s'est ouverte au CICB en présence du Premier ministre Modibo Kéita, vise à impulser une nouvelle dynamique à l'intégration réelle dans l'espace UEMOA.</strong>

Les deux thèmes de cette conférence sont : "<em> La libre circulation des personnes, des biens et des services ; l'harmonisation des frais d'inscription dans les universités publiques de l'espace UEMOA</em> ". A travers cette conférence, l'association des Médiateurs des pays membres de l'UEMOA (AMP-UEMOA) veut être un catalyseur de la levée des barrières que constituent les frontières au sein de l'espace. Ce qui va renforcer l'intégration réelle des peuples avec une libre circulation des personnes, des biens, les services mais aussi la possibilité pour les étudiants de s'inscrire dans les mêmes conditions dans l'ensemble des huit pays membres.

Le Médiateur de la République du Mali, Dr Baba Hakib Haïdara dira que "<em> l'un des principaux objectifs de la coopération au sein de l'AMP-UEMOA est de contribuer communautairement, à l'amélioration de la protection des citoyens membres de l'Union et l'efficience des administrations publiques dans nos Etat</em>s ". Et d'ajouter que la bonne gouvernance et l'Etat de droit sont, pour les Médiateurs, plus qu'une préoccupation, une raison d'être. " <em>Les deux thèmes au menu énoncent deux problématiques pertinentes dont va traiter notre conférence au cours des trois jours qui lui sont consacrés "</em>, a-t-il déclaré.

Pour sa part, le Commissaire chargé du département marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération de l'UEMOA, Joseph Marie Dabiré, a expliqué que la marche vers l'édification du marché commun a donné lieu à la levée des mesures restrictives qui régissaient les mouvements des personnes et des capitaux au sein des deux espaces communautaires que sont l'UEMOA et la CEDEAO. Des textes communautaires fortement intégrateurs ont été ainsi adoptés dans ces deux domaines. "<em> Au niveau de</em><em> l'UEMOA, la libre circulation des personnes et le droit d'établissement sont envisagés de façon progressive, en commençant par les professions libérales (médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, avocats, architectes, vétérinaires, experts-comptables et comptables agréés…). Ils touchent aussi les étudiants ressortissants de l'Union qui doivent bénéficier d'un traitement égalitaire dans l'accès aux universités publiques des Etats membres "</em>, a-t-il indiqué.

Le président en exercice de l'AMP-UEMOA, le Médiateur de la République de Côte d'Ivoire, N'Golo Coulibaly, a déclaré que l'association note des hésitations dans la mise en œuvre et l'application des directives de l'UEMOA prônant la libre circulation des personnes, des biens et des services et l'harmonisation des frais d'inscription des étudiants dans l'espace. "<em> Dans l'acception nouvelle de l'intégration des peuples et non des Etats, aucun effort ne doit être épargné pour atteindre les objectifs de solidarité et de paix dans notre espace </em>", a-t-il précisé.

Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonds d&amp;apos;appui à l&amp;apos;autonomisation de la femme et l&amp;apos;épanouissement de l&amp;apos;enfant (FAFE) : L&amp;apos;Etat met 500 millions de FCFA à la  disposition du ministère de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fonds-dappui-a-lautonomisation-de-la-femme-et-lepanouissement-de-lenfant-fafe-letat-met-500-millions-de-fcfa-a-la-disposition-du-ministere-de-tutelle-1153532.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2015 17:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Modibo Kéita, a procédé hier au lancement  du Fonds d'appui à l'autonomisation de la femme et l'épanouissement  de l'enfant (FAFE), une initiative du ministère de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille pour vulgariser la promotion féminine en lui permettant plus d'autonomisation et plus d'épanouissement. Le projet qui est logé au département de tutelle a coûté à l'Etat la bagatelle  de 500 millions de Fcfa.</strong>

L'objectif assigné à ce projet est de contribuer au renforcement du plaidoyer et à la mobilisation des ressources auprès des autorités et partenaires techniques et financiers. Ce, pour alimenter la cause de celles qui constituent le socle de la famille. Le FAFE qui est un programme gouvernemental de renforcement de l'émergence des femmes et de la promotion des droits de l'enfant à travers des actions diverses, est parti du constat que les femmes et les enfants sont considérés comme les groupes marginalisés de la société malienne quand il s'agit d'exprimer leurs droits de citoyenneté quant au le leadership féminin.  En effet, les femmes et les enfants  constituent les couches sociales  les plus défavorisées  dont les droits les plus essentiels sont insuffisamment protégés en raison de leur faible accès aux services sociaux de base et dans la prise en charge des besoins de la famille.  Selon le Chef du gouvernement, la grosse insulte qu'on peut faire à une femme, c'est de lui dire qu'elle est incompétente. C'est pourquoi, dira Modibo Kéita, le grand intérêt du président de la République pour l'épanouissement  des  enfants, l'autonomisation des femmes  et le bien- être de la famille, sont des engagements qui entrent dans le cadre de la décision des Chefs d'État et de Gouvernement de l'Union Africaine proclamant 2010-2020 "Décennie des femmes africaines" et 2015 <em>"Année de l'autonomisation des femmes et du développement de l'Afrique pour la concrétisation de l'Agenda 2063 "</em>.   Cette initiative, selon la représentante adjointe de la MINUSMA et coordinatrice-résidente du Système des Nations- Unies au Mali, Mme Baranga Kassarambwé, appuiera  les nombreux efforts de l'Etat malien pour une éducation de qualité et pour tous, une vie sans violence basée sur le genre où les filles et les femmes maliennes pourront désormais jouir d'une vie digne offrant des opportunités sociales et économiques leur permettant une citoyenneté pleine et active. Ainsi, elle reste persuadée que  ce fonds aidera à galvaniser les efforts  déjà déployés en faveur des droits des enfants et des femmes sur ses trois guichets que sont l'accompagnement  pour le leadership féminin, le renforcement économique de la femme et l'épanouissement de l'enfant. Et la ministre Sangaré Oumou Bah d'ajouter que la création de ce fonds est du pain béni pour le développement de la femme.

<strong>                         F.Mah THIAM KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Assemblée générale élective de la Ligue de football de Bamako aura lieu le 26 septembre Kassoum Coulibaly dit Yambox annonce  sa candidature pour la présidence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lassemblee-generale-elective-de-la-ligue-de-football-de-bamako-aura-lieu-le-26-septembre-kassoum-coulibaly-dit-yambox-annonce-sa-candidature-pour-la-presidence-1153192.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2015 13:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1153202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/yambox.jpg" alt="yambox" width="300" height="305" />Le 3ème Vice-président de la Fédération Malienne de Football, Kassoum Coulibaly dit Yambox est bel et bien candidat pour la présidence de la Ligue de football du District de Bamako dont l'Assemblée générale élective est prévue pour le 26 septembre prochain. Il a déposé sa candidature, le 9 septembre dernier. Selon les nombreux observateurs, c'est le candidat idéal pour succéder à Boubacar Monzon Traoré.   </strong>

Après Kayes, Sikasso et Koulikoro, tous les regards sont désormais braqués sur l'Assemblée générale élective de la Ligue de football du District de Bamako. Cette élection  a été finalement fixée pour le 26 septembre prochain. On se rappelle que le mandat de l'actuel bureau présidé par Boubacar Monzon Traoré avait pris depuis le 24 juillet dernier. Pour ce faire, sa succession est donc ouverte.

Déjà, le 2ème Vice-président de la ligue de Bamako, Kassoum Coulibaly dit Yambox non moins président du District VI de football, s'est porté candidat pour briguer la présidence. Il est également 3ème Vice-président de la Fédération Malienne de Football.

Dans sa lettre de candidature déposée le mercredi 9 septembre dernier, au Secrétaire général de la Ligue, il précise : <em>"Par la présente, je viens déposer ma candidature à la Présidence de la Ligue de football du District de Bamako pour l'Assemblée Générale élective du 26 Septembre sous votre responsabilité. Je profite de cette occasion pour vous souhaiter une session apaisée pour le bonheur et la réconciliation du football malien". </em>

Auparavant, Kassoum Coulibaly a notifié, le 7 septembre, sa démission au poste de 2ème Vice-président de la Ligue de football de Bamako, comme stipulent les textes qui régissent le football malien. <em>"Par la présente, je vous notifie ma démission du bureau de la Ligue de football du District de Bamako. Je profite de ces moments pour vous remercier personnellement et les autres membres du bureau des relations sportives que nous avons menées depuis la dernière élection"</em> précise-t-il.

Conformément aux dispositions de l'article 23 des statuts, le District VI a fait parvenir ses questions soumises pour l'Assemblée générale élective. Il s'agit de la participation des membres issus du collège électoral savoir les districts et les clubs de Ligue 1. Et que la présidence de l'Assemblée générale soit assurée par le Secrétaire général de la Ligue, secondé par du plus jeune des membres. Cela à cause, précise le président du District VI Kassoum Coulibaly dit Yambox, de la forclusion du président Boubacar Monzon Traoré et de facto son bureau.

Il faut préciser que le collège électoral pour élire le nouveau président de la Ligue de football du district de Bamako est composé de six districts avec 2 voix chacun et les sept clubs de première division avec 1 voix chacun. Le Djoliba AC, le Club Olympique de Bamako (COB) et le Centre Salif Kéïta (CSK) étant relégués en 2ème division pour avoir signé trois forfaits en championnat national, ne participeront pas à la prochaine Assemblée générale de la ligue de Bamako.

ABH]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La direction générale de la SOMAGEp&#45;sa à propos de la qualité de l’eau &amp;quot; L&amp;apos;eau qui sort de nos robinets est potable et conforme aux normes de l&amp;apos;OMS &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-direction-generale-de-la-somagep-sa-a-propos-de-la-qualite-de-leau-leau-qui-sort-de-nos-robinets-est-potable-et-conforme-aux-normes-de-loms-1153242.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2015 12:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1153252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/somagep.jpg" alt="somagep" width="350" height="250" />Faire comprendre aux journalistes le processus  de production, de distribution et de commercialisation de l'eau fournie par la Société malienne de gestion de l'eau potable (SOMAGEP-SA). Tel était l'objectif d'une journée d'échanges organisée hier  par la société à l'endroit des hommes de médias. Une cérémonie mise à profit par les responsables  de cette entreprise pour rassurer leurs clients quant à la qualité de l'eau fournie.</strong>

C'est la salle de conférence de la SOMAGEP-SA qui a servi de cadre à cette journée d'échanges avec les journalistes. Durant plus de 3 heures, les journalistes ont été entretenus par les responsables de cette entreprise sur les différentes étapes du processus de production, de distribution et de commercialisation de l'eau.

C'est le Directeur général de la SOMAGEP-SA, Boubacar Kane qui a campé le décor dans son mot de  bienvenue.

Il a rappelé que cette rencontre s'inscrit surtout dans le cadre des échanges que la SOMAGEP-SA  a initié depuis des années avec la presse afin d'édifier les journalistes  sur l'effort déployé à longueur de journée afin d'offir à sa clientèle de l'eau potable. Cela,  à travers une conduite de 2. 064 km de réseau dans le district de Bamako.

Un déficit de 45 millions de litres d'eau par jour

Ainsi, à en croire le chef du département production, Mamadou Dembélé,  les productions, dans le district de Bamako et Kati sont évaluées à 200, 5 millions de litres d'eau par jour.

" <em>Ces eaux sont fournies à travers six unités de production, mais c'est la station de Djicoroni Para qui  assure 74% de ces besoins</em>" a soutenu M. Dembélé. Avant de poursuivre que l'eau subit plusieurs traitements (filtrage, neutralisation et désinfection) avant d'être vendue aux clients.

<em>" Et d'ailleurs, toutes les analyses ont prouvé qu'il n'y a aucune bactérie dans les produits que nous commercialisons</em> " a ajouté   le chef du département production.

A sa suite, le chef du département distribution, Souleymane Sow de rappeler que la demande est supérieure à la production. "<em>Pour Kati et Bamako, les besoins sont estimés à 250 millions de litres par jour. Donc, nous avons environ  45 millions de litre de déficit par journalier. Toute chose qui peut expliquer souvent des coupures dans certaines zones, loin des sites de production et des réservoirs d'eau "</em> a expliqué M. Sow. A le croire, ces soucis seront de courte durée dès que le projet Kababa va prendre fin. Il a aussi évoqué un projet réalisé en partenariat avec les Suédois et qui va permettre de résorber les coupures d'eau dans cinq villes à l'intérieur du pays.

S'agissant du responsable chargé de la commercialisation, Abdoulkarim Arougaya, il a comparé leur travail à celui d'une ménagère.

"<em> Une ménagère ne va jamais servir le repas quand il n'est pas prêt et consommable. C'est aussi notre cas, on ne va jamais  livrer de l'eau impropre car c'est la même eau que nous, agents de SOMAGEP, consommons aussi </em>" a souligné le Directeur commercial.

Le Directeur général adjoint Abdrahamane Dembélé, qui a pris part à la rencontre, a rassuré les clients en leur demandant de ne pas céder à la panique par rapport à quoi que ce soit sur la qualité de l'eau produite par la SOMAGEP-SA.

"<em> L'eau qui sort de nos robinets est potable et conforme aux normes de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Nous allons tout mettre en œuvre pour rester  conforme à ces normes. Aussi, sommes-nous l'une des rares sociétés en Afrique à utiliser le charbon actif dans le cadre du traitement de nos produits. Et, enfin, nous avons plus de 300 points dans le district de Bamako où nous faisons, de façon permanente, des prélèvements pour des analyses "</em> a rassuré le DGA.

Kassoum THERA

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<title>Fédération Malienne de Football : La date de l&amp;apos;Assemblée générale ordinaire  fixée au 31 octobre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-la-date-de-lassemblee-generale-ordinaire-fixee-au-31-octobre-prochain-1153062.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2015 11:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709352" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-709352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yacoubadjan.jpg" alt="Le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Traoré dit Yacoubadjan : &quot;L'Assemblée Générale annuelle du 10 janvier nous permettra de présenter notre bilan et de dégager les perspectives&quot;" width="350" height="243" /> Yacouba Traoré dit Yacoubadjan , sg Femafoot[/caption]

Le Secrétariat général de la Fédération Malienne de Football vient de fixer la date pour les assises de l'Assemblée générale ordinaire. Cette rencontre de l'ensemble des acteurs du football malien aura lieu, le samedi 31 octobre, à partir de 10 heures, à l'hôtel Olympe international. Pour ce faire, le Secrétaire général de la FEMAFOOT, Yacouba Sidiki Traoré a déjà commencé à envoyer les différentes convocations notamment aux ligues régionales, aux clubs de Ligue 1, aux nouveaux champions des ligues régionales ainsi qu'aux trois associations professionnelles (UNAFOM, Association des médecins, association des entraîneurs). Pour la circonstance, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) la Confédération Africaine de Football (CAF) le département des Sports ainsi que le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) ont été tous informés de la tenue de cette rencontre. Les quatre clubs relégués en 2ème division ne font plus partie du collège électoral.

Au cours de cette Assemblée générale ordinaire, il sera question de débattre des rapports moraux et financiers de l'exercice 2014 - 2015 et d'examiner le budget pour la saison 2015 - 2016. Actualité oblige, le dossier des quatre clubs relégués en deuxième division sera soumis à l'appréciation de l'Assemblée générale.

Joint au téléphone hier en début d'après-midi, le Secrétaire général de la FEMAFOOT précise que les documents (rapports moraux et financiers) seront prochainement envoyés dans les délais requis.

<strong> A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ADEMA&#45;PASJ prépare les élections communales, régionales : Portrait&#45;robot des candidats du parti de l&amp;apos;abeille</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ladema-pasj-prepare-les-elections-communales-regionales-portrait-robot-des-candidats-du-parti-de-labeille-1152442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 18:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189091" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-189091" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Tiemoko-Sangare.jpg" alt="Tiemoko Sangare" width="310" height="232" /> Tiemoko Sangare, président Adema-Pasj[/caption]

<strong>Dans deux documents qu'il vient d'adresser aux militants et cadres du parti, le président de l'ADEMA-PASJ, Pr Tiémoko Sangaré, insiste sur les qualités des candidats du parti aux prochaines élections. Avant d'appeler à la nécessaire mobilisation pour que le parti de l'abeille " signe son grand retour sur le devant de la scène ".</strong>

Dans " <em>Appel aux militants de l'ADEMA-PASJ"</em>, le président élu par le dernier congrès du parti rouge et blanc, Pr Tiémoko Sangaré écrit : "<em>Les prochaines élections constitueront le banc d'essai de nos efforts collectifs pour coller aux résolutions et recommandations pertinentes du congrès ". </em>

Il ajoute que le choix des candidats à ces élections doit s'opérer dans le respect strict des prescriptions des textes, notamment l'article 54 des statuts. Qui dispose que "<em>le choix des candidats à l'investiture du parti doit se faire selon les critères ci-après : le parcours politique, le militantisme, le sens de la responsabilité, le sens de l'Etat, la loyauté au parti, la compétence technique et l'intégrité morale ". </em>

Et Pr Tiémoko Sangaré d'indiquer dans "<em>Message aux membres du Comité exécutif "</em> de souligner à l'attention des responsables que le parti doit veiller, à tous les niveaux, que les candidats devant porter les couleurs du parti soient choisis sur la base de critères transparents, privilégiant le mérite personnel des prétendants (fondé sur l'exemplarité dans le travail et le comportement social, l'engagement militant et la fidélité aux valeurs cardinales du parti) au détriment de toutes autres considérations matérielles ou conjoncturelles subjectives. "<em> Il y va de notre crédibilité collective vis-à-vis de nos militants et de nos sympathisants ",</em> a-t-il conclu.

Bruno D SEGBEDJI]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du groupe parlementaire ADEMA&#45;ASMA, Issa Togo, à propos des élections : &amp;quot; Que cache le gouvernement au peuple malien?&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-groupe-parlementaire-adema-asma-issa-togo-a-propos-des-elections-que-cache-le-gouvernement-au-peuple-malien-1151782.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 12:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_758742" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-758742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/issa-Togo.jpg" alt="Honorable Issa Togo" width="300" height="201" /> Honorable Issa Togo[/caption]

<em><strong>En réaction à la volonté du gouvernement de tenir les élections communales, régionales et du district de Bamako en respectant coûte que coûte le chronogramme du 25 octobre, alors des pans entiers de la classe politique, de la société civile et des mouvements armés plaident pour un report, le président du Groupe parlementaire ADEMA-ASMA, l'honorable Issa Togo, député élu à Koro hausse le ton. " Finalement, l'on se demande ce que le gouvernement veut. Nous avons peur pour la partition de notre pays ", a-t-il déclaré.</strong></em>

Pour l'honorable Issa Togo, à partir du moment où une soixantaine de formations politiques de la majorité présidentielle rassemblées au sein de la convention du même nom, la CMP a constaté que les conditions de la tenue de ces élections ne sont pas réunies, qu'il faut les repousser, il n'y avait pas de raison que le gouvernement maintienne le cap allant jusqu'à fixer la date de clôture du dépôt des candidatures à hier jeudi 10 septembre à minuit.

Et Issa Togo de fustiger qu'en dehors des partis politiques de la majorité, l'opposition aussi a demandé le report. S'y ajoute, a-t-il souligné, la position de la société civile en faveur du report. " Pourquoi le gouvernement s'entête-t-il à organiser ces élections comme pour sceller la partition du pays. Ce d'autant plus que les ex-rebelles viennent de déclarer sur RFI qu'il n'y aura pas d'élections sur les zones qu'ils contrôlent. Si l'on persiste pour aller aux urnes sur une partie du territoire, cela voudra dire que l'on accepte de fait la division en deux de notre. Et ce sera très grave. Je me pose alors une seule question : que cache le gouvernement malien au peuple ? "

L'élu de Koro précise toutefois que  dans tous les cas, son parti est fin prêts pour aller aux urnes. " <em>Nous n'avons pas peur des élections. Nous avons plutôt peur pour la partition du pays ",</em> a-t-il martelé.

Il a assure que l'ADEMA est avancé dans la constitution des listes de candidatures avec des alliances pour maximiser les chances du parti de l'abeille à enregistrer des succès électoraux .

Rappelons que l'Accord du 20 juin dernier issu du processus de paix d'Alger exige certaines conditions avant la tenue des élections pas avant les 18 à 24 mois de " <em>la période intérimaire "</em>. Il s'agit de l'organisation d'une conférence d'entente nationale, le redéploiement des forces armées et de sécurité reconstituées, de manière progressive à compter de la signature de l'accord, sur l'ensemble des régions du nord, avec l'appui de la MINUSMA….

S'y ajoutent des mesures exceptionnelles concernant l'administration des régions du nord telles que les dispositions liées aux questions électorales. L'Accord stipule aussi " <em>la révision de la loi électorale de manière à assurer la tenue aux niveaux local, régional et national, au cours de la période intérimaire, d'élections en vue de la mise en place des organes prévus dans l'accord ". </em>

Quid des incohérences entre la loi électorale et l'Accord ? La loi électorale dispose en son article 205, conformément au Code des collectivités territoriales, que les conseillers de cercle sont élus au suffrage indirect, alors que l'Accord souligne en son article 6 que le conseil de cercle est élu au suffrage universel direct.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exactions contre des populations dans le Faguibine : La CMA contraint les commerçants  de Gargando, Ras&#45;Elma, Tin&#45;Aicha, à lui verser entre 2.000 et 5.000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/exactions-contre-des-populations-dans-le-faguibine-la-cma-contraint-les-commercants-de-gargando-ras-elma-tin-aicha-a-lui-verser-entre-2-000-et-5-000-fcfa-1152112.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 11:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-142251" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/MNLA1.jpg" alt="Kidal : Le gouvernorat sous controle du MNLA" width="310" height="199" />La Coordination des mouvements de l'Azawad vient d'instaurer de nouvelles mesures dans certaines localités où elle a établi ses bases. Malgré leur opposition, les populations ont été contraintes de s'exécuter sous peine d'être brutalisées. Ainsi, toute personne qui détient une ou deux boutiques dans les localités de Gargando,  Ras-Elma, Tin-Aicha, est tenue de verser 5.000 FCFA à chaque passage des éléments de la coordination. En plus des boutiquiers, chaque transporteur ou étalagiste est astreint au payement de 2.000 FCFA. Si des représentants de la Coordination devaient passer chaque jour, ces commerçants, transporteurs et étalagistes sont tenus au respect strict de ces mesures.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Master Soumi à propos de son nouveau single &amp;quot;L&amp;apos;heure est grave&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/master-soumi-a-propos-de-son-nouveau-single-lheure-est-grave-1151992.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 11:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Je peux avoir peur de l'Etat à cause de sa force mais cela ne doit pas m'empêcher de dire ce que je vis"</strong>

[caption id="attachment_1152002" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-1152002 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/mastersoumi.jpg" alt="Master Soumi" width="350" height="242" /> Master Soumi[/caption]

<em><strong>L'agitateur des consciences nous remue, encore une fois, dans son nouveau single "L'heure est grave". Chanson dans laquelle il aborde de nombreux sujets politiques, sociaux et culturels, allant de la confiance perdue du peuple à l'Etat, en passant par la corruption, la liberté de la presse et les problèmes liés à l'attribution des 1552 logements sociaux. Dans l'exclusivité que l'artiste a bien voulu nous accorder, Master Soumi déballe tout. Interview.</strong></em>

<strong><em>L'Indépendant Week-end : Qu'est-ce qui vous a inspiré dans la composition de "L'heure est grave" ?</em></strong>

<strong>Master Soumi :</strong> J'ai fait "L'heure est grave" compte-tenu de l'actualité au Mali. Le pays est dans le gouffre, voire au fond du puits, dans une insécurité grandissante et dans un favoritisme surtout à travers  l'attribution très récente  des logements sociaux. A cela, s'ajoutent  la précarité de la vie et la confiance  perdue du citoyen vis-à-vis de la gouvernance actuelle. On est confronté à plusieurs difficultés.

<strong><em>Ce single est-il la suite logique des autres sortis depuis le début de la crise?</em></strong>

Evidemment, oui. Depuis le début de la crise, à chaque trois mois, je fais un single sur la situation. Ce morceau est la suite logique de tous mes singles de 2012 à nos jours. Au début de la crise, j'avais fait une chanson "Aw bè nôlô" c'est-à-dire " nous sommes tous responsables ". Imaginez  un militaire qui quitte de nulle part pour venir prendre le pouvoir sur une jakarta parce qu'on est resté tous bouche-bée face à la situation que le pays traversait à l'époque.

On parle d'ATT, je dirai qu'ATT n'était pas une personne mais un système. Et tous les Maliens, de façon directe ou indirecte, ont participé à ce système. Au moment où l'opération Serval intervenait au Mali, j'ai fait un autre single <em>"Siniyé kèlèyè"</em> pour soutenir notre armée nationale.  Après, j'ai enregistré "Explique-moi ton Islam" pour m'adresser aux terroristes. Pour couronner le tout, j'ai fait <em>"Palu général"</em> pour montrer la pauvreté extrême qui s'est installée au Mali. Quand le nouveau président est venu au pouvoir, j'ai sorti <em>"Faso Kunkan"</em> avec l'achat de l'avion présidentiel.

Pour moi, il était inadmissible que le Président achète un avion tandis que le pays se trouve dans l'agonie.  Ce single a été suivi par "L'attentat dans ma poche", un morceau qui parle de l'insécurité. Donc, chaque fois qu'il y a une situation, je fais un single car ce sont des chansons qui ne peuvent pas attendre la sortie d'un album. Mon rôle premier, c'est d'éveiller les consciences. Donc je ne peux pas trop attendre la sortie d'un album pour dire tout cela. Je fais les singles en fonction de l'actualité.

<strong><em>Toujours avec un style engagé ?</em></strong>

Bien sûr, j'ai opté pour ça. J'ai décidé de faire la musique pour informer les gens, éveiller les consciences, dénoncer et apporter des solutions. Nous  artistes, nous avons envie de changer notre pays à travers la musique qui est notre moyen de combat.

<strong><em>Vous n'avez pas peur d'être  très engagé?</em></strong>

La peur est normale. Je ne peux pas dire que je n'ai pas peur de l'Etat. Je peux avoir peur de l'Etat à cause de sa force mais cela ne doit pas m'empêcher de dire ce que je vis et ce que le peuple subit. C'est mon quotidien et celui des Maliens que je raconte dans les chansons. D'ailleurs le pouvoir public peut s'en servir pour pouvoir améliorer les choses. Moi je pense que tous les artistes qui veulent dénoncer une situation doivent bannir toute idée de peur.

Si nous nous taisons et nous continuons dans cette peur, elle va nous habiter et sera le moteur de notre vie. La peur ne peut pas et ne sera pas le moteur de ma vie. Je dois m'exprimer, je dois parler et j'ai opté pour ça. J'ai décidé d'être la voix de ceux qui n'ont point de bouche. Avoir le micro dans les mains, c'est une très grande responsabilité. Sur une scène quand tu dis au public de lever la main, tout le monde s'exécute. Ce public te donne une énergie et en retour, tu dois lui donner quelque chose de constructif.

<strong><em>A chaque sortie  d'une nouvelle chanson, on constate que le public l'accueille à bras ouverts et l'adopte facilement. Quel sentiment vous anime en voyant cela ?</em></strong>

Dieu merci, c'est une grâce. Cela me motive davantage mais je les exhorte à ne pas seulement se limiter à écouter les chansons pour le simple plaisir, mais d'adopter des comportements conseillés dans mes chansons. Il nous faut un contrôle citoyen au Mali.

Le citoyen doit être au cœur des débats et montrer aux gouvernants qu'il est là. Le Président, les députés et les maires, c'est nous qui les mettons au pouvoir. Nous avons une part de responsabilité morale qui nous oblige à avoir l'œil sur leur gouvernance pour qu'ils ne se trompent pas. Car, un être humain n'est jamais parfait.

<strong><em>Quelle est votre actualité musicale ?</em></strong>

J'ai un nouvel album en vue, il est déjà terminé mais aucune date n'a été choisie pour sa sortie officielle. Mais nous comptons le faire probablement d'ici la fin de l'année. Pour le moment, nous avons des dates en France et aux USA  dans plusieurs Etats avec les Maliens de la diaspora.

<strong> </strong>

<strong>Entretien réalisé par Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Apparition du fondateur du Front de libération du Macina dans la région de Ségou : Amadou Koufa préside une rencontre à Dogofri  et projette des attaques à la veille de la Tabaski</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/amadou-koufa-preside-une-rencontre-a-dogofri-et-projette-des-attaques-a-la-veille-de-la-tabaski-1151882.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 11:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1151952" align="aligncenter" width="700"]<img class="size-full wp-image-1151952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/amadou-koufa.jpg" alt="Amadou Koufa" width="700" height="494" /> Amadou Koufa[/caption]

Selon des sources concordantes, le fondateur du  Front  de libération du Macina a tenu,  mercredi,  une réunion dans la localité de Dogofri non loin de Diabaly dans la quatrième région administrative. C'est l'une des  rares fois que Amadou Koufa, l'un des hommes les plus recherchés du Mali se décide à sortir de l'ombre pour tenir une rencontre.   Cette réunion était destinée à ses adeptes et partisans qu'il a, de nouveau, exhortés à travailler davantage  dans la diffusion et l'implantation de la charia (la loi islamique). Il aurait, au cours de cette rencontre, projeté de perpétrer des attaques terroristes à la veille de la fête de Tabaski. On nous signale également qu'Amadou Koufa n'est pas resté très longtemps dans la localité. A peine la réunion terminée, il a aussitôt rejoint sa planque. Cette apparition  soudaine du fondateur du Front de libération  du Macina serait-elle liée à la série d'arrestations opérées au sein de son organisation  entre courant août et début septembre 2015 ? En tout cas, ce sont treize terroristes supposés proches de lui dont son plus fidèle lieutenant qui sont actuellement en détention. Ces personnes ont été arrêtées en moins d'un mois d'investigations menées par divers services de renseignement.

On se rappelle que la plupart des propagandes menées avant celles du mercredi dernier à Dogofri, ont été l'œuvre de ses partisans, lui-même, ayant toujours préféré agir dans l'ombre. Certains imams ont été menacés de mort alors que d'autres ont été froidement exécutés.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conférence de presse du Masa 2016 : 100 troupes attendues lors la 9ème édition dont 68 pour &amp;quot;le Masa In&amp;quot; et 32 pour le festival</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conference-de-presse-du-masa-2016-100-troupes-attendues-lors-la-9eme-edition-dont-68-pour-le-masa-in-et-32-pour-le-festival-1150162.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 17:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1150172" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1150172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/massa.jpg" alt="Le directeur du Masa, Abdoulaye Konatey, Mamou Daffé, directeur du festival sur le  Niger et Adama Traoré, directeur Acte Sept" width="350" height="263" /> Le directeur du Masa, Abdoulaye Konatey, Mamou Daffé, directeur du festival sur le Niger et Adama Traoré, directeur Acte Sept[/caption]

D‘entrée de jeu, le directeur du Masa, Abdoulaye Konatey a fait le point de l'édition 2014 qui a accueilli 1.706 artistes et 306 journalistes. Selon lui, la 9ème édition connaitra également une nette amélioration par rapport à l'édition précédente.

D'après M. Konatey, le thème choisi est évocateur car le contexte artistique et culturel demande la réinvention des arts de la scène dans toutes ses proportions. Ainsi, il a souligné qu'il y aura des innovations avec <em>"l'école de Masa"</em> qui sera ouverte aux élèves venant d'autres pays de la sous-région et qui seront pris en charge durant leur formation.

Le directeur du Masa a annoncé que 2.000 professionnels et 100 troupes sont attendus dont 68 pour le Masa In et 32 pour le Masa festival. Et d'ajouter qu'il y aura un séminaire à l'intention des humoristes de la sous-région un mois avant l'événement au cours duquel Yves Trottier du Canada et Denis Alber de la Suisse partageront leurs expériences avec les nôtres.

<em>" Le budget prévisionnel de l'édition 2016 est de 1,800 milliard de FCFA sur lesquels  500 millions ont déjà été mobilisés. Nous sommes dorénavant dans la dynamique de réduire l'aide extérieure pour que 70% des fonds puissent être mobilisés en Côte d'Ivoire </em>" a-t-il ajouté.

Par ailleurs, il a remercié les commissaires maliens pour leur dévouement et leur engagement pour la réussite de l'événement avant de souligner qu'il y aura une scène pour le rap malien.

Pour sa part, le commissaire Mamou Daffé a invité les humoristes maliens à postuler car, a-t-il dit, l'Afrique sera représentée dans toutes ses diversités culturelles.

<strong>       Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Appui à la formation  de l&amp;apos;emploi  des jeunes du secteur privé : Le PROCEJ explique le programme d&amp;apos;apprentissage  du dual aux artisans du district</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/appui-a-la-formation-de-lemploi-des-jeunes-du-secteur-prive-le-procej-explique-le-programme-dapprentissage-du-dual-aux-artisans-du-district-1150122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 16:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1150142" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1150142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/coordinateur-1..jpg" alt="Le coordinateur du Procej, Drissa Ballo" width="300" height="190" /> Le coordinateur du Procej, Drissa Ballo[/caption]

Les locaux de l'Assemblée permanente des chambres des métiers du Mali (APCMM) ont  abrité,  hier mercredi,  la journée d'échanges avec le secteur de l'artisanat sur le programme d'apprentissage de type dual du projet  de développement des compétences et l'emploi des jeunes (PROCEJ). L'objectif de cette rencontre était  d'amener les artisans de Bamako à s'approprier le programme d'apprentissage dual pour sa mise en œuvre en faveur des jeunes déscolarisés.

Cette journée d'échanges entre les artisans et les structures chargées de l'emploi des jeunes a regroupé au présidium le coordinateur du projet  de développement des compétences et l'emploi des jeunes, Drissa Ballo, le président de l'Assemblée permanente des chambres des métiers du Mali, Mamadou Minkoro Traoré et le directeur général du FAFPA, Mohamed Albachar Touré. A l'ouverture des travaux, le coordinateur du PROCEJ, Drissa Ballo  a rappelé que ce projet a pour but d'apporter une réponse au manque de qualifications et de compétences ainsi qu'au chômage des jeunes. D'après lui, sa mission principale est d'améliorer l'éducation et la formation pour l'employabilité  et  les possibilités d'emplois créés  par le secteur privé pour les jeunes au Mali.

Drissa Ballo d'ajouter que dans les composantes un du projet, il y a un programme d'apprentissage dual pour les jeunes déscolarisés dans les localités urbaines. Selon lui, la mise en œuvre de ce programme a été confiée au FAFPA. A l'en croire, ce programme vise à renforcer le dispositif national de l'apprentissage de type dual en contribuant à son élargissement à de nouvelles localités et filières de formation. Ce, en facilitant l'accueil des jeunes déscolarisés à travers l'alphabétisation des jeunes apprenants et des maîtres d'apprentissage, en dotant les jeunes formés en kits d'insertion et en renforçant les entreprises d'accueil des jeunes.

Pour lui, les entreprises sont le premier lieu de formation où les jeunes vont séjourner pendant 80 % du temps d'apprentissage contre 20% au centre de formation.

En clair, dira-il, l'objectif de la journée est d'amener les artisans de Bamako à s'approprier  le programme dual du PROCEJ pour une forte implication des entreprises dans le dispositif de l'apprentissage dual des jeunes déscolarisés dans les différents corps de métiers.

Par ailleurs, le directeur général du FAFPA a indiqué que l'enjeu du PROCE est de taille parce qu'il touche les jeunes déscolarisés qui représentent plus de 70% de la tranche d'âge de 15 à 25 ans qui , selon lui, ont des qualifications et des compétences très limitées. Ce qui entrave leur accès à l'emploi. En outre, Mohamed Touré a reconnu que le programme d'apprentissage dual s'est avéré comme un mode d'acquisition de compétences efficace parmi les dispositifs de formation du Mali.

Pour sa part, le président de l'APCMM, Mamadou Maikoro Traoré  a souligné que les entreprises  artisanales sont aptes à former et accueillir les apprentis en vue de leur faire acquérir la qualification nécessaire pour l'emploi. Ainsi, il a réitéré la disponibilité de l'APCMM pour contribuer à l'atteinte des objectifs du programme d'apprentissage de type dual pour l'emploi des jeunes.   A l'issue de la rencontre,  les participants ont compris le programme d'apprentissage dual, le processus de sa mise en œuvre (soumission, sélection, recrutement). Et  des propositions pour sa mise en œuvre efficace ont été faites par les participants.

<strong>Siaka DIAMOUTENE </strong>

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<item>
<title>Unesco Cup 2015 : Un match de gala pour aider les enfants victimes de la crise au Nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/unesco-cup-2015-un-match-de-gala-pour-aider-les-enfants-victimes-de-la-crise-au-nord-du-mali-1150032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/unesco-cup-2015-un-match-de-gala-pour-aider-les-enfants-victimes-de-la-crise-au-nord-du-mali-1150032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 15:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1150082" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-1150082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/trezeguet.jpg" alt="Michel Trezeguet" width="250" height="161" /> Michel Trezeguet[/caption]

Le mardi 8 septembre dernier, un match de gala a opposé, au stade Juventus Stadium, les légendes de la Juventus de Turin à celles du mythique club argentin Boca Juniors. Cette rencontre entre le champion en titre du Calcio italien et dauphin du Barcelone vainqueur de la league des champions de l'UEFA, la vieille dame italienne et le club le plus titré du championnat argentin, Boca Juniors était à but humanitaire. Elle visait à venir en aide aux enfants victimes de la crise sécuritaire au nord du Mali.

Rappelons que cette décision a été prise lors de la visite effectuée, en juin dernier, au Mali par une délégation de l'UNESCO et du club italien conduite par Eric Falt, sous-directeur général de l'agence des Nations unies pour l'éducation et la culture, accompagnée de David Trezeguet, président des légendes de la Juventus et Claudio Nicodemo Albanese, directeur de Communication et des relations extérieures du club. Au cours de cette visite, cette délégation avait noué un partenariat avec l'ONG malienne TEMEDT pour la mise en œuvre d'un projet visant à la réinsertion sociale de 100 garçon et fille de Gao, Tombouctou et Bamako âgé entre 12 et 17 ans, ayant été victimes ou associés aux groupes belligérants pendant la crise de 2012. Ainsi, ces jeunes bénéficieront des cours d'alphabétisation et d'enseignements techniques professionnels, de soutien psychosocial et d'activités culturelles et sportives.

Côté sportif, le Juventus Stadium avait pris les allures d'une grande fête. Parmi la pléiade de stars, on note dans l'équipe italienne la présence de David Trezeguet, Pavel Nedved, Fabricio Ravanelli, Ciro Ferrara, Maoro Camoranezzi, Edgar Davids. Tandis que du côté du Boca Juniors, il y avait notamment Claudio Caniggia, Kili Gonzales, Martin Palermo, Antonio Parejo.

Après  90 minutes de jeu, les deux équipes n'ont pu se départager (1 - 1). C'est le club argentin qui a ouvert le score à travers Guglielminpetro avant que David Trezeguet ne ramène le score à la parité sur un centre de Pavel Nedved. A la séance des tirs au but, c'est le Boca Juniors qui finira par l'emporter par quatre tirs réussis contre deux. Mais ce résultat est très anecdotique, car tout le monde a passé une belle soirée et les fonds récoltés seront utiles à une grande cause : développer les projets de l'UNESCO en Afrique et aider des enfants. <strong>                        Massiré DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Rapporteur général de la Commission des finances de l&amp;apos;Assemblée Nationale, le député RPM élu à Sikasso, Yacouba Michel Koné : &amp;quot;Le bilan des deux ans d’IBK est globalement positif&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-rapporteur-general-de-la-commission-des-finances-de-lassemblee-nationale-le-depute-rpm-elu-a-sikasso-yacouba-michel-kone-le-bilan-des-deux-ans-dibk-est-globalement-positif-1149962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-rapporteur-general-de-la-commission-des-finances-de-lassemblee-nationale-le-depute-rpm-elu-a-sikasso-yacouba-michel-kone-le-bilan-des-deux-ans-dibk-est-globalement-positif-1149962.html</guid>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 15:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien exclusif qu'il a bien voulu nous accorder hier, le Rapporteur général de la Commission des finances de l'Assemblée nationale, le député RPM de Sikasso Yacouba Michel Koné a qualifié le bilan des deux ans d'IBK à la tête du Mali de " globalement positif ". Avant de reconnaître que le taux de croissance élevé de 7,2% n'impacte pas dans l'immédiat le panier de la ménagère, le pouvoir d'achat, bref le mieux-être des populations. " Si on arrive à soutenir cette croissance sur un certain temps, cela va créer des emplois, augmenter les salaires, améliorer le pouvoir d'achat, etc</em> "</strong>

Interpellé sur son appréciation des deux ans de l'ère IBK, l’élu RPM de Sikasso est très optimiste. "Pour moi, le bilan du prési<em>dent de la République est globalement positif car au moment où il prenait en mains les plus hautes charges de l'Etat, le pays était dans un état de déliquescence avancé. Tout était à refaire. Il fallait par exemple ramener nos frères mécontents, qui avaient pris les armes, au sein de la République. Parmi ces frères, il y a en qui étaient de mauvaise foi, les jihadistes. Il fallait que le président de la République s'attèle à résoudre ce problème. Aujourd'hui, Dieu merci, même si le problème n'est pas encore totalement résolu, avec la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale, nous tendons vers la paix ".</em>

Pour cet économiste rompu à la tâche, il faut souligner que le président à lui seul ne peut rien faire. Tous les acteurs politiques, la société civile et tous les Maliens doivent l'aider sur le chemin de la quête de la paix.

Il note toutefois que les attentes sont très grandes. Ce qui est, du reste, normal. " <em>Tout le monde veut que le pays soit hissé rapidement à un niveau enviable. Mais cela se fait pas à pas et je crois que le président fait de son mieux pour la construction de l'édifice national que nous souhaitons ".</em>

Et Yacouba Michel Koné de souligner qu'on ne peut pas, en toute honnêteté, qualifier ces 2 ans de gouvernance d'échec. Certes, il y a de l'insécurité, du banditisme mais, même aux USA, les conditions de sécurité sont préoccupantes avec des menaces terroristes partout dans le monde…

A propos du taux de croissance de 7,2% réalisé par l'économie malienne, dont se félicitent les autorités, le Rapporteur général de la Commission des finances de l'Assemblée nationale apporte son éclairage. "<em>Le taux de croissance fait partie des agrégats économiques qui sont des indicateurs pour voir l'élan économique du pays. C'est vrai qu'une croissance de 7,2% ne se ressent pas automatiquement sur le panier de la ménagère, donc cela n'impacte pas dans l'immédiat le mieux-être des populations. Mais cette croissance permet à l'économie d'évoluer. Si l’on arrive à soutenir cette croissance sur un certain temps, cela va créer des emplois, augmenter les salaires, améliorer le pouvoir d'achat, etc ". </em>

Et d'ajouter que les éléments de macroéconomie (croissance, PIB, dette…) sont comme des locomotives pour tirer le pays vers l'avant avec des incidences visibles sur les données microéconomiques (emplois, salaires, commerce, transports, autres services sociaux). En un mot,  <em>" un taux de croissance élevé augure une bonne santé économique et financière, la création de richesse et d'empois (et donc plus de salaires versés) et conséquemment le panier de la ménagère s'en ressent au bout d'un certain moment à travers les revenus. Sans un bon taux de croissance (ce qui signifie que l'économie se porte mal), aucune de ces hypothèses n'est envisageable ".</em>

A la question de savoir si le chronogramme (25 octobre) des prochaines élections va être respecté par le gouvernement, l'élu de Sikasso s'est montré plutôt… évasif. " <em>Oui et non ! "</em>, dira-t-il. L'affirmatif s'explique, selon lui, par le désir des politiques qui avaient demandé au gouvernement d'organiser rapidement ces élections. Le Premier ministre, a-t-il poursuivi, a alors instruit le ministre chargé des élections d'accélérer le processus électoral. " <em>Aujourd'hui, le gouvernement pense que l'échéance du 25 octobre est tenable, puisque c'est nous les politiques qui l'avions souhaité "</em>. Mais, relève-t-il, aucun parti n'est prêt et cela s'ajoute au fait que dans certaines zones, l'administration  n'est pas bien en place.

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des unités de transformation : D&amp;apos;énormes ambitions pour relancer  la technologie agro&#45;alimentaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-des-unites-de-transformation-denormes-ambitions-pour-relancer-la-technologie-agro-alimentaire-au-mali-1150072.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 14:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1150212" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1150212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/dv.jpg" alt="Le président de Tech-Dev, Hubert (G) et le directeur du Centre du secteur privé, Baidy Diakité" width="350" height="282" /> Le président de Tech-Dev, Hubert (G) et le directeur du Centre du secteur privé, Baidy Diakité[/caption]

<em><strong>A travers le partenariat qui lie désormais le Centre du secteur privé à Tech-Dev (technologie pour le développement), les unités de transformation de notre pays vont bénéficier d'une technologie de pointe dans l'agro-alimentaire.</strong></em>

Le centre du  secteur  privé et son partenaire français <em>" Technologie pour le développement "</em> (Tech-Dev) ont démarré officiellement les activités du service HUB-IIT. Le lancement de ces activités s'est déroulé mercredi en présence de la présidente de l'association pour la  promotion des entreprises privées (APEP) Mme Gakou Salimata Fofana, du représentant de HUB IIT, M. Hubert, du représentant de l'ambassade de France et d'un parterre d'opérateurs économiques, promoteurs d'unités de transformation.

Le Directeur du centre du secteur privé, Baïdy Diakité  a indiqué qu'après le lancement du dispositif, des experts maliens se sont rendus en France principalement à Avignon pour identifier les problèmes auxquels les entreprises sont confrontées. Cette visite d'études a permis de découvrir une nouvelle expérience que les experts maliens vont adapter à la réalité locale. Toutefois, pour sa réussite, Baïdy Diakité a beaucoup insisté sur une synergie autour de ce projet et invité l'implication de tout un chacun. Le président de Tech-Dev, Hubert s'est félicité de l'étude de terrain effectuée par les experts maliens et exhorté les promoteurs d'unités industrielles à vite s'approprier ce dispositif.

Trois conseillers ingénieurs en technologie agro-alimentaire sont actuellement au service des micros, petites et moyennes entreprises de Bamako pour les accompagner sur le volet technologique de leurs activités (comparaison de technologies et conseils pour le choix de technologies et d'emballages les mieux adaptés, références et explication de normes nationales ou internationales ou autres informations réglementaires, informations technologiques sur des procédés et équipements de production etc). Ces ingénieurs seront appuyés en base arrière par le service d'appui technologique de Tech-Dev en capacité de compléter l'appui en mobilisant des expertises sur les problématiques spécifiques rencontrées par les entreprises au  sein d'un réseau  de plus d'une centaine d'experts africains et français et auprès de fournisseurs de matériels et d'intrants africains, européens, asiatiques et sud -américains.

On nous signale que le  dispositif peut s'adresser à tout type de transformateurs de produits pour l'agro-alimentaire ayant une unité de production  et employant  entre  deux et cinquante personnes dans les filières fruits et légumes, produits laitiers, céréales, produits de cueillette et sésame.

Une équipe de référents composée de trois personnes spécialisées en technologie agro-alimentaire a la lourde responsabilité de vulgariser la formation auprès des entreprises maliennes. Six filières agro-alimentaires seront concernées par cette formation.

Abdoulaye DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des raisons de sécurité liées à la menace de la secte  Boko Haram :  Restauration du visa entre le Mali et le Cameroun</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/pour-des-raisons-de-securite-liees-a-la-menace-de-la-secte-boko-haram-restauration-du-visa-entre-le-mali-et-le-cameroun-1149792.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 14:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761902" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-761902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop" width="315" height="272" /> Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères[/caption]

<em><strong>D'après le site d'informations en ligne " Intellivoire " le Mali et le Cameroun ont  révisé,  le mardi 8 septembre, la convention sur la libre circulation des personnes et des biens en vigueur depuis plus de 51 ans, donnant lieu à la restauration d'un visa d'entrée pour leurs ressortissants respectifs. Cette mesure, à en croire la même source, s'expliquerait pour des raisons sécuritaires en l'occurrence la secte nigeriane Boko Haram qui multiplie ces derniers temps des attaques suicides dans le nord du pays de Paul Biya.</strong></em>

Contrairement à beaucoup de pays d'Afrique centrale, nos compatriotes n'avaient pas besoin de visa pour se rendre au Cameroun. Cette mesure s'appliquait également aux Camerounais désireux de se rendre au Mali. Cette politique d'exemption de ce document de voyage, faut-il le rappeler,   a été initié le 6 mai 1964 à Bamako par les pères de l'indépendance  de nos deux Etats: Modibo Kéïta pour le Mali et Amadou Ahidjo pour le Cameroun. Ce dernier, un peulh  bon teint, avait un père originaire du Cercle de Macina, dans la région de Ségou. Cette mesure de réinstauration du visa  a été conclue le mardi 8 septembre  au terme d'un commun accord entre les deux parties et après des échanges de haut niveau entre les ministres des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop et  du Cameroun, Pierre Moukoko Mbonjo.

" <em>Il est évident qu'il y a des contraintes qui se posent surtout au Cameroun aujourd'hui, surtout dans un environnement difficile au niveau régional où sa législation doit pouvoir évoluer afin de s'y adapter. Nous comprenons ces difficultés auxquelles fait face le Cameroun et nous voulons vraiment aider à cela. Tout comme nous avons eu le sentiment aussi que nos frères camerounais comprennent les contraintes qui se posent au Mali</em> " a confié le ministre Diop selon notre confrère "<em> Intellivoire "</em>.

Le visa  entre nos deux pays sera délivré, selon le ministre Diop,  à des conditions ou en tout cas dans des modes qui sont faciles et accessibles pour les  deux peuples. Par ailleurs, certaines personnes, compte tenu de leurs fonctions, ne seront pas soumises au visa.  Ces  exemptions concernent les porteurs de passeports diplomatiques, de passeports de service et ceux qui effectuent des missions particulières.

<em>" Pour le reste, nous travaillerons à faire en sorte que des visas soient délivrés pour des gens qui se rendent au Cameroun pour des séjours qui ne sont pas longs : les hommes d'affaires, les chercheurs, les sportifs, qu'ils puissent continuer à accéder dans les deux pays et entreprendre leurs activités comme ils le souhaitent "</em> a poursuivui le ministre Abdoulaye Diop.

Pour sa part, le ministre camerounais des Relations extérieures d'expliquer que "<em> dans le nouvel accord,  tout a été fait pour préserver les acquis, de manière à ce que le caractère spécial de notre relation se perpétue "</em>. La mise en œuvre de la nouvelle convention, selon la même source, sera accompagnée de l'ouverture par le Cameroun d'un consulat à Bamako et du transfert du consulat honoraire du Mali à Douala pour Yaoundé.

Il faut rappeler que  d'après les estimations du ministère camerounais des Relations extérieures, 20.000 Maliens vivent présentement dans ce  pays,  tandis qu'environ 4.000 Camerounais résident au Mali.

Kassoum THERA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traque anti&#45;terroriste : L&amp;apos;étau se resserre autour d&amp;apos;Amadou Koufa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/traque-anti-terroriste-letau-se-resserre-autour-damadou-koufa-1149842.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 14:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1107552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1107552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Amadou-Koufa.jpg" alt="journaldumali.com" width="350" height="437" /> Amadou Koufa (Photo journaldumali.com)[/caption]

<em><strong>L'arrestation  de la deuxième personnalité du Front de libération du Macina, Hassan Dicko et  des membres de la katiba Khalid Ibn Walid va certainement faire sauter des verrous dans l'entourage d'Amadou Koufa et éventuellement le démasquer. Son dispositif organisationnel est plus que jamais soumis à rudes épreuves.</strong></em>

L'étau se resserre de plus en plus autour de Amadou Diallo dit Koufa,  fondateur du Front de libération du Macina (FLM), une organisation terroriste qui a déplacé le centre de ses activités criminelles vers les localités sud du pays depuis bientôt un an. Son objectif : réussir à implanter la charia dans le sud et le centre du Mali.

La série d'arrestations opérées, ces derniers temps,  en son  sein, porte un sérieux coup  à son dispositif organisationnel mais aussi à sa capacité de nuisance. Pour preuve, c'est la première fois que les forces spéciales parviennent à mettre la  main sur un proche collaborateur d'Amadou Koufa à travers l'arrestation, en début de semaine, de Hassan Dicko, non moins deuxième personnalité du  Front de libération du Macina (FLM).

S'y ajoutent deux autres terroristes membres de la même organisation qui semaient la terreur à Bamako et environs.

Les interrogatoires de Hassan Dicko et de ses comparses appréhendés pourraient permettre aux agents de remonter aux autres complices tapis dans l'ombre à divers endroits de la capitale et évoluant dans plusieurs secteurs d'activités.  Ils  pourraient aussi permettre de démanteler les cellules dormantes à Bamako et de lever un coin du voile sur la planque du Fondateur du Front de libération du Macina.

En effet, Amadou Koufa que l'on croyait mort à Konna lors du déclenchement de l'offensive militaire conduite par l'Opération Serval, s'est manifesté en janvier 2014 à la suite de l'attaque des forces de défense et de sécurité à Nampala (11 soldats tués). Après cette attaque barbare et cruelle, l'homme et ses disciples ont multiplié les incursions  dans plusieurs localités du pays. De sources concordantes, Amadou Koufa est très mobile et ne reste pas pendant longtemps au même endroit. Beaucoup situent sa planque dans les confins de la région de Mopti.

D'autres, par contre, le disent plutôt dans la région de Tombouctou.

Une chose est sûre, l'arrestation de son fidèle lieutenant et celle des membres de la katiba Khalid Ibn Walid sont autant d'indices que les enquêteurs pourront exploiter pour démasquer ce personnage funeste.  Il nous revient que l'homme a débuté les  prêches en 2001 lorsqu'il s'est attaqué, pour la première fois, à des grands marabouts, des leaders religieux, des chefs traditionnels et des magistrats en les  faisant passer pour des corrompus.

Il s'est violemment attaqué aux pratiquants de la Dawa avant de l’ intégrer en 2008 pour ensuite devenir l'un de ses représentants dans la région de Mopti. Cette intégration dans la Dawa lui a même permis en son temps un séjour en Afghanistan.

Ce prêcheur peul converti au radicalisme religieux dispose de nombreux adeptes passifs et actifs. Il est affilié à plusieurs organisations terroristes dont Ansar Eddine d'Iyad Ag Ghaly, Ansar Charia, entre autres.

<strong> Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l&amp;apos;Accord pour la paix et la réconciliation : Pourquoi les élections communales et régionales doivent être reportées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-pourquoi-les-elections-communales-et-regionales-doivent-etre-reportees-1149852.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 13:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<em><strong>Les conditions de la tenue des élections communales, régionales et du district de Bamako sont à mille lieues d'être réunies. Mais le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation tient à ce qu'elles aient lieu. Contre vents et marées.</strong></em>

Les sources crédibles affirment que le président de la République estime que si les élections doivent se tenir seulement dans certaines zones et exclure d'autres, elles ne valent pas la peine d'être organisées dans le contexte actuel de sortie de crise. Or, son ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation assure que la loi permet d'aller à des élections…perlées. Il tient à organiser les scrutins, malgré les positions contraires et de son propre parti, le RPM, dont le groupe parlementaire a plaidé pour le report. De même que la conférence des présidents de la convention des partis de la majorité présidentielle (CMP) dont une correspondance à adresser au Premier ministre porte ce plaidoyer : " La conférence propose au Gouvernement de prendre des dispositions pour harmoniser la loi électorale avec les termes de l'accord d'Alger et de proroger les mandats actuels en attendant de remplir des conditions de la tenue des élections sur l'ensemble du territoire national ". Après que ce document eut annoncé que " la conférence des présidents de la CMP estime que les conditions de tenue des élections transparentes et inclusives pour une sortie de crise à la date du 25 octobre ne sont pas réunies à l'heure actuelle ".

Arguments en faveur du report

En fait, il faut reconnaître que l'Accord du 20 juin dernier issu du processus de paix d'Alger pose un certain nombre de conditions, que le ministre semble mépriser, sinon ignorer. Il s'agit d'abord, et de façon chronologique, durant la période dite intérimaire  allant de 18 à 24 mois après le 20 juin, de " <em>l'organisation d'une conférence d'entente nationale, le redéploiement des forces armées et de sécurité reconstituées, de manière progressive à compter de la signature de l'accord, sur l'ensemble des régions du nord, avec l'appui de la MINUSMA…</em> ".

S'y ajoutent des mesures dites exceptionnelles concernant l'administration des régions du nord telles que les dispositions liées aux questions électorales. L'Accord stipule en noir sur blanc " <em>la révision de la loi électorale de manière à assurer la tenue aux niveaux local, régional et national, au cours de la période intérimaire, d'élections en vue de la mise en place des organes prévus dans l'accord </em>".

D'autres arguments plaident en faveur du report de ces élections de proximité qui ont besoin d'une plus forte participation des populations concernées, parmi lesquelles on signale beaucoup de réfugiés. A titre d'exemple, la loi électorale actuellement en vigueur dispose en son article 205, conformément au Code des collectivités territoriales, que les conseillers de cercle sont élus au suffrage indirect, alors que l'Accord souligne en son article 6 que le conseil de cercle est élu au suffrage universel direct.

Clôture prévue ce 10 septembre

La question se pose alors de savoir si l'Accord prévoit des élections, " au plus tard 12 mois après la signature " est-il nécessaire de mettre des institutions réputées provisoires voire bancales (suite à une précipitation quelconque) dans certaines régions ?

Enfin, en plus des acteurs politiques, les groupes armés (CMA et Plateforme) plaident pour un report des élections. Les ex-rebelles seraient même opposés à toute mobilisation à caractère de campagne dans les zones où ils sont présents.

Toutes ces raisons plaident pour un report des scrutins pour lesquels le ministre vient mettre la pression sur les partis politiques afin que la clôture du dépôt des candidatures soit scrupuleusement observée ce jeudi 10 septembre à minuit. Un véritable diktat, malgré le désaveu dont il semble faire l'objet. Et dire que le Conseil des ministres d'hier a fait l'impasse sur le sujet !

<strong> Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Secrétaire général de la Ligue de Jeu de Dames de Bamako, Youssouf Diop persiste et signe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-secretaire-general-de-la-ligue-de-jeu-de-dames-de-bamako-youssouf-diop-persiste-et-signe-1149992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-secretaire-general-de-la-ligue-de-jeu-de-dames-de-bamako-youssouf-diop-persiste-et-signe-1149992.html</guid>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 12:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Monsieur Daouda Diakité ne peut prétendre organiser un tournoi  ni au nom de la ligue ni à celui de la fédération"  </strong>

[caption id="attachment_1150012" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1150012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/youssouf-diop.jpg" alt="Youssouf Diop" width="300" height="329" /> Youssouf Diop[/caption]

Le Secrétaire général de la Ligue de Jeu de Dames du District de Bamako, Youssouf Diop n'arrive pas à comprendre la raison pour laquelle l'ancien champion de la discipline, Daouda Diakité, organise un tournoi qualificatif pour le championnat national. Cela, au nom de la Ligue de Bamako.  "Monsieur Daouda Diakité n'est ni membre de la Ligue de Bamako à fortiori membre de la fédération. Il est reconnu comme un simple joueur de dames et ne peut donc prétendre organiser en tant que tel un tournoi ni au nom de la Ligue ni à celui de la fédération. En conséquence, nous déclinons toute responsabilité pour tout acte engagé par lui au nom de notre  instance" a-t-il précisé.

L'organisation du tournoi de jeu de dames qualificatif pour le championnat national de la discipline créé aujourd'hui beaucoup de polémiques. Cette compétition  est une initiative de l'ancien champion de jeu de dames, Adama Diakité, au nom de la Ligue du Jeu de Dames du District de Bamako.  Et elle était parrainée par une grande société de la place.

Hier, le Secrétaire général de la ligue de jeu de dames de Bamako, Youssouf Diop, non moins  2ème Vice-président de la Fédération Malienne de Jeu de Dames, a dénoncé cette attitude de Daouda Diakité, qui a continué à agir au nom de la Ligue de Bamako.

Dans une correspondance datée du 26 août dernier, Youssouf Diop mettait en garde la Fédération Malienne de Jeu de Dames présidée Abdrahamane Doua Sissoko dit Ramos. "<em>Nous avons l'honneur d'attirer votre bienveillance attention sur l'organisation d'un tournoi de jeu de Dames, organisé par Daouda Diakité au nom de la Ligue  et que ledit tournoi servirait, aux joueurs d'être qualifiés pour le championnat national de la discipline.  Nous déclinons tout engagement pour l'issue d'un tel tournoi et que Daouda Diakité se réclame Président de la Ligue. Or, il n'y a qu'une seule ligue légale dont le mandat est en cours qui est reconnue officiellement par la fédération et la Direction régionale du Sport du District de Bamako. Nous vous informons hiérarchiquement afin que vous rendiez compte à ceux qui ont droit et que l'identité de la fédération lui est suivie de support pour faire ses démarches administratives"</em> précise le Secrétaire général de la Ligue de Bamako.

Une autre correspondance a été adressée au sponsor de l'événement.  <em>"Monsieur Daouda Diakité n'est ni membre de la Ligue de Bamako à fortiori membre de la fédération. Il est reconnu comme un simple joueur de dames et ne peut donc prétendre organiser en tant que tel un tournoi ni au nom de la Ligue ni au nom de la fédération. En conséquence, nous déclinons toute responsabilité pour tout acte engagé par lui au nom de notre  instance"</em> a-t-il souligné.  Il est nécessaire de rappeler que le bureau légitime de la Ligue de Bamako a été mis en place le 5 décembre 2013. Composé de 15 membres, ce bureau est dirigé par Mamadou Bouillé Fofana. Malheureusement, certains anciens joueurs, "<em>mécontents"</em> ou pour des raisons personnelles ont également mis en place un bureau "<em>parallèle"</em> dirigé par Daouda Diakité. Nous avons tenté de joindre en vain ce dernier afin qu'il puisse réagir.

ABH]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteinte de cancer au niveau des deux yeux : La petite Mariam Sidibé a besoin d&amp;apos;aide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/atteinte-de-cancer-au-niveau-des-deux-yeux-la-petite-mariam-sidibe-a-besoin-daide-1149942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/atteinte-de-cancer-au-niveau-des-deux-yeux-la-petite-mariam-sidibe-a-besoin-daide-1149942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 11:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1149972" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1149972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/mariam.jpg" alt="Mariam Sidibé" width="300" height="346" /> Mariam Sidibé[/caption]

Agée de trois ans, la petite Mariam Sidibé est le troisième enfant d'un jeune couple dont le père est au chômage alors que la maman est vendeuse de légumes. C'est un couple de nécessiteux qui a de la peine à faire face au problème de santé de leur fille. C'est au cours de sa première année que ses parents ont su que Mariam avait un problème au niveau des yeux. Elle a été immédiatement conduite au service ophtalmologique de  l'hôpital de Niono, puis celui de Ségou. Elle a, ensuite, été  admise à l'IOTA.  Dans chacun de ces services, le diagnostic a été le même : Mariam Sidibé est atteinte de mélanome, une maladie  connue sous l'appellation de cancer congénital.  En effet, le mélanome malin est lié à des cellules cancéreuses qui se développent dans les tissus des yeux, notamment l'iris, la choroïde (vaisseaux sanguins et corps ciliaire) et les muscles des yeux.

Pour le cas de la petite Mariam, elle a aussitôt commencé les traitements de chimiothérapie avec déjà au compteur huit  séances et deux  opérations au rayon laser. Malgré le fait que l'hôpital prenne en charge les principaux produits, son père a de la peine à se procurer  d'autres médicaments essentiels dont  la petite a besoin. Il  faut nécessairement  un traitement minutieux pour soulager la petite Mariam de ses douleurs et lui donner une lueur d'espoir.

Mamadou Sidibé a besoin d'aide pour sa fille gravement atteinte. Pour tout contact, il est joignable au 75 66 72 04. Il vous en sera reconnaissant.

<strong style="line-height: 1.5">Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour dénoncer la &amp;quot;duplicité de la MINUSMA  dans la gestion de la crise malienne &amp;quot; :  Une grande mobilisation prévue aujourd&amp;apos;hui devant le siège de la mission onusienne à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-denoncer-la-duplicite-de-la-minusma-dans-la-gestion-de-la-crise-malienne-une-grande-mobilisation-prevue-aujourdhui-devant-le-siege-de-la-mission-onusienne-a-bamako-1149872.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 11:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Forum des Organisations de la Société civile malienne (FOSC) compte tenir, ce matin, un imposant sit-in devant le Quartier général de la MINUSMA. Prévu de 8h à 15h, ce rassemblement sera mis à profit par les organisateurs pour dénoncer ce qu'ils qualifient de " duplicité de la MINUSMA dans la gestion de la crise malienne ". Pour eux, la MINUSMA sort de son mandat en protégeant la CMA au détriment de la population civile du nord du pays, laissée en rade. Ils accusent ainsi la mission onusienne au Mali d'être très partiale dans ses interventions.  </strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-1150252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/minusma-qg-bko.jpg" alt="QG Minusma Bamako" width="660" height="344" />

Apparemment, les récents propos élogieux du président IBK à l'endroit de la MINUSMA, lors de sa grande interview télévisée pour marquer les deux ans de son accession à la magistrature suprême, sont loin d'être partagés par tous les Maliens. Bien que cette mission soit la plus meurtrière, aujourd'hui elle ne suscite plus un grand intérêt chez une large majorité des Maliens qui n'hésitent pas à le lui faire savoir. C'est dans ce cadre que le Forum de la Société civile malienne organise ce matin un sit-in devant le siège de la mission onusienne.

A travers ce rassemblement, le forum entend dénoncer ce qu'il qualifie de " duplicité de la MINUSMA dans la gestion de la crise malienne ". En fait, ce qui provoque la colère des organisateurs de cette activité, c'est l'exigence faite par la mission onusienne du départ de la Plateforme d'Anefis sans déterminer la force qui se chargera de la sécurité de la population civile. Ils craignent que cela ne favorise un retour des ex-rebelles dans la localité où ils ont laissé de mauvais souvenirs avant d'en être délogés, le 17 août dernier, par les unionistes.

Aussi, manifesteront-ils contre la décision unilatérale de la mission onusienne d'établir une " zone de sécurité " à 20 km autour de Kidal. Joint par nos soins au téléphone, le secrétaire général du forum indique qu'à travers cette mesure la MINUSMA agit comme si elle était en territoire conquis et protège ainsi la CMA. Alors que la région de Tombouctou fait face depuis plusieurs semaines à une montée de l'insécurité résiduelle sans que les casques bleus ne lèvent le petit doigt.

Aussi, comment comprendre que la mission onusienne n'a pas agi de façon similaire lorsqu'il s'est agi d'autres localités qui n'étaient pas sous le contrôle des ex-rebelles ? C'est ainsi que les initiateurs de ce sit-in comptent scander des slogans comme  " <em>Non à une MINUSMA se comportant comme en terrain conquis! La MINUSMA est-elle un instrument de stabilisation ou de partition du Mali ? " ; " Plateforme, ne quittez Anefis qu'à la condition que la CMA quitte Kidal! Oui aux FAMAS à Kidal, Anefis et sur toute l'étendue du territoire et non aux diktats sur nos autorités! " ; " La création des zones de sécurisation des populations civiles doit être appliquée et valable pour toutes les villes et tous villages du Mali! </em>".

<strong>Quand la MINUSMA  minimise les faits </strong>

Approchée par nos soins, une source de la mission onusienne a presque banalisé cette initiative allant même jusqu'à douter de la capacité de mobilisation des organisateurs. Pour elle, ce n'est du reste pas la première fois que la mission est la cible d’appels à manifestation, mais la mobilisation fait souvent défaut. Tout en indiquant que ce sont les autorités qui doivent faire en sorte qu'il n'y ait pas de débordement au cours de ce rassemblement, elle a indiqué que si les initiateurs de ce sit-in désirent rencontrer des responsables de la mission, ceux-ci restent ouverts.

En tout cas, c'est un test pour les organisateurs de cette activité qui ont dû sûrement s'inspirer de la manifestation des jeunes de Gao, organisée à la fin du mois de janvier 2015 pour protester contre une décision similaire de la  MINUSMA négociée en catimini avec les ex-séparatistes. A la différence de celle-là qui a fait au moins trois personnes tuées et des blessés, il faut souhaiter que le sit-in de ce matin se déroule dans le calme       Massiré Diop]]> </content:encoded>
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<title>Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) : Les capacités des journalistes sportifs bientôt renforcées  sur les règles de la balle au panier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/association-des-journalistes-sportifs-du-mali-ajsm-les-capacites-des-journalistes-sportifs-bientot-renforcees-sur-les-regles-de-la-balle-au-panier-1150042.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 09:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107209" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107209" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/oumar-baba-traore1.jpg" alt="oumar-baba-traore" width="315" height="265" /> Oumar Baba Traoré, président AJSM[/caption]

La formation des journalistes sportifs demeure l'une des priorités du président de la Fédération Malienne de Basket-ball, Me Jean Claude Sidibé. Cela faisait partie de son programme de campagne. En marge des finales de la Coupe du Mali de basket-ball prévues, le 19 septembre prochain, au Palais des Sports,  la Fédération Malienne de Basket-ball a décidé de renforcer les capacités des journalistes sportifs du Mali. Cela, en partenariat avec l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) présidée par Oumar Baba Traoré. Cette session de formation se déroulera, le 15 septembre prochain, au Palais des Sports. Elle sera animée par deux experts en l'occurrence le président de la Commission des arbitres de la Fédération Malienne de Basket-ball, Mohamed Ould Youba et Mady Moussa Doumbia, Expert Fiba. La formation sera axée sur trois axes à savoir l'interprétation des règles du basket-ball, la lecture d'une feuille de statistique et les signaux.

Il est nécessaire de rappeler que l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) est un partenaire privilégié de la fédération. C'est dans ce cadre que le président Jean Claude Sidibé a consacré sa première visite au siège de cette association qui regroupe plus de 300 reporters sportifs à travers le Mali.  <strong>                </strong>

<strong>  A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vacances citoyennes 2015 : La 2ème étape à Douentza</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/vacances-citoyennes-2015-la-2eme-etape-a-douentza-1147702.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 15:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1145542" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1145542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Le ministre Mahamane Baby" width="350" height="233" /> Le ministre Mahamane Baby[/caption]

<em><strong>Le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane Baby, a lancé le dimanche 06 septembre 2015 les activités de la 2<sup>ème</sup> étape des vacances Citoyennes à Douentza, la Cité légendaire du Hairé. C’était en présence du préfet de Douentza, le président du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), M. Mohamed Salia Touré, le président du Conseil de Cercle de Douentza, les partenaires, les chefs religieux et coutumiers de Douentza, les directeurs de l’ANPE, FAFPA, ANPV, APEJ et la DNFP.</strong></em>

Le thème de cette année est : «<strong>la jeunesse et réconciliation Nationale : Rôle de la Jeunesse dans la consolidation de la Paix</strong>». Ayant débuté le 12 août dernier, ces vacances citoyennes 2015 prendront fin le 18 septembre prochain.

La cérémonie proprement dite a commencé par l’hymne national du Mali par les pionniers de Douentza et agrémenté par la belle chanson de l’artiste Raphael.

Dans leurs  mots de bienvenue, le chef de village, M. Adama Cissé et le Maire de Douentza, M. Housseyni Bocoum, ont tous deux salué le gouvernement du Mali pour le choix porté sur Douentza.

Selon ceux-ci, l’intérêt de l’Etat du Mali se focalise sur sa jeunesse partout où elle se trouve par la valeur forte de brassage culturel et de dignité. Ils ont profité de cette occasion pour demander à la jeunesse de se mobiliser pour être à la hauteur, et en posant des actes pour réussir cette campagne. Pour ceux-ci, ces actes porterons entres autres sur la paix, la réconciliation et le pardon, car notre pays a surtout besoin de ça.

Le président du Conseil National des Jeunes du Mali (Cnj), M. Mohamed Salia Touré a rappelé que la vacance citoyenne permet de parcourir le Mali pour aller au contact des bons citoyens hommes et femmes, jeunes et vieux. M. Touré estime que ces vacances citoyennes permettent  aussi de prendre une bonne épreuve de loisir pour être un bon model de citoyen. Pour lui, aller à la rencontre de son peuple, c’est aller à la découverte de soi-même.

Selon lui, la jeunesse restera toujours mobiliser pour la paix. «<em>Car nous croyons à la paix et nous nous engageons avec corps et âmes parce que nous sommes conscients que sans la paix, il n’y a pas de programme d’emploi pour les jeunes</em>», a-t-il ajouté. Il a également remercié les institutions rattaché à leur département et les autres départements pour avoir contribué au démarrage des vacances citoyennes.

Le ministre de l’emploi, M. Mahamane Baby a précisé que la journée Internationale de la Jeunesse est l’expression de la participation effective de la jeunesse au combat du développement économique, social et culturel du pays.

«<em>Cette année, comme en 2014 le thème choisi est l’expression de l’engagement des jeunes du Mali à contribuer aux efforts de réconciliation nationale en jouant leur rôle dans la consolidation de la paix. Aujourd’hui, avec la signature de l’accord de paix issu des pourparlers d’Alger, notre pays est désormais tourné vers la paix définitive et la réconciliation nationale. Les activités commémoratives de la journée Internationale de la jeunesse couplée avec les vacances Citoyennes toucheront cette année dix mille (10.000) jeunes venant de toutes les régions du Mali et du District de Bamako sur quatre (04) sites principaux que sont : Sanankoroba (dans le cercle de Kati), Sanando (dans le cercle de Barouéli), Douentza (dans le cercle de Mopti) et Gao (dans la région de Gao)»,</em> a déclaré, M. Baby.

Au total, les jeunes ont confectionné plus de 10.000 briques pour les foyers de jeunes de ces deux localités et ont planté plus de 40.000 arbres.

Avant de terminer, le ministre en charge de la jeunesse a lancé un appel à la mobilisation générale des jeunes afin de constituer un rempart solide contre tous les ennemis du Mali.

Les activités de cette 2<sup>ème</sup> étape des Vacances Citoyennes se sont déroulées à Douentza. Après cette localité ça sera le tour de  Gao. Elle a connu un véritable succès dans le domaine de la mobilisation massive des jeunes. Les différentes activités ont surtout porté sur : le reboisement, la réfection de routes, l’assainissement, les conférences débats sur l’accord de paix pour la réconciliation nationale, les activités de sensibilisation sur la citoyenneté, le port du casque et sur certaines maladies comme le paludisme, le VIH/Sida, la maladie à virus Ebola, l’organisation des activités socio-éducatives, culturelles et sportives.

Selon le ministre Baby, tous ces programmes ambitieux que les uns et les autres  viennent de réaliser à Douentza, est la preuve de l’engagement de la jeunesse  à contribuer à la réconciliation nationale et à la consolidation de la paix dans notre pays.

<strong>Fatogoma COULIBALY depuis Mopti</strong>

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<title>33ème Régiment des Commandos Parachutistes (RCP) : Le repas de corps rétabli pour consolider la confiance entre le commandement et la troupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/33eme-regiment-des-commandos-parachutistes-rcp-le-repas-de-corps-retabli-pour-consolider-la-confiance-entre-le-commandement-et-la-troupe-1147982.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 15:27:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-64386" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/berets-rouges.jpg" alt="berets rouges" width="610" height="383" />Le 33ème Régiment des Commandos Parachutistes (RCP) de Djikoroni a vibré au rythme du " Repas de Corps " le dimanche dernier. Parrainée par le Général de Division Kafougouna  Koné, la cérémonie, qui a enregistré la présence de la hiérarchie militaire, de la société civile à travers Chérif Ousmane Madani Haïdara et certains hommes politiques dont Oumar Mariko et Ben Fana Traoré, a été l'occasion pour ce corps d'élite de l'armée malienne de partager son savoir-faire à leurs frères d'armes d'autres corps et aux civils venus participer. Après quelques exercices, tout ce beau monde s'est retrouvé autour d'un repas copieux, sans distinction de grade ou de corps.</strong></em>

Le chef de Corps du 33ème Régiment des Commandos Parachutistes, le Commandant Yssouf Traoré, a organisé  un " <em>Repas de Corps</em> " pour commémorer le 6 septembre, date anniversaire du premier saut effectué en 1961 par l'Adjudant Baba Sidi Traoré à Djicoroni, breveté 001 de l'armée malienne.

Le choix porté sur le Général de Division Kafougouna Koné n'est pas fortuit. En effet, non seulement cet officier force l'admiration au sein de la grande muette pour ses valeurs militaires, mais également il fut ancien commandant du bataillon para.

Après avoir remercié le Chef de Corps du 33ème RCP, le Général Kafougouna de noter que ce choix honore tous les anciens parachutistes comme lui. " <em>Notre présence ici atteste de l'attachement et l'amour que nous avons pour ce Régiment au sein duquel nous avons consacré, avec fierté, une bonne partie de notre carrière militaire. Au nom de ces vétérans, je voudrais féliciter sincèrement le Commandant du Régiment et ses collaborateurs pour leur bonne initiative qui porte sur l'instauration du Repas du Corps au sein des unités</em> " a confié le parrain de la cérémonie.

Consolider l'esprit de corps

La pratique du " <em>Repas de Corps</em> ", a rappelé le Général Kafougouna Koné, est une vieille tradition dans nos armées qui permet d'établir le capital de confiance nécessaire entre les Commandants d'unités et leurs hommes pour renforcer la cohésion et consolider l'esprit de corps au sein des formations.

Prenant la parole à la suite du parrain, le Commandant Yssouf Traoré, chef de Corps du 33ème RCP, d'affirmer que la vie du commando parachutiste n'est pas une sinécure. " <em>Nous autres, parachutistes, prions le Bon Dieu pour qu'il nous donne de l'insécurité, de l'inquiétude, de la tourmente et de la bagarre. Tous ces cadeaux, que certains qualifieraient de fatalité, sont accueillis par nous les parachutistes comme une aubaine car c'est dans l'adversité que l'homme d'exception se révèle</em> ". D'après le Commandant du 33ème RCP, trois mots peuvent résumer l'épopée parachutiste de 2013 à nos jours. Il s'agit, selon lui, de l'exemplarité, de l'ubiquité et de la transcendance.

<strong>Exemplarité</strong>

L'exemplarité, indique le Commandant Yssouf Traoré, est la faculté du chef à inspirer la troupe par l'exemple. A ce niveau, il révèlera que le commandement parachutiste ne se fait pas dans un bureau. Le 33ème RCP se commande sur le terrain. " <em>Ainsi, j'ai conduit le premier détachement injecté dans le nord pour les opérations de reconquête d'environ 400 parachutistes avec les commandants de compagnie et les chefs de sections respectifs. Depuis, ce principe n'a jamais été en cause </em>".

<strong>Ubiquité</strong>

L'ubiquité, poursuit le chef de Corps, c'est le pouvoir de se retrouver à plusieurs endroits en même temps. Pour preuve, il a rappelé les farouches combats de Ménaka, Tessalit, Iménas, Gao, Anefis, Kidal et Saman où les commandos parachutistes ont infligé de lourdes pertes aux ennemis.

<strong>Transcendance</strong>

Enfin, la transcendance qui est, pour le Commandant du 33ème RCP, la capacité à dépasser ses limites. Il en a profité pour remercier les anciens qui les ont inspirés. Avant de terminer, il s'est adressé au Général Kafougouna : " <em>Mon Général, les savoir-faire des Troupes Aéroportées, TAP, sont intacts. Les soldats sont plus motivés que jamais. Ici, il n'y a pas un seul soldat qui n'ait pas fait son baptême de feu. Ici, il n'y a pas un seul soldat qui ne soit pas prêt à donner sa vie pour la patrie. Mon Général, le 33ème RCP aspire à être le fer de lance de l'armée malienne. Le RCP aspire à être le premier à croiser le fer contre les ennemis de la République </em>".

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>

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<item>
<title>Grâce à l&amp;apos;implication du Président IBK : L&amp;apos;Arabie Saoudite en phase d&amp;apos;accorder un quota supplémentaire de 2.000 pèlerins au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/grace-a-limplication-du-president-ibk-larabie-saoudite-en-phase-daccorder-un-quota-supplementaire-de-2-000-pelerins-au-mali-1147862.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 15:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91404" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91404" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mecque.jpg" alt="La Mecque" width="315" height="232" /> La Mecque[/caption]

Le quota de 9.000 pèlerins accordé au Mali pour la campagne du Hadj 2015 par les autorités saoudiennes n'a pas suffi. Puisque  des milliers de pèlerins n'arrivent toujours pas à effectuer le déplacement pour accomplir le 5ème pilier de l'islam. En d'autres termes, ils sont bloqués à Bamako  au motif que le quota du Mali a été déjà atteint.  Raison pour laquelle, beaucoup  d'entre eux  ont commencé à se plaindre. Certains ont même préféré parler  d'arnaque de la part de certaines agences de voyages.

Pour résoudre cette difficulté, il faut obligatoirement un quota supplémentaire. C'est pourquoi, le ministère des Cultes et des affaires religieuses est à pied d'œuvre afin que l'Arabie Saoudite puisse accorder au Mali un quota supplémentaire de 2.000 pèlerins. Cela, grâce à l'implication personnelle du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Les négociations sont très avancées. Et les pèlerins maliens qui n'ont pas pu effectuer le déplacement, seront bientôt à la Mecque, précise notre source. "<em>Ce n'est pas un problème d'avion ou autre chose. Comme les campagnes précédentes, le quota du Mali est dépassé. Ce qui fait qu'il y a beaucoup de pèlerins qui sont toujours à Bamako. Mais, toutes les dispositions ont été prises pour que le reste des pèlerins puisse se rendre à la Mecque</em>" nous a confié hier,  l'un des responsables d'une Agence de voyages.

Une autre source précise que "<em>la règlementation du Hadj a carrément changé. Chaque ressortissant doit se rendre dans son pays d'origine pour effectuer le pèlerinage.  En d'autres termes, les autorités maliennes doivent prendre en compte la diaspora. C'est ce qui a posé ce problème. Puisque  la  diaspora n'avait pas été prise en compte sur le quota des 9.000 pèlerins</em>".

Il est nécessaire de rappeler que les autorités maliennes avaient tablé au départ  sur 11.000 pèlerins maliens pour cette campagne. Finalement, elles n'ont reçu que 9.000 dont 1.500 de la filière gouvernementale.

AB.HAIDARA

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<title>Spéculation foncière dans la zone aéroportuaire de Bamako : L&amp;apos;Etat pris en otage par la loi des plus forts</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-dans-la-zone-aeroportuaire-de-bamako-letat-pris-en-otage-par-la-loi-des-plus-forts-1147832.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 14:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740552" align="alignleft" width="256"]<img class="size-full wp-image-740552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Dramane-Dembele.jpg" alt="Dramane Dembélé" width="256" height="300" /> Dramane Dembélé[/caption]

<em><strong>La zone aéroportuaire de Bamako est devenue un capharnaüm foncier tant les litiges et spéculations foncières sont légion. Mais le hic est que l'Etat est complètement pris en otage et les plus riches lui imposent leurs lois. L'insécurité foncière règne partout à Bamako où les titres fonciers sont constamment violés impunément.</strong></em>

Dans la législation foncière, il est dit que le titre foncier est le seul gage de propriété à l'abri de toutes spéculations. Il supplante tous les autres titres de propriété et permet à son détenteur un nantissement à la banque. Au Mali, cette règle est en train de disparaître au gré des pratiques malsaines récurrentes.

Quelques cas qui dépassent tout entendement permettent d'étayer cette triste réalité. Il s'agit, avant tout, de la zone aéroportuaire de Bamako. Celle-ci, classée patrimoine foncier de l'Asecna, a été mise en bail par l'Etat en 2013. Dans l'esprit de ce bail temporaire, le ministère du Logement, des affaires foncières et de l'urbanisme a cédé des parcelles à des opérateurs économiques. Ceux-ci devraient y construire des équipements précaires et démontables à tout moment. Cependant, dans la pratique, ce sont des buildings et autres bâtiments en dur qui ont surgi de terre en l'espace de quelques mois.

Lorsque le gouvernement, dirigé à l'époque par le Premier ministre Moussa Mara, s'est rendu compte de la supercherie, il a engagé une enquête par le Contrôle général des services publics (CGSP). Cette enquête a révélé, de janvier à septembre 2013, 204 arrêtés  d'attribution de parcelles dont le mètre carré a été vendu à 100 FCFA à l'initiative du ministre de tutelle de l'époque, David Sagara. Sur la base de cette enquête, son successeur Tiéma Hubert Coulibaly avait ordonné la suspension des arrêtés en question et tous les travaux sur les lieux. Ce qui a conduit à l'interpellation, au Pôle économique, de David Sagara qui a été placé sous le coup de poursuites judiciaires. Sur le terrain, la suspension des travaux n'a été suivie que très partiellement. Si certains bénéficiaires ont été dépossédés de leurs parcelles, d'autres, par contre, ont volontairement accepté d'arrêter, tandis que <em>" les bras longs "</em> n'ont pas daigné obtempérer. Ces gros bonnets, dont les réalisations sont visibles au niveau de la zone, s'apprêtent à aménager dans leurs nouveaux locaux, siège de leur entreprise.

Le mois dernier, le ministre de l'Urbanisme et de l'habitat, Dramane Dembélé, avait effectué une descente dans la zone aéroportuaire pour constater de visu l'occupation anarchique. Accompagné de ses plus proches collaborateurs, il a vu des maisons illégalement construites sur lesquelles des croix avaient été mises pour signifier à leurs propriétaires qu'elles doivent être démolies. Mais cette action d'éclat faite de manière sélective n'a pas concerné toute la zone puisque la délégation ministérielle n'est pas arrivée sur le site qui fait l'objet de baux temporaires et dont les constructions crèvent l'œil.

Que va-t-il se passer le jour où l'Asecna va réclamer ses droits aux autorités du Mali ? Ce qui sera forcément le cas plus tard, car cette structure supranationale ne peut laisser ses biens fonciers lui filer entre ses doigts. Il y va aussi de la sécurité arienne, du fondement même de sa mission à travers ses pays membres.

Il y a quelques jours, Dr Seydou Badian Kouyaté avait sonné l'alerte au cours d'une conférence de presse où il a dénoncé la spéculation foncière dans la zone aéroportuaire qui s'est matérialisée par " <em>le détournement de 60 milliards de FCFA par trois hautes personnalités</em> ".

Selon lui, cette spéculation foncière dans la zone aéroportuaire au profit de trois hautes personnalités implique le maire du district de Bamako. La situation est implosive et dramatique si l'Etat n'y prend garde.

Ces quelques spéculations, ainsi relatées et qui ne touchent que des titres fonciers, ne sont qu'une goutte d'eau. C'est pourquoi, il urge que l'Etat prenne ses responsabilités au risque d'être mis sur le banc des accusés en tant que complice des spéculateurs.

Notons que la zone aéroportuaire appartenait à des particuliers qui y cultivaient. Ils ont été contraints de quitter les lieux moyennant des dédommagements.

Moussa SIDIBE

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<title>Le ministre des domaines Me Mohamed Ali Batilly frappe de nouveau : Des titres fonciers émis sur  264 parcelles appartenant à la Société Kindy&#45;Mali annulés dans les  zones de Banankoro et Sanankoroba&#45;ouest pour «irrégularités de cession»</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/des-titres-fonciers-emis-sur-264-parcelles-appartenant-a-la-societe-kindy-mali-annules-dans-les-zones-de-banankoro-et-sanankoroba-ouest-pour-irregularites-de-cession-1147652.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 14:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693692" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-693692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily" width="630" height="339" /> Mohamed Ali Bathily[/caption]

<em><strong>Ce sont 264 titres fonciers émis sur une superficie de 13 ha 226 a, appartenant à la société  Kindy-Mali dans les localités de Banankoro et de Sanankoroba ouest, qui ont été annules en ce début de semaine par le ministère des Domaines et des affaires foncières. Raisons évoquées : détournements de la vocation des terrains, méconnaissance des droits fonciers coutumiers, absence d'enquêtes foncières…</strong></em>

C'est à travers un communiqué du ministère des Domaines et des Affaires foncières que l’arrêté d’annulation des titres fonciers portant sur 264 parcelles appartenant  à la Société Kindy-Mali  a été rendu public.

Il sied de préciser que c'est la Directrice nationale des Domaines et du cadastre qui,   sur instruction de sa hiérarchie,  a pris cette décision au détriment de la société immobilière Kindy Mali qui a pour promoteur un certain Hamady Kindy Bathily.

L'annulation de ces titres  fonciers se justifie selon le document du ministère,  pour  diverses irrégularités. Il s'agit, entre autres, de détournements de la vocation des terrains,  de la méconnaissance des droits fonciers coutumiers, de l'absence d'enquêtes foncières, du fractionnement de superficies dont le cumul, pour une société ou agence, dépasse le seuil de compétence du gouverneur de région. S'y ajoutent  l'usurpation des prérogatives du Conseil des ministres, la non détention de l'agrément de la Commission nationale d'éligibilité aux avantages prévus par la loi régissant  la promotion immobilière, la minoration des prix de cession.

"<em>Par cette annulation, le département des Domaines et des affaires foncières marque sa volonté de préserver les espaces vitaux du monde rural et de moraliser l'accès à la propriété foncière. L'annulation de ces TF est autant  une question de droit que de sécurité. La subsistance des populations rurales et la stabilité même du pays sont menacées par la spéculation insolente sur les terres. Il est de la responsabilité de l'Etat de sauvegarder le domaine privé immobilier, de préserver la fiscalité foncière et de protéger le monde rural</em>" peut-on lire dans ledit communiqué.

Du côté du département des Domaines, on estime que ce  genre de mesure s'inscrit en droite ligne de la vision du président  de la République et de la politique du Gouvernement de promouvoir la paix et  la justice sociale.

Il faut rappeler que le ministère des Domaines et des affaires foncières, sous la houlette du ministre Mohamed Ali Bathily, n'est pas à sa première révocation de parcelles appartenant à cette société. En effet, en avril dernier, des titres fonciers portant sur 198 hectares cédés à  Hamady Kindy Bathily et Mohamed Al Gagny Lah dans le cercle de Kati avaient été également  annulés.

Kassoum THERA

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<title>DR Abdoulaye Amadou Sy à la cérémonie d&amp;apos;adhésion au MPLUS/RAMATA : &amp;quot;La mise en œuvre de cet accord conduit  à une IVème République&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-abdoulaye-amadou-sy-a-la-ceremonie-dadhesion-au-mplusramata-la-mise-en-oeuvre-de-cet-accord-conduit-a-une-iveme-republique-1147332.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 14:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à son 3ème congrès ordinaire, les Mouvements des populations libres, unies et solidaires/Rassemblement malien pour le travail et l'alternance (MPLUS/RAMATA), ont enregistré une adhésion massive de plusieurs associations et mouvements. La cérémonie d'adhésion s'est déroulée le dimanche 6 septembre dernier au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Elle était présidée par le président du parti, Dr Abdoulaye Amadou Sy.</strong></em>

Selon le président du MPLUS/RAMATA, cette adhésion s'inscrit en droite ligne de la politique de dynamisation et de restructuration des différentes instances du parti, avec comme fer de lance la jeunesse. Et l'ancien diplomate d'annoncer que la tenue prochaine du 3ème congrès du parti consacrera sa refondation.

Au nom des nouveaux adhérents, Dr Sériba Bengaly a affirmé que leur présence massive à cette cérémonie consacre leur adhésion solennelle au parti MPLUS/RAMATA. "<em>Ces jeunes sont heureux de rejoindre les rangs de la majorité présidentielle et tiennent à confirmer, à cette occasion avec MPLUS/RAMATA, leur engagement ferme à apporter des contributions à l'appui des efforts considérables fournis par cette majorité en vue d'obtenir la paix et la stabilité, source de développement d'un pays"</em>. Le président du parti MPLUS/RAMATA est également le président des partis unis pour la République (PUR).

L'occasion a été mise à profit par Dr Abdoulaye Amadou Sy pour réaffirmer tout le soutien de son parti à ce qu'il appelle le trio de diplomates de carrière au sommet de l'État. Car, dira-t-il, le Mali n'avait jamais eu la chance au sommet de sa gouvernance un trio de diplomates de carrière aussi rompus à la tâche qu'en ce moment. <em>"Nous devons soutenir à fond les actions que suggèrent et mènent en commun le président de la République, le premier ministre et le ministre des Affaires étrangères, tous les trois étant rompus au dialogue et à la concertation"</em>, a-t-il déclaré. Et d'ajouter que "<em>si ce trio de diplomate de carrière échoue dans le règlement pacifique de cette crise, ce serait très difficile pour nous de nous en sortir". </em>

En outre, le patron du parti dira que les inquiétudes nées des diverses interprétations du chapitre 3 concernant le cadre institutionnel et réorganisation territoriale et celles concernant le chapitre 5 relatif à la représentation de l'État et au contrôle de légalité issue de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali ne peuvent avoir un dénouement acceptable que dans une refondation de l'État. Il a estimé que la mise en œuvre de cet accord conduira infailliblement à la création d'une IVème République. Pour ce qui concerne les élections communales et régionales prévues pour le 25 octobre prochain, le président du MPLUS/RAMATA a attiré l'attention des plus hautes autorités sur l'impossibilité de tenir ces élections à la date indiquée.  En attendant, l'afflux de nouveaux adhérents au MPLUS/RAMATA, prouve à suffisance la bonne santé de ce parti et conforte son rang dans la majorité présidentielle.

<strong>         Boubacar PAITAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;axe Goundam – Niafunké : Un gang de braqueurs démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/laxe-goundam-niafunke-un-gang-de-braqueurs-demantele-1147992.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 13:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1148032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/braqueurs.jpg" alt="braqueurs" width="200" height="157" />Ce n'est un secret pour personne que l'insécurité a pris des proportions inquiétantes dans la région de Tombouctou. Il ne se passe pas un jour sans que des attaques ne soient perpétrées contre de paisibles citoyens à divers endroits de la septième région administrative. Suscitant de nombreuses patrouilles des forces de sécurité dans les zones régulièrement ciblées. C'est lors de l'une de ces sorties que neuf individus membres d'un réseau de braqueurs ont été arrêtés dans le cercle de Niafunké. Ils seraient derrière l'attaque des forains de Dari au cours du weekend dernier. D'autres parmi eux ont été reconnus comme auteurs de la récente attaque survenue à Echelle au cours de laquelle, des boutiques ont été braquées, des habitations pillées et des habitants brutalisés. Il est à signaler que lors de cette attaque, les habitants très en colère ont lynché l'un des assaillants abandonnés par ses compagnons après l'atterrissage de deux avions de la MINUSMA. Les neuf individus seront très prochainement confiés à la justice, nous-a-t-on dit.

Par ailleurs, à Goundam, ce sont trois individus qui ont été mis hors d'état de nuire. Il nous revient que ces individus et ceux arrêtés à Niafunké se connaissent et appartiennent au même réseau de braqueurs. " Ils arrivent  parfois qu'ils évoluent ensemble pour accomplir des forfaits " nous signale un responsable de l'armée. Ajoutant que ces arrestations n'ont été possibles que grâce à une franche collaboration de la population.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relégation du Djoliba AC, du COB, du CSK et de l&amp;apos;Avenir de Tombouctou en 2ème division : L&amp;apos;examen du dossier sera inscrit à l&amp;apos;ordre du jour de la prochaine Assemblée générale ordinaire de la FEMAFOOT en octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/relegation-du-djoliba-ac-du-cob-du-csk-et-de-lavenir-de-tombouctou-en-2eme-division-1147912.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 13:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_946412" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-946412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Tidiane-Niambele.jpg" alt="Tidiani Niambelé" width="300" height="278" /> Tidiani Niambelé[/caption]

[caption id="attachment_801212" align="alignleft" width="620"]<img class="size-full wp-image-801212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-Moussa-Konate.jpg" alt="Les frondeurs : Mamadou Konaté, Bakary Monzon (G-D)" width="620" height="413" /> Les frondeurs : Mamadou Konaté, Bakary Monzon (G-D)[/caption]

<em><strong>Le Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football est aujourd'hui dans une logique de l'apaisement de la crise qui prévaut depuis plusieurs mois. Pour ce faire, selon nos sources généralement bien informées, l'examen du dossier de la relégation des quatre clubs (Djoliba, COB, CSK et Avenir de Tombouctou) sera inscrit à l'ordre du jour de la prochaine Assemblée générale ordinaire de la Fédération Malienne de Football, prévue au mois d'octobre.</strong></em>

De sources très proches de la Fédération Malienne de Football, l'examen du dossier de la relégation des quatre clubs (Djoliba, COB, CSK et Avenir de Tombouctou) en 2ème division sera probablement inscrit à l'ordre du jour de la prochaine Assemblée générale ordinaire de la Fédération Malienne de Football. Cette rencontre qui regroupera  l'ensemble des acteurs du football malien, aura lieu, en principe, au mois d'octobre. C'est le lieu propice pour les différents acteurs de discuter de cette question, selon les textes qui régissent le football malien.

Rappelons que ces clubs ont été relégués pour avoir signé trois forfaits lors de la phase aller du championnat national Ligue 1 Orange.  Finalement, ils ont été frappés par le règlement spécial du championnat national Ligue 1 Orange 2014-2015. Ce document est le fruit de tous les Secrétaires généraux des clubs de première division.  Heureusement que ce règlement a été appuyé par le règlement spécial du championnat de première division de 1997 - 1998 lorsque l'actuel président du Djoliba AC, Tidiane Niambélé était Secrétaire Général de la FEMAFOOT sous Amadou Diakité. Il a été adopté le 30 octobre 1997.  L'article 23 de ce règlement de 1997 - 1998 est très clair : <em>"Un club ayant déclaré trois fois forfait consécutivement ou non en championnat national sera déclaré forfait général. Tout  club déclaré forfait général en première phase est automatiquement relégué en deuxième division"</em>. Et c'est le même règlement qui a été appliqué par l'actuel bureau fédéral pour faire reléguer les quatre clubs.

La relégation de ces clubs a été bel et bien confirmée par la Commission centrale de Discipline, puis par la Commission de recours présidée par l'ancien ministre Makan Moussa Sissoko. Malheureusement, certains dirigeants ont profité de cette relégation pour créer une  crise qui ne dit pas son nom, en voulant prendre en otage le football malien.

Raison pour laquelle cette relégation continue de défrayer  la chronique dans les milieux sportifs.

En tant qu'amoureux du ballon rond, le Pr Dioncounda Traoré avait prôné l'apaisement en tant que médiateur. Son souhait le plus ardent est que le Comité exécutif de la FEMAFOOT dirigé par l'Inspecteur Général de Police, Boubacar Baba Diarra puisse trouver une solution afin que ces clubs ne jouent pas la saison prochaine la 2ème division. Ce qui explique sa médiation.  C'est dans ce cadre qu'il a rencontré, à plusieurs reprises, les deux protagonistes (FEMAFOOT et Frondeurs). Finalement, l'ancien Président de la République intérimaire s'est retiré de la médiation. Mais, pour  respect au rang du Professeur Dioncounda Traoré, le Comité exécutif est en train de prendre des dispositions pour inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée générale ordinaire la relégation des quatre clubs.

Cette initiative devrait permettre d'apaiser la crise qui prévaut au sein du football malien depuis plusieurs mois. Surtout avec la récente <em>"fameuse lettre"</em> de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) qui clôt le débat de la crise.

Alou B HAIDARA]]> </content:encoded>
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<title>Par peur de représailles et de règlements de comptes : Anefis se déserte de ses habitants</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/par-peur-de-represailles-et-de-reglements-de-comptes-anefis-se-deserte-de-ses-habitants-1147922.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 13:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-577282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/MNLA.jpg" alt="Nouvelle preuve de l'insécurité au nord du Mali" width="310" height="174" />Apparemment, l'annonce du retrait des mouvements de la Plateforme d'Anefis continue à diviser l'opinion publique. Même si, pour certains, cette décision prouve la fermeté de la Communauté internationale et que le chef de l'Etat est encore le seul maître à bord, d'autres estiment, par contre, que c'est le tapis vert qui est déroulé devant la CMA pour un retour triomphal dans cette localité située à une centaine de kilomètres au sud de Kidal. Et d'où elle avait été chassée, le 17 août dernier, lors d'affrontements avec la Plateforme. Par peur des représailles et des exactions que pourraient leur faire subir les ex-rebelles, les habitants ont déjà commencé à faire leurs baluchons.</strong></em>

C'est toujours le statu quo qui prévaut à Anefis. Bien que l'on constate un retrait très timide des mouvements de la Plateforme, la situation reste très tendue. Ainsi, l'on observe de nombreux déplacements de populations. Lesquelles fuient la localité par peur d'être prises pour cibles par les ex-rebelles pour se replier sur Gao qui enregistre de nouveaux arrivants tous les jours. D'ailleurs, les unionistes ne se sont même pas encore entièrement retirés de cette localité que ex-rebelles commencent à se positionner aux alentours.

A ce sujet, une source précise que des coups de feu ont été entendus, le lundi 7 septembre dernier, non loin de la ville. Alors que certains parlent d'une manifestation de joie des éléments de la CMA qui observent, triomphants, le retrait de leurs adversaires, d'autres évoquent plutôt des échanges de tirs entre les deux camps.

Pour l'heure, les unionistes que nous avons eus au téléphone réfutent toute idée d'affrontements. En tout cas, du côté des habitants d'Anefis, on se presse pour quitter la localité afin de ne pas faire les frais de la folie revancharde des ex-rebelles. Du coup, la localité est en train de se déserter de ses habitants. A noter que la situation est donc très incertaine, car on ignore qui assurera la sécurité des personnes et des biens une fois que le retrait de la Plateforme sera effectif. Beaucoup redoutent un retour de la CMA.

<strong>Retrait timide</strong>

A cette incertitude s'ajoute le fait que du côté des forces patriotiques, on ne s'empresse pas de quitter la localité. Un cadre de la mission onusienne nous a d'ailleurs confirmé que le retrait est certes entamé, mais il demeure très timide. Bien qu'on ignore tout de la sécurisation des civils et de la date du départ définitif des troupes de la Plateforme, d'aucuns disent qu'il s'agit d'une manœuvre permettant aux unionistes de s'assurer qui prendra leur relais une fois que leur retrait de la localité sera effectif. Ainsi, au cours d'un entretien téléphonique, l'un des leaders de la Plateforme, en l'occurrence Me Harouna Toureh, a affirmé que bien qu'elles aient décidé de quitter Anefis par respect au président de la République, leurs forces n'hésiteront pas à y retourner si la population en faisait la demande à cause des exactions que lui ferait subir la CMA, comme par le passé. Déjà, certains affirment que lorsque la localité était sous leur contrôle, les ex-rebelles se livraient à toutes sortes d'exactions et de sévices à l'encontre de la population civile.

Certains gardent un très mauvais souvenir du passage de la CMA dans cette localité. Selon des témoignages recueillis sur place, une fois, un médecin qui se déplaçait en brousse pour soigner un enfant gravement malade a été braqué et chassé par des éléments de la CMA.

En tout cas, la question de la sécurisation de la ville et de ses habitants après le départ de la Plateforme risque de se poser avec acuité. Même si l'on sait que la condition que les unionistes fixaient pour leur retrait d'Anefis, à savoir un redéploiement de l'armée malienne pour sécuriser les populations, ne tient plus, en revanche on parle d'un effectif plus conséquent des casques bleus, notamment tchadiens, sur place. Reste à savoir si cela sera suffisant pour rappeler la CMA à l'ordre quand il le faudra.

<strong>Massiré DIOP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour aider les autorités du pays à rétablir la paix et la sécurité : Naissance de l’Alliance des Fractions Oulad Oumrane et Lemhafiz dans la région de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-aider-les-autorites-du-pays-a-retablir-la-paix-et-la-securite-naissance-de-lalliance-des-fractions-oulad-oumrane-et-lemhafiz-dans-la-region-de-tombouctou-1148152.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 13:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1148172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/intercommunautaire.jpg" alt="intercommunautaire" width="650" height="476" />Suite aux tensions survenues dans le nord du Mali, notamment dans la région de Tombouctou et qui avaient gravement fragilisé la cohésion entre les habitants de cette partie du territoire, une rencontre intercommunautaire s’est tenue les 29, 30 et 31 août dernier dans la cité des 333 Saints. Son objectif était de briser le mur de méfiance entre les populations de cette région.  A l’issue de cette rencontre, une série de mesures, dont la mise en place d’une Alliance des fractions Oulad Oumrane, a été adoptée. Ce, afin d’aider l’Etat à rétablir la paix et la sécurité.</strong></em>

Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que la restauration de la paix dans le pays passe également par des solutions locales impliquant les populations à la base. C’est ce qui est notamment décliné dans la lettre et l’esprit de l’accord de paix. Ainsi, la réconciliation entre les différentes communautés ébranlées par la recrudescence des violences devient un préalable à la paix au Mali. C’est donc ce qui a motivé la tenue de cette rencontre intercommunautaires au cours de laquelle ont pris part les leaders, chefs de fractions et notables de la communauté Oulad Omrane.

Notons que les initiatives proposées visent à trouver des solutions allant dans le sens de la construction de la paix. C’est dans ce cadre que de nombreux sujets comme la mise en œuvre de l’accord de paix, la recrudescence de la violence armée, les braquages sur les civiles avec son corollaire de soustraction de biens de toutes sortes et mort d’hommes, ont été abordés pour réparer les préjudices. Les participants ont insisté sur la nécessité de multiplier ce genre d’initiatives afin de restaurer la confiance entre les différentes communautés et ainsi favoriser le retour dans la quiétude des réfugiés et des déplacés.

Rappelant leur ferme attachement à la République du Mali et à ses principes clés tels que sa souveraineté, son intégrité et l’unité de son territoire, la forme républicaine et laïque de l’Etat, ils ont convenu d’une série de mesures. Parmi celles-ci figure la création de l’Alliance des Fractions Oulad Oumrane et Lemhafiz composée de Oulad Oumrane I, Oulad Oumrane V, Ahel Haddi, Oulad Oumrane VI, Ahel Elhadj Ahmeida, Ahel Abdalla Ouest, Lemhafiz, Nibkit-El-Ilk. Par ailleurs, il a également été décidé de la tenue d’une grande rencontre intercommunautaire à Nibkit-El-Ilk, localité située à une vingtaine de kilomètres sur l’axe Goundam – Tombouctou, du 1<sup>er</sup> au 3 octobre prochain. A celle-ci s’ajoute la mise en place d’un bureau de coordination de 20 membres présidé par Maddad Ould Labatt, un chef de fraction. Parmi les actions à mener, les participants à cette rencontre intercommunautaire se sont engagés à apporter un soutien sans faille aux autorités locales et nationales dans la recherche de la paix par le dialogue et la concertation. Tout en réaffirmant leur entière adhésion à l’accord de paix, ils ont promis de dénoncer toute violation de ses clauses.

Il faut souligner que ces assises visent à créer un cadre d’échanges et de dialogue entre les différentes communautés en vue de ramener la paix et la sécurité ainsi que de renforcer la confiance et la coexistence pacifique.  Il faut reconnaitre que de plus en plus, ces initiatives se multiplient et semblent être le seul rempart pour mettre fin aux tensions communautaires. Cependant, elles bénéficient rarement d’un accompagnement de l’Etat qui semble accorder plus de crédits aux groupes armés qu’aux aspirations réelles des populations qui ne demandent qu’à vivre en paix et dans l’entente.

Massiré Diop

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<title>Formation des journalistes ouest&#45;africains  à Abidjan : Le FMI décortique les concepts «macro&#45;économie» et «finances internationales»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-des-journalistes-ouest-africains-a-abidjan-le-fmi-decortique-les-concepts-macro-economie-et-finances-internationales-1147352.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 12:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1147382" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-1147382 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Fmi-journalistes-22.jpg" alt="photo de famille des participants avec le représentant du FMI" width="650" height="488" /> photo de famille des participants avec le représentant du FMI[/caption]

<strong>Le département communication du Fonds monétaire international (FMI) à Washington et le Centre régional d'assistance technique ont organisé, les 2 et 3 septembre dernier, à Abidjan, un séminaire de formation d'une vingtaine de journalistes économiques de l'Afrique de l'ouest.  C'est le ministre ivoirien auprès du Premier ministre chargé de l'Economie et des finances, Nialé Kaba, qui a présidé la cérémonie d'ouverture de cette rencontre, avec à ses côtés le représentant-résident du FMI à Abidjan, Alain Feler ainsi que la Directrice régionale d'Afrique de l’ouest, Mme Malangu Kabedi.  </strong>

Depuis plusieurs années,  les échanges entre le FMI et les médias ont évolué de nature et d'ampleur. Cette évolution ne peut porter pour autant les fruits  attendus si les hommes de médias n'ont pas une connaissance avérée de l'institution mais aussi du cadre macroéconomique. C'est pour relever ce double défi que le FMI a organisé la présente formation dont l'objectif était de permettre aux journalistes ouest-africains d'améliorer la qualité du reportage sur les questions macroéconomiques et les finances internationales.

Ainsi, chaque pays de l'espace UEMOA et de la Guinée  Conakry était représenté à cette formation par trois journalistes. En plus de votre fidèle serviteur, la délégation malienne comprenait Mme Fatoumata Maïga de l'Essor et Alou Diawara de BBC.

Selon le représentant-résident du FMI à Abidjan, cette formation, première du genre organisée par son institution, est un cadre d'échange d'expériences. Présidant la cérémonie d'ouverture, le ministre ivoirien auprès du premier ministre chargé de l'Economie et des finances, Nialé Kaba a exprimé la reconnaissance du gouvernement de son pays au FMI pour cette formation et pour le choix porté sur la Côte d'ivoire pour l'abriter.

Selon elle, les journalistes en général, ceux évoluant dans le secteur économique en particulier, doivent  rendre les articles plus digestes et plus souples pour les lecteurs et auditeurs en parlant en des termes simples et compréhensibles. Or, soutient-elle, l'information économique, qui doit être accessible à tout le monde, apparait très complexe à certains égards. Animée par Mathieu  Robbins et Gariella Matthews, tous deux journalistes professionnels de la Fondation Reuters, la formation a permis de discuter des thématiques et concepts liés à l'économie telle la macro-économie, les finances internationales, la bourse, les indicateurs économiques, le cycle économique et surtout la politique monétaire : cas de l'UEMOA. Sur ce dernier sujet, il ressort que la BCEAO est le maître d'œuvre de la politique monétaire de la sous-région. A ce titre, elle a pour missions de définir et mettre en œuvre la politique monétaire au sein de l'UMOA, de  veiller à la stabilité du système bancaire et financier de l'UMOA, de promouvoir le bon fonctionnement et d’assurer la supervision et la sécurité des systèmes de paiement dans l'UEMOA, de mettre en œuvre la politique de change de l'UEMOA dans les conditions arrêtées par le Conseil des Ministres, de gérer les réserves officielles de change des Etats membres de l'UEMOA.

Prioritairement, cette politique monétaire vise à assurer la stabilité des prix. Sans préjudice de cet objectif, la Banque Centrale apporte son soutien aux politiques économiques de l'UEMOA en vue d'une croissance saine et durable.

Selon les formateurs, dans le contexte de mondialisation, les économies des pays sont désormais liées et tout évènement majeur dans un pays peut affecter l'économie mondiale. Aussi, ont-il souligné que l'information économique ne s'isole pas du reste de l'actualité et qu'en matière économique, une réalité d'aujourd'hui n'est pas forcement celle demain. En terme simple : "<em> Tout dépend</em> ".   Le représentant-résident du FMI à Abidjan, Alain Feler  et Lucie Mboto-Fouda du département communication du FMI à Washington ont présenté des exposés sur cette institution de Breton Woods et ses relations avec les Etats.  Le Fonds monétaire international compte aujourd'hui 188 pays membres qui sont les vrais patrons de l'institution. Ceux-ci, à travers leurs ministres de l'Economie et des finances, appelés gouverneurs, déterminent la vision de l'institution. Au dessous de cet organisme se trouve un comité monétaire et financier de 24 membres et un conseil d'administration.

Le FMI assume en premier lieu une mission de surveillance des économies des Etats membres pour que ceux-ci ne tombent pas dans le travers. Ensuite, il a un programme de prêts   pour des ajustements macroéconomiques ou budgétaires. Mais, à la différence de la Banque mondiale, il ne finance pas des projets de développement.

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Youssouf CAMARA]]> </content:encoded>
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<title>Préparatifs des prochaines élections communales et régionales : Les acteurs politiques dénoncent le cafouillage  entretenu par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/preparatifs-des-prochaines-elections-communales-et-regionales-les-acteurs-politiques-denoncent-le-cafouillage-entretenu-par-le-gouvernement-1147252.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 10:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1147262" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-1147262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Le ministre de l'Administration territoriale, Abdoulaye I Maiga" width="680" height="507" /> Le ministre de l'Administration territoriale, Abdoulaye I Maiga[/caption]

<strong><em>Les élections communales, régionales et du district de Bamako auront-t-elles lieu selon le calendrier précédemment annoncé pour le 25 octobre 2015? Des membres du gouvernement, sous couvert d'anonymat, ne le croient pas. Le président de la République et son ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, y croient dur comme fer et ne le cachent pas. Et ce, malgré les récriminations de l'écrasante majorité de la classe politique, des ex-rebelles et de la société civile. D'où le cafouillage consécutif à la clôture du dépôt des candidatures au niveau des structures de l'Etat, qui n'ont pas reçu instruction dans ce sens</em>.</strong>

La date de clôture du dépôt des listes de candidatures est fixée à demain jeudi 10 septembre 2015. Au sein du microcosme politique, c'est la course effrénée de différents états-majors vers l'établissement de ces listes de prétendants aux sièges de conseillers communaux, de conseillers régionaux et autres maires et présidents de conseils régionaux. La récente intervention à Ségou du ministre Abdoulaye Idrissa Maïga rejetant l'hypothèse d'un autre report de ces élections semble avoir poussé la plupart des formations politiques à croire que le pouvoir veut les prendre de vitesse.

Pour certains partis politiques, <em>"avec le régime IBK, il faut parer à toute éventualité. Visiblement, les conditions de la tenue de ces élections sont loin d'être remplies. Mais il ne faut pas se faire surprendre…"</em>.

<strong>Etat défaillant</strong>

Selon certaines sources, le député Amadou Cissé de Tenenkou a empilé des dossiers de candidatures pour les déposer hier à la préfecture. Il n'a fait que constater que l'administration ne fonctionne pas, le préfet du cercle de Tenenkou est à Bamako, du fait de l'insécurité dans la zone. Idem pour les préfets de Goundam, Youwarou, Douentza, etc qui sont presque tous à Bamako, jurant qu'ils ne reprendront pas leurs services tant que les conditions de sécurité optimales ne leur seront pas assurées.

Dans le même sens, un député RPM élu dans la région de Sikasso, membre influent d'une Commission de l'Hémicycle, assurait hier que même les services du Trésor disent clairement qu'ils n’ont reçu aucune instruction (de qui de droit) pour recevoir le paiement des cautions des candidats. Alors que pour les élections précédentes, des équipes spéciales étaient mises en place dans les paieries du Trésor pour collecter ces cautions des candidats. "<em>Il ne sert à rien de tenir des élections juste pour les tenir quand l'Etat même est défaillant à divers endroits du territoire… "</em>, a-t-il déclaré.

<strong>Cafouillage</strong>

Tout semble donc mis en œuvre pour créer un cafouillage autour de ces élections et qui pousse certains partis à aller vers le boycott pour une mauvaise organisation de ces scrutins cruciaux.  Sinon, comment comprendre que par de récentes correspondances, les partis politiques de la majorité, suivis du groupe parlementaire RPM ont, tour à tour, saisi le Premier ministre, chef du gouvernement sur "<em> la nécessité de reporter les élections "</em>. Et certains leaders politiques de questionner : <em>"Comment tenir des élections régionales de façon séquentielle dans différents cercles ? C'est une confusion bien entretenue pour l'on ne sait quel dessein… "</em>

Rappelons que le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation annonçait, lors de sa récente rencontre avec la classe politique, qu'il  n'est pas du tout souhaitable que le Mali s'inscrive dans les reports répétitifs de ces élections de proximité. " <em>Cela n'est pas bon pour l'image même de la démocratie malienne… La loi permet d'aller à des élections là où les conditions de leur tenue sont remplies, quitte à les tenir dans les localités menacées par l'insécurité un peu plus tard "</em>, expliquait à cette occasion le Secrétaire général du ministère, Ibrahima Hamma.

Et le ministre de seriner : "<em>Nous souhaitons vivement tenir le plus rapidement ces élections</em> ". Faut-il alors les tenir à tout prix au point de frustrer même ses alliés politiques ? L'avenir proche nous le dira.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence débat sur l&amp;apos;Assurance maladie obligatoire (AMO)  à Kita : L&amp;apos;INFTS crée une véritable tribune d&amp;apos;échanges et d&amp;apos;éclaircissements pour les participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conference-debat-sur-lassurance-maladie-obligatoire-amo-a-kita-linfts-cree-une-veritable-tribune-dechanges-et-declaircissements-pour-les-participants-1145872.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 18:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1145882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IFT.jpg" alt="IFT" width="620" height="465" />Malgré un début difficile, lié à un déficit de communication, l'assurance maladie obligatoire se porte de mieux en mieux. Elle  attire de plus en plus les sceptiques. En tout cas, c'est l'avis du  directeur général de la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM), en charge de la gestion de l'AMO, Ankoudio Luc Togo lors de la journée d'information et de sensibilisation à Kita. Cette journée, faut-il le rappeler, a été initiée par  l'Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) en étroite collaboration avec la CANAM. C'était le jeudi 3 septembre dans la capitale de l'arachide. En tout cas, cette rencontre a été une véritable tribune d'échanges et d'éclaircissements pour les participants</em>.</strong>

La rencontre qui s'est déroulée en présence du directeur de l'Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS),  Aboubacar Bouyèye Maïga a drainé les chefs de service de la ville de Kita en leur tête le sous-préfet Moussa Diallo, les étudiants de l'INFTS qui sont présentement en stage rural d'un mois à Kita. La conférence était animée  par le Dg de la Canam, Ankoudio Luc Togo appuyé par Dr Mamary Diawara directeur de l'organisation et du contrôle de la qualité des soins et Seriba Traoré directeur d'appui aux organismes gestionnaires délégué CANAM.

Le directeur de l'INFTS a soutenu que la journée a été rendue possible grâce au soutien de la CANAM avant d'affirmer que cette structure apporte un appui conséquent dans la formation des étudiants de l'institut. Selon lui, c'est un cadre propice pour les étudiants qui sont en stage rural de joindre la pratique à la théorie.  D'entrée de jeu, le conférencier  Luc Togo dira que  l'AMO est l'expression de la volonté politique d'étendre la couverture médicale à tous les travailleurs et leurs ayants-droits. De ce fait,  le régime de l'Amo a pour but de permettre d'améliorer et d'élargir l'accès aux soins en assurant la couverture des frais de soins de santé inhérents à la maladie et à la maternité des personnes assujetties et des membres de leurs familles.

Et l'institution d'une AMO comme substitut au paiement direct par les usagers a pour avantage de permettre, par la mutualisation du risque, l'augmentation de la solvabilité de la demande chez les ménages. " <em>Elle contribue également au financement du système de santé. Ce faisant, elle est un facteur déterminant pour améliorer l'accessibilité financière des bénéficiaires aux soins de santé</em> " a-t-il fait remarquer.  Dans sa communication, on retient aussi que l'AMO est fondée sur quatre principes majeurs à savoir la solidarité, la contribution, la mutualisation des risques et le tiers-payant. Il a souligné que la Canam, responsable de la gestion du régime de l'Amo, délègue sous son contrôle l'exécution de certaines fonctions techniques notamment celles relatives au recouvrement des cotisations et au paiement des prestations de soins à des organismes gestionnaires délégués qui sont l'INPS et la CMSS.   Il a précisé qu'un taux uniforme de 3,06% est prélevé sur les salaires des fonctionnaires civils, militaire et des collectivités, députés salariés.

En ce qui concerne les retraités/veuves, il est de 0,75% contre 4,48% pour l'État employeur. Les autres employeurs du secteur privé doivent payer 3,5%. Les taux de prise en charge du panier de soins sont de 80 % des frais en cas d'hospitalisation et 70 % des soins en cas de soins ambulatoires. La prise en charge de l'assuré se fait six mois après sa première cotisation. En plus, l'AMO ne prend pas en charge les cas d'évacuation à l'extérieur du pays, a expliqué le DG.

Les bénéficiaires de l'AMO sont les personnes physiques assujetties et les membres de leurs familles à charge. Ce sont les fonctionnaires civils de l'État, des collectivités territoriales, les militaires et les députés ; les travailleurs au sens du Code du travail ; les titulaires de pensions des secteurs public et privé, les titulaires de pensions parlementaires et les titulaires de pension militaire.

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<strong>Plus de 1529 structures de soins conventionnées et 743.237  assurés immatriculés</strong>

A la fin du mois d'août 2015, les assurés immatriculés par la Canam  étaient de 743 237. Pour Ankoudio Luc Togo, les mesures et actions préconisées pour renforcer  le processus de mise en place de l'Amo s'inscrivent dans l'optique de l'optimisation de son dispositif vers une couverture maladie universelle. Bref, durant près de trois heures, les conférenciers ont passé en revue toutes les questions relatives aux champs d'application de l'Amo, les principes, les bénéficiaires, les prestations garanties, la prise en charge (80% pour l'hospitalisation et 70% pour l'ambulatoire), le contrôle médical, la gestion, les conditions d'affiliation et d'immatriculation et, enfin, l'organisation institutionnelle et technique de l'assurance maladie obligatoire. Il faut aussi préciser que le taux de cotisation  est de 4,48% pour l'Etat employeur, 3,5% pour l'employeur privé, 3,6% pour les fonctionnaires et travailleurs salariés, 0,75% pour les retraités et veuves et 6,56% pour les assurés volontaires.  Après, l'occasion a été donnée à l'assistance de poser des questions et émettre ses préoccupations auxquelles des réponses ont été données.  Les participants se sont réjouis de cette conférence et ont émis le souhait qu'elle soit régulière.

<strong>Ramata TEMBELY</strong>

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<title>Election du président de la Délégation de la CCIM de Bamako : Cheick Oumar Sacko élu par 46 voix contre 34 pour Mamadou Baba Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-delegation-de-la-ccim-de-bamako-cheick-oumar-sacko-elu-par-46-voix-contre-34-pour-mamadou-baba-sylla-1145852.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 18:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

<strong>C'est le président du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM), Cheick Oumar Sacko qui a été élu, hier, président de l</strong><strong>a Délégation de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) du District de Bamako. Il était opposé à Mamadou Baba Sylla, 1er Trésorier Général Adjoint du Collège Transitoire de la CCIM qui a félicité son adversaire du jour.</strong>

C'est la salle de conférence de la CCIM qui a servi de cadre à cette élection qui s'est tenue hier dans la quiétude et la transparence totale. Cela, conformément aux dispositions du décret N° 2014-0641 du 21 aout 2014 fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali et de l'arrêté N°2015 - 0066 du 10 février 2015 organisant les élections de la CCIM. Au cours de ce scrutin, ce sont deux camps qui s'affrontaient : celui de Ousmane Guitteye qui avait comme candidat Cheick Oumar Sacko, et l'autre camp plutôt proche du Collège Transitoire de la CCIM avec comme candidat Mamadou Baba Sylla, lui-même membre dudit collège.

Après les formalités d'usage, remplies sous la présidence des membres consulaires le plus âgé et le plus jeune, les deux candidats se sont déclarés alors que certains s'activaient encore dans les coulisses pour un candidat de consensus. A l'issue du vote, les 80 membres consulaires présents sur les 88 élus ont porté leur choix sur Cheick Oumar Sacko pour présider la toute première Délégation de la CCIM du District de Bamako. C'est ainsi qu'il a été élu par 46 voix contre 34 pour son adversaire Mamadou Baba Sylla. Ce dernier a d'ailleurs félicité son challenger pour cette brillante élection.

Quant au vainqueur, il a, dans une intervention devant la presse nationale, tout d'abord rendu grâce à Dieu pour son élection avant de remercier les notables, c'est-à-dire les vieux opérateurs économiques tels Soya Golfa, le président du Groupement des commerçants maliens(GCM), BéléguéSimpara, entre autres.

En plus du président Sacko, trois autres personnes ont été élus en qualité de membres du nouveau bureau, à savoir : Sidy Sissoko (Industrie), 1er vice-président ; Mme Fatoumata Soumaré (Services), 2ème vice-président et Arouna Kanté dit Commandant, 3ème vice-président. Dans l'ensemble du pays, toutes les Délégations régionales ont été également renouvelées, hier. Et chacune d'entre elles connaît déjà son président et les trois autres membres du bureau.

Il est à signaler, d'autre part, que c'est le lundi prochain qu'aura lieu l'élection du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Ce sera au CICB. Y prendront part, 294 délégués venant de toutes les régions du Mali et de Bamako pour départager Youssouf Bathily, Ousmane Guitteye de Tahirou SY. Nous y reviendrons.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réaction du Parena à l&amp;apos;interview radiotélévisée d&amp;apos;Ibk :  &amp;quot; Un exercice d&amp;apos;autosatisfaction en déphasage avec les dures réalités des Maliens &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reaction-du-parena-a-linterview-radiotelevisee-dibk-un-exercice-dautosatisfaction-en-dephasage-avec-les-dures-realites-des-maliens-1145832.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 17:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152494" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-152494" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Tieble_Drame1.jpg" alt="traces" width="610" height="391" /> Tiébilé Dramé[/caption]

<strong>En réaction à l'interview radiotélévisée du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita à l'occasion de ses deux ans à la tête du pays, le parti pour la renaissance nationale (PARENA) a rendue publique une déclaration dénonçant le satisfecit du chef de l'Etat. Pour le parti du bélier blanc, "ni la corruption et les pillages des deniers publics qui ont atteint des sommets jamais égalés au Mali, ni la vie chère, ni l'ébullition sociale contre les injustices et la misère du peuple, ni l'insécurité galopante qui menace l'existence de notre Nation n'ont retenu l'attention du chef de l'État"</strong>

Le PARENA regrette que l'interview radiotélévisée du président de la République à l'occasion du 2ème anniversaire de son investiture ait été un exercice d'autosatisfaction en déphasage total avec les dures réalités que vivent les Maliens.

La communication d'IBK reste inchangée: elle demeure ponctuée d'invectives et d'insinuations comme réponses aux questions pertinentes posées.

Aucune des préoccupations brûlantes de l'heure n'a été évoquée et traitée avec la rigueur et la compassion que mérite un peuple en détresse.

Ni la corruption et les pillages des deniers publics qui ont atteint des sommets jamais égalés au Mali, ni la vie chère, ni l'ébullition sociale contre les injustices et la misère du peuple, ni l'insécurité galopante qui menace l'existence de notre Nation n'ont retenu l'attention du chef de l'État.

Les scandales en tous genres qui se sont multipliés depuis deux ans? Des épiphénomènes!

Le Boeing 737 acquis dans des conditions qui frisent l'indécence? Les sociétés-écran créées par le gouvernement et ses associés à Hong-Kong, aux Îles Vierges britanniques, à Anguilla, à Aruba? Selon, le président, tout cela n'existe que dans l'imagination fertile "<em>du microcosme"</em> notamment de l'opposition.

Pour le président de la République, équiper l'armée c'est acheter pour les militaires (à des prix faramineux ) des uniformes, des chaussettes et des chaussures!

Est-ce avec des "<em>uniformes impeccables"</em> que nos soldats vont défendre l'intégrité du territoire et vaincre le terrorisme?

Notre président ne conçoit-il l'armée que pour les défilés?  Qu'en est-il de l'essentiel, c'est à dire l'équipement des forces? Qu'a t-il fait pour cela depuis deux ans?

Sur la principale question du pays, à savoir le Nord, la détérioration de la situation est alarmante: l'instabilité gagne toutes les régions du pays: la route Diabali-Nampala, Rharouss, le Byblos à Sévaré, Baguinéda, Sogoninko,  le check-point à Tombouctou, la pinasse Ké-Macina-Diafarabé, pour ne citer que quelques unes des dernières attaques contre nos forces.

Rappelons qu'en juillet 2013, soit moins d'un mois après la signature de l'Accord de Ouagadougou,  le candidat IBK a pu se rendre à Kidal dans le cadre de la campagne présidentielle. Quand le président entrait en fonction, il y avait un gouverneur et des préfets à Kidal .... Les ravages causés par la mauvaise gestion de la question du Nord, dont la calamiteuse visite du Premier ministre à Kidal en mai 2014 sautent à l'œil nu.

Deux ans après  votre investiture et deux mois après la signature de l'Accord d'Alger, Monsieur le Président, quelle est la situation qui prévaut dans la région malienne de Kidal?

<strong>Source : Le Comité Directeur</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne de sensibilisation sur la drépanocytose : L&amp;apos;AMLUD au service des drépanocytaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-de-sensibilisation-sur-la-drepanocytose-lamlud-au-service-des-drepanocytaires-1145772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/campagne-de-sensibilisation-sur-la-drepanocytose-lamlud-au-service-des-drepanocytaires-1145772.html</guid>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 17:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 3 au 9 octobre prochain, les communes II, III et IV du district de Bamako abriteront le lancement de la campagne de sensibilisation sur la drépanocytose organisée par l'association malienne de lutte contre la drépanocytose (AMLUD). En prélude à l'évènement, l'association que  dirige Mme Traoré Fatoumata Coulibaly dite FC, a tenu son assemblée générale mensuelle au cours de laquelle il a été procédé à la remise d'un chèque d'un millions trois cent mille francs Cfa offert par la Somagep afin d'assurer la prise en charge de certains enfants malades de la drépanocytose parmi les 600 répertoriés par l'association.</strong>

L'objectif de ce lancement est d'informer au moins 80% des populations des communes II, III et IV sur la drépanocytose et impliquer les autorités locales, les leaders communautaires, les organisations de la société civile à la base pour une meilleure orientation des présumés malades. Il s'agit aussi de favoriser l'implication des ambassadeurs de lutte contre la drépanocytose dans les activités de l'AMLUD.

En effet, la drépanocytose est la maladie génétique du sang la plus répandue au monde (120 millions d'hétérozygotes dans le monde et environ 300.000 naissances par an d'enfants drépanocytaires avec 50% de mortalité avant l'âge de 5 ans. Elle touche 12 à 17% de la population malienne  et est à la fois transmis par le père ou par la mère.

C'est pourquoi, l'Association malienne de lutte contre la drépanocytose a inscrit dans ses programmes un vaste plaidoyer à travers la sensibilisation pour un changement de comportement sur  la maladie.

Selon la présidente de l'AMLUD, Mme Traoré Fatoumata Coulibaly, pour pérenniser les acquis de la journée africaine de lutte contre la drépanocytose, l'association entend entamer une longue marche à travers une caravane d'information et de sensibilisation dans le district de Bamako. Il s'agit de faire connaitre la maladie à beaucoup de personnes pour que la méconnaissance qui augmente le taux de prévalence puisse être combattue. A l'en croire, le taux de mortalité élevé dû à cette maladie  est surtout relatif à l'insuffisance de structures de prises en charge. C'est pourquoi, dit- elle, "<em>  le combat contre la drépanocytose est loin d'être gagné au Mali. Il nous faut l'implication de tous pour arriver à un meilleur résultat</em> ".

Pour jouer sa partition, la société malienne de gestion de l'eau potable (Somagep) a décidé de s'investir dans la prise en charge de quelques enfants drépanocytaires avec une contribution de 1.300.000 Fcfa. Un geste apprécié à sa juste valeur par l'AMLUD. Pour sa présidente, " <em>si toutes les structures pouvaient suivre l'exemple de la Somagep, les malades  n'allaient pas autant souffrir</em> ".
<ol>
	<li><strong> Mah Thiam KONE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;URD se prépare pour les prochaines élections régionales : Modibo Camara à la conquête de la région de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-se-prepare-pour-les-prochaines-elections-regionales-modibo-camara-a-la-conquete-de-la-region-de-koulikoro-1145582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lurd-se-prepare-pour-les-prochaines-elections-regionales-modibo-camara-a-la-conquete-de-la-region-de-koulikoro-1145582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 16:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est à l'issue de la conférence régionale élective de la fédération URD de la région de Koulikoro, le samedi 5 septembre 2015 que Modibo Camara, le Secrétaire général adjoint de section URD de Kati et membre du Bureau exécutif national (BEN) du parti de la poignée de main a été investi tête de liste pour les prochaines régionales couplées avec les communales.</strong>

Politiquement engagé à l'URD et membre du BEN depuis la création du parti, Modibo Camara jouit d'un capital confiance inestimable dans la région de Koulikoro et dans le cercle de Kati en particulier. Faut-il rappeler qu'il a été longtemps Secrétaire chargé de la communication du parti avant de prendre en main, à l'issue du dernier congrès, le volet des technologies de l'information et de la communication (TIC).

Ingénieur en télécommunications, diplômé de l'École Nationale Supérieure des Télécommunications de Paris (France), Modibo Camara a une longue carrière de conception, de conseil et de management dans le domaine des télécommunications et des TIC tant dans le secteur  public que privé.  Il a commencé sa carrière en France où il a travaillé pendant plus de 15 ans comme chef de projet et consultant dans différentes sociétés de services en ingénierie informatique (SSII) puis, comme chef de la division en charge de la conception et de l'exploitation des réseaux de télécommunications interbancaires de la Caisse Nationale du Crédit Agricole à Paris. Rentré au Mali en 1999, il a servi à la Cellule Technique d'appui au ministère chargé de conduire la réforme du secteur des télécommunications en tant que responsable de tous les aspects techniques liés à l'élaboration et la mise en œuvre opérationnelle de la nouvelle réglementation dudit secteur. Il sera ensuite le premier Directeur du Comité de Régulation des Télécommunications (CRT), l'ancêtre de l'AMRTP.   Après son départ du CRT en février 2008, il a été sollicité par Celtel Burkina (filiale du Groupe Zain cédée à Bharti Airtel en juin 2010) pour occuper le poste de Directeur du Département de la régulation et des affaires extérieures jusqu'en octobre 2010. Modibo Camara est actuellement consultant indépendant, expert de la régulation des Télécommunications/TIC et membre du Conseil de l'AMRTP.

Dans ses démarches pour la conquête de la tête de l'exécutif régional de Koulikoro, Modibo Camara sera soutenu par son Secrétaire général de la section de Kati, l'honorable Gouagnon Coulibaly et d'autres cadres du parti dans différents cercles de la région. Il vient d'appeler tous les militants à la mobilisation générale pour faire gagner le parti vert et blanc même en cas d'alliance avec d'autres partis.

<strong>         Bruno SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau d&amp;apos;action sur les armes légères en Afrique  de l&amp;apos;ouest Waansa/Rasalao : Notre compatriote Amadou Maïga élu président pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-daction-sur-les-armes-legeres-en-afrique-de-louest-waansarasalao-notre-compatriote-amadou-maiga-elu-president-pour-un-mandat-de-5-ans-1145732.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 15:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1145752" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1145752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/amadoumaiga.jpg" alt="Amadou Maiga" width="350" height="332" /> Amadou Maiga[/caption]

<strong>Notre compatriote Amadou Maïga, premier  vice-président du  Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'ouest WAANSA/RASALAO a été plébiscité  à la tête de cette organisation lors de la quatrième réunion annuelle de ce réseau qui s'est tenue du 3 au 4 septembre dernier à Accra, au Ghana. L'information a été donnée hier au cours d'un point de presse organisé par le principal intéressé à l'espace Cocotier de la Maison des jeunes de Bamako.</strong>

D'entrée de jeu,  le conférencier a rappelé que le Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'ouest WAANSA/RASALAO a été officiellement lancé en 2007 et regroupe les organisations de la société civile de l'espace CEDEAO qui luttent  contre les armes légères. Ainsi, selon lui, trois points étaient inscrits à l'ordre du jour de ces assises présidées par Dr Sani Adama, représentant du Commissaire paix et sécurité de la CEDEAO. Il s'agissait  de faire la situation sur les questions de paix et de sécurité dans l'espace, présenter le rapport d'activités et renouveller le comité exécutif dudit réseau. Sur les 12 délégués des 15 pays qui ont  pris part à ces travaux, 11 ont voté pour notre compatriote contre un bulletin nul. D'ailleurs, il était le seul candidat à ce poste.

" <em>C'est un sentiment  de satisfaction morale pour moi-même et pour mon pays. Je pense que les autres pays ont opté pour ma modeste personne eu égard à mon expérience mais aussi à l'immense effort que ne cessent de fournir nos autorités dans le cadre de la lutte contre les armes légères et  surtout dans le domaine de la signature des conventions et la ratification des différents traité</em>s " a précisé M. Maïga. Qui succède à ce poste au Ghanaéen Baffour Amoa. Il aura pour adjoint un Nigérian.

Autre satisfaction pour notre pays, c'est qu'en marge de cette quatrième rencontre annuelle se sont tenues les assises du Réseau des journalistes pour la sécurité et le développement en Afrique de l'ouest (RJSDAO) et au terme des travaux, le désormais président de WAANSA/RASALAO, Amadou Maïga  a été plebiscité à l'unanimité à la présidence du RJSDAO pour un mandat de 5 ans.

Il faut rappeler que le siège de WAASA/RASALAO se trouve  à Accra au Ghana et son comité exécutif est composé de 7 membres.  Lors de ce point de presse, M. Maïga a sollicité l'accompagnement des pouvoirs publics et des organisations de la société civile pour relever les défis de la lutte contre les armes légères dans l'espace CEDEAO.

Aujourd'hui, Amadou Maïga est considéré comme l'un des rares experts de la société civile malienne  dans la lutte contre la prolifération des armes légères. Cela, pour avoir pris part à de nombreux fora au siège de l'ONU à New York sur la question, en Europe, en Amérique latine et surtout en Afrique.

<strong>                  K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sports et loisirs : Une kyrielle d&amp;apos;activités dont un match de gala avec l&amp;apos;AJSM  pour lancer le Centre Aéré de la BCEAO à Sotuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sports-et-loisirs-une-kyrielle-dactivites-dont-un-match-de-gala-avec-lajsm-pour-lancer-le-centre-aere-de-la-bceao-a-sotuba-1145642.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 14:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1145682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CENTRE-AERE-BCEAO.jpg" alt="CENTRE AERE BCEAO" width="650" height="434" />C'est à travers des journées portes ouvertes que les activités du Centre Aéré de la BCEAO ont été officiellement lancées, le week-end dernier. L'un des temps forts aura été le match de gala, qui a opposé, samedi 5 septembre dernier, l'équipe de la BCEAO à celle de l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM). Une rencontre remportée par la BCEAO sur le score de 2 buts à 1.  L'événement était placé sous la présidence du Directeur national de la BCEAO pour le Mali, Konzo Traoré, en présence de plusieurs invités de marque, dont des représentants du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM).</strong>

C'est en novembre 2010 que le Centre Aéré de la BCEAO-Mali a vu le jour. Ce complexe sportif ultramoderne permettra de promouvoir la pratique du sport. Pour mieux faire connaitre ce centre, la Direction nationale de la BCEAO a organisé, du 5 au 6 septembre dernier, des journées portes ouvertes à travers une série d'activités. Une façon pour le grand public de découvrir et d'apprécier les installations de ce Centre situé au quartier de Sotuba.  Les activités ont démarré le samedi 5 septembre par la compétition de la natation suivie par un atelier sur Yoseikan Budo dans la salle de gymnastique. Dans l'après-midi, ce fut le tour du match de gala qui a opposé l'équipe de la BCEAO à celle de l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM). Tous les ingrédients étaient réunis pour que cette rencontre puisse être une grande fête. Pour la circonstance, le Directeur national de la BCEAO pour le Mali, Konzo Traoré était accompagné par ses proches collaborateurs. D'autres invités de marque étaient au rendez-vous à l'image de Tidiane Niambélé et Mohamed Oumar Traoré du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM). Le Secrétaire exécutif de l'Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF) Boubacar Thiam et le Président de la Maison de la Presse, Dramane Aliou Koné étaient également de la fête.

Après les salutations et le coup d'envoi symbolique du Directeur national de la BCEAO, les deux équipes ont livré du beau spectacle. C'est l'AJSM qui a ouvert le score avant que l'équipe de la BCEAO n'égalise. A quelques minutes de la fin du match, la BCEAO marque un 2ème but. Score final : 2 buts à 1 pour la BCEAO. Ce fut un sentiment de joie et de fierté pour le président de l'AJSM, Oumar Baba Traoré.  Pour lui, c'est un début de partenariat.

Construit sur une superficie de 8,9 ha, ce centre comprend une piscine olympique pouvant abriter des compétitions nationales et internationales, cinq terrains de sports destinés à la pratique du tennis, du volley-ball, du handball et du basket-ball. Sans oublier le terrain de football gazonné avec piste d'athlétisme et tribune. Il répond à toutes les normes internationales pour abriter un véritable match de football. Il y a également une aire de pétanque bordée d'arbres, une aire de promenade et de jeux d'enfants, une zone d'extension aménagée provisoirement avec des allées et des aires de repos. Ce n'est pas tout. Il y a aussi une salle de gymnase dotée d'un tatami et des équipements de sport. Une esplanade a été aussi conçue pour permettre un aménagement polyvalent en fonction des manifestations.

A B H]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l&amp;apos;Emploi, Mahamane Baby au lancement des vacances citoyennes à Douentza : &amp;quot; J&amp;apos;en appelle à la mobilisation générale des jeunes afin de constituer un rempart solide contre tous les ennemis du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-ministre-de-lemploi-mahamane-baby-au-lancement-des-vacances-citoyennes-a-douentza-1145512.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 14:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1145542" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-1145542 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Le ministre  Mahamane Baby" width="350" height="233" /> Le ministre Mahamane Baby[/caption]

<strong>Le ministre de l'Emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, Mahamane Baby a effectué du 5 au 8 septembre 2015, une mission dans la région de Mopti. La première phase de cette mission fut le lancement des activités de la 2ème édition des vacances citoyennes. C'était le dimanche dernier à Douentza. C'était au cours d'une  cérémonie grandiose qui s'est déroulée en présence du chef de Cabinet du gouverneur de Mopti, Boukary Koïta, de 300 campeurs et des populations de la localité.</strong>

pour la circonstance, le ministre de l'Emploi était accompagné, en plus des membres de son Cabinet, par les directeurs nationaux des services relevant de son département : APEJ, ANPE, FAFPA, CNPV, DNFP.

Rappelons que le 12 août 2015, le Mali a célébré la journée internationale de la jeunesse couplée avec l'organisation des vacances citoyennes, édition 2015. Le thème de cette année porte sur <em>"Jeunesse et réconciliation nationale : Rôle de la jeunesse dans la consolidation de la paix"</em>. Après le succès de la 1ère étape, tenue à Sanankoroba (Cercle de Kati) et Sanando (Cercle de Baraouli), c'est le tour du Cercle de Douentza et la région de Gao d'abriter la 2ème étape des vacances citoyennes. Les activités de la phase de Douentza, du 6 au 12 septembre, portent sur le reboisement, la réfection des routes, l'assainissement, les conférences-débats avec un accent particulier sur l'accord de paix pour la réconciliation nationale, la sensibilisation sur la citoyenneté, le port du casque et sur certaines maladies comme le paludisme, le VIH /Sida, la maladie à virus Ebola, l'organisation des activités socio-éducatives, culturelles et sportives.

Après avoir souhaité la traditionnelle bienvenue, le chef du village de Douentza, Adama Cissé et du maire de la Commune, Housseyni Bocoum, ce fut le tour du président du conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali), Mohamed Salia Touré de prendre la parole. Il a souligné que cette mission des jeunes leur permettra d'explorer  les riches cultures et les traditions des villes du Mali. Mohamed Salia Touré d'affirmer que les jeunes sélectionnés pour cette deuxième étape doivent œuvrer inlassablement pour la réussite de l'évènement afin que les  autorités renouvellent leur confiance. Le président du CNJ-Mali a condamné toutes les personnes qui tiennent des discours de division du Mali et des Maliens. Il a  appelé les groupes armés à s'inscrire dans la ligne de conduite de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale.

<em>" Les jeunes croient à la paix et s'engagent pour qu'elle soit. Car, ils pensent que sans cela, il n'y a pas de création d'emplois pour eux "</em> a conclu le président du CNJ.

Le ministre de l'Emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, Mahamane Baby a relevé qu'aujourd'hui, avec la signature de l'accord de paix issu des pourparlers d'Alger, notre pays est désormais tourné vers la paix et la réconciliation nationale.

A cet effet, précise-t-il,  il est opportun de déterminer les positionnements des différentes couches sociales, notamment la jeunesse dans la mise en œuvre de cet accord.

D'après le ministre Baby, le programme ambitieux que les jeunes campeurs entendent réaliser sur les sites de Douentza et Gao est la preuve de leur engagement à contribuer à la réconciliation nationale et à la consolidation de la paix au Mali. Pour la réussite des activités prévues, il a invité les jeunes à respecter les dispositions de l'engagement citoyen qu'ils ont signé. Profitant de l'occasion, le ministre Baby a lancé un appel à la mobilisation générale des jeunes afin de constituer un rempart solide contre tous les ennemis du Mali. Par ailleurs, il a souligné que son département, à travers ses différents services, est résolument engagé à faire des jeunes, des acteurs importants de tous les chantiers de développement.

La remise de kits d'assainissement aux campeurs et la plantation symbolique d'arbres par le ministre a mis fin à la rencontre.

<strong>   Falé  COULIBALY, </strong>

<strong>         envoyé spcial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire à Tombouctou : La CMA installe des «bases» à divers endroits, les populations asphyxiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-a-tombouctou-la-cma-installe-des-bases-a-divers-endroits-les-populations-asphyxiees-1145412.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 13:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1024522" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-1024522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/CMA.jpg" alt="Mali: les enjeux de la signature de l'accord de paix" width="730" height="412" /> Des rebelles du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad), ici photographiés à Kidal dans le nord du Mali<br />AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD[/caption]

<strong>La situation sécuritaire reste précaire dans la région de Tombouctou où les actes de dépouillement des populations se sont, depuis quelques jours, accouplés de l'installation de nouvelles ''bases'' des combattants de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) dans diverses localités de Goundam.</strong>

Entre braquages à mains armées, fouilles corporelles et enlèvements de véhicules, les populations de la région de Tombouctou vivent dans une situation sécuritaire aux proportions inquiétantes. Singulièrement l'axe Tombouctou-Goundam où, ces deux derniers mois, plus d'une cinquantaine de personnes ont été braquées, souvent frappées ou ligotées et dépouillées de leurs biens.

La plupart de ces actes de banditisme sont très généralement suivis d'enlèvements de véhicules appartenant à des particuliers ou agents de développement humanitaire qui servent dans la région. Rien qu’en ce début de mois de septembre, de multiples actes du genre se sont produits dans diverses localités de la région. Le 03 septembre, des centaines de chèvres et moutons, plus de 250 selon nos sources, ont été enlevées par sept bandits armés dans la localité d'Essakane. La veille, un camion Mercedes, appartenant à un sous-traitant de la MINUSMA, a été braqué et les occupants dépossédés de leurs biens.

<strong>Véhicules volés aux FAMAs</strong>

De sources locales, dimanche vers 16 heures, des forains de la localité de Dourekire ont été victimes de braquage à mains armées à moins de 20km du cercle de Goundam. <em>" Ils </em>(les bandits, ndlr)<em> circulaient à bord d'un véhicule qui a été enlevé quelques jours auparavant…Ils ont trainé les occupants à plusieurs kilomètres de la ville avant de les dépouiller "</em>, précise notre interlocuteur indiquant toutefois que les victimes n'ont pas été brutalisées par leurs tortionnaires.

N'étant jamais revendiqués, ces actes sont loin d'appartenir aux terroristes. Il s'agit d'actes de bandits professionnels opérant indépendamment ou en groupes organisés, avec souvent des véhicules volés aux Forces armées maliennes. C'est ainsi que le 25 août 2015, de véritables équipements militaires ont servi dans une attaque contre une Toyota à 10km de la ville de Tombouctou. Il s'agit notamment de Kalachnikovs, d'un pick-up volé à l'armée malienne et des talkie-walkies et d'autres moyens de communication sophistiqués. Un autre véhicule des Forces armées a été enlevé, la semaine dernière, dans l’attaque contre un check point de la garde nationale, situé à la sortie de la ville de Tombouctou en direction de Taoudéni.

<strong>La CMA occupe Koygouma</strong>

Au même moment où ces actes criminels se passent dans la région, plusieurs combattants de la Coordination des Mouvements de l'Azawad ont élu domicile dans diverses localités. C'est ainsi que des sources sûres rapportent que la localité de Koygouma (dans le cercle de Goundam) est, depuis quelques semaines, sous le contrôle exclusif du Haut Conseil pour l'Unicité de l'Azawad (HCUA), un groupe armé regroupant plusieurs anciens combattants de du groupe terroriste Ançar Eddine d'Iyad Ag Ghaly.

Quant au Mouvement national de Libération de l'Azawad (MNLA) et au Mouvement arabe de l'Azawad (MAA-dissident), ils seraient respectivement à Gargando et à Ralma, toujours dans le cercle de Goundam. Leur présence est également signalée dans des collines situées dans la localité de M’Bouna et à Ber où la présence de plusieurs véhicules enlevés a été mainte fois signalée.

Il est dommage de constater que malgré la signature de l'Accord de paix par les principaux groupes armés, de tels actes continuent de se produire à l'intérieur du pays, notamment dans le nord.

Il est aussi déplorable de constater que bien qu'ils se soient inscrits dans la logique de la paix, les groupes armés n'aident pas l'armée malienne et la MINUSMA à sécuriser les populations des actes de ce genre en attendant leur désarmement et leur insertion dans les rangs des FAMA. Si un groupe armé occupe une localité, il est censé connaitre la musique qui s'y joue.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Soumaïla Cissé à propos de l&amp;apos;an II de l&amp;apos;ère IBK : &amp;quot;Le bateau  Mali tangue dangereusement et le pilote navigue à vue sans main ferme au gouvernail&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-soumaila-cisse-a-propos-de-lan-ii-de-lere-ibk-le-bateau-mali-tangue-dangereusement-et-le-pilote-navigue-a-vue-sans-main-ferme-au-gouvernail-1144932.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 13:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour recueillir en quelques mots les impressions du chef de file de l'opposition malienne sur l'an deux de la gouvernance IBK, nous avons posé deux questions à l'honorable Soumaïla Cissé, qui a bien voulu répondre  : Quelle appréciation fait-il de la gouvernance en matière de lutte contre la corruption ? Quelle est sa lecture de la gestion du processus de sortie de la crise ? Le président de l'URD se montre perplexe quant à la volonté politique réelle de freiner la corruption et la délinquance financière au Mali. Avant de plaider pour que les autorités s'approprient la gestion du processus de sortie de la crise. " Le bateau  Mali tangue dangereusement et le pilote navigue à vue sans main ferme au gouvernail ", a-t-il caricaturé.</strong>

A la première question, l'honorable Soumaïla Cissé dira que tout le monde se souvient qu'en arrivant au pouvoir, le président de la République a déclaré 2014 année de lutte contre la corruption.

" <em>Paradoxalement, c'est en 2014 que nous avons connu un déferlement de scandales aussi révoltants les uns que les autres: l'achat de l'avion présidentiel à prix multiple, les marchés surfacturés du ministère de la Défense (à titre d'exemple une paire de chaussures facturée à 30 000 f cfa), les garanties  inappropriées accordées par le ministère des Finances, les marchés de gré à gré exorbitants , les engrais "frelatés", hors normes ou "dangereux" pour la santé, etc </em>

<em>La mauvaise gestion des deniers publics  a atteint un niveau tel que les institutions financières internationales FMI, Banque Mondiale ont dû, pour la première fois, prendre des sanctions contre notre pays et exigé des audits auprès du Bureau du Vérificateur Général  et de la Cour Suprême, qui ont tous deux confirmé dans leur rapport ce que tout le monde savait déjà ; à savoir la prévarication et la dilapidation des ressources publiques ",</em> a-t-il expliqué.

Avant d'ajouter que des sanctions ont été réclamées par les institutions internationales. Mais, s'est-il interrogé, <em>"qu'avons-nous vu ? Aucune suite judiciaire n'a été donnée à aucun des dossiers incriminés et si certains responsables ont été débarqués du gouvernement, c'était pour leur proposer par ailleurs des parachutes dorés, des sinécures. Plus c'est gros plus ça passe ! </em>"

Pour le chef de file de l'opposition, seuls  certains lampistes ont été sanctionnés pour des faits antérieurs à ce mandat !

En réalité, souligne-t-il, l'année 2014 a été plutôt l'année de l'impunité !!

Concernant la sortie de crise, M. Cissé déplore l'affaiblissement de l'Etat dans le processus.  «<em>Vous savez, nous l'avons dit et nous continuerons à le dire, notre pays le Mali a manqué de leadership et d'initiative dans le traitement du dossier de cette crise multiforme et multidimensionnelle.</em>

[caption id="attachment_1010232" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-1010232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila Cissé" width="900" height="442" /> Soumaila Cissé[/caption]

<em>Nous avons subi les événements comme nous avons subi les différentes initiatives extérieures censées nous aider»</em>.

Les Maliens, insiste-t-il, ne se sont jamais appropriés le processus et n'ont été conviés qu'à applaudir à chacune des étapes.

"<em> Ce manque de leadership est illustré par l'abandon en rase campagne par notre gouvernement des 19 pages d'amendements qu'il avait soumis à la médiation lors de la rédaction de la mouture finale de l'Accord de paix et que celle-ci a superbement ignorées, sans oublier la toute récente décision de la MINUSMA de créer une zone de sécurité autour de Kidal, sans consulter au préalable le gouvernement de la République du Mali et en violation de la résolution 2227 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui stipule que la sécurisation des populations incombe au premier chef à l'Etat souverain du Mali "</em>, analyse-t-il.

Pour le finaliste malheureux à l'élection présidentielle 2013, la conséquence de  toutes ces insuffisances, "<em> c'est la recrudescence inouïe de la violence et de l'insécurité depuis la signature de l'Accord de paix, à quoi s'ajoute l'attitude ambiguë sinon incompréhensible de la médiation internationale dans le traitement des situations conflictuelles, notamment le cas d'Anefis. Nous ne sentons ni volonté politique ferme et claire, ni projet cohérent et lisible du côté de notre gouvernement".</em>

Et de conclure que <em>"le bateau  Mali tangue dangereusement et le pilote navigue à vue sans main ferme au gouvernail".</em>

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition de la Coupe du Mouvement Waati parrainée par Sékou Djigué : L&amp;apos;AS Papou s&amp;apos;adjuge le trophée plus un bœuf et 100 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1ere-edition-de-la-coupe-du-mouvement-waati-parrainee-par-sekou-djigue-las-papou-sadjuge-le-trophee-plus-un-boeuf-et-100-000-fcfa-1145032.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 12:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1145102" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1145102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sekoudjigue.jpg" alt="Une vue de la remise du  trophéer par le parrain Sékou Djigué" width="650" height="432" /> Une vue de la remise du trophée par le parrain Sékou Djigué[/caption]

C'est dans une ambiance festive que la finale de la 1ère édition de la Coupe de football du mouvement Waati s'est jouée, le dimanche 6 septembre, sur le terrain plateau de Kalabancoro. Cette compétition, qui a vu la participation de plusieurs équipes de différents quartiers, a tenu toutes ses promesses. Elle était parrainée par le président du Mouvement Waati, Sékou Djigué, non moins jeune opérateur économique et patron de la société Rental. Il est également très connu dans le milieu des chevaux pour être membre de la Ligue des Sports et Equestres de Bamako. On notait plusieurs invités dont des autorités politiques, administratives et sportives au premier rang desquelles le président de l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) Oumar Baba Traoré et Alou Djigué, président d'honneur de la ligue des Sports et Equestres de Bamako. Toute la jeunesse de Kalabancoro était mobilisée pour la cause. Toutes les dispositions avaient été prises pour que la fête soit belle avec le son de la fanfare nationale.

Pour cette finale, l'AS Papou était face au Réal de Kalaban. Dans un match très plaisant, les deux équipes étaient engagées et même déterminées pour remporter ce trophée. C'est ainsi que l'AS Papou ouvrira le score à la 26e mn par Soumaïla Diarra. Aucun but ne sera marqué jusqu'à la mi-temps.

A la reprise, le Réal de Kalaban se montre plus déterminant. C'est ainsi que Lassana Kouyaté égalise à la 54e mn. Plus rien ne sera marqué. Il a fallu recourir aux tirs au but pour départager les deux équipes. Finalement, l'AS Papou remporte le trophée en marquant 5 tirs contre 4 pour le Réal de Kalaban. Du coup, l'AS Papou inscrit son nom dans le palmarès de la Coupe du Mouvement Waati. En plus du trophée et d'un bœuf, l'équipe de l'AS Papou a reçu une enveloppe de 100 000 FCFA. Tandis que le finaliste malheureux, le Réal de Kalaban s'est contenté d'un mouton plus 50 000 FCFA. Le 3ème prix d'un montant de 50 000 FCFA est revenu à l'AS Dakan. Le FC Empire a été sacré l'équipe Fair-play en empochant 50 000 FCFA.

Le titre du meilleur joueur a été décerné à Charly Karembé de l'AS Cadron. Avec 7 réalisations, Moussa Dembélé de l'AS Papou a remporté le titre de meilleur buteur.

De l'avis de la jeunesse de Kalaban, cette compétition a été une véritable réussite. D'où la satisfaction du parrain, Sékou Djigué. <em>"Je suis vraiment fier de cette compétition dédiée à la jeunesse de ma Commune. Pour moi, il n'y a ni gagnant ni perdant, c'est la jeunesse qui a gagné. Je profite pour remercier tous ceux qui ont répondu à notre appel"</em> a-t-il précisé.

Notons que des attestations de reconnaissance ont été décernées à plusieurs personnes pour leur contribution à la promotion du sport dans la Commune de Kalabancoro. Composé de jeunes patriotes soucieux de l'avenir de leur pays plus précisément le développement et l'amélioration des conditions des populations de la Commune de Kalabancoro, le mouvement Waati se veut aujourd'hui un vecteur très important. Comme le dira son président, Sékou Djigué, Waati qui signifie le temps est une interpellation à une prise de conscience à l'endroit de la jeunesse malienne. "Il est donc temps pour la jeunesse de s'assurer un meilleur avenir" estime-t-il.

A peine lancé, le mouvement Waati fait partie, aujourd'hui, des meilleurs regroupements de jeunes au Mali. Et, la côte de popularité du président Sékou Djigué ne cesse de grimper au niveau de la Commune. Cela, grâce aux nombreuses actions menées dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie des populations de Kalabancoro. <strong>         </strong>

<strong>         A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11èmes Jeux Africains de Brazzaville : Le Mali présent dans dix disciplines sportives</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/11emes-jeux-africains-de-brazzaville-le-mali-present-dans-dix-disciplines-sportives-1143672.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 18:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85469" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-85469" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Habib-Sissok-CNOS-X.jpg" alt="Habib Sissoko, président CNOS" width="300" height="352" /> Habib Sissoko, président CNOSM[/caption]

C'est parti depuis vendredi 4 septembre pour les 11èmes Jeux Africains de Brazzaville à travers une cérémonie d'ouverture grandiose. Plus de 8.000 athlètes prennent part à ce grand rendez-vous de la jeunesse africaine dans 23 disciplines. Le Mali est représenté par une délégation forte de 160 personnes.  Les athlètes maliens défendront le drapeau national dans dix disciplines. Il s'agit de l'athlétisme, du taekwondo, du karaté, du handball, de l'handisports, de la natation, de l'escrime, du judo, du basket-ball (hommes et dames) et de la boxe.

Notons que le président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) Habib Sissoko a quitté Bamako hier pour Brazzaville où il sera aux côtés des athlètes maliens en vue de les encourager. Le chef de mission s’appelle Abdel Kader Sangho du CNOSM.

Hier dimanche, le Mali a décroché sa première médaille de bronze en escrime en équipe Epée face à l'Afrique du Sud. Les Jeux Africains se poursuivront jusqu'au 19 septembre prochain à Brazzaville.

Des infrastructures sportives modernes ont été construites à Kintélé, une banlieue nord de Brazzaville. L'Etat congolais a consenti un investissement de plus de 400 milliards de FCFA pour permettre à la jeunesse africaine d'évoluer dans de conditions sportives optimales. Il a réhabilité de nombreuses infrastructures sportives dans la capitale congolaise, notamment le stade d'Ornamo, le complexe omnisports de Ouenzé, le Centre Sportif et Universitaire de Makélékélé (CSUM), le stade Alphonse Massamba-Débat.

Il est attendu chaque jour 80 000 supporters dans ces différents sites. Cet événement sera suivi par environ 200 000 000 de téléspectateurs. Dans le cadre de la communication, un bâtiment devant servir de centre de médias a été construit au Complexe Sportif de Kintélé.Il est prévu dans ce centre ,40 bureaux médias et deux studios d'enregistrement.

La plupart des rencontres de ces 11émes Jeux Africains auront lieu au Complexe Sportif de Kintélé.Des activités scientifiques, culturelles et des camps de jeunes sont organisés en vue de célébrer le cinquantenaire de ces Jeux.  <strong>   </strong>

<strong>                             A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la saison 2014&#45;2015 de football : Le Stade Malien de Bamako a reçu, samedi, son trophée de champion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fin-de-la-saison-2014-2015-de-football-le-stade-malien-de-bamako-a-recu-samedi-son-trophee-de-champion-1143592.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 16:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1143602" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1143602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Stadechampion.jpg" alt="Le Stade malien de  Bamako, " width="650" height="296" /> Le Stade malien de Bamako,[/caption]

Ça y est ! La saison sportive de la Fédération Malienne de Football a pris fin le week-end dernier par les matches de la 26ème journée du Championnat national Ligue 1 Orange.  Sacré champion avec 50 points, il y a quelques jours, le Stade Malien de Bamako a officiellement reçu, samedi dernier, son trophée des mains des responsables de la Fédération Malienne de Football à l'image du 3ème Vice-Président Kassoum Coulibaly dit Yambox. C'était au Stade Modibo Kéïta à l'occasion du match qui a opposé le Stade Malien de Bamako à l'USFAS, en présence de Aguibou Bah, vice-président du  Stade Malien de Bamako. Une rencontre qui a vu la victoire de l'USFAS par le score de 1 but à 0. Ce fut un grand moment pour les dirigeants et supporters des Blancs de Bamako en recevant ce titre de champion après le trophée de la Coupe du Mali. C'est le 17ème titre du champion et le 19ème trophée de la Coupe du Mali pour le Stade Malien de Bamako. Et 6ème doublé (Champion et Coupe du Mali). Notons que le Stade Malien de Bamako et les Onze Créateurs de Niaréla (finaliste malheureux de la Coupe du Mali) défendront les couleurs du  Mali  en Ligue des Champions la saison prochaine. Tandis que l'Union Sportive des Forces Armées et de Sécurité (USFAS) et l'AS Bakaridjan sont qualifiés pour la Coupe de la Confédération Africaine de Football. Les deux clubs occupent respectivement les 3ème et 4ème places du championnat Ligue 1 Orange.<strong>                     </strong>

<strong> Alou B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview d&amp;apos;IBK à l&amp;apos;occasion de ses deux ans à la tête du pays : &amp;quot;Ma mission n&amp;apos;a jamais été la guerre, mais le dialogue et la paix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interview-dibk-a-loccasion-de-ses-deux-ans-a-la-tete-du-pays-ma-mission-na-jamais-ete-la-guerre-mais-le-dialogue-et-la-paix-1143502.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 16:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_272132" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-272132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK_paris1.jpg" alt="IBK à la rencontre des Maliens de l’extérieur" width="320" height="185" /> Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]

<strong>Pour marquer médiatiquement le deuxième anniversaire de son accession à la magistrature suprême du pays, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita s'est prêté aux questions de deux confrères, Alassane Diombélé (ORTM) et Sékou Tangara (Africable), vendredi au palais de Koulouba, devant un parterre de personnalités dont le Premier ministre Modibo Kéita , les membres du gouvernement, des chefs d'institutions et des membres du corps diplomatique. Le chef de l'Etat a réaffirmé son engagement à dire le Mali partout, avant de souligner que sa mission n'est pas de faire la guerre, mais de construire la paix et de promouvoir un mieux-être à ses compatriotes.</strong>

Interpellé sur son slogan de campagne ou la profession de foi <em>" Le Mali d'abord "</em>, sur laquelle il a été élu, IBK dira qu'il croit de tout son cœur et s'investit de toute sa force pour que le Mali rayonne, que le Mali se relève. Il se sent, explique-t-il, investi par  ses concitoyens de la lourde mission de <em>"dire le Mali, de signifier le Mali"</em> partout dans le monde. Et de rappeler qu'il se rappelle récemment des encouragements du président Abdel Aziz Bouteflika d'Algérie de <em>" continuer à signifier le Mali partout où besoin sera ".</em>

Le président de la République et chef suprême des armées a expliqué qu'à sa prise de fonction, il a découvert que le pays était tombé dans un état de dénuement à un point qu'il n'avait pas soupçonné.

Parlant de l'armée, IBK a indiqué les efforts consentis qui redonnent aujourd'hui la fierté aux militaires d’appartenir aux FAMAs. Auparavant, on voyait " <em>des soldats dépenaillés</em> ", avec des treillis totalement usés. Aujourd'hui, <em>"chaque élément a ses trois tenues" </em>et ils sont de plus en plus équipés, se permettant de citer quelques types d'armes dont ils peuvent être fiers face aux défis auxquels ils sont confrontés. " <em>Notre pays, ne l'oublions pas vient de très loin !",</em> soupira-t-il.

<strong>Concrétiser les engagements de l’accord</strong>

A une question sur le processus de paix et la lenteur dans sa mise en oeuvre depuis la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation, le chef de l'Etat dira qu'il croit dans son âme que c'est seulement la vertu du dialogue qui permettra au pays de sortir de la crise. " <em>Ma mission n'a jamais été la guerre, mais le dialogue et la paix… Depuis la signature de l'Accord, les choses bougent, la mise en œuvre d'un accord n'est pas facile, mais nous sommes tous décidés à concrétiser ses engagements…Tout le monde est conscient  qu'il faut hâter les choses ".</em>

Concernant la situation actuelle et le ton de fermeté adopté à l'endroit de la Plateforme, IBK a précisé que l'Etat du Mali n'a pas de milice et ne saurait cautionner un quelconque groupe armé. "<em> C'est seulement les forces armées du Mali qui sont autorisées à porter des armes sur le territoire national </em>", a-t-il martelé.

Avant d'ajouter qu'il déplore la situation de confusion qui a pu conduire des communautés à des réflexes d'autodéfense, mais que la mise en œuvre de l'Accord de paix issu du processus d'Alger va conduire bientôt au processus du DDR (Désarmement, démobilisation et réinsertion) avec le déploiement des Famas sur l'ensemble du territoire national.

Patrouilles régulières

A propos du rôle souvent critiqué joué par la MINUSMA, le chef de l'Etat sera clair : <em>" Ayons la décence de reconnaître que la MINUSMA est venue nous aider. Et c'est nous la MINUSMA car le Mali est membre de l'ONU et la MINUSMA, ne l'oublions pas, est intervenue sur la demande de l'Etat malien…</em> ". Il a assuré que tous les partenaires du Mali sont à ses côtés pour réaffirmer l'unité et l'intégrité du territoire.

Au volet sécuritaire, IBK dira que nous sommes aujourd'hui dans un monde où l'insécurité est une menace qui se généralise. Il a souligné les efforts déployés par nos services de sécurité à travers des patrouilles  régulières dans des endroits difficiles d'accès et dans des conditions de travail qui ne sont point faciles.

Concernant cette unité, après son déplacement sur la région de Sikasso, IBK a été interpellé sur la date de son déplacement sur Kidal… Il dira que quand les conditions seront réunies, il ira sans problème dans l'Adrar des Ifoghas et sera chaleureusement accueilli par ses frères, les ex-rebelles avec lesquels il a partagé le couvert. " <em>Si je dois y aller pour compromettre la paix, je ne le ferais pas "</em>, a-t-il déclaré. Comme pour contrarier la visite aventureuse que le Premier ministre Moussa Mara avait effectuée à Kidal le 17 mai 2014.

«Plus de dette

intérieure»

Le locataire de Koulouba s'est félicité de sa mission dans la région de Sikasso. La chaleur de l'accueil partout, la ferveur des populations, le soutien exprimé à son endroit et l'immense besoin de développement des différentes localités visitées. Sans oublier les infrastructures routières à l’instar d’un tronçon de 8 km inauguré à Mahou (dans le cercle de Yorosso) et du projet de construire la route de Kolondiéba, etc.

Au point de vue de la relance de l'économie et du développement en général, le président de la République dira que " <em>les choses avancent, les choses bougent "</em>. La preuve, dira-t-il, "<em> Le Mali n'a plus de dette intérieure</em> ", la croissance est à près de 7,2%,  faisant du Mali l'une des économies les plus compétitives de la sous-région, la première de l'UEMOA par rapport au climat des affaires.

Comme quoi, pour le chef de l'Etat, l'espoir est permis et il faut que les Maleins se mettent au travail pour donner plus de chance à la paix et à la réconciliation nationale.

<strong>                           Bruno D SEGBEDJI</strong>

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</item>

<item>
<title>Meeting de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle : &amp;quot;L&amp;apos;Etat du Mali a retrouvé sa crédibilité au&#45;dedans et au dehors&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-la-convention-des-partis-politiques-de-la-majorite-presidentielle-letat-du-mali-a-retrouve-sa-credibilite-au-dedans-et-au-dehors-1143622.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 14:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_533832" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-533832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boulkassoum-Haidara.jpg" alt="Rififi dans la répartition des rôles au sein de la majorité présidentielle" width="620" height="465" /> Boulkassoum Haidara[/caption]

<em><strong>Pour réaffirmer son soutien au président de la République à l'occasion de son deuxième anniversaire au palais de Koulouba, la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle(CMP) a animé un meeting le samedi 5 septembre, au CICB. La rencontre a rassemblé plusieurs leaders des partis alliés du président de la République, dont de nombreux responsables duRPM, le parti au pouvoir. A cette occasion, le président de la CMP, Dr Boulkassoum Haïdara non moins président du Conseil économique, social et culturel a assuré que la gouvernance du pays connaît des résultats palpables.</strong></em>

Dr.  Boulkassoum Haïdara a déclaré avoir noté avec bonheur que les partenaires techniques et financiers font confiance au Mali, comme l'attestent les         résultats                   engrangés par la gouvernance IBK. Il a alors égrené quelques uns de ces résultats. " <em>Notre pays figure parmi les sept pays d'Afrique subsaharienne qui ont atteint les Objectifs du Millénaire pour le Développement en réduisant de 50 % le nombre de personnes menacées de famine. L'Etat du Mali a retrouvé sa crédibilité, au-dedans et au dehors comme l'illustre l'apurement total de la dette intérieure du pays, depuis le 10 janvier 2015 pour un montant total de 575 milliards de FCFA. Depuis 2014, L'économie se porte mieux avec un taux de croissance de 7,2 % et une inflation de 1,7%. A l'heure du bilan, nous disposerons de repères tangibles nous édifiant sur les pas significatifs que notre pays est entrain d'amorcer dans la voie du progrès et de l'émergence ".</em>

A propos de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le président de la CMP a expliqué que "<em> le président IBK a cristallisé contre vents et marrées tous les espoirs en réaffirmant que la paix, la stabilité, l'intégrité territoriale, la cohésion sociale, la forme républicaine et laïque de l'État Malien n'étaient pas négociables "</em>.

Et d'ajouter que grâce à sa patience et " <em>dans une transparence absolue </em>", le processus qui a abouti à la signature de l'accord de paix a bénéficié de l'adhésion et de l'appropriation de l'immense majorité de nos populations.

Parlant de l'outil de défense et de sécurité, le président de la majorité présidentielle dira que l'accent a été mis sur l'urgence de      la loi d'orientation et de programmation militaire avec comme objectifs d'allouer des fonds prévus aux forces de défense et de sécurité. "<em> Il s'agit d'une réforme majeure qui tire sa justification de l'obsolescence et de l'inadaptation des équipements militaires de notre armée et culmine à un coût sacrificiel 1.230.563.972.349 F CFA sur une période de cinq ans ".</em>

Ce montant vise à améliorer la capacité opérationnelle .des unités combattantes, à améliorer le soutien logistique, assurer la mobilité opérationnelle, à améliorer le cadre de vie et de travail de nos troupes. Et d'ajouter que rien n'est de trop pour le renforcement de la capacité des FAMA pour la défense de la souveraineté du pays.

Par ailleurs, Dr Boulkassoum Haïdara a mentionné que dans le domaine de l'amélioration du cadre de vie des populations le gouvernement a amélioré sensiblement certains indicateurs tels que le salaire minimum inter professionnel garanti(SMIG) porté à 35.000 FCFA en janvier 2015 et qui sera de 40.000 FCFA en janvier 2016.

Sans oublier les traitements indiciaires des fonctionnaires et les salaires de base du personnel de l'Administration relevant du code du travail, du personnel enseignant contractuel de l'Etat et du personnel enseignant contractuel des collectivités territoriales sont majorés respectivement de 10%, 3% et 7% pour compter du 1er janvier 2015, du ter janvier 2016 et 1er janvier 2017.

Dr Haïdara a cité également d'autres réalisations de la gouvernance IBK, dont il s'est longuement félicité : développement rural avec l'aménagement de 100 049 ha en maîtrise totale de l'eau et 47 848 ha en maîtrise partielle de l'eau, pour un montant de 322 milliards FCFA dont 116,5 FCFA sont acquis depuis janvier 2015 ; promotion de la pisciculture, l'appui aux ménages vulnérables et à l'appui à la filière mangue, etc.

"<em>Des résultats significatifs ont été obtenus dans le domaine de l'électrification rurale avec la réalisation de 14 centrales hybrides solaires/diesel d'une puissance totale de 283 kW.</em>

<em>Le Développement des régions du Nord de notre pays est véritablement amorcé avec la construction de la centrale hydroélectrique du barrage de Taoussa pour un investissement de 46 milliards de FCFA </em>", a-t-il expliqué. Avant de mettre l'accent sur l'emploi des jeunes et de la formation professionnelle et d'autres domaines prometteurs. Toutes ces réalisations qui sont loin d'être exhaustives, constituent pour lui, a-t-il souligné, des motifs de satisfaction.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 1er médaillé en or du Mali, Lamine Touré n&amp;apos;est plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-1er-medaille-en-or-du-mali-lamine-toure-nest-plus-1143692.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 13:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1143702" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-1143702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Lamine-toure-judo.jpg" alt="Le président Modibo Keita saluant Lamine Keite" width="250" height="244" /> Le président Modibo Keita saluant Lamine Keite[/caption]

<strong>Le premier médaillé en or du Mali, Lamine Touré est décédé, samedi dernier des suites d'une maladie à l'âge de 75 ans. Il a été conduit, hier dimanche, en sa dernière demeure par une foule nombreuse composée de personnalités politiques, administratives et sportives dont le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. </strong>

Le décès de ce grand homme, qui a fait la fierté du Mali en judo, a été accueilli par le monde sportif plus particulièrement par le président du Comité National Olympique et Sportif (CNOS) comme une grande perte.

Grand pratiquant de judo dans les années 60, Lamine Touré faisait partie de la délégation malienne qui a participé aux Jeux Africains de Brazzaville en 1965 au Congo, en compagnie de l'équipe nationale de football et d'autres athlètes, comme Namakoro Niaré. A l'issue de la compétition, notre compatriote avait obtenu le titre de Champion d'Afrique en Judo avec une médaille en or.  Quelques  heures après le lancement du cinquantenaire des Jeux Africains, il a été rappelé par le Bon Dieu.

<strong>                                                     A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lors de sa visite au Mali le week&#45;end  dernier : Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bert Koenders annonce un appui supplémentaire de 2 millions d&amp;apos;euros à la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-ministre-neerlandais-des-affaires-etrangeres-bert-koenders-annonce-un-appui-supplementaire-de-2-millions-deuros-a-la-minusma-1143412.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 13:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1143432" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1143432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Kondoers-Diop.jpg" alt="Le ministre Bert Koenders recevant sa décoration aux mains de son homologue malien  Abdoulaye Diop" width="350" height="263" /> Le ministre Bert Koenders recevant sa décoration aux mains de son homologue malien Abdoulaye Diop[/caption]

Du  5 au 6 septembre le Ministre des Affaires Etrangères des Pays-Bas, Bert Koenders, ancien patron de la MINUSMA était au  Mali pour  une visite de travail. Durant son séjour, il a été réçu à Koulouba par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, qu'il a félicité pour la signature de l'Accord de paix. <em>'Il est aujourd'hui important d'aller vers une mise en œuvre énergique de l'Accord. Pour cela, les différents partis doivent prendre leur responsabilité d'arrêter la violence et garantir la sécurité aux populations. L'ONU mérite du soutien et de la reconnaissance pour son appui dans ce sens' </em> a souligné le diplomate  néerlandais.

Le chef de la diplomatie malienne a, quant à lui, offert à Bert  Koenders un diner   au cours duquel    il a été décoré pour le travail accompli en tant que Représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies au Mali (RSSG). " <em>C'est un grand honneur pour moi, et une reconnaissance pour le bon et important travail que les collègues de la MINUSMA ont fait et font toujours </em>", a déclaré le Ministre Koenders dans son mot  de remerciement.

Cette visite est la première qu'il effectue au Mali depuis son   départ comme chef de la MINUSMA, l'année dernière.

Recevant son successeur, l'actuel patron de la MINUSMA, le Tunisien Mongi Hamdi, Bert Koenders  lui a révélé que les Pays-Bas  vont allouer 2 millions  d'euros à la MINUSMA pour des projets d'impact rapide dans le secteur de la justice. Cet appui, faut-il le rappeler,  vient s'ajouter à l'apport que ce pays apporte directement aux secteurs de la justice, de la santé, de la gestion de l'eau et la sécurité alimentaire.

" <em>La Paix est encore fragile au Mali. C'est pour cela qu'il est important d'investir dans des petits projets à impact rapide. Les ressources peuvent par exemple être utilisées pour la rénovation des commissariats de police, des prisons, des tribunaux etc </em>" a précisé le diplomate néerlandais.

Les Pays-Bas restent engagés au Mali. La contribution néerlandaise vient d'être prolongée jusqu'à la fin de l'année 2016. Aussi prendra bientôt fonction comme RSSG adjoint, le diplomate néerlandais Koen Davidse. Des experts néerlandais de la police, de la justice et du  genre renforcent également la partie civile de la Mission.

<strong> Kassoum THERA (Source ambassade des Pays-Bas au Mali)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accident mortel sur l&amp;apos;axe Bamako&#45;Koulikoro : Les deux victimes, broyées, n&amp;apos;ont pu être identifiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-sur-laxe-bamako-koulikoro-les-deux-victimes-broyees-nont-pu-etre-identifiees-1143392.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 13:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La route de Bamako-Koulikoro a enregistré un accident mortel le jeudi 3 septembre dernier. Les victimes n'ont pu être identifiées à cause de la violence du choc.

Le drame est survenu dans la journée du jeudi aux environs de 10 heures. Selon les informations, deux hommes circulant à moto ont été renversés par un camion benne qui partait vers Koulikoro. Les riverains ont indiqué que la tragédie est intervenue lorsque le camion a évité un trou. Une source sécuritaire déclare qu'une défaillance technique serait à la base de cet accident mortel. Selon cette source, c'est la défaillance technique qui a fait que le chauffeur a perdu le contrôle de son engin.

La violence de l'accident a rendu l'identification des victimes difficile, voire impossible. Surtout qu'aucune pièce d'identité n'a été retrouvée sur eux. D'où le recours de la Commune Urbaine de Koulikoro à la presse pour diffuser des communiqués afin d'appeler les citoyens à aider à leur identification.

Il faut rappeler que durant la journée du jeudi, deux autres accidents qui n'ont pas fait de victimes ont été enregistrés. Ces accidents interpellent une fois de plus les autorités politiques, administratives et sécuritaires sur la fréquence des accidents sur cette route.

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<strong>Zoumana NAYTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force : IBK optimiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-ibk-optimiste-1143302.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 11:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1133132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Saouti.jpg" alt="Saouti" width="200" height="178" />Les Maliens voient le Mali en noir mais leur président, IBK, le voit plutôt en rose.

En témoignent les réponses qu'il a faites à nos deux confrères qui ont eu à l'interviewer pour les deux ans de sa présence à la magistrature suprême du pays.

L'armée ? Naguère elle était en guenilles. "<em>Les militaires étaient dépenaillés</em>". Maintenant, ils ont de la tenue pourrait-on écrire puisque chacun d'eux possède trois uniformes du meilleur choix et des godasses de qualité, qui plus est toujours bien cirées. Comme chez ce peuple de l'antiquité, une armée qui gagne n'est-elle pas la mieux vêtue sur le champ de bataille ?

Le processus de paix ?  Il bouge, il va dans le bon sens malgré les apparences qui attestent le contraire. Le président, chez qui les électeurs ont cru déceler un homme d'autorité, prêt à user de la force quand c'est nécessaire, est au vrai un pacifiste irréductible. Il n'a pas été élu pour faire la guerre et la seule arme dont il usera est le dialogue pour faire la paix. "<em>Il s'agit tout simplement de hâter les choses </em>" rassure -t-il. Comment ? Là est le secret dans l'art de gouverner. Comme disait Senghor, "<em> le chasseur qui veut attraper sa proie ne tousse pas</em> ".

La situation à Anefis ? Le Mali n'a pas de milice et ne saurait cautionner un groupe armé, déclare, sur un ton sec, le président. Merci pour le mérite reconnu à la Plateforme d'avoir sauvé la République et mis en déroute la coalition formée par les séparatistes et les narco-jihadistes. Mais   juste une petite question : et la CMA ? Ne porte t-elle pas des armes ou faut-il considérer que la ville de Kidal, ultime bastion où elle s'est retranchée, ne fait pas partie du "<em>territoire national où seule l'armée nationale est habilitée à porter les armes" ?</em>

La MINUSMA ? Rien à dire. Elle est venue aider le Mali, "<em> à notre demande</em> ", précise le président.

L'insécurité ? Ce n'est pas un mal malien, mais une pandémie universelle. Et le Mali fait ce qu'il peut pour l'endiguer. Voire l'enrayer.

L'économie ? Le Mali a apuré sa dette intérieure (plusieurs dizaines de milliards de FCFA) et peut se targuer d’avoir le troisième taux de croissance le plus élevé au sein de la CEDEAO. Une façon de dire que si notre pays réalise une telle performance en période de crise sécuritaire grave, qu’en serait-il s’il recouvrait la paix et la stabilité ?

<strong>Saouti  HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre de l&amp;apos;économie et des finances à Ryad et Djeddah : Une vingtaine de projets passés en revue et plusieurs nouveaux soumis au financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-ministre-de-leconomie-et-des-finances-a-ryad-et-djeddah-une-vingtaine-de-projets-passes-en-revue-et-plusieurs-nouveaux-soumis-au-financement-1143242.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 11:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1143262" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1143262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/djeddah-igor.jpg" alt="Le ministre  Mamadou Igor Diarra avec les responsables de la BID" width="650" height="485" /> Le ministre Mamadou Igor Diarra avec les responsables de la BID[/caption]

[caption id="attachment_1143262" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1143262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/djeddah-igor.jpg" alt="Le ministre  Mamadou Igor Diarra avec les responsables de la BID" width="650" height="485" /> Le ministre Mamadou Igor Diarra avec les responsables de la BID[/caption]

<strong>Le ministre de l'Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra vient de séjourner en fin août 2015 dans le golf  où il a rencontré certains partenaires  de notre pays. Au cours de cette visite, il a été reçu  en audience par  le vice-président, Directeur Général du Fonds Saoudien pour le Développement à Riyadh, Yousef AL Bassam et par le Docteur Ahmad Mohamed Ali, Président  de la Banque Islamique de Développement (BID). Au cours de ces rencontres, 15 projets avec la BID et 4 avec le Fonds saoudien ont été passés en revue. Aussi, le ministre Diarra leur a-t-il soumis pour financement de nouveaux projets de développement du Mali.</strong>

Le partenariat entre le Mali et la Banque islamique de développement (BID) se porte bien, même très bien. Signe du dynamisme de ce partenariat,  ce sont 15 projets en cours d'exécution qui ont été passés en revue lors de la présente visite. Il s'agit des projets de Développement Agricole à Djenné, d'Appui au Développement Rural de Tien Kounou/Tamani, de Développement Rural Intégré du District de Kita et de ses   environs Phase II, d'Amélioration de la Productivité des Petits Exploitants pour l'Afrique Subsaharienne, du projet Village du Millénaire au Mali,       du Renforcement de la Résilience contre l'Insécurité Alimentaire au Mali, et d'Achat de Produits Alimentaires (Murabaha).

S'y ajoutent le projet d'Aménagement du barrage de Taoussa, le projet de  financement de la Centrale de Balingué II, le  projet d'Alimentation en Eau Potable de Bamako à partir de Kabala,  le projet d'Approvisionnement en Eau Potable de Kalabancoro Phase I, le projet d'hydraulique de l'UEMOA, le projet de viabilisation de 1552 logements sociaux, le projet de Réalisation de 500 Logements Sociaux, le projet d'Achèvement des Travaux de Modernisation et d'Extension de l'Aéroport International de Bamako  Sénou.

Le ministre de l'Economie et des finances  a fait part au Président de la Banque Islamique, pour financement d'un certain nombre de nouveaux projets importants. Comme les projets de réhabilitation de la route Sévaré - Gao ; l'Adduction d'eau potable de Bamako à partir de la localité de Kabala ; l'Auto - Route Sikasso-Zegoua ; la construction de la route Didiéni-Goumbou-Nara- Frontière Mauritanie et le Programme de reconstruction post conflit des régions du nord.

Les deux parties ont également évoqué les pistes de coopération dans le domaine du financement des études et  la réalisation des petits barrages ainsi que le WAQF qui constitue un instrument de financement de la BID (Fonds du Waqf)  destiné aux actions de soutien d'urgence  (secours)  et de développement. Le ministre a fait également part au président, de l'invitation de son Institution par l'OCDE  à la conférence des partenaires et  amis  du Mali, le 22 octobre 2015 à Paris. La BID a confirmé sa solide coopération avec le Mali et sa disponibilité à continuer à appuyer le Mali par le financement  de nouveaux projets  qui lui sont soumis. Il a aussi confirmé sa participation à la Conférence de Paris ainsi qu'à la Table ronde des bailleurs de fonds pour le financement de la 2ème Phase du projet d'adduction d'eau potable de Bamako à partir de Kabala.

Cette audience a été également l'occasion de la signature d'un accord de prêt et d'un Accord d'Istinaa relatif au financement du Programme de Développement des ressources animales et aquatiques dans le sahel Occidental pour un montant total de 13 640 000 euros soit environ 8,95 milliards de F CFA.

En marge de cette rencontre, Mamadou Igor Diarra a rencontré le président de la Chambre de commerce de Djeddah qu’il a invité à se rendre à Bamako accompagné d'opérateurs économiques en vue d'une coopération qui offrira une multitude d'opportunités de développement économique.

<strong>De  bonnes perspectives avec le Fonds Saoudien</strong>

L'audience   avec le vice-Président, Directeur Général du Fonds Saoudien pour le Développement à Riyad, Yousef AL Bassam  a permis de passer en revue la coopération entre le Mali et le Fonds Saoudien dont l'illustration porte sur quatre projet majeurs en cours d'exécution. Il s'agit du Projet de développement agricole en aval du barrage de Manantali, du projet saoudien d'hydraulique rurale Phase IV, du projet de construction du seuil de Djenné et du projet de construction du barrage de Taoussa.

Le ministre a fait part  pour financement, d’un certain nombre de nouveaux projets importants pour notre pays. Parmi lesquels le projet de réhabilitation de la route Sévaré - Gao ; le projet du 4ème Pont de Bamako ; le projet  hydraulique de Tombouctou ; celui d'adduction d'eau potable de Bamako à partir de la localité de Kabala  et la Route Sikasso-Zegoua. Le Fonds Saoudien a aussi confirmé son attachement au Mali et sa disponibilité à analyser favorablement les requêtes qui lui sont soumises et confirmé sa participation à la Conférence de Paris ainsi qu'à la Table ronde des bailleurs de fonds pour le financement de la 2ème Phase du projet d'adduction d'eau potable de Bamako à partir de Kabala.

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<strong>Youssouf  CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le maitre féticheur &amp;quot;Séko Donko&amp;quot; de Kita, Boubacar Danioko, se prononce sur la gouvernance du régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-maitre-feticheur-seko-donko-de-kita-boubacar-danioko-se-prononce-sur-la-gouvernance-du-regime-ibk-1140552.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 02:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- "Le prochain gouvernement sera remanié en profondeur avec des départs inattendus"</strong>

<strong>- "L'entourage d'IBK est à l'origine de ses problèmes. Il a intérêt   à mieux choisir ses collaborateurs s'il veut réussir sa mission"</strong>

[caption id="attachment_1140562" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1140562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Danon.jpg" alt="Boubacar Danioko" width="350" height="521" /> Boubacar Danioko[/caption]

Boubacar Danioko, un fin connaisseur des sciences occultes, non moins maitre féticheur de " Séko Donko " résidant à Kita,  nous a rendus visite au siège du journal l'Indépendant. L’occasion pour lui de se prononcer sur certaines questions brûlantes de l’actualité. Notamment la gouvernance IBK, la crise au nord de notre pays et le remaniement ministériel attendu qui, selon lui, va nous réserver de grandes surprises avec le départ inattendu de certains ministres qualifiés de "grosses pointures" de l'actuelle équipe.

Boubacar Danioko est celui là-même qui avait prédit, en 2007 à l'actuel Chef de l'Etat à Tripoli (les deux étaient en déplacement à l'époque en Libye), qu'il serait président de la République. En mars 2012, quelques jours avant le coup d'Etat du 22 mars, il avait réitéré les mêmes propos à IBK alors en précampagne à Kita devant une foule immense réunie sur la place publique.

Le féticheur de préciser : <em>"L'absence d'esprit de partage est à l'origine des maux que nous traversons. Et le premier grand obstacle pour IBK dans la réalisation de ses nobles ambitions est  son entourage, c'est-à-dire les hommes et femmes sur qui il fonde ses espoirs. Lesquels ne lui sont pas sincères. Ils ne lui disent pas la vérité. Seule une minorité s’impose à l'écrasante majorité. Il est extrêmement important  que le chef de l'Etat cherche à connaitre ses collaborateurs.  Il va terminer ce premier mandat et d'après mes consultations, il sera élu pour un deuxième mandat. Cependant, pour qu'il puisse avoir la paix, gérer le pays au grand bonheur de ses compatriotes, il doit se soumettre à certaines valeurs traditionnelles. Pour ce faire, il doit sacrifier sept bœufs au pied de la colline de Kita comme l'a fait Soundjata Kéïta. S'il ne le fait pas, il ne sera pas heureux"</em>.

S'agissant du remaniement ministériel attendu, il estime qu'il y aura de très grandes surprises. Beaucoup de ministres ne seront pas reconduits. Il y aura des départs inattendus. Le gouvernement sera remanié en profondeur. Pour ce qui est de la gestion de la crise du nord, Boubacar Danioko invite le président à ménager la France et ne pas trop se dévoiler au risque d'avoir des ennuis. <em>"Il doit sacrifier deux dromadaires  blancs venus de Kidal vers le sud. En retour, il doit ramener deux chevaux blancs du sud vers le désert. Ceci pourra l'aider à mieux faire face à la question du nord. Je vous signale que tout ce que je vous ai dit m'a été révélé lors de mes sciences divinatoires. Aucun intérêt ne me lie au chef de l'Etat. C'est aussi le  lieu de vous indiquer que les révélations que j'ai faites en 2012 sur la présidence IBK ne m'ont m'attiré que des ennuis. Certains de mes clients m'ont combattu pour cela. Je n'ai fait que mon devoir : dire ce que je vois"</em>.

<strong> Abdoulaye DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atteint d&amp;apos;une exstrophie vésicale (absence de vessie) : L&amp;apos;association les Cerfs&#45;volants organise un concert pour venir en aide à un jeune Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/lassociation-les-cerfs-volants-organise-un-concert-pour-venir-en-aide-a-un-jeune-malien-1140522.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 02:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'association les Cerfs-volants de Goulven organise un concert ce samedi </strong><strong>5 septembre à Mousterlin. Les fonds collectés permettront à Diatourou, un jeune Malien, de se faire opérer à Rennes.</strong>

Créée en 2009, les Cerfs-volants de Goulven organise chaque année un concert dont les bénéfices contribuent à donner des soins adaptés, soit en France, soit dans leur pays, à des enfants dont la pathologie ne peut être traitée dans des conditions normales faute de structure technique appropriée dans leur pays, ou faute de moyens financiers, pour les enfants vivant dans des pays où il n'existe pas d'organisation suffisante de santé publique. Cette année, c'est le jeune Diatourou, 6 ans, qui bénéficie du soutien de l'association.

Atteint d'une exstrophie vésicale (absence de vessie), il sera opéré au CHU (Centre hospitalier universitaire) de Rennes dans les prochains mois. Une intervention essentielle - car sa maladie l'exclue -et plutôt complexe - cette maladie n'étant plus d'actualité en France.  <em>"L'intervention dure huit heures. En attendant son rétablissement, il sera accueilli dans une famille de Fouesnant. Le budget est de 15 000 euros ; pour l'essentiel, il s'agit des frais d'intervention car nous avons un partenariat avec Air France pour les billets d'avion et il est pris en charge localement"</em> a déclaré Frédéric Renault, le président de l'association, anesthésiste-réanimateur à la clinique Sainte-Anne/Saint-Michel de Quimper.    <strong><em>  Fouesnant</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vieux Farka Touré s&amp;apos;installe aux Etats&#45;Unis pour une vingtaine de concerts</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/vieux-farka-toure-sinstalle-aux-etats-unis-pour-une-vingtaine-de-concerts-1140492.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 02:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1140502" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1140502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/vieux-Farka.jpg" alt="Vieux Farka Touré" width="350" height="204" /> Vieux Farka Touré[/caption]

L'artiste malien Vieux Farka Touré s'installe aux Etats-Unis pour une vingtaine de concerts, jusqu'au mois d'octobre. Guitariste légendaire, ce blues man, fils d'Ali Farka Touré a réussi à sortir de l'ombre de son père et a notamment collaboré avec Shakira, Alicia Keys ou K'naan. Il sera accompagné durant certaines de ces dates par la chanteuse new-yorkaise, Julia Easterlin avec laquelle il a préparé cette année un album intitulé <em>"Touristes"</em>, à New-York. A Austin, il sera sur la scène de l'Ironwood Hall, le 12 septembre.

Surnommé le <em>"Hendrix du Sahara"</em>, il participera au festival des musiques du monde Wobeonfest. Le jeune Vieux tisse un pont culturel entre le blues malien et américain. Déjouant les pièges d'un héritage riche à transmettre, il parvient avec son quatrième album, The secret, à moderniser les racines traditionnelles du blues sahélien. S'associant avec des musiciens américains, il trace un trait d'union entre le blues des rives du Niger et celui des bords du Mississippi, chemin que son père avait initié en son temps avec Ry Cooder.  Sa musique est vivante, électrique, appuyée sur la tradition mais délibérément ouverte.  <strong>                                                                          <em>            </em></strong>

<strong><em>B D</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau single de Master Soumy &amp;quot;L&amp;apos;heure est grave&amp;quot; : L&amp;apos;agitateur des consciences frappe fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nouveau-single-de-master-soumy-lheure-est-grave-lagitateur-des-consciences-frappe-fort-1140592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1140612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/master-soumy.jpg" alt="master-soumy" width="250" height="280" />Le moment est enfin venu de découvrir la nouvelle chanson de Master Soumy dans les bacs depuis  vendredi. L'agitateur des consciences, nous remue encore une fois dans son nouveau single <em>"L'heure est grave"</em>. Chanson dans laquelle il aborde de nombreux sujets politiques, sociaux et culturels, allant de la confiance perdue du peuple à l'Etat, en passant par la corruption et de la liberté de la presse, jusqu'aux problèmes d'attribution des logements sociaux.

Le meilleur parolier du mouvement rap au Mali, piqué par le virus de la musique étant sur les bancs scolaires, Master Soumy a tracé son chemin de rappeur indépendamment des études. Le parolier, qui faisait les premières parties - levers de rideaux- lors des grands concerts, est actuellement une tête d'affiche du Rap malien. Allemagne en 2013, USA en 2014, Master Soumy est aujourd'hui une référence et un exemple de réussite pour la jeunesse malienne. Retrouvez son interview exclusive dans le prochain numéro. <strong>                                                                       </strong>

<strong><em>B D</em></strong>

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=pa0Ao1A4cNA[/youtube]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait de la Plateforme républicaine d&amp;apos;Anefis : Que vaut l&amp;apos;appel ou l&amp;apos;exigence du président de la République IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retrait-de-la-plateforme-republicaine-danefis-que-vaut-lappel-ou-lexigence-du-president-de-la-republique-ibk-1139942.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 23:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1027082" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-1027082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/IBK.jpg" alt="S.E.M. IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE" width="730" height="420" /> S.E.M. IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE[/caption]

<strong>Entre «ordre», «exigence» et «appel» selon le mot qui lui passe aux lèvres, Ibrahim Boubacar Keïta veut que les groupes d'autodéfense, qui sont contre la partition du pays, quittent Anefis. A l'instar d'une communauté internationale qui semble, de plus en plus, acquise à la cause de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA). Que vaut la volonté d'IBK dans un pays qu'il ne contrôle pas effectivement ?</strong>

On le sait. L'homme à poigne, comme on nous l'avait fait paraitre à la veille de l’élection présidentielle, est sous une forte pression de la communauté internationale et autres partenaires qui suivent de très près l'évolution de la situation sécuritaire au Mali. C’est aussi un secret de polichinelle que les mêmes partenaires assistent au péril du processus de paix depuis quelques semaines à la faveur de l'affaire dite d'Anefis d'où beaucoup de paniques autour du retrait ou non de la Plateforme.

Petit hameau situé près de la ville de Kidal, Anefis est le mot prononcé par tous actuellement à l'intérieur du pays. Depuis sa prise, des armes sont pointées par la MINUSMA sur la Plateforme au cas où elle envisage de faire un pas de plus vers la capitale de l'Adrar des Ifoghas où Dieu seul sait ce qui se passe depuis son accession à " <em>l'indépendance </em>" en 2013 après l'intervention de " <em>nos sauveurs</em> ".

Pas même le président de la République, qui ne dispose d'aucune autorité (qu'elle soit militaire ou administrative) sur place. Mais, cela n'est naturellement pas gênant pour Bamako où les autorités demeurent impuissantes et quasi-soumises aux seules volontés de la communauté internationale au point que des décisions d’importances majeurs sont prises dans son dos.

En effet, quand il s'agit de Kidal, Bamako est totalement mis à la touche, mais on n'hésite pas une seconde à l'utiliser pour faire pression sur des groupes armés aussi autonomes que ceux qui occupent Kidal. Nous sommes donc sous les ordres d'un Etat qui ne peut asseoir son autorité que sur une partie de ses terres préalablement désignée par la communauté internationale. Même si Kidal ne fait pas partie de ces terres, Bamako est quand même content de ce traitement. Autrement, il n'y peut rien car Kidal est contrôlé par la CMA et ses alliés internationaux. Ce n'est ni Tanbankort, encore moins Ménaka, qui étaient sous le contrôle de la Plateforme où les mêmes pressions ont été menées pour leur retrait.

Dernièrement, IBK n'a pas hésité à appeler ou à exiger des responsables de la Plateforme d'abandonner Anefis sur injonction de l'ONU. Non satisfait, il s'envole à bord de son Boeing en direction d'Alger, chef de file de la médiation et de Niamey où le même message lui a été soufflé aux oreilles.

Alors cette fois-ci, il revient avec des mots plus durs à l'endroit de la Plateforme dont les combattants ne sont pas encore prêts à se retirer malgré la volonté politique du mouvement.<em> " Je vous ai dit que ceux qui ont indument occupé Anéfis pendant la procédure d'accord de paix ont été priés d'évacuer Anéfis sans condition et cela sera. Pas de cas Anéfis ",</em> a-t-il affirmé de manière autoritaire lors d’une conférence de presse à Niamey. Seulement, on ne fait plus confiance au sens de l'autorité du président qui a la triste notoriété d'aller contre la volonté de son peuple. Puisque le peuple, dans sa majorité, est aligné dans la logique de la Plateforme qui conditionne son retrait d'Anefis au retour de l'armée malienne pour veiller sur les populations.

Aujourd'hui, IBK et son équipe doivent comprendre que la paix ne reviendra pas en continuant à ne suivre que les chemins tracés par les autres. Il faudra faire comprendre à la communauté internationale que la seule alternative est d'aider à imposer le désarmement de tous les groupes armés, leur démobilisation et penser ensuite à leur réinsertion. Tant qu'ils resteront armés, ces groupes s'affronteront et continueront de porter des coups au processus de paix car les raisons qui les opposent sont aussi variées que profondes.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sidiki Diabaté en concert live ce vendredi au Babemba : Toumani Diabaté parrain de l&amp;apos;événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-en-concert-live-ce-vendredi-au-babemba-toumani-diabate-parrain-de-levenement-1140472.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 20:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748742" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-748742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Toumani-Sidiki.jpg" alt="Toumani et Sidiki Diabate" width="300" height="169" /> Toumani et Sidiki Diabate[/caption]

L'artiste Sidiki Diabaté donnera, ce vendredi 4 septembre, au Babemba un concert live. C'est la toute première fois que l'artiste occupera tout seul la scène pour s'exprimer avec sa kora et son clavier sans Iba One. Solidarité oblige, l'artiste sera soutenu pour la circonstance par son compère Bouyé Koité et le jeune comédien Petit Guimba. Et l'événement sera parrainé par son père Toumani Diabaté.

Le jeune Sidiki, rendu célèbre par son duo hip-hop, Iba One, et son afro-électro pop, qui remplit le stade Modibo Keita, a répondu à son père dans sa dernière œuvre "Toumani &amp; Sidiki", qui n'a jamais cherché à figer la tradition dans un bocal muséographique. Il y est question de la grandeur d'un instrument et des limites du temps. A la kora, les Diabaté sont gardiens et passeurs, par principe. On naît griot, on ne le devient pas. Le reste, on l'invente. Raison pour laquelle l’album «Toumani &amp; Sidiki» a sonné aussi juste, aussi précieux, aussi somptueux. Un répertoire ancien en écho au monde actuel. Certains titres revisités ont près de 300 ans. Toumani et Sidiki poussent la vertu jusqu'à arranger des compositions nouvelles à la manière ancienne.

Pour rester en phase avec une mémoire sensible des origines. Il y a un morceau, le seul improvisé en studio, "Lampedusa", qui évoque la tragédie des migrants, entre l'Afrique et l'Europe. Un hommage qui vire au questionnement sur les ombres coloniales et la mainmise économique du Nord sur le Sud. Au nom du père et du fils, les notes fusent, cristallines, pleines. Sur des accords très pointus, que l'on n'entend rarement, la kora s'étant souvent démocratisée, au point de s'oublier, ces dernières années. L'album a été nominé au Grammy Music Awards 2015.

<strong>  Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Katiba khalid Ibn Walid  et  la Katiba   Al Fourghan démantelées :  Des présumés auteurs des attaques perpétrées à Bamako, Fakola et Misseni arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-katiba-khalid-ibn-walid-et-la-katiba-al-fourghan-demantelees-des-presumes-auteurs-des-attaques-perpetrees-a-bamako-fakola-et-misseni-arretes-1140342.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 17:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-287332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/mnla-tessalit.jpg" alt="mnla-tessalit" width="310" height="204" />Sept présumés terroristes membres de la Katiba Khalid Ibn Walid et Al Fourghan ont été mis hors d'état de nuire.  Ils ont été arrêtés par les " Donzos " (chasseurs traditionnels) ivoiriens puis remis à la police de ce même pays qui les a transférés à Bamako après que les services de renseignement maliens eurent fourni des informations sur leur véritable identité</em>.</strong>

Selon des sources sécuritaires, les présumés terroristes se sont échappés de leur planque de Sama,  dans la région de Sikasso,  à la suite des patrouilles conjointes menées par les armées malienne et ivoirienne. Ils se sont,  par la suite, refugiés en Côte d'Ivoire. C'est de là que des chasseurs de Tingrèla  les ont repérés. Avant de les appréhender  pour ensuite  les confier à la police.  Il se trouve qu'après les attaques de Fakola et de Misseni et le démantèlement de la forêt de Sama, la Sécurité d'Etat du Mali,   aux trousses des terroristes, avait   alors saisi divers services de renseignements. C'est par le canal de cette collaboration étroite entretenue entre les services de renseignements que la Sécurité d'Etat du Mali a été informée de l'arrestation d'éléments suspects correspondant aux signalements fournis. Les autorités ivoiriennes  les ont extradés à la demande  du Mali. Il s'agit,  entre autres, de Hamady Niangadou, Walidou Sacko, Yacouba Traoré, Aliou Touré et de trois autres personnes.

Il ressort de leurs auditions que les quatre cités faisaient partie des terroristes qui avaient été chassés de la forêt du Mandé,  à Samanko. Ils seraient liés à certaines attaques perpétrées à Bamako mais aussi dans la région de Sikasso (Fakola, Misséni). Ils auraient reconnu avoir fait partie de la katiba Khalid  Ibn Walid et d'avoir reçu des formations dans le maniement des armes et des explosifs à Ganakoro en Côte d'Ivoire et  dans la localité de Kangaba au Mali.Les quatre présumés terroristes sont décrits comme ayant aussi fait partie de la police islamique de Tombouctou entre  2012 et 2013  pendant l'occupation narcoterroriste. Ils agissaient au compte de la Katiba Al Fourghan.

Une source sécuritaire nous signale que le cerveau des terroristes arrêtés est un certain Souleymane Kéita,  proche de Iyad Ag Ghaly dont la tête est mise à prix par les USA pour 5 millions de dollars américains. Le chef de l'organisation terroriste dissoute, Ansar Eddine,   a semble-t-il, financé la plupart de leurs opérations.

<strong>     Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour faire face à la recrudescence des attaques  terroristes dans le Sahel :  L&amp;apos;opérationnalisation des organes de paix et de sécurité de l&amp;apos;UA et de l&amp;apos;ONU appelée par IBK et Issoufou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pour-faire-face-a-la-recrudescence-des-attaques-terroristes-dans-le-sahe-1140322.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 16:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1135742" align="aligncenter" width="747"]<img class="size-full wp-image-1135742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IBK-Issoufou.jpg" alt="Visite officielle du Président IBK à Niamey" width="747" height="399" /> Le président IBK et son homologue Issoufi[/caption]

<em><strong>C'est hier jeudi 3 septembre que le président IBK a clôturé sa visite de travail de 72 h effectuée au Niger. Dans le communiqué final, lui et son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou ont appelé l'Union africaine à opérationnaliser l'Architecture africaine de paix et de sécurité (AAPS). Aussi, il a été demandé à l'ONU de mettre en œuvre la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel, en vue de mieux lutter contre le terrorisme qui menace tous les pays de cette région. L'occasion a également été mise à profit pour appeler à une consolidation et un renforcement des relations bilatérales.</strong></em>

Les présidents malien et nigérien ont énergiquement condamné la recrudescence d'actes terroristes dans la région sahélo-saharienne. Lesquels sont perpétrés par Boko Haram, Aqmi, Ançardine, Daesch et leurs connexes. Pour eux, ces attaques sont de nature à inhiber le développement économique et social des pays de la région. S'agissant de la situation qui prévaut au nord du Mali, ils ont exprimé leurs vives préoccupations et condamné le regain de violence. La détérioration de la situation sécuritaire en Libye a également été évoquée. A cet effet, les deux chefs d'Etat ont renouvelé leur engagement à combattre " sous toutes ses formes " le terrorisme dans le sahel. Par rapport aux questions liées à la migration, ils ont " déploré les drames récurrents ayant occasionné des milliers de pertes en vie humaine " et appelé " la communauté internationale à chercher une solution durable à cette catastrophe humanitaire ". Pour les deux présidents, cette solution passe par un " accroissement conséquent de l'aide publique au développement favorisant les conditions susceptibles de retenir et de fixer les candidats à l'émigration dans leur pays ".  Sur le plan économique, les deux chefs d'Etat ont exhorté les partenaires au développement " à honorer les engagements qu'ils ont pris à travers le Programme d'Action d'Addis-Abeba adopté par la 3è Conférence des Nations Unies pour le financement du développement et entériné par l'Assemblée générale des Nations Unies le 27 juillet 2015".

Saluant l'implication personnelle de son homologue Issoufou dans la crise du nord du Mali, le Président IBK a indiqué qu'il n'y a " <em>jamais eu la moindre once de divergence entre le Niger et le Mali. Il est arrivé même dans certains foras, que la voix du Niger soit plus forte que la nôtre dans la résolution du conflit malien</em> ". Déclarant que c'est dans " l'épreuve que les nations comptent leurs amis " <em>il a rappelé que le Niger fait partie des premiers pays à apporter leur soutien et leur solidarité au Mali. Avant d'indiquer que la visite qu'il vient d'effectuer au Niger vise à témoigner </em>" sa gratitude et sa reconnaissance de cette solidarité ". S'agissant de l'accord de paix, le président IBK a martelé '' <em>ce qui est convenu sera mis en œuvre et ce qui ne l'est pas ne sera jamais toléré</em> ". Une allusion à peine voilée à la situation qui prévaut à Anefis avec la prise de contrôle de la localité par la Plateforme qui, après avoir promis de se retirer, est toujours sur place.

Massiré  DIOP]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Badian Kouyaté à propos de la sortie de crise : &#45; L&amp;apos;armée seule  ne résoudra pas le problème d&amp;apos;insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/seydou-badian-kouyate-a-propos-de-la-sortie-de-crise-larmee-seule-ne-resoudra-pas-le-probleme-dinsecurite-1140292.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 15:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- il faut créer des comités de vigilance dans  chaque village pour surveiller les mosquées</strong>

[caption id="attachment_82701" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-82701 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Seydou-Badian.jpg" alt="Seydou Badian" width="350" height="261" /> Seydou Badian[/caption]

En marge d'une rencontre avec la presse le mercredi 02 septembre 2015 chez lui à l'Hippodrome, Dr Seydou Badian Kouyaté nous a livré sa proposition de sortie de crise. Laquelle entrave le développement socio-économique de notre pays depuis 2012. Selon lui,  les conférences  ainsi que les décisions prises dans les bureaux ne sortiront pas le Mali dans ce gouffre, mais il faut plutôt créer des comités de vigilance dans chaque localité pour servir d'appui à l'armée, à la sécurité des personnes et des biens. Cela, affirme-t-il,  permettra au peuple de prendre son destin en main. Poutr le parolier de l'hymne national du Mali,  la problématique de la rebellion du nord du Mali ne date pas d'aujourd'hui.

Elle est née, à l'entendre,  avec l'avènement des colons qui ont dréssé les touaregs contre le pays. Pour résoudre ce problème,  l'orateur a appelé à un élan patriotique à la manière algérienne pour vaincre la rébellion répétitive et le terrorisme qui minent dépuis des décennies le développement du pays.

" Les dirigeants doivent faciliter la création des comités de vigilance pour surveiller les moquées et les prêcheurs afin de contrer la propagation des idées extrémistes dans le pays. Le Peuple doit sortir de l'inertie pour venir aider la mère patrie  qui peine à se relever. Les décisions bureaucratiques ne résoudront en rien le problème du nord. La solution appartient à un engagement total du peuple  pour appuyer son armée ", a-t-il confessé.

Le doyen Seydou Badian Kouyaté d'ajouter que les jeunes ne s'engagent plus dans l'armée par vocation,  mais ils ne veulent plus être à la chage de leurs  parents. C'est ce qui fait que les militaires n'ont pas le courage d'affronter la mort sur le champ de bataille.

Pour finir, il a invité l'ensemble de la population à défendre  le Mali au prix de sa vie pour réserver un avenir radieux à ses petits fils.

<strong>  Siaka DIAMOUTENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMAGEP/SOMAPEP : Silence, on nous sert de l’eau boueuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/somagepsomapep-silence-on-nous-sert-de-leau-boueuse-1140362.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 14:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_454282" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-454282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Somagep.jpg" alt="Somagep" width="610" height="405" /> a[/caption]

Dans les robinets à Sotuba, Magnambougou, Banconi, Djélibougou, Korofina, Badalabougou, Hamdallaye ACI Bocoum et dans plusieurs autres quartiers de Bamako, l'eau censée <em>"potable"</em> est plutôt de couleur ocre ou café  comportant même des résidus de sable et autres détritus. C'est ce qui a été constaté çà et là depuis quelques jours, en particulier dans la journée du mardi et mercredi 2 septembre.

Si, en pleine crise sécurito-alimentaire, l'on doit n'avoir à boire que de l'eau boueuse (sous le prétexte qu'il y a hivernage), l'on se demande où l'on va. Alors que les factures de la SOMAGEP, aidée par sa sœur siamoise la SOMAPEP (et leur grande sœur l'EDM pour l'électricité) ne cessent de provoquer des crampes d'estomac voire des crises cardiaques (tant l'addition est salée chaque mois).

A noter que depuis plus d'une semaine, un tuyau a pété dans la rue de l'Ecole de police à N'Tomikorobougou et n'est toujours pas réparé, cela malgré les appels répétitifs du voisinage aux services concernés. Et ces cas sont souvent signalés dans d'autres endroits de Bamako. Ces pannes provoquent souvent des incidences sur la qualité de l'eau distribuée et gonflent les factures des ménages…

Si le tandem SOMAGEP/SOMAPEP est courageux, il n'a qu'à envoyer cette eau sale, boueuse et répugnante vers les canalisations de… Sébénikoro (quartier de résidence du président de la République) et de Koulouba (palais présidentiel)!

<strong>    Bruno Djito Segbedji</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section RPM commune II du district de Bamako : Le bureau dirigé par Mamadou Diallo validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-rpm-commune-ii-du-district-de-bamako-le-bureau-dirige-par-mamadou-diallo-valide-1139842.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 13:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-953932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/RPM1.jpg" alt="Législative partielle en commune V : Le RPM fait chorus pour sa candidate au 2e tour" width="250" height="112" />La division qui règne au sein de la section RPM de la commune II du district de Bamako semble céder la place à un début d’entente. C’est ce qui transparaît avec la validation du bureau dirigé par le Directeur du Cabinet du président de l’Assemblée, Mamadou Diallo, par le bureau politique national (BPN) du parti, le samedi 22 août.

Selon nos sources, la cérémonie présidée par le Secrétaire politique du BPN s’est déroulée au siège de la section RPM de la commune II durant plusieurs heures (de 9 heures à 21 heures).

Après de houleuses explications, la délégation du BPN a fini par accorder son onction  et sa reconnaissance au bureau dirigé par l’ex-maire de la commune II, Mamadou Diallo.

Malgré les contestations des adversaires de M. Diallo et, en particulier, des militants proches de sa challenger, Mme Sissao Yakaré Tounkara, les cadres du BPN ont reconnu que la majorité des  délégués et des militants  sont favorables à l’ex-maire.

Ils ont lancé des appels au calme et suggéré qu’une équipe de sages s’entretiennent avec les contestataires pour le retour de la serénité au sein de la section, qui, ont-ils souligné, doit être <em>«une et une seule»</em>.

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chavirement d&amp;apos;une pinasse au large du fleuve Niger dans la région de Mopti : 26 morts, 4 personnes portées disparues, 76 rescapés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/chavirement-dune-pinasse-au-large-du-fleuve-niger-dans-la-region-de-mopti-26-morts-4-personnes-portees-disparues-76-rescapes-1139872.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 12:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1140002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/pirogue.jpg" alt="pirogue" width="350" height="209" />C'est une  pinasse bondée  dont le nombre de passagers reste encore  indéterminé qui a chaviré, mercredi 2 septembre, aux environs de 5 h   dans le campement de Bangou,  situé dans le cercle de Youwarou. De nombreuses personnes, qui se trouvaient entre les deux étages de l'embarcation  se sont noyées, d'autres ont  été portées disparues. Pour l'instant, un bilan définitif n'a pas été arrêté mais l'on signale la mort de quelque 26 personnes, quatre portées disparues, 76 rescapés dont les huit membres d'équipage.</strong>

La brigade fluviale de Mopti, qui a été dépêchée sur les lieux poursuivait encore,  hier jeudi, les recherches  en vue de repêcher d'autres corps sans vie. Cette équipe a été renforcée par  d'autres éléments de la  gendarmerie et de pêcheurs bozos.

Une autre équipe a été envoyée à Bangou pour enquêter sur les circonstances réelles de l'accident.

Selon les témoignages recueillis, c'est  un mauvais temps dû en partie à une tornade ayant  provoqué une vive panique au  sein de la pinasse déjà pleine à craquer qui serait à l'origine de ce naufrage. D'autres lient l'accident à la surcharge et au mauvais état  de la pirogue.

C'est le lieu de signaler que pendant l'hivernage,  les pirogues et les pinasses sont les moyens de transport les plus sollicités dans la région de Mopti, faute de routes praticables.  Beaucoup de villages situés tout au long des cours  d'eau sont enclavés et les pirogues constituent les seuls moyens de transport  pour  pouvoir y accéder. L'équipage, très souvent préoccupé à avoir le maximum de clients, ne se pose pas de questions sur la capacité des pinasses à pouvoir tous les contenir. Les passagers et marchandises y  sont souvent entassées comme dans des boites de sardine. Une situation qui pourrait expliquer la multiplication des naufrages  entre Mopti  (point de  départ de la plupart de ces pinasses) et les villages de l'intérieur.

En 2013, un accident similaire s'est produit : 72 personnes  ont trouvé la mort  dans le naufrage  de leur pinasse sur le fleuve Niger,  non loin de Koubi, toujours  dans la région de Mopti.

Par ailleurs, notre pays compte très peu de brigades fluviales équipées par  porter secours chaque fois qu'un accident se produit sur le fleuve. Présentement, seulement deux brigades sont fonctionnelles dont l'une à Bamako et l'autre à Mopti.

Selon une source proche de la gendarmerie, il est prévu la création dans les prochains jours de six autres brigades capables de couvrir le réseau fluvial sur l'ensemble du territoire national.  Mais, il faut suffisamment de moyens, d'équipements adéquats pour que celles-ci soient à hauteur de souhait et en mesure de remplir leur mission à savoir porter assistance en toute urgence.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des Maliens du Cameroun : Des compatriotes  interdits  d&amp;apos;entrer au pays de Paul Biya</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-du-cameroun-des-compatriotes-interdits-dentrer-au-pays-de-paul-biya-1140022.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 11:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180904" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-180904" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sylla.jpg" alt="Le ministre des Maliens de l'extérieur, Abdrahamane Sylla" width="250" height="207" /> Le ministre des Maliens de l'extérieur, Abdrahamane Sylla[/caption]

Le ministère des Maliens de l'extérieur est préoccupé par les  mesures strictes récemment adoptées   par le Cameroun sur  les conditions d'entrée  dans ce pays d'Afrique centrale qui pourtant entretient d'excellentes relations avec le Mali. Ces mesures frappent surtout   les commerçants maliens  et des personnes résidants au Cameroun qui viennent en visite dans leur pays d'origine.  Lorsque ceux-ci décident au  terme de leur séjour de retourner au Cameroun,  le visa  leur est refusé. Une situation assez inconfortable qui interpelle les autorités maliennes. C'est ainsi que   le ministre des Maliens de l'extérieur et celui des Affaires étrangères et de la coopération internationale, ont décidé  d'aller sur le  terrain, voir de visu et s'imprégner des difficultés rencontrées par leurs compatriotes et  discuter avec les autorités locales, afin de trouver une issue heureuse.

Par ailleurs, le ministère a pu négocier au Cameroun, la libération de 78 ressortissants maliens. A cet effet, le département salue les actions entreprises par le consulat général face à cette situation.

Pour ce faire, le ministre invite ses compatriotes à  plus de vigilance, car faut-il rappeler, les autorités camerounaise ont décidé de suspendre la convention de libre circulation entre les  deux pays. Cependant depuis 2014 le processus de révision de ladite convention est en cours.

<strong>F. Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement hier dans l&amp;apos;affaire de la Fédération Malienne de Football : La FIFA déboute les dissidents et reconnait le Comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra</title>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 10:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1139642" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1139642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Baba-Volk.jpg" alt="Le secrétaire général de la Fifa, Jerôme Valck et  le président de la Femafoot, Boubacar Baba Diarra" width="650" height="236" /> Le secrétaire général de la Fifa, Jerôme Valck et le président de la Femafoot, Boubacar Baba Diarra[/caption]

<strong>Le putsch à ciel ouvert contre l'actuel président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra, a été éventé. Les dissidents qui avaient tenu, le 30 août dernier, une Assemblée Générale extraordinaire pour mettre en place un autre bureau, ont été déboutés par la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) dans sa correspondance du 2 septembre signée par le Secrétaire général Jérôme Valcke. "Toute décision qui  aurait été prise par cette soi-disant Assemblée Générale extraordinaire de la FEMAFOOT ne serait pas reconnue par la FIFA. Nous tenons, par la présente correspondance, à vous informer que la FIFA continue de reconnaitre le Comité Exécutif de la FEMAFOOT ayant à sa tête Boubacar Baba Diarra". Voilà qui est très clair. C'est dire que le dossier de la crise du football malien est désormais clos.</strong>

La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) vient de mettre fin à toutes les rumeurs concernant la légitimé du Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football. On se rappelle que l'actuel président de la FEMAFOOT, l'Inspecteur général de Police Boubacar Baba Diarra, avait été «destitué» par une Assemblée Générale Extraordinaire tenue par les "frondeurs" le 30 août dernier, dans un hôtel de la place. Un autre bureau a été mis en place et dirigé par Mamadou Dipa Fané.  Dès lors, les deux camps se disputaient la légitimé. Ce qui a même donné lieu ces derniers temps à des incidents. Dans  une correspondance en date du 2 septembre 2015  adressée au Secrétaire Général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Sidiki Traoré, le Secrétaire général de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) Jérôme Valcke déboute les dissidents et réaffirme le soutien de l'instance dirigeante du football mondial au Comité exécutif de la FEMAFOOT ayant à sa tête Boubacar Baba Diarra. <em>"<strong>Toute décision qui aurait été prise par cette soi-disant Assemblée générale extraordinaire de la FEMAFOOT ne serait pas reconnue par la FIFA.</strong> <strong>Nous tenons, par la présente correspondance, à vous informer que la FIFA continue de reconnaitre le Comité Exécutif de la FEMAFOOT ayant à sa tête Boubacar Baba Diarra</strong></em><strong>"</strong>.

Voilà qui est  clair. Avant de rappeler la position de l'instance dirigeante du football mondial : <strong><em>"Nous vous rappelons notre position selon laquelle les membres de la FEMAFOOT ont la possibilité de faire part de leurs griefs éventuels, en conformité avec les statuts, lors de l'Assemblée générale ordinaire de la FEMAFOOT du mois d'octobre 2015". </em></strong>

Avec cette correspondance de la FIFA, on peut dire que la crise qui prévaut depuis quelques mois au sein du football malien est définitivement close. Le gouvernement, à travers le ministre des Sports Housseini Amion Guindo, doit maintenant prendre toutes ses responsabilités afin que le Comité exécutif dirigé par l'Inspecteur général de police Boubacar Baba Diarra puisse terminer son mandat en toute quiétude. Il a été élu pour quatre ans. C'était le 8 octobre 2013 lors de l'Assemblée Générale élective à Mopti. C'était face à feu Hammadoun Kolado Cissé. Qu’il repose en paix !

<strong>Alou B HAIDARA</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-1139652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/lettre-fifa.jpg" alt="lettre fifa" width="650" height="919" />]]> </content:encoded>
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<title>Le Réseau Joko ni Maaya se mobilise pour la sortie de crise : Plusieurs associations et chercheurs appellent les Maliens à prendre leur destin en main</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-reseau-joko-ni-maaya-se-mobilise-pour-la-sortie-de-crise-plusieurs-associations-et-chercheurs-appellent-les-maliens-a-prendre-leur-destin-en-main-1137752.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 15:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Des chercheurs et plusieurs associations regroupés au sein du Réseau Joko ni Maaya et du Centre Senè d'études stratégiques sur le co-entrepreneuriat viennent de rendre publiques, en tant que " Coordination nationale de veille stratégique et citoyenne (CNVSC) " deux lettres d'interpellation  demandant la mobilisation patriotique générale pour appliquer ce que la Résolution 2100 de l'ONU a appelé " la prééminence du Mali " dans le règlement de la crise. Le président du Réseau, Pr Abdoulaye Niang met l'accent sur l'impérieuse  nécessité de faire application de la loi 04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation générale de la défense nationale, qu'il appelle la loi IBK pour sauver la République en danger</strong></em>

C'est au cours d'une conférence de presse organisée hier, mardi 1er septembre 2015 au siège du Réseau Citoyenneté Joko Ni Maaya et du centre senè d'études stratégiques de co-entrepreneuriat, à Badalabougou-Séma, que les responsables de ce regroupement de la société civile ont sonné le tocsin du sursaut patriotique pour que le Mali prenne son destin dans ses propres mains.

Pr Abdoulaye Diop et ses collaborateurs se sont fondés sur la Résolution 2100 des Nations Unies qui dispose que " <em>c'est aux autorités de transition maliennes qu'il incombe au premier chef de régler les problèmes interdépendants auxquels le pays fait face et de protéger tous les citoyens, et qu'un règlement durable de la crise malienne, y compris une solution politique, ne peut être trouvé que sous prééminence du Mali "</em>. Ils exigent alors " <em>la prééminence de l'action nationale </em>" pour régler la crise.

A en croire Pr Abdoulaye Niang, la communauté internationale s'est méprise sur la profondeur de la crise en prônant une réconciliation entre le Nord et le sud comme si le problème était à ce niveau. La médiation internationale, dira-t-il, a travaillé sous emprise de gouvernements et de l'ingénierie internationale en " <em>mode de pilotage automatique "</em>, dans l'esprit du Secrétaire général des Nations Unies. Et d'ajouter que le président de la République est tellement sous l'emprise de la communauté et de l'ingénierie financière internationales qu'il n'arrive pas à toujours prendre les décisions qu'il faut.

Mauvaise gouvernance de la médiation internationale
<ol>
	<li>Niang a alors dénoncé ce qu'il a appelé "<em> la mauvaise gouvernance administrative de la médiation internationale "</em>. Ainsi, la CNVSC appelle au respect de la souveraineté du Mali, un Etat membre des Nations Unies, pour suivre le canal de communication qui passe par le ministère des Affaires étrangères et par le Médiateur, poste occupé par l'Algérie, un autre Etat membre de l'ONU. Pour le conférencier, leurs recherches pour sortir le pays de la crise ont permis de découvrir qu'il y a dans l'arsenal juridique du Mali une formidable loi, la loi N° 04-051 du 23 novembre 2004 (IBK était alors président de l'Assemblée nationale) portant organisation générale de la défense nationale.</li>
</ol>
En clair, pour le président du Réseau Joko Ni Maaya, au lieu de se livrer au système onusien avec la MINUSMA qui, selon lui, est inefficace et limitée par ses propres mandats, les ressources humaines du Grand Mali et toute sa population doivent se préparer pour qu'après cet hivernage, elles prennent le sort du peuple en main pour résoudre définitivement la crise.

<strong>Bruno D.  SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Depuis Niamey où il est en visite officielle :  IBK exhorte une nouvelle fois la Plateforme  à se retirer d&amp;apos;Anefis</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/depuis-niamey-ou-il-est-en-visite-officielle-ibk-exhorte-une-nouvelle-fois-la-plateforme-a-se-retirer-danefis-1137682.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 15:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1135742" align="aligncenter" width="747"]<img class="wp-image-1135742 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IBK-Issoufou.jpg" alt="Visite officielle du Président IBK à Niamey" width="747" height="399" /> Le président IBK et son homologue Issoufi[/caption]

Signalons que depuis le 15 août dernier, cette localité située à une centaine de kilomètres au sud de Kidal est passée aux mains des unionistes suite à des combats les ayant opposés aux ex-rebelles. Considérée comme une violation du cessez-le-feu, l'occupation d'Anefis a conduit la Communauté internationale à menacer de sanctions ciblées les nouveaux maîtres de la ville.

Pour le Président IBK " <em>ceux qui ont illégalement occupé Anefis ont été priés d'évacuer la ville sans condition, et çà sera fait </em>". Notons que c'est la première fois que le président de la République exhorte publiquement la Plateforme à se retirer d'Anefis.

Abondant dans le même sens, le président nigérien a rappelé la nécessité pour toutes les parties prenantes de sauver le processus de paix à travers des engagements clairs. Avant de réitérer la disponibilité de son pays à accompagner le Mali afin qu'il tourne la page de la crise de 2012.

Pour l'heure, cette injonction du chef de l'Etat n'a toujours pas été mise en exécution. Ce qui risque de faire monter davantage la tension surtout que, de part et d'autre, on parle de l'arrivée de renforts pour en découdre. Ce séjour de 72 heures d'IBK dans la capitale nigérienne sera également l'occasion d'échanger avec son homologue de la sécurité au Sahel et la coopération bilatérale.

Ainsi, il convient de rappeler que le Niger a été l'un des premiers pays à envoyer des troupes au Mali, d'abord dans le cadre de la mission ouest-africaine (MISMA) qui est passée sous commandement onusien depuis juillet 2013. Sur les 850 casques bleus nigériens déployés au Mali, plusieurs ont trouvé la mort et d'autres grièvement blessés. A cet engagement, s'ajoute le fait que le parlement nigérien a, plusieurs fois, approuvé l'envoi de troupes au Mali pour le rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans ce pays voisin.

Par ailleurs, il convient de signaler également qu'environ 40 000 réfugiés maliens ayant fui les hostilités de 2012 sont toujours en territoire nigérien et les contours de leur retour volontaire au bercail ont déjà été établis à travers la signature d'un accord tripartite (gouvernements malien et nigérien, ainsi que le HCR) devant faciliter leur rapatriement dans la dignité. Bref, c'est à une coopération bilatérale très dynamique qu’on assiste entre le Mali et le Niger. Reste maintenant à la consolider et à la renforcer afin de mieux faire face aux défis brûlants de l’heure. .

<strong>  Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion des Chefs d&amp;apos;Etat&#45;major et des ministres de la Défense des pays du Sahel :  Vers la création d&amp;apos;une brigade d&amp;apos;intervention aux côtés de la MINUSMA pour contrer le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/reunion-des-chefs-detat-major-et-des-ministres-de-la-defense-des-pays-du-sahel-1137782.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 15:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1137812" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1137812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/cedeao.jpg" alt="Les experts de la Cedao lors de leur réunion préparatoire hier au CICB" width="650" height="330" /> Les experts de la Cedao lors de leur réunion préparatoire hier au CICB[/caption]

<strong><em>Pour  contrer le terrorisme et faciliter la  mise en application rapide de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, des experts militaires des Etats Sahélo-Sahariens et des représentants de MISAHEL, de l'UA et de la CEDEAO réfléchissent sur les modalités de création d'une brigade d'intervention,  dans le cadre  du  renforcement des  capacités opérationnelles de la MINUSMA. Cette brigade d'intervention qui sera identique à celle déjà en  vigueur en RDC (République Démocratique du Congo) aura pour responsabilité de neutraliser les groupes narcoterroristes et narcotrafiquants  afin de réduire la menace qu'ils représentent pour l'autorité de l'État et la sécurité des civils</em>.</strong>

En prélude à la réunion  des Chefs d'Etat-major et des ministres de la Défense des pays de la région sahélo-saharienne prévue du 3 au 4 septembre, le Centre international de conférences de Bamako(CICB) a abrité les travaux préparatoires des experts, hier mercredi. C'était en présence des représentants d'une dizaine de pays africains et des organisations de la communauté internationale.

La rencontre de Bamako a été prescrite par la troisième réunion des ministres des Affaires étrangères de la région sahélo-saharienne tenue le 9  février 2014 et qui doit, en principe, aboutir à l'élaboration des propositions concrètes pour renforcer la sécurité dans l'espace sahélo-saharien. Les Chefs d'Etat ont, lors du sommet du processus de Nouakchott tenue courant décembre 2014,  apporté leur appui aux efforts visant à renforcer la sécurité.

Il s'agira donc pour les experts réunis à Bamako d'examiner les propositions contenues dans le rapport de la Commission de l'UA sur les patrouilles conjointes, les unités mixtes et la création d'une force d'intervention pour le Sahel dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de la MINUSMA.

Multiplication des attaques terroristes

Les participants à la réunion ont déploré la multiplication des attaques terroristes et les incidents survenus entre des groupes signataires de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali. En outre, ils ont signalé la persistance du  terrorisme au Nigéria et en Libye. Selon le Directeur du  Département paix et sécurité de la Commission de l'Union africaine, El Ghassim Wane, il est urgent d'évoluer vers la création d'une brigade d'intervention  au nord du Mali pour venir à bout du péril terroriste. Le représentant de l'UA estime qu'il s'agit d'une brigade d'intervention identique à celle qui a été créée en  République Démocratique du Congo (RDC) et capable de travailler de concert avec la MINUSMA. Il s'agit, à travers cette brigade qui se veut robuste et engagée, de combattre les groupes terroristes.

Les experts ont convenu que sans la création d'une telle force, la mise en application de l'accord de paix sera difficile. En attendant son installation, ils ont exhorté les pays du Sahel à renforcer les patrouilles conjointes et les unités mixtes. Ils ont insisté sur le fait que les groupes terroristes doivent être rapidement isolés pour permettre à notre pays de retrouver toute sa stabilité et d'amorcer son développement économique.

Pour plus de coordination dans la lutte contre le terrorisme, il est prévu très prochainement une réunion des chefs de renseignements des Etats Sahélo-Sahariens au Nigéria.

Dessiner les grandes lignes de la brigade

Le représentant du ministre de la  Défense du Mali, le sous-chef d'Etat-major chargé des études générales, des relations internationales, le  Colonel Mamadou Kéita, a précisé que la réunion des Chefs d'Etat-major prévue ce jeudi, permettra  de dessiner les grandes lignes  de la brigade d'intervention.

Les experts ont examiné le rapport de la Commission sur le suivi des dispositions de la déclaration du sommet des pays membres du processus de Nouakchott. Ils ont eu des discussions sur le renforcement des patrouilles conjointes, les unités mixtes.

Quant aux Chefs d'Etat-major des pays du Sahel, ils plancheront sur l'état d'opérationnalisation de l'architecture africaine de paix et de sécurité et les missions en cours de l'Union africaine.

Les ministres de la Défense vont, au cours de leur réunion prévue demain, faire un aperçu  sur la situation sécuritaire dans la région et feront l'état de la mise en œuvre du processus de Nouakchott.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à une banale bagarre entre deux jeunes : Le procureur de Koutiala envoie deux rappeurs en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suite-a-une-banale-bagarre-entre-deux-jeunes-le-procureur-de-koutiala-envoie-deux-rappeurs-en-prison-1137652.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 13:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'organisation d'un concert, initié par le jeune rappeur du nom de Ali Maiga dit Albert, tourne au fiasco. Plusieurs autres jeunes talents avaient été invités pour se produire. Parmi eux, un certain Boubacar Guindo dit Zebré One, réputé être plus aimé que les autres. Après le concert, les groupes de Ali Maiga et de Boubacar Guindo se sont affrontés.</strong></em>

Il était minuit environ, cette nuit de concert, quand les spectateurs ont commencé à réclamer la prestation du rappeur Boubacar Guindo dit Zebré One alors que Ali Maiga dit Albert prestait. Il n'est un secret pour personne que lors des concerts, l'artiste le plus populaire est généralement invité vers la fin afin d'éviter que les gens rentrent juste après sa prestation. Face à l'insistance du public, le maitre de cérémonie appela sur scène Zebré One qui en avait très envie. Ce, pour satisfaire la demande du public et donner une certaine vivacité au concert. Après la prestation de ce dernier, comme redouté, le public a commencé à vider la salle. Ce qui mécontenta l'organisateur. Lorsque tout le monde est rentré, le rappeur et ses compagnons se sont rendus chez son rival Zebré One pour lui demander pourquoi il a saboté leur soirée. Le ton est vite monté entre les deux groupes et un accrochage s'en est suivi. S'il n'y a pas eu de blessé encore moins de mort, deux motos, en revanche ont été endommagées. C'est ainsi que les deux groupes ont été surpris par une patrouille de la police qui a conduit les deux motos  au commissariat avant d'interpeller les deux chefs de groupe le lendemain.

Tout le monde croyait que le procureur du tribunal de première instance de Koutiala allait infliger une correction à ces deux adolescents avant de les relaxer. C'était mal le connaitre. En effet, il les garda en prison durant plus de trois mois. Agés de 21 et 20 respectivement, Boubacar Guindo et Ali Maiga n'ont pu effectuer leur examen du Bac et du DEF.

Finalement, le procureur de Koutiala a transféré cet incident mineur entre adolescents au tribunal pour enfants de Bamako. Après avoir entendu les deux enfants, les juges les ont condamnés à une peine  égale à leur temps de détention.

<strong>Korotoumou DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière dans la zone aéroportuaire : Dr Seydou Badian Kouyaté dénonce le détournement de 60 milliards de FCFA par trois hautes personnalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/speculation-fonciere-dans-la-zone-aeroportuaire-dr-seydou-badian-kouyate-denonce-le-detournement-de-60-milliards-de-fcfa-par-trois-hautes-personnalites-1137592.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 13:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_82701" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82701" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Seydou-Badian.jpg" alt="Seydou Badian" width="350" height="261" /> Seydou Badian Kouyaté[/caption]

<strong>Dans une conférence de presse qu'il a animée à son domicile, à l’Hippodrome, hier mercredi, Dr Seydou Badian Kouyaté a dénoncé l'ampleur de la spéculation foncière dans notre pays. Selon lui,  trois hautes personnalités ont bénéficié de 21 milliards de FCFA et  s'apprêtent à recevoir le reste estimé à 39 milliards de la part du contribuable malien pour avoir gagné un procès contre l'Etat dans une affaire de litige foncier dans la zone aéroportuaire.</strong>

D'entrée de jeu, le doyen Seydou Badian Kouyaté a informé qu'il a reçu la visite  d'un militaire (grade adjudant) tenant un Coran en main, il y a quelques jours. Selon lui, au cours de cette visite, le militaire a juré sur le saint Coran avant de lui faire une confidence qu'il ne peut conserver pour lui seul dans l'intérêt du Mali. Ainsi, l'ex-ministre du Plan et du Développement du président Modibo Kéita a expliqué que la zone aéroportuaire a été frauduleusement vendue en  partie  par le maire du district de Bamako à trois hautes personnalités du Mali.

En retour, quand le gouvernement a revendiqué  la proprété de ses terres, les trois  personnes ont intenté un procès qu'elles ont gagné contre l'Etat. C'est ainsi qu’elles ont réclamé 60 milliards de FCFA comme dommages et intérêts. Selon le conférencier, l'Etat a déjà versé 21 milliards de FCFA à ces trois personnes (en raison de 7 milliards de FCFA par personne).

Seydou Badian Kouyaté d'ajouter que le gouvernement s'apprête à verser le reliquat,, soit 39 milliards de nos francs,  à ces personnalités. Pour lui, avec cette somme faramineuse, le gouvernement aurait pu construire quatre usines afin de créer 1.000 emplois. Et de poursuivre qu'il a tenté d'entrer en contact avec le ministre des Domaines et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily. En vain.

Cependant, il reconnait avoir reçu la visite du ministre de l'Urbanisme et de l'habitat, Dramane Dembélé, qui lui a confirmé qu'il a adressé une correspondance au maire du district dans lequelle il lui a demandé de restituer les terres de l'Etat. Seydou Badian Kouyaté de soutenir que son informateur d'adjudant lui a dit : "<em>Si tu veux gagner de l'argent au Mali, il faut  intenter un procès contre l'Etat puisqu'il ne gagne pas un  procès dans ce pays contre un particulier ". </em>

Le parolier de l'hymne national du Mali, non moins écrivain réputé (Sous l’orage) a dénoncé la spéculation foncière  en indiquant " <em>qu'en tant qu'ancien ministre du Plan et du Développement  du Mali, je suis écœuré de voir la tournure qu'a prise la problématique du foncier aujourd'hui. Le Mali va à vau- l'ea il est en lambeaux. Il est condamné </em>" a-t-il déploré.

Ainsi, il a sollicité l'appui de la presse pour dénoncer les corrompus, la délinquance financière, les prédateurs  et les voleurs pour assainir le Mali. Pour finir, le doyen de la classe politique malienne et l’un des derniers survivants de la première république d’inspiration socialiste a rappelé que le drame du Mali réside dans le chômage.<em> "Tant que les dirigeants  n'industrialisent pas ce pays, les jeunes vont continuer à aller mourir dans la méditerranée, dans le Sahara et dans l'armée sans en avoir la vocation. Et, avec les voleurs de ce genre, on ne pourra pas résoudre la problématique du chômage </em>" a-t-il conclu.

<strong>      Siaka DIAMOUTENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien exclusif avec Dr.  Etienne Fakaba Sissoko,  directeur du Crapes, à propos de la sortie de crise : &amp;quot;Seule l&amp;apos;armée, appuyée par un leadership politique fort, peut  rétablir la paix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/entretien-exclusif-avec-dr-etienne-fakaba-sissoko-directeur-du-crapes-a-propos-de-la-sortie-de-crise-seule-larmee-appuyee-par-un-leadership-politique-fort-peut-retablir-la-paix-1137572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/entretien-exclusif-avec-dr-etienne-fakaba-sissoko-directeur-du-crapes-a-propos-de-la-sortie-de-crise-seule-larmee-appuyee-par-un-leadership-politique-fort-peut-retablir-la-paix-1137572.html</guid>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 13:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_418872" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-418872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Etienne-Fakaba-Sissoko.jpg" alt="Gouvernance au Mali" width="300" height="293" /> Dr Etienne- Fakaba-Sissoko[/caption]

<strong><em>Dans un entretien qu'il nous a accordé, le mardi 1er septembre, en marge de d'une conférence de la société civile, l'universitaire et chercheur Etienne Fakaba Sissoko, connu pour ses pertinentes analyses, notamment lors des débats sur certains médias, estime que seule l'armée nationale réhabilitée peut aider à juguler la crise sécuritaire. Elle devrait aussi être appuyée par un peuple déterminé avec un leadership réaffirmé et soutenu.</em>  </strong>

r Etienne Fakaba Sissoko est le Directeur du Centre de recherche, d'analyses politiques, économiques, et sociales du Mali (CRAPES). Professeur d'université et membre influent de plusieurs organisations de la société civile, dont l'association " <em>Mali te tla </em>" (le Mali indivisible), la crise sécuritaire que traverse le pays ne doit être résolue que par les Maliens eux-mêmes. Il est impératif que les chercheurs, les politiques, les médias et toutes les autres organisations de la société civile se donnent la main pour conjuguer leurs efforts afin d'aboutir à des propositions concrètes de sortir le pays de la crise.

Commentant la situation de blocage d'aujourd'hui suite à l'occupation de la localité d'Anefis par les troupes de la Plateforme, Dr Sissoko dira que " <em>c'est la confirmation de toutes les craintes que les Maliens avaient en acceptant l'intervention étrangère. Malgré tout ce qui s'est passé depuis 2012 jusqu'à aujourd'hui, on a la preuve actuellement que la solution n'est pas avec les forces étrangères ".</em>

Et de souligner qu'il faut travailler à la réhabilitation de l'armée nationale. Avant d'ajouter que les différentes résolutions qui ont été votées par le Conseil de sécurité de l'ONU mettent le Mali au devant de la scène dans le règlement de la crise. Il assure que c'est aux Maliens de saisir cette occasion pour juguler le problème. " <em>On ne peut pas sous-traiter notre sécurité ou notre défense avec quelque force que ce soit, ni un groupe armé national ou étranger... " </em>

L’armée doit prendre la relève de la Plateforme

Aujourd'hui, analyse cet économiste, la Plateforme doit quitter Anefis sous la seule condition que ce soit l'armée nationale, accompagnée peut-être d'une autre force, qui s'installe pour protéger les populations. Il exhorte à ne pas agir brutalement mais à négocier le départ du GATIA d'Anefis et permettre à l'outil de défense de la nation de sécuriser cette zone et, par la suite, tout le territoire.

Quid du rôle de la MINUSMA dans la gestion de la crise ? "<em> Je suis de ceux qui n'ont jamais cru en une force étrangère pour libérer un pays. Les Nations Unies interviennent aujourd'hui dans plus de 16 pays dans le monde et on voit les résultats. Jamais, elles n'ont réussi à résoudre le problème. Il ne faut donc pas s'attendre à un miracle de la part des forces onusiennes "</em>, a-t-il indiqué.

Pour Dr Etienne Fakaba Sissoko, il est aujourd'hui urgent de travailler dans l'humanitaire, d'aider les cas sociaux, les nombreuses victimes du conflit et des atrocités avec l'appui des partenaires. "<em> Mais, en termes de sécurité et en matière de défense, c'est notre armée nationale qui doit jouer le premier rôle ".  </em>

Il a alors lancé un appel en direction des dirigeants à prendre leur responsabilité. "<em> Le peuple regarde toujours nos dirigeants. Les populations peuvent se lever, mais il nous faut aujourd'hui un leadership fort. Tant que ceux qui ont les manettes du pouvoir ne prendront pas les devants, c'est un tapage dans l'eau ",</em> a-t-il expliqué.

Pour lui, les gouvernants doivent regarder les souffrances dans lesquelles les populations vivent pour se décider à faire quelque chose afin que le pays retrouve son unité et son intégrité territoriale. <strong>            </strong>

<strong>      Bruno D. SEGBEDJI</strong>

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</item>

<item>
<title>Conséquences de la tenue de l&amp;apos;Assemblée générale extraordinaire de la FEMAFOOT du 30 août  dernier   : &#45; &amp;quot;Je n&amp;apos;ai pas été arrêté. Il n&amp;apos; y a aucun problème&amp;quot; Boubacar B. Diarra dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/consequences-de-la-tenue-de-lassemblee-generale-extraordinaire-de-la-femafoot-du-30-aout-dernier-1137552.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 13:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En voulant déloger le bureau fédéral de ses locaux, Mamadou Dipa Fané et son équipe expulsés hier par la Police</strong>

[caption id="attachment_174128" align="alignleft" width="341"]<img class="size-full wp-image-174128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra" width="341" height="247" /> Boubacar Baba Diarra[/caption]

<strong>L'affaire de l'Assemblée générale extraordinaire de la Fédération Malienne de Football du 30 août dernier a connu un nouveau rebondissement. L'actuel président de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra, a été auditionné hier au Camp 1au motif que certains de ses agents auraient frappé, le mardi dernier, l'Huissier Adama Diakité. D'après les rumeurs, l'Inspecteur général de police qu’il est avait été arrêté. Une information démentie par lui-même : "Je n'ai jamais été arrêté. Actuellement, je suis chez moi. Il n' y a pas de problème". Cette affaire d'huissier est venue s'ajouter à une autre. Hier, aux environs de midi,  Mamadou Dipa Fané et ses partisans ont été expulsés par les policiers du 14ème Arrondissement dans leur tentative de déloger le bureau fédéral dirigé par Boubacar Baba Diarra.</strong>

a crise au sein du football est en train de prendre une nouvelle tournure, depuis la tenue de l'Assemblée générale extraordinaire, le dimanche 30 août dernier, dans un hôtel de la place. Ces assises avaient été convoquées par les "frondeurs" en lieu et place du Comité exécutif de la fédération. D'après les textes, il faut 50%+1 du collège électoral pour tenir une telle rencontre. Chacune des deux parties revendiquait cette fameuse majorité. Les demandeurs ont dit se fonder sur 31 des 51 pour convoquer leur assemblée. Tandis que le Comité exécutif, dirigé par Boubacar Baba Diarra,  se prévalait d’une majorité de 31 voix sur 51.  C'était donc la guerre de la majorité.

D'après la résolution de cette rencontre du dimanche, l'actuel président de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra, aurait été destitué. Il en est de même pour 9 autres membres de l'actuel comité exécutif. Du coup, un bureau "<em>parallèle"</em> a été mis en place, dirigé par Mamadou Dipa Fané.

Vingt quatre heures après la tenue de l'Assemblée générale extraordinaire,  le clan de Mamadou Dipa Fané a commis l’après - midi du mardi 1er septembre l'Huissier de justice Adama Diakité, muni du Procès Verbal de l'Assemblée Générale extraordinaire, pour servir au comité exécutif une sommation de libération des locaux de la FEMAFOOT.

S’exprimant hier sur les ondes d’une radio privée, l’huissier a indiqué qu’à son arrivée au siège de la FEMAFOOT, il a demandé à être reçu par le président Diarra pour lui remettre la sommation. Celui-ci s’est dit indisponible et l’a fait orienter vers le secrétaire général Yacoubadian Traoré qui a refusé de prendre possession du document. Mieux (ou pire) il lui a été intimé de se retirer et, comme il a tenu à faire mention de cet incident sur la sommation avant de déposer celle-ci sur les lieux selon une pratique habituelle dit-il, il s’est fait bousculer par quatre ou cinq <em>«agents de sécurité»</em> (sic) qui l’ont jeté dehors. Conséquences: il a eu quelques égratignures sur le corps et a perdu son téléphone portable.

Cette version est en partie confirmée par le président de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra, que nous avons eu hier après-midi au téléphone. Il a déclaré qu’il se trouvait en réunion avec les membres du comité exécutif lorsqu’il lui a été annoncé qu’un huissier cherchait à le rencontrer. Il a alors instruit de le diriger vers le secrétaire général, Yacouba Sidiki Traoré. Plus tard, il apprendra que l’huissier en question s’est fait tabasser par des partisans qui se trouvaient là.

Toujours est-il que suite à cet incident, l’huissier a déposé une plainte contre le président et le secrétaire général de la FEMAFOOT auprès du procureur de la Commune IV. Officier supérieur de la police, Boubacar Baba Diarra a été auditionné sur cette affaire hier après-midi par la gendarmerie qui a pris le dossier en main. L’audition terminée, il est rentré librement chez lui contrairement à certaines informations disant qu’il avait été arrêté et envoyé en prison. <em>«Je n’ai pas été arrêté. Actuellement je suis dans ma maison et je n’ai aucun problème»</em> nous a-t-il dit hier aux environs de 18 heures.

Dans la même journée d’hier, aux environs de 11 h 30, un autre incident a été évité de justesse.  Le clan de Mamadou Dipa Fané voulait physiquement déloger le bureau fédéral. D'abord, un groupe de supporters est venu au siège de la fédération. Il a été suivi, peu de temps après, par un autre groupe composé de Sahala Baby,  Bassalifou Sylla, Modibo Coulibaly, Mamadou Dipa Fané, Moussa Konaté, Boubacar Monzon Traoré. Ces différents dirigeants sont entrés dans les locaux de la fédération en présence du Secrétaire général de la FEMAFOOT, Yacouba Sidiki Traoré et d'autres agents.

Selon nos sources, ils se sont installés dans la salle de conférence pendant une heure d'horloge. Finalement, ils en ont été expulsés par les limiers du 14ème Arrondissement. Deux supporters seront interpelés et détenus au Commissariat pour avoir cassé une camera.

<strong>A B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rebondissement dans le renouvellement de la section RPM de la CII : L&amp;apos;ex&#45;maire Mamadou Diallo et la ministre  Mme Sangaré Oumou Ba désavoués</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rebondissement-dans-le-renouvellement-de-la-section-rpm-de-la-cii-1135922.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 14:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194370" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-194370" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Oumou_Bah.jpg" alt="Oumou Bah" width="310" height="282" /> Mme Sangaré Oumou BaH[/caption]

<em><strong>Le poste de Secrétaire général de la section RPM de la commune II dont se prévalait le Directeur de cabinet du président de l'Assemblée nationale, Mamadou Diallo  n'aura été que de très courte durée. En effet,  une semaine après l'installation d'un bureau commandité,  les militants de la  section  RPM de ladite commune ont  désavoué l'ancien maire et le ministre en charge de la promotion féminine, Mme Sangaré Oumou Ba. Ils sont accusés d'être  des pourfendeurs du  Rassemblement pour le Mali en commune II.</strong></em>

Les militants ont déclaré ne pas reconnaitre le bureau imposé le samedi 22 août par l'ancien ministre Nancoma Kéïta et ont convoqué une conférence extraordinaire au foyer des jeunes de Quinzambougou.

La conférence qui s'est tenue samedi dernier a mobilisé huit secrétaires généraux sur les douze que compte la section et de nombreux militants acquis à la cause de Mme Sissao Yakaré Tounkara. Elle a été portée à l'unanimité à la tête du parti et préside un bureau de 113 membres, 9 commissaires au compte et 15  commissaires de discipline.

Qu'est-ce qui s'est passé le samedi 22  août au  foyer des jeunes de Quinzambougou ?

Il ressort des explications fournies qu'après le constat d'une absence de solution consensuelle, le ministre Nancoma Kéïta a, pour le choix du mode de scrutin, suggéré un vote qui fut accepté par tous les participants. Il a été obtenu à l'issue de ce vote 76 voix pour la «<em>main levée</em>» et  70 pour le «<em>bulletin secret</em>». Il a ensuite invité toute la salle à sortir de la cour pour les besoins de contrôle.

C'est au cours de cette phase ultime de la conférence, après que les votants identifiés soient  rentrés dans la cour, que plusieurs personnes dont des "<em>gros bras </em>" ont fait irruption dans la salle provoquant du coup une insécurité totale. Au même moment, d'autres jeunes avaient commencé à escalader le mur  pour se joindre aux «<em>forcenés»</em> déjà présents. Certains de  ses loubards étaient habillés en tee-shirt jaunes et se réclamaient de la commission d'organisation afin d'avoir accès à la conférence.

En raison de la confusion provoquée et par crainte pour leur sécurité suite à des menaces qu'ils ont reçues, beaucoup de délégués dont la  challenger de Mamadou Diallo se sont retirés de la salle. Après leur départ, une commission d'investiture  a été choisie par un certain Aba Niaré, homme de main de Mamadou Diallo, malgré les protestations de quelques  délégués présents dans la salle. Ladite commission va donc élire l'ex-maire au poste de Secrétaire général.

La proclamation de la victoire de ce dernier a provoqué l'ire des militants de la section qui l'ont aussitôt rejeté. Ainsi le directeur de cabinet du président de l'Assemblée nationale et la ministre de la promotion féminine, Mme Sangaré Oumou Ba qui est en même temps la  présidente des femmes de la section RPM de la CII, ont été désavoués par les militants. Certains ont même demandé l'exclusion pure et simple des deux personnes de leur  section.

<strong>              Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections communales, régionales et du district de Bamako : Moussa Mara, Adama Sangaré et Issa Guindo devraient  se disputer la mairie du district</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-regionales-et-du-district-de-bamako-moussa-mara-adama-sangare-et-issa-guindo-devraient-se-disputer-la-mairie-du-district-1135932.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 13:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1135982" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-1135982 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Adama-MARA.jpg" alt="Adama Sangaré et  Moussa Mara (G-D)" width="650" height="277" /> Adama Sangaré et Moussa Mara (G-D)[/caption]

<strong>Même si pour le moment c'est dans la discrétion, les ambitions s'expriment  pour conquérir les postes clés en jeu lors des prochaines élections communales et régionales. C'est le cas de la mairie du district de Bamako au cœur de toutes les convoitises tant elle bénéficie de la gestion d'un gros budget de plusieurs milliards F CFA. Pour le contrôle de la machine administrative de la citée des trois caïmans, l'on annonce le positionnement de grosses cylindrées politiques comme l'ancien Premier ministre et président du parti YELEMA, Moussa Mara, de l'ex-maire RPM de la commune IV, Issa Guindo et celui du maire sortant, non moins vice-président de l'ADEMA, Adama Sangaré.</strong>

Même si tout porte à croire que le respect du chronogramme électoral calé par le gouvernement sur le 25 octobre est quasiment impossible aujourd'hui, les acteurs politiques ne cessent de s'activer.  Une timide fièvre de ces élections de proximité s'emparait petit à petit du microcosme politique quand ce qu'il est convenu d'appeler désormais la " <em>crise d'Anefis "</em> est venue émousser un tant soit peu les ardeurs.

<strong>Issa Guindo en lice?</strong>

Cela n'empêche que les états-majors continuent discrètement de jauger leurs forces et capacités pour mieux affûter les armes. Aux réunions marathons succèdent des contacts, tentatives de rapprochement de pré-alliances et des actions de lobbying en direction des organes dirigeants en faveur de tels ou tels prétendants sur les premières esquisses de listes de candidatures.

C'est ainsi qu'il nous revient que les responsables des sections RPM des commune III et IV se sont longuement entretenus le week-end dernier afin  d'examiner les " <em>chances de positionner l'ex-maire Issa Guindo "</em> dans la course pour la conquête de la mairie du district de Bamako. Et un cadre du parti du tisserand de confier, sous couvert d'anonymat, que M. Guindo, récemment président de la Commission d'attribution des 1552 logements sociaux de N'Tabacoro, ne cache plus ses contacts et démarches afin d'être en " <em>très bons termes "</em> avec les familles fondatrices et les milliers de jeunes de Bamako. C'est, dit-on, suite à son lobbying que le bureau politique national du RPM avait récemment mené des opérations de charme telles que des dons de céréales et autres vivres aux habitants de certaines mosquées de Bamako.

<strong>Moussa Mara s’active</strong>

En outre, des sources bien informées indiquent que l'ancien Premier ministre et ancien maire de la commune IV du district de Bamako lorgne également le poste de maire central de Bamako. Le président du parti YELEMA (le changement) ne rate aucune occasion de participer aux cérémonies sociales et religieuses, de se faire entendre sur ses idées novatrices et surtout de "<em>bonne gouvernance et de leadership"</em> sans oublier les conférence-débats sur tous les thèmes, pour être plus en contact avec les Bamakois. Son parti et certains de ses collaborateurs personnels, dont Amadou Diop, travailleraient d'arrache-pied sur le prétexte du Centre d'études stratégiques (CES qu’il dirige) afin d'aider Moussa Mara à conquérir la mairie centrale de la cité des trois caïmans.

<strong>Adama Sangaré n’a pas dit son dernier mot</strong>

Par ailleurs, il est plus que probable, susurre-t-on du côté des abeilles, que le maire sortant du district de Bamako, Adama Sangaré, promu 5ème vice-président de l'ADEMA à l'issue du dernier congrès du parti veuille se succéder à lui-même. C'est pourquoi sa récente suspension, la deuxième du genre, avait provoqué une levée de boucliers au sein du parti, même si certains cadres de la Ruche n'ont pas voulu engager une polémique avec le parti au pouvoir sur cette décision. Craignant les conséquences pour le parti des abeilles d'un bras de fer entre l'ADEMA et le pouvoir RPM. Ce qui est sûr, c'est que le maire suspendu ne se ferait pas prier pour multiplier ses contacts au sein de la Ruche et des autres formations politiques afin que son parti garde sa mainmise sur la commune III (dont il est le Secrétaire général de la section ADEMA) et sur la mairie du district. Il assurait récemment encore dans le magazine Marchés Africains et le répétait lors de la rentrée politique de la section III du parti que l'ADEMA a toutes ses chances de conserver la mairie de la capitale du Mali.

Comme on le voit, c'est une bataille de titans qui se prépare à Bamako lors des élections communales, régionales et du district de Bamako ; surtout que l'on annonce d'autres cadres de partis comme l'URD, les FARE, la CODEM qui lorgnent la tête de l'administration municipale bamakoise.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Tombouctou :  &#45; Des hommes armés attaquent Tintelout</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/region-de-tombouctou-des-hommes-armes-attaquent-tintelout-1135962.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 13:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Des renforts de la CMA convergent vers la localité à partir de Ber</strong>

[caption id="attachment_1024522" align="alignleft" width="730"]<img class="size-full wp-image-1024522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/CMA.jpg" alt="Mali: les enjeux de la signature de l'accord de paix" width="730" height="412" /> Des rebelles du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad), ici photographiés à Kidal dans le nord du Mali<br />AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD[/caption]

<strong>Des groupes armés proches de la CMA multiplient de plus en plus des attaques entre Tombouctou et Goundam avec pour objectif de perturber le trafic routier entre les deux villes. Les usagers sont dépouillés de tous leurs biens et obligés de rebrousser chemin et des véhicules confisqués.</strong>

Après Acharane et  Echelle  deux localités qui ont fait l'objet d'attaques  la semaine dernière, c'est une autre localité de la région de Tombouctou qui a été la cible des groupes armés.  Ces derniers sont rentrés dans Tintelout à bord de pick-up sur  lesquels flottait le drapeau du mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).  Ils ont pris possession de la zone et  comptent y  rester  assez longtemps si l'on en croit les informations qui nous sont parvenues.  Ces groupes armés ont fait appel à des renforts venant de Ber (une localité très proche de Tombouctou  qui est aux mains du MNLA depuis presqu'un an) en vue de faire face à une éventuelle contre offensive.

Acharane, et Tintelout ont la particularité d'être situés sur des axes routiers qui relient  Goundam ou d'autres villes à  la cité des 333 saints.

Ces nombreuses attaques visent à créer une situation de psychose dans la région où ils ont entrepris de perturber le trafic. Ainsi,  sur l'axe Tombouctou-Goundam, les assaillants ont multiplié des barrages. Les usagers ont souvent fait les frais de cette présence armée où ils sont dépouillés de leurs biens, des véhicules sont parfois confisqués. C'est une opération de harcèlement  que les assaillants semblent avoir lancé autour de Tombouctou et  ses environs avec pour but d'asphyxier la ville  et empêcher toute remontée de produits vers cette ville.

La route Tombouctou-Goundam est devenue impraticable en raison de la  montée de la violence, nous précise un ressortissant de la région. La tension est vite montée depuis  la prise d'Anéfis par la Plateforme des mains de la CMA.

Rappelons que les forces  de défense et de sécurité maliennes sont plusieurs fois tombées dans des embuscades sur le tronçon Tombouctou-Goundam. Des patrouilles d'escorte de la MINUSMA sont aussi régulièrement visées par des assaillants sur cette voie.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de lancement du 8 ème programme du stage de Formation professionnelle et de la 5ème  édition des Journées Nationales de l&amp;apos;Entrepreneuriat jeunes : 5 140 jeunes bénéficieront de stages professionnels en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ceremonie-de-lancement-du-8-eme-programme-du-stage-de-formation-professionnelle-et-de-la-5eme-edition-des-journees-nationales-de-lentrepreneuriat-jeunes-1135892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 13:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_995292" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-995292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Amadou-Cisse-APEJ.jpg" alt="Amadou Cissé, DG APEJ" width="320" height="315" /> Amadou Cissé, DG APEJ[/caption]

<em><strong>Placée sous le haut parrainage du président de la République Son excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, cette cérémonie était présidée par le ministre de l'Emploi, de la formation professionnelle et de la construction citoyenne, Mahamane Baby, accompagné pour la circonstance du Directeur général de l'APEJ, Amadou Cissé, l'un des principaux initiateurs de l'événement. Elle s’est déroulée en présence de plusieurs invités de marque dont le maire de Kita, Amadoun Touré, le préfet de Kita, Siné Dembélé, le vice-président de l'ANPE, Abdoulaye Traoré, la présidente de la fédération nationale des artisans, Mme Ba Astan Traoré et le président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), Mohamed Salia Touré.</strong></em>

<em>Un jeune, une expérience professionnelle, un emploi. Ensemble nous allons réussir ". Ce fut le mes</em>sage adressé au ministre par la délégation des jeunes  bénéficiaires de ces stages de formation professionnelle.

Dans son allocution, Mahamane Baby, dira que cet événement est l'aboutissement d'un engagement fermement affiché et mis en œuvre sur la base d'un partenariat public-privé par de nombreuses structures des secteurs publics afin de trouver une solution à l'épineuse question de l'emploi des jeunes. A ses dires, la problématique de l'emploi, surtout celle des jeunes, est au centre des priorités du gouvernement du Mali qui a pris plusieurs initiatives en vue d'analyser la question, d'identifier et de mettre en œuvre les dispositifs de réponse à leur niveau.

Le programme du stage professionnel développé par l'APEJ a déjà bénéficié à plus de 17 000 jeunes maliens. <em>«Le présent programme bénéficiera, une année durant, à 5 140 Jeunes dont 2 700 jeunes femmes. La recherche de solutions nécessite un effort constant et une adéquation de la formation aux métiers porteurs d'avenirs. Les objectifs visés sont, entre autres, de créer des espaces d'informations, d'offrir un cadre d'expressions et d'échanges, de reconnaitre le mérite des opérateurs économiques et de leurs partenaires» a-t-il relevé</em>. Avant de souligner que sur les 12 millions ha cultivables au Mali, seuls 3,5 millions sont mis en valeur. A l'en croire, il n'y a pas de place pour le chômage car le potentiel dont dispose le Mali dans le domaine agricole n'attend que d'être exploité pour garantir l'autosuffisance alimentaire.  Pour finir il a exhorté les jeunes à s'engager solennellement pour la bonne tenue de leurs stages professionnels.

<strong>25 250 jeunes en stage de formation professionnelle</strong>

Pour sa part le président du CNJ, Mohamed Salia Touré, a tenu à faire passer deux messages. D’abord ses félicitations à l'endroit des autorités de notre pays pour les efforts déployés dans le cadre de la formation des jeunes. Selon lui, l'année dernière,  4 000 jeunes étaient bénéficiaires, cette année, ils sont passés à 5 000. Il espère que l'année prochaine ils seront 10 000. Ensuite il a encouragé ses camarades à se comporter de façon exemplaire et à s'engager résolument afin d'apprendre beaucoup de ces stages.

De son côté, le préfet de Kita a salué le choix porté sur son cercle, qui prouve à suffisance l'intérêt que le gouvernement porte aux jeunes. <em>"Cette nouvelle édition nous donne un nouvel espoir à Kita car la jeunesse est grande de force et a le potentiel pour développer le pays. "</em>

A sa suite, le Directeur Général de l'APEJ, Amadou Cissé, a présenté le bilan et les perspectives de sa structure. Selon lui, cet événement entre en conformité avec la mise en œuvre du PEJ (Programme emploi jeunes). Il s'agit d'entreprendre et matérialiser les actions. A ses dires, les grandes actions de 2004 à 2014, ont produit les résultats suivants :11 039 jeunes diplômés placés en Stage de qualification ; 2 315 jeunes déscolarisés ou non scolarisés formés en apprentissage ;1 551 jeunes formés dans les formations qualifiantes ;25 250 jeunes diplômés placés en Stage de Formation Professionnelle dans les services publics.

<strong>L’employabilité, un défi majeur à relever </strong>

Quant à Mme Ba Astan Traoré, présidente de la FNAM et représentante des organisations faitières et consulaires, elle a souligné que l'employabilité est un défi majeur à relever et l'une des voies pour l'acquérir est d'être en situation de travail. Selon elle, il serait nécessaire de mettre en place un mécanisme de suivi des jeunes. Elle a salué le partenariat entre l'APEJ et lesdites organisations avant d'exhorter les jeunes à être ponctuels et réguliers. Cette cérémonie a été marquée par les signatures des conventions de partenariat entre le DG de l'APEJ et les différentes organisations faitières dont le FNAM, l'APCAM, CCIM, l'Office du Niger.

Selon un document de l’APEJ, il ressort que l’'appel à candidature pour le 8è programme a été lancé le 12 novembre  et clôt le 24 novembre 2014. Le nombre de postes prévus était de 3 000 au départ. Le nombre de dossiers valides déposés est de 26 440 et a justifié en grande partie la décision d'augmenter le nombre de postes de 3 000 à 5 140 par Monsieur le Président de la République, auxquels il faut ajouter 30 jeunes qui seront placés auprès du Protocole de la République.

Les 5 170 jeunes serviront à  46 % dans les services publics et assimilés ; 22% dans les Institutions consulaires, faitières et ONG du District de Bamako; 31,40% dans les régions administratives.

Les Vè Journées nationales de l'Entrepreunariat  jeunes (JNEJ) pour ce qui les concerne, poursuivent un triple objectif : créer un espace d'information fertilisée et de stimulation du développement des affaires par la mise en relation directe entre les porteurs de projets et les structures de financement et d'accompagnement, offrir un cadre d'expression et d'échanges sur des thématiques intéressant la vie des affaires, reconnaître le mérite des opérateurs économiques et de leurs partenaires.

Les JNEJ facilitent et contribuent à répondre à ces questions. Les cinquièmes Journées nationales de l'entrepreneuriat-jeunes -JNEJ 5- sont organisées par l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ) en partenariat avec les organisations faîtières du monde de l'entreprise (Conseil National du Patronat du Mali, Réseau de l'Entreprise en Afrique de l'Ouest pour le Mali, les chambres consulaires, etc.)

<strong>Mohamed HAIDARA</strong>

<strong>Envoyé spécial à Kita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour éviter que la gestion du régime d&amp;apos;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) ne  connaisse une situation tragique d’ici au 31 décembre 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pour-eviter-que-la-gestion-du-regime-dassurance-maladie-obligatoire-amo-ne-connaisse-une-situation-tragique-dici-au-31-decembre-2016-1136002.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 13:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La CANAM bientôt dotée d’un nouveau système d’information biométrique pour une gestion moderne et intégrée</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1136012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/carte-Amo.jpg" alt="carte-Amo" width="350" height="186" />Pour éviter le risque de provoquer l’arrêt annoncé au 31 décembre 2016 du Progiciel ESQUIF (il a été acquis depuis 2010), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) sera bientôt dotée d’un  nouveau système d’information biométrique pour une gestion moderne et intégrée du régime d’Assurance Maladie Obligatoire. Ce qui permettra d’améliorer la gestion de l’AMO afin d’éviter la fraude. C’est l’une des réformes majeures qui va pérenniser la CANAM.  </strong>

Si l'Assurance Maladie obligatoire (AMO) fait aujourd'hui la fierté des Maliens, force est de reconnaitre aussi que la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) est confrontée à d'énormes difficultés. Il s'agit, entre autres, de la pratique de la fraude au niveau des assurés et des prestataires, l'indisponibilité dans les délais légaux, des cartes d'assurés, la non fiabilité des cartes d'assurés actuelles ainsi que le délai relativement long dans le traitement des feuilles de soins. Sans compter la non-traçabilité des transactions avec les prestataires. A ces difficultés, il faut ajouter aussi que la CANAM est dans l'obligation de changer son système information de l'AMO dénommé ESQUIF et sa plateforme technique d'ici à décembre 2016. Acquis en 2010, ce Progiciel contient actuellement toutes les données de la gestion des assurés. Il s'agit de l'immatriculation, de la gestion des droits à la prestation. Et la gestion des prestations des soins notamment la liquidation des prestations et le payement des prestataires.

Selon une correspondance en date du 4 septembre 2014, la firme française CEGEDIM (elle a conçu et commercialise ledit Progiciel) avait informé la direction de la CANAM de la fin de vie du système pour le 31 décembre 2016 en mettant ainsi un terme à l'engagement. <em>"Si aucune action n'est entreprise d'ici là, la CANAM et les organismes gestionnaires délégués (INPS et CMSS) courent le risque d'un arrêt des activités gérées sur ledit Progiciel qui constitue actuellement le cœur du métier de la gestion de l'AMO"</em> nous a confié notre source.

C'est pour toutes ces raisons que la direction générale de la CANAM a décidé d'anticiper et de prendre des mesures pour apporter des solutions durables à ces problèmes. Il s'agira de doter la structure d'une gestion moderne et intégrée du régime d'Assurance maladie obligatoire. Ce qui passe obligatoirement par un nouveau système d'information biométrique et de type Web Ervice. C'est dans ce cadre que le Conseil des ministres du 26 août 2015 a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif à la fourniture de ce système. Le marché a été conclu entre le gouvernement et la société Cissé Technologie pour un montant de près de 8 milliards de FCFA. Cela avec un délai d'exécution de 18 mois.   Avec l'acquisition de ce nouveau système intégré, il s'agira désormais d'améliorer la gestion de l'AMO. Ce qui passe par la détection systématique et une lutte plus efficace contre la fraude, l'augmentation de la productivité et l'optimisation des coûts de gestion. Voilà, entre autres, les avantages pour les structures de gestion de l'AMO à savoir la CANAM, l'INPS et la CMSS.

Pour les prestataires conventionnés, il permettra de réduire les coûts et les circuits administratifs. Sans oublier la célérité dans le traitement des feuilles de soins, la traçabilité des opérations avec les structures de gestion et l'accès à des services complémentaires au travers d'un portail dédié. Pour les assurés, il s'agit de la simplicité des démarches administratives, la disponibilité des cartes dans les délais.

Il faut préciser que les assurés seront bientôt dotés des cartes biométriques intégrant les numéros d'identification nationale (NINA). La biométrie, faut-t-il rappeler, est une solution innovante utilisée par les Etats et les organisations facilitant l'accès aux élections, aux services sociaux ou à l'emploi.

Plusieurs pays africains comme la Côte d'Ivoire, la Mauritanie, la Guinée ou le Togo utilisent aujourd'hui cette technologie  où sont en voie de le faire dans la gestion de la sécurité sociale ou de l'Assurance Maladie.

<strong>Alou Badra HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début hier de la grève illimitée aux impôts : Le syndicat et le gouvernement se rejettent la responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/debut-hier-de-la-greve-illimitee-aux-impots-le-syndicat-et-le-gouvernement-se-rejettent-la-responsabilite-1135852.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 12:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1133632" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1133632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/direction-impot.png" alt="Direction nationale des impôts" width="350" height="234" /> Direction nationale des impôts[/caption]

Suite à l'échec des négociations, le syndicat des impôts a mis, depuis hier mardi, sa menace en exécution quant à la grève illimitée. Selon le  secrétaire aux revendications du comité syndical des impôts, Djibrilla Maïga, les négociations ont surtout buté au refus du gouvernement de signer un engagement écrit par rapport à ses différentes promesses.

" <em>Pour montrer que nous sommes de bonne foi, sur  les 13 points de négociation de notre cahier de doléances, nous avons demandé de mener les discussions sur cinq points afin d'éviter la grève illimitée. Il s'agit, notamment du plan de carrière, du statut particulier, de la participation du syndicat au briefing, du décret N°02299 du 3 juin 2002 relatif à la répartition des primes </em>" a précisé M. Maïga. A l'entendre, le gouvernement avait élaboré un projet de décret le 14 juillet 2015.

" <em>Mais nous nous sommes rendu compte que lors des dernières négociations, le gouvernement est revenu sur certains engagements de ce decret qui devrait prendre effet à partir du 1er  janvier 2015 comme stipulé dans le document. Le gouvernement nous avait promis 1% sur les recettes budgétaires recouvrées par la direction générale des impôts. Mais, lors des dernières négociations, on nous a parlé de 0,90% au lieu de 1% " </em>a regretté le   secrétaire aux révendications.

C'est pourquoi, selon  lui, les négociations ont échoué et, en plus, le gouvernement a aussi refusé de faire un engagement par écrit par rapport à ses différentes promesses. Avant de se réjouir du suivi scrupuleux du mot d'ordre de grève.

Par ailleurs, du côté de l'hôtel des Finances,  un cadre impliqué dans les négociations pense que c'est la position extrémiste du syndicat  qui bloque les pourparlers.

" <em>Lors des  négociations, le département a fait des sacrifices énormes. Cela, à travers   l'augmentation de la prime allouée aux travailleurs qui passe de  0,60% à 0,90% soit une augmentation de 50%. Idem   pour le partage des pénalités qui passent de  28% à  45%, soit une hausse de 61% "</em> a précisé notre source.

La même source d'ajouter que le  statut particulier démandé  par les agents aussi bien que le  plan de carrière  se trouvent déjà au niveau du Secrétariat général du gouvernement pour introduction en Conseil des ministres.

" <em>Mais le syndicat exige que ces textes soient adoptés au plus tard la semaine prochaine "</em> a fait remarquer notre interlocuteur. Ce n'est pas tout, par rapport à l'octroi des primes sur les recettes budgétaires, le syndicat exige qu'il prenne effet à partir du 1er janvier 2015 en cas d'éventuel accord. Date que le  département ne veut pas entendre pour son entrée en vigueur au motif que la  loi n'est pas rétroactive.

"<em> Nous pensons qu'en ce moment difficile pour notre pays, le syndicat doit songer à l'intérêt supérieur de la nation. Car ses doléances qui sont sur la table des négociations vont coûter 4 milliards et demi au Trésor public " </em>a soutenu l'intéressé. A le croire, malgré des défections hier au sein des grévistes dont certains ont exprimé le souhait de rejoindre leur bureau, la porte n'est pas fermée aux négociations.

K.THERA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : &#45; Deux militaires maliens tués dans l&amp;apos;attaque contre un checkpoint à la sortie de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-deux-militaires-maliens-tues-dans-lattaque-contre-un-checkpoint-a-la-sortie-de-la-ville-1135812.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 12:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Deux autres blessés et un véhicule équipé d'un 12.7 mm emporté</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-577282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/MNLA.jpg" alt="Nouvelle preuve de l'insécurité au nord du Mali" width="310" height="174" />De sources locale et sécuritaire, une dizaine d'hommes armés ont attaqué, mardi vers 4h du matin, le check point tenu par des éléments de la garde nationale, situé à la sortie de la ville de Tombouctou en partance pour Taoudéni. Au moins deux soldats ont été tués et deux autres blessés. Un véhicule militaire équipé d'un 12.7 mm a également été enlevé, selon les mêmes sources.</strong>

L'armée est une nouvelle fois victime d'attaques armées meurtrières dans le nord du Mali, notamment à Tombouctou où la situation sécuritaire est très préoccupante depuis la signature, en deux phases, de l'Accord pour la paix et la réconciliation.

Selon nos informations, hier à l'aube, des hommes armés, estimés à une dizaine de personnes, à bord de deux véhicules et sur des motos, ont attaqué un check point de la garde nationale du Mali, situé à la sortie de la cité des 333 Saints, en direction de Taoudéni. Nos sources rapportent qu'il y a eu au moins deux morts dans les rangs de la garde et deux blessés.

D'autres informations font également état de la disparition d'un autre élément de la garde nationale. Les mêmes sources indiquent qu'un véhicule militaire, équipé d'un 12.7 mm, a aussi été emporté par les assaillants.

<em>« L’attaque a fait deux morts, un blessé et un  porté disparu parmi les éléments des FAMas. Des poursuites ont été engagées en vue de rechercher, traquer et mettre hors d’état de nuire les auteurs de ces actes terroristes»</em>, indique un communiqué du gouvernement.

Selon un habitant de la cité des 333 Saints, les deux militaires tués ont été accompagnés à leur dernière demeure dans la journée d'hier après la prière de 14h. La même source indique que trois hommes, présumés avoir participé aux attaques, ont été arrêtés un peu plus tard dans la journée par les soldats maliens à une dizaine de kilomètres de la ville de Tombouctou.

Même si ces différentes attaques ne sont pas revendiquées, beaucoup de gens soupçonnent les combattants de la CMA d'en être les auteurs. En plus de ceux perpétrés contre les forains, entrepreneurs locaux et travailleurs humanitaires, l'armée est aussi perpétuellement victime de ces actes meurtriers. A titre d'exemple, lors de l'attaque contre le marché hebdomadaire d'Echelle (Niafunké), en fin de semaine dernière, l’un des assaillants a été mortellement battu par la foule après qu'il eut été abadandonné dans leur retraite par les siens au marché. Selon nos informations, il s'agissait en fait d'un combattant de la communauté Oulad Sleymane qui venait juste d'arriver d'Algérie pour renforcer les rangs de la CMA dans son projet de reprendre Anefis à la Plateforme républicaine.  <strong> </strong>

<strong>     Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour &amp;quot; atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement  de marchés &amp;quot; portant sur 5,6 milliards FCFA : L&amp;apos;ex&#45;ministre et ancien DG de l&amp;apos;APEJ, Modibo Kadjoké et deux autres  cadres de l&amp;apos;Agence inculpés hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lex-ministre-et-ancien-dg-de-lapej-modibo-kadjoke-et-deux-autres-cadres-de-lagence-inculpes-hier-1135832.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 12:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-646282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Kadjoke.jpg" alt="Alliance pour le Mali (APM-Maliko) poursuit son implantation à Koutiala" width="300" height="206" />Après les anciens directeurs généraux de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ), Issa Tiéman Diarra, en prison depuis le 28 juillet 2015 et Maïga Sina Damba, elle aussi écrouée à la prison pour femmes et enfants de Bolé depuis le 20 août dernier, le Doyen des juges d'instruction au Pôle économique et financier de Bamako, Broulaye Kéïta vient de placer sous contrôle judiciaire l'ancien ministre et ancien DG de l'APEJ, Modibo Kadjoké. Il est, en effet, inculpé pour " <em>atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés</em> "  dans un dossier de détournement présumé portant sur 5,6 milliards FCFA au détriment de l'APEJ.

Deux autres cadres de la même structure, à savoir Abdoulaye Séméga, ex-agent comptable   et actuel Trésorier Payeur de Koulikoro et Mohamar Agaliou, Contrôleur Financier de ladite agence, sont, quant à eux, inculpés de " <em>complicité d'atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés " et placés sous contrôle judiciaire. Tous les deux étant supposés</em> " <em>avoir procédé à des paiements non justifiés et ordonnés " </em>par ces trois ex-directeurs généraux de l'APEJ.

On se rappelle que l'ancien ministre Modibo Kadjoké avait démissionné, le 11 août dernier, de son poste de président du Comité d'organisation du sommet Afrique-France. Cela, avant même son inculpation, comme on vient de le voir.

En tout cas, il s'agit là d'un gros dossier de détournement présumé de deniers publics à hauteur de 5,6 milliards FCFA. C'est sur la base des conclusions du rapport de vérification de la gestion financière et comptable de l'APEJ pour les exercices 2010, 2011, 2012 et le premier trimestre 2013, effectué par le Bureau du Vérificateur Général, que la justice, à travers le Pôle économique et financier de Bamako, a été saisie de cette affaire qui n'a pas encore livré tous ses secrets.

Nous y reviendrons.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l&amp;apos;Assemblée générale extraordinaire du 30 août : &amp;quot;La prétendue destitution du Président Boubacar Baba Diarra est nulle et de non effet&amp;quot; dixit le Secrétaire général de la FEMAFOOT</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-de-lassemblee-generale-extraordinaire-du-30-aout-la-pretendue-destitution-du-president-boubacar-baba-diarra-est-nulle-et-de-non-effet-dixit-le-secretaire-general-de-la-femafoot-1135792.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 11:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709352" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-709352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yacoubadjan.jpg" alt="Le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Traoré dit Yacoubadjan : &quot;L'Assemblée Générale annuelle du 10 janvier nous permettra de présenter notre bilan et de dégager les perspectives&quot;" width="350" height="243" /> Yacouba Traoré dit Yacoubadjan , sg Femafoot[/caption]

<strong>La Fédération Malienne de Football a réagi hier suite aux résolutions formulées par les "frondeurs" lors de la tenue de leur réunion du 30 août dernier dans un hôtel de la place. Dans un communiqué déposé à notre rédaction et signé par le Secrétaire général de la FEMAFOOT, Yacouba Sidiki Traoré, il est bien clair : <em>"la prétendue destitution du président du Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football, faite par une minorité d'individus se réclamant du football malien est nulle et de non effet. La FIFA, qui a le dernier mot en matière de football, n'a pas souhaité qu'ils tiennent ces assises illégales et illégitimes. La FIFA a souhaité qu'ils s'inscrivent dans le respect des textes statutaires, et qu'ils veuillent bien attendre l'Assemblée générale ordinaire prévue en octobre prochain".</em></strong>

Le Comité exécutif de la FEMAFFOT rappelle à l'opinion, précise le Secrétaire général, que "ce n'est pas la première fois que ces individus, les mauvais perdants, se livrent à ce genre de manipulation. Cette fois-ci, l'agitation se produit à quelques jours d'un match déterminant des Aigles du Mali pour la qualification à la CAN 2017. Une fois de plus, le putsch des ennemis de notre football émergent aura lamentablement échoué".  Avant de conclure : "nous appelons l'ensemble de la nation malienne à rester serein et entièrement mobilisé derrière toutes nos équipes nationales qui nous ont, ces derniers temps, donné de quoi être fiers d'elles et de notre beau pays, par leurs brillantes prestations, aussi bien à la CAN des cadets, remportée par nos Aiglonnets, que récemment à la Coupe du monde des juniors où nos Aiglons ont brillé de mille feux en devenant 3ème meilleure équipe au Monde et Adama Traoré élu meilleur joueur de la planète dans sa catégorie. Sans citer la qualification de haute lutte des Aigles Espoirs à la phase finale de la Coupe d'Afrique de leur catégorie et la perspective d'une qualification aux Jeux Olympiques de Rio 2016 au Brésil. Ces victoires de nos jeunes, en Afrique comme ailleurs, sont là comme preuve de ce qu'au moment où les ennemis de notre football et du Mali, font tout pour nous distraire, nous avançons inlassablement vers des lendemains encore plus heureux pour notre football".

<strong>                                                                                        </strong>

<strong> A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Initialement programmé pour lundi 31 août dernier : Le retrait de la Plateforme d&amp;apos;Anefis n&amp;apos;a toujours pas commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/initialement-programme-pour-lundi-31-aout-dernier-le-retrait-de-la-plateforme-danefis-na-toujours-pas-commence-1135872.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 11:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-975572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Gatia.jpg" alt="Gatia" width="350" height="209" />C'est toujours le statu quo qui prévaut dans la localité d'Anefis, située à une centaine de kilomètres de Kidal. En effet, après avoir donné leur accord de principe de libérer cette localité qu'ils contrôlent depuis le 15 août dernier suite aux affrontements les ayant opposés à la CMA, les mouvements de la Plateforme n'ont toujours pas entamé leur retrait. Ce, malgré l'injonction du président de la République qui les a reçus en audience, le vendredi 28 août dernier et les pressions très intenses de la Communauté internationale qui, à un moment donné, a même évoqué la possibilité de sanctions ciblées contre les leaders unionistes. Ceux-ci sont toujours bloqués à Gao par les populations qui ne comprennent pas cette décision.</em></strong>

Selon nos sources, la délégation de la Plateforme, qui a quitté Bamako depuis le samedi dernier en direction d'Anefis, est encore à Gao. Ses leaders tentent par tous les moyens de convaincre leurs combattants de se retirer de cette localité stratégique située à une centaine de kilomètres de Kidal. Mais, jusque-là, c'est sans succès, car leur base n'approuve pas cette décision qu'elle assimile à une trahison.

Pour certains, si c'est l'armée qui va se substituer aux unionistes, le retrait sera systématique. Par contre, si c'est la MINUSMA, il faut qu'elle annonce la date précise du déploiement de ses casques bleus. Par ailleurs, d'autres ont totalement exclu toute idée de remettre la localité aux mains de la CMA à qui il est reproché d'être à l'origine de nombreuses exactions et violations des droits humains commises contre les populations civiles. En clair, celles-ci redoutent des règlements de comptes ou des représailles que leur feraient la CMA une fois que la localité leur sera remise. C'est dire combien la demande du chef de l'Etat adressée à la Plateforme afin qu'elle se retire d'Anefis sans condition est fraîchement  accueillie, pour ne pas dire ouvertement contestée. Pour le moment, tous les regards sont tournés vers Gao où doit se décider le sort qui sera réservé à cette localité devenue, depuis quelques temps, l'objet de toutes les convoitises.

Toujours est-il qu'au niveau de la cité des Askia, la tension est très perceptible, car la population est contre toute idée d'un retrait précipité d'Anefis. Au contraire, elle projette même une marche destinée à protester contre la requête du Président de la République. Pour l'heure, les deux camps s'observent  en chiens de faïence et il n'est pas exclu que de nouveaux affrontements surviennent vu que des renforts ont été annoncés de part et d'autre. En tout cas, une solution doit être vite trouvée pour que la perspective de la paix, qui s’est fait jour avec la signature de l'accord par toutes les parties, ne s'éloigne de nouveau pour laisser la place au chaos généralisé comme cela a été le cas en 2012.

<strong>       Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour soutenir le football et la jeunesse du Mali : Notre compatriote Dawala a remis hier, 7 tonnes d&amp;apos;équipements sportifs d&amp;apos;une valeur de 30 millions FCFA à la FEMAFOOT</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/notre-compatriote-dawala-a-remis-hier-7-tonnes-dequipements-sportifs-dune-valeur-de-30-millions-fcfa-a-la-femafoot-1135762.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 10:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1135772" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-1135772 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Dawala-Baba.jpg" alt="Notre compatriote Dawala remettant symboliquement hier des équipements sportifs au président de la Femafoot, Boubacar Baba Diarra" width="350" height="233" /> Notre compatriote Dawala remettant symboliquement hier des équipements sportifs au président de la Femafoot, Boubacar Baba Diarra[/caption]

<strong>Notre compatriote Badiri Dadia Diakité, plus connu sous le nom de Dawala, promoteur de la marque Watibé, a remis hier à la Fédération Malienne de Football, un don composé de 7 tonnes d'équipements sportifs pour une valeur de 30 millions de FCFA. Une façon pour lui de jouer sa partition dans le développement et la promotion du football. Il s'agit aussi de soutenir la jeunesse malienne. Raison pour laquelle, le premier responsable du football malien, Boubacar Baba Diarra l'a nommé comme Ambassadeur de la FEMAFOOT.    </strong>

&nbsp;

La Fédération Malienne de Football, dirigée par Boubacar Baba Diarra, vient de recevoir un important don en équipements sportifs. C'est le geste de notre compatriote Badiri Dadia Diakité plus connu sous le sobriquet  de Dawala, promoteur de la marque Watibé.   La remise de ces équipements sportifs a fait l'objet d'une cérémonie modeste mais pleine de signification. C'était hier mardi au siège de la FEMAFOOT. Pour la circonstance, le président du Comité exécutif Boubacar Baba Diarra avait à ses côtés ses proches collaborateurs, notamment le 3ème Vice-président Kassoum Coulibaly dit Yambox, le Secrétaire général Yacouba Sidiki Traoré.  Le donateur était accompagné aussi par son équipe.

Le don est composé de jeux de maillots, de survêtements, des tenues pour les arbitres et autres accessoires. En tout, il s'agit de 7 tonnes d'équipements remis à la FEMAFOOT pour une valeur de 30 millions de FCFA. "<em>Le donateur, par ce geste, pose une pierre angulaire à la construction d'un avenir meilleur pour notre football. Pour qui connait l'importance du matériel et de l'équipement dans la vie d'une équipe de football et la problématique à laquelle sont confrontées toutes les associations de football de notre pays"</em> dira Boubacar Baba Diarra. Avant de préciser : <em>"La valeur du matériel et de l'équipement offert importe peu, c'est le geste qui compte et celui-ci vient des profondeurs d'un être, un geste sans calcul aucun intérêt n'ayant été suscité ou sollicité par quelques responsables du football malien". </em>

L'occasion était bonne pour le premier responsable du football malien de saluer notre compatriote pour son combat aux côtés des binationaux afin de porter le maillot de l'équipe nationale. <em>"Les démarches personnelles entreprises par Dawala auprès des joueurs binationaux évoluant en Europe pour les convaincre de rejoindre les équipes nationales du Mali. Ces efforts ont ainsi abouti à la venue en sélection nationale senior de Ousseynou Cissé et Moussa Maréga. Par ma voix, la Fédération Malienne de Football lui en sait gré et le remercie du fond de cœur de tous ces services inestimables qu'il rend au football malien"</em>  a-t-il déclaré.

Pour cet engagement citoyen au service du football, le Président de la Fédération Malienne de Football a été élevé au statut d'Ambassadeur de la FEMAFOOT. <em>"Cet statut qui est le témoignage d'une reconnaissance du mérite, lui conféra plus de crédibilité auprès des futurs partenaires et interlocuteurs. Puisse Allah le tout puissant, lui donner plus de santé, de vigueur et de moyens pour poursuivre son appui au football malien"</em> a-t-il conclu.Visiblement très ému, Badiri Dadia Diakité dit Dawala a remercié le président de la FEMAFOOT pour cette marque de confiance envers sa personne. Avant de remercier ses différents partenaires à savoir la Ligue de Paris.

Notons que le promoteur de la marque Watibé doit distribuer gracieusement une trentaine de tonnes d'équipements et manuels sportifs à une vingtaine d'associations et d'orphelinat.

<strong>                                             A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite officielle du Président IBK à Niamey : Enième tentative pour sauver le processus de paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/visite-officielle-du-president-ibk-a-niamey-enieme-tentative-pour-sauver-le-processus-de-paix-au-mali-1135732.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 10:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1135742" align="aligncenter" width="747"]<img class="size-full wp-image-1135742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IBK-Issoufou.jpg" alt="Visite officielle du Président IBK à Niamey " width="747" height="399" /> Le président IBK et son homologue Issoufi[/caption]

Après son séjour dans la capitale algérienne sur invitation de son homologue Abdelaziz Bouteflika afin de discuter du processus de paix et de la coopération bilatérale, le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta est à Niamey depuis hier. Cette visite de 72h dite d'amitié, intervient après celle qu'il avait effectuée, le 22 novembre 2014. Selon nos sources, les échanges que le Président IBK aura avec son homologue Issoufou porteront sur le sauvetage du processus de paix. Lequel a récemment été très mis à mal en raison de la reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme qui a conduit à l'occupation de la ville par cette dernière. Ce qui a donné un prétexte aux ex-rebelles pour bloquer la médiation en annonçant la suspension de leur participation aux travaux.

Pourtant malgré l'injonction du Président IBK et la pression de la Communauté internationale, la situation est toujours la même. De quoi susciter des craintes sur de nouveaux affrontements entre les différents protagonistes de la crise. Ainsi, c'est mû de la volonté de remettre le processus de paix sur les rails que le Président IBK a pris son bâton de pèlerin en entreprenant des visites dans certains pays voisins comme l'Algérie qui a abrité toutes les phases des pourparlers inter-Maliens et le Niger qui s'est fortement impliqué dans ce processus. On se souvient qu'à la veille de la reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme, le Premier ministre du Niger, Brigi Rafini a voulu initier une rencontre destinée à désamorcer les tensions entre Imghad et Ifoghas d'une part ainsi que les deux branches arabes de la rébellion au Mali, d'autre part.

A noter que le Niger connait exactement le problème que le Mali avec le Nord où vivent d'anciens expatriés de la Libye, devenus orphelins depuis le décès de Kadafi. L'autre dossier qui sera abordé lors de ce séjour du président IBK à Niamey c'est la sécurité de l'espace sahélo-saharien avec en ligne de mire la lutte contre le terrorisme qui frappe les deux pays avec des attentats meurtriers.

Par ailleurs, il sera aussi question d'insuffler un nouvel élan aux liens forts de fraternité qui existent entre les deux pays qui ont en partage l'histoire et la géographie. Ainsi, outre le renforcement des liens traditionnels de fraternité entre les deux peuples, les questions du retour de la sécurité et les conditions du retour d'une paix durable au Mali seront au cœur des discussions entre les chefs d'Etat malien et nigérien.

<strong>Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conséquence de l’insécurité ambiante au Mali : 3.000 têtes de bovins maliens  volés se retrouvent en Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/3-000-tetes-de-bovins-maliens-voles-se-retrouvent-en-guinee-1134442.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 14:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

Le vol de bétail est un phénomène qui touche tous les éleveurs. Dans notre pays, l'élevage tourne au ralenti à cause de la fréquence des vols dans la périphérie du District, entre le Mali, la Guinée et la Côte d'Ivoire. En la matière, le cas le plus récent est celui survenu dans le parc de M'Baye Dramera à Djatoula où les malfaiteurs sont repartis avec deux vaches laitières. Ce phénomène appauvrit les éleveurs qui s'endettent pour améliorer leur parc.

Au niveau de la fédération nationale des groupements interprofessionnels de la filière bétail-viande au Mali (FEBEVIM), on estime que le problème du vol de bétail est d'actualité et multiforme. Selon le trésorier général de l'organisation, Modibo Bâ, ce sont 3.000 têtes de bovins maliens  qui se retrouvent en Guinée. L'ampleur de la situation, dit-il, a poussé son organisation à rencontrer le président guinéen lors de sa récente visite dans notre pays. Cette rencontre, poursuit-il, a permis de mettre la main sur l'un des cerveaux de ce trafic.

Dans le district de Bamako et ses environs, il ne se passe pas un seul jour sans qu'une ferme soit braquée par des voleurs de bétail. Ils sont, pour la plupart, munis d'outils sophistiqués et même des armes de guerre pour accomplir leur sale besogne, a déclaré Modibo Bâ que nous avons joint au téléphone.

Le cas le plus récent qui nous est rapporté est survenu dans la ferme de M'Baye Dramera situé à Djatoula derrière Sénou. La ferme de Dramera a été braquée dans la nuit du jeudi au vendredi dernier. L'intéressé affirme que les voleurs ont profité de la forte pluie qui s'est abattue sur Bamako pour pénétrer et emporter deux vaches laitières dont la valeur marchande est estimée à 2,5 millions chacune. Ces vaches, selon M'Baye Dramera, produisent entre 10 et 15 litres de lait par jour.

" <em>C'est la troisième fois que ma ferme est victime de braquage. A chaque fois, ils parviennent à repartir avec mes animaux les plus chers </em>", a déclaré M'Baye Dramera.

Le vol de bétail, selon les acteurs, est dû à l'absence de sécurité dans notre pays. C'est pourquoi, les éleveurs et leur organisation ont tenté de renforcer leur parc. Ils estiment que le phénomène n'est pas pris au sérieux par les plus hautes autorités. Tous ont pointé du doigt les services de sécurité qu'ils qualifient de laxistes et complices.

Du côté de la DNPIA, la directrice adjointe Mme Koné Salimata Ouattara a déclaré que des réflexions sont en cours pour renforcer l'arsenal juridique existant.   Pour Modibo Bâ, son organisation exhorte l'Etat du Mali à emboiter le pas au Sénégal. Ce pays, selon lui, a criminalisé le vol du bétail à travers une loi. Ces mesures visent à sécuriser le cheptel dans ce pays. Toutefois, Modibo Bâ a salué la coopération dont son organisation bénéficie de la part des autorités ivoiriennes.

La prise en compte du phénomène du vol de bétail doit être la priorité. <em>"Nous sommes en train d'améliorer notre parc en allant vers la technologie d'insémination. C'est pourquoi, nous demandons aux autorités de nous assister pour sécuriser notre investissement ",</em> a ajouté Draméra. L'élevage, selon les statistiques officielles, est l'un des poumons économiques du Mali. Il  contribue au trésor public, après l'or et le coton, à hauteur de plus de 250 milliards CFA par an.  D'où la colère des éleveurs qui estiment que le combat contre le vol de bétail ne semble pas être la priorité des autorités du Mali à cause de la lenteur dans la prise en charge des décisions.

<strong>Moussa SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bénin – Mali :  Djigui Diarra avec les Aigles  du Mali à Paris</title>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 13:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1134622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Djigui.jpg" alt="Djigui" width="250" height="232" />C'est ce le dimanche 6 septembre que les Aigles du Mali seront en déplacement pour affronter les Ecureuils du Bénin, comptant pour la 2ème journée des éliminatoires de la CAN 2017. Pour ce faire, l'équipe est en stage depuis hier à Paris, en France. Finalement, le gardien de but du Stade Malien de Bamako, Djigui Diarra fait partie du groupe, en plus des trois autres gardiens. Il s'agit de Soumaïla Diakité, Mamadou Samassa et Oumar Sissoko.

On ne sait pas, parmi les quatre, lequel sera le titulaire lors du match de ce dimanche. En tout cas, le portier des Aiglons Djigui Diarra semble être le plus en forme.

<strong> A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA au congrès du PS Yeelen Kura : &amp;quot;Le régime IBK n&amp;apos;a apparemment pas conscience de la gravité de la situation du pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/djiguiba-keita-dit-ppr-du-parena-au-congres-du-ps-yeelen-kura-le-regime-ibk-na-apparemment-pas-conscience-de-la-gravite-de-la-situation-du-pays-1134562.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 13:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260212" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-260212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Djiguiba-keita-PPR.jpg" alt="Débat contradictoire" width="610" height="446" /> Djiguiba Keita PPR[/caption]

<em><strong>Intervenant à l'ouverture du congrès du Parti socialiste (PS Yeelen kura), le samedi dernier, le Secrétaire général du Parti pour la renaissance nationale (PARENA), Djiguiba Kéita dit PPR a déclaré que le régime IBK ne perçoit pas la gravité de la situation dans laquelle le pays se trouve. Après avoir félicité les responsables du parti du flambeau, le représentant du parti du bélier blanc a fustigé " l'accord de capitulation d'Alger " et dénoncé la succession " des scandales … "</strong></em>

Pour PPR, le congrès du PS yeelen kura se tient au moment où, après le combat mené contre le putsch, le peuple souverain du Mali s'est donné un président de la République, élu avec un score "<em>aux allures de plébiscite!"</em>, comme IBK même le rappelle à loisir. " <em>Mais ce brave peuple ne tardera pas à déchanter.  Le nouveau président, à peine élu, au lieu de se tourner vers le peuple et ses préoccupations majeures, dont la libération du Nord du pays, s'occupa fondamentalement de tout autre chose…. </em>", a-t-il

Et de dénoncer " <em>les scandales "</em>, qui ont marqué le nouveau régime et la nouvelle gouvernance. " <em>Ainsi, quand nous croyions que l'histoire de l'avion à prix variable était la plus grande catastrophe, s'étala au grand jour la surfacturation du matériel militaire, avec des chaussettes à 30 000F la paire ! Croyant être au bout de notre peine avec ce régime qui n'a apparemment pas conscience de la gravité de la situation, nous apprenons des histoires d'engrais frelatés par-ci, de ministre qui se sucre à 500 000F/jour de séance de dépouillement par là et …. que sais-je d'autres ! "</em>, a fustigé PPR

Avant de rassurer qu'au même moment, l'opposition démocratique et républicaine continue de faire son travail en dénonçant, critiquant et proposant des pistes de solutions dans l'intérêt du pays. "<em>C'est ainsi que, sans se faire prier, prenant le mal à sa racine, elle a dénoncé l'aventure du présomptueux Premier ministre à Kidal, visite dont le pays vit encore et toujours les conséquences désastreuses, dont la plus palpable est l'accord de capitulation d'Alger. Cet accord, fruit d'un Etat totalement affaibli face à des gens qui ont pris illégitimement les armes contre leur pays, appuyés en cela par des puissances occultes, cet accord dis-je, jette les bases de la partition de notre pays.  Cependant, nous ne désespérons jamais de notre peuple et restons donc confiants qu'il a les ressorts et les ressources nécessaires pour se relever</em> ", a expliqué le Secrétaire général du PARENA.

Il a salué les relations de compagnonnage entre le PARENA et le président Amadou Koïta du PS et ses camarades estimant que ces relations remontent " <em>aux heures sombres du putsch le plus stupide que notre pays, voire le monde, ait connu ". </em>

Au moment où des démocrates et patriotes maliens se cherchaient pour se donner la main et résister au coup d'Etat des soudards de Kati, a-t-il ajouté, <em>"nous avons croisé le chemin des jeunes camarades qui vont créer un peu plus tard le PS-YK. Quel combat avons-nous mené ! Anti-putschistes jusqu'au bout des ongles, nous avons bravé ensemble les capitulards et les opportunistes, les renégats du régime qui venait de tomber et qui leur avait tout donné. Nous avons tenu </em>", s'est-il félicité. Avant de rendre hommage au leader du PS Yeelen kura, le félicitant pour son rôle au sein du FDR.

Aux militants du parti du flambeau, PPR dira qu'ils ont la destinée de ce parti en main et sont un espoir pour le Mali. "<em> N'oubliez pas que vous vous battez pour le Mali, qui a besoin de vous, qui compte sur vous </em>", a-t-il conclu.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nous pas bouger, pas moyen bouger ! Le Gatia, n&amp;apos;est pas une milice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/nous-pas-bouger-pas-moyen-bouger-le-gatia-nest-pas-une-milice-2-1134582.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 13:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125149" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-125149" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/ibrahim-Berthe-x.jpg" alt="Me Ibrahim Berthe" width="250" height="297" /> Me Ibrahim Berthe[/caption]

Le Gatia, c'est de braves citoyens, guerriers patriotes, qui disent non ! et non ! à l'asservissement, à l'abaissement qu'une certaine communauté  internationale veut imposer au Mali en laissant une bande de voyous narco-jihadico-terroristes semer, depuis 2012, le désordre et la terreur dans les régions nord et sud de notre pays.Le Gatia est là pour protéger les innocentes populations de ANEFIS qui ont salué l'action de salubrité publique ainsi menée.

Nous pas bouger ! pas moyen de bouger !

C'est le cri de tous à Anefis, Léré, Goundam, Tenenkou, Tabangor, Ménaka, Aguelok, Kidal etc ! Débarrassons-les de ces vermines qui pilulent aussi de Nampala à Anderaboukane, de Taoudéni à Fakola et ailleurs au Mali.

Face à des envahisseurs aventuriers qui ont cassé, pillé, volé, violé et détruit notre pays, il ne reste que la résistance symbolisée par Gatia qui demeurent, envers et contre l'hypocrisie à l'international, le vrai rempart contre des agresseurs, sans foi ni loi, qu'il faut bouter hors de notre patrie !

Oui à la paix !

Mais, non à la division et au séparatisme !

<strong>    Me Ibrahim berthe, ancien député</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décédé le vendredi 28 août 2015  à l&amp;apos;hôpital du Point&#45;G : El Hadj Kassoum Théra repose désormais au cimetière de Sotuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/decede-le-vendredi-28-aout-2015-a-lhopital-du-point-g-el-hadj-kassoum-thera-repose-desormais-au-cimetiere-de-sotuba-1134532.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 12:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1134542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Thera.jpg" alt="Thera" width="200" height="242" />Décédé le vendredi 28 août 2015 aux environs de 16 heures à l'hôpital du Point-G à la suite d'une courte maladie, El Hadj Kassoum Théra, instituteur à la retraite et correspondant du quotidien national l'Essor à Djenné depuis une trentaine d'années et oncle de notre confrère Kassoum Théra a été conduit, dimanche 30 août, en sa dernière demeure.

'est dans la famille Théra à l'hippodrome que les obsèques du défunt se sont déroulées. C'était en présence d'une foule nombreuse composée   de collaborateurs, d'amis et de parents   dont les honorables députés de San, Lamine Théra et de Yanfolila Mamédy Sidibé.

Connu  avec son éternel turban et ses poignées de mains chaleureuses, " <em>La presse "</em> comme le surnommaient ses intimes, s'était fait un nom dans la ville mystérieuses. Ainsi, il était  au centre de  toutes les activités protocolaires   et sociales dans le cercle de Djenné. Instituteur de formation, il a été piqué très tôt par le virus de la communication. C'est ainsi qu'en plus des cours qu'il dispensait à l'école publique de Djenné, il se ménageait un temps pour  les activités de l'AMAP et de la Radio Mali dont il était aussi le correspondant.

" <em>Je garde surtout de l'homme sa modestie et son sens du respect de du prochain. Je ne l'ai jamais vu en colère " </em>a témoigné un ressortissant de Djenné à Bamako qui a pris part aux obsèques dans la famille Théra à l'Hippodrome.

Alité par une fièvre il y a de cela une dizaine de jours à Djenné, il a été évacué aux urgences de l'hôpital du Point-G à Bamako pour y recevoir des soins appropriés. Malheureusement, la maladie a fini par l'emporter  le vendredi 28 août à l'âge de 68 ans. Il laisse derrière lui une femme et 6 enfants.Comme le dit un penseur,  " <em>chacun va dans sa tombe avec un dernier projet»</em>. Et le dernier projet   qui lui tenait à cœur était sans nul doute  le lancement d'une radio dont il avait  déjà introduit la demande de fréquence.

Dors en paix!

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination du Néerlandais Koen Davidse comme N°2 de la MINUSMA :  Les membres du collectif des associations musulmanes du Mali contestent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nomination-du-neerlandais-koen-davidse-comme-n2-de-la-minusma-les-membres-du-collectif-des-associations-musulmanes-du-mali-contestent-1134482.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 12:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1126962" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-1126962 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Davidse-Koens1.jpg" alt="Koen Davidse" width="350" height="350" /> Koen Davidse[/caption]

Apparemment, la nomination du Néerlandais Koen Davidse comme représentant spécial adjoint de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilité au Mali (MINUSMA) en lieu et place du Béninois Arnaud Akodjenou ne semble pas satisfaire certaines sensibilités au Mali.

Bien qu'il ait reconnu que son contrat est arrivé à expiration et qu'il avait passé 30 ans aux Nations Unies, les circonstances de son départ restent entourées de mystères. Ainsi, ce sont les membres du collectif des associations musulmanes au Mali qui sont montés au créneau pour contester la nomination de son successeur.

En effet, dans un communiqué déposé hier auprès de notre rédaction, ce collectif, par la voix de son président, Mohamed Kimbiri, dit " <em>constater avec regret et amertume que depuis bientôt un certain moment, des nominations à des postes stratégiques par le secrétaire général de l'ONU en mission commandée se font sans consultation des autorités maliennes et, souvent, sur des critères de blocage et non objectifs ".</em>

Pour une bonne gestion de la crise du Nord, les leaders de ce collectif préconisent la " <em>disqualification au sommet de la MINUSMA de certaines nationalités comme les ressortissants des pays scandinaves et du Benelux pour des raisons de vengeance (affaire Berbera de la Coopération suisse, et celle de l'église norvégienne) et du Maghreb (connivence et politique d'Autriche)</em> ". C'est ainsi qu'ils ont condamné la nomination du Néerlandais Koen Davidse comme  représentant spécial adjoint de la MINUSMA, en plus de celle du Tunisien Mongi Hamdi, déjà N°1 de la Mission. Pour eux, ce sont de telles personnalités qui ont été à l'origine de la partition du plus grand Etat de l'Afrique, en l'occurrence le Soudan.

Par ailleurs, ils ont également exigé de la MINUSMA une franche collaboration avec les autorités maliennes au lieu de toute gestion unilatérale du dossier telle que la création récente «<em> d'une zone de sécurité </em>», dont elles n'on    t été informées que par voie de presse. Avant d'inviter la mission onusienne à impliquer au préalable le Gouvernement malien dans toutes ses démarches visant à sécuriser les localités ou populations maliennes.

Sans évoquer la responsabilité de qui que ce soit, les membres de ce collectif ont dénoncé la violation du cessez-le-feu par les mouvements signataires de l'accord pour la paix et la réconciliation. Enfin, ils ont présenté leurs condoléances aux familles des victimes de la récente reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme autour de la localité de Kidal.

<strong>Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sein du football : Un bureau parallèle &amp;quot;mort né&amp;quot; présidé  par Mamadou Dipa Fané !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/crise-au-sein-du-football-un-bureau-parallele-mort-ne-preside-par-mamadou-dipa-fane-1134412.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 11:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1134422" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1134422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mamadou-Dipa.jpg" alt="Mamadou Dipa Fané" width="300" height="449" /> Mamadou Dipa Fané[/caption]

Malgré qu'ils n'aient pas la majorité (50% + 1) des votants, les <em>"frondeurs" </em>ont tenu leur petite réunion dans un hôtel de la place, le dimanche 30 août dernier. Le but essentiel de cette rencontre était de faire un <em>"Coup d'Etat</em>" à l'actuel Président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra. Heureusement,  le département des Sports et le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) n'étaient pas représentés à cette réunion.

Au finish, les <em>"frondeurs"</em> ont mis en place un bureau parallèle qui n'a aucune légitimité au regard  des textes qui régissent la FEMAFOOT. C'est dire que c'est tout simplement un bureau <em>"mort né".</em> Déjà, il y a une confusion pour présider ce bureau illégitime. Tantôt, on parle de Mamadou Dipa Fané, tantôt, c'est Seydou Ag Abéta, président de la ligue de football de Kidal.

Les <em>"frondeurs"</em> ont également reconduit dix membres de la liste de  Boubacar Baba Diarra lors de l'Assemblée générale élective du 8 octobre 2013 à Mopti. Ces personnes disent ne pas être concernées par ce bureau fantoche.

En tout cas, c'est le Comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra qui gère les affaires du football malien. Le siège de la FEMAFOOT est occupé par l’équipe de l’Inspecteur général de police. Certainement que les putschistes vont devoir se trouver un autre abri. De toutes les façons, ils ne seront reconnus ni par la FIFA ni par la CAF. Selon nos sources, les personnes concernées par ce "<em>Coup d'Etat"</em> risquent d'être suspendues et même radiées à vie par l'instance dirigeante du football mondial pour <em>"indiscipline</em>".                                                 <strong>             </strong>

<strong>Alou B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait d&amp;apos;Anéfis: Quand IBK met la Plateforme à l&amp;apos;abri des sanctions internationales et évite l&amp;apos;escalade de la violence</title>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 11:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1131392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Mongi-Hamdi-IBK.jpg" alt="Mongi-Hamdi-IBK" width="730" height="486" />Les dirigeants de la Plateforme des mouvements d'autodéfense ont,  à l'issue de la rencontre qu'ils ont eue, le vendredi 28 août dernier, avec le chef de l'Etat,  décidé finalement de se retirer d'Anéfis. Il nous revient qu'au cours de cette rencontre, une première entre la Plateforme et Ibrahim Boubacar Kéïta, celui-ci a insisté face à ses hôtes sur la nécessité d'un retrait d'Anéfis, zone fortement litigieuse entre les deux grands groupes signataires de l'accord pour la  paix et la réconciliation nationale. Même s'il reste entendu que le maintien de la Plateforme dans cette localité, située à près d'une centaine de kilomètres de Kidal (fief de la CMA) était partagé par l'écrasante majorité des Maliens. Plusieurs raisons semblent motiver la décision du président de la République.

Primo: Nous sortons d'une crise qui commence à peine à être définitivement réglée à travers la composition d'un comité de suivi qui est l'organe majeur du dispositif pour la mise en œuvre de l'accord, l'interprétation de son contenu, l'élaboration du chronogramme d'exécution des tâches à accomplir et la conciliation des positions sous la conduite de l'Algérie, chef de file de la médiation internationale.

Il s'agit,  pour le chef de l'Etat,  de faire en sorte que cet accord,  qui est le fruit de huit mois de pourparlers inclusifs inter-Maliens,  ne soit compromis par des incidents malheureux entre la Plateforme et la CMA qui doivent travailler ensemble pour restaurer l'intégrité territoriale et asseoir une paix véritable et définitive.

En sa qualité de garant de l'unité nationale, il était de sa responsabilité de faire en sorte que ces groupes signataires ne puissent plus faire usage des armes,  précise une source proche de la  médiation.

Secundo : La décision du chef de l'Etat d'exhorter la Plateforme à se retirer d'Anefis ne peut qu'être salutaire pour plusieurs raisons. Elle met les unionistes à l'abri des sanctions de la communauté internationale, principalement du Conseil de sécurité de l'ONU,  qui suit de très près l'évolution de la situation sur le terrain. Une éventuelle sanction contre ce mouvement pourrait sonner la fin de l'accord d'Alger et l'de favoriser l’escalade de la violence au nord du Mali, aggraver la souffrance des populations et retarder la relance économique du pays, notamment les régions du nord.

Aussi, la décision du chef de l'Etat d'un retrait d'Anéfis ne contribue qu'à sauver la Plateforme et,  au-delà, la paix au Mali.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force :  Préserver à tout prix l’accord de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-preserver-a-tout-prix-laccord-de-paix-1133112.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1133132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Saouti.jpg" alt="Saouti" width="200" height="178" />Le président IBK a décidé, le week-end dernier, de s'impliquer personnellement et de se porter en première ligne dans le contentieux qui prévaut à Anefis, en demandant aux leaders de la Plateforme de retirer leurs troupes de la localité qu'elles contrôlent depuis la mi-août. </strong></em>

Il ne pouvait faire autrement étant donné que c'était l'unique option sur la table et que la pression de la médiation internationale ne lui laissait guère d'autre alternative.

Critiquée par une partie de l'opinion, la création par la MINUSMA d'une " <em>zone de sécurité </em>" autour de Kidal procède de sa mission de protection de la population civile même si force est de reconnaitre qu'elle n'a pas toujours été à hauteur de cette mission partout par le passé. Elle vise aussi et surtout à prévenir un dérapage du processus de paix qui, avait-on cru ou espéré, avait atteint un point de non-retour avec la finalisation de la signature de l'accord issu des discussions d'Alger, le 20 juin à Bamako.

Laisser les forces de la Plateforme tirer avantage de leur position dominante sur le terrain au point d'occuper Kidal et d'en chasser les ex-rebelles qui en ont fait, une brève période, la capitale de leur illusoire, fantasmagorique " <em>république de l'Azawad</em> " aurait certainement procuré un sentiment de revanche accomplie à certains de nos compatriotes qui éprouvent du mal à faire leur deuil d'un certain 21 mai 2014 de triste mémoire.

Mais cette prouesse militaire, si elle a lieu, n'apporterait pas une paix durable, encore moins définitive recherchée par nos concitoyens, nos autorités et la Communauté internationale. Bien au contraire, elle ne ferait que prolonger et aggraver les souffrances physiques et morales de nos populations, retarder le relèvement économique du pays, obérer le devenir des générations actuelles et celles à venir.

Cela, par l'avènement inéluctable de nouvelles rebellions qui pourraient pactiser avec des groupes narco-terroristes (en plus d'AQMI, du MUJAO, du Front de Libération du Macina, l'Organisation de l'Etat Islamique est déjà implantée en Libye et au Nigéria et pousse des racines dans  des pays limitrophes) pour asséner des coups dévastateurs à l'Etat républicain, démocratique, fondé sur les droits de la personne humaine auquel aspire, se dédie et se consacre le Mali actuel.

Voilà pourquoi il est urgent et impérieux de faire taire les armes, de lever les écueils où ils peuvent surgir, de ne pas faire de fixation sur un passé douloureux et nourrir la haine, de tourner le dos à la guerre et d'aller résolument vers la paix des cœurs et des esprits.

Pour tout dire, il faut s'attacher à la sauvegarde et à la mise en œuvre de l'accord du 20 juin 2015 de Bamako qui - cela a fait l'objet d'un consensus universel - renferme toutes les conditions pour asseoir une paix véritable et un bonheur partagé par tous les Maliens.

Dans ce défi historique, l'appui et l'accompagnement de la Communauté internationale sont et resteront de la plus haute importance.

<strong> </strong>

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les finales de la coupe du Mali de football ont été jouées le samedi dernier &#45; Le Stade Malien de Bamako  remporte son 19ème trophée &#45; L&amp;apos;AS Mandé conserve sa couronne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-finales-de-la-coupe-du-mali-de-football-ont-ete-jouees-le-samedi-dernier-le-stade-malien-de-bamako-remporte-son-19eme-trophee-las-mande-conserve-sa-couronne-1133222.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 17:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1133242" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1133242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/coupemalihomme.jpg" alt="Le président de la République,  Ibrahima Boubacar Keita remettant au capitaine d'issaka Samake" width="650" height="499" /> Le président de la République, Ibrahima Boubacar Keita remettant au capitaine d'issaka Samake[/caption]

[caption id="attachment_1133252" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1133252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/coupeibk1.jpg" alt="ici, le capitaine de l'AS Mandé  Diaty N'Diaye reçoit des mains  d'IBK son trophée  en présence  du président de la Femafoot" width="650" height="420" /> ici, le capitaine de l'AS Mandé Diaty N'Diaye reçoit des mains d'IBK son trophée en présence du président de la Femafoot[/caption]

<strong>C'est dans un Stade Modibo Kéita plein à craquer que les finales de la coupe du Mali de football ont été jouées, le samedi 29 août 2015. Chez les hommes, le Stade Malien de Bamako a réalisé le doublé (coupe-championnat national) en  s'imposant devant les Onze Créateurs de Niaréla (2-1). Du coup, les Blancs de Bamako remportent leur 19ème trophée et égalent désormais le Djoliba AC (détenteur de 19 titres aussi)  au palmarès de la compétition. Chez les dames, l'AS Mandé (détentrice du trophée) conserve son titre. Les sociétaires de Lafiabougou ont battu l'USFAS (1-0). L'évènement était placé sous la haute présidence du chef de l'Etat, Ibrahima Boubacar Kéita.</strong>

La finale de la 55ème  édition de la coupe du Mali de football  a été jouée, le samedi dernier au Stade Modibo Kéita plein comme un œuf. C'était sous les yeux admiratifs du chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita. Il était accompagné par le Premier ministre, Modibo Kéita. Plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo étaient également présents. Les présidents du CNOSM, Habib Sissoko et celui de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra étaient aussi au rendez-vous. Sans oublier les représentants des différents partenaires de la FEMAFOOT.

A l'affiche, les vainqueurs des deux dernières éditions étaient aux prises. Il s'agit des Onze Créateurs de Niaréla (détenteurs du titre) et du Stade Malien de Bamako (vainqueur de la 53ème édition).  Les deux équipes ont vraiment gratifié le public d'un beau spectacle.

Après le coup d'envoi du match donné par l'arbitre  Mamadou Kéita, les Onze Créateurs  prennent le Stade Malien à la gorge avec un but matinal. Sur un coup franc anodin exécuté par Lassana Samaké, Marius Hamed Assako (4ème mn) coupe la trajectoire du ballon de la tête et trompe Djigui Diarra. Avec cette ouverture du score,  l'équipe de Niaréla  impose son rythme en prenant le contrôle de la rencontre. Et même si ils se sont fait peur sur quelques actions sporadiques de but (à l'image de but hors-jeu de Mamadou Coulibaly) du Stade Malien de Bamako, les hommes du coach Djibril Dramé conservent leur avantage jusqu'à la fin de la première période. Il faut préciser qu'ils pouvaient même corser l'addition n'eut été le manque de clairvoyance de Moussa Sissoko  à la 18ème mn. Seul devant le portier stadiste, il a été incapable d'armer son tir.

Au retour des vestiaires, le Stade Malien de Bamako reprend du poil de la bête. Les pensionnaires de Sotuba développent tranquillement leur jeu et arrivent à inquiéter la défense adverse, sans pour autant trouver la faille. C'est ainsi que le coach Kamel Djabour remobilise ses hommes en injectant du sang neuf. Alors que les créateurs fêtaient déjà le trophée dans leur tête, l'égalisation du Stade Malien de Bamako survient. Après un joli  mouvement d'ensemble, Sékoua Doumandé Eric (tout juste entré en jeu) remet les pendules à l'heure à la 87ème mn. Et contre toute attente, trois minutes plus tard, Mamadou Coulibaly délivre les Blancs de Bamako. Sa frappe limpide aux abords de la surface de réparation ne laisse aucune chance au portier Germain Berthé. Le Stade Malien de Bamako réalise ainsi le doublé (coupe-championnat). Du coup, il égale  le Djoliba AC au nombre de trophée remporté (19 chacun). En prélude à la finale des hommes, celle des dames a été disputée. Et c'est l'AS Mandé qui succède à elle-même. Détentrices du trophée, les pensionnaires de Lafiabougou ont remporté la 4èmeédition de la compétition. Elles ont battu l'USFAS sur le score d'un but à zéro.

L'unique but a été inscrit sur penalty par Fatoumata Diarra (57ème mn). Soulignons que l'AS Mandé compte désormais 3 trophées de coupe du Mali. Un palmarès plutôt remarquable.

<strong>Sory Ibrahima COULIBALY</strong>

<strong>Les coulisses</strong>

<strong>Marius H Assoko des Onze Créateurs sacré meilleur joueur </strong>

Comme lors de chaque édition de la Coupe du Mali de football, le meilleur joueur de la finale a été récompensé par Orange-Mali. Le capitaine des Onze Créateurs de Niaréla, Marius H Assoko a reçu 15 voix des journalistes sportifs contre 13 pour le gardien de but du Stade Malien de Bamako. Du coup, Marius H. Assoko a été désigné meilleur joueur de la finale. Il a été récompensé par un chèque de 500.000 FCFA offert par Orange-Mali. Il a reçu son chèque des mains du Chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta en présence de l'Administrateur de la Fondation Orange-Mali, Hawa Diallo.

<strong>Fatoumata Diarra  de l'AS Mandé aussi récompensée</strong>

S'agissant de la 4ème édition de la finale du football malien, le titre de la meilleure joueuse a été décerné à Fatoumata Diarra de l'AS Mandé avec 24 voix des votants. Elle a remporté cette distinction devant Hawa Kanté de l'AS Mandé et Assétou Dramé de l'USFAS. Comme à Marius, elle a reçu un chèque de 500.000 FCFA offert par Orange-Mali.

&nbsp;

<strong>Général Baba, les textes, la loi et le règlement</strong>

La finale de la Coupe du Mali de football était une belle occasion pour passer des messages de sensibilisation. Ainsi, on pouvait lire sur les banderoles quelques messages : <em>"Merci IBK pour votre soutien au football malien" ; "Général Baba Diarra, les textes, la loi et le règlement".</em> Ce dernier message a beaucoup frappé les spectateurs et les différentes personnalités de la loge officielle. C'est une façon de dire que la Fédération Malienne de Football est gérée aujourd'hui par les textes, la loi et le règlement. Et rien d'autres.

PMU-Mali apporte sa touche  à l'événement

Jamais, une finale de la Coupe du Mali n'a atteint ce genre d'organisation et de mobilisation. En tant que partenaire stratégique, le Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali) dirigée par Arouna Modibo Touré a vraiment apporté sa touche pour la réussite de cet événement exceptionnel. Des supports de communication de la société étaient partout dans le Stade à commencer par des affiches. Des charmantes hôtesses étaient aussi habillées en  T-shirts et casquettes PMU-Mali. Pour un coup d'essai, ce fut donc un coup de maitre pour PMU-Mali.

<strong>Orange-Mali aussi a mis le paquet</strong>

Comme lors des précédentes éditions, Orange-Mali en tant que sponsor officiel a respecté la tradition. Toutes les dispositions ont été prises par cette entreprise citoyenne pour que la fête puisse être belle et totale. C'est ainsi qu'un plateau a été installé au Stade Omnisport pour permettre aux téléspectateurs de vivre en temps réel cette fête du football malien. Notons que les quatre finalistes étaient habillées par Orange-Mali.

<strong>Des plaquettes en or remises à IBK et aux partenaires  </strong>

Le Président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra a profité de cette finale pour remettre des plaquettes en or au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, au Premier ministre Modibo Kéïta et au ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, pour leur soutien et leur accompagnement dans la promotion du football malien. D'autres partenaires ont également reçu cette distinction. Il s'agit du Directeur général d'Orange-Mali, Jean Luc Bohé,  du Président Directeur Général du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali) Arouna Modibo Touré. Sans oublier le Directeur exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, Malick Sène, du Directeur général de la CANAM, Luc Togo, Jean Marc Guillou, promoteur du Centre de formation qui porte son nom …   Le diplôme de la 3ème place des Aiglons du Mali de la Coupe du monde U20 en Nouvelle Zélande a été aussi remis officiellement au Chef de l'Etat par le patron de la FEMAFOOT.

<strong>Rassemblés par A.B. HAÏDARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Alors qu’il installait une drague à Kangaba, Daouda Djepkilé dit Guindo,  32 ans, meurt noyé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/alors-quil-installait-une-drague-a-kangaba-daouda-djepkile-dit-guindo-32-ans-meurt-noye-1133202.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 17:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Daouda Djepkilé, né à Bandiagara, région de Mopti, est mort noyé dans le Djoliba à l'âge de  32 ans. C'était  le vendredi 21 août en début de crépuscule lors de l'installation d'une machine de fabrication artisanale appelée communément  <em>"drague"</em>. Cette machine sert à  extraire l'or du gravier. La corde reliant l'ancre à la machine, retrouvée au pied de la victime,  atteste qu'elle a du être fauchée par la machine avant de mourir noyée dans les eaux.

L'homme  s'était forgé  une réputation de spécialiste en matière d'installation de dragues, fabriquées à l'image des machines américaines  de marque King de faible puissance et modifiées par les forgerons.    Profitant  du vendredi,  jour habituellement chômé par les orpailleurs, Mamby Kéïta, jeune juriste de formation ayant fait fortune dans les mines vers Kayes, venu tenter sa chance, a voulu transférer sa drague du côté du fleuve. Pour ce faire, l'aide du spécialiste Daouda était nécessaire.

Vers 19 heures, une fois l'installation terminée,  il demanda à faire un dernier tour dans les profondeurs de l'eau pour avoir un surplus d'argent  pour sa nouvelle mariée qui venait d'arriver chez lui.

C'est cette dernière descente qui lui a été fatale. Ses compagnons, Yacouba Diawara, Boubacar Djepkilé et Lassine Kéïta, tous proches du propriétaire de la machine, ont tenté, à partir d'une pirogue,  de faire remonter la corde retenant l'ancre. Lorsqu'ils réussirent, c'est le corps sans vie de Daouda Djepkilé dit Guindo qu'ils repêchèrent. Informée, la brigade de la gendarmerie envoya un élément sur les lieux pour faire le constat en compagnie d'un médecin légiste.

Vers 22 heures, le corps de Daouda Djepkilé a été déposé à la morgue. L'enterrement a eu lieu le lendemain samedi 22 août 2015 en présence  de sa nouvelle mariée et de plusieurs collaborateurs. La plupart des décès survenus par suite de noyade dans ce fleuve s’est déroulée un jour de vendredi.

<strong>            Saïda A. Diakité, </strong>

<strong>correspondant à Kangaba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regain de tensions dans la région de Tombouctou :  30 hommes armés lancent une  attaque contre Echelle (Niafunké)</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/regain-de-tensions-dans-la-region-de-tombouctou-30-hommes-armes-lancent-une-attaque-contre-echelleniafunke-1133172.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 17:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>- La CMA occupe Acharane et contraint les usagers à se prononcer pour " l'Azawad "</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />Une trentaine d'hommes armés à bord de dix pick up se sont introduits,  le 27 août dernier dans  la localité d'Echelle non loin de Tonka dans la région de Tombouctou. Ils se sont attaqués aux biens des habitants en pillant des boutiques. Certains se sont même introduits dans des familles pour emporter ce qui peut l'être.  Des habitants ont été brutalisés et laissés pour mort. C'est dans cette situation explosive que deux hélicoptères de  la MINUSMA se sont posés dans le village. L'arrivée des casques bleus a dissuadé les assaillants qui sont aussitôt repartis laissant derrière l'un d'entre eux. Il a été rattrapé par la foule en délire et exécuté. Ces assaillants qui ont été décrits comme appartenant à la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) ont pris la route de Gargando qui mène vers Léré et Tilemsi.

Les habitants d'Echelle, petite localité commerçante, sont aujourd'hui inquiets d'un éventuel retour de ces groupes armés qui pourraient à tout moment lancer une expédition punitive contre le village et s'en prendre à la  population très exposée. Echelle est une zone où sévit une insécurité résiduelle.  Des groupes armés se refugient le plus souvent sur des collines non loin du village. L'endroit leur sert de planque.

Rappelons que cinq jeunes d'un cortège de mariage ont été retrouvés morts ligotés, courant mars dernier, au pied de la colline de Tin Tara non loin du village d'Echelle dans la commune de Tonka.

La CMA occupe Acharane et contraint les usagers à se prononcer pour "l'Azawad "

C'est une journée très tendue que les usagers de la route Goundam-Tombouctou ont dû subir le jeudi 27 août. En effet, les éléments de la Coordination des mouvements  de l'Azawad (CMA) ont occupé Acharane et coupé l'axe Goundam-Tombouctou empêchant les usagers de l'emprunter.

Chaque fois qu'un usager était arrivé au niveau du barrage qui a été dressé sur l'axe, il était obligé sous la menace d'armes à feu de scander " <em>Azawad </em>" avant d'être contraint de rebrousser chemin.

<strong>Abdoulaye  DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur injonction du président de la République :  Le retrait d&amp;apos;Anefis par la Plateforme prévu aujourd&amp;apos;hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sur-injonction-du-president-de-la-republique-le-retrait-danefis-par-la-plateforme-prevu-aujourdhui-1133152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 17:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1019962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/un-véhicule-du-mnla-et-les-prisonniers-de-ce-mouvement-faits-par-gatia.jpg" alt="Le Mali est un pays souverain, la MINUSMA doit clarifier sa mission" width="296" height="394" />Les mouvements armés de la Plateforme (favorables à la République) ont finalement accepté de se retirer de la localité d'Anefis, située à une centaine de kilomètres au sud de Kidal. Rappelons qu'ils y étaient depuis le 15 août dernier, après des combats les ayant opposés aux ex-rebelles. Ce retrait sans condition des groupes armés pro-gouvernementaux a été décidé suite aux injonctions du président IBK qui les a reçus en audience, le vendredi 28 août dernier. Selon nos sources, sur le terrain, il y a déjà un désengagement partiel de certaines localités proches d'Anefis que la Plateforme avait conquises.  </strong>

Apparemment, le ballet diplomatique qui eu lieu la semaine dernière au palais de Koulouba a porté ses fruits. En effet, coup sur coup, le président IBK a reçu des diplomates africains, américains, britanniques et onusiens. Le point d'orgue de ces entretiens a été marqué par la situation qui prévaut à Anefis, localité situé à une centaine de kilomètres au sud de Kidal. Le 15 août dernier, les forces loyalistes y ont délogé les ex-rebelles après des combats qui ont duré deux jours. Pour les diplomates regroupés au sein du comité de suivi, ces actes constituent une violation des accords de cessez-le-feu commise par la Plateforme, car ils considèrent que cette zone est celle de la CMA.

Pourtant, malgré les pressions intenses sur eux, les leaders des mouvements acquis à la République avaient insisté sur le fait que leur retrait était conditionné à un redéploiement de l'armée malienne en compagnie des casques bleus de la MINUSMA. Ce refus qui avait conduit la CMA à suspendre sa participation dans les travaux du comité de suivi de l'accord, a été la raison pour laquelle, les diplomates regroupés au sein de cette instance, en particulier les ambassadeurs des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne au Mali ont informé les leaders de la plateforme de quitter Anefis sans condition et sans délai. En cas de persistance de refus, ils avaient même menacé de saisir le Conseil de sécurité pour prononcer des sanctions contre ces derniers considérés comme des responsables des embûches qui se dressent autour du processus de paix. Cette décision des leaders de la Plateforme est intervenue après des injonctions formulées contre eux par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta lors de l'audience qui leur a accordé, le vendredi 28 août dernier. Selon l'un des leaders de la Plateforme, Me Harouna Toureh, " c'est le Président qui a ordonné et nous avons exécuté parce que nous sommes après tout des républicains". C'est donc au président IBK que revient maintenant la responsabilité d'assurer la protection des citoyens qui ne veulent plus de la présence de la CMA. Rappelons que dans leurs conclusions, les missions de l'EMOV avaient rapporté que les populations de Kidal étaient satisfaites de la présence des forces de la Plateforme et qu'aucune violation des droits humains n'a été signalée.

Notons que pour rendre cette décision effective, certains leaders de la Plateforme se sont rendus hier à Gao où ils auront des séances d'explication avec les notables de la Cité des Askia.

Et aujourd'hui, ils devraient se rendre à Anefis pour déclarer officiellement ce retrait qui, selon nos sources a déjà commencé partiellement.

<strong>Massiré DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale de la Ligue de football de Koulikoro :  Banou Makadji réélu hier à l&amp;apos;unanimité pour un nouveau mandat de 4 ans</title>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 14:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la brillante élection de Mamby Diaby dit Kèlè à la tête de la Ligue de football de Sikasso, tous les regards étaient tournés, hier dimanche, pour le renouvellement du bureau de la Ligue de football de Koulikoro. Pour la circonstance, le président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra et son Secrétaire général Yacouba Sidiki Traoré, étaient présents. Sans oublier les autorités administratives et politiques de la région, notamment le député de Kolokani.

Sans grande surprise, les délégués venus des différentes localités ont réaffirmé leur soutien au président sortant Banou Makadji. En d'autres termes, il a été réélu pour un nouveau mandat de 4 ans. <em>"Je suis aujourd'hui un homme très fier. A l'unanimité, les délégués ont réaffirmé leur soutien pour que je dirige la Ligue de Koulikoro pour les quatre années à venir. C'est un signe de fierté pour moi. Je profite de cette occasion pour remercier et féliciter le Président de la FEMAFOOT et les autorités administratives et politiques de Koulikoro pour leur accompagnement dans le cadre du développement de notre football"</em> a-t-il précisé. Le nouveau patron de la Ligue de Koulikoro qui dirige un bureau de 20 membres, place son mandat sous le signe de la continuité et de la consolidation des acquis. Pour ce faire, il nourrit beaucoup d'ambitions pour le football koulikorois. Il s'agit d'avoir beaucoup de clubs de Koulikoro dans l'élite du football malien. Son souhait le plus ardent, c'est de doter aussi les stades de Banamba et de Dioïla en gazon comme ce fut le cas pour Kati.

Notons que c'est le 2ème mandat de Banou Makadji à la tête de la Ligue de Koulikoro. Comme disait l'autre, on ne change pas une équipe qui gagne !

<strong>                              A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l&amp;apos;affaire d&amp;apos;évasion des malfrats Séga, Bako et 3 autres  au 13ème arrondissement : &#45; Un évadé repris passe aux aveux &#45; Quatre fonctionnaires de police mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/rebondissement-dans-laffaire-devasion-des-malfrats-sega-bako-et-3-autres-au-13eme-arrondissement-un-evade-repris-passe-aux-aveux-quatre-fonctionnaires-de-police-mis-aux-arrets-1132522.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 13:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_251552" align="alignleft" width="308"]<img class="size-full wp-image-251552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Kanssaye-DG-police.jpg" alt="Hamidou Kanssaye Dg Police" width="308" height="305" /> Hamidou Kanssaye Dg Police[/caption]

<strong><em>L'évasion spectaculaire de cinq malfrats, dont deux très dangereux, en l'occurrence Mohamed Yaré dit Séga et Issiaka Sanogo dit Bako, n'a pas fini de livrer tous ses secrets. De plus en plus, le puzzle se met en place et bat en brèche la thèse selon laquelle Séga aurait le don de défaire toutes les serrures par des procédés mystiques. Les faits étant têtus, la réalité a révélé la complicité sinon la participation active d'un sergent de police du nom de Drissa Soumano de la promotion 2006. Il a été clairement identifié par un évadé repris et qui a expliqué comment il a offert une barre de fer 10 qui a permis à  Séga de défoncer la serrure et de se tirer avec quatre autres détenus.</em></strong>

Le commissariat de police du 13ème arrondissement passe de sales moments. En effet, les révélations sur l'évasion de cinq malfrats, dont deux réputés très dangereux, ont créé un profond malaise au sein de la police dont l'image est des plus ternies parmi les forces de sécurité. Lorsque Séga et Bako se sont évadés, avec eux trois <em>"petits bandits"</em>, le DG de la police a, quelques heures plus tard, relevé le commissaire Siriman Tangara de ses fonctions. Ses collègues en ont fait une question d'honneur pour retrouver les bandits.

C'est ainsi qu'une patrouille de grande envergure a été lancée. Elle a permis de mettre la main sur un des <em>"trois petits bandits"</em> qui avaient fui en même temps que les plus dangereux. Il a été conduit au 13ème pour vol de moto Djakarta. Au lieu de le <em>"cuisiner"</em> comme c'est de coutume en pareil cas, les policiers ont plutôt sollicité sa collaboration car il était présent au moment des faits et a, en conséquence, tout vu et entendu.

C'est ainsi qu'il a raconté que c'est un policier qui est venu donner une barre de fer à Séga à travers la petite fenêtre d'aération du violon et un téléphone à travers lequel il lui indique les moments les plus propices pour passer à l'acte. Le premier bout de fer s'étant révélé peu résistant, le policier, rapporte le bandit, est revenu avec une portion de fer 10 qui a permis à Séga d'ouvrir les trois serrures et de s'enfuir avec son complice Bako et trois autres.

Menottés, les bandits ne pouvaient pas aller loin. Le repris rapporte que le Sergent de police les a délivrés, les a rencontrés ensuite pour leur enlever les menottes afin qu'ils puissent se mouvoir facilement. Nous étions dans la nuit du mercredi 26 au jeudi 27 août. A la question de savoir s'il peut reconnaitre le policier en question, le bandit répond par l'affirmative. Une très longue nuit commença car tous les policiers en fonction au 13ème arrondissement furent convoqués. Ironie du sort, on les fit défiler un après un, comme des suspects défilent devant un témoin pour l'identification. Le bandit ne parvient pas à identifier le policier en question durant le premier tour au cours duquel tous portaient des bérets. On leur demande de se décoiffer pour le second tour. Et là, en moins d'une minute, il pointe le doigt sur le Sergent de police Drissa Soumano qui était de faction cette nuit, autrement dit c'était lui la sentinelle. Ce témoignage est d'autant plus à prendre au sérieux que son auteur, en regardant le policier en face lui a dit ceci : <em>" Après avoir remis 75.000 FCFA à Séga, tu lui as dit d'aller vers Fana sinon Bamako va lancer tous les porteurs de tenue à votre poursuite. Et à moi, tu m'as remis 2.000 FCFA pour que je m'achète une paire de chaussures ".</em>

Le sergent Soumano est immédiatement mis aux arrêts et conduit à l'Ecole nationale de police. Lorsque l'information est parvenue au DG de la police, il aurait instruit de le ramener et le garder dans le violon d'où se sont évadés les bandits avec sa complicité. Ce qui fut fait vers 4 heures du matin. Une perquisition a été ordonnée à son domicile mais les perquisiteurs reconnaissent n'y avoir rien trouvé comme indice. Ils soutiennent toutefois que la chambre du Sergent Soumano était sens dessus-dessous, comme si quelqu'un était passé avant eux. Des sources proches de l'affaire rapportent que le Sergent Drissa Soumano aurait perçu environ 500.000 FCFA pour sa collaboration dans l'évasion de Séga, Bako et trois autres. L'intéressé continue de clamer son innocence au nom de tous les Saints mais au sein de la police on raconte qu'il n'est pas un enfant de chœur et qu'il peut faire pire que ça.

Un de ses camarades de promotion l'accable : <em>"En janvier prochain, on devrait tous passer comme sergent-chef mais j'étais convaincu que quelque chose entraverait son cas. Ça n'a pas failli". </em>

Afin de tirer au clair cette affaire, le Sergent Soumano a été confié à la brigade d'investigation judiciaire de la gendarmerie.

Trois autres fonctionnaires de police ont été mis aux arrêts dans le cadre de cette même enquête et sont détenus à l'Ecole nationale de police. Il s'agit du permanent (l'Inspecteur Karim Koné), le chef de poste (Sergent-chef Idrissa Doumbia dit Ziko) et le garde-violon (Sergent-chef Ibrahima Abdoulaye Maïga).

<strong>Qu'est ce qui leur est reproché ?</strong>

Pour l'Inspecteur Karim Koné, c'est lui qui remplace le commissaire de la descente à la reprise. Pendant le week-end, il joue le rôle de commissaire. Dans la nuit de l'évasion, tous les témoignages rapportent qu'il avait été alerté par un planton. Les mêmes sources soutiennent qu'il était enfermé dans son bureau avec une femme, une fille de joie probablement. A propos, un sous-officier ironise : <em>"Ces pratiques sont courantes chez nos chefs "</em>.Quant au chef de poste, le Sergent-chef Idrissa Doumbia dit Ziko, il aura à s'expliquer sur son absence au moment des faits.

Enfin le garde-violon, le Sergent-chef Ibrahima Abdoulaye Maïga. Ses camarades trouvent qu'il n'est pas capable de tremper dans une affaire de ce genre. Cependant, c'est lui qui devrait avoir les clés au moment de l'évasion. Mais non seulement  il ne les a pas et en plus, les clés restent introuvables. Un inspecteur du 13ème arrondissement a sa petite idée. <em>"Le garde-violon et la sentinelle se relayent. En terme clair, au moment des faits, c'est Maïga qui était le garde-violon et Soumano la sentinelle. Quelques heures plus tôt, c'était l'inverse c'est-à-dire Soumano le garde-violon et Maïga la sentinelle. Je suis sûr que Soumano a profité de ce changement constant de poste pour garder les clés du violon par devers lui pour assouvir son dessein"</em> confie-t-il.Cette affaire pose la problématique de la moralité des éléments des forces de sécurité et de défense en général, ceux de la police en particulier. Car, de tous les porteurs d'uniforme, le policier est celui qui est le plus en contact avec la population.

A ce titre, il se doit d'adopter un comportement exemplaire afin de contribuer à la sensibilisation et l'éducation des citoyens dont il assure la sécurité. Avec ces différents scandales qui éclaboussent la corporation, on ne cessera jamais de le répéter, la hiérarchie doit revoir sa copie.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la première école politique au Mali : L&amp;apos;ADP&#45;Maliba s’engage à former les citoyens pour promouvoir la social&#45;démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/inauguration-de-la-premiere-ecole-politique-au-mali-ladp-maliba-sengage-a-former-les-citoyens-pour-promouvoir-la-social-democratie-1132492.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 10:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1132502" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-1132502 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/adp-maliba.jpg" alt="Le président de l'ADP-Maliba, Honorable Amadou Thiam et  l'ex-Premier ministre, Moussa Mara coupant le ruban" width="650" height="433" /> Le président de l'ADP-Maliba, Honorable Amadou Thiam et l'ex-Premier ministre, Moussa Mara coupant le ruban[/caption]

<strong>C'est au cours d'une cérémonie solennelle qui a eu lieu au siège du parti de l'Alliance pour la démocratie et la paix (ADP-Maliba) que son nouveau président, l'Honorable Amadou Thiam, a inauguré la première école politique au Mali. C'était en présence d'importantes personnalités telles que l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, les honorables: Dr. Souleymane Ouattara, Tenin Simpara, Zoumana N'Ti Doumbia, les sympathisants du parti et les autres partis politiques.</strong>

Après avoir observé une minute de silence à la mémoire des soldats tombés au Nord, le Directeur de l'école, M. Dicko, ouvrant la série des interventions,  s'est réjoui du lancement d'une telle initiative qui, selon lui, exprime une nouvelle fois les préoccupations de l'ADP-Maliba dans la création d'écoles pour la formation de nos citoyens. Une façon pour le parti d'apporter d'une manière significative son appui à l'éveil de conscience et la restauration des valeurs culturelles.

Pour le président du parti ADP-Maliba, l'Honorable Amadou Thiam, cette première école politique sur le sol malien est placée sous le signe de la vision des pères-fondateurs pour lesquels la construction nationale dépendait inévitablement de la construction citoyenne. Il a révélé que conformément aux articles 35 et 36 de la loi du 18 Août 2005 portant Charte des partis politiques, cette école politique sera un centre de formation et de mobilisation des militants et militantes sur les problématiques d'Etat de droit, de démocratie et de civisme.  <em>"Mais notre école n'est pas uniquement destinée aux militants de l'ADP-Maliba. Elle est ouverte à tous nos compatriotes ainsi qu'à l'ensemble des partis politiques se reconnaissant dans les valeurs de la social-démocratie afin qu'ensemble nous construisions un grand pôle politique de gauche dont l'action sera guidée par les idées plutôt que par les intérêts particuliers''</em>, a-t-il précisé.

L'Honorable Thiam a indiqué d'ailleurs que l'ADP Maliba est un parti social démocrate qui croit en l'économie de marché et aux vertus de la création de richesses par l'entrepreneuriat. <em>"Le sens de la social-démocratie telle que nous l'entendons tend à désigner un parti politique se revendiquant du socialisme, mais convaincu que la suppression du capitalisme est impossible et qu'il convient plutôt de lui apporter des correctifs sociaux, dans un contexte d'économie mixte"</em> a-t-il soutenu.

D'après lui, la social-démocratie qui est un compromis entre l'Etat et le marché, entre le décideur politique et l'entrepreneur, promeut l'entrepreneuriat comme étant l'un des moyens de sortir ces milliers de maliens de la précarité et du chômage. <em>''Nous œuvrons pour trouver un juste équilibre entre le socialisme et le libéralisme de telle sorte que le citoyen devienne enfin acteur de l'économie et non victime d'un système injuste et inégal'',</em> a-t-il ajouté.

Ansi dans l'accomplissement de cette tâche, le président de l'ADP-Malliba souhaite que l'école du parti serve de creuset de la créativité qui nous permettra de porter des projets concrets et d'avoir des idées claires. Mais aussi de former des acteurs politiques épris de la vision d'une société nouvelle plus juste dont l'ancrage démocratique sera renforcé par les actions d'hommes et de femmes politiques intègres et travailleurs.

Pour conclure, il a souligné que la construction d'un pays social-démocrate répond à des exigences que le Mali est loin de respecter pour l'heure. L'incivisme, la participation plus que faible des populations aux élections, la culture de l'impunité font tous partie de cette même gangrène qu'il est temps d'éliminer du pays. Avant de soutenir que l'école aura pour objectif de former les citoyens à leurs droits ainsi qu'à leurs devoirs, de convaincre nos compatriotes que personne ne viendra construire notre pays à notre place et servira à changer les comportements et les mentalités de la population.

Il a rappelé que cette initiative est née depuis la création du parti en mars 2013, voulue par le Président d'Honneur Aliou Boubacar Diallo, dans l'espoir de construire un Mali meilleur, un Mali de paix, un Mali prospère.

<strong>  Moulaye HAIDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée générale extraordinaire convoquée hier par les &amp;quot;frondeurs&amp;quot; : &#45; Le boycott du ministère des Sports et du CNOSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lassemblee-generale-extraordinaire-convoquee-hier-par-les-frondeurs-1132432.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 10:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La FIFA réitère son soutien au Comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra</strong>

[caption id="attachment_797942" align="aligncenter" width="620"]<img class="wp-image-797942 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-femafoot.jpg" alt="Boubacar Monzon Traoré (G) Yeli Sissoko et Madou Sow" width="620" height="393" /> Les frondeurs : Boubacar Monzon Traoré (G) Yeli Sissoko et Madou Sow[/caption]

Comme il fallait s'y attendre, l'Assemblée générale extraordinaire convoquée par les "frondeurs" s'est finalement déroulée, hier dimanche, à l'Hôtel Mandé. Malgré qu'ils n'avaient pas la majorité du collège électoral. Selon nos sources, une seule résolution a été prise lors de la rencontre. Il s'agit de la destitution de l'actuel président de la FEMAFOOT, Boubacar Baba Diarra. Pour ce faire, ils ont désigné Mamadou Dipa Fané pour assurer l'intérim.

Le hic est qu'aucune autorité du sport malien n'était représentée à cette Assemblée générale extraordinaire. Il s'agit du ministère des Sports et du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM). Cette fois-ci, le ministre Housseini Amion Guindo a pris ses responsabilités. Selon nos sources, il avait rencontré le président de la FEMAFOOT, le vendredi 28 août. Ce dernier lui avait démontré avec les différentes lettres de la majorité du collège électoral. Ce qui empêche les frondeurs de tenir une telle rencontre.

Ce fut le tour des "frondeurs" dans l'après-midi. Au cours des échanges, ils n'ont pas été capables de présenter les documents qui prouvent qu'ils disposent de la majorité.  Au finish, le département aurait demandé aux "frondeurs" d'annuler leur Assemblée générale extraordinaire. Malgré tout, ils ont refusé, précise notre source.

Dans une correspondance en date du 28 août 2015, adressée au Président de la FEMAFOOT, le Secrétaire général de la FIFA, Markus Kattner a mis en garde les "frondeurs" de la tenue de la rencontre. <em>"Nous accusons réception de votre courrier daté du 27 août 2015 à propos de la convocation d'une Assemblée générale extraordinaire de la FEMAFOOT et nous vous en remercions. Dans ce contexte nous comprenons, d'après les informations contenues dans votre courrier que la FEMAFOOT estime que le quorum de membres votant nécessaires à la convocation d'une Assemblée générale extraordinaire n'est pas réuni. </em>

<em>Nous prenons également note de l'information selon laquelle la FEMAFOOT a prévu d'organiser une Assemblée générale ordinaire au mois d'octobre 2015. Par conséquent, nous réitérons notre position selon laquelle les membres de la FEMAFOOT ont la possibilité de faire part de leurs griefs éventuels, en conformité avec les statuts, lors de l'Assemblée générale ordinaire de la FEMAFOOT du mois d'octobre 2015"</em> précise la correspondance.   <strong>         </strong>

<strong>  A.B. HAÏDARA</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1132462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Agfemafoot.jpg" alt="Agfemafoot" width="650" height="919" /> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La vice&#45;présidente de l&amp;apos;Assemblée nationale, MME Assory Aïcha Belco Maïga :  &amp;quot; Nos frères de Kidal et alentours sont aujourd&amp;apos;hui  au bord de la guerre civile &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-vice-presidente-de-lassemblee-nationale-mme-assory-aicha-belco-maiga-nos-freres-de-kidal-et-alentours-sont-aujourdhui-au-bord-de-la-guerre-civile-1129922.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 14:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_745942" align="aligncenter" width="638"]<img class="size-full wp-image-745942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Aicha-Belco-MAIGA.jpg" alt="Aicha Belco MAIGA" width="638" height="960" /> L’honorable Aicha Belco députée élue à Tessalit[/caption]

<strong>Dans un entretien qu'elle nous a accordé hier, la vice-présidente de l'Assemblée nationale, non moins députée élue à Tessalit, dans la région de Kidal, l'honorable Mme Assory Aïcha Belco Maïga a sonné l'alarme en soulignant que les démons de la guerre civile planent sur le Mali et particulièrement sur la région de Kidal. Elle a déclaré qu'avec la situation actuelle, il est quasiment impossible d'aller aux élections, du moins dans des zones comme Tessalit, Kidal, Menaka, Téninkou et ailleurs. Or, il est fortement souhaitable que les élections se tiennent sur l'ensemble du territoire national. Et d'ajouter, à propos de la situation explosive aux alentours de Kidal que " tous les Maliens ont droit de cité à Kidal et partout dans le pays "</strong>

A  la question de savoir quelle analyse l'élue de Tessalit fait de cette situation de blocus autour d'Anefis et de Kidal, Mme Assory Aïcha Belco Maïga dira qu'elle est sérieusement peinée par les derniers événements entre la Plateforme et la CMA. Avant d'indiquer que tous les acteurs de la crise sécuritaire s'étaient engagés devant tout le peuple malien pour la restauration de la paix.

Faire preuve de retenue

Qu'ils doivent faire preuve de retenue et de compréhension en pensant aux souffrances des populations. "<em> Ils sont tous des frères qui sont aujourd'hui au bord de la guerre civile. En tant que femme et élue de la région, je les appelle de toute mes forces à un dépassement de soi, à un esprit de sacrifice, de patriotisme et de compréhension pour préserver notre pays des affres d'affrontements fratricides meurtriers qui ne régleront rien mais contribueront à mettre définitivement notre avenir commun en péril"</em>, a-t-elle supplié. Avant de marteler que Kidal et ses environs sont assez grands pour que " <em>tout le monde "</em> puisse s'y installer.

La MINUSMA oeuvre pour la paix

A propos de la gestion que la MINUSMA fait de la crise en général et des derniers développements, l'élue de Tessalit se dit convaincue que la mission onusienne œuvre pour la paix. "<em> C'est grâce à la MINUSMA que nous avons pu organiser les élections passées. Tout ce qu'elle entreprend, c'est dans le cadre du bien-être des populations. Je souhaite qu'elle travaille encore de commun accord avec le gouvernement "</em>, a-t-elle souligné.

Concernant la tenue des prochaines élections communales et régionales prévues le 25 octobre, la 5ème vice-présidente de l'Assemblée nationale a relevé qu'au jour d'aujourd'hui, il est quasiment impossible d'aller  aux urnes selon ce chronogramme. " <em>Il s'agit des élections de proximité et qui nécessite une forte participation et tout le monde sait que l'administration même est absente dans de nombreuses localités du pays. Comment en un mois, l'on peut redéployer l'administration dans les cercles de Kidal, Tessalit, Ménaka, etc. pour y organiser des élections ? Sans compter le cas de ceux qui sont armés dans ces zones et la situation des réfugiés</em> ", s'est-elle interrogée.

Hâter l’application

de l’Accord

"<em> Je crois qu'il faut hâter l'application de l'Accord de paix. Par exemple, il faut aller le plus rapidement possible au cantonnement des ex-combattants rebelles. Ceux qui refuseraient d'être cantonnés seront alors considérés comme des bandits et traités comme tels ", </em>a-t-elle indiqué. Comme pour dire que ce processus rapide de cantonnement freinera la circulation d'armes et, par ricochet, la recrudescence de l'insécurité dans le pays.

A propos de la situation dans son fief de Tessalit, après l’acte de signature du 20 juin 2015, l'honorable Aïcha Belco Maïga a noté la satisfaction des populations du cercle et de toute la région de Kidal, fatiguées par les crises répétitives. " <em>Les populations de Tessalit et de Kidal s'attendent à une reprise des activités économiques à travers la mise en œuvre diligente de l'Accord. Les gens souffrent  trop"</em>.

Et de souligner qu'il urge que le gouvernement, la Médiation internationale et tous les autres acteurs fassent tout pour que la région de Kidal, qui est à sa quatrième année sans école, puisse préparer la prochaine rentrée scolaire. "<em>Que les enfants de cette zone retrouvent enfin le chhemin des classes"</em>, a-t-elle plaidé.

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Bruno SEGBEDJI]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption : Fonctionnaires étrangers et agents des entreprises privées à l&amp;apos;œil!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-fonctionnaires-etrangers-et-agents-des-entreprises-privees-a-loeil-1129912.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 11:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-785142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/FCFA.jpg" alt="FCFA" width="350" height="236" />Désormais, les fonctionnaires internationaux à l'extérieur ou à l'intérieur du pays et les agents des entreprises privées pourront avoir maille à pâtir avec les textes sur la lutte contre le fléau de la corruption.</strong>

Tous de pompeux titres de fonctionnaires étrangers ou de diplomates, certains agents travaillant dans les consulats, ambassades ou autres chancelleries peuvent être de véritables fossoyeurs potentiels de l'économie de différents Etats. La lutte contre la corruption les épargnait comme des <em>«anges»</em> dans un monde où il y a de plus en plus d'indélicatesses, de crimes économiques des plus subtils. Le droit positif malien se propose de corriger cette insuffisance.

Ainsi, en vue de redynamiser la lutte contre la corruption, la concussion et l'enrichissement illicite, le gouvernement vient d'initier un projet de loi étendant le régime des sanctions aux fonctionnaires des organisations internationales et aux agents des entreprises privées bénéficiant de subventions de l'Etat ou de ses démembrements.

C'est le Conseil des ministres du mercredi 26 août 2015, qui a adopté ce projet de texte, qui sera soumis à l'Assemblée nationale lors de sa prochaine session, la session budgétaire d'octobre. Ainsi, sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, la réunion du Conseil des ministres a adopté "<em>un projet de loi portant modification de la Loi n°01-079 du 20 août 2001 portant Code pénal "</em>

Selon le communiqué du gouvernement, la loi n°01-079 du 20 août 2001 portant Code pénal sanctionne la corruption et la concussion des fonctionnaires et des employés des entreprises privées. Mais ce texte reste muet sur le cas des agents publics étrangers et assimilés alors que la Convention des Nations Unies contre la corruption du 22 juillet 2005 et le Protocole de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sur la Lutte contre la Corruption recommandent la prise en charge de cette catégorie d'agents. Le présent projet de loi s'inscrit dans ce cadre.

Il détermine des infractions de corruption et prévoit des sanctions contre les agents publics étrangers et les fonctionnaires d'organisations internationales publiques ainsi que les agents du secteur privé.

Son adoption permettra la mise en conformité de la règlementation nationale avec les conventions internationales.

Les immunités diplomatiques ou difficultés d'investigations dont profitaient certains fonctionnaires internationaux pour échapper à la faucheuse de la lutte contre la corruption vont, à travers l'adoption de cette loi et de son décret d'application, s'estomper. Idem pour certains dirigeants indélicats d'entreprises privées bénéficiant de fonds publics. <strong>                                                            </strong>

<strong>Bruno Djito SEGBEDJ</strong>I

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<title>Arnauld Akodjénou, Représentant spécial adjoint du secrétaire général en charge des affaires politiques de la Minusma : &amp;quot; Nous constatons qu&amp;apos;on n&amp;apos;a pas affaire à des hommes de bonne foi &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arnauld-akodjenou-representant-special-adjoint-du-secretaire-general-en-charge-des-affaires-politiques-de-la-minusma-nous-constatons-quon-na-pas-affaire-a-des-hommes-de-bonne-foi-1129882.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 09:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_961872" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-961872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Arnauld-Akodjenou.jpg" alt="Arnauld Akodjénou, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies" width="650" height="366" /> Arnauld Akodjénou, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies[/caption]

<strong>S'exprimant hier au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la mission onusienne au Mali, le désormais ex-N°2 de la MINUSMA, Arnaud Akodjenou, a déclaré que la reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme est due à la mauvaise foi de certains. Pour lui, " Nous constatons qu'on n'a pas affaire à des hommes de bonne foi ". Pourtant, il s'est voulu ferme en indiquant que tout sera fait pour qu'il n'y ait plus d'autres cas d'Anefis. Signalons que la rencontre s'est déroulée en présence de la représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l'ONU, du Commandant adjoint de la force de la MINUSMA, le général Oumar Bikimo et du commissaire de Police- UNPOL, Awale Abdounasir.    </strong>

Selon Arnaud Akodjenou, le plan de sortie de crise proposé par la médiation ne vise qu'à respecter les engagements pris dans le cadre de l'accord de paix. C'est ainsi qu'il a indiqué que ''<em>personne ne pouvait penser qu'on signe des accords tout en gardant les armes</em>''. Ce qui lui fera dire que la reprise des hostilités est due à une mauvaise foi de certains protagonistes. Il a enfoncé le clou en précisant que certaines sensibilités ne veulent respecter pas l'esprit et la lettre de l'accord de paix. Il a insisté sur le fait que tout sera mis en œuvre pour qu'un deuxième Anefis soit évité.

Raison pour laquelle l'ex-N°2 de la MINUSMA (son mandat ne sera pas renouvelé mais il reste en poste jusqu’en septembre) a rappelé que les mécanismes de dissuasion sont en train d'être considérés. Pour lui, Anefis doit être le dernier cas qui met en difficulté la mise en œuvre de l'accord de paix.

S'agissant des sanctions que certains membres menacent de prendre à l'encontre de la Plateforme en raison de son refus de quitter Anefis, Arnaud Akodjenou a déclaré qu'une enquête est en cours afin de situer les responsabilités dans les violations du cessez-le-feu. Et que seul le Conseil de sécurité est habileté à prendre des sanctions, après analyse du rapport d'enquête.  Avant d'appeler l'ensemble des parties engagées dans la crise à Anefis de revenir à la raison et à faire preuve de bonne foi.  Concernant son départ de la mission onusienne qui fait couler beaucoup d'encre et de salive, il a déclaré qu'il termine sa carrière onusienne dans un pays où il a servi plusieurs fois (il fut notamment le représentant-résidant du Haut Commissariat des Réfugiés - HCR- au Mali dans les années 90). A préciser que depuis le mardi dernier, on connait son remplaçant qui est un diplomate néerlandais répondant au nom de Koen Davidse.

De son côté, le Général Oumar Bikimo, Commandant adjoint de la Force de la MINUSMA, a déclaré que la zone de sécurité autour de Kidal est maintenue jusqu'à la résolution de la crise.

C'est ainsi que des moyens ont été déployés par la mission onusienne pour assurer la protection des civils

Evoquant la situation humanitaire, Mbaranga Gasarabwe, Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de la Minusma, Coordonnatrice humanitaire, Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Mali, a affirmé que " <em>tout blocage dans la mise en œuvre de l'accord de paix contribue à la détérioration de la situation humanitaire </em>". Elle a insisté sur la nécessité du respect des engagements par chacune des parties.

<strong>Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enjeux autour d&amp;apos;Anefis ou l&amp;apos;inexplicable montée de périls</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enjeux-autour-danefis-ou-linexplicable-montee-de-perils-1128522.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 15:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_181155" align="alignleft" width="284"]<img class="size-full wp-image-181155" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/HOUDAY.jpg" alt="Mohamed Houday" width="284" height="280" /> Mohamed Houday[/caption]

La localité d'Anefis comme celle de Ménaka, jadis, s'invite au débat dans l'horreur, après tant d'efforts consentis par la médiation Algérienne et la Communauté internationale pour nous sortir des fonds ténébreux, où l'impitoyable irrédentisme de certains aigrefins nous a plongés des années durant. Dans ce pays, tout se passe comme si la cruelle chienlit est devenue un principe et le paradigme, l'exception. Mais pour combien de temps allons-nous continuer à vivre, assis sur les cendres des braises ardentes sur lesquelles soufflent épisodiquement des ennemis de la paix tapis dans la rocaille ?

Le phénomène est si récurrent que le commun des mortels se pose bien la question : allons-nous, un jour, sortir du bourbier ? Au rythme où vont les événements, la réponse est sûrement : non. Bien entendu, je ne suis ni un fataliste, encore moins un pessimiste, mais la redondance et le bégaiement itératif de notre pénible et récente Histoire m'y incitent. Pour autant, nous n'allons pas continuer à croiser les bras en attendant par miracle, une paix à notre convenance alors que notre sort semble se jouer sous d'autres cieux.

L'heure est grave. Et curieusement cela ne semble ou presque émouvoir personne et les Maliens ont fatalement ou presque mis par procuration leur destin entre des mains qui ne s'encombrent point de morale et de bienveillance vis-à-vis de leur mandataire. Et dans tout cela, la réserve qui sied à notre statut nous impose le redoutable et mortel sacrifice de nous taire même quand la patrie est en danger.

A ce pain, nous ne mangerons point, même si la diète doit nous précipiter au fond de nos tombes. Lorsque le poète français Lamartine fut attaqué par l'un de ses brillants contemporains, le poète Barthelemy qui lui reprochait d'avilir sa Muse en sollicitant les suffrages des Libéraux, sa réplique fut non seulement véhémente, mais aussi magnifique tout en lui opposant son idéal de liberté. Et les vers que lui firent inspirer cette épouvante sont de toute beauté :

" Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle

S'il n'a pas l'âme et la lyre de Néron…..

Honte à qui peut chanter pendant que les sicaires

En secouant leur torche aiguisent leurs poignards… "

Revenons à nos peines et détachons-nous un instant des tumultes politiques français du XIXème siècle. Disons - et c'est bien d'écorcher les non-dits - que le problème d'Anefis tire ses origines d'un contentieux que nos autorités et la Communauté internationale se doivent de résoudre en toute priorité avant qu'il ne prenne d'autres proportions. Il s'agit notamment du récursif conflit opposant la communauté des Ifoghas et alliés et celle des Imghad majoritaires; deux ethnies appelées à cohabiter et à vivre ensemble sur un même espace géographique comme leurs ancêtres l'ont fait durant des millénaires.

Toute cette agitation serait apparemment partie du fait que l'Etat, à la faveur de la signature de l’Accord d'Alger et en prévision aux futures élections communales et régionales, a promis de réhabiliter les services sociaux de base dans la région de Kidal tout en sous-traitant l'aspect sécuritaire à la seule CMA, faisant ainsi de la Coordination des Mouvements de l'Azawad les seuls dépositaires de l'autorité et de la puissance publique dans un espace où vivent plusieurs communautés qui ne sont pas forcément acquises à la CMA.

Les Imghad, quoique suffisamment représentatifs dans cet espace, sont souvent victimes de brimades et bénéficient rarement de l'assistance humanitaire, exclusivement orientée vers les populations acquises aux Ifoghas. Naturellement, ceux qui disposent du pouvoir d'organiser les secours humanitaires auront une mainmise certaine sur une frange importante de l'électorat. Les dés sont pipés, les jeux d'avance faits et la Présidence du Conseil Régional est d'office acquise à un membre très influent de la CMA, avec bien entendu des connivences et dans un milieu où le pouvoir se transmet en lignée directe au mépris des sacro-saints principes du jeu démocratique.

Pour conforter cette situation, le principe de <em>"diviser pour mieux régner"</em> fut bien mis en exergue à Kidal. Et c'est en toute connaissance de cause que l'on a délibérément esquivé la réunion de Niamey prévue le 15 août dernier et qui devait aplanir bien de divergences entre les Imghad et les Ifoghas d'une part et les deux entités arabes belligérantes d'autre part. Au cours de cette rencontre, il était aussi question de réconcilier les Idnan et les Arabes spoliés dans l'affaire dite d'Inkhalil (localité située à la frontière algérienne) à la faveur de certains raids menés par l'Opération Serval.

Le conflit d'Anefis est bien un prétexte à une levée de boucliers qui n'en valait pas la peine si réellement les différents protagonistes étaient de bonne foi pour faire une paix des braves au grand bénéfice de leurs communautés respectives et de la nation tout entière. Mais les enjeux politiques et les intérêts des puissances occultes sont énormes pour qu'on retrouve la sérénité conformément à nos agendas. Et pourtant, en amont, il y avait eu des arrangements sécuritaires entre les différents chefs de troupes de la CMA et de la Plateforme et qui portaient sur une zone de démarcation (vallée de Takalout) située à 45 km au Sud-Est de Kidal. L'arrangement sécuritaire prévoyait que les éléments de la CMA soient cantonnés au Nord et ceux de la Plateforme au Sud. Les zones d'influence ont été clairement délimitées par les anciens belligérants et la marche vers la paix enclenchée lorsque, contre toute attente, les positions de la Plateforme furent attaquées par des éléments de la Coordination, le 15 août 2015 à Touzek, à 80 km au Sud de Kidal, soit une incursion sur plus de 30 km dans la zone contrôlée par la Plateforme. L'espace de la Plateforme, ainsi violé, fut l'objet d'un communiqué de la CMA, le même jour. La reprise des hostilités sera donc une occasion toute trouvée pour boycotter la rencontre de Niamey prévue curieusement à cette même date. Et la MINUSMA, qui ne fait guère mystère de sa partialité, déploie unilatéralement un cordon de sécurité autour de la ville de Kidal pour bloquer toute progression de la Plateforme vers la citadelle qui fait l'objet d'un traitement spécial, contrairement aux autres localités des régions de Gao et Tombouctou en proie à toutes sortes de crimes et de razzias. Au nez et à la barbe de la MINUSMA.

Comme si cela ne suffisait pas et qu'il faille bien en rajouter pour entretenir le chaos, la CMA suspend sa participation aux réunions du Comité de Suivi de l'Accord. Heureusement que ce retrait ne fit pas plier son Président qui ordonna la poursuite des travaux du Comité. <em>"Nous sommes bien habitués à ce genre de volteface, le scénario est bien classique et il ne dérange plus personne. Ils avaient (CMA) refusé le paraphe de l'Accord d'Alger, ils l'ont paraphé quand même. Ils avaient refusé de signer l'Accord paraphé, ils ont signé quand même. Aujourd'hui, ils suspendent leur participation aux réunions du CSA, ils  reviendront à la même table sans se faire prier "</em>, clame un membre de la Plateforme. On en a vu d'autres. En d'autres temps. Et qui sentent bien les fonds de tiroir, suis-je tenté d'écrire.

Par Houday Ag MOHAMED

<strong>Direction Régionale Travail Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à leur refus de se retirer d&amp;apos;Anefis sans des  garanties sécuritaires pour les populations civiles : Les leaders de la Plateforme  menacés de sanctions ciblées</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-leaders-de-la-plateforme-menaces-de-sanctions-ciblees-1128462.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 13:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_975072" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-975072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/gatia-presse.jpg" alt="Obstacle levé au Mali pour la signature d'un accord de paix" width="350" height="246" /> Fahad Ag Almahmoud[/caption]

<strong><em>Apparemment, le plan de sortie de crise proposé par la Médiation pour régler le cas d'Anefis ne semble pas satisfaire les mouvements de la Plateforme. Lesquels devaient donner leur réponse hier aux propositions qui leur ont été faites. Celles-ci étaient relatives à leur " retrait sans condition et sans délai d'Anefis "  et la prise de contrôle de la localité par les casques bleus de la MINUSMA. La Plateforme a donc opposé une fin de non-recevoir à ces requêtes. Elle conditionne toujours son retrait d'Anefis par le redéploiement de l'armée malienne accompagnée des forces internationales. Ainsi, des membres du Conseil de sécurité siégeant au Comité de suivi ont menacé hier les leaders de la plateforme de sanctions ciblées</em>.</strong>

Le plan, bien qu'accepté sans réserve par le gouvernement et la CMA, ne semble pas convaincre les mouvements de la Plateforme. On se rappelle qu'ils avaient demandé un temps de réflexion pour se prononcer sur ce document. Au finish, ils l'ont tout simplement rejeté. Les raisons : la Plateforme veut des garanties sécuritaires pour la protection des civils. C'est ainsi qu'elle a souhaité un scénario semblable à celui de Ménaka pour se retirer d'Anefis. Elle a conditionné son retrait par un redéploiement de l'armée malienne en compagnie des casques bleus de la MINUSMA. Une requête que la Médiation a rejetée.

Selon notre source, deux membres permanents du Conseil de sécurité siégeant au Comité de suivi, en l'occurrence les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, ont menacé les leaders de la Plateforme de sanctions ciblées. Lesquelles peuvent consister en une interdiction de voyager et un gel des avoirs à l'étranger. Ces pays menacent de saisir le Conseil de sécurité pour que ces sanctions soient effectives.

<strong>Déploiement des FAMAS à Anefis</strong>

Ainsi, il est reproché aux mouvements de la Plateforme d'être les principaux responsables de l'échec de ces discussions. Dans un communiqué déposé auprès de notre rédaction, la Plateforme a rappelé son engagement sans faille dans l'accord signé le 15 mai et parachevé le 20 juin dernier. Bien qu'elle réitère sa disponibilité à se retirer d'Anefis, elle conditionne cet engagement à un redéploiement des militaires maliens accompagnés des forces internationales.

Pour elle, il n'est pas du ressort de la Médiation de statuer sur le cas d'Anefis, mais il aurait été plus judicieux pour de recourir " <em>aux mécanismes appropriés prévus par l'Accord de paix notamment en son point I a de l'Annexe II qui institue la CTS</em> ". Aussi, la Plateforme a-t-elle demandé un délai supplémentaire pour expliquer aux populations le bien-fondé de ses décisions, comme cela a été le cas pour le désengagement de Ménaka.

En termes clairs, la Plateforme n'est pas prête à se retirer d’Anefis sans des garanties sécuritaires pour la protection des populations. Des requêtes qui, apparemment, ne sont pas du goût de la Médiation, dont certains membres influents viennent de menacer les leaders de la Plateforme de leur imposer des sanctions ciblées. Il nous revient que Me Harouna Toureh a été cité nommément comme responsable de cette situation. Pourtant, ce dernier n'a fait que réitérer des propos que la majorité des Maliens partage. En tout cas, c'est une nouvelle donne dans le processus. On dirait que tout est fait pour dérouler le tapis rouge aux ex-rebelles alors que les mouvements de la Plateforme, qui se battent pour l'intégrité du territoire malien, sont voués aux gémonies.                                                 <strong>Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bénin &#45; Mali du 6 septembre à Porto Novo :  Giresse a dévoilé hier la liste des 23 joueurs avec Adama  Traoré, Youssouf Koné… et sans aucun joueur local</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/benin-mali-du-6-septembre-a-porto-novo-giresse-a-devoile-hier-la-liste-des-23-joueurs-avec-adama-traore-youssouf-kone-et-sans-aucun-joueur-local-1128612.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 12:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Amadou Pathé  Diallo remplace Mohamed Magassouba</strong>

[caption id="attachment_1128622" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1128622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/giresse.jpg" alt="Alain Giresse  et son adjoint Amadou Pathé Diallo" width="650" height="434" /> Alain Giresse et son adjoint Amadou Pathé Diallo[/caption]

<strong>Le sélectionneur national des Aigles du Mali, Alain Giresse a officiellement dévoilé, hier mercredi, la liste des 23 joueurs convoqués pour le match contre le Bénin du 6 septembre prochain, à Porto Novo, comptant pour la 2ème journée des éliminatoires de la CAN 2017. Sur cette liste, on remarque l'absence du capitaine Seydou Kéïta, Sambou Yattabaré et aucun joueur local. Par ailleurs, l'équipe a été renforcée par deux joueurs des Aiglons. Il s'agit de Adama Traoré de Monaco et Youssouf Koné de Lille. Il faut aussi préciser qu'Amadou Pathé Diallo a été confirmé entraîneur adjoint à la place de Mohamed Magassouba. Ce dernier a préféré son poste de Directeur Technique National à celui d'adjoint.</strong>

Après  la victoire de 2 buts à 0 face au Soudan du Sud en mars dernier à Bamako, les Aigles du Mali seront en déplacement, le 6 septembre prochain, pour affronter les Ecureuils du Bénin, comptant pour la 2ème journée des éliminatoires de la CAN 2017 dont la phase finale aura lieu au Gabon. C'est au cours d'une conférence de presse, hier au siège de la Fédération Malienne de Football que le sélectionneur national Alain Giresse a officiellement dévoilé la liste des 23 joueurs sélectionnés. Cette liste, précisera-t-il, a été établie sur la base de la situation actuelle des joueurs maliens. Il s'agit de trois gardiens de buts : Oumar Sissoko, Mamadou Samassa et Soumaïla Diakité.

En défense, il y a Ousmane Coulibaly, Drissa Diakité, Molla Wagué, Adama Tamboura, Ousmane Berthé, Ousseynou Cissé, Youssouf Koné, Salif Coulibaly. En milieu de terrain, on peut retient Mamoutou N'Diaye, Yacouba Sylla, Abdou Traoré, Birama Touré, Tongo Ahmed Doumbia, Adama Traoré, Samba Sow.  Les attaquants ont pour noms : Abdoulaye Diaby, Moussa Maréga, Modibo Maïga, Bakary Sako et Cheick Fantamady Diarra.

Pour ce match, le technicien français n'a sélectionné aucun joueur évoluant dans le championnat national. <em>"Pour le moment, le potentiel local n'est pas prêt pour intégrer l'équipe nationale. Il faut encore du temps. Les joueurs locaux ne m'ont pas vraiment rassuré sur leur performance"</em> a-t-il précisé.  Avant de déclarer : <em>"je n'ai jamais fermé la porte de l'équipe nationale aux joueurs locaux".  </em>

S'agissant de l'absence de Sambou Yattabaré, le sélectionneur national a été très clair : <em>"le joueur est sur la voie de changer de clubs. C'est vrai que nous avons aussi beaucoup de joueurs qui n'ont pas de clubs actuellement. C'est le cas de Soumaïla Diakité, Adama Tamboura, Drissa Diakité… Il y a également Cheick Tidiane Diabaté qui s'est blessé".</em>

"Nous avons toujours besoin de Seydou Kéïta" selon Giresse

Parlant du capitaine Seydou Kéïta, Giresse estime qu'il y a un temps pour tout. <em>"Nous avons toujours besoin de Seydou Kéïta puisque c'est un véritable leader. Il n'est pas exclu qu'il puisse revenir à la sélection si des futures possibilités se présentent. Avec son départ, il faut reconnaitre que nous n'avons plus un joueur de sa dimension. Un leader se prépare. Et il faut beaucoup de temps"</em> dira Giresse.

Dans un communiqué de la Fédération Malienne de Football déposé à notre rédaction, il est précisé que : <em>"au regard de sa blessure et de son âge, Seydou Kéïta dit Seydoublen avait décidé de se retirer des compétitions internationales. Mais sur instance du Président de la FEMAFOOT, et soucieux de l'avancée du football malien, il a accepté de rester disponible pour l'équipe nationale qu'il pourra rejoindre en cas de besoin pressant. Ce, à la demande de l'entraîneur national".</em>  Le communique précise aussi que : <em>"la Fédération Malienne de Football lui est reconnaissante de tous les services rendus et qu'il rendra encore à la nation malienne et au football malien et pour son comportement qui doit servir de valeur d'exemple pour la génération montante".  </em>

Notons que les Aigles du Mali seront en regroupement à partir du 31 août à Paris avant de prendre l'avion le jeudi pour Cotonou, le 3 août.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Djigui Diarra, Abdoulaye Sissoko, les grands absents !  </strong>

Beaucoup de journalistes présents à la conférence de presse d'hier n'ont pas compris pourquoi le sélectionneur national des Aigles du Mali  n'a pas fait appel au gardien de but du Stade Malien de Bamako et des Aiglons du Mali, Djigui Diarra. Selon eux, ce jeune a bel et bien sa place au sein de la sélection  nationale senior. Malheureusement, Giresse a préféré les gardiens de buts qui ont fait leur temps. Il s'agit de Oumar Sissoko, Mamadou Samassa et Soumaïla Diakité. Ce dernier n'a même plus de club.

Pour certains journalistes, l'ancien joueur du Stade Malien de Bamako transféré récemment à l'Espérance de Tunis, Abdoulaye Sissoko méritait sa place au sein de la sélection. Et pourtant, il avait été appelé par Giresse lors du match contre le Soudan du Sud où il avait joué quelques minutes. Malheureusement, lui aussi n'a pas été appelé contre le Bénin. C'est dire qu'il doit encore attendre<strong>.                          </strong>

<strong>    A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Afrobasket Séniors  Hommes, Tunisie 2015 :  Le Mali affronte la Tunisie ce soir à partir de 20 h  en 1/4 finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-seniors-hommes-tunisie-2015-le-mali-affronte-la-tunisie-ce-soir-a-partir-de-20-h-en-14-finale-1128602.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 12:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1029602" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1029602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Sylvain-Lautie.jpg" alt="Le sélectionneur des Aigles basketteurs, Sylvain Lautié face à la presse" width="300" height="367" /> Sylvain Lautié[/caption]

L’'équipe nationale de basketball du Mali croise le fer avec son homologue de la Tunisie, ce soir au complexe sportif de Rades à partir de 20h00. Cette rencontre s'inscrit pour le compte des quarts de finale du Championnat d'Afrique de basketball seniors hommes qui se déroule depuis le 19 août 2015 en Tunisie.

Ce duel entre Aigles du Mali et Aigles de Carthage s'annonce plutôt  équilibré. Même si les  joueurs tunisiens seront  certainement galvanisés par leur public, le capitaine Mohamed Tangara et ses coéquipiers auront aussi leur mot à dire.

Depuis le début de la compétition, les protégés du coach Sylvain Lautié montrent vraiment un visage conquérant. C'est dire qu'ils sont capables de surprendre n'importe qu'elle équipe. Pour ce faire, ils  doivent continuer à produire leur jeu agressif en défense tout en faisant preuve de dextérité en attaque.

<strong> Sory Ibrahima Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pendant que la médiation cherche à décrisper les tensions, Kidal prépare la guerre &#45; Des armes et munitions livrées à la CMA par une puissance étrangère</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pendant-que-la-mediation-cherche-a-decrisper-les-tensions-kidal-prepare-la-guerre-des-armes-et-munitions-livrees-a-la-cma-par-une-puissance-etrangere-1128372.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 12:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Une cinquantaine de véhicules  ont pris position,  le mardi 25 août dans la ville</strong>

<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-106628" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/rebelles.jpg" alt="rebelles" width="600" height="451" />La ville de Kidal grouille actuellement d'hommes en armes venus d'horizons divers et appartenant à des groupes hétéroclites. La Coordination des mouvements de l'Azawad,  qui y a concentré l'essentiel de ses éléments s'est, à nouveau, renforcée avec l'arrivée d'armes et de munitions qu'une puissance étrangère a  fait acheminer jusqu'à Kidal à partir d'un pays de la région.</strong>

L'accord pour la paix et la réconciliation au Mali n'a jamais été autant menacée  que présentement,  si l'on en croit les dispositions prises à Kidal  pour protéger la ville et lancer des offensives en direction d'Anefis en cas du  refus du GATIA de la céder. Malgré les efforts accomplis par le gouvernement et une partie de la médiation internationale pour sauver  ce qui peut l'être dans le fragile accord de paix, la Coordination des mouvements de l'Azawad(CMA)  a encore du mal à avaler la couleuvre. Deux jours après l'occupation d'Anefis par le GATIA, soit le mercredi 19 août, 14 véhicules ayant à leur bord des armes et munitions sont rentrés sur le territoire malien à partir d'un pays voisin. De sources sécuritaires, une puissance étrangère,  qui entretient d'excellentes relations avec ce pays voisin,  y a fait transiter lesdits  véhicules jusqu'à Kidal, la destination finale.

Ces armes et munitions doivent servir à équiper la CMA militairement affaiblie face à son adversaire le GATIA. Il s'agit d'empêcher ce mouvement membre  de la Plateforme d'avoir droit de cité à Kidal. Outre les armes et munitions, d'autres groupes armés dont des narcoterroristes  ont convergé vers Kidal. Une cinquantaine de véhicules ont été signalés,  le mardi 25 août,  à l'entrée de la ville. Ces groupes, dit-on, ont été précédés par d'autres qui y ont déjà pris position.Comme on peut le constater à Kidal,  on se prépare à récupérer Anefis de gré, c'est-à-dire par le biais de la communauté internationale, ou de force en lançant des offensives musclées  contre les positions tenues par  le GATIA.

Abdoulaye DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un montant de 20 milliards de  Fcfa, L&amp;apos;APEJ en partenariat avec Wari lance le projet &amp;quot; Points Services Relais &amp;quot; : Objectif : créer 6 000 emplois pour les jeunes</title>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 12:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1128422" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1128422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/APEJ-emploi.jpg" alt="Une vue du  presidium lors de la cérémonie de lancement" width="650" height="327" /> Une vue du presidium lors de la cérémonie de lancement[/caption]

La salle de conférence de l'Hôtel Radisson Blu à l'ACI 2 000 Hamdallaye a servi de cadre, le mardi 25 août dernier, au lancement officiel du projet " Points Services Relais ". Placée sous le très haut parrainage du président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, cette cérémonie a été présidée par M. Mahamane Baby, ministre de l'Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne. Il avait notamment à ses côtés le président Directeur Général de Wari, M. Kabirou Mbodje et le Directeur Général de l'APEJ, M. Amadou Cissé.

C'est en présence de plusieurs personnalités dont des gouverneurs, des maires et des élus locaux que le ministre Mahamane Baby a procédé au lancement officiel du projet pilote de 2 000 points et services relais Wari SA.  A l'entame de ses propos, il a souligné la problématique de l'emploi des jeunes qui, selon lui, est au cœur des préoccupations des plus hautes autorités de notre pays.

A ses dires, l'adoption récente par le gouvernement de la Politique Nationale de l'Emploi et son plan d'action opérationnel traduit la volonté du gouvernement de matérialiser en acte concret l'un des engagements du président de la République de faire de l'Emploi l'un des axes forts de son quinquennat. L'objectif de la Politique Nationale de l'Emploi, de façon spécifique, est d'établir et de renforcer les liens avec toutes les politiques nationales, notamment pour prendre en considération l'emploi dans les politiques transversales et les politiques de développement sectorielles ; renforcer les actions de promotion et de création d'emplois ; la promotion des activités privées génératrices d'emplois ; le soutien aux entreprises modernes et aux micro et petites entreprises ; améliorer l'employabilité et l'offre de Formation Professionnelle et Technique.

&nbsp;

<strong>Création d'emplois massifs</strong>

Toujours selon le ministre Baby, l'insertion des jeunes dans les différents secteurs positifs constitue une priorité de son département qui est engagé dans la mise en œuvre d'importants chantiers en vue d'atteindre l'objectif de création de milliers d'emplois au profit des jeunes. "<em> Le projet dont nous procédons au lancement cet après-midi est le couronnement d'une prospection pour la recherche de solutions à l'épineuse question de l'emploi des jeunes. L'objectif visé à travers le partenariat APEJ-Wari est la création d'emplois massifs pour la jeunesse et l'exploration de nouvelles opportunités dans les secteurs productifs et économiquement porteurs</em> ".

Et le ministre d'ajouter que suivant le plan de développement du réseau, toutes les 8 régions du Mali, y compris le district de Bamako, seront approvisionnées en points et services proportionnellement selon l'estimation de la population résidente. Il s'agit de 275 points et services dans la région de Kayes, 333 à Koulikoro, 364 à Sikasso, 322 à Ségou, 280 à Mopti, 93 à Tombouctou, 75 à Gao, 9 à Kidal et 249 dans le district de Bamako.

Il a aussi rappelé l'importance de l'implantation de ces services qui serviront à faciliter les paiements des factures d'eau, d'électricité et de téléphone, de la monétique à travers les mouvements sur les comptes bancaires, les transferts d'argent et les paiements sécurisés, les services téléphoniques et d'abonnements.

Pour finir, Mahamane Baby a salué cette initiative pour un montant de 20 milliards répartis comme suit: 16 milliards financés par Wari et 4 milliards par l'APEJ. En outre, il a exhorté, les promoteurs retenus pour la mise en œuvre de ce projet à honorer leur engagement afin de mériter la confiance placée en eux et d'assurer ainsi le succès attendu.

Pour sa part, le PDG du groupe Wari, Kabirou Mbodje, a souligné que leur ambition est de monter le projet "<em> Points Services Relais</em> " dans 22 pays d'Afrique avec 8 pays pilotes dont le Mali, le Burkina, le Sénégal, la Côte d'Ivoire en Afrique de l'ouest, le Kenya, la Tanzanie, l'Ouganda et la Zambie en Afrique de l'est. C'est un projet qui va fournir de l'emploi aux jeunes du quartier,  générer des revenus, des taxes.

Un pourcentage des recettes sera reversé aux écoles du quartier, aux dispensaires, œuvres sociales, associations sportives etc. Ces points et services seront dotés de Hotspot Wifi qui permettront une connexion internet à haut débit, d'un accès aux services de base : riz, lait et sucre à coûts réduits, d'un service de banque dans lequel il sera possible d'emprunter, d'envoyer et de retirer de l'argent.

Quant au DG de l'APEJ, Amadou Cissé, il a relevé l'importance de ce projet qui relève du partenariat public-privé et qui va donner aux jeunes des quartiers l'occasion d'être des auto-entrepreneurs.   Ce qui veut dire que leur revenu ne sera pas calculé sur la base d'un salaire, mais selon ce qu'ils vont gagner sur le terrain. Ainsi, il sera reversé à l'APEJ 1% des bénéfices qui ira dans le Fonds national pour l'emploi des jeunes, soit 1 milliard de Fcfa après quatre années d'exercice.

<strong>Mohamed HAIDARA   </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Les Points Services Relais, une gamme de produits étendue et diversifiée</strong>

[caption id="attachment_1128432" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1128432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Gouverneurs.jpg" alt="De nombreux gouverneurs des régions ainsi que l'adjoint du Maire de la commune  IV, Issa Sidibé, qui sont  des partenaires importants pour la réussite de ce projet" width="650" height="435" /> De nombreux gouverneurs des régions ainsi que l'adjoint du Maire de la commune IV, Issa Sidibé, qui sont des partenaires importants pour la réussite de ce projet[/caption]

Les points Services Relais offriront en plus d'une contribution à l'aménagement des agglomérations urbaines ou semi-urbaines et rurales plusieurs produits. Il s'agit notamment des paiements électroniques ou à distance des factures habituelles d'eau, électricité et de téléphone ; les monétiques  à travers la vente et le rechargement de cartes bancaires prépayées, le transfert d'Argent et les solutions de Paiements sécurisés ; les produits téléphoniques dont la recharge de crédit GSM, l'abonnement, l'activation des cartes SIM ; les relations clients pour les abonnements télé, media et le transports ; les produits de base ou denrées de consommation courantes ainsi que les démarches administratives et les assurances, les bons d'achat, les tickets d'événement…

Il ne s'agit donc pas seulement du seul produit de transfert d'argent comme certains publics pourraient l'imaginer. Il s'agit d'un package avec plusieurs services  et produits à la fois globalement garantis par une qualité de prestations.    Le ministre de l'emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne Mahamane Baby, a salué l'avènement de ce projet dans la dynamique de l'adoption récente de la politique nationale de l'emploi. Ce document traduit l'ambition des autorités maliennes pour l'accès des populations à des emplois décents, une amélioration des conditions de vie et la réduction de la pauvreté.  Il a invité les futurs entrepreneurs de ce projet à faire montre d'excellence dans la conduite de leurs affaires.

Cette cérémonie parrainée par le Président de la République a enregistré la participation des Députés, les Gouverneurs de régions, les Conseillers territoriaux, les Elus locaux ;  les hauts cadres des structures du Département de l'Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la construction citoyenne ; les responsables des établissements financiers, les partenaires de l'APEJ dans le cadre du renforcement de l'employabilité et du financement des projets ; la délégation du siège de Wari, les responsables de Wari Mali filiale de Wari sa, les cadres de l'APEJ et les membres du Conseil national de la Jeunesse appuyés par les groupements des  bénéficiaires des interventions de l'APEJ.

<strong>Casimir Sangala</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SI J’étais : Le Ministre de l&amp;apos;urbanisme et de l&amp;apos;habitat : &amp;quot;Compléter la politique des logements sociaux au Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/si-jetais-le-ministre-de-lurbanisme-et-de-lhabitat-completer-la-politique-des-logements-sociaux-au-mali-1128412.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 11:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1079682" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-1079682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Sidi-Lamine-Traore.jpg" alt="Sidi-Lamine-Sangaré" width="200" height="193" /> Sidi-Lamine-Sangaré[/caption]

<strong>J'élargirais mon champ de vision  en initiant  la construction des H L M (Habitations à loyer modéré) pour satisfaire un plus grand nombre de demandeurs de logements sociaux. </strong>

L'érection des H L M dans les périphéries du district de Bamako est aussi capitale que la construction des logements sociaux qui se positionnent actuellement à la " deux " des journaux après le nord du Mali. Une denrée complexe qui fait l'objet de beaucoup de convoitises. Sur la problématique des logements sociaux au Mali, il apparaît, à mon humble avis, qu'une multiplication des H L M dans l'ensemble du pays est la deuxième solution pour classer enfin ce dossier social. Jusqu'à présent, la politique des logements sociaux vise une certaine couche de la population à savoir les fonctionnaires et les ménages à revenus modestes mais ciblés.

La jeunesse qui couvre près de 60 % de la population malienne n'a jamais été prise en compte dans ce volet habitation par aucun gouvernement, et cela depuis son lancement par la première République. Il ne s'agit pas des jeunes gens n'ayant jamais bénéficié d'un emploi complet dans une administration quelconque au pays. Mais des jeunes qui sont mariés ou célibataires exerçant des métiers modestes. Ils arrivent pourtant à s'acquitter convenablement des frais de location mensuelle qu'ils doivent aux propriétaires des maisons qu'ils occupent. Et ces sommes ne sont pas des moindres. C'est pourquoi, une concentration sur la réalisation des H L M au Mali comme cela est effective partout dans la sous-région et ailleurs peut absorber véritablement toutes ces demandes en souffrance dans les " <em>conteneurs "</em> de l'Office malien de l'habitat.

Présentement, les populations de N'Tabakoro protestent contre le prolongement des nouveaux logements sociaux sur leur site. Pourtant, cette crise n'est pas insoluble comme les nombreuses situations désespérantes que nous subissons chaque jour.

Il s'agit tout simplement de leur proposer un certain nombre de quotas sur la base d'un protocole d'accord dans lequel ils deviendront également bénéficiaires dans les 20.000 prochains logements.

<strong> </strong>

<strong>Sidi Lamine SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix au Mali :  Les parties prenantes à la résolution  de la crise constituent l&amp;apos;obstacle majeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-au-mali-les-parties-prenantes-a-la-resolution-de-la-crise-constituent-lobstacle-majeur-1126992.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 14:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_895852" align="aligncenter" width="640"]<img class="size-full wp-image-895852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/rebelles-touaregs.jpg" alt="Les rebelles touaregs du Mali voient des médiateurs à Alger" width="640" height="360" /> Des rebelles touaregs dans le nord du Mali (Reuters)[/caption]

Avec un gouvernement faible, des groupes armés irresponsables et des partenaires moins rigoureux, la paix demeure encore une utopie pour le Mali. Au grand dame des populations meurtries au plus profond d'elles.

n le savait. La signature, en deux phases, de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali n'était qu'une étape parmi tant d'autres dans le processus d'une paix définitive et durable. Toutefois, cette énième étape est des plus importantes. Il s'agissait de l'engagement de toutes les parties prenantes au conflit malien à œuvrer pour le retour de la Paix sur toute l'étendue du territoire national. Il s'agissait également de la cessation de toutes hostilités entre groupes armés et contre les Forces armées maliennes. Et surtout d'un document dont la mise en œuvre aura permis d'avoir un Mali nouveau en termes de Gouvernance, de Sécurité et de Vivre ensemble malgré quelques dispositions controversées.

Mais cette illusion n'a pas duré très longtemps même si elle n'est pas complètement perdue. Car dès l'entame de cette nouvelle page, on  a senti des épines sur la voie de paix. Lesquelles épines pouvaient être enlevées avec le minimum de bonne foi et de vigilance des acteurs pour une paix définitive. Il s'agit ici de la fameuse question de représentativité au sein du comité de suivi de la mise en œuvre de l'Accord. On s'est retrouvé avec des groupes armés (l'actuel Compis 15) qui n'appartiennent à aucune des parties (gouvernement, CMA, Plateforme) nommément citées dans l'Accord signé à Bamako.  D'où la question de savoir ce qu'ils font à la table des travaux de ce comité ou s'ils sont légitimes à y siéger. Mais ils y sont parce qu'ils ont paraphé et signé, en même temps que le gouvernement malien, sans pourtant être clairement concernés par le document. Le vide était donc là dès le départ, mais la naïveté des parties a fait qu'on l'a laissé nous exploser à la figure trainant ainsi davantage les pas sur l'épineuse voie vers la paix.

<strong>Des partenaires moins rigoureux sèment le doute</strong>

La médiation internationale conduite par le voisin algérien et la mission onusienne sont les principaux partenaires dans la résolution de cette crise, mais aujourd'hui leur attitude a fait que l'on se pose beaucoup de questions sur leur bonne foi.

Depuis la phase des pourparlers d'Alger, la médiation n'a jamais pu établir une discipline rigoureuse qui soit respectée par les groupes armés de la Coordination des Mouvements de l'Azawad et la Plateforme républicaine. Au contraire, elle n'a fait qu'accéder aux caprices d'humeur à la limite enfantins de ces groupes armés, singulièrement de la CMA. Malgré les retards accusés et des absences à des rendez-vous importants, les changements à chaque session de délégation et des tas d'autres comportements qui ont retardé le processus, la médiation conduite par Alger continuait de caresser la CMA dans le sens du poil.

Cela a continué jusqu'à la signature de l'Accord où la CMA a conditionné sa participation au retrait de la Plateforme de Ménaka après avoir lancé des attaques et perdu contre les positions de cette dernière. Le dernier épisode de cette comédie date des derniers affrontements à Anefis où la CMA vient de suspendre sa participation aux travaux du comité de suivi le temps que la Plateforme se retire de la localité, sur ses injonctions.

Là aussi, même si le comité a décidé de poursuivre ses travaux, la médiation s'est encore pliée aux exigences des rebelles en demandant à la Plateforme de se retirer aussitôt d'Anefis. Elle est aidée dans cette tâche par la MINUSMA qui vient même de dessiner les limites que la Plateforme ne doit pas franchir si elle tient à la vie. Une attitude vue par plusieurs personnes comme une manœuvre de l'ONU. Le même genre de menace avait conduit à la mort de trois personnes lors d'une manifestation qu'elle a réprimée à Gao en janvier 2015.

<strong>Les groupes armés doivent contribuer à améliorer la sécurité</strong>

Après la signature de l'Accord de paix, on s'attendait à un environnement propice où les attaques meurtrières devaient quand même baisser. On s'attendait également à plus de contribution de la part des groupes armés dans la sécurisation du pays. Puisqu'ils ont clairement partagé différentes localités qu'ils occupent, ces groupes armés devaient contribuer à rendre l'environnement sécuritaire normal dans leurs localités respectives. Dans le cas contraire, ils ne peuvent qu'être assimilés à des terroristes.

Hélas ! On dirait que les vaillants groupes armés ne savent faire la guerre qu'entre eux et contre l'armée régulière en dépit de la signature de l'Accord de paix. Mais quand il s'agit des terroristes, les ennemis communs, le combat est entièrement laissé aux Forces maliennes et Barkhane, l'opération anti-terroriste française. Chose qui n'est pas du tout acceptable, en tout cas pas avant la mise en œuvre du DDR.

Si un groupe armé occupe ne serait-ce qu'un hameau, il doit pouvoir connaitre la musique qui s'y joue. Mais le fait que leurs positions ne sont jamais attaquées par les terroristes et vice-versa malgré leur alignement dans le sens de la paix auquel sont hostiles les terroristes donne l'impression qu'ils sont en fait les mêmes. Notamment la Coordination des Mouvements de l'Azawad qui aurait reçu récemment le renfort des barbus pour reprendre le contrôle d'Anefis.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le président de la république en tournée dans la région de Sikasso : Une gouvernance qui marque enfin des points</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-president-de-la-republique-en-tournee-dans-la-region-de-sikasso-une-gouvernance-qui-marque-enfin-des-points-1127112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-president-de-la-republique-en-tournee-dans-la-region-de-sikasso-une-gouvernance-qui-marque-enfin-des-points-1127112.html</guid>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1120942" align="alignleft" width="730"]<img class="size-full wp-image-1120942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-sikasso-1.jpg" alt="1er jour de la visite du Chef de l’Etat dans la Région de Sikasso" width="730" height="486" /> La  visite du Chef de l’Etat dans la Région de Sikasso[/caption]

Accusé d'être distant de son peuple, qui l'a plébiscité en 2013 à près de 78%, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita semble, enfin décidé à se rapprocher de ses concitoyens après avoir passé les premiers mois de sa gouvernance à des déplacements à l'extérieur. A travers la tournée de cinq jours qu'il vient d’effectuer dans la région de Sikasso, avec à la clé l'inauguration de plusieurs infrastructures et la pose de la première pierre d'autres ouvrages de haute portée, IBK fait d'une pierre trois coups : impacter le développement local, rassurer sur la donne sécuritaire et remobiliser ses alliés politiques en cette avant-veille des élections communales et régionales.

eux qui se sont amusés à établir des données statistiques avaient pu dire que le président de la République a passé près de 60 % de ses 24 premiers mois à la tête du pays entre deux avions. Tant IBK a fait de nombreux déplacements à l'extérieur pour, disait-on, affirmer le retour du Mali dans le concert des nations. Certaines de ses missions à l'étranger donnaient, aux yeux de ses concitoyens, plus l'air de simples ballades de détente dans la mesure où les retombées n'étaient presque pas perceptibles dans leur quotidien.

<strong>«Mieux vaut tard que jamais»</strong>

Les critiques les plus acerbes avaient même fusé lors de la participation du chef de l'Etat à la grande marche de Paris, au lendemain de l'attaque sanglante de Charlie Hebdo par la diffusion sur les réseaux sociaux des slogans " <em>Je suis Nampala ! ", " Je suis Diabaly ! ", " Je suis Nara !"</em>, à la place de " <em>Je suis Charlie </em>" scandé par les marcheurs de la capitale française, pour marquer qu’IBK s’occupe bien plus du sort des Français que de celui des Maliens confrontés à des attaques terroristes de plus grande envergure..

En effet, en dehors d'une brève sortie du chef de l'Etat pour la pose de la première pierre du barrage de Gouina, le 17 décembre 2013, puis à Mopti pour l'inauguration de l'Hôpital Sominé Dolo, le 18 mars 2014 et du lancement de la vaccination du cheptel à Marka-Coungo (cercle de Dioïla) quelques jours plus tôt, c'est-à-dire le samedi 1er mars 2014, IBK aura, pendant les deux ans qu'il va boucler bientôt à Koulouba, brillé par son absence dans le Mali profond. Sans oublier son rapide aller-retour à Gao pour se rapprocher du site (Boulkessi, près de Gossi) du crash de l'avion d'Air Algérie…

C'est pourquoi, cette sortie en terre sikassoise qu'il vient de faire en compagnie d’une forte délégation composée de ministres, de députés et d’autres personnalités est, en elle-même, un acte positif. Qui traduit la volonté du président de toucher du doigt le quotidien de ses compatriotes, de réaffirmer l'unité de la nation et de soutenir les populations dans les moments difficiles que le pays traverse. Une visite qui consolide l'appartenance à une nation une et indivisible résolue à faire face à l'adversité.

"<em> Mieux vaut tard que jamais!"</em>, lâchait hier, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA (opposition) à propos de ce déplacement du chef de l'Etat dans la région de Sikasso. Comme pour dire que IBK aurait pu consacrer plus tôt un temps pour aller à la rencontre des populations de l'intérieur du Mali, pour leur remonter le moral après les dures épreuves de la crise dont le pays sort à peine. Et cet opposant de constater toutefois que le locataire de Koulouba ne s'est pas rendu à Yanfolila. Ce qui pousse certains adversaires politiques du président à se demander si cette omission est liée au fait que le Wassoulou serait  réputé fief des FARE d'un certain Modibo Sidibé. Rien n'est moins sûr, quand on sait que IBK aurait plutôt voulu séduire les Wassoulouké… à lui faire confiance.

Selon un jeune leader politique non moins cadre de la présidence de la République, cette mission du chef de l'Etat est le début véritable de la concrétisation du programme présidentiel pour le Mali, son mieux-être, son développement. Après la mise en route du processus de paix et de réconciliation nationale, IBK, a-t-il laissé entendre, passe ainsi à une étape supérieure de son quinquennat, celle du lancement des chantiers du développement.

<strong>Développement local, la lutte anti-terroriste et élections</strong>

Par ailleurs, ce déplacement du chef de l'Etat vise, premièrement, à impacter un tant soit peu le développement local de cette région à forte production agricole. A titre d'exemple, la pose de la première pierre et l'inauguration des infrastructures routières, sanitaires et professionnelles à Koumantou, Sikasso, Niena, Koutiala, Kadiolo a certainement redonné un nouvel espoir aux populations de la 3ème région.

La construction de l'IFM ultramoderne dans la capitale du coton, d'une unité d'égrenage de coton d'une capacité de 800 000 tonnes à Kadiolo et les projets d’ouvrages lancés à Bougouni ont redonné du sourire aux populations fondant leur espoir sur les opportunités de création d'emplois pour un mieux-vivre.

En outre, en déjeûnant avec les officiers et hommes de rang du camp Tiéba Traoré de Sikasso, IBK a posé un acte à saluer, apprécié à sa juste valeur par les hommes en treillis eux-mêmes, qui ont salué cette première dans l’histoire du Mali. " <em>Soldats du Mali, vous êtes mon arme politique, mon engagement pour l'honneur et la grandeur du Mali. Je suis venu vous réaffirmer mon engagement total à vous équiper, à faire de vous les meilleurs… ".</em>

Ces propos du chef suprême des armées aux troupes a son effet dopant sur le moral de la grande muette du Mali longtemps traumatisée par une sorte de complexe d'infériorité en équipements devant des ennemis de la paix, mieux natis, assure-t-on, en armes de guerre sophistiquées. La preuve, il est loisible de noter qu'aujourd'hui, les FAMA sont plus que jamais décidées à relever les défis que leur imposent les terroristes, comme cela s'est vu avec les unités spéciales qui sont venues à bout des récents preneurs d'otages de Sévaré. En clair, avec une vigoureuse mobilisation des plus hautes autorités au chevet de la grande muette, l'outil de défense du Mali devrait retrouver toute sa force de frappe.

<strong>Effet catalyseur</strong>

Enfin, en cet avant-veille des élections communales et régionales, le président de la République, en dépit de sa position d'être au-dessus de la mêlée partisane, voulait certainement insuffler un effet catalyseur aux performances électorales du RPM et des partis alliés de sa majorité. En véritable précampagne, IBK n'a pas raté l'occasion d'asséner, dans le Kénédougou, un vibrant " <em>Ne soyez pas des tigres en papier </em>" aux responsables locaux de quatorze formations politiques dont le RPM. Comme pour reprocher le manque de vitalité et de visibilité à l'antenne locale de la convention des partis politiques de la majorité présidentielle.

Comme on le voit, IBK a mis cette visite en 3ème région à profit pour marquer d'un sceau les consciences dans ce vivier électoral du pays, un peu sonné par des attaques terroristes de Misséni (cercle de Kadiolo) et de Fakola (cercle de Kolondiéba). Histoire de montrer à l'opinion qu'après quelques difficultés du début de son mandat, sa gouvernance sort la tête de l'eau.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation sécuritaire sous haute tension à Kidal et ses environs :  La Plateforme appelle la médiation internationale à préserver la paix et la sécurité</title>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_81695" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-81695" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Harouna-FPR.1.jpg" alt="Les groupes armés contestent la présence de la Cm-Fpr de Maitre Harouna Toureh aux négociations" width="350" height="187" /> Maitre Harouna Toureh (au milieu)[/caption]

Dans un communiqué qu'elle nous fait parvenir, la Plateforme des Mouvements Républicains du 14 juin 2014 d'Alger prend acte du communiqué de la Médiation du 23 août 2015 et affirme en partager les opinions notamment sur la nécessité du strict respect des engagements souscrits dans l'Accord de Paix et la nécessaire mise en œuvre rapide des mesures de confiance y compris la libération des personnes détenues à l'occasion de ses évènements.

Pour le porte-parole de ces mouvements armés, Me Harouna Toureh, la Plateforme prend également acte de la déclaration d'une partie de la CMA de suspendre sa participation au processus de mise en œuvre de l'Accord de Paix. Elle tient à souligner que cette décision, qu'elle considère comme manifestement grave, engage publiquement et jusqu'à nouvel ordre la responsabilité individuelle et collective de ces auteurs quant aux violations des droits humains en cours de perpétration dans  le Nord du Mali et aux crimes de tout genre qui y seront perpétrés.

La plateforme demande à la médiation internationale de : prendre ou de faire prendre d'urgence toutes mesures utiles et indispensables à la préservation de la paix et de la sécurité au Nord du Mali ; jouer pleinement son rôle qui ne peut consister uniquement à faire de l'interposition politique entre les frères belligérants surtout que ceux de la CMA en adoptant à tous les coups la politique de la chaise vide  rendent impossible le débat contradictoire nécessaire ; convaincre le peuple malien de sa crédibilité militaire et/ou politique dissuasive en pareille circonstance et de lui prouver sa capacité sans équivoque, au-delà des conseils, des discours, de l'assistanat et des déclarations de bonnes intentions, à imposer la paix et la sécurité ".

La Plateforme porte à la connaissance de l'opinion malienne et internationale que la CMA depuis dimanche 23 août 2015 se livre à des exactions, tortures et pillages criminelles sur les paisibles populations de Aguelhok et environ dont elle sait que certains de ses responsables politiques et militaires sont ressortissants.

Ces cibles civiles comme jadis, celles de Ménaka, Ber, Rharous, Tombouctou, Bamba etc. ont été choisies dans le seul dessein de voir la Plateforme réagir par la force à ces provocations et agressions.La Plateforme appelle le peuple malien (les politiques, les militaires, les femmes et les jeunes, les religieux etc.) à être plus attentif, à ne pas fermer son esprit et sa conscience à ce qui se joue au niveau de la communauté internationale et à croire que le drapeau du Mali restera plus fort que les tanks, les avions, les canons etc. qu'il n'a point besoin d'avoir pour triompher maintenant de l'empire du Mal en fin de règne au Nord du berceau.

&nbsp;

<strong>     Source : La Plateforme</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Afrobasket Seniors Hommes Tunisie 2015 /  Le Mali s&amp;apos;est qualifié hier pour les quarts de finale en battant la Côte d&amp;apos;Ivoire (76 &#45; 57)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-seniors-hommes-tunisie-2015-le-mali-sest-qualifie-hier-pour-les-quarts-de-finale-en-battant-la-cote-divoire-76-57-1127172.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1127192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Basket-aigles-Mali.jpg" alt="Basket-aigles-Mali" width="650" height="306" />Classé troisième du Groupe C avec une victoire et deux défaites, l'équipe du Mali affrontait, hier mardi, la Côte d'Ivoire dans le cadre des huitièmes. Ce fut une véritable démonstration des poulains de Sylvain Lautié face à une formation ivoirienne méconnaissable. Les coéquipiers de Tangara ont bien démarré ce match. C'est ainsi qu'ils vont terminer le 1er quart temps sur le score de 22 - 6, soit 16 points d'écarts.  Au deuxième quart temps, les joueurs maliens étaient plus engagés et déterminés. Score à la mi-temps : 44 - 16, soit, 28 points d'écart.

Au retour des vestiaires,  les poulains de Lautié continuent leur festival tout en dominant l'équipe ivoirienne. C'est ainsi qu'ils vont marquer 13 points. Score du 3ème quart temps : 57 - 33.  Le dernier quart temps était plus intense encore. Les Ivoiriens mènent la pression sur l'équipe malienne, qui a baissé l'accélérateur. C'est ainsi que l'écart s'est réduit à la fin du match. Score final : 76 - 57. Une victoire bien méritée pour les poulains de Lautié.

&nbsp;

<strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les véritables dessous de la bataille d&amp;apos;Anefis : L&amp;apos;interception d&amp;apos;une importante quantité de drogues à l&amp;apos;origine de la montée de l&amp;apos;adrénaline</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-veritables-dessous-de-la-bataille-danefis-linterception-dune-importante-quantite-de-drogues-a-lorigine-de-la-montee-de-ladrenaline-1126932.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 10:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-999612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/rebelles1.jpg" alt="rebelles" width="900" height="451" />Cela ne fait aucun doute qu'Anefis a toujours été considérée comme une chasse gardée des narcotrafiquants qui y font passer l'essentiel de leur cargaison. La CMA,  qui l'occupait en  a été chassée le jour même où elle devait convoyer une cargaison de drogues vers sa destination finale. La perte de cette précieuse marchandise (qui constitue une véritable source de revenu) alimente aujourd'hui l'animosité entre le GATIA (Plateforme) et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA).</strong></em>

Après les  échanges de tirs entre le GATIA et la CMA   dans la vallée d'Amassine à 80 km de Kidal,  le samedi 15 août, les hostilités ont à nouveau repris  entre ces deux groupes rivaux signataires de l'accord pour la paix  et la réconciliation au Mali,  le lundi 17 août  à Anéfis. La violence de cette bataille avec  usage d'armes lourdes de part et d'autres (20 morts du côté de la CMA dont un chef rebelle)  s'explique  par le désir de contrôler ANEFIS, une zone fortement stratégique  dans l'acheminement  des cargaisons de drogues et autres  trafics en tout genre et qui était occupée pendant plus d'un an  par la Coordination des mouvements de l'Azawad  suite aux évènements sanglants du  21 mai 2014 à Kidal.

Les affrontements du lundi 17 août  ont coïncidé avec le passage  d'une cargaison de drogues que la CMA devait convoyer à partir d'Anefis jusqu'à sa  destination finale. Les éléments du GATIA,  établis à Tabankort,  non loin d'Anefis,  informés de la transaction autour de  cette importante marchandise estimée à plusieurs dizaines de millions de  FCFA, ont lancé l'assaut contre les  narcotrafiquants. Les éléments de la CMA ont jeté toute leur force dans cette bataille dont la perte pourrait sonner le glas pour ce mouvement qui tire l'essentiel de ses ressources de ces précieuses marchandises. C'est ce qui explique du reste l'entrée en guerre, le lundi 17 août,  de certains chefs rebelles du mouvement arabe de l'Azawad (MAA dissident) et du HCUA.   Il nous revient qu'au cours des combats, la CMA a perdu une partie de cette cargaison. Mais elle a pu emporter  une importante quantité à Kidal, son fief. Aussi la décision de la CMA de suspendre sa participation au Comité de suivi ne vise qu'à récupérer  Anefis qui lui a échappé. Elle est prête à tout entreprendre pour l'occuper à nouveau.

Le contentieux autour d'Anefis  rappelle celui de Ménaka lorsque le GATIA a chassé le MNLA et alliés,  courant avril,  de cette ville, une autre zone stratégique.   L'imposition d'une zone de sécurité autour de cette ville et le retour de l'armée sur ses positions a finalement conduit le GATIA à se retirer de Ménaka.

La Plateforme s'est dite prête à se retirer d'Anefis  à condition que l'armée malienne s'y déploie. Cette proposition n'est pas pour l'instant partagée par la CMA,  plus que jamais déterminée à contrôler le trafic de la drogue.

Menaka, Tabankort, Anefis : chemin de la drogue, de trafics en tout genre et des armes

C'est le lieu d'indiquer que certaines localités ont toujours fait l'objet de vives convoitises dans la crise  sécuritaire du  nord. L'enjeu étant le contrôle des axes stratégiques qui constituent de véritables sources de revenus pour les groupes armés. Si Ménaka est convoité pour le passage des armes et marchandises, Tabankort et Anefis ont la réputation d'être de véritables plaques tournantes pour le passage de la drogue (cocaïne).

Selon des sources sécuritaires, des petits appareils se posent dans ces zones et vident leur contenu (cocaïne) avant de disparaitre. Ces marchandises sont ensuite acheminées à bord de véhicules 4x4 lourdement sécurisés.  Selon un observateur : "<em>Ce n'est pas surprenant que  les endroits stratégiques ont toujours fait l'objet de batailles rangées entre les différents groupes armés du nord. Ces groupes se connaissent bien et savent ce qui peut affaiblir l'autre. C'est ce à quoi nous assistons actuellement. Car celui qui gagne la bataille pour le contrôle des axes majeurs affaibli l'autre et gagne la guerre </em>".

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Axe Tombouctou Goundam  : Des forains ligotés et dépouillés de leurs biens par trois hommes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/axe-tombouctou-goundam-des-forains-ligotes-et-depouilles-de-leurs-biens-par-trois-hommes-armes-1125222.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 20:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_776212" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-776212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/vue-de-la-ville-de-Tombouctou.jpg" alt="Des Arabes créent un nouveau mouvement armé" width="630" height="354" /> Une vue de la ville de Tombouctou, dans le Nord du Mali,[/caption]

Trois hommes armés, circulant sur deux engins à deux roues, ont intercepté un convoi de forains, dimanche 23 août 2015, dans la localité de Tinetelout sur l'axe Tombouctou-Goundam, rapportent des sources locales. Certaines ligotées, les victimes ont été dépouillées de la quasi-totalité de leurs biens matériels.

Le cercle de Goundam est en proie à une insécurité aux proportions inquiétantes. Loin d'attaques terroristes comme toute la région de Tombouctou avait été victime en mois de juillet, il s'agit là d'actes de banditisme résiduel, de braquage à mains armées perpétrés par ce qu'on appelle <em>''les coupeurs de route''</em>. C'est ainsi que, de sources locales, un convoi de forains, composé de deux véhicules, quittant le marché hebdomadaire de Dourekire, a fait l'objet d'un braquage, le dimanche dernier, entre le cercle de Goundam et la ville de Tombouctou par trois hommes armés, aux environs de 11 heures (heure locale). Selon nos informations, les trois auteurs, qui circulaient sur deux engins à deux roues, ont réussi à stopper les deux véhicules, les vider des forains avant de conduire ces derniers à plus de deux kilomètres de la voie principale où ils les ont ensuite abandonnés. <em>" Ils ont ligoté certains d'entre eux et sont partis avec plusieurs matériels et d'importantes sommes d'argent "</em>, affirme un travailleur humanitaire sur place sans préciser le montant exact. Selon lui, le phénomène de<em> ''coupeurs de route''</em>, qui existait bien avant l'accaparement du pays par le terrorisme, est très inquiétant dans le cercle de Goundam.

En effet, les populations de cette localité sont constamment victimes d'enlèvement de véhicules, fouilles corporelles, braquages et dépouillement de biens. En fin de semaine dernière, une voiture Mitsubishi avait également été attaquée par des hommes armés circulant sur des engins à deux roues sur la route de Goundam, précisément à Tintelout, moins de 30 km de la ville de Tombouctou. Là aussi, les passagers, dont le Directeur régional de l'Agriculture, ont été dépossédés de tous leurs biens et le véhicule emporté.

Au début de la même semaine, des agents de l'Association malienne pour la Survie au Sahel (AMSS) ont également été victimes des sévices des <em>''coupeurs de route''</em>. Ils ont été dépouillés également de leurs biens dont une somme estimée à dix millions FCFA, même si le véhicule ne fut pas emporter.

Les patrouilles de l'armée malienne et de la mission de l'ONU au Mali sont timides et ne font pas peur du reste car au lieu d'être des facteurs de dissuasion pour ces fauteurs de troubles, on assiste plutôt à une recrudescence des attaques contre les populations civiles et leurs biens. Aussi, avec les innombrables armes qui circulent dans ces localités entre les mains des populations, la situation promet d'être inquiétante.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération Internationale de Maracana Associations (FIMAA) : Le président de l’UNAFOM, Mamadou Dipa Fané élu 1er Vice&#45;président</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-internationale-de-maracana-associations-fimaa-le-president-de-lunafom-mamadou-dipa-fane-elu-1er-vice-president-1125202.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 20:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184790" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-184790" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Mamadou-Dipa-Fane1.jpg" alt="Mamadou Dipa Fané" width="300" height="226" /> Mamadou Dipa Fané[/caption]

Notre compatriote Mamadou Dipa Fané vient d'être élu 1er vice-président de la Fédération Internationale de Maracana Associations (FIMAA), dirigée par l'Ivoirien Bleu Jean Charlemagne. C'était en marge de la 4ème édition de la CAN du Maracana, le 5 août dernier, à Lomé.

a Fédération Internationale de Maracana Associations (FIMAA) a vu le jour, le 5 août dernier, à Lomé, au Togo, en marge de la 4ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de la discipline. Cette nouvelle instance internationale dont le siège se trouve à Abidjan, en Côte d'Ivoire, est dirigée par l'Ivoirien Bleu Jean Charlemagne pour un mandat de quatre ans. Notre compatriote Mamadou Dipa Fané, président de l'Union Nationale des Anciens Footballeurs du Mali (UNAFOM) a été élu 1er vice-président de la FIMAA. A ce titre, l'ancien ministre a été chargé d'élaborer un Plan stratégique de développement du maracana dans le monde pour la grande réunion du bureau exécutif prévue dans quelques semaines à Abidjan. Ce n'est pas tout. Le président de l'UNAFOM a été également chargé de la vulgarisation et de la promotion du maracana au niveau du continent asiatique et de la zone du Moyen-Orient.

Dans un communiqué déposé à notre rédaction, le bureau de l'UNAFOM s'est réjoui de l'élection de Mamadou Dipa Fané comme vice-président de la FIMAA. Avant de lui souhaiter bon vent pour la nouvelle mission qui lui a été confiée et aussi pour la confiance placée en notre pays par ses pairs.

Il faut préciser que la 5ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de Maracana est prévue au Burkina Faso, en 2016.

A.B. HAÏDARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique de gazonnage et d&amp;apos;électrification des terrains des clubs : &amp;quot;L&amp;apos;argent du football doit aller dans le développement du football&amp;quot; Boubacar Baba Diarra dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/largent-du-football-doit-aller-dans-le-developpement-du-football-boubacar-baba-diarra-dixit-1124782.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 15:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1124802" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-1124802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/baba-kita.jpg" alt="Le président de la Femafoot remettant, samedi, au prefet de Kita, Siné Dembélé, des filets pour le stade  de la ville" width="620" height="414" /> Le président de la Femafoot remettant, samedi, au prefet de Kita, Siné Dembélé, des filets pour le stade de la ville[/caption]

Pour le président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra, "l'argent du football doit aller dans le développement du football". C'est ce qui explique la réalisation de nombreuses infrastructures (pelouses modernes et électrification) de plusieurs terrains d'entraînement des clubs maliens.

lu en octobre 2013 à la tête de la Fédération Malienne de Football pour quatre ans, l'Inspecteur Général de Police, Boubacar Baba Diarra a mis un accent particulier sur le développement du football malien. "L'argent du football doit aller dans le développement du football", tel est le slogan du président de l'actuel Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football. Cela à travers la réalisation d'infrastructures sportives dignes de ce nom. Ce qui passe obligatoirement par la dotation des clubs de pelouses modernes et de l'électrification. C'est le cas du Stade Vincent Traoré de Kati, officiellement inauguré le 11 août dernier, par le Chef de Cabinet du ministère des Sports, Youssouf Singaré puis le Stade de Kita, le 22 août dernier. Dans quelques jours, ce sera le tour de Baraouéli. Le terrain d'entraînement de l'AS Sabana de Mopti bénéficiera également de cet ambitieux projet. Il sera doté aussi d'une pelouse moderne. Tous ces projets sont entièrement financés par la Fédération Malienne de Football sur fonds propres.

S'agissant de l'électrification des terrains d'entraînement des clubs,  quatre clubs vont bientôt bénéficier de ce projet. Il s'agit de l'Association Sportive de Bamako (ASB) du Centre Salif Kéïta (CSK) de l'AS Police et de l'Union Sportive des Forces Armées et de Sécurité (USFAS). On se rappelle que les terrains du Djoliba AC, du Stade Malien de Bamako, des Onze Créateurs du Niaréla et de l'AS Réal ont été électrifiés grâce à cette politique de la FEMAFOOT. Aujourd'hui, on peut dire sans risque de se tromper que le développement du football se porte bien. Les présidents des ligues sont fiers de cette initiative de la fédération à l'image de celui de Koulikoro, Banou Makadji.

Pour la petite histoire, le terrain de Tombouctou sera aussi doté en gazon synthétique grâce à un financement de la FIFA. D'un coût de plus de 360 millions de FCFA, le coup d'envoi des travaux sera bientôt donné. Ensuite, ce sera le tour de Gao et Kidal. Les trois terrains qui seront réalisés d'ici la fin du mandat de l'équipe de Boubacar Baba Diarra, coûteront près d'un milliard de FCFA, entièrement financés par la FIFA.

<strong>Alou B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture hier des travaux de la quatrième session du Comité de Suivi de l&amp;apos;Accord/ La CMA confirme sa suspension, la Plateforme maintient sa position et la COMPIS 15 persiste et signe</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ouverture-hier-des-travaux-de-la-quatrieme-session-du-comite-de-suivi-de-laccord-la-cma-confirme-sa-suspension-la-plateforme-maintient-sa-position-et-la-compis-15-persiste-et-signe-1124472.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 13:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

[caption id="attachment_1124502" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1124502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/cma-compis15.jpg" alt="Alghabass Ag Intalla (CMA) Me Harouna Toureh (Plateforme), Mohamed Ag Ousmane (Compis15)" width="650" height="172" /> Alghabass Ag Intalla (CMA) Me Harouna Toureh (Plateforme), Mohamed Ag Ousmane (Compis15)[/caption]

Comme nous l'annoncions dans notre parution d'hier, les travaux de la quatrième session du Comité de suivi se sont ouverts. Cependant, aucune entente ne s'est dégagée au terme de cette réunion. En effet, la CMA a confirmé la suspension de sa participation aux travaux de cette instance jusqu'au retrait des forces loyalistes de la localité d'Anefis. Une requête rejetée par la Plateforme qui conditionne son retrait à un redéploiement  sur le site de l'armée malienne. Une commission de contact, présidée par le représentant de l'Union africaine, Pierre Buyoya, a été mise en place pour gérer le problème. Par ailleurs, le point d'orgue de cette rencontre qui doit se poursuivre ce matin a été le sort réservé à la COMPIS 15. Laquelle entend être considérée comme un acteur à part entière du processus. Bref, c'est donc à un véritable statu quo auquel on assiste.

Finalement, aucun progrès n'a été réalisé au terme des travaux d'ouverture de la quatrième réunion du Comité de suivi de l'accord. La médiation n'est pas parvenue à faire entendre raison aux différentes parties qui campent sur leur position. Comme ils l'ont promis, les ex-rebelles kidalois ont bel et bien assisté à l'ouverture des travaux. Mais ce fut uniquement pour lire une déclaration par la voix de l'ex-député de Bourem, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, dans laquelle ils ont confirmé la suspension de leur participation aux travaux dudit Comité jusqu'au retrait des forces loyalistes d'Anefis. La médiation a abondé dans le même sens que les ex-rebelles en soutenant que les parties devraient retourner à leurs positions initiales pour une reprise sereine des travaux.

Chose que les mouvements de la Plateforme ont tout simplement balayée d'un revers de la main. Pour eux, pas question de quitter Anefis jusqu'au redéploiement de l'armée malienne.

C'est ainsi qu'une commission de contact présidée par le représentant de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya et composée de six membres, a été mise sur pied pour gérer le problème. Celle-ci a pour mission de rencontrer toutes les parties pour faire un rapport complet sur la situation.

L'autre point qui a cristallisé les débats a trait à la composition définitive du Comité de suivi. Selon nos informations, les débats ont été très houleux rien qu'à l'évocation de ce point. Ainsi, la médiation a demandé aux mouvements de la COMPIS 15 (la Coordination des mouvements prônant l'inclusivité et signataires de l'accord du 15 mai 2015) de regagner leurs entités d'origine - ce qui est loin d'être gagné - ou de siéger aux travaux en qualité d'invités permanents. Ce que ces mouvements ont refusé en réaffirmant l'inclusivité du processus et leur rôle d'acteur au même titre que les autres.

Bref, c'est donc à une véritable cacophonie qu’on a assisté et c'est l'accord de paix qui est ainsi pris en otage.

Reste à savoir si les travaux d'aujourd'hui permettront de décrisper la situation.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’ex&#45;ministre Nancoma Keïta : &amp;quot; Le président IBK est au pouvoir mais   ce sont ses adversaires politiques qui ont les leviers du pouvoir &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lex-ministre-nancoma-keita-le-president-ibk-est-au-pouvoir-mais-ce-sont-ses-adversaires-politiques-qui-ont-les-leviers-du-pouvoir-1124522.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 13:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1124822" align="aligncenter" width="632"]<img class="size-full wp-image-1124822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Nancoma-Keïta.jpg" alt="L’ex-ministre Nancoma Keïta : &quot; Le président IBK est au pouvoir mais   ce sont ses adversaires politiques qui ont les leviers du pouvoir &quot;" width="632" height="407" /> Nancoma Keïta[/caption]

En présidant, le week-end dernier, les travaux de la conférence de la section RPM de la commune II du district de Bamako, le secrétaire politique du bureau national du RPM, Nancoma Kéïta, connu pour être   un tribun,   a eu des conseils très particuliers  à l'endroit des militants de sa  formation politique. Il s'est adressé  aux délégués de la conférence en ces termes : " <em>Sachez que la conquête du pouvoir est plus difficile que l'exercice du  pouvoir surtout dans le contexte actuel que vous connaissez tous. Au delà de tous ces aspects,  le président IBK est au pouvoir mais retenez que ce sont ses adversaires politiques qui ont les leviers du pouvoir. Ce sont eux qui sont dans l'administration, à la police…car le président ne veut pas se limiter à sa seule famille politique pour la gestion des affaires publiques. Et, à l'heure du bilan, ce sont ces mêmes personnes qui vont critiquer sa gestion. Donc faites attention, resserrer les rangs autour du président pour ne pas faciliter la tâche à nos adversaires surtout à l'aube des élections communales </em>".   <strong>     K.THERA        </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vol par effraction de plus de 53 millions de FCFA à Niaréla et Bozola : &#45; Les malfrats Mohamed Yaré dit Séga et Issiaka Sanogo dit Bako s’évadent du violon  &#45; Le commissaire du 13ème Arrdt relevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-par-effraction-de-plus-de-53-millions-de-fcfa-a-niarela-et-bozola-les-malfrats-mohamed-yare-dit-sega-et-issiaka-sanogo-dit-bako-sevadent-du-violon-le-commissaire-du-13eme-arrdt-rel-1124572.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 12:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1065162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Bureau-de-change-Timbuctu1.jpg" alt="Etrange braquage à Niarela ce matin: Des hommes armés emportent 20 millions FCFA dans un bureau d'échange" width="730" height="438" />Cette évasion spectaculaire est un coup dur pour la police. En effet, Séga et Bako étaient activement recherchés par tous les commissariats de police de Bamako pour des faits de cambriolage et de vol à main armée. Arrêtés le dimanche 9 août dans la matinée, lors d'un contrôle de police et mis à la disposition du Procureur près le Tribunal de première instance de la Commune VI du district de Bamako, les deux malfrats, avec eux trois autres petits délinquants en garde à vue pour des délits mineurs, se sont évadés du violon. Séga et Bako sont les auteurs du braquage spectaculaire d'un bureau de change où ils ont emporté 45 millions de FCFA, plus de 8 autres millions dans une boutique appartenant à un certain Djigué et plusieurs téléphones portables volés dans des magasins.</strong>

L'information nous a été donnée par une source sécuritaire juste quelques minutes après les faits. D'après cette source, dans la nuit du 23 au 24 août, l'inspecteur de permanence alerta son commissaire de l'évasion de Mohamed Yaré dit Séga et Issiaka Sanogo dit Bako. Notre source indique que le commissaire, après avoir constaté les faits, aurait immédiatement informé le Procureur de la commune VI et sa hiérarchie avant d'instruire à ses éléments de se lancer aux trousses des fugitifs. En vain.

Arrêtés le 9 août à bord d'un taxi à Sabalibougou Courani, quartier situé derrière Missabougou, Séga et Bako faisaient l'objet de procédures et avaient été mis à la disposition du Procureur dès le 14 août pour cambriolage et vol à main armée et devraient passer en Cours d'assises. Mais, compte tenu de la complexité de leur dossier, nous a-t-on dit, le Procureur les aurait renvoyés au commissariat au moins trois fois en attendant qu'un juge d'instruction prenne le dossier en main. C'est dans cette attente au commissariat que Séga et son complice Bako ont réussi à s'évader, avec eux trois autres détenus.

D'après certaines sources, Séga aurait un don surnaturel lui permettant de d'ouvrir des serrures au simple toucher de doigt. Cette thèse ne séduit évidemment que les adeptes de la métaphysique ou de la magie pure. D'autres sources nous indiquent que cela n'est pas possible surtout que dans chaque commissariat et brigade de gendarmerie, un élément (garde-violon) est détaché pour surveiller les détenus même si le violon est fermé avec plusieurs clés. Dans le cas de l'espèce, était-ce le cas ? Comment cinq détenus ont-ils réussi à se faire la belle sans attirer le moindre soupçon ?

Il nous est revenu qu'au moment de leur interpellation, Séga était en possession de plus d'un million de FCFA et d'un téléphone Galaxy dernière génération acheté à 500.000 FCFA, la facture qu'il avait sur lui faisant foi. Soumis à un interrogatoire musclé, Séga se serait mis à table en reconnaissant être le cerveau du gang qui a cambriolé un bureau de change et emporté 45 millions et non 20 comme l'ont rapporté certains médias. En outre, ils sont les auteurs du cambriolage d'une boutique Djigué où ils ont emporté plus de 8 millions de nos francs. A leur actif, il faut également ajouter le cambriolage de plusieurs magasins de vente de téléphones portables.

Au regard de la gravité des faits à eux reprochés, les questions qui taraudent les esprits sont les suivantes : pourquoi le Procureur de la commune VI les a-t-il gardés encore dans un commissariat de police sachant que l'enquête policière était bouclée ? Où était le garde-violon (à supposer qu'il y en avait un) au moment de l'évasion de Séga, Bako et autres ? Car si le garde-violon ne peut pas empêcher Séga d'user d'incantations mystiques pour sortir de sa cellule, sa présence physique aurait été au moins dissuasive.

Enfin question cruciale qui reste à élucider : que sont devenus les 53 millions FCFA et autres biens de valeur subtilisés en divers lieux ? Vivement une vraie enquête menée par le haut de la hiérarchie policière (pourquoi pas la gendarmerie réputée pour sa rigueur) pour faire toute la lumière sur cette affaire qui décrédibilise une fois de plus la police et situer les responsabilités.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>

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<strong>Dernière minute : le Commissaire</strong><strong> Siriman Tangara relevé</strong>

Suite à l'évasion  spectaculaire, dans la nuit du 23 au 24 août 2015, des malfrats Mohamed Yaré dit Séga et Issiaka Sanogo, le Commissaire de police Siriman Tangara a été relevé de son poste par le Directeur général de la police, l'Inspecteur général Hamidou Kansaye. Le désormais ex-commissaire du 13ème arrondissement paye ainsi pour l'évasion, dans son commissariat, de malfrats qui avaient cambriolé plus de 53 millions de FCFA et d'autres objets de valeur.

Joint au téléphone au moment  où nous mettons sous presse, l'intéressé a, lui-même, confirmé sa relève de son poste de commissaire du 13ème arrondissement de police.]]> </content:encoded>
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<title>Le président du PIDS, l&amp;apos;ex&#45;ministre Daba Diawara face à presse : &amp;quot;La gouvernance actuelle ne peut pas relever les défis auxquels le pays fait face&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-pids-lex-ministre-daba-diawara-face-a-presse-la-gouvernance-actuelle-ne-peut-pas-relever-les-defis-auxquels-le-pays-fait-face-1122602.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 15:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153066" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-153066" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Daba-Diawara.jpg" alt="Daba Diawara" width="250" height="334" /> Daba Diawara[/caption]

<strong>En vue de se prononcer sur les questions d'intérêt national, le parti de l'indépendance, de la démocratie et de la solidarité (PIDS), avec à sa tête son président, l'ex-ministre Daba Diawara, a animé le samedi 22 août, une conférence de presse au cours de laquelle il a réaffirmé son appartenance à l'opposition démocratique et républicaine. Cela, soutient Daba Diawara, eu égard à la mauvaise gouvernance du régime actuel et à son incapacité de solutionner les problèmes qui secouent le pays. Les responsables du PIDS ont saisi l'occasion pour faire part de leur projet de célébrer le centenaire du président Modibo Kéita à travers une série d'activités dont des colloques.</strong>

La rencontre a enregistré la présence des représentants de certains partis amis dont Iba N'Diaye de l'URD et Djibril Tangara de la FCD. Selon le président du PIDS, la gouvernance actuelle ne pourra pas relever les défis énormes auxquels notre pays fait face aujourd'hui et qu'une autre gouvernance capable de fédérer sincèrement l'ensemble des compétences du pays est possible. A l'en croire, la gestion des scandales dans l'acquisition de l'avion présidentiel et des équipements militaires, ainsi que l'achat de l'engrais hors norme n'est pas de nature à créer un climat de confiance et de sérénité dans le pays.

Dans une déclaration liminaire lue par le secrétaire général du parti, Sory Dembélé,  le PIDS s'est incliné devant la mémoire des victimes (civiles et militaires) tombées sur le champ de l'honneur lors des conflits armés que notre pays a connu avant de prier pour le repos éternel de leur âme. Il a, par ailleurs, condamné sans réserve les agressions barbares et autres complots de déstabilisation dont notre pays est victime. En outre, il a exhorté le gouvernement à poursuivre l'œuvre de reconstruction de l'armée malienne afin qu'elle soit en capacité d'assurer, elle-même, sa mission de défense du territoire et de sécurité des personnes et des biens.

Cependant, le PIDS estime que le mandat actuel des forces étrangères qui se résume au maintien de la paix est inadapté et doit être impérativement revu. Selon les responsables du parti, la présence prolongée de ces forces dans notre pays constitue un indicateur négatif et économiquement non incitatif pour les gros investisseurs privés qui préfèrent ne pas prendre de risques.

Dans la même déclaration, le PIDS réitère ses réserves sur l'accord pour la paix et la réconciliation nationale et estime que sa mise en œuvre nécessite une extrême prudence pour sauvegarder notre  nation.

Concernant la tenue des élections municipales prévue le 25 octobre prochain, le PIDS estime que le gouvernement ne tient pas compte de certaines dispositions de l'accord pour la paix et la réconciliation qui prévoit des reformes au cours de la période intérimaire pouvant aller de 18 à 24 mois.

Il était plutôt pertinent de réfléchir à d'autres alternatives à la poursuite du mandat des élus et à la perspective des délégations spéciales. Le PIDS estime qu'il est bon de restaurer l'Etat d'abord sur l'ensemble du territoire national à travers le retour du commandement de l'armée et des services déconcentrés avant d'organiser des élections.

Ramata S KEITA

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<title>Ousmane Guitteye lors de sa déclaration de candidature à la présidence de la CCIM, le samedi dernier à Koulikoro : &amp;quot; Je viens pour servir l&amp;apos;institution et mon pays et non pour détourner les ressources de la Chambre &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ousmane-guitteye-lors-de-sa-declaration-de-candidature-a-la-presidence-de-la-ccim-le-samedi-dernier-a-koulikoro-je-viens-pour-servir-linstitution-et-mon-pays-et-non-pour-detourner-les-ressourc-1122392.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 14:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1122402" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1122402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Guitteye.jpg" alt="Le presidium lors de la cérémonie à Koulikoro" width="650" height="366" /> Le presidium lors de la cérémonie à Koulikoro[/caption]

C'est devant un parterre de membres consulaires et d'opérateurs économiques de renom, réunis dans la cité historique du Méguétan, que le candidat du Groupement des commerçants maliens (GCM), Ousmane Guitteye a officiellement déclaré sa candidature à la présidence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Avant d'exposer les grandes lignes de son programme, il a d'abord tenu à féliciter le ministre du Commerce et de l'Industrie, Abdel Karim Konaté, pour la bonne organisation de l'élection des membres consulaires de la CCIM qui a eu lieu le 26 juillet dernier.

C'est en présence des membres consulaires de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro, du maire de la ville, des présidents de la coordination des associations et groupements de commerçants détaillants du Mali (CAGDM), Hama  Aba Cissé et du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM), Cheick Oumar Sacko, en plus d'éminentes personnalités du secteur privé que Ousmane Guitteye a procédé à la déclaration officielle de sa candidature à la présidence de la CCIM. C'était le samedi dernier dans la salle Siramory Diabaté de Koulikoro pleine à craquer.

Parmi les opérateurs économiques qui ont tenu à accompagner le candidat Ousmane Guitteye au cours de ce déplacement, on peut citer, entre autres, le président du GCM, Soya Golfa, et d’autres membres tels Mama Dabitao, Karamoko Oulalé, Abdoulaye Samaké, Bélègué Simpara, Ould Raïss et Koman Doumbia.

Dans son intervention, le président Soya Golfa a tenu à réaffirmer que le Groupement des commerçants maliens n'a qu'un seul candidat en la personne de Ousmane Guitteye. Aussi, a-t-il invité tous les opérateurs économiques à soutenir le porte-étendard dudit groupement. " <em>Nous comptons sur tous les membres consulaires et spécifiquement ceux de Koulikoro </em>" a déclaré le doyen Soya Golfa devant une assistance totalement acquise à la cause du candidat Guitteye. " <em>Chaque fois, c'est le candidat du GCM qui est élu à la présidence de la Chambre, sauf en 2006 quand celui qui a été porté à sa tête n'était pas notre candidat </em>" a-t-il souligné tout en insistant sur les qualités intrinsèques de Ousmane Guitteye, connu pour son respect de la parole donnée, son esprit de solidarité, son intégrité et son sens du travail bien fait.  Quant au président de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro, Baba Sanogo, il a souhaité que "<em> Dieu aide Ousmane Guitteye dans cette aventure commune…Notre appui est sans faille </em>". Avant de soumettre au candidat un chapelet de doléances à satisfaire une fois qu'il sera élu à la tête de la CCIM.

Les présidents du CAGDM, Hama Aba Cissé et Cheick Oumar Sacko du SYNACODEM ont tous salué «<em>l'unité de retour  dans la grande famille des opérateurs économiques</em>», depuis que le Groupement des commerçants maliens a porté son choix sur Ousmane Guitteye pour la présidence de la CCIM.

<strong>Le ministre Konaté félicité par le candidat</strong>

En prenant à son tour la parole, le candidat Ousmane Guitteye, après les mots de remerciements, a solennellement déclaré "<em> Je suis candidat à la présidence de la CCIM</em> ". Il a alors dévoilé un pan de son programme s'il est élu à la présidence de l’institution. Il a tenu également à dire haut et fort qu'il ne vient pas à la Chambre pour détourner les ressources de cette institution; de même qu'il ne permettra à personne de les détourner. " <em>Je viens pour servir l'institution et mon pays et non pour détourner les ressources de la CCIM </em>" a-t-il martelé sous un tonnerre d'applaudissements.

C'est dire que la question de la bonne gestion des ressources financières de la CCIM sera au cœur de cette campagne qui va opposer Ousmane Guitteye à deux autres candidats, à savoir Tahirou Sy et Youssouf Bathily.

Le ministre du Commerce et de l'Industrie, Abdel Karim Konaté a eu droit à des remerciements mérités pour la bonne organisation du scrutin du 26 juillet dernier qui a consacré l'élection des 294 membres consulaires sur toute l'étendue du territoire national.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PR Tiémoko Sangaré à la rentrée politique de la section III de l&amp;apos;ADEMA&#45;PASJ : &amp;quot;On nous a trichés aux législatives, nous n&amp;apos;accepterons plus cela aux prochaines élections&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-a-la-rentree-politique-de-la-section-iii-de-ladema-pasj-on-nous-a-triches-aux-legislatives-nous-naccepterons-plus-cela-aux-prochaines-elections-1122592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-a-la-rentree-politique-de-la-section-iii-de-ladema-pasj-on-nous-a-triches-aux-legislatives-nous-naccepterons-plus-cela-aux-prochaines-elections-1122592.html</guid>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 14:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189091" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-189091" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Tiemoko-Sangare.jpg" alt="Tiemoko Sangare" width="310" height="232" /> Tiemoko Sangare, président Adema-Pasj[/caption]

<strong><em>Pour les premiers responsables de l'ADEMA-PASJ, c'est l'heure de la grande mobilisation pour relever les défis électoraux qui profilent à l'horizon. "Il faut que l'ADEMA-PASJ reprenne sa position de première force politique du Mali et personne ne peut l'en empêcher, car nous sommes très bien implantés dans le pays ", a martelé le président du parti, Pr Tiémoko Sangaré, lors de sa toute première sortie après le dernier congrès qui lui a confié les rênes du parti de l'abeille. C'était lors de la rentrée politique de section commune III du parti rouge et blanc, lesamedi 22 août au Carrefour des Jeunes.Il a souligné que le parti a été triché lors des élections législatives. Toute chose qu'il n'acceptera plus lors des prochaines élections communales, régionales et du district de Bamako.</em>  </strong>

La rentrée politique de la section commune III de l'ADEMA-PASJ, le samedi 22 août, au Carrefour des jeunes, a pris l'air d'un grand meeting de soutien à son secrétaire général, Adama Sangaré, non moins maire du district, suspendu (pour la deuxième fois) de ses fonctions, la semaine dernière, par le ministre de l'Administration territoriale. Des milliers de jeunes, de femmes, bref de militants et cadres de l'ADEMA avaient pris d'assaut les lieux, scandant des slogans de soutien à Adama Sangaré, l'un des vice-présidents du parti au sortir du dernier congrès.

Dans son intervention, le président du PASJ, Pr Tiémoko Sangaré, a déclaré que c'est avec un réel plaisir que lui et sa délégation (composée entre autres du Secrétaire général Assarid Ag Imbarcaouane, Ramata Haïdara, Yoro Sow, Mahamane) sont présents à cette rentrée politique. Cette sortie est sa toute première depuis que le dernier congrès l'a choisi comme président du parti.

Il s'est félicité de la mobilisation populaire avant de souligner que l'ADEMA est plus que présente en commune III du district de Bamako. <em>"Désormais, l'ADEMA va jouer tout son rôle, car nous sommes au service de ce pays. Nous sommes un parti de dignité, un parti de solidarité et un parti de vérité. Au dernier congrès, nous nous sommes dit les vérités. On avait prédit que ce sera le dernier congrès de l'ADEMA parce que nous allions nous entredéchirer ; mais nous existons et plus que jamais décidés à reprendre toute notre place "</em>, a-t-il déclaré.

Abordant le chapitre des prochaines élections communales, régionales et du district de Bamako, le président des abeilles a martelé ceci : " <em>Nous sommes très bien implanté ; dans tous les villages, mêmes les plus reculés, tu trouveras au moins trois responsables, de l'imam au chef du village, qui sont de l'ADEMA. On nous a trichés lors des législatives passées. Nous n'accepterons plus d'être trichés lors des prochaines élections "</em>. Et d'ajouter que les estimations prévisionnelles faites font que l'ADEMA remportera les élections de proximité en commune III du district de Bamako.

Et Tiémoko Sangaré d'indiquer que le PASJ doit revenir à ses valeurs pour être plus fort " <em>à travers l'entente dans la vérité. Plus de trahison! Plus de pouvoir de rumeurs! Ce que vous ne pouvez pas dire à un camarade en face de lui, ne le dites jamais nulle part " </em>

Pour sa part, le Secrétaire général de la section, Adama Sangaré, a remercié les militants pour la grande mobilisation après avoir souhaité la paix pour le Mali, la paix et la réconciliation pour permettre aux autorités d'accomplir sereinement leurs missions à la tête du pays. Il a ajouté à l'endroit des jeunes qui protestent contre sa suspension que c'est Dieu qui donne le pouvoir et les citoyens doivent respecter l'autorité.

Il n'a pas manqué d'expliquer que l'ADEMA se porte très bien en commune III avec une évolution de 12 à 17 sous-sections donnant 527 militants comme responsables de ces sous-sections. Avant d'estimer à 2 210 voix potentielles de cadres à la disposition du parti dans la section. " <em>Si chacun de ces électeurs mobilisait seulement dix militants pour aller voter, l'ADEMA récolterait 22 100 voix. Ce qui donne à coup sûr la victoire au parti dans la commune III "</em>, a-t-il expliqué.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital Gabriel Touré : Les syndicalistes veulent récidiver  avec une nouvelle grève de 72H à partir du 9 septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/hopital-gabriel-toure-les-syndicalistes-veulent-recidiver-avec-une-nouvelle-greve-de-72h-a-partir-du-9-septembre-1122222.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 13:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_52948" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-52948" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/gabriel-toure.jpg" alt="Hopital Gabriel Toure" width="350" height="273" /> L'hôpital Gabriel Touré[/caption]

<strong>Ce n'est plus seulement un combat qui est engagé entre la Direction et les syndicalistes de l'hôpital Gabriel Touré, c'est une guerre qui est déclenchée et les patients en sont des victimes innocentes. Le Premier ministre Modibo Keita est fortement interpellé pour décanter le malaise  qui, de plus en plus, plonge le CHU Gabriel Touré dans un coma profond dont le réveil sera difficile si rien n'est fait.</strong>

Les 9, 10, 11 septembre, ce sont les nouvelles dates retenues par le syndicat du CHU Gabriel Touré pour paralyser le quotidien de ladite structure. Et cela, si aucune nouvelle ne leur parvient concernant leur revendication. Cette énième grève  sème l'inquiétude au sein des populations qui souhaitent qu'une solution soit trouvée au plus vite  afin d'éviter la paralysie. La décision de déposer un préavis de grève a été prise, selon le porte-parole du syndicat, à l'unanimité lors d'une assemblée générale. Cette grève peut avoir des conséquences désastreuses tant sur les patients que sur le budget de l'hôpital.  En tout cas, le premier ministre Modibo Keita est fortement interpellé pour débloquer la situation qui semble dépasser la direction de l'hôpital.   Pour Djimé Kanté, le dépôt d'un nouveau préavis de grève de 72 heures pour les 09, 10 et 11 août 2015 fait suite à l'échec des négociations. Car, selon            lui, à l'hôpital Gabriel Touré, il y a de sérieux problèmes qui persistent depuis des années et il est grand temps d'en finir avec une bonne fois pour toutes.

Pour rappel, les syndicalistes exigent  le respect des engagements pris conformément aux différents PV de conciliation à savoir l'amélioration des conditions d'accueil, d'hospitalisation et de soins des patients. De même que l'adoption et l'application à l'hôpital d'un        organigramme    consensuel en passant par  le respect des textes dans la gestion de la carrière des travailleurs. S'y ajoutent la déclaration dans les recettes de tous les recouvrements AMO, ANAM, césarienne et l'octroi d'une cantine adéquate pour les travailleurs. <strong>Ramata Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Poste du Mali : Les clarifications</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/poste-du-mali-les-clarifications-1122562.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 12:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-85697" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/poste-Mopti1.jpg" alt="poste Mopti" width="300" height="201" />Comme un effet de boomerang, notre papier a suscité un véritable intérêt dans le monde postier. Cependant, comme nous l'avions indiqué, des clarifications étaient attendues. Si le PDG ne l'a pas fait, son cabinet a jugé nécessaire plus de faire ressortir les grands chantiers qui attendent le successeur de Wandé Diakité.
Selon eux, personne ne peut jurer la main sur le cœur qu'il y a un retard de salaire. Ils indiquent qu'à la poste, il y a beaucoup de malintentionnés, de nombreux fainéants qui ne veulent pas travailler mais seulement à détruire. Ils disent qu'il est inimaginable qu'un service social comme la poste puisse dépenser plus de 17 millions dans le téléphone. Que c'est grâce à Wandé que ces pratiques nauséabondes ont pris fin. Aussi, Seydou Diarra (UNTM) nous a appelé que ce n'est pas lui qui a parlé mais l'autre Seydou Diarra (CSTM).
En ce qui concerne la réponse à la question de démission ou de débarquement, Wandé depuis sous le ministre Jean Marie Sangaré a voulu partir mais a été retenu. Mais depuis, le 13 août, c'est effectif, sa démission a été entérinée par le ministre Choguel K. Maïga. Après qu'il ait déposé sa lettre de démission le 28 juillet. Choguel l'a remercié de ses efforts de redressement de la poste. Et l'a invité à faire la passation à son adjoint, ce qui se fera dans la semaine.
En outre, il faut indiquer que la poste sous Wandé sans atteindre des objectifs majeurs s'est dotée d'un texte ambitieux pour sa survie et pour l'intérêt de la Nation. Même sur le plan de défense et de sécurité. Ce sont là quelques clarifications apportées par le cabinet. Qui indique qu'il n'a pas besoin de répondre à ceux qui s'agitent car ce sont ceux qui ont toujours cherché à mettre la poste à genoux par leurs forfaitures.
Quant à nous, nous fermons cette page pour éviter les polémiques inutiles. Puisque l'important aujourd'hui à la poste doit être d'assainir l'environnement règlementaire et de doter le service du sang neuf, les ressources humaines sont vieillissantes.
Boubacar DABO]]> </content:encoded>
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<title>Les élections consulaires de la CCIM amorcent leur dernière phase &#45; Les présidents des 9 délégations régionales élus le 7 septembre &#45; Celui de la CCIM le 14 septembre par les 294 délégués consulaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-elections-consulaires-de-la-ccim-amorcent-leur-derniere-phase-les-presidents-des-9-delegations-regionales-elus-le-7-septembre-celui-de-la-ccim-le-14-septembre-par-les-294-delegues-consulaires-1122332.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 12:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1122362" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1122362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/empE.jpg" alt="Le ministre du commerce et de l'Industrie" width="350" height="245" /> Le ministre du commerce et de l'Industrie[/caption]

Le ministre du Commerce et de l'Industrie a convoqué l'assemblée consulaire pour la mise en place du bureau national de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) le 14 septembre 2015. L'Assemblée consulaire sera ensuite installée de façon solennelle. Cette étape ultime sera précédée par l'élection le 7 du même mois des présidents des huit délégations régionales et celle de Bamako. Déjà, les candidats se bousculent sur le terrain pour obtenir l'adhésion de  la majorité des 294 délégués.

Conformément au Décret N° 2014 - 0641/P - RM du 21 août 2015, fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de commerce et d'Industrie, l'ultime phase du processus électoral au niveau de la CCIM  est amorcée avec l'élection des membres du Bureau de chacune des huit Délégations régionales et du District de Bamako et l'élection des membres du bureau national. Pour cela, le ministre du Commerce et de l'Industrie a convoqué l'assemblée consulaire pour la mise en place du bureau national le 14 septembre prochain.

Auparavant, les présidents des Délégations régionales seront connus le 7 septembre. Si, dans le District de Bamako où il y a eu différentes listes, dans les autres régions il y a plus de chance que l'équipe du bureau (président et ses trois vice-présidents) soit mise en place de façon consensuelle. Cependant, le bureau de chaque région sera élu par les seuls délégués consulaires de la région.

Il faut ajouter que les présidents des bureaux des Délégations régionales deviennent illico presto membres de droit  du bureau national. A ce niveau il y a lieu de préciser que c'est la première fois, dans l'histoire de la CCIM, que le district de Bamako est doté d'une délégation régionale. Ce qui est l'une des innovations introduites par le ministère du Commerce.

L'enjeu sera encore plus grand lors de la mise en place du bureau national pour laquelle trois candidats sont en lice : Ousmane Guitteye, Tahirou Sy et Youssouf Bathily. L'assemblée consulaire devant mettre en place ce bureau, est composée de l'ensemble des élus de toutes les régions, de Kidal à Kayes. Ils sont au nombre de 294 à avoir bénéficié de la confiance de leurs mandants à l'issue de l'élection du 26 juillet  dernier. Le Bureau national de la CCIM sera composé d'un président et de neuf vice-présidents selon la configuration suivante : quatre pour la Section Commerce, trois pour la Section Industrie et deux pour la Section Service.

L'élection du bureau national obéit désormais à des principes organisationnels qui en garantissent davantage la transparence. Ainsi, la procuration n'est plus autorisée. Ce qui veut dire que chaque délégué consulaire devrait se présenter physiquement dans la salle pour accomplir son vote.

Une deuxième particularité de cette élection est que si le président est issu d'une section, les deux vice-présidents qui le suivent devraient être de sections différentes. A titre d'exemples : si le nouveau président élu est de la Section Commerce, le 1er vice-président doit alors être issu soit de la section industrie soit de la section service ; le 2ème vice -président doit également être soit de la section  industrie soit de la section service. Si le président vient de la section industrie, son premier adjoint sera soit de la section service soit de la section commerce et son second adjoint soit service soit de la section commerce.

Autre particularité et non des moindres : il est désormais interdit à un membre du futur bureau de la  Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali d'être membre du bureau d'une organisation faîtière analogue (CMC, APCAM,CMTR).

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<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK au Camp Tieba Traoré de Sikasso à propos de la réforme de l&amp;apos;armée malienne :  &amp;quot;Tout a été fait pour nous faire tordre les mains, vous serez équipés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-ibk-au-camp-tieba-traore-de-sikasso-a-propos-de-la-reforme-de-larmee-malienne-tout-a-ete-fait-pour-nous-faire-tordre-les-mains-vous-serez-equipes-1122502.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 12:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1120912" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-1120912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-Sikasso.jpg" alt="IBK dans le Kénédougou : 4ième voyage présidentiel à l’intérieur du pays en deux ans contre une soixantaine à l’extérieur" width="630" height="420" /> Tournée du Président IBK dans la Région de Sikasso.[/caption]

Face aux militaires, Ibrahim Boubacar Kéïta,  au cours de sa visite vendredi au Camp Tiéba Traoré  de Sikasso a réaffirmé que sa volonté de faire de l'armée malienne l'une des plus meilleures et performantes est intacte. Et que rien ne pourra le dévier de cet objectif. " Tout a été fait pour nous faire tordre les mains, vous serez équipés sinon à quoi sert notre engagement " a-t-il- déclaré. Le chef de l'Etat fait  ainsi allusion aux difficultés auxquelles notre pays a dû faire face pour  acquérir des équipements auprès de certains partenaires. Malgré tout, il s'est dit très déterminé à aller au bout pour améliorer les conditions de travail des militaires à  travers des équipements  adéquats et modernes.

L'un des temps forts de la visite du chef de l'Etat dans la troisième région fut le déjeuner qu'il a partagé au camp Tiéba Traoré de Sikasso avec les hommes de rang. Cette visite intervient au moment où la région de Sikasso est, depuis quelques mois, la cible d'attaques terroristes, notamment celles survenues à Fakola et Misseni. Et les militaires déployés  dans cette partie du pays sont en première ligne dans la traque  antiterroriste. En témoignent  la destruction des bases et l'arrestation de plusieurs terroristes.

Malgré le démantèlement de leurs planques, la menace reste toujours réelle. D'où la nécessité pour le chef de l'Etat de faire remonter le moral des hommes de troupe en allant à leur rencontre et échanger avec eux autour d'un plat.  C'est à  la limite un discours guerrier qu'il leur a tenu en ravivant la mémoire des officiers supérieurs qui ont jeté les premiers jalons de l'armée malienne, notamment feu le Général Abdoulaye Soumaré, premier Chef d'Etat-Major de l'armée malienne.  En outre, il a rappelé les grands rois et chefs de guerre qui ont fait la grandeur du Mali à travers ses grands empires et  qui n'ont jamais courbé l'échine devant l'adversaire.

"  <em>Soldats du Mali, la nation est fière de vous et compte sur vous</em> " a déclaré IBK. Ajoutant  que " jamais la patrie ne sera plus assujettie par qui que ce soit ".

Une façon pour lui d'indiquer  que les attaques des groupes narcoterroristes ne pourront plus venir à bout de l'unité nationale et de la cohésion sociale. Et de relever : " <em>Soldats du Mali, vous êtes mon arme politique, mon engagement pour l'honneur et  la  grandeur du Mali. Je suis venu  vous réaffirmer mon engagement total à vous équiper, à faire de vous les meilleurs. Tout a été fait pour nous tordre les mains, vous serez équipés sinon à quoi sert notre engagement ? Je ne suis pas venu en tourisme, je suis venu vous sentir et me sentir avec vous, chaque fois que vous êtes en mission, je ne dors pas</em> ".

Comme pour dire qu'il partage les épreuves et souffrances que les militaires sur  les théâtres d'opération pourraient endurer.

Auparavant, le ministre de la Défense et des anciens combattants, Tieman Hubert Coulibaly,  avait précisé que la présence du chef de l'Etat aux côtés des hommes en uniforme à  Sikasso suscite un réel espoir à l'ensemble des militaires maliens y compris ceux déployés sur d'autres théâtres d'opération.  Il avait souligné que des accords de partenariat ont été signés avec la Côte d'Ivoire et la Guinée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et qu'en plus de l'opération Soutra, une nouvelle opération a vu le jour.

Il s'agit, selon lui,  à travers des opérations conjointes, de mutualiser les efforts entre l'armée malienne et celles des deux pays cités. Rappelant les nombreuses actions entreprises par le président de la République en vue de réformer l'armée malienne et améliorer les conditions de vie des militaires. Des recrutements  actuellement en cours dans la Garde  nationale et la Gendarmerie seront suivis très prochainement par beaucoup d'autres, a indiqué le ministre de la  Défense.

Le Commandant de la région militaire de Sikasso, Colonel Kalifa Sanogo, s'est réjoui de la visite d'Ibrahim Boubacar Kéïta au Camp Tiéba Traoré, la première d'un chef d'Etat depuis sa création, a-t-il fait savoir.

Enfin, plus d'une trentaine de militaires ont eu droit à une série de décorations notamment la Croix de la valeur militaire, celle de la médaille du mérite militaire, celle de la médaille des blessés et celle de la médaille commémorative de campagne.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>

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<strong>Le président de la République s'adressant à la majorité : </strong>

<strong>" Ne soyez pas des tigres en papier…"</strong>

Le chef de l'Etat a, au cours d'une rencontre avec la majorité présidentielle et l'opposition politique de Sikasso, abordé plusieurs questions majeures. Les échanges directs ont tourné autour de la signature de l'accord d'Alger, la situation sécuritaire, les élections communales et régionales et la question du foncier.

Il a, d'entrée de jeu, expliqué que l'accord d'Alger n'est pas parfait mais qu'il offre un cadre valable dans lequel le pays peut évoluer  vers la paix. Selon IBK " <em>les lignes rouges que sont l'intégrité, la laïcité, le caractère unitaire de la nation ont été respectées, chacun se doit de se l'approprier  ".</em>

Par ailleurs IBK n'est pas allé de main morte pour renvoyer la majorité présidentielle à ses responsabilités. Et s'adressant aux quatorze formations politiques de la majorité, il déclare : <em>" Il faut qu'on soit d'une très grande franchise, il n'y a pas de petits ou grands partis, il faut que vous évoluiez vers de véritables partenariats, que l'on soit sincère les uns envers les autres. Toute autre action est contraire à  mon éthique. Je n'aime pas le  mensonge, je ne le chéris pas, j'accorde de l'importance à celui qui se bat pour le Mali et non pour lui-même</em> " a asséné le chef de l'Etat.

A la majorité présidentielle, il a exprimé toute sa déception de ne pas voir celle-ci s'affirmer<em>.</em> "  <em>Je ne vous sens pas dans les débats, vous êtes frileux, on dirait que vous êtes issus de minorité, ne soyez pas des tigres en papier, soyez des combattants qui ont épousé un idéal</em> ". S'agissant de l'opposition,  " <em>elle est tonitruante</em> " a déclaré le chef de l'Etat.

Au cours des échanges, il a mis l'accent sur les problèmes fonciers qui constituent un véritable goulot d'étranglement. "<em> Les maires qui s'adonnent à la vente de parcelles doivent comprendre que la terre ne leur appartient pas, cela doit cesser</em> ", a-t-il fait savoir.

<strong>Abdoulaye DIARRA, envoyé spécial                  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommée de se retirer d’Anefis, à une centaine de km de Kidal : La Plateforme exige le redéploiement de l&amp;apos;armée malienne avant de s’exécuter</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sommee-de-se-retirer-danefis-a-une-centaine-de-km-de-kidal-la-plateforme-exige-le-redeploiement-de-larmee-malienne-avant-de-sexecuter-1122132.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 12:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1122142" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-1122142 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Fahad.jpg" alt="Fahad" width="650" height="457" /> Le chef du Gatia, Fahad-Ag-Almahamoud[/caption]

<strong><em>C'est en principe ce lundi 24 août que devrait avoir lieu la quatrième réunion du Comité de suivi de l'accord de paix et de réconciliation. Une rencontre qui intervient dans un contexte sécuritaire très tendu marqué par la reprise des hostilités la semaine dernière entre la CMA et la Plateforme. Bien que les armes se soient tues depuis l'établissement d'une zone de sécurité autour de Kidal par la MINUSMA, c'est un calme très précaire qui règne dans la 8e région administrative du Mali. Malgré les nombreuses pressions exercées sur elle, la Plateforme refuse de quitter la localité d'Anefis avant le redéploiement de l'armée malienne, conformément aux dispositions de l'accord de paix.</em></strong>

ien qu'hésitants au départ, les leaders de la CMA ont commencé à venir à Bamako pour participer aux travaux de la quatrième session du Comité de suivi de l'accord, dont l'ouverture est prévue aujourd'hui. En effet, comme condition à leur présence à cette rencontre, les ex-rebelles kidalois avaient réclamé le retrait des mouvements de la plateforme républicaine de la localité d'Anefis qu'ils ont occupée après les combats meurtriers les ayant opposés à la CMA, il y a une semaine. Aussi, ils avaient exigé que la MINUSMA retire toutes les zones de sécurité pour les laisser solder leurs comptes avec la Plateforme.

Une escalade de la violence que la médiation internationale a voulu régler par la voie du dialogue et de la diplomatie.

Ainsi, depuis deux jours, des réunions d'urgence se tiennent entre les rebelles et la MINUSMA notamment. En outre, ces rencontres coïncident avec une réunion des quatre sous-comités installés dans le cadre du Comité de suivi de l'accord qui a  également eu lieu ce week-end. Au cours de ces réunions, il nous est revenu que le principal point soulevé par les ex-rebelles, est relatif à <em>" la situation de Kidal "</em> avant tous les autres sujets.

Apparemment, leur requête a  été rejetée par les mouvements de la Plateforme qui n'entendent pas céder aussi facilement Anefis.

Comme condition à leur retrait de cette localité située à une centaine de kilomètres de Kidal, ils ont demandé que l'armée malienne se substitue à leurs forces conformément aux dispositions de l'accord de paix. Ils ont aussi indiqué que la " <em>zone de sécurité</em> " instaurée par la MINUSMA à 20 km de Kidal pour dit-elle <em>" protéger les civils " </em>ne les engage en rien. C'est dire combien cette réunion du Comité de suivi risque d'être houleuse et incertaine. D'autant plus que la question de l'article 10 du règlement intérieur concernant la représentativité des différents protagonistes n'a toujours pas été résolue.

On se souvient que récemment, des mouvements qui se disent exclus de ce Comité sont montés au créneau en créant la coordination des mouvements prônant l'inclusivité et signataires de l'accord du 15 mai 2015 (COMPIS 15). Lesquels n'entendent pas rester à l'écart du processus vu que la plupart d'entre eux sont signataires de l'accord de paix. En tout cas, la situation s'annonce d'ores et déjà très explosive et son dénouement parait très incertain.

Reste à savoir quelle sera la réaction de la Communauté internationale qui n'entend sûrement pas s'arrêter en si bon chemin après tant d'efforts déployés pour résoudre la crise malienne.

<strong>  Massiré DIOP</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En tournée dans la 3E région, Ibrahim Boubacar Kéïta lance la réalisation d&amp;apos;une série d&amp;apos;infrastructures : &#45; Aire de repos pour chauffeurs à Koumantou &#45; Un centre de dialyse ultramoderne et un centre de formation professionnelle qui générera 500 emplois  à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/en-tournee-dans-la-3e-region-ibrahim-boubacar-keita-lance-la-realisation-dune-serie-dinfrastructures-1122422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/en-tournee-dans-la-3e-region-ibrahim-boubacar-keita-lance-la-realisation-dune-serie-dinfrastructures-1122422.html</guid>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 11:46:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1122432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-sikasso.jpg" alt="IBK-sikasso" width="650" height="433" />Au moment où le chef de l'Etat boucle ses deux ans à la tête du pays, il a entrepris, jeudi 20 août, une tournée dans la troisième région marquée par la pose de premières pierres d'une série d'infrastructures routières, sanitaires, professionnelles. L'objectif visé étant la relance du développement socio-économique.

ette tournée a débuté par la mise en marche  de l'extension  de la centrale thermique de Bougouni. Après, ce fut l'étape de Koumantou pour la remise des clés  de l'aire de repos des chauffeurs. Réalisé pour un coût global de plus de 850 millions FCFA,  cette infrastructure va permettre l'amélioration de la sécurité routière à travers la réduction des accidents de la circulation dus en grande partie à la fatigue des usagers de la route principalement les chauffeurs de gros porteurs.

Elle permettra aussi de faciliter le commerce dans la sous-région et améliorera l'accessibilité du Burkina Faso et du  Mali aux  ports du Ghana. Le choix de Koumantou pour abriter l'aire de repos s'explique par sa position stratégique car la ville est distante de Bamako de plus de 250 km et se trouve à 250 km de la frontière du Burkina Faso.

Le Directeur général de l'Ageroute, Modibo Kéïta, a saisi l'occasion pour exhorter les chauffeurs à prendre du repos à cet endroit qui a été conçu pour leur permettre de se remettre des nombreuses heures de fatigue. Le président de la République a salué pour sa part l'initiative et appelé les chauffeurs à préserver leur vie et celle des autres usagers.

Après Koumantou, la délégation a mis le cap sur la ville de Sikasso. Au deuxième jour de son séjour dans la capitale du Kénédougou, IBK a lancé les travaux de réalisation d'un centre d'hémodialyse à l'hôpital régional et du centre de  formation professionnelle de Sikasso.

<strong>Un centre de dialyse ultramoderne</strong>

La réalisation du centre de dialyse de Sikasso est une initiative conjointe du ministère de la Santé  et du ministère de la Solidarité de l'action humanitaire et de la reconstruction du nord. Ce projet vise l'amélioration des soins de santé  aux populations des localités de l'intérieur dont Sikasso et permettra aussi de rapprocher des centres spécialisés de soins  de  haut niveau  des populations  et de réduire les coûts de transports  et  de séjour  pour les patients  de toute l a région. Il ressort  des études épidémiologiques  que la prévalence de l'insuffisance rénale  chronique peut être estimée à 300 malades par million d'habitants dans notre pays. Le taux de mortalité de l'insuffisance rénale était, jusqu'à une date récente, de 100 % car le pays ne disposait d'aucune structure de traitement  par hémodialyse. C'est en 1997 que le ministère de la Santé  a mis en route un programme de prise en charge  de l'insuffisance rénale par hémodialyse à  l'hôpital  du  Point G. Selon le ministre de la Santé  Ousmane Koné, au départ, un petit nombre de patient s, des expatriés pour la plupart, avait  accès à ce traitement  à cause de son coût très élevé soit 125 000 FCFA par séance. Le patient, soutient-il, paye aujourd'hui 2 500 FCFA seulement. Cela grâce à une ligne de subvention inscrite à ce titre  par l'Etat dans le budget de l'hôpital du Point G. Le nombre de patients suivi régulièrement est passé de 10 en 1998 à 285 en 2014. Ainsi, pour abréger la souffrance des patients et de leurs parents, le département de la Santé  a adopté un plan de réalisation des centres régionaux d'hémodialyse dont celui de Sikasso qui constitue le premier chantier. Il s'agit, à travers cette initiative, de faire en sorte que la barrière financière  ne soit plus un obstacle à l'accès du plus grand nombre aux  soins de santé de qualité, explique le ministre Ousmane Koné.

Le centre de dialyse va coûter 500 millions FCFA grâce à un appui de l'INPS au titre des actions inscrites dans ses initiatives du mois de la solidarité.

<strong>Un Centre de formation professionnelle </strong>

Le Centre de formation professionnelle de Sikasso, dont le président de la République a posé la première pierre, va générer la création de 500 emplois. Ce projet s'inscrit en droite ligne des projets initiés par IBK pour renforcer l'emploi des jeunes. Ce sont quelque 500 jeunes qui y seront formés. La France à travers l'AFD va accompagner pour un montant de plus de cinq milliards  les efforts du Gouvernement  en faveur du développement du  système de formation professionnelle. Le projet d'amélioration de la compétitivité des entreprises par la formation vise à améliorer la compétitivité des entreprises du secteur formel et informel en adaptant l'offre de formation professionnelle à leurs besoins de compétence. Cette amélioration de l'offre de formation professionnelle vise aussi à diminuer le chômage des jeunes  et faciliter la formation et l'insertion professionnelle des jeunes déplacés des régions du  nord. Le projet intervient dans les régions de Ségou et de  Sikasso en raison de leurs potentiels de développement agro-sylvo-pastoral et des possibilités de développement  des PME-PMI.Le projet compte cinq composantes dont l'amélioration de la qualité du  dispositif de formation à travers la formation qualifiante et la formation continue, la création d'une nouvelle offre de  formation, renforcement institutionnel et développement des partenariats, formations professionnelles rapides, infrastructures et équipements.

Notons que la pose de la première pierre du Centre de formation professionnelle de Sikasso s'est déroulée en présence non seulement du chef de l'Etat mais aussi du ministre de l'emploi, de la formation professionnelle et de la construction citoyenne, Mahamane Baby, du chargé d'affaires de l'ambassade de France, Emmanuel Farcot et du directeur de l'AFD Bruno  Deprince.

Abdoulaye DIARRA, Envoyé spécial

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<title>8ème édition de la coupe BNDA : La SOMAGEP Sa arrose les Vétérans de Hamdallaye par le score de 2 – 0</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/8eme-edition-de-la-coupe-bnda-la-somagep-sa-arrose-les-veterans-de-hamdallaye-par-le-score-de-2-0-1122252.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 08:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1122302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/bnda.jpg" alt="bnda" width="350" height="263" />La 8ème  édition de la coupe BNDA a connu son épilogue le samedi 22 août 2015. La finale a mis aux prises l'équipe de foot de la SOMAGEP SA à celle des Vétérans de Hamdallaye sur le terrain de l'AS Réal de Bamako à Djicoroni-Para. Cette huitième édition a été remportée par  l'équipe de la SOMAGEP Sa par le score de 2 buts à 0 au terme du temps réglementaire.

En presqu'une décennie d'existence, la coupe BNDA figure aujourd'hui en très bonne place dans l'agenda  sportif de la capitale en général, et dans celui de la commune IV en particulier. En atteste l'engouement suscité par cette trouvaille footballistique qui enregistre d'année en année  l'arrivée de nouvelles sociétés et entreprises dans la compétition.

Pour l'édition 2015, elles étaient 15 à rivaliser d'ardeur et de talent pour la conquête du trophée tant convoité par toutes les équipes. Au finish, ce sont l'équipe de la SOMAGEP Sa et celle des Vétérans de Hamdallaye qui se sont retrouvées en finale. Le coup d'envoi  de la finale a été donné par le PDG de la BNDA, Moussa Alassane Diallo. Peu après le coup d'envoi, l'équipe de la SOMAGEP Sa a affiché sa détermination à remporter le trophée en imposant une domination à l'équipe adverse.

Malheureusement, les joueurs de la SOMAGEP ne réussiront pas à scorer malgré de nombreuses occasions de buts obtenues. C'est sur le score vierge de 0 à 0 que l'arbitre renvoie les deux équipes au vestiaire à la mi-temps. A la reprise, le coach de l'équipe de la SOMAGEP Sa procède à des changements. Un coaching payant car c'est le nouvel entrant, Mohamed Diakité, à la suite d'un contre-attaque bien mené, réussit à éliminer deux défenseurs des Vétérans pour ouvrir le score à la 45ème minutes. Malgré le réveil des Vétérans, ils ne réussiront pas à égaliser.

Constatant l'engagement adverse, <em>" les hommes de l'eau "</em> se sont ressaisis. C'est ainsi qu'ils ont coordonné leur stratégie tactique pour contrecarrer la menace des Vétérans qu'il faut prendre au sérieux. A un moment du match, on sentait peu la présence des joueurs de la SOMAGEP Sa sur le terrain, malgré les offensives de quelques joueurs. A 5 minutes du coup de sifflet final, Baba Diallo de l'équipe de SOMAGEP double la marque et met fin aux espoirs des Vétérans.

La SOMAGEP Sa devient donc champion de la Coupe BNDA 2015. Malgré la défaite des Vétérans, on peut dire qu'il n'y a eu ni vainqueur, ni vaincu. C'est la communion qui a régné et gagné. L'équipe des Vétérans a reçu 200.000 F CFA remis par le Secrétaire général de la BNDA, Philippe Robin. Et l'équipe victorieuse, en plus du trophée, a obtenu la somme de 300.000 F CFA.

Au terme de la cérémonie, le PDG de la BNDA, Moussa Alassane Diallo, a indiqué que cette compétition sportive a eu le don de briser les barrières entre les entreprises situées à Hamdallaye ACI pour promouvoir une symbiose, une complémentarité et une communion entre elles. En plus des compétences physiques, Moussa Alassane Diallo estime que le sport s'avère comme un véritable catalyseur des compétences physiques au service des entreprises.

Toutes choses qui riment avec la célèbre formule d'un esprit saint dans un corps sain. Tout en félicitant les deux finalistes, le premier responsable de la banque a remercié le comité d'organisation à travers son président Moustapha A. Sarr, avant de souhaiter que l'esprit du fair-play prévale lors de la finale.

Rappelons que le Directeur général adjoint de la SOMAGEP SA, Abdrahmane Dembélé, le chef des griots de Bamako, Mamadou Kaladjoula Diabaté, le personnel de la BNDA, de la SOMAGEP Sa et les membres du comité sportif étaient présents à la finale.

<strong>                                                 Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Invités pour une tournée Spéciale : Grand Sumu en Europe : Le Consulat de France à Bamako refuse le visa à sept artistes maliens dont Fati Kouyaté,  Soumaïla Kanouté, Astou Niamé, Safi Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/invites-pour-une-tournee-speciale-grand-sumu-en-europe-le-consulat-de-france-a-bamako-refuse-le-visa-a-sept-artistes-maliens-dont-fati-kouyate-soumaila-kanoute-astou-niame-safi-diabate-1119102.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Aug 2015 01:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1119112" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1119112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/artiste.jpg" alt="VFati Kouyaté,  Assou Niamé, Soumaila Kanouté" width="650" height="114" /> Fati Kouyaté, , Soumaila Kanouté Astou Niame (G-D)[/caption]

Africable télévision, en partenariat avec Tom Productions, préparait depuis quelques mois une tournée spéciale de l'émission "Grand Sumu" dans certains pays européens dont la France. Pour ce faire, plusieurs artistes de renom étaient invités pour animer ce show avec la diaspora malienne. Parmi lesquels Fati Kouyaté (elle est la fille de la doyenne Tata Bambo Kouyaté) Soumaïla Kanouté plus connu sous le sobriquet de Soumiss, Safi Diabaté, Astou Niamé. Selon nos sources, une artiste guinéenne était également invitée.

Du côté de l'organisation, toutes les dispositions avaient été prises pour l'obtention de visa. Comme il se doit, tous les documents nécessaires ont été fournis (lettre d'Africable, réservation d'hôtels et autres). Malgré tout, le Consulat de France à Bamako a catégoriquement refusé  de leur  délivrer le visa d'entrée. Motif évoqué : non valable pour le voyage. Selon nos informations, beaucoup de nos artistes sont déjà affichés au niveau du Consulat de France à Bamako. Et certains aussi ne disposent pas de relevé bancaire. Ce qui est très important aujourd'hui pour obtenir le visa Schengen. Selon les organisateurs, le refus de visa aux artistes maliens est une énorme perte d'argent pour eux puisqu'ils avaient déjà engagé des dépenses pour ce voyage. Notons que la tournée devrait commencer par la capitale française, Paris, par un grand concert, le 25 juillet dernier, puis le 1er août en Hollande pour clôturer par l'étape de Nantes, le 22 août.  Selon l'un des organisateurs, la tournée n'est pas encore annulée mais elle a été tout simplement reculée de quelques semaines.   <strong>                         </strong>

<strong>      A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Youssouf Tata Cissé ; La passion du Mandé et de ses héros</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/youssouf-tata-cisse-la-passion-du-mande-et-de-ses-heros-1119072.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Aug 2015 00:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1119082" align="alignleft" width="337"]<img class="size-full wp-image-1119082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Youssouf-Tata.jpg" alt="Youssouf Tata Cissé" width="337" height="393" /> Youssouf Tata Cissé[/caption]

<strong>Le corps de Youssouf Tata Cissé repose désormais  au "paradis", dans sa ville natale et (si) vénérée de San, dont il ne cessait de vanter           les mérites agricoles et son  faste d'antan à travers ses savantes causeries dans son  domicile parisien, transformé par la force de son extraordinaire érudition en une riche et incomparable  bibliothèque. Chaque séance de récréation dans ce temple inédit du savoir local et universel était toujours comparable pour moi, à cette "volupté de songerie", dont parlait Jules Barbey d'Aurevilly, dans ses fameuses commères normandes.</strong>

Youssouf Tata Cissé a eu  le tort de mourir au même moment que le grand <em>"Madiba"</em> d'Afrique du Sud, ce qui n'enleva rien cependant au mérite tout aussi exceptionnel de ce grand homme de culture (au propre comme au figuré), dont les   nombreuses  œuvres monumentales sur les civilisations africaines, en particulier celles du Mandingue resteront longtemps frappées du sceau de l'immortalité. En effet l'éminent ethnologue (prononcez Anthropologue) s'était toujours fixé comme but de comprendre du dedans, la société mandingue et cela à travers son système de pensée, ses structures sociales, religieuses et économiques, ses chants et ses danses, ses prêtes et ses sorciers, ses guérisseurs et ses charlatans. L'essentiel à ses yeux étant toujours de sauver ce que " la parole du Mandé  a de vrai et d'universel ".

Mais au départ de toute  cette magnifique randonnée sur les pistes rurales du Mandé ,il eut fallu d'abord suivre à la lettre, les trois précieux  conseils délivrés à chaque <em>"étranger"</em>, par les patriarches du Mandé :<em> "Sache dès à présent Cissé Mandé mori, que si tu veux t'entendre avec le Malinké et de surcroit te faire respecter de lui, épargne ses femmes, épargne aussi la terre de ses ancêtres et épargne enfin l'héritage légué par ses ancêtres"</em>. Ce qu'il fit naturellement de bon cœur.  Devant la perte immense de ce  baobab géant ,nous n'aurons plus que nos cœurs pour pleurer  de rage , de chagrin ou de dépit ,face au détestable statut de <em>"paria</em>" que fut le sien, ici au Mali, sous  le régime erratique  d'ATT, et cela  malgré ses nombreuses sollicitations demeurées toujours  vaines.

Dans un autre pays <em>"sérieux" </em>( excusez- moi du ton) et  surtout conscient de l'apport o combien  inestimable de la culture, dans la fabrique des consciences nationales et patriotiques, Youssouf Tata Cissé aurait pu  inventer, créer  ,diriger un centre international de recherche sur les cultures et civilisations mandingues, un pole d'excellence doté de moyens financiers assez conséquents et  respectables, histoire de polariser les regards de tous les meilleurs chercheurs du monde entier dans le domaine des sciences sociales. Mais que reste-t-il à un  peuple  lorsqu'il aura tout perdu.

La dénonciation permanente d'une hypocrisie d'Etat

Deux mémoires inséparables ! En effet lorsque le professeur Youssouf Tata Cissé  apprit en 1976, la terrible nouvelle de la mort de son ami et griot, le célèbre traditionniste Wa Kamissoko dit Wa djan mort prématurément à l'âge de cinquante sept ans, il n'a pas pu s'empêcher, (selon son propre témoignage) de contenir sa colère, ni de hurler d'une voix intérieure ce beau proverbe Bambara  <em>"c'est-à-dire qu'au lieu de vanter un homme mort à l'aide d'un poisson séché, il eut mieux valu en faire un bon petit bouillon pour lui servir, lorsqu'il était grabataire "</em>.

Vous avez compris. Cette allusion était ainsi faite à ceux -là même qui avaient refusé  toute assistance à leur <em>"culture en danger de mort"</em> débloquèrent des fonds importants, pour l'enterrement du plus brillant représentant de cette culture et son plus ardent défenseur. De même, les chercheurs qui auraient boudé le griot et sa parole accoururent  en délégation verser des larmes chaudes  sur la dépouille et le savoir, de celui qu'ils appellent désormais " Maitre Wa ".Ce compliment n'était point usurpé, tant Wa excellait dans maints domaines du savoir traditionnel y compris celui de la mythologie, de la cosmogonie et des signes graphiques sacrés .Il fut un traditionniste au verbe pur et puissant, un vrai génie dans son domaine.

Savez-vous que Krina est un village pas comme les autres au Mandé ?eh oui , les femmes observent des <em>"coutumes "</em> que n'observent pas les autres femmes malinkés, ses hommes sont à la fois griots et soma <em>"prêtres"</em>, ce qui leur donne des droits et des pouvoirs exorbitants et sur les nobles et sur les autres hommes de caste, de plus ils possèdent <em>"l'oiseau sacré"</em> appelé Krina Kono, dont nul ne connait la nature véritable .Le chef du village vit dans le célibat et observe une abstinence sexuelle totale contrairement aux autres patriarches malinkés , pour qui la muso nin tjinin <em>"la toute petite dernière femme"</em>, la plus jeune des épouses est un bien suprême réservé à l'âge .On dit aussi que les griots Kamissoko de Krina sont sinon les plus grands , du moins les plus craints  des griots du Mandé.

Une histoire totale

Le professeur youssouf Tata Cissé partageait donc avec Wa Kamissoko, la passion du Mandé, de son histoire, de sa culture, de ses institutions et de ses héros .Ils furent tous les deux convaincus <em>"que l'oubli de soi, de ses origines, de ses qualités et de sa dignité conduit aux pires reniements et c'est cela qui est mortel pour un peuple"</em>.

Lorsque j'exprimais  souvent mon étonnement à l'illustre chercheur (comme  le furent avant moi  de nombreux autres étudiants) ,de ne pas entendre mentionner  dans les traditions les noms des successeurs de Soundiata en dehors de Kankou Moussa, il ripostait invariablement avec la même réponse livrée semble -t-il par Wa Kamissoko, et  qu'il déclamait délicieusement   pendant ses grands moments de joie. <em>" Quand il ne se passe rien ,ni guerre, ni conquête, ni famine, ni victoire, ni défaite, quand les chasseurs dépistent le gibier de brousse , quand les pécheurs barrent le fleuve Djoliba de leurs grands filets, quand les petits paysans chassent à hauts cris les oiseaux  des merveilleuses  futaies du mil nouveau , c'était alors le rôle des griots de raconter les histoires d'autres temps terribles , ou les guerres ravageaient les pays, ou les villages brulaient , ou les hommes libres devenaient des esclaves "</em>. Et c'est  justement cette histoire des moments sans histoire, qui reste la plus secrète  de<em> "l'histoire totale"</em>, selon la belle formule de l'historien Jean Devisse.

Dors en paix professeur !

<strong>          Bacary CAMARA</strong>

<strong> Chercheur en  </strong><strong> Anthropologie politique </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension du maire du district de Bamako : Le président du groupe parlementaire ADEMA&#45;ASMA, Issa Togo, dénonce un «harcèlement orchestré par le RPM»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-du-maire-du-district-de-bamako-le-president-du-groupe-parlementaire-adema-asma-issa-togo-denonce-un-harcelement-orchestre-par-le-rpm-1119002.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Aug 2015 00:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_758742" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-758742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/issa-Togo.jpg" alt="Honorable Issa Togo" width="300" height="201" /> Honorable Issa Togo[/caption]

<em><strong>Depuis Koro, où il est en restitution parlementaire, le président du groupe parlementaire ADEMA-ASMA, l’honorable Issa Togo proteste vigoureusement contre cette deuxième suspension du maire du district, Adama Sangaré, non moins vice-président de l’ADEMA-PASJ, par le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, Secrétaire général adjoint du RPM.</strong></em>

Pour le député élu à Koro, cette décision est un «harcèlement pur et simple doublé d’une persécution politique de mauvaise odeur». Et d’ajouter visiblement très en colère : «Nous ne pouvons pas comprendre qu’à trois mois des élections, le RPM s’acharne tant sur le maire du district Adama Sangaré sous de faux prétextes. Nous condamnons avec énergie cette décision mue par la soif de ce parti de conquérir à tout prix la mairie du district...», a-t-il déclaré au téléphone. Avant de souligner que l’ADEMA-PASJ et ses députés  ne reculeront devant rien. «Nous avons tous contribué  à faire élire IBK, président de la République; et cette élection a permis au RPM d’avoir beaucoup de députés. Cela ne doit pas conduire à brimer ou  à persécuter les  partis alliés. Si le RPM continue dans cette voie, nous prendrons toutes nos responsabilités et le peuple reconnaîtra qui sont ceux qui se battent pour leurs intérêts et qui sont ceux qui travaillent dans le sens de son intérêt», a-t-il fulminé.

Signalons que c’est la deuxième fois en l’espace d’un an que le  maire du district est suspendu pour, dit-on, «mauvaise gestion».

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour &amp;quot;crime d&amp;apos;atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés&amp;quot;.  L&amp;apos;ex&#45;DG de l&amp;apos;APEJ Sina Damba placée sous mandat de dépôt et écrouée, hier, à la prison de Bollé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/pour-crime-datteinte-aux-biens-publics-delit-de-favoritisme-et-fractionnement-de-marches-lex-dg-de-lapej-sina-damba-placee-sous-mandat-de-depot-et-ecrouee-hier-a-la-prison-de-bolle-1118492.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 23:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à son refus de répondre à la justice, elle fut cueillie à la suite d'un mandat d'arrêt lancé contre elle</strong>

<strong>-           Deux autres personnalités, dont un autre ancien ministre, inculpées pour détournement présumé </strong>

<strong>de 5,6 milliards F CFA au détriment de l'APEJ</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-108109" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba2.jpg" alt="La porte parole de la plate forme, Mme Maiga Sina Damba" width="250" height="375" /><em>Selon des sources concordantes, l'ancien ministre sous ATT et ancienne Directrice Générale de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ), Maïga Sina Damba a été placée sous mandat de dépôt et écrouée, hier matin, à la prison pour femmes et enfants de Bollé.  Elle est, en effet, inculpée, avec deux autres anciens directeurs généraux de l'APEJ, de " crime d'atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés ". Après plusieurs convocations au Pôle économique et financier de Bamako,  Maïga Sina Damba a été écrouée, hier, par Broulaye Kéïta, Doyen des juges d'instruction en charge de la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Elle avait, en effet, fait de la résistance en refusant de déférer à la convocation du juge régulièrement servie pendant plus de trois semaines. Un mandat d'arrêt fut alors lancé contre elle.  </em></strong>

Depuis un certain temps, on constate que la justice semble déterminée à vider les multiples dossiers de détournement de deniers publics qui remplissent les immenses armoires du Pôle économique et financier près le Tribunal de la commune III du District de Bamako. Après avoir écroué l'ex-Directeur Général de l'APEJ, Issa Tiéman Diarra, qui séjourne depuis le 28 juillet 2015 à la prison centrale de Bamako, le Doyen des juges d'instruction au Pôle économique et financier de Bamako, Broulaye Kéïta vient de mettre le grappin sur Maïga Sina Damba avant de l'envoyer, hier matin, à la prison pour femmes et enfants de Bollé.

Ils sont, en effet, trois personnalités, deux anciens ministres, à être concernées par cette affaire de " <em>crime d'atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés "</em>. En plus des deux précités, est également concerné l'ancien ministre et ex-DG de l'APEJ, Modibo Kadjoké qui vient, en effet, de «<em>démissionner</em>» de son poste de président du Comité d'organisation du sommet Afrique-France. Cela, dit-on, pour mieux se défendre dans cette affaire de détournement présumé de quelque 5,6 milliards FCFA des caisses de l'Agence susmentionnée.

C'est à la suite des conclusions du rapport de vérification de la gestion financière et comptable de l'APEJ pour les exercices 2010, 2011, 2012 et 2013, que le Bureau du Vérificateur Général avait épinglé la gestion de ces trois anciens directeurs généraux qui se sont succédé à la tête de la structure. La justice avait alors été saisie par qui de droit pour entendre ces personnalités.

Un mandat d'arrêt lancé contre elle

Interpellée en même temps que l'ex-DG Issa Tiéman Diarra, Maïga Sina Damba, selon des sources concordantes, avait fait de la résistance en refusant de déférer à la convocation du juge régulièrement servie pendant plus de trois semaines. Un mandat d'arrêt fut alors lancé contre elle.

A la suite de laquelle les limiers du Pôle économique et financier l'ont cueillie quelque part dans le District de Bamako pour la ramener devant le juge. Ce dernier l'aurait aussitôt inculpée et déférée à la prison de Bollé.

D'autres sources affirment qu'au moment de son arrestation, l'ancienne ministre détenait par devers elle un billet d'avion et un visa pour l'étranger. A-t-elle alors tenté de fuir pour se réfugier à l'étranger ? Pourquoi cette tentative si, toutefois, elle ne se reprocherait rien comme ne cessent, d'ailleurs, de l'affirmer certains proches dans le cas de Modibo Kadjoké qui doit être, selon toute vraisemblance, la prochaine personne à être inculpée dans ce dossier.

En tout cas, après avoir été " <em>démissionné </em>" de son poste de président du Comité d'organisation du sommet Afrique-France, le 11 août dernier, l'intéressé est désormais plus que jamais attendu chez le Doyen des juges d'instruction afin d'être fixé sur son sort.

Dans cette affaire de détournement présumé de deniers publics, sont également dans le collimateur de la justice l'agent comptable Abdoulaye Séméga, en poste présentement à Koulikoro, et le contrôleur financier Mohamar Agalou. Tous les deux étant supposés "<em> avoir procédé à des paiements non justifiés et ordonnés " </em>par ces trois ex-directeurs généraux de l'APEJ.

Affaire à suivre.

<strong> Mamadou Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Championnat national de football : Le Stade Malien de Bamako sacré champion</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-de-football-le-stade-malien-de-bamako-sacre-champion-1119052.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 22:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-802262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/stade-malien.jpg" alt="stade-malien" width="620" height="400" />Détenteur du titre, le Stade Malien de Bamako est sacré champion du Mali de football pour la troisième fois de suite.</strong>

Au compte de la 23ème journée du championnat ligue 1 Orange 2014-2015,  les Blancs de Bamako ont étrillé  le Mamahira AC de Kati par le score de 4 buts à 1, le mercredi dernier. Cette victoire permet  à l'équipe du président Boukary Sidibé dit Kolon  d'engranger 47 points au compteur.  Avec  désormais dix unités d'avance sur son dauphin (Onze Créateurs de Niaréla) à trois journée de la fin du championnat, le Stade Malien de Bamako est quasi assuré de conserver son titre de champion.

<strong> </strong>

<strong>Coupe CAF</strong>

<strong> </strong><strong>Victoire primordiale</strong>

<strong>pour le Stade Malien  de Bamako ce dimanche face à l'E.S du Sahel</strong>

La cinquième journée des matches de poules de la coupe de la Confédération  Orange (CAF) sera jouée ce weekend. Pour la circonstance, le Stade Malien de Bamako affronte l'Etoile Sportive du Sahel, ce dimanche au Stade Modibo Kéita à partir de 16h30.  Avec 4 points au compteur, le Stade Malien de Bamako est toujours en course pour la qualification en demi-finale. Cependant, il joue sa survie dans la compétition. En effet, la victoire est primordiale pour les Blancs de Bamako ce dimanche. En d'autres termes, le capitaine Abdoulaye Sissoko et ses coéquipiers doivent obligatoirement battre l'équipe tunisienne (1ère avec 9 points) pour  prétendre atteindre le dernier carré. Une mission très difficile, mais pas impossible. En tout cas, la rencontre s'annonce intense.

<strong>Rassemblés par Sory Ibrahima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Secrétaire Général de la Fédération malienne de football, Yacoubadjan Traoré hier face à la presse   : &amp;quot;Les demandeurs de l&amp;apos;Assemblée générale extraordinaire du 30 août n&amp;apos;ont pas  le quorum. Ils ont seulement 16 voix sur 51&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-secretaire-general-de-la-federation-malienne-de-football-yacoubadjan-traore-hier-face-a-la-presse-les-demandeurs-de-lassemblee-generale-extraordinaire-du-30-aout-nont-pas-le-quorum-ils-1118532.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 12:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709352" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-709352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yacoubadjan.jpg" alt="Le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Traoré dit Yacoubadjan : &quot;L'Assemblée Générale annuelle du 10 janvier nous permettra de présenter notre bilan et de dégager les perspectives&quot;" width="350" height="243" /> Yacouba Traoré dit Yacoubadjan , sg Femafoot[/caption]

<strong>Hier, face à la presse, le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Sidiki Traoré a été très clair : "les demandeurs de l'Assemblée générale extraordinaire n'ont pas le quorum pour tenir une telle rencontre. A la date d'aujourd'hui, ils n'ont que 16 voix sur 51. Ce qui est très loin de la majorité". Malgré tout, les "frondeurs" sont dans leur dynamique de tenir l'Assemblée générale extraordinaire le 30 août à l'hôtel Mandé.</strong>

Le Secrétaire général de la Fédération Malienne de Football, Yacouba Sidiki Traoré était, hier, face à la presse au siège de l'instance dirigeante du football malien. Le sujet principal de cette rencontre a été la tenue de l'Assemblée générale extraordinaire convoquée le 30 août prochain par les "frondeurs" qui veulent prendre le football malien en otage.

D'entrée de jeu, le conférencier a précisé que la convocation d'une Assemblée générale extraordinaire est prévue par l'article 37 des Statuts de la fédération. Elle peut être demandée par le Comité exécutif ou par la majorité du collège électoral afin de discuter de la vie du football malien. Pour ce faire, il faut 51% du collège électoral. Il s'agit des neuf ligues (Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal et Bamako), 12 clubs de Ligues 1 Orange, 9 clubs de Ligue 2 et trois associations (UNAFAM, Association des entraineurs du Mali, Association des médecins).

Mais, cette fois-ci, les demandeurs n'ont pas la majorité pour convoquer une telle rencontre. <em>"Si nous faisons le décompte, les demandeurs n'ont que 16 voix sur 51 légalement. Donc, ils ne peuvent pas convoquer une Assemblée générale extraordinaire"</em> a-t-il précisé. En fait, les demandeurs ont quatre ligues (Tombouctou, Gao, Kidal et Ségou). Puisque le président de la ligue de Kayes, Cheick Kanté vient de se désolidariser définitivement de cette campagne de déstabilisation. Auparavant, sa base avait réaffirmé son soutien au Comité exécutif de la fédération. S'agissant de la Ligue de Bamako,  le Secrétaire général de la FEMAFOOT a déclaré : <em>"le mandat de Boubacar Monzon Traoré a pris fin depuis le 24 juillet dernier. Aujourd'hui, 98% du collège électoral de cette ligue ne veulent plus de lui. C'est très clair. Il ne plus répondre au nom de la ligue de Bamako surtout que la majorité du collège électoral s'est désolidarisée de tous les actes posés par Boubacar Monzon".</em>

Parlant des clubs de Ligue 1 Orange, les demandeurs n'ont que deux sur douze. Il s'agit du Centre Sportif Duguwolofila et de Sabana de Mopti. Les quatre clubs à savoir le Djoliba, le COB, le CSK et l'Avenir de Tombouctou étant relégués en deuxième division. <em>"Le règlement  du championnat est très clair sur cette question. Un club ayant signé trois forfaits est automatiquement relégué en deuxième division. C'est ce qui frappe les quatre clubs. Ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme clubs de Ligue 1. A cet effet, ils ne peuvent pas participer à l'Assemblée générale extraordinaire. Et il faut être aussi clair. La faute n'est pas rattachée à la saison"</em> précisera le conférencier.

En ce qui concerne les clubs de Ligue 2, certains clubs sont favorables à la tenue de l'Assemblée générale extraordinaire à l'image de l'US Kita et le champion de Kidal. "<em>Pour le moment, nous n'avons reçu de notification de la part des ligues de Bamako et de Tombouctou pour leur champion. Même si nous savons que l'AS.KO est le nouveau champion du District de Bamako. </em>

<em>Le délai était fixé à hier 20 août à minuit pour connaitre les noms de tous les champions"</em> a-t-il souligné. Il faut aussi noter que sur les trois associations, seule l'Union Nationale des Anciens Footballeurs du Mali (UNAFAM) est avec les <em>"frondeurs</em>".

<strong>ABH</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-1118542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/clubligue.jpg" alt="clubligue" width="650" height="919" />]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sécuritaire à Kidal et ses environs : La plateforme fustige la volonté de la MINUSMA de bunkériser Kidal où la CMA va tuer et piller</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/situation-securitaire-a-kidal-et-ses-environs-la-plateforme-fustige-la-volonte-de-la-minusma-de-bunkeriser-kidal-ou-la-cma-va-tuer-et-piller-1118512.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué qu&#039;elle nous a fait parvenir, la Plateforme des mouvements républicains dénonce la prise de position de la MINUSMA, le 17 Août 2015 comme étant &quot;  ridicule et ayant un dessein discriminatoire &quot; et favorable à la CMA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 12:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_81691" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-81691" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Harouna-FPR..jpg" alt="Me Harouna Toureh" width="610" height="458" /> Me Harouna Toureh[/caption]

A en croire le porte-parole de la Plateforme, Me Harouna Toureh, c'est la première fois que <em>" la MINUSMA se dit déterminée à assurer ses responsabilités en ce qui concerne la protection des populations civiles "</em>. L'organisation onusienne, interroge-t-il, était où quand après la signature du 20 juin par ses protégés, le nord s'est remis à brûler et les populations civiles de Tombouctou, Rharous, Sévaré à Tabancort à mourir ?<em> " Son mandat dit de protection des populations civiles ne concerne-t-elle pas les populations de ces localités ? D'ailleurs, son mandat ne comprend pas non plus la protection des populations civiles de Kidal dont elle n'ignore pas que l'écrasante majorité est favorable à la Plateforme donc fidèle au Mali ? </em>"

Et d'ajouter que son mandat dit de protection dicté depuis les bureaux             des Nations Unies à New York ne concerne que les Jules Ferrystes de la CMA en mission civilisatrice par le recours infernal à la charia.

Pour la Plateforme, selon la loi impériale de la MINUSMA <em> " une zone de sécurité de 20 km au tour de la ville de Kidal est en vigueur depuis le mardi 18 Août 2015 à 8 heures " </em>

La plateforme considère que le terme <em>" zone de sécurité " </em>est impropre dans le langage codé de la MINUSMA s'il n'est pas le fruit d'une erreur matérielle, car la notion de sécurité de toute évidence ne fait pas partie de son vocabulaire donc de son mandat. En revanche " le terme " zone d'exclusion " déjà utilisée en Libye pour transformer un jardin d'Eden en enfer correspond parfaitement à ce projet de faire de Kidal la Capitale du futur Etat fantomatique de l'Azawad ;

Sinon pourquoi ne pas créer une zone d'exclusion au tour des villes de Tanbakort, Tarkint, Djebok, Menaka, N'tillit, Bamba, Zorho, Bintagoungou etc…où l'insécurité tient la permanence face aux braves soldats de la République. Elle dénonce sans détour la volonté affichée des auteurs et concepteurs de ce communiqué de transformer Kidal en camp de concentration où les Mouvements de la CMA sont autorisés à tuer, violer, et à piller à huis clos en buvant leur petit thé sous le regard vigilant de la MINUSMA, ce, dans un rayon de 20 km et jusqu'à nouvel ordre ;

La Plateforme tient à révéler que la pensée secrète de ce communiqué vise à donner du temps à ses frères ennemis afin qu'ils s'organisent et se mobilisent pour les prochaines attaques contre ses positions chèrement conquises.

La Plateforme comprend, ce qu'elle ne peut accepter, que ses frères ennemis libres de leur mouvement à l'intérieur de la "<em> zone de sécurité </em>" ne viennent à en sortir pour les attaquer ou les surprendre et ensuite courir se refugier dans ladite zone, échappant ainsi à son droit légitime de riposte et de poursuite. Elle  dit ne pas prendre au sérieux la menace de la MINUSMA d'agir contre elle par la violence en vertu de son mandat.

<strong>Bruno D SSource:</strong>

<strong> La Plateforme</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le monde de la communication en deuil : L&amp;apos;ex&#45;animatrice de l&amp;apos;ORTM, Amy Sow décédée hier à 67 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/le-monde-de-la-communication-en-deuil-lex-animatrice-de-lortm-amy-sow-decedee-hier-a-67-ans-1118462.html</link>
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<description><![CDATA[ La mort vient de frapper encore le monde de la communication. L&#039;ancienne animatrice de l&#039;ORTM, Amy Sow est décédée hier jeudi des suites d&#039;une longue maladie. C&#039;est au service de neurologie de l&#039;hôpital du Point-G qu&#039;elle a rendu l&#039;âme à 67 ans.  Selon nos sources, elle souffrait d&#039;un problème de nerf et du diabète. C&#039;est ainsi qu&#039;elle avait été évacuée à l&#039;extérieur pour des soins.   ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 12:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1118472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/sowortm.jpg" alt="sowortm" width="350" height="414" />Le décès de cette brave dame est une grande perte pour le monde de la communication. Elle fut la pionnière de l'ORTM où elle a animé plusieurs émissions comme : "<em>Le Gourmand gourmets</em> " qui lui a valu l'appellation "<em>Baramuso"</em>. Elle a servi avec loyauté son métier au niveau de l'ORTM. Aux dires de ses anciens collègues, Amy Sow était une dame de cœur et ouverte à tout le monde. Elle aimait partager son savoir - faire et elle ne tarissait pas de conseils à l'endroit de la jeune génération. Elle fut également une grande basketteuse.

C'est ce vendredi que ses obsèques auront lieu chez son mari à Korofina, non loin du Super Marché "Tonino Market". Elle sera conduite à sa dernière demeure au cimetière de Djélibougou.

Notons qu'Amy Sow est la mère de notre consœur Nianian Aliou Traoré, présentatrice du Journal Télévisé de l'ORTM et belle mère de Boukary Sidibé dit Kolon,  1er Vice Président de la Fédération Malienne de Football et président du Stade Malien de Bamako.  Amy Sow a été décorée par l'ancien Président Alpha Oumar Konaré au mérite national avec effigie abeille.

Le groupe Somapresse présente ses condoléances les plus attristées à la famille de la défunte. Que la terre lui soit légère !

<strong>                                                                                                   </strong>

<strong>     Dors en paix chère maman </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du Conseil de base des Maliens d&amp;apos;Allemagne, Dadji Touré candidat à la  présidence du HCME : &amp;quot; Le bureau sortant n&amp;apos;a rien posé comme acte dont les Maliens  de l&amp;apos;extérieur  peuvent se glorifier &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-du-conseil-de-base-des-maliens-dallemagne-dadji-toure-candidat-a-la-presidence-du-hcme-le-bureau-sortant-na-rien-pose-comme-acte-dont-les-maliens-de-lexterieur-peuvent-se-g-1119022.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Conseil de base des Maliens d&#039;Allemagne, Dadji Touré, candidat déclaré pour la présidence du Haut conseil des Maliens de l&#039;exterieur (HCME), était hier face à la presse. Une occasion mise à profit pour dévoiler ses ambitions et dénoncer la gestion du bureau sortant. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 02:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D'entrée de jeu, M. Touré a révlé qu'au moment où il prenait la tête de la présidence du Conseil de base des Maliens d'Allemagne, 7% de ses compatriotes vivant dans ce pays n'avaient pas entendu parler de cette structure, à fortiori du HCME.

"<em> Je me suis mis à chercher mes compatiotes et faire en sorte qu'on puisse se connaître les uns les autres.  C'est par la suite que nous avons instauré une base de données, un fonds de rapatriement de corps de   nos parents en cas de décès. Ce  n'est pas tout,  nous avons créé un site internet qui permet de relayer les informations du pays en temps réel</em> " a précisé le conférencier. Il aussi revélé qu'en partenariat avec la Société immobilière et foncière du Mali (SIFMA-SA), les Maliens d'Allemagne avaient projeté de créer une cité au Mali.

"<em> Mais les événements de 2012 ont porté un coup serieux à ce projet </em>" a précisé M. Touré. Avant d'ajouter qu'au plus fort de la crise,  il s'est rendu à Gao au chevet de ses compatriotes.

" <em>En se rendant sur place, je voulaix exprimer toute ma solidarité et ma compasion à mes compatriotes qui sont sur place. Au cours de cet odysée, j'ai été interpellé par la police islamique du MUJAO qui me prenait pour un espion </em>" a soutenu le conférencier. Selon lui, c'est ce genre d'initiative et de leadership qui manque  au niveau de l'instance suprême des Maliens de l'exterieur.<em> " Tous les délégués à ces assises  aspirent de nos jours au changement et je suis le candidat pour que ce changement soit une réalité car le bureau sortant n'a rien posé comme acte dont les Maliens de l'exterieur  peuvent se glorifier. C'est pourquoi, je crois en mes chances car j'ai le soutien de l'écrasante majorité des participants à cette assemblée générale "</em> a souligné    le président du Conseil de base des Maliens d'Allemagne.  A sa suite, les délégués et les présidents des conseils de base du Canada, de la Malaisie, de la Tanzanie, de la Suisse, de la Guinée Equaotioriale, de la Centrafrique, du Tchad, de l'Espagne, du Liban…ont fustigé la gestion du bureau sortant. " <em>Ce sont plus de 160 Maliens qui sont dans les prisons en Guinée Equatoriale qui se trouve à 30 minutes de vol du Gabon où réside le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, Habib Sylla. Mais il n'a jamais fait le voyage de Malabo pour s'enquerir de leurs conditions "</em> a déploré Mohamed Touré.

Il faut rappeler que la conférence élective du HCME s'ouvre aujourd'hui et prendra fin le dimanche 23 août.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de constitution d&amp;apos;un «grand pôle politique de gauche» :  Les dessous de tractations politiques opportunistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-constitution-dun-grand-pole-politique-de-gauche-les-dessous-de-tractations-politiques-opportunistes-1116412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 15:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_346112" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-346112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/classe-politique.jpg" alt="IBK avec la classe politique" width="610" height="407" /> la classe politique (photo archives)[/caption]

<em><strong>Au vu de l'émiettement du paysage politique malien, de plus en plus de leaders ne cessent de prôner un regroupement des partis politiques. Ainsi, ceux d'obédience socialiste paraissent être les plus entreprenants avec le projet de créer un " grand pôle politique de gauche " pour, dit-on, " combler le vide constaté dans l'animation du débat politique ". Apparemment, les FARE de Modibo Sidibé et la CNAS Faso Hérè de Soumana Sako sont les relanceurs de ce projet dont le PARENA et l'ADEMA-PASJ n'avaient pas réussi à poser les bases claires. Seulement, l'initiative du rapprochement du RPM, le parti au pouvoir et du PASJ, tous deux de l'internationale socialiste, suscite bien de supputations sur les arrière-pensées de ce projet de création du pôle politique de gauche.</strong></em>

En février 2014, à la faveur de la mise en place des groupes parlementaires de la 5ème législature, les FARE Anka Wili et SADI annonçaient leur volonté de poser les jalons d'un nouveau pôle politique sur le socle du groupe parlementaire FARE-SADI. L'entreprise n'a eu qu'une très courte durée de vie. Ce groupe parlementaire s'était inscrit, non sans difficulté, dans la majorité présidentielle, déjà forte à l'Hémicycle du RPM, de l'ADEMA-PASJ et l'APM (composée par la CODEM,  la CDS, le MPR, le CNID, l'UM-RDA, YELEMA, l'UDD, etc). C'était en présence de certains responsables de ces différents partis dont le Secrétaire général adjoint des FARE d'alors, Bakary Coulibaly et plusieurs autres cadres de SADI dont l'ancien ministre Yéhia Ag Mohamed Ali. Le député RPM de Dioïla, Mamadou Diarrassouba disait, à cette occasion, ceci : "Quand le président de la République viendrait à dérailler, nous allons nous rendre chez lui pour dire que nous ne sommes pas d'accord", a-t-il précisé.

Un pôle  politique pour le bonheur du Mali?

Et Dr Oumar Mariko d'ajouter qu'"<em>avec le RPM, il faut qu'on arrive à former un pôle de gauche soucieux du bonheur du Mali. Nous allons nous retrouver entre nous socialistes".</em>

Le projet longtemps mijoté par Tiébilé Dramé du PARENA en caressant l'idée d'une fusion du parti avec le PASJ, alors dirigé par un certain Pr Dioncounda Traoré, venait de regagner de l'intérêt. Il s'en suivra de nombreuses tractations non plus entre les deux partis mais entre l'ADEMA-PASJ, les FARE, SADI, l'ASMA-CFP, le PIDS, le RPM, la CNAS Faso Héré, tous se convainquant de l'impérieuse nécessité de créer ce front de gauche malien.

Les partis des abeilles et des tisserands, forts de leur bon positionnement au sein de l'Internationale socialiste, se sont vu confier, après de nombreuses rencontres à l'extérieur, la mission de rassembler au sein d'un grand bloc toutes les formations politiques d'obédience socialiste ou socio-démocrate. L'ex-Premier ministre Modibo Sidibé des FARE sera l’un des illustrateurs de ce projet et n'hésitera pas dans certaines de ses sorties à prêcher "<em>l'importance de l'idéologie politique. Nous, nous sommes des socio-démocrates ; que les autres aussi affichent clairement leur idéologie politique </em>".

Le leader du parti du baobab clamera alors haut et fort que sa formation est de "<em>l'opposition républicaine et constructive</em> " et que cette opposition est plurielle. Comme pour proclamer son identité propre au sein d'un contre-pouvoir à IBK constitué d'un parti d'obédience libérale comme l'URD de l'honorable Soumaïla Cissé.

Au sein du courant politique libéral, on classe également le PDES d'Abdoulaye Ahmadou Diallo, le PCR d'Ousmane Ben Fana Traoré et d'autres formations politiques de moindre envergure. Comment alors avoir une bonne lisibilité du positionnement politique des partis quand certains des alliés du pouvoir (RPM) sont d'obédience libérale et que d'autres formations politiques appartenant à l'opposition sont proches du courant socialiste ?

Fragiliser l’opposition?

C'est cette interrogation qui pousse certains analystes à déduire que le débat sur la création du " <em>grand pôle politique de gauche " </em>est un subterfuge pour constituer une plateforme d'alliés autour du RPM, dans la perspective des élections générales de 2018.

En clair, l'attrait du pouvoir fait que certains opposants d'aujourd'hui ne résistent plus à la tentation de s'accoquiner avec le régime IBK, qui a véritablement besoin d'un plus grand accompagnement pour relever les défis qui sont les siens. En même temps, en rassemblant la plupart des partis se réclamant de la gauche, le RPM contribuera à coup sûr à fragiliser l'opposition, dont la désignation du chef de file n'est pas applaudie par les gouvernants. Il s'agit, en d'autres termes, de créer une sorte de vide autour de l'URD et son leader, Soumaïla Cissé qui, lors de futures échéances électorales, pourront se sentir, hélas, bien esseulés. Les FARE, le PARENA, le PIDS, le PS Yelen Kura se considérant des partis d'opposition mais alliés idéologiques des " <em>frères de  gauche du RPM "</em> et de l'ADEMA.

D'ores et déjà, certains observateurs murmurent que la formation du prochain gouvernement pourra créer quelques surprises avec des figures proches de l'opposition en son sein. Comme pour dire que <em>"le bonheur du Mali"</em>  (IBK dixit) passera par tous les calculs politiciens.  <strong>                      </strong>

<strong>    B D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage à main armée  : Le brigand Aly Ombotimbé  dit &amp;quot; Château Aly &amp;quot; arrêté par  le 3ème Arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-a-main-armee-le-brigand-aly-ombotimbe-dit-chateau-aly-arrete-par-le-3eme-arrondissement-1116392.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est depuis 2013 que le commissariat de police du 3ème arrondissement a lancé la traque contre une bande de malfrats qui coupaient le sommeil aux populations du quartier populaire de l&#039;Hippodrome.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 15:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette bande a commis plusieurs  braquages, cambriolages, vols à main armée  sur des paisibles citoyens. Le chef de cette bande, Aly Ombotimbé  dit " Château Aly " vient être mis aux arrêts par le commissariat de police du 3ème arrondissement, le 8 août dernier. Il sera présenté au procureur près le tribunal de la commune II pour répondre de ses actes.

&nbsp;

La brigade de recherches du 3ème arrondissement, dirigé par l'inspecteur principal Issa Niangaly, vient  de réussir un joli coup dans la sécurisation des personnes et leurs biens dans le district de Bamako. Cela, par l'arrestation du bandit de grand chemin Aly Ombotimbé.

Au cours du premier trimestre de l'année 2013, le quartier populaire de l'Hippodrome était devenu la cible d'une bande dirigée par Aly Ombotimbé. Cette bande composée de plusieurs membres a commis des braquages, des cambriolages  des magasins. Des usagers de la route étaient également agressés, notamment au carrefour de l'école Nelson Mandela, et dépossédés de leurs motos Djakarta.

C'est ainsi que le commissariat de police du 3ème arrondissement a lancé une opération de traque contre tous les membres de cette bande. Après quelques mois d'intenses recherches, le 2 juin 2013 quatre malfrats, notamment Moussa Samaké, Salif Konaté, Drissa Koumare, Boubacar Camara ont été arrêtés et conduits au commissariat de police du 3ème arrondissement pour des investigations approfondies.

Au cours de leur interrogatoire, ils ont déclaré que le chef de la bande, Aly Ombotimbé était en fuite. Le redoutable inspecteur principal Niangaly et ses éléments n'ont jamais baissé la garde pour la recherche de ce bandit de grand chemin.

Ainsi, le 8 août dernier, les limiers ont réussi  à mettre la main sur Aly Ombotimbé qui a été immédiatement conduit au commissariat pour interrogatoire. Il a, sans ambages, reconnu les faits qui lui sont reprochés en déclarant que sa bande a soustrait plus de 40 motos Djakarta et commis plus de 13 cambriolages.  Après cette confession, il sera présenté au procureur près le tribunal de la commune II pour répondre de ses actes.

<strong>  Cléophas TYENOU     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir marché contre «l&amp;apos;impunité et l&amp;apos;injustice  dans le cercle de Yélimané» : 18 membres de l&amp;apos;association &amp;quot; Yelimané DAGAKANE &amp;quot; dont  son président d’honneur interpellés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/18-membres-de-lassociation-yelimane-dagakane-dont-son-president-dhonneur-interpelles-1116372.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce sont 18 personnes qui ont été interpellées le mardi 18  août dernier  à Yélimanié à l&#039;issue d&#039;une marche  pacifique contre l&#039;impunité et l&#039;injustice,   organisée  par l&#039;association &quot; Yelimané  DAGAKANE &quot; ou &quot; Association pour le développement du cercle de Yélimané &quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 14:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette marche, faut-il le rappeler, est partie du village de Diadji situé à 2 km de Yelimané à la préfecture où ils ont remis une déclaration au préfet.

A en croire   le président de  l'association " Yelimané DAGAKANE, Konté Daman que nous avont joint hier au téléphone, à travers cette initiative, ils    voulaient  exprimer leur  mécontentement face "<em> aux multitudes cas d'injustices et d'abus de pouvoir à  l'endroit des paisibles citoyens ".</em>

<em> </em>Ainsi, au terme de la marche, une déclaration a été remise au préfet. Dans ladite déclaration,  les marcheurs dénoncent  "<em> la mauvaise gestion financière des communes, l'infiltration d'une cotisation volontaire au taux de la TDRL et l'injustice grandissante </em>". Ce n'est pas tout, ils ont appelé à mettre fin à la<em> " corruption "</em> non seulement au niveau des forces de l'ordre mais  aussi au niveau de la justice.

"<em> L'association Yelimané DAGAKANE "</em> compte sur le gouvernement malien pour sortir le cercle dans cette obscurité tout en sachant bien que cette réaction est belle et bien nécessaire pour dévoiler des souffrances dans la seule mesure où  les citoyens perdent la vie   sur les mers à "<em>la recherche du mieux être pour les vieux parents restés au village "</em> peut-on lire dans ledit communiqué.

Il se trouve que peu après cette marche, 18 personnes dont le président d'honneur de l'Association, Sadio Niakaté  ont été interpellés.

" <em>Nous n'avons reçu aucun détail par rapport aux raisons de ces interpellations.  Mais des rumeurs  circulent que dans la  déclaration qui a été remise au préfet, nous voulons   inciter les populations à ne pas payer l'impôt. Chose que  nous n'avons jamais demandé " </em>a soutenu Konté Daman.

Il nous revient également que deux animateurs de radios communautaires  sont dans la ligne de mire de la justice dans cette affaire.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En cas de non satisfaction de son cahier de doléances en 20 points :  Le Comité syndical des Aéroports du Mali menace d&amp;apos;aller en grève les 26 et 27 août prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/en-cas-de-non-satisfaction-de-son-cahier-de-doleances-en-20-points-le-comite-syndical-des-aeroports-du-mali-menace-daller-en-greve-les-26-et-27-aout-prochain-1116352.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un préavis adressé, le 11 août dernier, au ministre de l&#039;Equipement, des Transports et du Désenclavement, le Comité Aéroports du Mali de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) menace d&#039;aller en grève si ses revendications ne sont pas satisfaites.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 14:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_51481" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-51481" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/aeroportxx2.jpg" alt="aeroport" width="310" height="231" /> aéroport Bamako Senou[/caption]

Celles-ci se résument en 20 points dont la première demande " d'arrêter la persécution des militants CSTM et de mettre les victimes dans leurs droits ".

Dans ce mémorandum de revendications, le Comité syndical déclare que les actes de la Direction des Aéroports du Mali sont discriminatoires à l'égard de la CSTM et de ses militants. Ceux-ci seraient victimes des mutations arbitraire, des refus d'avancement et de reclassement, d'annulation de formation, de soustraction dans les missions, de harcèlement, d'intimation, de confinement, etc.

D'autre part, pour le Comité syndical, l'arrêté du ministre de tutelle nommant le Directeur Général adjoint «<em>viole les textes des Aéroports du Mali suivant l'article 26 de l'Ordonnance 91-014/P-CTSP du 18 mai 1991 fixant les principes fondamentaux de l'organisation et du fonctionnement des établissements publics à caractère industriel et commercial et des sociétés d'Etat ; de même qu'il violerait l'article 17 de l'Accord d'établissements des Aéroports du Mali qui prône la promotion interne». </em>

Des intérims en cours ont dépassé, selon le Comité CSTM, la durée légale. A titre d'exemple, il souligne que l'intérim au poste de Chef de division Maintenance a dépassé la durée légale et ne respecte pas la forme légale au regard de l'Accord d'établissement.

De même, il déclare que l'application de la prime de monture viole les textes en vigueur. Elle est allouée par la Direction  «<em>aux responsables de Aéroport du Mali qui font régulièrement usage pour les besoin de service, d'un moyen de transport personnel</em>». Mais que la Direction en fait bénéficier également les responsables qui n'utilisent pas leurs propres véhicules.

La liste des doléances n'est pas exhaustive. En cas de non satisfaction dans les jours à venir, le Comité syndical " <em>décide d'observer une grève d'avertissement sur tous les aéroports ouverts à la circulation aérienne publique sur toute l'étendue du territoire national</em> " aux dates sus indiquées.

<strong>Mamadou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Censé entrer en vigueur aujourd&amp;apos;hui :  Le désarmement des groupes armés renvoyé  aux calendes grecques</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cense-entrer-en-vigueur-aujourdhui-le-desarmement-des-groupes-armes-renvoye-aux-calendes-grecques-1116322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 14:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="Paraphe de l’accord de paix : les raisons du boycott" width="620" height="465" />C'est en principe aujourd'hui jeudi 20 août que le processus de cantonnement était censé entrer en vigueur. Cependant, il nous revient qu'en raison de la reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme, cette mesure a été renvoyée à une date ultérieure. D'ailleurs, le comité qui doit être mis en place à cet effet n'a toujours pas vu le jour. Par ailleurs, de nombreux combattants, notamment les sédentaires n'hésitent pas à exprimer leur désarroi, car craignant d'être exclus du processus.</strong>

La détérioration de la situation sécuritaire au nord du Mali avec la reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme, les difficultés liées au démarrage effectif des travaux du comité de suivi de l'accord en raison des divergences sur sa composition. Telles sont entre autres, les raisons pour lesquelles le processus de cantonnement censé voir le jour aujourd'hui, a été retardé. Une situation qui était prévisible au regard du contexte. Selon l'esprit et la lettre de l'accord de paix, le démarrage de ce processus est prévu au plus tard 60 jours après la signature dudit document par toutes les parties.

Pourtant, ce retard bien que justifié, ne devrait pas poser de problème chez de nombreux combattants qui risquent même d'approuver cette décision.

En effet, si pour certains combattants, notamment de la CMA, leur intégration ne devrait être qu'une formalité, d'autres seront confrontés au concept " <em>un combattant, une arme </em>". Lequel a été défini pour l'intégration de tous les combattants. Cette mesure risque d'exclure de nombreux éléments des groupes armés sédentaires. Ainsi, outre le fait que ces derniers n'ont pas eu la chance de vider les magasins d'armes comme l'ont fait les séparatistes, lors du lancement de l'Opération Serval en janvier 2013, les forces françaises leur ont intimé l'ordre de rendre les armes qu'ils détenaient. Pourtant, cette décision n'a pas été prononcée contre les séparatistes qui ont pillé les dépôts d'armes et de munitions de l'armée malienne.

Cette manœuvre est considérée par certains comme un " <em>deux poids et deux mesures </em>" visant à affaiblir les combattants sédentaires au profit des séparatistes. Il semble donc que cette situation ne permettra pas de prendre en compte l'effectif réel des combattants de chaque mouvement à intégrer dans l'armée ou à insérer dans la vie civile.

Alors, il convient de mettre en œuvre cette opération en considérant toutes ces données au risque de provoquer des déceptions et des frustrations chez certains. Bien que cela ne soit pas une évidence, ce sentiment pourrait même les pousser à reprendre les armes pour se rebeller.

<strong> Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Cour suprême donne un avis défavorable à la candidature de Mamadou Tiény Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-cour-supreme-donne-un-avis-defavorable-a-la-candidature-de-mamadou-tieny-konate-1116262.html</link>
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<description><![CDATA[ Saisie la semaine dernière par le ministère du Commerce et de l&#039;industrie pour avis par rapport à la recevabilité de la candidature du président du collège transitoire, Mamadou Tiény Konaté pour les élections consulaires de la CCIM, la Cour suprême a donné hier sa décision.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 13:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108350" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108350" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mamadou-Tieny-konate-x.jpg" alt="Mamadou-Tieny-konate" width="315" height="340" /> Mamadou-Tieny-konate[/caption]

Selon des sources biens informées, la plus haute instance juridictionnelle du pays a rendu un avis défavorable à la candidature de Mamadou Tiény Konaté. En d'autre terme, toute candidature de celui-ci pour le poste du président de la CCIM ne serait pas valable.

Certes la décision de saisir cette instance a été prise par le département du Commerce, chargé d'organiser les élections consulaires de la CCIM, pour mettre un terme à la polémique qui s'était instaurée depuis le  début de ces opérations électorales, mais aussi par un souci de transparence et de neutralité dans ces élections. En effet, après l'échec des élections antérieures qui ont conduit à la division du secteur privé pendant plusieurs années, l'autorité de tutelle entend  ressouder le secteur privé, qui demeure le moteur de la croissance économique. Pour répondre à l'attente placée en lui par le gouvernement, le secteur privé doit être uni et solidaire. Aussi, la CCIM, l'une des organisations professionnelles pièces maitresses du secteur privé doit être gérée par une équipe issue des élections transparentes, crédibles   et dont les résultats seront acceptés par tous.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligne de force A l’ONU d’agir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-a-lonu-dagir-1116242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 13:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_718552" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-718552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/saouti-haidara.jpg" alt="Saouti Haidara" width="200" height="217" /> Saouti Haidara, Dirpub "L'Independant"[/caption]

Les affrontements meurtriers (entre dix et vingt-deux morts selon les sources) du début de la semaine dans les environs de Kidal sont un avertissement. En premier lieu pour les parties principalement concernées par la crise politico-sécuritaire qui sévit dans le septentrion de notre pays depuis trois longues et douloureuses années que sont l’Etat du Mali, la CMA (ex-groupes rebelles kidalois) et la Plateforme (groupes d’autodéfense opposés à toute idée de partition).

Ceux-ci doivent assurément mettre en commun leurs intelligences, leurs volontés, leurs capacités pour sortir de l’enlisement et faire accomplir de formidables avancées aux discussions en cours (il serait plus juste d’évoquer un dialogue de sourds) pour donner corps à l’accord de paix qu’ils ont solennellement signé les 15 mai et 20 juin derniers.

Car tout surplace s’apparente à un suicide collectif.

Les narcoterroristes et autres aventuriers de tout poil en profitent pour multiplier les attaques dévastatrices, déstabiliser ce qui reste de l’Etat, frapper au cœur de sa capitale pour jeter le désarroi dans les esprits.

Entre anciens belligérants qui se regardent en chiens de faïence, le doigt posé sur la gâchette, épiant le moindre mouvement suspect chez l’autre, un incident anodin peut mettre le feu aux poudres et prendre une ampleur insoupçonnée.

Ce serait dommage si tant d’efforts, de sacrifices de tous ordres consentis par le Mali et la communauté internationale pour placer notre pays sur une trajectoire de paix venaient à être ruinés. Et que nos populations, du nord comme du sud, soient de nouveau plongées dans une spirale de violence aux conséquences incalculables.

C’est pourquoi, l’Etat malien ne semblant disposer d’autre ressource pour conjurer le péril que de communiqués radiotélévisés traduisant ses atermoiements et son impuissance, il appartient à l’ONU, maître d’œuvre de l’accord de paix, de s’impliquer avec la vigueur nécessaire pour d’abord stopper les hostilités, ensuite peser de tout son poids pour une mise en œuvre rapide des dispositions dudit accord.

<strong>Saouti L. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone de sécurité ou zone d&amp;apos;exclusion : La CMA prépare un ultime baroud d&amp;apos;honneur pour reprendre Anefis</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/zone-de-securite-ou-zone-dexclusion-la-cma-prepare-un-ultime-baroud-dhonneur-pour-reprendre-anefis-1116222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 12:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1016342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/cma-alger.jpg" alt="LA CMA a-t-elle abandonné le chantage sur le retrait de Ménaka ?" width="900" height="596" />Suite à la décision prise par la MINUSMA d'instaurer une zone de sécurité à 20 km autour de Kidal - une mesure entrée en vigueur depuis mardi 18 août - des voix continuent à s'élever. Beaucoup estiment que cette décision est illégale, vu qu'elle a été prise d'une manière unilatérale et disproportionnée dans un Etat souverain. D'ailleurs, des informations révèlent que les ex-séparatistes profitent de cette situation pour se préparer afin de revenir à la charge pour reprendre la localité d'Anefis des mains des unionistes.</strong>

Cette situation a été l'objet d'une rencontre qui a réuni le mardi 18 août dernier, le Premier ministre et les leaders de la Plateforme. Selon nos sources, il y avait une grande convergence de vues entre le gouvernement et les unionistes. De part et d'autre, des dénonciations ont été faites contre la décision prise par la MINUSMA d'instaurer une zone de sécurité à 20 km autour de Kidal. Bien que selon la mission onusienne, le but de ce dispositif est de protéger les civils contre les violences, beaucoup estiment que c'est une décision qui favorise plus les ex-séparatistes au détriment des unionistes. D'ailleurs, selon nos sources, c'est à bord d'un hélicoptère de la MINUSMA que les cadres de la CMA ont quitté Bamako pour la capitale de l'Adrar des Ifoghas. Sur place, ils sont en train de mobiliser leurs troupes et se réarmer pour reprendre la localité d'Anefis, actuellement sous le contrôle de la Plateforme, depuis les affrontements meurtriers du lundi 17 août dernier.

Cependant, les unionistes ne se laissent pas impressionner par les avertissements de la MINUSMA en ce sens que celle-ci se comporte comme en territoire conquis. Les unionistes estiment d'ailleurs qu'ils n'ont fait que se défendre contre une agression des ex-séparatistes. Ils promettent de riposter à toutes les attaques venant du camp adverse quelle que soient les décisions prises par la mission onusienne.

En tout cas, c'est une vive tension que ce dispositif de la MINUSMA a créée au regard qu'il ne fait pas l'unanimité. D'ailleurs, on ignore si c'est une nouvelle manœuvre dilatoire, dans un communiqué rendu public hier, même la CMA n'approuve pas cette mesure en invitant la MINUSMA à lever toutes les " <em>zone de sécurité </em>" pour leur permettre de solder leurs comptes avec leurs adversaires. " <em>Nous demandons  à la MINUSMA de lever expressément et dans les meilleurs délais toutes les zones de sécurité établies sur le territoire de l'Azawad à Tabankort, Anafif, Menaka, Goundam, Ber, Tombouctou, Gao, Kidal et ailleurs et de laisser le soin à toutes les parties de régler leurs différends </em>" indique le communiqué.

Pourtant, tout le monde sait aujourd'hui que les séparatistes sont bloqués de tous les côtés et ne bénéficient plus d'une quelconque sympathie depuis que leurs leaders ont signé l'accord. Donc, cet appel pourrait juste être une simple ruse.

Reste maintenant à savoir quelles sont les décisions qui seront prises pour ramener le calme et la quiétude reviennent dans cette partie du territoire.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport  malien : A qui profite la division des acteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-malien-a-qui-profite-la-division-des-acteurs-1114762.html</link>
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<description><![CDATA[ Décidément, les acteurs du sport malien sont plus que jamais divisés ces derniers temps. En quelques mois seulement, le monde sportif a enregistré la création de plusieurs associations parallèles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2015 17:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_785992" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-785992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/poulo.jpg" alt="Housseïni Amion Guindo" width="300" height="328" /> Housseïni Amion Guindo[/caption]

Cette histoire qui ne cesse de ternir l'image du sport malien, a tout d'abord commencé par les supporters des Aigles du Mali. Auparavant, seule l'Union Nationale des Supporters des Aigles du Mali (UNSAM) était reconnue. Elle est, en effet, le fruit de la fusion de deux comités des supporters. Il s'agit du Comité central des Supporters dirigé par Souleymane Diabaté et l'Association des Supporters Indépendants des Aigles du Mali (ASIAM) de Cheicknè Demba. C'est grâce à l'ancien président Amadou Toumani Touré que les deux associations ont accepté d'être ensemble. Aujourd'hui, il faut reconnaitre que l'Union Nationale des Supporters des Aigles du Mali (UNASAM) fait la fierté du Mali lors des différentes compétitions internationales. On sent le professionnalisme.

Malheureusement, lors de la 4ème édition du Championnat d'Afrique de basketball (Afrobasket) U16 Garçons à Bamako, les autorités et le public sportif se sont rendu compte qu'il existe d'autres associations des supporters que l'UNASAM. Il s'agit du Conseil national des supporters des Aigles du Mali (CNASAM) et du Groupement des Supporters des Aigles du Mali (GSAM). Chacune de ces associations faisant son show en sa matière et dans différents coins du Palais des Sports. C'était une véritable honte devant les étrangers venus de différents pays. Selon nos sources, si on ne fait pas attention,  le nombre des associations des supporters va augmenter dans les jours à venir.

Après les supporters,  ce fut le cas des journalistes sportifs. Une autre association vient de voir le jour pour concurrencer la plus vieille association dénommée "Association des Journalistes Sportifs du Mali". L’AJSM a vu le jour depuis 1970 grâce aux anciens journalistes sportifs à l'image des doyens qui ont fait la fierté. Malheureusement, le milieu est divisé à ce niveau également.

Après les supporters et les journalistes, on tend vers la division de la grande famille du football avec la mise en place d'un bureau parallèle de la Fédération Malienne de Football. C'est une initiative des "frondeurs" ou encore des mécontents de l'Assemblée générale du 10 janvier 2015. Ils sont à pied d'œuvre pour la tenue d'une Assemblée générale extraordinaire pour le 30 août prochain, même sans la majorité. Peut-être qu'ils ont l'aval des autorités pour une telle rencontre à un moment où tous les Maliens veulent se retrouver autour de la paix et de la cohésion sociale. Cette soi-disant Assemblée générale extraordinaire se tiendra aussi à quelques jours seulement d'un match très important des Aigles du Mali face au Bénin, à Porto Novo, le 6 septembre prochain. Il s'agit de la 2ème journée des éliminatoires de la CAN 2017. En tout cas, la date du 30 août nous édifiera davantage.

La question qui est sur toutes les lèvres, c'est de savoir à qui profite cette division des acteurs du sport. Mais, l'histoire retiendra que c'est sous l'ère du ministre des Sports Housseini Amion Guindo que la grande famille du sport malien a été très fragilisée, même si, les résultats sont là. Et pour quelle raison ? Il est vraiment temps pour le premier responsable du département des Sports  de se ressaisir afin que les acteurs du sport puissent se retrouver pour de bon.

S'agissant de la crise au sein du football malien, il faut reconnaitre que le ministre des Sports avait pris le dossier à la légère. Il devait prendre ses responsabilités depuis afin de mettre les deux protagonistes (bureau fédéral - frondeurs) à leurs places puisque c'est le football qui est menacé. Mais, il a préféré jouer à l'accalmie. Voilà que les frondeurs se précipitent pour mettre un bureau parallèle. Et si on ne fait pas attention, on risque d'être suspendu par les instances du football mondial. Ce qui est, d'ailleurs, le souhait le plus ardent pour certains dirigeants. D'autres pensent surtout à la mise en place d'un Comité de normalisation afin de gérer les affaires.

Quel ridicule encore ?

A BH]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone de sécurité instaurée autour de Kidal par la MINUSMA : Une manœuvre pour favoriser  les séparatistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/zone-de-securite-instauree-autour-de-kidal-par-la-minusma-une-manoeuvre-pour-favoriser-les-separatistes-1114702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2015 16:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_999462" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-999462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/minusma-.jpg" alt="Ménaka : Le dilemme de la Minusma" width="350" height="200" /> Des soldats de la Minusma dans le nord du Mali. © AFP[/caption]

<strong><em>La décision prise, le lundi 17 août dernier, par la mission onusienne au Mali d'instaurer une " zone de sécurité " autour de Kidal ne semble pas faire l'unanimité. Bien qu'elle la justifie par la volonté de protéger les populations civiles suite à la reprise des combats entre unionistes et séparatistes dans la 8e région du Mali, beaucoup pensent qu'elle est surtout à l'avantage de ces derniers en ce sens qu'elle leur permet de se reconstituer et de se réarmer. Une situation qui rappelle une décision similaire prise en catimini au mois de janvier dernier de commun accord avec les séparatistes et qui a provoqué l'ire des manifestants à Gao.</em></strong>

<strong> </strong>Selon le communiqué rendu public par la MINUSMA, l'établissement d'une " <em>zone de sécurité </em>" autour de Kidal est destiné à " <em>parer à toute éventualité d'une extension des combats qui pourraient affecter la population </em>". Cette zone devra s'étendre à 20 km autour de la capitale de l'Adrar des Ifoghas. La mission onusienne va même plus loin en menaçant qu'en cas de violation elle " <em>agira en conséquence conformément à son mandat </em>".

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les avis sont très partagés sur cette décision. En effet, de nombreux observateurs estiment que c'est une manœuvre de deux poids et deux mesures. Ils en veulent pour preuve,  les nombreuses exactions commises par les séparatistes contre les populations civiles sans que les casques bleus ne daignent lever le petit doigt. C'est le cas notamment à Ménaka et même à Anefis. A Kidal, les populations sont privées de tout, même du minimum vital depuis l'occupation de la ville par les séparatistes. En tout cas, certains pensent qu'au lieu de protéger les populations meurtries pendant de longs mois d'occupation, cette décision ne vise qu'à permettre aux séparatistes, en perte de vitesse, de se reconstituer et de se réarmer pour mieux revenir à la charge. Sinon comment comprendre qu'elle n'a jamais pris une décision similaire lorsqu'il s'est agi des localités dans lesquelles de nombreuses attaques ont été perpétrées par les séparatistes contre les militaires maliens ou les populations civiles.

Par ailleurs, cette manœuvre rappelle l'accord signé au mois de janvier dernier, entre la MINUSMA et les séparatistes, qui visait à établir une " <em>zone temporaire de sécurité </em>" sur l'axe d'Anefis - Almoustarat de 10 km de chaque côté. Un projet qui a été retiré suite à la grogne des manifestants de Gao qui le considéraient comme une manœuvre permettant aux séparatistes d'attaquer les unionistes dans leur fief de Tabankort, sans donner la possibilité à ces derniers de riposter. En tout cas, cette décision prise, visiblement à la hâte, ne semble pas faire l'unanimité. Il convient donc à la MINUSMA de consulter toutes les parties afin de se conformer aux aspirations des populations civiles du Nord du Mali qui ne demandent qu'à vivre dignement.

<strong>                 Massiré Diop</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;attribution des logements sociaux : Comment gérer dans la transparence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lattribution-des-logements-sociaux-comment-gerer-dans-la-transparence-1114782.html</link>
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<description><![CDATA[ La gestion dans la transparence de l&#039;attribution des logements sociaux soulève ces dernières années beaucoup de problèmes. A chaque distribution, les plaintes des mécontents deviennent de plus en plus nombreuses. Il est temps pour le gouvernement et la population de réfléchir pour adopter un schéma d&#039;attribution plus transparent qui puisse être accepté par la majorité des demandeurs. C&#039;est à cet exercice que je vous invite dans ma proposition de schéma. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2015 16:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les différents pouvoirs qui se sont succédé au Mali ont eu, chacun, leur politique de logement social. De la première République à la seconde République, nous avons eu les maisons de la SEMA de Badalabougou, les logements de la SEMA GEXCO, du projet urbain du Mali et les logements de Faso Kanu.

Sous la troisième République, le régime d'Alpha Oumar Konaré a construit les 300 logements de Garantiguibougou et nous avons assisté à la création de l'Agence de cession Immobilière (ACI) dans le but de contrecarrer la spéculation foncière et d'offrir aux citoyens des lots d'habitation viabilisés. C'est surtout sous le régime du président Amadou Toumani Touré que la politique de logement social est devenue un projet de société politique. Ce régime en a fait son véritable cheval de bataille pour asseoir sa grande notoriété et sa popularité incontestable.

Mais le véritable goulot d'étranglement a été la gestion dans la transparence de la distribution des logements sociaux.

Il y a eu trop de laxisme et de favoritisme dans sa distribution. Ce qui a fait que des logements ont été attribués à des personnes qui étaient loin de remplir les critères et conditions exigés.

Pour ce qui concerne la présente distribution sous le régime d'IBK, ce phénomène a été maintenu. Ce qui a créé la frustration  et le mécontentement chez plusieurs demandeurs qui n'ont pas eu satisfaction.

Des contestations ont été dirigées contre la liste publiée par la commission d'attribution présidée par l'ancien maire de la commune V en la personne de Issa Guindo, ce maire qui, par le passé, n'a pas une bonne réputation dans la gestion de sa commune. Quant au ministre de tutelle, son passage à la Direction Nationale de la géologie et des Mines n'a pas été sans reproches non plus. Avec de tels personnages, est-il possible d'avoir la transparence nécessaire pour une distribution équitable des logements sociaux ?

Ainsi, pour mettre fin à la polémique et éviter à l'avenir les contestations, il serait loisible d'explorer  les voies et moyens susceptibles de ramener la confiance et la transparence. Pour cela, la meilleure solution serait de procéder à un tirage au sort public après l'établissement de la liste complète des postulants qui remplissent les critères et les conditions exigés pour l'attribution des logements. Comme au tirage de la loterie nationale, un jury composé d'un notaire, d'un avocat et d'un huissier sera désigné pour superviser le processus de tirage au sort.

Ce processus transparent et équitable serait beaucoup mieux accepté et cela mettra fin aux frustrations et aux contestations Donc la balle est dans le camp des plus hautes autorisés du pays pour  plus de justice sociale.

Bamako, le 11 Aout 2015

<strong>Yacouba COULIBALY, Administrateur des Postes à la retraite</strong>

<strong>Kalaban-Coura</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité à Tombouctou : Trois motocyclistes braquent le véhicule d&amp;apos;une ONG et dépouillent les occupants de plus de 10 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-a-tombouctou-trois-motocyclistes-braquent-le-vehicule-dune-ong-et-depouillent-les-occupants-de-plus-de-10-millions-fcfa-1114732.html</link>
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<description><![CDATA[ De sources locales, trois hommes armés circulant sur des motos de marque &quot; Sanili &quot; ont braqué, dimanche, un véhicule d&#039;une Organisation non-gouvernementale(ONG) à Goundam, précisément dans la localité de Wana. Les  occupants ont été dépouillés de leurs biens dont une somme estimée à plus de dix millions FCFA. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2015 16:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La région de Tombouctou avait retrouvé un petit moment de tranquillité ces derniers jours après les attaques meurtrières contre les Forces armées maliennes et les violences intercommunautaires de Gabéri. Mais dans les localités du nord du Mali, les attaques isolées, très souvent loin du terrorisme, sont monnaie courante. Avec l'absence totale de l'Etat dans ces zones les coupeurs de route sont devenus aussi nombreux que les armes qui circulent y circulent.

C'est ainsi que, selon nos informations, le dimanche aux environs de 11 heures (heure locale), un véhicule appartenant à une Organisation non gouvernementale malienne a été intercepté par trois hommes armés circulant sur deux motos de marque ''Sanili'' à Wani, moins de 20 km du cercle de Goundam.

Selon un travailleur humanitaire servant à Goundam, les personnes qui étaient à bord dudit véhicule sont des agents de l'Association malienne pour la Survie au Sahel (AMSS).

" <em>Elles ont été dépossédées de tous leurs biens dont les téléphones portables et une importante somme de plus de dix millions FCFA </em>", a expliqué notre interlocuteur ajoutant que cet argent était caché dans un coussin. " <em>Quand on leur a demandé de descendre du véhicule, celui qui était en possession de l'argent est descendu avec le coussin sous le bras…les bandits ont pris et déchiré le coussin. C'est comme ça qu'il sont tombés sur l'argent "</em>, détaille notre source.

Cependant, les agents de l'AMSS sont sains et saufs, selon nos sources. " <em>L'un des passagers a été légèrement blessé…Mais ils ne sont pas partis avec la voiture </em>", explique un fonctionnaire de l'Etat ajoutant que ledit véhicule appartient, en réalité, à un conseil communal de Tonka, toujours dans la région de Tombouctou. Il a été loué par cette organisation non gouvernementale.

Opérant en bande ou en solo, ceux qu'on appelle les ''<em>coupeurs de route''</em> ont précédé le terrorisme dans le nord du Mali. Mais actuellement, avec les innombrables armes de tout acabit qui circulent dans cette partie du pays et l'absence de toute autorité étatique, le phénomène gagne de plus en plus d'ampleur.

<strong>Aboubacar DICKO</strong>

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