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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Inspecteur</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Inspecteur</description>
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<title>Mopti:  Enlèvement de la protégée d’un richissime</title>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 09:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La subite disparition d’une mineure dans la capitale de la Venise malienne passerait inaperçue si la victime ne répondait pas de l’une des familles les plus fortunées de Mopti.

Le ton était donné le jeudi 25 mai dernier avant le crépuscule avec des annonces de disparition sur la quasi-totalité des antennes de stations FM et même dans certaines mosquées de vendredi, le lendemain après la prière notamment la mosquée non loin de la maison de Cheick Oumar Yattassaye, ce richissime dont la petite fille venait d’être la cible de personnes mal intentionnées.

Que de commentaires et de folles supputations avant que les premières vraies versions ne parviennent à la population de Mopti qui vient de vivre son premier cas d‘enlèvement notoire. De sources proches de l’enquête, un coup de fil serait parvenu le lendemain de l’enlèvement au grand père de la disparue, informant ce dernier que la mineure enlevée se trouverait dans leur main et à Gao. Toute chose que la fille elle-même confirmera à son Papi qu’elle va du reste supplier de venir la chercher.

Ces gestes ont suffi à une police à la compétence avérée pour remonter le fil jusqu’à la retraite du gang.

Au fait de Gao, il n’en était rien. Les auteurs du kidnapping étaient bel et bien tapis quelque part à Mopti. Comment en sont-ils arrivés là ? Et qui sont-ils ?

Hamaye Niang, auteur présumé du coup connait bien la famille Yattassaye qu’il pratique régulièrement en raison de son amitié avec Daouda, le deuxième fils de Cheick Oumar Yattassaye. Il est soupçonné d’être celui qui, de main de maitre, dirigeait l’opération en donnant des informations aux Kidnappeurs. Pour ce faire, un véhicule affrété par des quidams avaient été aperçu quelques jours aux alentours du domicile des Yatt, entendant sans doute le moment idéal pour mener leur coup. A en croire certaines indiscrétions, l’objectif des kidnappeurs n’était-il pas d’enlever Cheick Oumar Yattassaye. Si c’était le cas qui aurait payé la rançon. Visiblement non. Qui est fou pour s’attaquer à un aussi gros poisson de la place, l’un des plus grands richissimes de Mopti sinon du Mali, le très respecté PDG SOMAYAF, une référence de l’hydrocarbure au Mali. Au risque de se tromper, l’option portait à enlever la, mineure, chose rendue facile par l’insouciance dans les mouvements d’une fillette de de neuf ans.

Ainsi, à la faveur de beaucoup de prières et de sacrifices consentis par la famille et dans les mosquées, les quidams vont autoriser la fillette à appeler son grand père Cheick Oumar Yattassaye. Elle implore ce dernier de venir la chercher. Ensuite, les ravisseurs lui retirent le téléphone pour s’adresser à Cheick Oumar, sommé de débourser la rondelette somme de 10 millions sinon qu’il pouvait dire adieu à sa petite fille. Ces faits se sont passés le lendemain de l’enlèvement. La suite, c’est bien les policiers du commissariat de Sévaré qui vont retracer l’appel avant de faire une descente musclée dans le quartier village Can de Sévaré, le vendredi aux environs de 17 heures. Sur le lieu, la victime aurait été retrouvée seule mais entourée de la lourde suspicion d’un certain Hamaye Niang domicilié au quartier Mossiki à Mopti. A l’évidence ce dernier aurait reçu un appel lui indiquant de se chercher car l’affaire a été démasquée. C’est dans une confusion que le sieur Hamaye aurait quitté Mopti pour Burkina, ensuite Abidjan pour se retrouver, selon certaines sources à Dubai. Les investigations continuent car d’autres personnes sont soupçonnées d’avoir pris une part active dans cet acte d’enlèvement, les policiers sont à pied d‘œuvre pour retrouver tous les complices d’un grand réseau qui aurait sa source à Gao. Afin de prévenir un choc éventuel sur cette mineure, ses parents ont du procéder à son évacuation sur Paris le dimanche 28 mai 2017 pour une prise en charge psycho traumatologique. A présent le tout Mopti s’interroge sur le mobile d’un tel forfait. Certes la fortune favorise autour d’elle des envieux et des méchants, mais au point de cultiver une inimitié viscérale chez un proche de la famille, de surcroit, lui-même commerçant de la place et dont l’activité est largement au-dessus d’un besoin de dix millions de franc. Des dessous que la police dans sa perspicacité ne tardera pas à faire remonter en surface.

<strong>H.F. </strong>

<strong>Affaire à Suivre</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mœurs outragées  à Kabala :  Elle accouche le jour de son mariage.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/moeurs-outragees-a-kabala-accouche-jour-de-mariage-2318932.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 02:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incroyable mais vrai, l'histoire qui suit a suscité pas mal de polémique au sein de la population de Kabala laquelle en est à se demander encore que diable a-t-il piqué ces mariés ?

Et pourtant dans ce mariage, aucune des deux parties c'est à dire, du côté des parents  du nouveau marié et ceux de la nouvelle mariée n'affichait   leur  sentiment d'amertume comme si tout cela était correct.

<strong>Etaient-ils tous au courant de cet état de fait ? </strong>

Apparemment les parents de la nouvelle mariée qui devaient être au courant de cet état de fait, faisaient semblant  de n'être au courant de rien. Ils n'ont  nullement tenu compte du  respect de la dignité humaine qui a tendance à se faire rare dans notre société. Alors que cette dignité humaine doit nous servir de valeur.

Ce qui s'est passé  à Kabala à la périphérie de Bamako le Dimanche 07 mai dernier, est un véritable fait qui  déprave les  mœurs.

A Kabala, l'une des localités du cercle Kati, à la périphérie de la capitale, une nouvelle mariée accoucha  la première nuit de leur mariage. D'après les témoins de l’insolite, après la journée de célébration  bien remplie dudit mariage, comme  se veut la tradition, le couple  va être logé ensemble dans une chambre nuptiale pendant une semaine afin de se connaître davantage et mieux s’imprégner des rituels du mariage et apprendre, chemin faisant  un certain nombre de devoirs conjugaux. Le couple Bakayoko n' a pas fait exception à cette norme. Une fois dans la chambre nuptiale, le nouveau marié dans sa tentative de s’offrir la nouvelle mariée vit sa femme saignante aux environs de 21 heures. C'est ainsi que le nouveau marié lança urgemment appel à un de ses amis, accompagné de son  frère pour transporter sa toute nouvelle mariée saignante  dans une clinique plus proche. A la clinique, le médecin constata un cas de grossesse à terme de 9 mois. Et c'est ainsi que la même nuit, elle accoucha d'une fille. Et le nouveau-marié seul est resté dans la chambre nuptiale tandis-que la nouvelle mariée se reposait à la maternité avec son bébé. D'après notre source, le mari ne serait pas au courant de la grossesse de sa femme, car les deux personnes  ne se sont jamais rapprochées si ce n’est le jour de leur mariage. Et que ce n'était qu'un mariage arrangé ? A qui le nouveau-né appartient? La même source nous précise que le père de dudit bébé, après avoir appris la nouvelle, aurait pris la tangente, par  peur d'être interpellé. D'après les dernières nouvelles, la nouvelle mère serait chez son mari avec  son bébé. Pourquoi le sieur Bakayoko accepte-t-il un tel cas étant donné que l'enfant ne l'appartient  pas. Comme on le dit souvent : " Le coeur a sa raison que la raison elle-même ignore"

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arnaque ou malentendu à Orange&#45;Mali :  Un étudiant perd  plus d’un million dans son compte orange money</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-malentendu-a-orange-mali-etudiant-perd-plus-dun-million-compte-orange-money-2318912.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 01:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le fait s’est passé à Mopti ATT bougou, le 2 juin dernier où, un étudiant, en  pleine communication aurait constaté sa puce grillée.

Selon les informations  l’étudiant  en question il s’est rendu le lendemain à l’agence orange de Mopti en vue de récupérer son numéro contenant la somme de plus d’un million vingt un mille francs 1.021 .000 CFA.

L’étudiant  en question au comble de la désolation se retrouve avec seulement  quatre-vingt francs 80 CFA sur son compte  après avoir récupérer le  numéro.  Face à l’impossibilité de mettre un doigt sur qui a ponctionné dans son compte, s’est vu dans l’obligation de se référer à qui de droit, sans doute la justice ou une procédure avec  une réquisition envoyée  au procureur de la république.

<strong>  Affaire à suivre.</strong>

<strong>H. FOF (Mopti)    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M’Pessoba : L’enlèvement d’une mineure albinos coupe le sommeil aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mpessoba-lenlevement-dune-mineure-albinos-coupe-sommeil-aux-populations-2318882.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 01:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Simple disparition ou crime rituel, les commentaires vont bon train à M’Pessoba suite à la miraculeuse disparition d’une mineure de sept ans dont le statut d’albinos nourrit épouvantablement les commérages. Reference faite à une légende ahurissante d’une autre époque.

Les faits remontent au 12 mai dernier lorsqu’à la faveur d’une nuit torride Koni et sa sœur Wassa rejoignent une famille voisine pour regarder la télé. Cette pratique est courante dans nos villages et une vielle habitude chez ces deux jeunes. Seulement cette  soirée pourrait laisser un arrière-gout très amer, ainsi qu’il va nous être donné de nous en apercevoir.

La cour commence à faire son plein invités et intrus se positionnent en attendant la fin des installations techniques à la suite desquelles la télé allait être mise en marche. C’est sur ces entrefaites que wassa disparut des regards, le grand frère se lance à sa recherche et trouve leur maman à la porte en compagnie d’une amie à elle. Cette dernière questionnée soutient ne l’avoir pas vue. L’inquiétude s’empara d’une foule qui ne sait plus où donner de la tête. Le grand père de l’albinos est aussitôt informé. Ce dernier recommande d’attendre le lendemain matin avant de prendre une quelconque décision.

Le jour du 13 Mai se lève sans que la moindre information sur la petite parvienne à ses proches. L’affaire est prise au sérieux par le village. Quant à la famille, elle cherche aux moyens de la science occulte à mettre la main sur la fille. Ainsi, le grand père va attendre jusqu’au 19 mai pour  faire une déclaration d’enlèvement au poste de gendarmerie de M’pessoba. Les limiers de la contrée entrent en danse avec l’interpellation du grand père lui-même. En effet, s’interrogent les agents, pourquoi avoir attendu une semaine pour qu’un évènement de portée tragique soit porté à la connaissance des forces de l’ordre?

Pour dissiper la lourde atmosphère de suspicion qui plane sur la ville, la jeunesse de la contrée fit appel au pilon magique. Cet instrument de recherche on se le rappelle a fait des miracles dans son domaine de compétence dans le temps. Qu’en est-il de leur fiabilité aujourd’hui ? Le test grandeur nature a lieu ce 19 mai à M’Péssoba. Ce jour le pilon, après un baroud d’honneur dans les rues  du village, le pilon termine sa course dans la cour d’une vielle dame qu’il accuse d’être à l’origine de  la séquestration et même de l’assassinat de la petite WASSA. Pour étayer la présomption de culpabilité, le fameux pilon fait choir son cortège dans un coin de la cour comme pour dire : ci git Wassa.

Aussitôt une fouille est ordonnée par les commanditaires de l’opération afin de procéder à l’exhumation du corps enfoui quelque part. Coups de pique et de pioches vont se relayer à retourner le sous-sol du domicile de Bassountoura, mais sans succès. Cette dernière à son tour va porter plainte contre la jeunesse à l’origine de sa disgrâce dans le village. L’ARRETATION DES TENORS QUI S’EN EST SUIVIE A FAIT DEBORDER LE VASE. Un embrasement total qui a vu la population faire la ruée sur la gendarmerie qu’elle accuse de maladresse dans le cheminement de son enquête. Dans ce bras de fer, la gendarmerie eut le flair de mettre les armes dans leur véhicule avant de foncer sur BLA, chef-lieu de cercle situé à moins de cinquante kilomètre du lieu de l’affrontement, histoire de ne pas céder à la provocation d’une population qui l’incitait à émettre un coup de feu, sinon, un geste déplacé.

Aujourd’hui, un calme précaire plane sur le village de M’Péssoba en attendant que le procureur près le tribunal de première instance de KOUTIALA termine d’éplucher dans la minutie LES DIFFERENTES facettes de ce scandale qui coupe le souffle aux paisibles populations de cette localité dont plusieurs de ces jeunes font l’objet d’interpellation et écroués à koutiala pour besoin d’enquêtes.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste de péage de Manabougou : Un chauffeur de minibus refuse de payer pour des raisons propres à lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/poste-de-peage-de-manabougou-chauffeur-de-minibus-refuse-de-payer-raisons-propres-a-lui-2318872.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 01:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un pays où on ne sait plus entre la population et les travailleurs de l’Etat celui qui ignore le plus la loi, c’est toujours bonjour les dégâts.

Ce qui s'est passé au poste de péage de Manabougou, le jeudi 1er  juin 2017, sur la route de Koulikoro, passe pour être  une parfaite  illustration. Un employé du péage et des agents de sécurité en sont les acteurs.

Le respect du péage est désormais une réalité dans notre pays. Face à n’importe quel poste de péage, les usagers observent les règles. Le poste de Manabougou  est-il un exemple ?

Ce jour là, une altercation a éclaté entre un chauffeur de minibus et un agent du poste au sujet des frais à payer. Sur ces faits, les agents des forces de l'ordre, composés de policiers et gendarmes, ont intervenu. Ils ont tenté de faire entendre raison le chauffeur mais rien à faire. Le conducteur de mini bus reste dans sa colère noire.

Finalement, c’est un passager du véhicule en question qui a payé les frais de péage pour que la voiture puisse passer.

Avant de continuer sa route, le chauffeur, tout ragaillardi, déclare : ''Je ne paye pas le frais d'une route qui est en confection, ce n'est pas moi qui l'ai dit, ce sont les textes qui le disent. Appelez-moi là ou voulez, je ne payerai jamais''.

Quel jugement faites-vous de cet acte du chauffeur?

<strong> Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident mortel sur l’axe quartier du fleuve : En voulant s’accrocher  au véhicule, un apprenti chauffeur se fait tuer</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-laxe-quartier-fleuve-voulant-saccrocher-vehicule-apprenti-chauffeur-se-tuer-2155472.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Apr 2017 09:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dur d’être apprenti, encore apprenti de sotrama, ces engins de transport public desservant les quartiers de Bamako. L’apprentissage du métier de chauffeur de sotrama se passe dans la douleur, souvent au prix de sa vie. Ces jeunes, dans la plupart des cas ne font rien pour faciliter les choses. Plusieurs fois en prise avec les passagers dans un langage dont ils sont seuls à maîtriser le style, ils savent tellement se confondre aux véhicules qu’on les aurait cru ingénieure en montage. Dommage, la leçon du jour a été si dure à assimiler que le petit apprenant en a payé de sa vie.

Le drame s’est passé au niveau du quartier du fleuve. Une  sotrama avec à son bord un chauffeur, un apprenti et quelques passagers en était à son train-train quotidien. Elle  venait de  la direction  du  rail-da  pour le quartier Torokorobougou. La victime s’appelle Amadou Keita, âgé seulement de 12ans, domicilié à Badalabougou. L’accident est survenu, le 15 mars 2017 aux environs de 18 heures 40 minutes.

D’après certains passagers qui étaient à bord dudit véhicule, le drame s’est produit quand le chauffeur a stoppé le véhicule à la demande de son assistant d’apprenti pour prendre une cliente au niveau du quartier du fleuve.

Au moment où il redémarra, l’apprenti était à la recherche d’un autre client qui l’avait signalé par derrière.

Le véhicule qui venait de repartir en trombe allait  à toute allure, et pour le rattraper, l’apprenti était obligé de courir aussi vite que lui sur son côté droit. Tout juste au niveau de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), en voulant s’accrocher, il s’affaissa sous la  roue arrière, du coup, sa tête fut écrasée sans que le chauffeur ne s’en  rende compte.

Ce sont les  cris des passagers à bord du véhicule qui ont fait alerter le chauffeur qui n’a trouvé l’arrêt qu’à plus de 100 mètres du lieu. Tragique accident qui a fait drainer un monde fou. C’est ainsi que la protection civile alertée, débarque aussitôt pour transporter le corps sans vie de la victime aux services d’urgence du Centre Hospitalier Universitaire (CHU)  Gabriel Touré de Bamako où son corps fut récupéré par les siens le même jour. Affolé, après le drame, le conducteur, de peur de se faire lyncher, prit la poudre d’escampette.

L’enterrement de la victime a eu lieu le lendemain chez ses parents.

En cette douloureuse circonstance, toute la rédaction de l’Inspecteur présente aux parents d’Amadou ses condoléances les plus attristées.

<strong>Nouhoum Konaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le torchon brûle à la mairie de Kalaban&#45;Coro :   « Nous n’accepterons jamais de la vie que notre victoire soit arrachée par  le RPM dixit Issa B. Ballo, l’ex maire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/torchon-brule-a-mairie-de-kalaban-coro-naccepterons-jamais-de-vie-victoire-soit-arrachee-rpm-dixit-issa-b-ballo-lex-maire-2155432.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Apr 2017 09:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite au verdict de la Cour Suprême annulant le jeudi 16 mars l’élection de Issa Bocar Ballo au poste de Maire dans la circonscription de Kalaban-Coro, une suite logique de la décision du tribunal administratif qui qualifiait les élections communales dans la commune de Kalaban-Coro ‘’entachées de fraudes ‘’. Avec ce verdict de justice, le RPM vient en tête, occupera d’office le poste de Maire principal de Kalaban-Coro. Donc, le classement en nombre de conseillers est le suivant : RPM : 7, FASOKO : 6, URD : 5, REDD : 5, CNID 5, SIGUIDA YEELEN 3, ADEMA 3 MPR 4.

Suite à cette annulation de la cour suprême, l’ex maire de kalaban-coro Issa Bocar Ballo du CNID, est monté au créneau à la faveur d’une conférence de presse le vendredi 24 mars à son domicile sis à Kalaban-coro. L’objectif était de mettre la lumière sur les faits, une victoire aux élections municipales « victoire arrachée par le RPM dixit Issa Bocar Ballo ». « Je suis arrivé en tète aux élections municipales avec 2190 voix contre le RPM à 1680 voix clame-t-il » Ballo soutient que dés la fin des opérations de vote, le résultat issue des bureaux de vote est différent des résultats de la CENI d’où toutes les manipulations du candidat du RPM pour annuler ses voix dans les Bureaux de vote de Sabalibougou et gouana qui sont censés être ses bases avec plus de 462 voix.

A l’en croire Ballo, le candidat  du RPM est à la base de toute ces machination tendant à arracher la victoire méritoire du candidat valable réclamé par la commune. Il soutient que sa victoire, il la doit aux multiples investissements qu’il a fait pour le développement de la commune rurale de Kalaban-coro avant la décentralisation. Ces actions sont : la construction d’école, centre de santé, services sociaux de base aux populations.

Selon Issa Bocar Ballo, depuis 2004, le Congrès national d’initiatives démocratiques (Cnid-Faso Yiriwaton) est fortement encré dans la commune rurale de Kalaban-coro, cela grâce à sa vision politique, mais force est de constater, depuis le projet de construction du marché certaines minorité en complicité avec le RPM ont voulu amplifier  la chose pour en faire d’un choux gras a-t-il laissé entendre. « Nous n’accepterons jamais de la vie que notre victoire soit arrachée par quiconque, cela restera gravé dans l’histoire de Kalaban-coro a proféré l’ex maire Issa B. Ballo.

Il est rappelé que dans la commune rurale de Kalaban-coro (cercle de Kati, région de Koulikoro), le Rassemblement pour le Mali (Rpm) avec à sa tête, Tiecoura H Diarra et le CNID-Faso Yiriwaton à sa tete Issa B. Ballo, dans son verdict, la cour suprême a annulé les opérations électorales des bureaux n°1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 du centre de Gouana et n°1,2,3 et 4 du centre de Sabalibougou-Est.                                      Selon les faits dans son délibéré, le juge avait souligné que « les élections municipales du 20 novembre 2016, dans la commune rurale de Kalabancoro ont été entachées de fraudes et d’irrégularités graves ». Que le Préfet de Kati, Sadio Keita dans le traitement et la proclamation des résultats des élections a « excédé les pouvoirs de contrôle et de suivi électoral que la loi lui confère, en modifiant les résultats en faveur de certains partis en lice, sans aucune explication ». Pour le juge du tribunal administratif des « erreurs de calcul ont été volontairement commises dans l’attribution des voix et de sièges entre les listes en compétition sans qu’aucune structure n’en donne la moindre explication. Recevant les recours en appel contre les jugements n°18 et 11°19 du 22 décembre 2016 comme réguliers, la section administrative de la cour suprême a annulé au fond,  lesdits jugements. Statuant à nouveau, la juridiction suprême au Mali a annulé les opérations électorales des bureaux  de vote du centre de Gouana  et de Sabalibougou-Est.  En tout état de cause, Issa B. Ballo clame son innocence et reste confiant à la justice de son pays pour que le droit soit dit.

<strong>Alassane cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4eme  édition Nuit du trophée des Femmes battantes : L’APPEM  prime une dizaine d’amazones</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/4eme-edition-nuit-trophee-femmes-battantes-lappem-prime-dizaine-damazones-2155412.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Apr 2017 09:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une ambiance festive, L’alliance des patronnes de presse écrite du Mali (APPEM) en collaboration  avec Renouveau TV vient d’organiser le vendredi soir 25 mars 2017 dans la salle de la maison de la presse, la 4ème édition de la nuit du trophée « Femmes battantes », c’était sous le parrainage du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, du développement industriel, en présence de la représentante du ministre de l’économie numérique et de la communication, Mme Diallo Djénéba Dem, chargé de communication, de Aboubacar Cissé, représentant de la Canam, des présidents des différentes organisations de presse.

A travers l’organisation d’une soirée dédiée au mérite de la femme,  l’alliance a promu 10 femmes amazones autonomes dans leur secteur d’activité respectif. L’occasion porte également à célébrer la bravoure de ces femmes battantes. Ces trophées, pour sa quatrième édition ont fait le bonheur de dix femmes récipiendaires issues de différents secteurs socioprofessionnels. Il s’agit de Mme Konaté Aissata Diakité, tanneuse de peau,  Aissata Coulibaly, bijoutière, Mme Coulibaly Assétou Mah Diarra, agricultrice , Melle Assitan Dembélé, batteuse-tambour , percussionniste, Massiran Touré dite Bijou, artiste peintre, Mme Sanogo Namaro Coulibaly, transformatrice, Mme Koné Ramata Koné, conductrice de tracteur, Souada Diabaté,  promotrice ONG entreprenariat , Rabia Traoré, photographe et Aminata Danioko,dite Ami yèrèwolo musicienne genre rappeuse.

Pour la présidente de l’APPEM, Dado Camara, Cette nuit du mérite entre dans le cadre de la journée internationale de la femme célébrée sous le thème national « autonomisation de la femme ». Cette soirée du mérite et de la reconnaissance vise à célébrer la bravoure des femmes et les inciter à entreprendre des activités gage d’autonomisation, d’épanouissement et de développement socioéconomique.

Elles peuvent être citées en exemple comme femme autonome a souligné la présidente de l’Appem, Dado Camara, cette initiative vise à magnifier la femme et ses mérites. Ce qui lui fera dire l’importance de  reconnaître les qualités de la femme malienne dans sa diversité socioculturelle. Une chose qu’on voit à travers leur persévérance, leur courage  et les travaux qu’elles entreprennent   au quotidien.

La représentante du ministre de l’économie numérique et de la communication, Mme Diallo Djénéba Dem, chargée de communication,    a, pour sa part, salué le courage de ces femmes battantes primées, tout en gardant l’espoir que leur exemple fasse école dans le milieu des femmes. Ainsi, La présidente a rappelé les objectifs fixés par l’APPEM  depuis sa création en 2012. C’est celui de participer à des actions pour la promotion de la femme à travers des communications pour rendre visible et lisible  l’autonomisation des femmes et promouvoir leurs droits.

La Présidente de l’organisation, l’association malienne pour la promotion du football féminin, et transformatrice du Beurre de karité, Souadou Diabaté s’est dite contente de ce trophée, remercie l’alliance de l’avoir comptée parmi les femmes battantes du Mali ».

Un hommage mérité traduit par une minute de silence a été rendu à la mémoire de la présidente de l’APDF, feue Fatoumata Siré Diakité et un remerciement appuyé aux partenaires dont l’accompagnement a permis la tenue de cette nuit des femmes battantes. Un trophée spécial a été décerné au président de la maison de la presse, Alou Dramane Koné pour ses actions en faveur des femmes de la presse.

<strong>Alassane cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de l’homosexualité au Mali :  Ce couple satanique en est une illustration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lhomosexualite-mali-couple-satanique-illustration-2020752.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>De plus en plus, le Mali ressemble à un navire qui, sans gouvernail, va à la dérive. En effet, les frasques autrefois difficiles à aborder dans les conversations les plus banales sont devenues monnaie courante. Et au moment où des efforts sont en cours pour restituer à notre pays ses vertus qui faisaient son bonheur et sa fierté, des gens engagés dans le satanisme à l’état pur se lancent dans le précipice et veulent entraîner avec eux tout un pays.</strong></em>

En effet, ces dernières années, les produits que propose ‘’la destination Mali’’ au reste du monde sont invendables. Presque chaque partie de notre pays présente son tableau sombre. Eventrement et amputation des membres au nord, conflit communautaire concernant le partage ou l’exploitation des ressources à l’ouest, radicalisme musulman au centre, l’exode rural au sud et la palme d’or revient à la capitale (Bamako) qui, à elle seule, représente le condensé des pratiques les plus abjectes.

En sus de l’exhumation des parties anatomiques du corps humain à des fins occultes, c’est l’homosexualité qui est en passe d’être banalisée. C’est le cas de ce couple satanique qui serait un membre influent d’un réseau d’endoctrinement opérant au Mali. À coups des millions de nos francs, il inciterait les couches crédules et très vulnérables à s’adonner à la pratique ‘’de Sodome et de Gomorrhe’’.

Soutenus par des organisations ésotériques, ces femmes et ces hommes au sang génétiquement modifié parcourent la planèt. Le jeune dodu et au visage efféminé posant avec son partenaire (situé à votre gauche et qui figure sur l’autre photo en compagnie de la fille) habiterait à Faladié UJA et circulerait à bord d’un véhicule de couleur blanche dont la plaque d’immatriculation commence par AQ 1… Il a été filmé en pleine scène homo quelque part à Bamako. Sa présence au Mali est assimilable à celle d’un renard dans un poulailler tant sont immenses les gâchis dont il cause à notre société qui peine à prendre le bon chemin malgré les efforts.

Quand notre rédaction a voulu en savoir davantage, son contact téléphonique aurait été donné à un policier de renom de la place qui, jusqu’à ce jour, reste tapi dans l’ombre. Dans notre prochaine parution, nous publierons d’autres photos et révélerons les identités de ceux qui sont impliqués dans ce réseau qui attise le feu de l’homosexualité au Mali.

<strong>             La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opposé à la levée de la suspension sur le foncier : Le ministre Bathily seul contre le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/oppose-a-levee-de-suspension-foncier-ministre-bathily-seul-contre-gouvernement-2020792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 01:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, est apparemment plus qu’un Saint au sein du gouvernement de Modibo Kéita à en juger par les actes dont il pose au quotidien. En effet, il s’opposerait à l’application de la décision prise par le conseil des ministres du mercredi 10 août 2016 demandant la levée de la suspension sur le foncier.</strong></em>

Les promoteurs des agences immobilières et les responsables des structures nationales chargées de la gestion du foncier ne savent plus à quel saint se vouer. Vont-ils s’adresser au Premier ministre Modibo Kéita ou au Président IBK pour se faire entendre ? En tout cas, ils sont désappointés en voyant le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, qui n’en ferait qu’à sa tête pour gérer les affaires publiques. Selon une source digne de foi, Bathily refuserait de faire un projet de lettre à soumettre à la signature d’Ag Erlaf son collègue de l’administration territoriale et de la décentralisation qui rend effective la levée de la suspension.

À titre de rappel, c’est par circulaire interministérielle n°2015 du 02 mars 2015 qui fait suite à une décision du conseil des ministres du 25 février 2015 qu’il a été demandé de surseoir jusqu’à nouvel ordre aux autorisations de lotissement et transformations des concessions rurales en titre foncier. À l’époque, cette mesure avait été bien appréciée par certains qui la voyaient comme un moyen visant à fermer les sources d’enrichissement des maires dont la plupart voulaient battre campagne à coups des millions pour se faire élire.

Mais à quelques encablures des échéances municipales, soit le mercredi 10 août 2016, le conseil des ministres a donné des instructions levant la suspension qui frappait le foncier. Foulant aux pieds cette directive gouvernementale, le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, n’entendrait pas mettre fin à cette mesure. Est-ce normal ? Et pour quel intérêt ? Surtout, pour lui, qui ressasse les oreilles de ses compatriotes en disant que ‘’Nul n’est au-dessus de la loi. Cette attitude ‘’Hors-la-loi‘’ du ministre est-elle identique à celle de nos frères qui se livrent au nord de notre pays à des actes déplorables ? En attendant d’obtenir de réponse à cette question, il convient de signaler qu’un petit monde est désormais suspendu à la signature du ministre Bathily qui se fait encore parler de lui après son opération de démolition des maisons à Sotuba.

Les gouverneurs, préfets, sous-préfets, maires, directeurs de l’urbanisme et de l’habitat, ainsi que les directeurs des domaines et du cadastre attendent avec impatience la lettre interministérielle afin de reprendre la gestion du foncier pour le soulagement de nombreux citoyens. Car, les uns veulent en vendre pour subvenir à leurs besoins indispensables tandis que les autres sont prêts à en construire pour s’y loger. Ces derniers doivent-ils être victimes d’un bras de fer engagé entre Bathily et les opérateurs fonciers ?

<strong>  La rédaction</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

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<title>Accident mortel sur l&amp;apos;axe Banconi : Un sexagénaire écrasé par un motocycliste</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-laxe-banconi-sexagenaire-ecrase-motocycliste-2020732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 01:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le fait s'est déroulé, le 22 décembre 2016, non loin de chez le traumatologue traditionnel Niaré. Selon nos informations, Tamba Diarisso un fonctionnaire à la retraite domicilié au même quartier, a été fauché par un motocycliste lorsqu'il traversait la voie aux alentours de 21 heures. Le motocycliste qui roulait avec allure quittait ''Banconi Kenebani'' pour l'Hippodrome tout juste à la descente d'une élévation vers un petit pont qui délimite les deux quartiers.

D’après les témoins, le pauvre n’a même pas eu le temps de crier à cause de la violence du choc. Certains riverains de cet axe routier ont appelé la protection civile qui arrivera aussitôt pour transporter la victime aux CHU Gabriel Touré. Malheureusement, le vieux Diarisso succomba en cours de route suite à ses blessures. Quant au motocycliste, il porte des légères blessures.

<strong>Habi Traoré</strong>

<strong>Grave accident au marché de Djicoroni :</strong>

<strong>Un mort un blessé</strong>

<strong>Le 22 décembre 2016 aux environs de 16 heures, alors qu'elle traversait la voie au niveau du marché de Djicoroni en Commune IV du district de Bamako, une vieille femme fut écrasée par un motocycliste. À quand la fin de ces drames aux conséquences incalculables ?</strong>

D'après les témoignages, la victime Tonga Diakité âgée de 75 ans quittait le marché pour se rendre chez elle quand elle fut percutée, en voulant traverser la route, par un motocycliste qui roulait en vitesse. La protection civile sollicitée par des bonnes volontés vint rapidement la transporter au service d'urgence de l'hôpital Gabriel Touré de Bamako. Ses parents s’y sont précipitamment rendus dès qu'ils apprirent l'écho du drame.

Malheureusement, la victime qui succomba à ses blessures en cours de route, a été enterrée le lendemain chez elle à Djicoroni. Aux dernières nouvelles, l'auteur de cet autre accident qui serait en taule aurait également été blessé légèrement. La cause du drame ne serait autre que l'excès de vitesse.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de l’armée nationale :  Quand la marche rime avec la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fete-de-larmee-nationale-marche-rime-sante-2020842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À l'occasion du 20 janvier 2017, date anniversaire de notre vaillante armée nationale, 12 marcheurs dont 4 femmes ont parcouru 45 km.</strong></em>

<strong> </strong>À l'occasion des cérémonies commémoratives de la naissance de notre armée, 12 personnes ont pris le départ d’une marche collective au niveau du gouvernorat de Koulikoro à 5 h 30 du matin pour arriver au poste de péage de Moribabougou à 12 h 58. Une initiative fortement saluée par les populations de Koulikoro et de Moribabougou de par son impact positif sur la santé de l'homme. C’est pourquoi, chaque année le nombre de participants augmente.

Selon son initiateur Malick Diarra, cette pratique sportive de par son bien fait sur l'homme, sert à maintenir la santé et à rendre fort le mental. Il invite donc les l'uns et les autres à consacrer un temps à cet exercice physique afin d'être en forme. Il a aussi souligné que le régime alimentaire de la  plupart de Maliens n'est pas adapté aux besoins du corps. «Nous mangeons trop de sel et de sucre, raison de plus pour faire quotidiennement du sport afin d’espérer vivre longtemps», conseille Malick Diarra.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune urbaine de Mopti : Chut ! La mairie arnaque les habitants</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-urbaine-de-mopti-chut-mairie-arnaque-habitants-1958862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Soucieux de voir leur quartier viabilisé, chacun des 526 habitants du bas-fond de la Venise Malienne, aurait versé en 2008 à la mairie de la commune urbaine de Mopti 1 365 000 F soit au total 717 990 000 F. Le hic, c’est que le cadre de vie du quartier n’a connu le moindre changement et les sous aussi n’ont pas été remboursés. Est-ce normal ?

En fait, pendant l’hivernage, la vie des habitants du bas-fond de Mopti se transforme en véritable calvaire au point qu’il est difficile pour eux d’accéder à leur concession. C’est ainsi que chacun d’eux (526 habitants) a depuis 2008 pu mobiliser 1 365 000 F Cfa soit au total 717 990 000 F afin de voir leur quartier viabiliser. Mais jusqu’à ce jour, rien n’a été réalisé et tout indique que la somme versée à la mairie de la commune urbaine de Mopti a été utilisée à d’autre fin.

En conséquence, organisés en collectif pour la défense de leurs intérêts, les victimes de cette arnaque, ont introduit auprès d’une autorité compétente, une plainte contre le maire principal. Cependant, la grosse de la justice remise à l’huissier Issiaka Traoré n’a pu être exécutée sous prétexte que la caisse de la mairie est vide. Cet argument tient-elle la route ?

Selon certaines indiscrétions, le maire Papa Oumar Bathily aurait pris ces sous pour se construire des maisons cossues à Bamako précisément à Hamdallaye ACI 2000. Pourtant, ce dossier brulant a été évoqué au cours de l’espace d’interpellation démocratique (E.I.D) édition 2015. Saisi, à l’époque, en tant que ministre de l’administration territoriale, Ag Erlaf avait envoyé son conseiller juridique qui a rencontré le gouverneur de Mopti, le colonel Sidiki Samaké.

Ces deux personnalités ont fait assoir dans une même salle les autorités municipales et les habitants où un accord fut signé prévoyant qu’en 2017, des sommes seront prélevées du financement du PACUM en vue de viabiliser le bas-fond. A signaler aussi que ce quartier manque cruellement d’équipements urbains tels que : l’école publique, la mairie, la mosquée, les lieux de loisirs et les espaces publics. Les sites devant abriter ces différentes infrastructures ont été vendues.

Le président du collectif pour la défense des intérêts des habitants du bas-fond Babou Coulibaly reste stupéfait face à l’attitude scélérate du maire Papa Oumar Bathily et de son complice, le préfet Nampory Bagayoko. À quand la fin de l’impunité dans notre pays ? Est-ce vrai que le président de la république IBK a instruit au Premier ministre de trouver une solution à ce problème dont il ne veut plus entendre parler ? Oh le Mali, les pauvres croupissent en prison alors que les vrais délinquants et voleurs sont en liberté.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti : Douaniers et gardes à couteaux tirés à propos de deux citernes, le pire évité à la douane régionale de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mopti-douaniers-gardes-a-couteaux-tires-a-propos-de-deux-citernes-pire-evite-a-douane-regionale-de-mopti-1958892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est-il réellement sous le contrôle d’une autorité légale et compétente ? Cette question vaut son pesant d’or quand on sait que certains foulent aux pieds les règles les plus basiques qui régissent toute société juste pour arriver à leur fin. Le récit qui va suivre illustre les failles qui risquent de compromettre l’avenir de notre pays.

Ce vendredi 25 novembre 2016, aux environs de 9 heures du matin, trois pick-ups de la garde nationale du Mali escortant deux citernes en provenance du nord du pays ont focalisé l’attention des habitants de Sévaré à cause du ramdam dont ils ont suscité à leur arrivée au poste de la douane.

Lorsque les gabelous ont voulu intercepter deux citernes respectivement immatriculées AS-484-MD/AS-3719-MD transportant 9 000 litres d’essence et AS-4167-MD/AS-3675-MD contenant 32 000 litres de gas-oil, des éléments de la garde venus de Bamako pour les escorter se sont mis à rouspéter. Venant de Gao, ces deux engins à destination de Bamako appartiendraient à des opérateurs économiques de la capitale.

La tension était tellement vive que la douane régionale informa sa direction générale sise à Bamako ainsi que le gouverneur de Mopti, le Colonel Sidiki Samaké. Chacun d’eux a su jouer son rôle pour que les esprits qui avaient commencé à s’échauffer puissent se calmer car, les gardes avaient même essayé d’utiliser leurs armes. Finalement, la douane a ouvert un dossier contentieux les amendes et autres taxes dues ont été payées avant de permettre aux deux citernes de reprendre la route. D’autre part, à noter qu’en sus des sanctions annoncées, la hiérarchie militaire a promis que de tels actes ne se reproduiront plus.

En effet, profitant de la situation sécuritaire qui prévaut au nord de notre pays, certains porteurs d’uniforme ont pris du plaisir à escorter des marchandises moyennant une récompense. Cette pratique qui constitue un manque à gagner pour la douane donc pour le trésor public du Mali est passe de devenir banale. À preuve, raconte notre source, la scène qui s’est produite le 25 novembre 2016 n’était pas une première elle est la suite d’un long feuilleton qui a commencé depuis longtemps.
La garde contribue-t-elle à la fraude et à la concurrence déloyale ? La direction nationale du commerce et de la concurrence ainsi les ministères de la défense et de l’économie sont interpellés. Ils doivent sérieusement s’impliquer dans cette affaire dont les conséquences peuvent être graves, si un jour, elles se dégénèrent, entre porteurs d’uniforme et fameux soldats de l’économie.

<strong>Cheichna H Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour se mettre à l’abri des avatars de 2017 : Diarra recommande aux populations de faire des sacrifices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/se-mettre-a-labri-avatars-de-2017-diarra-recommande-aux-populations-de-faire-sacrifices-1959062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au titre du nouvel an 2017 qui se profile à l’horizon, Sidi Diarra propose de procéder à certains sacrifices. Chaque homme doit donner en offrande une somme qui équivaut à son âge. À titre d'exemple, celui qui a 30 ans offre 150 FCFA idem pour la femme.
Chaque chef de famille sacrifie le nombre de chapeaux correspondant à son âge. Quant au président et les gouverneurs des régions, ils doivent s’acquitter du nombre de bœufs, de la quantité du gramme d'or et du nombre de vêtements équivalant à son âge.
Pour tout autre renseignement contactez le grand marabout Mohamed Sidi Diarra au 79 85 85 41.
Education familiale : Quel impact sur le rendement scolaire et universitaire ?
Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que l’éducation de nos enfants se dégrade particulièrement au niveau de trois étapes de socialisation de l’être, c’est-à-dire : la maison, la rue et l’école. Qui sont responsables de cet état de fait, parents d'élèves ou enseignants ?
Tout le monde est conscient que l’éducation de nos jeunes se dégrade à tel point qu’elle affecte les milieux scolaire et universitaire. Mais, pourquoi personne ne veut assumer sa responsabilité ? En fait, au plan vestimentaire, l’école est devenue un espace propice à l’assimilation des attitudes de prostitution pour les jeunes filles pour la simple raison que celles-ci s’habillent indécemment au vu et au su de leurs parents. Ces derniers qui doivent encadrer les filles ferment les yeux.
Quant aux garçons, ils portent des pantalons de manière à laisser les commissures de leurs fesses découvertes. Le même comportement indécent est perçu chez certaines filles. Et plus les parties érogènes sont mises à nu plus la tentation est grande pour les hommes de s’approcher «du fruit interdit» développant ainsi la débauche aux conséquences multiples. Il n’est pas rare de voir certaines mères de famille d’apprécier leurs filles dans des tenues extravagantes.
Quant aux chefs de famille, ils sont rares à pouvoir imposer leur autorité sur des sujets ayant trait à la vie de leur famille. Est-ce par abondance d’occupation ou laxisme ? Cette question soulève partout des polémiques. Les chefs d'établissement au lieu de faire la morale aux écolières pour que celles-ci se mettent en tenue correcte, se réjouissent plutôt de cela. Les maîtres tenants des classes y trouvent leur compte. Leurs notes, communément appelées ‘’notes sexuellent appelées transmissibles’’ sont leur cheval de bataille. Au regard de ce comportement pervers et anti pédagogique, peut-on parler d’éducation ou d’instruction ?
A l’université, c’est le pire, là-bas beaucoup d’étudiantes s’adonnent à toute sorte de pratique sexuelle à cause des notes. Les notes sont donc acquises dans des conditions peu malhonnêtes, conséquences faibles efficacités des étudiants.
Qu'est ce qui peut être bien à l'origine de cela? Nous pouvons sans nul doute dire ici que la faute incombe bel et bien à l'enseignant dans la mesure où celui-ci censé de inculquer de bonne éducation aux étudiants. Sont tentés de faire des déclarations d’amour aux apprenantes.
Au regard de tout ceci, parents d’élèves, autorités scolaire et enseignants doivent pleinement jouer leur rôle, tout en exigeant le port des ténues scolaires doit être exigé à l’école afin d’endiguer non seulement la débauche, mais aussi et surtout l’inégalité sociale entre élèves et entre étudiants. C’est pourquoi, l’implication de tous les acteurs de l’école est plus que nécessaire.
<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants : Le fondamental et le secondaire seront paralysés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-enseignants-fondamental-secondaire-seront-paralyses-1959042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les différents syndicats du fondamental et du secondaire projettent une autre grève du lundi 9 au jeudi 19 janvier 2017. Cette fois, le débrayage sera marqué par le refus de divulguer les résultats des évaluations du premier trimestre que les professionnels appellent ‘’la rétention des notes’’.

Depuis un certain temps, les syndicats des enseignants du fondamental et celui du secondaire à savoir : le Synesec, le Syneb, le Synetct, le Fenarec et la section enseignement secondaire du syndicat national de l’éducation et de la culture avaient déposé sur la table du gouvernement six points de revendication pour l’amélioration de leur cadre de vie et condition de travail.

Il s’agissait notamment de l’adoption d’un statut autonome de l’enseignement, d’alignement de salaires des enseignants du Mali sur ceux de la sous-région, de l’adoption d’une carte scolaire à l’enseignement fondamental secondaire et de la construction d’école publique. S’ajoutent la généralisation du curriculum, la prise des mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre de l’APC, la réintroduction d’examen d’entrée en 7e année, le respect strict des textes régissant la mutation enfin l’augmentation de l’indemnité de responsabilité des enseignants de catégorie A, B et C.

Sur les six points, un accord a été trouvé sur deux seulement à savoir : 1-la généralisation du curriculum (la prise des mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre de l’APC et la réintroduction d’examen d’entrée en 7e année) 2-le respect strict des textes régissant la mutation. Le point 3 a déjà fait l’objet d’un accord partiel à savoir : l’adoption d’une carte scolaire à l’enseignement fondamental et secondaire et la construction d’école publique.

Rien à signaler du côté gouvernement malgré l'observation d'une grève de 120 heures par les syndicalistes et la menace proférée par le ministre Barthélémy Togo de retenir les jours chômés sur les salaires des enseignants. Face à l’intransigeance de l’Etat, le lundi 19 décembre 2016, les différents syndicats du fondamental et du secondaire avaient pris d’assaut le pavillon des sports du stade Modibo Kéita de Bamako pour donner des informations leurs militantes et militants.

À l'issue de ce meeting, ils se sont mis d’accord d’utiliser comme arme la rétention des notes des évaluations du premier trimestre et la projection d'une grève de 216 heures à partir du 9 janvier prochain. Les syndicalistes invitent leur base à plus de détermination surtout à ne pas céder à la panique.
<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOMAGEP Mopti : Le Directeur relevé pour entêtement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/somagep-mopti-directeur-releve-entetement-1958872.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voulant aller à contre sens d’une décision prise par sa hiérarchie, relative au payement de sa facture d’eau, le directeur régional de SOMAGEP Mopti, Mahamadou Camara a été relevé puis muté à la direction générale des ressources humaines. C’est la rançon de son entêtement.

La direction générale de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP-SA) sise à Bamako, a pris une décision demandant à tous les directeurs régionaux de contribuer au payement de leur facture d’électricité à hauteur de 10% dans le but de les inciter à être raisonnable dans leur consommation. Dans un premier temps, tous les directeurs régionaux s’étaient pliés à cette mesure. Mais plus tard, ceux de Mopti, de Sikasso et de Kayes s’en étaient rebellés. À coup de menace, les deux derniers ont fini par faire preuve de soumission par peur de perdre leur poste.

Refusant catégoriquement, le directeur régional de SOMAGEP Mopti, Mahamadou Camara, fut relevé en octobre 2016 et remplacé par le chef d’agence de Djélibougou (Bamako) en l’occurrence Kalifa Cissé. Désormais, l’insoumis Camara est muté à la direction générale des ressources humaines. D’après une source proche de ladite société, la facture d’eau et prise en charge à 100% par la direction générale, par contre, celle relative à l’électricité est ponctionnée sur le salaire du directeur à hauteur de 10%. Cette faveur ferait partie des avantages liés à certains postes de responsabilité. Camara qui a voulu en abuser a appris à ses dépens.

<strong>Cheichna H Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic de sang humain à Banconi : Un marabout et deux filles impliqués</title>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 16 décembre 2016, une jeune fille du nom de Sirantou a été arrêtée, dans la famille Coulibaly, au quartier Noumoribougou à Banconi en Commune I du district de Bamako, pour trafic de sang humain. Voilà une nouvelle pratique qui déshonore encore notre pays.

Le vendredi 16 décembre 2016, Sirantou vint demander à Maman fille aînée du chef de famille Coulibaly pour qu’elle l'accompagne quelque part. Où allons-nous ? lui demanda Maman. Sirantou lui répondit : «Nous allons chez un grand marabout, tu auras un million et moi j'en aurai deux. Ce n'est pas difficile, tu donnes un peu de ton sang et ton sperme pour avoir les sous».

Ébahie du propos tenu par Sirantou, Maman lui dit de l'attendre le temps pour elle d'aller prendre son téléphone. Quand elle entra dans la chambre, elle expliqua le problème à ses deux parents. Ces derniers sortirent immédiatement pour aller arrêter Sirantou qui voulait fuir. Celle-ci, à son tour, expliqua qu’elle était envoyée par un marabout pour chercher une quantité de sang et de sperme d'une fille de teint clair ayant une bouche à la fente large, contre une somme de trois millions FCFA. Elle précisa que deux millions étaient destinés à elle Maman et qu’un million à donner à Sirantou.

Selon Sirantou, lorsque le marabout lui avait confié cette mission elle a tout de suite songé à Maman Coulibaly qui répond à ces critères. Alertée, la police vint arrêter Sirantou et Maman. Aux dernières nouvelles, Sirantou serait libérée et le marabout reste introuvable. Une autre source soutient que Maman aurait perçu une somme en échange d’une quantité de sang qu’elle aurait déjà donnée à Sirantou.

En clair, cette affaire fut ébruitée lorsque Sirantou a refusé de donner le reste de son sang car, elle en a été dissuadée par des gens auxquels elle avait expliqué ce problème. «Si tu donnes ton sang tu deviendrait folle», lui avait-on dit.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Multiplication d’accidents de circulation : Les piétons en payent un lourd tribut</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/multiplication-daccidents-de-circulation-pietons-payent-lourd-tribut-1959002.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, il a été établi que les conducteurs n’accordent aucun respect aux piétons quand bien même ces derniers font aussi partie des usagers de la route. C'est pourquoi, des points de passage leur sont réservés permettant de traverser la route sans risque. Mais, rares sont des conducteurs qui prennent en compte cet aspect.

Quelles les raisons susceptibles d’expliquer cet état fait ? La méconnaissance ou la mauvaise volonté de certains conducteurs à respecter les règles les plus élémentaires ? La réponse à cette interrogation importe peu au regard des dégâts. En effet, aujourd’hui, les piétons sont victimes de divers types d’accidents de circulation dont les conséquences causent des morts ou laissent souvent des séquelles irréversibles.

Certains piétons et motocyclistes affirment que les conducteurs sous l’effet des substances agissant sur le système nerveux central sont à l’origine des accidents qui surviennent à longueur de journée. Une accusation rejetée par les conducteurs qui soutiennent que les accidents se font loin des passages piétons. Certains vont jusqu’à dire que les piétons ne sont pas prioritaires et qu’ils ne doivent pas s’arrêter pour permettre à ces derniers de traverser la route.

Du coup, le non respect des règles de la route qui se traduit par le manque d’éducation, la conduite en état d’ivresse et l’utilisation du téléphone au volant sont les principales causes des accidents au Mali. S’ajoutent les conduites non qualifiées (des femmes et apprentis ne maîtrisant pas le volant) et la délivrance frauduleuse du permis de conduire. Mieux, certains conducteurs pensent être plus puissants que la police une bonne partie de laquelle passe la journée à se livrer au racket qu’à se soucier de la sécurité des usagers.

Face à certains policiers corrompus, ces citoyens n’hésitent pas à piétiner la loi comme bon leur semble. Se croyant au dessus de la loi, ils ne sont nullement inquiétés dans un pays où quelle que soit la gravité de la faute commise, la sanction prévue se limite à verbaliser les contrevenants. Pour endiguer ce phénomène, il faudrait que :

-Les autorités diffusent sur les ondes radio et chaines de télévision des spots de sensibilisation sur les dangers de l’insécurité routière.
-Les autorités scolaires insèrent la notion du code de la route aux programmes de tous les ordres d’enseignement.
-Les autorités politiques et administratives organisent aussi des campagnes de sensibilisation dans le milieu rural. Car, il s’est avéré que les piétons de beaucoup de nos villages sont aussi victimes de nombreux accidents mortels surtout ceux situés au bord des routes nationales.
-Les plus hautes autorités appuient les structures publiques et privées en charge des questions de sécurité routière telles que : l'Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), la Compagnie de la circulation routière (CCR), la Gendarmerie au niveau des postes de contrôle et de sécurité en les dotant de moyens adéquats. Ces mesures permettront d’atténuer considérablement l’insécurité routière qui prend de plus en plus de l'ampleur dans notre pays.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voulant voler la moto de son client : Une prostituée se fait avoir par un enseignant</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/voulant-voler-moto-de-client-prostituee-se-enseignant-1958982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le plus vieux métier du monde constitue une source de revenus, de nos jours, nos sœurs qui le pratiquent font aussi du banditisme. C’est le cas de Bintou qui voulait voler la moto de MS, un enseignant qui déjoua sa stratégie en se montrant plus futé qu’elle.

Le fait s'est passé le 10 décembre 2016 à Banconi Layebougou aux environs de 20 heures, lorsque MS, le coureur de jupons, a quitté le centre-ville sur sa moto Jakarta toute neuve pour son domicile sis à Korofina-nord. Apostrophé au niveau du commissariat de police du 3e arrondissement par une prostituée qui partait dans la même direction que lui, il s'arrêta pour un coup de main. Les deux personnes sur la moto prirent alors la direction de Djelibougou.

Sur le trajet, ils causèrent et convinrent d’un point commun, celui de passer un moment de plaisir ensemble. Arrivée au tournant de Fadjiguila, la prostituée voulait amener MS dans un lieu de son choix à Korofina-nord. Se fiant à son intuition, MS refusa cet endroit qui semblait suspicieux. Du coup, il a compris le piège que lui tendait la demoiselle Bintou afin de le déposséder de sa moto Jakarta neuve.

Suite aux échanges, le dernier mot est revenu à MS qui a choisi le bar «Hibou» de Banconi. Les deux personnes ont donc pris la route. Une fois dans ledit bar, MS eut de la peine à payer une chambre coûtant 2 000 Cfa alors que sa poche ne contenait que 1 500 F. Sans hésiter, Bintou la prostituée, tendit un billet de 10 000 à MS pour qu’il en prélève les 2 000 F.

Apres avoir payé la chambre, MS revint remettre à Bintou le reste soit 8 000 F. elle lui a demandé de les garder. Quelle bonté inouïe de la part d’une professionnelle de sexe ? À l’intérieur de la chambre, avant même de passer à l'acte, la pute a encore donné 22 000 Cfa à MS en faisant croire qu'elle fait ce métier par simple plaisir. Et que s'il s'agit du pognon, elle en a plein.

Pour convaincre MS davantage, elle sortit dans son sac 50 000 F en billets neufs en se faisant passer pour la fille d'un ancien ministre. Un enseignant n’est pas un crétin pour gober ce genre de propos de surcroit proférés par une prostituée. Des instants passés, Bintou fit sonner son téléphone et semblât répondre à un appel. Après la conversation simulée, elle fit croire à MS qu'elle venait d'être appelée par sa copine et qu'elle devrait aller la chercher.

Elle demanda alors à MS de lui prêter sa moto en le confiant son sac et tout ce qu’il contient. L’homme n’ayant pas apprécié cet acte et redoutant le pire, MS suggéra qu’ils (lui et Bintou) partent ensemble. Ayant compris le coup, il fini par prendre de l’avance. Il profita du moment pendant lequel Bintou se douchait pour aller prendre sa moto au parking et s'enfuir sans arrêt.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti &#45; 38è conseil d’administration de l&amp;apos;Office du Niger : Un résultat net de plus de 63 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mopti-38e-conseil-dadministration-de-loffice-niger-resultat-net-de-plus-de-63-millions-de-fcfa-1958962.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction générale de l'Office du Niger a tenu la 38ème session ordinaire de son conseil d'administration, le mercredi 14 décembre 2016. La bonne nouvelle, c’est que les états financiers soumis à l'appréciation des administrateurs reflètent bien les activités menées par l'Office du Niger durant ces douze derniers mois.

Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné le procès verbal de la 37è session, le point d'exécution des recommandations, les états financiers, le rapport de gestion 2015 et celui ayant trait aux comptes du commissaire. La gaieté se lisait sur les visages pour la simple raison que les états financiers soumis à l'appréciation des administrateurs, selon le Président directeur général, donnent une image fidèle des activités menées par l'Office du Niger.

Au 31 décembre 2015, l'exercice clos se caractérise par un chiffre d'affaires de plus de 6,1 milliards FCFA soit un résultat net de plus de 63 millions et un total bilan de plus de 108 milliards de nos francs.

poursuivant son intervention, le PDG Mamadou M'Baré Coulibaly a déclaré que l'exécution du contrat-plan 2014-2018 entre l'Etat, l'Office du Niger et les exploitants agricoles va permettre de renforcer la place de sa structure pour l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers la création de richesses et d'emplois en milieu rural et urbain. Ce renforcement du rôle de l'Office dans le sens de l'émergence du Mali comme puissance agricole dans la sous région doit se traduire, selon le PDG, par un accroissement du rythme des aménagements, l'intensification et la diversification des productions agricoles et une meilleure intégration des activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques ainsi que le renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l'ON.

L'exercice 2015 est principalement marqué par les aménagements, la riziculture, le maraichage et les cultures de diversification. Ainsi, au titre de la première activité, 14 824 ha aménagés, 118 149 ha réalisés avec une production de 708 421 tonnes de paddy contre 690 132 tonnes lors de la campagne précédente. Les aménagements ont aussi porté sur l'extension du casier de Ké-Macina sur 390 ha, Molodo sur 2 500 ha et celui de Touraba sur 413 ha.

En maraichage, l'échalote, la tomate, l’ail, le piment, le gombo et la patate douce ont été produits sur une superficie de 9 740 ha pour une production globale de 229 891 tonnes. S’agissant des cultures de diversification, les réalisations ont axé sur la pomme de terre, le manioc, le maïs, le mil, le sorgho et le blé entre autres soit au total 5 112 ha. Durant la campagne 2015-2016, les activités de l'Office du Niger ont également concerné les travaux d'entretien du réseau.

À la date du 31 octobre 2016, sur une prévision de 4 895 622 780 FCFA, les réalisations ont été évaluées à 3 808 263 706 F soit un taux de réalisation de 78% et pour un résultat net de plus de 63 millions de nos francs. au 31 décembre 2015, la structure que dirige le Dr Mamadou M'Baré Coulibaly a réalisé un chiffre d'affaires de 6 164 550 429 F assorti d’un total bilan de 108 619 025 972 F. enfin, à noter que l'Office du Niger a tenu sa 38ème session ordinaire dans sa salle de conférence sise au quartier administratif de Ségou, son siège social, en présence de l'ensemble des administrateurs.

<strong>AM Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti : Interpellés au carrefour de Djenné pour vol de portable, six Kg du chanvre trouvés sur un des voleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mopti-interpelles-carrefour-de-djenne-vol-de-portable-six-kg-chanvre-trouves-voleurs-1958932.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La circulation des produits illicites tels que les psychotropes est devenue facile dans notre pays. La conséquence de ce laxisme fait que les substances interdites sont saisies, non par gramme, mais par kilo voire par tonne. À titre illustratif, le complice d’un voleur a été interpellé le 12 décembre 2016, au carrefour de Djenné, en possession de six kg de chanvre indien.

Lundi 12 décembre 2016, au carrefour de Djenné, un homme a été victime du vol de son portable par deux hommes. Informés, les militaires en poste à cet endroit ont réussi à mettre la main sur le premier. Après des fouilles, le portable fut retrouvé sur lui. La victime insista en affirmant que les voleurs étaient au nombre de deux. Aussitôt dit, le deuxième voleur a été également mis aux arrêts en possession de trois briques de chanvre indien soit six kg.

Saisie, la brigade territoriale de gendarmerie de Djenné a conduit les deux malfrats dans ses locaux situés à 45 km du carrefour. Ce lundi 12 décembre 2016 anniversaire de la naissance du prophète Mahomet (Paix et Salut sur Lui), le gouverneur de la région de Mopti le Colonel Sidiki Samaké accompagné du Commandant de la légion de la gendarmerie le Colonel Sayon Traoré, revenant d’un déplacement au Burkina Faso, a fait une pause au carrefour de Djenné. C’était pour prendre des nouvelles et donner des directives aux hommes par rapport à la situation et les encourager à redoubler de vigilance. La présence de ces deux hauts responsables a été mise à profit pour envoyer les deux individus au juge de paix à compétence étendue de Djenné.

Pour être complet, à signaler que le nouveau C.B refusant de collaborer bien que joint au téléphone par notre rédaction n’a pas révélé l’identité des auteurs. Motif évoqué : le gouverneur qui suivrait cette affaire comme du lait sur le feu, aurait donné des instructions afin de négocier la libération de ces deux hommes qui seraient transitaires de marchandises.
<strong>
Cheichna H Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pelegana Ségou : Pour se venger de la fille il fait la cour à la mère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pelegana-segou-se-venger-de-fille-cour-a-mere-1859672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 12:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’orgueil !  Le bien le plus précieux dormant en l’homme. Blessé, sa cicatrisation parait difficile, voire impossible. L’unique recourt s’offrant à l’homme, en pareille  circonstance : la vengeance, un plat qui, dit-on, se mange froid. Lorsqu’on use d’une mère comme d’une tenaille pour se venger de sa fille, cette vengeance là laisse parfois des séquelles inaltérables. C’est, en effet, ce qui arriva à Djelika à Pelingana. Une leçon à la dimension du préjudice subi.
Segou-Pelingana, mi-septembre 2016. Le ciel est bas, parsemé  du bloc de nuages stériles. Sous une chaleur de canicule balayée par un vent sec, les habitants de Pélingana vaquaient à leur occupation quotidienne quand un soupirant lançait sa flamme sur le visage de celle qui ne cesse de hanter ses nuits de rêve.   Là commence l’aventure d’ Abou et de Djelika. Issu d’une modeste famille de paysans, le premier,  au seuil de la trentaine  tomba sous le charme &amp; atomisant &amp; de la seconde, sa cadette de huit  ans réputée pour ses coups de gueule avec ses soupirants. Houleuses furent les visites de Tidiane  et Anna. Pas une seule qui n’a laissé échapper des étincelles. Pas une seule, sans qu’il ne reçut un coup de &amp;  poignard &amp; dans le cœur qui s’avérait de plus en plus hermétique à ses avances. Pire, &amp; la dame de fer &amp;, comme l’on l’appelle, rehaussa le ton, multiplia les intrigues… ne réussissant pas à le décourager, elle lui balança   une nuit en plein visage :
&amp; Va d’abord chercher ta maman ! Quand tu l’auras eue, tu pourras  revenir à moi. &amp;
Ses mots résonnèrent dans son cœur comme un gong. Du coup, ses jambes  faiblirent. Son sang se glaça dans ses veines. Impossible de croire ce qu’il venait d’entendre : faire la cour à sa propre mère ! Pourtant, il résista à la tentation de la colère.
&amp; C’est entendu &amp;, répondit-il, avant de prendre congé d’elle. Toute la nuit il rumina son indignation. Il n’a eu droit à un tel déshonneur de toute sa vie.
Parallèlement, la vie continua dans  la cité si cosmopolite en passe de ravir la vedette à sa tutelle de Ségou. Rien du spectacle qu’offrait la ville ne réussit  à lui faire oublier cet affront. Après moult réflexions, il changea de stratégie en optant pour la plus simple, la plus efficace : utiliser Banta, mère de Djelika, une charmante dame, longue d’environ quarante berges, mariée à un &amp;  retraité de la COMATEX &amp;, bien visiblement livide sous le poids des ans.  Quinze jours de cour assidue ont suffi à Abou  pour s’approprier son  cœur. Ce fut, dès lors,  le début d’une nouvelle idylle  à l’abri des regards indiscrets. Une nouvelle vie, eu seul objectif : posséder coute que coute  et quoi qu’il lui coute, l’intrigante Djelika. D’une visite à un vieux charlatan, il revint avec une poudre ocre, ensachée dans un morceau de plastique bleu. A chaque visite à Banta  visite confondue, parfois, à celle de Djelika, il profitait de l’inattention de l’une ou l’autre pour glisser(la poudre) dans les canaris d’eau, les plats…bref, il &amp; dynamita &amp; tout ce qui pouvait être utilisé par Djelika , soit pour manger, soit pour boire. Entre temps, Banta partit dans son village natal à l’occasion de la quarantaine  de sacrifice de son oncle défunt. Et comme le malheur ne vient jamais seul, la fameuse poudre fit retentir ses premiers effets en Djelika. Difficile, désormais pour elle de passer la journée sans se rendre au moins trois fois au domicile de Tidiane. Autre temps, autres mœurs dit un dicton populaire. Deux semaines seulement après, Banta revint impatiente de retrouver son amant. La nuit suivante se rendit chez Abou. Quelques instants après, arriva DJELIKA aussi.
Après avoir reconnu sa voix dans la cour, Abou se précipita de la chambre, comme pour l’empêcher d’y entrer. Surprise ! Par cette attitude du reste nouvelle, elle s’arracha de ses mains, pour foncer à l’intérieur. En retirant avec fureur le drap à celle qui ronflait, paisiblement, au fond du lit, elle se trouve nez à nez avec sa mère en tenue d’Adam. Désagréable surprise ! La fille et la mère s’observèrent des minutes durant sans mot dire. Seuls leur regard leur cœur battant la chamade, égrenèrent un monologue inaudible. Pour briser ce silence de plus en plus épais, Binta, toute honte bue, lâcha d’une vie tremblante : &amp; Pardonne-moi fille….!
Et celle-ci de répondre les larmes aux yeux :
Non mère, c’est à toi de me pardonner, c’est bien moi la fautive.
Savourant sa victoire, Abou ajouta, un sourire assassin aux lèvres :
Ne m’avais-tu pas demandé de faire la cour à ma mère, Et puisque   je considère comme ta mère la mienne alors c’est fait !
Comme quoi, il existe encore  des hommes qu’on ne défie pas impunément

<strong>BINA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malentendu au sein d’un couple : il tente de divorcer sa femme pour avoir refusé d’entretenir  leur maison.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/malentendu-sein-dun-couple-tente-de-divorcer-femme-refuse-dentretenir-maison-1859652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 11:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un jeune homme du nom  de BEN cho, transitaire  de son état âgé  de 36 ans, domicilié à Kalaban Couran  a décidé de rompre avec son épouse tout sim. Et pour cause,  cette dernière refuse de mettre de l’ordre dans la maison.
Nous savons tous que des histoires  entre couple n’en finissent pas surtout en Afrique  et le Mali ne fait pas exception  à la règle.  Certaines histoires  pourraient même  dégénérer le divorce, si bien qu'elles ne sont pas les  causes telles que définit  le code du mariage.
Quoi qu'il en soit,  chez  nous au Mali, chacun d'entre nous a sa façon d’apprécier et sanctionner les comportements  de sa partenaire selon  la taille de la faute commise.  En tout cas BEN  veut  rompre avec la sienne à cause de son manque d’entretien. D’après lui, cette décision fait suite à plusieurs avertissements donnés à sa chère épouse. Tout a commencé lorsque ce mardi BEN  arrive du travail accompagné par un de ses amis. Une fois au salon, Aminata avait de la peine à accueillir le visiteur. Et pour cause, tout le salon était délabré. Les fauteuils étaient maquillés de vêtements  et  même des assiettes  sales jetées sur les fauteuils d’autres par terre. Mécontent de la situation, immédiatement BEN  appela son épouse dans la chambre à coucher et lui fit part de son renvoi systématique. « Va chez tes parents, tu retourneras quand tu auras changé de comportement».
Désormais ROKIA  peut bien  cogiter sur son sort. C’est-à-dire voir si toute fois  elle pourra adopter de bons comportements afin de pouvoir renouer avec son mari BEN.
<strong>   Nouhoum KONARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insolite : Un richissime  jette 10 millions de Francs CFA, comme aumône  dans la rue.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insolite-richissime-jette-10-millions-de-francs-cfa-aumone-rue-1859582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 01:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il est de coutume qu’au début de  chaque année du calendrier musulman, l’islam fait obligation aux fidèles se prévalant d’une fortune à faire don aux plus démunis d’un certain pourcentage prélevé sur sa richesse. Le geste de ce commerçant pourrait se situer dans ce contexte.
Drôle d'histoire que celle vécue en début de semaine par des habitants de Boulkassombougou,  En effet, un jeune garçon ''boy'',  travaillant comme employé chez  l'informaticien Seydou Diarra   dans le quartier,  alla déclarer à B. Sylla, le  grand commerçant  la présence d'un caoutchouc contenant 10 millions de FCFA  trainant derrière son domicile. En réponse au jeune homme, B.Sylla se prononça en ces termes : '' Écoute jeune homme, l'argent dont tu parles ne m'appartient pas, franchement,  je ne connais pas son propriétaire.''  C'est ainsi que le ''boy'' surpris quitta le vieil homme  en ne sachant pas que  la fortune  en question était bien de l’aumône et provient bel et  bien de ce même  grand commerçant lui-même. Alors, le  ''Boy'' retourna à son poste, en se remettant à la tâche.  Le Boy avait toujours un regard gendarme sur le paquet en question, mais avait peur d'aller le récupérer. A quelques 100m de l'aumône qui trainait toujours par terre, un autre jeune charretier de passage  aperçut le  caoutchouc  sur son chemin,  dont une partie déchirée laissait apercevoir la couleur des billets. Aussitôt  ce  dernier balança sa charrette pour prendre possession du caoutchouc noir et tout son contenu sous le regard ahuri du Boy occupé  à laver la voiture de son patron.
Après avoir pris l'aumône, le jeune  charretier décampa des lieux, oubliant qu’il trimballait, d’il y a peu, un pousse-pousse. Le  Boy désemparé et crispé le regarda filer jusqu’à  disparaître de sa vue. Cependant,  le ''Boy'' se retourna chez Bah Nouh,  le grand commerçant  à nouveau pour lui dire ceci  '' Mon père, vous avez dit que l'argent ne vous appartenait pas, mais pourtant,  un jeune charretier vient de l'emporter'' en réponse Bah Nouh lui dit : '' Fiston, je t'avais dit que ça ne m'appartenait pas non ? Eh bien ! Son propriétaire l'a emporté certaiment''  C'est ainsi que le ''Boy'' se mit à pleurer en disant qu'il n'avait pas de chance. Pour avoir pitié de lui, Ba Nouh, le grand commençant lui remit une somme de 50.000F.CFA avant  de le chasser de chez lui.
D'après nos informations, chaque année, Ba Nouh jette son aumône dans la rue. Cette année,  la zakat  du richissime portait sur la faramineuse somme de dix millions de FCFA. A en croire le généreux, plutôt que de se mettre à trier dans le lot des pauvres, pourquoi ne pas donner l’occasion à quelqu’un de s’épanouir définitivement. C'est pourquoi chaque année, il procède de la même manière. Et chaque année, le montant augmente, comme pour dire que ses affaires prospèrent. D'après certains témoignages, ce geste du commerçant n'est pas la seule manière d’exprimer sa solidarité. ''Ba Nouh fait d'autres gestes discrètement à d'autres  personnes démunies'' dixit certains bénéficiaires.  Quand au ''boy'' nous pouvons dire qu’il n'avait pas beaucoup de chance cette année. Autrement,  il aurait mérité mieux que les 50.000FCFA qui lui ont été généreusement offerts par pitié.

<strong>La Redaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité grandissante à Bamako :. La population aux abois dénonce le laxisme des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-grandissante-a-bamako-population-aux-abois-denonce-laxisme-autorites-1859602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  district de  Bamako et sa périphérie demeurent  toujours des zones de prédilection des bandits de tout genre.  Les bandits en possession d'armes à feu n'hésitent pas de s'introduire dans la famille des  paisibles citoyens pour  tuer leurs occupants afin de cambrioler tous  leurs biens. Cela, au  vu et au su des populations impuissantes.

Ils braquent les motocyclistes,  défoncent des ateliers de couture, des magasins, les portails des concessions afin de mener leurs opérations.

Quatre  ateliers de couture, deux boutiques  d'articles divers, une boutique de produits  cosmétiques ont été pillés courant  Septembre  dernier au quartier Banconi, pour ne citer que celles-ci  en sont des parfaites illustrations.

Tout dernièrement, Madame Coulibaly Mayama Konaré propriétaire d'une boutique de produits cosmétiques fut victime d’une visite de ces mêmes forces du mal.  Profitant d'une  pluie torrentielle, le mardi 20 Septembre dernier, aux environs de 00 heure, des bandits tentèrent de défoncer la serrure de ladite  boutique en vue  d'y cambrioler son contenu. Bien qu'ils aient réussi à ouvrir  la serrure, le cri d'un passant alerta la population,  toute chose  qui leur a dissuadé à commettre leur forfait. Ainsi, ils disparurent sous la pluie  dans  la nature, sans rien emporter, en croire Mayama, propriétaire de ladite boutique.

Au niveau de la parcelle de Ba Zoumana, le braquage   devient  de plus en plus récurent. Au long de la route qui mène à Konioumani, les usagers de cette voie sont victimes de multiples holdups.
A titre d'exemples,  dans la nuit du 1 au 2 Septembre 2016, des bandits armés enlevèrent trois motos dans une concession habitée par des locataires, près de la mosquée de Noumoribougou, après avoir   défoncé complètement le portail de la dite concession.

Aux dires des habitants des secteurs susmentionnés, la population est en insécurité totale car ne  bénéficiant  d’aucune visite des équipes de patrouille pendant les heures tardives de la  nuit. Recemment à Banconi razel un garçon de 18 ans environs a été lynché par la foule. Selon les témoignages, ils étaient au nombre de cinq au moment de leur opération. Ils tentaient de voler trois motos Djakarta garées sous les escaliers dans une concession.  Les quatre autres voleurs s'échappèrent de justesse.

D'après eux les forces de sécurité  se font rares dans leur quartier. Certes, au point de ne pouvoir passer par là rien qu’une fois, le mois ?
Même cas de figure à Dialakorodji et ses environs  les  populations sont en insécurité totale. D'après elles, même pendant  la journée elles sont victimes des bandits à fortiori. C’est justement dans la nuit de la semaine dernière qu’un vieil homme fut dépouillé de tout son argent alors que cette somme était destinée à faire soigner son petit fils hospitalisé. Et le 2 octobre 2016, aux environs de 2 heures  du matin, les bandits ont défoncé le portail d'une famille à Sarambougou l'un des quartiers de la commune de Sangarebougou,  pour aller  ligoter le chef de famille à cause d'une moto Djakarta qu'il avait recemment achetée à 375.000FCFA  pour sa fille qui venait de décrocher son D.E.F.

Cette situation trouble qui profite aux bandits de tout acabit n’est pas sans interpeler  les forces de l'ordre et de sécurité pour qu'elles puissent   accorder  une attention particulière à ces endroits indiqués en y menant des patrouilles mixtes pour assurer la sécurité  des populations dans la banlieue.
<strong>Nouhoum KONARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles CMDT : Modibo Koné passe le témoin à Baba Berthé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-cmdt-modibo-kone-passe-temoin-a-baba-berthe-2-1859622.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est M Baba Berthé, professeur de droit public, ancien secrétaire général de la Présidence de la république, ancien ministre de l’Agriculture, qui présidera désormais aux destinées de la Compagnie Malienne pour le Développements des Textiles. Il remplace désormais à ce poste M Modibo Koné, banquier de son état qui n’a pas non plus démérité durant son séjour à la tête holding CMDT.
Nommé le 12 octobre Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), Baba Berthé, a pris fonction le jeudi dernier au cours d’une session  extraordinaire du Conseil d’administration de la société. C’est au cours d’une cérémonie pleine d’émotion que M Modibo koné  président directeur général sortant de la CMDT a passé le témoin à son successeur Baba Berthé ex ministre de l’Agriculture. Avant de passer le flambeau,  Modibo Koné, comme cela est d’usage, a fait le bilan de ses neuf mois à la tête de la holding CMDT.
Dans son adresse,  le PDG sortant de la CMDT, Modibo Koné, après avoir souhaité la bienvenue aux administrateurs, a rappelé que lorsque le président de la république a fait appel à sa modeste personne pour diriger la structure, il n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement pour deux raisons fondamentales : &amp;  d’abord, j’aime mon pays, j’aime profondément mon pays qui m’a tout donné. Et c’est un privilège de pouvoir le servir à quelque niveau de responsabilité que ce soit. Ensuite, il s’agissait  pour moi de relever un nouveau défi pour mon pays, celui de retrouver la place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest &amp;. Selon Modibo Koné, il fallait des hommes et des femmes, une équipe à la hauteur des ambitions. Il a ensuite indiqué qu’il a trouvé des collaborateurs compétents, consciencieux et résolument engagés pour la cause du Mali en général et de la CMDT en particulier. Ce qui a permis dit-il d’éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT, de  faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux et de mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct. Cette franche collaboration a permis de dynamiser la campagne en cours pour atteindre aujourd’hui un niveau record. Avant d’ajouter qu’avec lui la CMDT a affiché une solidité financière jamais égalée, doublée d’une trésorerie active. A l’instant T où il passe le témoin, Monsieur KONE  laisse derrière lui  la faramineuse somme de 25.000.000.000 de franc CFA environ. La CMDT peut s’auto suffire pendant un an encore, nous avons un puits qui s’est soldé par une production record estimée à date à 650.000 tonnes. Production jamais fait au Mali. Ces deux résultats accompagnent ce que nous avons fait ensemble avec les cotonculteurs et les travailleurs. Aujourd’hui, on a pu éviter tous les conflits qui étaient entre producteurs et CMDT &amp;, Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins de 2% à 20% et d’atteindre une production de 800000 tonnes de coton graine en 2017-2018 &amp;. Il a mis l’accent sur la création d’une direction en charge de la gestion environnementale au sein de la CMDT. Celle-ci doit proposer des mesures en vue de sauvegarder ou de réhabiliter l’environnement dans les zones où il a subi de fortes dégradations du fait de l’activité humaine.
Aux dires de Koné, l’autre projet innovant est la coton culture irriguée dans l’office du Niger sur une superficie de 100.000 hectares, qui permettra au Mali d’égaler les meilleurs producteurs de coton en termes de soie et de créer plus de 50.000 emplois, toutes catégories confondues. A laissé attendre le désormais ex PDG. Aussi le PDG sortant a appelé les travailleurs à accompagner son frère et collègue Baba Berthé pour le rayonnement et la bonne marche de la CMDT.  A sa suite, le tout nouveau PDG, Baba Berthé, dira je voudrais travailler avec tout le monde.  La tâche est d’autant plus facile que je ne possède la carte d’aucun parti politique. Les hommes seront jugés sur la base de leur fait. Nous esquisserons une méthodologie de travail qui nous permettra d’avancer dans la même direction. je souhaiterai que vous m’accompagniez comme vous l’avez fait avec Koné, pour permettre à la CMDT d’avancer. Donnons-nous la main unissons-nous, cela nous permettra d’avoir une voix audible auprès des autorités. Avant de conclure, le Pr Baba Berthé a félicité son prédécesseur et a réitéré son engagement de ne ménager aucun effort pour mener à bien sa nouvelle fonction.
<strong>SBT</strong>

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</item>

<item>
<title>Nouvelle provocation des séparatistes à Kidal :   Mise en place d’un chef d&amp;apos;état&#45;major des «Forces du HCUA»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouvelle-provocation-separatistes-a-kidal-mise-place-dun-chef-detat-major-forces-hcua-1856712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 02:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’il est question de patrouilles mixtes ou communes (c’est selon), le Haut Conseil pour l’Unicité de l’Azawad vient de désigner deux (02) Chefs d’Etat-major au compte de ses propres forces. </em></strong>

Le Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (HCUA) a en effet désigné, mardi dernier, Achafghi Ag Bouhada et Alhousseini AG Ahmedou respectivement chef d'état-Major et chef d'état-major adjoint des «Forces du HCUA».

Selon un communiqué rendu public à cet effet, la <strong><em>«décision a été prise à l'unanimité par les membres du Conseil militaire et du Bureau exécutif réunis ce jour 25/10/16 en réunion extraordinaire à Intikwa/Kidal».</em></strong>

Cette décision a été prise après la mort de son N° 02, Ibrahim Ag Awssa et au moment où, dans le cadre de l’Accord, des patrouilles mixtes et/ou communes sont désormais organisées entre les FAMAS et les ex-combattants pour la plupart signataires de l’Accord et ayant décidé de se fondre dans l’Armée malienne à l’avenir.

Mais cette décision du HCUA atteste que lui, n’est pas dans cette logique, mais plutôt dans celle de la provocation. Signalons par ailleurs, que l’ex-rébellion dont se prévaut le HCUA d’Iyad Ag Aly a connu de nombreuses défections dans ses rangs au point de l’affaiblir.

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong>Encadré</strong>
<h1>Un suspect abattu à Gossi</h1>
Dans la nuit du mardi dernier, une patrouille du GATIA a intercepté un véhicule entre Adiora et Gossi (cercle de Tagaroust -Rharous) dont les occupants n'ont pas voulu obtempérer à l'injonction des patrouilleurs. Un coup de feu de sommation n'a pas non plus empêché les occupants de foncer entre deux groupes de patrouille dont l'un a ouvert le feu sur l'engin en le considérant comme l'un des auteurs des différents guet-apens qui ont lieu dans la zone. Le conducteur, le fils d'un notable arabe de Gossi a trouvé la mort.
Alla Ould le père du disparu est une personnalité bien respectée dans le Gourma.
Le GATIA affirme que l'insécurité permanente dans cette zone oblige à organiser ces patrouilles.

<strong>Le Berger </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de paix et de réconciliation : Le Mali toujours en eau trouble !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-de-reconciliation-mali-toujours-eau-trouble-1856782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 15 mai 2015 a été marqué par la signature de l’accord de paix et de réconciliation entre le Mali et les différentes parties prenantes de la crise qui agite notre pays depuis plusieurs années. Presque une année et demie après ce compromis, le phénomène de l’irrédentisme et du djihadisme continue à faire couler du sang. Et la France est toujours indexée. </strong>

D’abord, on se rappelle, la fausse note de la cérémonie de signature de ce document issu des négociations d’Alger fut marquée par l’absence des responsables de la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA). Du coup, la mise en œuvre de ce énième accord ne pouvait qu’être longue et parsemée d’obstacles.

Au lendemain même de cet événement, plusieurs actes de sabotage avaient été menés en vue de mettre en échec cet accord du 15 mai 2015 à l’image de tant d’autres signés antérieurement. La seule note d’espoir susceptible de faire aboutir ce compromis à même d’arrêter l’effusion du sang consistait, sans doute, à maintenir la pérennité de la mobilisation des organisations de la société civile malienne appuyée par une volonté politique inébranlable.

En effet, ceux qui prétendent accompagner le Mali comme la France et certains organismes onusiens sont ceux là-mêmes qui torpillent le processus. Ce fait n’est pas nouveau, et encore une fois, plusieurs éléments indiquent que l’histoire est sur le point de se répéter dans notre pays. À titre de rappel, les accords de Tamanrasset signés le 06 janvier 1991 sous l’égide de l’Algérie portent plusieurs points rebondissant dans celui de 2015.

Il s’agit notamment de la reconnaissance de l’intégrité territoriale, du cessez-le feu et de la libération des prisonniers, du cantonnement des éléments rebelles, de l’allègement des dispositifs de l’armée dans les régions du nord, de l’intégration des éléments armés au sein de l’armée nationale dont les conditions sont à déterminer, de l’accélération du processus de décentralisation, de l’affectation aux régions septentrionales de 47,3¨% des crédits du 4<sup>è</sup> programme d’investissement entre autres. De tout temps, on a constaté que les mouvements (armés par qui ?) s’en fichent de respecter certains points de l’accord notamment la libération des prisonniers et la cessation des hostilités.

Ainsi, selon un rapport, du 15 mai 2015 à nos jours, ils ont mené plusieurs attaques assorties de bilans toujours tristes auxquels s’ajoutent le rapt de personnes, le vol de véhicules et beaucoup de dégâts matériels. À preuve, avant le coup de force du (CTSP d’ATT en mars 1991), l’un des principaux mouvements de l’époque comme le Front islamique des arabes de l’azawad (FIAA) dont faisait partie Zahabi Ould Sid Mohamed (ancien ministre de la réconciliation) s’est empressés en commettant des actes horribles.

Or, la cause de cette situation c’est que le Mali était économiquement épuisé car il venait juste de mener les reformes imposées par le Programme d’ajustement structurel du Fonds monétaire international (FMI). Pis, les partenaires au développement qui s’étaient engagés pour accompagner ce processus, si cher à notre pays, ont tout fait pour le saboter en refusant d’honorer pleinement leur part du contrat.

Ce qui a fait que cet accord de 1991 fut aussi un fiasco dès sa conception et la transition, période de vulnérabilité, s’affichait en terrain propice de prolifération d’autres mouvements rebelles. Ainsi, les actes criminels ont continué comme pour s’étendre à d’autres régions. Du 06 juin au 25 septembre 1991, 43 attaques ont été enregistrées pour un bilan de 61 morts, 67 blessés, 13 disparus, environ 4 000 têtes de bétail emportées et 7 véhicules volés.

À l’époque, l’Etat malien a été esseulé par les organismes internationaux et la France. Pour enfoncer le clou, on a encouragé les bandits armés en disant que Bamako ne fait rien pour le développement des régions du nord. Les mêmes actes de sabotage se sont répétés avec les accords qui ont suivi.

A la faveur du Pacte national signé le 11 avril 1992, le Mali en quête de paix est allé plus loin surtout avec l’idée de conférer un statut particulier au nord dont les grands principes sont contenus dans la loi 93-008/PRM du 11 février 1992 fixant la libre administration des collectivités territoriales. Pendant sa phase de mise en œuvre, les autorités de Bamako ont rapidement fait ce qu’elles ont pu comme le respect du cessez-le-feu, l’intégration progressive de plusieurs milliers d’anciens rebelles dans l’armée, la poursuite des opérations du rapatriement des déplacés en Mauritanie au Burkina Faso et en Algérie, la création d’un fonds de développement et de réinsertion ayant permis la réalisation de plusieurs projets au nord.

Mais les mouvements armés n’ayant jamais respecté leurs engagements, les exactions et défiances ont continué. Même la cérémonie fastueuse organisée à Gao par le président Alpha O Konaré dite ‘’La Flamme de la paix’’ au cours de laquelle l’Etat a manifesté sa volonté d’aller vers une paix définitive en détruisant des armes, n’a rien changé dans leur attitude. Malgré tout, c’est le gouvernement qui fut mis sous le feu des critiques de l’opinion internationale pour sa prétendue nonchalance dans l’exécution de ce qui a été convenu.

Finalement le Mali a demandé une autre médiation de l’Algérie qui a abouti à l’accord d’Alger de 2006 avec beaucoup de compromis tels l’amorce d’un processus accéléré de la libre administration des régions du nord, la mise en place des militaires locaux au compte de l’armée, la réorientation de la gestion du fonds pour le développement du nord pour ne citer que ces points.

Comme il fallait s’y attendre, les irrédentistes en se tablant sur d’autres promesses venant de l’extérieur se sont figés sur leur volonté de maintenir les doigts sur la gâchette. C’est ainsi que Bahanga se permettait même de défier ouvertement le président ATT affirmant que «la mauvaise volonté» de celui-ci faisait que la rébellion continue. Rappelons au passage qu’en 2011, les combines entre le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) et l’ancienne ou néo puissance coloniale sont sorties de l’ombre.

À preuve, c’est sous le prétexte de la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) que les agresseurs du Mali ont été lourdement armés. Le sanguinaire Iyad AG Aly a été dorloté en tant que négociateur pour la libération des français pris en otage par ses frères d’arme. Les soi-disant pays de droits de l’homme ne finissent pas de sidérer le monde et l’échec programmé de l’accord d’Alger de 2015 en est une illustration.

Dès sa signature le vendredi 15 mai, les présages d’une difficulté ultérieure se sont manifestés à commencer par la fameuse joute oratoire entre le président IBK et Hervé Ladssous, à l’époque, chef des opérations des missions de l’ONU. En effet, trois des quatre points exigés par ce dernier au nom de Ban Ki Moon (secrétaire général de l’ONU) constituent déjà une violation de certains textes inscrits dans le document.

Il s’agit notamment des propos laissant entrevoir la possibilité de la tenue d’autres dialogues avec les récalcitrants, la mise en garde du Mali par rapport à une attaque ultérieure de l’armée contre ceux qui refusent de signer l’accord et l’ouverture des portes à ces derniers jusqu’au moment voulu par eux. Pourtant, le gouvernement s’est engagé pour la mise en œuvre de cet accord dans un délai bien précis. Si on impose d’attendre on finira encore par accuser Bamako d’immobilisme et on retournera à la case départ.

Quant à la violation du cessez-le-feu, c’est la partie gouvernementale qui est toujours blâmée. En outre, le désarmement et la démobilisation ne seront pas faciles dans la mesure où les forces françaises et leurs alliés rebelles continuent de collaborer sur le terrain. Au même moment, on s’évertue à ce que le MNLA reprenne l’occupation de Ménaka anéantissant ainsi tous les efforts consentis dans le cadre de la réconciliation.

À preuve, ses combattants ont accentué leurs activités en pillant et terrorisant les habitants du nord dont certains sont enlevés pour être exhibés par la suite comme des otages et remis à la MINUSMA. Par ailleurs, la déception semble grande, comme d’habitude, quant aux promesses d’aide financière. En somme, sans une mobilisation durable des Maliens et de leurs partenaires la mise en œuvre de cet accord du 15 mai 2015 est et demeure compromise.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 5 jours du secteur de la santé :  Les syndicats et la ministre pour ou contre le régime IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/greve-de-5-jours-secteur-de-sante-syndicats-ministre-contre-regime-ibk-1856762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:47:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le dimanche 16 octobre, le secteur de la santé est en grève générale de cinq jours qui doit prendre fin ce vendredi 21 octobre 2016 à 00 heure. Du coup, les syndicalistes et la ministre de la santé ont transformé leur secteur en véritable Far West. Veulent-ils empirer le climat social, à suffisance, délétère ces derniers temps ? Sont-ils contre ou pour le régime IBK ? Sinon pour qui roulent- Ils ? Lire notre coup de cœur.</strong>

D’abord, n’étant pas parvenue à trouver un terrain d’entente avec les syndicalistes pour éviter à notre pays de connaitre une grève de cinq jours, la ministre de la santé et de l’hygiène publique a-t-elle une raison qui justifie sa présence au sein de ce deuxième gouvernement de Modibo Kéita et le troisième du président Ibrahim Boubacar Kéita ? Si Marie Madeleine Togo n’est pas capable de faire face à une simple revendication syndicale relative à un projet de décret portant intéressement du personnel hospitalier, comment est-elle alors en train de gérer son département ?

Loin de défendre les travailleurs, aujourd’hui, force est de constater que le secteur de la santé manque presque de tout. Cet état de fait est-il instauré à dessein par les syndicalistes ou explique-t-il la peine d’un ministre à imprimer sa cadence dans un secteur où elle n’a pas été forcément un bon exemple ? En tout cas, l’histoire semble enfin donner raison au Pr Ousmane Doumbia qui, il y a quelques mois, avait démissionné de son poste de secrétaire général du ministère sur fond d’incompatibilité ou leadership de vision avec Marie Madeleine.

Figurer dans un gouvernement, de surcroit dans un contexte de croisé de chemin, impose aux ministres une compétence avérée et un esprit créatif à juguler toute situation de crise. Ils ont été choisis pour cela, doivent agir comme tel et s’assumer pleinement pour obtenir le résultat attendu d’eux. À contrario, ils doivent avoir le courage de donner l’occasion à d’autres de manœuvrer le gouvernail du « Navire Mali » pour que celui-ci ne chavire. En effet, ce dernier tangue fortement ce temps-ci, référence faite à tant  de remous sociaux illustrant son état de déliquescence.

Quant au Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) il doit songer à revoir sa vocation, pour la simple raison, qu’il a foulé aux pieds les principes sacro saints qui sous-tendent l’exercice de ce beau métier. Car, ce syndicat vient ainsi de faire endurer la souffrance des patients et de leurs parents au même titre que son ministre de tutelle dans un pays où la machine des services de santé tournant à plein régime, roule à pas de tortue, à fortiori quand se mettent à grever durant cinq jours ceux qui manipulent son moteur. A en croire que ces acteurs sont bien issus de ce peuple et grâce aux impôts duquel ils sont rétribués.

Par ailleurs, au plus fort de la controverse qui sous-tend ces actions, dame ministre passe de loin à côté de l’image  d’immaculé quelle prétend incarner. En témoigne le cachet de mauvaise gouvernance imprimé sur son modèle d’appel à candidature par rapport au poste de directeur à pourvoir laissant entrevoir un règlement de vieux comptes sans omettre le sulfureux marché de gré semble-t-il à un opérateur de net de place qui n’en serait forcément pas un.

D’autre part, sans mettre en  cause le bienfondé de leur démarche, les syndicalistes seraient-ils au-dessus de tout soupçon lorsque leur grève laisse entrevoir une manipulation de  directeurs de certaines structures notamment ceux relevés ou en voie de l’être par la ministre à travers la mise en œuvre  d’une  politique outrancière visant à remplacer tous ceux qui ne seraient pas en odeur de sainteté avec elle.

Au Mali, les postes nominatifs et ceux électifs sont devenus un patrimoine sacré pour certains au point qu’ils sont prêts à faire le sacrifice ultime en vue de les occuper.

La situation qui prévaut depuis belle lurette à la Fédération malienne de football, à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, au conseil malien des chargeurs, à la Chambre des mines et au niveau de certaines ambassades du Mali (pour ne citer que ceux-ci) en est une illustration. En somme, les syndicalistes et la ministre de la santé ont transformé leur monde en véritable Far West. Ce faisant, chacun d’eux contribue à empirer le climat social déjà dégradé ce dernier temps. Actuellement, on s’ingénie à faire sortir le pays du gouffre et tout acte allant à contre sens de cette volonté politique  serait assimilable à une cabale.

En fait, à défaut de parvenir à un compromis, le Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) ainsi que Marie Madeleine Togo engagerait le Mali dans un autre foutoir aux conséquences plus ou moins désastreuses que celui régnant depuis des années au nord et qui menace l’intégrité territoriale de notre pays. Chacun des «dignes et fiers fils du Mali» doit apprendre à transcender ses considérations partisanes et ses clivages politiques pour sauver ce qui nous unit. Si non.. Sinon…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant sanankoro… Kalifabougou à 45 km de Bamako pris en otage et pillé par des hommes armés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sanankoro-kalifabougou-a-45-km-de-bamako-pris-otage-pille-hommes-armes-1856752.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est arrivé dans la nuit du vendredi 21 octobre 2016 aux environs de 21h. Au moins 06 hommes armés d’engins de guerre ont pris d’assaut le village de Kalifabougou à 45 km de la capitale. Ils ont pris tous les habitants en otages et pillé à leur guise avant de se retirer sans être inquiétés.  </em></strong>

Selon des témoins qui nous ont contactés à chaud, c’est-à-dire au moment de l’action, les bandits enturbannés  sont arrivés à pied et lourdement armés. Chacun d'eux était muni d'une arme de guerre (un pistolet mitrailleur).

Ils se sont éparpillés dans le village et prenant soin de contrôler tous les points d’accès de la bourgade.  Ils firent des tirs de sommation pour effrayer la population. Ce fut le cas. Les habitants abandonnèrent le village et se refugièrent dans la brousse. D’autres ont trouvé abri dans leurs chambres.

Les malfrats se dirigèrent alors vers la plus grande boutique appartenant à Issa Diarra. Ce dernier était en présence avec son fils aîné et ses employés.

Les assaillants intimèrent ordre de leur remettre tout l’argent. Le Gérant s’exécuta. Mais les assaillants estimèrent qu’il était trop lent dans ses mouvements. Ils le firent sortir avec les autres et se servirent eux-mêmes.

Le fils n’en pouvait plus. Pris de colère, il se jeta sur un des assaillants tentant vainement de le neutraliser. Un geste suicidaire !

Le bandit lui assena un coup crosse qui l’assomma net. Et ils poursuivirent leur opération.

Après ce premier succès, ils se dirigèrent vers la deuxième boutique. Mais le propriétaire, déjà averti, avait pris soin de tout cadenasser avant de disparaître.  Ils se retirèrent finalement !

Les habitants du village affirment ne connaître ni leur provenance encore moins leur prochaine destination.

Informés, la Brigade de Gendarmerie (BT) de Kati ainsi que le Commissariat de Police de Kati ont dépêché des  éléments sur place. Ceux-ci n’ont encore rien trouvé. Mais les investigations se poursuivent, nous signale-t-on.

D'après la principale victime à savoir Issa Diarra victime, le bilan est difficile à établir. Les assaillants ont, en tout cas, emporté plusieurs millions F CFA ainsi des marchandises de valeur dont des cartes de recharge pour téléphoniques.

Signalons que 72 heures plus tard (24 octobre 2016) une attaque similaire a été perpétrée à Sanankoroba à une cinquantaine de Km de la capitale et ayant fait 3 morts. Les deux opérations ont de nombreux points communs.

<strong>Nouhoum KONARÉ     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tabassage de l’ex DFM du ministère de la culture :  Les auteurs sont&#45;ils tapis dans un service spécial ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tabassage-de-lex-dfm-ministere-de-culture-auteurs-tapis-service-special-1856812.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une source proche du ministère de finance, les hommes qui ont passé à tabac en avril 2013, l’ancien Directeur des finances et du matériel (DFM) du ministère de la culture Nouhoum Diallo seraient des porteurs d’uniforme. Etaient-ils à la solde d’un opérateur économique frustré ? Les indices laisseraient le croire.</strong>

On se rappelle, en avril 2013, un ancien Directeur des Finances et du Matériel (DFM) sous Bruno Maïga, alors ministère de la culture, a été défiguré de coups par des hommes non identifiés à quelques mètres de son domicile. Le motif de son agression avait, semble-t-il, un lien avec son refus à régler les impayés des prestataires de services, ce, en dépit de sages conseils à lui donnés par certains de ses collègues et proches.

Par sa faute, avait-on appris de lui, de piles de factures s’entassaient sur sa table. Par conséquent, au cours d’un échange de langages violents, un fournisseur lui aurait dit clairement qu’il ne se laisserait pas faire. L’argent n’ayant pas de sentiment, il va de soi que Nouhoum Diallo passait pour une proie à abattre.

Ainsi, un soir en rentrant chez lui, un motocycliste se serait intentionnellement affalé devant son véhicule. Ayant appuyé sur le frein pour ne pas l’écraser, l’ex DFM fut rapidement extrait de l’engin puis passé à tabac par de jeunes hommes à deux pas de son domicile. La façon d’asséner les coups, le lieu et le moment choisis ainsi que la célérité de l’opération ont fait comprendre à la victime que ses agresseurs sont des porteurs de tenues travaillant dans une structure spécialisée. Mieux, aucun témoin de la scène n’est venu à sa rescousse. Loin de porter plainte contre X, Diallo aurait été alité durant plusieurs semaines. Le tabassage est en passe de devenir un mode de règlement de comptes et même un phénomène banal dans un pays où même le président de la République par intérim fut-il âgé de 70 ans a été agressé dans le palais.

Taillable et corvéable à merci, Diallo avait quitté le département de la communication pour joindre son mentor Bruno Maïga au ministre de la culture. Le duo agissait comme  larrons en foire. Quand le premier décide le second l’exécute automatiquement. Il convient aussi de signaler que Bruno, bénéficiant du soutien d’un chef ecclésiastique, a été plus tard débarqué du gouvernement.

Aux dernières nouvelles, Diallo aurait trouvé refuge à la Direction nationale du trésor et de la comptabilité publique (DNTCP). Choyé par ses patrons comme un nourrisson, il est de nos jours abhorré par une bonne partie du personnel qui le taxe d’être hautain surtout lorsqu’il occupait le poste de DFM. Mais les 180 millions de nos francs que devait le ministère de la culture aux opérateurs économiques ont-ils été épongés ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandats d’arrêt contre les responsables des mouvements armés :  IBK a&#45;t&#45;il sacrifié ses promesses sur l’autel de la paix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mandats-darret-contre-responsables-mouvements-armes-ibk-a-t-sacrifie-promesses-lautel-de-paix-1856832.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le procureur général près la Cour d’appel de Bamako avait émis un mandat d’arrêt à l’encontre de plusieurs responsables des mouvements armés qui ont commis la terreur au nord du Mali. Le 08 février 2013, la liste de leurs noms avait été rendue publique dans un communiqué du parquet. Et depuis, c’est le silence radio. Le président IBK a-t-il fini par sacrifier au nom de la paix les monts et merveilles dont il avait promis en sollicitant le suffrage de ses compatriotes ? Lire notre rétrospective.</strong></em>

Les individus visés par ces poursuites sont des responsables du MNLA, d’Ansar Dine, du Mujao et des narco trafiquants. Ils faisaient tous l’objet de mandat d’arrêt national et international. Les faits reprochés sont le terrorisme ; la sédition ; les crimes portant atteinte à la sécurité de l’état, à l’intégrité du territoire national ; l’emploi illégal de la force armée ; la dévastation et le pillage public ; les crimes et délits à caractère racial, régionaliste et religieux ; le trafic international de drogue entre autres.

La Cour pénale internationale avait aussi été saisie pour des crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Parmi les personnes visées il y a : Iyad Ag Galy (Ansar Dine), Alghabass Ag Intalla (An sardine), Hamada Ag Bibi (Ansar Dine), Cheick Ag Awssa (Ansar Dine), Sultan Ould Badi (Ansar Charia), Hamada Ag Hama ( Ansar Charia et Aqmi), Oumar Ould Hamaha (Ansar Charia et Aqmi), Sid Mohamed Ould Boumana (Aqmi), Chérif Ould Ataher ou Tahar (Mujao et narco), Abdrahamane Ould El Amr Alias (narco), Ali Mahamane Touré (Mujao), Bilal Ag Achérif (MNLA), Mohamed Jeri (MNLA), Mohamed Ag Nadjim (MNLA), Hama Ag Moussa (MNLA), Ibrahim Ag Mohamed Assarid (MNLA), Iyad Ag Huissein (MNLA), Iyad Ag Idnan (MNLA), Moussa Ag Assarid (MNLA), Abdallah Ag Albakaye (MNLA), Mohamed Ould Sidati (MNLA), Nadin Ag Bourad (MNLA),  Mohamed Ready (narco), Mohamed Ould Sidati (narco), Baba Ould Cheick (narco), Mohamed Ould Wenack (narco), Aboubadi Ag Abdallah maire d’ Aguelhok (narco) et Ag Idnan Dlna Ould Daya (narco trafiquant).

Ces bandits vont-ils un jour ou l’autre répondre de leurs actes devant la justice malienne ou internationale ? Toutefois, il reste entendu que le jugement de Baba Ould Cheick dans le fameux dossier air cocaïne connaitra beaucoup de rebondissement au Mali et dans d’autres pays. Tant Il mettra en évidence le déroulement de cette affaire obscure qui aurait une grande part de responsabilité dans le financement du terrorisme et l’impunité au nord du Mali.

Cependant, aujourd’hui, on se rend à l’évidence que ces criminels de luxe dont certains sont devenus députés à l’hémicycle de Bagadadji grâce à la liste du Rassemblement Pour le Mali (RPM), le parti du président IBK, bénéficient désormais de toutes sortes de couvertures. Le paradoxe, c’est qu’on veut exiger la tenue d’un procès contre le capitaine Amadou Haya Sanogo qui a renversé le 24 mars 2012 le président Amadou Toumani Touré.

Si l’ex chef de la junte militaire de Kati doit être poursuivi pour des crimes, il ne devrait pas en être moins pour les responsables des mouvements armés qui croupissaient d’il y a peu  sous le coup d’un mandat d’arrêt national voire même international. Si la grâce est accordée à ces derniers au nom de la paix qui, d’ailleurs peine à s’installer malgré les efforts, pourquoi ne pas en faire autant pour le capitaine Sanogo ?

Après tout un crime est égal à un crime. Le lieu, la façon et le moment où un crime est commis importent peu. De mille manières, ceux qui sont morts dans des conflits au nord tout comme lors des événements à Bamako ne reviendront jamais à la vie. La seule chose dont on peut entreprendre c’est de faire en sorte que de tels crimes ne se reproduisent plus dans notre pays.

Le président Alpha Oumar Konaré et le reggaeman ivoirien Tiken Jah Facoly ont su bien  le dire : «On peut pardonner mais jamais oublier». Ne pas oublier permet d’éviter la survenue d’événements malheureux. Donc, la réconciliation tant souhaitée par tous et partout ne peut être instaurée sans le don de soi et le pardon mutuel. Qui n’a pas fait quelque chose (de façon volontaire ou non) qui vexe son prochain ? que celui qui n’a point péché  lève le doigt ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage sur l’axe Bamako&#45;Siby : Des bandits armés dévalisent plus d’une dizaine de véhicules et tuent le cameraman Aliou Badra Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-laxe-bamako-siby-bandits-armes-devalisent-plus-dune-dizaine-de-vehicules-tuent-cameraman-aliou-badra-diallo-1727352.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 01:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des bandits armés ont  braqué plus d’une dizaine de véhicules sur l’axe Bamako-Siby, le lundi dernier  aux alentours de 20 h30. Ils étaient au nombre d’une dizaine au moment de leur opération, tous armés jusqu’aux dents. Ils ont braqué tous les passagers à bord des véhicules avant de leur soustraire  tous leurs biens. Ils ont tiré à bout portant sur le dernier véhicule à être arrivé sur les lieux. Le dernier et le seul véhicule à être atteint par balles  furent  celui d’une équipe de reportage guidé par le journaliste Said Penda l’ex correspondant de ‘’BBC’’ Afrique. Parmi l’équipe, Aliou Badara  Diallo, cameraman a atteint est mort sur-le- champ, quant à l’ingénieur de son, il fut grièvement blessé. </strong>

La scène s’est passée  le lundi 08 Août 2016, à quelques encablures du village Kamalé, situé à une vingtaine de kilomètres de Bamako.  Les bandits étaient au nombre de 10 au moment de l’opération. Ils barrèrent tout d’abord la route avant d’agencer leur jalonnement de part et d’autre. Chaque véhicule qui arrivait  sur les lieux  était braqué, stoppé et  dépouillé. 9 véhicules ont subi successivement le même sort. Le 10<sup>e</sup> véhicule (pickup)  était celui d’une équipe de reportage quittant de la direction du Mandé profond pour le tournage d’un film sur les intrants agricoles. Il tomba sur la scène au niveau d’un virage. C’est en tentant de dévier les  véhicules entassés sur la route en disposition d’accident que la voiture et ses passagers ont subi les tirs  nourris des bandits. Deux parmi les passagers à bord du pickup ont été touchés  à bout portant par des individus armés. Il s’agit du cameraman Aliou Badara Diallo et l’ingénieur de son qui étaient tous les deux assis à l’arrière du véhicule. Malheureusement, le cameraman rendit l’âme sur place. Quant à l’ingénieur de son, il a été admis à l’hôpital du Mali où il devait subir une intervention chirurgicale.

Après leur forfait, les bandits prirent la poudre d’escampette dans les buissons sans être appréhendés. Car la brigade de gendarmerie de Bamako-coura avait pris du retard après avoir éé alertée, faute d’engin en bon état.

L’enterrement de notre confère, le cameraman  Aliou Badra, a eu lieu le mardi 9 Août 2016. Il laisse derrière lui une veuve et 4 enfants inconsolables.

Dors en paix Badra et que la terre te soit légère!

<strong>  Alex </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident mortel sur l&amp;apos;artère Banconi plateau :  Un jeune motocycliste a eu la tête écrasée par un camion&#45;citerne</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-lartere-banconi-plateau-jeune-motocycliste-a-tete-ecrasee-camion-citerne-1727332.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, c’étaient les chauffeurs de taxis et chauffeurs de sotrama qui étaient à la base de la quasi-totalité des accidents de la circulation. Mais nous constatons qu’en plus d’eux, aujourd’hui, les motocyclistes et les tricyclistes  augmentent le taux d’accidents, surtout dans la capitale. A cause du non-respect du code de la route. Ce qui est arrivé à ce homme d’une quarantaine d’années en est  une illustration parfaite.</strong>

<strong> </strong>Selon les témoins de l’accident, ce motocycliste pourtant quadragénaire n'avait pas respecté le code de la route. Si le motocycliste avait respecté le code de la route, il serait certainement épargné  de la mort avant-hier.  Mais comme  le dirait l’autre, plutôt fataliste, « tout ce qui arrive à l’Homme est le fait du Tout Puissant ‘’Allah’’.  Mais  ‘’Allah’’ aussi nous dit d’être  prudent et de nous éloigner du danger. Chose dont la victime  n’en a pas tenu compte.

Le drame s'est passé joué au niveau de Banconi Plateau, en commune I du district,  non loin du marché de  ‘’Kènèbani’’,  une place à proximité de la mosquée.  Aux environs de 10 h 45, un camion citerne venait de livrer du carburant à une station au niveau du pont de Zèkènèkôrôbougou. Alors qu'il s’en retournait, un motocycliste qui le suivait à toute vitesse a voulu à son niveau forcer le passage en le doublant. Il a p passer devant, mais sa moto glissa et se renversa devant le camion à seulement 2 mètres. Le conducteur  a eu  beau voulu l’éviter en se mettant debout sur les freins, il ne put arrêter le véhicule et épargner le motocycliste imprudent.  Hélas ! L’homme et sa moto Djakarta étaient déjà sous le camion, concassés comme du mil.  La foule horrifiée cria « ' Allah Akbar ! Il est mort ! Il est mort ! » Une personne de bonne volonté eut la présence d’esprit d’alerter  la protection civile et la police qui vinrent faire le constat, et le corps  sans vie de la victime fut transporté vers le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré de Bamako.

La victime était munie d’une pièce d’identité, toute chose qui a permis de l’identifier à la morgue.  Elle s’appelait Bah Gadiaga, opérateur économique, âgé de 45ans, fils de Kaou et de Mah Kaba, tous domiciliés à Djalakorodji dans le cercle de Kati. Son enterrement a eu lieu le même jour .

En cette douloureuse circonstance, toute la rédaction de l'inspecteur  présente à la famille du disparu ses condoléances les plus attristées.

<strong>        Alex</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insolite :  Son patron le met à la porte  pour avoir prié</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insolite-patron-met-a-porte-prie-1727272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un chef de famille a perdu son emploi pour avoir accompli  son devoir religieux. L’intéressé s’appelle A. S. Contrôleur de douane de formation,  âgé de 45 ans, A.S est marié à une femme et père de 4 enfants. Depuis qu'il a terminé ses études, il a viré dans l'enseignement privé comme beaucoup de jeunes diplômés sans emploi, après qu’il ait tenté sa chance à maintes reprises au concours d'entrée à la fonction publique.    </strong>

Malheureusement,  la chance ne lui a pas souri.  Pendant les vacances, comme l'enseignement privé ne paye pas, l'enseignant fut contraint d'aller chercher ailleurs sa pitance quotidienne. C'est ainsi qu’A.S s'est cherché une place de serveur dans un restaurant libanais, en début du mois d'août, où il a travaillé durant  4 jours. C'est  le samedi 7 Août 2016,  soit le 5<sup>e</sup> jour de son embauche, à 16 heures précises du soir, alors qu’A.S était en pleine imploration que  le patron a voulu qu’il interrompe sa prière afin de  faire une commission.  A.S ne  sachant pas  que la prière n’était pas permise ces lieux fut tout surpris par ces propos  du Boss.

Après qu’il ait fini  de prier, le boss tout  enragé posa la question à son employé de  savoir pourquoi il ne lui a pas répondu lorsqu'il l'appelait.  A.S  lui répondit en vrai croyant respectueux, c’est-à-dire  sur un ton bas : '' Excusez-moi patron. Je priais au moment où vous m'appeliez, c'est pourquoi je ne vous ai pas répondu’’. Le boss lui répondit: ''Eh ! Pourquoi tu pries ici ? Moi-même je ne prie pas dans mon restaurant, à fortiori quelqu'un d'autre. Si tu veux prier, vas chez Cherif Madane Haïdara. En tout cas, que ça soit la dernière fois! ''  Enervé, A.S répliqua: '' Ah! Bon, patron, donc vous vous êtes un  athée alors ? » En réponse le boss  furieux obligea A. S à enlever sa tenue  dans le vestiaire,  avant de lui dire de repasser pour son salaire de 5 jours le lundi qui suit.

Dans certaines entreprises  privées du Mali, surtout dans certaines usine de la place,  la prière n'est pas permise aux heures de travail, ‘’ <strong>Time is money’’</strong> là-bas. En tout cas,  beaucoup de services privés ne la condamnent pas du tout. Dans leur  enceinte,  des coins sont aménagés et qui servent de mosquée pour les travailleurs. Aux heures de la  prière tout le monde  est libre, quelque soit  ses occupations, de pratiquer sa religion à sa guise. Par contre, le temps de la prière constitue selon  les chefs d'entreprises, un véritable manque à gagner. Alors qu'ils doivent en tenir compte, sachant bien que le Mali est un pays laïc.

Nous pouvons dire que ce geste courageux d’A. S relève de son attachement sans  équivoque à Dieu. En tout état de cause, A.S  n'a fait qu'appliquer la parole du Tout Puissant Allah. Allah lE récompensera avec un autre boulot  mieux  rémunéré et plus respectable  que celui-ci, si réellement il a fait  l’action à cause de Lui.

<strong>   Alex.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législative partielle à Baroueli :  L&amp;apos;URD sort la tête haute malgré sa défaite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislative-partielle-a-baroueli-lurd-sort-tete-haute-malgre-defaite-1727402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à son devoir d'informer l'opinion nationale et internationale après chaque scrutin sur les résultats obtenus, les responsables de l'URD ont animé une conférence de presse le mercredi 10 aout 2016, au siège du parti. C'était pour partager leurs réflexions sur l'élection législative partielle dans la circonscription électorale de Barouéli. Elle était animée conjointement par le premier Vice président de l'URD, Prof Salikou Sanogo ; le chargé de communication, Me Demba Traoré et Mody N'diaye, vice-président.
</strong>Cette conférence de presse intervenait juste après la proclamation des résultats provisoires par le ministre de l'Administration Territoriale. Ils ont donné la victoire au candidat de l'ADEMA PASJ, non moins candidat de la Majorité présidentielle avec 20.747 des voix, soit 54,34% des voix contre 17.435, soit 45,66% pour le candidat de l'URD, en entendant la proclamation des résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle.

"S'il est vrai que le candidat de l'ADEMA PASJ a été élu, il est tout de même évident que le résultats obtenu par  le candidat de l'URD traduisent le dynamisme de notre parti d'une part et le malaise général qui caractérise la majorité présidentielle  d'autre part", a déclaré le Pr Salikou Sanogo. Selon lui, ce résultat prouve à suffisance que les populations de Barouéli font confiance à l'URD et au delà à toute l'opposition.
Le Président de la République, en considérant cette élection comme un deuxième tour d'une présidentielle donne l'occasion à Barouéli de démontrer que sa côte de popularité va decrescendo, car s'il a obtenu 74% en 2013 dans ce cercle, il s'en sort avec 54% en mi-mandat soit un recul de 20%, a-t-il fait remarquer. Cette tendance se poursuivra en fin de mandat par sa défaite sûrement, a assuré Pr Salikou Sanogo.
" L'URD ne peut pas comprendre qu'avec tous les problèmes sécuritaires et de mal gouvernance qui caractérisent le quotidien de notre pays depuis trois ans, que les sessions du conseil de ministre, cadre prestigieux de rencontre  et de très haut niveau présidé par le Chef de l'Etat, au lieu de servir de laboratoire à proposer des solutions aux multiples problèmes de l'heure, spéculent sur les stratégies à mettre en place pour empêcher vaille que vaille l'élection d'un candidat de l'URD, donc de l'opposition", a-t-il dénoncé. "Le ridicule ne tue plus dans ce pays", selon le premier vice-président de l'URD.
Par ailleurs, les responsables de l'URD ont dénoncé beaucoup d'irrégularités, des fraudes, des achats de conscience, selon les instructions données par le Président IBK.

A cet effet, le conférencier a parlé des distributions des sacs d'engrais et autres matériels agricoles, ainsi que des promesses d'emplois, et surtout des votes sans contrôle dans les bureaux de vote.
Malgré, les irrégularités constatées, selon le premier vice-président de l'URD, le sondage sorti des urnes étant le meilleur critère d'évaluation des partis politiques pris individuellement, l'URD est incontestablement la première formation politique au Mali aujourd'hui,  avec les pourcentages obtenus lors de ces scrutins.
Le Pr Salikou Sanogo a enfin remercié tous les partis politiques de l'Opposition en général pour leur soutien et singulièrement le PRVM-Fasoko, pour son accompagnement dès le 1er tour.

<strong>A.M.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour du haut conseil des maliens de l&amp;apos;extérieur (HCME) : Le Président Habib Sylla a confirmé la légitimité de son bureau comme seul interlocuteur des Maliens de l&amp;apos;extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/polemique-autour-haut-conseil-maliens-de-lexterieur-hcme-president-habib-sylla-a-confirme-legitimite-de-bureau-seul-interlocuteur-maliens-de-lexterieur-1727382.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire le point du bilan du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur et présenter les recommandation du premier forum des femmes maliennes de la diaspora tenu du 28 au 30 juillet 2016 dans notre capitale, le Ministère des Maliens de l'extérieur, Dr Abdrahamane Sylla et le président du HCME, Habib Sylla étaient face à la presse. C'était le lundi 8 août 2016, dans la salle de conférence du département  en charge des Maliens de l'extérieur. L'occasion était propice pour le Président Habib Sylla de parler de la légitimité de son bureau comme seuil interlocuteur des Maliens de l'extérieur.
</strong>Pour le président Sylla, le HCME connait bien sa mission qui est rassembler tous les Maliens de l'extérieur de façon inclusive, promouvoir leur bien être et s’assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel du pays.

Selon lui, le HCME a constamment accompli sa mission avec le soutien et la confiance des plus hautes autorités du Mali, dans le respect de ses règles propres d'organisation et de fonctionnement.
Parlant du bilan, le président Sylla a noté la contribution de sa structure à l'élaboration du guide d'utilisation des données migratoires au Mali dans le cadre du processus du Rabat ; sa contribution à l'organisation des assisses nationales de la jeunesse de la diaspora à Ségou en décembre 2015 et l'organisation  du premier forum des femmes de la diaspora malienne du 28 au 30 juillet 2016, sous la présidence de l'épouse du Président de la République du Mali.
Concernant la création d'une nouvelle association du nom de la diaspora malienne, le président Habib Sylla a été clair et précis: " Je ne connais pas un bureau parallèle au bureau que je préside. Personne ne peut s'improviser du jour au lendemain interlocuteur du HCME ou du gouvernement du Mali. Ceux qui pensent pouvoir trouver leur compte dans une entreprise de déstabilisation du HCME apprendront très vite à leurs dépens que les Maliens de l'extérieur sont des personnes suffisamment averties pour ne pas laisser distraire par des vendeurs d'illusions, qui n'ont aucune emprise sur la réalité.

Pour lui, les Maliens de l'extérieur en général, le HCME en particulier  s'honorent de la confiance du Président de la République, dont l'engagement  et le respect de la parole donnée forcent l'admiration. Selon lui, les Maliens de la diaspora apprécient les efforts du Gouvernement pour le redressement  économique  et le retour de la paix.

L'organisation et la parfaite réussite du premier forum des femmes maliennes de la diaspora, avec l'appui de l'Etat, apportent un démenti cinglant aux négateurs. C'est au pied du mur et pas ailleurs que le bon maçon est attendu, a-t-il conclu.

<strong>A M. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’évènement politique : Les raisons du retrait de l’ADP&#45;Maliba de la Majorité Présidentielle</title>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est officiel maintenant : le Parti de l'Alliance Démocratique pour la Paix(ADP-Maliba), se retire des partis de la majorité présidentielle. Cette nouvelle a été donnée le week-end dernier par le Président du parti, l'honorable Amadou Thiam, lors d'un point de presse. C'était dans la salle de conférence du parti ADP Maliba au quartier du fleuve, qui a abrité la rencontre.
Voici l'intitulé de la déclaration relative aux conclusions de la consultation Nationale de l'ADP Maliba du 14 au 29 juillet 2016.

</strong>

Le lundi 11 juillet 2016, les militants de base de l'Alliance Démocratique pour la Paix(ADP-Maliba) ont saisi le Comité Exécutif d'une "Motion pour le retour aux fondamentaux de notre engagement politique" dans laquelle ils évoquent des suijets d'actualité nationale et appellent le parti à redéfinir sa ligne politique, notamment en réfléchissant sur le sens de l'appartenance de l'ADP-Maliba à la Majorité Présidentielle. La motion a exhorté la CE à effectuer un « retrait pur et simple» du parti de la Majorité présidentielle. Le CE s'est saisi de cette requête officielle émanant des militants de base et a délibéré sur la forme et le fond du document.
Dans sa déclaration du 12 Juillet 2016, le CE a reconnu, sur la forme, la pleine légitimité de la motion et s'est félicité de l'initiative des signataires. Selon les membres du CE, la motion des militants a démontré la force et la vitalité démocratique de structures de base du parti. Sur le fond, le CE a  manifesté son soutien aux arguments constatant l'éloignement de la majorité présidentielle des engagements pris à l'endroit de nos compatriotes. Par la suite, le CE a déploré les dysfonctionnements de la CMP et s'est inquiété de la situation générale du pays.Face à ce constat, par respect pour sa base  militante et pour les maliens auxquels des promesses ont été faites, le CE a décidé de ne pas rester passif. A cet effet, le  CE a suspendu toute participation à la Majorité Présidentielle et ouvert immédiatement des Consultations Nationales dans l'ensemble des  structures de base au Mali et à l'étranger, en vue de recueillir l'avis de l'ensemble des militants du parti.
Les Consultations Nationales ont débuté le jeudi 14 juillet 2016 avec le départ d'une délégation conduite par le Président Amadou Thiam pour la région de Ségou. D'autres délégations se sont rendues dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso ainsi que dans le district de Bamako. En raison du.délai imparti par le CE, en l'occurrence la  fin du mois de juillet pour boucler le processus, mais aussi face au contexte  sécuritaire contraignant sur certaines parties du territoire, dans les régions  de Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal, Taoudéni et Ménaka des mandats ont été transmis a nos représentants locaux aux fins d'animer des consultations locales. A l'extérieur du pays, des Consultations ont été animées par nos représentants en Côte d'Ivoire, au Sénégal, au Burkina Faso, en Guinée, au Togo, au Gabon, en RDC, au Congo-Brazzaville, en France, en Espagne, en Allemagne, en Chine, en Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis. Le Président Amadou Thiam a effectué un  déplacement officiel aux Etats-Unis en marge duquel il a lancé officiellement le processus au sein de la  Diaspora.
Dans chaque localité où les Consultations Nationales ont été organisées, le processus a été le suivant: La capitale régionale a été désignée comme lieu de tenue des débats; Les présidents des sections ont représenté les militants de base; La "motion pour le retour aux fondamentaux de notre engagements politique" et la déclaration du 12 juillet 2016 ont été présentés et débattus par les délégués; Trois questions essentielles ont requis une réponse de la part des délégués: Que pensez-vous des arguments relarifs au dysfonctionnement de la Majorité Présidentielle et à l'appréciation de la gouvernance générale du pays?
Les militants du parti souhaitent-ils un retrait de l'ADP-Maliba de la Majorité Présidentielle ou la levée de la mesure de suspension?
Comment doit se positionner le parti à l'avenir?
Une commission d'enregistrement des résultats a été placée sous la responsabilité du Secrétaire Général du Parti. Les résultats des consultations nationales ont donné ce  qui suit:
Concernant l'appartenance à la Majorité Présidentielle: il ressort des consultations nationales que les militants de base se sont prononcés à l'unanimité pour un retrait de l'ADP-Maliba de la Majorité Présidentielle. A ce titre, conformément aux statuts du Parti et suite à sa session du Jeudi 4 Aout 2016, le CE de l'ADP Maliba a suivi le choix des militants et décidé du retrait du parti de Majorité Présidentielle à compter du Vendredi 5 Aout 2016. Le Président de la CMP en sera notifié dès publication de cette déclaration.
Concernant le positionnement du parti à l'avenir: Les militants de base ont appelé à la convocation de la Conférence Nationale du Parti afin que la ligne politique soit clarifiée dans un délai raisonnable. Dans cet intervalle, ils ont exhorté le CE à se positionner en sentinelle de la démocratie, " gendarme des intérêts du peuple".
Outre les résultats proclamés ci-dessus, lors des consultations nationales, les coordinations régionales et les sections internationales du parti ont déclaré ce qui suit: La proclamation de ces résultats fait suite à un processus démocratique  interne rigoureusement respecté. La décision de l'ADP-Maliba est, comme décrite plus haut, le choix démocratique de nombreux maliens établis aussi bien au Mali qu'à l'étranger. Ils demandent tous de changer de cap. Ainsi, le retrait de l'ADP-Maliba de la CMP traduit un sentiment général de déception des maliens face à la tournure que prend la gestion actuelle du pays. Ceci constitue une première dans l'histoire politique récente du Mali. Cela doit pousser les plus hautes autorités à prendre conscience de l'ampleur du mécontentement populaire, des défis à relever et de la nécessité pour tous de faire preuve d'engagement et de patriotisme  service du "Mali d'abord".
Les militants du parti renouvellement toute leur confiance à leur CE ainsi qu'à quatre(4) députés ADP Maliba siégeant à l'AN du Mali. Ils saluent le courage politique et leur patriotisme là où beaucoup auraient reculé. Les militants encouragent leurs premiers responsables à maintenir la dynamique en cours.
Les militants du parti expriment toute leur solidarité à nos frères et sœurs vivant au Nord du Mali et à ceux contraints de vivre  dans des camps de réfugiés. La crise que nous traversons et un drame dont nous sommes conscients et pour la  résolution de laquelle nous appelons les plus hautes autorités à alerter la communauté internationale sur la nécessité de désarmer les groupes armés qui se combattent actuellement. Sans désarmement, aucune paix ne se possible.
Les militants du parti réaffirment tout leur soutien aux Forces Armées du Mali dans le travail de réarmement moral, physique et matériel qu'ils effectuent. Nous invitons le Gouvernement du Mali à offrir de meilleures conditions de vie et de travail à ceux qui se battent pour la Défense Nationale.
En conclusion, fort de cette déclaration, l'ADP-Maliba invite l'ensemble de ses structures de base à diffuser l'information relative à leur retrait de la Majorité Présidentielle.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la première session ordinaire de la HAC :  Assainir  le paysage audio&#45;visuel afin qu’il réponde aux aspirations des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lancement-de-premiere-session-ordinaire-de-hac-assainir-paysage-audio-visuel-afin-quil-reponde-aux-aspirations-populations-1727322.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle ‘’Wa Kamissoko’’ du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre à l’ouverture de la première session ordinaire de la Haute Autorité de la Communication (HAC), le vendredi 5 Août 2016.  Le premier mot de la séance est revenu à Adama Sogodogo, graphiste et concepteur du logo de la HAC, qui a donné  des explications sur ledit logo. Ensuite, dans le discours du président de la HAC Fodié Touré, il a été question d'assainissement du paysage audio-visuel au Mali. Car il a été constaté que le monde audio-visuel est obstrué par l’existence  des radios et des télévisions privées sans aucune autorisation d’émettre. </strong>

Ainsi, 43 radios émettent sans autorisation à l’heure actuelle. Il a été révélé que 10 radios privées seulement répondent aux normes.

Selon Fodié Touré, président de la HAC, l’heure est venue de mettre en ordre le secteur. «  Il faudrait que  tout le monde réponde aux normes établies par le Gouvernement. La question d’assainissement du secteur audio-visuel au Mali est un  véritable défi. Qui nécessite l’implication de tous pour permettre aux acteurs d’aller vers plus de professionnalisme.

Les membres de la Haute Autorité de Communication sont en fonction depuis le 11 Décembre 2016.

Notons que la  cérémonie, qui était présidée par Mountaga Tall, le ministre  de la communication et de  l’économie numérique, représentant le Premier ministre,  a vu la présence de Fodié Touré, président de la Haute Autorité de la Communication (HAC); Sidiki N’fa Konaté, Directeur Général de l’ORTM ; Gaoussou Drabo ancien ministre de la Communication et  des nouvelles Technologies de l’Information ;  Aly Diarra Président de la MUGESPRESSE, pour ne citer que ceux-ci.                                                                                                                                        <strong>   Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A cause d’un SMS scandaleux :	 Elle soupçonne son mari d’entretenir des relations intimes avec leur fille</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/a-cause-dun-sms-scandaleux-soupconne-mari-dentretenir-relations-intimes-fille-1716172.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 01:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A force d’utiliser les réseaux sociaux, certaines jeunes filles se trompent parfois de destinataire de leurs messages indécents. Elles les envoient  à certaines personnes pour qui elles ont beaucoup d’estime, et même parfois leurs parents, par inattention.  </strong>

L’histoire qui s’en suit s’est passée à Torokorobougou, en commune V du district de Bamako, où une jeune fille, étudiante âgée seulement d’une vingtaine d’années, voulant envoyer sa photo nue à son petit copain se trompa  et l’envoya à son père.

<strong>Comment cela a-t-il pu arriver?  </strong>

Dans le répertoire de Rose, elle nomme son père Papa et son copain aussi Papa, certainement  la fille Rose a dû confondre son copain avec son père qu’elle l’appelle affectueusement Papa.

Rose  et le jeune diplômé sans emploi Basseydi  se sont connus sur ‘’Facebook’’ il y a 3 ans. Ainsi, les deux jeunes se sont alors familiarisés jusqu’à envisager de se marier.  Mais cette promesse a assez perduré faute de sérieux  du jeune diplômé en droit  sans emploi  (Basseydi)  qui ne voulait pas de ce mariage en réalité. Il voulait juste se servir de Rose pour un moment bien déterminé.  Cette dernière était issue d’une famille aisée et fille unique de son père de surcroit. Croyant que Basseydi  était un garçon sérieux, Rose lui avait donné tout donné : son cœur, une  tablette, un téléphone portable de haut de gamme, une moto Djakarta y compris l’argent liquide. Mêmes les coqs du quartier savaient apparemment  que les deux  personnes s’aimaient réciproquement.

A cause de Basseydi, Rose a arrêté d’être accompagnée en voiture à l’école. Elle préférait plutôt être déposée par Basseydi son bien aimé. Basseydi l’accompagnait tous les soirs sur les lieux du sport, au marché. Partout où elle allait, Basseydi était à ses côtés. Leur relation devenait de plus en plus forte. Si bien que lorsque Rose ne voyait pas Basseydi, elle l’appelait ou elle lui envoyait des messages d’amour par les réseaux sociaux. Idem pour Basseydi.

Une nuit, soit dans la nuit du mardi dernier, Basseydi n’a pas été vu dans la famille toute journée et son téléphone était éteint. Toute chose qui gêna sa concubine Rose. A force  d’appeler  Basseydi de lui envoyer  des textos et photos, Rose étourdie s’est trompée et a envoyé une de ses photos  ou elle est nue à son père, croyant que c’était son copain Basseydi, qu’elle appelle aussi affectueusement Papa.

Aux environs de 2heures du matin, le père de Rose, ayant reçu le texto, se dressa du coup sur son lit pour voir ce que voulait dire le message. Il se trouvait que le père s’opposait à la relation de sa fille avec le jeune homme (Basseydi). Le père de Rose,  pour confirmer les méfaits du lien existant entre sa fille et le jeune homme longtemps, réveilla alors son épouse pour lui montrer le message que leur fille voulant envoyer à son copain, s’était trompée de destinataire.

Très difficile à comprendre pour l’épouse ! C’est pourquoi madame porta le soupçon sur son mari d’entretenir une relation intime avec leur fille. Alors que cette idée est loin d’être une réalité.  C’est pourquoi d’ailleurs le chef de famille considéra son épouse comme étant une débile mentale, du fait d’imager une telle chose.

Le couple a depuis du mal à vivre harmonieusement à cause du message horrible de leur unique fille. Beaucoup de gens du quartier ont des points de vue divergents  sur ce cas. Cet acte honteux  indécent, nous rappelle les dangers liés aux nouvelles technologies, surtout, les réseaux sociaux qui sont  devenus accessibles  à tout le monde, quel que soit l’âge de leur l’utilisateur. Les réseaux  sociaux contribuent énormément à la  dépravation des mœurs de notre société.

Pourquoi donc envoyer  des sms ou photos indécentes  qui peuvent être utilisées à d’autres desseins ?

Voilà une question qui mérite d’être posée quand on sait que les réseaux sociaux sont devenus aujourd’hui des réseaux de prostitution par excellence. Le constat a établi que chez nous en Afrique, plus particulièrement au Mali, dans nos services publics, la priorité est donnée à l’internet, notamment les réseaux sociaux  plutôt qu’au travail. Si tu te rends dans n’importe quel service public, tu trouveras que les travailleurs  sont plutôt préoccupés par ces fameux réseaux sociaux.

Depuis l’avènement des Nouvelles Technologies de communication en Afrique, beaucoup de jeunes au lieu de les utiliser en tant que moyen de recherche, en font un moyen de recherche de femmes ou d’hommes ou encore de  dépravation   de mœurs. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir  sur ces réseaux-sociaux les images de femmes ou d’hommes quasiment -nus.

Les réseaux sociaux ont véritablement favorisé la prostitution et développé le débauche chez nous  en Afrique et le Mali ne fait pas exception à la règle.

&nbsp;

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spoliés de leur terre par l’opérateur économique Mamadou Traoré, les héritiers du chef de village de Senou demandent justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/spolies-de-terre-loperateur-economique-mamadou-traore-heritiers-chef-de-village-de-senou-demandent-justice-1716102.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 00:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le        camp 1 s’implique avant le Ministre Mohamed Ali Bathily </strong>

<strong> Les héritiers du chef de village de Sénou, ce quartier jouxtant l’aéroport international de Bamako, sont en procès contre l’opérateur économique Mamadou Traoré, qui a extorqué du patrimoine de leur père dix mille mètres carrés de terre. En première instance, le verdict leur a été favorable. Mais le commerçant indélicat s’est pourvu en appel contre ce jugement. A la Cour d’Appel, le verdict est sans cesse ajourné, au grand dam des pauvres villageois que l’opérateur économique veut spolier définitivement de leur bien en mettant la justice et les juges de son côté. </strong>

Drissa Coulibaly et Madou Coulibaly, âgés respectivement de 72 et 64 ans, tous notables à Sénou, sont frères et héritiers du chef de village de cette localité proche de l’aéroport et du camp de l’armée de l’air. Ils ont été spoliés frauduleusement d’une partie, 10 hectares, des terres  héritées de leur père défunt. Le ministre des domaines de l’Etat vient d’être saisi de l’affaire. Il va incessamment diligenter des missionnaires de son département sur les lieux, pour faire toute la lumière sur cette affaire et ses connexions mafieuses.

Leur père était Souleymane Coulibaly, dit Batio. De son vivant, cet homme au bon cœur avait prêté provisoirement 1 hectare dans ses terres de culture à l’opérateur économique Mamadou Traoré, pour qu’il en fasse usage. Mais après la mort du chef de village, son bienfaiteur, l’indélicat voisin s’accapara de9hectares dans la propriété coutumière.  Ensuite, il clôturera les 10hectares détournés, malgré l’opposition des propriétaires légitimes, Drissa et Madou Coulibaly, les héritiers du chef de village de Sénou.

Pour mieux réussir son coup, le commerçant acheta la complicité de certains agents du domaine de Koulikoro, pour contourner la décision d’interdiction de toute création de titre foncier prise par le gouvernement malien à l’époque, pour freiner la spéculation foncière qui avait atteint gouvernement un niveau alarmant.

Selon un plan bien échafaudé, en prévision du lotissement prochain du village de Sénou,  le machiavélique opérateur économique réussit à établir, depuis 2006, 10 titres fonciers, dont un par hectare. Parmi ces titres ,l’un est  en son nom propre et les autres sont pour des prête-noms qui ne sont que  ses fils, filles et parents proches.

<em>Le commerçant en complicité avec des agents des domaines</em>

Il faut croire que la cupidité et la malhonnêteté ont eu raison du peu de jugeote qui restait au sieur Mamadou Traoré. Car à l’examen, ses titres fonciers émanent de Banancoro, cercle de Kati, alors que les champs des héritiers du chef de village détournés par lui sont bel et bien situés à Sénou.

Il devient donc évident que l’opérateur économique, en établissant ces 10 titres fonciers sur la propriété d’autrui s’est non seulement rendu coupable de faux et usage de faux, mais aussi d’abus de confiance et de vol.

Il n’a pu commettre ces délits de concussion qu’avec la complicité d’agents des domaines qui ont concouru avec lui à la création de ces titres. On appelle cela du brigandage pur et simple ! Mais malheureusement, bien souvent, les citoyens sont souvent exposés à cette mafia de spéculateurs fonciers et à leurs pratiques aussi nocives que condamnables qui accablent les populations chaque jour qui passe. Ces gens particulièrement malhonnêtes agissent la plupart du temps en toute impunité, en utilisant les ficelles de la procédure, ou en instrumentalisant la justice.

Mais dans le cas présent, la ficelle est trop grosse, même pour le juge le plus corrompu du Mali. Ce qui veut dire que le compte à rebours a commencé pour l’opérateur économique Mamadou Traoré. Et plus dure sera sa chute. Car il écopera au minimum de cinq années d’emprisonnement assorties au paiement de dommages et intérêts à l’issue d’un procès exemplaire concernant toute cette affaire. Ses complices ne seront pas en reste.

Alors que le recours de l’opérateur économique Mamadou Traoré traine en appel, le ministre du domaine de l’Etat et des affaires foncières, qui mène une lutte implacable contre les spéculateurs fonciers s’enrichissant au détriment des pauvres citoyens, vient de s’impliquer dans la résolution de cette affaire scandaleuse. Très bientôt, il va envoyer une équipe de son département sur place pour des enquêtes serrées, afin de lever toute équivoque sur la propriété du patrimoine du chef de village de Sénou.

La nouvelle va donner des sueurs froides à certains. Car par la même occasion seront connues les ramifications de l’escroquerie à l’intérieur des Domaines, un service éminemment décrié par les temps qui courent. Si des complicités y sont situées, des sanctions impitoyables tomberont en conséquence.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident de la circulation : Un motocycliste et sa famille échappent à la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-de-circulation-motocycliste-famille-echappent-a-mort-1716142.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 00:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'était le dimanche 30 juillet 2016, aux environs de 12heures en commune I, précisément à Korofina nord, à environ  300 m du commissariat du 6e arrondissement.

Le drame est survenu lorsque le cortège d'un mariage quittait la mairie. Un très jeune chauffeur à bord d'un véhicule de marque Toyota 4 portes, immatriculé AN 0074 MD  faisait le safari au milieu du goudron, cela coïncida avec  un motocycliste quittant le sens contraire. Soudain, le chauffeur aussi  perdit le contrôle de l'engin et dut prendre le frein à main en vue d’éviter le danger. Hélas!  Tout à coup, le motocycliste étant devant un dilemme  prendre une autre  direction  où aller percuter la voiture surchargée de gens qui jubilaient. Selon les témoins les  passagers à bord du véhicule  faisaient sortir leurs têtes et pieds par les portuaires pour manifester leur joie.  Toute chose qui a favorisé  l'accident. Après avoir percuté la moto sur laquelle le conducteur, sa femme et leur bébé âgé seulement de 3moi, le véhicule dans son mouvement alla en arrière sauter le caniveau et s’arrêter sur un poteau électrique.  Plus de peur que du mal ! Car aucun des passagers, ni le chauffeur à bord du véhicule,  n'a été blessé.

Du côté du motocycliste, son pied droit fut touché, sa femme n'était pas apparemment blessée. Quant au bébé, il avait du mal à faire un mouvement. Il ne pleurait pas mais était apparemment touché par le choc  à l'intérieur.

Alertés par la population, la protection civile et les éléments du 6 e arrondissement arrivèrent aussitôt sur les lieux pour constater les faits. Mais le Chauffeur du véhicule ayant refusé d'accompagner les victimes à l'hôpital,  la protection civile rebroussa chemin.

Après avoir fait le constat, la police conduisit  les deux conducteurs ainsi que la moto au commissariat pour le reste de la procédure. Quant au véhicule, il n’attendait que la  grue pour être enlevé.

Le bébé, sa maman et un parent du conducteur de véhicule empruntèrent un taxi pour se rendre urgemment au  Centre de Santé de Référence (CCRF) du quartier

D'après les informations que nous avons recueillies sur place, la voiture en question  ne disposait pas detoutes les pièces nécessaires. Elle n’aurait  pas de papier de dédouanement. La crainte que beaucoup avaient c’était l’état de santé du bébé.

Cette artère est véritablement accidentogène. L’on ne peut pas faire une semaine sans y assister à un accident, à en croire les habitants du quartier.

&nbsp;

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de vol à  Banconi Noumoribougou : Trois présumés voleurs échappent du lynchage de la foule</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-de-vol-a-banconi-noumoribougou-trois-presumes-voleurs-echappent-lynchage-de-foule-1716132.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 00:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était dans la nuit du 1<sup>e</sup>  au 2 Août 2016, aux environs de 2h 30 du matin. Trois voleurs suspectés arrivèrent par effraction au niveau de la famille Traoré  à Banconi Noumoribougou  non loin de la mosquée. Les voleurs suspects avaient au préalable  fait un planning. Pour ce faire, deux d’entre eux firent le guet derrière la concession cible et infiltrèrent  leur complice dans la maison. </strong>

Alors, le présumé voleur entra dans la famille Traoré par un petit couloir qui mène aux toilettes de la concession. Comme les toilettes se situent derrière la maison, la discrétion était assurée. Une fois dans la concession, l’émissaire dans sa tentative voulait entrer dans une chambre dont le salon était ouvert il trouva  Damis un membre  de la famille et sa femme  qui ne s’étaient pas encore endormis. Ce dernier l’ayant aperçu derrière le rideau pensa que c’était son jeune frère qui partait aux toilettes. Le bandit tira le rideau d’un côté et fit un pas dans le salon. Soudain, le maître de  maison lui demanda: ‘’ C’est qui ? ‘’ Avant de crier au voleur.  Paniqué, le  voleur rebroussa chemin et prit la poudre d’escampette. Il ressortit à toute vitesse par le petit couloir où il était  entré. Dehors, ses acolytes l’attendaient. Ainsi, les trois bandits prirent la fuite ensemble.

Alertés par le vacarme, les voisins  sortirent de chez eux pour et se mirent à pourchasser les bandits et leurs complices. Malheureusement, ils  disparurent dans la nature poursuivis par la clameur publique sans être appréhendés.

Heureusement pour la famille Traoré, les voleurs non pu rien emporter avec eux, car ils n’en avaient pas eu le temps.

Dans le même quartier, il semble qu’une nouvelle méthode de vol se profile à l’horizon. A savoir : Pendant la nuit, vers le crépuscule, ils passent dans les familles pour demander des chambres à louer. C’est en réalité une reconnaissance des lieux, pour y  retourner plus tard afin de mener leurs  opérations.

C’est le lieu d’attirer l’attention des patrouilleurs (forces de sécurité)  sur l’insécurité régnante  dans les recoins de Banconi, notamment le secteur de  Noumoribougou, qui reste un quartier cible des bandits armés. Surtout que les rues de beaucoup de quartiers ne sont pas éclairées.

<strong>O COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi au restaurant Rayan contigu à l’Ibiza : Une séance de boxe entre client et gérant   sème la panique</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rififi-restaurant-rayan-contigu-a-libiza-seance-de-boxe-entre-client-gerant-seme-panique-1705412.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2016 16:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un libanais promoteur et gérant  du restaurant Rayan a donné un coup du poing à un de ses clients alors que ce dernier était à table. Cela s’est passé le samedi, dans la journée, au moment du déjeuner. Il s’agit d’un certain Issam, responsable du resto, chargé de le gérer. D’après nos enquêtes, au restaurant RAYAN, le bonhomme ne fait qu’agresser les clients et travailleurs (serveurs, cuisiniers).</strong>

D’après les anciens travailleurs du restaurant, c’est le pire.  Le nommé Issam passe tout son temps à s’acharner sur ses travailleurs comme si ces derniers étaient ses esclaves. Dans le restaurant c’est le désordre total. Car, quand on est serveur on a l’impression qu’on est plongeur ou nettoyeur de vitres. Le rôle des travailleurs n’est pas du tout défini, tout le monde fait tout et pour un salaire dérisoire. Tandis que ces Libanais se taillent des millions à longueur de journées. On peut recommander au  serveur d’aller débarrasser une table, en même temps, on peut l’appeler pour venir servir les clients. Tantôt Isam  recommande au même serveur d’aller chercher le repas à emporter d’un client.

Finalement, le serveur ne sachant quoi faire s’énerve du coup, alors que le patron  l’insulte copieusement etl le tire par le col de son vêtement. C’est pourquoi beaucoup de serveurs ont abandonné leur poste, au risque de se faire incarcérer un jour. Car ne  supportant pas cette tracasserie, le boss risquerait d’être corrigé  et blessé.

A en croire les anciens employés du coin, parallèlement au restaurant en question, beaucoup d’autres restaurants ou boutiques libanaises fonctionnent ainsi dans notre pays. Les Libanais n’accordent aucune importance aux Maliens qu’ils emploient dans leurs entreprises. Ils payent généralement  leurs employés à moins de mille cinq cent (1500FCFA) par jour,  pour 10 h de temps d’affilée de travail. Ils peuvent  licencier  sans préavis leurs employés et  sans  leur payer leurs droits.

Pourtant, les  autorités chargées de réglementer ce secteur ne réagissent guère à cela, en conséquence.

Au Mali, les libanais et même certains Maliens chefs d’entreprises privées  n’ont aucun respect pour leurs employés. Quant aux Libanais, ils font tous ceux qu’ils veulent chez nous et  ce qu’ils ne peuvent pas faire au Liban.

Nous constatons qu’au Mali, les autorités n’accordent pas d’importance àleurs citoyens. Si c’était le cas, pourquoi les étrangers se moquent  de nous et de nos droits qu’ils foulent aux pieds sur notre propre territoire ?

Dans la plupart du temps, ils ont toujours eu raison sur le citoyen malien. Et pourquoi cela ? Nos autorités sont-elles aussi corrompues que cela  et par leur argent malhonnête ?

En tout cas dans les autres pays de la sous-région en l’occurrence, la Côte d’Ivoire, là-bas les autorités ne permettent pas du tout aux étrangers fautifs de d’oppresser et d’exploiter leurs concitoyens. Si notre pays ‘’Ba Maliba’’  prenait l’exemple de la Cote d’Ivoire et créait suffisamment d’emplois pour les jeunes, on en finirait avec cet esclavage d’un nouveau genre. Tant que cela n’est pas fait, les jeunes devront se résigner à plier l’échine devant ces esclavagistes autorisés.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Koné subit le supplice du feu à l’hippodrome : Refugié dans la mosquée après avoir manqué son coup, il a été lynché par la foule en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ibrahim-kone-subit-supplice-feu-a-lhippodrome-refugie-mosquee-apres-manque-coup-a-ete-lynche-foule-colere-1705392.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2016 16:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ibrahim Koné, un jeune bachelier qui attendait de s’inscrire à la Fac à l’Université habitait à Wottro Carré à Bagadadji. A 24 ans, il avait son avenir devant lui avec des études studieuses qui devaient lui permettre de se faire une place au soleil. Mais il était dit qu’il devait être rattrapé par son passé de bandit prêt à faire les 400 coups au détriment des paisibles citoyens. Pris par un pressant besoin d’argent, il a voulu faire deux braquages successifs de moto la même nuit. L’un ayant réussi, l’autre lui a été fatal en cette nuit du 12 juillet 2016.</em>

Ibrahima Koné était l’enfant chéri de la famille Koné à Wottro Carré à Bagadadji. Plus connu sous le nom de Papa, il était l’homonyme de son grand-père. Bien que studieux à l’école, il avait parallèlement des activités sulfureuses, ayant des accointances avec une bande de jeunes malfrats. Pout tout dire, « il était dans le Milieu ». a l’école ils étaient quatre inséparables depuis les petites classes. Mais ses amis d’enfance le quittèrent peu à peu à cause de ses mauvaises fréquentations et de sa moralité douteuse. Il n’était pourtant pas issu d’une famille dans le besoin. Bien au contraire, ses parents avaient les moyens, puisque son père travaillait à Paris. Pourquoi donc cet enfant d’une famille de notables a- t-il emprunté le chemin dangereux des voleurs et braqueurs, qui n’hésitent pas à tuer leurs prochains pour le prix dérisoire d’une moto ?

Certains disent qu’il n’attendait que de rejoindre son père dans l’Hexagone

D’après un témoin, il voulait fêter en grand l’anniversaire de sa copine, d’où son activisme dangereux de prédateur cette nuit-là du 12 juillet. Dans sa quête incessante d’avoir une proie facile, une heure après minuit, il choisit avec un copain malfrat comme lui la Rue Princesse. Il rencontra un jeune travailleur qui quittait son boulot pour retourner à la maison. Se sentant filé et en danger, ce dernier choisit la fuite avec sa moto. Il n’a pu aller loin car il fut tiré comme du gibier. Touché à la jambe, il s’affala au sol. Abdoulaye Koné dit Papa et son acolyte fondirent sur lui , le dépossédèrent de sa moto Djakarta et s’enfoncèrent dans la nuit.

Après avoir mis leur butin à l’abri, ils continuèrent leur chasse. Ce qui les amena plus haut dans le quartier, vers une mosquée proche de la famille de Babani Sissoko. A ce niveau, ils ont tenté  de braquer un autre motocycliste. Leur coup ayant échoué, le compagnon d’ Abdoulaye Koné réussit à s’échapper sur leur moto, le laissant lui en rade, face à la furie de la foule alertée à ses trousses. En passe d’être rejoint, il se réfugia dans la Maison de Dieu. Erreur fatale ! Même Kallé, le grand imam de la Grande Mosquée de Bamako n’aurait pas pu le sauver cette nuit-là ! La foule vindicative pénétra en force dans ce lieu saint synonyme de quiétude et de protection, s’empara de lui malgré ses supplications, le battit copieusement et finit par le brûler vif dans le concert de ses lamentations douloureuses et de ses regrets éternels. Ses funérailles se sont déroulées dans la famille Konéla, à Bagadadji, le mercredi dernier avant qu’il ne soit conduit à sa dernière demeure  au cimetière de Niaréla,

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

<strong>A Banconi Dianguinebougou Plateau : </strong>

<strong>Des voleurs   emportent deux motos</strong>

Le vol de moto devient un véritable phénomène  dans notre capitale, surtout dans les périphéries. Parmi ces quartiers, Banconi  ne fait pas exception à la règle. A Banconi, le banditisme  prend une nouvelle tournure. Et pour cause : Les bandits armés dévalisent chaque fois les boutiques, les ateliers de couture, les magasins. Même les domiciles sont cambriolés au cours de  leurs opérations nocturnes. Comme dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 juillet 2016, où des individus armés entrèrent par effraction dans l'immeuble de l’artiste Bassékou Kouyaté, pour y enlever deux  motos djakarta, garées dans la cour de l’immeuble, appartenant à Madou Kouyaté, artiste musicien fils du propriétaire de l’immeuble et Mamoutou Dembélé, vendeur de pièces de véhicules, l’un des locataires du bâtiment.

D’après Madou Kouyaté, fils de Bassekou Kouyaté, il chargea son jeune frère, avant lui-même n’aille au lit aux environs de 1h 30 du matin, de refermer à clé le portail avant de se coucher. Le jeune frère s’exécuta avant de se coucher.

Le lendemain matin, toutes les familles de l’immeuble étaient surprises de voir le petit  portail ouvert sans être défoncé. Les voleurs avaient enlevé deux motos.

Complicité ou vol magique ?  Car le petit portail n’avait pas été endommagé. Pourtant, il était bel et bien verrouillé !

La question que l’on se pose, c’est de savoir si les bandits n’étaient pas  de connivence avec quelqu’un qui loge dans l’immeuble. D’autant plus qu’il y avait d’autres matériels précieux dans la cour, qui n’ont pas été touchés par les bandits. A savoir les  bombonnes de gaz, une moto Apache, des réfrigérateurs etc. Parallèlement à ce vol, certains habitants du même quartier  affirment que des coups de feu furent entendus dans le parage au moment de l’opération.

A noter que ce vol n’est pas premier du genre dans l’enceinte de l’immeuble Bassekou Kouyaté. En 2014, les locataires ont été victimes des voleurs, y compris le même Mamoutou Dembélé. Les bandits, en possession d’armes de guerre, enlevèrent trois motos Djakarta dans la même cour.

C’est ainsi que les habitants du secteur lancent un appel pressant aux forces de sécurité, afin  de renforcer leur dispositif sécuritaire pour endiguer ce fléau.

<strong>Nouhoum KONARE et Habi Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosion d’une bombonne de gaz a Niamana Att Bougou :  4 personnes  grièvement brûlées dont 2 ont succombé hier à l’hôpital Gabriel Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/explosion-dune-bombonne-de-gaz-a-niamana-att-bougou-4-personnes-grievement-brulees-dont-2-ont-succombe-hier-a-lhopital-gabriel-toure-1703222.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 11:46:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 25 juillet 2016, aux environs de 19 heures  à Niamana ATT Bougou,  aux 1800 logements en commune V du district de Bamako, précisément  dans la famille Lam, une catastrophe s’est déroulée au crépuscule, lorsque le fils de  Nacourouni Diabaté, l’épouse de Moctar Lam  chargea son fils  d’aller monter une nouvelle tête  à la bombonne de gaz posée au dehors et que la bonne à tout faire attendait d’utiliser. Pendant ce temps cette dernière et son enfant étaient dans la cuisine, ventilant un fourneau plein de braises de feu. Le gaz ayant fait fuite, soudain le feu l’attira en direction de la cuisine.</strong>

C’est ainsi que le bébé fut d’abord atteint par le feu. Sa mère, la bonne, affolée sortit précipitamment de la cuisine puis fit demi-tour pour sauver son enfant. Dans le même élan, le fils de Makourouni, la maîtresse de maison, la suivit dans l’intention  de sauver le bébé brûlant à l’intérieur de la cuisine.  Peine perdue !, Tous les trois furent sérieusement brûlés par l’incendie.  Alertée par le vacarme, Madame Lam Macourouni sauta de son lit  pour venir aux nouvelles. Eperdue par la scène dramatique, elle hurla de toutes ses forces et se jeta au feu pour tenter de sauver les 3 personnes se tordant dans les flammes.  A son tour, elle fut brûlée. Les voisins accoururent de toute part pour leur porter secours. Les quatre victimes, plus ou moins atteintes furent sorties de cet enfer. Ensuite, la protection civile alertée vint les transporter d’urgence au Centre Hospitalier Universitaire Gabriel (CHU) Touré de Bamako où elles reçurent des soins appropriés.

Trois jours plus tard, soit le jeudi 28 Juillet 2016 aux alentours 14 heures, le bébé rendit l’âme à 13H, suivi de sa mère, la bonne, à 14H30.

Quant à madame Lam et son fils, les deux rescapés, ils reçoivent toujours des soins à Gabriel Touré. C’est le lieu d’attirer l’attention des femmes de ménage sur le danger des bombonnes de gaz, qu’il faut à tout prix éloigner des enfants et dont l’utilisation doit s’effectuer avec mille prudences.

En cette douloureuse circonstance, toute la rédaction de l’Inspecteur adresse ses condoléances les plus attristées à la famille des disparus.

<strong>  Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À Banconi Dianguinebougou : Un « voleur de femme » appréhendé et bien  bastonné par la foule</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/a-banconi-dianguinebougou-voleur-de-femme-apprehende-bien-bastonne-foule-1703212.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 10:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La scène s’est déroulée à Banconi Dianguinebougou où les jeunes dudit  quartier surprirent un voleur de femme habitant le quartier voisin. Lequel tentait de s’introduirepar infraction dans une concession où son amante était en location. Pris pour un voleur, il fut pourchassé, saisi, ligoté et  bastonné par la foule. </em></strong>

D’après les témoins, la cible du  voleur LT, un jeune assez connu par les habitants du quartier,  habite dans le même quartier que son amante  TD. Cette dernière est une femme mariée, qui a  plusieurs enfants. Son mari est polygame, il a deux épouses dont TD et sa coépouse qui  loge  à Magnambougou. Tandis que TD loge à Banaconi.

Leur mari  s’appelle  BK, un opérateur économique au Grand Marché de Bamako. C’est dans le but de contrecarrer les querelles incessantes de ses épouses que BK a dû éloigner ses deux épouses, se résolvant à faire la navette entre elles.

Cette nuit-là, c’était le tour de la 2<sup>e</sup> épouse AK à Magnambougou. Donc, après avoir fermé son magasin au marché,  BK  se rendit directement à Magnambougou chez sa deuxième femme AK comme le veut la tradition.

Ainsi, l’épouse  infidèle profita comme d’habitude de l’absence de son mari pour recevoir son amant. Comme le dirait  l’autre : « Tous les jours appartiennent au voleur, mais un seul au propriétaire ». Elle  téléphona donc à son amant pour lui confirmer l’absence de son époux.  Comme à l’accoutumée, « le voleur de femme » attendit les heures tardives, le temps que les autres colocataires se couchent pour dormir pour s’infiltrer  chez son amante TD. C’est ainsi qu’aux environs de 3 heures du matin l’amant LT se rendit chez elle. Arrivé devant la concession, il téléphona à TD  afin que cette dernière lui ouvre  le portail. Malheureusement pour lui, il s’est trouvé que TD, étant trop fatiguée,  s’était profondément endormie. Le téléphone sonna à maintes reprises  jusqu’à aller sur répondeur. Décidé, il procéda à une autre solution. Celle de  tenter  de défoncer le portail. C’est ainsi qu’il fut appréhendé, proprement corrigé par les voisins qui avaient eu vent de ses relations adultérines avec la femme de leur voisin. Vraiment à Bamako, la solidarité entre voisins n’est pas un vain mot en cette période troublée où l’on n’est jamais sûr de rien.

<strong>  Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension au sein de la famille RPM à  Mopti :  Du rififi entre le bureau conduit par le maire de Sokoura  Zéini  Kane  Diallo et l’honorable Belco  Samassékou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tension-sein-de-famille-rpm-a-mopti-rififi-entre-bureau-conduit-maire-de-sokoura-zeini-kane-diallo-lhonorable-belco-samassekou-1620082.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2016 23:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, depuis l’installation du bureau conduit par le maire de Sokoura  Zeini Kane DIALLO, la tension ne cesse de monter  entre l’honorable Belco Samassekou et les membres de ce bureau. Le dimanche 15 Mai dernier, l’honorable Belco Samassekou  organisa une conférence à l’Alliance Franco- Malienne de Mopti  pour réconcilier la famille  RPM, en créant une cohésion entre tous les membres du parti. Pour cela envoya des cartes d’invitation à qui de droit. Sur cette lancée, Abdoulaye Tandina, Secrétaire général de la jeunesse du comité du quartier Bougoufiè est invité par l’honorable en présence de Ibrahim Telly membre de la famille politique.

D’après Tandina, à chaque cérémonie du parti, il a sa caméra pour filmer les cérémonies afin d’immortalité l’événement. Quand  il filmait la cérémonie, deux loubards s’approchèrent de lui pour le photographier. Comme Tandina portait un turban, pour se faire bien reconnaitre par les loubards, il l’enleva  et se fit photographier une seconde fois par les 2 loubards. A chaque geste, les loubards rendaient compte à l’honorable, au vu d’Abdoulaye Tandina .

Après la conférence, dans le couloir derrière l’Alliance, plusieurs loubards s’approchèrent de Tandina, pour lui demander de leur remettre la caméra, ordre qu’il ont dit reçu de  « quelqu’un ». Tandina refusa de leur remettre sa caméra et les loubards ont montré leurs muscles.

Et les violences commencèrent, Tandina aurait  reçu des coups dans son bras gauche. Les policiers du commissariat de Mopti, qui étaient partis pour le maintien d’ordre de la conférence,  intervinrent pour récupérer Tandina aux mains de ses agresseurs. Tandina  remit son camera aux  policiers et les suivit au commissariat de Mopti. Le commissaire principal Ousmane Sow garda la caméra et demanda à ses éléments de prendre l’audition d’Abdoulaye Tandina. L’honorable demanda au  commissaire de supprimer les images prises par Tandina lors de la conférence. Ce que Tandina  et les autres  membres du bureau  de Zéini refusèrent.

Pourquoi cette demande de l’honorable Belco ?  Seule l’honorable pourra nous édifier. La rédaction  a tout fait pour joindre l’honorable à travers le téléphone et  en utilisant ses numéros Malitel et Orange, enfin en lui envoyant un texto, en vain.

Les membres de bureau de RPM décidèrent de se réunir les  jours suivants,r pour prendre des mesures contre l’honorable Belco en se référant aux textes du parti.

Certaine source parlent de tendance BocaryTréta qui soutient le bureau en place et de tendance d’Abdoulaye Idrrissa Maïga, ministre de l’administration territoriale pour Belco.

Sans la suppression de l’image, l’honorable envisage de porter plainte. D’après le secrétaire général de la section RPM Zeini, l’honorable n’est pas à sa première fois d’utiliser les loubards pour arriver à ses fins . Déja, elle avait envoyé des loubards lors de leur  conférence pour les empêcher de la tenir. « Donc, trop c’est trop » , s’est exclamé excédé  le secrétaire  général. Ils veulent profiter des textes e règlements qui régissent le parti pour mettre l’honorable à sa place.

Avant la publication de l’élément, le commissaire Sow a visionné le film de la caméra avant de la mettre à la disposition de la justice.

<strong>                A suivre</strong>

<strong>                  Cheick FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice  populaire  à  Banconi Razel :  Un voleur de téléphone portable saisi et lynche par la foule</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-populaire-a-banconi-razel-voleur-de-telephone-portable-saisi-lynche-foule-1620062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2016 23:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une foule déchainée a saisi un jeune homme âgé d'environ 30 ans, qui tentait de dérober des téléphones portables dans une concession . Découvert, il fut pourchassé, attrapé et brûlé vif.</strong>

Le lynchage est un phénomène qui prend de plus en plus de l'ampleur dans notre capitale. Mais il avait connu une baisse ces derniers temps. Nous constatons  qu’ il veut reprendre ses droits . Celui-ci  s’est récemment passé à Banconi-Razel.

&nbsp;

La scène s'est passée dans la nuit du lundi au mardi 31 mai 2016, au Banconi Razel , non loin du marché au niveau de terminus. Cette nuit, aux alentours de 3 heures, un jeune homme âgé d'environ une trentaine d'années s'introduisit dans une famille à Banconi-Razel. Une fois à l’intérieur, le voleur  eut accès au toit du bâtiment en montant par l'escalier. Il trouva sur le toit un groupe de jeunes dormant en plein air.

Le voleur commença alors à ramasser un en un les téléphones des jeunes. Arrivé au niveau de l'un d’entre eux, ce dernier ne s'étant pas profondément endormi,  se réveilla  en sursaut en  criant  au voleur. C'est ainsi que les autres personnes endormies se réveillèrent ainsi que  certains habitants du quartier. Affolé, le voleur a sauté vers le bas. Du coup, il s'est fait blesser au niveau de ses pieds, ce qui lui empêcha de prendre la poudre d’escampette. Ainsi, une foule furieuse convergea vers lui pour le bastonner avant de le brûler vif.

Le lendemain matin, aux environs de 7heures, la police alertée vint constater les faits  avant de mettre le cadavre à la disposition de la mairie, qui à son tour dépêchera les agents de la voirie qui s’occupèrent  du cadavre du voleur calciné.

<strong>Nouhoum KONARE.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de moto à Senou  : Accusé, Bahia avoue avoir commis le forfait au détriment de son fils</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-moto-a-senou-accuse-bahia-avoue-commis-forfait-detriment-de-fils-1620042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2016 22:03:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette drôle d'histoire s'est passé en commune V du district de Bamako, précisément à Faladié-Senou où Bahia et sa famille sont domiciliés il y a quelques années. Cette accusation survint suite à la disparition de la moto de Ladji sous sa la véranda de Bahia, son père, à Sénou. Bahia alias grand B, père de Ladji et 8 autres enfants, est marié à deux femmes. Grand B  est un fonctionnaire à la retraite. Le grand défaut de Bahia c'est qu'il est un ivrogne.  Certains d'entre eux ont affirmé que Bahia leur a  l'habitude de vendre régulièrement ses propres motos. </strong>

Selon la même source, depuis qu'il était en activités, Bahia s'intéressait moins à sa famille. Il consacrait la quasi totalite de son temps aux cabarets, aux bars et aux jeux de hasard.  Si l'excès de toute chose est nuisible, Bahia, alias  grand B lui allait à l'extrême. Car, lorsqu'il prenait sa solde, au lieu de subvenir aux besoins  familiaux, il songeait d’abord à s'acquitter des crédits d'alcool avant de s'engager dans d'autres crédits dans les bars.

Selon les témoignages, grand B avait l'habitude de donner en garantie son permis d'occuper, contre une somme d'argent à un de ses voisins.  Mais le voisin affirme qu’il n’a jamais voulu  prendre le papier en garantie,mais qu’il lui a donné le sou demandé .

D’après ce dernier, Grand B n’a  jamais payé ses  crédits.

Deux  semaines plus tard, Grand B revint vers ce dernier avec à la main le même papier, en disant que sa famille n'avait rien à manger.Cette fois ci, il n’avait besoins seulement  que du prix de 6 kg de riz et 2500FCFA pour le prix de condiment.

Pour savoir la véracité de cette affaire, le voisin mena son enquête auprès de la famille. Il s'est avéré que tout l'argent que grand B lui prenait n'allait pas dans les dépenses de la famille.

Les sous servaient à autre chose. Malgré tout cela, LK, le voisin, prenait en charge certaines dépenses de la famille, selon lui, il le faisait par pitié pour enfants et à cause de Dieu. Tous les gestes que LK faisait, étaient désormais remis au fiston Ladji, qui à son tour les remettait  à ses mères. C'est pourquoi Ladji accusait  Grand B  son père d'avoir volé sa moto.

Ayant appris tout cela sur son père, le fiston avait informé  ses deux mères que son voleur ne serait  autre que son père et qu'il voulait même porter plainte contre lui.

Pour sauvegarder l'honneur de la famille et celui du chef  de famille, les deux mères  ont suggéré  à Ladji,  leur enfant , de surseoir à sa décision, car c’était un problème de famille à gérer en famille surtout qu’il ne s’agissait que d’une simple moto.

Pour mettre fin à tout problème dans la famille, l’oncle maternel  de Ladji  promit de lui offrir une moto neuve.

Mais, dans la matinée du mercredi 26 mai 2016,  aux environs de 7h, la vérité éclata au grand  jour,  car l'accusation du fiston fut enfin avérée. Car le vieux  a finalement reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Mais il l'aurait avoué d’abord discrètement à ses  épouses avant de le faire publiquement.   Pour  mettre les habitants dans le bain,  Grand B cria haut et fort que c'était lui même qui avait volé la moto de son fils et que le fiston et sa moto leur appartenaient tous et que personne n'a le droit de se mêler  dans ses affaires familiales.

Un chef de famille, n’importe qui d’ailleurs  dans la société, doit éviter certains comportements de ce genre, au risque de se retrouver dans une situation délicate, qui va à l’encontre de la  morale.

Surtout un chef de famille doit  laisser une bonne image aux membres de la famille, en accomplissant son devoir vis-à-vis d’eux. Tout en restant un modèle, non seulement dans sa famille mais aussi dans la société. C’est en cela qu’on sera respecté par notre famille et d’autres familles.

<strong>Nouhoum KONARÉ</strong>

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<title>Acte scandaleux  à Daral : Après un ébat sexuel, son pantalon contenant  de 1.000.000 FCFA emporté par sa partenaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/acte-scandaleux-a-daral-apres-ebat-sexuel-pantalon-contenant-de-1-000-000-fcfa-emporte-partenaire-1620022.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2016 22:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette drôle d’histoire s’est passée dans la nuit du samedi dernier  à DARAL, jour de foire  hebdomadaire. Ce village est situé   à une vingtaine de kilomètre de KATI dans la région de Koulikoro. La foire de DARAL est  véritablement cosmopolite, surtout elle est fréquentée par les peulhs des quatre coins  du Mali et d’ailleurs, du fait de son grand marché de bétails. C’est pourquoi certains négociants  peulhs préfèrent prendre des maisons en location, juste pour y passer la nuit du vendredi seulement, afin de ne pas accuser de retard pour le marché. </strong>

Hamady, propriétaire de plusieurs vingtaines de bétails et négociant au marché de DARAL, n’a pas fait exception à la règle. Lui aussi  prit une chambre en location en plein cœur dudit village. Le samedi  28 mai 2016, Hamady voulait se distraire en passant la nuit avec une pute dans sa petite  pièce. Cette nuit, aux environs de 1h 30 du matin, toute la population de DARAL  était stupéfaite de voir Hamady tout nu criant dans la rue du village : <strong>‘’ Attrapez la, c’est une pute, elle a volé mon pantalon contenant   1 million’’ !</strong>

C’est ainsi que des groupes de jeunes veillant en bordure du goudron se mirent aux trousses de la prostituée, mais ils ne purent l’attraper. La pute avait disparu dans la nature avec le pantalon et 1 million dans la poche. Dans la foulée, la même nuit Hamady prit le chemin de Kati dans le but d’y aller  porter plainte contre x  à la gendarmerie.

Au cours de son chemin, il rencontra un de ses parents peulhs à qui il expliqua son problème. Après l’avoir éclairé sur la situation, ce dernier lui déconseilla d’aller à la gendarmerie, sinon qu’il risquerait d’être humilié. Furieux, Hamady rebroussa chemin, cette fois ci il se mit à nouveau en quête de sa voleuse. Pour ce faire, il fit le tour de Daral en fouillant dans les rues,  dans les bars et dans  familles. Dans cette démarche, il s’introduisit dans une famille où il fut bastonné et humilié par le chef de famille et ses garçons. C’est ainsi que tôt  le lendemain matin, Hamady ridiculisé par la population plia ses bagages, avec son troupeau  pour se rendre au village peulh. En partant Hamady a juré de ne plus retourner à la foire de DARAL.

<strong>Nouhoum KONARE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Drame à Fadjiguila : Une sotrama écrase un écolier de 9 ans traversant le goudron</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-fadjiguila-sotrama-ecrase-ecolier-de-9-ans-traversant-goudron-1606562.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 11:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet accident dramatique s’est passé le dimanche dernier à FADJIGUILA, en commune I du district de Bamako, précisément au niveau du rondpoint de NAFADJI, entre le pont et ledit rondpoint. La victime s’appelle Le Vieux, seulement âgé de 9 ans, pratiquant des arts martiaux.</strong>

Selon les témoins du drame, comme à l’accoutumée, tous les dimanches Le Vieux et ses collègues se rendaient chez leur maître d’art martial, pour se préparer mentalement avant le moment de leur séance d’entrainement. C’est en respectant cette tradition que ce dimanche, aux environs de 13h 40 minutes, que le vieux a quitté sa famille en compagnie de ses collègues pour se rendre chez leur maître. Arrivés au niveau du goudron, certains de ses collègues se sont détachés des autres pour traverser la rue, tandis que Le Vieux et d’autres hésitaient à traverser, de crainte d’être tamponnés par un véhicule. Il a fallu attendre encore quelques minutes pour pouvoir rejoindre les autres camarades de l’autre côté du goudron. Malheureusement pour le garçon, pendant qu’il traversait, soudain une sotrama folle, immatriculée R-1513MD, venant du côté de Djélibougou-Doumazana le percuta et l’écrasa comme un chien. Le chauffeur du véhicule freina quelques mètres et s’arrêta un peu loin de la victime, puis revint à pieds voir l’état de l’enfant. Mais l’enfant avait déjà rendu l’âme suite au choc. Vu le risque de lynchage par la foule qui accourait, le chauffeur et son apprenti optèrent pour la poudre d’escampette, en empruntant précipitamment une autre sotrama en partance vers la ville.

Les passagers, les riverains et certains usagers s’occupèrent du corps de l’enfant, en couvrant son petit corps avec un foulard. Sur place, l’un des témoins connaissant bien les parents de la victime, les alerta. C’est ainsi que ces derniers éplorés vinrent à la hâte, dans le but d’enlever le corps de la victime qui gisait dans une mare de sang. Le choc fut tellement énorme que la tête de l’enfant était complètement écrabouillée et tout son corps couvert de sang.

Alertée, la protection civile de Sotuba et la police du 6e arrondissement se sont rendues sur les lieux pour constater les faits. Toute chose qui n’empêcha  guère la foule furieuse en leur présence de brûler l’engin ayant causé l’accident abandonné au beau milieu du goudron,  le mettant en pièces détachées.

Manifestant leur colère pendant quelques heures après le drame, la population de Fadjkiguila interdit la circulation de toutes les sotrama affectées au transport en commun sur l’artère en question. Il a fallu l’intervention de certaines notabilités du quartier, pour que les jeunes du quartier reviennent sur leur décision.

Il faudrait que la police se mette aux trousses du chauffeur fautif,  lui mettre le grappin, afin qu’il soit jugé conformément à la loi.

C’est le lieu de rappeler aux parents de ne pas laisser les enfants sortir seuls, car ils peuvent être victimes de chauffards dans la circulation.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>

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<title>Mopti&#45;centre commercial : Tentative d’assassinat au couteau de Coumba Niangadou  par Oumou Draméra</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mopti-centre-commercial-tentative-dassassinat-couteau-de-coumba-niangadou-oumou-dramera-1606762.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 11:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qu’est-ce qui arrive aux Diawandos pour en venir à se disputer gravement, jusqu’à commettre l’irréparable, comme lors du différend entre Oumou Draméra et Coumba Niangadou au centre commercial de Mopti  le 12 mai 2016?</strong>

L’on se rappelle encore le cas de Sokoura, où il y a eu mort d’homme, un coup de couteau dans le dos, dont l’auteur dort en prison.

Cette fois-ci, ce vendredi 12 Mai dernier au centre commercial de Mopti, vers 19 heures, pour un problème de crème concernant les enfants d’Oumou Dramera, l’un  âgé d’un an et l’autre de Coumba Niangado  de 7 ans,  les 2 protagonistes ont eu des disputes.

Elles sont toutes mariées à des frères, dont le mari  de Coumba qui se trouve à Dakar et celui d’Oumou sur place, du nom de Kola Niangado.

Pendant que Coumba attachait ses boissons locales dans les sachets, Oumou  la poignarda trois fois au dos avec un couteau (Voir photo). La victime a été  transportée à l’hôpital Somino Dolo de Mopti le couteau dans le dos.

Informé, le commissaire principal Ousmane Sow, du commissariat de Mopti, envoie ses éléments pour arrêter Oumou Draméra, C’était vers 22 h  la même nuit. Elle a été gardée à vue jusqu’au lundi où elle à été présentée devant la justice.

Pendant son séjour à la police, le commissaire Sow a reçu toutes sortes de propositions pour libérer Oumou  qui a commis un acte criminel. Mais malheureusement pour les soudoyeurs, le commis aire  incorruptible refusa ces offres.

Etant à la police, Oumou n’hésitait pas à appeler ses proches pour dire qu’elle sera libérée le lundi au tribunal, propos confirmés par une source sécuritaire du commissariat. Comme  si cela ne suffisait pas, le jour de son déferrement, un véhicule personnel s’était présenté pour amener l’auteur au tribunal, comme si Mopti est une république à part, comme on a l’habitude de le dire ici.

Le commissaire refusa cette demande et l’auteure du crime a rejoint le tribunal dans le véhicule de la police. Arrivée au tribunal, elle n’hésita pas à faire des grimaces à sa victime, pour se moquer et comme pour lui dire : «  je serai libérée  tout de suite »

. Pourtant, elle est rentrée à la maison et l’affaire est renvoyée au 31 mai prochain.

L’auteure et son mari accusaient Coumba de  frapper Oumou avec un bâton et de proférer contre elle des injures. Pourquoi donc n’ont-ils pas saisi la justice au lieu  de poser un acte criminel ?

On a tout fait, par des interventions pour demander à Coumba de retirer sa plainte, ce qu’elle refusa. Elle ne demande que justice, rien que la justice avec la punition de l’auteure de cet acte criminel  contre sa personne. Si la justice n’est pas rendue, on risque de voir la justice de la vengeance de la part de Coumba.

Affaire à Suivre

<strong>Cheick H FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou Pelengana : Un couple reste collé après les ébats sexuels… Impossible de les défaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-pelengana-couple-reste-colle-apres-ebats-sexuels-impossible-de-defaire-1606622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 11:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ça n’arrive pas que chez les autres ! Les faits incroyables décrits ici remontent au 05 mai dernier et plus précisément à Ségou, au quartier Péléngana.  Mais les protagonistes se rendront sous d’autres cieux  afin de trouver réponse à leur infortune. La fin est tout simplement tragique. </em></strong>

&nbsp;

A la vue de ces deux corps nus imbrigués l’un dans l’autre, le propriétaire de la maison, alerté par les appels de secour des deux malheureux, ne pouvait qu’à son tour, solliciter l’aide des voisins. Mais l’histoire ne faisait que commencer ce  ce 05 mai 2016 au quartier Péléngana à Ségou.

Victimes ou capables ? Difficile de le dire. La jeune fille répondant au nom de Araba n’avait pas jugé necessaire de raconter son histoire à son amant Lamine avant d’entamer une partie de plaisir avec celui-ci. Et le couple ne parvint pas à se défaire après l’acte. Mais que s’est-il passé ? Quelle est donc cette histoire dont la dame Araba s’est abstenue de parler ?

<strong>Un homme mystérieux,  Marchand de chiens et venant du pays bobo</strong>

Avant Lamine, la jeune fille agée d’environ 25 ans a connu un premier amant à Ségou. L’homme est  marchand de chiens (rien d’étonnant ! Les chiens se vendent ici comme du bétail et il existe de gros amateurs de viande canine). Ces personnes ont la reputation de detenir de grandes sciences occultes.

Araba et son amant, après quelques jours à Ségou et après que son amant eut conclu ses affaires, décidèrent de se rendre au pays bobo en vue d’officialiser leur union.

Sur place, ils passèrent un temps relativement long ensemble. Si long que la jeune dame demanda des comptes. Mais l’amant ne se décidait toujours pas. Après plusieurs mois de conccubinage, Araba décida de revenir à Ségou et de vivre une autre vie.  Elle en informa son amant qui ne s’opposa guère à son projet mais non sans la mettre en garde. Elle partit et connut alors Lamine.

<strong>Le cauchemard !</strong>

Avec son nouvel amant, la jeune femme fit ce qu’il y a de plus normal aujourd’hui pour les jeunes. Quand le couple estima être satisfait, il voulut se défaire l’un de l’autre. Mais mission impossible ! Quelque chose au fond de l’autre retenait l’un.  Ils patientèrent quelques temps, négocièrent un moment et forcèrent sans succès. La prise ne lachait pas.

Après plusieurs heures de vaines tentatives, ils appelèrent du secour. Le propriétaire de la maison se présenta mais visiblement sans solution de rechange. Ce dernier conctate les parents de l’homme, lesquels, après plusieurs péripéties, et de manière discrête les convoyèrent sur un village de Markala, contrée d’origine de Araba. Un véhicule fut loué à cet effet.

Sur place, dans ladite contrée, les détenteurs des sciences occultes se réunirent autour du cas. Mais les sacrifices et les incantations ne donnèrent rien. Le couple restait collé comme un timbre sur une enveloppe. De guerre lasse, le plus coriace des féticheurs avoua son impuissance à remedier au mal. Mais pour autant, ses génies lui avaient donné un début de réponse. C’est l’auteur du maléfice seul qui était en mésure de briser le mauvais sort. Autrement dit, la solution existait seulement dans le pays bobo, entre les mains du premier amant, le marchand de chiens. Là se fit donc transporter le malheureux couple. Hélas, le cauchemard ne faisait que commencer.

<strong>Le choix cornéllien</strong>

Il était là, imperturbable et sûr de lui-même. Après avoir entendu les supplications du couple et des parents, l’homme leur offrit la solution, ou du moins, une solution. Il reconnut être en effet l’auteur du maléfice mais ne disposait pas de moyens pour sauver le couple. L’un d’eux devrait mourir pour sauver l’autre. A eux de décider. Et il ne mettra ses pouvoirs à profit que lorsque que le couple aurait désigné, de commun accord, celui devant mourir. L’opposition de l’un signifiérait le statu quo, c’est à dire, le «collé-collé» à vie.

Aux dernières nouvelles, les malheureux n’avaient pas trouvé le consensus, chacun se refusant de périr pour l’autre.

<strong>A suivre donc ! </strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Encadré
<h1>Et pourtant, le «maléfice» en question a un nom scientifique. Il s’appelle pénis captivus. Et une solution que voici… !</h1>
<h1><em>Nous avions cherché à savoir pourquoi ? Le phénomène devrait avoir une explication et une solution beaucoup plus rationnelle quand même demeurent les mystères du continent. Voici la quintessence de nos recherches. </em></h1>
<strong>Le pénis captivus</strong>
Pendant l'amour, tout à coup, on se rend compte qu'on est coincés. Le pénis est dans le vagin, et il est impossible de le faire sortir. Au début, on attend un peu, et ça reste coincé.
C'est le vagin qui retient le pénis. Les muscles du périnée, situés autour du vagin, se contractent très fort, de manière totalement involontaire. La fille n'y peut rien, c'est comme un réflexe anormal, mais incontrôlable. Elle ne peut pas relaxer ces muscles. C'est une sorte de spasme musculaire (crampe) autour du vagin.
<strong>
Le geste qui décoince. Au couple de choisir !</strong>

Avant d'appeler le médecin, il existe un geste susceptible de débloquer la situation. C'est donc toujours à tenter avant d'appeler les urgences !
Le geste qui décoince, c'est un toucher rectal. Il s'agit de mettre un doigt dans l'anus de la fille. Pas très poli, certes, mais c’est cela ou le fait divers à la Une des journaux.

Ce geste provoque un réflexe de décontraction des muscles du périnée. Vous pouvez le faire ou la fille peut le faire elle-même. Si non, appelez d’autres !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’islam et le terrorisme : La Dawa est&#45;elle synonyme de radicalisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lislam-terrorisme-dawa-synonyme-de-radicalisme-1606692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 01:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Dawa à l’origine pratiquée au temps du prophète Mohamed (SAW) avec ses compagnons  a été confondue au radicalisme au Mali parce  qu’Iyad Ag Ghaly, figure emblématique du « Djahilisme » (Hypocrisie) s’est  mêlé d’imposer la charia à Kidal.</em></strong>

Comme tout bon croyant, le choix de prier dans la mosquée de son vouloir est la bienvenue, avant de dériver dans ce soi disant djihads, Iyad Ag Ghaly priait dans cette mosquée comme tout bon musulman. Il est l’un des bras financiers de cette secte à travers la réalisation des mosquées et medersas, il a été dit dans le Saint Coran que tout musulman peut faire des œuvres caritatives  Bien avant son séjour en Arabie Saoudite en sa qualité de consul du Mali, il était en relation avec les prédicateurs pakistanais qu’il a côtoyés à Kidal. Il va profiter de son statut de consul pour parcourir plusieurs foyers de la Dawa au Pakistan, au  Qatar. Le dirigeant de l’ex-organisation terroriste, Ansar Eddine s’est fixé pour mission de réussir à instaurer la Charia sur l’ensemble du territoire. Pour y parvenir, il a sollicité le service de l’un de ses lieutenants, Amadou Koufa dont la  mission est d’investir les localités du  sud. Ces deux personnages comptent de nombreux comparses dans les grandes villes du pays. Plusieurs présumés terroristes actuellement en détention sont issus de cette secte. Des cellules dormantes furent  démantelées à Bamako et à Diago (Kati).

Les récentes attaques perpétrées au Mali,  notamment dans les régions de Ségou, Sikasso et dont la plus récente est la prise d’otages de Sévaré, ont porté la signature de la Dawa, une secte en nette proportion au Mali. Ces attaques ont du coup jeté au devant de la scène cette secte aux relents fanatiques et radicaux. Alors qu’à l’origine elle n’était pas marquée par l’extrémisme auquel nous assistons.  Selon de nombreux spécialistes, la Dawa est l’invitation faite aux hommes à adhérer à l’islam. Il s’agissait pour le prophète Mohamed (Psl) et ses disciples  d’appeler les fidèles  sur la voie de Dieu, en toute sagesse et humilité, sans extravagance et sans recours à la violence. Dans la Dawa originelle, seuls les lettrés, les personnes imbues d’une profonde maitrise du Coran étaient autorisées à répandre l’islam. On nous explique que dans plusieurs versets, le Coran ordonne au Prophète d’assurer la mission de la Dawa en faisant appel au dialogue et à la persuasion :  » Appelle (‘ud’u) les hommes dans le chemin de ton Seigneur, par la sagesse (al-hikma) et une belle exhortation (al-mu’idha al-hassana), discute avec eux de la meilleure manière (jadilhum bi allati hiya ahssan) » .

En effet, après la disparition du prophète et à travers l’histoire, la Dawa a pris certaines ramifications. C’est ainsi qu’apparaitra au Pakistan, l’un des plus grands foyers de la Dawa, ce qu’on a appelé la  » Dawa Tabligh . Ces membres dédient leur vie au voyage et à la transmission du message de l’islam à travers le monde. Comme on peut le constater, la « Dawa Tabligh  » a fini par s’étendre dans d’autres pays  dont l’Afghanistan, l’Inde et  le Qatar. Elle a regagné l’Afrique à travers des pays comme l’Algérie, la Mauritanie, la Libye, le Mali, etc.

<strong>Financement des mosquées et medersas</strong>

Les premiers missionnaires de la Dawa au  Mali (prédicateurs pakistanais) se sont fait connaitre du grand public comme de véritables mécènes investissant dans la réalisation des mosquées et des medersas. Et c’est  à  partir des années 2000 que la prédication pakistanaise a véritablement pris corps au Mali, à travers l’envoi d’émissaires dans toutes les villes de l’intérieur, principalement celles du nord. Sous des dehors humanitaires, ils parviennent à convaincre leurs nouveaux adeptes à renoncer à leur vie ancienne. Une situation qui a conduit beaucoup d’entre eux à abandonner leur famille ou leurs emplois. Lorsque les nouveaux adeptes acquièrent la confiance de leurs formateurs, ils sont pour les plus brillants d’entre eux envoyés au Pakistan, au Qatar ou dans d’autres foyers religieux versés dans le radicalisme  pour parfaire leur connaissance (endoctrinement).

A Bamako, il  sera érigé  au quartier de Banankabougou, un centre pour la propagande appelée  » Markaz « , un lieu de rencontre pour les membres de la secte. Il  sera fermé par les autorités de la transition avant d’être ouvert de nouveau.

<strong>Iyad Ag Ghaly, le bras financie</strong>r de la Dawa au  Mali

Par le canal de l’argent facile, la Dawa a pris une nette progression au Mali. Elle sévit dans toutes les localités du pays et compte des disciples issus de diverses couches socioprofessionnelles. La secte doit sa consolidation au Mali à Iyad Ag Ghaly, leader de l’organisation terroriste dissoute Ansar Eddine. Il en est même sa figure emblématique. De sources concordantes, l’homme a côtoyé la secte pendant plusieurs années. C’est d’ailleurs lui qui a financé les travaux de finition du centre Markaz à Banankabougou, où il priait pendant ses séjours à Bamako. Pour témoigner de son engagement pour cette secte, il a inscrit l’un de ses enfants au Markaz. Ce dernier poursuivait ses études jusqu’en 2012  après l’éclatement de la crise du nord. Ensuite, il a été exfiltré de Bamako pour le  mettre en sécurité. Véritable cerveau de la Dawa au Mali, Iyad Ag Ghaly a voulu à ses débuts donner l’image d’un homme modeste et avait l’habitude de séjourner pendant des semaines dans certaines mosquées de la capitale. Il s’est aussi rendu en Mauritanie à maintes reprises, utilisant les transports collectifs. En 2007, le président  d’alors, Amadou Toumani Touré,  le nomme consul à Djeddah (Arabie Saoudite). Il  sera expulsé trois ans plus tard, à cause de sa proximité avec des islamistes trop radicaux. C’est dire donc qu’il avait déjà versé vers le salafisme,  bien avant son voyage en Arabie Saoudite. Il se raconte que pendant son séjour dans le Royaume Saoudien, il a connu une véritable métamorphose. L’homme a,  semble-t-il, profité du passeport diplomatique que lui conférait son statut de Consul pour visiter plusieurs pays du Golf, dont le Qatar. Il s’est aussi rendu plusieurs fois au Pakistan. Ces nombreux voyages lui ont permis de nouer d’excellentes relations avec des réseaux salafistes et mafieux. Cette connexion avec des islamistes radicaux est à l’origine de son expulsion d’Arabie Saoudite. De retour au pays, Iyad Ag Ghaly n’a pas chômé. Il a poursuivi la diffusion de la secte dans toutes les localités. Amadou Koufa, le fondateur du Front de libération du Macina est l’un de ses plus fidèles lieutenants et va l’aider dans la propagande pour l’instauration de la Charia. Ces deux personnalités influentes, bien que restant toujours dans la Dawa, vont créer leurs propres organisations terroristes pour mener à bien leur funeste combat.  Iyad Ag Ghaly s’est attribué comme tâche l’instauration de la Charia dans les régions nord du pays alors que Amadou Kouffa se devait de l’étendre à celles du sud. Si Iyad Ag Ghaly est connu du grand public, tel n’est pas le cas pour Amadou Koufa dont le parcours reste très complexe.

<strong>Hamadoun Kouffa : De l’élève coranique brillant au chef terroriste redouté</strong>

Celui qui sème la terreur, dans la région de Mopti et l’ensemble du Mali, s’est révélé au grand public lors de l’attaque des positions de l’armée à Konna, le 9 janvier 2013. Après le contrôle de cette ville, Amadou Diallo, connu sous le nom de Hamadoun Kouffa, a téléphoné à plusieurs marabouts influents de la région, pour les menacer de s’aligner ou périr. L’intervention française du 10 janvier a mis fin à l’avancée des radicaux. Après cette intervention, Hamadoun a été déclaré mort par certains et blessé par d’autres. L’homme, comme la plupart des lieutenants de Iyad Ag Aly et de Belmoctar qui ont pris part à cette offensive, se sont retirés dans certains pays voisins du Mali comme l’Algérie, le Burkina Faso et le Niger. C’est ainsi que plusieurs sources ont soutenu que Hamadoun Kouffa a regagné le Burkina en passant par le Gourma, avant de regagner la frontière avec Mauritanie en début 2014. C’est à partir de la vaste étendue non contrôlée que ce pays partage avec le Mali qu’est le Méma que Hamadoun Kouffa a regagné le Mali.

<strong>Qui est Hamadoun Kouffa ?</strong>

A ce stade de nos recherches, il n’est pas facile de déclarer avec exactitude le lieu de sa naissance. Selon les renseignements, dont nous disposons, la famille de Hamadoun Diallo est originaire de Kouffa, un village situé dans la commune rurale de Saraféré, cercle de Niafounké, dans la région de Tombouctou. Ce village est connu pour avoir toujours eu des marabouts brillants. Ses parents ont quitté cette localité et se sont établis à Diallassagou, cercle de Bankass et région de Mopti. Selon certaines sources, Hamadoun Diallo serait né dans cette localité. Pour d’autres, il est venu avec ses parents très jeunes. Le seul point commun, c’est qu’il est issu d’une famille très peu connue. Ses parents sont tous décédés à Diallassagou où ils sont enterrés. Ceux qui l’ont connu,  le décrivent comme un quinquagénaire de teint léger-clair, d’une taille moyenne, physiquement costaud avec un nez épais et une barbe mince. D’autres affirment sans grande certitude qu’il serait né vers 1965. De son jeune âge, Hamadoun Diallo est décrit comme un jeune intelligent et turbulent. Il a fait ses premiers pas d’élèves coranique à Diallassagou dans la région de Mopti chez le maître coranique très connu du Seno-Bankass, Alpha Nouh Yalema. Celui-ci fut son premier maître coranique. Très jeune, il a eu la maîtrise totale du Coran. Comme la plupart des élèves coraniques, Hamadoun Diallo s’est rendu successivement, à Tounouma, un village du cercle de Niafounké chez le maître coranique, Djoubolo Tounouma, à Wouro-Guiya dans le cercle de Tenenkou chez Modibo Allaye Yida. A Wouro-Guiya,  il y passa près de deux ans avant de quitter ce village  pour se rendre à Tioki, cercle de Youwarou chez le maître coranique Oumarou Tioki. C’est à partir de là qu’il s’est rendu à Ballaguiné à l’est de Sofara chez le maître coranique, Oumarou et à Sofara chez son premier maître coranique, Alpha Nouh Yellema. Après un séjour dans cette localité, il quitta cette localité pour se rendre chez le marabout Hamoye Dassi à Sokoura, dans le cercle de Mopti puis à Taïkiri, dans la Commune Urbaine de Mopti chez le marabout et maître coranique, Bara Sibo. Il est décrit comme un élève discourtoi.

<strong>Etudiant-Poète</strong>

Dans la tradition des écoles coraniques, les étudiants évoluent dans des associations ou des organisations informelles. Ces organisations rivalisent à travers la maîtrise du Saint Coran. Dans ces organisations, les étudiants coraniques composent  également la poésie récitée sous forme de chansons. Sur ce plan,  Hamadoun Kouffa s’est distingué à travers sa créativité et sa voix d’or qui attire des milliers de jeunes filles peule. Il a adhéré à plusieurs organisations, dont la plus célèbre est   » Woulamou waldemaliyi  » une expression qui signifie association des enfants du Mali. Parmi ces chansons célèbres, on retient Af Dalou, Rabana Ya zal Armani, Sawa mi Sawti Amarsi et Barry Welta. Composées en peul et en arabe, ces chansons décrivent le parcours, les conditions des enfants talibés, la beauté de la femme peule, la culture peule et des injures à l’égard de certains chefs de familles qui leur refusent l’hospitalité et des jeunes filles qui déclinent leurs avances. C’est ainsi que Hamadoun Kouffa a été interdit de séjour à Guembé, Ségué et Soufouralaye dans le cercle de Mopti.

<strong>Hamadoun le prêcheur</strong>

Le brillant élève coranique et grand poète a commencé le prêche en 2001, en s’attaquant à des grands marabouts, des leaders religieux, des chefs traditionnels et des magistrats en les qualifiant de corrompus. Il s’est violement attaqué aux pratiquants de la Dawa avant de les intégrer en 2008. Cette intégration a été critiquée par plusieurs prêcheurs dans la région. Après son intégration, il a séjourné en Afghanistan. De  retour, il commence à s’attaquer dans ses prêches aux gouverneurs, aux magistrats tout en appelant à l’instauration de la charia. Ce prêcheur peul converti au radicalisme religieux dispose de nombreux adeptes passifs et actifs. Il est affilié à plusieurs organisations terroristes. Il est le fondateur du Front de libération du Macina affilié à Ansar Eddine.

Bamako a failli devenir en 2012  l’un des plus grands sanctuaires de la Dawa en Afrique

En pleine crise sécuritaire, Bamako devait abriter l’une des plus grandes rencontres de la Dawa. Il était prévu la création d’un centre régional pour l’enseignement de la secte. Mais suite à des informations fournies aux services de renseignements sur le risque qu’il y avait pour notre pays d’abriter une telle rencontre internationale, les autorités de la transition l’ont annulée. Toutefois, 16 prédicateurs maliens et mauritaniens, membres présumés de la secte ont été tués à l’entrée de Diabaly. Ils avaient selon des sources sécuritaires, refusé d’obtempérer à des consignes de sécurité.

<strong>Des cellules dormantes démantelées à Diago</strong>

Toujours pendant la transition, des responsables de cette secte ont approché la préfecture de Kati pour l’achat de 50 hectares. Toutes ces superficies devaient servir à la construction d’une mosquée et d’un complexe dans la zone de Kati, non loin du camp militaire.

Lorsque les autorités ont été informées de cette situation, elles ont diligenté une enquête. Les rapports de cette enquête étaient très accablants, il s’agissait plutôt d’un camp d’entrainement visant à embrigader des jeunes et perpétuer l’idéologie salafiste. Les autorités ont refusé. Par contre, certains habitants dont les enfants avaient été formés au Pakistan n’ont pas hésité à céder à la secte des portions du champ familial. Au cours des investigations dans la localité de Diago, un présumé terroriste ressortissant du même village a été surpris en train de former de jeunes gens. Ils ont été arrêtés. D’autres cellules similaires ont été démantelées en toute discrétion à Bamako par des services de renseignements.

<strong>Dossier présenté par le Shérif A.Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drame familial dans la famille Touré à  Niaréla : Bouafitini dit Kayamaga tente de tuer Coumba Fall</title>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coumba Fall a été hospitalisée d’urgence à l’hôpital Gabriel par ce qu’elle reçu des coups de chaise métallique de la part de Babouya Touré dit Bouafitini. Ce  qui lui a occasionné ainsi des blessures graves au premier degré sur la tête et le corps. Le fait s’est déroulé le lundi 10 mai 2016 à Bamako, dans la famille Bassalla Touré au quartier de Niaréla, près de l’Ancienne Mosquée de Vendredi.</strong>

Tout est parti du fait que Babouya Touré, la trentaine d’années, un homme qui n’est pas à son premier forfait, connu de tous pour sa nature violente et ses menaces de mort, a voulu frapper Adam Dicko, la fille jumelle de Coumba Fall.  Alors qu’elle s’interposait entre Babouya Touré voulant agresser sa fille Adam, le malfrat s’acharne contre Coumba Fall et se mit à le frapper à la tête et au bras avec une chaise métallique.

Aux dires de la victime Coumba Fall, lorsque Bouafitini voulait empêcher sa fille Adam de 15 ans de rentrer dans la concession familiale, elle a tenu les propos que voici : « Tu me cherches ». Puis aussitôt, elle appela sa fille.  Bouafitini rétorqua : « Moi,  je n’ai pas affaire avec toi. » Coumba FALL lui répondit : « C’est moi qui n’ai pas affaire avec toi ».

D’après la victime, elle était en train de travailler quand Bouafitini lui asséna sans crier gare deux coups avec la chaise métallique. Aussitôt elle a perdu connaissance et se retrouva à l’hôpital gisant dans le sang.

Des témoins nombreux sur les lieux, dans les familles voisines, confirment la version de Coumba Fall : l’origine du drame est partie de la dispute avec la fille de la victime.

Par ailleurs, beaucoup de témoins affirment que Babouya Touré dit Bouafitini, communément appelé Kayamagan pour ses excès et sa violence, a toujours proféré des menaces de mort à l’endroit de ses proches, des membres de la famille.

Bouafitini n’est pas à sa première agression. Parmi ses victimes dans la famille on compte : Tidjani ; Fatoumata Wane ; Binta Touré, la mère de Coumba Fall ; Bocar Fall, le fils de cette dernière.

Des forts soupcons pèsent sur sa moralité, si toutefois, il ne consomme pas les produits hallucinogènes, excitants et autres.  Bouafitini dit Kayamagan avait l’habitude de conduire la voiture de sa tante Salimata Samaké.

Depuis son forfait, Bouafitini est en fuite. I8l avait amené la voiture de sa tante dans sa fuite, mais paradoxalement quelqu’un l’a déposée hier incognito dans la rue, près de la concession à Niaréla. Bouafitini dit Kayamagan est TOUJOURS en fuite, alerté la police du 3eme arrondissement et la gendarmerie Nationale est à sa poursuite.

En tout état de cause cet acte odieux, fait avec préméditation et d’homicide volontaire, parce qu’il a intenté à la vie de Coumba Fall, doit être sévèrement puni par la loi.

<strong>N KONARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Spoliation foncière  à Missabougou : La notabilité crie à l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/spoliation-fonciere-a-missabougou-notabilite-crie-a-linjustice-1584192.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 01:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une vieille histoire foncière datant de plusieurs décennies est en passe de prendre de la flamme avec des conséquences incalculables, dans la circonscription de Missabougou,  en commune VI du district de Bamako. Entre paysans autochtones et la société immobilière SEMA œuvrant sous étiquette de l’Etat, la justice est vivement interpellée avant que les choses ne tournent au Drame.</em></strong>

Un conflit foncier, opposant probablement la population et les forces de l’ordre sous contrôle des spoliateurs défraie la chronique à Missabougou.  La zone en question, estimée à près de 90ha ; est située vers le flanc droit en allant à l’hôpital du Mal,  qui depuis plusieurs années servait de champs aux autochtones. Ces paysans à l’époque, jusqu’ici, disposaient des documents légaux qui montrent qu’ils sont  propriétaires. De l’autre côté, la société SEMA se réclame aujourd’hui maitre des lieux avec à l’appui des documents de titre Foncier contre une dizaine de familles autochtones de Missabougou, qui se dit derrière la justice pour trancher cette affaire.

Informé, nous nous sommes rendues sur les lieux pour en savoir plus. Les propriétaires des lieux fortement indignés et remontés, dénoncent une complicité qui ne dit pas son nom entre la mairie de la commune VI et les agents de l’Etat, œuvrant dans le domaine foncier à travers la direction des domaines et du cadastre. Sinon, comment comprendre que document contre document, on ne parvienne pas à faire la différence entre la vérité et le mensonge ?

Selon les propos du porte-parole des familles en la personne de Cheichna Traoré, il y a plusieurs décennies de cela, ces parcelles servaient de champs pour leurs parents avec des dossiers légaux.

Tout d’un coup, la société SEMA vient se réclamer propriétaire des lieux et une procédure judiciaire avait été déclenchée pour la gestion adéquate de la situation. A cet effet, un arrêt des travaux avait été décidé par la justice. Le bras de fer à continuer, car deux personnes ne sauraient posséder une surface de terrain. Aux dires de M Traoré, porte-parole des héritiers, « nous avions même travaillé avec la mairie de la commune VI, pour dégager un plan avec des morcellements et malheureusement une copie de ce plan a été retrouvée par Djibril Yattassaye, un autre sociétaire. Donc toujours au niveau de la justice au tribunal de la commune VI, il avait été convenu sur ordre du président du tribunal que les dommages causés par l’autre adversaire Yattassaye allaient être réparés sans notre consentement » indique M Traoré. Le ministre Batilly avait dit que les documents TF dont disposent la Sema devraient faire l’objet d’annulation pure et simple.

C’est à la grande surprise de tous que le commissaire du 13<sup>ème</sup> arrondissement déploie ses hommes sur le terrain, pour sécuriser les travaux de viabilisation en cours depuis lundi 9 Mai 2016. Il n’a pas été dit sur l’ordre de qui la police intervient sur les lieux, quand on sait que cela n’est pas gratuit. Mais en tout état de cause, le procureur et l’avocat en question ont été informés par rapport à la viabilisation forcée des lieux par la société SEMA SA. Le gouverneur du district de Bamako avait convoqué les familles propriétaires des lieux pour une entrevue. Au moment où nous mettions sous presse, les travaux de viabilisation continuaient de plus belle sous le contrôle de plusieurs policiers qui assuraient la sécurité des travaux. En cas, les habitants disent attendre la décision de la justice et on verra ce que la justice peut et vaut face à la volonté d’une société immobilière, qui veut spolier les propriétaires à son profit

Dans  la foulée, un vieux malade du nom d’Abdoulaye Sy a perdu la vie. Croyant que la maison de son fils, chez qui il vit, une maison très bien bâtie en trois étages, allait être cassée. De sa chambre, où il se trouvait, l’assourdissant bruit des machines de démolition attira l’attention du vieux. La réalité le terrassa et une crise cardiaque eu raison du vieux qui mourût sur le champ.

Que faut-il faire, dès lors que des morts d’hommes sont signalées à la suite de ces opérations, morts dont la déception de ces démolitions, est la seule explication. Le département a-t –il la réponse ?

Une affaire à suivre

<strong>Mah BELLEM </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Histoire de famille à  Kalabancoro : Elle gifle son mari pour n’avoir pas payé sa tontine</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-de-famille-a-kalabancoro-gifle-mari-navoir-paye-tontine-1584172.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 01:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet acte à la fois insolent et honteux fut perpétré par une femme hautaine sur son mari. Il s’est passé ce dimanche à Kalabancoro, l’un des quartiers populaires de Bamako, plus précisément en commune V du district.</strong>

Elle s’appelle Lakaré, ainsi communément surnommée par les siens dans le secteur, mariée avec le Jeune Premier (J.P). Jeune Premier est le sobriquet donné par les gens du quartier à son mari, l’homme qui se distingue par le fait de sa richesse et de sa générosité envers les habitants du quartier. Il est un jeune transitaire de son état. Tandis que Lakaré est une femme illettrée. Mais elle s’occupe à gérer une boutique d’alimentation, qui lui a été offerte par son époux J.P par gentillesse. Le couple a dit oui devant l’officier d’état civil il y a dix ans. Ainsi il fit la pluie et le beau temps pendant tout ce temps, donc tout était rose. C’était la belle vie ! En effet, beaucoup de voisins enviaient le jeune couple pendant leur période d’opulence, car chaque semaine Jeune Premier (J.P) abattait un mouton, rien que pour faire plaisir à sa petite famille composée de 6 personnes. Et tous les jours étaient fête dans la famille, du fait de la qualité des plats.

D’après les explications que J.P lui-même nous a données au cours de l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder sur le sujet, il pouvait s’acquitter de plus de cinquante mille francs (50.000FCFA) dans la seule affaire de tontine, ne serait-ce que pour rendre heureuse son épouse. Et mieux encore, il avait prévu un quota d’une somme de cinquante mille francs (50.000 FCFA), sans compter les frais de son habillement et les autres dépenses aléatoires des parents de Lakaré. Et c’était, chaque fin du mois pour lui faire davantage plaisir, afin de ne pas envier ses semblables.

Selon lui, comme les affaires ne marchaient plus comme à l’accoutumée chez lui, c’est pourquoi Lakaré montrait sa vraie face. C’est ainsi, qu’il demanda à sa femme Lakaré de revoir le montant de la tontine en baisse ou de la retrancher aux recettes de sa boutique d’alimentation, en attendant que les affaires ne reprennent leurs droits. En réaction à son propos, Lakaré dit niet, car selon elle, outre de l’exécution des charges familiales nécessaires, J.P est dans l’obligation de s’acquitter du payement de sa tontine.

Une semaine plus tard, soit le dimanche 7 mai 2016, aux alentours de 16h, pendant que J.P et ses amis étaient assis dans le salon en train de regarder un match de football, tout à coup, il fut surpris de voir sa femme bien sapée en ‘’Bazin riche’,’ avec à la main la clé de sa voiture. Elle se dirigea vers J.P en présence de ses deux amis et son premier garçon pour réclamer publiquement l’argent de la tontine, qui s’élève à cinquante mille francs (50.000FCFA).

Lakaré n’avait pas voulu prendre en compte ce que son mari lui avait suggéré auparavant. Elle voulait vaille que vaille avoir l’argent. Cependant, J.P garda son sang-froid, il ne réagissait guère. Elle répliqua : « C’est à toi que je m’adresse J.P » J. P lui répondit : « Lakaré, moi je pense qu’on avait déjà parlé de ça, fais comme je t’avais suggéré» Chose qui n’a pas du tout plu à Lakaré qui, emportée par la colère gifla du coup J.P son époux et le traita d’irresponsable. En dépit de ce manque de respect de sa femme à son égard, J.P garda toujours son sang-froid et n’a point réagi.

C’est ainsi que les deux amis présents, témoins oculaires de geste irrespectueux, appelèrent les deux camps au calme, avant de se retirer. Sans chercher de midi à quatorze heures, le lendemain, J.P chargea son jeune frère de transporter toutes les affaires de Lakaré chez ses parents, tandis que lui-même s’occupait de conduire Lakaré elle-même. Ainsi, le lendemain, aux environs de 6 heures du matin, Lakaré revint chez J.P pour réclamer les quatre enfants ainsi que la clé de la voiture et celle de l’alimentation que J.P lui avait achetées. «Va dire à tes parents de t’acheter une voiture et t’ouvrir une boutique d’alimentation, en ce qui concerne les miennes, tu ne les auras plus», lui rétorqua J.P.

Après plusieurs tractations engagées par voisins, amis, démarcheurs, J.P a fini par accepter le retour chez lui. Mais à une seule condition, qui est de ne pas lui restituer la clé de la voiture et celle de l’alimentation. J.P décida de les remettre désormais à sa nouvelle épouse. Une fois d’accord avec cette condition Lakaré revint en famille bredouille, car elle avait tout perdu. C’est ainsi que J.P se précipita à s’engager à chercher la main d’une deuxième épouse, dont les démarches ont été déjà introduites. Le mariage civil de cette dernière est prévu pour le dimanche prochain. Apparemment, tous les privilèges alloués à Lakaré reviendront désormais à la nouvelle mariée. Quel malheur pour Lakaré !

&nbsp;

<strong>Nouhoum KONARE</strong>

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<title>Tentative de meurtre  dans le milieu scolaire :  Un lycéen  donne des coups de poignard à son collègue</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-de-meurtre-milieu-scolaire-lyceen-donne-coups-de-poignard-a-collegue-1584222.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 01:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet acte criminel fut perpétré le mercredi 4 mai 2016, par un élève de terminale en série TSS, sur un de ses camarades de 9e.</strong> <strong>D’après les témoins de la scène, un groupe de jeunes garçons dont un certain Seydou Diarra, élève dans la même classe audit établissement, étaient assis devant  dans le but de venger le jeune  frère de Seydou. Car d’après Seydou lui-même, les camarades de ce dernier l’auraient frappé en chemin de l’école. Selon, les témoins de la scène, le groupe de jeunes étaient devant ledit établissement depuis 15 h jusqu’à 17h, heures de descente pour attendre leur cible.</strong>

A travers les indications du jeune frère à Seydou, les jeunes armés se sont mis à l’œuvre en attaquant leur groupe cible devant l’établissement, en présence des enseignants et du promoteur. Il a fallu l’intervention de ces derniers pour soustraire le couteau aux élèves  complices de Seydou. La scène coïncida avec la sortie de Soumaïla Keita, victime de l’acte sauvage. Ainsi, de passage, Soumi demanda aux autres camarades la cause de l’attroupement. En réponse à sa question, le promoteur de l’établissement lui dira de continuer son chemin et que ce problème ne lui concerne guère. C’est ainsi que Soumi continua tout bonnement son chemin, comme l’avait instruit le promoteur. Au cours de son chemin, Soumaïla fut surpris de voir derrière lui quatre jeunes garçons, dont Seydou, avec à la main des armes. Soumi, dans sa position de légitime défense, prit un gros caillou en vue de dissuader ses agresseurs. Pendant ce temps, Seydou vint derrière lui et lui donna des coups de poignards au dos et à sa  paume droite. Etant grièvement blessé, Soumi fut urgemment transporté au dispensaire par ses parents avant il ne perde beaucoup de sang. Vu la gravité de la situation, les badauds, témoins de cette scène sanguinaire entrèrent dans la danse, furieux contre l’acte criminel posé par Seydou.

La foule, dans sa position de le lyncher, le pourchassa jusque vers une concession à étage. Heureusement pour Seydou, il s’échappa en s’introduisant dans une famille d’autrui où il y trouva refuge. Ainsi, les membres de la famille s’interposèrent entre le criminel et la foule furieuse, avant d’alerter le commissariat du 12e arrondissement, qui  dépêcha quelques éléments pour aller appréhender le fautif Seydou, tandis que ses trois autres acolytes étaient en fuite. Des témoignages précisent que certains de ces élèves vagabondages avaient même un pistolet.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dans les malheurs de la filière élevage malienne :  Le Synelprov dénonce le gouvernement et les manigances de Bakary Togola de l’Apcam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/malheurs-de-filiere-elevage-malienne-synelprov-denonce-gouvernement-manigances-de-bakary-togola-de-lapcam-1558882.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 08:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la désastreuse situation de l'élevage au Mali, le Syndicat National des Eleveurs( SYNELPROV) a organisé le samedi 23  avril 2016 à la Maison de la Presse, une conférence de presse, animèe par Barou Fall, président du SYNELPROV, au cours de laquelle les maux que connait la filière, du fait des autorités ont été dénoncés ainsi que le sabotage de Bakary Togola de l’Apcam. Il avait à ses côtés plusieurs membres du Bureau</strong>.
Dans son propos préliminaire, le président du Synelprov, Barou Fall, a tenu à informer l'opinion nationale en général et les éleveurs, en particulier, de la situation qui prévaut du fait du comportement de l'Etat.

Selon lui, le Mali est un pays d'élevage qui regorge d'un potentiel de production animale capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés. L'absence d'une vraie volonté politique plombe tous les espoirs des éleveurs et présage d'une disparition progressive d'un joyau de l'économie malienne. Cependant, l'élevage contribue à 10% du PIB national et 80% au revenu des populations des zones exclusivement pastorales; 15% des recettes d'exportation et occupe le 3eme rang en recettes d'exploitation, après l'or et le coton. Avec plus de 10  millions de bovins et 31 millions de caprins et ovins, 900.000 camelins et 35 000 000 de volailles,  le Mali est 1er pays d'élevage de l'UEMOA et 2eme de la zone CEDEAO, selon les statistiques.

Mais, malgré tout, ce sous-secteur est considéré au Mali comme le parent pauvre du Ministère du Développement Rural., a  déclaré Barou Fall.

Il a révélé que  le Mali importe pour plus de 35 milliards de lait et de produits laitiers par an. « Malgré tout, il n'atteint pas la norme de la FAO de consommation de lait par an : 62 litres/personne/an », a-t-il déploré. Et d’ajouter qu'en dépit de ces contraintes qui entravent le développement du secteur de l'élevage au Mali, force est de constater que l'Etat n'a pas mis en œuvre une véritable politique d'élevage. Selon lui, l'Etat tente tant bien que mal  de soutenir le sous-secteur. Récemment, la coopération sud-sud Maroc-Mali a permis de mettre à la disposition de sous-secteur 125 000 doses de semences bovines, qui se composent de 115000 doses pour la production laitière et 10 000 doses pour l'embouche bovine.

Les premiers veaux issus de ce croisement sont nés. Ils ont besoin d'une alimentation équilibrée, constituée de foin de qualité et d'un complément d'aliment bétail concentré, a-t-il expliqué. Cependant, a-t-il déploré, « les mesures d'accompagnement prévues par l'Etat n'ont pas suivi. En effet, l’Etat avait annoncé une subvention de l'aliment bétail concentré d'un montant de 5 milliards de  FCFA pour la campagne agricole 2014-2015. Sur ce montant, seuls 67 784 400 FCFA, ont été effectivement livré par les établissements Achkar. L'opérateur économique a suspendu la livraison de l'aliment concentré pour la production laitière, car il n'a pas été payé ».

Par ailleurs, il a révélé qu'au titre de la campagne 2015-2016, qui s’achève dans une semaine, aucune subvention n'a été accordée et aucun espoir n'est permis pour la poursuite de la subvention annoncée.
A côté de cela, il a expliqué que le sous-secteur agricole bénéficie depuis près d'une décennie, d'une subvention annuelle qui se chiffre à plus de  35 milliards de FCFA par  an. Il existe alors un écart criard de traitement des deux sous-secteurs par l'Etat.
En termes des difficultés,  le président Fall a énuméré quelques maux qui minent le sous-secteur de l'élevage. Il s'agit du prix prohibitif de l'aliment bétail, dont la tonne a atteint 200 000 FCFA lors de la campagne passée; ainsi que les 77 millions de tonnes de MS(matière sèches) par an de fourrage animalier sont mal exploités, du fait d'un manque cruel de matériel d'élevage, tels que les botteleuses, les ensileuses et les hache paille, et des feux de brousse.
Par rapport à la situation de l'insécurité, selon lui,  les éleveurs ont payé, lors des crises sécuritaires, la plus forte tribu à cause des vols du cheptel convoité par les rebelles et les bandits armés, ainsi que de la mauvaise délimitation des pâturages.
S'agissant de la santé animale, il déploré le coût élevé des médicaments vétérinaires,  de la prestation des mandataires et de la mauvaise organisation du mandat sanitaire.
Il y a aussi le problème d'accès aux prêts bancaires et à la propriété foncière;  ainsi que le manque d'organisation des structures à la base, à l'image des OP agricoles.
Par rapport au mépris du gouvernement et  de l'APCAM, selon le président Barou Fall, le département de tutelle n'a pas voulu recevoir une délégation du Synelprov, venue le féliciter  après la création du Ministère de l'Elevage et de la Pêche.
Il a ensuite dénoncé le comportement du président de l'Apcam lors de la phase des préparatifs du SIAGRI 2016. Car, dit-il, son organisation n'a pas été associée. C'est seulement à trois jours de l'évènement qu’ils ont eu l’information. Face à ce comportement et au manque de considération, le Synelprov de concert avec  la  base n'a pas voulu participer à la foire, a expliqué le président. A cela s'ajoute le problème des 1000  tracteurs subventionnés par l'Etat pour les producteurs et dont aucun  n'est dédié aux travaux de l'élevage, a-t-il regretté.

<strong>BD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La filière mangue au Mali : Une journée pour parfaire la coordination et le partenariat entre les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-mangue-mali-journee-parfaire-coordination-partenariat-entre-acteurs-1558792.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plantation des mangues a été introduite au Mali en 1890. Dès lors, cette filière a pris de plus en plus l’ascenseur. Elle joue aujourd'hui un rôle important dans l'économie nationale du pays. Mais, depuis certain moment, cette filière connait un problème de coordination et de partenariat entre les acteurs. C'est dans ce cadre qu’une journée de réflexion sur le développement de la filière mangue au Mali, sur le thème « analyse des modèles de coordination et de partenariat entre les différents acteurs », a été organisée le mardi 19 avril 2016, à l'Hôtel Onomo, par le Bureau MSU et la Chambre d'Agriculture du Mali, à travers la filière mangue, sous l’égide  du Ministère de l'Agriculture.
</strong>La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Ministre de l'Agriculture, Kassim Dénon.
Selon l'initiateur de l'étude, Prof. Jahn Staatz,  cet atelier s'inscrit dans le cadre d'un partenariat de plus de 30 ans entre l'Université MSU et le Mali, dans le développement de l'agriculture, surtout de la filière mangue au Mali. Des 'études sont d’ailleurs en cours au Mali sur les céréales et la mangue.

Selon le prof Jahn, cette étude va permettre aux acteurs de cerner les forces et les faiblesses de la filière mangue au Mali.
Le président de l'APCAM, Bakary Togola, s’est dit très content de prendre la parole devant cette auguste assemblée à l'ouverture de cet atelier. Un secteur qui, selon le président de l'APCAM, apporte au pays chaque année plus de 20 Milliards de FCFA. A cet effet, il a invité les acteurs de la filière à faire une  analyse approfondie, pour enfin identifier les maux qui minent le secteur ; afin de dégager les pistes de solution pour une meilleure coordination et partenariat entre les acteurs de la filière mangue au Mali. Il a enfin exhorté et encouragé les populations à la plantation des mangues, ainsi qu'à l'installation des usines de transformations des mangues.
Pour sa part, le ministre de l'Agriculture s'est réjoui du choix du thème qui permettra de faire une analyse approfondie. Avant de signaler que la production de mangue au Mali s'améliore d'année en année, avec une contribution à l'économie nationale de plus de 20 milliards de FCFA par an. A côté de cela, il a parlé de quelques défis. Il s'agit des défis de productivité, de l'absence d'entretien des  champs de mangue; du défi de la qualité; des défis d'organisation des producteurs ainsi que  de statistique fiable.
Pour relever ces défis, le Ministre s'est engagé à l'ouverture d'un vaste chantier avec l'appui des TPF à l'aménagement d’espaces pour les producteurs  des mangues.

<strong>KD   </strong>

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<item>
<title>Paix et réconciliation avec An ka ben :  Les jeunes de la majorité présidentielle et de l’opposition s’unissent pour donner l’exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-reconciliation-an-ka-ben-jeunes-de-majorite-presidentielle-de-lopposition-sunissent-donner-lexemple-1558852.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali (An ka Ben), regroupant les jeunes de la majorité présidentielle et de l’opposition, tient un meeting courant mai 2016. C’est la principale information donnée par son président, Moussa Timbiné, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée le mercredi 20 avril à la Maison de la Presse.

&nbsp;

Engagés dans une démarche de pardon, de réconciliation et de concorde nationale pour la restauration de l’unité du Mali, les jeunes de tous les bords politiques ont décidé de se donner la main, en mettant de côté le fait partisan. C’est ainsi que la jeunesse de la majorité et de l’opposition se réunissent au sein du Rassemblement pour la réconciliation au Mali (An ka Ben).

&nbsp;

Dans son intervention, le président de cette organisation, l’honorable Moussa Timbiné, indiquera que le Mali ne saurait devenir un pays où rancœurs, ressentiments et autres règlements de comptes triomphent sur les vertus de l’intelligence, de la tolérance, de la réconciliation et du pardon. Se référant au Dr King, il cite: «Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons tous mourir ensemble comme des idiots».

Conscient de cela, laisse entendre le conférencier, le rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali a initié ce meeting qui se veut un meeting pour la paix, l’unité, un meeting pour le Mali.

&nbsp;

A en croire Moussa Timbiné, tous les Présidents successifs, de l’indépendance à nos jours, ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour le pays. A ce titre, argumentera-t-il, s’attaquer à un ancien président ne fera pas avancer le processus de réconciliation et de paix en cours. Et d’ajouter, «nous souhaitons qu’on aille vers tous les présidents au lieu de s’accuser mutuellement». Car, explique, Timbiné, «le Président IBK et ses devanciers resteront toujours pour nous, jeunes générations, les meilleurs symboles d’un Mali, où les fils sont désormais condamnés à se réconcilier et à privilégier le sentiment du vivre ensemble».

&nbsp;

En réponse à des questions des confrères, relatives au retour d’ATT et au livre sur l’ancien président de la République Moussa Traoré, le conférencier dira que si le retour ou la réhabilitation d’un ancien président contribue à faire avancer le processus de réconciliation, le Mali a intérêt à aller dans ce sens. Lors du meeting, précisera-t-il, les amis d’ATT, qui font partie du rassemblement, seront dans leur droit de réclamer son retour. Et le rapport de la rencontre sera remis au Chef de l’Etat et au gouvernement.

Regroupés au sein d’un collectif dénommé Rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali (An Ka Ben), les initiateurs sont des partisans d’Alpha Oumar Konaré, d’Amadou Toumani Touré, du Président IBK, des jeunes partis politiques de la majorité et de l’opposition et de la société civile. Ses principaux leaders sont Moussa Timbiné du RPM, Amadou Koïta du PS Yelen Kura et Hamane Touré dit Serpent du CSATT, entre autres. Ils se disent animés par la seule volonté de réconcilier les Maliens de tous les bords politiques et de la société civile.

Selon Moussa Timbiné, tous les partisans des régimes successifs, des anciens Premiers ministres, des anciens ministres, prendront part à ce grand meeting. Lequel sera présidé par l’actuel Président de la République et au cours duquel chacun dira tout ce qu’il a sur le cœur et un rapport fidèle en sera dressé et adressé à qui de droit.

«Notre initiative n’est, certes, pas la solution à tout. Elle se veut une contribution des enfants du Mali, ouverte à tous, qui viendra s’ajouter aux multiples initiatives, prises partout de bonne foi par notre peuple, pour accompagner la paix et le vivre ensemble», a déclaré le président du Rassemblement pour la paix et la réconciliation. Ajoutant qu’ils sont plus que jamais résolus à défendre la République et ses valeurs. Car, il s’est dit convaincu que «notre pays, est loin d’être et ne saurait devenir celui où rancœurs, ressentiments et autres règlements de comptes fleurissent et triomphent sur les vertus de l’intelligence, de la tolérance, de la réconciliation et du pardon».

Devant les journalistes, Moussa Timbiné a soutenu que « le Mali regrette tous ses anciens présidents».

Donc, selon lui, il n’y a pas de raison que ceux-ci ne retrouvent pas. «De 1960 à 2016, notre pays a connu plusieurs régimes politiques et plusieurs chefs d’Etat avec diverses fortunes. Mais par amour du Mali, tous ont œuvré, non sans courage, pour la grandeur et la fierté nationale», a-t-il déclaré. Il a saisi cette opportunité pour inviter les Maliens à sortir massivement pour prendre part à ce meeting dit «de la fraternité, de la solidarité et de la réconciliation». Selon lui, ce meeting sera mis à profit pour montrer à la face du monde entier le vrai visage du Mali, «celui de la fraternité et de la volonté de vivre ensemble et de vivre en paix».

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM &#45;SA : Faire mentir le sobriquet d’ « énergie du mal » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-faire-mentir-sobriquet-d-energie-mal-1558752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 00:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le bonheur des citoyens, l’Etat doit prendre les responsabilités afin de réduire considérable la souffrance des paisibles citoyens, en ces temps de coupures intempestives de l’électricité et de chaleur insupportable. Parce qu’il n’est pas sans ignorer que tout comme l’eau, la santé, l’éducation, l’électricité fait partie des services sociauxde base et n’est pas un luxe comme le prétendent certains. Elle est source de vie.</strong>

En effet, l’électricité est devenue un moyen de subsistance pour tous, riche que pauvre, à la base de la sécurité ainsi pour le bien des populations.L’Etat est-il en droit d’imposer un plan d’austérité aux populations pour leurbien-être ? Chaque année c’est le même refrain au Mali ; les soi-disant techniciens de l’EDM disent que le débit de l’eau a baissé ou que la charge à produire est trop pour pouvoir satisfaire tous les consommateurs. Pourtant, des millions de nos francs, des fortunes, sont amassés chaque jour sur la facture des abonnés.

<strong>Des dommages incommensurables sur la santé  et la vie des populations  </strong>

La question en tant que clients qu’on est en droit de se poser est de savoir s’ils sont  prévisionnistes ces vaillants techniciens de l’EDM,  plus que l’EDF, ou bien s’ils ont  suivi les mêmes formations. Car à aucun moment, l’usager n’a été satisfait du service de « l’énergie du mal ». Aucune responsabilité n’est située par conséquent. Il est temps que l’Etat joue sa partition, afin d’en finir avec ce problème, ce mal qui gangrène notre société. Silence ! Silence ! Sur les dommages et intérêts que ces coupures intempestives peuvent engendrer ou aggraver :hypertension, méningite, anémie et des morts innombrables dans nos hôpitaux.

Sur le plan économique, les délestages répétés tuent l’entreprise quand elle ne produit pas, tue la société, accentuent la misère, jusque dans les familles. Il ya même des incidences sur l’insécurité. Pour tout cela, des mesures s’imposent. A juste titre, les autorités sont interpellées par toutes les couches défavorisées et les Maliens en général.

&nbsp;

Les caisses de l’Etat ont beau <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/%C3%AAtre/">être</a> assez vides, le gouvernement doit se résoudre à voler à la rescousse d’une des principales entreprises fournisseur d’électricité, EDM. Dans d’autres pays, L’Etat actionnaire injecterait des milliards dans la compagnie électrique à l’occasion d’une prochaine augmentation de capital.

Pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/sortir/">sortir</a> le groupe EDM de la zone de risques financiers dans laquelle il se trouve, le conseil d’administration doit valider le principe d’une recapitalisation conséquente à milliards de FC FA, L’Etat peut y souscrire pour des part, comme les investisseurs privés. C’est une solution.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les voleurs de bétail sont protégés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/voleurs-de-betail-proteges-1558842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 00:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D’autre part, les membres du Synelprov déplorent et désapprouvent l’attitude des hautes autorités, face à l’insécurité grandissante qui se traduit par le vol de plus de 600 bœufs, dont les éleveurs sont l’objet,  par des voleurs qui circulent librement en toute impunité. Raison pour laquelle les membres interpellent les autorités. Des témoins confirment que ces voleurs, Samba Diallo et son complice, un autre Diallo,  règnent en maîtres, font des razzias sur le cheptel des éleveurs. D’autres sources affirment que  plus de quatorze voleurs ont été interpellés, remis au procureur. A leur grande surprise, les agents interpellateurs ont été également interpellés, les voleurs ont  été libérés, alors que le coupable au premier degré  vaque tranquillement à ses occupations. Ce qui explique que ces voleurs de bétail sont protégés. « Ces choses arrivent fréquemment dans les zones frontalières allant du Mali en Guinée », a indiqué notre interlocuteur.

Face à cette situation désastreuse du sous-secteur de l’élevage, les responsables du Synelprov ont décidé d’interpeller les hautes autorités, afin qu’une politique en la matière soit prise pour que ce joyau de l’économie puisse regagner sa place d’antan dans le concert du développement.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale à  sotuba ACI :  Il prend l’époux de son amante pour un étranger dans leur famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/scandale-a-sotuba-aci-prend-lepoux-de-amante-etranger-famille-1546352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 11:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle est mariée et  mère d’une fille et un garçon. Fanta est infidèle à son mari qui se trouve dans un placer d’orpaillage depuis 3ans. Ce dernier  fait la navette entre Bamako et Séléfougou dans le cercle de Kangaba dans les  mines. Comme Fanta  aime trop  la salade, elle est devenue l’une des meilleures clientes de Bakariblen. Pour acheter de la salade Fanta choisit le moment qu’il n’y a pas trop d’affluence  au jardin. Comme  son mari est absent, Fanta prend tout son temps dans le jardin pour séduire Bakari blen le maraîcher.  Elle veut avoir de la salade contre les jeux de jambes. Ainsi les deux personnes se sont familiarisées et entretenaient désormais des relations sexuelles dans le jardin la nuit. Bakariblen ayant pris goût à la chose, partait souvent jusque dans la chambre de son amante pour coucher avec elle.

Une nuit, après avoir quitté le jardin,  soit dans la nuit du dimanche au lundi 17 avril dernier, Bakari blen se rendit  comme d’habitude  chez Fanta, son amante. Comme on le dit souvent, ‘’tous les jours  appartiennent au voleur, mais un seul jour  appartient au propriétaire’.’ Une fois dans la famille, Bakari blen se dirigea vers Fanta, assise à côté de son époux qui était venu de Séléfougou pour un séjour.  Bakariblen,  une fois dans la famille, demanda avec curiosité  à Fanta : « Qui est-ce que peut  bien être  ce nouveau monsieur ? »   Fanta lui faisait des gestes pour lui faire comprendre que le monsieur est son mari légitime. Idiot qu’il est, Bakari blen n’a pu comprendre. Il prenait l’époux de Fanta pour son amant.  Pendant ce temps le chef de famille, tout furieux,  était  assis sans agir, le temps pour lui de décider de quelque chose contre son rival.

Malgré les mimiques de  Fanta pour mettre  Bakari blen dans le bain, il  persistait toujours dans l’erreur. Ainsi, Bakari blen  se dirigea  directement  vers la chambre de Fanta en lui disant ceci : « Quand tu auras  fini, tu me trouveras dans la chambre ». Sur ces entrefaites, le mari de Fanta prit un gros gourdin et alla  bien bastonner son concurrent sur son lit conjugal.  Bakari, blessé légèrement, cria sous les coups et prit la tangente.

Cette même nuit, Fanta et ses enfants furent chassés de la famille par son mari. Il a juré de ne plus renouer avec  l’épouse infidèle.

<strong> Nouhoum KONARE</strong>

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<item>
<title>Incendie à Konatebougou : Deux  garages contigus prennent feu,  causant la destruction de  11 véhicules</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-a-konatebougou-deux-garages-contigus-prennent-feu-causant-destruction-de-11-vehicules-1546332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 11:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sinistre s’est produit  dans la journée du samedi aux environs de 9 heures : deux garages ont pris feu, carbonisant  11 voitures dont un camion-remorque. Auparavant, le feu avait calciné une machine de fabrication de sachet plastique, implanté entre les ordures et  les  garages. </strong>

Selon Mamadou Sidibé et Chaka  Koné,  respectivement chefs des deux garages, les ordures particulièrement des anciens  caoutchoucs sont à l’origine de l’incendie. Depuis  la nuit du  vendredi soir, la fumée se dégagea sous les ordures qui font face aux garages.  La population ayant compris la conséquence de cet état de fait, alerta aussitôt  les pompiers qui auraient négligé cette  situation. Les responsables des garages ont aussi  alerté la protection civile,  mais en vain. Il a fallu que le chef du premier garage se mette à pied d’œuvre, le samedi aux environs de 7h pour aller  informer en personne  les agents de la protection civile. C’est  ainsi que quelques agents à bord d’une citerne se dirigèrent vers les lieux. Peine perdue, car le feu avait quasiment calciné une bonne partie du premier garage.

Aux dires des garagistes,   un tas de caoutchouc entassé devant le garage favorisa  l’incendie. Une fois arrivée sur les lieux,  la  citerne ne contenait pas assez d’eau pour faire face aux flammes. Et les secouristes aussi ne disposaient pas des matériels nécessaires pour désamorcer le feu. Car ils ne disposaient de rien pour  contrecarrer les flammes  qui s’agrandissaient de plus en plus.  Dans la foulée, il  a fallu demander un autre renfort  pour  pouvoir éteindre complètement le feu.  Malheureusement,  avant l’arrivée de la  2<sup>e</sup> citerne, le feu avait  calciné 11 véhicules dont un camion- remorque, des clés et d’autres  appareils précieux. Selon les chefs de garage, la perte est énorme et le bilan définitif difficile à établir.

Selon Chaka Koné, chef du premier garage, après avoir appris la mauvaise nouvelle, les propriétaires des différentes voitures endommagées se sont rendus sur les lieux, pour constater le fait. Parmi eux,  5 ont considéré cette situation comme le fait du Dieu.  5 victimes parmi les 11 dit ne rien réclamer pour leur véhicule détruit. Quant aux autres victimes, elles ne se  sont pas encore prononcées  sur la perte.

A noter que les responsables de la  chambre des métiers aussi s’étaient rendus sur les lieux en la circonstance. Au cours de leur visite, ils ont déploré cet incident. Aux dires de certains mécaniciens que nous avons interrogés, cet incendie ne serait dû à autre chose qu’à certaines vieilles personnes qui  ramassèrent  des anciens sachets plastiques pour engorger les pourtours des garages. Une fois qu’il y a feu aux ordures,  avec la matière plastique   et l’aide du vent, le feu se  propage partout et c’est l’irréparable.

Selon eux, auparavant le feu avait l’habitude de brûler une voiture, à cause des mêmes plastiques entassés devant le garage.

En tout cas, les causes réelles  de cet incendie sont toujours  méconnues. Il revient aux autorités municipales de trouver une solution aux tas d’ordures, en les évacuants vers les endroits reculés de la ville. Car non seulement ces ordures peuvent être sources d’incendies dramatiques, mais aussi cause de maladies.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier fratricide dans la commune rurale de Diakon : Le hameau de Toukamakan démoli par une décision de justice, ses récoltes incendiées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflit-foncier-fratricide-commune-rurale-de-diakon-hameau-de-toukamakan-demoli-decision-de-justice-recoltes-incendiees-1546302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 09:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Konté  du village de Kembélé et les Baradji de Toukamakan, dans l’arrondissement de Diakon, Cercle de Bafoulabé , région de Kayes,  se réclament propriétaires d’un même champ. Les  habitants des deux villages ne sont jamais parvenus à trouver  un compromis à ce problème foncier. Cela depuis 2007. Il a fallu recourir aux juridictions compétentes.  L’affaire était d’abord devant la justice de paix à compétence étendue de Bafoulabé. Ensuite, elle a été portée devant la cour d’Appel de Kayes, enfin à  la Cour suprême. </strong>

La démolition du hameau de Toukamakan est intervenue après une décision de justice  le lundi 18 janvier 2016.

Ce fut un grand malheur car les villageois ont tout perdu, avec en plus leurs vivres incendiés Car tous leurs biens sont partis en fumée.  Cette opération de démolition était dirigée par Me Amady Diallo, Huissier  de justice à Kayes avec le soutien d’une trentaine de gendarmes. Le hameau de culture de Toukamakan a été fondé par Diakidjankan en 1967.

La maison de Diakidjankan s’est vue envahie par les gendarmes sous les ordres de l’Huissier Amady Diallo. En cette période de froid tous les biens de la famille Diakidjankan furent saccagés, détruits, pour tout dire  anéantis, le feu mis au grenier.

Personne ne peut s’opposer à l’exécution d’une décision de justice, mais brûler les vivres, les céréales,  les denrées alimentaires en cette période critique n’est pas normal. Les villageois se battent corps et âme pour assurer  leur dotation alimentaire. Aujourd’hui, chez ces pauvres citoyens c’est la désolation, c’est le désespoir.

Les élus du cercle de Bafoulabé sont interpellés sur la question. Depuis cette action, aucune autorité du cercle ne  s’est manifestée pour venir en aide aux villageois menacés par la famine.

<strong>Moussa Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le banditisme : L’uppercut de la  police du 14ème   arrondissement à  la pègre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-banditisme-luppercut-de-police-14eme-arrondissement-a-pegre-1546282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-banditisme-luppercut-de-police-14eme-arrondissement-a-pegre-1546282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 01:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aussi longtemps que  les malfrats seront innovants dans leurs desseins machiavéliques,  les agents de  la sécurité ne manqueront pas d'ingéniosité et de perspicacité à démanteler leurs subterfuges. Ainsi il en  est de  la descente  des éléments  du commissariat de police  de  l’ACI 2000 dans  un milieu jusque-là insoupçonné, l'environnement des institutions bancaires, </strong>

<strong>L'opération a lieu le weekend   dernier où la traque des  éléments  de la commissaire  Kadi  Diallo a fini  par donner son  fruit.  Des  individus de mauvais acabit, un gang nigérian opérant dans  le  milieu des  banques, a été mis aux arrêts.</strong>

Sa méthodologie  atypique  consistait  à se confondre à la clientèle, suivre les faits  et gestes de sa cible, avant de le signaler à des  complices tapis quelque part sur le  parcours de celle-ci. Une embuscade conçue à l'aide de pointes fixées sur un plancher recouvert de plastique servait à immobiliser a voiture de l’in fortuné. Pendant que  ce  dernier s'affairait à remettre son  engin  en état, des gaillards baraqués enfourchant des cylindrées dans la série des marques Dragon, Royal ou Sanyli débarquaient juste à côté et s'enquéraient de  la panne à l'origine de la détresse de  leur cible. Voilà comment dans la plupart des cas, ils  soulageaient facilement et  le plus habilement du monde les paisibles citoyens de leur fonds retiré à la banque. Dans le cas où ils rencontraient une résistance,  les démons du mal n'hésitaient pas  à se servir d'une arme pour imposer leur loi à leur proie.

Cette nouvelle méthode ne pouvait laisser les forces de sécurité indifférentes. D'où la sortie à succès de la police du 14 ème arrondissement sous la commande de la très perspicace Kadi Diallo, une force tranquille dans le dispositif de sécurité du pays.  À la  faveur de son coup de  filet du jeudi et vendredi,  elle vient de mettre hors d'état de nuire  trois caciques du système et la fouine reste de mise si d'aventure un réseau était de service.

C’est dans le secteur de l’ACI 2000  Hamdallaye que les hostilités ont été lancées. Le commissariat de la police, qui était déjà sur la sellette, suite à plusieurs plaintes, concernant le même mode  opératoire, se  met en évidence. Trop c’est trop ! Le dépouillement d’un client de la BNDA de plus de dix millions de nos francs vient déborder un  vase déjà à ras-bord. La déclaration de cette dernière victime rendait des éléments essentiels du puzzle. Assez pour tendre une souricière dans laquelle des  individus d’une nationalité outre que celle malienne vont tomber.  D’où les multiples interrogations par rapport  l’intégration facile des étrangers et leur insertion dans la nation malienne.

Alors que les forces de police et de sécurité étaient préoccupées à démanteler le réseau en remontant toute la filière, une autre grosse affaire de grande criminalité éclatait au grand jour, faisant la une des médias et secouant l’opinion publique. Il s’agit de la découverte d’armes lourdes de guerre, des lance-roquettes, fusils mitrailleurs et autre arsenal en parfait état de fonctionnement, enfouis sous la berge du fleuve Niger, dans le secteur de Djicoroni Para.  L’on se perd en conjectures sur la provenance et l’appartenance de ces redoutables engins de destruction et de mort. Il reste à la Sécurité d’Etat à faire la lumière sur cet arsenal étonnant et à identifier le gang auquel il appartenait. Nul doute qu’on le saura bientôt, sachant le haut degré d’efficacité auquel sont parvenus ses spécialistes qui, de semaine en semaine, démêlent l’écheveau des filières djihadistes et des réseaux de la criminalité transfrontalière au Mali.

<strong>Bina Ali  et Oumar Coulibaly   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incident à l’hôtel Salam Le garde&#45;de&#45;corps du Ministre Baby défonce l’accès du portail de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incident-a-lhotel-salam-garde-de-corps-ministre-baby-defonce-lacces-portail-de-securite-1546322.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 01:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mesures de sécurités établies au niveau du portail de l’Hôtel Salam de Bamako ont été  forcées par le garde-de-corps personnel du ministre de l’emploi, Mahamane Baby en retard,</strong> <strong>empêché de rentrer sans autorisation, alors que ce dernier devait présider une cérémonie de signature de convention entre deux structures relevant de son département l’ANPE et le FARE, le 19 Avril dernier. </strong>

Les responsables de la structure hôtelière ont intérêt à revoir le système de sécurité,  pour l’accès des officiels et autres personnalité du pays. Au regard du contexte de la crise du pays sous l’angle de la sécurité, les équipes de sécurités sont déployées à plusieurs niveaux, notamment aux portails des institutions, des structures privées et étatiques, des institutions financières et même au niveau des établissements hôteliers de la place. Ses équipes de sécurité procèdent régulièrement aux fouilles des véhicules et autres fouilles corporelles des personnes fréquentant ces lieux en question.

Ce 19 avril dernier, une scène de violation des mesures de sécurité se produisit au portail de l’hôtel, concernant la voiture officielle du ministre de l’emploi, Mahamane Baby.

En effet, l’équipe de sécurité du jour était en passe de refuser l’accès à la voiture du ministre, au prétexte que son arrivée ne leur a pas été annoncée selon les consignes de sécurité et qu’il fallait consulter dans l’immédiat le chef de sécurité de l’hôtel pour avis. Ce fut la goutte d’eau de trop pour le garde-du-corps du ministre qui sortit de la voiture pour mettre en l’air le barrage et tirer le portail glissant, en attendant la consigne.

Le ministre est allé accomplir son devoir à la cérémonie de signature du protocole de convention entre les deux structures relevant de son département. Les agents de sécurité se sont mis en colère contre cette réaction du garde-de-corps du ministre qui n’avait pas compris. Peu après, dans le hall de l’hôtel, avant le démarrage de la cérémonie, le ministre Baby a eu une tête-à-tête de 5 minutes avec le chef de  la sécurité de l’hôtel, à qui il a fait part de son indignation concernant ce qui s’est passé. « Je ne suis pas contre le test de la voiture, mais un tel comportement de votre part est inadmissible et anormal à l’égard d’un officiel du gouvernement », a souligné le ministre avant de regagner la salle pour la cérémonie du jour.  Malheureusement à ce niveau, l’équipe du portail n’avait pas eu des consignes fermes émanant de son chef hiérarchique, disant de céder le passage avec respect et considération à la voiture du ministre pour la sortie. L’équipe chargée de la sécurité de l’hôtel du jour, à son tour très remontée contre le forcing du portail, qu’elle a pour mission de sécuriser, avait décidé de répliquer, en laissant le soin au garde-du-corps du ministre de verrouiller le passage qu’il avait ouvert. Ce fut chose faite.

A la sortie, la voiture du ministre immatriculée « G 23 » avec à bord M. Mahamane Baby, Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, vint s’immobiliser devant le portail de l’hôtel Salam. Les agents de sécurité, au lieu d’intervenir pour lui permettre de regagner son bureau, ont affiché une indifférence totale. Comme de rien n’était. A la suite de cette attitude indifférente des agents à l’égard du ministre, le garde-du-corps rapproché du Ministre Baby, pris d’une colère noire, sortit de la voiture jusqu’à la guérite de la sortie, où il renversa la table des agents avec les pièces d’identités, saccageant tout. Histoire de montrer aux agents qu’il vaut mieux se comporter avec un officiel, avant de se tirer furieux des lieux.

Il faut que les agents de sécurité à l’hôtel Salam sachent que chaque consigne est à respecter, mais il peut y avoir des exceptions. On ne saurait causer des ennuis à un ministre en exercice de sa fonction, en mettant en avant des consignes préalables. Le rang du vis-à-vis et la voiture officielle tiennent lieu de justification… ils l’ont appris à leur dépend.

<strong>Traoré Mah Bellem </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité à Tombouctou :  Des délégués de la CMA victimes d’un accident de la route et un braquage audacieux dans la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-a-tombouctou-des-delegues-de-la-cma-victimes-dun-accident-de-la-route-et-un-braquage-audacieux-dans-la-ville-1272192.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 22:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un véhicule transportant des délégués de la CMA à Goundam s’est renversé et a fait plusieurs blessés.  Cet accident s’est passé le 18 novembre 2O15  dans la 6<sup>e</sup> région du Mali. D’après nos sources, le véhicule transportait les délégués de la CMA pour le congrès de RAZELMA à Goundam, un cercle de la région, près de la frontière mauritanienne, sur la route de LERNEB. Soudain, le conducteur a  perdu le contrôle du véhicule qui s’est renversé, faisant du coup plusieurs blessés graves. Un jour plus tard,  soit le jeudi 19 novembre 2015 aux environs de 21heures, des coups de feu ont été entendus, puis des mouvements de véhicules furent observés. Nos sources précisent qu’il n’y a pas eu  d’affrontement contrairement à ce que disaient certaines personnes.</strong>

La situation sécuritaire était relativement calme ces derniers temps en 6<sup>e</sup> région, précisément dans le Gourma ainsi que dans le centre-ville de Tombouctou. Car depuis plus d’une semaine, l’accalmie avait pris le dessus sur l’axe Tombouctou-Douentza considéré comme un véritable casse-tête sécuritaire est aujourd’hui l’une des voies les plus sécurisées du nord Pour cause, les transporteurs et autres pratiquants de la route sont de plus en plus  heureux ces jours-ci.

C’est pourquoi, la population Tombouctienne, qui se croyait  être plus en sécurité, fut surprise d’entendre ce lundi 23 novembre 2015 dans la matinée aux environs 06 h 30, des tirs au cœur de la ville de Tombouctou. C’était des individus armé de fusil PM, ils braquèrent le véhicule de l’armée dont deux militaires étaient à son bord. Après l’avoir braqué, ils tirèrent sur les occupants et prirent le véhicule pour disparaitre dans la nature.

Le véhicule en question, était un Pick-up avec cuve qui ravitaillait les éléments du check-point. Il y a eu plus de peur que de ma, les assaillants n’ayant pas fait heureusement  de victime.

C’est ainsi qu’une une mission de poursuite de l’armée s’engagea aussitôt.  Elle a pu retrouver la cuve abandonnée à quelques mètres aux alentours du lieu de braquage. Le pick-up serait  localisé  et l’armée en sa  possession.

Encore une fois, nos forces de sécurité doivent être prêtes à tout moment et dans n’importe quel lieu à affronter ces forces de mal qui peuvent se présenter à tout moment.  Car elles sont des dangers permanents, elles sont partout. L’attaque de l’hôtel Radisson et celle du Bataclan à Paris en sont des illustrations parfaites.

<strong>     Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un enseignant tué par un apprenti chauffeur  à Kanadjiguila : En représailles la foule déchaînée casse tous les bars et cabarets</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-enseignant-tue-par-un-apprenti-chauffeur-a-kanadjiguila-en-represailles-la-foule-dechainee-casse-tous-les-bars-et-cabarets-1272252.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 22:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le crime en question s’est passé à Kanadjiguila l’un des quartiers de la commune rurale de Mandé, à la périphérie de Bamako sur la route de Siby le lundi 24 novembre 2015. Nul n’est sans savoir que ce quartier ainsi que celui qu’il jouxte (Sébénicoro) regorgent en leur sein d’une quantité de bars et de cabarets de  plein air. Et la plupart d’entre eux ne sont  pas en règle vis-à-vis de la loi, car ne disposant d’aucun papier les autorisant d’exister. Celui que l’enseignant fréquentait ne fait pas exception à la règle. On n’y rencontre que du désordre et de l’insécurité. Aucun agent de force de sécurité ni de loubard pour assurer la sécurité des clients et de leurs biens en cas de rififi.</strong>

Mieux encore toutes les  tranches d’âge et toute sorte de personnes y sont permises, pourvu  que l’on observe le règlement interne qui exige au moins l’achat d’une bouteille de bière. En effet, les clients sont permanemment exposés aux dangers, comme ce fut le cas de cet enseignant. D’après nos informations, il était un habitué du cabaret. Il était surtout fréquent dans le coin d’un  couple (propriétaire) de l’endroit  où il y partait souvent prendre de l’air pur en apportant quelques bouteilles.

Tout est parti dans la nuit du dimanche au lundi, suite à l’agression dont le maitre d’école a été victime. C’était un enseignant assez populaire dans le  quartier qu’il habitait. Lors d’une agression au couteau, il fut grièvement blessé par un apprenti chauffeur. Grièvement blessé, il fut transporté vers le Centre de Santé où il succomba suite à ses blessures quelques moments après son admission.

Le film était loin d’être terminé, car après l’enterrement du corps de l’enseignant, un groupe de jeunes et adultes composé de parents, amis, proche, de collaborateurs du défunt et d’autres riverains entrèrent dans la danse pour aller casser le cabaret où l’acte s’est passé, y compris ceux de l’alentours.

D’après la propriétaire du bar bon marché, la foule aurait cassé tout ce qui y trouvait et d’autres personnes plus mal intentionnées parmi la foule ont emporté des objets précieux.  D’importants  dégâts matériels furent causés par cet acte de vandalisme

A la question de savoir qu’est ce qui pourrait bien être la cause de cet acte odieux subi par le pauvre enseignant ? Diverses réponses furent données par les uns et les autres. Les uns affirmèrent que le feu enseignant et son bourreau s’étaient chamaillés auparavant, tandis que d’autres soutinrent qu’il y aurait eu une affaire d’argent entre les deux personnes.

En tout cas, aucune clarté  ne put être révélée concernant le lien entre les deux personnes. Mais d’après les gens qui  ont donné l’alerte à la protection civile, la victime, au moment où elle était abandonnée gisant dans une mare de sang, prononçait  le nom d’un certain GE avant d’être évacué vers le centre de santé.

GE,  l’apprenti chauffeur, serait un récidiviste selon les témoignages recueillis sur place. Il fut incarcéré suite à un coup de poignard qu’il aurait perpétré sur un habitant du quartier. Il est connu par sa délinquance de tout le quartier  et pour les actes  d’agression  odieux. Il n’hésite guère à attaquer toute personne qui se met en travers de son chemin.

Qu’attendent les services d’hygiène pour signaler le cas des bars qui ne répondent pas aux normes ?  On sait pourtant que ces bars illégaux  constituent le nid des bandits, des criminels et  font des victimes à longueur des journées au regard des autorités.

La propriétaire du bar où a eu lieu la rixe mortelle avoue payer 5000FCFA comme taxe aux services d’hygiène par mois. Sont-ils des vrais agents de l’Etat ? En tout état de cause, tout revient toujours à l’Etat de mettre tout  dans l’ordre, afin que tous les bars et cabarets de la place répondent aux réglementations en vigueur.

<strong>Nouhoum KONARE   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat et prise d’otage à Radisson blu : En lien avec les attaques de Bataclan à Paris et de ‘’ La Terrasse’’ à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentat-et-prise-dotage-a-radisson-blu-en-lien-avec-les-attaques-de-bataclan-a-paris-et-de-la-terrasse-a-bamako-1272202.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 21:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Radisson sis à Hamdalaye ACI 2000, un quartier situé en commune IV du district de Bamako, a subi il y a une semaine, jour pour jour, une attaque perpétrée par un groupe de terroristes (jihadistes). Au cours de leur opération, plusieurs personnes ont été tuées ou blessées. Le dernier bilan établit 21 dont  9 grièvement blessés. Cette attaque intervient après celle de la ‘’Terrasse’’ perpétrée en mars dernier, causant la mort de 5 personnes, dont un policier et 3 étrangers. Et une semaine après l’attentat de Paris (France) qui a coûté la vie à plus de 130 personnes et fait plus de300  blessés dont 90 dans un état grave.</strong>

D’après les témoins du drame, le vendredi 20 novembre 2015, aux alentours de 6h 30, un groupe d’individus munis d’armes à feu arriva au niveau d’un véhicule 4X4, d’immatriculation  diplomatique garé à l’entrée de l’hôtel Radisson Blu. Ils tirèrent à bout portant sur deux gardiens avant d’y faire irruption pour monter dans les étages, après avoir laissé des victimes à l’entrée. Ils se mirent à tirer sur les gens rencontrés au hasard et qui ne parvenaient pas à réciter des versets du Coran.

Ensuite, ils retinrent 170 otages dont 30 employés de l’hôtel. Parmi  les otages, nous citerons  les membres de l’OIF, de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, de l’Université de Senghor et un cadre sénégalais travaillant pour une société sénégalaise (Vivo Energie), ainsi que d’autres personnalités d’autres nationalités (Français, Turques, Chinois, Américains, Belges) à l’intérieur du bâtiment. Certains otages sont été abattus froidement.

Alertées, nos forces de sécurité composées de soldats, gendarmes, gardes et policiers parés à toute éventualité débarquèrent urgemment sur les lieux pour affronter les assaillants, qui avaient déjà atteint le 6e étage, après avoir fait d’énormes victimes et pris des otages en route.

Quelques heures plus tard, les unités spéciales de la France, des Etats Unis et de la Minusma   sont venues appuyer les nôtres dans l’assaut. Elles sont aussi intervenues avec les moyens logistiques et en renseignements, comme au Byblos de Sevaré.

Ainsi, après plusieurs heures de combat, ils réussirent à neutraliser deux assaillants et le 3<sup>e</sup> assaillant se fit exploser lui-même avant qu’on ne mette la main sur lui. C’est ainsi que les otages furent libérés par nos forces de l’ordre et de  sécurité.

Des pièces à conviction, les armes des terroristes et un téléphone portable de l’un des assaillants sont entre les mains de la police scientifique  pour les besoins d’investigation, selon le colonel-major Salif Traoré, ministre de la sécurité et de la protection civile.

Tout laisse à croire qu’il y  aurait un lien entre les attaques de Bataclan à Paris et les deux autres de Bamako, c'est-à-dire celle de la ‘’Terrasse’’ et du ‘’Radisson blu’’. En tout état de cause, c’est la deuxième du genre revendiquée par le même groupe de terroriste, celui d’Al-mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar, de même qu’Al Qaïda Maghreb Islamique. Tandis que le Front de la Libération de Macina(FLM) qui a lui aussi revendiqué l’acte terroriste, a déclaré que le nombre d’assaillants est à 5.

La vidéo surveillance de l’hôtel a repéré trois personnes soupçonnées d’avoir apporté des soutiens aux terroristes. Ces personnes auraient été aperçues à l’hôtel à la veille de l’attaque. « La justice malienne a ouvert une enquête afin de faire la lumière sur les faits », à en croire Boubacar Sidiki Samaké, Procureur au pole judiciaire spécialisé dans lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée.

L’enquête est aussi ouverte par des équipes étrangères dont la France et le Nigéria. 10 jours d’état d’urgence et 3jours de deuil national furent décrétés par le gouvernement à l’issue du conseil des ministres extraordinaire aussitôt après.

A signaler que  les forces étrangères ont assuré l’arrière-garde. C’est grâce à l’audace et la hargne à combattre les terroristes du  Peloton d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (IGN) que nous  parvenus à ce résultat. Contrairement  à ce que disaient certains medias internationaux qui attribuaient la mort des deux assaillants aux forces étrangères. Alors que celles-ci sont arrivées après l’action. C’est pourquoi nos confrères doivent se préoccuper de rapporter la vraie information à l’opinion internationale, sans parti-pris, ni démagogie ou propagande.

Les 3 travailleurs de Radisson qui ont perdu la vie sont deux cuisiniers et une serveuse. Il s’agit de : Assana Tapily, Abdoulaye Koné (cuisiniers) et Awa Soumaré (serveuse). Deux gardiens ont aussi péri dans la fusillade des assaillants. On peut compter parmi les victimes  MDL Moussa  Sangaré, du peloton d’intervention de la Gendarmerie Nationale (PIGN), grièvement blessé au cours de l’opération ayant succombé à ses blessures. En plus des victimes du Mali, nous comptons 6 Russes, 3Chinois, 2 Belges, 1 Américain et 1 Sénégalais du nom d’Assane Sall, un cadre travaillant pour une société pétrolière à Dakar (vivo Enery).

Les dernières  informations relayées par le Gouvernement précisent 9 personnes   grièvement blessées.

A noter que plusieurs chefs d’Etat africains, Macki Sall du Sénégal, Thomas Yaye Boni du Bénin et les porteurs du message des présidents du Burkina Fasso, du Niger et de la Gambie, sont venus apporter leurs messages de de soutien et de solidarité au président de la république du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita.                                                                                                                             <strong>  Nouhoum KONARE    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le terrible attentat de l’hôtel Radisson Blu de Bamako : Une prise d’otage spectaculaire et sanglante</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-terrible-attentat-de-lhotel-radisson-blu-de-bamako-une-prise-dotage-spectaculaire-et-sanglante-1272222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 20:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Radisson Blu a été pris pour cible le 20 novembre 2015 par des terroristes dont les identités n’ont toujours pas été connues. L’attaque meurtrière a fait officiellement 22 morts dont 2 terroristes. L’intervention de l’armée, appuyée par les forces étrangères, a permis le dénouement de la prise d’otage non sans laisser en suspens certains questionnements. Mais la perte en vies humaines fut énorme et a suscité la condamnation des Maliens y compris les groupes armés signataires de la paix, mais aussi du monde entier. Choqué par la situation, le Président de la République a dû écourter sa visite au Tchad et rentrer daredare au bercail, pour prendre une série de mesures. Une équipe d’enquêteurs a été mise sur pied pour faire la lumière sur la tragédie de ce vendredi noir à Bamako.</strong>

<strong> </strong>Crépitement d’armes, sol ensanglanté, courses effrénées, cris lamentables, sauvetage tous azimuts, panique générale et généralisée voire psychose, voilà le tableau de l’attentat tragique de ce vendredi noir du 20 novembre 2015, à l’hôtel Radisson Blu, hôtel de luxe situé dans le quartier très chic de Hamdallaye ACI, à Bamako.

Comme on pouvait s’y attendre, beaucoup de citoyens, maliens et maliennes, étaient scotchés devant leur petit écran ou l’oreille collée à la radio, sidérés par les scènes inhabituelles de tueries qu’ils n’avaient seulement l’habitude de voir que dans les thrillers. Cette prise d’otages était en effet digne d’un scénario hollywoodien, avec du suspense et du sang! Bamako, ce jour-là, d’habitude calme en fin de semaine, se réveillait avec ses habitants dans la psychose, en émoi, la ville se sentant en insécurité.

&nbsp;

<em>Tout a commencé, tôt ce matin-là, lorsqu’une voiture 4x4 d’une plaque d’immatriculation du corps diplomatique s’immobilisa devant le somptueux hôtel, comme d’habitude pour attendre des diplomates. C’est alors que survinrent deux hommes, de «race noire», armés de fusils de guerre, qui, sans s’en préoccuper, s’engouffrèrent dans l’hôtel et commencèrent à tirer avec frénésie. Ils tuèrent avec une rafale le responsable de la sécurité et prirent d’assaut les étages de l’hôtel en ciblant les expatriés. C’est le début du calvaire pour les clients et des employés dont plusieurs ne tarderont pas malheureusement à subir les conséquences mortelles de leur barbarie  moyenâgeuse, perpétrée au nom de l’Islam, pourtant une religion de paix.</em>

<em> </em><em>La situation mobilisa une armada de porteurs d’uniforme venus de différents corps des forces de sécurité pour la cause. L’assaut donné, la prise d’otage connut son dénouement et nos corps d’élite (police, gendarmerie, garde nationale) avec l’assistance de leurs homologues français et américains, furent tous ovationnés. Leur mérite est indéniable. L’unanimité est faite, une fois de plus, sur l’efficacité et l’efficience de nos forces armées et de sécurité, après l’estime et la confiance regagnée suite à la libération, elle aussi des dégâts collatéraux, des otages de l’hôtel Byblos de Sévaré, en 5<sup>ème</sup> région administrative du Mali, le 7 août 2015.</em>

<em>Nonobstant ces exploits enregistrés, il est plus que vital de promouvoir une véritable politique de lutte contre le terrorisme dans notre pays, qui fait face à l’un des défis les plus douloureux de son existence. Là-dessus, nos espoirs se portent sur la création d’une cellule de lutte contre le terrorisme dotée de spécialistes nommés sans complaisance ni népotisme. Ils vont également à la formation de nos braves militaires dont les capacités seront renforcées en lutte contre le terrorisme et dans le contreterrorisme pour éradiquer ce fléau qui risque de nous entrainer notre pays vers le chaos. </em>

<em>Une mention spéciale doit être accordée à la France de François Hollande, qui a dépêché des hommes auprès de l’armée malienne. </em>En assistance des forces maliennes, les forces spéciales françaises venues de Ouagadougou, au Burkina Faso voisin, ont participé aux opérations. Sont également intervenus des membres de la MINUSMA et des forces américaines.

A la mi-journée, la France, qui intervient militairement au Mali depuis janvier 2013, avait également envoyé une quarantaine de membres du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) au Mali.

<em> L’accompagnement des missions EUTM et EUCAP Sahel est aussi salutaire. Depuis l’arrivée des forces de l’Union Européenne, pour la formation de nos forces armées et de sécurité, les capacités de bon nombre de nos soldats et de leurs commandements ont été renforcées. Ces acquis doivent être consolidés. L’Etat doit aller également vers l’exploration d’autres opportunités de formation. Cela permettra, par gradation, aux forces armées et de sécurité de pouvoir relever les défis sécuritaires, de défense  et de sauvegarde de notre patrie.</em>

<em> </em>

<em>L’attaque de Radisson, lieu géographique à Bamako où se concentrent les personnalités les plus importantes en visite ou en mission au Mali, a drainé une vague de condamnation et de compassion au plan national  et international. Vu la portée de l’acte terroriste,le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, fut même obligé de mettre fin à la visite qu’il effectuait </em>à N'Djamena<em> au Tchad où il assistait au Sommet du G,</em> traitant d’ailleurs des questions de sécurité dans la zone du Sahel.

&nbsp;

Après être rentré et avoir pris connaissance des tenants et des aboutissants de l’attentat, IBK pris une série  de mesures allant de l’état d’urgence, instauré pour 10 jours au deuil national de trois jours à compter du lundi 23 novembre 2015

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L’acte ignoble a même été condamné par les mouvements armés, y compris par la Coordination des Mouvement de l’Azawad. En effet, dans un communiqué conjoint, la CMA et la Plateforme ont dénoncé cette tragédie qualifiée «d’attaque d’une autre période». Ils ont souhaité que tous les efforts soient entrepris pour lutter contre le terrorisme.

Le peuple malien, attristé par cette attaque, a apprécié la compassion des pays frères et amis. L’ami du Mali, François Hollande, a vigoureusement condamné cette prise d’otages barbare. Bamako fut ensuite le théâtre d’un ballet diplomatique. A la suite du chef de l’État sénégalais, Macky Sall, Président en exercice de la CEDEAO, plusieurs autres personnalités ont effectué le voyage, notamment le Président Béninois, Thomas Yayi Boni, le Premier ministre Burkinabè, Yacouba Isaac Zida ainsi que le Président du Conseil de transition de ce pays Chérif Sy et le Vice-président du Ghana. Tous étaient venus pour marquer leur soutien au Mali.

<em>«Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.», disait Albert Einstein. C’est pourquoi, </em>parallèlement aux manifestations internationales de solidarité, l’enquête se poursuit, en collaboration avec des éléments de la police française et de la MINUSMA. C’est donc une équipe internationale d’enquêteurs qui a été mise en place, pour appuyer les autorités maliennes qui multiplient les  perquisitions pour débusquer les complices des auteurs de l'attentat.

Depuis quelques jours, les photos posthumes des deux terroristes sont affichées sur le petit écran de la télévision nationale, pour solliciter l’appui de la population dans le but de mettre la main sur les éventuels complices.

D’ores et déjà, la prise d'otages a été doublement revendiquée par <a href="http://www.rfi.fr/emission/20140311-philippe-migaux-al-qaida-menaces-mali-niger"><strong>al-Mourabitoune</strong></a>, le groupe de Mokthar Belmokhtar, et le Front pour la Libération de Macina d’Amadou Koufa.

<strong>Boubacar Djigui Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crime passionnel à  Kalaban – coro : Un homme poignarde à mort une bonne qui a refusé ses avances</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-passionnel-a-kalaban-coro-un-homme-poignarde-a-mort-une-bonne-qui-a-refuse-ses-avances-1231982.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 23:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était dans la soirée du samedi 3O octobre 2015 à Kalaban - coro aux environs de 21heures.</strong>

<strong> La victime s’appelle Aminata Diallo, âgée de 21ans, originaire de Niana dans la région de Sikasso, aide-ménagère chez une grande dame à Kalaban - coro, venue à Bamako depuis un certain temps pour exercer ce métier. Tout est arrivé quand la patronne d’Aminata l’a envoyée faire une course à la boutique, non loin de chez elle. </strong>

De son retour, Aminata croisa un homme de passage qui la coinça dans la rue obscure et déserte. Il voulut la forcer à coucher avec lui en plein air, menaçant de la poignarder en cas de refus. Paniquée, Aminata cria au secours. Du coup, le vagabond sexuel planta le couteau dans sa poitrine, un peu au-dessous  de son sein.

Après cet acte horrible, le bourreau d’Aminata prit la poudre d’escampette, alors que les badauds étaient préoccupés à secourir la pauvre fille. Sa patronne informée ainsi que tous les membres de la famille s’affairèrent à transporter la victime vers les services d’urgences du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bamako, où elle succomba suite à sa blessure quelques heures plus tard.

La patronne d’Aminata était traumatisée à tel point qu’elle voulut se suicider. Calmée par la suite par les siens, elle dit placer sa confiance dans nos forces de l’ordre et de  sécurité, afin que l’auteur de ce crime soit arrêté et mis à la disposition de la justice.

Quant à la pauvre Aminata, ses obsèques ont eu lieu dans une grande consternation, le lendemain avec l’autorisation de ses parents, chez sa patronne, dans des conditions décentes.

Cette situation doit interpeller les autorités de notre pays à ne pas laisser trainer les fous, sinon les drogués dans les rues. Car ils sont capables de tout. D’autres font semblant d’être fous et font courir un danger permanent aux honnêtes citoyennes et citoyens. Ils doivent être tous amenés au cabanon.

A titre d’exemple, un fou avait pris l’habitude de frapper avec un gourdin  sur la tête des motocyclistes, en bordure de la route de  Sikoroni à l’hippodrome, au niveau du rond-point, il y a quelques années, avant d’être appréhendé. Ce genre de fou en divagation peut être  aussi cause des accidents de la route. Comme celui qui a été à l’origine de la mort d’un jeune motocycliste  au niveau de l’hôtel Wassolo à Kalaban - coura, il y a quelques mois.

Dors en paix Aminata !

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Braquage sur l’axe Bamako&#45;Siby : Deux jeunes garçons échappent de justesse à la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-sur-laxe-bamako-siby-deux-jeunes-garcons-echappent-de-justesse-a-la-mort-1231962.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 23:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la soirée du samedi 24 octobre 2015, deux jeunes sur une moto ont été victimes des bandits (coupeurs de route) sur l’axe Bamako-Siby aux alentours de 19 heures. Les victimes se nomment Moussa Coulibaly et Yaya Keita, respectivement âgés  de 26 et 22ans, cultivateurs, tous habitants de Faraba, commune rurale de Mandé, cercle de Kati. </strong>

Le banditisme est en train de prendre de l’ampleur ces dernier temps sur l’axe Bamako- Siby. L’Etat, qui est censé assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens, n’est il pas encore  au courant de ce qui se passe sur cet axe  et des attaques au cours desquelles des engins, des pauvres paysans voient le fruit de plusieurs années de besogne emportés facilement par des jeunes vagabonds, qui refusent de faire autant que les jeunes cultivateurs ?

Le samedi 24 octobre dernier, les deux jeunes, qui venaient de rendre visite à leur sœur malade à l’hôpital Gabriel Touré, une fois dépassé le poste de péage, à quelques kilomètres, au niveau d’un petit village du nom de  Sobayi, ont été pris par la gorge par une corde  en travers de la route, sans pouvoir apercevoir les auteurs du piège.

Une fois qu’ils furent à terre, les bandits se sont accaparés de leur engin et prirent la fuite en direction de Bamako. Heureusement, les deux jeunes ne furent que légèrement blessés. L’un fut  touché à la tête et l’épaule, l’autre au niveau des deux bras et à la poitrine.

Il faut noter qu’ils avaient emprunté la moto d’un de leurs amis du village. Ce dernier n’a pas posé de problème. Il a pris son mal en patience, dans l’espoir d’avoir une autre moto  dans les jours à venir. L a dit qu’une moto n’a aucune valeur face à l’âme humaine.

La population de Faraba lance un appel pressant aux plus hautes autorités du pays, de faire en sorte qu’il y ait des patrouilles au niveau de leur localité. Sans quoi, la jeunesse s’organiserait  pour faire des patrouilles guidées par les chasseurs, afin d’assurer leur sécurité, si l’Etat continue à  ne pas se soucier de la leur. Elle déplore des attaques récurrentes de bandits armés dans leur zone ces derniers temps. Elle précise qu’entre le 1<sup>er</sup> et le 24 octobre dernier, plus de dix attaques sont survenues dans leur localité, au cours desquelles 15 motos furent emportées par les bandit, sans compter le nombre des blessés grave enregistrés.

<strong>Nouhoum KONARE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mamadou Sinsy Coulibaly : Le capitaine d’industrie au long cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mamadou-sinsy-coulibaly-le-capitaine-dindustrie-au-long-cours-1232162.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 22:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1189782" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mamadou-S-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-1189782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mamadou-S-Coulibaly.jpg" alt="Mamadou Sinsy Coulibaly " width="350" height="263" /></a> Mamadou Sinsy Coulibaly[/caption]

<strong>Mamadou Sinsy Coulibaly, le promoteur de Radio Klédu est plutôt connu comme créateur de médias que comme industriel. Car les auditeurs de cette radio devenue rapidement une institution ont tôt fait de l’identifier à cette chaîne qui a su se forger une réputation par la formidable audience de ses débats publics, sans concession aux invités constamment sur le grill. La personnalité de son PDG est à l’avenant. Il est tout d’une pièce, mais fort avenant comme nous l’avons trouvé à son bureau du quartier du fleuve. Il nous a accueillis en toute simplicité en jeans et chemise à carreaux, la casquette vissée sur la tête,  comme un rancher californien, tranquille et décontracté. Le voici tel qu’en lui-même.</strong>

<strong>Né il y a 59 ans, M</strong>arié père de 3 enfants, le président du Groupe Klédu est<strong> originaire du Kaarta. S</strong>on village est Modygane dans la région de Kayes, en face de Sabouciré. Sa vocation a commencé très tôt, quand il était étudiant, il faisait du petit commerce pendant les vacances de la Guinée au Mali ou à l’intérieur de la ville de Bamako.

D’une grande maturité, moderniste passionné de technologie de pointe, il est paradoxalement un homme de la terre, profondément enraciné dans le terroir, ne reniant pas les traditions ancestrales, car il est un initié.

De son riche cursus scolaire on retient qu’il a fait ses Etudes Primaires à l’Ecole Fondamentale de Mopti ; secondaires au Lycée Prospère CAMARA de Bamako ; Universitaires et Scientifiques à l’Université Paris VII Jussieu, en Structure de la matière. Il devint Spécialité des moteurs Gordini à l’Ecole Supérieure de Commerce et de la Réparation Automobile (ESCRA) aux Mans, en France. Il a été Commissaire de piste, Sociétaire des 24 heures du Mans. Il au également une formation en Commerce, à l’Ecole Supérieure de la Francophonie, en 3<sup>e</sup> cycle à Chamarande (France) et il est Ingénieur Mécanique Aéronautique issu de l’Ecole Supérieure Aéronautique d’URSS.

Son expérience professionnelle est tout aussi extraordinaire. Ainsi à l’étranger, il a été à la base de la création  d’une société de surveillance des grands magasins Paris –Nord ; de pompes funèbres à l’Africaine avec succès aux USA (New York) ensuite au Canada (Montréal) ; d’une compagnie aérienne, Haïti Air à Port-au-Prince. Au Mali ses activités professionnelles l’ont conduit

en 1979, à son retour au Mali, à créer <strong>Sahel Musique </strong>spécialisé dans la vente de matériel vidéo. Ensuite, il est devenu administrateur de sociétés dans les domaines aussi variés que l’immobilier (<strong>Société Immobilière SA : Fondateur : </strong>Création du premier  quartier résidentiel du Mali à la <strong>Cité du Niger) ; les assurances</strong> (<strong>Repreneur privé</strong> de la première compagnie d’assurance du Mali (<strong>CNAR</strong> <strong>SA</strong>), .<strong>Assurances Bleues SONAVIE</strong> (Société Nouvelle d’Assurance Vie). Dans le transport aérien,, il a été <strong><em>Administrateur  Fondateur,  </em>Représentant général de l’Aeroflot (Mali – Burkina Faso)<em> Fondateur de </em>Travel Agency of Mali</strong> <strong> </strong>(TAM)  agence de voyage et de tourisme. Dans les médias, il s’est aventuré en fondant R<strong>adio Klédu, premier</strong><sup>r</sup> partenaire de la Voice Of America (VOA) et Deutsche Wele, ensuite  <strong>Malivision</strong> , qui fait la<strong><em> d</em></strong>iffusion des chaines de télévision par câble, sur tout le territoire malien et enfin <strong>Duruni, m</strong>agazine gratuit spécialisé dans les annonces et  publicités de proximité.

On retrouve également ce créateur insatiable d’entreprises de pointe et d’emplois dans les éditions, la communication, l’industrie (Imprimerie et lés éditions avec les livres et manuels scolaires. Dans les usines d’injection plastique, de mouchoir en papier, de cahiers et blocs notes, de Flexographie, de Sacherie, emballage en papier, Packaging),

Il boucle la boucle en rejoignant ses racines dans la production agro-sylvo-pastorale avec <strong>TAM fruit et Légumes, une </strong>Unité de conditionnement, traitement et d’exportation de fruits et Légumes, <strong>Mali Catering SERVAIR</strong>, pour la restauration Aérienne, 1<sup>er</sup> opérateur catering installé sur l’aéroport international de Bamako Sénou.

La <strong>Ferme Agricole Kledu dont il est</strong> <strong><em>Fondateur s’occupe de l’</em></strong>Amélioration des races locales en faisant un croisement avec des races étrangères ; la création d’une ferme d’autruches, la réintroduction  de l’autruche au Mali ; l’Elevage et la commercialisation de la viande (boucherie) d’autruche pour lutter contre le braconnage ; l’Apiculture (miellerie) ; l’Elevage de tortues ; l’Elevage de dromadaires ; la Gestion de la forêt classée de la Faya et des réserves de faune du Banifing et du Sousan sur environ 500 000 hectares.
<h6> Il a donné aussi à admirer son extraordinaire dynamisme dans les SERVICES comme TAM Courrier Express dont il est créateur et United Parcel Service of America (UPS) dont il est le représentant. Il a créé également Pressings Kledu, le 1er Pressing et Buanderie Industrielle  du Mali. Dans la formation, CEFIB qu’il a réalisé est le 1<sup>er</sup>  centre de formation en informatique au Mali, ainsi que CEFIVE, Centre de visio-enseignement spécialisé dans la formation et la mise à niveau des enseignants de l’Etat Ivoirien. Une autre de ses réalisations est le sC.F.T.P. GUY BERT de Titibougou. Il est bon de signaler que ce centre est spécialisé dans la formation des jeunes déscolarisés issus de famille démunie, et dans le perfectionnement des ouvriers du bâtiment.</h6>
&nbsp;

<strong> Mamadou Sinsy Coulibaly,  est vraiment un homme aux multiples facettes, des plus connus au moins connues , qui donnent une densité considérable au personnage que l’on peut caractériser en le coiffant de la couronne de Capitaine d’industrie et de brasseur inégalé d’affaires, de plain-</strong> pied dans son temps, embrassant les multiples réalités de ses domaines de prédilection.

<strong>Il se montre</strong> beaucoup plus satisfait dans les autres domaines que dans les médias. Il s’explique : « Aujourd’hui, l’industrie me donne beaucoup plus de satisfaction parce que j’ai la main à la pâte. Je dois faire le choix technologique, dessiner des projets de production. J’investis et je dois aller au fond de l’industrialisation, de ce que je veux faire. Donc, c’est une satisfaction intellectuelle, morale et un challenge que je veux relever, tandis que la presse c’est quelque chose qui m’intéresse bien sûr et qui me plait, mais je n’en suis pas un professionnel. Elle me  permet d’informer la population, d’informer l’opinion, pour que les gens puissent comprendre ce qui se passe réellement dans notre pays et le comportement de tout un chacun. Un comportement qui   peut être positif ou négatif. Les médias, c’est aussi un contre pouvoir pour dire attention les politiques, l’entreprise que vous étés entrain de faire, en voici les inconvénients ou les avantages. C’est cette satisfaction que me donnent mes entreprises de communications, telle que la radio ».

Mamadou Sinsy Coulibaly, a été plébiscité Patron des patrons maliens en octobre dernier, <strong>En plus de cette satisfaction d’être initiateur de médias radio et télé,  Mamadou Sinsy Coulibaly est forcément un leader d’opinion, un homme d’influence. Ce qu’amène directement à s’intéresser à ses relations avec les hommes politiques de la majorité et de l’opposition.</strong>

<strong>Aussi étonnant que cela soit, il affirme qu’il n’a</strong> jamais  été contacté par qui que ce soit pour faire de la politique. Si c’était le cas, il aurait décliné l’offre. Pourquoi ?  « Parce que je ne suis pas un homme politique. Je suis trop actif pour pouvoir faire de la politique, Moi, c’est l’aspect économique qui m’intéresse beaucoup plus, qu’être un dirigeant politique. Je ne pense pas que je serai un jour un politicien, pour avoir un parti ou aller militer dans un parti. Je ne le ferai jamais. Mais, je dirai toujours ce que je pense à un parti politique ou d’un homme politique qui agit mal, pour qu’il agisse bien. Cela  c’est mon rôle ».

<strong>On le pensait accaparer par sa nouvelle charge de patron des patrons, mais c’est le contraire. Il affirme : « C</strong>’est une vie associative qui ne me prend pas beaucoup de temps, puisque le patronat du Mali est une structure qui est là avec une administration, avec les personnels permanent. Les élus viennent et partent, mais l’administration reste sur place qui gère le quotidien, gère les fonds et prend des décisions propres à eux. Je suis élu à la tête de 20 membres  de bureau. On ne s’interfère pas dans la gestion quotidienne de la société. Nous avons un rôle de représentation. On n’a pas un rôle de gestion. Le bureau se réunit une fois par mois, on donne des directives aux personnels pour dire : voilà la position de l’entreprise sur tel ou tel dossiers et les personnels exécutent.

<strong>Sur les perspectives économiques pour le Mali, qui peuvent se dessiner avec tout   ce qui sait passer à Paris et avec les accords de paix, en tant qu’industriel, il pense que c’est de bons augures.</strong>

Bien sûr,  l’accord de paix est tres bon pour les affaires ! S’écrit-il, « parce que sans paix, il n’y aura pas d’entreprise et sans entreprise il n’y a pas d’emploi  et les jeunes  partent là où il y a des emplois. C’est le djihadisme qui est prêt à financer l’emploi des jeunes. Nous avons tous intérêt aujourd’hui à ce que la paix revienne, parce que l’entreprise à besoin de paix. Aller à Paris pour cela c’est bien, mais pour moi c’est sujet à caution. Parce que l’aide publique depuis les indépendances nos pays en reçoivent.  C’est tout simplement dire que l’aide, les subventions  c’est quelque chose qui détruit un pays, qui détruit une entreprise et qui pervertit même la population. L’assistance est très nocive, parce que c’est quelque chose qui ne donne pas du tout la dignité, l’honneur à un être humain. Dans notre culture, avant même la pénétration coloniale, l’assistance était bannie dans tout l’empire du Mali. Tout le monde était obligé de travailler, de faire quelque chose pour sa famille d’abord et tout la communauté ensuite ».

Il souhaite ardemment sensibiliser et convaincre les politiques, c’est d’ailleurs leur rôle, de bannir l’assistanat dans notre pays, Il faut faire comprendre ses effets pernicieux. « C’est dommage de se glorifier en disant qu’on eu telle ou telle aide. Ces fonds qui vont venir vont servir à qui ? Les gens ne veulent pas travailler et d’autres vont profiter de ça. C’est très très difficile de faire comprendre aux Maliens mais c’est un mal nécessaire de dire non à certains dons, de dire non à l’assistanat. Il faut que tout le monde accepte  cela  et qu’on  pousse les politiques a ne plus aller chercher de l’assistanat à l’étranger pour venir faire on ne sait trop quoi ». Ce fut son mot de la fin.

Oumar COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>L’opposition républicaine et démocratique riposte :   «Ni les injures, ni les diffamations,  ni les menaces ne feront taire l’opposition »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-republicaine-et-democratique-riposte-ni-les-injures-ni-les-diffamations-ni-les-menaces-ne-feront-taire-lopposition-1231942.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 22:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Opposition-malienne.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1221722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Opposition-malienne.png" alt="Face à la presse ce samedi : « L’opposition réaffirme toute sa détermination à combattre les prédateurs »" width="730" height="466" /></a>Comme on pouvait s’y attendre, les partis politiques de l’opposition républicaine et démocratique ont réagi aux invectives et aux menaces du régime en place. Faut-il le rappeler ? Tout est parti de la célèbre et malencontreuse déclaration du président de la République le 25 Octobre 2015 où il avait traité de « petit monsieur » Tiébilé Dramé, président du Paréna.  Au CICB, le 31 octobre, les partis politiques de l’opposition et d’autres organisations de la société civile étaient face à la presse, pour s’expliquer et répondre au gouvernement de Modibo Keita, après son communiqué « insipide » aux termes inacceptables. </em></strong>

<strong> </strong>

<strong>PS YELEEN KURA, PDES,ANCD Mali, PIDS,  PARENA, URD, FARE AN KA WILI, PARTI LUMIERE,  PSP, AFP, PRVM, FDC </strong>et le Groupe parlementaire de l’opposition <strong>VRD</strong>, étaient tous représentés au  présidium. Un présidium derrière lequel on pouvait lire <strong><em>« </em>Nous sommes tous ce petit monsieur ».</strong>

La conférence a commencé par la lecture d’une déclaration liminaire du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, qui a condamné,  fustigé la dérive du chef de l’Etat et les scandales de son gouvernement.  Il a insisté sur les aspects constitutionnels qui consacrent la liberté d’opinion et d’expression. Il a été rappelé les circonstances de la venue de la liberté d’expression en France comme au Mali. L’opposition, tout en rejetant la paternité de ces tracts, reconnait que c’est un moyen démocratique d’expression en invoquant ceci : <strong>« Nul ne peut être inquiété pour ses opinions. Toute personne a droit à la liberté d’expression, ce droit comprend : la liberté de rechercher, de recevoir, de répandre les informations et des idées de toutes espèces sans considération de frontières sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique ou par tout autre moyen de son choix. »</strong>

Avec beaucoup d’ironie et le sourire, ces grands hommes, qui se considèrent « tout petits », ont répondu que l’affaire Tiébilé Dramé peut s’étendre à d’autres leaders de l’opposition, à la presse ou à toute autre personne qui dénoncera les dérives du pouvoir.

Face à une assistance qui les acclamait de temps à autre, les questions de confrères, ont permis à Modibo Sidibé et à Me Hamidou Diabaté de préciser des choses<strong>. </strong>

Pour l’ancien premier ministre, cette affaire doit aller au-delà d’un homme ou d’un parti, car c’est une question de droit et de devoir.  « Nous aurions voulu que d’autres partis dits démocratiques et républicains se trouvent là aujourd’hui. Que les médias  jouent leur véritable rôle dans notre démocratie, dans la République ; que les gens discutent, que les gens se parlent. C’est la meilleure façon de dissiper tout. »

Il a aussi rassuré les confrères de l’unité et de l’entente entre les partis de l’opposition, tout en reconnaissant que l’absence d’unanimisme sur toutes les questions n’est pas synonyme de fracture au sein de la famille de l’opposition.

En plus de l’absence du débat politique sur les medias d’Etat, l’opposition a également dénoncé la énième forfaiture de la chaine nationale qui continue de les censurer. Pour Soumaïla Cissé, cela doit changer. Il a été reproché à cette même opposition de ne pas conseiller et proposer au gouvernement. Modibo Sidibé répondra qu’il a été dit au gouvernement de mieux s’organiser pour répondre à l’opposition.

Quant à Hamidou Diabaté, il a dit que le Mali a la chance d’avoir une opposition responsable dont l’action n’est pas que verbale. Qui ne brûle pas de pneu, qui ne fait pas de marche ou de barricade. Cette déclaration du président contrarie la loi et la démocratie. « Nous n’acceptons pas les intimidations, nous n’acceptons pas qu’on nous fasse peur.  Le gouvernement trouve qu’il est le soleil qui a apporté la lumière  dans toutes les chaumières et que nous ne voulons pas reconnaitre cela… Nous sommes les meilleurs amis du Mali, les meilleurs patriotes du Mali. »

Ensuite, ce fut au tour de Soumaïla Cissé de préciser qu’ils n’ont pas de leçon à recevoir de ce gouvernement ou de son porte-parole : « <strong>Le plus grand animateur du Collectif des Partis Politiques de l’Opposition(COPPO), sous le gouvernement d’Ibrahim Boubacar Keita, est celui qui veut nous donner de leçons de démocratie ou d’opposition</strong>. <strong>Nous n’attaquons personne de façon gratuite, tout ce que nous avons dit est vérifiable et il n’y a eu aucun démenti. » </strong>a rajouté le président de l’URD. « <strong>Ceux qui tuent, qui violent, qui brûlent et qui continuent à brûler, à voler  à tricher sont ceux qui sont honorés dans notre pays.  Il faut que le président et le gouvernement sachent raison garder. Alors, c’est la violence qui est le mode de gouvernance préféré ? Plus on est violent, plus on est écouté !Plus on est invité à la table et plus on est considéré ! Et puis bien sûr, on a droit à l’avion présidentiel.»</strong>

La solution à ce bras de fer politique aura sa résolution lorsque le président saura qu’il est le gardien de la constitution qui donne cette liberté à tous les Maliens de s’exprimer.

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Ammy  Baba  Cissé  <strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COP21 sur le changement climatique de Paris : Les  universitaires maliens s&amp;apos;engagent pour  la cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop21-sur-le-changement-climatique-de-paris-les-universitaires-maliens-sengagent-pour-la-cause-1231922.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 22:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 30 au 31octobre dernier se sont déroulés dans la salle de presse de CICB, les travaux de la COP Universitaire, simulation de la 21ème conférence des  Nations unies sur les changements climatiques, dont le  thème est " jeunesse protège le climat". La rencontre  au cours de laquelle les jeunes maliens devaient s'emparer des  enjeux liés aux changements climatiques.  La COP université s'est achevéée le samedi dernier,  après deux jours de travaux, à un mois de la COP21 de Paris et des négociations mondiales sur les changements climatiques.</strong>

En effet, cette importante rencontre est organisée par COP In My City, avec le soutien des  autorités et  plusieurs organisations internationales.  Dans l'objectif de mobiliser les éétudiants maliens contre les impacts des changements climatiques. Plusieurs  centaines  étudiants, issus de huit universités du Mali  et de dix associations de jeunes de Kayes à Kidal, ont pris part  à  cette COP Universitaire. La rencontre a aussi enregistré la présence de plusieurs responsables publics et chef d'ONG intervenant dans le domaine du climat.  Au nombre desquels ont peu retenue  Biramou Sissoko, Directeur National des Eaux et Forets, représentant  du Ministre  de l'environnement du Mali et Ornella Tchanque, Coordinatrice de la COP Université de Bamako.

"Nous pensons que la jeunesse a un grand rôle à jouer pour  les  attentes des recommandations de la COP21 à venir.  Nous mettons déjà un  accent sur  l'information des jeunes et aussi la formation.  Parce que nous savons que de ces universités vont sortir des futurs cadres et ces cadres doivent avoir l’esprit écologique. Les gens ne sont pas assez sensibilisés sur  la qualité du changement climatique", a-t-elle laisse entendre.

Au cours de ces rencontres  de  deux jours, les scientifiques et les experts  de la société civile ont présenté aux étudiants les impacts des  changements climatiques.  Une  simulation des  négociations de la vraie COP21 de Paris a servi d'exercice pratique.

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A M Touré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice populaire à Lassa : Un voleur de Djakarta subit le supplice du feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-populaire-a-lassa-un-voleur-de-djakarta-subit-le-supplice-du-feu-1232052.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 20:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du samedi 31 octobre 2015, vers minuit, un voleur de moto entra par effraction dans une famille à Lassa, pour tenter d’y voler une moto Djakarta. Son opération ayant échoué, il fut saisi en voulant prendre la tangente et brûlé vif par la foule.</strong>

Dans la nuit du samedi 31 octobre au dimanche 1<sup>er</sup> novembre, un voleur du nom de Cheick Omar Traoré, tailleur de profession âgé de 23 ans, domicilié à Lafiabougou, entra par effraction dans la famille d’un paisible citoyen à Lassa, l’un des quartiers de la commune IV du district de Bamako.

Cheick Omar, une fois dans la  concession, défonça la serrure d’une moto Djakarta garée dans la  cour. Satisfait de son action, il tenta de rebrousser chemin avec l’engin. Pendant ce temps un jeune dans ‘une des chambres de la concession suivait tous ses mouvements. C’est alors que ce dernier cria au voleur pour avertir les autres membres de la famille qui sortirent. En voulant escalader le mur, il fut  saisi par un de ses pieds, du coup, il fut renversé sur son cou derrière le mur. Etourdi, il fut saisi au dehors par un autre groupe de jeunes noctambules, battu au sang et finalement brûlé vif.

La protection civile informée du drame s’occupa de transporter le corps supplicié, quasiment calciné,  vers l’hôpital Gabriel Touré

<strong>  Habi TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RPM dans les faits divers en commune II : Les clans Nancouma et Tréta croisent le fer au tribunal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-rpm-dans-les-faits-divers-en-commune-ii-les-clans-nancouma-et-treta-croisent-le-fer-au-tribunal-1232082.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 15:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1232142" align="aligncenter" width="750"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Nancouma-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-1232142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Nancouma-Treta.jpg" alt="Nancouma Keita et Bocary Treta (G-D)" width="750" height="248" /></a> Nancouma Keita et Bocary Treta (G-D)[/caption]

<strong>Le Rassemblement pour le Mali,le parti majoritaire d’IBK a décidément du mal à préserver  sa cohésion. Il est en train de s’illustrer de très vilaine manière en commune II du district de Bamako où  deux clans rivaux de leaders emblématiques du parti des tisserands tendances, Nancouma Kéïta, le secrétaire politique et Bocari Tréta, le secrétaire  général, sont à couteaux tirés à cause d’un problème de liste de candidats du parti lors des élections communales qui étaient prévues pour le 26 octobre 2015  finalement reportées par le gouvernement.</strong>

En l’occurrence, la liste de Madou Diallo, proche de Nancouma Kéïta,  avait eu la préférence pour briguer ces consultations électorales au détriment des protégés de Bocari Tréta  qui ne l’entendirent pas de cette oreille. Ainsi, le rival  de Madou Diallo, Seydou Wologuem et sa liste entamèrent immédiatement une action en annulation au tribunal de la commune II contre la  première liste  qui matérialisait une alliance RPM, CODEM, ADEMA-PASJ, ASMA- CFP  représentée par la mandataire Mme Touré Djénéba Sissoko. Cinq renvois ont été nécessaires pour vider ce dossier complexe.

Ce n’est qu’avant- hier 4 novembre que le conflit a été tranché en ces termes : « Le tribunal, vidant son délibéré, Rejette les exceptions soulevées par le défendeur Seydou Wologuem. Déclare irrecevable l’action de Seydou Wologuem, annule la liste «RPM» de Seydou Wologuem et juge que seule la liste commune II Alliance RPM, CODEM, ADEMA-PASJ, ASMA- CFP  représentée par la mandataire Mme Touré Djénéba Sissoko reste  valable pour les élections communales du 25 octobre 2015. Met  les dépens à la charge du défendeur ».

Ce verdict favorable à la tendance Nancouma a provoqué l’ire de la tendance Téréta  conduite par Mme Sissao Yakaré Toungara désavouée par le tribunal de la commune Ii. Non seulement elle a décidé de faire appel de cette décision, mais d’introduire ne action au pénal contre leurs vainqueurs pour faux et usage de faux, faux en écriture. C’est le clash inévitable et le point de retour ainsi annoncé.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAP Nioro du Sahel : Grève illimitée des enseignants de Guétéma</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cap-nioro-du-sahel-greve-illimitee-des-enseignants-de-guetema-1220302.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 20:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Eleves.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-172514" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Eleves.jpg" alt="eleves - supérieur" width="310" height="203" /></a>Les enseignants  de l’école  fondamentale de Guétéma décident d’aller en grève illimitée. Pour cause ? Le fournisseur d’eau a coupé la fontaine  de l’école, pour non-paiement de facture.</strong></em>

Guétéma est l’un des chefs lieu de commune du cercle de Nioro du Sahel, dans la région de Kayes, situé à 12 kilomètres dudit cercle. Là-bas le maire néglige la pénurie d’eau au sein de l’école, depuis un certains temps. Même pour effacer le tableau, les élèves sont contrains d’aller se ravitailler ailleurs, c'est-à-dire  au Centre de Santé Communautaire (CSCOM) de la commune. Idem pour  les enseignants.

Toute chose qui constitue un manque à gagner pour l’éducation des enfants. A cet effet, le Comité de Gestion Scolaire (CGS) a tenu beaucoup d’assemblées générales, pour tenter de débloquer la situation.Mais étant impuissant face au paiement de factures exorbitantes, ils sont contraints de faire recours au maire, qui doit être en mesure, de résoudre ce problème crucial sans délai. Il semble que la revendication du Comité de Gestion Scolaire (CGS) et des enseignants sont tombées dans l’oreille du sourd.  Rien à signaler,  car jusqu’à présent,  le maire affiche son refus de payer la facture, pour que l’école puisse avoir accès à l’eau.  Selon les enseignants, c’est le maire qui paye d’habitude la facture d’eau du Centre de Santé Communautaire (CSCOM) et celle de l’école. Et pourtant l’eau n’est pas coupée au niveau du CSCOM. Pourquoi priver l’école d’eau d’autant plus qu’elle est indispensable à l’école ?

Au moment où le Comité de Gestion Scolaire (CGS) voulait le rencontrer pour parler du problème d’eau  il se trouvait que son téléphone était hors réseau.

Et il n’a jamais rappelé. C’est pourquoi, les enseignants de la sa commune ont décidé d’observer un arrêt de travail à compter de ce jeudi 29 octobre 2015,  en attendant de trouver une solution à la crise d’eau au sein de l’école.

Que veut le maire à travers le non paiement de facture d’eau de l’école. Il risque de mettre en cause l’avenir des enfants innocents de la commune de Guétéma. L’on se  demande si toutefois l’éducation des enfants de la commune de Guétéma était dans ses priorités lors de sa campagne. Seule la population de Guétéma est mieux placée pour  une réponse adéquate à cette question.

A noter que cette grève fait suite aux divers avertissements formulés par  les enseignants.

Nous y reviendrons !

Nouhoum KONARE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bégaiement au Mali : L&amp;apos;association Vaincre le bégaiement sensibilise les journalistes à ce fléau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/begaiement-au-mali-lassociation-vaincre-le-begaiement-sensibilise-les-journalistes-a-ce-fleau-1220222.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 18:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bégaiement est un problème d'origine neuromusculaire, qui entraine une difficulté à coordonner la respiration, la vibration des cordes vocales et le mouvement des articulateurs de la parole chez l'homme. Autrement dit, c'est un trouble de la communication ou de la fluence, qui affecte ou perturbe de façon  plus ou moins accentuée le rythme de la facilité essentiellement humaine «  la parole » selon les spécialistes. Vu l'ampleur et la gravité de ce phénomène qui se positionne de  plus en plus sur le terrain, et pour  couper  la route a cette   maladie,  une journée mondiale est dédiée.  Elle est célébrée le 22 Octobre de chaque année. Au Mali, cette journée mondiale est célébrée chaque année  par l'Association Vaincre  le Bégaiement.</strong>

Cette 18ème édition coïncide avec la 10ème anniversaire de ladite association créée depuis 2005. Dans  le cadre des festivités du 10ème anniversaire de l'AVB couplé avec la journée  mondiale de la lutte contre le bégaiement, les  responsables de l'AVB ont organisé, le mardi 27Octobre 2015 à la Maison des  Ainés, une journée d'information et de sensibilisation à l'intention  des  journalistes  sur le bégaiement.

La cérémonie d'ouverture a été présidée  par la représentante du Ministre en charge de la Solidarité,  Mme Djiguine Atouma Gakou,  en présence  de Soumaïla Coulibaly,  président  de  L'association et de plusieurs autres personnalités. Selon les statistiques au Mali,  environ  150 000 personnes souffrent du bégaiement.

&nbsp;

Dans son intervention, Soumaïla Coulibaly  a  fait un aperçu  général sur les  différentes activités menées par son association pendant  10 ans d'existence.  Il a cité  entre autres la participation de l'AVB à des conférences  africaines et  Internationales sur le bégaiement;  l'organisation de 4 concours  par mois entre les personnes qui souffrent du bégaiement. A  côté de cela,  il a aussi cité  quelques difficultés auxquelles  son association  est  confrontée, comme le manque  de financement de  leurs activités. C'est pourquoi le président de  l'association en a profité pour lancer un cri  de cœur à l'endroit des autorités et  aux  personnes de bonne volonté, à aider l'association matériellement et  financièrement, pour la prise en charge de ses activités.

Au nom du  ministre de la solidarité,  Mme   Djiguine Atouma a réitéré l'engagement de  son  département à accompagner cette association.

A la suite des discours  introductifs.  Une communication    a été faite   par  les spécialistes orthophonistes du Mali.  Selon les conférenciers, Aguibou Madani Tall et Aïssata Ouattara, il existe 3 formes de bégaiement : le bégaiement clonique; le bégaiement  tonique et  le bégaiement tonico-clonique.

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<strong>A M Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon de la formation professionnelle et de l’emploi  du Mali SAFEP 2015 : Vers une promotion des filières agricoles porteuses d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salon-de-la-formation-professionnelle-et-de-lemploi-du-mali-safep-2015-vers-une-promotion-des-filieres-agricoles-porteuses-demploi-1220422.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 17:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Natou communication, en rapport avec le ministère de l’emploi de la formation professionnelle ainsi ses structure rattachées, à savoir l’ANPE, l’APEJ, le FAFPA, organise la 3<sup>ème</sup> édition du Salon de la formation professionnelle et de l’emploi  du Mali. L’information a été donnée au cours d’un point de presse.</strong>

Cette manifestation novatrice et ce cadre d’échange permettra de créer une nouvelle vision aux entrepreneurs et acteurs de la formation professionnelle et demandeurs d’emplois, tout en offrant aux entreprises la possibilité de se positionner. Le Salon de la formation professionnelle et de l’emploi a été initiéen 2013 par l’agence de communication Natou.com.

Espace de rencontre, du donner et du recevoir entre les professionnels et le monde juvénile, le SAFEP a pour objectif de contribuer à la réduction du chômage dans le pays.

Après deux précédentes éditions, le Salon de la formation professionnelle et de l’emploi du Mali trouve aujourd’hui, lentement mais sûrement, ses marques, en suscitant un réel engouement pour la promotion de l’emploi des jeunes au  Mali. Pour mener à bien ce combat, il vise à orienter les jeunes vers les domaines et les filières pourvoyeurs d’emplois.

Placé sous le haut parrainage de Mahamane Baby ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, la 3<sup>ème</sup> Edition de SAFEP 2015, prévue pour trois jours, se veut un créneau d’échange et de rencontre entre les acteurs de la formation professionnelle et l’ensemble des intervenants du secteur agricole du pays.

À en croire la directrice de Natou.co-initiatrice du salon, SAFEP 2015 a pour objectif de promouvoir et sensibiliser tous les acteurs nationaux et les partenaires au développement de la formation professionnelle et de l’emploi, dans la stratégie de la réduction de la pauvreté et du rôle clé de l’agriculture dans le développement et la promotion de l’emploi du Mali. Aussi, la 3<sup>ème</sup> édition du salon de la formation professionnelle et de l’emploi se veut un espace pour l’amélioration de la compétitivité et de la création des entreprises agricoles au Mali gérées par les jeunes, tout en leur permettant de mieux connaître les structures d’accompagnement qui leur permettent de s’auto-installer.

<strong>Marta</strong>
&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Homicide volontaire à Daouadabougou :  Un élève coranique poignardé par un inconnu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/homicide-volontaire-a-daouadabougou-un-eleve-coranique-poignarde-par-un-inconnu-1220362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 17:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’après nos enquêtes, dans la nuit du 22 au 23 octobre 2015, un jeune garçon du nom de Kalidou Koumaré s’est fait poignarder par des individus non encore identifiés, lors d’un Balani show où il était invité par un groupe de jeunes à y prendre part.</strong>

Arrivé sur le lieu du Balani, un groupe d’individu de son âge l’a invité à quelques mètres du public et l’a poignardé avant de disparaitre. C’est après que le Balani soit fini que le cadavre de Kalidou fut découvert par les gens qui l’ont reconnu sur place. Car ceux qui animaient le Balani chaud l’ont vite reconnu.

Son corps sans vie  gisant dans une mare de sang  était à quelques mètres de la scène de Balani show. C’est ainsi que ses parents furent informés. Leur arrivée coïncida avec la venue de la protection civile qui transporta le corps sans vie de Kalidou à la morgue.

Il fut enterré le lendemain par ses parents audit quartier

Selon les mêmes sources, le cas du jeune garçon Kalidou serait mort à la suite d’un règlement de compte. Car il y avait un contentieux entre le jeune garçon et ses bourreaux.

<strong>Habibatou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture de la 2eme session de la cour d’assises : Les procédés au phénomène criminel passés au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cloture-de-la-2eme-session-de-la-cour-dassises-les-procedes-au-phenomene-criminel-passes-au-peigne-fin-1220322.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 17:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Assises-cour-d-appel.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-406442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Assises-cour-d-appel.jpg" alt="Assises de Bamako : Un marathon de 150 dossiers" width="610" height="406" /></a></strong><strong>Les travaux de la 2<sup>ème</sup> session au titre de l’année 2015 viennenet de prendre fin à la Cour d’Appel de Bamako, sous la présidence du parquet général Daniel Téssougué. </strong></em>

En l’espace d’un mois plein, le bilan laisse entrevoir des emprisonnements fermes, des emprisonnements avec sursis, des réclusions à temps, à perpétuité, une peine de mort, 20 acquittements, des renvois et des condamnations par contumace.

selon le procureur général, cette 2<sup>ème</sup> session, dernière de l’année 2015, portait sur une palette d’infractions qui se décompose comme suit : 32 crimes de sang dont 23 coups mortels et 9 assassinats ; un cas atteintes contre les personnes, CBV suivis d’amputation ; 21 cas de vol qualifié ; 16 cas d’infractions contre les mœurs dont 11 viols ; 2 cas d’attentat à la pudeur ; 3 cas de pédophilie ; 9 cas de faux et usages de faux ; 5 cas d’atteinte aux biens publics ; 4 cas d’incendie volontaire ; 3 cas d’enlèvement de personnes ; un cas de trafic international de drogues et 3 cas d’infractions multiples.

Les crimes de sang, soulignait le parquet général, tiennent la cote. Durant un mois, les avocats du barreau, les forces de l’ordre, les greffiers et magistrats se sont pleinement mobilisés auprès du parquet général près de la Cour d’Appel de Bamako, selon le parquet général, pour cette 2<sup>ème</sup> session des assises au titre de l’année 2015, qui vient de prendre fin.

Au cours de cet exercice de rendre justice aux justiciables, on a pu constater que la violence s’incruste dans notre société et ce qui peut se régler pacifiquement ne l’est plus, a-t-il déploré.

Au terme des travaux, même si la session en question aura connu une fortune assez singulière en termes de bilan, il faut retenir ceci : 28 emprisonnements fermes, 31 emprisonnements avec sursis, 16 réclusions à temps, 0 réclusion à perpétuité, 1 peine de mort, 20 acquittements, 1 extinction de l’action publique, 13 renvois à une prochaine session, 29 condamnations par contumace et 1 dossier renvoyé pour incompétence.

Au plan financier, les dommages et intérêts, selon le parquet général s’élèvent à 39.952. 500FCFA et au titre des remboursements, la somme est de 354.441.767FCFA. En termes ennuis dans l’exercice de rendre justice, puisqu’il en existe, le procureur général près de la Cour d’Appel de Bamako soulignait au peuple du Mali : « La justice qui est rendue en ton nom, l’est par des structures sinistrées, avec des moyens dérisoires, mais cependant, nous faisons avec les moyens de bord ».

Selon le PG, il urge et c’est un avis de professionnel de la justice, de donner à la justice son indépendance véritable. Si l’exécutif et le législatif assurent leur indépendance en se dotant de budgets conséquents, c’est contraire à l’esprit et à la lettre de la Constitution que le judiciaire soit encore à quémander son dû des mains de l’exécutif. «     Tel est le cas actuel au Mali », souligne le PG ; « tel ne devrait pas être le cas », nous dit la Constitution et les instruments internationaux.

Cependant, force est d’admettre que le nouveau ministre de justice a de quoi s’orienter dans sa démarche de veille sur l’équilibre judiciaire en rapport avec les réalités du temps.

Marta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice populaire à Garantibougou : Un étudiant saisi par la foule  et brûle vif</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-populaire-a-garantibougou-un-etudiant-saisi-par-la-foule-et-brule-vif-1220392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 16:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sékou Traoré, né en 1991 à Bamako, a été victime du lynchage de la foule dans la nuit du 22  aux 23 octobres derniers, au quartier Garantibougou en commune v du district de Bamako. Voleur ou victime de voleur ? En tout cas, cette question reste posée en attendant les résultats de l’enquête de la police. </strong>

D’après une source proche de la famille du défunt, la victime était partie faire une commission  à Garantibougou chez un de ses parents. Quand il voulait  se retourner à la maison aux environs de 23h 3O minutes, en sortant, à la porte du vestibule, il rencontra un voleur qui tentait de forcer le guidon d’une moto Djakarta, parmi tant d’autres motos garées devant ladite concession. Aussitôt, Sékou cria au voleur. Se voyant  plus costaud que Sékou, le voleur n’a pas voulu trop avancer avec l’étudiant parce que, Sékou était seul à le pourchasser. Dans la foulée, le voleur rebroussa chemin pour bien  le botter avant de  crier au voleur. C’est ainsi que la foule déboucha de divers horizon pour parachuter sur l’étudiant Sékou en le prenant pour voleur. Avant que les gens ne reconnaissent la victime, elle avait déjà rendu l’âme, suite à ses blessures.

Mais d’autres sources supportent que Sékou fût bel et bien un voleur de moto et qu’il voulait enlever une moto garée devant une  famille d’autrui, très tard dans la nuit, pendant que le propriétaire de l’engin était à l’intérieur de la famille. Elles demandent si Sékou n’était pas un voleur pourquoi il pouvait se retrouver jusqu’à  Garantibougou à une telle heure tardive dans la nuit, jusqu’à aller pourchasser un voleur dans un autre quartier, seul ?

Toutefois, les enquêtes sont en cours ? par la police du 11<sup>e</sup> arrondissement ?  en vue d’éclairer la population sur les vraies circonstances de la mort de Sékou Traoré, le pauvre étudiant, car les parents de la victime auraient porté plainte contre X.

Nouho<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>comité de pilotage du projet Syprobio : Les acteurs veulent  pérenniser les acquis  de la première phase du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comite-de-pilotage-du-projet-syprobio-les-acteurs-veulent-perenniser-les-acquis-de-la-premiere-phase-du-projet-1220342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/comite-de-pilotage-du-projet-syprobio-les-acteurs-veulent-perenniser-les-acquis-de-la-premiere-phase-du-projet-1220342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 16:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet  Syprobio est exécuté au Bénin,  Burkina Faso et  au Mali. Il implique plus de 100 producteurs-chercheurs représentant un échantillon de producteurs ;  une vingtaine de chercheurs des institutions nationales de recherche des trois pays concernés (INRAB, INERA et IER), des organisations paysannes (U-AVIGREF, UNPCB et MoBioM), HELVETAS Swissinter coopération ainsi que FiBL Suisse. Ce projet est finance par l'Union Européenne pour une de 5 ans dont son démarrage a été effectué en 2011.</strong>

Il visait à renflouer l'expérience en cours en matière d'agriculture biologique dans la sous région, à fournir de l'évidence scientifique pour des techniques de production innovatrices paysannes.

Après avoir  enregistré des résultats remarquables  dès   la première phrase du projet, les experts du comité de  pilotage du  projet Système de production  biologique diversifie (Syprobio) se sont réunis du 27 au 28 Octobre a Bamako, pour l'état des lieux des résultats  de la première  phrase du projet,  afin de capitaliser les acquis et de projeter dans l'avenir pour une seconde phase. C'était à la faveur du  quatrième comité de pilotage du projet Syprobio qui s'est tenue à l'Hôtel Olympe international, sous la conduite  du  DG de l’IER, Boureima Dembélé, en présence du Coordinateur régional du Projet, Remy Dabire.

Selon les  responsables du Projet les principaux résultats atteints au bout de 5 ans ont été entre autres la mise en place de réseau locaux de  recherche action  appelés Cercles des acteurs concertés (CAC) impliquant les  représentants de  producteurs, la recherche,  la vulgarisation et le conseils-agricole.  Il joue un rôle fondamental et dynamique à la base.

Selon le Dg de IER, ces  résultats sont édifiants et méritent d’être renforcés. C'est pourquoi il a  tenue  à  rassurer du soutien institutionnel  de l'IER, ainsi que de celui du Ministère  du Développement Rural du Mali. Il a ensuite déclaré que l’introduction de l’agriculture biologique et du commerce équitable en Afrique de l’Ouest, centrée sur le coton depuis 1999, a démontré que cette forme de production a un réel potentiel d’augmentation des revenus et d’amélioration de la sécurité alimentaire des productrices et producteurs, tout en préservant l’environnement, les ressources naturelles et la diversité biologique. De plus, a-t-il ajouté, les variations climatiques devenues plus fréquentes mettent à rudes épreuves les techniques  de production conventionnelles et obligent à d’autres méthodes novatrices.

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<strong>A M Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Rassemblement pour  la Justice Social (RJS) :  Ambitionne  de Faire la politique autrement au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-rassemblement-pour-la-justice-social-rjs-ambitionne-de-faire-la-politique-autrement-au-mali-972062.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Comité RJS de N’Tominkorobougoua rencontré le samedi 16 Mai 2015 sur le terrain de foot près du marché de N’tominkorobougou ,les cadre du parti RJS avec à sa têteson président Boukary Diallo et son secrétaire général Abdoulaye Traore, l’objectif vise vulgarise et partagé la sympathie et la vision  du parti dans le quartier. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2015 01:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/RJS.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-972092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/RJS.jpg" alt="RJS" width="350" height="234" /></a>Dans la construction d’un état de droit tous les citoyens sont interpellés à apporter sa pierre pour l’édifice commun. Pour le parti Rassemblement pour la justice sociale n’attend pas reste en marge sur la construction de sa patrie. C’est à travers des actes de citoyenneté forges  par le dévouement et le courage que ce jeune parti pose à longueur de la journée sa marque. Il vientde démontrer  aux côtes de ces militants sa fraternité et son humanisme en leur laissant croire qu’il faut faire la politique autrement. Pour le parti faire la politique autrement symbolise  de gouverner sans trahir ni mentir.

Abdoulaye Traore laborantin de formation secrétaire Générale du parti RJS.A  indiqué «  Cette jeune parti a été créer depuis 2012,après le coup d’état survenu au Mali.Le parti à vocation socialiste gauche. L’objectif du parti est d’avoir une vrais justice sociale au Mali.la rencontre avec nos militants de n’tomikorobougou s’agira pour nous d’échangé avec la base du parti en s’impliquant d’avantage les prérogatives de nos militants ».

Docteur Boukary Diallo Professeur à l’université, président du parti RJS « Le parti a participé aux élections  l’législative et sortir vainqueur  avec  la troisième place  dans le cercle de kita et Kati.Le parti est représenté dans les 42 cercles du pays et du district de Bamako.  L’objectif du RJS est de faire la politique sans mensonge sans trahison.il a été constaté q’au Mali la politique est devenue pour les adeptes de la politique un chasse garde, l’art de trahir et mentir. Notre vision c’est faire la politique sans mentir sans mensonge.Pour  faire valoir cetétat de droit nous allons faire avec des hommes intègre qui son vivant au Mal »

Cette rencontre a été accompagnée par des animations musicale pour émerveiller la population de N’tomikorobougou durant tout au long de la soirée.

<strong>Dramane KONTA</strong>

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<title>2ème édition de la coupe BAGEP :  Rassembler  les jeunes à  travers le sport</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/2eme-edition-de-la-coupe-bagep-rassembler-les-jeunes-a-travers-le-sport-972082.html</link>
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<description><![CDATA[ Au total  16 équipes   ont  pris  part à  cette 2ème édition de la coupe BAGEP. C’était le 17 mai 2015, au terrain de Kalaban-Coura.  Elle était  placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2015 00:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/bagep.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-972122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/bagep.jpg" alt="bagep" width="350" height="234" /></a>Cette  deuxième  édition de la coupe Boys and girls empower  (BAGEP)a été remportée par  l’équipe Diakassa  de Faladiè en commune VI du district de Bamako  par la série des tirs  au but. L’équipe de kalaban – coura de Football club( ASKFC), la population est sortie massivement pour se joindre à BAGEP en faveur de la paix et de vivre ensemble à travers  le sport ,Présidée par  MahamadouElmouctarTelly membre et représentant  du co-fondateur BAGEP (M.Madou Dembélé) et a ses cotés Boubacar Sidibé membre aussi du BAGEP.

Au lever de rideau, les  cadets du centre  Seyba lamineTraore ont joué  contre les cadets de ASKFC pour  émerveillerle public.

Au coup d’envoi, après les observations des deux équipes, l’AS KFC ouvre le score à la suite d’un pénalty obtenu et transformé par Abdoulaye DAO à la 13<sup>ème</sup> minute de jeu. Longtemps mené au score,  Diakassaparvient à établir la parité à la 68<sup>ème</sup> minute par Hamala SANGARE. Le score ne bougera plus. Les deux équipes se dirigent sur la séance des tirs au but. Diakassa remporte la coupe au bout du suspense 7 tirs à 6. Lassana DIARRA (Diakassa) meilleur buteur, Hamed DIABY meilleur joueur et Djibril K DIARRA meilleur gardien ont été primés avec à la clé une attestation.

L’objectif de cette édition s’inscrit dans le cadre de l’épanouissement de la jeunesse permettant à chaque participant de s’affirmer de se développer, personnellement au sein de la collectivité enfin de mieux comprendre le sens du vivre en commun ; En effet c’est avec le vivre en commun que nous pouvons bâtir un avenir meilleur. Votre énergie est la meilleureréponse qu’on peut apporter aux générations pour un changement positif en matière d’éducation environnementale, de paix, de santé, du civisme et du développement collectif de ce beau pays qui est le Mali, a-t-il précisé M. Mahamadou E TELLY.

A noter que BAGEP est une organisation à but non lucratif  créé pour  la réforme de la jeunesseen 2013 au Mali par son fondateur Madou DEMBELE. Son objectif vise à inspirer la future génération à travers les actions de sensibilisation, de volontariat, éducation et promotion citoyenne et accompagné les initiatives de développement local.

Chaque année BAGEP organisés deux compétitions  à l’endroit des jeunes, dort et déjà cette organisation  a eu a mené des activités  reboisement et salubrité dans la commune de VI de Bamako.

<strong>Dramane Konta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sénou : Un pere de famille commet l’irreparable  sur sa fille qui n’est pas sa fille</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/senou-un-pere-de-famille-commet-lirreparable-sur-sa-fille-qui-nest-pas-sa-fille-172421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 09:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Quand on parle de dégringolade des mœurs, on pense généralement à nos sœurs quant à leurs conduites. On voit en ligne de mire la prostitution et les pratiques indécentes autour du sexe. Cependant, n’y a-t-il pas de conduites beaucoup plus avilissantes en matière de relations humaines ? Bien sûr que oui. L’illustration type nous est donnée à travers cet exemple renversant qui s’est passé à Bamako.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Cependant, soyez-en sûrs que les événements qui suivent se sont produits ici même à Bamako. Sidi est un chef de famille qui s’est marié très tôt. En effet, il avait à peine 19 ans quand un événement anodin survint dans sa vie : sa fiancée Assetou était tombée enceinte et pour masquer la honte, comme il est courant dans notre pays, on décida du mariage entre les deux jeunes gens.

&nbsp;

7 mois après, Assetou mis au monde une jolie fille du nom de Sitan. Les années passèrent et la petite Sitan  grandissait sans cesse. A seize ans, Sitan avait le charme et la beauté légendaire de sa mère Assetou, cette beauté qui avait fait tourner la tête au jeune Sidi au point où il n’a pu se retenir à lui faire un enfant avant leur mariage. La présence de Sitan dans le foyer avait provoqué des résurgences dans la mémoire de Sitan. Il revoyait ses instants langoureux de jeunesse passés avec Assetou la mère de Sitan. A chaque fois que Sitan passait près de lui, des élans démoniaques l’envahissaient. Sidi faisait de son mieux pour se retenir, pour ne pas commettre l’irréparable. Cependant, du jour au lendemain, Sidi flanchait, vivant comme une sorte d’étourdissement.

&nbsp;

&nbsp;

Il perdait constamment la tête et se surprenait à penser aux rondeurs de sa propre fille : soubhanallahi, diraient les âmes décentes. Mais pour Sidi qui ayant déjà sombré dans la déchéance, cette attitude qu’il n’a pas réussi à combattre devenait du jour au lendemain comme une obsession, un fait que son inconscient revivait souvent en rêve. Sublimation réussie ou accumulation des heurts de conscience susceptibles de résurgence ? Ce qui devait arriver finit par se produire. Un samedi alors qu’Assetou était partie faire les courses au marché, Sidi enferma la petite Sitan dans la chambre et l’obligea à subir ses attouchements. Souhanallahi. Sitan pleura sans cesse. Cependant, elle se retint d’en parler à sa mère, de peur de mélanger ses deux parents. Le manège reprit et Sitan se trouva obligée d’en parler à Assetou.

&nbsp;

&nbsp;

A peine a-t-elle fini son récit que sa mère lui envoya une violente gifle. Aucune autre réaction ne suivit. Sitan attendait le scandale toute la nuit, guettant le moment où sa mère réveillerait son père pour lui demander des explications. Rien ne se produisit. Le samedi qui suivit, Assetou s’en alla au marché sans crier gare à sa fille. La mort dans l’âme, Sitan se retrouva seule avec son bourreau. A peine Assetou partie que Sidi appela Sitan dans la chambre. Elle arriva en pleurs. Néanmoins, cela ne suffit pas à décourager Sidi qui alla de bon cœur. Il tira Sitan à lui et la jeta sur le lit. Elle ne débattait pas, dépassée par l’indécence de la conduite de son père. Il la mit sens dessus dessous sans pour autant pousser à l’acte final. Déboussolée, Sitan sortit de la maison et se rendit chez sa grand-mère. Assetou revint du marché. Elle trouva Sidi assoupi.

&nbsp;

Elle le réveilla et lui demanda d’après Sitan. Il avoua qu’il ne savait pas où elle était partie. Assetou prépara du  invita son mari. Tout en mangeant, elle se mit à verser des larmes. Sidi était désemparé, s’attendant au pire. C’est alors qu’Assetou  lui dit : « Pardonne-moi pour ce que je vais te dire. J’ai décidé d’envoyer Sitan vivre chez sa grand-mère. Je dois t’avouer aujourd’hui que Sitan n’a jamais été ta fille. Son père est cet homme que tu as connu avec moi et que tu as évincé pour me garder. ». Il est désormais clair ; en amour, le même sang ne saurait se mélanger.

<b>Amara Traoré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sirakoro : Six bandits braquent le domicile d’un Inspecteur du Trésor</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sirakoro-six-bandits-braquent-le-domicile-dun-inspecteur-du-tresor-172416.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 05:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans la nuit du 9 au 10 septembre 2013, un groupe de malfrats attaque le domicile de l’inspecteur du Trésor,  Mamadou Koné, à Sirakoro. Les bandits s’y emparèrent de la somme de 600.000 f CFA,  un ordinateur portable, deux téléphones haut de gamme et d’importants autres objets précieux.</i></b>

Cette bande est composée de six hommes dont deux de nationalité Burkinabé,  à savoir Mohamed Ouedrago et Yacouba Ouattara ; quatre maliens que sont Youssouf Traoré, Abou Soro, Younoussa Ouologuem et Bakari Diaby alias Lé.

&nbsp;

Ce jour là, la bande fit irruption au domicile de l’Inspecteur du Trésor aux environs de 20h. Déjà, le nommé Lé avait balisé le terrain et avait toutes les informations nécessaires sur la maison.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi qu’ensemble, ils forcent la porte de M. KONE. Ils neutralisent rapidement le gardien qui leur servira ensuite de guide pour entrer dans le salon et les autres recoins de la maison. Arrivés dans le salon, les bandits tombèrent nez à nez avec le patron aussi surpris de voir son gardien accompagné d’une bande armée.

&nbsp;

&nbsp;

Immédiatement, ils pointent l’arme vers KONE qui est aussitôt réduit au silence. Dans la foulée, toute la famille KONE est mise au pas. Les malfrats sont alors libres de passer à une fouille minutieuse du domicile.

&nbsp;

&nbsp;

Ils trouvèrent la somme de 600 000 f CFA, deux téléphones portables, un ordinateur et autres objets précieux tels que des bijoux. Avec ce butin plutôt maigre, les voyous prennent congé de la famille Koné. Immédiatement, l’Inspecteur du Trésor se rend au commissariat de police du 13e arrondissement pour porter plainte contre X pour braquage à main armée et vols.

&nbsp;

Aux dernières nouvelles, les éléments de la brigade de recherche du 13ème arrondissement ont pu arrêter  Younoussa Ouologuem et Youssouf Traore.

Au premier interrogatoire ils nient les faits. Finalement ils se mirent à table et donnent les noms de leurs complices, dont le receleur est Mohamed Ouédraogo. Ils seront eux aussi interpellés par la police. L’Inspecteur du trésor attend de rentrer dans ses biens, du moins s’il en reste encore.

<b>Nouhoum KONARE</b>

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</item>

<item>
<title>Mise au point de la rédaction au sujet des Kansaye et Yalcoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-au-point-de-la-redaction-au-sujet-des-kansaye-et-yalcoue-172409.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 04:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans sa livraison du vendredi 6 août 2013,  L’INSPECTEUR N° 690, l’article titré « Crise au Pays Dogon : Risque d’affrontement entre Kansaye et Yalcoué à Nigari », a soulevé le tollé et surtout la consternation au sein de la communauté Dogon. Une autre appréciation du contexte, nous a fait écrire : « dans le pays Dogon, les Yalcoué sont reconnus comme des nobles et les Kansaye, des hommes de caste ». Dans les faits et après avoir longuement échangé avec les communautés concernées, il s’est avéré que les Kansayes, descendants de Naba Amirou Gogouna, Roi de Kani gogouna, sont des nobles en pays Dogon et doivent être perçus comme tels</i></b>.

&nbsp;

A cet effet, la rédaction du journal L’INSPECTEUR présente ses excuses à l’ensemble de la communauté Dogon du pays, particulièrement aux KANSAYE, qui en auront ressenti un desagrement évident.

&nbsp;

&nbsp;

La rédaction du journal tient à préciser que le traitement de ce sujet entre dans el cadre de l’interpellation de nos autorités par rapport à la situation conflictuelle que connait la zone. Aussi pour éviter d’éventuel bain de sang, comme il en  a été le cas tout récemment.  Par ailleurs, il était loin de nous toute prétention à nous engouffrer dans une analyse cosmogonique dont l’expertise relève d’autres compétences.

&nbsp;

&nbsp;

Nous y reviendrons plus en détail dans nos prochaines parutions.

Merci de votre compréhension.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat de Tidiani Dansogo : Le meurtrier et sa copine arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-de-tidiani-dansogo-le-meurtrier-et-sa-copine-arretes-172420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 03:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> La police du 7e arrondissement vient de relever un défi. C’est celui de mettre hors d’état de nuire l’assassin du jeune Tidiani  Dansogo. Il en fut ainsi car le redoutable Cheiknè Coulibaly et sa copine viennent d’être arrêtés et mis à la disposition du Procureur de la Commune VI pour meurtre. Les faits se sont passés dans la nuit du 2 septembre 2013.</i></b>

&nbsp;

C’est le fruit d’une longue enquête menée par la brigade de recherche (BR) du 7ème Arrondissement, suite à l’assassinat de Tidiani Dansogo. En effet, se rappelle t- on, le 28 Août dernier, aux environs de l’auto gare de Sogoniko, Tidiani Dansogo avait été tué par deux individus après une course poursuite. Depuis ce jour, les auteurs de cet acte étaient recherchés par la police. C’est ainsi que dans la nuit du 2 Septembre 2013, une descente de la BR du commissariat du 7ème arrondissement à l’Auto Gare, permit de mettre le grappin sur Cheicknè Coulibaly. Conduit sous bonne escorte à la police, Cheicknè nia les faits. Mais l’interrogatoire ne s’arrêta pas là. Cheick finit par avouer et se mit aussitôt à table.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Cheick, son intention n’était pas de tuer Tidiani Dansogo. Cependant, il voulait porter secours à sa petite copine qui était agressée par Dansogo. C’est alors qu’un corps à corps a été engagé par Tidiani et lui. Se sentant moins fort que son vis-à-vis, Cheick affirme avoir sorti son poignard pour le porter dans le flanc gauche de Tidio.

&nbsp;

&nbsp;

Dans la foulée de cet aveu, la brigade de recherche, sous la houlette de l’Inspecteur de Police Sanogo, décide une perquisition au domicile du fameux Cheick à Missira. Cette stratégie sera payante car l’arme ayant servi à poignarder Tidio est retrouvée sur place. Elle sera immédiatement transférée au Parquet. Cheiknè Coulibaly et sa copine restèrent à la disposition du Procureur de la Commune VI.

&nbsp;

&nbsp;

L’Inspecteur Sanogo de la BR du 7ème Arrondissement, sous le contrôle de ses chefs hiérarchiques, lance encore une fois de plus un appel à la population de Bamako. Il sollicite le soutien de la population dans leur combat quotidien de sécuriser les personnes et de leurs biens. Car selon lui,  tout ce que les forces de l’ordre font aujourd’hui c’est dans l’intérêt supérieur du peuple. Tant que cela n’est pas fait, les crimes ne feront que s’accroître dans notre pays.

&nbsp;

<b>Adama Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Niaréla : La colère de l’époux de l’assistance du DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niarela-la-colere-de-lepoux-de-lassistance-du-dg-172424.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 02:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Directeur Général d’une société privée de la place de Bamako, Bassirou ne pouvait imaginer que son poste allait lui attirer des ennuis. Mais il y’a de quoi prendre une raclée au regard de l’enjeu. Bassirou a-t-il oui ou non voulu prendre le marigot de quelqu’un?</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

Les dégâts causés sur le corps de Bassirou témoignent de la colère de son agresseur. Le visage amoché, le corps zébré, c’est avec peine qu’il arrive à articuler. Bassirou compte désormais une dent de moins. Ce n’est pas une voiture qui lui est passée dessus mais un homme qui n’est pas loin d’un mastodonte. Cet homme n’est personne d’autre que l’époux de sa secrétaire.

&nbsp;

&nbsp;

Pourtant Bassirou jure qu’il n’y a pas de feu. Pour son agresseur, Moussa, il dit avoir vu de la fumée. Pour ce dernier, dans le contrat que son épouse Mouna a signé avec la société de Bassirou, il n’a nulle part été indiqué que l’assistance de direction restera au bureau au delà des heures normales de service. Ce que réfute Bassirou en arguant que c’est la fonction de dame Mouna qui exigeait une forte sollicitation.

&nbsp;

Selon les témoignages de Moussa, c’est la 8ème fois que son épouse restait au bureau à une heure tardive. Par deux fois, elle était rentrée à la maison au delà de 21 heures. Et c’est toujours le même argument que son épouse brandissait : le boulot.

&nbsp;

&nbsp;

Pourtant, il dit avoir tiré les oreilles de son épouse plus d’une fois. La situation était insupportable pour Moussa qui commençait à douter fort de Mouna.

&nbsp;

&nbsp;

Le jour du choc, c’est à dire le dimanche 22 septembre, Moussa voulait tirer définitivement cette affaire au clair. Alors, il a décidé d’aller à la rencontre du patron de son épouse.

&nbsp;

&nbsp;

Arrivé sur les lieux, un immeuble situé quelque part en plein centre ville, Moussa a été frappé par le silence qui y régnait. Pour tout dire, il n’y avait que le gardien, son épouse et le D.G.

&nbsp;

&nbsp;

C’est le gardien des lieux qui éveilla les soupçons de Moussa. Mais il était dans son devoir de vouloir connaître l’identité du monsieur qui se présentait à lui. D’autant qu’il n’avait jamais vu auparavant l’époux de Mouna. Quand donc Moussa lui déclina son identité, le gardien lui indiqua le chemin, tout en lui précisant le bureau du DG dans lequel se trouvait Mouna.

&nbsp;

Moussa s’est alors dirigé droit vers le bureau du DG qu’il ouvre d’un coup sec. Qu’est ce qu’il a vu ? On n’en sait rien.

&nbsp;

En tout cas, il reste clair que Moussa a vu quelque chose qu’il ne devrait point voir. Et Moussa n’en a pas perdu son temps. Le reste est connu car Moussa n’a pas laissé passer l’occasion de montrer ses capacités physiques au D G Bassirou.

&nbsp;

Selon Bassirou, le mari de son assistante est venu dans son bureau au seul but de l’agresser. De son côté, Moussa jure avoir trouvé le hidjab de sa femme par terre ; et que, même si les deux collaborateurs se tenaient loin l’un de l’autre, pour lui la position de l’habit de Mouna sa femme était suspecte. Alors, il n’a pas pu se contrôler.

&nbsp;

Aux dernières nouvelles, Mouna a quitté le domicile conjugal jurant qu’elle ne va pas abandonner son travail à cause de la jalousie mortelle d’un homme.

&nbsp;

Quant à l’agressé, il a tout simplement décidé de ne pas porter plainte mais de s’en remettre à Dieu.

<b>Amara  Traoré</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kati : Un policier suspecte d’agression sur un mineur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kati-un-policier-suspecte-dagression-sur-un-mineur-172412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 02:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un policier est celui qui a pour mission de faire régner l’ordre et la discipline. Dans le même registre, il lui est dévolu  la sécurité de la population et la protection des biens de celle-ci. Hélas l’incident qui s’est produit à Kati nous renvoie une autre image du gardien de la paix.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_172417" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-172417" alt="Le jeune agressé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/kati-jeune-agressé1.jpg" width="350" height="467" /> Le jeune agressé[/caption]

Le drame s’est passé à Kati tomo koko,  aux environs de 20h30. Un policier de la compagnie de la circulation routière C.C.R  a giflé un élève du secondaire non loin du rond point de Kati sur la voie menant au poste de  police de la sortie sur Kayes.

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Dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 Août 2013, un élève en classe de terminale s’est fait agresser par un agent de police de la Compagnie de circulation routière C.C.R.

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Abdoulaye CISSE, c’est nom est réputé d’une intelligence comme il est rare d’en trouver chez les jeunes de son age. Pour son brillant parcours scolaire, au regard de son adolescence de 13 ans, assorti d’une admission cette année en terminale, son père le gratifia d’une moto djakarta neuve. Cette nuit, il était pratiquement 20 heures 30 quand il causait avec ses amis à la devanture de leur domicile.  En fin de partie, il enfourcha sa moto pour accompagner l’un d’entre eux. La voie principale bitumée dite la route de Kayes est le seul chemin indiqué pour cette navette. Au retour de cette mission, un autre ami à lui est embarqué en cour de chemin. Engagé sur la même voie, il croise un individu à pied sur sa trajectoire. Il ralentit pour lui céder le passage. Mais cela n’était pas de l’avis de son vis-à-vis qui chercherait plutôt à le traquer. Arrivé à sa hauteur une gifle adroite le déstabilise de sa monture. Il s’écroule sur l’asphalte et en resta immobile sous le regard impuissant de son ami qui ne put que crier à l’aide. Ce dernier s’étant vite remis du choc, accourt aviser les parents de l’accidenté dont le domicile n’était pas à plus de 100 mètres des lieux de l’incident. Arrivés à ce niveau un affolement s’empare de la maman qui était inconsolable à la vue de son enfant affalé et quasi inconscient. Elle fit recourir à la protection civile de la ville.  Scandale ! Aucun véhicule de cette structure ne se trouve en état d’être déployé. De guerre lasse, un automobiliste du secteur prête son service. La victime est évacuée d’urgence sur le centre de santé le plus proche.

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Il ressort des premiers constats que la vie du jeune n’est pas en danger nonobstant son inconscience. A force de courage et d’abnégation, le corps médical parvint à le ramener à lui le lendemain matin aux environs de huit heures. C’est alors que des interrogations vont nourrir les débats. Qui a pu bien commettre ce crime sans en ressentir la moindre compassion ? L’assistance, les témoins de la scène sont formels à pointer un doigt accusateur sur Antendance dit Vieux Samaké un sergent de police du ressort de  la CCR. Le policier au cœur du drame est reconnu être dans le proche voisinage de sa victime. Alors, comment aurait-il pu, de façon délibérée, infliger un coup d’une telle portée sur cet enfant qui lui est si familier ? Le père de l’enfant un adjudant de la gendarmerie à la retraite est informé par les siens pendant qu’il était sur le site minier de Sadiola. La frayeur qu’il en subit ne lui donne aucune chance de conduire sa propre voiture qu’il abandonne toute endommagée au niveau de kayes avant de sauter dans un car. Une fois au chevet de son fils amoché, il n’eut qu’une seule envie. Sauter au cou du policier et lui faire payer en monnaie de singe son geste d’une rare cruauté. Comment l’en dissuader dès lors qu’il se dit peiner à interpréter le manque d’humanisme de cet agent qui n’a pas daigné jeter un coup d’œil sur l’enfant depuis on admission à l’hôpital à fortiori soulager la charge des parents qui ploient sous le coup des ordonnances.  Il a fallu l’implication des sages du voisinage pour qu’il décide s’en remettre à la loi. Aujourd’hui, ce dossier est pendant devant les tribunaux de Kati à qui reviendra la lourde charge de donner une leçon d’humanisme à ceux qui peuvent encore s’estimer au dessus de la loi. Une vision qui contraste avec celle du Président IBK selon lequel, nul ne sera désormais au dessus de la loi.

<b>Nouhoum Konaré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution d’un lecteur : Témoignage sur la mauvaise  gouvernance  au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-dun-lecteur-temoignage-sur-la-mauvaise-gouvernance-au-mali-168823.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 09:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Je suis, Mr Moussa Kané, domicilié à Sogoniko, sur la rue 100 porte 81 Bamako Mali. président de l’Association des Innovateurs pour le Conseil au Développement (AICD), membre du Bureau Malien des droits d’auteurs, membre du Bureau Exécutif de la fédération des Associations de migrants (FAM) et l’une des personnes ressources ayants contribuées à la préparation et à l’étude du projet de création du centre d’information et de gestion des migrations (CIGEM). Née le 14 Septembre 1958 à Garalo cercle de Bougouni région de Sikasso.</i></b>

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A travers des conférences internationales et l’immigration, j’ai visité plusieurs pays en Afrique, Europe et en Amérique.

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Au cours de mes différentes visites dans les Pays ci-dessus cités, je me suis toujours intéressé aux bonnes pratiques de gestion politique de développement économique et social de ces différents Pays. Dans cette gestion politique des affaires publiques, chaque Pays peut avoir des Bonnes pratiques comme des mauvaises pratiques dans des domaines aussi variés.

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Ma méthode consiste dans un premier temps à faire la part entre les bonnes pratiques et mauvaises. Des bonnes pratiques je fais sortir  une idée dans un domaine bien précis dans un Pays visité. Ensuite je développe l’idée en l’adaptant à nos réalités socio-économiques et culturelles, en la donnant une forme d’œuvre intellectuelle et enfin la divulguer à travers les médias, les conférences débats et les notifications administratives, etc.

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Cela me fait environs 16 Ans, que j’exerce cette activité d’intérêt général, à but non lucratif sans jamais recevoir une aide de l’Etat Malien. Je me suis toujours considéré comme un complément et non un concurrent, malheureusement à cause des soucis d’intérêts personnels et de la jalousie, de façon officieuse, le système n’encourage pas du tout les bonnes volontés qui se battent pour l’intérêt général.

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Le système encourage : la régression du sens de l’intérêt général, oriente la population dans un sens inverse, c'est-à-dire le système leur montre clairement qu’elles sont mieux écoutées par l’opportunisme, la médiocrité, la violence et les critiques que par  le travail bien fait.

Le système incite plus à la distraction qu’au sérieux, appauvrir les connaissances et le savoir-faire de la population.

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A cause du même système la population ne produit plus et l’application de nos différents projets de développement devient de plus en plus difficile du fait que dans la plupart des cas le mérite n’est pas reconnu et l’effort n’est pas récompensé  et le concepteur reste hors du projet.

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Le système a créé une confusion totale dans la mesure où ceux qui critiquent sont souvent traités comme des aigris, ceux qui proposent sont considérés comme des concurrents pour certains et chercheurs de place pour d’autres  et ceux qui se taisent sont considérés comme des mauvais citoyens. Le système annihile toute notion d’intérêt général chez le citoyen.

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Je suis convaincue que l’histoire a jugé et continuera de juger toutes les personnes qui soutiennent directement ou indirectement ce mauvais système qui oriente la population progressivement vers la violence, bloque le processus de développement de notre Pays maintient la population dans la pauvreté et l’ignorance pour satisfaire les ambitions personnelles.

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Aussi, de l’Année 1997 jusqu’à nos jours, je n’ai pu bénéficier du fruit aussi bien que de la paternité  de mes propres idées en raison du système en place.

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Par exemple, en 1997 je organisais les contres marches pour la non violence au risque de ma vie et aussi, j’ais organisé une recherche approfondie sur le secteur informel à mes propres frais. Les résultats de la recherche ont donnée une excellente idée, car l’idée a été approuvée par 860 signatures sur 1000 échantillons questionnés des acteurs concernés. Cette idée portait sur un projet incitatif  public privé d’organisation du secteur informel vers le formel de façon graduelle. J’ai soumis les résultats de la recherche à l’appréciation des autorités compétentes et des bonnes volontés, je n’ai pas été soutenu.

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Après environs 6 Ans de va et viens sans suite ; j’ai constaté que ce projet à été frauduleusement piraté de façon morcelée. Je n’ai pas voulu perdre mon temps à déposer une plainte, si non j’avais le plein droit de le faire. A travers la même idée j’ai été élu comme innovateur international par l’ONG internationale Américaine ASHOKA. Cela m’a fait bénéficier d’une récompense portant sur un diplôme honorifique, une assistance internationale juridique et une assistance financière sous forme de bourse. Cette récompense m’a beaucoup encouragé pour continuer mon combat d’innovateur c'est-à-dire, un changement des mentalités pour l’atteinte  des objectifs suivants : Instaurer une culture de paix dans la société Malienne ; Créer des bases d’auto organisation des populations dans le cadre du développement durable ; Œuvrer pour la modernisation de l’agriculture Malienne ; Participer à la réduction de la pauvreté; Valoriser les secteurs porteurs d’emploi pour promouvoir l’auto emploi des jeunes.

&nbsp;

De même il y a environs 8 Ans, à travers plusieurs correspondances nous avons soumis une proposition concrète relative à la modernisation de l’Agriculture familiale à l’appréciation du Ministère chargé de l’Agriculture. Nous attendons toujours une réponse concrète. Or il est  temps de comprendre que seul la modernisation de l’agriculture familiale peut nous assurer l’autosuffisante alimentaire durable, car notre agriculture dépend d’elle. Nos exploitants familiaux ont des expériences traditionnelles qui ne suivent pas la croissance démographique, qui n’améliore pas la productivité et la production agricole, qui n’adapte pas leurs systèmes d’organisations et d’exploitations aux réalités de l’évolution du temps. Notre proposition s’inscrit dans la promotion de la politique volontariste de modernisation de l’agriculture familiale conformément à la loi d’orientation Agricole du Mali. Elle facilite la structuration économique du monde rural pour faciliter : la valorisation  des métiers et de potentiels Agricoles ; la bonne gestion des ressources naturelles ; la multiplication des unités de transformation ; la multiplication des activités génératrices de revenus ; l’organisation d’une économie rurale formelle et ouverte sur l’extérieur, etc.

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CONCLUSION

Je lance des appels à l’endroit de la jeunesse, des médias, des écrivains et des décideurs :

J’invite la jeunesse à mettre l’accent sur leurs idées pour changer le système, plutôt que de se laisser tromper par ceux qui utilisent la violence comme moyen d’expression pour prétendre à un changement car c’est à travers les idées qu’on devient un entrepreneur, un ingénieur, un technicien, un savant, etc. Nous avons trouvé que le socle de la démocratie c’est les idées, c’est pour cela nous organisons les élections qui sont basées sur le projet de société de chacun et les projets de société ne sont que des idées. De même que le développement d’un pays est basé sur les idées, c’est pour cela que nous avons crée les écoles et les écoles ne sont que des idées. Dans le cadre de la sensibilisation et de l’information des populations les medias et les écrivains doivent, de façon instructive adapter  leurs programmes et projets aux besoins du pays à savoir la bonne gouvernance, le développement économique et social et la non violence, etc. Pour avoir un Etat fort et une paix durable, j’invite Son Excellence Monsieur le Président de la République à inculquer le patriotisme, la rigueur, développer le goût de l’effort et promouvoir le mérite.

&nbsp;

Je présente mes excuses pour des propos qui dérange malheureusement qui fonts partis des stratégies du combat pour la non violence et le développement.

&nbsp;

Car l’un des objectifs principaux de mon combat est la non violence.

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Or le combat de la non violence demande des multiples stratégies c'est-à-dire dénoncer les mauvaises pratiques et/ou des mauvais systèmes qui peuvent créer des remous sociaux, des soulèvements ou toutes autres formes de violences dans le pays, faire des propositions concrètes dans le cadre du développement économique et social avec des multiples stratégies de communications et d’informations pour sensibiliser tous les acteurs socio-économique et politiques, c'est-à-dire les décideurs, la classe politique, les partenaires techniques et financier et les populations etc.

&nbsp;

Si possible imposer pacifiquement la mise en œuvre de certaines idées nécessaire pour la prévention des remous sociaux, etc.

<strong>Mr Kané Moussa - Innovateur International. Tél :+223 66 73 35 74- Email : cmsi98mali@yahoo.fr - Social entrepreneur</strong>

<b>ASHOKA FELOW</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qu’est – il devenu de Youssouf Simpara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quest-il-devenu-de-youssouf-simpara-168825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 08:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Youssouf SIMPARA est un de nos jeunes compatriotes, jadis actif dans les associations et mouvements de défense de la citoyenneté. </i></b>

<b><i> </i></b>

Depuis 2009, le jeune homme est membre d’une organisation, dénommée Association des maliens pour le respect de la citoyenneté, antenne de Gao. A ce titre, le jeune homme fait partie des rares citoyens qui ont vécu directement la crise qui a secoué la partie nord de notre pays, suite à la rébellion touarègue et à l’occupation de cette région par les islamistes salafistes.

&nbsp;

Depuis le mois de juillet 2012, l’inquiétude va croissante au sujet de Youssouf . Parents, amis, connaissances, toute sa communauté était mobilisée pour le localiser.

&nbsp;

La situation était d’autant préoccupante que Youssouf a fait l’objet de trois interpellations par les maitres des lieux de l’époque, à savoir les combattants Jihadistes. Ils reprochaient à Youssouf  le lien étroit qu’il entretenait avec des organisations juvéniles de la localité, particulièrement avec un groupe clandestin à composant homosexuel.

&nbsp;

Pourtant, Youssouf n’est pas inconnu des jihadistes. A deux reprises, il a été obligé de les rendre service en qualité d’interprète. Youssouf  maitrisant bien l’arabe et le français.

&nbsp;

Suite à des enquêtes menées par nos soins, nous avons pu joindre Youssouf quelque part en Europe. Le jeune dit avoir fuit le pays parce qu’il a peur pour sa vie. Aussi, nous dit-il, le commerce qu’il tenait sur place au nord a été saccagé à son absence. Preuve, selon lui, que ses fous de Dieu sont prêts à tout pour lui régler son compte.

&nbsp;

Faut –il revenir au bercail ? Youssouf  répond par la négative.  Il a certainement raison de prendre le large. Car, malgré l’apparente accalmie qui règne à Bamako, ces fous de Dieu demeurent actifs et peuvent frapper à tout endroit. Pourvu qu’on y prenne garde.

&nbsp;

<b> L’INSPECTEUR</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30 mètres de Kalaban : Le camion benne ramasse 6 véhicules,  écrase plusieurs motos et tue Souleymane</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/30%25e2%2580%2588metres-de-kalaban-le-camion-benne-ramasse-6-vehicules-ecrase-plusieurs-motos-et-tue-souleymane-168817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 08:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le drame s’est passé le vendredi 30 Août 2013 aux environs de 14 heures. Un Camion Benne de marque MAN, immatriculé AF 3462 MD, quittait Kalaban Coura pour Faladiè. Le Camion dix roues, plein de sable, en vive allure, tomba soudain en panne de frein. C’étant rendu du désastre qui pointe à l’horizon, le chauffeur a klaxonné pour avertir les autres usagers de la voie alors en arrêts aux feux.  Malgré tout, l’impensable se produisit. Des voitures et plusieurs motos n’ont pu se frayer un chemin pour s’éloigner du danger. Et c’est le crash. </i></b>

&nbsp;

Le gros porteur entra de plein fouet dans le lot d’engins sur place. 6 voitures et plusieurs motos de type Jakarta sont écrasés comme des boites de sardine.

&nbsp;

L’accident a fait des dégâts matériels graves et plusieurs blessés. Le drame a été qu’un motocycliste a été littéralement écrasé avec sa moto. Il s’appelle Souleymane Sabane, 53 ans, natif de Bagass dans la région de Kayes.

&nbsp;

Le commissariat du 11e arrondissement a dépêche une équipe pour faire le constat. La protection civile est promptement venue sur les lieux pour porter secours aux nombreux blessés.

Des enquêtes sont en cours par le  commissariat du 11e arrondissement pour tirer au clair les causes réelles de cet accident.

&nbsp;

Cet autre drame pose la récurrente question du  moment de circulation des gros porteurs dans la capitale. Ces engins sont à la base de nombreux cas d’accident mortel comme il en fut pour l’Attaché de cabinet du ministre de l’environnement, tué dans sa voiture par un remorque au niveau de l’échangeur du quartier Mali i l ya seulement moins d’un mois.

<b>Alex      </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la crise aux impôts du Mali : Le secrétaire général du syndicat lance un appel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-a-la-crise-aux-impots-du-mali-le-secretaire-general-du-syndicat-lance-un-appel-168815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 07:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Face à la crise qui secoue l’administration fiscale malienne, Abdoulaye MINTA,  le secrétaire général du Syndicat des Travailleurs des Impôts (SYNTIM) a mis les points sur les I.</i></b>

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[caption id="attachment_160776" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-160776" alt="Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Aly-Osmane-Dao-SG-Impôt.jpg" width="610" height="458" /> Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau[/caption]

« Je demande aux travailleurs des impôts de resserrer les rangs pour atteindre nos objectifs comme cela a toujours été le cas depuis bientôt 12 ans. Je leur demande d’inscrire leurs actions quotidiennes dans l’intérêt supérieur de la Nation malienne ».

&nbsp;

C’est en substance la quintessence du message de M. MINTA à l’endroit de ses autres collaborateurs. Des collaborateurs qui ont bien accepté de prendre leurs responsabilités en se désolidarisant de l’autre syndicat conduit par Aly O N’Daou.

&nbsp;

Aussi, pour couper court à toute rumeur concernant l’implication directe de la direction dans  la création d’un second syndicat à la DGI, le syndicaliste Minta répond : « le pluralisme syndical est admis dans notre pays. Alors pour créer un syndicat, il convient naturellement d’en informer le Directeur général, de même que le secrétaire général du SYNTADE en la personne de Siaka Diakaté. C’est ce que nous avons fait avant de porter notre syndicat sur les fonds baptismaux le samedi 20 juillet 2013 dans la salle de formation de la Direction Générale des Impôts (DGI) en présence des représentants de l’UNTM, de la fonction publique et de la DGI. En rien, ce syndicat n’est une émanation du Directeur général. Nous sommes responsables pour assumer ce pourquoi nous avons opté ».

&nbsp;

Autre sujet abordé par le secrétaire général, il s’agit bien entendu de l’impact de la grève des 13, 14 et 15 août 2013 sur le recouvrement des taxes.

&nbsp;

Là aussi, Abdoulaye Minta a été très clair. Il dit : « Sachez que contrairement à ce qui est dit, la grève n’a nullement affecté la mobilisation des recettes durant ces trois jours. Car, plus de 45% des agents ont travaillé pendant ces trois jours de grève. Et en terme de mobilisation des recettes, nous avons f ait une recette record de 17 milliards 436 millions francs ».

&nbsp;

Que dire alors  de la représentativité du syndicat nouvellement créé, sachant bien qu’aujourd’hui, l’administration fiscale compte en son sein deux syndicats ?

&nbsp;

Cette équation ne semble nullement inquiétée Abdoulaye Minta. Il estime que leur syndicat regroupe au moins la moitié des agents des Impôts. A l’instar de l’ancien, le leur mène le même combat et les revendications restent inchangées. Cependant, insiste t-il, ils optent pour la rupture avec l’approche irrespectueuse et belliqueuse de l’ancien syndicat. « Revendiquer d’accord mais revendiquer dans le dialogue et surtout dans le respect des uns et des autres, dans la courtoisie sans être des va t-en guerre », dit-il.

<b>Noufoum DIARRA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension au pays Dogon : Risque d’affrontement entre Yalcouye et Kansaye à Nigari</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tension-au-pays-dogon-risque-daffrontement-entre-yalcouye-et-kansaye-a-nigari-168813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 07:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le risque d’un affrontement inter clanique plane sur la commune de Bandiagara, précisément dans la petite localité de Nigary. Entre les Yalcouye et les Kansaye, rien ne va plus. Les raisons tiennent évidemment à une question d’appartenance et surtout de propriété sur les terres.</i></b>

<b><i> </i></b>

Dans cette zone, comme dans tout le pays Dogon, les Yalcouye sont reconnus comme des nobles au contraire des Kansaye qui sont des hommes de caste ou Samana en langue Dogon. Mais à Nigary, le sujet est un peu plus compliqué. En plus de la stratification sociale inébranlable, persiste entre les deux patronymes un véritable contentieux foncier. Les Yalcouye, des nobles, sont les propriétaires des terres. A ce titre, toutes les terres de la contrée, y compris celles occupées par les Kansaye, sont leurs propriétés de fait.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis bientôt 7 ans, cette réalité sociale a été mise en mal. Le statut de propriétaire de fait des Yalcouye sur les terres est contesté par les kansaye. Ces derniers refuseraient catégoriquement de céder des terres aux Yalcouye. Ont – ils raison ou pas ? En tout cas, ces terres, les Kansayes les exploitent depuis une centaine d’années, selon les indiscrétions.

L’affaire se corse. Les deux parties font appel à la justice. Mais rien à faire. Aujourd’hui, la situation est très tendue à Nigary. Le risque d’une réglementation de compte n’est pas à écarter.

<b>Seybou KEITA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sogoniko : Tidio est Pourchassé  et exécuté par les siens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sogoniko-tidio-est-pourchasse-et-execute-par-les-siens-168806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 06:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Règlement de compte en  bandits ou assassinat ? A Sogoniko, les gens s’interrogent encore sur la mort de Tidio. La police estime n’avoir pas  dit son  dernier mot face à cet autre cas de violence à Bamako.</i></b>

&nbsp;

Il était environ 5 heures du matin ce mercredi 28 août 2013, lorsqu’un individu, de passage, constata un fait bizarre. Un homme est à terre,  après une course poursuite avec deux individus à la mine patibulaire.

&nbsp;

&nbsp;

Immédiatement, l’inconnu se rendit au commissariat de police du 7ème arrondissement pour porter l’infos aux policiers.

A ces derniers, il parla d’un assassinat qui vient de se passer sous ses yeux. Il expliqua plus clairement l’affaire, en disant que ce sont deux individus qui étaient aux trousses d’un homme d’une quarantaine d’années. A la suite de leur course folle, le pourchassé s’est subitement affaissé comme s’il venait de recevoir un coup fatal.

&nbsp;

Aussitôt, au parfum de la grave nouvelle, les policiers, à travers la brigade de recherche avec L’Inspecteur Modibo Yossi en tête, se transportèrent sur place.  Leur constat est on ne peut dramatique. La victime, répondant au nom de Tidiane Dansogo, alias Tidio était là, couché dans une flaque de sang, portant un T. Shirt et un pantalon JEAN de couleur bleue foncée. Sur le côté gauche de son corps, les policiers remarquèrent des traces de couteau.

&nbsp;

&nbsp;

Sur ces faits, le chef BR informa son patron, le contrôleur général de police Almou BARECK A Maiga. A  son tour, le contrôleur général avisa  le procureur de la commune 6, avant de se faire accompagner par le médecin chef du centre de santé de référence de  Sogoniko pour le constat.

&nbsp;

&nbsp;

Le diagnostic révéla très clairement que le nommé Dansogo a été exécuté par ses poursuivants. Ils l’ont pourchassé, avant de lui planter des coups de couteau au flanc.

&nbsp;

&nbsp;

Le cadavre a été déposé à la morgue de l’hôpital Gabriel. Touré par la protection civile.

&nbsp;

&nbsp;

Pourquoi en veuelent – il autant à Tidio? Difficile de répondre à la question selon les policiers.

Qu’à cela ne tienne, plusieurs personnes se posent la question de savoir si  Tidio Dansogo n’est pas la victime d’un règlement de compte entre bandits de grand chemin.

&nbsp;

D’autres estiment que Tidio est bien connu du coin pour être un bandit d’un autre calibre, derrière qui les victimes se comptent par dizaine.

&nbsp;

Quoi qu’il en soit, des investigations sont menées par le commissaire du 7ème arrondissement.  Almou Bareck A Maiga et ses éléments sont décidés à éclaircir cette autre affaire  qui vient s’ajouter aux nombreux cas de meurtre et d’agressions à Bamako. Cela est d’autant pertinent, qu’à Bamako, ces genres d’actes sont légions, malgré les patrouilles à forte densité policières.

&nbsp;

Souhaitons que le nouveau Président fasse de cette insécurité grandissante à Bamako une affaire personnelle pour le bonheur des citoyens.

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<b>Nouhoum KONARE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalaban Coura : Bladine accouche directement dans le WC</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coura-bladine-accouche-directement-dans-le-wc-168820.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 03:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Bladine Koita de son vrai nom, est native de Beleko dans l’arrondissement de Fana. Venue à Bamako, il y a quatre ans pour parachever ses études dans un centre de formation technique et professionnel de Kalabancoro, Bladine Koita et ses  camarades partagent le même appartement dont les frais de location sont pris en  charge par un blanc européen, uniquement dans un cadre humanitaire. </i></b>

&nbsp;

Suite aux fréquentations clandestines de Bladine, elle contracta une grossesse dont elle ignore l’auteur. C’est ainsi que le vendredi 23 Aout 2013, aux alentours de 10heures, Bladine dira à ses camarades  qu’elle ressent de violents maux de ventre et qu’elle avait besoin de leur assistance pour l’accompagner au CESCOM de Kalabancoura. C’est ainsi que les jeunes filles empruntèrent un taxi pour amener leur amie aux soins.

&nbsp;

Sur place, Bladine s’inscrive sous le nom de Mariam Coulibaly. Entre temps, elle demanda la permission à l’infirmière, Mme Touré Saran Diakité, d’aller se soulager.

&nbsp;

Cependant, Bladine profita de ce moment pour aller accoucher en catimini dans les toilettes. Comble de la chose, Bladine a directement accouchée dans le WC tout en prenant soin de laisser le bébé tombé dans la fosse.

&nbsp;

Pendant ce temps  elle est allée accoucher dans les w.c. Après cet acte audieux Après son forfait, Bladine la terrible, se dirigea droit vers le taximan et ses camarades qui l’attendaient dehors. A ceux – ci, elle dit que sa consultation est terminée. Ensemble, ils retournèrent à la maison.

&nbsp;

&nbsp;

Quelques moments plus tard, un autre patient fit un tour aux toilettes pour ses besoins. Ce dernier est surpris de constater des traces de sang partout dans la toilette. Immédiatement, ce patient avertit le CESCOM qui demande un éclaircissement sur cette affaire.

&nbsp;

Dans la foulée, des témoins se souvinrent d’une dame qui avait passé aux toilettes quelques temps avant la découverte du sang. Les soupçons se portent alors sur Bladine. Mais comment la retrouver, sachant bien qu’elle a quitté les lieux dans un taxi.

&nbsp;

&nbsp;

Aussitôt, un patient est sorti du groupe pour dire qu’il connait bien le taximan qui a amené Bladine.

Après avoir contacté le taximan, Bladine a été retrouvée par la police. Elle a été mise à la disposition de la brigade des mœurs. L’inspecteur Adama Karambé s’occupe de son dossier.

&nbsp;

&nbsp;

Lors du premier interrogatoire Bladine nia les faits. C’est au cours de son deuxième interrogatoire qu’elle reconnait les faits qui lui sont reprochés.

&nbsp;

Elle explique deux causes pour justifier son acte.

&nbsp;

Premièrement, elle dit ne pas connaître l’auteur de sa grossesse. Deuxièmement,  elle estime que ce bébé va l’empêcher de continuer ses études.

&nbsp;

Ces aveux n’ont pas empêché les enquêteurs de l’envoyer devant le procureur, afin qu’elle aille réfléchir sur son acte à la prison des dames  de Bolé le 29 Août 2013.

<b> Alex     </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prostitution de mineures à  Bamako : Papou et Ablo  en avaient fait leur affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/prostitution-de-mineures-a-bamako-papou-et-ablo-en-avaient-fait-leur-affaire-168818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 02:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Papou ET Ablo  en avaient fait leur affaire. La prostitution est un phénomène qui continue son petit bonhomme de chemin à Bamako. D’autres y gagnent leur pitance ; d’autres aussi s’y mettent pour des raisons sociales. Alors, qui dit prostitué, dit forcement proxénète. Ces individus, sans scrupule, qui n’hésitent pas à jeter des filles dans la rue et profiter de leur corps pour se faire plein les poches.</i></b>

&nbsp;

Dans le lot de ces individus, il faudra désormais en compter moins de deux. Les proxénètes Papou et Ablo ont été contraints de mettre à un terme à leurs activités malsaines par la police. Les deux ont été arrêtés pour commerce du corps d’autrui.

&nbsp;

&nbsp;

A propos des deux sadiques, il s’agit de Abdoulaye Diarra dit Blo et de Mohamed Coulibaly dit Papa. Tous les deux avaient respectivement à leur disposition des fillettes (mineures) qu’ils géraient comme une véritable entreprise pour renflouer leur cagnotte toutes les nuits.

&nbsp;

&nbsp;

Comble de la chose, Abdoulaye Diarra dit Blo avait établi le siège de sa petite entreprise aux alentours du tribunal de première instance de la commune III.

&nbsp;

&nbsp;

Quant à Mohamed Coulibaly dit Papa Dian, il dirigeait ses affaires depuis le grand marché de Bamako.

&nbsp;

Chacune des filles qu’il « manageait » avait obligation de leur apporter la somme de 2000 f CFA la nuit. Ce contrat, si on ose l’appeler ainsi, était indiscutable et si bien rodé que les deux criminels, eux-mêmes, s’arrangeaient à leur trouver des clients chaque fois que les sorties s’annoncent mauvaise.

&nbsp;

Blo avait à son compte Sali TRAORE, 10 ans ; et Mariam Diakité, 13 ans. Assistan Doumbia, 13 ans et Kani Keita 14 faisaient les affaires de Papa Dian.

&nbsp;

Selon des personnes proches de l’affaire, la Brigade des Mœurs (BM) qui a été informé de cette sale affaire par un client mécontent d’avoir été carrément dépouillé par la bande au moment où il passait un bon moment avec une des fillettes.

&nbsp;

Immédiatement, la BM prépare une équipe, dirigée par l’inspectrice de police Ramata KAMISSOKO, pour une descente sur le terrain.  Au terme de cette opération, les malfrats Ablo et Papa ont été reduits au silence et conduits à la brigade.

&nbsp;

A son interrogatoire, Ablo ahurit les policiers lorsqu’il les affirma qu’il héberge chez lui à Konioumani d’autres filles. Il parlera de Kadiatou Traoré 12 ans ; Awa Traoré 22 ans ; Korotoumou Diarra 17 ans et Mariam Diakité 16 ans.

&nbsp;

Les deux proxénètes ont été déférés à la prison centrale de Bamako en attendant que la justice ne rentre en jeu.

<b>N. KONARE    </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview du Secrétaire Général du SYNTIM au sujet de la crise aux Impôts : Abdoulaye MINTA tire les choses au clair</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-du-secretaire-general-du-syntim-au-sujet-de-la-crise-aux-impots-abdoulaye-minta-tire-les-choses-au-clair-165885.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 09:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Face à la crise qui secoue l’administration fiscale malienne, nous avons approché le secrétaire général du Syndicat afin d’en savoir un peu plus sur la situation. M. Minta nous fait le point en levant toute équivoque sur ce que les mauvaises langues qualifient de syndicat créé par la Direction.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b>L’INSPECTEUR : <i>Pourquoi la mise en place d’un nouveau syndicat à la direction générale des impôts ?</i></b>

<b>Abdoulaye Minta :</b> Au Mali, le pluralisme syndical est admis. C’est par rapport à cela et au regard de plusieurs autres dysfonctionnements du syndicat en place que des camarades et moi avons décidé de nous désolidariser de ce syndicat pour mettre en place le nôtre qui s’appelle le SYNTIM (Syndicat National des Travailleurs des impôts).

&nbsp;

Pour être clair, notre volonté de créer le syndicat est relatif tout d’abord au comportement du camarade secrétaire général en place qui avait pris l’habitude de décider tout seul sur les grands dossiers relatifs aux travailleurs. A titre indicatif, Aussi, il a pris cause pour un regroupement politique, à savoir le FDR dont il occupe le poste de trésorier, sans se référer au bureau. Voilà une attitude que nous n’acceptons pas, surtout que nous avons vu de loin une politisation de notre syndicat. Cela, nous voulons l’éviter à tout prix.

&nbsp;

Un autre exemple concerne tout le processus décisionnel du préavis de grève de juillet 2013.

&nbsp;

<b>L’INSPECTEUR : <i>On parle de syndicat créé par le Directeur général. Qu’en est – il ?</i> </b>

<b>Minta </b>: je viens de vous dire que le pluralisme syndical est admis dans notre pays. Alors pour créer un syndicat, il convient naturellement d’en informer le Directeur général, de même que le secrétaire général du SYNTADE en la personne de Siaka Diakaté. C’est ce que nous avons fait avant de porter notre syndicat sur les fonds baptismaux le samedi 20 juillet 2013 dans la salle de formation de la Direction Générale des Impôts (DGI) en présence des représentants de l’UNTM, de la fonction publique et de la DGI. En rien, ce syndicat n’est une émanation du Directeur général. Nous sommes responsables pour assumer ce pourquoi nous avons opté.

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’INSPECTEUR : <i>Etes-vous assez représentatifs pour défendre les intérêts des travailleurs ?</i></b>

<b>Minta </b>: Oui, parce que nous regroupons au moins la moitié des agents des Impôts. Nous défendons les mêmes choses et nos revendications restent inchangées. Seulement, nous optons pour la rupture avec l’approche irrespectueuse et belliqueuse l’ancien syndicat. Nous, nous revendiquons dans le dialogue et surtout dans le respect des uns et des autres, dans la courtoisie sans être des va t-en guerre. Et c’est l’une des raisons qui justifient notre désolidarisation de l’autre syndicat.

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’INSPECTEUR : <i>Quel a été l’impact de la grève des 13, 14 et 15 août 2013 sur la mobilisation de vos recettes ?</i></b>

<b>Minta </b>: D’abord, il faut savoir que, contrairement à ce qui est dit, la grève n’a nullement affecté la mobilisation des recettes durant ces trois jours. Sachez que plus de 45% des agents ont travaillé pendant ces trois jours de grève. En termes de mobilisation des recettes, nous avons f ait une recette record de 17 milliards 436 millions francs. Cela pour dire que nous avons atteint nos objectifs malgré la situation.

&nbsp;

<i> </i>

<b><i>L’INSPECTEUR : On parle d’intimidation des agents à la veille de la grève. En savez – vous quelque chose ?</i></b>

<b>Minta</b> : Oui, c’est vrai que des agents de notre administration qui voulaient venir travailler ont été verbalement violentés. Certains ont été appelés au téléphone et menacés de ne pas venir au service, d’autres même ont vu pire. Mais, ils sont restés sereins, car c’est le Mali avant tout. Ils sont à féliciter.

<b> </b>

<b> </b>

<b>L’INSPECTEUR : <i>Quel message avez – vous à l’endroit des agents des Impôts du Mali ?</i></b>

<strong>Minta :</strong> je demande aux travailleurs des impôts de resserrer les rangs pour atteindre nos objectifs comme cela a toujours été le cas depuis bientôt 12 ans. Je leur demande d’inscrire leurs actions quotidiennes dans l’intérêt supérieur de la Nation malienne.

<b>L’INSPECTEUR : </b>Je vous remercie.<b> </b>

<b>Propos recueillis par L’INSPECTEUR</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier  à Diran Tabacoro (Banan) : Hama et ses frères fusillent quatre habitants</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflit-foncier-a-diran-tabacoro-banan-hama-et-ses-freres-fusillent-quatre-habitants-165882.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 04:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour une question de terre, quatre paysans ont été sauvagement assassinés par Hama DIALLO et ses frères. Ce drame s’est passé le samedi 8 juin 2013 à Diran Tabacoro, localité située dans la commune de Banan, cercle de Bougouni.  </i></b>

<b><i> </i></b>

Hama est agriculteur éleveur. Il a quitté son village natal pour trouver place à Banan, précisément dans la localité de Diran Tabacoro. A son arrivée, il n’a qu’un seul but : cultiver la terre et élever des bêtes. Mais le destin en a décidé autrement. Hama est devenu celui qui a tiré à bout portant sur six habitants de Diran Tabacoro. Deux meurent sur place ; deux autres succombent à leurs blessures et les deux derniers, grièvement blessés, eurent la vie sauve, après leur évacuation urgente aux soins à Bougouni.

&nbsp;

&nbsp;

Ce drame est arrivé suite à un problème foncier. Hama est exploitant d’un certain nombre de terre au caractère très douteux. Ces terres lui auraient été offertes par Bènè Diakité, Zoumana Diakité et Fousseini Diakité fils du chef de Diamanan. Malgré tout, autour des terres sous la tutelle de Hama, les litiges étaient légions.

&nbsp;

&nbsp;

Le samedi le 08 juin 2013, aux environs de 13 heures, Hama et ses frères cultivaient dans leur champ. Soudain, le premier conseiller du chef de village de Diran et quelques jeunes se présentaient à eux avec une décision de leur chef. Cette décision était de saisir, séance tenante, leur charrue en plus des autres outils dont ils disposent.

&nbsp;

&nbsp;

Face aux envoyés du chef, Hama ne dit point mot. Il leur laisse faire. Ce geste pacifique de Hama cachait en réalité son idéale diabolique d’en finir une fois pour toute avec ces gens là. C’est alors qu’il les laisse partir avec les matériels avant de mobiliser immédiatement ses frères. Ensemble, le clan s’arme et court  s’embusquer dans le buisson, quelques mètres devant les envoyés du chef de village.

&nbsp;

&nbsp;

Ne se doutant de rien, ceux-ci, à pas assurés, se dirigèrent droit sur Hama et ses frères lourdement armés. Arrivée à leur niveau, la délégation du chef est surprise par des coups de feu qui s’abattent sur eux comme de la pluie. A la commande des opérations, Hama logea une balle dans la tête du conseiller du chef de ville. Il tombe raide mort. Un second coup atteint un jeune du groupe. Il est mort. Il s’agit de Benogo et Seydou KEITA.

&nbsp;

&nbsp;

Dans la foulée, les frères de Hama surgissent du buisson. Ils tirèrent sur les autres membres de la délégation. Madou et Souleymane sont grièvement blessés. Ils ne survivront pas.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, Saïbou et Madou sont atteints. Par miracle, ils s’en sortent avec des blessures légères.

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&nbsp;

La brigade de gendarmerie, ayant été informée, a rejoint le lieu du crime non sans perdre quelques temps, car il a fallu attendre jusqu’à 19 heures environs pour les voir.

&nbsp;

&nbsp;

Malgré tout, les gendarmes feront leur travail. Hama est arrêté mais ses autres complices ont profité du retard des gendarmes pour prendre la poudre d’escampette.

Cependant, les dernières infos en provenance du village font état de la présence du nommé Zoumana Diakité à Diamanan et qui se baladerait calmement dans la rue de comme si de rien n’était.

&nbsp;

Aujourd’hui la commune de Banan, composée de 83 villages y compris Diran Tabacoro, demande aux autorités de tout faire pour que les autres criminels soient arrêtés et que justice soit faite pour le grand bonheur de tous.

&nbsp;

Banan reste toujours derrière la justice malienne et elle y croit. Beaucoup se posent la question de savoir comment un tel acte criminel peut- il passé inaperçu comme si les auteurs du crime ont une personne influente qui les aide à bloquer tout le processus judiciaire.

En tout cas, les autorités doivent œuvrer de sorte qu’on ne puisse plus parler de tel acte dans nos contrées.

<b>N. KONARE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat à Niamakoro : Le  richissime Souley  tué chez lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-a-niamakoro-le-richissime-souley-tue-chez-lui-165879.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 03:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>En dépit de la croisade que les forces de sécurité  ne cessent de mener contre les bandits, la criminalité monte toujours d’un cran. Il est le lot quotidien à Bamako que les sentinelles de la sécurité soient interpellées sur le front du devoir. Le domicile qui  jadis était perçu comme un cadre de sécurité devient de plus en plus un terrain propice au crime.  Le drame survenu à Niamakoro en est une parfaite illustration.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La victime du jour pourrait passer inaperçu. Mais juste connu du voisinage et des proches comme celui qui est à l’abri du besoin. Souley de son vrai nom Souleymane SANGARE à l’état civil vivait ses jours paisibles à Niamakoro son quartier de résidence. C’est aussi là où à la faveur de la boucherie son activité principale, il réussit à élever par la grâce de Dieu plus de trois immeubles. Cette aisance pertinente n’a pas écarté Souley de son job. Un métier qu’il adorait et qui lui aura tout donné au point qu’il ne s’est pas empêché de montrer la même voie à ses enfants établis ça et là à travers la ville.

&nbsp;

&nbsp;

La cinquantaine révolue, Souley, s’était réveillé tôt ce matin mardi  19 Août 2013, comme à son accoutumée. Après ses obligations religieuses, s’empresse d’en venir à celles professionnelles. Réglé comme à l’horloge, il commence par faire sortir ses voitures du garage, une après l’autre. La Mercedes sortie, ll revient sur ces traces pour faire sortir la grosse caisse  un fourgon grand gabarit dans lequel il a coutume de charger les carcasses de boeufs avant de procéder à la leur livraison dans ses différents points de dépôt. Sur ces entre faits et comme pris en filature par  des criminels tapis quelque part dans la pénombre, il se fait interpeller et stopper avant de se faire trimballer dans son garage par l’un d’entre eux. Si on ignore les mobiles à l’origine du forfait, on ne risque pas de se tromper en le mettant sous le coup de l’argent.

&nbsp;

La victime traînant la réputation de richissime ne manquait pas de sortir avec des sommes faramineuses comme  trois à cinq millions. Ayant refusé de peut être de s’exécuter il aurait aiguisé la colère du bandit et un corps à corps s’en est certainement suivi. C’est aux environs de cinq heures du matin qu’un  coup de feu alerte les siens, surtout l’une de ses trois épouses et son premier garçon.

Abdoulaye SANGARE, c’est son nom, a été le premier  descendre des marches de l’étage pour venir s’enquérir des faits. Ayant aperçu son père gisant dans du sang à même le sol, il cria au voleur dans l’espoir de stopper le malfrat dans sa fuite. Hélas, un autre, sans doute son complice, enfourchant une djakarta au bout de la rue embarque le fugitif avant de se volatiliser dans la nature. De retour sur ses traces la famille était comme au grand complet effondrée auprès de la victime qui, en dépit de la balle qu’il a prise dans le flanc coté clavicule, respirait encore, péniblement. Transporté d’urgence sur le centre hospitalier Gabriel TOURE, il rend  l’âme sur le chemin. C’en était fini pour Souley. Cet homme robuste, plein de vie qui nourrissait encore plein de projets pour lui et les siens s’en est allé et pour de vrai. Que reste t-il de nous ? Entonnaient en chœur ses trois épouses et huit enfants ce mercredi 20 Août 2013 pendant ses obsèques.

&nbsp;

&nbsp;

Voici un autre cime dont la portée rappelle celui perpétré il ya presque un mois sur le policier AZER KEITA dans son domicile à NIAMAKORO KOURANI. Ce défi, plus qu’à la police toute entière, s’adresse cette fois au commissaire de police BARADJI et ses éléments du 10 ème arrondissement de Niamakoro. Dors en paix Souley, puisse ta combativité inspirer tes enfants.

<b>Adama DIARRA JACKSON</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boulkassoumbougou : Un jeune de 20 ans victime de l’article 320</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/boulkassoumbougou-un-jeune-de-20-ans-victime-de-larticle-320-165878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/boulkassoumbougou-un-jeune-de-20-ans-victime-de-larticle-320-165878.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 03:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le jadis article 320, créé par la population Bamakoise aux heures difficiles de mars 1991, semble revenir au devant de la scène au grand malheur des bandits de grand chemin. L’illustration nette nous est donnée à Boulkassoumbougou, un quartier de Bamako. Là, un bandit d’un autre calibre a joué sa dernière carte en voulant fait main basse sur une moto. Cet acte lui a coûté la vie et de la manière la plus terrible. Il a été capturé, battu avant d’être brûlé devant une foulé médusée. Les faits se sont passés le 15 août 2013.</i></b>

<b><i> </i></b>

Il s’appelle El Hadj Diop, 20 ans à peine, spécialisé dans les vols tout genre mais plus fort dans le vol des motos.

&nbsp;

Selon nos sources, El Hadj, le voleur de moto, est un habitué  des vols et braquages. Il a été à plusieurs fois arrêté par la police et libéré après. Mais son comportement avait changé ces derniers temps, le jeune voleur avait même repris le chemin du travail, source de soulagement pour sa famille.  Mais comme le dit un adage, il n’est pas facile de se débarrasser en un seul jour de ses mauvaises habitudes.

&nbsp;

En effet, ce jour du 15 aout 2013 au petit matin, sur une moto pilotée par un de ses amis, El Hadj aperçoit un vendeur de pièces détachées s’apprêtant à ouvrir sa boutique. Le commerçant avait garé sa moto à quelques pas tout en laissant la clé de contact. Toute chose qui attira l’attention des deux jeunes voleurs à la recherche certainement d’une victime à se mettre sous la dent.

&nbsp;

Comme on peut s’y attendre, El Hadj demanda expressément à son compagnon de moto de freiner immédiatement et de faire demi-tour pour s’approcher du commerçant qui ne se doute alors de rien. Une fois descendu de la moto, El Hadj se saisit subitement de la moto, mit le contact et tente de prendre le large.

&nbsp;

Dans sa course folle pour s’échapper, un taximan eut la présence d’esprit de pourchasser le bandit. Arrivé à son niveau, il lui donna un coup de volant qui provoqua la chute de El Hadj.

&nbsp;

Immédiatement, des badauds déjà regroupés aux trousses du malfrat, se saisirent de lui. Il sera copieusement tabassé. Dans le groupe, des extrémistes ont tenu à ce que El Hadj serve de leçon aux autres bandits. C’est alors qu’une boite d’allumettes et un litre d’essence sont acheminés sur place. El hadj sera brûlé comme un fagot de bois sec à la stupéfaction des passants. Son corps calciné sera ensuite transporté par la protection à la morgue de l’hôpital Gabriel Touré.

&nbsp;

Au sortir de cet acte que nous ne souhaitons pas voir développer à Bamako, il importe pour les citoyens de savoir faire en la matière. Notre pays est grand pour approuver de tels actes, fut – il un bandit de grand chemin comme victime.<b> </b>

<b>Noufoun DIARRA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanoubougou I Sikasso : Dix ans après son avortement risqué, elle court toujours derrière un enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sanoubougou-i-sikasso-dix-ans-apres-son-avortement-risque-elle-court-toujours-derriere-un-enfant-160211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/sanoubougou-i-sikasso-dix-ans-apres-son-avortement-risque-elle-court-toujours-derriere-un-enfant-160211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 10:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Une femme connaît-elle toujours l’auteur de la grossesse qu’elle porte ? Si la réponse est oui, ceci ne semble pourtant pas évident chez une fille de joie, sinon Matus n’aurait pas risqué sa vie pour extraire de ses entrailles une grossesse dont elle dit en ignorer l’auteur. Et comme si c’était sa seule chance de la vie, MATA se trouve dans l’impossibilité d’en concevoir pour son mari</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Issue d’une famille purement musulmane rien ne prédisposait Mata Sidibé à une vie libertine. Elle va fournir l’effort de convaincre plus d’un sur son chemin que le destin s’était en elle accompli.

&nbsp;

&nbsp;

« La matus», son  nom de guerre, est âgée d’une vingtaine d’années environ. Le teint d’une noirceur d’ébène, la taille moyenne, elle est domiciliée chez ses parents à Sanoubougou I Sikasso.  Issue d’une famille modeste, elle convainc ses parents à leur venir en aide dans  l’assistance que lui propose une gargotière établit dans l’autogare. Echappant au contrôle de sa patronne, elle commença par acquiescer les petits rencarts de chauffeurs avant de s’afficher une bonne foi dans la pratique. Pratiquant la prostitution depuis belle lurette et à l’insu de ses parents, elle avait pu forcer l’admiration de bon nombre de noctambules de Sanoubougou I et II. Désormais ses ressources pouvaient lui permettre de s’offrir une chambrette située dans l’enceinte de l’Autogare de Sikasso.

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C’est ainsi que dans ce mic mac elle tomba en grossesse et se trouva incapable d’identifier son auteur. Se voyant ainsi victime du sort,  elle décide de s’en débarrasser. Pour ce faire, elle se rendit d’abord dans une pharmacie de la place pour se procurer des médicaments de diverses natures avant de se camoufler chez elle pour s’adonner à leur utilisation peu après, elle commença se tordre de douleurs.

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Une hémorragie externe s’en suivit. Furtivement elle se mit à crier et sortit enfin de son refuge pour ameuter toute la famille. Avant que ses parents ne puissent s’imprégner de son état, elle s’évanouit dans la cour. Ainsi, paniqués ceux-ci l’évacuèrent immédiatement vers l’hôpital pour recevoir des  soins. Il faut saluer la grande expertise médicale qui lui sauvé la vie. Deux années ont suivi, Matus désormais semi grossiste d’aloco dans les environs de la gare parvient à se trouver chaussure à ses pieds. L’heureux élu, un convoyeur, ne put résister au charme de la fille qui entre temps a investi en elle pour dit-t-elle, en attendre de la vie.  Cependant, cinq ans après leur union scellée devant dieu et les hommes, le couple qui connait son premier mariage est encore loin de vivre le plaisir d’un foyer égayé de la présence d’enfants. De consultations en consultations, il leur a été signifié que suite à un antécédent fâcheux la femme est interdite de concevoir un, fœtus à fortiori mettre au monde un enfant. Mise devant cette évidence, la femme recommanda à son mari de lui trouver une coépouse, afin que la famille puisse connaître ce bonheur et lui un héritier. Mais ceci  n’exclut pas l’amertume à vie que la dame Matus est appelée à endurer. Combien sont-elles de  Matus à s’être privée de ce plaisir immense du monde rien qu’en s’exposant à la colère divine.

<b>Adama DIARRA</b><b> </b><b>JACKSON</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le puits fatal de Zorokoro : L’enseignant y est mort à côté d’une dame</title>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 09:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le dimanche 23 juin 2013, aux alentours de 9h du matin, un jeune enseignant à trouver la mort en voulant porter secours à une femme tombée accidentellement dans un puits. Le drame s’est passé dans le village de Zorokoro, à quelques encablures de Bamako. </i></b>

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Ce jour, Soungoura, une dame mariée et mère de plusieurs enfants, arrosait son petit jardin derrière le village. Pour ce faire, elle  se servait d’un puits comme d’habitude. Malheureusement, ce matin du 23 juin, Soungoura allait connaître un autre sort. En effet, en puisant de l’eau, Soungoura perd subitement l’équilibre et se retrouve dans le fond du puits.

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L’accident s’est passé en présence d’un jeune enseignant du nom de Bourama Traoré, en service à Koulikoro, fraîchement débarqué au village pour raison familial.

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Ce dernier, ayant vu la dame tomber dans le puits, a poussé un cri strident et s’est aussitôt rué vers ledit puits. Comme un éclair, l’enseignant  se jette dans le puits dans l’espoir de porter secours à Soungoura en danger de mort.

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Malheureusement, il tarda à remonter avec Soungoura qui n’avait pas survécu à sa chute dans le puits. Pour l’enseignant, l’attente  fut longue. Les badauds déjà rassemblés autour du puits se demandaient comment faire pour sortir Bourama de là.

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La solution la plus plausible était de lui faire descendre une corde, afin que Bourama puisse remonter. Mais ont dit souvent que : « L’Homme propose ; Dieu dispose ». Tel semble être le sort réservé à Bourama. Car, une fois qu’il s’agrippe à la corde, celle – ci s’est coupée comme si de rien n’était. Bourama est alors victime d’une chute libre qui lui a été certainement fatale.

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Malgré l’assistance de la foule, Bourama s’est noyé. Son corps est retrouvé à côté de celui de Mme Soungoura qu’il avait voulu secourir à tout prix.

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Dans cette affaire, les gens se posent une question : est-ce la sorcellerie, ou un fait de Dieu ?

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Quoiqu’il arrive, il reste évident que cet accident pose la question de l’entretien des puits, surtout en cette période d’hivernage où beaucoup de puits s’effondrent facilement et se transforment souvent en marre.

<b>Nouhoum KONARE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Daouda Yattara distribue des tonnes de sucre et de riz : « Malgré tout, je suis Soma et je meurs Soma », dit le Satan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daouda-yattara-distribue-des-tonnes-de-sucre-et-de-riz-malgre-tout-je-suis-soma-et-je-meurs-soma-dit-le-satan-160206.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 07:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Daouda Yattara, Le SATAN, change t-il de vision  et de cap? La question se pose au regard de ce que le natif de Markala est entrain de poser comme actes.  Le redoutable SOMA, à en croire des observateurs avertis, s’investit de plus en plus dans l’humanitaire.  </i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_65780" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-65780" alt="Daouda Yattara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/daouda-yattara.jpg" width="300" height="306" /> Daouda Yattara[/caption]

Après la reconstruction quasi intégrale de Togna son village à Markala, Daouda vient de confirmer les « on dits » à travers une vaste campagne de distribution de sucre et de riz pendant ce mois sacré de ramadan. Pour en savoir un peu plus sur les activités du Satan, nous nous sommes rendus chez lui à Sitanèbougou.

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C’est dans son demeure en plein chantier de rénovation et d’agrandissement que le Satan nous a reçus. L’homme, visiblement sûr de lui, n’est pas allé par mille chemins pour nous dévoiler ses raisons à faire des dons aux populations.

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« Ce n’est pas une première et ce n’est pas aussi aux musulmans que je donne du sucre et du riz pour la rupture du jeun. J’apporte ma petite contribution à cette partie de la population malienne qui peine à avoir le minimum vital. Musulman, chrétien, idolâtre et mécréant, ils sont tous les bienvenus et je donne à tout le monde, sans exception ».

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Voilà en gros ce que Daouda nous a soutenu. C’est comme pour dire que le geste du Satan n’est adressé ni aux seuls musulmans pour le ramadan, ni pour avoir la faveur d’un quelconque religieux ou d’une quelconque confrérie. Il estime que c’est une volonté personnelle de partager avec les autres ce que lui Daouda a de plus. Pour nous donner plus de précision, l’atypique donateur nous dira que cette opération lui a coûté plus de 3 millions de nos francs et la distribution a permis à plusieurs familles de disposer de quoi passer des moments particulièrement difficiles. Toute chose que nous confirmons au regard du défilé ininterrompu de groupes de femmes à Sitanèbougou pour retirer leur lot de sucre et de riz.

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Aussi, ajouta t-il, l’opération de distribution n’est pas finie. Elle continue tant que ses moyens lui permettront.

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Dans la foulée, le Satan nous expose ses autres prévisions. Elles concernent surtout un ambitieux projet de construction de 7 villas, la prolongation de l’opération don de sucre et de riz à Markala et dans son village natal.

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<b>Que pense t-il du scrutin présidentiel de juillet 2013 ?</b>

Daouda répond : « Je ne peux rien dire à personne. Je ne suis d’aucun parti politique et je ne voterai pour personne. Ceux qui veulent connaître le nom du futur président du Mali n’ont qu’à voir du côté de Dioncounda Traoré et de François Hollande. Ils sont les maîtres du jeu. Je ne suis pas politique et je ne le serai jamais. Je suis Soma. Je meurs Soma ».

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Le Satan, seul dépositaire du  VODOU au Mali,  ne s’arrêtera pas là. Face à la difficile situation du pays, Daouda donne son point de vue. Avec véhémence, il déclare que seuls les WAHABIYA sont à l’origine des problèmes du Mali.   A notre question d’en savoir les raisons, Daouda reste laconique : « ils savent pourquoi je le dis et ce n’est pas aujourd’hui que j’ai commencé à dénoncer le comportement des Wahabiya ».

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Avant de nous séparer, le Satan  en a profité pour salue la communauté musulmane du Mali pendant ce mois de ramadan et N’Tji Coulibaly, le chef de village de Togna.

<b>Seybou KEITA      </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sirakoro Meguetan : Deux bandits tués par un agent de la garde nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sirakoro-meguetan-deux-bandits-tues-par-un-agent-de-la-garde-nationale-160215.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 06:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’insécurité à Bamako est au dessus de tout entendement. La sortie en plein jour de bandits prêts à abattre sans sommation pour juste se procurer une moto dont le coût n’excède pas les 200 000 nous renvoie à cogiter sur notre sort pris en otage une époque durant et au nom d’un système.</i></b>

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Le scénario qui nous interpelle relate la mésaventure d’un agent de sécurité qui a faillit être la proie facile de ces marchands d’horreur, sauf que ce jour fatidique la baraka les avait lâché.

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Ce lundi 15 juillet 2013, deux malfrats ont été tués par un agent de la garde nationale alors qu’ils tentaient de tirer sur ce dernier pour s’emparer de sa moto aux environs de 13H.

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Les malfrats, apparemment au nombre de deux comme indiqué de sources hospitalières, répondaient respectivement au nom de Fantamadi Camara âgé de 40ans marié, père de plusieurs enfants et de Modibo Diallo âgé lui aussi de 40ans  mais declaré célibataire, sans enfant.

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Ce jour, des malfrats devaient être à leur poste de travail habituel. L’attente a du etre longue. Car, il a fallu  attendre 13 HEURES pour que la toute première proie se mette à découvert. Ont-ils pris assez de précaution pour atteindre la cible ? A leurs yeux, c’était chose faite. Ainsi, alors que l’agent de l’ordre enfourchant sa moto djakarta se rendait à SIRAKORO Meguetan pour y accomplir  une mission, il entendit soudain et sur lui un coup de fusil, puis deux. Il sut être dans une embuscade en apercevant  ses deux  individus aux allures d’imposteur. Mais malheureusement leur coup a échoué car ils ne savaient pas que l’agent de garde était invulnérable de fer. Lui, feignant avoir pris le coup, s’écroule en  faisant semblant d’être  déjà mort.

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Les deux bandits  donc rassurés se sont dirigés vers l’agent pour s’emparer de  sa moto.  Le garde retenant toujours ses souffles attendit  qu’ils bougent pour leur donner une bonne correction. C’est précisément quand ils ont tenté de prendre la tangente avec la moto que l’agent a ouvert le feu sur les deux criminels tous deux sont tombés du coup par terre. Entre temps le garde s’est cherché avec sa moto en alertant la protection civile pour transporter les deux criminels gravement blessés.  Peu après,  Modibo Diallo n’ayant pu supporter le coup  succomba de ses blessures dans le véhicule de la protection civile. Modibo Diallo était le disciple de Fantamadi Camara. Lequel, arrivé à l’urgence de l’hôpital Gabriel Touré,  le grand chef de la bande racontait tous les crimes qu’il avait  commis de toute sa vie avant de mourir.

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Selon les habitants de Sirakoro Meguetan et ceux  de Farako Mountoukoula,  Fantamadi fut un vagabond de grand chemin,  car lui avec sa bande ont infligé toute sorte  de crime aux populations des deux localités et les usagers de la route de Senou. Comme on le dit souvent que  «Tous les jours appartiennent au voleur, un jour appartient au propriétaire ».Tel a été le sort des deux criminels. Des enquêtes ont été ouvertes par la brigade de la gendarmerie  de Kalaban Coro pour éclairer les vraies circonstances de l’acte.

<b>Nouhoum KONARE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : Elle bastonne son mari pour avoir  pris une seconde épouse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sikasso-elle-bastonne-son-mari-pour-avoir-pris-une-seconde-epouse-149090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Drôle d’incident que  celui survenu courant avril dernier dans la famille KONE, au quartier Fama à Sikasso. La victime est un riche commerçant marié et père de nombreux enfants.</i></b>

Accusé d’avoir marié une seconde femme, il fut molesté par sa première épouse qui, pour la circonstance, avait fait appel à sa sœur de lait.

En effet, tout est parti d’une jalousie qui daterait même d’avant la célébration du fameux mariage. L’agresseur qui avait eu vent du mariage, a tenu à avoir la confirmation avec son mari.

Malgré qu’elle refusa d’y croire, elle se mit vite au vinaigre et commença à nourrir une haine farouche contre son mari avant de déménagement définitif de sa coépouse. Cette dernière, une veuve ayant perdu son premier mari dans un accident de la circulation, est d’une famille aisée.

Ayant déjà ourdi un plan contre son mari qu’elle considère comme un traitre, la jalouse attendit d’abord la concrétisation de la nouvelle qui intervint des semaines plus tard. Ensuite, elle en informa sa sœur de lait installée à Bamako.

Mise en état d’alerte, celle-ci débarqua à Sikasso quelques jours seulement après la semaine nuptiale. Les deux larrons se rencontrèrent autour d’un bref entretien. Ensuite, elles rejoignirent le mari de commerçant, seul confortablement installé dans son salon.

A l’issue d’une discussion houleuse, les deux dames lui exigèrent une explication claire de sa décision d’épouser une autre femme.

Quand celui-ci commença à s’expliquer, ensemble, les deux dames se levèrent brusquement de leur chaise. Aussitôt, elles se jetèrent sur le commerçant pour le rouer de coups.

Ahurit, la victime parvient à se degager avant de mettre le turbo. Il trouva refuge quelque part loin de sa maison.

Saisi de l’affaire, le frère de la victime provoque aussitôt un conseil de famille. Tous les membres présents décidèrent le divorce.

<strong>BARAKA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalaban Coro extension : La population en a ras le bol des constructions anarchiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kalaban-coro-extension-la-population-en-a-ras-le-bol-des-constructions-anarchiques-149093.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Ce mercredi  1er mai 2013, des jeunes, toute catégorie et couche socio professionnelle confondues, ont pris d’assaut la rue qui longe le marigot avec un seul refrain : « notre marigot ne sera pas bouché à des fins personnelles ».</i></b>

C’est de cela qu’il s’agit, les habitants et les riverains du marigot de kalaban coro extension au n’en reviennent  pas de voir des caciques outrepasser les règles élémentaires de bienséance immobilière. A en croire  que la loi a été violée par ceux-là  même en charge de son application.

Selon le Président de l’association des chefs de famille de kalaban coro  plateau, le rassemblement a pour but de manifester leur mécontentement  contre les autorités politiques et administratives naguère indifférentes à leur calvaire. A preuve, nous avons sans cesse écrit à tous les départements concernés par la question sans jamais bénéficier de la moindre attention de leur part.

Du ministère du logement en passant par celui de  l’administration territoriale sans oublier l’environnement  et la protection civile, tous ont été démarchés par nos soins, sans succès.

De l’autre côté, nos cris de détresse ont été portés devant les  mairies de la commune V et de kalaban coro. Hélas quelle ne fut notre surprise depuis plus de sept ans que dure ce combat d’assister au refus catégorique de ses promoteurs de chantier à respecter toute  décision relative à l’arrêt des travaux.

Pire,  souvent les agents du ministère viennent saisir les matériels de construction pour l’arrêt obligatoire  des chantiers. Deux jours après, au vu et au su  de tout le monde, les  travaux de construction reprennent leur cour normale.

Pour nous, on peut dire sans le moindre risque de nous tromper qu’au Mali il ya bien de gens qui sont au dessus  de la loi. Il s’agit notamment d’Aliou N’ DIAYE  PDG du SNF, Mamadou Awa GASSAMA député à l’Assemblée Nationale et le lieutenant Amadou KONARE porte parole  du CNDRE pour ne citer que ceux-ci.

A Kalaban coro la saison des  pluies reste une période de sauve qui peut  pour la simple raison que les riches sont entrain de construire jusque dans le lit du marigot, détournant ainsi la trajectoire des eaux de pluie.  Du coup toutes les rues sont inondées avec toute la population riveraine le pied dans l’eau.

La désolation est telle qu’il est même souvent impossible de traverser le marigot quand bien même nous avons cotisé de notre poche à élever un  pont entre les deux secteurs.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Jackson          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Axe&#45;Kalaban&#45;coura&#45;Diallobougou : Duel entre un ivrogne et une femme ‘‘tchatcho’’ dans une sotrama</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/axe-kalaban-coura-diallobougou-duel-entre-un-ivrogne-et-une-femme-tchatcho-dans-une-sotrama-149088.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 07:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Décidément, Bamako ne finit pas de nous étonner par ses déboires  au quotidien. Mais on s’en moque, comme pour dire le chien aboie, la caravane passe. Aussi ce qui est marrant dans toute cette histoire, c’est que le chauffeur en a vraiment fait les frais.</i></b>

Jeudi 19 mai, il est 15H, un car SOTRAMA quitte le centre ville à destination de Diallobougou. Arrivé au niveau de l’échangeur côté quartier-Mali, il embarque une ‘’teint clair’‘. C’est au moment où cette dernière voulait prendre place que des odeurs pas très enviables envahissent le car et personne ne voulait se remuer pour céder la place à la nouvelle passagère.

Finalement l’apprenti s’est arrangé à lui trouver une place au coin du car généralement appelé ‘’Dunan-plassi’‘ (la place des étrangers).

Elle s’y installe confortablement sans au préalable avoir changé l’atmosphère bon enfant de la Sotrama. Chacun y prenait son nez mais n’osait dire mot pour le respect qu’ils ont pour la femme malienne en général.

Arrivé au niveau de l’école de Kalaban-Coura, le car est stoppé par un autre individu. Ce dernier venait de quitter un maquis et s’était gavé de Pinar (vin rouge) au point qu’il se tenait mal sur ses pieds. C’est donc un homme dégingandé, les lèvres rouges et les yeux en tourbillon qui s’engouffre dans le véhicule.

Il tentait de se faire une place à côté de la femme ‘’tchatcho’‘. Celle-ci protesta vivement au motif que l’homme sentait mauvais. Patatra… la bataille éclate. L’homme s’en est tellement pris à la femme qui sentait toutes les odeurs que les passagers, ébahis et médusés, se marrèrent au point que le chauffeur était obligé de stopper net.

Devant la persistance des deux odeurs incompatibles, les passagers sommèrent le chauffeur de les faire descendre, ou alors eux se verront dans l’obligation d’emprunter un autre Sotrama.

Le car fut immobilisé pendant plus de 15 mn et tous les passagers descendirent sans avoir payé un sou, laissant le chauffeur avec ses deux ‘’guerriers’‘.

Finalement et à la grande surprise des curieux, se sont les deux compères (la femme tchatcho et le buveur) qui se sont pris la main dans la main pour une destination inconnue. Cela aussi est bien une leçon de la vie, mais aussi une gymnastique de rires.

<strong>L’INSPECTEUR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Témoignage : Dur, dur d’être GAY au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/temoignage-dur-dur-detre-gay-au-mali-149083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 07:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A l’occasion de la journée internationale des Gays célébrée le 17 mai de chaque année, un témoignage nous est parvenu sur la dure réalité d’être homo chez nous.</i></b>

Pendant que le Nord – Mali était sous le contrôle des groupes et islamistes, une incroyable histoire se préparait dans le dos  des habitants de la cité des  333  Saints. Une histoire  que d’aucuns qualifieront sans doute, d’histoire affolante.

C’était un vendredi, jour d’Allah, jour de tous les musulmans. En effet, ce vendredi 07 décembre 2012, aux environs de 14 heures, des jeunes du quartier EST de Tombouctou revenaient de la grande prière du jour. A la grande surprise de l’un d’eux, des murmures peu ordinaires se faisaient entendre d’une maison abandonnée. Hama, s’est de lui qu’il s’agit, décide d’en savoir plus. Quelques pas après, le voilà nez à nez avec six jeunes hommes entrain de discuter de quelque chose.

Sa présence a pris de court tout le groupe qui stoppa net sa conversation. Hama s’est automatiquement dit qu’il est en face d’un de ces nombreux groupes d’auto défense créé çà et là à travers la ville pour combattre l’envahisseurs Jihadistes.

Tout de suite, il prend fait et cause pour le groupe et leur propose de se joindre à leur initiative. Mais c’étai sans compter sur la présence d’un jeune homme dans le groupe du nom de Mahamane. Ce dernier est connu de presque toute la cité pour son aspect féminin. Bref, Mahamane était vu et considéré par les uns et les autres comme un homosexuel.

« En les voyant  assis travaillant sérieusement, je  me suis dit pendant un court instant que nous sommes sauvés. Nous allons pouvoir nous battre, nous les jeunes pour libérer notre ville sainte de l’emprise des islamiste », a dit le jeune Hama.

Immédiatement, Hama appela ses autres compagnons au nombre d’une dizaine de jeunes. Ils prirent aussitôt le groupe en otage et leur martela de questions sur les raisons de leur regroupement ici et en ce jour saint.

C’est alors qu’ils découvrirent que Mahamane et compagnons projetaient de relancer une association clandestine pour défendre les droits des homosexuels à exister au Mali en tant que personnes a part entière. Incroyable !

Sur ces entre faits, Hama et sa suite se ruèrent sur Mahamane et ses amis.  Ils seront violemment pris en partie, tabassés comme de vulgaires malfrats, pires que les Jihadistes. Dans le cafouillage qui a suivi, Mahamane est battu pratiquement à mort. Quant aux autres, ils ont été remis à la police islamique.

L’un des participants à la réunion des homos du nom d’Hassan AG N, un gars bien efféminé parvint à s’enfuir sans avoir le pardon de sa famille qui l’a carrément banni. D’ailleurs, selon les infos, c’est lui qui était le partenaire de Mahamane. Et personne ne sait où il a pu trouver refuge.

A Tombouctou, tout le monde est unanime sur une chose : Hassan doit périr et Mahamane ne doit pas reposer en paix.

<strong>TIECOROBA depuis Tombouctou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crash des hélicoptères de l’armée malienne : Chronique d’une maladresse qui ne dit pas son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/crash-des-helicopteres-de-larmee-malienne-chronique-dune-maladresse-qui-ne-dit-pas-son-nom-149094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 03:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Deux hélicos de combat de l’armée malienne ont craché en moins d’un moins d’intervalle. Le premier, s’en souvient on, eut lieu à Diabali le mercredi 13 mars 2013. Il a fait un mort, Kaboré Tounougma, jeune soldat de la force BADENYA du Burkina Faso. 12 avril 2013, crash d’un autre hélico à 50 km de Sevaré. Bilan, 5 vaillants soldats de l’armée malienne tués,  dont deux pilotes chevronnés.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-104808" alt="helico-france" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/helico-france.jpg" width="350" height="213" />

Ces drames à répétition suffisent – ils pour mettre largement à l’évidence les graves dysfonctionnements de nos appareils et la malaise que couve la gestion des logistiques. A l’état major de l’armée malienne, on fait tout pour expliquer l’inexplicable.  Des enquêteurs sont déjà à pied d’œuvre pour comprendre le comment du dramatique crash du 12 avril 2013.

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A voir de près ces deux drames, une évidence saute à l’œil. La même cause produit les mêmes effets. Le mauvais état des appareils, doublé de leur vétusté et l’absence d’un certain réalisme des hautes autorités de l’armée malienne. Toutes choses qui font de nos hélicos de combat des dangers mortels pour nos propres soldats.

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Voyons tout cela un peu plus en profondeur.

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Diabali, le 13 mars 2013. L’hélicoptère MI 24 de l’armée malienne est en approche d’atterrissage. Tout se passe bien jusqu’à... Subitement, un bruit sourd retentit. Le lourd avion de combat est en difficulté. Il vient de heurter un pick up de la force BADENYA du Burkina Faso. Le choc est violent. L’appareil est touché au niveau de sa queue. Impossible de le contrôler. Finalement, le mastodonte chute sur le pick up. Un Burkinabé est tué sur le coup. Le pilote « 120 » et ses camarades s’en tirent avec des blessures légères et des frayeurs.

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C’est vrai que ce crash s’explique mais les raisons avancées jusqu’ici relèvent purement de l’aberration. Il paraît que c’est la poussière qui en est la cause, a-t-on appris de source militaire. A l’atterrissage, le nuage de poussière soulevé par l’aéronef aurait anéanti la visibilité du pilote. Impossible pour lui de voir l’engin du Burkina Faso. Il l’a heurté et c’est le drame.

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Curieux quand même comme justificatif, sachant bien qu’un avion n’atterrit pas selon le bon vouloir du pilote. Il y a forcement tout un paramètre à maitriser et des infos en amont qu’il est censé connaitre. Un hélicoptère n’est pas un parachutiste qui descend, soumis au gré du vent.

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A Sévaré, l’affaire est encore plus bizarre.  C’était le 12 avril 2013 dans le village d’Ouro Modi, à 50 km de la ville de Sévaré. Un second hélicoptère de l’armée malienne y a crashé, tuant sur le coup ses 5 occupants. Il s’agit de deux officiers pilotes, un élève officier et deux sous officiers. Les circonstances de ce sinistre ne sont pas encore officiellement connues. Cependant, plusieurs zones d’ombre restent à élucider.

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Dans un communiqué officiel, l’armée parle de défaillance technique pour expliquer le crash. Certes ! Mais comment en est – on arrivé là, sachant bien que cet appareil a fait l’objet d’une intense campagne de révision par des techniciens venus spécialement de la Bulgarie et qui ont même donné leur OK pour le voyage sur Sévaré ?

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Sans être dans le secret des Dieux, d’autres réalités pourraient se dessiner autour de ce drame. Il s’agit de la probabilité que la défaillance technique dont parle l’armée serait due au moteur de l’appareil. Ce lourd et puissant moteur, au fil du trajet, se serait mis à vibrer comme une voiture qui roule sans pattes moteur. Forcement, l’appareil perd en stabilité et en puissance.

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A cela pourrait s’ajouter la probabilité d’une explosion du réservoir interne du fait d’un chauffage anormal de l’appareil.

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L’autre aspect est que le colonel Abdoulaye Diallo et le capitaine Malamine Sangaré, deux pilotes chevronnés selon des frères d’armes, avaient tous les deux des appréhensions sérieuses et négatives sur ce voyage.   Pourquoi ?

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Un, après la révision de l’appareil par des techniciens Bulgares, le voyage a été annulé à trois reprises pour raison de mauvais temps. Pour la petite histoire, au dernier départ raté, c’est au niveau de Koulikoro que l’hélicoptère aurait fait demi-tour pour rejoindre Bamako Senou. La raison : toujours mauvais temps.

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« Il fallait illico ramener l’appareil à Sévaré. La pression était forte. L’avion devrait quitter Bamako », nous a confié un proche.

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A ce dernier, on peut dire « juste ». Car, le jour même du départ, la météo n’était pas rassurante. L’avion de reconnaissance chargée de cette mission l’aurait confirmé avec possibilité d’éclairci durant le voyage. Alors, les pilotes décollent. Destination : Sévaré. La suite est connue. Le colonel Abdoulaye Diallo, le capitaine Malamine Sangaré, l’élève officier Ibrahim B Mariko et l’adjudant  Cheick O Diarra périssent avant d’atteindre leur destination.

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Deux, Malamine Sangaré n’était pas dans ses assiettes à la veille du départ. « Qu’est ce que tu as ? » lui a demandé un proche ami. Mala lui répond discrètement : « je vois ma route. Elle est toute rouge ».  « Fais des sacrifices mon cher » lui réplique le compagnon. Mala dit : « c’est déjà fait ».

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Pourquoi ce Mala, jeune officier pilote sortit de l’école de pilotage de Rabat et qui a fait ses preuves à Aguel hok, a-t-il subitement basculé dans le surnaturel comme s’il devenait un visionnaire ?

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Certainement que Mala, en officier expérimenté sur ce genre d’engin, doutait fort de la résistance de son appareil. Cela, malgré l’intervention des techniciens bulgares.

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A en croire des indiscrétions, Mala avait raison d’avoir peur de ce voyage. « Les hautes autorités de l’armée malienne savaient que le voyage n’était pas sans risque. L’appareil n’était pas d’une grande assurance mais il fallait être sur place avec un hélicoptère pour ne pas donner raison à ceux qui disent que l’armée malienne ne vaut rien, qu’elle fuit le combat. On nous met une pression terrible», a ajouté un interlocuteur.

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A l’état major de l’armée de l’air malienne, la perte est énorme. Sur 6 pilotes aptes à piloter les hélicoptères genre MI 24, 3 sont morts à Sévaré. Il s’agit du colonel Abdoulaye Diallo, le capitaine Malamine Sangaré et l’élève officier « 120 ».

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Quant aux hélicos de combat, le Mali ne dispose aujourd’hui que d’un seul en état ; et quel état ? Ce dernier est aussi présentement au garage à Sénou. Des techniciens bulgares travaillent à le mettre au point, afin qu’il joigne Sévaré au plus vite.

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<strong>Seybou KEITA</strong>

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<title>Baguineda – Mounsou : Le chérif est tué, son corps jeté dans un puits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/baguineda-mounsou-le-cherif-est-tue-son-corps-jete-dans-un-puits-149082.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2013 03:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sorti pour aller acheter des pièces de rechange de sa mobylette, Mambé n’est plus jamais revenu à la maison. C’est dans le puits d’un champ que son corps a été découvert en état de putréfaction avancée. Suite à une enquête rondement menée par la gendarmerie, appuyée par la population, deux hommes ont été arrêtés. Cet assassinat a jeté tout Mounsou dans l’émoi.   </i></b>

Les faits remontent au samedi 11 mai 2013. Ce jour là, selon N’Ko SAMAKE, un proche de la victime, Mambe HAIDARA a quitté Kangolé pour Mounsou, petite localité à quelques encablures de la commune de Baguineda pour acheter des pièces, afin de remettre en état sa vieille moto. Pour des circonstances que nous ignorons, Mambé y est resté jusque dans la nuit. C’est aux environs de 21 heures qu’il reprit le chemin du retour. Mais le Cherif ne savait pas que ce samedi était son dernier jour de vie sur terre.

En effet, sur la route du retour, Mambe tomba net dans une embuscade tendue par deux individus répondant aux noms de Moussa Yaya Doumbia et d’Abdoulaye Doumbia.

Face aux deux malfrats, Mambe n’avait d’autres choix que de se défendre à défaut de disparaître carrément dans la nuit noire de Mounsoun. Malheureusement, les bandits ne lui donnèrent pas le choix. Car, aussitôt vu, Mambé est immédiatement et violemment interpellé par Moussa et d’Abdoulaye. Face à la détermination du Chérif de ne pas se laisser faire, les malfrats décidèrent d’employer les grands moyens. C’est ainsi que coupe - coupe, hache et autres gourdins  sont dégainés par les bandits sous le regard impuissant du pauvre Mambé.

Comme dans un film BARBARE, voilà qu’ils se mirent à assener des coups de hache sur la tête de Mambé jusque ce que mort s’en suive.

Après leurs forfaits, les deux criminels trainèrent le corps sans vie de Mambé dans un champ situé non loin de la route. Ils l’abandonnèrent dans un puits après l’avoir minutieusement fouillé et dépouillé de tous ses biens.

Cette nuit, la famille de Mambé, composée d’une femme et de cinq enfants, est restée éveillée dans l’angoisse et la peur d’une mauvaise nouvelle concernant leur chef.

Le lendemain, à la première heure, sa famille se présenta au chef de village pour lui annoncer la nouvelle de la disparition soudaine de Mambé.

Le chef de village mobilisa radio et population locale pour retrouver le Chérif. Dans cette confusion, il a fallu attendre le mercredi 15 mai 2013 pour qu’une nouvelle leur parvienne. Elle vient d’un berger qui, partit paître ses bêtes, a senti une odeur nauséabonde émanant d’un puits situé dans un champ d’à côté.  Immédiatement, le berger s’y précipita. Il jeta un coup d’œil dans le puits et le résultat était sans équivoque : le corps d’un homme mort est là.

Immédiatement, il se rua au village pour informer le chef de sa découverte macabre. Le chef de village à son tour, interpella Mahamane Traore le propriétaire du champ. Ce dernier informa Soumaïla COULIB ALY, commandant de la brigade territoriale de la gendarmerie de Baguineda Camp.

En grand professionnel de la chose, le CB mit son rouleau compresseur en marche. Ses vaillants hommes, accompagnés d’un médecin légiste, se transportèrent aussitôt sur place. Ce dernier confirme la mort de Mambé des suites de violents coups de haches sur la tête. Sans perdre de temps, le corps a été remis à sa famille qui procéda aussitôt à son inhumation pour raison d’hygiène.  Une enquête est ouverte le même jour.

Les éléments  du CB Coulibaly retournent sur les lieux et passèrent au peigne fin toute la zone à la recherche d’indices. Cela leur permit évidemment de découvrir l’arme du crime en plus d’une paire de chaussures entachée de sang. Des traces de sang étaient aussi visibles tout le long du buisson où Mambé a été  abattu et trainé jusqu’au puits.

Le même jour, la hache du crime a été présentée au forgeron du village. Celui – ci reconnait immédiatement son œuvre et la personne pour laquelle il a confectionné la hache. C’est ainsi que de fil à aiguille, les nommés Moussa Yaya Doumbia et Abdoulaye Doumbia ont été interpellés entre Kassela et Moffa. Ils ont été arrêtés par des gendarmes qui ont dû employer tous leur savoir faire en arts martiaux pour les neutraliser. Illico, les deux caïds sont conduits devant le CB Coulibaly  et placés en garde à vue pour la suite des enquêtes.

En attendant que la justice, précisément le parquet de Kati, ne finisse le travail,  le CB Soumaïla Coulibaly en appelle à l’aide de la population pour démasquer d’autres malfrats du coin. De même, il remercie la population de Moussoun et de tout Baguineda pour sa contribution et sa grande mobilisation autour de ce crime qui ne va certainement pas rester impuni.

<strong>Adama DIARRA</strong>

<strong>  JAKSON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulouba point&#45;G :

Pour dix mile francs CFA, il poignarda à mort son frère jumeau</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/koulouba-point-g-pour-dix-mile-francs-cfa-il-poignarda-a-mort-son-frere-jumeau-2661.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;>Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;argent est devenu&nbsp;source de malheurs et de&nbsp;bonheurs, le monde s&rsquo;en convainc. De l&agrave; &agrave; mettre des fr&egrave;res dos&nbsp;&agrave; dos ? Pourquoi pas ; des exemples en la mati&egrave;re font l&eacute;sion. Mais ce qu&rsquo;on&nbsp;ne&nbsp;pu imaginer de lui, c&rsquo;est son pouvoir &agrave; opposer des fr&egrave;res&nbsp;jumeaux jusqu&rsquo;&agrave; ce que mort s&rsquo;en suive. Et pourtant le drame v&eacute;cu&nbsp;&agrave; Koulouba Point-G peut bien en &ecirc;tre la parfaite illustration.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>On a souvent oui dire que lorsque le poisson quitte le filet de Alhassane&nbsp;pour celui de Alfousseyne, c&rsquo;est bien la maman des jumeaux qui fait une bonne sauce. Cette bonne sauce, MAH ne la connaitra plus et pour causes, ses jumeaux, faute de s&rsquo;entendre sur le partage du butin en sont venus &agrave; une dispute nourrie qui malheureusement &agrave; basculer au drame avec &agrave; la clef le p&eacute;ril de l&rsquo;un d&rsquo;entre eux.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Lassine et Fousseyni sont deux jumeaux vivant en harmonie sous le toit de leur parent domicili&eacute; au Point Geta g&eacute; de 34 ans mari&eacute;s chacun une femme avec respectivement deux enfants pour l&rsquo;un et trois pour le second.&nbsp;Les deux fr&egrave;res ne se quittaient jamais, ils &eacute;taient toujours ensemble. Jadis leur m&egrave;re cantatrice r&eacute;put&eacute;e en raison de sa belle voix et de son riche r&eacute;pertoire&nbsp;ne manquait presque aucune manifestation culturelle se d&eacute;roulant dans la localit&eacute; et m&ecirc;me dans les endroits les plus &eacute;loign&eacute;s.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>C&rsquo;est ainsi que pour assurer sa rel&egrave;ve, elle ne manquait jamais d&rsquo;amener ses jumeaux avec&nbsp;elle &agrave; chacune des&nbsp;sorties qu&rsquo;elle effectuait en dehors de sa localit&eacute;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Apr&egrave;s plusieurs ann&eacute;es &agrave; accompagner&nbsp;leur maman en jouant &agrave; la percussion, les jumeaux gagn&egrave;rent en talent et passaient finalement pour &ecirc;tre des virtuoses du Djemb&eacute; et du Doundounba . De quoi faire la fiert&eacute; de leur maman qi pouvait en toutes circonstances les envoyer prester.ils &eacute;taient devenus c&eacute;l&egrave;bres et d&eacute;sormais incontournables &agrave; toutes r&eacute;jouissances se tenant dans les quartiers de Point G, Koulouba&nbsp;Sokonafing , Sirakoro-Dounfing, Sam&eacute;, Lassa et bien au de-l&agrave;. Vu leur d&eacute;vouement et leur engagement dans l&rsquo;art, Lassine et Fousseyni partaient maintenant tous seuls tenir le public en haleine lors des grands &eacute;v&eacute;nements.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&nbsp;Tout allait si bien entre les jumeaux jusqu&rsquo;&agrave;&nbsp;ce jour 20 mai 2010 o&ugrave; les jumeaux &eacute;taient convi&eacute;s &agrave; animer une c&eacute;r&eacute;monie de mariage &agrave; Dogoba petit village situ&eacute; tout juste derni&egrave;re Kati. L&rsquo;ambiance qui y a pr&eacute;valu &eacute;tait si rarissime qu&rsquo;il devait pr&ecirc;ter &agrave; une pr&eacute;monition. On aurait rarement vu&nbsp;les jeunes battre si fort le tam-tam&nbsp;au point qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; gratifi&eacute;s de plein de cadeaux.&nbsp;De retour de Dogoba, pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; la hauteur&nbsp;de&nbsp;M&rsquo;pi&egrave;kabougouda (hameau du nom de son fondateur, M&rsquo;pi&egrave;) que Lassine demanda brusquement&nbsp;&agrave; son fr&egrave;re Fousseyni d&rsquo;arr&ecirc;ter de le suivre. Ce dernier surpris par le comportement de Lassine lui demanda la cause r&eacute;elle de son renoi. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Pour toute r&eacute;ponse celui-ci lui&nbsp;dit&nbsp;qu&rsquo;il&nbsp;n&rsquo;avait pas de question &agrave; lui poser, avant&nbsp;d&rsquo;ajouter que c&rsquo;est &agrave;&nbsp;lui que reviennent les ordres. FOUSSYNI,&nbsp;se voyant terroriser&nbsp;par son fr&egrave;re jumeau riposta en lui faisant savoir qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas d&rsquo;ordre &agrave; recevoir de lui et que&nbsp;ses ordres n&rsquo;engageaient&nbsp;que&nbsp;lui seul.&nbsp;C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;une vive altercation &eacute;clata entre les jumeaux en pr&eacute;sence de leur jeune tambourineur, lequel ayant&nbsp;&eacute;chou&eacute; &agrave; rallier les fr&egrave;res combattants entreprit de chercher du renfort dans le hameau voisin. Fousseyni qui ne comprenait plus Lassine d&eacute;cida finalement de renter, mais &agrave; condition que&nbsp;ce dernier&nbsp;lui remette la somme de dix mille francs CFA, transport et prestation. Ce qui surchauffa une fois de plus Lassine qui en devient&nbsp;fou comme de rage et persista dans son refus &agrave; d&eacute;bourser le moindre Kopeck &agrave; FOUSSEYNI. Ce dernier surexcit&eacute; tira du fourreau un couteau qu&rsquo;il&nbsp;brandit&nbsp;contre Lassana&nbsp;d&rsquo;apr&egrave;s&nbsp;les d&eacute;positions de celui-ci&nbsp;&nbsp; &agrave; la brigade territoriale charg&eacute;e de l&rsquo;enqu&ecirc;te. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>C&rsquo;est sur ses entrefaites que,&nbsp;dans un sursaut de self d&eacute;fense,&nbsp;Lassana parvint &agrave; lui retirer l&rsquo;arme avec la quelle il se mit &agrave;&nbsp;poignarder, d&rsquo;un sang froid imperturbable, &agrave; coups r&eacute;p&eacute;t&eacute;s,&nbsp;son fr&egrave;re jumeau.&nbsp;Au&nbsp;retour du jeune et son &eacute;quipe de secours, l&rsquo;ignoble forfait venait d&rsquo;&ecirc;tre accompli et Fousseyni&nbsp;gisait dans une marre de sang,&nbsp;son bourreau en larmes accroupi &agrave; ses cot&eacute;s interdisant &agrave; quiconque&nbsp;de s&rsquo;approcher&nbsp;du spectacle d&eacute;solant, jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e des &eacute;l&eacute;ments de la gendarmerie aux environs de 21heures.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&nbsp;En attendant les r&eacute;sultats des enqu&ecirc;tes psychiatriques sur le bourreau, les commentaires vont bon train allant parfois &agrave; mettre sous le compte de la drogue cette monstruosit&eacute;.&nbsp;&nbsp;<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Affaire &agrave; suivre&hellip;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Adama Diarra et&nbsp;Dramane Demb&eacute;l&eacute;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalaban Coura : Il amputa la main gauche de son ami au cours d’une dispute sur le football.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coura-il-amputa-la-main-gauche-de-son-ami-au-cours-d%25e2%2580%2599une-dispute-sur-le-football-2660.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;>Les maliens sont des f&eacute;rus du ballon rond et, faute d&rsquo;avoir satisfaction dans le jeu d&eacute;velopp&eacute; par les clubs locaux, beaucoup se sont transport&eacute;s vers les clubs europ&eacute;ens au point de trouver en ses joueurs leur idole. Cette ferveur pour ces clubs s&rsquo;illustre par la prise d&rsquo;assaut de nos art&egrave;res chaque fois qu&rsquo;une grande &eacute;quipe venait &agrave; en d&eacute;coudre avec une autre. Bien souvent au sortir de ces rencontres des vives discussions se tiennent sur les actions des joueurs ou des entraineurs. Voil&agrave; comment Karim et Baba vont se retrouver jusqu&rsquo;&agrave; basculer dans le drame.  Mais quoi qui se passe rien ne saurait justifier cette monstruosit&eacute; : amputer la main de son ami, &agrave; cause d&rsquo;une simple dispute sur le football. Et pourtant l&rsquo;histoire qui s&rsquo;est produit le Lundi 3 Mai dernier &agrave; kalaban coura.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Baba et Karim sont deux amis de tr&egrave;s longue date ; et sont tous deux des amoureux du football europ&eacute;en. Le premier qui est Baba est lui un fan du Barca, car il ne jurait que du nom de ce club Espagnol. Quand &agrave; Karim, il est support&eacute; de l&rsquo;Inter. Mais pourquoi les deux amis sont-ils arriv&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; ce point ?<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;limination du Barca en demi-finale en league des champions par l&rsquo;Inter de Milan, Baba, mecontent de l&rsquo;attitude de l&rsquo;entraineur de l&rsquo;Inter, aurait avou&eacute; devant ses camarades, sa d&eacute;sapprobation pour non seulement ce club mais aussi tous ses supporters. Ce que Karim a mal dig&eacute;r&eacute;. Car, il a ripost&eacute; en faisant savoir &agrave; Baba qu&rsquo;il est mal &eacute;duqu&eacute;, raison qui le poussa &agrave; insulter de mani&egrave;re vulgaire tous les supporters de l&rsquo;Inter.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ainsi na&icirc;tra une dispute tr&egrave;s tendue entre les deux amis, au cours de laquelle, Baba aurait signifi&eacute;, &agrave; Karim que s&rsquo;il continuait toujours &agrave; l&rsquo;insulter, il le regretterait durant le restant de sa vie. Karim lui r&eacute;pondit que ses menaces ne l&rsquo;effrayaient pas avant de lui demander pour qui il se prend.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Sans placer encore un mot, il disparut un instant et revint trouver que Karim continuait toujours son discours. Il s&rsquo;approcha de Karim et lui demanda de se calmer, mais en vain, car ce dernier &eacute;tait devenu comme une machine &agrave; parler ne contr&ocirc;lant plus son langage.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>&nbsp;Baba, fou de rage, se pr&eacute;cipita une fois de plus sur Karim avec cette fois ci en main une machette dont nul ne connaissait la provenance et lui assena un grand coup. Karim voulant d&eacute;vier la trajectoire avait tendu la main gauche en opposition, qui n&rsquo;y pouvait rien, car elle fut arrach&eacute;e par la machette qui poss&eacute;dait une puissance incroyable. Les autres camarades coururent au secours pour transporter le bless&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ayant pris conscience de la gravit&eacute; de son acte, Baba se rendit &agrave; la police du 10&egrave;me arrondissement pour se livrer en leur mettre au courant des faits. Au moment ou nous nous mettons sous presse, il &eacute;tait toujours maintenu en garde &agrave; vue. Quant &agrave; Karim qui a perdu sa main gauche, lui &eacute;tait &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital pour subir&nbsp;une op&eacute;ration chirurgicale.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Nous ne pouvons que conseiller nos amis supporters d&rsquo;&ecirc;tre modestes. Ayons l&rsquo;amour des clubs, mais ne nous laissons jamais emporter par la passion.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dramane Demb&eacute;l&eacute;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lafiabougou : le féticheur et son complice égorgent leur victime</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lafiabougou-le-feticheur-et-son-complice-egorgent-leur-victime-2659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;>Devenu la source de nos malheurs et de notre bonheur, pour beaucoup de gens, l&rsquo;argent est aujourd&rsquo;hui la cl&eacute; du monde. L&rsquo;homme m&egrave;ne quotidiennement une course effr&eacute;n&eacute;e &agrave; la recherche de l&rsquo;argent et certains sont pr&ecirc;ts &agrave; tout, m&ecirc;me au crime, pour se le procurer. Ne dit-on pas que l&rsquo;argent n&rsquo;a pas d&rsquo;odeur ?</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les d&eacute;tails de l&rsquo;affaire Nouhoum Demb&eacute;l&eacute; r&eacute;v&egrave;lent une imagination sans faille &agrave; tel&nbsp;point qu&rsquo;ils s&egrave;ment la confusion dans les esprits. Monsieur Nouhoum Demb&eacute;l&eacute; gentil p&egrave;re de famille &eacute;tait un homme qui avait de la suite dans les id&eacute;es, il travaillait avec Bour&eacute;ma Coulibaly un jeune de 27 ans, &agrave; qu&rsquo;il vouait une certaine confiance. Un jour, ce dernier, avec tout son s&eacute;rieux, lui parla d&rsquo;un&nbsp;moulin en vente chez une connaissance &agrave; lui.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Une bonne affaire pour Nouhoum qui donna son accord le rendez-vous fut fix&eacute; au mardi entre 18 H et 20 H. Le moment venu, Nouhoum embarqua&nbsp;Bour&eacute;ma sur sa moto, ils se dirig&egrave;rent chez Galadomo, &acirc;g&eacute; d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;ann&eacute;es, f&eacute;ticheur et&nbsp;gardien d&rsquo;une maison en chantier &agrave; Lafiabougou.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Chez&nbsp;lui, ils trouv&egrave;rent un autre homme appel&eacute; Minkoro Fan&eacute; qui &eacute;tait aussi f&eacute;ticheur. Dr&ocirc;les d&rsquo;individus,&nbsp;Bour&eacute;ma fit les pr&eacute;sentations et parla du but de leur visite. Apr&egrave;s des blagues, Minkoro se leva, sans crier garde, saisit un coupe-coupe et ass&eacute;na trois coups sur la t&ecirc;te de Nouhoum qui s&rsquo;&eacute;croula&nbsp;sur le coup. Evanoui, toujours sous le feu de l&rsquo;action, Minkoro s&rsquo;empara d&rsquo;un couteau et fon&ccedil;a sur sa victime couch&eacute;e et l&rsquo;&eacute;gorgea comme un mouton.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>On aurait dit un crime rituel. Tout cela sous les yeux de Bour&eacute;ma qui n&rsquo;avait fait aucun geste. Ensuite, voyant le corps inerte, ils se ru&egrave;rent sur lui et proc&eacute;d&egrave;rent &agrave; une fouille minutieuse de ses poches. La d&eacute;ception fut grande car ils n&rsquo;y trouv&egrave;rent que vingt mille francs. Apr&egrave;s avoir commis l&rsquo;acte ignoble, les assassins voulurent se d&eacute;barrasser du corps.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ils le jet&egrave;rent&nbsp;dans un puits avant de dissimuler l&rsquo;arme du crime dans un sac. Ils se dirig&egrave;rent vers le fleuve pour se nettoyer. A leur retour sur le lieu&nbsp;du crime, ils offrirent la moto et la somme de dix mille francs &agrave; leur logeur et complice Galadomo.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ensemble, ils jur&egrave;rent de garder le secret quoi qu&rsquo;il advienne. Pauvre Nouhoum, assassin&eacute; b&ecirc;tement, il laissa derri&egrave;re lui une veuve et quatre orphelins. Malheureusement pour les assassins, la femme du&nbsp;propri&eacute;taire de la concession, en visite de chantier, remarqua des traces de sang. Sans tarder, elle alerta le Commissariat du 5&egrave;me Arrondissement qui d&eacute;p&ecirc;cha&nbsp;des agents sur les lieux pour y &eacute;tablir un constat. Ils purent remarquer des flaques de sang a partir desquelles les policiers commenc&egrave;rent leur enqu&ecirc;te. Apr&egrave;s des brides de renseignements, ils alpagu&egrave;rent Mounkoro &agrave; Lafiabougou un vendredi vers 9 H du matin. Interrog&eacute; sans rel&acirc;che, il se mit &agrave; table et d&eacute;non&ccedil;a ses complices dont Bour&eacute;ma &eacute;galement&nbsp;pris &agrave; Samanyana.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Les assassins &eacute;taient bons pour la guillotine. Certains avaient r&eacute;clam&eacute; leur t&ecirc;te. Beaucoup de gens avaient pens&eacute; que ce crime &eacute;tait un crime rituel li&eacute; au f&eacute;tiche plut&ocirc;t qu&rsquo;une soif d&rsquo;argent. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;ils avaient besoin de sang humain pour l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sordide d&rsquo;un important homme qui aspirait &agrave; plus de puissance.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Cela n&rsquo;est qu&rsquo;une hypoth&egrave;se. Cet horrible crime aux yeux de l&rsquo;opinion publique avait&nbsp;atteint le m&ecirc;me degr&eacute; que celui d&rsquo;Amadou W&eacute;r&eacute;k&eacute;la. Comme dirait l&rsquo;autre &laquo; Le monde fantastique n&rsquo;est pas en dehors ni au-dedans ni en de&ccedil;&agrave; IL est au fond de tout. Il est l&rsquo;&acirc;me de toute r&eacute;alit&eacute; il habite dans tous les faits.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Chaque personnage le porte en soi et le manifeste en sa mani&egrave;re &raquo; Les assassins devaient r&eacute;pondre de leur acte. A pr&eacute;sent, nous n&rsquo;en savons pas exactement quelle puisse &ecirc;tre la raison de son assassinat ?</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;INSPECTEUR</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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