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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Plume Libre</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Plume Libre</description>
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<title>Cooperation Mali –Türkiye :   Ankara se dit  prête à constituer un véritable bloc de santé nationale au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-turkiye-ankara-se-dit-prete-a-constituer-un-veritable-bloc-de-sante-nationale-au-mali-3081063.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 12:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Plume Libre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent au Mali dans le cadre de l’ouverture de la session d’octobre du Conseil national de transition (CNT) sur invitation du colonel Malik Diaw, Orhan Ates, vice-président du Groupe d’Amitié Türkiye-Mali et député à la Grande Assemblée Nationale de Türkiye a été reçu le mardi, 08 octobre 2024, au Palais de Koulouba par le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. A l’issue de l’audience, le chef de la délégation a annoncé que son pays est prêt à constituer un véritable bloc de santé nationale au Mali.</strong>

Le Mali et la Turquie collaborent sur le plan de la défense rappelle Dr Orhan Ates. Et d’ajouter : <em>« Nous avons discuté avec le Président de la Transition comment est-ce que nous allons continuer ces partenariats et comment est-ce que les experts des deux pays vont continuer à échanger, afin d'accroître ce beau partenariat que nous avons sur tous les différents autres plans. La Turquie est déjà prête à transmettre et à apporter son appui sur le plan de la santé afin de pouvoir constituer un véritable bloc de santé national au Mali. J’ai aussi transmis la volonté de la Turquie à accompagner le Mali sur le plan de l’éducation, nous allons mettre très prochainement à jour un programme d’échange entre les étudiants qui existe déjà, mais nous allons le fructifier entre les étudiants maliens et turcs et aussi des professeurs afin de pouvoir bâtir une école forte pour les deux pays ».</em>

Aux dires du vice-président du Groupe d’Amitié Turquie-Mali, le Mali et son pays sont sur la même voix dans beaucoup de domaines pour que le Mali soit un pays à la hauteur de ses propres attentes et pour vaincre tous ces problèmes qui sont là.

<strong>Issa Diakité </strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prévisions météorologies :    Mali&#45;météo annonce de fortes pluies jusqu’au mois de novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/previsions-meteorologies-mali-meteo-annonce-de-fortes-pluies-jusquau-mois-de-novembre-3081007.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Plume Libre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, de fortes pluies ont été enregistrées dans plusieurs localités du pays, qui ont entraîné des inondations. Il s’agit de la ville de Bamako, des régions de Koutiala et Dioïla. Selon l’Agence nationale de la météorologie du Mali, cette tendance de fortes pluies va se poursuivre jusqu’à la fin du mois d’octobre. </strong>

De fortes pluies ont été enregistrées à Bamako et ses alentours le mardi 8 octobre. Ces pluies ont provoqué des inondations dans plusieurs quartiers de la capitale et perturbé fortement la circulation. Ces eaux de pluie ont ralenti la circulation en certains endroits. Dans d’autres quartiers, elles l’ont complètement bloqué pendant des heures. Des routes, mais aussi des ponts ont été submergés par les eaux pluviales. Certains usagers ont eu le salut grâce à l’intervention des services de la protection civile. C’est le cas à la Place de l’indépendance, en commune III, où les sapeurs-pompiers ont dégagé le passage bloqué par les ordures et les véhicules en panne. Selon Studio Tamani, en commune IV, les garde-fous du pont « Woyowayanko » ont cédé sous la force des vagues d’eau et le pont complètement englouti. Sur cet axe, la circulation a été coupée pendant plusieurs heures, empêchant les habitants de Sébénikoro, Kanadjiguila et autres d’accéder à leurs domiciles. Pour le moment, pas de bilan des dégâts causés par ces pluies diluviennes, selon le service de la protection civile. D’autres localités du pays ont aussi été fortement arrosées. Par exemple, à Zébala, dans le cercle de Kouniana, région de Koutiala, 260 mm de pluies ont été recueillis en 24 heures. Une première au Mali selon le service météorologique. Des localités de Dioila ont également reçu de fortes quantités de pluie, toujours selon Mali-Météo.

<strong>De fortes pluies jusqu’en novembre</strong>

Depuis le début de l’hivernage, plusieurs localités du Mali ont été inondées suite aux fortes pluies. Ces inondations ont fait au moins 76 morts et 260 mille sinistrés selon le dernier bilan de la Coordination nationale de gestion des crises et des catastrophes naturelles. L’agence nationale de la météorologie du Mali affirme que cette tendance de forte pluie va se poursuivre tout au long du mois d’octobre, et même jusqu’en novembre. Le service conseille à la vigilance la population.

<strong>Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>crue historique des eaux au Mali :   Les populations invitées à ne pas s’arrêter sur les ponts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crue-historique-des-eaux-au-mali-les-populations-invitees-a-ne-pas-sarreter-sur-les-ponts-3081004.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Plume Libre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, le niveau des eaux des fleuves ont atteint, cette année, un record historique entraînant des débordements généralisés. Cette situation a déjà obligé des populations riveraines des fleuves à abandonner leurs localités pour se sauver. A </strong><strong>Banankoro, Kénioroba, Bamako, Ké-Macina, Beleny Keny (San), Sofara, Mopti et Diré, </strong><strong>l</strong><strong>es seuils d’alerte ont été dépassés. Le gouvernement conseille aux populations d’éviter de s’arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en véhicule. </strong>

Dans son communiqué en date du 04 octobre 2024, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes décrit la situation hydrologique. Elle est marquée par la poursuite de la montée des niveaux d’eau tout au long des fleuves Niger et Bani. Cependant, la tendance actuelle est caractérisée par une hausse exceptionnelle due à d’importants apports des pays voisins dans les hauts bassins. Les seuils d’alerte ont été dépassés dans certaines localités. Il s’agit de Banankoro, Kénioroba, Bamako, Ké-Macina, Beleny Keny(san), sofara, Mopti et Diré. Le communiqué officiel mentionne aussi que les lâchers d’eau se poursuivent au niveau du Barrage de Sélingué et ceux du barrage de Manantali ont commencé ce jeudi, 03 octobre 2024. A cet effet, toutes les zones riveraines demeurent en vigilance rouge et les populations sont invitées à l’évacuation. Ainsi, le comité prodigue un certain nombre de consignes à respecter pour la réduction des risques d’inondations.  Il s’agit, entre autres, de : libérer les emprises et les voies d’écoulement des eaux ainsi que les zones à risque déboulement, éviter de s’engager sur une route ou une ruelle inondée, à pied comme en véhicule, s’éloigner des berges d’un cours d’eau en crue, ou d’un canal d’évacuation d’eau comme les caniveaux, éviter de s’arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en véhicule, ne pas s’arrêter sous un arbre, pour éviter les risques de foudre.

<strong>Un sinistre, source de déplacements</strong>

Selon les confrères de Studio Tamani, au centre du pays, les eaux débordent malgré les initiatives des populations. Au même moment, l’inondation a causé le déplacement des populations au sud du pays notamment à Koutiala. La même source mentionne que le niveau d’eau augmente et plusieurs localités sont inondées. Par exemple, dans le cercle de Djenné, certains villages n’ont plus d’issue, suite à la montée des eaux. <em>« L’eau a détruit les digues et causé d’énormes dégâts dans le village »</em>, regrette Baba Diarra, habitant à Kobassa, un des villages touchés par les inondations. Et d’expliquer : <em>« Toutes les maisons sont inondées. Le fleuve aussi entoure le village. Nous essayons de minimiser les dégâts avec des sacs remplis de sable ».</em> A Konina, un village est situé dans la commune de Konséguéla dans la région de Koutiala, c’est un affluent du fleuve Niger appelé Banifing qui a débordé de son lit et poussé les populations riveraines au déplacement. Interrogé par Studio Tamani, ce sinistré, ayant gardé l’anonymat, donne un aperçu de la situation. <em>« Sur la route qui mène à la pompe, l’eau atteint les genoux et s’étend sur plus d’un kilomètre. Des champs jusqu’au village, tout est inondé »,</em> commente-t-il. Dans la nuit du lundi au mardi 8 octobre, Koutiala a enregistré des fortes pluies. Un déluge qui a fait plusieurs sinistrés au quartier Walawala. Selon des sources locales, les riverains du marigot Farako se sont réveillé les pieds dans l’eau.

<strong>La nécessité d’avoir un schéma d’aménagement du territoire</strong>

À Bamako, des urbanistes s’inquiètent face à cette montée des eaux. Dans l’émission Grand-Dialogue de Studio Tamani, le vice-président de l’Ordre des urbanistes du Mali, Ibrahim Abderhamane Kounta, a déploré l’absence du schéma d’aménagement validé pour Bamako. L’urbaniste annonce par ailleurs le processus de recrutement d’un consultant pour l’élaboration d’un nouveau document.

<strong>Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tenue des elections en 2025 :  Des politiques sceptiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-en-2025-des-politiques-sceptiques-3081001.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Plume Libre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi des finances 2025 prévoit 80, 750 milliards de FCFA pour les dépenses électorales. Le texte adopté au Conseil des ministres est soumis à l’approbation du Conseil national de transition. En attendant, la nouvelle est bien accueillie par la classe politique. Cependant, certains partis estiment qu’il en faut plus pour espérer un retour à l’ordre constitutionnel en 2025.</strong>

<strong> </strong>Retirés in extremis de la loi de finances 2024, les frais liés à l’organisation des élections générales refont leur apparition dans le projet de loi de finances 2025. Ce projet, qui connaît une hausse significative de 10 milliards de FCFA par rapport à celui de 2023, soumis au conseil national de transition, n’est pas passé inaperçu au niveau de la classe politique. Certains partis ont salué la prise en compte des dépenses électorales dans le texte. Néanmoins, ils attendent plus de la part des autorités pour espérer des élections en 2025. <em>« J’avoue que le fait de voir les dépenses relatives à l’organisation des élections mentionnées dans la loi de finances, c’est une bonne chose, mais ce n’est pas une garantie suffisante »,</em> affirme Alhassane Abba, secrétaire général de la Convergence pour le développement du Mali (CODEM) interrogé par Studio Tamani. Et le responsable politique de marteler : <em>« L’inquiétude chez nous, elle va demeurer tant qu’on ne nous aura pas convoqués pour échanger en tant que classe politique sur la tenue des élections »</em>.

<strong>« Jouer la carte de la prudence »</strong>

<strong> </strong>Boulan Barro, membre du Congrès national d’initiatives démocratiques CNID <em>« Faso Yiriwa ton », </em>soutient de la Transition, préfère aussi jouer la carte de la prudence<em>. </em>Il estime que la prévision des dépenses électorales dans le projet de loi des finances 2025 n’est pas une garantie<em>. « Il nous faut être prudents jusqu’à l’adoption  parce que, la fois passée, nous avons constaté que ça a été retiré avant l’adoption »,</em> rappelle-t-il. Interrogé par Studio Tamani, pour cet acteur politique, <em>« il ne faut pas se réjouir de cette disposition dès à présent.</em><em> Il faut voir après l’adoption si effectivement la loi des finances va prendre en compte les charges liées à l’organisation et à la théorie des élections »</em>, insiste-t-il. Au conseil national de transition, on affirme que ce n’est pas la première fois que les dépenses électorales soient prévues dans le projet de loi des finances. Selon la commission des finances du CNT, un montant de 70,750 milliards avait été prévu pour les élections dans la loi des finances 2024, soit 10 milliards de moins que cette année.  Pour le moment, bien qu’aucun détail n'ait été donné sur la façon exacte dont ces fonds seront dépensés, les chiffres publiés par les autorités maliennes montrent effectivement qu’il s’agit d’une augmentation des fonds alloués aux dépenses électorales en 2024. Il faut rappeler que cette annonce intervient alors qu’aucune date n’est fixée pour les prochaines élections, dans un contexte où l’insécurité reste un problème majeur.

En septembre 2023, le gouvernement de transition avait annoncé le report de la présidentielle prévue en février 2024 à une date indéterminée. Ce report, justifié pour des raisons techniques, a provoqué des tensions autour de l’organisation électorale. Divers acteurs politiques et de la société civile ont réclamé une élection présidentielle rapide car la période de transition, prévue pour 24 mois, a pris fin en mars 2024, laissant « un vide juridique ». En réponse à ces revendications, la transition a suspendu au mois d’avril les activités des partis politiques et associations, ainsi que leur couverture médiatique. Aussi, en mai dernier, lors du dialogue inter-malien, il avait été recommandé de prolonger la transition de trois ans supplémentaires et de permettre au colonel Assimi Goïta, actuel président de la Transition, de se présenter à la présidentielle. Alors, les élections vont-elles se tenir en 2025 ? Difficile de répondre par l’affirmative. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que les appels à la tenue des élections se multiplient tant sur le plan national qu’international. Par exemple, le cas de Linda Thomas-Greenfield, Ambassadrice américaine, lors de la 79è assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à son siège à New-York

<strong>Rassemblés Zié Coulibaly</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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